Catalogue des collections
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- CONSERVATOIRE IMPÉRIAL DES ARTS ET MÉTIERS
- 'ES COLLECTIONS
- PUBLIÉ
- PAR ORDRE DE M. LE MINISTRE DE l’AGRICULTURE,
- DU COMMERCE ET DES TRAVAUX PUBLICS
- l»ar 4. MORIN
- General ilo division
- Membre de l’Institut, Directeur du Conservatoire.
- TROISIÈME ÉDITION
- NEUILLV
- TYPOGRAPHIE DE GU1RAUDE1
- PLACE DE LA MAIRIE, 2
- 1859
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- c/
- CONSERVATOIRE IMPÉRIAL DES ARTS ET MÉTIERS
- CATALOGUE
- COLLECTIONS
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- DES ARTS ET METIERS
- DÉS COLLECTIONS
- PAR ORDRE DE M. LE MINISTRE DE L AGRICULTURE, DU COMMERCE ET DES TRAVAUX PUBLICS
- Par A. MORIN
- General de division
- Membre de l'Institut, Directeur du Conservatoire.
- TROISIÈME ÉDITION
- NEUILLY
- TYPOGRAPHIE HE GU1RAUDET
- • PLACE DE LA MAIRIE, 2
- 1859
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- AVIS.
- La rédaction du Catalogue d’une collection présente toujours des difficultés de plus d’un genre, qui s’accroissent en raison du nombre et de la variété des objets dont elle se compose. Les collections du Conservatoire étaient, sous ce rapport, dans les conditions les plus défavorables, et, pour parvenir à en former un Catalogue aussi exact que possible, le Directeur a eu recours, lors de la première édition, à l’obligeance de quelques-uns des professeurs, ses collègues, et à celle de plusieurs ingénieurs et artistes distingués.
- C'est avec le concours de MM. Olivier, Moll et Alcan, professeurs au Conservatoire ; de M. Silbermann, conservateur des collections; de M. Tom Richard, ingénieur; de M. LéonLalanne, ingénieur des ponts et chaussées; de M. À. Berthoud, horloger; de M. Mar-loye, facteur d’instruments; de M. Riocreux, conservateur des collections de la Manufacture impériale de Sèvres; de M. Merlin, conservateur des collections
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- II
- au -Ministère d’état, que la première édition a pu être terminée en 1851. M. Tresca, sous-directeur du Conservatoire, et M. Silbermann, ont plus particulièrement coopéré au travail des deux autres éditions.
- Cette nouvelle édition n’a subi qu’un petit nombre de changements dans la classification des produits ; mais elle présente des additions nombreuses, relatives pour la plupart aux nouvelles acquisitions faites pendant les quatre dernières années, notamment à la suite des expositions de Londres et de Paris.
- Si, malgré tous les soins apportés à cette rédaction, quelques erreurs y étaient reconnues, les lecteurs sont instamment priés de les signaler à la Direction du Conservatoire impérial des Arts et Métiers.
- A. M.
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- TABLE
- DES MATIÈRES.
- PAGES.
- Notice historique sur l’ancien prieuré Saint-Martin-des-Champs
- et le Conservatoire des Arts et Métiers...................xin
- A. Récepteurs............................................... 1
- A-a. — Manèges.............................................. 1
- A-b —Moulins à vent......................................... . . 2
- A-c. — Roues hydrauliques..................................... 3
- A-d. — Machines à vapeur. .................................... 6
- A-c. — Accessoires et détails des machines à vapeur.......... 8
- B. Machines hydrauliques élémloires........................ 12
- C. Géométrie descriptive................................... 19
- C-a. — Paraboloïdes...........................................20
- C-b. — Hyperboloïdes..........................................22
- C-c. — Conoïdes...............................................22
- C-d. — Surfaces réglées spéciales, gauches ou développables. . . 23
- C-e. — Intersection des surfaces réglées......................24
- C-f. — Modèles pour la solution de questions diverses.........25
- C-g. — Engrenages.............................................25
- C-h. — Dessin géométrique.................................... 29
- C-i. — Machines à diviser la ligne droite et le cercle........31
- C-k. — Machines à dessiner, il réduire, etc.................. 31
- G-l. — Collection de figures géométriques.....................32
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- IV
- TABLE
- PAGES.
- D. Métallurgie.............................................33
- D-a. — Exploitation des mines...................................33
- D-b. — Produits minéraux........................................33
- D-c. — Fourneaux métallurgiques.................................34
- D-d. — Machines employées dans le traitement des métaux. ... 36 D-f. — Ateliers divers pour le travail des métaux...............37
- E. Machines à calcule)' et compteurs..........................38
- F. Arpentage et astronomie . ..............................41
- F-a. — Arpentage, nivellement, topographie, géodésie.........41
- F-b. — Sphères terrestres, célestes, planisphères, mécanismes
- uranographiques..................................... 43
- F-c. — Astronomie et navigation................................ 45
- F-d. — Modèles de terrains, en plan et en relief................47
- F-e. — Almanachs et calendriers................................ 48
- G. Chronométrie...............................................49
- G-a. — Chronométrie des anciens, sabliers, cadrans solaires ou
- horographes...........................................49
- G-b. — Chronométrie moderne, horloges, chronomètres, pendules , montres..................................... 50
- G-c. — Pièces séparées, mouvements divers, organes, accessoires. 55 G-d. — Machines et outils à l’usage des horlogers...............57
- H. Art des constructions..................................... 62
- H-a. — Outils du menuisier, du charpentier, du tailleur de pierres. 62
- H-b. — Échafauds................................................63
- H-c. — Coupe des pierres....................................... 63
- H-d. — Assemblages de menuiserie et de charpente................66
- H-e. — Combles, fermes en bois et en 1er, cintres, charpentes,
- escaliers, pans de bois...............................68
- H-f. — Portes et croisées.......................................70
- H-g. — Serrurerie...............................................70
- H-h. •— Edifices (construction et décoration )..................72
- H-i. — Emploi des cordages......................................70
- H-k. — Machines et appareils employés pour les fondations. ... 73 H-l. — Constructions hydrauliques.............................. 78
- I. Cinématique................................................79
- I-a. — Guides et supports.................................... 80
- I-b. — Appareils de graissage.............*..................81
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- DES MATIÈRES.
- V
- PAGES.
- I-c. — Transformation du mouvement rectiligne continu en mouvement rectiligne continu............................81
- I-d. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne continu, et réciproquement..................82
- I-e. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne alternatif..................................83
- I-f. — Transformation du mouvement circulaire alternatif en
- mouvement rectiligne alternatif ou intermittent. ... 85 I-g. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne intermittent................................86
- I-h. — Transformation du mouvement rectiligne ou circulaire al-
- ternatilen mouvement circulaire continu..............86
- I-i. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire alternatif................................. 8^
- 1-k. — Transformation du mouvement circulaire alternatif en
- mouvement circulaire intermittent...................8*7
- 1-1. — Transformation du mouvement rectiligne alternatif en
- mouvement circulaire alternatif......................89
- I-m.— Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, les arbres étant dans le prolongement l'un de l’autre ou à peu prés.......................89
- I-n. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes parallèles
- à petites distances................................ 90
- l-o. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas où les axes se
- rencontrent à angle droit........................... 92
- 1-p. —Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’arbres parallèles et à de grandes distances.............................. 92
- I-q. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes qui ne se
- rencontrent pas..................................... 93
- I-r. — Mouvement de rotation continu transformé en mouvement
- de transport et en mouvement de rotation simultanés. . 93
- I-s. — Mouvements différentiels............................. 93
- I-l. — Types génériques des tentatives faites pour obtenir un
- mouvement perpétuel................................. 94
- J. Dynamomètres et appareils servant aux observations mécaniques.................................................... 94
- J-a. — Dynamomètres........................................ 94
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- VI
- TABLE
- PAGES.
- J-b. — Appareils d’observation pour l’hydraulique et la pneumatique ........................................................95
- J-c. — Appareils compteurs......................................96
- K. Manœuvre et déplacement des fardeaux....................97
- L. Machines-outils servant à percer, forer, aléser, tourner,
- scier, raboter, refendre, etc., etc..................101
- M. Gravure, lithographie, typographie, imprimerie, écriture,
- fabrication du papier................................105
- N. Chauffage, éclairage, économie domestique.................109
- N-a. — Chauffage et fourneaux économiques......................109
- N-b. — Eclairage...............................................110
- N-c. — Appareils et objets en usage dans les hôpitaux. ...... 113
- O. Céhamique.................................................113
- Poteries
- O-a. —• Terres cuites..........................................114
- O-b. — Poteries mates..........................................115
- O-c. — Poteries vernissées.....................................lie
- O-d. — Faïence émaillée........................................117
- O-c. — Faïences fines..........................................118
- O-f. — Grès cérames............................................123
- O-g. — Porcelaine dure ou kaolinique...........................124
- O-h. — Porcelaine tendre phosphatique, ou anglaise.............126
- O-i. — Porcelaine tendre, à fritte, ou française...............129
- O-j. -- Emaux..................................................129
- Coloration et décoration des poteries.
- O-k. — Pièces décorées par les procédés des engobes et des
- couvertes colorées, du guillochage, des réserves, etc. 130
- 0-1. — Pièces décorées par le procédé de l’impression........131
- O-m. — Couleurs diverses et leurs applications................ 132
- O-n. — Métaux et lustres métalliques...........................132
- O-o. — Matériaux en nature et préparés pour la confection
- des poteries...................................... 133
- Verres et cristaux.
- O-p. — Matières premières et compositions......................135
- Outils et instruments de fabrication................ 135
- Opérations diverses du façonnage.................... 136
- Pièces de gobeleîerie et cristaux colorés dans la masse. 137
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- DES MATIÈRES. VII
- PAGES.
- Pièces de gobeleterie doublées et triplées........... 131
- Pièces filigranées et rubanées....................... 188
- Ornementation par taille et gravure.................. 138
- Décoration en couleurs vitrifiables et métaux précieux. 188 Gêner ali lès.
- 0-q. — Gobeleterie et autres objets qui s’y rapportent..... 150
- 0-r. — Verres d’objectifs, verres à vitre, cylindres, tubes et
- tuyaux............................................... 151
- 0-s. — Vases et instruments de chimie...................... 152
- 0-t. — Pierres gemmes artificielles, objets façonnés à la lampe
- d’émailleur, verre filé et verre tissé........... . . . 152
- 0-u. — Objets incrustés dans la masse du verre............. 153
- 0-v. — Vitraux............................................. 153
- 0-x. — Défectuosités du verre, scs altérations et transmutations.......................................................... 154
- 0-y. — Objets qui ne se rapportent à aucune des divisions précédentes....................................................... 154
- P. Physique....................................................155
- PA. Physique mécanique.
- PA-a. — Pesanteur.............................................. 156
- PA-b. — Hydrostatique.......................................... 158
- PA-c. — Pression des liquides et des gaz....................... 160
- PA-d. — Ecoulement des liquides et des gaz..................... 161
- PA-e. — Pneumatique............................................ 162
- PA-f. — Appareils divers....................................... 164
- PB. Actions moléculaires.
- PB-a. — Compressibilité et élasticité.......................... 165
- PB-b. — Capillarité............................................ 165
- PB-c. — Propriétés chimiques....................................166
- PC. Chaleur.
- PC-a. — Dilatation............................................. 166
- PC-b. — Vapeurs................................................ 168
- PC-c. — Conductibilité.......................................... no
- PC-d. — Chaleur rayonnante...................................... no
- PC-e. — Calorimélrie............................................ ni
- PD. Magnétisme.
- PD-a — Appareils magnétiques.................................. n2
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- VIII TABLE
- PAGES.
- PE. Electricité.
- PE-a. — Electricité statique, développement.................173
- PE-b. — Electromètres. ...................».................174
- PE-c. — Electricité dissimulée. ............................ 175
- PE-d. — Actions chimiques................................... 176
- PE-e. — Lumière électrique.................................. 177
- PE-f. *— Electricité dynamique, piles galvaniques......... 178
- PE-g. — Action des courants. ............................. 178
- PE-h. — Induction......................................... 180
- PE-i. — Phénomènes thermo-électriques....................... 181
- PF. Acoustique.
- PF-a. — Théorie des sons. . ...........».................... 181
- PF-b. — Instruments de musique................................ 182
- PG. Optique.
- PG-a. — Catoptrique. ......................................... 184
- PG-b. — Dioplrique. . ........................................ 186
- PG-c. — Chromatique.......................................... ÎBT
- PG-d. — Vision................................................ 189
- PG-c. — Instruments.......................................... 189
- PG-f. — Interférences.......................•............. . 191
- PG-g. — Polarisation...........................................192
- PII. Météorologie.
- PH-a. — Appareils pour mesurer la pression atmosphérique. 194
- PH-b. — Appareils thermométriques. . .............. ... 195
- PH-c. — Appareils hygrométriques............................. 195
- PH-d. — Magnétomèlres........................ • . . 196
- PH-e. — Anémomètres et effets dûs aux vents................. 197
- PH-f. — Appareils électrométriques et effets de l'électricité. . . 197
- PH-g. —Appareils d’optique météorologique................... 198
- PH-h. — Appareils et effets météorologiques divers. . . .198
- PI. Electro-chimie.
- Pl-a. — Galvanoplastie................................... . 198
- PK. Télégraphie.
- PK-a. —• Télégraphie optique............................ 198
- PK-b. — Télégraphie électrique. . ......... 199
- PL. Appareils divers de physique générale...... . . .......200
- Q. Agriculture....................................... 201
- Q-a, — Bêches et pelles....................................'201
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- Q-d. p/Mptmmenls de jardinage et de cultures spéciales. ... 204
- Q-e^p^njmiments forestiers....................................206
- J<istrumenls pour les dessèchements et irrigations. . . 206 «£g. -/Machines pour élever l’eau et plans en relief de dessé-
- / chements et d’irrigations.............................207
- QJl- — Binols.................................................208
- 0-i. — Charrues simples à supports............................209
- 'Q-f, — Charrues à avant-train........................... . 210
- Q-k. — Charrues pour Labour h plat............................211
- Q-l. — Charrues pour cultures spéciales et pour défoncement. 212
- Q-m. — Herses, scarificateurs et extirpateurs.................212
- Q-n. — Rouleaux...............................................214
- Q-o. — Instruments pour la semaille et les transplantations. . 215 Q-p. — Houes à cheval et butloirs pour la culture des récoltes
- en lignes..........................................216
- Q-q. — Instruments pour la récolte............................211
- Q-r. — Instruments de transport et appareils servant à l’attelage des animaux de travail...................................218
- Q-s. — Machines pour l’égrainage des céréales.................220
- Q-t. — Machines pour le nettoyage des grains..................221
- Q-u. — Machines pour la [(réparation des produits.............221
- Q-v. — Modèles de constructions............................. 228
- Q-w. — Pièces détachées et autres servant aux démonstrations. 224
- Q-x. — Produits agricoles.....................................226
- Q-y. — Modèles de zootechnie..................................226
- Q-z. — Instruments et appareils concernant le bétail........226
- R. Poids et mesures...................................... 228
- R-a. — Appareils de vérification et de poinçonnage..........228
- R-b. — Mesures de longueur....................................229
- R-c. — Mesures de capacité....................................233
- R-d. — Poids..................................................239
- R-e. — Instruments de comparaison. ...........................243
- R-f. Appareils de pesage......................................245
- S. Locomotion cl transport..................................249
- S-a. — Locomotion et transport sur les routes ordinaires. ... 249 S-b. — Locomotion et transport sur chemins de fer.............251
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- X
- TABLE
- PAGES.
- S-c. — Locomotion et transport sur les rivières, les canaux et
- la mer.............................................252
- T. Fabricaliom diverses..................................255
- T-a. — Poudre.................................................255
- T-b. — Armes..................................................256
- T-c. — Meunerie, amidonnerie, pain............................256
- T-d. — Acides.................................................257
- T-c. — Huiles.................................................258
- T-f. — Sucre..................................................258
- T-g. — Chaux et plâtre........................................258
- T-h. — Machines, appareils et ateliers divers.................259
- T-i. — Outils employés dans les arts manuels................. . 261
- T-j. — Ustensiles de ménage...................................263
- T-k. — Caoutchouc.............................................263
- U. Filature.................................................264
- U-a. — Préparation du lin et du chanvre.................... 264
- U-b. — Préparations du coton..................................265
- U-c. — Préparation des laines.................................265
- U-d. — Préparation des laines longues, 2* degré...............266
- U-e. — Préparations de la soie................................s06
- U-f. — Filage des matières à filaments discontinus............267
- U-g. — Métiers............................................... 268
- U-h. — Moulinage de la soie.................................. 268
- U-i. — Tissage, machines préparatoires....................... 268
- U-k. — Tissage, métiers â basses lisses.......................270
- U-l. — Métiers à hautes lisses................................274
- U-m. — Tissage, métiers divers................................274
- U-n. — Tissage, métiers à mailles.............................275
- U-o. — Métiers à filets...................................... 275
- U-p. — Matières textiles et tissus............................276
- V. Apprêt, teinture et impression des tissus................276
- V-Jk — Machines à apprêter....................................276
- V-b. — Teinture e* impression des tissus......................278
- V-c. — Matières servant aux industries de la teinture et de l’impression......................................................279
- X. Appareils et produits chimiques............................279
- X-a. — Appareils............................................. . 279
- X-b. — Produits chimiques.....................................280
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- DES MATIÈRES. XI
- PAGES.
- Y. Beaux-arts industriels...................................280
- Y-a. — Lithographie........................................280
- Y-b. — Gravure.............................................280
- Y-c. — Peintures. .........................................281
- Y-d. — Dessins pour étoffes et papiers.....................281
- Y-e. — Dessins d’ornements.................................282
- Y-f. — Sculpture...........................................282
- FIN^DE LA TABLE.
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-
- NOTICE HISTORIQUE
- SUR
- L'ANCIEN PRIEURÉ SAINT—NIARTIN-DES-CHAMPS
- ET SUR LE
- CONSERVATOIRE IPÉRIAL DES ARTS ET
- w______
- L’emplacement sur lequel est situé aujourd’hui le Conservatoire des Arts et Métiers a été occupé pendant plus de sept cents ans par un monastère qui porta d’abord, mais pendant peu de temps, le titre d’abbaye, et qui prit ensuite, pour ne plus le quitter jusqu’à sa suppression, en 1790, le nom de prieuré royal de Saint-Martin-des-Champs. Sa fondation remontait à l’année 1060.
- Mais bien antérieurement à cette époque, sur le lieu même où fut fondé cet établissement religieux, il en avait déjà existé un autre, contemporain des premiers âges du christianisme dans les Gaules. Était-ce une chapelle souterraine comme celle où nos premiers apôtres allaient semer, aux environs de Lutôce, la parole de Dieu ? Était-ce une de ces basiliques élevées sur les débris des temples
- a
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-
- XIV
- du paganisme? On ne sait-, mais une opinion généralement admise et qui semble confirmée par la charte même de fondation de l’abbaye, c’est que là, de toute antiquité, il y avait eu un monument consacré au culte chrétien et placé sous l’invocation du bienheureux saint Martin.
- Ce premier établissement religieux subsista sous la première et sous la seconde race, et fut détruit probablement vers l’année 885, sous le règne de Charles le Chauve, par les Normands qui saccagèrent cette année-là les environs de Paris; ils détruisirent notamment de fond en comble tous les édifices religieux situés hors des murs de la ville, dont l’enceinte, du côté où est aujourd’hui la rue Saint-Martin, ne dépassait pas alors les bords de la Seine. Après la retraite des Normands, dont les incursions et les ravages continuèrent néanmoins jusqu’au traité conclu avec eux par Charles le Simple, on ne put songer à relever les églises qu’ils avaient détruites, et ce ne fut qu’un siècle après que les premiers rois de la troisième race entreprirent cette œuvre de réparation. Dans l’intervalle, le fisc s’était emparé des terrains sur lesquels avaient existé ces églises, ainsi que de leurs dépendances. Le roi Robert, fils et successeur de Hugues Capet, se trouva ainsi possesseur d’un vaste emplacement, sur lequel plusieurs auteurs ont prétendu qu’il avait même fait construire un palais tout à côté des ruines de [l’ancienne basilique dédiée à Saint-Martin. Mais l’existence de ce palais est plus que douteuse; ce qui paraît certain, c’est que le roi Robert fonda en ce lieu une chapelle qui fut l’origine de l’église Saint-Nicolas-des-Champs. Ce fut sous son règne que l’église Saint-Germain-dcs-Prés, qui avait aussi été brûlée par les Normands, fut réédifiée.
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- XV
- C’est en marchant sur ses pieuses traces que son fils, le roi Henri I", conçut le dessein de relever la vieille basilique de saint Martin. La charte par laquelle il mit ce projet à exécution est de l’année 1060. En voici l’analyse :
- « Le roi commence par déclarer qu’il était de notoriété « publique qu’il avait existé autrefois dans un lieu peu « éloigné de la porte de la ville de Paris une basilique « dédiée à saint Martin, qui avait été entièrement détruite « par une rage tyrannique (tyrannica rabie), sans qu’il « en restât de vestiges (!). Il dit ensuite qu’il en a fait « rebâtir une plus grande, cherchant ainsi à rendre à son « céleste époux une église redevenue féconde, de stérile « qu’elle était longtemps restée; que, par le conseil « d’hommes pieux, il a attaché à cette église des cha-« noines réguliers, et, afin dedeur enlever tous les soucis « du siècle pour les laisser entièrement se vouer au serti vice de Dieu, qu’il leur fait don des terres qu’il possé-« dait dès auparavant autour de cette église, et de celles « qu’un seigneur nommé Ansold et ses deux neveux
- (1) Depuis la première édition de ce Catalogue, un examen plus attentif du texte de cette charte m’avait inspiré des doutes sérieux sur le véritable emplacement de cette première basilique dédiée à saint Martin. Je dois avouer qu’aujourd’hui, pour moi, la question n’est plus douteuse. Les fouilles récemment faites pour le prolongement de la rue de Rivoli ont achevé de l’éclaircir et m’ont confirmé ce que je soupçonnais déjà : la basilique dont il est parlé au début de la charte d’Henri I" devait être située sur les terrains oii fut édifiée plus tard l’église Saint-Jacqucs-dc-la-Boucheric, ce qui n’empêche pas qu’il reste assez probable que de toute antiquité saint Martin avait eu au moins une chapelle sur l’emplacement actuel du Conservatoire des Arts et Métiers.
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-
- XVI
- « Milon et Warin, du consentement du comte Hugues, « lui ont abandonnées en considération de sa réconcilia-« tion avec ledit Milon, qui était alors envers lui coupable « de grands crimes. Le roi ajoute que c’est à la sollicita-« tion d’Imbert (évêque de Paris) qu’il s’est contenté de « l’abandon que ces chevaliers lui firent de ces coultures, « au lieu des cent livres qu’il aurait pu exiger de Milon « en vertu des condamnations qu’il avait encourues.
- « Cette charte, qui se termine par l’énumération des « biens fort considérables formant la dotation de la nou-« velle église, est signée du roi, de sa femme, la reine « Anne de Russie, de leur fils Philippe, qui y prend aussi « le titre de roi, et des principaux dignitaires ccclésiasti-« ques et laïques du royaume. »
- Ce fut presque au milieu de la coullure confisquée sur Ansold et ses neveux que fut bâtie la nouvelle église; mais son fondateur mourut avant qu’elle fut achevée.
- Le roi Philippe I*r continua l’œuvre de son père, et en 1067, la nouvelle église se trouvait entièrement terminée ; la dédicace en fut faite solennellement en présence du roi, entouré d’un grand nombre d’archevêques, d’évêques et de seigneurs. Philippe, par une nouvelle charte, confirmative de la fondation faite par son père, consacra cette inauguration en ajoutant de nouveaux bienfaits à ceux d’Henri 1".
- Disons tout de suite que diverses autres chartes des rois Louis VI, Louis VII et Philippe Auguste, vinrent successivement accroître les richesses et les privilèges de la nouvelle église, qui devint bientôt une des plus opulentes du royaume.
- Enfin, n’oublions pas de ranger au nombre des royaux
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-
- XVII
- bienfaiteurs du prieuré Saint-Martin-des-Champs Henri I", roi d’Angleterre, qui fit construire à ses frais un magnifique dortoir pour les moines.
- Les constructions du monastère avaient marché en même temps que celles de l’église, et leur ensemble reçut le nom d’abbaye Saint-Marlin-des-Cliamps. Ce fut un nommé Engelard qui en devint le premier abbé. A sa mort, arrivée vers 1078, Philippe I" ne lui désigna pas de successeur, et en 1079, du consentement des chanoines, alors au nombre de treize, il donna l’église et toutes ses dépendances à saint Hugues, alors abbé de Cluny, qui y mit des religieux de l’ordre de Saint-Benoit. Dès lors l’abbaye n’eut plus que le titre de prieuré, gouverné par des prieurs, soit réguliers, soit commendataires. Le premier de ces prieurs, qui se sont succédé sans interruption pendant 710 ans, s’appelait Ursion-, le dernier, l’abbé de S.-Farre.
- Parmi ces prieurs, on en compte une foule qui sont devenus évêques, dont un évêque de Paris -, un assez grand nombre qui ont été archevêques ou abbés de Cluny, et plusieurs qui ont été promus au cardinalat. De ces derniers, les deux plus célèbres sont Pierre Aycelin deMon-taigu, dit le cardinal de Laon, et Armand-Jean du Plessis, cardinal de Richelieu.
- Ainsi que cela a déjà été dit plus haut, le prieuré Saint-Martin-des-Champs, comme d’ailleurs son nom l’indique, était, à l’époque de sa fondation, hors des murs de Paris, qui s'arrêtaient alors au grand Châtelet-, l’enceinte de Philippe-Auguste, commencée en 1190, achevée en 1211, le laissa encore assez loin dans la campagne, et ce ne fut que par l’enceinte entreprise par Charles V, en 1367, et
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- achevée sous Charles VI, en 1585, que ce prieuré se trouva enfin enclavé dans les murs de la ville.
- Cette situation isolée, dans ces périodes de troubles et de guerre, l’exposait à des dangers contre lesquels, dès le xii° siècle, on s’efforça de le prémunir. Le monastère Saintr-Martin-des-Champs fut entouré de hautes et épaisses murailles crénelées, flanquées détours, au nombre de vingt et une, par les soins de Hugues, son sixième prieur. On a mal à propos fixé l’époque de l’établissement de cette enceinte à l’année 1275 : alors elle fut seulement réparée; c’est de 1150 à 1140 qu’elle a été construite. Elle avait la forme d’un carré un peu allongé, et compre-, nait, du côté de la rue Saint-Martin, tout l’espace situé maintenant entre la rue Aumaire et la rue du Vertbois, se prolongeait sur toute la longueur de ces deux rues jusqu’à la rue Volta (qui a remplacé les rues de la Croix et de Frépillon), qu’elle longeait d’une extrémité à l’autre. Ces fortifications étaient en partie restées debout jusqu’à la révolution de 1789, et l’on en voit encore aujourd’hui quelques vestiges dans le Conservatoire des Arts et Métiers et dans les rues qui l’environnent. La superficie de cette enceinte était de quatorze, arpents, dont,une partie était couverte par les constructions dont se composait le monastère, et l’autre était occupée par des jardins et un pré qui servit longtemps de lice pour les combats judiciaires ou pour les duels autorisés par le roi. Le cimetière dépendant du monastère se trouvait sur l’emplacement actuel de,la rue Réaumur, entre la grande église et Saint-Nicolas-des-Champs, qui ne fut longtemps qu’une simple chapelle enclavée dans les murs du prieuré Saint-Martin, dont l’entrée principale faisait face alors à la rue, Aumaire.
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- Il existait de ce côté une grosse tour qui fut détruite en 1575, époque à laquelle, les moines de Saint-Martin ayant cédé une partie des terrains qui leur appartenaient du côté de la rue Aumaire pour l’agrandissement de l’église Saint-Nicolas-des-Champs, la grande entrée du couvent fut transportée du côté de la rue Saint-Martin, presqu’en face la rue Grenétat, au milieu de l’endroit où commence la rue Réaumur. L’enceinte fut alors reculée, et Saint-Nicolas-des-Champs se trouva hors des murs du prieuré, mais seulement séparé d’eux par une ruelle fort étroite.
- On remarquait dans le cimetière Saint-Martin une chapelle sépulcrale appelée la chapelle Saint-Michel, qui fut fondée au commencement du xme siècle par Nicolas Ar-rode, et qui servit longtemps de lieu de sépulture à tous les membres de la famille du fondateur, qui était une des plus considérables et des plus opulentes de la ville de Paris. Quelques restes de cette chapelle, qui fut attribuée plus tard à une confrérie, celle des rubanniers, subsistent encore, dit-on, dans une des rues transversales qui se trouvent à droite dans la rue Réaumur, au bout de l’église Saint-Nicolas.
- On a vu que, sur les quatorze arpents dont se composait l’enclos du prieuré, la plus grande partie consistait en jardins, et qu’il s’y trouvait un pré qui longtemps servit de champ-clos et de lices. Ces lices avaient été établies dans le principe pour servir aux combats judiciaires ; elles restaient toujours disposées pour le combat et prêtés à recevoir les combattants. Il paraît que les moines tiraient un revenu de leur location. L’histoire fait mention de plusieurs de ces combats, dont l’un des plus célèbres est celui qui eut lieu en 1585 entre la Trémoille, eheva-
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- lier français, et Courtenay, chevalier anglais. Enfin, ce fut-dans un terrain vacant, espèce de voirie dépendant du prieuré Saint-Martin-des-Champs, que les chefs de la faction de Bourgogne firent jeter, en 1418, le corps du connétable d’Armagnac, après l’avoir fait traîner ignominieusement pendant trois jours dans toutes les rues de Paris. Le chancelier de Marie et Rainçonnct de la Guerre, qui avaient été massacrés avec le connétable (l’Armagnac, partagèrent sa sépulture; leurs corps, comme le sien, y furent traînés sur une claie et précipités dans une fosse où jusque-là on n’avait entassé que des animaux immondes.
- Les constructions dont se composait le monastère s’étaient, depuis sa fondation , accrues de siècle en siècle, et en avaient fait un des plus vastes et des plus magnifiques établissements religieux de toute la France. Leur description, qui se retrouve d’ailleurs dans tous les historiens de la ville de Paris, nous entraînerait beaucoup plus loin que ne le comporte cette notice.
- Nous ne parlerons donc pas des dernières transformations qu’à subies le prieuré Saint-Martin-des-Champs, ni de celles de ses parties qui ont complètement disparu; nous nous bornerons à signaler brièvement celles qui subsistent encore de nos jours, et qui sont appropriées au service du Conservatoire des Arts et Métiers.
- L’église, qui jusqu’en 1854 avait été laissée dans un état presque complet de dégradation, a été depuis cette époque en grande partie réparée. Une belle et intelligente restitution de l’ornementation intérieure de la nef et du chœur vient tout récemment d’être aehevée. Cette église est restée, quant à la forme de sa construction , exacte-
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- ment ce qu’elle était à la suppression du couvent; mais la portion de cet édifice, qui seule remonte à la fondation de Henri Ier, l’abside ou rond-point, l’un des plus remarquables morceaux qui nous restent du xi" siècle , n’a pu malheureusement être comprise encore dans les travaux qui ont été exécutés., Cependant, comme ce beau spécimen d’architecture romane, bien que classé au nombre des monuments historiques, menaçait ruine de tous côtés, il a été fait d’urgence quelques réparations pour l’empêcher de s’écrouler. Sa restauration complète est subordonnée ù l’ouverture de nouveaux crédits, ceux dont on disposait ayant été totalement épuisés pour l’achèvement de de la nef et du chœur. Ces deux parties de l’édifice ont été immédiatement appropriées à un service nouveau fort important. Elles sont de beaucoup postérieures à l’abside. Le chœur est du xme siècle; quant à la nef, on croit qu’elle ne date que du xv* siècle, ou tout au plus de la fin du xive : c’est un vaisseau fort grand, sans bas-côtés et sans voûte, qui est seulement lambrissé. Le lambris, la toiture et la façade ont été entièrement refaits à neuf.
- C’est dans cette église qu’on été inhumés presque tous les prieurs du monastère ; plusieurs personnages remarquables de différents siècles y ont eu aussi leur sépulture : on voyait parmi les dalles qui servaient naguère au pavage de l’église, et qui ont été récemment enlevées, plusieurs pierres tumulaires avec des dessins incrustés et des épitaphes fort anciennes. Les fouilles nécessitées par les travaux ont mis à nu plusieurs tombes dont la forme accuse aussi une grande ancienneté, mais qui ne portaient aucune inscription.
- L’ancien réfectoire des moines, appelé communément
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- la petite église, sert aujourd’hui de bibliothèque. Habilement et richement restauré par les soins de M. Léon Vaudoyer, architecte du Conservatoire, c’est aujourd’hui, peut-être, le monument le plus élégant et le plus gracieux d’architecture gothique qui existe en France. Il date du milieu du xme siècle; on attribue sa construction à Pierre deMontereau, et ce petit chef-d’œuvre est en effet digne à tous égards du célèbre architecte de la Sainte-Chapelle du Palais. Le succès de celte restauration fait encore désirer plus vivement de voir bientôt appliquer la même science et le même goût qui y ont présidé à une autre restauration non moins importante au point de vue archéologique, celle de l’abside de la grande église.
- Il existe encore derrière le réfectoire quelques constructions, récemment utilisées, qui ont fait partie de l’ancien dortoir bâti aux frais de Henri Ier, roi d’Angleterre. Cet ancien dortoir avait été remplacé, longtemps avant la suppression du couvent, par un autre beaucoup plus moderne, dont on a fait la grande galerie des machines du premier étage.
- Au rez-de-chaussée, la galerie d’agriculture est installée dans la chapelle Notre-Dame, qui était un oratoire particulier, où plusieurs des dignitaires du couvent avaient reçu la sépulture. On peut voir encore les contreforts qui soutenaient les murs de cette chapelle. Enfin, il existe derrière les bâtiments de la deuxième cour, sur une étendue d’environ cinquante mètres, un morceau resté intact du mur crénelé qui entourait le monastère, et l’une des vingt et une tours dont ce mur était flanqué. Il est à remarquer que cette tour porte du cô! 6 du levant et du. côté du midi de nombreuses traces de projectiles. Elle se
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- trouve sur le même alignement que la tour que l’on peut voir au coin de la rue du Vertbois, servant aujourd’hui de regard à la fontaine qui y est établie, et qui, elle aussi, faisait partie des vingt et. une tours du prieuré. Elle fut cédée par les moines en 1712 à la ville de Paris pour l’établissement de cette fontaine, sous la réserve d’une concession d’eau à l’usage du couvent, concession qui est encore due au Conservatoire des Arts et Métiers.
- Les moines du prieuré royal Saint-Martin-des-Champs jouissaient de privilèges fort étendus ils exerçaient, dans leur enclos le droit de haute justice, et celui de basse justice dans toutes leurs propriétés. Ces propriétés, riches et nombreuses, auxquelles étaient attachés de très-lucratifs droits féodaux, étaient pour la plupart situées dans les environs de Paris. La mense seule du prieur valait quatre-vingt mille livres de rente, et il avait à sa nomination, tant à Paris qu’en differentes provinces, cent huit bénéfices' ecclésiastiques. Les richesses mobilières du prieuré Saint-Martin-des-Champs étaient en rapport avec ses richesses foncières : il possédait les reliques les plus vénérées ; les ornements de son église étaient splendides, les tableaux et les statues dont elle était décorée étaient d’un grand prix; les vases sacrés, les reliquaires, resplendissaient d’or et de pierreries; sa bibliothèque renfermait.les manuscrits les plus rares et les plus précieux ; en un mot, des trois vœux auxquels leur. sainte règle astreignait les moines, il en était au moins un, celui de pauvreté, qui n’était pas très-scrupuleusement observé. Aussi, à différentes époques, subirent-ils une réforme que les relâchements de la discipline avait, rendue nécessaire, et dont la plus mémorable est celle qui eut lieu en 1500 sur
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- 'ordre et par. les so ins de Jacques d’Amboise, évêque de Clermont, abbé de Cluny, et qui avait été précédemment prieur de Saint-Martin-des-Champs. Il serait injuste de terminer là cette esquisse historique, sans reconnaître que le prieuré de Saint-Martin-des-Champs a fourni un large contingent à cette phalange de laborieux écrivains qu’a produite le savant ordre de Saint-Benoît.
- La révolution de 1789, qui supprima tous les ordres religieux, mit fin à l’existence du prieuré royal de Saint-Martin-des-Champs. Les moines furent dispersés, les biens du monastère confisqués et tous vendus, à l’exception du couvent lui-même, qui resta et qui est encore propriété nationale, vraiment digne de ce nom par la destination qu’elle a reçue.
- Les idées les plus fécondes par les résultats qu’elles doivent avoir sont souvent celles de toutes qui éprouvent le plus de difficultés à se traduire en institutions utiles, et l’histoire de la fondation du Conservatoire des Arts- et Métiers est au moins une preuve frappante des lenteurs qu’elles ont à subir avant d’être mises en pratique.
- Descartes est le premier qui ait conçu la pensée d’ouvrir des cours publics pour les ouvriers. Son plan consistait à faire bâtir de grandes salles pour chaque corps de métier, à annexer à chacune de ces salles un cabinet où se trouveraient rassemblés les instruments mécaniques nécessaires ou utiles aux arts qu’on devait y enseigner, et à attacher à chacun de ees cabinets un professeur habile, capable de répondre à toutes les questions des artisans, et qui pût les mettre à môme de se rendre raison des procédés qu’ils étaient appelés journellement à mettre en pratique.
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- Ce plan resta à Tétât de projet, et plus d’un siècle s’écoula entre sa conception et la première tentative faite pour le réaliser.
- Il existait cependant sous l’ancien régime une collection de machines qui aurait pu faciliter l’exécution du plan de Descartes. Cette collection, formée par l’Académie des sciences, était placée au Louvre, et comptait, à l’époque de la révolution de 89 plus d’un siècle d’existence. Elle était composée d’un très-grand nombre de modèles précieux, dont les dessins et Kïs descriptions avaient été pour la plupart publiés dans un recueil spécial, mais qui n’étaient pas connus du public, n’ayant jamais été exposés à scs regards.
- Il était réservé à Vaucanson de donner un commencement d’exécution au plan tracé par Descartes.
- En 1775, Vaucanson avait formé à l’hôtel de Morta-gnc, rue de Charonne, faubourg Saint-Antoine, la première collection publique de machines, instruments ei. outils, destinés à l’instruction de la classe ouvrière. En mourant, il légua au gouvernement cette collection, et ce legs renfermait en germe la fondation du Conservatoire des Arts et Métiers. M. Joly de Fleury, contrôleur général, fit pour le compte de l’État, qui avait accepté le legs de Vaucanson, l’acquisition de l’hôtel de Mortagne, et y attacha un conservateur chargé de veiller au précieux dépôt qu’il renfermait. En même temps, une décision fut prise en vertu de laquelle les auteurs de toutes les inven • tions qui seraient à l’avenir jugées dignes de recevoir des encouragements ou d’obtenir des récompenses nationales étaient tenus d’en enrichir la collection de l’hôtel de Mortagne. Ce fut M. de Vandermondc qui fut choisi pour être
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- tout à la fois l’administrateur et le conservateur de ce premier musée industriel. Depuis sa fondation, en 1785, jusqu’en 1792, il avait été augmenté de plus de 500. machines nouvelles.
- La tourmente révolutionnaire qui grondait alors sur la France, au lieu d’anéantir l’institution de l’hôtel de Mor-tagne, comme elle en anéantit tant d’autres, lui vint tout au contraire en aide.
- Mue par une louable pensée, l’Assemblée législative avait créé une Commission des monuments, qu’elle avait chargée notamment de faire la distraction de tout ce qui était relatif aux sciences, aux arts et aux métiers, dans l’immense mobilier dont les événements de cette époque avaient rendu la nation héritière; mais, cette commission ne lit absolument rien et n’eut qu’une existence nominale.
- Par décrets des 15 et 18 août 1795, la Convention nationale chargea son comité d’instruction publique de faire ce que n’avait pas fait la commission des monuments. Avec l’aide d’un certain nombre d’hommes distingués par leurs connaissances, qu’il eut le bon sens de s’adjoindre, le comité remplit parfaitement la mission qui lui avait été confiée. La Convention se montra très-satisfaite du zèle et des lumières des savants que s’était adjoints le comité, et, par décret du 28 frimaire ail h, elle les nomma membres d’une commission qu’elle institua sous le nom de Commission temporaire des Arts. Cette commission fut d’abord composée de MM. Vandcrmonde, J.-B. Leroy, Conté, Beuvelot et C.-P. Molard. Plus tard, l’abbé Grégoire elle célèbre physicien Charles en firent partie. C’est aux hommes composant cette commission que la France doit la conservation d’une foule d’objets d’art qui enrichissent
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- aujourd’hui ses musées; c’est aussi à eux qu’elle est redevable de posséder encore une immense quantité d’instruments précieux, de machines utiles à l’agriculture, aux manufactures et aux arts industriels. Ces objets, au nombre de plus de huit cents, furent réunis dans un dépôt formé à l’hôtel d’Àiguillon, rue de l’Université.
- L’utilité reconnue de la collection publique fondée par Vaucanson à l’hôtel de Mortagnc fit généralement naître la pensée de donner une destination semblable au dépôt de l’hôtel d’Aiguillon. Les comités d’instruction publique et d’agriculture provoquèrent à cet égard un décret de la Convention.
- Ce décret, préparé par une commission dont le rapport fut présenté par Grégoire le 8 vendémiaire an III, fut rendu le 19 du môme mois ; il portait « qu’il serait formé à « Paris, sous le nom de Conservatoire des Arts et Métiers , « un dépôt public de machines, modèles, outils, dessins, « descriptions et livres de tous les genres d’arts et mé-« tiers, dont la construction et l’emploi seraient expliqués « par trois démonstrateurs attachés à l’établissement. Un « dessinateur leur était adjoint. Le comité d’agriculture « et des arts était chargé de se concerter avec celui des « finances pour le choix du local où devait être placé le « Conservatoire des Arts et Métiers. »
- Après avoir hésité entre divers monuments devenus propriétés nationales, les comités fixèrent leur choix sur le Garde-Meuble.
- Des difficultés de diverses natures retardèrent l’installation du Conservatoire dans les bâtiments du Garde-Meuble ; puis survint le 9 thermidor. Le Garde-Meuble reçut une autre destination, et l’organisation du Conservatoire se trouva, par le fait, forcément ajournée.
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- Cependant, les collections de machines, de modèles et d’instruments de tous genres , s’étaient considérablement accrues, non-seulement par des acquisitions nouvelles, mais encore par des envois d’objets conquis à l’étranger, utiles trophées de nos victoires.
- Le Directoire songea alors à faire exécuter le décret de la Convention, et, le 29 fructidor anIV, il présenta au Conseil des Cinq-Cents une proposition pour affecter les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin-dcs-Champs à l’établissement du Conservatoire des Arts et Métiers. Cette proposition fut repoussée par le Conseil des Cinq-Cents, dans sa séance du 14 vendémiaire an V, pour motifs d’économie. Le Conseil chargea l’Institut national des sciencees de la conservation des objets mécaniques d’arts et métiers appartenant à la République.
- Cette résolution fut portée au Conseil des Anciens, et, le 27 nivôse an VI, Alquier fit à ce conseil un rapport concluant au rejet de la résolution d’ajournement prise par le Conseil des Cinq-Cents-, mais les Anciens, aux termes de la Constitution, n’ayant pas le droit d’initiative, durent se borner aux doléances contenues dans le rapport d’Alquier, dont l’impression fut ordonnée.
- Ce rapport exprimait le regret le plus vif de ce qu’on éloignait, par des motifs d’économie mal entendue, l’organisation définitive du Conservatoire, si impatiemment attendue. En rappelant le but que s’étaient proposé ses fondateurs, l’instruction pratique des ouvriers, il le résumait en ces mots : II faut leur faire voir plus qu il ne faut leur parler. Il voulait que les fonctions de démonstrateurs fussent exercées par des praticiens habiles-, enfin, en se fondant sur l’état de délabrement dans lequel l’A-
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- cadémic des sciences avait laissé les collections qui lui appartenaient, il combattait énergiquement la partie de la résolution des Cinq-Cents qui attribuait à l’Institut la surveillance et la conservation des machines et modèles appartenant à l’État.
- Ce rapport, qui concluait à l’installation immédiate du Conservatoire des Arts et métiers dans les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin-des-Champs, fit assez d’impression dans le public pour déterminer le Conseil des Cinq-Cents à revenir sur sa résolution d’ajournement. Il nomma une nouvelle commission, composée de Joseph Bonaparte, Fabre de l’Hérault, Luminais, Mortimer Du-parc et Grégoire-, ce dernier fut choisi comme rapporteur. On a vu qu’il avait été déjà rapporteur, à la Convention, de la loi de l’an III, qui avait fondé le Conservatoire. Le rapport de Grégoire fut présenté le 17 floréal an VI, et, le 26 du môme mois , le Conseil des Cinq-Cents prenait d’urgence une résolution qui établissait le Conservatoire dans les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin-des-Champs. Sur le rapport de Lebrun (depuis archi-trésorier), cette résolution fut adoptée par le Conseil des Anciens, convertie en projet de loi le 22 prairial an VI, et immédiatement sanctionnée et promulguée par le Directoire.
- Ce ne fut cependant que le 12 germinal an VII que les bâtiments du prieuré Saint-Martin-des-Champs, où se trouvait établie une manufacture d’armes, devinrent libres, et que les membres du Conservatoire purent en prendre possession. Ces membres du Conservatoire, investis de ce titre depuis le décret de l’an III, étaient alors J.-B. Le Roy, Conté, Molard, et Beuvelot, dessinateur. Ils furent constitués en conseil sous la présidence
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- annuelle et alternative de l’un d’eux. Bien que l’administration leur fût dévolue, pour se conformer à l’esprit du décret de fondation, ils conservèrent leur titre de démonstrateurs. Conté, qui fit partie de la commission d’Égypte; sur laquelle ses travaux ont contribué à jeter tant d’éclat, fut remplacé par l’abbé Grégoire, et Montgolfier succéda à Le Roy, qui mourut peu apres son installation. M. Albaret remplissait les fonctions d’agent comptable. Ce mode d’administration ne dura que jusqu’à l’an IX. A cette époque, M. Molard, qui en réalité avait été de tous les membres du Conservatoire celui qui s’en était occupé le plus activement, fut nommé seul administrateur -, ses collègues restèrent membres d’un conseil qui cessa bientôt de s’assembler.
- En l’an VIII, Lucien Bonaparte étant alors ministre de l’intérieur, tous les modèles et machines appartenant à l’État et existant dans les divers dépôts dont il a été parlé plus haut avaient été transportés dans les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin-des-Champs ; ils y avaient été successivement installés de manière à réaliser le vœu
- de la loi, qui avait été, comme on le sait, de fonder un enseignement pratique résultant de la vue et du spectacle des machines rassemblées au Conservatoire. C’est dans cette unique voie que fut maintenu le Conservatoire pendant plusieurs années, et qu’il rendit de notables services aux arts manuels et à l’industrie.
- En 1806, M. de Champagny, ministre de l’intérieur, qui avait le Conservatoire dans ses attributions; pensa qu’à côté de - cet enseignement muet pour les ouvriers adultes, il devait, dans le même établissement, y en avoir un autre pour leurs enfants. En conséquence, il
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- créa au Conservatoire une école dont les jeunes élèves devaient être choisis dans tout l’empire, particulièrement dans la classe ouvrière, sur la présentation des maires et des préfets.
- Cette école devint bientôt florissante. On y enseignait l’arithmétique, la géométrie élémentaire, le système des nouveaux poids et mesures, la statique, la géométrie descriptive et ses applications à la coupe des pierres, à la charpente, à la menuiserie -, la perspective, la mécanique et ses applications aux arts et métiers ; l’hydrodi-namique, la description des instruments et machines de tous genres -, le dessin linéaire, figure, ornements , machines et architecture ; le lavis, le dessin pour étoffes brochées et façonnées, et enfin la bibliographie des machines. De 1810 à 1811, cette école a compté jusqu’à trois cents élèves ; elle a fourni des sous-officiers aux sapeurs du génie, des employés au bureau des fortifications, des élèves à l’école de Saint-Cyr (artillerie), et un grand nombre de conducteurs de travaux, de chefs d’ateliers et de manufactures. Plusieurs de nos grands industriels, entre autres MM. Sellière, filateur à Senoncs; Emile Dolfus, membre de nos dernières assemblées législatives, et M. Schneider, ancien ministre, aujourd’hui vice-président du Corps législatif, sont sortis de cette école. Ce dernier, pendant son passage au ministère du commerce, dans les attributions duquel était alors placé le Conservatoire des Arts et Métiers, n’a laissé échapper aucune occasion de témoigner le vif intérêt qu’il prenait à la prospérité d’un établissement où il se glorifiait d’avoir reçu sa première éducation industrielle.
- En 1810, le Conservatoire s’enrichit d’une autre créa-
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- tion utile : ce fut une école de filature, qui y fut établie cette annéc-là par le ministre Chaptal, après le concours qu’il avait ouvert par les ordres de l’Empereur pour le perfectionnement des machines à filer le coton et la laine. On sait que le prix de ce concours était d’un million.
- A peu près vers cette époque , on fit au Conservatoire, comme on en a fait depuis, des expériences destinées au progrès de l’industrie et de l’agriculture. Le jardin, fort vaste alors, servait à ces essais. Par un malentendu regrettable, plus de la moitié des terrains dont il se composait fut cédée par l’État à la ville de Paris. Ce sont ces terrains qu’occupent aujourd’hui le marché Saint-Martin et toutes les rues qui l’environnent.
- De 1812 à 1815, le Conservatoire eut un commencement de déclin -, il fut même fortement question de le faire changer de local-, mais un décret de l’Empereur, daté de Dresde du 14 mai 1815, décida que le Conservatoire resterait provisoirement dans le lieu où il était établi, et qu’il occupe encore aujourd’hui.
- Sous l’empire, les collections reçurent de précieuses augmentations. Ferdinand Berthoud légua au Conserva-toire son beau cabinet d’horlogerie, et l’Etat acheta, pour lui donner la même destination, le cabinet de physique de Charles, le plus complet qui existât alors, et dont une bonne part provenait de celui de l’abbé Nollet.
- A la première restauration, en 1814, M. le duc de La Rochefoucauld, déjà inspecteur général des écoles d’arts et métiers, fut nommé inspecteur général du Conservatoire.
- En 1816, M. Molard, qui avait continué jusque-là à diriger le Conservatoire, obtint sa retraite, et fut remplacé comme directeur par M. Christian.
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- En 1817, le Conservatoire reçut une nouvelle organisation. On adjoignit au directeur un sous-directeur, et on créa un conseil d’amélioration et de perfectionnement, composé de savants et d’industriels, ayant pour mission d’aider de scs lumières et de ses avis l’administration du Conservatoire. Les membres de ce conseil furent : MM. Thénard, Tarbé, Héron de Yillefosse, Ternaux, Charles et d’Arcet ; il était présidé par M. le duc de La Rochefoucauld.
- Sous la direction de ce conseil et par les soins de l'administration , un catalogue général des collections du Conservatoire fut publié en 1818.
- Une ordonnance du 25 novembre 1819 fit entrer le Conservatoire dans une voie nouvelle ; elle eut pour but de créer une haute école d’application des connaissances scientifiques au commerce et à l’industrie au moyen d’un enseignement public et gratuit. En conséquence, elle institua trois chaires annexées au Conservatoire : l’une de
- mécanique, l’autre de chimie, et la dernière d’économie industrielle, appliquées aux arts. La première fut confiée à M. Charles Dupin, la seconde à M. Clément Désormcs, et la troisième à J.-B. Say. Cette ordonnance apporta, en outre, plusieurs modifications à l’organisation du Conservatoire. L’école fondée par M. de Champagny, mais qui était déjà bien déchue de son ancienne splendeur, fut maintenue sous le nom de petite école; le conseil de perfectionnement et d’administration fut reconstitué sur d’au-
- tres bases : il fut divisé en membres permanents et en membres temporaires. Les premiers étaient l’inspecteur général, M. le duc de La Rochefoucauld -, M. Christian, l’ancien directeur, qui n’eut plus que le titre d’adminis-
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- trateur -, et les trois nouveaux professeurs, MM. Ch. Dupin , Clément et Say. Ces membres permanents composaient le conseil d’administration proprement dit. Les seconds, au nombre de douze, devaient être choisis, six parmi tes membres de l’Académie des sciences, et six dans les rangs des manufacturiers et des agriculteurs ; ils devaient être renouvelés par tiers tous les trois ans, et les membres sortants, désignés par le sort, pouvaient être nommés de nouveau. Les douze membres désignés pour faire partie de ce nouveau conseil de perfectionnement furent MM. Berthollct, Chaptal, Mirbel, Gay-Lus-sac, Arago et Molard (l’ancien directeur),- membres de l’Académie des sciences; MM. Ternaux aîné, Darcet, Benjamin Delessert, Scipion Perrier, Widmcr de Jouy et Welter , négociants ou manufacturiers. Une autre disposition toute nouvelle de l’ordonnance du 25 novembre 4819 créait douze bourses, de 1,000 fr. chacune, destinées à faire donner au Conservatoire une éducation spéciale à des jeunes gens peu aisés, mais qui feraient preuve de grandes dispositions dans les arts industriels.
- Le Conservatoire fut régi par cette ordonnance jusqu’en 1829, sans qu’il y fut apporté aucune modification.
- A cette époque, M. Pouillet fut appelé aux fonctions de sous-directeur, et une ordonnance du 28 mai 1829 créa une quatrième chaire, dont il fut nommé professeur, et qu’il a occupée pendant près de vingt ans avec une grande distinction; elle eut le titre de : Chaire de physique appliquée aux arts. M. Pouillet fut bientôt après nommé administrateur, en remplacement de M. Christian, qui prit sa retraite.
- L’organisation donnée en 1819 au Conservatoire sub-
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- XXXV
- sista jusqu'en 1859, époque à laquelle un nouveau mode d’administration fut institué. Le nombre des chaires publiques ayant pour but l’application des sciences aux arts et à l’industrie fut porté à dix. Les professeurs titulaires de ces chaires furent constitués seuls en conseil de perfectionnement : ce fut à l’un d’eux que par ordonnance royale dut être confiée l’administration du Conservatoire, avec le titre de professeur-administrateur. Un réglement du 1er septembre 1845 détermina les attributions du conseil de perfectionnement, celles de l’administrateur et des autres fonctionnaires de l’établissement, qui, du reste, sont fort peu nombreux.
- Cette nouvelle organisation eut pour effet immédiat de donner une forte impulsion au haut enseignement, qui n’avait été jusque-là annexé qu’accessoircment au Conservatoire. Cet enseignement de toutes les sciences appliquées à l’industrie et aux arts prit bien vite un grand développement. Confié à des savants du premier ordre, il jeta un vif éclat, devint pour toutes les industries une source abondante de progrès, et les services qu’il a rendus sont nombreux et incontestables. Mais ce succès, par cela meme qu’il était mérité, fut la plus rude atteinte portée à la pensée qui avait présidé à la fondation du Conservatoire des Arts et Métiers, et l’administration fut entraînée, systématiquement peut-être, à négliger ce modeste enseignement de visa pour lequel les collections avaient été rassemblées. Les fonctions de démonstrateurs
- n’existaient déjà plus depuis longtemps.
- Cependant diverses tentatives furent faites pour replacer le Conservatoire dans ses conditions premières. En 184-2, notamment, M. Cunin-Gridaine, alors ministre du
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- commerce, institua une commission, présidée par M. Thénard, et composée de MM. Poncelet, Séguier, Busche, Delamorinière, Pecqueur et Amédée Durand, qui fut chargée de procéder au récolement des modèles et machines existant au Conservatoire. Cette commission, après avoir accompli sa lâche avec un zèle au-dessus de tout éloge, fît au ministre un rapport dans lequel elle signala les réformes et les améliorations qu’elle jugeait utile d’introduire, afin de remettre en partie le Conservatoire dans la voie que lui avaient tracée ses fondateurs.
- En 1849 , M. le colonel d’artiileric Morin, professeur de mécanique, aujourd’hui général de division, succéda à M. Pouillet comme professeur-administrateur. Puissamment secondé par ses collègues du conseil de perfectionnement, il entreprit avec succès la difficile tâche de faire marcher parallèlement l’enseignement oral et l’enseignement de visu, de réorganiser les collections et de les classer méthodiquement. Le tableau de ce travail fut mis sous les yeux du publie dans la première édition de ce catalogue, qui parut en 1851., et dont la deuxième édition, différant peu de la première, fut publiée en 1855-, seulement elle contenait de plus tous les objets qui avaient été acquis depuis 1851, principalement à l’Exposition de
- Londres, tout comme celte troisième édition se trouve «
- augmentée des nombreuses et importantes acquisitions faites par le Conservatoire impérial des Arts et Métiers à l’Exposition universelle de Paris.
- Nommé général de brigade en 1852, M. Morin crut alors devoir se démettre de scs fonctions d’administrateur du Conservatoire.
- Il fut remplacé par M. Olivier, professeur de géométrie
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- descriptive, qui, entré en fonction au 1er janvier 1853, mourut au mois d’août de la même année.
- La place d’administrateur resta quelque temps vacante, et l’intérim de l’administration fut exercé par Ai. Tresca, ingénieur du Conservatoire.
- En même temps qu’il avait été pourvu au remplacement de M. le général Morin par M. Olivier, en janvier 1855, trois chaires nouvelles avaient été créées : l’une pour la filature et le tissage, l’autre pour l’apprêt, la teinture et l’impression des tissus, et la troisième pour la zootechnie.
- Cédant aux désirs du gouvernement et de ses collègues, M. le général Morin reprit l’administration pour achever l’œuvre de restauration qu’il avait commencée-, mais, en même temps qu’il fut replacé à la tète du Conservatoire, cet établissement reçut une nouvelle organisation.
- Un décret de l’Empereur, en date du 10 décembre 1855, statua qu’à l’avenir le Conservatoire impérial des Arts et Métiers serait régi par un directeur, et que le conseil de perfectionnement se composerait du directeur, des professeurs de haut enseignement et de membres adjoints choisis dans les corps savants et dans l’industrie, dont le nombre cependant ne pourrait jamais dépasser celui des professeurs. Le président et le vice-président de ce conseil sont à la nomination du ministre. Les fonctions de membres du conseil sont gratuites. On peut voir que cette organisation se rapproche beaucoup de celle de 1817.
- Par deux autres décrets de la même date, M. le général Morin fut nommé directeur du Conservatoire et président du conseil de perfectionnement.
- Par arrêté ministériel du 24 du même mois furent nom-
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- mes membres adjoints du conseil de perfectionnement : MM. Schneider, général Poncelet, Lcgentil, Mary, Couche, Dailly, Feray (d’Essonne), Bernovillc, Froment, Diéterlc et Ilouel.
- Par le môme arrêté, M. Schneider fut nommé vice-président, et M. Tresca secrétaire du conseil.
- Quelques mois plus tard, un autre arrêté ministériel rétablit les fonctions de sous-directeur, qui furent confiées à l’ingénieur M. Tresca, et le réglement fut mis en harmonie avec celte nouvelle organisation. Enfin un cours de constructions civiles , si utile à une époque où s’exécutent tant de travaux de ce genre, fut encore ajouté à renseignement. Sa création est du mois de janvier 1854. A la même époque, le cours d’économie industrielle fut remplacé par un cours d’administration et de statistique industrielle.
- Comme on a pu le voir, le conseil de perfectionnement ainsi composé, renfermant des noms illustres dans la science et célèbres dans l’industrie, présentait une alliance en harmonie parfaite avec la destination du Conservatoire, et, en toute circonstance, l’administration a trouvé en lui le plus utile concours.
- Malheureusement, il a éprouvé deux pertes sensibles qui ont laissé un grand vide dans son sein. M. Legentil, ancien pair de France, ancien président de la Chambre de commerce de Paris, l’un des négociants les plus éclairés de France, est décédé en 1855. M. Bernoville l’avait précédé dans la tombe. Ce dernier s’était placé au premier rang de nos manufacturiers, par les progrès que lui doit la fabrication des tissus. L’un et l’autre sont morts, pendant l’Exposition universelle de 1855, dans le jury de laquelle
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- ils avaient été appelés à siéger-, il n’a pas encore été pourvu à leur remplacement comme membres du conseil de perfectionnement.
- En meme temps que l’on s’occupait, par la création de chaires nouvelles, du développement réclamé par les besoins de renseignement oral, on ne perdait toujours pas de vue la nécessité de faire marcher de front l’enseignement de visu. Ainsi on prit activement toutes les dispositions nécessaires pour installer dans l’ancienne église du prieuré, réparée, comme nous l’avons dit, par les soins de M. Vaudoycr, la galerie des machines hydrauliques et autres destinées à fonctionner, suivant un projet dont les bases avaient été préparées dès 1849.
- Des réservoirs étagés les uns au dessus des autres jusqu’à 14 mètres de hauteur furent établis, ainsi qu’un canal de distribution qui verse les eaux sur les récepteurs.
- Sur l’autre face de la nef, on disposa plusieurs machines à vapeur, dont le mouvement transmis par un arbre de couche devait faire marcher les machines à expérimenter. Le Conservatoire se trouva ainsi doté d’une vaste et puissante galerie d’expérimentation, où le public voit maintenant fonctionner toute l’année, le dimanche et le jeudi, les principales machines et moteurs hydrauliques-, et où l’on soumet, les autres jours, à des expériences suivies et précises, toutes les machines nouvelles qui sont jugées dignes d’un sérieux examen. Ce moyen nouveau d’investigation n’est pas le moindre des services que le Conservatoire est appelé à rendre à l’industrie.
- Dans son état actuel, le Conservatoire impérial des Arts et Métiers possède les collections suivantes ouvertes au public.
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- AILE DU NORD.
- PREMIER ÉTAGE.
- Une galerie de vieux modèles, comprenant les anciens modèles'de machines, approuvées par l’Académie des Sciences, et beaucoup d’autres, parmi lesquels on distingue ceux des machines hydrauliques de Marly, de Genève, de Bi-cètre, etc.
- Une galerie d’appareils de chauffage et d’éclairage.
- Une galerie des arts de reproduction, typographie, lithographie, photographie, galvanoplastie.
- Une galerie d’optique, située dans l’ancien cabinet de physique du célèbre Charles, qui y tenait ses séances si intéressantes. Des appareils divers sont montés dans une chambre noire, et fonctionnent devant le public quand le temps est favorable.
- Une galerie d’acoustique, en voie de formation.
- Une galerie de céramique, où se trouvent des pièces remarquables, notamment la coupe du travail, en biscuit de porcelaine, donnée au Conservatoire par la manufacture de Sèvres, et représentant, en bas-reliefs, les opérations de différents arts et métiers.
- Une galerie de produits chimiques.
- Une galerie de modèles de l’art des constructions.
- AILE DU CENTRE.
- REZ-DE-CHAUSSÉE.
- t
- Une galerie des poids et mesures, contenant une riche collection d’instruments et de mesures de France et de
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- XL!
- différents pays étrangers, et notamment celle, des plus remarquables, qui a été donnée au Conservatoire par le
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- gouvernement des Etats-Unis.
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- La salle d’Echo, dans laquelle se trouvent le modèle des appareils qui ont servi à clever l’obélisque de Luxor.
- Une galerie de tours et outils, au nombre desquels figurent le tour exécuté par Mercklein, dont se servait le roi Louis XVI, et un tour à portraits donné par le czar Pierre le grand à l’Académie des Sciences.
- Une galerie de machines des arts textiles, de la teinture et de l’impression des tissus. Dans cette galerie figure le beau métier de Vaucauson, pour la fabrication des étoffes façonnées, type primitif des métiers construits depuis par Jacquard, qui l’avait vu et étudié avant de proposer celui qui porte son nom. Ce métier, restauré et remonté par M. Marin de Lyon, est en état de fonctionnncr.
- Une galerie des produits agricoles provenant, pour la plupart, des expositions universelles de 1851 et de 1855.
- 1er ÉTAGE.
- Une galerie latérale du côté du jardin, contenant :
- La série des modèles et dessins relatifs à l’enseignement de la géométrie descriptive, de la coupe des pierres, des engrenages, de la charpente et des appareils pour mesurer, compter et dessiner.
- Une galerie dite des chemins de fer.
- Une galerie de cinématique, ou mécanique géométrique, contenant en outre une collection complète des appareils d’observation employés pour l’étude expérimentale des machines de l’industrie.
- La grande galerie renfermant les modèles des machi-
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- nés motrices, manèges, moulins à vent, roues hydrauliques, machines à vapeur, et des machines servant à differentes fabrications, etc.
- Une galerie de géodésie, qui renferme d’anciens astrolabes, des globes et divers instruments anciens, des plans en relief, etc.
- AILE DU SUD.
- REZ-DE-CHAUSSÉE.
- Contenant une riche collection de machines et d’instruments d’agriculture, qui s’est accrue d’un grand nombre de modèles achetés à l’exposition de Londres.
- let ÉTAGE.
- La riche collection d’instruments de physique formée par Charles et par ses successeurs dans la chaire de physique. On y remarque l’une des plus puissantes batteries électriques qui existent -, une série d’appareils de télégraphes électriques, etc., etc.
- Une belle galerie d’horlogerie, renfermant la série des essais faits par le célèbre Ferdinand Berthoud pour la construction des montres marines, ainsi que ses machines-outils-, plusieurs pièces de Bréguct, etc., etc.
- Enfin dans un hangar, construit provisoirement dans la première cour, une galerie de produits minéraux, avec les modèles des appareils et des machines employés dans les diverses industries qui exploitent ces produits.
- Outre ses collections de modèles, le Conservatoire met à la disposition du public :
- *Sa bibliothèque, riche de 17,000 volumes, tous relatifs
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- aux sciences, aux arts et à l’industrie, qui est installée dans l’ancien réfectoire du prieuré, aujourd’hui splendidement restauré ;
- La galerie du Portefeuille, où les ingénieurs, les constructeurs et tous les industriels peuvent aller étudier des dessins cotés à l’échelle, représentant les machines les plus nouvelles et les plus parfaites que l’industrie ait récemment produites.
- Les archives du Conservatoire renferment encore une grande partie des planches de cuivre qui ont servi à la gravure du recueil des machines, publié par l’Académie des Sciences -, plusieurs pièces d’un haut intérêt, telles qu’un grand nombre des épures deVaucanson, et la lettre autographe par laquelle Fulton offrait au gouvernement français de lui céder son invention sur la navigation à vapeur.
- Par arrêté ministériel du 20 décembre 1856, M. le général Morin, directeur du Conservatoire impérial des Arts et Métiers, qui occupait la chaire de mécanique depuis sa création, a été nommé professeur honoraire, et M. Tresca, ingénieur, sous-directeur, l’a remplacé comme professeur titulaire, par décret du 10 janvier 1857.
- Dans son état actuel, le haut enseignement du Conservatoire comprend quinze chaires, dont voici les désignations, avec les noms des titulaires :
- Géométrie appliquée aux
- arts, MM. le baron Ch. Dupin, profes-
- seur.
- Richard, suppléant.
- Chimie appliquée aux arts,
- Péligot,
- professeur.
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- Physique appliquée aux MM. Becquerel, professeur.
- arts.
- Mécanique id.
- Chimie industrielle, Géométrie descriptive, Législation industrielle, Agriculture,
- Chimie agricole,
- Arts céramiques,
- Filature et tissage, Teinture, impression et apprêt des tissus, Zoologie appliquée à l’agriculture et à l’industrie,
- Constructions civiles, Administration et statistique industrielle,
- Tresca, id.
- Païen, id.
- De la Gournerie, id. Wolowski, id.
- Moll, id.
- Boussingault, id.
- N..., id.
- Alcan, id.
- Persoz, id.
- Baudement, id.
- Trélat, id.
- Burat, id.
- Malgré les progrès réalisés et les développements donnés depuis quinze à seize ans au Conservatoire des Arts et Métiers, il manque encore, il faut le dire, à son enseignement, plusieurs chaires importantes, et surtout une école et un musée de dessin industriel, digne de la France et de son industrie.
- L’Exposition de 1851 à Londres a montré à nos rivaux qu’un des éléments du succès de la France était l’incontestable habileté de ses artistes et de ses industriels dans les arts du dessin. Ils l’ont compris, et l’exposition universelle de 1855 nous a révélé la voie de progrès dans laquelle ils étaient entrés depuis le51 j mais l’avenir nous
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- XLV
- en montrera de bien plus importants, qui seront le fruit des immenses sacrifices qu’ils ont faits pour créer partout des écoles de dessin et d’art. L’Angleterre y consacre chaque année des sommes énormes. La Commission royale de l’Exposition universelle de 1851 a cru ne pouvoir faire un meilleur emploi des bénéfices considérables qui lui sont restés disponibles, à la suite de cette Exposition, qu’en les appliquant à jeter les fondements du musée de Kensington. Ce musée, est devenu depuis lors une institution de l’État, sous le nom de Science and art Department, institution qui se trouve dotée d’un budget annuel de 80,000 livres sterling. (Deux millions de francs.)
- Espérons, que chez nous, les projets soumis au gouvernement, tant pour l’achèvement du Conservatoire que pour la création d’une grande école de dessin industriel et d’un musée, où l’on réunirait les meilleurs modèles de l’art antique et moderne, seront mis à exécution aussi tôt que possible.
- Une visite, destinée à laisser de longs souvenirs dans les annales du Conservatoire, nous a confirmé dans cette espérance. L’Empereur, accompagné de l’Impératrice, a daigné consacrer plusieurs heures à examiner cet établissement dans tous ses détails, à s’enquérir avec une vive sollicitude de ses besoins et des moyens d’y satisfaire. L’intérêt incessant que S. M. porte à l’éducation et à l’amélioration du sort des classes ouvrières, la haute intelligence du ministre dans les attributions duquel est aujourd’hui placé le Conservatoire, nous sont de sûrs garants que notre espoir ne sera pas déçu.
- Paul Huguet.
- 1*7 Mai 185».
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- NOTA.
- Les numéros manquant dans les divers chapitres sont ceux des objets qui n’existent plus.
- Tous les articles marqués d’un astérisque (*) sont ceux de nature à ligurer dans plusieurs chapitres à la lois. L’astérisque placé à la lin de l’article indique la présence de l’objet, et son renvoi aux chapitres où il ne doit figurer que pour mémoire est mentionné sur une note spéciale.
- Exemple d’inscription au Catalogue d’un objet présent parmi les récepteurs et porté pour mémoire parmi les instrumen ts d’agriculture.
- Chapitre A.
- Section a.
- l. Mancge amovible à quatre chevaux, par de Valcourt, particulièrement destiné aux exploitations rurales. — * Q. g. il.
- Chapitre Q. Section g.
- il. Manège à corde de M. de Valcourt. — Voir A. a. l.
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- CATALOGUE
- A.— RÉCEPTEURS
- a, Manèges. — 1), Moulins à vent. — c, Roues hydrauliques. — d, Machines à vapeur. — o, Accessoires cl détails des Machines à vapeur.
- Le travail des animaux, celui du vent, celui de Veau qui coule ou qui tombe, celui de la vapeur qui se produit ou se dilate, sont transmis aux opérateurs par des manèges a, par des moulins à vent b, par des roues hydrauliques c, par des machines à vapeur d, qui prennent dans leur ensemble le nom de récepteurs.
- a, Manèges.
- Un cheval attelé à un manège et allant au pas exerce un effort de 45 k., parcourt 0,n.90 par seconde, développe ainsi par seconde un Ira-vail=40km.5, qui peut, dans ces conditions, être prolongé pendant huil heures sur vingt-quatre ; ce qui porte le travail journalier d’un cheval à 1166400 km. Si le cheval trotte, l’espace qu’il parcourt en une seconde s’élève h 2m; mais l’effort qu’il exerce s’abaisse à 30 k., et, bien que le travail par seconde s’élève ainsi k 60 km, comme il ne peut être prolongé au delà de quatre heures et demie sur vingt-quatre, le travail utile joui nalier s’abaisse k 972400 km,
- 1. Manège amovible à quatre chevaux, par de Valcourt, particulièrement destiné aux exploitations rurales. — * Q. g. 11.
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- 2 récepteurs, A-a-b
- ». Manège et puits de Bicêtre.
- 3. Manège pour le puits de Bicêtre, attribué h Vaucanson.
- 4L. Manège à engrenages intérieurs, de Barrett Andrews et Exall.
- 5. Modèle du manège Pinet, donné par l’inventeur.
- G. Manège de la machine à battre d’Hoffmann. — * Q s. 13.
- b, Moulins à vent.
- Les moulins à vent ont été introduits en France et en Angleterre à la suite des croisades, vers l’an 1040. 11 parait qu’ils auraient été employés en Bohême des l’année 718, et que leur emploi y aurait précédé celui des roues hydrauliques. (Voy. Ueringius, 1 ractatus de molendinis, etc., publié en 1625.
- 1. Moulin h vent destiné à élever les eaux.
- 16. Moulin à vent à calotte tournante.
- 3. Moulin à vent tournant sur un pivot, à l’échelle de par Périer.
- 4. Moulin à vent à la hollandaise, calotte tournant sur tour en pierre, par Périer.
- 5. Moulin à vent h axe vertical, appliqué à une scie horizontale. — Les moulins à vent à axe vertical, dits à la polonaise, marchent à tous vents.
- Des directrices fixes conduisent l’air sur les ailes, qui sont ordinairement planes, et quelquefois concaves.
- Pour transmettre un même effet utile, il faut beaucoup plus de surface d’aile avec ce dispositif qu’avec les moulins ordinaires h la hollandaise. Ils ne conviennent que pour faire mouvoir des petites machines à élever les eaux.
- G. Moulin à vent à la hollandaise commandant une scierie à bois, exécuté d’après celui de l’Académie. Voy. Bulletin de la Société d!encouragement, tome 8, p. 165.
- 9. Moulin à vent à ailes horizontales ou à axe vertical, par Fleury.
- 8. Panémores à voiles triangulaires.
- Le mot pané more signifie poussé par tous les vents, et conviendrai dès lors à tous les moulins. Il n’a été appliqué toutefois qu’aux mou" lins horizontaux, et plus particulièrement à ceux d’entre eux dont la surface des ailes estune sorte de conoïde présentant alternativement sa con-avité et sa convexité à la direction du vent.
- O. Moulin à vent à ailes horizontales ou à axe vertical.
- ÎO. Panémore mouvant une meule verticale.
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- UÉCEPTEDRSj À-b-C î>
- 41. Panémore mouvant des pilons.
- 12. Moulin à vent à ailes mobiles sur leur axe.
- 13. Panémore d'Eymc et Philippe de Tarascon sur Rhône.
- 14. Panémore à aubes courbes.
- 15. Moulin à vent.
- IG. Moulin h vent et à manège pour le blé. — * T. c. 4.
- 1 . Panémore à ailes brisées.
- 18. Panémorcs superposés.
- 19. Mécanisme de moulin à vent, par L. Franchot.
- 20. Moulin à vent de grande dimension.
- c, Roues hydrauliques.
- 1. Roue h augels prenant l’eau en dessus.
- Lorsque la vitesse de la circonférence extérieure de ces roues est comprise entre le tiers et les deux tiers de la vitesse d’affluence de l’eau, et que leurs augets ne sont remplis qu’à moitié, l’effet utile est peu variable et atteint environ o.^o ou O.W du travail moteur de la chute d’eau (p. 286 de la Mécanique de M. Morin). Ce rapport s’abaisse à 0.30 environ lorsque les roues à augets prennent une très-grande vitesse à la circonférence.
- Elles conviennent en général pour les chutes comprises entre 3m.oo ou 3m.50 et 12 à I4m ; au delà elles deviennent d’une construction trop difficile, et il faut leur préférer les turbines.
- 2. Roue à augets, à trois couronnes, formant deux roues dans le sens de la largeur, avec mécanisme pour manœuvrer la vanne.
- Ce dispositif présente quelque difficulté par l’introduction de l’eau et l’échappement de l’air.
- 3. Vannage à directrices pour l’admission de l’eau dans la roue A-c-2.
- 4. Tourteau pour l’assemblage des bras de la roue A-c-2.
- 5. Roue de côté à palettes planes emboîtée dans un coursier circulaire.
- L’effet utile de ces roues, lorsqu’elles sont convenablement établies avec vanne en déversoir, atteint 0.68 environ du travail absolu de la chute d’eau. Cet effet utile peut s’abaisser à 0.55, et même 0.50, lorsqu’on leur donne l’eau par un orifice avec charge sur le sommet.
- Elles conviennent en général pour les chutes comprises entre 1“.30 et 2m.50 à 3m.OO au plus.
- Quand leur largeur atteint et dépasse 4m.C0, elles deviennent trop lourdes et d’une construction dispendieuse.
- Il y a lieu alors de leur préférer les roues à aubes courbes ou les turbines. (Voyez Aide-Mémoire de Mécanique pratique de M. Morin.)
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- A RÉCEPTEURS, A-C
- (fi. Roue hydraulique à aubes courbes de M. le général Poncelet (premier tracé)
- L’effet utile de cette roue atteint, pour le cas des basses chutes, 0.G3 du travail absolu de la chute d’eau.
- î. Assemblage des couronnes delà roue de M. Poncelet (A-c-6). S. Roue- à aubes courbes de M. le général Poncelet (dernier tracé).
- Ce second tracé, en portant à 0.65 l’effet utile de la roue, lui a donné en outre l’avantage de pouvoir marcher à des vitesses notablement supérieures ou intérieures à celle qui correspond au maximum d’effet, sans que l’effet utile s’éloigne sensiblement de ce maximum.
- 9. Roue en fer de l’usine de Wesserling (Haut-Rhin), recevant l’eau au dessous de son sommet.
- 10. Roue hydraulique à aubes brisées et à vannage incliné, par M. Basadet, charpentier à Chantilly.
- 12. Roue Ix aubes mobiles commandant deux pompes.
- 13. Roue pendante sur bateau, appliquée à un moulin à farine.
- L’effet utile des roues pendantes sur bateau n’est pas bien connu. Il est à désirer que des expériences ou de bonnes observations apprennent les proportions convenables pour obtenir un effet donné dans un courant d’une vitesse connue.
- 14. Roue oblique de Léaurier.
- 15. Roue verticale s’élevant et s’abaissant avec les hautes et basses eaux. — ‘ T. c. 5.
- 16. Roue verticale marchant dans les deux sens, employée dans les mines.
- 11. Roue hydraulique dont l’axe s’élève à volonté.
- Les roues à axe vertical sont connues et employées depuis plusieurs siècles. On les retrouve dans les pays de montagnes, dans les Alpes, dans les Pyrénées, en Bretagne, et même en Afrique.
- Ce n’est que depuis quelques années qu’on leur adonné le nom générai de turbines, d’aprèsM. Burdin, dont les recherches ont rappelé l’attention sur ce genre de moteurs, qui jouit en général de la propriété, souvent précieuse, de marcher sous l’eau, ou noyé, selon l’expression ordinaire.
- Le marquis de Manoury d’Eclot avait établi en 1804, au moulin de Monlaigu, près de Caen, une roue de ce genre à palettes planes, inclinées sur le rayon, dans laquelle l’eau arrivait par dessous, s’introduisait sur les aubes par tout le développement du contour intérieur, et sortait à l’extérieur.
- 18. Turbine hydraulique de M. Combes.
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- RÉCEPTEURS, A-C 5
- Recevant l’eau par dessous et par tout le développement de son contour intérieur.
- Une roue de ce genre établie à Vilry-le-Français pour l’élévation des eaux a rendu un effet utile égal à 0.54 du travail moteur de la chute d’eau.
- 1». Turbine de M. Fourneyron, à l'échelle de £.
- L’effet utile de cette turbine s’est élevé à 0.70 environ du travail absolu de la chute.
- Elle a la propriété de marcher noyée en cas de crue des eaux du bief ou canal inférieur.
- 80. Turbine de Jonval perfectionnée par M. A. Kœchlin, à l’échelle de £.
- L’effet utile de cette turbine peut s’élever de 0.70 à 0.72 du travail absolu de la chute d’eau.
- Elle jouit aussi de la propriété de marcher noyée dans l’eau du canal de fuite.
- 8t. Turbine de M. Fontaine-Baron, à l’échelle do £.
- Même effet utile que celui des turbines précédentes.
- Elle peut aussi fonctionner quand elle est noyée dans les eaux du canal de fuite.
- Quand elle est munie d’une double couronne, elle peut dépenser des volumes d’eau variables, selon les changements qu’éprouve la chute disponible.
- 88. Support d’arbre des turbines.
- 83. Roue hydraulique horizontale.
- Les roues, assez répandues dans le midi de la France, n’utilisent guère que 0.20 du travail absolu de la chute d’eau.
- 85. Roue mue par le flux et le reflux de la mer, appliquée à un moulin à blé, par Tarbé.
- 87. Modèle de vanne.
- 88. Roue à aubes courbes, avec coursier et vannage.
- 89. Roue à augets, avec vannage et accessoires.
- 30. Roue de côté, à palettes planes.
- 31. Turbine motrice, par Èloy, avec son tablier ou réeolteur d’air.
- 38. Turbine motrice, donnée par MM. Fromont, Fontaine et Brault, de Chartres.
- 33. Modèle, au 10e, de la roue hélice établie par M. Girard à l’usine de Noysicl, donné par M. Mênier.
- 34. Modèle de roue hydraulique, donné par M. Flageollet, do Wagnez (Vosges).
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- G RÉCEPTEURS, A-C-d
- 35. Modèle de roue hydraulique, h aubes courbes avec régulateur chronométrique, donné par M. Waddington.
- 30. Modèle de vanne automobile, donné par M. Anceaux.
- 37. Modèle de roue hydraulique à augels, prenant l’eau en dessus, donné par M. Armcngaud aîné.
- d, Machines à vapeur.
- PROGRÈS SUCCESSIFS DE L’iNVENTION DES MACHINES FIXES A VAPEUR
- 120 ans avant Jésus-Christ, Ilêron d’Alexandrie exécute un petit modèle de machine à vapeur rotative il réaction.
- En 1615, Salomon de Cans. dans scs liaisons des forces mouvantespropose une machine hydraulique élévatoirc, mise en jeu par le refoulement de la vapeur sur le liquide, qui, dans ce système, s’élevait par un tube vertical débouchant près du fond de la chaudière Aucune application pratique n’a été faite de cette idée.
- En 1663, le marquis de IYarcester annonce, dans son Cenlury of inventions, avoir inventé « un moyen admirable cl très-puissant d’élever l’eau a l’aide du feu », etc.-/mais on pense que le marquis de Worcesler n’a jamais fait l’essai de sa machine.
- En 1690 et 1695, Denis Papin, médecin français réfugié en Angleterre à la suite de la révocation de l’édit de Nantes, associé dans ce pays aux travaux de lloyle, qui le lit nommer membre de la Société royale de Londres en 1681, propose et exécute en petit la première machine à vapeur à piston.
- Papin voit que la machine aqueuse fournit un moyen simple de faire le vide. Il songe à combiner dans une môme machine îi feu la force^élastique de laVapeur avec la propriété dont cette vapeur jouit, et qu’il signale, de se condenser par le refroidissement. Il propose de se servir d’une machine à vapeur pour faire tourner un arbre ou une roue, et indique un moyen propre à atteindre ce but ; il propose la machine à vapeur à double effet, mais à deux corps de pompe; enfin il propose la soupape de sûreté.
- Vers 1705, Savery d’abord, puis Neiocommen> Savery et Caivley, voient que, pour déterminer une précipitation rapide de la vapeur aqueuse, il faut que l’eau d’injection se répande par gouttelettes dans la masse même de cette vapeur. Savery exécute un peu en grand une machine d’épuisement. Savery, capitaine des mines, John Caivley, vitrier, et Thomas Newcommen, forgeron ou marchand de fer, exécutent , par leurs efforts réunis, la première machine à vapeur qui ait rendu de véritables services h l’industrie En 1718, Ileighton propose la tringle verticale mobile avec le balancier qui ouvre et ferme les soupapes dans les grandes machines.
- En 1758, Filz-Gerald emploie un volant pour régulariser le mouvement de rotation communiqué à un arbre par une machine h vapeur.
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- En 1769, James Watt montre les immenses avantages économiques qu’on obtient en supprimant la condensation dans les corps de pompe, et en la remplaçant par la condensation dans un vase sépare. H signale le parti qu’on peut tirer de la détente de la vapeur aqueuse. Il crée la première machine à double effet et à un seul corps de pompe.
- En 1778, Washborough emploie la manivelle coudée pour transformer le mouvement rectiligne du piston en mouvement de rotation.
- En 1784, James Wall imagine le parallélogramme articulé, et il applique avec avantage le régulateur à force centrifuge, déjà connu avant lui, à ses diverses machines.
- En 1810, Murray décrit et exécute les premiers tiroirs manœuvrés par un excentrique.
- (Pour de plus grands détails, voy. l’intéressante Notice de M. Arago dans VAnnuaire des longitudes de 1829.)
- 1. Pompe h feu de l’abbé Nollet.
- 2. Pompe à feu de l’abbé Nollet.
- 3. Ancien projet do machine à vapeur à tube oscillant.
- 4. Ancien projet de machine à vapeur à tube oscillant.
- 5. Machine à vapeur de Frison, de Gand, déposée au Conservatoire en l’an XII.
- 6. Machine h vapeur, d’après le système de Frisou, de Gand.
- 1. Machine à vapeur de Martin.
- 8. Machine à vapeur avec sa chaudière, par Leschner.
- O. Projet de machine à vapeur formée par un tube oscillant portant à chaque extrémité une boule creuse renfermant de l’eau qu’on échauffe alternativement, par le prince Romanzoff. fO. Machine à vapeur, par Périer.
- 1*. Ancien projet de machine à vapeur à cylindre horizontal.
- 13. Machine à vapeur, par Taylor.
- 14. Machine à vapeur de James Watt.
- 15. Chaudière à vapeur de James Watt.
- 1<». Machine à vapeur de Woolf.
- 11. Chaudière de la machine à vapeur de Woolf.
- 18. Machine à vapeur de Maudslay, avec détente variable au moyen d’un excentrique à onde ou came allongée.
- 1». Coupe d’une machine à vapeur du système de Watt.
- 30. Coupe d’une machine à vapeur à détente de Saulnier.
- 31. Coupe des cylindres de la machine de Woolf.
- 22. Machine h vapeur à condensation de la force d’un cheval, par Meyer.
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- 93. Chaudière h vapeur de la force de deux chevaux, par Beslay.
- 34. Chaudière à trois bouilleurs.
- 95. Chaudière à vapeur réunissant divers appareils de sûreté, par Chaussenot.
- 36. Coupe destinée à montrer deux modes de distribution de la vapeur dans les machines.
- 37. Machine à vapeur de Martin.
- 38. Anneau brisé, essai de machine à vapeur.
- 30. Machine à vapeur, système Farcot, de la force de 4 à 6 chevaux, avec son générateur à chauffage par gradation.
- 30. Machine à vapeur, locomobilc, de Tuxford et C°.
- 31. Machine à vapeur, de 6 chevaux, à détente et à haute pression, de TF. Fairbairn et fils.
- 33. Modèle de machine à vapeur, avec sa chaudière, servant pour la démonstration.
- 33. Fourneau modèle pour chaudière à vapeur, par M. Mathieu.
- 34. Chaudière à vapeur modèle, par M. Farcot.
- 35. Modèle de chaudière à vapeur à diaphragmes, système Bou-tigny, d’Évrcux, donné par l’inventeur.
- 36. Diaphragme de l’appareil précédent, ayant déjà servi.
- 37. Modèle, au 10°, d’un générateur de 130 chevaux, à foyers alternatifs et lumivores, donné par M. Graz, de Valenciennes.
- 38. Petite chaudière à vapeur locomobilc, par Lemaître.
- 30. Modèle de machine à vapeur, système Isoard, donné par S. M. l’Empereur.
- 40. Modèle, au 10°, du foyer fumivore de M. Duméry.
- 41. Modèle, au 10°, du foyer fumivore de M. Vuitton.
- c, Détails et accessoires des machines à vapeur.
- MANOMÈTRES, INDICATEURS, SOUPAPES, ROBINETS, APPAREILS DE
- DÉMONSTRATION , ETC.
- 1. Régulateur de machine à vapeur et de roue hydraulique, par Molinié.
- 3. Appareil pour fermer et ouvrir alternativement le robinet du tuyau qui conduit la vapeur dans le cylindre de la machine de -Frison, de Gand.
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- 3. Collection de 22 soupapes en usage dans les machines à vapeur.
- 4. Collection de 15 pistons en usage dans les machines à vapeur et les pompes.
- 5. Flotteur à sifflet fonctionnant hors de la chaudière, par Da-liot.
- 6. Indicateur du niveau de l’eau dans les chaudières, au moyen d’une sphère flottante, visible extérieurement, par/)«/jof.
- 7. Rondelle fusible placée dans l’intérieur de la chaudière.
- 8. Soupape d’extraction.
- 9. Appareil préservatif des explosions de chaudières à vapeur, par de Maupeou.
- 10. Flotteur à sifflet d’alarme, par Bourdon.
- 11. Robinet à quatre eaux pour distribuer la vapeur dans le cylindre de la machine.
- 13. Robinet d’alimentation, à niveau constant, pour chaudières à vapeur, par de Canson. (Voir tome CO des Brevets, p. 117.)
- 13. Appareil de démonstration servant à indiquer les mouvements simultanés du piston cl des tiroirs dans les machines à vapeur, et à tracer directement les courbes de réglementation des ti-
- roirs.
- 14. Appareil à excentrique circulaire montrant toutes les circonstances de la distribution dans les machines à vapeur.
- 15. Détente variable, par Trésel.
- IG. Régulateur à détente, par Larivièrc.
- 17. Excentrique pour la détente variable, de Saulnier. — Voir I. c. 2
- 18, 19, 30. Mouvements simultanés des tiroirs et du piston.
- 31. Manomètre à colonnes différentielles, sans flotteur.
- 33. Manomètre à tube de verre pour quatre atmosphères.
- 33. Manomètre à air, à tubes en fer et colonnes différentielles, pour quatre atmosphères.
- 34. Manomètre à air comprimé, à cuvette en bronze (dépend do A. d. 23).
- 35. Manomètre à air libre mesurant les pressions de 1 à 9 atmosphères, par Saulnier.
- 3G. Manomètre ii air comprimé, rectifiable, par Desbordes.
- 37. Manomètre à pistons différentiels, par Galy-Cazalat.
- 38. Manomètre à air libre, pour quatre atmosphères et demie avec tubes en fer.
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- 30. Manomètre à air comprimé.
- 30. Manomètre à cuvette de bronze (de la chaudière de Beslay).
- 3fl. Manomètre à air libre.
- 33. Manomètre à air comprimé de Collardeau.
- 33. Indicateur de la pression dans les cylindres des machines à vapeur de Galy-Cazalat, par Saulnicr. — Voir J. b. 1.
- «1. Indicateur dynamométrique de la pression dans les machines à vapeur de Mac Nauglit. — Voir J. b. 2.
- 35. Indicateur totalisateur du travail des machines à vapeur de Lapointe, par Paul Garnier. — Voir J. b. 3.
- 36. Dynamomètre indicateur pour machines à vapeur de lley-mondon. Voir J. b. 4.
- 39. Indicateur dynamomélrique des pressions de vapeur de Lapointe, par Paul Garnier. Voir J. b. 5.
- 38. Indicateur des pressions de vapeur de Lapointe, par Clair. — Voir J. b. 6.
- 30. Compteur de tours, avec mouvement d’horloge, pour machines à vapeur, par Paul Garnier. — Voir J. c. 6.
- 40. Flotteur à sifflet d’alarme à double effet.
- 41 Grand niveau indicateur à ciels transversales pour chaudières à
- vapeur.
- 43. Appareil servant de flotteur, avec une tige graduée.
- 43. Tuyau portant boîte à étoupes et établissant la communication du tender à la locomotive.
- 44. Robinet dit papillon pour distribution de vapeur.
- 45. Pompe alimentaire pour chaudière de locomotive.
- 46. Sifflet d’alarme.
- 49. Flotteur de Chausscnot.
- 48. Gros niveau indicateur avec robinets de purge pour les bateaux marins.
- 40. Manomètre pour connaître les pressions inférieures à une atmosphère dans les chaudières à vapeur.
- 51. Appareil régulateur de presses hydrauliques, par M. Moulis, ingénieur.
- 53. Excentrique circulaire, avec sa bielle. — Voir I. c. 14.
- 53. Excentrique à came en cœur, avec sa bielle. — Voir I. c. 15.
- 54. Excentrique à came triangulaire, avec sa bielle. — Voir I. e. 16.
- 55. Manomètre à ressort non divisé, par Desbordes.
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- 56. Manomètre à ressort pour 8 atmosphères, par Desbordes, donné par l’auteur.
- 5*7. Manomètre métallique de Bourdon.
- 58. Houilleur de Bcslay.
- 5». Condenseur de Bcslay.
- 60. Echantillon d’assemblage des tubes dans les machines à chloroforme de Dutremblay.
- 61. Modèle en bois de tiroir de Watt.
- 69. Modèle en bois de tiroir de Watt, coupé pour la démonstration.
- 63. Soupape à ressort.
- 64. Manomètre différentiel de Galy-Cazalat, pour presse hydraulique, gradué jusquà 200 atmosphères, construit par Desbordes.
- 65. Régulateur de M. Siemens pour machines à vapeur, par John Dewrancc.
- 66. Robinet disposé pour réduire le frottement au minimum, par C. Schiele.
- 67. Soupape disposée pour réduire le frottement au minimum, par C. Schiele.
- 68. Instrument pour tracer les courbes employées par M. Schiele dans les parties frottantes des appareils.
- 6». Indicateur magnétique du niveau d’eau dans les chaudières à vapeur, par Lelhuilier-Pinel.
- 70. Collection de robinets en cuivre, raccords et ajustages, en usage dans les machines à vapeur, par M. Simon, de Saint-Dié.
- 71. Cheval alimentaire de M. Cavé.
- 73. Modèle, 1/2 grandeur, de régulateur a déclic, pour machines à vapeur et roues hydrauliques, par M. Tembrinck et Dyc-khoff, de Rar-le-Duc.
- 73. Indicateur de pression, de M. E. Bourdon, donné par l’inventeur.
- 74. Collection de manomètres et d’indicateurs de pression, donnée par M. Desbordes père.
- 75. Piston à garniture d’anneaux métalliques brisés.
- 76. Modèle de détente de machine à vapeur, par Lcgraman, de Lille.
- 77. Petite pompe pour l’essai des chaudières au moyen du manomètre étalon de M. D'Huwah, donnée par l’inventeur.
- 78. Manomètre, système Galy-Cazalat, donné par M. Cornu.
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- B. — MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIRES.
- fl. Balancier hydraulique de Gengembre.
- 2. Machine à colonne d’eau établie à Illsang (Bavière), par Rei-chenbach.
- La première idée de la machine à colonne d’eau paraît appartenir à Denisart.e t de la Déni lie. Bélidor a donné en 1749, dans son Architecture hydraulique, un projet mieux conçu d’une machine de ce genre. Un autre projet a été proposé en 1741 par deGen-sanue (yoy. toin. VII des Machines approuvées par VAcadémie des sciences). Le. machine a été construite en grand pour la première fois par Hoel, en 1749, à Schemnitz. L’effet utile de la machine à colonne d’eau est d’environ 0.60 du travail moteur en eau élevée, ce qui rend cette machine d’une grande utilité dans les travaux d’épuisement des mines.
- 3. Noria pour élever les eaux (système de Gâteau). — * Q. g. 14.
- Les observations faites sur cette machine indiquent que, quand l’eau est élevée de 2 à 4 mètres, l’effet utile est de 4à ^ du travail fourni par le moteur. On peut considérer | comme le rapport qui a lieu moyennement dans la plupart des machines de ce genre, lorsqu’elles se meuvent lentement.
- 4L. Noria mue par un manège pour l’élévation des eaux.
- 6. Modèle de machine à clever l’eau avec deux rangs de petites auges qui, s’élevant et s’abaissant alternativement, se vident les unes dans les autres. (Voyez Explic. des forces mouvantes, p. 25, par M. Mignardie-Sèjournac, de Bergerac.)
- Cette machine est décrite fig. 96 des Artificieuses machines du capitaine A. Ramelly (année 1585).
- G. Machine élévatoire à force centrifuge, par Le Demours.
- La première idée de cet appareil paraît avoir été présentée en 1732 à l’Académie des sciences par Le Demours.
- 7. Machine à manège pour élever l’eau par la force centrifuge.
- S. Machine élévatoire de Merryman.
- Le vent, quelle que soit sa direction, agit sur la voile, fait rouler le pied du mât sur sa base sphérique, soulève ainsi, à l’aide de la chaîne, la traverse, jusqu’à une hauteur qui est déterminée par la position des chevilles implantées dans les guides verticaux de la traverse horizontale. Celle-ci soulève, à l’aide des chaînes, des seaux chargés de sable, se mouvant dans d’autres seaux fixes, de même
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- forme, mais dont le fond porte une soupape s’ouvrant de bas en haut. L’eau monte dans ces derniers en vertu du vide plus ou moins parfait que détermine le soulèvement des seaux intérieurs, et, lorsque ceux-ci descendent, ils déplacent le liquide, qui remplit alors la bâche et sort enfin par le dégorgeoir. Merryman, auteur de cette machine, a reçu de la Société pour l’encouragement des arts à Londres une médaille d’argent, qui lui a été décernée le 26 février 1766. (Voyez Bailey, p. 154.)
- Celle machine, longtemps regardée comme un chef-d’œuvre, n’existe plus depuis le 25 août 1817. Un célèbre mécanicien, Swalm Renkin, né dans le pays de Liège en 1644, décédé à Marly en 1708, en avait donné le plan. Chargé de l’exécuter, il la mit en état de fonctionner en 1682. On croit qu elle a coûté 40 millions de notre monnaie. A l'époque où elle élevait la plus grande quantité d’eau, elle versait dans les cassins de Marly, à une hauteur de 165 mètres, 5,763 mètres cubes d’eau en 24 heures.
- Le bras de la Seine qui mettait en mouvement les 14 roues hydrauliques de la machine fournissait en 24 heures 4,800,000 mètres cubes tombant d’une hauteur moyenne de 1“.60.
- Le rapport de l’effet utile au travail absolu de la chute d’eau devient, en parlant de ces données, 0.124. La machine de Marlv était, à ce compte, une des plus mauvaises machines qui aient jamais été établies.
- 10. Machine de Marly, par Swalm Renkin (de Liège).
- 11. Détail de la machine de Marly pour la reprise des eaux perdues à mi-côte.
- 18. Débris d’un projet de machine hydraulique destinée à remplacer la machine de Marly.
- 13. Modèle d’une noria avec chaîne en fer et seau en fcr-blanc. — * Q. g. 13.
- 14. Machine pour élever l’eau à l’aide de pompes. (Voyez Recueil des machines de ïAcadémie, t. 1, p. 113.)
- lô. Machine élévatoire dans laquelle deux masses de métal déplacent alternativement l’eau et remplissent les fonctions de pistons solides.
- IG. Machine élévatoire composée d’une roue à aubes en forme de volets tournant horizontalement et dont l’axe sert de corps de pompe ; le piston est mis en jeu par un plan incliné.
- 17. Canne hydraulique.
- 18. Auge oscillante en zigzag pour élever l’eau, par Conté. — 4 Q. g. 9.
- La balance à zigzag a été décrite en 1757 par Bël/dor, qui en attribuait l’invention à Morel. La machine de Conté diffère de la balance en ce que les rigoles en zigzag sont placées sur un axe incliné que l’on fait osciller à l’aide d’un pendule fixé à cet axe. Ces machines n’ont
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- probablement jamais été employées en grand et ne sauraient l’étre
- avec avantage.
- 1». Machine proposée pour élever l’eau à l’aide de deux corps de pompe.
- *0. Machine il élever l’eau à l’aide d’un plan incliné.
- 21. Machine proposée pour élever les eaux au moyen de trois doubles corps de pompe.
- 22. Machine à élever l’eau au moyen d’un tambour dans lequel on
- fait marcher des hommes, et de deux corps de pompe jouant par deux excentriques, par Touroude. .
- 22. Machine élévatoire composée de deux roues à bascule, dont les extrémités plongent alternativement dans le courant et qui mettent en jeu deux pompes. Cette machine est supposée fixée contre une pile de pont.
- 21t. Pompe du pont Notre-Dame. (Voir Architecture hydraulique de Bèlidor, t. Il, p. 204.)
- 25. Balancier hydraulique faisant mouvoir six pompes.
- 3G. Balancier hydraulique présenté à l’Académie des sciences, en 1817, par d’Artigues.
- 21. Pompe à double piston, par White.
- 28. Machine hydraulique élévatoire à six corps de pompe établie à Genève, sur le Ilhône.
- 30. Pompe à deux corps sur un seul tuyau d’aspiration, mise en mouvement par la rotation d’un cercle incliné sur l’arbre du moteur, par Charpentier.
- (Déposé au Conservatoire en 1806.)
- 31. Machine à manège pour élever l’eau, par Périer.
- 33. Manège à plan incliné, adapté à un corps de pompe, par Boursier, mécanicien du roi de Pologne.
- 33. Pompe double aspirante et élévatoire.
- 34. Machine à élever l’eau de Deparcieux. ( Voyez Recueil des machines de l’Académie, t. VII, p. 29.)
- 35. Machine élévatoire du château de Crécy (Eure-et-Loir).
- On pense que cette machine a été exécutée par Deparcieux pour
- Mm* de Pompadour. La machine n’existe plus.
- 36. Machine à élever l’eau à l’aide d’auges qui, s’élevant et s’abaissant alternativement, se vident les unes dans les autres.
- Cette machine, qu’on attribuait à Mignarüie-Séjournac, de Bergerac, est décrite iig, 05 des Artificieuses machines de Ramelli (année 1585)
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- 37. Machine élévatoire ayant l’apparence d’un essai de mouvement perpétuel.
- 38. Pompe à chapelet vertical.
- L’effet utile de celte machine, fréquemment employée aux épuisements, est les | environ du travail dépensé par le moteur, lorsque la chaîne du chapelet progresse avec une vitesse de lm.5 à 2m au moins par seconde.
- 39. Pompe, par Rondelet.
- 40. Vis d’Archimède, disposée pour diverses applications.
- La vis d’Archimède est une des machines élévatoires connues des anciens ; elle est décrite par l’ümve. Les observations indiquent qu’un homme, au moyen de cet appareil, élève dans sa journée 90 mètres cubes d’eau à 1 mètre de hauteur. D’autres observations faites sur des vis mues par des chevaux ont donné des résultats plus avantageux.
- 4fl. Vis d’Archimède à trois hélices et à axe fixe.
- 43. Vis d’Archimède hollandaise, à enveloppe fixe.
- 43. Pompe aspirante et foulante à piston-pendule.
- Le principe de cette machine est clairement indiqué dès l’année 1585. Voyez fig. 13 des Artificieuses machines de Ramelli.
- 44. Pompe alternative à deux corps, avec doubles soupapes d’aspiration cl soupape au piston.
- Les soupapes sont des plaques plates à oreilles guidées par deux tiges formant étrier au-dessus du siège. Les trois soupapes de chaque corps sont semblables. Les tiges des pistons sont a crémaillère et mues par un pignon.
- 43. Pompe hélicoïdale, dite pompe spirale.
- L’invention, longtemps attribuée à André lVirtz, ferblantier de Zurich, paraît réellement due au Hollandais Wellman (année 1756).
- L’effet utile de la machine est d’environ 0.60 il 0.65 du travail moteur en eau montée, à la condition que la hauteur à laquelle on élève le liquide soit îi peu près égale à la somme des diamètres de toutes les spires.
- 46. Pompe hélicoïdale ou spirale de Wcttman (année 1*756).
- 47. Bascule hydraulique.
- La bascule hydraulique est fréquemment employée en Italie, où on la nomme conchetla. Elle a reçu plusieurs formes différentes.
- 48. Appareils pour la démonstration.
- 49. Machine élévaloire à 4 pompes.
- 50. Corps do pompe à soufflet en cuir enduit de gomme élastique, par Robert.
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- Il .a servi cinq ans et a fourni pendant ce temps l’eau nécessaire à la fabrication du salpêtre à l’Arsenal de Paris.
- Ce système de pompe est indiqué dès 1585. Voyez flg. 66 Délie ar-tificiose machine de liamelli.
- 53. Pompe à incendie à deux corps de pompe avec soupapes coniques , sans réservoir d’air. — Pistons pleins en rondelles de cuir, par Wagenseil.
- Déposé au Conservatoire en l’an XIII.
- 53. Pompe à incendie à deux corps placés dans un môme réservoir.
- Les premières pompes à incendie dont on ait fait usage à Paris y ont été importées de Hollande par Dumouriez-Duperrier en 1699. Louis XIV acheta douze de ces pompes îi l’importateur et les donna à la ville. (Voy. l’ouvrage de M. Victor Fronde officier au corps des sapeurs-pompiers.)
- 54. Pompe à incendie à deux corps et à crémaillère.
- Piston plein ordinaire, soupapes coniques ; point de réservoir d’air ; les liges de piston avec crémaillère, mues par un pignon à mouvement alternatif.
- 55. Modèle de pompe en bois aspirante et foulante.
- 5®. Pompe décrite dans Grollier de Servière (année 1719). S1?. Pompe à incendie à deux corps avec réservoir d’air.
- 58. Pompe à incendie avec pistons fixes et corps de pompe mobiles.
- 5®. Pompe à incendie à deux corps; soupapes d’aspiration à siège sphérique et piston à soupape semblable.
- 60. Pompe à incendie sur chariot , à trois corps. — Piston plein à garniture de cuir souple et plissé, double soupape d'aspiration conique et sphérique.
- 61. Pompe circulaire, par Molard.
- On peut voir dans les Artificieuses machines de Ramelli (année 1585) un assez grand nombre de pompes circulaires,- et en particulier iig. 13, 14, 39, 40.
- 63. Pompe à incendie de Pontifex, en usage sur les vaisseaux.
- 63. Pompe à incendie de la ville de Paris.
- 64. Essai d’une machine à élever l’eau.
- Une seule aile au vent fait monter et descendre successivement un corps solide plongeant dans une auge qui se remplit d’eau que le corps solide déplace.
- Il y a quelque analogie entre celte machine et celle de Merryman
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- 65. Machine élévaloire mue par le vent, par Conté.
- Cette machine fonctionne comme la précédente. — B. 64.
- 66. Moulin à vent hollandais pour élever les eaux. — 4 Q. g. 19.
- 67. Roue hydraulique à tympan. — ‘ Q. g. 16.
- La roue à tympan, fort anciennement connue, est décrite dans Vitruve. Lafaye a proposé, en lin, de former le tympan par des canaux courbés suivant la développante de cercle de'l’axe. Le R. P. Jean-François, dans son Art des fontaines, année 1665, avait, à tort, proposé la spirale.
- D’après les observations rapportées par Perronet, des hommes manœuvrant une roue à tympan au moyen d’une roue à cheville et travaillant huit heures par jour produisent un effet utile journalier de 211 loo kilogramèlres. Cet effet utile parait être 0,80 environ du travail dépensé par le moteur.
- 68. Bélier hydraulique.
- Celte machine élévatoire paraît avoir ôté établie pour la première fois par John Whilehnrst, en 1772, à Oulton (Cheshirc), pour le service de la brasserie d’Egerlon. Le bélier a été rendu automoteur par Joseph Monlgotfier, en 1790, au moyen d’une seconde soupape. (Voir les Philosophical transactions de 1775.)
- 66. Modèle de la machine de Vera, mue par un mouvement d’horlogerie destiné à faire l’expérience dans le vide.
- On a élevé l’eau à l’aide de la machine de Vera à plus de 35 mètres de hauteur. A cette hauteur, avec une corde de 0ra 045 de circonférence, l’effet utile à été îi peu près les 2/5 de celui qu’on aurait obtenu en agissant sur un treuil îi manivelle servant à manœuvrer des seaux. A une hauteur moindre et avec des cordes plus grosses, le produit est plus considérable.
- Cette machine date au moins de 1780.
- JO. Vis d’Archimède en verre.
- 71. Pompe aspirante et élévatoire, avec corps de pompe en verre pour la démonstration.
- 78. Pompe aspirante et foulante h réservoir d’air, avec corps de pompe en verre pour la démonstration.
- 73. Pompe dite des Prêtres.
- 74. Pompe à soufflet des frères Robert.
- Voir l’observation de l’art. B. 50.
- 75. Pompe rotative.
- 76. Pompe centrifuge, par Le Demours.
- (Année 1732.)
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- 18 MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIUES, B
- W. Pompe à incendie à deux corps, avec réservoirs d’air, corps en verre pour la démonstration.
- 98. Pelile pompe élévaloire anglaise.
- 90. Pompe élévaloire pour les eaux bourbeuses. — * Q. g. 10.
- 80. Pompe grand modèle, par Agard. — ' Q. g. 2.
- 81. Seau pour la pompe n° 80. — * Q. g. 2.
- 88. Pompe de jardin.
- 83. Pompe de jardin.
- 84. Pompe à arroser avec réservoir d’air, par Bohin. — * U.
- 6-3. .
- 85. Pompe à arroser sans réservoir d'air, par Bohin.
- 86. Manège des maraîchers. — * Q. g. 12.
- 89. Manège mouvant quatre pompes à l’aide de deux balanciers et de deux bielles. — * Q. g. 15.
- 88. Pompe d’arrosage do Perrin.
- 8». Machine élévatoire de Japclli, ingénieur vénitien.
- Celte machine est surtout applicable dans les circonstances où l’on doit élever à une faible hauteur de grandes quantités d’eau.
- OO. Roues hollandaises élévaloires. — Voir Q. g. 17.
- Ces roues, connues depuis longtemps en Angleterre sous le nom de flash wlieds, y ont été l’objet des observations de Smealon. D’après cet ingénieur, un cheval travaillant huit heures par jour produit, a l’aide de cette machine, un effet utile journalier équivalant à 1,344,560 kilogramètres, résultat qui dépasserait le travail moyen du cheval ordinaire, et qui ne saurait être accepté avec conliance.
- 61. Ecope double de la Camargue. — Voir Q. g. 8.
- 08. Ecope simple. — Voir Q. g. 7.
- L’écope prend le nom de hollandaise quand elle est suspendue à un point fixe. D’apres une observation de Jlêlidor, l’effet utile de ce simple appareil s élève à 5,566 kilogramètres dans une seconde, ce qui revient 120,000 kilogramètres par jour, en supposant six heures de travail seulement. L écope présente cet avantage, que l’eau peut quitter la machine avant d’avoir atteint la hauteur à laquelle elle doit cire élevée, en sorte que la vitesse qui lui est imprimée n’est pas perdue pour l’effet utile.
- 03. Pompe à incendie de Bramah.
- Déposée au Conservatoire en 1814. Elle porte le millésime de 1789. 04. Machine à élever l’eau d’après le principe de Bramah, nommée Cœur hydrauligue, par JDoudier.
- Voyez le rapport fait ît la Société royale d’agriculture de Paris en 1817
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- 19
- B----- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C
- 8»©. Grande vis d’Archimède.
- Bélier hydraulique.
- 98. Chapelet chinois pour irrigations.
- 9». Pompe hélicoïdale.
- 100. ltouo à tympan.
- 101. Roue flash icltcel.
- 1©*. Rélier hydraulique, perfectionné et donné par. M. Foex.
- 103. Pompe centrifuge, dite d’Appold, avec accessoires, par jGaston et C°.
- 104. Bélier hydraulique, par Easton et Ce.
- 105. Pompe en gutta-percha pour les acides, par Burgess et Jley.
- lOO. Pompe-fontaine sur le principe de la pompe des prêtres, par Schalders.
- 1©?. Roue chinoise pour élever l’eau.
- 108. Turbine élévaloirc, par Flou.
- 109. Modèle de pompe, système Letestu, donné par l’inventeur.
- 110. Pompe ii hélice, système Faure, donnée par l’inventeur.
- 111. Pompe dite castraise, donnée par M. Delpech.
- 11*. Modèle de pompe, système Japy, donné par M. Monnin-Japy.
- 113. Pompe rotative en caoutchouc, système Guibal, donnée par l’inventeur.
- 114. Pompe rotative, par Stoltz.
- 115. Petite pompe à incendie, par Faure.
- 11®. Pompe spirale de 1 mètre de diamètre, par M. Clair.
- C. — GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE ET DESSIN GÉOMÉTRIQUE
- a, Paraholoïdcs. — b, Hyperboloïdes. — c, Conoïdes. — d, Surfaces réglées, spéciales, gauches ou développables. — e, Intersection 'des surfaces réglées. — f, Modèles pour la solution de questions diverses. — g, Engrenages. — h, Dessin géométrique. — i, Machines à divisât' fa ligne droite et le cercle. — k, machines à dessiner, à réduire, etc.
- Gaspard Monge avait fait exécuter des modèles en fils de soie pour l’enseignement de la géométrie descriptive, lors de la création de
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- 20 GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-R
- l’École polytechique. Il existait, en 1814, dans les collections de cette Ecole, deux modèles de grandes dimensions représentant, l’un la double génération rectiligne de l’hyperboloïde à une nappe et de révolution ; et l’autre, la double génération rectiligne d’un paraboloïde hyperbolique.
- ‘Ces modèles étaient fixes, invariables de forme. Brocchi, conservateur des modèles de l’École polytechnique depuis 1814, a exécuté quelques modèles en fils de soie, mais toujours fixes; on remarquait, parmi les quatre ou cinq modèles exécutes par lui, la double génération rectiligne d’un hyperboloïde à une nappe et non de révolution.
- Ce fut en 1830, lors de la création de l’École centrale des arts et manufactures, que M. Théodore Olivier, l’un des professeurs fondateurs de cette École, songea à faire construire des modèles en fils de soie, mais à mouvement, de manière que la surface représentée par le modèle pût être modifiée dans sa forme, et de manière aussi à transformer une surface en une surface d’un autre genre.
- Avant M. Théodore Olivier, rien de semblable n’avait été exécuté.
- Tous les modèles qui composent la galerie des surfaces géomélri-
- Sues, au Conservatoire des arts et métiers, ont été exécutés par M. Pixii père et fils, fabricants d’instruments de mathématiques, sur les dessins et sous la direction de M. Théodore Olivier.
- a, Paraboloïdes.
- 1. Paraboloïde hyperbolique, donné par M. Didicz. — Sections parallèles (paraboles), modèle fixe.
- 2. Paraboloïde hyperbolique, donné par M. Didicz. — Sections parallèles (hyperboles), modèle fixe.
- 3. Paraboloïde hyperbolique. — Génération rectiligne simple.
- Deux règles sont divisées chacune en parties égales. L’une d’elles est fixe, l’autre est mobile autour d’un axe, et de plus cet axe peut faire des angles variables par rapport à la règle fixe.
- 4. Paraboloïde hyperbolique.
- Même disposition qu’au n° 3. Au lieu d’un paraboloïde, on en a deux. Pendant que la règle mobile tourne autour de l’axe, l’un des paraboloïdes se ferme et l’autre s’ouvre.
- 5. Paraboloïde hyperbolique. — Génération rectiligne simple.
- Deux droites divisées en parties égales tournent chacune autour d’un axe ; ces droites peuvent être disposées non-seulement dans un même plan, mais encore bout à bout.
- O. Paraboloïde hyperbolique.
- Un quadrilatère gauche a ses quatre côtés égaux. Ces quatre côtés sont divisés en un même nombre de parties égales. Le modèle donne la double génération rectiligne de la surface. Le plan des deux côtés tourne autour de la droite intersection de ce plan avec celui des deux
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-R 21
- autres côtés. Par le mouvement de rotation, le paraboloïde s’ouvre ou se ferme.
- ’S. Paraboloïde hyperbolique.
- Un quadrilatère gauche a scs quatre côtés égaux et divisés chacun en un même nombre de parties égales. Le modèle donne la double génération de la surface. Tout le système pivote autour de quatre charnières parallèles entre elles, et qui réunissent deux à deux les côtés du quadrilatère ; le paraboloïde s’ouvre et se ferme.
- 8. Paraboloïde hyperbolique.
- Un quadrilatère gauche a scs côtés opposés égaux deux à deux, et ses côtés adjacents inégaux. Les côtés opposés sont divisés en un même nombre de parties égales. Le modèle donne la double génération rectiligne de la surface. Les côtés se meuvent autour de quatre charnières parallèles entre elles, et réunissent ces côtés deux à deux.
- S. Paraboloïde hyperbolique.
- Quadrilatère gauche, ayant ses quatre côtés égaux, et projeté en un losange.
- ÎO. Paraboloïde hyperbolique
- Quadrilatère gauche (projection de la surface sur le plan de deux côtés adjacents).
- 11. Paraboloïde hyperbolique.
- Quadrilatère gauche (projection de la surface sur le plan de deux côtés adjacents). Même problème que G. a. 10 ; les dimensions et les dispositions des côtés, les uns par rapport aux autres, sont seules différentes.
- 12. Paraboloïde hyperbolique. —Quadrilatère gauche, servant à démontrer la construction de la parabole qui raccorde deux droites en directions obliques (tracé des routes).
- 13. Yersoir de Jefferson. Paraboloïde hyperbolique.
- Ce modèle a été exécuté par Brocchi, sur les indications de Hachette. (Donné par M. Olivier.)
- Motard, membre de l’Institut, et directeur du Convervaloire, a fait exécuter les trois petits modèles, en y appliquant le versoir dont la construction était donnée par Hachette.
- 14t. Modèle de versoir de charrue, par Molard, donné par M. Olivier.
- 15. Modèle de versoir de charrue, par Molard, donné par M. Olivier.
- IG. Modèle de versoir de charrue, par Molard, donné par M. Olivier.
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- 22 GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-b-C
- b, Hyperboloïdes.
- 1. Hyperboloïde à une nappe.
- Deux cercles situés dans des plans parallèles sont divisés en un même nombre de parties égales. Les fils étant placés dans une certaine position, on a : 1° un cylindre, 2° un cône.
- Le cercle supérieur est mobile autour d’un axe passant par son centre. En tournant ce cercle, le cylindre se ferme et le cône s’ouvre, en donnant naissance l’un et l’autre à un hyperboloïde. Lorsque les deux hyperboloïdes ont môme cercle de gorge, ils se superposent, et l’on a la double génération rectiligne de l’hyperboloïde à une nappe.
- 2. Hyperboloïde à une nappe.
- Deux cercles de rayons différents situés dans des plans parallèles sont divisés chacun en n parties égales. Le petit cercle supérieur tourne autour d’un axe passant par son centre. Les tils étant placés dans une certaine position, on obtient deux cônes. En faisant tourner le petit cercle autour de son axe, ces deux cônes se transforment chacun en un hyperboloïde. Lorsque les deux hyperboloïdes se super-
- Eil, le modèle donne la double génération rectiligne de l’hypcrbo-ù. une nappe.
- 3. Hyperboloïde à une nappe et son cône asymptote.
- 4. Hyperboloïde à une nappe et son cône asymptote. — Plan tangent au cône qui est l’un des deux plans directeurs du paraboloïde tangent à l’hyperboloïde.
- Dans ce modèle, le paraboloïde offre scs deux génératrices rcctili- ' gnes.
- 5. Hyperboloïde à une nappe et son cône asymptote. — Plan tangent au cône qui est l’un des deux plans directeurs du paraboloïde tangent à l’hyperboloïde.
- Dans ce modèle, le paraboloïde n’offre qu’une seule des deux génératrices rectilignes.
- ©. Hyperboloïde à une nappe et son paraboloïde tangent.
- Ce modèle sert à transformer l’hyperboloïde en une surface gauche présentant un rétrécissement, et étant développable suivant une de ses génératrices droites.
- c, Conoïdes.
- 1. Conoïde à plan directeur.
- 2. Conoïde à cône directeur.
- 3. Modèles offrant deux systèmes do cordons.
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- 2 o
- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, A-C-(l
- Dans chacun d’eux, les cercles sont également divisés. On construit un conoïdc. Par les mouvements imprimés aux cercles divisés, on obtient diverses surfaces différentes du conoïdc ou de même genre que lui.
- 4. Modèle servant :
- 1° A transformer un cylindre en conoïdc, et vice versa:
- 2° A transformer un cône en conoïde, et vice versa. Lorsque la transformation en conoïde est effectuée, on remarque que la droite de pénétration des deux nappes de chaque conoïde se trouve, pour l’une des surfaces, perpendiculaire à celle obtenue pour l’autre surface.
- 5. Modèle servant à transformer un conoïde en un cylindre, et permettant de démontrer certaines propriétés de cette surface gauche.
- G. Conoïde et son paraboloïdc hyperbolique tangent.
- 1. Deux cercles égaux situés dans des plans parallèles sont divisés en un même nombre de parties égales.
- Ces deux cercles sont liés l’un à l’autre par quatre surfaces : 1* un cylindre, 2° un cône, 3° un conoïde A, 4° un conoïde B.
- " Les deux conoïdes A et B ont leurs plans directeurs rectangulaires entre eux
- 8. Même système que C. c. 7, avec celte différence que l’on a coupé les quatre surfaces par un plan parallèle au cercle supérieur, ce qui a donné pour section :
- 1° Un cercle de rayon R dans le cylindre, 2° un petit cercle de rayon R’ dans le cône, 3° deux ellipses dont les grands axes sont à angles droits pour les deux conoïdes A et B.
- G. Transformation d’un conoïde et d’un cylindre, du paraboloïdc tangent au conoïde et du plan tangent au cylindre, en cylindre et conoïde, en plan tangent et en paraboloïdc tangent, et réciproquement.
- 10. Transformation 1° d’un conoïde en un cylindre, 2° du para-boloïde tangent au conoïde en un plan tangent au cylindre.
- d, Surfaces réglées spéciales, gauches ou développables.
- 1. Surface du biais passé.
- 3. Surface réglée, douelle de la vis Saint-Gilles carrée.
- 3. Modèle servant à démontrer les propriétés de la surface réglée (douelle de la vis Saint-Gilles carrée), en permettant de transformer cette surface en un cylindre.
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- 2-i GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE , G-(l-0
- 4. Surface héliçoïde développable.
- Développante de cercle.
- »
- 5. Surface héliçoïdc gauche.
- Spirale d’Archimède.
- O. Surface gauche et son paraboloïdc tangent’sc transformant en une autre surface gauche, le paraboloïde se transformant en un plan; ce qui démontre qu’une surface gauche peuL être développable suivant certaines d’entre ses génératrices droites.
- c, Intersection de surfaces réglées, gauches ou développables.
- 1. Intersection do deux cônes qui ont deux plans tangents.
- Les sommets des cônes sont mobiles sur une règle qui peut prendre toutes les inclinaisons et directions que l’on voudra.
- 2. Surface de douelle de la voûte d’arête.
- Intersection de deux cylindres ayant deux plans tangents communs.
- 3. Pénétration de deux cylindres. —Courbes d’entrée et desortie.
- 4. Pénétration de deux cylindres. —Courbe à points multiples.
- 5. Pénétration de deux cylindres. — Courbe d’arrachement.
- <ï. Deux cônes se coupant suivant une courbe plane.
- Intersection de deux surfaces du genre de la double vis Saint-Gilles , et formant une voûte d’arête dont la forme peut varier à volonté.
- 8. Deux plans se transformant, par un mouvement de rotation, d’abord en deux paraboloïdes, et enfin en deux nouveaux plans. ». Cylindre et plan se transformant, par un mouvement de rotation, l’un en hyperboloïdc, l’autre en paraboloïde, et enfin l’un en cône et l’autre en plan.
- 4©. Deux cylindres se transformant, par un mouvement de rotation, en deux hyperboloïdes, et enfin en deux cônes.
- 11. Deux cylindres quelconques se transformant, par un mouvement de rotation, en deux cônes.
- 12. Modèle servant à transformer deux cylindres en deux co-noïdes ou en deux surfaces gauches, du genre de celle de la douelle de la vis Saint-Gilles carrée, et montrant les courbes de pénétration de ces surfaces et les projections de ces courbes sur le plan horizontal.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-f-g f, Modèles pour la solution de questions diverses.
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- f. Modèle servant à transformer les génératrices droites d’un cylindre de révolution en hélices plus ou moins rampantes.
- 3. Modèle montrant les arêtes de douelle, en hélices, des voûtes biaises (appareil anglais).
- 3. Surface héliçoïdc. — Problème à résoudre.
- Ce problème peut s’énoncer ainsi :
- Etant donné un quadrilatèregauchedont les sommets sont a, b, a\ b\ faire mouvoir ce quadrilatère de telle sorte que, changeant de forme suivant une loi donnée, les sommets a et b parcourent une courbe A pendant que les sommets a' et b’ parcourent une courbe A’.
- Le quadrilatère, à chaque instant du mouvement, varie donc de forme, et ses côtés varient de grandeur, ces variations étant soumises à la loi de continuité.
- Cela dit, on unit les sommets a, a' et b, b\ par un fil de soie, chacun de ces fds étant tendu par un môme poids. Ces deux fds ne seront pas dans un même plan, mais on peut les croiser, et alors on aura au croisement x le sommet d’une pyramide quadrangulaire ayant pour base le quadrilatère donné.
- On demande le lieu des points x.
- Le modèle semble indiquer que le lieu des points x est une hélice cylindrique, les courbes A, A’, étant deux spirales d’Archimède tournant en sens invers, et situées dans des plans parallèles.
- g, Engrenages.
- Nota. Tous les modèles en bois composant cette collection ont été exécutés sous la direction de Théodore Olivier , et d'après ses dessins.
- Axes parallèles. — Engrenages dits cylindriques, parce que les surfaces des dents sont des cylindres. — Profil de la dent : épicycloïde.
- 1. Extérieur.
- 3. Crémaillère rectiligne.
- 3. Intérieur.
- Voyez le Traité des machines de Hachelle.
- Axes qui se coupent. — Engrenages dits coniques, parce que les surfaces des dents sont des cônes. — Profil de la dent : épicycloïde sphérique.
- 4. Extérieur, angle aigu.
- 6. Extérieur, angle obtus.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-g
- O. Crémaillère circulaire.
- 7. Intérieur, angle aigu.
- 8. Intérieur, angle obtus.
- (Appliqué à un gouvernail de navire.)
- Voyez le Traité des machines de Hachette.
- On a employé dans l’exéculion des modèles le tracé approximatif de M. Poncelet.'
- Accès •parallèles. — Engrenage cylindrique.— Profil delà dent : développante de cercle.
- 9. Extérieur.
- 1©. Crémaillère rectiligne, dent carrée.
- 11. Crémaillère rectiligne, dent triangulaire.
- 1®. Intérieur.
- Le n° Il est de l’invention de Théodore Olivier.
- Pour les n°* 9,10 et il, voyez le Traité des machines de Hachette et le Mémoire du colonel d’artillerie Lefebvre, inséré dans le Mémorial d’artillerie.
- Accès qui se coupent. — Engrenage dit conique. — Profil de la dent : développante sphérique.
- 13. Extérieur (en cours d’exécution).
- 14. Crémaillère circulaire (en cours d’exécution).
- 15. Intérieur (en cours d’exécution).
- Voyez le Mémoire du colonel d’artillerie Lefebvre, inséré dans le Mémorial d’artillerie.
- Ces modèles seront exécutés d’après le tracé indiqué par Théodore Olivier dans son Mémoire inséré dans le Journal de l’Ecole polytechnique.
- Accès parallèles. — Engrenage à lanterne. — Les dents de l’une des roues sont des fuseaux cylindriques.
- IG. Extérieur.
- 11. Elément de l’engrenage n° 16.
- 18. Crémaillère rectiligne à fuseaux.
- 19. Crémaillère rectiligne et lanterne.
- 90. Intérieur ; le pignon est une lanterne.
- 31. Intérieur; la roue est une lanterne.
- Voyez le Traité des machines de Hachette.
- Axes qui se coupent. — Engrenage à lanterne. — Les dents de l’une des roues sont des fuseaux coniques.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-g
- 22. Extérieur; le pignon est une lanterne.
- 23. Crémaillère circulaire à fuseaux.
- 24. Crémaillère circulaire ; la roue est une lanterne.
- 25. Intérieur; le pignon est une lanterne.
- Voyez le Traité des machines de Hachette.
- Axes parallèles. — Engrenages hélicoïdaux.
- 2G. Crémaillère rectiligne ; les dents sont des prismes rectangulaires obliques.
- 27. Crémaillère rectiligne; les dents sont des prismes triangulaires obliques.
- Nota. Pour les n°* 26 et 27, les surfaces des dents sont des héli-çoïdes développables.
- 28. Crémaillère rectiligne b chevrons (rectangulaires).
- 29. Crémaillère rectiligne à chevrons (triangulaires).
- Ces quatre modèles sont de l’invention de M. Théodore Olivier. Nota. Les engrenages à chevrons détruisent la composante qui tend plier l’axe.
- Axes non situés dans un même plan. — Engrenages de force ; les dents sont en contact par une droite. — La surface des dents est, pour l’une des roues, une surface héliçoïde développable; pour l’autre roue, une surface cylindrique ayant pour profil (de section droite) une développante de cercle.
- 30. Extérieur.
- 31. Crémaillère rectiligne, dent carrée.
- 32. Crémaillère rectiligne, dent triangulaire.
- 33. Intérieur, la surface de la dent de la roue conduite étant convexe.
- 33 bis. Intérieur, la surface de la dent de la roue conduite étant concave.
- 34. Elément de l’engrenage extérieur.
- 35. 30. Parallélipipède capable de contenir la dent hélicoïdale.
- 37. Dent héliçoïdale, exécutée.
- 38. Modèle qui sert à démontrer que, les deux axes ayant des vitesses égales, les cylindres primitifs n’ont pas môme rayon.
- Engrenages oscillants.— Tracé par développante de cercle.
- 39. Extérieur.
- 40. Crémaillère rectiligne.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-g
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- 41. Intérieur.
- 43. Elément de l’engrenage n° 39.
- 43. Elément de l’engrenage n° 41.
- Axes parallèles. — Surface des dents, hélicoïdale, ayant pour profil une épicycloïdo plane. Pour les engrenages intérieurs et extérieurs, le profil de l’une des roues est une épicycloïde plane ; pour les dents de la crémaillère, le profil est une cycloïde ; et, pour les pignons des trois engrenages, les surfaces des dents sont des portions de filet de vis carrée. Le contact des dents est une hélice, le frottement est de glissement. Au moyen de la forme en chevron on détruit la torsion et la poussée de l’axe.
- 44. Eléments d’engrenage extérieur à axes parallèles (en cours d’exécution).
- 45. Eléments lisses d’engrenage extérieur.
- 40. Engrenage extérieur.
- 47. Eléments de crémaillère rectiligne.
- 48. Eléments lisses de crémaillère rectiligne.
- 40. Crémaillère rectiligne.
- 50. Eléments d’engrenage intérieur.
- 51. Eléments lisses d’engrenage intérieur (en cours d’exécution).
- 53. Engrenage intérieur, à chevron, pour détruire la torsion et la
- poussée de l’axe (en cours d’exécution).
- Engrenage dans lequel la roue centrale est taillée par un écrou, la vis de l’écrou ayant taillé les roues satellites.
- Les dents en prise ne sont en contact que par un point ; le frottement est de glissement.
- 53. Engrenage extérieur; trois pignons engrenés, dont un oblique.
- 54. Engrenage extérieur ; roues avec trois pignons satellites.
- 55. Grande machine de T. Olivier pour tailler les engrenages ci-dessus.
- 56. Outils taraudant isolément, savoir:
- Vis à tarauder, montée sur son arbre :
- Ecrou à tarauder, monté sur son arbre ;
- Levier sur support droit pour porter les pignons ;
- Levier sur support oblique pour porter les pignons.
- 57. Pignon taillé avec les outils précédents.
- Nota. On doit encore exécuter l'engrenage intérieur, et les crémaillères rectilignes pour compléter les modèles de ce système.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-g-Il 29
- Engrenages divers.
- 58. Vis sans fin à filets disposés concentriquement à la roue qu’elle mène.
- Ce système d’engrenage a été observé chez un ouvrier d’York, nomme Himlley, par le célèbre Smeaton, qui en a fait l’objet d’un mémoire.
- 5». Engrenage droit à vis sans fin. — Axes obliques l’un par rapport à l’autre.
- 60. Engrenage oblique à vis sans fin. — Axes obliques.
- 6t. Engrenage à dents hélicoïdales. — Axes perpendiculaires. 6*. Engrenage hélicoïdal, à chevron, d’une roue et d’une crémaillère.
- 63. Engrenage hélicoïdal d’une roue et d’une crémaillère.
- 64. Roues d’angle, hélicoïdales.
- 65. Engrenage hélicoïdal simple et à chevron.
- 66. Mouvement différentiel. — Voir I. s. 3.
- Quand la roue de champ et son aiguille font un tour, la roue supérieure et son aiguille ne font qu’un demi-tour; quand la roue de champ a fait une révolution autour de l’arbre et un tour sur elle-même, la roue supérieure a fait deux tours sur elle-même.
- h, Dessin géométrique.
- t. Deux compas en bois pour tracer des ellipses, construits d’après VArt du Menuisier de lloubo.
- 2. Compas à tracer la ligne droite, le cercle et les ellipses, par Billon.
- 3. Modèle en bois d’un compas à quatre branches, sur le principe de celui de liascallon.
- 4. Instrument servant à tracer sur le papier des lignes parallèles plus ou moins espacées.
- 5. Deux sauterelles ou fausses équerres, et un compas à vis de rappel, dit compas à cheveux.
- 6. Cassette de mathématiques universelle, par Legey.
- 9. Compas en bois, composé de trois doubles branches, au moyen desquelles, prenant trois distances à volonté, on a en même temps leurs moitiés.
- 8. Calibre, compas d’épaisseur.
- 9. Boîte contenant un compas à verge, un compas de proportion,
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- 50 GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-ll
- une équerre à charnière, une équerre à 45° et une échelle géométrique.
- f O. Boîte contenant deux rapporteurs.
- 11. Compas à pointes fixes, pour tracer des cercles.
- 1*. Ancien étui de mathématiques anglais.
- 14. Compas à verge en glace, de Fortin, divisé en lignes; micromètre à vis.
- 15. Rapporteur en cuivre, perfectionné par Desagneaux.
- 16. Grand rapporteur en acier.
- 17. Compas ordinaire à pointes de rechange.
- 18. Compas à verge en acier, avecmartcau pour tracer les divisions. 1». Compas à vis de rappel, dit compas à cheveux.
- 90. Compas h trois branches.
- 91. Compas h double rallonge.
- 99. Compas de réduction.
- 93. Compas à pointes, ü bascule, de Deshordes.
- 94. Tire-ligne double.
- 95. Compas à balustre, à pointes d’aiguilles.
- 96. Compas à tringle en maillechort.
- 97. Compas à pompe.
- 98. Compas à verge et à bec, de Desbordes.
- 90. Compas pour graveur.
- 30. Compas à ellipse.
- 31. Compas en acier.
- 39. Compas h bascule.
- 33. Compas à balustre.-
- 34. Tire-ligne à charnières.
- 35. Pointe à ponctuer.
- 36. Tire-ligne à profiler.
- 37. Compas de réduction, à vis de rappel.
- 38. Compas de Baradelle, pour ellipses.
- 30. Garniture h charnière.
- 49. Grand compas à verge, en bois, par Canivet.
- 43. Règle graduée, en cuivre, sur laquelle sont tracées des échelles, des tables de pesanteurs spécifiques , des lignes trigo-nomélriques, etc., etc.
- 44. Sorte de compas de proportion, sur lequel sont tracées des mesures étrangères.
- 45. Appareil pour la construction, dans l’espace, des figures de géométrie descriptive.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-ll-i-k
- 46. Compas à bascule rentrante, de Desbordes.
- 47. Compas à bascule.
- 48. Compas à ellipse, de Jlamann et Jlempel.
- 49. Compas de proportion en buis, fait en Angleterre, par II. Sut-ton, en 1656.
- 50. Instrument à diviser la ligne droite et à tracer des parallèles, de Guenet.
- 51 Compas à cycloïdes.
- 52. Compas à épieycloïdes.
- 53. Rapporteur de Meurant.
- 54. Règle roulante avec rapporteur, do Farey ; Londres, 1814.
- 55. Elliptographc, appareil pour tracer les ellipses isométriques, inventé et donné par M. Johnllick.
- 56. Rouble vernier, donné par M. le lieutenant Manheim.
- i, Machines à diviser la ligne droite et le cercle.
- 1. Instrument à diviser et piquer la ligne droite.
- 2. Machine à diviser les cercles, par Ramsdcn.
- 3. Machine à diviser les cercles.
- 4. Machine à diviser les cercles, par Legey.
- 5. Modèle en bois du diviseur de Ramsden.
- 6. Machine à diviser les instruments d’astronomie, exécutée d’après celle de Ramsden, par Samuel Rhée, et apportée en France par Andréossy.
- 7. Tète «le vis de machine h diviser, avec cliquet d’entraînement et cliquet d’arrêt variable, de M. J.-T. Silbermann.
- Disposition pour racheter mécaniquement et d’une manière périodique , pendant la division, les fractions de dents de la roue à cliquet d’arrêt.
- 8. Machine à diviser la ligne droite, avec compteurs et cadrans de rechange, par M. Ribou.
- 9. Machines à diviser les compas de proportion.
- 10. Machine à diviser les rapporteurs.
- k, Machines ù, dessiner, à réduire, etc.
- 1. Machine servant à reproduire un dessin de la grandeur de l’original.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-k-1
- Z. Machine à dessiner la perspective.
- 3. Diagrapho de M. Gavard.
- 4. Châssis mobile à fils parallèles pour la perspective.
- fi. Petit châssis perspectif en verre tournant dans son cadre.
- 6. Deux machines pour tracer des figures carrées et autres.
- 7. Modèle pour étudier la perspective, par Pomper.
- 8. Machine à dessiner la perspective.
- 9. Grand pantographe en acier.
- L’invention du pantographe est attribuée à Christophe Scheiner, savant jésuite, né à Seliwaben en 1515 et mort en 1(550. En 1143, cet instrument recevait de Langlois, sous la dénomination de singe perfectionné, les améliorations qui l’ont amené à peu près à là forme qu’on lui donne aujourd’hui. ( Voyez Machines de l’Académie des Sciences, 1143.)
- 40. Pantographe do Dollond.
- 41. Pantographe optique.
- 43. Petit diagraphe de Gavard.
- 43. Petit pantographe de Dollond.
- 14. Appareil à dessiner, par M. L. Vigreux.
- 45. Machine à dessiner sur pierre, pantographe de Joseph Lieb-herr, Munich, 1814.
- 1, Collection de figures géométriques. • .
- 4. Collection de corps réguliers. —Décomposition du cube en polyèdres réguliers ou irréguliers, et corps ronds, par Louis Dupin.
- Z. Collection de polyèdres et do corps inscrits, pour l’élude de la géométrie, par L. Dupin.
- 3. Polyèdres en carton, de Charles.
- 4, 5. Deux collections de polyèdres pour faciliter l’élude de la géométrie et du dessin, par L. Dupin.
- 6, 7. Deux collections de solides développés pour faciliter l’étude de la géométrie et du dessin, par L. Dupin.
- 8, 9. Deux boîtes contenant des figures géométriques, par Baradelle.
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- MÉTALLURGIE, D-a-b
- Où
- 1). — MÉTALLURGIE.
- a, Exploitation des Mines. — b, Produits minéraux. — c, Fourneaux. — d, Machines. — f. Ateliers divers.
- a, Travail des Mines.
- 1. Vingl-cinq modèles d’outils de sondage et de raccords de tringle.
- Z. Différentes sondes pour les mines.
- 3. Modèles d’outils de sondage propres à frapper à telle profondeur que la sonde aura atteinte, avec une partie des barres, par Mulot.
- 4. Chèvre pour retirer les sondes dans les mines, par Sillon ( année 1786 ).
- 5. Mouton pour enfoncer la cage. ( Exploitation des mines. )
- ©. Treuil servant à l’extraction du minerai — * I. d. s.
- 7. Modèle d’une machine pour l’extraction de la houille, avec les bennes pour chaque sorte de travail.
- 8. Modèle d’une machine pour extraire la houille.
- O. Lampe de Savy.
- ÎO. Théodolite souterrain avec boussole, par Brunner.
- il. Lampe do sûreté de Stephenson, par Henry Watson.
- 1&. Modèle d’un ancien boisage de puits de mines.
- 13. Aspirateur pour la ventilation dans les mines, par Georges Lloyd.
- 14. Lampe de mineur, des frères Smels, de Liège.
- 15. Modèle, au 5e, d’appareil de sondage, fonctionnant par machine à vapeur, par M. Degousée, donné par l’inventeur.
- b, Produits minéraux.
- 1. Minerais métalliques d’Autriche, de Bavière, de Belgique, d’Espagne, de France et d’Algérie, du grand-duché de Nassau, de Portugal, de Prusse, de Suède, do Toscane et du continent américain.
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- MÉTALLURGIE, D-b-C
- 2. Métauxex traits de ces minerais.
- 3. Métaux travaillés, réunis en collection, soit au point de vue de leurs propriétés principales, soit au point de vue des formes sous lesquelles ils sont employés par l’industrie ; collection des fers du commerce, des fers à T et à double T, de rails, de chaînes, de tuyaux; collection de poutres en fonte.
- 4. Matériaux de construction : pierres à bâtir, marbres, albâtres, pierres dures, ardoises : de France, de Portugal, de Suède, de Toscane et de Wurtemberg.
- 5. Combustibles minéraux de diverses provenances.
- c, Fourneaux métallurgiques.
- . 1. Four à coke.
- L’emploi du coke a été l’objet d’une patente accordée à. Sturlevant dès 1612; de semblables patentes furent accordées à Ravenson en 1613, et à Dudley en 1619 ; toutefois, d’après Karslen, l'emploi du coke dans les hauts-fourneaux ne réussit complètement que vers l’année 1720.
- 2. Haut-fourneau dont une tuyère est soufflée par une trompe et l’autre par des soufflets en bois mus par une roue hydraulique.
- 3. llaut-fourneau.
- On ne sait pas précisément à quelle époque commence l’emploi des hauts-fourneaux, mais ces appareils étaient certainement connus en Angleterre en 1547.
- 4. Modèle destiné à montrer l’emploi de la chaleur perdue des hauts-fourneaux et son application au chauffage d’une machine à vapeur, par MM. Thomas et Laurens.
- 5. Trois modèles de l’appareil de C aider destiné à alimenter les hauts-fourneaux d’air [porté à une haute température.
- ©. Haut-fourneau auquel est joint un appareil pour utiliser la flamme du gueulard.
- 9. Trois modèles représentant un four à réchauffer le fer.
- S. Feu d’affinerie au charbon de bois.
- O. Forge à deux jeux et martinet.
- I©. Fourneaux établis par Clouet pour la fonte des canons.
- If. Feu de fineric (affinage anglais).
- Les premiers essais d’affinage au moyen de la houille ont eu lieu en Angleterre vers 1784.
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- MÉTALLURGIE, D-C
- 13. Four de cémentation pour la conversion du fer en acier.
- La fabrication de l’acier par le procédé de la cémentation est due, d’après Karslen, à la Belgique ou à la France, et cette découverte remonterait à la tin du XVII* siècle.
- 13. Fourneau du Yorkskire pour la fabrication de l’acier.
- Il paraît qu’en Angleterre on a fait dès 1750 les premiers essais pour fondre 1 acier de cémentation. La fabrique d’acier fondu la plus ancienne est celle de lluntsman, à Sheffield.
- 14. Fourneau pour la fabrication de l’acier cémenté.
- 15. Fourneau de cémentation pour convertir le fer en acier cémenté.
- 16. Ensemble des hauts-fourneaux et des forges à l’anglaise d’Abersychau.
- 17. Fourneau pour fondre les scories (méthode galloise).
- 18. Fourneau pour l’affinage du cuivre (méthode galloise).
- 1». Fourneau pour le grillage du cuivre avec grande cheminée et cheminée rampante (méthode galloise).
- 30. Fourneau pour le rôtissage du cuivre.
- 31. Fourneau pour le traitement du cuivre (méthode galloise).
- 33. Fourneau de réduction pour le traitement du zinc.
- 33. Fourneau écossais.
- 34. Fourneau à manche, de Poullaouen.
- 35. Fourneau à réverbère, de Poullaouen, pour le traitement des minerais de plomb.
- 36. Fourneau de coupellation, de Poullaouen.
- 27. Fourneau de grillage, traitement du plomb, méthode anglaise.
- 38. Fourneau de réduction de la litharge (méthode anglaise).
- 3». Fourneau anglais pour le traitement des mines de plomb, importé par Jars.
- 30. Fourneau de coupellation pour le traitement du plomb en Hongrie, importé par Stoutz.
- 31. Ancien fourneau à réverbère anglais.
- 33. Fours il réverbère accolés.
- 33. Modèle de haut-fourneau suédois, pour la fabrication du fer, avec appareil pour réchauffer l’air, par M. Clair.
- 34. Modèle de fourneau pour le grillage du minerai, à l’aide des gaz des hauts-fourneaux, par M. Clair.
- 35. Modèle, au 40e, de l’usine et forge de Saint-Jacques, près Montluçon (Allier), donné par M. Lebrun-Virloy, ingénieur.
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- MÉTALLURGIE, D-cl
- d, Mmhines employées dans le traitement des métaux.
- 1. Machine soufflante mue par lino machine ii vapeur.
- 3. Ventilateur alternatif à quatre volets mobiles et un axe ailé, de Haies.
- 3. Ventilateur à ailes planes proposé par Téral, serrurier, en 1728, pour souiller les feux de forge.
- C,e ventilateur était employé à la ventilation des mines dès le temps d'Agricola. (Voy. De re melallica.)
- 4. Ventilateur à ailes courbées en développante de cercle, d’après le svstèmc de M. Combes.
- 5. Deux soufflets de forge en bois.
- Les Egyptiens doivent avoir connu l’usage des soufflets, car il eu est déjà question chez les Grecs du temps d’Homère.
- 6. Soufflet du forgeron chinois.
- 8. Trompe soufflant un feu catalan.
- Karslen pense que la méthode catalane remonte au temps de l’empire romain ; mais on ne trouve nulle part la trace de son origine.
- 9. Marteau des forges à la catalane, avec sa roue hydraulique et son ordon.
- 10. Marteau à l’allemande et martinet, montés sur un même arbre.
- 11. Martinet à bras.
- 1 ». Marteau frontal à cingler et cisailles pour couper le fer.
- 13. Marteau à vapeur dit marteau-pilon, par Nasmyth.
- 14. Marteau à vapeur dit marteau-pilon, modèle du Creuzot.
- 15. Cylindres dégrossisseurs et laminoirs à tôle.
- 16. Petits cylindres pour la fabrication du fer.
- 1?. Fonderie à fer.
- 18. Embrayage pour laminoirs à fer. ‘ I. m. 3.
- 19. Laminoir dont les cylindres se rapprochent à volonté au moyen de deux vis de pression mues par engrenage, par Mer-cklein.
- 30. Forge portative, par Delaforge.
- 91. Bocard. * I. g. 2.
- On employait des bocards pour casser le minerai antérieurement & Agricola (1621).
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- MÉTALLURGIE, D-d-f 57
- 22. Bocard avec tables à secousses pour laver le minerai, importé de Hongrie par Stoutz.
- 23. Laminoir pour le plomb établi à Romilly. — Voir D. f. 14.
- 24. Laminoir pour étirer les tuyaux de plomb sans soudure, par Charpentier.
- 23. Laminoir pour ctirer les tuyaux de plomb sur un mandrin en 1er, par Périer.
- 20. Laminage des tuyaux de plomb sans soudure, d’après le procédé de Charpentier.
- 27. Laminoir propre au laminage des tuyaux de plomb, par La-hreaux et Fayolle. (V. machines de l’Académie de 1128.)
- 28. Machine destinée à extraire des cendres d’orfèvre les matières
- d’or et d’argent, donnée par Cécile. (V. l’Encyclopédie, tome 4, lrc partie.)
- 29. Moulin à triturer les lavures d’orfèvre avec le mercure, par Ravissa, de Turin,
- 30. Ventilateur de forge, par George Lloyd.
- 31. Modèle de machine pour cintrer les roues de voitures, donné par M. Festugière.
- 32. Roue cintrée par la machine précédente.
- 33. Modèle de forge à soufflet cylindrique, donné par MM. Ch. Enfer et fils.
- 34. Modèle de petit soufflet cylindrique, donné par MM. Ch. Enfer et fils.
- 35. Modèle de ventilateur sans bruit, exécuté et donné par MM. Ducommun et Bubiecl, do Mulhouse.
- 30. Modèle de trieur à vent pour la préparation des minerais, donné par la Société de la Nouvelle Montagne (Belgique).
- f, Ateliers divers pour le travail des métaux.
- 1. Atelier de fondeur en sable.
- 2. Atelier de moulage en terre et en sable.
- 3. Fabrique de clous à l’américaine.
- 4. Fabrique de clous à l’américaine.
- 5. O, 7, 8, 9,10, 11. Sept modèles pour la fabrication des clous ii l’américaine.
- 12. Trélilerio ancienne.
- 13. Atelier de plombier.
- 14. Atelier pour le laminage du plomb. — * ü. d, 23.
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- MÉTALLURGIE, D-f — COMPTEURS, E-a
- 15. Atelier de cloutier.
- ÎO. Atelier de fondeur en balles de plomb.
- 17. Grand atelier de fonderie.
- E. — MACHINES A CALCULER ET COMPTEURS
- a, Machines à calculer
- On doit à M. l’ingénieur en chef Lalanne la plupart des notices de la division E.
- 1. Sept instruments à calculer, connus en Chine dès la plus haute antiquité, et employés encore aujourd’hui en Russie.
- Souan-pan des Chinois, Schlole (compte) des Russes, Boulier de nos écoles primaires; l’une des variétés de YAbacus des Romains.
- Ces instruments, qui ont conduit, sans aucun doute, à ty méthode de calcul dite de Yabacus, c’est-à-dire à notre système actuel de numération écrite, improprement attribué aux Arabes, jouent un rôle important dans l’histoire de l'arithmétique; quelques-uns d’entre eux, doués d’une forme complètement symétrique par rapport à un axe transversal, servent peut-être encore, et servaient assurément autrefois, à certains jeux de combinaisons et de hasard.
- Ces sept modèles ont été donnés au Conservatoire par M. Bouvier.
- 2. Instruments servant à additionner et à soustraire.
- Ces instruments opèrent l’addition et la soustraction par le moyen de réglettes mobiles dans les coulisses ; les réglettes, comme les coulisses, sont graduées en parties égales. Une réglette et une coulisse particulières sont affectées à chaque ordre d unités (unités, dizaines, centaines, etc.).
- C’est sur le même principe qu’est fondée la règle à calcul (sliding riile), avec celte différence que dans celle-ci les divisions sont inégales, et les espaces, à partir de l’origine, proportionnels aux logarithmes des nombres.
- Date et auteur inconnus.
- 3. Règles à coulisses chiffrées, pourl’addition et la soustraction. — Elles servent d’une manière analogue à la règle à calcul.
- 4. Ratons de Napier (dit Néper) pour opérer la multiplication et la division (année 1617).
- Voir la Rhabdologia, où le célèbre inventeur des logarithmes a décrit l’usage de ses bâtons, destinés à faciliter d’autant mieux les opérations, que l’on opère sur des nombres plus grands.
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- compteurs, E-a 59
- 5. Bâtons dans le genre de ceux de Napier (E. a. 4), par Poussain (1*738).
- On lit dans Y Histoire de VAcadémie des sciences pour 1738 : « Cetle année, M. Roussain a présenté à l’Académie une manière de faire les multiplications et les divisions arithmétiques par de petits bâtons, à l’imitation d’une méthode du baron Néper. On a trouve que M. Roussain rendait cette méthode plus commode et plus simple, en affermissant ces bâtons dans un cadre, et distinguant certaines bandes de chiffres par des couleurs, ce qui prévient les erreurs que pourrait produire le dérangement des bâtons, et a paru fort bien imaginé.»
- 6. Machine arithmétique de C. Caze (1720).
- Deux exemplaires, dont un dans un cadre en bois.
- Cetle machine sert à l’addition et à la soustraction, sans compteur, en opérant d’une manière mixte entre celle qu’on emploie sur le Boulier (E. a. l) et celle par laquelle on fait les lectures sur les cadrans extérieurs de la machine de Pascal.
- *3. Machine arithmétique de Grillet (1678).
- Deux modèles.
- Cette machine réunit dans une même boîte une série de bâtons de Néper, enroulés sur des cylindres mobiles autour de leurs axes, et une série de cadrans circulaires, dans le système de ceux de la machine de Pascal.
- Il n’y a aucune communication entre les disques et les cylindres, ni des disques entre eux, ni des cylindres entre eux. L’instrument n’est donc, à proprement parler, que la réunion do moyens propres à abréger les additions et les soustractions, d’une part, et la multiplication ou la division, de l’autre part.
- 8. Additionneur à compteur simple.
- Cet appareil donne le résultat de l’addition de nombres qui n’excèdent pas 25, et dont le total atteint tout au plus 600. Le principe des additions successives par de simples lectures est le même que celui qui est employé à l’extérieur de la machine de Pascal.
- 9. Machine arithmétique de Pascal (1642-1649).
- Modèle à six chiffres pour les nombres incomplexcs sans sous ni deniers. L’inscription autographe suivante, attachée à l’intérieur de la boîte, indique que le modèle avait été vérifié et approuvé par l’illustre inventeur lui-même :
- «i Esta probali instrumenti symbolmn hoc : Blasius Pascal Ar-vernus inventor, 20 mai 1652. »
- « Que ceci (la signature placée au-dessous) soit le signe d’un instrument éprouvé :
- « Biaise Pascal, d’Auvergne, inventeur. »
- 10. Machine arithmétique de Pascal (1642-1649).
- Modèle à huit chiffres, y compris les sous et les deniers, offert
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- 40 compteurs , E-a
- à l’Académie des sciences de Paris par l’abbé Périer, neveu de Pascal.
- D’après, l’envoi autographe qui est encore attaché intérieurement à la boîte, ce modèle avait été vérifié par l’illustre inventeur lui-même. Voici cet envoi :
- « Celeberrimœ scientiarum Academiœ parisiensi instrumentam hoc arilhmelicum a 1). Blasio Pascal inventum et probalum of-ferebat nepos ejus ex maire, anno Domini MDCCXI.
- Péiuer, presbt/lcr, canonicus ecclesiœ Claromonlensis. »
- « Cet instrument arithmétique, inventé et vérifié par M. Biaise Pascal, a été offert en nil à la célèbre Académie des sciences de Paris par le soussigné, neveu de l’inventeur par sa mère.
- Périer, prêtre, chanoine de l’église de Clermont. »
- 11. Machine arithmétique de Pascal (1642-1649)
- Modèle destiné à opérer sur les nombres de quatre chiffres (en outre des deniers et des sous), et qui paraît ne pas avoir été achevé extérieurement.
- Les chiffres manquent sur les cadrans, ainsi que les désignations des différentes espèces d’unités au-dessus des cadrans.
- 13. Machine analogue à celle de B. Pascal.
- Une ancienne étiquette l’attribuait àM. Caze, et disait qu’elle avait été présentée à l’Académie des sciences en 1720. On n’en trouve aucune mention ni dans les Mémoires ni dans le Recueil des machines approuvées de l’ancienne Académie.
- 13. Machine arithmétique dans le système de celle de Pascal.
- Auteur et date inconnus.
- 11. Compteurs à rouages dépendants.
- 15. Petit compteur qui paraît avoir fait partie d’un odomètre.
- 16. Additionneur de M. le docteur Roth, servant aussi à la soustraction (1842).
- Cette machine, dont l’idée première est empruntée à Pascal, se distingue par un système d’échappement complètement neuf, qui permet d opérer sur lin nombre quelconque de chiffres, lors même que tous les cadrans indiquent des 9. L’auteur a vaincu d’une manière très-heureuse une difficulté majeure qui a été la pierre d’achoppement de tous ses devanciers, sans en excepter B. Pascal.
- I1?. Grande règle logarithmique anglaise, très-ancienne.
- 18. Tarif cylindrique (date et auteur inconnus) indiquant, par l’apparition simultanée à différentes ouvertures ou fenêtres, les conversions de certaines mesures les unes dans les autres.
- 1». Jeux de chiffres.
- 31. Compteur chinois, ou Souan-pan. (Voir E. a. 1.)
- 33. Appareil à calcul, à1 Aubert.
- 33. Machine à calculer, de MM. Maurel et Jayet, par Vinnerl.
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- ARPENTAGE, F-ll
- M
- F.
- ARPENTAGE ET ASTRONOMIE
- a, Arpentage. Nivellement, Topographie, Géodésie, — J), Sphères terrestres, célestes ; P tant sphères, Mécanismes nranograph ignés. — c, Astronomie et Navigation. — cl, Modèles de terrains en plan et en relief. — e, Almanachs et calendriers.
- a, Arpentage, Nivellement, Topographie, Géodésie.
- 1. Boîte d’instruments à l’usage des arpenteurs (incomplète).
- 3. Equerre d’arpenteur, par /. 1). Maroeul (année 1587).
- 3 Cercle entier à pinnule, par Michaël Coiqnet, d’Anvers (année 1606).
- 4. Instrument présumé à l’usage des anciens bombardiers.
- â. Instrument destiné à mesurer le diamètre et la hauteur des arbres, par Kirchner.
- ®. Ancien quart de cercle à pinnule.
- L’usage du quart de cercle est très-ancien. Ce ne fut qu’en 1667 toutefois que Picard, et Anzoul remplacèrent les pinnules par des lunettes, modification importante que Morin avait suggérée dès 1634.
- 7. Quart de cercle avec sinus et cosinus, par G. Meuris, de Bruxelles (année 1681).
- 8. Quart de cercle avec sinus et cosinus, par G. Meuris, de Bruxelles (année 1681).
- 9. Cercle entier à pinnule, donnant les angles horizontaux et verticaux.
- 10. Cercle hollandais à pinnules, avec boussole, pouvant être disposé dans un plan vertical.
- 11. Equerre d’arpenteur, en cuivre.
- 13. Instrument présumé avoir été à l’usage des bombardiers, par Déluré.
- 13. Treize boussoles diverses.
- 14. Boussole par Langlois.
- 15. Petite boussole pour planchette (déclinatoire).
- 16. Boussole chinoise.
- 17. Boussole à tabatière. — * PD. a. 25.
- 18. Niveau de pente à lunette, de Legeij (incomplet).
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- ARPENTAGE, F-a
- 1». Niveau à bulle d’air, à lunette, avec boussole de Dollond.
- Iluyghens est considéré comme le premier inventeur du niveau à bulle d’air, à lunette et à réticule.
- *0. Niveau de pente (année 1563).
- 31. Niveau de pente (ancien).
- 22. Niveau à réflexion (système de Leblanc).
- 23. Niveau de Ciechanski.
- 31. Niveau à lunette, de Martin.
- 35. Niveau à bulle d’air.
- 36. Niveau à bulle d’air.
- 2?. Niveau à bulle d’air sur règle en cuivre.
- 2». Mire.
- 29. Niveau d’eau.
- 30. Niveau d’eau avec miroir.
- 31. Planchette sur son trépied.
- 33. Alidade à pinnules, de Canivet.
- On pense que le mot alidade {alhledada), aussi bien que l’instrument, nous vient des Arabes.
- 33. Alidade à pinnules, de Gourdin.
- 34. Règle à pinnules avec genou, par Lemare.
- 35. Pied de planchette à trois mouvements.
- 36. Théodolite de Nairne, avec boussole et niveau.
- L’emploi du théodolite remonte au moins à 1745 (voyez le Traité de géométrie pratique du célèbre Mae taurin).
- Quant au mot théodolite, il n’a aucune étymologie exacte, et semble s’être substitué par corruption à celui de théodélile (theodelitus), par lequel la Pantometria, publiée en Angleterre en 1571, désigne un cercle divisé.
- 37. Petit équatorial de Digue.
- Lalande regardait comme le plus ancien équatorial celui qu’avait construit en 1735 Vayringe de Lunéville.
- 38. Graphomôtre à pinnules, à boussole et à transversales.
- Les transversales ont commencé à être remplacées par le vernier dans les instruments de géodésie vers 1631. Pierre Vernier, châtelain de Dornans en Franche-Comté, a décrit l’appareil qui a reçu son nom, dans un petit ouvrage, imprimé à Bruxelles en 1631, intitulé : La construction, l’usage 'et les propriétés du Cadran nouveau.
- 3». Graphomètre h deux lunettes et niveau h bulle d’air, de Gourdin.
- 40. Graphomôtre à lunette et à boussole, de Sevin.
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- ARPENTAGE, F-a-b
- 4t. Cinq pieds divers pour instruments de géodésie.
- 4*. Planche en cuivre, dont un des angles est divisé en degrés du cercle.
- 43. Equerre octogonale.
- 44. Equerre octogonale.
- 45. Niveau à lunette.
- 40. Niveau de pente, de Chézy.
- 47. Niveau de pente indiquant les degrés sur un secteur gradué. — * Q. f. 23.
- 48. Niveau à bulle d’air pour ajusteur mécanicien, par Guénet. 40. Niveau à bulle d’air circulaire.
- 50. Niveau à lil à plomb. — * Q. 1‘. 1.
- 51. Niveau de maçon, en chêne poli. — * Q. f. 24.
- 53. Niveau d’eau à tube en caoutchouc. — * Q. f. 28.
- 53. Niveau à tube de gutla-pereha, avec deux bouteilles et deux cannes divisées. — ‘ Q. f. 25.
- 54. Niveau à miroir de Leblanc, par Gravct.
- 55. Sextant de poche, par Elliott frères, de Londres.
- 50. Niveau d’eau en cuivre avec pied, par B. Blanchi.
- 57. Niveau à lunette, avec pied et accessoires, par M. Ernst.
- 58. Déclinatoire, par Bianchi.
- 50. Boussole à lunette, avec portion de cercle vertical, par B. Bianchi.
- OO. Equerre à réflexion.
- Ol. Horizon artificiel à mercure.
- 03. Loupe montée en caoutchouc.
- 03. Planchette à calotte sphérique, par M. Bellieni.
- 04. Niveau Burel et son pied, par M. Bellieni.
- 05. Mire h coulisse, par M. Bellieni.
- OO. Pantomètre ordinaire, division en Maillechort, par M. Bellieni.
- b, Sphères terrestres, célestes; Planisphères; Mécanismes
- aranograph i ques.
- 1. Petite sphère terrestre de Fortin, année 1110.
- 3. Globe terrestre de Fortin (année 1*780).
- 3. Globe terrestre de Delisle.
- 4. Sphère terrestre de Robert de Vaugondy.
- 5. Globe terrestre, avec lune mobile, par Fortin (année 1*769). O. Petit globe terrestre de J. Hardy, Paris, 1*787.
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- 9. Globe terrestre de Delamarchc (année 1785).
- 8. Sphère terrestre.
- O. Globe terrestre de 0m70 de diamètre, par Blaew, Hollandais (année 1622).
- f O. Sphère terrestre avec réflecteur et lanterne.
- 11. Globe terrestre mobile, avec lampe, par Bonne, 1183. '
- 1/8. Sphère céleste, par Nollet (année 1730).
- 13. Petite sphère céleste, par Fortin (année 1*770).
- 14. Globe céleste, par Fortin (année 1780).
- 15. Globe céleste de 0In70 de diamètre, par Blaew, Hollandais (année 1622).
- 16. Globe céleste d’après Messier (année 1800).
- 19. Planisphère céleste, par Lefebure.
- 18. Planisphère terrestre de Lefebure.
- 19. Sorte d’astrolabe hollandais. — * G. c. 40.
- Voyez pour l’usage des astrolabes les ouvrages de B ion (1702), le Primwn mobile <X Adrien Mëtius (Amsterdam, 1633), et les opuscules de Alaurolyeus, en 1575.
- 20. Petit astrolabe de Minot.
- 21. Aslrolabium calliolicum de Sneewins (année 1661).
- 22. Sorte d’astrolabe.
- 23. Astrolabe.
- 21. Astrolabe de G. Arsenius, neveu de Gemma Frisius (année 1567).
- 25. Astrolabe de R. Arsenius, neveu de Gemma Frisius (année 1569).
- 26. Cuivre d’une projection terrestre sur l’horizon du parallèle de 75°, par Odomalcot.
- 29. Cuivre d’une projection terrestre sur l’horizon du parallèle de 66° 30', par Odomalcot.
- 28. Astrolabe de Lebrun. Paris, 1642.
- 29. Astrolabe.
- 30. Astéréonomèlrc, par Jeaurat (année 1780).
- 31. Système du monde de Copernic, avec pendule.
- 32. Mécanisme uranographique, par Rony.
- 33. Planétaire, par Arsandeaux.
- 31. Grand planétaire, par Muyghens.
- 35. Système du monde d’après Copernic, par Fortin, 1773.
- 36. Appareil uranographique, à mouvement d’horlogerie, par Guenal.
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- 3y. Système de Ptolémée.
- 38. Système solaire.
- 3». Sphère armillaire de Desnos, 1157.
- 40. Sphère céleste enveloppant une sphère terrestre.
- 41. Sphère armillaire de Desnos (la terre manque).
- 43. Sphère armillaire de Desnos, année 1757.
- 43. Planétaire anglais, exécuté par Thomas Heath.
- 44. Globe terrestre en cuivre, avec mouvement de pendule.
- 45. Sphère céleste en cuivre, avec mouvement.
- 40. Sphère céleste, avec mouvement.
- 41?. Globe terrestre de Legros, avec mouvement de pendule.
- 48. Sphère terrestre en relief, de Thury.
- 49. Sphère terrestre, en cuivre doré, avec mouvement.
- 50. Sphère céleste, en cuivre doré, avec mouvement.
- c, Astronomie et Navigation.
- I. Octant de Iladley, exécuté par Adams.
- L’octant de Iladley a été une découverte qui fait époque dans l’histoire de la navigation; elle date de 1731 (voyez Transactions philosophiques) ; toutefois, l’idée d’employer la réflexion à la mesure de la hauteur des astres, réclamée à tort en faveur de Neioton (1700), paraît appartenir à llooke et remonter ainsi à 1664 (voyez Ilooke's animadversions).
- 3. Horizon artificiel à mercure et à vis calantes.
- 3. Sextant de Ramsden.
- 4. Horizon artificiel à mercure, de Ramsden.
- 5. Petit sextant de Dollond.
- O. Horizon artificiel h plan de glace.
- Cercle h réflexion de Borda, exécuté par Lenoir.
- 8. Boussole marine.
- 9. Boussole marine de Legey. — * PD. a. 18.
- 10. Micromètre de Ilaupôix.
- L’Angleterre attribue l’invention du micromètre à Gascoigne (1641), astronome qui fut tué pendant les guerres civiles en combattant pour Charles d". En France, Auzoul (1666) ou [même lluyghens (1659) passent pour les inventeurs de cet instrument
- II. Quart de cercle de Bird.
- 13. Quart de cercle de Lenell, à deux lunettes achromatiques et micromètre.
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- 13. Grand quart de cercle avec lunette simple et limbe en bois.
- 14. Instrument des passages et des hauteurs correspondantes, spécialement destiné à vérifier la marche des horloges astronomiques. (Voyez Berthoud, t. 2, p. 139.) — * G. a. 34.
- 18. Longue-vue en carton de Campani. — Voir P. G. e. 4.
- L’invention des lunettes d'approche a été faite par hasard, vers 1609, en Hollande ; mais Molyneux, dans sa Dioptrique, fait observer que Roger Bacon en avait donné quelque idée, et Kepler, dans sa dissertation imprimée en 1611, remarque que J.-B. Porta, Napolitain, en avait parlé avant la fin du 16* siècle d’une manière assez posiLive. (Voyez la Magie naturelle, de 1540.) Galilée, dans son Nuncius Sy-dereus (1610), reconnaît avoir eu connaissance de la découverte faite en Hollande; il la perfectionna, et passa ainsi pour l’inventeur des lunettes. (Voyez Lunettej Encyclopédie méthodique.)
- 1». Lunette étrangère avec fourreau en émail (incomplète).
- 30. Lunettes à deux tirages, en cuivre.
- 31. Longue-vue incomplète, en carton.
- 33. LunelLe en cuivre, incomplète.
- 33. Lunette à main de Dollond.
- 34. Petite lunette de Dollond, h trois tirages, avec son pied.
- 35. Lunette de Dollond, de jour et de nuit.
- 36. Lunette de Dollond, à quatre oculaires concaves tournants. 3?. Lunette achromatique de Dollond, objectif de 0m07, mouvement avec manivelle, de Ilooke.
- La première idée des lunettes de nuit paraît due au docteur Ilooke. C’est l’astronome Lalande qui a proposé de désigner sous le nom de lunettes achromatiques celles qui sont destinées h corriger les aberrations et les différences de réfrangibilité des rayons lumineux. Newton avait émis l’idée qu’on pourrait perfectionner les lunettes en composant leurs objectifs avec des verres de différentes espèces. Euler, en 164*7 (Académie de Berlin, tome III), reprit la question au point de vue de la théorie. Dollond, célèbre opticien de Londres, à la suite d’expériences ingénieuses, fut conduit à modifier les résultats théoriques de Neiolon et d'Euler, et exécuta enfin, vers P758, des lunettes achromatiques qui eurent un grand succès, en combinant habilement les deux espèces de verres connues en Angleterre sous les noms de flinl-glass et de crown-glass.
- 38. Support de lunette d’observation.
- 39. Support de lunette d’observation.
- 30. Lunette à objectif de 0m07, mouvement ordinaire.
- 31. Lunette achromatique de Bamsden, objectif de 0m05, mouvement à engrenages.
- 33. Lunette achromatique do Dollond, de 1 mètre, objectif de 0m05.
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- 33. Lunette double.
- 35. Télescope de Cassegrain, par Short, avec micromètre objectif.
- On attribue ordinairement ;i Newton l'invention du télescope à réflexion. 11 parait que, s’il l’inventa réellement en 1666, comme on a lieu de le croire, il avait été devancé en IGM par ./. Gregory, savant écossais, par Cassegrain, en France, à peu près à la mèmè époque, et par le père Mersenne, minime français.
- 30. Grand télescope grégorien, de 1 mètre, par Dollond.
- 39. Télescope newtonien, de 0m83, avec roue dentée.
- 38. Grand télescope newtonien.
- 30. Télescope de Van-der-Bildt.
- 40. Equatorial avec grand télescope grégorien, par James Short.
- 41. Télescope grégorien, par Short, de 0m33, avec son héliomètre achromatique.
- 43. Petit télescope de Short.
- 43. Machine parallaetique (incomplète).
- 44. Lunette achromatique, de 2m65, sans pied.
- 45. Télescope réfracteur, sur pied de cuivre, par Ch. Chevalier. 40. Lunette astronomique de lm50 de foyer, diamètre de l’objectif Omll, mouvement horizontal et vertical, avec vis tangente, donnée par Bardou.
- 49. Boussole enregistrant les circonstances de la marche d’un navire, par Napier et fils.
- 48. Ancien corps de lunette binocle, en bois, à trois tirages, et portant l’inscription suivante :
- P. Cherubinus, anrelianensis capucinns, me fecit, jussu et ad usum Regis Christianissimi Ludovici Xllll, anno 1681.
- 40. Sextant à deux lunettes, par M. B. Blanchi.
- 50. Lunette Stadia, avec sa mire, par idem.
- d, Modèles de lorrains en plan el en relie!'.
- 1. Relief des environs de Metz, à l’échelle de par M. Bar-din.
- 3. Relief des environs de Metz, avec la trace des courbes de niveau, par M. Bardin.
- 3. Plan des environs de Metz, lavé à l’effet, par M. Bardin.
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- 4. Relief de l’île de Tino, golfe de la Spozzia, à l’échelle de —4—f, par M. Bar dm.
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- 5. Relief de l’île de Tino, avec la trace des courbes de niveau, par M. Bardin.
- <î. Plan de l’île de Tino, avec la projection de ses courbes de niveau, par M. Bardin.
- 7. Relief en plâtre de l’île de Tino, au par M. Bardin.
- 8. Relief en plâtre de l’île de Tino, au par M. Bardin.
- 9. 10. Deux modèles d’études de rochers, pour l’étude de la topographie, par M. Bardin.
- 11. 18. Deux modèles d’études de rochers, pour l’étude delà topographie et de la géologie, par M Bardin.
- Collection de plans en relief et de dessins, pour renseignement de la topographie ; par M. Bardin. (Le texte est déposé à la bibliothèque.)
- 13. Plan des environs de Metz, au relief, teintes conven-
- tionnelles.
- 14. Id. id. j> plan teinté à l’effet,
- avec lumière oblique. 15. Id. id. y* relief avec lignes de
- plus grande pente. 16. Id. id. 7) relief avec courbes de
- niveau. 17. Id. id. » relief avec cotes d’al-
- titude.
- 18. Plan relief de l’île do'Tino, haute mer.
- 19. Id. id. Tino, basse mer.
- 30. Plan relief, au 10,000e, du mont Cenis, et sa carte gravée, par M. Bardin.
- e, Almanachs et calendriers.
- 1. Almanach perpétuel, accompagné d’une instruction pour trouver l’heure par tous les degrés du soleil, par Passemant.
- L’instruction se trouve à la bibliothèque du Conservatoire.
- 3. Calendrier perpétuel.
- 3. Calendrier astronomique, par Chapotot.
- 4L. Calendrier runique, dit Run-staw.
- 5. Calendrier runique, dit Run-staw, ou canne de commandement, donné par Mme veuve Olivier.
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- CHRONOMÉTRIE, G-R
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- G. — CHRONOMÉTRIE.
- a, Chronométrie des anciens : Sabliers, Cadrans solaires ou horographes. — b, Chronométrie moderne, Horloges, Chronomètres, Pendules, Montres. — c, Pièces séparées, Mouvements divers, Organes, Accessoires. — d, Machines et outils à l’usage des Horlogers.
- a, Chronométrie des anciens; Sabliers, Horographes. f. Sablier.
- Le sablier paraît avoir été connu des Égyptiens, et est encore en usage aujourd’hui dans la marine.
- 2. Sablier, par Pixii.
- 3. Cadran solaire en terre cuite.
- L’invention des cadrans solaires, attribuée par Diogène Laèrce à Anaximandre, et par Pline à Anaximène de Milet, est antérieure de 150 ans au moins. Les saintes écritures constatent en effet que *750 ans avant Jésus-Christ ces instruments étaient connus dans la Judée, et que Dieu fit rétrograder l’ombre sur le cadran d’Achaz : « Ecce ego reverti faciam umbram linedrum per quas descenderat in horologio Achaz in sole retrorsum decem lineis, et reversas est sol decem lineis per gradus quos descenderat. » Isaïe.
- 4. Cadran solaire en terre cuite.
- 5. Cadran solaire de B. Scott.
- 6. Cadran solaire à canon.
- 9. Méridienne à deux niveaux, de Robin (année 1789).
- 8. Quatre petits cadrans solaires à boussole.
- O. Cadran solaire de Julien Leroy.
- 10. Cadran solaire en cuivre, par Menant, donné par Naigeon (an IV) .
- if. Petit cadran équatorial, par Lefebvre.
- 12. Petit cadran équatorial d’Augsbourg.
- 13. Cadran solaire, par Passemant.
- 14. Cadran solaire en forme de calotte sphérique, par Desclin-court.
- C’est une imitation du Scaphë des anciens, dont l’invention était attribuée à Eratoslhène (300 ans environ avant Jésus-Christ).
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- 15. Cadran solaire à canon, par Rousseau.
- 16. Cadran solaire à timbre, par Regnier de Semur.
- 17. Annçau astronomique, garni de plusieurs cadrans, par Blondeau.
- 18. Deux cadrans solaires déclinants, en marbre noir.
- 1®. Cadran solaire de Lemaire.
- *©. Cadran solaire pour la latitude de 48° 51’, par Butterfield.
- ai. Un style de cadran solaire.
- aa. Méridienne en cuivre.
- as. Méridienne en cuivre, par Baradelle.
- ai. Equatorial anglais.
- a5. Anneau astronomique.
- a©. 87. 88. a®. 3©. Cinq anneaux astronomiques.
- 31. Cadran solaire cylindrique, donné par Papier.
- 38. Cadran solaire à boussole, sur pivot, donné par Papier. 33. Cadran solaire à boussole, flottant sur l’eau, donné par Papier.
- 31. Instrument des passages et des hauteurs correspondantes, spécialement destiné à vérifier la marche des horloges astronomiques. (Voyez Bertlioud, t. 2, p. 139.)Voir F. c. 14.
- b, Horloges, Chronomètres, Pendules.
- 1. Horloge à deux balanciers, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge, terminée en 1760, paraît avoir été l’un des premiers essais d’horloge marine de Berthoud. L’auteur lui-même considère ce système comme compliqué, d’une exécution diflicile et d’un prix assez élevé pour en empêcher l’usage (voyez le Traité des horloges marines, ou cette horloge est décrite sous le n° 1).
- 8. Petite horloge h deux balanciers, par Ferdinand Berthoud. C’est l’horloge décrite sous le n° 2 dans le Traité des horloges marines. On ne voit pas que celte horloge ail jamais été ;T la mèr ; c’est un second essai, dont Berthoud signale lui-même les défauts avec une grande bonne foi (p. 186), défauts qu’il a cherché à corriger dans sa montre ou horloge marine n° 3 (voyez G. b. 3).
- 3. Montre marine, dg Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge ou montre est celle qui a été décrite sous le n° 3 dans le Traité des horloges marines ; elle fut achevée en novembre 1763, essayée pendant quatre jours, en 1764, sur la corvette l’Hirondelle, et le rapport de l’abbé Chappe constate de légères erreurs en avance et en retard, qui montrent toutefois que cette montre n’avait pas le degré de précision convenable pour la détermination de la longitude.
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- CHRONOMÉTRIE, G-b
- Confiée plus tard à l’abbé Chappe, pour son voyage en Californie, elle aurait servi à faire reconnaître une erreur de trois degrés sur la longitude d’une partie du continent américain.
- Depuis le retour de cette pièce, on a changé sa compensation ; mais on ne connaît pas les résultats de cette modification.
- 4. Horloge à poids, de Ferdinand Berthoud.
- Bien que celte horloge porte le n° 4 sur son cadran, elle n’est point celle que Berlhoud a décrite oüus ce numéro dans le Traité des horloges marines.
- 5. Horloge à poids, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge à poids est celle que Berthoud a décrite sous le n° 6 dans son Traité des horloges marines. Elle est la première qui ait été exécutée pour le compte du roi. Achevée en 1767, et soumise à la mer aux observations de M. de Fleurieu, ses retards moyens journaliers ont d’abord varié de 4” 86 à 25”.105. Berlhoud signale lui-même ces retards. Corrigée, elle fut remise à l’abbé Rochon, pour le voyage qu'il allait faire aux Indes par ordre du roi; mais on n'a point retrouvé les résultats des observations de l’abbé Rochon. Ce même n° 6 de Berlhoud fut soumis, à bord de Ylsis, en 1768 et 1769, aux observations de M. de Fleurieu, qui constata des retards moyens journaliers qui ont varié de 5”.61 à 25’’.10.
- 11 a été fait depuis à cette horloge une modification purement extérieure et sans importance.
- O. Horloge à poids, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge est celle qui est décrite dans l’ouvrage de Berthoud sous la désignation n° 8, a poids. Elle est une de celles qui ont été exécutées, par le célèbre artiste, pour le compte du roi. Elle a été soumise à des observations faites à la mer par MM. de Fleurieu et Pingré; il résulte du journal ne M. de Fleurieu que, du 14 novembre 1768 au 13 novembre 1769, cette horloge a constamment retardé, et que le retard moyen journalier, après s être élevé de 4”.12 à 19”.275, s'est ensuite abaissé à 18’’.605.
- Des observations postérieures faites, entre le 16 octobre 1771 et le 20 octobre 1772, sur celle horloge corrigée, n’ont plus décelé que des erreurs journalières de 0”.4 à 4”.72, tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre.
- 7. Horloge à poids, de Ferdinand Berthoud.
- Bien que cette horloge porte le n° 11 sur son cadran, elle n’est point celle que Berthoud a décrite dans son Traité des horloges marines sous c<? même numéro ; l’une est à ressorts, l’autre à poids.
- 8. Horloge à poids, de Ferdinand Berlhoud.
- On n’a pu trouver dans les volumineux travaux de Berlhoud la description de celle horloge, qui porle sur son cadran le n° 20.
- ®. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Elle est une de celles que Berthoud a décrites page 63 de la Mesure
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- CHRONOMÉTRIE, G-b
- du temps. Bien qu’elle porte le n° 2 sur son cadran, elle n’est point celle (G. b. 2) décrite sous ce numéro dans le Traité des horloges marines.
- *0. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Elle est une de celles décrites page 63 de la Mesure du temps, de Berthoud.
- 11. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge est décrite nage 63 de la Mesure du temps. Elle a servi en 1776 à M. le chevalier de Borda; mais on n’a pas retrouvé le résultat de ses observations.
- 12. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge, qui porte sur son cadran le n° 7, n’est pas le n° 7 décrit dans les ouvrages de Berthoud.
- 13. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge, qui porte sur son cadran un n° XXIII, est semblable à celle décrite (G. b. 15) sous le n° XXIV, p. 47, de la Mesure du temps.
- Elle a été embarquée avec M. le comte de Bosily; mais on n’a point retrouvé le résultat des observations de cet officier.
- 14. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge, qui porte sur son cadran le n° XXVI, est semblable à G. b. 15, ou au n° XXIV, décrit p. 47 de la Mesure du temps.
- 15. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge est celle que Berthoud a décrite sous le n° XXIV, page 47, de la Mesure du temps.
- Elle a été embarquée sur le vaisseau commandé par M. de Bosily; mais on n’a pas retrouvé le résultat des observations de cet officier.
- 16. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge à longitude, qui porte sur son cadran le n° 1, est celle décrite page 72 de la Mesure du temps. Exécutée en 1777, elle a été embarquée en 1780 et 1781 sur l’escadre de M. de Tcrnay. et confiée en 1784 à M. de Chasleney-Puysëgur. Elle a été modifiée depuis, quant au balancier et quant à la compensation.
- 11. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge, qui porte sur son cadran le n° XXXII, n’est pas décrite dans les ouvrages de Berthoud ; elle diffère peu de celle G. b. 15, qu’il a décrite sous le n° XXIV, p. 47 de la Mesure du temps.
- 18. Chronomètre de Pierre le Boy (HCG).
- On donne ici textuellement le jugement de l’Académie des sciences sur ce célèbre chronomètre :
- « L’Académie a adjugé le prix au mémoire qui a pour litre : Labor
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- CIIROM0NÉTIUE, G-b
- « improbus omnia vin cil. et à la montre qui est jointe à ce mémoire. « L’auteur de l’iin et de l’autre est M. Le Roy, horloger de Sa Ma-« jesté. La marche de la montre dcM. Le Roy, observée à la mer dans « plusieurs voyages, dont un a été des côtes de France à Terre-Neuve « cl de Terre-Neuve à Cadix, a paru, en général, assez régulière pour « mériter à l’auteur celle récompense, dont le but principal est de « l’encourager à de nouvelles recherches: car l’Académie ne doit pas « dissimuler que, dans une des observations qui ont été faites sur « cette montre, elle a paru, même étant à terre, avancer assez brus-
- p. 113.)
- f ?>. Suspension d’horloge marine.
- £0. Suspension d’horloge marine.
- £1. Chronomètre sans cadran.
- ££. Compteur à pointage, par Brèguct.
- £3. Compteur à pointage, par Bréguet.
- £4. Compteur à cadran et mouvement de pendule.
- £5. Partie de montre, de Joshua Emery.
- £G. Compteur à pendule conique de Berlhoud, donnant la tierce décimale.
- £7. Compte-secondes faisant chronomètre musical, avec deux règles pour le pendule composé. — Voir PF. b. 23.
- £8. Compteur à mouvement de pendule.
- £9. Thermomètre de Chaton, sous forme de montre.
- 39. Montre ancienne à sonnerie et à réveil.
- 31. Pendule à secondes, servant à volonté de chronomètre musical, de Bréguet. — PF. b. 38.
- 3£. Chronomètre musical ancien. — Voir PF. b. 39.
- 33. Pendule astronomique à demi-secondes et à compensateur, par Berlhoud.
- 34. Pendule à secondes et à sonnerie avec compensateur, par Berlhoud.
- 35. Pendule astronomique à secondes avec compensateur, par Lepaule.
- 3G. Pendule de Bréguet.
- 37. Horloge à combinaisons diverses.
- 38. Horloge à secondes.
- 3». Horloge ancienne.
- 40. Horloge à secondes, par Jacob, marchant un an.
- 41. Pendule donnant l’heure moyenne, la date, les jours de la semaine et l’âge de la lune, par Martinet, de Londres.
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- CHRONOMÉTRIE, G-b
- 43. Pendule à carillons, par Konner de Bruchsall (pays de Bade).
- 43. Pendule à équation, par Lepaute.
- 44. Horloge à secondes, avec tympanon et jeu de flûte, par Kint-zing, de Nouwied.
- 45. Régulateur à équation et à quantième.
- 40. Compteur ou valet astronomique, battant la demi-seconde et sonnant la seconde, par Berthoud. (Voyez son Histoire de la mesure du temps.
- 47. Pendule astronomique avec compteur, marchant une année sans être remontée, par F. Berthoud.
- 4». Pendule ayant la forme d’une sphère céleste, supportée par un groupe en bronze doré, marquant les heures sur une zone tournante.
- 50. Pendule à balancier circulaire vertical, par de Rivas.
- 51. Pendule h crémaillère de RegnavJt.
- 53. Pendule à balancier circulaire horizontal, par de Rivas.
- 55. Pendule à quantième, donnant le temps vrai et le temps moyen, par Robin.
- 50. Pendule à remontoir et à secondes, par Bourdier.
- 58. Horloge à eau (ancienne), des frères Regnard, de Sens.
- 50. Horloge de Perrault, marchant par le moyen de l’eau. (Voyez Recueil des machines de l'Académie, t. 1, p. 41.)
- OO. Horloge marchant par le moyen de l’eau.
- Ol. Compteur à pointage de Robert.
- 03. Montre anglaise de chasse, échappement en rubis, à cylindre, quatre trous en pierre.
- 03. Montre anglaise commune, en argent, à secondes.
- 04. Montre anglaise commune.
- 05. Montre anglaise et de chasse, échappement double, huit trous en pierre, fusée auxiliaire.
- OO. Montre anglaise.
- 08. Montre chronomètre musical. — PF. b. 40.
- OO. Horloge de Brosse, donnée par le fil.-; de l’auteur.
- 70. Chronomètre nautique, à barillet denté, par Henry Robert.
- 71. Pendule à échappement libre, par Brosse.
- 73. Pendule à échappement à force constante, par Brosse.
- 73. Chronomètre à échappement d'Arnold, par Brosse.
- 7 4. Pendule à double cadran annulaire.
- 75. Chronomètre entièrement exécuté par M. Dumas, de Saint-Nicolas Ilalliermont, donné par le constructeur.
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- CHRONOMÉTRIE , G-l)-C
- 56. Montre décimale de Bobin.
- 77. Compteur à secondes, donné par M. Rèdier.
- c, Pièces séparées, Mouvements divers, Organes, Accessoires.
- 3. Mémoire artificielle.
- 3. Boîte contenant des calibres ou tracés de montres.
- 4. Balancier et son spiral montés dans une cage.
- 5. Mouvement de pendule avec cinq échappements différents, par Perrelct.
- C. Modèle de balancier compensé, par Perrelct.
- 7. Etui en bois renfermant un rouleau destiné à remplacer les verges de balancier de montre (Manufacture (le Trévoux).
- 8. Balance élastique. (V. Essai sur l’horlogerie, par F. Ber-tliouil, tome 1, page 163.)
- O. Ancien mouvement de montre, construit par Lemaindre, de Blois.
- 10. Ancien mouvement de montre , construit par Ballhazar Martinet, à Paris.
- 11. Quadrature de montre, par Blanchard, de Paris.
- 1*. Mouvement de montre, de Japy frères, de Beaucourt (Ilaul-Bliin).
- 13. Mouvement de montre ordinaire, présenté par Sandoz, de Besancon.
- 14. Mouvement de montre à roues de rencontre, et d’après le système décimal, par Féron.
- 15. Echappement a repos, par de Bibeaucourl.
- lO. Modèle d’échappement à palettes, avec balancier circulaire.
- 17, 18, 40, 30, 31, 33, 33. Sept modèles de mouvements d’horlogerie pour la démonstration des effets du frottement des ressorts.
- 34. Mouvement de pendule suivant le système décimal et duodécimal.
- 35. Modèle d’échappement libre, par Berthoud.
- 36. Balancier circulaire placé entre rouleaux, par Berthoud.
- 37. Modqle d’échappement libre, par Berthoud.
- 38. Deux anciens rouages composés d’une plaque, de deux roues, de deux pignons cl de deux poulies.
- 30. Machine pour vérifier les effets des échappements et les
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- î)6 CIIKONOMÉTRIE, G-0
- changements qu’ils causent aux pendules libres. (V. F. Ber-thoudf tome II, p. 95.)
- 30. Pendule en bois de Magellan.
- 31. Pendule de Galilée à trois boules.
- 33. Support à trois pendules, dit pendule de Galilée.
- 33. Pendule de White.
- 34. Tige pendulaire de Bréguet, avec masses retardatrices.
- 35. Pendule monté sur deux coussinets en bronze.
- 30. Petit pyromètre pour les balanciers à demi-secondes, par F. Berthoud.
- 37. Deux étuves pour régler les horloges marines,-par F. Berthoud.
- 38. Pyromètre pour mesurer la dilatation et la contraction des métaux à diverses températures, par Berthoud.
- 30. Pyromètre destiné à faire connaître la dilatation des lames de compensation, par Berthoud.
- 43. Cadran d’horloge à équation et à quantième.
- 44. Cadran divisé.
- 45. Cadran en bois avec divisions décimales.
- 47. Neuf bouts de pignons de montre, tirés à la filière, de 6,10 et 12 ailes.
- 48. Echappement Duplex, à plans inclinés.
- 40. Echappement Duplex, à deux levées.
- 50. Echappement à virgule simple.
- 51. Echappement libre à ressort.
- 53. Echappement à force constante.
- 53. Echappement libre à ressort.
- 54. Echappement à force constante.
- 55. Echappement à force constante complexe.
- 50. Echappement à virgule intérieure.
- 67. Echappement non achevé.
- Ces dix échappements ont été exécutés par Pons, et donnés par
- M. Armand Sêguier.
- 58. Joueuse de mandoline. Automate attribué à Vaucanson, réparé par Robert Houdin en 1850.
- 50. Mouvement de pendule, à sonnerie d’heure et de demie, par Henry Robert.
- OO. Horloge de Galilée, reconstituée par M. Boquillon, donnée par MM. Boquillon et Wagner.
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- CHRONOMÉTRIE, G-C-d 57
- ©1. Collection de ressorts spiraux de MM. Lutz de Genève, donnée par eux.
- G 2. Echappement libre, à coup perdu, de Ferd. Berthoud, exécuté et donné par MM. De-touche et lloudin.
- ©3. Echappement à rouleau de Deshaijs, exécuté et donné par MM. Delouche et lloudin.
- ©4. Echappement ‘à force constante, à deux boules, de Vérité, exécuté et donné par MM Delouche et lloudin.
- ©5. Echappement à force constante, de J. F. lloudin, exécuté et donné par id.
- ©6. Echappement libre à coup perdu, de J. F. lloudin, exécuté et donné par id.
- ©7. Echappement applicable aux horloges, de R. Robert, exécuté et donné par MM. Delouche et lloudin.
- 68. Modèle du pendule de Graham, donné par M. Redier.
- d, Machines et outils à l’usage des horlogers.
- 1. Machine pour tailler les fraises à fendre les roues d’engrenage , disposée de manière que la fraise tourne sur son axe en meme temps que le marteau frappe sur le ciseau.
- Z. Mâchoire d’étau en cuivre.
- 3. Quatre compas d’engrenage.
- 4. Deux outils à percer verticalement.
- 5. Outil à planter.
- ©. Petite machine à fendre les roues d’engrenage, par lluîot fils.
- 1. Machine pour finir d’arrondir les roues de rencontre.
- 8. Mâchoire pour mettre de largeur les spiraux des montres.
- ©. Trois outils à planter.
- 10. Machine à tailler les vis et à en varier le pas sans engrenage.
- f f. Machine à tailler les limes, avec deux ciseaux.
- 1 Z. Machine à tailler les limes, dans laquelle le marteau est remplacé par un ressort renfermé dans un barillet, par Fardouel.
- 13. Machine à tailler les limes, dans laquelle le marteau est remplacé par un levier portant une masse de plomb.
- 14. Une petite bigorne et un tas.
- 15. Outils à tailler les fusées, par Lelièvre, exécutés par llulot fils. (Voyez Berthoud, tome 1er, p. 138. )
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- CHRONOMÉTRIE, G-d
- IG. Trois leviers ou instruments destinés à mesurer la force des ressorts moteurs et à égaliser les fusées.
- 17. Outil à monter et à démonter les ressorts dans les barillets, avec un levier et quatre arbres'de rechange.
- 18. Machine à fendre les roues, avec ses pièces accessoires, par Ilulot. (Voyez Berthoud, tom. lor. )
- 1». Tour à tourner, couper et creuser les pièces qui composent une montre, par Gloisnier (Manufacture de Versailles ).
- *0. Cinq porte-burins de rechange propres à former les platines des barillets ( Manufacture de Versailles).
- SI. Dix mandrins de rechange (Manufacture de Versailles ).
- SS. Outil à diviser et à fendre les pignons de pendule.
- 93. Outil à diviser et à fendre les pignons de montre.
- SI. Cinq diviseurs de rechange dépendant de l’outil G. d. 23.
- 35. Deux outils à polir les pignons.
- SG. Deux outils propres à différents travaux d’horlogerie.
- 37. Outil à planter à une seule pointe.
- 38. Outil à planter à deux pointes.
- SG. Outil à tailler les roues d’échappement, avec mécanisme pour centrer les roues et les fixer sans employer le ciment, par Féron.
- 30. Outil à fendre et finir les roues d’échappement à cylindre et à virgule, avec toutes ses pièces accessoires, par Fcron.
- 3fl. Outil à tailler les petites limes à arrondir les dents des roues des pendules, par Féron.
- 33. Outil h tailler les petites limes, à arrondir les dents des roues de montre, par Féron.
- 33. Diviseur pour lever les chevilles sur pièces des roues d’échappement h double virgule.
- 34. Outil à tailler les fusées.
- 35. Modèles de roues en fonte à l’usage des horlogers, par Nebel.
- 3G. Outil propre à évider à la fraise les charnières des boîtes de montre.
- 37. Machine à tailler les roues de rencontre pour les montres, avec deux diviseurs de rechange.
- 38. Machine à fendre les roues de montre.
- 39. Outils à fendre les piliers carrés des anciennes montres.
- 40. Machine à tourner et fendre les roues de rencontre pour les pendules, \m.Fardouel (année 1775).
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- 41. Hache de rechange dépendant de la machine G. d. 40.
- 42. Machine à percer.
- 43. Petite plate-forme pour faire les dents des roues de rencontre , par Faure.
- 44. Machine à diviser et fendre les roues de montre.
- 45. Machine à diviser et fendre les pignons de montre, par Fardouel (année 1*7*75).
- 46. Deux découpoirs ou emporte-pièces pour découper les maillons des chaînes de montre.
- 47. Machines à tailler les fusées, par Thiout aîné (Voyez Horlogerie de Thiout, tome lor, p. (58).
- 4H, Machine à tailler les fusées, par Thiout aîné.
- 4». Machine à tailler les fusées et à faire des vis, par Fardouel.
- 50. Etau à mâchoires parallèles.
- 51. Outil à arrondir les dents des roues et des pignons. (Voyez Histoire de la mesure du temps, par F. Bcrthoud. )
- 52. Machine à tailler les fusées, dans laquelle l’échoppe est conduite par un plan incliné circulaire et vertical, par Fardouel.
- 53. Machine à tailler les fusées, dans laquelle l’échoppe subit deux mouvements différents, par Fardouel.
- 54 et 55. Deux machines à tailler les fusées, construites sur différents systèmes, par Jacob Droz, en Suisse.
- 56. Machine à tailler les vis et les fusées.
- 57. Outil pour égaliser les fusées , par Fardouel (année 1697).
- 58. Outils à monter les ressorts dans les barillets de montre, par F ardouel.
- 59. Collection de tasseaux de rechange et de fraises.
- 60. Outil à arrondir les dents des roues des pendules, par Bcr-
- 61. Trois porte-limes de rechange-.
- 62. Trois diviseurs de rechange.
- 63. Outil ii ployer les ressorts spiraux, par fferthoud.
- 64. Bride pour maintenir les ressorts spiraux au moment de la trempe.
- 65. Outil à figurer et tailler les limes, à arrondir les roues et les pignons, par Berlhoud.
- 66. Outil à tailler les fraises qui servent à former les limes à arrondir.
- 67. Outil h drosser les plans inclinés des roues d’acier d’échappement à cylindre ( Berthoud, tome 11, p. 385 ).
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- ©8. Machine à fendre, avec plate-forme.
- 69. Machine à diviser, avec combinaison d’engrenage.
- 70. Machine a fendre, avec plate-forme.
- 71. Machine à diviser, avec combinaison d’engrenage.
- 72. Une estrapade, ou instrument à éprouver les ressorts.
- 73. Compas à engrenage, ancien.
- 74. Machine à former les engrenages, par Gallonde (année 1745).
- 75. Outilà monter et démonter les ressorts des barilletsde montre.
- 76. Outil à égaliser les ressorts de montre.
- 77. Deux leviers à égaliser les fusées.
- 78. Deux bigornes sur leurs billots.
- .79. Débris de machine à cintrer les roues, par Berthoud (Voyez tome 1er, p. 147. )
- 81. Dynamomètre de Leroy.
- 83. Etau à mâchoires parallèles, pouvant prendre diverses positions, par Mercklein aîné.
- 83. Machine à diviser les roues, par Lehee.
- 84. Quatre mains h l’usage des horlogers, par F. Berthoud.
- 85. Neuf porte-forets, munis de leurs forets à pivots.
- 86. Collection de forets avec deux porte-forets.
- 87. Jeux do fraises pour faire des noyures.
- 89. Trois règles, dont deux servent d’échelle.
- 90. Trois équerres, dont une à chapeau et deux en cuivre.
- 91. Equerre à coulisse.
- 93. Trusquin en fer.
- 93. Compas à verge.
- 94. Deux tours à l’archet en fer.
- 95. Tours à l’archet en cuivre, avec support en fer.
- 96. Etau à main.
- 97. Deux maîtres à danser.
- 98. Trois calibres à pignon et un compas d’épaisseur.
- 99. Trois filières simples.
- ÎOO. Filière double, avec son tourne-à-gauche et ses tarauds. 101. Deux compas à calibrer l’épaisseur des ressorts spiraux.
- 103. Compas à calibrer les pivots.
- 103. Gros tour à l’archet en for, à deux pointes.
- 104. Six arbres lisses, avec leurs poulies.
- 105. Une collection de manches portant des limes, des grattoirs, des outils à polir,1 etc.
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- CHRONOMÉTRIE, G-d
- ÎOÎ. Deux tenailles à mâchoires et à boucle.
- *08. Neuf petits arbres à cire, à plaque et à écrous, en usage dans l’horlogerie.
- ÎO». Machine pour monter les ressorts de montre.
- *10. Machine à fendre les roues. — Voir L. *73.
- ***. Machine à tailler les limes, par Fardouel.
- 118. Machine à tailler les limes, qui permet de régler à volonté la force du coup de marteau, par P. Fardouel.
- **3. Machine à tailler les limes, dans laquelle le ciseau est remplacé par un couteau qui agit horizontalement, par P. Far douel.
- 1*4. Six outils à tremper les roues d’échappement et les ressorts spiraux.
- 1*5. Pinces à ouvrir et à fermer les ressorts spiraux.
- 1*6. Deux outils à façonner les:ressorts spiraux.
- *11. Une filière pour le fil de fer.
- 1*8. Une filière à pignons.
- 11». Deux calibres.
- 180. Outil ayant la propriété de pincer ‘et de couper en même temps.
- 181. Deux équerres à coulisse : l’une en fer, l’autre en cuivre.
- 188. Calibre à coulisse.
- 183. Compas à verges en fer.
- 184. Deux archets avec mécanisme pour tendre la corde. —
- * I. 1. 1.
- 185. Outil à rivures.
- 180. Un marteau, par Abram.
- 188. Deux pinces à mâchoires et à boucles.
- *30. Lapidaire pour affûter les échoppes.
- 131. Fil d’acier étiré et divisé de manière à en pouvoir former à volonté des pignons de 8 , 10 ou 12 dents, par Gaux , horloger à Scienzier (ancien département du Léman).
- 138. Deux outils à noter les cylindres à musique.
- 133. Deux mains pour maintenir les montres que l’on veut monter ou démonter.
- 134. Mandrin universel, par Fardouel (année 1691).
- 135. Modèle de la fusée compensatrice des ressorts d’horlogerie , avec romaine et poids à coulisse.
- 136. Deux presses à vis.
- 138. Deux boîtes à glaces pour broyer les matières à polir.
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- 62 ART DES CONSTRUCTIONS, II-a
- 130. Deux dossiers de scie.
- 140. Trois pinces à goupilles.
- 141. Deux débris de petites machines à fendre et à diviser les cercles.
- 143. Machine à diviser (incomplète).
- 143. Débris d’une machine à fendre.
- 145. Buste de A. Bréguet.
- 146. Collection de fraises.
- 147. Deux brussellcs en cuivre pour ouvrir et fermer les ressorts spiraux.
- 148. Main sur son pied pour régler une montre dans différentes positions; elle porte un thermomètre. (Voyez Berthoud.)
- 140. Deux lanternes à terminer les bouts de vis.
- 150. Collection de broches pour les tours.
- 151. Collection de forets avec leurs cuivrols.
- 153. Archet en baleine.
- 153 à 160. Huit tours à l’archet.
- La très-grande majorité de ces machines et outils provient de l’atelier de Ferdinand Berthoud, et l’on en trouve la description détaillée dans les nombreux ouvrages de ce célèbre arliste, déposés à la bibliothèque du Conservatoire.
- Lègues à l’Etat avec le cabinet de Berthoud, ils ont dû être réunis dans un même chapitre, quoique quelques-uns d’entre eux eussent peut-être dû être classés ailleurs.
- H. — ART DES CONSTRUCTIONS
- a, Outils du menuisier, du charpentier, du tailleur de pierres. — b, Echafauds. — c, Coupe des pierres. — d, Assemblage de menuiserie et de charpente. — e, Combles, Fermes en bois ou en fer, Cintres, Charpentes, Escaliers, Pans de bois. — f, Portes cl Croisées. — g, Serrurerie. — h, Edifices (construction et décoration). — î, Emploi des cordages. — k, Machines et appareils employés pour fonder. — 1, Constructions hydrauliques.
- a, Outils du Menuisier, du Charpentier, du'Tailleur de pierres
- 1. Rabot dit Cuillaume. (Chinois.)
- 3. Trois rabots ordinaires.
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- 63
- ART DES CONSTRUCTIONS, Ii-a-b-C
- 3. Lame de petite seie et sa monture.
- 4. Deux lames de scie.
- 5. Vilebrequin d’encoignure de Vaucanson.
- 6. Machine à scier les arasements d’anglets.
- On ne conserve pas ici les expressions vicieuses des ouvriers modernes, qui désignent sous le nom d'Onglets les Anglets ou petits angles (les anciens charpentiers, et nomment queue d’aronde ce que ceux-ci appelaient très-justement queue d’hironde ou d’hirondelle.
- 7. Rabot très-petit.
- 8. Rabot ordinaire, anglais.
- 3. Scierie à bras de charpentier, avec balancier terminé par des arcs de cercle.
- ÎO. Machine à doler.
- 11. Atelier de menuisier.
- 1*. Marteau à deux taillants pour la pierre.
- 13. Pioche ou marteau à deux pointes pour la pierre.
- 14. Hache pour pratiquer les ouvertures dans les murs de briques, en usage en Allemagne, par Wagcnseil.
- 15. Modèle de l’outil, de Molard, qui a servi à percer les murs du Conservatoire pour passer les barres de fer qui relient les murs du rez-de-chaussée, par Perceval.
- 1®. Demi-varlope, par Moseley et fils.
- 11. Rabot cintré, avec cale mobile pour varier la courbe, par Moseley et fils.
- 18. Rouvet à baguettes, par Moseley et fils.
- 1». Rouvet de deux pièces, par Moseley et fils.
- 30. Collection de huit fers de rechange pour l’outil précédent.
- b, Echafauds.
- 1. Echafaud volant à l’aide duquel l’ouvrier s’élève en tournant une manivelle.
- 3. Mût servant à la construction des batiments, avec treuil
- c, Coupe des pierres.
- 1. Arrière-voussure de Marseille.
- 3. Arrière-voussure de Marseille.
- 3. Arrière-voussure de Saint-Antoine.
- 4. Porte biaise dans un coin de mur.
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- 64
- ÀRT DES CONSTRUCTIONS, H-0
- 5. Porte droite en talus rachetant un berceau cylindrique.
- G. Porte biaise en talus.
- 7. Porte biaise en tour conique, pénétrant une voûte sphérique. S. Porte biaise en laïus rachetant une voûte sphérique.
- 9. Porto droite pénétrant un coin de mur. f O. Voûte en cul de four.
- 11. Niche avec son trompillon.
- 13. Porte biaise dans un mur cylindrique.
- 13. Trompe dans l’angle en talus.
- 14. Trompe dans l’angle rachetant un berceau.
- 15. Trompe sur le mur. Abat-jour conique.
- 1®. Trompe en niche dans un mur cylindrique.
- 17. Trompe biaise dans l’angle.
- 18. Voûte d’arête en tour ronde.
- 1®. Voûte d’arête en arc de cloître.
- 30. Porte biaise. Biais passé en corne de vache.
- 31. Voûte d’arête losange, are de cloître oblique.
- 33. Voûte d’arête barlongue.
- 83. Jour conique.
- 34. Trompe sur le coin.
- 35. Descente biaise en tour ronde.
- 3®. Descente droite rachetant un berceau.
- 27. Descente droite en berceau.
- 38. Limon d’escalier, vis à jour.
- 39. Limon d’escalier, vis Saint-Gilles.
- 30. Limon d’escalier, courbe rampante.
- 31. Escalier à noyau plein.
- 38. Modèle en plâtre de l’arrière-voussure Olivier.
- 34 à 48. Neuf modèles de porte.
- 43. Porte avec voûte en ogive.
- 44. Porte avec œil-de-bœuf.
- 45. Double porte.
- 46. Porte dans l’angle.
- 41. Porte dans l’angle.
- 48. Trompe sur l’angle à trois trompillons.
- 49. Escalier vis Saint-Gilles.
- 50. Trompe sur l’angle avec tour ronde.
- 51. Trompe sur l’angle en tour ronde.
- 53. Niche.
- 53. Trompe sur l’angle avec tour gothique. ' "•
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- ART DES CONSTRUCTIONS, 1I-C
- G5
- 54. Trompe sur l’angle, tour gothique, exécutée au château d’Anel.
- 55. Trompe sur l’angle en tour carrée.
- 5©. Escalier tournant.
- 57. Vis Saint-Gilles carrée, en plâtre, par Serrin.
- 58. Voussoir en carton servant à renseignement de la coupe des pierres.
- ©O. Machine à canneler les colonnes, par lioubo.
- ©8. Biveau de douclle, en tôle, avec équerre évidée, ajustée en queue d’hirondc, et rivée avec une branche mobile dans l’axe de l’instrument.
- ©3. Fragment de l’escalier de la tour de Charlemagne, cathédrale de Metz.
- 64. Colonne torse, en ronde bosse, par M. Jiardin.
- ©5. Colonne torse, en creux, par M. Jiardin.
- ©6. Coupe verticale du corps hélicoïdal engendré par un cercle qui s’élève en restant horizontal, par M. Bardin.
- ©7 à 75. Neuf modèles en plâtre de corps hélicoïdaux ii cercle générateur, et d'application de ces formes aux escaliers et aux colonnes torses, par M. Bardin.
- 7©. Modèle, au cinquième, d’escalier, tiré de la cathédrale de Metz, par M. Bardin.
- 77. Tour sur angle, à voûte conique, à trois passages, escalier à noyau vide, et terminé par un dôme à cul de four en spirale, avec les trois premières assises doubles de la naissance de la voûte à trois passages, deux marches de l’escalier circulaire et trois portions d’assises de la voûte du dôme. Modèle exécuté et donné par les frères Julien et Jean Laffore, ouvriers tailleurs de pierres.
- 78. Porte conique pénétrant obliquement la voûte annulaire d’une tour ronde en talus, par M. Victor Serrin.
- 7». Appareil anglais du biais passe, par M. Victor Serrin.
- 80. Anneau tors, modèle en plâtre, donné par Mme veuve Olivier.
- 81. Voûte d’arête, modèle exécuté et donné par les frères Laffore.
- 88. Appareil de voûte, modèle exécuté et donné par les frères Laffore.
- 83, 84. Modèles donnant séparément l’angle aigu avec voussoir, et l’angle obtus de la voûte appareillée en pierres de taille sur la
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- 66
- AKT DES CONSTRUCTIONS, ll-C-d
- tête, et en moellon piqué ou en briques dans les autres parties, par Cortopassi.
- 85. Jonction de deux vis Saint-Gilles, en voûte d’arête, par Laf-fore.
- d, Assemblages de menuiserie et de charpente.
- 1. Assemblages à tenons et mortaises, avec barbes pour profiler les moulures.
- 3. Assemblages à tenons et mortaises à 45°, qu’on doit nommer anglet, et non onglet, malgré l’usage.
- 3. Assemblages à tenons et mortaises, avec barbes en parements et partie flottée derrière.
- 4. Assemblages à tenons et mortaises, avec partie flottée d’an-glct en parement.
- 5. Assemblages à tenons et mortaises à double parement O. Assemblages à enfourchement.
- 1. Assemblages à enfourchement d’anglct en parement.
- 8. Assemblages à enfourchement pour petits bois de croisée.
- O. Assemblages à rainures et barres à queues.
- 1©. Assemblages à queues d’hironde ordinaires.
- 11. Assemblages à queues d’hironde obliques.
- 13. Assemblages à queues d’hironde de côté.
- 13. Assemblages à queues d’hironde cachées.
- 14. Assemblages à paume.
- 15. Assemblages à embrèvements.
- ÎO. Assemblages à tenons et embrèvements.
- 11. Assemblages à tenons avec renfort en chaperon.
- 18. Assemblages à tenons passants flottés en parement.
- 13. Assemblages à tenons passants flottés avec biseau et clavette.
- 30. Assemblages à tenons sur l’arête.
- 31. Assemblage oblique de deux cylindres à tenons et embrèvements.
- 33. Assemblages pour bras de roue hydraulique.
- 33. Enturcs à triple sifflet pour pièces verticales.
- 34. Entures à mi-bois avec clavette.
- 35. Enture d’une poutre avec montant et liens.
- 30. Enture à traits de Jupiter, à biseau.
- 31. Enture à traits de Jupiter, à enfourchement.
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- ART DES CONSTRUCTIONS, H-d
- *8. Entures pour couronne de roue hydraulique 30. Assemblage à queue d’hirondc et à clavette.
- 30. Assemblage à queue d’hironde et à mi-bois.
- 31. Assemblage à renfort.
- 33. Assemblage à tenon et renfort carré.
- 33. Assemblage à chaperon et renfort.
- 34. Assemblage à mors d’âne.
- 35. Assemblage à mi-bois, croix de Saint-André avec embrèvement.
- 36. Assemblage à croix de Saint-André formé de pièces débillar-dées.
- 37. Assemblage, à oulice, avec about et embrèvement.
- 38. Assemblage à tenons et angles de 45° en parement.
- 30. Entures à coulisse, queue d’hironde avec about en coupe.
- 40. Enture à quartier sur les arêtes, about en coupe.
- 41. Enture avec fourrure pour mâts.
- 43. Entures avec fourrures et mèche pour mât.
- 43. Assemblage de pièces moisées.
- 44. Assemblage pour empêcher la flexion d’une poutre. —* II e. 50.
- Les modèles d’assemblage n°* 1 à 44 ont été exécutés à l’Ecole des arts et métiers de Châlons.1
- 45. Assemblage droit à mi-bois.
- 46. Assemblage oblique à mi-bois.
- 47. Assemblage oblique à mi-bois, avec embrèvement.
- 48. 40. Deux modèles d’anglets à tenons croisés et passants.
- 50. Enture à tenons.
- 51. Enture à tenons en queue d’hirondc, avec recouvrement.
- 53. Enture à queue d’hironde à mi-bois.
- 53, 54, 55. Trois entures à queue d’hironde à mi-bois, avec rainure et languette.
- 56. Enture à mi-bois, avec tenon.
- 57, 58. Deux entures par quartiers, à mi-bois avec tenons.
- 50. Enture en sifflet, avec cheville et manchon.
- 60. Enture en sifflet, avec clefs et abouts en coupe brisée.
- 61. Enture à enfourchement sur les faces opposées.
- 63. Enture à enfourchement, avec clefs.
- 63. Trait de Jupiter en fausse coupe.
- 64. Trait de Jupiter, avec abouts il tenon.
- 65. Poutre armée. — 4 II. e. 51.
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- G8
- ART DES CONSTRUCTIONS, Il-d-C
- 66. Assemblage à double tenon dans une môme pièce.
- 67. Assemblage des côtés du cube.
- 68. Assemblage à doubles poutrelles croisées.
- 6î*. Sept assemblages physiques, curieux, mais inusités.
- 70. Assemblage à genoux.
- 71. Assemblage droit à tenon et mortaise.
- 78. Assemblage droit à tenon et mortaise, avec renfort carré.
- 73. Assemblage droit à tenon et mortaise, avec renfort en chaperon.
- 74. Assemblage droit à tenon et mortaise, avec renfort en chaperon.
- 75. Assemblage droit à queue d’hironde, avec renfort au collet.
- 76. Assemblage droit à tenon sur l’arête.
- 77. Assemblage droit à double tenon.
- 78. Assemblage droit à mi-bois.
- 7». Assemblage droit à mi-bois avec entailles réciproques.
- 80. Assemblage oblique à tenon et mortaise.
- 81. Assemblage oblique à tenon et mortaise, avec embrèvement.
- 83. Moises.
- 83, 84. Deux assemblages physiques, exécutés par M. Gabet, chef des ateliers de l’école La Martinière, de Lyon, donnés par ladite école.
- 85, 86. Deux équerres, anglets à deux tenons passants.
- 87. Charnière en bois, à double effet, par Guala (Joseph), donnée par l’auteur.
- e, Combles, Fermes en bois ou en for, Cintres, Charpentes,
- Escaliers, Pans de bois.
- 1. Charpente qui a servi h la démolition de la tour Saint-Sauveur, à Paris.
- 3. Charpente exécu tée à la cathédrale de Saint-Denis, par M. Ch. Pomllcl.
- 3. Comble de grande largeur en fer, par Kay.
- 4. Grand comble à deux égouts, sans exhaussement, avec ferme.
- 5. Charpente pour soutenir les cintres d’une voûte d’église.
- 6. Moyen de construire une couverture, mis en pratique à l’ancienne Halle-aux-Draps de Paris. %
- 7. Combinaisons de cintres pour les arches de ponts, proposées par Pilot.
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- 69
- ART RE S CONSTRUCTIONS, 11-C
- S. Charpente en fer du marché des Blancs-Manteaux.
- ». Comble à la Mansard.
- 40. Comble ordinaire à coïaux.
- 11. Comble ordinaire, sans coïau.
- 118. Modèle de flèche en bois.
- 13. Comble d’église surmonté d’une lanterne.
- 14. Charpente d’une petite maison champenoise.
- 15 à 81. Sept modèles de combles de différentes formes.
- 88. Dôme surmonté d’une lanterne.
- 83. Grand comble à la Mansard, avec ferme et fermette.
- 84. Arc de charpente en fer.
- 85. Arc biais en charpente, fait par Janet à l’Hôtel-dc—Ville.
- 8<5. Mansarde déposée par Bien, dit Jean-Pierre, charpentier. 81. Comble en fer des ateliers de Maudslay, à Londres.
- 88. Charpente dit tréteau à devers, donnée par Brerullé.
- 8». Charpente de pavillon Mansard, par Brerullé.
- 30. Modèle de ferme.
- 31. Comble de gauche, d’une très-grande largeur, semblable à celui du milieu du château de la Muette, par Philibert Delorme.
- 38. Comble de droite, d’une très-grande largeur, semblable à celui du milieu du château de la Muette, par Philibert Delorme.
- 33. Arc de charpente de droite.
- 34. Moyen de construire un nolet à plomb décrivant une hyperbole.
- 35. Escalier construit dans la fabrique de fer-blanc qui existait autrefois à Blandeck, près Saint-Omer.
- 30 à 3». Quatre modèles d’escaliers tournants.
- 40. Escalier tournant autour d’un meme noyau, avec un, deux, trois et quatre rangs de marches mobiles.
- 41. Escalier tournant autour d’une lanterne elliptique et évidée. 48. Projet d’escalier qu’on peut plier et développer à volonté,
- par iMurian, cordicr à Paris (année 1*781).
- 43. Escalier tournant, par Polin.
- 44. Pan de bois à deux ouvertures.
- 45. Pan de bois à une ouverture.
- 40. Pan de bois plus simple que II. e. 45, à une ouverture.
- 41. Modèle d’escalier double, avec porte.
- 48. Arc de charpente en fer, supporté par scs extrémités.
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- 70
- ART DES CONSTRUCTIONS, II-C-f-g
- 49. Comble ovale de pavillon.
- 50. Assemblages pour empêcher la flexion d’une poutre. — Voir
- II. d. 44.
- ft
- 54. Poutre armée. — Voir II. d. 65.
- 52. Projet d’escalier, exécuté au vingtième, par D. Foulon, donné par l’auteur.
- 53. Modèle de charpente, système Polonceau, donné par l’inventeur.
- 54. Modèle de la charpente en bois des ateliers de MM. Nepveu et 6X
- 55. Modèle de la charpente de la gare du chemin de fer de Lyon, donné par M. Jolly.
- 50. Modèle de toiture en zinc, de M. Trélat, donné par lui.
- f, Portes et Croisées.
- 1. Modèle de porte cochère.
- 2. Modèle de porte avec mécanisme qui donne l’heure à laquelle on l’ouvre.
- 3. Battant mobile qui intercepte le passage de l’air sous les portes, par Cauchois.
- 4. Modèle de croisée avec volets en dedans.
- 5. Croisée avec volets en dehors.
- O. Croisée à coulisse.
- 7. Croisée avec mécanisme pour fermer simultanément les volets avec la croisée, par Carlin.
- 8. Croisée h volet brisé, avec son espagnolette
- 9. Croisée en bois.
- 40. Croisée en fer.
- 44. Espagnolette h deux crochets, avec fermeture au milieu, par Merlin.
- g, Serrurerie
- 4. Atelier de serrurier.
- 2. Serrure circulaire à combinaison, placée sur un coflrc-fort.
- 3. Serrure avec cache-entrée, placée sur un coffre-fort.
- 4. Cadenas chinois.
- 5. Serrure à cinq pênes, pour porte cochôre.
- G. Serrure égyptienne en bois.
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- 71
- ART DES CONSTRUCTIONS, Il-g
- 7. Serrure à deux clefs, dont l’une ouvre le cache-entrée.
- 8. Serrure simple avec panneton et cache-entrée.
- ». Serrure de coffre-fort avec cache-entrée.
- 10. Serrure à garnitures tournantes, construite sous le régne de François Ier.
- 11. Serrure à combinaisons et à pompe, par Poux-Landry. (Académie des sciences, année 1*786.)
- 1®. Huit garnitures tournantes et une petite serrure, par Kock.
- 13. Serrure à trois pênes et à deux clefs différentes.
- 14. Serrure à trois pênes ; celui du milieu sort quand les deux autres rentrent.
- 15. Serrure circulaire à combinaison.
- 1®. Serrure h combinaison.
- 17. Serrure à combinaison, par Claude Lafontaine. (Voyez Académie des Sciences, année 1783. )
- 18. Serrure égyptienne et cadenas à combinaison, par Rcgnier. 1». Serrure avec garnitures tournantes, par Kock. (Cédée au
- Conservatoire par Caumartin, en 1810. )
- 30. Cadenas avec cache-entrée.
- 31. Serrure avec palustre en bois.
- 33. Serrure avec verrou de sûreté qui se ferme ou avec la clef de la serrure ou avec une autre clef.
- 33. Serrure de coffre-fort à trois pênes.
- 34. Serrure avec gâche h recouvrement.
- 35. Serrure a combinaison.
- 3®. Serrure avec mécanisme qui saisit par deux serres le poignet de celui qui l’ouvre avec une fausse clef, et qui fait en même temps partir la détente d'un pistolet.
- 37. Serrure à combinaison et cache-entrée.
- 38. Huit cadenas à combinaison, de Régnier.
- 39. Serrure de coffre-fort.
- 30. Serrure de coffre-fort.
- 31. Serrure ordinaire.
- 33. Serrure ordinaire.
- 33. Verrou de sûreté.
- 34. Verrou de sûreté à deux pênes.
- 35. Serrure anglaise, de Bramah.
- 36. Sonnette à ressort, de Bramah, ou réveille-matin.
- 37. Cache-entrée double, avec clef à deux pannetons, dont un mobile.
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- 72 ART DES CONSTRUCTIONS, H-g-ll
- 38. Petite serrure de coffre-fort, à trois pênes doubles et à secret.
- 39. Mouvement de sonnette à combinaison.
- 40. Disposition au moyen de laquelle on peut dételer promptement les chevaux, par Mercier.
- 4f. Echoppe dont le toit, le siège etl’étalage sortent d’une caisse par un moyen mécanique; faite en Franche-Comté.
- 43. Charnière à ressort, en cuivre, pour porte.
- 43. Pivot de porte à ressort, qui tient la porte constamment fermée.
- 44. Serrure circulaire il combinaison, montée sur un coffre-fort. ( Même modèle que II. g. 2. )
- 45. Disposition de sonnette d’hôlel, à indication permanente, donnée par M. Galibert.
- 46. Serrure avec gâche à recouvrement, gâche et palastre en cuivre.
- h, Édifices (construction et décoration).
- 1. Temple d’ordre toscan appelé aparastates.
- 3. Colonne cannelée d’ordre ionique, en bois.
- 3. Modèle de pagode indienne.
- 5 à A3. Huit modèles d’arches de pont, en plâtre.
- 43. Pont-levis formant porte.
- 14. Pont suspendu en fd de fer, d’après le système des frères Séguin.
- 15. Pont suspendu en treillage de fer.
- 16. Pont en charpente de Delcassan, avec sa ferme.
- 11. Modèle de pont d’une arche, en bois.
- 18. Pont de bateaux.
- 19 à 31. Treize ponts fixes ou à bascule (an II).
- 33 Modèle de pont mobile pour passer les fossés. — Q. v 23.
- 35. Modèle de temple appelé périptcre.
- 36. Modèle, au cinquantième, des arches des ponts de Cé,sur la Loire.
- 31. Pont en fer sous-tendu, à (leux étages, pour chemin de fer.
- 38. Pont en fer sous-tendu, à double voie, pour chemin de fer.
- 39. Modèle de pont suspendu, en fer, par Jomeau,
- 40. Modèle de pavillon chinois.
- 41. Modèle d’habitation chinoise.
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- 73
- ART DES CONSTRUCTIONS, H-ll-i
- 42. Pont biais, à l’échelle du centième, comprenant la voûte séparée sur laquelle l’appareil hélicoïdal est tracé, par M. Bar-din.
- 43. Modèle donnant, à l’échelle du vingtième, le détail de la tête du pont et de l’appareil attenant, — plus un voussoir de naissance, et deux voussoirs courants, par M. Bardin.
- 44. Modèle de pont biais, système anglais, par M. Laffore.
- 45. Modèle de pont en bois, donné par la Commission du Canada.
- 46. Modèle du pont Britannia, par MM. Nepveu et C°.
- 47. Modèle du pont de Chepstow, par MM.Nepveu et C6.
- 48. Modèle de la moitié du pont biais II. h. 42, prise selon l’axe.
- 4». Planchette portant l’épure de la tète de l’arche biaise, avec voussoirs séparés, exécutés par M. Cortopassi.
- 50. Modèle, au cinquième, d’un pont biais en fonte, de 5m.97, construit sur le chemin de fer du Nord, par MM. Pinart frères, de Marquise.
- i, Emploi des cordages.
- ‘ Nœuds simples.
- 1. Nœud simple, tracé, commencé, fini.
- 2. Nœud allemand, commencé et fini.
- 3. Nœud double commencé; fini, vu par devant; fini , vu par derrière.
- 4. Nœud sextuple, commencé et fini.
- 5. Nœud de galère.
- Boucles.
- 6. Boucle simple.
- 7. Boucle nouée, commencée.
- 8. Boucle nouée, finie.
- 9. Boucle nouée allemande.
- ÎO. Boucle coulante.
- 11. Boucle coulante à arrêt.
- 12. Boucle coulante à arrêt, fixée par le rapprochement du nœud d’arrêt et du nœud de la boucle.
- 4
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- 74
- ART DES CONSTRÛCTIONS, ÏI-i
- 13. Nœud d’agui, à élalinge, servant à hisser un homme dans les manœuvres.
- 14. Nœud de chaise simple.
- 15. Nœud de chaise double.
- IG. Nœud à boucle terminant un cordage.
- IV. Ganse coulante à ligature.
- 18. Ganse à œillet coulant et à pomme d’arrôt pour empêcher la boucle de se fermer.
- 1®. Nœud coulant et nœud à pomme, fait de quatre brins. ,
- 30. Ganse nouée avec ligature pour passer un autre cordage.
- 31. Fausse ganse, dont on fait rarement usage, dans la crainte de la rupture des ligatures.
- 33. Ganse bâtarde, formée d’un bout de corde tenue au cordage par des ligatures.
- 33. Patte de ralingue de voile.
- Nœuds de jointure.
- 34. Nœud de tisserand ouvert.
- 35. Nœud de tisserand fini.
- 3G. Nœud droit, commencé et fini.
- 3V. Nœud droit tiré.
- 38. Nœud à plein poing commencé; fini, vu en dessus; fini, vu en dessous.
- 30. Faux nœud, ou nœud de vache, et forme qu’il prend dès qu’on fait effort.
- 30. Jonction par nœud simple, commencée, finie.
- 31. Jonction par nœud simple, commencée, finie.
- 33. Joint anglais commencé.
- 33. Joint anglais serré, vu par devant, vu par derrière.
- 34. Joint à deux ligatures.
- 35. Joint par mariage.
- 3G. Joint par rondelle.
- 3V. Joint par quinçonneau.
- 38. Joint par cosse sphérique. (Chaque boucle est fermée par ligature ou épissure, et elle enveloppe la cosse.)
- 30. Joint par caps de mouton.
- 40. Joint à crochet.
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- ART DES CONSTRUCTIONS, H-i
- 75
- Liens et Brèlages,
- 41. Nœud simple, commencé.
- 43. Nœud simple, fini.
- 43. Nœud simple à deux boucles.
- 44. Nœud simple à une seule boucle.
- 45. Nœud coulant sur double clef.
- 46. Nœud coulant à boucle, sur deux brins.
- 49. Nœud coulant sur deux brins, avec nœud d’arrêt.
- 48. Nœud coulant, fixé par un nœud allemand.
- 4». Nœud tors simple.
- 50. Nœud tors double.
- 51. Ligature dite nœud d’artificier.
- 53. Nœud d’artificier double.
- 53. Ligature portugaise.
- 54. Brélage à garrot.
- Raccourcissements.
- V
- 55. Nœud tressé, ou tresse.
- 56. Nœud de chaînette.
- 57. Nœud de chaînette double.
- 58. Raccourcissement à boucles et ganses.
- 50. Raccourcissement à nœud de galère.
- 60. Raccourcissement par double boucle à ligature.
- 61. Raccourcissement par double boucle passant dans des nœuds.
- 63. Raccourcissement à jambe de chien.
- 63. Nœud à jambe de chien.
- 64. Nœud plein sur trois brins.
- Amarres.
- 65. Amarre en tête d’alouette.
- 66. Amarre en tête d’alouette à double ganse.
- 67. Amarre en tête d’alouette, avec ligature.
- 68. Amarre en tête d’alouette croisée.
- 60. Amarre en tête d’alouette, sur boucle de galère.
- 70. Nœud de cabestan.
- 71. Nœud de cabestan h clef.
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- 76
- ART DES CONSTRUCTIONS, H-i
- 73. Etalingure coulante à nœud marin
- 73. Etalingure fixe.
- 74. Nœud de marine.
- 75. TiHe d’alouette triple.
- 7©. Amarre à boucle simple.
- 77. Amarre par nœud coulant croisé.
- 78. Nœud de réverbère.
- 7®. Nœud de réverbère.
- 80. Amarre à nœud coulant simple.
- 81. Amarrre avec ligature.
- 83. Etalingure fixe (semblable au n° 73).
- 83. Nœud pour amarrer sur deux anneaux.
- fAmarrages sur pieux.
- 84. Amarrage simple à ligature.
- 85. Amarrage en tête d’alouette à nœud coulant,
- 80. Nœud de batelier.
- 87. Amarrage à clef.
- 88. Amarrage à chaînette.
- 89. Amarrage à chaînette double.
- 90. Amarrage à cloche.
- 91. Amarrage à boucle. (On peut amarrer et désamarrer sans défaire la ligature de la boucle.)
- 93. Amarrage carré.
- 93. Amarrage croisé.
- Amarrages cle petits codages.
- 94. Amarrage sur cheville.
- 95. Amarrage sur taquet à cornes.
- Ces taquets sont fixés avec des clous rivés ou avec des vis sur une lisse en bois pour amarrer des cordages'.
- 96. Taquet à cornes, fixé sur un gros cordage.
- 97. Amarrage simple sur cordage.
- 98. Amarrage à chaînette.
- 99. Amarrage d’un levier sur un cordage.
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- ART DES CONSTRUCTIONS, H-i
- Rallongements et épissures.
- 77
- 1 00. Ligature à collier.
- 101. Epissure lougue.
- 102. Epissure h bout noué.
- 103. Epissure renflée.
- 104. Epissure courte. \
- 105. Nœud de hauban.
- 10®. Epissure continue.
- \Arrêl de bout de cordages.
- 10ï. Cul de pore en tête de mort.
- 108. Cul de porc à tête ou nid d’alouette.
- 10». Cul de porc simple.
- HO. Bout terminé. •
- 111. Bout terminé à ligature.
- 112. Cul de porc commencé.
- 113. Cul de porc noué.
- 114. Ligature à trois torons entrelacés.
- 115. Boucle faite en fabriquant le cordage.
- 11®. Double boucle faite en fabriquant le cordage.
- 111. Boucle épissée.
- 118. Queue de rat recouverte par un entrelacement qui a pour but de la fortifier.
- 11». Queue de rat avec boucle pour passage de petit cordage.
- 120. Ligature de torons détordus.
- 121. Préparation de la ligature précédente.
- Ligatures diverses.
- 122. Ligature des bouchons pour bouteille à champagne.
- 123. Préparation de la ligature précédente.
- 124. Nœud de gendarme.
- 125. Nœud carré ou de bourrelier.
- 12®. Amarrage variable avec billot.
- 129. Echelle à billots sur nœuds 128. Echelle h deux cordes sur nœuds.
- 012. Echelle à nœuds ; la corde passe dans l’échelon et l’enve-
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- 78
- ART DES CONSTRUCTIONS, H-i-k-1
- loppe. {Nota. Les deux premiers échelons de cetlc échelle sont à roulettes, et la corde passe dans l’échelon.)
- 130. Echelle à échelons à collets; les collets passent dans les brins du cordage.
- k, Machines et appareils employés pour les fondations.
- fl. Machine à enfoncer les pilotis, avec application du levier do Lagarouste.
- 3. Machine à enfoncer les pilotis, avec treuil et levier
- 3. Machine à battre les pilotis.
- 4. Machine à cabestan pour battre les pilotis.
- 5. Machine à manège pour enfoncer les pilotis, avec pince et déclic.
- 6. Mouton anglais.
- 7. Machine à manège pour enfoncer les pilotis, avec pince et déclic.
- 8. Plate-forme pour déterminer l’emplacement des pilotis.
- O. Mouton simple.
- 40. Mouton à treuil et à détente.
- flfl. Mouton avec treuil, pince à déclic et engrenage.
- 4». Mouton à déclic, avec manivelle et volant.
- 43. Mouton à treuil, avec pince à déclic.
- A4. Mouton à ressort, pour la démonstration.
- 45. Mouton à déclic.
- 47. Mouton avec treuil, engrenage et déclic.
- 48. Mouton.
- 34. Portion de pilotis.
- 1, Constructions hydrauliques.
- 4. Modèle de jetée en charpente.
- 3. Modèle d’écluse à réservoir, par Frison, do Gand.
- 3. Principe d’un système d’écluse à syphon, par Girard.
- 4. Barrage mobile.
- 5. Cône tronqué en charpente, bordé de tonneaux, employé par Decassart dans les travaux de l’ancienne digue de Cherbourg.
- G. Ponton à draguer.
- 7. Cloche du plongeur, en verre et bois.
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- 79
- CINÉMATIQUE, I
- 8. Lampe et ses tuyaux en cuir à l’usage du plongeur.
- ». Modèle de fondation par batardeau, par MM. Nepveu et C®. 1©. Modèle de fondation sur pilotis, par MM. Nepveu et C°.
- 11. Modèle de fondation par encaissement, par MM. Nepveu et C®.
- 1». Quatre modèles d’écluses, donnés par la Commission du Canada.
- 13. Modèle de fondation, système Potts, par MM. Nepveu etc®.
- 14. Modèle de fondation, système Hughes, par MM. Nepveu et C®.
- I. —CINÉMATIQUE.
- M. Ampère, dans sa Philosophie des Sciences (1830), a proposé de nommer Cinématique de ( , mouvement ) la science qui aurait
- pour objet l’étude, au point de vue purement géométrique, des systèmes à l’aide desquels on transmet ou l’on modifie un mouvement déterminé. La Cinématique fait d’abord abstraction des forces, et n’envisage dans le mouvement (pie les directions et les vitesses relatives des points mobiles. M. Morin la désigne sous le nom de Mécanique géométrique, et M. Robert Willis sous celui de Théorie des mécanismes ou des organes mécaniques.
- DIVISION GÉNÉRALE.
- a, Guides et supports. — b, Appareils de graissage. — c, Transformation du mouvement rectiligne continu en mouvement rectiligne continu. — d, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne continu, et réciproquement.
- — e, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne alternatif. — f, Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement rectiligne alternatif ou intermittent. — g, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne intermittent. — h, Transformation du mouvement rectiligne ou circulaire alternatif en un mouvement circulaire continu. — i, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire alternatif. — k, Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement circulaire intermittent.— 1, Transformation du mouvement rectiligne alternatif en mouvement circulaire alternatif.
- — m, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, les arbres étant dans le prolongement l’un de l’autre ou à peu près. — n, Transformation du
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- 80
- CINÉMATIQUE, I-a
- mouvemenl circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes parallèles à petites distances. — o, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas où les axes se rencontrent à angle droit. — p, Transformation du mouvemenl circulaire en mouvemenl circulaire continu, dans le cas d’arbres parallèles à de grandes distances. — q, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvemenl circulaire continu, dans le cas d’axes (pii ne se rencontrent pas. — r, Mouvement de rotation continu transformé en mouvement de transport et de rotation simultané. — s, Mouvements différentiels. — t, Essais de mouvemenl perpétuel.
- a, Guides et supports.
- Z. Palier en fonle, avec coussinets en bronze et plaque d’appui
- 3. Palier en fonte pour un arbre très-charge, avec plaque d’appui sur les fondations, pour répartir la pression sur une surface d’étendue suffisante.
- 4. Palier en fonte pour un arbre très-chargé, avec ses coussinets en bronze et sa plaque d’appui à sceller avec la maçonnerie.
- 5. Palier pour un arbre horizontal et un arbre vertical, avec vis de centrage pour la coquille de l’arbre vertical.
- 6. Console pour soutenir un arbre de transmission.
- Coulée d’une seule pièce avec la colonne, elle porte un palier avec coussinets pour l’arbre. On préfère aujourd’hui les consoles séparées de la colonne, pour la facilité du moulage et des remplacements.
- 7. Console pendante pour soutenir un arbre de transmission qui doit recevoir des poulies.
- Elle se fixe à deux solives du plafond.
- 8. Console pendante pour soutenir deux arbres de transmission parallèles.
- Elle se fixe aux poutres supérieures du plancher.
- 9. Console pendante pour arbre de transmission.
- Elle se fixe à l’angle d’une poutre.
- 10. Support d’un arbre de transmission.
- Il se fixe à une poutre et peut servir de guide ou s’opposer aux vibrations.
- 11. Support ou guide pour arbres verticaux.
- Il se fixe îi une poutre.
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- CINEMATIQUE, I-b-C
- 1*. Support ou guide pour arbres verticaux.
- 11 se fixe à une poutre, f ». Arbre de rotation avec ses supports.
- *4. Coussinet en alliage dit métal anti-friction, par Babbitts.
- 1». Coussinet en alliage dit métal anti-friction, par Dewrancc. 40. Coussinet en alliage dit métal anti-friction, donné par Philippe.
- 47. Modèle de la transmission établie à l’Exposition universelle de 1855, donné par MM. Nepveu et Ce.
- b, Appareils de graissage.
- 1. Appareil do graissage continu, par Jaccond.
- ». Boîte à huile, avec mèche de coton agissant par la capillarité.
- Cet appareil de graissage s’emploie avec succès pour les arbres qui marchent vite ; mais il a l’inconvénient d’agir même lorsque l’arbre ne fonctionne pas.
- ». Appareil de graissage continu, à chaînes, par Decoster.
- Une chaîne sans fin circulant dans le réservoir d’huile la répand sur les surfaces frottantes toutes les fois que l’arbre tourne
- 4. Palier graisseur, de M. Dyckhoff, de Bar-lc-Duc, donné par l’auteur.
- 5. Boîte à graisse hydro-syphoïde, par M. Proust.
- c, Transformation de mouvement rectiligne continu en mouvement rectiligne continu.
- 1. Palans et mouillettes. — Voir K. 1.
- ». Poulies fixes. — Voir K. 2.
- 3. Poulie avec cliquet d’arrêt qui empêche la poulie de tourner en sens contraire, et que l’on peut dégager à volonté. — Voir
- K. 3.
- 4. Palans coniques pour la tension des cordages. — Voir K. 4. Cette disposition est vicieuse, en ce qu’elle conduit à employer
- des poulies d’un trop petit rayon, ce qui augmente les pertes de travail produites par le frottement et par la roideur des cordes.
- 5. Modèle servant à vérifier approximativement que le chemin parcouru par le point d’application de la puissance est égal à au-
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- tant de fois celui décrit par le fardeau qu’il y a de brins parallèles. — K. 5.
- ©. Appareil pour vérifier, par expérience, la théorie des palans à poulies égales. — ‘ K. 6.
- Même but que le précédent.
- 7. Palans équipés à six brins. — Voir K. 8.
- L’emploi des palans permet, avec un effort modéré ou- un petit nombre d’hommes, d’élever de lourds fardeaux ou do produire de grandes tensions ; mais ces appareils donnent lieu à une perte considérable du travail moteur, par suite du frottement et de la roideur des cordes.
- 8. Appareil pour vérifier les propriétés de la poulie mobile. —
- * K. 7.
- d, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne continu, et réciproquement.
- I. Vindas à gorges avec poulies pour augmenter la tension du cordage ou la puissance du treuil. — Voir K. 18.
- Appareil trop compliqué pour être d’un bon service.
- 3. Vindas à engrenage et à deux treuils. — Voir K. 10.
- 3. Cabestan avec rouleaux de friction. —• Voir K. 11.
- 4. Treuil avec deux roues à poignées, et deux plans inclinés garnis de rouleaux pour tendre des cinquenelles. — Voir K. 12.
- 5. Treuil avec plan incliné. — Voir K. 13.
- Le mouvement transmis par le treuil au poids mobile fait dégager deux déclics latéraux qui permettent au plateau chargé de descendre le long du plan incline, quand on le juge convenable.
- 6. Treuil vertical pour élever un seau de mine et en descendre un autre par l’action des hommes, tournant alternativement dans un sens et dans l’autre. — Voir D. a. 6.
- 7. Vindas avec guide du cordage et leviers d’arrêt du treuil. — Voir K. 14.
- 8. Treuil à engrenage, à manivelle. — Voir K. 15.
- ». Vindas avec poulie pour soutenir le cordage. — Voir K. 16. 10. Rainure en forme de vis transmettant un mouvement rectiligne à une pièce guidée par une lige parallèle h l’axe de la vis, par Zureda.
- II. Presse à vis pour exprimer les jus.
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- CINÉMATIQUE, I-d-e
- 1*. Chèvre ordinaire servant à élever les fardeaux.
- 13. Chèvre chinoise ou différentielle. — Voir K. 59.
- Le treuil a deux parties, de diamètres différents. Le cordage, fixé
- au treuil par ses deux extrémités, passe sur une poulie mobile qui agit sur le fardeau. Le cordage s’enroule sur l’un des treuils et se déroulé de l’autre. La quantité dont le fardeau s’élève est à celle dont la roue à poignées ou les extrémités des leviers se déplacent comme la moitié de la différence des rayons du treuil est au rayon de la roue ou au bras de levier de l’elforl.
- 14. Appareil h fusée pour régulariser le mouvement de transport rectiligne d’une bande de papier ou d’étoffe qui se déroule d’un cylindre pour s’enrouler sur un autre.
- 15. Crémaillère à coulisse, mue par un pignon; appareil employé pour la manœuvre des vannes.
- 16. Engrenage de pignons et crémaillère. — Voir K. 68.
- e, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne alternatif.
- 1. Bouton de manivelle guidé dans un cadre produisant le mouvement rectiligne alternatif.
- 3. Excentrique employé pour transmettre aux tiroirs de machines à vapeur un mouvement rectiligne alternatif avec plusieurs repos. — * A. c. 17.
- 11 a l’inconvénient de donner presque toujours lieu à un mouvement dur et saccadé.
- 3. Mouvement de rotation continu d’un pignon transformé en mouvement rectiligne alternatif d’une crémaillère double.
- Lorsque l’extrémité circulaire de la crémaillère arrive près du pignon, les dents de celui-ci s’appuient sur celles de la partie circulaire, et le pignon s’élève ou s abaisse pour engrener avec l’autre côté de la crémaillère. Ce système a été présenté en 1721 par Auger. (Voyez Machines de l’Académie.) On le trouve dans les Artificieuses machines de Ramelli (année 1585).
- 4. Mouvement de va-et-vient transmis par un treuil armé de dents qui agissent alternativement les unes en dessus, les autres en dessous d’un châssis traversé par le treuil.
- Cet appareil donne lieu à des chocs à chaque changement de direction.
- 5. Mouvement de rotation continu transformé en un mouvement de va-et-vient par deux roues dentées.
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- CINÉMATIQUE, I-e
- Oc système est attribué à Lahire.
- €». Application de l’engrenage intérieur de Lahire à un crie à double engrenage — Voir K. 61.
- 9. Mouvement continu de rotation produisant un mouvement de va-et-vient. — * I. n. 10.
- 8. Treuil portant deux secteurs dentés qui agissent chacun successivement sur deux crémaillères parallèles entre lesquelles se meut l’axe des secteurs.
- 11 y a deux châssis qui se meuvent en sens contraires. Ce dispositif donne lieu à des chocs à chaque changement de direction, et, par suite, à des ruptures.
- ». Crémaillère simple, mue alternativement par deux secteurs dentés, montés sur les arbres de deux roues d’engrenage, égales.
- 10. Mouvement de va-et-vient d’un châssis produit par une crémaillère qui passe au-dessus et au-dessous d’une lanterne à chevilles par l’effet d’un ressort.
- L’arbre de la lanterne est conduit par une vis sans fin.
- 11. Engrenage intérieur dit de Lahire, transmettant un mouvement rectiligne alternatif le long d’un plan incliné.
- 1*. Manivelle double conduisant deux tiges de piston par une bielle à fourche.
- Les tiges traversent des guides fixés au mur. Les manivelles sont placées d’équerre, ce qui ne convient qu’aux pompes à double effet.
- 13. Manivelle Lriple dont les boutons sont écartés d’un tiers do circonférence.
- Cette disposition convient aux pompes à double et à simple effet.
- Les tiges sont guidées par une bride articulée.
- 14. Excentrique circulaire employé pour transmettre un mouvement rectiligne alternatif aux tiroirs des machines à vapeur et autres pièces légères. — * A. c. 52.
- Ce dispositif ne convient que quand la résistance de la pièce à conduire est très-faible par rapport à la puissance; autrement, il donne lieu à une perte de travail considérable due au frottement.
- 15. Excentrique à cames en cœur, pour transmettre à une tige un mouvement rectiligne alternatif dont les courses seront proportionnelles aux arcs décrits par l’excentrique. — * A. e. 53.
- Il donne lieu à une perte considérable de travail par le frottement, et à des à-coups à chaque changement de direction.
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- CINÉMATIQUE, I-C-f
- IG. Excentrique triangulaire monté en dehors de son arbre, pour transmettre h un tiroir de machine à vapeur un mouvement rectiligne alternatif avec repos. — * A. e. 54.
- 11 a l’inconvénient d’exiger l’interruption de l’arbre.
- I1?. Excentrique circulaire, avec sa bielle, analogue à celle des locomotives, pour conduire les tiroirs.
- 18. Mouvement de rotation continu transformé en mouvement de va-et-vient très-lent.
- 19. Manivelles quadruples transmettant le mouvement alternatif à quatre tringles parallèles, par Molard.
- La bonne exécution des manivelles quadruples présente de grandes
- difficultés.
- *0. Appareil de M. Carrère, pour tracer les courbes représentatives des lois du mouvement dans les transmissions par excentriques et autres.
- Cet appareil est accompagné de dix excentriques qui peuvent se
- substituer les uns aux autres.
- f, Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement rectiligne alternatif ou intermittent.
- fl. Levier de Lagarouste articulé, agissant sur une crémaillère à chevilles pour mouvoir un fardeau sur un plan.
- Le levier de M. de Lagarouste est décrit dans les Machines de l’Académie, dès r702.
- 58. Encliquetage à frottement de M. Saladin.
- 11 produit le mouvement continu d’une lige ou d’un plateau au moyen du mouvement de rotation alternatif ü un levier. Le levier à bague, supérieur, soutient la tige pendant la reprise du grand levier et du levier à bague, inférieur. En soulevant les deux leviers à bague on rend la lige libre, et elle redescend.
- 3. Deux systèmes de parallélogrammes articulés, connus en Angleterre sous le nom de Lazg longs.
- Ces systèmes ont été appliqués dans la construction de certaines échelles à incendie.
- 4. Mécanisme destiné h imprimer, au moyen d’une manivelle alternative, un mouvement de va-et-vient il une crémaillère.
- 5. Modèle de moulinet ou pendule conique, à débrayage; régulateur de vanne et de soupape.
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- Les boules, en s’écartant plus ou moins, selon la vitesse de rotation de l’arbre qui les porte, déterminent le mouvement du manchon d’embrayage à droite ou à gauche, et par suite le mouvement de rotation de la vis sans tin dans un sens ou dans l’autre; d’où résulte le mouvement d’ascension ou d’abaissement d’une vanne ou d’une valve. Pour que cet appareil soit sensible, il ne doit avoir à conduire qu’un embrayage offrant peu de résistance. On a même substitué au manchon d'embrayage trois poulies, dont une folle placée entre les deux autres qui entraînent les roues d’angle. Le régulateur n’a dans ce cas à produire que le passage de la courroie d’une poulie à l’autre.
- ©. Levier à roue dentée, de Lagarouste.
- *3. Levier multiple.
- 8. Parallélogramme de Watt.
- Ce modèle rend apparente la marche sensiblement rectiligne de la tige du piston.
- g, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne intermittent.
- 1. Pilons de poudrerie mus par des cames disposées en hélice sur un arbre animé d’un mouvement de rotation continu. — Voir T. a. 5.
- 3. Pilons de bocards. — Voir D. d. 21.
- Même dispositif que I. g. 1, avec cette différence que les cames ont le profil d’une développante de cercle. Voyez D. d. 21.
- 3. Rouleau de tension destiné à établir ou interrompre la communication du mouvement entre deux axes parallèles. — Tire-sacs des moulins. — Voir T. c. 8.
- 4. Modèle de machine à mortaiser, à retour rapide, exécuté et donné par MM. Ducommun et Dubied, de Mulhouse.
- h, Transformation du mouvement rectiligne ou circulaire alternatif en un mouvement circulaire continu.
- 1. Pédale du rémouleur, transformant un mouvement circulaire alternatif en un mouvement circulaire continu.
- 3. Transformation du mouvement circulaire alternatif d’un levier en mouvement circulaire alternatif d’un volant.
- 3. Conversion d’un mouvement de bascule en un mouvement de rotation continu, par Motard.
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- i, Transf'oi'malion du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire alternatif.
- 1. Engrenage produisant un mouvement circulaire alternatif.
- Un pignon fixé à l’extrémité d’un arbre, qui peut se déplacer un
- peu horizontalement, conduit un plateau circulaire garni de chevilles saillantes sur une partie plus ou moins grande de sa circonférence. Quand le pignon, en agissant à l’intérieur de cette circonférence, a fait passer toutes les chevilles dans un sens, il tourne autour de la dernière, passe de l’autre côté, et agit alors à l’extérieur de la circonférence.
- Comme il tourne toujours dans le même sens, il produit le mouvement circulaire alternatif du plateau.
- Ce dispositif, employé dans la filature, ne convient que pour des pièces légères, marchant lentement. Dans les autres cas il donne lieu à des chocs et h des ruptures.
- 2. Combinaisons devis sans fin et de roues d’engrenage.
- 3. Modèle du parallélogramme de Watt, et de sa roue planétaire
- ou mouche.
- Le dispositif dont il s’agit ici est celui que Wall employa d’abord pour transformer le mouvement circulaire alternatif du balancier en un mouvement circulaire continu. Il le nomma système Planétaire. La roue ou planète, fixée à la bielle tourne autour de la roue (ou soleil) montée sur 1 arbre du volant, et lui fait faire un tour entier par oscillation simple du balancier, tandis que, par l’emploi de la manivelle, l’arbre au volant ne fait un tour que pour une oscillation double du balancier.
- Les chocs qui se produisent dans l’engrenage ont fait abandonner ce système, que Watt n’avait d’ailleurs adopté et créé que parce qu’une patente l’empêchait d’employer la bielle et la manivelle. (Voyez la division A.)
- k, Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement circulaire intermittent.
- 1. Treuil à leviers articulés agissant sur les têtes armées de chevilles. — Voir K. 19.
- Les leviers se dégagent alternativement des chevilles et s’engagent à volonté.
- 3. Treuil manœuvré par deux, leviers de Lagarouste modifiés.
- La roue à minutes ou rochet est fixée sur l’arbre du treuil. Le levier est terminé par un anneau qui embrasse une portée cylindri-
- Ïue fixée aussi sur l’arbre, et, en rétrogradant, il emporte le pied e biche qu’un ressort appuie sans cesse sur les dents de la roue ;
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- CINÉMATIQUE, I-k
- au contraire, clans son mouvement d’abattage, il force le pied clc biche h agir sur les dents de la roue à minutes, et produit ainsi le mouvement du treuil.
- Ce dispositif simple et commode est fort en usage pour les treuils employés îi serrer et à paqueler les ballots, pour faire mouvoir des vis, des vcrrins, etc.
- 3. Treuil manœuvré par deux leviers de Lagarouste modifiés. Dispositif analogue àl. le. 2.
- 4. Encliquetage à pied de biche. Levier de Lagarouste. L’écartement des chevilles détermine le nombre de dents que
- franchit le pied de biche dans son mouvement de retour, et, par suite, l’amplitude du mouvement clc rotation. Un cliquet s’oppose au mouvement en sens contraire.
- 5. Levier à encliquetage. Petit levier de Lagarouste modifié. 11 se lixe à volonté sur l’arbre à mouvoir par une portée carrée. C. Encliquetage h effet instantané et à mouvement circulaire, par
- M. Saladin.
- Le mouvement alternatif du levier est transmis à la roue par la bride à anneau qu’il entraîne. Quand le levier se relève, la bride intérieure à anneau s’oppose au mouvement rétrograde de la roue. Quand on veut ramener la roue en sens contraire, on soulève les deux brides à la main.
- 7. Encliquetage de Dobo.
- La roue ou plateau est à frottement doux sur l’arbre, et dans son. intérieur sont des espèces de cames qui tournent avec cet arbre, mais qui sont articulées sur un axe particulier.
- ' Ces cames touchent le rebord intérieur du plateau. La ligne qui joint leur poinl de contact avec leur axe particulier et celle qui reunit cet axe à celui de l’arbre forment un angle obtus. Quand on tourne l’arbre de gauche à droite, cet angle se terme par le mouvement des cames autour de leur axe et le mouvement de rotation de l’arbre n’est pas transmis au plateau. Lorsqu’au contraire on tourne l’arbre de droite à gauche, l’angle tend à s’ouvrir, et les cames, arc-boutées contre le rebord intérieur du plateau, forcent celui-ci à tourner. Il en résulte un mouvement intermittent, mais dans le même sens, transmis au plateau par le mouvement de rotation alternatif de l’arbre. Un ressort de pression, assez raide, appuie sans cesse les cames contre le rebord du plateau, pour qu’il n’y ait pas de temps perdu dans la transmission.
- 8. Frein à collier, faisant fonction de clef lorsqu’on fait mouvoir un arbre cylindrique autour d’un axe.
- 9. Double frein à collier, avec une roue de laiton à pointes.
- ÎO. Modèle de frein automoteur, avec son collier à force centrifuge, inventé et donné par M. Guérin, exécuté par M. Parisot.
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- 1, Transformation du mouvement rectiligne alternatif en mouvement circulaire alternatif.
- 1. Archet de tour avec un treuil de tension. — Voir G. d. 124.
- m, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, les arbres étant dans le prolongement
- l’un de l’autre, ou à peu près.
- 1. Joint brisé universel, destiné à transmettre le mouvement entre deux arbres qui ne sont pas dans le prolongement l’un de l’autre.
- 11 ne doit être employé que lorsque leurs directions sont peu différentes.
- Ce dispositif est attribué, en Angleterre, au docteur Robert Ilook ( année 16T6 ), et, en France. au philosophe milanais Jérôme Cardan, né en 1591, mort vers 15T5. On a vainement cherché dans ceux des dix volumes in-folio de Cardan que l’on a pu se procurer la trace de celle invention; et, en particulier, l’ouvrage De subtiiitale, où ce savant semble avoir résumé ses travaux de tous genres, ne renferme point la description du joint brisé.
- Si l’on voulait assimiler ù cet organe de transmission de mouvement le système de suspension des horloges et des boussoles marines, on le retrouverait décrit, dès 1029, dans les Machines del signor G. Branca.
- 2. Joint brisé universel.
- 3. Désembrayage instantané. — Voir D. d. 18.
- En poussant le levier entre les deux plateaux, ils se séparent par l’effet du plan incliné que porte l’un d’eux.
- 4. Embrayage et désembrayage à vis pour les manchons très-lourds et les machines puissantes.
- 5. Embrayage de l’arbre de la meule supérieure d’un moulin au moyen d’un toc à bascule qui rend le pignon solidaire avec l’arbre.
- On peut arrêter la meule volante, si elle s’engorge, en dégageant le toc au moyen d’une corde attachée à son extrémité.
- «. Manchon de jonction de deux arbres dans le prolongement l’un de l’autre.
- Dispositif vicieux : le bouton est exposé à de trop grands efforts, et peut être coupé ; l’arbre est affaibli par les entailles.
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- 7. Mécanisme pour arrêter ou rétablir, à volonté, différents mouvements provenant d’un même moteur, par Molard.
- Embrayage par manchon mobile et à fourche, pour des poulies.
- 8. Modèle de débréage dynamométrique, par M. Moison.
- n, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes parallèles à petites
- distances.
- 1. Engrenage composé de quatre roues dentées dans le même plan.
- Un cercle fixe porte *72 dents à sa circonférence intérieure. Un pignon de 24 dents monté sur un axe porte un bras de levier sur lequel sont montées deux autres roues, de 24 dents, qui engrènent à la lois avec le grand cercle et avec le pignon. L’engrenage avec le pignon produit le mouvement de rotation des roues intermédiaires sur leur axe propre, et l’engrenage de ces roues avec le cercle fixe produit leur mouvement de transport. Ces deux roues reçoivent ainsi un mouvement de rotation sur elles-mêmes, et un mouvement de translation autour de l’axe de rotation du pignon.
- Quand les 24 dents du pignon central ont engrené avec les.24 dents d’une des roues intermédiaires, celle-ci s’est déplacée de 24 dents sur le cercle fixe, ou de 1/3 de la circonférence de celui-ci, et elle a fait un tour sur elle même.
- 16. Engrenage de trois roues’, deux d’enlr’cllcs étant intérieures à la troisième.
- Dispositif analogue à I. n. l, avec cette différence qu’il n’y a qu’une roue intermédiaire, et qu’elle n’est pas liée à l’axe du pignon. L’engrenage seul de ses dents avec ce pignon et avec la roue fixe produit son mouvement de rotation sur elle-même et son mouvement de translation. Dans une gorge de cette roue intermédiaire s’engage l’extrémité d’un bras de levier, fixé sur l’arbre d’un treuil concentrique au pignon, et qui lui communique un mouvement de rotation dont la vitesse dépend du rapport des nombres de dents du pignon et de la roue intermédiaire.
- 3. Combinaisons de roues dentées. Modèle pour la vérification des nombres de tours.
- 4. Ancienne transmission de mouvement.
- 5. Engrenage double, formé de deux roues appliquées l’une contre l’autre et divisées de telle sorte que les dents de l’une correspondent aux vides de l’autre, et de deux pignons disposés de la même manière, pour diminuer les inconvénients de la grandeur du pas et rendre le mouvement plus continu.
- 6. Modèles pour le moulage d’une roue droite et de son pignon, la roue et les dents devant être en fonte.
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- Voir pour les variétés de ces engrenages à la géométrie descriptive.
- 7. Engrenage hdliçoïdal, connu en France sous le nom d’engrenage de White.
- White n’est point le premier inventeur de ce système ingénieux, pour lequel il a pris cependant un brevet en 1808, et qu’il a décrit en 1822 dans son Cenlury of inventions. L’idée de donner aux engrenages des dents héliçoïdales remonte au moins à l’an 1666, et elle fut alors proposée par le docteur Robert llooke. Le modèle d’un engrenage nclïçoïdal fut môme présenté dès cette môme année par le docteur llooke à la Société royale de Londres, dont il était l’un des membres les plus distingués; et il a, en 1674, publié la descriplon et exposé les avantages de cette forme d’engrenage, p. 10 du n° 2 de ses Cutlerian lectures.
- « L’invention que j’ai faite, dit-il, je l’appelle la perfection en ma-« tière d’engrenage. C’est, en peu de mots, premièrement de faire « un engrenage tel, que roue et pignon, si petits qu’ils soient, auront « un nombre de dents aussi grand qu’on le voudra, sans que pourtant « l’ouvrage soit affaibli, et sans que les dents cessent d’être exécu-« tables par un ouvrier ordinaire; secondement, c’est que le mouve-« ment se transmette de la roue au pignon sans qu’il puisse y avoir, « si l’ouvrage est bien fait, aucune inégalité de force ou de vitesse; « troisièmement, c’est que te point de louche soit toujours sur la « ligne gui joint les centres de rotation ; quatrièmement, c’est qu’il « n ait aucune espèce de frottement, et qu’il ne soit pas d’une exécu-« tion plus difficile que celle de l’engrenage ordinaire, à cela près que « les ouvriers n’en ont pas l'habitude. » Le catalogue désignera donc provisoirement sous le nom d'engrenage de llooke, qu’il porte en Angleterre, le système que l’on appelle à tort en France engrenage de White. White paraît toutefois avoir eu le premier l’idée de disposer les hélices en chevrons.
- On doit ajouter qu’un engrenage héliçoïdal fait partie de la collection d’objets chinois et européens rapportés de Canton en 1846.
- Les données manquent pour décider la question de priorité d'invention entre la Chine et l’Europe.
- 8. Engrenage cylindrique héliçoïdal de llooke, dont les dents, disposées en chevrons par White, sont destinées à détruire les composantes que l’on suppose devoir agir dans le sens de l’axe de la roue.
- ». Engrenage do deux roues a hélice.
- 10. Mécanisme pour imprimer au moyen d’une manivelle le mouvement de va-et-vient à une crémaillère double. — Voir 1. e. 7.
- 11. Appardil analogue h I. n. 10 et à I. e. 3.
- 11®. Engrenage d’une roue droite et de son pignon. — Yoirl. o. 4.
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- CINÉMATIQUE, I-O-p
- o, Transformation du mouvement circulaire en mouvement circulaire continu, dans le cas où les axes se rencontrent à angle droit.
- 1. Double engrenage conique pouvant transmeUro le mouvement dans le même sens avec des vitesses différentes.
- 3. Modèles pour le moulage d’une roue d’angle et de son pignon.
- Voir pour les variétés de ces engrenages aux collections de la Géométrie descriptive.
- 4. Engrenage d’une roue droite avec un pignon, et d’une roue d’angle avec son pignon en fonte, formant un appareil de transmission de mouvement.
- p, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’arbres parallèles et à de grandes distances.
- 1. Modèles de transmission de mouvement par courroies appliquées à un tour, à une machine à aléser, h une machine à raboter et à une machine à tarauder, indiquant en outre le mode de débrayage.
- 2. Modèle de tire-sac, montrant l’emploi des rouleaux de tension pour établir ou interrompre au besoin la solidarité de mouvement de deux treuils parallèles au moyen de courroies. — Voir T. c. 8.
- 3. Poulie à expansion à six segments, employée pour régulariser le mouvement transmis par des courroies..
- La circonférence de la poulie est partagée en six segments, portés chacun par un axe dirigé dans le sens du rayon ; sur chaque axe est un pignon conique dont le moyeu forme l’écrou d’une vis filetée sur l’axe. Ces six pignons engrènent entre eux de façon que, quand on tourne l’un, les autres reçoivent le même mouvement, mais alternativement en sens contraires. Les axes sont filetés à la partie qui traverse les pignons, les uns à droite, les autres à gauche, de manière
- Su’ils tournent tous dans le même sens, en éloignant ou rapprochant u centre les segments de la poulie, dont le diamètre varie ainsi îi volonté.
- Ce dispositif et d’autres analogues sont employés dans les machines à papier continu.
- 4. Appareil régulateur, à cônes, pour presses hydrauliques, de M. Moulis, ingénieur.
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- CINÉMATIQUE, I-q-r-S
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- q, Transformation '(lu mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes qui ne se rencontrent pas.
- 1. Roue à dents hélicoïdales conduisant une vis sans fin avec volants à ailettes.
- Dans ce cas les filets de la vis et les dents doivent avoir sur leur axe une inclinaison beaucoup plus grande que l’angle de frottement. Ce dispositif a le défaut de consommer beaucoup de travail par le frottement, et ne doit être employé que pour conduire des pièces légères, telles que volants, régulateurs. Il est en usage dans l’horlogerie.
- ». Combinaison de vis sans fin et de nervure en spirale, pour transformer le mouvement circulaire continu en un mouvement circulaire continu très-lent, appliqué aux compteurs de tours.
- 3. Vis sans fin conduisant une roue à dents hélicoïdales.
- Ce dispositif donne lieu à une perte de travail considérable par le frottement ; mais il permet de transmettre de grands efforts. 11 est employé avec avantage pour les manœuvres des vannes.
- 4. Engrenage à vis sans fin.
- r, Mouvement de rotation continu transformé en mouvement de transport et en mouvement de rotation simultanés
- 1. Engrenage de trois roues (deux intérieures à la troisième), appliqué à une carde.
- Même dispositif que I. n. 2; la roue centrale est mue par un balancier avec bielle et manivelle.
- ». Mouvement do rotation varie et mouvement de va-et-vient produits par un mouvement de rotation uniforme.
- s, Mouvements différentiels.
- I. Engrenage différentiel hélicoïdal.
- ». Mouvement différentiel attribué à White. — C. g. 66.
- Quand la roue de champ et son aiguille font un tour, la roue supérieure et son aiguille ne iont qu’un demi-tour.
- Quand la roue de champ a l'ail une révolution autour de l’arbre et un tour sur elle-même, la roue supérieure a fait deux tours sur elle-même.
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- DYNAMOMÈTRES ET APPAREILS, J-a
- t, Types génériques des tentatives faites pour obtenir un mouvement perpétuel.
- »
- 1. Essai de mouvement perpétuel.
- 2. Essai de mouvement perpétuel.
- J. — DYNAMOMÈTRES ET APPAREILS SERVANT AUX OBSERVATIONS MÉCANIQUES
- a, Dynamomètres. — b, Appareils d’observation pour l’hydraulique et la pneumatique. — c, Appareils compteurs.
- a, Dynamomètres.
- 1. Dynamomètre à styles et fusée compensatrice, avec moteur chronométrique, destiné aux expériences à faire sur les bateaux, les charrues, avec sa transmission de mouvement pour les véhicules à roues, par A. Morin.
- 2. Dynamomètre à styles et fusée compensatrice, avec son renvoi de mouvement, par A. Morin.
- 3. Dynamomètre à styles et fusée compensatrice, à quatre lames, avec moteur chronométrique, par A. Morin.
- 4. Dynamomètre à compteur totalisateur pour charrues, avec ou sans avant-train, par A. Morin.
- 5. Dynamomètre à compteur totalisateur, par A. Morin.
- G Dynamomètre de rotation à trois poulies, à styles et fusée compensatrice, par A. Morin.
- 9. Dynamomètre de rotation à trois poulies et à compteur totalisateur, par A. Morin.
- 8. Frein dynamométrique, par de Prony (année 1826).
- O. Manivelle dynamométrique à styles et fusée compensatrice, par A. Morin.
- 40. Dynamomètre de Régnier.
- 11. Dynamomètre à compteur pour charrue à avant-train.
- 13. Machine des puissances, ayant pour objet d’estimer les forces
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- DYNAMOMÈTRES ET APPAREILS, J-a-b 95
- comparatives de plusieurs treuils conduits par un même moteur, par G. Webeln, de Leipsig, en 1741.
- 13. Poulie en fonte, divisée en deux parties, pour frein de Prony, par M. Clair.
- 14. Dynamomètre de B entai, avec son avant-train, pour l’essai des charrues.
- 15. Dynamomètre de White, par John Elce.
- 16. Grand dynamomètre de rotation, de 0m80 de diamètre de poulie, par M. Clair.
- 17. Dynamomètre de traction à 6 lames, par M. Clair.
- 18. Manivelle dynamométrique avec débréage, par M. Clair.
- 16. Dynamomètre de traction, à style, avec moteur chronométrique, de M. A. Morin, par M. Clair.
- b, Appareils d’observation pour l’hydraulique et la pneumatique.
- I. Indicateur de la pression dans les cylindres des machines h vapeur de Galy-Cazalat, par Saulnier. — * A. e. 33.
- 3. Indicateur dynamométrique de la pression dans les machines à vapeur de Mac Naught. — * A. e. 34.
- 3. Indicateur totalisateur du travail des machines à vapeur de Lapointe, par Paul Garnier. — * A. e. 35.
- 4. Dynamomètre indicateur pour machines à vapeur de Raymon-don. — * A. e. 36.
- 5. Indicateur dynamométrique des pressions de vapeur de Lapointe, par Paul Garnier. — ‘ A. e. 37.
- 6. Indicateur de la pression, de Lapointe, par M. Clair. — * A. e. 38.
- 7. Ressort atmosphérique, tige à crochets, de la force de 10 kilogrammes et 0m.40 de course, par Audenelle.
- 8. Ressort atmosphérique, tige à vis et à écrou ; force, 8 kilogrammes ; course, 0m.40, par Audenelle.
- 9. Module milanais pour le jaugeage de la quantité d’eau qui doit passer dans un temps donné. — * Q. g. 29.
- 10. Tube en fonte pour le jaugeage des cours d’eau, de Lapointe.
- II. Petit compteur avec son moulinet, dans le tube précédent.
- 13. Compteur hydraulique pour le débit de l’eau.
- 13. Moulinet de Woltmann pour la vitesse de l’eau.
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- DYNAMOMÈTRES ET APPAREILS, J-b-C
- 14. Tube clc Pi tôt, en cuivre, pour mesurer la vitesse des cours d’eau. — ‘ P A. d. 25.
- 15. Ilydromètre de M. Michaud, à flotteur et à cadran, pour indiquer la hauteur des eaux.
- 16. Anémomètre de Brégu-et à ressort pour mesurer la vitesse des courants d’air.
- 17. Anémomètre de Combes à ailettes pour mesurer la vitesse des courants d’air de petite vitesse.
- 18. Anémomètre de Combes à ailettes fortes pour mesurer la vitesse des courants d’air de grande vitesse
- 19. Anémomètre de Régnier à plan et à ressort.
- 20. Anémomètre à pointage, par M. Bianchi.
- 21. Anémomètre à pointage, parM. Bianchi.
- 22. Anémomètre à pointage, par M. Bianchi.
- 28. Compteur à gaz de Crosley, à engrenages, marquant les nombres sur trois cadrans. — * N. b. 32.
- 24, 25. Indicateurs de pression pouvant tracer des courbes continues ou fermées, par M. Clair.
- 26. Compteur à gaz pour expériences, de MM. Scholefield, donné par l’auteur. — * N. b. 46.
- 27. Manomètre à cloche pour le gaz, donné par MM. Scholefield.
- c, Appareils compteurs.
- 1. Compteur de M. le docteur Roth (1842).
- Ce compteur est une application de la machine à additionner et du système d échappement imaginé par M. Roth. On peut s’en servir pour constater le nombre de coups de piston, de tours, d’oscillations, etc., qui s’accompliront dans un appareil quelconque entre deux instants déterminés.
- 2. Compteur à Vis sans fin, h un seul cadran et une seule aiguille.
- 3. Compteur à engrenages et à deux aiguilles.
- 4. Compteur à cadran avec deux vis sans fin.
- 5. Compteur d'Evrard pour machines à vapeur.
- 6. Compteur de tours, avec mouvement d’horloge, pour machines à vapeur, par Paul Garnier. — * A. e. 39.
- 7. Planimètre simple, par M. Bianchi.
- 8. Planimètre de M. Ernst, modifié par M. Morin, pour la quadrature des aires limitées par des lignes courbes.
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- DYNAMOMÈTRES ET APPAREILS, J-C
- ». Cubaleur de 5 mètres, par Bonnet.
- 10. Cubaleur de 10 mètres, par Bonnet.
- 11. Odomèlrc ou compte-pas, par Dollond.
- 12. Üdomètre ou compte-pas de Mcynier.
- Il a été présenté à l’Académie des sciences en 1724. Voir Machines de l’Académie, t.. IV, p. m.
- Cet instrument avait l’inconvénient de marquer, comme faits en avant, les pas laits en arrière. L’abbé Ont hier a corrigé ce défaut en 1742. 'Voyez Histoire de l’Académie, en 1742.)
- 13. Glace pour relever les diagrammes des tracés dynamométriques.
- 14. Compteur à trois roues et trois vis tangentes.
- 15. Odomèlrc à chariot, avec mesures françaises, d1 2 3 4 Adams. 1®. Odomèlre anglais.
- 11. Odomèlrc métrique.
- 18. Odomètrc, compteur de tours, pour les roues de voitures, donné par M. de Sainte-Preuve.
- 19. Odomèlre métrique, de M. Vaussin-Chardanne (1838) construit par M. J. Wagner.
- 20. Additionneur de tours avis tangente, agissant sur deux roues différentes, par Perrelet.
- 21. Planimètrc, par Beuvière.
- 22. Compteur mécanique pouvant additionner jusqu’à 100,000, par/. Wagner.
- 23. Planimèire de II. Ausfeld, de Gotha.
- 24. Planimètrc, système Beuvière (n° 2).
- 25. Compteur de tours à vis sans fin, par M. B. Bianchi.
- K. — MANŒUVRE ET DÉPLACEMENT DES FARDEAUX.
- 1. Palans et mouflettes. — * I. c. 1.
- 2. Poulies fixes. — * I. c. 2.
- 3. Poulie avec cliquet d’arrêt pour l’empêcher de détourner. —
- * I. c. 3.
- 4. Palans coniques avec leurs chappes. — * I. c. 4.
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- MANOEUVRE DES FARDEAUX, K
- 5. Modèle montrant le rapport de la puissance à la résistance dans les moufles. — Voir I. c. 5.
- ®. Modèle montrant le rapport de la puissance à la résistance dans tes moufles. — Voir I. c. 6.
- 7. Appareil montrant les propriétés de la poulie mobile. — Voir
- ï. c. 8.
- 8. Palans équipés h six brins. — * I. c. 7.
- O. Treuil à vis sans fin.
- ÎO. Cabestan à engrenage et à deux arbres, par De la Madeleine. * I. d. 2.
- If. Cabestan à levier, avec rouleaux de friction sur les deux bases. — * I. d. 3.
- 13. Treuil avec deux roues h chevilles, monté sur un double plan incliné, garni de rouleaux de friction. — * I. d. 4.
- 13. Treuil avec plan incliné pour charger et décharger les marchandises. — * I. d. 5.
- 14. Cabestan avec appareil pour choquer le lournevire, et leviers
- d’arrêt. — * I. d. 7.
- 15. Treuil à engrenage et à manivelle. — ‘ I. d. 8.
- 1®. Vindas avec poulie de renvoi. — * I. d. 9.
- 18. Cabestan dont la corde embrasse un rouleau à plusieurs gorges et passe sur des poulies. ~ * I. d. 1.
- 19. Treuil se manœuvrant avec deux leviers. — * I. k. 1.
- 30. Cabestan à manivelle, avec vis de Hindley, communiquant le mouvement à une roue dentée fixée sur le rouleau qui reçoit la corde ; le rouleau est cannelé et la corde est portée sur des galets.
- 21. Cabestan à levier, dont la corde suit une hélice tracée sur la surface du rouleau.
- 22. Treuil avec vis sans fin.
- 33. Cabestan garni de roulettes placées verticalement dans le rouleau.
- 34. Treuil k vis sans fin.
- 35. Cabestan à registre de Dalmas ; la corde est maintenue à la même hauteur, quelle que soit sa grosseur. (Déposé en 1815.)
- 3®. Cabestan à écrevisse.
- 37. Cabestan dont le rouleau est garni de quatre pièces mobiles qui s’élèvent et s’abaissent suivant des plans inclinés.
- 38. Cabestan sans fin,’ dont la corde est dirigée par deux pas de vis.
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- MANOEUVRE DES FARDEAUX, K
- 30. Cabestan à écrevisse.
- 3fl. Cabestan avec gorges et quatre poulies placées l’une sur l’autre pour moufler la corde.
- 33. Double cabestan vertical mu par une vis de Jlindley, à manivelle.
- 39. Treuil avec levier de Lagarouste, par Tissot.
- 38. Treuil avec levier de Lagarouste, par Tissot.
- 3». Crue ordinaire avec treuil et fauconneau.
- 40. Grue double de Hick et Rothwell, de Bollon (Angleterre).
- 41. Grue avec roue à tambour.
- 43. Grue avec roue à tambour, garnie de chevilles entre lesquelles une pièce de bois vient se placer pour empêcher la roue de rétrograder.
- 43. Petite grue à tambour
- 44. Grue de Brulé.
- 45. Grue à tambour garnie d'une roue à roehet.
- 40. Grue à deux becs, par Laval.
- 49. Grue avec roue à tambour.
- 48. Grue avec roue inclinée et avec pignon.
- 40. Grue dans laquelle la corde est entraînée par un cric.
- 51. Grue servant h charger, décharger et peser les fardeaux, par Vaucanson (année 1163).
- 53. Grue d’après M. Gavé.
- 53. Grue de Padmor.
- 54. Grue, chèvre, treuil, vindas et roue de carrière.
- 55. Grue-balance.
- 50. Grue à deux becs, garnie d’une romaine pour peser les fardeaux, par Laval. (Déposée en l’an XIII.)
- 59. Chèvre avec appareil pour déplacer les chapiteaux, par M. Eck, architecte de la ville de Paris.
- 50. Chèvre à repos, avec cvlindrc de deux diamètres différents.
- — ' ï. d. 13.
- OO. Cric avec application du levier de Lagarouste.
- 61. Cric de grandeur naturelle à un seul axe, construit par Rog-gero. — *I.c. 6.
- 03. Cric double à patte, par Louis.
- 03. Cric simple.
- 04. Cric à engrenage et à double crémaillère.
- 05. Cric permettant le repos à celui qui l’emploie (année 1788).
- 60. Cric ordinaire à monture circulaire. 4
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- MANOEUVRE DES FARDEAUX, K
- G7. Cric à vis sans fin d’Abraham Staghold (année ÎTU).
- G8. Très-petit modèle de crie. — * I. d. 16.
- GO. Machine à élever les fardeaux, avec application du levier de Lagarouste.
- 70. Machine à décharger les bateaux.
- 71. Levier, alternativement du premier et du deuxième genre, destiné au chargement des voitures, avec une addition par Molard, pour le rendre propre à se prêter aux inégalités du terrain.
- 73. Machine à élever les fardeaux sans frottement, par Perrault.
- 73. Levier pour relever les arbres abattus et pour arracher ceux qui sont plantés, par Quatremère-Disjonval. (Voyez les Actes de la Société de Berne.)
- 74. Appareil qui a servi à monter sur son piédestal le cheval de bronze de la place Louis XV, à Lyon.
- 75. Modèle du chemin qui a servi au transport du rocher qui porte la statue de Picrrc-le-Grand à Saint-Pétersbourg.
- 7G. Modèle des appareils employés par M. l’ingénieur Lébas pour l’érection de l’obélisque de Louqsor, h Paris.
- 77. Petits diables pour le transport à l’intérieur des chantiers.
- 78. Echelle à incendie, par Jandeau.
- 79. Echelle à incendie, par Kermarec.
- 80. Echelle a incendie à 2 parties, par Kermarec.
- 8t. Echelle à incendie à 4 parties, par Kermarec.
- 83. Treuil à chariot, pour chargement, déchargement, transport et pose de pierres, donné par S. M. l'Empereur.
- 83. Modèle de grue à marche, à double volée, donné par M. Béjot.
- 84. Appareil pour monter le bois.
- 85. Vérin hydraulique, par James Thornton et fils.
- 8G. Vérin à vis, par Collinge.
- 87. Grue tubulaire, en tôle, brevetée, de William Fairbairn et fils de Manchester.
- 88. Modèle de déchargeur mécanique, par E. J aval, donné par l’auteur.
- 89. Modèle, au 20e, d’un appareil pour extraire les roches des carrières, par G. Laudet.
- 90. Modèle, au 20e, d’une grue, par le même.
- 9t. Modèle-de cabestan, donné par M. Vattemare.
- 9», Modèle d’arrêt pour câbles, donné par M. Saxby.
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- MACHINES-OUTILS, L 101
- 93. Modèle de crochet de commissionnaire, à support mobile, par M Gasnier, donné par l’inventeur.
- 94. Modèle de grue avec moufle à deux cordes.
- 95. Modèle de grue pour enlever les diligences, donné par M. Claude Arnoux.
- L. — MACHINES-OUTILS SERVANT A PERCER, FORER, ALÉSER, TOURNER, SCIER,
- RABOTER, REFENDRE, ETC., ETC.
- 3. Machine à percer.
- 3. Machine à percer, à l’archet, à des distances régulières, de Vaucanson.
- Elle est conduite par deux vis de rappel, dont l’une sert à diriger le porte-outil horizontalement et l’autre verticalement.
- 5. Machine à percer et fraiser en même temps des trous régulièrement espacés sur une plaque de métal, par Richer.
- G. Instrument destiné à percer et à faire les vis.
- Il est accompagné de six mèches.
- 7. Alésoir mobile à couteau, donné au Conservatoire par Lan-glassé.
- 8. Machine à aléser coniquemont.
- 9. Machine à aléser verticalement.
- 40. Machine à aléser les corps de pompe.
- 41. Machine à aléser.
- 43. Machine à forer les tuyaux de bois pour la conduite des eaux, par Périer.
- 43. Machine à morlaiser, exécutée à l’école de Châlons.
- 14. Machine à tarauder, de Fox.
- 15. Machine a fileter d’après des vis étalons.
- 46. Machine à planer, de Fox.
- 17. Machine à raboter, de M. Lamorinière.
- 48. Machine à dresser la face des écrous.
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- MACHINES-OUTILS, L
- 1 ». Machine à percer, comprimer et river les chaudières à vapeur, par Lemaître.
- 20. Machine à faire les tenons, par MM. Cartier et Armengaud.
- 21. Gros tour d’atelier, par Cartier.
- Exécuté à l’école d’Angers.
- 23. Grand tour parallèle, de Fox.
- 23. Tour à broches, exécuté à l’école d’Angers.
- 24. Grand tour en fer pour les cylindres, par Vaucanson.
- 25. Scierie à plusieurs lames, de Calla.
- 30.
- 2Ï.
- 29.
- 30.
- Scierie hydraulique en usage dans les pays de montagnes. Petit modèle d’une soierie, exécuté en cuivre doré.
- Scie horizontale pour débiter le placage.
- Machine à faire des rainures dans les planches, au moyen de
- scies circulaires.
- 3f. Scie à placage, par Cochot.
- 33. Scierie à une lame, de M. Philippe. 33. Scierie à bras.
- 34. Machine pour débiter les bois et les jantes de roues.
- 35. Machine à scier les planches (Académie, tome 1er, p. 115). 37. Tour à guillocher, par Mercklein, construit pour Louis XVI
- (année 1780).
- Ce tour est accompagné de mandrins qui permettent d’exécuter l’ovale, l’excentrique, lu cycloïde.
- 38. Tour à guillocher les objets sur les laces et la circonférence : il porte un mandrin excentrique et onze rondelles de rechange.
- 39. Tour à portraits, par Mercklein.
- 41. Machine à guillocher en ligne droite, par Fontanieux.
- 42. Tour en fer, avec petit étau cl bigorne montés sur chariot à coulisse, porte-fraise et support, par Vaucauson.
- 11 peut encore servir h fendre et diviser des roues et à tailler des
- ellipses.
- 43. Tour à guillocher sur les faces cl sur la circonférence des pièces, avec trois manchons garnis de rosettes.
- 44. Tour à guillocher, avec mandrin à coulisse portant un diviseur, par Michel.
- 45. Modèle en bois d’un tour servant à démontrer la manière de tourner les baluslres des escaliers rampants (année 1749).
- 46. Copie d’un tour construit dans les ateliers de Vaucanson (année 1783), parjDeshordes.
- 48. Tour à réduire les médailles.
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- 105
- MACBINES—OUTILS, L 4®. Tour à guillocher.
- 53. Tour h portraits, donné par le czar Pierre-le-Grand.
- Il est accompagné de trois pièces de rechange.
- 54. Tour à réduire les portraits.
- Inventeur présumé : IIulol, de Paris.
- 55. Ressort en bois destiné à remplacer la perche dans les tours.
- 56. Porte-pièces, mobiles autour d’un môme axe, placés sur un support de tour.
- 51. Pièce excentrique surmontée d’un petit temple à 6 colonnes, le tout détaché dans un seul morceau de buis, exécutée et donnée par M. Willms.
- 58. Vase d’ivoire, chef-d’œuvre de tour.
- GO. Vingt-cinq pièces de tour, exécutées par Barreau.
- Gl. Machine h tailler les peignes pour faire les pas de vis.
- 63. Ancien tour à réduire.
- G3 Ancien tour à réduire.
- G4. Trois pièces de tour en buis, par Petrus Leysen.
- G5. Gros support à chariot, en fer.
- GG. Machines à guillocher les manches de couteau.
- 61. boîte contenant des outils à guillocher.
- GO. Banc à tirer.
- IG. Machine à tailler les vis, par Senot.
- If. Machine à refendre, exécutée à l’école d’Angers.
- 13. Machine à tailler les limes.
- 13. Machine à fendre, avec diviseur à tangentes. — * G. d. 110.
- 14. Machine à couper les pignons, par Vaucanson.
- 15. Machine à faire la chaîne, par Vaucanson.
- 16. Laminoir pour le cuivre et l’argent, à l’usage des orfèvres. 11. Machine pour faire la chaîne à la Vaucanson, par Cochot.
- 19. Machine de plate-forme.
- 80. Machine à faire la chaîne, par Vaucanson.
- 8t. Balancier découpoir, par Bouvier.
- 83. Modèle d’un tour en l’air, double, pour tourner les deux faces des boutons d’os.
- 85. Plate-forme à diviser, incomplète.
- 8G. Modèle en bois de la machine à tailler les limes. L. *72.
- 81. Mandrin universel, à coussinets mobiles, donné par M. Hick, de Rolton.
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- 101' MACHIN'iiS-OUTILS, L
- 88. Machine à planer le bois, par TF. Furness, de Livcrpool.
- 89. Machine à mortaiser le bois, par TV . Furness.
- 90. Machine à faire des moulures, par TF. Furness.
- 9t. Machine à faire les tenons, par TF. Furness.
- 93. Machine à raboter les métaux, pour petites surfaces, mue à la main, par Shanks et Compagnie.
- 93. Tour à fileter à pédale, par J. Whilworth et Compagnie, de Manchester.
- 94. Machine à planer, à retour rapide, par J. Whiticorth et Compagnie.
- 95. Machine à raboter sous diverses formes, avec outil à retour rapide, par J. Whitworlh et Compagnie.
- 96. Machine à mortaiser, à retour rapide, par/. Whitworth et Compagnie, de Manchester.
- 97. Modèle d’un tour pour tourner les roues de wagon, par M. C. Polonceau, donné par l’auteur.
- 98. Manche de cachet repousse au tour, d’une seule pièce et sans soudure, avec cinq plaques de formes graduées, représentant les diverses phases de la fabrication, par M. Ch. E. Sollier.
- 99. Modèle d’une machine à scier le marbre, par M. YUtorelli, de Borgo Valsugana ( Tyrol ), donné par l’inventeur.
- 400. Machine à percer à plateau mobile, donnée par M. Calard.
- lOt. Scie sans tin, donnée par M. Coulaux et C°.
- 163. Grande scie circulaire donnée par M. Goldenberg.
- 103. Collection de petites scies circulaires, donnée par M. Goldenberg.
- 164 à 133. Collection d’outils exécutés à l’Ecole des Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne.
- 134. Machine à couper les tubes de 0m05 de diamètre, par Kendall et Gent, de Manchester.
- 135. Machine à couper les tubes de 0m02 de diamètre, par Kendall et Gent, de Manchester.
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- TYPOGRAPHIE, M
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- M.— GRAVURE, LITHOGRAPHIE, TYPOGRAPHIE, IMPRIMERIE, ÉCRITURE, FABRICATION DU PAPIER.
- Typographie. — Les caractères mobiles ont succédé à la sculpture sur bois de 1440 à 1450.
- Ce fut sous le pape Paul II, en 1467, que parut le premier ouvrage imprimé à Rome par les soins de Conrad Sivenheym et Arnold Pan-nartz; et cet ouvrage est le livre de la Cité de Dieu, de saint Aur guslin.
- Le caractère qu’ils employèrent retint et conserve encore le nom de l’auteur du livre. Le Saint-Augustin correspond au n* 12 de la nouvelle nomenclature.
- Dans la même année 1467, les mêmes artistes imprimèrent les Épî-tres familières de Cicéron, et le caractère du livre a également conservé le nom de l’auteur, le Cicero, ou n° 11.
- L’Imprimerie pénétra ensuite à Venise en 1469 ; elle ne fut introduite à Paris que cette même année 1469, par Vlrig Gering, natif de Constance , Martin Crantz et Michel Friburger, ciui tous avaient appris le grand art à Mayence. Ce fut sur la demande ae Guillaume Fichet, docteur de Sorbonne, et à la recommandation du prieur Von Stein (dit Lapierre), que l’imprimerie fut établie dans les bâtiments mêmes de la Sorbonne ; et le premier ouvrage qui sortit de cette imprimerie (année 1470) a pour titre : Gasparinipergamensis {Berga-mensis ) Epislolarum opus.
- Quant à la Lithographie, dont l’origine, beaucoup plus rapprochée de nous, est cependant assez mal connue, on en attribue l’invention à Aloys Senefelder, de Munich; elle ne remonterait ainsi qu’à l’année 1796. Elle a été introduite en France par André d’Offcnbach en 1800; mais le premier grand établissement lithographique n’a été fondé à Paris que vers 1815, par Engelmann et de Lasteyrie.
- fl. Presse à barreaux pour l’imprimerie.
- S. Presse d’imprimerie d’une construction particulière, déposée par White.
- 3. Presse à main pour l’imprimerie.
- 41. Presse d’imprimerie à excentrique et levier, construite en 1784, sur un modèle présenté à Louis XVI, par Pierre.
- 5. Presse à barreau pour l’imprimerie, le bâtis formant corps d’armoire.
- G. Presse à levier et à vis pour l’imprimerie, dans laquelle l’é-lani;onnage est supprimé.
- S. Presse d’imprimerie à train fixe, par Pierre.
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- TYPOGRAPHIE, M
- ». Presse lithographique n rouleaux, et quatre pierres. lO. Presse portative pour la lithographie avec ses accessoires, par I/echt et Boissy.
- 1 1. Deux imprimeries portatives.
- 13. Machine à fondre les caractères d’imprimerie, par Didot Saint-Léger ( 1820 ).
- 13. Matrice obtenue à froid au moyen d’une page composée des caractères de Firmin Didot.
- L’expérience a été faite au balancier de la Monnaie, le 21 frimaire
- an VI, en présence de Pierre Didot et de llerhann.
- 14. Poinçon placé entre deux pièces de fer en forme de tenailles.
- 15. Procédé de stéréotypage de F irmin Didot, consistant a frapper à froid les caractères dans du plomb.
- Cet essai a été fait avec un alliage de sa composition.
- 16. Collection de caractères d’imprimerie.
- 18. Quatre planches stéréotypées, en plomb allié au régule, par Genoux.
- 1». Quatre moules pour la fonte des caractères d’imprimerie.
- 30. Bordure de cadre plat fixé sur son bois.
- 31. Vingt-huit poinçons accompagnés de leurs matrices, où sont gravés en creux et en relief les caractères de l’alphabet, par Brun.
- 33. Deux clichés en métal de caractères d’imprimerie, par Brun.
- 33. Deux composteurs.
- 34. Essai d’une méthode pour fondre en formats solides, par llerhann. (Brevet du 3 nivôse an VI.)
- 35. Epreuve tirée sur un cliché.
- 30. Caractères assemblés qui font fonction de poinçons pour frapper une matrice. Ils sont du métal dont on se sert pour faire les caractères d’imprimerie.
- 30. Marbre avec trois molettes, pour broyer le noir d’imprimerie.
- 31. Boîte ù presser et humecter le papier pour les copies de lettre.
- 33. Cylindre à copier les lettres.
- 33. Planche en cuivre sur laquelle on voit en relief une partie des lettres de l’alphabet; elle est encadrée et disposée pour être placée sur la machine à clicher, par Brun.
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- TYPOGRAPHIE, M 107
- 34. Planche de cuivre sur laquelle est gravé un alphabet complet, par Brun.
- 35. Sept pupitres contenant chacun un alphabet complet en creux, et deux plumes en ivoire servant h conduire la main des personnes qui ne savent pas écrire, par Brun. (Déposé en l’an VII.)
- 3?. Feuille contenant un alphabet complet et les chiffres, par Brun.
- 38. Vingt-trois planchettes en bois, sur lesquelles sont gravées en creux et relief différentes lettres de l’alphabet, par Brun.
- 39. Machine à régler le papier.
- 40. Planche h rayer le papier.
- 41. Règle i\ rayer le papier.
- 43. Instrument h tailler les plumes, donné par Moreau de Sainte Méry.
- 44. Découpoirqui a servi h la fabrication des assignats, par Bouvier.
- 43. Deux paires de formes pour les rescriptions. (Fabrication du 'papier-monnaie.)
- 49. Presse proposée par Bicher pour imprimer dix billets à la fois (année 1*790).
- 50. Grand compteur qui a servi au directeur de l’atelier de fabri»* cation des assignats.
- 51. Compteur qui a servi dans l’atelier de fabrication des assignats.
- 53. Trois châssis en cuivre pour le numérotage il l’impression, par Berthelet.
- Ils ont servi à numéroter l’assignat de 400 fr.
- 53. Poinçons qui ont servi à former la planche des rescriptions,
- 54. Deux modèles de filigrane, dont un pour les assignats de mille francs, par Bouvier et Tugot.
- 55. Matrice pour la fabrication des billets de loterie, mutilée à coups de marteau.
- 50. Cliché d’un billet gravé par Gatteaux, pour une caisse particulière.
- 59. Matrice des bons de la caisse hypothécaire, inventée et exécutée par Grassal en 1*792.
- 58. IJn cliché do la matrice précédente.
- 59. Forme ordinaire pour papier do petit format.
- Elle a servi à la fabrication des assignats.
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- TYPOGRAPHIE, M
- 80. Planche de spécimen de gravure à la machine, par Gallet.
- 8fl. Etui d’outils de graveur.
- 613. Machine à graver, de Conté.
- 63. Machine à graver les fonds, par Conté, avec quatre molettes.
- 64. Moulin à pilons horizontaux pour la fabrication du papier.
- 66. Moulin à papier à trois systèmes.
- 69. Modèle de machine à faire le papier continu, de Christian.
- 68. Deux cylindres pour la fabrication de la pâte à papier.
- 60. Grande cuve qui reçoit la pâle au sortir du cylindre.
- 9©. Machine à fabriquer le papier, avec son appareil sécheur.
- 91. Outil à tailler les plumes.
- 72. Doux planches en bois pour impression du papier et des étoffes chinoises.
- 93. Cliché cylindrique, pour presse typographique rotative, donné par M. Philippe.
- 94. Modèle, au huitième, d’une imprimerie en taille douce, par Maubert.
- 95. Plaque stéréotype en métal de caractères, donnée par Y Imprimerie impériale et royale de Vienne.
- 96. Matrice en gulta-perchà, donnée par idem .
- 77. Plaque stéréotype galvanique, donnée par idem.
- 98. Cadre contenant des spécimens de galvanoplastie, de clichés de photographie, etc., donné par idem.
- 79. Album de l’Imprimerie impériale et royale do Vienne, en 4 volumes in-folio, contenant des spécimens de caractères, des textes et alphabets étrangers, des spécimens des arts graphiques, etc., donné par idem.
- 80. Six cartons contenant une collection d’impressions naturelles, donnés par idem.
- 8fl. Deux règles de rapport pour la correspondance secrète, dont l’une à coulisse et l’autre pliante.
- 83. Collection de 50 médailles relatives à l’industrie, donnée par la Commission des monnaies et médailles.
- 83. Tableau de timbres-poste. Tableau de billets de banque. Tableau de cartes à jouer ; reproductions par les procédés galva-noplastiques, exécutées et données par M. Ilulot.
- 84. Planche gravée pour l’impression typographique en plusieurs couleurs, donnée par M. JI. Plon.
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- CHAUFFAGE, ÉCLAIRAGE, N-U
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- N. — CHAUFFAGE, ÉCLAIRAGE, ÉCONOMIE DOMESTIQUE
- a, Chauffage cl fourneaux économiques. — b, Eclairage. — c, Appareils et objets en usage dans les hôpitaux.
- a, Chauffage et fourneaux économiques.
- 1. Pierre qu’onchaufle avec un mandrin de fer passé au feu, pour mettre sous les pieds.
- 8. Fourneau dit économique.
- 3. Caléfacleur de Lemare.
- D’après les expériences de MM. Fourier et Thénard, cet, appareil utilise les -A environ de la chaleur développée par le combustible (charbon de bois).
- 4. Fourneau de cuisine chauffé avec la tourbe, rapporté de Cassel par Gruvel.
- 5. Marmite pour (mire les comestibles à la chaleur constante de l’eau bouillante, sans aucune évaporation, par Meusnier, de l’Académie des sciences.
- C. Modèle de chauffage pour l’eau des bains.
- 7. Modèle de baignoire.
- 8. Calorifère salubre, par Olivier.
- ». Deux modèles de poêles russes, donnés par le prince Kou-rakin.
- 10. Modèle de poêle rapporté de Suède par le comte de Las-teyrie.
- 11. Modèle de poêle suédois.
- 13. Modèle de poêle russe.
- 13. Modèle de cuisine du comte de Rumford.
- 14. Modèle de la cuisine de l’hôpital Saint-Louis.
- 15. Fourneau où la flamme est obligée de circuler autour de la chaudière, par Kleybert.
- 16. Appareil dit Couveuse, donné par M. de Villeneuve.
- 17. Appareil pour faire éclore les poulets, par Bonncmain.
- 18. Appareil de d’Àrcet pour l’extraction de la gélatine :
- 1». Four pour les ateliers de vers à soie, par Bonnafous.
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- 110 CHAUFFAGE, ÉCLAIRAGE, N-a-b
- 30. Fourneau dont la flamme est obligée de circuler autour de la chaudière.
- 21. Girouette de cheminée.
- 22. Fourneau Chaussenot.
- 22. Poêle dit du J)T Arnolt, à régulateur, avec accessoires.
- 24. Fourneau à gaz, par M. von Baumhauer.
- 25. Chalumeau à gaz, par M. Elsner de Berlin.
- 20. Appareil à souder, par idem.
- 21. Appareil à fondre les métaux, par idem.
- 28. Appareil pour souder les tuyaux, par idem.
- 20. Réchaud simple, par idem.
- 30. Réchaud à régulateur, \)i\videm.
- 31. Chalumeau à manche, par idem.
- 32. Fer à repasser, à bascule, chauffé à l’alcool, donné par M. Vattemare.
- 33. Poêle à gaz, donné par M. Neall.
- b, Eclairage.
- 1. Deux briquets à gaz hydrogène
- 3. Lampe à schiste, par Breuzin.
- 4. Lampe à suspension de Cardan, dans une sphère en cuivre
- découpée à jour.
- 5. Lampe dont l’huile monte au moyen d’un soufflet.
- O. Deux lampes Bouche, à huile et à gaz.
- 9. Lampe Bouche et son bec.
- 8. Lampe Chabrié, solaire.
- 9. Lampe Breuzin, pour gaz hydrogène.
- 10. Lampe à modérateur, par Hadrot.
- 11. Lampe Silvanl, avec sa burette.
- 13. Lampe Gagneau.
- 13. Lampe Goilen.
- 14. Lampe Lécuyer.
- 15. Lampe en verre, de Lécuyer.
- ÎO. Lampe de Chàtel jeune.
- 19. Lampe Deuilly.
- 18. Lampe ordinaire.
- 19. Lampe Carcel et Carreau.
- 20. Lampe ii courant d’air intérieur et à cheminée étran
- glée
- a sa
- base, par Argand et Lange.
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- CHAUFFAGE, ÉCLAIRAGE, N-b 111
- 21. Lampe de Chàtel jeune.
- 22. Plan incliné de Bénard. Modèle de mécanisme pour mouvoir le porte-lampes des théâtres.
- 25. Modèle de l’appareil d’éclairage au gaz de houille de l’hôpital Saint-Louis.
- L’oninion publique, en France, attribue à l’ingénieur Lebon l’invention de l’éclairage au gaz de houille. L’Angleterre réclame la priorité en faveur du docteur C/ayloti, qui a, en effet, consigné dans les Transactions philosophiques de 1730 quelques essais, curieux à cette époque, sur la combustibilité de ce gaz. Soixante ans plus tard Murdoch reprit ces essais, et une application en grand fut laite par lui à l’usine de Boulton et Watt en 1798, puis en 1805 îi la filature de coton de MM. Philip et Lee. Le brevet de Lebon est daté du 28 septembre 1799. Un certificat d’addition, plus particulièrement relatif à l’éclairage au gaz, lui a été délivré le 25 août 1801.
- 2®. Coupe du gazomètre à tubes articulés (système Pauwels). 29. Compteur à eau pour trois becs.
- 28. Régulateur Manby.
- 29. Compensateurs-robinels.
- 30. Gazomètre articulé.
- 31. Epurateur de gaz, de Grafton.
- 32. Compteur à gaz, par Grosley. — Voir J. b. 23.
- 34. Rampe en cuivre sur deux supports, portant dix robinets et un tube d’arrivée, par Selligue.
- 35. Bec à deux branches, imitation des becs de Manchester.
- 3®. Bec à trois branches pour bougies.
- 39. Bec papillon.
- 38. Deux becs de ville à double courant d’air chaud avec leurs cheminées.
- 3®. Bec en trois parties à genouillère pour réverbère.
- 40. Bec tulipe.
- 41. Eclairage au gaz de l’huile.
- 42. Lampe à veilleuse, de M. Jobard.
- 43. Bec à gaz do M. Jobard, donné par l’auteur.
- 44. Lampe solaire.
- 45. Bec à gaz de Boccius, avec cheminée à courant d’air.
- 46. Compteur à gaz de M. Scholefied. — Voir J. b. 20.
- 49. Lampe à modérateur, système Martin, donnée par l’auteur. 48. Lampe à modérateur mobile, et h cadran indicateur, par
- M. Troccon, donnée par l’auteur.
- 4®. Lampe à modérateur de M. Franchot.
- 50. Lampe à modérateur, système Laura, donnée par l’auteur.
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- CÉRAMIQUE, 0
- c, Appareils et objets en usage dans les hôpitaux. f. Modèle de bain de vapeur.
- 8. Modèle d’un appareil de fumigation sulfureuse, d’après D’Ar-cet.
- 8. Modèle de table pour les opérations chirurgicales.
- 4. Modèle de fauteuil roulant pour les malades.
- 5. Modèle de brancard pour transporter les blessés.
- © à t®. Cinq modèles do lits mécaniques en bois et en fer, en usage dans les hôpitaux.
- 0. — CÉRAMIQUE.
- L’art céramique est l’un des plus anciens du monde. Sa naissance se perd dans la nuit des temps ; son nom dérive du grec «pot//os, son ancien nom français poterie vient du latin potum, pot, vase à boire.
- En 2600 avant notre ère, la Chine avait un intendant de la poterie.
- En l’an 2122, on lit des briques avec glaçure à Babylone, sous le règne de Sémiramis ; on connaît aussi les poteries égyptiennes de cette époque.
- En l’an 1200, Talus, en Grèce, paraît être l’inventeur du tour à potier.
- 715. Numa institue un collège des potiers à Rome
- 592. Apparition des plus beaux vases grecs de Turibeus.
- 500. Vases étrusques des émigrants grecs qui transportèrent leur art dans le nord de l’Italie ; poteries tendres rougeâtres, à lustre rouge et noir, tournées, de formes simples à contours purs.
- 418. Vases eampaniens de Thériclès le tourneur, et de scs compatriotes grecs émigrés en Italie.
- 100. On trouve dans les tombeaux des poteries gauloises, celtiques, bretonnes, germaines et Scandinaves. Les poteries mexicaines, dures, remontent peut-être à une époque plus reculée.
- 150 de notre ère. La poterie lustrée romaine se répand de l’Italie dans la Gaule eL la Grande-Bretagne, ainsi que la poterie gallo-romaine male.
- 711 à 780. Apparition de la poterie arabe vernissée.
- 1146. A Schelestadt, en Alsace, parait la faïence émaillée.
- 1405. Faïence de Luca délia Bobbia, et celle de l’Alhambra.
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- CÉRAMIQUE j 0 113
- 1511 à 1540. Faïence line de Majolica des Oras el Flam. Fontana à Florence; les grès flamands ; la laï'cnce fine de Henri II.
- 1555 à 1600. Bernard Palissy fait en France la faïence émaillée.
- 1695. Première fabrication'de la porcelaine tendre à Saint-Cloud, près Paris.
- 1700. Porcelaine de Saxe à Moisson, Vienne, Berlin, etc.
- 1725. Faïence fine avec silex, en Angleterre.
- 1741. Porcelaine tendre, très-fine, à"Sèvres; en 1745, à Chelsea, en Angleterre.
- 1763. Wedgewood, faïence fine anglaise.
- 1770. Porcelaine dure à Sèvres.
- 1800. Porcelaine tendre anglaise à phosphate de chaux el à acide borique.
- 1830. Le kaolin est introduit dans les pâtes pour faïence fine dure, et durcissement du vernis, en France el en Angleterre.
- Poteries, — a, Terres cuites : plastique, ustensiles, briques, tuiles, carreaux, tuyaux pour conduites, creusets, etc.— b, Poteries mates. — c, Poteries vernissées. — d, Faïence émaillée (faïence commune). — e, Faïence fine (terre de pipe, cailloutage, faïence anglaise, etc.). — f, Grès cérames (sleingul, sloneware). — g, Porcelaine dure ou haolinique. — h, Porcelaine tendre phos-phalique ou anglaise. — i, Porcelaine tendre à fritte ou française. — j, Emaux. — Coloration et décoration des Poteries : Procédés divers d’application des dessins et des couleurs, Impressions, Métaux et Lustres métalliques, Engobes et Couvertes colorées, Réserves, etc. — k, Pièces décorées par les procédés des Couvertes et des Engobes colorées, du Guillochage, des Réserves etc. — 1, Pièces décorées par le procédé de l’Impression. — m, Conteurs diverses et leurs applications. — n, Métaux et Lustres métalliques.— o, Matériaux, en nature et préparés, pour la confection des Poteries. — Verres et cristaux : — p, Technologie : Matières employées dans ta composition des verres et cristaux, Outils et instruments du verrier, Façonnage el décoration des pièces, etc. — Matières premières el compositions, Outils et instruments de la fabrication, Opérations diverses du façonnage, Pièces de gobeteterïe en verres colorés dans la masse, Pièces de gobeteterïe doublées et triplées, Pièces fi ligranèes et rubanées, Ornement ali on par taille et gravure, Décoration en couleurs vitrifiables et Métaux précieux. — Généralités: — q, Gobele-terie et autres objets qui s’y rapportent. — r, Verres d’objectifs, Verres à vitre, Cylindres, Tubes et tuyaux. —s, l’oses et instruments de chimie. — t, Pierres gemmes artificielles, Objets façonnés à ta lampe d’émailleur, Verre filé et verre tissé. — u, Objets incrustés dans la masse du verre. — v, Vitraux peints. —
- x, Défectuosités du verre; ses altérations et transmutations. —
- y, Appendice. — Objets qui ne se rapportent à aucune des divisions précédentes.
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- CÉRAMIQUE, 0-a
- POTERIES a, Terres cuites.
- Plastique, Ustensiles, Briques, Tuiles, Carreaux, Tuyaux pour
- conduites, Creusets, etc.
- f. Objets de terre cuite pour le bâtiment, nommée plintholo-mie ; assortiment composé de 6 briques profilées pour cintres et corniches, 3 briques ornées et 1 brique circulaire pour élévation de colonne. Miremont (Haute-Garonne), fab. de Vire-benl frères.
- Z. Quatre pièces d’ornement pour les décorations extérieures ; chapiteaux, frise et couronnement de croisée en deux parties. Valentine (llaute-Garonnc), fab. de Foucque et Arnoux.
- 3. Grand carreau oblong, pour carrelage. Castelbert, commune de Lavaur ( Tarn), fabrique de Debar aîné.
- 4. Carreaux de formes variées, pour carrelage mosaïque. Orléans (Loiret), fab. de Julien.
- 5. Deux faîtières, dont une vernissée, fabriquées par procédé mécanique. Chenevières, près Ponchartrain (Seine-et-Oise), fab. de Champion.
- ®. Assortiment de creusets pour la fonte des métaux, de formes et de dimensions variées, dont un ayant coulé quatre riblons d’acier ; têts à rôtir, fromages, bassine, etc., en tout 34 pièces. Liancourt (Oise), fab. de Dey eux.
- 7. Briques de formes variées, pour construction de cheminées dans l’épaisseur des murs. Vaugirard, près Paris, fab. de Gour-lier.
- 8. Tuyaux pour la conduite de la chaleur et des gaz, fabriqués à la presse hydraulique. Ottweiler ( Bas-Rhin), fab. de Reich-necker.
- ©. Tuyaux pour la conduite des gaz. Limoges (Haute-Vienne), fab. de Tharaud.
- ÎO. Deux pots de verrerie et de cristallerie. Paris (Seine), fab. d'Armitage et Gastelier.
- tf. Deux briques pour le bâtiment. Fabrique inconnue.
- 1*. Quatre briques réfractaires.
- 13. Une brique cintrée, pour balcon à l’italienne.
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- CÉRAMIQUE, O-a-b 115
- 14. Une tuile plate à crochet, marquée P. T.
- 45. Trois carreaux pour carrelage de fours à boulangers.
- 40. Une grande brique carrée.
- 47. Deux grandes faîtières.
- 48. Deux pois à fleurs, dont un vernissé.
- 4». Deux caisses carrées et un pot cylindrique pour l’horticulture.
- 20. line brique creuse ou pot cylindrique pour construction de planchers, cloisons, etc.
- «4. Un grand creuset portant une ouverture ü sa base.
- 22. Un pot à lampion.
- 23. Un modèle en bois de tuile à rigole.
- *4. Un petit chapiteau d’ordre composite.
- 25. Trois petits bustes : Henri IV; Alexandre, empereur de Russie ; Wellington.
- 26. Trois médaillons-camées : Louis XVIII, comte d’Artois, duchesse d’Angoulême.
- 27. Quatre carreaux incrustés, polychromes, pour carrelages mosaïque, fabriqués parla pression. Angleterre (Sloke-upon-Trent), lab. de Million .
- 28. Petit fourneau potager. Chine.
- 2®. Trois briques creuses pour les terrasses, balcons et cloisons, en Chine.
- 30. Deux briques neuves et une brique sortant d’un vieux four de verrier.
- 34. Rrique creuse, pour le batiment, en terre jaune.
- 32. Rrique creuse, pour le bâtiment, en terre noire.
- 33. Brique quadrangulaire, pour les revêtements en biscuit.
- 34. Brique quadrangulaire, pour les revêtements, ornée d’émaux de couleur.
- 35. Deux ornements en terre cuite, pour revêtements, faits par la pression, en pâte sèche, terre jaunâtre.
- 36. Statue allégorique de l’Industrie ; pâle imitant la pierre calcaire, donnée par M. de Bay.
- 37. Trois spécimens d’ornements en terre cuite, fab. de MM. Vi-rebent frères, de Toulouse.
- b, Poteries mates.
- 4. Amphore apode à deux anses. Epoque antique, fab. romaine.
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- 11G
- CÉRAMIQUE, O-b-0
- 58. Deux seaux réfrigérants à ornements reliefs, pâte rosâtre. Angleterre (Longporl en Slaffordshire), fab. de Davenport.
- 3. Un* seau réfrigérant (alcarazas), Espagne, fab. d'Andujar (Andalousie).
- 4. Un coquemar, terre jaune nankin très-micacée. Espagne, fab. de Zamora (royaume de Léon).
- 3. Un pot à Heurs à bas-reliefs pour le service intérieur des appartements, terre line rouge rosâtre. France (Billom, près Clermont), fab. de Genillcr.
- «*. Quatre pipes de modèles variés, terre blanche. France, Givet (Ardennes), fab. de Gambier.
- 9. Un pot à l’eau burso-basique, terre rougeâtre, dessins blancs. Crimée, fab. de II ara-sou-Bazar.
- 8. Deux petits vases réfrigérants, terre grisâtre, ornés d’arabesques peintes en bleu-grisâtre et rouge-brique. Mexique, fab. de Tonalà.
- 9. Un vase à conserver l’eau, forme bursaire, apode, et une pa-nelle ou jatte, terre rouge. Indes orientales, fab. de Pondichéry.
- f O. Une qoulleh ou bouteille réfrigérante, terre grise. Haute-Egypte, fab. de Keneh.
- 11. Une jatte hémisphérique à forte paroi, terre rouge, ornée dans le bassin de chevrons peints en noir. llaule-Egyptc, fab. inconnue.
- 1Z. Deux pipes en terre brune. Pays et fab. inconnus.
- 13. Vase étrusque, à anses, fond noir, avec ornements et ligures en rouge, fab. Jonathan Phillips.
- 14. Beur rier poreux, réfrigérant, à ornements en relief, feuille de vigne, même fabrique.
- 15. Vase terra cotta, forme ovoïde, avec anses, fond noir, dessins et ligures en rouge, fab. de W. S. Copeland.
- c, Poteries vernissées.
- 1. Une jatte de laiterie, terre rougeâtre, à vernis brun, engobée à l’intérieur d’argile blanche. Angleterre, fab. de Soulhwich en Durhamshire.
- Z. Deux casseroles, deux plats, une écuelle et un poêlon, poterie grossière à vernis vert et jaune, fab. de Paris.
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- CÉRAMIQUE, O-C-d 117
- 3. Une jatte à lait cL un plat, poterie grossière à vernis vert. Fab. de Rrissard, près Abondant (Eure-et-Loir).
- 4. Une cafetière vernissée en noir. Liancourt (Oise), fab. de Larochcfoucaulcl fils, vers 1806.
- 5. Un pot à lait el une jatte, poterie fine, vernissée en noir. Fab. de Rouen (Seine-Inférieure).
- 6. Deux écuelles, terre blanchâtre, ornements bruns, etc. Quimper (Finistère), fab. û'Eloury et Porquier.
- 7. Un marabout en terre rouge, poterie fine. Fab. du Roliu, près Lorient (Morbihan).
- 8. Un marabout à trois pieds, poterie grossière. Fab. de Cussac (Charente-Inférieure).
- S>. Une petite cruche à boire, terre rougeâtre, enduite d’une en-gobe marbrée. Fab. de Thuïr, près Perpignan (Pyrénées-Orientales) .
- f O. Une assiette, terre rouge, ornée par le procédé de l’engobe de filets, circulaires, parallèles, ondulés. Dillom, près Clermont Puy-de-Dôme), fab. de Geniller.
- 11. Une petite marmite à trois pieds, terre blanchâtre, à feu, jaspée de violet, dite terre de Champagne. Fab. d'Epernay (Marne).
- 13. Une tasse sphéroïdale, terre rougeâtre, engobée d’argile blanche à l’intérieur et vernissée en vert, ornements auréo-cui-vreux. Àsie-Mineure, fab. de Tchanakalé (Dardanelles).
- 13. Deux petites tasses à café, ornées do dessins gravés en creux, terre jaunâtre, vernis vert. Arabie, fab. de If as (Yémen).
- 14. Toast-rake (objet pour placer le pain grillé), poterie vernissée. Fab. de Jonathan Phillips.
- 15. Théière, fond brun rouge, unie. Même fabrique.
- IG. Cafetière forme marabout, fond brun rouge, décorée d’or. Même fabrique.
- 17. Cafetière forme marabout, fond brun écaille, moucheté. Fab. Davenport et compagnie.
- d, Faïence émaillée.
- (Faïence commune.)
- 1. Une assiette et un plat, faïence à feu, dite faïence brune, fab. de Paris.
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- HS CÉRAMIQUE, 0-(l-C
- 2. Une plaque do cheminée, faïence ingcrçablc. Paris, fab. de Pichenot.
- 3. Une assiette plate ordinaire, fabrique de Bourg-la-Reine, près Paris.
- 4. Un pot à l’eau, des Fourneaux, près Melun, fab. de Gabry.
- 5. Une cuvette octogonale du XVIIe siècle, ornée d’arabesques polychromes ; un plat en faïence brune à feu. Fab. de Rouen.
- 6. Trois assiettes peintes, un saladier et un pot à confitures, faïence blanche ordinaire. Fab. de Nevers.
- 7. Une assiette blanche et une corbeille peintes. Fab. de Lunéville.
- 8. Une assiette plate en faïence blanche, dite terre de pipe, émaillée. Fab. de Saint-Clément.
- O. Deux assiettes en faïence blanche, et deux assiettes et un gé-nieux en faïence brune. Fab. des Islettes (Meuse).
- 10. Une cuvette de pot à l’eau, faïence blanche. Fab. de Van-deuvre (Aube).
- 11. Une grande plaque octogonale pour inscriptions de rues, bordure bleue. Fab. inconnue.
- 12. Un pot cylindrique, mesure do litre, fond bleu. Belgique, Bruxelles, fab. de Stewens.
- 13. Une petite tasse à café et deux pots à pommade, dont un fond turquoise, ornés de peintures. Turquie d’Asie, fab. de Kutahia.
- 14. Grand vase de jardin avec son plateau, faïence émaillée (ma-jolica). Fab. de Herbert Minton.
- e, Faïences fines.
- (Terre de pipe, Cailloutage, Faïence anglaise, etc.)
- 1. Quarante et une pièces de faïence fine ordinaire, blanches ou décorées d’impressions en bleu et do peintures, savoir : 'un appareil à filtrer, deux plats à roast-beef, un plat à poisson et sa grille à égoutter, une soupière et sa cuiller à servir, une grande cafetière, un pot à lait, un vase à fromage, une grande cuvette de fontaine, quatre boîtes de toilette, une petite théière, une tasse à lait, vingt-quatre assiettes de dimensions variées, une boîte Ja savon. Angleterre, fab. du Staffordshire.
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- 2. Une corbeille et une assiette à bord treillissé, vernissées en vert. Angleterre, fab. du Staffordshire.
- 3. Sept assiettes et un compotier, décorés dans le style chinois, faïence fine dure. Angleterre, fab. du Staffordshire.
- 4. Une assiette, porcelaine opaque, et une tasse à lait en faïence fine ordinaire, vernissée en vert; décor imprimé.France, fab. de Creil (Oise).
- 5. Une assiette octogonale, terre de pipe, et une assiette plate, porcelaine opaque. Fab. de Montereau (Seine-et-Marnc). '
- G. Une assiette à jours, en terre de pipe. Six assiettes de dessert à reliefs, porcelaine opaque, ornées d’impressions. Fab. de Choisy-le-Éoi (Seine).
- ?. Sept pièces de faïence de diverses qualités et de couleurs variées, savoir : deux assiettes, dont une de faïence fine ordinaire et une en cailloutage, un poêlon, faïence jaune nankin, dite à feu ; une cafetière et une soucoupe, faïence rouge brique; un pot à lait de même terre, avec engobe jaune. Fab. de Sarre (juemin es (Moselle).
- 8. Un vase d’ornement, décoré de reliefs et de peintures. Fab. de Nancy (Meurthe), vers 1806.
- ». Un pot a sucre, terre de pipe. Fab. de Foryes-les-Eaux (Seine-Inférieure).
- ÎO. Un vase d’ornement, pâte marbrée dans la masse, et un piédouche marbré en surface. Lyon (Rhône), fab. do Révol.
- II. Plateau forme panier, jaune gris, dessin rocaille, décoré d’or. Faïence de F vain (Moravie).
- I*. Assiette à dessert, forme feuille de vigne, fond vert, nervures noires. Même fabrique.
- 13. Assiette blanche, bord lobé, filet bleu. Même fabrique.
- 14. Pot à l’eau, pâte marbrée dans la masse. Fab. G.-B. Sander.
- 15. Vase à bouquets, polygone, avec son plateau, imitation dû jaspe.Faïence de Frain (Moravie).
- IG. Assiette plate, demi-chine, bandes bleues et filet or. Fab. de Chamberlain et C°.
- 13. Assiette de table, bandes rouges, filets d’or, écusson doublé au centre. Même fabrique.
- 18. Assiette faïence blanche Wedgweod. Fab. de Jonathan Philips.
- 1». Assiette à dessert, faïence blanche Wcdgwood. Même fabrique.
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- S®. Tasse i\ bouillon avec soucoupe unie. Fabrique de Jonathan
- 31. Pat à café octogone, fond bleu céleste uni. Fabrique de W. S. Copeland.
- SS. Pot à cale octogone, décoré d’or et de Heurs émaillées.
- Même fabrique.
- S3. Cuvette avec pot à l’eau, décor bleu et or. Même fabrique. 84. Cuvette avec pot à l’eau, dessin marbré. Même fabrique. 25. Douze assiettes à dessins divers. Même fabrique.
- S®. Assiette de table, porcelaine opaque, filets améthyste, bord doré. Fabrique de I)avenport et C°.
- S7. Assiette de table, porcelaine opaque, bordure verte à dessins
- imprimés. Même fabrique.
- 88. Assiette de table, porcelaine opaque, dessin bleu sous couverte. Même fabrique.
- S». Assiette de table, porcelaine opaque, filets de couleur, bord doré. Même fabrique.
- 30. Assiette à soupe, bord bleu frangé. Même fabrique.
- 3t. Assiette de table, bord bleu frangé. Même fabrique.
- 33. Assiette de table blanche, renforcée. Même fabrique.
- 33. Génieux blanc à bandes. Même fabrique.
- 341. Cinq assiettes porcelaine opaque (kaolin-ware), dessins variés. Fabrique de T. Dinmock, à Shellon (Staffordshire).
- 35. Bol à bouillon, à anses, faïence écrue, jaune gris. Fabrique de Jonathan Philips.
- 3®. Pot à l’eau et cuvette, forme dite Cottage, décor style chinois. Fabrique do Herbert Minlon.
- 3?. Pot à l’eau, faïence jaune, forme rustique. Même fabrique.
- 38. Crémier forme melon, faïence gris de lin. Même fabrique.
- 3®. Petite cruche, faïence céladon verdâtre. Même fabrique.
- 4®. Assiette Newstone, décorbleu. Même fabrique.
- 4t. Assiette Newstone, bord lobé, ruban bleu. Fab. de Herbert Minlon.
- 4S. Assiette, dessin imprimé, fleurs de la passion. Même fabrique.
- 43. Assiette, dessin bleu (Mooltan), style indien. Même fa-
- 44. Assiette faïence fine, dure, dessin gothique. Même fabrique.
- 45. Assiette faïence blanche, décor fibre verte. Même fabrique.
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- 4®. Tasse à bouillon et soucoupe, fleurs de clématite. Même fabrique.
- 49. Moule pour blanc-manger, faïence blanche. Même fabrique. 48. Plat à bouilli, décor bleu, style japonais. Même fabrique. 4». Plat à roast-beef, dessin anémone. Même fabrique.
- 50. Jugou broc en faïence, bleu turquoise, décoré par le procédé de l’incrustation, et connu sous le nom de Patent mosaïc. Fab. Davenporl et Ce.
- 5t. Petit broc en faïence, vert clair, décoré de figures blanches par le procédé de l’incrustation. Fab. Davenport et Ce.
- 58. Petite cruche, forme indienne, décorée par le procédé de l’incrustation. Même fabrique.
- 53. Pot à lait, octogone, dessin blanc en relief sur fond bleu. Fab. Geo. B. Sander.
- 54. Radier en faïence anglaise dite crystal-ware, décoré d’or et de bouquets de fleurs exécutés au pinceau.
- 55. Poids d’une livre en faïence émaillée, à l’usage des charcutiers et marchands de beurre. Fab. G. B. Sander.
- Les N01 56 à 64 dépendent d’un service de toilette en faïence jaune, bord doré, de la fabrique de Herbert Million t à Stoke-upon-Trent (Staflordshire).
- 5®. Pot à l’eau, forme Oxford.
- 59. Pot de nuit.
- 58. Boîte à savon.
- 59. Boîte à brosses.
- ®0. Jarre pour les eaux sales.
- ®ft. Bain de pieds.
- ©2. Pot à eau chaude, forme bouillote.
- «3. Bol à éponge et son plateau à égouter.
- ©4. Assiette de table.
- C5. Plaque de cheminée, dessin Alhambra, couleurs et or, de lm.
- sur 0ra.25. Fabrique de W. S. Copeland.
- ©©. Plaque de cheminée, dessin à clef, fond bleu, de 0m.92 sur 0m.20. Même fabrique.
- ©9. Plaque de cheminée, faïence blanche, de 0m.8t7 sur 0m.20. Fab. de Herbert Minton.
- ©8. Carreau de revêtement, de 0m.20 sur 0m.20, dessin Alhambra, rouge et vert, par incrustation. Même fabrique.
- ©9. Carreau de revêtement, de 0m.20 sur 0m.20, dessin grec, violet et nankin, par incrustation. Même fabrique.
- G
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- CÉRAMIQUE, O-e-f
- ÏO. Carreau de revêtement, dessin bleu. Même fabrique.
- 71. Carreau de revêtement, dessin bleu. Même fabrique.
- 7*. Carreau de revêtement, dessin vert. Même fabrique.
- 73. Carreau de revêtement, figures imprimées en bleu. Même fabrique.
- 74. Six tuiles pour revêtement. Fab. de W. S. Copeland.
- 75. Deux tuiles encadrées pour le service des appartements. Même fabrique.
- f, Grès cérames.
- (Steingut, Stoneware.)
- 1. Dix-neuf pièces, grès fins à pûtes blanches ou colorées, ornées de reliefs ; pots à lait et à bière, tasse, théières, pots à sucre, coquetier, vases à fleurs, etc. Angleterre, lieux divers.
- S. Un pot à crème en grès noir (Smcarblack). Fab. do Wedg-wood.
- 3. Un pot à lait, une théière, une cafetière ot un pot à fleurs, grès commun vernissé au sel.
- 4. Un cruchon, grès commun vernissé au sel, porLant l’estampille d’Amsterdam (Hollande).
- 5. Onze pièces, grès fins colorés, façon anglaise, fabriqués à Sèvres et à Creil, de 182*7 à 1829, par M. de Saint-Amans : vases à fleurs, pots à lait, marabouts et mortier de laboratoire.
- G. Un pot !a lait à reliefs, grès brun ; un porte-allumettes, grès rouge à reliefs; une jatte à lait, grès noir vernissé. Sarregue-mines (Moselle), fab. d'Utzschneider.
- 7. Un pot cylindrique en grès gris, à vernis terreux. Fab. de Strasbourg (Bas-Rhin).
- 8. Une petite jatte de laiterie, grès grisâtre à vernis terreux. Fab. du Montet (Saône-et-Loire).
- 9. Une petite tasse, grès grossier vernissé au laitier. Fab. de Treigny-en-Puisaye (Yonne).
- 19. Un porte-allumettes, avec ornements reliefs appliqués, grès fin, jaunâtre, vernissé. Fab. de Creil (Oise).
- *1. Quarante-cinq pièces, grès rustique d*f grès bronze, com-
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- posées de trente-neuf vases d’ornements, à reliefs, dont dix-sept sont rehaussés d’émaux polychromes et de dorure ; trois serpentins, deux capsules et un alambic pour la chimie. Fab. de J. Ziéglerh Voisinlieu, près Beauvais (Oise),
- 13. Un pot à lait, grès fin jaunâtre, paysage imprimé. Fab. de Bordeaux (Gironde).
- 13. Trois pièces, grès commun, brunâtre : une bouteille de deux litres, et un vase d’ornement à deux anses. Fab. inconnue.
- 14. Cinq pièces grès commun, boîte cylindrique, bouilloire et figurines. Chine.
- 15. Deux pièces, grès fin, brun violâtre, dit boccaro : tasse ovoïde, doublée d’émail blanc à l’intérieur, et un vase à eau, en forme de grenouille, pailleté de saillies coniques en émail terreux ou feldspathique. Chine.
- Divers appareils en grès pour la fabrication des acides, de la Âfa-nufaclurc de Stephen Green, à Londres.
- 16. Tète d’alambic de 25 pouces anglais.
- 17. Couvercle extérieur pour l’appareil de sublimation.
- 18. Chaudière forme hémisphérique.
- 1». Tête d’alambic.
- 30. Pièce de réunion du récipient.
- 21. Cuillère à remuer.
- 22. Poêlon pour les acides.
- 33. Jarre à bouchon, brevetée.
- 34. Récipient de 30 gallons.
- 35. Allonge pour tête d’alambic.
- 36. Tube-syphons.
- 27. Serpentin de 24 pouces anglais de diamètre.
- 38. Tuyau de 11 pouces anglais de diamètre.
- 30. Faux bras ou allonge de 3 pieds anglais de long.
- 30. Capsule à évaporer, de 18 pouces anglais.
- 31. Tête en forme d’entonnoir pour l’appareil de sublimation.
- 33. Baril de 4 gallons
- De la même fabrique.
- 33. Bouteille pour la bière de gingembre.
- 34. id. pour ale, 1/6 de gallon.
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- 35. Bouteille pour bière forte.
- 36. ici. pour le porter.
- 37. .ici. à champagne.
- 38. kl. pour l’huile, de 8 gallons 1/2.
- 3». Cruchon pour spiritueux, de 5 gallons 3/4.
- 40. Vase dit de Porlland, fond noir avec ligures, sujet grec. Fab. de Jonathan Philipps.
- 44. Vase à bouquets, reliefs blancs sur fond bleu ( les quatre Saisons). Même fabrique.
- 43. Cafetière-théière, forme brique.
- 43. Pot dit de Dresde, forme bursaire, grès gris verdâtre. Fab. W. S. Copeland.
- 44. Pot à fleurs, grès gris brun, feuilles et fleurs appliquées en relief. Fab. de Villeroi Boch, de Mettlach ( Prusse rhénane).
- 45. Canette couverte, forme dite Daniel, fleurs de volubilis en relief sur fond imitation d’écorce. Fab. do Ralph et compagnie.
- 46. Canette non couverte , forme dite Daniel, ligures en relief sur fond bleu. Même fabrique.
- 47. Crémier, grès brun rougeâtre. Fab. de II. 3finton.
- 48. Théière, grès blanc, reliefs bleus, bruyère. Même fabrique.
- 4». Théière, grès jaune nankin. Fab. de H.Minton.
- 50. Sucrier, grès gris verdâtre. Même fabrique.
- 5f. Crémier, grès gris de lin. Même fabrique.
- 53. Pot à crème, grès gris-bleu. Même fabrique.
- 53. Théière, fond rouge, figures et ornements égyptiens en pâte noire appliquée. Fab. de Jonathan Philipps.
- 54. Cafetière, fond rouge, fleurs chinoises émaillées. Même fabrique.
- 55. Théière, fond noir, fleurs chinoises émaillées. Même fabrique.
- 56. Théière fond noir sablé, bandeau de fleurs moulées. Fab. de Davenport et compagnie.
- 57. Pot à lait fond noir, décoré de fleurs émaillées, style japonais. Fab. de G. B. Sonder.
- panier, grès jaune paille. Même fa-
- g, Porcelaine dure ou kaolinique.
- I
- 1. Trois plats, porcelaine de première qualité, décors bleu, rouge et or; un petit vase porcelaine craquelée, céladon gris; deux
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- figurines coloriées suivant le naturel, un bol et une soucoupe, décor bleu, porcelaine commune. Chine et Japon.
- 3. Jatte fond bleu, fabrication de 1804; assiette de dessert blanche, deux plaques de rues, cornue et tube pour la chimie. France. Fab. de Sèvres.
- 3. Deux boîtes de pendules, style Louis XV; contrefaçon de l’ancien Sèvres, dont elles portent indûment la marque. Fab. de Paris, vers 1T75.
- 4. Un vase à bouquets, porcelaine à couverte brune dite hy-giocérame, fait en l’an X ( 1802). Paris, fab. de Fourmy.
- 5. Vase-bouteille et six lasses avec leurs soucoupes, ornés de fonds variés sous couverte ; plusieurs objets de bimbelotterie imités des Chinois. Paris, fab. de Talmours.
- ©. Un mortier de laboratoire, porcelaine commune à couverte brune. Orchamp (Jura), fab. de Barré-Russin.
- 7. Une plaque ovale pour inscription de rues. Baveux (Calvados ), fab. de ,/. Langlois.
- 8 Un confiturier muni d’un plateau, en biscuit de porcelaine feldspa tique, nommé pari-an, fleurs et treillis en relief. (Angleterre ( Sloke-upon-Trenl ), fab. de J\1 inton.
- ». Une soucoupe, porcelaine blanche. Amérique septentrionale, fab. de Philadelphie.
- 10. Coupe du travail, en biscuit de porcelaine, dessin de M. Dié-terle. Exécutée et donnée par la Manufacture de Sèvres.
- 11. Vase eu porcelaine, forme quadrangulaire, émail rouge flammé. Chine.
- 13. Deux vases en porcelaine craquelée, fond blanc, décor bleu. Chine.
- 13. Deux pots en porcelaine craquelée. Chine.
- 14. Tabouret de jardin en porcelaine, décor riche en émaux polychromes. Chine.
- 15. Vase on porcelaine de Chine, forme cylindro-ovoïde, décor à feuilles palmées, fleurs rosacées, rouge carmin.
- 1©. Deux vases, porcelaine de Chine, fond bleu, dessin varié.
- 17. Vase en porcelaine de Saxe, décoré de fleurs et figures en grand relief.
- 18. Figure de Descaries en biscuit blanc. Sèvres.
- 1». Médaillon camée : Alex. Brongniart, en biscuit blanc. Sèvres.
- 30. Médaillon camée : attributs de la manufacture de Sèvres, 1849.
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- CÉRAMIQUE, O-g-ll
- *1. Tasse mince, sans anse, avec soucoupe, fleurs bleues, sous couverte, bord doré. Fab. de Jlaidinger frères, à Elbogen {Bohême ).
- 22. Tasse à café avec soucoup ‘rssin rocaille en relief, décor bleu en or. Même fabrique.
- 23. Tasse à café avec soucoupe, dessin bleu, sous couverte, décor en or. Même fabrique.
- 24. Plateau de cabaret, bouquet de fleurs en bleu sous couverte. Même fabrique.
- 25. Assiette plate, large filet d’or. Fab. de Pinto Basto frères, à Vista Alegre, près Oporlo ( Portugal ).
- 20. Assiette plate à dessert, bord lobé, filet noir. Même fabrique.
- 27. Assiette plate, fond gros bleu, fleurs et décor en or. Même fabrique.
- 28. Tasse à thé avec soucoupe, polygone, filet d’or. Même fabrique.
- 2®. Tasse à thé, pied rocaille, et soucoupe, arabesque en or. Même fabrique.
- 30. Tasse à thé, pied rocaille, fond turquoise, avec soucoupe, fleurs, dorure. Même fabrique.
- 31. Cruche, forme bouteille, en parian, figures en relief, scène de vendanges. Fab. de W. S. Copeland.
- 32. Cruche, forme conique, on parian, fleurs en relief (convol-vulus) coloriées au pinceau. Même fabrique.
- 33. Statue de Virginie, en parian. Même fabrique.
- 34. Pot à allumettes, en parian. Fab. de II. Minton.
- 35. Vase en porcelaine mince, coulée, dit Chinois-Ly, figures en bleu sous couverte. Sèvres, 1849.
- 36. Coupe mince coulée, dite d’Athènes, couronne de fleurs. Sèvres, 1850.
- 3ï. Tasse, coquille d’œuf, porcelaine du Japon.
- 38. Vase, forme ovoïde, fond jaune, orné d’émaux polychrômcs, Chine.
- h, Porcelaine tendre, phosphatique ou anglaise
- 1. Théière en biscuit; pot à lait, fond rose, à bas-relief; petite aiguière, fleurs en relief coloriées; flacon de cheminée, fleurs, dorure ; deux soucoupes peintes, style chinois ; assiette de
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- CÉRAMIQUE, O-tl
- dessert, fleurs détachées ; lampe, forme antique, salière , feuille de vigne ( Angleterre, Staflordshirc ) ; lieux et fab. divers.
- 3. Compotier en forme de corbeille; quatre assiettes h relief, imitant l’ancien Sèvres ; compotier et deux assiettes, décor bleu sous couverte, fleurs et or ; deux tasses à café doublées d’or, cartels de marine. Longporl ( Staflordshirc ), fab. de Daven-port et compagnie.
- 3 Deux assiettes et trois tasses à thé, fleurs, dorure, sujet de figures imprimées, etc. Coal-brock-dale (Staflbrdshire), fabr. de John liose.
- 4.
- Trois assiettes, décors variés, fleurs,
- armoiries, etc. Fab.
- de Derby.
- 5. Tasse et soucoupe à thé, blanches. France, fabr. de Creil. ( Oise ).
- 6. Tasse et soucoupe à thé, ornements en relief, blanches. Fab. de Grigny ( llhûne).
- 7. Vase en biscuit blanc, style Saxe, fleurs en relief. Fab. de John liose. Coal-brock-dale (Staflbrdshire).
- S. Tasse avec soucoupe, coquille d’œuf, dessin vermicelle et or. Même fabrique.
- O. Assiette de table, dorure dite Durazzo, bleu et or, dessin aigle. Fab. Chamberlain et compagnie.
- 1©. Assiette de table, dessin bleu. Lccds. Même fabrique.
- 41. Assiette à bosselago, en porcelaine tendre anglaise. Fab. de Davenport et compagnie. 1836.
- 13. Assiette à dessort, ornements rocaille et fleurs en relief, coloriées au pinceau. Fab. de John liose et compagnie.
- 13. Assiette à dessert, bordure bleu cobalt sous couverte, décorée d’or, paysage exécuté au pinceau. Fab. de John liose et compagnie.
- 14. Assiette (à dessert, bordure jaune nankin, ornements bleu cobalt, décorée d’or. Même fabrique.
- 15. Assiette à dessert, décor bleu clair et or, bouquets variés. Même fabrique.
- 1©. Assiette h dessert, bordure bleu et or. Même fabrique.
- 17. Assiette à dessert, bordure vert et or, couronne de fleurs, feston bleu. Même fabrique.
- 18. Tasse à thé avec soucoupe, couleur roseDubarry, décors fleurs et or. Même fabrique.
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- 19. Tasse à thé avec soucoupe, décor bleu cobalt et or. Même fabrique.
- 90. Tasse à thé avec soucoupe, dessin feuille de thé, décor bleu céleste et or. Même fabrique.
- 91. Tasse à thé avec soucoupe, bordure mosaïque et or. Fab. de John Rose et compagnie.
- 99. Tasse à thé avec soucoupe, filets et dessin bleu et or. Même fabrique.
- 93. Tasse à thé avec soucoupe, grand modèle, couronne de fleurs en vert sous couverte. Même fabrique.
- 94. Tasse à café avec soucoupe, fleurs variées bleu, cobalt et or. Fab. de Chamberlain et compagnie, de 'Worcester.
- 95. Tasse à café, blanche, h côtes, bordure bleue, filet d’or. Même fabrique.
- 96. Tasse à café avec soucoupe, décor bleu sous couverte, filets d’or. Même fabrique.
- 97. Petite tasse avec soucoupe, porcelaine découpée à dessins riches et dorée. Même fabrique.
- 98. Une paire de vases à bouquets, fond bleu sous couverte, décor en or. Même fabrique.
- 99. Assiette feutre et or, étoile au milieu. Même fabrique.
- 30. Assiette feutre et or, bordure bleu cobalt sous couverte, étoile au milieu. Même fabrique.
- 31. Assiette feutre et or, bordure turquoise, avec écusson au lion. Même fabrique.
- 39. Assiette de table, décor, fleurs et dorures, style chino-japo-nais. Même fabrique.
- 33. Deux assiettes en porcelaine, l’une feston bleu, semis de roses ; l’autre, bordure rocaille, filets bleu et or. Fab. de W. S. Copeland.
- 34. Tasse à bouillon et soucoupe, décor bouquets de bluets et filets bleus. Fab. de If. Minton.
- 35. Tasse à thé avec soucoupe, filet d’or et bordure guirlande de roses. Fab. de II. Minton.
- 86. Crémier en porcelaine, forme dite Talbot, décor bleu. Même fabrique.
- 37. Tasse avec soucoupe, guirlande et semis de fleurs, filets bleus. Fab. de Davenport et compagnie.
- 38. Tasse blanche, à côtes, avec soucoupe, bord doré. Même fabrique.
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- 30. Tasse avec soucoupe, ornements bleus sous couverte, décor en or. Fab. de W. S. Copeland.
- 40. Tasse avec soucoupe, décor chino-japonais. Même fabrique.
- 41. Tasse à bouillon, avec soucoupe, blanche, bordure, filet d’or. Même fabrique.
- 43. Tasse à bouillon avec soucoupe, blanche, triple filet bleu. Même fabrique.
- i, Porcelaine tendre à fritte ou française.
- 4. Une assiette de dessert, bouquets détachés, et une soucoupe blanche. Fab. de Sèvres, antérieurement à 1800.
- 3. Une assiette à bord treillissé, décor bleu. Fab. de Chantilly ( Cise ), vers 1*790.
- 3. Une assiette de desserL à bord lobé, décor bleu. Fab. d’Arras (Pas-de-Calais), vers 1*785.
- j, Émaux-
- 1. Porte-lumière en cuivre émaillé, décor à fleurs de pécher sur fond bleu. Chine.
- 3. Plateau en cuivre émaillé, ornement grisaille sur fond bleu. Chine.
- 3. Cafetière en cuivre émaillé, décor à fleurs de pêcher sur fond bleu. Chine.
- 4. Coupe en émail à paillons ; sujet de figures, la F uite de Jacob. Sèvres.
- 5. Petite coupe, émail sur pâte, sujet d’enfants, d’après Wat-tier. Sèvres.
- O. Petite coupe, émail sous fondant, sujet d’enfants, d’après Waltier. Sèvres.
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- CÉRAMIQUE, O-k
- COLORATION ET DECORATION DES POTERIES.
- Procédés diyers d’application des Dessins cl des Couleurs, Impressions , Métaux et Lustres métalliques,
- Engobes et Couvertes colorées, Réserves, etc.
- A# Pièces décorées par les procédés des Engobes et des Couvertes colorées, du Guillochage, des Réserves, etc.
- fl. Tasse et deux soucoupes en biscuit de faïence fine, filets et ornements quadrillés, par le procédé de Tengobe et du guillo-chage.
- 2. Bol et marabout en faïence anglaise vernissée, décorés par le même procédé.
- 3. Bol et génieux en faïence anglaise, ornés d’arborisations sur engobe rougeâtre.
- 4L. Tasse en faïence de Sarreguemines, avec engobe marbrée.
- 5. Crémier en grès rouge anglais, avec ornements guillochés sur engobe noire.
- 6. Cinq tasses, porcelaine de la fabrique de Talmours de Paris, ornées de fonds de couleur en couvertes colorées appliquées par le procédé de l’immersion, avec réserves.
- 7. Petit vase h bouquets, en porcelaine de la fabrique d’Arnoux de Toulouse, fond turquoise appliqué par le procédé des engobe, avec réserves.
- 8. Trois tasses et deux crémiers en porcelaine de Sèvres, fonds variés en couvertes colorées appliquées par le procédé de l’immersion.
- 9. Trois tasses, une assiette et un crémier en porcelaine du même lieu, ornés de fonds unis et d’arabesques appliqués par le procédé des engobes.
- fl©. Un vase à bouquets, porcelaine de Sèvres, avec fond marbré en couleurs de grand feu, appliqué par le procédé de la marbrure sur papier.
- flfl. Une soucoupe en faïence anglaise ornée d’arabesques obtenues par réserve sur fond lustre de platine.
- fl2. Trois plaques de revêtement et une lettre mobile en faïence de la fabrique de Dutremblay, ornées d’arabesques sculptées,
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- enduites d’émaux polychromes transparents, dits émaux ombrants.
- 13. Génieux ii bec, faïence anglaise, orné d’arborisations sur englobe bleuâtre. Fab. de Davenport et compagnie.
- 14. Bol en faïence anglaise, orné d’arborisations sur engobe verdâtre. Même fabrique.
- 1, Pièces décorées par le procédé de Vimpression.
- 1. Plaque quadrangulaire en faïence anglaise ; cinq paysages imprimés en vert grisâtre sous couverte.
- 3. Deux plaques semblables, imprimées en noir sur couverte.
- 3. Assiettes en faïence line do France, imprimées en diverses couleurs sous couverte.
- 4. Génieux, en faïence anglaise, orné d’une mappemonde imprimée en noir sur couverte et coloriée au pinceau.
- 5. Assiette en porcelaine phospliatique, montrant un paysage imprimé en carmin d’or par le procédé de la gélatine.
- ©. Plaque de porcelaine dure de la fabrique de Neppel de Paris, avec groupe de ligures imprimé en vert de clirôme sous couverte.
- 1. Assiette à fruits, bord lobé, paysage imprimé en bleu. Faïence de Frain, en Moravie.
- 8. Assiette à dessert, bordure avec ornements en relief, paysage imprimé en brun. Même fabrique.
- O. Assiette à dessert, paysage imprimé en vert. Même fabrique.
- 10. Tasse avec soucoupe, dessin imprimé en bleu sous couverte. Fab. de Davenport et compagnie.
- 11. Tasse avec soucoupe, ornements rocaille, gris lavande, imprimés sous couverte, bord doré. Même fabrique.
- 13. Assiette de table, porcelaine opaque, branches et fleurs de cilronier imprimées sous couverte. Même fabrique.
- 13. Assiette de table, porcelaine opaque, corail et coquillages imprimés sous couverte. Même fabrique.
- 14. Pot à l’eau avec cuvette, dessin feuille de vigne imprimé en bleu. Même fabrique.
- 15. Pot à bec, forme bursaire, dessin houx, imprimé, puis colorié au pinceau. Fab. de W. S. Copcland.
- 1©. Pot à l’eau avec cuvette, bouquets de fleurs imprimés et coloriés au pincoau. Fab. de J. Rose et compagnie.
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- 17. Vase en faïence, forme bouteille, cartels de figures imprimés et coloriés au pinceau. Fab. de R. Pratt et compagnie.
- ni, Couleurs diverses et leurs applications.
- ft
- I. Petite soucoupe en porcelaine anglaise, décorbleu sous couverte.
- 9. Quatre pièces de faïence anglaise : assiette, soucoupes et cafetière , ornées de peintures exécutées au pinceau par les procédés ordinaires.
- 3. Assiettes en faïence dure anglaise, décorées dans le style chino-japonais.
- 4. Assiette, style ancien Saxe, en porcelaine phosphatique de Derby, bouquets détachés polychrômes.
- 5. Assiette en porcelaine dure de Sèvres ; échantillons des couleurs de mou (lie pour la peinture, montrant la différence que ces couleurs présentent avant et après la cuisson.
- 6. Plaque d’échantillon des couleurs de Sèvres en 1813, croisées les unes sur les autres, et montrant les ressources que prêtent à la peinture ces superpositions.
- 7. Six tasses cylindriques en porcelaine de Sèvres, avec fonds divers au grand feu, sous couverte.
- 8. Pot à l’eau avec cuvette, bleu royal sous couverte, marbré d’or. Fab. de W. S. Copeland.
- ». Petit vase forme Médicis, fond bleu sous couverte, bouquets et filets d’or. Fab. de Davenport et compagnie.
- 1©. Tasse à thé avec soucoupe, dorures, filets bleus, bouquets détachés exécutés au pinceau. Fab. de W. S. Copeland.
- fl. Compotier à pied élevé, fond vert de moufle ; écaillant, défectuosité de fabrication provenant de ce que le vernis n’est pas du même retrait que la pâte. Sèvres, 1840.
- 13. Trois tableaux d’échantillons de couleurs pour la peinture sur porcelaine. Fab. de M. Colville, donnés par lui.
- n, Métaux et Lustres métalliques.
- 1. Neuf pièces, faïences et grès fins d’Angleterre : théières, pots à lait, tasses, etc., ornés ü’enduits, de marbrures ou
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- d’arabesques linéaires, en lustre d’or ( purple gold luster ) ou burgos.
- 2. Trois pièces, grès fin d’Angleterre : théière, crémier et fu-mivore, enduits en pleine surface de lustre de platine ( Steel ou silver luster ).
- 3. Assiette en porcelaine dorée, sans polissage, fabrication de Messen (Saxe), donnée par D. Denelle.
- 4. Pot à bière, forme rustique, fleurs en relief, ornées de lus-
- tre de platine. Fab. de C. Ralph et compagnie.
- 5. Beurrier sur plateau, décor feuilles de vigne appliquées en relief, lustrées de platine. Fab. de Villeroi-Boch, à Metllach ( Prusse rhénane ).
- O. Porte-cigares, marbré, imitation d’écorce, décor feuille de vigne, appliqué en relief et lustré de platine. Même fabrique.
- 1. Pot à bière, conique, sans anse, médaillon moulé par pression , décor feuillage lustré de platine. Même fabrique.
- S. Chope couverte, anse torsade, ornements et relief lustrés de platine. Même fabrique.
- O. Cruche forme bursairo, figurine extra-relief, ornements rocaille lustrés de platine. Même fabrique.
- 10. Cruche, pâte marbrée dans la masse, décor mûrier feuilles et fruits, grand relief, lustrés de platine. Fab. de Boch frères, à Keramis (Hainaut).
- 11. Pot à crème à bourrelet, fond de platine. Sèvres.
- 12. Pot à crème à bourrelet, fond Burgos. Sèvres.
- 13. V asc à fleurs, forme antique, fond brun, décoré d’or. Faïence de Frain, en Moravie.
- 14. Tasse à thé et soucoupe, fond jaune nankin, décorés d’or. Même fabrique.
- o, Matériaux en nature, et préparés pour la confection des
- Poteries.
- 1. Marne argileuse, grisâtre, employée dans la fabrication des faïences émaillées de Nevers, chez Dubois.
- 2. Marne argilo-ferrugineuse, employée dans la fabrication des faïences émaillées de Nevers, chez Dubois.
- 3. Marne argileuse, gris noirâtre, employée dans la fabrication de la faïence émaillée, par Enfer, à Nevers.
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- 4. Marne calcaire supérieure au gypse, tfJIerblay ( Seino-et-Oise ), pour la porcelaine à fritte de Sèvres.
- 5. Argile plastique blanche de Lautersheim, en Palatinat, employée dans la fabrication de la faïence fine de Vaudrevange, etc.
- 6. Argile plastique blanche de Valendar, duché de Nassau, employée dans la fabrication des grès-cérames, do la faïence fine, etc.
- 7. Argile plastique blanche de Montereau, employée dans les fabriques de faïences fines des environs de Paris, etc.
- 8. Argile plastique noire de la forêt de la Londc (Seine-Inférieure) , employée dans la fabrication de la faïence fine blanche , par Letellier, de Rouen.
- O. Argile verdâtre, micacée, des environs d’llhavo (Portugal), employée dans la fabrication de la poterie noirâtre à feu des fabriques du Val d’llhavo.
- 40. Argile plastique grise de la Chapelle-aux-Pols, près Beauvais , employée dans la fabrication des grès-cérames du pays.
- 41. Argile plastique grise de Worms, en Palatinat, employée dans la fabrication des grès-cérames de Grenzhausen, près de Nassau.
- 12. Sable argileux de Decize, employé dans la couverte stani-fère de la faïence de Nevers et dans les verreries de la Nièvre.
- 13. Laitier de 1er, pulvérise, employé au vernissage des poteries de grès communs du Cher, etc.
- 44. Silex pyromaque, en nature, pour le vernis de la faïence fine, etc.
- 45. Silex pyromaque calciné.
- 16. Quartz hlancû’Oporto, employé dans la fabrication des faïences fines et des porcelaines en Portugal.
- 17. Fritte pour la porcelaine tendre de Tournay, fab. de de Bet-tignies.
- 48. Marne gris-verdâtre, employée dans la composition de la pâte de porcelaine tendre do Tournay, fab. de de Bellignies.
- 19. Pâte préparée pour la porcelaine tendre de Tournay, fab. de de Bcltignies.
- 20. Couverte en masse pour la porcelaine tendre de Tournay, fab. de de Bellignies.
- 24. Kaolin argileux de Saint-Yrieix (Haute-Vienne), base de la porcelaine de Sèvres.
- 22. Kaolin sablonneux. Jbid.
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- 23. Kaolin caillouteux, de Saint-Iriex (Haute-Vienne).
- 24. Kaolin lavé et décanté à Sèvres.
- 25. Sable quartzeux, retiré du lavage du kaolin caillouteux.
- 26. Feldspath pour couverte, en nature, de Saint-Yrieix.
- 27. Feldspath pour couverte, calciné. Ibid.
- 28. Granit décomposé (cornish-stone ), de Cornouailles, donnant par le lavage le kaolin anglais.
- 23. Kaolin anglais, provenant du lavage du granit décomposé de Cornouailles.
- 30. Collyrite de Saint-Sever ( Landes), remplaçant le kaolin dans la fabrication de la porcelaine dure.
- 31. Magnésite de Baldissero, base de la porcelaine de Vineuf, près Turin, vers 1809.
- 32. Craie de Meudon, en nature.
- 33. Craie do Meudon, lavée et décantée.
- 34. Argile plastique blanche d’Abondant, près Dreux, employée à Sèvres dans la confection des cazettes, etc.
- VERRES ET CRISTAUX.
- p, Technologie, Matières employées dans la composition des Cristaux et des VetTes, outils et instruments duverrier; Façonnage
- et décoration des pièces, etc.
- Matières premières et compositions.
- 1. Échantillons de quartz et de feldspalhs de Bohême, employés dans la composition des verres du pays.
- 2. Sable de Lynn, comté de Norfolk, employé dans la composition des cristaux anglais.
- 3. Composition pour les cristaux de Birmingham.
- 4. Id. Id. de Stourbridge.
- 5. Id. Id. de Dudley.
- Outils et instruments de fabrication.
- G. Instruments en fer servant à former les pièces : cannes à souffler, — cordeline, — pontil, — crochet, lames et fers, — cisailles, etc; en tout dix pièces.
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- 7. Moule en bois do poirier, employé pour former les cylindres et les manchons de verre h vitre.
- 7 bis. Moule en bois, de globe carré et de globe ovale.
- 8. Moule en cuivre, à deux coquilles fermant à charnières, pour établir les flacons n° 19, moulés par insufflation.
- 8 bis. Moule en cuivre pour fabrication par pression.
- O. Appareil ou pompe à piston, propre à souffler le verre, inventé et employé par Robinet, ouvrier de la cristallerie de Baccarat ; invention qui a élé récompensée par une médaille donnée par la Société d’encouragement, et par un prix de 8,000 fr. décerné par l’Institut en 1832.
- O bis. Moule en fonte pour la fabrication des bouteilles, de M. Carillion; donné par l’inventeur.
- Opérations diverses du façonnage!
- 10. Paraison pour l’établissement d’une feuille de verre à vitre ordinaire (lre opération).
- 11. Autre paraison pour l’établissement d’une feuille de verre à vitro cannelé.
- 1®. Manchons fermés pour l’établissement d’une feuille de verre à vitre ordinaire ( 2e opération ).
- 13. Manchons cylindriques pour rétablissement d’une feuille de verre à vitro ordinaire, dont un ouvert sur sa longueur et prêt à être étendu ( 3° et 4e opérations ).
- 11. Montres d’aflinage du verre pour la gobeletterie, en parai-sons de forme bursairc.
- 15. Buire oviforme cl série de pièces détachées, montrant le façonnage préalable des diverses parties appelées par la suture h la composer.
- IG. Carafe à 16 tubulures, nommée Griffon.
- 1 Tl. Grande carafe à liqueurs, divisée à l’intérieur en quatre compartiments, formant autant de chambres séparées.
- 18. Un verre à Bordeaux, pied balustrc, façonné à main libre, en ordinaire.
- ÎO. Deux flacons carrés h reliefs, le coq gaulois, etc., moulés par insufflation dans le moule n° 8, l’un en ordinaire, le second en verre opalin.
- 30. Un vase oviforme, fleurs en relief coloriées au pinceau, moulé par insufflation, verre opalin.
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- 21. Une coupe vide-poche, —une coquille à glace, en ordinaire, — et une lasse à anse, verre jaune d’ambre ; pièces à ornements en relief, moulés par pression.
- Pièces de gobclelterie en verre cl cristaux colorés dans la masse.
- 22. Vase à bouquets, forme campane, et un gobelet cylindrique; opale.
- 23. Un crémier polygone, pâte de riz, décoré fleurs.
- 24L. Un vase forme Médieis, bleu lurquin.
- 23. Un vase à bouquets, forme cornet, et un bol à rince-bouche; opaloïde turquoise.
- 26. Deux crémiers, forme broc, dont l’un doré ; chrysoprase.
- 2?. Un polit vase Médicis à reliefs, lave rouge-brique.
- 28. Un ilacon de cheminée quadranguliforme ; lave agate.
- 29. Une coupc apode ellipsoïde ; lave lapis.
- 30. Une pomme de canne; lave jaspe-sanguin.
- 31. Un manche de poinçon; lave malachite.
- 32. Une carafe burso - basique .et un gobelet cylindrique bleu saphir.
- 33. lin cruchon et doux flacons baluslre, dorés, vert émeraude.
- 34. Un porte-cigares et un verre à cotes taillées; aigue-marine. 3®. Deux bols à rince-bouche cl deux flacons balustre dorés;
- amélhvste.
- *
- 30. Un gobelet, côtes plaies taillées; jaune d’ambre.
- 37. Un verre à vin du Rhin, calice vert jaunâtre, pied balustre rose.
- 38. Un verre à vin du Rhin, renforcé, calice grenat, pied en ordinaire.
- 39. Un vase à bouquets et un verre à pied polygones ; dichroïte jaune.
- 40. Un baguier à lige, taillé à palmeltes ; dichroïte vert.
- Pièces de gobeletterie doublées et triplées.
- 41. Deux vases dépareillés, forme calice, taillés à côtes plates et festons ; doublés rose à l’intérieur.
- 42. Deux gobelets à pied, forme tulipe, taillés à côtes plates ; doublés vert pistache à l’extérieur.
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- 43. Un bracelet, ouvrage à pierreries; double bleu saphir.
- 44. Une chope cylindrique jaune d’ambre, triplée, email et vert à l’extérieur ; ouvrage à damier.
- 45. Un crémier, doublé rose à l’intérieur, émail bleu à l’extérieur ; ouvrage à feuillage.
- Pièces filigranêes et rubanées.
- 46. Un broc burso-basique, filigrane Venise, tricolore, et assortiment de baguettes préparées pour cette fabrication.
- 47. Une bobèche rubanée en rayons concentriques lorsinés, bleu et blanc.
- Ornementation pour taille et gravure.
- 48. Une coupe hémisphérique, quadrillée à facettes, montrant les diverses opérations de la taille.
- 4». Une chope forme conique, côtes larges sur ordinaire.
- 50. Un verre à pied, forme calice à écusson, coloré jaune d’ambre, par cémentation; gravé, sujet de chasse.
- Décoration en couleurs vitrifiables et métaux précieux.
- 51. Un corps de veilleuse, forme autel, et trois coupes-baguicrs", opale, bouquets de fleurs, ornements en or.
- 53. Une coupe-baguier, émail, doublée bleu lapis à l’extérieur, fleurs coloriées, serties d’or.
- 53. Deux flacons de laboratoire, avec étiquettes en blanc d’émail résistant aux acides.
- 54. Grand vase à bouquets, doublé rose extérieur, gravé feuille de vigne, pied torsade.
- 55. Grand verre à champagne, doublé rose à l’intérieur, gravé feuille de vigne.
- 5G. Grand verre à champagne, doublé bleu, gravé feuille de vigne.
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- GENERALITES
- q, Gobelctlcrie cl autres objets qui s’y rapportent.
- f. Un verre à pied calice, cristal façon anglaise, fab. du Creuzot (Saône-et-Loire). Provenant de l’exposition de l’industrie nationale de l’an IX (1801).
- Z. Un verre à pied semi-ove, façon Bohême, fab. de Monthcrmè (Ardennes), vers 1801.
- 3. Un verre à pied, formecampane, cristal façon anglaise, taillé; inscription en or : Muntzthal. Fabriqué à Muntzthal-Saint-Louis (Moselle), vers 1801.
- Quatre-vingt pièces, données par la cristallerie de Saint-Louis, présentant dans leur ensemble la série complète des cristaux variés que produit cette cristallerie (janvier 1851), savoir :
- Cristaux ordinaires, taillés et gravés.
- 4. Verre tulipe, jambe à double balustrc, bandeau de diamants, etc.
- 5. Carafe à eau de fleurs d’oranger, côtes plates en plein sur ordinaire.
- 4*. Carafe étrusque, côtes plates et- torsades, bouchon torsade.
- 9. Verre Médicis, côtes plates et fines, guirlande, pied torsade.
- 8. Verre gondole, jambe amolissc, côtes plates simples.
- Cristaux minces.
- O. Verre forme 55, gravé à bouquets. ÎO. Gobelet cylindrique, uni.
- Cristaux moulés par insufflation.
- If. Presse-papier lézard, triplé vert, taillé, huit pointils, décoré.
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- 13. Feuille forme 1, pâte de riz, décorée, à racine. 13. Feuille à glace, taillée, feston Bohême, lapis. *4. Flacon socle, écusson et filet.
- . Cristaux moulés par pression.
- 15. Porte cure-dents, écusson, bleu turquin.
- 16. Flambeau colonne, guirlande de lierre, bleu saphir.
- 11. Gobelet à pied, écusson et filet, dichrôme jaune.
- 18. Verre gondole, côtes piales et guirlandes, vert.
- 16. Flambeau carré, à griffes, sablé, gothique, noir.
- 30. Assiette de dessert, sablé, rocaille, ordinaire.
- 31. Bobèche, forme ordinaire, côtes plates et creuses, coloriée jaune.
- 33. Bobèche, forme ordinaire, unie.
- 33. Bobèche évasée, ogives et biseaux, garnie de dix pendeloques.
- Cristaux colorés dans la masse.
- 34. Baguier forme coupe, malachite, taillé côtes plates.
- 35. Gobelet à petit pied, taillé côtes plates, dichroïte jaune.
- 36. Gobelet cylindrique Bohême, dichroïle bleu.
- 31. Gobelet à petit pied, taillé côtes plates, dichroïle vert. 38. Vase forme 237, opale unie, becs et torsade Venise.
- 36. Panier forme 9, nankin uni, becs et double filet bleu.
- 30 Gobelet conique à pied, côtes plates, pâte de riz.
- 31. Flacon de poche, côtes plates en plein, chrysoprasc.
- 33. Flacon forme 76, côles plates el festons, aigue-marine.
- 33. Flacon cylindrique, taillé pointils en plein, vert émeraude.
- 34. Flacon forme 130, côtes plates sur ordinaire, bleu.
- Cristaux colorés par cémentation.
- 35. Vase forme 253, peinture rubis, sur dichroïte jaune, gravé à feuillage.
- 36. Chope cylindrique, filigrane émail, ambré, gravée à feuillage.
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- Ml
- 37. Vase forme 192, rubans droits, rose et cristal, ambre, gravé.
- 38. Vase.forme 230, bleu, doublé émail intérieur, peinture noire à feuillage.
- 39. Baguier forme 45, dichroïtc bleu, doublé émail extérieur,
- fond vert décoré.
- 40. Porte cure-dents forme 3, rubis, décor émail et or.
- 41. Presse-papiers taillé à *7 pointils, gravé poli ambré, fond dépoli.
- 4S. Vase forme 205, taillé en plein, peint rubis, décor émail et or.
- Cristaux doublés, triplés et quadruplés.
- 43. Chope forme 3, doublée émail surquadrillé, taille gothique.
- 44. Vase forme 272, marbré vert, anses torses.
- 45. Crémier forme 12, marbre bleu, décoré.
- 46. Vase forme 104, bleu, doublé émail intérieur, décor riche.
- 47. Porte-allumettes, forme 3, calcédoine, côtes plates, décor riche.
- 48. Choppcforme3, quadrillée bleu sur rose, ouvragée à damier.
- 49. Chope forme 5, quadrillée rose entre deux couches d’émail, ouvragée à thyrses.
- 50. Flacon forme 105, triplé turquoises, ouvragé à guirlandes.
- 51. Flacon forme 149, triplé émail sur rose, ouvragé taille 63.
- 58. Verre forme 32, doublé rose intérieur, côtes plates en plein.
- 53. Cohelet cylindrique forme 32, pâte de riz, doublé rose intérieur.
- Cristaux filigranes et rubanés, pratique de Venise.
- 54. Corbeille forme 1, quadrille émail, torsade et anneau rose.
- 55. Vase forme 230, draperie émail, doublé rose intérieur, torsade verte.
- 56. Gobelet forme 24, bleu, ruban droit émail, doublé pistache intérieur.
- 57. Gobelet cylindrique, ruban et filigrane émail, filet bleu.
- 58. Porte-allumettes forme 3, filigrane simple, rose.
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- CÉRAMIQUE, 0-q
- 59. Vase forme 241, ruban, côtes droites, pâte de riz et orange.
- 60. Vase forme 240, ruban, côtes droites, rose et violet.
- 61. Chope forme 7, ruban, côtes droites, cristal et pâte de riz. 68. Vase forme 171, mousseline blanche.
- 63. Gobelet forme 27, ruban Venise.
- 64. Vase forme 105, ruban large, filet.
- 65. Crémier forme 3, filigrane émail, filet bleu.
- 66. Vase forme 241, Flcehlglass paille.
- 61. Coupe forme évasce, Luftglass rose.
- 68. Porte-cigares, Luftglass émail.
- Millefiori et autres incrustations dans la masse du cristal.
- 69. Baguier, jambe balustre, millefiori Venise, en plein. 16. Presse-papiers, couronne Venise, avec poire verte. 11. Presse-papiers, nielle sur fond quadrillé, émail. '
- 13. Presse-papiers, bouquet riche, cordon Venise.
- Cristaux divers.
- 13. Vase forme 89, opale unie, feuillage vert en relief.
- 14. Vase forme 215, jaspé bleu, filets, émail, becs.
- 15. Vase forme 113, peinture rubis, gravé gothique.
- 16. Verre Médicis renforcé, 6 écussons coloriés rose, gravé à bouquets.
- 11. Cruche forme 1, nankin, peinture grecque.
- 18. Flacon forme 151, pâte de riz, serpent lapis, décoré.
- 19. Gobelet forme 32, côtes plates et allongées, torsade Venise.
- 80. Gobelet cylindrique uni, trompeur.
- 81. Boule d’éclairage, gravée à jours.
- 83. Presse-papiers, pomme sur socle.
- 83. Pomme jaspée.
- Les quatre-vingt-seize pièces suivantes ont été données par la cristallerie de Baccarat ( Meurthe ), et présentent dans leur ensemble la série complète des divers cristaux que produit cette cristallerie ( avril 1851 ) :
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- Cristaux ordinaires taillés et gravés.
- 84. Pot à eau, forme marabout, et sa cuvette, taillés à côtes plates, filets et feston.
- 85. Vase couvert pour pharmacie, écusson opale pour étiquette, taille genre gravure.
- 8G. Verre à pied, taillé et gravé.
- Cristaux minces et Mousseline.
- 87. Gobelet cylindrique lîohème, uni, mince, n° 5.
- 88. Vcrrc-coupc, mousseline, gravé.
- 8». Verre à champagne, coupe, taillé à diamants et gravé, mince.
- Cristaux moulés.
- 90. Couvre-fromage et plateau, moulé, arabesques et rosettes, moulure primitive.
- 91. Gobelet à pied, moulé, écussons rocaille, sablé, moulures intermédiaires.
- 98. Gobelet cylindrique, moulé à feuilles et diamants, moulures intermédiaires.
- 93. Verre Médicis, moulé, larges écussons, peint ambré et gravé, moulures modernes.
- 94. Sucrier ovale sur plateau, moulé, écailles coupées de filets, moulures modernes.
- 95. Verre prismatique, moulé, à côtes arrondies, pour l’éclairage des navires.
- 9®. Plaque émail, Napoléon à Sainte-IIélène, moulure imitation des camées antiques.
- 97. Presse-papier oblong, moulé, enfant, cristal ordinaire.
- Cristaux moulés, ornés de lustrerie.
- 98. Candélabre à trois lumières et un poignard.
- 99. Flambeau à large bobèche.
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- Cristaux colorés dans la masse.
- 100. Grand vaso à anses crosses, de 0m.50, bleu (anses à remarquer ).
- 101. Epinglicr ovale, uni, vert.
- 103. Porlc-alumettes, moulure sablée, rocaille, noir.
- 103. Flacon moulé, à feuilles, jaune.
- 104. Flacon cloche, moulé, écussons et festons, décoré, aigue-marine.
- 105. Carafe, gobelet et plateau, unis, décorés, améthyste. ÎOO. Grand vase de 0m,T(8, opale (à remarquer pour sa grande
- dimension ).
- 10*. Carafe, gobelet et plateau, bleu pîde.
- 108. Cruche à bec tricorne, filet bleu agate.
- 109. Panier à quatre versants, anse, double filet, bleu, agate ( difficulté d’anses ).
- 110. Vase à anses, rocaille, de 0m,30, bleu céleste.
- 111. Encrier sur plateau, à trois usages, décoré, bleu céleste ( plateau et encrier d’une exécution difficile).
- 113. Vases à anses étrusques, chrysoprase.
- 113. Verre taillé, dichroïte jaune.
- 114. Flacon plat, moulé, à écussons, dichroïte vert.
- Cristaux doublés.
- 115. Vase doublé rose intérieur, taillé.
- 116. Coupe h quatre cornes, doublée rubis extérieur, ouvragée, diamants et festons.
- 111?. Chope-tinette à anse, doublée bleue, taillée et gravée, sujet Jean Bart.
- 118. Coupe à dessert, doublée vert, ouvragée, côtes plates et festons.
- 119. Gobelet, doublé pourpre intérieur, taillé à côtes plates.
- 130. Gobelet cylindrique, doublé pourpre extérieur, taillé et gravé.
- 131. Vase, doublé émail sur cristal ordinaire, bandeau uni pour décor.
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- CÉRAMIQUE, 0-p 145
- fl22. Vase, doublé émail sur bleu, taillé.
- fl23. Vase, doublé émail sur crysoprase, taillé et décoré.
- fl24. Vase, doublé émail sur rose, taillé.
- 425. Vase, doublé vert extérieur, émail intérieur, décoré.
- 42G. Vase, doublé turquoise sur opale, taillé, à écusson uni. 424. Vase à cornes, doublé bleu sur opale, taillé à bandeau et feston.
- 428. Vase doublé vert sur opale, décoré.
- fl 29. Assiette de dessert, doublé rose sur opale, dorée.
- 430. Vase à anse, doublé rose sur agate.
- 434. Coquille, feuille de noisetier, doublé vert sur agate, décoré.
- Cristaux triplés et quadruples.
- 432. Coupe, triplé bleu, taillée; étoile, mauresque et feston. .
- 433. Colonne, avec vierge incrustée, triplé émail sur bleu, décorée.
- 4 34. Chope à pied, triplé jaune, taillée.
- 435. Hurelte à messe avec plateau, triplé bleu extérieur, rose intérieur, gravure champ-levée.
- 430. Verre opaloïde rose, taillé côtes plates.
- 137. Flacon à serpent jaune, opaloïde violet, décoré.
- 438. Chope, quadruplé rose et vert, taillée et décorée.
- Cristaux filigranes.
- 439. Verre gondole, filigrane moiré bleu.
- 440. Guéridon à trois étages, filigrane blanc, bordure rose. 444. Narguilé avec plateau, filigrane Venise.
- 442. Vase, filigrane flechtglass vert.
- 443. Flacon, filigrane flechtglass paille.
- 444. Panier à anse, filigrane quadrillé.
- 445. Gobelet à pied, filigrane à bulle d’air (luflglass).
- 440. Corbeille sans pied, tubes saillants quadrillés.
- 444. Flacon, filigrane quadrillé de couleur sur émail.
- 448. Gobelet h pied, filigrane Venise sur doublé améthiste.
- 449. Vase, triplé turquoise sur filigrane quadrillé, taillé.
- 450. Tirant de sonnette, filigrane rose.
- •7
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- i 46 CÉRAMIQUE , 0-p
- 151. Verre à jambe formée de quatre tubes filigranes, bordure filigrane.
- 159. Vase à cornes, anse et anneaux, filigrane blanc, filet bleu.
- 153. Cruche à anse, filigrane blanc, filet bleu.
- Cristaux millefiori.
- 154. Coupe-baguier, milefiori en plein, uni.
- 155. Gobelet Bohême, millefiori moucheté, décoré.
- 156. Coupe à dessert, millefiori moucheté, gravée.
- 159. Presse-papier, zoogliphytes, uni.
- 158. Presse-papier à gerbe rosace.
- 159. Presse-papier à bouquet composé, uni.
- 160. Presse-papier à moquette, uni.
- 161. Presse-papier millefiori en plein, uni.
- 169. Presse-papier macédoine, uni.
- 163. Presse-papier fleur simple et guirlande, uni.
- 164. Presse-papior papillon et guirlande, uni.
- 165. Presse-papier camée et guirlande, uni.
- 166. Chope conique, millefiori moucheté, gravure champ-levée.
- Cristaux d’éclairage.
- 169. Lanterne et son chapiteau, dépolie, taille genre gravure.
- 168. Verrine tulipe, doublé rose, gravure champ-levée.
- Cristaux divers.
- 169. Boule de lampe, granit bleu.
- 190. Œufs de Pâques, jaspé.
- 191. Coupe à jambe balustre, filigrane rose, taillée.
- 199. Coupe avec cordons, filigrane rose, taillée.
- 193. Verre champagne, avec serpent rose, gravé à feuilles de vigne.
- 194. Vase opale, avec têtes de fleuve, mascarons imitant les camées antiques.
- 195. Vase chrysoprasc, avec écusson, Homère.
- 196. Vase opale à cornes, cordon filigrane bleu.
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- 'CERAMIQUE, 0-p 147
- 177. Chope conique, miiloliori moucheté, tube filigrane, décorée.
- 118. Gobelet cylindrique taillé, avec écusson moulé imitant la gravure.
- 11». Presse-papier, avec camée sujet de chasse sur fond vert, lustré à facettes.
- Dix-sept pièces, cristal sans plomb, l'ab. de Plaine de Waslch et Valcryslhal (1839), données par ces cristalleries; savoir:
- 180. Verre à pied, forme conique.
- 181. Verre à bordeaux, pied balustre, taillé et gravé.
- 188. Gobelet cylindrique, mince, gravé.
- 183. Gobelet cylindrique, renforcé, à médaillons, taillé.
- 184. Verre à champagne, forme ordinaire, taillé.
- 185. Salière à tige, à deux godets, taillée.
- 180. Rond de serviette, aigue-marine, taillé à pans.
- 189. Deux flacons burso-basiques, dichroïte jaune.
- 188. bouteille flaconnée, doublé rouge, gravée à feuilles de vigne. 18». Deux bobèches, doublé grenat, gravées pahnettes, champ-levées.
- 1»0. Verre conique à pied, côtes plates, doublé rose à l’intérieur.
- toi. Pot à crème, rubané, rose, façon Venise.
- 1»8. Deux vases à bouquets, bleu turquoise, décorés en or. 1»3. Verre d’eau, forme gourde, vert pistache, décor en or. 1»3 bis. Coupe-baguier, opale, décor en or.
- Bohème.
- 194. Flacon carré, blanc ordinaire, filets dorés, ancienne fabrication.
- 195. Vingt-huit pièces de gobelelerie de table, de diverses qua'-lilés : brocs, carafes, verres à boires, etc., blanc ordinaire. ,,
- 199. Pot à l’eau et sa cuvette, taillés à cotes plates, dichroïte jaune.
- 19*?. Deux vases à anses, forme bursaire, bleu turquoise, décor
- . gothique argent.
- 198. Vase forme étrusque, opale, doublé jaune paille, fleurs coloriées, ornements en or.
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- 143 céramique, 0-p — 0-q
- 199. Vase à cornes, albâtre, décor en or.
- 200. Coupe moulée à reliefs, diehroïte vert.
- 201. Cruche bursaire, taillée à côtes plates, rouge rubis.
- 202. Crémier forme étrusque, marbré bleu.
- 203. V.erre à boire, forme coupe, doublé rose clair.
- 204. Verre à pied, forme ordinaire, doublé rose clair.
- 205. Chope à pied, taillée côtes plates, doublé rose.
- 206. Verre à pied couvert, forme calice, filigrane bleu et blanc.
- 207. Sucrier forme coupe, rubané aventurine et filigrane Venise tricolore.
- 200. Gobelet à pied peint et doré, figure allégorique.
- Angleterre.
- 209 à 212. Deux carafes flaconnées, un broc oviforme, deux gobelets à pied et deux verres de champagne, cristal blanc ordinaire, taillé. Fab. de Birmingham, vers 1820.
- 213. lTn pot à l’eau bursaire, et un bol rince-bouche, verre coloré, amétliiste. Fab. inconnue.
- g. Cristaux étrangers provenant de l’Exposition universelle de
- Londres.
- Bohême.
- 214. Gobelet à pied, renforcé, taillé côtes plates et médaillons.
- Verrerie du Comte de Bourquoi.
- 315. Verre à champagne, mince, uni. Même fabrique.
- 216. Carafe mince, unie. Même fabrique.
- 211. Gobelet cylindrique mince, uni. Même fabrique.
- 210. Coupe à champagne, mince, unie. Même fabrique.
- 219. Verre à bordeaux, forme semi-ove, mince, uni. Même fabrique. .
- 220. Flacon de cheminée, taillé larges côtes plates, doublé rose à l’intérieur. Même fabrique.
- 221. Flacon de toilette taillé, vert bouteille. Même fabrique.
- 222. Deux presse-papier hyalite, l’un rouge brique, l’autre rouge sanguin. Même fabrique.
- 223. Presse-papier hyalite, rouge cerise. Même fabrique.
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- CÉRAMIQUE, 0-q 149
- 224. Vase étrusque, jaune d’ocre, marbré, décoré d’or. Verrerie du Comte de Bourquoi.
- 22». Deux vases à bouquets, composition isabelle. Cristallerie du Comte Harrach.
- 226. Deux vases à bouquets, composition hyacinthe. Même cristallerie.
- 227. Flacon verre d’eau, imitation de malachite. Même cristallerie.
- 228. Gobelet cylindrique, base taillée à côtes plates. Fabrique d’Aspley Pellatt et compagnie, à Londres.
- 22». Carafe burso-basique, à long col, taille riche. Même fabrique.
- 220. Petite carafe basse, forme boule, col taillé à côtes plates; Même fabrique.
- 22t. Carafe forme bursaire, à long col, taillée à larges côtes plates. Fabrique F. et C. Osler, à Birmingham.
- 222. Carafe forme boule et un gobelet, gravés à fleurs. Même fabrique.
- 232. Salière forme boule, taillée à pans. Même fabrique.
- 224. Salière forme boule, taillée à larges facettes. Fabrique Aspley Pellatt et compagnie.
- 225. Grande pendeloque, prisme rectangulaire. Même fabrique.
- 226. Flambeaux à dix pendeloques, large bobèche taillée à festons. Même fabrique.
- 227. Grand flambeau, richement taillé, à douze pendeloques, et bobèche forme tulipe. Fabrique F. et C. Osler.
- 228. Verre à bordeaux, mince, gravé à feuilles de vigne. Même fabrique.
- 229. Coupe à champagne, mince, gravée h feuilles de vigne. Même fabrique.
- 240. Verre oriental, gravé à bouquets, mince, pied filigrane blanc. Fabrique Aspley Pellatt et compagnie.
- 24t. Verre à bordeaux, forme semi-ove, uni, mince, pied filigrane rose et blanc. Même fabrique.
- 242. Bol rince-bouche, moulé à côtes gros pilier. Même fabrique.
- 242. Broc forme bursaire, moulé ü côtes minces. Même fabrique.
- 244. Broc, moulé façon diamant. Même fabrique.
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- 150
- CÉRAMIQUE j 0-q *
- *45.. Verre à punch, moulé façon diamant, jambe balustre. Fab. Aspleij Pellat et compagnie.
- *46. Salière forme boule, coulée à larges facettes. Fab. F. et C. Osler.
- 347. Salière coulée, à côtes minces angulaires. Même fabrique.
- *48. Salière coulée, forme bourrelet. Même fabrique.
- *49. Buste de sir Robert Peel, en verre, coulé mat. Même fabrique.
- 3.50. Flacon de toilette, taillé, doublé bleu, bouchon tulipe. Fab.
- ' A spley Pêllat et compagnie.
- *5f. Bol rince-bouche, doublé rubis à l’extérieur, taillé,à olives. Même fabrique.
- *5*. Verre à bordeaux, forme calice, dichroïte vert. Même fa-' brique.
- *53. Verre à vin du Rhin, couleur ambre, pied moulé. Même fa-r brique.
- *54. Rouleau de pâtissier, opale blanc. Fab. Cogan et compagnie.
- *55. Réglet polygone, filigrane Venise, tricolore. Même fabrique.
- *56. Verre craquelé vénitien. Fab. Aspley Pellat et compagnie.
- *57. Six plumes en verre. Fab. Cogan et Compagnie.
- *58. Quatre pistons en verre. Même fabrique.
- *59. Quatre étuis pour étiquettes, en verre, ü l’usage des horticulteurs. Même fabrique.
- *60. Gobelet h pied, pur argent, forme calice. Fab. Silvcred-glass Company.
- *61. Gobelet conique, à petit pied, pur argent, gravé à feuilles de vigne. Même fabrique.
- *6*. Salièrs forme coupe, pur argent à pied taillé. Même fabrique.
- *63. Salière vert foncé. Même fabrique.
- *64. Salière blanche, doublé jaune paille dans l’intérieur de la coupe. Même fabrique.
- *65. Salière forme boule, doublé jaune paille. Même fabrique.
- *66. Encrier, forme clochette, vert clair. Même fabrique.
- *67.. Salière.blanche, doublé rubis, taillée. Même fabrique.
- *68. Flacon à sels, blanc, doublé bleu. Même fabrique.
- *69. Flacon à sels, doublé améthiste. Même fabrique.
- *70. Flacon a sels, blanc, doublé vert émeraude. Même fabrique.
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- CÉRAMIQUE, O-q-1* 151
- 37*. Réflecteur pour les chemins de fer, 0m.20,de diamètre. Même fabrique.
- 373. Rouleau de pâtissier, en verre, ordinaire. Fab. Cogan. et compagnie.
- S1 * 3 4 5 * 7?3. Deux cuves à lait, plates. Diamètres 0m.20 etOm.67. Même fabrique.
- 374. Deux tuiles en verre, courbes, pour le vitrage des serres. Même fabrique.
- 375. Tuile en verre, courbe, épaisse, pour le bâtiment. Même fabrique.
- 37©. Tuile en verre, épaisse, dépolie. Même fabrique.
- 37 7. Feuille de verre dépoli, ornementée; de 0m.25 sur 0m.35. Même fabrique.
- 378. Grande feuille de verre coulé, dépolie par rayure, pour le vitrage des serres, de 0ni.35 sur 0m.50. Même fabrique.
- 379. Trois échantillons; plaques de verre épais pour serres, grandeurs variées. Même fabrique.
- 380. Plaque de verre transparent pour serres, percée de fentes pour la ventilation; de 0m.25 sur 0m.35. Même fabrique.
- 381. Plaque do verre pour serres, percée de fentes pour la ventilation; de O»1.25 sur 01U.35. Même fabrique.
- r, l'erres d'objectifs, Verres à vitres, Cylindres, Tubes et Tuyaux.
- 1. Disque en llint-glass, pour la photographie (brut), fabriqué
- par ïïonlemps, à Choisy-lo-Roi (Seine), 0ni.09,diam.
- 3. Rande de verre à vitre ordinaire, de 0in.05, levée sur une feuille de lm.65.
- ». Feuille de verre à vitre cannelé, de 0m.6o sur 0m.45.
- 4. Grand cylindre ordinaire, pour groupes, etc., haut. lni.15, diam. 0m.50.
- 5. Grand cylindre elliptique, pour pendule, etc., hauteur lm.10, larg. 0,n.G5.
- ©. Moyen cylindre carré, pour pendule, etc., hauteur 0m.80, larg. 0m.40.
- 7. Trois tuyaux pour la conduite des eaux et du gaz d’éclairage, de la fab. d’llutler et compagnie, à Rive-dc-Gicr (Loire), 1839; long. lm.40, diamètres variés.
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- 152 CÉRAMIQUE, O-r-s-t
- 8. Dix grands tubes en verre ordinaire, de longueurs et de diamètres variés.
- O. Feuille en verre double.
- f O. Disque de flint-glass de 0m.15 de diamètre sur 0m.02 d’épaisseur.
- If. Plaque de flint-glass de 0m.25.
- 1®. Fragment de crown-glass, fabriqué par Bontemps, à Choisy-le-Roi.
- s, Vases et instruments de chimie.
- 1. Ballon de grande dimension.
- 2. Deux cornues, dont une de grande dimension.
- 3. Chapiteaux d’alambic, de Lavoisier.
- 4. Eprouvette à pied.
- 5. Flacon de Woolf, à deux tubulures.
- G. Conserve à huiles essentielles.
- 1. Deux conserves cylindriques.
- 8. Entonnoir à robinet.
- 9. Collection de vases à précipiter, forme allemande.
- 1©. Vase d’appareil à rafraîchir, à deux tubulures.
- 11. Récipient florentin.
- 13. Appareil à épuisement.
- 13. Serpentin et son récipient.
- 14. Couronne d’appareil à filtrer.
- 15. Alambic, forme ancienne.
- 1©. Grand col droit, à tubulure inférieure.
- 11. Allonge de grande dimension.
- 18. Petit guéridon à trois étages, en verre.
- t, Piètres gemmes artificielles, Objets façonnés à la lampe d'email leur, Verre filé et Verre tisse.
- 1. Morceaux bruts de verres colorés dans la masse, pour imitation de diamant et de pierres gemmes de toutes couleurs.
- 2. Pierres gemmes artificielles et strass, taillés.
- 3. Vingt-quatre bagues en cuivre, avec pierres artificielles de couleurs variées, montées sur chaton.
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- CÉRAMIQUE, O-t-U-V 155
- 4. Tablette irrégulière de verre opalin, ehrysoprase, de 0m.005 d’épaisseur, coupée horizontalement dans la masse du culot, et laissant voir des traces du creuset sur le bord. Fabriqué par Bourguignon, de Paris, 1832.
- 5. Morceau brut d’aventurine, et trois échantillons de verres marbrés en table, nommés laves, pour la mosaïque et la marqueterie.
- O. Vert de mer, plaque rectangulaire, de 0m.37 sur 0m. 25.
- 1. Bleu lapis, plaque oblongue de 0m.30 sur 0m.12.
- 8. Serp ntinc, plaque irrégulière de 0m.035 d’épaisseur.
- ®. Carte de 24 boutons à queue pour gilets et robes, émail blanc, dessin chiné bleu, fabriqués au chalumeau.
- 10. Autre carte de 24 boulons à queue pour le môme usage, moulés par pression, dessin à relief, étoile.
- 11. Deux pièces d’étoile de tissu de verre filé uni h la soie, imitant, l’une le brocart d’or sur pourpre, l’autre le brocard d’argent sur jaune; inventé et fabriqué par Dubus-Bonnel, de Paris, 1839.
- 18. Collection d’imitation de toutes les pierres précieuses, par MM. Savary et Mosbach.
- 13. Deux tablettes de cristal massif, l’une dichroïte vert, l’autre dichroïle jaune.
- 14. Fragment d’aventurine artificielle, donné par M. Bigaglia, de Venise.
- u, Objets incrustés dans la masse du verre.
- 1. Flambeau en cristal, façon anglaise, avec hélice d’émail polychrome incrustée dans la tige. Fabriqué au Gros-Caillou, près Paris, par //. G. Boileau, en 1796.
- 3. Disque provenant d’un fond de verre à boire, avec un camée de Voltaire en pâte céramique, incrusté dans la masse du cristal. C’est un échantillon des premiers travaux de ce genre faits en France, à Boulogne-sur-Seine, par Boileau, en 1798.
- v, Vitraux.
- 1. Assortiment de verres de couleurs de nuances variées, simples ou doublés, d’une dimension régulière de 0.08 cent.
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- 154 CÉRAMIQUE, O-v-x-y
- réunis par une résille en plomb clans un cadre de 0m.80 sur O». 65.
- 8.. Quatre bandes de verre peint, pour bordure de croisée; fleurs de convolvolus, etc. Fab. en Angleterre vers 1820. Long. Om.30, larg. 0™.10.
- 8. Dix échantillons de verres de couleur, doublés, ouvragés par le procédé de la gravure, et réunis dans un cadre à compartiments, de 0m.62 sur 0m.50. Fab. en Angleterre vers 1820; donnés par la Société d’Encouragement.
- 4. Collection d’échantillons do verres de couleur, gravés par un nouveau procédé de M. Kessler de Metz, donnée par l’auteur.
- x, Défectuosités du ve?re, scs altérations et transmutations.
- fl. Fragment d’une vitre en verre de Bohême, dépoli sous l’influence de l’humidité attirée a sa surface, se désagrégeant avec une grande facilité. ( Provenant du palais de Saint-Cloud.)
- 8. Débris d’anciennes vitres peintes présentant sur l’une des surfaces des érosions plus ou moins profondes, semblables à des vermoulures. On attribue celte altération au séjour répété de l’eau condensée en goutelcttes sur la surface détériorée (des églises de Chartres et de Bourges).
- 8. Deux morceaux de verre dévitrifié, provenant do fonds de creusets.
- 4. Plaque oblongue de 0m.14 sur 0m.12, en verre de glace dévitrifié.
- C’est un exemple de la transmutation du verre en porcelaine, indiquée par liéaumur.
- 5, Bouteille de verre ordinaire attaqué par l’acide sulfurique.
- «, Verre à pied coloré par l’oxide de 1er du puits de Grenelle, donné par M. E. Péligot.
- y, Objets qui ne se rapportent à aucune des divisions précédentes.
- fl. Scories brun-violâtre, provenant de l’assise en matières vilri-
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- CÉRAMIQUE, 0-y. — PHYSIQUE, P
- 155
- liées d’âne ancienne forteresse située à Lacourbe, près Ecou-ehé (Orne), attribuée aux Saxons.
- 2. Trois glaces étamées d’inégales dimensions, débouillonnées, décolorées, soudées et laminées par les procédés de Pajot-
- .Descharmes, ancien directeur de la manufacture de glaces de Tour-la-Ville, près Cherbourg; échantillons présentés à l’Institut national en fructidor an VII (1799).
- 3. Une glace sans tain, encadrée, de 0m.65 sur 0m.45, colorée en bleu par le fer, par le susdit Pajot-Dcscharmcs, 1805.
- 4. Disque en verre de glace, avec une inscription en couleur minérale, enfermée entre deux verres superposés et rendus adhérents par le feu. Inventé et fait par Tournant, à Nointel, près Château-Thierry, 1S94; diam. 80 millim.
- 5. Verre à analyses, coupé en spirale par le moyen du charbon incandescent.
- 6. Carafe coupée en spirale par le même procédé.
- 7. Génieux à bec, lave noir, dessin moulé, sujet de chasse. Glace sydérolitho de Bohême.
- 8. Génieux à bec, couleur or, dessin moulé, sujet de chasse. Glace sydérolithe de Bohême.
- ». Génieux à bec rouge, dessin moulé, sujet de chasse.
- Glace sydérolithe de Bohême.
- 40. Spécimen de mosaïque en verre, Angleterre. Fab. de G. II. Stevens.
- If. Glace élamée de ln,.80 sur lm.20,, donnée par la manufacture de Saint-Gobain, 1854.
- 12. Table en ardoise émaillée, par Magnus, de Londres.
- 13.. Grande glace donnée par la manufacture de Montluçon, 1856.
- P. — PHYSIQUE.
- PA. — Physique mécanique, a, Pesanteur. — b, Hydrostatique. — c, Pression des liquides et des gaz. — d, Ecoulement des liquides et des gaz. — e, Pneumatique. — f, Appareils divers.
- PB. — Actions moléculaires, a, Compressibilité cl élasticité. — J), Capillarité. — c,. Propriétés’chimiques.
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- 156 physique, PA-a
- PC. — Chaleur. a, Dilatation. — b, Vapeurs. — c, Conductibilité. — d, Chaleur rayonnante. — c, Calorimétrie.
- PD. — Magnétisme, a, Appareils magnétiques.
- PE. — Electricité, a, Electricité statique, développement. — b, Electromètres. — c, Electricité dissimulée. — d, Actions chimiques. — c, Lumière électriques. — f, Electricité dynamique, piles galvaniques. — g, Actions des courants. — h, Induction. — i, Phénomènes thermo-électriques.
- PF. — Acoustique.— a, Théorie des sons. — b, Instruments de musique.
- PG. — Optique, a, Catoptrique. — b, Dioptrique. — c, Chromatique. — d, Vision. — e, Instruments. — f, Interférence. — nr polarisation.
- PH. ’— Météorologie, a, Appareils pour mesurer la pression atmosphérique. — b, Appareils thermométriques. — c, Appareils hygrométriques. — d, Magnétomètres. — e, Anémomètres. — f, Appareils électromelriques. — g, Appareils d'optique météorologique. — h, Appareils et effets météorologiques divers.
- PI. —Electro-ciiimie. a, Galvanoplastie.
- PK. — Télégraphie. — a, Télégraphie optique. — b, Télégraphie électrique.
- PL. — Appareils divers de physique générale.
- PA. — Physique mécanique.
- a, Pesanteur.
- 1. Chariot h tablette de marbre, avec colonne surmontée d’une machine à'Atioood, pour l’observation de la loi de la chute d’un corps soumis en même temps à un mouvement de translation.
- 5. Colonne montée sur une base portant un plan incliné avec quart de cercle, et une longue règle pour la démonstration de la trajectoire parabolique.
- 3. Machine d’Atwoody anglaise, avec compteur et accessoires, pour des expériences sur les lois de la pesanteur et de la transmission du mouvement, avec la pièce ajoutée par Charles pour les expériences sur le mouvement retardé.
- 4. Plan incliné portant au faîte une roue sur galets, pour la démonstration de la chute suivant le diamètre vertical ou les cordes du même cercle.
- 6. Plan incliné de Galilée, curseur en cuivre roulant sur une corde, pour la démonstration des lois de la chute des corps.
- 6. Appareils d’lluyghcns, pour la démonstration expérimentale
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-
- physique, PA-a 157
- de la loi du mouvement du pendule cycloïdal, et la formation de la cycloïde.
- 7. Gouttière de S’ Gravesande, pour la chute parabolique.
- 8. Plan incliné en glace, mobile sur arc de cercle, pour des expériences sur le frottement des corps posés sur un plan incliné.
- 9. Double cône remontant en apparence le plan incliné.
- 10. Petit cône double, remontant en apparence le plan incliné.
- 11. Grand tube de verre avec viroles et robinet, pour des expériences sur la chute des corps dans le vide.
- 1*. Petit fléau triangulaire pour la démonstration des propriétés de la balance.
- 13. Deux petites figures en ivoire, jeux pour mettre en évidence les circonstances dans lesquelles l’équilibre est stable ou instable.
- 14. Deux culbuteurs chinois descendant l’escalier, jeu analogue au précédent.
- 15. Gouttière en glace montée sur une pyramide avec quart de cercle, pour régler les inclinaisons et déterminer les chutes paraboliques.
- 16. Une sphère creuse à ailettes, et une sphère solide avec pinces pour retenir des ailettes latéralement, pour mesurer, par les arcs pendulaires, la résistance des milieux pour des hauteurs de suspension de 12 à 15 mètres.
- 17. Pendule en bois garni de boîtes à coulisses, pince en cuivre et suspension en acier, pour des expériences sur les ressorts.
- 18. Deux boîtes en cuivre avec plaques, quatre pinces à ressort, dépendant du numéro précédent (1*7).
- 19. Pendule monté sur deux coussinets en bronze, pour mesurer l’impulsion au moyen de fils métalliques qui se rompent, par M. Philippe.
- 30. Support avec fléau, pour la démonstration des propriétés de la balance.
- 21. Pendule de Galilée, à trois boules.
- 22. Plan incliné avec un disque en bois plombé, qui monte un plan incliné par l’effet de l’excentricité de son centre de gravité.
- 23. Appareil de M. Morin, pour la démonstration expérimentale des lois de la chute des corps.
- Dans cet appareil, le corps, tombant verticalement, trace sur un cy-~
- lindre, tournant d’un mouvement uniforme, une courbe dont le$
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- PHYSIQUE, PA-a-b
- abscisses, mesurées dans le sens des génératrices du cylindre ou de la verticale, sont les chemins parcourus, et dont les ordonnées sont les arcs décrits par la surl'ace du cylindre en des temps correspondants. En coupant, enlevant et développant la feuille de papier, celte courbe doit être une parabole dont les abscisses sont proportionnelles aux carrés des temps, si le mouvement est uniformément accéléré. La courbe développée placée dans la cage vérifie cette propriété. Le mouvement uniforme du cylindre est régularisé au moyen d’un appareil imaginé par MM. Wagner et Boquillon.
- *4. Appareil à disque tournant, de M. Morin, pour l’observation des lois du mouvement, par M. Wagner.
- 23t. Instrument de M. le colonel Didion, pour relever les courbes obtenues par l’appareil précédent, par M. Bréguet.
- 2G. Appareil de M. Delaunay, pour la démonstration du parallélogramme des forces, par MM. Deleuil et fils.
- 27. Balance de M. Delaunay, pour la démonstration des lois du levier, par MM. Deleuil et fils.
- b, Hydrostatique.
- 1. Balance hydrostatique, avec deux vases en verre.
- 2. Balance hydrostatique à crémaillière, avec deux vases en
- verre.
- 3. Petite balance hydrostatique, avec deux petits verres.
- 4. Balance hydrostatique sur table, do S’ Gravesande.
- 5. Cylindre creux et cylindre plein, pour la démonstration du
- principe d’Archimède.
- ©. Quatre solides :1a sphère, le cube, le cylindre et le cône,
- pour des expériences sur l’hydrostatique.
- 7. Cloche à plongeur avec deux bateaux.
- 8. Montgolfière ancienne.
- Les frères Monlgolficr firent la première expérience publique d’aéroslalion à Annonav, au moyen de l’air chauffé par un feu de paille, le 5 juin 1783; la machine était en toile doublée de papier, et d’une capacité de 758 mètres cubes.
- O. Montgolfière donnée par M. Margat.
- ÎO. Soupape du ballon de Charles.
- Charles remplaça l’air chauffé des Montgolfières par le gaz hydrogène. Il fit sa première ascension au Jardin des Tuileries, le 1" décembre 1783, en présence dé tout Paris, rassemblé pour ce spectacle pouveau.
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- PPYSIQUE j PArb
- fl fl. Soupape du ballon employé par Gay-Lussac, dans son ascension du 29 fructidor an xii (1804), dans laquelle il s’éleva à ‘7016m.
- fl®. Soupape de rechange du ballon Gay-Lussac.
- A3. Modèle en bois du ballon de Charles. fl-4. Baroscope de Boylc, ou petite balance pour démontrer la différence de poids d’un corps équilibré dans l’air et mis dans le vide, différence duc au déplacement de l’air par le corps, fl5. Grand ballon pour peser l’air, fl©. Petit ballon pour peser l’air, flfl. Ludion à pompe, fl8. Grand ludion à pompe, fl©. Aréomètre do Bergmann, avec l’éprouvette.
- 20. Aréomètre de Charles.
- 2fl. Aréomètre de Lavigne, de Montpellier.
- 22. Aéromètre de Fordyce, en cuivre, avec ses poids et son thermomètre.
- 23. Aréomètre en cuivre à tige conique.
- 24. Aréomètre de Nicholson.
- 25. Aréomètre de Fahrenheit.
- 2©. Aréomètre de Musschenbroek.
- 2TI. Aréomètre dq Baume.
- 28. Aréomètre de Charles.
- 2©. Aréomètre densimètre.
- 30. 5 aréomètres volumètres.
- 3fl. Aréomètre alcalimètre de Dcscroizillcs, pour le dosage des alcalis.
- 32. Aréomètre gluco-œnomètrc pour comparer les vins, par Chevallier.
- 33. Vase hydrostatique, avec tube communiquant et robinet, pour recueillir l’eau déplacée par les corps flottants ou plongés et pour en trouver le poids ou le volume.
- 34. Tube dit aux quatre éléments superposés, contenant du mercure, de la potasse, de l’huile et de l’air.
- 35. Aréomètre métallique, avec poids, pour les alcools.
- 3©. Appareil formé de deux gros tubes en cristal pour l’ascension des bulles de gaz ou de vapeur dans les liquides,
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- PHYSIQUE, PA-C
- c, Pression des liquides et des gaz.
- fl. Vase de Pascal, avec balance pour la pression sur le fond des vases, modifié par Charles.
- 2. Vase de Pascal, avec piston en mercure, de de Jlaldat.
- 3. Appareil avec piston, pour mesurer la pression latérale et verticale des liquides.
- 4. Appareil pour montrer expérimentalement que"la pression des liquides sur une meme surface, pour la môme hauteur de niveau, est constante.
- 5. Cuve en glace et en cuivre, avec vase cylindrique en verre et obturateur, pour la démonstration des lois de la propagation de la pression des liquides de bas en haut.
- G. Cuve en glace et en cuivre, pareille à la précédente, avec vase étranglé et obturateur de môme dimension que le précédent, pour la môme démonstration.
- 7. Seau à soupape, pour montrer la poussée des liquides de bas en haut.
- 8. Vase pour montrer la pression de l’eau sur les corps légers placés sur le fond des vases.
- O. Vase avec trois tubes communicants, dont l’un vertical, le deuxième incliné et le troisième sinueux, pour montrer que les liquides tendent toujours à se mettre de niveau. — Vase pareil au précédent, avec tube sinueux et petit réservoir pour l’écou-, lement.
- 10. Tube en syphon, avec divisions, pour montrer la différence des pressions produites par des liquides divers, et servant à montrer que les hauteurs des colonnes sont en raison inverse des densités.
- fl fl. Tube pareil au précédent.
- 43. Tube pareil au précédent, sur pied.
- A3. Aréomètre à pompe avec deux tubes.
- A4. Aréomètre à pompe avec six tubes; la pompe est sur le socle.
- 15. Appareil servant à démontrer le nivellement sur les différents points d’une conduite d’eau.
- 4G. Soufflet de Pascal pour l’équilibre des pressions.
- A1?. Appareil pour déterminer la force des poumons.
- fl8. Grand vase en verre, à pied de cuivre.
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- PHYSIQUE, PÀ-C-d
- 1®. Deux grands vases en verre, à pieds de verre. 80. Tâte-liqueur en cuivre.
- d, Ecoulement des liquides cl des gaz.
- f. Vase de Mariotte.
- 8. Deux éprouvettes pareilles en cristal, chacune avec un robinet, dont l’un en fer pour l’écoulement du mercure, et l’autre en cuivre pour l’eau, avec ajutage de même diamètre, pour démontrer que le volume de liquide écoulé dans un même temps ne dépend pas de la densité du liquide.
- 3. Grand vase de Charles pour les expériences sur l’écoulement des liquides.
- 4. Instrument à tubes de verre et robinet montrant la forme parabolique d’un jet de mercure ou de liquide.
- 5. Syphons en verre, simples, doubles, etc., par M. Collar-deau.
- G. Grand syphon à jet d’eau dans le vide, monté sur colonne.
- 7. Syphon à jet d’eau dans le vide, monté sur colonne.
- 8. Deux grands syphons en tubes de cuivre, avec robinets, genoux et tuyaux de rallonge.
- ». Deux grands syphons en cristal et coudes en cuivre, pour l’isochronisme des oscillations.
- ÎO. Tourniquet à quatre tubes en verre.
- 11. Moulinet dans le vide avec sa cloche, pour constater l’écoulement de l’air dans le vide.
- 18. Syphon vase de Tantale, ou diabet avec cloche. .
- 13. Syphon vase de Tantale, ou diabet avec tube en syphon.
- 14. Entonnoir magique.
- 15. Grande pipette en verre, dite pompe de Cellier.
- 16. Fontaine de Héron, en verre.
- 17. Fontaine de Héron, en cristal.
- 18. Fontaine intermittente en verre.
- 1». Fontaine de circulation.
- 80. Fontaine de circulation.
- 81. Fontaine de circulation.
- 88. Fontaine de compression en cuivre, avec ajutage et pompe, pour la fabrication des vins mousseux.
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- PHYSIQUE, PA-tl-C
- 23. Fontaine clo compression, avec ajutage et pompe, pour jet d’eau.
- 24. Petite fontaine de compression en cristal.
- 25. Tulie de Pi tôt en cuivre, pour mesurer la vitesse des cours d’eau. — Voir J. b. 14.
- 2©. Grande cuve pneumatique en glace, pour le transvasement des gaz.
- 3?. Grande cuve pneumatique en glace, pour le transvasement des gaz.
- 2». Cuve pneumatique à mercure, en marbre, pour le transvasement des gaz.
- 29. Réservoir d’eau garni en plomb, sur une table.
- 3®. Cuve carrée en glace, sur laquelle s’adapte une monture avec cloche, pour gazomètre.
- 31. Cuve carrée en glace, sur laquelle s’adapte une monture avec cloche, pour gazomètre.
- 32. Gazomètre à mercure, avec cuvette en fonte, par M. Lecomte.
- 33. Modèle en plâtre d’une veine fluide de section carrée, scion le tracé de M. Poncelet, par M. liardin.
- e, Pneumatique.
- 1. Petite machine pneumatique à deux corps de pompe, par Fortin.
- 2. Ancienne machine pneumatique à un seul corps de pompe.
- On doit à Otto de (Inerte kr la construction des machines pneumatiques, et à Denis Papin celle des machines à deux corps de pompe.
- 3. Très-ancienne machine pneumatique à un corps de pompe.
- 4. Machine pneumatique, servant il la densité des gaz, par M. Üe-leuil.
- ©. Machine pneumatique et à compression, de M. Ernest.
- ?. Transpositeur ou platine indépendante pour machine pneumatique, avec éprouvette.
- H. Transpositeur ou platine indépendante.
- ». Transpositeur pour machine pneumatique.
- 1®. Récipient portant un baromètre à syphon.
- 1.1. Récipient portant un baromètre à syphon.
- 12. Récipient portant un baromètre ï\ syphon.
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- PHYSIQUE, PÀ-C
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- 13. Récipient portant un baromètre à syphon, et un autre dans la chambre duquel on peut faire le vide.
- 14. Récipient de verre semblable au précédent, portant un baromètre ;i syphon.
- 15. Récipient portant deux baromètres dans lesquels on peut faire le vide.
- £<». Eprouvette barométrique, sur pied en cuivre.
- 11. Eprouvette barométrique, sans pied.
- 18. Machine pour la pression de l’air sur les récipients, avec corps de pompe.
- 1®. Quatre cloches à bouton pour récipients de machine pneumatique.
- 30. Deux grands hémisphères de Magdebourg.
- 31. Deux hémisphères plus petits.
- 32. Deux petits hémisphères de Magdebourg, sous cloche, pour l’expérience dans le vide.
- 24. Crève-vessie en cuivre.
- 25. Coupe-pomme atmosphérique.
- 20. Coupe-pomme atmosphérique.
- t'à. Fontaine d’expansion en verre.
- 28. Fontaine d’expansion en verre.
- 20. Machine de compression à deux corps de pompe en verre, par M. Dwmoticz.
- 30. Tube de Mariottc.
- 31. Fusil h vent avec sa pompe.
- 32. Fusil à vent avec sa pompe, deux réservoirs sphériques et 'trois réservoirs cylindriques.
- 33. Fusil à vent avec sa pompe, système de M. Isoard.
- 34. Fusil à vent avec sa pompe.
- 35. Fusil à vent avec sa pompe, à réservoir en boule, sc chargeant par le côté.
- 30. Appareil pour la compression des gaz, il piston plongeur et vis, monté sur banc en chêne, par M. Lecomte.
- 37. Appareil pour la compression, formé d’un tube de cristal, pouvant s’adapter à l’appareil précédent.
- 38. Baromètre on baroseopc, dit chambre de Pascal.
- 3®. Baromètre à syphon, surmonté d’un robinet en acier et d’une petite pompe do compression, pour démonstration, de Charles.
- 40. Réservoir de fusil il vent.
- 41. Appareil à réaction par l’air comprimé.
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- PHYSIQUE, PA-e-f 4®. Manomètre de Bunten.
- 48. Grand réservoir en tôle pour air comprimé, donné par M. An-draud.
- 44. Machine pneumatique rotative de M. DeU’Aqua, de Milan, donnée par lui.
- Pour les Baromètres d’observation, voir PH. a.
- Pour les Manomètres, voir A. e.
- f, Appareils divers.
- I. Billard en marbre pour la démonstration des lois de la mécanique, et recevant les appareils suivants :
- 8. Traîneau portant une barre de 1er sur laquelle sont établis trois curseurs à marteaux d’ivoire, montés chacun sur un quart de cercle, pour des expériences sur la transmission du mouvement par le choc.
- 3. Ellipse en cuivre pour montrer l’accélération apparente du mouvemenL d’un corps astreint à décrire un orbite elliptique, quand il parvient aux extrémités du grand axe.
- 4. Petit chariot à roues en cuivre, avec un mouvement d’horlogerie, pour des expériences sur le frottement des axes.
- 5. Support à vis de pression, s’adaptant au traîneau n° 2, portant les dispositions nécessaires pour montrer les effets de la force centrifuge, soit sur les solides, soit sur les liquides.
- O. Pièce en cuivre pour la percussion par la force centrifuge, munie de deux marteaux d’ivoire, mobiles sur une règle de cuivre.
- 7. Deux masses en cuivre servant à faire varier le poids des marteaux du n° 2.
- 8. Billes d’ivoire de différents diamètres, arrêts en plomb et autres accessoires destinés aux expériences faites sur le billard n° 1.
- ». Support avec sept billes d’ivoire égales, pour les expériences sur la communication du mouvement par le choc entre des corps élastiques.
- 10. Support avec huit billes d’ivoire, en série de diamètres décroissants, pour les expériences sur la communication du mouvement par le choc entre des corps élastiques de masses inégales.
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- physique , PA-f — PB-a-b
- If. Support avec arc de cercle et deux billes d’ivoire, pour les expériences sur la communication du mouvement par le choc entre des corps élastiques
- 12. Tribomètre de Vesaguillers, pour des expériences sur le frottement.
- 13. Appareil pour la démonstration des propriétés du levier.
- 14. Balance ou levier arithmétique dq Dominique Cassini.
- 15. Appareil pour la démonstration des propriétés des poulies avec leviers.
- 1®. Balance de Roberml.
- 17. Colonne de S’ Gravesande, pour la démonstration des propriétés des poulies, des treuils, du plan incliné, du coin, etc.
- 18. Quatre mouilles de diverses formes.
- 19. Machine de Bulfinger, pour la séparation par couches sphériques des substances, de densités diilérentes, contenues dans un globe en verre, pendant son mouvement sur son centre.
- 20. Appareil pour la démonstration de l’inertie.
- 21. Appareil à force centrifuge, pour expliquer expérimentalement l’aplatissement terrestre aux pôles.
- PB. Actions moléculaires.
- a, Compressibilité et élasticité.
- 1. Appareil pour démontrer la compressibilité de l’eau, d’CSErsted.
- 2. Deux cubes de marbre noir poli, pour l’adhérence.
- 3. Appareil pour démontrer la compressibilité de l’eau, d'Œrsted.
- 4. Plan de marbre noir et sa bille d’ivoire, pour l’élasticité.
- 5. Vase à douille et bouchon creux en peau de buffle contenant du mercure, pour la démonstration de la porosité.
- 6. Pompe et support pour éprouver la résistance du bronze sous forme de capsules de diverses épaisseurs, de M. Pouillet.
- b. Capillarité.
- 1. Appareil pour les tubes capillaires.
- 2. Tubes cylindriques divisés, pour étudier l’action capillaire sous l’influence des gaz comprimés.
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- iGG physique, PB-b-c-PC-a
- 3. Appareil pour l’imbibilion des terres.
- 4. Deux plans do glace dans leur chape en cuivre, pour la démonstration de l’adhérence dans le vide.
- e, Propriétés chimiques.
- 1. Feux d’artifice à gaz hydrogène.
- 2. Appareil de feux d’artifice d’une autre forme.
- 3. Eudiomètre de Volta, à cylindre.
- 4. Eudiomètre de Volta, à globe surmonté d’une tige graduée.
- â. Eudiomètre de Fontana, ù gaz nitreux, avec sa jauge.
- «. Eudiomètre à mercure, de Gay-Lussac.
- rS. Lampe à air, faisant réservoir de gaz.
- 8. Appareil de Lavoisier et Laplace, pour la recomposition de l’eau.
- O. Deux chalumeaux à gaz et un tube à 200 rondelles de toile métallique, par M. Pixii.
- fl O. Chalumeau à gaz oxygène, composé d’une lampe en cuivre avec un sac h gaz do 25 litres et deux mètres de tuyaux en caoutchouc vulcanisé, par M. Gaudin.
- flfl. Lampe de Berzêlius.
- A3. Eudiomètre de M. Régnault, avec lunette horizontale indépendante.
- 13. Eudiomètre de M. Doyère.
- 14. Eudiomètre de M. Régnault, avec lunette horizontale indépendante
- PC. Chaleur. a, Dilatation.
- 1. baromètre, pyromètre à air et thermomètre à mercure, ayant servi à un travail de Charles sur la dilatation des gaz ( en 1*784 ).
- 2. Quatre pyromètres thermo-électriques, de M. Pouillet.
- 3. Quatre pyromètres thermo-électriques, de M. Pouillet.
- ,4. Appareil de Dulong, pour la densité des liquides.
- 5. Modèle de thermomètre ù air.
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- PHYSIQUE, PC-a
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- G. Appareil de Gay-Lussac, pour la détermination du point d’ébubition pour les thermomètres.
- 7. Cuvette de plomb pour graver les thermomètres à l’acide fluorique.
- 8. Appareil pour la dilatation des gaz.
- ». Thermomètre à esprit de vin, construit par Michaëli, avec annotations de Charles.
- fiO. Réservoir en platine avec scs tubes, pour la dilatation de l’air, de M. Pouillet.
- il fi. Thermomètre universel, par Bourbon.
- fi S. Thermomètre universel, par Goubert.
- f S. Grand ballon en verre, pour la démonstration des lois de la dilatation de l’air.
- fi.fi. Réservoir en platine, pour les expériences sur la dilatation de l’air. — Comme le n° 10.
- fiG. Deux mouiïles en fer pour les hautes températures, recevant le réservoir précédent.
- fi1?. Thermomètre, par Bellatorrc.
- fis. Deux thermomètres à mercure, à réservoir supérieur garni
- d’hydrogène, par Jiunten. fi». Pyromètre à gaz de RI. Pouillet.
- SG. Pyromètre à cadran vertical, par Arsandeaux, avec tige d’argent, de cuivre et de fer.
- Sfl. Petit thermomètre métallique do Charles, par Janvier.
- SS. Pyromètre à talon, par M. Pixii.
- SS. Modèle du thermomètre de Régnier.
- S fi. Thermomètre de Jurgensen .
- 26. RIodèle de l’appareil de Lavoisier et Laplace, pour la dilatation linéaire.
- SG. Thermomètre de Breguet.
- 27. Pvromètre à leviers successifs.
- %
- S8. Thermomètre a deux lames de RI. Pouillet.
- S». Petit appareil à boule pour la dilatation des métaux, de S’ Gravesande.
- S». RIodèle du comparateur de RI. Pouillet. (Yoy. R. e, 7.)
- 3 fi. Pyromètre ancien.
- SS. Pyromètre ancien.
- 33. Pyromètre ancien.
- 31. Pyromètre, dit thermolime, de Poncelet, échelle des teintes
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- PHYSIQUE, PC-a-b
- que prend l’acier poli aux divers degrés de recuit : ces teintes se reproduisent les mêmes aux mêmes températures.
- 35. Pyromèlre à lame bi-métallique et à cadran pour l’air chaud, de M. Pouillet, par Gambey.
- 36. Thermomètre à cadran, à flotteur.
- 3?. Vase en cuivre pour déterminer le maximum de densité de l’eau.
- 38. Appareil pour régler les thermomètres au point d’ébullition de l’eau.
- 39. Appareil à 4 pinces pour comparer les thermomètres.
- 40. Huit règles de divers métaux fondus, pour la détermination de leur dilatation linéaire.
- 41. Appareil en cuivre pour graduer les thermomètres à 100 degrés.
- Pour les Thermomètres d’observation, voir PH, b.
- Pour la dilatation des mètres, voir R, e.
- b, Vapeurs.
- 1. Deux marteaux d’eau.
- Z. Eolipyle en cuivre sur chariot.
- 3. Eolipyle en cuivre sur pied.
- 4. Eolipyle en cuivre sur pied.
- 5. Eolipyle en cuivre rouge avec manche.
- 6. Marmite de Papin, avec un couvercle de rechange, et manomètre.
- 7. Marmite de Papin, dite autoclave, en fer.
- 8. Marmite de Papin, dite autoclave, en cuivre.
- 9. Lampe à éolipyle pour souffler le verre.
- 1©. Petit appareil à réaction pour la vapeur.
- 11. Baromètre à longue cuvette en fer.
- 13. Tube de verre fermé et coudé, avec un matras de verre tabulé, pour les expériences sur la tension des vapeurs au dessous de 0°.
- 13. Grand tube en cuivre pour l’ébullition de l’eau par M. Pixii.
- 14. Appareil pour mesurer la tension de la vapeur de 0° à 100°.
- 15. Appareil pour mesurer la tension de la vapeur au-dessous de 0°, à la température ambiante, par M. Chevalier. (3 baromètres) .
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- PHYSIQUE, PC-b 169
- f 6. Appareil pour mesurer la force élastique de la vapeur des liquides (8 baromètres) à la température ambiante.
- 17. Appareil de Thilorier, pour fabriquer l’acide carbonique.
- 18. Appareil pour la circulation de l’eau.
- 1». Réservoirs en laiton de différentes dimensions, s’adaptant à l’appareil PA, e. 36, pour la tension des vapeurs.
- 20. Appareil de M. Dumas, pour la densité des vapeurs.
- 21. Appareil pour la force élastique des vapeurs, avec fourneau à circulation d’eau, par Lecomte.
- 2*. Appareil pour le mélange des gaz et des vapeurs, de Gay-Lussac.
- 23. Appareil pour le mélange des gaz, de Berthollet.
- 24. Deux condenseurs garnis de robinets, de tubes et de vases d’injection.
- 25. Appareil de Gay-Lussac, pour le mélange des gaz et des vapeurs.
- 20. Petit appareil distillaioire, de Descroizilles.
- 27. Deux appareils en verre, pour distiller dans le vide.
- 28. Fontaine de Héron fonctionnant par la vapeur.
- 20. Cryopliorc de Charles.
- 80. Grand cryophore.
- 31. Cryophore de Charles.
- 32. Thermomètre-baromètre, par Bourbon et Assier Péricat.
- 33. Trois des tubes des expériences de Dulong et Arago sur les tensions des vapeurs.
- 34. Deux vases en laiton, ovales.
- 35. Appareil pour la densité des vapeurs, à cuvette de fer.
- 30. Baromètre à crosse, de Gay-Lussac, pour la tension des vapeurs au-dessus de 100°.
- 37. Appareil pour distiller dans le vide.
- 38. Appareil pour distiller dans le vide.
- 80. Appareil à 3 baromètres plongés dans une double cuvette en fer, par M. Deleuil.
- 40. Deux grands cylindres en cuivre rouge pour la démonstration des effets de la condensation de la vapeur, par M. Philippe.
- 41. Alcarazas pour les expériences sur le refroidissement produit par l’évaporation de l’eau.
- 43. Machine à liquéfier les gaz, par M. B. Bianchi..
- Pour les hygromètres, voir PH. c,
- 8
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- PHYSIQUE, PC-e-d
- c, Conductibilité
- 1. Appareil pour les expériences sur la conductibilité do la chaleur.
- 2. Appareil pour la conductibilité de la chaleur par les parois des chaudières.
- 3. Deux cylindres en cuivre, avec tiges latérales, pour la mesure de la conductibilité de la chaleur par l’électricité des métaux, par M. Pixii.
- 4. Vase d’Ingen-Housz, pour les expériences sur la conductibilité de divers métaux.
- 6. Vase d'Ingen-JIousz, à trois cylindres en laiton, de divers diamètres, et son vase accessoire.
- 6. Appareil pour l’observation des courants dans les liquides chauds.
- 7. Vase cylindrique en cuivre, de deux litres.
- d, Chaleur rayonnante
- 4. Thermomètre différentiel, de Leslie.
- 2. Cinq cubes de Leslie, de divers métaux.
- 3. Ecran en verre.
- 4. Ecran en verre.
- 5. Ecran en verre revêtu d’étain.
- ©. Assortiment de thermomètres différentiels à boules noires et à boules dorées.
- J. Thermomètre différentiel, gravé sur glace dépolie.
- 8. Pyrhélioinèlre do M. Pouillet, pour observer la chaleur solaire.
- O. Pyrhéliomèlre de M. Pouillet, pour observer la chaleur solaire.
- 4©. Réflecteur zénithal pour la chaleur nocturne, de M. Pouillet. 44. Actinomètre pour le rayonnement sidéral, de M. Pouillet.
- 42. ' Appareil de Melloni.
- 43. Appareil de Dalong, pour la loi du refroidissement.
- 4© et l1?. Deux vases cylindriques en cuivre, dont un poli et l’autre couvert de noir de fumée.
- 48. Vase poli pour la chaleur rayonnante.
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- physique, PG-d-e 171
- 19. Appareil pour l’observation du rayonnement par divers métaux, par M. Philippe.
- 20. Thcrmoscope de Rumford.
- 21. Quatre thermomètres différentiels de Leslie.
- 22. Chambre de de Saussure.
- 23. Deux miroirs paraboliques en cuivre, pour l’expérience de Prague, par M. Pixii.
- 24. Lampe sans flamme, par M. Pixii.
- 25. Appareil de Melloni, par M. Rhumkorff, dernier modèle.
- 26. Galvanomètre de l’appareil de Melloni.
- 21?. Actinomètre à duvet de cygne.
- e, Calorinuilrie.
- 1. Calorimètre de Lavois'er et de Laplace.
- 3. Support des thermomètres dans le bain des calorimètres, par Legey.
- 4. Calorimètre de J)ulong, pour déterminer la chaleur lalente des vapeurs.
- 5. Calorimètre do lîumford, pour la chaleur produite par la combustion des liquides.
- 7. Cuve avec réservoir en cuivre, pour les expériences sur la transmission de la chaleur.
- S. Appareil de M. Régnault, pour déterminer la chaleur spécifique des corps.
- 9. Appareil pour mesurer la chaleur animale et la chaleur de combustion du charbon.
- f O. Sept vases en cuivre et h enveloppes, pour déterminer la chaleur spécifique des corps.
- Ces vases sont portés par le support PC, c. 3.
- 11. Creuset et boule en platine, pour les expériences sur la chaleur spécifique du platine à de hautes températures, ainsi que pour déterminer ces températures, de M. Pouillet.
- 12. Vase de Dulong, pour la chaleur spécifique par rayonnement, donné par M. Paul Thénard.
- Ce vase est celui dont Dulong s’est servi dans scs recherches sur ce sujet.
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- 472
- PHYSIQUE, PD-a
- PD. Magnétisme.
- a, Appareils magnétiques.
- 1. Aimant naturel avec son support.
- 2. Petit aimant naturel nu.
- 3. Aimant naturel de 8 cent, de diamètre sans monture.
- 4. Aimant naturel en forme de cylindre elliptique de 2 cent, d’épaisseur.
- 5. Petits aimants sphériques nus.
- 6. Boussole marine dans sa boîte.
- 7. Appareil magnétique d’Adams, dans sa boîte.
- 8. Petits barreaux aimantés, dans leur boîte.
- ». Aiguille d’inclinaison.
- 1©. Appareil de petites aiguilles sur un support.
- II. Petites aiguilles et pivots.
- 13. Deux grands barreaux en fer aimanté.
- 13, Fer à cheval de six barres, avec support.
- 14. - Fer à cheval de trois barres.
- 15. Petit aimant sphérique, au centre d’un cercle.
- I©. Tours et expériences magnétiques : l’Oracle, le Petit-Peintre, Boîte aux chiffres.
- 17. La Syrène ou le Cygne magnétique, bassin en glace; caisses et étuis renfermant des devises.
- 18. Boussole marine de M. Legey. — Voir F. a, 9.
- I». Trois boîtes contenant des barreaux aimantés, en acier de Damas fin, de Sir Ilenry.
- 20. Boussole à limbe mobile et à chape d’agate, servant pour les expériences sur les paratonnerres.
- 31. Deux barreaux aimantés, de 30 cent., et leurs chapes.
- 33. Trois étuis en cuivre rouge, jaune, et zinc, pour aimant
- 33. Grand aimant naturel garni de cuivre, avec support.
- Cet aimant porte 50 kilogrammes.
- 34. Aimant artificiel à laines horizontales, avec armature.
- 35. Boussole en tabatière. — Voir F. a, 17.
- 3©. Balance magnétique de Coulomb.
- Pour les Boussoles, voir en F, a.
- Pour les Instruments météorologiques, voir PH, f.
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- PHYSIQUE, PE-a
- 473
- PE. Électricité.
- a, Electricité statique, développement.
- 1. Grande machine électrique à plateau de glace de lra.66 de diamètre, provenant du cabinet du duc de Cliaulnes.
- 3. Deux grands conducteurs en fer blanc.
- 3. Grande machine électrique à plateau de glace de lm.50.
- 4. Machine à cylindre produisant les deux électricités, dite de Nairne.
- 5. Grande machine électrique, de lm.32 de diamètre, par M.
- Pixii.
- ©. Machine hydro-électrique de M. Armstrong, par M. Henry Watson.
- 9. Machine électrique à deux électricités, de M. Bourbouze.
- 8. Grand excitateur, sur une colonne de verre.
- ». Long conducteur isolé, sur colonne de verre.
- ÎO. Excitateur ou boule isolée.
- fl. Quantité de tringles ou tiges de communication, en cuivre, etc.
- 18. Deux conducteurs égaux ou isolés, sur tiges de verre.
- 13. Quatre petits conducteurs isolés.
- 14. Lame de communication en cuivre, à charnière, de 6 à *7 mètres de long.
- 15. Canne électrique.
- 1©. Danses de pantins et marionnettes, avec leur théâtre.
- 11. Grêle électrique, avec sa cloche en verre.
- 18. Deux carillons électriques.
- 1». Petits plans isolés, de cuivre rouge, laiton et zinc.
- 30. Petits isoloirs en verre et bois.
- 31. Trois petits guéridons en cuivre, avec plateau et tige mobile.
- 33. Quatre supports pour pendules à balles de sureau ; deux sont isolés.
- 33. Deux bâtons de gomme-laque.
- 34. Deux peaux de chat.
- 35. Appareil à balles de sureau, pour la théorie de la grêle.
- 3©. Cylindre en verre dépoli.
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- 174
- PHYSIQUE* PE-a-b
- 27. Cylindre de cuivre h manche de verre.
- 28. Grand support électrique.
- 29. Trois houppes de verre montées sur tige à boule en laiton.
- 30. Support isolant à timbre.
- 3fl. Support isolant.
- 32. Canne électrique isolante.
- 33. Canne électrique en corne d’hippopotame.
- 34. Tube électrique isolant à mercure.
- 35. Petits conducteurs sur pieds de cuivre.
- 36. Deux disques de cuivre pour l’expérience de la danse de la feuille d’or.
- 37. Disque en cuivre a crochet.
- 38. Disque ii manche de verre isolant.
- 39. Deux disques pour l’électricité par frottement.
- 40. Disque en bois,,garni de flanelle, à manche de verre isolant.
- 4f. Grand tabouret isolant, à double plateau, sur quatre colonnes de verre.
- 42. Trois tabourets à pieds de verre.
- 43. Trois tabourets, dont un grand h deux plateaux, avec pieds de verre.
- 44. Grand tabouret isolant.
- 45. T en cuivre, pour l’électricité.
- 46. 47. Deux supports isolants, en forme de T, de lm de long , par M. Deleuil.
- 48, 49. Deux grands supports à pince, en cuivre, par M. Deleuil.
- 50. Trois conducteurs en laiton.
- 51. Conducteur à coulisse.
- 52. Conducteur à tirage.
- 53. Deux pantins en sureau.
- 54. Théâtre de pantins.
- b, Eleclromèlres
- 1. Grand électromètre de Brown, à cadran, par Adams.
- 2. Trois électromclrcs de Brown, par Bréc/uet, avec pieds.
- 3. Six électromètres à cadran et balles de liège.
- 4. Electromètre de décharge, avec bouteille de Leyde.
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- 475
- PHYSIQUE, PE-])-C
- 5. balance électrométrique de Coulomb.
- G. Condensateur galvanique.
- 7. Eleclroscopc à balles de sureau.
- S. Electroinètre de Pelticr, ou balance de torsion.
- St. Electroinètre à balles de sureau et à cadran.
- HO. Electroinètre à aiguille de cuivre.
- 11. Quatre plateaux d’éleclroscopes, dont deux pour l’expérience de l’électricité par contact.
- Pour les Appareils électro-météorologiques, voir PH, 1'.
- c, Électricité dissimulée.
- 1, 8, 3, 4. Quatre grandes batteries, composées chacune de 25 bouteilles, dans des caisses isolées ; surface 16m carrés par armature.
- 5, G. Deux batteries, chacune de neuf bouteilles, dans leurs caisses.
- 7. Trois jarres de diverses grandeurs.
- S. bouteilles de Loyde de diverses grandeurs.
- ÎJ>. Excitateur universel, monté sur sa boîte d’acajou.
- !©. Excitateur sur sa boîte.
- 11, 18. Deux excitateurs, dits casse-verres.
- 13, 14. Deux excitateurs à charnières et à manches de verre.
- 15 Excitateur isolé et à manche.
- IG, 17, 18, 19., Quatre cadresd’aventurine, dont un est long et étroit, pour la démonstration des éclairs.
- 80. Thermomètre électrique de Jdnncrslcy.
- 81. Condensateur ou collecteur de Cavallo.
- 88. Condensateur de Volta, à deux conducteurs isolés.
- 83. bouteille de Leydo dans un socle portant une figurine.
- 84, 85. Deux bouteilles de Leyde, anglaises, avec des soupapes, pour tenir le vide, comme armature intérieure.
- 8G, 87. Deux maisons, l’une en tôle et l’autre en bois, pour les essais sur les effets de la foudre.
- 88. Appareil de Charles pour la transmission de la décharge des batteries au travers de l’eau.
- 89. Diverses petites presses en bois, pour les portraits électriques de Franklin.
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- 476 physique, PE-c-d
- 30. Grand électrophore, de 0m,75 de diamètre, avec disque étamé isolé.
- 3fl. Electrophore plus petit.
- 33. Perce-carte dans le vide.
- 33. Mortier électrique.
- 34. Perce-verre.
- 35. Grand condensateur en verre.
- 30. Petit excitateur.
- 37. Excitateur sur planche de noyer.
- 38. Pyramide foudroyée.
- 39. Carreau de verre pour l’électricité dissimulée.
- 40. 4f, 43. Trois bouteilles de Leyde décomposées.
- 43. Bouteille de Leyde, double.
- 44, 45. Deux soufflets à poudre pour les figures de Lichtemberg sur les gâteaux de résine.
- 40. Batterie de neuf bocaux avec tringles.
- 47. Batterie de neuf bocaux sans tringles.
- à, Actions chimiques.
- f. Lampe à gaz hydrogène, dite de Gay-Lussac, avec son électrophore.
- 3, 3. Deux pistolets de Voila en verre.
- 4, 5. Deux pistolets de Voila en cuivre, dont l’un à balle.
- ©. Appareil de Vandeyman et Pictet pour la décomposition de l’eau par l’électricité.
- 7. Tube gradué, à robinet et plateau, pour l’électricité dégagée par la volatilisation.
- 8, 9. Deux vases pour les expériences sur l’inflammation de l’alcool et de l’éther produite par l’électricité.
- 10, 11. Deux petits tubes disposés pour la corrosion du verre par l’électricité.
- 13. Lampe à hydrogène s’allumant par l’étincelle électrique.
- 13. Tube de verre pour la combustion électrique dans l’eau.
- 14. Appareil de MM. Becquerel et Frémy pour la production de vapeurs nitreuses par l’étincelle d’induction.
- 15. Appareil pour la décomposition de l’eau.
- Pour les Eudiomèlrcs, voir PB, c.
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- PHYSIQUE, PE-e
- 177
- e, Lumière électrique.
- f. Plusieurs tubes électriques, vides d!air.
- 3. Tubes étincelants en spirale, garnis de viroles.
- 3. Deux supports en cuivre pour six tableaux étincelants.
- 4. Colonnade étincelante formée de neuf tubes.
- 5. 'Planétaire électrique.
- 6. Arbre électrique ou tourniquet.
- 9. Système électrique de rotation, dit système de Copernic.
- 8. Plan incliné électrique.
- O. Baromètre à syplion, pour l’électricité dans le vide, f O. Ballon ovoïde, à deux tubulures, pour les expériences sur l’électricité dans le vide, dit œuf philosophique, fl. Tube en cristal, d’environ deux mètres de longueur, pour l’électricité dans le vide.
- 13. 13. Deux tubes d’un mètre, avec robinets et pieds de cuivre.
- 14. Soleil électrique avec sa pointe.
- 15. Matras lumineux pour l’électricité.
- 1®. Matras dans le vide, de Nollet.
- 11. Appareil lumineux pour les expériences sur l’électricité dans le vide.
- 18,. Appareil pour les expériences sur l’électricité dans le vide. 1®. Tourniquet à anneau.
- 30. Chasseur électrique.
- 31. Fontaine électrique.
- 33. Petit tube de verre sur pied pour montrer l’étincelle électrique dans le vide.
- 33. Transparent électrique sur pied, avec dix cartons de rechange.
- 34. Deux petits ballons, dits œufs philosophiques.
- 35. Grand ballon pour la .lumière dans le vide, par M. Defeutl. 3®. Baromètre double, à syplion, pour la conductibilité de l’électricité dans le vide, par Jiunten.
- 31, 38. Deux grands tableaux magiques.
- 30. Tableau magique avec estampe.'
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- 178
- PHYSIQUE, PE-f-g
- • f, Électricité dynamique, Piles galvaniques.
- 1, 3, 3. Trois grandes piles de Volta, à colonne.
- 4. Double pile de Volta.
- 5. Pile galvanique d’Alisot.
- 6. Deux piles à auge ou de Kruikshanhs, de 30 éléments.
- 7. Élément de Wollaston, produisant rincandcsccnce d’un fil de platine.
- 8. Piles sèches accouplées de Zamboni, produisant le mouvement d’un pendule.
- 9. Appareil do Zamboni, formant balancier horizontal.
- ÎO. Pile de 500 éléments de M. Young.
- 41. Couples de piles hydro-électriques de M. Jioquillon.
- 1®. Pile de 20 éléments, à couronnes de tasses, de Volta.
- 13. Appareil pour les expériences sur la combustion du charbon.
- 14. Pile de Munch, de 40 éléments.
- 15. Deux éléments de pile de M. Danicll.
- 16. Deux éléments de M. Archereau.
- 17. Trois piles sèches revêtues de soufre.
- 18. Petite pile de Wollaston, de cinq éléments.
- 19. Manche isolant, avec vis de pression.
- *0. Deux éléments de pile de M. Sturgeon.
- !81. Deux piles galvaniques d'Alding, pour la médecine.
- 33. Appareil voltaïque à dix paires doubles, dans une auge en porcelaine h compartiments.
- 33. Pile à élément en fer, de M. Schœnbein.
- *4. Collection de chaînes et appareils électro-magnétiques de M. Pulvermacher, donnée par l’inventeur.
- 35. Pile à gaz de Grove, 10 éléments, par M. Ruhmkorjf.
- g, Action des courants.
- A
- 1. Petit appareil pour la conductibilité électrique.
- 3. Petit support à trois vis calantes et à vis micrométrique, pour suspendre des barreaux cylindriques en acier.
- 3. Petit multiplicateur à sinus, par M. Legey.
- 4. Multiplicateur à lames, pour les hautes températures.
- 5. Grand multiplicateur à sinus
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- 179
- PHYSIQUE, PE-g
- 6. Appareil de Peltier pour la conductibilité des métaux.
- 7. Appareil pour la rotation d’un aimant.
- 8. Support pour conducteurs mobiles de courants électriques.
- 9. Boussole des tangentes, avec trois aiguilles, par M. Brun-ner.
- 10. Boussole des sinus, par M. Brunner.
- 11, 13. Deux appareils pour montrer l’influence d’un courant électrique sur l’aiguille aimantée dans l’expérience d'GErsted.
- 13. Galvanomètre. 0
- 14. Appareil en bois, garni de quatre tubes en cristal, fermés aux extrémités par des galets et dos vis de pression, pour les expériences sur la conductibilité électrique.
- 15. Multiplicateur à lames pour les hautes températures.
- IG. Cinq cadres de multiplicateurs pour déterminer l’intensité magnétique du globe terrestre, d’après M. Pouillet.
- 17. Trois grosses bobines de fil de cuivre recouvert.
- 18. Cinq bobines de lil de cuivre de longueur connue, recouvertes de toile.
- 1». Commutateur $ Ampère.
- 3©. Tube en cuivre, avec bouchons vissés aux extrémités.
- 31. Grand appareil à manivelle pour la vitesse de l’électricité, par M. Wagner neveu.
- 33.' Appareil à batterie de fusil, pour la vitesse de l’électricité, par M. Wagner neveu.
- 33. Apparcifélectro-dynamique, de M. Pouillet, pour courants parallèles.
- 34. Appareil élcctro-dynamiquc, de M. Pouillet, pour courants astaliques.
- 35. «Appareil électro-dynamique, de M. Pouillet, pour courants verticaux.
- 3G. Appareil électro-dynamique, de M. Pouillet, pour courants croisés.
- 37. Appareil électro-dynamique multiplicateur, $ Ampère.
- 38. Appareil électro-dynamique solénoïde, Id.
- 29. Appareil électro-dynamique à hélicos, Id.
- 3®. Appareil électro-magnétique commutateur, Id.
- 31. Appareil do M. le docteur Brooke pour les effets de l’électricité statique et dynamique, donné par l’auteur.
- 33. Boussole de Weber pour la mesure de l’intensité des courants électriques, par M. Buhmkorff.
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- 180 PHYSIQUE, PE-g-h
- 33. Appareil d’Arago, pour le magnétisme par rotation, par M. Ruhmkorff.
- 34. Roue de Barlow, par M. Breton.
- 35. Appareil pour la démonstration de l’action d’un courant sur un aimant, par M. Breton.
- 36. Boussole verticale, par M. Ruhmkorff.
- 37. Appareil de M. E. Becquerel, pour la dépolarisation de l’électrode négative d’un couple par une action magnétique, par Dumotiez. ..
- h, Induction
- fl. Appareil de Clarke.
- 9. Deux appareils de rotation électro-magnétique.
- 3. Appareil de rotation électro-magnétique.
- 4. Appareil électro-médical de M. Neef, avec sa pile.
- 5. Deux multiplicateurs servant à produire de petits électro-aimants , avec quatre cylindres, dont deux en fer doux et deux en acier.
- 6. Grand électro-aimant, de M. Pouillet, sur son support.
- 7. Moteur électrique, à rotation immédiate, de M. Froment.
- 8. Appareil d’induction électro-médicale, nommé par l’auteur coadjuteur galvano-magnétique. Fait et donné par M. Eric Bernard.
- ®. Appareil électro-magnétique à vibrations sonores, donné par M. Ribou fils. * PF, b. 42.
- *0. Appareil électro-médical de M. Loret, donné par l’auteur.
- A4. Appareil complet d’induction pour l’inflammation de la poudre dans les mines, par M. Ruhmkorff.
- A3. Appareil complet de M. E. Becquerel, servant à mesurer l’action du magnétisme sur tous les corps, par M. Ruhmkorff.
- A3. Appareil électro-médical de M. Bondois, donné par l’auteur.
- A4. Machine magnéto-électrique pour la production de l’électricité par l’induction des aimants, par M. Ruhmkorff.
- A5. Deux bobines d’induction à longueur de fil variable à volonté, par M. Ruhmkorff.
- A6. Appareil d’induction pour l’inflammation de la poudre dans les
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- physique, PE-h-i—PF-a 481
- mines, par M. Ruhmkorff ( modèle plus petit que celui ci-dessus, n° 11 ).
- 17. Machine électro-motrice de M. E. Becquerel, par M. Jobin.
- 18. Rhéotome, ou interrupteur pour appareil d’induction, par M. Ruhmkorff.
- 19. Appareil formé de trois électro-aimants supportant des plateaux de balance, par M. B. Blanchi.
- *0. Appareil d’induction de M. de la Rive.
- 21. Grand œuf électrique, par M. Ruhmkorff.
- 22. Communicateur pour mines, par idem.
- 23. Appareil électro-médical, donné par M. Déchargé.
- Pour la Télégraphie électrique, voirPK. b.
- i, Phénomènes thermo-électriques.
- 1. Electro-thermoscope de M. Pouillet, par M. Chevalier.
- 2. Pile thermo-électrique avec deux écrans.
- 3. Appareil thermo-électrique.
- 4. Moule pour les éléments de bismuth de l’appareil thermo-électrique précédent.
- 5. Pile thermo-électrique de M. Pouillet.
- PF. Acoustique. a, Théorie des sons
- t 1. Sonomètre vertical de Charles, avec poulies de renvoi, vis de rappel et poids.
- 2. Sonomètre vertical de Charles, sur la même table (n° 1).
- 3. Poids de plomb, en rondelles tournées et enfilées sur liges de cuivre, pour la tension verticale et horizontale des cordes sonores.
- 4. Planche portant dos divisions d’échelles musicales et un curseur, divisé d’après l’échelle prototype, pour la démonstration.
- 5. Petit timbre avec mouvement d’horlogerie, sous un récipient, pour démontrer que le son ne se propage pas dans le vide.
- 6. Timbre à marteau.
- 7. Anneau de Trévélian.
- 8. Monocorde à vibrations longitudinales, par M. Marloye.
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- 482
- PHYSIQUE, PF-a-b
- 9. Sonomètre différentiel ou h deux cordes, de M. Marloyc.
- 10. banc de 6 plaques pour les lois de vibration des plaques, par M. Marloyc.
- 11. Deux verges en laiton et une verge en fer, pour vibrations.
- 12. Quatre tiges en bois, pour vibrations.
- 1». Timbre, grand modèle, pour la démonstration.
- 14. Tuyau d’orgue en sapin, face en glace, pour la démonstration.
- 15 Diapason de ut donnant 3512 vibrations, monté sur sa caisse, par E. Stein.
- 1©. Monocorde do Savart, par E. Stein.
- 1?. Sonde acoustique do M. le docteur Brooke, pour la lithotri lie, donnée par l’auteur.
- 18. Syrènc acoustique, par B. Bianchi.
- 19. Appareil do Savart pour déterminer le nombre de vibrations, par B. Bianchi.
- 20. Appareil formé de quatre tringles d’acier, donnant l’accord parfait par les vibrations longitudinales.
- 21. Soufflerie à clavier, avec tuyaux et robinets, par B. Bianchi.
- 22. Appareil de M. Lissajous pour l’ctude optique des mouvements vibratoires, par M. Secretan.
- 2S. Syrènc fonctionnant par l’écoulement de l’eau, par Favre et compagnie.
- 24. Appareil de Savart pour montrer la communication des vibrations, par Favre et compagnie.
- J», Instruments de musique.
- 1. Ancien clavecin.
- 2. Ancien clavecin.
- Parfaitement exécuté, et qui doit avoir appartenu à Mm* de Main-tenon.
- S. Forte-piano de Tnmper.
- 4. Orgue de chambre à deux flûtes et son clavier, formant par sa réunion avec le piano (n° 3) un seul ou deux instruments.
- 5. Contre-basse.
- 6. Violoncelle de J. Bocquay.
- 2. Alto.
- 8. Mandoline.
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- PHYSIQUE, PF-b 185
- 9. Tympanon à lames d’acier, propre surtout à la formation du troisième son de Tartini.
- ÎO. Tympanon de Barbarie, ou claque-bois, fi. Tuyaux d’orgue isolés, pour la démonstration.
- 13. Trompette en verre.
- 13. Porte-voix.
- 14. Tanitam ou Gong femelle, instrument indien.
- 15. Petit monocorde à clavier.
- IG. Tympanon en verre.
- 19. Violon à laines de fer.
- 18. Cor d’harmonie.
- 19. Petite trompe de chasse.
- 30. Machine pour expérimenter les cordes des pianos.
- 31. Deux harpes.
- 33. King, instrument chinois à cordes.
- 33. Métronome de Charles. — ‘ G. b. 27.
- 34. Métronome de Maelzel.
- 35. Métronome de M. Wagner neveu, indiquant le premier temps de chaque mesure.
- 3G. Basse de viole de Voboam, année 1730, donnée par M. Augustin Dcloche.
- 39. Archet de basse, milieu du 18° siècle, donné par M. Bernardet.
- 38. Archet de violon, milieu du 18e siècle, donné par M. Bernardet.
- 39. Table do violon, en sapin, travaillée à la mécanique, par M. J.-B. Vuillaume.
- 30. Fond de violon, en érable, travaillé à la mécanique, par M. J.-B. Vuillaume.
- •31. Archet en acier, à hausse fixe et mèche préparée, fait et donné par M. J.-B. Vuillaume.
- 33. Coupe d’un violon, pour en faire voir l’intérieur, côté de l’âme, donné par M. J.-B. Vuillaume.
- 33. Coupe du même violon, côté opposé à l’âme, donné par le même.
- 34. Modèle pour monter les éclisses de violon, ancien système (le calibre à l’extérieur), fait et donné par M. J.-B. Vuillaume.
- 35. Modèle pour monter les éclisses de violon, nouvelle méthode (le calibre à l’intérieur), fail et donné par M. J.-B. Vuillaume.
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- 184
- physique, PF-b— PG-a
- 36. Harmonica, instrument à vent, avec musique traduite sur carton découpé, fait et donné par M. de Courteuil.
- 39. Une paire de cymbales du Levant.
- 38. Pendule à secondes, servant à volonté de chronomètre musical, de Bréguet. — Voir G. b, 31.
- 3®. Chronomètre musical ancien. — * G. b, 32.
- 40. Chronomètre musical en forme de montre. —Voir G. b, 68.
- 41. Modèle de la mécanique du piano grand vertical de concert de M. J. Pleyel et Ci0, donné par l’auteur.
- 43. Appareil électro-magnétique à vibrations sonores, par M. Hibou fils. — Voir PE. h, 9.
- 43. Modèle demi grandeur de piano grand vertical à deux bancs, construit et donné par MM. ./. Pleyel et Ci0.
- 44. Quatre instruments à piston, en cuivre, exécutés et donnés par M. Gautrot.
- 45. Clavecin à pédale et à registre, donné par M. Virct.
- PG. Optique a, Caloplrique.
- 1,3. Deux miroirs cylindriques, accompagnés d’une collection de dessins d’anamorphoses sur carton.
- 3, 4, 5, 6, 1, 8, 9, 10. Huit miroirs métalliques à facettes.
- 11. Miroir métallique convexe.
- 13. Grand miroir métallique concave.
- 13. Miroir monté en argent, pour faire voir l’intérieur de la bouche (brevet de Marmont).
- 15. Ecran do 3m.8r1 en toile peinte en blanc, tendu sur châssis.
- 16. Grand écran en toile blanche cirée, sur rouleau.
- 19. Grand porto-lumière ou réflecteur à miroir plan, en métal, de 33 cent, sur 22, avec mouvement de rotation.
- 18. Déflecteur, également à miroir plan, en métal, diam. Il cent.
- 1®. Réflecteur à miroir de métal qui, sans être mu par un mouvement d’horlogerie, peut lairc fonction d’héliostat.
- 30. Héliostat de S’Gravesande sans horloge, incomplet.
- 31. Réflecteur à petit miroir elliptique en métal.
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- physique, PG-a 485
- 22. Hélioslat de S’Gravesande, avec son horloge équatoriale, selon Charles.
- 23. Héliostal de M. Silbermann, par M. Soleil.
- 24. Tuyaux, diaphragmes, verres, dépendant de différents appareils.
- 25. Miroir plan de métal de 12 cent, sur 19, monté en cuivre.
- 26. Miroir plan circulaire, de 11 cent., tournant dans sa bordure en cuivre, avec pied.
- 27. Miroir circulaire en glace, pouvant tourner sur son support.
- 28. Miroir concave de 11 cent, de diam., tournant sur son axe.
- 29. Grand miroir plan de métal, hauteur 60 cent., largeur 49 cent., dans un cadre.
- 30. Miroir de métal, à faces concave et convexe, sur son pied, diam. 55 centimètres.
- 31. Miroir de métal, à faces concave et convexe, sur son pied, diam. 41 centimètres.
- 32. Miroir concave anglais, de 35 cent, de diam., sur son pied.
- 33. Miroir convexe de même diamètre, sur son pied.
- 34. Miroir de Buffon, composé de 48 petits miroirs plans, avec son pied.
- 35. Miroir de Buffon, de 16 glaces, à foyer variable.
- 36. Miroir à facettes incrustées dans une concavité, sur son pied.
- 27. Miroir cylindrique concave.
- 38. Miroir cylindrique convexe.
- 39. Miroir cylindrique, avec dessins d'anamorphoses.
- 40. Miroir conique, avec dessins d’anamorphoses.
- 41. Miroir prismatique, avec dessins d’anamorphoses.
- 42. 43. Deux miroirs en forme de pyramide, avec dessins d’a-namorphoscs.
- 44. Miroir convexe à dix-neuf facettes.
- 45. Miroir noir, plan.
- 46. Chariot portant une toile peinte en blanc.
- 47. Tableau perspectif, sur plan oblique.
- 48. 49. Doux autres tableaux semblables.
- 50. Miroir concave anglais, de 58 cent., tournant sur son pied.
- 51. Miroir convexe de môme diam., sans pied.
- 52. Miroir convexe de 36 cent.
- 53. Appareil pour vérifier le parallélisme des faces des miroirs.
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- 486
- physique, PG-a-b
- 54. Appareils pour les expériences sur les lois de la réflexion et delà réfraction, de M. Silbermann, par M. Soleil.
- 55. Miroir parabolique en cuivre argenté, pouvant s’incliner à volonté, garni d’une petite lampe suspendue.
- 5G. Miroir en acier poli.
- 57, 58. Deux miroirs concaves, en verre étamé, de 58 cent, de diam.
- 5». Miroir concave sur pied.
- GO. Grand miroir réflecteur en cuivre.
- Gl. Lanterne à lampe Carcel, pour les expériences d’optique, par M. Soleil.
- 63. Trente-quatre pièces montées avec fils de couleur, pour représenter la marche des rayons de lumière dans les divers instruments d’optique.
- b, Dio})trique.
- 1. Cuve en glace terminée par deux verres, l’un concave, l’autre convexe, avec tablette mobile, pour les expériences sur la réfraction.
- 3. Cuve en glace pareille à la précédente.
- 3. Cuve en glace.
- 4. Cercle de cuivre gradué, sur un trépied, avec vis à caler, se posant dans la cuve précédente.
- 5. Petite lentille à eau, sur pied.
- 6. Grande lentille à eau, sur pied.
- 7. Lentille à eau, de 22 cent., dans son cercle en cuivre, avec anse en fer et son pied.
- 8. Petite lentille à eau dans un cadre.
- O. Porte-loupe en cuivre.
- 40. Lentille concave de 12 cent., montée, avec son pied.
- 41. Lentille concave de 8 cent., montée, avec son pied.
- 4», 13, 44. T rois loupes, de divers foyers, sur leurs pieds. 45, IG. Deux lentilles montées, l’une convexe, l’autre concave,
- foyer de 33 cent., avec leur pied.
- 47. Boîte contenant trente verres convexes de divers foyers, depuis 33 cent, jusqu’à 3m.33, montés en bois, et pouvant s’adapter successivement sur un pied, pour diverses démonstrations des propriétés des foyers simples cl composés.
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- physique, PG-b-c
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- 18. Verre convexe de lin.ll de lover, monté dans un écran.
- 19. Lentille de 25 cent, do diam., avec guéridon.
- 250. Parallélipipède de glace.
- 91. Prisme conique, monté sur pied.
- 99. Verre réfringent, de forme conique.
- 93. Verre réfringent, en forme do pyramide.
- 94. Polyèdre de lïint-glass, dit multipliant.
- 95. Réservoir d’eau, pour les expériences de réfraction dans les grandes cuves.
- 96. Appareil de M. Colladon pour l’expérience de la veine fluide, emprisonnant la lumière qui y pénètre parallèlement à l’axe de la veine et qui est ensuite éparpillée avec le liquide.
- 9?. Loupe montée en corne.
- 98. Appareil pour mesurer la distance focale des lentilles et des miroirs sphériques, de M. Silbermann, par M. Soleil,
- 99. Une grande lentille de Fresncl à quatre anneaux, avec son patin, parM. François.
- 30. Deux lentilles ardentes accouplées.
- 31. Lentille de 0In.33 de loyer, pour la projection du spectre solaire.
- c, Chromatique.
- 1. Appareil de sept petits miroirs plans.
- 9. Quatre anciens objectifs astronomiques de très-longs foyers, de 23 à 27 mètres, dont deux de Campani.
- 3, 4. Deux prismes de flint—glass anglais, équilatéraux, dans leurs montures, tournant sur leur axe.
- 5,6. Deux prismes semblables.
- 1. Prisme équilatéral de flint-glass, tournant sur son axe.
- 8. Prisme équilatéral de flint-glass.
- 9. Prisme de flint-glass français.
- 10. Prisme équilatéral do flint-glass, avec base polio, sur son pied.
- 11, 19. Deux prismes de flint-glass, à section rectangulaire, polis par leur base, sur leur pied.
- 13 , 14. Deux petits prismes scalèncs, sur pied.
- 15. Polyprismcs superposés, de sept matières différentes, infrangibles , avec crémaillère et engrenage.
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- 488
- PHYSIQUE, PG-C
- 16, IV. Deux prismes de cristal de roche sur leur pied.
- 18. Prisme scalène, en verre coloré, sur pied.
- 1». Prisme à angle variable, en ilint-glass diasporamètre, de Rochon.
- IO. Prisme h angle variable, en verre de Saint-Gobain diaspora-mètre , de Rochon.
- SI. Prisme à angle variable, pour l’eau, avec arc gradué, sur son pied.
- 22. Prisme h angle variable, pour l’eau, avec deux glaces à surfaces parallèles et avec prisme achromatisant, de N aime.
- 23. Grand prisme d’eau équilatéral.
- 24. Grand prisme à section rectangulaire.
- 25. 26. Deux prismes d’eau équilatéraux.
- 2 V , 28. Deux polyprismes de liquides, à auges parallèles.
- 29. Grand prisme à air, d’J!ïawksbee, à section rectangulaire, en glaces parallèles.
- 30. Prisme de verre verdâtre monté.
- 311. Grand prisme en verre français, tournant dans une chappe avee pied.
- 32. Appareil achromatique, de Dollond, à trois prismes adossés.
- 33. Appareil achromatique, à deux prismes, par Cauchois.
- 34. Petit prisme d’ambre.
- 35. Six verres plans colorés, tournant dans leur chappe, pour la recomposition do la lumière.
- 36. Six verres de couleur dans leur chappe.
- 3 V, 38. Deux objectifs achromatiques, non montés, à deux et à trois verres, pour la démonstration.
- 39. Objectif achromatique, diamètre 5 cent., foyer 11 cent., pouvant prendre toutes les inclinaisons.
- 40. Tube pour le gaz nitreux.
- 4fl. Machine pour la démonstration des effets d’opposition des couleurs, d’après M. Chevreuil.
- 42. Prisme creux, monté, pour le sulfure de carbone.
- 43. Spectre solaire de FrauenhofJ'er, dessiné sur glace, par M. Louis Dupin.
- 44. Tableau au sulfate de quinine pour l’expérience de phosphorescence de Stroke.
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- PHYSIQUE, PG-d-e
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- d, Vision.
- 1. Œil artificiel pour la démonstration des causes du miopism# et du presbylismc.
- *. Anatomie de l’œil, par Pinson, pièce en cire colorée.
- 3. Pièce de Pinson, pour le même objet.
- 4. Appareil de roues dentées pour faire mouvoir des plans circulaires diversement colorés, pour le mélange des couleurs.
- 5. Trois appareils de de llaldat, pour la vision.
- G. Quatre verres de chromatropes, pour projection.
- e, Instruments.
- 4. Lunette solide, de verre verdâtre pur, à oculaire concave, dans son étui.
- 3. Deux loupes de botaniste.
- 3. Petits microscopes simples, pour les botanistes.
- 4. Chambre noire à douille conique, avec glace micrométrique, longueur 8 centimètres, base 11 centimètres de diamètre.
- 5. Chambre noire à double douille conique, avec oculaire de 22 centimètres de foyer.
- G. Chambre noire à prisme muni d’un mouvement de rotule.
- 7. Chambre noire dite à portraits.
- 8. Chambre noire semblable.
- 9. Chambre noire avec caisse, en forme de pyramide verticale, pour dessiner le paysage.
- ÎO. Chambre noire, adaptée à un volet, portant un cadre blanc pour recevoir les images des objets projetés.
- 11. Ecran circulaire en glace dépolie, mobile sur son pied, diamètre, 89 centimètres.
- 13. Ecran semblable au précédent, de 35 centimètres de diamètre.
- 13. Instrument pour la démonstration générale de l’existence des foyers des verres eide l'effet des lunettes simples et composées.
- 14. Banc de lumière dit banc de Newton, divisé sur une longueur de deux mètres.
- 15. Petite optique à miroir sur son pied.
- IG. Guéridon portant des diaphragmes.
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- 490
- PHISIQUE, PG-e
- lï. Optique de jour, ou à réflexion.
- 18. Grande optique de nuit, de Charles, pour deux tableaux à la fois.
- 1». Doux meubles contenant quarante dessins originaux à la gouache et à l’aquarelle, par les peintres Gaudat, Prévol, Dunouy, Valenciennes et Boitard, pour servir aux deux optiques précédentes.
- 21. Mégascope achromatique de Charles.
- SS. Mégascope lucernal, ou lanterne magique.
- 53. Lanterne magique faisant fonction de microscope lucernal transparent.
- 54. Grand microscope lucernal, pour les objets opaques et transparents, modifié par Charles.
- 55. Petite boîte de porte-objets destinés à ce microscope.
- SO. Grand microscope opaque transparent et solaire, do Martine.
- S1?. Microscope solaire opaque et transparent, avec tuyaux et verres.
- 28. Microscope solaire de Dollond.
- 2». Microscope solaire de Dollond, pouvant servir de microscope simple.
- 30. Microscope anglais, de Shuttleworth, dans sa boîte, avec ses micromètres.
- 31. Microscope de Dellebarre, dans sa boîte, avec pièce additionnelle, et deux micromètres en pelure d’oignon.
- 33. Petit microscope simple, contenant un charançon du Brésil.
- 33. Ancien microscope do Campani.
- 31. Microscope de Charles, avec boîte et accessoires.
- 3&. Photomètre de M. Douillet, pour le grossissement des lunettes.
- 36. Collection de 50 préparations microscopiques transparentes avec porte-liquides pour les infusoires et insectes terrestres, par M. Bourgogne.
- 3?. Collection de 25 échantillons de filaments et tissus divers, recouverts de lamelles minces par M. Bourgogne.
- 38. Porte-lumière avec ses accessoires, pour projeter les phénomènes de polarisation et de double réfraction, soit au soleil, soit à la lumière artificielle, de M. Soleil.
- 36. Goniomètre de M. Babinet.
- 40. Goniomètre de Charles.
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- PHYSIQUE, PG-e-f
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- 41. Microscope achromatique, avec goniomètre, de M. Brunner, avec garniture de verres de M. Nachet.
- 42. Chambre noire à prisme, ou Pronopioscopc, montée sur un x volet de la galerie.
- 43. Longue-vue en carton. — Voir F, c. 18.
- 44. Kaléidoscope.
- 45. Chambre claire, de M. Soleil.
- 40. Photomètre de M. Pouillet, pour mesurer l’intensité de la lumière des corps célestes.
- 49. Microscope anglais, avec verres de rechange.
- 48. Stéréoscope, avec épreuves sur verre, donné par M. îDuboscq. 40. Stéréoscope à lunettes, avec 6 épreuves, donné par M. Duboscq.
- 50. Microscope achromatique, par M. Georges Oberhauser.
- 51. Microscope solaire de M. C. Chevalier, avec son micromètre.
- 52. Microscope achromatique de Georges, par Maillard.
- 53. Trente-six préparations microscopiques, par M. Bourbouze.
- 54. Douze tableaux de fantasmagorie, simples.
- 55. Treize tableaux de fantasmagorie, à mouvements ordinaires.
- 56. Huit tableaux de fantasmagorie, à mouvements compliqués. 5 9. Daguerréotype de voyage, de M. C 1er gel.
- 58. Grand daguerréotype, par M. Lerebours.
- 50. Objectif double, pour daguerréotype, donné parM. Jamin.
- 60. Photomètre de M. Babinet, par M. Duboscq.
- 61. Collection d’épreuves photographiques, pour projection.
- 62. Collection d’objets microscopiques d’histoire naturelle.
- 63. Six vues fondantes, pour projection.
- 64. Appareil de projection pour Phénakisticopc.
- 65. Quatre tableaux pour l’appareil ci-dessus.
- 66. Jeu de lentilles achromatiques, pour le microscope solaire. 69. Spécimen d’écriture microscopique, par M. Froment.
- f, Interférences.
- 1. Couvercle de miroir, pour les expériences de diffraction.
- 2. Appareils pour les anneaux colorés, par M. Soleil.
- 3. Appareils pour les anneaux colorés. Jd.
- 4. Appareils pour les anneaux colorés, Id.
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- PHYSIQUE, PG-f-g
- 5. Appareils pour les anneaux colorés, par M. Soleil.
- 6. Appareils pour les anneaux colorés, Id.
- 7. 8. Deux petits miroirs épais, montés en cuivre, pour les expé-riencés sur les anneaux colorés.
- O. Grand banc en fer pour les expériences sur la diffraction, sur les interférences et sur la polarisation, disposé pour pouvoir expérimenter soit au soleil, soit à la lampe, avec supports pour les fiches et les dispositions de MM. Fresnel, Arago, Babi-net, Pouillet, et Schwerd, etc., ainsi que loupes, micromètres de Fresnel et lunettes pour voir les phénomènes produits, par M. Soleil.
- 10. Collection de réseaux de Schwerd, se montant sur l’appareil précédent.
- 11. Quatre fiches en cuivre contenant chacune une lame mince cristalline d’épaisseur déterminée, se montant sur les supports de l’appareil précédent, par M. Soleil.
- 1Î8. Appareil de Fresnel, à deux miroirs, disposé, selon Foucault, pour produire des retards ou des avances d’ondes, par M. Duboscq. (Cet appareil se monte sur un support, qui se pose sur le banc de diffraction PC. f, 9. )
- 13. Appareil de diffraction, par M. Ch. Chevalier.
- 14. Deux modèles en plâtre, de M. Eugel, représentant l’onde lumineuse de Fresnel, donnés par M. Vattemare.
- 15 Itéseau croisé, pour le spectre.
- g, Polarisation.
- 1. Lunette à prisme de Rochon, par Putois, tuyau et pied en cuivre.
- 2. Prisme bi-réfringent monté.
- 3. Appareil pour les expériences sur la réfraction conique.
- 4. Cyanomètre d’Arago, par M. Soleil. —Voir PA. g, 1.
- 5. Soixante-neuf cristaux et objets pour la projection des phénomènes de polarisation, par M. Soleil.
- 6. Appareil d’analyse de Norrenberg, id.
- 7. Appareil d’analyse â'Amici, id.
- 8. Appareil de M. Soleil, pour nfesurer les axes.
- 9. Rhomboïde do spath d’Islande.
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- PHYSIQUE, PG-g 193
- f O. Deux grandes plaques de tourmaline parallèles à l’axe et collées sur verre.
- 11. Prisme de cristal de roche enfumé, taillé parallèlement à l’axe.
- 12. Prisme de cristal de roche, perpendiculaire à l’axe.
- 13. Prisme de verre noir.
- 14. Prisme de verre enfumé.
- 15. Appareil pour l’analyse des liquides par la lumière polarisée, par M. Soleil.
- 16. Appareil propre à démontrer les actions du magnétisme sur la lumière polarisée et sur les différents corps, par M. Buhmkorff.
- 17. Appareils à deux tourmalines pour les expériences de l’absorption de la lumière.
- 18. 1». Deux plaques de quartz à deux rotations, l’une nalu relie et l’autre composée, de M. Soleil.
- 20. Plaque de quartz gauche avec plage droite, et une plaque droite avec plage noire, de M. Soleil.
- 21. Plaque de quartz mince gauche.
- 22. Plaque de quartz parallèle à l’axe, d’environ 15 milliin. carrés sur un millim. d’épaisseur, par M. Soleil.
- 23. Deux plaques de quartz, d’environ 6 cent, de long sur 3 cent, de large.
- 24. Deux plaques de quartz prismatiques du même angle, pour produire ensemble une épaisseur variable.
- 25. Polariscope d’Arago, avec l’addition d’un cadran divisé, par M. Soleil. — Voir PII, g. 2.
- 26. Appareil pour les couleurs complémentaires, d'Arago.
- 27. Prismes pour la démonstration de la double réfraction, de M. Soleil.
- 28. Morceau de crown-glass de Guinant.
- 2®, 30. Plaque de flint et parallélogramme de crown, de Saint-Gobain.
- 31. Appareil de M. Ilcrschcl! pour la polarisation par les lames minces.
- 32. Appareil pour trouver l’angle de polarisation de petites surfaces planes.
- 33. Collection de 70 polyèdres en bois, indiquant les diverses
- formes cristallines, donnée parM. Marloyc. . *
- 35. Appareil de Faraday à quatre électro-aimants, pour montrer l’action de l’électricité sur la lumière.
- 9
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- 494 physique, PG-g—PH-a
- 36. Appareil polir la projection des couleurs complémentaires^ par M. Soleil.
- 81. Appareil de Smart, pour la projection des hyperboles, par M. Soleil.
- 88. Pince de Fresnel pour la double réfraction du verre par compression, par M. Soleil.
- 38. Appareil de M. Guérard, composé d’une pyramide et d’un cône en verre noir taillé sous l’angle de polarisation, par M. Soleil.
- 40. Appareil de Muller, pour les anneaux colorés par la polarisation , par M. Soleil.
- 41. Appareil pour montrer la double réfraction de la tourmaline, par M. Soleil.
- 43. Appareil pour la projection des cristaux par la lumière polarisée, par M. Duboscq.
- PH. Météorologie
- a, Appareils pour mesurer la pression atmosphérique.
- 1. Baromètre conique d'Amontons.
- 2. Baromètre raccourci d’A montons.
- 3. Baromètre double d'lluyghens.
- 4. Baromètre à syplion calibré, de Deluc.
- 8. Baromètre h syphon, avec divisions inversement proportionnelles aux sections intérieures, de llasscnfratz.
- 6. Baromètre à double cuvette et à niveau constant, pour la mesure des montagnes, par Meiané.
- 1. Baromètre sur tablette, de Dollond.
- 8. Baromètre sur tablette en bois, de Dollond.
- 8. Baromètre de voyage, sur trépied, de Dollond.
- 10. Baromètre de voyage avec thermomètre, de Mossy.
- 11. Baromètre de voyage avec thermomètre, de Mossy.
- 18. Baromètre de voyage avec thermomètre et robinet en fer.
- 13. Baromètre avec deux thermomètres, de Catanio.
- 14. Baromètre en fer.
- 15. Baromètre à cadran, de Bétalli.
- 16. Baromètre à cadran, de Jecker.
- 11. Baromètre à cuvette, de Fortin.
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- physique , PH-a-b-c 195
- 18. Baromètre portatif à syphon, de Gay-Lussac, par Bunten. 1». Baromètre portatif à cuvette mobile, de Bunten.
- 20. Baromètre à cadran ; modèle pour démonstration.
- 21. Baromètre sur tablette.
- 22. Baromètre sur tablette.
- 23. Baromètre sur tablette.
- 24. Baromètre sur tablette.
- 25. Baromètre sur tablette, de,M. Blanchi.
- 20. Baromètre à cadran.
- 27. Baromètre à cadran.
- 28. Baromètre étalon, par M. Fastré.
- 20. Baromètre étalon, par M. Pixii.
- 30. Baromètre à syphon et levier multiplicateur, de M. Ch* Brooke, pour l’enregistrement photographique.
- Son enregistreur est en PH. a, 5.
- 31. Baromètre métallique étalon, de M. Bourdon, donné par l’inventeur.
- ,b, Appareils thouiomélriques.
- 1. Grand thermomètre de Mossy, divisé sur glace.
- 2. Thermomètre de Mossy, divisé sur glace.
- 3. Thermomètre en spirale, dans son cadre, par Passement.
- 4. Thermomètre horizontal, de Bunten.
- 5. Thermométrographe, de Bunten.
- G. Thermométrographe avec cylindre en cuivre, à clef et à bouchon rodé, pour les températures sous-marines, par Bunten.
- 7. Grand thermomètre, divisé sur cuivre, dans son châssis.
- 8. Thermomètre de Mossy, divisé sur glace.
- O. Thermomètre à alcool, en.spirale, de Bunten.
- 'ÎO. Thermomètre de Bunten, divisé en émail.
- 11. Thermomètre à minima, do Bunten.
- c, Appareils hygrométriques.
- 1. .Hygromètre à cheveu, de de Saussure.
- 3. Hygromètre de de Saussure, placé sous un récipient, avec
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- 496 physiquej PlI-c-d
- un thermomètre, pour la recherche du point de sécheresse extrême.
- 3. Petit hygromètre de de Saussure, dans une boîte.
- 4. Hygromètre de Deluc, à l’an on de baleine.
- 5. Hygromètre à rondelles de papier spongieux, adapté à un Iré-buchet, par üollond.
- G. Hygromètre à corde à boyau, avec deux figures tournantes.
- 9. Hygromètre à ligure de capucin.
- 8. Deux thermomètres de comparaison, formant un psychro-mèt'e, par M. Pixii.
- ® Hygromètre à mouvement parallèle, par M. C. Chevalier.
- 10. Hygromètre à capsule d’or, de M. Pouillet.
- 11. Petite presse pour l’hygromètre PII, c. 19.
- 13. Petit hygromètre à cadran d’émail, par M. Lerebours
- 13. Hygromètre de de Saussure, dans sa cage.
- 14. Hygromètre de de Saussure, dans un vase prismatique, pour déterminer le maximum d’humidité.
- 13. Hygromètre à cadran.
- IG. Hygromètre h virole d’or, de M. Pouillet.
- 19. Deux thermomètres Réaumur, formant ensemble un psy-chromitre d'Auguste, par M. Greiner.
- 18. Autre psychromètre d’Auguste, par M. Greiner.
- 19. Hygromètre à tension de Pouillet , par M. Ruhmkorff.
- 30. Petite pompe pour l’hygromètre PII. c, 19.
- 31. Atmidoscope de M. Rabinet.
- 33. Hygromètre de Daniel.
- 33. Hygromètre de M. Régnault, par M. F astre.
- 34. Psychromètre, par Ivl. Faslré.
- 35. Almidomètre de M. Rabinet, avec doux vases en laiton. 86. Psychromètre monté sur son enregistreur, de V. Ch.
- Brooke.
- 89. Udomèlre de Om.05 de diamètre, avec son réservoir, tube en plomb, et deux mesures en étain pour le jaugeage de l’eau.
- d, Magnêlomèlres.
- 1. Déclinomôlro, boussole des variations diurnes, de M. Ch. , Brooke. .
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- physique, PlI-d-c-f 197
- 8. Magnétomètrc pour la force horizontale, boussole bifilaire, de M. Ch. Jirooke.
- 3. Enregistreur photographique et deux éclaireurs pour les deux boussoles, deM. Ch. Jirooke.
- 4. Magnétomètro pour la force verticale, boussole balance, de M. Ch. Jirooke.
- 5. Enregistreur photographique et éclaireur de boussole, pour le baromètre PII. a. et la boussole de M. Ch. Jirooke.
- C. Appareil d’induction pour le courant terrestre, par M. Bré-guet.
- e, Anémomètres et effets dus aux vents.
- t. Deux petits modèles d’appareils pour indiquer la direction des vents.
- 3. Girouette anémomélrique transmettant les indications à l’intérieur de l’observatoire.
- 3. Anémomètre de Dons en Jira-y, marquant la direction et la vitesse du vent sur deux bandes do papier mues par une horloge (Voir les Mémoires de /’Académie, des sciences , de
- 17'G3.)
- f, Appareils èleclromèlriqves et effets de l’électricité,
- f. Deux clectromètres de de Saussure.
- 8. Eleclromèlre de Bennet.
- 3. Eleclromètre à paille de Voila.
- 4. Géoélcctromètrc de Peltier.
- S>. Géoélectromètre de J)eltier.
- ©. Cerf-volant électrique.
- ’S. Appareil pour le globe aérostatique électrique, avec ses accessoires.
- 8. Grand chariot avec sa corde, pour lancer le cerf-volant électrique.
- O. Modèle de paratonnerre. fO. Modèle de pointe de paratonnerre.
- If. Sabre foudroyé, datant de la fin du dernier siècle, donné par M. IHcard.
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- physique, PH-f-g—PI-a—PK-a
- 42. Eclat do chêne foudroyé, donné par M. Bourbouze.
- 13. Pointe do paratonnerre, avec cône creux en platine, par MM. Dcleuil et fils.
- g, Appareils d'optique météorologique.
- 1. Cyranomètre d'Arago. — * PG, g. 4.
- ». Polariscope d’Arago, avec l’addition d’un cadran divisé. — ‘ PG, g. 25.
- h, Appareils et effets météorologiques divers.
- 1. Glace brisée par le tremblement de terre de la Guadeloupe, donnée par M. de Rougemont.
- Pf. Electro-Chimie.
- a, Galvanoplastie, etc.
- 1. Auge pour la galvanoplastie.
- ». Appareil de M. Boquillon.
- 3. Dépôts galvanoplastiques, donnés par M. Boquillon.
- 4. Epreuves de galvanoplastie, exécutées et données par M. Gueyton.
- 5. Deux appareils de M. Ruolz, en porcelaine, garnis de leurs électrodes et conducteurs, par M. Bourbouze.
- ©. Buste de Voila en galvanoplastie, exécuté et donné par M. Gueyton.
- ?. Quatre tableaux do spécimens de galvanoplastie pleine, exécutés et donnés par MM. Christofle et €e.
- PK. Télégraphie.
- a, Télégraphie optique.
- f. Télégraphe'de Bréguet et Bettancourt. ». Télégraphe de Tourna.
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- physique , PK-a-b
- 3. Télégraphe d’après Chappc, par Paul Desnano.
- 4. Télégraphe composé d’un mât et d’une flèche.
- 5. Télégraphe marin.
- G. Télégraphe de nuit.
- b, Télégraphie électrique.
- 1. Télégraphe électrique, système de M. Wheaslone, en deux parties.
- 3. Télégraphe électrique, système de M. Dujardin.
- 3. Télégraphe électrique à pinceau et crayon, avec son diano-phore ou manipulateur.
- 4. Modèle de télégraphe électrique écrivant, avec tous les accessoires et moyens de démonstration, de M. Pouillct.
- 3. Modèle en grand du télégraphe électrique établi sur les lignes télégraphiques de l’état, système A. Foy.
- 6. Grand modèle de télégraphe, pour la démonstration.
- 7. Tendeur pour fils télégraphiques.
- 8. Modèle de poteau télégraphique, avec planchette de rechange pour l’isolement des fils.
- G. Télégraphe à lettres, petit modèle, par M. Bréguet.
- ® bis. Manipulateur à lettres, par M. Bréguet.
- ilO. Sonnerie, avertisseur, par M. Bréguet.
- 11. Modèle de télégraphe électrique, par M. Ruhmkorff.
- 13. Télégraphe magnéto-électrique, par M. George Ifcnlcy.
- 13. Télégraphe électrique, système Morse, par M. Bréguet.
- 13 bis. Télégraphe électrique, indiquant le passage des trains sur les chemins de 1er, par M. Bréguet, et composé des appareils suivants :
- 14. Manipulateur d’indicateur.
- 14 bis. Indicateur à deux aiguilles.
- 14 ter. Intercepteur h piston.
- 15. Télégraphe électro-chimique, système Pouget Maisonneuve, par M. Loi seau.
- IG. Manipulateur de télégraphe électrique, par M. Loiseau.
- 17. Parafoudro à fil droit, par M. Loiseau.
- 18. Télégraphe militaire, suisse, par M. Jlipp.
- 1®. Relai de télégraphe, par M. Jlipp.
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- PHYSIQUE, PK-b—PL
- 80. 21. Deux tubes en bois, garnis de leurs cables, pour télégraphes électriques, donnés par M. George Ilenley.
- 22. Manchon droit en fonte, pour recevoir un cable de télégraphe électrique, donné par le même.
- 23. Manchon courbe en fonte pour le môme usage, donné par le même.
- 84. Horloge électrique, par M. Paul Garnier.
- 85. Appareil horaire, indiquant les heures, les minutes et les secondes, et fonctionnant avec le précédent, par M. Paul Garnier.
- 20. Pendule électrique, par M. C. Detouche.
- 2*3. Cadran électrique, par M. C. Detouche.
- 28. Boussole à sinus pour télégraphe, par M. Bréguet.
- 2». Récepteur français à deux indicateurs, deux manipulateurs, commutateurs avec parafoudre et conducteurs ; le tout établi sur une planchette et un montant, donné par l’Administration des Télégraphes. *
- 30. Récepteur français à deux indicateurs et à relais, donné par l’Administration des Télégraphes.
- 31. Support de fds, portant quatre supports divers en porcelaine, deux jonctions do fds et deux tendeurs, donné par l’Administration des Télégraphes.
- 32. Support de fds, portant cinq supports divers en porcelaine, une jonction de fds et un tondeur, donné par l’Administration des Télégraphes.
- PL. Appareils divers de physique générale.
- 1. Filtre de Béal, en cuivre.
- 2. Appareil formé de tubes en cristal, ajustés bout à bout par des raccords en cuivre, pour des expériences sur la chaleur.
- 3. Appareil en acier et à robinets pour le calibrage et le jaugeage des tubes.
- 4. Appareil en acier, avec disque de glace, pour le calibrage des tubes.
- 5. Trente-six petites auges en glace, pour l’action de la lumière sur la végétation, ayant servi pour connaître l’action de la lumière du spectre solaire sur les tiges et les racines des jeunes plantes.
- 7. Grand appareil pour des expériences sur la chaleur.
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- PHYSIQUE, PL. ----- AGRICULTURE, Q-a 201
- tf. Deux petites cuves eu glace de 13 cent., comme celles du n° 5.
- 12. Tube de cristal portant deux tubulures.
- 13. Support à tablette mobile.
- 14. Deux supports en cuivre montés sur planchettes.
- 15. Modèle du monument élevé à Charles.
- IG. Supports à quatre robinets pour les expériences d’analyse delà poudre.
- Q. AGRICULTURE.
- a, Bêches el Pelles, — b, Instruments de défrichement. — c, Houes. — d, Instruments de jardinage et Instruments pour cultures spéciales. — e, Instruments forestiers.— f, Instruments pour les dessèchements el les irrigations.—g, Machines pour élever l’eau el Plans en relief de dessèchements et d'irrigations. — h, Binols. — i, Charrues simples ou à supports. — j, Charrues à avant-train. — k, Charrues pour labour à plat. —1, Charrues pour cultures spéciales el pour défoncement. — m, Herses, Scarificateurs el Ex tir pâleurs. — n, Bouleaux. — o, Instruments pour la semaine et la transplantai ion. — p, Houes à cheval et Battoirs pour la culture des récoltes en ligne. — q, Instruments pour la récolte. — r, Instruments de transport et Appareils servant à l’attelage des animaux de travail.—s, Machines pour l’égrainage des céréales. — t, Machines pour le nettoyage des grains. — u, Machines pour la préparation des produits. — v, Modèles de constructions. — w, Pièces détachées el autres servant aux démonstrations. — x, Produits agricoles. — y, Modèles de zootechnie. — z, Instruments el Appareils concernant le bétail.
- a, Bêches el Pelles.
- 1. Bêche courte de jardinier.
- 2. Bêche ronde d’Allemagne.
- 3. Bêche belge en bois, avec tranchant en fer, en usage dans les terrains légers.
- 4. Bêche longue.
- 5. Pelle-bêche.
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- AGRICULTURE, Q-a-b
- O. Pelle à hausse, en usage en Belgique.
- 7. Pelle courbe de Grand-Jouan, en usage en Bretagne.
- 8. Pelle avec corps en bois, en usage dans le Midi.
- O. Pelle belge, pour les défoncemenls et la confection des fossés.
- 40. Pelle belge.
- 41. Pelle belge.
- 42. Pelle ou louchet ordinaire.
- 13. Pelle de Seine-et-Oisc et de la Somme.
- 14. Pelle à manette, en usage en Belgique.
- 15. Pelle concave, employée en Belgique pour les défrichements. 1®. Pelle à hausse, pour fossés et rigoles.
- 17, 18. Tridents pour les terrains caillouteux et remplis de racines.
- ÎO. Bidents pour les terrains caillouteux et remplis de racines.
- 20. Bêche échanerée, en usage dans le Nord, pour les terres fortes.
- 21. Pelle à manche droit, employée souvent comme bêche dans les terrains légers.
- 22. Pelle ordinaire h manche courbe.
- 23. Pelle à charger, en bois.
- 24. Pelle chinoise.
- 25. Pelle avec un sarcloir ( chinois).
- 20. Pelle de terrassier, ronde, à manche courbe 27. Bêche dite Louchet à coulisse, par Laurent de Riez,( Basses-Alpes ).
- b, Instruments de défrichement.
- 1. Pioche passe-partout.
- 2. Pioche piémontaise, pour l’arrachage des arbres et des souches.
- 3. Pioche piémontaise à pic. — Voir'II, a, 14.
- 4. Crochet pour arracher les arbres, en usage dans les colonies. Il sert à dégager la partie inférieure des souches et'des racines.
- 5. Crochet levier pour arracher les souches.
- Employé comme hausse pour faciliter le renversement de la souche.
- O. Crochet-grappin pour arracher les souches.
- Une perche passée dans l’anneau du grajiin, fixée'obliquement sur la souche, sert à tordre le pivot de celle-ci, et ni facilite l’arrachage.
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- AGRICULTURE, Q-b-C
- 7. Coin pour fendre les souches.
- S. Mortier pour fendre les souches.
- Rempli de poudre, et placé dans une excavation pratiquée sous la souche, il soulève et fend celle-ci par l’explosion.
- O. Vis destinée à fendre les souches.
- 10. Quatre larrières, pour pratiquer dans les souches un trou de mine que l’on bouche avec la vis précédente.
- 11. Trident à levier pour arracher les petites souches et les pieds de vigne.
- 12. Levier pour arracher les petites souches et les pieds de vigne.
- 13. Levier pour aider à l’arrachage et à l’enlèvement des souches et des arbres.
- 1-1. Pioche h deux pointes, de tailleur de pierres, pour faire des rainures dans les quartiers de roches qu’on veut faire éclater. 15. Marteau de tailleur de pierres à deux tranchants.
- IG. Coin, avec pince en bois pour le tenir, et plaques de cuivre qu’on place contre les coins dans la rainure faite par les deux instruments précédents, nos 14 et 15.
- I1?. Ecobue de Bretagne et de Poitou, à manche courbe.
- Cet instrument est le meilleur pour écroûter les landes de bruyère et d’ajonc qu’on veut écobuer.
- 18. Ecobue de Bretagne, à manche droit.
- 19. Daille du département des Landes, pour écrouler le gazon de bruyère destiné à être brûlé ou à servir de litière.
- 20. Coulre emmanché et à corde, pour dégazonner.
- 21,22. Pelles à long manche et à corde, pour le même objet.
- Le coulre coupe verticalement des bandes longitudinales qu’on détache avec la pelle.
- 23. Petite tarrière ou sonde à main, pour reconnaître la nature du sous-sol.
- 24. Tournée ou pic.
- 25. Pioche ovale et à marteau pour casser les pierres,
- 2G, 27, 28. Pioches diverses.
- c, Houes.
- 1, 2,3, 4, 5, G. Iloues ordinaires.
- Celles à lame large sont employées dans les terrains légers.
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- 204 AGRICULTURE, Q-C-d
- ï, 8. Houes h douille séparée, en usage dans les jardins.
- », 10! Iloues grandes carrées, des environs de Paris.
- .Ces instruments sont défectueux par suite de la longueur insuffisante du manche et du peu d’ouverture de l’angle qu'il forme avec la lame.
- 11,18. Iloues triangulaires pour terrains forts et pierreux.
- 13. Houe-binette à deux lames.
- Bon instrument pour la culture des jardins et des plantes sarclées.
- 14. Etrèpe de Bretagne, pour écroûter le gazon de lande et autres , de même que pour les labours légers et les binages.
- 15. Houe à deux pointes triangulaires, pour terrains pierreux et vignes.
- 16. 11, 18. Iloues bidents, des environs de Paris, employées surtout dans la culture de la vigne.
- Même observation que pour les houes carrées 6 et 10.
- 1®. Crochet bident ordinaire de la Lorraine.
- Excellents instruments pour labours superficiels et arrachage de pommes de terre.
- 30. Crochet bident ordinaire allemand.
- 31. Fourche à défoncer.
- 83. Croc pour arracher les pommes de terre.
- d, Instruments de jardinage et instruments pour cultures spèciales.
- 1. 8. Plantoirs h main.
- 3. Emoussoir.
- 4. Croissants pour tailler et ébranclier les arbres.
- 5. Echardonnoir à fourche.
- 6. Croissant à manche court, pour tailler les haies.
- 1. Cisailles à tondre les haies.
- 8. Arrosoir.
- 9. Sécateur à deux mains.
- 10. Binette ou serfouette, pour la culture des plantes sur pied.
- 11. Transplantoir.
- 13. Rateau ratissoire.
- 13. Echelle-brouette de M. Bonafous.
- 14. Soufflet fumigatoire pour la destruction des pucerons.
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- 205
- AGRICULTURE, Q-(l
- 1®. ltatissoire coupe-gazon pour bordure d’allées.
- 1©. Ratissoirc ordinaire pour allées.
- 19. Rouleau à main en fonte, pour jardins.
- 18. Piège à taupe.
- 1©. Piège à bec et à ressort.
- 20. Piège ii bec dentelé et à planchette.
- 21. Piège à ressort pour grosses bêtes.
- 22. Petit passe-partout pour le traitement des oliviers malades.
- 23. 24. Ilerminelte pour le traitement des oliviers malades.
- 25. Ilerminelte à hache, pour le traitement des oliviers malades.
- 26. Gouge emmanchée, pour le traitement des oliviers malades.
- 29. 28, !2®. Gouges de diverses grandeurs, pour le traitement des oliviers malades.
- 30. Racloir latéral, pour le traitement des oliviers malades.
- 31. Tarière pour le traitement des oliviers malades.
- 32. Levier pour soulever les perches à houblon.
- 33. Goupc-ceps pour la vigne.
- 34. Deux coupe-ehieols.
- 35. Pistolet pour la garde des jardins.
- 3©. Deux instruments pour la greffe, par M. Charrière.
- 39. Un pot à greffe, par M. Regniaud.
- 38. Modèle d’échalassement de la vigne de clôture et de treillage, système Collignon d’Ancy, donné par MM. Thiry-Bourcy.
- 3®. Sept pièges pour animaux nuisibles, par Ischebeck frères.
- 40. Houlette carrée.
- 41. Houlette pointue.
- 42. Rateau en fer, emmanché.
- 43. Sarcloir.
- 44. Couteau il asperges.
- 45. Serfouette à main.
- 4©. Transplanloir h main.
- 49. liatissoire emmanchée.
- 48. Fichoir, ou instrument pour planter les éehalas, de M. Du-guay, donné par l’inventeur.
- 40. Cloche perforée, pour jardins, donnée par M. Troccon.
- 50. Trois vases perforés, pour la culture des plantes à transplanter, donnes par M. Troccon.
- 51. Support pour les arbres disposés en cordon spirale, d’après M. Du Breuü, donné par M. Tronchon.
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- AGRICULTURE, Q-e-f
- e, Instruments forestiers.
- f. Houe à rateau, pour les semis forestiers.
- 3. Rateau double, pour l’ensemencement des clairières.
- 3- Eperon à planter, servant k faire le trou dans lequel on dépose la semence.
- 4. Ciseau k élaguer les arbres forestiers, et surtout les pins.
- 5.8. Serpes.
- ?. Hachette russe.
- 8.9, 10. Haches allemandes.
- f, Instruments pour les dessèchements et les irrigations.
- 1. Niveau k fil k plomb. — Voir F. a, 50.
- 2. Pic pour drainage.
- 3. Tournée k hache pour drainage.
- 4. Pelle-bèchc, pour drainage.
- 5. Bêche pour drainage.
- 6. Bêche longue, concave, pour drainage.
- 7. Pelle k bord relevé pour drainage.
- 8 et 9. Gouges emmanchées, pour curer le fond du fossé dans lequel se placent les tuyaux.
- 10 et 11. Gouges emmanchées, pour curer le fond du fossé dans lequel se placent les tuyaux.
- 13. Curoir, pour curer le fond du fossé dans lequel se placent les tuyaux.
- 13. Broche emmanchée, pour placer les tuyaux au fond du fossé.
- 14. Pelle k draguer, pour le curage des fossés et canaux pleins d’eau.
- 15. Poche k treillis, pour le même objet.
- 1«, 17 et 18. Haches k gazon, employées k la confection des rigoles dans les irrigations.
- 19. Bêche avec son cadre, pour creuser les fossés dans les terrains bourbeux et vaseux manquant de solidité.
- 30. Vanne k poutrelle, pour canaux d’irrigation et de dessèchement.
- 31. Vanne ordinaire, k coulisse, pour canaux d’irrigation et de dessèchement.
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- AGRICULTURE, Q-f-g
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- 22. Vanne à main, pour rigoles d’arrosage.
- 23. Niveau de pente, indiquant les degrés sur un secteur gradué. — Voir F. a, 47.
- 24. Niveau de maçon, en chêne poli, par M. Clair. — Voir F, a, 51.
- 25. Niveau à tube do gutta-percha, avec deux bouteilles et deux cannes divisées. — Voir F, a, 53.
- 20. Barrage pour jardinier.
- 27. Modèle de tranche-gazon.
- 28. Niveau d’eau’à tubes en caoutchouc. — Voir F. a. 52.
- 2». Machine h double action pour fabriquer les tuyaux de drainage , par Thomas Scliragg.
- 30. Rabot pour les rigoles de drainage, par M. Barrois, de Meaux, donné par lui.
- g, Machines pour élever l’eau, et plans en relief de dessèchements
- et d’irrigations.
- f. Modèle de pompe à purin, de Hohenheim.
- 2. Pompe à main pour l’arrosage des jardins (à jet continu), avec son seau. — Voir B. 80, 81.
- 3. Pompe à main, à réservoir d’air, pour l’arrosage des jardins (à jet continu). — Voir B. 84.
- 4. Seau en toile goudronnée.
- 5. Seau en toile ordinaire.
- O. Pelle pour épuisement. .
- 7. Ecope simple de la Camargue — Voir B. 92.
- 8. Ecope double. — Voir B. 91.
- O. Machine de Conté, pour élever l’eau. — Voir B. 18.
- 40. Pompe élévatoire à cornet en cuir, système de M. de Val-court. — Voir B. 79.
- 11. Manège à corde, de M. de Valcourt. — Voir A. a, 1.
- 12. Manège à seaux, des maraîchers de Paris. — Voir B. 86.
- 13. Noria ordinaire à godets en zinc. — Voir B. 13.
- 14. Noria ordinaire, de Gâteau. — Voir B. 3.
- 15. Pompes Ménestrel, avec manège, usitées dans le Midi, surtout en Camargue. — Voir B. 87c
- 16. Tvmpan employé pour l’arrosage sur le Bas-Rhône. — Voir B. 67.
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- 208
- AGRICULTURE, Q-g-h
- 17. Roues à aubes planes employées en Hollande pour les dessèchements. — Voir B. 90.
- 18. Machine de Jappelli, pour élever l’eau à une faible hauteur. — Voir B. 89.
- 19. Moulin à vent hollandais pour élever l’eau. — Voir B. 66. Modèle du meilleur des dix-neuf moulins employés au dessèchement
- du Zcudplats, près Gouba.
- 20. Plan en relief de l’étang de Montady, près Béziers, desséché en 1247.
- 21. Plan en relief d’une irrigation par reprise d’eau.
- 22. Plan en relief d’une irrigation par submersion.
- 23. Plan en relief d’une irrigation par reprise d’eau (nivellement parfail).
- 21 et 25. Plan en relief d’une irrigation par doses.
- 26. Plan en relief d’une irrigation par doses, jointe à une irrigation à plat.
- 27. Modèle d’irrigation, par M. Clair.
- 28. Petite pompe à main pour arrosage.
- 29. Module milanais pour le jaugeage de la quantité d’eau qui doit passer dans un temps donné. — Voir J. b, 9.
- 30. Modèle d’irrigation.
- 31. Modèle d’un plan de drainage, par M. Fr. Schmidt, de Vienne (Autriche), donné par l’auteur.
- h, Binots.
- 1. Araire algérien.
- 2. Araire du centre de la France, à longue perche.
- C’est à peu près l’ancien araire romain.
- 3. Araire du centre de la France, à perche brisée.
- 4. Binot allemand.
- 5. Binot belge.
- G. Araire chinois.
- 7. Modèle, au tiers, d’un araire à cheval et à age court, par E. Donnève.
- 8. Modèle, au tiers, d’un araire poitevin pour deux bœufs.
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- AGRICULTURE, Q-l
- 209
- , Charrues simples ou à supports.
- f. Charrue du Gers.
- 3. Charrue du Piémont.
- 3. Charrue du Poitou.
- 4. Charrue Dombasle à vcrsoir en bois, ancien modèle.
- 5. Charrue Dombasle à vcrsoir en fonte.
- G. Charrue Dombasle à vcrsoir, petit modèle nouveau.
- 7. Charrue américaine de Freeborn, offrant la première application du soc dit Américain.
- 8. Charrue légère de Salgourde (Dordogne).
- 9. Charrue de Bouge, à sep roulant (Indre).
- lO. Charrue à col de cygne, de F inlay son (Angleterre), fl fl. Charrue à versoir squelette, du même.
- A3. Charrue de M. de Valcourt.
- A3. Charrue de Small, modifiée par M. de Fellemberg. fl.4. Charrue anglaise de Ifill.
- 15. Charrue américaine, par Allen, de New York.
- Charrue américaine, perfectionnée, à double vcrsoir, par Allen, de New-York.
- fl1?. Charrue de Lesegno, à vcrsoir hélicoïde (Piémont). fl8. Charrue système Moll, appliquée par M. Lebachellé. fl9. Charrue anglaise de Cottam.
- 30. Charrue de défoncement de Morton (Ecosse).
- 3fl. Charrue de Beverslone (Angleterre).
- ZZ. Charrue brabançonne de Jlohenheim.
- 33. Charrue brabançonne deTournay (mod. au tiers).
- 34. Charrue flamande des Polders, à disque tranchant au lieu de
- «outre.
- 35. Charrue flamande des Polders, à disque tranchant. •
- 36. Charrue du Drabant (en grand).
- 37. Charrue flamande de Nieux-Cappelle (en grand).
- 38. Charrue anglaise de Tasker.
- 39. Charrue Lemarié (Seine-Inférieure).
- 30. Charrue Gigou (Midi).
- 3 fl. Charrue Schwertz.
- Cet instrument est très-répandu dans le Wurtemberg et les parties voisines de l’Allemagne.
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- 210
- AGRICULTURE, Q-i-j
- 32. Charrue Rozé.
- 33. Charrue du Poitou à longue perche.
- 34. Charrue anglaise de Jonhston, d'Aberdeen.
- Considérée comme une des meilleures charrues de l’Angleterre.
- 35. Charrue Lemariè (Seine-Inférieure).
- 36. Charrue Pluquet.
- 37. Charrue Moll, par M. Molûer.
- 38. Charrue américaine, avec soc de rechange, par Charlewood et Cummins.
- 39. Charrue de Fcutrade, par MM. Ransome et May.
- 40. Charrue en 1er, par !Fm. Rail.
- 4f. Charrue en fer, par VVn!. Rusby.
- 43. Charrue en fer de VInstitut agricole d’Ultuna (Suède).
- 43. Charrue de Th. Rergclin, deNyquarn (Suède).
- 44. Charrue sans avant-train, par M. Laurent.
- 45. Modèle, au tiers, de charrue de défrichement, par L. Charpentier.
- 4©. Modèle, au tiers, de charrue Moll, par Z. Charpentier.
- 47. Charrue Moll, avec double soc, par Ronnaud.
- 48. Charrue suédoise, donnée par M. L.-G. de Celsinq.
- 49. Charrue en fonte, donnée parM. de Wahrendorff.
- .j, Charrues à avant-train.
- 1. Ruchadlos de Bohême.
- Très-répandu en Allemagne, et particulièrement propre aux terres légères.
- 3. Charrue Guillaume, avec semoir sur l’avant-train.
- 3. Charrue cauchoise.
- 4. Charrue du Bas-Poitou.
- 5. Charrue lorraine.
- 6. Charrue de Brie.
- 7. Charrue de Brie, perfectionnée par Motard.
- 8. Charrue Guillaume, perfectionnée.
- 9. Charrue de la Hesse.
- 40. Charrue Dombasle avec avant-train, ancien système.
- 41. Charrue Dombasle avec avant-train (en grand), nouveau système.
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- AGRICULTURE, Q-j-k 211
- 19. Charrue André-Jean (Charente-Inférieure et landes de Bordeaux ).
- Particulièrement propre aux défrichements.
- 13. Charrue Tannerie (Eure).
- 14. Charrue Granaer, perfectionnée par Devantay.
- 15. Charrue Pluchet, sans son avant-train.
- IG. Charrue à avant-train, système belge.
- 11. Charrue Ducrot.
- 18. Bisocs de MM. Plaideur, pour labours légers.
- 19. Trisocs de Grignon, pour labours légers et pour couvraillc de la semence.
- 30. Polysocs de Vallat, pour couvraille de la semence.
- 31. Charrue à double corps, de M. Deval de Baronville (environs de Narnur, Belgique).
- 33. Charrue pour les terres fortes, par M. Tl1 * 3 4 5 * 7. Bail.
- 33. Charrue à deux roues, avec socs de rechange, par MM. Cot-tani et H allen.
- 34. Charrue à deux chevaux, avec versoir et soc de rechange, par M. Howard.
- 35. Charrue avec avant-train, par M.‘Laurent.
- 3G. Modèle de bisocs de M. Dutournier, donné par lui.
- 81. Charrue de Bansomes, pour torres légères.
- k, Charrues pour labour à plat.
- 1. Ruchadlos tourne-oreille.
- Originaire de la Bohême, et aujourd’hui très-répandu en Allemagne.
- 8. Tourno-oreillo à sabot.
- 3. Tourne-oreille de Picardie.
- 4. Tourne-oreille et tourne-soc..
- 5. Tourne-soc à double oreille mobile, de Gilain-Dupônt.
- Répandu aux environs de Saint-Quentin.
- G. Charrue-jumelle de M. de Valcourt.
- Excellent instrument pour les labours à plat.
- 1. Charrue jumelle à âge tournant, de M. Lemaire. Perfectionnement de la charrue Valcourt.
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- 212
- AGRICULTURE , Q-k-l-ïïl
- 8. Charrue-guimbarde, de M. Paris.
- Modification ingénieuse de la charruc-guimbarde ou dos à dos de Roville. Employée en Picardie.
- 9. Charrue tourne-oreille, par M. Ott.
- 1, Charmes pour cultures spèciales el pour dcfoncemcnl.
- 1. Charrue de défoncement, par MM. Ransome et May.
- S. Charrue vigneronne de M. Lacaze, employée à la culture de la vigne dans le Midi.
- 3. Charrue à rigoler, en usage dans les Vosges pour la confection des rigoles dans les prés arrosés.
- 4. Charrue à rigoler de Schwertz.
- Même usage que la précédente ; fort employée en Allemagne.
- 5. Charrue Bonnet, destinée à ramener la terre du sous-sol à la surface.
- ©. Charrue sous-sol de Raflin (système écossais), pour remuer le sous-sol sans le mêler à la terre arable.
- Dans ce but, on fait marcher l’instrument dans la raie ouverte par une charrue ordinaire.
- 9. Charrue sous-sol de Raffm (système écossais, modèle au tiers).
- 8. Charrue sous-sol du pays d’Altembourg.
- 9. Charrue sous-sol écossaise, perfectionnée par M. Laurent. ÎO. Charrue sous-sol, par MM. Barrett Andrews et Exall.
- 11. Charrue sous-sol à trois dents, par M. Howard.
- 13. Charrue sous-sol de Beauclerck.
- 13. Charrue de défrichement (système Moll), par Bonnaud.
- m, Herses, scarificateurs el extirpateurs.
- 1. Herse à dents en bois du Wurtemberg.
- 2. Herse à couteaux, principalement destinée aux prairies naturelles et artificielles.
- 3. Herse triangulaire.
- Les dents sont placées de façon à faire des raies équidistantes, et à ce que le centre de résistance soit rejeté en arrière, ce qui donne à l’instrument une marche régulière.
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- AGRICULTURE, Q-1I1
- 215
- 4. Iïcrsc Valcourt.
- 5. Herse Valcourt, de Rouille (en grand).
- 6. llerse double du Berkshire.
- Très-ulile pour les billons bombés.
- 7. Herse perfectionnée du Poitou.
- 8. Herse ancienne du Poitou.
- 9. Herse alsacienne pour les prairies.
- ÎO. Herse plate du Poitou pour abattre la crête des sillons, pulvériser la surlace et recouvrir les semences fines.
- 1S. Scarificateur Fallemberg.
- Le premier qu’on ait fait sur le continent. I!®. Scarificateur pour prés et luzernes ,
- avec ratissoire de re-
- change.
- 43. Tourmenieur anglais, modèle ancien.
- 14. Tourmenieur anglais.
- 15. Grillon du Gard, espèce de scarificateur.
- 16. Scarificateur Lebachellé.
- 19. Scarificateur Molhes, en usage près de Bordeaux.
- 18. Scarificateur lyonnais avec sa herse.
- 19. Scarificateur de Gralieu (de l’Oise).
- 30. Scarificateur Bataille.
- Excellent instrument, très-répandu dans tout le nord de la France.
- SI. Scarificateur Dombasle, avec son avant-train.
- Instrument très-énergique, simple et solide.
- 55. Extirpatcur Dombasle (ancien modèle).
- 33. Extirpatcur Dombasle (nouveau système).
- 34. Ratissoire à cheval, avec double versoir.
- 35. Grande ratissoire à cheval.
- 56. Herse pour les prairies, llei *sc chinoise.
- 38. Claie flamande.
- 39. Niveleur ou rabot des prés, de Ilohenheim.
- 30. Ni voleur pour champs et prés, id.
- 31. Rabot des prairies.
- 3S. Fouilleur de Grignon.
- 33. Modèle de herse ouvrante.
- 34. Extirpatcur lire-chiendent.
- 35. Herse à sillon diversifié.
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- 214 AGRICULTURE, Q-ilIMl
- 36. Niveleur de prés.
- 37. Herse de Norwége, par MM. Barrett Andrews et Exall.
- 38. Ilerse à cheval, par M. W. Busby.
- 39. Trois herses accouplées, par M. jloward.
- 40. Scarificateur de Ducie, à 5 pointes, par M. W. Croskill.
- 41. Scarificateur de M. Biddell, par MM. Bansome et May.
- 43. Scarificateur avec pointes et leviers latéraux, par M. B.
- Coleman.
- 43. Extirpateur à 3 pieds, par MM. Ransome et May.
- 44. Raleau ou hoyau à 4 dents (chinois).
- 45. Modèle, au 1/3, de herse double, dite herse Moll, par Charpentier.
- 46. Modèle d’extirpateur à 3 socs de M. Dutournier, donné par lui.
- 47. Modèle de herse de M. Dutournier, donné par lui.
- 48. Scarificateur à 5 socs, de Ransomes.
- 49. Modèle d’extirpateur à trous mobiles, de M. Duflot, deMéru, donné par l’auteur.
- n, Rouleaux.
- 1. Rouleau en bois de Hohenheim, creux à l’intérieur, pouvant recevoir des matières pesantes (pierres, sable), qui augmentent son action par leur poids.
- 2. Rouleau à caisse.
- La caisse est également destinée à recevoir des matières pesantes.
- 3. Rouleau suédois.
- 4. Rouleau Erembert, pouvant servir comme rouleau à claire voie et comme rouleau plein.
- 5. Rouleau squelette de Roville.
- Excellent instrument.
- 6. Rouleau à double cône pour les billons très-étroits.
- 7. Rouleau concasseur, par M. W. Croskill.
- 8. Double rouleau cannelé, pour les jardins.
- 9. Modèle de rouleau de Norwége.
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- AGRICULTURE, Q-0
- 215
- o, Instruments pour la semaine et la transplantation.
- 1. Rayonneur Dombasle.
- 3. Rayonneur Cambray.
- 3. Rayonneur Bazin.
- 4. Semoir à bras de Dombasle, à capsule, pour graines fines, fi. Semoir à bras de Dombasle, à cylindre et brosse, pour grosses graines.
- 6. Semoir à bras de Dombasle, h cuillères, pour toute espèce de graines.
- 7. Semoir à bras de Buisson, h cuillères.
- 5. Semoir anglais pour les graines de prés.
- 9. Plantoir double de la Belgique.
- 10. Semoir attelé, à capsule, de Hohenhcim.
- 11. Semoir attelé, à cylindre et à brosse, de Ilohenheim.
- 18. Semoir attelé de Hugues, dernier modèle.
- 13. Semoir attelé de Grignon, avec son marqueur.
- 14. Semoir attelé de Dombasle.
- Ifi. Modèle de machine à semer des pois, avec un distributeur à mouvement alternatif, inventé et donné par M. Cari Mauritz Lindguist, de Stockholm.
- IG. Modèle de semoir à 3 roues, avec un distributeur h mouvement circulaire alternatif, par le m&me.
- 17. Modèle de semoir à main, pour ensemencer dans un sillon ouvert, par le même.
- 18. Modèle de semoir à main, avec distributeur à mouvement circulaire, pour ensemencer dans un sillon ouvert, par le même.
- 19. Semoir intermittent, par MM. Ransome et May.
- 30. Semoir avec tuyaux en caoutchouc, par MM. Richard Jlornsby et fils.
- 31. Deux grands transplantoirs, à long manche.
- 83. Semoir mécanique belge, à brouette, de M. de Chestret.
- 83. Semoir à blé de M. Allerüp, d’Odensée (Danemarck).
- 84. Semoir h cheval avec ses accessoires, par L. Charpentier.
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- AGRICULTURE, Q-p
- p, IIoucs à cheval et battoirs pour la culture des récoltes
- en ligne
- 1. Houe à cheval de Fellemberg, avec pièces de rechange.
- ». Houe de Dombasle, modèle ancien.
- 3. Iloue de Dombasle.
- 4. Houe anglaise.
- 5. Houe de Cambray.
- Très-bon instrument, dont la manœuvre est facile.
- ©. Houe ou fouilleur Colombel (Eure).
- 7. Sarclo-butteur de Buisson.
- 8. Houe à cheval de Schwertz.
- Excellent instrument très-répandu en Allemagne.
- ». Buttoir Dombasle.
- 1©. Buttoir Schwertz.
- 11. Bu Hoir jRosé.
- 1». Houe à cheval, multiple, de Jlayot.
- 13. Bineur Hugues.
- Bon instrument à bras pour la culture des récoltes en lignes. •
- 14. Houe à cheval, par MM. Barelt Andrews et Exall.
- 15. Houe à cheval, parallèle, avec herse de Norwége et outils accessoires, par M. J. Jiarker.
- 16. Houe à cheval, par M. Archibald France.
- 17. Houe à cheval perfectionnée, par M. R. Garelt.
- 18. Iloue à cheval, parallèle, à expansion, par MM. Grey et fils.
- 1®. Grand bultoir, par MM. Ransome et May.
- »©. Bultoir-houo, à quatre fers, par MM. Ransome et May. <. SI Modèle, au 1/3, de la houe à cheval, système Moll, avec deux couteaux et cinq dents de rechange, par M. Donnèvc. 2». Bultoir à main de M. Fersyn (Belgique).
- 23. Kayonneur, houe à cheval, par M. Tarin.
- 24. Houe à cheval, complète, système Moll, par M. Bonnaud.
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- AGRICULTURE, Q-q
- 217
- Instruments pour la récolte.
- 1. Fauchon pour le fauchage de la bruyère.
- 3. Faux à playon pour le fauchage des céréales.
- 3. Faux à rateau pour le fauchage des céréales.
- 4. Faux à toile pour le fauchage des céréales.
- 3. Faux anglaise pour le même objet.
- G et 7. Laines do faux anglaises.
- 8. Sape flamande, employée dans toute la Belgique et le nord de la France, pour la coupe des céréales.
- 9 et 10. Crochet ou piquet que le sapeur tient de la main gauche, et contre lequel il appuie la javelle coupée.
- 11. Peigne pour récolter la graine de trèfle.
- 13. Rateau à faner.
- 13. Fourche en bois pour faner.
- 14. Fourche en fer pour charger et botteler le foin.
- 15. Deux faucilles ordinaires.
- 16. Sape-faucille de M. Aubergé.
- 17. Volant, de l’Ardèche, servant également à la coupe des céréales.
- 18. Volant plus grand, de la Ilaute-Loire.
- ÎO et 30. Machines à battre les faux.
- 31. Pyramide pour sécher le trèfle.
- En usage en Wurtemberg.
- 33,33 et 34. Séchoir à chevalets pour sécher le trèfle.
- Usité dans les contrées montagneuses de l’Allemagne.
- 35. Faneur de Salmon.
- En usage en Angleterre et dans une partie de la Normandie.
- 36. Itamasse-foin de l’Allemagne.
- 37. Grand rateau à cheval pour ramasser les foins.
- 38. Ramasse-foin à deux chevaux.
- 30. Modèle d’arrache-légumes.
- 30. Modèle d’arrache-poinmcs de terre.
- 31. Modèle de cueille-graines.
- 33. Ebroussoir llellouin, pour récolter la graine de trèfle.
- 33. Machine à faire le foin, par M. Smith et compagnie.
- 34. Rateau à main, par M. Smith et compagnie.
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- AGRICULTURE, Q-q-f
- 35. .Deux faux de James, par M. Dcane Dray.
- 36. Rateau à foin, par M, Uoward.
- 37. Collection de 48 faux anglaises en acier fondu.
- 38. Collection de 48 attaches de faucilles. ,
- 3». Collection de 48 pierres pour repasser les faux.
- 40. Deux faux fermantes, de Boyd, par MM. Dray et compagnie.
- 41. Fourche à colza, de Hohenheim.
- 43. Râtelle tranchante sur brouette.
- 43. Machine à moissonner, par M. Courmier de SainURomans ( Drôme ).
- 44. Fourches h dents rondes.
- 45. Fourches à dents carrées.
- 40. Tord-lien de M. P. JJélouin, donné par l’inventeur.
- 47. Quatre fourches en alizier, données par MM. Devrèze frères et Coulondre.
- 48. Machine pour récolter la graine de trèfle, par M. Moysen. 40. Instrument à battre les faux, inventé et donné par M. Perdu.
- v, Instruments de transport et appareils serrant à l’attelage des
- animaux de travail.
- 1. Civière pour le transport des fumiers hors des étables,
- 3. Hotte pour le transport des liquides et pour l’arrosage des plantes repiquées.
- 3. Traîneau pour le transport des bois en pays de montagne. — *S. a, 28.
- 4. Traîneau pour le transport des gerbes, et notamment du colza. — * S. a, 29.
- 5. Brouette à tombereau. — ‘ S. a, 30.
- O. Brouette avec caisse placée sur la roue. — * S. a, 31.
- 7. Brouette suisse. — *S. a, 32.
- O. Brouette à seau, pour transporter les liquides en général, et particulièrement le purin.
- tO. Charrette à bras et à seau, pour transporter des liquides en général, et particulièrement le purin, tfl. Traîneau-tombereau du pays d’Allembourg. — ‘S. a, 33.
- Principalement employé pour les travaux de terrage.
- A3. Charrette ordinaire. — ' S, a, 34.
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- AUUICULTQRE, Q-v 219
- 13. Charrette de M. Boileau, avec mécanisme pour enrayer spontanément dans les descentes. — * S. a, 35.
- 14. Charrette des environs de Paris, pour le transport des gerbes et des fourrages. — ’ S. a, 36.
- 15. Charrette-tombereau de M. Forest. — ‘ S. a, 37.
- La charnière est placée en arrière de l’essieu, et n’a pas à supporter l’effort du tirage.
- 16. Deux charrettes, avec dispositions particulières du moye.u des roues. — ' S. a, 38.
- 11. Charrette à tonneau, pour le transport du purin et l’arrosage des récoltes.
- 18. Tombereau à quatre roues, du pays d’Altembourg. — * S. a, 39.
- 1®. Chariot de Rouille. * S. a, 40.
- 30.. Chariot lorrain. ^- * S. a, 41,
- 31. Chariot de Wurtemberg. — ‘S. a, 42.
- 33. Tombereau è quatre roues, pour conduire les engrais, liquides et les matières fécales.
- 33. Ravale belge, pour les travaux de terrassement.
- 34. Ravale allemande, pour les travaux de terrassement.
- 35. Volée Dombasle (en grand).
- 36. Volée belge, pour deux chevaux de force inégale ou trois chevaux.
- 3?. Volée pour trois chevaux.
- 38. Squelette d’un collier, système Hcrmet.
- 39. Collier ffermet.
- 30. Collier anglais.
- 31. Collier belge, avec scs harnais.
- 33. Joug simple de la Prusse rhénane.
- 33. Sauterelle.
- 34 et 35. Joug double, a sauterelles, des montagnes de l’est de la France.
- 36. Joug du centre de la France.
- 31. Joug du Poitou, avec ses accessoires.
- 38. Joug chinois.
- 39. Collier à bœuf, de Grignon.
- 40. Pince, italienne, pour dompter et conduire les bœufs.
- 41. Anneau pour maîtriser les taureaux.
- 43. Pince pour le même objet.
- 43. Deux fouets, un long et un ordinaire.
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- 220 AGRICULTURE, Q-l’-S
- 44. Deux échelles garnies de chaînes, pour le transport des matériaux.
- 45. Modèle au 10e de charrette anglaise, parM. Clair.—* S. a, 43. 4©. Volée d’attelage pour charrue, par MM. Ransomes et May.
- 47. Modèle de voice à deux chevaux.
- 48. Modèle de chariot, par M. Beau fils.
- 4». Tableau de ferrements, pour les animaux domestiques, demi-grandeur, par M. le professeur Ad. Ruef, de llohenheim.
- s, Machines pour Végrainage des céréales.
- 1. Fléaux ordinaires des environs de Paris.
- 3. Machine à battre le blé, de Rey de Planazu.
- Une des premières qui aient été inventées. Curieuse au point de vue historique.
- 3. Machine h battre le blé, de Saint-Valéry (Caux).
- 4. Machine à égrainer le maïs, en usage dans le Midi.
- 5. Machine à égrainer le coton, de Merlet.
- Introduite avec succès en Algérie, au Brésil, etc.
- O. Machine américaine à égrainer le colon.
- 7. Machine à égrainer le blé.
- 8. Machine à égrainer le trèfle.
- O. Machine à égrainer le lin.
- 10. Machine à égrainer le trèfle, de Fellemberg, directeur de l’école de Ilolwilz,
- Fait un bon travail quand la graine est parfaitement sèche.
- 11. Chariot carthaginois pour le battage des grains.
- 13. Machine suédoise pour le même objet.
- 13. Machine à battre, de Hoffmann.
- 14. Machine portative de Ransomes.
- 15. Machine portative de Ransomes (en grand).
- 16. Machine à écraser les cannes à sucre.
- 18. Machine à égrainer le coton.
- 16. Machine à battre, à bras, par Barrctt, Andrews et Exall.
- 30. Appareil à battre le blé, do M. Bolognini, de Milan, donné par l’inventeur.
- 31. Egrainoir à maïs, construit et donné par M. Hallié, de Bordeaux.
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- AGRICULTURE, Q-t-U
- 221
- t, Machines pour le nettoyage des grains.
- 1. Tarare de rétablissement de Jlohenheim, en usage dans le Wurtemberg.
- 2. Tarare de Nantet.
- 3. Tarare.
- 4. Tarare à palettes en hélice.
- 5. Tarare Dombasle, avec accessoires.
- Un des meilleurs que nous ayons en France.
- 6. Trieur de Grand-Jouan, pour séparer les diverses qualités de blé.
- ?. Trieur Vachon, pour débarrasser les blés des graines rondes (agroslèmes, vesces, etc.).
- 8. Appareil pour remplir les sacs.
- ». Sonde anglaise pour constater la présence des grains au fond des navires.
- f O. Machine pour débarrasser le trèfle des cuscutes ou barbes de moine, par M. de Fellenberg. fi. Ebarbeur d’orge, par MM'. Ransomes et May. i 2. Tarare tue-teignes, de M. le docteur Ilerpin.
- 13. Tarare à cylindre trieur, par M. Vilcocq, de Meaux.
- 14. Trieur de grains, de M. Apparuti Mollerat, de Pouilly-sur-Saône.
- 15. Tarare tue-teignes de M. Roy ère, donné par l’inventeur.
- 16. Trieur cylindrique, de M. Vachon, donné par l’inventeur.
- u , Machines pour la préparation des produits.
- 1. Hache-paille allemand.
- D’un usage général dans une très-grande partie de l’Allemagne.
- 2. Hache-paille champenois.
- 3. Hache-paille champenois.
- 4. Hache-paille à couteau et levier.
- 5. Hache-paille de Commercy.
- Très-bon instrument.
- 6. Hache-paille canadien, pouvant également servir de concasseur.
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- 222 . AGRICULTURE* Q-U
- 7. Hache-paille anglais, à lame montée survolant.
- 8. Hache-paille anglais, provenant de Hohènhéiin.
- ». Hache-paille anglais, provenant de Hohenheim.
- AO. Hache-paille canadien, tll. Hache-paille de B osé.
- Très-bonne machine pour une exploitation moyenne.
- <2. Hache-paille de Vombasle.
- Excellent instrument pour une grande exploitation.
- 13. Hache-paille et coupe-racines, de Mothcs, de Bordeaux.
- Machine ingénieuse, pouvant également servir à couper la paille, le foin et l’ajonc ( ulex europœm).
- A4. Coupe-racines à Iarties croisées.
- 45. Coupe-racines à douze lames.
- 46. Côupc-racinés à disque, dé ilôhenheim.
- 47. Coupe-racines à levier avec douze Imites.
- 18. Nettoyeur à pommes de terre, de Ilbhenheini.
- 1». Pelle à pommes de terre.
- 30. Teilleur flamand pour le lin.
- 31. téilléur pour le chanvre, provenant dé l’établissement de Hohenheim, et usité dans le Wurtemberg.
- 33. Machine à ëgrappér le raisin.
- 33. Machine à égrapper ét à presser lé raisin.
- 34. Egrappoir-fo'uloir, de M. Villesique.
- Excellente machine, itsitée dans lès Pyréhées-Orièntales.
- 35. Pressoir vertical-à vis.
- 36. Prèssôir vertical à vis ét à treuil.
- 37-. Préssoir horizontal à vis èt a roûe chevillée et dentée, munie d’un levier à déclic.
- 38. Pressoir à double effet* de M. Ismard.
- 30. Pressoir troyen, de M. Benoit.
- L’un des meilleurs et des plus répandus en France.
- 30. Presse pour le coton, inventée par M. de Valcourt, et encore aujourd’hui en usage aux Etats-Unis.
- 34. Couteau anglais à couper le foin.
- 33. Couteau anglais à couper le foin.
- 33. Couteau anglais a coupèr le foin.
- 34. Machine à écraser les pommés.
- 35. Moulin à bras, en usage en Bretagne, pour la mbuliiTè du sarrasin.
- 37. Deux presses à boudins.
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- AGRICULTURE, Q-U-V 225
- 38. Presses à miel, de Laceret.
- 39. Mellificateur, de M. de Beaùvoys.
- 40. Machine à broyer le chanvre.
- 41. Pressoir à cidre.
- 48. Couteau pour les foins.
- 43. Coupe-racines à divisions rectangulaires* de M; Durand-, donné par l’auteur.
- 44. Laveur de pommes de terre, par M. W. Croskill.
- 45. Machine à concasser les tourteaux, fiar M. Nicholsoii
- 46. Ilache-navels, à double action, monté'sur un cadre en fer, par M. J.-B. Samuélson.
- 47. Machine à couper et écraser l’ajonc, par M. Ch. Brueil.
- 48. Hache-paille à alimentation intermittente, par M; Gillett.
- 40. Ilache-paiile, par MM. Ransomës et May.
- 50. Hache-paille, par M. Cornes Barbridge.
- 51. Modèle de pressoir, donné par M. le colonel Màron.
- 53. Concasseur d’avoine, de Biddell, par Ransomës et Sirns.
- 53. Appareil portatif pour sécher le blé, par C.-A. Garnstrom, de Stockholm.
- 54. Hache-paille, par Th. Munktell, d’Eskilstuna (Suède).
- 55. Coupe-racines de M. Maurer, de Gaggenau (grand-duché de Bade).
- 56. Hache-paille de M. Allcrüp, d’Odensée (Dânemarck).
- 57. Modèle de laveur, par M. Laurent.
- 58. Machine à concasser le grain en gruau , par M. Th. Munktell d’Eskilstuna (Suède), donné par l’inventeur.
- 50. Modèle de pressoir à cage circulaire, usité en Bretagne, construit et donné par M. Lotz fils aîné, de Nantes.
- 60. Appareil pour la conservation dii raisin en grappes, donné par M. Lecocq.
- 61. Hache-paille allemand, perfectionne par M. Durand, de Blércourl (Meuse), et donné par M. Legardeur.
- v, Modèles de constructions.
- 1. Plan en relief d’une fosse à fumier, système de M. Schat-tenman.
- 3. Plan en relief d’une fosse à fumier, système saxon.
- 3, 4, 5, 6, 7. Barrières anglaises.
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- AGRICULTURE, Q-V-W
- 8. Cage à maïs, avec hangar.
- ». Dame, pour faire les aires des granges. lO. Porcherie de Grignon.
- 14. Détails de cette porcherie.
- 12. Étable de Wurtemberg.
- 43. Bergerie allemande.
- 14. Bergerie de Grignon.
- 15. Maison d’habitation et d’exploitation d’un petit cultivateur, système allemand.
- IC. Ferme du canton do Berne.
- 17. Étouffoir pour les cocons de vers à soie, système de M. Camille Beauvais.
- 18. Modèle de magnanerie, système de M. Camille Beauvais. 1». Toit mobile pour gerbier, à 5 poteaux.
- 20. Toit mobile pour gerbier, à un seuhmât, avec poulie.
- 31. Toit mobile pour gerbier, à un seul poteau, système Morel de Vindé.
- 33. Toit mobile pour gerbier, à 6 poteaux.
- 23. Pont mobile pour fossés. — * II. h, 32.
- 24. Ruches ordinaires en paille.
- 25. Ruche angevine en boissellerie, système de M. de Beauvoys. 3G. Ruche verticale, de M. de Beauvoys.
- 27. Grenier mobile, de M. Vallery.
- 28. Fourneau en tôle, avec sa cucurbite en cuivre et un grand cylindre, formant ensemble un séchoir pour céréales.
- 2». Meule ou toit mobile pour gerbier.
- 30. Coconnière chinoise.
- 31. Modèle de batte pour aplanir les terrains.
- 32. Modèle de batte pour aplanir le terrain, ou dame à manche.
- 33. Modèle de batte pour aplanir le terrain, ou dame.
- 34. Modèle de stalle d’écurie, par Cottam et Jlallen.
- 35. Appareil d’éclosion des poissons, avec appareil natatoire, par M. le professeur Ad. Ruejf\ d’Ilolienheim.
- 36. Appareil d’éclosion des vers à soie, par M. Ad. Rucff, d’Ilolienheim.
- w, Pièces détachées cl autres servant aux démonstrations.
- 1. Ancien soc en bois, pour binot.
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- AGRICULTURE, Q-W 225
- 3. Soc de charrue tourne-orcille.
- 3. Soc de charrue tournc-oreille brut.
- 4. Soc ordinaire brut.
- 5. O. Socs ordinaires à douille et à pointe.
- 7. Soc h queue.
- 8. Soc à douille et à embase.
- ». Modèle en bois de socs à l’américaine.
- 1», 11, 18, 13, 14. Socs américains.
- 15. Corps de charrue, en cuivre.
- 1®. Corps de la charrue Pluchet.
- 17. Corps de la charrue Moll.
- 18. Corps du polysoc autorecteur de Godefroy.
- 1». Corps de la charrue Lemarié.
- 80, 81, 88. Coutrcs.
- 33, 34, 35, 30, 37. Socs d’exlirpaleurs.
- 88. Quatre petits pieds d’extirpatcurs.
- 20. Deux dents de scarificateurs, bout élargi.
- 30. Sept dents recourbées de scarificateurs.
- 31. Deux coutres droits de scarificateurs.
- 32. Modèle d’un pied d’extirpateur de Fellemberg.
- 33. Modèle en cuivre d’un soc de semoir.
- 34. Modèle de sellette.
- 35. Double coin indiquant la génération du versoir.
- 30, 37. Pièces pour indiquer la génération du versoir, suivant Jefferson.
- 38. Deux petits versoirs en fonte, système Buisson.
- 30. Versoir hélifoïde.
- 40. Quatre pièces indiquant la manière d’engendrer un versoir à surface gauche.
- 41. Squelette pour établir le versoir, système Moll.
- 42. Cinq prismes triangulaires et seize prismes rectangulaires, pour la démonstration du labour en billon et à plat.
- 43. Modèle d’une boîte à essieu, avec sa fusée.
- 44. Socs à développement.
- 45. Modèle de labour.
- 40. Modèle de labour.
- 47. Modèle de labour.
- 48. Corps de charrue, par Th. Bergelin, de Niquarn (Suède). 40. Instrument servant à mesurer la profondeur d’un sillon.
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- AGRICULTURE, Q-X-V-Z
- x, Produits agricoles.
- f. Collections de bois d’Angleterre, d’Australie, d’Espagne, de France et des colonies françaises, de Portugal et de Toscane.
- *. Collection de joncs et rotins de diverses provenances.
- 3. Collections de graines d’Angleterre, d’Australie, d’Autriche, du grand duché de Bade, de Danemarck, d’Espagne, de France, d’Algérie et des colonies françaises, de Grèce, de Hollande, des Indes orientales, du Mexique, du Portugal, de Russie, de Suède et de Toscane.
- 4. Collections de fruits èt racines de France et d’Angleterre, en cire, marbre et matière plastique.
- y, Modèles de zootechnie.
- fl. Estomac de ruminant, par M. le docteur Auzoux.
- 2. Cheval de Rabassa, modèle en plâtre colorié.
- 3. Cheval, demi grandeur, par M. le docteur Auzoux
- 4. Anatomie du pied du cheval, par le même.
- 5. Collection de tares osseuses, par le même.
- G. Collection de tares molles, par le même.
- 7. Collection de mâchoires de cheval, par M. le docteur Au-zoux.
- 8. Modèle anatomique du ver à soie, par le même.
- O. Six tètes de races bovines anglaisés.
- z, Instruments et Appareils concernant le bétail.
- fl. Cisailles pour anglaiser les chevaux.
- 3,3. Sondes employées dans la météorisation des animaux domestiques.
- 4. Poinçons, dits trois-quarts, servant à faire là ponction chez les ruminants affectés de la môme maladie.
- 3. Piquet avec corde et planchette, pour le pâturage au tiers dès bêtes bovines.
- Méthode excellente, très-répandue en Normandie.
- G. Bâillon pour les bestiaux.
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- AGRICULTURE, Q-Z 227
- 7,8. Modèles de râteliers mobiles pour bergeries.
- O, flO. Pièces de parc, en fer.
- En usage en Angleterre.
- lt, 18,13. Forces à tondre.
- 17. Quatre seaux à traire (Suisse).
- 18. Deux baquets de forme ovale, pour le, transport du lait (Suisse).
- 1». Joug, pour le transport à bras des baquets (Suisse).
- 80. Passoire en bois avec son support (Suisse).
- 81. Six crémières en bois (vases pour écrémer le lait).
- En usage en Suisse.
- 88. Baratte verticale ordinaire.
- 83. Baratte suisse.
- 84. Baratte hollandaise.
- 85. Baratte de M. de Valcourt.
- 80. Seau à biberon, pour faire boire les veaux.
- 87. Lacto-densimètre de Quevenne, avec son éprouvette.
- Très-bon instrument pour reconnaître la qualité du lait.
- 88. Brosse, étrille, peigne et cure-pied, pour chevaux.
- 80. Balance, pour le bétail, de Hohenheim.
- 30. instrument anglais, pour faire avaler des balles de plomb aux chevaux lorsqu’ils ont des convulsions.
- 31. Deux étrilles anglaisés.
- 38. Etrille anglaise ordinaire.
- 33. Lancette h l’usage des vétérinaires.
- 34. Appareil pour la cuisson des aliments, par M. 1K. Prockler Stanley.
- 3». Mangeoire il volets pour cochons, par M. H\ Croskill.
- 40. Mangeoire circulaire pour cochons, par M. Dcane l)ray.
- 41. Baratte, par M. Smith èt compagnie.
- 48. Presse à fromage, par M. Deane Drày.
- 43. Jalté à lait.
- 45. Baratle à force centrifuge, de M.Stiemoard (Suède), donnée par l’auteur.
- 40. Baratte Lavoisy, perfectionnée par M. Lucien Chariot.
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- POIDS ET MESURES, K-a
- H. — POIDS ET MESURES
- Cette collection se compose des instruments de mesure qui existaient antérieurement au Conservatoire, et de ceux qui avaient clé réunis au ministère du commerce. Elle contient les mesures prototypes du commerce, vérifiées sur celles déposées aux archives, ainsi que tous les instruments nécessaires au service de la vérification des poids et mesures.
- Elle renferme un riche assemblage de mesures étrangères, reçues à titre d’échange ou de présent de divers gouvernements.
- L’échange des étalons métriques a déjà été effectué avec seize gouvernements étrangers , savoir : Bade , Brunswick, Espagne , Etats-Unis, Hambourg, Hesse-Cassel, Hanovre, Lubeck, Norvvège, Prusse, Rome, Russie, Suède, Toscane, Wurtemberg.
- Quatorze séries des unités métriques, exécutées par Gambey, sont disposées pour être également remises en échange des types des pays étrangers.
- La collection se subdivise en six sections :
- a, Appareils de vérification et de poinçonnage.— b, Mesures françaises de longueur, légales et anciennes; Mesures étrangères légales obtenues par voie d’échange et Mesures non authentiques.
- — c. Mesures de capacité rangées comme celles de longueur. — d, Poids, pareillement rangés comme les mesures de longueur.
- — e, Instruments de comparaison pour les mesures linéaires.— f, Appareils de pesage.
- a, Appareils de vérification et de poinçonnage.
- f. Nécessaire de vérificateur il poste fixe, contenant les étalons propres à la vérification.
- *. Trémie de forme conique, pour la vérification, ’à la graine, des mesures de capacité en bois.
- 3. Nécessaire de voyage, contenant les étalons propres à la vérification.
- 4t. Nécessaire de voyage, plus léger et plus petit que le précédent, contenant les étalons propres à la vérification.
- 5. Appareil pour la vérification des mesures do capacité, en cuivre.
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- poids et mesures, R-a-b 229
- «. Poinçons de la première république, pour les poids et mesures, année 1795.
- 9. Fourneau destiné à chauffer les poinçons pour les mesures de capacité, par Molard.
- 8. Outils de poinçonnage pour les mesures en bois, année 1795.
- ». Presse fixe en cuivre, montée sur son établi, avec sept tasseaux de rechange.
- ÎO. Machine à marquer les litres, par Molard.
- 11. Machine pour marquer les mesures de longueur, par Molard.
- b, Mesures de longueur.
- Françaises, Nouvelles.
- fl. Mètre provisoire en laiton, de Borda et Brisson, par Lenoir.
- Cette mesure porte d’un côté la longueur métrique divisée en 10 parties égales; on a inscrit sur sa face : « Mètre égal à la dix-millionième partie de la dislance du pôle à l’èqualeur, vérifié d’après la toise de VAcadémie, suivant procès-verbal de ce jour. Paris, le 21 prairial an IIIe de la République (9 juin 1795). Bouda, Buisson. » Sur le revers se trouve : « Etalon provisoire des mesures de la lie-publique, fait en exécution de ta loi du 1er août 1795 (vieux style), adopté par les commissaires chargés de sa détermination, et remis par eux au comité d’instruction publique le 18 messidor, U* année.
- Ce mètre, à la température de 10° centigrades, a une longueur de 4431 44 de la toise de l’Académie à la température de 13° Réaumur (16°.25 centigrades). Celte longueur est déduite des résultats donnés par Lacaille sur la longueur du 45e degré de latitude, qui a été trouvée de 57,027 toises, ce qui donne, du pôle à l’équateur, 5,132,430 toises, dont la dix-millionième partie cstoi5l3243 0 ou 3 pieds il lignes ou enfin 4‘4344. La toise de l’Académie a été prise pour type dans la détermination du mètre provisoire ainsi que dans celle du mètre définitif, puisque c’est elle qui a servi dans le mesurage cl la comparaison des bases de l’arc terrestre, mesurées au Pérou, en France et en Suède.
- *. Mètre en platine sans division, exécuté par Lenoir.
- Cette mesure de France sert de prototype au commerce ; elle est conforme au Prototype en platine déposé aux archives ; elle a été construite en même temps que lui, en l’an Vil (1799). Ces deux mètres ont récemment été comparés et trouvés conformes à moins de ljloooo* de millimètre, à la température de 10°. Leur égalité a du être établie îi la glace fondante, au moment de leur construction. Le mètre à 0° est égal à 443'.296 de la toise de l’Académie à 16°25.
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- POIDS ET MESURES, R-b
- 3. Mètre en platine à bout et à trait, comparé provisoirement au type précédent ; il vaut lm.0000196 à 0°.
- Ce mètre repose sur une règle en bronze avec laquelle il constitue un thermomètre de Borda qui permet à chaque instant d'en assigner la longueur absolue ; il est h bout et il trait. Il est construit par M. Brimncr, d’après le plan de M. Silbernumn, ainsi que les deux suivants :
- 4. Mètre en platine à trait, fixé sur lame de bronze.
- 11 sert à déterminer la dilatation des règles métriques.
- 5. Mètre en platine.
- Il sert à déterminer la dilatation des règles métriques.
- 6. Mètre en laiton, étalon égal à la dix-millionième partie du quart du méridien terrestre, par Lenoir.
- 7. Mètre en laiton, conforme au prototype, par Lenoir.
- 8. Mètre en laiton n° 68, par Lenoir.
- 9. Mètre en laiton n° 69, par Lenoir.
- ÎO. Mètre en laiton n° 72, par Lenoir.
- If. Mètre en laiton n° 73, par Lenoir.
- 13. Mètre en laiton, par Lenoir.
- 13. Mètre en laiton, par K’utsh.
- 14. Mètre en laiton, par Kutsh.
- 15. Mètre en laiton, division en millimétrés, par Gambey.
- 16. Mètre en laiton, à talon, sans nom de constructeur.
- 17. Mètre en laiton, à bizeaux, divisé en millimètres, pour dessinateur, par Legcy.
- 18. Mètre en laiton, divisé sur palladium, par Gambey.
- 1». Demi-mètre en laiton, par Gambey.
- 3®. Demi-mètre én laiton, à tirage et à becs, formant compas d’épaisseur.
- 60. Matrices du centimètre et du millimètre, par Legey.
- 61. Décamètre en fer, chaîne d’arpenteur avec 10 fiches.
- 63. Décamètre en ressort d’acier, donné par M. Richer.
- 63. Décamètre à joint universel, inventé et donné par M. Petit.
- 64. Collection de toutes les mesures légales de longueur.
- 67. Mètre en laiton H° 75, par Lenoir, légué au Conservatoire par leu Langlois, en 1854.
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- POIDS ET MESURES, U-b
- 251
- Anciennes mesures de Franco.
- 2A. Aune de Paris, en fer, faite en 1554.
- 22. Aune de Paris, en fer, faite en 1668.
- 23. Aune de Paris, en fer, faite en 1732.
- 24. Aune de Paris, en fer, faite en 1746.
- 25. Aune de Paris, en fer, laite en 1746.
- 2®. Aune de Paris, en fer, faite en 1751.
- 27. Aune de Paris, en fér, faite en 1751.
- 28. Pied-de-roi, en laiton, de Canivet.
- 2®. Pied-de-roi, en acier poli, portant aussi des divisions de pieds etrangers et de lignes françaises, par Vaucanson.
- 30. Grande boîte renfermant des étalons en fer de l’aune et du pied métrique, avec les règles en 1er qui ont servi à leur détermination décrétée le 12 février 1812.
- Ce décret a été abrogé en 1840, époque à laquelle le décret de l’an III a été remis en vigueur.
- 3fl. Règle divisée en 600 millimètres d’un côté et en lignes de l’autre, par Kutsch.
- 32. Pied à biseau, divisé en centimètres.
- 33. Aune de Lille (aune de Brabant), en fer.
- «5. Vingt aunes de 1751, semblables au modèle n° 27.
- ®6. Trois règles divisées, pour le jaugeage des futailles.
- «8. Pied-de-roi, en laiton, par Kutsch, donné par M. Parent.
- Mesures étrangères.
- Les mesures authentiques nommées Etalons proviennent des échanges officiels faits avec les diverses puissances ; elles sont, en général, accompagnées de procès-verbaux.
- 34. Angleterre. — Mesure de 20 pieds, sur ruban enroulé dans un cylindre de cuir.
- 35. Angleterre. — Mesure de 3 pieds, à charnières.
- 3®. Angleterre. — Mesure de 2 pieds.
- 37. Angleterre. —Mesure de 2 pieds.
- 37 bis. Bade. — 1 pied Etalon — 0m.3 juste (nouvelle mesure légale ).
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- POIDS ET MESURES, R-b-C 253
- 70. Yard Etalon en bronze, n° 21, donné par le Gouvernement anglais.
- 71. Onze mesures de longueur de Turquie ; pics, halébi et endazé, de Constantinople, Andrinople, Smyrne et Brousse.
- c, Mesures de capacité. Françaises, Nouvelles.
- 1. Cadil, carafe en verre contenant une capacité del décimètre cube.
- Cette carafe fut exécutée en l’an III par Fouché, d’après le mètre provisoire. La désignation de cadil a été plus tard remplacée par celle de litre.
- 3. Décimètre cube creux ou litre en laiton, contenant 1 kil. d’eau à 4° centigrades.
- 3. Centimètre cube creux (ou millilitre), en laiton, capacité du gramme d’eau à 4° ou au maximum de densité; un centimètre cube plein, à bouton, remplit le creux.
- Série de mesures Etalons en laiton, exécutées par Gambey.
- Chacune de ces 11 mesures est munie d’un disque de verre rodé pour servir de couvercle et limiter sa capacité.
- 4. Double décalitre,
- 5. Décalitre,
- 6. Demi-décalitre,
- 7. Double litre,
- 8. Litre,
- ». Demi-litre, f O. Double décilitre, fl. Décilitre,
- 18. Demi-décilitre,
- 13. Double centilitre,
- 14. Centilitre,
- lâ. Décalitre, avec disque
- 16. Demi-litre.
- 17. Demi-litre.
- haut. 294mm,2. diam. 294mm 2
- — 233 ,5. — 233 ,5
- — 185 ,3. — 185 ,3
- — 216 ,7. — 108 ,4
- — 172 ,0. — 86
- — 136 ,6. — 68 ,3
- — 100 ,6. — 50 ,3
- — 79 ,9. — 39 ,9
- — 63 ,4. — 31 ,7
- — 46 ,7. — 23 ,4
- — 37 ,1. — 18 ,5
- verre.
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- POIDS ET MESURES, R-C
- 18. Décilitre.
- 1®. Décilitre.
- 276. Décalitre.
- 336. Litre, par Gambey.
- Série de mesures modèles en étain, avec anse et couvercle.
- Toutes les mesures en étain doivent être en alliage composé de 83,5 parties d’étain fin, et de 16,5 parties de plomb pur; on a indiqué pour chaque mesure son poids en grammes et la tolérance par excès du poids d’eau qu’elle doit contenir ; leur hauteur est le double de leur diamètre, comme pour leurs similaires précédents en laiton. '
- 20. Double litre, poids 2200g. tolérance 3«,0
- 21. Litre, — 1350 . — 2,0
- 22. Demi-litre, — 820 . — 1,5
- 23. Double décilitre, — 420 . — 1 ,0
- 24. Décilitre, — 240 . — 0 ,6
- 25. Demi-décilitre, — 140 . — 0 ,4
- 26. Double centilitre, — 85 . — 0 ,3
- 27. Centilitre, — 50 . — 0 ,2
- 28 à -15. Double litre, 4 litres, 3 demi-litres, 3 doubles décilitres, 3 décilitres, 3 demi-décilitres, 1 double centilitre, pareils aux précédents.
- 252 à 25®. Série de huit mesures en étain, avec anse et couvercle.
- Série de mesures modèles en étain, avec anse, sans couvercle.
- 47. Double litre, poids 1700 grammes.
- 48. Litre, — 1100 —
- 49. Demi-litre, Double décilitre, — 050 —
- 50. — 335 —
- 51. Décilitre, — 180 —
- 52. Demi-décilitre, — 110 —
- 53. Double centilitre, — 60 —
- 54. Centilitre, — 35 —
- 260 à 267. Série de huit mesures en ctain , avec anse, sans couvercle, pareilles aux précédentes.
- 57 à 72. Deux doubles litres, 2 litres, 3 demi-litres, 2 doubles
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- POIDS ÈT MESURES, R-C 255
- décilitres, 3 décilitres, 2 demi-décilitres, 2 doubles centilitres, 2 centilitres, pareils aux précédents.
- Série de mesurés en étain, sans aiise ni couvercle.
- 73. Double litre, poids 1350 grammes
- 74. Litre, — 900 —
- 75. Demi-litre, — 525 —
- 76. Double décilitre, — 280 —
- 77. Décilitre, — 145 —
- 78. Demi-décilitre, — 85 —
- 79; Double centilitre. — 45 —
- 80 Centilitre, — 25 —
- 968 à *Ï5. Série de 8 mesures en étain, sans anse ni couvercle, pareilles aux précédentes.
- NI il §7; Série du litre au centilitre, 7 mesures èn fer-blànc pour l’huile à manger.
- 88 à 91. Litre, demi-litre, double décilitre, décilitre : 4 mesures en fer-blanc pour rations militaires.
- 92. Litre en bois, par Sa-radin.
- 93 à 95. Trois demi-litres en bois, par Doyen.
- 96. Décilitre en bois, par Doyen.
- 97, 98. Deux demi-litres en ler-blanc pour grains.
- Série de mesures en tôle vernie, pour lès grains.
- 99 à 107. Hectolitre, doublé décalitre, décalitre, demi-décalitre, double litre, litre, demi-litre, double décilitre, décilitre.
- 108 à 134. Trois séries pareilles à la précédente.
- 135 à 141. 1 hectolitre, 2 décalitres, 1 demi-décalitre, 1 double litre, 1 demi-litre, 1 double décilitre.
- Mesures conformés au décret du 12 février 1812.
- ll2 à 151'. 1 double boisseau, 1 boisseau, 4 demi-boisseaux, 4 quarts de boisseau.
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- 256
- POIDS ET MESURES, R-0
- 152 à 159. Huit calibres des subdivisions du litre. 160. Jauge métrique par Castan.
- Mesures en fer blanc
- 281 à 286. Série de six mesures pour le lait.
- 28? à 294. Série de huit mesures pour l’huile à manger. 295 à 302. Série de huit mesures pour l’huile h brûler.
- Mesures en bois.
- 304 à 314. Série de douze mesures pour céréales, en chêne ferré fort, du double hectolitre au demi-décilitre.
- 315 à 325. Série de onze mesures pour céréales, en chêne ferré ordinaire, de l’hectolitre au demi-décilitre.
- 326 à 333. Série de huit mesures en chêne, pour matières sèches, du décalitre au demi-décilitre.
- 334, 335. Hectolitre et demi-hectolitre à pied, en chêne double, lcrré, pour le charbon.
- Mesures anciennes de France.
- 161. Porte-étalon en forme d’armoire grillée, renfermant 20 mesures en cuivre pour l’huile.
- 162. Minot pour le charbon, étalon en cuivre battu, règne de Louis XIV.
- 163. Etalon en cuivre fondu, règne de Louis XIV.
- 164. Etalon en cuivre fondu, règne de Louis XIV.
- 165. Etalon en cuivre fondu, règne de Louis XIV.
- 166. Etalon en cuivre fondu, règne de Louis XIV.
- 167. Etalon en cuivre fondu, règne de Louis XIV.
- 168. Boisseau nantais en bronze.
- 169 à 175. Série de sept mesures, forme de bouteille à anse, pour liquides.
- 176 à 182. Série de sept mesures, forme de bouteille à anse, pour liquides.
- 183 à 189. Série do sept mesures en forme de parrallélipipèdc, de 384, 48, 24, 12, 6, 3, et 1 | pouces cubes.
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- POIDS ET MESURES, R-C 257
- ISO à f 9©. Série de sept mesures eu étain, à anse et couvercle, pour liquides.
- 197. Chopine en laiton,de forme cylindrique (22 pouces cubes).
- 198. Pouce cube en laiton, de forme cylindrique.
- 199. Mesure en laiton, pour le sel (1*782).
- 890. Mesure en laiton, pour les vins (1*716).
- 801. Mesure en laiton de 35*7 pouces cubes.
- 808, 803. Deux pintes en cuivre (1747).
- 804. Chopine (1747).
- 805. Demi-scplier ,(1747).
- 800. Pied cube en laiton.
- 807. Cube en laiton de 729 pouces cubes.
- Mesures de capacité étrangères.
- Le mot étalon indique les mesures officielles obtenues par voie d’échange.
- 808. Iîadc. — Pot=lI5. Etalon.
- 809. Brunswick. — Ilimlen = 311044, pour les céréales. Etalon.
- 810. Brunswick. — Quartier = O191904, pour les liquides. Etalon.
- 811. Chine. — Mesures pour matières sèches.
- 818. Chine. — Mesures pour matières sèches.
- 813. Chine. — Mesure pour matières sèches.
- 814. Espagne. — Cuartillo pour matières sèches; présentement abrogé. Etalon.
- 815. Espagne. — Cuartillo pour liquides, présentement abrogé. Etalon.
- 816. Etals-Unis. — Demi-boisseau. Etalon. ( Donné par le Congrès).
- 817. Etats-Unis. — Gallon. Etalon. (Donné par le Congrès).
- 877. Demi-gallon, avec disque. Etalon.
- 878. Quart de gallon, avec disque. Etalon.
- 879. Huitième de gallon, avec disque. Etalon.
- 880. Seizième de gallon, avec disque. Etalon.
- 818. Hambourg. — Stubchen = 3432, pour liquides. Etalon.
- 819. Hanovre. — Maasse. Etalon.
- 880. Ilesse-Cassol. — Mctzen= 10*046, pour céréales. Etalon.
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- 5o8 POIDS El MESURES, R-C
- 221. Ïlesse-Cassel. — Masse = l198443, pour liquides. Etalon.
- 222. Lubeck. — Quart de boisseau. Etalon.
- 223. Lubeck. — Pinte. Etalon.
- 224. Lucques. Bocealc. Etalon.
- 225. Norwége. — Poil. Etalon.
- 22®. Prusse. — Quart == 1U4501. Etalon.
- 221. Rome. — Quarto di rubbio, pour céréales. Etalon.
- 228. Rome. — Scorzp raso, pour céréales. Etalon.
- 22®. Rome. — Demi-scorso razo, pour céréales. Etalon.
- 230. Rome. — Demi-barile, pour l’huile. Etalon,
- 231. Rome. —Mezzo, pour l’huile. Etalon.
- 232. Rome. — Foglietta, pour l’huile. Etalon.
- 233. Rome. — Demi-foglietta, pour l’huile. Étalon.
- 234. Rome. — Quartuccia, pour l’huile. Etalon.
- 235. Rome. — Demi-rquartuccia, pour l’huile. Etalon.
- 23®. Rome. — Quartarolo, pour les vins. Etalon.
- 231. Rome, rr Roccale, pour les vins. Etalon.
- 238. Rome. — Demi-boccale, pour les vins. Etalon.
- 239. Rome. — Foglietta, pour les vins. Etalon.
- 240. Rome. —r Demi-l'oglielta, pour les vins. Etalon.
- 241. Rome. — Roccale en étain, pour les vins. Etalon.
- 242. Russie. — Tschetvverick ==? 21 5216, pour les céréales. Etalon.
- 243. Russie. — Deux tschetwerka — P2680, pour les céréales. Etalon.
- 244. Suède. — Raima en verre. Etalon.
- 245. Toscane. Mezzetta == 0*5698005, pour les vins. Etalon.
- 24®. Toscane, -rr- Mezzetta = 01522329, pour l’huile. Etalon. 241. Toscane. — Mezzetta = onoisàô, pour les céréales. Etalon.
- 248. Wurtemberg. — Vierling = { de simri = 5*54, pour céréales. Etalon.
- 249. Wurtemberg. — Masslein, ] mass = F837, pour liquides. Etalon.
- 25®. Wurtemberg. Chopine, j mass — 0*459, pour liquides. Etalon.
- 251. Cap de Bonne-Espérance. — Bouteille pour vin de Constance. 5=« 0*75.
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- POIDS ET MESURES, R-C-d
- 5250
- Mesures de capacité de Turquie.
- 337. Demi-kilè, de cuivre; étalon officiel servant au bureau de l’Ihticab, pour la vérification des mesures à Constantinople.
- 338. Demi-kilè d’Andrinople.
- 330. Demi-kilè de Smyrne.
- 340. Demi-kilè de Salonique.
- 341. Quart de kilè de Constantinople.
- d, Poids.
- Types et étalons français.
- 1. Kilogramme en platine, type conforme au prototype déposé aux archives de France.
- Ce poids a été fait en même temps que le prototype, par Fortin et la Commission des poids et mesures.
- Le kilogramme est égal au poids de 1 décimètre cube d’eau distillée prise à son maximum de densité ou à 4°, et pesé dans le vide.
- 3S. Kilogramme en platine, type conforme au prototype, par M. Froment. (Vérifié par Silbermann.)
- 3. Kilogramme en laiton, type conforme, dans le vide, au prototype, par Fortin et la Commission.
- 4. Kilogramme en laiton, type conforme, dans le vide, au pro,-totype, par Fortin et la Commission.
- 5. Kilogramme en laiton, type établi conformément à la loi du 7 avril F795, par Gandolfi.
- G. Double kilogramme en laiton, type à bouton, de Denière. 04. Kilogramme doré, par Gambe y.
- 7. 20k, 10k, 5k, 2k, et sept poids de lk, en laiton fondu, renfermés dans une boîte, par Parent.
- 8. 20k, 10k, 5k, 2k, lk, cylindres h bouton, en laiton fondu, renfermés dans une boîte, par Parent.
- G. 20k, 10k, 5\ 2k, lk, lk, 500s, 200s, 100s, 100s, 50s, 20s, 10s, 10s, 5s, 2s, ls, ls, is divisé, renfermés dans une boîte, par Parent.
- 10. 2k, lk, 500s, 200s, 100s, 20», 10», renfermés dans une boîte, par Gandolfi.
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- I'OIDS ET MESUHES, R-d
- 11. lk%500s, 200b, 100b, 100e, 50e, 20s, 10s, 10n, 5b, 2s, ls, le, 1b divisé, poids parallélipipèdes, en boîte, par Fortin.
- 12. Kilogramme divisé jusqu’au gramme, poids à boutons.
- 1». d° d° d°
- 14. d° d° d°
- 15. Série du kilogramme au gramme, en forme de galets.
- IG. d° d° d"
- 17. d® d° do
- 18. do d° do
- 19. 2 séries du kilogramme au gramme, en forme de paralléli-
- pipède.
- 20. Série du gramme subdivisé, en platine.
- 21. Série du gramme subdivisé, en laiton.
- 22. Série de 500 grammes au gramme, en laiton, par Kutsch.
- 23. Série de 100 grammes au gramme, en laiton.
- 24. Kilogramme en laiton, sous forme de cône.
- 25. 5k, 2k, lk, 500b, 200e, 100s, 50s, en fonte limée, par Parent•
- 20. 5k, 2k, lk, 500s, 200s, 100b, 50g, en fonte limée, par Parent.
- 3*. 50k, 20\ 10k, 5k, 2k, 1\ 500s, 200b, 100b, 50b, en fonte limée, par Parent.
- 28. 50 k, 20\ 10k, 5k, 2k, lk, 500s, 200s, 100s, 50s. en fonte brute, par Parent.
- 90. Série semblable au n° 27.
- 91. Série semblable au n® 28.
- 92. 93. Deux kilogrammes cylindriques en bronze, pour tare dans les comparaisons.
- 95. Kilogramme à godets, divisé.
- 98. 99. Deux séries de poids cylindriques platinés, pour obtenir des étalons, depuis le kilogramme jusqu’au gramme par M. B. Blanchi.
- Poids français anciens.
- 29. Pile à godet de 50 marcs, dite pile de Charlemagne, avec sa boîte.
- 30. Pile à godet de 64 marcs (32 livres).
- 31. — 32 — (16 — ).
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- 241
- POIDS ET MESURES, R-cl
- 32. Pile à godets, 2 marcs ( 1 livre).
- 33. — 4 — ( 2 livres).
- 34. Poids de 1 livre ou deux marcs, forme cylindrique à bouton.
- 35. Poids de 1 livre ou deux marcs, forme cylindrique à bouton.
- 36. Poids de 1/2 livre ou 1 marc, forme cylindrique à bouton.
- 37. Boîte de 2 livres (1812) en 9 pièces, de forme conique.
- 38. Boîte de la livre divisée jusqu’au demi-gros, poids cylindriques à bouton.
- 3®. Boîte de la livre divisée jusqu’au demi-gros, poids cylindriques à bouton.
- 40. Boîte de 8 livres (1812) divisées en onces, poids cylindriques à bouton.
- 4t. 2 poids de 1 marc (marc de Strasbourg).
- 42. Livre de Malte.
- 43. Pile de poids de marc à godets.
- 44. d°
- 45. d°
- Poids étrangers.
- Ceux qui sont désignés comme étalons sont authentiques, et garantis sur procès-verbal délivré par les divers étals; ils proviennent des échanges internationaux que le gouvernement français a provoqués avec les diverses puissances.
- 46. Angleterre. — 28 livres, poids en fonte.
- 47. Angleterre. — 14 livres, poids en fonte.
- 48. Angleterre. — Pound troy.
- 40. Angleterre. — Pound avoir du poids.
- 5©. Angleterre. — 1 livre, forme de poire.
- 54. Angleterre. — Série de 13 petits poids (penny wight) de forme quadrangulaire sans bouton.
- 52. Angleterre. — Pile de 16 onces troy, forme à godets.
- 53. Autriche. — Série de 10 poids coniques à bouton (de Vienne).
- 54. Autriche. — Marc de Vienne.
- 55. Bade. — Livre Etalon=0 k. 5 juste.
- 56. Bavière. — Série de 10 poids de Munich.
- 57. Brunswick. — Livre Etalon.
- 58. Chine. — Série de IG poids en forme de double croissant : taels, candarins et mules.
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- POIDS ET MESURES, R-d
- 50. Chine. — Série de 16 poids en forme de double croissant : tâels, candarins et mules.
- •60. Cologne. — Série de 8 poids pour‘la livre, forme quadran-gulaire à bouton.
- 61. Espagne. — Livre Etalon.
- 60. Etats-Unis. — Etalons de 50, 25, 20, 10, 5, 4, 3, 2., 1 livre avoir du poids. (Donnés par M. Vattemare, au nom du Congrès des Etats-Unis.)
- 63. Etats-Unis. — Etalons de 1 livre troy et ses subdivisions décimales, forme de galets. (Donnés par le Congrès.)
- 64. Etats-Unis. — Etalons de la livre avoir du poids en subdivisions décimales. (Donnés par le Congrès.)
- 65. Hambourg. — Livre Etalon.
- 66. Hambourg. — Marc Etalon.
- 67. Hanovre. — Livre Etalon.
- 68. Ilesse-Cassel. — Livre Etalon.
- 6». Sardaigne. — Série de 10 poids de Turin.
- 70. Italie. — Série de 5 poids de forme sphérique, à côte, et à 5 fleurs de lys.
- •71. Italie. — ‘24 poids provenant de diverses séries.
- 73. 'Lubeck. — Livre Etalon.
- 73. Lucques. — Livre Etalon.
- 74. Norwége. — Livre Etalon.
- 75. Norwége. — Livre Etalon.
- 76. Norwége. — 2 livres Etalon.
- 77. Prusse. — Livre Etalon.
- 78. Rome. — 10 livres, poids de forme cubique, en bronze.
- 70. Rome. — 1 livre, poids de forme cubique, en bronze.
- 80. Rome. — Livre Etalon.
- 81. Rome. — Série de 12 poids, division de 10 livres, étalon.
- 83. Russie. — Livre Etalon, en laiton doré.
- 83. Russie. — Livre Etalon, en laiton doré.
- 84. Russie. — Série de la livre subdivisée, Etalons.
- 85. Suède. — Livre Etalon.
- 86. Toscane. — Livre Etalon.
- 87. Wurtemberg. — Livre Etalon.
- 88. 5.poids en pile, sans désignation.
- 80. Roîte renfermant divers poids, avec effigies des monnaies auxquelles ils correspondent.
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- POIDS ET MESURES, R-e
- dixième de millimètre. La tolérance pour les mètres en métal est de 2 dixièmes de millimètre, et pour ceux en bois de l millimètre, mais par excès seulement.
- 5. Comparateur à matrice en fer et à étalon en laiton, par Lenoir. *
- Cet instrument sert particulièrement à comparer les mètres divisés dans toute leur longueur. A cet effet la rive divisée de la règle à comparer peut se rapprocher et se mettre au même niveau que l’étalon en laiton, qui est divisé en millimètres.
- O. Comparateur à compas d’épaisseur, par Garnbey.
- Cet instrument se compose d’un talon vers lequel glisse une règle à coulisse divisée en quarts de millimètre ; un vernier qui s’y rapporte donne les i/ioo* de millimètre. Il sert particulièrement à la détermination du volume des kilogrammes en platine ; aussi n’a-t-il qu’une course de six centimètres.
- 1. Comparateur à lunette et à levier micrométrique de M. Pouil-let, par Gambey.
- Cet instrument, particulièrement destiné à la détermination de la dilatation des règles métalliques, se compose de deux lunettes amplifiant environ 90 fois l’objelquiest à leur foyer, et donnant une approximation de 1/50' à 1/60' de millimètre. L’une des lunettes étant fixe, l’autre détermine le mouvement de dilatation par le mouvement angulaire qu’elle peut prendre; ce mouvement est traduit par une alidade ou levier dont l’extrémité est sous un microscope, muni d’une vis micrométrique qui permettrait d’estimer à 1/2000® de millimètre près les variations de la règle au foyer des lunettes, si ces lunettes pouvaient avoir le grossissement nécessaire. Cet appareil a pour but de permettre d’opérer loin du foyer de chaleur du lourneau n° 8.
- 8. Fourneau long et auge en cuivre, à fenêtres, pour règles de 1 mètre, pour l’appareil précédent.
- 9. Cuve avec tubes en fonte, pour remplacer l’auge en cuivre du numéro précédent.
- Au moyen de celte cuve et de l’alliage fusible on peut étudier la dilatation jusqu’à, de très-hautes températures.
- 40. Comparateur à deux leviers, deux microscopes et thermomètre de Borda, de M. Silbermann, par M. Br miner.
- Cet instrument a deux leviers de contact, dont l’un louche l’une des extrémités de la règle étalon ou d’essai, et il donne la précision de 1710000'de millimètre; l’autre levier, pareil, est mu par une vis micrométrique donnant également le 1/10000' de millimètre. Chacun de ces leviers entraîne un microscope, et permet à ce système de comparer des mètres à trait et à bout. La base qui relie lés deux le-
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- POIDS ET MESURES, R-e-f
- viers se compose de deux règles, dont l’une en bronze et l’autre en platine, forment ensemble un thermomètre de Borda, qui indique les variations en centièmes de millimètre. Un levier qui multiplie ces variations donne les moindres différences de température qui surviendraient pendant l’expérimentation, et permet de les corriger par la vis micromélrique. C’est par l’application de ces corrections dans les circonstances de deux températures différentes, données par l'instrument et subies par une mcune règle, que l’on peut, sans autre appareil, déterminer le coefficient de dilatation de cette règle.
- If. Compas à pointes sèches fixes en acier, et auge en bois pour contenir de la glace fondante, de M. Silbermann.
- Ce compas, dont les pointes très fines sont à un mètre l’une de l’autre, étant main’enu a la température de la glace fondante, sert à marquer les règles de métal ou des mètres portées successivement aux températures de 0“ et de 100°, et par suite à déterminer leur coefficient de dilatation. La distance exacte entre les deux pointes à o° est de 0m.9999698.
- 13. Support en fonte avec auge, tablette mobile, pour contenir la glace ou l’eau bouillante chauffée avec des lampes il alcool pour la dilatation des règles métalliques, pointées par le compas précédent.
- 13. Comparateur vertical ou catliétomètre, pour mesurer les hauteurs, de M. Silbermann, par M. Soleil.
- 14. Catliétomètre de M. Perreaux.
- 15. Comparateur pour mètre, de Legey.
- Ce comparateur consiste en deux microscopes à vis micromôlriques donnant îiioo0 de millimètre. Ces microscopes sont fixés sur une glace étamée.
- IG. Comparateur dit Sphéromètre, donnant de millimètre, de M. IHot, par Cauchoix.
- I1 * 3?. Machine à diviser le mètre, par Legey.
- 18. Outil propre à diviser exactement une toise en pieds, pouces, demi-pouces et lignes.
- 1®. Comparateur de M. Saxton, donné par l’inventeur.
- f. Appareils de pesage.
- 1. Balance d’essai de Devrine, accusant 2‘5 de milligr. par divi-
- sion.
- 3. Balance d’essai de Gambey.
- 3. Balance d’essai, dans une cage en verre.
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- 246 POIDS ET MESURES, R-f
- 4'. Balance de précision pour le kilogramme, accusant 1 milligr., par Gambey.
- 6. Balance de précision pour le kilogramme, accusant 1 kilogr., par Fortin.
- 6. Balance de précision pour 10 kilogrammes, accusant | milligr;, par M. Deleuil.
- 7. Balance de précision pour la livre, accusant | milligr.
- Donnée par l’Intendance des poids et mesures des États-Unis d’Amérique, par les soins de M. Valtemare.
- 8. Balance de précision pour 50 livres, accusant \ milligr.
- Donnée par l’Intendance des poids cl mesures des Etats-Unis d’Amérique, par les soins de M. Valtemare,.
- 9. Balance'de M. Dumas pour la densité des gaz, par M. Deleuil.
- 10. Balance d’essai pour 1 kilogr., accusant -fa de milligr. par division, par M. Dianchi.
- 11. Quatre boîtes en laiton pour la comparaison des kilogrammes dans le vide.
- 13. Deux cloches en verre, à robinet, pour la comparaison des kilogrammes dans le vide.
- 13. Balance pour 20 kilogr., avec support en fer.
- 14. Balance pour 20 kilog., par Kutscli.
- 15. Balance pour 20 kilog., accusant 10 milligr., parM. Parent.
- 16. Grande balance pour 100= kilogr., par Fourché.
- 17. Balance chinoise en fer, avec sa boîte. (Voir aux poids étrangers pour les poids qui l’accompagner L.)
- 18. Balance armée d’une crémaillère pour élever le fléau.
- 1». Balance anglaise de magasin, en fonte, dite Balance parais lélogramme.
- 30. Grande balance anglaise de magasin, en fonte, dite Balance parallélogramme.
- 31. Balance parallélogramme, donnée par M. Schwilguè.
- 33. Balance parallélogramme pour la chimie, de M. Schwilguè père, donnée par l’usine de Graffenstaden.
- 3». Balance de vérificateur pour 100 grammes, accusant 1 milligr., par M. Parent.
- 34. Balance de vérificateur pour un 1 kilogr., par M. Parent.
- 35. Balance de vérificateur, pour 2 kilogr; (hydrostatique), par M. Parent.
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- POIDS ET MESURES, R-f' 247
- 80. Balance de vérificateur, pour 20 kilogr., par M. Parent.
- 87. Balanco de vérificateur, pour 50 kilogr., par M. Parent.
- 88. Petit trébuchet chinois à lléau en ivoire.
- 80. Petit trébuchet chinois à lléau en ivoire.
- 30. Petit trébuchet chinois à lléau en ivoire.
- 31. Petit trébuchet chinois à lléau en ivoire.
- 38. Petit trébuchet chinois à lléau en ivoire.
- 33. Petit trébuchet chinois à lléau en bois, avec poids en fonte.
- 34. Petit trébuchet chinois à lléau en bois, avec poids en fonte.
- 35. Romaine en cuivre, envoyée par les Etals romains, avec son poids.
- 3G. Romaine dite trébuchet ou pèse-louis, de Jecker.
- 37. Romaine dite trébuchet ou pèse-louis, de Jecker.
- 38. Romaine.
- 30. Romaine.
- 40. Petite romaine, ancienne.
- 41. Romaine de Chemin et Bardin.
- 48. Romaine ordinaire.
- 43. Romaine montée sur pied.
- 44. Romaine, fléau seul.
- 45. Romaine dite de Sanctorius.
- 46. Romaine dite de Sanctorius.
- 47. Romaine dite de Sanctorius, balance anglaise avec ses poids.
- 48. Romaine dite de. Sanctorius, donnant les poids dans le rapport du gros à la livre.
- 40. Romaine, grue-balance, à l’échelle de -fa, de M. Georges.
- 50. Romaine bascule à réduction et à plateau articulé, portant 500 kilogr., de M. Georges.
- 51. Romaine bascule, système de M. Sagnier, portant 2,000 kilogr., par Laligant.
- 58. Romaine, modèle de pont à bascule, destinée à peser les voilures à 4 roues, système de M. Béranger, avec double, appareil de pesage.
- 53. Romaine seule, h deux fléaux, de M. Béranger.
- 54. Romaine balance pour coton filé, de Motard.
- Romaine bascule, de Qumtins.
- 56. Peson à ressort et à cadran pour 250 kilogr.
- 57'. Peson à ressort et a cadran pour 80 kilogr.
- 58. Peson à ressort et à cadran pour 60 kilogr.
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- POIDS ET MESURES, R-f
- 5®. Peson à ressort et à cadran pour 10 kilogr.
- ©O. Peson à ressort el à cadran, par Hanin père et 111s.
- ©fl. Peson à ressort et à cadran pour 150 kilogr., division en rapport avec les poids étrangers, support en 1er avec plateau sous l'orme de pédale, pour porter le poids de l’homme debout.
- ©3. Petit peson à ressort et à cadran pour 5 hectogr., par Régnier.
- ©S. Peson ordinaire à ressort.
- ©4. Peson à boîte cylindrique et ressort spiral.
- ©5. Cadran de peson h ressort, approuvé par l’Académie, construit par Hanin.
- ©©. Bascule-boîte, par M. Garai, de Caen.
- ©7. Modèle, au 6e, de pont à bascule, à désembrayage, à vis et engrenage, pour le pesage des wagons de chemins de 1er,-donné par M. Schmidt, de Vienne.
- ©8. Modèle, au 5e, d’appareil de pesage pour locomotives, pour régler la tension des ressorts, donné par le même.
- ©9. Modèle, au 5e, de pont h bascule, à désembrayage, h levier et à vis sans fin, donné par le même.
- 70. Modèle, au G0, de pont ;i bascule, à désembrayage, à levier, donné par M. Schmidt, de Vienne (Autriche).
- 7 fl. Modèle de pont à bascule en tonte, donné par Y usine de GrafJ'enstaden.
- 7*. Modèle de pont à bascule pour peser isolément ou collectivement les roues d’une locomotive, donné par M. Réranger.
- 73. Balance pendule Béranger, grand modèle, donné par l’auteur.
- 74. Balance pendule Béranger, modèle simplifié, donné par l’auteur.
- 75. Balance bascule de M. Obach, de Bruxelles.
- 7©. Grande balance en 1er poli, par André Vonderwald, année 1656 (les plateaux manquent) , donnée par M. le ministre de la guerre.
- 77. Romaine bascule de M. Béranger, modèle donné par M. le ministre de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux publics.
- 78. Peson, ou to-ching, employé à la douane maritime de Canton. Copie du peson officiel, faite par ordre du surintendant des douanes chinoises.
- 79. Balance chinoise, ou tien-ping, modèle en usage chez les changeurs et les marchands de Canton, pour peser les piastres.
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- LOCOMOTION ET TRANSPORT,’ S-a
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- S. — LOCOMOTION ET TRANSPORT
- a, Locomotion et transpoi't sur les routes ordinares. — b, Locomotion et transports sur les chemins de fer, — c, Locomotion et transport sur les canaux, les rivières et la mer.
- a, locomotion et transport sur les routes ordinaires.
- 1 à 94. Vingt-quatre modèles de charrettes et traîneaux.
- L’usage des chars, attelés de chevaux, remonte au moins à l’année 1730 avant J.-C. (Voyez cliap. 45, vers. 17 et 19, de la Genèse) ; il parait toutefois qu’ils ne servaient alors qu’au transport des personnes, et non à celui des marchandises.
- Les Grecs attribuaient l’invention des voitures de charge à Erichton, quatrième roi d’Athènes (1556 ans avant J.-C.).
- 95. Voiture h vapeur pour les routes ordinaires, par l’ingénieur militaire Cugnot (année 1110).
- D’après une notice de M. le colonel Morin sur cette voiture (Comptes-rendus de l’Académie des sciences, 14 avril 1851 et les pièces authentiques qui y sont insérées), Cugnot aurait, dès 1769, conçu et exécuté une voiture analogue à celle-ci, en même tennis qu’un officier suisse nommé Planta se serait occupé, de son côté, de la solution du même problème. Planta, chargé par le général Gri-Itcauval d’examiner la voilure de Cugnot, l’aurait trouvée de tous points préférable à la sienne, et le ministre Choiseul aurait alors autorisé Cugnot à faire achever aux frais de l’étal le modèle qu’il avait commencé.
- Mis en expérience en présence du ministre, du général Gribeauval et de beaucoup d’autres spectateurs, il aurait, chargé de quatre personnes, acquis en terrain horizontal une vitesse de 1800 à 2000 toises par heure ; mais la capacité de la chaudière n’ayant pas été convenablement réglée, par rapport aux diamètres des pistons, la voiture ne pouvait marcher sans interruption au-delà dedouzc à quinze minutes, et il fallait la laisser reposer pendant la même durée à peu près, afin ddonner le temps à la v apeur dose reformer. Le fourneau, d’ailleurs était mal fait, et la chaudière paraissait trop faible. Cet essai, ayant toutefois paru encourageant, Cugnot reçut l’ordre de faire construire une nouvelle voiture, qui fût proportionnée de manière que, chargée d’un poids de huit à dix milliers, son mouvement pût être continu et sa vitesse en terrain horizontal d’environ 1800 toises à l’heure. Cette
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- LOCOMOTION ET TRANSPORT, S-a
- voiture, terminée vers la fin de 1170 et payée à peu près 20,000 livres, est celle (S. a, 25) qu’on voit dans la grande église du Conservatoire. Elle a été exécutee par Brëzin ; mais il ne parait pas qu’elle ait été jamais soumise à aucun essai.
- Ctignot, né à Void, en Lorraine, le 26 février 1725, mort à Paris le 10 octobre 1804, paraît donc être le premier qui ait exécuté une locomotive à vapeur destinée aux routes ordinaires.
- Robison avait, il est vrai, dès 1757, contié à Walt le projet qu’il avait conçu d’appliquer la machine à vapeur au mouvement des voilures, et avait même engagé celui-ci à s’occuper de ce problème. Il ne parait pas que leurs tentatives aient rien produit à cette époque, et il faut descendre jusqu’à l’année 1785 pour trouver le premier essai de Watt en ce genre ; encore n’est-ce qu’un modèle en petit exécuté par Murdoch de Soho, et que chacun a pu voir à Londres, à l’Exposition universelle de 1851.
- 2©. Modèle de !a voilure à vapeur de Cugnot (S. a, 25).
- 27. Modèle de ressort de voilure.
- 28. Traîneau pour le transport des bois en pays de montagnes. — Voir Q. r, 3.
- 2». Traîneau pour le transport des gerbes. — Voir Q. r, 4.
- 30. Brouette à tombereau. — Voir Q. r, 5.
- 31. Brouette avec caisse placée sur la roue. — Voir Q. r, 6.
- 32. Brouette suisse. —Voir Q. r, 7.
- 33. Traîneau-tombereau du pays d’Altenbourg. —V. Q. r, 11.
- 34. Charrette ordinaire. — Voir Q. r, 12.
- 35. Charrette de M. Boileau, avec mécanisme pour enrayer spontanément dans les descentes. — Voir Q. u, 13.
- 30. Charrette des environs de Paris pour le transport des gerbes et des fourrages. — Voir Q. r, 14.
- 37. Charrette-tombereau de M. Forest. — Voir Q. r, 15.
- 38. Deux charrettes, avec disposition particulière du moyeu des roues. —Voir Q. r, 16.
- 30. Tombereau à quatre roues du pays d’Altenbourg. — Voir Q. r, 18.
- 40. Chariot de Roville. — VoirQ. r, 19.
- 41. Chariot lorrain. —VoirQ. r, 20.
- 42. Chariot du Wurtemberg. — Voir Q. r, 21.
- 43. Modèle au 10° de charrette anglaise , par M. Clair. — Voir Q. r, 45.
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- LOCOMOTION ET TRANSPORT, S-b
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- b, Locomotion et transport sur chemins de fer.
- 1. Locomotive à quatre roues, avec son tender, d’après Ste-phenson.
- Vivian et Trewithick ont les premiers conçu (1802) une voiture à vapeur pouvant rouler sur chemin de fer, et dès 1804, leur voiture fonctionnait sur le chemin de fer de Merlhyr-Tydwill et y remorquait des wagons.
- En 1811, Blenkinsop. en 1812 IF. L. Chapman, en 1813 Brunlon, construisirent d’autres locomotives; mais on ne croyait pas alors que l’adhérence des roues sur le rail lût suffisante, et on suppléa à ce prétendu défaut d’adhérence soit en donnanl aux rails la forme de crémaillères avec lesquelles on faisait engrener les roues dentées de la voiture {Blenkinsop), soit, comme Chapman, en établissant l’adhésion au moyen d’une chaîne fixée à ses deux extrémités, soit enfin, comme Bnin/on, en adaptant à sa machine deux pièces articulées et mobiles qui cramponnaient le sol par un mouvement assez semblable à celui des jambes.
- Blackell montra plus tard, par des expériences directes, la complète suffisance de l’adhésion des roues cylindriques sur un rail uni, et dès 1814; G. Slephenson construisit sur ce principe, alors nouveau, une machine qui fonctionna sur le chemin de Killingworth ; toutefois, un reste de défiance le conduisit encore à adapter une chaîne sans fin entre la voiture et le tender pour profiter de l’adhérence des roues de celui-ci.
- De 1814 ù. 1829, la construction des locomotives lit encore de nouveaux et remarquables progrès en Angleterre. On reconnut la nécessité d’employer deux pistons pour donner plus de régularité au mouvement; les chaudières furent perfectionnées, les engrenages en partie supprimés, etc. Enfin, en 1829, s’ouvrit le concours entre Brail-ivaite et Ericson, Hackworlh, Burstall, Bfandelh, et Robert Ste-phenson, qui remporta le prix, et dont la locomotive est celle, à. très peu près, dont le modèle porte la désignation S. b, 1. — (Voyez, pour l’histoire et la description de la locomotive, le portefeuille du Conservatoire, publié par MM. Pouillel et Leblanc.)
- Z. Locomotive à six roues, dont le dessus est supprimé afin de laisser voir le mécanisme, par M. Philippe.
- 3. Train de tender mixte à six roues, en usage sur le chemin de fer de Lyon, par M. Clair.
- 4. Wagon pour les marchandises.
- 5. Wagon pour la houille.
- Cî. Wagon pour les fers.
- tf. Wagon à bagages, avec application du frein de Noseda.
- 8. Détente variable de Meyer, appliquée à une locomotive.
- ». Tuyau alimentaire pour emplir les tenders.
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- LOCOMOTION ET TRANSPORT, S-b-C
- ÎO. Sifflet de locomotive, grandeur naturelle.
- 11. Modèle d’une bielle de locomotive.
- 1*. Modèle d’un excentrique de locomotive.
- 13. Modèle de chemin de fer, représentant rétablissement des rails, par M. Philippe.
- 11. Changement de voie.
- 15. Tourne-rail.
- IG. Tourne-rail.
- 17. Indicateur du temps de la marche des convois, donnant le temps passé aux stations, par l’excès de la durée totale du parcours sur celle de la marche.
- 18. Indicateur du passage des trains sur la voie, donnant le temps écoulé entre les passages de deux convois consécutifs, par M. Paul Garnier.
- 1®. Appareil destiné h montrer l’une des causes de déraillement des locomotives.
- 30. Modèle de frein pour diligence.
- 31. Modèle de frein pour tender.
- 33. Modèle , au 5°, de locomotive à détente variable , par M. Clair.
- 33. Deux échantillons d’assemblage des tubes dans les locomotives.
- 34. Deux modèles de rails, avec leurs coussinets, pour la démonstration.
- 35. Modèle en bois de tiroir de distribution pour locomotive.
- 3G. Soupape à ressort et h levier pour locomotive.
- 37. Modèle de roue en fonte, avec rais en fer forgé, par Smith et compagnie.
- c, Locomotion et transport sur les rivières, les canaux
- et la mer.
- 1. Machine à vapeur établie sur le bateau à vapeur la Ville-de-Nanles, avec roues à palettes.
- 3. Appareil du bateau à vapeur le Sphynx, à l’échelle de ’.
- 3. Chaudière et roue du bateau à vapeur le Sphynx, à l’échelle de ^j.
- Périer (en 1715) paraît être le premier qui ait construit un bateau à vapeur ; mais le piston de sa machine n’ayant que 8 pouces de diamètre, l’essai fut infructueux.
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- LOCOMOTION ET TRANSPORT, S-C 253
- Ij>, marquis de Jouffroy se livra à des essais sur une plus grande échelle en I7ï8, à Baume-lcs-Dames, essais renouvelés en 1781, avec un succès qui lut constaté par l’administration du temps.
- Patrick Miller, riche propriétaire anglais ; James Taylor, précepteur des enfans de ce dernier, et William Syminglon, ingénieur des mines, construisirent, par leurs efforts reunis, un petit bateau à vapeur, dont l’essai eut lieu avec succès, en 1788, sur le lac de Dal-winslon. Un an plus lard, ils construisirent un nouveau bateau, d’une force de 12 chevaux environ, qui prit une vitesse moyenne d’environ trois lieues à l’heure dans l’expérience qui eut lieu sur le canal de la Clyde, le 26 décembre 1789.
- Quant îi Robert Fullon, sa lettre du 4 pluviôse an XI (24 janvier 1805) au citoyen Molard (lettre qui existe aux archives du Conservatoire) prouve que, môme à cette époque, il n’avait encore fait aucun essai en grand, et c’est évidemment à tort qu’il passe pour l’inventeur de la navigation à la vapeur.
- Voici quelques extraits de la lettre citée plus haut :
- « Paris, 4 pluviôse an XI.
- « Je vous envoie ci-joints les dessins esquisses d’une machine que « je fais construire, avec laquelle je me propose de faire bientôt des « expériences pour faire remonter des bateaux sur les rivières à l’aide « des pompes à feu... Lorsque mes expériences seront prêtes, j’aurai « le plaisir de vous inviter à les voir ; et, si elles réussissent, je me ré-« serve la faculté, ou de faire présent de mes travaux à la République, «i ou d'en tirer les avantages que la loi m’autorise. Actuellement, je « dépose ces notes entre vos mains afin que, si un projet semblable « vous parvient avant que mes expériences soient terminées, il n’ait « pas la préférence sur le mien.
- « Salut et respect,
- « Robert Fullon,
- « 50, rue de Vaugirard. »
- 4. Roue de bateau à aubes mobiles, de M. Cavé.
- 5. Moitié d’une chaudière en cuivre pour bateau à vapeur, par M. Nil fus.
- «. Ancien bateau à vapeur de Desblanc.
- ?. Roue de bateau à aubes mobiles.
- 8. Tambour-embarcation pour bateaux à vapeur.
- ». Disposition d’hélice pour bateaux à vapeur.
- 40. Modèle d’hélice de bateaux à vapeur.
- 11. Éléments d’hélice de bateaux à vapeur.
- 48. Modèle en bois au 10e de l’hélice du bateau à vapeur le Napoléon.
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- LOCOMOTION ET TRANSPORT, S-G
- 13. Éléments de l’hélice (S-c-12).
- L’emploi de l’hélice comme remorqueur des bateaux paraît avoir été proposé d’abord par Duquesl dès 1727 (Voyez Machines approuvées par l’Académie des sciences). Pauclon paraît être le premier qui, dans sa Théorie de la vis d’Archimède (Paris, 1768), ait imaginé de se servir de l’héliçoïde à génératrice courbe ou droite et à quatre branches, dans le but d’imprimer aux navires une force directe d’impulsion par la puissance motrice des hommes d’équipage. Pauclon plaçait cet appareil, nommé par lui plërophore, et ôvide à l’intérieur au moyen de tambour, à l’avant ou symétriquement de chaque côté du bâtiment.
- L’ingénieur Dallery s’appropria par un brevet, en 1803, l’idée de se servir d’une machine à vapeur pour faire mouvoir deux vis, dont l’une à axe mobile placée à l’avant servait de gouvernail, et dont l’autre, placée à l’arrière, venait ajouter son impulsion à la première pour faire avancer le navire. Ces vis étaient composées d’une seule branche embrassant deux pas, et la surface héliçoïde se prolongeait jusqu’à l’axe.
- Ces idées primitives ont été successivement modifiées par Shorler en 1802, Samuel Drowncn 1815, par Carpentier, par Bourdon frères en 1824, par WoodcrofL et enfin par Ericson en 1838.
- L'Archimède, de 80 chevaux, construit à Londres la même année, est le premier bâtiment à vapeur qui ait été muni d’un propulseur héliçoïde, et qui ait réalisé les espérances qu’avait fait naître ce mode de propulsion.
- Le Napoléon, de 130 chevaux, construit au Havre en 1842, est le premier bâtiment français qui ait navigué par le moyen d’un propulseur héliçoïde. (Voyez Rapport sur les propulseurs hé'liçoïdes fait par M. Poncelet à l’Académie des sciences les 6 et 13 octobre 1845.)
- 14. Modèle d’un vaisseau de 90 canons [le Roi-de-Rome).
- 16. Deux projets de bateaux remorqueurs.
- 1?. Scaphandres.
- 18. Ratoau remorqueur à rames et roues à aubes.
- 31. Loch perpétuel, par Gould.
- 23. Portion de charpente de navire.
- 23. Modèle, au 15e, du paquebot à vapeur et h hélice le Danube, donné par Vadministration des Messageries impériales.
- 24. Modèle du bateau à vapeur Persia, construit et donné par MM. Napier et fils, de Glasgow.
- 25. Modèle de la frégate à vapeur et à hélice Simoom, construit et donné par MM. Napier et fils.
- 26. Modèle du paquebot à vapeur et à hélice Fiery Cross, construit et donné par MM. Napier et fils.
- 37. Modèle de brick, construit et donné par M. André Zanon, de Fiume (Croatie).
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- LOCOMOTION, S-C. — FABRICATIONS DIVERSES, T-a 255
- 28. Modèle et coupe de machines de bateau à vapeur, donné par M. Gâche aîné, de Nantes.
- 29. Modèle de l’hélice propulsive de M. Jlolm, donné par l’inventeur (Suède).
- T. — FABRICATIONS DIVERSES
- a, Poudre. — b, Armes. — c, Meunerie, Amidonneriez Pain. — d, Acides. — e, Huile. — f, Sucre. — g, Chaux el Plaire. — h, Machines et Ateliers divers. — i, Outils employés dans divers arts manuels.— '], Ustensiles de ménage.— k, Caoutchouc.
- a, Poudre.
- D’après le général d’artillerie Gassendi, Roger Bacon, moine anglais, né en 1214, parle déjà de la composition de la poudre dans son traité De nullitale Magiœ. — Les Maures auraient employé la poudre en 1243 contre le roi Alphonse XI, et Berlhold Schwartz, cordelier, aurait fait connaître aux Vénitiens la manière de l’employer à la guerre, vers 1380.
- 1. Fourneau du salpêtricr.
- 9. Modèle d’atelier pour la fabrication et le raffinage du salpêtre.
- 3. Moulin destiné à broyer les substances qui entrent dans la composition de la poudre à canon.
- 4. Moulin à pilon pour la fabrication de la poudre à canon.
- 3. Pilon de la poudrerie de Metz.
- G. Atelier d’essorage et de séchage de la poudre.
- ?. Atelier à grener la poudre à canon.
- 8. Appareil pour analyser la poudre.
- 9. Atelier pour lisser la poudre, et pièces pour en éprouver la force.
- ÎO. Appareil pour mesurer la vitesse de combustion de la poudre, celle des projectiles, etc.
- 11. Appareil pour la combustion et l’explosion des poudres de diverses espèces.
- 12. Deux éprouvettes à pendules pour la poudre,
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- 256 FABRICATIONS DIVERSES, T-a-b-C
- 13. Bombe pour mesurer la force élastique des gaz et analyser les produits de la combustion de la poudre.
- 14. Canon en bronze pour la combustion de la poudre.
- 15. Tube en cuivre d’un mètre de long, avec robinet et commu-cation, pouT les expériences sur la poudre.
- b, Armes.
- 1. Machine à rayer les canons de fusil, par Jacquet, de Versailles (déposé au Conservatoire en 1819).
- 3. Six outils à fraiser les noix de fusil.
- 3. Fraise à bassinet, avec son support en cuivre.
- 4. Outils à fraiser les noix sur deux faces à la fois.
- 5. Quatre tenailles pour tarauder les vis d’une platine de fusil.
- 6. Machine à raboter les canons de fusil.
- 7. Modèle de mouton qui a servi à la fabrication des armes.
- ». Tube en cuivre pour la vérification des bouches k feu.
- 10. Fourneau pour rougir les boulets.
- 11. Calibre de bouches k feu anglaises.
- 13. Outil en fer, avec vis de rappel, pour porter le chien qu’on veut limer ou fraiser.
- 13. Tour d’arquebusier en fer.
- 14. Deux modèles de bois de fusil, taillés k la mécanique, procédé de Pli. de Girard, donnés par sa famille.
- 15. Trois modèles de bois de fusil, taillés k la mécanique, système Grimpé, et donnés par lui.
- c, Meunerie, Amidonnerie, Pain.
- 1. Moulin k blé, système anglais.
- 3. Moulin k bluterie, par Johnson.
- 3. Moulin k farine pour moudre et bluter en même temps , par Durand.
- 4. Moulin k vent et k manège pour le blé. — Voir A. b, l(i.
- 5. Moulin k eau, pour le blé. — Voir A. c, 15.
- La roue s’élève et s’abaisse à volonté avec les hautes et basses eaux.
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-C-tl
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- <î. Meule antique en pierre volcanique ayant la forme d’une hy-perboloïdc
- Elle a été trouvée à Malaïn, près de Dijon.
- 7. Machine pour monter les sacs, par Lamottc.
- 8. Modèle de tire-sacs, avec bâti en fonte. — Voir I. g. 3 et
- 1. p, 2.
- O. Four pour la cuisson du pain, du biscuit de mer, de la pâtisserie , par Covlct.
- 10. Amidonnière de Saint-Etienne, propre à extraire le gluten, opérant sur 15 kilog. de farine à l’heure, fl. Modèle de lëculerie, svstème de Saint-Etienne.
- 7 v
- 158. Pulpeuse de Saint-Etienne, opérant sur 100 à 150 kilog. de pomme de terre à l’heure.
- 13. Pcleuse do Saint-Etienne, opérant sur 15 à 20 kilog. de pommes de terre à l’heure.
- 1-1. Levigateur de P cl! élan.
- 15. Moulin à noix, avec boisseau en fer forgé.
- 16. Moulin portatif de M. Bouchon.
- 17. Modèle de blu.tcrie, donné par Mad. veuve Mauviette.
- 18. Modèle, demi-grandeur, du pétrin mécanique de M. Rolland. 1®. Modèle, au 10°, du four à air chaud et à sole tournante de
- M. Rolland.
- 3©. Modèle de pétrin mécanique à cames, par Parmentier.
- d, Acides.
- 1. Chambre en plomb pour la fabrication de l’acide sulfurique, par Scanegatty.
- 3. Fabrication de l’acide nitrique.
- 3. Appareil en platine, avec fourneau, pour la concentration des acides.
- 4. Appareil pour la préparation du vinaigre, par M. Ratka, de Prague.
- 5. Modèle de l’usine de M. Larderel, pour la fabrication de l’acide borique, en Toscane, par M. Clair.
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-C-f-g
- c, Huiles.
- 1. Presse et’ moulin à huile.
- 2. Moulin à huile, par Hall cite, d’Arras.
- 3. Presse horizontale pour l’acide stéarique et l’huile de graines, par M. Philippe.
- 4. Machines à séparer la pulpe des noyaux d’olive.
- f, Sucre.
- 1. Appareil de Roth pour la fabrication du sucre.
- 3. Appareil de Brame Chevallier pour la fabrication du sucre..
- 3. Collection complote des appareils de MM. 1)crosne et Cail pour la fabrication du sucre.
- 4. Chaudière à déféquer.
- 9. Appareil à chaîne continue et à ventilateur pour sécher les, bagasses.
- 8. Saceharimètrc avec tube et thermomètre. —Voir PG. g, 15. O. Modèle de monte-pains pour les raffineries de sucre.
- 10. Four à revivifier le noir animal, par Boutin.
- 11. Four à revivifier le noir animal, par Bourée.
- 4». 1 .avoir métallique pour le noir animal, par Bourée.
- 13. Modèle de l’appareil à force centrifuge pour la purgation et le clairçage des sucres, de MM. Rolfs et Seyrig, par MM. Cail et compagnie.
- g, Chaux cl Plâtre
- 4. Four coulant pour la chaux.
- 2. Four à plâtre de mouleur et à plâtre dur, à circulation d’air chaud.
- 4. Four à, plâtre, par Plcuvinet.
- 5. Appareil pour essayer le plâtre.
- 6. Modèle de four à chaux, fumivorc, par M. Bidreman, et donne par lui.
- . Modèle, demi grandeur, de machine à tamiser le plâtre, par M. Hérisson, â Taverny-Saint-Leu, donné par l’inventeur.
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-Il
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- h, Machines, Appareils et Ateliers divers.
- 1. Moulin à tan, à pilons.
- 3. Moulin à hacher le tan.
- 3. Moulin à broyer le tan.
- 4. Moulins à broyer.
- L’un à meule conique roulant sur un aire, avec tamis oscillants, l’autre à meules horizontales.
- 5. Râpe à tabac.
- 6. Machine à râper le tabac, par l’abbé Soumille. (Machines de l'Académie, t. 7.)
- 7. Machine à râper le tabac.
- 8. Machine à râper et à tamiser l’écaille.
- ». Râpe pour réduire en poudre les, bois de teinture.
- 11. Machine à rebattreles carreaux en terre cuite.
- 13. Machine à scier les douves de tonneau, par le chevalier Guyon.
- 13. Atelier complet pour la fabrication des roues de voiture, par M. Philippe.
- 15. Machine à polir les glaces.
- 17. Modèle d’une corderic.
- 1». Appareil pour mettre en bouteille les eaux gazeuses, par d’il amergue.
- 30. Atelier de faïencerie.
- 31. Atelier du potier de terre.
- 33'. Fabrication de la porcelaine (en deux cages).
- 33. Moulin circulaire, à pilons soulevés par des plans inclinés dis-, posés sur une môme circonférence.
- 34. Moulin à plusieurs systèmes.
- 36. Vingt moules en cuivre, dont dix-neuf pour couler des pièces d’ornement, et un pour les pièces de 10 centimes.
- 97. Projet de machine à filer et goudronner en môme temps le til de caret, par Barbet de Neuvy.
- 38. Machine pour indiquer la détérioration des rais de roues, donnée par Langlassé.
- 3». Appareil d'Adam pour la. distillation des vins, perfectionné par Duportal.
- 30. Moulin à tan, armé,de,couteaux, donné par Albert.
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-ll
- 31. Machine à faire les ressorts à boudin.
- 38. Filtre à eau et à huile, de M. Ducommun.
- 33. Modèle de machine à coudre les câbles plats, par M. Clair.
- 34. Machinera polir, mue par deux leviers recevant le mouvement par une chute d’eau.
- 35. Machine à polir les glaces.
- 3®. Presse ordinaire.
- 37. Presse hydraulique à un cylindre.
- 38. Appareil à essayer les bouteilles, par M. Desbordes.
- 3». Râpe à tabac.
- 40. Petit modèle d’une presse en fer, h vis et à treuil.
- 41. Modèle d’une presse hydraulique à quatre cylindres, par MM. Jfick et (Us.
- 43. Machine à couper, dont le couteau avance horizontalement par un engrenage à crémaillère.
- 43. Modèle de la plus grande presse hydraulique construite en Angleterre (1855), exécuté et donné par M. Jackson, de Manchester.
- 44. Modèle de machine à préparer les terres pour la poterie, par Champion.
- 45, 4®. Modèle d’appareil et de fourneau pour la fabrication des charbons artificiels, par M. Popelin Ducarre.
- 47. Modèle de lbur à drèehe, par MM. Brijan Corcoran et C'M.
- 48. Modèle de distillerie agricole, système Leplay, construit par MM. JJurtrel et Cie, de Moulins-Lille.
- 40. Modèle d’une machine à mouler les dents d’engrenage, donnée par M. Jackson, de Manchester.
- 50. Segments, en grandeur naturelle, pour la machine précédente.
- 51. Modèle de four pour la fabrication des cylindres de verre, de MM. Appert Mazurieret Cie, donné par M. Denize.
- 53. Modèle de four continu pour la cuisson des briques, de M. J)e-mimuid, donné par l’inventeur.
- 53. Appareil malaxeur pour la terre à poterie, de M. Schlicheu-sen, de Berlin, donné par l’inventeur.
- 54. Réfrigérateur mécanique pour la bière, de MM. Wels Grol-lier et Ci0, donné par eux.
- 55. Modèle de distillerie de betteraves, système Champonnois, par MM. Cail et Cie, donné par M. Champonnois.
- 5©. Modèle de l’appareil distillatoire de M. Sasse, pour la navigation maritime, donné par l’inventeur (Suède).
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-h-i 261
- 57. Modèle d’un appareil de distillation à la vapeur, par M. Buchner, de Pyrite (Prusse).
- 58. Modèle, au 5e, de l’appareil de Blumenthal, pour la distillation des vins, par M. Philippe.
- 5». Modèle d'appareil pour la distillation des corps gras, construit et donné par Mm0 veuve Decoudun et M. Bardiès aîné. CO. Appareil pour bouclier les bouteilles, inventé et donné par M. Fr. Génuit.
- CI. Modèle de distillerie continue, de MM. Tribouillet et Duyck, donné par les auteurs.
- 68. Modèle de machine h hacher la viande, de M. Maréchal, donné par lui.
- i, Outils employés dans divers arts manuels.
- 1. Pince à manivelle, en forme d’étau à main.
- 2. Collection d’outils à l’usage du relieur doreur.
- 4. Modèle de presse à deux vis.
- 5. Outils du relieur brocheur de livres.
- C. Petit fourneau pour chauffer les outils du relieur doreur.
- 7. Une forge de doreur.
- 8. Chaudière pour les chapeliers, par Pardon, de Lyon (Déposée au Conservatoire en 1807.)
- ÎO. Trois pinces de bijoutier, par Ahram.
- 11. Deux pinces à couper, par Ahram.
- 12. Pince à'vis de tirage.
- 13. Rabot pour allumettes.
- IC. Deux pinces à goupilles, par Abram.
- 17. Presse à sculpter les bois au moyen d’une matrice brûlante, de M. Philippe.
- 18. Rois sculpté par la machine précédente.
- I®. Selle de sculpteur, à rouleaux de friction, par Paillard.
- 2©. Machine à tailler les verres objectifs dos lunettes, par JDe-parcieux. (Machines de VAcadémie, t. 7, p. 51.)
- 21. Outil de tonnelier appelé tire-loi ou tire-barre, pour cercler les cuves.
- 2». Etabli pour raboter les douves des tonneaux.
- 23. Tonneau tournant, garni de baguettes à l’intérieur, à l’usage du chamoiseur.
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-i
- 24. Etire à blanchir ou décrasser, pour tanneur, par Poirier.
- 25. Course de table, pour tanneur, par le même.
- 26. Pince, pour tanneur, par <le même.
- 27. Glace a finir, pour tanneur, par le même.
- 28. Couteau à ébourrer, pour tanneur, par le même.
- 2». Couteau de chair, pour tanneur, par le même.
- 30. Course de tanneur, par le même.
- 31. Trois tableaux encadrés sous verre, offrant diverses vues perspectives. —Voir * Y. f, 1, 2, 3.
- 43. Tenaille à rivures.
- 44. Robinet à flotteur en cuivre.
- 45. Etau tournant, à tête de compas, par G. Biwer.
- 46. Collection d’outils, pour menuisier, charpentier, tourneur, tanneur, tonncllier, etc., avec établis et boîtes à outils, par Fr. Wertheim, de Vienne (Autriche).
- 47. Modèle de machine à fabriquer les clous d’épingle, par M. Stolz fils.
- 48. Collection de calibres cylindriques intérieurs et extérieurs, par MM. Ducommun et Dubied, de Mulhouse.
- 49. Collection de tuyaux, assemblages et robinets enfer et fonte, par John Russell et 6'i0, de Londres.
- 50. Burette inversable, en caoutchouc vulcanisé, donnée par M. Bornai.
- 51. Modèle de robinet à joints métalliques, par MM. Laforest et Boudeville, de Rheims, donné par eux.
- 52. Virole à emboutir les cuirs, pour presse hydraulique. .
- 53. Appareil pour relever le profil des moulures, inventé et donné par M. Journet.
- 54. Modèle de meule à main, donné par M. Anger.
- 55. Tirepied mécanique, inventé et donné par M. Riotlc.
- 56. Collection de rabots et outils à moulures, à monture de fer, pour le cuivre.
- 57. Grand compas d’épaisseur, en fer, pouvant mesurer 1 mètre de diamètre.
- 58. Deux rabots anglais, en fer, pour planer le cuivre.
- 59. Une filière et son taraud pour les grosses vis en bois.
- 60. Collection des limes de la fabrique de M. Lepage, donnée par le fabricant.
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-j-k
- 2C5
- Ustensiles de ménagé.
- 1. Couteau à découper et sa fourchette, de fabrication anglaise.
- 2. Couteau à découper la volaille, et sa fourchette.
- 3. Couteau à découper le bœuf.
- 4. Couteau de table, manche d’ivoire.
- 5. Couteau de dessert.
- ®. Fourchette de table.
- 7. Couteau de table.
- 8. Couteau de dessert.
- ». Couteau de table et sa fourchette.
- 10. Couteau de dessert et sa fourchette.
- 11. Collection des rasoirs en usage dans l’armée anglaise.
- k, Caoutchouc.
- 1. Machine à couper le ruban de caoutchouc, par MM. Couturier et Compagnie.
- 2. Machine, 1/2 grandeur, à diviser le ruban de caoutchouc en fils, par MM. Couturier et Comp.
- 3. Machine, 1/2 grandeur, à diviser le ruban de caoutchouc vulcanisé, par MM. Couturier et Comp.
- 4. Modèle, au 5e, de machine à imperméabiliser les tissus, par MM. Couturier et Comp.
- 5. Modèle, au 5°, de machine à régénérer les déchets de caoutchouc, par MM. Couturier et Comp.
- O. Modèle, au 5e, de machine h épurer le caoutchouc brut, par MM. Couturier et Comp.
- *1. Compteur, 1/2 grandeur, pour fil de caoutchouc, par MM. Couturier et Comp.
- 8. Modèle, au 5°, de machine à mélanger le caoutchouc avec diverses substances liquides ou solides, par MM. Couturier et Comp.
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- FILATURE U-a-b
- U. — FILATURE
- a, Préparations du lin et du chanvre, l" degré. —h, Préparations du colon, 1" degré. — c, Préparations des laines, 1er degré.— d, Préparations des laines longues, 2' degré. — e, Préparations de la soie, 2° degré. — f, Filage des matières à filaments discontinus. — g, Métiers, — h, Moulinage de ta soie — i, Tissage, machines pi'ëparaloires.— k, Tissage, métiers à basses lisses.— 1, Tissage, métiers à hautes lisses. — m, Tissage, métiers divers. — n, Tissage, métiers à mailles. — o, Métiers à filets. — p, Matières textiles et lissns.
- a, Préparations du lin et du chanvre, l" degré.
- 1. Outil à teiller le lin et le chanvre.
- 3. Machine à assouplir le lin et le chanvre.
- 3. Cinq peignes de diverses dimensions, pour le peignage à la main du lin et du chanvre.
- 4. Peigne circulaire pour le lin, non employé.
- 5. Peigne pour le lin.
- ©. Machine à peigner le lin, inventée par Philippe de Girard ( brevetée en 1819).
- 8. Machine à broyer le lin.
- 9. Machine h teiller.
- KO. Machine à égrainer.
- fl fl. Machine à couper les racines.
- 12. Modèle de machine h peigner le lin et le chanvre, système John Ward et Comp., de Moulins-Lille.
- A3. Sept peignes, pour le peignage du lin, par John Ward et Comp.
- 14. Série de gills, pour la préparation du lin, par John Ward et Comp.
- 15. Deux peignes superfins, pour machines à peigner, par John Ward et Comp.
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- fi latum: , U-b-c
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- b, Préparations du coton.
- 1. Machine à égrainer le colon.
- <8. Machine à égrainer le colun.
- C’est une des premières machines usitées; elle est généralement remplacée par le moulin sciant ( aw-gin), qui l'ait plus et mieux.
- 3. Machine à faire les dents de cardes, donnée par M. ffache-Bourgois en 1834.
- 4. Machine à faire les dents de cardes.
- 5. Collection de rubans et plaques de cardes.
- ®. Collection de rubans de cardes , donnée par M. L. Le-français.
- 9. Machine }a égrainer les colons longue soie, par Ed. Cow et Comp., de Lille.
- H. Modèle de carde ;t coton, vi seize chapeaux et quatre cylindres, donné par M. Nicolas Schlumberger, de Guebwiller.
- ». Modèle d’étirage h colon, à quatre tètes, donné par M. N. S chlumberger.
- ÎO. Collection de cardes, donnée par les frères Wolff, de Bielitz ( Silésie ).
- tf. Banc d’étirage muni de son volant, par M. Durand.
- c, Préparations des laines.
- t. Machine à battre la laine.
- 3. Machine h dégraisser et tordre la laine.
- 3. Machine à nettoyer la laine.
- 4. Loup ou machine à ouvrir la laine.
- 5. Machine à carder la laine.
- C’est un des plus anciens modèles, dont l’introduction en France remonte vers l’année 1775. Un Anglais nommé Keit, établi à Rouen, et les frères Marchand, de la même ville, avaient une fabrique de cardes mécaniques vers cette époque, d’après le témoignage de Roland de la Platiëre. Ce système a été pertectionné dans les transmissions de mouvements, dans les dimensions des éléments, et même, dans le principe, la carde a été remplacée par une carde lileuse qu’on nomme système américain.
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- FILATURE, U-C-d-C
- 0,7,8. Teigneuses JFeilmann, modèles donnés par M. Nicolas Schlumberger, de Guebwiller.
- ». Série de peignes pour le peignage de la laine, par MM. John Ward et compagnie.
- fO. Modèle, au 1/3, de machine à effilocher les tissus, par M. Rognon.
- 11. Modèle de nappeuse , pour la laine, donné par M. N. Schlumberger.
- 1*. Modèle de carde à hérissons, pour laine et déchets de soie, donné par M. N. Schlumberger.
- d, Préparations des laines longues, 2œe degre.
- 1. Défeutreur double, pour la laine peignée.
- 3. Petite réunisscuse, pour la laine peignée.
- 3. Grande réunisscuse, pour la laine peignée.
- 1. Machine à faire les rubans de laine peignée.
- 5. Bobinoir pour la laine peignée.
- ©. Modèle d’étirage à laine, à deux tètes, donné par M. N. Schlumberger.
- e, Préparations de la soie, 2mo degré.
- 1. Tour à dévider les cocons pour les transformer en soie grége. 3. Modèle d’un tour à tirer la soie grége des cocons.
- 3. Tour à tirer la soie grége des cocons, avec compteur.
- 1. Machine à tirer, à dévider et à tordre la soie grége, avec compteur, par Guillini.
- Cette machine qui n’a pas encore été adoptée par la pratique, réunit le moulinage au tirage.
- 5. Dévidoirs pour transformer les écheveaux de soie grége en bobines. Métier dit Tavelle, employé dans le Piémont.
- O. Dévidoirs pour la soie, avec trois distributions différentes.
- 7. Tournette de dévidoir à périmètre variable.
- 8. Dévidoir avec compteur.
- O. Dévidoir pour la soie.
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- FiL.vmiE, U-e-f 267
- f O. Dévidoir ou rouet à pédale, pour doubler et tordre deux bobines à la fois.
- 11. Dévidoir pour la soie.
- 18. Métier de Guimpier, pour couvrir les fils.
- 13. Petit bobinoir, pour la soie.
- 14. Métier à tordre, chinois.
- 15. Tour ii tirer la soie, avec croisure invariable.
- 1©. Dynamomètre pour la soie, ou instrument pour mesurer la résistance des filaments, par Régnier.
- 17. Sérimètre et dynamomètre horizontal dcM. Rœck, de Lyon
- 13. Compteur d’ouvraison, de M. Rœck, de Lyon.
- 1». Eprouvette pour le titrage de la soie, de M. Robinet, perfectionnée par M Morel.
- 80. Système de chauffage pour filature de soie, de M. Dusei-gneur, de Lyon, donnée par l’inventeur.
- 8t. Modèle d’appareil pour la filature de la soie, inventé et donné par MM. Marfoure et Roure, de Privas (Ardèche).
- 88. Machine à triple effet, pour filer la soie, de M. J. Morali, de Presezzo (Lombardie), donnée par l’inventeur.
- 83. Appareil à cuire les cocons, de MM. Alcan et Limet.
- 84. Modèle de filature de soie.
- f, Filage des matières à filaments discontinus.
- 1. Deux bobines portatives, ou fuseaux, mis en mouvement parun archet.
- 8. Rouet perfectionné.
- 3. Rouet à filer, avec guide—fil à plan incliné.
- 4. Rouet à plusieurs bobines.
- 5. Rouet à filer, à doubler et à dévider simultanément.
- ©. Bobine ii étirer et à renvider, proposée pour le coton.
- Rouet à filer, avec dévidoir.
- 8. Rouet de Loth et David.
- ©. Filoir.
- 10. Filoir.
- 14. Métier à dévider et à retordre.
- 18. Métier à retordre, avec pièce de rechange.
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- FILATURE, U-f-g-ll-i
- 13. Bobine moulée dans un élui en cuivre, cl disposée pour doubler et tordre les fils de soie.
- 14. Bobine pour la filature de la laine, par White.
- ft
- K, Mc tiers.
- 1. Modèle d’un métier continu à filer pour vingt-quatre broches.
- S. Modèle d’un métier Mull Jenny, pour le coton et la laine.
- 3. Modèle d’un grand, métier Mull Jenny, pour le coton et la laine peignée.
- 4. Système de, transmission par engrenages, pour broches de filature, inventé et donné par M. Muller, de Thann.
- 5. Deux broches de banc à broches.
- G. Huit broches de métier continu de différentes grandeurs.
- 7. Une broche de métier Mull Jenny.
- 8. Système de banc à broches, avec transmission par engrenages, donné par MM. Peugeot frères.
- O. Collection de cylindres lisses et cannelés, de broches de filature et de supports,, donnée par MM. Peugeot frères.
- Il, Moulinage de la soie.
- 1. Modèle d’un moulin à organsiner la soie, par Vaucanson.
- Un mémoire sur ce moulin a été présenté par Vaucanson, en nsi. il l’Académie des, sciences.
- 3. Modèle d’un moulin à organsiner, dit ovale.
- 3. Modèle d’un moulin rond à organsiner la soie.
- 4. Expérimentateur phrosodynainiquc de M. Alcan, exécuté par M. Perreavx.
- i, Tissage^ machines préparatoires.
- 4. Porte-bobines d’ourdissoir.
- 3. Porte-bobines d’ourdissoir.
- 3. Modèle d’ourdissoir vertical.
- 4. Ourdissoir vertical.
- 6. Ensouple, avec son bâti, pour recevoir le fil ourdi.
- G. Machine pour transporter la chaîne de l’ourdissoir sur Pcn-souple et lui conserver une tension uniforme.
- 7. Machine à faire les, cannettes.
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- FILATURE, lï-i
- 8. Passettes du gazier avec contre-droile.
- ©. Ourdissoir chinois, avec ses accessoires.
- 1©. lloucl à cannelles, chinois, fi fl. Quatre dévidoirs chinois.
- 158. Harnais chinois pour le tissage.
- A3. Quinze peignes chinois pour le lissage.
- 14. Navette anglaise, mécanique, pour le tissage, fl 5. Aspic d’un tour chinois à filer la soie (les cocons.
- 16. Deux dévidoirs chinois, à main, fl T. Cinq navettes chinoises à dérouler, fl S. Lisse, peigne et envergure de métier indien, fl©. Deux peignes indiens pour le tissage.
- S©. Navette indienne h faire le façonné.
- 2fl. Dévidoir indien.
- 22. Deux navettes indiennes.
- 2». Navette de Degenne.
- 24. Navette de gazier, à perles, pour un métier dont les lisses sont en avant du peigne.
- 25. Trois anciennes navettes de drapier, à défiler.
- 26. Navette ordinaire de drapier, à défiler.
- 29. Deux navettes à défiler, de différents modèles.
- 28. Ancienne navette à dérouler.
- 2©. Navette à dérouler.
- 3©. Navette de Pernol.
- 3fl. Dévidoir Caroz, breveté.
- 32. Peigne à tisser les gazes à bluter, de 0m.(30 de large, ayant 6,600 dents, soit 110 au centimètre, avec échantillon de tissu, par M. Cl. Henryj de Lyon.
- 33. Peigne en acier fondu, de 0m.61 de large, de 90 dents au centimètre, avec échantillon de tissu, par Cl. Henry, de Lyon.
- 34. Peigne il tisser les étoffes dé soie, de 0m.50 de large, de 34 dents au centimètre, parM. CL Henry.
- 35. Quatre petits échantillons dépeignés, dont deux pour tirer la passementerie, un pour la rubannerie, et un pour les toiles métalliques, par 67. Henry.
- 36. Machines à faire les cannettos, par M. Burdet, de Lyon. 39. Templet mécanique de M. Saladin, donné par l’inventeur. 38. Ourdissoir, par M. J. B. Molozay.
- 3©. Dévidoir h clé tr an cannage, par M. J. B. Molozay.
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- FILATURE U-i-k
- 40. Rouet à cannettes, par le même.
- 41. Métier pour faire les peignes, par le même.
- 4*. Métier pour faire les lisses, par le même.
- Les divers modèles de M. Molozay constituent par leur ensemble une réduction complètement exacte' de tous les appareils employés dans l’industrie lyonnaise. La Chambre de commerce de Paris, appréciant la bonne exécution de ces modèles et leur utilité, a voulu contribuer à leur acquisition et en a fait don au Conservatoire impérial des arts et métiers en 1859.
- k, Tissage, métiers à basses lisses.
- fl. Métier à lisser les étoffes unies, basses lisses.
- 3. Métier h basses lisses pour étoffes unies, par Planchon.
- 3. Métier à armures, basses lisses.
- 4. Métier h basses lisses, monté pour tisser des manchons ou tuyaux.
- 5. Modèle de métier mécanique à tisser.
- «. Modèle de mécanique à tisser, de Jourdain.
- 7. Métier indien pour tisser les étoffes.
- 8. Modèle de métier chinois pour tisser les étoffes unies.
- 9. Métier chinois h une seule marche, pour tisser le Ichao ou foulard.
- 40. Métier chinois de Shanghaï, h sample, pour tisser les rubans façonnés.
- lfl. Modèle de métier chinois à gaze façonnée.
- 43. Métier à tisser les étoffes façonnées pour la passementerie.
- 43. Modèle d’un métier à tisser les étoffes façonnées.
- 44. Métier pour tisser le galon, par Duhamel.
- 45. Modèle d’un métier à faire les étoffes façonnées.
- 4®. Petit métier h fabriquer le damassé, mû par un mouvement de tourne-broche, connu sous le nom de métier à cylindre d’orgue.
- fl 7. Cylindre, avec les touches destinées à mouvoir les lisses d’un métier à tisser les étoffes façonnées, exécuté d’après celui de Dresde.
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- FILATURE, U-k
- 271
- 18. Métier à tisser les étoffes façonnées, destiné à remplacer l’ancien métier à la lire, de Vaucanson.
- Le journal le Mercure de France du mois de novembre 1745 a publie un article intéressant sur la disposition première de ce métier, qui n’avail été destiné qu’à la production des étoffes unies et à armures.
- Le cylindre en carton, les aiguilles horizontales et verticales et les parties’qui s’y rattachent pour'les mettre en mouvement, ont été inventés plus tard par Yaucamon.
- 1». Appareil de Jacquard pour dispenser du tireur de lisse.
- *0. Mécanisme d’un métier à la Jacquard construit en bois, rapporté d’Autriche et employé chez les tisserands des campagnes.
- 81. Mécanisme d’un métier à la Jacquard en bois, construit en Autriche.
- 33. Modèle de la petite machine à touches de M. Marin, pour lire et percer les bandes de carton employées aux métiers à la Jacquard.
- £3. Modèle de chasse-navette à Caribari. *
- 34. Machine à couper les cartons pour les métiers à la Jacquard.
- 35. Mécanique Jacquard, avec un des premiers étuis à élastiques.
- 3®. Battant lanceur provenant de l’exposition de Vienne.
- 37. Mécanique Ponson pour remplacer le tireur de lacs.
- 30. Semple à accrochage, de Delasalle.
- 31. Modèle de métier à faire la gaze et le velours.
- 33. Disposition d’armures.
- 33. Modèle d’empoutages, système Meijnicr.
- 34. Modèle d’un métier à remeltage suivi.
- Id. Id. Id. à pointe.
- Id. Id. Id. à retour.
- 35. Modèle d’un métier à remeltage ïx deux corps.
- Id. Id. Id. amalgamé.
- Id. Id. Id. interrompu.
- 36. Modèle d’un métier à gaze unie.
- Id. Id. à gaze feston.
- Id. Id. à gaze tulle.
- 37. Modèle d’ un métier à gaze damassée à trois fils.
- Id. Id. à gaze feston zéphir.
- Id. id. à gaze damassée à quatre fils.
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- 272 FILATURE, U-k
- 38. Modèle d’un métier il gaze, trois places.
- Id. Id. à gaze, grains de riz.
- Id. * Id. à gaze, double tour.
- 3®. Modèle d’un métier à quatre chemins suivis.
- Id. Id. à retour.
- Id. Id. à retour et chemins.
- 40. Modèle d’un métier a ailes et retour.
- Id. Id. à quatre corps et chemins.
- Id. Id. h deux corps suivis.
- 41. Modèle d’un métier suivi et à retour.
- Id. Id. à deux corps suivis.
- Id. Id. à deux corps et trois chemins, dont un
- interrompu.
- 43. Modèle d’un métier à corps, 4 fils au maillon, avec lisses de
- levées et de rabat.
- Id. Id. à corps, 8 fils au maillon, avec lisses de
- levées et de rabat.
- Id* Id. à corps, 8 fils au maillon, avec lisses de
- levées et de rabat, remises pour liage à un fil.
- 43. Modèle d’un montage lampas.
- Id. Id. de satin a six lats.
- Id. Id. de schall, au quart.
- 44. Modèle d’un montage de gaze façonnée, a jours.
- Id. Id. de gaze diaphane.
- Id. ^ Id. de gaze à perles.
- Les onze modèles ci-dessus, nos 34 à 44, sont de l’invention de M. Alcan, et ont été exécutés, sous sa direction, par M. C. Cornu.
- 45. Mécanique Dangon ( année 1606 ), h grande tire, avec la machine Garon (année 1717), pour supprimer un tireur de lacs, par M. Marin, de Lyon.
- 4G. Modèle du métier Bouchon, pour le tissage (année 1725), exécuté par M. Marin, de Lyon.
- 47. Modèledu métier Falcon (année 1728), exécuté parM. Marin.
- 48. Modèle du métier Vaucanson (année 1746), exécuté par M. Marin.
- 4®. Modèle de la mécanique Ponson ( année 1775 ), par M. Marin. 50. Modèlede la mécanique Verzicr (année 1798), par M. Marin. 5t. Modèle du métier Jacquard (année 1804), par M. Marin.
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- FILATURE, U-k
- 52. Modèle du métier Jacquard perfectionné (année 1854), par M. Marin.
- 53. Modèle, au 1/3, du piquage accéléré, par MM. Martinel et Lacaze.
- 54. Modèle de métier à tisser, par MM. John Elce et Compagnie, de Manchester.
- 55. Modèle de métier à tisser circulaire, par F. Durand.
- 50. Modèle de battant de métier à tisser, portant divers perfectionnements, donnés par M. Risler, de Cernay.
- 51?. Modèle d’un empoutage à faire les façonnés, de M. Prosper Meynier, donné par l’inventeur.
- — Seize cadres représentant les éléments des tissus suivants, exécutés par C. Cornu.
- 58. Gaze unie.
- 59. Gaze à quatre fils.
- OO. Armure toile, sergé, croisé et satin.
- Ol. Disposition d’une étoffe à bandes.
- 02. Salin sans envers.
- 03. Toile sans envers.
- 04. Disposition d’une étoffe écossaise.
- 05. Piqué à lozangc-s.
- ©O. Piqué à côtes.
- ©7. Tulle de chaîne.
- 08. Tricots.
- 09. Velours coupé et frisé.
- 9®. Velours sans pareil.
- 9 * • Façonné, sur un corps dit veloutinc.
- 92. Façonné broché.
- 93. Disposition d’armure cannelée, à boyau.
- 94. Modèle de métier à tisser à la main, avec régulateur et eou-tre-régutaleur, par M. Félix Brunet.
- 95. Métier pour velours coupé et velours frisé, par M. J.-B Molozay.
- 9©. Métier à tissus de soie façonnés, pour robes, par M. J.-B. Molozay.
- 9 7. Métier à tissus de soie façonnes, pour mouchoirs, par M. J.-B Molozay.
- 98. Modèie de métier, pour lissage, par M. J.-B. Molozay.
- Les quatre modèles ci-dessus, nos *75 à *78, ont été donnés au Conservatoire par la Chambre de Commerce de Paris.
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- FILATURE, U-k-l-lTl
- 7©. Modèle de métier, pour repiquage, par M. J.-B. Molozay.
- 80. Table à découper les cartons, par M. J.-B. Molozay.
- 81. Machine à percer les cartons, par M. J.-B. Molozay.
- 82. Métier pour l’enla<;age des cartons, par M. J.-B. molozay.
- 83. Modèle pour la démonstration des empoulages, par M. J.-B. Molozay.
- 84-. Caisse à velours, par M. J.-B. Molozay.
- 85. Modèle des armures les plus usitées, par M. J.-B. Molozay.
- 1, Tissage, métiers à hautes lisses.
- 1. Métier à hautes lisses, pour faire les lapis et tapisseries, système Planchon et Mercier.
- Ces métiers sont encore en usage aux Gobelins.
- m, Tissage, métiers divers.
- 1. Métier à lacets, par Perrault.
- 2. Métier à cordonnet rond, par Molarcl.
- 5. Métier chinois, sans marche, à chevalet, pour tisser les rubans.
- ©. Machine à retordre les cables, par Woolskenkolm.
- 7. Métier à broder.
- 8. Enfile-aiguille, de M. Cannas.
- ©. Enfile-aiguille, tle M. Charles.
- 1©. Machine cylindrique à coudre, par Mn e Journaux-Leblond. 1 fl. Modèle, au 5°, d’une machine à couper les franges, par M. Gautron.
- 12. Hectomètre, ou instrument pour mesurer et plier les étoffes, de M. Saladin, donné par l'inventeur.
- 13. Appareil dynamomélrique, pour /essayer les tissus, par M. P en eaux.
- 1-4. Modèle de métier l\ marche, pour la passementerie, par M. Wynsberghe.
- 15. Machine à'plier les pièces, par M. J. B. Molozay.
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- FILATURE, U-I1-0
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- n, Tissage, métiers à mailles.
- 1. Métier à faire le tricot, reconstruit sous Louis XVI par Bastide, et qui paraît avoir été inventé sous Louis XIV par un nommé François.
- Tous les modèles de la série n ont été considérablement perfectionnés. Ceux des métiers circulaires ont des roues à cueille à dents fixes, qui ne sont plus en usage. Les différentes espèces de roues à cueillir les fils inventées dans ces derniers temps sont toutes à dents mobiles.
- 3. Métier h bas.
- 3. Métier à tricoter.
- 4. Métier à bas, par Michel Serres.
- 5. Petit métier à bas.
- C. Métier à bas commun.
- 7. Métier à bas, mù par une manivelle.
- O. Mécanisme d’un métier à faire le tricot à maille fixe, par MM. Germain Géniton.
- 10. Modèle d’un métier à tricot.
- If. Métier à faire le tricot et différents filets, par Aubert, de Lyon.
- 13. Mécanisme d’un petit métier à bas.
- 13. Mécanisme d’un métier à bas, de Geauge.
- 14. Machine à tricot circulaire, d'Autry.
- 15. Outils et accessoires nécessaires au montage des métiers à tricot.
- IC. Métier à faire la dentelle, par Brévot.
- ±7. Métier à tricot, pour faire le réseau de dentelle.
- 18. Modèle de métier circulaire à platine et à chemin de fer, par M. Bousselot.
- 19. Moule à fondre les plombs, pour les métiers à bas.
- o, Métiers à filets.
- 1. Métier à faire le filet, par Jacquard.
- Ce métier est incomplet, comme on peut s’en assurer par le dessin
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- APPRÊT DES TISSUS, U-O-p—V-a
- complet du portefeuille du Conservatoire. Cette invention a reçu un prix de la Société d’encouragement en 1804.
- Z. Machine à faire le filet, dcBuron, du Bourgtheroude (Eure).
- Cette machine a reçu une médaille d’or à l’exposition de 180G.
- 3. Petite machine à faire le filet, par Buron.
- p, Matières textiles et tissus.
- fl. Collection de cotons d’Algérie, d’Amérique, d’Egypte, de Grèce et de Tunis.
- Z. Collection de chanvres du grand dnché de Bade, de France , de Hollande et de Russie.
- 3. Fibres végétales de diverses provenances, brutes et travaillées.
- 4. Collection de laines d’Angleterre, d’Autriche, de France, de Suède, de Portugal.
- 5. Collection de cocons et de soies de Bade, de la Grèce, des Etats sardes et de l’Algérie.
- <t. Collection de pailles d’Italie.
- 7. Tissus anglais, provenant de l’Exposition universelle de 1851.
- V. — APPRÊT, TEINTURE ET IMPRESSION DES TISSUS.
- a, Machines à apprêter.—b, Teinture et impression des tissus. — c, Matières servant aux industries de la, teinture et de l’impression.
- a, Machines à apprêter.
- fl. Machine à laver et à dégraisser les étoffes.
- Z. Modèle de machine à fouler au moyen de pilons avec a roue motrice.
- Les foulons cylindriques à pression et à percussion tendent à se substituer partout aux moulins à pilons, agissant exclusivement par
- le choc.
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- APPRET DES TISSUS, V-a
- 3. Modèle d’une ancienne machine à lainet* les draps.
- 4. Machine à ratincr les gros draps, anciennement employée,
- 5. Machine à tendre les tissus pour les faire sécher.
- O. Appareil pour arroser les draps avec des eaux gommées.
- Cet appareil n’est pas en usage en France.
- 7. Calandre à leviers pour lustrer les étoiles.
- 8. Modèle de calandre.
- O. Calandre à vis de pression, par Vaucanson.
- La plupart de ces calandres sont encore en usage pour apprêter les Holfcs de soie.
- 10. Modèle d’un calandre à leviers, par Vaucanson.
- If. Forces ordinaires dont on se servait autrefois pour tondre les draps.
- Les différentes espèces de tondeuses mécaniques ont entièrement remplacé les forces dans la fabrication du drap.
- 13. Modèle d’une machine à séparer les châles doubles.
- 13. Machine à battre les étoffes.
- 14. Machine à cylindre et engrenage pour lisser ou calandrer les rubans, donnée par Bardel.
- 15. Machine à faire les bobines de rubans.
- 16. Chardon anglais, mécanique, en cuivre, pour le brossage des draps.
- 17. Moulin à foulon.
- 18. Machine à gaufrer et plisser les rubans.
- 1». Machine chinoise à lisser les rubans.
- 30. Machine à laver, ancien système, par M. Tulpin aîné, de Rouen.
- 31. Machine à laver, système moderne, par le même
- 33. Machine à laver, à lanières, par le même.
- 33. Appareil à lessiver a haute pression et à double effet, système Washington, par le même.
- 34. Modèle au 1/4 d’une machine h fouler, par M. II. Desplas, d’Elbeuf.
- 35. Modèle d’hydro-extracteur, par M. Tulpin aîné, de Rouen. 30. Modèle de tondeuse longitudinale pour les draps, par Neumann et Esser, d’Aix-la-Chapelle, donné par eux.
- 37. Modèle de machine h laver.
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- A PRÊTS DES TISSUS , Y-b
- b, Teinture et impression des tissus.
- 4. Châssis mécanique pour faire les fondus à la planche, donné par M. Paul Godefroy.
- 3. Appareil pour les fondus au rouleau, système Spœrlin, donné par le même.
- 3. Appareil pour les fondus dits par teinture ombrée, par capillarité, système Paul Godefroy, donné par l’auteur.
- 4. Châssis d’imprimeur sur étoilés supprimant l’emploi d’un tireur, de M. Paul Godefroy, donné par l’auteur.
- 5. Plateau mobile portant le châssis d’imprimeur précédent, par le même.
- 6. Table à imprimera la planche, avec étendage horizontal.
- 1. Modèle d’un étendage vertical.
- 8. Cadre servant à étendre et fixer les châles pour l’impression.
- O. Châssis mécanique, système Paul Godefroy.
- 1©. Collection de brosses et violons pour l’impression des étoffes.
- 44. Planches gravées sur bois.
- 43. Collection de planches amenées aux diverses phases de transport etdeclichage des gravures sur bois et sur métaux.
- 13. Deux planches en bois, gravées pour l’impression des toiles.
- 14. Deux planches en métal pour l’impression des toiles, d’après le procédé A'Hoffmann.
- 15. Cinq planches et cinq vignettes en métal, sur lesquelles sont gravées en relief différentes bordures pour l’impression des toiles peintes.
- 16. Collection de bois gravés pour l’impression sur étoffe d’un dessin à plusieurs couleurs, avec châssis et planche gravée sur gélatine, par M. Bouteille.
- 11. Tableau des premiers essais de l’application de la lithographie à l’impression sur étoffes (1819), par MM. Haussmann frères, de Colmar, donné par M. de la Morinièrc.
- 18. Modèle de machine h foularder, à double pression, par M. Tulpin aîné, de Rouen.
- 19. Machine à graver les molettes matrices pour rouleaux d’impression, par Benjamin Lefebvre, donnée par l’inventeur.
- 30. Modèle de machine à teindre.
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- PRODUITS chimiques, V-b-c—X-a 279
- 31. Modèle, au 5e, d’un appareil à cuire les couleurs, par M. Tul-pin aîné, de Rouen.
- 33. Modèle de machine à teindre, par M. Félix Deshayes, de La Carneille (Orne).
- 183. Modèle, au 5e, de machine à imprimer à une couleur, par M. l'alpin aîné, de Rouen.
- 184. Viscosimèlre de M. Ch. Doit fus.
- 35. Viscosimèlre de M. Yvon Schlumberger.
- 3tt. Modèle de machine à imprimer à quatre couleurs, par M. Th. Gadd, de Manchester.
- c, Matières servant aux industries de ta teinture et de
- l’impression.
- 1. Collection de matières tinctoriales et de produits chimiques employés dans les industries de la teinture et de l’impression des tissus.
- 3. Collection de spécimens d'impression des tissus.
- X. — APPAREILS ET PRODUITS CHIMIQUES.
- a, Appareils, — h, Produits. a, Appareils.
- 4. Modèle de laboratoire de chimie.
- 3. Appareil pour la concentration d’une petite quantité d’acide sulfurique.
- 3. Appareil pour les essais d’argent par la voie humide, avec ses accessoires, par MM. Deleuil et fils.
- 4. Appareil à gaz pour l’analyse des substances organiques, par Elsner, de Berlin.
- 5. Appareil à gaz pour l'analyse des substances organiques, par M. liabau, professeur à Fribourg (Bade).
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- beaux-arts, X-a—Y-a-b
- b, Produits chimiques
- 1. Collection de produits chimiques provenant de diverses usines de France, d’Allemagne et d’Angleterre.
- Z. Collection de produits des salines françaises et étrangères.
- Y. — BEAUX-ARTS INDUSTRIELS.
- a, Lithographies» — b, Gravures. — c, Peintures. — d, Dessins pour ëïo/fes et papiers. — c, Dessins d’ornements. — f, Sculpture.
- a, Lithographies et impressions en couleur.
- 1. Vue de l’Exposition universelle de Londres en 1851. Tableau enluminé.
- Z. Vue de l’intérieur du transept du palais de Cristal, avec disposition fictive des produits.
- 3. Deux bouquets imitant l’aquarelle, d’après Pauline Girardin, impression en couleur au moyen de quatre aciers gravés, par M. Isnard Desjardins, donnés par l’auteur.
- 4. Marine, d’après A. Delacroix, gravure et impression en couleur, par le même.
- 5. Paysage, d’après Hubert, impression imitant le dessin à la sépia, par le même.
- b, Gravures,
- 1. Bande représentant les bustes de Napoléon et de Joséphine, gravure dans l’or appliqué sur verre, de l’exposition de 1806, faite par Rascalon et donnée par l’auteur.
- 3. Bande représentant les armoiries et les allégories impériales, gravure dans l’or appliqué sur verre, faite en 1806 par Ras-calon.
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- BIÏA1JX-ARTS. Y-c-d-e
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- c. Peintures.
- I. Deux danseuses indiennes, peinture indienne sur verre.
- Z. Deux danseuses indiennes, peinture indienne sur verre.
- 3. Scène de pâtres chinois, peinture chinoise sur verre étamé.
- 4. Scène champêtre chinoise, peinture chinoise sur verre étamé.
- d. Dessins pour étoffes et papiers.
- 1. Tableau de spécimens de divers styles pour dessins de tapis, de fonds, de bordures, etc., exposé à Londres en 1851, de M. C.-E. Clerget ; donné par l’auteur.
- Z. Dessin de grand châle à quatre fonds, exposé à Londres en 1851 ; donné par l’auteur, M. A. Couder.
- 3. Dessin de grande portière aux armes d’Angleterre; donné par le même.
- 4L Dessin de manlclct de dentelle noire, avec le chiffre de Mmo la duchesse de Kent; donné par le même.
- 5. Dessin de châle long; donné par le même.
- €4. Dessin de châle cachemire, exposé en 1823; donne par le ' même.
- 1. Dessin de châle Nou-Rouz, fête des fleurs, en Chine, exposé en 1839 ; donné par le même.
- H. Dessin de châle carré, VIspahan, style persan; donné par le même.
- Ifi. Papier de tenture, exécuté et donné par MM. Jules Riottot, Chardon et Pacon.
- e, Dessins d'ornements.
- 1. Estampes d’objets de bijouterie, gravées par M. Goessin; données par l’auteur.
- Z. Dessin de candélabres et flambeaux d’église, style ogival, fait par M. A. Couder; donné par l’auteur.
- 3. Dessin de ciboire, calice, burettes, etc., style ogival; fait et donné par le même.
- 4. Dessin d’ornements archiépiscopaux; fait et donné par le même.
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- BEAUX-ARTS, Y-e-f
- . Dessin d’un dais de style ogival; fait et donné par le mêi‘< . Dessin d’une bannière de la Vierge; id.
- f, Sculpture.
- f. Cadre doré, sculpture stylo Louis XIV, au dauphin, en drant un tableau mouvant.
- 2. Cadre doré, sculpture style Louis XV, armorié, encadranl .ta tableau mouvant.
- 3. Cadre doré, sculpture guirlande, encadrant un tableau m- i. vant.
- 4. Panneaux en bois sculpté.
- «a=5X£î's<S££I>^=®—
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