Catalogue des collections
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- k HS
- CONSERVATOIRE RES ARTS ET MÉTIERS
- CATALOGUE
- DES COLLECTIONS
- POBLIK
- Par ordre de M. le Ministre de l’Agriculture, du Commerce el des Travaux publics
- Par A. MOHM Y
- Général d'artillerie
- Membre de l'Institut, Directeur du Conservatoire
- DEUXIÈME ÉDITION
- PARIS
- IMPRIMERIE GU1RAUDET ET JOUAUST
- RUE SAINT-HONORÉ, 338 .1855
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- CONSERVATOIRE DES- ARTS ET METIERS
- CATALOGUE
- DES
- COLLECTIONS
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- PUBLIÉ
- Par ordre de M. le Ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux publics
- Par A. MORIN
- Général d’artillerie
- Membre de l’Institut, Directeur du Conservatoire
- DEUXIÈME ÉDITION
- PARIS
- IMPRIMERIE GUIRAUDET ÈT JOUAUST RUlï SAINT-HONORÉ, 338
- 1855
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- La rédaction du Catalogue d’une collection présente toujours des diÜicullés de plus d’un genre, qui s’accroissent en raison du nombre et de la variété des objets dont elle se compose. Les collections du Conservatoire étaient, sous ce rapport , dans les conditions les plus défavorables, et, pour parvenir à en former un Catalogue aussi exact que possible, le Directeur a eu recours, lors de la première édition , à l’obligeance de quelques uns des professeurs ses collègues, et à celle de plusieurs ingénieurs et artistes distingués.
- C’est avec le concours de MM. Olivier, Moll et Al-
- can, professeurs au Conservatoire; de M. Silbermann, conservateur des collections; de M. Tom Richard, ingénieur ; de M. Léon Lalanne, ingénieur des ponts et chaussées; cleM. A. Berthoud, horloger; de M. Mar-loye, facteur d’instruments ; de M. Riocreux, conservateur des collections de la Manufacture impériale de Sèvres; de M. Merlin, conservateur des collections
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- II
- au Ministère d’état, que cette première édition a pu être terminée en 4851. M. Tresca, sous-directeur du Conservatoire, etM. Silbermann , ont plus particulièrement coopéré au travail de la deuxième édition.
- Cette nouvelle édition n’a subi qu’un petit nombre de changements dans la classification des produits, mais elle présente des additions nombreuses, relatives pour la plupart aux nouvelles acquisitions faites pendant les quatre dernières années, notamment à la suite de l’exposition de Londres.
- Si, malgré tous les soins apportés à cette rédaction, quelques erreurs y étaient reconnues , les lecteurs sont instamment priés de les signaler à la Direction du Conservatoire impérial des Arts et Métiers.
- A. M.
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- TABLE
- DEÜ MATIÈRES».
- I»
- Notice historique sur l’ancien prieuré Saint-Martin-des -Champs et le Conservatoire des Arts et Métiers..........
- A. Récepteurs...........................................
- A-a. —Manèges...........................................
- A-b. — Moulins à vent...................................
- A-c. — Roues hydrauliques...............................
- A-d. — Machines à vapeur................................
- A-e. — Accessoires et détails des machines à vapeur.....
- B. Machines hydrauliques élévaloircs....................
- C. Géométrie descriptive................................
- C-a. — Parabôloïdes . . . '........................... . .
- C-b. — Hyperboloïdes............."......................
- C-c. — Conoïdesi . ....................................
- C-d. — Surfaces réglées spéciales, gauches bu développables. C-e.—Intersection des surfaces réglées-. .... . I . . .. . E-f. —Modèles pour la solution de questions diverses. . . .
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- IV
- TABLE
- Pages.
- C-g. — Engrenages........................................24
- C-h. — Dessin géométrique................................28
- C-i. —Machines à diviser la ligne droite et le cercle. ... 29
- C-k. — Machines à dessiner, à réduire, etc...............30
- C-l. — Collection de figures géométriques....................30
- I). Métallurgie............................................. 31
- D-a. — Exploitation des mines.............................. 31
- D-b. — Minéraux.........;................................ 31
- D-c. — Fourneaux métallurgiques..........................33
- D-d. — Machines employées dans le traitement des métaux. 35
- D-e. — Métaux. ,.......................................... 37
- D-f. — Ateliers divers pour le travail des métaux. . . . ... 37
- Ë. Machines à calculer et compteurs..........................38
- F. Arpentage et astronomie...................................41
- F-a. — Arpentage, nivellement, géodésie, topographie. . . 41 F-b. — Sphères terrestres, célestes; planisphère^ ; mécanismes uranographiques..........................................43
- F-c. — Astronomie et navigation..............................45
- F-d. — Modèles de terrains en plan et en relief ....... 47
- F-e. — Almanachs et calendriers..............................47
- G. Chronométrie..............................................48
- G-a. —Chronométrie des anciens, sabliers, cadrans solaires
- ou horographes........................................ 48
- G-b. — Chronométrie moderne, horloges, chronomètres,
- pendules, montres . ............................. 49
- G-c. — Pièces séparées, mouvements divers, organes, accessoires......................................... . . • • • 54
- G-d. — Machines et outils à l’usage ides horlogers ...... 55
- H. Art des constructions.................................. 61
- H-a. — Outils.du menuisier, du charpentier, du tailleur de
- pierres........................................• 61
- H-b.— Echafauds ....................................... . 62
- H-c. — Coupe des pierres. 4........................ . • • . 62
- H-d. — Assemblages de menuiserie et de charpente . ^ . . . 64 H-e. — Combles, fermes en bois ou en fer, cintres, charpentes, escaliers, pans de bois. .. . ....... . |. . 67
- H-f. — Portes et croisées*. . . . 7 • • • • 68
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- DES MATIÈRES.
- Pages.
- H-g. r—. Serrurerie....................................., . 69
- H-h. — Edifices (construction et décoration)..................71
- H-i. — Emploi des cordages .................................. 71
- H-k. t—Machines et appareils employés pour les fondations. 76 H-l.—Constructions hydrauliques. .............................76
- I. Cinématique................................................77
- I-a. —Guides et supports......................................78
- I-b'. — Appareils de graissage.............................. 79
- I-c. — Transformation du mouvement rectiligne continu en
- mouvement rectiligne continu...................... 79
- I-d. — Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement rectiligne continu, et réciproquement. 80 I-e. — Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement rectiligne alternatif....................81
- I-f. — Transformation du mouvement circulaire alternatif en
- mouvement rectiligne alternatif ou intermittent. . 83
- I-g. — Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement rectiligne intermittent..................84
- I-h. — Transformation du mouvement rectiligne ou circulaire alternatif en mouvement circulaire continu. . 84 I-i. — Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement circulaire alternatif....................84
- I-k. — Transformation du mouvement circulaire alternatif
- en mouvement circulaire intermittent............. . 83
- 1-1. — Transformation du mouvement rectiligne alternatif
- en mouvement circulaire alternatif. ...............83
- I m. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, les arbres étant dans le prolongement l’un de l’autre ou à peu près. 86 I-n. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu dans le cas d’axes
- parallèles à petites distances.....................87
- I-d.— Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu , dans le cas où
- les axes se rencontrent à angle droit............89
- I-p. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’ar-
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- VI
- TABLE
- Pages.
- bres parallèles et à de grandes distances.......89
- I-q. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu,, dans le cas d'axes
- qui ne se rencontrent pas.........................90
- Ij'. — Mouvement de rotation continu transformé en mouvement de transport et en mouvement de rotation
- simultanés........................................90
- I-s. — Mouvements différentiels.............................91
- I-l. — Types, génériques des tentatives faites pour obtenir un
- mouvement perpétuel.............................. 91
- J. Dyamnomèlres et appareils servant aux observations mécani-
- ques..............................................91
- J-a. — Dynamomètres......................................... 91
- J-b. — Appareils d’observation pour l’hydraulique et la pneumatique. ...................................................92
- J-c. — Appareils compteurs.................................9.1
- K. Manœuvre et déplacement des fardeaux....................9i
- L. Machines-outils servant à percer, forer, aléser, tourner, scier,
- raboter, refendre, etc., etc......................97
- M. Gravure, lithographie, typographie, imprimerie, écriture,
- fabrication du papier.............................101
- N. Chauffage, éclairage , économie domestique..............105
- N-a. — Chauffage et fourneaux économiques...................105
- N-b. — Eclairage........................................... 100
- N-e. — Appareils et objets en usage dans les hôpitaux . . . 108
- O. Céramique...............................................108
- Poteries.
- O-a.—Terres cuites . .......................................110
- O-b. — Poteries mates......................................112
- O-c. — Poteries vernissées.................................118
- O-d.—Faïence émaillée.....................................1.1-î<
- O-e. — Faïences fines.................................... 115
- O-f. — Grès cérames..............................’........118
- O-g. — Porcelaine dure ou kaolinique.......................121
- O-h. T- Porcelaine tendre phosphatique ou anglaise.........128
- O-i. — Porcelaine tendre, à fritte ou française...........126»
- O-j. — Emaux.............................................. 120
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- UES MATIÈRES. VIt
- Pages.
- Coloration et décoration des poteries.
- 0-k. — Pièces décorées par les procédés des engobes ei des
- couvertes colorées, du guillochage, de réserves, etc. 126 0-1. — Pièces décorées par le procédé de l’impression .... 127
- O-in.— Couleurs diverses et leurs applications................128
- 0-n. — Métaux et lustres métalliques..........................129
- O-o. — Matériaux en nature et préparés pour la confection
- des poteries...................................... 130
- 0-p. — Verres et cristaux.
- Matières premières et composition, outils, opérations
- diverses...........................................132
- Pièces de gobeleterie et cristaux colorés dans la masse 133
- Pièces de gobeleterie doublées et triplées...........131
- Pièces filigranées et rubanées...................... 134
- Ornementation par taille et gravure.................. . 135
- Décoration en couleurs vitrifiables et métaux précieux. 133
- 0-q. — Généralités............................................133
- 0-r. — Verres d’objectifs, verres à vitre, cylindres, tubes et
- tuyaux.............................................148
- 0-s. — Vases et instruments de chimie.........................148
- O-l. — Pierres gemmes artificielles, objets façonnés à la
- lampe d’émailleur, verre filé et verre tissé......149
- 0-u. — Objets incrustés dans la masse du verre................130
- O-v. — Vitraux................................................ISO
- O-x. — Défectuosités du verre, ses altérations et transmutations ..................................................... . 150
- O-y. — Objets qui ne se rapportent à aucune des divisions
- précédentes........................................151
- P. Physique...................................................152
- PA. Physique mécanique.
- PA-a. — Pesanteur............................................ 152
- PA-b. — Hydrostatique.........................................154
- PA-c. — Pression des liquides et des gaz......................156
- PA-d. — Ecoulement des liquides et des gaz................157
- PA-e. — Pneumatique...........................................158
- PA-f. — Appareils divers......................................160
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- VIII
- TADLE
- Pages.
- PB. /Ict/ons moléculaires.
- PB-a. — Compressibilité et élasticité.....................161
- PB-b. — Capillarité.........................................162
- PB-c. — Propriétés chimiques................................162
- PC. Chaleur.
- PC-a. — Dilatation..........................................163
- PC-b. — Vapeurs........................................... . 164
- PC-c.—Conductibilité........................................166
- PG-d.— Chaleur rayonnante...................................166
- l’C-e. — Calorimclrie.......................................167
- PI). Magnétisme.
- PD-a.—Appareils magnétiques.................................168
- PE. Electricité.
- PE-a. — Electricité statique, développement.................169
- PE-b. — Elcclromètrcs.......................................171
- PE-c. — Electricité dissimulée. . ..........................171
- PE-d. — Actions chimiques...................................172
- PE-e. — Lumière électrique..................................173
- PE-f. — Electricité dynamique, piles galvaniques............173
- PE-g----Action des courants.................................174
- PE-h. — Induction...........................................175
- PE-i. — Phénomènes thermo-électriques.......................176
- PF. Acoustique.
- PF-a. — Théorie des sons....................................176
- PF-b. — Instruments de musique..............................177
- FG. Optique.
- PG-a. —Catoptrique........................................ 178
- PG-b. — Dioplrique .........................................180
- PG-c. — Chromatique.........................................182
- PG-d. - Vision............................................. 183
- PG-e. — Instruments.......................................183
- PG-f. — Interférence........................................186
- PG-g. — Polarisation .......................................186
- PII. Météorologie.
- Pll-a. — Appareils pour mesurer la pression atmosphérique. 188
- P-H-b. — Appareils thermomélriques..........................189
- P1I-C. — Appareils hygrométriques...........................189
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- DES M4TIÈBES. IX
- Pages.
- I*H-d. — Magnétomètrcs.....................................190
- Plï-e. — Anémomètres..................................... 190
- PH-f. — Appareils éleclromélriques.........................191
- PH-g. — Appareils d’optique météorologique.................191
- PH-li. — Appareils et effets météorologiques divers........191
- PI. Electro-chimie.
- Pl-a. — Galvanoplastie....................................191
- PK. Télégraphie.
- PK-a.—Télégraphie optique.............................. . . 192
- PK-b. — Télégraphie électrique............................192
- PL. Appareils divers de physique générale.................192
- Q. Agriculture.............................................193
- Q-a. — Bêches et pelles...................................194
- Q-b. — Instruments de défrichement.........................194
- Q-c. — Iloues........^ _...........196
- Q- d. — Instruments de jardinage et de cultures spéciales. . . 196
- Q-e. — Instruments forestiers.........: ; ;...............198
- Q-f. — Instruments pour les dessèchements et irrigations . . 198 Q-g. — Machines pour élever l’eau et plans en relief de dessèchements et d’irrigations . .............................199
- Q-h. — Binols. ............................................200
- Q-i. — Charrues simples à supports... . . . . .... . . 200
- Q-j; —Charrues à avant-train . ..........................202
- Q-k. — Charrues pour labour à plat..................... 202
- Q-l. — Charrues pour cultures spéciales et pour défoncement 203
- Q ni. — Herses, scarificateurs et extirpateurs............203
- Q-n. — Rouleaux............................................205
- Q-o. —. Instruments pour la semaillcelles transplantations . 205 Q-p. — Iloues à cheval et butloirs pour la culture des récoltes
- en lignes........................................206
- Q-q. — Instruments pour la récolte.........................207
- Q-r. — Instruments de transport et appareils servant à l’attelage................................................... 208
- Q-s. — Machines pour llégrainage des céréales.............210
- Q-t. — Machines pour le nettoyage des grains........... . . 210
- Q-u. —. Machines pour la préparation des produits..........211
- Q-v. r- Modèles de constructions...........................213
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- TABLE
- S
- Pages.
- Q-x. — Instruments, appareils et modèles concernant le bétail ............................ .............'211
- Q-y.— Pièces dclachces.................................215
- R. Poids et mesures...................................216
- R-a. — “Appareils de vérification et de poinçonnage....217
- R-b.—Mesures de longueur, françaises et étrangères .... 217
- R-c.—Mesures de capacité, françaises et étrangères.....221
- R-d. — Poids, français et étrangers....................227
- R-c.—Instruments de comparaison..........................230
- R-f. — Appareils de pesage...............................232
- S. Locomotion cl transports.............................235
- S-a. — Locomotion et transports sur les routes ordinaires . . 235
- S-b. — Locomotion et transports sur chemins de .fer....237
- S-c. — Locomotion et transports sur les rivières, les canaux
- et la mer......................................238
- T. Fabrications diverses............................... 210
- T-a. — Poudre..........................................241
- T-b. — Armes..............s............................241
- T-c. — Meunerie, amidonnerie, pain.......................242
- T-d. — Acides.......................................... 213
- T-e. — Huiles............................................243
- T-f. — Sucre........................................... . 243
- T-g. — Chaux et plâtre...................................243
- T-h. — Machines, appareils et ateliers divers...........244
- T-i. — Outils employés dans les arts manuels............245
- T-j. — Ustensiles de ménage..............................246
- U. Filature............................................ 247
- U-a. — Préparation du lin et du chanvre, 1er degré......247
- U-h. — Préparations du colon, 1er degré.................247
- U-c. t- Préparations des laines, 1er degré...............248
- U-d. — Préparations des laines longues, 2° degré........248
- U-e. — Préparations de la soie......................... 248
- U-f. —Filage des matières à filaments discontinus ..... 249
- U-g. — Métiers. . . ............ 250
- U-h. — Moulinage de la soie ............................ 250
- U-j. —Tissage,;machines préparatoires. . .............; 250
- -U-k. — Tissage, métiers à basses lisses...............251
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- DES MATIÈRES.
- Xï Pages.
- U-l. — Métiers à hautes lisses...........................253
- U-m.— Tissage, métiers divers............................253
- U-n. —Tissage, métiers à mailles.........................25î
- U-o. — Métiers à filets . . .*............................231
- V. Apprêt, teinture et impression des tissus........... . 235
- V-a. — Machines à apprêter................................255
- V-b. — Teinture et impression des' tissus................25G
- W. Collections diverses................................. 257
- W-a. — Collection chinoise...............................257
- W-b. — Collection tunisienne..............................259
- X. Appareils et produits chimiques.......................259
- X-a. —Appareils...........................................259
- X-b. — Produits chimiques............................... 260
- Y. Beaux-arts industriels................................262
- Y-a. — Lithographie et impressions en couleur.............262
- Y-b. — Gravure............................................262
- Y-c. —Peintures...........................................262
- Y-d.—Dessins pour étoffes et papiers ................... 263
- Y-e. — Dessins d’ornements................................263
- Y-f. —- Sculpture...................................... 261
- t
- FÎN DE LA TABLE.
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- Page 126. Décoloration des poteries, lisez Décoration des poteries. Page 150.0, x. n° 1. Taillé, lisez teillé.
- Page218. M. H. Bourgeois, lisez M. Hache-Bourgeois.
- Même page, n° 6. M. Hache François ? lisez M. L. Lefrançois.
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-
- L’ANCIEN PRIEURÉ SAINT - MARTIN - DES - CHAMPS
- EX SDK LK
- «O
- I/emplacement sur lequel est situé aujourd’hui le Conservatoire des Arts et Métiers a ôté occupé pendant plus de sept cents ans par un monastère qui porta d’abord , mais pendant peu de temps, le titre d’abbaye, et qui prit ensuite,
- pour ne plus le quitter jusqu’à sa suppression, en 1790, le nom de prieuré royal de Saint-Martin-des-Champs. Sa fondation remontait à l’année 1060.
- Mais bien antérieurement à cette époque, sur le lieu même où fut fondé cet établissement religieux, il en avait déjà existé un autre, contemporain des premiers âges du christianisme dans les Gaules. Etait-ce une chapelle souterraine comme celles où nos premiers apôtres allaient semer, aux environs de Lutèce, la parole de Dieu ? Etait-ce une de ces basiliques élevées sur les débris des temples du paganisme ? On ne sait; mais une opinion généralement admise et qui semblé confirmée par la charte môme de fondation de l’ab-
- jrv. *
- baye, c’est que là, de toute antiquité, il y avait eu lin mo-
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-
-
-
- XIV
- nument consacré au culte chrétien et placé sous l’invocation du bienheureux saint Martin.
- Ce premier établissement religieux subsista sous la première et sous la seconde race, et fut détruit probablement vers l’année 885 , sous le règne de Charles le Chauve, ,par les Normands qui saccagèrent cette année-là les environs de Paris j ils détruisirent notamment de fond en comble tous les édifices religieux situés hors des murs de la ville, dont l’enceinte, du côté où est aujourd’hui la rue Saint-Martin , ne dépassait pas alors les bords de la Seine. Après la retraite des Normands, dont les incursions et les ravages continuèrent néanmoins jusqu’au traité conclu avec eux par Charles le Simple, on ne put songer à relever les églises qu’ils avaient détruites, et ce ne fut qu’un siècle après que les premiers rois de la troisième race entreprirent cette œuvre de réparation. Dans l’intervalle , le fisc s’était emparé des terrains sur lesquels avaient existé ces églises, ainsi que de leurs dépendances. Le roi Robert, fils et successeur de Hug ues Capet, se trouva ainsi possesseur d’un vaste emplacement , sur lequel plusieurs auteurs ont prétendu qu’il avait même fait construire un palais tout à côté des ruines de l’ancienne basilique dédiée à saint Martin. Mais l’existence do ce palais est plus que douteuse; ce qui paraît certain, c’est que le roi Robert fonda en ce lieu une chapelle qui fut l’origine de l’église Saint-NicoIas-dcs-Champs. Ce fut sous son règne que l’église Saint-Germain-des-Prés, qui avait aussi été brûlée par les Normands, fut réédifiée.
- C’est en marchant sur ses pieuses traces que son fils, le roi Henri 1er, conçut le dessein de relever la vieille basilique de saint Martin. La charte par laquelle il mit ce projet à exécution est de l’année 1060. En voici l’analysé
- « Le roi commence par déclarer qu’il était de notoriété )> publique qu’il avait existé autrefois dans un lieu peu éloi-' » gué de la .porte de la ville de Paris une basilique dédiée à » saint Martin , qui avait été entièrement détruite par une
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- -- XV ---
- » rage tyrannique (tyrannica rabie), sans qu’il en restât do » vestiges (1). IL dit ensuite qu’il en a fait rebâtir une plus » grande, cherchant ainsi à rendre à son céleste époux une » église redevenue féconde, de stérile qu’elle ôtait long-» temps restée j que,*par le conseil d’hommes pieux, il aat-» taclié à cette église des chanoines réguliers, et, afin de » leur enlever tous les soucis du siècle pour les laisser entiè-» rement se vouer au service de Dieuj, qu’il leur fait don des » terres qu’il possédait dès auparavant autour de cette » église, et de celles qu’un seigneur nommé Ansold et ses » deux neveux Milon et Warin, du consentement du comte » Hugues, lui ont abandonnées en considération de sa rè-» conciliation avec ledit Milon, qui était alors envers lui w coupable de grands crimes. Le roi ajoute que c’est à la » sollicitation d’Imbert (évêque de Paris) qu’il s’est conten-» té de l’abandon que ces chevaliers lui firent de ces coul-» turcs, au lieu des cent livres qu’il aurait pu exiger de Mi-» Ion en vertu des condamnations qu’il avait encourues.
- » Cette charte, qui se termine par l’énumération des » biens fort considérables formant la dotation de la nouvelle » église, est signée du roi, de sa femme , la reine Anne de » Russie, de leur fils Philippe, qui y prend aussi le titre de
- (1) Depuis la première édition de ce Catalogue, un examen plus attentif du texte de celte charte m’avait inspiré des doutes sérieux sur le véritable emplacement de celte première basilique dédice à saint Martin. Je dois avouer qu’aujourd’hui, pour moi, la question n’est plus douteuse. Les fouilles récemment faites pour le prolongement de la rue de Rivoli ont achevé de l’éclaircir et m’ont confirmé ce que je soupçonnais déjà : la basilique dont ii est parlé au début de la charte d’Henri I«r devait être située sur les terrains où fut édifiée plus lard l’église Sainl-Jacques-dc-la-Boucherie, ce qui n’cmpêche pas qu’il reste assez probable que de toute antiquité saint Martin avait eu au moins une chapelle sur l’emplacement actuel du Conservatoire des Arts et Métiers.
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- -- XVI —*
- » roi, et des principaux dignitaires ecclésiastiques et laïques » du royaume. »
- Ce fut presqu’au milieu de la coulture confisquée sur An-sold et ses neveux que fut bâtie la nouvelle église5 mais son fondateur mourut avant qu’elle fût achevée.
- Le roi Philippe Ier continua l’œuvre de son père, et en 1067, la nouvelle église se trouvant entièrement terminée, la dédicace en fut faite solennellement en présence du roi, entouré d’un grand nombre d’archevêques, d’évêques et de seigneurs. Philippe, par une nouvelle charte, confirmative de la fondation faite par son père, consacra cette inauguration en ajoutant de nouveaux bienfaits à ceux d’Henri Ier.
- ' Disons tout de suite que diverses autres chartes des rois Louis VI, Louis VII et Philippe-Auguste, vinrent successivement accroître les richesses et les privilèges de la nouvelle église, qui devint bientôt une des plus opulentes du
- rovaume. 0
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- Enfin, n’oublions pas de ranger au nombre des royaux bienfaiteurs du prieuré Saint-Martin-des-Champs Henri Irr, roi d’Angleterre, qui fit construire à ses frais un magnifique dortoir pour les moines.
- Les constructions du monastère avaient marché en mênio temps que celle de l’église, et leur ensemble reçut le nom d’abbaye Saint-Martin-des-Champs. Ce fut un nommé En-gelard qui en fut nommé abbé par Henri Ier. A la mort de cet abbé, arrivée vers 1078 , Philippe Ier ne lui désigna pas de successeur, et en 1070, du consentement des chanoines, alors au nombre de treize, il donna l’église et toutes ses dépendances à saint Hugues, alors abbé de Cluny, qui y mit des religieux de l’ordre de Saint-Benoît. Dès lors l’abbaye n’eut plus que le titre de prieuré, gouverné par des prieurs, soit réguliers, soit commandataires. Le premier do cos prieurs, qui se sont succédé sans interruption pendant 710 ans, s’appelait Ursion ; le dernier, l’abbé de S.-Farre.
- Parmi ces prieurs, on en compte une foule qui sontdeve*
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- nus évêques, dont un évêque de Paris; un assez grand nom-' bre qui ont été archevêques ou abbés de Cluny, et plusieurs qui ont été promus au cardinalat. De ces derniers, les deux plus célèbres sont Pierre Aycelin de Montaigu, .dit le cardinal de Laon, et Armand-Jean du Plessis, cardinal de Richelieu.
- Ainsi que cela a déjà été dit plus haut, le prieuré Saint-Martin-des-Champs, comme d’ailleurs son nom l’indique, était, à l’époque de sa fondation, hors des murs de Paris, qui s’arrêtaient alors au grand Châtelet; l’enceinte de Philippe-Auguste, commencée en 1190, achevée en 1211, le laissa encore assez loin dans la campagne, et ce ne fut que par l’enceinte entreprise par Charles Y, en 1367, et achevéo sous Charles VI, en 1383 , que ce prieuré se trouva enfin enclavé dans les murs de la ville.
- Cette situation isolée, dans ces périodes de troubles et de guerre, l’exposait à des dangers contre lesquels, dès le 12° siècle, on s’efforça de le prémunir. Le monastère Saint-Mar-tin-des-Champs fut entouré de hautes et épaisses murailles crénelées, flanquées de tours, au nombre de vingt et une, par les soins de Hugues, son sixième prieur. On a mal à propos fixé l’époque de l’établissement de celte enceinte à l’année 1273 : alors elle fut seulement réparée ; c’estdel.130 à 1 lâO qu’elle a été construite. Elle avait la forme d’un carré un peu allongé, et comprenait, du côté de la rue Saint-Martin, tout l'espace situé maintenant entre la rue Aumairo et la rue du Yertbois, se prolongeait sur toute la longueur de ces deux rues jusqu’à la riic Volta (qui a remplacé les rues de laJ Croix et Frépillon), qu’elle longeait d’une extrémité à l’autre. Ces fortifications étaient en partie restées debout jusqu’à la révolution de 1789,ret l’on en voit encore aujourd’hui quelques vestiges dans le Conservatoire des Arts et Métiers et dans les rues qui l’environnent. La superficie de cette enceinte était de quatorze arpents, dont une partie était couverte par les constructions dont se corn-
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- posait le monastère, et l’autre était occupée par des jardins et un pré qui servit long-temps de lice pour les combats judiciaires ou pour les duels autorisés par le roi. Le cimetière dépendant du monastère se trouvait sur l’emplacement actuel de la rue Réaumur, entre la grande église et Saint-Ni-colas-des-Champs, qui ne fut long-temps qu’une simple chapelle enclavée dans les murs du prieuré Saint-Martin, dont l’entrée principale faisait face alors a la rue Aumaire. Il existait de ce côté une grosso tour qui fut détruite en 1575 , époque à laquelle, les moines de Saint-Martin ayant cédé une partie des terrains qui leur appartenaient du côté de la rue Aumaire pour l’agrandissement de l’église Saint-Nicolas-dcs-Champs, la grande entrée du couvent fut transportée du côté de la rue Saint-Martin, presqu’en face la rue Gre-nétat, au milieu de l’endroit où commence la rue Réaumur. L’enceinte fut alors reculée, et Saint-Nicolas-des-Champs se trouva hors des murs, mais seulement séparé d’eux par une ruelle fort étroite.
- On remarquait dans le cimetière Saint-Martin une chapelle sépulcrale appelée la chapelle Saint-Michel, qui fut fondée au commencement du 13e siècle par Nicolas Arrode, et qui servit long-temps de lieu de sépulture à tous les membres de la familie du fondateur, qui était une des plus considérables et des plus opulentes de la ville de Paris. Quelques restes de cette chapelle, qui fut attribuée plus tard à une confrérie, celle des rubanniers, subsistent encore, dit-on, dans une des rues transversales qui se trouvent à droite dans la rue Réaumur, au bout de l’église Saint-Nicolas.
- On a vu que, sur les quatorze arpents dont se composait l’enclos du prieuré, la plus grande partie consistait en jardins, et qu’il s’y trouvait un pré qui long-temps servit de champ-clos et de lices. Ces lices avaient été établies dans le principe pour servir aux combats judiciaires; elles restaient toujours disposées pour le combat et prêtes à recevoir les combattants. Il paraît que les moines tiraient un revenu de
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- leur location. L’histoire fait mention de plusieurs de ces combats, dont l’un des plus célèbres est celui qui eut lieu en 1385 entre la Trémoille, chevalier français, et Courtenay, chevalier anglais. Enfin, ce fut dans un terrain vacant, espèce de voirie dépendant du prieuré Saint-Martin-des-Champs, que les chefs de la faction de Bourgogne firent jeter en 1418 le corps du connétable d’Armagnac, après l’avoir fait traîner ignominieusement pendant trois jours dans toutes les rues de Paris. Le chancelier de Marie et Rainçonnet de la Guerre, qui avaient été massacrés avec le connétable d’Armagnac, partagèrent sa sépulture ; leurs corps, comme le sien, y furent traînés sur une claie et précipités dans une fosse où jusque là on n’avait entassé que des animaux immondes.
- Les constructions dont se composait le monastère s’étaient, depuis sa fondation, accrues de siècle en siècle, et en avaient fait un des plus vastes et des plus magnifiques établissements religieux de toute la France. Leur description, qui se retrouve d’ailleurs dans tons les historiens de la ville de Paris, nous entraînerait beaucoup plus loin que ne le comporte cette notice.
- Nous ne parlerons donc pas des dernières transformations qu’a subies le prieuré Saint-Martin-des-Champs, ni de celles de ses parties qui ont complètement disparu ; nous nous bornerons à signaler brièvement celles qui subsistent encore de nos jours, et qui sont appropriées au service du Conservatoire des Arts et Métiers.
- L’église, qui jusqu’à l'année dernière (1854) avait été laissée dans un état presque complet de dégradation, se trouve aujourd’hui en partie réparée. Elle est restée, quant à la forme de sa construction, ce qu’elle était à la suppression du couvent j mais la seule portion de cet édifice qui remonte à la fondation de Henri 1er, l’abside ou rond-point, l’un des plus remarquables morceaux qui nous restent du 11e siècle, n’a pu encore malheureusement être compris dans les travaux qui viennent d’être exécutés, et ce beau spécimen
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- d’architecture romane, quoique classe au nombre des monuments historiques, menace ruine de tous côtés. Les crédits dont on pouvait disposer ont été entièrement épuisés par la réparation du chœur et de la nef, qui ont reçu une appro-priation immédiate pour un service nouveau fort important. Ces deux parties du monument sont de beaucoup postérieures à l’abside. Le chœur est du 13e siècle j quant à la nef, on croit qu'elle ne date que du 15e siècle, ou tout au plus de la fin du IA* : c’est un vaisseau fort grand, sans bas côtés et sans voûte, qui est seulement lambrissé. Le lambris, la toiture et la façade ont été entièrement refaits à neuf.
- C’est dans cette église qu’ont été inhumés presque tous les prieurs du monastère; plusieurs personnages remarquables de différents siècles y ont eu aussi leur sépulture : on voyait parmi les dalles qui servaient naguère au pavage de l’église, et qui ont été récemment enlevées, plusieurs pierres tumu~ laires avec des dessins incrustés et des épitaphes' fort anciennes. Les fouilles nécessitées par les travaux ont mis à nu plusieurs tombes dont la forme accuse aussi une grande ancienneté, mais qui no portaient aucune inscription.
- L’ancien réfectoire des moines, appelé communément la petite église, sert aujourd’hui de bibliothèque. Habilement et richement restauré parles soins de M. Léon Vaudoyer, architecte du Conservatoire, c’est aujourd’hui, peut-être,le monument le plus élégant et le plus gracieux d’architecture gothique qui existe en France. Il date du milieu du 13e siècle; on attribue sa construction à Pierre de Montereau, et ce petit chef-d’œuvre est en effet digne à tous égards du célèbre architecte de la Sainte-Chapelle du Palais. Le succès de cette restauration fait encore désirer plus vivement de voir bientôt appliquer la même science et le même goût qui y ont présidé à une autre restauration non moins importante au point de vue archéologique, celle de l’abside de la grande église.
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- Il existe encore derrière le réfectoire quelques constructions, récemment utilisées, qui ont fait partie de l’ancien dortoir bâti aux frais d’Henri Ier, roi d’Angleterre. Cet ancien dortoir avait été remplacé, long-temps avant la suppression du couvent, par un autre beaucoup plus moderne, dont on a fait la grande galerie des machines du premier étage.
- Au rez-de-chaussée, la galerie d’agriculture est installée dans la chapelle Notre-Dame, qui était un oratoire particulier, où plusieurs des dignitaires du couvent avaient reçu la sépulture. On peut voir encore les contreforts qui soutenaient les murs de celte chapelle. Enfin, il existe derrière les bâtiments de la deuxième cour, sur une étendue d’environ cinquante mètres, un morceau resté intact du mur cré-nelé qui entourait le monastère, et l’une des vingt et une tours dont ce mur était flanqué. Il esta remarquer que cette tour porte du côté du levant de nombreuses traces do projectiles. Elle se trouve sur le même alignement que la tour que l’on peut voir au coin de la rue du Vertbois, qui sert aujourd’hui de regard a la fontaine qui y est établie, et qui, elle aussi, faisait partie des vingt et une tours du prieuré. Elle fut cédée par les moines en 1712 à la ville de Paris pour l’établissement de cette fontaine, sous la réserve d’une concession d’eau à l’usage du couvent, concession qui est encore due au Conservatoire des Arts et Métiers.
- Les moines du prieuré royal Saint-Martin-des-Champs jouissaient de privilèges fort étendus : ils exerçaient dans leur enclos le droit de haute justice, et celui de basse justice dans toutes leurs propriétés. Ces propriétés, riches et nombreuses, auxquelles étaient attachés de très lucratifs droits féodaux, étaient pour la plupart situées dans les environs de Paris. La mense seule du prieur valait quatre-vingt mille livres de rente, et il avait à sa nomination, tant à Paris qu’en différentes provinces, cent huit bénéfices ecclésiastiques. Les richesses mobilières du prieuré Saint-Martin»
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- des-Champs étaient en rapport avec ses richesses foncières x il possédait les reliques les plus vénérées; les ornements de son église étaient splendides, les tableaux et les statues dont elle était décorée étaient d’un grand prix ; les vases sacrés, les reliquaires, resplendissaient d’or et de pierreries; sa bibliothèque renfermait les manuscrits les plus rares et les plus précieux ; en un mot, des trois vœux auxquels leur sainte règle astreignait les moines, il en était au moins un, celui de pauvreté, qui n’était pas très scrupuleusement observé. Aussi, à différentes époques, subirent-ils une réforme que les relâchements de la discipline avaient rendue nécessaire, et dont la plus mémorable est celle qui eut lieu en 1500 sur l’ordre et par les soins de Jacques d’Amboise, évêque de Clermont, abbé de Cluny, et qui avait été précédemment prieur de Saint-Martin-des*Champs. Il serait injuste de terminer là cette esquisse historique, sans reconnaître que le prieuré de Saint-Martin-des-Chaiftps a fourni un largo contingent à cette phalange de laborieux écrivains qu’a produite le savant ordre de Saint-Benoît.
- La révolution de 1789, qui supprima tous les ordres religieux, mit fin à l’existence du prieuré royal de Saint-Martin-dcs-Champs. Les moines furent dispersés, les biens du monastère confisqués et tous vendus, à l’exception du couvent lui-même, qui resta et qui est encore propriété nationale , vraiment digne de ce nom par la destination qu’elle a reçue.
- Les idées les plus fécondes par les résultats qu’elles doivent avoir sont souvent celles do toutes qui éprouvent le plus de diflicultés à se traduire en institutions utiles, et l’histoire de la fondation du Conservatoire des Arts et Métiers est au moins une preuve frappante des lenteurs qu’elles ont à subir avant d’être mises en pratique.
- Descartes est le premier qui ait conçu la pensée d’ouvrir des cours publics pour les ouvriers. Son plan consistait à faire bâtir de grandes salles pour chaque corps de métier, à
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- annexer à chacune de ces salles un cabinet où se trouveraient rassemblés les instruments mécaniques nécessaires ou utiles aux arts qu’on devait y enseigner, et à attacher à chacun de ces cabinets un professeur habile, capable de répondre à toutes les questions des artisans, et qui pût les mettre à même de se rendre raison des procédés qu’ils étaient appelés journellement à mettre en pratique.
- Ce plan resta à l’état de projet, et plus d’un siècle s’écoula entre sa conception et la première tentative faite pour le réaliser.
- Il existait cependant sous l’ancien régime une collection de machines qui aurait pu faciliter l’exécution du plan de Descartes. Cette collection, formée par l’Académie des sciences, était placée au Louvre, et comptait à l’époque de la ré-lutionde 89 plus d’un siècle d’existence. Elle était composée d’un très grand nombre de modèles précieux, dont les dessins et les descriptions avaient été pour la plupart publiés dans un’ recueil spécial, mais qui n’étaient pas connus du public, n’ayant jamais été exposés à ses regards.
- Il était réservé à Vaucanson de donner un commencement d’exécution au plan tracé par Descartos.
- En 1775, Vaucanson avait formé à l’hôtel de Mortagne, rue de Charonnc, faubourg Saint-x\ntoine, la première collection publique de machines, instruments et outils, destinée à l'instruction de la classe ouvrière. En mourant, il légua au gouvernement cette collection, et ce legs renfermait en germe la fondation du Conservatoire des Arts et Métiers. M. Joly de Fleury, contrôleur général, fit pour le compte de
- l’état, qui avait accepté le legs de Vaucanson, l’acquisition de l’hôtel de Mortagne, et y attacha un conservateur chargé de veiller au précieux dépôt qu’il renfermait. En même temps, une décision fut prise en vertu de laquelle les auteurs de toutes les inventions qui seraient à l’avenir jugées dignes de recevoir des encouragements ou d’obtenir des récompenses nationales étaient tenus d’en enrichir la collection de
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- I hôlel de Mortagne. Ce fut M. de Yandermonde qui fut choisi pour être tout à la fois l'administrateur et le conservateur de ce premier musée industriel. Depuis sa fondation, en 1783, jusqu’en 1792, il avait été augmenté de plus de 300 machines nouvelles.
- La tourmente révolutionnaire qui grondait alors sur la France, au lieu d’anéantir l’institution de l’hôlel de Mortagne, comme elle en anéantit tant d’autres, lui vint tout au contraire en aide.
- Mue par une louable pensée, l’Assemblée législative avait créé une Commission des monuments, qu’elle avait chargée notamment de faire la distraction de tout ce qui.était relatif aux sciences, aux arts et aux métiers, dans l’immense mobilier dont les événements de cette époque avaient rendu la nation héritière; mais celte commission ne fit absolument rien et n’eut qu’une existence nominale.
- Par décrets des 15 et 18 août 1793, la Convention natio-nale chargea son comité d’instruction publique de faire ce que n’avait pas fait la commission des monuments. Avec l’aide d’un certain nombre d’hommes distingués par leurs connaissances, qu’il eut le bon sens de s’adjoindre, le comité remplit parfaitement la mission qui lui avait été confiée. La Convention se montra très satisfaite du zèle et des lumières des savants que s’était adjoints le comité, et, par décret du 28 frimaire an 2, elle les nomma membres d’une commission qu’elle institua sous le nom de Commission temporaire des Arts. Cette commission fut d’abord composée do MM. Yandermonde, J.-B. Leroy, Conté, Beuvelot etC.-P. Molard. Plus tard, l’abbé Grégoire et le célèbre physicien Charles en firent partie. C’est aux hommes composant cette commission que la France doit la conservation d’une foule d’objets d’art qui enrichissent aujourd’hui scs musées; c’est aussi à eux qu’elle est redevable de posséder encore une immense quantité d’instruments précieux, de machines utiles û l’agriculture, aux manufactures et aux arts industriels. Ces
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- objets, au nombre de plus de huit cents, furent réunis dans un dépôt formé à l’hôtel d’Aiguillon, rue de l’Université.
- I/utilité reconnue de la collection publique fondée par Vaucanson à l’hôtel de Morfagne fit généralement naître la pensée de donner une destination semblable au dépôt de l’iiôtel d’Aiguillon. Les comités d’instruction publique et d’agriculture provoquèrent à cet égard un décret de la Convention.
- Ce décret, préparé par une commission dont le rapport fut présenté par Grégoire le 8 vendémaire an 3, fut rendu le 19 du môme moisj il portait : « qu’il serait formé à Paris, sous » le nom de Conservatoire des arts et métiebs , un dépôt a public de machines, modèles, outils, dessins, descriptions » et livres dans tous les genres d’arts et métiers, dont la » construction et l’emploi seraient expliqués par trois dé-w monstrateurs attachés à rétablissement. Un dessinateur » leur était adjoint. Le comité d’agriculture et des arts était » chargé do se 'concerter avec celui des finances pour le » choix du local où devait être placé le Conservatoire des i) Arts et Métiers. »
- Après avoir hésité entre divers monuments devenus propriétés nationales, les comités fixèrent leur choix sur le Garde-Meuble.
- Des difficultés de diverses natures retardèrent l’installation du Conservatoire dans les bâtiments du garde-meublej puis survint le 9 thermidor. Le Garde-Meuble reçut une autre destination, et l’organisation du Conservatoire se trouva, par le fait, forcément ajournée.
- Cependant les collections de machines, de modèles ctd’in-.struments de tous genres, s’étaient considérablement accrues, non seulement par des acquisitions nouvelles, mais encore par des envois d’objets conquis à l’étranger, utiles trophées de nos victoires.
- Le Directoire songea alors à fairo exécuter le décret de la Convention, et, le 29 fructidor an â, il présenta au Conseil
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- des Cinq-Cents une proposition pour affecter les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin-des-Champs à l’établissement du Conservatoire des Arts et Métiers. Cette proposition fut, repoussée par le Conseil des Cinq-Cents, dans sa séance du 14 vendémiaire an 5, pour motifs d’économie. Le Conseil chargea l’Institut national des sciences de la conservation des objets mécaniques d’arts et métiers appartenant à la République.
- Cette résolution fut portée au Conseil des Anciens, et, le 27 nivôse an 6, Alquier fit à ce conseil un rapport concluant au rejet de la résolution d’ajournement prise par le Conseil des Cinq-Cents j mais les Anciens, aux termes de la Constitution , n’ayant pas le droit d’initiative, durent se borner aux doléances contennes dans lo rapport d’Alquier, dont l’impression fut ordonnée.
- Ce rapport exprimait le regret le plus vif de ce qu’on éloignait par des motifs d’économie mal entendue l’organisation définitive du Conservatoire, si impatiemment attendue. En rappelant le but que s’étaient proposé ses fondateurs, l’instruction pratique des ouvriers, il le résumait en ces mots : Il faut leur faire voir plus qu’il ne faut leur parler. Il voulait que les fonctions de démonstrateurs fussent exercées par des praticiens habiles $ enfin, en se fondant sur l’état de délabrement dans lequel l’Académie des sciences avait laissé les collections qui lui appartenaient, il combattait énergiquement la partie de la résolution des Cinq-Cents qui attribuait à l’Institut la surveillance et la conservation des machines
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- et modèles appartenant à l’état.
- Ce rapport, qui concluait à l’installation immédiate du Conservatoire des Arts et Métiers dans les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin-des-Champs, fit assez d’impression dans le public pour déterminer le Conseil des Cinq-Cents à revenir sur sa résolution d’ajournement. Il nomma une nouvelle commission, composée de Joseph Bonaparte, Fabre de l’Hérault, Luminais, Mortimer Duparc et Grégoire j
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- ce dernier fut choisi comme rapporteur. On a vu qu’il avait été déjà rapporteur, à la Convention, de la loi de l’an 3 qui avait fondé le Conservatoire. Le rapport de Grégoire fut présenté le 17 floréal an 6, et, le 26 du même mois, le Conseil des Cinq-Cents prenait d’urgence une résolution qui établissait le Conservatoire dans les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin-des-Champs. Sur le rapport de Lebrun (depuis archi-trésorier), cette résolution fut adoptée par le Conseil des Anciens, convertie en projet de loi le 22 prairial an 6, et immédiatement sanctionnée et promulguée par le Directoire.
- Ce ne fut cependant que le 12 germinal an 7 que les bâtiments du prieuré Saint-Martin-des-Champs, où se trouvait établie une manufacture d’armes, devinrent libres, et que les membres du Conservatoire purent en prendre possession. Ces membres du Conservatoire, investis de ce titre depuis le décret de l’an 3, étaient alors J.-B. Le Roy, Conté, Mo-lard, et Beuvelot, dessinateur. Ils furent constitués en conseil, sous la présidence annuelle et alternative de l’un d’eux. Bien que l'administration leur fût dévolue, pour se conformer à l’esprit du décret de fondation, ils conservèrent leur titre de démonstrateurs. Conté, qui fit partie de la commission d’Egypte, sur laquelle ses travaux ont contribué à jeter tant d’éclat, lut remplacé par l’abbé Grégoire, et Montgol-fisr succéda à Le Roy, qui mourut peu après son installation. M. Albaret remplissait les fonctions d’agent comptable. Ce mode d’administration ne dura que jusqu’à l’an 9. A cette époque, M. Molard, qui en réalité avait été de tous les membres du Conservatoire celui qui s’en était occupé le plus activement, fut nommé seul administrateur; ses collègues restèrent membres d’un conseil qui cessa bientôt de s'assembler.
- En l’an 8, Lucien Bonaparte étantalors ministro de l’intérieur, tous les modèles et machines appartenant à l’état et existant dans les divers dépôts dont il a été parlé plus haut
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- avaient été transportés dans les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin-des-Champs ; ils y avaient été successivement installés do manière à réaliser le vœu de la loi, qui avait été, comme on le sait, de fonder un enseignement pratique résultant de la vue et du spectacle des machines rassemblées au Conservatoire. C’est dans cette unique voie que fut maintenu le Conservatoire pendant plusieurs années, et qu’il rendit de notables services aux arts manuels et à l’industrie.
- En 1806, M. de Champagny, ministre de l’intérieur, qui avait le Conservatoire dans ses attributions, pensa qu’à côté de cet enseignement muet pour les ouvriers adultes, il devait, dans le même établissement, y en avoir un autre pour leurs enfants. En conséquence, il créa au Conservatoire une école dont les jeunes élèves devaient être choisis dans tout l’empire, particulièrement dans la classe ouvrière, sur la présentation des maires et des préfets.
- Cette école devints) bientôt florissante. On y enseignait l'arithmétique, la géométrie élémentaire, le système des nouveaux poids et mesurés, la statique, la géométrie descriptive et ses applications à la coupe des pierres, à la charpente, à la menuiserie ; là perspective, la mécanique et ses applications aux arts et métiers j l’hydrodynamique, la description des instruments et machinées de tous genres j le dessin linéaire, figure, ornements, machines et architecture j le lavis, le dessin pour étoffes brochées et façonnées, et enfin la bibliographie des machines. De 1810 à 1811, cette école a compté jusqu’à trois cents élèves j elle a fourni des sous-officiers aux sapeurs du génie, des employés au bureau des fortifications, des élèves à l’école de Saint-Cyr (artillerie), et un grand nombre de conducteurs de travaux, do chefs d’ateliers et de manufactures. Plusieurs de nos grands industriels, entre autres MM. Sellière, filatcur à Scnoncsj Emile Dolfus, membre de nos dernières assemblées législatives, et M. Schneider, ancien ministre, aujourd’hui vice-
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- président du Corps législatif, sont sortis de cette école. Ce dernier, pendant son passage au ministère du commerce, dans les attributions duquel était alors placé le Conservatoire des Arts et Métiers, n’a laissé échapper aucune occasion de témoigner le vif intérêt qu’il prenait à la prospérité d’un établissement où il se glorifiait d’avoir reçu sa première éducation industrielle.
- En 1810, le Conservatoire s’enrichit d’une autre création utile : ce fut une école de filature, qui y fut établie cette année-là par le ministre Chaptal, après le concours qu’il avait ouvert par les ordres de l’Empereur pour le perfectionnement des machines à filer le coton et la laine. On sait que le prix de ce concours était d’un million.
- A peu près vers cette époque, on fit au Conservatoire, comme on en a fait depuis, des expériences destinées au pro* grès de l’industrie et de l’agriculture. Le jardin, fort vaste alors, servait à ces essais. Par un malentendu regrettable, plus de la moitié des terrains"dont îfse'composaîrrût<c’ê3éè. par l’état à la ville de Paris. Ce sont ces terrains qu’occupent aujourd’hui le marché Saint-Martin et toutes les rues qui l’environnent.
- De 1812 à 1813, le conservatoire eut un commencement de déclin; il fut même fortement question de le faire changer de local; mais un décret de l’Empereur, daté de Dresde du 16 mai 1813, décida que le Conservatoire resterait pro~ visoirement dans le lieu où il était établi, et qu’il occupe encore aujourd’hui. >
- Sous l’Empire, les collections reçurent de précieuses augmentations. Ferdinand Berlhoud légua au Conservatoire son beau cabinet d’horlogerie, et l’état acheta, pour lui donner la même destination, le cabinet de physique de Charles, le plus complet qui existât alors, et dont une bonne part provenait de celui de l’abbé Nollet.
- A la première restauration, en 1816, M. je duc de La Rochefoucauld, déjà inspecteur général des écoles d’arts et
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- métiers, fut nommé inspecteur 'général du Conservatoire.
- En 1816, M. Molard, qui avait continué jusque là à diriger le Conservatoire, obtint sa retraite, et fut remplacé comme directeur par M. Christian.
- En 1817, le Conservatoire reçut une nouvelle organisation. On adjoignit au directeur un sous-directeur, et on créa un conseil d’amélioration et de perfectionnement, composé de savants et d’industriels, ayant pour mission d’aider de ses lumières et [de ses avis l’administration du Conservatoire. Les membres de ce conseil furent : MM. Thénard, Tarbé, Héron de Villefosse, Ternaux, Charles et d'Arcct; il était présidé par M. le duc de La Rochefoucauld.
- Sous la direction de ce conseil et par les soins de l’administration, un catalogue général des collections du Conser-
- vatoire fut publié en 1818.
- Une ordonnance du 25 novembre 1819 fit entrer le Conservatoire dans une voie nouvelle; elle eut pour but de créer -ïias-hauto-écolo d-’application des connaissances scientifiques au commerce et à l’industrie au moyen d’un enseignement public et gratuit. En conséquence, elle institua trois chaires annexées au Conservatoire : l’une do mécanique, l’autre de chimie, et la dernière d’économie industrielle, appliquéps aux arts. La première fut confiée a M. Charles Dupin, la seconde à M. Clément Résonnes, et la troisième à J.-B. Say. Cette ordonnance apporta, en outre, plusieurs modifications à l’organisation du Conservatoire. L’école fondée par M. de Champagny, mais qui ôtait déjà bien déchue de son ancienne splendeur, fut maintenue sous le nom de petite école ; le conseil de perfectionnement et d’administration fut reconstitué sur d’autres bases : il fut divisé en membres permanents et en membres temporaires. Les premiers étaient l’inspecteur général, M. le duc de La Rochefoucauld ; M. Christian, l’ancien directeur, qui n’eut plus que le titre d’administrateur; et les trois nouveaux professeurs, MM. Ch. Dupin, Clément et Say. Ces membres permanents composaient
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- le conseil d’administration proprement dit. Les seconds, au nombre de douze, devaient être choisis, six parmi les membres de l’Académie des sciences, et six dans les rangs des manufacturiers et des agriculteurs $ ils devaient être renouvelés par tiers tous les trois ans, et les membres sortants, désignés par le sort, pouvaient être nommés de nouveau. Les douze membres désignés pour faire partie de ce nouveau conseil de perfectionnement furent MM. Berthollet, Chaptal, Mirbel, Gay-Lussac, Arago et Molard (l’ancien directeur), membres de l’Académie des sciences ; MM. Ternaux aîné, Darcet, Benjamin Delesserfc, Scipion Perrier, Widmer de Jouy et Welter, négociants ou manufacturiers. Une autre disposition toute nouvelle de l’ordonnance du 25 novembre 1819 créait douze bourses de 1,000 fr. chacune destinées à faire donner au Conservatoire une éducation spéciale à des jeunes gens peu aisés, mais qui feraient preuve de grandes dispositions dans les arts industriels.
- Le Conservatoire fut régi par cette ordonnance jusqu’en 1829, sans qu’il y fût apporté aucune modification.
- A cette époque, M. Pouillet fut appelé aux fonctions do sous-directeur, et une ordonnance du 28 mai 1829 créa une quatrième chaire, dont il fut nommé professeur, et qu’il a occupée pendant près de vingt ans avec une grande distinction ; elle eut le titre de : Chaire de physique appliquée aux arts. M. Pouillet fut bientôt après nommé administrateur, en remplacement de M. Christian, qui prit sa retraite.
- L’organisation donnée en 1819 au Conservatoire subsista jusqu’en 1839, époque à laquelle un nouveau mode d’administration fut institué. Le nombre des chaires publiques ayant pour but l’application des sciences aux arts et à l’industrie fut porté à dix. Les professeurs titulaires de ces chaires furent constitués seuls en conseil do perfectionnement : ce fut à l’un d’eux que par ordonnance royale dut être confiée l’administration du Conservatoire, avec le titre de professeur - administrateur. Un règlement du 1er sep-
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- tembre 1843 détermina les attributions du conseil do perfectionnement, celles de l’administrateur et des autres fonctionnaires de l’établissement, qui, du reste, sont fort peu nombreux.
- Cette* nouvelle organisation eut pour effet immédiat de donner une forte impulsion au haut enseignement, qui n’avait été jusque là annexé qu’accessoircment au Conservatoire. Cet enseignement de toutes les sciences appliquées à l’industrie et aux arts prit bien vite un grand développement. Confié à des savants du premier ordre, il jeta un vif éclat, devint pour tontes les industries une source abondante de progrès, et les services qu’il a rendus sont nombreux et incontestables. Mais ce succès, par cela môme qu’il était mérité, fut la plus rude atteinte portée à la pensée qui avait présidé à la fondation du Conservatoire des Arts et Métiers, et l’administration fut entraînée, systématiquement peut-être, à négliger ce modeste enseignement de visu pour lequel les collections avaient été rassemblées. Les fonctions de démonstrateurs n’existaient déjà plus depuis long-temps.
- Cependant diverses tentatives furent faites pour replacer le Conservatoire dans ses conditions premières. En 1842, notamment, M. Cunin-Gridaine, alors ministre du commerce, institua une commission, présidée par M. Thénard, et composée de MM. Poncelet, Séguicr, Busche, Delamori-nière, Pecqueur et Amédée Durand, qui fut chargée de procéder au récolement des modèles et machines existant au Conservatoire. Celte commission, après avoir accompli sa tâche avec un zèle au dessus de tout éloge, fit au ministre un rapport dans lequel elle signala les réformes et les améliorations qu’elle jugeait utile d’introduire, afin de remettre en partie le Conservatoire dans la voie que lui avaient tracée ses fondateurs.
- En 1849, M. le colonel d’artillerie Morin, professeur do mécanique, aujourd’hui général de division, succéda à M. Pouillet comme professeur-administrateur. Puissamment
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- secondé par ses collègues du conseil de perfectionnement, il entreprit avec succès la difficile tâche de faire marcher parallèlement renseignement oral et renseignement de visu, de réorganiser les collections et de les classer méthodiquement. Le tableau de ce travail fut mis sous les yeux du public dans la première édition de ce catalogue, qui parut en 1851 et dont celle-ci diffère peu : elle contient seulement de plus tous les objets qui ont été acquis depuis 1851, principalement à l’exposition de Londres.
- Nommé général de brigade en 1852, M. Morin crut alors devoir se démettre de ses fonctions d’administrateur du Conservatoire.
- Il fut remplacé par M. Olivier, professeur de géométrie descriptive, qui, entré en fonctions au 1er janvier 1853, mourut au mois d’août de la même année.
- ,La place d’administrateur resta quelque temps vacante, et l’intérim de l’administration fut exercé par M. Tresca, ingénieur du Conservatoire.
- En même temps qu’il avait élé pourvu au remplacement de M. le général Morin par M. Olivier, en janvier 1853, trois chaires nouvelles avaient élé créées : l’une pour la filature et le tissage, l’autre pour l’apprêt, la teinture et l’impression des tissus, et la troisième pour la zootechnie.
- Cédant aux sollicitations qui lui furent faites, M. le général Morin consentit à reprendre l’administration pour achever l’œuvre de restauration qu’il avait si heureusement commencée} mais, en même temps qu’il fut replacé à la tête du Conservatoire, cet établissement reçut une nouvelle organisation.
- Un décret de l’Empereur en date du 10 décembre 1853 statua qu’à l'avenir le Conservatoire impérial des Arts et Métiers serait régi par un directeur, et que le conseil de perfectionnement se composerait du directeur, des professeurs de haut enseignement et de membres adjoints choisis dans les corps savants et dans l’industrie, dont le nombre cepen-
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- dant ne pourrait jamais dépasser celui des professeurs. Le président et le vice-président de ce conseil sont à la nomination du ministre. Les fonctions de membres du conseil sont gratuites. On peut voir que cette organisation se rapproche beaucoup de celle do 1817.
- Par deux autres décrets de la mémo date, M. le général Morin fut nommé directeur du Conservatoire et président du conseil de perfectionnement.
- Par arrêté ministériel du du même mois furent nommés membres adjoints du conseil de perfectionnement MM. Schneider, général Poncelet, Legentil, Mary, Couche, Dailly, Feray (d’Essonne), Bernoville, Froment, Diéterle et Houe!.
- Par le même arrêté M. Schneider fut nommé vice-président, et M. Tresca secrétaire du conseil.
- Quelques mois plus tard, un autre arrêté ministériel rétablit les fonctions de sous-directeur, qui furent confiées à l’ingénieur M. Tresca, et le règlement fut mis en harmonie avec cette nouvelle organisation. Enfin un cours de constructions civiles, si utile à une époque où s’exécutent tant de travaux de ce genre, fut encore ajouté à l’enseignement. Sa création est du mois de janvier 185ù-
- Mais, en même temps que l’on s’occupait du développement réclamé par les besoins de l’enseignement oral, on ne perdait toujours pas de vue la nécessité de continuer à faire marcher de front l’enseignement de visu. Ainsi on s’occupa et on achève en ce moment d’installer dans l’ancienne église du prieuré Saint-Martin , réparée, comme nous l’avons dit, par les soins de M. Vaudoyer, la galerie des machines hydrauliques et autres destinées à fonctionner.
- Des réservoirs étagés les uns au dessus des autres jusqu’à 1 h mètres de hauteur sont établis, ainsi qu’un canal de distribution qui verse les eaux sur les récepteurs.
- Sur l’autre face de la nef, deux machines à vapeur, dont
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- le mouvement sera transmis par un arbre de couche, feront marcher les machines à expérimenter. Le Conservatoire se trouvera ainsi désormais doté d’une vaste et puissante galerie d’expérimentation, où l’on verra fonctionner les principales machinesjet moteurs hydrauliques, et oùTon pourra soumettre à des expériences suivies et précises toutes les machines nouvelles que l’on présentera à son examen. Ce moyen nouveau d’investigation ne sera pas le moindre des services qu’il est appelé à rendre à l’industrie.
- Dans son état actuel, le Conservatoire des Arts et Métiers possède les collections suivantes ouvertes au public.
- AILE DU NORD.
- 1er ÉTAGE.
- Une galerie de vieux modèles, comprenant des appareils de fumisterie et d’éclairage ; les anciens modèles de machines approuvés par l’Académie des sciences, et autres, parmi lesquels on distingue ceux des machines hydrauliques de Marlv, de Genève, de Bicôtre, etc.
- Les tours ordinaires et à réduire , au nombre desquels figurent le tour du roi Louis XYI, et un tour à portraits donné par lo czar Pierre le Grand à l’Académie des sciences.
- Une galerie destinée à l’acoustique, mais dont la collection est pour ainsi dire à former.
- Une galerie d’optique, située dans l’ancien cabinet de physique du célèbre Charles, qui y tenait ses séances si intéressantes. Des appareils divers sont montés dans une chambre noire, et fonctionnent devant le public quand le temps est favorable.
- Une galerie de céramique.
- Une galerie d’échantillons.
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- AILS DU CENTRE.
- . REZ-DE-CHAUSSÉE»
- Une galerie des poids et mesures, contenant une riche collection d’instruments et de mesures de .France et de différents pays étrangers, et notamment celle, des plus remarquables, qui a été donnée au Conservatoire par le gouverne ment des États-Uhis.
- La salle d’Eclio, dans laquelle se trouvent le modèle des appareils qui ont servi à élever l’obélisque de Luxor et une série de modèles provenant de l’ancienne galerie d’Orléans.
- Une galerie destinée à des modèles de filature et do tissage, occupée on ce moment par les produits et modèles achetés à l’Exposition universelle de Londres.
- Une galerie de machines de filature et autres, dans laquelle figure le beau métier de Vaucanson pour la fabrication des étoffes façonnées, type primitif des métiers construits dcpuiSf par Jacquard, qui l’avait vu et étudié avant de proposer ce-( lui qui porte son nom. Ce métier, restauré et remonté par M. Marin de Lyon, est en état de fonctionner.
- Une galerie de machines diverses, parmi lesquelles on remarque celles qui ont servi à fabriquer les assignats.
- 1er ÉTAGE.
- Une galérie latérale du côté du jardin, contenant :
- La série des modèles et dessins relatifs à l’enseignement de la géométrie descriptive, de la coupe des pierres, des engrenages , de la charpente et des appareils pour mesurer, compter et dessiner.
- Une galerie dite des chemins de fer.
- Une galerie de cinématique, ou mécanique géométrique,
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- contenant en outre une collection d’appareils dynamomélri-ques ; des modèles de fourneaux employés à diverses fabrications.
- La grande galerie, renfermant les modèles des machines motrices, manèges, moulins à vent, roues hydrauliques, machines a vapeur, et des machines servant à différentes fabrications , etc.
- Une galerie de géodésie, qui renferme d’anciens astrolabes, des globes et divers instruments anciens, des plans en relief, etc.
- AILE DU SUD.
- KEZ—DE-CHAUSSÉE.
- Contenant une riche collection de machines et d’instru-ments d’agriculture, qui s’est accrue d’un grand nombre de modèles achetés à l’Exposition de Londres.
- 1er ÉTAGE.
- La riche collection d’instruments de physique formée par Charles , et dans laquelle on remarque l’une des plus puissantes batteries électriques qui existent; une série d’appareils de télégraphes électriques , etc., etc.
- Une belle galerie d’horlogerie, renfermant la série des essais faits par le célèbre Ferdinand Berthoud pour la construction des montres marines, ainsi que ses machines-outils; plusieurs pièces deBreguet, etc., etc.
- Outre ses collections de modèles le Conservatoire met à la disposition du public :
- Sa Bibliothèque, riche de 15,000 volumes, tous relatifs aux sciences, aux arts et à l’industrie, qui est installée dans l'ancien réfectoire du prieuré, aujourd’hui splendidement restauré;
- La galerie du Portefeuille, où les ingénieurs, les constructeurs et tous, les industriels, peuvent aller étudier des
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- dessins cotés à l’échelle, représentant les machines les plus nouvelles et les plus parfaites que l’industrie ait récemment produites.
- Les archives du Conservatoire renferment encore une grande’parlie des planches de cuivre qui ont servi à la gravure du recueil des machines publié par l’Académie des sciences; plusieurs pièces d’un haut intérêt, telles qu’un grand nombre des épures de Vaucanson , et la lettre autographe par laquelle Fulton offrait au gouvernement français de lui céder son invention sur la navigation à vapeur.
- Dans son état actuel le haiit enseignement du Conservatoire comprend quinze chaires, dont voici les désignations , avec les noms des titulaires :
- Mécanique appliquée aux
- arts, M. le général Morin, professeur.
- M. Tresca, suppléant.
- Géométrie appliquée aux arts,
- Chimie appliquée aux arts, Physique id., Géométrie descriptive, Chimie industrielle, Législation industrielle, Agriculture,
- Chimie agricole,
- Arts céramiques,
- Filature et tissage, Teinture, impression et apprêt des tissus, Zoologie appliquée à l’agriculture et à l’industrie,
- Constructions civiles, Administration et statistique industrielle,
- M. le b. Ch. Dupin, professeur.
- M. Péligot, id.
- M. Becquerel, id.
- M. UK LA GoUllNERlE, id.
- M. Payen , id. *
- M. Wolowski, id.
- M. Moll, id.
- M. Boussingault, id.
- M. N..., id.
- M- Alcan, id.
- M. Persoz, id.
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- M. Baudëmknt, id.
- M. Trélat, A id.
- M. Durât, id.
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- Malgré les progrès réalisés et les développements donnés depuis quinze à seize ans au Conservatoire des Arts et Métiers, il manque encore, il faut le dire, à son enseignement, plusieurs chaires importantes, et surtout une école et un musée de dessin industriel digne de la France et de son industrie.
- L’Exposition de 1851 à Londres a montré à nos rivaux qu’un des éléments du succès de la France était l’incontestable habileté de ses artistes et de ses industriels dans les arts du dessin. Us l'ont comprisse! l’Exposition de 1855, qui est sur le point de s’ouvrir, va nous révéler les progrès qu’ils auront faits depuis cette époque; mais l’avenir nous eu montrera de bien plus importants, qui seront le fruit des immenses sacrifices qu’ils ont faits pour créer partout des écoles de dessin et d’art.
- Espérons que les projets soumis au, gouvernement, tant pour l’achèvement du Conservatoire que pour la création d’une grande école de dessin industriel et d’un musée où l’on réunirait les meilleurs modèles de l’art antique et moderne, ne seront pas plus long-temps ajournés.
- L’inlérét incessant, que l’Empereur porte à l’éducation et à l’amélioration du sort des classes ouvrières, la haute intelligence du ministre dans les attributions duquel est aujourd'hui placé le Conservatoire, nous sont de sûrs garants, que nos vœux seront entendus.
- Paui, HUGUET.
- l*f mai îfcüi.
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- NOTA.
- Les numéros manquant dans les divers chapitres sont ceux des objets qui n’existent plus.
- Tous les articles marqués d’un astérisque (*) sont ceux de nature à figurer dans plusieurs chapitres à la lois. L’astérisque placé en tête indique que l’article figure dans le chapitre seulement pour mémoire, avec renvoi au chapitre où l’objet est présent. L’astérisque placé à la fin indique la présence de l’objet, et son renvoi aux chapitres où il ne doit figurer que pour mémoire.
- Exemple d'inscription au Catalogue d’un objet présent parmi les récepteurs et porté pour mémoire parmi les instruments d’agriculture.
- Chapitre A.
- Section a.
- 1. Manège amovible à quatre chevaux, par de Valcourt, particulièrement destiné aux exploitations rurales. — * Q. g. 11.
- Chapitre Q.
- Section g.
- * 11. Manège à corde de M. de Valcourt— Voir A. a. 1.
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- CATAL
- A; — RÉCEPTEURS.
- a, Manèges. — b, Moulins à vent. — c, Roues hydrauliques» — d, Machines à vapeur. —e, Accessoires et détails des Machines à vapeur.
- Le travail des animaux, celui du vent «celui de Peau qui coule ou qui tombe, celui de la vapeur qui sc produit ou se dilate, sont transmis aux opérateurs par des manèges a, par des moulins à vent b, par de* roues hydrauliques c, par des machines à vapeur d, qui prennent dans leur ensemble le nom de récepteurs.
- a, Manèges.
- Un cheval attelé à un manège et allant au pas exerce un effort de 4àk, parcourt 0m.90 par seconde, développe ainsi par seconde un travail=4Ck'".5, qui peut, dans ces conditions, être prolongé pendant 8 heures sur 34 ; ce qui porte le travail/ournaiier d’un cheval à 1l66400kn*. Si le cheval trotte, l’espace qu’il parcourt en une seconde s’élève à 3m; mais l’effort qu’il exerce s’abaisse à 5ok, et, bien que le travail par seconde s’elète ainsi à 60km, comme il ne peut être prolongé au delà de 4 heures t|2 sur 24, la travail utile journalier s’abaisse à 972400k,n.
- 1. Manège amovible à quatre chevaux, par do Valcourt, particulièrement destiné aux exploitations rurales. — *
- Q- g-U.
- 2. Manège et puits de Bieêtre.
- 3. Manège pour le puits de Bieêtre, attribué à Vaitcanson.
- 4. Manège à engrenages intérieurs, de Barrett Andrews et
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- BÉCEPTECBS, A-b.
- b, Moulins à venî.
- Les moulins à vent ont été introduits en France et en Angleterre à la suite des croisades, vers l’an 10i0. Il paraît qu’ils auraient été employés en Uohême dès l’année 718, et que leur emploi y aurait précédé celui des roues hydrauliques. (Voy. Herinyius, Traclalns de molcndinis, etc., publié en 1625.)
- 1. Moulin à vent destiné à élever les eaux.
- 2. Moulin à vent à calotte tournante.
- 3. Moulin à vent tournant sur un pivot, à l’échelle de ~ , par Périer.
- 4. Moulin à vent à la hollandaise, calotte tournant sur tour en pierre, par Périer.
- 5. Moulin à vent à axe vertical, appliqué à une scie horizontale.— Les moulins à vent à axe vertical, dits à la polonaise, marchent à tous vents.
- Des directrices fixes conduisent l’air sur les ailes, qui sont ordinairement planes, et quelquefois concaves.
- Pour transmettre un même cITct utile, il faut beaucoup plus de surface d’ailés avec ce dispositif'qu’avec les moulins ordinaires à la hollandaise. Ils ne conviennent que pour faire mouvoir de petites machines à clever les eaux.
- 6. Moulin à vent à la hollandaise commandant une scierie à bois, exécuté d’après celui de l’Académie. Voy. Bulletin de la Société d’cncouraycment, tome 8, p. 165.
- 7. Moulin à vent h ailes horizontales ou à axe vertical, par Fleury.
- 8- Panémores a voiles triangulaires.
- Lcmotponémore signifie poussé par tous les vents, cl conviendrait dès lors à tous les moulins. Il n’a été appliqué toutefois qu’aux moulins horizontaux, et plus particulièrement à ceux d’entre eux dont la surface des ailes est une sorte de conoïdo présentant alternativement sa concavité et sa convexité à la direction du vent.
- £>. Moulin à vent à ailes horizontales ou à axe vertical.
- IG' Panémore mouvant une meule verticale.
- 11. Panémore mouvant des pilons.
- 12. Moulin à vent à ailes mobiles sur leur axe.
- .. - _* i . i
- 13. Panémore à’Eyme et Philippe de Tarascon sur Rhône.
- 14. Panémore à aubes courbes.
- 15, Moulin à vent.
- 16... Mqulin à vent et à manégq pour le blé. r- * T. q. h. 17. Panémore à ailes brisées!
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- r.ÉCEPTiiuus, A b-c.
- 18. Panémores superposés.
- 19. Mécanisme de moulin à vent, par L. Franchot.
- 20. Moulin à vent de grande dimension.
- c, Roues hydrauliques.
- 1. Roue a augets prenant l’eau en dessus*
- Lorsque la vitesse de la circonférence extéricureide ces roues est comprise entre le tiers et les deux tiers de la vitesse d’afflucnce de l’eau, et que leurs augets ne sont remplis qu’à moitié, l’effet utile est peu variable et atteint environ 0.70 ou 0.73 du travail moteur de la chute d’eau (p. 286 de la Mécanique de M. Morin). Ce rapport s’abaisse à 0.50 environ lorsque les roues à augets prennent une très grande vitesse à la circonférence.
- Elles conviennent en général pour les chutes comprises enlre.5ra.00 ou 5"\50 et 12 à 14“; au delà elles deviennent d’une construction trop difficile, et il faut leur préférer les turbines.
- 2. Roue à augets, à trois couronnes, formant deux roues dans le sens de la largeur, avec mécanisme pour manœuvrer la vanne.
- Ce dispositif présente quelque difficulté pour l’introduction de l’eau cj l’échappement de l’air.
- 3. Vannage à directrices pour l’admission de l’cati dans Ja roue A-c-2.
- 4. Tourteau pour l’assemblage des {iras de la roue A. c. 2,
- 5. Roue de côté à palettes planes emboîtée dans un coursier circulaire.
- L’effet utile de ces roues, lorsqu’elles sont convenablement établies avec vanne en déversoir, atteint O.GS environ du travail absolu de la chute d’eau. Cet effet, utile lient s’abaisser à 0.L5 et même O.bo lorsqu’on leur donne l’eau par un orifice avec charge sur le sommet.
- Elles conviennent en général pour les chiites comprises entre |ra.50ct 2m.30 à 5,n.01) au plus.
- Quand leur largeur atteint et dépasse 4m.OO, elles deviennent trop lourdes et d’une construction dispendieuse.
- Il y a lieu alors de leur préférer les roues à aubes coqrbcs ou les lur-? bines. (Voyez Aide-Mémoire de Mécanique pratique de M. Morin.)
- 6. Roue hydraulique à aubes courbes de M. le général Poncelet (premier tracé).
- d’effet utile de cette roue atteint, pour le cas des basses chutes, 0.65 du travail absolu de la chute d’eau.
- 7. Assemblage des couronnes de la roue de M. Poncelet (A-c-6).
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- 4 RÉCEPTF.mis, A-e.
- 8. Roue à aubes courbes de M. le général Poncelet (dernier tracé).
- Ce second tracé, en portant à 0.65 l’effet utile de la roue, lui a donné en outre l'avantage de pouvoir marcher à des vitesses notablement supérieures ou inférieures à celle qui correspond au maximum d’effet, sans qucreffet*ulile s’éloigne sensiblement de ce maximum.
- 9. Roue en fer de l’usine de Wesserling (Haut-Rhin), recevant l’eau au dessous de son sommet.
- 10. Roue hydraulique à aubes brisées et à vannage incliné, par M. Basadet, charpentier, à Chantilly.
- 11. Roue prenant l’eau en dedans, par M. de Thivillc.
- 12. Roue à aubes mobiles commandant deux pompes.
- 13. Roue pendante sur bateau, appliquée à un moulin à farine.
- L’effet utile des roues pendantes sur bateau n’est pas bien connu. Il est à désirer que des expériences ou de bonnes observations apprennent les proportions convenables pour obtenir un effet donné dans un courant d’une vitesse connue.
- 14. Roue oblique de Léaurier.
- 15. Roue verticale s’élevant et s’abaissant avec les hautes et basses eaux. — * T. c. 5.
- 16. Roue verticale marchant dans les deux sens, employée dans les mines.
- 17. Roue hydraulique dont l’axe s’élève à volonté.
- Les roues à axe vertical sont connues et employées depuis plusieurs siècles. On les retrouve dans les pays de montagnes, dans les Alpes, dans les Pyrénées, en Bretagne et môme en Afrique.
- Ce n’est que depuis quelques années qu’on leur a donné le nom général de turbines, d’après M. Burdin, dont les recherches ont rappelé l’attention sur ce genre de moteurs, qui jouit en général de la propriété, souvent précieuse, de marcher sous l’eau, ou noyé, selon l’expression ordinaire.
- Le marquis de Manoury d’Eclot avait établi en 1804, au moulin de Montaigu, près de Caen, une roue de ce genre à palettes planes, inclinées sur le rayon, dans laquelle l’eau arrivait par dessous, s’introduisait sur les aubes par tout le développement du contour intérieur, et sortait. à l’extérieur.
- 18. Turbine hydraulique de M. Combes.
- Recevant l’eau par dessous et par tout le développement de son contour intérieur.
- line roue de ce genre établie à Vitry-le-Français pour l’élévation des eaux a rendu un effet utile égal à 0.54 du travail moteur de la chute d’eau.
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- RÉCEPTEURS, À-C d. .ï
- 19. Turbine de M. Fourneyron, à l’échelle de -f.
- L’effet utile de celle turbine s’est élevé à 0.70 environ du travail absolu de la chute.
- Elle a la propriété de marcher noyée en cas de crue des eaux du bief ou canal inférieur.
- 20. Turbine de Jonval perfectionnée par M. A. Kœchlin, h l’échelle de -y*
- L’effet utile de cette turbine peut s’élever de 0.70 à 0.72 du travail absolu de la chute d’eau.
- Elle jouit aussi de la propriété de marcher noyée dans l’eau du canal de fuite.
- 21. Turbine de M. Fontaine-Baron, à l’échelle de-y.
- Même effet utile que celui des turbines précédentes.
- Elle peut aussi fonctionner quand elle est noyée dans les eaux du canal de fuite.
- Quand elle est munie d’une double couronne, elle peut dépenser des volumes d’eau variables selon les changements qu’éprouve la chute disponible.
- 22. Support d'arbre des turbines.
- 23. Roue hydraulique horizontale.
- Ces roues, assez répandues dans le midi de la France, n’utilisent guère que 0.20 du travail absolu de la chute d’eau.
- 24. Volant hydraulique appliqué à un moulin à blé, parilfa-noury d’Ectot.
- Le principe de la machine remonte au moins à Segner ou au docteur Barker. L’effet utile n’est pas connu.
- 25. Roue mue par le flux et le reflux de la mer, appliquée à un moulin à blé, par Tarbé.
- 27. Modèle de vanne.
- 28. Roue à aubes courbes, avec coursier et vannage (é-glise).
- 29. Roue à au'gets, avec vannage et accessoires (église).
- 30. Roue de côté, à palettes planes (église).
- d, Machines à vapeur.
- PROGRÈS SUCCESSIFS I)E L’iNVENTION DES MACHINES FIXES A VAPEUR.
- 120 ans avant Jésus-Christ, Héron d’Alexandrie exécute un petit modèle de machine à vapeur rotative à réaction.
- En 1615, Salomon de Caus, dans ses liaisons des forces mouvantes, propose une machine hydraulique élévatoire, mise en jeu par le refoulement de la vapeur sur le liquide, qui, dans cç système, s’élevait par un
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- RÉCEPTEURS , A -tl.
- tube vertical débouchant près du fond de la chaudière. Aucune application pratique n’a été faite de celte idée.
- En 1663, le marquis de Worccster annonce, dans son Centvry of inventions, avoir intenté « un moyen admirable et très puissant d’élever l’eau à l’aide du feu», etc. ; mais on pense que le marquis de Worccster n’a jamais fait l’essai de sa machine.
- En 1690 et 1695, Denis Papin, médecin français réfugié en Angleterre à la suite de la révocation de l'édit de Nantes, associé dans ce pays aux travaux de Poyle, qui le fit nommer membre de la Société royale de Londres en 1681, propose et exécute en petit la première machine à vapeur à piston.
- Papin voit que la vapeur aqueuse fournit un rnoyon simple de faire le vide. 11 songe à combiner dans une même machine à feu la force élastique delà vapeur avec la propriété dont celte vapeur jouit, et qu’il signale, de se condenser par le refroidissement. Il propose de se servir d’une machine à vapeur pour faire tourner un arbre ou une roue, et indique un moyrn propre à atteindre ce but; il propose la machine à vapeur à double effet, mais à deux corps de pompe ; enfin il propose la soupape de sûreté.
- Vers 1705, Savcry d’abord, puis IS'nvcommcn, Savery et Cawley, voient que, pour déterminer une précipitation rapide de la vapeur aqueuse, il faut que l’eau d’injection se. répande par gouttelettes dans la masse même de cette vapeur. Savcry exécute un peu en grand une machine d’épuisement. Savery, capitaine des mines, John Cavvlcy, vitrier, et Thomas Ncwcommen, forgeron ou marchand de 1er, exécutent, par leurs efforts réunis, la première machine à vapeur qui ait rendu de véritables services à l’industrie.
- En 1718, lieighlon propose la tringle verticale mobile avec le balancier qui ouvre et ferme les soupapes dans les grandes machines.
- En 1758,Fils-Gernld emploie un volant pour régulariser le mouvement de rotation communiqué à un arbre par une machine à vapeur.
- En 1769, James Walt montre les immenses avantages économiques qu’on obtient en supprimant !a condensation s’effectuant dans les corps de pompe mêmes, et en la remplaçant par la condensation dans un vase séparé. 1! signale le parti qu’on peut tirer de la détente de la vapeur aqueuse. Il crée la première machine à double effet et à un seul corps de pompe.
- En 1778, Wasliborovgh emploie la manivelle coudée pour transformer le mouvement rectiligne du piston en mouvement de rotation.
- En 1784, James Walt imagine le parallélogramme articulé, et il applique avec avantage le régulateur à force centrifuge, déjà connu avant lui, à ses diverses machines.
- En 1810, Murray décrit et exécute, les premiers tiroirs manœuyrés par un excentrique.
- (Pour de plus grands détails, voyez l’intéressante Notice de M. Arago dans VAnnuaire des longitudes de 1829 )
- 1. Pompe à feu de l’abbé Nollet.
- 2. Pompe à feu de l’abbé Nollet.
- 3. Ancien projet de machine à vapeur à tube oscillant.
- 4-, Ancien projet de çpachino à vapeur à tube oscillant.
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- RÉCEPTEURS, A-(l. 7
- 5. Machine à vapeur de Frisou, de Gand, déposée au Goii-servatoire en l’an XII.
- 6. Machine a vapeur, d’après le système de Frisoù, de Gand.
- 7. Machine à vapeur de Martin.
- 8. Machine à vapeur avec sa chaudière, par Lcschner.
- 9. Projet de machine à vapeur formée par un tube oscillant portant à chaque extrémité une boulé creusé renfermant de l’eau qu’on échauffé altehiàtivement, par le prince Romanzoff.
- 10. Machine h vapeur, par Périer.
- 12. Ancien projet de machine à vapeur à cylindre horizontal.
- 13. Machine à vapeur, par Taylor.
- 14- Machine à vapeur de James JVait.
- 15. Chaudière à vapeur de James Walt.
- 16. Machine à- vapeur de Woolf.
- 17. Chaudière de la machine à vapeur de Woolf.
- 18. Machine à vapeur de Maudslay, avec détente variable au moyen d’un excentrique à onde ou came allongée.
- 19. Coupe d’une machine à vapeur du système de Watt.
- 20. Coupe d’une machine à vapeur à détente de Saulnier.
- 21. Coupe des cylindres de la machine do Woolf.
- 22. Machine à vapeur à condensation do la force d’un cheval, par Meyer (église).
- 23. Chaudière à vapeur de la force de deux chevaux, par Bcslay (église).
- 24. Chaudière à trois bouilleurs.
- 25. Chaudière à vapeur réunissant les appareils de sûreté, par Chaussenot.
- 26. Coupe destinée à montrer deux modes de distribution de la vapeur dans les machines^
- 27. Machine à vapeur da Martin.
- 28. Anneau brisé, essai de machine h vapeur.
- 29. Machine à vapeur, système Farcot, de là force dé à à 6 chevaux, avec son générateur à chauffage par gradation (église).
- 30. Machine à vapeur, locomobile, de Tuxford et Ce.
- 31. Machine à vapeur, de 6 chevaux, ù détente et à haute pression, de W. Fairbairn et fils.
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- fi UÉCEFTEURS, A-d-e.
- 32. Modèle de machine à vapeur, avec sa eliaudière, servant pour la démonstration.
- e, Détail et accessoires des machines à vapeur.
- Manomètres,
- indicateurs, soupapes, robinets, appareils de démonstrations, etc.
- 1. Régulateur de machine à vapeur et de roue hydraulique, par Molinié.
- 2. Appareil pour fermer et ouvrir alternativement le robinet du tuyau qui conduit la vapeur dans le cylindre de la machine de Frison, de Gand.
- 3. Collection de 22 soupapes en usage dans les machines à vapeur.
- 4. Collection de 15 pistons en usage dans les machines à vapeur et les pompes.
- 5. Flotteur à sifflet fonctionnant hors de la chaudière, par Daliot.
- 6. Indicateur du niveau de l’eau dans les chaudières, au moyen d’une sphère flottante, visible extérieurement, par Daliot.
- 7. Rondelle fusible placée dans l’intérieur de la chaadière.
- 8. Soupape d’extraction.
- 9 Appareil préservatif des explosions de chaudières h vapeur, par de Maupeou.
- 10. Flotteur à sifflet d’alarme, par Bourdon.
- 11. Robinet à quatre eaux pour distribuer la vapeur dans le cylindre de la machine.
- 12. Robinet d’alimentation, à niveau constant pour chaudières à vapeur, par de Canson. (Voir tome 60 des Brevets, page 117.)
- 13. Appareil de démonstration servant à indiquer les mouvements simultanés du piston et des tiroirs dans les machines à vapeur, et à tracer directement les courbes de réglementation des tiroirs.
- 14. Appareil à excentrique circulaire montrant toutes les circonstances de la distribution dans les machines à vapeur.
- 15. Détente variable, par Trésel.
- 16. Régulateur à détente, par Larivière.
- * 17. Excentrique pour la détente variable, de Saulmcr. — Voir I. c. 2.
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- RfeCEI'TELUlS, A-e. 0
- 18^ 19, 20. Mouvements simultanés des tiroirs et du piston.
- 21. Manomètre à colonnes différentielles, sans flotteur.
- 22. Manomètre à tube de verre pour quatre atmosphères.
- 23. Manomètre à air, à tubes en fer et colonnes différentielles, pour quatre atmosphères.
- 24. Manomètre à air comprimé, à cuvette en bronze (dépend de A. d. 23).
- 25. Manomètre à air libre mesurant les pressions de 1 à 9 atmosphères, par Saulnicr.
- 26. Manomètre à air comprimé, rectifiable, par Desbordes.
- 27. Manomètre à pistons différentiels, par Galy-Cazalat.
- 28. Manomètre à air libre, pour quatre atmosphères et demie, avec tubes en fer.
- 29. Manomètre à air comprimé.
- 30. Manomètre à cuvette de bronze (de la chaudière de Iicslay).
- 31. Manomètre à air libre.
- 32. Manomètre à air comprimé de Collardeau.
- *33. Indicateur de la pression dans les cylindres des ma^ chines à vapeur de Galy-Cazalat, par Saulnier. — Voir J. b. 1.
- * 34. Indicateur dynamométritpie de la pression dans les machines à vapeur de Mac Naught. — Voir J. b. 2.
- * 35. Indicateur totalisateur du travail des machines à vapeur de La-pointe, par Paul Garnier. — Voir J. b. 3.
- * 36- Dynamomètre indicateur pour machines à vapeur de Reymondon. —Voir J. b. 4.
- * 37. Indicateur dynamométrique des pressions de vapeur de Lapointe, par Paul Garnier. — Voir J. b. 5.
- * 38. Indicateur des pressions de vapeur de Lapointe, par Clair. — Voir J. b. 6.
- * 39. Compteur de tours, avec mouvement d’horloge, pour machines à vapeur, par Paul Garnier. — Voir E. b. 21.
- 40. Flotteur à sifflet d’alarme à double effet.
- 41. Grand niveau indicateur à clefs transversales pour chaudières à vapeur.
- 42. Appareil servant de flotteur, avec une tige graduée.
- 43. Tuyau portant boîte à ôtoupes et établissant la communication du tender à la locomotive.
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- nÉCEPTiîons, À-e.
- 44. Robinet dit papillon pour distribution de vapeur.
- 45. Pompe alimentaire pour chaudière do locomotive.
- 46- Sifflet d’alarme.
- 47* Flatteur de Chaussenot.
- 48- Gros niveau indicateur avec robinets de purge' pour les bateaux marins.
- 49. Manomètre pour connaître les pressions inférieûres à une atmosphère dans les chaudières à vapeur.
- 51. Appareil régulateur de presses hydrauliques, par M. Motdis, ingénieur.
- * 52. Excentrique circulaire, avec sa bielle.—Voir I.c. \k.
- * 53. Excentrique à came en cœur, avec sa bielle'. — Voir ï. e. 15.
- *54. Excentrique à came triangulaire, avec sa bielle. — Voir ï. e. 16.
- 55- Manomètre à ressort non divisé, par Desbordes.
- 56. Manomètre à ressort pour 8 atmosphères, par Desbordes, donné par l’auteur.
- 57. Manomètre métallique de Bourdon.
- 58- Bouilleur de Beslay.
- 59. Condenseur de Beslay.
- 60. Echantillon d’assemblage des tubes dans les machines à chloroforme de Dutremblay.
- 61. Modèle en bois de tiroir de PFatt.
- 62. Modèle en bois de tiroir dg Watt, coupé pour la démonstration.
- 63. Soupape à ressort.
- 64. Manomètre différentiel de Galy-Cazalat, pour presse hydraulique, gradué jusqu’à 2ü0 atmosphères^ construit par Desbordes.
- 65. Régulateur de M. Siemens pour machines à vapeur, par John Dcwrance.
- 66. Robinet disposé pour réduire le frottement aü minimum, par C. Schiele.
- 67. Soupape disposée pour réduire le frottement au mini*1 mum, par C. Schiele.
- 68. Instrument pour tracer les courbes employées par M. Schiele dans les parties frottantes des appareils.
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- MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉV'ATOIUES « B.
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- B. — MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIRES.
- 1. Balancier hydraulique de Gengembre.
- 2. Machine à colonne d’eau établie à Illsang (Bavière), par Rcichenbach.
- La première idée de la machine à colonne d’eau paraît appartenir à Denisart et de la Dcitille (année ). Bélidor a donné en 1749, dans son Architecture hydraulique, un projet mieux conçu d’une machine de ce genre. Un autre projet a été proposé en 1741 par de Gensanne ïvny. tom. VII des Machines approuvées par VAcadémie des science:). La machine a été construite en grand pour la première fois par HojI, en 1749, h Schcmnilz. L’clîct utile de la machine à colonne d’eau est v!’<n-viron 0.G0 du travail moteur en eau élevée, ce qui rend cette maehne d’une grande utilité dans les travaux d’épuisement des mines.
- 3. Noria pour élever les eaux (système de Gâteau). — * Q.
- g. 14.
- Les observations faites sur celte machine indiquent que, quand l’eau est élevée de 2 à 4 mètres, l’effet utile est de à i du travail fourni par le moteur. On peut considérer -2 comme le rapport qui a lieu moyenne-ment dans la plupart des machines de ce genre, lorsqu’elles se meuvent lentement.
- 4. Noria mue par un manège pour l'élévation des eaux.
- 5. Modèle de machine à élever l’eau avec deux rangs de petites auges qui, s’élevant et s’abaissant alternativement, se vident les unes dans les autres. (Voyez Eccplic. des forces mouvantes f p. 25, par M. Mignardie-Sêjournac, de Bergerac.
- Cette machine est décrite tig. 96 des Artificieuses machines du capitaine A. Ramelly (année lüS.'i).
- 6. Machine élôvatoire à force centrifuge, par Le Demours.
- La première idée de cet appareil paraît avoir été présentée en 1752 à
- l’Académie des sciences par Le Demours.
- 7. Machine à manège pour élever l’eau par la force centrifuge.
- 8. Machine élévatoire de Merryman.
- Le vent, quelle que soit sa direction, agit 'sur la voile, fait rouler le pied du mût sur sa base sphérique, soulève ainsi, à l’aide de la chaîne, la traverse jusqu'à une hauteur qui est déterminée par la position des chevillas implantées dans les guides verticaux de la traverse horizontale. Celle-ci soulève, à l’aide de chaînes, des seaux chargés de sable, se mouvant dans d’autres seaux fixes, de même forme,£mais dont le fond porte une soupape s’ouvrant de bas en haut. L’eau monte dans ces derniers en
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- 12 MACHINES HYDKAULIQUES ÉLÉVÀTOIRES, B.
- vertu du vide plus ou moins parfait que détermine le soulèvement des seaux intérieurs, et. lorsque ceux-ci descendent, ils déplacent le liquide, qui remplit alors la bûche et sort enün par le dégorgeoir. Merryman, auteur de celte machine, a reçu de la Société pour l'encouragement des arts à Londres une médaille d’argent qui lui a etc décernée le 26 février 1766. (Voyez Bailey, p. 154.)
- 9. Machine de Marly.
- Cette machine, long-temps regardée comme un chef-d’œuvre, n’existe plus depuis le 25 août 1817. Un célèbre mécanicien, Sivalm Iienkin, né dans le pays de Liège en 16*4, décédé à Marly en 1708, en avait donné le plan. Chargé de l’exécuter, il la mit en état de fonctionner en 1682. On croit qu’elle a coûté environ 40 millions de notre monnaie. A l’époque où elle élevait la plus grande quantité d’eau, elle versait dans les bassins de Marly, à une hauteur de 165 mètres, 5,768 mètres cubes d’eau en 2* heures.
- Le bras de la Seine qui mettait en mouvement les 14 roues hydrauliques de la machine fournissait en 2* heures 4,801),000 mètres cubes tombant d’une hauteur moyenne de 1».60.
- Le rapport de l'effet utile au travail absolu de la chute d’eau devient, en partant de ces données, 0.124. La machine de Marly était, à ce compte, une des plus mauvaises machines qui aient jamais été établies.
- ÎO. Machine de Marly, par Swalm RenJcin (de Liège).
- 11. Détail de la machine de Marly pour la reprise des eaux perdues à mi-côte.
- 12. Débris d’un projet de machine hydraulique destinée h remplacer la machine do Marly.
- 13. Modèle d’une noria avec chaîne en fer et seaux en fer-blanc. — * Q. g. 13.
- 14. Machine pour élever l’eau à l’aide de pompes. (Voy. Recueil des machines de l'Académie, t. 1, p. 113.)
- 15* Machine élévatoire dans laquelle deux masses do métal déplacent alternativement l’eau et remplissent les fonctions de pistons solides,
- 16. Machine élévatoire composée d’une roue à aubes en forme de volets tournant horizonlalcment et dont l’axe sert de corps de pompe j le piston est mis en jeu par un plan incliné.
- 17. Canne hydraulique.
- 18. Auge oscillante en sûgzag pour élever l’eau, par Conté.
- ~ * Q- g- 9-
- La balance à zigzag a été décrite en 1757 par Bélidor, qui en attribuait l’invention à ïïlorel. La machine de Conte* diffère de la balance en ce que les rigoles en zigzag sont placées sur un axe incliné que l’on fait osciller h l’aide d’un pendule fixé à cet axe. Ces machines n’ont probablement jamais été employées en grand et ne sauraient l’étrc avec avantage.
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- MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉYATOIRES, B.
- 19. Macliine proposée pour élever l’eau h l’aide de deux corps de pompe.
- 20. Machine à élever l’eau à l’aide d’un plan incliné.
- 21. Machine proposée pour élever les eaux au moyen de trois doubles corps de pompe.
- 22. Machine à élever l’eau au moyen d’un tambour dans lequel on fait marcher des hommes, et de deux corps de pompe jouant par deux excentriques, par Touroude.
- 23. Machine élévatoire composée de deux roues à bascule dont les extrémités plongent alternativement dans le courant et qui mettent en jeu deux pompes. Cette machine est supposée fixée contre une pile de pont.
- 24. Pompe du pont Notre-Dame. (Voir Architecture hydraulique de Bélidor, t. II, p. 206.)
- 25. Balancier hydraulique faisant mouvoir six pompes.
- 26. Balancier hydraulique présenté à l’Académie des sciences, en 1817, par d’Artigues. .
- 27. Pompe à double piston, par White.
- 28. Macliine hydraulique élévatoire à six corps de pompe établie à Genève, sur le Rhône.
- 30. Pompe à deux corps sur un seul tuyau d’aspiration, misé en mouvement par la rotation d’un cercle incliné sur l'arbre du moteur, par Charpentier.
- (Déposé au Conservatoire en 180G.)
- 31. Machine à manège pour élever l’eau, \>av Pcrier.
- 32. Manège à plan incliné, adapté à un corps do pompe, par Boursier, mécanicien du roi de Pologne.
- 33. Pompe double aspirante et élévatoire.
- 34. Machine à élever l’eau de Deparcieuæ. (Voy. Recueil des machines de l’Académie, t. 7, p. 29.)
- 35. Machine élévatoire du château de Crécy (Eure-et-JLoir).
- On pense que cette machine a été exécutée par Deparcieux pour Mm* de Pompadour. La machine n’existe plus.
- 36. Machine à élever l’eau à l’aide d’auges qui, s’élevant et s’abaissant alternativement, se vident les unes dans les autres.
- Celte machine, qu’on attribuait h Mignardie-Séjournac, do Bergerac, est décrite Gg. 95 des Artificieuses machines de liamelli (année 1585).
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- IA MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOHIES, B.
- 37. Machine élévatoiro ayant l’apparence d’un essai de mouvement perpétuel.
- 38. Pompe à chapelet vertical.
- L’effet utile de cette machine, fréquemment employée aux épuisements , est les | environ du travail dépensé par le moteur, lorsque la Chaîne du chapelet progresse avec une vitesse de lm.5 à 2m au moins par seconde.
- 39. Pompe, par Rondelet.
- 40. Vis d’Archimède, disposée pour diverses applications. La vis d’Archimède est une des machines élévatoires connues des anciens; elle est décrite par Vitruve. Les observations indiquent qu’un homme, au moyen de cet appareil, élève dans sa journée 90 mètres cubes d’eau à 1 mètre de hauteur. D’autres observations faites sur des vis mues par des chevaux ont donné des résultats plus avantageux.
- 41- Vis d’Archimôde à trois hélices et à axe fixo.
- 42. Vis d’Archimède hollandaise, à enveloppe fixe.
- 43. Pompe aspirante et foulante à piston-pendule.
- Le principe de cette machine est clairement indiqué dès l’année 1585. Voyez fig. 13 des Artificieuses machines de Ilamclli.
- 44. Pompe alternative à deux corps avec doubles soupapes d’aspiration et soupape au piston.
- Les soupapes sont des plaques plates à oreilles guidées par deux tiges formant étrier au dessus du siège. Les trois soupapes de chaque corps sont semblables. Les liges des pistons sont à crémaillère et mues par un pignon.
- 45. Pompe hôliçoïdalc, dite pompe spirale.
- L’invention, long-temps attribuée à André Wirts, ferblantier de Zurich, paraît réellement due au Hollandais Wettman (année'1736).
- L’effet utile de la machine est d’environ 0.60 à 0.65 du travail moteur en eau montée, à la condition que la hauteur à laquelle on élève le liquide soit à peu près égale à la somme des diamètres de toutes les spires.
- 46. Pompe hélicoïdale ou spirale de Wettman (année 1756).
- 47. Bascule hydraulique.
- La bascule hydraulique est fréquemment employée en Italie, où on la nomme conchetla. Elle a reçu plusieurs formes différentes.
- 48. Appareils pour la démonstration.
- 49. Machine élévatoiro à A pompes.
- 50.. Corps de pompe à soufflet en cuir enduit de gomme élastique, par Robert.
- Il a servi cinq ans et a fourni pendant ce temps l’eau nécessaire à la fabrication du salpêtre à l’Arsenal de Paris.
- Ce système de pompe est indiqué dès 1383. Voyez fig. 66 Dette arlifi-dose machine de Iiamelli.
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- MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIBES, B.
- 52. Pompe b incendie à deux corps de pompe avec soupapes coniques, sans réservoir d’air. — Pistons pleins en rondelles de cuir, par Wagcnseil.
- Déposé au Conservatoire en l’an XIII.
- 53. Pompe b incendie b deux corps placés dans un même réservoir.
- Les premières pompes à incendie dont on ait fait usage à Paris y ont été importées de Hollande par Dumouries-Duperrier en 1699. Louis XIV acheta douze de ces pompes à l’importateur et les donna à la ville. (Voy. l’ouyrage dcM. Viclor Frond, officier au corps des sapeurs-pompiers.)
- 54. Pompe b incendie b deux corps et b crémaillère.
- Piston plein ordinaire, soupapes coniques ; point de réservoir d’air; les
- tiges de pistons avec crémaillère, mues par un pignon à mouvement alternatif.
- 55. Modèle de pompe en bois aspirante et foulante.
- 56> Pompe décrite dans Grollier de, Servière (année 1719).
- 57. Pompe b incendie b deux corps avec réservoir d’air.
- 58. Pompe b incendie avec pistons fixes et corps de pompe mobiles.
- 59. Pompe b incendie b deux corps; soupapes d'aspiration b siège sphérique et piston b soupape semblable.
- 60. Pompe b incendie sur chariot, b trois corps. — Piston plein b garniture de cuir souple et plissé, double soupape d’aspiration conique et sphérique.
- 61. Pompe circulaire, par Molard.
- Ou peut voir dans les Artificieuses machines de Ramslli (année 1585) un assez grand nombre de pompes circulaires, et en particulier (ig. 15,14, 59, 40.
- 62. Pompe b incendie do Pontifex, en usage sur les vaisseaux.
- 63- Pompe b incendie de la ville de Paris.
- 64. Essai d’une machine b élever l’eau.
- Une seule aile au vent fait monter et descendre successivement un corps solide plongeant dans une auge qui se remplit d’eau que le corps solide déplace.
- Il y a quelque analogie entre cette machine et celle de Sterryman
- (B, 8).
- 65. Machine élévatoiro mue par le vent, par Conté.
- Cette machine fonctionne comme la précédente. — B. G4.
- 66. Moulin b vent hollandais pour élever les eaux. —* Q. g. 19.
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- 16 MACHINES HYDBAUI.IQUES ÉLÉVATOIRES, B.
- 67. Roue hydraulique à tympan. — * Q. g. 16.
- La roue à tympan, fort anciennement connue, est décrite dans Vitruve. Lafaye a proposé, en 1717, de former le tympan par des canaux courbés suivant la développante du cercle de l’axe. Le K. P. Jean-François, dans son Art des fontaines, année 1665, avait, à tort, proposé la spirale.
- D’après les observations rapportées par Verronet, des hommes manœuvrant une roue à tympan au moyen d’une roue à cheville et travaillant huit heures par jour produisent un effet utile journalier de 211 100 kilogramètres. Cet effet utile parait être 0,80 environ du travail dépensé par le moteur.
- 68. Bélier hydraulique.
- Cette machine élévutoirc parait avoir été établie pour la première fois par John Whitehurst, en 1772, à Oulton (Cheshire), pour le service de la brasserie d’Egerton. Le bélier a été rendu automoteur par Joseph Montgolfier, en 1796, au moyen d’une seconde soupape. (Voir les Philo-sophical transactions de 1776.)
- 69. Modèle de la machine de Vera, mue par un mouvement d’horlogerie destiné à faire l'expérience dans le vide.
- On a élevé Peau à l’aide de la machine de Vera h plus de 35 mètres de hauteur. A celte hauteur, avec une corde de 0m 045 de circonférence, l'effet utile à été à peu près les 2/5 de celui qu’on aurait obtenu en agissant sur uq treuil à manivelle servant à manœuvrer des seaux. A une hauteur moindre et avec des cordes plus grosses, le produit est plus considérable.
- Cette machine date au moins de 1780.
- 70. Vis d’Archimède en verre.
- 71. Pompe aspirante et ôlévatoire, avec corps de pompe en verre pour la démonstration.
- 72. Pompe aspirante et foulante à réservoir d’air, avec corps de pompe en verre pour la démonstration.
- 73. Pompe dite des Prêtres.
- 74. Pompe à soufflet des frères Robert.
- Voir l’observation de l’art. B. 50.
- 75. Pompe rotative.
- 76. Pompe centrifuge, par Le Demours.
- (Année 1752.)
- 77. Pompe à incendie à deux corps, avec réservoirs d'air, corps en verre pour la démonstration.
- 78. Petite pompe élévatoire anglaise.
- 79. Pompe élévatoire pour les eaux bourbeuses.—*Q.g. 10.
- 80. Pompe grand modèle, par Agard. — * Q. g. 2.
- 81. Seau pour la pompe n° 80. — * Q, g, 2.
- 82. Pompe do jardin.
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- MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÊVATOIRES, B.
- 83. Pompe de jardin.
- 84. Pompe à arroser avec réservoir d’air, par Bohin. — * Q. g. 3.
- 85. Pompe à arroser sans réservoir d’air, par Bohin.
- 86. Manège des maraîchers. —* Q. g. 12.
- 87 Manège mouvant quatre pompes à l’aide de deux balanciers et de deux bielles. — * Q. g. 15.
- 88. Pompe d’arrosage de Perrin.
- 89. Machine élévatoire de Japelli, ingénieur vénitien.
- Cette machine est surtout applicable dans les circonstances où l’on doit
- élever à une faible hauteur de grandes quantités d’eau.
- *90. Boues hollandaises élévatoires. — Voir Q. g. 17.
- Ces roues, connues depuis long-temps en Angleterre sous le nom de flash wheels, y ont été l’objet des observaiions de Smcaton. D’après cet ingénieur, un cheval travaillant huit heures par joue produit, à l’aide de cette machine, un effet utile journalier équivalant à 1,544,560 kilogram-métres, résultat qui dépasse le travail moyen du cheval ordinaire.
- * 91. Ecope double de la Camargue. —VoirQ. g. 8.
- * 92. Ecope simple. — Voir Q. g. 7.
- L’écope prend le nom de hollandaise quand elle est suspendue à un point fixe. D’après une observation de Bélidor, l’effet utile de ce simple appareil s’élève à 5,5G6 kilogramètres dans une seconde, ce qui revient à 120,000 kilogramèlrcs par jour, en supposant six heures de travail seulement. L’écope présente cet avantage, que l’eau peut quitter la machine avant d’avoir atteint la hauteur à laquelle elle doit être élevée, en sorte que la vitesse qui lui est imprimée n’est pas perdue pour l’effet utile.
- 93. Pompe à incendie de Bramait.
- Déposée au Conservatoire en 1814. Elle porte le millésime de 1789.
- 94. Machine à élever l’eau d’après le principe do Bramah, nommée Cœur hydraulique, par Doudicr.
- Voyez le rapport fait à la Société royale d’agriculture de Paris eu 1817.
- 96. Grande vis d’Archimède.
- 97. Bélier hydraulique.
- 98. Chapelet chinois pour irrigations.
- 99 Pompe hélicoïdale.
- lOO. Bouc à tympan (Eglise).
- ÎOI. Boue à flash wheel (Eglise).
- 102. Bélier hydraulique, perfectionné et donné par M. F oex.
- 103. Pompe centrifuge, dite d'Appold, avec accessoires, par Easlon et Cc.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, G.
- 104. Bélier hydraulique, par Easton et O.
- 105. Pompe en gutta-percha pour les acides, par Burgess et Beyr
- 1Ô6. Pornpe-fontaine sur le principe de la pompe des prêtres, par Schalders.
- 107. Roue chinoise pour élever l’eau.
- G. — GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE
- ET DESSIN GÉOMÉTRIQUE.
- a, Paraboloïdes. — b, Ilyperboloïdes. — c, Conoïdes. — d, Surfaces réglées, spéciales, gauches ou développables. — e, Intersection des surfaces réglées. — f, Modèles pour la solution de questions diverses. — g, Engrenages. — h, Dessin géométrique. — i, Machines à diviser la ligne droite et le cercle. — k, Machines à dessiner, à réduire, etc.
- Gaspard Monge avait fait exécuter des modèles en fils de soie ,pour l’enseignement de la géométrie descriptive lors de la création de l'École polyteclinquc. Il existait, en 1814, dans les collections de cette Ecole, deux modèles de grandes dimensions représentant, l’un la double généra-, tion rectiligne de l’hyperboloïde à une nappe et de révolution, et l’autre la double génération rectiligne d une paraboloïde hyperbolique.
- Ces modèles étaient lixes, invariables de forme. Brocchi, conservateur des modèles de l’Ecole polytechnique depuis 1814. a exécuté quelques modèles en fils de soie, mais loujours fixes; on remarquait, parmi les quatre. ou cinq modèles exécutés par lui, la double génération rectiligne d’un hyperboloïdc à une nappe et non de révo’ution.
- Ce fut en 1830, lors de la création de l’Ecole centrale des arts et manufactures, que M. Théodore Olivier, l’un des professeurs fondateurs de celte Ecole, songea a faire construire des modèles en fils de soie, mais à mouvement, de manière que la surface représentée par le modèle pût être modifiée dans sa forme, et de manière aussi à transformer une surface en une surface d’un autre genre.
- Avant M. Théodore Olivier, rien de semblable n’avait été exécuté. Tous les modèles qui composent la galerie des surfaces géométriques, au Conservatoire des arts et métiers, ont été exécutés par MJI. Pixii père et fils, fabricants d’instruments de mathématiques, sur les dessins et sous la direction de M. Théodore Olivier.
- a, Paraboloïdes.
- 1. Paraboloïde hyperbolique, donné parM. Didiez. — Sections parallèles (paraboles), modèle fixe.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-S.
- 2. Paraboloïde hyperbolique, donné par M. Dictiez. — Sections parallèles (hyperboles), modèle fixe.
- 3. Paraboloïde hyperbolique. — Génération rectiligne simple.
- Deux règles sont divisées chacune en parties égales. L’une d’elles est fixe, l’autre est mobile autour d’un axe, et de plus cet axe peut faire des angles variables par rapport à la règle fixe.
- 4. Paraboloïde hyperbolique.
- Même disposition qu’au n°3. Au lieu d’un paraboloïde, on en a deux. Pendant que la règle mobile tourne autour de l’axe , l’un des paraboloï-des se ferme et l’autre s’ouvre.
- 5. Paraboloïde hyperbolique. — Génération rectiligne simple.
- Deux droites divisées en parties égales tournent chacune autour d'un axe ; ces droites peuvent être disposées non seulement dans un même plan, mais encore bout à bout.
- 6. Paraboloïde hyperbolique.
- Un quadrilatère gauche a scs quatre côtés égaux. Ces quatre côtés sont divisés en un même nombre de parties égales. Le modèle donne la double génération rectiligne de la surface. Le plan des deux côtés tourne autour de la droite intersection de ce plan avec celui des deux autres côtés. Par le mouvement de rotation, le paraboloïde s’ouvre ou se ferme.
- 7. Paraboloïde hyperbolique.
- Un quadrilatère gauche a scs quatre côtés égaux et divisés chacun en un même nombre de parties égales. Le modèle donne la double génération de la surface. Tout le système pivote autour de quatre charnières parallèles entre elles, et qui réunissent deux à deux les côtés du quadrilatère; le paraboloïde s’ouvre et se ferme.
- 8. Paraboloïde hyperbolique.
- Un quadrilatère gauche a scs côtés opposés égaux deux à deux, et ses côtés adjacents inégaux. Les côtés opposés sont divisés en un même nombre de parties égales. Le modèle donne la double génération rectiligne de la surface. Les côtés se meuvent autour de quatre charnières parallô les entre elles, et réunissent ces côtés deux à deux.
- 9. Paraboloïde hyperbolique.
- Quadrilatère gauche ayant scs quaire côtés égaux et projeté en un losange.
- 10. Paraboloïde hyperbolique.
- Quadrilatère gauche (projection de la surface sur lé plan de deux côtés adjacents).
- 11. Paraboloïde hyperbolique.
- Quadrilatère gauche (projection de la surface sur le plan de deux côtés
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-a-b.
- adjacents!. Meme problème que C. a. 10; les dimensions et les dispositions des côtés, les uns pur rapport aux autres, sont seules diiTérenlcs.
- 12. Paraboloïde hyperbolique. — Quadrilatère gauche servant à démontrer la construction de la parabole qui raccorde deux droites en directions obliques (tracé des routes).
- 13. Versoir de Jefferson. Paraboloïde hyperbolique.
- Ce modèle a été exécuté par Brocclii, sur les indications de Hachette. (Donné par M. Olivier.)
- Molard, membre de l’Institut, et directeur du Conservatoire, a fait exécuter les trois petits modèles, en y appliquant le versoir dont la construction était donnée par Hachette.
- 14. Modèle de versoir de charrue, par Molard, donné par M. Olivier.
- 15. Modèle de versoir de charrue, par Molard, donné par M. Olivier.
- 16. Modèle de versoir de charrue, par Molard, donné par M. Olivier.
- b, Hyperboloïdes.
- 1. Hyperboloïde à une nappe.
- Deux cercles situés dans des plans parallèles sont divisés en un même nombre de parties égales. Les (ils étant placés dans une certaine position; on a : 1° un cylindre, 2° un cône.
- Le cercle supérieur est mobile autour d’un axe passant par son centre. En tournant ce cercle, le cylindre se ferme et le cône s’ouvre, en donnant naissance l’un et l’autre à un hyperboloïde. Lorsque les deux hyperboloïdes ont mémo cercle de gorge, ils .se superposent, et l’on a la double génération rectiligne de l’hypcrboloïde à une nappe.
- 2. Hyperboloïde à une nappe.
- Deux cercles de rayons différents situés clans des plans parallèles sont divisés chacun en » parties égales. Le petit cercle supérieur tourne autour d’un axe passant par son centre. Les (ils étant placés dans une certaine position, on obtient deux cônes. En faisant tourner le petit cercle autour de son axe, ces deux cônes se transforment chacun en un hyperboloïde. Lorsque les deux hyperboloïdes se superposent, le modèle donne la double génération rectiligne de l’hypcrboloïde à une nappe.
- 3. Hyperboloïde à une nappe et son cône asymptote.
- 4. Hyperboloïde h une nappe et son cône asymptote. — Plan tangent au cône 'qui est l’un des deux plans directeurs du paraboloïde tangent à Thyperboloïde.
- Dans ce modèle, le paraboloïde offre ses deux génératrices rectilignes.
- 5. Hyperboloïde à une nappe et son cône asymptote. — Plan
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE , C-b-C3 21
- tangent au cône qui est. l’un des deux plans directeurs du paraboloïde tangent à l’iiyperboloïde.
- Dans ce modèle, le paraboloïde n’offre qq’une seule des deux génératrices rectilignes.
- ©. Hyperboloïde à une nappe et son paraboloïde tangent.
- Ce modèle sert à transformer l’hyperboloïdc en une surface gauche présentant un rétrécissement, cl étant développable suivant une de ses génératrices droites.
- c, Conoïdes.
- 1. Conoïde à plan directeur.
- 2. Conoïde à cône directeur.
- 3. Modèle offrant deux systèmes de cordons.
- Dans chacun d’eux, les cercles sont également divisés. On construit un conoïde. I’ar les mouvements imprimés aux cercles divisés , on obtient diverses surfaces différentes du conoïde ou du même genre que lui.
- 4. Modèle servant :
- 1° A transformer un cylindre en conoïde, et vice versa ;
- 2® A transformer un cône en conoïde, et vice versa. Lorsque la transformation en conoïde est effectuée, on remarque que la droite de pénétration des deux nappes de chaque conoïde se trouve pour l’une des surfaces perpendiculaire à celle obtenue pour l’autre surface.
- 5. Modèle servant à transformer un conoïde en un cylindre, et permettant de démontrer certaines propriétés de cette surlace gauche.
- 6. Conoïde et son paraboloïde hyperbolique tangent.
- 7. Deux cercles égaux situés dans des plans parallèles sont divisés en un même nombre do parties égales.
- Ces deux cercles sont liés l’un à l’autre par quatre surfaces : 1° un cylindre , 2° un cône, 5° un conoïde A, 4® un conoïde B.
- Les deux conoïdes A et I» ont leurs plans directeurs rectangulaires entre eux.
- 8 Même système que C. c. 7, avec cette différence que l’on a coupé les quatre surfaces par un plan parallèle au cercle supérieur, ce qui a donné pour section :
- 1° Un cercle de rayon R dans le cylindre, 2® un petit cercle de rayon R' dans le cône, 5® deux ellipses dont les grands axes sont à angles droits pour les deux conoïdes A et R.
- 9. Transformation d’un conoïde et d’un cylindre, du paraboloïde tangent au conoïde et du plan tangent au cylindre, en cylindre et conoïde, en plan tangent et en paraboloïde tangent, et réciproquement.
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- ÎO. Transformation 1° d’un conoïde en un cylindre, 2° du paraboloïde tangent au conoïde en un plan tangent au cylindre.
- »
- d, Surfaces réglées spéciales, gauches ou développables.
- 1. Surface du biais passé.
- 2. Surface réglée, douellc de la vis Saint-Gilles carrée.
- 3. Modèle servant à démontrer les propriétés de la surface réglée (douelle de la vis Saint-Gilles carrée), en permettant de transformer celte surface en un cylindre.
- 4. Surface hôliçoïde développable.
- Développante de cercle.
- 5. Surface héliçoïde gauche.
- Spirale d’Archimède.
- 6. Surface gauche etsonparaboloïde tangentse transformant en une autre surface gauche, le paraboloïde se transformant en un plan, ce qui démontre qu’une surface gauche peut être développable suivant certaines d’entre ses génératrices droites.
- e, Intersection de surfaces réglées, gauches ou développables.
- JL. Intersection de deux cônes qui ont deux plans tangents.
- Les sommets des cônes sont mobiles sur ur.c règle qui peut prendre toutes les inclinaisons et directions que l’on voudra.
- 2. Surface de douelle de la voûte d’arête.
- Intersection de deux cylindres ayant deux plans tangents communs.
- 3. Pénétration de deux cylindres. — Courbes d’entrée et de sortie.
- 4. Pénétration de deux cylindres. — Courbe à points niul-: tiples.
- 5. Pénétration de deux cylindres.'-Courbe d’arrachement.
- 6. Deux cônes se coupant suivant une courbe plane.
- 7. Intersection de deux surfaces du genre de ia double vis Saint-Gilles, et formant une voûte d’arête dont la forme peut varier à la volonté,.
- 8. Deux plans se transformant, par un mouvement de rotation, d’abord en (leux paraboioïdes, et enfin en deux nouveaux plans.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-B-f. 23
- 9. Cylindre et plan se transformant, par un mouvement de rotation, l’un en liyperboloïde , l’autre en paraboloïde, et enfin l’un en cône et l’autre en plan.
- 10. Deux cylindres se transformant, par un mouvementde rotation , en deux hyperboloïdcs, et enfin en deux cônes.
- 11. Deux cylindres quelconques se transformant, par un mouvement de rotation, en deux cônes.
- 12. Modèle servant à transformer deux cylindres en deux conoïdes ou en deux surfaces gauches, du genre de celle de la douelle de la vis Saint-Gilles carrée, et montrant les courbes de pénétration de ces surfaces et les projections de ces courbes sur le plan horizontal.
- f. Modèles pour la solution de questions diverses.
- 1. Modèle servant à transformer les génératrices droites d’un cylindre de révolution en hélices plus ou moins rampantes.
- 2. Modèle montrant les arêtes do douelle en hélices des voûtes biaises (appareil anglais).
- 3. Surface héliçoïde. — Problème à résoudre.
- Ce problème peut s’énoncer ainsi :
- Klant donné un quadrilatère gauche dont les sommets sont a b a' V, faire mouvoir ce quadrilatère de telle sorte que, changeant de forme suivant une loi donnée, les sommets a cl b parcourent une courbe A pendant que les sommets a’ et b' parcourent une. courbe A'.
- Le quadrilatère à chaque instant du mouvement varie donc de fornic, et ses côtés varient de grandeur, ces variations étant soumises à la loi de conlinuilé.
- Cela dit, on unit les sommets a a' et bh’ par un fil de soie, chacun de ces fils étant tendu par un même poids. Ces deux fils ne seront pas dans un même plan, mais on peut les croiser, et alors on aura au croisement x le sommet d’une pyramide quadrangulairc ayant pour base le quadrii latère donné.
- On demande le lieu des points x.
- Le modèle semble indiquer qqe le lieu des points x est une hélice cylindrique, les courbes AA' étant deux spirales d'Archimède tournant cr sens inverses, et situées dans des plans parallèles.
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- g, Engrenages.
- Nota. Tous les modèles en bois composant cette collection ont été exécutés sous la direction de Théodore Olivier, et d'après scs dessins.
- Axes ‘parallèles. — Engrenages dits cylindriques, pareeque les surfaces des dents sont des cylindres. — Profil de la dent : cpicycloïde.
- 1. Extérieur.
- 2. Crémaillère rectiligne.
- 3- Intérieur.
- Voyez le Traité des machines de Hachette.
- Axes qui se coupent. —Engrenages dits coniques, pareeque les surfaces des dents sont des cônes. — Profil de la dent: cpicycloïde sphérique.
- 4. Extérieur, angle aigu.
- 5. Extérieur, angle obtus.
- 6> Crémaillère circulaire.
- 7. Intérieur, angle aigu.
- 8- Intérieur, angle obtus.
- (Appliqué à un gouvernail de navire.)
- Voyez le Traité des machines de Hachette.
- On a employé dans l’exécution des modèles le tracé approximatif de M. Poncelet.
- /
- Axes parallèles. — Engrenage cylindrique. — Profil de la dent : développante de cercle.
- 9. Extérieur.
- ÎO- Crémaillère rectiligne, dent carrée.
- 11. Crémaillère rectiligne, dent triangulaire.
- 12. Intérieur.
- Le n° 11 est de l’invention de Théodore Olivier.'
- Pour les n°‘ 9, 10 et 11, voyez le Traité dès machines de Hachette et le Mémoire du colonel d’artillerie Lefebvre inséré dans le Mémorial d’artillerie.
- Axes qui se coupent. — Engrenage dit conique. — Profil do la dent : développante sphérique.
- 13. Extérieur (en cours d’exécution).
- 14. Crémaillère circulaire (en cours d’exécution;.
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- 15. Intérieur (en cours d’exécution).
- Voyez le Mémoire du colonel d’artillerie Lefebvre inséré dans le Mémorial d'artillerie.
- Ces modèles seront exécutés d’après le tracé indiqué par Théodore Olivier dans son Mémoire inséré dans le Journal de l’Ecole polytechnique.
- Axes parallèles. — Engrenage à lanterne. — Les dents de l’une des roues sont des fuseaux cylindriques.
- 16. Extérieur.
- 17. Elément de l’engrenage n° 16.
- 18. Crémaillère rectiligne à fuseaux.
- 19. Crémaillère rectiligne et lanterne.
- 20. Intérieur; le pignon est une lanterne.
- 21. Intérieur ; la roue est une lanterne.
- Voyez le Traité des machines de Hachette.
- Axes qui se coupent. — Engrenage à lanterne. — Les dents de Tunes des roues sont de fuseaux coniques.
- 22. Extérieur ; le pignon est une lanterne. j>. Crémaillère circulaire à fuseaux.
- 24. Crémaillère circulaire; la roue est une lanterne.
- 25. Intérieur; le pignon est une lanterne.
- Voyez le Traité êtes machines de Hachette.
- Axes parallèles. — Engrenages héliçoïdaux.
- 26. Crémaillère rectiligne; les dents sont des prismes rectangulaires obliques.
- 27. Crémaillère rectiligne ; les dents sont des prismes triangulaires obliques.
- Nota. Pour les nos 26 et 27, les surfaces des dents sont des héliçoïdes développables.
- 28. Crémaillère rectiligne à chevrons (rectangulaires).
- 29. Crémaillère rectiligne à chevrons (triangulaires).
- Ces quatre modèles sont de l’invention de M. Théodore Olivier.
- Nota. Les engrenages à chevrons détruisent la composante qui tend
- plier l’axe.
- Axes non situés dans un meme plan. — Engrenages de force ; les dents sont en contact par une droite. — La surface des dents est, pour Tune des roues, une surface héliçoïde développable; pour l’autre roue, une surface cylindrique
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- ayant pour profil (de section droite) une développante de cercle.
- 30. Extérieur.
- 31. Crémaillère rectiligne, dent carrée.
- 32. Crémaillère rectiligne, dent triangulaire.
- 33. Intérieur, la surface de la dent de la roue conduite étant convexe.
- 33 bis. Intérieur, la surface de la dent de la roue conduite étant concave.
- 34. Elément de l’engrenage extérieur.
- 35,36. Parallélipipôde capable de contenir la dent hélicoïdale.
- 37. Dent héliçoïde, exécutée.
- 38. Modèle qui sert à démontrer que, les deux axes ayant des vitesses égales, les cylindres primitifs n’ont pas même rayon.
- Engrenages oscillants. — Tracé par développante de cercle.
- 39. Extérieur.
- 40. Crémaillère rectiligne.
- 41. Intérieur.
- 42. Elément de l’engrenage n° Si).
- 43. Elément de l’engrenage n° k\.
- Axes parallèles.— Surfaces des dents hélicoïdales, ayant; pour profil une ôpicvcloïde plane. Pour les engrenages intérieurs et extérieurs, le profil de l’une des roues est une épicycloïde plane; pour les dents de la crémaillère, le profil est une cycloïde ; et pour les pignons des trois engrenages, les surfaces des dents sont des portions de filet de vis carrée. Le contact des dents est une hélice, le frottement est de glissement. Au moyen de la forme en chevron on détruit la torsion et la poussée do l’axe.
- 44. Eléments d’engrenage extérieur à axes parallèles (en cours d'exécution).
- 45. Eléments lisses d’engrenage extérieur.
- 46. Engrenage extérieur.
- 47. Eléments de crémaillère rectiligne.
- 48- Eléments lisses de crémaillère rectiligne.
- 49. Crémaillère rectiligne.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-g.
- 50- Eléments d’engrenage intérieur.
- 51. Eléments lisses d’engrenage intérieur (en cours d’exécution).
- 52. Engrenage intérieur à chevron pour détruire la torsion et la poussée de l’axe (en cours d’exécution).
- Engrenage dans lequel la roue centrale est taillée par un écrou, la vis de l’écrou ayant taillé les roues satellites.
- Les dents en prise ne sont en contact que par un point; le frottement est de glissement.
- 53. Engrenage extérieur j trois pignons engrenés, dont un oblique.
- 54. Engrenage extérieur; roues avec trois pignons satel-littes.
- 55. Grande machine de T. Olivier pour tailleries engrenages ci-dessus.
- 56. Outils taraudant isolément, savoir :
- Vis à tarauder, montée sur son arbre;
- Ecrou à tarauder, monté sur son arbre;
- Levier sur support droit pour porter les pignons;
- Levier sur support oblique pour porter les pignons.
- 57. Pignon taillé avec les outils précédents.
- Nota. Il reste à exécuter Vengrenage intérieur, et les crémaillères, rectilignes dans ce système.
- Engrenages divers.
- 58. Vis sans ûn à filets disposés concentriquement à la roue qu’elle mène.
- Ce système d’engrenage a été observé chez un ouvrier d’York, nommé Uindley, par le célèbre Smeaton, qui en a l'ait l’objet d’un mémoire.
- 59. Engrenage droit à vis sans fin. — Axes obliques l’un par rapport à l'autre.
- 60- Engrenage oblique à vis sans fin. — Axes obliques.
- 61. Engrenage à dents hélicoïdales.— Axes perpendiculaires.
- 62. Engrenage hélicoïdal, à chevron, d’une roue et d’une crémaillère.
- 63. Engrenage hélicoïdal d’une roue et d’une crémaillère.
- 64. Roues d’angle liéliçoïdales.
- 65. Engrenage hôliçoïdal simple et à chevron.
- *|66. Mouvement différentiel. —Voirl. s. 3.
- Quand la roue de champ et son aiguille font un tour, la roue supérieure
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE , C—Il -
- et son aiguille ne font qu'un demi-tour; quand la roue de champ a fait
- une révolution autour de l’arbre et un tour sur ellc-inème, la roue supérieure à fait deux tours sur elle-même.
- Il, Dessin géométrique.
- 1. Deux compas en bois pour tracer des ellipses, construits d’après Y Art du Menuisier de Jloubo.
- 2. Compas à tracer la ligne droite, le cercle et les ellipses* par Billon.
- 3- Modèle en bois d’un compas à quatre branches, sur le principe de celui de llascallon.
- 4. Instrument servant à tracer sur le papier des lignes parallèles plus ou moins espacées.
- 5. Deux sauterelles ou fausses équerres, et un compas à vis de rappel, dit compas à cheveux.
- 6. Cassette de mathématiques universelle, par Legey.
- 7. Compas en bois , composé de trois doubles branches , au moyen desquelles, prenant trois distances à volonté, on a en môme temps leurs moitiés.
- 8. Calibre, compas d’épaisseur.
- 9. Boîte contenant un compas à verge, un compas de proportion, une équerre à charnière, une équerre à A5° et une échelle géométrique.
- ÎO. Boîte contenant deux rapporteurs.
- 11. Compas à pointes fixes, pour tracer des cercles.
- 12. Ancien étui de mathématiques anglais.
- 14. Compas à verge en glace, de Fortin, divisé en lignes; micromètre à vis.
- 15. Rapporteur en cuivre, perfectionné par Desagneaux.
- 16. Grand rapporteur en acier.
- 17. Compas ordinaire à pointes de rechange.
- 18. Compas à verges en acier, avec marteau pour tracer les divisions.
- 19. Compas à vis de rappel, dit compas à cheveux.
- 20. Compas à trois branches.
- 21. Compas à double rallonge.
- 22. Compas de réduction.
- 23. Compas à pointes, à bascule, da Desbordes.
- 24- Tire-lignes double.
- 25. Compas à balustre, à pointes d’aiguilles.
- 26. Compas à tringle en maillechort.
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- GfiOSlftTllIE DESCRIPTIVE, C. ll i.
- 27. Compas à pompe.
- 28- Compas à verge et bec, de Desbordes.
- 29- Compas pour graveur.
- 30. Compas à ellipse.
- 31. Compas en acier.
- 32- Compas à bascule.
- 33 Compas à balustre.
- 34- Tire-lignes à charnières.
- 35. Pointe à ponctuer.
- 36. T ire-lignes à profiler.
- 37. Compas de réduction, h vis de rappel.
- 38. Compas de Raradelle, pour ellipses.
- 39- Garniture à charnière.
- 42- Grand compas à verge, en bois, par Canivet.
- 43- Règle graduée, en cuivre, sur laquelle sont tracées des échelles, des tables de pesanteurs spécifiques, des lignes trigonométriques, etc., etc.
- 44. Sorte de compas de proportion, sur lequel sont tracées des mesures étrangères.
- 45. Appareil pour la construction, dans l’espace, des figures de géométrie descriptive.
- 46* Compas à bascule rentrante, deDesbordes.
- 47. Compas à bascule.
- 48. Compas à ellipse , de Uamann et Hcnipel.
- 49- Compas de proportion en buis, fait en Angleterre, par II. Sulton, en 1656.
- 50. Instrument à diviser la ligne droite et à tracer des parallèles, de Guenet.
- 51. Compas à cycloïdes.
- 52. Compas à épicycloïdes.
- 53- Rapporteur de Meurant.
- 54. Règle roulante avec rapporteur, de Fareyf, Londres,
- 1814.
- i, Machines à diviser la ligne droite et le cercle.
- 1. Instrument à diviser et piquer la ligne droite.
- 2. Machine à diviser les cercles, par Ramsden.
- 3. Machine à diviser les cercles.
- 4. Machine à diviser le cercle, par Legey.
- 5. Modèle eh bois du diviseur de Ramsden.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-i-k.
- 6. Machine à diviser les instruments d’astronomie, exécutée d’après celle de Ramsdcn, par Samuel Ilhée, et apportée en France par Andréossy.
- 7. Tête devis de machine à diviser, avec cliquet d’entraînement et cliquet d’arrêt variable, de M. J. T. Silbcrmann.
- Disposition pour racheter mécaniquement et d’une manière périodique, pendant la division , les fractions de dents de la roue à cliquet d’arrêt.
- k, Machines à dessiner, à réduire, etc.
- 1. Machine servant à reproduire un dessin de la grandeur de l’original.
- 2. Machine à dessiner la perspective.
- 3. Diagraphe de M. Gavard.
- 4. Châssis mobile à lils parallèles pour la perspective.
- 5. Petit châssis perspectif en verre tournant dans son cadre.
- 6. Deux machines pour tracer des figures carrées et autres.
- 7. Modèle pour étudier la perspective, par Ponvper.
- 8. Machine à dessiner la perspective.
- 9. Grand pantographe en acier.
- L’invention du pantographe est attribuée à Christophe Schcincr, savant jésuite, né à Schwabcn en 157;> et mort en 1050. Kn 1743, cet instrument recevait de Langlois, sous la désignation de singe perfectionné, les améliorations qui l’ont amené h peu près à la forme qu’on lui donne aujourd’hui. (Voyez Machines de VAcadémie des Sciences, 1745.)
- ÎO. Pantographe de Dollondi %1. Pantographe optique.
- 12. Petit diagraphe de Gavard.
- 13. Petit pantographe de Bollond.
- Collection de figures géométriques.
- 1. Collection de corps réguliers. — Décomposition du cube en polyèdres réguliers ou irréguliers et corps ronds, par Louis Dupin.
- 2. Collection de polyèdres et de corps inscrits, pour l'étude do la géométrie, par L. Dupin.
- 3. Polyèdres en carton, de Charles.
- 4-, 5. Deux collections de polyèdres pour faciliter l’étude de la géométrie et du dessin, par L. Dupin.
- 6, 7. Deux collections do solides développés pour faciliter l’étude de la géométrie et du dessin, par L. Dupin.
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- MÉTALLURGIE, D-a-b. cl
- 8, 9. Deux boîtes contenant des figures géométriques, par Baradtllc.
- D; — MÉTALLURGIE.
- , Exploitation des Mines. — b, Minéraux. — c, Fourneaux.
- — d, Machines. — e, Métaux. — f, Ateliers divers.
- a, Travail des Mines.
- 1. Vingt-cinq modèles d’outils de sondage et de raccords de tringle.
- 2. Différentes sondes pour les mines.
- 3. Modèles d’outils de sondage propres à frapper à telle profondeur que la sonde aura atteinte, avec une partie des barres, par Mulot.
- 4. Chèvre pour retirer les sondes dans les mines, par Billon (année 1786).
- 5. Mouton pour enfonceüla cage. (Exploitation des mines.)
- . Treuil servant à l’extraction du minerai. — * I. d. 6.
- 7. Modèle d’une machine pour l’extraction de la houille, avec les bennes pour chaque sorte de travail.
- 8. Modèle d’une machine pour extraire la houille.
- 9. Lampe de Davy.
- lO- Théodolite souterrain avec boussole, par Brunncr.
- 11. Lampe de sûreté de Stephcnson, par Henry Walson.
- 12. Modèle d’un ancien boisage de puits de mines.
- 13. Aspirateur pour la ventilation dans les mines, par George Lloyd.
- b, Minéraux.
- 1. Antimoine natif pur en masse lamelleuse d’ASlemont.
- Les minerais d’antiinoinc sont connus depuis long-temps, mais Basile Valentin est le premier chimiste qui fasse mention du métal.
- 2. Antimoine sulfuré de Massiac.
- 3. Arsenic natif de Saxe.
- 4. Argent natif dans du quartz gris du Mexique.
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- 32 MÉTALLURGIE, I)-b.
- 5. Argent natif dans le quartz de Sibérie.
- 6. Argent muriaté sur quartz du Mexique.
- 7. Argent antimonié sulfuré (argent rouge) du Hartz.
- 8- Bismuth natif.
- Ni les Grecs ni les Romains ne paraissent avoir connu le bismuth; Agricola en fait mention dans ses écrits en 1529 (De re metallica).
- 9. Bismuth sulfuré dans le quartz de Saxe.
- 10. Kupfernickel.— Arséniure de nickel.
- 11. Speiss.
- 12. Cuivre natif.
- Le cuivre paraît avoir été connu de toute antiquité. •
- 13. Cuivre pyriteux concrétionné.
- 14. Cuivre oxydulé.
- 15. Cuivre pyriteux de l’île de Cuba.
- 16. Cuivre natif cristallisé et ramuleux de Sibérie.
- 17. C uivre natif formant masse avec malachite de Sibérie. 18- Cuivre lamellaire dans l’argile de Sibérie.
- 19. Cristaux isolés de cuivre oxydulé de Chessy.
- 20. Cuivre oxydulé cristallisé, masse de cristaux du Cornouailles (Cornwall).
- 21 ! Cuivre oxydulé réticulé sur cuivre ferrifèrede Sibérie.
- 22. Cuivre sulfuré dans le quartz de Sibérie (Phillipsite).
- 23. Cuivre sulfuré en masse de Sibérie (Chalkosite).
- 24. Cuivre carbonaté bleu cristallisé de Chessy.
- 25. Cuivre carbonaté avec malachite de Sibérie.
- 26. Cuivre terreux de Sibérie (bleu de montagne).
- 27. Malachite fibreuse en masse de Sibérie.
- 28- Malachite fibreuse en cuivre sulfuré de Sibérie.
- 29. Etain oxydé.
- 30. Etain oxydé en grains et cristaux de Bohême.
- 31. Fer oxydulé, amorphe en masse de Norwége.
- 32. Fer oligiste fibreux (pierre sanguine) d'Angleterre.
- 33. Fer oligiste cristallisé, groupe de cristaux, de l’île d’Elbe.
- On pense que les mines de l’île d’Elbe étaient déjà en exploitation 700 ans avant Jésus-Christ.
- 34. Fer oligiste de Framont (Vosges).
- 35- Fer oligiste de l’île d’Elbe.
- 36. Limonite compacte caverneuse de Cornouailles.
- 37. Limonite mamelonnée fibreuse du pays de Nassau.
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- MÉTALLURGIE ,
- D-b-c.
- - V
- 3
- 33- Limonite globuliforme a grains libres de la Franche-Comté.
- 39. F or carbonate lamellaire h noyau de quartz de Lache-vretle.
- 40. Fer oxydé hydraté de Framont (Vosges).
- 41. Fer carbonaté cristallisé d’Allevard (Dauphiné).
- 42. Fer carbonaté de Framont (Vosges).
- 43. F er carbonaté compact des houillères d’Allais (Gard). 44- Or natif latnelliforme sur quartz de Sibérie.
- 45. Mercure sulfuré d’Almaden.
- 46. Mercure sulfuré terreux (cinabre) du duché de Deux-Ponls.
- 47. Plomb phosphaté.
- 48. Galène luminaire à larges facettes d’Angleterre.
- 49. Galène cristallisée avec chaux carbonatée d’Angleterre. 50* Galène argentifère à petites facettes de Sibérie.
- 51. Plomb carbonaté terreux de Sibérie.
- 52. Nickel arsenical de Saxe.
- !.e nickel a été découvert en 1751 par Cronstedt.
- 53. Calamine.crislaliisée de Daourie; Sibérie. 54- Blende lamellaire et irisée de Hongrie.
- 55. Blende à larges lames du Cornouailles.
- 56. Pépite de platine.
- Platine : dénomination tirée du mot espagnol platina, petit argent, de métal était connu en Amérique depuis long-temps, mais on n’en faisait aucun usage; il n’a été introduit en Europe que vers l’année 1740.
- 57. Quartz aurifère ile Sacramento (Californie), donné par Mmc Elizé Paris.
- 58- Minerai de fer du Berry.
- 59 Anthracile de la mine du Marais, près Montluçon (Allier).
- 60. Houille des mines de Bésenet, près Montluçon (Allier).
- 61. Houille des mines de J)oyct, près Montluçon (Allier).
- 62. Coke des houillères de Doyct, près Montluçon (Allier).
- e, Fourneaux métallurgiques
- 1. Four à coke.
- L’emploi du coke a été l’objet d’une patente accordée à Slurtevant dès 1012; de semblables patentes furent accordées à liavenson en 1615, et à
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- MÉTALLURGIE , 1)-C.
- Dudley en 1619 ; toutefois, d’après Karslen, l’emploi du coke dans les hauts-fourneaux ne réussit complètement que vers l’année 1720.
- 2. Haut-fourneau dont une tuyère est souillée par une trompe, et l’autre par des souillots en bois mus par une roue hydraulique.
- 3. Haut-fourneau.
- On ne sait pas précisément à quclje époque commence l’emploi des hauts-fourneaux, mais ces appareils étaient certainement connus en Angleterre en 15-47.
- 4. Modèle destiné à montrer l’emploi de la chaleur perdue des hauts-fourneaux et son application au chauffage d’une machine à vapeur, par MM. Thomas et Lavrcns.
- 5. Trois modèles de l’appareil de Caider destiné à alimenter les hauts-fourneaux d’air porté à une haute température.
- 6. Haut-fourneau auquel est joint un appareil pour utiliser la flamme du gueulard.
- 7. Trois modèles représentant un four à réchauffer le fer.
- 8. Feu d’affineric au charbon de bois.
- 9. Forge à deux feux et martinet,
- ÎO. Fourneaux établis par Clouet pour la fonte des canons.
- 11. Feu de finerie (affinage anglais).
- Les premiers essais d’afiinage au moyen de la houille ont eu lieu en Angleterre vers 4784.
- 12. Four de cémentation pour la conversion du fer en acier.
- La fabrication de l’acier par le procédé de la cémentation est duc, d’après Karslen, à la Belgique ou à la France, et cette découverte remonterait à la Un du XVIIe siècle.
- 13. Fourneau du Yorkshiro pour la fabrication de l’acier.
- Il paraît qu’en Angleterre en a fait, dès 1750, les premiers essais pour fondre l’acier de cémentation. La fabrique d’acier fondu la plus ancienne est celle de Uunlsman, à Shefiicld.
- 14. Fourneau pour la fabrication de l’acier cémenté.
- 15. Fourneau de cémentation pour convertir lo fer en acier cémenté.
- 16. Ensemble des hauts-fourneaux et des forges à l’anglaise d’Abersvchau.
- 17. Fourneau pour fondre les scories (méthode galloise).
- 18. Fourneau pour l’affinage du cuivre (méthode galloise).
- 19. Fourneau pour le grillage du cuivre avec grande cheminée et cheminée rampante (méthode galloise).
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- MÉÏÀLUJUGIE , D-C-d.
- 20. Fourneau pour le rôtissage du cuivre
- 21. Fourneau pour le traitement du cuivre (méthode galloise).
- 22. F ourneau de réduction pour le traitement du zinc.
- 23. Fourneau écossais.
- 24. Fourneau à manche, de Poullaouen.
- 25. Fourneau à réverbère, de Poullaouen, pour le traitement des minerais de plomb.
- 26. Fourneau de coupellation, de Poullaouen.
- 27. Fourneau de grillage, traitement du plomb, méthode anglaise.
- 28. F ourneau de réduction de la litharge (méthode anglaise).
- 29. Fourneau anglais pour le traitement des mines de plomb, importé par Jars.
- 30. Fourneau de coupellation pour le traitement du plomb en Hongrie, importé par Stoutz.
- 31. Ancien fourneau à réverbère anglais.
- 32. Fours à réverbère accolés.
- d, Machines employées dans le traitement des métaux
- 1. Machine soufflante mue par une machine a vapeur.
- 2. Ventilateur alternatif h quatre volets mobiles et un axe ailé, de llales.
- 3. Ventilateur à ailes planes proposé par Tcral, serrurier,
- en 1723, pour souffler les feux de forge.
- Ce ventilateur était employé à la ventilation des mines dès le temps (YÀfjricola. (Voy. De re melallica.)
- 4. Ventilateur à ailes courbées en développante de cercle, d’après le système de M. Combes.
- 5. Deux soufflets de l'orge en bois.
- Les Egyptiens doivent avoir connu l’usage des soufllets, car il en est déjà question chez les Grecs du temps d’Homère.
- 6. Soufflet du forgeron chinois.
- 7. Trompe, machine soufflante que l’on croit avoir été introduite en Europe par les Maures.
- 8. Trompe soufflant un feu catalan.
- Karslen pense que la méthode catalane remonte au temps de l’empire romain ; mais on ne trouve nulle part la trace de son origine.
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- 36 MÉTALLURGIE, D-d.
- 9. Marteau des forges à la catalane avec sa roue hydraulique et son ordon.
- 10. Marteau à l’allemande et martinet, montés sur un même arbre.
- 11. Martinet à bras.
- 12. Marteau frontal à cingler et cisailles pour couper le fer.
- 13. Marteau à vapeur dit marteau-pilon, par Nasmyth.
- 14. Marteau à vapeur dit marteau-pilon, modèle du Crcu-zot.
- 1 g. Cylindres dégrossisseurs et laminoirs à tôle.
- Petits cylindres pour la fabrication du fer.
- Ho* Penderie à fer.
- jg. Embrayage pour laminoirs à fer. * I. m. 3.
- . Laminoir dont les cylindres se rapprochent à volonté au moyen de deux vis île pression mues par engrenage, par Mercklein.
- Forge portative, par Delafoi'gc.
- 21. Bocard. * I. g. 2.
- On employait des bocards pour casser le minerai antérieurement à
- Agricole! (1621).
- 22. Bocard avec tables à secousses pour laver le minerai, importé de Hongrie par Stoutz.
- * 23. Laminoir pourle plomb établi àllomilly.—Voirl). f.\h.
- 24. Laminoir pour étirer les tuyaux de plomb sans soudure, par Charpentier.
- 25. Laminoir pour étirer les tuyaux de plomb sur un mandrin en fer, par Périer.
- 26. Laminage des tuyaux de plomb sans soudure, d’après le procédé de Charpentier.
- 27. Laminoir propre au laminage des tuyaux' de plomb , par Labreaux et Fayolle. (Y. machines de l’Académie de 1728.)
- 28- Machine destinée h extraire des cendres d’orfèvre les matières d’or et d’argent, donnée par Cécile. (Y. YEncy-clopèdie, tome ô, Impartie.)
- 29. Moulin à triturer les lavures d’orfèvre avec le mercure, par Ravissa, de Turin.
- 30. Ventilateur de forge, par George Lloyd.
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- MÉTALLURGIE , D-e-f.
- e, Métaux.
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- 1. Antimoine.
- 2. Bismuth cristallisé.
- 3 Cuivre en saumon.
- 4. Cuivre laminé.
- 5. Cuivre battu , or faux.
- 6. Etain laminé pour les glaces.
- 7 Etain laminé.
- g. Etain en chapeau.
- 9. Etain en baguettes.
- 10. Etain filé.
- 11. Etain battu. — Argent faux. *
- 12. Echantillons de bijoux en fer fondu de la fabrique de Glanz, de Vienne (Autriche).
- 13- Fonte employée au moulage de la bijouterie en fonte de la fabrique de Glanz (Vienne, Autriche).
- 14. Plomb en lingot.
- 15- Plomb laminé.
- 16. Plomb battu.
- 17. Nickel.
- 18* Zinc en plaque.
- 19. Zinc laminé.
- 20. Alliage pour coussinets, dit métal anti-friction, par Dewrance.
- 21. Collection de fers laminés, à l’usage des bâtiments, donnée par {'usine de la Providence.
- 22. Bout de timon en fer, forgé par M. Naudin; spécimen de la ductilité au feu du fer français. Donné par l’auteur.
- 23. Fonte marée des forges de Montlnçon (Allier).
- f, Ateliers divers four le travail des métaux.
- 1- Atelier de fondeur en sable,
- 2. Atelier de, moulage en terre et en sable.
- 3. Fabrique de clous à l’américaine.
- 4. Fabrique de clous à l’américaine.
- 5,6, 7, 8, 9, lO, 11. Sept modèles pour la fabrication des clous à l’américaine.
- 12. ïréfilerie ancienne.
- 13. Atelier de plombier.
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- 38 MÉTALLURGIE, D-f. = COMPTEURS, E-a.
- 14. Atelier pour le laminage du plomb. — * D. d. 23.
- 15. Atelier de cloutier.
- 16. Atelier du fondeur en balles de plomb.
- 17. Grand atelier de fenderie.
- E. — MACHINES A CALCULER ET COMPTEURS.
- a, Machines à calculer.
- On doit à M. l’ingénieur en chef Lalanne la plupart des notices de la division E.
- 1. Sept instruments à calculer, connus en Chine dès la plus haute antiquité, et employés encore aujourd'hui en Russie.
- Souan-pa» des Chinois, Schtole (compte) des Russes, Boulier de nos écoles primaires; l’une des variétés de l'Abacus des Romains.
- Ces instruments, qui ont conduit, sans aucun doute, à la méthode de calcul dite de l'abacus, c’est-à-dire à notre système actuel de numération écrite, improprement attribué aux Arabes, jouent un rôle important dans l’histoire de l’arithmétique ; quelques uns d’entre eux , doués d’une forme complètement symétrique par rapport à un axe transversal, servent peut-être encore, et servaient assurément autrefois, à certains jeux de combinaisons et de hasard.
- Ces sept modèles ont été donnés au Conservatoire par M. Bouvier.
- 2. Instruments servant à additionner et à soustraire.
- Ces instruments opèrent l’addition et la soustraction par le moyen de réglettes mobiles dans les coulisses; les réglettes, comme les coulisses, sont graduées en parties égales. Une réglette et une coulisse particulières sont affectées à chaque ordre d’unités (unités, dizaines, centaines , etc.).
- C’est sur le même principe qu’est fondée la règle à calcul (slidimj rule), avec cette différence que dans celle-ci les divisions sont inégales, et les espaces, à partir de l’origine, proportionnels aux logarithmes des nombres.
- Date et auteur inconnus.
- 3. Règles à coulisses chiffrées, pour l’addition et la soustraction. — Elles servent d’une manière analogue à la règle à calcul.
- 4. Bâtons de Napier (AitNeper) pour opérer la multiplication et la division (année 1617).
- Voir la Rhabdologia, où le célèbre inventeur des logarithmes a décrit
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- compteurs, E-a. 39
- l’usage de ses bâtons, destinés à faciliter d’autant mieux les opérations, que l’on opère sur des nombres plus grands.
- 5. Bâtons dans le genre de ceux de Napicr (E. a. â), par Rous-sain (1738).
- On lit dans l'Histoire de VAcadémie des sciences pour 17“>S : « Cette année, M. Iloussain a présenté à l’Académie une manière de faire les multiplications et les divisions arithmétiques par de petits bâtons, à l’imitation d’une méthode du baron Népcr. On a trouvé que M. lioussain rendait cette méthode plus commode et plus simple, en affermissant ces bâtons dans un cadre, et distinguant certaines bandes déchiffrés par des couleurs, ce qui prévient les erreurs que pourrait produire le dérangement des bâtons, et a paru fort bien imaginé. »
- 6. Machine arithmétique de C. Caze (1728 ?).
- Deux exemplaires, dont un dans un cadre en bois.
- Cette machine sert à l’addition et à la soustraction, sans compteur, en opérant d’une manière mixte entre celle qu’on emploie sur le Boulier (E. a. I) et celle par laquelle on fait les lectures sur les cadrans extérieurs de la machine de Pascal.
- 7. Machine arithmétique de Grillct (1G78).
- Deux modèles.
- Cette machine réunit dans une même boîte une série de bâtons de iVé-per, enroulés sur des cylindres mobiles autour de leurs axes, et une série de cadrans circulaires, dans le système de ceux de la machine de Pascal.
- Il n’y a aucune communication entre les disques et les cylindres, ni des disques entre eu*, ni des cylindres entre eux. L’instrument n’est donc, à proprement parler, que la réunion de moyens propres à abréger les additions et les soustractions d’une part, et la multiplication ou la division de l’autre part.
- 8- Additionneur à compteur simple.
- Cet appareil donne le résultat de l’addition de nombres qui n’excèdent pas 25, et dont le total atteint tout au plus GOO. Le principe des additions successives par de simples lectures est le même que celui qui est employé à l’extérieur de la machine de Pascal.
- 9. Machine arithmétique de Pascal (16â2-16â9).
- Modèle à six chiffres pour les nombres incomplexes sans sous ni deniers. L’inscription autographe suivante , attachée à l’intérieur de la boîte, indique que le modèle avait été vérifié et approuvé par l'illustre inventeur lui-même :
- « Eslo probati instrumenti symbolum hoc : Blasius Pascal Arvcrnus inventor, 20 mai 1652. »
- « Que ceci (la signature placée au dessous) soit le signe d’un instrument éprouvé :
- Biaise Pascal, d’Auvergne, inventeur. »
- ÎO. Machine arithmétique de Pascal (1642-1649).
- Modèle à huit chiffres, y compris les sous et’les deniers, offert à l’académie des sciences de Paris par l’abbé Périer, neveu de Pascal.
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- ÙO COMPTEURS, E-a.
- D’après l’envoi autographe qui est encore attaché intérieurement à la boîte, ce modèle avait clé vérifié par l’illustre inventeur lui-même. Voici cet envoi :
- « Celeberrimœ seicnliarum Academiœ parisiensi instrumentum hoc arithmeticum a D. lilasio Pascal invmlum et probatum offerebat nepos cjus ex maire, anno Domini MDCCXI.
- PÉniER. presbytcr, canonicus ecclesiæ Claromontensis. »
- « Cet instrument arithmétique, inventé et vérifié par M. Plaise Pascal, a été offert en MW à la célèbre Académie des sciences de Paris par le soussigné, neveu de l’inventeur par sa mère.
- Péuif.u, prêtre, chanoine de l’église de Clermont. »
- 11. Machine arithmétique de Pascal (1642-1GM).
- Modèle destiné à opérer sur les nombres de quatre chiffres (en outre des deniers et des sous), et qui paraît ne pas avoir été achevé extérieurement.
- Les chiffres manquent sur les cadrans, ainsi que les désignations des différentes espèces d’unités au-dessus des cadrans.
- 12. Machine analogue à celle de B. Pascal.
- Une ancienne étiquette l’attribuait à M. Caze et disait qu’elle avait été présentée à l’Académie des sciences en 17:20. On n’eu trouve aucune mention ni dans les Mémoires ni dans le Recueil des machines approuvées de l’ancienne Académie.
- 13. Machine arithmétique dans le système de eeile de Pascal.
- Auteur et date inconnus.
- 14. Compteurs a rouages dépendants.
- 15. Petit compteur qui paraît avoir fait partie d'un odo-mètre.
- 16. Additionneur de M. le docteur Roth, servant aussi à la soustraction (1842).
- Cette machine, dont l’idée première est empruntée à Pascal, se distingue par un système d’échappement complètement neuf, qui permet d’opérer sur un nombre quelconque de chiffres, lors même que tous les cadrans indiquent des 9. L’auteur a vaincu d’une manière très heureuse une difficulté majeure qui a été la pierre d’achoppement de tous ses devanciers, sans en excepter Ji. Pascal.
- 17* Grande règle logarithmique anglaise, très-ancienne.
- 18. Tarif cylindrique (date et auteur inconnus) indiquant, par l’apparition simultanée à differentes ouvertures ou fenêtres, les conversions do certaines mesures les unes dans les autres.
- 19. Jeu de chiffres.
- 20. Quatre boîtes renfermant des carrés numérotés et des figures géométriques. (Date, auteur et usage inconnus.)
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- COMPTEURS, E-a. = ARPENTAGE, F-a. 41
- 21. Compteur chinois, ou Souan-pan. (Voir E. a. 1.)
- 22. Appareil à calcul, à’Aubert. '
- F. — ARPENTAGE ET ASTRONOMIE.
- a, Arpentage , Nivellement, Topographie, Géodésie. — b, Sphères terrestres, célestes ; Planisphères, Mécanismes ura-nographigucs. — c, Astronomie et Navigation. — d, Modèles de terrains en plan et en relief. — e, Almanachs et calendriers.
- a, Arpentage, Nivellement, Géodésie, Topographie.
- 1. Boîte d’instruments â l’usage des arpenteurs (incomplète).
- 2. Equerre d’arpenteur, par I. D. Maroeul (année 1587).
- 3. Cercle entier à pinnule, par Michaël Coignet, d’Anvers (année 1606).
- 4. Instrument présumé à l’usage des anciens bombardiers.
- 5. Instrument destiné à mesurer le diamètre et la hauteur des arbres, par Kirchner.
- 6- Ancien quart de cercle à pinnule.
- L’usage du quart de cercle est très ancien. Ce ne fut qu’en 1667 toutefois que Picard cl Aiizout remplacèrent les pinnules par des lunettes,
- modification importante que Morin avait suggérée dès 1634.
- 7. Quart de cercle avec sinus et cosinus, par G. Meuris, de Bruxelles (année 1681).
- 8: Quart de cercle avec sinus et cosinus, par G. Meuris, de Bruxelles (année 1681).
- 9 Cercle entier à pinnule, donnant les angles horizontaux et verticaux.
- 3LO- Cercle hollandais èt pinnules, avec boussole, pouvant être disposé dans un plan vertical.
- 11. Equerre d’arpenteur, en cuivre.
- 12. Instrument présumé avoir été à l’usage des bombardiers , par Déluré.
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- ARPENTAGE, F-a.
- 13. Treize boussoles diverses.
- 14. Boussole par Langlois.
- 15. Petite boussole pour planchette (déclinatoire).
- 16- Boussole chinoise.
- 17. Boussole à tabatière. — * P. I). a. 25.
- 18. Niveau de pente à lunette, deLegey (incomplet).
- 19. Niveau à bulle d’air, à lunette, avec boussole, de Dollond.
- Huyghens est considéré comme le premier inventeur du niveau à bulle d’air, à lunelte et à réticule.
- 20. Niveau de pente (année 15G3).
- 21. Niveau de pente (ancien).
- 22. Niveau à réflexion (système de Leblanc).
- 23. Niveau de Cieclianski.
- 24. Niveau à lunette, de Martin .
- 25. Niveau à bulle d’air.
- 26. Niveau à bulle d’air.
- 27. Niveau à bulle d’air sur règle en cuivre.
- 28* Mire.
- 29. Niveau d’eau.
- 30. Niveau d’eau avec miroir.
- 31. Planchette sur son trépied.
- 32. Alidade à pinnules', de Canivet.
- On pense que le mot alidade (alhledada), aussi*bien que l’instrument, nous vient des Arabes.
- 33. Alidade à pinnules, de Gourdin.
- 34. Règle à pinnules avec genou, par Lemare.
- 35. Pied de planchette à trois mouvements.
- 36. Théodolite de Nairne, avec boussole et niveau.
- L’emploi du théodolite remonte au moins à 1745 (voyez le Traité de géométrie pratique du célébré Maclaurin).
- Quant au mot théodolite, il n’a aucune étymologie exacte, et semble s’ôtre substitué par corruption à celui de théodélüe (lheodelitus), par lequel la Pantomelria, publiée en Angleterre en 1571, désigne un cercle divisé.
- 37. Petit équatorial de Digue.
- Lalande regardait comme le plus ancien équatorial celui qu’avait construit en 1755 Vayringe de Lunéville.
- 38. Graphomôtre à pinnules, a boussole et à transversales.
- Les transversales ont commencé à être remplacées par le vernier dans les instruments de géodésie vers 1651. Pierre Vernier, châtelain de Dor-
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- ARPENTAGE, F-a-l). ko
- nous en Franche-Comté, a décrit l'appareil qui a reçu son nom dans un petit ouvrage, imprimé à Bruxelles en 1051, intitulé : La construction, l'usage et les propriétés du Cadran nouveau.
- 39. Graphomètre à deux lunettes et niveau à bulle d’air, de Gourdin.
- 40. Graphomètre à lunette et à boussole, de Sevin.
- 41. Cinq pieds divers pour instruments de géodésie.
- 42. Planche en cuivre dont un des angles est divisé en degrés du cercle.
- 43. Equerre octogonale.
- 44. Equerre octogonale.
- 45. Ni veau h lunette.
- 46. Niveau de pente, de Chêzy.
- 47. Niveau de pente indiquant les degrés sur un secteur gradué. *— Q. f. 23.
- 48. Niveau à bulle d’air pour ajusteur mécanicien, par Gnénct.
- 49. Niveau à bulle d’air circulaire.
- 50. Niveau à fil à plomb. — * Q. f. 1.
- 51. Niveau de maçon en chêne poli. — * Q. f. 1k.
- 52. Niveau d’eau à tube en caoutchouc. — * Q. t‘. 28.
- 53. Niveau à tube de gutta percha, avec deux bouteilles et deux cannes divisées. — * Q. f. 25.
- b, Sphères terrestres, célestes ; Planisphères ; Mécanismes
- uranog raph iqncs.
- 1. Petite sphère terrestre de Fortin, année 1770.
- 2. Globe terrestre de Fortin (année 1780).
- 3. Globe terrestre de Delislc.
- 4. Sphère terrestre de Robert de Vavgondy.
- 5. Globe terrestre, avec lune mobile, par Fortin (année 1769).
- 6. Petit globe terrestre de J. Hardy. Paris, 1787.
- 7. Globe terrestre do Delamarclié (année 1785).
- 8. Sphère terrestre.
- 9. Globe terrestre de 0ra70 diamètre, par Blaemv, Hollandais (année 1622).
- 10. Sphère terrestre avec réflecteur et lanterne.
- 11. Globe terrestre mobile, avec lampe, par Bonne, 1783.
- 12. Sphère céleste, par Nollet (année 1730).
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- 66 ARPENTAGE, F-l).
- 13. Petite sphère céleste, par Fortin (année 1770).
- 14. Globe céleste, par Fortin (année 1780).
- 15. Globe céleste de 0m70 de diamètre, par Blaeuw, Hollandais (année 1622).
- 16. Globe céleste d’après Messier (année 1800).
- 17. Planisphère céleste, par Lefebure.
- 18- Planisphère terrestre de Lefebure.
- 19. Sorte d’astrolabe hollandais. — * G. c. 60.
- Voyez pour l’usage des astrolabes les ouvrages de Bion (1702), le Primum mobile d'Adrien Métius (Amsterdam, 1633) et les opuscules de Maurolycus, en 1573.
- 20. Petit astrolabe de Minot.
- 21. Astrolabium catholicum de Sneewins (année 1661).
- 22. Sorte d’astrolabe.
- 23- Astrolabe.
- 24. Astrolabe de G. //rsenius, neveu de Gemma Frisius (année 1567).
- 25. Astrolabe de R. Arsetiius, neveu de Gemma Frisius (année 1569).
- 26. Cuivre d’une projection terrestre sur l’horizon du parallèle de 75°, par Odomalcot.
- 27. Cuivre d’une projection terrestre sur l’horizon du parallèle de 66° 30', par Odomalcot.
- 28. Astrolabe de Lebrun. Paris, 1662.
- 29. Astrolabe.
- 30. Astôréonomètre, Jeaurat (année 1780 )
- 31. Système du monde de Copernic, avec pendule.
- 32. Mécanisme uranographique, par Rouy.
- 33. Planétaire, par Arsandeaux.
- 34. Grand planétaire, par Huyghens.
- 35. Système du monde d’après Copernic, par Fortin, 1773.
- 36. Appareil uranographique, à mouvement d’horlogerie, par Guenal.
- 37. Système de Ptolémée.
- 38- Système solaire.
- 39. Sphère armillaire de Desnos, 1757.
- 40. Sphère céleste enveloppant une sphère terrestre.
- 41. Sphère armillaire de Desnos (la terre manque).
- 42. Sphère armillaire de Desnos, année 1757.
- 43. Planétaire anglais, exécuté par Thomas Heath.
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- ARPENTAGE , F-b-C. 45
- 44. Globe terrestre en enivre, avec mouvement de pendule.
- 45. Sphère céleste en cuivre, avec mouvement.
- 46* Sphère céleste, avec mouvement.
- 47. Globe terrestre de Legros, avec mouvement de pendule.
- c, Astronomie et Navigation.
- 1. Octant de Hadley. exécuté par Adams.
- L’octant de Hadley a été une découverte qui fait époque dans l’histoire delà navigation; elle date de 1751 (voyez Transactions philosophiques); toutefois, l’idée d’employer la réflexion à la mesure de la hauteur des astres, réclamée à tort en faveur de Newton (1700), parait appartenir à Ilooke et remonter ainsi à -16G-4 (voyez Ilooke's animadversions).
- 2. Horizon artificiel à mercure et à vis calantes.
- 3. Sextant de Ramsden.
- 4. Horizon artificiel à mercure, de Ramsden.
- 5. Petit sextant de Dollond.
- 6. Horizon artificiel à plan de glace.
- 7. Cercle à réflexion de Borda, exécuté par Lenoir.
- 8. Boussole marine.
- 9. Boussole marine de Lcgey. — * P. D. a. 18.
- ÎO Micromètre de Haupoitv.
- L’Angleterre attribue l’invention du micromètre à Gascoignc (1641), astronome qui fut tué pendant les guerres civiles en combattant pour Charles Ier. En France, Auzoul (1666), ou môme Huyghens (1659), passent pour les inventeurs de cet instrument.
- 11. Quart de cercle de Bird.
- 12. Quart de cercle de Lenell, à deux lunettes achromatiques et micromètre.
- 13. Grand quart de cercle avec lunette simple et limbe en bois
- 14. Instrument des passages et des hauteurs correspondantes, spécialement destiné à vérifier la marche des horloges astronomiques. (VoyezBcrthoud, t. 2, p. 139.) — * G. a. 34.
- 18. Longue-vue en carton de Campani. — Voir P. G. e. 4.
- L’invention des lunettes d'approche a été faite par hasard, vers 1609, en Hollande ; mais illolyneux, dans sa Dioptriquc, fait observer que Royer Bacon m avait donné quelque idée, et Kepler, dans sa dissertation imprimée en 1611, remarque que J.-B. Porta, Napolitain, en avait parlé avant la fin
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- /|6 ARPENTAGE , F-C.
- du 16e siècle d’une manière assez positive. (Voyez la Magie naturelle, de 1549.) Galilée, dans son Nuncius Sydereus (1610), reconnaît avoir eu connaissance de la découverte l'aile en Hollande; il la perfectionna, et passa ainsi pour l’inventenr des lunettes (voyez Lunette, Encyclopédie méthodique i.
- 19. Lunette étrangère avec fourreau en émail (incomplète).
- 20. Lunettes à deux tirages, en cuivre.
- 21. Longue-vue incomplète, en carton.
- 22- Lunette en cuivre, incomplète.
- 23. Lunette à main de Dollond.
- 24. Petite lunette de Dollond, à trois tirages, avec son pied.
- 25. Lunette de Dollond, de jour et de nuit.
- 26- Lunette de Dollond, à quatre oculaires concaves tournants.
- 27. Lunette achromatique de Dollond, objectif de 0m07, mouvements avec manivelle, de Uooke.
- La première idée des lunettes de nuit paraît due au docteur Uooke. (J’esl l’astronome Lalande qui a proposé de désigner sous le nom de lunettes achromatiques celles qui sont destinées à corriger les aberrations et les différences de réfrangibilité des rayons lumineux. Newton avait émis l’idée qu’on pourrait perfectionner les lunettes en composant leurs objectifs avec des verres de différentes espèces. Euler, en 1647 (Académie de Berlin, tome III), reprit la question au point de vue de la théorie. Dollond, célèbre opticien de Londres, à la suite d’expériences ingénieuses , fut conduit à modifier les résultats théoriques de Newton et d'Euler, et exécuta enfin, vers 1758, des lunettes achromatiques qui curent un grand succès, en combinant habilement les deux espèces de verres connus en Angleterre sous les noms de flint-glass et de crown-glass.
- 28. Support de lunette d’observation 29- Support de lunette d’observation.
- 30. Lunette à objectif de 0m07, mouvement ordinaire.
- 31. Lunette achromatique de Ramsdcn, objectif de 0m05, mouvements à engrenages.
- 32. Lunette achromatique de Dollond, de 1 mètre, objectif de 0m05.
- 33. Lunette double.
- 35. Télescope de Cassegrain, par Short, avec micromètre objectif.
- On attribue ordinairement à Newton l’invention du télescope à réflexion. Il paraît que, s’il l’inventa réellement en 1666, comme on a lieu de le croire, il avait été devancé en 1665 par J. Gregory, savant écossais, par Cassegrain, en France, è peu près h la même époque, et par le père Mersenne, Minime français.
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- AHPENTAGE, F-C-d-C.
- 36* Grand télescope grégorien, de 1 mètre, par Dollond.
- 37- Télescope newtonien, de 0m83, avec roue dentée.
- 38* Grand télescope newtonien.
- 39. Télescope de Van-der-Bildt.
- 40- Equatorial avec grand télescope grégorien, parlâmes Short.
- 41. Télescope grégorien, par Short, de 0m33, avec son hé-
- liomôtre achromatique. *
- 42. Petit télescope de Short.
- 43. Machine parallactiquo (incomplète).
- 44. Lunette achromatique, de2"‘G5, sans pied.
- 45- Télescope réfracteur, sur pied de cuivre, par Ch. Chevalier,
- 46. Lunette astronomique de lm50 de foyer, diamètre de l’objectif 0"T1, mouvement horizontal et vertical, avec vis tangente, donnée par Bardou.
- 47. Boussole enregistrant les circonstances de la marche d’un navire, par Napicr et fils.
- d, Modèle de terrains en plan et en relief.
- 1. Relief des environs de Metz, à l’échelle de tüW, par M. Bardin.
- 2. Relief des environs de Metz, avec la trace des courbes de niveau, par M. Bardin.
- 3. Plan des environs de Metz, lavé à l’effet, par M. Bardin.
- 4. Relief de l’île de Tino, golfe de la Spezzia, à l’échelle de
- par M. Bardin.
- 5. Relief de l’île de Tino, avec la trace des courbes de niveau, par M. Bardin.
- 6. Plan de l’île de Tino, avec la projection de ses courbes de niveau, par M. Bardin.
- 7. Relief en plâtre de l’île de Tino, au par M. Bardin. 8- Relief en plâtre de l’île de Tino, au par M. Bardin. 9. ÎO. Deux modèles d’études de rochers, pour l’étude de
- la topographie, par M. Bardin.
- 11. 12. Deux modèles d’études de rochers, pour l’étude de la topographie et de la géologie, par M. Bardin.
- e, Almanachs et calendriers.
- 1. Almanach perpétuel, accompagné d’une instruction pour
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- 48 ARPENTAGE , F-e. = CHRONOMÉTRIE , G-ü.
- trouver l’heure par tous les degrés du soleil, par Pas-semant.
- L'instruction se trouve ü la bibliothèque du Conservatoire.
- 2. Calendrier perpétuel.
- 3. Calendrier astronomique, par Chapotot.
- 4. Calendrier runique, dit Run-staw.
- 5. Calendrier runique, dit llun-staw, ou canne de commandement, donné par Mme veuve Olivier.
- G. — CHRONOMÉTRIE.
- , Chronométrie des anciens; Sabliers, Cadrans solaires ou horographes. — b, Chronométrie moderne, Horloges, Chronomètres, Pendules, Montres. —c, Pièces séparées, Mouvements divers, Organes, Accessoires. — d, Machines et outils à l'usage des Horlogers.
- a, Chronométrie des anciens j Sabliers, Horographes.
- 1. Sablier.
- Le sablier paraît avoir été connu des Egyptiens, et est encore en usage aujourd’hui dans la marine.
- 2. Sablier, par Pmi.
- 3. Cadran solaire en terre cuite.
- L’invention des cadrans solaires, attribuée par Diogène Laërce à Anaximandre, et par Pline à Anaximène de Milet, est antérieure de 150 ans au moins. Les saintes écritures constatent en effet que 750 ans avant Jésus-Christ ces instruments étaient connus dans la Judée, et que Dieu fit rétrograder l’ombre sur le cadran d’Achaz : « Eccc ego reverti faciam umbram linearum per quas descenderat in horologio Acliaz in sole relrorsum decem lineis, etreversus est sol decem lineis pergradus quos descenderat. » Isaïe.
- 4. Cadran solaire en terre cuite.
- 5. Cadran solaire de B. Scott.
- . Cadran solaire à canon.
- 7. Méridienne à deux niveaux, de Robin (année 1789).
- B. Quatre petits cadrans solaires à boussole.
- 9. Cadran solaire de Julien Leroy.
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- cuuonoméiuïk, G a l). &9
- ÎO. Cadran solaire en cuivre, par Menant, donné par Naigeon (an IV).
- 11. Petit cadran équatorial, par Lefebvre.
- 12. Petit cadran équatorial d’Augsbourg.
- 13. Cadran solaire, par Passemant.
- 14. Cadran solaire en forme de calotte sphérique, par Des-clincourt.
- C’est une imitation du Scaphé des anciens, dont l’invention était attribuée h Eratoslh'ene (500 ans environ avant Jésus-Christ).
- 15. Cadran solaire à canon, par Rousseau.
- 16- Cadran solaire à timbre, par Régnier de Semur.
- 17. Anneau astronomique, garni de plusieurs cadrans, par Blondeau.
- 18. Deux cadrans solaires déclinants, en marbre noir.
- 19. Cadran solaire de Lemaire.
- 20. Cadran solaire pour la latitude de 48° 51, par Butter-field.
- 21. Un style de cadran solaire.
- 22. Méridienne en cuivre.
- 23. Méridienne en cuivre, par Baradelle.
- 24. Equatorial anglais.
- 25. Anneau astronomique.
- 26. 27. 28. 29. 30. Cinq anneaux astronomiques.
- 31. Cadran solaire cylindrique, donné par Pupier.
- 32. Cadran solaire à boussoîe, sur pivot, donné par Pupier.
- 33. Cadran solaire à boussole, flottant sur l’eau, donné par Pupier.
- * 34. Instrument des passages et des hauteurs correspondantes, spécialement destiné à vérifier la marche des horloges astronomiques. (Voyez Berthoud, t. 2, p. 139.) — Voir F. c. 14.
- b, Horloges, Chronomètres, Pendules.
- 1. Horloge a deux balanciers, de Ferdinand Berthoud.
- • ' Celte horloge, terminée en 1760, paraît avoir été l’un des premiers essais d’horloge marine de Berthoud. L’auteur lui-même considéré ce système comme compliqué, d’une exécution difficile et d’un prix assez élevé pour en empêcher l’usage (voyez le Traité des horloges marines, où cette horloge est décrite sous le n® 1).
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- oO CIIIION O Al ÉTRIE , (j-b.
- 2. Petite horloge à deux balanciers, par Ferdinand Ber-Ihoud.
- . C’est l’horloge décrite sous le n° 2 dans le Traité des horloges marines. On ne voit pas que cette horloge ail jamais été à la mer; c’est un second essai, dont Berthoud signale lui-môme les défauts avec une grande bonne foi (p. 186), défauts qu’il a cherché à corriger dans sa montre ou horloge marine n° 5 (voyez G. b. 5).
- 3. Montre marine, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge ou montre est celle qui a été décrite sous le n° 5 dans le Traité des horloges marines-, elle fut achevée en novembre 1765, essayée pendant quatre jours, en 1764, sur la corvette VHirondelle^ et le rapport de l’abbé Chappe constate de légères erreurs en avance et en retard, qui montrent toutefois que cette montre n’avait pas le degré de précision convenable pour la détermination de la longitude. Confiée plus tard a l’ahbé Chappe, pour son voyage en Californie, elle aurait servi à faire reconnaître une erreur de trois degrés sur la longitude d’une partie du continent américain.
- Depuis le retour de cette pièce, on u changé sa compensation, mais on ne connaît pas les résultats de celte modification.
- 4. Horloge à poids, de Ferdinand Berthoud.
- Bien que cette horloge porte le n° 4 sur son cadran, elle n’est point celle que Berthoud a décrite sous ce numéro dans le Traité des horloges marines.
- 5. Horloge à poids, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge à poids est celle que Berthoud a décrite sous le n° 6 dans son Traité des horloges marines. Kilo est la première qui ait été exécutée pour le compte du roi. Achevée en 1767, et soumise à la mer aux observations de M. de Fleurieu, scs retards moyens journaliers ont d’abord varié de 4”.86 à 25”. 105. Berthoud signale lui-méme ces retards. Corrigée, elle fut remise à l'abbé Rochon, pour le voyage qu’il allait faire aux Indes par ordre du roi ; mais on n’a point retrouvé les résultats des observations de l’abbé Rochon. Ce même n° 6 de Berthoud fut soumis, à bord de 17s/s, en 1768 cl 1769, aux observations de H. de Fleurieu, qui constata des retards moyens journaliers qui ont varié de 5”.61 à 25”.1Ü.
- Il a été fait depuis à cette horloge une modification purement extérieure et sans importance.
- 6. Horloge à poids, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge est celle qui est décrite dans l’ouvrage de Berthoud sous la désignation n° 8, à poids. Elle est une de celles qui ont été exécutées, par le célèbre artiste, pour le compte du roi. Elle a été soumise à des observations faites à la mer par MM. de Fleurieu et Pingre; il résulte du journal de M. de Fleurieu que, du 14 novembre 1768 au 15 novembre 1769, cette horloge a constamment retardé, et que le retard moyen journalier, après s’ôtre élevé de 4”.12à 19”.275, s’est ensuite abaissé à 18”.G0j.
- Des observations postérieures faites, entre le 16 octobre 1771 et le 20 octobre 1772, sur cette horloge corrigée, n’ont plus décelé que des erreurs ournalières de 0”.4 à 4”.72, tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre.
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- chronométrie, G-b.
- 7* Horloge à poids, de Ferdinand Berthoud.
- Bien que cette horloge porte le n° 11 sur son cadran, elle n’est point celle que Berthoud a décrite dans son Traité des horloges marines sous ce même numéro ; l’une est à ressorts, l’autre à poids.
- 8- Horloge à poids, de Ferdinand Berthoud.
- On n’a pas pu trouver dans les volumineux travaux de Berthoud la description de cette horloge, qui porte sur son cadran le n° 20.
- 9. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Elle est une de celles que Berthoud a décrites pngc65 dè la Mesure du temps. Bien qu’elle porte le nn 2 sur son cadran, elle n’est point celle (G. b. 2) décrite sous cefnuméro dans le Traité des horloges marines.
- ÎO. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Elle est une de celles décrites page 65 de la Mesure du temps, de Ber• thoud.
- 11. Horloge a ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge est décrite page 65 de la Mesure du temps. Elle a servi en 1776 à M. le chevalier de Borda ; mais on n’a pas retrouvé le résultat de ses observations.
- 12. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge, qui porte sur son cadran le n° 7, n’est pas le n° 7 décrit dans les ouvrages de Berthoud.
- 13. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge, qui porte sur son cadran un n° XXIII, est semblable à celle décrite (G. b. 15) sous le n" XXIV, p. 47, de la Mesure du temps.
- Elle a été embarquée avec M. le comte de Rosily ; mais on n’a point retrouvé le résultat des observations de cet officier.
- 14. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Celte horloge, qui porte sur son cadran le n° XXVI, est semblable à G. b. 15, ou au n° XXIV, décrit p. 47 de la Mesure du temps.
- 15. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge est celle que Berthoud a décrite sous le n° XXIV, page 47 de la Mesure du temps.
- Elle a été embarquée sur le vaisseau commandé par SI. de Rosily ; mais on n’a pas retrouvé le résultat des observations de cet officier.
- 16. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge it longitude, qui porte sur son cadran le n° 1, est celle décrite page 72 de la Mesure du temps. Exécutée en 1777, elle a été embarquée en 1780 et 1781 sur l’escadre de M. de Ternay, et confiée en 1784 à M. de Cliasteney-Puysëgur. Elle a été modifiée depuis, quant au balancier et quant à la compensation.
- 17. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge, qui porte sur son cadran le n° XXXII, n’est pas décrite
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- CHRONOMÉTRIE , G-b.
- dans les ouvrages de Berthoud ; elle diffère peu de celle G. b. 15, qu’il a décrite sous le n° XXIV, p. 47 de la Mesure du temps.
- 18> Chronomètre de Pierre Leroy (1766).
- On donne ici textuellement le jugement de l’Académie des sciences sur ce célèbre chronomètre :
- « L’Académie a adjuge le prix au mémoire qui a pour titre : Labor » improbus omnia vincit, et à la montre qui est jointe à ce mémoire. » L’auteur de l’un et de l’autre est TB.-Le Roy, horloger de Sa Majesté. » La marche de la montre de M. Le Roy. observée à la mer dans plu-» sieurs voyages, dont un a été des côtes de France à Terre-Neuve et de » Terre-Neuve à Cadix, a paru, en général, assez régulière pour mériter à » l’auteur cette récompense, dont le but principal est de l’encourager à » de nouvelles recherches : car l’Académie ne doit pas dissimuler que, » dans une des observations qui ont été faites sur celte montre, elle a » paru, môme étant à terre, avancer assez brusquement de H” à 12” par » jour; d’où il suit qu’elle n’a pas encore le degré de perfection qu’on » peut y désirer. » (Voyage de Cassini, p.. 115.)
- 19. Suspension d’horloge marine.
- 20. Suspension d’horloge marine.
- 21. Chronomètre sans cadran.
- 22. Compteur à pointage, par Brcguct.
- 23. Compteur à pointage, par liréguet.
- 24. Compteur à cadran et mouvement de pendule.
- 25. Partie de montre, de Josh.ua Emery.
- 26. Compteur à pendule conique de Berthoud, donnant la tierce décimale.
- * 27. Compte-secondes faisant chronomètre musical, avec deux règles pour le pendule composé. — Voir P. F. b. 23.
- 28. Compteur à mouvement de pendule.
- 29. Thermomètre de Chaton, sous forme de montre.
- 30. Montre ancienne à sonnerie et à réveil.
- 31. Pendule à secondes, servant à volonté de chronomètre musical, àeBréguet. — * P. F. b. 38.
- * 32. Chronomètre musical ancien. — Voir P. F. b. 39.
- 33. Pendule astronomique à demi-secondes et à compensateur, par Berthoud.
- 34. Pendule à secondes et à sonnerie avec compensateur, par Berthoud.
- 35* Pendule astronomique à secondes avec compensateur, par Lepaute.
- 36' Pendule de Bréguet.
- 37. Horloge à combinaisons diverses.
- 38- Horloge à secondes.
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- chronométrie. G-b.
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- 39. Horloge ancienne.
- 40. Horloge à secondes, par Jacob, marchant*un an.
- 41. Pendule donnant l’heure moyenne, la date, les jours de la semaine et 1 âge de la lune, par Martinet, de Londres.
- 42. Pendule à carillons, par Konner de Bruchsall (pays de Bade).
- 43. Pendule à équation, par Lepaute.
- 44. Horloge à secondes, avec tympanon et jeu de flûte, par Kintzing, de Neuwied.
- 45. Régulateur à équation et à quantième.
- 46. Compteur ou valet astronomique, battant la demi-seconde et sonnant la seconde, par Berthoud. (Voyez son Histoire de la mesure du temps.)
- 47. Pendule astronomique avec compteur, marchant une année sans être remontée, par F. Berthoud.
- 49. Pendule ayant la forme d’une sphère céleste, supportée par un groupe en bronze doré, marquant les heures sur une zone tournante.
- 50. Pendule à balancier circulaire vertical, par de Rivas.
- 51. Pendule à crémaillère de Régnault.
- 52. Pendule à balancier circulaire horizontal, par de Rivas.
- 55. Pendule à quantième, donnant le temps vrai et le temps moyen, par Robin.
- 56. Pendule à remontoir et à secondes, par Bourdier.
- 57. Horloge et son cadran en bois, par de Saint-Victor.
- 58. Horloge à eau (ancienne), des frères Regnard, de Sens.
- 59. Horloge de Perrault, marchant par le moyen de l’eau. (Voyez Recueil des machines de l'Académie, t. 1, p. Al.)
- 60. Horloge marchant par le moyen de l’eau.
- 61. Compteur à pointage de Robert.
- 62. Montre anglaise de chasse, échappement en rubis, à cylindre, quatre trous en pierre.
- 63. Montre anglaise commune, en argent, à secondes.
- 64. Montre anglaise commune.
- 65. Montre anglaise et de chasse, échappement double, huit trous en pierre, fusée auxiliaire.
- 66. Montre anglaise.
- 68 Montre chronomètre musical. —* P. F. b. AO.
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- CUB0N0MÊT1UE , G-C,
- 5k
- c, Pièces séparées, Mouvements divers, Organes,
- Accessoires.
- *2. Mémoire artificielle.
- 3. Boîte contenant des calibres ou tracés de montres.
- 4. Balancier et son spiral montés dans une cage.
- 5. Mouvement de pendule avec cinq échappements différents, par Perrelet.
- 6. Modèle de balancier compensé, par Perrelet.
- 7. Etui en bois renfermant un rouleau destiné à remplacer les -Yerges de balancier de montre. {Manufacture de Trévoux.)
- 8. Balance élastique. (V. Essai sur l’horlogerie, par F. Berthoud, tome 1, page 1G8.)
- 9. Ancien mouvement de montre, construit par Lemaindre, de Blois.
- ÎO. Ancien mouvement de montre, construit par Balthazar Martinet, à Paris.
- 11. Quadrature de montre, \<dv Blanchard, de Paris.
- 12. Mouvement de montre, do Japxj frères, de Beaucourt (Haut-Rhin).
- 13. Mouvement dé montre ordinaire, présenté par Sandoz, de Besançon.
- 14. Mouvement de montre à roues de rencontre,'et d’après le système décimal, par Féron.
- 15. Echappement à repos, par de Ribeaucourt.
- 16. Modèle d’échappement à palettes, avec balancier circulaire.
- 17. 18, 19, 20, 21, 22, 23. Sept rhodèles de mouvements d’horlogerie pour la démonstration des effets du frottement des ressorts.
- 24- Mouvement de pendule suivant le système décimal et duodécimal.
- 25. Modèle d’échappement libre, par Berthoud.
- 26- Balancier circulaire placé entre rouleaux, par Berthoud.
- 27. Modèle d’échappement libre, par Berthoud.
- 28- Deux anciens rouages composés d’une plaque, de deux roues, de deux pignons et de deux poulies.
- 29. Machine pour vérifier les effets des échappements et les changements qu’ils causent aux pendules libres. (V. F. Berthoud, tome 11, p. 95.'!
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- CHRONOMÉTRIE, G-C-d.
- 00
- 30. Pendule en bois de Magellan.
- 31. Pendule de Galilée à trois boules.
- 32. Support à trois pendules, dit pendule de Galilée.
- 33. Pendule de White.
- 34. Tige pendulaire de Bréguet, avec masses retardatrices.
- 35. Pendule monté sur deux coussinets en bronze.
- 36. Petit pyromètre pour les balanciers à demi-secondes, par F. Bcrthoud.
- 37. Deux étuves pour régler les horloges marines, par F. Berthoud.
- 38- .Pyromètre pour mesurer la dilatation et la contraction des métaux à diverses températures, par Bcrthoud.
- 39. Pyromètre destiné à faire connaître la dilatation des lames de compensation, par Berthoud.
- 43- Cadran d’horloge à équation et à quantième.
- 44. Cadran divisé.
- 45. Cadran en bois avec divisions décimales.
- 47. Neuf bouts de pignons de montre , tirés à la filière de 6, 10 et 12 ailes.
- 48- Echappement Duplex à plans inclinés.
- 49. Echappement Duplex a deux levées.
- 50. Echappement à virgule simple.
- 51 • Echappement libre à ressort.
- 52. Echappement à force constante.
- 53- Echappement libre à ressort.
- 54. Echappement à force constante.
- 55* Echappement à force constante complexe.
- 56. Echappement à virgule intérieure.
- 57. Echappement non achevé.
- Ces dix échappements ont été exécutés par Pons et données par M. Armand Séguier.
- 58. Joueuse de mandoline. Automate attribué à Vaucan-son, réparé par B.obcrt Houdin en 1850.
- d, Machines et outils à l’usage des horlogers.
- 1. Machine pour tailler les fraises à fendre les roues d’engrenage, disposée de manière que la fraise tourne sur son axe en même temps que le marteau frappe sur le ciseau.
- 2. Mâchoire d’étau en cuivre.
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- chronométrie;, G-d.
- 3. Quatre compas d’engrenage.
- 4. Deux outils à percer verticalement.
- 5 -Outils à planter.
- 6. Petite machine à fendre les roues d’engrenage, par Hulot fils.
- 7. Machine pour finir d’arrondir les roues de rencontre.
- 8. Mâchoire pour mettre de largeur les spiraux des montres.
- 9. Trois outils à planter.
- 10. Machine à tailler les vis et à en varier le pas sans engrenage.
- 11. Machine à tailler les limes, avec deux ciseaux.
- 12. Machine à tailler les limes-dans laquelle le marteau est remplacé par un ressort renfermé dans un barillet, par Fardouel.
- 13. Machine à tailler les limes dans laquelle le marteau est remplacé par un levier portant une masse de plomb.
- 14. Une petite bigorne et un tas.
- 15. Outils à tailler les fusées, par Lelièvre, exécutés par Hulot fils. (Voyez Berlhoud, tome 1er, p. 138.)
- 16. Trois leviers ou instruments destinés à mesurer la force des ressorts moteurs et à égaliser les fusées.
- 17. Outil à monter et démonter les ressorts dans les barillets , avec un levier et quatre arbres de rechange.
- 18. Machine à fendre les roues, avec ses pièces accessoires, par Hulot. (Voyez Berthoud, tome l*r.)
- 19. Tour à tourner, couper et creuser les pièces qui composent une montre, par Gloisnier (Manufacture de Versailles).
- 20. Cinq porte-burins de rechange propres à former les platines des barillets (Manufacture de Versailles).
- 21. Dix mandrins de rechange (Manufacture de Versailles).
- 22. Outil à diviser et à fendre les pignons de pendule.
- 23. Outil à diviser et à fendre les pignons de montre.
- 24. Cinq diviseurs de rechange dépendant de l’outil (G. d.
- 23).
- 25. Deux outils à polir les pignons.
- 26- Deux outils propres à différents travaux d’horlogerie.
- 27. Outil à planter à une seule pointe.
- 28. Outil à planter à deux pointes.
- 29. Outil à tailler les roues d'échappement, avec mécanisme
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- CHRONOMÉTRIE , G-fl. 57
- pour centrer les roues et les fixer sans employer le ciment, par Féron.
- 30. Outil à fendre et finir les roues d’échappements à cylindre et à virgule, avec toutes ses pièces accessoires, par Fcron.
- 31. Outil à tailler les petites limes, a arrondir les dents des roues des pendules, par Féron.
- 32. Outil à tailler les petites limes, à arrondir les dents des roues de montre, par Fêron.
- 33. Diviseur pour lever les chevilles sur pièces des roues d''échappements à double virgule.
- 34. Outil à tailler les fusées.
- 35. Modèles de roues en fonte à l’usage des horlogers, par Nelcl.
- 36. Outil propre à évider à la fraise les charnières des boîtes de montre.
- 37. Machine à tailler les roues de rencontre pour les montres , avec deux diviseurs de rechange.
- 38. Machine à fendre les roues de montre.
- 39. Outil à fendre les piliers carrés des anciennes montres.
- 40- Machine à tourner et fendre les roues de rencontre pour
- les pendules, par Fardouel (année 1775).
- 41* Hache de rechange dépendant de la machine G.d.âO.
- 42* Machine à percer.
- 43* Petite plate-forme pour faire les dents des roues de rencontre» par Faure.
- 44. Machine à diviser et fendre les roues de montre.
- 45. Machine à diviser et fendre les pignons de montre, par Fardouel (année 1775).
- 46*[Deux découpoirs ou emporte-pièces pour découper les maillons des chaînes de montre.
- 47. Machine à tailler les fusées, par Thiout aîné. (Voyez Horlogerie de Thiout, tome 1er, p. 68.)
- 48. Machine à tailler les fusées, par Thiout aîné. x
- 49. Machine à tailler les fusées et à faire des vis, par Fardouel.
- 50. Etau h mâchoires parallèles.
- 51. Outil à arrondir les dents des roues et des pignons. (Voyez Histoire de la mesure du temps, par F. Berthoud.')
- 52. Machine à tailler les fusées, dans laquelle rôciioppe est
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- 58 CUB0N0MÉTH1E , G-d.
- conduite par un plan incliné circulaire et vertical, par F ardouel.
- •53. Machine à tailler les fusées, dans laquelle l’échoppe subit deux mouvements différents, par F ardouel.
- 54 et 55. Deux machines à tailler les fusées, construites sur différents systèmes, par Jacob Droz, en Suisse.
- 56. Machine à tailler les vis et les fusées.
- 57. Outil pour égaliser les fusées, par Fardouel (année 1697).
- 58. Outils à monter les ressorts dans les barillets de montre, par F ardouel.
- 59. Collection de tasseaux de rechange et de fraises.
- 60. Outil à arrondir les dents des roues des pendules, par Berthoud.
- 61. Trois porte-limes de rechange.
- 62* Trois diviseurs de rechange.
- 63. Outil à ployer les ressorts spiraux, par Berthoud.
- 64. Bride pour maintenir les ressorts spiraux au moment de la trempe.
- 65. Outil à figurer et tailler les limes, à arrondir les roues et les pignons, par Berthoud.
- 66. Outil à tailler les fraises qui servent à former les limes à arrondir.
- 67. Outil à dresser les plans inclinés des roues d’acier d’échappement à cylindre (Berthoud, tome 11, p. 386).
- 68. Machine à fendre, avec plate-forme..
- 69. Machine à diviser, avec combinaison d’engrenage.
- 70. Machine à fendre, avec plate-forme.
- 71. Machine à diviser, avec combinaison d’engrenage.
- 72. Une estrapade, ou instrument à éprouver les ressorts.
- 73-Compas à engrenage, ancien.
- 74. Machine à former les engrenages, par Gallonde (année 1745).
- 75. Outil à monter et démonter les ressorts des barillets de montre.
- 76- Outil à égaliser les ressorts de montre.
- 77. Deux leviers à égaliser les fusées.
- 78. Deux bigornes sur leurs billots.
- 79. Débris do machine à centrer les roues, par Berthoud (Voyez tome 1er, p. jUt-7).
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- CHRONOMÉTRIE , G-Ü. 5Ü
- 81. Dynamomètre de Leroy.
- 82. Etau à mâchoires parallèles, pouvant prendre diverses positions, par Mercklein aîné.
- 83. Machine à diviser les roues, par Lehec.
- 84. Quatre mains à l’usage des horlogers, par F. Berthoud.
- 85. Neuf porte-forêts, munis de leurs forets à pivots.
- 86. Collection de forets avec deux porte-forets.
- 87. Jeux do fraises pour faire des noyures.
- 89. Trois règles, dont deux servent d’échelle.
- 90. Trois équerres, dont une à chapeau et deux en cuivre.
- 91. Equerre à coulisse.
- 92. Trusquin en fer.
- 93. Compas à verge.
- 94. Deux tours à l’archet en fer.
- 95. Tours à l’archet en cuivre, avec support en fer..
- 96. Etau à main.
- 97. Deux maîtres à danser.
- 98* Trois calibres h pignon et un compas d’épaisseur.
- 99. Trois filières simples.
- 100. Filière double, avec son tourne-à-gauche et ses tarauds.
- ÎOI • Deux compas à calibrer l’épaisseur des ressorts spiraux.
- 102. Compas à calibrer les pivots.
- 103. Gros tour à l’archet en fer, à deux pointes.
- 104. Six arbres lisses avec leurs poulies.
- 105. Une collection de manches portant des limes, des grattoirs, des outils à polir, etc.
- 107. Deux tenailles à mâchoires et à boucle.
- 108. Neuf petits arbres à cire, à plaque et à écrous, en usage dans l’horlogerie.
- 109. Machine pour monter les ressorts de montre.
- *110. Machine à fendre les roues. — Voir L. 73;
- 111. Machine à tailler les limes, par Fardouel.
- 112. Machine à tailler les limes qui permet de régler à volonté la force du coup de marteau, par P: Fardoueli
- 113. Machine h tailler les limes, dans laquelle le ciseau est" remplacé par un couteau qui agit horizontalement; par P. Fardouel.
- 114. Six outils à tremper les roues d’échappement etles ressorts spiraux.
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- CHRONOMÉTRIE, G-d.
- 115. Pinces à ouvrir et à fermer les ressorts spiraux.
- 116. Deux outils à façonner les ressorts spiraux.
- 117. Une filière pour le fil de fer.
- 118. Une filière à pignons.
- 119. Deux calibres.
- 120. Outil ayant la propriété de pincer et de couper en même temps.
- 121. Deux équerres à coulisse : l’une en fer, l’autre en cuivre.
- 122. Calibre à coulisse.
- 123. Compas à verges en fer.
- 124-, Deux archets avec mécanisme pour tendre la corde, — * l.l. 1.
- 125. Outil à rivures.
- 126. Un marteau, par Âbram.
- 128- Deux pinces à mâchoires et h boucles.
- 130. Lapidaire pour affûter les échoppes.
- 131. Fil d’acier étiré et divisé de manière a en pouvoir former à volonté des pignons de 8, 10 ou 12 dents, par Caux, horloger à Scienzier (ancien département du Léman;.
- 132. Deux outils à noter les cylindres à musique.
- 133. Deux montres pour maintenir les montres, que l’on veut monter ou démonter.
- 134. Mandrin universel, par Bardouel (année 1697).
- 135. Modèle de la fusée eoimpensatrice des ressorts d’horlogerie, avec romaine et pojids àeoulisse.
- 136. Deux presses à vis.
- 138. Deux boîtes à glaces pour broyer les matières à polir.
- 139. Deux dossiers de scies.
- 140. Trois pinces à goupilles.
- 141. Deux débris de petites machines à fendre et à diviser les cercles.
- 142. Machine à diviser (incomplète) -
- 143. Débris d’une machine h fendre^
- 145. Buste de A. Bréguet.
- 146- Collection de fraises.
- 147. Deux brusselles en cuivre pour ouvrir et fermer les ressorts spiraux.
- 148. Main sur son pied pour (régler une monture dans dif-
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- CHRONOMÉTRIE, G-d. ART DES CONSTRUCTIONS, H-a. 61
- férentes positions; elle porte un thermomètre. (Voyez Berlhoud.)
- 149- Deux lanternes à terminer les bouts de vis.
- 150. Collection de broches pour les tours.
- 151. Collection de forets avec leurs cuivrots.
- 152. Archet en baleine.
- 153 à 160. Huit tours à l’archet.
- La très grande majorité de ces machines et outils provient de l'atelier de Ferdinand Berthoad, et l’on en trouve la description détaillée dans les nombreux ouvrages de ce célèbre artiste, déposés à la bibliothèque du Conservatoire.
- Légués à l’état avec le cabinet de Berlhoud, ils ont dû être réunis dans un meme chapitre, quoique quelques uns d’entre eux eussent peut-être dû être classés ailleurs.
- H. — ART DES CONSTRUCTIONS.
- , Outils du menuisier, du charpentier, du tailleur de pierres.
- — b, Echafauds.— c, Coupe des pierres. —d, Assemblages de menuiserie et de charpente. — e, Combles, Fermes en bois ou en fer, Cintres, Charpentes, Escaliers, Pans de bois. — f, Portes et Croisées. — g, Serrurerie. — li, Edifices (construction et décoration). —i, Emploi des cordages.
- — k, Machines et appareils employés pour fonder. — 1, Constructions hydrauliques.
- a, Outils du Menuisier, du Charpentier, du Tailleur de pierres.
- 1. Rabot dit Guillaume. (Chinois.)
- 2. Trois rabots ordinaires.
- 3- Lame de petite scie et sa monture.
- 4. Deux lames de scie.
- 5. Villebrequin d’encoignure de Vaucanson.
- . Machine à scier les arasements d’anglets.
- On ne conserve pas ici les expressions vicieuses des ouvriers modernes, qui désignent sous le nom d'Onglets les Anglets ou petits angles des anciens charpentiers, et nomment queue d’aronde ce que ceux-ci appelaient très justement queue d’hironde ou d’hirondelle.
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- ABT DKS CONSTRUCTIONS , ll-a l)-C.
- 7. Rabot très petit.
- 8. Rabot ordinaire, anglais.
- 9. Scierie à bras de charpentier avec balancier terminé par des arcs de cercle.
- ÎO. Machine à doler.
- 11. Atelier de menuisier.
- 12. Marteau à deux taillants pour la pierre.
- 13. Pioche ou marteau à deux pointes pour la pierre.
- 14*. Hache pour pratiquer les ouvertures dans les murs de briques, en usage en Allemagne, par Wagenseil.
- 15. Modèle de l’outil, de Molard, qui a servi à percer les murs du Conservatoire pour passer les barres de fer qui relient les murs du rez-de-chaussée , par Perceval.
- 16. Demi-varlope, par Moseley èt fils.
- 17. Rabot cintré , avec cale mobile pour varier la courbe, par Moseley et fils.
- 18* Bouvet à baguettes, par Moseley et fils.
- 19. Bouvet de deux pièces, par Moseley et fils.
- 20. Collection de huit fers de rechange pour l’outil précédent.
- b, Echafauds.
- 1. Echafaud volant à l’aide duquel l’ouvrier s’élève en tournant une manivelle.
- 2. Mât servant à la construction des bâtiments, avec treuil.
- c, Coupe des pierres.
- 1. Arrière-voussure de Marseille.
- 2. Arrière-voussure de Marseille.
- 3. Arrière-voussure de Saint-Antoine.
- 4. Porte biaise dans un coin de mur.
- 5. Porte droite en talus rachetant un berceau cylindrique.
- 6. Porte biaise en talus.
- 7. Porte biaise en tour conique, pénétrant une voûte sphérique.
- 8. Porte biaise en talus rachetant une voûte sphérique.
- 9. Porte droite pénétrant un coin de mur.
- ÎO. Voûte en cul de four.
- 11. Niche avec son trompillon.
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- 63
- AllT l)i:s CONSTltL'CTIONS , H-C.
- 12- Porte biaise dans un mur cylindrique.
- 13. Trompe dans l’angle en talus.
- 14. Trompe dans l’angle rachetant un berceau.
- 15. Trompe sur le mur. Abat-jour conique.
- 16. Trompe en niche dans un mur cylindrique.
- 17. Trompe biaise dans l’angle.
- 18. Voûte d’arête en tour ronde.
- 19. Voûte d’arête en arc de cloître.
- 20. Porte biaise. Biais passé en corne de vache.
- 21. Voûte d’arête, losange, arc de cloître oblique.
- 22. Voûte d’arête barlongue.
- 23. Jour conique.
- 24. Trompe sur le coin.
- 25. Descente biaise en tour ronde.
- 26. Descente droite rachetant un berceau.
- 27. Descente droite en berceau.
- 28. 1 .imon d’escalier, vis à jour.
- 29. Limon d’escalier, vis Saint-Gilles.
- 30. Limon d’escalier, courbe rampante.
- 31. Escalier à noyau’plein.
- 32. Modèle en plâtre de l’arrière-voussuie Olivier.
- 34 à 42. Neuf modèles de porte.
- 43. Porte avec voûte en ogive. •
- 44. Porte avec œil-de-bœuf.
- 45. Double porte.
- 46. Porte dans l’angle.
- 47. Porte dans l’angle.
- 48. Trompe sur l’angle â trois trompillons.
- 49. Escalier vis Saint-Gilles.
- 50. Trompe sur l’angle avec tour ronde.
- 51. Trompe sur l’angle en tour ronde.
- 52. Niche.
- 53. Trompe sur l’angle avec tour gothique.
- 54. Trompe sur l’angle, tour gothique, exécutée au château d’Anet.
- 55. Trompe sur l’angle en tour carrée.
- 56. Escalier tournant.
- 57. Vis Saint-Gilles carrée en plâtre, par Serrin.
- 58. Voussoir en carton servant à l’enseignement de la coupe des pierres.
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- 64 A UT DES CONSTRUCTIONS, Ii-C-d.
- 60. Machine à canneler les colonnes, par Roubo.
- 62. Biveau de douelie, en tôle, avec équerre évidée, ajustée en queue d’hironde, et rivée avec une branche mobile dans l’axe de l’instrument.
- 63. Fragment de l'escalier de la tour de Charlemagne, cathédrale de Metz.
- 64* Colonne torse, en ronde bosse, par M. Bardin.
- 65» Colonne torse , en creux, par M. Bardin.
- 66- Coupe verticale du corps héliçoüjdal engendré par un cercle qui s’élève en restant horizontal, par M. Bardin.
- 67 à 75. Neuf modèles en plâtre de corps hélicoïdaux à cercle générateur, et d’application de ces formes aux escaliers et aux colonnes torses , par M. Bardin.
- 76. Modèle, au cinquième, d’escalier, tiré do la cathédrale de Metz, par M. Bardin.
- 77. Tour sur angle, U voûte conique, à trois passages, escalier à noyau vide, et terminé par un dôme à cul de four en spirale, avec les trois premières assises doubles de la naissance de la voûte à trois passages, deux marches de l’escalier circulaire et trois portions d’assises de la voûte du dôme. Modèle exécuté et donné par les frères Julien et Jean Laffore, ouvriers tailleurs de pierres.
- 78. Porte conique pénétrantobliquement la voûte annulaire d’une tour ronde en talus, par M. Victor Serrm.
- 79. Appareil anglais du biais passe, par M. Victor Serrin.
- 80. Anneau tors, modèle en plâtro, donné par Mmc veuve Olivier.
- d, Assemblages de menuiserie et de charpente.
- 1. Assemblages à tenons et mortaises, avec barbes pour profiler les moulures.
- 2. Assemblages à tenons et mortaises à 45°, qu’on doit nommer anglet, et non onglet, malgré l’usage.
- 3. Assemblages à tenons et mortaises, avec barbes en parements et partie flottée derrière.
- 4. Assemblages à tenons et mortaises, avec partie flottée d’anglet en parement.
- 5. Assemblages à tenons et mortaises à double parement.
- 6. Assemblages à enfourchement.
- 7. Assemblages à enfourchement d’anglet en parement.
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- ART DES CONSTRUCTIONS, Iï-d. 65
- 8. Assemblages à enfourchement pour petit bois de croisée.
- 9. Assemblages à rainures et barres à queues.
- ÎO. Assemblages à queues d’bironde ordinaires.
- 11. Assemblages à queues d’bironde obliques.
- 12. Assemblages à queues d’bironde de côté.
- 13. Assemblages à queues d’bironde cachées.
- 14. Assemblages à paume.
- 15. Assemblages à embrèvements.
- 16 Assemblages à tenons et embrèvements.
- 17- Assemblages à tenons avec renfort en chaperon.
- 18. Assemblages à tenons passants flottés en parement.
- 19. Assemblages à tenons passants flottés avec biseau et clavette.
- 20. Assemblages à tenons sur l’arête.
- 21. Assemblage oblique de deux cylindres il tenons et embrèvements.
- 22. Assemblages pour bras de roue hydraulique.
- 23. Ëntures à triple sifllet pour pièces verticales.
- 24. Entures à mi-bois avec clavette.
- 25. Enture d’une poutre avec montant et liens.
- 26. Enture à traits de Jupiter, à biseau.
- 27. Enture à traits de Jupiter, à enfourchement.
- 28. Entures pour couronne de roue hydraulique.
- 29. Assemblage à queue d’hironde et à clavette.
- 30. Assemblage à queue d’hironde et à mi-bois.
- 31. Assemblage à renfort.
- 32. Assemblage à tenon et renfort carré.
- 33. Assemblage à chaperon et renfort.
- 34. Assemblage à mors d’âne.
- 35. Assemblage à mi-bois, croix de Saint-André avec embrèvement.
- 36. Assemblage à croix de Saint-André formé de pièces débillardées.
- 37- Assemblage â oulice, avec about et embrèvement.
- 38> Assemblage à tenons et angles de â5° en parement.
- 39. Entures à coulisse, queue d’hironde avec about en coupe.
- 40. Enture à quartier sur les arêtes, about en coupe.
- 41. Enture avec fourrure pour mâts.
- 42. Entures avec fourrures et mèche pour mât.
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- AUT l'US CONSTRUCTIONS, Ht il.
- 43. Assemblage de pièces moisées.
- 44. Assemblage pour empêcher la flexion d’ane poutre. — * II. o. 50.
- Les modèles d'assemblage n0i 1 à 14 ont été exécutés à l’Ecole des arts et métiers de Châlons.
- 45- Assemblage droit à mi-bois.
- 46- Assemblage oblique à mi-bois.
- 47- Assemblage oblique à mi-bois, avec embrèvement.
- 48,49. Deux modèles d’anglets à tenons croisés et passants.
- 50. Enture à tenons.
- 51. Enture à tenons en queue d’hironde, avec recouvrement.
- 52. Enture à queue d’hironde à mi-bois.
- 53. 54, 55‘. Trois entures à queue d’hironde à mi-bois, avec rainure et languette.
- 56. Enture à mi-bois, avec tenon.
- 57, 58. Deux entures par quartiers, b mi-bois avec tenons.
- 59. Enture en sifflet, avec cheville et manchon.
- 60. Enture en sifflet, avec clefs et abouts en coupe brisée.
- 61. Enture à enfourchernent sur les faces opposées.
- 62. Enture à enfourchernent, avec clefs.
- 63. Trait de Jupiter en fausse coupe.
- 64. Trait de Jupiter, avec abouts à tenon.
- 65. Poutre armée. —* II. e.51.
- 66. Assemblage à double tenon dans une même pièce.
- 67. Assemblage des côtés du cube.
- 68- Assemblage à doubles poutrelles croisées.
- 69. Sept assemblages physiques, curieux, mais inusités. 70- Assemblage à genoux.
- 71. Assemblage droit à tenon et mortaise.
- 72. Assemblage droit à tenon et mortaise avec renfort carré.
- 73. Assemblage droit à tenon et mortaise avec renfort en chaperon.
- 74i Assemblage droit à tenon et mortaise avec renfort en chaperon.
- 75. Assemblage droit à queue d’hironde avec renfort au collet.
- 76. Assemblage droit à tenon sur l’arête.
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- AUX DLS CONSTRUCTIONS, H-d-C.
- 77. Assemblage droit à double tenon.
- 78. Assemblage droit à mi-bois.
- 79. Assemblage droit à mi-bois avec entailles réciproques.
- 80. Assemblage oblique à tenon et mortaise.
- 81. Assemblage oblique à tenon et mortaise avec embrèvement.
- 82. Moises.
- 83,84. Deux assemblages physiques, exécutés par M. Gabet, chef des ateliers de l’école La Martini'ere, de Lyon, donnés par ladite école.
- 85, 86. Deux équerres, unglets à deux tenons passants. 87. Charnière en bois, à double effet, par Guala (Joseph), donnée par l’auteur.
- e, Combles, Fermes en loîs ou en fer, Cintres, Charpentes,
- Escaliers, Pans de bois.
- 1. Charpente qui a servi à la démolition de la tour Saint-Sauveur, à Paris.
- 2. Charpente exécutée à la cathédrale de Saint-Denis, par M. Ch. Pouillet.
- 3. Comble de grande largeur en fer, par Ray.
- 4. Grand comble à deux égouts, sans exhaussement, avec ferme.
- 5. Charpente pour soutenir les cintres d’une voûte d’église.
- 6. Moyen de construire une couverture, mis en pratique à l’ancienne Halle-aux-Draps do Paris.
- 7. Combinaisons de cintres pour les arches de ponts, proposées par Pilot.
- 8. Charpente en fer du marché des Blancs-Manteaux.
- 9. Comble à la Mansard.
- ÎO. Comble ordinaire à eoïaux.
- XI. Comble ordinaire sans eoïaux.
- 12. Modèle de flèche en bois.
- 13. Comble d’église surmonté d’une lanterne.
- 14. Charpente d’une petite maison champenoise.
- 15 à 21. Sept modèles de combles de différentes formes.
- 22. Dôme surmonté d’une lanterne.
- 23. Grand comble à la Mansard, avec ferme et fermette.
- 24. Arc de charpente en fer.
- 25. Arc biais en charpente, fait par Janet à l’Hôtel-de-Ville.
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- 68 ART DES CONSTRUCTIONS , il-C-f.
- 26. Mansarde déposée par Bien, dit Jean-Pierre, charpentier.
- 27. Comble en fer des ateliers do Matulslay, à Londres.
- 28. Charpente dit tréteau à devers, donnée par Brerullé. £•
- 29. Charpente de pavillon Mansard, par Brerullé.
- 30. Modèle de ferme.
- 31. Comble de gauche, d’une très grande largeur, semblable à celui du milieu du château de la Muette, par Philibert Delorme.
- 32. Comble de droite, d’une très grande largeur, semblable à celui du milieu du château de la Muette, par Philibert Delorme.
- 33. Are de charpente de droite.
- 34. Moyen de construire un nolet à plomb décrivant une hyperbole.
- 35. Escalier construit dans la fabrique de fer-blanc qui existait autrefois à Blandeck, près Saint-Omer.
- 36 à 39. Quatre modèles d’escalier tournant.
- 40. Escalier tournant autour d’un môme noyau, avec un, deux, trois et quatre rangs de marches mobiles.
- 41. Escalier tournant autour d’une lanterne elliptique et évidée.
- 42. Projet d’escalier qu’on peut plier et développer à volonté, par Laurian, cordier à Paris (année 1781).
- 43. Escalier tournant, par Polin.
- 44. Pan de bois à deux ouvertures.
- 45. Pan de bois à une ouverture.
- 46. Pan de bois plus simple que (H. e. â5), à une ouverture.
- 47. Modèle d’escalier double, avec porte.
- 48. Arc de charpente en fer, supporté par ses extrémités.
- 49. Comble ovale de pavillon.
- * 50. Assemblages pour empêcher la flexion d’une poutre. — Voir H. d. h h.
- * 51. Poutre armée. —Voir H. d. 65.
- f, Portes et Croisées.
- 1. Modèle de porte cochère.
- 2. Modèle de porte avec mécanisme qui donne l’heure à laquelle on l’ouvre.
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- ÀUT DKS COX-STUÜCIIONS, H-J*~g. C9
- 3. Battant mobile qui intercepte le passage de l’air sous les portes, par Cauchois.
- 4.. Modèle de croisée avec volets en dedans.
- 5. Croisée avec volets en dehors.
- 6* Croisée à coulisse.
- 7. Croisée avec mécanisme pour fermer simultanément les volets avec la croisée , par Carlin.
- 8. Croisée à volet brisé, avec son espagnolette.
- 9. Croisée en bois.
- ÎO. Croisée en fer.
- 11. Espagnolette à deux crochets, avec fermeture au milieu, par Merlin.
- g, Serrurerie.
- 1. Atelier de serrurier.
- 2. Serrure circulaire à combinaison, placée sur un eoffre-fort.
- 3. Serrure avec cache-entrée, placée sur un coffre-fort.
- 4. Cadenas chinois.
- 5 Serrure à cinq pênes, pour porte coclière.
- 6. Serrure égyptienne en bois.
- 7. Serrure à deux clefs, dont l’une ouvre le cache-entrée.
- 8. Serrure simple avec panneton et cache-entrée.
- 9. Serrure de coffre-fort avec cache-entrée.
- 10. Serrure a garnitures tournantes, construite sous le règne de François Ier.
- 11. Serrure à combinaisons et à pompe, par Poux-Landry. (Académie des sciences, année 1786.)
- 12. Huit garnitures tournantes et une petite serrure, par Kock.
- 13. Serrure à trois pênes et à deux clefs différentes.
- 14. Serrure à trois pênes ; celui du milieu sort quand les deux autres rentrent.
- 15. Serrure circulaire à combinaison.
- 16. Serrure à combinaison.
- 17. Serrure à combinaison, par Claude Lafontaine. (Voyez Académie des sciences, année 1783.)
- 18. Serrure égyptienne et cadenas à combinaison, par Régnier.
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- 70 • AUT DUS CONSTRUCTIONS, H-g.
- 19. Serrure avec garnitures tournantes, par Kocli. (Cédée au Conservatoire , par Caumartin, en 1810.)
- 20. Cadenas avec cache-entrée.
- 21. Serrure avec palastre en bois.
- 22. Serrure avec verrou de sûreté qui se ferme ou avec la
- . clef de la serrure ou avec une autre clef.
- 23. Serrure de coffre-fort à trois pênes.
- 24. Serrure avec eâche à recouvrement.
- 25. Serrure h combinaison.
- 26’ Serrure avec mécanisme qui saisit par deux serres le poignet de celui qui l’ouvre avec une fausse clef, et qui fait en même temps partir la détente d’un pistolet.
- 27. Serrure à combinaison cl cache-entrée.
- 28. Huit cadenas à combinaison , de Régnier.
- 29. Serrure de coffre-fort.
- 30. Serrure de coffre-fort.
- 31. Serrure ordinaire.
- 32. Serrure ordinaire.
- 33. Verrou de sûreté.
- 34. Verrou de sûreté à deux pênes.
- 35. Serrure anglaise, de Bramah.
- 36. Sonnette à ressort, de Bramah, ou réveille-matin.
- 37. Cache-entrée double, avec clef à deux’pannetons, dont un mobile.
- 38. Petite serrure de coffre-fort, à trois pênes doubles et à secret.
- 39. Mouvement de sonnette à combinaison.
- 40-Disposition au moyen de laquelle on peut dételer promptement les chevaux, par Mercier.
- 41. Echoppe dont le toit, le siège et l’étalage sortent d’une caisse par un moyen mécanique; faite en Franche-Comté.
- 42. Charnière à ressort, en cuivre , pour porte.
- 43. Pivot de porte à ressort, qui tient la porte constamment fermée.
- 44. Serrure circulaire à combinaison,montée sur un coffre-fort. (Même modèle que II. g. 2.)
- 45. Disposition de sonnette d’hôtel, à indication permanente, donnée par M. Galibert.
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- ART DÉS .CONSTRUCTIONS , H-Iî-i.
- 1) 5 Edifices (constructions et décorations).
- !. Temple d’ordre toscan appelé aparastates.
- 2. Colonne cannelée d’ordre ionique en bois.
- 3. Modèle de pagode indienne.
- 5 à 12. Huit modèles d’arrhes de pont, en plâtre.
- 13. Pont-levis formant porte.
- 14. Pont suspendu en fil de fer, d’après le système des frères Seguin.
- 15. Pont suspendu en treillage de fer.
- 16. Pont en charpente de Dclcassan, avec sa ferme.
- 17. Modèle de pont d’une arche en bois.
- 18- Pont de bateaux.
- 19 à 31. Treize ponts fixes ou à bascule (an II).
- 32. Modèle de pont mobile pour passer les fossés. — Q. v. 23. 35. Modèle de temple appelé jpcr/pfère.
- 36- Modèle, au cinquantième, des arches des ponts de Ce, sur la Loire, donné par le Prince-Président de la République.
- 37. Pont en fer sous-tendu , à deux étages, pour chemin de fer.
- 38 Pont en fer sous-tendu , à double voie, pour chemin de 1er.
- 39. Modèle de pont suspendu , en fer, par Jomeau.
- 40. Modèle de pavillon chinois.
- 41. Modèle d'habitatipn chinoise.
- i, Emploi des cordages.
- Nœuds simj)les.
- 1. Nœud simple, tracé, commencé, (ini.
- 2. Nœud allemand , commencé et fini.
- 3. Nœud double commencé , fini vu par devant, fini vu par derrière.
- 4. Nœud sextuple, commencé et fini.
- 5. Nœud de galère.
- Boucles.
- 6. Boucle simple.
- 7. Boucle nouée, commencée.
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- 72
- AUX DES CONSTRUCTIONS, Il-i.
- 8. Boucle nouée, finie.
- 9- Boucle nouée allemande.
- 10. Boucle coulante.
- 11. Boucle coulante à arrêt.
- 12. Boucle coulante à arrêt, fixée par le rapprochement du nœud d’arrêt et du nœud de la boucle.
- 13- Nœud d’agui, à étaünge, servant à hisser un homme dans les manœuvres.
- 14. Nœud de chaise simple.
- 15. Nœud de chaise double.
- 16* Nœud à boucle terminant un cordage.
- 17. Ganse coulante à ligature.
- 18. Ganse à œillet coulant et à pomme d’arrêt pour empê-char la boucle de se fermer.
- 19. Nœud coulant et nœud à pomme fait de quatre brins.^
- 20. Ganse nouée avec ligature pour passer un autre cordage.
- 21. Fausse ganse, dont on ne fait usage dans la crainte de rupture des ligatures.
- 22. Ganse bâtarde formée d’un bout de corde tenue au cordage par des ligatures.
- 23. Patte de ralingue de voile.
- Nœuds de jointure.
- 24. Nœud de tisserand ouvert.
- 25. Nœud de tisserand fini.
- 26. Nœud droit commencé et fini.
- 27. Nœud droit tiré.
- 28. Nœud à plein poing commencé, fini vu en dessus, fini vu en dessous.
- 29. Faux nœud, ou nœud de vache, et forme qu’il prend dès qu’on fait effort.
- 30. Jonction par nœud simple, commencée, finie.
- 31. Jonction par nœud simple, commencée, finie.
- 32. Joint anglais commencé.
- 33. Joint anglais serré, vu par devant, vu par derrière.
- 34. Joint à deux ligatures.
- 35. Joint par mariage.
- 36. Joint par rondelle. i
- 37. Joint par quinçonneau.
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- ART DES CONSTRUCTIONS, H-i. 73
- 38. Joint par cosse sphérique. (Chaque boucle est fermée par ligature ou épissure, et elle enveloppe la cosse.)
- 39. Joint par caps de mouton.
- 40. Joint à crochet.
- Liens et Rrélages.
- 41. Nœud simple, commencé.
- 42. Nœud simple, fini.
- 43. Nœud simple à deux boucles.
- 44. Nœud simple à une seule boucle.
- 45. Noeud coulant sur double clef.
- 46. Nœud coulant à boucle, sur deux brins.
- 47. Nœud coulant sur deux brins, avec nœud d'arrêt.
- 48. Nœud coulant fixé par un nœud allemand.
- 49. Nœud tors simple.
- 50. Nœud tors double.
- 51. Ligature dite nœud d’artificier.
- 52. Nœud d'artificier double.
- 53. Li gature portugaise.
- 54. Rrélage à garrot.
- Raccourcissements.
- 55. Nœud tressé , ou tresse.
- 5,6. Nœud de chaînette.
- 57. Nœud de chaînettes doubles.
- 58. Raccourcissement à boucles et ganses.
- 59. Raccourcissement à nœud de galère.
- 60. Raccourcissement par double boucle à ligature.
- 61. Raccourcissement par double boucle passant dans des nœuds.
- 62. Raccourcissement à jambes de chien.
- ,63. Nœud à jambe de chien.
- 64. Nœud plein sur trois brins.
- Amarres.
- 65. Amarre en tête d’alouette.
- 66. Amarre en tète d’alouette à double ganse.
- 67. Amarre en tête d’alouette avec ligature.
- 68. Amarre en lête d’alouette croisée.
- 69. Amarre en tête d’alouette sur boucle de galère.
- 4
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- A BT UES COKSTBUCTIONS . 11-1.
- 70. Nœud <le cabeslan. ?
- 71 Nœud de cabestan à clef.
- 72. Etalingure coulante à nœud marin. f-
- 73. Etalingure fixe. *
- 74. Nœud de marine.
- 75. Tête d’alouette triple.
- 76. Amarre à boucle simple. ^
- 77. Amarre par nœud coulant croise. *J
- 78 Nœud de réverbère. '•!
- 79. Nœud de réverbère. ^
- 80-A marre à nœud coulant simple. ^
- 81. Amarre avec ligature. ^
- 82. Etalingure fixe (semblable au n° 73).
- 83. Nœud pour amarrer sur deux anneaux.
- > *
- A marrages sur pieux.
- 84. Amarrage simple à ligature.
- 85. Amarrage en tête d’alouette à nœud coulant.
- 86. Nœud de batelier.
- 87. Amarrage à clef.
- 88- Amarrage à chaînette.
- 89. Amarrage à chaînette double.
- 90. Amarrage à cloche.
- 91. Amarrage à boucle. (On peut amarrer et désanmrrej sans défaire la ligature de la boucle.)
- 92. Amarrage carré.
- 93. Amarrage croisé.
- Amarrages de petits cordages.
- T • T*
- * Û*.
- . **
- » h*
- 94. Amarrage sur cheville.
- 95. Amarrage sur taquet à cornes. '**»
- Ces taquets sont fixés avec des clous rivés' ou avec des vis sur une en bois pour amarrer des cordages.
- 96. Taquet à cornes fixé sur un gros cordage.
- 97. Amarrage simple sur cordage.
- 98 Amarrage à chaînette.
- 99. Amarrage d’un levier,sur un-cordage.
- ‘Rallongements et épissures,
- ÎOO. Ligature à collier. '.
- {
- y.r*i
- )ù
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- 75
- A HT DES CONSTRUCTION , H-L
- loi Epissure longue.
- 102. Epissure à bout noué.
- 103. Epissure renflée.
- 104. Epissure courte.
- 105. Nœud de hauban.
- 106 Epissure continue.
- Arrêt de bout de cordages.
- 107. Cul de porc en tête de mort.
- 108. Cul de porc à tête ou nid d’alouette.
- 109. Cul de porc simple.
- HO. Bout terminé.
- 111. Bout terminé à ligature.
- 112. Cul de porc commencé.
- 113. Cul de porc noué.
- 114. Ligature à trois torons entrelacés.
- 115- Boucle faite en fabriquant le cordage, llg. Double boucle faite en fabriquant le cordage.
- 117. Boucle ôpissée.
- 118- Queue de rat recouverte par un entrelacement qui a pour but de la fortifier.
- 119- Queue de rat avec boucle pour passage de petit cordage.
- 120 Ligature de torons détordus.
- 121. Préparation de la ligature précédente.
- r:
- Ligatures diverses.
- 122. Ligature des bouchons pour bouteille k champagne.
- 123. Préparation de la ligature précédente.
- 124. Nœud de gendarme. «.
- 125. Nœud carré ou de bourrelier.
- 126. Amarrage variable avec billot.
- 127. Echelle à billots sur nœuds.
- 128. Echelle à deux cordes sur nœuds.
- 129. Echelle à nœuds-, la corde passe dans l'échelon et l'enveloppe. {Nota. Les deux premiers échelons de cette échelle sont à roulettes, et la corde ne passe pas dans l’échelon.)
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- 76
- ART DES CONSTRUCTIONS , H-i-k-l.
- 130. Eclielle à échelons à collets; les collets passent dans les brins du cordage.
- Je, Machines et appareils employés pour les fondations.
- 1. Machine à, enfoncer les pilotis, avec application du levier de Lagarouste.
- 2. Machine à enfoncer les pilotis avec treuil et levier.
- 3. Machine à battre les pilotis.
- 4. Machine à cabestan pour battre les pilotis.
- 5. Machine à manège pour enfoncer les pilotis avec pince et déclic.
- 6. Mouton anglais.
- 7. Machine à manège pour enfoncer les pilotis avec pince et déclic.
- 8. Plate-forme pour déterminer l’emplacement des pilotis.
- 9. Mouton simple.
- 10. Mouton à treuil et à détente,
- 11. Mouton avec treuil, pince à déclic et engrenage.
- 12. Mouton à déclic avec manivelle et volant.
- 13- Mouton à treuil, avee pince à déclic.
- 14. Mouton à ressort, pour la démonstration. ,
- 15. Mouton à déclic.
- 16. Machine à bascule pour enfoncer les pilotis.
- 17. Mouton avec treuil, engrenage et déclic.
- 18* Mouton.
- 23 Mouton avec double engrenage et déclic.
- 24. Portion de pilotis.
- 1, Constructions hydrauliques.
- 1. Modèle de jetée en charpente.
- 2. Modèle d’écluse à réservoir, par Frison de Gand.
- '3. Principe d’un système d’écluse à syphon, par Girard.
- 4. Barrage mobile.
- 5. Cône tronqué en charpente bordé de tonneaux, employé par Decassart dans les travaux de l’ancienne digue de Cherbourg.
- 6 Ponton à draguer.
- 7. Cloche du plongeur, en verre et bois.
- 8. Lampe et ses tuyaux en cuir à l’usage du plongeur.
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- 78
- CINÉMATIQUE, I-U.
- pas. — r, Mouvement de rotation continu transformé en mouvement de transport et de rotation simultané. —s, Mouvements différentiels. — t, .lissais de mouvement perpétuel.
- . a, Guides et supports.
- 2. Palier en fonte avec coussinets en bronze et plaque d’appui.
- 3. Palier en fonte pour un arbre très chargé, avec plaque d’appui sur les fondations, pour répartir la pression sur une surface d’étendue suffisante.
- 4. Palier en fonte pour un arbre très chargé, avec ses coussinets en bronze et sa plaque d’appui à sceller avec la maçonnerie.
- 5. Palier pour un arbre horizontal et un arbre vertical, avec vis de centrage pour la coquille de l’arbre vertical.
- 6. Console pour soutenir un arbre de transmission.
- Coulée d’une seule pièce avec la colonne, elle porte un palier avec coussinets pour l’arbre. On préfère aujourd’hui les consoles séparées de la colonne pour la facilité du montage et des remplacements.
- 7. Console pendante pour soutenir un arbre de transmission qui doit recevoir des poulies.
- Elle se fixe à deux solives du plafond.
- 8. Console pendante pour soutenir deux arbres de transmission parallèles.
- Elle se fixe aux poutres supérieures du plancher.
- 9. Console pendante pour arbre de transmission.
- Elle se fixe à l’angle d’une poutre.
- 10. Support d’un arbre de transmission.
- Il se fixe a une poutre et peut servir de guide ou s’opposer aux vibrations.
- 11. Support ou guide pour arbres verticaux.
- Il se fixe à une poutre.
- 12. Support ou guide pour arbres verticaux.
- Il se fixe il une poutre.
- 13. Arbre de rotation avec ses supports.
- 14. Coussincten alliage dit métal anti-friction, par Babbitts. 15 Coussinet en alliage dit méîal anti - friction, par
- Dewrance.
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-
- cinématique , 1-a-b-c. 79
- 16. Coussinet en alliage dit métal anti-friction, donné par Philippe.
- b, Appareils de graissage.
- 1. Appareil de graissage continu, par Jaccoud.
- 2. Boîte à huile, avec mèche de coton agissant par la capillarité.
- Cet appareil de graissage s’emploie avec succès pour les arbres qui marchent vite, mais il a l’inconvénient d’agir même lorsque l’arbre ne fonctionne pas.
- 3. Appareil de graissage continu, à chaînes, par Decoster. Une chaîne sans fin circulant dans le réservoir d’huile la répand sur les
- surfaces frottantes toutes les fois que l’arbre tourne.
- c, Transformation du mouvement rectiligne continu en mouvement rectiligne continu.
- * 1. Palans et mouillettes. — Voir K. 1.
- * 2. Poulies fixes. — Voir K. 2.
- * 3. Poulie avec cliquet d’arrêt, qui empêche la poulie de tourner en sens contraire, et que l’on peut dégager à volonté. — Voir K. 3.
- * 4. Palans coniques pour la tension des cordages. — Voir K. 4.
- Cette disposition est vicieuse, en ce qu’elle conduit à employer des poulies d’un trop petit rayon, ce qui augmente les pertes de travail produites par le frottement et par la roideur des cordes.
- 5. Modèle servant à vérifier approximativement que le chemin parcouru parle point d’application de la puissance est égal à autant de fois celui décrit par le fardeau qu’il y a de brins parallèles. — * K. 5.
- 6. Appareil pour vérifier, par expérience, la théorie des palans à poulies égales. — * K. 6.
- ^lème but que le précédent.
- 7. Palans équipés à six brins. — Voir K 8.
- L’emploi des palans permet, avec un effort modéré ou un petit nombre d’honunes, d’élever de lourds fardeaux ou de produire de grandes tensions; mais ces appareils donnent lieu à une perte considérable du travail moteur par suite du frottement et de la roideur des cordes.
- 3. Appareil pour vérifier la propriété de la poulie mobile. — * K. 7.
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- 80
- CINÉMATIQUE , I-d.
- d, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne continu, et réciproquement.
- * 1. Vindas à gorges avec poulies pour augmenter la tension du cordage ou la puissance du treuil. — V. K. 18.
- Appareil trop compliqué pour être d’un bon service.
- * 2. Vindas à engrenage et à deux treuils. —Voir K. 10. *^3. Cabestan avec rouleaux de friction. — Voir K. 11.
- * 4. Treuil avec deux roues à poignées, et deux plans inclinés garnis de rouleaux pour tendre des cinquenelles.— Voir K. 12.
- * 5. Treuil avec plan incliné. — Voir K. 13.
- Le mouvement transmis par le treuil au poids mobile fait dégager deux déclics latéraux qui permettent au plateau chargé de descendre le long du plan incliné, quand on le juge convenable.
- * 6. Treuil vertical pour élever un seau de mine, et en descendre un autre par l’action des hommes, tournant alternativement dans un sens et dans l’autre. — Voir D. a. 6.
- * 7. Vindas avec guide, du cordage et leviers d’arrêt du treuil. — Voir K. lé.
- * 8. Treuil à engrenage, à manivelle. — Voir K. 15.
- * 9. Vindas avec poulie pour soutenir le cordage. — Voir K. 16.
- ÎO. Rainure en forme de vis transmettant un mouvement rectiligne à une pièce guidée par une tige parallèle à l’axe de la vis, par Zureda.
- 11. Presse à vis pour exprimer les jus.
- 12. Chèvre ordinaire servant à élever les fardeaux.
- * 13. Chèvre chinoise ou différentielle. — Voir K. 59.
- Le treuil a deux parties de diamètres différents. I.e cordage, fixé au treuil par scs deux extrémités, passe sur une poulie mobile qui agit sur le fardeau. Le cordage s’enroule sur l’un des treuils et se déroule de l’autre. La quantité dont le fardeau s’élève est à celle dont la roue à poignées ou les extrémités des leviers se déplacent comme la moitié de la différence des rayons du treuil est au rayon de la roue ou au bras de levier de l’effort.
- 14. Appareil à fusée pour régulariser le mouvement de transport rectiligne d’une bande de papier ou d’étoffe qui se déroule d’un cylindre pour s’enrouler sur un autre.
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- CINÉMATIQUE, I-d-e. 8t
- 15. Crémaillère à coulisse, mue par un pignon ; appareil employé pour la manœuvre des vannes.
- * 16. Engrenage de pignons et crémaillère. —Voir K. 68.
- e, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne alternatif.
- 1. Bouton'de manivelle guidé dans un cadre produisant le mouvement rectiligne alternatif.
- 2. Excentrique employé pour transmettre aux tiroirs de machines à vapeur un mouvement rectiligne alternatif avec plusieurs repos. — * A. e. 17.
- U a l'inconvénient de donner presque toujours lieu à un mouvement dur et saccadé.
- 3. Mouvement de rotation continu d'un pignon transformé en mouvement rectiligne alternatif d’une crémaillère double.
- Lorsque l’extrémité circulaire de la crémaillère arrive près du pignon, les dents de celui-ci s’appuient sur celles de la partie circulaire, cl le pignon s’élève ou s’abaisse pour engrener avec l’autre côté «le la crémaillère, de système a été présenté en 1721 par Aui/cr. (Voyez Machines de l'Académie.) On le retrouve dans les Artificieuses machines de liamelli >année 15S5).
- 4. Mouvement de va-et-vient transmis par un treuil armé de dents qui agissent alternativement les unes en dessus, les autres en dessous d’un châssis traversé par le treuil. Cet appareil donne lieu à des chocs à chaque changement de direction.
- 5. Mouvement do rotation continu transformé en un mouvement de va-et-vient par deux roues dentées.
- Ce système est attribué à Lahire.
- * 6. Application de l'engrenage intérieur de Lahire à un crie h double engrenage. — Voir K. 61.
- 7. Mouvement continu de rotation produisant un mouvement de va-et-vient. — * I. n. 10.
- 8. Treuil portant deux secteurs dentés qui agissent chacun successivement sur deux crémaillères parallèles entre lesquelles se meut l’axe des secteurs.
- II y a deux châssis qui se meuvent en sens contraires. Ce dispositif donne lieu à des chocs à chaque changement de direction, et, pur suite, à des ruptures.
- 9. Crémaillère simple, mue alternativement par deux sec-
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- S2 CINÉMATIQUE, I-e.
- teurs dentés, montés sur les arbres de deux roues d’engrenage égales.
- 10. Mouvement de va-et-vient d’un châssis produit par une crémaillère qui passe au dessus et au dessous d’une lanterne à chevilles par l’effet d’un ressort.
- L'arbre de la lanterne est conduit par une vis sans (in.
- 11. Engrenage intérieur, dit de Lahire. transmettant un mouvement rectiligne alternatif le long d’un plan incliné.
- 12. Manivelle double conduisant deux tiges de piston par une bielle à fourche.
- Les tiges traversent des guides fixés au mur. Les manivelles sont placées d’équerre, ce qui ne convient qu’aux pompes k double effet.
- 13. Manivelle triple dont les boutons sont écartés d’un tiers de circonférence.
- Celte disposition convient aux pompes à double et à simple effet.
- Les tiges sont guidées par une bride articulée.
- 14. Excentrique circulaire employé pour transmettre un mouvement rectiligne alternatif aux tiroirs des machines à vapeurs et autres pièces légères. — * A. e. 52.
- Ce dispositif ne convient que quand la résistance de la pièce à conduire est très laible par rapport à la puissance ; autrement, il donne lieu à une perte de travail considérable due au frottement.
- 15. Excentrique à cames en cœur, pour transmettre à une tige un mouvement rectiligne alternatif dont les courses seront proportionnelles aux arcs décrits par l’excentrique. — * A. e. 53.
- fl donne lieu à une perte de travail considérable par le frottement, et à des à-coup à chaque changement de direction.
- 16. Excentrique triangulaire monté en dehors de son arbre, pour transmettre à un tiroir de machines à vapeur un mouvement rectiligne alternatif avec repos.—* A. e. 5à. Il a l'inconvénient d’exiger l’interruption do l’arbre.
- 17. Excentrique circulaire avec sa bielle analogue à celle des locomotives pour conduire les tiroirs.
- 18. Mouvement de rotation continu transformé en mouvement de va-el-vient très lent.
- 19. Manivelles quadruples transmettant le mouvement alternatif à quatre tringles parallèles, par Molard.
- Li bonne exécution des manivelles quadruples présente de grandes difficultés.
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- CINÉMATIQUE, I-e-f.
- 20. Appareil de M. Carrère pour tracer les courbes représentatives des lois du mouvement dans les transmissions par excentriques et autres.
- Cet appareil est accompagné de dix excentriques et d’une manivelle qui peuvent se substituer les uns aux autres.
- f, Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement rectiligne alternatif ou in termittent.
- 1. Levier de Lagarouste articulé, agissant sur une crémaillère à cheville pour mouvoir un fardeau sur un plan.
- Le levier de M. de Lagarouste est décrit dans les Machines de VAcadémie dès 1702.
- 2. Encliquetage à frottement de M. Saladin.
- Il produit le mouvement continu d’une lige ou d’un plateau au moyen du mouvement de rotation alternatif d’un levier. Le levier à bague supérieur soutient la tige pendant la reprise du grand levier et du levier à bague inférieur. En soulevant les deux leviers à bague on rend la tige libre, et clic redescend.
- 3. Deux systèmes de parallélogrammes articulés, connus en Angleterre sous le nom de Lazij Tongs.
- Ces systèmes ont été appliqués dans la construction de certaines échelles à incendie.
- 4. Mécanisme destiné a imprimer, au moyen d’une manivelle alternative, un mouvement de va-et-vient à une crémaillère.
- 5. Modèle de moulinet ou pendule conique, à débrayage ; régulateur de vanne et de soupape.
- Les boules, en s’écartant plus ou moins selon la vitesse de rotation de l'arbre qui les porte, déterminent le mouvemeut du manchon d’embrayage à droite ou à gauche, et par suite le mouvement de rotation de la vis sans fin dans un sens ou dans l’autre ; d’où résulte le mouvement d’ascension ou d’abaissement d’une vanne ou d’une valve. Pour que cet appareil soit sensible, il ne doit avoir à produire qu’un embrayage offrant peu de résistance. On a même substitué au manchon d’embrayage trois poulies, dont une folle placée entre les deux autres qui entraînent les roues d’angle. Le régulateur n’a dans ce cas à produire que le passage de la courroie d’une poulie à l’autre.
- 6- Levier à roue d en fée, de Lagarouste.
- 7. Levier multiple.
- 8. Parallélogramme de Watt.
- Ce modèle rend apparente la marche sensiblement rectiligne de Sa tige du piston.
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- CINÉMATIQUE , I-g-i.
- Sft
- g, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne intermittent.
- * 1. Pilons de poudrerie mus par des cames disposées en hélice sur un arbre animé d’un mouvement de rotation continu. —Voir T. a. 5.
- * 2. Pilons de bocards. — Voir D. d. 21.
- Même dispositif que I. g. 1, avec cette différence que les cames ont le profil d’une développante de cercle. (Voyez D. d. 21.)
- * 3. Rouleau de tension destiné à établir ou interrompre la communication du mouvement enlredeux axes parallèles. — Tire-sacs des moulins. — Voir T. c. 8.
- h, Transformation du mouvement rectiligne ou circulaire alternatif en un mouvement circulaire continu.
- 1. Pédale du remouleur, transformant un mouvement circulaire alternatif en un mouvement circulaire continu.
- 2. Transformation du mouvement circulaire alternatif d’un levier en mouvement circulaire alternatif d'un volant.
- 3. Conversion d’un mouvement de bascule en un mouvement de rotation continu , par Molard.
- i, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire alternatif.
- 1. Engrenage produisant un mouvement circulaire alternatif.
- Un pignon fixé h l’extrémité d’un arbre qui peut se déplacer un peu horizontalement conduit un plateau circulaire garni de chevilles saillantes sur une partie plus ou moins grande de sa circonférence. Quand le pignon, en agissant à l’intérieur de cette circonférence, a fait passer toutes les chevilles dans un sens, il tourne autour de la dernière, possède l’autre côté, et agit alors à l’extérieur de la circonférence.
- Gomme il tourne toujours dans le môme sens, il produit le mouvement circulaire alternatif du plateau.
- Ce dispositif, employé dans la filature, ne convient que pour des pièces légères, marchant lentement. Dans les autres cas il donne lieu à des chocs et à des ruptures.
- 2. Combinaisons do vis sans fin et do roues d’engrenage.
- 3. Modèle du parallélogramme de Watt, et de sa roue planétaire ou mouche.
- Le dispositif dont il s’agit ici est celui que Watt employa d’abord pour transformer le mouvement circulaire alternatif du balaucier en un mou-
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- CINÉMATIQUE, I-k.
- vement circulaire continu. Il le nomma système Planétaire. La roue ou plainte tixée à la bielle tourne autour de la roue (ou soleil) montée sur l'arbre du volant, et lui Tait Taire un tour entier par oscillation simple du balancier, tandis que, par l'emploi de la manivelle, l'arbre du volant ne fait un tour que pour une oscillation double du balancier.
- Les chocs qui se produisent dans l’engrenage ont fait abandonner ce système, que Watt n’avait d’ailleurs adopté et créé que pareequ’une patente l’cmpèchait d’employer la bielle et la manivelle. (Voyez la division A.)
- k, Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement circulaire intermittent.
- * 1. Treuil h leviers articulés agissant sur les têtes armées de chevilles. — Voir K. 19.
- Les leviers se dégagent alternativement des chevilles et s'engagent à volonté.
- 2. Treuil manœuvré par deux leviers de Lagarouste modifiés.
- La roue à minutes ou rochct est fixée sur l’arbre du treuil. Le levier est terminé par un anneau qui embrasse une portée cylindrique fixée aussi sur l’arbre; et,en rétrogradant, il emporte le pied de biche qu’un ressort appuie sans cesse sur les dents de la roue. Au contraire, dans son mouvement d’abattage, il force le pied de biche à agir sur les dents de la roue A minutes, et produit ainsi le mouvement du treuil.
- Ce dispositif simple et commode est fort en usage pour les treuils employés à serrer et à paqucler les ballots, pour faire mouvoir des vis, des verrins, etc.
- 3. Treuil manœuvré par deux leviers de Lagarouste modifiés.
- Dispositif analogue 5 I. k. 2.
- 4. Encliquetage à pied de biche. Levier de Lagarouste.
- L’écartement des chevilles détermine le nombre de dents que franchit
- le pied de biche dans son mouvement de retour, et, par suite, l’amplitude du mouvement de rotation, lin cliquet s’oppose au mouvement en sens contraire.
- 5. Levier à encliquetage. Petit levier de Lagarouste modifié.
- Il sc fixe à volonté sur l’arbre à mouvoir par une portée carrée.
- 6. Encliquetage à effet instantané et à mouvement circulaire, par M. Saladin.
- Le mouvement alternatif du levier est transmis à la roue par la bride A anneau qu'il entraîne. Quand le levier se relève, la bride intérieure ii anneau s’oppose au mouvement rétrograde de la roue. Quand on veut ramener la roue en sens contraire, on soulève les deux brides à la main.
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- CINÉMATIQUE, I-k-l-m.
- 7. Encliquetages de Dobo.
- La roue ou plateau est à frottement doux sur l’arbre, et dans son intérieur sont des espèces de cames qui tournent avec cet arbre , mais qui sont articulées sur un axe particulier.
- Ces cames touchent le rebord intérieur du plateau. La ligne qui joint leur point de contact avec leur axe particulier cl celle qui réunit cet axe à celui de l’arbre forment un angle obtus. Quand on tourne l’arbre de gauche à droite, cet angle se ferme par le mouvement des cames autour de leur axe, et le mouvement de rotation de l’arbre n’est pas transmis au plateau. Lorsqu’au contraire,i;on tourne l’arbre de droite à gauche, l’angle tend à s’ouvrir, et les cames arc-boutées contre le rebord intérieur du plateau forcent celui-ci à tourner. Il en résulte un mouvement intermittent, mais dans le même sens, transmis au plateau par le mouvement de rotation alternatif de l’arbre. Un ressort de pression assez raide appuie sans cesse les cames contre le rebord du plateau, pour qu’il n’y ait pas de temps perdu dans la transmission.
- 3. Frein à eollier, faisant fonction de clef lorsqu’on fait mouvoir un arbre cylindrique autour d’un axe.
- 9. Double frein à collier, avec une roue de laiton à pointes.
- 1, Transformation du mouvement rectiligne alternatif en mouvement circulaire alternatif.
- * 1. Archet de tour avec un treuil de tension. — Voir G. d. 124.
- m, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, les arbres étant dans le ‘prolongement l'un de l'autre f ou à peu près.
- 1. Joint brisé universel, destiné à transmettre le mouvement entre deux arbres qui ne sont pas dans le prolongement l'un de l’autre.
- Il ne doit être employé que lorsque leurs directions sont peu différentes.
- Ce dispositif est attribué en Angleterre au docteur Robert. ITooIce (année 1676), et en France au philosophe milanais Jérome Cardan, né en 1501, mort vers 1575. On a vainement cherché dans ceux des dix volumes in-folio de Cardan que l’on a pu se procurer la trace de cette invention; et, en particulier, l’ouvrage De subtilitatc, où ce savant semble avoir résumé scs travaux de tous genres, ne renferme point la description du joint brise'.
- Si l’on voulait assimiler à cet organe de transmission de mouvement le système de suspension des horloges et des boussoles marines, on le trouverait décrit dès 1629 dans les Machine del signor G. Branca.
- 2. Joint brisé universel.
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- CINÉMATIQUE, I-ltl-Il.
- * 3. Désembrayage instantané. — Vcirl). d. 18.
- En poussant le levier entre les deux plateaux, ils se séparent par l’effet du plan incliné que porle l’un d’eux.
- 4-. Embrayage et désembrayage à vis pour les manchons très lourds et les machines puissantes.
- 5. Embrayage de l’arbre de la meule supérieure d’un moulin au moyen d’un toc à bascule qui rend le pignon solidaire avec l’arbre.
- On peut arrêter la meule volante, si elle s’engorge, en dégageant le toc au moyen d’une corde attachée à son extrémité.
- S. Manchon de jonction de deux arbres dans le prolongement l’un de l’autre.
- Dispositif vicieux : le boulon est expose à de trop grands efforts et peut être coupe ; l’arbre est affaibli par les entailles.
- 7. Mécanisme pour arrêter ou rétablir, à volonté, différents mouvements provenant d’un même moteur, par Molard. Embrayage par manchon mobile et à fourche, pour des poulies, n, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu , dans le cas d’axes parallèles à petites distances.
- 1. Engrenage composé de quatre roues dentées dans le même plan.
- Un cercle fixe porte 72 dents à sa circonférence intérieure. Un pignon de 24 dents monté sur un axe porte un bras de levier sur lequel sont mon -tées deux autres roues de 24 dents qui engrènent à la fois avec le grand cercle et avec le pignon. L’engrenage avec le pignon produit .le mouvement de rotation des roues intermédiaires sur leur axe propre, et l’engrenage «le ces roues avec le cercle fixe produit leur mouvement de trans -port. Ces deux roues reçoivent ainsi un mouvement de rotation sur elles-mentes et un mouvement de translation autour de l’axe de rotation du pignon.
- Quand les 24 dents du pignon central ont engrené avec les 24 dents d’une des roues intermédiaires, cclle-ci s’esl déplacée de 24 dents sur le cercle fixe, ou de - de la circonférence de celui-ci, et elle a fait un tour sur elle-même.
- 2. Engrenage de trois roues, deux intérieures à la troisièm e
- Dispositif analogue ù I. n. 1, avec cette différence qu’il n’y a qu’
- roue intermédiaire et qu’elle n’est pas liée à l’axe du pignon. L’engren seul > ' avec ce pignon cl avec la roue fixe produit son mou
- ment de rota’uv,... e-même et son mouvement de translation. D une gorge de cette roue intermédiaire s’engage l'extrcmité d’un bras levier, fixé sur l’axe d’un treuil concentrique au pignon, et qui lui co
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- CINÉMATIQUE, I-n.
- munique un mouvement de rotation, dont la vitesse dépend du rapport des nombres de dents du pignon et de la roue intermédiaire.
- 3. Combinaisons de roues dentées. Modèle pour la vérification des nombres de tours.
- 4. Ancienne* transmission de mouvement.
- 5. Engrenage double, formé de deux roues appliquées l’une contre l'autre et divisées de telle sorte que les dents de l’une correspondent aux vides de l’autre, et de deux pignons disposés de la même manière, pour diminuer les inconvénients de la grandeur du pas et rendre le mouvement plus continu.
- 6• Modèles pour le moulage d’une roue droite et de son pignon, la roue et les dents devant être en fonte.
- Voir pour les variétés de ccs engrenages à la géométrie descriptive.
- 7. Engrenage hélicoïdal, connu en France sous le nom d’engrenage do White.
- While n’est point le premier inventeur de ce système ingénieux, pour lequel il a pris cependant un brevet en 1S08, et qu’il a décrit en 183*2 dans son Ccntury of inventions. L’idée de donner aux engrenages des dents hélicoïdales remonte au moins à l’année 1666, et elle lut alors proposée par le docteur Robert Hooke. Le modèle d’un engrenage héliçoïdal fut même présenté dès cette môme année par le docteur Hooke h la Société royale de Londres, dont il était l’un des membres les plus distingués; et il a, en 1674, publié la description et exposé les avantages de cette forme d’engrenage, p. 70 du n° 2 de ses Cutlerian lectures.
- « L’invention que j’ai faite, dit-il, je l’appelle la perfection en matière » d’engrenage. C’est, en peu de mots, premièrement, de faire un cngrc-» nage tel, que roue et pignon, si petits qu’ils soient, auront un nombre de » dents aussi grand qu’on le voudra, sans que pourtant l’ouvrage soit » affaibli et sans que les dents cessent d’étre exécutables par un ouvrier u ordinaire; secondement , c’est que le mouvement se transmette de la ;> roue au pignon sans qu’il puisse y avoir, si l’ouvrage est bien lait, au-» cune inégalité de force ou de vitesse. Troisièmement, c’est que le point » de touche soit toujours sur la ligne qui joint les centres de rotation. » Quatrièmement, c’est qu’il n’ait aucune espèce de frottement et qu’il » ne soit pas d’une exécution plus difficile que celle de l’engrenage ordi-» naire, à cela près que les ouvriers n’en ont pas l’habitude. » Le catalogue désignera donc provisoirement sous le nom d'engrenage de Hooke, qu’il porte en Angleterre, le système que l’on appelle à toit en France engrenage de White. White paraît toutefois avoir eu le premier l’idée de disposer les hélices en chevrons.
- On doit ajouter qu’un engrenage héliçoïdal fait partie de la collection d’objets chinois et européens rapportés de Canton en 18i6. (Voyez la collection chinoise.)
- Les données manquent pour décider la question de priorité d’invention entre la Chine et l’Europe.
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- *to
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- CINÉMATIQUE , I-Il-O-p.
- 8. Engrenage cylindrique héliçoïdal de Hooke, dont les dents, disposées en chevrons par While, sont destinées k détruire les composantes que l’on suppose devoir agir dans le sens de l’axe de la roue.
- . Engrenage de deux roues à hélice.
- ÎO. Mécanisme pour imprimer au moyen d’une manivelle le mouvement de va-et-vient à une crémaillère double.— Voir I. e. 7.
- 11. Appareil analogue à I. n. 10 et à I. e. 3.
- * 12. Engrenage d’une roue droite et de son pignon. — "Voir 1. o. U.
- o. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas où les axes se rencontrent à angle droit.
- 1. Double engrenage conique pouvant transmettre le mouvement dans le même sens avec des vitesses différentes.
- 3. Modèles pour le moulage d’une roue d’angle et de son pignon.
- Voir pour les variétés de ces engrenages aux collections de la Géométrie descriptive.
- 4. Engrenage d’une roue droite avec un pignon, et d’une roue d’angle avec son pignon en fonte, formant un appareil de transmission de mouvement.
- p, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’arbres parallèles et à de grandes distances.
- 1. Modèles de transmission de mouvement par courroies appliquées à un tour, à une machine à aléser, à une machine à raboter et à une machine à tarauder, indiquant en outre le mode de débrayage.
- 2. Modèle de tire-sac, montrant l’emploi des rouleaux de tension pour établir ou interrompre au besoin la solidarité de mouvement de deux treuils parallèles au moyen de courroies. — Voir T. c. 8.
- 3. Poulie à expansion à six segments, employée pour régulariser le mouvement transmis par des courroies.
- La circonférence de la poulie est partagée en six segments, portés cha-
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- 9Ü cinématique, I-p-q-r.
- cun par un axe dirigé dans le sens du rayon ; sur chaque axe est un pignon conique dont le moyeu forme l’écrou d’une vis filctce sur l’axe. Ces six pignons engrènent entre eux de façon que, quand on tourne l’un, les autres reçoivent le même mouvement, mais alternativement en sens contraires. Les axes sont filetés à ia partie qui traverse les pignons, les uns à droite, les autres à gauche, de manière qu’ils tournent tous dans le même sens en éloignant ou rapprochant du centre les segments de la poulie, dont le diamètre varie ainsi à volonté.
- Ce dispositif et d’autres analogues sont employés dans les machines à papier continu.
- 4. Appareil régulateur, à cônes, pour presses hydrauliques, de M. Moulis, ingénieur.
- q, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes qui ne se rencontrent pas.
- 1. Roue à dents héliçoïdales conduisant une vis sans fin avec volant à ailettes.
- Dans ce cas les filets de la vis et les dents doivent avoir sur leur axe une inclinaison beaucoup plus grande que l’angle du frottement. Ce dispositif a le défaut de consommer beaucoup de travail par le frottement, et ne doit être employé que pour conduire des pièces légères telles que volants, régulateurs. Il est en usage dans l’horlogerie.
- 2. Combinaison de vis sans fin et de nervure en spirale, pour transformer le mouvement circulaire continu en un mouvement circulaire continu très lent, appliqué aux compteurs de tours.
- 3. Vis sans fin conduisant une roue à dents héliçoïdales.
- Ce dispositif donne lieu à une perte de travail considérable par le frottement ; mais il permet de transmettre de grands efforts. Il est employé avec avantage pour les manœuvres des vannes.
- 4. Engrenage à vis sans fin.
- r, Mouvement de rotation continu transformé en mouvement
- de transport et en mouvement de rotation simultanés.
- 1. Engrenage de trois roues (deux intérieures à la troisième), appliqué à une carde.
- Même dispositif quel. n. 2; la roue centrale est mue par un balancier avec bielle et manivelle.
- 2. Mouvement de rotation varié et mouvement de transport va-et-vient produits par un mouvement de rotation uniforme.
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- 1)1
- CINÉMATIQUE, I-S-t. = DYNANOMÉTRIE , .l a
- s, Mouvements différentiels.
- 1. Engrenage différentiel hélicoïdal.
- 2. Mouvement différentiel attribué à White. — * C. a. 66. 3- Mouvement différentiel.
- Quand la roue de champ et son aiguille font un tour, la roue supérieure et son aiguill'c ne font qu’un demi-tour.
- Quand la roue de champ a fait une révolution autour de l’arbre et un tour sur elle-même, la roue supérieure a fait deux tours sur elle-même.
- t, Types génériques des tentatives faites pour obtenir un mouvement peipétuel.
- 1. Essai de mouvement perpétuel.
- 2. Essai de mouvement perpétuel.
- J. — DYNAMOMÈTRES ET APPAREILS SERVANT AUX OBSERVATIONS MÉCANIQUES.
- , Dynamomètres. — b, Appareilsd’observation pour l'hydrau-
- lique et la pneumatique. — c, Appareils compteurs.
- a, Dynamomètres.
- 1. Dynamomètre a styles et fusée compensatrice, avec moteur chronométrique, destiné aux expériences à faire sur les bateaux, les charrues, avec sa transmission de mouvement pour les véhicules à roues, par A. Morin.
- 2. Dynamomètre à styles et fusée compensatrice, avee son renvoi de mouvement, par A. Morin.
- 3. Dynamomètre à styles et fusée compensatrice, à quatre lames, avec moteur chronométrique, par A. Morin.
- 4. Dynamomètre «à compteur totalisateur pour charrues, avec ou sans avant-train, par A. Morin.
- 5. Dynamomètre à compteur totalisateur, par A. Morin.
- . Dynamomètre de rotation à trois poulies, à styles et l’usée compensatrice, par A. Morin.
- 7. Dynamomètre de rotation à trois poulies et à compteur totalisateur, par A. Morin.
- 8. Frein dynamométrîque, par de Prony (année 1826).
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- OVNAMUMÉTKIK , i-U-b.
- 9. Manivelle dynamométrique à styles et fusée compensatrice, par A. Morin.
- ÎO. Dynamomètre de Régnier.
- 11. Dynamomètre à compteur pour charrue à avant-train.
- 12. Machine des puissances, ayant pour objet d’estimer les forces comparatives de plusieurs treuils conduits par un même moteur, par G. Wcbeln, de Leipsig, en 1741.
- 13. Poulie en fonte, divisée en deux parties, pour frein de Prony, par Clair.
- b, Appareils d’observation pour Vhydraulique et la
- pneumatique.
- 1. Indicateur delà pression dans les cylindres des machines à vapeur dè Galy-Cazalat, par Saulnier. — * A. e. 33.
- 2. Indicateur dynamométrique de la pression dans les machines à vapeur de Mac Naught. — * A. e. 34.
- 3. Indicateur totalisateur du travail des machines à vapeur .de Lapointe, par Paul Garnier. — ’A. e. 35.
- 4. Dynamomètre indicateur pour machines à vapeur de Raymondon. * A. e. 36.
- 5 Indicateur dynanométrique des pressions de vapeur de Lapointe, par Paul Garnier. — * A. e. 37.
- 6- Indicateur de la pression de Lapointe, par Clair.— * A. e. 38.
- 7. Ressort atmosphérique, tige à crochets, de la force de 10 kilogrammes et 0m/i0 de course, par Audcnelle.
- 8. Ressort atmosphérique, tige à vis et à écrou ; force, 8 kilogrammes; course, 0m40, par Audenelle.
- 9 Module milanais pour le jaugeage de la quantité d’eau qui doit passer dans un temps donné. — * Q. g. 29.
- ÎO- Tube en fonte pour le jaugeage des cours d’eau, de La-pointe .
- 11. Petit compteur avec son moulinet, dans le tube précédent.
- 12 Compteur hydraulique pour le débit de l’eau.
- 13. Moulinet de Wollmann pour la vitesse de l'eau.
- 14- Tube de Pilot, en cuivre, pour mesurer la vitesse des cours d’eau. — * P.-A. d. 25.
- 15. Hydromètre de M. Michaud, à flotteur et h cadran, pour indiquer la hauteur des eaux.
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- DYNAMOMÉTRIB , J-b-C. 93
- 16. Anémomètre de Brèguet à ressort pour mesurer la vitesse des courants d’air.
- 17. Anémomètre de Combes à ailettes pour mesurer la vitesse des courants d’air de petite vitesse.
- 18. Anémomètre de Combes à ailettes fortes pour mesurer la vitesse des courants d’air de grande vitesse.
- 19. Anémomètre de Régnier à plan et à ressort.
- 20. Anémomètre à pointage, par Blanchi.
- 21. Anémomètre à pointage, par Blanchi.
- 22. Anémomètre à pointage, par Blanchi.
- 23. Compteur à gaz de Grosley, à engrenages, marquant les nombres sur trois cadrans.
- c, Appareils compteurs.
- î. Compteur de M. le docteur Roth (1842).
- Ce compteur est une application de la machine à additionner et du système d’échappement imaginé par M. Roth. On peut s’en servir pour constater le nombre de coups de pistou, de tours, d’oscillations, etc., qui s’accompliront dans un appareil quelconque entre deux instants déterminés.
- 2. Compteur à vis sans fin , à un seul cadran et une seule aiguille.
- 3. Compteur à engrenages et à deux aiguilles.
- 4. Compteur à cadran avec deux vis sans fin.
- 5. Compteur d‘Evrard, pour machines à vapeur.
- 6. Compteur détours, avec mouvement d’horloge, pour machines à vapeur, par Paul Garnier. — * A. e. 39.
- 7. Planimètre simple, par JJianchi.
- 8. Planimètre de M. Ernest, modifié par M. Morin, pour la quadrature des aires limitées par des lignes courbes. ..
- 9- Cubateurde 5 mètres, par Bonnet.
- ÎO. Cubatcur de 10 mètres, par Bonnet.
- 11. Odomètre ou compte-tours, parDollond.
- 12. Odomètre ou compte-pas de Meynier.
- Il a été présenté à l'Académie des sciences en 1724. Voir Machines de l'Academie, t. IV, p. 93.
- Cet instrument avait l’inconvénient de marquer comme faits en avant les pas laits en arrière. L’abbé Outhier a corrigé ce défaut en 1742 (Voy. Histoire de l'Académie, en 1742).
- 13 Glace pour relever les diagrammes des tracés dynamométriques.
- 14. Compteurs à trois roues et trois vis tangentes.
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- 94 DYNAMüMÉXiUE, J-C. -— MANOEUVflE UES l'Al'.DKAl.X , K.
- 15. Odomètre à chariot, avec mesures françaises, d’Adams. 16- Odomètre anglais.
- 17. Odomètre métrique.
- 18- Odomètre compteur de tours pour les roues de voitures, donné‘par M. de Sainte-Preuve.
- 19- Odomètre métrique, par fVagner.
- 20. Additionneur de tours à vis tangente, agissant sur deux roues différentes, par Perrelet.
- K.
- MANOEUVRE ET DEPLACEMENT DES FARDEAUX.
- 1.
- 2. 3-
- Palans et mouflettes. — * I. c. 1. Poulies fixes. — * I. c. 2.
- Poulie avec cliquet d’arrêt pour l'empêcher de détour-
- ner. — * I. c.
- o
- O •
- 4. Palans coniques avec leurs chappes. — * 1. c. 4.
- * 5. Modèle montrant le rapport de la puissance à la résistance dans les moufles. — Voir ï. c. 5.
- * 6. .Modèle montrant le rapport de la puissance à la . résis-
- tance dans les moufles. — Voir I. c. 6.
- * 7. Appareil montrant les propriétés de la poulie mobile. —
- Voir I. c. 8.
- 8- Palans équipés à six brins. — * I. c. 7.
- 9. Treuil à vis sans fin.
- 10. Cabestan à engrenage et à deux arbres, par De la Madeleine. —>*.1. d. 2-
- 11. Cabestan à levier, avec rouleaux de friction sur les deux bases. — * I. d. 3.
- 12. Treuil avec deux roues à chevilles, monté sur un double plan incliné garni de rouleaux de friction. — * I. d. 4.
- 13. Treuil avec plan incliné pour charger et décharger les marchandises. — * ï. d. 5.
- 14. Cabestan avec appareil pour choquer le tournevire, et leviers d’arrêt. — *I.d.7.
- 15. Treuil à engrenage et à manivelle. — * l, d. 8.
- 16 Vindas avec poulie de renvoi. — * I. d. 9.
- 18. Cabestan dont la corde embrasse un rouleau à plusieurs gorges et passe sur des poulies. * I. d. 1.
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- 95
- MANOIOJVUB DliS PAllDKAUX, K.
- 19. Treuil se manœuvrant avec deux leviers. —* I. k.l.
- 20. Cabestan à manivelle , avec vis de Bindley, communiquant le mouvement à une roue dentée fixée sur le rouleau qui reçoit la corde j le rouleau est cannelé et la corde est portée sur des galets^.
- 21. Cabestan à levier, dont la corde suit une hélice tracée sur la surface du rouleau.
- 22. Treuil avec vis sans fin.
- 23. Cabestan garni de roulettes placées verticalement dans le rouleau.
- 24. Treuil à vis sans fin.
- 25. Cabestan à registre de Dalmas; la corde est maintenue à la même hauteur, quelle que soit sa grosseur. (Déposé en
- > '1815.)
- 26- Cabestan à écrevisse.
- 27. Cabestan dont le rouleau est garni de quatre pièces mobiles qui s’élèvent et s’abaissent suivant des plans inclinés.
- 28. Cabestan sans fin, dont la corde est dirigée par deux pas de vis.
- 29. Cabestan à écrevisse.
- 30- Cabestan horizontal à manivelle et engrenage, par Thomas.
- 31. Cabestan avec gorges et quatre poulies placées l’une sur l’autre pour moufier la corde.
- 32. Double cabestan vertical mu par une vis de Bindley, à manivelle.
- 33. Machine pour attirer les fardeaux {Machines de VAcadémie, tome 1, page 129).
- 34. Treuil à engrenage mu par un levier.
- 35. Treuil à engrenage.
- 36. Treuil avec vis sans fin et quatre engrenages.
- 37. Treuil avec levier de Lagarouste, par Tissot.
- 38- Treuil avec levier de Lagarouste, par Tissot.
- 39- Grue ordinaire avec treuil et fauconneau.
- 40. Grue double de Hicke\ llothwell, de Bollon (Angleterre).
- 41. Grue avec roue à tambour.
- 42. Grue avec roue à tambour, garnie de chevilles entre lesquelles une pièce de bois vient se placer pour empêcher la roue de rétrograder.
- 43. Petite grue à tambour.
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- îi6 MANOEUVRE DES FARDEAUX , K.
- 44. Grue AeBrulé. t
- 45. Gruo h tambour garnie d’une roue à rochet. *
- 46. G rue à deux becs, par Laval.
- 47. Grue avec roue à tambour.
- 48- G rue avec roue inclinée et avec pignon.
- 49- Grue dans laquelle la corde est entraînée par un cric!
- 50- Grue à engrenage et manivelle.
- 51. Grue servant à charger, décharger et peser les fardeaux, par Vaucanson (année 1763).
- 52. Grue d’après M. Cave.
- 53. Grue dePadmor.
- 54. Grue, chèvre, treuil, vindas et roue de carrière.
- 55- G rue-balance.
- 56 Grue à deux becs, garnie d’une romaine pour peser les fardeaux, par Laval. (Déposée en l’an XIII.)
- 572 Chèvre avec appareil pour déplacer les chapiteaux, par M. Eck, architecte de la ville de Paris.
- 59. Chèvre à repos avec cylindre de deux diamètres différents. — * I. d. 13.
- 60. Cric avec application du levier du Lagarouste.
- 61. Cric de grandeur naturelle à un seul axe, construit par Roggero. — * I. e. 6.
- 62. Cric double à patte, par Louis.
- 63. Cric simple,
- 64. Cric à engrenage et à double crémaillère.
- 65. Cric permettant le repos à celui qui l’emploie (année
- I788).
- 66. Cric ordinaire à monture circulaire.
- 67. Cric à vis sans fin d'Abraham Staghold(année 1771).
- 68. T rès petit modèle de cric. —* I. d. 16.
- 69. Machine à élever les fardeaux, avec application du levier de Lagarouste.
- 70. Machine à décharger les bateaux.
- 71. Levier, alternativement du premier et deuxième genre, destiné au chargement des voitures, avec une addition par Molard pour le rendre propre à se prêter aux inégalités du terrain.
- 72. Machine à élever les fardeaux sans frottement, par Perrault.
- 73. Levier pour relever les arbres abattus et pour arracher
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- MANOEUVRE DES FARDEAUX, K. = MACHIN KS"0UT1!.S , L. 97
- ceux qui sont plantés, par Quatremère-Disjonval. (Voyez les Actes de la Société de Berne. )
- 74. Appareil qui a servi à monter sur son piédestal le cheval de bronze de la place Louis XV. à Lyon.
- 75. Modèle du chemin qui a servi au transport du rocher qui porte la statue de Pierre le Grand à Saint-Pétersbourg.
- 76. Modèle des appareils employés par M. l’ingénieur Lobas pour l’érection de l’obélisque de Louqsor.
- 77. Petits diables pour le transporta l’intérieur des chantiers.
- 78. Echelle à incendie, par Jandcau.
- 79. Echelle a incendie, par Kermarec.
- 80. Echelle à incendie à 2 parties, par Kermarec.
- 81. Echelle à incendie à k parties, par Kermarec.
- 82. Treuil à chariot, pour chargement, déchargement, transport et pose de pierres, donné par S. M. VEm-pereur.
- 83. Modèle de grue à marche, à double volée, donné par M. Bêjot.
- 84. Appareil pour monter le bois.
- 85. Vérin hydraulique, par James Thornton et fils.
- 86. Vérin à vis, par Collinge.
- 87- Grue tubulaire, en tôle, brevetée, de Wm Fairbairn et fils de Manchester.
- L. — MACHINES-OUTILS SERVANT A PERCER, FORER, ALÉSER, TOURNER,
- SCIER, RABOTER, REFENDRE, ETC., ETC.
- 1. Machine à percer verticalement.
- 2. Machine à percer.
- 3. Machine à percer, à l’archet, à des distances régulières, de Vaucanson.
- Kilo est conduite par deux vis de rappel, dont l’une sert à diriger le porte-outil horizontalement et i’autro verticalement.
- 8
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- MACHÏNES-Oums, L.
- 4. Machine à percer des trous suivant les divisions de la plate-forme, par Mercklein aîné.
- Elle a servi à la fabrication des assignats.
- 5. Machine-a percer et fraiser en même temps des trous régulièrement espacés sur une plaque de métal, par Richer.
- 6. Instrument destiné à percer et à faire les vis.
- Il est accompagné de six mèches.
- 7. Alésoir mobile à couteau, donné au Conservatoire par Langlassé.
- 8. Machine à aléser coniquement.
- 9. Machine à aléser verticalement.
- 10. Machine à aléser les corps de pompe.
- 11. Machine à aléser.
- 12. Machine à forer les tuyaux de bois pour la conduite des eaux, par P crier.
- 13. Machine à mortaiser, exécutée à l’école de Châlons.
- 14. Machine à tarauder, de Fox.
- 15. Machine à fileter d’après des vis étalons.
- 16. Machine a planer, de Fox.
- 17. Machine à raboter, de M. de Lamorinière.
- 18. Machine a dresser la face des écrous.
- 19. Machine a percer, comprimer et river les chaudières à vapeur, par Lemaître.
- 20. Machine à faire les tenons, par MM. Cartier et Arm,an-gaud.
- 21. Gros tour d’atelier, par Cartier.
- .Exécuté à l’école d’Angers.
- 22. Grand tour parallèle, de Fox.
- 23. Tour a broches, exécuté h l’école d’Angers.
- 24- Grand tour en fer pour les cylindres, par Vaucanson.
- 25. Scierie à plusieurs lames, de Calla.
- 26. S eierie hydraulique en usage dans les pays de montagnes.
- 27- Petit modèle d’une scierie, exécuté en cuivre doré.
- 28- Scie circulaire, construite par Calla.
- 29- Scie horizontale pour débiter le placage.
- 30. Machine à faire des rainures dans les planches, au moyen de scies circulaires.
- 31. Scie à placage, par Cochot.
- 32. Scierie à une lame, de M. Philippe.
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- MACHINES-OUTILS, L.
- 33. Scierie h bras.
- 34. Machine pour débiter les bois et les jantes de roues.
- 35. Machine à scier les planches (Académie, tome 1",
- p. 115.
- 37. T dur à guillocher, par Mcrcklcin, construit pour Louis XVI (année 1780).
- Ce tour est accompagné de mandrins qui permettent d’exécuter l’ovale, l’excentrique, la cycloïde.
- 38. Tour à guillocher les objets sur les faces et la circonférence.
- Il porte un mandrin excentrique et onze rodctlcs de rechange.
- 39. Tour à portraits, par Merklcin,
- 40. Tour en l’air pour tracer des pas de vis à droite et b gauche, par Ch. Albert
- 41. Machine à guillocher en ligne droite, par Fonlanieux.
- 42. Tour en fer avec petit étau et bigorne montés sur chariot à coulisse, porte-fraise et support.
- Il peut encore servir à fendre et diviser des roues et à tailler des ellipses.
- 43. Tour à guillocher sur les faces et sur la circonférence des pièces, avec trois manchons garnis de rosettes.
- 44. Tour h guillocher, avec mandrin à coulisse portant un diviseur, par Michel.
- 45. Modèle en bois d’un tour servant à démontrer- la manière de tourner les balustrcs des escaliers rampants (année 17/i9).
- 46- Copie d’un tour construit dans les ateliers do Vau-canson (année 1783).
- 47. Tour en l’air et tour a pointes dont les poupées ont une forme particulière.
- 48. Tour à réduire les médailles.
- 49. Tour à guillocher.
- 51. T our à pointes, ordinaire.
- 52. Tour en l’air à sept pas de vis, par Vaucanson.
- 53. Tour à portraits, donné par le czar Pierre le Grand.
- Il est accompagné de trois pièces de rechange.
- 54. Tour h réduire les portraits.
- Inventeur présumé : Hulot, de Paris.
- 55. Ressort en bois destiné à remplacer la perche danp les tours.
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- MACHINES-OUTILS , L.
- 56. Porte-pièces mobiles autour d’un même axe placés sur un support de tour.
- 57. Poupée de tour, avec un mode particulier de centrage des pièces.*
- 58. Vase d’ivoire, chef-d’œuvre de tour.
- 60. Vingt-cinq pièces de tour, exécutées par Barreau.
- 61. Machine à tailler les peignes pour faire les pas do vis.
- 62. Ancien tour à réduire.
- 63. Ancien tour à réduire
- 64. Trois pièces de tour en huis, par Petrus Lcysen.
- 65. Gros support à chariot, en fer.
- 66* Machines à guillocher les manches de couteau 67. Boîte contenant des outils à guillocher.
- 68- Machine à fendre toutes les roues dont le diamètre n’excède pas 2 mètres, par Vaucanson.
- Sur cette machine C6t adapté un mécanisme de Molard pour diviser la ligne droite.
- Hile à servi à diviser les premiers mètres livrés aux départements par la République.
- 69. Banc à tirer.
- 70. Machine à tailler les vis, par Scnot.
- 71. Machine à refendre, exécutée à l’école d’Angers.
- 72. Machine à tailler les limes.
- 73- Machine à fendre, avoc diviseur à tangentes. — *G. d. 110.
- 74. Machine à couper les pignons, par Vaucanson.
- 75. Machine à faire la chaîne, par Vaucanson.
- 76. Laminoir pour le cuivre et l’argent, à l’usage des orfèvres.
- 77. Machine pour faire la chaîne à la Vaucanson, par Cochot.
- 78. Découpoir à pédale et à ressort.
- 79. Machine de plate-forme.
- 80» Machine à faire la chaîne, par Vaucanson.
- 81. Balancier découpoir, par Bouvier.
- 82. Découpoir ordinaire, par André Schrantz.
- 83. Modèle d’un tour en l’air, double, pour tourner les doux faces des boutons d’os.
- 84. Mouton à main , avec plate-forme à diviser, par Mer-klein aîné*
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- MACHINES-OUTILS, L. TYPOGRAPHIE , M. i 01
- 85. Plate-forme h diviser, incomplète.
- 86. Modèle en bois de la machine à tailler les limes. L. 72.
- 87. Mandrin universel, à coussinets mobiles, donné par M. Hick, de Bolton.
- 88. Machine à planer le bois, par TV. Furncss, de Li-verpool.
- 89- Machine à mortaiser le bois, par W. Furness.
- 90. Machine à faire les moulures, par W. Furness.
- 91. Machine.à faire les tenons, par W. Furness.
- 92. Machine à raboter les métaux, pour petites surfaces, mue à la main, par ShanJcs et Compagnie.
- 93. Tour à fileter à pédale, par J. Whitworth et Compagnie, de Manchester.
- 94. Machine h planer, h retour rapide, par J. Whitworth et Compagnie.
- 95. Machine à raboter sous diverses formes, avec outil à retour rapide, par J. Whilworth et Compagnie.
- 96. Machine à mortaiser, à retour rapide, par J. Whitworth et Compagnie, de Manchester.
- M. — GRAVURE, LITHOGRAPHIE, TYPOGRAPHIE, IMPRIMERIE, ÉCRITURE, FABRICATION DU PAPIER.
- Typoghaphie. — Les caractères mobiles ont succédé h la sculpture sur bois de 1440 à 1450.
- Ce fut sous le pape Paul II, en 1467, que parut le premier ouvrage imprimé à Rome par les soins de Conrad Swenheym et Arnold Pannartz; et cet ouvrage est le livre de La Cité de Dieu, de saint Augustin.
- Le caractère qu’ils employèrent retint et conserve encore le nom de l’auteur du livre. Le Saint-Augustin correspond au n° 12 de la nouvelle nomenclature.
- Dans la môme année 1467, les mêmes artistes imprimèrent les Epîtrcs familières de Cicéron, et le caractère du livre a également conservé le nom de l’auteur, le C'icéro, ou n'» JI.
- L'imprimerie pénétra ensuite à Venise en 1469 : elle ne fut introduite à Paris que cette même année 14G9, par Vlric Gering, natif de Constance, Martin Crantz et Michel Friburger, qui tous avaient appris le grand art à Mayence. Ce fut sur la demande de Guillaume Fichet, docteur de Sorbonne, et à la recommandation du prieur Von Slein (dit Lapierre), que l’imprimerie fut établie dans les bâtiments mêmes de la Sorbonne;
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- TYPOGRAPHIE , M.
- et le premier ouvrage qui sortit de cette imprimerie (année 1470) a pour titre : Gasparini pergamensis (Jiergamensis) Epistolurum opus.
- Quant à la Lithographie, dont l’origine, beaucoup plus rapprochée de nous, est cependant assez mal connue, on en attribue l’invention à Aloys Senefelder, de Munich: et elle ne remonterait ainsi qu’il l’année 17!Hi. Elle a été introduite en France par André d'Offenbach en 1800; mais le premier grand établissement lithographique n’a été fondé à Paris que vers 1815, par Engehnann et de Lasteyrie.
- 1. Presse à barreau pour l'imprimerie.
- 2. Presse d’imprimerie d’une construction particulière* déposée par White.
- 3. Presse à main pour l’imprimerie.
- 4. Presse d’imprimerie à excentrique et levier, construite en 1784, sur urt modèle présenté à Louis XVI, par Pierre.
- S» Presse à barreau pour l’imprimerie, le bâtis formant corps d’armoire.
- ©. Presse à levier et à vis pour l’imprimerie, dans laquelle l’étançonnage est supprimé.
- 7. Presse qui a servi au polytypage des planches gravées, par Hoffmann. (Voy. Histoire de la stéréotypic, par Camus.')
- 8. Pi •esse d’imprimerie à train fixe, par Pierre.
- 9- Presse lithographique à rouleau, et quatre pierres.
- 10- Presse portative pour la lithographie avec ses accessoires, par Iiecht et Boissy.
- 11. Deux imprimeries portatives.
- 12. Machine à fondre les caractères d’imprimerie, par Di-dot Saint-Léger (1820;.
- 13. Matrice obtenue à froid au moyen d’une page composée des caractères de Firmin Didot.
- L’expérience en a été faite au balancier de la monnaie le 21 frim. an Yl, en présence de Pierre Didot et de JJcrhann.
- 14. Poinçon placé entre deux pièces de fer en forme de tenailles..
- 15. Procédé de stéréotypage de Firmin Didot, consistant à frapper à froid les caractères dans du plomb.
- Cet essai a été fait avec un alliage de sa composition.
- 16. Collection de caractères d'imprimerie.
- 17. Collection de poinçons en acier et de matrices en cuivre à l’usage des fondeurs en caractères d’imprimerie.
- 18. Quatre planches stéréotypées en plomb allié au régule, par Genoux.
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- TYPOGRAPHIE, M. 103
- 19. Quatre moules pour la fonte des caractères d’imprimerie.
- 20. Bordure de cadre plat fixée sur son bois.
- 21. Vingt-huit poinçons accompagnés de leurs matrices, où sont gravés en creux et en relief les caractères de l’alphabet, par Brun.
- 22. Deux clichés en métal de caractères d’imprimerie, par Brun.
- 23. Deux composteurs.
- 24. Essai d’une méthode pour fondre en formats solides, par Hcrhann. (Brevet du nivôse an VI.)
- 25. Epreuve tirée sur un cliché-
- 26. Caractères assemblés qui font fonction de poinçons pour frapper une matrice. Il sont du métal dont on se sert pour faire les caractères d’imprimerie.
- 30. Marbre avec trois molettes pour broyer le noir d’imprimerie.
- 31. Boîte à presser et humecter le papier pour les copies de lettre.
- 32. Cylindre à copier les lettres.
- 33. Planche en cuivre sur laquelle on voit en relief une partie des lettres do l’alphabet j elle est encadrée et disposée pour être placée sur la machine à clicher, par Brun.
- 34. Planche de cuivre sur laquelle est gravé un alphabet complet, par Brun.
- 35. Sept pupitres contenant chacun un alphabet complet en creux, et deux plumes en ivoire servant à conduire la main des personnes qui ne savent pas écrire,par Brun. (Déposé en l’an VII.)
- 36. Collection d’alphabets en feuilles do cuivre découpées.
- • 37. Feuille contenant un alphabet complet et les chiffrés , par Brun.
- 38. Vingt-trois planchettes en bois, sur lesquelles sont gravées en creux et relief différentes iettres de l’alphabet, par Brun.
- 39. Machine à régler le papier.
- 40. Planche à rayer le papier.
- 41. Règle à rayer le papier.
- 42. Instrument à tailler les plumes, donné par Moreau de Saint-Méry.
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- TYPOGRAPHIE, M.
- 43. Balancier qui a servi à la fabrication des assignats.
- 44. Découpoir qui a servi à la fabrication des assignats, par Bouvier.
- 45. Deux pairps de formes pour les rescriptions. (Fabrication du papier-monnaie.)-
- 46. Train destiné à la presse à assignats, et procurant, par un mécanisme particulier, un changement dans les caractères employés suivant l’ordre naturel des nombres 1 à 9999, par liieher.
- 47. Cylindre avec compteur et tous ses accessoires, une cage et une boîte fermant à cadenas, par Merklein aîné (année 1790).
- Il a servi au timbrage des assignats.
- 48. Train de presse sur lequel sont adaptés des numéroteurs pour un billet seulement, où les-numéros du billet sont reportés sur le talon. Le chariot porte une bascule pour l’impression du type identique sur le talon, par Richcr.
- Il a servi à l’impression des assignats.
- 49. Presse proposée par Richer pour imprimer dix billets à la fois (année 1790).
- 50. Grand compteur qui a servi au directeur de l’atelier de fabrication des assignats.
- 51. Compteur qui a servi dans l’atelier de fabrication des assignats.
- 52. Trois châssis en cuivre pour le numérotage à l’impression , par Berthelet.
- Ils ont servi à numéroter l’assignat de 400 fr.
- 53. Poinçons qui ont servi à former la planche des rescriptions.
- 54. Deux modèles de filigrane, dont un pour les assignats de mille francs, par Bouvier et Tugot.
- 55. Matrice pour la fabrication des billets de loterie, mutilée à coups de marteau.
- 56. Cliché d’un billet gravé par Gatteaux, pour une caisse particulière.
- 57. Matrice des bons de la caisse hypothécaire, inventée et exécutée par Grassal en 1792.
- 58* Dn cliché de la matrice précédente.
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- TYPOGRAPHIE , AI. = CHAUFFAGE, ÉCLAIRAGE, N-a. 105
- 59. Forme ordinaire pour papier de petit format.
- Elle a servi à la fabrication des assignats.
- 60. Petit balancier à deux colonnes pour le timbrage, par Poissaull.
- Il est muni d'un appareil pour timbre sec identique, avec tourne à gauche, clef, établi, grille et boîte à cadenas.
- 61. Etui d’outils de graveur.
- 62. Machine à graver, de Conté.
- 63. Machine à graver les fonds, par Conté, avec quatre molettes.
- 64. Moulin à pilons horizontaux pour la fabrication du papier.
- 66. Moulin à papier à trois systèmes.
- 67. Modèle de machine à faire le papier continu, de Christian.
- 68. Deux cylindres pour la fabrication de la pâte à papier.
- 69. Grande cuve qui reçoit la pâte au sortir du cylindre.
- 70. Machine à fabriquer le papier, avec son appareil sé-cheur.
- 71. Outil à tailler les plumes.
- 72. Deux planches en bois pour impression du papier et des étoffes chinoises.
- 73. Cliché cylindrique, pour presse typographique rotative, donné par M. Philippe.
- N. — CHAUFFAGE, ÉCLAIRAGE, ÉCONOMIE DOMESTIQUE.
- a,. Chauffage et fourneaux économiques. — b, Eclairage, — c, Appareils et objets en usage dans les hôpitaux.
- a, Chauffage et fourneaux économiques.
- 1* Pierre qu’on chauffe avec un mandrin de fer passé au feu, pour mettre sous les pieds.
- 2. Fourneau dit économique.
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- CHAUFFAGE, ÉCLAIRAGE, N-a-b.
- 3* Caléfacteur de Lemare.
- D’après les expériences de MSI. Fourieret Thénard, cet appareil utilise les ~ environ de la chaleur développée par le combustible (charbon de bois).
- fr
- 4. Fourneau de cuisine chauffé avec la tourbe, rapporté de CasseI par Gruvel.
- 5. Marmile*pour cuire les comestibles à la chaleur constante de l’eau bouillante, sans aucune évaporalion, par Afeus-m'er, de l’Académie des sciences.
- 6» .Modèle de chauffage pour l’eau des bains.
- 7- Modèle de baignoire.
- 8. Calorifère salubre, par Olivier.
- 9. Deux modèles de poêles russes, donnés par le prince ,/Tow» rakin.
- O . Modèl de poêle rapporté de Suède parle comte de Las-teyrie.
- 11. Modèle de poêle suédois.
- 12. Modèle de poêle russe.
- 13. Modèle de cuisine du comte de Rumford.
- 14. Modèle de la cuisine de l’hôpital Saint-Louis.
- 15. Fourneau où la flamme est obligée de circuler autour de la chaudière, par Kleybcrt.
- 16- Appareil dit Couveuse, donné par M.de Villeneuve.
- 17. Appareil pour faire éclore les poulets., par Bonnemain. 18« Appareil de d’Arcet pour l’extraction de la gélatine.
- 19* Four pour les ateliers de vers à soie, par Bonnafous.
- 20. Fourneau dont la flamme est obligée de circuler autour de la chaudière.
- 21. Girouette de cheminée.
- 22. Fourneau Chaussenot.
- 23. Poêle dit du Dx Arnolt, à régulateur, avec accessoires.
- b, Eclairage.
- 1. Deux briquets à gaz hydrogène.
- 3. Lampe à schiste, par JIreuzin.
- 4. Lampe à suspension, de Cardan, dans une sphère en cuivre découpée à jour!
- 5. Lampe dont l’huile monte au moyen d’un soufflet.
- 6. Deux lampes Bouche, à huile et h gaz.
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- CHAUFFAGE , ÉCLAIRAGE, N-b.
- *7- Lampe Bouche et son bec.
- 8. Lampe Chahriè, solaire.
- 9. Lampe Breuzin, pour gaz hydrogène.
- 10. Lampe à modérateur, par Hadrot.
- 11. Lampe Silcant, avec sa burette.
- 12. Lampe Gagneau.
- 13. Lampe Gotlcn.
- 14. Lampe Lécuyer.
- 15. Lampe en verre, de Lécuyer.
- 16. Lampe de Chdlel jeune.
- 17. Lampe Deuilly.
- 18. Lampe ordinaire.
- 19. Lampe Carccl et Carreau.
- 20. Lampe â courant d’air intérieur et à cheminée étranglée à sa base, par Argand et Lange.
- 21. Lampe de Châtel jeune.
- 22. Plan (incliné de Bénard. Modèle de mécanisme pour mouvoir le porte-lampes des théâtres.
- 25. Modèle de l’appareil d’éclairage au gaz de hoüille de l’hôpital Saint-Louis.
- L’opinion publique, en France, attribue à l’ingénieur Lebon l’invention de l’éclairage au gaz de houille. L’Angleterre réclame la priorité en faveur du docteur Clayton, qui a, en etret, consigné dans les Transactions philosophiques de -1759 quelques essais, curieux à celte époque, sur la combustibilité de ce gaz. Soixante ans plus lard Murdoch reprit ces essais,
- ’usinc de Boullon et Watt
- Le plus
- particulièrement relatif à l’éclairage au gaz, lui a été délivré le 25 août 1801.
- nusiii))iiic uu ce £)<iz. uOixdiiic uns pius i<ir(i jjjlui ciolii reprit ces css<> et une application en grand fut faite par lui à l’usine de Boullon et W en 1798, pjy4 .cn 1805 à la filature de colon de MM. Philip cl Lee. brevet de Lebon“est daté du 28 sept. 1799. Un certificat d’addition, p
- 26. Coupe du gazomètre à tubes articulés (système Paumls).
- 27. Compteur à eau pour trois becs.
- 28. Régulateur Manby.
- 29. Compensâteurs-robinets.
- 30. Gazomètre articulé.
- 31. Epurateur de gaz, de Grafton,
- * 32. Compteur à gaz, par Grosley. — Voir J. b. 23.
- 34. Rampe en cuivre sur deux supports, portant dix robinets et un tube d’arrivée, par Selligue.
- 35. Bec h deux branches, imitation des becs de Manchester.
- 36. Bec h trois branches pour bougies.
- 37. Bec papillon.
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- 108 CHAUFFAGE, ÉCLAIRAGE, N-b-C. — CÉRAMIQUE, 0.
- 38. Deux becs de ville à double courant d’air chaud avec leurs cheminées.
- 39. Bec en trois parties à genouillère pour reverbère.
- 40. Bec tulipe.
- 41- Eclairage au gaz de l'huile.
- 42. Lampe à veilleuse, de M. Jobard.
- 43. Bec à gaz de M. Jobard, donné par l’auteur.
- 44. Lampe solaire.
- 45. Bec à gaz de Boccius, avec cheminée à courant d’air.
- c, Appareils et objets en mage dans les hôpitaux.
- 1. Modèle de bain de vapeur.
- 2. Modèle d’un appareil de fumigation sulfureuse, d’après D’Arcct.
- 3. Modèle de table pour les opérations chirurgicales.
- 4. Modèle de fauteuil roulant pour les malades.
- 5. Modèle de brancard pour transporter les blessés.
- 6 à ÎO. Cinq modèles de lits mécaniques en bois et en fer, en usage dans les hôpitaux.
- 11. Fauteuil auquel on imprime un mouvement semblable à celui d une voiture.
- 0. — CÉRAMIQUE.
- L’art céramique est l’un des plus anciens du monde. Sa naissance se perd dans la nuit des temps ; son nom dérive du grec ytpxpoç, son ancien nom fiançais poterie vient du’latin potum, pot, vase a boire.
- Ü6C0 avant notre ère, la Chine avait un intendant de la poterie.
- Iïn l’an 2122, on fit des briques avec giaçurc à Babylone, sous le règne de Sémiramis; on connaît aussi les poteries égyptiennes de celte époque.
- En l’an 1200, Talus, en Grèce, paraît être l’inventeur du tour à potier.
- 71». Numa institue un collège des potiers à Borne.
- ‘>92. Apparition des plus beaux vases grecs de Turibeus.
- 500. Vases étrusques des émigrants Grecs qui transportèrent leur art dans le nord de l’ilalie ; poteries tendres rougeûtres, à lustre rouge et noir, tournées , de formes simples à contours purs.
- 418. Vases Campanicns de Thériclès le tourneur, et de ses compatriotes grecs émigrés en Italie.
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- CÉRAMIQUE, O.
- 100. On trouve dans les tombeaux des poteries gauloises, celtiques, bretonnes, germaines et Scandinaves. Les poteries mexicaines, dures, remontent peut-être à une époque plus reculée.
- 150 de notre ère. La poterie lustrée romaine se répand de Tltalie dans la Gaule et la Grande-Bretagne, ainsi que la poterie gallo-romaine mate.
- 711 à 780. Apparition de la poterie arabe vernissée.
- 1146. A Srbelestadl, en Alsace, paraît la faïence émaillée.
- 1405. Faïence de Luca délia Bobbia, et celle de l'Alhambra.
- 1511 à 1540. Faïence fine de Majolica des Oras et Flam. Fontana, à Florence ; les grès flamands; la faïence fine de Henri II.
- 1555 à 1600. Bernard Palissy fait en France la faïence émaillée.
- 1695. Première fabrication de la porcelaine tendre à Saint-Cloud, près Paris.
- 1700. Porcelaine de Saxe à Meissen , Vienne, Berlin, etc.
- 1725. Faïence fine avec silex, en Angleterre.
- 1741. Porcelaine tendre, très fine, à Sèvres; en 1745, à Chelsea, en Angleterre.
- 1765. YVedgewood , faïence fine anglaise.
- 1770. Porcelaine dure à Sèvres.
- 1800. Porcelaine tendre anglaise à phosphate de chaux et à acide borique.
- 1850. Le kaolin est introduit dans les pûtes pour faïence fine dure , et durcissement du vernis, en France et en Angleterre.
- Poteries. — a, Terres cuites : plastique, ustensiles, briques, tuiles, carreaux, tuyaux pour conduits, creusets, etc. — b, Poteries mates — c, Poteries vernissées. — d, Faïence émaillée (faïence commune). — e, Faïence fine (terre de pipe, cailloutage, faïence anglaise, etc.). — f, Grès cérames (stein-gut, stonewaré). — g, Porcelaine dure ou kaolinique. — lit Porcelaine tendre phosphatique ou anglaise. — i, Porcelaine tendre à fritte ou française. — j, Emaux. — Coloration et décoration des Poteries : Procédés divers d'application des dessins et des couleurs, Impressions, Métaux et Lustres métalliques, Engobes et Couvertes colorées, Réserves, etc. — k, Pièces décorées par les procédés des Couvertes et des Engobes colorées, du Guillochage, des Réserves, etc. — 1, Pièces décorées par le procédé de VImpression.— m, Couleurs diverses et leurs applications, — n, Métaux et Lustres métalliques. — o, Matériaux en nature et préparés, pour la confection des Poteries. — Verres et cristaux. — p, Technologie : Matières employées dans la composition des verres et cristaux, Outils et instruments du verrier, Façonnage et décoration des pièces, etc. — Matières premières et compositions, Outils et instruments de la fabrica-
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- CÉRAMIQUE, 0-a.
- tion, Opérations diverses du façonnage, Pièces de gobelete-rie en verres colorés dans la masse, Pièces de gobeleterie doublées cl triplées, Pièces filigranées et rubanées, Ornementation' par taille et gravure, Décoration en couleurs vi-trifiables ci Métaux précieux. — Généralités : q, Gobelete-rie et autres objets gui s'y rapportent. — r, Verres d’objectifs, Verres à vitre, Cylindres, Tubes et tuyaux. — s, Vases et instruments de chimie. — t, Pierres .gemmes artificielles, Objets façonnés à la lampe d’êmailleur, Verre filé et verre tissé. — u, Objets incrustés dans la masse du verre. — v, Vitraux peints. — x, Défectuosités du verre ; ses altérations et transmutations. — y, Appendice. — Objets qui ne se rapportent à aucune des divisions précédentes.
- POTERIES-
- a, Terres cuites.
- Plastique, Ustensiles, Briques, Tuiles, Carreaux,
- Tuyaux pour conduits, Creusets, etc.
- 1. Objets de terre cuite pour le bâtiment, nommés plintho-tomie ; assortiment composé de 6 briques profilées pour cintres et corniches, 3 briques ornées et 1 brique circulaire pour élévation de colonne. Miremont (Haute-Garonne), fab. de Virebent frères.
- 2. Quatre pièces d’ornement pour les décorations extérieures j chapiteaux, frise et couronnement de croisée en deux parties. Yalentine (Haute-Garonne), fab. de Foucque et Arnoux.
- 3. Grand carreau oblong, pour carrelage. Castelbert, commune de Lavaur (Tarn), fab. de Dcbar aîné.
- 4. Carreaux de formes variées, pour carrelage mosaïque. Orléans (Loiret), fab. de Julien.
- 5. Deux faîtières, dont une vernissée, fabriquées par procédé mécanique. Chenevières, près Ponchartrain (Seine-et-Oiso), fab. de Champion.
- 6. Assortiment de creusets pour la fonte des métaux, de formes et de dimensions variées, dont un ayant coulé quatre riblons d’acier : têts à rôtir, fromages, bassine, etc., en tout 34 pièces. Liancourt (Oise), fab. de Deyeux.
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- CÊBABIIQDB } 0-a.
- 7. Briques de formes variées, pour construction do cheminées dans l’épaisseur des murs. Vaugirard, près Paris, fab. de Gourlier.
- 8. Tuyaux pour la conduite de la chaleur et des gaz, fabriqués h la presse hydraulique. Ottveiler (Bas-Rhin), fab. de Rcichneckcr.
- 9. Tuyaux pour la conduite des gaz. Limoges (Hautê-Yienne), fab. de Thciraud.
- ÎO. Deux pots de verrerie et de cristallerie. Paris (Seine), fab. ù'Armitagc et Gastelier.
- 11. Deux briques pour le bâtiment. Fab. inconnue.
- 12. Quatre briques réfractaires.
- 13. Une brique cintrée, pour balcon à l’italienne.
- 14. Une tuile plate à crochet, marquée P. T.
- 15. Trois carreaux pour carrelage de fours à boulangers.
- 16. Une grande brique carrée.
- 17. Deux grandes faîtières.
- 18- Deux pots à fleurs, dont un vernissé.
- 19- Deux caisses carrées et un pot cylindrique pour l’horticulture.
- 20. Une Brique creuse ou pot cylindrique pour construcr lion de planchers, cloisons, etc.
- 21. Un grand creuset portant une ouverture à sa base.
- 22. Un pot h lampion.
- 23- Un modèle en bois de tuile à rigole.
- 24. Un petit chapiteau d’ordre composite.
- 25* Trois petits bustes : Henri IY, Alexandre, empereur de Russie, Wellington.
- 26. T rois médaillons-camées : Louis XVIII, comte d’Artois, duchesse d’Angoulême.
- 27. Quatre carreaux incrustés, polychromes, pour carrelage mosaïque , fabriqués par la pression. Angleterre (Stoke-upon-Trent), fab. de Minton.
- 28- Petit fourneau potager. Chine.
- 29. Trois briques creuses pour les terrasses, balcons et cloisons, en Chine.
- 30. Deux briques neuves et une brique sortant d’un vieux four de verrier.
- 31. Brique creuse, pour le bâtiment, en terre jaune.
- 32. Brique creuse, pour le bâtiment, en terre noire.
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- il2 CÉRAMIQUK f O-a-b.
- 33. Brique quadrangulaire, pour les revêtements, en biscuit.
- 34. Brique quadrangulaire, pour les revêtements, ornée d’émaux de couleur.
- 35. Deux ornements en terre cuite, pour revêtements, faits par la pression, en pâte sèclie, terre jauijâtre.
- 36. Statue allégorique de l'Industrie; pâte imitant la pierre calcaire, donnée par M.DeBay.
- b, Poteries maf.es.
- 1. Amphore apode h deux anses. Epoque antique, fab. romaine.
- 2. Deux seaux réfrigérants à ornements reliefs, pâte rosâtre. Angleterre (Longpori en Staflordshire), fab. de Da-venport.
- 3- Un seau réfrigérant (alcarrazas). Espagne, fab. à'Andu-jar (Andalousie).
- 4. Un coquemar, terre jaune nankin, très micacée. Espagne, fab. de Zamora (royaume do Léon).
- 6. Un pot à Heurs à bas-reliefs, pour le service intérieur des appartements, terre fine rouge rosâtre. France (Bil-lom, près Clermont), fab. de Geniller.
- 6. Quatre pipes de modèles variés, terre blanche. France, Givet (Ardennes), fab. de Gambier.
- 7. Un pot à l’eau burso-basique, terre rougeâtre, dessins blancs. Crimée, fab. de Kara-sou-Bazar.
- 8. Deux petits vases réfrigérants, terre grisâtre, ornés d’arabesques peintes en bleu-grisâtre et rouge-brique. Mexique, fab. de Tonalà.
- 9. Un vase à conserver l’eau, forme bursaire, apode, et une panelle ou jatte, terre rouge. Indes orientales, fab. de Pondichéry.
- ÎO. Une qoulleh ou bouteille réfrigérante, terre grise. Haute-Egypte, fab. de Keneh.
- 11. Une jatte hémisphérique à forte paroi, terre rouge, ornée dans le bassin de chevrons peints en noir. Haute-Egypte, fab. inconnue.
- 12. Deux pipes en terre brune. Pays et fab. inconnus.
- 13. Vase étrusque, â anses, fond noir, avec ornements et figures en rouge, fab. Jonathan Phillips.
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- CÉRAMIQUE , 0-l)-C.
- 14. Beurrier poreux, réfrigérant, à ornements reliefs, feuilles de vigne, même fabrique;
- 15. V ase terra colla, forme ovoïde, avec anses, fond noir, dessins et figures en rouge, fab. de W. S. Copeland.
- c, Poteries vernissées.
- 1. Une jatte de laiterie, terre rougeâtre , à vernis brun, cn-gobée à l’intérieur d’argile blanche. Angleterre, fab. de Soulhwich en Durhamshirc.
- 2. Deux casseroles, deux plats, une écuelle et un poêlon, poterie grossière à vernis vert et jaune , fab. de Paris.
- 3. Une jatte à lait et un plat, poterie grossière à vernis vert. Fab. de Jirissard, près Abondant (Eure-et-Loir).
- 4. Une cafetière vernissée en noir. Liancourt (Oise), fab. de Larochefoucauld fils, vers 1806.
- 5. Un pot à lait et une jatte, poterie fine, vernissée en noir. Fab. de Rouen (Seine-Inférieure).
- 6- Deux cruelles, terre blanchâtre, ornements bruns, etc. Quimper (Finistère), fab. d’Eloury et Porquier.
- 7. Un marabout en terre rouge, poterie fine. Fab. du Rohu, près Lorient’(Morbihan).
- 8. Un marabout à trois pieds, poterie grossière. Fab. de Ctts-sac (Charente-Inférieure).
- 9. Une petite cruche à boire, terre rougeâtre, enduite d’une engobe marbrée. Fab. de Thuir, près Perpignan (Pyrénées-Orientales).
- 10. Une assiette, terre rouge, ornée parle procédé de l’en-gobede filets circulaires, parallèles, ondulés. Billom, près Clermont (Puy-de-Dôme), fab. de Genülcr.
- 11. Une petite marmite à trois pieds, terre blanchâtre, à feu, jaspée de violet, dite terre de Champagne. Fab. d’JE-pernay (Marne).
- 12. Une tasse sphéroïdale, terre rougeâtre, engobée d’argile blanche h l’intérieur et vernissée en vert, ornements auréo-cuivreux. Asie-Mineure, fab. de Tchanakalé (Dardanelles).
- 13. Deux petites tasses à café, ornées de dessins gravés en creux, terre jaunâtre, vernis vert. Arabie, fab. de Has (Yémen).
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- CÉRAMIQUE, O-C-d.
- 14. Toast-rake (objet pour placer le pain grillé), poterie vernissée. Fab. de Jonathan Phillips.
- 15. Théière, fond brun rouge, unie. Meme fabrique.
- 16. Cafetière forme marabout, fond brun rouge, décorée d’or. Même fabrique.
- 17. Cafetière forme marabout, fond brun écaille, moucheté. Fab. Davenport et compagnie.
- d, Faïence émaillée.
- (Faïence commune.)
- 1. Une assiette et un plat, faïence à feu, dite faïence brune, fab. de Paris.
- 2. Une plaque de cheminée, faïence, ingerçable. Paris, fab. de Pichcnot.
- 3. Une assiette plate ordinaire. Fabrique do Bourg-la-Reine, près Paris.
- 4. Un pot à l’eau, des Fourneaux, près Melun, fab. de Gabry.
- 5. Une cuvette octogonale du XVII0 siècle, ornée d’arabesques polychromes, un plat en faïence brune à féu. Fab. do Rouen.
- G- Trois assiettes peintes, un saladier et mi pot à confitures, faïence blanche ordinaire. Fab. de Nevers.
- 7. Une assiette blanche et une corbeille peintes. Fab. de Lunéville.
- 8. Une assiette plate en faïence blanche, dite terre de pipe, émaillée. Fab. de Saint-Clément.
- 9. Deux assiettes en faïence blanche, et deux assiettes et uii génieux en faïence brune. Fab. des Islelles (Meuse).
- 10. Une cuvette de pot à l’eau, faïence blanche. Fab. de Vendeuvre (Aube).
- 11. Une grande plaque octogonale pourinscriptionsde rues, bordure bleue. Fab. inconnue.
- 12. Un pot cylindrique, mesure de litre, fond bleu. Belgique , Bruxelles, fab. do Stewens.
- 13. Une petite tasse à café et deux pots à pommade, dont un fond turquoise, ornés de peintures. Turquie d’Asie, fab. de Kutaliia.
- 14. Grand vase de jardin avec son plateau, faïence émaillée (majolica). Fab. de Herbert Minlon.
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- CÉUÀMIQUE , 0-0.
- 115
- e, Faïences fines.
- (Terre de pipe, Cailloutage, Faïence anglaise, etc.)
- 1. Quarante et une pièces de faïence fine ordinaire, blanches ou décorées d’impressions en bleu et de peintures, savoir : un appareil à filtrer, deux plais à roast-beef, un plat à poisson et sa grille à égoutter, une soupière et sa cuiller h. servir, une grande cafetière, un pot à lait, un vase à fromage, une grande cuvette de fontaine, quatre boîtes de toilette, une petite théière, une tasse à lait, vingt-quatre assiettes de dimensions variées, une boîte à savon. Angleterre, fab. du Staffordshire.
- 2. Une corbeille et une assiette a bord treillissé, vernissées en vert. Angleterre, fab. du Staffordshire.
- 3. Sept assiettes et un compotier, décorés dans le style chinois, faïence fine dure. Angleterre, fab. du Staffordshire.
- 4. Une assiette, porcelaine opaque, et une tasse à lait en faïence fine ordinaire, vernissée en vert; décor imprimé* France, fab. de Creil (Oise).
- 5. Une assiette octogonale, terre de pipe, et une assiette plate, porcelaine opaque. Fab. de Monter eau (Seine-et-Marne).
- 6. Une assiette à jours en terre de pipe. Six assiettes de dessert à reliefs, porcelaine opaque, ornées d’impressions. Fab. de Choisy-le-lioi (Seine).
- 7. Sept pièces de faïence de diverses qualités et de couleurs variées, savoir : deux assiettes, dont une de faïence fine ordinaire et une en cailloutage, un poêlon, faïence jaune nankin, dite à feu; une cafetière et une soucoupe, faïence' rouge brique; un pot à lait de mémo terre , avec engobe jaune. Fab. de Sarreguemines (Moselle).
- 8. Un vase d’ornement, décoré de reliefs et de peintures. Fab. de Nancy (Meurthe), vers 1806.
- 9. Un pot à sucre, terre de pipe. Fab. de Forges-les-Eaux (Seine-Inférieure).
- 1Q. Un vase d’ornement, pâte marbrée dans la masse, et un piédouche marbré en surface. Lyon (Rhône), lab. de Revol.
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- CÉRAMIQUE , 0-C.
- 11. Plateau forme panier, jaune gris, dessin rocaille, décoré d’or. Faïence de Frain (Moravie;.
- 12. Assiette*à dessert, forme feuille de vigne, fond vert, nervures noires. Même fabrique.
- 13. Assiette blanche, bord lobé, filet bleu. Même fabrique.
- 14. Pot à l’eau, pâte marbrée dans la masse. Fab. G.-B. Sander.
- 15. Vase à bouquets, polygone, avec son plateau, imitation de jaspe. Faïence de Frain (Moravie).
- 16. Assiette plate, demi-chine, bandes bleues et filet or. Fab. de Chamberlain et compagnie.
- 17. Assiette de table, bandes rouges, filets d’or, écusson double au centre. Même fabrique.
- 18. Assiette faïence blanche Wedgwood. Fab. de Jonathan Phillips.
- 19. Assiette à dessert, faïence blanche Wedgwood. Même fabrique.
- 20. Tasse à bouillon avec soucoupe unie. Fabrique de Jonathan Phillips. •
- 21. Pot à café octogone, fond bleu céleste uni.'Fabrique de W. S. Copeland.
- 22. Pot à café octogone, décoré d’or et de fleurs émaillées. Même fabrique.
- 23. Cuvette avec pot à l’eau, décor bleu et or. Même fabrique.
- 24. Cuvette avec pot à Peau, dessin marbré. Même fabrique.
- 25. Douze assiettes à dessins divers. Même fabrique.
- 26. Assiette de table, porcelaine opaque, filets améthyste, bord doré. Fabrique de Davenport et compagnie.
- 27. Assiette de table, porcelaine opaque, bordure verte à dessins imprimés. Même fabrique.
- 28. Assiette de table, porcelaine opaque, dessin bleu sous couverte. Même fabrique.
- 29. Assiette de table, porcelaine opaque, filets de couleur, bord doré. Même fabrique.
- 30. Assiette à soupe, bord bleu frangé. Même fabrique.
- 31. Assiette de table, bord bleu frangé. Même fabrique.
- 32. Assiette de table blanche renforcée. Même fabrique.
- 33. Génieux blanc h bandes. Même fabrique.
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- CÉBAM1QUK , 0-0.
- 34. Cinq assiettes porcelaine opaque (kaolin ware), dessins variés. Fabrique de T. Dinmock, à Shelton (Staf-fordshire).
- 35. Bol à bouillon, à anses, faïence écrue, jaune gris. Fabrique de Jonathan Phillips.
- 36. Pot à l’eau et cuvette, forme dite Cottage, décor style chinois. Fabrique de Herbert Minton.
- 37. Pot à l’eau, faïence jaune, forme rustique. Même fabrique.
- 38- Crémier forme melon, faïence gris de lin. Même fabrique.
- 39. Petite cruche, faïence céladon verdâtre. Même fabrique.
- 40. Assiette Ncwstone, décor bleu. Même fabrique.
- 41. Assiette Newstone, bord lobé, .ruban bleu. Fab. de Herbert Minton.
- 42. Assiette, dessin imprimé, ileurs de la passion. Même fabrique.
- 43. Assiette, dessin bleu (Mooltan), style indien. Même fabrique.
- 44. Assiette faïence fine, dure, dessin gothique. Même fabrique .
- 45. Assiette faïence blanche, décor fibre verte. Même fabrique.
- 46. Tasse à bouillon et soucoupe, Heurs de clématite. Même fabrique.
- 47. Moule pour blanc-manger, faïence blanche. Même fabrique.
- 48. Plat à bouilli, décor bleu, style japonais. Même fabrique.
- 49. Plat à roasl-beef, dessin anémone. Même fabrique.
- 50. Jugou broc en faïence, bleu turquoise, décoré par le procédé de l’incrustation, et connu sous le nom de Patent tnosaic. Fab. Davenport et compagnie.
- 51. Petit broc en faïence, vert clair, décoré do figures blanches par le procédé de l’incrustation. Fab. Haven-port et compagnie.
- 52. Petite cruche, forme indienne, décorée par le procédé de l’incrustation. Même fabrique.
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- CÉRAMIQUE, 0-G-f.
- 53. Pot h lait, octogone, dessin blanc en relief sur fond bleu. Fab. Geo. B. Sander.
- 54- . Radier en faïence anglaise dite crystal ware, décoré d’or et bouquets de fleurs exécutés au pinceau.
- 55- Poids d’une livre en faïence émaillée, à l’usage des charcutiers et marchands de beurre. Fab. G. B. Sander.
- Les !\os 5G à Ci- dépendent d’un service de toilette en faïence jaune,
- bord doré, de la fabrique de Herbert Minton, à Stoke-upon-Trent (Slaf-
- fordshire).
- 56. Pot à l’eau, forme Oxford.
- 57. Pot de nuit.
- 58. Boîte à 6avon.
- 59. Boîte à brosses.
- 60. Jarre pour les eaux sales.
- 61. Bain de pieds.
- 62. Pot à eau chaude, forme bouillotte.
- 63. Bol a éponge et son plateau a égouter.
- 64. Assiette de table.
- 65. Plaque de cheminée, dessin Alhambra, couleurs et or, de lra sur Om 25. Fab. de W. S. Copcland.
- 66. Plaque de [cheminée, dessin à clé, fond bleu, de 0^92 sur 0m20. Meme fabrique.
- 67. Plaque de cheminée, faïence blanche, de 0m87 sur 0m20. Fàb. de Herbert Minton.
- 68. Carreau de revêtement, de Om 20 sur 0,n20, dessin Alhambra, rouge et vert, par incrustation. Même fabrique.
- 69. Carreau de revêtement, de 0,n2Q sur 0m20, dessin grec, violet et nankin, par incrustation. Même fabtique.
- 70. Carreau de revêtement, dessin bleu. Même fabrique.
- 71. Carreau de revêtement, dessin bleu. Même fabrique.
- 72. Carreau de revêtement, dessin vert. Même fabrique.
- 73. Carreau de revêtement, figures imprimées en bleu. Même fabrique.
- f, Grès cérames.
- (Stcingut, Stonewarc.)
- 1. Dix-neuf pièces ,* grès fins b. pâtes blanches on colorées, ornées de reliefs\ pots à lait et à bière, tasses, théières,
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- CÉRAMIQUE , 0-f.
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- pots à sucre, coquetier, vases à fleurs, etc. Angleterre, lieux divers..
- 2. Un pot à crème en grès noir (Smearblack). Fab.de Wedg-wood.
- 3. Un pot à lait, une théière, une cafetière et un pot U fleurs, grès commun vernissé au sel.
- 4. Un cruchon, grès commun vernissé au sel, portant l'estampille d’Amsterdam (Hollande). •
- 5. Onze pièces, grès fins colorés, façon anglaise, fabriqués à Sèvres et à Greil de 18*27 à 1829, par M. de Saint-Amans : vases à fleurs, pots à lait, marabouts et un mortier de laboratoire.
- 6. Un pot à lait à reliefs, grès brun; un porte-allumettes, grès rouge à reliefs ; une jatte à lait, grès noir vernissé. Sarregucmines (Moselle) , fab. ù’Utzschneider.
- 7. Un pot cylindrique en grès grjs, à vernis terreux. Fab. de Strasbourg (Bas-llhin).
- 8. Une petite jatte do laiterie, grès grisâtre à vernis terreux. Fab. du Montet (Saône-et-Loire).
- 9. Une petite tasse, grès grossier vernissé au laitier. Fab. de Treigmj en Puisage (Yonne).
- 10. Un porte-allumettes, avec ornements reliefs appliqués, grès fin , jaunâtre, vernissé. Fab. de Creil (Oise\ -!C
- 11. Quarante-cinq pièces, grès rustique dit grès bronze ,
- composées do trente-neuf vases d’ornements, à reliefs, dont dix-sept sont rehaussés d’émaux polychromes et de dorure; trois serpentins, deux capsules et un alambic pour la chimie. De Voisinlieu, pi es Beauvais (Gise), fab. de J. Ziêgler. ( •
- 12. Un pot à lait, grès fin jaunâtre, paysage imprimé. Fab.
- de Bordeaux (Gironde). - •
- 13. Trois pièces, grès commun, brunâtre : une bouteille
- de deux litres, et un vase d’ornement à deux anses. Fab. inconnue. • :
- 14. Cinq pièces grès commun, boîte cylindrique, bouilloire
- et figurines. Chine. ^ '
- 15. Deux pièces, grès fin, brun violâtre, dit boccaro : tasse ovoïde, doublée d’émail blanc à l’intérieur, et un vase à
- î-- eau,'en forme de grenouille, pailleté de saillies coniques en émail terreux ou feldspathique. Chine.
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- CÉKAMIQCE, CM.
- Divers appareils en grès pour la fabrication des acides , de la Manufacture de Stéphen Green, à Londres.
- 16. Tête d’alambic de 25 pouces.
- 17. Couvercle extérieur pour l’appareil de sublimation.
- 18. Chaudière forme hémisphérique.
- 19. Tête d’alambic.
- 20. Pièce de réunion du récipient.
- 21. Cuillère à remuer.
- 22. Poêlon pour les acides.
- 23. Jarre à bouchon, brevetée.
- 24- Récipient de 30 gallons.
- 25. Allonge pour tête d’alambic.
- 26. Tube syphon. ?
- 27. Serpentin de 24 pouces anglais de diamètre.
- 28* Tuyau de 11 pouces anglais de diamètre.
- 29. Faux bras ou allonge de 3 pieds anglais de long.
- 30. Capsule à évaporer, de 18 poucos anglais. *
- 31. Tête en forme d’entonnoir pour l’appareil de sublimation.
- 32. Baril de U galions
- De la même Fabrique.
- 33. Bouteille pour la bière de gingembre.
- 34. id.' i w w pour aie, £ de gallon. .
- 34. id. pv.ur bière forte.
- 36* id. pour le porter.
- 37. id. à champagne.
- 38. id. pour l’huile, de 8 gallons \.
- 39. Cruchon pour spiritueux , de 5 gallons f.
- 40. Vase dit de Portland, fond noir avec figures, sujet grec. Fab. de Jonathan Phillips. ù :
- 41. Vase à bouquets, reliefs blancs sur fond bleu (les quatre Saisons). Même fabrique. : > «>i
- 42. Cafetière-théière, forme panier, grès jaunepaille. Même
- fabrique. v.o
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- CÉRAMll»;!-: , O-f-g.
- 5 21
- 43. Pot dit do Dresde, forme bursaire, grès gris verdâtre. Fab. de W. S. Copcland.
- 44. Pot à fleurs, grès gris brun, feuilles et fleurs appliquées en relief. Fab. de Villcroi-Boch, de Metllach (Prusse rhénane).
- 45. Canette couverte, forme dite Daniel, fleurs de volubilis en relief sur fond imitation d’écorce. Fab. de Ralph et compagnie.
- 46- Canette non couverte, forme dite Daniel, figures en relief sur fond bleu. Même fabrique.
- 47. Crémier grès brun rougeâtre. Fab. de H. Minton.
- 48. Théière, grès blanc, reliefs bleus , bruyère. Même fa-
- brique.
- 49. Théière grès jaune nankin. Fab. de H. Minton.
- 50. Sucrier grès gris verdâtre. Même fabrique.
- 51. Crémier grès gris de lin. Même fabrique.
- 52. Pot à crème grès gris-bleu. Même fabrique.
- 53. Théière fond rouge, figures et ornements égyptiens en pâte noire appliquée. Fab. do Jonathan Phillips.
- 54. Cafetière fond rouge, fleurs chinoises émaillées. Même fabrique.
- 55- Th éière fond noir, fleurs chinoises émaillées. Même
- fabrique.
- 56. Théière fond noir sablé, bandeau de fleurs moulées. Fab. de Davcnport et compagnie.
- 57. Pot à lait fond noir, décoré de fleurs émaillées, style japonais. Fab. de G. B. Sandcr.
- g, Porcelaine dure ou kaolinique.
- 1. Trois plats, porcelaine de première qualité, décor bleu, rouge et or; un petit vase porcelaine craquelée, céladon gris; deux figurines coloriées suivant le naturel, un bol et soucoupe, décor bleu, porcelaine commune. Chine et Japon.
- 2. Jatte fond bleu, fabrication de 180â; assiette de dessert blanche, deux plaques de rues, cornue et tube pour la chimie. France, fab. de Sèvres.
- 3. Deux boîtes de pendules, style Louis XV : contrefaçon de l’ancien Sèvres, dont elles portent indûment la marque. Fab. de Paris, vers 1775.
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- CÉRAMIQUE , 0-g.
- 4. Un vase à bouquets, porcelaine a couverte brune, dite hygiocérame, faite en l’an X (1802). Paris, fab. de Fourmy.
- 5. Vase-bouteille et six tasses avec leurs soucoupes, ornés de fonds variés sous couverte ; plusieurs objets de bimbe-lotterie imites des Chinois. Paris, fab. de Talmours.
- 6. Un mortier de laboratoire, porcelaine commune à couverte brune. Orchamp (Jura), fab. de Barré-Russin.
- 7. Une plaque ovale pour inscription de rues. Baycux (Calr vados), fab. de /. Langlois.
- 8. Un confiturier muni d’un plateau, en biscuit de porcelaine feldspatique, nommé pari an, fleurs et treillis en relief. Angleterre (Stokc-upon-Trent), fab. de Min ton.
- 9. Une soucoupe, porcelaine blanche. Amérique septentrionale, fab. de Philadelphie.
- 1Q. Coupe du travail, en biscuit de porcelaine, dessin de M. Diélerle. Exécutée et donnée par la Manufacture de Sèvres.
- 11. Vase en porcelaine, forme quadrangulaire, émail jouge flammé. Chine.
- 12. Deux vases en porcelaine craquelée, fond blanc, décor bleu. Chine.
- 13. Deux pots en porcelaine craquelée. Chine.
- 14. Tabouret de jardin en porcelaine, décor riche en émaux polychromes. Chine.
- 13. Vase cri porcelaine de Chine, forme cylindro-ovoïde,-décor à fouilles palmées,' fleurs rosacées, rouge carmin.
- 16. Deux vases, porcelaine de Chine, fond bleu, dessin varié.
- 17. Vase en porcelaine de Saxe, décoré de fleurs et figures en grand relief.
- 18. Fi gure de Descartes en biscuit blanc. Sèvres.
- 19. Médaillon eamée : Alex. Brongniart, en biscuit blanc. Sèvres.
- 20. Médaillon camée : attributs de la manufacture de Sèvres, 1849.
- 21. Tasse mince, sans anse, avec soucoupe, fleurs bleues sous couverte, bord doré. Fab. de Haidinger frères, à El-bogen (Bohême).
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- 22. Tasse h. café avec soucoupe , dessin rocaille en relief, décor bleu et or. Même fabrique.
- 23. Tasse il café avec soucoupe, dessin bleu, sous couverte, décor en or. Même fabrique.
- 24. Plateau de cabaret, bouquet de Heurs en bleu sous cou-\erte. Même fabrique.
- 25. Asîiette plate, large filet d’or. Fab. de Pinto Jiasto frères, à Yista Alegre, près Oporto (Portugal).
- 2®. Assiette plate à dessert, bord lobé, filet noir. Meme fabrique.
- 27- Assiette plate, fond gros bleu, Heurs et décor en or. Même fabrique.
- 28. Tasse à thé avec soucoupe, polygone, filet d’or. Meme fabrique.
- 29. Tasse à thé, pied rocaille, et soucoupe, arabesque en or. Même fabrique.
- 30- Tasse à thé, pied rocaille, fond turquoise, avec sou-coupo, fleurs, dorure. Même fabrique.
- 31. Cruche, forme bouteille, en parian, figures en relief, scène de vendanges. Fab. de W. S. Copcland.
- 32. Cruche, forme conique, en parian, fleurs en relief (convolvulus) coloriées au pinceau. Même fabrique.
- 33. Statue de Virginie, on parian. Même fabrique.
- 34. Pot h allumettes, en parian. Fab. de II. M inion„
- 35. Vase en porcelaine mince, coulée, dit Chinois- !ai, figures en bleu sous couverte. Serres, itiki).
- 36. Coupe mince coulée, dite d’Athènes, couronne de fleurr. Sèvres, 1850.
- 37. Tasse, coquille d’œuf, porcelaine du Japon.
- 38- Vase, forme ovoïde, fond jaune, orné d’émaux p.c-
- Ivchromes. Chine.
- •»
- , h, Porcelaine tendre phosphatique ou anglaise.
- *' i
- 1. Théière eu biscuit; pot à lait, fond rose, h bas-relief-, petite aiguière, fleurs en relief eoloriées; flacon de cheminée, fleurs, dorure jdeux soucoupes peintes, style chinois;
- /.assiette de dessert, Heurs détachées ; lampe, forme antique , et salière, feuille de vigne, blanches. Angleterre, . a(Staffordshire), lieux et fab. divers.
- 2. Compotier eu forme de corbeille ; quatre assiettes à rc-
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- CÉRAMIQUE, 0-h.
- liefs imitant l’ancien Sèvres; compotier et deux assiettes, décor bleu sous couverte, fleurs et or; deux tasses à café doublées d’or, cartels de marine. Longport (Slaffordshire); fab. de Davenport.
- 3. Deux assiettes et trois tasses à thé, fleurs, dorure, sujets défigurés imprimées, etc. Coal-brock-dale (Stafforsdhirc), fab. de John-Rose.
- 4 Trois assiettes, décors variés, fleurs, armoiries, etc. Fab. de Derby.
- 5. Tasse et soucoupe à thé, blanches. France, fab. de Creil (Oise).
- 6. Tasse et soucoupe à thé, ornements en relief, blanches.
- Fab. doGrigny (Rhône). ^
- 7- Vase en biscuit blanc, style Saxe, fleurs en relief. Fab. de John Rose. Coal-brock-dale (Slaffordshire).
- 8. Tasse avec soucoupe, coquille d’œuf, dessin vermicelle et or. Même fabrique.
- 9. Assiette de table, bordure dite Durazzo, bleu et or, dessin aigle. Fab. Chamberlain et compagnie.
- ÎO. Assiette de table, dessin bleu. Leeds, même fabrique.
- 11. Assiette à bosselage, en porcelaine tendre anglaise. Fab. de Davenport et compagnie. 1836.,
- 12. Assiette à dessert, ornements rocaille et fleurs en relief, coloriés au pinceau. Fab. de John Rose et, compagnie:
- 13. Assiette à dessert, bordure bleu cobalt sous couverte,' décorée d’or, paysage exécuté au pinceau. Fab. de John Rose et compagnie.
- 14. Assiette à dessert, bordure jaune nankin, ornements bleu cobalt, décorée d’or. Même fabrique.
- 15. Assiette à dessert, décor bleu clair et or, bouquets variés. Même fabrique.
- 16- Assiette à dessert, bordure bleue et or. Même fabrique.
- 17. Assiette à dessert, bordure vert et or, couronne de
- fleurs, feston bleu. Même fabrique. J"
- 18. Tasse à thé avec soucoupe, couleur rose Dubarry, décor fleurs et or. Même fabrique.
- 19. Tasse à tlié avec soucoupe, décor bleu cobalt et or.' Même fabrique.
- 20- Tasse à thé avec soucoupe, dessin feuille de thé, décor bleu céleste et or. Même fabrique.
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- t O-ii. ï’ih
- 21. Tasse à thé avec soucoupe, bordure mosaïque et or. Fab.de John Rose et compagnie.
- 22. Tasse à thé avec soucoupe, filets et dessin bleu et or. Même fabrique.
- 23. Tasse à thé avec soucoupe, grand modèle, couronne de fleurs en vert sous couverte. Même fabrique.
- 24. Tasse à café avec soucoupe, fleurs variées bleu cobalt et or. Fab.de Chamberlain et compagnie, de Worcester.
- 25* Tasse à café blanche, à côtes, bordure bleue, filet d’or. Même fabrique.
- 26. Tasse à café avec soucotipc, décor bleu sous couverte, filets d’or. Même fabrique.
- 27. Petite tasse avec soucoupe, porcelaine découpée à dessins riches et dorée. Même fabrique.
- 28. Une paire de vases à bouquets, fond bleu sous couverte, décor en or. Même fabrique.
- 29. Assiette feutre et or, étoile au milieu. Même fabrique.
- 30. Assiette feutre et or, bordure bleu cobalt sous couverte, étoile au milieu. Même fabrique.
- 31. Assiette feutre et or, bordure turquoise, avec écusson au lion. Même fabrique.
- 32. Assiette de table, décor fleurs et dorures, style chino-japonais. Même fabrique.
- 33. Deux assiettes en'porcelaine, l’une feston bleu, semis de roses; l’autre, bordure rocaille, filet bleu et or. Fab. de W. S. Copeland.
- 34. Tasse à bouillon et soucoupe, décor bouquets de bluets et filets bleus. Fab. de IJ. Minlon.
- 35. Tasse à thé avec soucoupe, filets d’or et bordure guirlande de roses. Fab. de H. Minlon.
- 36. Crémier en porcelaine, forme dite Talbot, décor bleu. Même fabrique.
- 37. Tasse avec soucoupe, guirlande et semis de fleurs, filets bleus. Fab. de Davenport et compagnie.
- 38. Tasse blanche, à côtes, avec soucoupe, bord doré. Même fabrique.
- 39. Tasse avec soucoupe, ornement bleus sous couvertes, décor en or. Fab. de W. S. Copeland.
- 40. Tasse avec soucoupe, décor chino-japonais. Même fabrique.
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- CÉRAMIQUE, O-h-i-j-k.
- 41. Tasse à bouillon blanche, avec soucoupe, bordure filet d’or. Même fabrique.
- 42. Tasse à bôuUlou avec soucoupe, blanche, triplé filet bleu. Même fabrique.
- i, Porcelaine tendre à fritte ou française.
- 1. Une assielte de dessert, bouquels détachés, et une soucoupe blanche. Fab. de Sèvres, antérieurement à 1800.
- 2. Une assiette h bord treillissé, décor bleu. Fab. de Chan-tühj (Oise), vers 1790.
- 3. Une assiette de dessert à bord lobé, décor bleu. Fab. d’Arras (L’as-de-Culais), vers 1785.
- j, Emaux.
- 1. Porte-lumière en cuivre émaillé, décor à fleurs de pêcher sur fond bleu. Chine.
- 2. Plateau en cuivre émaillé, ornements grisaille sur fond bleu. Chine.
- 3. Cafetière en cuivre émaillé, décor â fleurs <îe pêcher sur fond bleu. Chine.
- 4. Coupe en émail à paillons j sujet de figures, là fuite de Jacob. Sèvres.
- 5. Petite coupe, émail sur pâte, sujet d’enfants, d’après Wattier. Sèvres.
- 6. Petite coupe, émail sous fondant, sujet d’enfants, d'après Wattier. Sèvres.
- COLORATION ET DÉCOLORATION DES POTERIES.
- h
- Procédés divers d'application des Dessins et des Couleurs, impressions,
- Métaux et Lustres métalliques, lingobes et Couvertes colorées, Réserves, etc.
- k, Pièces décorées far les procédés des Enqobes et des Couvertes colorées, du Guillochagc, des Réserves, etc.
- b a'
- X. Tasse et deux soucoupes en biscuit de faïence fine, filets et ornements quadrillés, par le procédé de l’engobé et (lu guillochage.
- 2. Bol et marabout en faïence anglaise vernissée; décorés par le même procédé.
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- i n
- CÊIlAMIQUIi, O-k-l.
- 3. Bol ot génieux eu faïence anglaise, ornés d’arborisations sur engobe rougeâtre.
- 4. Tasse en faïence de Sarreguemines, avec engobe marbrée.
- 5. Crémier en grès rouge anglais, avec ornements guillochés sur enaobe noire.
- (5. Cinq tasses, porcelaine de la fabrique de Talmottrs de Paris, ornées de fonds de couleurs en couvertes colorées, appliqués par le procédé de l’immersion, avec réserves.
- *7. Petit vase h bouquets, en porcelaine de la fabrique d’Ar-noux de Toulouse, fond turquoise appliqué par le procédé de l’engobe, avec réserves.
- 8- T rois tasses et deux crémiers en porcelaine de Sèvres, fonds variés en couvertes colorées, appliquées par le procédé de l’immersion.
- 9. Trois tasses, une assiette et un crémier en porcelaine du même lieu, ornés de fonds unis et d’arabesques, appliqués par le procédé des engobes.
- 10. Un vase à bouquets, porcelaine de Sèvres, avec fond marbré en couleurs de grand feu, appliqué par le procédé de la marbrure sur papier.
- 11. Unesoucoupo en faïence anglaise ornée d’arabesques obtenues par réserve, sur fond lustre de platine.
- 12. T rois plaques de revêtement et une lettre mobile en faïence de la fabrique de Dutrcmblay, ornées d’arabesques sculptées, enduites d’émaux polychromes transparents, dits émaux ombrants.
- 13. Génieux à bec, faïence anglaise, orné d’arborisations sur engobe bleuâtre. Fab. de JJavenport et compagnie.
- 14. Bol en faïence anglaise, orné d’arborisations sur engobe verdâtre. Même fabrique.
- 1, Pièces décorées par le procédé de Vimpression.
- 1. Plaque quadrangulairo en faïence anglaise j cinq paysages imprimés en vert grisâtre sous couverte.
- 2. Deux plaques semblables, imprimées en noir sur couverte.
- 3. Assiettes en faïence fine de France, imprimées en diverses couleurs sous couverte.
- 4. Génieux en faïence anglaise, orné d’une mappemonde imprimée en noir sur couverte et coloriée au pinceau.
- 5. Assiette en porcelaine pliosphatique, montrant un pav-
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- cékamivjui:, 0-1-m.
- sage impriméen carmin d’or parle procédé de la gélatine. 6. IMaque de porcelaine dure de la fabrique de Neppel de Paris, avec groupe de figures imprimé en vert de chrômo
- sous couverte.
- 7. Assiette à fruits bord lobé, paysage imprimé en bleu. Faïence de Frain, en Moravie.
- 8. Assiette à dessert, bordure avec ornements en relief, paysage imprimé en brun. Même fabrique.
- 9. Assiette à dessert, paysage imprimé en vert. Même fa-brique.
- 10. Tasse avec soucoupe, dessin imprimé en bleu sous cou verte. Fab. de Davenport et compagnie.
- 11. T asse avec soucoupe, ornements rocaille, gris lavande, imprimés sous couverte , bord doré. Même fabrique.
- 12. Assiette de table, porcelaine opaque, branches et fleurs de citronnier, imprimées sous couverte. Même fabrique.
- 13. Assiette de table, porcelaine opaque, corail et coquillages imprimés sous couverte. Même fabrique.
- 14. Pot à l’eau avec cuvette, dessin feuille de vigne, imprimé en bleu. Même fabrique.
- 15. Pot à.bec, forme bursaire, dessin houx, imprimé, puis colorié au pinceau. Fab. dé W. S. Copeîand.
- 16. Pot h l’eau avec cuvette, bouquets de fleurs imprimés et coloriés au pinceau. Fab. de J. Rose et compagnie.
- 17. Vase en faïence, forme bouteille, cartels de figures imprimés et coloriés au pinceau. Fab. de R. Pratt et compagnie.
- m, Couleurs diverses et leurs applications. '
- 1. Petite soucoupe en porcelaine anglaise, décor bleu sous couverte.
- 2 Quatre pièces de faïence anglaise : assiette, soucoupes et cafetière, ornées de peintures exécutées au pinceau par les procédés ordinaires.
- 3. Assiettes en faïence dure anglaise, décorées dans le style chino-japonais.
- 4. Assiette, style ancien Saxe, en porcelaine phosphatique de Derby, bouquets détachés polychrômes.
- 5-Assiette en porcelaine dure de Sèvres; échantillons des
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- Ï29
- céramique, O-m-n.
- couleurs de mouille pour la peinture, montrant ladiiïe-renceque ces couleurs présententavant et après la cuisson.
- 6. Plaque d’échantillon des couleurs de Sèvres en 1813, croisées les unes sur les autres, et montrant les ressources que prêtent à la peinture ces superpositions.
- 7. Six lassos cylindriques en porcelaine de Sèvres, avec fonds divers au grand feu, sur couverte.
- 8. Pot à l’eau avec cuvette, bleu royal sous couverte, marbré d’or. Fab. do W. S. Copeland.
- 9. Petit vase forme Médicis, fond bleu sous couverte, bouquets et filets d’or. Fab. de Davcnport et compagnie.
- ÎO. T asse a thé avec soucoupe, dorures, filets bleus, bouquets détachés exécutés au pinceau. F'ab. de W. S. Copeland.
- 11. Compotier àpieddélevé, fond vertde mouflle; écaillant, défectuosité de fabrication, provenant de ce que le vernis n’est pas du même retrait que la pâte- Sèvres, 1860.
- n, Métaux et Lustres métahliques.
- 1. Neuf pièces, faïence et grès fins d’Angleterre : théières,
- potsaiait, tasses, etc., ornés d’enduits, de marbrures ou d’arabesques linéaires, en lustre d ’or (purple gold lus-ter) ou burgos. !
- 2. Trois pièces, grès fins d’Angleterre théière, crémier et fumivore, enduits en pleine surface de lustre de platine (steel ou si 1 ver luster).
- 3. Assiette en porcelaine dorée, sans jpolissage, fabrication de Meissen (Saxe), donnée par D. D\ennelle.
- 4-. Pot à bière, forme rustique, fleurs en relief, ornées de lustre de platine. Fab. de C. Ralph et ' compagnie.
- 5. Beurrier sur plateau , décor feuilles de vigne appliquées en relief, lustrées de platine. Fab. de Villeroi-Boch à Mett-lach (Prusse rhénane;.
- 6..Porte-cigares, marbré, imitation d’. écorce, décor feuille de vigne, appliqué en relief et lustré < le platine. Même fabrique. |
- 7. Pot à bière, conique, sans anse, r oédaillon moulé par pression, décor feuillage lustré de platine. Même fabrique. , <
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- 130 CÉRAMIQUE, O-n-o.
- 8. Chope couverte, anse torsade, ornements en relief lustrés de platine. Même fabrique.
- 9. Cruche forme bursaire, figurine extra-relief, ornements rocaille lustrés de platine. Même fabrique.
- ÎO. Cruche, pâte marbrée dans la masse, décor mûrier feuilles et fruits , grand relief, lustrés de platine. Fab. de Bock frères à Keramis (Hainaut).
- 11. Pot à crème ù bourrelet, fond de platine. Sèvres.
- 12. Pot à crème à bourrelet, fond Burgos. Sèvres.
- 13. Vase à Heurs, forme antique, fond brun, décoré d’or. Faïence de Frain, en Moravie.
- 14. Tasse à thé et soucoupe, fond jaune nankin, décorée d’or. Même fabrique.
- o, Matériaux en nature et'prépares'pour la confection
- des Poteries.
- 1. Marne argileuse,; grisâtre, employée dans la fabrication des faïences émaillées de Nevers, chez Dubois.
- . Marne argilo-ferirugineuse, employée dans la fabrication des faïences émaillées de Nevers, chez Dubois.
- 3. Marne argileuse, gris noirâtre, employée dans la fabrica^ tion de la faïence émaillée, par Enfer, à Nevers.
- 4. Marne calcaire su périeure au gypse, ù’Herblay (Seine-et-Oise), pour la pioreelaine à fritte de Sèvres.
- 6. Argile plastique b lanche de Lautersheim, en Palatinat, employée dans la fabrication de la faïence fine de Vatidre-aamjre, etc. ;
- 6. Argile plastique bl anche do Valcndar, duché de Nassau, employée dans la fabrication des* grès-cérames, de la faïence fine, etc. ,
- 7. Argile plastique 1 Blanche de Montercauj employée dans les fabriques de faï tence fine des environs de Paris1, etc.
- 8. Argile plastique r mire de la forêt de la Londe (Seine-Inférieure), employt !6e dans là fabrication de la* faïence fine blanche, par Lctel ''lier de Rouen.
- 9. Argile verdâtre, î micacée, des environs d’llhavo (Portu-
- gal), employée da 'tas la fabrication de la poterie noirâtra à feu-des fabriques 4u Yal- d'llhavo. i
- ÎO. Argile platique , grise de la Chapelle~auæ-Pot$9 près-
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- CÉRAMIQUE, 0-0. , 131
- Beauvais* employée dans la fabrication des grès-cérames du pays.
- 11. Argile plastique grise, de Worms en Palalinat, employée dans la fabrication des grès-cérames de Grenzhau-sen, pays de Nassau.
- 12. Sable argileux de Decize, employé dans la couverte stan-nifère de la faïence de Ncvcrs et dans les verreries de la Nièvre.
- 18. Laitier de fer, pulvérisé, employé au vernissage des po-tories de grès communs du Cher, etc.
- 14. Silex pyromaque, en nature, pour le vernis de la faïence fine, etc.
- 15. Silex pyromaque calciné.
- 16. Quai tz blanc d’Oporto, employé dans la fabrication des faïences fines et des porcelaines en Portugal.
- 17. Fritte pour la porcelaine tendre de Tournay, fab. de de Beltignies.
- 18. Marne gris-verdâtre, employée dans là composition de la pâte de porcelaine tendre de Tournay, fab. de de Bel-tignies.
- 19. Pâte préparée pour la porcelaine tendre de Touriiay, fab. de de Bcltignics.
- 20. Couverte en masse pour la porcelaine tendre de Tournay, fab. de de Bcltignics.
- 21. Kaolin argileux ùe Saint-Yrieiæ (Haute*Vienne), base
- de la porcelaine dure de Sèvres. .
- 22. Kaolin sablonneux. Ibid.
- 23. Kaolin caillouteux. Ibid.
- 24. Kaolin lavé et décanté à Sèvresi
- 25. Sable quartzeux, retiré du lavage du kaolin caillouteux.
- 26- Feldspath pour couverte, en nature, de Saint-Yrieiæ.
- 27. Feldspath pour couverte, calciné. Ibid.
- 28. Granit décomposé (cornish-stone), de Cornouailles, donnant par le lavage le kaolin anglais.
- 29. Kaolin anglais, provenant du lavage du granit décomposé de Cornouailles.
- 30; Collyrite de Saint-Sever (Landes), remplaçant le kaolin dans la fabrication de la porcelaine dure.
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- 152
- OViSAMiQUE, O-0-p.
- 31. Magnésite (le Baldissero, base déjà porcelaine de Vineuf, près Turin, vers 1809.
- 32. Craie de Meudon, en nature.
- 33. Craie de Meudon, lavée et décantée.
- 34. Argile plastique blanche d'Abondant près Dreux, employée à Sèvres,.dans la confection des cazettes, etc.
- VECUES ET CRISTAUX.
- p, Technologie, Matières employées dans la composition des Cristaux et des Verres, outils et instruments du verrier ;
- Façonnage et décoration des pièces, etc.
- Matières premières et compositions.
- 1. Echantillons de quartz et de feldspaths de Bohême, employés dans la composition des verres du pays.
- 2. Sable de Lynnt comté de Norfolk, employé dans la composition des cristaux anglais.
- 3. Composition pour les cristaux de Birmingham.
- 4. Id. Id. de Stourbridge.
- 5. Id. Id. de Dudley.
- Outils et instruments de fabrication.
- @. Instruments en fer servant à former les pièces : cannes à souffler, — cordeline,—pontil, — crochet,— lames et fers, —cisailles, etc. ; en tout dix pièces.
- 7. Moule en bois do poirier, employé pour former les cy-lindres et les manchons de verre à vitre.
- 7 bis. Moules en bois, de globe carré et de globe ovale.
- 8 Moule en cuivre, à deux coquilles fermant à charnière, pour établir les flacons n° 19, moulés par insufflation.
- S-bis. Moule en cuivre pour fabrication par pression.
- 9. Appareil ou pompe à piston propre à souffler le verre, . inventé et employé par Robinet, ouvrier de la cristallerie de Baccarat; invention qui a été récompensée par une médaille donnée par la Société d’encouragement, et par un prix de 8,000 fr. décerné par l’Institut en 1832.
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- CÉRAMIQUE , 0-p.
- 133
- Opérations diverses du façonnage.
- ÎO. Paraison pour l’établissement d’une feuille de vitre ordinaire (lre opération).
- 11. Autre paraison pour l’établissement d’une feuille de verre à vitre cannelé.
- 12. Manchons fermés pour l’établissement d’une feuille de verre à vitre ordinaire (2e opération).
- 13. planchons cylindriques pour l’établissement d’une feuille de verre à vitre ordinaire, dont un ouvert sur sa longueur et prêt à être étendu (3e et Ue opérations).
- 14. Montres d’affinage du verre pour la gobelettcrie, en paraisons de forme bursaire.
- 15. Buiro oviforme et série de pièces détachées, montrant le façonnage préalable des diverses parties appelées par la suture à la composer.
- 16. Carafe à 16 tubulures, nommée Griffon.
- 17. Grande carafe à liqueurs, divisée h l’intérieur en quatre compartiments, formant autant de chambres séparées.
- 18- Un verre à Bordeaux, pied balustre, façonné à main libre, en ordinaire.
- 19. Deux flacons carrés à reliefs, le coq gaulois, etc., moulés par insufflation dans le moule n° 8, l’un en ordinaire, le second en verre opalin.
- 20. Un vase oviforme, fleurs en reliefs coloriées au pinceau, moulé par insufflation : verre opalin.
- 21. Une coupe vide-poche,—une coquille à glace, en ordinaire,—et une tasse à anse, verre jaune d’ambre; pièces U ornements reliefs, njoulées par pression.
- 5
- Pièces de gobeletlcrie en Verres et Crislaux:coIorés dans la masse.
- 22. Vase h bouquets, forme campano, et un gobelet cylindrique; opale.
- 23. Un crémier polygone, pâte de riz, décoré, fleurs.
- 24. Un vase forme Médicis, bleu turquin.
- 25. Un vase à bouquets, forme cornet, et un bol b rince-bouche ; opaloïde turquoise.
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- 134 CÊKAM1QCE , O'J).
- 26. Deux crémiers, forme broc, dont l’un doré; chryso-prase.
- 27* Un petit vase Médicis à.relief?, lave rouge-brique.
- 28. Un flacon de cheminée quadranguliforme; lave agate.
- 29. Une coupe apode ellipsoïde ; lave lapis.
- 30. Une pomme de canne; lave jaspe-sanguin.
- 31. Un manche de poinçon; lave malachite.
- 32. Une carafe burso-basiquo et un gobelet cylindrique bleu saphir.
- 33. Un cruchon et deux flacons balustré, dorés, vert émeraude.
- 34. Un porte-cigares et un verre a côtes taillés; aigue-marine.
- 35. Deux bols à rince-bouche et deux flacons balustré dorés ; améthvste.
- 36. Un gobelet, côtes plates taillées; jaune d’ambre.
- 37. Un verre à vin du Rhin, calice vert jaunâtre, pied ba-lustre rose.
- 38. Un verre à vin du Rhin, renforcé, calice grenat, pied en ordinaire.
- 39 Un vase à bouquets et un verre à pied polygones; di-chroïte jaune.
- 40. Un baguier h tige, taillé palmettes; dichroïte vert.
- Pièces de gobeletterie doublées et triplées.
- 41. Deux vases dépareillés, forme calice, taillés à côtes plates et festons; doublé rose b l’intérieur.
- 42. Deux gobelets h pied, forme tulipe, taillés à côtés plates; doublé vert pistache à l’extérieur.
- 43. Un bracelet, ouvrage h pierreries; doublé bleu saphir. 44- Une chope cylindrique jaune d’ambre, triplé émail et
- vert à l’extérieur; ouvragé à damier.
- 45. Un crémier, doublé rose à l’intérieur, émail bleu à l’extérieur; ouvragé h feuillage.
- Pièces ûligranées et rubanées.
- 46- Un broc burso-basique, filigrane Venise, tricolore, et assortiment de baguettes préparées pour cette fabrication.
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- , CÉRAMIQUE , O-p-q. 135
- 47. Une bobèche rubanée en rayons concentriques lorsinés, bleu et blanc.
- Ornementation pour taille et gravure.
- 48. Une coupe hémisphérique, quadrillée à facettes, montrant les diverses opérations de la taille.
- 49. Une chope forme conique, côtes larges sur ordinaire.
- 50. Un verre b pied , forme calice à écusson , coloré jaune d’ambre, par cémentation ; gravé, sujet de chasse.
- Décoration en couleurs vitritiablcs et métaux précieux.
- 51. Un corps de veilleuse, forme autel, et trois coupes*ba-guiers , opale , bouquets de fleurs, ornements en or.
- 52. Une coupe-baguier, émail, doublé bleu lapis à l’extérieur, fleurs coloriées serties d’or.
- 53. Deux flacons de laboratoire, avec étiquettes en blanc d’émail résistant aux acides.
- 54. Grand vase à bouquets, doublé rose extérieur, gravé feuille de vigno, pied torsade.
- 55. Grand verre à champagne, doublé rose h l’intérieur, gravé feuille de vigne.
- 56. Grand verre à champagne, doublé bleu, gravé feuille de vigne.
- GÉNÉRALITÉS.
- q, Gobeletterie et autres objets qui s’y rapportent.
- 1. Un verre à pied forme calice, cristal façon anglaise, fab.* du Creuzot (Saône-et-Loire). Provenant de l’exposition de l’industrie nationale de l’an IX (1801).
- 2. Un verre à pied semi-ove, façon Bohême , fab. do Mont-hèrmé (Ardennes)* vers 1801.
- 3. Un verre h pied, forme campane, cristal façon anglaise, taillé; inscription en or : Muntzthal. Fabriqué à Muntz-thaï-Saint-Louis (Moselle), vers 1801.
- Quatre-vingts pièces, données par la cristallerie do Saint-Louis, présentant, dans leur ensemble la série complète des cristaux variés que produit cette cristallerie (janvier 1851), savoir :
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- 136 CÉRAMIQUE, 0-q.
- Cristaux ordinaires, taillés et gravés.
- »
- 4. Verre tulipe, jambe à double baluslre, bandeau de diamants , etc.
- 5. Carafe à eau de fleurs d'oranger, côtes plates en plein sur ordinaire.
- 6. Carafe étrusque, côtes plates et torsades, bouchon torsade.
- 7. Verre Médicis/[côtes plates et fines, guirlande, pied torsade.
- 8. Verre gondole, jambe amolisse, côtes plates simples.
- Cristaux minces.
- 9. Verre forme 55, gravé bouquets.
- ÎO. Gobelet cylindrique, uni.
- Cristaux moulés par insufflation.
- 11. Presse-papiers lézard, triplé vert, taillé, huit pointils,
- décoré. 1
- 12. Feuille forme 1, pâte de riz, décorée à racine.
- 13. Feuille à glace, taillée, feston Bohême, lapis.
- 14. Flacon socle, écusson et filet.
- Cristaux moulés par pression.
- t
- 15. Porte-cure-dents, écusson, bleu turquin.
- 16. Flambeau colonne, guirlande de lierre , bleu saphir.
- 17. Gobelet à pied , écusson et filet, dichrôme jaune.
- 18- Verre gondole, côtes plates et guirlandes, vert.
- 19- Flambeau carré, agriffés, sablé, gothique, noir.
- 20. Assiette de dessert, sablé, rocaille, ordinaire.
- 21. Bobèche, forme ordinaire, côtes plates et creuses, coloriée jaune.
- 22. Bobèche, forme ordinaire, unie.
- 23. Bobèche évasée, ogives et biseaux, garnie de dix pendeloques.
- Cristaux colorés dans la masse.
- 24. Baguier, forme coupe> malachite, taillé côtes plates.
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- CÉRAMIQUE, O-q. 157
- 25. Gobelet à petit pied, taillé côtes plates, diehroïte jaune.
- 26. Gobelet cylindrique Bohême, diehroïte bleu.
- 27- Gobelet à petit pied , taillé côtes plates, diehroïte vert.
- 28- Vase forme 257, opale uni, becs et torsade Venise.
- 29- Panier forme9, nankin uni, becs et double filet bleu.
- 30- Gobelet conique à pied, côtes plates, pâte de riz.
- 31. Flacon de poche, côtes plates en plein , chrysoprase. 32- Flacon forme 76 , côtes plates et festons, aigue-marine.
- 33. Flacon cylindrique, taillé pointils en plein, vert émeraude.
- 34. Flacon forme ISO, côtes plates sur ordinaire, bleu.
- Cristaux colores par cémentation.
- 35. Vase forme 25S, peinture rubis, sur diehroïte jaune, gravé feuillage.
- 36. Chope cylindrique, filigrane émail, ambré, gravé feuillage.
- 37. Vase forme 192 , rubans droits, rose et cristal, ambré, gravé.
- 38. Vase forme 230, bleu, doublé émail intérieur, peinture noire à feuillage.
- 39. Baguier forme U5, diehroïte bleu, doublé émail extérieur, fond vert décoré.
- 40. Porte-cure-dents forme 3, rubis, décor émail et or.
- 41. Presse-papiers taillé à 7 pointils, gravé poli ambré, fond dépoli.
- 42. Vase forme 205, taillé en plein, peint rubis, décor émail et or.
- Cristaux doublés, triplés et quadruplés.
- A
- 43. Chopo forme 3, doublée émail surquadrillé, taille gothique.
- 44. Vase forme 272, marbré vert, anses torses.
- 45. Crémier forme 12 , marbré bleu, décoré.
- 46. Vase forme lOé, bleu, doublé émail intérieur, décor riche.
- 47. Porte-allumettes forme 3, calcédoine, côtes plates, décor riche.
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- 138 CÉRAMIQUE , 0-q.
- 48. Chope forme 3, quadrillé bleu sur rose, ouvragé à damier.
- 49. Chope forme 5, quadrillé rose entre deux couches d’émail, ouvragé thyrses.
- 50. Flacon forme 105, triplé turquoise, ouvragé à guirlandes.
- 51. Flacon forme 149, triplé émail sur rose, ouvragé taille 63.
- 52. Verre forme 82, doublé rose intérieur, côtes plates en
- plein. '
- 53. Gobelet cylindrique forme 32, pâte de riz, doublé rose intérieur.
- Cristaux filigranes et rubanés, pratique de Venise.
- 54. Corbeille forme 1, quadrille émail, torsade et anneau , rose.
- 55. Vase forme 230, draperie émail, doublé rose intérieur, torsade verte.
- 56. Gobelet forme 24, bleu, ruban droit émail, doublé pistache intérieur.
- 57. Gobelet cylindrique, ruban et filigrane émail, filet bleu.
- 58. Porte-allumettes forme 3, filigrane simple, rose.
- 59. Vase forme 241, ruban, côtes droites, pâle de riz et orange.
- 60. Vase forme 240, ruban, côtes droites, rose et violet.
- 61. Chope forme 7, ruban, côtes droites, cristal et pâte de riz.
- 62. Vase forme 171, mousseline blanche.
- 63. Gobelet forme 27, ruban Venise.
- 64. Vase forme 105, ruban large, filet.
- 65. Crémier forme 3, filigrane émail, filet bleu.
- ©6. Vase forme 241, Flechtglass paille.
- 67. Coupe forme évasée, Luftglass rose.
- 68. Porte cigares, Luftglass émail.
- Millcfiori et autres Incrustations dans la masse du cristal.
- 69. Baguier, jambe balustre, millefiori Venise, en plein.
- 70. Presse-papiers, couronne Venise, avec poire verte.
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- 139
- CÉRAMIQUE, 0-q.
- 71. Presse-papiers, nielle sur fond quadrillé, émail.
- 72. Presse-papiers, bouquet riche, cordon Venise.
- i
- Cristaux divers.
- 73. Vase forme 89, opale uni, feuillage vert en relief.
- 74. Vase forme 21&, jaspé bleu, filet émail, becs.
- 75. Vase forme 113, peinture rubis, gravé gothique.
- 76. Verre Médicis renforcé, 6 écussons coloriés rose, gravé bouquets.
- 77. Cruche forme 1, nankin, peinture grecque.
- 78. Flacon forme 151, pâte de riz, serpent lapis, décoré.
- 79. Gobelet forme 32, cèles plates allongées, torsado Venise .
- 80. Gobelet cylindrique uni, trompeur.
- 81. Boule d’éclairage, gravée à jours.
- 82. Presse-papiers, pomme sur socle.
- 83. Pomme jaspée.
- Quatre-vingt-seize pièces, données par la cristallerie de Baccarat (Meurthe), présentant dans leur ensemble la série complète des divers cristaux que produit cette cristallerie (avril 1851), savoir :
- Cristaux ordinaires, taillés et gravés.
- 84. Pot à eau, forme marabout, et sa cuvette, taillés côtes plates, filets et feston.
- 85 V ase couvert pour pharmacie, écusson opale pour étiquette, taille genre gravure.
- 86. Verre à pied, taillé et gravé.
- Cristaux minces et Mousseline.
- 87. Gobelet cylindrique Bohême, uni, mince, n° 5.
- 88. Verre-coupe, mousseline, gravé.
- 89. Verre champagne, coupe, taillé à diamants et gravé, mince.
- Cristaux moulés.
- 90. Couvre-fromage et plateau, moulé arabesques et rosettes, moulure primitive.
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- l-'tü CÊliAMiQCE, 0-q.
- 91. Gobelet à pied, moulé écussons rocaille, sablé, moulures intermédiaires.
- 92. Gobelet cylindrique, moulé il feuilles et diamants, moulures intermédiaires.
- 93. Verre Médicis, moulé larges écussons, peint ambré et gravé, moulures modernes.
- 94. Sucrier ovale sur plateau, moulé écailles coupées de filets, moulures modernes.
- 95. Verre prismatique, moulé à côtes arrondies, pour l’éclairage des navires.
- 96. Plaque émail, Napoléon à Sainte-Hélène, moulure imitation de camées antiques.
- 97. Presse-papiers oblong, moulé enfant, cristal ordinaire.
- Cristaux moulés ornés de lustrerie.
- 98. Candélabre à trois lumières et un poignard.
- 99. Flambeau à large bobèche.
- Cristaux colorés dans la masse.
- 100. Grand vase à anses crosses, de 0UJ.50, bleu (anses à remarquer).
- ÎOIL. Epinglier ovale, uni, vert.
- 102. Porte-allumettes, moulure sablée, rocaille, noir.
- 103 Flacon moulé, à feuilles, jaune.
- 104. Flacon cloche, moulé écussons et festons, décoré, aigue-marine.
- 105. Carafe, gobelet et plateau, unis, décorés, améthyste.
- 106. Grand vase de 0"1.78, opale (a remarquer pour sa grande dimension).
- 107. Carafe, gobelet et plateau, bleu pâle.
- 108. Cruche à bec tricorne, filet bleu agate.
- 109. Panier à quatre versants, anse double filet, bleu, agate (difficulté d’anses).
- HO. Vase à anses, rocaille, de 0m.30, bleu céleste (anses nouvelles).
- 111. Encrier sur plateau, à trois usage;, décoré, bleu céleste (plateau et encrier d’une exécution difficile).
- 112. Vase à anses étrusques, chrysoprase (anses nouvelles).
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- 1/il
- céramique, 0-}).
- 113. Verre tailié, dichroïte jaune.
- 111. Flacon plat, moulé à écussons, dichroïte vert.
- Cristaux doublés.
- 115. Vase, doublé rose intérieur, taillé.
- 116. Coupe à quatre cornes, doublé rubis extérieur, ouvragée, diamants et l'estons.
- 117. Chope tinette hanse, doublé bleu , taillée et gravée, sujet Jean Bart.
- 118- Coupe a dessert, doublé vert, ouvragée, côtes plates et festons.
- 119. Gobelet, doublé pourpre intérieur, taillé à côtes plates.
- 120. Gobelet cylindrique, doublé pourpre extérieur, taillé
- et gravé.
- 121. Vase, doublé émail sur cristal ordinaire, bandeau uni pour décor.
- 122. Vase, doublé émail sur bleu, taillé.
- 123. Vase, doublé émail sur chrysoprase, taillé et décoré.
- 124. Vase, doublé émail sur rose, taillé.
- 125. Vase, doublé vert extérieur, émail intérieur, décoré.
- 126. Vase, doublé turquoise, sur opale, taillé à écusson
- uni.
- 127. Vase à cornes, doublé bleu sur opale, taillé à bandeau et feston (échantillon de cornes).
- 128. Vase, doublé vert sur opale, décoré.
- 129- Assiette de dessert, doublé rose sur opale, dorée.
- 130. Vase à anses, doublé rose sur agate (anses nouvelles).
- 131. Coquille feuille de noisetier, doublé vert sur agate, décoré.
- Cristaux triplés et quadruplés.
- 132. Coupe, triplé bleu, taillée étoile mauresque et feston.
- 133. Colonne avec vierge incrustée, triplé émail sur bleu , décorée.
- 134. Chope h pied, triplé jaune, taillée.
- 135. Burette à messe avec plateau, triplé bleu extérieur, rose intérieure, gravure champ-levé,
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- IU2
- céramique', 0-q.
- 136. Verre, opaloïde rose, taillé côtes plates.
- 137. Flacon à serpent jaune, opaloïde violet, décoré.
- 138. Chope, quadruplé rose et vert, taillée et décorée.
- Cristaux filigranes.
- 139. Verre gondole, filigrane moiré bleu.
- 140. Guéridon à trois étages, filigrane blanc, bordure rose.
- 141. Narguilé avec plateau , filigrane Venise.
- 142. Vase, filigrane flechtglass vert.
- 143. Flacon , filigrane flechtglass paille.
- 144. Panier à anse, filigrane quadrillé.
- 145. Gobelet à pied, filigrane à bulles d’air (lufjglass).
- 146. Corbeille sans pied , tubes saillants quadrillés.
- 147. Flacon , filigrane quadrillé de couleur sur émail.
- 148. Gobelet à pied, filigrane Venise sur double améthiste.
- 149. Vase, triplé turquoise sur filigrane quadrillé, taillé.
- 150. Tirant de sonnette, filigrane rose.
- 151. Verre à jambe formée de quatre tubes filigrane, borr dure filigrane.
- 152. Vase à cornes, anse et anneaux, filigrane blanc, filet bleu.
- 153. Cruche à anse, filigrane blanc, filet bleu.
- Cristaux millcfiori.
- 154. Coupe-baguier, millcfiori en plein , unie.
- 155. (iobelct Bohême, millcfiori moucheté, décoré.
- 156. Coupe à dessert, milieliori moucheté, gravée.
- 157- Presse-papiers, zoogliphytes, uni.
- 158. Presse-papiers à gerbe rosace.
- 159. Presse papiers à bouquet composé, uni.
- 160. Presse-papiers à moquette, uni.
- 161. Presse-papiers millefiori en plein, uni.
- 162. Presse-papiers macédoine, uni.
- 163- Presse-papiers fleur simple et guirlande, uni.
- 164. Presse-papiers papillon et guirlande, uni.
- 165. Presse-papiers camée et guirlande, uni.
- 166. Chope conique, millefiori moucheté, gravure champ-levé.
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- CÉRAMIQUE , 0-q.
- US
- Cristaux d’éclairage. ,
- 167. Lanterne et son chapiteau , dépolie, taille genre gravure.
- 168. Verrine tulipe, doublé rose, gravée champ-levé.
- Cristaux divers.
- 169. Boule de lampe , granit bleu.
- 170. OEufde Pâques, jaspe.
- 171- Coupe à jambe balustrc, filigrane rose, taillée.
- 172. Coupe avec cordons, filigrane rose, taillée.
- 173. Verre champagne avec serpent rose, gravé vigne.
- 174. Vase opale, avec têtes de fleuve, mascarons imitant les camées antiques.
- 175- Vase ehrysoprase, avec écusson , Homère.
- 176. Vase opale à cornes, cordon filigrane bleu.
- 177- Chope conique, millciiori moucheté, tube filigrane , décorée.
- 178- Gobelet cylindrique taillé, avec écusson moulé imitant la gravure.
- 179. Presse-papiers, avec camée chasse sur fond vert, lus-? tré à facettes.
- Dix-sept pièces, cristal sans plomb, fab. de Plaine de Walsch et Valérys-thal (1839), données par ces cristalleries j savoir :
- 180. Verre à pied, forme conique.
- 181. Verre à bordeaux , pied balustre, taillé et gravé. 182 Gobelet cylindrique , mince, gravé.
- 183. Gobelet cylindrique, renforcé, à médaillons, taillé. 184 Verre à champagne, forme ordinaire, taillé.
- 185- Salière à tige, à deux godeîs, taillée.
- 186- Bond de serviette , aigue-marine, taillé à pans.
- 187. Leux flacons burso-basiques, dichroïte jaune.
- 188* Bouteilleflaeonnée, doublé rouge, gravée vigne. 189. Deux bobèches, doublé grenat, gravées palineltes,
- champ-levé.
- 19o* Verre conique à pied, côtes plates, doublé rose à l’intérieur.
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- 1 Uh C.ÉKAMIQIÎE ; 0-l|.
- 19 9. Pot à crème, rubané, rose, façon Venise.
- 192. Deux vases à bouquets, bleu turquoise, décorés en or.
- 193. Verre d’eau, forme gourde, vert pistache, décor en or. 193 bis. Coupe-baguier, opale, décor en or.
- Bohême.
- 194. Flacon carré, blanc ordinaire, lilcts dorés, ancienne fabrication.
- 195. Vingt-huit pièces de gobeleterie de table, de diverses qualités, brocs, carafes, verres à boire, etc., blanc ordinaire.
- 196* Pot à l’eau etsa cuvette, taillés côtes plates, dichroïtc jaune.
- 197. Deux vases à anses, forme bursairc, bleu turquoise, décor gothique argent.
- 198. Vase forme étrusque, opale, doublé jaune paille, fleurs coloriées, ornements en or.
- 199. Vase à cornes, albâtre, décor en or.
- 200. Coupe moulée à reliefs, dichroïte vert.
- 201* Cruche bursaire, taillée côtes plates, rouge rubis. 202. Crémier forme étrusque, marbré bleu.
- 203* Verre à boire, forme'coupe , doublé rose clair.
- 204. Verre à pied, forme ordinaire, doublé rose clair.
- 205. Chope à pied, taillée côtes plates, doublé rose.
- 206- Verre à pied couvert, forme calice, filigrane bleu et
- blanc.
- 207. Sucrier forme coupe, rubané aventurine et filigrano
- Venise tricolore.
- *
- 208. Gobelet à pied peint et doré, figure allégorique.
- Angleterre.
- 209 à 212. Deux carafes flaconnées, un broc oviforme, deux gobelets à pied et deux verres à champagne, cristal blanc, ordinaire, taillé, fab. de Birmingham, vers 1820. 213. Un pot à l’eau bursaire, et un bol à rince-bouche, verre coloré, améthyste (fab. inconnue).
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- CÉRAMIQUE, 0-q.
- 145
- q , Cristaux étrangers provenant de l'Exposition universelle
- de Londres.
- Bohême.
- 214. Gobelet à pied, renforcé, taillé côtes plates et médaillons. Verrerie du Comte de Pourquoi.
- 215. Verre à champagne, mince, uni.Même fabrique.
- 216. Carafe mince, unie. Même fabrique.
- 217- Gobelet cylindrique, mince, uni. Même fabrique.
- 218- Coupe à champagne, mince, unie. Même fabrique.
- 219. Verre à bordeaux, forme semi-ove, mince, uni. Même fabrique.
- 220. Flacon de cheminée, taillé larges côtes plates, doublé rose à l’intérieur . Même fabrique.
- 221. Flacon de toilette taillé, vert bouteille. Même fabrique.
- 222. Deux presse-papiers hyalite, l’un rouge brique, l’autre rouge sanguin. Même fabrique.
- 223. P resse-papiers hyalite, rouge cerise. Même fabrique.
- 224. V ase étrusque, jaune d’ocre, marbré, décoré d'or. Même fabrique.
- 225. Deux vases à bouquets, composition isabelle. Cristallerie du Comte Ilarrach.
- 226. Deux vases à bouquets, composition hyacinthe. Même cristallerie.
- 227. Flacon verre d’eau, imitation de malachite. Même cristallerie.
- 228. Gobelet cylindrique, base taillée côtes plates. Fabri-’ que d’Asplcy Pellatt et compagnie, à Londres.
- 229 Carafe burso-basique, à long col, taille riche. Même fabrique.
- 230. Petite carafe basse, forme boule, col taillé à côtes plates. Même fabrique.
- 231. Carafe forme bursaire, à long col, taillée larges côtes plates. Fabrique F. et C. Osler, à Birmingham.
- 232. Carafe forme boule et un gobelet, gravés fleurs. Même fabrique.
- 233. Salière forme boule, taillée à pans. Même fabrique.
- 234'. Salière forme boule, taillée a larges facettes. Fabrique
- Aspley Pellatt et compagnie.
- 7
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- 146'
- CÉRAMIQUE, 0 q.
- 235. Grande pendeloque, prisme rectangulaire. Même fabrique.
- 236* Flambeau à dix pendeloques, large bobèche taillée à testons. Môme fabrique.
- 237. Grand (lambeau, richement taillé, à douze pendeloques, et bobèche forme tulipe. Fabrique F. et C. Osler.
- 238. Verre à bordeaux, mince, gravé feuille de vigne. M eme fabrique.
- 239. Coupe à champagne, mince , gravée feuille de vigne. Même fabrique.
- 240. Verre oriental, gravé à bouquets, mince, pied filigrane blanc. Fabrique Aspley Pellatt et cpmpaynie.
- 241- Verre b bordeaux, forme serni-ove, uni, mince , pied tiligrane rose et blanc. Même fabrique.
- 242. Bol rince-bouche, moulé b côtes gros pilier. Même fabrique.
- 243. Broc forme bursaire, moulé à côtes minces. Même faz brique.
- 244. Broc, moulé façon diamant. Même fabrique.
- 245- Verre b punch , moulé façon diamant, jambe balus-tre. Fab. Aspley reliait et compagnie.
- 246. Salière forme boule, coulée b larges facettes. Fab. F. et C. Osler.
- 247- Salière coulée, b côtes minces angulaires. Même fabrique.
- 248- Salière coulée, forme bourrelet. Même fabrique.
- 249* Buste de Sir Robert Peel, en verre, coulé mat. Même
- fabrique.
- 250. Flacon de toilette, taillé, doublé bleu, bouchon tulipe. Fab. Aspley Pellatt cl compagnie.
- 251. Bol rince-bouche, doublé rubis b l’extérieur, taillé b oIi ves.' Même fabrique.
- 252. Verre b bordeaux, forme calice, dichroïte vert. Même fabrique.
- 253. Verre b vin du Rhin, couleur ambre, pied moulé framboises. Même fabrique.
- 254. Bouleau de pâtissier, opale blanc. Fab. Cogan et compagnie.
- 255. Beglet polygone, filigrane Venise, tricolore. Même fabrique.
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- CÉRAMIQUE, 0-q. IU7
- %
- 256. Verre craquelé vénitien. Fab» Aspley Pellait ci compagnie.
- 257. Six plumes en verre. Fab. Cogan cl compagnie.
- 258. Quatre pistons en verre. Meme fabrique.
- 259. Quatre étuis pour les étiquettes, en verre , à l’usage des horticulteurs. Même fabrique.
- 260. Gobelet à pied, pur argent, forme calice. Fab. Silvered glass Company.
- 261. Gobelet conique, il petit pied, pur argent, gravé feuille de vigne. Même fabrique.
- 262. Salière forme coupe, pur argent, à pied taillé. Même fabrique.
- 263. Salière vert foncé. Même fabrique.
- 264-. Salière blanche, doublée jaune paille dans l’intérieur de la coupe. Même fabrique.
- 265. Salière forme boule, doublée jaune paille. Même fabrique.
- 266- Encrier, forme clochette , vert clair. Même fabrique.
- 267. Salière blanche, doublée rubis, taillée. Même fabrique.
- 263 Fl acon à sels, blanc, doublé bleu. Même fabrique.
- 269. Flacon à sels, doublé amélhiste. Même fabrique.
- 270. Flacon à sels, blanc, doublé vert émeraude. Même fabrique.
- 271. Uéfleeteur pour les chemins de fer, Om.2C de diamètre. Même fabrique.
- 272. Rouleau de pâtissier, en verre ordinaire. Fab. Cogan et compagnie.
- 273. Deux cuves à lait, plates. Diamètres 0m.50 et 0ra.67. Même fabrique.
- 274. Deux tuiles en verre, courbes, pour le vitrage des serres.' Même fabrique.
- 275. Tuile en verre, courbe, épaisse, pour le bâtiment. Même fabrique.
- 276. Tuile en verre, épaisse, dépolie. Même fabrique.
- 277. Feuille de verre dépoli, ornementée, de 0,u.25 sur 0ra.35. Même fabrique.
- 278. Grande feuillede verre coulé, dépolie par rayure, pour le vitrage des serres, de 0“.35 sur 0“.50. Même fabrique.
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- 168 céramique , O-q-r-s.
- 279. Trois échantillons; plaques de verre épais pour serres, grandeurs variées. Même fabrique.
- 280. Plaque de verre transparent pour serres, percée de l'entes pour la ventilation ; de Cm.25 sur 0m.35. Même fabrique.
- 281. Plaque de verre pour serres, percée de fentes pour la ventilation; de 0m.25 à 0m.35. Même fabrique.
- r, Verres d’objectifs, Verres à vitre, Cylindres, Tubes
- et Tuyaux.
- 1. Disque en flint-glass , pour la photographie (brut), fabriqué par Bontemps, a Clioisv-le-Roi (Seine), Om.()9 diam.
- 2. Bande de verre à vitre ordinaire, de 0™.05, levée sur une feuille de lm.6f>.
- 3. Feuille de verre à vitre cannelé, de 0ra.65 sur 0m.û5.
- 4. Grand cylindre ordinaire, pour groupes, etc., haut. lm.15, diam. 0m.50.
- 5. Grand cylindre elliptique, pour pendule, etc., haut. 1 m.10, larg. 0m.G5.
- 6. Moyen cylindre carré, pour pendule, etc., haut. 0m.80, larg. 0ra.60.
- 7. Trois tuyaux pour la conduite des eaux et du gaz d’éclairage, de la.fab. A'Hulter et compagnie, à Rive-de-Gier (Loire) , 1839, long. lm.40, diamètres variés.
- 8. Dix grands tubes en ordinaire, de longueurs et de diamètres variés.
- 9. Feuille en verre double.
- 10. Disque de flint-glass de 0“.1.5 de diamètre sur Gm.02 d’épaisseur.
- 11. Plaque de flint-glass de 0m.25.
- 12. Fragment de crown-glass, fabriqué par Bontemps, â Choisy-le-Roi.
- s , Vascs et instruments de chimie.
- 1. Ballon extra.
- 2. Deux cornues, dont une extra.
- 3. Chapiteau d’alambic, do Lavoisier.
- 4. Eprouvette à pied.
- 5. Flacon de Woolf, à deux tubulures,
- 6. Conserve à huiles essentielles.
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- CÉRAMIQUE , O-S-t. 149
- 7. Deux conserves cylindriques.
- 8. Entonnoir à robinet.
- 9. Collection de vases à précipiter, forme allemande.
- ÎO. Vase d’appareil à rafraîchir, à deux tubulures.
- 11. Récipient florentin.
- 12- Appareil à épuisement.
- 13. Serpentin et son récipient.
- 14. Couronne d’appareil à filtrer.
- 15. Alambic, forme ancienne.
- 16- Grand col droit, à tubulure inférieure.
- 17. Allonge grande.
- 18. Petit guéridon à trois étages, en verre.
- t, Pierres gemmes artificielles, Ol/jets façonnés à la lampe d'émailleur, Verre filé et Verre tissé.
- 1. Morceaux bruts de verres colorés dans la masse, pour imitation de diamant et de pierres gemmes de toutes couî leurs.
- 2. Pierres gemmes artificielles et strass, taillés.
- 3. Vingt-quatre bagues en cuivre, avec pierres artificielle» de couleurs variées, montées sur chaton.
- 4. Tablette irrégulière de verre opalin, chrysoprase, de 0m.005 d’épaisseur, coupée horizontalement dans la masse du culot, et laissant voir des traces du creuset sur le bord. Fabriqué par Bourguignon, de Paris, 1832.
- 5. Morceau brut d’aventurine, et
- Trois échantillons de verres marbrés en table, nommés laves, pour la mosaïque et la marqueterie.
- 6. Vert de mer, plaque rectangulaire, de 0ro.37 sur 0m.25.
- 7. Bleu lapis, plaque oblongue de 0m.30 sur 0m. 12,
- 8* Serpentine , plaque irrégulière de 0m.035 d’épaisseur.
- 9. Carte de 24 boutons à queue pour gilets et robes, émail blanc, dessin chiné bleu, fabriqués au chalumeau.
- ÎO. Autre carte de 24 boutons à queue pour le même usage, moulés par pression, dessin relief, étoile.
- 11. Deux pièces d’étoffe de tissu do verre filé uni à la soie, imitant, l’une le brocart d’or sur pourpre, l’autre le brocart d’argent sur jaune j inventé et fabriqué par Dubus-Bonnel, de Paris, 1839.
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- CÉRAMIQUE, O-t-U-V-X.
- 12. Collection d’imitafion de toutes les pierres précieuses, par MM. Savary et Mosbach.
- 13. Deux .tablettes de cristal massif, l’une dichroïle vert, l’autre dichroïte jaune.
- u, Objets incrustés dans la masse du verre.
- 1. Flambeau en cristal, façon anglaise, avec hélice d’émail polychrome incrustée dans la tige. Fabriqué au Gros-Caillou, près Paris, par H. G. Boileau, en 1706.
- 2. Disque provenant d’un fond de verre à boire, avec un camée de Voltaire en pâte céramique, incrusté dans la niasse du cristal. C’est mi échantillon des premiers travaux do ce genre faits en France , à Boulogne-sur-Seine , par ledit Boileau suscité, en 1798.
- v, Vitraux.
- 1. Assortiment de verres de couleurs de nuances variées , simples ou doublés, d’une dimension régulière de 0,08 cent, réunis par une résille en plomb dans un cadre de 0ro.S0 sur 0m.65.
- 2. Quatre bandes de verre peint, pour bordure de croisée;
- . fleurs de eonvolvulus, etc. Fab. en Angleterre vers 1820.
- Long. Qm.30, larg. 0ra.10.
- 3. Dix échantillons de verres de couleurs doublés, ouvragés par le procédé de la gravure , et réunis dans un cadre h compartiments, de 0'“.G2 sur 0m.5(). Fab. en Angleterre vers 1820; donnés parla Société d’encouragement.
- x, Défectuosités du verre , ses altérations et transmutations.
- 1. Fragment d’une vitre en verre de Bohême, dépoli et taillé sous l’influence de l’humidité attirée à sa surface, se désagrégeant et se brisant de lui-même. (Provenant du palais de Saint-Cloud.)
- 2. Débris d’anciennes vitres peintes, présentant sur l’une des surfaces des érosions plus ou moins profondes ^ semblables à des vermoulures. On attribue cette altération au séjour répété dé,l’eau condensée en gouttelettes sur la surface détériorée (des églises de Chartres et de Bourges).
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- CÉRAMIQUE , OrX-y.
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- 3. Deux morceaux de verre dévitrifié , provenant de fonds de creusets.
- 4 Plaque oblongue, de 0m.14 sur 0m.12, en verre de glace dévitrifié.
- C’est un exemple de la transmutation du verre en porcelaine, indiquée par Réaumur.
- 5. Bouteille de verre brun ordinaire attaqué par l’acide sulfuriquo.
- y, Objets qui ne se rapportent à aucune des divisions
- précédentes.
- 1. Scories brun-violâtre, provenant de l’assise en matières
- ‘ vitrifiées d’une ancienne forteresse située à Lacourbe,
- prés Ecouehé (Orne), attribuée aux Saxons.
- 2. Trois glaces étamées d’inégales dimensions, débouillon-nées, décolorées, soudées et laminées, par les procédés de Pajot-Descharmes, ancien directeur de la manufacture déglacés de Tour-!a-Ville, près Cherbourg; échantillons présentés à ilnstitut national en fructidor an VU (1799).
- 3. Une glace sans tain, encadrée, de 0m.65 sur Üra.45, colorée en bleu par le fer, par le susdit Pajot-Deschar-mes, 1805.
- 4. Disque en verre de glace, avec une inscription en couleur minérale , enfermée entre deux verres superposés et rendus adhérents parle feu. Inventé et fait par Tournant, à Nointcl , près Château - Thierry, 1794; diam. 80 millini.
- 5. Verre à analyses, coupé en spirale par le moyen du charbon incandescent.
- 6- Carafe coupée en spirale par lé même procédé.
- 7. Gônieux à bec, lave noire, dessin moulé, sujet produits de chasse. Glace sydérolitire de Bohême.
- 8. Génieux à bec, couleur or, dessin moulé, sujet produits de chasse. Glace sydérolitire de Bohême.
- 9. Génieux à bec, rouge, dessin moulé, sujet produits do chasse. Glace sydérolitire do Bohême.
- 10. Spécimen de mosaïque en verre. Angleterre. Fab. de G. II. Stevens.
- 11. Glace étamée de l,n.S0sur lm.20, donnée par la-manufacture de Saint-Gobain, 1854.
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- PHYSIQUE, PA-a.
- 352
- P. — PHYSIQUE.
- PA. — Physique mécanique, a, Pesanteur. — b, Hydrostatique. — c , Pression des liquides et des gaz. — d, Ecoulement des liquides et des gaz. — e, Pneumatique. — f, Appareils divers.
- PB. —Actions moléculaires, a, Compressibilité et élasticité. b, Capillarité. — c, Propriétés chimiques.
- PC. — Chaleur, a. Dilatation. —b, Vapeurs. —. c, Conductibilité. — d, Chaleur rayonnante.— e, Colorimétrie.
- PD. — Magnétisme, a, Appareils magnétiques.
- PE. —Electricité, a, Electricité statique, développement.
- — b, Electromètres. — c, Electricité dissimulée. — d, Actions chimiques. — e, Lumière électrique. — f, Electricité dynamique, piles galvaniques. — g, Actions des courants.
- — h, Induction. — i, Phénomènes thermo-électriques.
- PF. — Acoustique, a, Théorie des sons. — b, Instruments de musique.
- PG. —Optique, a, Catoptrique. — b, Dioptrique.— c, Chromatique. — d, Vision. — e, Instruments. — f, Interférence. — g, Polarisation.
- PH. —Météorologie, a, Appareils pour mesurer la pression atmosphérique. — b, Appareils thermométriques. — c, Appareils hygrométriques. — d, Magnétomètres. — e, Anémomètres. — f, Appareils électrométriques. — g, Appareils d’optique météorologique. — h, Appareils et effets météorologiques divers.
- PT. — Electro-chimie, a, Galvanoplastie.
- PK. — Télégraphié, a, Télégraphie optique. — b, Télégraphie électrique.
- PL. — Appareils divers de physique générale.
- PA. Physique mécanique. a, Pesanteur.
- X. Chariot à tablette de marbre, avec colonne surmontée d’une machine à'Jttoood, pour l’observation de la loi de
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- physique , PÀ-a. 153
- la chute d’un corps soumis en mémo temps à un mouvement de translation.
- 2. Colonne montée sur une hase portant un plan incliné avec quart de cercle, et une longue règle pour la démonstration de la trajectoire parabolique.
- 3. Machine d'Atwood, anglaise, avec compteur et accessoires, pour des expériences sur les lois de la pesanteur et de la transmission du mouvement, avec la pièce ajoutée par Charles pour les expériences sur le mouvement retardé.
- 4. Plan incliné portant au faîte une roue sur galets pour la démonstration de la chute suivant le diamètre vertical ou les cordes du même cercle.
- 5. Plan incliné de Galilée, curseur en cuivre roulant sur une corde, pour la démonstration des lois de la chute des corps.
- 6. Appareil d'Huyghens pour la démonstration expérimentale de la loi du mouvement du pendule cycloïdal, et la formation de la cycloïde.
- 7. Gouttière de s’Graoesande, pour la ehuïe parabolique.
- 8. Plan incliné en glace, mobile sur arc de cercle, pour des expériences sur le frottement des corps posés sur un plan incliné.
- 9. Double cône remontant en apparence le plan incliné.
- ÎO. Petit cône double, remontant en apparence le plan
- incliné.
- 11. Grand tube de verre avec viroles et robinet, pour des expériences sur la chute des corps dans le vide.
- 12. Petit fléau triangulaire pour la démonstration des propriétés de la balance.
- 13. Deux petites figures en ivoire, jeux pour mettre en évidence les circonstances dans lesquelles l’équilibre est stable ou instable.
- 14. Deux culbuteurs chinois descendant l’escalier, jeu analogue au précédent.
- 15. Gouttière en glace montée sur une pyramide avec quart de cercle, pour régler les inclinaisons et déterminer les chutes paraboliques.
- 16. Une sphère creuse à ailettes, et une sphère solide avec pinces .pour retenir des ailettes latéralement, pour mesu-
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- 154
- PHYSIQUE, PA-a-b.
- rer par les arcs pendulaires la résislance des milieux pour des hauteurs de suspension de 12 à 15 mètres.
- 17. Pendule en bois garni de boîtes à coulisses, pince en cuivre et suspension en acier, pour des expériences sur les ressorts.
- 18. Deux boîtes en cuivre avec plaques, quatre pinces à ressorts, dépendant du numéro précédent (17).
- 19. Pendule monté sur deux coussinets en bronze, pour mesurer l’impulsion au moyen de fils métalliques qui se rompent, par M. Philippe.
- 20. Support avec fléau, pour la démonstration des propriétés de la balance.
- 21. Pendule de Galilée , à trois boules.
- 22. Plan incliné avec un disque en bois plombé qui monte le plan incliné par l’effet de l’excentricité de son centre de gravité.
- 23. Appareil de M. Morin, pour la démonstration expérimentale des lois de la chute des corps.
- Dans cet appareil, le corps tombant verticalement trace sur un cylindre, tournant d’un mouvement uniforme, une courbe dont les abscisses sont mesurées dans le sens des génératrices du cylindre ou delà verticale sur les chemins parcourus, et dont les ordonnées sont les arcs décrits par la surface du cylindre en des temps correspondants, lin coupant, enlevant et développant la feuille de papier, cette courbe doit être une parabole dont les abscisses sont proportionnelles aux quarrés des temps, si le mouvement est uniformément accéléré. L:i courbe développée placée dans la cage vérifie cette propriété. Le mouvement uniforme du cylindre est régularisé au moyen d’un appareil imaginé par MH. Wagner cl Boquillon.
- 24. Appareil à disque tournant, de M. Morin, pour l’observation des lois du mouvement, par M. Wagner.
- 25. Instrument de M. le colonel Didion, pour relever les courbesobtenues parl’appareil précédent, par M. Bréguet.
- b, Hydrostatique.
- 1. Balance hydrostatique, avec deux vases en verre.
- 2. Balance hydrostatique à crémaillère, avec deux vases en verre.
- 3. Petite balance hydrostatique, avec deux petits verres.
- 4. Balance hydrostatique sur table de s'Gravcsandc.
- 5. Cylindre creux et cylindre plein, pour la démonstration du principe d’Archimède.
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- PHYSIQUE , PA-b. 155
- 6. Quatre solides : la sphère, le cube, le cylindre et le cône, pour des expériences sur l'hydrostatique.
- 7. Cloche à plongeur avec deux bateaux.
- 8. Montgolfière ancienne.
- Les frères Montgolftcr firent la première expérience publique d’aéros-tation ii Annonay, an moyen de Pair chauffé par un feu de paille, le 5 juin 1783; la machine élait en toile doublée de papier, et d’une capacité de 738 mètres cubes.
- 9. Montgolfière donnée par M. Margat.
- 10. Soupape du ballon de Charles.
- Charles remplaça Pair chauffé des montgolfières par le gaz hydrogène. Il fit la première ascension au Jardin des Tuileries, le l'r décembre 1785, eu présence de tout Paris, rassemble pour ce spectacle nouveau.
- Soupape du ballon employé par Gay-Lussac dans son ascension du ‘29 fructidor an XII ( 180A) , dans laquelle il s'éleva à 7016 In. Avec le réseau du ballon qui a servi à la bataille de Fleurus.
- 12. Soupape de rechange du ballon de Gay-Ltissac.
- 13. Modèle en bois du ballon de Charles.
- 14. horoscope de Bogie, ou petite balance pour démontrer la différence de poids d’un corps équilibré dans l’air et mis dans le. vide, différence due au déplacement de l’air par le corps.
- 15. Grand ballon pour peser l’air.
- 16. Petit ballon pour peser l’air.
- 17. Ludion à pompe.
- 18. Grand ludion b pompe.
- 19. Aréomètre de Bcrgmann, avec l’éprouvette.
- 20. Aréomètre de Charles.
- 21. Aréomètre de Lavignc, de Montpellier.
- 22- Aréomètre de Vordgce, en cuivre, avec scs poids et son thermomètre.
- 23. Aréomètre en cuivre à tige conique.
- 24. Aréomètre do Nicholson.
- 25. Aréomètre de Fahrenheit.
- 26- Aréomètre de Musschenbroch.
- 27. Aréomètre de Baume.
- 28. Aréomètre de Charles.
- 29. Aréomètre densimètro.
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- PHYSIQUE, PA-L-C.
- 30. 5 Aréomètres volumètres.
- 31. Aréomètre alcalimètre de Descroizillcs, pour le dosage des alcalis.
- 32. Aréomètre gluco-œnomètre pour comparer les vins, par Chevallier.
- 33. Vase hydrostatique, avec tube communiquant et robinet, pour recueillir l’eau déplacée par les corps flottants ou plongés et pour en trouver le poids ou le volume. .
- 34. Tube dit aux quatre éléments superposés, contenantdu mercure, de la potasse, de l’huile et de l’air.
- 35* Aréomètre métallique, avec poids, pour les alcools.
- 36. Appareil formé de deux gros tubes en cristal pour l’ascension des bulles de gaz ou de vapeur dans les liquides.
- c, jPression des liquides et des gaz.
- 1. Vase de Pascal, avec balance pour la pression sur le fond des vases, modifié par .Charles.
- 2. Vase de Pascal, avec piston en mercure, de de Ilal-dat.
- 3. Appareil avec piston, pour mesurer la pression latérale et verticale des liquides.
- 4. Appareil pour montrer expérimentalement que la pression des liquides sur une même surface, pour la même hauteur de niveau, est constante.
- 5. Cuve en glace et en cuivre, avec vase cylindrique en verre et obturateur pour la démonstration des lois de la propagation de la pression des liquides de bas en haut.
- 6. Cuve en glace et en cuivre, pareille à la précédente, avec vase étranglé et obturateur de même dimension que le précédent, pour la même démonstration.
- 7. Seau à soupape, pour montrer la poussée des liquides de bas en haut.
- 8. Vase pour montrer la pression de l’eau sur les corps légers placés sur le fond des vases.
- 9. Vase avec trois tubes communiquants, dont l'un vertical, le deuxième incliné et le troisième sinueux, pour montrer que les liquides tendent toujours à se mettre de niveau.— Vase pareil au précédent, avec tube sinueux et petit réservoir pour l'écoulement.
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- PHYSIQUE, PA-c-d.
- 10. Tube en syphon, avec divisions, pour montrer la différence des pressions produites par des liquides divers, et servant à montrer que les hauteurs des colonnes sont en raison inverse des densités.
- 11. Tube pareil au précédent.
- 12. Tube pareil au précédent, sur pied.
- 13. Aréomètre à pompe avec deux tubes.
- 14. Aréomètre à pompe avec six tubes ; la pompe est sur le socle.
- 15. Appareil servant à démontrer le nivellement sur les différents points d’une conduite d'eau*
- 16. Soufflet de Pascal pour l’équilibre des pressions.
- 17. Appareil pour déterminer la force des poumons.
- 18. Grand vase en verre, à pied de cuivre.
- 19. Deux grands vases en verre, à pieds de verre.
- 20. Tâte-liqueur en cuivre.
- d, Ecoulement des liquides et des gaz.
- 1. Vase de Mariottc.
- 2. Deux éprouvettes pareilles en cristal, chacune avec un robinet, dont l’un en fer pour l’écoulement du mercure, et l’autre en cuivre pour l’eau, avec ajutage de même diamètre, pour démontrer que le volume de liquide écoulé dans un même temps ne dépend pas de la densité du liquide.
- 3. Grand vase de Charles pour les expériences sur l’écoulement des liquides.
- 4. Instrument à tube de verre et robinet montrant la forme parabolique d’uri jet de mercure ou de liquide.
- 5. Syphons enverre, simples, doubles, etc. par M. Collardcau.
- 6. Grand syphon à jet d’eau dans le vide, monté sur colonne.
- 7. Syphon à jet d’eau dans le vide, monté sur colonne.
- 8. Deux grands syphons en tube de cuivre, avec robinets, genoux et tuyaux de rallonge.
- 9. Deux grands syphons en cristal et coudes en cuivre, pour l’isochronisme des oscillations.
- XO. Tourniquet à quatre tubes en verre.
- 11. Moulinet dans le vide avec sa cloche, pour constater l’écoulement de l’air dans le yide.
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- PHYSIQUE, PA-d«e.
- 12. Syphon vase de Tantale, oudiabet avec cloche.
- 13. Syphon vasedeTantale, ou diabet avec tube en syphon.
- 14. Entonnoir magique.
- 15. Grande pipette en verre, dite pompe de Cellier.
- 16. Fontaine de Héron., tout en verre.
- 17. Fontaine de Héron, en cristal.
- 18. Fontaine intermittente en verre.
- 19. Fontaine de circulation.
- 20. Fontaine de circulation.
- 21. Fontaine de circulation.
- 22. Fontaine de compression en cuivre, avec ajutage et pompe, pour la fabrication des vins mousseux.
- 23. Fontaine do compression, avec ajutage et pompe, pour jet d’eau.
- 24. Petite fontaine de compression en cristal.
- * 25. Tube de Pilot en cuivre, pour mesurer la vitesse des cours d’eau. — Voir J. b. 16.
- 26. Grande cuve pneumatique en glace, pour le transvasement des gaz.
- 27. Grande cuve pneumatique en glace, pour le transvasement des gaz.
- 28. Cuve pneumatique à mercure en marbre, pour le transvasement des gaz.
- 2@. Réservoir d’eau garni en plomb, sur une table.
- 30. Cuve carrée en glace, sur laquelle s’adapte une monture avec cloche, pour gazomètre.
- 31. Cuve carrée en glace, sur laquelle s’adapte une monture avec cloche, pour gazomètre.
- 32. Gazomètre à mercure, avec cuvette en fonte, par M. Lo-' comte.
- 33. Modèle en plâtre d’une veine fluide de section carrée, selon lo tracé de M. Poncelet, par M. Bardin.
- e, Pneumatique.
- 1. Petite machine pneumatique à deux corps do pompe, par Fortin.
- . Ancienne machine pneumatique à un seul corps de pompe.
- On doit à Oitode Guericke la construction des machines pneumatiques,
- et à Denis Dupin celle à deux corps de pompe.
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- PHYSIQUE, PA-e.
- 3. Très ancienne machine pneumatique à un corps de pompe.
- 4. Machine pneumatique, servant à la densité des gaz, par Deleuil.
- 6. Machine pneumatique et à compression, de M. Ernst.
- 7. Transpositeur ou platine indépendante. pour machine pneumatique, avec éprouvette.
- 8- Transpositeur on'platine indépendante.
- 9. T ranspositeur pour machine pneumatique.
- 10. Récipient portant un baromètre à syphon.
- 11. Récipient portant un baromètre à syphon.
- 12. Récipient portant un baromètre à syphon.
- 13. Récipient portant un baromètre à syphon, et un autre baromètre dans la chambre duquel on peut faire le vide.
- 14. Récipient de verre semblable au précédent, portant un baromètre à syphon.
- 15. Récipient portant deux baromètres dans lesquels on peut faire le vide.
- 16. Eprouvette barométrique, sur pied en cuivre.
- 17. Eprouvette barométrique, sans pied.
- 18. Machine pour la pression de l’air sur les récipients, avec corps de pompe.
- 19- Quatre cloches'à bouton pour récipients de machine pneumatique. .
- 2*0. Deux grands hémisphères de Magdebourg.
- gl. Deux hémisphères plus petits .
- gâ. Deux petits hémisphères de Magdebourg'sous cloche, pour l'expérience dans le vide.
- 24- Crève-vessie en cuivre.
- 2g. Coupe-pomme atmosphérique.
- 26 Coupe-pomme atmosphérique.
- 27. V ontaine d’expansion en verre.
- 28- Fontaine d’expansion eu verre.
- 29. Machine de compression à deux corps do pompe en verre, par Dumoücz.
- 30. Tube de Marioüe.
- 1. Fusil à vent avec sa pompe.
- 32. Fusil à veut avec sa pompe, deux réservoirs sphériques et trois réservoirs cylindriques.
- . Fusil à veut avec sa pompe, système de M. Isoard.
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- 100 physique, PA-e-f.
- 34. Fusil à vent avec sa pompe.
- 35. Fusil à vent avec*sa pompe, à réservoir en boule, se chargeant par le côté.
- 36. Appareil pour la compression des gaz, à piston plongeur et vis, monté sur banc en chêne, par M. Lecomte.
- 37. Appareil pour la compression formé d’un tube de cris-4 tal, pouvant s’adapter à l’appareil précédent.
- 38. Baromètre ou baroseope, dit chambre de Pascal.
- 39. Baromètre à syphon, surmonté d’un robinet en acier et d’une petite pompe de compression, pour démonstration, de Charles.
- 40. Réservoir de fusil à vent.
- 41. Appareil à réaction par l’air comprimé.
- 42. Manomètre de Bunten.
- Pour les Baromètres d’observation, voir PII. a.
- Pour les Manomètres, voir A. e.
- f, Appareils divers.
- , t
- i
- t
- 1. Billard en marbre pour la démonstration des lois de la mécanique, et recevant les appareils suivants :
- 2. Traîneau portant une barre de fer sur laquelle sont établis trois curseurs à marteaux d’ivoire, montés chacun sur un quart de cercle, pour des expériences sur la transmission du mouvement par le choc.
- 3. Ellipse en cuivre pour montrer l’accélération apparente du mouvement d’un corps astreint à décrire un orbite elliptique, quand il parvient aux extrémités du grand axe.
- 4. Petit chariot à roues en cuivre avec un mouvement d’horlogerie, pour des expériences sur le frottement des axes.
- 5. Support à vis de pression, s’adaptant au traîneau n° 2, portant les dispositions nécessaires pour montrer les effets delà force centrifuge, soit sur les solides, soit sur les liquides.
- 6. Pièce en cuivre pour la percussion par la force centrifuge , munie de deux marteaux d’ivoire mobiles sur une règle de cuivre.
- 7. Deux masses en cuivre servant à faire varier le poids des marteaux du n° 2.
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- PHYSIQUE , PA-f.P B-a.
- 8. Billes d’ivoire de différent diamètres, arrêts en plomb et autres accessoires destinés aux expériences faites sur le billard n° 1.
- 9. Support avec sept billes d’ivoire égales, pour les expériences sur la communication du mouvement par le choc entre des corps élastiques.
- ÎO. Support avec huit billes d’ivoire en série de diamètres décroissants, pour les expériences sur la communication du mouvement par le choc entre des corps élastiques de
- ' masses inégales.
- 11. Support avec arc de cercle et deux billes d’ivoire, pour les expériences sur la communication du mouvement par le choc entre des corps élastiques.
- 12. Tribomètre de Desaguillers, pour des expériences sur le frottement.
- 13. Appareil pour la démonstration des propriétés du levier.
- 14. Balance ou levier arithmétique de Dominique Cassini.
- 15. Appareil pour la démonstration des propriétés des poulies avec leviers.
- 16- Balance de Roberval.
- 17. Colonne de s’Gravesandc, pour la démonstration des propriétés des poulies, dés treuils, du plan incliné, du coin, etc.
- 18. Quatre mouilles de diverses formes.
- 19. Machine de Bulfingcr, pour la séparation par couches sphériques des substances de densités différentes contenues dans un globe en verre, pendant son mouvement sur son centre.
- 20. Machine de s'Gravesande, pour les expériences sur la force centrifuge.
- 21. Appareil à force centrifuge, pour expliquer expérimentalement l’aplatissement terrestre aux pôles.
- PB. Actions moléculaires. a, Compressibilité et élasticité.
- 1. Appareil pour démontrer la compressibilité de l’eau, d'OÈrsted.
- 2. Deux cubés de marbre noir poli pour l’adhérence.
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- pnïsiQOE, PB-a-b-c.
- 3. Appareil pour démontrer la compressibilité de l’eau, d'OErstcd.
- <5.. Plan de marbre noir et sa bille d'ivoire, pour l’élasticité.
- 5. Vase à douille et bouchon creux en peau de buffle contenant du mercure, pour la démonstration de la porosité.
- 6. Pompe et support pour éprouver la résistance du bronze sous forme décapsulés île diverses épaisseurs, deM. Pouillet.
- b, Capillarité.
- 1. Appareil pour les tubes capillaires, g. Tubes cylindriques divisés, pour étudier l’action capillaire sous l'influence des gaz comprimés.
- 3. Appareil pour l’imbibition des terres. .
- 4. Deux plans de glace dans leur chape en cuivre, pour la démonstration de l’adhérence dans le vide.
- c, Propriétés chimiques.
- 1. Feux d’artifice à gaz hydrogène.
- 2. Appareil de feux d’artifice d’une autre forme.
- 3. Eudiomètre do Voila, à cylindre.
- 4. Eudiomètre de Volta, à globe surmonté d’une tige graduée.
- 5. Eudiomètre de Fontana, à gaz nitreux, avec sa jauge.
- ©. Eudiomètre à mercure, de Gay-Lussac.
- *2. Lampe à air, faisant réservoir de gaz.
- S. Appareil de Lavoisier et Laplacc, pour la recomposition de l'eau.
- 9. Deux chalumeaux à gaz et un tube à 200 rondelles de toile métallique, par Piæii.
- 10. Chalumeau à gaz oxygène, composé d’une lampe en cuivre avec un sac à gaz de 25 litres et deux mètres du tuyaux en caoutchouc vulcanisé, par Gaudin.
- I \. Larnpe de Rerzélius.
- 2.2. Eudiomètre dé M .Régnault, avec lunette horizontale in-
- dépendante.
- 13. Eudiomètre de M- Doyère.
- 3.4. Eudiomètre de M. Régnault, avec lunette horizontale indépendante.
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- PHYSIQUE , PC-a.
- PG. CnALEUR. a, Dilatation.
- 1. Baromètre, pyromètre à air et thermomètre à mercure, ayant servi à un travail de Charles sur la dilatation des gaz (en 1784).
- 2. Quatre pyromètres thermo-électriques de M. Pouillet.
- 3. Quatre pyromètres thermo-électriques de M. Pouillet.
- 4. Appareil do Dulong, pour la densité des liquides.
- 5. Modèle de thermomètre à air.
- 6. Appareil de Gay-Lussac, pour la détermination du point d’ébullition pour les thermomètres.
- 7. Cuvette do plomb pour graver les thermomètres à l’acide fluorique.
- 8. Appareil pour la dilatation des gaz.
- 9. Thermomètre à esprit de vin, construit par Michaëli, avec annotations de Charles.
- 10. Réservoir en platine avec ses tubes, pour la dilatation de l'air, de M. Pouillet.
- 11. Thermomètre universel, par Bourbon.
- 12. Thermomètre universel, par Goubert.
- 13. Grand ballon en verre, pour la démonstration des lois de la dilatation de l’air.
- 14. Réservoir en platine, pour les expériences sur la dilatation de l’air.—Comme le n° 10,
- 16. Deux mouffles en fer pour les hautes températures, re--cevant le réservoir précédent.
- 17» Thermomètre, par Dellatorrc.
- 18. Deux thermomètres à mercure, à réservoir supérieur garni d’hydrogène, par Biintcn.
- 19. Pyromôtre à gaz, de M Pouillet.
- 20* Pyromètre à cadran vertical, par ,Arsandeaux , avec tiges d’argent, de cuivre et de fer.
- 21. Petit thermomètre métallique de Charles, par Janvier.
- 22. Pyromôtre à talon, par Pixii.
- 23. Modèle du thermomètre de Régnier.
- 24. Thermomètre de Jurgensen.
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- PHYSIQUE , PC a-b.
- 25. Modèle de l’appareil de Lavoisier et Laplace, pour la dilatation linéaire.*
- 26. Thermomètre de Bréguet.
- 27. Pyromètre à leviers successifs.
- 28. Thermomètre à deux lames, de M. Pouillet.
- 29. Petit appareil à houle pour la dilatation des métaux, de s’Gravcsande.
- 30. Modèle du comparateur deM. Pouillet. (Voy. ll-e-7).
- 31. Pyromètre ancien.
- 32. Pyromètre ancien.
- 33. Pyromètre ancien.
- 34. Pyromètre, dit thermolime, de Poncelet, échelle des teintes que prend l’acier poli aux divers degrés de recuit : ces teintes se reproduisent les mêmes aux mêmes températures.
- 35. Pyromêtre à lame bi-métallique et à cadran pour l’air chaud, de M. Pouillet, par Gambexj.
- 36- Thermomètre à cadran à flotteur.
- 37- Vase en cuivre pour déterminer le maximum de densité de l’eau.
- 38. Appareil pour régler les thermomètres au point d’ébullition de l’eau.
- 39. Appareil à 4 pinces pour comparer les thermomètres.
- 40. Huit règles de divers métaux fondus, pour la détermination de leur dilatation linéaire.
- Pour les Thermomètres d'observation, voir PII. b.
- Pour la dilatation des mètres,^voir il. e.
- b, Vapeurs.
- 1. Deux marteaux d’eau.
- r
- 2. Eolipyle en cuivre sur chariot.
- 3. Eolipyle en cuivre sur pied.
- 4. Eolipyle en cuivre sur pied.
- 5. Eolipyle en cuivre rouge avec manche.
- 6. Marmite de Papin, avec un couvercle de rechange, et manomètre.
- 7. Marmite de Papin, dite autoclave, en fer.
- 8. Marmite de Papin, dite autoclave, en cuivre.
- 9. Lampe à éolipyle pour souffler le verre.
- 10. Petit appareil à réaction pour la vapeur.
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- PHYSIQUE , PC-b.
- 11. Baromètre à-longue cuvette en fer.
- 1 2. Tube de verre fermé et coudé, avec un matras de verre tubulé, pour les expériences sur la tension des vapeurs au dessous de 0°.
- 13. Grand tube en cuivre pour l’ébullition de l’eau, par M. Pixii.
- 14. Appareil pour mesurer la tension de la vapeur de 0° à 100».
- 15. Appareil pour mesurer la tension do la vapeur au dessous de 0°, à la température ambiante, par M. Chevalier (3 baromètres).
- 16. Appareil pour mesurer la force élastique de la vapeur des liquides (8 baromètres) à la température ambiante.
- 17. Appareil de Thilorier pour fabriquer l’acide carbonique.
- 18. Appareil pour la circulation de l’eau.
- 19. Réservoirs en laiton de différentes dimensions, s’adaptant à l’appareil PA,e. 36, pour la tension des vapeurs.
- 20. Appareil de M. Dumas pour la densité des vapeurs.
- 21. Appareil pour la force élaslique des vapeurs, avec four-.neau à circulation d’eau, par Lecomte.
- 22. Appareil pour le mélange des gaz et des vapeurs , de Gay-Lussac.
- 23. Appareil pour le mélange des gaz, de Berthollet.
- 24. Deux condenseurs garnis de robinets, de tubes et de vases d’injection.
- 25. Appareil de Gay-Lussac pour le mélange des gaz et des vapeurs.
- 26. Petit appareil distillatoire, de Descroizillcs.
- 27. Deux appareils en verre pour distiller dans le vide.
- 28. F ontaine de Héron fonctionnant par la vapeur.
- 29. Cryophore de Charles.
- 30. Grand cryophore.
- 31. Cryophore de Charles.
- 32. Thermomètre-baromètre, par Bourbon et Assier Pé-ricat.
- 33. Trois des tubes des expériences de Dulong et Ara-go sur les tensions des vapeurs.
- 34. Deux vases en laiton, ovales.
- 35. Appareil pour la densité des vapeurs, à cuvette de fer.
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- PIIVSIQDE, PC-l)-C-d.
- 36. Baromètre à crosse, de Gay-Lussac, pour latension des vapeurs au dessus de 100°.
- 37. Appareil pour distiller dans le vide.
- 38- Appareil pour distiller dans le vide.
- 39. Appareil à 3 baromètres plongés dans une double cuvette en fer, parM. Deleuil.
- 40. Deux grands cylindres en cuivre rouge pour la démonstration des effets de la condensation de la vapeur, par M. Philippe.
- 41. Alcarazas pour les expériences sur le refroidissement produit par l’évaporation de l’eau.
- Pour les Hygromètres, voir PII. c.
- c, Conductibilité.
- 1. Appareil pour les expériences sur la conductibilité de la chaleur.
- 2. Appareil pour la conductibilité de la chaleur par les pa~ ,rois des chaudières.
- 3. Deux cylindres en cuivre, avec tige3 latérales, pour la mesure de la conductibilité de la chaleur par l’électricité dos métaux, par M. Pixii.
- 4. Yase d’Ingcn-Housz, pour les expériences sur la conductibilité do divers métaux.
- 5. Yase à: Ingcn-Housz, à trois cylindres en laiton, de divers diamètres, et son vase accessoire.
- 6. Appareil pour l’observation des courants dans les liquides' chauds.
- 7. Vase cylindrique en cuivre, de deux litres.
- d, Chaleur rayonnante.
- 1. Thermomètre différentiel, de Leslie.
- 2. Cinq cubes de Leslie, de divers métaux.
- 3. Ecran en verre.
- 4. Ecran en verre.
- 5. Ecran en verre revêtu d’étain.
- 6. Assortiment de thermomètres différentiels à boules noires et à boules dorées. '
- 7. Thermomètre différentier gravé sur glace dépolie, avec socle.
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- pnvsiQDE, PC-d-e. 167
- 8. Pyrhéliomètrc de M. Pouillct} pour observer la chaleur solaire.
- 9. Pyrhéliornèlre de M. PouiUct, pour observer la chaleur solaire.
- 10. Uôfleeleur zénithal pour la chaleur nocturne, de M.
- P ouille t.
- 11. Actinomèlre pour le rayonnementsidéra!, de M. PouiUct.
- 12. Appareil de Mctloni. 1
- 13. Appareil de Duloug, pour la loi du refroidissement.
- 14 Vase triangulaire en laiton, pour les expériences sur le
- rayonnement.
- 15. Vase triangulaire en cuivre, pour les expériences sur le raYonneinent.
- 16 et 17. Deux vases cylindriques en cuivre , dont un poli et l’autre couvert.de noir de fumée.
- 18. Vase poli pour la chaleur rayonnante.
- 19. Appareil pour l’observation du rayonnement par divers métaux , par M. Philippe.
- 20. Thermoseope de Ilumford.
- 21. Quatre thermomètres différentiels de Leslie.
- 22. Chambre de de Salissure.
- 23. Deux miroirs paraboliques en cuivre, pour l’expérience de Prague, par M. Piœii.
- 24. Lampe sans flamme, par M. Piœii.
- 25. Appareil de Mellôni, par M. IluhmJcorff, dernier modèle.
- 26. Galvanomètre de l’appareil de Melloni.
- 27. Aetinomètre h duvet de cygne.
- e, Colorimétrie.
- 1. Calorimètre de Lavoisier et de Laplace.
- 3. Support des thermomètres dans le bain des calorimètres, par Legey.
- 4. Calorimètre de Duloug pour déterminer la chaleur latente des vapeurs. '
- 5. Calorimètre de Ilumford pour la chaleur produite par la combustion des liquides.
- 7. Cuve avec réservoir en cuivre pour les expériences sur la transmission de la chaleur.
- 8; Appareil de M. Régnault pour déterminer la chaleur spécifique des corps.
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- physique, PC-e.P D-à.
- 9. Appareil pour mesurer la chaleur animale et la chaleur de combustion du charbon.
- ÎO. Sept vases en cuivre et à enveloppes, pour déterminer la chaleur spécifique des corps.
- Ces vases sont portés par le support PC. e. 5.
- 11. Creuset et boule en platine, pour les expériences sur la chaleur spécifique du platine à de hautes températures, ainsique pour déterminer ces températures,deM. Pouillet.
- 12. Vase de Dulong, pour la chaleur spécifique par rayonnement, donné par M. Paul Thénard.
- Ce vase est celui dont Dulong s’est servi dans ses recherches sur ce
- sujet.
- PD. Magnétisme. a, Appareils magnétiques.
- 1. Aimant naturel avec son support.
- 2. Petit aimant naturel nu.
- 3. Aimant naturel de 8 cent, de diamètre sans monture.
- 4. Aimant naturel en forme de cylindre elliptique de 2 cent* d’épaisseur.
- 5. Petits aimants sphériques nus.
- 6. Boussole marine dans sa boîte.
- 7. Appareil magnétique d’Adams, dans sa boîte.
- 8. Petits barreaux aimantés, dans leur boîte.
- 9. Aiguille d’inclinaison.
- 1Q. Appareil de petites aiguilles sur un support.
- 11. Petites aiguilles et pivots.
- 12. Deux grands barreaux en fer aimanté.
- 13. Fera cheval de six barres, avec support.
- 14. Fer à cheval de trois barres.
- 15. Petit aimant sphérique, au centre d’un cercle.
- 16. Tours et expériences magnétiques : l’Oracle, le Petit-Peintre, lîoîte aux chiffres.
- 17. La Syrène ou le Cygne magnétique, bassin en glace, caisses et étuis renfermant des devises.
- * 18. Boussole marine de tM. Legey. —Voir F. a. 9.
- 19. T rois boîtes contenant des barreaux aimantés, en acier de Damas fin, de Sir Henry.
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- physique , PD-a-PE-a. 169
- 20 Boussole à limbe mobile et à chape d’agate, servant , pour les expériences sur les paratonnerres.
- 21. Deux barreaux aimantés, de 30 cent., et leurs chapes. ,22. Trois'étuis en cuivre rouge, jaune, et zinc, pour aimant. 23. Grand aimant naturel garni de cuivre, avec support.
- Cet aimant porte 50 kilogrammes.
- 24 Aimant artificiel à lames horizontales, avec armaturç. *25- Boussole en tabatière. — Voir F. a. 17.
- 26. Balance magnétique de Coulomb.
- Pour les Boussoles, voir en F. a.
- Pour les Instruments météorologiques, voir en PH. f.
- U*
- PE. Electricité.
- a, Electricité statique, Développement.
- 1. Grande machine électrique à plateau de glace de lm.66 de diamèlre, provenant du cabinet du duc de Chaulnes.
- 2. Deux grands conducteurs en fer-blanc.
- 3. Grande machine électrique à plateau de glace de lm.50.
- 4. Machine à cylindre produisant les deux électricités , dite de N aime.
- 5. Grande machine électrique, de lm32de diamètre, par M. Pixii.
- 6'. Machine hydro-électrique deM. Armstrong, parM. Henry Watson.
- 7. Machine électrique à deux électricités, de M. Bourbouze. S Grand excitateur sur une colonne de verre. *
- 9. Long conducteur isolé, sur colonne de verre.
- 10. Excitateur ou boule isolée.
- 11. Quantité de tringles ou tiges de communication, en cuivre, etc.
- 12. Deux conducteurs égaux ou isolés, sur tiges de verre.
- 13. Quatre petits conducteurs isolés.
- 14. Lame de communication en cuivre, à charnière, de 6 ' à 7 mètres de long.
- 15. Canne électrique.
- 16. Danses de pantins et marionnettes , avec leur théâtre.
- 17. Grêle électrique, avec sa cloche en verre.
- 18. Deux carillons électriques.
- 1 Petits plans isolés, de cuivre rouge, Jaune, et zinc.
- 8
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- fl 70 . pmrsrQüE, PE-a. -
- 20. Petits isoloirs en verre et bois. '
- 21. Trois petits guéridons en cuivre, avec plateau et tige
- mobile. ^
- W î ; »
- 22. Quatre supports pour pendules à balles de sureau j deux
- sont isolés. L:
- 23. Deux bâtons de gomme-laque.
- 24. Deux peaux de chat. :
- 25. Appareil à balles de sureau, pour la théorie de là grêle.
- 26. Cylindre en verre dépoli. s
- 27. Cylindre de cuivre à manche de verre.
- 28. Grand support électrique.
- 29. Trois houppes de verre montées sur tige à boule en laiton.
- 30. Support isolant à timbre.
- 31. Support isolant.
- 32- Canne électrique isolante.
- 33. Canne électrique en corne d’hippopotame.
- 34. Tube électrique isolant à mercure.
- 35. Petits conducteurs sur pieds de cuivre. .4
- 36-Deux disques de cuivre pour l’expérience de la danse de
- la feuille d’or.
- 37. Disque en cuivre à crochet.
- 38- Disque de verre à manche isolant. $
- 39- Deux disques pour l’électricité par frottement.
- 40 Disque en bois, garni de flanelle, à manche de verre, isolant.
- 41. Grand tabouret isolant, h double plateau, sur quatre colonnes de verre. 4.
- 42 Trois tabourets à pieds de verre.
- 43. Trois tabourets, dont un grand à deux plateaux, avec pieds de verre.
- 44. Grand tabouret isolant.
- 45. T en cuivre pour l'électricité.
- 46,47. Deux supports isolants, en forme de T, de 1“ de long, par Deleuil. JY4
- 48, 49. Deux grands supports à pince, en cuivre,/par
- Deleuil. ,s|#
- 50. Trois conducteurs en laiton. " £
- 51. Conducteur à coulisse. 1
- 52. Conducteur à tirage. 41
- 53. Deux pantins.en sureau. X
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- 171
- PHYSIQUE , PE-a-b-c.
- ,54. Théâtre de pantins.
- b, Electromètres.
- 1. Grand électromètre de Brown, à cadran, par Adams. ..
- 2. Trois électromètres de Brown, par Brèguet, avec pieds.
- 3. Six électromètres à cadran et balles de liège.
- 4. Electromôtre de décharge, avec bouteille de Leyde.
- 5. Balance électrométrique de Coulomb.
- 6. Condensateur galvanique.
- 7. Electroscope à balles de sureau.
- 8. Electromètre de Pellicr, ou balance de torsion.
- 9. Electromètre à balles de sureau et à cadran.
- ÎO. Electromètre à aiguille de cuivre.
- 11. Quatre plateaux d electroscopes, dont deux pourl’expé* rience de l’électricité par contact.
- Tour les Appareils clectro-météorologiques, voir PII. f. *
- c, Electricité dissimulée.
- I, 2, 3,4. Quatre grandes batteries, composées chacune de 25 bouteilles, dans des caisses isolées; surface 16m. carrés par armature.
- 5, 6. Deux batteries, chacune de neuf bouteilles, dans leurs caisses.
- 7. Trois jarres de diverses grandeurs.
- 8. Bouteilles de Leyde de diverses grandeurs.
- 9. Excitateur universel monté sur sa boîte d’acajou.
- ÎO. Excitateur sur sa boîte.
- II, 12. Deux excitateurs, dits casse-verres.
- 13,14. Deux excitateurs à charnières et à manches de verre.
- 15. Excitateur isolé et à manche.
- 16, 17, 18, 19. Quatre cadres d’aventurine, dont un est long et étroit, pour la démonstration des éclairs.
- 20. Thermomètre électrique de Kinnersley.
- 21. Condensateur ou collecteur de Cavallo.
- 22. Condensateur de Volta, à deux conducteurs isolés.
- .23. Bouteille de Leyde dans un socle portant une figurine. 24, 25. Deux bouteilles de Leyde, anglaises, avec des soupapes pour tenir le vide, comme armature intérieure. ,
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- 172 PHYSIQUE, PE-c-d.
- 26, 27. Peux maisons, l’une en tôle et l’autre en bois, pour les essais sur les effets de la foudre.
- 28. Appareil de Charles pour la transmission de la décharge des batteries au travers de l’eau.
- 29. Diverses petites presses en bois, pour les portraits électriques de Franklin.
- 30. Grand électrophore, de 0m75 de diamètre, avec disque étamé isolé.
- 31. Electrophore plus petit.
- 32. Perce-carte dans le vide.
- 33. Mortier électrique.
- 34. Perce-verre.
- 35- Grand condensateur en verre.
- 36. Petit excitateur.
- 37. Excitateur sur planche de noyer.
- 38* Pyramide foudroyée.
- 3*9. Carreau de verre pour l’électricité dissimulée.
- 40,41,42 Trois bouteilles de Leyde décomposées.
- 43. Bouteille de Leyde double.
- 44, 45. Deux soufflets à poudre pour les figures de Lichtcm-berg sur les gâteaux de résine.
- 46. Batterie de neuf bocaux avec tringles.
- 47. Batterie de neuf bocaux sans tringles.
- d, Actions chimiques.
- 1. Lampe h gaz hydrogène, dite de Gay-Lussac, avec son électrophore.
- 2,3 Deux pistolets de Volta en verre.
- 4, 5. Deux pistolets de Voila en cuivre, dont l’un à halle.
- 6 Appareil de Vandeyman et Piclet pour la décomposition de l’eau par l’électricité.
- 7. Tube gradué, à robinet et plateau, pour l’électricité dégagée par la volatilisation.
- 8, 9. Deux vases pour les expériences sur la combustion de l’alcool et de l’éther produite par l’électricité.
- ÎO 11. Deux petits tubes disposés pour la corrosion du verre par l’électricité.
- 12. Lampe à hydrogène s’allumant par l’étincelle électrique.
- 13- Tube de verre pour,la combustion électrique dans l’eau. Pour les Eudiomèlres, voir PB. c.
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- .173
- PHYSIQUE, PE-e-f.
- e, Lumière électrique.
- I. Plusieurs tubes électriques, vides d’air.
- 2 Tubes étincelants en spirale, garnis de viroles.
- 3. Deux supports en cuivre pour six tableaux étincelants.
- 4- Colonnade étincelante formée de neuf tubes.
- 5. Planétaire électrique.
- 6- Arbre électrique ou tourniquet.
- 7. Système électrique de rotation, dit système de Copernic. 8* Plan incliné électrique.
- 9. Baromètre à syphon, pour l’électricité dans le vide.
- ÎO- Ballon ovoïde, à deux tubulures, pour les expériences sur l’électricilé dans le vide, dit œuf philosophique.
- II. Tube en cristal, d’environ deux mètresde longueur, pour l’électricité dans le vide.
- 12, 13. Deux tubes d’un mètre, avec robinets et pied de cuivre.
- 14. Soleil électrique avec sa pointe.
- 15. Matras lumineux pour l’électricité.
- 16. Matras dans le vide, de Nollet. :
- 17. Appareil lumineux pour les expériences sur l’électricité dans le vide.
- 18. Appareil pour les expériences sur l’électricité dans le vide.
- 19. Tourniquet à anneau.
- 20. Chasseur électrique.
- 21. Fontaine électrique.
- 22- Petit tube de verre sur pied pour montrer l’étincelle électrique dans le vide.
- 23. Transparent électrique sur pied, avec dix cartons de rechange.
- 24. Deux petits ballons, dits œufs philosophiques.
- 25. Grand ballon pour la lumière dans le vide, parM.Deleuil.
- 26. Baromètre double à syphon, pour la conductibilité de l’électricité dans le vide, par. Bunten.
- 27. 28. Deux grands tableaux magiques.
- 29. Tableau magique avec estampe. ,
- f. Electricité dynamique, Piles galvaniques.
- 1, 2,..3.. Trois grandes piles de Yolta, ou à colonne.' I J, t
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- 17U PHYSIQUE, PE-f-g.
- 4. Double pile de Volta.
- 5. Pile galvanique À'Alizot.
- 6. Deux piles à auge ou de Kruihshanks, de trente élé* ments.
- 7. Elément AeWollaston, produisant l’incandescence d’un fil de platine.
- 8. Piles sèches accouplées de Zamboni, produisant le mouvement d’un pendule.
- 9. Appareil de Zamboni, formant balancier horizontal.
- ÎO. Pile de 500 éléments de M. Young.
- 11. Couple de piles hydro-électriques de M. Boquillon.
- 12. Pile de 20 éléments, à couronne de tasses, de Volta.
- 13. Appareil pour les expériences sur la combustion du charbon.
- 14. Pile de M. Munch, de Ü0 éléments.
- 15. Deux éléments de pile de M. Daniell.
- 16. Deux éléments de M. Archereau.
- 17. Trois piles sèches revêtues de soufre.
- 18- Petite pile de Wollaslon, de cinq éléments.
- 19. Manche isolant, avec vis de pression.
- 20. Deux éléments de pile de M. Slurgeon.
- 21. Deux piles galvaniques à'Alding, pour la médecine.
- 22; Appareil voltaïque à dix paires doubles, dans une auge
- en porcelaine à compartiments.
- 23. Pile à élément en fer, de M. Schœnbein.
- g, Action des courants.
- 1. Petit appareil pour la conductibilité électrique.
- ' V Petit support à trois vis calantes et vis micrométriqùe, pour suspendre des barreaux cylindriques en acier.
- 3? Petit multiplicateur à sinus, par M. Legey.
- 4. Multiplicateur à lames, pour les hautes températures..
- 5. Grand multiplicateur à sinus.
- 6. Appareil de Pellier poiir la conductibilité dès métaux.
- 7. Appareil pour la rotatibn d’uni aimant.
- 8- Support pour conducteurs mobiles decourantsélectriques. ,9* Boussole des tangentes, ave,c trois aiguilles, par M .Brunner.
- 10. Boussole dés sinus, par M. Brunrier. ;
- 11. 12. Deux appareijs pour montrer l’influence d’un cou-
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- PHYSIQUE , PE-g-h. 175
- rant électrique sur l’aiguillé aimantée dans l’expérience
- . d'OErsted. *
- 13. Galvanomètre.
- 14. Appareil en bois, garni de quatre tubes en cristal fermés aux extrémités par des galets et des vis do pression, pour les expériences sur la conductibilité électrique. -
- 15. Multiplicateur à lames pour les hautes températures.
- 16. Cinq cadres de multiplicateurs pour déterminer l’intensité magnétique du globe terrestre, d’aprèsM. Pouillet.
- 17. Trois grosses bobines de fil de cuivre récouvert.
- 18. Cinq bobines de fil de cuivre de longueur connue, recouvertes de toile.
- 19- Commutateur d'Ampère.
- 20. Tube en cuivre avec bouclions vissés aux extrémités^
- 21. Grand appareil à manivelle pour la vitesse de l'électricité, par M. Wagner neveu.
- 22. Appareil à batterie de fusil, peur la vitesse de l’électricité, par M. Wagner neveu.
- 23. Appareil électro-dynamique, de M. Pouillet, pour courants parallèles.
- 24. Appareil électro-dynamique, de.M. Pouillet, pour courants asiatiques.
- 25. Appareil électro-dynamique,, de M. Pouillety pour courants verticaux.
- 26- Appareil électro-dynamique, de M. Pouillet, pour cour: rants croisés.
- 27- Appareil électro-dynamique multiplicateur, d'Ampère.
- 28. Appareil électro-dynamique solinoïde, Id.
- 29- Appareil électro-dynamique à hélices, Id.
- 30. Appareil électro-dynamique commutateur, Id.
- h, Induction.
- 1. Appareil de Clarke.
- 2. Deux appareils de rotation électro-magnétique.
- 3. Appareil de rotation électro-magnétique^ > ,v
- 4,. Appareil électro-médical de M. JVeef, avec saipile. ;
- 5. Deux multiplicateurs servant à produire; de petits.électro-
- aimants, avec quatre cylindres, dont deux>en fer doux et deux en acier. <..
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- 176
- physique, PE-h-i-PF-a.
- 6. Grand électro-aimant de M. Pouillet, sur son support.
- 7. Moteur électrique, ârotation immédiate, de M. Froment.
- 8* Appareil d’induction électro-médical, nommé par l’auteur coadjuteur galvano-magnélique. Fait et donné par M. Eric Bernard.
- 9. Appareil électro-magnétique à vibrations sonores, donné par M. Bibou fils. *PF. b. é2.
- Pour la Télégraphie électrique, voir PK.. b.
- i, Phénomènes tkermo-éleetriques.
- 1. Electro-thermoscope de M. Pouillet, par M .Chevalier.
- 2. Pile thermo-électrique avec deux écrans.
- 3. Appareil thermo-électrique.
- 4. Moule pour les éléments de bismuth de l’appareil thermoélectrique précédent.
- 5. Pile thermo-électrique, de M. Pouillet.
- PF. Acoustique. a, Théorie des sons.
- 1. Sonomètre horizontal de Charles, avec poulies de renvoi, vis de rappel et poids.
- S. Sonomètre vertical de Charles, sur la même table (n° 1).
- 3. Poids de plomb en rondelles tournées et enfilées sur tiges de cuivre, pour la tension verticale et horizontale des cordes sonores.
- 4. Planche portant des divisions d’échelles musicales et un curseur divisé d’après l’échelle prototype, pour la démonstration.
- 5. Petit timbre avec mouvement d’horlogerie, sous un récipient, pour démontrer que le son ne se propage pas dans le vide.
- 6. Timbre à marteau.
- 7. Anneau de Trévéliah.
- 8. Monocorde à vibrations longitudinales, par M. Marloye.
- 9. Sonomètre différentiel ou à deux cordes, de M. Marloye.
- ÎO. Banc de 6 plaques pour les lois de vibration des plaques, par M. Marloye. ..
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- pbysique, PF-a-b. 177
- 11. Deux verges en laiton et une verge en fer pour vibrations.
- 12. Quatre tiges en bois pour vibrations.
- b, Instruments de musique.
- 1. Ancien clavecin.
- 2. Ancien clavecin.
- Parfaitement exécuté, et qui doit avoir appartenu à Mmc de Main-tenon.
- 3. Forté-piano de Tumper.
- 4. Orgue de chambre à deux flûtes et son clavier, formant par sa réunion avec le piano (n° 3) un seul ou deux instruments.
- 5. Contre-basse.
- 6. Violoncelle de J. Bocquay.
- 7. Alto.
- 8. Mandoline.
- 9- Tyrnpanon à lames d’acier, propre surtout à la formation du troisième son de Tartini.
- 10. Tyrnpanon de Barbarie, ou claque-bois.
- 11. Tuyaux d’orgue isolés, pour la démonstation.
- 12. Trompette en verre.
- 13. Porte-voix.
- 14. Tamtam ou Gong femelle, instrument indien.
- 15. Petit monocorde à clavier.
- 16. Tyrnpanon en verre.
- 17. Violon à lames de fer.
- ti
- 18. Cor d’harmonie.
- 19. Petite trompe de chasse.
- 20. Machine pour expérimenter les cordes des pianos.
- 21. Deux harpes.
- 22. King, instrument chinois à cordes.
- 23. Métronome de Charles. — * G. b. 27.
- 24. Métronome de Maelzel.
- 25. Métronome de M. Wagner neveu, indiquant le premier temps de chaque mesure.
- 26- Basse de viole de Voboam} année 1730, donnée par M. Augustin Delocke.
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- 178 physique, PF-b-PG-^a.
- 27. Arclietde basse, milieu du 18csiècle, donné par M.Bér-nardel.
- 28. Archet de violon, milieu du 18,‘siècle, donnéparM. Ber-nardel.
- 29. Table de violon, en sapin, travaillée a la mécanique, par M. /. B. Vuillaume.
- 30. Fond de violon, en érable, travaillé à la mécanique, par M. J. B. Vuillaume.
- 31. Archet en acier, à hausse fixe et mèche préparée, fait
- » et donné par M. J: B. Vuillaume.
- 32. Coupe d’un violon, pour en faire voir l’intérieur, côté de l’âme, donné par M. J. B. Vuillaume.
- 33. Coupe du môme violon, côté opposé à l’âme, donné par le même.
- 34. Modèle pour monter les éclisses de violon, ancien système (le calibre à l’extérieur), fait et donné par M. J. B. Vuillaume.
- 35. Modèle pour monter les éclisses de violon, nouvelle méthode (le calibre à l’intérieur), fait et donné par M. J.
- ; B. Vuillaume.
- 36. Harmonica, instrument à vent, avec musique traduite sur carton découpé, fait et donné par M. de Courteil.
- 37. Une paire de cymbales du Levant.
- * 38. Pendule à secondes, servant à volonté,de chronomètre musical, de Brêguet. — Voir G. b. 31.
- 39. Chronomètre musical ancien. — * G. b. 32.
- * 40. Chronomètre musical en forme de montre. — Voir G. b. 68.
- 41. Modèle de la mécanique du piano grand vertical de concert de M. 1. Plexjel et Cie, donné par l’auteur.
- * 42. Appareil électro-magnétique à vibrations sonores,
- par M. Bibou fils. — Voir PE. h. 9.
- PG. Optique.. a, Catop trique.
- 1, 2. Deux miroirs cylindriques, accompagnés d’une collée
- . tion de dessins d’anamorphoses sur carton.
- 3, 4, 5,6, 7, 8, 9, lO. Huit miroirs métalliques à facettes
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- 179
- PHYSIQUE, PG-a.
- 11. Miroir métallique convexe.
- 12. Grand miroir métallique concave.
- 13. Miroir monté en argent, pour faire voir l’intérieur do la bouche (brevet de Marmont).
- 15. Ecran de 3m87 en toile peinte en blanc, tendu sur châssis.
- 16. Grand écran en toile blanche cirée, sur rouleau.
- 17. Grand porte-lumière ou réflecteur à miroir plan, en métal, de 33 cent, sur 22, avec mouvement de rotation.
- 18. Réflecteur, également à miroir plan de métal^ diarn. 11 cent.
- 19. Réflecteur à miroir de métal qui, sans être mu par un mouvement d’horlogerie, peut faire fonction d’héiiostat.
- 20. Héliostat de s’Gravesandc sans horloge, incomplet.
- 21. Rédecteur à petit miroir elliptique en métal.
- 22. Héliostat de s’Graoesatide, avec son horloge équatoriale, selon Charles.
- 23. Héliostat de M. Silbcrmann, par M. Soleil.
- 24. Tu yaux, diaphragmes, verres, dépendant de différents appareils.
- 25. Miroir plan de métal de 16 cent, sur 19, monté en cuivre.
- 26. Miroir plan circulaire, de 11 cent., tournant dans sa bordure en cuivre, avec pied.
- 27. Miroir circulaire en glace, pouvant tourner sur sois support.
- 28- Miroir concave de 11 cent, de diam.,. tournant sur son axe.
- 29. Grand miroir pian de métal, hauteur 60 cent., largeur 49 cent., dans un cadre.
- 30. Miroir de métal, à faces concave et convexe, sur son pied, diam. 55 cent.
- 31. Miroir de métal, à faces concave et convexe, sur son pied, diam. 41 cent.
- 32. Miroir concaveanglais, do 35 cent, de diam., sur son pied.
- 33. Miroir convexe de même diamètre, sur son pied.
- 34. Miroir de Jiuffon, composé de 48 petits.miroirs plans; avec son pied.
- 35. Miroir de Jiuffon de 16 glaces, à foyer variable.
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- 180 * physique, PG-a-b.
- 36* Miroir à facettes incrustées dans une concavité, sur son pied.
- 37. Miroir cylindrique concave.
- 38- Miroir cylindrique convexe.
- 39. Miroir cylindrique, avec dessins d’anamorphoses.
- 40. Miroir conique, avec dessins d'anamorphoses.
- 41. Miroir prismatique, avec dessins d’anamorphoses.
- 42. 43. Deux miroirs en forme de pyramide, avec dessins d’anamorphoses.
- 44. Miroir convexe à dix-neuf facettes.
- 45. Miroir noir, plan.
- 46. Chariot portant une toile peinte en blanc.
- 47. Tableau perspectif, sur plan oblique.
- 48. 49. Deux autres tableaux semblables.
- 50. Miroir concave anglais, de 58 cent., tournant sur son pied.
- 51. Miroir convexe de même diam., sans pied.
- 52. Miroir convexe de 36 cent.
- 53. Appareil pour vérifier le parallélisme des faces des miroirs.
- 54. Appareils pour les expériences sur les lois de la réflexion et de la réfraction, de M. Silbermann, par Soleil.
- 55. Miroir parabolique en cuivre argenté, pouvant s’incliner à volonté, garni d’une petite lampe suspendue.
- 56. Miroir en acier poli.
- 57. 58. Deux miroirs concaves, en verre étamé, de 58 cent, de diam.
- 59. Miroir concave sur pied.
- 60. Grand miroir réflecteur en cuivre.
- 61- Lanterne à lampe de Carcel pour les expériences d’optique, parM. Soleil.
- 62. Trente-quatre pièces montées avec fils de couleur, pour représenter la marche des rayons de lumière dans les divers instruments d’optique.
- b, Dioptrique.
- 1. Cuve en glace terminée par deux verres, l’un concave, l’autre convexe, avec tablette mobile, pour les expériences sur la réfraction.
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- 182
- physique , PG-b.
- 2- Cuve en glace pareille à la précédente.
- 3. Cuve en glace.
- 4. Cercle de cuivre gradué, sur un trépied, avec vis à caler, se posant dans la cuve précédente.
- 5. Petite lentille à eau, sur pied.
- 6. Grande lentille à eau, sur pied.
- 7. Lentille à eau de 22 cent., dans son cercle en cuivre, avec anse en for et son pied.
- 8. Petite lentille à eau dans un cadre.
- 9. Porte-loupe en cuivre.
- 10. Lentille concave de 12 cent., montée, avec son pied.
- 11. Lentille concave de 8 cent., montée, avec son pied.
- 12. 13, 14. Trois loupes, de divers foyers, sur leurs pieds. 15, 16. Deux lentilles montées, l’une convexe, l’autre
- concave, foyer de 33 cent., avec leur pied.
- 17. Boîte contenant trente verres convexes de divers foyers,
- . depuis 33 cent, jusqu’il 3m. 33, montés enbois, et pouvant
- s’adapter successivement sur un pied, pour diverses démonstrations des propriétés des foyers simples et composés.
- 18. Verre convexe de lm. 11 de foyer, monté dans un écran.
- 19. Lentille de 25 cent, de diam., avec guéridon.
- 20- Parallélipipède de glace.
- 21. Prisme conique, monté sur pied.
- 22. Verre réfringent de forme conique.
- 23. Verre réfringent en forme de pyramide.
- 24. Polyèdre de flint-glass, dit multipliant.
- 25. Réservoir d’eau pour les expériences de réfraction dans les grandes cuves.
- 26. Appareil de M. Colladon pour l’expérience de la veine lluide, emprisonnant la lumière qui y pénètre parallèlement à l'axe de la veine et est ensuite éparpillée avec le liquide.
- 27. Loupe montée en corne.
- 28. Appareil pour mesurer la distance focale des lentilles et des miroirs sphériques, de M. Silbcrmann, par M. Soleil
- 29- Une grande lentille de Fresnel à quatre anneaux, avec son patin, par M. François.
- 30. Deux lentilles ardentes accouplées.
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- 182
- PHYSIQUE , PG-C.
- c, Chromatique.
- 1. Appareil de sept petits miroirs plans.
- 2. Quatre anciens objectifs astronomiques de très- longs foyers, de 23 à 27 mètres, dont deux de Campant.
- 3. 4. Deux prismes de flint-glass anglais, équilatéraux, dans leurs montures, tournant sur leur axe.
- 5, 6. Deux prismes semblables.
- 7. Prisme équilatéral de llint-glass, tournant sur son axe.
- 8. Prisme équilatéral de flint-glass.
- 9. .Prisme de flint-glass français.
- ÎO. Prisme équilatéral de flint-glass, avec base polie, sur
- . son pied.
- 11, 12. Deux prismes de flint-glass, à section rectangulaire, polis par leur base,.sur leur pied.
- 13, 14. Deux petits prismes scalènes, sur pied.
- 15. Polyprismes superposés, de sept matières différentes, réfrangibles, avec crémaillère et engrenage.
- 16, 17. Deux prismes de cristal de roche sur leur pied.
- 18. Prisme sealène, en verre coloré, sur pied.
- 19. Prisme à angle variable, en flint-glass diasporamètre, de Rochon.
- 20. Prisme à angle variable, en verre de Saint-Gobain diasporamètre, de Rochon.
- 21. Prisme à angle variable, pour l’eau, avec arc gradué, sur son pied.,
- 22. Prisme à angle variable, pour l’eau, avec deux glaces à surfaces, parallèles et avec prisme achromatisant, de Nairne.
- 23. Grand prisme d’eau équilatéral,
- 24. Grand prisme U section rectangulaire.
- 25. 26. Deux prismes d’eau équilatéraux.
- 27, 28. Deux polyprismes de liquides, à auges parallèles.
- 29. Grand prisme à air, d’Hawksbee, à section rectangu-
- ; laire, en glaces parallèles.
- 30: Prisme de verre verdâtre monté.
- 31. Grand prisme en verre français, tournant dans une chape, avec pied.
- 32. Appareil achromatique de Dollond, à trois prismes adossés.
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- physique , PG-c-d-e. 183
- 33. Appareil achromatique, à deux prismes, par Cauchois.
- 34. Petit prisme d’Ambre*
- 35. Six verres plans colorés, tournant dans leur chape, pour la recomposition de la lumière.
- 36. Six verres de couleur dans leur chape.
- 37. 38. Deux objectifs achromatiques, non montés, à deux et à trois verres, pour la démonstration.,
- 39. Objectif achromatique, diamètre 5 cent., foyer 11 cent., pouvant prendre toutes les inclinaisons.
- 40. Tube pour le gaz nitreux.
- 41. Machine pour la démonstration des effets d’opposition des couleurs, d’après M. Chcvreul.
- 42. Prisme creux, monté>pour le sulfure de carbone.
- 43. Spectre solaire de Frauenhofl’er, dessiné sur glace, par M. Louis Dupin.
- d, Vision.
- 1. OEil artificiel pour la démonstration des, causes du myo-pisme et du presbytisme.
- 2. Anatomie de l’œil, par Pinson, pièce en cire colorée.
- 3. Pièce de Pinson pour le même objet.
- 4. Appareil de roues dentées popr faire mouvoir des plans circulaires, diversementcolorés, pour lemélangedes couleurs'.
- 5. Trois appareils de de Haldat pour la vision.
- e, Instruments.
- 1. Lunette solide, de verre verdâtre pur, â oculaire concave, dans son étui.
- 2. Deux loupes de botaniste.
- 3. Petits microscopes simples pour les botanistes.
- 4. Chambre noire à douille conique, avec glace micrométrique, longueur 8 centimètres, base- 11 centimètres de diamètre.
- 5. Chambre noire à double douille conique, avec oculaire de 22 centimètres de foyer.
- 6. Chambre noire à prisme muni d’un mouvement derotule.
- 7. Chambre noire dite à portrait. 1
- 8. Chambre noire semblable..
- 9., Chambre noire avec caisse, en forme de pyramide verti-cale, pour dessiner le paysage.
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- 184
- PHYSIQUE , PG-e.
- ÎO- Chambre noire, adaptée à un volet, portant un cadre blanc pour recevoir les images des objets projetés.
- 11. Ecran circulaire en glace dépolie, mobile sur son picdj diamètre, 89 centimètres.
- 12. Ecran semblable au précédent, de 35 centimètres de diamètre.
- 13. Instrument pour la démonstration générale de l’existence des foyers des verres et de l’effet des lunettes simples et composées.
- 14. Banc de lumière, dit banc de Newton, divisé sur une longueur de 2 mètres.
- 15. Petite optique à miroir, sur son pied.
- 16. Guéridon portant des diaphragmes.
- 17. Optique de jour, ou à réflexion.
- 18. Grande optique de nuit, de Charles, pour deux tableaux à la fois.
- 19. Deux meubles contenant quarante dessins originaux a la gouache et à l’aquarelle, par les peintres Gaudat, Prévôt, Dunouxjf Valenciennes et Boitard, pour servir aux deux Optiques précédentes.
- 21. Megascope achromatique de Charles.
- 22. Mégascope lucornal, ou lanterne magique.
- 23. Lanterne magique faisant fonction de microscope lu-cernal transparent.
- 24. Grand microscope lucernal, pour les objets opaques et transparents, modifié par Charles.
- 25. Petite boîte de porte-objets destinés à ce microscope.
- 26. Grand microscope opaque transparent et solaire, de Martine.
- 27. Microscope solaire opaque et transparent, avec tuyaux et verres.
- 28. Microscope solaire de Dollond.
- 29. Microscope solaire de Dollond, pouvant servir de microscope simple.
- 30. Microscope anglais de Shuttleworlh dans sa boîte, avec ses micromètres.
- 31. Microscope de Dellebàrre, dans sa boîte, avec pièce additionnelle, et deux micromètres en pelure d’oignon.
- 32. Petit microscope simple, contenant un charançon du Brésil.
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- püïsique , PG-e.
- 33. Ancien microscope do Campani.
- 34. Microscope de Charles, avec boîte et accessoires.
- 35. Photomètre de M. Pouillet pour le grossissement des lunettes.
- 36. Collection de 50 préparations microscopiques transparentes avec porte-liquides, pour les infusoires et insectes terrestres, par M. Bourgogne.
- 37. Collection de 25 échantillons de tissus divers, recouverts de lamelles minces, par M. Bourgogne.
- 38. Porte-lumière avec ses accessoires pour projeter les phénomènes de polarisation et de double réfraction, soit au soleil, soit à la lumière artificielle, de M. Soleil.
- 39. Goniomètre de M. Babinet.
- 40. Goniomètre de Charles.
- 41. Microscope achromatique, avec goniomètre, de M.Ærun-ner, avec garniture de verres de M. Nachet.
- 42. Chambre noire à prisme, ou Pronopioscope, montée sur un volet de la galerie.
- 43. Longue-vue en carton. — Yoir F. c. 18.
- 44. Kaléidoscope.
- 45. Chambre claire de Soleil.
- 46. Photomètre de M. Pouillet, pour mesurer l’intensité de la lumière des corps célestes.
- 47. Microscope anglais, avec verres de rechange.
- 48. Stéréoscope, avec épreuves sur verre, donné par M. Duboscq.
- 49. Stéréoscope à lunettes, avec 6 épreuves, donné par M. Duboscq.
- 50. Microscope achromatique, par Georges Oberhauser.
- 51. Microscope solaire de M. C. Chevalier.
- 52. Microscope achromatique de Georges, par Maillard.
- 53. Trente-six préparations microscopiques par Bourbouze.
- 54. Douze tableaux de fantasmagorie simples.
- 55. Treize tableaux de fantasmagorie à mouvements ordinaires.
- 56. Sept tableaux de fantasmagorie à mouvements’ compliqués.
- 57. Daguerréotype de voyage, de M. Clerget.
- 58. Grand daguerréotype, par M. Lerebours.
- 59 Objectif double, pour daguerréotype, donné par M. Jamin.
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- PHYSIQUE, PG-f-g. f, Interférence.
- 1. Couvercle de miroir pour les expériences de diffraction.
- 2. Appareils pour les anneaux colorés, par M. Soleil.
- 3. Appareils pour les anneaux colorés, Id.
- 4. Appareils pour les anneaux colorés, Id.
- 5. Appareils pour les anneaux colorés, Id.
- 6 Appareils pour les anneaux colorés, Id.
- 7, 8. Deux petits miroirs épais montés en cuivre pour les expériences sur les anneaux colorés.
- 9. Grand banc en fer pour les expériences sur la diffraction;,
- , sur les interférences et sur la polarisation, disposé pour pouvoir expérimenter soit au soleil, soit à la lampe, avec supports pour les fiches et les dispositions de MM. Fresnel, Arago, Babinet, Pouillet et Schwerd, ete., ainsi que loupes,
- - micromètres de Fresnel et lunettes pour voir les phénomènes produits,,,par M. Soleil.
- ÎO- Collection de réseaux de Schwerd, se montant sur l’appareil précédent.
- 11. Quatre fiches en cuivre contenant chacune une lame mince cristalline d’épaisseur déterminée, se montant sur les supports de l’appareil précèdent, par M. Soleil.
- 12. Appareil de Fresnel, à dèux miroirs,disposé, selon Fou-' cault, pour produire des retards ou des avances d’ondés, parM. Duboscq. (Cet appareil se monte sur un support quise pose,sur le banc de diffraction PG. f. 9.)
- 13. Appareil de diffraction, par M. Ch. Chevalier.
- g, Polarisation.
- f
- 1. Lunette à prisme de Rochon, par Putois, tuyau et pied en cuivré.,
- 2. Prisme bi-rôfringent monté.
- 3. Appareil pour les expériences sur la réfraction conique.
- *4. Cyanomètre à'Arago, par M. Soleil. — Voir PH. g. 1.
- 5. Soixante-neuf cristaux et objets pour la projection des
- , phénomènes de polarisation,, par M. Soleil.
- 6. Appareil d’analyse de Norrenberg, Id.
- 7. Appareil d’analyse d’Amici, Id.
- 8. Appareil de M. Soleil pour mesurer les axes.
- 9. Rhomboïde1 de sjpatA, d’Islande. ^
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- PHYSIQUE, PG-g. 187*
- ÎO. Deux grandes plaques de tourmaline parallèles à l’axe et collées sur verre.
- 11. Prismes de cristal de roche enfumé, taillé parallèlement à l’axe.
- 12. Prisme de cristal de roche perpendiculaire à l’axe.
- 13. Prisme de verre noir.
- 14. Prisme de verre enfumé.
- 15. Appareil pour l’analyse des liquides par la lumière polarisée, par M. Soleil..
- 16. Appareil propre à démontrer les actions du magnétisme sur la lumière polarisée et sur les différents corps, par M. Ruhmhorff.
- 17. Appareils à deux tourmalines pour les expériences de l’ahsorption de la lumière.
- 18. 19. Deux plaques< de quartz à deux rotations, l’une naturelle et l’autre composée, de M. Soleil.
- 20. Plaque de quartz gauche avec plage droite, et une pla-
- . que droite avec plage noire, de M. Soleil.
- 21. Plaque de quartz mince gauche.
- 22. Plaque de quartz parallèle à l’axe, d’environ 15 mil-lim. carrés sur un millim. d’épaisseur, par M. Soleil.
- 23. Deux plaques de quartz, d’environ 6 cent, de long sur 3 cent, de large.
- 24. Deux plaques de quartz prismatiques du même angle, pour produire ensemble une épaisseur variable.
- *25. Polariscope d’Arago, avec l’addition d’un cadran divisé,, par•M., Soleil..— Voir PH. g. 2.
- 26. Appareil pour les couleurs complémentaires, d’.A-rago.
- 27. Prismes pour la démonstration de la double réfraction, de M. Soleil.
- 28. Morceau de crown-glass de.Gmnant.
- 29. 30. Plaque de flint et parallélogramme’de crown, de Saint-Gobain.
- 31. Appareil de M. Herschell pour la polarisation par lés lames minces.
- 32. Appareil pour trouver l’angle depolarisation de petites
- surfaces planes, . ;
- 33. Collection de 70 polyèdres en,bois, indiquant les divérses
- formes cristallines, donnée par M. Marloye. C;
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- 188
- PHYSIQUE, PH-a.
- %
- PH. Météobologie.
- a, Appareils pour mesurer la pression atmosphérique.
- 1. Baromètre conique A'Âmonlons.
- 2. Baromètre raccourci à'Amontons.
- 3. Baromètre double d'Huyghens.
- 4 Baromètre à syphon calibré, de Deluc.
- 5. Baromètre à syphon, avec divisions inversement proportionnelles aux sections intérieures, de Hassenfratz.
- 6. Baromètre à double cuvette et à niveau constant, pour la mesure des montagnes, par Meigné.
- 7. Baromètre sur tablette, de Dollond.
- 8- Baromètre sur tablette en bois, de Dollond.
- 9. Baromètre de voyage , sur trépied, de Dollond.
- 10. Baromètre de voyage avec thermomètre, de Mossy.
- 11. Baromètre de voyage avec thermomètre, de Mossy.
- 12. Baromètre de voyage avec thermomètre et robinet en fer.
- 13. Baromètre avec deux thermomètres, de Catanio.
- 14. Baromètre en fer.
- 15. Baromètre à cadran, de Bétalli.
- 16. Baromètre à cadran, de Jecher.
- 17. Baromètre à cuvette, de Fortin.
- 18. Baromètre portatif à syphon, de Gay-Lussac, par Bunten.
- 19. Baromètre portatif à cuvette mobile, de Bunten.
- 20. Baromètre à cadran ; modèle pour démonstration.
- 21. Baromètre sur tablette.
- 22. Baromètre sur tablette.
- 23. Baromètre sur tablette.
- 24. Baromètre sur tablette.
- 25. Baromètre sur tablette, de M. Blanchi.
- 26* Baromètre à cadran.
- 27. Baromètre à cadran,
- 28- Baromètre étalon, par M. Fastré.
- 29- Baromètre étalon, par M. Pixii.
- 30. Baromètre à syphon et levier multiplicateur, de M. Ch. Brooke, pour l’enregistrement photographique.
- Son enregistreur est en PH. a. S. ...
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- PHYSIQUE , PH-b-C»
- b, Appareils thermométriques*
- 1. Grand thermomètre de Mossy, divisé sur glace. '
- 2. Thermomètre de Mossy, divisé sur glace.
- 3. Thermomètre en spirale, dans son cadre, par Passement.
- 4. Thermomètre horizontal, de Bunten.
- 5. Thermométrographe , de Bunten.
- 6. Thermométrographe avec cylindre en cuivre, à clef et à bouchon rodé , pour les températures sous-marines , par Bunten.
- 7. Grand thermomètre, divisé sur cuivre, dans son châssis.
- 8. Thermomètre de Mossy, divisé sur glace.
- 9. Thermomètre à alcool, en spirale, de Bunten.
- ÎO. Thermomètre de Bunten, divisé sur émail.
- 11. Thermomètre a minima, de Bunten.
- c, Appareils hygrométriques.
- 1. Hygromètre à cheveux, de de Sausstire.
- 2. Hygromètre de de Saussure, placé sous un récipient, avec thermomètre, pour la recherche du point de sécheresse extrême.
- 3. Petit hygromètre de de Saussure, dans une boîte.
- 4. Hy gromôlre de Deluc, à fanon de haleine.
- 5. Hygromètre à rondelles de papier spongieux, adapté à un trébuchât, par Dollond.
- 6. Hygromètre à corde à boyau, avec deux figures tournantes.
- 7. Hygromètre à figure de capucin.
- 8. Deux thermomètres de comparaison, formant un psychro» mètre, par M. Pixii.
- 9. Hygromètre à mouvement parallèle, parM. C. Chevalier.
- ÎO. Hygromètre à capsule d’or, de M. Pouillct.
- 11. Petite presse pour l’hygromètre. PH. c. 19.
- 12. Petit hygromètre à cadran d’émail, par M. Lerebours.
- 13. Hygromètre de de Saussure, dans sa cage.
- 14. .Hygromètre de de Saussure, dans un vaste prismatique, pour déterminer le maximum d’humidité.
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- i&O . pnrsiQUE, PH-c-d-c.
- 15. Hygromètre h cadran.
- 16. Hygromètre à virole d’or, de M. Pouillet.
- 17. Deux thermomètres Réaumur, formant ensemble un psychromètre à!Auguste, par M. Greiner.
- 18. Autre psychromètre à’Auguste, par M. Greiner.
- -19. Hygromètre à tension'de Pouillet, par M. Ruhmkorff.
- 20. Petite pompe pour l’hygromètre PH. c. 19.
- 21. Atmidoscope de M. Babinet.
- 22- Hygromètre de Daniel.
- 23. Hygromètre de M. Régnault, par M. Fastré.
- 24-. Psychromètre, par M. Fastré.
- 25. Atmidomètre de M. Babinet, avec deux vases en laiton.
- 26. Psychromètre monté sur son enregistreur , de M! Ch. Brooke.
- 27. Udomètre de 0m.65 de diamètre, avec son réservoir, tube en plomb, et deux mesures en étain pour le jaugeage de l’eau.
- d, Magnétomètres.
- 1. Déclinomètre, boussole des variations diurnes, de M. Charles Brooke.
- 2. Magnétomètre pour la force horizontale, boussole bifilaire, de M. Ch. Brooke.
- 3. Enregistreur photographique et deux éclaireurs pour les deux boussoles, de Ch. Brooke.
- 4. Magnétomètre pour la force verticale, boussole balance, de M- Ch. Brooke.
- 5- Enregistreur photographique et éclaireur de boussole, pour le baromètre PH. a. et la boussole de M. Ch.Brooke.
- e, Anémomètres et effets dus aux vents.
- <0 i
- 1. Deux petits modèles d’appareils pour indiquer la direction des vents. >
- 2. Girouètte anémométrique à indication k l’intérieur de l’observatoire.
- 3. Anémomètre de Dons en Bray, marquant la direction et la vitesse du vent sur deux bandes de papier mues par une
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- physique, PH-c-f-g-h-PI-a: 391
- horloge. (Voir les Mémoires de l’Académie des sciences de 1763.)
- f, Appareils êlcctrométriqucs et effets de l’électricité.
- 1. Deux électromèlres de de Saussure.
- 2. Electromètre de Bennct.
- 3. Electromètre à paille de Voila.
- 4.. Géoélectromôtre de Peltier.
- 5. Géoélectromôtre de Peltier.
- 6. Cerf-volant électrique.
- 7. Appareil pour le globe aérostatique électrique, avec ses accessoires.
- 8. Grand chariot avec sa corde, pour lancer le cerf-volant électrique.
- 9- Modèle de paratonnerre.
- ÎO. Modèle de pointe de paratonnerre.
- 11. Sabre foudroyé, donné par M. Picard, le 2 février 1848, et datant de la fin du dernier siècle.
- 12. Eclat de chêne foudroyé, donné par M. Bourbouze.
- g, Appareils d’optique météorologique.
- 1. Cyranomètrc A'Arago. —*PG. g. 4.
- 2. Polariscope A'Arago, avec l’addition d’un cadran divisé.—’PG. g. 25
- h. Appareils et effets météorologiques divers.
- 1. Glace brisée par le tremblement de terre de la Guadeloupe, donnée par M. de Rougemont.
- PI. Electbo-Ciiimie.
- \
- a, Galvanoplastie, etc.
- 1. Auge pour la galvanoplastie.
- 2. Appareil de M. Boquillon.<
- 3. Dépôts galvanoplastiques donnés par M. Boquillon.
- 4. Epreuves de galvanoplastie exécutées et données par M. Gueyton.
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- 192
- physique, PI-a-PK-a-b-PL.
- 5. Deux appareils de M. Ruolz, en porcelaine, garnis de leurs. électrodes et conducteurs, par M. Bourbouze.
- PK. Télégraphie.
- a, Télégraphie optique.
- 1. Télégraphe de Bréguet et Bettancourt.
- 2. Télégraphe de Tourna.
- 3. Télégraphe d’après Chappe, par Paul Dcsnano.
- 4. Télégraphe composé d’un mât et d’une flèche.
- 5. Télégraphe marin.
- 6. Télégraphe de nuit.
- b, Télégraphie électrique,
- 1. Télégraphe électrique, système de M. Wheasfone, en deux parties.
- 2. Télégraphe électrique, système de M. Dujardin.
- 3. Télégraphe électrique à pinceau et crayon, avec son dia-nophore ou manipulateur.
- 4. Modèle de télégraphe électrique écrivant, avec tous les accessoires et moyens de démonstration, de M. Pouillet.
- 5. Modèle en grand du télégraphe électrique établi sur les lignes télégraphiques de l’état, système A. Foy.
- 6. Grand modèle de télégraphe, pour la démonstration.
- 7. Tendeur pour fils télégraphiques.
- 8. Modèle de poteau télégraphique, avec planchette de rechange pour l’isolement des fils.
- 9- Télégraphe et dianophore à lettres et réveil, donné par M. Bréguet.
- 10. Modèle de télégraphe électrique.
- 11. Sonnerie, avertisseur de M. Bréguet, donné par l’auteur.
- PL. Appareils divers de physique générale.
- 1. Filtre de Béal, en cuivre.
- 2. Appareil formé de tubes en cristal, ajustés bout à bout par des raccords en cuivre, pour des expériences sur la chaleur.
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- i’ilYSIQUE , PK-C. =: AGRICCLTDRE , Q. 193
- 3. Appareil en acier et à robinets pour le calibrage et le jaugeage des tubes.
- 4. Appareil en acier, avec disque de glace, pour le calibrage des tubes.
- 5. Trente-six petites auges en glace, pour l’action de la lumière sur la végétation, ayant servi pour connaître l’action de la lumière du spectre solaire sur les tiges et les racines des jeunes plantes.
- 7. Grand appareil pour des expériences sur la chaleur.
- 11. Deux petites cuves en glace de 13 cent., comme celles du n° 5.
- 12. Tube de cristal portant deux tubulures.
- 13 Support à tablette mobile.
- 14 Deux supports en cuivre montés sur planchettes.
- 15. Modèle du monument élevé à Charles.
- 16. Supports à quatre robinets pour les expériences d’analyse de la poudre.
- Q. — AGRICULTURE.
- n, Sèches et Pelles. — b, Instruments de défrichement. —
- e, Iloues. — d, Instruments de jardinage et Instruments pour cultures spéciales. — e, Instruments forestiers. •—
- f, Instruments pour les dessèchements et les irrigations. —
- g, Machines pour élever Veau et Plans en relief de dessèchements et d’irrigations. — h, Binols. —i, Charrues simples ou à supports. — j, Charrues à avant-train. — k, Charrues pour labour à plat. — 1, Charrues pour cultures sjicciales et pour défoncement. — m, Herses, Scarificateurs et Extir-pateurs. — n, Rouleaux. — o, Instruments pour la sein aille et la transplantation.—p, Houes à cheval et Battoirs pour la culture des récoltes en ligne. —* q, Instruments pour la récolte. — r, Instruments de transport et Appareils servant à l’attelage des animaux de travail. — s, Machines pour l’égrainage des céréales. — t, Machines pour le nettoyage des grains. — u, Machines pour la préparation dc%
- 9
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- 194 AGHICULTUUE , Q-ü-b.
- produits. — v, Modèles de constructions. — x, Instruments, Appareils et modèles concernant le bétail. — y, Pièces détachées et autres servant aux démonstrations.
- a, Bêches et pelles.
- 1. Bêche courte de jardinier.
- 2. Bêche ronde d'Allemagne.
- 3. Bêche belge en bois, avec tranchant en fer, en usage dans les terrains légers.
- 4. Bêche longue.
- 5. Pelle-bêche.
- 6. Pelle à hausse, en usage en Belgique.
- 7. Pelle courbe de Grand-Jouan, eu usage en Bretagne.
- 8. Pelle avec corps en bois, en usage dans le Midi.
- 9. Pelle belge pour les défoncements et la confection des fossés.
- ÎO. Pelle belge.
- 11. Pelle belge.
- 12. Pelle ou louchet ordinaire.
- 13- Pelle de Seine-et-Oise et de la Somme.
- 14. Pelle à manette, en usage en Belgique.
- 15. Pelle concave, employée en Belgique pour les défrichements.
- 16. Pelle à hausse pour fossés et rigoles.
- 17. 18. Tridents pour les terrains caillouteux et remplis de racines.
- 19. Bidents pour les terrains caillouteux et remplis de racines.
- 20. Bêche échancrée, en usage dans le Nord, pour les terres fortes.
- 21. Pelle à manche droit, employée souvent comme bêche dans les terrains légers.
- 22. Pelle ordinaire à manche courbe.
- 23. Pelle à charger, en bois.
- 24. Pelle chinoise.
- 25. Pelle avec un sarcloir (chinois).
- b, Instruments de défrichement.
- 1. Pioche passe-partout.
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- AGRICULTURE , Q-b. 195
- 2. Pioche piémontaise, [tour l’arrachage des arbres et des souches.
- * 3. Pioche piémontaise à pic. — Voir H. a. 16.
- 4. Crochet pour arracher les arbres, en usage dans les colonies.
- U sert à dégager la partie inférieure des souches et des racines.
- 5. Crochet à leviers pour arracher les souches.
- .Employé comme hausse pour faciliter le renversement de la souche.
- 6. Crochet-grappin pour arracher les souches.
- Une perche passée dans Panneau du grappin, fixé obliquement sur la souche, sert à tordre le pivot de celle-ci, et en facilite l’arrachage.
- 7. Coin pour fendre les souches.
- 8. Mortier pour fendre les souches.
- Rempli de poudre, et placé dans une excavation pratiquée sous la sou • che, il soulève et tend celle-ci par l’explosion.
- 9. Vis destinée à fendre les souches
- 3LO Quatre tarières pour pratiquer dans les souches un trou de mine que l’on bouche avec la vis précédente.
- 11. Trident à levier pour arracher les petites souches et les pieds de vigne.
- 12. Levier pour arracher les petites souches et les pieds de vigne.
- 13. Levier pour aider à l’arrachage et à l’enlèvement des souches et des arbres.
- 14. Pioche à deux pointes, de tailleur de pierres, pour faire des rainures dans les quartiers de roche qu’on veut éclater.
- 15. Marteau de tailleur de pierres à deux tranchants.
- 16. Coin, avec pince en bois pour le tenir, et plaques de cuivre qu’on place contre les coins dans la rainure faite par les deux instruments précédents, nos 16 et 15.
- 17. Ecobue de Bretagne et de Poitou à manche courbe.
- Cet instrument est le meilleur pour écroûtcr les landes de bruyère et d’ajoncs qu’on veut écobucr.
- 18. Ecobue de Bretagne à manche droit.
- 19. Daille du département des Landes, pour écroûter le gazon de bruyère destiné à être brûlé ou à servir de litière.
- 20. Çoutre emmanché et à corde, pour dégazonner.
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- 196 AGRICULTURE , Q-b-c-d.
- 21, 22. Pelles à long manche et h corde, [tour le même objet.
- Le contre coupe verticalement des bandes longitudinales qu’on détache avec la pelle.
- 23. Petite tarière ou sonde à main, pour reeonnaîlre la nature du sous-sol.
- 24. Tournée ou pic.
- 25. Pioche ovale et à marteau pour casser les [lierres.
- 26. 27, 28. Pioches diverses.
- c, Houes.
- I, 2, 3, 4, 5, 6. IIoucsordinaires.
- Celles à lame large sont employées dans des terrains légers.
- 7, 8. Houes à douille séparée, en usage dans les jardins. 9, ÎO. Houes grandes carrées des environs de Paris.
- Ces instruments sont défectueux par suite de la longueur insuffisante du manche et du peu d’ouverture de l’angle qu’il forme avec la lame.
- II, 12. Houes triangulaires pour terrains forts et pierreux.
- 13. Houe-binette à deux lames.
- Bon instrument pour la culture des jardins et des plantes sarclées.
- 14. Etrèpe de Bretagne pour écroûter le gazon de lande et autres, de même que pour les labours légers et les binages.
- 15. Houe à deux pointes triangulaires pour terrains pierreux et vignes.
- 16. 17, 18. Hottes hidents des environs de Paris, employées surtout dans la culture de la vigne.
- Même observation que pour les houes carrées 6 et 10.
- 19. Crochet bitlent ordinaire de la Lorraine.
- Excellents instruments pour labours superficiels et arrachage des pommes de terre.
- 20. Crochet baient ordinaire allemand.
- d, Instruments de jardinage et instruments 'pour cultures spéciales.
- 1, 2. Plantoirs à main.
- 3. Emoussoir.
- 4. Croissants pour tailler et ébrancher les arbres.
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- AGRICULTURE, Q-d.
- 5. Echardonnoir a fourche.
- 6. Croissant à manche court pour tailler les haies.
- 7. Cisailles à tondre les haies.
- 8. Arrosoir.
- 9. Sécateur à deux.mains.
- ÎO. Binette ou serfouette pour la culture des plantes sur
- pied.
- 11. Transplantoir.
- 12. Rateau ratissoire.
- 13- Echelle-brouette de M. lionafom.
- 14. Soufflet fumigatoire pour la destruction des pucerons.
- 15. Ratissoire coune-gazon pour bordure d’allées.
- 16. Ratissoire ordinaire pour allées.
- 17- Rouleau à main en fonte pour jardins.
- 18- Piège h taupe.
- 19. Piège h bec et à ressort.
- 20- Piège à bec dentelé et à planchette.
- 21- Piège à ressort pour grosses bêtes.
- 22. Petit passe-partout pour le traitement des oliviers malades.
- 23, 24. Ilerminoüe pour le traitement des oliviers malades.
- 25. JFerminette à hache pour le traitement des oliviers malades.
- 26. Gouge emmanchée pour le traitement des oliviers malades.
- 27 , 28, 29. Gouges de diverses grandeurs pour le traitement des oliviers malades.
- 30. Racloir latéral pour le traitement des oliviers malades.
- 31. Tarière pour le traitement des oliviers malades.
- 32. Levier pour soulever les perches à houblon.
- 33. Coupc-ceps pour la vigne.
- 34. Deux coupe-chicots.
- 35. Pistolet pour la garde des jardins.
- 36 Deux instruments pour la greffe, par M. Charrière.
- 37. Un pot à greffe, par M. liegniand.
- 38. Modèle d’échalassement de la vigne de clôture et de treillage, système Collignon d’Ancv, donné par MM. Thi-ry-liourcy.
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- AGRICULTURE, Q-e-f.
- e, Instruments forestiers.
- 1. Houe à rateau, pour les semis forestiers.
- 2. Rateau double, pour l’ensemencement des clairières.
- 3. Eperon à planter, servant à faire le trou dans lequel on dépose la semence.
- 4. Ciseau à élaguer les arbres forestiers, et surtout les pins.
- 5. 6- Serpes.
- 7. Hachette russe.
- 8, 9, ÎO. Haches allemandes.
- f, Instruments pour les dessèchements et les irrigations.
- * 1. Niveau à fil à plomb. —Voir F. a. 50.
- 2. Pic pour drainage.
- 3. Tournée à hache pour drainage.
- 4- Pelle-bêche pour drainage.
- 5- Bêche pour drainage.
- 6. Bêche longue, concave, pour drainage.
- 7. Pelle à bord relevé pour drainage.
- 8et 9. Gouges emmanchées pour curer le fond du fossé dans lequel se placent les tuyaux.
- ÎO et 11. Gouges emmanchées pour curer le fond du fossé dans lequel se placent les tuyaux.
- 12. Curoir pour curer le fond du fossé dans lequel se placent les tuyaux.
- 13. Broche emmanchée pour placer les tuyaux au fond du fossé.
- 14. Pelle a draguer pour le curage des fossés et canaux pleins d’eau.
- 15. Poche à treillis pour le même objet.
- 16. 17 et 18. Haches à gazon, employées à la confection des rigoles dans les irrigations.
- 19. Bêche avec son cadre, pour creuser les fossés dans les terrains bourbeux et vaseux manquant de solidité.
- 20. Vanne à poutrelle pour canaux d’irrigation et de dessèchement.
- 21. Vanne ordinaire, à coulisse, pour canaux d’irrigation et de dessèchement.
- 22. Vanne à main pour rigoles d’arrosage.
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- AGRICULTURE , Q-f-g. 139
- *23. Niveau de pente indiquant les degrés sur un secteur gradué. —Voir F. a. hl.
- * 24. Niveau de maçon en chêne poli, par Clair. — Voir
- F. a. 51.
- * 25. Niveau à tube de gulta-percha , avec deux bouteilles et deux cannes divisées. — Voir F. a. 53.
- 26. Barrage pour jardinier.
- 27. Modèle de tranche-gazon.
- *28. N iveau d’eau à tubes en caoutchouc.—Voir F. a, 52. 29. Machine à double action pour fabriquer les tuyaux de drainage, par Thomas Schragg.
- g, Machines pour élever Veau, et plans en relief de dessèchements et d'irrigations.
- 1. Modèle de pompe à purin, de Hohenheim.
- 4 2. Pompe à main pour l’arrosage des jardins (à jet continu, avec son seau). — Voir B. 80. 81.
- 4 3. Pompe à m lin, à réservoir d’air, pour l'arrosage des jardins (à jet continu). — Voir B. 8é.
- 4 Seau en toile goudronnée.
- 5. Seau en toile ordinaire.
- 6 Pelle pour épuisement.
- * 7. Ecope simple de la Camargue. — Voir B. 92.
- * 8. Ecope double. — Voir B. 91.
- ¥ 9. Machine de Conté, pour élever l’eau. — Voir B. 18.
- * lO. Pompe élévatoire à cornet en cuir, système de M. de
- Valcourt. — Voir B. 79.
- *11. Manège à corde, de M. de Valcourt. —Voir A. a.l. 4 12. Manège à seauxdesmaraîchers de Paris.—VoirB. 86.
- * 13. Noria ordinaire à godet en zinc. — Voir !]. 13.
- 4 14. Noria ordinaire, de Gâteau. —Voir B. 3.
- 415- Pompes Ménestrel, avec manège, usitées dans le Midi, surtout en Camargue. — Voir B. 87.
- 416. Tympan employé pour l’arrosage sur le Bas-Rhône. - VoirB. 67.
- 4 17. Roues h aubes planes employées en Hollande pour les dessèchements. — Voir B. 90.
- 418. Machine de Jappclli, pour élever l’eau à une faible hauteur. — Voir B. 89.
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- 200 ' AGRICULTURE, Q-g-ll-î.
- * 19. Moulin à vent hollandais pour élever l’eau. — Voir B. 66.
- Modèle du meilleur des dix-neuf moulins employés au dessèchement du Zcudplats, près Gouba.
- 20. Plan en relief de l’étang de Montady, près Béziers, desséché en 1207.
- 21. Plan en relief d’une irrigation par reprise d’eau.
- 22. Plan en relief d’une irrigation par submersion.
- 23. Plan en relief d’une irrigation par reprise d’eau (nivellement parfait).
- 24- et 25. Plan en relief d’une irrigation par doses.
- 26. Plan en relief d’une irrigation par dose-, jointe à une irrigation à plat.
- 27. Modèle d'irrigation, par Clair.
- 28- Petite pompe à main pour arrosage.
- *29. Module milanais pour le jaugeage do la quantité d’eau qui doit passer dans un temps donné. — Voir J. b. i>.
- 30. Modèle d’irrigation.
- h, Jiinots.
- 1. Araire algérien.
- 2. Araire du centre de la France à longue perche.
- C’est à peu près l’ancien araire romain.
- 3- Araire du centre de la France à perche brisée.
- 4. Binot allemand.
- 5. Binot belge.
- 6. Araire chinois.
- i, Charmes simples ou à supports.
- 1. Charrue du Gers.
- 2. Charrue du Piémont.
- 3- Charrue du Poitou.
- 4. CharrueDombasle à versoir en bois, ancien modèle*
- 5. Charrue Dombasle à versoir en fonte.
- 6- Charrue Dombasle à versoir, petit modèle nouveau.
- 7. Charrue américaine de Freeborn, offrant la première application du soc dit Américain.
- 8- Charrue légère de Salgourde (Dordogne).
- 9. Charrue de Bouge, à sep roulant (Indre;»
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- 501
- AGRICULTURE, Q-i.
- I. 0. Charrue à col de cygne, de Finlayson (Angleterre).
- II. Charrue à versoir squelette, du même.
- 12. Charrue de M. de Valcourt.
- 13. Charrue de Small, moditiée par M. de Fellembcrg.
- 14. Charrue anglaise de Uill.
- 15- Charrue américaine, par Al.'en, de New-York.
- 16 Charrue américaine , perfectionnée, à double versoir, par AUcn, deNew-York.
- 17. Charrue de Lcsegno, à versoir hélicoïdc (Piémont).
- 18. Ch arrue système Moll, appliqué par M. Lcbachellê.
- 19- Charrue anglaise de Cotlam.
- 20. Charrue de défoncement de Morton (Ecosse).
- 21. Charrue de licverstonc (Angleterre).
- 22. Charrue brabançonne de Ilohenheim.
- 23. Charrue brabançonne de Tournav (mod. au tiers).
- 24. Charrue flamande des Polders , à disque tranchant au lieu de cou Ire.
- 25. Charrue flamande des Polders, à disque tranchant.
- 26. Charrue du Brabant (en grand).
- 27. Ch arrue flamande de Nicux-Cappelle (en grand).
- 28. Charrue anglaise de Tasker.
- 29 Charrue Lcmarié (Seine-Inférieure).
- 30. Charrue (ligou (Midi).
- 31. Charrue Schwerlz.
- Cet instrument est très répandu dans le Wurtemberg et les parties voisines de l'Allemagne.
- 32. Charrue Rozé.
- 33. Charrue du Poitou à longue perche.
- 34. Charrue anglaise de Jonhston, d’Aberdeen.
- Considérée comme une des meilleures charrues de l'Angleterre.
- 35. Charrue Lemariê (Seine-Inférieure).
- 36. Charrue Pluquet.
- 37. Charrue Moll, par M. Mohler.
- 38. Charrue américaine, avec soc de rechange, par Char-lewood et Cummins.
- 39. Charrue de Fcutrade, par MM. Ransonié et May.
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- AGRICCI.TUBE, Q-j-k.
- j, Charrues à avant-train,
- 1. Rucliadlos de Bohème.
- Très répandu en Allemagne, et particulièrement propre aux terres lé-» gères.
- 2. Charrue Guillaume, avec semoir sur l’avant-train.
- 3 Charrue cauchoise.
- 4. Charrue du Bas-Poitou.
- 5. Charrue lorraine.
- 6- Charrue de Brie.
- 7- Charrue de Brie, perfectionnée par Molard.
- 8- Charrue Guillaume perfectionnée.
- 9. Charrue de la Hesse.
- ÎO- Charrue Dombasle avec avant-train, ancien système.
- 11. Charrue Dombasle avec avant-train (en grand), nouveau système.
- 12. ‘ Charrue André-Jean (Charente-Inférieure et landes de
- Bordeaux). '
- Particulièrement propre aux défrichements.
- 13. Charrue Tannerie (Eure).
- 14. Charrue Granger.
- 15. Charrue Pluchet, sans son avant-train.
- 16 Charrue à avant-train, système.belge.
- 17- Charrue Ducrot.
- 18. Bisocs de MM. Plaideur, pour labours légers.
- 19. T risocs de Grignon , pour labours légers et pour cou-vraille de la semence.
- 20. Polysocs de Vallat, pour couvraille de la semence.
- 21. Charrue à double corps, de M. Deval deBaronville (environs de Namur, Belgique).
- 22. Charrue pour les terres fortes, parM. W. Bail.
- 23. Charrue à deux roues, avec socs de rechange, par MM. Cottam et Hallen.
- 24. Charrue à deux chevaux, avec versoir et soc de rechange, par M. Howard.
- k, Charrues pour labour à plat.
- 1. Rucliadlos tourne-oreille.
- Originaire de la Bohème, et aujourd’hui très répandu en Allempgne
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- AGRICULTURE, Q-k-l-Iîl.
- 2. Tourne-oreille à sabot.
- 3. ïourne-oreille de Picardie.
- 4. Tourne-oreille et tourne-soc.
- 5. Tourne-soc à double oreille mobile, de Gilain-Dupont. Répandu aux environs de Saint-Quentin.
- 6. Charrue-jumelle de M. de Valcourt.
- Excellent instrument pour les labours à plat.
- 7. Charrue jumelle à âge tournant, de M. Lemaire. Perfectionnement de la charrue Valcourt.
- 8. Charrue-guimbarde, de M. Paris.
- Modification ingénieuse de la charrue-guimbarde ou dos-à^dos de 7?o-ville. Employée en Picardie.
- 1, Charrues pour cultures spéciales et pour défoncemenl.
- 1. Charrue de défoncement, par MM. Ransomc et Maxj.
- 2. Charrue vigneronne de M. Lacaze, employée à la culture de la vigne dans le Midi.
- 3. Charrue à-rigoler, en usage dans les Vosges pour la con-fecliondes rigoles dans les prés arrosés.
- 4. Charrue à rigoler de Schwertz.
- Même usage que la précédente; fort employée en Allemagne.
- 5. Charrue Bonnet, destinée à ramener la terre du sous-sol à la surface.
- ©. Charrue sous-sol de Raffin (système écossais), pour remuer le sous-sol sans le mêler à la terre arable.
- Dans ce hui, on fait marcher l’instrument dans la raie ouverte par une charrue ordinaire.
- 7. Charrue sous-sol de Raffin (système écossais, modèle au tiers).
- 8. Charrue sous-sol du pays d’Altembourg.
- 9. Charrue sous-sol écossaise, perfectionnée par M. Lau-> rent.
- ÎO. Charrue sous-sol, par MM. Barrett Andrews et Eœall. 11. Charrue sous-sol à trois dents , par M. Howard.
- m, Herses, scarificateurs et eætirpatcun
- 1. Herse à dents en bois du Wurtemberg.
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- (2bk • AGRICULTURE, Q-ffi.
- 2. Herse à couteaux, principalement destinée aux prairies naturelles et artificielles.
- 3. Herse triangulaire.
- Les dents sont placées de façon à faire des raies équidistantes, et à ce que le centre de résistance soit rejeté en arriére, ce qui donne h l'instrument une marche régulière.
- 4. Herse Valcourt.
- 5. Herse Valcourt, de Roville (en grand).
- 6. Herse double du Berkshire.
- Très utile pour les billons bombés-
- 7. Herse perfectionnée du Poitou.
- 8. Herse ancienne du Poitou.
- 9. Herse alsacienne pour les prairies.
- ÎO. Herse plate du Poitou pour abattre la crête dessillons r pulvériser la surface et recouvrir les semences fines.
- 11. Scarificateur Fellemberg,
- Le premier qu’on ait fait sur le continent.
- 12. Scarificateur pour prés et luzernes, avec rôtissoire rechange.
- 13- Tourmenteur anglais T modèle ancien.
- U 9
- 14 Tourmenteur anglais.
- 15. Griffon du Gard , espèce de scarificateur.
- 16. Scarificateur Lc'bachcllé.
- 17. Scarificateur Mothes, en usage près de Bordeaux-18- Scarificateur lyonnais avec sa herse.
- 19. Scarificateur de Gralieu (de l'Oise).
- 20. Scarificateur Bataille.
- Excellent instrument, très répandu dans tout le nord de la France.
- 21. S carifioateur Dombaslc, avec son avant-train. Instrument très énergique, simple et solide.
- 22. Extirpateur Dombasle (ancien modèle).
- 23. Extirpateur Dombasle (nouveau système).
- 24. Ratissoire à cheval, avec double versoir-
- 25. Grande ratissoire à cheval.
- 26* Herse pour les prairies.
- 27. Herse chinoise.
- 28. Claie flamande.
- 29. Niveleur ou rabot des prés, de Hohenheim.
- 30. Niveleur pour champs et prés, id.
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- agriculture, Q -m-n-o. 2C>5
- 31. Rabot dos prairies.
- 32. Fouilleur de Grignon.
- 33. Modèle de herse ouvrante.
- 34. Extirpateur tire-ehiendent.
- 35. Herse à sillon diversiGé.
- 36 Nivelcur de prés.
- 37. Herse deNorwége, par MM. Barrett Andrews et Exali.
- 38. Herse à cheval, par M. W. Busby.
- 39. T rois herses accouplées , par M. Howard.
- 40- Scarificateur de Ducic, à 5 pointes, parM. W- Croskill.
- 41. Scarificateur de M. Biddell, par MM. Ransomc et May.
- 42. Scarificateur avec pointes et leviers latéraux , par M. B. Coleman.
- 43- Extirpateur à 3 pieds, par MN.Ransome et May.
- 44. Rateau ou hoyau à h dents (chinois).
- n, Rouleaux.
- 1. Rouleau en bois de Hohcnheim, creux h l’intérieur, pouvant recevoir des matières pesantes (pierres, sable), qui augmentent son action par leur poids.
- 2 Rouleau à caisse.
- La caisse est également destinée à recevoir des matières pesantes.
- 3- Rouleau suédois.
- 4. Rouleau Erembcrl, pouvant servir comme rouleau à claire voie et comme rouleau plein.
- 5 Rouleau squelette de lloville.
- Excellent instrument.
- 6. Rouleau à double cône pour les billons très étroits.
- 7. Rouleau concasseur, par M. W. Croskill.
- 8. Double rouleau cannelé pour les jardins.
- o, Instruments pour la semaille et la transplantation.
- 1. Rayonneur Dombasle.
- 2. Rayonneur Cambray.
- 3. Rayonneur Bazin.
- 4. Semoir à bras de Dombasle à capsule, pour graines fines.
- 5. Semoir h bras de Dombasle à cylindre et brosse, pour grosses graines.
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- 20G ‘ AGRICULTURE, Q-O-p.
- 6 Semoir à bras de Dombasle à cuillères, pour toute espèce de graines.
- 7. Semoir à bras de Buisson, à cuillères.
- 8. Semoir anglais pour les graines de prés.
- 9 Plai îtoir double de la Belgique.
- 10. Semoir attelé à capsule, de Hohenheim.
- 11. Semoir attelé à cylindre et à brosse,de Hohenheim.
- 12. Semoir attelé de Hugues, dernier modèle.
- 13* Semoir attelé de Grignon, avec son marqueur.
- 14. Semoir attelé de Dombasle.
- Jusqu’à présent le semoir le plus complet que nous possédions en France.
- 15. Modèle de machine à semer des pois, avec un distributeur à mouvement alternatif, inventé et donné par M. Cari Mauritz lÀndguist, de Stockholm.
- 16. Modèle de semoir à 3 roues, avec un distributeur à mouvement circulaire alternatif, par le meme.
- 17. Modèle de semoir à main, pour ensemencer dans un sillon ouvert, par le même.
- 18. Modèle de semoir à main, avec distributeur à mouvement circulaire, pour ensemencer dans un sillon ouvert, par le même.
- 19. Semoir intermittent, par MM, Ransome et May.
- 20. Semoir avec tuyaux en caoutchouc, par MM. Richard Ilornsby et fils.
- j>, Houes à cheval cl battoirs pour la culture des récoltes
- en ligne.
- 1. Iîoue à cheval de Fellemberg, avec pièces de rechange-
- 2 Houe de Dombasle, modèle ancien.
- 3 Houe de Dombasle.
- 5. Houe anglaise.
- 4. Houe de Cambray.
- Très bon instrument, dont la manœuvre est facile.
- 6. Houe ou fouilleur Colombel (Eure).
- 7. Sarclo-butteur de Buisson.
- 8 Houe à cheval de Schwertz.
- Excellent instrument, très répandu en Allemagne»
- 9. Buttoir Dombasle.
- ÎO. Buttoir Schwertz.
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- agriculture, Q-p-q.
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- 11. Bultoir Rosé.
- 12. Houe à cheval, multiple, de Hayot.
- 13. Biueur Hugues.
- Bon instrument à bras pour la culture des récoltes en lignes.
- 14. Iloue à cheval, par MM. Barrctt Andrews et Exall.
- 15. Houe à cheval, parallèle, avec herse de Norvège et outils accessoires, par M. J. Barker.
- 16. Houe à cheval, par M. Archibald France.
- 17. Houe achevai perfectionnée, par M. R. Garnît.
- 18. Houe à cheval, parallèle, à expansion , par MM. Grey et fils.
- 19. Grand buttoir, par MM. Ransome et May.
- 20 Buttoir-houe à quatre fers, par MM. Ransome et May.
- q, Instruments pour la recolle.
- . Fauchon pour le fauchage de la bruyère.
- 1. Faux à playon pour le fauchage des céréales.
- 2. Faux à rateau pour le fauchage des céréales.
- 4. Faux à toile pour le fauchage des céréales.
- 5. Faux anglaise pour le même objet.
- 6 et 7. Lames de faux anglaises.
- 8. Sape flamande, employée dans toute la Belgique et le nord de la France, pour la coupe des céréales.
- 9 et lO. Crochet ou piquet que le sapeur tient de la main gauche, et contre lequel il appuie la javelle coupée.
- 11. Pei gne pour récolter la graine de trèfle.
- 12. Rateau à faner.
- 13. Fourche en bois pour faner.
- 14. Fourche en fer pour charger et botteler le foin.
- 15. Deux faucilles ordinaires.
- 16» Sape-faucille de M. Auberge. .
- 17. Volant de l’Ardèche servant également à là coupe des céréales.
- 18. Volant plus grand de la Haute-Loire.
- 19 et 20. Machines à battre les faux.
- 21. Pyramide pour sécher le trèfle.
- Kn usage en Wurtemberg.
- 22, 23 et 24. Séchoir à chevalets pour sécher le trèfle. Usité dans les contrées montagneuses de l’Allemagne.
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- 20S ‘ iGBiecLTORE, Q-q-r.
- 25. Faneur de Salmon.
- Iih «sage en Angleterre et dans une partie de la Normandie.
- 26. Ramasse-foin de l’Allemagne.
- 27. Crand rateau à cheval pour ramasser les foins.
- 28. Ramasse-foin à deux chevaux.
- 29. Modèle d’arrache-légumes.
- 30. Modèle d’arrache-pommes de terre.
- 31. Modèle de cueille-graines.
- 32. Ebroussoir Hellouin, pour récolter la graine de trèfle.
- 33. Machine à faire le foin, par M. Smith et compagnie.
- 34-. Rateau à main, par M. Smith et compagnie.
- 35. Deux faux de James, par M. Deane Dray.
- 36. Rateau à foin, par M. Howard.
- 37. Collection de 68 faux anglaises en acier fondu.
- 38- Collection de 68 attaches de faucilles.
- 39- Collection de 48 pierres pour repasser les faux.
- 40. Deux faux fermantes, de Boyd, par MM. Dray et compagnie.
- 41. Fourche à colza, de Hohenheim.
- 42. Râtelle tranchant sur brouette.
- r, Instruments de transport et appareils servant à l’attelage
- des animaux de travail.
- 1. Civière pour le transport des fumiers hors des étables.
- 2. Hotte pour le transport des liquides et pour l’arrosage des plantes repiquées.
- 3. Traîneau pour le transport des bois en pays de montagne. — * S. a. 28.
- 4. Traîneau pour le transport des gerbes, et notamment du colza. — * S. a. 29.
- 5. Brouette à tombereau. — * S. a. 30.
- 6. Brouette avec caisse placée sur la roue. — * S. a. 3Î.
- 7. Brouette suisse. —* S. a. 32.
- 9. Brouette à seau pour transporter des liquides en général, et surtout du purin.
- ÎO. Charrette à bras et à seau pour transporter des liquides en général, et surtout du purin.
- 11. Traîneau-tombereau du paysd’Altembourg.—*S. a. 33. Principalement employé pour les travaux de terrage.
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- 209
- AGRICULTURE, Q-I\
- 12. Charrette ordinaire. — * S. a. 36.
- 13. Charrette de M. Boileau, avec mécanisme pour enrayer spontanément dans les descentes. — S. a. 35.
- 14. Charrette des environs de Paris pour lo transport des gerbes et des fourrages. — * S. a. 36.
- 15. Charrette-tombereau de M. Forest. — * S. a. 37.
- I.n charnière est placée en arrière de l’essieu, et n’a pas à supporter l’effort du tirage.
- 16- Deux charrettes avec dispositions particulières du moyeu des roues. — * S. a. 38.
- 17. Charrette à tonneau pour le transport du purin et l’arrosage des récoltes.
- 18- Tombereau à quatre roues, du pays d’Altembourg. — * S. a. 39.
- 19. Chariot de Roville. — * S. a. 60.
- 20. Chariot lorrain. — * S. a. 61.
- 21. Chariot du Wurtemberg. — * S. a. 62.
- 22. Tombereau h quatre roues, pour conduire les engrais liquides et les matières fécales.
- 23 Ravale belge pour les travaux de terrassement.
- 24. Ravale allemande pour les travaux de terrassement. 25- Volée Dombasle (en grand).
- 26. Volée belgo pour deux chevaux de force inégale ou trois chevaux.
- 27. Volée pour trois chevaux.
- 28. Squelette d’un collier, système Uermet.
- 29 Collier Ifermet.
- 30 Collier anglais.
- 31. Collier belge avec ses harnais.
- 32 Joug simple do la Prusse rhénane.
- 33. Sauterelle.
- 34 et 35. Joug double, à sauterelles, des montagnes de l’est de la France.
- 36 Joug du centre de la France.
- 37. Joug du Poitou, avec ses accessoires.
- 38. Joug chinois.
- 39. Collier à bœuf, de Grignon.
- 40 Pince italienne pour dompter et conduire les bœufs. 41- Anneau pour maîtriser les taureaux.
- 42. Pince pour le même objet.
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- AGRICULTORE, Q-r-S t.
- 43. Deux fouets, un long et un ordinaire.
- 44. Deux échelles garnies de chaînes, pour le transport des matériaux.
- 45. Modèle au 10e de charrette anglaise, par M. Clair. — *S. a. 43.
- 46. Voléed’attelage pour charrue, parMM. RansomeetMay. 47- Modèle de volée à deux chevaux.
- s, Machines 'pour l'égrainage des céréales.
- I. Fléaux ordinaires des environs de Paris.
- 2 Machine à battre le blé, de Rey de Planazu.
- Une des premières qui aient été inventées. Curieuse au point de vue historique.
- 3. Machine à battre le blé, de Saint-Valéry (Caux).
- 4. Machine à égrainer le maïs, eh usage dans le Midi.
- 5. Machine à égrainer le coton, de Merlet.
- Introduite avec succès en Algérie, au Brésil, etc.
- 6 Machine américaine à égrainer le coton.
- 7. Machine à égrainer le blé.
- 8. Machine à égrainer le trèfle.
- 9. Machine à égrainer le lin.
- lO Machine à égrainer le trèfle, de Fellemberg, directeur de l’école de Holwilz.
- Fait un bon travail quand la graine est parfaitement sèche.
- II. Chariot carthaginois pour le battage des grains.
- 12. Machine suédoise pour le même objet.
- 13. Machine à battre, de Hoffmann.
- 14. Machi ne portative de Ransome.
- 15. Machine portative de Ransome (en grand).
- 16. Machine à écraser les cannes à sucre.
- 18. Machine à égrainer le coton.
- t, Machines pour le nettoyage des grains.
- 1. Tarare de l’établissement de Hohenheim, en usage dans
- le Wurtemberg. *
- 2. Tarare de Nantet.
- 3. Tarare.
- 4. Tarare à palettes en hélice.
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- AGRICULTURE, Q-t-U.
- 5. Tarare Dombaslc, avec accessoires.
- Un des meilleurs que nous ayons en France.
- 6 Trieur de Grand-Jouan, pour séparer les diverses qualités de blé.
- 7. Trieur Vachon, pour débarrasser les blés des graines rondes (agrostèmes, vesces, etc.).
- 8. Appareil pour remplir les sacs.
- 9. Sonde anglaise pour constater la présence des grains au fond des navires.
- ÎO. Machine pour débarrasser le trèfle des cuscutes ou barbes de moine, par M. do Fellenberg.
- 11. Ebarbcur d’ôrge, par MM. Ransome et May.
- u, Machines pour la préparation des produits.
- 1. Hache-paille allemand.
- D’un usage général dans une très grande partie de l’Allemagne.
- 2. Hache-paille champenois.
- 3. Hache-paille champenois.
- 4. Hache paille à couteau et levier.
- 5. Hache-paille deCommerey.
- Très bon instrument.
- 6- Hache-paille canadien, pouvant également servir de concasseur.
- . Hache-paille anglais, à lame montée sur volant.
- 8. Hache-paille anglais, provenant de Hohenheim.
- 9. Hache-paille anglais, provenant de Hohenheim.
- ÎO. Hache-paille canadien.
- 11. Hache-paille de Rosé.
- Très bonne machine pour une exploitation moyenne.
- 12. Hache-paille de Dombasle.
- Kxccllcnt instrument pour une grande exploitation.
- 13. Hache-paille et coupe-racines, de Moihes, de‘Bordeaux.
- Machine ingénieuse, pouvant également servir ù couper la paille, le foin et l’ajonc (ulex europœus)i
- 14. Coupe-racines à lames croisées.
- 15- Coupe-racines h douze lames.
- 16. Coupe-racines à disque, de Hohenheim.
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- 212 AGRICULTURE , Q-U.
- 17. Coupe-racincs à levier et avec douze lames.
- 18. Nettoyeur à pommes de terre, de Hohenhcim.
- 19. Pelle à pommes de terre.
- 20. Teilleur flamand pour le lia.
- 21. Teilleur pour le chanvre, provenant de l’établissement de Ilohenheim, et usité dans le Wurtemberg.
- 22. Machine à égrapper le raisin.
- 23. Machine à égrapper et à presser le raisin.
- 24- . Egrappoir-fouloir, de M. Villcsiquc.
- lïxcellenle machine, usitée dans tes Pyrénées-Orientales.
- 25- Pressoir vertical avis.
- 2© Pressoir vertical à vis et treuil.
- 27. P ressoir horizontal à vis et à roue chevillée et dentée , munie d’un levier à déclic,
- 28. Pressoir à double effet, de M. Ismard.
- 29. Pressoir troyen , de M. Benoit.
- L’un des meilleurs et des plus répandus en France.
- 30. Presse pour le coton , inventée par M. de Valcourt, et encore aujourd’hui en usage aux Etats-Unis.
- 31 Couteau anglais à couper le foin.
- 32- Couteau anglais h couper le foin.
- 33 Couteau anglais à couper le foin.
- 34 Machine à écraser les pommes.
- 35- Moulin à bras en usage en Bretagne pour la mouture du sarrasin.
- 36. Machine à faire la choucroûte.
- 37. Deux presses à boudins.
- 38* Presses à miel, de Lacerct.
- 39* Mellilicateur, de M. de Beauvoys.
- 40. Machine à broyer le chanvre.
- 41. Pressoir à cidre.
- 42. Couteau pour les foins.
- 43. Coupe-racines à divisions rectangulaires, deM. Durand, donné par l’auteur.
- 44. Laveur de pommes de terre, par M. W. Croskill.
- 45. Machine à concasser les tourteaux, par M. Nicholson. 46- Hache-navets, à double action, monté sur un cadre en
- fer, par M. J. B. Samuelson.
- 47. Machine à couper et écraser l’ajonc, parM. Ch. Burrell.
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- AGRICULTURE, Q-U-V. 213
- 48. Hache-paille à alimentation intermittente, par M. Gil-Iclt.
- 49. Hache-paille, par MM. Ransome et May.
- 50. Hache-paille, par M. Cornes Barbrùlge.
- v, Modèles de constructions.
- 1. Plan en relief d’une fosse à fumier, système de M. Schat-tenman.
- 2. Plan eu relief d’une fosse à fumier, système saxon.
- 3. 4, 5, 6, 7. Barrières anglaises.
- 8. Cage à maïs, avec hangar.
- 9. Dame pour faire les aires des granges.
- ÎO Porcherie de Grignon.
- 11. Détails de cette porcherie.
- 12. Etable de Wurtemberg.
- 13- Bergerie allemande.
- 14. Bergerie de Grignon.
- 15. Mui.son d’habitation et d’exploitation d’un petit cultivateur, système allemand.
- 16. Ferme du canton de Berne.
- 17. Etoulï’oir pour les cocons de vers à soie, système de M. Camille Beauvais.
- 18. Modèle de magnanerie, système de M. Camille Beauvais.
- 19. Toit mobile pour gerbier, à 5 poteaux.
- 20. Toit mobile pour gerbier, à un seul mât, avec poulie.
- 21. Toit mobile pour-gerbier, à un seul poteau, système Morel de Vindê.
- 22. Toit mobile pour gerbier, à 6 poteaux.
- 23. Pont mobile pour fossés. —: * 11. h. 32.
- 24. Bûches ordinaires en paille.
- 25. Ruche angevine en boissellerie, système deM. de Beau-ooys.
- 26. Ruche verticale, de M. de Beauvoys.
- 27. Grenier mobile, de M. Vallery.
- 28. Fourneau en tôle, avec sa cucurbite en cuivre et un grand cylindre, formant ensemble un séchoir pour céréales.
- 29. Meule ou toit mobile pour gerbier.
- 30. Coconnière chinoise.
- 31. Modèle de batte pour aplanir les terrains.
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- 214 . AGRICULTURE, Q-V-X.
- 32. Modèle de batte pour aplanir le terrain, ou dame à manche.
- 33. Modèle de batte pour aplanir le terrain, ou dame.
- x, Instruments, Appareils et Modèles concernant le bétail.
- 1. Cisailles pour anglaiser les chevaux.
- 2, 3. Sondes employées dans la météorisation des animaux domestiques.
- 4. Poinçons, dits trois-quarts, servant à faire la ponction chez les ruminants affectés de la même maladie.
- 5. Piquet avec corde et planchette pour le pâturage au tiers des bêtes bovines.
- Méthode excellente, très répandue en Normandie.
- 6. Bâillon pour les bestiaux.
- 7. 8. Modèles de râteliers mobiles pour bergeries.
- , ÎO. Pièces de parc en fer.
- En usage en Angleterre.
- 11, 12, 13. Forces à tondre.
- 14. Estomac de ruminant, préparation plastique de M. Au-zoux.
- 15. Ecorché de Rabassa.
- Modèle en plâtre colorié.
- 16. Cheval demi-grandeur, par M. le docteur Auzoux.
- 17. Quatre seaux à traire (Suisse).
- 18. Deux baquets de forme ovale pour le transport du lait (Suisse).
- 19. Joug pour le transport à bras des baquets (Suisse).
- 20. Passoire en bois avec son support (Suisse).
- 21. Six crémières en bois (vases pour écrémer lo lait).
- En usage en Suisse.
- 22. Baratte verticale ordinaire.
- 23. Baratte suisse.
- 24- Baratte hollandaise.
- 25. Baratte de M. de Valcourt.
- 26- Seau à biberon pour faire boire les veaux.
- 27. Lacto-densimètre de Quevenne, avec son éprouvette. Très bon instrument pour reconnaître la qualité du lait.
- 28. Brosse, étrille, peigne et cure-pied, pour chevaux.
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- AGR1C0LTUBB , Q-X-y.
- 29. Balance pour le bétail, de Hohcnhcim.
- 30. Instrument anglais pour faire avaler (les balles de plomb aux chevaux, lorsqu’ils ont des convulsions.
- 31. Deux étrilles anglaises.
- 32 Etrille anglaise ordinaire.
- 33. Lancette à l’usage des vétérinaires.
- 34. Appareil pour la cuisson des aliments, par M. W. Prochier Stanley.
- 35. Le pied du cheval, anatomie complète, par M. le Dr Au-zoux.
- 36. Collection de mâchoires de cheval.
- 37. Coll ection de tares osseuses.
- 38* Collection de tares molles.
- 39. Mangeoire à volets pour cochons, par M. W. CrosJcill. 40» Mangeoire circulaire pour cochons, par M. Deane Dray.
- 41. Baratte, par M. Smith et compagnie.
- 42. Presseà fromage, parM. Deane Dray..
- 43. Jatte à lait.
- y, Pièces détachées et autres servant aux démonstrations,
- 1. Ancien soc en bois pour binot.
- 2. Soc de charrue tourne-oreille.
- 3. Soc de charrue tourne-oreille brut.
- 4. Soc ordinaire brut.
- 5. 6. Socs ordinaires à douille et pointe. 7- Soc à queue.
- 8. Soc à douille et embase.
- 9., Modèle en bois de socs à l’américaine.
- lO, 11, 12, 13, 14. Socs américains.
- 15. Corps do charrue en cuivre.
- 16» Corps de la charrue Pluchet.
- 17- Corps de la charrue Moll.
- 18. Corps du polysoc autorecteur de Godefroy. Ï9. Corps de la charrue Lentarié.
- 20, 21, 22. Coulres.
- 23, 24, 25, 26, 27. Socs d’extirpateurs.
- 28. Quatre petits pieds d’extirpateurs.
- 29. Deux dents do scarificateurs, bout élargi.
- 30. Sept dents recourbées de scarificateurs.
- 31. Deux coutres droits de scarificateurs.
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- 216 AGRICULTURE, Q-y. = POIDS ET MESURES, R.
- 32. Modèle d’un pied d’extirpateur de Fellemberg.
- 33. Modèle en cuivre d’un soc de semoir.
- 34. Modèle de sellette.
- 35 Rouble coin indiquant la génération du versoir.
- 36i 37. Pièces pour indiquer la génération du versoir sui-vant Jefferson.
- 38. Deux petits versoirs en fonte, système Buisson.
- 39. Versoir héliçoïde.
- 40. Quatre pièces indiquant la manière d'engendrer un versoir à surface gauche.
- 41. Squelette pour établir le versoir, système Moll.
- 42. Cinq prismes triangulaires et seize prismes rectangulaires, pour la démonstration du labour en billon et à plat.
- 43. Modèle d’une boîte à essieu, avec sa fusée.
- 44. Socs à développement.
- 45. Modèle de labour.
- 46. Modèle de labour.
- 47. Modèle de labour.
- R. — POIDS ET MESURES.
- Cette collection se compose des instruments de mesure qui existaient antérieurement au Conservatoire, et de ceux qui avaient été réunis au Ministère du Commerce. Elle contient les mesures prototypes du commerce, vérifiées sur celles déposées aux archives, ainsi que tous les instruments nécessaires au service de la vérification des poids et mesures.
- Elle renferme un riche assemblage de mesures étrangères, reçues à titre d’échange ou de présent de divers gouvernements.
- L’échange des étalons métriques a déjà été effectué avec ceux de 16 gouvernements étrangers, savoir : Bade, Brunswick, Espagne, Etats-Unis, Hambourg, Ilesse-Casscl, Hanovre, Lubeck, Norwégc, Prusse, Borne* Bussie, Suède, Toscane, Wurtemberg.
- Quatorze séries des unités métriques, exécutées par Gamby, sont disposées pour être également remises en échange des types des pays étrangers.
- La collection se subdivise en quatre sections :
- a, Appareils de vérification et de poinçonnage. — b, Mesures françaises de longueur, légales et anciennes; Mesures étran-
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- POIDS ET MESURES, R-a-b.
- gères légales obtenues par voie d’échange et Mesures non authentiques. — c, Mesures de capacité, rangées comme celles de longueur. — d, Poids, pareillement rangés comme les mesures de longueur. — e, Instruments de comparaison pour les mesures linéaires. — f, Appareils de pesage.
- a, Appareils de vérification et de poinçonnage.
- 1. Nécessaire de vérificateur à poste fixe, contenant les étalons propres à la vérification.
- 2. Trémie de forme conique, pour la vérification, àla graine, des mesures de capacité en bois.
- 3. Nécessaire de voyage, contenant les étalons propres à la vérification.
- 4. Nécessaire de voyage, plus léger et plus petit que le précédent, contenant les étalons propres à la vérification.
- 5. Appareil pour la vérification des mesures de capacité en cuivre.
- 6. Poinçons de la première république, pour les poids et mesures, année 1795.
- 7. Fourneau destiné à chauffer les poinçons pour la marque des mesures de capacité, par Mo lard.
- 8. Outils de poinçonnage pour les mesures en bois, année 1795.
- 9. Presse fixe en cuivre, montée sur son établi, avec sept tasseaux de rechange.
- ÎO. Machine à marquer les litres, par Molard.
- 11. Machine pour marquer les mesures de longueur, par Molard, établie sur la machine L. 68.
- b, Mesures de longueur.
- Françaises, Nouvelles.
- 1. Mètre provisoire en laiton de Borda et Brisson, par Le-noir.
- Cette mesure porte d’un côté la longueur métrique divisée en 10 parties égales; on a inscrit sur cette face : « 1Mètre égal à la dix-millionième partie de la distance du pôle à l'équateur, vérifié d’après la toise de l'Académie, suivant procès-verbal de ce jour. Paris, le 21 prairial an IIIe de la Uépublique (9 juin 179S). Bouda , Brisson. » Sur le revers se trouve : « Etalon provisoire des mesures de la République, fait en exé-
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- POIDS ET MESURES, R-l).
- cutionde la loi du 1er août 1793 {'deux style), adopté par Ici commissaires chargés de sa détermination. et remis par eux au comité' d'instruction publique le 1S messidor 5e année. »
- Ce mètre, à la température de i0° centigrades, a une longueur de 443’.44 de la toise de l’.tcadêmie à la température de 13° lléaumur (1G°.25 centigrades). Cette longueur est déduite des résultats donnés par Lacaille sur la longueur du 43e degré de latitude, qui a été trouvée de 57,027 toises, ce qui donne , du pôle à l’cquateur, 5,152,450 toises, dont la dix-millionième partie est 0‘.5I5215 0, ou 3 pieds H lignes ou enfin 44S'.4C I<a toise de l’Académie a été prise pour type dans la détermination du mètre provisoire ainsi que dans celle du mètre définitif, puisque c’est elle qui a servi dans le mesurage et la comparaison des bases de l’arc terrestre mesurées au Pérou, en France et en Suède.
- 2. Mètre en plaline sans division , exécuté par Lenoir.
- Cette mesure de France sert de prototype au commerce ; elle est conforme au Prototype en platine déposé aux archives; elle a été construite en même temps que lui, en l’an VII (1799). Ces deux mètres ont récemment été comparés et trouvés conformes à moins de l/10000cdc millimètre, à la température de 10°. Leur égalité a dû être établie à la glace fondante, au moment de leur construction. Le mètre à ü° est égal à 443'.29Ü de la toise de l’Académie à 16°25.
- 3. Mètre en plaline, à bout et à trait, comparé provisoirement au type précédent j il vaut lm,0000196 à 0°.
- Ce mètre repose sur une règle en bronze avec laquelle il constitue un thermomètre de Borda qui pernïct à chaque instant d’en assigner la longueur absolue; il est à bout et à trait. Il est construit par Al. Brunncr, d’après le plan de AI. Silberrnann, ainsi que les deux suivants.
- 4. Mètre en platine à trait, fixé sur lame de bronze.
- Il sert à déterminer la dilatation des règles métriques.
- 5. Mètre en platine.
- Il sert à déterminer la dilatation des règles métriques.
- 6 Mètre en laiton, étalon égal à la dix-millionième partie du quart du méridien terrestre, par Lenoir.
- 7. Mètre en laiton, conforme au prototype, par Lenoir.
- 8. Mètre en laiton, n° 68, par Lenoir.
- 9. Mètre en laiton, n° 69, par Lenoir.
- ÎO. Mètre en laiton, n° 72, par Lenoir.
- 11. Mètre en laiton, n°73, par Lenoir.
- 12 Mètre en laiton, par l.enoir.
- 13. Mètre en laiton , par Kulsch.
- 14. Mètre en laiton, par Kustcli,
- 15. Mètre en laiton, division en millimètres, par Gambey. 16 Mètre en laiton à talon, sans nom de constructeur.
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- POIDS ET MESURES, R-b. 2î9
- 1*7. Mètre en laiton à biseaux , divisé en millimètres, pour dessinateur, par Lcgcy.
- 18. Mètre en laiton divisé sur palladium, par Gambey.
- 19. 1) emi-môtre en laiton, par Gambey.
- 20. Demi-mètre en laiton à tirage et à becs, formant compas d’épaisseur.
- 60. Matrices du centimètre et du millimètre, par Legcy.
- 61. Décamètre en fer, chaîne d’arpenteur avec 10 fiches.
- 62. Décamètre en ressort d’acier, donné par M.llichcr.
- 63. Décamètre à joint universel, inventé et donné par M. Petit.
- 64. Collection de toutes les mesures légales de longueur. 67. Mètre en laiton , n° 75, par Lenoir j légué au Conserva*
- toire par feu Langlois , en 1854.
- Anciennes mesures de France.
- 21. Aune de Paris en fer, faite en 1554.
- 22. Aune de Paris en fer, faite en 16(58.
- 23. Aune do Paris en fer, faite en 17:52.
- 24. Aune de Paris en fer, faite en 1746.
- 25. Aune de Paris en fer, faite en 1746.
- 26. Aune de Paris en fer, faite en 1751.
- 27. Aune de Paris en fer, faite en 1751.
- 28- Pied-de-roi en laiton, de Canivet.
- 29. Pied-de-roi eu acier poli, portant aussi des divisions de pieds étrangers et de la ligne française, par Vau-canson.
- 30. Grande boîte renfermant les étalons en fer de l’aune et du pied métrique, avec les règles en fer qui ont servi à leur détermination, décrétés le 12 février 1812.
- Ce décréta été abrogé en 1840, époque il laquelle le décret de l’an III a été remis en vigueur.
- 31. Règle divisée en 600 millimètres d’un côté et en lignes de l’autre, par Kutsch.
- 35. Pied à biseaux, divisé en centimètres.
- 36. Aune de Lille (aunede Brabant), en fer,
- 62. Vingt aunes de 1751, semblables au modèle n°27.
- 64. Trois règles divisées pour le jaugeage des futailles.
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- POIDS ET MESURES , R-b.
- Mesures étrangères.
- Les mesures authentiques nommées Etalons proviennent des échanges officiels faits avec les diverses puissances ; elles sont, en général, accompagnées de procès-verbaux.
- 34. Angleterre. —Mesure de 20 pieds, sur ruban enroulé dans un cylindre de cuir.
- 35. Angleterre. — Mesure de 3 pieds, à charnières.
- 36. Angleterre. — Mesure de 2 pieds.
- 37. Angleterre. — Mesure de 2 pieds.
- 37 bis. Rade.— 1 pied Etalon =0m.3 juste ( nouvelle mesure légale).
- 38. Brunswick.— 1 pied Etalon.
- 39. Chine. — Pieds ou covids de Ning-Po, de Shang-Haï, de Canton, etc.
- 40. Chine. — 10 covids de Hong-Kong, règle en bois de sapin.
- 41. Egypte. —1 coudée du nilomètre.
- Cette mesure est l’une des deux copies faites chez la veuve Lennel, par son contre-maître Michel, d’après un modèle que lionne avait comparé à l’original du Caire, qu’il trouva de lp.Se.ô'.SpÇt. La présente copie, déposée au Bureau de la Commission des poids et mesures par lionne fils, sur l’invitation de Reth, a été comparée au mètre provisoire, le24 nivôse an 7, par Villon, vérificateur général des poids et mesures, et a été trouvée égale à 0m.55;iS=| du mètre provisoire. Les deux copies ont été comparées au mètre définitif par Lenoir, qui les a trouvées =0m.555779885 du mètre définitif. (Métrologie constitutionnelle, par Lesparat, t. 2, p. 24; 1801.)
- 42. Espagne. — Vara de Burgos, Etalon.
- 43. Etats-Unis. — Yard Etalon, mesure à trait et à bout avec matrice. (Donné par le Congrès, remis par M. Vattemare. )
- 44. Hambourg. — Pied Etalon.
- 45. Hanovre. — Pied Etalon.
- 46* Hesse-Cassel. — Pied Etalon.
- 47. Lubeck. — Pied Etalon.
- 48. Lucques. — Pied Etalon.
- 49. Norwége. — Mesure de 3 pieds Etalon.
- 50. Prusse. — Aune Etalon.
- 51. Rome. —Mesure de 3 palmes, dite Passeto architecturale, Etalon.
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- POIDS ET MESUBES, R-b-C. 221
- 52. Rome. — Mesure de 4 palmes demi-cannes des marchands , Etalon.
- 53. Russie. — Archino Etalon.
- 54* Suède. —Mesure de S pieds Etalon.
- 55. Toscane. — Bracchio Etalon.
- 56. Wurtemberg. — 1 pied Etalon.
- 57. Mesures européennes sur une même planche en cuivre, par Legey.
- 58. Double pied chinois, en jonc, donné par M. Marin.
- 59. Aune de Suède , en acier, donnée par M. Olivier.
- c, Mesures de capacité.
- Françaises, Nouvelles.
- 1. Cadil, carafe en verre contenant une capacité de 1 décimètre cube.
- Cette carafe fut exécutée en l’an III par Fouché, d’après le mètre provisoire. La désignation de cadil a été plus tard remplacée par celle de litre.
- 2. Décimètre cube creux ou litre en laiton, contenant 1 kil. d’eau à 4* centigrades.
- 3. Centimètre cube creux (ou millilitre), en laiton, capacité du gramme d’eau à é°ou au maximum de densité ; un centimètre cube plein, à boulon, remplit le creux.
- ** t
- Série de mesures Etalons en laiton, exécutée par Gambey.
- Chacune de ces i\ mesures est munie d’un disque de verre rodé pour servir de couvercle et limiter sa capacité.
- 4. Double décalitre, haut. 294mn' ,2 diam. 294m“ ‘,2
- 5. Décalitre, — 233 A — 233
- 6- Demi-décalitre, — 185 A — 185 0 7°
- 7- Double litre, — 216 ,7 — 108 A
- 8- Litre, — 172 ,0 — 86 A
- 9. Demi-litre, - 136 ,6 — 68 ,3
- IO. Double décilitre, — 100 ,6 — 50 0 >0
- 11. Décilitre, — 79 ,9 • 39 ,9
- 12- Demi-décilitre, — 63 i’4 — 31* ,7
- 13. Double centilitre, — 46 ',7 — 23 A
- 14. Centilitre, — 37 — 18 A
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- POIDS ET MESURES, R-C.
- 15. Décalitre, avec disque de verre.
- 16. Demi-litre.
- 17. Demi-litre.
- 18- Décilitre.
- 19. Décilitre.
- *276- Décalitre.
- 336* Litre, par Gambey.
- Série de mesures modèles en étain, avec anse et couvercle.
- Toutes les mesures en étain doivent être en alliage composé de 85,5 parties d'étain ûn et de 16,5 parties de plomb pur; on a indiqué pour chaque mesure son poids en grammes et la tolérance par excès du poids d'eau qu’elle doit contenir; leur hauteur est le double de leur^diamètre, comme pour leurs similaires précédents eu laiton.
- 20. Double litre, poids 2200», tolérance 3s, 0.
- 21 Litre, — 1350 , — 2 ,0.
- 22. Demi-litre, — 820 , — 1 ,5.
- 23. Double décilitre, — 420 , — 1 ,0.
- 24. Décilitre, — 240 , —1 0 ,6.
- 25- Demi-décilitre, — 140 , — 0 ,4.
- 26-Double centilitre, • _ 85 , — 0 ,3.
- 27. Centilitre, — 50 , — 0 ,2.
- 28 à 45. Double litre, h litres, 3 demi-litres, 3 doubles décilitres, 3 décilitres, 3 demi-décilitres, 1 double centilitre, pareils aux précédents.
- 252 à 259. Série de huit mesures en étain , avec anse et couvercle. *
- Série de mesures modèles en étain, avec anse, sans couvercle.
- 47. Double litré,
- 48. Litre,
- 49» Demi-litre,
- 50. Double décilitre 51* Décilitre,
- 52. Demi-décilitre,
- poids 1700 grammes. — 1100 —
- — 650 —
- 335 —
- — 180 —
- — 110 —
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- POIDS ET MESURES, Il-C.
- 53- Double centilitre, — GO grammes. *
- 54. Centilitre, — 35 —
- 260 à 267. Série de huit mesures en étain, avec anse, sans couvercle, pareilles aux précédentes.
- 55 à 72. Deux doubles litres, 2 litres, 3 demi-litres, 2 doubles décilitres, 3 décilitres, 2 demi-décilitres, 2 doubles centilitres, 2 centilitres, pareils aux précédents.
- Série de mesures en étain sans anse ni couvercle.
- 73. Double litre, poids 1350 grammes.
- 74. Litre, — 900 —
- 75. Demi-litre, — 525 —
- 76. Double décilitre, — 280 —
- 77. Décilitre, — 145 —
- 78. Demi-décilitre, — 85 —
- 79. Double centilitre,— 45 —
- 80. Centilitre, — 25 —
- -
- 268 à 275. Série de 8 mesures en étain, sans anse ni couvercle , pareilles aux précédentes.
- 81 à 87. Série du litre au centilitre, 7 mesures en fer-blanc pour l’huile à manger.
- 88 à 91. Litre, demi-litre, double-décilitre, délicitre: 4-mesures en fer-blanc pour rations.militaires.
- 92. Litre en bois, par Saradin.
- 93 à 95- Trois demi-litres en bois, par Dorjen,
- 96. Décilitre en bois’, par Doyen.
- 97, 98. Deux demi-litres en fer-blanc pour grains.
- Série de mesures en tôle vernie pour les grains.
- 99 à 107. Hectolitre, double décalitre, décalitre, demi-décalitre, double litre, litre, demi-litre,.doubleadécilitre, déf ci litre. • "**& -
- 108 à 134. Trois séries pareilles à la précédente. "
- 135 à 141. 1 hectolitre, 2 décalitres, 1 demi-décalitre,.1 double litre, 1 demi-litre, 1 double décilitre. :
- Mesures conformes au décret du 12 février 1812., .
- ' * -
- 142 à 151.1 double boisseau, 1 boisseau, 4 demi-boisseaux, il quarts de boisseau. *
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- POIDS ET MRSUHES, R-C.
- 152 à 159. Huit calibres des subdivisions du litre.
- 160. Jauge métrique par Castan.
- Mesures en fer blanc.
- 281 à 286* Série de six mesures pour le lait.
- 287 à 294. Série de huit mesures pour l’huile à manger.
- 295 à 302. Série de huit mesures pour l’huile à brûler.
- Mesures en bois.
- 304 à 314. Série de douze mesures pour céréales, en chêne ferré fort, du double hectolitre au demi-décilitre.
- 315 à 325. Série de onze mesures pour céréales, en chêne ferré ordinaire, de l’hectolitre au demi-décilitre.
- 326 à 333. Série de huit mesures en chêne, pour matières sèches, du décalitre au demi-décilitre.
- 334 à 335. Hectolitre et demi-hectolitre à pied, en chêne double, ferré, pour le charbon.
- Mesures anciennes de France.
- 161. Porte-étalon en forme d’armoire grillée, renfermant 20 mesures en cuivre pour l’huile.
- 162. Minot pour le charbon, étalon en cuivre battu, règne de Louis XIV.
- 163. Etalon en cuivre fondu, règne dé Louis XIV.
- 164. Etalon en cuivre fondu , règne de Louis XIV.
- 165. Etalon en cuivre fondu, règne de Louis XIV.
- 166* Etalon en cuivre fondu, règne de Louis XIV.
- 167. Etalon en cuivre fondu, règne de Louis XIV.
- 168* Boisseau nantais en bronze.
- 169 à 175. Série de sept mesures, forme de bouleilleà anse, pour liquides.
- 1764182. Série de sept mesures, forme de bouteille hanse, pour liquides.
- 183 à 189. Série de sept mesures en forme de parallélipi-pède, de 384, 48; 24, 12, 6, 3, et 1 f pouces cubes.
- 190 à 196. Série de sept mesures en étain, à anse et couvercle , pour liquides.
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- POIDS ET MESURES, R-C. 225
- 197. Chopine en laiton de forme cylindrique (22 pouces cubes).
- 198. Pouce cube en laiton, de forme cylindrique.
- 199. Mesure en laiton, pour le sel (1782).
- 200. Mesure en laiton, pour les vins (1716).
- 201. Mesure en laiton de 357 pouces cubes.
- 202. 203. Deux pintes en cuivre (1747).
- 204- Chopine (1747).
- 205. Demi-septier (1747).
- 206. Pied cube en laiton.
- 207. Cube en laiton de 729 pouces cubes.
- Mesures de capacité étrangères.
- Le mol étalon indique les mesures officielles obtenues par voie d'échange.
- 208. Bade. — Pot = 1*5. Etalon.
- 209. Brunswick. — Himten = 31*044, pour.les céréales. Etalon.
- 210. Brunswick. — Quartiers: 0191904, pour les liquides Etalon.
- 211. Chine. — Mesures pour matières sèches.
- 212. Chine. — Mesures pour matières sèches.
- 213. Chine. — Mesure pour matières sèches.
- 214. Espagne. — Cuartillo pour matières sèches; présente-ment abrogé. Etalon.
- 215. Espagne.—Cuartillo pour liquides, présentement abrogé. Etalon.
- 216. Etats-Unis. — Demi-boisseau. Etalon. (Donné par le Congrès.)
- 217. Etats-Unis.—Gallon. Etalon» (Donné par le Congrès.)
- 277. Demi-gallon, avec disque. Etalon.
- 278. Quart de gallon, avec disque. Etalon.
- 279. Huitième de gallon, avec disque. Etalon.
- 280. Seizième de gallon, avec disque. Etalon.
- 218. Hambourg.—Stubchen= 3162, pour liquides. Etalon.
- 219. Hanovre. — Maasse. Etalon.
- 220. Hesse-Cassel. — Metzen = 10*046 , pour céréales. Etalon.
- 221. Hesse-Cassel. Masse =; 1*98443 , pour liquides. Etalon.
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- 226
- POIDS ET MESURES,R-C.
- 222. Lubeck; — Quart de boisseau. Etalon.
- 223. Lubeck. — Pinte. Etalon.
- 224. Lucquos. —Bôccalc. Etalon.
- 225. Norwége. — Pott. Etalon.
- 226. Prusse. — Quart = 1*14501. Etalon.
- 227. Rome. — Quarto di rubbio, pour céréales. Etalon.
- 228. Rome. —Soorzo raso, pour céréales. Etalon.
- 229. Rome. — Demi scorso razo, pour céréales. Etalon.
- 230. Rome. — Demi barile, pour l’huile. Etalon.
- 231. Rome. — Mezzo, pour l’huile. Etalon.
- 232* Rome. — Foglietta, pour l’huile. Etalon.
- 233. Rome. —Demi-foglietta, pour l’huile. Etalon.
- 234.. Rome. — Quartuccia, pour l’huile. Etalon.
- 235’ R°me* —Demi-quartuccia, pour l’huile. Etalon. 236' R°me* — Quartarolo, pour les vins. Etalon.
- 237* R°me* — Boccale, pour les vins. Etalon.
- 238- R°me* — Demi-boccale, pour les vins. Etalon.
- 239- Rome. — Foglietta, pour les vins. Etalon.
- 240* Rome. — Demi-foglietta, pour les vins. Etalon.
- 241* Rome. — Boccale en étain, pour les vins. Etalon. 242* Russie. —Tschetwerick = 25*216, pour les céréales.
- Etalon.
- 243- Russie. — Deux tschetwerka = 12*608, pour les céréales. Etalon.
- 244- Suède. — Kannaen verre. Etalon.
- 245. Toscane. — Mezzetta = 0*5698005, pour les vins. Etalon.
- 246. Toscane. — Mezzetta= 0*522329, pour l’huilei Etalon.
- 247. Toscane. — Mezzetta = 0*761339, pour les céréales.
- Etalon. . .
- 248. Wurtemberg. — Vierling rr: f de simri = 5*54, pour céréales. Etalon.
- 249. Wurtemberg. — Mâsslein, £ mass ±= 1*837, pour liquides. Etalon.! ,
- 250. Wurtemberg. — Chopine, ‘ mass = 0*459, pour liquides. Etalon.,
- 251. Cap de Bonne-Espérance. — Bouteille pour vin de Constance = 0*75.
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- POIDS ET MESURES, R-d.
- d, Poids.
- Types et étalons français.
- 1. Kilogramme en platine, Type conforme au prototype déposé aux archives de France. V .
- Ce poids a été fait en même temps que le prototype, par Fortin et la
- Commission des poids et mesures.
- Le kilogramme est égal au poids de 1 décimètre cube d’eau, distillée
- prise à son maximum de densité ou à 4°, et pesé dans le vide. <
- 2. Kilogramme en platine, type conforme au prototype, par AI. Froment. (Vérifié par AI. Silbermann.)
- 3. Kilogramme en laiton, type conforme, dans le vide, au prototype, par Fortin et la Commission.
- 4. Kilogramme en laiton, type conforme, dans le vide, au prototype, par Fortin et la Commission.
- 5. Kilogramme en laiton, type établi conformément à la loi
- du 7 avril 1795, par Gandolfi. : ,
- 6. Double kilogramme en laiton, type h. bouton, de Démène.
- 94. Kilogramme doré, par Gambexj.
- 7. 20k, 10k, 5k, 2k, et sept poids de lk, en laiton fondu, renfermés dans une boîte, par Parent.
- 8. 20k, 10k, 5k, 2k, lk, cylindres à bouton, en laiton fondu, renfermés dans une boîte, par Parent.
- 9. 20k, lûk , 5k ,2k ,lk ,lk ,500 , 200s , 100e ,100e , 50* ', 20e , 106 , 10e , 56 , 2e , le , ls , le divisé, renfermés dans une boîte, par Parent.
- ÎO. 2k , lk , 5006, 200s, 1006, 20e, 10s, renfermés dans.une boîte, par Gandolfi.
- 11. lk , 5006, 200s, 100e , 100e , 50e , 20e ,10e, 10.6 , 5e , 2e , 16 , le , l divisé, poids parallé.lipipèdes, en boîte, par Fortin.
- 12. Kilogramme divisé jusqu’au gramme, poids à boutons.,
- 13. d° d° d“
- 14. d° d° . ,d° rr-
- 15. Série du kilogramme au gramme, en forme de, galets;
- 16- d° d° . - d°; r:;
- 17, d° d° d° , /> "
- 18. d° d° d° ::: : t;
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- 228 POIDS ET MESURES , R-d.
- 19. 2 séries du kilogramme au gramme, en forme de parai-lélipipède.
- 20. Série du gramme subdivise, en platine.
- 21. Série du gramme subdivisé, en laiton.
- 22. Série de 500 grammes au gramme, en laiton, par Kutsch.
- 23. Série de 100 grammes au gramme, en laiton.
- 24-. Kilogramme en laiton sous forme de cône.
- 25. 5k , 2k , lk , 500s , 200e , 1006 , 50e , en fonte limée, par Parent.
- 26. 5k , 2k , lk , 500» , 2006 , 1006,506 en fonte limée, par Parent.
- 27. 50k , 20k , 10k , 5k , 2k , lk , 500e , 200e , 100e , 50g , en fonte limée, par Parent.
- 28 . 50k , 20k , 10k , 5k , 2k , lk , 500e , 200e , 1006 , 506 , en fonte brute, par Parent.
- 90. Série semblable au n° 27.
- 91. Série semblable au n° 28*
- 92. 93. Deux kilogrammes cylindriques en bronze, pour tare dans les comparaisons.
- 95. Kilogramme à godets, divisé.
- Poids français anciens.
- 29. Pile à godet de 50 marcs, dite pile de Charlemagne , avec sa boîte.
- 30. Pile à godet de 64 marcs (32 livres).
- 31- — 32 — (16
- 32. — 2 — C i
- 33. — U — ( 2
- 34- Poids de 1 livre ou 2 marcs , forme cylindrique à bouton.
- 35. Poids de 1.livre ou 2 marcs, fortpe cylindrique à bouton.
- 36. Poids de 1[2 livre ou 1 marc, forme cylindrique à bouton.
- 37. Boîte de 2 livres (1812) en 9 pièces, de forme conique.
- 38. Boite de la livre divisée jusqu’au demi-gros, poids cylindriques à bouton.
- 39. Boîte de la livre divisée jusqu’au demi-gros, poids cylindriques à bouton.
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- i‘0Ii)9 ET MESURES , R-d.
- 229
- 4.0. Boîte de 8 livres (1812) divisée en onces, poids cylindriques à bouton.
- 41. 2 poids de 1 marc (marc de Strasbourg).
- 42* Livre de Malte.
- 43. Pile de poids de marc à.godets.
- 44. d°
- 45. d»
- Poids étrangers.
- Ceux qui sont désignés comme étalons sont authentiques, et garantis sur procès-verbal délivré par les divers états ; ils proviennent des échanges internationaux que le gouvernement français a . provoqués avec les diverses puissances.
- 46. Angleterre. — 28 livres, poids en fonte.
- 47. Angleterre. — 14 livres, poids en fonte.
- 48. Angleterre. — Pound troy.
- 49. Angleterre. — Pound avoir du pois.
- 50. Angleterre. — 1 livre forme de poire.
- 51. Angleterre. — Série de 13 petits poids (penny wight) de forme quadrangulaire sans bouton.
- 52. Angleterre. — Pile de 16 onces troy, forme à godets. 53- Autriche. —Série do 10 poids coniques à bouton (de
- Vienne).
- 54. Autriche. — Marc de Vienne.
- 55. Bade. — Livre Etalon=0k.5 juste.
- 56. Bavière. — Série de 10 poids de Munich.
- 57. Brunswick. — Livre Etalon.
- 58. Chine. — Série de seize poids en forme de double croissant : taels, candarins et mules.
- 59. Chine. — Série de seize poids en forme de double croissant : taels, candarins et mules.
- 60. Cologne. — Série de 8 poids pour la livre, forme quadrangulaire à bouton.
- 61. Espagne. — Livre Etalon.
- 62. Etats-Unis. — Etalons de 50, 25, 20, 10, 5, û, 3, 2, 1 livre avoir du pois. (Donnés par le Congrès, par M.Faf-temare.')
- 63. Etats-Unis.—Etalons de 1 livre troy et ses subdivisions décimales, forme de galets. (Donnés parle Congrès.)
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- POIDS ET MESURES, R-d-e.
- 64. Etats-Unis.—Etalons delà livre avoir du poids en subdivisions décimales. (Donnés par le Congrès.)
- 65. Hambourg. — Livre Etalon.
- 66. Hambourg.—Marc Etalon.
- 67. Hanovre, — Livre Etalon.
- 68. Hesse-Cassel. — Livre Etalon.
- 69. Sardaigne. — Série de 10 poids de Turin..
- 70. Italie. — Série de 5 poids de forme sphérique à côte et à 5 fleurs de lys.
- 71. Italie. — 24 poids provenant de diverses séries,
- 72. Lubeck. — Livre Etalon.
- 73. Lucques.—Livre Etalon.
- 74. Norwége. — Livre Etalon.
- 75. Norwége. — Livre Etalon.
- 76. Norwége. — 2 livres Etalon.
- 77. Prusse. — Livre Etalon.
- 78. Rome. — 10 livres, poids de forme cubique, enbronze.
- 79. Rome. — 1 livre, poids de forme cubique, en bronze.
- 80. Rome. — Livre Etalon.
- 81. Rome. — Série de 12 poids, division de 10 livres, étalon.
- 82. Russie. — Livre Etalon, en laiton doré.
- 83. Russie. — Livre Etalon, en laiton doré.
- 84. Russie. — Série de la livre subdivisée, Etalons.
- 85* Suède. — Livre Etalon.
- 86* Toscane. — Livre Etalon.
- 87- Wurtemberg. — Livre Etalon.
- 88. 5 poids en pile , sans désignation.
- 89. Boîte renfermant divers poids sans désignation.
- e, Instruments de comparaison, etc.
- 1. Comparateur à levier, par Kutsch.
- Il sert à vérifier les mesures de toute longueur, jusqu'à celle de 2 mètres, avec la précision de 1/100e de millimètre. .
- 2. Comparateur à microscope, par Gambey.
- Il se compose d'un banc de 2 mètres, en fonte, sur lequel se meuvent deux chariots munis do lunettes, à vis microscopiques donnant Omiu.0O2, ou i/50üc de millimètre. Les mesures à comparer sont portées sur une règle de fer mobile qui les amène au foyer des deux microscopes.
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- 2 3 J
- POIDS ET MESURES , R-e.
- 3. Comparateur à levier, par Gambey.
- Cet instrument fait partie du précédent; mais pour la commodité de
- son emploi il a été monté séparément. Le levier est à repère Gxe sous un microscope ; le talon est une vis micromélrique qui donne 0mill.002, ou 1/5üOe de millimètre. Ce système, qui présente quelques inconvénients, ne peut servir qu'aux mètres coupés de longueur.
- 4. Comparateur à talon fixe et à vis micromélrique.
- Cet instrument est particulièrement applicable à la vériGcation commerciale ; la vis a un mouvement de 2 millimètres suivant sa longueur, dont un en plus et un en moins que l'étalon. On ne lit que le dixième de millimètre. La tolérance pour les mètres en métal est de 2 dixièmes de millimètre, et pour ceux en bois de 1 millimètre, mais par excès seulement.
- 5. Comparateur à matrice en fer et à étalon en laiton, par Lenoir.
- Get instrument sert particulièrement à comparer les mètres divisés dans toute leur longueur. A cet effet la rive divisée de la règle à comparer peut se rapprocher et se mettre au même niveau que l'étalon en laiton, qui est divisé en millimètres.
- 6. Comparateur à compas d’épaisseur, par Gambey.
- Cet instrument se compose d’un talon vers lequel glisse une règle à coulisse divisée en quarts de millimètre ; un vernier qui s'y rapporte donne Ies1/I00F de millimètre. Il sert particulièrement à la détermination du volume des kilogrammes en platine; aussi n’a-t-il qu'une course de six centimètres.
- 7. Comparateur à lunette et à levier micrométrique de M. Pouillet, par Gambey.
- Cet instrument, particulièrement destiné à la détermination de la dilatation des règles métalliques, se compose de deux lunettes amplifiant environ 90 fois l’objet qui est à leur foyer, donnant une approximation de 1/50* à 1/60' de millimètre. L’une des lunettes étant fixe, l’autre détermine le mouvement de dilatation par le mouvement angulaire qu’elle peut prendre; ce mouvement est traduit par une alidade ou levier dont l’extrémité est sous un microscope muni d’une vis micromélrique qui permettrait d’estimer à 1/2000» de millimètre près les variations de la règle au foyer des lunettes, si ccs lunettes pouvaient avoir le grossissement nécessaire. Cet appareil a pour but de permettre d’opérer loin du foyer de chaleur du fourneau n° 8.
- 8. Fourneau long et auge en cuivre à fenêtres pour règles de lm, pour l’appareil précédent.
- 9. Cuve avec tubes en fonte, pour remplacer l’auge en cuivre du numéro précédent.
- Au moyen de cette cuve et de l’alliage fusible on peut étudier la dilatation jusqu'à de très hautes températures.
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- POIDS ET MES ORES j R-e-f.
- 10. Comparateur à deux leviers, deux microscopes.et thermomètre de Borda , de M. Silbermann, par M. Èrunner. Cet instrument a deux leviers de contact, dont i’un touche l'une des
- extrémités de la règle étalon ou d’essai, et il donne la précision de 1/10,000' de millimètre; l'autre levier, pareil, est mu par une vis micro-métrique donnant également le 1/10,000' de millimètre. Chacun de ces leviers entraîne un microscope, et permet à ce système de comparer des mètres h trait et à bout. La base qui relie les deux leviers se compose de deux règles, dont l’une en bronze et l’autre en platine, formant ensemble un thermomètre de Borda, qui indique les variations en centièmes de millimètre. Un levier qui multiplie ces variations donne les moindres différences de température qui surviendraient pendant l’expérimentation, et permet de les corriger par la vis micrométrique. C’est par l’application de ces corrections dans les circonstances de deux températures différentes données par l’instrument et subies par une mémo règle, que l’on peut, sans autre appareil, déterminer le coefficient de dilatation de cette règle.
- 11. Compas à pointes sèches fixes en acier, et auge en bois pour contenir de la glace fondante, de M. Silbcrmann.
- Ce compas, dont les pointes très fines sont à 1 mètre l’une de l’autre, étant maintenu à la température de la glace fondante, sert à marquer les règles de métal portées successivement aux températures de 0°et de 100° des règles ou des mètres, et par suite à déterminer leur coefficient de dilatation à bout. La distance exacte entre les deux pointes à 0° est de 0*>.9£S93698.
- 12. Support en fonte avec auge, tablette mobile pour contenir la glace ou l’eau bouillante chauffée avec des lampes à alcool pour la dilatation des règles métalliques pointées par le compas précédent.
- 13. Comparateur vertical ou cathétomètre , pour mesurer les hauteurs, de M. Silbcrmann, par M. Soleil.
- 14. Cathétomètre de M. Perreaux.
- 15. Comparateur pour mètre, de Lcgey.
- Ce comparateur consiste en deux microscopes à vis micrométriques donnant 1/100' de millimètre. Ces miscrocopes sont fixés sur une glace éta-mée.
- 16. Comparateur dit Sphéromèlre, donnant 77^* de millimètre, de M. Biot, par Cauchoix.
- 17. Machine à diviser le mètre , par Lcgey.
- 18. Outil propre à diviser exactement une toise en pieds , pouces, demi-pouces et lignes.
- f. Appareils de pesage.
- 1. Balance d’essai de Devrine accusant ~ de milligr. par division.
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- POIDS ET MESUBES, R-f.
- 2. Balance d’essai de Gambey.
- 3. Balance d’essai, dans une cage de verre.
- 4. Balance de précision pour le kilogramme, accusant 1 milligr., par Gambey.
- 5. Balance de précision pour le kilogramme, accusant 1 milligr., par Fortin.
- 6. Balance de précision pour 10 kilogr., accusant | milligr.,
- par M. Delcuil. '
- 7. Balance de précision pour la livre, accusant \ milligr.
- Donnée par l’intendance des poids et mesures des États-Unis d’Amérique , par les soins de M. Vatlemare.
- 8. Balance de précision pour 50 livres, accusant \ milligr.
- Donnée par l’intendance des poids et mesures des États-Unis d’Amérique , par les soins de M. Vatlemare
- 9. Balance de M. Dumas pour la densité, des gaz, par M. Delcuil.
- 10. Balance d’essai pour 1 kilogr., accusant de milligr. par division, par M. Blanchi.
- 11. Quatre boîtes en laiton pour la comparaison des kilogrammes dans le vide.
- 12. Deux cloches en verre, à robinet, pour la comparaison des kilogrammes dans le vide.
- 13- Balance pour 20 kilogr., avec support en fer.
- 14. Balance pour 20 kilogr., par Kulsch.
- 15. Balance pour 50 kilogr., accusant 10 milligr., par M. Parent.
- 16. Grande balance pour 100 kilogr., par Fourché.
- 17. «Balance chinoise en fer, avec sa boîte. (Voir aux poids étrangers pour les poids qui l’accompagnent.)
- 18. Balance armée d’une crémaillère pour élever le fléau.
- 19. Balance anglaise de magasin, en fonte, dite Balance parallélogramme.
- 20. Grande balance anglaise de magasin, en fonte, diteJffa-lance parallélogramme.
- 21. Balance parallélogramme, donnée par M. ScJmilgué.
- 22. Balance parallélogramme pour la chimie, de M. fichwilgué père, donnée par l’usine de Graffenstaden.
- 23. Balance de vérificateur pour 100 grammes, accusant 1 milligr., par M. Parent. -
- 24. Balance de vérificateur pour 1 kilogr., par M. Parent.
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- 234 POIDS ET MESURES, R-f.
- 25. Balance de vérificateur, pour 2 kilogr. (hydrostatique), par M. Parent.
- 26. Balance de vérificateur, pour 20 kilogr.., parM. Parent.
- 27. Balance de vérificateur, pour 50 kilogr., parM. Parent.
- 28. Petit trêbucliet chinois à fléau en ivoire.
- 29 Petit trébuchet chinois à fléau en ivoire.
- 30- Petit trébuchet chinois à fléau en ivoire.
- 31. Petit trébuchet chinois à fléau en ivoire.
- 32. Petit trébuchet chinois à fléau eu ivoire.
- 33. Petit trébuchet chinois à fléau en bois, avec poids en fonte.
- 34. Petit trébuchet chinois à fléau en bois , avec poids en fonte.
- 35. Romaine en cuivre, envoyée par les Etats romains, avec son poids.
- 36. Romaine dite trébuchet ou pèse-louis, de Jecher.
- 37. Romaine dite trébuchet ou pèse-louis, de Jecher.
- 38. Romaine.
- 39. Romaine.
- 40. Petite romaine, ancienne.
- 41. Romaine de Chemin et Bardin.
- 42. Romaine ordinaire.
- 43- Romaine montée sur pied.
- 44- Romaine, fléau seul..
- 45- Romaine dite de Sanclorim.
- 46« Romaine dite de Sanctorius.
- 47. Romaine dite de Sanctorius , balance anglaise avec ses poids.
- 48. Romaine dite de Sanctorius, donnant les poids dans le rapport du gros à la livre.
- 49. Romaine, grue-balance, à l’échelle de deM. Georges.
- 50. Romaine bascule à réduction et à plateau articulé, portant 500 kilogr., de M. Georges.
- 51. Romaine bascule, système de M. Sagnier, portant 2,000 kilogr., par Ldligant.
- 52. Romaine, modèle de pont h bascule, destiné à peser les
- voitures à h roués, système de M. Béranger, avec double appareil de pesage. \
- 53. Romaine seule à deux fléaux, de M. Béranger.
- 54. Romaine balance pour coton filé, dé Molard.
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- (POIDS ET MESURES, R-f. = LOCOMOTION , S-a.
- 55. Romaine bascule, de Qintins.•
- 56- Peson à ressort et à cadran pour 250 kilogr.
- 57. Peson à ressort et à cadran pour 80 kilogr.
- 58- Peson à ressort et à cadran pour 60 kilogr.
- 59. Peson à ressort et à cadran pour 10 kilogr.
- 60. Peson à ressort et à cadran, par Ilanin père et fils.
- 61. Peson à ressort et à cadran pour 150 kilogr., division en rapport avec les poids étrangers, support en fer avec plateau sous forme de pédale pour porter le poids de l’homme debout.
- 62. Petit peson à ressort et à cadran pour 5 hectogr., par Régnier.
- 63. Peson ordinaire à ressort.
- 64. Peson à boîte cylindrique et ressort spiral.
- 65. Cadran de peson à ressort, approuvé par l’Académie, construit par Hanin.
- S. — LOCOMOTION ET TRANSPORTS.
- a, Locomotion et transports sur les roules ordinaires. — b, Locomotion et transports sur les chemins de fer. — c, Locomotion et transports sur les canaux, les rivières et la mer.
- a, Locomotion et transports sur les routes ordinaires.
- 1 à 24. Vingt-quatre modèles de charrettes et traîneaux.
- L’usage des chars attelés de chevaux remonte au moins à l’année 1730 avant J.-C. (Voyez chap. 45, vers. 17 et 19, de la Genèse); il paraît toutefois qu’ils ne servaient alors qu’au transport des personnes, et non à celui des marchandises.
- * Les Grecs attribuaient l’invention des voilures déchargé àEriçthon, quatrième roi d’Athènes (1556 ans avant J.-C.).
- 25. Voiture à vapeur pour les routes ordinaires, par l’ingénieur militaire Cugnot (année 1770).
- D’après une notice de M. le colonel Morin sur cette voiture (comptes-rendus de l’Académie des sciences, 14 avril 1851), et les pièces authentiques qui y sont insérées, Cugnot aurait, dès 1769, conçu et exécuté une
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- LOCOMOTION ET THANSPOBTS, S-a.
- voiture analogue à celle-ci ,'en môme temps qu'un officier suisse nommé Planta se serait occupé, de son côté, de la solution du même problème. Planta, chargé par le général Gribeauval d’examiner la voiture de Cugnot, l’aurait trouvée de tous points préférable à la sienne, et le ministre Choiseul aurait alors autorisé Cugnot ix faire achever aux frais de l’état le modèle qu’il avait commencé.
- Mis en expérience en présence du ministre, du général Gribeauval et de beaucoup d’autres spectateurs, il aurait, chargé de quatre personnes, acquis en terrain horizontal une vitesse de 1800 à 2000 toises par heure ; mais la capacité de la chaudière n’ayant pas été convenablement réglée par rapport aux diamètres des pistons, la voiture ne pouvait marcher sans interruption au delà de douze à quinze minutes, et il fallait la laisser reposer pendant la même durée à peu près, afin de donner le temps à la vapeur de se réformer. Le fourneau, d’ailleurs, était mal fait, et la chaudière paraissait trop faible. Cet essai ayant toutefois paru encourageant, Cugnot reçut l’ordre de faire construire une nouvelle voiture qui fût proportionnée de manière que, chargée d’un poids de huit à dix milliers, son mouvement pût être continu et sa vitesse en terrain horizontal d’environ 1800 toises à l’heure. Celte voiture, terminée vers la fln de 1770 et payée à peu près 20,000 livres, est celle (S. a. 25) qu’on voit dans la grande église du Conservatoire. Elle a été exécutée par Brézin-, mais il ne parait pas qu’elle ait élé jamais soumise à aucun essai.
- Cugnot, né à Void, en Lorraine, le 26 février 1725, mort à Paris le 10 octobre 1804, paraît donc être le premier qui ait exécuté une locomotive à vapeur destinée aux roules ordinaires.
- liobison avait, il est vrai, dès 1757, confié à Watt le projet qu’il avait conçu d’appliquer la machine à vapeur au mouvement des voitures, et avait môme engagé celui-ci à s’occuper de ce problème. Il ne parait pas que leurs tentatives aient rien produit à cette époque, et il faut descendre jusqu’à l’année 1785 pour trouver le premier essai de Watt en ce genre; encore n’est ce qu’un modèle en petit exécuté par Murdoch de Soho, et que chacun a pu voir à Londres, à l'Exposition universelle de 1851.
- 26. Modèle de la voiture à vapeur de Cugnot (S. a. 25).
- 27. Modèle de ressort de voiture.
- * 28. Traîneau pour le transport des bois en pays de montagne. — Voir Q. r. 3.
- * 29. Traîneau pour le transport des gerbes.—Voir Q.r. é.
- * 30. Brouette à tombereau. —Voir Q. r. 5.
- * 31. Brouette avec caisse placée sur la roue.—Voir Q.r. 6.
- * 32. Brouette suisse. — Voir Q.r. 7. *33.Traîneau-tombereaudupaysd’Altenbourg.—V.Q.r. 11.
- * 34. Charrette ordinaire. — Voir Q. r. 12.
- * 35. Charrette de M, Boileau, avec mécanisme pourenrayer
- spontanément dans les descentes. — Voir Q. r. 13.
- * 36. Charrette des environs de Paris pour le transport des gerbes et des fourrages. — Voir Q. r. iU.
- * 37. Charrette-tombereau de M. Forest. — Voir Q. r. 15.
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- LOCOMOTION ET TRANSPORTS, S-a-b. 237
- 38- Deux charrettes avec disposition particulière du moyeu des roues. —Voir Q. r. 16.
- * 39 Tombereau à quatre roues du pays d’Altenbourg. — Voir Q.r. 18.
- * 40 Chariot de Roville. — Voir Q.r. 19.
- * 41. Chariot lorrain. — Voir Q.r. 20.
- * 42. Chariot du Wurtemberg. — Voir Q. r< 21.
- * 43. Modèle au 10°jle charrette'anglaise, par M. Clair. —
- Voir Q. r. 45.
- b, Locomotion et transports sur chemins de fer.
- 1. Locomotive à quatre roues, avec son lender, d’après Stephenson.
- Vivian et Trevilliick ont les premiers conçu (1802) une voilure à vapeur pouvant rouler sur chemin de fer, et dès 1804 leur voiture fonctionnait sur le chemin de fer de Merthyi-Tydwill, et y remorquait des •waggons.
- En 1811 Blenkinsop, en 1812 TF. et L. Chapman, en 1815 Brunton, construisirent d’autres locomotives ; mais on ne croyait pas alors que l’adhérence des roues sur le rail fût suffisante, et on suppléa à ce prétendu défaut d’adhérence soit en donnant aux rails la forme de crémaillères avec lesquelles on faisait engrener les roues dentées de la voiture (Bien-kinsop), soit, comme Chapman, en établissant l’adhésion au moyen d’une chaîne fixée à ses deux extrémités, soit enfin, comme Brut.ton, en adaptant à sa machine deux tringles articulées et mobiles qui cramponnaient le sol par un mouvement assez semblable ù celui des jambes.
- Blackett montra plus tard, par des expériences directes, la complète suffisance de l’adhésion des roues cylindriques sur un rail uni, et dès 1814, G. Stephenson construisit sur ce principe, alors nouveau, une machine qui fonctionna sur le chemin de Eillingworth; toutefois, un reste de défiance le conduisit encore à adapter une chaîne sans fin entre la voilure et le lender pour profiter de l’adhésion des roues de celui-ci.
- De 1814 à 1829, la construction des locomotives fitencore de nouveaux et remarquables progrès en Angleterre. On reconnut la nécessité d’employer deux pistons pour donner plus de régularité au mouvement ; les chaudières furent perfectionnées, les engrenages en partie supprimés, etc. Enfin, en 1829, s’ouvrit le concours entre Braithwaite clEricson, Haclc-worth, Burslall, Brandeth et Robert Stephenson, qui remporta le prix, et dont la locomotive est celle, à très peu près, dont le modèle porte la désignation S. b. 1. — (Voyez, pour l’histoire et la description de la locomotive , le Portefeuille du Conservatoire, publié par MM. Pouillet et Leblanc.)
- 2. Locomotive à six roues, dont le dessus est supprimé afin de laisser voir le mécanisme.
- 3. Train de tender mixte à six roues, en usage sur le chemin de fer de Lyon.
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- 238 * LOCOMOTION ET TRANSPORTS, S-b“C.
- 4-. Wagon pour les marchandises.
- 5. Wagon pour la houille.
- 6. Wagon pour les fers.
- 7. Wagon à bagages, avec application du frein de Noseda.
- 8 Détente variable de Meyer, appliquée à une locomotive.
- 9. Tuyau alimentaire pour emplir les tenders.
- ÎO. Sifflet de locomotive, grandeur naturelle.
- 11. Modèle d’une bielle de locomotive.
- 12. Modèle d'un excentrique de locomotive..
- 13. Modèle de chemin de fer représentant l’établissement des rails.
- 14- Changement de voie.
- 15. T ourne-rail.
- 16. Tourne-rail.
- 17. Indicateur du temps de la marche des convois, donnant le temps passé aux stations par l’excès de la durée totale du parcours sur celle de la marche.
- 18. Indicateur du passage des trains sur la voie, donnant le temps écoulé entre les passages de deux convois consécutifs, par Paul Garnier.
- 19. Appareil destiné à montrer l’une des causes de déraillement des locomotives.
- 20. Modèle de frein pour diligence.
- 21. Modèle de frein pour tender.
- 22. Modèle, au 59, de locomotive à détente variable, par M. Clair.
- 23. Deux échantillons d’assemblage des tubes dans les locomotives.
- 24. Deux modèles do rails, avec leurs coussinets, pour la démonstration.
- 25. Modèle en bois de tiroir de distribution pour locomotive.
- 26. Soupape à ressort et à levier pour locomotive.
- 27. Modèie de roue en fonte, avec raies en fer forgés, par Smith et compagnie.
- c, Locomotion et transports sur les rivières, les canaux
- et la mer.
- 1. Machine à vapeur établie sur le bateau à vapeur la Ville-de-JSantes, avec roues à palettes.
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- LOCOMOTION ET TRANSPORTS; S-C. 239
- 2. Appareil du bateau à vapeur le Sphynx, à l’éclielle de
- 3. Chaudière et roue du bateau à vapeur le Sphynx, à le-clielle de
- Pcrier (en 177.'<) paraît être le premier qui ait construit un bateau à vapeur; mais le piston de sa machine n’ayant que 8 pouces de diamètre, l’essai fut infructueux.
- Le marquis de Jouffroy se livra à des essais sur une plus grande échelle en 1778, à Baume-les-Damcs, essais renouvelés en 1781 avec un succès qui fut constate par l’administration du temps.
- Patrick Miller, riche proprietaire anglais ; James Taylor, précepteur des enfants de ce dernier, et William Symington, ingénieur des mines , construisirent par leurs efforts réunis un petit bateau à vapeur dont l’essai eut lieu avec succès, en 1788, sur le lac de Dalwinston. Un an plus tard, ils construisirent un nouveau bateau, d’une force de 12 chevaux environ , qui prit une vitesse moyenne d’environ trois lieues à l’heure dans l’expérience qui eut lieu sur le canal de la Clyde, le 26 décembre 1789.
- Quant à liobert Fulton, sa lettre du 4 pluviôse an XI (-24 janvier 180ô) au citoyen Molard (lettre qui existe aux archives du Conservatoire) prouve que, même à cette époque, il n’avait encore fait aucun essai en grand , cl c’est évidemment à tort qu’il passe pour l’inventeur de la navigation à la vapeur.
- Voici quelques extraits de la lettre citée plus haut :
- « Paris , 4 pluviôse an XI.
- » Je vous envoie ci-joints lesdessinsesquisses d’une machine que je fais » construire, avec laquelle je me propose de faire bientôt des expériences » pour faire remonter des bateaux sur les rivières à l’aide des pompes à » feu.... Lorsque mes expériences seront prèles, j’aurai le plaisir de vous » inviter à les voir; et si elles réussissent, je me réserve la faculté, ou de » faire présent de mes travaux à la République, ou d’en tirer lesavanla-» ges que la loi m’autorise. Actuellement, je dépose ces notes entre vos » mains afin que, si un projet semblable vous parvient avant que mes ex-» périenccs soient terminées, il n’ait pas la préférence sur le mien.
- » Salut et respect,
- » Robert Fulton,
- » SO, rue de Yaugirard. »
- 4. Roue de bateau à aubes mobiles, de M. Cave.
- 5. Moitié d’une chaudière en cuivre pour bateau à vapeur par M. Nillus.
- 6. Ancien bateau à vapeur de Desblanc.
- 7. Roue de bateau à aubes mobiles.
- 8 Tambour-embarcation pour bateaux à vapeur.
- 9. Disposition d’hélice pour bateaux à vapeur.
- 10. Modèle d’hélice de bateaux à vapeur.
- 11. Eléments d’hélice de bateaux à vapeur.
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- 240 LOCOMOTION, ETC., S-C. — FABRICATIONS DIVERSES, T.
- 3 2. Modèle en bois au 10e de l’hélice du bateau h vapeur le Napoléon.
- 13. Eléments de l’hélice (S-c-12).
- L’emploi de l’hélice comme remorqueur des bateaux parait avoir été proposé d’abord par Duquest dès 1727 (Voyez Machines approuvées par l’Académie des sciences). Paucton paraît être le premier qui, dans sa Théorie de la vis d'Archimède (Paris, 1768), ait imaginé de se servir de l’héliçoïde h génératrice courbe ou droite et à quatre branches, dans le but d’imprimer aux navires une force directe d’impulsion parla puissance motrice des hommes d’équipage. Paucton plaçait cet appareil, nommé par lui ptérophore, et évidé à l’intérieur au moyen de tambour, à l’avant ou symétriquement de chaque côté du bâtiment.
- L’ingénieur üallery s’appropria par un brevet, en 1803, l’idée de se servir d’une machine à vapeur pour faire mouvoir deux vis, dont l’une à axe mobile placée à l’avant servait de gouvernail, et dont l’autre, placée à l’arrière, venait ajouter son impulsion à la première pour faire avancer le navire. Ces vis étaient composées d’une seule branche embrassant deux pas, et la surface héliçoïde se prolongeait jusqu’à l’axe.
- Ces idées primitives ont été successivement modifiées par Shorter en 1802, Samuel Brown en 1815, par Carpenter, par Bourdon frères en 1824, par Wooderoft, et enfin par Ericsonen 1838.
- 'L'Archimède, de 80 chevaux, construit à Londres la môme année, est le premier bâtiment à vapeur qui ait été muni d’un propulseur héliçoïde, et qui ait réalisé les espérances qu’avait fait naître ce mode de propulsion.
- Le Napoléon, de 130 chevaux, construit au Havre en 1812, est le premier bâtiment français qui ait navigué par le moyen d’un propulseur héliçoïde. (Voyez Rapport sur les propulseurs héliçoïdcs fait par M. Poncelet à l’Académie des sciences les 6 et 13 octobre 1845.)
- 14. Modèle d’un vaisseau de 90 canons (le Roi-de-Rome).
- 15. Loch marin en liège, avec lest en cuivre.
- 16. Deux projets de bateaux remorqueurs.
- 17. Scaphandres.
- 18. Bateau remorqueur à rames et roues à aubes.
- 21. Loch perpétuel, par Gould.
- 22. Portion de charpente de navire.
- T. — FABRICATIONS DIVERSES.
- a, Poudre. — b, Armes.— e, Meunerie, Amidonnerie, Paiti. — d, Acides. — e, Huile. — f, Sucre. — g, Chaux et
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-a-b.
- Plâtre. — h, Machines et Ateliers divers. — i, Outils etri-floyês dans divers arts manuels. —j, Ustensiles de ménage.
- a, Poudre.
- D’après le général d’artillerie Gassendi, Roger Bacon, moine anglais, né en 12)4, parle déjà de la composition de la poudre dans son traité De nullitate Magiœ.—Les Maures auraient employé la poudre en 1243 contre le roi Alphonse XI, et Jiertholo Schwartz, cordelier, aurait fait connaître aux Vénitiens la manière de l'employer à la guerre vers 1380.
- 1. Fourneau du salpétrier.
- 2. Modèle d’atelier pour la fabrication et le raffinage du salpêtre.
- 3. Moulin destiné à broyer les substances qui entrent dans la composition de la poudre h canon.
- 4. Moulin h pilons pour la fabrication delà poudreà canon.
- 5. Pilon de la poudrerie de Metz.
- 6. Atelier d’essorage et de séchage de la poudre.
- 7. Atelier à grener la poudre à canon.
- 8. Appareil pour analyser la poudre.
- 9. Atelier pour lisser la poudre et pièces pour en éprouver la force.
- ÎO. Appareil pour mesurer la vitesse de combustion de la poudre, celle des projectiles, etc.
- 11. Appareil pour la combustion et l’explosion des poudres de diverses espèces.
- 12. Deux éprouvettes à pendules pour la poudre.
- 13. Bombe pour mesurer la force élastique des gaz et analyser les produits de la combustion de la poudre.
- 14. Canon en bronze pour la combustion de la poudre.
- 15. Tube en cuivre d’un mètre de long, avec robinet et communication, pour les expériences sur la poudre.
- b, Armes.
- •\
- 1. Machine à rayer les canons de fusil, par Jacquet, de Versailles (déposée au Conservatoire en 1819). ’
- 2. Six outils à fraiser lesnoix.de fusil.
- 3. Fraise à bassinet, avec son support en cuivre. ;
- 4. Outils b fraiser les noix sur deux faces à la fois.
- Il
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- 242 FABRICATIONS DIVERSES, Trl)-C.
- 5. Ouatre tenailles pour tarauder les vis d’une platine de . fusil.
- C. Macbine.à raboter les canons de fusil.
- 7. Modèle de mouton qui a servi à la fabrication des armes.
- 9. Tube en cuivre pour la vérification des bouches h feu.
- 10. Fourneau pour rougir les boulets.
- 11. Calibre des bouches à feu anglaises.
- 12. Outil en fer, avec vis de rappel, pour porterie chien qu’on veut limer ou fraiser.
- 13. Tour d’arquebusier en fer.
- c, Meunerie-amidonnerie, Pain.
- 1. Moulin à blé, système anglais.
- 2. Moulin à bluterie, par Johnson.
- 3. Moulin à farine pour moudre et bluter en môme temps, par Durand.
- * 4. Moulin à vent et à manège pour le blé.—Voir A. b. IG.
- * 5. Moulin beau pour le blé. — Voir A. c. 15.
- La roue s’élève et s’abaissé à volonté avec les hautes et les basses eaux..
- 6- Meule antique en pierre volcanique ayant la forme d’un hyperboloïde.
- Elle a été trouvée à Malain, près de Dijon.
- 7. Machine pour monter les sacs, par Lamotte.
- 8. Modèle de tire-sacs avec bâti en fonte. —Voir I.g. 3 et
- I.p. 2. .
- 9. Four pour la cuisson du pain, du biscuit de mer, de la pâtisserie, parX'ovlet.
- ÎO, Amidonnière de Saint-Etienne, propre à extraire le v gluten, opérant sur 15 kilog. de farine à l’heure.
- 11. Modèle de féculerie, système de Saint-Etienne.
- 12. Pulpeuse de Saint-Etienne, opérant sur 100 à 150 kilog. de pommes de terre à l’heure.
- 13. Peleuse de Saint-Etienne opérant sur 15 à 20 kilog. de pommes de terre b l’heure.
- 14. Levigateur déPellètan.
- 15. Moulin à noix avec boisseau en fer forgé.
- 16. Moulin portatif deM. Bouchon.
- ’ r ' . \ -, • . 1 ' ' < . " ’ : f ' ; 7 : - • ; , •, I
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-d-C-f-g. 2^3
- d, Acides.
- 1. Chambre en plomb pour la fabrication de l’acide sulfurique, par Scaiiegatty.
- 2. Fabrication de l’acide nitrique.
- 3 £ Appareil en platine, avec fourneau , pour la concentration des acides.
- e, Huiles.
- 1. Presse et moulin h huile.
- 2. Moulin a huile, par Hallettc, d'Arras.
- 3. Presse horizontale pour l’acide stéarique et l’huile de graines, par M. Philippe.
- 4. Machine à séparer la pulpe des noyaux d’olive.
- f, Sucre.
- 1. Appareil de Roth pour la fabrication du sucre.
- 2. Appareil de Brame Chevallier pour la fabrication du sucre.
- 3. Collection complète des appareils de MM.JDcrosne et Cail pour la fabrication du sucre.
- 4. Chaudière à déféquer.
- 5. Appareil distillatoire de Derosne.
- 7. Appareil à chaîne continue et à ventilateur pour sécher les bagasses.
- *. 8- Saccharimètre avec tube et thermomètre. — Voir PG.
- g. 15.
- 9. Modèle de monte-pains pour les raffineries de sucre.
- 10. Four à revivifier le noir animal, par Boutin.
- 11. Four à revivifier le noir animal, par Bourèe.
- 12. Lavoir métallique pour le noir animal, par Bourèe.
- 13. Modèle de l’appareil à force centrifuge pour la purgation et le clairçage des sucres, de MM. Rolfs et Seyrig, par MM. Cail et compagnie.
- g, Chaux et Plâtre.
- 1. Four coulant pour la chaux. .
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-g-ll.
- 2. Four à plâtre de mouleur et à plâtre dur, à circulation d’air chaud.
- 3. Moule en bronze pour les essais et le moulage des sulfates de chaux, par Boyvèau et Pcltier.
- 4. Four à plâtre, par Plcuvinet.
- 5. Appareil pour essayer le plâtre.
- h, Machines, Appareils et Ateliers divers.
- 1. Moulin à tan, à pilons.
- 2. Moulin à hacher le tan.
- 3. Moulin à broyer le tan.
- 4. Moulins â broyer.
- L’un à meule conique roulant sur un aire avec tamis oscillants, l'autre
- à meules horizontales.
- 5- Râpe à tabac.
- 6. Machine à râper le tabac, par l’abbé Soumille. (Machines de l’Académie, t. 7.)
- 7. Machine à râper le tabac.
- 8. Machine à râper et à tamiser l’écaille.
- 9. Râpe pour réduire en poudre les bois de teinture.
- ÎO. Machine à découper le clinquant.
- 11. Machine a rebattre les carreaux en terre cuite.
- 12. Machine à scier les douves de tonneau, par le chevalier Guy on.
- 13. Atelier complet pour la fabrication des roues de voiture, par M. Philippe.
- 14. Machine à faire les poulies, d’après celle qui est établie à Brest.
- 15. Machine à polir les glaces.
- 17. Modèle d’une corderie.
- 18. Presse monétaire double, pour centimes.
- 19. Appareil pour mettre en bouteille les eaux gazeuses, par d'Hamergue.
- 20. Atelier de faïencerie.
- 21. Atelier du potier de terre.
- 22. Fabrication de la porcelaine (en deux cages).
- 23. Moulin circulaire à pilons soulevés par des plans inclinés disposés sur une même circonférence.
- 24. Moulin à plusieurs systèmes.
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- 245
- FABRICATIONS DIVERSES, T—Il -î.
- 25. Machine particulière à presser.
- 26. Vingt moules en cuivre, dont dix-neuf pour couler des pièces d’ornement, et un pour les pièces de 10 centimes.
- 27. Projet de machine à filer et goudronner en même temps le fil de caret, par Barbet de Neuvy.
- 28-, Machine pour indiquer la détérioration des raies de roues, donnée par Langlassé.
- 29. Appareil A’Adam pour la distillation des vins, perfectionné par Duportal.
- 30. Moulin à tan, armé de couteaux, donné par Albert.
- 31. Machine à faire les ressorts à boudin.
- 32. Filtre à eau et à huile de M. Ducommtm.
- 33-Modèle de machine à coudre les câbles plats, parM. Clair.
- 34. Machine à polir mue par deux leviers recevant le mouvement par une chute d’eau.
- 35. Machine à polir les glaces.
- 36. Presse ordinaire.
- 37. Presse hydraulique à un cylindre.
- 38- Appareil à essayer les bouteilles, par M. Desbordes.
- 39* ffâpe à tabac.
- 40. Petit modèle d’une presse en fer à vis et à treuil.
- 41. Modèle d’une presse hydraulique à quatre cylindres , par MM. Ilich et fils.
- 42. Machine à couper, dont le couteau avance horizontalement par un engrenage à crémaillère.
- i, Outils employés dans divers arts manuels.
- 1. Pince à manivelle, en forme d’étau à main.
- 2. Collection d’outils à l’usage du relieur doreur.
- 3. Trois presses à rogner le papier.
- 4. Modèle de presse à deux vis.
- 5. Outils du relieur brocheur de livres.
- 6. Petit fourneau pour chauffer les outils du relieur doreur.
- 7. Trois forges de doreur.
- 8. Chaudière pour les chapeliers, par Pardon, de Lyon. (Déposée au Conservatoire en 1807.)
- 10. Trois pinces de bijoutier, par Abraham.
- 11. Deux pinces à couper, par Abraham.
- 12. Pince à vis de tirage.
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- 246
- FABRICATIONS DIVERSES, T-i-j.
- 13. Rabot pour allumettes.
- 16* Deux pinces à goupilles, par Abraham.
- 17- Presse à sculpter les bois au moyen d’une matrice brûlante, de 'M. Philippe.
- 18* Rois sculpté par la machine précédente.
- 19. Selle de sculpteur à rouleaux de friction, par 'Paillard. 20- Machine à tailler les verres objectifs des lunettes , par Deparcieuœ. (Machines de l’Académie, t. 7, p. 51.)
- 21. Outil de tonnelier appelé tire-toi ou lire-barre, pour cercler les cuves.
- 22. Etabli pour raboter les douves des tonneaux.
- 23. Tonneau tournant, garni de baguettes h l’intérieur, à l’usage du chamoiseur.
- 24. Etire à blanchir ou décrasser, pour tanneur, par Poirier.
- 25. Course de table, pour tanneur, par le même.
- 26. Pince, pour tanneur, par le même.
- 27. Glace à finir, pour tanneur, par le même.
- 28. Couteau à ébourrer, pour tanneur, par le même.
- 29* Couteau de chair, pour tanneur, par le même.
- 3o* Course de tanneur, par le même.
- 31 à 42. Douze tableaux mouvants, dont neuf représentent des hommes en action dans différents métiers, et les trois autres, encadrés sous verre, offrent diverses vues perspectives. — Pour ces trois derniers, voir 4 Y-f. 1, 2, 3.
- 43. Tenaille à rivures.
- 44. Robinet à flotteur en cuivre.
- j, Ustensiles de ménage.
- 1. Couteau h découper et sa fourchette, de fabrication anglaise.
- 2. Couteau à découper la volaille et sa fourchette.
- 3. Couteau à découper le bœuf.
- 4. Couteau de table, manche d’ivoire.
- 5. Couteau de dessert.
- 6> Fourchette de table.
- 7. Couteau de table.
- 8. Couteau de dessert.
- 9. Couteau de table et sa fourchette.
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- FABRICATIONS DIVERSES , T-j. = FILATURE , U-a-1). 2&7
- 10. Couteau do dessert et sa fourchette. !
- 11. Collection de rasoirs en usage dans l’armée anglaise.
- U. — FILATURE.
- , Préparations du lin et du chanvre, 1er degré. b, Préparations du colon, ltr degré. — c, Préparations des laines, 1er degré. — d, Préparations des laines longues, 2 e degré. — e, Préparations de la soie, 2e degré. — f, Filage des matières à fdaments discontinus. — g, Métiers. — h, Moulinage de la soie. — i, Tissage, machines préparatoires. — k, Tissage, métiers à basses lisses. — I, Tissage, métiers à hautes lisses. — ni, Tissage, métiers divers. — n, Tissage, métiers à mailles. — o, Métiers à filets.
- a, Préparations du lin et du chanvre, 1er degré.
- 1. Outil à teiller le lin et le chanvre.
- 2. Machine à assouplir le lin et le chanvre.
- 3. Cinq peignes de diverses dimensions pour le peignage à la main du lin et du chanvre.
- 4. Peigne circulaire pour le lin, non employé.
- 5- Peigno pour le lin.
- . Machine à peigner le lin, inventée par Philippe de Girard (brevetée en 1810).
- 7. Métier à broches pour filer le lin, par Perceval.
- 8. Machine à broyer le lin.
- 9. Machine à teiller.
- ÎO. Machiuo à égrainer.
- 11. Machine à couper les racines.
- b, Préparations du coton, 1er degré.
- 1. Machine à égrainer le coton.
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- 248 filature, U-b-c-d-e
- 2. Machine à égrainer le coton.
- C’est une des premières machines usitées; elle est généralement remplacée par le moulin sciant (saw-gin), qui fait plus et mieux.
- 3. Machine à faire les dents de cardes, donnée par M. H. Bourgeois, en 1834-
- 4. Machine à faire les dents de cardes.
- 5. Collection de rubans et plaques de cardes.
- 6. Collection de rubans de cardes, donnée par M. Hache français.
- c, Préparations des laines, 1er degré.
- 1. Machine à battre la laine.
- 2. Machine à dégraisser et tordre la laine.
- 3. Machine à nettoyer la laine.
- 4. Loup ou machine à ouvrir la laine.
- 5. Machine à carder la laine.
- C’est un des plus anciens modèles, dont l’introduction en France remonte vers l’année 1775. lin Anglais nommé Kcii, établi à Rouen , et les frères Marchand, de la même ville, avaient une fabrique de cardes mécaniques vers cette époque, d’après le témoignage de Roland de la Platière. Ce système a été perfectionné dans les transmissions de mouvements, dans les dimensions des éléments, et même, dans le principe, la carde a été remplacée par une carde fileusc qu’on nomme système américain.
- 6. 7,8. Peigneuses Heilmann, modèles donnés par M. Nicolas Schlumberger de Guebwiller.
- d, Préparations des laines longues, 2mc degré.
- 1. Défeutreur double pour la laine peignée.
- 2. Petite réunisseuse pour la laine peignée.
- 3. Grande réunisseuse pour la laine peignée.
- 4. Machine à faire les rubans de laine peignée.
- 5. Bobinoir pour la laine peignée.
- e, Préparations de la soie, 2me degré.
- 1. Tour à dévider les cocons pour les transformer en soie grège.
- 2. Modèle d’un tour à tirer la soie grége des cocons.
- 3. Tour à tirer la soie grége des cocons, avec compteur.
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- FILATURE, U-e-f. 249
- 4. Machine à tirer, à dévider et à tordre la soie grége, avec compteur, par Guillini.
- Celle machine, qui n’a pas encore élé adoptée par la pratique, réunit le moulinage au tirage.
- 5. Dévidoirs pour transformer les échevcaux do soie grége en bobines. Métier dit Tavelle, employé dans le Piémont.
- 6- Dévidoirs pour la soie, avec trois distributions différentes.
- 7- Tournette de dévidoir à périmètre variable.
- 8- Dévidoir avec compteur.
- 9. Dévidoir pour la soie.
- 10. Dévidoir ou rouet à pédale, pour doubler et tordre deux bobines à la fois.
- 11. Dévidoir pour la soie.
- 12. Métier do Guimpicr, pour couvrir les fils.
- 13. Petit bobinoir pour la soie.
- 14. Métier à tordre, chinois.
- 15. Tour à tirer la soie, avec croisuro invariable.
- 16. Dynamomètre pour la soie, ou instrument pour mesurer la résistance des filaments, par Régnier.
- 17. Sérimètre et dynamomètre horizontal de M. Roeck, de Lyon.
- 18. Compteur d’ouvraison, deM. Roeck, de Lyon.
- 19. Eprouvette pour le titrage de la soie, de M. Robinet, perfectionnée par M. Morel.
- f, Filage des matières à filaments discontinus.
- 1. Deux bobines portatives ou fuseaux mis en mouvement par un archet.
- 2. Rouet perfectionné.
- 3. Rouet à filer, avec guide-fil à plan incliné.
- 4. Rouet à plusieurs bobines.
- 5. Rouet à filer, à doubler et à dévider simultanément.
- 6- Bobine à étirer et à renvider, proposée pour le coton.
- 7. Rouet à filer, avec dévidoir.
- 8. Rouet de Loth et David.
- 9. Filoir.
- 10. Filoir.
- 11. Métier à dévider et à retordre.
- 12. Métier à retordre, avec pièce de rechange.
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- FILATURE, U-f-g-h-i.
- 13. Bobine montée dans un étui en cuivre, et disposée pour doubler et tordre les fils de soie.
- 14. Bobine pour la filature de la laine, par White.
- »
- g, Métiers.
- 1. Modèle d’un métier continu à filer pour vingt-quatre
- broches. 4
- 2. Modèle d’un métier Mull Jenny pour le coton et la laine.
- 3. Modèle d’un grand métier Mull Jenny pour le coton et la laine peignée.
- 4. Système de transmission par engrenages, pour broches do filature, inventé et donné par M. Muller, de Thann.
- 5. Deux broches de banc à broches.
- 6. Huit broches de métier continu de différentes grandeurs.
- 7. Une broche de métier Mull Jenny.
- h , Moulinage de la soie.
- 1. Modèle d’un moulin à organsiner la soie, par Vaucanson.
- Un mémoire sur ce moulin a été présenté par Yaucanson, en 1751, à
- l’Acadamic des sciences.
- 2. Modèle d’un moulina organsiner, dit ovale.
- 3. Modèle d’un moulin rond à organsiner la soie.
- 4. Expérimentateur phrosodynamique de M. Alcan, exécuté par M. Perreaux.
- i, Tissage, machines préparatoires.
- 1. Porte-bobines d’ourdissoir.
- 2* Porte-bobines d’ourdissoir.
- 3. Modèle d’ourdissoir vertical.
- 4. Ourdissoir vertical.
- 5. Ensouple, avec son bâti, pour recevoir le fil ourdi.
- 6. Machine pour transporter la chaîne de l’ourdissoir sui l’ensouple et lui conserver une tension uniforme.
- 7. Machine à faire les canettes.
- 8. Passettes du gazier avec contredroite.
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- FILATUHE , U-i-k.
- 9. Ourdissoir chinois, avec ses accessoires.
- ÎO. ilouet à canettes, chinois.
- 11. Quatre dévidoirs chinois.
- 12. Harnais chinois pour le tissage.
- 13. Quinze peignes chinois pour le tissage.
- 14. Navette anglaise, mécanique, pour le tissage.
- 15. Asple d’un tour chinois à filer la soie des cocons.
- 16. Deux dévidoirs chinois, à main.
- 17. Cinq navettes chinoises a dérouler.
- 18. Lisse, peigne et envergure de métier indien.
- 1®. Deux peignes indiens pour le tissage.
- 20. Navette indienne à faire le façonné.
- 21. Dévidoir indien.
- 22. Deux navettes indiennes.
- 23. Navette de Degcnnc.
- 24. Navette de gazier, à perles, pour un métier dont les lisses sont en avant du peigne.
- 25. Trois anciennes navettes de drapier, à défiler.
- 26. Navette ordinaire de drapier, à défiler.
- 27. Deux navettes à défiler, de différents modèles.
- 28* Ancienne navette à dérouler.
- 29. Navette à dérouler.
- 30. Navette de Pernot.
- 31. Dévidoir Caroz, breveté.
- ♦
- k, Tissage, métiers à basses lisses.
- . Métier à tisser les étoffes unies, basses lisses.
- 2. Métier à basses lisses pour étoffes unies, par Planchon. 3- Métier à armures, basses lisses.
- 4. Métier à basses lisses, monté pour tisser des manchons ou tuyaux.
- 5. Modèle de métier mécanique à tisser.
- 6. Modèle de mécanique à tisser, de Jourdain.
- 7. Métier indien pour tisser les étoffes.
- 8. Modèle de métier chinois pour tisser les étoffes unies.f . 9* Métier chinois à une seule marche, pour tisser le tcliao ou
- foulard. <
- ÎO. Métier chinois de Shanghaï, à sample, pour tisser les rubans façonnés.
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- FILÀTÜRE, U-k.
- 11. Modèle de métiér chinois à gaze façonnée.
- 12- Métier à tisser les étoffes façonnées pour la passementerie.
- 13. Modèle d’un métier à tisser les étoffes façonnées.
- 14. Métier pour tisser le galon, par Duhamel.
- 15. Modèle d’un métier à faire les étoffes façonnées.
- 16. Petit métier à fabriquer le damassé, mû par un mouvement de tourne-broehe, connu sous le nom de métier à cylindre d’orgue.
- 17. Cylindre avec les touches destinées à mouvoir les lisses d’un métier b tisser les étoffes façonnées, exécuté d’après celui de Dresde.
- 18. Métier à tisser les étoffes façonnées, destiné à remplacer l’ancien métier à la tire, de Vaucanson.
- Le journal le Mercure de France du mois de novembre 1743 a publié un article intéressant sur la disposition première de ce métier, qui n'avait été destiné qu’à la production des étoffes unies et à atmures.
- Le cylindre en carton, les aiguilles horizontales et verticales et les parties qui s’y rattachent pour les mettre en mouvement, ont été inventés plus tard par Vaucanson.
- 19. Appareil de Jacquard pour dispenser du tireur de lisse. 20- Mécanisme d’un métier à la Jacquard construit en bois,
- rapporté d’Autriche et employé chez les tisserands des campagnes.
- 21. Mécanisme d’un métier à la Jacquard en bois, construit en Autriche.
- 22. Modèle de la petite machine à touches de M. Marin pôur lire et percer les bandes de carton employées aux métiers à la Jacquard.
- 23. Modèle de chasse-navette b Caribari.
- 24. Machine à couper les cartons pour les métiers à la Jacquard.
- 25 Mécanique Jacquard, avec un des premiers étuis à élastiques.
- 26. Battant lanceur provenant de l’exposition de Vienne.
- 27. Mécanique Ponson pour remplacer le tireur de lacs.
- 28. Mécanique Ponson pour remplacer le tireur de lacs dans les étoffes façonnées.
- 29. Mécanique Verzier, s’adaptant aux métiers à tisser, pour dispenser du tireur de lacs.
- 30. Semple pour lire les dessins des étoffes façonnées. •
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- FILATURE , U-k-l-m.
- *
- 31- Modèle de métier à faire la gaze et le velours.
- 32. Disposition d’armures.
- 33- Modèle d’empoutages, système Mcynier.
- 34. Modèle d’un métier à remettage suivi.
- Id. id. id. à pointe.
- Id. id. id. à retour.
- 35. Modèle d’un métier à remettage à deux corps.
- id. id. id. amalgamé,
- ïd. id. id. interrompu.
- 36. Modèle d’ un métier à gaze unie.
- Id. id. à gaze feston.
- Id. id. à gaze tulle.
- 37. Modèle d’un métier à gaze damassée à trois fils.
- Id. id. à gaze feston zéphir.
- Id. id. à gaze damassée à quatre fils.
- 38. Modèle d’un métier à gaze trois places.
- Id. id. h gaze grains de riz.
- Id. id. à gaze double tour.
- Les cinq modèles ci-dessus, n°s 54 à 58, sont de l’inVenlion de M. Alcan, et ont été exécutés sous sa direction par M. C. Cornu.
- Cinq modèles de la même série sont en cours d'exécution.
- 1, Tissage, métiers à hautes lisses.
- 1. Métier à hautes lisses pour faire les tapis et tapisseries, système Planchon et Mercier.
- Ces métiers sont encore en usage aux Gobelins.
- m, Tissage y métiers divers.
- 1. Métiers à lacets, par Perrault.
- 2. Métier à cordonnet rond, par Molard.
- 3- Métiers pour la passementerie, dits ratiers.
- 4. Métier à faire le cordonnet.
- . Métier chinois, sans marche, à chevalet, pour tisser les rubans.
- 6. Machine à retordre les câbles, par WoolskenJtolm.
- 7. Métier à broder.
- 8. Enfile-aiguille, de M. Cannus.
- 9. Enfile-aiguille, de M. Charles.
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- FILATURE, U-n-O.
- n, Tissage, métiers à mailles.
- 1. Métier a faire le tricot, reconstruit sous Louis XVI par Bastide, et qui paraît avoir été inventé sous Louis XIV par un nommé François.
- Tous les modèles de la série n ontété considérablement perfectionnés. Ceux des métiers circulaires ont des roues à cueille à dents fixes qui ne sont plus en usage. Les différentes espèces de roues à cueillir les fils inventées dans ces derniers temps sont toutes à dents mobiles.
- 2. Métier à bas.
- 3. Métier à tricoter.
- 4. Métier à bas, par Michel Serres.
- 5. Petit métier à bas.
- 6- Métier à bas commun.
- 7. Métier à bas, mû par une manivelle.
- 9. Mécanisme d’un métier à faire le tricot à maille fixe, par MM. Germain et Géniton.
- ÎO. Modèle d’un métier à tricot.
- 11. Métier à faire le tricot et différents filets, par Aubert, de Lyon.
- 12. Mécanisme d’un petit métier à bas.
- 13. Mécanisme d’un métier à bas, de Geauge.
- 14. Machine à tricot circulaire, d’Autry.
- 15. Outils et accessoires nécessaires au montage des métiers à tricot.
- 16. Métier à faire la dentelle, par Brévot.
- 17. Métier à tricot pour faire le réseau de dentelle.
- o, Métiers à filets.
- 1. Métier à faire le filet, par Jacquard.
- Ce métier est incomplet, comme on peut s'en assurer par le dessin complet du portefeuille du Conservatoire. Cette invention a reçu un prix de lu Société d’encouragement en 1804.
- 2. Machine à faire le filet, de Buron, du Bourgtheroude (Eure).
- Cette machine a reçu une médaille d'or à l’exposition de 1806.
- 3. Petite machine à faire le filet, par Buron.
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- APPRÊT, TEINTURE ET IMPRESSION, V-a.
- 255
- V. — APPRÊT, TEINTURE ET IMPRESSION
- DES TISSUS.
- a, Machines à apprêter.— b, Teinture et impression des tissus.
- a, Machines à apprêter.
- 1. Machine à laver et à dégraisser les étoffes.
- 2. Modèle de machine à fouler au moyen de pilons avec la roue motrice.
- Les foulons cylindriques à pression et à percussion tendent à se substituer partout aux moulins à pilous agissant exclusivement par le choc.
- 3. Modèle d’une ancienne machine à lainer les draps.
- 4. Machine à ratiner les gros draps, anciennementcmployée.
- 5. Machine a tendre les tissus pour les faire sécher.
- 6. Appareil pour arroser les draps avec des eaux gommées. Cet appareil n’est pas en usage en France.
- 7. Calandre h leviers pour lustrer les étoffes.
- 8. Modèle de calandre.
- 9. Calandre à vis de pression, par Vaucanson.
- La plupart de ces calandres sont encore en usage pour apprêter les étoffes de soie.
- 10. Modèle d’une calandre à leviers, par Vaucanson.
- 11. Forces ordinaires dont on se servait autrefois pour tondre les draps.
- Les différentes espèces de tondeuses mécaniques ont entièrement remplacé les forces dans la fabrication du drap.
- 12. Modèle d’une machine à séparer les châles doubles.
- 13. Machine à battre les étoffes.
- 14. Machine à cylindre et engrenage pour lisser ou calan-drer les rubans, donnée par Bardel.
- 15. Machine à faire les bobines de rubans.
- 16. Chardon anglais, mécanique, en cuivre, pour le brossage des draps.
- 17. Moulin à foulon.
- 18. Machine à gaufrer et plisser les rubans.
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- 256 APPRÊT, TEINTURE ET IMPRESSION, V-a-b.
- 19. Machine chinoise à lisser les rubans.
- 20 Machine a laver, ancien système, par M. Tulpin aîné , de Ro"uen.
- 21. Machine à laver, système moderne, par le même.
- 22 Machine à laver, à lanières, par le même.
- 23. Presse à exprimer l’eau des tissus, par M. Tulpin aîné, avec table et accessoires.
- b . Teinture et impression des tissus.
- 1. Châssis mécanique pour faire les fondus à la planche, donné par M. Paul Godefroy.
- 2. Appareil pour les fondus au rouleau , système Spocrlin, donné par le même.
- 3. Appareil pour les fondus dits par teinture ombrée par capillarité, système Paul Godefroy, donné par l’auteur.
- 4. Châssis d’imprimeur sur étoffes supprimant l’emploi d’un tireur, de M. Paul Godefroy, donné par l’auteur.
- 5. Plateau mobile portant le châssis d’imprimeur précédent, donné par le même.
- 6. Table à imprimer à la planche, avec étendage horizontal.
- 7. Modèle d’uu étendage vertical.
- 8. Cadre servant à étendre et fixer les châles pour l’impression.
- 9. Châssis mécanique, système Paul Godefroy.
- ÎO. Collection de brosses et violons pour l’impression des étoffes.
- 11. Planches gravées sur bois.
- 12. Collection de planches aux diverses phases de transport et de clichage des gravures sur bois et sur métaux.
- 13- Doux planches en bois gravées pour l’impression des toiles.
- 14. Deux planches en métal pour l’impression des toiles, d'après le procédé d’Hoffmann.
- 15. Cinq planches et cinq vignettes en métal, sur lesquelles sont gravées en relief différentes bordures pour l’impression des toiles peintes.
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- COLLECTIONS DIVERSES, W-ü.
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- W. — COLLECTIONS DIVERSES.
- a, Collection chinoise.
- 1. Alambic en bois.
- 2. Petits modèles d’armes et de métiers de Java.
- 3. Deux pipes à opium en cuivre blanc ou maillechort.
- 4. Une petite lampe en maillechort.
- 5. Un couvert en maillechort.
- 6- Couperet.
- 7. Couteau de table.
- 8. Scie à main.
- 9. Divers outils pour graver, gaufrer, etc.
- ÎO. Couteaux divers à manches do cuivre, de corne ou de bois.
- 11. Cadenas chinois avec sa clef.
- 12. Cinq paires de ciseaux.
- 13. Etau à briser les noix d'areck, et pinces en fer.
- 14. Briquet à charnière.
- 15. Bâton de colle forte.
- 16* Verroterie, branche de lustre, collier.
- 17. Deux boules à bonnet.
- 18. Vingt-quatre verres à lunettes.
- 19. Collections d’aiguilles, de paillettes, de boutons.
- ÎO. Onze bâtons d’encre de Chine, de diverses qualités.
- 21. T amis à vermillon.
- 22. Parapluie chinois.
- 23. Quatre peignes en bambou et un en buffle.
- 24. T rois peignes en écaille.
- 25. Deux coupe-papier en écaille.
- 26. Coupe-papier en nacre.
- 27. Fiches, contrats, jetons, boutons de nacre.
- 28. Jeu d’échecs très riche, en ivoire.
- 29. Sujets à pied, en boules concentriques, en ivoire.
- 39. Eventail ciselé très riche, en ivoire.
- 31. Garniture de brosse à cheveux en ivoire.
- 32. Tabatière, alphabet, jetons sculptés, en ivoire.
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- COLLECTIONS DIVERSES , W-a.
- 33. Couteau à papier, peignes, en ivoire.
- 34. Porte-cartes de visite sculpté h jour, en ivoire.
- 35. Boules concentriques sculptées à jour, en ivoire.
- 36. T rois'boules de billard, en ivoire.
- 37. Bracelet, boucles d’oreille et dessus de peigne, en émail.
- 38. Boutons en verroterie et plumes de martin-pêcheur.
- 39. Dépouille de martin-pêcheur.
- 40. Porte-cartes de visite en argent ciselé.
- 41. Plateau en laque du Japon.
- 42. Deux écrans en plumes peintes, manches d’ivoire sculptés.
- 43. Ecran avec relief en plumes de martin-pêcheur.
- 44. Cravache en gutta-percha.
- 45* Bouleau de papier de tenture colorié, fond or et argent. 46- Papier à écrire, à impression, à enveloppes.
- 47. Echantillon de papier-torchon, papier-ficelle, papier de tenture et autres, chinois et cocliincliinois.
- 48. Encre de Chine, pinceau et papier à lettres de mandarin.
- 49- Echantillons divers de papiers de riz.
- 50. Doux ciseaux de ferblantier et de chaudronnier.
- 51. Tenailles.
- 52. Couteau de cordonnier.
- 53. Deux alênes.
- 54. Une hache.
- 55. Onze ciseaux et cinq lames de rabot.
- 56- Vingt-trois ciseaux.
- 57* Une grande lime.
- 58. Une petite lime.
- 59. Deux bouts de vrille.
- 60. Collection de clous du n° 1 aux n°* 10 et 11, ces derniers pour souliers.
- 61. Grands ciseaux du n° 1 au n° ê.
- 62. Un rasoir.
- 63. Grande scie pour scieur de long.
- 64. r .ame de petite scie et sa monture.
- 65. Une grande et une petite lime.
- 66. Deux vrilles.
- 67. Ligne de pêche fabriquée à Java avec le kapasse.
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- COLLECTIONS DIVERSES, W-a-b-C. — APPAREILS, ETC., X-a 259
- 68. Brosse pour peigner les trames.
- 69. Deux filtres en terre cuite poreuse, en usage en Chine.
- 70. Soufflet d’émailleur.
- 71. Dix pièces pour raccommoder le verre.
- 72. 73. Deux défenses de narval, l’une de 2m.30, d’un seul morceau, l’autre de lm.50, en deux morceaux.
- b, Collection tunisienne.
- 1. Couverture en laine, fabriquée à Gasza, djérid tunisien.
- 2. Haick fait à Nefta, djérid tunisien.
- 3. Bonnet tricoté, industrie de Tuggurst, djérid tunisien.
- 4. Carte d’échantillons de verroteries de Yenise importées à Tunis.
- 5. Collection de grains de corail de deux grandeurs différentes.
- 6. Ornements portés par les femmes nègres et arabes. — Pendants d’oreille en cuivre. — Un bracelet en fer. — Une broche en argent. — Deux bracelets en cuivre.
- 7. Hache-pioche en usage dans les oasis du Sud.
- 8. Faucille arabe.
- 9. Couteau harazlio.
- 10. Deux boites de cawris, monnaie des nègres.
- 11. Giberne, espèce de sabretache., en usage chez, les Africains.
- c, Objets et appareils pour jeux divers.
- 1. Roue de loterie, sur pied en fer, très ouvragé.
- 2. Petite roue de loterie.
- X. - APPAREILS ET PRODUITS CHIMIQUES.
- a, Appareils. — b, Produits. a, Appareils.
- 1. Modèle de laboratoire de chimie.
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- 260 APPAREILS ET PRODUITS CHIMIQUES, X-a-b.
- 2. Appareil pour la concentration d'une petite quantité d’acide sulfurique.
- 3. Appareil pour les essais d’argent par la voie humide, avec ses accessoires, par MM. Deleuil et fils.
- b, Produits chimiques.
- 1. Cristallisation de prussiate de potasse, pesant 26 kil.
- Collection de produits des salines françaises et étrangères, donnée par l'Ecole des Mines.
- Sels français.
- 2. Sel ignigène de Touques, Calvados.
- 3. 4. Sulfates de potasse, Manche.
- 5. Chlorure de potassium, id.
- 6, 7. Chlorures de sodium.
- 8. Sel gris do Saint-Juliac, Ille-et-Vilaine.
- 9. Sel blanc de Lungueux, Côtes-du-Nord.
- 10. Soude naturelle, fab. du Conquet, Finistère.
- 11. Sel des verriers, meme fabrique, id.
- 12 à 23. Douze échantillons sels gris et sels blancs du Morbihan.
- 24. Sel gris du Croisic, Loire-Inférieure.
- 25. Sel blanc-vert de Guérande, id.
- 26. Sel gris-blanc de Bourgneuf, id.
- 27 h 38- Douze échantillons sels blancs, sels gris-blanc et gris-vert, de la Vendée.
- 39 à 71. Trente-trois échantillons, sels de diverses natures, provenant des salines de la Charenté-Inféricure.
- 72 à 75. Quatre échantillons sels divers de Briscous, Basses-Pyrénées.
- 76 à 79. Quatre échantillons sels ignifôres do Salers, Basses-Pyrénées.
- 80 à 85. Six échantillons sels forts et légers de Y Aude.
- 85 h 88. Sels gris et blancs de la Gironde.
- 89, 90. Sulfates de potasse du salin de laFangousse, à Peccers, Gard.
- 91 à 94. Quatre échantillons sels blancs divers du Gard.
- 95. Sulfate de magnésie de Villeneuve, Hérault.
- 96. Sulfate de magnésie de Bagnas, id.
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- APPAÜEILS ET PRODUITS CHIMIQUES, X-l). 261
- 97. Sulfate double de potasse et de magnésie de Bagnas, Hé. rault.
- 98 à HO. Treize échantillons sels blancs et gris de diverses salines de Y Hérault.
- 111 à 127. I)ix-sept échantillons sels blanc, gris, roux, rosé, des salines des Bouches-du-Rhône.
- 128. Sulfate marin provenant des eaux-mères du salin du Berre, Bouches-du-Rhône.
- 129 à 132 Quatre échantillons sels gris, blancs et roux, d’Hyères, Var.
- 133. Soude naturelle ou de varech d’Hyères, Var.
- 134. Sel gros de Porto-Vecchio, Corse.
- 135 à 138. Quatre échantillons sels blancs fins de Sar-ralbe, Moselle.
- 139 à 147. Neuf échantillons sels fossiles et sels gemmes divers de Dieuze, Meurthe.
- 148 à 163. Six échantillons sels gemmes divers de Gou-lienans, Haute-Saône.
- 154 à 156. Sels raffinés d’Arc, Doubs.
- 157 à 162. Six échantillons sels gemmes et raffinés des salines du Jura.
- 153. Sulfate de potasse.
- 164. Hydrochlorate de potasse.
- Seli étrangers.
- 165 à 178. Quatorze échantillons sels gemmes en pains, en grains et raffinés, d'Angleterre.
- 179. Sel gris-blanc à’Espagne.
- 180 à 191. Douze échantillons sels marins de Lisbonne, Saint-Ubes et Porto , Portugal.
- 192. Nitrate de soude d’Arica, Pérou.
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- BEAUX-ARTS INDUSTRIELS, Y-a-b-C.
- Y. — BEAUX-ARTS INDUSTRIELS.
- a, Lithographies. — b, Gravures. — c, Peintures. — d , Dessins de tissus et de tapisseries. —c, Dessins d’ornements. — f, Sculpture.
- a, Lithographies et impressions en couleur.
- 1. Vue de l’Exposition universelle de Londres en 1851. Tableau enluminé.
- 2. Vue de l’intérieur du transept du palais de Cristal, avec disposition fictive des produits.
- 3. Deux Bouquets imitant l’aquarelle, d’après Pauline Gi-.. rardin, impression en couleur au moyen de quatre aciers
- gravés, par M. Isnard Desjardins, donnés par l’auteur.
- 4. Marine, d’après A. Delacroix, gravure et impression en , couleur, par le même.
- 5. Paysage, d'après Hubert, impression imitant le dessin à la sépia, par le même.
- b, Gravures.
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- 1. Bande représentant les bustes de Napoléon et de Joséphine, gravure dans l’or appliqué sur verre, de l’exposition de 1806 j fait par Rascalon et donné par l’auteur.
- 2. Bande représentant les armoiries et les allégories impériales, gravure dans l’or appliqué sur verre, faite en 1806 par Rascalon.
- c, Peintures.
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- 1. Deux danseuses indiennes, peinture indienne sur verre.
- 2. Deux danseuses indiennes, peinture indienne sur verre.
- 3. Scène de pâtres chinois, peinture chinoise sur verre étamé.
- 4. Scène champêtre chinoise , peinture chinoise 9ur verre étamé.
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- BEAUX-ARTS INDUSTRIELS , Y-d-C. 26S
- d, Dessins pour étoffes et papiers.
- 1. Tableau de spécimens de divers styles pour dessins de lapis, de fonds, de bordures, etc.; exposé à Londres en 1851, de M. C. E.Clerget; donné par l’auleur.
- 2. Dessin de grand châle à quatre fonds, exposé à Londres en 1851 ; donné par l’auteur, M. A. Couder.
- 3. Dessin de grande portière aux armes d’Angleterre ; donné par le Même.
- 4. Dessin de mantelet de dentelle noire, avec le chiffre de Mmc la duchesse de Kent ; donné par le même.
- 5. Dessin de châle long ; donné par le même.
- 6. Dessin de châle cachemire, exposé en 1823 ; donné par le même.
- 7. Dessin de châle Nou-Rouz, fête des fleurs, en Chine, exposé en 1839; donné par le même.
- 8. Dessin de châle carré, YIspahan, style persan; donné par le même.
- 9. Dessin d’un coin de châle fond blanc, parla société ouvrière Qucru et compagnie.
- ÎO. Dessin de tapisserie, d’indiennes, etc., par la société ouvrière Quëru et compagnie.
- 11. Papier de tenture, exécuté et donné par MM. Jules Riotlot, Chardon et Pacon.
- e, Dessins d’ornements.
- 1. Estampes d’objets de bijouterie, gravées par M. Goessin; donné par l’auteur.
- 2. Dessin de candélabres et flambeaux d’église, style ogival, fait par M. A. Couder; donné par l’auteur.
- 3. Dessin de ciboire, calice, burettes, etc., style ogival ; fait et donné par le même.
- 4. Dessins d’ornements archiépiscopaux; fait et donné par le même.
- 5. Dessin d’un dais de style ogival; fait et donné par le même,
- 6. Dessin d’une bannière de la Vierge, id.
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- BEAUX-ARTS INDUSTRIELS , Y-f.
- f, Sculpture.
- * 1. Cadre doré, sculpture style Louis XIV, au dauphin, en cadrant un tableau mouvant.
- * 2. Cadre doré, sculpture style Louis XV, armorié, encadrant un tableau mouvant.
- * 3. Cadre doré, sculpture guirlande, encadrant un tableau mouvant.
- 4. Panneaux en bois sculpté.
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