Catalogue des collections
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- CONSERVATOIRE IMPÉRIAL DES ARTS ET METIERS
- CATALOGUE
- DES
- COLLECTIONS
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- CONSERVATOIRE IMPÉRIAL DES ARTS ET MÉTIERS
- CATALOGUE
- DES COLLECTIONS
- PUBLIÉ
- Par ordre de M. le Ministre de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux publics
- Par A. MORIN
- GÉNÉRAL DE DIVISION
- 1IEMHRE DE L'iNSTÏTUT, DIRECTEUR DU CONSERVATOIRE
- QUATRIEME EDITION
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- PARIS
- IMPRIMERIE DE P.-A. BOURDIER ET O
- RUE 11AZARINE, 30.
- 1864
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- AVIS
- La rédaction du Catalogue d’une collection présente toujours des difficultés de plus d’un genre, qui s’accroissent en raison du nombre et de la variété des objets dont elle se compose. Les collections du Conservatoire étaient, sous ce rapport, dans les conditions les plus défavorables, et, pour parvenir à en former un Catalogue aussi exact que possible, le Directeur a eu recours, lors de la première édition, à l’obligeance de quelques-uns des professeurs, ses collègues, et à celle de plusieurs ingénieurs et artistes distingués.
- C’est avec le concours de MM. Olivier, Moll et Alcan, professeurs au Conservatoire; de M. Sil-bermann, conservateur des collections ; de M. Tom Richard, ingénieur; de M. Léon La-lanne, ingénieur des ponts et chaussées; de M. A. Berthoud, horloger; de M. Marloye, fac-
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- VI
- AVIS.
- teur d’instruments; deM. Riocreux, conservateur des collections de la Manufacture impériale de Sèvres; de M. Merlin, conservateur des collections au Ministère d’État, que la première édition a pu être terminée en 1851. M. Tresca, sous-directeur du Conservatoire, et M. Silbermann, ont plus particulièrement coopéré au travail des trois autres éditions.
- Cette nouvelle édition n’a subi qu’un petit nombre de changements dans la classification des produits; mais elle présente des additions nombreuses,,relatives pour la plupart aux nouvelles acquisitions faites pendant les dix dernières années, notamment à la suite des expositions de Londres et de Paris.
- Si, malgré tous les soins apportés à cette rédaction , quelques erreurs y étaient reconnues, les lecteurs sont instamment priés de les signaler à la Direction du Conservatoire impérial des Arts et Métiers.
- À, M.
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- pages.
- TABLE DES MATIÈRES
- Notice historique sur l’ancien prieuré Saint-Martin-des-Champs et le Conservatoire des Arts et Métiers...........xih
- A. Récepteurs.............................................. 1
- A-a. — Manèges. ......................................... 1
- A-b. — Moulins à vent........................................... 2
- A-c. .— Roues hydrauliques............................... 3
- A-d. — Machines à vapeur........................................ 6
- A-e. — Détails et accessoires des machines à vapeur ... 9
- A-f. — Machines à air.......................................... 9
- B. Machines hydrauliques et élévatoires . ...............12
- C. Géométrie descriptive...................................20
- C-a. — Paraboloïdes....................................... 21
- G-b. — Hyperboloïdes....................................23
- C-c. — Conoïdes............................................23
- C-d. — Surfaces réglées spéciales, gauches ou développables................................................. . 24
- C-e. — Intersection des surfaces réglées ..................25
- G-f. — Modèles pour la solution de questions diverses . . 26
- C-g. — Engrenages........................................26
- G-h. — Dessin géométrique................................30
- G-i. — Machines à diviser la ligne droite et le cercle. . . 32
- C-k. — Machines à dessiner, à réduire, etc...............33
- G-l. — Collection de figures géométriques................33
- D. Métallurgie................................................ 34
- D-a. — Travail des mines.................................34
- D-b. — Minéraux..........................................35
- D-c. — Fourneaux métallurgiques..........................36
- D-d. — Machines employées dans le traitement des métaux. 37
- D-f. — Ateliers divers pour le travail des métaux .... 39
- E. Machines à calculer et compteurs.............................39
- F. Arpentage et astronomie.................................42
- F-a. — Arpentage, nivellement, topographie, géodésie . . 42
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- vin
- TABLE
- PAGES.
- F-b. — Sphères terrestres, célestes, planisphères, mécanismes uranographiques.........................................45
- F-c. — Astronomie et navigation.....................47
- F-d. — Modèles de terrains, en plan et en relief............49
- F-e. — Almanachs et calendriers.....................50
- G. Chronométrie.............................................51
- G-a. — Chronométrie des anciens, sabliers, cadrans solaires ou horographes..........................................50
- G-b. — Chronométrie moderne, horloges, chronomètres,
- pendules, montres................................52
- G-c. — Pièces séparées, mouvements divers, organes, accessoires .......................................57
- G-d. — Machines et outils à l’usage des horlogers .... 60
- H. Art des constructions...................................66
- H-a. — Outils du menuisier, du charpentier, du tailleur de
- pierres..........................................66
- H-b. — Échafauds. ..........................................67
- H-c. — Coupe des pierres.................................. 67
- H-d. — Assemblages de menuiserie et de charpente ... 69 H-e. — Combles, fermes en bois ou en fer, cintres, charpentes, escaliers, pans de bois......................72
- H-f. — Portes et croisées........................ 74
- H-g. — Serrurerie.......................................... 74
- H-h. — Édifices (constructions et décorations)..............76
- H-i. — Emploi des cordages..................................78
- H-k, — Machines et appareils employés pour les fondations. 82 H-l. — Constructions hydrauliques...........................83
- I. Cinématique............................................ 83
- I-a. — Guides et supports................(...............84
- I-b. — Appareils de graissage........................... 85
- I-c. — Transformation du mouvement rectiligne continu en
- mouvement rectiligne continu. . . ...............86
- I-d. — Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement rectiligne continu, et réciproquement. 87
- I-e. — Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement rectiligne alternatif...........88
- I-f. — Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement rectiligne alternatif ou intermittent .......................................................90
- I-g. — Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement rectiligne intermittent.........91
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- DES MATIÈRES.
- IX
- PAGES.
- I-h. — Transformation du mouvement rectiligne ou circulaire alternatif en mouvement circulaire continu. 91 I-i. — Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement circulaire alternatif.................92
- I-k. — Transformation du mouvement circulaire alternatif
- en mouvement circulaire intermittent. ..... 92
- 1-1. — Transformation du mouvement rectiligne alternatif
- en mouvement circulaire alternatif..............94
- I-m. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, les arbres étant dans le prolongement l’un de l’autre, ou à peu
- près........................................94
- I-n. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes parallèles à petites distances l’un de l’autre... 95 I-o. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas où les
- axes se rencontrent à angle droit...........97
- I-p. — Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement circulaire continu, dans le cas d’arbres parallèles et à de grandes distances l’un de
- l’autre.....................................97
- I-q. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes
- qui ne se rencontrent pas....................... 98
- I-r. — Mouvement de rotation continu transformé en mouvement de transport et en mouvement de rotation
- simultanés .......................................99
- I-s. — Mouvements différentiels......................99
- I-t. — Types génériques des tentatives faites pour obtenir
- un mouvement perpétuel............................99
- J. Dynamomètres et appareils servant aux observations mé-
- caniques .........................................99
- J-a. — Dynamomètres..................................... 99
- J-b. — Appareils d’observation pour l’hydraulique et la
- pneumatique......................................100
- J-c. — Appareils compteurs.............................. 102
- K. Manœuvre et déplacement des fardeaux...................104
- L. Machines-outils servant apercer, forer, aléser, tourner,
- scier, raboter, refendre, etc,, etc..............107
- M. Gravure, Lithographie, Typographie, Imprimerie, Écri-
- ture, Fabrication du papier..................... 112
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- X
- TABLE
- ?AGES.
- N. *Chauffage, Éclairage > Économie domestique..........117
- N-a. — Chauffage et fourneaux économiques...............117
- N-b. — Éclairage .......................................118
- N-c. — Appareils et objets en usage dans les hôpitaux . . 120
- O. Céramique. . .......................................120
- Poteries
- O-a. — Terres cuites..................................122
- O-b. — Poteries mates ................ 124
- 0-c. — Poteries vernissées............................. 125
- O-d. — Faïence émaillée................................ 126
- O-e. — Faïences fines.................................127
- 0-f. — Grès cérames...................................430
- 0-g. — Porcelaine dure ou kaolinique..................133
- O-h. — Porcelaine tendre phosphatique ou anglaise. . . . 135
- O-i. — Porcelaine tendre, à fritte, ou française......136
- O-j. — Émaux......................*.....................148
- Coloration et décoration dés poteries.
- O-k. — Pièces décorées par les procédés des Engobes et des Couvertes colorées, du Guillochage, des Réserves, etc................................... .... .138
- 0*1. — Pièces décoréespar le procédé de l’impression. . 139
- 0-m. — Couleurs diverses et leurs applications..........140
- 0-d. Métaux et Lustres métalliques......................141
- O-o. -1- Matériaux en nature et préparés pour la confection
- des poteries....................................142
- Verrès et cristaux.
- 0-p. — Matières premières et Compositions.................144
- Outils et Instruments de fabrication........... 144
- Opérations diverses du façonnage. . .............145
- Objets donnés par la Cristallerie de Saint-Louis
- (Moselle).......................................145
- Pièces de gobeleterie en verre et Cristaux colorés
- dans la masse................................. 145
- Pièces de gobeleterie doublées et triplées........147
- Pièces filigranées et rubanées.................. 147
- Ornementation par taille et gravure...............147
- Décoration en couleurs vitrifiables et métaux précieux ............................................147
- Généralités.
- O-q. — Gobeleterie et autres objets qui s’y rapportent . . 148
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- ltfiS MATIÈRES.
- XI
- PAGBS.
- 0-r. — Verres d’objectifs, Verres à vitre, Cylindres, Tubes
- et Tuyaux......................*................159
- 0-s. — Vases et instruments de chimie....................... . i60
- 0-t. — Pierres gemmes artificielles, Objets façonnés à la
- lampe d’émailleur, Verre filé et Verre tissé . . . 160
- 0-u. — Objets incrustés dans la masse du verre.............16!
- O'V. — Vitraux.............................................162
- 0-x. — Défectuosités du verre, ses altérations et transmutations. . ............................................. 162
- 0-v. — Objets qui ne se rapportent à aucune des divisions
- précédentes.....................................163
- P. Physique................................................164
- PA. Physique mécanique.
- PA-a. — Pesanteur . »......................................164
- PA-b. — Hydrostatique......................................166
- PA-c. — Pression des liquides et des gaz...................168
- PA-b. — Écoulement des liquides et des gaz.................169
- PA-e. — Pneumalique........................................170
- PA-f. — Appareils divers...................................172
- PB. Actions moléculaires.
- PB-a. — Compressibilité et élasticité.................... 174
- PB-b. — Capillarité .......................................174
- PB-c. — Propriétés chimiques. »............................174
- PC. Chaleur.
- PC-a. — Dilatation.........................................175
- PC-b. — Vapeurs........................................... 177
- PC-c. — Conductibilité.....................................178
- PC-d. — Chaleur rayonnante..................................179
- PG-e. — Calorimétrie........................................189
- PD. Magnétisme.
- PD-a. — Appareils magnétiques...............................180
- PE. Électricité.
- PE-a. — Électricité statique, Développement.................181
- PE-b. — Électromètres..................................... 183
- PE-c. — Électricité dissimulée..............................183
- Plï-d. — Actions chimiques..................................185
- PE-e. — Lumière électrique..................................185
- PE-f. — Électricité dynamique, Piles galvanique?............186
- PE-g. — Action des courants.................................187
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- XII
- TABLE
- PAGBS.
- PE-h. — Induction.......................................188
- PE-i. — Phénomènes thermo-électriques.....................190
- PF. Acoustique.
- PF-a. — Théorie des sons..................................190
- PF-b. — Instruments de musique..........................191
- PG. Optique.
- PG-a. — Catoptrique.......................................193
- PG-b. — Dioptrique........................................195
- PG-c. — Chromatique..................................... 196
- PG-d. — Vision............................................198
- PG-e. — Instruments..................................... 198
- PG-f. — Interférences.....................................201
- PG-g. — Polarisation......................................202
- PG-h. — Phosphorescence...................................204
- PH. Météorologie.
- PH-a. — Appareils pour mesurer la pression atmosphérique ......................................................204
- PH-b. — Appareils thermométriques.........................295
- PH-c. — Appareils hygrométriques..........................206
- PH-d. — Magnétomètres................................... 206
- PH-e. — Anémomètres et effets dus aux vents...............207
- PH-f. — Appareils électrométriques et effets de l’électricité. 207
- PH-g. — Appareils d’optique météorologique................208
- PH-h. — Appareils et effets météorologiques divers. . . . 208
- PI. Électro-Chimie.
- Pl-a. — Galvanoplastie, etc...............................208
- PK. Télégraphie.
- PK-a. — Télégraphique optique ............................208
- PK-b. — Télégraphie électrique.......................... 208
- PL. Appareils divers de physique générale................210
- Q. Agriculture. .................................... 211
- Q-a. — Bêches et pelles................................. 211
- Q-b. — Instruments de défrichement........................212
- Q-c. — Houes..............................................213
- Q-d. — Instruments de jardinage et instruments pour cultures spéciales...........................................214
- Q-e. — Instruments forestiers........................... 216
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- DES MATIÈRES.
- XIII
- PAGES
- Q-f. — Instruments pour les dessèchements et les irrigations. ................................................... 216
- Q-g. — Machines pour élever l’eau et plans en relief de dessèchements et d’irrigations.................................217
- Q-h. — Binots.............................................218
- Q-i. — Charrues simples ou à supports.....................219
- Q-j. — Charrues à avant-train. ...........................220
- Q-k. — Charrues pour labour à plat........................220
- Q-l. — Charrues pour cultures spéciales et pour défonce-
- ment..............................................220
- Q-m.— Herses, scarificateurs et extirpateurs.............221
- Q-n. — Rouleaux...........................................223
- Q-o. — Instruments pour la semaille et la transplantation. 223
- Q-p. — Houes à cheval et buttoirs pour la culture des récoltes en ligne.............................................224
- Q-q. — Instruments pour la récolte........................225
- Q-r. — Instruments de transport et appareils servant à l’attelage des animaux de travail...............................227
- Q-s. — Machines pour l’égrenage des céréales................229
- Q-t. — Machines pour le nettoyage des grains................229
- Q-u. — Machines pour la préparation des produits .... 230
- Q-v. — Modèles de constructions.............................232
- Q-w.— Pièces détachées et autres servant aux démonstrations...................................... ..... 233
- Q-x. — Produits agricoles...................................234
- Q-y. — Modèles de Zootechnie................................234
- Q-z. — Instruments et appareils concernant le bétail . . . 234
- R. Poids et mesures........................................ 236
- R-a. — Appareils de vérification et de poinçonnage. . . . 236
- R-b.— Mesures de longueur.................*...............237
- R-c. — Mesures de capacité..................................244
- R-d. — Poids................................................247
- R-e. — Instruments de comparaison, etc......................251
- R-f. — Appareils de pesage..................................254
- S. Locomotion et transport..................................257
- S-a. — Locomotion et transports sur les routes ordinaires. 257 S-b. — Locomotion et transports sur chemins de fer.. . . 259 S-c. — Locomotion et transports sur les rivières, les canaux
- et la mer. .......................................261
- T. Fabrications diverses....................................264
- T-a. — Poudre...............................................264
- T-b. — Armes................................................264
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- XIY TABLE DES MATtÈClS.
- T-c. — Meunerie-amidonnerie, Pain....................265
- T-d. — Acides..............................................265
- T-e. — Huiles............................................» 266
- T-f. _ Sucre...............................................266
- T-g. — Chaux et Plâtres....................................266
- T-h. — Machines, Appareils et Ateliers divers..............267
- T-i. — Outils employés dans divers arts manuels .... -69
- T-j. — Ustensiles de ménage................................271
- T-k. — Caoutchouc. . . ....................................271
- U. Filature................................................272
- U-a. — Préparations du lin et du.chanvre, 1er degré . . . 272
- U-b.— Préparations du coton................................ 272
- U-c. — Préparation des laines, 1er degré...............273
- U-d. — Préparation des laines longues, 2° degré........274
- U-e. — Préparation de la soie, 2e degré..................274
- U-f. — Filage des matières à filaments discontinus. . . . 275
- U-g. — Métiers............................................. 275
- U-h. — Moulinage de la soie..............................276
- U-i. — Tissage, machines préparatoires......................276
- U-lt. — Tissage, métiers à basses lisses............... 278
- U-l. — Tissage, métiers à hautes lisses.................283
- U-m.— Tissage, métiers divers...............................283
- U-n. — Tissage, métiers à mailles...........................283
- U-o. — Métiers à filets ..................................... 284
- U-p. — Matières textiles et tissus.......................285
- Y. Apprêt, teinture et impression des tissus.............285
- Y-a. — Machines à apprêter.................................286
- V-b. — Teinture et impression des tissus.................287
- V-c. — Matières servant aux industries de la teinture et de
- l’impression...................................288
- X. Appareils et produits chimiques......................283
- X-a. — Appareils .... ;....................................288
- X-b.— Produits.............................................289
- Y. Beaux-arts industriels...............................289
- Y-a. — Lithographie et impression en couleur...........289
- Y-b. — Gravures.........................................290
- Y-c. — Peintures........................................290
- Y-d. — Dessins pour étoffes et papiers ... -.............290
- Y-e. — Dessins d'ornements............................... 290
- Y-f. — Sculpture......................................291
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- NOTICE HISTORIQUE
- SUR
- L’ANCIEN PRIEURÉ SAINT - MARTIN - DES -CHAMPS
- UT SUR L K
- Conservatoire impérial des Arts et Métiers
- L’emplacement sur lequel est situé aujourd’hui le Conserva loi re des Arts et Métiers a été occupé pendant plus de sept cents ans par un monastère qui porta d’abord, mais pendant peu de temps, le titre d’abbaye, et qui prit ensuite, pour ne plus le quitter jusqu’à sa suppression, en 1790, le nom de prieuré royal de Saint-Martin des Champs. Sa fondation remontait à l’année 1060.
- Mais bien antérieurement à cette époque, sur le lieu même où fut fondé cet établissement religieux, il en avait déjà existé un autre, contemporain des premiers âges du christianisme dans les Gaules. Était-ce une chapelle souterraine comme celle où nos premiers apôtres allaient semer, aux environs de Lutèee, la parole de Dieu? Était-ce une de ces basiliques élevées sur les débris des temples du paganisme? On ne sait; mais une opinion généralement admise et qui semble confirmée par la charte même de fondation de l’abbaye, c’est que là, de toute antiquité, il y avait eu un monument con-
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- XVI NOTICE HISTORIQUE.
- sacré au culte chrétien et placé sous l'invocation du bienheureux saint Martin,
- Ce premier établissement religieux subsista sous la première et sous la seconde race, et fut détruit probablement vers l’année 885, sous le règne de Charles le Chauve, par les Normands qui saccagèrent cette année-là les environs de Paris ; ils détruisirent notamment de fond en comble tous les édifices religieux situés hors des murs de la ville, dont l’enceinte, du côté où est aujourd’hui la rue Saint-Martin, ne dépassait pas alors les bords de la Seine. Après la retraite des Normands, dont les incursions et les ravages continuèrent néanmoins jusqu’au traité conclu avec eux par Charles le Simple, on ne put songer à relever les églises qu’ils avaient détruites, et ce ne fut qu’un siècle après que les premiers rois de la troisième race entreprirent cette œuvre de réparation. Dans l’intervalle, le fisc s’était emparé des terrains sur lesquels avaient existé ces églises, ainsi que de leurs dépendances. Le roi Robert, fils et successeur de Hugues Capet, se trouva ainsi possesseur d’un vaste emplacement, sur lequel plusieurs auteurs ont prétendu qu’il avait même fait construire un palais tout à côté des ruines de l’ancienne basilique dédiée à saint Martin. Mais l’existence de ce palais est plus que douteuse ; ce qui paraît certain, c’est que le roi Robert fonda en ce lieu une chapelle qui fut l’origine de l’église Saint-Nicolas des Champs. Ce fut sous son règne que l’église Saint-Germain-des-Prés, qui avait aussi été brûlée par les Normands, fut réédifiée.
- C’est en marchant sur ses pieuses traces que son fils, le roi Henri Ier, conçut le dessein de relever la vieille basilique de Saint-Martin. La charte par laquelle il mit
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- NOTICE HISTORIQUE. XVII
- ce projet à exécution est de l’année 1060. En voici l’analyse :
- « Le roi commence par déclarer qu’il était de noto-« riété publique qu’il avait existé autrefois, dans un lieu « peu éloigné de la porte de la ville de Paris, une basili-« que dédiée à saint Martin, qui avait été entièrement « détruite par une rage tyrannique [tyrannica rabie), « sans qu’il en restât de vestiges *. II dit ensuite qu’il en « a fait rebâtir une plus grande, cherchant ainsi à rente dre à son céleste époux une église redevenue féconde, « de stérile qu’elle était longtemps restée; que, par le te conseil d’hommes pieux, il a attaché à cette église tt des chanoines réguliers, et, afin de leur enlever tous « les soucis du siècle, pour les laisser entièrement se « vouer au service de Dieu, qu’il leur fait don des terres « qu’il possédait dès auparavant autour de cette église, « et de celles qu’un seigneur nommé Ansold et ses deux t< neveux Milon et Warin, du consentement du comte « Hugues, lui ont abandonnées en considération de sa « réconciliation avec ledit Milon, qui était alors envers « lui coupable de grands crimes. Le roi ajoute que c’est ce à la sollicitation d’Imbert (évêque de Paris) qu’il s’est
- 1 Depuis la première édition de ce Catalogue, un examen plus attentif du texte de cette charie m’avait inspiré des doutes sérieux sur le véritable emplacement de cette première basilique dédiée à saint Martin. Je dois avouer qu’aujourd’hui, pour moi, la question n’est plus douteuse. Les fouilles récemment faites pour le prolongement de la rue de Rivoli ont achevé de l’éclaircir et m’ont confirmé ce que je soupçonnais déjà : la basilique dont il est parlé au début de la charte d’Henri 1er devait être située sur les terrains où fut édifiée plus tard l’église Saint Jaeques-de-la-Boucherie , ce qui n’empêche pas qu’il reste assez probable que de toute antiquité saint Martin avait eu au moins une chapelle sur l’emplacement actuel du Conservatoire des Arts et Métiers.
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- XVIII
- NOTICE HISTORIQUE.
- « contenté de l’abandon que ces chevaliers lui firent de « ces coultures, au lieu des cent livres qu’il aurait pu c( exiger de Milon, en vertu des condamnations qu’il « avait encourues.
- « Cette charte, qui se termine par l’énumération des « biens fort considérables formant la dotation de la nou-« velle église, est signée du roi, de sa femme, la reine «Anne de Russie, de leur fils Philippe, qui y prend « aussi le titre de roi, et des principaux dignitaires ec-« clésiastiques et laïques du royaume. »
- Ce fut presque au milieu de la coulture confisquée sur Ansold et ses neveux que fut bâtie la nouvelle église; mais son fondateur mourut avant qu’elle fût achevée.
- Le roi Philippe Ier continua l’œuvre de son père, et
- en 1067, la nouvelle église se trouvait, entièrement terminée; la dédicace en fut faite solennellement en présence du roi, entouré d’un grand nombre d’archevêques, d’évêques et de seigneurs. Philippe, par une nouvelle charte, confirmative de la fondation faite par son père, consacra cette inauguration en ajoutant de nouveaux bienfaits à ceux d’Henri Ier.
- Disons tout de suite que diverses autres chartes des rois Louis VI, Louis Vil et Philippe Auguste, vinrent successivement accroître les richesses et les privilèges de la nouvelle église, qui devint bientôt une des plus opulentes du royaume.
- Enfin, n’oublions pas de ranger au nombre des royaux bienfaiteurs du prieuré Saint-Martin-des-Champs Henri Ier, roi d’Angleterre, qui fit construire à ses frais un magnifique dortoir pour les moines.
- Les constructions du monastère avaient marché en
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- XIX
- NOTICE HISTORIQUE.
- même temps que celles de l’église, et leur ensemble reçut le nom d’abbaye Saint-Martin-des-Champs. Ce fut un nommé Engelard qui en devint le premier abbé. A sa mort, arrivée vers 1078, Philippe 1er ne lui désigna pas de successeur, et en 1079, du consentement des chanoines, alors au nombre de treize, il donna l’église et toutes ses dépendances à saint Hugues, alors abbé de Cluny, qui y mit des religieux de l’ordre de Saint-Benoît. Dès lors l’abbave n’eut plus que le titre de prieuré, gouverné par des prieurs, soit réguliers, soit commen-dataires. Le premier de ces prieurs, qui se sont succédé sans interruption pendant sent cent dix ans, s’appelait Ursion; le dernier, l’abbé de Saint-Farre.
- Parmi ces prieurs, on en compte une foule qui sont devenus évêques, dont un évêque de Paris; un assez grand nombre qui ont été archevêques ou abbés do Cluny, et plusieurs qui ont été promus au cardinalat. De ces derniers, les deux plus célèbres sont Pierre Aycelin de Montaigu, dit le cardinal de Laon, et Armand-Jean du Plessis, cardinal de Bichelieu.
- Ainsi que ceia a déjà été dit plus haut, le prieuré Saint-Martin-des-Champs, comme d’ailleurs son nom l’indique, était, à l’époque de sa fondation, hors des murs de Paris, qui s’arrêtaient alors au grand Châtelet; l’enceinte de Philippe-Auguste, commencée en 1190, achevée en 1211, le laissa encore assez loin dans la campagne, et ce ne fut que par l’enceinte entreprise par Charles Y, en 1367, et achevée sous Charles VI, en 1383, que ce prieuré se trouva enfin enclavé dans les murs de la ville.
- Cette situation isolée, dans ces périodes de troubles et de guerre, l’exposait à des dangers contre lesquels, dès
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- le douzième siècle, on s’efforça de le prémunir. Le monastère Saint-Martin-des-Champs fut entouré de hautes et épaisses murailles crénelées, flanquées de tours, au nombre de vingt et une, par les soins de Hugues, son sixième prieur. On a mal à propos fixé l’époque de l’établissement de cette enceinte à l’année 1273 : alors elle fut seulement réparée ; c’est de 1130 à 1140 qu’elle a été construite. Elle avait la forme d’un carré un peu allongé, et comprenait, du côté de la rue Saint-Martin, tout l’espace situé maintenant entre la rue Aumaire “et la rue du Yertbois, se prolongeait sur toute la longueur de ces deux rues jusqu’à la rue Volta (qui a remplacé les rues de la Croix et de Frépillon), qu’elle longeait d’une extrémité à l’autre. Ces fortifications étaient en partie restées debout jusqu’à la révolution de 1789, et l’on en voit encore aujourd’hui quelques vestiges dans le Conservatoire des Arts et Métiers et dans les rues qui l’environnent. La . superficie de cette enceinte était de quatorze arpents, dont une partie était couverte par les constructions dont se composait le monastère, et l’autre était occupée par des jardins et un pré qui servit longtemps de lice pour les combats judiciaires ou pour les duels autorisés par le roi. Le cimetière dépendant du monastère se trouvait sur l’emplacement actuel de la rue Réaumur, entre la grande église et Saint-Nicolas-des-Champs, qui ne fut longtemps qu’une simple chapelle enclavée dans les murs du prieuré Saint-Martin, dont l’entrée principale faisait face alors à la rue Aumaire. Il existait de ce côté une grosse tour qui fut détruite en 1575, époque à laquelle, les moines de Saint-Martin ayant cédé une partie des terrains qui leur appartenaient du côté de la rue Aumaire pour l’agran-
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- dissement de l’église Saint-Nicolas-des-Champs, la grande entrée du couvent fut transportée du côté de la rue Saint-Martin, presqu’en face de la rue Grenétat, au milieu de l’endroit où commence la rue Réaumur. L’enceinte fut alors reculée, et Saint-Nicolas-des-Champs se trouva hors des murs du prieuré, mais seulement séparé d’eux par une ruelle fort étroite.
- On remarquait dans le cimetière Saint-Martin une chapelle sépulcrale appelée la chapelle Saint-Michel, qui fut fondée au commencement du treizième siècle par Nicolas Arrode, et qui servit longtemps de lieu de sépulture à tous les membres de la famille du fondateur, qui était une des plus considérables et des plus opulentes de la ville de Paris. Quelques restes de cette chapelle, qui fut attribuée plus tard à une confrérie, celle des rubanniers, subsistent encore, dit-on, dans une des rues transversales qui se trouvent à droite dans la'rue Réaumur, au bout de l’église Saint-Nicolas.
- On a vu que, sur les quatorze arpents dont se composait l’enclos du prieuré, la plus grande partie consistait en jardins, et qu’il s’y trouvait un pré qui longtemps servit de champ-clos et de lices. Ces lices avaient été établies dans le principe pour servir aux combats judiciaires ; elles restaient toujours disposées pour le combat et prêtes à recevoir les combattants. Il paraît que les moines tiraient un revenu de leur location. L’histoire fait mention de plusieurs de ces combats, dont l’un des plus célèbres est celui qui eut lieu en 1385 entre la Tré-moille, chevalier français, et Courtenay, chevalier anglais. Enfin, ce fut dans un terrain vacant, espèce de voirie dépendant du prieuré Saint-Martin-des-Champs, que les chefs de la faction de Bourgogne firent jeter,
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- en 1418, le corps du connétable d’Armagnac, après l’avoir fait traîner ignominieusement pendant trois jours dans toutes les rues de Paris. Le chancelier de Marie et Rainçonnet de la Guerre, qui avaient été massacrés avec le connétable d’Armagnac, partagèrent sa sépulture; leurs corps, comme le sien, y furent traînés sur une claie, et précipités dans une fosse où jusque-là on n’avait entassé que des animaux immondes.
- Les constructions dont se composait le monastère s’étaient, depuis sa fondation, accrues de siècle en siècle, et en avaient fait un des plus vastes et des plus magnifiques établissements religieux de toute la France. Leur description, qui se retrouve d’ailleurs dans tous les historiens de la ville de Paris, nous entraînerait beaucoup plus loin que ne le comporte cette notice.
- Nous ne parlerons donc pas des dernières transformations qu’a subies le prieuré Saint-Martîn-des-Champs, ni de celles de ses parties qui ont complètement disparu; nous nous bornerons à signaler brièvement celles qui subsistent encore de nos jours, et qui sont appropriées au service du Conservatoire des Arts et Métiers.
- L’église, qui jusqu’en 1854 avait été laissée dans un état presque complet de dégradation, a été, depuis cette époque, en grande partie réparée. Une belle et intelligente restitution de i’ornementation intérieure de la nef et du chœur vient tout récemment d’être achevée. Cette église est restée, quant à la forme de sa construction, exactement ce qu’elle était à ia suppression du couvent; mais la portion de cet édifice, qui seule remonte à la fondation de Henri 1er, l’abside ou rond-point, l’un des plus remarquables morceaux qui nous restent du onzième siècle, n’a pu malheureusement être comprise
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- encore dans les travaux qui ont été exécutés. Cependant, comme ce beau spécimen d’architecture romane, bien que classé au nombre des monuments historiques, menaçait ruine de tous côtés, il a été fait d’urgence quelques réparations pour Fempêcher de s’écrouler. Sa restauration complète est subordonnée à l'ouverture de nouveaux crédits, ceux dont on disposait ayant été totalement épuisés pour l'achèvement de la nef ou du chœur. Ces deux parties de l’édifice ont été immédiatement appropriées à un service nouveau fort important. Elles sont de beaucoup postérieures à l’abside. Le chœur est du treizième siècle; quant à la nef, on croit qu’elle ne date que du quinzième siècle, ou tout au plus de la fin du quatorzième : c’est un vaisseau fort grand, sans bas-côtés et sans voûte, qui est seulement lambrissé. Le lambris, la toiture et la façade ont été entièrement refaits à neuf.
- C’est dans cette église qu’ont été inhumés presque tous les prieurs du monastère; plusieurs personnages remarquables de différents siècles y ont eu aussi leur sépulture : on voyait parmi les dalles qui servaient naguère au pavage de l’église, et qui ont été récemment enlevées, plusieurs pierres tumulaires avec des dessins incrustés et des épitaphes fort anciennes. Les fouilles nécessitées par les travaux ont mis à nu plusieurs tombes dont la forme accuse aussi une grande ancienneté, mais qui ne portaient aucune inscription.
- L’ancien réfectoire des moines, appelé communément la petite église, sert aujourd’hui de bibliothèque. Habilement et richement restauré par les soins de M. Léon Vaudoyer, architecte du Conservatoire, c’est aujourd’hui, peut-être, le monument le plus élégant et le
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- plus gracieux d’architecture gothique qui existe en France. Il date du milieu du treizième siècle; on attribue sa construction à Pierre de Montereau, et ce petit chef-d’œuvre est en effet digne à tous égards du célèbre architecte de la Sainte-Chapelle du Palais. Le succès de cette restauration fait encore désirer plus vivement de voir bientôt appliquer la même science et le même goût qui y ont présidé à une autre restauration non moins importante au point de vue archéologique, celle de l’abside de la grande église.
- Il existe encore derrière le réfectoire quelques constructions, récemment utilisées, qui ont fait partie de l’ancien dortoir bâti aux frais de Henri 1er, roi d’Angleterre. Cet ancien dortoir avait été remplacé, longtemps avant la suppression du couvent, par un autre beaucoup plus moderne, dont on a fait la grande galerie des machines du premier étage.
- Au rez-de-chaussée, la galerie d’agriculture est installée dans la chapelle Notre-Dame, qui était un oratoire particulier, où plusieurs des dignitaires du couvent avaient reçu la sépulture. On peut voir encore les contreforts qui soutenaient les murs de celte chapelle. Enfin, il existe derrière les bâtiments de la deuxième cour, sur une étendue d’environ cinquante mètres, un morceau resté intact du mur crénelé qui entourait le monastère, et l’une des vingt et une tours dont ce mur était flanqué. Il est à remarquer que cette tour porte du côté du levant et du côté du midi de nombreuses traces de projectiles. Elle se trouve sur le même alignement que la tour que l’on peut voir au coin de la rue du Vertbois, servant aujourd’hui de regard à la fontaine qui y est établie, et gui, elle aussi, faisait partie des vingt et une tours du
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- prieuré. Elle fut cédée par les moines en 1712 à la ville de Paris pour l’établissement de cette fontaine, sous la réserve d’une concession d’eau à l’usage du couvent, concession qui est encore due au Conservatoire des Arts et Métiers.
- Les moines du prieuré royal Saint-Martin des Champs jouissaient de privilèges fort étendus : ils exerçaient dans leur enclos le droit de haute justice, et celui de basse justice dans toutes leurs propriétés. Ces propriétés, riches et nombreuses, auxquelles étaient attachés de très-lucratifs droits féodaux, étaient pour la plupart situées dans les environs de Paris. La merise seule du prieur valait quatre-vingt mille livres de rente, et il avait à sa nomination, tant à Paris qu’en différentes provinces, cent huit bénéfices ecclésiastiques. Les richesses mobilières du prieuré Saint-Martin des Champs étaient en rapport avec ses richesses foncières : il possédait les reliques les plus vénérées; les ornements de son église étaient splendides, les tableaux et les statues dont elle était décorée étaient d’un grand prix; les vases sacrés, les reliquaires, resplendissaient d’or et de pierreries; sa bibliothèque renfermait les manuscrits les plus rares et les plus précieux; en un mot, des trois vœux auxquels leur sainte règle astreignait les moines, il en était au moins un, celui de pauvreté, qui n’était pas très-scrupuleusement observé. Aussi, à differentes époques, subirent-ils une réforme que les relâchements de la discipline avait rendue nécessaire, et dont la plus mémorable est celle qui eut lieu en 1500 sur l’ordre et par les soins de Jacques d’Amboise, évêque de Clermont, abbé de Cluny, et qui avait été précédemment prieur de Saint-Martin des Champs. Il serait injuste
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- de terminer là cette esquisse historique, sans reconnaître que le prieuré de Saint-Martin des Champs a fourni un large contingent à cette phalange de laborieux écrivains qu’a produits le savant ordre de Saint-Benoît.
- La révolution de 1789, qui supprima tous les ordres religieux, mit fin à l'existence du prieuré royal de Saint-Martin des Champs. Les moines turent dispersés, les biens du monastère confisqués et tous vendus, à^l’ex-ception du couvent lui-mème, qui resta et qui est encore propriété nationale, vraiment digne de ce nom par la destination qu’elle a reçue.
- Les idées les plus fécondes parles résultats qu'elles doivent avoir sont souvent celles de toutes qui éprouvent le plus de difficultés à se traduire en institutions utiles, et l’histoire de la fondation du Conservatoire des Arts et Métiers est au moins une preuve frappante des lenteurs qu’elles ont à subir avant d’èlre mises en pratique.
- Descartes est le premier qui ail conçu la pensée d’ouvrir des cours publics pour les ouvriers. Son plan con-
- sistait à faire bâtir de grandes salles pour chaque corps de métier, à annexer à chacune de ces salles un cabinet où se trouveraient rassemblés les instruments mécaniques nécessaires ou utiles aux arts qu’on devait y enseigner, et à attacher à chacun de ces cabinets un professeur habile, capable de répondre à toutes les questions des artisans, et qui pût les mettre à même de se rendre raison des procédés qu’ils étaient appelés journellement à mettre en pratique.
- Ce plan resta à l’état de projet, et plus d’un siècle
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- s’écoula entre sa conception et la première tentative faite pour le réaliser.
- Il existait cependantsons l’ancien régime unecollection demachines qui auraient pu faciliter l’exécution du projet de Descartes. Cette collection, formée par l’Académie des sciences, était placée au Louvre, et comptait «à l’époque de la révolution de 89 plus d’un siècle d’existence. Elle était composée d’un très-grand nombre de modèles précieux, dont les dessins et les descriptions avaient été pour la plupart publiés dans un recueil spécial, mais qui n’étaient pas connus du public, n’ayant jamais été exposés à ses regards.
- Il était réservé à Vaucanson de donner un commencement d’exécution au plan tracé par Descartes.
- En 1775. Vaucanson avait, formé à l’hôtel de Mor-tagne, rue de Charonne, faubourg Saint-Antoine, la première collection publique de machines, instruments et outils, destinés à l’instruction de la classe ouvrière. En mourant, il légua au gouvernement cette collection, et ce legs renfermait en germe la fondation du Conservatoire des Arts et Métiers. JM. Jolv de Fleury, contrôleur général, fit pour le compte de l’État, qui avait accepté le legs de Vaucanson, l’acquisition de l’hôtel deMortagne, et y attacha un conservateur chargé de veiller au précieux dépôt qu’il renfermait. En même temps une décision fut prise, en vertu de laquelle les auteurs de toutes les inventions qui seraient à l’avenir jugées dignes de
- recevoir des encouragements ou d’obtenir des récompenses nationales étaient tenus d’en enrichir la collection de l’hôtel de Mortagne. Ce fut 1\I. de Vandermonde qui fut choisi pour être tout à la fois l’administrateur et le conservateur de ce premier musée industriel.
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- Depuis sa fondation, en 1785, jusqu’en 1792, il avait été augmenté de plus de 500 machines nouvelles.
- La tourmente révolutionnaire qui grondait alors sur la France, au lieu d’anéantir l’institution de l’hôtel de Mortagne, comme elle en anéantit tant d’autres, lui vint tout au contraire en aide.
- Mue par une louable pensée, l’Assemblée législative avait créé une Commission des monuments, qu’elle avait chargée notamment de faire la distraction de tout ce qui était relatif aux sciences, aux arts et aux métiers, dans l’immense mobilier dont les événements de cette époque avaient rendu la nation héritière; mais cette commission ne fit absolument rien et n’eut qu’une existence nominale.
- Par décrets des 15 et 18 août 1793, la Conventionma-tionale chargea son comité d’instruction publique de faire ce que n’avait pas fait la commission des monuments. Avec l’aide d’un certain nombre d’hommes distingués par leurs connaissances, qu’il eut le bon sens de s’adjoindre, le comité remplit parfaitement la mission qui lui avait été confiée. La Convention se montra très-satisfaite du zèle et des lumières des savants que s’était adjoints le comité, et par décret du 28 frimaire an II, elle les nomma membres d’une commission qu’elle institua sous le nom de Commission temporaire des Arts. Cette commission fut d’abord composée de MM. Van-dermonde, J.-B. Leroy, Conté, Beuvelot et C.-P. Mo-lard. Plus tard, l’abbé Grégoire et le célèbre physicien Charles en firent partie. C’est aux hommes composant cette commission que la France doit la conservation d’une foule d’objets d’art qui enrichissent aujourd’hui ses musées, c’est aussi à eux qu’elle est redevable de
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- posséder encore une immense quantité d’instruments précieux, de machines utiles à l’agriculture, aux manufactures et aux arts industriels. Ces objets, au nombre de plus de huit cents, furent réunis dans un dépôt formé à l’hôtel d’Aiguillon, rue de l’Université.
- L’utilité reconnue de la collection publique fondée par Vaucanson à l’hôtel de Mortagne fit généralement naître la pensée de donner une destination semblable au dépôt de l’hôtel d’Aiguillon. Les comités d’instruction publique et d’agriculture provoquèrent à cet égard un décret de la Convention.
- Ce décret, préparé par une commission dont le rapport fut présenté par Grégoire le 8 vendémiaire an III, fut rendu le 19 du même mois; il portait « qu’il serait « formé à Paris, sous le nom de Conservatoire des « Arts et Métiers, un dépôt public de machines, mo-« dèles, outils, dessins, descriptions et livres de tous « les genres d’arts et métiers, dont la construction et «. l’emploi seraient expliqués par trois démonstrateurs « attachés à l’établissement. Un dessinateur leur était « adjoint. Le comité d’agriculture et des arts était « chargé de se concerter avec celui des finances pour « le choix du local où devait être placé le Conservatoire « des Arts et Métiers. »1
- Après avoir hésité entre divers monuments devenus propriétés nationales, les comités fixèrent leur choix sur le Garde-Meuble.
- Des difficultés de diverses natures retardèrent l’installation du Conservatoire dans les bâtiments du Garde-Meuble ; puis survint le 9 thermidor. Le Garde-Meuble reçut une autre destination, et l’organisation du Conservatoire se trouva, par le fait, forcément ajournée.
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- Cependant, les collections de machines, de modèles èt d’instruments de tous genres, s’étaient considérablement accrues, non-seulement par des acquisitions nouvelles, mais encore par des envois d’objets conquis à l’étranger, utiles trophées de nos victoires.
- Le Directoire songea alors à faire exécuter le décret de la Convention, et, le 29 fructidor an IV, il présenta au Conseil des Cinq-Cents une proposition pour affecter les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin des Champs à l’établissement du Conservatoire des Arts et Métiers. Cette proposition fut repoussée par le Conseil des Cinq-Cents, dans sa séance du i 4 Arendémiaire an V, pour motif d’économie. Le Conseil chargea l’Institut national des sciences de la conservation des objets mécaniques d’arts et métiers appartenant à la République.
- Cette résolution fut portée au Conseil des Anciens, et, le 27 nivôse an VI, xAlquier fit à ce conseil un rapport concluant au rejet de la résolution d’ajournement prise par le Conseil des Cinq-Cents; mais les Anciens, aux termes de la Constitution, n’ayant pas le droit 'd’initiative, durent se borner aux doléances contenues dans le rapport d’Alquier, dont l’impression fut ordonnée.
- Ce rapport exprimait le regret le plus vif de ce qu’on éloignait, par des motifs d’économie mal entendue, l’organisation définitive du Conservatoire, si impatiemment attendue. En rappelant le but que s’étaient proposé ses fondateurs, l’instruction pratique des ouvriers, il le résumait en ces mots : Il faut leur faire voir plus qu’il ne faut leur parler. Il voulait que les fonctions de démonstrateurs fussent exercées par des praticiens habiles; enfin, en se fondant sur l’état de.délabrement
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- dans lequel l’Académie des sciences avait laissé les collections qui lui appartenaient, il combattait énergiquement la partie de la résolution des Cinq-Cenls, qui attribuait à l’Jnstitnt la surveillance et la conservation des machines et modèles appartenant à l’État.
- Ce rapport, qui concluait à l’installation immédiate du Conservatoire des Arts et Métiers dans les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin des Champs, fit assez d’impression dans le public pour déterminer le Conseil des Cinq-Cents à revenir sur sa résolution d’ajournement. 11 nomma une nouvelle commission, composée de Joseph Bonaparte, Fabre de l’Hérault, Luminais, Mortimer Duparc et Grégoire; ce dernier fut choisi comme rapporteur. On a vu qu’il avait été déjà rapporteur, à la Convention, de la loi de l’an III, qui avait fondé le Conservatoire. Le rapport de Grégoire fut présenté le 17 floréal an VL et, le 26 du même mois, le Conseil des Cinq- Cents prenait d’urgence une résolution qui établissait le Conservatoire dans les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin des Champs. Sur le rapport de Lebrun (depuis archi-trésorier), cette résolution fut adoptée par le Conseil des Anciens, convertie en projet de loi du 22 prairial an VI, et immédiatement sanctionnée et promulguée par le Directoire.
- Ce ne fut cependant que le 12 germinal an VII què les bâtiments du prieuré Saint-Martin des Champs, où se trouvait établie une manufacture d’armes, devinrent libres, et que les membres du Conservatoire purent en prendre possession. Ces membres du Conservatoire, investis de ce titre depuis le décret de l’an III, étaient alors J.-B. Le Roy, Conté, Moiard, et Beuvelot, dessinateur. Ils furent constitués en conseil sous la prési-
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- dence annuelle et alternative de l’un d’eux. Bien que l’administration leur fût dévolue, pour se conformer à l’esprit du décret de fondation, ils conservèrent leur titre de démonstrateurs. Conté, qui fit partie de la commission d’Égypte, sur laquelle ses travaux ont contribué à jeter tant d’éclat, fut remplacé par l’abbé Grégoire, et Montgolfier succéda à Le Roy, qui mourut peu après son installation. M. Albaret remplissait les fonctions d’agent comptable. Ce mode d’administration ne dura que jusqu’à l’an IX. A cette époque, M. Molard, qui en réalité avait été, de tous les membres du Conservatoire, celui qui s’en était occupé le plus activement, fut nommé seul administrateur; ses collègues restèrent membres d’un conseil qui cessa bientôt de s’assembler.
- En l’an VIII, Lucien Bonaparte étant alors ministre de l’intérieur, tous les modèles et machines appartenant à l’État, et existant dans les divers dépôts dont il a été parlé plus haut, .avaient été transportés dans les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin des Champs; ils y avaient été successivement installés de manière à réaliser le vœu de la loi, qui avait été, comme on le sait, de fonder un enseignement pratique résultant de la vue et du spectacle des machines rassemblées au Conservatoire. C’est dans cette unique voie que fut maintenu le Conservatoire pendant plusieurs années, et qu’il rendit de notables services aux arts manuels et à l’industrie.
- En 1806,M. de Cbampagny, ministre de l’intérieur, qui avait le Conservatoire dans ses attributions, pensa qu’à côté de cet enseignement muet pour les ouvriers adultes, il devait, dans le même établissement, y en avoir un autre pour leurs enfants. En conséquence, il
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- NOTICE HISTORIQUE.
- créa au Conservatoire une école, dont les jeunes élèves devaient être choisis dans tout l’empire, particulièrement dans la classe ouvrière, sur la présentation des maires et des préfets.
- Cette école devint bientôt florissante. On y enseignait l’arithmétique, la géométrie élémentaire, le système des nouveaux poids et mesures, la statique, la géométrie descriptive et ses applications à la coupe des pierres, à la charpente, à la menuiserie ; la perspective, la mécanique et ses applications auxartset métiers ;l’hydro-dy-namique, la description des instruments et machines de tous genres; le dessin linéaire, figure, ornements, machines et architecture; Je lavis, le dessin pour étoffes brochées et façonnées, et enfin la bibliographie des machines. De 1810 à 1811, cette école a compté jusqu’à trois cents élèves ; elle a fourni des sous-officiers aux sapeurs du génie, des employés aux bureaux des fortifications, des élèves à l’école de Saint-Cyr (artillerie), et un grand nombre de constructeurs de travaux, de chefs d’ateliers et de manufactures. Plusieurs de nos grands industriels, entre autres MM. Seillère, filateurà Senones, Emile Dollfus, membre de nos dernières assemblées législatives, et M. Schneider, ancien ministre, aujourd’hui vice-président du Corps législatif, sont sortis de celte école. Ce dernier, pendant son passage.au ministère du commerce, dans les attributions duquel était alors placé le Conservatoire des Arts et Métiers, n’a laissé échapper aucune occasion de témoigner le vif intérêt qu’il prenait à la prospérité d’un établissement où il se glorifiait d’avoir reçu sa première éducation industrielle.
- En 1810, le Conservatoire s’enrichit d’une autre créa-
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- lion utile : ce fut une école de filature, qui y fut établie, Cette année-là, par le ministre Cbaptal,après le concours qu’il avait ouvert par les ordres de l’Empereur, pour le perfectionnement des machines à filer le coton et la laine. On sait que le prix de ce concours était d’un million.
- A peu près vers cetle époque, on fit au Conservatoire, comme on en a fait depuis, des expériences destinées au progrès de l’industrie et de l’agriculture. Le jardin, fort vaste alors, servait à ces essais. Par un malentendu regrettable, plus de la moitié des terrains dont il se composait fut cédée par l’État à la ville de Paris. Ce sont ces terrains qu’occupent aujourd’hui le marché Saint-Martin et toutes les rues qui l’environnent.
- De 1812 à 1813, le Conservatoire eut un commencement de déclin; il fut même fortement question de le faire changer de local; mais un décret de l’Empereur, daté de Dresde du 14 mai 1813, décida que le Conservatoire resterait provisoirement dans le lieu où il était établi, et qu’il occupe encore aujourd’hui.
- Sous l’empire, les collections reçurent de précieuses augmentations. Ferdinand Berthoui légua au Conservatoire son beau cabinet d’horlogerie, et l’État acheta, pour lui donner la même destination, le cabinet de physique de Charles, le plus complet qui existât alors, et dont une bonne part provenait de celui de l’abhé Nollet.
- A la première Restauration, en 1814, M. le duc de La Rochefoucauld, déjà inspecteur général des écoles d’arts et métiers, fut nommé inspecteur général du Conservatoire.
- En 1816, M. Molard, qui avait continué jusque-là à diriger le Conservatoire, obtint sa retraite, et fut remplacé, comme directeur, par M. Christian.
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- NOTICE HISTORIQUE.
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- Eti 1817, le Conservatoire reçut une nouvelle organisation. On adjoignit au directeur un sous-directeur, et on créa un conseil d’amélioration et de perfectionnement, composé de savants et d’industriels, ayant pour mission d’aider de ses lumières et de ses avis l’administration du Conservatoire. Les membres de ce conseil furent : fvlM. Thénard, Tarbé, Héron de Villefosse, Ternaux, Charles et Dareet; il était présidé par M. le duc de La Rochefoucauld.
- Sous la direction de ce conseil, et parles soins de l’administration, un catalogue général des collections du Conservatoire fut publié en 1818.
- Une ordonnance du 25 novembre 1819 fit entrer le Conservatoire dans une voie nouvelle; elle eut pour but de créer une haute école d’application des connaissances scientifiques au commerce et à l’industrie au moyen d’un enseignement public et gratuit. En conséquence, elle institua trois chaires annexées au Conservatoire : l’une de mécanique, l’autre de chimie, et la dernière d’économie industrielle, appliquée aux arts. La première fut confiée à M. Charles Dupin, la seconde à M. Clément Désormes, et la troisième à J.-B. Say. Cette ordonnance apporta, en outre, plusieurs modifications à l’organisation du Conservatoire. L’école fondée par M. de Champagny, mais qui était déjà bien déchue de son ancienne splendeur, fut maintenue sous le nom de petite école; le conseil de perfectionnement et d’administration fut reconstitué sur d’autres bases : il fut divisé en membres permanents et en membres temporaires. Les premiers étaient l’inspecteur général, M. le duc de La Rochefoucauld; M. Christian, l’ancien directeur, qui n’eut plus que le titre d’administrateur; et les trois nouveaux
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- XXXVI NOTICE HISTORIQUE.
- professeurs, MM. Ch. Dupin, Clément et Sav. Ces membres permanents composaient le conseil d’administration proprement dit. Les seconds, au nombre de douze, devaient être choisis, six parmi les membres de l’Académie des sciences, et six dans les rangs des manufacturiers et des agriculteurs ; ils devaient être renouvelés par tiers tous les trois ans, et tous les membres sortants, désignés par le sort, pouvaient être nommés de nouveau. Les douze membres désignés pour faire partie de ce nouveau conseil de perfectionnement furent MM. Berthollet, Chaplal, Mirbel, Gay-Lussac, Arago et Molard (l’ancien directeur), membres de l’Académie des sciences; MM. Ternaux aîné, Darcet, Benjamin Delessert, Scipion Perrier , Widmer de J ou y et Welter, négociants ou manufacturiers. Une autre disposition toute nouvelle de l’ordonnance du 25 novembre 1819, créait douze bourses, de 1000 francs chacune, destinéees à faire donner au Conservatoire une éducation spéciale à des jeunes gens peu aisés, mais qui feraient preuve de grandes dispositions dans les arts industriels.
- Le Conservatoire fut régi par cette ordonnance jusqu’en 1829, sans qu’il y fût apporté aucune modification.
- A cette époque, M. Pouillet fut appelé aux fonctions de sous-directeur, et une ordonnance du 28 mai 1829 créa une quatrième chaire, dont il fut nommé professeur, et qu’il a occupée pendant près de vingt ans avec une grande distinction ; elle eut le titre de : Chaire de physique appliquée aux arts. M. Pouillet fut, bientôt après, nommé administrateur, en remplacement de M. Christian, qui prit sa retraite.
- L’organisation donnée en 1819 au Conservatoire subsista jusqu’en 1839, époque à laquelle un nouveau mode
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- NOTICE HISTORIQUE. XXXVII
- d’administration fut institué. Le nombre des chaires publiques ayant pour but l’application des sciences aux arts et à l’industrie fut porté à dix. Les professeurs titulaires de ces chaires furent constitués seuls en conseil de perfectionnement : ce fut à l’un d’eux que, par ordonnance royale, dût être confiée l’administration du Conservatoire, avec \e \\ire àe professeur-administrateur. Un règlement du 1er septembre 1843 détermina les attributions du conseil de perfectionnement, celles de l’administrateur et des autres fonctionnaires de l’établissement, qui, du reste, sont fort peu nombreux.
- Cette nouvelle organisation eut pour effet immédiat de donner une forte impulsion au haut enseignement, qui n’avait été jusque-là annexé qu’accessoirement au Conservatoire. Cet enseignement de toutes les sciences appliquées à l’industrie et aux arts prit bien vite un grand développement. Confié à des savants de premier ordre, il jeta un vif éclat, devint pour toutes les industries une source abondante de progrès, et les services qu’il a rendus sont nombreux et incontestables. Mais ce succès, par cela même qu’il était mérité, fut la plus rude atteinte portée à la pensée qui avait présidé à la fondation du Conservatoire des Arts et Métiers, et l’administration fut entraînée, systématiquement, peut-être, à négliger ce modeste enseignement de visu pour lequel les collections avaient été rassemblées. Ces fonctions de démonstrateurs n’existaient déjà plus depuis longtemps.
- Cependant, diverses tentatives furent faites pour replacer le Conservatoire dans ses conditions premières. En 1842, notamment, M. Cunin-Gridaine, alors ministre du commerce, institua une commission, présidée
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- XX XVIII NOTICE HISTORIQUE.
- par MM. Thénard, et composée de MM. Poncelet, Sé-guier, Busche, Delamorinière, Pecqueur et Amédée Burand, qui fut chargée de procéder au récolement des modèles et machines existant au Conservatoire, Cette commission, après avoir accompli sa tâche avec un zèle au-dessus de tout éloge , it au ministre un rapport dans lequel elle signala les réformes et les améliorations qu’elle jugeait utile d’introduire, afin de remettre en partie le Conservatoire dans la voie que lui avaient tracée ses fondateurs.
- En 1849, M. le colonel d’artillerie Morin, professeur de mécanique, aujourd’hui général de division, succéda à M. Pouillet comme professeur-administrateur. Puissamment secondé par ses collègues,du conseil de perfectionnement, il entreprit avec succès la difficile tâche de faire marcher parallèlement l’enseignement oral et l’enseignement de visu, de réorganiser les collections, et de les classer méthodiquement. Le tableau de ce travail fut mis sous les yeux du public dans la première édition de ce Catalogue, qui parut en 1851, et dont la deuxième édition, difiérant peu de la première, fut publiée en 1855 ; seulement, elle contenait de plus tous les objets qui avaient été acquis depuis 1851, principalement à l’Exposition de Londres, tout comme cette troisième édition se trouve augmentée des nombreuses et importantes acquisitions faites par le Conservatoire impérial des Arts et Métiers à l’Exposition universelle de Paris.
- Nommé général de brigade en 1852, M. Morin crut alors devoir se démettre de ses fonctions d’administrateur du Conservatoire.
- Il fut remplacé par M. Olivier, professeur de géo-
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- XXXIX
- NOTICE HISTORIQUE.
- métrie descriptive, qui, entré en fonction au 1er janvier 1853, mourut au mois d’août de la même année.
- La place d’administrateur resta quelque temps vacante, et l’intérim de l’administration fut exercé par M. Tresca, ingénieur du Conservatoire.
- En même temps qu’il avait été pourvu au remplacement de M. le général Morin par M. Olivier, en janvier 1853, trois chaires nouvelles avaient été créées : l’une pour la filature et le tissage, l’autre pour l’apprêt, la teinture et l’impression des tissus, et la troisième pour la zootechnie.
- Cédant aux désirs du gouvernement et de ses collègues, M. le général Morin reprit l’administration pour achever l’œuvre de restauration qu’il avait commencée ; mais, en même temps qu’il fut replacé à la tête du Conservatoire, cet établissement reçut une nouvelle organisation.
- Un décret de l’Empereur, en date du 10 décembre 1853, statua qu’à l’avenir le Conservatoire impérial des Arts et Métiers serait régi par un directeur, et que le conseil de perfectionnement se composerait du directeur1, des professeurs de haut enseignement et des membres adjoints choisis dans les corps savants et dans l'industrie* dont le nombre, cependant, ne pourrait jamais dépasser celui des professeurs. Le président et le vice-président de ce conseil sont à la nomination du ministre. Les fonctions de membre du conseil sont gratuites. On peut voir que cette organisation se rapproche beaucoup de celle de 1817.
- Par deux autres décrets de la même date, M. le général Morin fut nommé directeur du Conservatoire et président du conseil de perfectionnement.
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- XL NOTICE HISTORIQUE.
- Par arrêté ministériel du 24 du même mois furent nommés membres adjoints du conseil de perfectionnement : MM. Schneider, général Poncelet, Legentil, Mary, Couche, Dailly, Feray (d’Essonne), Bernoville, Froment, Diéterle et Houel.
- Par le même arrêté, M. Schneider fut nommé vice-président, et M. Tresca, secrétaire du conseil.
- Quelques mois plus tard, un autre arrêté ministériel rétablit les fonctions de sous-directeur, qui furent confiées à l’ingénieur M. Tresca, et le règlement fut mis en harmonie avec cette nouvelle organisation. Enfin un cours de constructions civiles, si utile à une époque où s’exécutent tant de travaux de ce genre, fut encore ajouté à l’enseignement. Sa création est du mois de janvier 1854. A la même époque, le cours d’économie industrielle fut remplacé par un cours d’administration et de statistique industrielle.
- Comme on a pu le voir, le conseil de pérfectionne-ment ainsi composé, renfermant des noms illustres dans la science et célèbres dans l’industrie, présentait une alliance en harmonie parfaite avec la destination du Conservatoire, et, en toute circonstance, l’administration a trouvé en lui le plus utile concours.
- Malheureusement, il a éprouvé deux pertes sensibles qui ont laissé un grand vide dans son sein. M. Legentil, ancien pair de France, ancien président de la Chambre de commerce de Paris, l’un des négociants les plus éclairés de France, est décédé en 1855. M. Bernoville l’avait précédé dans la tombe. Ce dernier s’était placé au premier rang de nos manufacturiers par le progrès que lui doit la fabrication des tissus. L’un et l’autre sont morts pendant l’Exposition universelle de 1855, dans
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- le jury de laquelle ils avaient été appelés à siéger ; il n’a pas encore été pourvu à leur remplacement comme membres du conseil de perfectionnement.
- En même temps que l’on s'occupait, par la création de chaires nouvelles, du développement réclamé par les besoins de l’enseignement oral, on ne perdait toujours pas de vue la nécessité de faire marcher de front l’enseignement de visu. Ainsi on prit activement toutes les dispositions nécessaires pour installer dans l’ancienne église du prieuré, réparée, comme nous l’avons dit, par les soins de M. Vaudoyer, la galerie des machines hydrauliques et autres destinées à fonctionner, suivant un projet dont les bases avaient été préparées dès 1849.
- Des réservoirs étagés les uns au-dessus des autres jusqu’à 14 mètres de hauteur furent établis, ainsi qu’un canal de distribution qui verse les eaux sur les récepteurs.
- Sur l’autre face de la nef, on disposa plusieurs machines à vapeur, dont le mouvement transmis par un arbre de couche devait faire marcher les machines à expérimenter. Le Conservatoire se trouva ainsi dotéd’une vaste et puissante galerie d’expérimentation, où le public voit maintenant fonctionner toute l’année, le dimanche et le jeudi, les principales machines et moteurs hydrauliques; et où l’on soumet, les autres jours, à des expériences suivies et précises, toutes les machines nouvelles qui sont jugées dignes d’un sérieux examen. Ce moyen nouveau d’investigation n’est pas le moindre des services que le Conservatoire est appelé à rendre à l’industrie.
- Dans son état actuel, le Conservatoire impérial des Arts et Métiers possède les collections suivantes ouvertes au public.
- c.
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- AILE DU NORD.
- PREMIER ÉTAGE.
- Une galerie de vieux modèles, comprenant les anciens modèles de machines, approuvées par l’Académie des Sciences, et beaucoup d’autres, parmi lesquels on distingue ceux des machines hydrauliques de Marly, de Genève, de Bicêtre, etc.
- Une galerie d’appareils de chauffage et d’éclairage.
- Une galerie des arts de reproduction, typographie, lithographie, photographie, galvanoplastie.
- Une galerie d’optique, située dans l’ancien cabinet de physique du célèbre Charles, qui y tenait ses séances si intéressantes. Des appareils divers sont montés dans une chambre noire, et fonctionnent devant le public quand le temps est favorable.
- Une galerie d’acoustique, en voie de formation.
- Une galerie de céramique, où se trouvent des pièces remarquables, notamment la coupe du travail, en biscuit de porcelaine, donnée au Conservatoire pai la Manufacture de Sèvres, et représentant, en bas-reliefs, les opérations de différents arts et métiers.
- Une galerie de produits chimiques.
- Une galerie de modèles de l’art des constructions.
- AILE DU CENTRE.
- REZ-DE-CHAUSSÉE.
- Une galerie des poids et mesures, contenant une riche collection d’instruments et de mesures de France et
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- XLI1I
- NOTICE HISTORIQUE.
- de différents pays étrangers, et notamment celle, des plus remarquables, qui a été donnée au Conservatoire par le gouvernement des États-Unis.
- La salle d’Écho, dans laquelle se trouve le modèle des appareils qui ont servi à élever l’obélisque de Luxor.
- Une galerie de tours et outils, au nombre desquels figurent le tour exécuté par Mercklein, dont se servait le roi Louis XYI, et un tour à portraits donné par le czar Pierre le Grand à l’Académie des Sciences.
- Une galerie de machines des arts textiles, de la teinture et de l’impression des tissus. Dans cette galerie figure le beau métier de Vaucauson, pour la fabrication des étoffes façonnées, type primitif des métiers construits depuis par Jacquard, qui l’avait vu et étudié avant de proposer celui qui porte son nom. Ce métier, restauré et remonté par M. Marin, de Lyon, est en état de fonctionner.
- Une galerie des produits agricoles provenant, pour la plupart, des Expositions universelles de 1851 et de 1855.
- 1er ÉTAGE.
- Une galerie latérale du côté du jardin, contenant :
- La série des modèles et dessins relatifs à l’enseignement de la géométrie descriptive, de la coupe des pierres, des engrenages, de la charpente et des appareils pour mesurer, compter et dessiner.
- Une galerie dite des chemins de fer.
- Une galerie de cinématique, ou mécanique géométrique, contenant en outre une collection complète des appareils d’observation employés pour l’étude expérimentale des machines de l’industrie.
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- XLIV
- NOTICE HISTORIQUE.
- La grande galerie renfermant les' modèles des machines motrices, manèges, moulins à vent, roues hydrauliques, machines à vapeur, et des machines servant à différentes fabrications, etc.
- Une galerie de géodésie, qui renferme d’anciens astrolabes , des globes et divers instruments anciens, des plans en relief, etc.
- AILE DU SUD.
- REZ-DE-CHAUSSÉE.
- Contenant une riche collection de machines et d’instruments d’agriculture, qui s’est accrue d’un grand nombre de modèles achetés à l’Exposition de Londres.
- 1er ÉTAGE.
- La riche collection d’instruments de physique formée par Charles et par ses successeurs dans la chaire de physique. On y remarque l’une des plus puissantes batteries électriques qui existent; une série d’appareils de télégraphes électriques, etc., etc.
- Une belle galerie d’horlogerie, renfermant la série des essais faits par le célèbre Ferdinand Berthoud pour la construction des montres marines, ainsi que ses ma-, chines-outils ; plusieurs pièces de Bréguet, etc., etc.
- Enfin dans un hangar, construit provisoirement dans la première cour, une galerie de produits minéraux, avec les modèles des appareils et des machines employés dans les diverses industries qui exploitent ces produits.
- Outre ses collections de modèles, le Conservatoire met à la disposition du public :
- Sa bibliothèque, riche de 17,000 volumes, tous rela-
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- NOTICE HISTORIQUE.
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- tifs aux sciences, aux arts et à l’industrie, qui est installée dans l’ancien réfectoire du prieuré, aujourd’hui splendidement restauré;
- La galerie du Portefeuille, où les ingénieurs, les constructeurs et tous les industriels peuvent aller étudier des dessins cotés à l’échelle, représentant les machines les plus nouvelles et les plus parfaites que l’industrie ait récemment produites. ’
- Les archives du Conservatoire renferment encore une grande partie des planches de cuivre qui ont servi à la gravure du recueil des machines, publié par l’Académie des Sciences; plusieurs pièces d’un haut intérêt, telles qu’un grand nombre des épures de Vaucanson, et la lettre autographe par laquelle Fulton offrait au gouvernement français de lui céder son invention sur la navigation à vapeur.
- Par arrêté ministériel du 20 décembre 1856, M. le général Morin, directeur du Conservatoire impérial des Arts et Métiers’, qui occupait la chaire de mécanique depuis sa création, a été nommé professeur honoraire, et M. Tresca, ingénieur, sous-directeur, l’a remplacé comme professeur titulaire, par décret du 10 janvier 1857.
- Dans son état actuel, le haut enseignement du Conservatoire comprend quinze chaires, dont voici les désignations, avec les noms des titulaires :
- Géométrie appliquée aux arts, MM. le baron Ch, Dupin, professeur.
- Chimie appliquée aux arts, Physique appliquée aux arts, Mécanique id.,
- Chimie industrielle,
- Richard,
- Péltgot,
- suppléant.
- professeur.
- Tresca,
- Payen.
- Becquerel,
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- XLVI NOTICE HISTORIQUE.
- Géométrie descriptive, MM. De la Gournerie, professeur.
- Législation industrielle, Agriculture,
- Chimie agricole,
- Arts céramiques,
- Filature et tissage,
- Teinture, impression et apprêt des tissus,
- Zoologie appliquée à l’agriculture et à l’industrie, Constructions civiles, Administration et statistique industrielle,
- WOLOWSKI, id.
- Moll, id.
- Boussingault, id.
- N..., id.
- Alcan, id.
- Persoz, id..
- Baudehent, id.
- Trélat, id.
- Burat, id.
- Malgré les progrès réalisés et les développements donnés depuis quinze à seize ans au Conservatoire des Arts et Métiers, il manque encore, il faut le dire, à son enseignement, plusieurs chaires importantes, et surtout une école et un musée de dessin industriel, digne de la France et de son industrie.
- L’Exposition de 1851 à Londres a montré à nos rivaux qu’un des éléments du succès de la France était l’incontestable habileté de ses artistes et de ses industriels dans les arts du dessin. Ils l’ont compris, et l’Exposition universelle de 1855 nous a révélé la voie de progrès dans laquelle ils étaient entrés depuis 1851 ; mais l’avenir nous en montrera de bien plus importants, qui seront le fruit des immenses sacrifices qu’ils ont faits pour créer partout des écoles de dessin et d’art. L’Angleterre y consacre chaque année des sommes énormes. La Commission royale de l’Exposition universelle de 1851 a cru ne pouvoir faire un meilleur emploi des bénéfices considérables qui lui sont restés disponibles, à la suite de cette Exposition, qu’en les appliquant à
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- XL VII
- NOTICE HISTORIQUE.
- jeter les fondements du musée de Kensington. Ce musée est devenu depuis lors une institution de l’État, sous le nom de Science and art Department, institution qui se trouve dotée d’un budget annuel de 80,000 livres sterling (deux millions de francs).
- Espérons que, chez nous, les projets soumis au gouvernement, tant pour l’achèvement du Conservatoire que pour la création d’une grande école de dessin industriel et d’un musée, où l’on réunirait les meilleurs modèles de l’art antique et moderne, seront mis à exécution aussitôt que possible.
- Une visite, destinée à laisser de longs souvenirs dans les annales du Conservatoire, nous a confirmé dans cette espérance. L’Empereur, accompagné de l’Impératrice, a daigné consacrer plusieurs heures à examiner cet établissement dans tous ses détails, à s’enquérir avec une vive sollicitude de ses besoins et des moyens d’y satisfaire. L’intérêt incessant que Sa Majesté porte à l’éducation et à l’amélioration du sort des classes ouvrières, la haute intelligence du ministre dans les attributions duquel est aujourd’hui placé le Conservatoire, nous sont de sûrs garants que notre espoir ne sera pas déçu.
- O
- Paul Huguet.
- 17
- 1863.
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- NOTA
- Les numéros manquant dans les divers chapitres sont ceux des objets qui n’existent plus.
- Tous les articles marqués d’un astérisque (*) sont ceux de nature à figurer dans plusieurs chapitres à la fois. L’astérisque placé à la fin de l’article indique la présence de l’objet, et son renvoi aux chapitres où il ne doit figurer que pour mémoire est mentionné sur une note spéciale.
- Exemple d'inscription au Catalogue d’un objet présent parmi les récepteurs et porté pour mémoire parmi les instruments d,'agriculture.
- Chapitre A.
- Section a.
- 1. Manège amovible à quatre chevaux, par de Yalcourt, particulièrement destiné aux exploitations rurales. — * Q. g. 11.
- Chapitre Q.
- Section g.
- 41. Manège à corde de M. de Yalcourt. — Voir A. a. 1.
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- CATALOGUE
- A. — Récepteurs.
- a, Manèges. — b, Moulins à vent. — c, Roues hydrauliques. — d, Machines à vapeur. — e, Accessoires et détails des Machines à vapeur. — f, Machines à air.
- Le travail des animaux, celui du vent, celui de Veau qui coule ou qui tombe, celui de la vapeur qui se produit ou se dilate, sont transmis aux opérateurs par des manèges a, par des moulins à vent b, par des roues hydrauliques c, par des machines à vapeur d, qui pren • nent dans leur ensemble le nom de récepteurs.
- a, Manèges.
- Un cheval, attelé à un manège et allant au pas, exerce un effort de 45k, parcourt 0m.90 par seconde, développe ainsi par seconde un travail = 40km.5, qui peut, dans ces conditions, être prolongé pendant 8 heures sur 24; ce qui porte le travail journalier d’un cheval à 1166400kin. Si le cheval trotte, l’espace qu’il parcourt en une seconde s’élève à 2m; mais l’effort qu’il exerce s’abaisse à 30k, et, bien que le travail par seconde s’élève ainsi à 60km, comme il ne peut être prolongé au delà de 4 heures 1/2 sur 24, le travail utile journalier s’abaisse à 972400k.
- 1. Manège amovible à quatre chevaux, par de Valcourt, particulièrement destiné aux exploitations rurales.— * Q. g. H.
- 2. Manège et puits de Bicêtre.
- 3. Manège pour le puits de Bicêtre, attribué à Vaucanson.
- 4. Manège à engrenages intérieurs, de Barrett Andrews et Exall.
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- récepteurs, A-a-b.
- 5. Modèle du manège 'Pinet, donné par l’inventeur.
- 6. Manège de la machine à battre d'Hoffmann. — * Q. s. 13.
- 7. Modèle du manège portatif de Cumming, donné par l’inventeur.
- b, Moulins â vent.
- Les moulins à vent ont été introduits en France et en Angleterre à la suite des croisades , vers l’an 1040. Il paraît qu’ils auraient été employés en Bohême dès l’année 718, et que leur emploi y aurait précédé celui des roues hydrauliques. (Voy. Herin-gius,Tractatus de molendinis, etc., publié en 1625.)
- 1. Moulin à vent destiné à élever les eaux.
- 2. Moulin à vent à calotte tournante.
- 3. Moulin à vent tournant sur un pivot, à l’échelle de -2j, par Périer.
- 4. Moulin à vent à la hollandaise, calotte tournant sur tour en pierre, par Périer.
- 5. Moulin à vent à axe vertical, appliqué à une scie horizontale. — Les moulins à vent à axe vertical, dits à la polonaise, marchent à tous vents.
- Des directrices fixes conduisent l’air sur les ailes , qui sont ordinairement planes, et quelquefois concaves.
- Pour transmettre un même effet utile, il faut beaucoup plus de surface d’ailes avec ce dispositif qu’avec les moulins ordinaires à la hollandaise, lis ne peuvent être employés que pour faire mouvoir de petites machines à élever les eaux.
- 6. Moulin à vent à la hollandaise commandant une scierie à bois, exécuté d’après celui de l’Académie. Yoy. Bulletin de la Société d’encouragement, tome 8, p. 165.
- 7. Moulin à vent à ailes horizontales ou à axe vertical, par Fleury.
- 8. Panémores à voiles triangulaires.
- Le mot panêmore signifie poussé par tous les vents, et conviendrait dès lors à tous les moulins. Il tt’a toutefois été appliqué qu’aux moulins horizontaux, et plus particulièrement à ceux d’entre eux dont la surface des ailes est une sorte de conoïde présentant alternativement sa concavité et sa convexité à la direction du vent.
- 9. Moulin à vent à ailes horizontales ou à axe vertical.
- 10. Panêmore conduisant une meule verticale.
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- RÉCEPTEURS, A-b-C.
- 11. Panémore conduisant des pilons.
- 12. Moulin à vent à ailes mobiles sur leur axe.
- 13. Panémore d’Eyme et Philippe de Tarascon sur Rhône.
- 14. Panémores à aubes courbes.
- 15. Moulin à vent.
- 16. Moulin à vent et à manège pour le blé. — * T. c. 4.
- 17. Panémore à ailes brisées.
- 18. Panémores superposés.
- 19. Mécanisme de moulin à vent, par L. Franchot. .
- c, Roues hydrauliques.
- 1. Roue à augets prenant l’eau en dessus.
- Lorsque la vitesse de la circonférence extérieure de ces roues est comprise entre le tiers et les deux tiers de la vitesse d’aflluence de l’eau, et que leurs augets ne sont remplis qu’à moitié, l’effet utile est peu variable et atteint environ 0.70 ou 0.75 du travail moteur de la chute d’eau (p. 28G de la Mécanique de M. Morin). Ce rapport s’abaisse à 0.30 environ lorsque les roues à augets prennent une très-grande vitesse à la circonférence.
- Elles conviennent en général pour les chutes comprises entre 3m.00 ou 3m.50 et 12 à I4m; au delà elles deviennent d’une construction trop difficile, et il faut leur préférer les turbines.
- 2. Roue à augets, à trois couronnes, formant deux roues dans le sens de la largeur, avec mécanisme pour manœuvrer la vanne.
- Ce dispositif présente quelque difficulté pour l’introduction de l’eau et l’échappement de l’àir.
- 3. Vannage à directrices pour l’admission de l’eau dans la roue A-c-2.
- 4. Tourteau pour l’assemblage des bras de la roue À. c. 2.
- 5. Roue de côté, à palettes planes, emboîtée dans un coursier circulaire.
- L’effet utile de ces roues, lorsqu’elles sont convenablement, établies avec vanne en déversoir, atteint 0.G8 environ du travail absolu de la chute d’eau. Cet effet utile peut s’abaisser à 0.55 et même 0ra.50 lorsqu’on leur donne l’eau par un orifice avec charge sur le sommet.
- Elles conviennent en général pour les chutes comprises entre lm.30 et 2m.50 à 3m.OO au plus.
- Quand leur largeur atteint et dépasse 4m.00, elles deviennent trop lourdes et d’une construction dispendieuse.
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- RÉCEPTEURS, A-C.
- Il y a lieu alors de leur préférer les roues à aubes courbes ou les turbines (Voyez Aide-Mémoire de Mécanique pratique de M. Morin).
- 6. Roue hydraulique à aubes courbes de M. le général Poncelet (premier tracé).
- L’effet utile de cette roue atteint, pour le cas des basses chutes, 0.63 du travail absolu de la chute d’eau.
- 7. Assemblage des couronnes de la roue de M. Poncelet (A-c-6 ).
- 8. Roue àaubes courbes de M. le général Po?iceZe£(dernier tracé).
- Ce second tracé, en portant à 0.G5 l’effet utile de la roue, lui a donné en outre l’avantage de pouvoir marcher à des vitesses notablement supérieures ou inférieures à celle qui correspond au maximum d’effet, sans que l’effet utile s’éloigne sensiblement de ce maximum.
- 9. Roue en fer de l’usine de Wesserling (Haut-Rhin), recevant l’eau au-dessous de son sommet.
- 10. Roue hydraulique à aubes brisées et à vannage incliné, par M. Basadet, charpentier à Chantilly.
- 12. Roue à aubes mobiles commandant deux pompes.
- 13 Roue pendante sur bateau, appliquée à un moulin à farine.
- L’effet utile des roues pendantes sur bateau n’est pas bien connu. Il est à désirer que des expériences ou de bonnes observations apprennent les proportions convenables pour obtenir un effet donné dans un courant d’une vitesse connue.
- 14. Roue oblique de Léaurier.
- 15. Roue verticale s’élevant et s’abaissant avec les hautes et basses eaux, — * T. c. 5.
- 16. Roue verticale marchant dans les deux sens, employée dans les mines.
- 17. Roue hydraulique dont l’axe s’élève à volonté.
- Les roues à axe vertical sont connues et employées depuis plusieurs siècles. On les retrouve dans les pays de montagnes, dans les Alpes, dans les Pyrénées, en Bretagne et même en Afrique.
- Ce n’est que depuis quelques années qu’on leur a donné le nom général de turbines, d’après M. Burdin, dont les recherches ont rappelé l’attention sur ce genre dé moteurs, qui jouit en général de la propriété, souvent précieuse, de marcher sous l’eau, ou noyé, selon l’expression ordinaire.
- Le marquis de Manoury d’Ectot avait établi en 1804, au moulin de Montaigu, près de Caen, une roue de ce genre, à palettes planes, incli-
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- RÉCEPTEURS, A-C.
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- nées sur le rayon, dans laquelle l’eau arrivait par-dessous, s’introduisait sur les aubes par tout le développement du contour intérieur, et sortait à l’extérieur.
- 18. Turbine hydraulique de M. Combes.
- Recevant l’eau par-dessous et par tout le développement de son contour intérieur.
- Une roue de ce genre établie à Vitry-le-Français pour l’élévation des eaux a rendu un effet utile égal à 0.54 du travail moteur de la chute d’eau.
- 19. Turbine de M. Fourneyron, à l’échelle de i.
- L’effet utile de cette turbine s’est élevé à 0.70 environ du travail absolu de la chute.
- Elle a la propriété de marcher noyée, en cas de crue des eaux du bief ou canal inférieur.
- 20. Turbine de Jonval perfectionnée par M. A. Kœchlin, à l’échelle de
- L’effet utile de cette turbine peut s’élever de 0.70 à 0.72 du travail absolu de la chute d’eau.
- Elle jouit aussi de la propriété de marcher noyée, dans l’eau du canal de fuite.
- 21. Turbine de M. Fontaine-Baron, à l’échelle de
- Même effet utile que celui des turbines précédentes.
- Elle peut aussi fonctionner quand elle est noyée dans les eaux du canal de fuite.
- Quand elle est munie d’une double couronne, elle peut dépenser des volumes d’eau variables selon les changements qu’éprouve la chute disponible.
- 22. Support d’arbre des turbines.
- 23. Roue hydraulique horizontale.
- Ces roues, assez répandues dans le midi de la France, n’utilisent guère que 0.20 du travail absolu de la chute d’eau.
- 25. Roue mue par le flux et le reflux de la mer, appliquée à un moulin à blé, par Tarbé.
- 27. Modèle de vanne.
- 28. Roue à aubes courbes, avec coursier et vannage.
- 29. Roue à augets, avec vannage et accessoires.
- 30. Roue de côté à palettes planes.
- 31. Turbine motrice, par Éloy, avec son tablier ou récolteur d’air.
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- 6 RÉCEPTEURS, A-C-d.
- 32. Turbine motrice, donnée par MM. Fromont, Fontaine et Brault, de Chartres.
- 33. Modèle, au 10e, de la roue hélice établie par M. Girard à l’usine de Noysiel, donné par M. Ménier.
- 34. Modèle de roue hydraulique, donné par M. Flageollet, de Wagnez (Vosges).
- 35. Modèle de roue hydraulique, à aubes courbes avec régulateur cbronométr|que, donné par M. Waddington.
- 36. Modèle de vanne automobile, donné par M. Anceaux.
- 37. Modèle de roue hydraulique à«augets, prenant l’eau en dessus, donné par M. Armengaud aîné.
- d, Machines à vapeur.
- PROGRÈS SUCCESSIFS DE u’iNVENTION DES MACHINES FIXES A VAPEUR.
- 120 ans avant Jésus-Christ, Héron d’Alexandrie exécute un petit modèle de machine à vapeur rotative à réaction.
- En 1615, Salomon de Caus, dans ses Raisons des forces mouvantes, propose une machine hydraulique élévatoire, mise en jeu par le refoulement de la vapeur sur le liquide, qui, dans ce système, s’élevait par un tube vertical débouchant près du fond de la chaudière. Aucune application pratique n’a été faite de cette idée.
- En 1663, le marquis de Worcester annonce dans son Centunj of inventions, avoir inventé « un moyen admirable et très-puissant d’élever l’eau à l'aide du feu, » etc.; mais on pense que le marquis de Worcester n’a jamais fait l’essai de sa machine.
- En 1690 et 1695, DenisPapin, médecin français réfugié en Angleterre à la suite de la révocation de l’édit de Nantes, associé dans ce pays aux travaux de Boyle, qui le fit nommer membre de la Société royale de Londres en 1681, propose et exécute en petit la première machine à vapeur à piston.
- Papin voit que la vapeur aqueuse fournit un moyen simple de faire le vide. Il songe à combiner, dans une même machine à feu, la force élastique de la vapeur avec la propriété dont cette vapeur jouit, et qu’il signale, de se condenser par le refroidissement. 11 propose de se servir d’une machine à vapeur pour faire tourner un arbre ou une roue, et indique un moyen propre à atteindre ce but ; il propose la machine à vapeur à double effet, mais à deux corps de pompe; enfin il propose la soupape de sûreté.
- Vers 1705, Savery d’abord, puis Newcommen, Savery et Cawley, voient que, pour déterminer une précipitation rapide de la vapeur aqueuse, il faut que l’eau d’injection se répande par gouttelettes dans
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- RÉCEPTEURS, A-d.
- la masse môme de celte vapeur. Savery exécute sur une plus grande échelle une machine d’épuisement. Savery, capitaine des mines, John Cawley, vitrier, et Thomas Npweommen, forgeron ou marchand de fer, exécutent, par leurs efforts réunis, la première machine à vapeur qui ait rendu de véritables services à l’industrie.
- En 17 18, Æe/g/zlow propose là tringle verticale, mobileavec le balancier, qui ouvre et qui ferme les soupapes dans les grandes machines.
- Eu 17 58, Fitz-Gerald emploie un volant pour régulariser le mou-, vement de rotation communiqué à unarbreparunemachine àvapeuy.
- En 1769, James Watt montre les immenses avantages économiques qu’on obtient en supprimant la condensation dans les corps de pompe mêmes, et en la remplaçant par la condensation dans un vase séparé. 11 signale le parti qu’on peut tirer de la détente de la vapeur aqueuse. Il crée la première machine à double effet et à un seul corps de pompe.
- En 1778, Washborough emploie la manivelle coudée pour transformer le mouvement rectiligne du piston en mouvement de rotation.
- En 17 84, James Watt imagine le parallélogramme articulé, et il applique avec avantage le régulateur à force centrifuge, déjà connu avant lui, à ses diverses machines.
- En 1810, Murray décrit et exécute les premiers tiroirs manœu-vrés par un excentrique.
- (Pour de plus grands détails, voyez l’intéressante Notice de M. Arago dans Y Annuaire des longitudes de 1829.)
- 1. Pompe à feu de l’abbé Nollet.
- 2. Pompe à feu de l’abbé Nollet.
- 3. Ancien projet de machine à vapeur à tube oscillant.
- 4. Ancien projet de machine à vapeur à tube oscillant.
- 5. Machine à vapeur de Frisou, de Gand, déposée au Conservatoire en l’an XII.
- 6. Machine à vapeur, d’après le système de Frisou, de Gand.
- 7. Machine à vapeur de Martin.
- 8. Machine à vapeur avec sa chaudière, par Leschner.
- 9. Projet de machine à vapeur formée par un tube oscillant portant à chaque extrémité une boule creuse, renfermant de l’eau qu’onéchauffealternativement,parleprinceRomanzoff.
- 10. Machine à vapeur, par Périer.
- 12. Ancien projet de machine à vapeur à cylindre horizontal.
- 13. Machine à vapeur, par Taylor.
- 14. Machine à vapeur de James Watt.
- 15. Chaudière à vapeur de James Watt.
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- RÉCEPTEURS, A-d.
- 16. Machine à vapeur de Woolf.
- 17. Chaudière de la machine à vapeur de Woolf.
- 18. Machine à vapeur de Maudslay, avec détente variable au moyen d’un excentrique à onde ou came allongée.
- 19. Coupe d’une machine à vapeur du système de Watt.
- 20. Coupe d’une machine à vapeur à détente de Saulnier.
- 21. Coupe des cylindres de la machine de Woolf.
- 22. Machine à vapeur à condensation, de la force d’un cheval, par Meyer.
- 24. Chaudière à trois bouilleurs.
- 25. Chaudière à vapeur réunissant plusieurs appareils de sûreté, par Chaussenot.
- 26. Coupe destinée à montrer deux modes de distribution de la vapeur dans les machines.
- 27. Machine à vapeur de Martin.
- 28. Anneau brisé, essai de machiné à vapeur.
- 29. Machine à vapeur, système Farcot, de la force de 4 à 6 chevaux, avec son générateur à chauffage par gradation.
- 30. Machine à vapeur, locomobile, de Tuxford et Cie.
- 31. Machine à vapeur, de 6 chevaux, à détente et à haute pression, de W. Fairbairn et fils.
- 32. Modèle de machine à vapeur, avec sa chaudière, servant pour la démonstration.
- 33. Fourneau de chaudière à vapeur, par M. Mathieu.
- 34. Chaudière à vapeur, par M. Farcot.
- 35. Modèle de chaudière à vapeur à diaphragmes, système Boutigny, d’Évreux, donné par l’inventeur.
- 36. Diaphragme de l’appareil précédent, ayant déjà servi.
- 37. Modèle, au 10e, d’un générateur de 130 chevaux, à foyers alternatifs et fumivores, donné par M. Grar, de Valenciennes.
- 38. Petite chaudière à vapeur locomobile, par Lemaître.
- 39. Modèle de machine à vapeur, système Isoard, donné par S. M. Y Empereur.
- 40. Modèle, au 10e, du foyer fumivore de M. Duméry.
- 41. Modèle, au 10e, du foyer fumivore de M. Vuitton.
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- RÉCEPTEURS, A-e.
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- e, Bétails et accessoires des machines à vapeur.
- MANOMÈTRES, INDICATEURS, SOUPAPES, ROBINETS, APPAREILS DE
- DÉMONSTRATION, ETC.
- 1. Régulateur de machine à vapeur et de roue hydraulique, par Molinié.
- 2. Appareil Jpour fermer et ouvrir alternativement le robinet du tuyau qui conduit la vapeur dans le cylindre de la machine de Frison, de Gand.
- 3. Collection de 22 soupapes en usage dans les machines à vapeur.
- 4. Collection de 15 pistons en usage dans les machines à vapeur et les pompes.
- 5. Flotteur à sifflet fonctionnant hors de la chaudière, par Daliot.
- 6. Indicateur du niveau de l’eau dans les chaudières, au moyen d’une sphère flottante, visible extérieurement, par Baliot.
- 7. Rondelle fusible placée dans l’intérieur de la chaudière.
- 8. Soupape d’extraction.
- 9. Appareil préservateur des explosions de chaudières à vapeur, par de Maupeou.
- 10. Flotteur à sifflet d’alarme, par Bourdon.
- 11. Robinet à quatre eaux pour distribuer la vapeur dans le cylindre de la machine.
- 12. Robinet d’alimentation, à niveau constant pour chaudières à vapeur, par de Canson. (Voir tome 60 des Brevets, page 117.)
- 13. Appareil de démonstration servant à indiquer les mouvements simultanés du piston et du tiroir dans les machines à vapeur, et à tracer directement les courbes de réglementation des tiroirs.
- 14. Appareil à excentrique circulaire montrant toutes les circonstances de la distribution dans les machines à vapeur.
- 15. Détente variable, par Trésel.
- 16. Régulateur à détente, par Lariviére.
- * 17. Excentrique pour la détente variable, de Saulnier. — Voir I. c. 2.
- l.
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- iO RÉCEPTEURS, A-e.
- 18, 19, 20. Mouvements simultanés-du tiroir et du piston.
- 21. Manomètre à colonnes différentielles, sans flotteur.
- 22. Manomètre à tube de verre pour quatre atmosphères.
- 23. Manomètre à air, à tubes en fer et colonnes différentielles.
- 24. Manomètre à air comprimé, à cuvette en bronze (dépend de A. d. 23).
- 25. Manomètre à air libre, mesurant les pressions de 1 à 9
- . atmosphères, par Saulnier.
- 26. Manomètre à air comprimé, rectifiable, par Desbordes.
- 27. Manomètre à pistons différentiels, par Galy-Cazalat.
- 28. Manomètre à air libre, pour quatre atmosphères et demie, avec tubes en fer.
- 29. Manomètre à air comprimé.
- 30. Manomètre à cuvette de bronze.
- 31. Manomètre à air libre.
- 32. Manomètre à air comprimé de Coïlardeau.
- 33. Indicateur de la pression dans les cylindres des machines ù vapeur de Galy-Cazalat, par Saulnier. — Voir J. b. 1.
- * 34. Indicateur dynamométrique de la pression dans les machines à vapeur de Mac Naught. — Voir J. b. 2.
- * 35. Indicateur totalisateur du travail des machines à vapeur de Lapointe, par Paul Garnier. — Voir J. b. 3.
- * 36. Dynamomètre indicateur pour machines à vapeur, de Reymondon. — Voir J. b. 4.
- * 37. Indicateur dynamométrique des pressions de vapeur, de Lapointe, pur Paul Garnier. — Voir J. b. 5.
- * 38. Indicateur des pressions de vapeur, de Lapointe, par Clair. —Voir J. b. 6.
- * 39. Compteur de tours, avec mouvement d’horloge, pour machines à vapeur, par Paul Garnier. — Voir J. c. 6.
- 40. Flotteur à sifflet d’alarme à double effet.
- 41. Grand niveau indicateur, à clefs transversales, pour chaudières à vapeur.
- 42. Appareil servant de flotteur, avec une tige graduée.
- 43. Tuyau portant une boîte à étoupe, et établissant la communication entre le tender et la locomotive.
- 44. Robinet, dit papillon, pour distribution de vapeur.
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- RÉCEPTEURS, A-e. 11
- 45. Pompe alimentaire pour chaudière de locomotive.
- 46. Sifflet d’alarme.
- 47. Flotteur de Chaussenot.
- 48. Gros niveau indicateur avec robinet de purge, pour Jes bateaux marins.
- 49. Manomètre pour connaître les pressions inférieures à une atmosphère dans les chaudières à vapeur.
- * 52. Excentrique circulaire, avec sa bielle. — Voir I. e. 14,
- * 53. Excentrique à came en cœur, avec sa bielle. — V.I,e, 15.
- * 54. Excentriqueàcametriangulaire, avecsabielle.—V.l-e-16,
- 55. Manomètre à ressort, non divisé, par Desbordes,
- 56. Manomètre à ressort, pour 8 atmosphères, par Desbordes, donné par l’auteur.
- 57. Manomètre métallique de Bourdon.
- 58. Bouilleur de Beslay.
- 59. Condenseur de Beslay.
- 60. Modèle d’assemblage des tubes dans les machines à chloroforme de Dutremblay.
- 61. Modèle, en bois, de tiroir de Watt.
- 62. Modèle, en bois, de tiroir de Watt, coupé pour la démonstration.
- 63. Soupape à ressort.
- 64. Manomètre différentiel de Galy-Cazalat, pour presse hydr^u* lique, gradué j usqu’à200 atmosphères, construit par Des,bordes-
- 65. Régulateur de M. Siemens pour machines à vapeur, par John Dewrance.
- 66. Robinet disposé pour réduire le frottement au minimum, par G. Schiele.
- 67. Soupape disposée pour réduire le frottement au minimum, par C. Schiele.
- 68. Instrument pour tracer les courbes employées par M. Schiele dans les parties frottantes des appareils.
- 69. Indicateur magnétique du niveau d’eau dans les chaudières à vapeur, par Lethuilier Pinel.
- 70. Collection de robinets en cuivre, raccords et ajustages, en usage dans les machines à vapeur, parM. Simon, de St-üié,
- 74. Cheval alimentaire de M. Gavé.
- 72. Modèle demi-grandeur, de régulateur à déclic, pour ma-
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- 42 MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIRES, B.
- chines à vapeur et roues hydrauliques, par M. Tembrinck et Dyckhoff, de Bar-le-duc.
- 73. Indicateur de pression, de M. E. Bourdon, donné par l’inventeur.
- 74. Collection de manomètres et d’indicateurs de pression, donnée par M. Desbordes père.
- 75. Piston à garniture d’anneaux métalliques brisés.
- 76. Modèle de détente de machines à vapeur, par Legavrian, de Lille.
- 77. Petite pompe pour l’essai des chaudières, au moyen du manomètre étalon, de M. D’Huwab, donnée par l’inventeur.
- 78. Manomètre, système Galy-Cazalat, donné par M. Cornu.
- 79. Modèle de modérateur, pour machine à vapeur, inventé et donné par M. Silver.
- 80. Quatre tubes en cuivre pour la démonstration des effets du manomètre Bourdon, donnés par lui.
- 81. Modèle de soupape à lèvres en caoutchouc vulcanisé, de M. Perrault, donné par la Société d’encouragement.
- 82. Manomètre étalon portatif, de M. Bourdon, gradué jusqu’à 18 atmosphères.
- 83. Manomètre métallique, système Bossuot, par M. FélixYédy.
- 84. Manomètre à air libre, système Galy-Cazalat, parE. Cornu.
- 85. Régulateur pour machines à vapeur, de Porter.
- 86. Modèle de. régulateur annulaire, donné par M. Duvoir.
- f.
- 1. Modèle de machine à air d'Ericsson.
- B. — Machines hydrauliques élévatoires.
- 1. Balancier hydraulique de Gengembre.
- 2. Machine à colonne d’eau établie à Illsang (Bavière), par Reichenbach.
- La première idée de la machine à colonne d’eau paraît appartenir
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- MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIRES, B. 13
- h Denisart et de la Deuille (année ). Bélidor a donné en 1749, dans son Architecture hydraulique, un projet mieux conçu d’une machine de ce genre. Un autre projet a été proposé en 1741 par de Gensanne (voy. tom. YI1 des Machines approuvées par l’Académie des sciences). La machine a été construite en grand, pour la première fois, par Hoel, en 1749, à Chemnitz. L’effet utile de la machine à colonne d’eau est d’environ 0.60 du travail moteur en eau élevée, ce qui rend cette machine d’une grande utilité dans les travaux d’épuisement des mines.
- 3. Noria pour élever les eaux (système de Gâteau).—* Q. g. 14.
- Les observations faites sur cette machine indiquent que, quand l’eau est élevée de 2 à 4 mètres, l’effet utile est de A à § du travail fourni par le moteur. On peut considérer * comme le rapport qui a lieu moyennement dans la plupart des machines de ce genre, lorsqu’elles se meuvent lentement.
- 4. Noria mue par un manège pour l’élévation des eaux.
- 5. Modèle de machine à élever l’eau avec deux rangs de petites auges qui, s’élevant et s’abaissant alternativement, se vident les unes dans les autres. (Voyez Eocplic. des forces mouvantes, p. 25, par M. Mignardie-Séjournac, de Bergerac.)
- Cette machine est décrite fig. 96 des Artificieuses machines du capitaine A. Ramelli (année 1585).
- 6. Machine élévatoire à force centrifuge, par Le Demours.
- La première idée de cet appareil paraît avoir été présentée, en 17 32, à l’Académie des sciences, par Le Demours.
- 7. Machine à manège pour élever l’eau par la force centrifuge.
- 8. Machine élévatoire de Merryman.
- Le vent, quelle que soit sa direction, agit sur la voile, fait rouler le pied du mât sur sa base sphérique, soulève ainsi, à l’aide de la chaîne, la traverse, jusqu’à une hauteur qui est déterminée par la position des chevilles implantées dans les guides verticaux de la traverse horizontale. Celle-ci soulève, à l’aide de chaînes, des seaux chargés de sable, se mouvant dans d’autres seaux fixes, de même forme, mais dont le fond porte une soupape s’ouvrant de bas en haut. L’eau monte dans ces derniers en vertu du vide plus ou moins parfait que détermine le soulèvement des seaux intérieurs, et, lorsque ceux-ci descendent, ils déplacent le liquide, qui remplit alors la bâche et sort enfin par le dégorgeoir. Merryman, auteur de cette machine, a reçu de la Société pour l’encouragement des arts à Londres, une médaille d’argent qui lui a été décernée le 26 février 1766 (Voyez Bailey, p. 154).
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- 14 MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIRES, B.
- 10. Machine de Marly, par Swalm Renkin (de Liège).
- Celte machine, longtemps regardée comme un chef-d’œuvre, n’existe plus depuis le 25 août 1817. Un célèbre mécanicien, Swalm Renkin, né dans le pays de Liège en 1644, décédé à Marly en 1708, en avait donné le plan. Chargé de l’exécuter, il la mit en état, de fonctionner en 1682. On croit qu’elle a coûté environ 40 millions de notre monnaie. A l’époque où elle élevait la plus grande quantité d’eau, elle versait dans les bassins de Marly, à une hauteur de 165 mètres, 5768 mètres cubes d’eau en 24 heures.
- Le bras de la Seine, qui mettait en mouvement les 14 roues hydrauliques de la machine, fournissait en 24 heures 4800000 mètres cubes tombant d’une hauteur moyenne de 1.60.
- Lerapportdel’etTetutile au travail absolu de la chute d’eau devient, en partant de ces données, 0.124. La machine de Marly était, à ce compte, une desplus mauvaises machines qui aient jamais été établies.
- 11. Détail de la machine de Marly pour la reprise des eaux perdues à mi-côte.
- 12. Débris d’un projet de machine hydraulique destinée à remplacer la machine de Marly.
- 13. Modèle d’une noria avec chaîne en fer et seaux en fer-blanc. — * Q. g. 13.
- 14. Machine pour élever l’eau à l’aide de pompes. (Voyez Recueil des machines de l'Académie, t. 1, p. 113.)
- 15. Machine élévatoire dans laquelle deux masses de métal déplacent alternativement l’eau et remplissent les fonctions de pistons solides.
- 16. Machine élévatoire composée d’une roue à aubes, en forme de volets tournant horizontalement, et dont l’axe sert de corps de pompe ; le piston est mis en jeu par un plan incliné.
- 17. Canne hydraulique.
- 18. Auge oscillante en zigzag, pour élever l’eau, par Conté.—
- *Q.g. 9.
- La balance à zigzag a été décrite en 1737 par Bélidor, qui en attribuait l’invention à Morel. La machine de Conté diffère de la balance en ce que les rigoles en zigzag sont placées sur un axe incliné que l’on fait osciller à l’aide d’un pendule fixé à cet axe. Ces machines n’ont probablement jamais été employées en grand et ne sauraient l’être avec avantage.
- 19. Machine proposée pour élever l’eau à l’aide de deux corps de pompe.
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- MACHINES HYDRAULIQUES ÉLEVATOIRES, B.
- 20. Machine à élever l’eau à l’aide d’un plan incliné.
- 21. Machine proposée pour élever les eaux au moyen de trois doubles corps de pompe.
- 22. Machine à élever l’eau au moyen d’un tambour dans lequel on fait marcher des hommes, et de deux corps de pompe jouant par deux excentriques, par Touroude.
- 23. Machine élévatoire composée de deux roues à bascule dont les extrémités plongent alternativement dans le courant, et qui mettent enjeu deux pompes. Cette machine est supposée fixée contre une pile de pont.
- 24. Pompe du pont Notre-Dame. (Voir Architecture hydraulique de Bèlidor, t. 11, p. 204.)
- 25. Balancier hydraulique faisant mouvoir six pompes.
- 26. Balancier hydraulique présenté à l’Académie dessciences, en 1817, par d’Artigues.
- 27. Pompe à double piston, par White.
- 28. Machine hydraulique élévatoire, à six corps de pompe, établie à Genève, sur le Rhône.
- 30. Pompe à deux corps sur un seul tuyau d’aspiration, mise en mouvement par la rotation d’un cercle incliné sur l’arbre du moteur, par Charpentier.
- (Déposé au Conservatoire en 1806.)
- 31. Machine à manège pour élever l’eau, par Périer.
- 32. Manège à plan incliné, adapté à un corps de pompe, par Boursier, mécanicien du roi de Pologne.
- 33. Pompe double, aspirante et élévatoire.
- 34. Machine à élever l’eau de Deparcieux. ( Voy. Recueil des machines de Y Académie, t. VII, p. 29.)
- 35. Machine élévatoire du château de Crécy (Eure-et-Loir).
- On pense que cette machine a été exécutée par Deparcieux pour Mme de Pompadour. La machine n’existe plus.
- 36. Machine à élever l’eau à l’aide d’auges qui, s’élevant et s’abaissant alternativement, se vident les unes dans Jes autres.
- Cette machine, qu’on atlribuaità¥i</naj-d/e-5éjou?-Kac,deBergerac, est décrite fig. 95 des Artificieuses machines de Ramelli (année 1585).
- 37. Machine élévatoire ayant l’apparence d’un essai de mouvement perpétuel.
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- 16 MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIRES, B.
- 38. Pompe à chevalet vertical.
- L’effet utile de cette machine, fréquemment employée aux épuisements, est des f environ du travail dépensé par le moteur, lorsque la chaîne du chapelet progresse avec une vitesse de lm.5 à 2m au moins par seconde.
- 39. Pompe, par Rondelet.
- 40. Vis d’Archimède, disposée pour diverses applications.
- La vis d’Archimède est une des machines élévatoires connues des anciens; elle est décrite par Yitruve. Les observations indiquent qu’un homme, au moyen de cet appareil, élève dans sa journée 90 mètres cubes d’eau à l mètre de hauteur. D’autres observations, faites sur des vis mues par des chevaux, ont donné des résultats plus avantageux.
- 41. Vis d’Archimède à trois hélices et à axe fixe.
- 42. Vis d’Archimède hollandaise, à enveloppe fixe.
- 43. Pompe aspirante et foulante, à piston-pendule.
- Le principe de celte machine est clairement indiqué dès l’année 1585. Voyez fig. 13 des Artificieuses machines de Ramelli.
- 44. Pompe alternative à deux corps, avec doubles soupapes d’aspiration et soupape au piston.
- Les soupapes sont des plaques plates à oreilles, guidées par deux tiges formant étrier au-dessus du siège. Les trois soupapes de chaque corps sont semblables. Les tiges des pistons sont à crémaillère et mues par un pignon.
- 45. Pompe héliçoïdale, dite pompe spirale.
- L’invention, longtemps attribuée à André Wirtz, ferblantier de Zurich, paraît réelleineut due au Hollandais Wettman (année 1756).
- L’effet utile de la machine est d’environ 0.60 à 0.65 du travail moteur en eau montée, à la condition que la hauteur à laquelle on élève le liquide soit à peu près égale à la somme des diamètres de toutes les spires.
- 46. Pompe héliçoïdale ou spirale de Wettman (année 1756).
- 47. Bascule hydraulique.
- La bascule hydraulique est fréquemment employée en Italie, où on la nomme conclietta. Elle a reçu plusieurs formes différentes.
- 48. Appareils pour la démonstration.
- 49. Machine élévatoire à 4 pompes.
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- MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÊVATOIRES, B. 17
- 50. Corps de pompe à soufflet en cuir enduit de gomme élastique, par Robert.
- U a servi cinq ans et a fourni pendant ce temps l’eau nécessaire à la fabrication du salpêtre à l’Arsenal de Paris.
- Ce système de pompe est indiqué dès 1585. Voyez fig. 66 Relie arlificiose machine de Ramelli.
- 52. Pompe à incendie à deux corps de pompe avec soupapes coniques, sans réservoir d’air.—Pistons pleins, en rondelles de cuir, par Wagenseil.
- Déposé au Conservatoire en l’an XIII.
- 53. Pompe à incendie à deux corps placés dans un même réservoir.
- Les premières pompes à incendie dont on ait fait usage à Paris y • ont été importées de Hollande par Dumouriez-Duperrieven 1699. Louis XIV acheta douze de ces pompes à l’importateur et les donna à la ville. (Voy. l’ouvrage de M. Victor Frond, officier au corps des sapeurs-pompiers.)
- 54. Pompe à incendie à deux corps et à crémaillère.
- Piston plein ordinaire ; soupapes coniques ; point de réservoir d’air ; les tiges de pistons avec crémaillères, mues par un pignon à mouvement alternatif.
- 55. Modèle de pompe en bois, aspirante et foulante.
- 56. Pompe décrite dans Grollier de Serviêre (année 1719).
- 57. Pompe à incendie à deux corps avec réservoir d’air.
- 58. Pompe à incendie avec pistons fixes et corps de pompe mobiles.
- 59. Pompe à incendie à deux corps ; soupapes d’aspiration à siège sphérique et piston à soupape semblable.
- 60. Pompe à incendie sur chariot, à trois corps. — Piston plein à garniture de cuir souple et plissé ; double soupape d’aspiration conique et sphérique.
- 61. Pompe circulaire, par Molard.
- On peut voir dans les Artificieuses machines de Ramelli (année 1585) un assez grand nombre de pompes circulaires, et en particulier fig. 13, 14, 39, 40.
- 62. Pompe à incendie de Rontifex, en usage sur les vaisseaux.
- 63. Pompe à incendie de la ville de Paris.
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- 18 MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIRES, B.
- 64. Essai d’une machine à élever l’eau.
- Une seule aile au vent fait monter et descendre successivement un corps solide plongeant dans une auge qui se remplit d’eau ; le même corps solide la déplace ensuite.
- Il y a quelque analogie entre cette machine et celle de Merryman
- (B. 8).
- 65. Machine élévatoire mue par le vent, par Conté.
- Cette machine fonctionne comme la précédente. — B. 64.
- 66. Moulin à vent hollandais pour élever les eaux.—*Q. g. 19.
- 67. Roue hydraulique à tympan. — * Q. g. 16.
- La roue à tympan, fort anciennement connue, est décrite dans Vitruve. Lafaye a proposé, en 1717, de former le tympan par des canaux courbés suivant la développante du cercle de l’axe. Le R. P. Jean-François, dans son Art des fontaines, année 1665, avait, à tort, proposé la spirale.
- D’après les observations rapportées par Perronet, des hommes manœuvrant une roue à tympan, au moyen d’une roue à cheville, et travaillant huit heures par jour, produisent un effet utile journalier de 211 100 lulogrammètres. Cet effet utile paraît être 0,80 environ du travail dépensé par le moteur.
- 68. Bélier hydraulique.
- Cette machine élévatoire paraît avoir été établie pour la première fois par John Whitekurst, en 1772, à Oulton (Cheshire), pour le service de la brasserie d’Egerton. Le bélier a été rendu automoteur par Joseph Montyolfier, en 1796, au moyen d’une seconde soupape. (Voir les Pliilosophical transactions de 1775.)
- 69. Modèle de la machine de Vera, mue par un mouvement d’horlogerie; il est. destiné à faire l’expérience dans le vide.
- On a élevé l’eau à l’aide de la machine de Vera à plus de 35 mètres de hauteur. A cette hauteur, avec une corde de 0m,045 de circonférence, l’effet utile a été à peu près les 2/5 de celui qu’on aurait obtenu en agissant sur un treuil à manivelle servant à manœuvrer des seaux. A une hauteur moindre et avec des cordes plus grosses, le produit est plus considérable.
- Cette machine date au moins de 1780.
- 70. Vis d’Archimède en verre.
- 71. Pompe aspirante et élévatoire, avec corps de pompe en verre, pour la démonstration.
- 72. Pompe aspirante et foulante, à réservoir d’air, avec corps de pompe en verre, pour la démonstration.
- 73. Pompe dite des Prêtres.
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- MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIRES, B.
- 74. Pompe à soufflet des frères Robert.
- Voir l’observation de l’art. B. 50.
- 75. Pompe rotative.
- 76. Pompe centrifuge ., par Le Bemours.
- (Année 1 7 32).
- 77. Pompe à incendie à deux corps, avec réservoirs d’air; corps en verre, pour la démonstration.
- 78. Petite pompe élévatoire anglaise.
- 79. Pompe élévatoire pour les eaux bourbeuses. — *Q. g. 10.
- 80. Pompe grand modèle, par Agard. —*Q. g. 2.
- 81. Seau pour la pompe n° 80. — *Q. g. 2.
- 82. Pompe de jardin.
- 83. Pompe de jardin.
- 84. Pompe à arroser, avec réservoir d'air, par Bo/mi.—*Q. g. 3.
- 85. Pompe à arroser, sans réservoir d’air par Bohin.
- 86. Manège des maraîchers. — * Q. g. 12.
- 87. Manège servant à quatre pompes, à l’aide de deux balanciers et de deux bielles. — * Q. g. 15.
- 88. Pompe d’arrosage de Perrin.
- 89. Machine élévatoire de Japelli, ingénieur vénitien.
- Cette machine est surtout, applicable dans les circonstances où l’on doit élever, à une faible hauteur, de grandes quantités d’eau.
- * 91. Écope double de la Gamargue. — Voir Q. g. 8.
- * 92. Écope simple. — Voir Q. g. 7.
- L’écope prend le nom de hollandaise quand elle est suspendue à un point fixe. D’après une observation de Bélidor, l’effet utile de ce simple appareil s’élève à 5,566 kilogrammètres dans une seconde, ce qui revientà 120000 kilogrammètres par jour, en supposant six heures de travail seulement. L’écope présente cet avantage, que l’eau peut, quitter la machine avant d’avoir atteint, la hauteur à laquelle elle doit être élevée, en sorte que la vitesse qui lui est imprimée n’est pas perdue pour l’effet uliie.
- 93. Pompe à incendie de Bramah.
- Déposée au Conservatoire en 1814. Elle porte le millésime de 1789.
- 94. Machine à élever l’eau d’après le principe de Bramah, nommée Cœur hydraulique, par Doudier.
- Voyez lerapport faità laSociété royale d’agriculturedeParis en 1817. 96. Grande vis d’Archimède.
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- 20 MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIRES, B.
- 97. Bélier hydraulique.
- 98. Chapelet chinois pour irrigations.
- 99. Pompe héliçoïdale.
- 100. Roue à tympan.
- 101. Roue flash luheel.
- 102. Bélier hydraulique, perfectionné et donné par M. Foeæ.
- 103. Pompe centrifuge, dite d'Appold, avec accessoires, par Easton et Ce.
- 104. Bélier hydraulique, par Easton et Ce.
- 105. Pompe en gutta-percha pour les acides, par BurgessetKey.
- 106. Pompe-fontaine, sur le principe de la pompe des prêtres, par Schalders.
- 107. Roue chinoise pour élever l’eau.
- 108. Turbine élévatoire, par Eloy.
- 109. Modèle de pompe, système Letestu, donné par l’inventeur.
- 110. Pompe à hélice, système Faurë, donnée par l’inventeur.
- 111. Pompe dite Castraise, donnée par M. Delpech.
- 112. Modèle depompe, système Japy, donné par M. Monnin-Japy.
- 113. Pompe rotative en caoutchouc, système Guibal, donnée par l’inventeur.
- 114. Pompe rotative, par Stolz.
- 115. Petite pompe à incendie, par M. Faure.
- 116. Pompe spirale de lm de diamètre, par M. Clair.
- 117. Noria à volant, système Buzutil, d’Alger.
- 118. Petite pompe, de Norton.
- 119. Pompe rotative en caoutchouc, inventée parM. Franchot, donnée par lui.
- G. — Géométrie descriptive et dessin
- géométrique.
- a, Paraboloïdes. — b, Hyperboloïdes. — c, Conoîdes. — d, Surfaces réglées, spéciales, gauches ou développables. — e, Intersection des surfaces réglées. — f, Modèles pour la solution de questions diverses. — g, Engrenages. — h, Dessin géométrique. — i, Machines à diviser la ligne droite et le cercle. — k, Machines à dessiner, à réduire, etc.
- Gaspard Monge avait fait exécuter des modèles en fils de soie pour
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-a.
- l’enseignement de la géométrie descriptive, lors de la création de l’École polytechnique. Il existait, en 1814, dans les collections de cette École, deux modèles, de grandes dimensions, représentant, l’un la double génération rectiligne de l’hyperboloïde à une nappe et de révolution, et l’autre la double génération rectiligne d’une paraboloïde hyperbolique.
- Ces modèles étaient fixes, invariables de forme, Brocchi, conservateur des modèles de l’École polytechnique depuis 1814, a exécuté quelques modèles en fils de soie, mais toujours fixes ; on remarquait, parmi les quatre ou cinq modèles exécutés par lui, la double génération rectiligne d’une hyperboloïde à une nappe et non de révolution.
- Ce fut en 1830, lors de la création de l’École centrale des arts et manufactures, que M. Théodore Olivier, l’un des professeurs fondateurs de cette École, songea à faire construire des modèles en fils de soie, mais à mouvement, de manière que la surface représentée par le modèle pût être modifiée dans sa forme, et de manière aussi à transformer une surface en une surface d’un autre genre.
- Tous les modèles qui composent la galerie des surfaces géométriques, au Conservatoire des arts et métiers, ont été exécutés par MM. Pixii père et fils, fabricants d’instruments de mathématiques, sur les dessins et sous la direction de M. Théodore Olivier,
- a, Paraboloïdes.
- 1. Paraboloïde hyperbolique, donnée par M. Didiez.— Sections parallèles (paraboles), modèle fixe.
- 2. Paraboloïde hyperbolique, donnée par M. Didiez.— Sections parallèles (hyperboles), modèle fixe.
- 3. Paraboloïde hyperbolique. — Génération rectiligne simple.
- Deux règles sont divisées chacune en parties égales. L’une d’elles est fixe, l’autre est mobile autour d’un axe, et de plus cet axe peut faire des angles variables par rapport à la règle fixe.
- 4. Paraboloïde hyperbolique.
- Même disposition qu’au n° 3. Au lieu d’une paraboloïde, on en a deux. Pendant que la règle mobile tourne autour de l’axe, l’une des paraboloïdes se ferme et l’autre s’ouvre.
- 5. Paraboloïde hyperbolique. — Génération rectiligne simple.
- Deux droites, divisées en parties égales, tournent chacune autour d’un axe ; ces droites peuvent être disposées, non-seulement dans un même plan, mais encore bout à bout.
- 6. Paraboloïde hyperbolique.
- Un quadrilatère gauche a ses quatre côtés égaux. Ces quatre côtés sont divisés en un même nombre de parties égales. Le modèle donne
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- 22 GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-a.
- la double génération rectiligne de la surface. Le plan des deux côtés tourne autour de la droite intersection de ce plan avec celui des deux autres côtés. Par le mouvement de rotation, la paraboloïde s’ouvre ou se ferme.
- 7. Paraboloïde hyperbolique.
- Un quadrilatère gauche a ses quatre côtés égaux et divisés chacun en un même nombre de parties égales. Le modèle donne la double génération de la surface. Tout le système pivote autour de quatre charnières parallèles entre elles, et qui réunissent, deux à deux, les côtés du quadrilatère; la paraboloïde s’ouvre et se ferme.
- 8. Paraboloïde hyperbolique.
- Un quadrilatère gauche a ses côtés opposés égaux deux à deux, et ses côtés adjacents inégaux. Les côtés opposés sont divisés en un même nombre de parties égales. Le modèle donne la double génération rectiligne de la surface. Les côtés se meuvent autour de quatre charnières parallèles entre elles, et réunissent ces côtés deux à deux.
- 9. Paraboloïde hyperbolique.
- Quadrilatère gauche,*ayant ses quatre côtés égaux, et projeté en un losange.
- 10. Paraboloïde hyperbolique.
- Quadrilatère gauche (projection de la surface sur le plan de deux côtés adjacents).
- 11. Paraboloïde hyperbolique.
- Quadrilatère gauche (projection de la surface sur le plan de deux côtés adjacents). Même problème que C. a. 10 ; les dimensions et lesdis-posi lions des côtés, les uns par rapport aux autres, sont seules différentes.
- 12. Paraboloïde hyperbolique.— Quadrilatère gauche servant à démontrer la construction de la parabole qui raccorde deux droites en directions obliques (tracé des routes).
- 13. Versoir de Jefferson. Paraboloïde hyperbolique.
- Ce modèle a été exécuté par Brocchi, sur les indications de Hachette. (Donné par M. Olivier.)
- Molard, membre de l’Institut et directeur du Conservatoire, a fait exécuter les trois petits modèles 14, 15 et 16, en y appliquant le versoir dont la construction était donnée par Hachette.
- 14. Modèle de versoir de charrue, par Molard, donné par M. Olivier.
- 15. Modèle de versoir de charrue, par Molard, donné par M. Olivier.
- 16. Modèle de versoir de charrue, par Molard, donné par M. Olivier.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, G-b-C.
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- b, Byperboloîdes.
- 1. Hyperboloïde à une nappe.
- Deux cercles situés dans des plans parallèles sont divisés en un même nombre de parties égales. Les fils étant placés dans une certaine position, on a : 1° un cylindre, 2° un cône.
- Le cercle supérieur est mobile autour d’un axe passant par son centre. En tournant ce cercle, le cylindre se ferme et le cône s’ouvre, en donnant naissance l’un et l’autre à une hyperboloïde. Lorsque les deux hyperboloïdes ont même cercle de gorge, elles se superposent, et l’on a la double génération rectiligne de l’hyperboloïde à une nappe.
- 2. Hyperboloïde à une nappe.
- Deux cercles de rayons différents, situés dans des plans parallèles, sont divisés chacun en n parties égales. Le petit cercle supérieur tourne autour d’un axe passant par son centre. Les lils étant placés dans une certaine position, on obtient deux cônes. En faisant tourner le petit cercle autour de son axe, ces deux cônes se transforment chacun en une hyperboloïde. Lorsque les deux hyperboloïdes se superposent, le modèle donne la double génération rectiligne de l’hyperboloïde à une nappe.
- 3. Hyperboloïde à une nappe et son cône asymptote.
- 4. Hyperboloïde à une nappe et son cône asymptote. — Plan tangent au cône; ce plan est l’un des deux plans directeurs de la paraboloïde tangente à l’hyperboloïde.
- Dans ce modèle, la paraboloïde offre ses deux génératrices rectilignes.
- 5. Hyperboloïde à une nappe et son cône asymptote. — Plan langent au cône ; ce plan est l’un des deux plans directeurs de la paraboloïde tangente à l’hyperboloïde.
- Dans ce modèle, la paraboloïde n’offre qu’une seule des deux génératrices rectilignes.
- 6. Hyperboloïde à une nappe et sa paraboloïde tangente.
- Ce modèle sert à transformer l’hyperboloïde en une surface gauche présentant un rétrécissement, et étant développable suivant une de ses génératrices droites.
- c, Conoîdes.
- 1. Conoïde à plan directeur.
- 2. Conoïde à cône directeur.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-C-d.
- 3. Modèle offrant deux systèmes de cordons.
- Danschacun d’eux, les cercles sont également divisés. Leconoïde étant construit, parles mouvements imprimés aux cercles divisés, on obtient diverses surfaces différentes du conoïde ou du même genre que lui.
- 4. Modèle servant :
- 1° A transformer un cylindre en conoïde, et vice versa;
- 2° A transformer un cône en conoïde, et vice versa. Lorsque la transformation en conoïde est effectuée, on remarque que la droite de pénétration des deux nappes de chaque conoïde se trouve, pour l’une des surfaces, perpendiculaire à celle obtenue pour l’autre surface.
- 5. Modèle servant à transformer un conoïde en un cylindre, et permettant de démontrer certaines propriétés de cette surface gauche.
- 6. Conoïde et sa paraboloïde hyperbolique tangente.
- 7. Deux cercles égaux situés dans des plans parallèles gont divisés en un môme nombre de parties égales; ces deux cercles sont liés l’un à l’autre par quatre surfaces : 1° un cylindre, 2° un cône, 3° un conoïde A, 4° un conoïde B.
- Les deux conoïdes A et B ont leurs plans directeurs rectangulaires entre eux.
- 8. Môme système que C. c. 7, avec celte différence que l’on a coupé les quatre surfaces par un plan parallèle au cercle supérieur, ce qui a donné pour section :
- 1° Un cercle de rayon R dans le cylindre, 2° un petit cercle de rayon R' dans le cône, 3° deux ellipses dont les grands axes sont à angle droit pour les deux conoïdes A et B.
- 9. Transformation d’un conoïde et d’un cylindre, de la paraboloïde tangente au conoïde et du plan tangent au cylindre, en cylindre et conoïde, en plan tangent et en paraboloïde tangente, et réciproquement!.
- 10. Transformation 1° d’un conoïde en un cylindre, 2° de la paraboloïde tangente au conoïde en un plan tangent au cylindre.
- d, Surfaces réglées spèciales, gauches ou développables.
- 1. Surface du biais passé.
- 2. Surface réglée, douelle de la vis Saint-Gilles carrée.
- 3. Modèle servant à démontrer les propriétés de la surface réglée (douelle de la vis Saint-Gilles carrée), en permettant de transformer cette surface en un cylindre.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-d-e.
- 4. Surface héliçoïde développable.
- Développante de cercle.
- 5. Surface héliçoïde gauche.
- Spirale d’Archimède.
- 6. Surface gauche se transformant en une autre surface gauche, et sa paraboloïde tangente se transformant en un plan ; ce qui démontre qu’une surface gauche peut être développée suivant certaines d’entre ses génératrices droites.
- e, Intersection de surfaces réglées, gauches ou développables.
- 4. Intersection de deux cônes qui ont deux plans tangents.
- Lessommels des cônes sont mobiles sur une règle qui peut prendre toutes les inclinations et directions que l’on voudra.
- 2. Surface de douelle de la voûte d’arête.
- Intersection de deux cylindres ayant deux plans tangents communs.
- 3. Pénétration de]deux cylindres.—Courbe d’entrée et de sortie.
- 4. Pénétration de deux cylindres.—Courbe à points multiples.
- 5. Pénétration de deux cylindres. — Courbe d’arrachement.
- 6. Deux cônes se coupant suivant une courbe plane.
- 7. Intersection de deux surfaces du genre de la double vis Saint-Gilles, et formant une voûte d’arête dont la forme peut varier à la volonté.
- 8. Deux plans se transformant, par un mouvement de rotation, d’abord en deux paraboloïdes, et enfin en deux nouveaux plans.
- 9. Cylindre et plan se transformant, par un mouvement de rotation, l’un en hyperboloïde, l’autre en paraboloïde, et enfin l’un en cône et l’autre en plan.
- 10. Deux cylindres se transformant, par un mouvement de rotation, en deux hyperboloïdes, et enfin en deux cônes.
- 11. Deux cylindres quelconques se transformant, par un mouvement de rotation, en deux cônes.
- 12. Modèle servant à transformer deux cylindres en deux co-noïdes ou en deux surfaces gauches, du genre de celle de la douelle de la vis Saint-Gilles carrée, et montrant les courbes de pénétration de ces surfaces, et les projections de ces courbes sur le plan horizontal.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-f-g. f. Modèles pour la solution de questions diverses.
- 1. Modèle servant à transformer les génératrices droites d’un cylindre de révolution en hélices plus ou moins rampantes.
- 2. Modèle montrant les arêtes de douelle en hélices des voûtes biaises (appareil anglais).
- 3. Surface héliçoïde. — Problème à résoudre.
- Ce problème peut s’énoncer ainsi :
- Étant donné un quad rilatère gauche dont les sommets sont a b a' b', faire mouvoir ce quadrilatère de telle sorte que, changeant de forme suivant une loi donnée, les sommets a et b parcourent une courbe A pendant que les sommets a' et b' parcourent une courbe A'.
- Le quadrilatère, à chaque instant du mouvement, varie donc de forme, et ses côtés varient de grandeur, ces variations étant soumises à la loi de continuité.
- Cela dit, on unit les sommets aa' et bb' par un ûl de soie, chacun de ces fils étant tendu par un même poids. Ces deux fils ne seront pas dansun même plan, mais on peut les croiser, et alors on aura, au croisement x, le sommet d’une pyramide quadrangulaire ayant pour base le quadrilatère donné.
- On demande le lieu des points x.
- Le modèle semble indiquer que le lieu des points x est une hélice cylindrique, les courbes AA' étant deux spirales d'Archimède tournant en sens inverse, et situées dans des plans parallèles.
- g, Engrenages.
- Nota. Tous les modèles en bois composant cette collection ont été été exécutés sous la direction de Théodore Olivier, et d’après ses dessins.
- Axes parallèles. — Engrenages dits cylindriques, parce que les surfaces des dents sont des cylindres. — Profil de la dent : épicycloïde.
- 1. Extérieur.
- 2. Crémaillère rectiligne.
- 3. Intérieur.
- Voyez le Traité des machines de Hachette.
- Axes qui se coupent. — Engrenages dits coniques, parce que les surfaces des dents sont des cônes. — Profil de la dent : épicycloïde sphérique.
- 4. Extérieur, angle aigu.
- 5. Extérieur, angle obtus.
- 6. Crémaillère circulaire.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-g.
- 7. Intérieur, angle aigu.
- 8. Intérieur, angle obtus.
- (Appliqué à un gouvernail de navire.)
- Voyez le Traité des machines de Hachette.
- On a employé dans l’exécution des modèles le tracé approximatif de M. Poncelet.
- Axes parallèles.—Engrenage cylindrique.—Profil de la dent : développante de cercle.
- 9. Extérieur.
- 10. Crémaillère rectiligne, dent carrée.
- 11. Crémaillère rectiligne, dent triangulaire.
- 12. Intérieur.
- Le n° 11 est de l’invention de Théodore Olivier.
- Pour les nos 9, 10 et 11, voyez le Traité des machines de Hachette Me Mémoire du colonel d’artillerie Lefebvre, inséré dans le Mémorial d'artillerie.
- Axes qui se coupent. — Engrenage dit conique. — Profil de la dent : développement sphérique.
- 13. Extérieur (en cours d’exécution).
- 14. Crémaillère circulaire (en cours d’exécution).
- 15. Intérieur (en cours d’exécution).
- Voyez le Mémoire du colonel d’artillerie Lefebvre, inséré dans le Mémorial d'artillerie.
- Ces modèles seront exécutés d’après le Iracé indiqué par Théodore Olivier dans son Mémoire inséré dans le Journal de l’École polytechnique.
- Axes parallèles. — Engrenage à lanterne. — Les'dents de l’une des roues sont des fuseaux cylindriques.
- 16. Extérieur.
- 17. Elément de l’engrenage n° 16.
- 18. Crémaillère rectiligne à fuseaux.
- 19. Crémaillère rectiligne et lanterne.
- 20. Intérieur; le pignon est une lanterne.
- 21. Intérieur ; la roue est une lanterne.
- Voyez le Traité des machines de Hachette.
- Axes qui se conpent. — Engrenage à lanterne. — Les dents de l’une des roues sont des fuseaux coniques.
- 22. Extérieur ; le pignon est une lanterne.
- 23. Crémaillère circulaire à fuseaux.
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- 28 GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-g'.
- 24. Crémaillère circulaire ; la roue est une lanterne.
- 25. Intérieur ; le pignon est une lanterne.
- Voyez le Traité des machines de Hachette.
- Axes parallèles. — Engrenages héliçoïdaux.
- 26. Crémaillère rectiligne ; les dents sont des prismes rectangulaires obliques.
- 27. Crémaillère rectiligne ; les dents sont des prismes triangulaires obliques.
- Nota. Pour les noS 26 et 27, les surfaces des dents sont des héli-çoïdes développables.
- 28. Crémaillère rectiligne à chevrons (rectangulaires).
- 29. Crémaillère rectiligne à chevrons (triangulaires).
- Ces quatre modèles sont de l’invention de M. Théodore Olivier.
- Nota. Les engrenages à chevrons détruisent la composante qui tend à plier l’axe.
- Axes non situés dans un même plan. — Engrenage de force; les dents sont en contact par une droite. — La surface des dents est, pour l’une des roues, une surface liéliçoïde développable ; pour l’autre roue, une surface cylindrique ayant pour profil (de section droite) une développante de cercle.
- 30. Extérieur..
- 31. Crémaillère rectiligne, dent carrée.
- 32. Crémaillère rectiligne, dent triangulaire.
- 33. Intérieur, la surface de la dent de la roue conduite étant convexe.
- 33 bis. Intérieur, la surface de la dent de la roue conduite étant concave.
- 34. Élément de l’engrenage extérieur.
- 35,36. Parallélipipède capable de contenir la dent héliçoïdale.
- 37. Dent liéliçoïde, exécutée.
- 38. Modèle qui sert à démontrer que, les deux axes ayant des vitesses égales, les cylindres primitifs n’ont pas môme rayon.
- Engrenages oscillants. — Tracé par développante de cercle.
- 39. Extérieur.
- 40. Crémaillère rectiligne.
- 41. Intérieur.
- 42. Élément de l’engrenage n° 39.
- 43. Élément de l’engrenage n° 41.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, G-g.
- Axes jiaralilèles. — Surfaces des dents héliçoïdales, ayant pour profil une épicycloïde plane, pour les engrenages intérieurs et extérieurs, le profil de l’une des roues est une épicycloïde plane ; pour les dents de la crémaillère, le profil est une cycloïde ; et pour les pignons des trois engrenages, les surfaces des dents sont des portions de filet de vis carrée. Le contact des dents est une hélice, le frottement est de glissement. Âu moyen de la forme en chevron on détruit la torsion et la poussée de l’axe.
- 44. Éléments d’engrenage extérieur à axes parallèles (en cours d’exécution).
- 45. Éléments lisses d’engrenage extérieur.
- 46. Engrenage extérieur.
- 47. Éléments de crémaillère rectiligne.
- 48. Éléments lisses de crémaillère rectiligne.
- 49. Crémaillère rectiligne.
- 50. Éléments d’engrenage intérieur.
- 51. Éléments lisses d’engrenage intérieur (en cours d’exécut.).
- 52. Engrenage intérieur à chevron pour détruire la torsion, et la poussée de l’axe (en cours d’exécution).
- IGngrenage dans lequel la roue centrale est taillée par un écrou, la vis de l’écrou ayant taillé les roues satellites.
- Les dents en prise ne sont en contact que par un point ; le frottement est de glissement.
- 53. Engrenage extérieur; trois pignons engrenés, dont un oblique.
- 54. Engrenage extérieur; roues avec trois pignons satellites.
- 55. Grande machine de T. Olivier pour tailler les engrenages ci-dessus.
- 56. Outils taraudant isolément savoir :
- Vis à tarauder, montée sur un arbre ;
- Écrou à tarauder, monté sur son arbre;
- Levier sur support droit pour porter les pignons;
- Levier sur support oblique pour porter les pignons.
- 57. Pignon taillé avec les outils précédents.
- Nota. Il reste à exécuter Y engrenage intérieur et les crémaillères rectilignes, dans ce système.
- Engrenages divers.
- 58. Vis sans fin, à filets disposés concentriquement à la roue qu’elle mène.
- Ce système d’engrenage a été observé chez un ouvrier d’York,
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- 30 GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, Og-h.
- nommé Bindley, par le célèbre Smeaton, qui en a fait l’objet d’un mémoire.
- 59. Engrenage droit à vis sans fin. — Axes obliques l’un par rapport à l’autre.
- 60. Engrenage oblique à vis sans fin. — Axes obliques.
- 61. Engrenage à dents héliçoïdales. — Axes perpendiculaires.
- 62. Engrenage héliçoïdal, à chevron, d’une roue et d’une crémaillère.
- 63. Engrenage héliçoïdal d’une roue et d’une crémaillère.
- 64. Roues d’angle, héliçoïdales.
- 65. Engrenage héliçoïdal simple et à chevron.
- * 66. Mouvement différentiel. — Voir I. s. 3.
- Quand la roue de cbamp et son aiguille font un tour, la roue supérieure et son aiguille ne font qu’un demi-lour; quand la roue de champ a fait une révolution autour de l’arbre et un tour sur elle-même, la roue supérieure a fait deux tours sur elle-même.
- 67. Modèle d’engrenage hyperboloïde de M. J.-B. Bélanger, par A. Clair.
- h, Dessin géométrique.
- 1. Deux compas en bois pour tracer des ellipses, construits d’après l’Art du Menuisier de Roubo.
- 2. Compas à tracer la ligne droite, le cercle et les ellipses, par Billon.
- 3. Modèle en bois d’un compas à quatre branches, sur le principe de celui de Rascallon.
- 4. Instrument servant à tracer, sur le papier, des lignes parallèles plus ou moins espacées.
- 5. Deux sauterelles ou fausses équerres, et un compas à vis de rappel, dit compas à cheveux.
- 6. Cassette de mathématiques universelle, par Legey.
- 7. Compas en bois, composé de trois doubles branches, au moyen desquelles, prenant trois distances à volonté, on a en même temps leurs moitiés.
- 8. Calibre, compas d’épaisseur.
- 9. Boîte contenant, un compas à verge, un compas de proportion, une équerre à charnière, une équerre à 45° et une échelle géométrique.
- 10. Boîte contenant deux rapporteurs.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-ll.
- 11. Compas à pointes fixes, pour tracer les cercles.
- 12. Ancien étui de mathématiques, anglais.
- 14* Compas à verge, en glace, de Fortin, divisé en lignes ; micromètre à vis.
- 15. Rapporteur en cuivre, perfectionné par Desagneaux.
- 16. Grand rapporteur en acier.
- 17. Compas ordinaire à pointes de rechange.
- 18. Compas à verge, en acier, avec marteau pour tracer les divisions.
- 19. Compas à vis de rappel, dit compas à cheveux.
- 20. Compas à trois branches.
- 21. Compas à double rallonge.
- 22. Compas de réduction.
- 23. Compas à pointes, à bascule, de Desbordes.
- 24. Tire-ligne double.
- 25. Compas à balustre, à pointes d’aiguilles.
- 26. Compas à tringle, en maillechort.
- 27. Compas à pompe.
- 28. Compas à verge et à bec, de Desbordes.
- 29. Compas pour graveur.
- 30. Compas à ellipse.
- 31. Compas en acier.
- 32. Compas à bascule.
- 33. Compas à balustre.
- 34. Tire-ligne à charnière.
- 35. Pointe à ponctuer.
- 36. Tire-ligne à profiler.
- 37. Compas de réduction, à vis de rappel.
- 38. Compas de Baradelle, pour ellipses.
- 39. Garniture à charnière.
- 42. Grand compas à verge, en bois, par Canivet.
- 43. Règle graduée, en cuivre, sur laquelle sont tracées des échelles, des tables de pesanteurs spécifiques, de lignes trigonométriques, etc., etc.
- 44. Sorte de compas de proportion, sur lequel sont tracées des mesures étrangères.
- 45. Appareil pour la construction, dans l’espace, des figures de géométrie descriptive.
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- 32 ' GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-ll-i.
- 46. Compas à bascule rentrante, de Desbordes.
- 47. Compas à bascule.
- 48. Compas à ellipse, de Hamann et Hempel. #
- 49. Compas de proportion, en buis, fait en Angleterre, par H. Sutton, en 1656.
- 50. Instrument à diviser la ligne droite et à tracer des parallèles, de Guenet.
- 51. Compas à cycloïdes.
- 52. Compas à épicycloïdes.
- 53. Rapporteur de Meurant.
- 54. Règle roulante avec rapporteur, de Farey; Londres, 1814.
- 55. Appareil pour tracer les ellipses isométriques, inventé et donné par M. John Hick.
- 56. Double vernier, donné par M. le lieutenant Manheim.
- 57. Appareil pouvant s’ajuster au compas ordinaire, propre au tracé des lignes elliptiques et concentriques, avec vis de rappel servant à fixer l’écartement des axes de l’ellipse, par M. Louis Dupin.
- 58. Compas à verge avec coulisse et pièce de rechange pour tracer les ellipses concentriques, par M. L. Dupin.
- 59. Deux boîtes de compas fabriqués par procédés mécaniques, par M. Coyen, données par lui.
- i, Machines à diviser la ligne droite et le cercle.
- 1. Instrument à diviser et à piquer la ligne droite.
- 2. Machine à diviser les cercles, par Ramsden.
- 3. Machine à diviser les cercles.
- 4. Machine à diviser le cercle, par Legey.
- 5. Modèle en bois du diviseur de Ramsden.
- 6. Machine à diviser les instruments d’astronomie, exécutée d’après celle de Ramsden, par Samuel Rhée, et apportée en France par Andréossy.
- 7. Tête de vis de machine à diviser, avec cliquet d’entraînement et cliquet d’arrêt variable, de M. J.-T. Silbermann.
- Disposition pour racheter mécaniquement et d’une manière périodique, pendant la division, les fractions de dents de la roue à cliquet d’arrêt.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-k-1. 33
- 8. Machine à diviser la ligne droite, avec compteurs et cadrans de rechange, par M. Ribou.
- 9. Deux machines à diviser les compas de proportion.
- 10. Machine à diviser les rapporteurs.
- k, Machine à dessiner, à réduire, etc.
- 1. Machine servant à reproduire un dessin de la grandeur de l’original.
- 2. Machine à dessiner la perspective.
- 3. Diagraphe de M. Gavard.
- 4. Châssis mobile à fils parallèles, pour la perspective.
- 5. Petit châssis perspectif en verre tournant dans son cadre.
- 6. Deux machines pour tracer des figures carrées et autres.
- 7. Modèle pour étudier la perspective, par Pomper.
- 8. Machine à dessiner la perspective.
- 9. Grand pantographe en acier.
- L’invention du pantographe est attribuée àChristophe Scheiner* savant jésuite, né à Schwaben, en 1575 et mort en 1650. En 1743, cet instrument recevait de Langlois, sous la désignation de singe perfectionné, les améliorations qui l’ont amené à peu près à la forme qu’on lui donne aujourd’hui. (Voyez Machines de l’Académie des Sciences, 17 43.)
- 10. Pantographe de Dollond.
- 11. Pantographe optique.
- 12. Petit diagraphe de Gavard.
- 13. Petit pantographe de Dollond.
- 14. Appareil à dessiner, par M. L. Vigreux.
- 15. Machine à dessiner sur pierre, pantographe de M. Joseph Liebherr, Munich, 1814.
- l, Collection de figures géométriques.
- 1. Collection de corps réguliers. — Décomposition du cube en polyèdres réguliers ou irréguliers et corps ronds, par Louis Dupin.
- 2. Collection de polyèdres et de corps inscrits, pour l’étude de la géométrie, par L. Dupin.
- 3. Polyèdres en carton, de Charles.
- 4. 5. Deux collections de polyèdres pour faciliter l’étude de la géométrie et du dessin, par L. Dupin.
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- MÉTALLURGIE, D-a.
- 6, 7. Deux collections de solides développés pour faciliter l’étude de la géométrie et du dessin, par L. Dupin.
- 8, 9. Deux boîtes contenant des figures géométriques, par Baradelle.
- Cinq modèles des sections circulaires d'un tore par une sphère
- bi-tangente.
- 10. La sphère et le tore réunis.
- 11. La sphère sans le tore.
- 12. Le tore sans la sphère.
- 13. Le solide commun.
- 14. Cas particulier où, le rayon de la sphère étant infini, la sphère devient un plan.
- Six modèles de perspective en relief.
- 15. Modèle de perspective de deux cubes.
- 16. d’un prisme et d’une pyramide hexagonale.
- 17. — d’un cône et d’un cylindre.
- 18. — d’un cylindre creux et d’un tore.
- 19. — de niches sphériques.
- 20. — de deux berceaux cylindriques, avec
- voûtes d’arêtes, colonnes et pilastres.
- D. — Métallurgie.
- a, Exploitation des Mines. — b, Minéraux. — c, Fourneaux. — d, Machines. — e, Métaux. — f, Ateliers divers.
- a, Travail des Mines.
- 1. Vingt-cinq modèles d’outils de sondage et de raccords de tringle.
- 2. Différentes sondes pour les mines.
- 3. Modèles d’outils de sondage, propres à frapper à telle profondeur que la sonde aura atteinte , avec une partie des barres, par Mulot.
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- MÉTALLURGIE, D-a-b. 35
- 4. Chèvre pour retirer les sondes dans les mines, par Billon, (année 1786).
- 5. Mouton pour enfoncer la cage. (Exploitation des mines.)
- 6. Treuil servant à l’extraction du minerai. — * I. d. 6.
- 7. Modèle d’une machine pour l’extraction de la houille, avec les bennes pour chaque sorte de travail.
- 8. Modèle d’une machine pour extraire la houille.
- 9. Lampe de Bavy.
- 10. Théodolite souterrain avec boussole, par Brunner.
- 11. Lampe de sûreté de Stephenson, par Henry Watson.
- 12. Modèle d’un ancien boisage de puits de mines.
- 13. Aspirateur pour la ventilation dans les mines, par George Lloyd.
- 14. Lampe de mineur, des frères Smets, de Liège.
- 15. Modèle, au 5e, d’un appareil de sondage, fonctionnant par machine à vapeui’, par M. Degousée, donné par l’inventeur.
- 16. Deux sondes à main, dites de Palissy, par Ch. Laurent et Begousée.
- 17. Lampe de mineur, à ouverture pneumatique, de M. Ler-musiaux, donnée par M. Prouteauæ.
- b, Minéraux.
- 1. Minerais métalliques d’Autriche, de Bavière, de Belgique, d’Espagne, de France et d’Algérie, du grand-duché de Nassau, de Portugal, de Prusse, de Suède, de Toscane et du continent américain.
- 2. Métaux extraits de ces minerais.
- 3. Métaux travaillés, réunis en collection, soit au point de vue de leurs propriétés principales, soit au point de vue des formes sous lesquelles ils sont employés par l’industrie : collections des fers du commerce, des fers à T et à double T, de rails, de chaînes, de tuyaux; collection de poutres en fonte.
- 4. Matériaux de construction : pierres à bâtir, marbres, albâtres, pierres dures, ardoises de France, de Portugal, de Suède, de Toscane et de Wurtemberg.
- 5. Combustibles minéraux de diverses provenances.
- 6. Collection des graphites de Sibérie, découverts par M. Ali-bert et donnés par lui.
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- MÉTALLURGIE, D-C. c. Fourneaux métallurgiques.
- I. Four à coke.
- L’emploi du coke a été l’objet d’une patente accordée à Sturle-vant dès 1612 ; de semblables patentes furent accordées à Raven-son en 1613, et à Dudley en 1719; toutefois, d’après Karsten, l’emploi du coke, dans les hauts fourneaux, ne réussit complètement que vers l’année 1720.
- 4. Modèle destiné à montrer l’emploi de la chaleur perdue des hauts fourneaux et son application au chauffage d’une machine à vapeur, par MM. Thomas et Laurens.
- 5. Trois modèles de l’appareil de Calder destiné à alimenter les hauts fourneaux, d’air porté à une haute température.
- 6. Haut fourneau auquel est joint un appareil pour utiliser la flamme du gueulard.
- 7. Trois modèles représentant un four à réchauffer le fer.
- 8. Feu d’affinerie au charbon de bois.
- 10. Fourneaux établis par Clouet pour la fonte des canons.
- II. Feu de finerie (affinage anglais).
- Les premiers essais d’affinage au moyen de la houille ont eu lieu en Angleterre vers 1784.
- 13. Fourneau du Yorkshire pour la fabrication de l’acier.
- Il paraît qu’en Angleterre on a fait, dès 1750, les premiers essais pour fondre l’acier de cémentation. La fabrique d’acier fondu la plus ancienne est celle de Huntsman, à Sheffield.
- 14. Fourneau pour la fabrication de l’acier cémenté.
- 17. Fourneau pour fondre les scories (méthode galloise).
- 18. Fourneau pour l’affinage du cuivre (méthode galloise).
- 19. Fourneau pour le grillage du cuivre, avec grande cheminée et cheminée rampante (méthode galloise).
- 20. Fourneau pour le rôtissage du cuivre.
- 21. Fourneau pour le traitement du cuivre (méthode galloise)#
- 22. Fourneau de réduction pour le traitement du zinc.
- 23. Fourneau écossais.
- 24. Fourneau à manche, de Poullaôuen.
- 25. Fourneau à réverbère, de Poullaouen, pour le traitement' des. minerais de plomb.
- 26. Fourneau de coupellation, de Poullaouen.
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- MÉTALLURGIE, D-d. 37
- 27. Fourneau de grillage, traitement du plomb, méthode anglaise.
- 28. Fourneau de réduction de la litharge (méthode anglaise).
- 33. Modèle de haut fourneau suédois pour la fabrication du fer, avec appareil pour réchauffer l’air, par M. Clair.
- 34. Modèle de fourneau pour le grillage du minerai, à l’aide des gaz des hauts fourneaux, par M. Clair.
- 35. Modèle, au 40e, de l’usine et de la forge de Saint-Jacques, près Montluçon (Allier), donné par M. Lebmn-Virloy, ingénieur.
- d, Machines employées dans le traitement des métaux.
- 1. Machine soufflante mue par une machine à vapeur.
- 2. Ventilateur alternatif à quatre volets mobiles et un axe ailé, de Haies.
- 3. Ventilateur à ailes planes proposé par Tèral, serrurier, en 1728, pour souffler les feux de forge.
- Ce ventilateur était employé à la ventilation des mines, dès le temps i’Agricola. (Yoy. De re metallica.)
- 4. Ventilateur à ailes courbées en développante de cercle, d’après le système de M. Combes.
- 5. Deux soufflets de forge en bois.
- Les Égyptiens doivent avoir connu l’usage des soufflets, car il en est déjà question chez les Grecs du temps d’Homère.
- 6. Soufflet du forgeron chinois.
- 8. Trompe soufflant un feu catalan.
- Karsten pense que la méthode catalane remonte au temps de l’empire romain; maison ne trouve nulle part la trace de son origine.
- 9. Marteau des forges à la catalane avec sa roue hydraulique et sou ordon.
- 10. Marteau à l’allemande et martinet, montés sur un môme arbre.
- 11. Martinet à bras.
- 12. Marteau frontal à cingler et cisailles pour couper le fer.
- 13. Marteau à vapeur dit marteau-pilon, par Nasmyth.
- 14. Marteau à vapeur dit marteau-pilon, modèle du Creuzot
- 15. Cylindres dégrossisseurs et laminoirs à tôle.
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- 38 MÉTALLURGIE, l)-d.
- 16. Petits cylindres pour la fabrication du fer.
- 17. Fendrie à fer.
- 18. Embrayages pour laminoirs à fer. * I. m. 3.
- 19. Laminoir dont les cylindres se rapprochent à Volonté aü moyen de deux vis de pression mues par engrenage, par Merchlein.
- 20. Forge portative, par Belaforge.
- 21. Bocard. * I. g. 2.
- On employait des bocards pour casser le minerai, antérieurement à Agricola (1621).
- 22. Bocard avec tables à secousses pour laver le minerai, importé de Hongrie par Stoutz.
- * 23. Laminoir pour le plomb établi à Romilly.— Voir D. f. 14.
- 24. Laminoir pour étirer les tuyaux de plomb sans soudure, par Charpentier.
- 25. Laminoir pour étirer les tuyaux de plomb sur un mandrin en fer, par Périer.
- 26. Laminage des tuyaux de plomb sans soudure, d’après le procédé de Charpentier.
- 27. Laminoir propre au laminage des tuyaux de plomb, par Labraux et Fayolle. (Y. machines de l’Académie de 1728.)
- 28. Machine destinée à extraire des cendres d’orfévre les matières d’or et d’argent, donnée par Cécile. (V. l’Encyclopédie, tomè 4, lre partie.)
- 29. Moulin à triturer les lavures d’orfévre avec le mercure, par Ravissa, de Turin.
- 30. Ventilateur de forge, par George Lloyd.
- 31. Modèle de machine pour cintrer les roues de voitures, donné pâr M. Festugiere.
- 32. Roue cintrée par la machine précédente.
- 33. Modèle de forge à soufflet cylindrique, donné par MM. Ch. Enfer et fils.
- 34. Modèle de petit soufflet cylindrique, donné par MM. Ch. Enfer et fils.
- 35. Modèle de ventilateur, sans bruit, exécuté et donné par MM. Ducommun et Bubied, de Mulhouse.
- 36. Modèle de trieur à vent, pour la préparation des minerais, donné par la Société de la nouvelle Montagne (Belgique).
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- MÉTALLURGIE, D-d-f. — COMPTEURS, E-a.
- 37. Petit modèle de forge portative, donné par M. Delaforge.
- 38. Tonneau et cuve de laveur de cendres, donné par M. Touaillon.
- f, Ateliers divers pour le travail des métaux.
- 1. Atelier de fondeur en sable.
- 2. Atelier de moulage en terre et en sable.
- 3. 4. Fabrique de clous à l’américaine.
- 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11. Sept modèles pour la fabrication des clous à l’américaine.
- 12. Tréfilerie ancienne.
- 13. Atelier de plombier.
- 14. Atelier pour le laminage du plomb. — * D. d. 23.
- 15. Atelier de cloutier.
- 16. Atelier de fondeur en balles de plomb.
- E. — Machines à calculer et Compteurs.
- a. Machines à calculer.
- On doit à M. l’ingénieur en chef Lalanne la plupart des notices de la division E.
- 1. Sept instruments à calculer, connus en Chine dès la plus haute antiquité, et employés encore aujourd’hui en Russie.
- Souan-pan des Chinois, Schtote (compte) des Russes. Boulier de nos écoles primaires; l’une des variétés de YAbacus des Romains.
- Ces instruments, qui ont conduit, sans aucun doute, à la méthode de calcul dite de Y abacus, c’est-à-dire à notre système actuel de numération écrite, improprement attribué aux Arabes, jouent un rôle important dans l’histoire de l’arithmétique ; quelques-uns d’entre eux, doués d’une forme com’plétement symétrique par rapport à un axe transversal, servent peut-être encore, et servaient assurément autrefois, à certains jeux de combinaison et de hasard.
- Ces sept modèles ont été donnés au Conservatoire par M. Bouvier.
- 2. Instruments servant à additionner et à soustraire.
- Ces instruments opèrent l’addition et la soustraction par le moyen de réglettes mobiles dans les coulisses ; les réglettes, comme les coulisses, sont graduées en parties égales. Une réglette et une
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- COMPTEURS, E-a.
- coulisse particulières sont affectées à chaque ordre d’unités (unités, dizaines, centaines, etc.).
- C’est sur le même principe qu’est fondée la règle à calcul (sliding rulé), avec cette différence que dans celle-ci les divisions sont inégales, et les espaces, à partir de l'origine, proportionnels aux logarithmes des nombres.
- Date et auteur inconnus.
- 3. Règles à coulisses chiffrées, pour l’addition et la soustraction. — Elles servent d’une manière analogue à la règle à calcul.
- 4. Bâtons de Napier (dit Néper) pour opérer la multiplication et la division (année 1617).
- Voir la Rhabdologia, où le célèbre inventeur des logarithmes a décrit l’usage de ces bâtons, destinés à faciliter d’autant mieux les opérations, que l’on opère sur des nombres plus grands.
- 5. Bâtons dans le genre de ceux de Napier (E. a. 4), par Rous-sain (1738).
- On lit dans YHistoire de l’Académie des sciences pour 1738 : « Cette année, M. Roussain a présenté à l’Académie une manière de faire les multiplications et les divisions arithmétiques par de petits bâtons, à l’imitation d’une méthode du baron Néper. On a trouvé que M. Roussain rendait cette méthode plus commode et plus simple, en affermissant ces bâtons dans un cadre, et distinguant certaines bandes de chiffres par des couleurs, ce qui prévient les erreurs que pourrait produire le dérangement des bâtons, et a paru fort bien imaginé. »
- 6. Machine arithmétique de C. Caze(ll20).
- Deux exemplaires, dont un dans un cadre en bois.
- Cette machine sert à l’addition et â la soustraction, sans compteur, en opérant d’une manière mixte entre celle qu’on emploie sur le Boulier (E. a. 1) et celle par laquelle on fait les lectures sur les cadrans extérieurs de la machine de Pascal.
- 7. Machine arithmétique de Grillet (1678).
- Deux modèles.
- Cette machine réunit dans une même boîte une série de bâtons de Néper, enroulés sur des cylindres mobiles autour de leurs axes, et une série de cadrans circulaires, dans le système de ceux de la machine de Pascal.
- Il n’y a aucune communication entre les disques et les cylindres, ni des disques entre eux, ni des cylindres entre eux. L’instrument n’est donc, à proprement parler, que la réunion de moyens propres
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- COMPTEURS, JHJ-a. 41
- à abréger les additions et les soustractions d'une part, et la multiplication ou la division de l’autre part.
- 8. Additionneur à compteur simple.
- Cet appareil donne le résultat de l’addition de nombres qui n’excèdent pas 25, et dont le total atteint tout au plus 600. Le principe des additions successives par de simples lectures est le même que celui qui est employé à l’extérieur de la machine de Pascal.
- 9. Machine arithmétique de Pascal (1642-1649).
- Modèle à six chiffres pour les nombres incomplexes sans sous ni deniers. L’inscription autographe suivante, attachée à l’intérieur de la boîte, indique que le modèle avait été vérifié et approuvé par l’illustre inventeur lui-même :
- « Esto probati instrumenti cymbolum hoc : Blasius Pascal Arver-nus invenCor, 20 mai 1652. »
- « Que ceci (la signature placée au-dessous) soit le signe d’un instrument éprouvé :
- Biaise Pascal, d’Auvergne, inventeur. »
- 10. Machine arithmétique dePascaZ (1642-1649).
- Modèle à huit chiffres, y compris les sous et les deniers, offert à l’Académie des sciences de Paris par l’abbé Périer, neveu de Pascal.
- D’après l’envoi autographe qui est encore attaché intérieurement à la boîte, ce modèle avait été vérifié par l’illustre inventeur lui-même. Voici cet envoi :
- « Celeberrimœ scientiarum Académies parisiensi instrumentum hoc arithmeticum a D. Blasio Pascal inventum et probatum offerebat ne-pos ejus ex matre, anno Domini MDCCXI.
- Périer, presbyter, canonicus ecclesiœ Claromontensis. »
- « Cet instrument arithmétique, inventé et vérifié par M. Biaise Pascal, a été offert en 1711 à la célèbre Académie des sciences de Paris par le soussigné, neveu de l’inventeur par sa mère.
- Périer, prêtre, chanoine de l’église de Clermont. »
- 11. Machine arithmétique de Pascal (1642-1649).
- Modèle destiné à opérer sur les nombres de quatre chiffres (en outre des deniers et des sous), et qui paraît ne pas avoir été achevé extérieurement.
- Les chiffres manquent sur les cadrans, ainsi que les désignations des différentes espèces d’unités au-dessus des cadrans.
- 12. Machine analogue à celle de B. Pascal.
- Une ancienne étiquette l’attribuait à M. Caze et disait qu’elle avait été présentée à l’Académie des siences en 1720. On n’en trouve au-
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- COMPTEURS, E-a. — ARPENTAGE, F-a.
- cune mention ni dans les Mémoires, ni dans le Becueil des machines approuvées de l’ancienne Académie.
- 43. Machine arithmétique dans le système de celle de Pascal.
- Auteur et date inconnus.
- 14. Compteurs à rouages dépendants.
- 15. Petit compteur qui paraît avoir fait partie d’un odomètre.
- 16. Additionneur de M. le docteur Roth, servant aussi à la soustraction (1842).
- Cette machine, dont l’idée première est empruntée à Pascal, se distingue par un système d’échappement complètement neuf, qui permet d’opérer sur un nombre quelconque de chiffres, lors même que tous les cadrans indiquent des 9. L’auteur a vaincu d’une manière très-heureuse une difficulté majeure qui a été la pierre d’achoppement de tous ses devanciers, sans en excepter B. Pascal.
- 17. Grande règle logarithmique anglaise, très-ancienne.
- 18. Tarif cylindrique (date et auteur inconnus) indiquant, par l’apparition simultanée à différentes ouvertures ou fenêtres, les conversions de certaines mesures les unes dans les autres.
- 19. Jeu de chiffres.
- 21. Compteur chinois, ou Souan-pan. (Voir E. a. 1.)
- 22. Appareil à calcul, d'Aubert.
- 23. Machine à calculer, de MM. Maurel et Jayet par Vinnerl.
- 24. Table de Clément Desormes pour les équivalents chimiques.
- F. — Arpentage et Astronomie.
- a, Arpentage, Nivellement, Topographie, Géodésie. — b, Sphères terrestres, célestes; Planisphères,Mécanismes uranographiques. — c, Astronomie et Navigation. — d, Modèles de terrains en plan et en relief. — e, Almanachs et calendriers.
- a, Arpentage, Nivellement, Géodésie, Topographie.
- 1. Boîte d’instruments à l’usage des arpenteurs (incomplète).
- 2. Équerre d’arpenteur, pari. D. Maroeul (année 1587).
- 3. Cercle entier à pinnule, par Michaël Coignet, d’Anvers (année 1606).
- 4. Instrument présumé à l’usage des anciens bombardiers.
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- ARPENTAGE, F-a. 43
- 5. Instrument destiné à mesurer le diamètre et la hauteur des arbres, par Kirchner.
- 6. Ancien quart de cercle à pinnule.
- L’usage du quart de cercle, est très-ancien, Ce ne fut qu’en 1667 toutefois que Picard et Auzout remplacèrent les pinnules par des lunettes, modification importante que Morin avait suggérée dès 1634.
- 7. Quart de cercle avec sinus et cosinus, par G. Meuris, de Bruxelles (année 1681).
- 8. Quart de cercle avec sinus et cosinus, par G. Meuris de Bruxelles (année 1681).
- 9. Cercle entier à pinnules, donnant les angles horizontaux et verticaux.
- 10. Cercle hollandais à pinnules, avec boussole, pouvant être disposé dans un plan vertical.
- 11. Équerre d’arpenteur, en cuivre.
- 12. Instrument présumé avoir été à l’usage des bombardiers, par Déluré.
- 13. Treize boussoles diverses.
- 14. Boussole par Langlois.
- 15. Petite boussole pour planchette (déclinatoire).
- 16. Boussole chinoise.
- 17. Boussole à tabatière. — * PD. a. 25.
- 18. Niveau de pente à lunette, de Legey (incomplet), avec boussole, de Dollond.
- 19. Niveau à bulle d’air, à lunette.
- Huijghens est considéré comme le premier inventeur du niveau à bulle d’air, à lunette et à réticule.
- 20. Niveau de pente (année 1563).
- 21. Niveau de pente (ancien).
- 22. Niveau à réflexion (Système de Leblanc).
- 23. Niveau de CiechansM.
- 24. Niveau à lunette, de Martin.
- 25. Niveau à bulle d’air.
- 28. Niveau à bulle d'air.
- 27. Niveau à bulle d’air, sur règle en cuivre.
- 28. Mire.
- 29. Niveau d’eau.
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- U
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- 30. Niveau d’eau avec miroir.
- 31. Planchette sur son trépied.
- -32. Alidade à pinnules, de Canivet.
- On pense que le mot alidade (alhledada), anssi bien que l’instrument, nous vient des Arabes,
- 33. Alidade à pinnules, de Gourdin.
- 34. Règle à pinnules avec genou, par Lemare.
- 35. Pied de planchette à trois mouvements.
- 36. Théodolite de Nairne, avec boussole et niveau.
- L’emploi du théodolite remonte au moins à 1745 (voyez le Traité de géométrie pratique du célèbre Maclaurin.)
- Quant au mot théodolite, il n’a aucune étymologie exacte, et semble s’être substitué par corruption à celui de tkéodelite (theode-litus), par lequel la Pantometria, publiée en Angleterre en 1571, désigne un cercle divisé.
- 37. Petit équatorial de Digue.
- Lalande regardait comme le plus ancien équatorial celui qu’avait construit en 1735 Vayringe de Lunéville.
- 38. Graphomètre à pinnules, à boussole et à transversales.
- Les transversales ont commencé à être remplacées par le vernier dans les instruments .de géodésie vers 1631. Pierre Vernier, châtelain de Dornans en Franche-Comté, a décrit l’appareil qui a reçu son nom dans un petit ouvrage, imprimé à Bruxelles en 1621, intitulé ; La construction, l'usage et les propriétés du Cadran nouveau.
- 39. Graphomètre à deux lunettes et niveau à bulle d’air, de Gourdin.
- 40. Graphomètre à lunette et à boussole, de Sevin.
- 41. Cinq pieds divers pour instruments de géodésie.
- 42. Planche en cuivre dont un des angles est divisé en degrés du cercle.
- 43. Equerre octogonale.
- 44. Équerre octogonale.
- 45. Niveau à lunette.
- 46. Niveau de pente, de Chézy.
- 47. Niveau de pente indiquant les degrés sur un secteur gradué. * - Q. f. 23.
- 48. Niveau à bulle d’air pour ajusteur mécanicien, par Guenet.
- 49. Niveau à bulle d’air circulaire.
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- 50. Niveau à fil à plomb. — * Q. f. 1.
- 51. Niveau de maçon en chêne poli. —* Q. f. 24.
- 52. Niveau d’eau à tube de caoutchouc. — * Q. f. 28.
- 53. Niveau à tube de gutta-percha, avec deux bouteilles et deux cannes divisées. — * Q. f. 25.
- 54. Niveau à miroir de Leblanc, par Gravet.
- 55. Sextant de poche par Elliott frères, de Londres.
- 56. Niveau d’eau en cuivre, avec pied, par B. Bianchi.
- 57. Niveau à lunette, avec pied et accessoires par M. Ernst.
- 58. Déclinatoire, par B. Bianchï.
- 59. Boussole à lunette, avec portion de cercle vertical, par B. Bianchi.
- 60. Equerre à réflexion.
- 61. Horizon artificiel à mercure.
- 62. Loupe montée en caoutchouc.
- 63. Planchette à calotte sphérique, par M. Bellieni.
- 64. Niveau Burel et son pied, par M. Bellieni.
- 65. Mire à coulisse, par M. Bellieni.
- 66. Pantomètre ordinaire, division en maillechort, par M. Bellieni.
- 67. Niveau circulaire à bulle d’air, par Ciechansky.
- 68. Niveau de pente,de J.Lefèvre, deRouen, donné par l'auteur.
- 69. Échelle rapporteur de M. Trinquier, pour l’exécution des levers irréguliers.
- 70. Niveau circulaire de M. Samain, donné par l’auteur.
- b, Sphères terrestres, célestes; Planisphères; Mécanismes uranographiques.
- 1. Petite sphère terrestre de Fortin, année 1770.
- 2. Globe terrestre de Fortin (année 1780).
- 3. Globe terrestre de Delisle.
- 4. Sphère terrestre de Bobert de Vaugondy.
- 5. Globe terrestre, avec lune mobile, par Fortin (année 1769).
- 6. Petit globe terrestre de J. Hardy. Paris, 1787.
- 7. Globe terrestre de Delamarche (année 1785).
- 8. Sphère terrestre.
- 9. Globe terrestre de 0m,70 diamètre, par Blaeuw, Hollandais (année 1622).
- 3.
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- ARPENTAGE, F-b.
- 10. Sphère terrestre avec réflecteur et lanterne.
- 41. Globe terrestre mobile avec lampe, par Bonne, 1783.
- 12. Sphère céleste, par Nollet (année 1730).
- 13. Petite sphère céleste, par Fortin (année 1770).
- 14. Globe céleste, par Fortin (année 1780).
- 15. Globe céleste de 0m,70. de diamètre, par Blaeuw, Hollandais (année 1622).
- 16. Globe céleste, d’après Messier (année 1800).
- 47. Planisphère céleste par Lefébure.
- 18. Planisphère terrestre de Lefébure.
- 19. Sorte d’astrolabe hollandais. — * G. c. 40.
- Voyez pour l’usage des astrolabes les ouvrages de Bion (1702), le Primum mobile d'Adrien Mélius (Amsterdam, 1633) et les opuscules de Maurolycus, en 1575.
- 20. Petit astrolabe de Minot.
- 21. Astrolobium catholicum de Sneewins (année 1661).
- 22. Sorte d’astrolabe.
- 23. Astrolabe.
- 24. Astrolabe de G. Arsenius, neveu de Gemma Frisius (année 1567).
- 25. Astrolabe de R. Arsenius, neveu de Gemma Frisius (année 1569).
- 26. Cuivre d’une projection terrestre sur l’horizon du parallèle de 75°, par Odomalcot.
- 27. Cuivre d’une projection terrestre sur l’horizon du parallèle de 66° 30', par Odomalcot.
- 28. Astrolabe de Lebrun. Paris, 1642.
- 29. Astrolabe.
- 30. Astéréonomôtre, par Jeaurat (année 1780).
- 31. Système du monde de Copernic, avec pendule.
- 32. Mécanisme uranographique, par Rouy.
- 33. Planétaire, par Arsandeaux.
- 34. Grand planétaire, par Huyghens.
- 35. Système du monde d’après Copernic, par Fortin, (1773).
- 36. Appareil uranographique, à mouvement d’horlogerie, par Guenal.
- 37. Système de Ftolèmèe.
- 38. Système solaire.
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- 39. Sphère armillaire de Desnos, 1757.
- 40. Sphère céleste enveloppant une sphère terrestre.
- 41. Sphère armillaire de Desnos (la terre manque).
- 42. Sphère armillaire de Desnos, année 1757.
- 43. Planétaire anglais, exécuté par Thomas Heath.
- 44. Globe terrestre en cuivre, avec mouvement de pendule.
- 45. Sphère céleste en cuivre, avec mouvement.
- 46. Sphère céleste, avec mouvement.
- 47. Globe terrestre de Legros, avec mouvement de pendule
- 48. Sphère terrestre en relief, de Thury.
- 49. Sphère terrestre, en cuivre doré, avec mouvement.
- 50. Sphère céleste, en cuivre doré, avec mouvement.
- c, Astronomie et Navigation.
- 1. Octant de Hadley, exécuté par Adams.
- L’octant de Hadley a été une découverte qui fait époque dans l’histoire de la navigation; elle date de 1731 (voyez Transactions philosophiques) ; toutefois, l’idée d’employer la réflexion à la mesure de la hauteur des astres, réclamée à tort en faveur de Newton (1700), paraît appartenir à Hooke et remonter ainsi à 1664 (voyez Hooke*s animadversions).
- 2. Horizon artificiel à mercure et à vis calantes.
- 3. Sextant de Ramsden.
- 4. Horizon artificiel à mercure, de Ramsden.
- 5. Petit sextant de Dollond.
- 6. Horizon artificiel à plan de glace»
- 7. Cercle à réflexion de Borda, exécuté par Lenoir.
- 8. Boussole marine.
- 9. Boussole marine de Legey.— *PD. a. 18.
- 10. Micromètre de Haupoix.
- L’Angleterre attribue l’invention du micromètre à Gascoigne (1641), astronome qui fut tué pendant les guerres civiles en combattant pour Charles Ier. En France, Auzout (1666), ou même Huy-ghens (1659), passent pour les inventeurs de cet instrument.
- 11. Quart de cercle de Bird.
- 12. Quart de cercle de Lenell, à deux lunettes achromatiques et micromètre.
- 13. Grand quart de cercle avec lunette simple et limbe en bois.
- 14. Instrument des passages et des hauteurs correspondantes,
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- spécialement destiné à vérifier la marche des horloges astronomiques. (Voyez Berthoud, t. II, p. 139.) —* G. a. 34.
- 18. Longue-vue en carton de Campani. — Voir PG. e. 4.
- L’invention des lunettes d'approche a été faite par hasard, vers 1600, en Hollande; mais Molyneux, dans sa Dioptrique, fait obsefc, ver que Roger Bacon en avait donné quelque idée, et Kepler, d|o3 sa dissertation imprimée en 1611, remarque que J.-B. Porta, Na3è politain, en avait parlé avant la fin du xvie siècle d’une manière as-7 sez positive (Voyez la Magie naturelle, de 1540). Galilée, dans soûl Nuncius Sydereus (1610), reconnaît avoir eu connaissance de la* découverte faite en Hollande ; il la perfectionna, et passa airt® pour l’inventeur des lunettes. (V. Lnnette, Eucyclopèdieméthodique).
- 19. Lunette étrangère, avec fourreau en émail (incomplète).
- 20. Lunettes à deux tirages, en cuivre.
- 21. Longue-vue incomplète, en carton.
- 22. Lunette en cuivre, incomplète.
- 23. Lunette à main de Dollond.
- 24. Petite lunette de Dollond, à trois tirages, avec son pied.
- 25. Lunette de Dollond, de jour et de nuit.
- 26. Lunette de Dollond,à quatre oculaires concaves tournants.
- 27. Lunette achromatique de Dollond, objectif de 0m,07, mouvements avec manix elle, de Hooke.
- La première idée des lunettes de nuit paraît due au docteur Hooke.
- C’est l’astronome Lalande qui a proposé de désigner sous le nom de lunettes achromatiques celles qui sont destinées à corriger les aberrations et les différences de réfrangibilité des rayons lumineux. Newton avait émis l’idée qu’on pourrait perfectionner les lunettes en composant leurs objectifs avec des verres de différentes espèces. Euler, en 1647 (Académie de Berlin, tome III), reprit la question au point de vue de la théorie. Dollond, célèbre opticien de Londres, à la suite d’expériences ingénieuses, fut conduit à modifier les résultats théoriques de Newton et d’Euler, et exécuta enfin, vers 1758, des lunettes achromatiques qui eurent un grand succès, en combinant habilement les deux espèces de verres connus en Angleterre sous les noms de flint-glass et de crown-glass.
- 28. Support de lunette d’observation.
- 29. Support de lunette d’observation.
- 30. Lunette à objectif de 0m,07, mouvement ordinaire.
- 31. Lunette achromatique de Ramsden, objectif de 0m,05, mouvements à engrenages.
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- 32. Lunette achromatique de Dollond, de 1 mètre, objectif de 0m,05.
- 33. Lunette double.
- 35. Télescope de Cassegrain, par Short, avec micromètre objectif.
- ' ^On attribue ordinairement â Newton l’invention du télescope à . réflexion. Il paraît que, s’il l’inventa réellement en 1666, comme on a lieu de le croire, il avait été devancé en 1663 par J. Gregory, savant écossais, par Cassegrain, en France, à peu près à la même époque, et par le père Mer senne, minime français.
- 36. Grand télescope grégorien, de 1 mètre, par Dollond.
- 37. Télescope newtonien, de 0m,83, avec roue dentée.
- 38. Grand télescope newtonien.
- 39. Télescope de Van-der-Bildt.
- 40. Équatorial avec grand télescope grégorien, par JamesShort.
- 41. Télescope grégorien, par Short, de 0m33, avec son héliomètre achromatique.
- 42. Petit télescope de Short.
- 43. Machine parallactique (incomplète).
- 44. Lunette achromatique, de 2”,65, sans pied.
- 45. Télescope réfracteur, sur pied de cuivre, par Ch. Chevalier.
- 46. Lunette astronomique de lm,50 de fo^er, diamètre de l’objectif Om,H, mouvement horizontal et vertical, avec vis tangente, donnée par Bardou.
- 47. Boussole enregistrant les circonstances de la marche d’un navire, par Napier et fils.
- 48. Ancien corps de lunette binocle, en bois, à trois tirages, et portant l’inscription suivante :
- P. Cherubinus, Aurelianensis capucinus, me fecit, jussu et ad usum Regis Christianissimi Ludovicii XIV, anno 1681.
- 49. Sextant à deux lunettes, par M. B. Bianchi.
- 50. Lunette Stadia, avec sa mire, par M. B. Bianchi.
- d, Modèles de terrains en plan et en relief.
- 1. Relief des environs de Metz, à l’échelle de par
- M. Bardin.
- 2. Relief des environs de Metz, avec le tracé des courbes de niveau, par M. Bardin.
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- ARPENTAGE, F-d-e.
- 3. Plan des environs de Metz, lavé à l’effet, par M. Bardin.
- 4. Relief de l’île de Tino, golfe de la Spezzia, à l’échelle de y—, par M. Bardin.
- 5. Relief de l’île de Tino, avec le tracé des courbes de niveau, par M. Bardin.
- 6. Plan de l’île de Tino, avec la projection de ses courbes de niveau, par M. Bardin.
- 7. Relief en plâtre de l’île de Tino, au par M. Bardin.
- 8. Relief en plâtre de l’île de Tino, au par M. Bardin.
- 9. 10. Deux modèles d’études de rochers, pour l’étude de la topographie, par M. Bardin.
- 11, 12. Deux modèles d’études de rocher, pour l’étude de la topographie et de la géologie, par M. Bardin.
- Collection de plans en relief et de dessins pour l’enseignement de la topographie, par M. Bardin. (Le texte est déposé à la Bibliothèque.)
- 13. Plan des environs de Metz, au tôoôo» relief, teintés conven-ventionnelles.
- 14. Idem, plan teinté à l’effet, avec lumière oblique»
- 15. Idem, relief, avec lignes de plus grande pente»
- 16. Idem, avec courbes de niveau.
- 17. Idem, relief, avec cotes d’altitude.
- 18. Plan relief de l’île de Tino, haute mer.
- 19. — basse mer.
- 20. Plan relief, au rsou> du mont Cenis, et sa carte gravée, par M. Bardin.
- e, Almanachs et Calendriers.
- 1. Almanach perpétuel, accompagné d’une instruction pour trouver l’heure par tous les degrés du soleil, par Passemant.
- L’instruction se trouve à la bibliothèque du Conservatoire.
- 2. Calendrier perpétuel.
- 3. Calendrier astronomique, par Chapotot.
- 4. Calendrier runique, dit Run-staw.
- 5. Calendrier runique, dit Run-staw, ou canne de commandement, donné par Mme veuve Olivier.
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- CHRONOMÉTRIE, G-a.
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- G. — CHRONOMÉTRIE.
- , Chronométrie des anciens; Sabliers, Cadrans solaires ou horographes. — b, Chronométrie moderne, Horloges, Chronomètres, Pendules, Montres. — c, Pièces séparées, Mouvements divers, Organes, Accessoires. — d, Machines et outils à l’usage des horlogers.
- a, Chronométrie des anciens ; Sabliers, Horographes.
- 1. Sablier. '
- Le sablier paraît avoir été connu des Égyptiens, et est encore en usage aujourd’hui dans la marine.
- 2. Sablier, par Pixii.
- 3. Cadran solaire en terre cuite.
- L’invention des cadrans solaires, attribuée par Diogène Laërce à Ânaximandre, et par Pline à Anaximène de Milet, est antérieure de 150 ans au moins. Les saintes Écritures constatent en effet que 7 50 ans avant lésus-Christ ces instruments étaient, connus dans la Judée, et que Dieu fit rétrograder l’ombre sur le cadran d’Achaz : a Ecce ego reverti faciam umbram linearum per quas descenderat in horologio Achaz in sole retrorsum decem lineis, et reversus est sol decem lineis per gradus quos descenderat. « Isaïe.
- 4. Cadran solaire en terre cuite.
- 5. Cadran solaire de B. Scott.
- . Cadran solaire à canon.
- 7. Méridienne à deux niveaux, de Robin (année 1789).
- 8. Quatre petits cadrans solaires à boussole.
- 9. Cadran solaire de Julien Leroy.
- 10. Cadran solaire en cuivre, par Menant, donné par Naigeon (an IV).
- 11. Petit cadran équatorial, par Lefebvre.
- 12. Petit cadran équatorial d’Augsbourg.
- 13. Cadran solaire par Passemant.
- 14. Cadran solaire en forme de calotte sphérique, par Des-clincourt.
- C’est une imitation du Scaphè des anciens, dont l’invention était attribuée à Eratosthène (500 ans environ avant Jésus-Christ).
- 15. Cadran solaire à canon, par Rousseau.
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- CHRONOMÉTRIE, G-a-b.
- 16. Cadran solaire à timbre, par Begnier, de Semur.
- 17. Anneau astronomique, garni de plusieurs cadrans, par Blondeau.
- 18. Deux cadrans solaires déclinants, en marbre noir.
- 19. Cadran solaire de Lemaire.
- 20. Cadran solaire pour la latitude de 48° 51, par Butterfield.
- 21. Un style de cadran solaire.
- 22. Méridienne en cuivre.
- 23. Méridienne en cuivre, par Baradelle.
- 24. Équatorial anglais.
- 25. Anneau astronomique.
- 26. 27, 28, 29, 30. Cinq anneaux astronomiques.
- 31. Cadran solaire cylindrique, donné par Pupier.
- 32. Cadran solaire à boussole, sur pivot, donné par Pupier.
- 33. Cadran solaire à boussole, flottant sur l’eau, donné par Pupier.
- * 34. Instrument des passages et des hauteurs correspondantes, spécialement destiné à vérifier la marche des horloges astronomiques. (Voyez Berthoud, t. 2, p. 139.) — Voir F. c. 14.
- 35. Canon méridien se réglant facilement au moyen de l’équation du temps, donné par M. le Colonel Goupy.
- b, Horloges, Chronomètres, Pendules.
- 1. Horloge à deux balanciers, de F. Berthoud.
- Celte horloge, terminée en 1760, paraît avoir été l’un des premiers essais d’horloge marine de Berthoud. L’auteur lui-même considère ce système comme compliqué, d’une exécution difficile et d’un prix assez élevé pour en empêcher l’usage (voyez le Traité des horloges marines, où cette horloge est décrite sous le n° 1).
- 2. Petite horloge à deux balanciers, par F. Berthoud.
- C’est l’horloge décrite sous le n° 2 dans le Traité des horloges marines. On ne voit pas que cette horloge ait jamais été à la mer’ C’est un second essai, dont Berthoud signale lui-même les défauts avec une grande bonne foi (p. 186), défauts qu’il a cherché à corriger dans sa montre ou horloge marine n° 3 (V. G. b. 3.).
- 3. Montre marine, de F. Berthoud.
- Cette horloge ou montre est celle qui a été décrite sous le n° 3 dans le Traité des horloges marines : elle fut achevée en novembre 1763,
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- essayée pendant quatre jours, en 1764, sur la corvette l’Hirondelle, et le rapport de l’abbé Chappe constate de légères erreurs en avance et en retard, qui montrent toutefois que celte montre n’avait pas le degré de précision convenable pour la détermination de la longitude. Confiée plus tard à l’abbé Chappe, pour son voyage en Californie, elle aurait servi à faire reconnaître une erreur de trois degrés sur la longitude d’une partie du continent américain.
- Depuis le retour de celte pièce, on a changé sa compensation, mais on ne connaît pas les résultats de celte modification.
- 4. Horloge à poids, de F. Berthoud.
- Bien que cette horloge porte le n° 4 sur son cadran, elle n’est point celle que Berthoud a décrite sous ce numéro dans le Traité des horloges marines.
- 5. Horloge à poids, de F. Berthoud.
- Cette horloge à poids est celle que Berthoud a décrite sous le n° 6 dans son Traité des horloges marines. Elle est la première qui ait été exécutée pour le compte du roi. Achevée en 1767, et soumise, à la mer, aux observations de M. de Fleurieu, ses retards moyens ont d’abord varié de 4".86 à 25'/.105. Berthoudsignale lui-même ces retards. Corrigée, ellefut remise à l’abbé Rochon, pour le voyage qu’il allait faire aux Indes par ordre du roi ; mais on n’a point retrouvé les résultats des observations de l’abbé Rockon. Ce même n° 6 de Berthoud fut soumis, à bord de 1 ’lsis, en 1768 et 1769,aux observations de M. de Fleurieu, qui constata des retards moyens journaliers qui ont varié de 5".61 à 25".10.
- Il a été fait depuis à cette horloge une modification purement extérieure et sans importance.
- 6. Horloge à poids de F. Berthoud.
- Cette horloge est celle qui est décrite dans l’ouvrage de Berthoud sous la désignation n° 8, à poids. Elle est une de celles qui ont été exécutées, par le célèbre artiste, pour le compte du roi. Elle a été soumise à des observations faites à la mer par M. de Fleurieu et Pingré ; il résulte du journal de M. de Fleurieu que du 14 novembre 1768 au 13 novembre 1769, cette horloge a constamment retardé, et que le retard moyen journalier, après s’être élevé de 4". 12 à 19".275, s’est ensuite abaissé à 18".605.
- Des observations postérieures faites, entre le 16 octobre 1771 et le 20 octobre 1772, sur cette horloge corrigée, n’ont plus décelé que des erreurs journalières de 0".4 à 4".72, tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre.
- 7. Horloge à poids, de F. Berthoud.
- Bien que cette horloge porte le n° 11 sur son cadran, elle n’est
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- CHRONOMÉTRIE, G-b.
- point celle que Bertkoud a décrite dans son Traité des horloges marines sous ce même numéro ; l’une est à ressorts, l’autre à poids.
- 8. Horloge à poids, de F. Berthoud.
- On n’a pu trouver, dans les volumineux travaux de Berthoud, la description de cette horloge, qui porte sur son cadran le n° 20.
- 9. Horloge à ressorts, de F. Berthoud.
- Elle est une de celles que Berthoud a décrites page 63 de la Mesure du temps. Bien qu’elle porte le n° 2 sur son cadran, elle n’est point celle (G. b. 2) décrite sous ce numéro dans le Traité des horloges marines.
- 40, Horloge à ressorts, de F. Berthoud.
- Elle est une de celles décrites page 63 de la Mesure du temps de Berthoud.
- 11. Horloge à ressorts, de F. Berthoud.
- Cette horloge est décrite page 63 de la Mesure du temps. Elle a servi en 1776 à M. le chevalier de Borda; mais on n’a pas retrouvé le résultat de ses observations.
- 12. Horloge à ressorts, de F. Berthoud.
- Cette horloge, qui porte sur son cadran le n° 7, n’est paslen0 7 décrit dans les ouvrages de Berthoud.
- 13. Horloge à ressorts, de F. Berthoud.
- Cette horloge, qui porte sur son cadran un n° XXIII, est semblable à celle décrite (G. b. 15) sous le n° XXIV, page 47, delà Mesure du temps.
- Elle a été embarquée avec M. le comte de Bosily ; mais on n'a point retrouvé le résultat des observations de cet officier.
- 14. Horloge à ressorts, de F. Berthoud.
- Cette horloge, qui porte sur son cadran le n° XXVI, est semblable à G. b. 15, ou au n° XXIV, décrit page 47 de la Mesure du temps.
- 15. Horloge à ressorts, de F. Berthoud.
- Cette horloge est celle que Berthoud a décrite sous le n° XXIV, p. 47 delà Mesure du temps.
- Elle a été embarquée sur le vaisseau commandé par M. de Bosily; mais on n’a pas retrouvé le résultat des opérations de cet officier.
- 16. Horloge à ressorts, de F. Berthoud.
- Celte horloge à longitude, qui porte sur son cadran le n° 1, est celle décrite page 7 2 de la Mesure du temps. Exécutée en 17 77, elle
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- a été embarquée en 1780 et 1781 sur l’escadre de M. de Ternay, et confiée en 1784 à M. de Chasteney-Puységur. Elle a été modifiée depuis, quant au balancier et quant à la compensation.
- 17. Horloge à ressorts, de F. Berthoud.
- Cette horloge, qui porte sur son cadran le n° XXXII, n’est pas décrite dans les ouvrages de Berthoud : elle diffère peu de celle G. b. 15, qu’il a décrite sous le n° XXIV, page 47 de la Mesure du temps.
- 18. Chronomètre de Pierre Leroy (1766).
- On donne ici textuellement le jugement de l’Académie des sciences sur ce célèbre chronomètre.
- « L’Académie a adjugé le prix au mémoire qui a pour titre :
- « Labor improbus omnia vincit, et à la montre qui est jointe à ce « mémoire. L’auteur de l’un et de l’autre est M. Le Roy, horloger « de Sa Majesté. La marche de la montre de M. Le Roy, observée « à la mer dans plusieurs voyages, dont un a été des côtes de « France à Terre-Neuve et de Terre-Neuve à Cadix, a paru, en « général, assez régulière pour mériter à l’auteur cette récom-« pense, dont le but principal est de l’encourager à de nouvelles « recherches : car l’Académie ne doit pas dissimuler que, dans « une des observations qui ont été faites sur cette montre, elle a « paru, même étant à terre, avancer assez brusquement de 11” à « 12” par jour; d’où il suit qu’elle n’a pas encore le degré de « perfection qu’on peut y désirer. (Voyage de Cassini, page 113.)»
- 19. Suspension d’horloge marine.
- 20. Suspension d’horldige marine.
- 21. Chronomètre sans cadran,
- 22. Compteur à pointage, par Bréguet.
- 23. Compteur à pointage, par Brêguet.
- 24. Compteur à cadran et mouvement de pendule.
- 25. Partie de montre, de Joshua Emery.
- 26. Compteur à pendule conique de Berthoud, donnant la tierce décimale.
- * 27. Compte-secondes faisant chronomètre musical, avec deux règles pour le pendule composé. — Voir PF. b. 23.
- 28. Compteur à mouvement de pendule.
- 29. Thermomètre de Chaton, sous forme de montre.
- 31. Pendule à secondes, servant à volonté de chronomètre musical, de Bréguet. — * P F. b. 38.
- * 32. Chronomètre musical ancien. — Voir P F. b. 39.
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- CHRONOMÉTRIE, G-b.
- 33. Pendule astronomique à demi-secondes et à compensateur, par Berthoud.
- 34. Pendule à secondes et à sonnerie avec compensateur, par Berthoud.
- 35. Pendule astronomique à secondes, avec compensateur, par Lepaute.
- 36. Pendule de Bréguet.
- 38. Horloge à secondes.
- 39. Horloge ancienne.
- 40. Horloge à secondes, par Jacob, marchant un an.
- 41. Pendule donnant l’heure moyenne, la date, les jours de la semaine et l’âge de la lune, par Martinet, de Londres.
- 42. Pendule à carillons, par Konner de Bruchsall (grand-duché de Bade).
- 43. Pendule à équation, par Lepaute.
- 44. Horloge à secondes, avec tympanon et jeu de flûte, par Kintzing, de Neuwied.
- 45. Régulateur à équation et à quantième.
- 46. Compteur ou valet astronomique, battant la demi-seconde et sonnant la seconde, par Berthoud. (Voyez son Histoire de la mesure du temps.)
- 47. Pendule astronomique avec compteur, marchant une année sans être remontée, par F. Berthoud.
- 49. Pendule ayant la forme d’une sphère céleste, supportée par un groupe en bronze doré, marquant les heures sur une zone tournante.
- 50. Pendule à balancier circulaire vertical, par de Rivas.
- 51. Pendule à crémaillère de Régnault.
- 52. Pendule à balancier circulaire horizontal, par de Rivas.
- 55. Pendule à quantième, donnant le temps vrai et le temps moyen, par Robin.
- 56. Pendule à remontoir et à secondes, par Bourdier.
- 58. Horloge à eau (ancienne), des frères Regnard,, de Sens.
- 59. Horloge de Perrault, marchant par le moyen de l’eau. (Voyez Recueil des machines de l’Académie, t. 1, p. 4t.)
- 60. Horloge^marchant par le moyen de l’eau.
- 61. Compteur à pointage de Robert.
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- CHRONOMÉTRIE, G-b-C. 57
- 62. Montre anglaise de chasse, échappement en rubis, à cylindre, quatre trous en pierre.
- 63. Montre anglaise commune, en argent, à secondes.
- 64. Montre anglaise commune.
- 65. Montre anglaise et de chasse, échappement double, huit trous en pierre, fusée auxiliaire.
- 66. Montre anglaise.
- 68. Montre chronomètre musical. — *P F. b. 40.
- 69. Horloge de Brosse, donnée par le fils de l’auteur.
- 70. Chronomètre nautique , à barillet denté , par Henry Robert.
- 71. Pendule à échappement libre, par Brosse.
- 72. Pendule à échappement à force constante, par Brosse.
- 73. Chronomètre à échappement d'Arnold, par Brosse.
- 74. Pendule à double cadran annulaire.
- 75. Chronomètre entièrement exécuté parM. Dumas, de Saint-Nicolas-Halliermont, donné par le constructeur.
- 76. Montre décimale de Robin.
- 77. Compteur à secondes, donné par M. Rédier.
- 78. Chronomètre de voyage, de Pons.
- 79. Montre à réveil, style Louis XIII, de Jacquier, de Genève.
- 80. Horloge à pendule conique, de M. Balliman, donnée par l’auteur.
- 81. Horloge électrique à pendule compensé, disposée pour servir à régler la marche d’autres cadrans électriques, faite et donnée par M. Fournier.
- 82. Cadran linéaire et à secondes, fonctionnant par l’horloge ci-dessus, fait et donné par M. Fournier.
- 83. Cadran circulaire à secondes, fonctionnant par l’horloge ci-dessus, fait et donné par M. Fournier.
- 84. Sonnerie électrique, sonnant la demie et l’heure, fonctionnant par l’horloge ci-dessus, faite et donnée par M. Fournier.
- 85. Chronomètre de M. Motel, donné par son fils.
- c, Pièces séparées, Mouvements divers, Organes, Accessoires.
- 2. Mémoire artificielle.
- 3. Boîte contenant des calibres ou tracés de montres.
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- CHRONOMÉTRIE, G-C.
- 4. Balancier et son spiral, montés dans une cage.
- 5. Mouvement de pendule, avec cinq échappements différents, par Perrelet.
- 6. Modèle de balancier compensé, par Perrelet.
- 7. Étui en bois renfermant un rouleau destiné à remplacer les verges de balancier de montre. (Manufacture de Trévoux.)
- 8. Balance élastique. (Y. Essai sur l’horlogerie, par F. Berthoud, t. I, p. 168.)
- 9. Ancien mouvement de montre, construit par Lemaindre, de Blois.
- 10. Ancien mouvement de montre, construit par Balthazar Martinet, à Paris.
- 11. Quadrature de montre, par Blanchard, de Paris.
- 12. Mouvement de montre, de Japy frères, de Beaucourt (Haut-Rhin).
- 13. Mouvement de montre ordinaire, présenté par Sandoz, de Besançon.
- 14. Mouvement de montre à roues de rencontre, et d’après le système décimal, par Féron.
- 15. Échappement à repos, par de Ribeaucourt.
- 16. Modèle d’échappement à palettes, avec balancier circulaire.
- 17. 18, 19, 20, 21, 22, 23. Sept modèles de mouvements d’horlogerie pour la démonstration des effets du frottement des ressorts.
- 24. Mouvement de pendule suivant le système décimal et duodécimal.
- 25. Modèle d’échappement libre, par Berthoud.
- 26. Balancier circulaire, placé entre rouleaux, par Berthoud.
- 27. Modèle d’échappement libre, par Berthoud.
- 28. Deux anciens rouages composés d’une plaque, de deux roues, de deux pignons et de deux poulies.
- 29. Machine pour vérifier les effets des échappements et les changements qu’ils causent aux pendules libres. (Y. F. Berthoud, t. Il, p. 95.)
- 30. Pendule en bois, de Magellan.
- 31. Pendule de Galilée, à trois boules.
- 32. Support à trois pendules, dit pendule de Galilée. .
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- CHRONOMÉTRIE, G-C.
- 33. Pendule de White.
- 34. Tige perpendiculaire de Brèguet, avec masses retardatrices.
- 35. Pendule monté sur deux coussinets en bronze.
- 36. Petit pyromètre pour les balanciers à demi-secondes, par F. Berthoud.
- 37. Deux étuves pour régler les horloges marines, par F. Berthoud.
- 38. Pyromètre pour mesurer la dilatation et la contraction des métaux, à diverses températures, par Berthoud.
- 39. Pyromètre destiné à faire connaître la dilatation des lames de compensation, par Berthoud.
- 43. Cadran d’horloge à équation et à quantième.
- 44. Cadran divisé.
- 45. Cadran en bois, avec divisions décimales.
- 47. Neuf bouts de pignons de montre, tirés à la filière de 6, 10 et 12 ailes.
- 48. Échappement Duplex à plans inclinés.
- 49. Échappement Duplex à deux levées.
- 50. Échappement à virgule simple.
- 51. Échappement libre à ressort.
- 52. Échappement à force constante.
- 53. Échappement libre à ressort.
- 54. Échappement à force constante.
- 55. Échappement à force constante complexe.
- 56. Échappement à virgule intérieure.
- 57. Échappement non achevé.
- Ces dix échappements ont été exécutés par Pons, et donnés par M. Armand Séguier.
- 58. Joueuse de mandoline. Automate attribué à Vaucanson, réparé par Robert-Houdin en 1859.
- 59. Mouvement de pendule, à sonnerie d’heure et de demie, par Henry Robert.
- 60. Horloge de Galilée, reconstituée par M. Boquillon, donnée par MM. Boquillon et Wagner.
- 61. Collection de ressorts spiraux, de MM. Lutz, de Genève, donnée par eux.
- 62. Échappement libre, à un coup perdu, de F. Berthoud, exécuté et donné par MM. Retouche et Houdin.
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- CHRONOMÉTRIE, G-C-d.
- 63. Échappement à rouleau de Deshays, exécuté et donné par MM. Detouche et Houdin.
- 64. Échappement à force constante, à deux boules, de Vérité} exécuté et donné par MM. Detouche et Houdin.
- 65. Échappement à force constante, de J.-F. Houdin, exécuté et donné par le même.
- 66. Échappement libre, à coup perdu, de J.-F. Houdin, exécuté et donné par le même.
- 67. Échappement applicable aux horloges, de B. Robert, exécuté et donné par MM. Detouche et Houdin.
- 68. Modèle du pendule de Graham, donné par M. Rèdier.
- 69. Collection de ressorts spiraux pour chronomètres, donnée par M. Motel fils.
- 70. Collection de balanciers compensateurs, de M. Motel, donnée par son fils.
- 71. Modèle amplifié d’une horloge astronomique, parM. Sandoz.
- 74. Horloge à remontoir, avec répétition des heures, à chaque
- quart, et transmission au cadran extérieur, donnée par M. C. Detouche.
- d, Machines et Outils à l’usage des horlogers.
- 1. Machine pour tailler les fraises à fendre les roues d?engre-nage, disposée de manière que la fraise tourne sur son axe en même temps que le marteau frappe sur le ciseau.
- 2. Mâchoire d’étau en cuivre.
- 3. Quatre compas d’engrenage.
- 4. Deux outils à percer verticalement.
- 5. Outil à planter.
- 6. Petitemachineàfendrelesroues d’engrenage, par Hulot&ls.
- 7. Machine pour finir d’arrondir les roues de rencontre.
- 8. Mâchoire pour mettre de largeur les spiraux des montres,
- 9. Trois outils à planter.
- 10. Machine à tailler les visetà en varier lespas, sans engrenage,
- 11. Machine à tailler les limes, avec deux ciseaux.
- 12. Machine à tailler les limes, danslaquelle 1 emarteau est rem-placé par un ressort renfermé dans un barillet, par Fardouel.
- 13. Machine à tailler les limes, dans laquelle le marteau est remplacé pas un levier portant une masse de plomb.
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- CHRONOMÉTRIE, G-d.
- 14. Une petite bigorne et un tas.
- 15. Outils à tailler les fusées, par Lelièvre, exécutés par Hulot fils. (V. Berthoud, 1.1, p. 138.)
- 16. Trois leviers ou instruments destinés à mesurer la force des ressorts moteurs et à égaliser les fusées.
- 17. Outil à monter et démonter les ressorts dans les barillets, avec un levier et quatre arbres de rechange.
- 18. Machine à fendre les roues, avec ses pièces accessoires, par Hulot. (V. Berthoud, t. I.)
- 19. Tour à tourner, couper et creuser les pièces qui composent une montre, par Gloisnier ( Manufacture de Versailles).
- 20. Cinq porte-burins de rechange propres à former les platines des barillets (Manufacture de Versailles).
- 21. Dix mandrins de rechange (Manufacture de Versailles).
- 22. Outil à diviser et à fendre les pignons de pendule.
- 23. Outil à diviser et à fendre les pignons de montre.
- 24. Cinq diviseurs de rechange dépendant de l’outil (G. d. 23).
- 25. Deux outils à polir les pignons.
- 26. Deux outils propres à différents travaux d’horlogerie.
- 27. Outil à planter, à une seule pointe.
- 28. Outil à planter, à deux pointes.
- 29. Outil à tailler les roues d’échappement, avec mécanisme pour centrer les roues et les fixer, sans employer de ciment, par Féron.
- 30. Outil à fendre et finir les roues d’échappements à cylindre et à virgule, avec toutes ses pièces accessoires, par Féron.
- 31. Outil à tailler les petites limes, à arrondir les dents des roues des pendules, par Féron.
- 32. Outil à tailler les .petites limes, à arrondir les dents des roues de montre par Féron.
- 33. Diviseur pour lever les chevilles sur les pièces des roues d’échappements à double virgule.
- 34. Outil à tailler les fusées.
- 35. Modèles de roues en fonte à l’usage des horlogers, par Nebel.
- 36. Outil propre à évider, à la fraise, les charnières des boîtes de montre.
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- CHRONOMÉTRIE, G-d.
- 37. Machine à tailler les roues de rencontre pour les montres, avec deux diviseurs de rechange.
- 38. Machine à fendre les roues de montre.
- 39. Outil à fendre les piliers carrés des anciennes montres.
- 40. Machine à tourner et à fendre les roues de rencontre pour les pendules, par Fardouel (année 1775).
- 41. Hache de rechange dépendant de la machine G. d. 40.
- 42. Machine à percer.
- 43. Petite plate-forme pour faire les dents des roues de rencontre, par Faure.
- 44. Machine à diviser et à fendre les roues de montre.
- 45. Machine à diviser et à fendre les pignons de montre, par Fardouel (année 1775).
- 46. Deux découpoirs ou emporte-pièces pour découper les maillons des chaînes de montre.
- 47. Machine à tailler les fusées, par Thiout aîné. (V. Horlogerie de Thiout, t. I, p. 68.)
- 48. Machine à tailler les fusées, par Thiout aîné.
- 49. Machine à tailler les fusées et à faire des vis, par Fardouel.
- 50. Étau à mâchoires parallèles.
- 51. Outil à arrondir les dents des roues et des pignons. {V. Histoire de la mesure du temps, par JP. Berthoud.)
- 52. Machine à tailler les fusées, dans laquelle l’échoppe est conduite par un plan incliné circulaire et vertical, par Fardouel.
- 53. Machine à tailler les fusées, dans laquelle l’échoppe subit deux mouvements différents, par Fardouel.
- 54. 55. Deux machines à tailler les fusées, construites sur différents systèmes, par Jacob Droz, en Suisse.
- 56. Machine à tailler les vis et les fusées.
- 57. Outil pour égaliser les fusées, par Fardouel (année 1697).
- 58. Outils à monter les ressorts dans les barillets de montre, par Fardouel.
- 59. Collection de tasseaux de rechange et de fraises.
- 60. Outil à arrondir les dents des roues de pendules, par Berthoud.
- 61. Trois porte-limes de rechange.
- 62. Trois diviseurs de rechange.
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- 63. Outil à ployer les ressorts spiraux, par Berthoud.
- 64. Bride pour maintenir les ressorts spiraux au moment de la trempe.
- 65. Outil à figurer et tailler les limes, à arrondir les roues et les pignons, par Berthoud.
- 66. Outil à tailler les fraises qui servent à former les limes à arrondir.
- 67. Outil à dresser les plans inclinés des roues d’acier d’échappement à cylindre {Berthoud, t. XI, p. 385).
- 68. Machine à fendre, avec plate-forme.
- 69. Machine à diviser, avec combinaison d’engrenage.
- 70. Machine à fendre, avec plate-forme.
- 71. Machine à diviser, avec combinaison d’engrenage.
- 72. Une estrapade, ou instrument à éprouver les ressorts.
- 73. Compas à engrenage, ancien.
- 74. Machineà former les engrenages, par Gallonde(année 1745).
- 75. Outil à monter et démonter les ressorts des barillets de montre.
- 76. Outil à égaliser les ressorts de montre.
- 77. Deux leviers à égaliser les fusées.
- 78. Deux bigornes sur leurs billots.
- 79. 'Débris de machine à centrer les roues, par Berthoud (V.t. I, p. 147).
- 81. Dynamomètre de Leroy.
- 82. Étau à mâchoires parallèles, pouvant prendre diverses positions, par Mercklein aîné.
- 83. Machine à diviser les roues, par Lehec.
- 84. Quatre mains à l’usage des horlogers, par F. Berthoud.
- 85. Neuf porte-forets, munis de leurs forets à pivots.
- 86. Collection de forets avec deux porte-forets.
- 87. Jeux de fraises pour faire des noyures.
- 89. Trois règles, dont deux servent d’échelle.
- 90. Trois équerres, dont une à chapeau et deux en cuivre.
- 91. Équerre à coulisse.
- 92. Trusquin en fer.
- 93. Compas à verge.
- 94. Deux tours à l’archet en fer.
- 95. Tours à l’archet en cuivre, avec support en fer.
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- CHRONOMÉTRIE, G-d.
- 96. Étau à main.
- 97. Deux maîtres à danser.
- 98. Trois calibres à pignon et un compas d’épaisseur.
- 99. Trois filières simples.
- 100. Filière double, avec son tourne-à-gauche et ses tarauds. 401. Deux compas à calibrer l’épaisseur des ressorts spiraux.
- 102. Compas à calibrer les pivots.
- 103. Gros tour à l’archet en fer, à deux pointes.
- 104. Six arbres lisses avec leurs poulies.
- 105. Une collection de manches portant des limes, des grattoirs, des outils à polir, etc.
- 107. Deux tenailles à mâchoires et à boucle.
- 108. Neuf petits arbres à cire, à plaque et à écrous, en usage dans l’horlogerie.
- 109. Machine pour monter les ressorts de montre.
- * 110. Machine à fendre les roues. — Voir L. 73.
- 111. Machine à tailler les limes, par Fardouel.
- 112. Machine à tailler les limes, qui permet de régler à volonté la force du coup de marteau, par P. Fardouel.
- 113. Machine à tailler les limes, dans laquelle le ciseau est remplacé par un couteau qui agit horizontalement, par P. Fardouel.
- 414. Six outils à tremper les roues d’échappement et les ressorts spiraux.
- 115. Pinces à ouvrir et à fermer les ressorts spiraux.
- 116. Deux outils à façonner les ressorts spiraux.
- 117. Une filière pour le fil de fer.
- 118. Une filière à pignons.
- 119. Deux calibres.
- 120. Outil ayant la propriété de pincer et de couper en môme temps.
- 121. Deux équerres à coulisses : l’une en fer, l’autre en cuivre.
- 122. Calibre à coulisse.
- 123. Compas à verge, en fer.
- 124. Deux archets, avec mécanisme pour tendre la corde. —
- * 1.1.1.
- 125 Outils à rivures.
- 126. Un marteau, par Abrarn.
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- CHRONOMÉTRIE, G-d.
- 428. Deux pinces à mâchoires et à boucles.
- 130. Lapidaire pour affûter les échoppes.
- 431. Fil d’acier étiré et divisé de manière à en pouvoir former à volonté des pignons de 8, !0 ou 12 dents, par Caux, horloger à Scionzier (Haute-Savoie).
- 132. Deux outils à noter les cylindres à musique.
- 133. Deux mains pour maintenir les montres que l’on veut monter ou démonter.
- 134. Mandrin universel, par Fardouel (année ! 697).
- 135. Modèle de la fusée compensatrice des ressorts d’horlogerie, avec romaine et poids à coulisse.
- 136. Deux presses à vis.
- 138. Deux boîtes à glace pour broyer les matières à polir.
- 139. Deux dossiers de scies.
- 140. Trois pinces à goupilles.
- 141. Deux débris de petites machines à fendre et à diviser les cercles.
- 142. Machine à diviser (incomplète).
- 143. Débris d’une machine à fendre.
- 145. Buste de il. Bréguet.
- 446. Collection de fraises.
- 147. Deux brusselles en cuivre pour ouvrir et fermer les ressorts spiraux.
- 448. Main, sur son pied, pour régler une montre dans différentes positions ; elle porte un thermomètre. (V. Berthoud.)
- 149. Deux lanternes à terminer les bouts de vis.
- 150. Collection de broches pour les tours.
- 151. Collection de forets avec leurs cuivrots.
- 152. Archet en baleine.
- 453 à 160. Huit tours à l’archet.
- La très-grande majorité de ces machines et outils provient de l’atelier de Ferdinand Berthoud, et l’on en trouve la description dans les nombreux ouvrages de ce célèbre artiste, déposés à la Bibliothèque du Conservatoire.
- Légués à l’Ètat avec le cabinet de Berthoud, ils ont dû être réunis dans un même chapitre, quoique quelques-uns d’entre eux eussent peut-être été mieux classés ailleurs.
- 461. Collection d’outils servant à la fabrication des ressorts spiraux, donnée par M. Motel fils.
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- AET DES CONSTRUCTIONS, H-a.
- H. — Art des Constructions,
- a, Outils du menuisier, du charpentier, du tailleur de pierres.— b, Échafauds. — c, Coupe des pierres. — d, Assemblages de menuiserie et de charpente. — e, Combles, Fermes en bois ou en fer, Cintres, Charpentes, Escaliers, Pans de bois. —f, Portes et Croisées. — g, Serrurerie. — h, Édifices (construction et décoration). — i, Emploi des cordages. — k, Machines et appareils employés pour fonder.—1, Constructions hydrauliques.
- , Outils du menuisier, du charpentier, d.u tailleur de pierres.
- 1. Rabot dit Guillaume, (Chinois.)
- 2. Trois rabots ordinaires.1
- 3. Lame de petite scie et sa monture.
- 4. Deux lames de scie.
- 5. Vilebrequin d’encoignure, de Vaucanson.
- . Machine à scier les arasements d’anglets.
- On ne conserve pas ici les expressions vicieuses des ouvriers modernes qui désignent sous le nom d’Onglets les Anglets ou petits angles des anciens charpentiers, et nomment queue d’aronde ce que ceux-ci appelaient très-justement queue d’hironde ou d’hirondelle.
- 7. Rabot très-petit.
- 8. Rabot ordinaire, anglais.
- 9. Scierie à bras, de charpentier, avec balancier terminé par des arcs de cercle.
- 10. Machine à doler.
- 11. Atelier de menuisier.
- 12. Marteau à deux taillants pour la pierre.
- 13. Pioche ou marteau à deux pointes, pour la pierre.
- 44. Hache pour pratiquer les ouvertures dans les murs de briques, en usage en Allemagne, par Wagenseil.
- 15. Modèle de l’outil de Molard, qui a servi à percer les murs du Conservatoire pour passer les barres de fer qui relient les murs du rez-de-chaussée, par Perceval.
- 16. Demi-varlope, par Moseley et fils.
- 17. Rabot cintré, avec cale mobile pour varier la courbe, par Moseley et fils.
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- ART DES CONSTRUCTIONS, H-a-b-C.
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- 18. Bouvet à baguettes, par Moseley et fils.
- 19. Bouvet de deux pièces, par Moseley et fils.
- 20. Collection de huit fers de rechange pour l’outil précédent.
- b, Échafauds.
- 1. Échafaud volant, à l’aide duquel l’ouvrier s’élève en tournant une manivelle.
- 2. Mât servant à la construction des bâtiments, avec treuil.
- c, Coupe des pierres.
- 1. Arrière-voussure de Marseille.
- 2. Arrière-voussure de Marseille.
- 3. Arrière-voussure de Saint-Antoine.
- 4. Porte biaise dans un coin de mur.
- 5. Porte droite en talus, rachetant un berceau cylindrique.
- 6. Porte biaise en talus.
- 7. Porte biaise en tour conique, pénétrant une voûte sphérique.
- 8. Porte biaise en talus, rachetant une voûte sphérique.
- 9. Porte droite pénétrant un coin de mur,
- 10. Voûte en cul-de-four.
- 11. Niche avec son trompillon.
- 12. Porte biaise dans un mur cylindrique.
- 13. Trompe dans l’angle, en talus.
- 14. Trompe dans l’angle rachetant un berceau.
- 15. Trompe sur le mur. Abat-jour conique.
- 16. Trompe en niche dans un mur cylindrique.
- 17. Trompe biaise dans l’angle.
- 18. Voûte d’arête en tour ronde.
- 19. Voûte d’arête en arc de cloître.
- 20. Porte biaise. Biais passé en corne de vache.
- 21. Voûte d’arête, losange, arc de cloître oblique.
- 22. Voûte d’arête barlongue.
- 23. jour conique.
- 24. Trompe sur le coin.
- 25. Descente biaise en tour ronde.
- 26. Descente droite rachetant un berceau.
- 27. Descente droite en berceau.
- 28. Limon d’escalier, vis à jour.
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- 68
- ART DES CONSTRUCTIONS, H-C.
- 29. Limon d’escalier, vis Saint-Gilles.
- 30. Limon d’escalier, courbe rampante.
- 31. Escalier à noyau plein.
- 32. Modèle en plâtre de l’arrière-voussure Olivier.
- 34 à 42. Neuf modèles de portes.
- 43. Porte avec voûte en ogive.
- 44. Porte avec œil-de-bœuf.
- 45. Double porte.
- 46. Porte dans l’angle.
- 47. Porte dans l’angle.
- 48. Trompe sur l’angle, à trois trompillons.
- 49. Escalier vis Saint-Gilles.
- 50. Trompe sur l’angle avec tour ronde.
- 51. Trompe sur l’angle en tour ronde.
- 52. Niche.
- 53. Trompe sur l’angle avec tour gothique.
- 54. Trompe sur l’angle, tour gothique, exécutée au château d’Anet.
- 55. Trompe sur l’angle en tour carrée.
- 56. Escalier tournant.
- 57. Vis Saint-Gilles carrée, en plâtre, par M. V. Serrin.
- 58. Youssoir en carton servant à l’enseignement de la coupe des pierres.
- 60. Machine à canneler les colonnes, par Roubo.
- 62. Biveau de douelle, en tôle, avec équerre évidée, ajustée en queue d’hironde, et rivée avec une branche mobile dans l’axe de l’instrument.
- 63. Fragment de l’escalier de la tour de Charlemagne, cathédrale de. Metz.
- 64. Colonne torse, en ronde bosse, par M. Bardin.
- 65. Colonne torse, en creux, par M. Bardin.
- 66. Coupe verticale du corps héliçoïdal engendré par un cercle qui s’élève en restant horizontal, par M. Bardin.
- 67 à 75. Neuf modèles en plâtre de corps héliçoïdaux à cercle générateur et d’application de ces formes aux escaliers et aux colonnes torses, par M. Bardin.
- 76. Modèle, au cinquième, d’escalier, tiré de la cathédrale de Metz, par M. Bardin.
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- 69
- ART DES CONSTRUCTIONS, H-C-d.
- 77. Tour sur angle, à voûte conique, à trois passages, escalier à noyau vide, et terminé par un dôme à cul-de-four en spirale ; avec les trois premières assises doubles de la naissance de la voûte à trois passages, deux marches de l’escalier circulaire, et trois portions d’assises de la voûte du dôme. Modèle exécuté et donné par les frères Julien et Jean Laffore, ouvriers tailleurs de pierres.
- 78. Porte conique pénétrant obliquement la voûte annulaire d’une tour ronde en talus, par M. Victor Serrin.
- 79. Appareil anglais du biais passé, par M. Victor Serrin»
- 80. Anneau tors, modèle en plâtre, donné par Mme veuve Olivier,
- 81. Voûte d’arête, modèle exécuté et donné par les frères Laffore.
- 82. Appareil de voûte, modèle exécuté et donné par les frères Laffore.
- 83. 84, Modèles donnant séparément l’angle aigu avec vous-soir, et l’angle obtus de la voûte appareillée en pierres de taille sur la tête, et en moellon piqué ou en briques dans les autres parties, par Cortopassi.
- 85. Jonction de deux vis Saint-Gilles, en voûte d’arête, par Laffore.
- 86. Collection de modèles de stéréotomie, par F. Sévestre.
- 87. Modèle de la clef pendante de la chapelle de Saint-Leu, exécuté et donné par M. A. Bex.
- d, Assemblages de menuiserie et de charpente.
- 1. Assemblages à tenons et mortaises, avec barbes pour profiler les moulures.
- 2. Assemblage à tenons et mortaises à 45°, qu’on doit nommer anglet, et non onglet, malgré l’usage.
- 3. Assemblages à tenons et mortaises, avec barbes en parements et partie flottée derrière.
- 4. Assemblages à tenons et mortaises, avec partie flottée d’anglet en parement.
- 5. Assemblages à tenons et mortaises à double parement.
- 6. Assemblages à enfourchement.
- 7. Assemblages à enfourchements d’anglets en parement.
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- 70
- ART DES CONSTRUCTIONS, H-d.
- 8. Assemblages à enfourchement pour petits bois de croisée.
- 9. Assemblages à rainures et barres à queues.
- 10. Assemblages à queues d’hironde ordinaires.
- 11. Assemblages à queues d’hironde obliques^
- 12. Assemblages à queues d’hironde de côté.
- 13. Assemblages à queues d’hironde cachées.
- 14. Assemblages à paume.
- 15. Assemblages à embrèvements.
- 16. Assemblages à tenons et embrèvements.
- 17. Assemblages à tenons avec renforts en chaperon.
- 18. Assemblages à tenons passants flottés en parement.
- 19. Assemblages à tenons passants flottés avec biseau et clavette.
- 20. Assemblages à tenons sur l’arôte.
- 21. Assemblage oblique de deux cylindres à tenons et embrèvements.
- 22. Assemblages pour bras de roue hydraulique.
- 23. Entures à triple sifflet pour pièces verticales.
- 24. Entures à mi-bois avec clavette.
- 25. Enture d’une poutre avec montants et liens.
- 26. Enture à traits de Jupiter, à biseau.
- 27. Enture à traits de Jupiter, à enfourchement.
- 28. Entures pour couronne de roue hydraulique.
- 29. Assemblage à queue d’hironde et à clavette.
- 30. Assemblage à queue d’hironde et à mi-bois.
- 31. Assemblage à renfort.
- 32. Assemblage à tenon et renfort carré.
- 33. Assemblage à chaperon et renfort.
- 34. Assemblage à mors d’âne.
- 35. Assemblage à mi-bois, croix de Saint-André avec embrèvement.
- 36. Assemblage à croix de Saint-André, formé de pièces débil-lardées.
- 37. Assemblage à coulisse, avec about et embrèvement.
- 38. Assemblage à tenons et angles de 45° en parement.
- 39. Entures à coulisse, queue d’hironde avec about en coupe.
- 40. Enture à quartier sur les arêtes, about en coupe.
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- 71
- ART DES CONSTRUCTIONS, H-d.
- 41. Enture avec fourrure, pour mâts.
- 42. Entures avec fourrure et mèches pour mâts.
- 43. Assemblage de pièces moisées.
- 44. Assemblage pour empêcher la flexion d’une poutre. — * H. e. 50.
- Les modèles d’assemblage n°s 1 à 44 ont été exécutés à l'École des arts et métiers de Châlons,
- 45. Assemblage droit à mi-bois.
- 46. Assemblage oblique à mi-bois.
- 47. Assemblage oblique à mi-bois, avec embrèvement.
- 48. 49. Deux modèles d’anglets à tenons croisés et passants.
- 50. Enture à tenons.
- 51. Enture à tenons en queue d’hironde, avec recouvrement.
- 52. Enture à queue d’hironde à mi-bois.
- 53. 54, 55. Trois entures à queue d’hironde à mi-bois, avec rainure et languette.
- 56. Enture à mi-bois, avec tenon.
- 57, 58. Deux entures par quartier, à mi-bois avec tenons.
- 59. Enture en sifflet, avec cheville et manchon.
- 60. Enture en sifflet, avec clef et abouts en coupe brisée.
- 61. Enture à enfourchement sur les faces opposées.
- 62. Enture à enfourchement avec clefs.
- 63. Trait de Jupiter en fausse coupe.
- 64. Trait de Jupiter, avec abouts à tenon.
- 65. Poutre armée. — * H. e. 51.
- 66. Assemblage à double tenon dans une même pièce.
- 67. Assemblage des côtés du cube.
- 68. Assemblage à doubles poutrelles croisées.
- 69. Sept assemblages physiqués, curieux, mais inusités.
- 70. Assemblage à genoux.
- 71. Assemblage droit à tenon et mortaise.
- 72. Assemblage droit à tenon et mortaise avec renfort carré.
- 73. Assemblage droit à tenon et mortaise avec renfort en chaperon.
- 74. Assemblage droit à tenon et mortaise avec renfort en chaperon.
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- 72
- ART DES CONSTRUCTIONS, H-d-e.
- 75. Assemblage droit à queue d’hironde, avec renfort au collet.
- 76. Assemblage droit à tenon sur l’arête.
- 77. Assemblage droit à double tenon.
- 78. Assemblage droit à mi-bois.
- 79. Assemblage droit à mi-bois, avec entailles réciproques.
- 80. Assemblage oblique à tenon et mortaise.
- 81. Assemblage oblique à tenon et mortaise avec embrèvement.
- 82. Moises.
- 83. 84. Deux assemblages physiqués, exécutés par M. Gabet, chef des ateliers de l’école La Martiniére, de Lyon, donnés par ladite école.
- 85, 86. Deux équerres, anglets à deux tenons passants.
- 87. Charnière en bois, à double effet, par Guala (Joseph), donnée par l’auteur.
- e, Combles, Fermes en bois ou en fer, Cintres, Charpentes,
- Escaliers, Pans de bois.
- 1. Charpente qui a servi à la démolition de la tour Saint-Sauveur, à Paris.
- 2. Charpente exécutée à la cathédrale de Saint-Denis, par M. Ch. Pouillet.
- 3. Comble de grande largeur, en fer, par Bay.
- 4. Grand comble à deux égouts, sans exhaussement, avec ferme.
- 5. Charpente pour soutenir les cintres d’une voûte d’église.
- 6. Moyen de construire une couverture, mis en pratique à l’ancienne Hâlle-aux-Draps de Paris.
- 7. Combinaisons de cintres pour les arches de ponts, proposées par Pitot.
- 8. Charpente en fer du marché des Blancs-Manteaux»
- 9. Comble à la Mansard.
- 10. Comble ordinaire à coïaux.
- 11. Comble ordinaire sans coïaux.
- 12. Modèle de flèche en bois.
- 13. Comble d’église surmonté d’une lanterne.
- 14. Charpente d’une petite maison champenoise.
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- 73
- ART DES CONSTRUCTIONS, H-e.
- 15 à 21. Sept modèles de combles de différentes formes.
- 22. Dôme surmonté d’une lanterne.
- 23. Grand comhle à la Mansard, avec ferme et fermette.
- 24. Arc de charpente en fer.
- 25. Arc biais en charpente, fait par Janet, à l’Hôtel de Ville.
- 26. Mansarde déposée par Bien, dit Jean-Pierre, charpentier.
- 27. Comble en fer des ateliers de Maudslay, à Londres.
- 28. Charpente dit tréteau à devers, donné par Breridlé.
- 29. Charpente de pavillon Mansard, par Brerullé.
- 30. Modèle de ferme.
- 31. Comble de gauche, d’une très-grande largeur, semblable à celui du milieu du château de la Muette, par Philibert Delorme.
- 32. Comble de droite, d’une très-grande largeur, semblable à celui du milieu du château de la Muette, par Philibert Delorme.
- 33. Arc de charpente de droite.
- 34. Moyen de construire un nolet à plomb décrivant une hyperbole.
- 35. Escalier construit dans la fabrique de fer-blanc qui existait autrefois à Blandeck, près Saint-Omer.
- 36 à 39. Quatre modèles d’escalier tournant.
- 40. Escalier tournant autour d’un même noyau, avec un ou plusieurs rangs de marches mobiles.
- 41. Escalier tournant autour d’une lanterne elliptique et évidéôi
- 42. Projet d’escalier qu’on peut plier et développer à volonté, par Laurian, cordier à Paris (année 1781).
- 43. Escalier tournant, par Polin.
- 44. Pan de bois à deux ouvertures.
- 45. Pan de bois à une ouverture.
- 46. Pan de bois plus simple que (H. e. 45), à une ouverture.
- 47. Modèle d’escalier double, avec porte.
- 48. Arc de charpente en fer, supporté par ses extrémités.
- 49. Comble ovale de pavillon.
- * 50. Assemblages pour empêcher la flexion d’une poutre. — Voir H. d. 44.
- 51. Poutre armée. — Voir H. d. 6o.
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- 74 ART DES CONSTRUCTIONS, H-e-f-g.
- 52. Projet d’escalier exécuté au 20e par D. Foulon, donné par l’auteur.
- 53. Modèle de charpente, système Polonceau, donné par l’inventeur.
- 54. Modèle de la charpente en bois des ateliers de MM. Nepveu et Ce.
- 55. Modèle de la charpente de la gare du chemin de fer de Lyon, donné par M. Jolly.
- 56. Modèle de toiture en zinc, de M. Trélat, donné par lui.
- 57. Quatre modèles d’escaliers en bois, par M. Domény, donnés par lui.
- 58. Spécimen de'couverture en fonte, système Geoffroy, donné par lui.
- 59. Deux tuiles en fonte pour le bâtiment, système Geoffroy, données par lui.
- f, Portes et croisées.
- 4. Modèle de porte cochère.
- 2. Modèle de porte avec mécanisme qui donne l’heure à laquelle on l’ouvre.
- 3. Battant mobile qui intercepte le passage de l’air sous les portes, par Cauchois.
- 4. Modèle de croisée avec volets en dedans.
- 5. Croisée avec volets en dehors.
- 6. Croisée à coulisse.
- 7. Croisée avec mécanisme pour fermer simultanément les volets avec la croisée, par Carlin.
- 8. Croisée à volet brisé, avec son espagnolette.
- 9. Croisée en bois.
- 10. Croisée en fer.
- 11. Espagnolette à deux crochets, avec fermeture au milieu, par Merlin.
- 12. Deux jets d’eau en fonte, pour portes et croisées, par M. Ornières.
- g, Serrurerie.
- 1. Atelier de serrurier.
- 2. Serrure circulaire à combinaison, placée sur lin coffre-
- fort.
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- 75
- ART DES CONSTRUCTIONS, H-g.
- 3. Serrure avec cache-entrée, placée sur un coffre-fort.
- 4. Cadenas chinois.
- 5. Serrure à cinq pênes pour porte cochère.
- 6. Serrure égyptienne en bois.
- 7. Serrure à deux clefs, dont l’une ouvre le cache-entrée.
- 8. Serrure simple avec panneton et cache-entrée.
- 9. Serrure de coffre-fort avec cache-entrée.
- 10. Serrure à garnitures tournantes, construite sous le règne de François 1er.
- 11. Serrure à combinaisons et à pompe, par Poux-Landry. (Académie des sciences, année 1786.)
- 12. Huit garnitures tournantes et une petite serrure, par Koch.
- 13. Serrure à trois pênes et à deux clefs différentes.
- 14. Serrure à trois pênes; celui du milieu sort quand les deux autres rentrent.
- 15. Serrure circulaire à combinaison.
- 16. Serrure à combinaison.
- 17. Serrure à combinaison, par Claude Lafontaine. (Voyez Académie des Sciences, année 1783.)
- 18. Serrure égyptienne et cadenas à combinaison, par Regnier.
- 19. Serrure avec garnitures tournantes, par Koch. (Cédée au Conservatoire, par Caumartin, en 1810.)
- 20. Cadenas avec cache-entrée.
- 21. Serrure avec palastre en bois.
- 22. Serrure avec verrou de sûreté, qui se ferme, ou avec la clef de la serrure, ou avec une autre clef.
- 23. Serrure de coffre-fort à trois pênes.
- 24. Serrure avec gâche à recouvrement.
- 25. Serrure à combinaison.
- 26. Serrure avec mécanisme qui saisit, par deux serres, le poignet de celui qui l’ouvre avec une fausse clef, et qui fait en même temps partir la détente d’un pistolet.
- 27. Serrure à combinaison et cache-entrée.
- 28. Huit cadenas à combinaison, de Regnier.
- 29. Serrure de coffre-fort.
- 30. Serrure de coffre-fort.
- 31. Serrure ordinaire.
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- 76
- ART DES CONSTRUCTIONS, H-g-ll.
- 32. Serrure ordinaire.
- 33. Verrou de sûreté.
- 34. Verrou de sûreté à deux pênes.
- 35. Serrure anglaise de Bramah.
- 36. Sonnette à ressort, de Bramah, ou réveille-matin.
- 37. Cache-entrée double, avec clef à deux pannetons, dont un mobile.
- 33. Petite serrure de coffre-fort, à trois pênes doubles et à secret.
- 39. Mouvement de sonnette à combinaison.
- 40. Disposition au moyen de laquelle on peut dételer promptement les chevaux, par Mercier.
- 44. Échoppe dont le toit, le siège et l’étalage sortent d’une caisse par un moyen mécanique; faite en Franche-Comté.
- 42. Charnière à ressort, en cuivre, pour porte.
- 43. Pivot de porte à ressort, qui tient la porte constamment fermée.
- 44. Serrure circulaire à combinaison, montée sur un coffre-fort. (Même modèle que II. g. 2.)
- 45. Disposition de sonnette d’hôtel, à indication permanente, donnée par M. Galibert.
- 46. Serrure avec gâche à recouvrement, gâche et palastre en cuivre.
- 47. Serrure d’armoire s’ouvrant sur une combinaison de
- . quatre alphabets, système Beugé, donnée par l’auteur.
- 48. Serrure à combinaison invisible, à quatre cadenas intérieurs, se manœuvrant isolément par un bouton unique, système Beugé, donnée par l’auteur.
- 49. Serrure ordinaire, avec verrou de sûreté fonctionnant au moyen d’un cadran à quatre alphabets, système Beugé, donnée par l’auteur.
- 50. Serrure à combinaison, à cinq alphabets, système Beugé, donnée par l’auteur.
- h, Édifices (constructions et décorations). .
- 1. Temple d’ordre toscan appelé aparastates.
- 2. Colonne cannelée d’ordre ionique en bois.
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- ART DES CONSTRUCTIONS, H-ll.
- 77
- 3. Modèle de pagode indienne.
- 5 à 12. Huit modèles d’arches’de pont, en plâtre.
- 13 Pont-levis formant porte.
- 15. Pont suspendu en treillage de fer.
- 16. Pont en charpente de Delcassan, avec sa ferme.
- 17. Modèle de pont d’une arche en bois.
- 18. Pont de bateaux.
- 19 à 31. Treize ponls fixes ou à bascules (an II).
- 32. Modèle de pont mobile pour passer les fossés. — Q. v. 23.
- 35. Modèle de temple appelé périptère.
- 36. Modèle au cinquantième des arches des ponts de Cê, sur la Loire, donné par S. M. l’Empereur.
- 37. Pont en fer sous-tendu, à deux étages, pour chemin de fer.
- 38. Pont en fer sous-tendu, à double voie, pour chemin de fer.
- 39. Modèle de pont suspendu, en fer, par Jomeau.
- 40. Modèle de pavillon chinois.
- 41. Modèle d’habitation chinoise.
- 42/Pont biais, à l’échelle du 100e, comprenant la voûte séparée sur laquelle l’appareil héliçoïdal est tracé, par M. Bardîn.
- 43. Modèle donnant, à l’échelle du 20e, le détail de la tête du pont et de l’appareil attenant; plus un voussoir de naissance, et deux voussoirs courants, par M. Bardin.
- 44. Modèle de pont biais, système anglais, par M. Laffore.
- 45. Modèle de pont en bois donné par la Commission du Canada.
- 46. Modèle du pont Britania, par Nepveu et Ce.
- 47. Modèle du pont de Chepstow, par Nepveu et O.
- 48. Modèle de la moitié du pont biais (H. h. 42), prise selon l’axe.
- 49. Planchette portant l’épure de la tête de l’arche biaise, avec voussoirs séparés, exécutés par M. Cortopassi.
- 50. Modèle au 5e d’un pont biais en fonte, de 5m,97, construit sur le chemin de fer du Nord, par MM. Binart frères de Marquise.
- 51. Modèle d’un pont construit sur le Rhin, par Jules César, donné par le professeur Bagge, de Falhun.
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- 78
- ART DES CONSTRUCTIONS, H-i. i, Emploi des cordages.
- Nœuds simples.
- 1. Nœud simple, tracé, commencé, fini.
- 2. Nœud allemand, commencé et fini.
- 3. Nœud double commencé, fini vu par devant, fini vu par derrière.
- 4. Nœud sextuple, commencé et fini.
- 5. Nœud de galère.
- Boucles.
- 6. Boucle simple.
- 7. Boucle nouée, commencée.
- 8. Boucle nouée, finie.
- 9. Boucle nouée allemande.
- 10. Boucle coulante.
- 11. Boucle coulante à arrêt.
- 12. Boucle coulante à arrêt, fixée par le rapprochement du nœud d’arrêt et du nœud de la boucle.
- 13. Nœud d’agui, à étalinge, servant à bisser un homme dans les manœuvres.
- 14. Nœud de chaise simple.
- 15. Nœud de chaise double.
- 16. Nœud à boucle terminant un cordage.
- 17. Ganse coulante à ligature.
- 18. Ganse à œillet coulant et à pomme d’arrêt pour empêcher la boucle de se fermer.
- 19. Nœud coulant et nœud à pomme, fait de quatre brins.
- 20. Ganse nouée, avec ligature pour passer un autre cordage.
- 21. Fausse ganse, dont on fait rarement usage dans la crainte de rupture des ligatures.
- 22. Ganse bâtarde, formée d’un bout de corde tenué au cordage par des ligatures.
- 23. Patte de ralingue de voile.
- Nœuds de jointure.
- 24. Nœud de tisserand ouvert.
- 25. Nœud de tisserand fini.
- 26. Nœud droit commencé et fini.
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- 79
- ART DES CONSTRUCTIONS, H-i.
- 27. Nœud droit tiré.
- 28. Nœud à plein poing commencé, fini vu en dessus, fini vu en dessous.
- 29. Faux nœud, ou nœud de vache, et forme qu’il prend dès qu’on fait effort.
- 30. Jonction par nœud simple, commencée, finie.
- 31. Jonction par nœud simple, commencée, finie.
- 32. Joint anglais commencé.
- 33. Joint anglais serré, vu par devant, vu par derrière.
- 34. Joint à deux ligatures.
- 35. Joint par mariage.
- 36. Joint par rondelle.
- 37. Joint par quinçonneau.
- 38. Joint par cosse sphérique. (Chaque boucle est formée par ligature ou épissure, et elle enveloppe la cosse.)
- 39. Joint par caps de mouton.
- 40. Joint à crochet.
- Liens et Brelages.
- 41. Nœud simple, commencé.
- 42. Nœud simple, fini.
- 43. Nœud simple à deux boucles.
- 44. Nœud simple à une seule boucle.
- 45. Nœud coulant sur double clef.
- 46. Nœud coulant à boucle, sur deux brins.
- 47. Nœud coulant sur deux brins, avec nœud d’arrét.
- 48. Nœud coulant fixé par un nœud allemand.
- 49. Nœud tors simple.
- 50. Nœud tors double.
- 51. Ligature dite nœud d’artificier.
- 52. Nœud d’artificier double.
- 53. Ligature portugaise.
- 54. Brelage à garrot.
- Raccourcissements.
- 55. Nœud tressé, ou tresse.
- 56. Nœud de chaînette.
- 57. Nœud de chaînette double.
- 58. Raccourcissement à boucles et ganses.
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- 80
- ART DES CONSTRUCTIONS, H-i.
- 59. Raccourcissement à nœud de galère.
- 60. Raccourcissement par double boucle à ligature.
- 61. Raccourcissement par double boucle passant dans des nœuds.
- 62. Raccourcissement à jambe de chien.
- 63. Nœud à jambe de chien.
- 64. Nœud plein sur trois brins.
- Amarres.
- 65. Amarre en tête d’alouette.
- 66. Amarre en tête d’alouette à double ganse.
- 67. Amarre en tête d’alouette avec ligature.
- 68. Amarre en tête d’alouette croisée.
- 69. Amarre en tête d’alouette sur boucle de galère.
- 70. Nœud de cabestan.
- 71. Nœud de cabestan à clef.
- 72. Étalingure coulante à nœud marin.
- 73. Étalingure fixe.
- 74. Nœud de marine.
- 75. Tête d’alouette triple.
- 76. Amarre à boucle simple.
- 77. Amarre par nœud coulant croisé.
- 78. Nœud de réverbère.
- 79. Nœud de réverbère.
- 80. Amarre à nœud coulant simple.
- 81. Amarre avec ligature.
- 82. Étalingure fixe (semblable au n° 73).
- 83. Nœud pour amarrer sur deux anneaux.
- Amarrages sur pieux.
- 84. Amarrage simple à ligature.
- 85. Amarrage en tête d’alouette à nœud coulant.
- 86. Nœud de batelier.
- 87. Amarrage à clef.
- 88. Amarrage à chaînette.
- 89. Amarrage à chaînette double.
- 90. Amarrage à cloche.
- 91. Amarrage à boucle. (On peut amarrer et désamarrer sans défaire la ligature de la boucle.)
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- ART DES CONSTRUCTIONS, H-i.
- 92. Amarrage carré.
- 93. Amarrage croisé.
- Amarrages de petits cordages.
- 94. Amarrage sur cheville.
- 95. Amarrage sur taquet à cornes.
- Ces taquets sont fixés avec des clous rivés ou avec des vis sur une lisse en bois pour amarrer des cordages.
- 96. Taquet à cornes fixé sur un gros cordage.
- 97. Amarrage simple sur cordage.
- 98. Amarrage à chaînette.
- 99. Amarrage d’un levier sur un cordage.
- Rallongements et Épissures.
- 100. Ligature à collier.
- 101. Épissure longue.
- 102. Épissure à bout noué.
- 103. Épissure renflée.
- 104. Épissure courte.
- 105. Nœud de hauban.
- 106. Épissure continue.
- Arrêt de bouts de cordages.
- 107. Cul de porc en tête de mort.
- 108. Cul de porc à tête ou nid d’alouette.
- 109. Cul de porc simple. 4
- 110. Bout terminé.
- 111. Bout terminé à ligature.
- 112. Cul de porc commencé.
- 113. Cul de porc noué.
- 114. Ligature à trois torons entrelacés.
- 115. Boucle faite en fabriquant le cordage.
- 116. Double boucle faite en fabriquant le cordage.
- 117. Boucle épissêe.
- 118. Queue de rat recouverte par un entrelacement qui a pour but de la fortifier.
- 119. Queue de rat avec boucle pour passage de petit cordage.
- 120. Ligature de torons détordus.
- 121. Préparation de la ligature précédente.
- 5.
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- ART DES CONSTRUCTIONS, H-i -k.
- •V
- « Ligatures diverses.
- 122. Ligature des bouchons pour bouteilles à champagne.
- 123. Préparation de la ligature précédente.
- 124. Nœud de gendarme.
- 125. Nœud carré ou de bourrelier.
- 126. Amarrage variable avec billot.
- 127. Échelle à billot sur nœuds.
- 128. Échelle à deux cordes sur nœuds.
- 129. Échelle à nœuds; la corde passe dans l’échelon et l’én-veloppe. (Nota. Les deux premiers échelons de cette échelle sont à roulettes et la corde ne passe pas dans l’échelon.)
- 130. Échelle à échelons à collets ; les collets passent dans les brins du cordage.
- k, Machines et appareils employés dans les fondations.
- 1. Machine à enfoncer les pilotis, avec application du levier de Lagarouste.
- 2. Machine à enfoncer les pilotis avec treuil et levier.
- 3. Machine à battre les pilotis.
- 4. Machine à cabestan pour battre les pilotis.
- 5. Machine à manège pour enfoncer les pilotis avec pince et déclic.
- 6. Mouton anglais.
- 7. Machine à manège pour enfoncer les pilotis avec pince et déclic.
- 8. Plate-forme pour déterminer l’emplacement des pilotis.
- 9. Mouton simple.
- 10. Mouton à treuil et à détente.
- 11. Mouton avec treuil, pince à déclic et engrenage.
- 12. Mouton à déclic, avec manivelle et volant.
- 13. Mouton à treuil, avec pince à déclic.
- 14. Mouton à ressort pour la démonstration.
- 15. Mouton à déclic.
- 17. Mouton avec treuil, engrenage et déclic.
- 18. Mouton.
- 24. Portion de pilotis.
- 25. Modèle de machine à faire les terrassements, par M. René Alazard.
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- ART DES CONSTRUCTIONS. H-l. — CINÉMATIQUE, I. 83
- 1, Constructions hydrauliques.
- 1. Modèle de jetée en charpente.
- 2. Modèle d’écluse à réservoir, par Frisou, de Gand.
- 4. Barrage mobile.
- 5. Cône tronqué en charpente bordé de tonneaux, employé par Decassart dans les travaux de l’ancienne digue de Cherbourg.
- 6. Ponton à draguer.
- 7. Cloche de plongeur en verre et bois.
- 8. Lampe et ses tuyaux en cuir, à l’usage des plongeurs.
- 9. Modèle de fondation par batardeau, par Nepveu et Ce.
- 10. Modèle de fondation sur pilotis, par Nepveu et Ce.
- 11. Modèle de fondation par encaissement, par Nepveu et C*.
- 12. Quatre modèles d’écluses, donnés par la Commission du Canada.
- 13. Modèle de fondation, système Potts, par Nepveu et Cfi.
- 14. Modèle de fondation, système Hughes, par Nepveu et Ce.
- I. — Cinématique.
- M. Ampère, dans sa Philosophie des sciences (1830), a proposé de nommer Cinématique (de xtvr,u.a, mouvement) la science qui aurait pour objet l’étude, au point de vue purement géométrique, des systèmes à l’aide desquels on transmet ou l’on modifie un mouvement déterminé. La Cinématique fait d’abord, abstraction des forces, et n’envisage dans le mouvement que les directions et les vitesses relatives des points mobiles. M. Morin la désigne sous le nom de Mécanique géométrique, et M. Robert Wiltis sous celui de Théorie des mécanismes ou des organes mécaniques.
- DIVISIONS GÉNÉRALES.
- a, Guides et supports. — b, Appareils de graissage. — c, Transformation du mouvement rectiligne continu en mouvement rectiligne continu.— d, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne continu, et réciproquement. — e, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne alternatif. — f, Transformation du mouvement
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- CINÉMATIQUE, 1-9.
- circulaire alternatif en mouvement rectiligne alternatif ou intermittent. — g, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne intermittent. — h, Transformation du mouvement rectiligne ou circulaire alternatif en un mouvement circulaire continu. — i, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire alternatif. — k, Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement circulaire intermittent. — 1, Transformation du mouvement rectiligne alternatif en mouvement circulaire alternatif. — m, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, les arbres étant dans le prolongement l’un de l’autre ou à peu près. — n , Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes parallèles à petites distances. — o, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas où les axes se rencontrent à angle droit.—p, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’arbres parallèles et situés à de grandes distances. q, — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes qui ne se rencontrent pas. — y, Mouvement de rotation continu transformé en mmvements de transport et de rotation simultanés.—s, Mouvements différentiels. — t, Essais de mouvement perpétuel.
- a, Guides et supports.
- 2. Palier en fonte avec coussinets en bronze et plaque d’appui.
- 3. Palier en fonte pour un arbre très-chargé, avec plaque d’appui sur les fondations, pour répartir la pression sur une surface d’étendue suffisante.
- 4. Palier en fonte pour un arbre très-chargé, avec ses coussinets en bronze et sa plaque d’appui à sceller avec la maçonnerie.
- 5. Palier pour un arbre horizontal et un arbre vertical, avec vis de centrage pour la coquille de l’arbre vertical.
- 6. Console pour soutenir un arbre de transmission.
- Coulée d’une seule pièce avec la colonne, elle porte un palier avec coussinets pour l’arbre. On préfère aujourd’hui les consoles
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- cinématique, I-a-b. 85
- séparées de la colonne pour la facilité du monlage et des remplacements.
- 7. Console pendante poux1 soutenir un arbre de transmission qui doit l’ecevoir des poulies.
- Elle se fixe à deux solives du plafond.
- 8. Console pendante pour soutenir deux arbres de transmission parallèles.
- Elle se fixe aux poutres supérieures du plancher.
- 9. Console pendante pour ai’bre de transmission.
- Elle se fixe à l’angle d’une poutre.
- 10. Support d’un arbre de transmission.
- Il se fixe à une poutre, et peut servir de guide, ou s’opposer aux vibrations.
- 11. Support ou guide pour arbres verticaux.
- Il se fixe à une poutre.
- 12. Support ou guide pour arbres verticaux.
- Il se fixe à une poutre.
- 13. Arbre de rotation avec ses supports.
- 14. Coussinet en alliage dit métal anti-friction, par Babbitts.
- 15. Coussinet en alliage dit métal anti-friction, par Dewrance.
- 16. Coussinet en alliage dit métal anti-friction, donné par Philippe.
- 17. Modèle de la transmission établie à l’Exposition universelle de 1855, donné par MM. JSepveu et C®.
- 18. Modèle de débrayage de courroie, système Eerland, par M. E. Pihet.
- 19. Boucle pour courroie de transmission.
- 20. Modèle de la transmission par courroies du moulin de Saint-Maur, donné par M. Darblay jeune.
- b, Appareils de graissage.
- 1. Appareil de graissage continu, par Jaccond.
- 2. Boîte à huile, avec mèche de coton agissant par la capillarité.
- Cet appareil de graissage s’emploie avec succès pour les arbres qui marchent vile, mais il a l’inconvénient d’agir, même lorsque l’arbre ne fonctionne pas.
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- 86 CINÉMATIQUE, I-b-C.
- 3. Appareil de graissage continu, à chaînes, par Becoster.
- Une chaîne sans fin circulant dans le réservoir d’huile la répand sur les surfaces frottantes toutes les fois que l’arbre tourne.
- 4. Palier graisseur de M. Byckhoff, de Bar-le-Duc, donné par l’auteur.
- 5. Boîte à graisse hvdro-syphoïde, par M. Proust.
- 6. Boîte à graisse, système Vallod, donnée par l’inventeur.
- 7. Boîte à graisse pour les wagons de chemins de fer, donnée par M. Dietz, de Metz.
- 8. Modèle de palier graisseur, par M. Grandblaise.
- c, Transformation du mouvement rectiligne continu en mouvement rectiligne continu.
- * 1. Palans et moufflettes. — Voir K. 1.
- * 2. Poulies fixes. — Voir K. 2.
- * 3. Poulie avec cliquet d’arrôt, qui empêche la poulie de tourner en sens contraire, et que l’on peut dégager à volonté.
- — Voir K. 3.
- * 4. Palans coniques pour la tension des cordages. — Voir
- K. 4.
- Cette disposition est vicieuse, en ce qu’elle conduit à employer des poulies d’un trop petit rayon, ce qui augmente les pertes de travail produites par le frottement et par la roideur des cordes.
- 5. Modèle servant à vérifier approximativement que le chemin parcouru par le point d’application de la puissance est égal à autant de fois celui décrit par le fardeau qu’il y a de brins parallèles. — * K. 5.
- 6. Appareil pour vérifier, par expérience, la théorie des palans à poulies égales. — * K. 6.
- Même but que le précédent.
- * 7. Palans équipés à six brins. — Voir K. 8.
- L’emploi des palans permet, avec un effort modéré ou un petit nombre d’hommes, d’élever de lourds fardeaux ou de produire de grandes tensions ; mais ces appareils donnent lieu à une perte considérable du travail moteur par suite du frottement et de la roideur des cordes.
- 8. Appareil pour vérifier les propriétés de la poulie mobile.
- — * K. 7.
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- CINÉMATIQUE, 1-d. 87
- d, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne continu, et réciproquement.
- * 1. Vindas à gorges avec poulies pour augmenter la tension du cordage ou la puissance du treuil. — Voir K. 18.
- Appareil trop compliqué pour être d’un bon service.
- * 2. Vindas à engrenage et à deux treuils. — Voir K. 10.
- * 3. Cabestan avec rouleaux de friction. — Voir K. il.
- * 4. Treuil avec deux roues à poignées, et deux plans inclinés garnis de rouleaux pour tendre des cinquenelles. — Voir K. 12.
- * 5. Treuil avec plan incliné. — Voir K. 13.
- Le mouvement transmis par le treuil au poids mobile fait dégager deux déclics latéraux qui permettent au plateau chargé de descendre le long du plan incliné, quand on le juge convenable.
- * 6. Treuil vertical pour élever un seau de mine et en descendre un autre par l’action des hommes, tournant alternativement dans un sens et dans l’autre. — Voir D. a. 6.
- * 7. Vindas avec guide du cordage et leviers d’arrêt du treuil. — Voir K. 14.
- * 8. Treuil à engrenage à manivelle. — Voir K. 15.
- * 9. Vindage avec poulie pour soutenir le cordagé. — Voir K. 16.
- 10. Rainure en forme de vis transmettant un mouvement rectiligne à une pièce guidée par une tige parallèle à l’axe de la vis, par Zureda.
- 11. Presse à vis pour exprimer les jus.
- 12. Chèvre ordinaire servant à élever les fardeaux.
- * 13. Chèvre chinoise ou différentielle. — Voir K. 69.
- Le treuil a deux parties de diamètres différents. Le cordage, fixé au treuil par ses deux extrémités, passe sur une poulie mobile qui agit sur le fardeau. Le cordage s’enroule sur l’un des treuils et se déroule de l’autre. La quantité dont le fardeau s’élève est à celle dont la roue à poignées ou les extrémités des leviers se déplacent comme la moitié de la différence des rayons du treuil est au rayon de la roue ou au bras de levier de l’effort.
- 14. Appareil à fusée pour régulariser le mouvement de transport rectiligne d’une bande de papier ou d’étoffe qui se déroule d’un cylindre pour s’enrouler sur un autre.
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- CINÉMATIQUE, I-d-O.
- 15. Crémaillère à coulisse, mue par un pignon; appareil employé pour la manœuvre des vannes.
- * 16. Engrenage de pignons et de crémaillère. — Voir K. 68.
- e, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne alternatif.
- 1. Bouton de manivelle guidé dans un cadre, produisant le mouvement rectiligne alternatif.
- 2. Excentrique employé pour transmettre aux tiroirs de machines à vapeur un mouvement rectiligne alternatif avec plusieurs repos. — * À. c. 17.
- Il a l’inconvénient de donner presque toujours lieu à un mouvement dur et saccadé.
- 3. Mouvement de rotation continu d’un pignon transformé en mouvement rectiligne alternatif d’une crémaillère double.
- Lorsque l’extrémité circulaire de la crémaillère arrive près du pignon, les dents de celui-ci s’appuient sur celles de la partie circulaire, et le pignon s’élève ou s’abaisse pour engrener avec l’autre côté de la crémaillère. Ce système a été présenté en 1721 par Au-<jer. (Voyez Machines de l’Académie.) On le retrouve dans les Artificieuses machines de Ramelli (année 1585).
- 4. Mouvement de va-et-vient transmis par un treuil armé de dents qui agissent alternativement les unes en dessus, les autres en dessous d’un châssis traversé par le treuil.
- Cet appareil donne lieu à des chocs à chaque changement de direction.
- 5. Mouvement de rotation continu transformé en un mouvement de va-et-vient par deux roues dentées.
- Ce système est attribué à Lahire.
- * 6. Application de l’engrenage intérieur de Lahire à un cric à double engrenage. — Voir K. 61.
- 7. Mouvement continu de rotation produisant un mouvement de va-et-vient. — * I. n. 10.
- 8. Treuil portant deux secteurs dentés qui agissent chacun successivement sur deux crémaillères parallèles entre lesquelles se meut l’axe des secteurs.
- 11 y a deux châssis qui se meuvent en sens contraires. Ce dispo-
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- CINÉMATIQUE, I-C. 89
- silif donne lieu à des chocs à chaque changement de direction, et, par suite,.à des ruptures.
- 9. Crémaillère simple, mue alternativement par deux secteurs dentés, montéssurlesarbresdedeuxrouesd’engrenage égales.
- 10. Mouvement de va-et-vient d’un châssis produit par une crémaillère qui passe au-dessus et au-dessous d’une lanterne à chevilles par l’effet d’un ressort.
- L’arbre de la lanterne est conduit par une vis sans fin.
- 11. Engrenage intérieur, dit de Lahire, transmettant un mouvement rectiligne alternatif le long d’un plan incliné.
- 12. Manivelle double conduisant deux tiges de piston par une bielle à fourche.
- Les tiges traversent des guides fixés au mur. Les manivelles sont placées d’équerre, ce qui ne convient qu’aux pompes à double effet.
- 13. Manivelle triple, dont les boutons sont écartés d’un tiers de circonférence.
- Celle disposition convient aux pompes à double et à simple effet.
- Les tiges sont guidées par une bride articulée.
- 14. Excentrique circulaire employé pour transmettre un mouvement rectiligne alternatif aux tiroirs des machines à vapeur et autres pièces légères. — * A. c. 32.
- Ce dispositif ne convient que quand la résistance de la pièce à conduire est très-faible par rapport à la puissance ; autrement, il donne lieu à une perte de travail considérable due au frottement.
- 15. Excentrique à cames en cœur, pour transmettre à une tige un mouvement rectiligne alternatif dont les courses soient proportionnelles aux arcs décrits par l’excentrique. — * A. c. 53.
- Il donne lieu à une perte de travail considérable par le frottement, et à des à-coup à chaque changement de direction.
- 16; Excentrique triangulaire monté en dehors de son arbre, pour transmettre à un tiroir de machines à vapeur un mouvement rectiligne alternatif avec repos. — * A. é. 54.
- Il a l’inconvénient d’exiger l’interruption de l’arbre.
- 17. Excentrique circulaire avec sa bielle, analogue à celle des locomotives, pour conduire les tiroirs.
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- CINÉMATIQUE, I-e-f.
- 18. Mouvement de rotation continu transformé en mouvement de va-et-vient très-lent.
- 19. Manivelles quadruples transmettant le mouvement alternatif à quatre tringles parallèles, par Molard.
- La bonne exécution des manivelles quadruples présente de grandes difficultés.
- 20. Appareil de M. Carrère pour tracer des courbes représentatives des lois du mouvement dans les transmissions par excentriques et autres
- Cet appareil est accompagné de dix excentriques qui peuvent être substitués les uns aux autres.
- 21. Appareil régulateur, à cônes, pour presses hydrauliques, de M. Moulis, ingénieur.
- f. Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement rectiligne alternatif ou intermittent.
- 1. Levier de Lagarouste articulé, agissant sur une crémaillère à chevilles, pour mouvoir un fardeau sur un plan.
- Le levier de M. de Lagarouste est décrit dans les Machines de l’Académie dès 1702.
- 2. Encliquetage à frottement de M. Saladin.
- Il produit le mouvement continu d’une tige ou d’un plateau au moyen du mouvement de rotation alternatif d’un levier. Le levier à bague supérieur soutient la tige pendant la reprise du grand levier et du levier à bague inférieur. En soulevant les deux leviers à bague on rend la lige libre, et elle redescend.
- 3. Deux systèmes de parallélogrammes articulés, connus en Angleterre sous le nom de Lazy Tongs.
- Ces systèmes ont été appliqués dans la construction de certaines échelles à incendie.
- 4. Mécanisme destiné à imprimer, au moyen d’une manivelle alternative, un mouvement de va-et-vient à une crémaillère.
- 5. Modèle de moulinet ou pendule conique, à débrayage; régulateur de vanne et de soupape.
- Les boules, en s’écartant plus ou moins selon la vitesse de rotation de l’arbre qui les porte, déterminent le mouvement du manchon d’embrayage à droite ou à gauche, et par suite le mouvement de
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- CINÉMATIQUE, I-f-g-h.
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- rotation de la vis sans fin dans un sens ou dans l’autre ; d’où résulte le mouvement d’ascension ou d’abaissement d’une vanne ou d’une valve. Pour que cet appareil soit sensible, il ne doit avoir à produire qu’un embrayage offrant peu de résistance. On a même substitué au manchon d'embrayage trois poulies, dont une folle placée entre les deux autres qui entraînent les roues d’angle. Le régulateur n’a dans ce cas à produire que le passage de la courroie d’une poulie à l’autre.
- 6. Levier à roue dentée, de Lagarouste.
- 7. Levier multiple.
- 8. Parallélogramme de Watt.
- Ce modèle rend apparente la marche sensiblement rectiligne de la tige du piston.
- 9. Modèle de chevrette, à double levier de Lagarouste, par M. Antoine.
- g, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne intermittent.
- * 1. Pilons de poudrerie mus par des cames disposées en hélice sur un arbre animé d’un mouvement de rotation continu. — Voir T. a. 5.
- * 2. Pilons de bocards. —Voir D. d. 21.
- Même dispositif que I. g. 1, avec cette différence que les cames ont le profil d’une développante de cercle. (Voyez D. d. 21.)
- * 3. Rouleau de lension destiné à établir ou interrompre la communication du mouvement entre deux axes parallèles. — Tire-sacs des moulins. — Voir T. c. 8.
- 4. Modèle de machine à mortaiser, à retour rapide, exécuté et donné par MM. Ducommun et Dubied, de Mulhouse.
- h, Transformation du mouvement rectiligne ou circulaire alternatif en un mouvement circulaire continu.
- 1. Pédale du rémouleur, transformant un mouvement circulaire alternatif en un mouvement circulaire continu.
- 2. Transformation du mouvement circulaire alternatif d’un levier en mouvement circulaire alternatif d’un volant.
- 3. Conversion d’un mouvement de bascule en un mouvement de rotation continu, par Molard.
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- CINÉMATIQUE, H-k
- i, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire alternatif.
- 1. Engrenage produisant un mouvement circulaire alternatif.
- Un pignon, fixé à l’extrémité d’un arbre qui peut se déplacer un peu horizontalement, conduit un plateau circulaire garni de chevilles saillantes sur une partie plus ou moins grande de sa circonférence. Quand le pignon, en agissant à l’intérieur de cette circonfé-rence, a fait passer toutes les chevilles dans lin sens, il lourne autour de la dernière, passe de l’autre côté, et agit alors à l’extérieur de la circonférence.
- Comme il tourne toujours dans le même sens, il produit le mouvement circulaire alternatif du plateau.
- Ce dispositif, employé dans la filature, ne convient que pour des pièces légères, marchant lentement. Dans les autres cas il donne lieu à des chocs et à des ruptures.
- 2. Combinaisons de vis sans fin et de roues d’engrenage.
- 3. Modèle du parallélogramme de Watt, et de sa roue planétaire ou mouche.
- Le dispositif dont il s’agit ici est celui que Watt employa d’abord pour transformer le mouvement circulaire alternatif du balancier en un mouvement circulaire continu. Il le nomma système Planétaire. La roue ou planète fixée à la bielle tourne autour de la roue (ou soleil) montée sur l’arbre du volant, et lui fait faire un tour entier par oscillation simple du balancier, tandis que , par l’emploi de la manivelle, l’arbre du volant ne fait un tour que pour une oscillation double du balancier.
- Les chocs qui se produisent dans l’engrenage ont fait abandonner ce système, que Walt n’avait d’ailleurs adopté et créé que parce qu’une patente l’empêchait d’employer la bielle et la manivelle, (Voyez la division A.)
- k, Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement circulaire intermittent.
- * 1. Treuil à leviers articulés agissant sur les têtes armées de chevilles. —Voir K. 19.
- Les leviers se dégagent alternativement des chevilles et s’engagent à volonté.
- 2. Treuil manœuvré par deux leviers de Lagarouste modifiés.
- La roue à minutes ou rochet est fixée sur l’arbre du treuil. Le levier est terminé par un anneau qui embrasse une portée cylin-
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- CINÉMATIQUE, I-k.
- drique fixée aussi sur l’arbre; et, en rétrogradant, il emporte le pied de biche qu’un ressort appuie sans cesse sur les dents de la roue. Au contraire, dans son mouvement d’abatage, il force le pied de biche à agir sur les de.nls de la roue à minutes, et produit ainsi le mouvement du treuil.
- Ce dispositif simple et commode est fort en usage pour les treuils employés à serrer et à paqueter les ballots, pour faire mouvoir des vis, des vérins, etc.
- 3. Treuil manœuvré par deux leviers de Lagarouste modifiés.
- Dispositif analogue à I. k. 2.
- 4. Encliquetage à pied de biche. Levier de Lagarouste.
- L’écartement des chevilles détermine le nombre de dents que franchit le pied de biche dans son mouvement de retour, et, par suite, l’amplitude du mouvement de rotation. Un cliquet s’oppose au mouvement en sens contraire.
- 5. Levier à encliquetage. Petit levier de Lagarouste modifié.
- Il se fixe à volonté, sur l’arbre à mouvoir, par une portée carrée.
- 6. Encliquetage à effet instantané et à mouvement circulaire, par M. Saladin.
- Le mouvement alternatif du levier est transmis à la roue par la bride à anneau qu’il entraîne. Quand le levier se relève, la bride intérieure à anneau s’oppose au mouvement rétrograde de la roue. Quand on veut ramener la roue en sens contraire, on soulève les deux brides à la main.
- 7. Encliquetages de Dobo.
- La roue ou plateau est à frottement doux sur l’arbre, et dans son intérieur sont des espèces de cames qui tournent avec cet arbre, mais qui sont articulées sur un axe particulier.
- Ces cames louchent le rebord intérieur du plateau. La ligne qui joint leur point de contact avec leur axe particulier et celle qui réunit cet axe à celui de l’arbre forment un angle obtus. Quand on tourne l’arbre de gauche à droite, cet angle se ferme par le mouvement des cames autour de leur axe, et le mouvement de rotation de l’arbre n’est pas transmis au plateau. Lorsque, au contraire, on lourne l’arbre de droite à gauche, l’angle tend à s’ouvrir, et les cames arc-boutées contre le rebord intérieur du plateau forcent celui-ci à tourner. Il en résulte un mouvement intermittent, mais dans le même sens, transmis au plateau par le mouvement de rotation alternatif de l’arbre. Un ressort de pression assez roide appuie sans cesse les cames contre le rebord du plateau, pour qu'il n’y ait pas de temps perdu dans la transmission.
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- CINÉMATIQUE, I-k-l-m.
- 8. Frein à collier, faisant fonction de clef lorsqu’on fait mouvoir un arbre cylindrique autour d’un axe.
- 9. Double frein à collier, avec une roue de laiton à pointes.
- 10. Modèle de frein automoteur, avec son collier à force centrifuge, inventé et donné par M. Guérin, exécuté par M. Parisot.
- 1, Transformation du mouvement rectiligne alternatif en mouvement circulaire alternatif.
- * 1. Archet de tour avec un treuil de tension. — Voir G. d. 124.
- m, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, les arbres étant dans le prolongement l’un de Vautre, ou à peu prés.
- 1. Joint brisé universel, destiné à transmettre le mouvement entre deux arbres qui ne sont pas dans le prolongement l’un de l’autre.
- Il ne doit être employé que lorsque leurs directions sont peu différentes.
- Ce dispositif est attribué en Angleterre au docteur Robert Hooke (année 1676), et en France au philosophe milanais Jérôme Cardan, né en 1501, mortvers 1575. On a vainement cherché, dans ceux des dix volumes in-folio de Cardan que l’on a pu se procurer, la trace de celle invention; et, en particulier, l’ouvrage De subtilitate, où ce savant semble avoir résumé ses travaux de tous genres, ne renferme point la description du joint brisé.
- Si l'on voulait assimiler à cet organe de transmission de mouvement le système de suspension des horloges et des boussoles marines, on le trouverait décrit dès 1629 dans les Machine del Signor G. Branca.
- 2. Joint brisé universel.
- * 3. Désembrayage instantané. — Voir D. d. 18.
- En poussant le levier entre les deux plateaux, ils se séparent par l’effet du plan incliné que porte l’un d’eux.
- 4. Embrayage et désembrayage à vis pour les manchons très-lourds et les machines puissantes.
- 5. Embrayage de l’arbre de la meule supérieure d’un moulin,
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- cinématique, I-m-n. 95
- au moyen d’un toc à bascule qui rend le pignon solidaire avec l’arbre.
- On peut arrêter la meule volante, si elle s’engorge, en dégageant le toc au moyen d’une corde attachée à son extrémité.
- 6. Manchon de jonction de deux arbres dans le prolongement l’un de l’autre.
- Dispositif vicieux : le bouton est exposé à de trop grands efforts et peut être coupé j l’arbre est affaibli par les entailles.
- 7. Mécanisme pour arrêter ou rétablir, à volonté, différents mouvements provenant d’un même moteur, par Molard.
- Embrayage par manchon mobile et à fourche, pour des poulies.
- 8. Modèle de débrayage dynamométrique, par M. Maison.
- n, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d'axes 'parallèles situés à petites distances l’un de l’autre.
- 1. Engrenage composé de quatre roues dentées dans le même plan.
- Un cercle fixe porte 72 dents à sa circonférence intérieure. Un pignon de 24 dents monté sur un axe porte un bras de levier sur lequel sont montées deux autres roues de 24 dents qui engrènent à la fois avec le grand cercle et avec le pignon. L’engrenage avec le pignon produit le mouvement de rotation des roues intermédiaires sur leur axe propre, et l’engrenage de ces roues avec le cercle fixe produit leur mouvement de transport. Ces deux roues reçoivent ainsi un mouvement de rotation sur elles-mêmes et un mouvement de translation autour de l’axe de rotation du pignon.
- Quand les 24 dents du pignon central ont engrené avec les 24 dents d’une des roues intermédiaires, celle-ci s’est déplacée de 24 dents sur le cercle fixe, ou de * de la circonférence de celui-ci, et elle a fait un tour sur elle-même.
- 2. Engrenage de trois roues, deux intérieures à la troisième.
- Dispositif analogue à I. n. I, avec cette différence qu’il n’y a qu’une roue intermédiaire et qu’elle n’est pas liée à l’axe du pignon. L’engrenage seul de ses dents avec ce pignon et avec la roue fixe produit son mouvement de rotation sur elle-même et son mouvement de translation. Dans une gorge de celte roue intermédiaire s’engage l’extrémité d’un bras de levier, fixé sur l’axe d’un treuil concentrique au pignon, et qui lui communique un mouvement de
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- CINÉMATIQUE, I-lî.
- rotalion, dont la vitesse dépend du rapport des nombres de dents du pignon et de la roue intermédiaire.
- 3. Combinaison de roues dentées. Modèle pour la vérification des nombres de tours.
- 4. Ancienne transmission de mouvement.
- 5. Engrenage double, formé de deux roues appliquées l’une contre l’autre et divisées de telle sorte que les dents de l’une correspondent aux vides de l’autre, et de deux pignons disposés de la même manière, pour diminuer les inconvénients de la grandeur du pas et rendre le mouvement plus continu.
- 6. Modèles pour le moulage d’une roue droite et de son pignon, la roue et les dents devant être en fonte.
- Voir, pour les variétés de ces engrenages, à la géométrie descriptive.
- 7. Engrenage héliçoïdal, connu en France sous le nom d’engrenage deWhite.
- White n’est pas le premier inventeur de ce système ingénieux, pour lequel il a pris cependant un brevet en 1808, et qu’il a décrit en 1822 dans son Century of inventions. L’idée de donner aux engrenages des dents héliçoïdales remonte au moins à l’année 166G, et elle fut alors proposée par le docteur Robert Hooke. Le modèle d’un engrenage héliçoïdal fut même présenté dès cette même année par le docteur Hooke à la Société royale de Londres, dont il était l’un des membres les plus distingués; et il a, en 1G74, publié la description et exposé les avantages de cette forme d’engrenage, p. 70 du n° 2 de ses Cutlerian lectures.
- « L’invention que j’ai faite, dit-il, je l’appelle la perfection en ma-« tière d’engrenage. C’est, en peu de mots, premièrement, de faire « un engrenage tel, que roue et pignon, si petits qu’ils soient, au-« ront un nombre de dents aussi grand qu’on le voudra, sans que « pourtant l’ouvrage soit affaibli et sans que les dents cessent d’être « exécutables par un ouvrier ordinaire ; secondement, c’est que le « mouvement se transmette de la roue au pignon sans qu’il puisse « y avoir, si l’ouvrage est bien fait, aucune inégalité de force ou de « vitesse. Troisièmement, c’est que le point de touche soit toujours « sur la ligne qui joint les centres de rotation. Quatrièmement, c’est « qu’il n’ait aucune espèce de frottement et qu’il ne soit pas d’une « exécution plus difficile que celle de l’engrenage ordinaire, à cela « près que les ouvriers n’en ont pas l’habitudo. » Le catalogue désignera donc provisoirement sous le nom d’engrenage de Hooke, qu’il
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- CINÉMATIQUE, I-ü-O-p.
- porte en Angleterre, le système que l’on appelle à tort en France engrenage de White. White paraît toutefois avoir eu le premier l’idée de disposer les hélices en chevrons.
- On doit ajouter qu’un engrenage héliçoïdal fait partie de la collection d’objets chinois et européens rapportés de Canton en 1846.
- Les données manquent pour décider la question de priorité d’invention entre la Chine et l’Europe.
- 8. Engrenage cylindrique héliçoïdal de Hooke, dont les dents, disposées en chevrons par White, sont destinées à détruire les composantes que l’on suppose devoir agir dans le sens de l’axe de la roue.
- 9. Engrenage de deux roues à hélice.
- * 10. Mécanisme pour imprimer, au moyen d’une manivelle, le mouvement de va-et-vient à une crémaillère double. — Voir I. c. 7.
- 41. Appareil analogue à I. n. 10 et à I. c. 3.
- * 12. Engrenage d’une roue droite et de son pignon. —Voir
- I. o. 4.
- o, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas où les axes se rencontrent à angle droit.
- 1. Double engrenage conique pour transmettre le mouvement dans le même sens avec des vitesses différentes.
- 3. Modèles pour le moulage d’une roue d’angle et de son pignon.
- Voir, pour les variétés de ces engrenages, aux collections de la Géométrie descriptive.
- 4. Engrenage d’une roue droite avec un pignon, et d’une roue d’angle avec son pignon en fonte, formant un appareil de transmission de mouvement.
- p, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’arbres 'parallèles et situés à de grandes distances l’un de Vautre.
- 1. Modèles de transmission de mouvement par courroies appliquées à un tour, à une machine à aléser, à une machine
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- CINÉMATIQUE, I-p-q.
- à raboter et à une machine à tarauder, indiquant en outre le mode de débrayage.
- * 2. Modèle de tire-sac, montrant l’emploi des rouleaux de tension pour établir ou interrompre au besoin la solidarité de mouvement de deux treuils parallèles au moyen de courroies. — Voir T. c. 8.
- 3. Poulie à expansion à six segments, employée pour régulariser le mouvement transmis par des courroies.
- La circonférence de la poulie est partagée en six segments, portés chacun par un axe dirigé dans le sens du rayon ; sur chaque axe est un pignon conique dont le moyeu forme l’écrou d’une vis filetée sur l’axe. Ces six pignons engrènent entre eux de façon que, quand on tourne l’un, les autres reçoivent le même mouvement, mais alternativement en sens contraires. Les axes sont filetés à la partie qui traverse les pignons, les uns à droite, les autres à gauche, de manière qu’ils tournent tous dans le même sens en éloignant ou rapprochant du centre les segments de la poulie, dont le diamètre varie ainsi à volonté.
- Ce dispositif et d’autres analogues sont employés dans les machines à papier continu.
- q, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes qui ne se rencontrent pas.
- 1. Roue à dents héliçoïdales conduisant une vis sans ûn avec volant à ailettes.
- Dans ce cas les filets de la vis et les dents doivent avoir sur leur axe une inclinaison beaucoup plus grande que l’angle de frottement. Ce dispositif a le défaut de consommer beaucoup de travail par le frottement, et ne doit être employé que pour conduire des pièces légères telles que volants, régulateurs. Il est en usage dans l’horlogerie.
- 2. Combinaison de vis sans fin et de nervure en spirale, pour transformer le mouvement circulaire continu en un mouvement circulaire continu très-lent, appliqué aux compteurs de tours.
- 3. Vis sans fin conduisant une roue à dents héliçoïdales.
- Ce dispositif donne lieu à une perle de travail considérable par le frottement; mais il permet de transmettre de grands efforts. H est employé avec avantage pour les manœuvres des vannes.
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- CINÉMATIQUE, I-q-r-S-t. — DYNAMOMÈTRES, J-a. 99 4. Engrenage à vis sans fin.
- r, Mouvement de rotation continu transformé en mouvement de transport et en mouvement de rotation simultanés.
- 1. Engrenage de trois roues (deux intérieures à la troisième), appliqué à une carde.
- Même dispositif que I. n. 2 ; la roue centrale est mue par un balancier avec bielle et manivelle.
- 2. Mouvement de rotation varié, et mouvement de va-et-vient, produits par un mouvement de rotation uniforme.
- s, Mouvements différentiels.
- 4. Engrenage différentiel hélicoïdal.
- 2. Mouvement différentiel attribué à White. — * C. g. 66.
- Quand la roue de champ et son aiguille font un tour, la roue supérieure et son aiguille ne font qu’un demi-tour.
- Quand la roue de champ a fait une révolution autour de l’arbre et un tour sur elle-même, la roue supérieure a fait deux tours sur elle-même.
- 3. Modèle de mouvement différentiel, par engrenage d’angle, par M. Clair.
- t, Types génériques des tentatives faites pour obtenir un mouvement perpétuel.
- 1. Essai de mouvement perpétuel.
- 2. Essai de mouvement perpétuel.
- J. — Dynamomètres et Appareils servant aux observations mécaniques.
- a, Dynamomètres.—b, Appareils d’observation pour l’hydraulique et la pneumatique. — c, Appareils compteurs.
- a, Dynamomètres.
- 1. Dynamomètre à styles et fusée compensatrice, avec moteur chronométrique, destiné aux expériences à faire sur les ba-
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- DYNAMOMÈTRES ET APPAREILS, J-a-fa.
- teaux, les charrues, avec sa transmission de mouvement pour les véhicules à roues, par M. A. Morin.
- 2. Dynamomètre à styles et fusée compensatrice, avec son renvoi de mouvement, par M. A. Morin.
- 3. Dynamomètre à styles et fusée compensatrice, à quatre lames, avec moteur chronométrique, par M. A. Morin.
- 4. Dynamomètre à compteur totalisateur pour charrues, avec ou sans avant-train, par M. A. Morin.
- 5. Dynamomètre à compteur totalisateur, par M. A. Morin.
- 6. Dynamomètre de rotation à trois poulies, à styles et fusée compensatrice, par M. A. Morin.
- 7. Dynamomètre de rotation à trois poulies et à compteur totalisateur, par M. A. Morin.
- 8. Frein dynamométrique, par de Prony (année 1826).
- 9. Manivelle dynamométrique à styles et fusée compensatrice, par M. A. Morin.
- 10. Dynamomètre de Régnier.
- 11. Dynamomètre à compteur pour charrue à avant-train.
- 12. Machine des puissances, ayant pour objet d’estimer les forces comparatives de plusieurs treuils conduits par un môme moteur, par G. Webeln, de Leipzig, en 1741.
- 13. Poulie en fonte, divisée en deux parties, pour frein de Prony, par M. Clair.
- 14. Dynamomètre de Rentall, avec son avant-train, pour l’essai des charrues.
- 15. Dynamomètre de White, par John Elce.
- 16. Grand dynamomètre de rotation, de 0m,80 de diamètre de poulie, par M. Clair.
- 17. Dynamomètre de traction à six lames, par M. Clair.
- 18. Manivelle dynamométrique avec débrayage, par M. Clair.
- 19. Dynamomètre de traction, à style, avec moteur chronométrique, de M. A. Morin, par M. Clair.
- b, Appareils d’observation pour l’hydraulique et la pneumatique.
- 1. Indicateur de la pression dans les cylindres des machines à vapeur, de Galy-Cazalat, par Saulnier. — * A. c. 33.
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- DYNAMOMÈTRES ET APPAREILS, J-b. 10i
- 2. Indicateur dynamométrique de la pression dans les machines à vapeur, de Mac-Naught. — * A. e. 34.
- 3. Indicateur totalisateur du travail des machines à vapeur, de Lapointe, par Paul Garnier. — * A. e. 35.
- 4. Dynamomètre indicateur pour machines à vapeur, de Ray-mondon. — * A. e. 36.
- 5. Indicateur dynamométrique des pressions de vapeur de Lapointe, par Paul Garnier. — * A. e. 37.
- 6. Indicateur de lapression, de Lapointe, par Clair.— *A. e. 38.
- 7. Ressort atmosphérique, tige à crochets, de la force de 10 kilogrammes et 0m,40 de course, par Audenelle.
- 8. Ressort atmosphérique, tige à vis et à écrou; force, 8 kilogrammes ; course, 0m,40, par Audenelle.
- 9. Module milanais pour le jaugeage de la quantité d’eau qui doit passer dans un temps donné. — * Q. g. 29.
- 10. Tube en fonte pour le jaugeage des cours d’eau, de Lapointe.
- 11. Petit compteur avec son moulinet, dans le tube précédent.
- 12. Compteur hydraulique pour le débit de l’eau.
- 13. Moulinet de Woltmann pour la vitesse de l’eau.
- 14. Tube de Pitot, en cuivre, pour mesurer la vitesse des cours d’eau. — * PA. d. 25.
- 15. Hydromètre de M. Michaud, à flotteur et à cadran, pour indiquer la hauteur des eaux.
- 16. Anémomètre de Bréguet, à ressort, pour mesurer la vitesse des courants d’air.
- 17. Anémomètre de Combes, à ailettes, pour mesurer la vitesse des courants d’air de petite vitesse.
- 48. Anémomètre de Combes, à ailettes fortes, pour mesurer la vitesse des courants d’air de grande vitesse.
- 19. Anémomètre de Régnier, à plan et à ressort.
- 20. Anémomètre à pointage, par Bianchi.
- 21. Anémomètre à pointage, par Bianchi.
- 22. Anémomètre à pointage, par Bianchi.
- 23. Compteur à gaz de Crosley, à engrenages, marquant les nombres-sur trois cadrans. — * N. b. 32.
- 24. 25. Indicateurs de pression, pouvant tracer des courbes continues ou fermées, par M. Clair.
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- DYNAMOMÈTRES ET APPAREILS, J-b-C.
- 26. Compteur à gaz pour expériences, de MM. Scholefield, donné par l’auteur. — * N. b. 46.
- 27. Manomètre à cloche, pour le gaz, donné par MM. Scholefield.
- 28. Trois boules en bois pour l’observation de la vitesse des courants.
- 29. Anémomètre de M. Combes, à dimensions réduites et à débrayage, par M. Neumann.
- 30. Anémomètre à pointage, avec compteur jusqu’à 50000 tours, par M. B. Blanchi.
- 31. Compteur à eau, par M. Bonnet.
- 32. Anémomètre totalisateur de M. le Général Morin, avec compteur jusqu’à un milliard de tours, par M. B.Bianchi.
- 33. Pompe pour déterminer l’état hygrométrique de la vapeur d’eau par M. B. Bianchi.
- 34. Appareil de Fairbairn, disposé pour déterminer l’état hygrométrique de la vapeur d’eau, par M. B. Bianchi.
- 35. Anémomètre à pointage et compteur jusqu’à 10000 tours, par M. B. Bianchi.
- 36. Anémomètre à pointage et compteur jusqu’à 10000 tours, par M. jB. Bianchi.
- 37. Anémomètre à compteur différentiel, et pouvant s’embrayer dans tous les sens, par A. Clair.
- c, Appareils compteurs.
- 1. Compteur de M. le docteur Roth (1842).
- Ce compteur est une application de la machine à additionner et du système d’échappement imaginé par M. Roth. On peut s’en servir pour constater le nombre de coups de piston, de tours, d’oscillations, etc., qui s’accompliront dans un appareil quelconque entre deux instants déterminés.
- 2. Compteur à vis sans fin, à un seul cadran et une seule aiguille.
- 3. Compteur à engrenage et à deux aiguilles.
- 4. Compteur à cadran avec deux vis sans fin.
- 5. Compteur à’Êvrard, pour machines à vapeur.
- 6. Compteur de tours, avec mouvement d’horloge, pour machine à vapeur, par Paul Garnier. — * A. e. 39.
- 7. Planimètre simple, par M. B. Bianchi.
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- DYNAMOMÈTRES ET APPAREILS, J-C. 103
- 8. Planimètre de M. Ernst, modifié par M. Morin, pour la quadrature des aires limitées par des lignes courbes.
- 9. Cubateur de 5 mètres, par Bonnet.
- 10. Cubateur de 10 mètres, par Bonnet.
- 11. Odomètre ou compte-tours, par Dollond.
- 12. Odomètre compte-pas de Meynier.
- Il a été présenté à l’Académie des sciences en 1724. Voir Machines de l’Académie, t. IV, p. 93.
- Cet instrument avait l’inconvénient de marquer comme faits en avant les pas faits en arrière. L’abbé Outhier a corrigé ce défaut en 1742. (Voy. Histoire de VAcadémie, en 1742.)
- 13. Glace pour relever les diagrammes des tracés dynamométriques.
- 14. Compteurs à trois roues et trois vis tangentes.
- 15. Odomètre à chariot, avec mesures françaises, d'Adams.
- 16. Odomètre anglais.
- 17. Odomètre métrique.
- 18. Odomètre compteur de tours pour les roues de voitures, donné par M. de Sainte-Preuve.
- 19. Odomètre métrique, de M. Vaussin-Chardanne (1838), construit par M. Wagner.
- 20. Additionneur de tours à vis tangente, agissant sur deux roues différentes, par Perrelet.
- 21. Planimètre, par Beuviêre.
- 22. Compteur mécanique pouvant additionner jusqu’à 100000 par J. Wagner.
- 23. Planimètre de H. Ausfeld, de Gotha.
- 24. Planimètre, système Beuviêre, n° 2.
- 25. Compteur de tours à vis sans fin, par M. B. Bianchi.
- 26. Compteur de tours à cinq cadrans, de J. Wagner, par M. A. Borrel.
- 27. Compteur de tours, par M. Goumet.
- 28. Compteur de tours, par M. Goumet.
- 29. Enchérimètre, donné par M. Schneider.
- 30. Compteur électrique à deux cadrans, pouvant compter jusqu'à 50000 sans être remonté, par M. G. Froment.
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- MANOEUVRE DES FARDEAUX. R.
- K. — Manœuvre et déplacement des
- fardeaux.
- 4. Palans et mouflettes. — * c. 1.
- 2. Poulies fixes. — * I. c. 2.
- 3. Poulies avec cliquet d’arrêt pour l’empêcher de détourner. — * I. c. 3.
- 4. Palans coniques avec leurs chappes. — * I. c. 4.
- * 5. Modèle montrant le rapport de la puissance à la résistance
- dans les moufles. —; Voir 1. c. 5.
- * 6. Modèle montrant le rapport de la puissance à la résistance
- dans les moufles. — Voir 1. c. 6.
- *7. Appareil montrant les propriétés delà poulie mobile. — Voir I. c. 8
- 8. Palans équipés à six brins. — * I. c. 7.
- 9. Treuil à vis sans fin.
- 10. Cabestan à engrenage et à deux arbres, par De la Madeleine. — *. I. d. 2.
- 11. Cabestan à levier, avec rouleaux de friction sur les deux bases. — * 1. d. 3.
- 12. Treuil avec deux roues à chevilles, monté sur un double plan incliné garni de rouleaux de friction. — * I. d. 4.
- 13. Treuil avec plan incliné pour charger et décharger les marchandises. — * I. d. o.
- 14. Cabestan avec appareil pour choquer le tournevire, et leviers d’arrêt. — * I. d. 7.
- 15. Treuil à engrenage et à manivelle. — * I. d. 8.
- 16. Yindas avec poulie de renvoi. — * I. d. 9.
- 18. Cabestan dont la corde embrasse un rouleau à plusieurs gorges et passe sur des poulies. — * I. d. t.
- 19. Treuil se manœuvrant avec deux leviers. — * I. k. 1.
- 20. Cabestan à manivelle, avec vis de Bindley, communiquant le mouvement à une roue dentée fixée sur le rouleau qui reçoit la corde; le rouleau est cannelé et la corde est poi’tée sur des galets.
- 21. Cabestan à levier, dont la corde suit une hélice tracée sur la surface du rouleau.
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- MANOEUVRE DES FARDEAUX, K.
- 22. Treuil avec vis sans fin.
- 23. Cabestan garni de roulettes placées verticalement dans le rouleau.
- 24. Treuil à vis sans fin.
- 25. Cabestan à registre de Dalmas; la corde est maintenue à la môme hauteur, quelle que soit sa grosseur. (Déposé en 1815.)
- 26. Cabestan à écrevisse.
- 27. Cabestan dont le rouleau est garni dè quatre pièces mobiles qui s’élèvent et s’abaissent suivant des plans inclinés.
- 28. Cabestan sans fin, dont la corde est dirigée par deux pas de vis.
- 29. Cabestan à écrevisse.
- 31. Cabestan avec gorges et quatre poulies placées l’une sur l’autre pour moufler la corde.
- 32. Double cabestan vertical mû par une vis de Eindley, à manivelle.
- 37. Treuil avec levier de Lagarouste, par Tissot.
- 38. Treuil avec levier de Lagarouste, par Tissot.
- 39. Grue ordinaire avec treuil et fauconneau.
- 40. Grue double de Hick et Rothwell, de Bolton(Angleterre).
- 41. Grue avec roue à tambour.
- 42. Grue avec roue à tambour, garnie de chevilles entre lesquelles une pièce de bois vient se placer pour empêcher la roue de rétrograder.
- 43. Petite grue à tambour.
- 44. Grue de Brulé.
- 45. Grue à tambour garnie d’une roue à rochet.
- 46. Grue à deux becs, par Laval.
- 47. Grue avec roue à tambour.
- 48. Grue avec roue inclinée et avec pignon.
- 49. Grue dans laquelle la corde est entraînée par un cric.
- 51. Grue servant à charger, décharger et peser les fardeaux, par Vaucanson (année 1763).
- 52. Grue d’après M. Cavé.
- 53. Grue de Padmor.
- 54. Grue, chèvre, treuil, vindas et roue de carrière.
- 55. Grue-balance.
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- MANOEUVRE DES FARDEAUX, R.
- 56. Grue à deux becs, garnie d’une romaine pour peser les fardeaux, par Laval. (Déposée en l’an III.)
- 57. Chèvre avec appareil pour déplacer les chapiteaux, par M. Eck, architecte de la ville de Paris.
- 59. Chèvre à repos avec cylindre de deux diamètres différents. — * I. d. 13.
- 60. Cric avec application du levier de Lagarouste.
- 61. Cric de grandeur naturelle à un seul axe, construit par Roggero. — * I. c. 6.
- 62. Cric double à patte, par Louis.
- 63. Cric simple.
- 64. Cric à engrenage et à double crémaillère.
- 65. Cric permettant le repos à celui qui l’emploie (année 1788).
- 66. Cric ordinaire, à monture circulaire.
- 67. Cric à vis sans fin, A'Abraham Staghold (année 1771).
- 68. Très-petit modèle de cric. — * I. d. 16.
- 69. Machine à élever les fardeaux, avec application du levier de Lagarouste.
- 70. Machine à décharger les bateaux.
- 71. Levier, alternativement, du premier et du deuxième genre, destiné au chargement des voitures, avec une addition par Molard pour le rendre propre à se prêter aux inégalités du terrain.
- 72. Machine à élever les fardeaux sans frottement, par Perrault.
- 73. Levier pour relever les arbres abattus et pour arracher ceux qui sont plantés, par Quatremére-Disjonval (Voyez les Actes de la Société de Berne.)
- 74. Appareil qui a servi à monter, sur son piédestal, le cheval de bronze de la place Louis XV, à Lyon.
- 75. Modèle du chemin qui a servi au transport du rocher qui porte la statue de Pierre le Grand à Saint-Pétersbourg.
- 76. Modèle des appareils employés par M. l'ingénieur Lebas pour l’érection de l’obélisque deLouqsor.
- 77. Petits diables pour le transport à l’intérieur des chantiers.
- 78. Échelle à incendie, par Jandeau.
- 79. Échelle à incendie, par Kermarec.
- 80. Échelle à incendie à 2 parties, par Kermarec.
- 81. Échelle à incendie à 4 parties, par Kermarec.
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- MANOEUVRE DES FARDEAUX, R.—MACHINES-OUTILS, L. 107
- 82. Treuil à chariot, pour chargement, déchargement, transport et pose de pierres, donné par S. M. l’Empereur.
- 83. Modèle de grueà marche, à double volée, donné parM.Béjot.
- 84. Appareil pour monter le bois.
- 85. Vérin hydraulique, par James Thornton et fils.
- 86. Vérin à vis, par Collinge.
- 87. Grue tubulaire, en tôle, brevetée, de W. Eairbairn et fils de Manchester.
- 88. Modèle de déchargeur mécanique, par E. Javal, donné oar l’auteur.
- 4.
- 89. .Modèle, au 20e, d’un appareil pour extraire les roches des carrières, par G. Laudet.
- 90. Modèle, au 20e, d’une grue, par le même.
- 91. Modèle de cabestan, donné par M. Vattemare.
- 92. Modèle d’arrêt pour câbles, donné par M. Saxby.
- 93. Modèle de crochet de commissionnaire, à support mobile, par M. Gasnier, donné par l’inventeur.
- 94. Modèle de grue, avec moufle à deux cordes.
- 95. Modèle de grue pour enlever les diligences, donné par M. Claude Arnoux.
- 96. Modèle de la grue roulante de l'Exposition de 1855, donné par M. Nepveu.
- 97. Modèle d’une grue hydraulique, propre à soulever les locomotives, par M. Pavy.
- 98. Poulie différentielle à arrêt instantané, système Weston.
- 99. Vérin à vis et à chariot.
- L. — Machines - outils servant à percer, forer, aléser, tourner, scier, raboter, refendre, etc., etc.
- 2. Machine à percer.
- 3. Machine à percer, à l’archet, à des distances régulières, de Vaucanson.
- Elle est conduite par deux vis de rappeï, dont l’une sert à diriger le porte-oulil horizontalement et l’autre ^verticalement.
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- MACHINES-OUTILS, L.
- 5. Machine à percer et fraiser en même temps des trous régulièrement espacés sur une plaque de métal, par Richer.
- 6. .Instrument destiné à percer et à faire les vis.
- 11 est accompagné de six mèches.
- 7. Alésoir mobile à couteau, donné par Lang lassé.
- 8. Machine à aléser coniquement, par Cartier.
- 9. Machine à aléser verticalement.
- 10. Machine à aléser les corps de pompe.
- 11. Machine à aléser.
- 12. Machine à forer les tuyaux de bois pour la conduite des eaux, par Périer.
- 13. Machine à mortaiser, exécutée à l’école de Châlons.
- 14. Machine à tarauder, de Fox.
- 15. Machine à fileter d’après des vis étalons.
- 16. Machine à planer, de Fox. ,
- 17. Machine à raboter, de M. de Lamorinière.
- 18. Machine à dresser la face des écrous, par Mariùtte.
- 19. Machine apercer, comprimer et river les chaudières à vapeur, par Lemaître.
- 20. Machine à faire les tenons, par MM. Cartier et Armen-gaud.
- 21. Gros tour d’atelier, de Fox, exécuté à l’école d’Angers.
- 22. Grand tour parallèle, de Fox.
- 23. Tour à broches, exécuté à l’école d’Angers.
- 24. Grand tour en fer pour les cylindres, par Vaucanson.
- 25. Scierie à plusieurs lames, de Colla.
- 26. Scierie hydraulique en usage dans les pays de montagnes.
- 29. Scie horizontale pour débiter le placage.
- 30. Machine à faire des rainures dans les planches, aü moyen de scies circulaires.
- 31. Scie à placage, par Cochot.
- 32. Scierie à une lame, de M. Philippe.
- 33. Scierie à bras.
- 34. Machine pour débiter les bois et les jantes de roues.
- 35. Machine à scier les planches ( Académie, tome 1èr,> p. HS.)
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- MACHINES-OUTILS, L. 409
- 37. Tour à guillocher, par Mercklein, construit pour Louis XVI (année 1780).
- Ce tour est accompagné de mandrins qui permettent d’exéculer l'ovale, l'excentrique, la cycloïde.
- 38. Tour à guillocher les objets su ries faces et la circonférence.
- Il porte un mandrin excentrique et onze rosettes de rechange.
- 39. Tour à portraits, par Mercklein.
- 41. Machine à guillocher en ligne droite, par Fontanieux.
- 42. Tour en fer, avec petit étau et bigorne montés sur chariot à coulisse, porte-fraise et support.
- Il peut encore servir à fendre et diviser des roues et à tailler des ellipses.
- 43. Tour à guillocher sur les faces et sur la circonférence des pièces, avec trois manchons garnis de rosettes.
- 44. Tour à guillocher, avec mandrin à coulisse portant un diviseur, par Michel.
- 45. Modèle en bois d’un tour servant à démontrer la manière de tourner les balustres des escaliers rampants (année 1749 .
- 46. Copie d’un tour construit dans les ateliers de Vaucansm (année 1783).
- 48. Tour à réduire les médailles.
- 49. Tour à guillocher.
- 53. Tour à portraits, donné par le czar Pierre le Grand.
- Il est accompagné de trois pièces de rechange.
- 54. Tour à réduire les portraits.
- Inventeur présumé : Hulot, de Paris.
- 55. Ressort en bois destiné à remplacer la perche dans les tours.
- 57. Pièce excentrique surmontée d’un petit temple à 6 colonnes, le tout détaché dans un seul morceau de buis, exécutée et donnée par M. Willms.
- 58. Yase d’ivoire, chef-d’œuvre de tour.
- 60. Yingt-cinq pièces de tour, exécutées par Barreau.
- 61. Machine à tailler les peignes pour faire les pas de vis.
- 62. Ancien tour à réduire.
- 63. Ancien tour à réduire.
- 64. Trois pièces de tour en buis, par Petrus Leysen.
- 65. Gros support à chariot, en fer.
- 66. Machine à guillocher les manches de couteau.
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- 110 MACHINES-OUTILS, L.
- 67. Boîte contenant des outils à guillocher.
- 69. Banc à tirer.
- 70. Machine à tailler les vis, par Senot.
- 71. Machine à refendre, exécutée à l’école d’Angers,
- 72. Machine à tailler les limes.
- 73. Machine àfendre, avec diviseur à tangentes. — * G. d. 110.
- 74. Machine à couper les pignons, par Vaucanson.
- 75. Machine à faire la chaîne, par Vaucanson.
- 76. Laminoir pour le cuivre et l’argent, à l’usage des orfèvres.
- 77. Machine pour faire la chaîne à la Vaucanson, par Cochot.
- 79. Machine de plate-forme.
- 80. Machine à faire la chaîne, par Vaucanson.
- 81. Balancier découpoir, par Bouvier.
- 83. Modèle d’un tour en l’air, double, pour tourner les deux faces des boutons d’os.
- 85. Plate-forme à diviser, incomplète.
- 86. Modèle en bois de la machine à tailler les limes. L. 72.
- 87. Mandrin universel, à coussinets mobiles, donné par M. Hick, de Bolton.
- 88. Machine à planer le bois, par W. Furness, de Liverpool.
- 89. Machine à mortaiser le bois, par W. Furness.
- 90. Machine à faire les moulures, par W. Furness.
- 91. Machine à fairè les tenons, par W. Furness.
- 92. Machine à raboter les métaux, pour petites surfaces, mue à la main, par Shanks et Compagnie.
- 93. Tour à fileter à pédale, par J. Whitworth et Compagnie, de Manchester.
- 94. Machine à planer, à retour rapide, par J. Whitworth et Cle.
- 95. Machine à raboter sous diverses formes, avec outil à retour rapide, par J. Whitworth et Compagnie.
- 96. Machine à mortaiser, à retour rapide, par J. Whitworth et Compagnie, de Manchester.
- 97. Modèle d’un tour pour tourner les roues de wagons , par G. Bolonceau, donné par l’auteur.
- 98. Manche de cachet repoussé au tour, d’une seule pièce et sans soudure, avec5 plaques de formes graduées, représentant Jes diverses phases de la fabrication, par Ch. 23. Sollier.
- 99. Modèle d’une machine à scier le marbre, par M. Vito-
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- MACHINES-OUTILS, L. 1H
- retti, de Borgo Valsugana (Tyrol), donné par l’inventeur.
- 100. Machineà percer, à plateau mobile, donnée parM. Calard.
- 101. Scie sans fin, donnée par MM. Coulaux et Compagnie.
- 102. Grande scie circulaire, donnée par M. Goldenberg.
- 103. Collection de petites scies circulaires, données par M. Goldenberg.
- 104 à 123, — 127 et 128. Collection d’outils exécutés à l’École des Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne.
- 124. Machine à couper les tubes de 0m,05 de diamètre, par Kendall et Gent, de Manchester.
- 125. Machine à couper les tubes de 0m,02 de diamètre, par Kendall et Gent, de Manchester.
- 126. Modèle de cisaille pour les métaux, par M. Gratien.
- 129. Modèle, au 5e, d’une machine à percer et aléser verticalement, par G. Constantinesco.
- 130. Modèle de machine à tailler les écrous de Hartmann, de Chemnitz, Saxe.
- 131. Modèle de machine à percer les mortaises et les rainures, de Sharp Stewart et Cie.
- 132. Résultats des procèdes d’estampage mécanique de MM* Bouret et T. Ferré, pour les objets de joaillerie, donnés par les inventeurs.
- 133. Résultats des procédés d’estampage et de cintrage mécanique de MM. Bouret et T. Ferré, pour les objets de bijouterie, donnés par les inventeurs.
- 134. Établi mécanique de menuisier, de S. Worssam.
- 135. Machine à tailler les molettes, par Faïrbairn.
- 136. Machine à raboter verticalement, par Fairbairn.
- 137. Machine à famé les tenons et les mortaises, parPowis James et Cle.
- 138. Tour en l’air, par M. Ribou, avec ses accessoires.
- 139. Appareil s’ajustant sur le tour ci-dessus, pour faire des pas de vis à droite et à gauche, par le même.
- 140. Machine à tarauder, système Sellers, par MM. Varral, Ellwel et Poulot.
- 141. Deux équerres en acier, par M. Lapointe.
- 142. Trusquin pour la table de marbre à dresser, avec rappel, par M. Lapointe.
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- TYPOGRAPHIE, M.
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- M. — Gravure, Lithographie, Typographie, Imprimerie, Écriture, Fabrication du papier.
- Typographie. — Les caractères mobiles ont succédé à la sculpture sur bois de 1440 à 1450.
- Ce fut sous le pape Paul II, en 1467, que parut le premier ouvrage imprimé à Rome par les soins de Conrad Svjenheym et Arnold Pannartz; et cet ouvrage est le livre de La Cité de Pieu, de saint Augustin.
- Le caractère qu’ils employèrent retint et conserve encore le nom de l’auteur du livre. Le Saint-Augustin correspond au n° 12 de la nouvelle nomenclature.
- Dans la même année 1467, les mêmes artistes imprimèrent les Ëpîtres familières de Cicéron, et le caractère du livre a également conservé le nom de l’auteur, le Cicéro, ou n° 11.
- L’Imprimerie pénétra ensuite à Venise en 1469 ; elle ne fut introduite à Paris que cette même année 1469, par Ulric Gering, natif de Constance, Martin Crantz et Michel Friburger, qui tous avaient appris le grand art à Mayence. Ce fut sur la demande de Guillaume Fichet, docteur de Sorbonne, et à la recommandation du prieur Fora Stein (dit Lapierre), que l’imprimerie fut établie dans les bâtiments mêmes de la Sorbonne ; et le premier ouvrage qui sortit de celte imprimerie (année 1470) a pour titre : Gasparini pergamensis (.Bergamensis) Epistolarum opus.
- Quant à la Lithographie, dont l’origine, beaucoup plus rapprochée de nous, est cependant assez mal connue, on en attribue l’invention à Aloys Senefelder, de Munich; et elle ne remonterait ainsi qu’à l’année 1796. Elle a été introduite en France par André d’Of-fenbach, en 1800; mais le premier grand établissement lithographique n’a été fondé à Paris que vers 1815, par Engelmann et de Lasteyrie.
- 1. Presse à barreau pour l’imprimerie.
- 2. Presse d’imprimerie d’une construction particulière, déposée par White.
- 3. Presse à main pour l’imprimerie.
- 4. Presse d’imprimerie à excentrique et levier, construite en 1784, sur un modèle présenté à Louis XVI, par Pierre.
- 5. Presse à barreau pour l’imprimerie, le bâti formant corps d’armoire.
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- TYPOGRAPHIE, M. 113
- 6. Presse à levier et à vis pour l’imprimerie, dans laquelle l’étançonnage est supprimé.
- 8. Presse d’imprimerie à train fixe, par Pierre.
- 9. Presse lithographique à rouleau, et quatre pierres.
- 10. Presse portative pour la lithographie avec ses accessoires, par Hecht et Boissy.
- 11. Deux imprimeries portatives.
- 12. Machine à fondre les caractères d’imprimerie, par Didot Saint-Léger (1820).
- 13. Matrice obtenue à froid au moyen d’une page composée des caractères de Firmin Didot.
- L’expérience en a été faite au balancier de la monnaie, le 21 frimaire an YI, en présence de Pierre Didot et deHerhann.
- 14. Poinçon placé entre deux pièces de fer en forme de tenailles.
- 15. Procédé de stéréotypage de Firmin Didot, consistant à frapper à froid les caractères dans du plomb.
- Cet essai a été fait avec un alliage de sa composition.
- 16. Collection de caractères d’imprimerie.
- 18. Quatre planches stéréotypées en plomb allié au régule, par Genoux.
- 19. Quatre moules pour la fonte des caractères d’imprimerie.
- 20. Bordure de cadre plat fixée sur son bois.
- 21. Vingt-huit poinçons accompagnés de leurs matrices, où sont gravés en creux et en relief les caractères de l’alphabet, par Brun.
- 22. Deux clichés en métal de caractère d’imprimerie, par Brun.
- 23. Deux composteurs.
- 24. Essai d’une méthode pour fondre en formats solides, par Eerhann. (Brevet du 3 nivôse an VI.)
- 25. Épreuve tirée sur un cliché.
- 26. Caractères assemblés, qui font fonction de poinçons, pour frapper une matrice. Ils sont du métal dont on se sert pour faire les caractères d’imprimerie.
- 30. Marbre avec trois molettes pour broyer le noir d’imprimerie.
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- 114 TYPOGRAPHIE, M.
- 31. Boîte à presser et humecter le papier pour les copies de lettres.
- 32. Cylindre à copier les lettres.
- 33. Planche en cuivre sur laquelle on voit en relief une partie des lettres de l’alphabet ; elle est encadrée et disposée pour être placée sur la machine à clicher, par Brun.
- 34. Planche de cuivre sur laquelle est gravé un alphabet complet, par Brun.
- 35. Sept pupitres contenant chacun un alphabet complet en creux, et deux plumes en ivoire servant à conduire la main des personnes qui ne savent pas écrire, par Brun. (Déposé en l’an Vil.)
- 37. Feuille contenant un alphabet complet et les chiffres, par Brun.
- 38. Vingt-trois planchettes en bois, sur lesquelles sont gravées en creux et en relief différentes lettres de l’alphabet, par Brun.
- 39. Machine à régler le papier.
- 40. Planche à rayer le papier.
- 41. Règle à rayer le papier.
- 42. Instrument à tailler les plumes, donné, par Moreau de Saint-Mèry.
- 45. Découpoir qui a servi à la fabrication des assignats, par Bouvier.
- 45. Deux paires de formes pour les rescriptions. (Fabrication du 'papier-monnaie).
- 49. Presse proposé par Richer pour imprimer dix billets à la fois (année 1790).
- 50. Grand compteur qui a servi au directeur de l’atelier de fabrication dés assignats.
- 51. Compteur qui a servi dans l’atelier de fabrication des assignats.
- 52. Trois châssis en cuivre pour le numérotage à l’impression, par Berthelet.
- Ils ont servi à numéroter l’assignat de 400 fr.
- 53. Poinçons qui ont servi à .former la planche des rescriptions.
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- TYPOGRAPHIE, M. 115
- 54. Deux modèles de filigrane, dont un pour les assignats de mille francs, par Bouvier et Tugot.
- 55. Matrice pour la fabrication des billets de loterie, mutilée à coups de marteau.
- 56. Cliché d’un billet gravé p&vGatteaux, pour une caisse particulière.
- 57. Matrice des bons de la caisse hypothécaire, inventée et exécutée par Grassal en 1792.
- 58. Un cliché de la matrice précédente.
- 59. Forme ordinaire pour papier de petit format.
- Elle a servi à la fabrication des assignats.
- 60. Planche de spécimen de gravure à la machine, par Gallet.
- 61. Étui d’outil de graveur.
- 62. Machine à graver de Conté.
- 63. Machine à graver les fonds, par Conté, avec quatre molettes.
- 64. Moulin à pilons horizontaux pour la fabrication du papier.
- 66. Moulin à papier à trois systèmes.
- 67. Modèle de machine à faire le papier continu, de Christian.
- 68. Deux cylindres pour la fabrication de la pâte à papier.
- 69. Grande cuve qui reçoit la pâte au sortir du cylindre.
- 70. Machine à fabriquer le papier, avec son appareil sécheur.
- 71. Outil à tailler les plumes.
- 72. Deux planches en bois pour impression du papier et des étoffes chinoises.
- 73. Cliché cylindrique pour presse typographique rotative, donné par M. Philippe.
- 74. Modèle, au 8e, d’une imprimerie en taille-douce, par Mau-bert.
- 75. Plaque stéréotype en métal de caractères, donnée par l’Im-primerie Impériale et Royale de Tienne.
- 76. Matrice en gutta-percha donnée par la môme.
- 77. Plaque stéréotype galvanique, donnée par Y Imprimerie Impériale et Roy ale de Vienne.
- 78. Cadre contenant des spécimens de galvanoplastie, de clichés, de photographie etc., donné par Y Imprimerie Impériale et Royale de Vienne.
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- TYPOGRAPHIE, M.
- 79. Album de l’Imprimerie Impériale et Royale de Vienne, en 4 volumes in-folio, contenant des spécimens de caractères, des textes et alphabets étrangers, des spécimens des arts graphiques etc., donné par l'Imprimerie Impériale et Royale de Vienne.
- 80. Six cartons contenant une collection d’impressions naturelles, donnés par Y Imprimerie Impériale et Royale de Vienne.
- 81. Deux règles de rapport pour la correspondance secrète, dont l’une à coulisse et l’autre pliante.
- 82. Collection de 50 médailles relatives à l’industrie, donnée par la Commission des monnaies et médailles,
- 83. Tableau de timbres-poste; tableau de billets de banque; tableau de cartes à jouer; reproductions par les procédés galvanoplastiques, exécutées et données.par M. Mulot.
- 84. Planche gravée pour l’impression typographique en plusieurs couleurs, donnée par M. JT. Plon.
- 85. Pierre photo-lithographique, de M. Poitevin, et son épreuve, données par lui.
- 86. Deux formes pour papier filigrané, clair et obscur, par M. Duguay.
- 87. Planche et quatre épreuves d’électrographie deM. Vicenzi, données par lui.
- 88. Trois épreuves de feuilles naturelles clichées après moulage sur papier, procédé Pétin, données par lui.
- 89. Modèle de presse typographique circulaire système Hoe, par Colley.
- 90. Modèle de machine à composer par M. Delcambre.
- 91. Modèle de matériel servant à la composition typographique, exécuté et donné par M. Monpied aîné.
- 92. Collection de dessins pour l’impression, exécutés avec des filets typographiques, par M. Monpied aîné, et donnés par lui.
- 93. Collection d’épreuves, obtenues à la presse à bras, avec les dessins ci-dessus, données par M. Monpied aîné.
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- CHAUFFAGE, ÉCLAIRAGE, N-a.
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- N. — Chauffage, Éclairage, Économie domestique.
- , Chauffage et fourneaux économiques. — b, Éclairage, —
- c, Appareils et objets en usage dans les hôpitaux.
- a, Chauffage et fourneaux économiques.
- 1. Pierre qu’on chauffe avec un mandrin dejfer passé au feu pour mettre sous les pieds.
- 2. Fourneau dit économique.
- 3. Caléfacteur de Lemare.
- D’après les expériences de MM. Fourier et Thénard, cet appareil utilise les -fç environ de la chaleur développée par le combustible (charbon de bois).
- 4. Fourneau de cuisine chauffé avec la tourbe, rapporté de Cassel par Gruvel.
- 5. Marmite pour cuire les comestibles à la chaleur constante de l’eau bouillante, sans aucune évaporation, par Meusnier, de l’Académie des sciences.
- . Modèle de chauffage pour l’eau des bains.
- 7. Modèle de baignoire.
- 8. Calorifère salubre, par Olivier.
- 9. Deux modèles de poêles russes, donnés par le prince Koura-kin.
- 10. Modèle de poêle rapporté de Suède par le comte de Las-teyrie.
- 11. Modèle de poêle suédois.
- 12. Modèle de poêle russe.
- 13. Modèle de cuisine du comte deRumford.
- 14. Modèle de la cuisine de l’hôpital Saint-Louis.
- 15. Fourneau où la flamme est obligée de circuler autour de la chaudière, par Kleybert.
- 16. Appareil dit couveuse, donné par M. de Villeneuve.
- 17. Appareil pour faire éclore les poulets, par Bonnemain.
- 18. Appareil de d'Arcet pour l’extraction de la gélatine.
- 19. Four pour les ateliers de vers à soie, par Bonnafous.
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- CHAUFFAGE, ÉCLAIRAGE, N-a-b.
- 20. Fourneau dont la flamme est obligée de circuler autour de la chaudière.
- 21. Girouette de cheminée.
- 22. Fourneau Chaussenot.
- 23. Poêle dit du Dr Arnolt, à régulateur, avec accessoires.
- 24. Fourneau à gaz, par M. von Baumhauer.
- 25. Chalumeau à gaz, par M. Elsner de Berlin.
- 26. Appareil à souder, par le même.
- 27. Appareil à fondre les métaux, par le même.
- 28. Appareil pour souder les tuyaux, parle même.
- 29. Réchaud simple, par le même.
- 30. Réchaud à régulateur, par le même.
- 31. Chalumeau à manche, par le même.
- 32. Fer à repasser à bascule, chauffé à l’alcool, donné par M. Vattemare.
- 33. Poêle à gaz, donné par M. Nedll.
- 34. Poêle ventilateur, système Gurnay.
- 35. Collection de modèles de fourneaux cuisine et de campement, donnée par M. François Taillant, de Metz.
- b, Éclairage.
- I. Deux briquets à gaz hydrogène.
- 3. Lampe à schiste, par Breuzin.
- 4. Lampe à suspension, de Cardan, dans une sphère en cuivre découpée à jour.
- 5. Lampe dont l’huile monte au moyen d’un soufflet.
- 6. Deux lampes Bouche, à huile et à gaz.
- 7. Lampe Bouche et son bec.
- 8. Lampe Chahriê, solaire.
- 9. Lampe Breuzin, pour gaz hydrogène.
- 10. Lampe à modérateur, par Hadrot.
- II. Lampe Silvant, avec sa burette.
- 12. Lampe Gagneau.
- 13. Lampe Gotten.
- 14. Lampe Lécuyer.
- 15. Lampe en verre, de Lécuyer.
- 16. Lampe de Chàtel jeune.
- 17. Lampe Beuüly.
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- 110
- CHAUFFAGE, ÉCLAIRAGE, N-b.
- 18. Lampe ordinaire.
- 19. Lampe Carcel et Carreau.
- 20. Lampe à courant d’air intérieur et à cheminée étranglée à sa base, par Argand et Lange.
- 21. Lampe de Châtel jeune.
- 22. Plan incliné de Bénard. Modèle de mécanisme pour mouvoir le porte-lampes des théâtres.
- 25. Modèle de l’appareil d’éclairage au gaz de houille do l’hôpital Saint-Louis.
- L’opinion publique, en France, attribue à l’ingénieur Lebon l’invention de l’éclairage au gaz de houille. L’Angleterre réclame 1. prioriléen faveurdu docteur Clayton,qm a, en effet, consigné, dan:* les Transactions philosophiques de 17 39, quelques essais, curieux à cette époque, sur la combustibilité de ce gaz. Soixante ans plus tard Murdoch reprit ces essais, et une application en grand fut faite par lui à l’usine de Boullon et Watt en 1798, puis en 1805 à la filature de coton de MM. Philip et Lee. Le brevet de Lebon est daté du 28 septembre 1799. Un certificat d’addition, plus particulièrement relatif à l’éclairage au gaz, lui a été délivré le 25 août 1801.
- 26. Coupe du gazomètre à tubes articulés (système Pauwels).
- 27. Compteur à eau pour trois becs.
- 28. Régulateur Manby.
- 29. Compensateurs-robinets.
- 30. Gazomètre articulé.
- 31. Épurateur de gaz, de Grafton.
- *32. Compteur à gaz, par Crosley. —Voir J. b. 23.
- 34. Rampe en cuivre sur deux supports, portant dix robinet; et un tube d’arrivée, par Selligue.
- 35. Bec à deux branches, imitation des becs de Manchester.
- 36. Bec à trois branches pour bougies.
- 37. Bec papillon.
- 38. Deux becs de ville à double courant d’air chaud avec leurs cheminées.
- 39. Bec en trois parties, à genouillère, pour réverbère
- 40. Bec tulipe.
- 41. Éclairage au gaz de l’huile.
- 42. Lampe à veilleuse, de M. Jobard.
- 43. Bec à gaz de M. Jobard, donné par l’auteur.
- 44. Lampe solaire.
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- 120 CHAUFFAGE, ÉCLAIRAGE, N-b‘C. — CÉRAMIQUE, O.
- 45. Bec à gaz de Boccius, avec cheminée à courant d’air.
- * 46. Compteur à gaz de M. Scholefield. Voir J. b. 26.
- 47. Lampe à modérateur, système Martin, donnée par l’auteur.
- 48. Lampe à modérateur mobile, et à cadran indicateur, par M. Troccon, donnée par l’auteur.
- 49. Lampe à modérateur de M. Franchot.
- 50. Lampe à modérateur, système Laura, donnée par l’auteur.
- 51. Candélabre pour éclairage au gaz, avec appel en dessous, par M. Faraday.
- 52. Lustre pour éclairage au gaz, modèle de la Chambre des lords, par M. Faraday.
- c, Appareils et objets en usage dans les hôpitaux.
- 1. Modèle de bains de vapeur.
- 2. Modèle d’un appareil de fumigation sulfureuse, d’après B’Arcet.
- 3. Modèle de table pour les opérations chirurgicales.
- 4. Modèle de fauteuil roulant pour les malades.
- 5. Modèle de brancard pour transporter les blessés.
- 6 à 10. Cinq modèles de lits mécaniques en bois et en fer, en usage dans les hôpitaux.
- O. — Céramique.
- L’art céramique est l’un des plus anciens du monde. Sa naissance se perd dans la nuit des temps; son nom dérive du grec xspscfAoç, son ancien nom français poterie vient du latin potum, pot, vase à boire.
- 2600 avant notre ère, la Chine avait un intendant de la poterie.
- En l’an 2122, on fit des briques avec glaçure à Babylone, sous le règne de Sémiramis ; on connaît aussi les poteries égyptiennes de celte époque.
- En l’an 1200, Talus, en Grèce, paraît être l’inventeur du tour à potier.
- 715. Numa institue un collège des potiers à Rome.
- 592. Apparition des plus beaux vases grecs de Turibeus.
- 500. Vases étrusques des émigrants Grecs, qui transportèrent leur art dans le nord de l’Italie; poteries tendres rougeâtres, à luslrç rouge et noir, tournées, de formes simples à contours purs.
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- 418. Vases Campaniens de Thériclès le tourneur, et de ses compatriotes grecs émigrés en Italie.
- 100. On trouve dans les tombeaux des poteries gauloises, celtiques, bretonnes, germaines et Scandinaves. Les poteries mexicaines, dures, remontent peut-être à une époque plus reculée.
- 150 de notre ère. La poterie luslrée romaine se répand de l’Italie dans la Gaule et la Grande-Bretagne, ainsi que la poterie gallo-romaine mate.
- 711 à 780. Apparition de la poterie arabe vernissée.
- 1146. A Schelesladt, en Alsace, paraît la faïence émaillée.
- 1405. Faïence de Luca délia Robbia, et celle de l’Alhambra.
- 1511 à 1540. Faïence fine de Majolica des Oras et Flam. Fon-tana, à Florence; les grès flamands; la faïence fine de Henri II.
- 1555 à 1600. Bernard Palissy fait en France la faïence émaillée.
- 1695. Première fabrication de la porcelaine tendre à Saint-Cloud, près Paris.
- 1700. Porcelaine de Saxe à Meissen, Vienne, Berlin, etc.
- 1725. Faïence fine avec silex, en Angleterre.
- 1741. Porcelaine tendre, très-fine, à Sèvres ; en 1745, àChelsea, en Angleterre.
- 1763. Wedgewood, faïence fine anglaise.
- 1 770. Porcelaine dure à Sèvres.
- 1800. Porcelaine tendre anglaise à phosphate de chaux et à acide borique.
- 1830. Le kaolin est introduit dans les pâtes pour faïence fine dure, et durcissement du vernis, en France et en Angleterre.
- Poteries. — a, Terres cuites, plastique ', ustensiles, briques, tuiles, carreaux, tuyaux pour conduits, creusets, etc. — b, Poteries mates. — c, Poteries vernissées. — d, Faïence émaillée {faïence commune). — e, Faïence fine {terre de pipe, cailloutage, faïence anglaise, etc.). — f, Grés cérames {steingut, stoneware). — g, Porcelaine dure ou kaolinique. — h, Porcelaine tendre phospha-tique ou anglaise. — i, Porcelaine tendre à fritte ou française. — j, Émaux. — Coloration et décoration des Poteries : Procédés divers d’application des dessins et des couleurs, Impressions, Métaux et Lustres métalliques, Engobes et Couvertes colorées, Réserves, etc. — k, Pièces décorées par les procédés des Gouvet'tes et des Enboges colorées, du Guillochage, des Réserves, etc. — 1, Pièces décorées par le procédé de l’Impression. — m, Couleurs diverses et leurs applications. — n, Métaux et Lustres métalliques. — o, Matériaux en nature et préparés, pour la con-
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- faction des poteries* Verbes et cristaux. — p, Technologie : Matières employées dans la composition des verres et cristaux, Outils et instruments du verrier, Façonnage et décoration des pièces, etc. — Matières premières et compositions, Outils et instruments de la fabrication, Opérations diverses du façonnage, Pièces de gobeleterie en verres colorés dans la masse, Pièces de gobeleterie doublées et triplées, Pièces fdigranées et rubanées, Ornementation par taille et gravure, Décoration en couleurs vitri-fiables et Métaux précieux. — Généralités : q, Gobeleterie et autres objets qui s’y rapportent. — r, Verres d’objectifs, Verres (i vitre, Cylindres, Tubes et tuyaux. — s, Vases et instruments de chimie. — t, Pierres gemmes artificielles, Objets façonnés à la lampe d’èmailleur, Verre filé et verre tissé. — u, Objets incrustés dans la masse du verre. — v, Vitraux peints. — x, Défectuosités du verre; ses altérations et transmutations. — y, Appendice. — Objets qui ne se rapportent à aucune des divisions précédentes.
- POTERIES.
- a, Terres cuites.
- Plastique, Ustensiles, Briques, Tuiles, carreaux, Tuyaux pour conduits, Creusets, etc.
- 1. Objets de terre cuite pour le bâtiment, nommés plintho-tomie; assortiment composé de 6 briques profilées pour cintres et corniches, 3 briques ornées et 4 brique circulaire pour élévation de colonne. Miremont (Haute-Garonne), fab. de Virebent frères.
- 2. Quatre pièces d’ornement pour les décorations extérieures; chapiteaux, frise et couronnement de croisées en deux parties. Valentine(Haute-Garonne), fab. de Foucqueet Arnoux.
- 3. Grand carreau oblong, pour carrelage. Castelberg, commune de Lavaur (Tarn), fab. de Debar aîné.
- 4. Carreaux de formes variées, pour carrelage mosaïque. Orléans (Loiret), fab. de Julien.
- 5. Deux faîtières, dont une vernissée, fabriquées par procédé mécanique. Chenevières, près Pontchartrain (Seine-et-Oise), fab. de Champion.
- 6. Assortiment de creusets pour la fonte des métaux, de formes et de dimensions variées, dont un ayant coulé quatre
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- ribions d’acier : têts à rôtir, fromages, bassine, etc., en tout 34 pièces. Liancourt (Oise), fab. de Beyeux.
- 7. Briques de formes variées, pour construction de cheminées dans l’épaisseur des murs. Vaugirard, près Paris, fab. de Gourlier.
- 8. Tuyaux pour la conduite de la chaleur et des gaz, fabriqués à la presse hydraulique. Ottveiler (Bas-Rhin), fab. de Reicknecker.
- 9. Tuyaux pour la conduite des gaz. Limoges ( Haute-Vienne), fab. de Tharaud.
- 10. Deux pots de verrerie et de cristallerie. Paris ( Seine), fab. d'Armitage et Gastelier.
- 11. Deux briques pour le bâtiment. Fab. inconnue.
- 12. Quatre briques réfractaires.
- 43. Une brique cintrée pour balcon à l’italienne.
- 14. Une tuile plate à crochet, marquée P. T.
- 15. Trois carreaux pour carrelage de fours à boulangers.
- 16. Une grande brique carrée.
- 17. Deux grandes faîtières.
- 18. Deux pots à fleurs, dont un vernissé.
- 19. Deux caisses carrées et un pot cylindrique pour l’horticulture.
- 20. Une brique creuse ou pot cylindrique pour construction de planchers, cloisons, etc.
- 21. Un grand creuset portant une ouverture à sa base.
- 22. Un pot à lampion.
- 23. Un modèle en bois de tuile à rigole.
- 24. Un petit chapiteau d’ordre composite.
- 25. Trois petits bustes : Henri IV, Alexandre, empereur de Russie, Wellington.
- 26. Trois médaillons-camées : Louis XVIII, comte d’Artois, duchesse d’Angouléme.
- 27. Quatre carreaux incrustés, polychromes, pour carrelage mosaïque, fabriqués par la pression. Angleterre (Stoke-upon-Trent), fab. de Minton.
- 28. Petit fourneau potager. Chine.
- 29. Trois briques creuses pour les terrasses, balcons et cloisons, en Chine.
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- 30. Deux briques neuves et une brique sortant d’un vieux four de verrier.
- 31. Brique creuse, pour le bâtiment, en terre jaune.
- 32. Brique creuse, pour le bâtiment, en terre noire.
- 33. Brique quadrangulaire, pour les revêtements, en biscuit.
- 34. Brique quadrangulaire, pour les revêtements, ornée d’émaux de couleur.
- 35. Deux ornements en terre cuite, pour revêtements, faits par la pression, en pâte sèche, terre jaunâtre.
- 36. Statue allégorique de l’Industrie; pâte imitant la pierre calcaire, donnée par M. De Bay.
- 37. Trois spécimens d’ornements en terre cuite, fab. de MM. Virebent frères, de Toulouse.
- 38. Deux tuiles pour le bâtiment, de l’usine de Montchanin (Saône-et-Loire).
- b, Poteries mates.
- 1. Amphore apode, à deux anses. Époque antique, fab. romaine.
- 2. Deux seaux réfrigérants à ornements reliefs, pâte rosâtre. Angleterre (Longport en Staffordshire), fab. de Davenport.
- 3. Un seau réfrigérant (alcarrazas). Espagne, fab. d’Andujar (Andalousie).
- 4. Un coquemar, terre jaune nankin, très-micacée. Espagne, fab. deZamora (royaume de Léon).
- 5. Un pot à fleurs à bas-reliefs, pour le service intérieur des appartements, terre fine rouge rosâtre. France (Billom, près Clermont), fab. de Geniller.
- 6. Quatre pipes de modèles variés, terre blanche. France, Givet (Ardennes), fab. de Gambier.
- 7. Un pot à l’eau burso-basique, terre rougeâtre, dessins blancs. Crimée, fab. de Kara-sou- Bazar.
- 8. Deux petits vases réfrigérants, terre grisâtre, ornés d’arabesques peintes en bleu-grisâtre et rouge-brique. Mexique, fab. de Tonalà.
- 9. Un vase à conserver l’eau, forme bursaire, apode, et une panelle ou jatte, terre rouge. Indes orientales, fab. de Pondichéry.
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- 4.0. Une qoulleli ou bouteille réfrigérante, terre grise. Haute Égypte, fab. de Keneh.
- 41. Une jatte hémisphérique à forte paroi, terre rouge, ornée dans le bassin de chevrons peints en noir. Haute Égypte, fab. inconnue.
- 12. Deux pipes en terre brune. Pays et fab. inconnus.
- 13. Vase étrusque, à anses, fond noir, avec ornements et figures en rouge, fab. Jonathan Phillips.
- 14. Beurrier poreux, réfrigérant, à ornements reliefs, feuilles de vigne, même fabrique.
- 15. Vase terra cotta, forme ovoïde, avec anses, fond noir, dessins et figures en rouge, fab. de W. S. Copeland.
- c, Poteries vernissées.
- 1. Une jatte de laiterie, terre rougeâtre, à vernis brun, engo-bée à l’intérieur d’argile blanche. Angleterre, fab. de Southwich en Durhamshire.
- 2. Deux casseroles, deux plats, une écuelle et un poêlon, poterie grossière à vernis vert et jaune, fab. de Paris.
- 3. Une jatte à lait et un plat, poterie grossière à vernis vert. Fab. de Brissard, près Abondant (Eure-et-Loir).
- 4. Une cafetière vernissée en noir. Liancourt (Oise), fab. de Larochefoucauld fils, vers 1806.
- 5. Un pot à lait et une jatte, poterie fine, vernissée en noir. Fab. de Rouen (Seine-Inférieure).
- 6. Deux écuelles, terre blanchâtre, ornements bruns, etc. Quimper (Finistère),fab. d'Eloury et Porquier.
- 7. Un marabout en texTe rouge, poterie fine. Fab. du Rohu, près Lorient (Morbihan).
- 8. Un marabout à trois pieds, poterie grossière. Fab. de Cus-sac (Charente-Inféi'ieure).
- 9. Une petite cruche à boire, terre rougeâtre, enduite d’une engobe marbrée. Fab. de Thuir, près Perpignan (Pyrénées-Orientales).
- 10. Une assiette, terre l’ouge, ornée par le procédé de l’en-gobe de filets circulaires, parallèles, ondulés. Billom, près Clermont (Puy-de-Dôme). Fab. de Geniller.
- 11. Une petite marmite à trois pieds, teri’e blanchâtre, àfeu,jas-
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- CÉRAMIQUE, 0-C.
- pée de violet, dite terre deChampagne. Fab. d’Epernay (Marne).
- 12. Une tasse sphéroïdale, terre rougâtre, engobée d’argile blanche à l’intérieur et vernissée en vert, ornements auréo-cuivreux. Asie Mineure, fab. de Tchanakalè ( Dardanelles).
- 13. Deux petites tasses à café, ornées de dessins gravés en creux, terre jaunâtre, vernis vert. Arabie, fab. de Has (Yémen).
- 14. Toast-rake (pour placer le pain grillé ), poterie vernissée. Fab. de Jonathan Phillips.
- 15. Théière, fond brun rouge, unie. Môme fabrique.
- 16. Cafetière forme marabout, fond brun rouge, décorée d’or. Même fabrique.
- 17. Cafetière forme marabout, fond brun écaille, moucheté. Fab. Davenport et Compagnie.
- d, Faïence émaillée.
- (Faïence commune.)
- 1. Une assiette et un plat, faïence à feu, dite faïence brune, fab. de Paris.
- 2. Une plaque de cheminée, faïence ingerçable. Paris, fab. de Pichenot.
- 3. Une assiette plate ordinaire. Fabrique de Bourg-la-Peine, près Paris.
- 4. Un pot à l’eau, des Fourneaux, près Melun, fab. de Gabry.
- 5. Une cuvette octogonale du XVIIe siècle, ornée d’arabesques polychromes, un plat en faïence brune à feu. Fab. de Rouen.
- 6. Trois assiettes peintes, un saladier et un pot à confitures, faïence blanche ordinaire. Fab. de Nevers.
- 7. Une assiette blanche et une corbeille peinte. Fab. de Lunéville.
- 8. Une assiette plate en faïence blanche, dite terre de pipe, émaillée. Fab. de Saint-Clément.
- 9. Deux assiettes en faïence blanche, et deux assiettes et un génieux en faïence brune. Fab. des Mettes (Meuse).
- 10. Une cuvette de pot à l’eau, faïence blanche. Fab. de Vandeuvre (Aube).
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- 11. Une grande plaque octogonale pour inscriptions de rues, bordure bleue. Fab. inconnue,
- 12. Un pot cylindrique, mesure de litre, fond bleu. Belgique, Bruxelles, fab. de Stewens.
- 13. Une petite tasse à café et deux pots à pommade, dont un fond turquoise, ornés de peintures. Turquie d’Asie, fab. de Kutahia.
- 14. Grand vase de jardin avec son plateau, faïence émaillée (majolica). Fab. de Herbert Minton.
- e, Faïences fines.
- (Terre de pipe, Cailloutage, Faïence anglaise, etc.)
- 4. Quarante et une pièces de faïence fine ordinaire, blanches ou décorées d’impressions en bleu et de peintures, savoir: un appareil à filtrer, deux plats à roast-beef, un plat à poisson et sa grille à égoutter, une soupière et sa cuiller à servir, une grande cafetière, un pot à lait, un vase à fromage, une grande cuvette de fontaine, quatre boîtes de toilette, une petite théière, une tasse à lait, vingt-quatre assiettes de dimensions variées, une boîte à savon. Angleterre, fab. du Staffordshire.
- 2. Une corbeille et une assiette à bord treillissé, vernissées en vert. Angleterre, fab. du Staff or dshire.
- 3. Sept assiettes et un compotier, décorés dans le style chinois, faïence fine dure. Angleterre, fab. du Staffordshire.
- 4. Une assiette, porcelaine opaque, et une tasse à lait en faïence fine ordinaire, vernissée en vert; décor imprimé. France, fab. de Creil (Oise).
- 5. Une assiette octogonale, terre de pipe, et une assiette plate, porcelaine opaque. Fab. de Montereau (Seine-et-Marne).
- 6. Une assiette à jours, en terre de pipe. Six assiettes de dessert à reliefs, porcelaine opaque, ornées d’impressions. Fab. de Choisy-le-Roi (Seine).
- 7. Sept pièces de faïence de diverses qualités et de couleurs variées, savoir : deux assiettes, dont une de faïence fine ordinaire et une en cailloutage, un poêlon, faïence jaune nankin, dite à feu ; une cafetière et une soucoupe, faïence
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- CÉRAMIQUE, Q-e.
- rouge brique; un pot à lait de même terre, avec engobe jaune. Fab. de Sarreguemines (Moselle).
- 8. Un vase d’ornement, décoré de reliefs et de peintures. Fab. de Nancy (Meurthe). Vers 1806.
- 9. Un pot à sucre, terre de pipe. Fab. de For ges-les-Eaux (Seine-Inférieure).
- 10. Un vase d’ornement, pâte marbrée dans la niasse, et un piédouche marbré en surface. Lyon (Rhône), fab. de Révol.
- 11. Plateau forme panier, jaune gris, dessin rocaille, décoré d’or. Faïence de Frain (Moravie).
- 12. Assiette à dessert, forme feuille de vigne, fond vert, nervures noires. Même fabrique.
- 13. Assiette blanche, bord lobé, filet bleu. Même fabrique.
- 14. Pot à l’eau, pâte marbrée dans la masse. Fab. Gr. B. Sander.
- 15. Vase à bouquets, polygone, avec son plateau, imitation de jaspe. Faïence de Frain (Moravie).
- 16. Assiette plate, demi-chine, bandes bleues et filet or. Fab. de Chamberlain et Compagnie.
- 17. Assiette de table, bandes rouges, filets d’or, écusson double au centre. Même fabrique.
- 18. Assiette faïence blanche Wedgwood. Fab. de Jonathan Phillips.
- 19. Assiette à dessert, faïence blanche Wedgwood. Même fabr.
- 20. Tasse à bouillon avec soucoupe unie. Fabrique de Jonathan Phillips.
- 21. Pot à café, octogone, fond bleu céleste uni. Fabrique de W. S. Copeland.
- 22. Pot à café octogone, décoré d’or et de fleurs émaillées. Même fabrique.
- 23. Cuvette avec pot à l’eau, décor bleu et or. Même fabrique.
- 24. Cuvette avec pot à l’eau dessin marbré. Même fabrique.
- 25. Douze assiettes de dessins divers. Même fabrique.
- 26. Assiette de table, porcelaine opaque, filets améthyste, bord doré. Fabrique de Davenport et Compagnie.
- 27. Assiette de table, porcelaine opaque, bordure verte à dessins imprimés. Même fabrique.
- 28. Assiette de table, porcelaine opaque, dessin bleu sous couverte. Même fabrique.
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- 29. Assiette de table, porcelaine, opaque, filets de couleur, bord doré. Même fabrique.
- 30. Assiette à soupe, bord bleu frangé. Même fabrique.
- 31. Assiette de table, bord bleu frangé. Même fabrique.
- 32. Assiette de table, blanche, renforcée. Même fabrique.
- 33. Génieux blanc à bandes. Même fabrique.
- 34. Cinq assiettes porcelaine opaque (kaolin-ware), dessins variés. Fabrique de T. Dinmoch, à Shelton (Staffordshire).
- 35. Bol à bouillon, à anses, faïence écrue, jaune gris. Fabrique de Jonathan Phillips.
- 36. Pot à l’eau et cuvette, forme dite Cottage, décor style chinois. Fabrique de Herbert Minton.
- 37. Pot à l’eau, faïence jaune, forme rustique. Même fabrique.
- 38. Crémier,forme melon, faïence gris de lin. Même fabrique.
- 39. Petite cruche faïence céladon verdâtre. Même fabrique.
- 40. Assiette Newstone, décorbleu. Même fabrique.
- 41. Assiette Newstone, bord lobé, ruban bleu. Fabrique de Herbert Minton.
- 42. Assiette, dessin imprimé,fleurs delà passion. Même fabrique.
- 43. Assiette, dessin bleu (Mooltan), style indien .Même fabrique.
- 44. Assiette faïence fine, dure, dessin gothique. Même fabrique.
- 45. Assiette faïence blanche, décor fibre verte. Même fabrique.
- 46. Tasse à bouillon et soucoupe, fleurs de clématite. Même fabrique.
- 47. Moule pour blanc-manger, faïence blanche. Même fabrique.
- 48. Plat à bouilli, décor bleu, style japonais. Même fabrique.
- 49. Plat à roast-beef, dessin anémone. Même fabrique.
- 50. Jug ou broc en faïence, bleu turquoise, décoré par le procédé de l’incrustation, et connu sous le nom de Patent mosaïc. Fab. Davenport et Compagnie.
- 51. Petit broc en faïence, vert clair, décoré de figures blanches par le procédé de l’incrustation. Fab. Davenport et Compagnie.
- 52. Petite cruche, forme indienne, décorée par le procédé de l’incrustation. Même fabrique.
- 53. Pot à lait, octogone, dessin blanc en relief sur fond bleu. Fab. Geo. B. Sander.
- 54. Radier en faïence anglaise dite crystal-ware, décoré d’or et de bouquets de fleurs exécutés au pinceau.
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- 55. Poids d’une livre, en faïence émaillée, à l’usage des charcutiers et marchands de beurre. Fab. G. B. Sander.
- Les N08 56 à 64 dépendent d’un service de toilette en faïence jaune, bord doré, de la fabrique de Herbert Minton, à Stoke-upon-Trent (Staffordshire).
- 56. Pot à l’eau forme Oxford.
- 57. Pot de nuit.
- 58. Boîte à savon.
- 59. Boîte à brosse.
- 60. Jarre pour les eaux sales.
- 61. Bain de pieds.
- 62. Pot à eau chaude, forme bouillotte.
- 63. Bol à éponge et son plateau à égoutter.
- 64. Assiette de table.
- 65. Plaque de cheminée, dessin Alhambra, couleur et or, de lmsurOm25. Fab. de W. S. Copeland.
- 66. Plaque de cheminée, dessin à clef, fond bleu, de 0m92 sur 0m20. Même fabrique.
- 67. Plaque de cheminée, faïence blanche, de 0m87 sur 0®20. Fab. de Herbert Minton.
- 68. Carreau de revêtement, de 0m20 sur 0Œ20, dessin Alhambra, rouge et vert, par incrustation. Même fabrique.
- 69. Carreau de revêtement, de 0m20 sur 0“20, dessin grec, violet et nankin, par incrustation. Même fabrique.
- 70. Carreau de revêtement, dessin bleu .Même fabrique.
- 71. Carreau de revêtement, dessin bleu. Même fabrique.
- 72. Carreau de revêtement, dessin vert. Même fabrique.
- 73. Carreau de revêtement, figures imprimées en bleu. Même fabrique.
- 74. Six tuiles pour revêtement, fabrique de W. S. Copeland.
- 75. Deux tuiles encadrées pour le service des appartements; Même fabrique.
- 76. Collection de carreaux incrustés, donnés par M. Lavalle de Claire-Fontaine (Belgique).
- f. Grés cérames. .
- (Steingut, Stoneware. )
- 1. Dix-neuf pièces, grès fins à pâtes blanches ou colorées, or-
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- CÉRAMIQUE, 0-f.
- nées de reliefs ; pots à lait et à bière, tasses, théières, pot à sucre, coquetier, vase à fleurs, etc. Angleterre, lieux divers.
- 2. Un pot à crème en grès noir (Smearblack), Fab. de Wed-gwood.
- 3. Un pot à lait, une théière, une cafetière et un pot à fleurs, grès commun vernissé au sel.
- 4. Un cruchon, grès commun vernissé au sel, portant l'estampille d’Amsterdam (Hollande).
- 5. Onze pièces, grès fins colorés, façon anglaise, fabriqués à Sèvres et à Creilde 1827 à 1829, par M. de Saint-Amans: vases à fleurs, pots àlait, marabouts et un mortier de laboratoire.
- 6. Un pot à lait à reliefs, grès brun; un porte-allumettes, grès rouge à reliefs; une jatte à lait, grès noir vernissé, Sarre-guemines (Moselle), fab. à'Tjtschneider.
- 7. Un pot cylindrique en grès gris, à vernis terreux. Fab. de Strasbourg (Bas-Rhin).
- 8. Une petite jatte de laiterie, grès grisâtre à vernis terreux. Fab. du Montet (Saône-et-Loire).
- 9. Une petite tasse, grès grossier vernissé au laitier. Fab. de Treigny en Puisaye (Yonne) .
- 10. Un porte-allumettes, avec ornements reliefs appliqués, grès fin, jaunâtre, vernissé. Fab. de Creil (Oise).
- 41. Quarante-cinq pièces, grès rustique, dit grès bronze, composé de trente-neuf vases, d’ornements à reliefs, dont dix-sept sont rehaussés d’émaux polychromes et de dorures ; trois serpentins, deux capsules et un alambic pour la chimie. De Voisinlieu, près Beauvais (Oise), fab. de J. Ziegler.
- 12. Un pot à lait, grès fin jaunâtre, paysage imprimé. Fab. de Bordeaux (Gironde).
- 13. Trois pièces, grès commun, brunâtre : une bouteille de deux litres, et un vase d’ornement à deux anses. Fab. inconnue.
- 14. Cinq pièces grès commun, boîte cylindrique, bouilloire
- , et figurines. Chine.
- 15. Deux pièces, grès fin, brun violâtre, dit boccaro : tasse ovoïde, doublée d’émail blanc à l’intérieur, et un vase à eau en forme de grenouille, pailleté de saillies coniques en émail terreux ou feidspathique. Chine.
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- CÉRAMIQUE, 0-f.
- Divers appareils en grès pour la fabrication des acides, de la manufacture
- de Stephen Green, à Londres,
- 16. Tête d’alambic de 25 pouces.
- 17. Couvercle extérieur pour l’appareil de sublimation.
- 18. Chaudière forme hémisphérique.
- 19. Tête d’alambic.
- 20. Pièce de réunion du récipient.
- 21. Cuiller à remuer.
- 22. Poêlon pour les acides.
- 23. Jarre à bouchon, brevetée.
- 24. Récipient de 30 gallons.
- 25. Allonge pour tête d’alambic.
- 26. Tube svphon.
- 27. Serpentin de 24 pouces anglais de diamètre.
- 28. Tuyau de 11 pouces anglais de diamètre.
- 29. Faux bras ou allonge, de 3 pieds anglais de long.
- 30. Capsule à évaporer, de 18 pouces anglais.
- 31. Tête en forme d’entonnoir pour l’appareil de sublimation*,
- 32. Baril de 4 gallons
- De la même fabrique.
- 33. Bouteille pour la bière de gingembre.
- 34. id. pour ale, £ de gallon.
- 35. id. pour bière forte.
- 36. id. pour le porter.
- 37. id. à champagne.
- 38. id. pour l’huile, de 8 gallons £.
- 39. Cruchon pour spiritueux, de 5 gallons f.
- 40. Yase dit de Portland, fond noir avec figures, sujet grec. Fab. de Jonathan Phillips.
- 41. Yase à bouquets, reliefs blancs sur fond bleu (les quatre Saisons). Même fabrique.
- 42. Cafetière-théière, forme panier, grès jaune paille.Mèw ,
- fabrique.
- 43. Pot dit de Dresde, forme bursaire, grès gris verdâtre. Fab
- de W. S, Copeland. j
- 44. Pot à fleurs, grès gris brun, feuilles et fleurs appliquées; en relief. Fab. de Villeroi-Boch, de Mettlach (Prusse rhénane).
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- 45. Canette couverte, forme dite Daniel, fleurs de volubilis en relief sur fond imitation d’écorce. Fab. de Ralph et Cie.
- 46. Canette non couverte, forme dite Daniel, figures en relief sur fond bleu. Même fabrique.
- 47. Crémier grès brun rougeâtre, Fab. de H. Minton.
- 48. Théière, grès blanc, reliefs bleus, bruyère. Même fabrique.
- 49. Théière, grès jaune nankin. Fab. de II. Minton.
- 50. Sucrier grès gris verdâtre. Même fabrique.
- 51. Crémier grès gris de lin. Même fabrique.
- 52. Pot à crème grès gris bleu. Même fabrique.
- 53. Théière fond rouge, figure et ornements égyptiens en pâte noire appliquée.. Fab. de Jonathan Phillips.
- 54. Cafetière fond rouge fleurs chinoises émaillées. Même fabrique.
- 55. Théière fond noir, fleurs chinoises émaillées. Même fabr•
- 56. Théière fond noir sablé, bandeau de fleurs moulées. Fab-de llavenport et C',e.
- 57. Pot à lait fond noir, décoré de fleurs émaillées, style japonais. Fab. de G. B. Sander.
- g, Porcelaine dure ou kaolinique.
- 1. Trois plats, porcelaine de première qualité, décor bleu, rouge et or ; un petit vase porcelaine craquelée, céladon gris; deux figurines coloriées suivant le naturel, un bol et soucoupe, décorbleu, porcelaine commune. Chine et Japon.
- 2. Jatte fond bleu, fabrication de 1804; assiette de dessert blanche, deux plaques de rues, cornue et tube pour la chimie. France, fabrique de Sèvres.
- 3. Deux boîtes de pendules, style Louis XV : contrefaçon de l’ancien Sèvres, dont elles portent indûment la marque. Fab. de Paris, vers 1775.
- 4. Un vase à bouquets porcelaine à couverte brune, dite hy-giocérame, faite en l’anX (1802).Paris, fab. de Fourmy.
- 5. Vase bouteille et six tasses avec leurs soucoupes, ornés de fonds variés sous couverte; plusieurs objets de bimbeloterie imités des chinois. Paris, fab. de Talmours.
- 6. Un mortier de laboratoire, porcelaine commune à couverte brune. Orchamp (Jura), fab. de Bané^Russin.
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- 7. Une plaque ovale pour inscription de rues. Bayeux (Calvados), fab. de J. Langlois.
- 8. Un confiturier muni d’un plateau, en biscuit de porcelaine feldspathique, nommé parian, fleurs et treillis en relief. Angleterre (Sloke-upon-Trent), fab. de Minton.
- 9. Une soucoupe porcelaine blanche. Amérique septentrionale, fab. de Philadelphie.
- 10. Coupe du travail, en biscuit de porcelaine, dessin de M. Biéterle. Exécutée et donnée par la Manufacture de Sèvres.
- 11. Vase en porcelaine, forme quadrangulaire, émail rouge flammé. Chine.
- 12. Deux vases, en porcelaine craquelée, fond blanc, décor bleu. Chine.
- 13. Deux pots en porcelaine craquelée. Chine.
- 14. Tabouret de jardin en porcelaine, décor riche en émaux polychrômes. Chine.
- 15. Vase en porcelaine de Chine, forme cylindro-ovoïde, décor à feuilles palmées, fleurs rosacées, rouge carmin.
- 16. Deux vases, porcelaine de Chine, fond bleu, dessins variés.
- 17. Vase en porcelaine de Saxe, décoré de fleurs et figures en grand relief.
- 18. Figure de Descartes, en biscuit blanc. Sèvres.
- 19. Médaillon camée : Alex. Brongniart, en buiscuit blanc. Sèvres.
- 20. Médaillon camée : attribut de la manufacture de Sèvres. 1849.
- 21 Tasse mince, sans anse, avec soucoupe, fleurs bleues sous couverte, bord doré. Fab. de Haidinger frères, à Elbogen (Bohême).
- 22. Tasse à café avec soucoupe, dessin rocaille en relief, décor bleu et or. Même fabrique.
- 23. Tasse à café avec soucoupe, dessin bleu, sous couverte, décor en or. Même fabrique.
- 24. Plateau de cabaret, bouquet de fleurs en bleu sous couverte. Même fabrique.
- 25. Assiette plate, large filet d’or. Fab. de Pinto Basto frères, à Vista Alegre, près Oporto (Portugal).
- 26. Assiette plate à dessert, bord lobé, filet noir. Même fabr.
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- 27. Assiette plate, fond gros bleu, fleurs et décor en or. Même fabrique.
- 28. Tasse à thé avec soucoupe, polygone, filet d’or. Même fabr.
- 29. Tasse à thé, pied rocaille, et soucoupe, arabesque en or. Même fabrique.
- 30. Tasse à thé, pied rocaille, fond turquoise, avec soucoupe, fleurs, dorure. Même fabrique.
- 31. Cruche, forme bouteille, en parian, figures en relief, scène de vendanges. Fab. de W. S. Copeland.
- 32. Cruche, forme conique, en parian, fleurs en relief (con-volvulus) coloriées au pinceau. Même fabrique,
- 33. Statue de Virginie, en parian. Même fabrique.
- 34. Pot à allumettes, en parian. Fab. de H. Minton.
- 35. Vase en porcelaine mince, coulée, dit Chinois-Ly, figures en bleu sous couverte. Sèvres, 1849.
- 36. Coupe mince coulée, dite d’Athènes, couronne de fleurs, Sèvres. 18bO.
- 37. Tasse, coquille d’œuf, porcelaine du Japon.
- 38. Vase, forme ovoïde, fond jaune, orné d’émaux polychromes, Chine.
- 39. Deux tubes en porcelaine donnés par la Manufacture impériale d'Autriche.
- b, Porcelaine tendre phosphatique ou anglaise.
- 1. Théière en biscuit; pot à lait, fond rose, à bas-relief; petite aiguière, fleurs en relief coloriées; flacon de cheminée, fleurs, dorure; deux soucoupes peintes, style chinois; assiette de dessert, fleurs détachées; lampe, forme antique, et salière, feuille de vigne, blanches. Angleterre (Slaffords-hire), lieux et fab. divers.
- 2. Compotier en forme de corbeille; quatre assiettes à reliefs imitant l’ancien Sèvres; compotier et deux assiettes, décor bleu sous couverte, fleurs et or;deux tasses à café doublées d’or, cartels de marine. Longport (Staffordshire), fab. de Davenport.
- 3. Deux assiettes et trois tasses à thé, fleurs, dorure, sujets de figures imprimées, etc. Coal-brock-dale (Staffordshire), fab. de John Rose.
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- 4. Trois assiettes, décors variés, fleurs, armoiries, etc. Fab. de Derby.
- 5. Tasse et soucoupe à thé, blanches. France,fab. deCm7(Oise).
- 6. Tasse et soucoupe à thé, ornements en relief, blanches. Fab. de Grigny (Khône).
- 7. Vase en biscuit blanc, style Saxe, fleurs en relief. Fab. de John Rose. Coal-brock-dale (Staffordshire).
- 8. Tasse avec soucoupe, coquille d’œuf, dessin vermicelle et or. Même fabrique.
- 9. Assiette de table, bordure dite Durazzo, bleu et or, dessin aigle. Fab. Chamberlain et Compagnie.
- 10. Assiette de table, dessin bleu. Leeds, même fabrique.
- 11. Assiette à bosselage, en porcelaine tendre anglaise. Fab. de Davenport et Compagnie. 1836.
- 12. Assiette à dessert, ornements rocaille et fleurs en relief, coloriés au pinceau. Fab. de John Rose et Compagnie.
- 13. Assiette à dessert, bordure bleu cobalt sous couverte, décorée d’or, paysage exécuté au pinceau. Fab. de John Rose et Compagnie.
- 14. Assiette à dessert, bordure jaune nankin, ornements bleu cobalt, décorée d’or. Même fabrique.
- 15. Assiette à dessert, décor bleu clair et or, bouquets variés. Même fabrique.
- 16. Assiette à dessert, bordure bleu et or. Même fabrique.
- 17. Assiette à dessert, bordure vert et or, couronne de fleurs, feston bleu. Même fabrique.
- 18. Tasse à thé avec soucoupe, couleur rose Dubarry, décor fleurs et or. Même fabrique.
- 19. Tasse à thé avec soucoupe, décor bleu cobalt et or. Même fabrique.
- 20. Tasse à thé avec soucoupe, dessin feuille de thé, décor bleu céleste et or. Même fabrique.
- 21. Tasse à thé avec soucoupe, bordure mosaïque et or. Fab. John Rose et Compagnie.
- 22. Tasse à thé avec soucoupe, filets et dessin bleu et or. Même fabrique.
- 23. Tasse à thé avec soucoupe, grand modèle, couronne de fleurs en vert sous couverte. Même fabrique.
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- 24. Tasse à café avec soucoupe, fleurs variées bleu cobalt et or. Fab. de Chamberlain et Compagnie, de Worcester.
- 25. Tasse à café blanche, à côtes, bordure bleue, filet d’or. Même fabrique.
- 26. Tasse à café avec soucoupe, décor bleu sous couverte, filets d’or. Même fabrique.
- 27. Petite tasse avec soucoupe, porcelaine découpée à dessins riches et dorés. Même fabrique.
- 28. Une paire de vases à bouquets, fond bleu sous couverte, décor en or. Même fabrique.
- 29. Assiette feutre et or, étoile au milieu. Même fabrique.
- 30. Assiette feutre et or, bordure bleu cobalt sous couverte, étoile au milieu. Même fabrique.
- 31. Assiette feutre et or, bordure turquoise, avec écusson au lion. Même fabrique.
- 32. Assiette de table, décor fleurs et dorures, style chino-ja-ponais. Même fabrique.
- 33. Deux assiettes en porcelaine, l’une fèston bleu, semis de roses; l’autre bordure rocaille, filet bleu et or. Fab. de W. S. Copeland.
- 34. Tasse à bouillon et soucoupe, décor bouquets de bleuets et filets bleus. Fab. de fl. Minton.
- 35. Tasse à thé avec soucoupe, filets d’or et bordure guirlande de roses. Fab. de fl. Minton.
- 36. Crémier en porcelaine, forme dite Talbot, décor bleu. Môme fabrique.
- 37. Tasse avec soucoupe, guirlande et semis de fleurs, filets
- bleu. Fab. de Davenport et Compagnie.
- 38. Tasse blanche, à côtes, avec soucoupe, bord doré. Même fabrique.
- 39. Tasse avec soucoupe, ornements bleus sous couverte, décor en or. Fab. de W-. S. Copeland.
- .40. Tasse avec soucoupe, décor chino-japonais. Même fabrique.
- 41. Tasse à bouillon, avec soucoupe, blanche, bordure filet d’or. Même fabrique.
- ,42. Tasse à bouillon avec soucoupe, blanche, triple filet bleu. Même fabrique.
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- 43. Bonbonnière en porcelaine, imitation d’ivoire, de Storey et Compagnie.
- 44. Flacon en porcelaine, imitation d’ivoire, de Storey et Compagnie.
- 45. Yase en porcelaine, fond bleu, de la manufacture royale de Worcester.
- 46. Yase en porcelaine, style arménien, de la fabrique de Sir J. Duke et Compagnie.
- i, Porcelaine tendre à fritte ou française.
- 1. Une assiette de dessert, bouquets détachés, et une soucoupe blanche. Fab. de Sèvres, antérieurement à 1800.
- 2. Une assiette à bord treillissé, décor bleu. Fab. de Chantilly (Oise), vers 1790.
- 3. Une assiette de dessert à bord lobé, décor bleu. Fab. d’Arras (Pas-de-Calais), vers 1785.
- j, Émaux.
- 1. Porte-lumière en cuivre émaillé, décor à fleurs de pêcher sur fond bleu. Chine.
- 2. Plateau en cuivre émaillé, ornements grisaille sur fond bleu. Chine.
- 3. Cafetière en cuivre émaillé, décor à fleurs de pêcher sur fond bleu. Chine.
- 4. Coupe en émail à paillons; sujet de figures, la fuite de Jacob. Sèvres.
- 5. Petite coupe, émail sur pâte, sujet d’enfants, d’après Wat-tier. Sèvres.
- 6. Petite coupe, émail sous fondant, sujet d’enfants, d’après Wattier. Sèvres.
- COLORATION ET DÉCORATION DES POTERIES.
- Procédés divers d’application des Dessins et des Couleurs , Impressions' Métaux et Lustres métalliques, Engobes et couvertes colorées, Réserves, etc.
- k, Pièces décorées par les procédés des Engobes et des Couvertes colorées, du Guillochage, des Réserves, etc.
- 1. Tasse et deux soucoupes en biscuit de faïence fine, filets
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- et ornements quadrillés, par le procédé de l’engobe et du guillochage.
- 2. Bol et marabout en faïence anglaise vernissée, décorés par le même procédé.
- 3. Bol et génieux en faïence anglaise, ornés d’arborisations sur engobe rougeâtre.
- 4. Tasse en faïence de Sarreguemines, avec engobe marbrée.
- 5. Crémier en grès rouge anglais, avec ornements guillochés sur engobe noir.
- 6. Cinq tasses, porcelaine de la fabrique de Taîmours de Paris, ornées de fonds de couleurs en couvertes colorées, appliquées par le procédé de l’immersion, avec réserves.
- 7. Petit vase à bouquets, en porcelaine, de la fabrique d’i4r-nouæ de Toulouse, fond turquoise appliqué par le procédé de l’engobe, avec réserves.
- 8. Trois tasses et deux crémiers en porcelaine de Sèvres, fonds variés en couvertes colorées, appliquées par le procédé de l’immersion.
- 9. Trois tasses, une assiette et un crémier en porcelaine du même lieu, ornés de fends unis et d’arabesques, appliqués par le procédé des engobes.
- 10. Un vase à bouquets, porcelaine de Sèvres, avec fond marbré en couleurs de grand feu, appliqué par le procédé de la marbrure sur papier.
- 11. Une soucoupe en faïence anglaise, ornée d’arabesques obtenues par réserve, sur fond lustré de platine.
- 12. Trois plaques de revêlement et une lettre mobile en faïence, de la fabrique de Dutremblay, ornées d’arabesques sculptées, enduites d’émaux polychromes transparents, dits émaux ombrants.
- 13. Génieux à bec, faïence anglaise, orné d’arborisations sur engobe bleuâtre. Fab. de Davenport et Compagnie.
- 14. Bol en faïence anglaise, orné d’arborisations sur engobe verdâtre. Même fabrique.
- 1, Pièces décorées par le procédé de Vimpression.
- 1. Plaque quadrangulaire en faïence anglaise; cinq paysages imprimés en verre grisâtre sous couverte.
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- 2. Deux plaques semblables, imprimées en noir sur couverte.
- 3. Assiettes en faïence fine de France, imprimées en diverses couleurs sous couvertes.
- 4. Génieux en faïence anglaise, orné d’une mappemonde imprimée en noir sur couverte et coloriée au pinceau.
- 5. Assiette en porcelaine phosphatique, montrant un paysage imprimé en carmin d’or par le procédé de la gélatine.
- 6. Plaque de porcelaine dure de la fabrique de Neppel de Paris, avec groupe de figures imprimé en vert de chrôme sous couverte.
- 7. Assiette à fruits, bord lobé, paysage imprimé en bleu. Faïence de Frain, en Moravie.
- 8. Assiette à dessert, bordure avec ornements en relief, paysage imprimé en brun. Même fabrique.
- 9. Assiette à dessert, paysage imprimé en vert. Même fabrique.
- 10. Tasse avec soucoupe, dessin imprimé en bleu sous couverte. Fab. de Davenport et Compagnie.
- 11. Tasse avec soucoupe, ornements rocaille, gris lavande, imprimés sous couverte, bord doré. Même fabrique.
- 12. Assiette de table, porcelaine opaque, branches et fleurs de citronnier, imprimées sous couverte. Même fabrique.
- 13. Assiette de table, porcelaine opaque, corail et coquillages imprimés sous couverte. Même fabrique.
- 14. Pot à l’eau avec cuvette, dessin feuilles de vigne, imprimé en bleu. Même fabrique.
- 15. Pot à bec, forme bursaire, dessin houx, imprimé, puis colorié au pinceau. Fab. de W. S. Gopeland.
- 16. Pot à l’eau avec cuvette, bouquets de fleurs imprimés et coloriés au pinceau. Fab. de J. Rose et Compagnie.
- 17. Vase en faïence, forme bouteille, cartels de figures imprimés et coloriés au pinceau. Fab. de R.Pratt et Compagnie.
- m, Couleurs diverses et leurs applications.
- 1. Petite soucoupe en porcelaine anglaise, décor bleu sous couverte.
- 2. Quatre pièces de faïence anglaise : assiette, soucoupes et cafetière, ornées de peintures exécutées au pinceau par les procédés ordinaires.
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- 3. Assiettes en faïence dure anglaise, décorées dans le style chino-japonais.
- 4. Assiette, style ancien Saxe, en porcelaine phosphatique de Derby, bouquets détachés polychromes.
- 5. Assiette en porcelaine dure de Sèvres; échantillons des couleurs de mouffle pour la peinture, montrant la différence que ces couleurs présentent avant et après la cuisson.
- 6. Plaque d’échantillon des couleurs de Sèvres, en 1813, croisées les unes sur les autres, et montrant les ressources que prêtent à la peinture ces superpositions.
- 7. Six tasses cylindriques en porcelaine de Sèvres, avec fonds divers au grand feu, sur couverte.
- 8. Pot à l’eau avec cuvette, bleu royal sous couverte, marbré d’or. Fab. de W. S. Copeland.
- 9. Petit vase forme JVlédicis, fond bleu sous couverte, bouquets et filets d’or. Fab. de Davenport et Cle.
- 10. Tasse à thé avec soucoupe, dorures, filets bleus, bouquets détachés exécutés au pinceau. Fab. de W. S. Copeland.
- 11. Compotier à pied élevé, fond vert de mouffle; écaillant, défectuosité de fabrication, provenant de ce que le vernis n’est pas du même retrait que la pâte. Sèvres.
- 12. Trois tableaux d’échantillons de couleurs pour la peinture sur porcelaine. Fabrique de M. Colleville, donnés par lui*
- n, Métaux et Lustres métalliques.
- 1. Neuf pièces faïence et grès fins d’Angleterre : théières, pots à lait, tasses, etc-., ornés d’enduits, de marbrures ou d’arabesques linéaires, en lustre d’or (purple gold luster) ouburgos.
- 2. Trois pièces, grès fins d’Angleterre : théière, crémier et fumivore, enduits en pleine surface du lustre de platine (steel ou silver luster).
- 3. Assiette en porcelaine dorée, sans polissage, fabrication de Meissen (Saxe), donnée parD. Bennelle.
- 4. Pot à bière, forme rustique, fleurs en relief, ornées de lustre de platine. Fab. de C. Ralph et Cie.
- 5. Beurrier sur plateau, décor feuilles de vigne appliqué en relief et lustré de platine. Fab. de Villeroi-Boch à Mettlach (Prusse rhénane).
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- 6. Porte-cigares, marbré, imitation d’écorce, décor feuilles de
- vigne, appliqué en relief et lustré de platine. Même fabrique. i
- 7. Pot à bière, cônique, sans anses, médaillon moulé par pression, décor feuillage lustré de platine. Même fabrique.
- 8. Chope couverte, anse torsade, ornements en relief lustrés de platine. Même fabrique.
- 9. Cruche forme bursaire, figurine extra-relief, ornements rocaille lustrés de platine. Même fabrique.
- 10. Cruche, pâte marbrée dans la masse, décor mûrier,feuilles et fruits, grand relief, lustré de platine. Fab. de Boch frères à Keramis (Hainaut).
- 11. Pot à crème à bourrelet, fond de platine. Sèvres.
- 12. Pot à crème à bourrelet, fond burgos. Sèvres.
- 13. Vase à fleurs, forme antique, fond brun décoré d’or. Faïence de Frain, en Moravie.
- 14. Tasse à tlié et soucoupe, fond jaune nankin, décorées d’or. Même fabrique.
- o, Matériaux en nature et préparés pour la confection des
- Poteries.
- 1; Marne argileuse grisâtre, employée dans la fabrication des faïences émaillées de Nevers, chez Dubois.
- 2. Marne argilo-ferrugineuse, employée dans la fabrication des faïences émaillées de Nevers, chez Dubois.
- 3. Marne argileuse, gris noirâtre, employée dans la fabrication de la faïence émaillée, par Enfer, à Nevers.
- 4. Marne calcaire supérieure aù gypse, d'Herblay (Seine-et-Oise), pour la porcelaine à fritte de Sèvres.
- 5. Argile plastique blanche, de Laustershein, en Palatinat, employée dans la fabrication de la faïence fine de Vaudre-vange, etc.
- 6. Argile plastique blanche de Valendar, duché de Nassau, employée dans la fabrication des grès-céi’ames, de la faïence fine, etc.
- 7. Argile plastique blanche de Montereau, employée dans les fabriques de faïence fine des environs de Paris, etc.
- 8. Argile plastique noire de la forêt de la Londe (Seine-Infé-
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- rieure), employée dans la fabrication de la faïence fine blanche, par Letellier de Rouen.
- 9. Argile verdâtre, micacée, des environs d’Ilhavo (Portugal), employée dans la fabrication de la poterie noirâtre à feu des fabriques du Val d’Ilhavo.
- 10. Argile plastique grise de la Chapelle-aux-Pots, près Beauvais, employée dans la fabrication des grès-cérames du pays.
- 11. Argile plastique grise, de Worms en Palatinat, employée dans la fabrication des grès-cérames de Grenzhausen, pays de Nassau.
- 12. Sable argileux de Decize, employé dans la couverte stan-nifère de la faïence de Nevers et dans les verreries de la Nièvre.
- 13. Laitier de fer, pulvérisé, employé au vernissage des poteries de grès commun du Cher, etc.
- 14. Silex pyromaque, en nature, pour le vernis de la faïence fine, etc.
- 15. Silex pyromaque calciné.
- 16. Quartz blanc d’Oporto, employé dans la fabrication des faïences fines et des porcelaines, en Portugal.
- 17. Fritte pour la porcelaine tendre de Tournay, fab. de de Bettignies.
- 18. Marne gris-verdâtre, euiployée dans la composition de la pâle de porcelaine tendre de Tournay, fab. de de Bettignies.
- 49. Pâte préparée pour la porcelaine tendre de Tournay, fab. de de Bettignies.
- 20. Couverte en masse pour la porcelaine tendre de Tournay, fab. de de Bettignies.
- 21. Kaolin argileux de Saint-Yrieiæ (Haute-Vienne), base de la porcelaine dure de Sèvres.
- 22. Kaolin sablonneux. Ibid.
- 23. Kaolin caillouteux. Ibid.
- 24. Kaolin lavé et décanté à Sèvres.
- 25. Sable quarlzeux, retiré du lavage du kaolin caillouteux.
- 26. Feldspath pour couverte, en nature, de Saint-Yrieix.
- 27. Feldspath pour couverte, calciné. Ibid.
- 28. Granit décomposé (cornish-slone), de Cornouailles, donnant par le lavage le kaolin anglais.
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- 29. Kaolin anglais, provenant du lavage du granit décomposé de Cornouailles.
- 30. Collyrite de Saint-Sever (Landes), remplaçant le kaolin dans la fabrication de la porcelaine dure.
- 31. Magnésite de Baldissero, base de la porcelaine de Vineuf, près Turin, vers 1809.
- 32. Craie de Meudon, en nature.
- 33. Craie de Meudon lavée et décantée.
- 34. Argile plastique blanche à'Abondant près Dreux, employée à Sèvres, dans la confection des cazettes, etc.
- VERRES ET CRISTAUX.
- p. Technologie, Matières employées dans la composition des Cristaux et des Y erres, outils et instruments du verrier;
- Façonnage et décoration des pièces, etc.
- Matières premières et Compositions.
- 1. Échantillons de quartz et de feldspaths de Bohême, employés dans la composition des verres du pays.
- 2. Sable de Lynn, comté de Norfolk, employé dans la composition des cristaux anglais.
- 3. Composition pour les cristaux de Birmingham.
- 4. Id. Id. de Stoutbridge.
- 5. Id. Id. de Dudley.
- Outils et Instruments de fabrication.
- 6. Instruments en fer servant à former les pièces : cannes à souffler,— cordeline, — pontil, —crochet. — lames et fers, — cisailles, etc. ; en tout dix pièces.
- 7. Moule en bois de poirier, employé pour former les cylindres et les manchons de verre à vitre.
- 7 bis. Moules en bois, de globe carré et de globe ovale.
- 8. Moule en cuivre, à deux coquilles fermant à charnière, pour établir les flacons n° 19, moulés par insufflation.
- 8 bis. Moule en cuivre pour fabrication par pression.
- 9. Appareil ou pompe à piston propre à souffler le verre, inventé et employé par Robinet, ouvrier de la cristallerie de Baccarat ; invention qui a été récompensée par une
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- médaille donnée par la Société d’encouragementj et par un prix de 8,000 fr. décerné par l’Institut en 1832.
- Opérations diverses du façonnage.
- 9 bis. Moule en fonte pour la fabrication des bouteilles, de M. Cari,llion, donné par l’inventeur.
- 10. Paraison pour l’établissement d’une feuille de verre à vitre ordinaire (1re opération).
- 11. Autre paraison pour l’établissement d’une feuille de verre à vitre cannelé.
- 12. Manchons fermés pour l’établissement d’une feuille de verre à vitre ordinaire (2e opération).
- 13. Manchons cylindriques pour l’établissement d’une feuille de verre à vitre ordinaire, dont un ouvert sur sa longueur et prêt à être étendu (3e et 4e opérations).
- 14. Montres d’affinage du verre pour la gobeleterie, en paraison de forme bursaire.
- 15. Buire oviforme et série de pièces détachées, montrant le façonnage préalable des diverses parties appelées à la composer.
- 16. Carafe à 16 tubulures, nommée Griffon.
- 17. Grande carafe à liqueurs, divisée à l’intérieur en quatre compartiments, formant autant de chambres séparées.
- 18. Un verre à bordeaux, pied balustre, façonné à main libre, en verre ordinaire.
- 1S. Deux flacons carrés à reliefs, le coq gaulois, etc., moulés par insufflation dans le moule nw 8, l’un en verre ordinaire, le second en verre opalin.
- 20. Un vase oviforme, fleurs en reliefs coloriées au pinceau, moulé par insufflation : verre opalin.
- 21. Une coupe vide-poche, — une coquille à glace, en verre ordinaire, — et une tasse à anse, verre jaune d’ambre; pièces à ornements reliefs, moulées par pression.
- Objets donnés par la Cristallerie de Saint-Louis (Moselle).
- 57. Série d'épreuves d’un four de cristallerie.
- 58. Façons successives d’un gobelet en cristal.
- 59. Façons successives d’un verre à pied en cristal.
- 60. Façons successives d’une carafe en cristal.
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- 61. Deux salières moulées eu cristal, avant et après l’opération du rebrûlé.
- 63. Série de pièces en verre moulé, donnée par l’usine de Montferrand.
- 65. Cube de verre moulé, contenant des bulles formées pendant le refroidissement.
- 66. Deux premières paraisons de la fabrication des bouteilles à champagne.
- 67. Collection de spécimens de diverses phases de la fabrication des verres à vitres, par l’action de la force centrifuge, donnés par MM. Chance frères, de Birmingham.
- Pièces de gobeleterie en verre et Cristaux colorés dans la masse.
- 22. Vase à bouquets, forme campana, et un gobelet cylindrique; opale.
- 23. Un crémier polygone, pâte de riz, décoré de fleurs.
- 24. Un vase forme Médicis, bleu turquin.
- 25. Un vase à bouquets, forme cornet, et un bol à rince-bouche ; opaloïde turquoise.
- 26. Deux crémiers, forme broc, dont l’un doré ; chrysoprase.
- 27. Un petit vase Médicis à reliefs, lave rouge-brique.
- 28. Unflaconde cheminéedeformequadrangulaire;laveagate.
- 29. Une coupe apode ellipsoïde ; lave lapis.
- 30. Une pomme de canne ; lave jaspe-sanguin.
- 31. Un manche de poinçon ; lave malachite.
- 32. Une carafe burso-basique et un gobelet cylindrique bleu saphir.
- 33. Un cruchon et deux flacons balustre, dorés, vert émeraude.
- 34. Unporte-cigares et un verre à côtes taillées ; aigue-marine.
- 35. Deux bols à rince-bouche et deux flacons balustre dorés ; améthyste.
- 36. Un gobelet, côtes plates taillées; jaune d’ambre.
- 37. Un verre à vin du Rhin, calice vert-jaunâtre, pied balustre rose.
- 38. Un verre à vin du Rhin, renforcé, calice grenat, pied en verre ordinaire.
- 39. Un vase à bouquet et un verre à pied polygones; dichroïte jaune.
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- CÉRAMIQUE, 0-p.
- 40. Un baguier à tige, taillé palmette; dichroïte vert.
- 64. Série de pièces en verre coloré, donnée par l’usine de
- Montferrand.
- Pièces de gobeleterie doublées et triplées.
- 41. Deux vases dépareillés, forme calice, taillés à côtes plates et festons; doublés rose à l’intérieur.
- 42. Deux gobelets à pieds forme tulipe, taillés à côtes plates; doublés vert pistache à l’extérieur.
- 43. Un bracelet, ouvrage à pierreries; doublé bleu saphir.
- 44. Une chope cylindrique jaune d’ambre, triplée émail et vert à l’extérieur ; ouvrage à damier.
- 45. Un crémier, doublé rose à l’intérieur, émail bleu à l’extérieur ; ouvragé à feuillage.
- Pièces filigranées et rubanées.
- 46. Un broc burso-basique, filigrane Venise, tricolore, et assortiment de baguettes préparées pour cette fabrication.
- 47. Une bobèche rubanée en rayons concentriques torsinés, bleu et blanc.
- Ornementation pour taille et gravure.
- 48. Une coupe hémisphérique, quadrillée à facettes, montrant les diverses opérations de la taille.
- 49. Une chope forme conique, côtes larges sur verre ordinaire.
- 50. Un verre à pied, forme calice à écusson, coloré jaune d’ambre, par cémentation; gravé, sujet de chasse.
- 62. Deux verres indiquant les divers phases de la taille des cristaux.
- , Décoration en couleurs vitri&ables et métaux précieux.
- 51. Un corps de veilleuse, forme autel, et trois coupes-ba-guiers, opale, bouquets de fleurs, ornements en or.
- 52. Une coupe-baguier, émail, doublé bleu lapis à l’extérieur, fleurs coloriées serties d’or.
- 53. Deux flacons de laboratoire, avec étiquettes en blanc d’émail résistant aux acides.
- 54. Grand vase à bouquets, doublé rose extérieur, gravé feuille de vigne, pied torsade.
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- CÉRAMIQUE, 0-q.
- 55. Grand verre à champagne, doublé rose à l’intérieur, gravé feuilles de vigne.
- 56. Grand verre à champagne, doublé bleu, gravé feuilles de vigne.
- GÉNÉRALITÉS. , s
- q, Gobeleterie et autres objets qui s’y rapportent.
- 1. Un verre à pied forme calice, cristal façon anglaise, fab. du Creuzot (Saône-et-Loire). Provenant de l’exposition de l’industrie nationale de l’an IX (1801).
- 2. Un verre à pied semi-ove, façon Bohême, fab. de Monther-mé (Ardennes), vers 1801.
- 3. Un verre à pied, forme campana, cristal façon anglaise, taillé; inscription en or: Muntzthal. Fabriqué à Muntzthal-Saint-Louis (Moselle), vers 1801.
- Quatre-vingts pièces, données par la cristallerie de Saint-Louis, présentant dans leur ensemble la série complète des cristaux variés que produit cette cristallerie (Janvier 1851), savoir :
- Cristaux ordinaires, taillés et gravés.
- 4. Verre tulipe, jambe à double balustre, bandeau de diamants, etc.
- 5. Carafe à eau de fleurs d’oranger, côtes plates en plein sur verre ordinaire.
- 6. Carafe étrusque, côtes plates et torsades, bouchon torsade.
- 7. Verre Médicis, côtes plates et fines, guirlande, pied torsade.
- 8; Verre gondole, jambe amolisse, côtes plates simples.
- Cristaux minces.
- 9. Verre gravé bouquets.
- 10. Gobelet cylindrique, uni.
- Cristaux moulés par insufflation.
- 11. Presse-papier lézard, triplé vert,taillé,huitîpointils, décoré.
- 12. Feuille pâte de riz, décorée de racines.
- 13. Feuille à glace, taillée, feston Bohême, lapis.
- 14. Flacon socle, écusson et filet.
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- CÉRAMIQUE, 0-q.
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- Cristaux moulés par pression.
- 15. Porte-cure-dents, écusson, bleu turquin.
- 16. Flambeau colonne, guirlande de lierre, bleu saphir.
- 17. Gobelet à pied, écusson et filet, dichroïte jaune.
- 18. Yerre gondole, côtes plates et guirlandes, vert.
- 19. Flambeau carré, à griffes, sablé, gothique, noir.
- 20. Assiette de dessert, sablé, rocaille, ordinaire.
- 21. Bobèche, forme ordinaire, côtes plates et creuses, coloriée jaune.
- 22. Bobèche, forme ordinaire, unie.
- 23. Bobèche évasée, ogives et biseaux, garnie de dix pendeloques.
- Cristaux oolorés dans la masse.
- 24. Baguier, forme coupe, malachite, taillé côtes piales.
- 25. Gobelet à petit pied, taillé côtes plates, dichroïte jaune.
- 26. Gobelet cylindrique Bohême, dichroïte bleu.
- 27. Gobelet à petit pied, taillé côtes plates, dichroïte vert.
- 28. Vase opale uni, becs et torsade Venise.
- 29. Panier nankin uni, becs et double filet bleu.
- 30. Gobelet conique à pied, côtes plates, pâte de riz.
- 31. Flacon de poche, côtes plates en plein, chrysoprase.
- 32. Flacon à côtes plates et festons, aigue-marine.
- 33. Flacon cylindrique,taillépointils en plein, vert émeraude.
- 34. Flacon à côtes plates sur verre ordinaire, bleu.
- Cristaux colorés par cémentation.
- 35. Vase à peinture rubis, sur dichroïte jaune, gravé feuillage.
- 36. Chope cylindrique, filigrane émail, ambré, gravé feuillage.
- 37. Vase à rubans droits, rose et cristal, ambré, gravé,
- 38. Vase bleu, doublé émail intérieur, peinture noire à feuillage.
- 39. Baguier dichroïte bleu, doublé émail extérieur, fond vert décoré.
- 40. Porte-cure-dents rubis, décor émail et or.
- 41. Presse-papier taillé à 7 pointils, gravé poli ambré, fond dépoli.
- 42. Vase taillé en plein, peint rubis, décors émail et or.'
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- CÉRAMIQUE, O-CJ.
- Cristaux doublés, triplés et quadruplés.
- 43. Chope doublée émail surquadrillé, taille gothique.
- 44. Vase marbré vert, anse or.
- 45. Crémier marbré bleu, décoré.
- 46. Vase bleu doublé émail intérieur, décor riche.
- 47. Porte-allumettes, calcédoine, côtes plates, décor riche.
- 48. Chope quadrillée bleu sur rose, ouvragée à damier.
- 49. Chope quadrillée rose entre deux couches d'émail, ouvragée thyrses.
- 50. Flacon triplé turquoise, ouvragé à guirlandes.
- 51. Flacon triplé émail sur rose, ouvragé, taillé.
- 52. Verre doublé rose intérieur, côtes plates en plein.
- 53. Gobelet cylindrique pâte de riz, doublé rose intérieur.
- Cristaux filigranes et rubanés, pratique de Venise.
- 54. Corbeille quadrillée émail, torsade et anneau, rose.
- 55. Vase draperie émail, doublé rose intérieur, torsade verte.
- 56. Gobelet bleu., ruban droit émail, doublé pistache intérieur.
- 57. Gobelet cylindrique, ruban et filigrane émail, filet bleu.
- 58. Porte-allumettes filigrane simple rose.
- 59. Vase ruban, côtes droites, pâte de riz et orange.
- 60. Vase ruban, côtes droites, rose et violet.
- 61. Chope ruban, côtes droites, cristal et pâte de riz.
- 62. Vase mousseline blanche.
- 63. Gobelet ruban Venise.
- 64. Vase ruban large, filet.
- 65. Crémierfiligrane émail, filet bleu.
- 66. Vase flechtglass paille.
- 67. Coupe forme évasée, luftglass rose.
- 68. Porte-cigares, luftglass émail.
- Millefîori et autres incrustrations dans la masse du cristal.
- 69. Baguier, jambe balustre, millefîori Venise, en plein.
- 70. Presse-papier, couronne Venise, avec poire verte.
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- 151
- CÉRAMIQUE, 0-q.
- 71. Presse-papier, nielle sur fond quadrillé, émail.
- 72. Presse-papier, bouquet riche, cordon Venise.
- Cristaux divers.
- 73. Vase opale uni; feuillage vert en relief.
- 74. Vase jaspé bleu, filet émail, bec.
- 75. Vase peinture rubis, gravé gothique.
- 76. Verre Médicis renforcé, 6 écussons coloriés rose, gravé bouquets.
- 77. Cruche nankin, peinture grecque.
- 78. Flacon pâte de riz, serpent lapis, décoré.
- 79. Gobelet côtes plates allongées, torsade Venise.
- 80. Gobelet cylindrique uni, trompeur.
- 81. Boule d’éclairage, gravée à jours.
- 82. Presse-papier, pomme sur socle.
- 83. Pomme jaspée.
- Quatre-vingt-seize pièces, données par la cristallerie de Baccarat (Meurthe), présentant dans leur ensemble la série complète des divers cristaux que produit cette cristallerie (avril 1851), savoir :
- Cristaux ordinaires taillés et gravés.
- 84. Pot à eau, forme marabout, et sa cuvette, taillés côtes plates, filets et festons.
- 85. Vase couvert pour pharmacie, écusson opale pour étiquettes, taille genre gravure.
- 86. Verre à pied, taillé et gravé.
- Cristaux minces et mousseline.
- 87. Gobelet cylindrique Bohême, uni, mince.
- 88. Verre-coupe, mousseline, gravé.
- 89. Verre-coupe champagne, taillé à diamant et gravé, mince.
- Cristaux moulés.
- 90. Couvre-fromage et plateau, moulés arabesques et rosettes, moulure primitive.
- 91. Gobelet à pied, moulé écusson rocaille, sablé, moulures intermédiaires.
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- 152
- CÉRAMIQUE, 0-q.
- 92. Gobelet cylindrique, moulé à feuilles et diamants, moulures intermédiaires.
- 93. Verre Médicis, moulé larges écussons, peint ambré et
- gravé, moulures modernes. *
- 94. Sucrier ovale sur plateau, moulé écailles coupées de filets, moulures modernes.
- 95. Verre prismatique, moulé à côtes arrondies, pour l’éclairage des navires.
- 96. Plaque émail, Napoléon à Sainte-Hélène, moulure imitation des camées antiques.
- 97. Presse-papier oblong, moulé enfant, cristal ordinaire.
- Cristaux moulés, ornés de lustrerie.
- 98. Candélabre à trois lumières et un poignard.
- 99. Flambeau à large bobèche.
- Cristaux colorés dans la masse.
- 100. Grand vase à anses crosse, de 0m.50, bleu. %
- 101. Épinglier ovale, uni, vert.
- 102. Porte-allumettes, moulure sablée, rocaille, noir.
- 103. Flacon moulé, à feuilles, jaune.
- 104. Flacon cloche, moulé écussons et festons décorés, aigue-marine.
- 105. Carafe, gobelet et plateau unis, décorés, améthyste.
- 106. Grand vase de 0m.78, opale (à remarquer pour sa grande dimension).
- 107. Carafe, gobelet et plateau bleu pâle.
- 108. Cruche à bec, tricorne, filet bleu, agate.
- 109. Panier à quatre versants, anse double filet, bleu agate (difficulté d’anse).
- 110. Vase à anses, de 0m.30, bleu céleste.
- 111. Encrier sur plateau, à trois usages, décoré bleu céleste (plateau et encrier d’une exécution difficile).
- 112. Vase à anses étrusques, chrysoprase.
- 113. Verre taillé, dichroïte jaune.
- 114. Flacon plat, moulé à écussons, dichroïte vert.
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- CÉRAMIQUE, 0-q.
- 153
- Cristaux doublés.
- 115. Yase doublé rose intérieur, taillé.
- 116. Coupe à quatre cornes, doublée rubis extérieur, ouvragée, diamants et festons.
- 117. Chope tinette à anse, doublée bleu, taillée et gravée, sujet Jean Bart.
- 118. Coupe à dessert, doublée vert, ouvragée, côtes plates et festons.
- 119. Gobelet, doublé pourpre intérieur, taillé à côtes plates.
- 120. Gobelet cylindrique, doublé pourpre extérieur, taillé et gravé.
- 121. Yase doublé émail sur cristal ordinaire, bandeau uni pour décor.
- 122. Vase doublé émail sur bleu, taillé.
- 123. Vase doublé émail sur chrysoprase, taillé et décoré.
- 124. Vase doublé émail sur rose, taillé.
- 125. Vase doublé vert extérieur, émail intérieur, décoré.
- 126. Vase doublé turquoise, sur opale taillé, à écusson uni.
- ,127. Vase à cornes, doublé bleu sur opale, taillé à bandeau et
- feston (échantillon de cornes).
- 128. Vase, doublé vert sur opale, décoré.
- 129. Assiette dé dessert, doublée rose sur opale, dorée.
- 130. Vase à anses, doublé rose sur agate.
- 131. Coquille feuille de noisetier, • doublée vert sur agate, décorée.
- Cristaux triplés et quadruplés.
- 132. Coupe, triplée bleu, taillée étoile mauresque et feston.
- 133. Colonne avec vierge incrustée, triplée émail sur bleu, décorée.
- 134. Chope à pied, triplée jaune, taillée.
- 135. Burette à messe avec plateau, triplée, bleu extérieur, rose intérieur, gravure champ-levée;
- 136. Verre, opaloïde rose, taillé côtes plates.
- 137. Flacon à serpent jaune, opaloïde violet, décoré.
- 138. Chope, quadruplée rose et vert, taillée et décorée.
- Cristaux filigranes.
- 139. Verre gondole, filigrane moiré bleu.
- 9.
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- 154
- CÉRAMIQUE, 0-q.
- 140. Guéridon à trois étages, filigrane blanc, bordure rose.
- 141. Narguilé avec plateau, filigrane de Venise.
- 142. Vase, filigrane flechtglass vert.
- 143. Flacon, filigrane flechtglass paille. #
- 144. Panier à anse, filigrane quadrillé.
- 145. Gobelet à pied, filigrane à bulles d’air (luftglass.)
- 146. Corbeille sans pied, tubes saillants quadrillés.
- 147. Flacon filigrane quadrillé de couleur sur émail.
- 148. Gobelet à pied, filigrane de Venise sur double améthyste.
- 149. Vase triplé turquoise sur filigrane quadrillé, taillé.
- 150. Tirant de sonnette, filigrane rose.
- 151. Verre à jambe formée de quatre tubes filigrane, bordure filigrane.
- 152. Vase à cornes, anse et anneaux, filigrane blanc, filet bleu.
- 153. Cruche à anse, filigrane blanc, filet bleu.
- Cristaux millefiori.
- 154. Coupe-baguier, millefiori en plein, unie.
- 155. Gobelet Bohême, millefiori moucheté, décoré.
- 156. Coupe à dessert, millefiori moucheté, gravée.
- 157. Presse-papier, zooglyphites, uni.
- 158. Presse-papier à gerbe rosace.
- 159. Presse-papier à bouquet composé, uni.
- 160. Presse-papier à moquette, uni.
- 161. Presse-papier, millefiori en plein, uni.
- 162. Presse-papier macédoine, uni.
- 163. Presse-papier fleur simple et guirlande, uni.
- 164. Presse-papier papillon et guirlande, uni.
- 165. Presse-papier camée et guirlande, uni.
- 166. Chope conique, millefiori moucheté, gravure champ-levée.
- Cristaux d’éclairage.
- 167. Lanterne et son chapiteau, dépolis, taille genre gravure.
- 168. Verrine tulipe, doublée rose, gravée champ-levé.
- Cristaux divers.
- 169. Boule de lampe, granit bleu.
- 170. Œuf de Pâques, jaspé.
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- 455
- CÉRAMIQUE, 0-q.
- 171. Coupe à jambe balustre, filigrane rose, taillée.
- 172. Coupe avec cordons, filigrane rose, taillée.
- 173. Verre champagne avec serpent rose, gravé vigne.
- 174. *Vase opale, avec têtes de fleuves, mascarons imitant les camées antiques.
- 175. Vase cbrysoprase, avec écussons, Homère.
- 176. Vase opale à cornes, cordon filigrane bleu.
- 177. Chope conique, millefiorimoucheté,tube filigrane décoré.
- 178. Gobelet cylindrique taillé, avec écusson moulé imitant la gravure.
- 179. Presse-papier, avec camée chasse sur fond vert, lustré à facettes.
- Dix-sept pièces, cristal sans plomb, fab. de Plaine de Walsh et Valerysthal (1839), données par ces cristalleries; savoir :
- 180. Verre à pied, forme conique.
- 181. Verre à bordeaux, pied balustre, taillé et gravé.
- 182. Gobelet cylindrique, mince, gravé.
- 183. Gobelet cylindrique, renforcé, à médaillons, taillé.
- 184. Verre à champagne, forme ordinaire, taillé.
- 185. Salière à tige, à deux godets, taillée.
- 186. Rond de serviette, aigue-marine, taillé à pans.
- 187. Deux flacons burso-basiques, dichroïte jaune.
- 188. Bouteille tlaconnée, doublée rouge, gravée vigne.
- 189. Deux bobèches, doublées grenat, gravées palmettes champ-levées.
- 190. Verre conique à pied, côtes plates, doublé rose à l’intérieur.
- 191. Pot à crème, rubané, rose, façon Venise.
- 192. Deux vases à bouquets, bleu turquoise, décorés d’or.
- 193. Verre d’eau, forme gourde, vert-pistache, décoré d’or. 193 bis. Coupe-baguier, opale, décoré d’or.
- Bohême.
- 194. Flacon carré, blanc ordinaire, filets dorés, ancienne fabrication.
- 195. Vingt-huit pièces de gobeleterie de table, de diverses qualités, brocs, carafes, verres à boire, etc., blanc ordinaire,
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- 156 CÉRAMIQUE, 0-q.
- 196. Pot à l’eau et sa cuvette, taillés côtes plates, dichroïte jaune.
- 197. Deux vases à anses, forme bursaire, bleu turquoise, décor gothique, argent.
- 198. Yase forme étrusque, opale, doublé jaune paille, fleurs coloriées, ornements en or.
- 199. Vase à cornes, albâtre, décor en or.
- 200. Coupe moulée à reliefs, dichroïte vert.
- 201. Cruche bursaire, taillée côtes plates, rouge rubis.
- 202. Crémier forme étrusque, marbré bleu.
- 203. Verre à boire, forme coupe, doublé rose clair.
- 204. Verre à pied, forme ordinaire, doublée rose clair.
- 205. Chope à pied, taillée côtes plates, doublée rose.
- 206. Verre à pied couvert, forme calice, filigrane bleu et blanc.
- 207. Sucrier forme coupe, rubané aventurine et filigrane. Venise tricolore.
- 208. Gobelet à pied, peint et doré, figure allégorique.
- Angleterre.
- 209 à 212. Deux carafes flaconnées, un broc oviforme, deux gobelets à pied et deux verres à champagne, cristal blanc, ordinaire, taillé, fab. de Birmingham, vers 1820.
- 213. Un pot à l’eau bursaire, et un bol à rince-bouche, verre coloré, améthyste (fab. inconnue).
- Cristaux étrangers provenant de l'Exposition universelle de
- Londres, 1851.
- Bohême.
- 214. Gobelet à pied, renforcé, taillé côtes plates et médaillons. Verrerie du Comte de Bourquoi.
- 215. Verre à champagne, mince, uni. Même fabrique.
- 216. Carafe mince, unie. Même fabrique.
- 217. Gobelet cylindrique, mince, uni. Même fabrique.
- 218. Coupe à champagne, mince, unie. Même fabrique.
- 219. Verre à bordeaux, forme semi-ove, mince, uni. Même fabrique.
- 220. Flacon de cheminée, taillé larges côtes plates, doublé rose à l’intérieur. Même fabrique.
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- 157
- CÉRAMIQUE, 0-q.
- 221. Flacon de toilette taillé, vert bouteille. Même fabrique.
- 222. Deux presse-papiers hyalite, l’un rouge brique, l’autre rouge sanguin. Même fabrique.
- 223. Presse-papier hyalite, rouge cerise. Même fabrique.
- 224. Vase étrusque, jaune d’ocre, marbré, décoré d’or. Même fabrique.
- 225. Deux vases à bouquets, composition isabelle. Même fabrique.
- 226. Deux vases à bouquets, composition hyacinthe. Même cristallerie.
- 227. Flacon verre d’eau, imitation de malachite. Même cristallerie.
- 228. Gobelet cylindrique, base taillée côtes plates. 'Fabrique d’Aspley Pellatt et Cie, à Londres.
- 229. Carafe burso-basique, à long col, taille riche. Même fabrique.
- 230. Petite carafe basse, forme boule, col taillé à côtes plates. Même fabrique.
- 231. Carafe forme bursaire, à long col, taillée larges côtes plates. Fabrique F. et C. Osler, à Birmingham.
- 232. Carafe forme boule et un gobelet, gravés fleurs. Même fabrique.
- 233. Salière forme boule, taillée à pans. Même fabrique.
- 234. Salière forme boule, taillée à larges facettes. Fab. Aspley Pellatt et Cic.
- 235. Grande pendeloque, prisme rectangulaire. Même fabr.
- 236. Flambeau à dix pendeloques, large bobèche taillée à festons. Même fabrique.
- 237. Grand flambeau, richement taillé, à douze pendeloques, et bobèche forme tulipe. Fabrique F. et C. Osler.
- 238. Verre à bordeaux, mince, gravé feuille de vigne. Même fabrique.
- 239. Coupe à champagne, mince, gravée feuille de vigne. Même fabrique.
- 240. Verre oriental, gravé à bouquets, mince pied filigrane blanc. Fab. Aspley Pellatt et Cie.
- 241. Verre à bordeaux, forme semi-ove, uni, mince, pied filigrane rose et blanc. Même fabrique.
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- 158-
- CÉEAMIQUE, 0-q.
- 242. Bol rince-bouche, moulé à côtes gros pilier. Même fabr.
- 243. Broc forme bursaire, moulé à côtes minces. Même fabr.
- 244. Broc moulé façon diamant. Même fabrique.
- 245. Yerre à punch, moulé façon diamant, jambe balustre. Même fabrique.
- 246. Salière forme boule, coulée, à larges facettes. Fab. F. et C. Osler.
- 247. Salière coulée, à côtes minces angulaires. Même fabr.
- 248. Salière coulée, forme bourrelet.. Même fabrique.
- 249. Buste de Sir Robert Peel, en yerre, coulé mat. Même fabrique.
- 250. Flacon de toillette, taillé, doublé bleu, bouchon tulipe. Fab. Aspley Pellatt et Cie.
- 251. Bol rince-bouche, doublé rubis à l’extérieur, taillé à olives. Même fabrique.
- 252. Yerre à bordeaux, forme calice, dichroïte vert. Même fabrique.
- 253. Verre à vin du Rhin, couleur ambre, pied moulé fram-broises. Même fabrique.
- 254. Rouleau de pâtissier, opale blanc. Fab. Cogan et Cie.
- 255. Réglet polygone, filigrane Venise, tricolore. Même fabr.
- 256. Verre craquelé vénitien. Fab. Aspley Pellatt et O.
- 257. Six plumes en verre. Fab. Cogan et Cie.
- 258. Quatre pistons en verre. Même fabrique.
- 259. Quatre étuis pour les étiquettes, en vex’re, à l’usage des horticulteurs. Même fabrique.
- 260. Gobelet à pied, pur argent, à pied taillé. Fab. Silvered glass company.
- 261. Gobelet conique, à petit pied, pur argent, gravé feuille de vigne. Même fabrique.
- 262. Salière forme coupe, pur argent, à pied taillé. Même fabr.
- 263. Salière vert foncé. Même fabrique.
- 264. Salière blanche, doublé jaune paille, dans l’intérieur de la coupe. Même fabrique.
- 265. Salière forme boule, doublée jaune paille. Même fabrique.
- 266. Encrier forme clochette, vert clair. Même fabrique.
- 267. Salière blanche, doublée rubis, taillée. Même fabrique.
- 268. Flacon à sels, blanc, doublé bleu. Même fabrique.
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- CÉRAMIQUE, O-q-r.
- 269. Flacon à sels, doublé améthyste. Même fabrique.
- 270. Flacon à sels, blanc, doublé vert émeraude. Même fabr.
- 271. Réflecteur pour les chemins de fer. 0m.20 de diamètre. Même fabrique.
- 272. Rouleau de pâtissier, en verre ordinaire. Fab. Cogan etCie.
- 273. Deux cuves à lait, plates, diamètres 0m.50 et 0m.67. Même fabrique.
- 274. Deux tuiles en verre, courbes, pour le vitrage des serres. Même fabrique.
- 275. Tuile en verre, courbe, épaisse, pour le bâtiment. Même fabrique.
- 276. Tuile en verre, épaisse, dépolie. Même fabrique.
- 277. Feuille de verre dépoli, ornementée, de 0m.25sur 0,n.35. Même fabrique.
- 278. Grande feuille de verre coulé, dépolie par rayure, pour le vitrage des serres, de Ora.35 sur 0m.»0. Même fabrique.
- 279. Trois échantillons; plaques de verre épais pour serres,
- ' grandeurs variées. Même fabrique.
- 280. Plaque de verre transparent pour serres, percée de fentes pour la ventilation; de 0in.2S sur 0m.35. Même fabrique.
- 281. Plaque de verre pour serres, percée de fentes pour la ventilation, de 0m.2o à 0m.35. Même fabrique.
- 282. Deux vases en cristal gravé. Fab. de \Vm Copeîand.
- r, Verres d’objectifs, Verres ci vitre, Cylindres, Tubes
- et Tuyaux.
- 1. Disque en flint-glass, pour la photographie (brut), fabriqué par Bontemps, à Choisy-le-Roi (Seine), 0ra.09 diam.
- 2. Bande de verre à vitre ordinaire, de 0m.05, levée sur une feuille de lm.6o.
- 3. Feuille de verre à vitre cannelé, de 0ra.6o sur 0m.4o.
- 4. Grand cylindre ordinaire, pour groupes, etc., haut., lm.15, diam., Om.oO.
- 5. Grand cylindre elliptique pour pendule, etc., haut., Im.10, larg., 0m.6o.
- 6. Moyen cylindre carré, pour pendule, etc., haut., 0m.80, larg., 0m.50.
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- CÉRAMIQUE, O-r-S-t.
- 7. Trois tuyaux pour la conduite des eaux et du gaz d’éclairage, de la Fab. d’Hutter et compagnie, à Rive-de-Gier (Loire), 1839, long., lm.40, diamètres "variés.
- 8. Dix grands tubes en verre ordinaire, de longueurs et de diamètres variés.
- 9. Feuille en verre double.
- 10. Disque de flint-glass de 0m.15 de diamètre sur 0m.02 d’épaisseur.
- 11. Plaque de flint-glass deOm.25.
- 12. Fragment de crown-glass, fabriqué par Bontemps, à Choisy-le-Roi.
- s, Vases et instruments de chimie.
- 1. Ballon.
- 2. Deux cornues.
- 3. Chapiteau d’alambic, de Lavoisier.
- 4. Éprouvette à pied.
- 5. Flacon de Woolf, à deux tubulures.
- 6. Conserve à huiles essentielles.
- 7. Deux conserves cylindriques.
- 8. Entonnoir à robinet.
- 9. Collection de vases à précipiter, forme allemande.
- 10. Vase d’appareil à rafraîchir, à deux tubulures.
- 11. Récipient florentin.
- 12. Appareil à épuisement,
- 13. Serpentin et son récipient.
- 14. Couronne d’appareil à filtrer.
- 15. Alambic, forme ancienne.
- 16. Grand col droit, à tubulure inférieure.
- 17. Allonge grande.
- 18. Petit guéridon à trois étages, en verre.
- 19. Cuvette en verre, donnée par MM. Chance frères, de Birmingham.
- t, Pierres gemmes artificielles, Objets façonnés à la lampe d’érnailleur, Verre filé et Verre tissé.
- 1. Morceaux bruts de verres colorés dans la masse, pour imita-
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- CÉ11AMIQUE, O-t-U. 161
- tion de diamants et de pierres gemmes de toutes couleurs.
- 2. Pierres gemmes artificielles et strass, taillés.
- 3. Vingt-quatre bagues en cuivre avec pierres artificielles de couleurs variées, montées sur chaton.
- 4. Tablette irrégulière de verre opalin, chrysoprase, de 0m.005 d’épaisseur, coupé horizontalement dans la masse du culot, et laissant voir des traces du creuset sur le bord. Fabriqué par Bourguignon, de Paris, \ 832.
- 5. Morceau brut d’aventurine, et trois échantillons de verres marbrés en table, nommés laves, pour la mosaïque et la marqueterie.
- 6. Vert de mer, plaque rectangulaire, de 0m.37 sur 0m.25.
- 7. Bleu lapis, plaque oblongue de 0m.30 sur 0m.12.
- 8. Serpentine, plaque irrégulière de 0m.035 d’épaisseur.
- 9. Carte de 24 boutons à queue pour gilets et robes, émail blanc, dessin chiné bleu, fabriqués au chalumeau.
- 10. Autre carte de 24 boutons à queue pour le môme usage, moulés par pression, dessin relief, étoile.
- 11. Deux pièces d’étoffe de tissu de verre filé uni à la soie, imitant, l’une le brocart d’or sur pourpre, l’autre le brocart d’argent sur jaune; inventé et fabriqué par Dubus-Bonnel, de Paris, 1839.
- 12. Collection d’imitation de foutes les pierres précieuses, par MM. Savary et Mosbach.
- 13. Deux tablettes de cristal massif, l’une dichroïte vert, l’autre dichroïte jaune.
- 14. Fragment d’aventurine artificielle, donné par M. Bigaglia, de Venise.
- 15. Imitation d’animaux (Lion et Serpent) en verre filé, exécutée et donnée par M. Lambour, de Saumur.
- u, Objets incrustes dans la masse du verre. '
- 1. Flambeau en cristal, façon anglaise, avec hélice d’émail polychrome incrustée dans la tige. Fabriqué au Gros-Caillou, près Paris, par H. G. Boileau, en 1796.
- 2. Disque provenant d’un fond de verre à boire, avec un camée de Voltaire en pâte céramique, incrusté dans la masse du cristal. C’est un échantillon des premiers travaux de ce
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- 162 CÉRAMIQUE, O-V-X.
- genre faits en France, à Boulogne-sur-Seine, par Boileau, en 1798.
- v, Vitraux.
- 1. Assortiment de verres de couleurs de nuances variées, simples ou doublés, d’une dimension régulière de 0m.08 réunis par une résille en plomb dans un cadre de 0m.80 sur 0m.65.
- 2. Quatre bandes de verre peint, pour bordure de croisée; fleurs de convolvulus, etc. Fab. en Angleterre vers 1820. Long. 0m.30, larg. 0m.10.
- 3. Dix échantillons de verres de couleurs doublés, ouvragés par le procédé de la gravure, et réunis dans un cadre à compartiments, de 0m.62 sur 0m.50. Fab. en Angleterre vers 1820; donnés par la Société d’encouragement.
- 4. Collection d’échantillons de verres de couleurs, gravés par un nouveau procédé de M. Kessler de Metz, donnés par l’auteur.
- x, Défectuosités du verre, ses altérations et transmutations.
- 1. Fragment d’une vitre en verre de Bohême, dépoli et teillé sous l’influence de l’humidité attirée à sa surface, se désagrégeant et se brisant de lui-même. (Provenant du palais de Saint-Cloud.)
- 2. Débris d’anciennes vitres peintes, présentant sur l’une des surfaces des érosions plus ou moins profondes, semblables à des vermoului'es. On attribue cette altération au séjour répété de l’eau condensée en gouttelettes sur la surface dété" riorée (des églises de Chartres et de Bourges).
- 3. Deux morceaux de verre dévitrifié, provenant de fonds de creusets.
- 4. Plaque oblongue, de 0m.14 sur 0m.12, en verre de glace dévitrifié.
- C’est un exemple de la transmutation du verre en porcelaine, indiquée par Réaumur.
- 5. Bouteille de verre brun ordinaire, attaqué par l’acide sulfurique.
- 6. Verre à pied coloré par l’oxyde de fer du puits de Grenelle, donné par M. E. Peligot.
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- CÉRAMIQUE, 0-y.
- y, Objets qui ne se rapportent à aucune des divisions précédentes.
- 1. Scories brun-violâtre, provenant de l’assise en matières vitrifiées d’une ancienne forteresse située à Lacourbe, près Ëcouché (Orne), attribuée aux Saxons.
- 2. Trois glaces étamées d’inégales dimensions, débouillonnées, décolorées, soudées et laminées, par les procédés de Pajot-Bescharmes, ancien directeur de la manufacture de glaces de Tour-la-Ville, près Cherbourg; échantillons présentés à l’Institut national en fructidor an YII (1799).
- 3. Une glace sans tain, encadrée, de 0m. 65 sur 0m.45, colorée en bleu par le fer, par le susdit Pajot-Descharmes, 1805.
- 4. Disque en verre de glace, avec une inscription en couleur minérale, enfermée entre deux verres superposés et rendus adhérents par le feu. Inventé et fait par Tournant, à Nointel, près Château-Thierry, 1794; diam. 80 millim.
- 5. Verre à analyses, coupé en spirale par le moyen d’un charbon incandescent.
- 6. Carafe coupée en spirale par le même procédé.
- 7. Génieux à bec, lave noire, dessin moulé, sujet produits de chasse. Glace sydérolittre de Bohême.
- 8. Génieux à bec, couleur or, dessin moulé, sujet produits de chasse. Glace sydérolittre de Bohême.
- 9. Génieux à bec, rouge, dessin moulé, sujet produits de chasse. Glace sydérolittre de Bohême.
- 10. Spécimen de mosaïque en verre. Angleterre. Fab. de G. H. Stevens.
- 11. Glace étamée de lm.80 sur lm.20, donnée par la manufacture de Saint-Gobain, 1854.
- 12. Table en ardoise émaillée, par Magnus, de.Londres.
- 13. Grande glace donnée par la manufacture de Montluçon, 1856.
- 14. Plat en cristal irisé, de Bender (Autriche).
- 15. Collection de pièces de cristal gravées à l’acide fluorhy-drique, par le procédé Kessler, donnée par l’inventeur.
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- PHYSIQUE, PA-a.
- P. — Physique.
- PA. Physique mécanique, a, Pesanteur.— b, Hydrostatique.— c, Pression des liquides et des gaz.— d, Écoulement des liquides et des gaz. — e, Pneumatique.— f, Appareils divers.
- PB. —Actions moléculaires, a, Compressibilité et élasticité.— b, Capillarité. — c, Propriétés chimiques.
- PC. —Chaleur, a, Dilatation.—b, Vapeurs. —c, Conductibilité. — d, Chaleur rayonnante.— e, Calorimétrie.
- PD. — Magnétisme, a, Appareils magnétiques.
- PE. — Électricité, a, Électricité statique, développement.—b, Électromètres.— c, Électricité dissimulée.— d, Actions chimiques. — e, dernière électrique.— f, Électricité dynamique, piles galvaniques.— g. Actions des courants. — h, Induction.—i, Phénomènes thermo-électriques.
- PF. —Acoustique, a, Théorie des sons.—b, Instruments de musique.
- PG. — Optique, a, Catoptrique. — b. Dioptrique. — c-, Chromatique. — d, Vision. — e, Instruments. — f, Interférences. — g, Polarisation. — h. Phosphorescence.
- PH. — Météorologie, a, Appareil pour mesurer la pression atmosphérique.— b. Appareils thermométriques. — c, Appareils hygrométriques.— d, Magnétomètres.— e, Anémomètres. —f, Appareils électrométriques. — g, Appareils d’optique météorologique.— h, Appareils et effets météorologiques divers.
- PI. — Électro-chimie, a, Galvanoplastie.
- PK. —Télégraphie, a, Télégraphie optique.— b, Télégraphie électrique.
- PL. — Appareils divers de physique générale.
- PA. Physique mécanique. a, Pesanteur.
- 1. Chariot à tablette de marbre, avec colonne surmontée d’une machine d’Atwood, pour l’observation de la loi de la chiite d’un corps soumis en même temps à un mouvement de translation.
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- PHYSIQUE, PA-a.
- 2. Colonne montée sur une base portant un plan incliné avec quart de cercle, et une longue règle pour la démonstration de la trajectoire parabolique.
- 3. Machine d'Atwood, avec compteur et accessoires , pour des expériences sur les lois de la pesanteur et de la transmission du mouvement, avec la pièce ajoutée par Charles pour les expériences sur le mouvement retardé.
- 4. Plan incliné portant au faîte une roue sur galets pour la démonstration de la chute suivant le diamètre vertical ou les cordes du même cercle.
- 5. Plan incliné de Galilée, curseur en cuivre roulant sur une corde, pour la démonstration des lois de la chute des corps.
- 6. Appareil â’Huyghens pour la démonstration expérimentale de la loi du mouvement du pendule cycloïdal, et la formation de la cvcloïde.
- 7. Gouttière de ’sGravesande, pour la chute parabolique.
- 9. Double cône, remontant en apparence le plan incliné.
- 10. Petitcône double, remontant en apparence leplan incliné.
- 11. Grand tube de verre avec viroles et robinet, pour des expériences sur la chute des corps dans le vide.
- 12. Petit fléau triangulaire pour la démonstration des propriétés de la balance.
- 13. Deux petites figures en ivoire, jeux pour mettre en évidence les circonstances dans lesquelles l’équilibre est stable ou instable.
- 14. Deux culbuteurs chinois descendant l’escalier, jeu analogue au précédent.
- 45. Gouttière en glace montée sur une pyramide avec quart de cercle, pour régler les inclinaisons et déterminer les chutes paraboliques.
- 16. Une sphère creuse à ailettes et une sphère solide avec pinces pour retenir des ailettes latéralement, pour mesurer par les arcs pendulaires la résistance des milieux pour des hauteurs de suspension de 12 à 15 mètres.
- 20. Support avec fléau, pour la démonstration des propriétés de la balance.
- 21. Pendule de Galilée, à trois boules.
- 22. Plan incliné avec un disque en bois plombé qui monte
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- 166 physique. PA-a-b.
- le plan incliné par l’effet de l’excentricité de son centre de gravité.
- 23. Appareil de M. Morin, pour la démonstration expérimentale des lois de la chute des corps. ;
- Dans cet appareil, le corps tombant verticalement trace sur un ! cylindre, tournant d’un mouvement uniforme, une courbe dont les abscisses sont mesurées, dans le sens des génératrices du cylindre ou de la verticale, par les chemins parcourus, et dont les ordonnées sont les arcs décrits par la surface du cylindre en des temps correspondants. En coupant, enlevant et développant la feuille de papier, cette courbe doit être une parabole, dont les abscisses sont proportionnelles aux carrés des temps, si le mouvement est uniformément accéléré. La courbe développée, placée dans la cage, vérifie cette propriété. Le mouvement uniforme du cylindre est régularisé au moyen d’un appareil imaginé par MM. Wagner et Boquillon.
- 24. Appareil à disque tournant, de M. Morin, pour l’observation des lois du mouvement, par M. Wagner.
- 25. Instrument de M. le général Bidion, pour relever les courbes obtenues par l’appareil précédent, par M. Bréguet.
- 26. Appareil de M. Belaunay, pour la démonstration du parallélogramme des forces, par Beleuil et fils.
- 27. Balance de M. Belaunay pour la démonstration des lois du levier, par Beleuil et fils.
- 28. Série de rotascopes, suivant les indications de M. Tom Richard, par M. B. Blanchi.
- 29. Appareil de M. Poudra pour la démonstration des effets du mouvement de rotation, donné par lui.
- b, Hydrostatique.
- 1. Balance hydrostatique, avec deux vases en verre.
- 2. Balance hydrostatique à crémaillère, avec deux vases en verre.
- 3. Petite balance hydrostatique, avec deux petits verres.
- 4. Balance hydrostatique sur table, de ’sGravesande.
- 5. Cylindre creux et cylindre plein, pour la démonstration du principe d’Archimède.
- 6. Quatre solides : la sphère, le cube, le cylindre et le cône, pour des expériences sur l’hydrostatique.
- 7. Cloche à plongeur avec deux bateaux.
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- PHYSIQUE. PA-b.
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- 8. Montgolfière ancienne.
- Les frères Montgolfier firent la première expérience publique d’aé-rostalion à Annonay, au moyen de l’air chauffé par un feu de paille, le 5 juin 1783 ; l’appareil était en toile doublée de papier, et d’une capacité de 758 mètres cubes.
- 9. Montgolfière donnée par M. Margat.
- 10. Soupape du ballon de Charles.
- Charles remplaça l’air chauffé des montgolfières par le gaz hydrogène. 11 fit la première ascension au Jardin des Tuileries, le 1er décembre 1783, en présence de tout Paris, rassemblé pour ce spectacle nouveau.
- 11. Soupape du ballon employé par Gay-Lussac dans son ascension du 29 fructidor an XII (1804), dans laquelle il s’éleva à 7016"1, avec le réseau du ballon qui a servi à la bataille de Fleurus.
- 12. Soupape de rechange du ballon de Gay-Lussac.
- 13. Modèle en bois du ballon de Charles.
- 14. Baroscope de Boyle, ou petite balance pour démontrer la différence d’un corps équilibré dans l’air et mis dans le vide, différence due au déplacement de l’air par le corps.
- 15. Grand ballon pour peser l’air.
- 16. Petit ballon pour peser l’air.
- 17. Ludion à pompe.
- 18. Grand ludion à pompe.
- 19. Aréomètre de Bergmann, avec l’éprouvette.
- 20. Aréomètre de Charles.
- 21. Aréomètre de Lavigne, de Montpellier.
- 22. Aréomètre de Fordyce, en cuivre, avec ses poids et son thermomètre.
- 23. Aréomètre en cuivre à tige conique.
- 24. Aréomètre de Nicholson.
- 54. Aréomètre de Fahrenheit.
- 25. Aréomètre de Musschenbroek.
- 27. Aréomètre de Baumé.
- 28. Aréomètre de Charles.
- 29. Aréomètre densimètre.
- 30. 5 aréomètres volumètres.
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- 168 PHYSIQUE. PA-b-c.
- 31. Aréomètre alcalimètre de Descroizilles, pour le dosage des alcalis.
- 32. Aréomètre gluco-œnomètre pour comparer les vins, par Chevalier.
- 33. Vase hydrostatique, avec tube communiquant et robinet, pour recueillir l’eau déplacée par les corps flottants ou plongés et pour en trouver le poids ou le volume.
- 34. Tube dit aux quatre éléments superposés, contenant du mercure, de la potasse, de l’huile et de l’air.
- 35. Aréomètre métallique, avec poids, pour les alcools.
- 36. Appareil formé de deux gros tubes en cristal pour l’ascension des bulles de gaz ou de liqueur dans les liquides.
- 37. Alcoomètre de Sykes, par MM. Elliot frères.
- c, Pression des liquides et des gaz.
- 1. Vase de Pascal, avec balance, pour la pression sur le fond des vases, modifié par Charles.
- 2. Vase de Pascal, avec piston en mercure, de de Haldat.
- 3. Appareil avec piston, pour mesurer la pression latérale et verticale des liquides.
- 4. Appareil pour montrer expérimentalement que la pression des liquides sur une même surface, pour la même hauteur de niveau, est constante.
- 5. Cuve en glace et en cuivre, avec vase cylindrique en verre et obturateur, pour la démonsfration des lois de la propagation de la pression des liquides de bas en haut.
- 6. Cuve en glace et en cuivre, pareille à la précédente avec vase étranglé et obturateur de même dimension que le précédent, pour la même démonstration.
- 7. Seau à soupape, pour montrer la poussée des liquides de bas en haut.
- 8. Vase pour montrer la pression de l’eau sur les corps légers placés sur le fond des vases.
- 9. Vase avec trois tubes communiquant, dont l’un vertical, le deuxième incliné et le troisième sinueux, pour montrer que les liquides tendent toujours à se mettre de niveau.— Vase pareil au précédent, avec tube sinueux et petit réservoir pour l’écoulement.
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- PHYSIQUE. PA-C-d.
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- 10. Tube en syphon, avec divisions, pour montrer la différence des pressions produites par les liquides divers, et servant à montrer que les hauteurs des colonnes sont en raison inverse des densités.
- 11. Tube pareil au précédent.
- 12. Tube pareil au précédent, sur pied.
- 13. Aréomètre à pompe avec deux tubes.
- 14. Aréomètre à pompe avec six tubes ; la pompe est sur le socle.
- 15. Appareil servant à démontrer le nivellement sur les différents points d’une conduite d’eau.
- 16. Soufflet de Pascal, pour l’équilibre des pressions.
- 17. Appareil pour déterminer la force des poumons.
- 18. Grand vase en verre, à pied de cuivre.
- 19. Deux grands vases en verre, à pieds de verre.
- 20. Tâte-liqueur en cuivre.
- d, Écoulement des liquides et des gaz.
- 1. Vase de. Mariotte.
- 2. Deux éprouvettes pareilles en cristal, chacune avec un robinet, dont l’un en fér pour l’écoulement du mercure, et l’autre en cuivre pour l’eau, avec ajutage de môme diamètre, pour démontrer que le volume de liquide écoulé dans un môme temps ne dépend pas delà densité du liquide.
- 3. Grand vase de Charles pour les expériences sur l’écoulement des liquides.
- 4. Instrument à tube de verre et robinet, montrant la forme parabolique d’un jet de mercure ou de liquide.
- 5. Syphons en verre, simples, doubles, etc.,par M. Collardeau.
- 6. Grand syphon à jet d’eau dans le vide, monté sur colonne.
- 7. Syphon à jet d’eau dans le vide, monté sur colonne.
- 8. Deux grands syphons en tubes de cuivre, avec robinets, genoux et tuyaux de rallonge.
- 9. Deux grands syphons en cristal et coudes en cuivre, pour l’isochronisme des oscillations.
- 10. Tourniquet à quatre tubes en verre.
- 41. Moulinet dans le vide avec sa cloche, pour constater l’écoulement de l’air dans le vide.
- 10
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- PHYSIQUE, PA-d-e.
- 12. Syphon vase de Tantale, on diabetavec cloche.
- 13. Syphon vase de Tantale, ou diabet avec tube en syphon.
- 14. Entonnoir magique:
- 15. Grande pipette eo verre, dite pompe de Cellier,
- 16. Fontaine de Eéron, toute en verre.
- 17. Fontaine de Héron, en cristal.
- 18. Fontaine intermittente en vèrre.
- 19. Fontaine de circulation.
- 20. Fontaine de circulation.
- 21. Fontaine de circulation.
- 22. Fontaine de compression en cuivre, avec ajutage et pompe, pour la fabrication des vins mousseux.
- 23. Fontaine de compression, avec ajutage et pompe, pour jet d’eau.
- 24. Petite fontaine de compression en cristal.
- *25. Tube de Pitot en cuivre, pour mesurer la vitesse des cours d’eau.— Voir J. b. 14.
- 26. Crande cuve pneumatique en glace, pour le transvasement des gaz.
- 27. Grande cuve pneumatique en glace, pour le transvasement des gaz.
- 28. Cuve pneumatique à mercure, en marbre, pour le transvasement des gaz.
- 29. Réservoir d’eau garni en plomb, sur une table.
- 30. Cuve carrée en glace, sur laquelle s’adapte une monture avec cloche, pour gazomètre.
- 31. Cuve carrée en glace, sur laquelle s’adapte une monture avec cloche, pour gazomètre.
- 32. Gazomètre à mercure, avec cuvette en fonte, par M. Lecomte.
- 33. Modèle en plâtre d’une veine fluide de section carrée, selon le tracé de M. Poncelet, par M. Bardin.
- e, Pneumatique.
- 1. Petite machine pneumatique à deux corps de pompe, par Fortin.
- 2. Ancienne machine pneumatique à un seul corps de pompe.
- On doit à Otto de Gueriche la construction des machines pneumatiques, et à Denis Papin celle à deux corps de pompe.
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- PHYSIQUE, PA-e.
- 3. Très-ancienne machine pneumatique, à un corps de pompe.
- 4. Machine pneumatique, servant à la densité des gaz, par M. Deleuil.
- 6. Machine pneumatique et à compression, de M. Ernst.
- 7. Transpositeur ou platine indépendante pour machine pneumatique, avec éprouvette.
- 8. Transpositeur ou platine indépendante.
- 9. Transpositeur pour machine pneumatique.
- 10. Récipient portant un baromètre à syphon.
- 11. Récipient portant un baromètre à syphon.
- 12. Récipient portant un baromètre à syphon.
- 13. Récipient portant un baromètre à syphon, et un autre baromètre dans la chambre duquel on peut faire le vide.
- 14. Récipient de verre semblable au précédent, portant un baromètre à syphon.
- 15. Récipient portant deux baromètres dans lesquels on peut faire le vide.
- 16. Éprouvette barométrique, sur pied en cuivre.
- 17. Éprouvette barométrique, sans pied.
- 18. Machine pour la pression de l’air sur les récipients, avec corps de pompe.
- 19. Quatre cloches à bouton pour récipients de machine pneumatique.
- 20. Deux grands hémisphères de Magdebourg.
- 21. Deux hémisphères plus petits.
- 22. Deux petits hémisphères de Magdebourg sous cloche, pour l’expérience dans le vide.
- 24. Crève-vessie en cuivre.
- 25. Coupe-pomme atmosphérique.
- 26. Coupe-pomme atmosphérique.
- 27. Fontaine d’expansion en verre.
- 28. Fontaine d’expansion en verre.
- 29. Machine de compression, à deux corps de pompe en verre, par Dumotiez.
- 30. Tube de Mariotte.
- 31. Fusil à vent avec sa pompe.
- 32. Fusil à vent avec sa pompe, deux réservoirs sphériques et trois réservoirs cylindriques.
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- 172
- PHYSIQUE, PA-e-f.
- 33. Fusil à vent avec sa pompe, système de M. Isoard.
- 34. Fusil à vent avec sa pompe.
- 35. Fusil à vent avec sa pompe, à réservoir sphérique, se chargeant par le côté.
- 36. Appareil pour la compression des gaz, à piston plongeur et vis, monté sur banc en chêne, par M. Lecomte.
- 37. Appareil pour la compression, formé d’un tube de cristal, pouvant s’adapter à l’appareil précédent.
- 38. Baromètre ou baroscope, dit chambre de Pascal.
- 39. Baromètre à sypbon, surmonté d’un robinet en acier et d’une petite pompe de compression, pour démonstration, de Charles.
- 40. Réservoir de fusil à vent.
- 41. Appareil à réaction par l’air comprimé.
- 42. Manomètre de Bunten.
- 43. Grand réservoir en tôle pour air comprimé, donné par M. Andraud.
- 44. Machine pneumatique rotative de M. Dell'Acqua, de Milan, donnée par lui.
- 45. Ancienne machine pneumatique, dite de l’abbé Nollet.
- Pour les Baromètres d’observation, voir PH. a.
- Pour les Manomètres, voir A. e.
- f, Appareils divers.
- 1. Billard en marbre pour la démonstration des lois de la mécanique, et recevant les appareils suivants :
- 2. Traîneau portant une barre de fer sur laquelle sont établis trois curseurs à marteaux d’ivoire, montés chacun sur un quart de cercle, pour des expériences sur la transmission du mouvement par le choc.
- 3. Ellipse en cuivre pour montrer l’accélération apparente du mouvement d’un corps astreint à décrire un orbite elliptique, quand il parvient aux extrémités du grand axe.
- 4. Petit chariot à roues en cuivre avec un mouvement d’horlogerie, pour des expériences sur le frottement des axes.
- 5. Support à vis de pression, s’adaptant au traîneau n° 2, portant les dispositions nécessaires pour montrer les effets de la force centrifuge, soit sur les solides, soit sur les liquides.
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- PHYSIQUE, PA-f.
- 173
- 6. Pièce en cuivre pour la percussion par la force centrifuge, munie de deux marteaux d’ivoire mobiles sur une règle de cuivre.
- 7. Deux masses en cuivre servant à faire varier le poids des marteaux du n° 2.
- 8. Billes d’ivoire de différents diamètres, arrêts en plomb et autres accessoires destinés aux expériences faites sur le billard' n° t.
- 9. Support avec sept billes d’ivoire égales, pour les expériences sur la communication du mouvement par le choc entre des corps élastiques.
- 10. Support avec huit billes d’ivoire, en série de diamètres décroissants, pour les expériences sur la communication du mouvement par le choc entre des corps élastiques de masses inégales.
- 11. Support avec arc de cercle et deux billes d’ivoire, pour les expériences sur la communication du mouvement par le choc entre les corps élastiques.
- 12. Tribomètre de Desaguillers, pour les expériences sur le frottement.
- 13. Appareil pour la démonstration des propriétés du levier.
- 14. Balance ou levier arithmétique de Dominique Cassini.
- 15. Appareil pour la démonstration des propriétés des poulies avec leviers.
- 16. Balance de Roberval.
- 17. Colonne de ’sGravesande, pour la démonstration des propriétés des poulies, des treuils, du plan incliné, du coin, etc.
- 18. Quatre mouffles de diverses formes.
- 19. Machine de Bulfinger, pour la séparation par couches sphériques des substances de densités différentes contenues dans un globe en verre, pendant son mouvement sur son centre.
- 20. Appareil pour la démonstration de l’inertie.
- 21. Appareil à force centrifuge, pour expliquer expérimentalement l’aplatissement terrestre aux pôles.
- 22. Appareil pour mesurer le frottement par Vaitjen.
- 10.
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- 474 •
- PHYèJQüE, PB-a-b-c. PB. Actions moléculaires.
- a, Compressibilité et élasticité.
- 1. Appareil pour démontrer la compressibilité de Peau, de Œrsted.
- 2. Deux cubes de marbre noir poli pour l’adhérence.
- 3. Appareil pour démontrer la compressibilité de l’eau, de Œrsted.
- 4. Plan de marbre noir et sa bille d’ivoire, pour l’élasticité.
- 5. Vase à douille et bouchon creux en peau de buffle contenant du mercure, pour la démonstration de la porosité.
- 6. Pompe et support pour éprouver la résistance du bronze sous forme de capsules de diverses épaisseurs, de M. Pouillet.
- b, Capillarité.
- 1. Appareil pour les tubes capillaires.
- 2. Tubes cylindriques divisés, pour étudier l’action capillaire, sous l’influence des gaz comprimés.
- 3. Appareil pour l’imbibition des terres.
- 4. Deux plans de glaces dans leur chape en cuivre, pour la démonstration de l’adhérence dans le vidé.
- c, Propriétés chimiques.
- 1. Feux d’artifice à gaz hydrogène.
- 2. Appareil de feu d’artifice d’une autre forme.
- 3. Eudiomètre de VoJta, à cylindre.
- 4. Eudiomètre de Yolta, à globe surmonté d’une tige graduée.
- 5. Eudiomètre de Fontana, à gaz nitreux, avec sa jauge.
- 6. Eudiomètre à mercure, de Cay-Lussac.
- 7. Lampe à air, faisant réservoir de gaz.
- 8. Appareil de Lavoisier et Laplace, pour la recomposition de l’eau.
- 9. Deux chalumeaux à gaz, et un tube à 200 rondelles de toile métallique, par Pixii.
- 10. Chalumeau à gaz oxygène, composé d’une lampe en cuivre avec un sac à gaz de 25 litres et deux mètres de tuyaux en caoutchouc vulcanisé, par Gaudin.
- 11. Lampe de Berzélius.
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- physique, PG-a. 175
- 12. Eudiomètre de M. Régnault, avec lunette horizontale indépendante.
- 13. Eudiomètre de M. Boyêre.
- 14. Eudiomètre de M. Régnault, avec lunette horizontale indépendante.
- PC. Chaleur. a, Dilatation.
- 1. Baromètre, pyromètre à air et thermomètre à mercure, ayant servi à un travail de Charles sur la dilatation des gaz, en 1784.
- 2. Quatre pyromètres thermo-électriques de M. Douillet.
- 3. Quatre pyromètres thermo-électriques de M. Douillet.
- 4. Appareil de Dulong, pour la densité des liquides.
- 5. Modèle de thermomètre à air.
- 6. Appareil de Gay-Lussac, pour la détermination du point d’ébullition, pour les thermomètres.
- 7. Cuvette de plomb pour graver les thermomètres à l’acide fluorique.
- 8. Appareil pour la dilatation des gaz.
- 9. Thermomètre à alcool, construit par Michaéli, avec annotations de Charles.
- 10. Réservoir en platine avec ses tubes, pour la dilatation de l’air, de M. Douillet. •
- 11. Thermomètre universel, par Bourbon.
- 12. Thermomètre universel, par Goubert.
- 13. Grand ballon en verre, pour la démonstration des lois de la dilatation de l’air.
- 14. Réservoir en platine, pour les expériences sur la dilatation de l’air. — Comme le n° 10.
- 16. Deux moufles en fer pour les hautes températures, recevant le réservoir précédent.
- 17. Thermomètre, par Dellatorre.
- 18. Deux thermomètres à mercure, à réservoir supérieur rempli d’hydrogène, par Bunten.
- 19. Pyromètre à gaz, de M. Douillet.
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- 176
- PHYSIQUE, PC-a.
- 20. Pyromètre à cadran vertical, par Arsandeaux, avec tiges d’argent, de cuivre et de fer.
- 21. Petit thermomètre métallique de Charles, par Janvier.
- 22. Pyromètre à talon, par Pixii.
- 23. Modèle du thermomètre de-Régnier.
- 24. Thermomètre de Jurgensen.
- 25. Modèle de l’appareil de Lavoisier et Laplace, pour la dilatation linéaire.
- 26. Thermomètre de Bréguet.
- 27. Pyromètre à leviers successifs.
- 28. Thermomètre à deux lames, de M. Pouillet.
- 29. Petit appareil à boule pour la dilatation des métaux, de ’sGravesande.
- 30. Modèle du comparateur de M. Pouillet. (Voy. R-e-7.)
- 31. Pyromètre ancien.
- 32. Pyromètre ancien.
- 33. Pyromètre ancien.
- 34. Pyromètre, dit thermolime, de Poncelet, échelle des teintes que prend l’acier poli aux divers degrés de recuit : ces teintes se reproduisent les mômes aux mômes températures.
- 55. Pyromètre à lame bi-métallique et à cadran pour l’air chaud, de M. Pouillet, .par Gambey.
- 36. Thermomètre à cadran, à flotteur.
- 37. Yase en cuivre pour déterminer le maximum de densité de l’eau.
- 38. Appareil pour régler les thermomètres au point d’ébullition de l’eau.
- 39. Appareil à 4 pinces pour comparer les thermomètres.
- 40. Huit règles de divers métaux fondus, pour la détermination de leur dilatation linéaire.
- 41. Appareil en cuivre pour graduer les thermomètres à 100 degrés.
- 42. Pyromètre de Belleville et Gamtlett, construit et donné par M. Desbordes.
- 45. Appareil de M. Régnault pour la dilatation de l’air.
- Pour les Thermomètres d'observation, voir PH. b.
- Pour la dilatation des mètres, voir R. c.
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- PHYSIQUE, PC-b.
- 177
- b, Vapeurs.
- 1. Deux marteaux d’eau.
- 2. Éolipyle en cuivre sur chariot.
- 3. Éolipyle en cuivre sur pied.
- 4. Éolipyle en cuivre sur pied.
- 5. Éolipyle en cuivre avec manche.
- 6. Marmite de Papin, avec un couvercle de rechange, et manomètre.
- 7. Marmite de Papin, dite autoclave, en fer.
- 8. Marmite de Papin, dite autoclave, en cuivre.
- 9. Lampe à éolipyle pour souffler le verre.
- 10. Petit appareil à réaction pour la vapeur.
- 11. Baromètre à longue cuvette en fer.
- 12. Tube de verre fermé et coudé, avec un matras de verre tubulé, pour les expériences sur la tension des vapeurs au dessous de 0°.
- 13. Grand tube en cuivre pour l’ébullition de l’eau, par M. Pixii.
- 14. Appareil pour mesurer la tension de la vapeur de 0° à
- 100°.
- 15. Appareil pour mesurer la tension de la vapeur au-dessous de 0°, à la température ambiante, par M. Chevalier (3 baromètres).
- 16. Appareil pour mesurer la force élastique de la vapeur des liquides (8 baromètres), à la température ambiante.
- 17. Appareil de Thilorier pour fabriquer l’acide carbonique.
- 18. Appareil pour la circulation de l’eau.
- 19. Réservoirs en laiton de différentes dimensions, s’adaptant à l’appareil PA, e. 36, pour la tension des vapeurs.
- 20. Appareil de M. Pumas pour la densité des vapeurs.
- 21. Appareil pour la force élastique des vapeurs, avec fourneau à circulation d’eau, par Lecomte.
- 22. Appareil pour le mélange des gaz et des vapeurs, de Gay-Lussac.
- 23. Appareil pour le mélange des gaz, de Berthollet.
- 24. Deux condenseurs garnis de robinets, de tubes et de vases d’injection.
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- 178
- PHYSIQUE, PC-C.
- 25. Appareil de Gay-Lussac pour le mélange des gaz et des vapeurs.
- 26. Petit appareil distillatoire, de Descroizüles.
- 27. Deux appareils en verre pour distiller dans le vide.
- 28. Fontaine de Héron fonctionnant par la vapeur.
- 29. Cryophore de Charles.
- 30. Grand cryophore.
- 31. Cryophore de Charles.
- 32. Thermomètre-baromètre, par Bourbon et Assier Pêricat.
- 33. Trois des tubes des expériences de Dulong et Arago sur les tensions des vapeurs.
- 34. Deux vases en laiton, ovales.
- 35. Appareil pour la densité des vapeurs, à cuvette de fer.
- 36. Baromètre à crosse, de Gay-Lussac, pour la tension des vapeurs au-dessus de 100°.
- 37. Appareil pour distiller dans le vide.
- 38. Appareil pour distiller dans le vide.
- 39. Appareil à 3 baromètres plongés dans une double cuvette en fer, par M. Deleuil.
- 40. Deux grands cylindres en cuivre rouge pour la démonstration des effets de la condensation de la vapeur, par M. Philippe.
- 41. Alcarazas pour les expériences sur le refroidissement produit par l’évaporation de l’eau.
- 42. Machine à liquéfier les gaz, par M. JB. Bianchi.
- Pour les hygromètres, voir PH. c.
- c, Conductibilité.
- 1. Appareil pour les expériences sur la conductibilité de la chaleur.
- 2. Appareil pour la conductibilité de la chaleur par les parois des chaudières.
- 3. Deux cylindres en cuivre, avec tiges latérales, pour la mesure de la conductibilité de la chaleur et de l’électricité des métaux, par M. Pixii.
- 4. Vase d’Ingen-Housz, pour les expériences sur la conductibilité de divers métaux.
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- PHYSIQUE, PC-c-d. 179
- 5. Vase d’Ingen-Hou’sz, à trois cylindres en laiton, de divers diamètres, et son vase accessoire.
- 6. Appareil pour l’observation des courants dans les liquides chauds.
- 7. Vase cylindrique en cuivre, de deux litres.
- d, Chaleur rayonnante.
- 1. Thermomètre différentiel de Leslie.
- 2. Cinq cubes de Leslie, de divers métaux.
- 3. Écran en verre.
- 4. Écran en verre.
- 5. Écran en verre revêtu d’étain.
- 6. Assortiment de thermomètres différentiels à boules noires et à boules dorées.
- 7. Thermomètre différentiel, gravé sur glace dépolie, avec socle.
- 8. PyrhéliomètredeM.Pom7/et,pourobserverlachaleursolaire.
- 9. Pyrhéliomètre de M. Pouillet, pour observer la chaleur solaire.
- 10. Réflecteur zénithal pour la chaleur nocturne, de M. Pouillet.
- 11. Actinomètre pour le rayonnement sidéral, de M. Pouillet.
- 12. Appareil de Melloni.
- 13. Appareil de Dulong, pour la loi du refroidissement.
- 16 et 17. Deux vases cylindriques en cuivre, dont un poli et l’autre couvert de noir de fumée.
- 18. Vase poli pour la chaleur rayonnante.
- 19. Appareil pour l’observation du rayonnement par divers métaux, par M. Philippe.
- 20. Thermoscope de Rumford.
- 21. Quatre thermomètres différentiels de Leslie.
- 22. Chambre de de Saussure-
- 23. Deux miroirs paraboliques en cuivre, pour l’expérience de Prague, par M. Pixii.
- 24. Lampe sans flamme, par M. Pixii.
- 25. Appareil de Melloni, par M. Ruhmkorff, dernier modèle.
- 26. Galvanomètre de l’appareil de Melloni.
- 27. Actinomètre à duvet de cygne.
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- 180 physique, PC-e. — PD-a.
- e, Calorirriétrie.
- I. Calorimètre de Lavoisier et de Laplace.
- 3. Support des thermomètres dans le bain des calorimètres, par Legey.
- 4. Calorimètre de Bulong pour déterminer la chaleur latente des vapeurs.
- 5. Calorimètre de Rumford pour la chaleur produite par la combustion des liquides.
- 7. Cuve avec réservoir en cuivre pour les expériences sur la transmission de la chaleur.
- 8. Appareil de M. Régnault pour déterminer la chaleur spécifique des corps.
- 9. Appareil pour mesurer la chaleur animale et la chaleur de combustion du charbon.
- 40. Sept vases en cuivre et à enveloppes, pour déterminer la chaleur spécifique des corps.
- Ces vases sont portés par le support PC. e. 3.
- II. Creuset et boule en platine, pour les expériences sur la chaleur spécifique du platine à de hautes températures, ainsi que pour déterminer ces températures, de M. Pouillet.
- 12. Vase de Bulong, pour la chaleur spécifique par rayonnement, donné par M. Paul Thénard.
- Ce vase est celui dont Bulong s’est servi dans ses recherches sur ce sujet.
- PD. Magnétisme.
- a, Appareils magnétiques.
- 1. Aimant naturel avec son support.
- 2. Petit aimant naturel nu.
- 3. Aimant naturel de 8 cent, de diamètre, sans monture.
- 4. Aimant naturel en forme de cylindre elliptique de % cenf, d’épaisseur.
- 5. Petits aimants sphériques nus.
- 6. Boussole marine dans sa boîte.
- 7. Appareil magnétique d’Adams, dans sa boîte.
- 8. Petits barreaux aimantés, dans leur boîte*
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- 181
- physique, PD-a. — PE-a.
- 9. Aiguille d’inclinaison.
- 10. Appareil de petites aiguilles sur un support.
- 11. Petites aiguilles et pivots.
- 12. Deux grands barreaux en fer aimanté.
- 13. Fer à cheval de six barres, avec support.
- 14. Fer à cheval de trois barres.
- 15. Petit aimant sphérique, au centre d’un cercle.
- 16. Tours et expériences magnétiques : l’Oracle, le Petit Peintre, Boîte aux chiffres.
- 17. La Syrèrie ou le Cygne magnétique, bassin en glace, caisses et étuis renfermant des devises.
- *18. Boussole marine de M. Legey. — Voir F. a. 9.
- 19. Trois boîtes contenant dqs barreaux aimantés, en acier de Damas fin, de Sir Henry.
- 20. Boussole à limbe mobile et à chape d’agate , servant pour les expériences sur les paratonnerres.
- 21. Deux barreaux aimantés, de 30 cent., et leurs chapes.
- 22. Trois étuis en cuivre rouge, en laiton et en zinc, pour aimants.
- 23. Grand aimant naturel garni de cuivre, avec support.
- Cet aimant porte 50 kilogrammes.
- 24. Aimant artificiel à lames horizontales, avec armature. *25. Boussole en tabatière. — Voir F. a. 17.
- 26. Balance magnétique de Coulomb.
- Pour les Boussoles, voir en F. a. 17.
- Pour les Instruments météorologiques, voir en PH. f.
- PE. Électricité.
- a, Électricité statique, Développement.
- 1. Grande machine électrique à plateau de glace de lm.G6 de diamètre, provenant du cabinet du duc de Chaulnes.
- 2. Deux grands conducteurs en fer-blanc.
- 3. Grande machine électrique à plateau de glace de lm.50.
- 4. Machine à cylindre, produisant les deux électricités, dite de IVaime.
- 5. Grande machine électrique, de lm.32 de diamètre, par M. Piæii.
- il
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- 182 physique, PE-a.
- 6. Machine hydro-électrique de M. Armstrong, par M. Henry Watson.
- 7. Machine électrique à deux électricités de M. Bourbouze.
- 8. Grand excitateur sur une colonne de verre.
- 9. Long conducteur isolé, sur colonne de verre.
- 10. Excitateur, ou boule isolée.
- 11. Quantité de tringles ou tiges de communication, en cuivre, etc.
- 12. Deux conducteurs égaux ou isolés, sur tiges de verre.
- 13. Quatre petits conducteurs isolés.
- 14. Lame de communication en cuivre, à charnière, de 6 à 7 mètres de long.
- 15. Canne électrique.
- 16. Danses de pantins et marionnettes, avec leur théâtre.
- 17. Grêle électrique, avec sa cloche en verre.
- 18. Deux carillons électriques,
- 19. Petits plans isolés, de cuivre rouge, de laiton et de zinc.
- 20. Petits isoloirs en verre et bois.
- 21. Trois petits guéridons en cuivre, avec plateau et tige mobile.
- 22. Quatre supports pour pendules à balles de sureau; deux sont isolés.
- 23. Deux bâtons de gomme-laque.
- 24. Deux peaux de chat.
- 25. Appareil à balles de sureau, pour la théorie de la grêle.
- 26. Cylindre en verre dépoli.
- 27. Cylindre de cuivre à manche de verre.
- 28. Grand support électrique.
- 29. Trois houppes de verre montées sur tige à boule, en laiton.
- 30. Support isolant à timbre.
- 31. Support isolant.
- 32. Canne électrique isolante.
- 33. Canne électrique en corne d’hippopotame.
- 34. Tube électrique isolant à mercure.
- 35. Petits conducteurs sur pieds de cuivre.
- 36. Deux disques de cuivre pour l’expérience de la danse de la feuille d’or.
- 37. Disque en cuivre à crochet.
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- 483
- PHYSIQUE, PE-a-b-C.
- 38. Disque de verre à manche isolant.
- 39. Deux disques pour l’électricité par frottement.
- 40. Disque en bois, garni de flanelle, àmanche de verre, isolant.
- 41. Grand tabouret isolant, à double plateau, sur quatre colonnes de verre.
- 42. Trois tabourets à pieds de verre.
- 43. Trois tabourets, dont un grand à deux plateaux, avec pieds de verre.
- 44. Grand tabouret isolant.
- 45. T en cuivre pour l’électricité.
- 46. 47. Deux supports isolants, en forme de T. de lm de long, par M. Deleuil.
- 48, 49. Deux grands supports à pince, en cuivre, par M. Deleuil.
- 50. Trois conducteurs en laiton.
- 51. Conducteur à coulisse.
- 52. Conducteur à tirage.
- 53. Deux pantins en sureau.
- 54. Théâtre de pantins.
- b, Électromètres.
- 1. Grand électromètre de Brown, à cadran, par Adams.
- 2. Trois électromôtres de Brown, par Breguet, avec pieds.
- 3. Six électromètres à cadran et balles de liège.
- 4. Électromètre de décharge, avec bouteille de Leyde.
- 5. Balance électrométrique de Coulomb.
- 6. Condensateur galvanique.
- 7. Électroscope à balles de sureau.
- 8. Électromètre de Peltier, ou balance de torsion.
- 9. Électromètre à balle de sureau et à cadran.
- 10. Électromôtre à aiguille de cuivre.
- 11. Quatre plateaux d’électroscopes, dont deux pour l’expérience de l’électricité par contact.
- Pour les Appareils électro-météorologiques, voir PH. f.
- c, Électricité dissimulée.
- 1 2, 3, 4. Quatre grandes batteries, composées chacune de 25 bouteilles, dans des caisses isolées; surface 16m carrés par armature.
- 5,6. Deux batteries, chacune de 9 bouteilles, dans leurs caisses.
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- 184
- PHYSIQUE, PE-C.
- 7. Trois jarres de diverses grandeurs.
- 8. Bouteilles de Leyde de diverses grandeurs.
- 9. Excitateur universel, monté sur sa boîte d’acajou.
- 10. Excitateur sur sa boîte.
- 11,12. Deux excitateurs, dits casse-verres.
- 13,14. Deux excitateurs à charnières et à manches de verre. 15. Excitateur isolé et à manche.
- 16,17,18,19. Quatre cadres d’aventurine, dont un est long et étroit, pour la démonstration des éclairs.
- 20. Thermomètre électrique de Kinnersleyt
- 21. Condensateur ou collecteur de Cavallo.
- 22. Condensateur de Volta, à deux conducteurs isolés.
- 23. Bouteille de Leyde dans un socle portant une figurine.
- 24. 25. Deux bouteilles de Leyde, anglaises, avec des soupapes pour tenir le vide, comme armature intérieure.
- 26,27. Deux maisons, l’une eh tôle et l’autre en bois, pour les essais sur les effets de la foudre.
- 28. Appareil de Charles pour la transmission de la décharge des batteries au travers de l’eau.
- 29. Diverses petites presses en bois, pour les portraits électriques de Franklin.
- 30. Grand électrophore, de 0m.75 de diamètre, avec disque étamé isolé.
- 31. Électrophore plus petit.
- 32. Perce-carte dans le vide.
- 33. Mortier électrique.
- 34. Perce-verre.
- 35. Grand condensateur en verre.
- 36. Petit excitateur.
- 37. Excitateur sur planche de noyer.
- 38. Pyramide foudroyée.
- 39. Carreau de verre pour l’électricité dissimulée.
- 40. 41, 42. Trois bouteilles de Leyde décomposées.
- 43. Bouteille de Leyde double.
- 44,45. Deux soufflets à poudre pour les figures de Lichtem-berg, sur les gâteaux de résine.
- 46. Batterie de neuf bocaux avec tringles.
- 47. Batterie de neuf bocaux sans tringles.
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- PHYSIQUE, PE-d-e.
- 185
- d, Actions chimiques.
- 1. Lampe à gaz hydrogène, dite de Gay-Lussac, avec son élec-trophore.
- 2r3. Deux pistolets de Volta en verre.
- 4, 5. Deux pistolets de Volta en cuivre, dont l’un à balle.
- 6. Appareil de Vandeyman et Pictet pour la décomposition de l’eau par l’électricité.
- 7. Tube gradué, à robinet et plateau, pour l’électricité dégagée par la volatilisation.
- 8. 9. Deux vases pour les expériences sur la combustion de l’alcool et de l’éther produite par l’électricité.
- 40,11. Deux petits tubes disposés pour la corrosion du verre par l’électricité.
- 42. Lampe à hydrogène s’allumant par l’étincelle électrique.
- 13. Tube de verre pour la combustion électrique dans l’eau.
- 14. Appareil de MM. Becquerel et Frémy pour la production de vapeurs nitreuses par l’étincelle d’induction.
- 15. Appareil pour la décomposition de l’eau.
- Pour les Eudiomètres, voir PB. c.
- e, Lumière électrique.
- 1. Plusieurs tubes électriqùes, vides d’air.
- 2. Tubes étincelants en spirale, garnis de viroles.
- 3. Deux supports en cuivre pour six tableaux étincelants.
- 4. Colonnade étincelante formée de neuf tubes.
- 5. Planétaire électrique.
- 6. Arbre électrique ou tourniquet.
- 7. Système électrique de rotation, dit système de Copernic.
- 8. Plan incliné électrique.
- 9. Baromètre à syphon, pour l’électricité dans le vide.
- 10. Ballon ovoïde, à deux tubulures, pour les expériences sur l’électricité dans le vide, dit œuf philosophique.
- 11. Tube en cristal, d’environ deux mètres de longueur, pour l’électricité dans le vide.
- 12,13. Deux tubes d’un mètre, avec robinets et pied de cuivre.
- 14. Soleil électrique avec sa pointe.
- 15. Matras lumineux pour l’électricité.
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- 186
- PHYSIQUE, PE-e-f.
- 16. Matras dans le vide, de Nollet.
- 17. Appareil lumineux pour les expériences sur l’électricité dans le vide.
- 18. Appareil pour les expériences sur l’électricité dans le vide.
- 19. Tourniquet à anneau.
- 20. Chasseur électrique.
- 21. Fontaine électrique.
- 22. Petit tube de verre, sur pied, pour montrer l’étincelle électrique dans le vide.
- 23. Transparent électrique, sur pied, avec dix cartons de rechange.
- 24. Deux petits ballons, dits œufs philosophiques.
- 25. Grand ballon pour la lumière dans le vide, par M. Beleuil.
- 26. Baromètre double à syphon, pour la conductibilité de l’électricité dans le vide, par Bunten.
- 27. 28. Deux grands tableaux magiques.
- 29. Tableau magique avec estampe.
- 30. Lampe photo-électrique, à écart automatique de M. Victor Serrin.
- 31. Lampe photo-électrique, à niveau constant, de M. Caro.
- f, Électricité dynamique, Piles galvaniques.
- I, 2, 3. Trois grandes piles de Volta, ou à colonne.
- 4. Double pile de Volta.
- 5. Pile galvanique d’Alizot.
- 6. Deux piles à auge ou de Kruikshanks, de trente éléments.
- 7. Élément de Wollaston, produisant l’incandescence d’un fil de platine.
- 8. Piles sèches accouplées de Zamboni, produisant le mouvement d’un pendule.
- 9. Appareil de Zamboni, formant balancier horizontal.
- 10. Pile de 500 éléments de M. Young.
- II. Couple de piles hydro-électriques deM. Boquillon.
- 12. Pile de 20 éléments, à couronne de tasses, de Volta.
- 13. Appareil pour les expériences sur la combustion du charbon.
- 14. Pile de M. Munch, de 40 éléments.
- 15. Deux éléments de pile de M. Baniell.
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- 187
- PHYSIQUE, PE-f-g.
- 16. Deux éléments de M. Archereau.
- 17. Trois piles sèches revêtues de soufre.
- 18. Petite pile de Wollaston, de cinq éléments.
- 19. Manche isolant, avec vis de pression.
- 20. Deux éléments de pile de M. Sturgeon.
- 21. Deux piles galvaniques d'Alding, pour la médecine.
- 22. Appareil voltaïque à dix paires doubles, dans une auge en porcelaine à compartiments.
- 23. Pile à élément en fer, de M. Schœnbein.
- 24. Collection de chaînes et d’appareils électro-magnétiques de M. Pulvermacher, donnée par l’inventeur.
- 25. Pile à gaz de Grove, 10 éléments par M. Ruhmkorff.
- 26. Douze modèles des principaux éléments des piles voltaïques, depuis leur origine, par M. Ruhmkorff.
- g, Action des courants.
- 1. Petit appareil pour la conductibilité électrique.
- 2. Petit support à trois vis calantes et vis micrométrique, pour suspendre des barreaux cylindriques en acier.
- 3. Petit multiplicateur à sinus, par M. Legey.
- 4. Multiplicateur à lames, pour les hautes températures.
- 5. Grand multiplicateur à sinus.
- 6. Appareil de Peltier pour la conductibilité des métaux.
- 7. Appareil pour la rotation d’un aimant.
- 8. Support pour conducteurs mobiles de courants électriques.
- 9. Boussole des tangentes, avec trois aiguilles, par M. Rrunner.
- 10. Boussole des sinus, par M. Rrunner.
- 11. 12. Deux appareils pour montrer l’influence d’un courant électrique sur Taiguille aimantée dans l’expérience de Œrsted.
- 13. Galvanomètre.
- 14. Appareil en bois, garni de quatre tubes en cristal, fermés aux extrémités par des galets et des vis de pression, pour les expériences sur la conductibilité électrique.
- 15. Multiplicateur à lames pour les hautes températures.
- 16. Cinq cadres de multiplicateurs pour déterminer l’intensité magnétique du globe terrestre, d’après M. Pouillet.
- 17. Trois grosses bobines de fil de cuivre recouvert.
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- 488 PHYSIQUE, PE-g-il.
- 18. Cinq bobines de fil de cuivre, de longueur connue, recouvertes de toile.
- 19. Commutateur d’Ampère.
- 20. Tube en cuivre, avec bouchons vissés aux extrémités.
- 21. Grand appareil à manivelle pour la vitesse de l’électricité, par M. Wagner neveu.
- 22. Appareil à batterie de fusil, pour la vitesse de l’électricité, par M. Wagner neveu.
- 23. Appareil électro-dynamique, de M. douillet, pour courants parallèles.
- 24. Appareil électro-dynamique, de M. Pouillet, pour courants astatiques.
- 25. Appareil électro-dynamique, de M. Pouillet, pour courants verticaux.
- 26. Appareil électro-dynamique, de M. Pouillet, pour courants croisés.
- 27. Appareil électro-dynamique multiplicateur, d'Ampère.
- 28. Appareil électro-dynamique solénoïde, Id.
- 29. Appareil électro-dynamique à hélices, Id.
- 30. Appareil électro-dynamique commutateur, Id.
- 31. Appareil de M. le Docteur Brooke, pour les effets de l’électricité statique et dynamique, donné par l’auteur.
- 32. Boussole de Weber pour la mesure de l’intensité des courants électriques, par M. Ruhmkorff.
- 33. Appareil d'Arago pour le magnétisme par rotation, par Id.
- 34. Roue de Barlow, par M. Breton.
- 35. Appareil pour la démonstration de l’action d’un courant sur un aimant, par M. Breton.
- 36. Boussole verticale, par M. Ruhmkorff'.
- 37. Appareil de M. E. Becquerel pour la dépolarisation de l’électrode négative d’un couple par une action magnétique, par M. Dumotiez.
- 38. Galvanomètre de Siemens Halske et O.
- h, Induction.
- 1. Appareil de Clarke.
- 2. Deux appareils de rotation électro-magnétique.
- 3. Appareil de rotation électro-magnétique.
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- PHYSIQUE, PE-ll.
- 189
- 4. Appareil électro-médical de M. Neef, avec sa pile.
- 5. Deux multiplicateurs, servant à produire de petits électroaimants, avec quatre cylindres, dont deux en fer doux et deux en acier.
- 6. Grand électro-aimant de M. Pouillet, sur son support.
- 7. Moteur électrique, à rotation immédiate, de M. Froment, transformé en 1862.
- 8. Appareil d’induction électro-médical, nommé par l’auteur coadjuteur galvano-magnétique. Fait et donné par M. Eric Bernard.
- 9. Appareil électro-magnétique à vibrations sonores, donné par M. Ribou fils. *PF. b. 42.
- 10. Appareil électro-médical de M. Loret, donné par l’auteur.
- 11. Appareil complet d’induction pour l’inflammation de la poudre dans les mines, par M. Ruhmkorff.
- 12. Appareil complet de M. Ed. Becquerel, servant à mesurer l’action du magnétisme sur tous les corps, par M. Ruhmkorff.
- 13. Appareil électro-médical de M. Bondois, donné par l’auteur.
- 14. Machine magnéto-électrique pour )a production de l’électricité par l’induction des aimants, par M. Ruhmkorff.
- 15. Deux bobines d’induction à longeur de fil variable à volonté, par M. Ruhmkorff.
- 16. Appareil d’induction pour l’inflammation de la poudre dans les mines par M. Ruhmkorff (modèle plus petit que celui ci-dessus n° 11).
- 17. Machine électro-motrice de M. E. Becquerel, par M. Jobin:
- 18. Rliéotome, ou interrupteur pour appareil d’induction, par M. Ruhmkorff.
- 19. Appareil formé de trois électro-aimants supportant des plateaux de balance, par M. B. Bianchi.
- 20. Appareil d’induction de M. de la Rive.
- 21. Grand œuf électrique, par M. Ruhmkorff.
- 22. Communicateur pour mines, par M. Ruhmkorff.
- 23. Appareil électro-médical donné par M. Déchargé.
- 24. Grand manipulateur horizontal, par M. Ruhmkorff.
- 25. Grand appareil de M. de la Rive pour faire tourner dans le vide un courant d’induction lumineuse autour d’un électroaimant, par M. Ruhmkorff.
- il.
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- 190
- PHYSIQUE, PE-i.
- PF-a.
- 26. Hélice électro-dynamique pour la démonstration, par M. Ruhmkorff.
- 27. Grand appareil d’induction, par M. Ruhmkorff.
- 1, Phénomènes thermo-électriques.
- 1. Électro-thermoscope de M. Pouillet, par M. Chevalier.
- 2. Pile thermo-électrique avec deux écrans.
- 3. Appareil thermo-électrique.
- 4. Moule pour les éléments de bismuth de l’appareil thermoélectrique précédent.
- 5. Pile thermo-électrique, de M. Pouillet.
- 6. Modèle de thermomètre-électrique, avec galvanomètre par M. Ruhmkorff.
- Pour la Télégraphie électrique, voir PK. b.
- PF. Acoustique. a, Théorie des sons.
- 1. Sonomètre horizontal de Charles, avec poulies de renvoi, vis de rappel et poids.
- 2. Sonomètre vertical de Charles, sur la môme table (n° 1).
- 3. Poids de plomb, en rondelles tournées et enfilées sur tiges de cuivre, pour la tension verticale et horizontale des cordes sonores.
- 4. Planche portant des divisions d’échelles musicales et un curseur divisé d’après l’échelle prototype, pour la démonstration.
- 5. Petittimbreavecmouvement.d’horlogerie,sousunrécipient, pour démontrer que le son ne se propage pas dans le vide.
- 6. Timbre à marteau.
- 7. Anneau de Trévélian.
- 8. Monocorde à vibrations longitudinales, par M. Marloye.
- 9. Sonomètre différentiel ou à deux cordes, de M. Marloye.
- 10. Banc de 6 plaques pour les lois de la vibration des plaques, par M. Marloye.
- 14. Deux verges en laiton et une verge en fer pour vibrations.
- 12. Quatre tiges en bois pour vibrations.
- 13. Timbre, grand modèle, pour la démonstration.
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- physique, PF-a-b. 191
- 14. Tuyau d’orgue en sapin, avec face en glace, pour la démonstration.
- 15. Diapason ut 3 — 512 vibrations, monté sur sa caisse, par E. Stein.
- 16. Monocorde de Smart, par E. Stein.
- 17. Sonde acoustique de M. le Docteur Brooke, pour la litho-tritie, donnée par l’auteur.
- 18. Système acoustique par M. B. Bianchi.
- 19. Appareil de Savart pour démontrer le nombre de vibrations, par M. B. Bianchi.
- 20. Appareil formé de quatre tringles d’acier, donnant l’accord parfait, par les vibrations longitudinales.
- 21. Soufflerie à clavier, avec tuyaux et robinets parM. B. Bianchi,
- 22. Appareil de M. Lissajous pour l’étude optique des mouvements vibratoires, par M. Secretan.
- 23. Syrène fonctionnant par l’écoulement de l’eau, par Favre et Ce.
- 24. Appareil de Savart pour montrer la communication des vibrations, par Favre et Ce.
- 25. Gamme de diapason, accordée sur le la normal de 870 vi brations, par M. R. Koenig.
- 26. Gamme accordée pour faire 4 battements avec la précédente, par M. R. Koenig.
- 27. Cylindre pour enregistrer les vibrations sonores, par M. R. Koenig.
- 28. Tuyau sonore pour montrer la compression dans les nœuds, par M. R. Koenig.
- 29. Série de tuyaux, d’après la loi pratique de Cavaillé Coll, par M. E. Koenig.
- b, Instruments de musique.
- 1. Ancien clavecin.
- 2. Ancien clavecin.
- Parfaitement exécuté, et qui doit avoir appartenu à Mine de Main-tenon.
- 3. Forté-piano de Tumper.
- 4. Orgue de chambre, à deux flûtes, et son clavier, formant par
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- 192 PHYSIQUE, PF-b.
- sa réunion avec le piano (n° 3) un seul ou deux instruments.
- 5. Contre-basse.
- 6. Violoncelle de J. Bocquay.
- 7. Alto.
- 8. Mandoline.
- 9. Tympanon à lames d’acier, propre surtout à la formation du troisième son, de Tartini.
- 10. Tympanon de Barbarie, ou claque-bois.
- 11. Tuyaux d’orgue isolés, pour la démonstration.
- 12. Trompette en verre.
- 13. Porte-voix.
- 14. Tamtam ou Gong femelle, instrument indien.
- 15. Petit monocorde à clavier.
- 16. Tympanon en verre.
- 17. Violon à lames de, fer.
- 18. Cor d’harmonie.
- 19. Petite trompe de chasse.
- 20. Machine pour expérimenter les cordes des pianos.
- 21. Deux harpes.
- 22. King, instrument chinois à cordes.
- 23. Métronome de Charles — * G. b. 27.
- 24. Métronome de Maelzel.
- 25. Métronome de M. Wagner neveu, indiquant le premier temps de chaque mesure.
- 26. Basse de viole de Voboam, année 1730, donnée par M. Augustin l)eloche.
- 27. Archet de basse, milieu du 18e siècle, donné par M. Ber-nardel.
- 28. Archet de violon, milieu du 18e siècle, donné par M. Bernardet.
- 29. Table de violon, en sapin, travaillée à la mécanique, par M. J.-B. Vuillaume.
- 30. Fond de violon, en érable, travaillé à la mécanique, par M. J.-B. Vuillaume.
- 31. Archet en acier, à hausse fixe et mèche préparée, fait et donné par M. J.-B. Vuillaume.
- 32. Coupe d’un violon, pour en faire voir l’intérieur, côté de Pâme, donné parM. J.-B. Vuillaume.
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- physique, PF-b. — PG-a. 193
- 33. Coupe du môme violon, côté opposé à l’âme, donné par le même.
- 34. Modèle pour monter les éclisses de violon, ancien système (le calibre à l’extérieur), fait et donné par M. J.-JB. Vuillaume.
- 35. Modèle pour monter les éclisses de violon, nouvelle méthode (le calibre à l’intérieur), fait et donné par M. J.-B. Vuillaume.
- 36. Harmonica, instrument à vent, avec musique traduite sur carton découpé, fait et donné par M. de Courteil.
- 37. Une paire de cymbales du Levant.
- *38. Pendule à secondes, servant à volonté de chronomètre musical, de Bréguet. — Voir G. b. 31.
- 39. Chronomètre musical ancien. — * G. b. 22.
- * 40. Chronomètre musical en forme de montre. —Voir G. b. 68.
- 41. Modèle de la mécanique du piano grand vertical de concert, de MM. 1. Pleyel et Cie, donné par l’auteur.
- *42. Appareil électro-magnétique à vibrations sonores, par M. Bibou fils. — Voir PE. h. 9.
- 43. Modèle, 1/2 grandeur, cfe piano grand vertical à deux barres, construit et donné par MM. I. Pleyel et Cic.
- 44. Quatre instruments à piston, en cuivre, exécutés et donnés par M. Gautrot.
- 45. Clavecin à pédale et à registre, donné par M. Viret.
- PG. Optique. a, Catoptrique.
- I, 2. Deux miroirs cylindriques, accompagnés d’une collection de dessins d’anamorphoses sur carton.
- 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. Huit miroirs métalliques à facettes.
- II. Miroir métallique convexe.
- 12. Grand miroir métallique concave.
- 13. Miroir monté en argent, pour faire voir l’intérieur de la bouche (brevet de Marmont).
- 15. Écran de 3m.87 en toile peinte en blanc, tendu sur châssis.
- 16. Grand écran en toile blanche cirée, sur rouleau.
- 17. Grand porte-lumière ou réflecteur à miroir plan en métal, de 33 cent, sur 22, avec mouvement de rotation.
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- 194 physique, PG-a.
- 18. Réflecteur, également à miroir plan de métal, diamètre 11 cent.
- 19. Réflecteur à miroir de métal qui, sans être mû par un mouvement d’horlogerie, peut faire fonction d’héliostat.
- 20. Héliostat de S’Gravesande sans horloge, incomplet.
- 21. Réflecteur à petit miroir elliptique en métal.
- 22. Héliostat de S’Gravesande, avec son horloge équatoriale, selon Charles.
- 23. Héliostat de M. Silbermann, par M. Soleil.
- 24. Tuyaux, diaphragmes, verres, dépendant de différents appareils.
- 25. Miroir plan de métal, de 16 cent, sur 19, monté en cuivre.
- 26. Miroir plan circulaire, de Ti cent., tournant dans sa bordure en cuivre, avec pied.
- 27. Miroir circulaire en glace, pouvant tourner sur son support.
- 28. Miroir concave de 11 cent, de diam., tournant sur son axe.
- 29. Grand miroir plan de métal, hauteur 60 cent., largeur 49 cent., dans un cadre.
- 30. Miroir de métal, à faces concave et convexe, sur son pied, diam. SS cent.
- 31. Miroir de métal, à faces concave et convexe, sur son pied, diam. 41 cent.
- 32. Miroir concave anglais, de 35 cent, de diam., sur son pied.
- 33. Miroir convexe de même diamètre, sur son pied.
- 34. Miroir de Buff'on, composé de 48 petits miroirs plans, avec son pied.
- 35. Miroir de Buffon de 16 glaces, à foyer variable.
- 36. Miroir à facettes incrustées dans une concavité, sur son pied.
- 37. Miroir cylindrique concave.
- 38. Miroir cylindrique convexe.
- 39. Miroir cylindrique, avec dessins d’anamorphoses.
- 40. Miroir conique, avec dessins d’anamorphoses.
- 41. Miroir prismatique, avec dessins d’anamorphoses.
- 42. 43. Deux miroirs en forme de pyramide, avec dessins d’anamorphoses.
- 44. Miroir convexe à dix-neuf facettes.
- 45. Miroir noir, plan.
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- PHYSIQUE, PG-a-b.
- 195
- 46. Chariot portant une toile peinte en blanc.
- 47. Tableau perspectif, sur plan oblique.
- 48. 49. Deux autres tableaux semblables.
- 50. Miroir concave anglais, de 58 cent., tournant sur son pied,
- 51. Miroir convexe de môme diam., sans pied.
- 52. Miroir convexe de 36 cent.
- 53. Appareil pour vérifier le parallélisme des faces des miroirs.
- 54. Appareils pour les expériences sur les lois de la réflexion et de la réfraction, de M. Silbermann, par M. Soleil.
- 55. Miroir parabolique en cuivre argenté, pouvant s’incliner, à volonté, garni d’une petite lampe suspendue.
- 53. Miroir en acier poli.
- 57, 58. Deux miroirs concaves, en verre étamé, de 58 cent, de diamètre.
- 59. Miroir concave sur pied.
- 60. Grand miroir réflecteur en cuivre.
- 61. Lanterne à lampe de Carcel pour les expériences d’optique, par M. Soleil.
- 62. Trente-quatre pièces montées avec fils de couleur, pour représenter la marche des rayons de lumière dans les divers instruments d’optique.
- 63. Lanterne pour lampe électrique parM. Caro.
- b, Dioptrique.
- 1. Cuve en glace terminée par deux verres, l’un concave, l’autre convexe, avec tablette mobile, pour les expériences sur la réfraction.
- 2. Cuve en glace pareille à la précédente.
- 3. Cuve en glace.
- 4. Cercle de cuivre gradué, sur un trépied, avec vis à caler, se posant dans la cuve précédente.
- 5. Petite lentille à eau, sur pied.
- 6. Grande lentille à eau, sur pied.
- 7. Lentille à eau de 22 cent., dans son cercle en cuivre, avec anse en fer et son pied.
- 8. Petite lentille à eau dans un cadre.
- 40. Lentille concave de 12 cent., montée, avec son pied.
- 11. Lentille concave de 8 cent., montée, avec son pied.
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- 196
- PHYSIQUE, PG-b-C.
- 12, 13,14. Trois loupes, de divers foyers, sur leurs pieds.
- 15, 16. Deux lentilles montées, l’une convexe, l’autre concave ; foyer de 33 cent., avec leur pied.
- 17. Boîte contenant trente verres convexes de divers foyers,, depuis 33 cent, jusqu’à 3“.33, montés en bois, et pouvant s’adapter successivement sur un pied, pour diverses démonstrations des propriétés des foyers simples et composés.
- 18. Verre convexe de lm.tl de foyer, monté dans un écran.
- 19. gentille de 23 cent, de diam., avec guéridon.
- 20. Parallélipipède de glace.
- 21. Prisme conique, monté sur pied.
- 22. Verre réfringent de forme conique.
- 23. Verre réfringent en forme de pyramide.
- 24. Polyèdre de flint-glass, dit multipliant.
- 25. Réservoir d’eau pour les expérience de réfraction dans les grandes cuves.
- 26. Appareil de M. Colladon pour l’expérience de la veine fluide, emprisonnant la lumière qui y pénètre parallèlement à l’axe de la veine, et est ensuite éparpillée avec le liquide.
- 27. Loupe montée en corne.
- 28. Appareil pour mesurer la distance focale des lentilles et des miroirs sphériques, de M. Silbermann, par M. Soleil.
- 29. Une grande lentille de Fresnel à quatre anneaux, avec son patin, par M. François.
- 30. Deux lentilles ardentes accouplées.
- 31. Lentille de 0m.33 de foyer, pour la projection du spectre solaire.
- c, Chromatique.
- 1. Appareil de sept petits miroirs plans.
- 2. Quatre anciens objectifs astronomiques, à très-longs foyers, de 23 à 27 mètres, dont deux de Campani.
- 3. 4. Deux prismes équilatéraux, de flint-glass anglais, dans leurs montures, tournant sur leur axe.
- 5, 6. Deux prismes semblables.
- 7. Prisme équilatéral de flint-glass, tournant sur son axe.
- 8. Prisme équilatéral de flint-glass.
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- PHYSIQUE, PG-e.
- 9. Prisme de flint-glass français.
- 10. Prisme équilatéral de flint-glass, avec base polie, sur son pied.
- 11,12. Deux prismes de flint-glass, à section rectangulaire, polis par leur base, sur leur pied.
- 13, 14. Deux petits prismes scalènes, sur leur pied.
- 15. Polvprismes superposés, de sept matières différentes, ré-frangibles, avec crémaillère et engrenage.
- 16, 17. Deux prismes de cristal de roche sur leur pied.
- 18. Prisme scalène, en verre coloré, sur pied.
- 19. Prisme à angle variable, en flint-glass diasporamètre, de Rochon.
- 20. Prisme à angle variable, en verre de Saint-Gobain diasporamètre, de Rochon.
- 21. Prisme à angle variable, pour l’eau, avec arc gradué, sur son pied.
- 22. Prisme à angle variable, pour l’eau, avec deux glaces à surfaces parallèles et avec prisme achromàtisant, de Nairne.
- 23. Grand prisme d’eau, équilatéral.
- 24. Grand prisme à section rectangulaire.
- 25. 26. Deux prismes d’eau, équilatéraux.
- 27, 28. Deux polyprismes de liquides, à auges parallèles.
- 29. Grand prisme à air, d’iïawksbee, à section rectangulaire, en glaces parallèles.
- 30. Prisme de verre verdâtre, monté.
- 31. Grand prisme en verre français, tournant dans une chape, avec pied.
- 32. Appareil achromatique de Dollond, à trois prismes adcfesés.
- 33. Appareil achromatique, à deux prismes, par Cauchois.
- 34. Petit prisme d’ambre.
- 35. Six verres plans colorés, tournant dans leur chape, pour la recomposition de la lumière.
- 36. Six verres de couleur dans leur chape.
- 37. 38. Deux objectifs achromatiques, non montés, à deux et à trois verres, pour la démonstration.
- 39. Objectif achromatique, diam. 5 cent-, foyer 11 cent., pouvant prendre toutes les inclinaisons.
- 40. Tube pour le gaz nitreux.
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- 198
- PHYSIQUE, PG-c-d-e.
- 41. Machine pour la démonstration des effets d’opposition des couleurs, d’après M. Chevreul. '
- 42. Prisme creux, monté, pour le sulfure de carbone.
- 43. Spectre solaire de Frauenhoffer, dessiné sur glace, par M. Louis Dupin.
- 44. Tableau au sulfate de quinine, pour l’expérience de phosphorescence, de Stroke.
- 45. Lentille disposée pour montrer l’aberration de réfrangibilité, par J. Duboscq.
- 46. Prisme en flint blanc, construit par J. Duboscq.
- 47. Prisme disposé pour servir à la recomposition de la lumière par une lentille cylindrique, par J. Duboscq.
- d, Vision.
- 1. Œil artificiel, pour la démonstration des causes du myo-pisme et du presbytisme.
- 2. Anatomie de l’œil, par Pinson, pièce en cire colorée.
- 3. Pièce de Pinson pour le môme objet.
- 4. Appareil de roues dentées pour faire mouvoir des plans circulaires, diversement colorés, pour le mélange des couleurs.
- 5. Trois appareils de de Haldat pour la vision.
- 6. Quatre verres de chromatropes, pour projection.
- 7. Appareil d'Aimé pour la persistance des images lumineuses sur la rétine, par J. Duboscq.
- e, Instruments.
- 1. Lftnette solide, de verre verdâtre pur, à oculaire concave, dans son étui.
- 2. Deux loupes de botaniste.
- 3. Petits microscopes simples pour les botanistes.
- 4. Chambre noire à douille conique, avec glace micrométrique, longueur 8 centimètres, base H centimètres dediam.
- 5. Chambre -noire à double douille conique, avec oculaire de 22 centimètres de foyer.
- 6. Chambre noire à prisme muni d’un mouvement de rotule.
- 7. Chambre noire dite à portrait.
- 8. Chambre noire semblable.
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- physique, PG-e. 199
- 9. Chambre noire avec caisse, en forme de pyramide verticale, pour dessiner le paysage.
- 10. Chambre noire, adaptée à un volet, portant un cadre blanc pour recevoir l’image des objets projetés.
- 11. Écran circulaire en glace dépolie, mobile sur son pied, diamètre 89 centimètres.
- 12. Écran semblable au précédent, de 35 centimètres de diamètre.
- 13. Instrument pour la démonstration générale de l’existence des foyers des verres et de l’effet des lunettes simples et composées.
- 14. Banc de lumière, dit banc Newton, divisé sur une longueur de 2 mètres.
- 15. Petite optique à miroir, sur son pied.
- 16. Guéridon portant des diaphragmes.
- 17. Optique de jour, ou à réflexion.
- 18. Grande optique de nuit, de Charles, pour deux tableaux à la fois.
- 19. Deux meubles contenant quarante dessins originaux, à la
- ' gouache et à l’aquarelle, par les peintres Gaudat, Prévôt,
- Dunouy, Valenciennes et Boitard, pour servir aux deux optiques précédentes.
- 21. Mégascope achromatique de Charles.
- 22. Mégascope lucernal, ou lanterne magique.
- 23. Lanterne magique faisant fonction de microscope lucernal transparent.
- 24. Grand microscope lucernal, pour les objets opaques et transparents, modifié par Charles.
- 25. Petite boîte de porte-objets destinés à ce microscope.
- 26. Grand microscope opaque transparent et solaire, de Martine.
- 27. Microscope solaire opaque et transparent, avec tuyaux et verres.
- 28. Microscope solaire de Dollond.
- 29. Microscope solaire de Dollond, pouvant servir de microscope simple.
- 30. Microscope anglais de Shuttleworth, dans sa boîte, avec ses micromètres.
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- 200
- PHYSIQUE, PG-e.
- 31. Microscope de Dellebarre, dans sa boîte, avec pièce additionnelle, et deux micromètres en pelure d’oignon.
- 32. Petit microscope simple, contenant un charançon du Brésil.
- 33. Ancien microscope de Campant.
- 34. Microscope de Charles, avec boîte et accessoires.
- 35. Photomètre de M. Pouillet pour le grossissement des lunettes.
- 36. Collection de 50 préparations microscopiques transparentes, avec porte-liquides, pour les infusoires et insectes terrestres, par M. Bourgogne.
- 37. Collection de 25 échantillons de tissus divers, recouverts de lamelles minces, par M. Bourgogne.
- 38. Porte-lumière avec ses accessoires pour projeter les phénomènes de polarisation et de double réfraction, soit au soleil, soit à la lumière artificielle, de M. Soleil.
- 39. Goniomètre de M. Babinet.
- 40. Goniomètre de Charles.
- 41. Microscope achromatique, avec goniomètre, de M. Brun-ner, avec garniture de verres de M. Nachet.
- 42. Chambre noire à prisme, ou pronopioscope, montée sur un volet de la galèrie.
- 43. Longue-vue en carton.—Voir F. c. 18.
- 44. Kaléidoscope.
- 45. Chambre claire de M. Soleil.
- 46. Photomètre de M. Pouillet, pour mesurer l’intensité de la lumière des corps célestes.
- 47. Microscope anglais, avec verres de rechange.
- 48. Stéréoscope, avec épreuves sur verre, donné par M. Duboscq.
- 49. Stéréoscope à lunettes, avec 6 épreuves, donné par M. Duboscq.
- 50. Microscope achromatique, par M. Georges Oberhauser.
- 51. Microscope solaire de M. C. Chevalier, avec son micromètre.
- 52. Microscope achromatique de Georges, par Maillard.
- 53. Trente-six préparations microscopiques par M. Bourbouze.
- 54. Douze tableaux de fantamagorie simples.
- 55. Treize tableaux de fantasmagorie, à mouvements ordinaires.
- 56. Huit tableaux de fantasmagorie, àmouvements compliqués.
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- PHYSIQUE, PG-e-f.
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- 57. Daguerréotype de voyage, de M. Clerg'et.
- 58. Grand daguerréotype, par M. Lerebours.
- 59. Objectif double, pour daguerréotype, donné par M. Jamin.
- 60. Photomètre de M. Babinet par M. J. Duboscq.
- 61. Collection d’épreuves photographiques, pour projection.
- 62. Collection d’objets microscopiques d’histoire naturelle.
- 63. Six vues fondantes, pour projection.
- 64. Appareil de projection pour phénakisticope.
- 65. Quatre tableaux pour l’appareil ci-dessus.
- 66. Jeu de lentilles achromatiques, pour le microscope solaire.
- 67. Spécimen d’écriture microscopique, par M. G. Froment.
- 68. Prisme de flint-glass pour le redressement des images, par projection, par J. Duboscq.
- 69. Collection de vues photographiques, pour projection, par J. Duboscq.
- 70. Tète de fantasmagorie, pour projection, par J. Duboscq. '71. Quatorze tableaux de fantasmagorie, pour projection, par
- J. Duboscq. '
- 72. Lunette photométrique de M. E. Becquerel, par J. Duboscq.
- 73. Neuf tableaux de fantasmagorie, sans mouvement, par J. Duboscq.
- 74. Deux tableaux de fantasmagorie, à mouvement, par J. Duboscq.
- 75. Appareil pour l’agrandissement des épreuves photographiques, par J. Duboscq.
- 76. Spectroscope à 6 prismes pour l’étude de la composition de la lumière, par J. Duboscq.
- 77. Photomètre par J. Duboscq.
- 78. Microscope binoculaii’e, de Smith Beck et Beck.
- 79. Aléthoscope par M. Ponti, de Venise.
- 80. Collection de vues transparentes par M. Ponti, de Venise.
- 81. Collection de vues noires par M. Ponti, de Venise.
- f. Interférences.
- 4. Couvercle de miroir pour les expériences de diffraction.
- 2. Appareils pour les anneaux colorés, par M. Soleil.
- 3. Appareils pour les anneaux colorés, Id.
- 4. Appareils pour les anneaux colorés, Id.
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- 202
- PHYSIQUE, PG-f-g.
- 5. Appareils pour les anneaux colorés, par IJ. Soleil.
- 6. Appareils pour les anneaux colorés, Id.
- 7,8. Deux petits miroirs épais, montés en cuivre, pour les expériences sur les anneaux colorés.
- 9. Grand banc en fer pour les expériences sur la diffraction, sur les interférences et sur la polarisation, disposé pour pouvoir expérimenter soit au soleil, soit à la lampe, avec supports pourles fiches, et les dispositions de MM. Fresnel, Àrago, Babinet, Pouillet et Schwerd, etc., ainsi que loupes, micromètres de Fresnel et lunettes pour voir les phénomènes produits, par M. Soleil.
- 10. Collection de réseaux de Schwerd, se montant sur l’appareil précédent.
- 11. Quatre fiches en cuivre contenant chacune une lame mince cristalline, d’épaisseur déterminée, se montant sur les supports de F appareil précédent, par M. Soleil.
- 12. Appareil de Fresnel, à deux miroirs, disposé, selon Foucault, pour produire des retards ou des avances d’ondes, par M. Duboscq. (Cet appareil se monte sur un support qui se pose sur le banc de diffraction PG. f. 9.)
- 13. Appareil de diffraction, par M. Ch. Chevalier.
- 14. Deux modèles en plâtre, de M. Engel, représentant l’onde lumineuse de Fresnel, donné par M. Vattemare.
- 15. Réseau croisé pour le spectre.
- g. Polarisation.
- 1. LunetteàprismedeRocfam,parPtttoî's,tuyauetpiedencuivre.
- 2. Prisme biréfringent monté.
- 3. Appareil pour les expériences sur la réfraction conique.
- *4. Cyanomètre d’Arago, par M. Soleil. — Voir PH. g. t.
- 5. Soixante-neuf cristaux et objets pour la projection des phénomènes de polarisation, par M. Soleil.
- 6. Appareil d’analyse de Norrenberg, par M. Soleil.
- 7. Appareil d’analyse d'Âmici, par M. Soleil.
- 8. Appareil de M. Soleil pour mesurer les axes.
- 9. Rhomboïde de spath d’Islande.
- 10. Deux grandes plaques de tourmaline parallèles à l’axe et collées sur verre.
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- PHYSIQUE, PG-g. 203
- 11. Prismes de cristal de roche enfumé, taillé parallèlement à l’axe.
- 12. Prisme de cristal de roche, perpendiculaire à l’axe.
- 13. Prisme de verre noir.
- 14. Prisme de verre enfumé.
- 15. Appareil pour l’analyse des liquides par la lumière polarisée, par M. Soleil.
- 16. Appareil propre à démontrer les actions du magnétisme sur la lumière polarisée et sur les différents corps, par M. Ruhm-korff.
- 17. Appareils à deux tourmalines, pour les expériences de l’absorption de la lumière.
- 18. 19. Deux plaques de quartz à deux rotations, l’une naturelle et l’autre composée, de M. Soleil.
- 20. Plaque de quartz gauche avec plage droite, et une plaque droite avec plage noire, de M. Soleil.
- 21. Plaque de quartz mince gauche.
- 22. Plaque de quartz parallèle à l’axe, d’environ 15 millim. carrés sur un millim. d’épaisseur, par M. Soleil.
- 23. Deux plaques de quartz, d’environ 6 c. de long sur 3 c. delarg.
- 24. Deux plaques de quartz, prismatiques, du même angle, poui produire ensemble une épaisseur variable.
- *25. Polariscope d’Arago, avec l’addition d’un cadran divisé, par M. Soleil. — Voir PH. g. 2.
- 26. Appareil pour les couleui's complémentaires, d ’Arago.
- 27. Prismes pour la démonstration de la double réfraction, de M. Soleil.
- 28. Morceau de crown-glass de Guinant.
- 29. 30. Plaque de flint-glass, et parallélogramme de crown-glass, de Saint-Gobain.
- 31. Appareil de M. Herschell pour la polarisation par les lames minces.
- 32. Appareil pour trouver l’angle de polarisation de petites surfaces planes.
- 33. Collection de 70 polyèdres en bois, indiquant les diverses formes cristallines, donnée par M. Marloye.
- 35. Appareil de Faraday, à quatre électro-aimants, pour montrer l’action de l’électricité sur la lumière.
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- PH-a.
- PHYSIQUE, PG-g-k. —
- 36. Appareil pour J a projection des couleurs complémentaires, par M. Soleil.
- 37. Appareil de Savart pour la projection des hyperboles, par M. Soleil.
- 38. Pince de Fresnel pour la double réfraction du verre par compression, par M. Soleil.
- 39. Appareil de M. Guérard, composé d’une pyramide et d’un cône en verre noir taillé sous l’angle de polarisation, par M. Soleil.
- 40. Appareil de Muller, pour les aimants colorés par polarisation, par M. Soleil.
- 41. Appareil pour montrer la double réfraction de la tourmaline, par M. Soleil.
- 42. Appareil pour la projection des cristaux par la lumière polarisée, par M. Duboscq.
- 43. Prisme de Nicol, de üm.34, par Bertaud.
- 44. Deux prismes de cristal de roche, par Bertaud.
- h, Phosphorescence.
- 1. Grand appareil à tubes pour la phosphorescence, par M. Ruhmkorff.
- 2. Grand phosphoroscope en bois noir, avec roues d’engrenage par M. J. Duboscq.
- 3. Phosphoroscope de M. E. Becquerel, grand modèle, monté sur un support à vis calantes, par M. J. Duboscq.
- 4. Deux tubes de Geissler, pour l’électricité, par M. Ruhmkorff .
- PH. Météorologie.
- a, Appareils pour mesurer la pression atmosphérique.
- 1. Baromètre conique d’Amontons.
- 2. Baromètre raccourci d’Amontons.
- 3. Baromètre double d’Huyghens.
- 4. Baromètre àsyphon, calibré, de Deluc.
- 5. Baromètre à syphon, avec divisions inversement proportionnelles aux sections intérieures, de Hassenfratz.
- 6. Baromètre à double cuvette et à niveau constant, pour la mesure des montagnes, par Meigné.
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- PHYSIQUE, PH-a-b.
- 7. BarcTmètre sur tablette, de Dollond.
- 8. Baromètre sur tablette en bois, de Dollond.
- 9. Baromètre de voyage, sur trépied, de Dollond.
- 10. Baromètre de voyage, avec thermomètre, de Mossy.
- 11. Baromètre de voyage, avec thermomètre, de Mossy.
- 12. Baromètre de voyage, avec thermomètre et robinet en fer.
- 13. Baromètre avec deux thermomètres de Catanio.
- 14. Baromètre en fer.
- 15. Baromètre à cadran, de Bétalli.
- 16. Baromètre à cadran, de Jecker.
- 17. Baromètre à cuvette, de Fortin.
- 18. Baromètre portatif à syphon, de Gay-Lussac, par Bunten.
- 19. Baromètre portatif à cuvette mobile, de Bunten.
- 20. Baromètre à cadran, modèle pour la démonstration.
- 26. Baromètre à cadran.
- 27. Baromètre à cadran.
- 28. Baromètre étalon, par M. Fastré.
- 29. Baromètre étalon, par M. Pixii.
- 30„ Baromètre à syphon et levier multiplicateur, de M. Ch. Brooke, pour l’enregistrement photographique.
- Son enregistreur est en PH. d. 5.
- 31. Baromètre métallique étalon, de M. Bourdon, donné par l’inventeur.
- 32. Baromètre holostérique de MM. Naudet etc®, donné par eux.
- b, Appareils thermométriques.
- 1. Grand thermomètre de Mossy, divisé sur glace.
- 2. Thermomètre de Mossy, divisé sur glace.
- 3. Thermomètre en spirale, dans son cadre, par Passement.
- 4. Thermomètre horizontal de Bunten.
- 5. Thermométrographe, de Bunten.
- 6. Thermométrographe avec cylindre en cuivre, à clef et àbou-chon rodé, pour les températures sous-marines, par Bunten.
- 7. Grand thermomètre, divisé sur cuivre, dans son châssis.
- 9. Thermomètre à alcool, en spirale, de Bunten.
- 11. Thermomètre a minima, de Bunten.
- 12. Thermomètre métallique a maxima et minima par Depoi-sier frères, de Cluses.
- 12
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- PHYSIQUE, PH-C-d.
- c, Appareils hygrométriques.
- 1. Hygromètre à cheveux, de de Saussure.
- 2. Hygromètre de de Saussure, placé sous un récipient, avec thermomètre, pour la recherche du point de sécheresse extrême.
- 3. Petit hygromètre de de Saussure, dans une boîte.
- 4. Hygromètre de Deluc, à fanon de baleine.
- 5. Hygromètre à rondelles de papier spongieux, adapté à un trébuchet, par Dollond.
- 6. Hygromètre à corde à boyau, avec deux figures tournantes.
- 7. Hygromètre à figure de capucin.
- 8. Deux thermomètres de comparaison, formant un psvchro-mètre, par M. Pixii.
- 9. Hy gromètre à mouvement parallèle, par M. C. Chevalier.
- 10. Hygromètre à capsule d’or, de M. Pouillet.
- 11. Petite presse pour l’hygromètre. P.H. c. 49.
- 12. Petit hygromètre à cadran d’émail, par M. Lerehours.
- 13. Hygromètre de de Saussure, dans sa cage.
- 14. Hygromètre de de Saussure, dans un vase prismatique, pour déterminer le maximun d’humidité.
- 15. Hygromètre à cadran.
- 16. Hygromètre à virole d’or, de M. Pouillet.
- 17. Deux thermomètres de Rêaumur, formant ensemble un psychromètre d’Auguste, par M. Greiner.
- 18. Autre psychromètre d’Auguste, par M. Greiner.
- 19. Hygromètre à tension de Pouillet, par M. Ruhmkorff.
- 20. Petite pompe pour l’hygromètre PH. c. 19. '
- 21. Atmidoscope de M. Robinet.
- 22. Hygromètre de Daniel.
- 23. Hygromètre de M. Régnault, parM. Fastré.
- 24. Psychromètre, par M. Fastré.
- 25. Atmidomôlre de M. Babinet, avec deux vases en laiton.
- 26. Psychromètre monté sur son enregistreur, deM.Ch.Brooke.
- d, Magnétométres.
- 1. Déclinomètre, boussole des variations'diurnes, de M. Ch. Brooke.
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- physique, PH-d-e-f. 207
- »
- 2. Magnétomètre pour la force horizontale, boussole bifilaire, de M. Ch. Brooke.
- 3. Enregistreur photographique, et deux éclaireurs pour les deux boussoles, de Ch. Brooke.
- 4. Magnétomètre pour la force verticale, boussole-balance, de M. Ch. Brooke.
- 5. Enregistreur photographique et éclaireur de boussole, pour le baromètre PH. a. 30, et la boussole de M. Ch. Brooke.
- 6. Appareil d’induction pour le courant terrestre, par M. Bré-guet.
- e, Anémomètres et effets dus aux vents.
- 1. Deux petits modèles d’appareils pour indiquer la direction des vents.
- 3. Anémomètre de Dons en Bray, marquant la direction et la vitesse du vent sur deux bandes de papier mues par une horloge ( Voir les Mémoires de l’Académie des sciences de 1763).
- f, Appareils électrométriques et effets de l’électricité.
- 1. Deux électromètres de de Saussure.
- 2. Électromètre de Bennet.
- 3. Électromètre à paille, de Volta.
- 4. Géoélectromètre de Pelfier.
- 5. Géoéleclromètre de Peltier.
- 7. Appareil pour le globe aérostatique électrique, avec ses accessoires.
- 8. Grand chariot avec sa corde, pour lancer le cerf-volant électrique.
- 9. Modèle de paratonnerre.
- 10. Modèle de pointe de paratonnerre.
- 11. Sabre foudroyé, donné par M. Picard, et datant de la fin du dernier siècle.
- 12. Éclat de chêne foudroyé, donné par M. Bourbouze.
- 13. Pointe de paratonnerre, avec cône creux en platine, par MM. Deleuil et fils.
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-
- 208 PHYSIQUE.
- PK-a-b.
- PH-g-h. — Pl-a. —
- g, Appareils d’optique météorologique.
- 1. Cvanomètre d’Arago. — *PG. g. 4.
- 2. Polariscope d’Arago, avec l’addition d’un cadran divisé. — * PG. g. 23.
- V
- h, Appareils et effets météorologiques divers.
- 1. Glace brisée parle tremblement de terre de la Guadeloupe, donnée par M. de Rougemont.
- PI. Électro-Chimie. a, Galvanoplastie, etc.
- 1. Auge pour la galvanoplastie.
- 2. Appareil de M. Boquillon.
- 3. Dépôts galvanoplastiques donnés par M. Boquillon.
- 4. Épreuves de galvanoplastie exécutées et données par M. Gueyton.
- 5. Deux appareils de M. Ruolz, en porcelaine, garnis de leurs électrodes et conducteurs, par M. Bourbouze.
- 6. Buste de Volta en galvanoplastie, exécuté et donné par M. Gueyton.
- 7. Quatre tableaux de spécimens de galvanoplastie pleine, exécutés et donnés par MM. Christofle et Ce.
- PK. Télégraphie.
- a, Télégraphie optique.
- 1. Télégraphe de Bréguet et Bettancourt.
- b, Télégraphie électrique.
- 1. Télégraphe électrique, système de M. Wheastone, en deux parties.
- 2. Télégraphe électrique, système de M. Dujardin.
- 3. Télégraphe électrique à pinceau et crayon, avec son dia-nophore ou manipulateur.
- 4. Modèle de télégraphe électrique écrivant, avec tous les accessoires et moyens de démonstration, de M. Pouillet.
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-
-
- PHYSIQUE, PK-b. 209
- 5. Modèle en grand du télégraphe électrique établi sur les lignes télégraphiques de l’État, système A. Foy.
- 6. Grand modèle de télégraphe, pour la démonstration.
- 7. Tendeur pour fils télégraphiques.
- 8. Modèle de poteau télégraphique, avec planchette de rechange pour l’isolement des fils.
- 9. Télégraphe à lettres, petit modèle, par M. Bréguet.
- Manipulateur à lettres, par M. Bréguet.
- 10. Sonnerie, avertisseur, par M. Bréguet.
- 11. Modèle de télégraphe électrique, par M. Ruhmkorff.
- 12. Télégraphe magnéto-électrique, par M. George Henley.
- 13. Télégraphe électrique, système Morse, par M. Bréguet.
- 13 bis. Télégraphe électrique, indiquant le passage des trains sur les chemins de fer, par M. Bréguet, et composé des appareils suivants.:
- 14. Manipulateur d’indicateur.
- 14 bis. Indicateur à deux aiguilles.
- 14 ter. Interrupteur à piston.
- 15. Télégraphe électro-chimique, système Pouget-Maisonneuve, par M. Loiseau.
- 16. Manipulateur de télégraphe électrique, par M. Loiseau.
- 17. Parafoudre à fil droit, par M. Loiseau.
- 18. Télégraphe militaire, suisse, par M. Hipp.
- 19. Relai de télégraphe, par M. Iiipp.
- 20. Deux tubes en bois, garnis de leurs câbles, pour télégraphes électriques, donnés par M. George Henley.
- 22. Manchon droit en fonte, pour recevoir un câble de télégraphe électrique, donné par le même.
- 23. Manchon courbe en fonte pour le môme usage, donné par le même.
- 24. Horloge électrique, par M. Paul Garnier.
- 25. Appareil horaire indiquant les heures, les minutes et les secondes, et fonctionnant avec le précédent, par M. Paul Garnier.
- 26. Pendule électrique, par M. C. Detouche.
- 27. Cadran électrique, par M. C. Detouche.
- 28. Boussole à sinus, pour télégraphe, parM. Bréguet.
- 29. Récepteur français à deux indications; deux manipula-
- 12.
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- 210
- PHYSIQUE, PK-b. — PL.
- teurs, commutateurs avec parafoudre et conducteurs; le tout établi sur une planchette et un montant, donné par
- Y Administration des télégraphes.
- 30. Récepteur français à deux indicateurs et à relais, donné par Y Administration des télégraphes.
- 31. Support de fils, portant quatre supports divers en porcelaine, deux jonctions de fils et deux tendeurs, donné par
- Y Administration des télégraphes.
- 32. Support de fils, portant cinq supports divers en porcelaine, une jonction de fils et un tendeur, donné par l’Ad-ministration des télégraphes.
- 33. Collection d’échantillons de fils télégraphiques, donnée par MM. Siemens Halske et C6.
- PL. Appareils divers de physique générale.
- I. Filtre de Réal, en cuivre.
- 3. Appareil en acier et à robinets pour le calibrage et le jaugeage des tubes.
- 4. Appareil en acier, avec disque de glace, pour le calibrage des tubes.
- 5. Trente-six petites auges en glace, pour l’action de la lur-mière sur la végétation, avant servi pour connaître l’action de la lumière du spectre solaire sur les tiges et les racines des jeunes plantes.
- 7. Grand appareil pour des expériences sur la chaleur.
- II. Deux petites cuves,en glace de 13 cent., comme celles du
- n° 5.
- 12. Tube de cristal portant deux tubulures.
- 13. Support à tablette mobile.
- 14. Deux supports en cuivre montés sur planchettes.
- 15. Modèle du monument élevé à Charles.
- 16. Supports à quatre robinets pour les expériences d’analyse de la poudre.
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-
-
-
- AGRICULTURE, Q-a.
- 2M
- Q. — Agriculture.
- a, Bêches et Pelles.— b, Instruments de défrichement.— c, Eoues.
- •— d, Instruments de jardinage et instruments pour cultures spéciales. — e, Instruments forestiers. — f, Instruments pour les dessèchements et les irrigations. — g, Machines pour élever l’eau et Plans en relief de dessèchements et d’irrigations. — h, Binots.
- — i, Charrues simples ou à supports. — j, Charrues à avant-train. — k, Charrues pour labour à plat. — 1, Charrues pour cultures spéciales et pour défoncement. — m, Herses, Scarificateurs et extirpateurs. — n, Bouleaux. — o, Instruments pour la semaille et la transplantation. — p, Houes à cheval et Buttoirs pour la culture des récoltes en ligne. — q, Instruments pour la récolte. — r, Instruments de transport et Appareils servant à l’attelage des animaux de travail. — s, Machines pour l’égrainage des céréales. — t, Machines pour le nettoyage des grains.
- — u, Machines pour la préparation des produits. — y, Modèles de constructions. — x, Instruments, Appareils et modèles concernant le bétail. — y, Pièces détachées et autres servant aux démonstrations.
- a, Bêches et pelles.
- 1. Bêche courte de jardinier.
- 2. Bêche ronde d’Allemagne.
- 3. Bêche belge en bois, avec tranchant en fer, en usage dans les terrains légers.
- 4. Bêche longue.
- 5. Pelle-bêche.
- 6. Pelle à hausse, en usage en Belgique.
- 7. Pelle courbe de Grand-Jouan, en usage en Bretagne.
- 8. Pelle avec corps en bois, en usage dans le Midi.
- 9. Pelle belge, pour les défoncements et la confection des fossés.
- 10. Pelle belge.
- 11. Pelle belge.
- 12. Pelle ou louchet ordinaire.
- 13. Pelle de Seine-et-Oise et de la Somme.
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-
- 212
- AGRICULTURE, Q-a-b.
- 14. Pelle à manette, en usage en Belgique.
- 15. Pelle concave, employée en Belgique pour les défrichements.
- 16. Pelle à hausse pour fossés et rigoles.
- 17. 18. Tridents pour les terrains caillouteux et remplis de racines.
- 19. Bidents pour les terrains caillouteux et remplis de racines.
- 20. Bêche échancrée, en usagé dans le Nord, pour les terres fortes.
- 21. Pelle à manche droit, employée souvent comme bêche dans les terrains légers.
- 22. Pelle ordinaire, à manche courbe.
- 23. Pelle à charger, en bois.
- 24. Pelle chinoise.
- 25. Pelle avec un sarcloir (chinois).
- 26. Pelle de terrassier, ronde, à manche courbe.
- 27. Bêche dite louchet à coulisse, par Laurent de Riez (Basses-Alpes).
- 28. Pelle coudée, de M. Roux de Marseille, donnée par lui.
- b, Instruments de défrichement.
- 1. Pioche passerpartout.
- 2. Pioche piémontaise, pour l’arrachage des arbres et des souches.
- * 3. Pioche piémontaise à pic. — Voir H. a. 14.
- 4. Crochet pour arracher les arbres, en usage dans les colonies.
- Il sert à dégager la partie inférieure des souches et des raeines.
- 5. Crochet à leviers pour arracher les souches.
- Employé comme hausse pour faciliter le renversement de la souche.
- 6. Crochet-grappin pour arracher les souches.
- Une perche passée dans l’anneau du grappin, fixé obliquement sur la souche, sert à tordre le pivot de celle-ci et en facilite l’arrachage.
- 7. Coin pour fendre les souches.
- 8. Mortier pour fendre les souches.
- Rempli de poudre, et placé dans une excavation pratiquée sous la souche, il soulève et fend celle-ci par l’explosion.
- 9. Vis destinée à fendre les souches.
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- AGRICULTURE, Q-b-C. 213
- 10. Quatre tarières pour pratiquer dans les souches un trou de mine que l’on bouche avec la vis précédente.
- 11. Trident à levier pour arracher les petites souches et les pieds de vigne.
- 12. Levier pour arracher les petites souches et les pieds de vigne.
- 13. Levier pour aider à l’arrachage et à l’enlèvement des souches et des arbres.
- 14. Pioche à deux pointes, de tailleur de pierres, pour faire des rainures dans les quartiers de roche qu’on veut éclater.
- 15. Marteau de tailleur de pierres à deux tranchants.
- 16. Coin, avec pince en bois pour le tenir, et plaques de cuivre qu’on place contre les coins, dans la rainure faite par les deux instruments précédents, n0s 14 et 15.
- 17. Écobue de Bretagne et de Poitou, à manche courbe.
- Cet instrument est le meilleur pour écrouter les landes de bruyère et d’ajoncs qu’on veut écobuer.
- 18. Écobue de Bretagne à manche droit.
- 19. Daille du département des Landes, pour écroûter le gazon de bruyère destiné à être brûlé ou à servir de litière.
- 20. Coutre emmanché et à corde, pour dégazonner.
- 21. 22. Pelles à long manche et à corde pour le même objet.
- Le coutre coupe verticalement des bandes longitudinales qu’on détache avec la pelle.
- 23. Petite tarière ou sonde à main, pour reconnaître la nature du sous-sol.
- 24. Tournée ou pic.
- 25. Pioche ovale et à marteau, pour casser les pierres.
- 26. 27, 28. Pioches diverses.
- c, 1loues.
- 1, 2, 3, 4, 5, 6. Houes ordinaires.
- Celles à lame large sont employées dans des terrains légers.
- 7, 8. Houes à douille séparée, en usage dans les jardins.
- 9,10. Houes grandes, carrées, des environs de Paris.
- Ces instruments sont défectueux par suite de la longueur insuffisante du manche et du peu d’ouverture de l’angle qu’il forme avec la lame.
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- AGRICULTURE, Q-C-d.
- 11, 12. Houes triangulaires pour terrains forts et pierreux.
- 13. Houe-binette à deux lames.
- Bon instrument pour la culture des jardins et des plantes sarclées.
- 14. Étrèpe de Bretagne pour écroûter le gazon de lande et autres, de même que pour les labours légers et les binages.
- 15. Houe à deux pointes triangulaires pour terrains pierreux et vignes.
- 16. 17, 18. Houes bidents des environs de Paris, employées surtout dans la culture de la vigne.
- Même observation que pour les houes carrées 6 et 10.
- 19. Crochet bident ordinaire de la Lorraine.
- Excellent instrument pour labours superficiels et arrachage des pommes de terre.
- 20. Crochet bident ordinaire allemand.
- 21. Fourche à défoncer.
- 22. Croc pour arracher les pommes de terre.
- d, Instruments de jardinage et instruments “pour cultures spéciales.
- I, 2. Plantoirs à mains.
- 3. Émoussoir.
- 4. Croissants pour tailler et ébrancher les arbres.
- 5. Ëchardonnoir à fourche.
- 6. Croissant à manche court pour tailler les haies.
- 7. Cisailles à tondre les haies.
- 8. Arrosoir.
- 9. Sécateur à deux mains.
- 10. Binette ou serfouette pour la culture des plantes sur pied.
- II. Transplantoir.
- 12. Râteau-ratissoire.
- 13. Échelle-brouette de M.Bonafous.
- 14. Soufflet fumigatoire pour la destruction des pucerons.
- 15. Ratissoire coupe-gazon pour bordure d’allées.
- 16. Ratissoire ordinaire pour allées.
- 17. Rouleau à main, en fonte, pour jardins.
- 18. Piège à taupe.
- 19. Piège à bec et à ressort.
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- AGRICULTURE, Q-d.
- 20. Piège à bec dentelé et à planchette.
- 21. Piège à ressort pour grosses bêtes.
- 22. Petit passe-partout pour le traitement des oliviers malades.
- 23. 24. Herminette pour le traitement des oliviers malades.
- 25. Herminette à hache pour le traitement des oliviers malades.
- 26. Gouge emmanchée pour letraitement des oliviers malades.
- 27. 28, 29. Gouges de diverses grandeurs pour le traitement des oliviers malades.
- 30. Racloir latéral pour le traitement des oliviers malades.
- 31. Tarière pour le traitement des oliviers malades.
- 32. Levier pour soulever les perches à houblon.
- 33. Coupe-ceps pour la vigne.
- 34. Deux coupe-chicots,
- 35. Pistolet pour la garde des jardins.
- 36. Deux instruments pour la greffe, par M. Charriêre.
- 37. Un pot ù greffe, par M. Regniaud.
- 38. Modèle d’échalassement de la vigne, de clôture et de treillage, système Collignon d’Ancy, donné par MM. Thiry-Bourcy.
- 39. Sept pièges pour animaux nuisibles, par Ischebeck frères.
- 40. Houlette carrée.
- 41. Houlette pointue.
- 42. R4teau en fer, emmanché.
- 43. Sarcloir.
- 44. Couteau à asperges.
- 45. Serfouette à main.
- 46. Transplantoir à main.
- 47. Ratissoire emmanchée.
- 48. Fichoir, ou instrument pour planter les échalas, de M. Duguay, donné par l’inventeur.
- 49. Cloche perforée, pour jardins, donnée par M. Troccon.
- 50. Trois vases perforés, pour la culture des plantes à transplanter, donnés par M. Troccon.
- 51. Support pour les arbres disposés en cordon spiral, d’après M. Du Breuil, donné par M. Tronchon.
- 52. Fiche-échalas de M. Urbain Fontaine, donné par lui.
- 53. Émondoir.
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- AGRICULTURE, Q-d-e-f.
- 54. Échenilloir.
- 55. Plantoir.
- 56. Plante-échalas, de M. de Laloyère.
- 57. Banc de jardin, système Barnard.
- 58. Échardonnoir, système Reeves.
- e, Instruments forestiers.
- 1. Houe à râteau, pour les semis forestiers.
- 2. Râteau double, pour l’ensemencement des clairières.
- 3. Éperon à planter, servant à faire le trou dans lequel on dépose la semence.
- 4. Ciseau à élaguer les arbres forestiers, et surtout les pins.
- 5. 6. Serpes.
- 7. Hachette russe.
- 8, 9, 10. Haches allemandes.
- f, Instruments pour les dessèchements et les irrigations.
- 1. Niveau à fil à plomb. — Voir F. a. 50.
- 2. Pic pour drainage.
- 3. Tournée à hache pour drainage.
- 4. Pelle-bâche pour drainage.
- 5. Bêche pour drainage.
- 6. Bêche longue, concave, pour drainage.
- 7. Pelle à bords relevés pour drainage.
- 8 et 9. Gouges emmanchées pour curer le fond du fossé dans lequel se placent les tuyaux.
- 40 et 14. Gouges emmanchées pour curer le fond du fossé dans lequel se placent les tuyaux.
- 12. Curoir pour curer le fond du fossé dans lequel se placent les tuyaux.
- 13. Broche emmanchée pour placer les tuyaux au fond du fossé.
- 14. Pelle à draguer pour le curage des fossés et canaux pleins d’eau.
- 15. Poche à treillis pour le même objet.
- 16. 17 et 18. Haches à gazon, employées à la confection des rigoles dans les irrigations.
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- AGRICULTURE, Q-f-g. 217
- 19. Bêche avec son cadre, pour creuser les fossés dans les terrains bourbeux et vaseux.
- 20. Vanne à poutrelle pour canaux d’irrigation et de dessèchement.
- 21. Vanne ordinaire, à coulisse, pour canaux d’irrigation et de dessèchement.
- 22. Vanne à main pour rigoles d’arrosage.
- * 23. Niveau de Ipente indiquant les degrés sur un secteur gradué. — Voir F. a. 47.
- * 24. Niveau de maçon en chêne poli, par M. Clair. — Voir F. a. 51.
- * 25. Niveau à tube de gutta-percha, avec deux bouteilles et deux cannes divisées. — Voir F. a. 53.
- 26. Barrage pour jardinier.
- 27. Modèle de tranche-gazon.
- * 28. Niveau d’eau, à tubes en caoutchouc. —Voir F. a. 52.
- 29. Machine à double action pour fabriquer les tuyaux de drainage, par Thomas Schragg.
- 30. Rabot pour les rigoles de drainage, par M. Barrois, de Meaux, donné par lui.
- g, Machines pour élever l’eau, et plans en relief de dessèchements
- et d’irrigations.
- 1. Modèle de pompe à purin, deHohenheim.
- *2. Pompe à main pour l’arrosage des jardins (à jet continu, avec son seau). — Voir B. 80, 81.
- * 3. Pompe à main, à réservoir d’air, pour l’arrosage des jardins (à jet continu). — Voir B. 84.
- 4. Seau en toile goudronnée.
- 5. Seau en toile ordinaire.
- 6. Pelle pour épuisement.
- * 7. Écope simple de la Camargue. — Voir B. 92.
- * 8. Écope double. — Voir B. 91.
- * 9. Machine de Conté, pour élever l’eau. —• Voir B. 18.
- * 10. Pompe élévatoire à cornet en cuir, système de M. de
- Valcourt. — Voir B. 79.
- * 11. Manège à corde, de M. de Valcourt. — Voir A. a. 1.
- * 12. Manège à seaux, des maraîchers de Paris. — Voir B. 86.
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- AGRICULTURE, Q-g-ll.
- * 13. Noria ordinaire à godet en zinc. — Voir B. 13.
- * 14. Noria ordinaire, de Gâteau. — Voir B. 3.
- *15. Pompes Ménestrel, avec manège, usitées dans le Midi* surtout en Camargue. — Voir B. 87.
- * 16. Tympan employé pour l’arrosage sur le bas Rhône. — Voir B. 67.
- * 18. Machine de Japelli, pour élevër l’eau à une faible hauteur. — Voir B. 89.
- * 19. Moulin à vent hollandais pour élever l’eau.—Voir B. 66.
- Modèle du meilleur des dix-neuf moulins employés au dessèchement du Zeudplats, près Gouba.
- 20. Plan en relief de l’étang de Montady, près Béziers, desséché en 1247.
- 21. Plan en relief d’une irrigation par reprise d’eau.
- 22. Plan en relief d’une irrigation par submersion.
- 23. Plan en relief d’une irrigation par reprise d’eau (nivellement parfait).
- 24 et 25. Plan en relief d’une irrigation par doses.
- 26. Plan en relief d’une irrigation par doses, jointe à une irrigation à plat.
- 27. Modèle d’irrigation, par M. Clair.
- 28. Petite pompe à main, pour arrosage.
- * 29. Module milanais pour le jaugeage de la quantité d’eau
- qui doit passer dans un temps donné. — Voir J. b. 9*
- 30. Modèle d’irrigation.
- 31. Modèle d’un plan de drainage, par M. F. Schmidt, de Vienne (Autriche), donné par l'auteur.
- 33. Collection de modèles anglais relatifs au service des engrais liquides.
- h, Binots.
- 1. Araire algérièn.
- 6. Araire chinois.
- 7. Modèle, au 1/3, d’un arau à cheval et à âge court, par E. Donnêve.
- Modèle, au 1/3, d’un arau poitevin pour deux bœufs.
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- AGRICULTURE, Q-i.
- i, Charrues simples ou à supports.
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- 1. Charrue du Gers.
- 2. Charrue du Piémont.
- 3. Charrue du Poitou.
- 9. Charrue de Bouge, à sep roulant (Indre).
- 10. Charrue à col de cygne, de Finlayson (Angleterre).
- 11. Charrue à versoir squelette, du même.
- 12. Charrue de M. de Valcourt.
- 13. Charrue de Small, modifiée par M. de Fellemberg.
- 14. Charrue anglaise, de Hill.
- 15. Charrue américaine, par Allen, de New-York.
- 20. Charrue de défoncement de Morton (Écosse).
- 21. Charrue de Beverstone (Angleterre).
- 23. Charrue brabançonne de Tournay (mod. au tiers).
- 24. Charrue flamande des Polders, à disque tranchant au lieu de coutre.
- 25. Charrue flamande des Polders , à disque tranchant.
- 28. Charrue anglaise de Tasker.
- 30. Charrue Gigou (Midi).
- 31. Charrue Schwertz.
- Cet instrument est très-répandu dans le Wurtemberg et les contrées voisines de l’Allemagne.
- 32. Charrue Rozé.
- 37. Charrue Moll, par M. Mohler.
- 45. Modèle, au 1/3, de charrue de défrichement, par L. Charpentier.
- 46. Modèle, au 1/3 de charrue Moll, par L. Charpentier.
- 47. Charrue Moll, avec double soc, par Bonnand.
- 50. Carrue des Landes, donnée par M. Léopold Javal.
- 51. Charrue Aycard, de Marseille, à pointe mobile, donnée par lui.
- 52. Charrue Hornsby, à une roué et versoir en acier.
- 53. Charrue Hornsby, à deux roues et versoir en acier.
- 54. Charrue Hornsby, à une roue et versoir en acier.
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- AGRICULTURE, Q-j-k-1.
- j, Charrues à avant-train.
- I. Ruchadlos de Bohême. *
- Très-répandu en Allemagne, et particulièrement propre aux terres légères.
- 3. Charrue cauchoise.
- 4. Charrue du bas Poitou.
- 5. Charrue lorraine.
- 7. Charrue de Brie, perfectionnée par Molard.
- 8. Charrue Guillaume perfectionnée.
- 9. Charrue de la Hesse.
- 10. Charrue Dombasle, avec avant-train, ancien système.
- II. Charrue Dombasle, avec avant-train (en grand) nouveau système.
- 12. Bisoc de MM. Plaideux, pour labours légers.
- 13. Charrue à double corps, de M. Levai de Baronville ( environs de Namur, Belgique).
- 14. Charrue de Ransomes, pour terres légères.
- k, Charrues pour labour à plat.
- 1. Ruchadlos tourne-oreille.
- Originaire de la Bohême, et aujourd’hui trés-répandu en Allemagne.
- 3. Tourne-oreille de Picardie.
- 4. Tourne-oreille et tourne-soc.
- 5. Tourne-soc à double oreille mobile, de Gilain-Duponî.
- Répandu aux environs de Saint-Quentin.
- 6. Charrue jumelle de M. de Valcourt.
- Excellent instrument pour les labours à plat.
- 7. Charrue jumelle à âge tournant, de M. Lemaire.
- Perfectionnement de la charrue Valcourt.
- 8. Charrue-guimbarde, de M. Paris.
- Modification ingénieuse de la charrue-guimbarde ou dos-à-dos de RoviUe. Employée en Picardie.
- 1, Charrues pour cultures spèciales et pour défornement.
- 2. Charrue vigneronne de M. Lacaze, employée à la culture de la vigne dans le Midi.
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- AGRICULTURE, Q-l-m. 221
- 3. Charrue à rigoler, en usage dans les Vosges pour la confection des rigoles dans les prés arrosés.
- 4. Charrue à rigoler de Schwertz.
- Même usage que la précédente ; fort employée en Allemagne.
- 5. Charrue Bonnet, destinée à ramener la terre du sous-sol à la surface.
- 7. Charrue sous-sol deRa/$n (système écossais, modèle au tiers).
- 8. Charrue sous-sol du pays d’Altembourg.
- 9. Charrue sous-sol écossaise, perfectionnée par M. Laurent.
- 13. Charrue de défrichement, système Moll, par Bonnaud.
- 14. Charrue vigneronne, à deux socs, de M. de Laloyêre.
- 15. Charrue pulvériseuse, à trois socs, système Hancock.
- 16. Modèle de charrue à vapeur, système Stevens.
- 17. Cultivateur, système Claij.
- 18. Charrue à deux roues et à versoir d’aciei', système Hornsby et (ils.
- 19. Charrue à deux roues et à versoir d’acier, môme système.
- 20. Charrue à deux roues et à versoir d’acier, même système.
- 21. Charme à deux roues et à versoir d’acier, même système.
- 22. Charrue Hornsby, même disposition, et avec chaîne et
- rasette.
- 23. Charrue Hornsby, avec môme disposition complète.
- 24. Charrue Hornsby, avec même disposition complète.
- 25. Charrue vigneronne, système Messager.
- 26. Charrue Hornsby, à deux roues et versoir en acier.
- 27. Charrue Hornsby, avec même disposition.
- 28 Charrue Hornsby, avec même disposition, pour les terres légères.
- 29. Charrue Hornsby, avec même disposition, pour labours profonds.
- 30. Charrue Hornsby, à une roue et versoir en acier.
- 31. Charrue Hornsby, sans roue et avec versoir en acier.
- 32. Charrue italienne, modèle du marquis Rudolphi.
- m, Herses, scarificateurs et extirpateurs.
- 1. Herse à dents en bois du Wurtemberg.
- 2. Herse à couteaux, principalement destinée aux prairies naturelles et artificielles.
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- 222 AGRICULTURE, Q-m.
- 3. Herse triangulaire.
- Les dents sont placées de façon à faire des raies équidistantes, et à ce que le centre de résistance soit rejeté en arrière, ce qui donne à l’instrument une marche régulière.
- 4. Herse Valcourt.
- 6. Herse double du Berskhire.
- Très-utile pour les billons bombés.
- 7. Herse perfectionnée du Poitou.
- 8. Herse ancienne du Poitou.
- 8. Herse alsacienne pour les prairies.
- 10. Herse plate du Poitou, pour abattre la crête des sillons, pulvériser la surface et recouvrir les semences fines.
- 12. Scarificateur pour prés et luzernes, avec ratissoire de rechange.
- 13. Tourmenteur anglais, modèle ancien.
- 15. Griffon du Gard, espèce de scarificateur.
- 16. Scarificateur Lebachellé.
- 17. Scarificateur Mothès, en usage près de Bordeaux.
- 18. Scarificateur lyonnais avec sa herse.
- 19. Scarificateur de Gratien(de l’Oise).
- 20. Scarificateur Bataille.
- Excellent instrument, très-répandu dans tout le nord de la F rance.
- 21. Scarificateur Dombasle, avec son avant-train.
- Instrument très-énergique, simple et solide.
- 23. Extirpateur Dombasle (nouveau système).
- 24. Ratissoire à cheval, avec double versoir.
- 25. Grande ratissoire à cheval.
- 27. Herse chinoise.
- 28. Claie flamande.
- 29. Niveleur ou rabot des prés, de Hohenheim.
- 30. Niveleur pour champs et prés, id.
- 31. Rabot des prairies.
- 32. Fouilleur de Grignon.
- 33. Modèle de herse ouvrante.
- 34. Extirpateur tire-chiendent.
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- AGRICULTURE, Q-n-O. 223
- 35. Herse à sillon diversifié.
- 36. Niveleur de prés.
- 37. Herse de Norwége, par MM. Barrett Andrews et Exall.
- 40. Scarificateur de Ducie, à cinq pointes, par M. W. Çroskill. 42. Scarificateur avec pointes et leviers latéraux, pa,r M, R. Coleman.
- 44. Râteau ou hoyau à quatre dents (chinois).
- 45. Modèle, au 1/3, de herse double, dite herse Moll, par M. L. Charpentier.
- 46. Modèle d’extirpateur, à trois socs, de M. Butournier, donné par lui.
- 47. Modèle de herse de M. Butournier, donné par lui.
- 49. Modèle d’extirpateur à trous mobiles, de M. Buflot, de Méru, donné par l’auteur.
- 50. Herse en chaîne, système Cambridge.
- „ n, Rouleaux.
- 1. Rouleau en bois de Hohenheim, creux à l’intérieur, pouvant recevoir des matières pesantes (pierres, sable), qui augmentent son action par leur poids.
- 2. Rouleau à caisse.
- La caisse est également destinée à recevoir des matières pesantes.
- 3. Rouleau suédois.
- 4. Rouleau Erembert, pouvant servir comme rouleau à claire-voie et comme rouleau plein.
- 5. Rouleau squelette de Roville.
- Excellent instrument.
- 6. Rouleau à double cône pour les billons très-étroits.
- 7. Rouleau concasseur, par M. W. Çroskill.
- 8. Double rouleau cannelé pour les jardins.
- 9. Modèle de rouleau de Norwége.
- o, Instruments pour la semaille et la transplantation.
- 1. Rayonneur Bombasle.
- 3. Rayonneur Bazin.
- 4 Semoir à bras de Bombasle, à capsule, pour graines fines.
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- 224 AGRICULTURE, Q-O-p.
- 5. Semoir à bras, de Dombasle, à cylindre et brosse, pour grosses graines.
- 6. Semoir à bras, de Dombasle, à cuillères, pour toute espèce de graines.
- 7. Semoir à bras, de Buisson, à cuillères.
- 9. Plantoir double de la Belgique.
- 10. Semoir attelé à capsule, de Hohenheim.
- 11. Semoir attelé à cyliadre et à brosse, de Hohenheim.
- 14. Semoir attelé de Dombasle.
- Jusqu’à présent le semoir le plus complet que nous possédions en France.
- 15. Modèle de machine à semer des pois, avec un distributeur à mouvement alternatif, inventé et donné par M. Cari Mauritz Lindguist, de Stockholm.
- 16. Modèle de semoir à trois roues, avec un distributeur à mouvement circulaire alternatif, par le même.
- 17. Modèle de semoir à main, pour ensemencer dans un sillon ouvert, par le même.
- 18. Modèle de semoir à main, avec distributeur à’mouvement circulaire pour. ensemencer dans un sillon ouvert, par le même.
- 20. Semoir avec tuyaux en caoutchouc, par MM. Richard Hornsby et fils.
- 21. Deux grands transplantoirs à long manche.
- 24. Semoir à cheval avec ses accessoires, par Dombasle.
- 25. Semoir à la volée, à bouches rotatives, et à projection des semences par la force centrifuge, par M. Calloch.
- 26. Semoir à brouette, pour les semailles en ligne, par M. Leconte.
- 27. Semoir à main, système Eunt.
- 28. Semoir à cheval, système Garrett.
- p, Houes à cheval et buttoirs pour la culture des récoltes en ligne.
- 1. Houe à cheval de Fellemberg, avec pièces de rechange.
- 2. Houe de Dombasle, modèle ancien.
- 3. Houe de Dombasle.
- 4. Houe anglaise.
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- 225
- AGRICULTURE, Q-p-q.
- 5. Houe de Cambrai.
- Très-bon instrument, dont la manœuvre est facile.
- 6. Houe ou fouilleur Colombel (Eure).
- 7. Sarclo-butteur de Buisson.
- 8. Houe à cheval de Schwertz.
- Excellent instrument, très-répandu en Allemagne.
- 9. Buttoir Dombasïe.
- 10. Buttoir Schwertz.
- 11. Buttoir Rosé.
- 12. Houe à cheval, multiple, de llayot.
- 13. Bineur Hugues.
- Bon instrument à bras pour la culture des récoltes en ligne.
- 14. Houe à cheval, par MM. Barrett Andrews et Exall.
- 15. Houe à cheval, perfectionnée par M. R. Garrett.
- 21. Modèle au 1/3 de la houe à cheval, système Moll, avec deux couteaux et cinq dents de rechange, par M. Donnéve.
- 22. Buttoir à main de M. Persyn (Belgique).
- 23. Rayonneur, houe à cheval par M. Tarin.
- 24. Houe à cheval, complète, système Moll, par M. Bonnaud.
- 25. Houe à cheval, pour les vignobles, de M. de Laloyère.
- 26. Houe à cheval, système Smith.
- q, Instruments 'pour la récolte.
- 1. Fauchon pour le fauchage de la bruyère.
- 2. Faux à playon pour le fauchage des céréales.
- 3. Faux à râteau pour le fauchage des céréales.
- 4. Faux à toile pour le fauchage des céréales.
- 5. Faux anglaise pour le même objet.
- 6 et 7. Lames de faux anglaises.
- 8. Sape flamande, employée dans toute la Belgique et le nord de la France, pour la coupe des céréales.
- 9 et 40. Crochet ou piquet que le sapeur tient de la main gauche, et contre lequel il appuie la javelle coupée.
- 11. Peigne pour récolter la graine de trèfle.
- 12. Râteau à faner.
- 13. Fourche en bois pour faner.
- 14. Fourche en fer pour charger et botteler le foin.
- 13.
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- AGRICULTURE, Q-q.
- 15. Deux faucilles ordinaires.
- 16. Sape-faucille de M. Auberge.
- 17. Volant de l’Ardèche, servant également à la coupe des céréales.
- 18. Volant plus grand de la Haute-Loire.
- 19 et 20, Machines à battre les faux.
- 21. Pyramide pour sécher le trèfle.
- En usage en Wurtemberg.
- 22, 23 et 24. Séchoir à chevalets pour sécher le trèfle.
- Usité dans les contrées montagneuses de l’Allemagne.
- 25. Faneur de Salmon.
- En usage en Angleterre et dans une partie de la Normandie.
- 26. Ramasse-foin de l’Allemagne.
- 27. Grand râteau à cheval pour ramasser les foins.
- 28. Ramasse-foin à deux chevaux.
- 29. Modèle d’arrache-légumes.
- 30. Modèle d’arrache-pommes de terre.
- 31. Modèle de eueilie-graines.
- 32. Ébroussoir Hellouin, pour récolter la graine de trèfle.
- 33. Râteau à main, par M. Smith et Ce.
- 40. Deux faux fermantes, de Boyd, par MM. Dray et C°.
- 41. Fourche à colza, de Hohenheim.
- 42. Râtelle tranchante sur brouette.
- 44. Fourche à dents rondes.
- 45. Fourche à dents carrées.
- 46. Tord-lien de M. P. Hellouin, donné par l’inventeur.
- 47. Quatre fourches en alizier, données par MM. Devrèze frères et Coulondre.
- 48. Machine pour récolter la graine de trèfle, donnée par M. Moysen.
- 49. Instrument à battre les faux, inventé et donné par M. Perdu, de Rethel.
- 50. Modèle, au 1/4, de machine à moissonner, par M. le docteur Mazier.
- 51. Fourche anglaise en fer poli et à dents d’acier.
- 52. Fourche perfectionnée par M. Peltier jeune.
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- AGRICULTURE, Q-q-r.
- 53. Faneuse, système Boby.
- 55. Tondeuse de gazon, système Ficksley.
- 56. Trois faux montées à charnières.
- 57. Appareil élévateur pour batteuses, système TJnderhill.
- 58. Modèle de râteau à cheval, de Wood.
- 59. Modèle de tente pour la récolte des fourrages.
- r, Instruments de transport et appareils servant à l’attelage
- des animaux de travail.
- 1. Civière pour Je transport des fumiers hors des étables.
- 2. Hotte pour le transport des liquides et pour l’arrosage des plantes repiquées.
- 3. Traîneau pour le transport des bois en pays de montagnes. — * S. a. 28.
- 4. Traîneau pour le transport des gerbes, et notamment du colza. — * S. a. 27.
- 5. Brouette à tombereau. — * S. a. 30.
- 6. Brouette avec caisse placée sur la roue. — *S. a. 3t.
- 7. Brouette suisse. — * S. a. 32.
- 9. Brouette à seau pour transporter les liquides en général, et surtout le purin.
- 10. Charrette à bras et à seau pour transporter les liquides en général, et surtout le purin,
- 11. Traîneau-tombereau du pays d’Altembourg. — *S. a. 33.
- Principalement employé pour les travaux de terrage.
- 12. Charrette ordinaire. — * S. a. 34.
- 13. Charrette de M. Souliac-Boileau, avec mécanisme pour enrayer spontanément dans les descentes. — *S. a. 35.
- 14. Charrette des environs de Paris pour le transport des gerbes et des fourrages. — *S. a. 36.
- 15. Charrette-tombereau de M. Forest. — *S. a. 37.
- La charnière est placée en arrière de l’essieu, et n’a pas à supporter l’effort du tirage.
- 16. Deux charrettes avec dispositions particulières du moyeu des roues. — *S. a. 38.
- 17. Charrette à tonneau, pour le transport du purin et l’arrosage des récoltes.
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- 228 agriculture, Q-r.
- 18. Tombereau à quatre roues, du pays d’Altenbourg. — *S. a. 39.
- 19. Chariot de Roville. — *S. a. 40.
- 20. Chariot lorrain. — *S. a. 41.
- 21. Chariot’du Wurtemberg. — *S. a. 42.
- 22. Tombereau à quatre roues, pour conduire les engrais liquides et les matières fécales.
- 23. Ravale belge pour les travaux de terrassement.
- 24. Ravale allemande pour les travaux de terrassement.
- 25. Volée Dombasle (en grand).
- 26. Volée belge pour deux chevaux de force inégale ou trois chevaux.
- 27. Volée pour trois chevaux.
- 28. Squelette d’un collier, système Hermet.
- 29. Collier Hermet.
- 30. Collier anglais.
- 31. Collier belge avec ses harnais.
- 32. Joug simple de la Prusse rhénane.
- 33. Sauterelle.
- 34 et 35. Joug double, à sauterelles, des montagnes de l’est de la France.
- 36. Joug du centre de la France.
- 37. Joug du Poitou, avec ses accessoires.
- 38. Joug chinois.
- 39. Collier à bœuf, de Grignon.
- 40. Pince italienne pour dompter et conduire les bœufs.
- 41. Anneau pour maîtriser les taureaux.
- 42. Pince pour le même objet.
- 43. Deux fouets ; un long et un ordinaire.
- 44. Deux échelles garnies de chaînes, pour le transport des matériaux.
- 45. Modèle, au i 0e, de charrette anglaise, par M. Clair.—*S. a. 43.
- 48. Modèle de chariot, par M. Beaufils.
- 49. Tableau de ferrements pour les animaux domestiques, 1 /2 grandeur, par M. le professeur Ad. Ruef de Hohenheim.
- 50. Modèle de tombereau à un cheval, système Croskill.
- 51. Harnais pour cheval de charrette ou de labour, par M. van Molle.
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- AGRICULTURE, Q-S-t.
- s, Machines pour l’égrainage des céréales.
- 3. Machine à battre le blé, de Saint-Valéry (Caux).
- 4. Machine à égrainer le maïs, en usage dans le Midi.
- 5. Machine à égrainer le coton, de Merlet.
- Introduite avec succès en Algérie, au Brésil, etc.
- 6. Machine américaine à égrainer le coton.
- 7. Machine à égrainer le blé.
- 9. Machine à égrainer le lin.
- 10. Machine à égrainer le trèfle, de Fellemberg, directeur de l’école de Holwilz.
- Fait un bon travail, quand la graine est parfaitement sèche.
- 11. Chariot carthaginois pour le battage des grains.
- 12. Machine suédoise pour le même objet.
- 13. Machine à battre, de Hoffmann.
- 14. Machine portative de Ransome.
- 16. Machine à écraser les cannes à sucre.
- 18. Machine à égrainer le coton.
- 19. Machine à battre, à bras, par MM. Barrett, Andreios et Exall.
- 21. Égrainoir à maïs, construit et donné par M. Hallié, de Bordeaux.
- 22. Modèle, au 5e, de machine à battre et à décortiquer les graines, par M. A. Chéron.
- 23. Machine à égrainer le coton, par M. François Durand.
- t, Machines pour le nettoyage des grains.
- 1. Tarare de l’établissement de Hohenheim, en usage dans le Wurtemberg.
- 2. Tarare de Nantet.
- 3. Tarare.
- 4. Tarare à palettes en hélice.
- 5. Tarare Dombasle, avec accessoires.
- Un des meilleurs que nous ayons en France.
- 6. Trieur de Grand-Jouan, pour séparer les diverses qualités de blé.
- 9. Sonde anglaise pour constater la présence des grains au fond des navires,
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- AGRICULTURE, Q-U.
- 10. Machine pour débarrasser le trèfle des cuscutes ou barbes de moine, par M. de Fellemberg.
- 11. Ébarbeur d’orge, par MM. Ransome et May.
- 12. Tarare tue-teignes, de M. le docteur Herpin.
- 13. Tarare à cylindre trieur, par M. Vilcoeq, de M.eaux.
- 14. Trieur de grains de M. Apparuti Mollerat, de Pouilly-sur-Saône.
- 15. Tarare tue-teignes, de M. Boyêre, donné par l’inventeur.
- 16. Trieur cylindrique, de M. Vachon, donné par l’inventeur.
- 17. Modèle de tarare américain de Childs.
- 18. Modèle de crible-trieur, système Boby.
- u, Machines pour la préparation des produits.
- 1. Hache-paille allemand.
- D’un usage général dans une très-grande partie de l’Allemagne.
- 2. Hache-paille champenois.
- 3. Hache-paille champenois.
- 5. Hache-paille de Commercy.
- Très-bon instrument.
- 8. Hache-paille anglais, provenant de Hohenheim.
- 9. Hache-paille anglais, provenant de Hohenheim.
- 10. Hache-paille canadien.
- 12. Hache-paille de Dombasle.
- Excellent instrument pour une grande exploitation.
- 14. Coupe-racines à lames croisées.
- 15. Coupe-racines à deux lames.
- 16. Coupe-racines à disque, de Hohenheim.
- 18. Nettoyeur de pommes de terre, de Hohenheim.
- 19. Pelle à pommes de terre.
- 20. Teilleur flamand pour le lin.
- 21. Teilleur pour le chanvre, provenant de l’établissement de Hohenheim, et usité dans le Wurtemberg.
- 22. Machine à égrapper le raisin.
- 23. Machine à égrapper et à presser le raisin.
- 24. Égrappoir-fouloir, de M. Villesique.
- Excellente machine, usitée dans les Pyrénées-Orientales.
- 25. Pressoir vertical à vis.
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- AGRICULTURE, Q-U.
- 26. Pressoir vertical à vis et. treuil.
- 27. Pressoir horizontal à vis et à roue chevillée et dentée, munie d’un levier à déclic.
- 28. Pressoir à double effet, de M. Ismard.
- 29. Pressoir troyen, de M. Benoit.
- L’un des meilleurs et. des plus répandus en France.
- 30. Presse pour le coton, inventée par M. de Valcourt, et encore aujourd’hui en usage aux États-Unis.
- 31. Couteau anglais à couper le foin.
- 32. Couteau anglais à couper le foin.
- 33. Couteau anglais à couper le foin.
- 37. Deux presses à boudins.
- 38. Presse à miel, de M. de Laceret.
- 39. Mellificateur, de M. de Beauvoys.
- 41. Pressoir à cidre.
- 42. Couteau pour les foins.
- 43. Coupe-racines à divisions rectangulaires, de M. Durand, donné par l’auteur.
- 47. Machine à couper et écraser l’ajonc, par M. Ch. Burrell.
- ‘48. Hache-paille à alimentation intermittente, par M. Gillett.
- 50. Hache-paille, par M. Cornes Barbridge.
- 51. Modèle de pressoir, donné par M. le colonel Moron.
- 52. Concasseur d’avoine de Biddell, par Ransome et Sims.
- 53. Appareil portatif pour sécher le blé, par C.-A. Garnstrom, de Stockholm.
- 54. Hache-paille, par Th. Munktell, d’Eskilstuna (Suède).
- 55. Coupe-racines de M. Maurer, de Gaggenau (grand-duché de Bade).
- 57. Modèle de laveur, par M. Laurent.
- 58. Machine à concasser le grain en gruau, parM. Th. Munktell, d’Eskilstuna (Suède), donnée par l’inventeur.
- 59. Modèle de pressoir à cage circulaire, usité en Bretagne, construit et donné par M. Lotz fils aîné, de Nantes.
- 60. Appareil pour la conservation du raisin en grappes, donné par M. Lecocq.
- 61. Hache-paille allemand, perfectionné par M. Durand, de Blercourt (Meuse), et donné par M, Legardeur.
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- AGRICULTURE, Q-U-V.
- 62. Modèle de pressoir, exécuté et donné par M. Samain de Blois.
- 63. Hache-paille à main, à bâti en fonte, système Bentall.
- v, Modèles de constructions.
- 1. Plan en relief d’une fosse à fumier, système de M. Schat-tenman.
- 2. Plan en relief d’une fosse à fumier, système saxon.
- 3. 4, 5, 6, 7. Barrières anglaises.
- 8. Cage à maïs, avec hangar.
- 9. Dame pour faire les aires des granges.
- 10. Porcherie de Grignon.
- 11. Détails de cette porcherie.
- 12. Etable de Wurtemberg.
- 13. Bergerie allemande.
- 14. Bergerie de Grignon.
- 45. Maison d’habitation et d’exploitation d’un petit cultivateur, système allemand.
- 16. Ferme du canton de Berne.
- 17. ÉtoufFoir pour les cocons de vers à soie, système de M. Camille Beauvais.
- 18. Modèle de magnanerie, système de M. Camille Beauvais.
- 19. Toit mobile pour gerbier, à 5 poteaux.
- 20. Toit mobile pour gerbier, à un seul mât, avec poulie.
- 21. Toit mobile pour gerbier, à un seul poteau, système Morel de Yindè.
- 22. Toit mobile pour gerbier, à 6 poteaux.
- 23. Pont mobile pour fossés. — *H. h. 32.
- 24. Ruches ordinaires en paille.
- 25. Ruche angevine en boissellerie, système de M. de Beâuvoys.
- 26. Ruche verticale, de M. de Beâuvoys.
- 27. Grenier mobile, de M. Vallery.
- 29. Meule ou toit mobile pour gerbier.
- 30. Coconnière chinoise.
- 31. Modèle de batte pour aplanir les terrains.
- 32. Modèle de batte pour aplanir le terrain, ou dame à manche.
- 33. Modèle de batte pour aplanir le terrain, ou dame.
- 34. Modèle de stalle d’écurie par Cottam et Hallen.
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- AGRICULTURE, Q-V-W. 233
- 35. Appareil d’éclosion des poissons, avec appareil natatoire, par M. le professeur Ad. Rueff, d’Hohenheim.
- 36. Appareil d’éclosion des vers à soie, par M. Ad. Rueff, d’Hohenheim.
- 37. Modèle de ferme du duc de Redford.
- \v, Pièces détachées et autres servant aux démonstrations.
- 1. Ancien soc en bois pour binot.
- 2. Soc de charrue tourne-oreiJle.
- 3. Soc de charrue tourne-oreille brut.
- 4. Soc ordinaire brut.
- 5. 6. Socs ordinaires à douille et à pointe.
- 7. Soc à queue.
- 8. Soc à douille et embase.
- 9. Modèle en bois de socs à l’américaine.
- 40, 11,12, 13, 14. Socs américains.
- 15. Corps de charrue en cuivre.
- 17. Corps de la charrue Moll,
- 19, Corps de la charrue Remarié.
- 20, 21, 22. Coutres.
- 23, 24, 25. Socs d’extirpateurs.
- 29. Deux dents de scarificateurs, bout élargi.
- 30. Sept dents recourbées de scarificateurs.
- 31. Deux coutres droits de scarificateurs.
- 32. Modèle d’un pied d’extirpateur de Fellemberg.
- 33 Modèle en cuivre d’un soc de semoir.
- 34. Modèle de sellette.
- 35. Double coin indiquant la génération du versoir.
- 36. 37. Pièces pour indiquer la génération du versoir, suivant Jefferson.
- 38. Deux petits versoirs en fonte, système Ruisson.
- 39. Yersoir hélicoïde.
- 40. Quatre pièces indiquant la manière d’engendrer un versoir à surface gauche.
- 41. Squelette pour établir le versoir, système Moll.
- 42. Cinq prismes triangulaires et seize prismes rectangulaires, pour la démonstration du labour en billon et à plat.
- 43. Modèle d’une boîte à essieu, avec fusée.
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- 234 AGRICULTURE, Q-w-x-y-z.
- 44. Socs à développement.
- 45. Modèle de labour.
- 46. Modèle de labour.
- 47. Modèle de labour.
- 48. Instrument servant à mesurer la profondeur d’un sillon.
- x, Produits agricoles.
- 1. Collections de bois d’Angleterre, d’Australie, d’Espagne, de France et des colonies françaises, de Portugal et de Toscane.
- 2. Collection de joncs et rotins de diverses provenances.
- 3. Collections de graines d’Angleterre, d’Australie, d’Autriche, du grand-duché de Bade, de Danemark, d’Espagne, de France, d’Algérie et des colonies françaises, de Grèce, de Hollande, des Indes orientales, du Mexique, du Portugal, de Russie, de Suède et de Toscane.
- 4. Collections de fruits et racines de France et d’Angleterre, en cire, marbre et matière plastique.
- y, Modèles de Zootechnie.
- 1. Estomac de ruminant, par M. le Dr Auzoux.
- 2. Cheval de Rabassa, modèle en plâtre colorié.
- 3. Cheval, demi-grandeur, par M. le Dr Auzoux.
- 4. Anatomie du pied du cheval, par le même.
- 5. Collection des tares osseuses, par le même.
- 6. Collection des tares molles, par le même.
- 7. Collection des mâchoires du cheval, par le Dr Auzoux.
- 8. Modèle anatomique du ver à soie, par le même.
- 9. Six têtes de races bovines anglaises.
- 10. Tête de Bastien, bœuf gras de l’année 1859, donnée par M. Meeh.
- 11. Collection de têtes de bœufs, races françaises, donnée par M. le Ministre de l’agriculture, du commerce et des travaux publics.
- z. Instruments et Appareils concernant le bétail.
- 1. Cisailles pour anglaiser les chevaux.
- 2, 3. Sondes employées dans la météorisation des animaux domestiques.
- 4. Poinçons, dits trois-quarts, servant à faire la ponction chez les ruminants affectés de la même maladie.
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- AGRICULTURE, Q-Z. 235
- 5. Piquet avec corde et planchette pour le pâturage des bêtes bovines.
- Méthode excellente, très-répandue en Normandie.
- 6. Bâillon pour les bestiaux.
- 7,8. Modèles de râteliers mobiles pour bergeries.
- 11, 12,13. Forces à tondre.
- 17. Quatre seaux à traire (Suisse).
- 18. Deux baquets de forme ovale pour le transport du lait (Suisse).
- 19. Joug pour le transport à bras des baquets (Suisse).
- 20. Passoire en bois avec son support (Suisse).
- 21. Six crémières en bois (vases pour écrémer le lait).
- En usage en Suisse.
- 22. Baratte verticale ordinaire.
- 23. Baratte suisse.
- 24. Baratte hollandaise.
- 25. Baratte de M. de Valcourt.
- 26. Seau à biberon pour faire boire les veaux.
- 27. Lacto-densimètre de Quevenne, avec son éprouvette.
- Très-bon instrument pour reconnaître la qualité du lait.
- 28. Brosse, étrille, peigne et cure-pieds, pour chevaux.
- 29. Balance pour le bétail, de Hohenheim.
- 30. Instrument anglais pour faire avaler des balles de plomb aux chevaux, lorsqu’ils ont des convulsions.
- 31. Deux étrilles anglaises.
- 32. Étrille anglaise ordinaire.
- 33. Lancette à l’usage des vétérinaires.
- 34. Appareil pour la cuisson des aliments, par M. W. Prockler Stanley.
- 39. Mangeoire à volets pour cochons, par M. W. Croskill.
- 40. Mangeoire circulaire pour cochons, par M. Dean Dray.
- 41. Baratte, parM. Smith et O.
- 42. Presse à fromage, par M. Dean Dray.
- 43. Jatte à lait.
- 45. Baratte à force centrifuge, deM. Stienward (Suède), donnée par l’auteur.
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- 236 AGRICULTURE, Q-Z. — POIDS ET MESURES, R-a.
- 46. Baratte Lavoisy, perfectionnée par M. Lucien Chariot.
- 47. Baratte nouveau modèle, par M. P. Seignette.
- 48. Presse à beurre, système Hancock.
- 49. Râtelier à moutons, portatif, système TJnderhilL
- 50. Auge à volailles, système Barnard.
- 51. Appareil américain pour traire les vaches.
- 52. Baratte à eau chaude, donnée par M. Jeantin.
- R. — Poids et Mesures.
- Cette collection se compose des instruments de mesure qui existaient antérieurement au Conservatoire, et de ceux qui avaient été placés au Ministère du commercé. Elle contient les mesures prototypes du commerce, vérifiées sur celles déposées aux Archives, ainsi que tous les instruments nécessaires au service de la vérification des poids et mesures.
- Elle renferme un riche assemblage de mesures étrangères, reçues de divers gouvernements à titre d’échange ou de présents.
- L’échange des étalons métriques a déjà été effectué avec 15 gouvernements étrangers, savoir : Bade, Brunswick, Espagne, États-Unis, Hambourg, Hesse-Cassel, Hanovre, Italie, Lubeck, Norwége, Prusse, Rome, Russie, Suède, Wurtemberg.
- Quatorze séries des unités métriques, exécutées par Gambey, sont disposées pour être également remises en échange des types des pays étrangers.
- La collection se subdivise en six sections :
- a, Appareils de vérification et de poinçonnage.—b, Mesures françaises de longueur, légales et anciennes; Mesures étrangères légales, obtenues par voie d’échange et Mesures non authentiques, — c, Mesures de capacité, rangées comme celles de longueur.—
- d, Poids, pareillement rangés comme les mesures de longueur.—
- e. Instruments de comparaison pour les mesures linéaires.—f, Appareils de pesage.
- a, Appareils de vérification et de poinçonnage.
- 1. Nécessaire de vérificateur, à poste fixe, contenant les étalons propres à la vérification.
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- POIDS ET mesures, R-a-b. 237
- 2. Trémie de forme conique, pour la vérification, à la graine, des mesures de capacité en bois.
- 3. Nécessaire de voyage, contenant les étalons propres à la vérification.
- 4. Nécessaire de voyage, plus léger [et plus petit que le précédent, contenant les étalons propres à la vérification.
- 5. Appareil pour la vérification des mesures de capacité en cuivre.
- 6. Poinçons de la première république, pour les poids et mesures, année 1793.
- 8. Outils de poinçonnage pour les mesures en bois, année 1793.
- 9. Presse fixe en cuivre, montée sur son établi, avec sept tasseaux de rechange,
- b, Mesures de longueur.
- Françaises, nouvelles.
- 1. Mètre provisoire en laiton de Borda et Brisson, par Lenoir.
- Cette mesure porte d’un côté la longueur métrique divisée en 10 parties égales; on a inscrit sur cette face : « Mètre égal à la dix-millionième partie de la distance du pôle à l’équateur, vérifié d’après la toise de l'Académie, suivant procès-verbal de ce jour. Paris, le 21 prairial, an III de la République (9 juin 1795). Borda, Brisson, « Sur le revers se trouve : jÉtalon provisoire des mesures de la République, fait en exécution de la loi du 1er août 1793 (vieux style), adopté par les commissaires chargés de sa détermination, et remis par eux au comité d’instruction publique, le 18 messidor 3e année. »
- Ce mètre, à la température de 10° centigrades, a une longueur de4431.44de la toise de l'Académie, à la température de 13° Réau-mur (16°.25 centigrades). Cette longueur est déduite des résultats donnés par Lacaille sur la longueur du 45e degré de latitude, qui a été trouvée de 57027 toises, ce qui donne, du pôle à l’équateur, 5132430 toises, dont la dix-millionième partie est O1.5132430, ou 3 pieds 11 ligues -fâ, ou enfin 4431.44. La toise de l’Académie a été prise pour type dans la détermination du mètre provisoire ainsi que dans celle du mètre définitif, puisque c’est, elle qui a servi dans le mesurage et dans la comparaison des bases de l’arc terrestre mesurées au Pérou, en France et en Suède.
- 2. Mètre en platine sans division, exécuté par Lenoir.
- Cette mesure de France sert de prototype au commerce ; elle.est conforme au prototype en platine déposé aux archives ; elle a été construite en même temps que lui, en l’an YII (1799). Ces deux
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- 238
- POIDS ET MESURES, R-b.
- mètres ont récemment été comparés et trouvés conformes, à moins de 1/10000e de millimètre, à la température de 10°. Leur égalité a dû être établie à la glace fondante, au moment de leur construction. Le mètre à 0° est égal à 4431.296 de la toise de l’Académie à 16°25.
- f 3. Mètre en platine, à bout et à trait, comparé provisoirement au type précédent; il vaut lm,0000196 à 0°.
- Ce mètre repose sur une règle en bronze avec laquelle il constitue un thermomètre de Borda qui permet à chaque instant d’en assigner la longueur absolue; il est à bout et àtrait. Il est construit par M.Bruriner, d’après le plan de M. Silbermann, ainsi que les deux suivants.
- /' 4. Mètre en platine àtrait, fixé sur lame de bronze.
- Il sert à déterminer la dilatation des règles métriques.
- /> 5. Mètre en platine.
- 11 sert à déterminer la dilatation des règles métriques.
- 6. Mètre en laiton, étalon égal à la dix-millionième partie du quart du méridien terrestre, par Lenoir.
- / 7. Mètre en laiton, conforme au prototype, par Lenoir.
- {f 8. Mètre en laiton, n° 68, par Lenoir.
- 9. Mètre en laiton, n° 69, par Lenoir.
- 10. Mètre en laiton, n° 72, par Lenoir.
- " 11. Mètre en laiton, n° 73, par Lenoir.
- 12. Mètre en laiton, Lenoir.
- '' 13. Mètre en laiton, par Kutsch.
- 14. Mètre en laiton, par Kutsch.
- 15. Mètre en laiton, division en millimètres, par Gambey.
- 16. Mètre en laiton, à talon, sans nom de constructeur.
- 17. Mètre en laiton, à biseaux, divisé en millimètres, pour
- , dessinateur, par Legey.
- ^ 18. Mètre en laiton, divisé sur palladium, par Gambey.
- 19. Demi-mètre en laiton, par Gambey.
- ' 20. Demi-mètre en laiton,à tirage et à becs, formant compas d’épaisseur.
- , 60. Matrices du centimètre et du millimètre, par Legey.
- 61. Décamètre en fer, chaîne d’arpenteur avec 10 fiches.
- 62. Décamètre en ressort d’acier, donné par M. Richer.
- - 63. Décamètre à joint universel, inventé et donné par M. Petit,
- û 64. Collection de toutes les mesures légales de longueur.
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- POIDS ET MESURES, ft-b. 239
- 67. Mètre en laiton, n° 75, par Lenoir ; légué au Conservatoire par feu Langlois, en 1854.
- 74. 75. Deux décamètres à rubans d’acier, avec curseur divisé, donnés par M. Noël Picot.
- 76. Machine à frapper les doubles décimètres, de Kutsch, donnée par Mme Ve Parent.
- Anciennes mesures de France.
- 21. Aune de Paris en fer, faite en 1554.
- 22. Aune de Paris en fer, faite en 1668.
- 23. Aune de Paris en fer, faite eh 1732.
- 24. Aune dé Paris en fer, faite en 1746.
- 25. Aune de Paris en fer, faite en 1746.
- 26. Aune de Paris en fer, faite en 1751.
- 27. Aune de Paris en fer, faite en 1751.
- 28. Pied-de-roi en laiton, de Canivet.
- 29. Pied-de-roi en acier poli, portant aussi des divisions de pieds étrangers et de la ligne française, par Vaucànson.
- 30. Grande boîte renfermant les étalons en fer de l’aune et du pied métrique, avec les règles en fer qui ont servi à leur détermination, décrétés le 12 février 1812.
- Ce décret a été abrogé en 1840, époque à laquelle le décret de l’an III a été remis en vigueur.
- 31. Règle divisée en 600 millimètres d’un côté et en lignes de l’autre, par Kutsch.
- 32. Pied à biseaux, divisé en centimètres.
- 33. Aune de Lille (aune de Brabant), enfer.
- 65. Vingt aunes de 1751, semblables au modèle n° 27.
- 66. Trois règles divisées pour le jaugeage des futailles.
- 68. Pied-de-roi en laiton par Kutsch, donné par M. Parent.
- Mesures étrangères.
- Les mesures, authentiques nommées Étalons, proviennent des échanges officiels faits avec les diverses puissances; elles sont, eh général, accompagnées de procès-verbaux.
- 34. Angleterre.—Mesure de 20 pieds, sur ruban enroulé dans un cylindre de cuir.
- 35. Angleterre.— Mesure de 3 pieds, à charnières.
- 36. Angleterre.—Mesure de 2 pieds.
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- POIDS ET MESURES, R-b.
- / 37. Angleterre.—Mesure dè 2 pieds.
- / 37 bis. Bade.— 1 pied Étalon = 0m.3 -juste (nouvelle mesure légale).
- 38. Brunswick.—i pied Étalon.
- / 39. Chine. — Pieds ou covids de Ning-Po, de Shang-Haï, de Canton, etc.
- 40. Chine.—10 covids de Hong-Kong, règle en bois de sapin.
- 41. Égypte.— 1 coudée du nilomètre.
- Cette mesure est l’une des deux copies faites chez la veuve Lennel, par son contre-maître Michel, d’après un modèle que Bonne avait comparé à l’original du Caire, qu’il trouva de 1 P. 8°. 61. 5P^. La présente copie, déposée au Bureau de la Commission des poids et mesures par Bonne fils, sur l’invitation de Reth, a été comparée au mètre provisoire, le 24 nivôse an VII, par Dillon, vérificateur général des poids et mesures, et a été trouvée égale àOm.5555=f du mètre provisoire. Les deux copies ont été comparées au mètre définitif par Lenoir, qui lésa trouvées=Om.5557 79885 du mètre définitif. (Métrologie constitutionnelle, par Lesparat, t. II, p. 24; 1801).
- 42. Espagne.—Vara de Burgos, Étalon.
- 43. États-Unis.—Yard Étalon, mesure à trait et à bout avec matrice. (Donné par le Congrès, remis par M. Vattemare.)
- 44. Hambourg.—Pied Étalon.
- 45. Hanovre.—Pied Étalon.
- 46. Hesse-Cassel. — Pied Étalon.
- 47. Lubeck.—Pied Étalon.
- 48. Lucques.—Pied Étalon.
- ,/~ 49. Norwége.—Mesure de 3 pieds. — Étalon.
- p 50. Prusse.— Aune Étalon.
- >51. Rome.— Mesure de 3 palmes, ditePasseto architetturale.
- , — Étalon.
- [ ' 52. Rome. — Mesure de 4 palmes demi-cannes des marchands. — Étalon.
- 53. Russie.—Archine Étalon.
- 54. Suède. — Mesure de 3 pieds. — Étalon.
- 55. Toscane.—Bracchio Étalon.
- / 56. Wurtemberg.— 1 pied Étalon.
- 57. Mesure européenne sur une môme planche en cuivre, par Legey.
- 58. Double pied chinois, en jonc, donné par M. Marin.
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- POIDS ET MESURES, R-b-C.
- 59. Aune de Suède, en acier, donnée parM. Olivier.
- 69. Yard, Étalon anglais, en acier fondu, n° i, selon le Rei).J Sheepshanks, par Troughton et Sims, 1854 ; donné par M. Airy, directeur de l’Observatoire de Greenwich.
- 70. Yard, Étalon en bronze n° 21, donné par le gouvernement anglais.
- 71. Onze mesures de longueur de Turquie; Pics, Halébi et Endazé de Constantinople, Andrinople, Smyrne et Brousse.
- 72. Archine, Étalon, donné par S. M. l'Empereur de Russie.
- 73. Pied, Étalon, donné par S.M. l'Empereur de Russie.
- c, Mesures de capacité.
- Françaises, nouvelles.
- 1. Cadil, carafe en verre contenant une capacité de 1 décimètre cube.
- Cette carafe fut exécutée en l’an 111 par Fouché, d’après le mètre provisoire. La désignation de cadil a été plus tard remplacée par celle de litre.
- 2. Décimètre cube creux, ou litre en laiton, contenant 1 kil. d’eau à 4° centigrades.
- 3 Centimètre cube creux (ou millilitre) en laiton, capacité du gramme d’eau à 4° ou au maximum de densité; un centimètre cube plein, à bouton, remplit le creux.
- Série de mesures étalons en laiton, exécutée par Gambey.
- Chacune de ces 11 mesures est munie d’un disque de verre rodé, pour servir de couvercle et limiter sa capacité.
- 4. Double décalitre, haut. 294mt n ^ diam. 294mni 1 ,2
- 5. Décalitre, — 233 ,5 — 233 ,5
- 6. Demi-décalitre, — 185 ,3 — 185 ,3
- 7. Double litre, — 216 ,7 — 108 ,4
- 8. Litre, — 172 ,0 — 86 ,0
- 9. Demi-litre, — 136 ,6 — 68
- 10. Double décilitre, — 100 ,6 — 50 ,3
- 11. Décilitre, — 79 ,9 — 39 ,9
- 12. Demi-décilitre, — 63 ,4 — 31 ,7
- 13. Double centilitre, — 46 ,7 — 23 ,4
- 14, Centilitre, — 37 ,1 — 18 ,5
- 14
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- i.5. Décalitre, avec disque de verre.
- 16. Demi-litre.
- 17. Demi-litre.
- 18. Décilitre.
- 19. Décilitre.
- 276. Décalitre.
- 336. Litre, par Gambey.
- Série de mesures, modèles en étain, avec anse et couvercle.
- Toutes les mesures en étain doivent être en alliage composé de 83,5 parties d’étain ûn et de 16,5 parties de plomb pur ; on a indiqué, pour chaque mesure, son poids en grammes, et la tolérance,
- par excès, du poids d’eau qu’elle doit contenir ; leur hauteur est le
- double de leur diamètre, comme pour leurs similaires précédents
- en laiton.
- 20. Double litre, poids 2200e, tolérance 3e,0.
- 21. Litre. — 1350 , — 2 ,0.
- 22. Demi-litre, — 820 , — 1 ,5,
- 23. Double décilitre, — 420 , — 1 ,0.
- 24. Décilitre, — 240 , — 0 ,6.
- 25. Demi-décilitre, — 140 , — 0 ,4.
- 26. Double centilitre, — 85 , — 0 ,3.
- 27. Centilitre. — 50 , — 0 ,2.
- 28 à 45. Double litre, 4 litres, X demi-litres, JL doubles dé-
- cilitres, 3 décilitres, 3 demi-décilitres, 1 double centilitre,
- pareils aux précédents.
- 252 à 259. Série de huit mesures en étain, avec anse et
- couvercle.
- Série de mesures modèles en étain, avec anse, sans couvercle.
- 47. Double litre, poids 1700 grammes.
- 48. Litre, — 1100 —
- 49. Demi-litre, — 650 —
- 50. Double décilitre, — 335 _
- 51. Décilitre, — 180 —
- 52. Demi-décilitre, — HO —
- 53. Double centilitre, — 60 _
- 54. Centilitre, — 35 —
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- couvercle, pareilles aux précédentes. *
- ; 55 à 72. Deux doubles litres, 2 litres, 3 demi-litres, 2 doubles " décilitres, 3 décilitres, 2 demi-décilitres, 2 doubles centilitres, 2 centilitres, pareils aux précédents.
- Série de mesures en étain, sans anse, ni couvercle.
- 73. Double litre,
- 74. Litre,
- 75. Demi-litre,
- 76. Double décilitre,
- 77. Décilitre,
- 78. Demi-décilitre,
- 79. Double centilitre.
- 80. Centilitre,
- poids 1350 grammes.
- — 900 —
- — 525 —
- — 280 —
- — 145 —
- — 85 —
- — 45 —
- — 25 —
- 268 à 275. Série de 8 mesures en étain sans anse ni couvercle, pareilles aux précédentes.
- 81 à 87. Série du litre au centilitre, 7 mesures en fer-blanc, pour l’huile à manger.
- ff-S8 à 91. Litre, demi-litre, double décilitre, décilitre : 4 me-, sures en fer-blanc, pour rations militaires.
- 92. Litre en bois, par Saradin.
- 93 à 95. Trois demi-litres en bois, par Doyen.
- 96. Décilitre en bois, par Doyen.
- '97, 98. Deux demi-litres en fer-blanc, pour grains.
- Série de mesures en tôle vernie pour les grains.
- 99 à 107. Hectolitre, double décalitre, décalitre, demi-décalitre, double litre, litre, demi-litre, double décilitre, décilitre. 108 à 134. Trois séries pareilles à la précédente.
- 135 à 141. 1 hectolitre, 2 décalitres, 1 demi-décalitre, 1 double litre, 1 demi-litre, i double décilitre.
- Mesures conformes au décret du 12 février 1812.
- 142 à 151. I double boisseau, 1 boisseau, h demi-boisseaux, / 4 quarts de boisseau.
- 152 à 159. Huit calibres des subdivisions du litre.
- 160. Jauge métrique par Castan.
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- Mesures en fer-blanc.
- /} 281 à 286. Série de six mesures pour le lait.
- 287 à 294. Série de huit mesures pour l’huile à manger. 295 à 302. Série de huit mesures pour l’huile à brûler.
- Mesures en bois.
- //'3Q4 à 314. Série de douze mesures pour céréales, en chêne ferré fort, du double hectolitre au demi-décilitre.
- / 315 à 325. Série de onze mesures pour céréales, en chêne ferré ordinaire, de l’hectolitre au demi-décilitre.
- ' 326 à 333. Série de huit mesures en chêne, pour matières n sèches, du décalitre au demi-décilitre, é 334 à 335. Hectolitre et demi-hectolitre à pied1, en chêne double, ferré, pour le charbon.
- Mesures anciennes de France.
- t-vl61. Porte-étalon, en forme d’armoire grillée, renfermant 20 mesures en cuivre pour l’huile.
- 162: Minot pour le charbon, étalon en cuivre battu, règne de Louis XIY.
- 163. Étalon en cuivre fondu, règne de Louis X1Y.
- 164. Étalon en cuivre fondu, règne de Louis XIV.
- 165. Étalon en cuivre fondu, règne de Louis XIV.
- 166. Étalon en cuivre fondu, règne de Louis XIV.
- V 167. Étalon en cuivre fondu, règne de Louis XIV.
- 168. Boisseau nantais en bronze.
- 169 à 175. Série de sept mesures, forme de bouteille à anse, pour liquides.
- 176 à 182. Série de sept mesures, forme de bouteille à anse, pour liquides.
- 183 à 189. Série de sept mesures, en forme de parallélipi-pèdes, de 384, 48, 24,12, 6, 3, et 1 £ pouces cubes.
- -190 à 196. Série de sept mesures en étain, à anse et couver-^ cle, pour liquides.
- 497. Chopine en laiton, de forme cylindrique (22 pouces cubes), y 198. Pouce cube en laiton, de forme cylindrique.
- 199. Mesure en laiton pour le sel (1782).
- , 200. Mesure en laiton pour les vins (1716).
- 201. Mesure en laiton de 357 pouces cubes.
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- 202, 203. Deux pintes en cuivre (1747).
- 204. Chopine (1747).
- 205. Demi-setier (1747).
- / 206. Pied cube en laiton.
- 207. Cube en laiton de 729 pouces cubes.
- Mesures de capacité étrangères.
- Le mot étalon indique les mesures officielles obtenues par voie d'échange.
- Z* 208. Bade. — Pot = 1*5. — Étalon.
- '209. Brunswick, — Himten = 31*044, pour les céréales. — Étalon.
- 210. Brunswick. — Quartier — 0*91904, pour les liquides.— Étalon.
- / )
- i 211. Chine. — Mesures pour matières sèches.
- ,f^212. Chine. — Mesures pour matières sèches.
- . 213. Chine. — Mesures pour matières sèches.
- / 214. Espagne. — Cuartillo pour matières sèches ; présentement abrogé. — Étalon.
- , ' 215. Espagne. — Cuartillo pour liquides, présentement abrogé. — Étalon.
- 216. États-Unis. — Demi-boisseau. — Étalon. (Donné parle n Congrès.)
- f' 217. États-Unis. — Gallon. — Étalon. (Donné par le Congrès.) i 277. Demi-gallon, avec disque. — Étalon.
- , 278. Quart de gallon, avec disque. — Étalon.
- (; 279. Huitième de gallon, avec disque. — Étalon.
- 280. Seizième de gallon, avec disque. — Étalon.
- 218. Hambourg.—Stubchen = 3*62, pour liquides.— Étalon. / 219. Hanovre. — Maasse. —Étalon.
- 220. Hesse-Cassel.—Metzen = 10*046, pour céréales.— Étalon. , J 221. Hesse-Cassel.— Masse = D98443, pour liquides.— Étalon.
- ' 222. Lubeck. — Quart de boisseau. — Étalon.
- , 223. Lubeck. — Pinte. — Étalon.
- - 224. Lucques. — Boccale. — Étalon.
- 225. Norwége. — Pott. — Étalon.
- 226. Prusse. — Quart = 1*14501. —Étalon.
- <^227. Rome. — Quarto di rubbio, pour céréales. — Étalon.
- / 228. Rome. — Scorzo raso, pour céréales. — Étalon.
- 14.
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- POIDS ET MESURES, R-C.
- 229. Rome. — Demi-scorso raso, pour céréales. — Étalon.
- 230. Rome. — Demi-barile, pour l’huile. — Étalon.
- 231. Rome. — Mezzo, pour l’huile. — Étalon.
- 232. Rome. — Foglietta, pour l’huile. — Étalon.
- 233. Rome. — Demi-foglietta, pour l’huile. — Étalon.
- 234. Rome. — Quartuccio, pour l’huile. — Étalon.
- 235. Rome. — Demi-quartuccio, pour l’huile. — Étalon,
- 236. Rome. — Quartarola, pour les vins. — Étalon.
- 237. Rome. — Boccale, pour les vins. — Étalon.
- 238. Rome. — Demi-boccale, pour les vins. — Étalon.
- 239. Rome. — Foglietta, pour les vins. — Étalon.
- 240. Rome. — Demi-foglietta, pour les vins. — Étalon. '241. Rome. — Boccale en étain, pour les vins. — Étalon.
- 242. Russie. — Tschetwerick = 25*216, pour les céréales.— Étalon.
- 243. Russie. — Deux tschetwerka = 12*608, pour les céréales.— Étalon.
- 244. Suède. — Kanna en verre. — Étalon.
- 245. Toscane.—Mezzetta = 0*5698005, pour les vins.—Étalon.
- 246. Toscane.—Mezzetta = 0*522329, pour l’huile. — Étalon.
- 247. Toscane.—Mezzetta=0*761339, pour les céréales.—Étalon.
- 248. Wurtemberg. — Vierling = £ de simri = 5*54, pour céréales. — Étalon.
- 249. Wurtemberg. — Miisslen, { mass = 1*837, pour liquides. — Étalon.
- 250. Wurtemberg. — Chopine,{ mass=0*459, pour liquides. — Étalon.
- 251. Cap de Bonne-Espérance. — Bouteille pour vin de Constance = 0*75.
- Mesures de capacité de Turquie.
- 337. Demi-kilé de cuivre; étalon officiel servant au bureau de l’ihticab (Prévôté des marchands), pour la vérification des mesures à Constantinople.
- 338. Demi-kilè d’Andrinople.
- 339. Demi-kilè de Smyrne.
- 340. Demi-kilè de Salonique.
- 341. Quart de kilè de Constantinople.
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- POIDS ET MESURES, R-C-d.
- 247
- Mesures données par B. M. l’Empereur de Russie.
- 342. Mesure de capacité pour les liquides.-
- 343. Mesure de capacité pour les liquides.
- 344. Mesure de capacité pour les céréales.
- 345. Mesure de capacité pour les céréales.
- d, Poids.
- Types et étalons français.
- 1. Kilogramme en platine. Type conforme au prototype déposé aux Archives de France.
- Ce poids a été fait en même temps que le prototype, par Fortin et la Commission des poids et mesures.
- Le kilogramme est égal au poids de 1 décimètre cube d’eau distillée prise à son maximum de densité ou à 4°, et pesé dans le vide.
- 2. Kilogramme en platine, type conforme au prototype, par M. Froment.
- 3. Kilogramme en laiton, type conforme, dans le vide, au prototype, par Fortin et la Commission.
- - 4. Kilogramme en laiton, type conforme, dans le vide, au prototype, par Fortin et la Commission.
- (i "5. Kilogramme en laiton, type établi conformément à la loi du 7 avril 1795, par Gandolfi.
- 6. Double kilogramme en laiton, type à bouton, de Denière.
- 94. Kilogramme doré, par Gambey.
- 7. 20k, 10k, 5k, 2k, et sept poids de ik, en laiton fondu, renfermés dans une boîte, par Parent.
- 8. 20k, 10k, 5k, 2k, lk, cylindres à bouton, en laiton fondu, renfermés dans une boîte, par Parent.
- 9. 20k, 10k, 5k, 2k, lk, lk, 500g, 200g, 100g, 100g, 50g, 20g, 10g, 10g, 5g, 2g, lg, lg, lg divisé, renfermés dans une boîte, par
- ' Parent.
- fj'10. 2k, lk, 500g, 200g, 100g, 20g, 10g, renfermés dans une boîte, par Gandolfi.
- ' 11. lk, 500g, 200g, 100g, 100g, 50g, 20g, lôg, 10g, 5g, 2g, lg, lg, lg divisé, poids parallélipipèdes, en boîte, par Fortin.
- 12. Kilogramme divisé jusqu’au gramme, poids à bouton.
- 13. d° d° d°
- 14. d° d° d°
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- 248 POIDS ET MESURES, R-d.
- 6* 15. Série du kilogramme au gramme, en forme de galets.
- „,) 16. d° d° d°
- <,;}17. d° d° d°
- ^>18. d° d° d°
- 19. 2 séries du kilogramme au gramme, en forme de paral-lélipipèdes.
- ,;4 20. Série du gramme subdivisé, en platine.
- 21. Série du gramme subdivisé, en laiton.
- 22. Série de 500 grammes au gramme, en laiton, par Kutsch.
- ' 23. Série de 100 grammes au gramme, en laiton.
- 24. Kilogramme en laiton sous forme de cône. cp 25. 5k,2k, lk, 500®, 200g, 100g, 50s, en fonte limée, par Parent. / 26. 5k, 2k, lk, 500g, 200g, ioog, 50s, en fonte limée, par Parent*
- 27. 50k, 20k, 10k, 5k, 2k, lk, 500?, 200®, 100g, 50g, en fonte limée, par Parent.
- é 28. 50k, 20k, 40k, 5k, 2k, lk, 500s, 200s. I00g, 50s, en fonte brute, par Parent. f 90. Série semblable au n° 27.
- / 91. Série semblable au n° 28.
- 92, 93. Deux kilogrammes cylindriques en bronze, pour tare dans les comparaisons.
- 95. Kilogramme à godets, divisé.
- 98, 99. Deux séries de poids cylindriques platinés pour obtenir des étalons, depuis le kilogramme jusqu’au gramme, par M. B. Bianchi.
- Poids français anciens.
- 29. Pile à godet de 50 marcs, dite pile de Charlemagne, avec sa boîte.
- 30. Pile à godet de 64 marcs (32 livres).
- 31. — 32 — (16 - )•
- 32. — 2 — ( 1 - )•
- 33. — 4 — ( 2 - )•
- 34. Poids de 1 livre ou 2 marcs, forme cylindrique il bouton.
- 35. Poids de 1 livre ou 2 marcs, forme cylindrique à bouton. s.? 36. Poids de d/2 livre ou 1 marc, forme cylindrique à bouton.
- 37. Boîte de 2 livres (1812) en 9 pièces, de forme conique.
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- POIDS ET MESURES, R-cl. 249
- 38. Boîte de la livre divisée, jusqu’au demi-gros, poids cylindriques à bouton.
- 39. Boîte de la livre divisée, jusqu’au demi-gros, poids cylindriques à bouton.
- 40* Boîte de 8 livres (1812), divisées en onces, poids cylindriques à bouton.
- 41. 2 poids de 1 marc (marc de Strasbourg).
- 42. Livre de Malte.
- 43. Pile de poids de marc à godets.
- 44. d°
- 45. d°
- Poids étrangers.
- Ceux qui sont désignés comme étalons sont authentiques, et garantis sur procès-verbal délivré par les divers États ; ils proviennent des échanges internationaux que le gouvernement français a provoqués avec les diverses puissances.
- 4S. Angleterre. — 28 livres, poids en fonte.
- 47. Angleterre. — 14 livres, poids en fonte.
- 48. Angleterre. — Pound troy.
- 49. Angleterre. — Pound, ou livre avoir du poids.
- 50. Angleterre. — 1 livre ; forme de poire.
- 51. Angleterre. — Série de 13 petits poids (penny weight) de forme quadrangulaire, sans bouton.
- 52. Angleterre. — Pile de 16 onces troy, forme à godets.
- 53. Autriche.—Série de 10 poids coniques, à bouton (devienne).
- 54. Autriche. — Marc de Vienne.
- 55. Bade. — Livre.— Etalon = Ok 5 juste.
- 56. Bavière. — Série de 10 poids de Munich.
- 57. Brunswick. — Livre. — Étalon.
- 58. Chine. — Série de seize poids en forme de double croissant : taels, candarins et mules.
- 59. Chine. — Série de seize poids en forme de double croissant : taels, candarins et mules.
- 60. Cologne. — Série de 8 poids pour la livre, forme quadrangulaire, à bouton.
- 61. Espagne. — Livre. — Étalon.
- 62. États-Uuis.—Étalons de 50, 25, 20, 10, 5,4, 3,2 et 1 livres
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- POIDS ET MESURES, R-d.
- avoir du poids. ( Donnés par le Congrès, par M. Vattemare.) r 63. États-Unis. — Étalons de 1 livre troy et ses subdivisions décimales, forme de galets. (Donnés par le Congrès.)
- 64. États-Unis. — Étalons de la livre avoir du poids en subdivisons décimales. (Donnés par le Congrès.)
- 65. Hambourg. — Livre. — Étalon.
- 66. Hambourg. — Marc. — Étalon.
- 67. Hanovre. — Livre. —Étalon.
- 68. Hesse-Cassel. — Livre. — Étalon.
- 69. Sardaigne. — Série de 10 poids de Turin.
- 70. Italie.— Série de 5 poids de forme sphérique, à côtes et à 5 fleurs de lis.
- . • 71. Italie. — 24 poids provenant de diverses séries. r 72. Lubeck. —> Livre. — Étalon.
- 73. Lucques. — Livre. — Étalon.
- ( ,74. Norwége. — Livre. — Étalon.
- . 75. Norwége. — Livre. —Étalon.
- 76. Norwége. — 2 livres. — Étalon.
- 77. Prusse. — Livre. — Étalon.
- '78. Rome. — 10 livres, poids déformé cubique, en bronze.
- 79. Rome. — 1 livre, poids de forme cubique, en bronze.
- 80. Rome. — Livre. — Étalon.
- >
- 81. Rome. — Série de 12 poids, division de 10 livres étalon.
- 82. Russie. — Livre. — Étalon, en laiton doré.
- . 83. Russie. — Livre. — Étalon, en laiton doré.
- r' ‘84. Russie. — Série de la livre subdivisée. Étalons.
- 85. Suède. — Livre.—Étalon.
- 86. Toscane. — Livre. — Étalon.
- / 87. Wurtemberg. — Livre. — Étalon.
- 188. 5 poids en pile, sans désignation.
- 89. Boîte renfermant divers poids, avec effigies des monnaies auxquelles ils correspondent.
- 96. Série de poids, avec effigies de diverses monnaies en usage en 1652, par André Lefranc, donné par M. Lissajouæ.
- -f" ' 97. Livre troy anglaise, étalon en laiton doré, donné par le 1 Gouvernement anglais.
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- POIDS ET MESURES, R-d-e. Poids de Turquie.
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- 100. Dix-sept poids de l’Ihticab, servant à la vérification des poids et mesures à Constantinople, depuis cinq oques jusqu’à un denk. L’oque = lk2850.
- 101. Oque d’Andrinople= lk2836.
- 102. Oque de Salonique= lk2883.
- 103. Six poids depuis 200 drachmes, jusqu’à 12 drachmes, d’Andrinople.
- / 104. Oque de Smvrne = 4k 2851 -
- 105. Oque de Brousse — 4k 2833.
- ^106. Drachme de Brousse = 3s 225.
- < 107. Drachme de Constantinople = 3^261.
- 108. Poids cochinchinois, curseur sur balance chinoise.
- 109. Vingt-trois poids, depuis trente liang jusqu’à un fen, en usage à la douane de Canton.
- 110. Livre et sa subdivision, Étalons donnés par S .MJ Empereur de Russie.
- 111. Livre et sa subdivision, Étalons donnés par S.M.l’Empereur de Russie.
- e, Instruments de comparaison, etc.
- 1. Comparateur à levier, par Kutsch.
- Il sert à vérifier les mesures de toute longueur, jusqu’à celle de 2 mètres, avec la précision de 1/100e de millimètre.
- 2. Comparateur à microscope, par Gambey.
- Il se coriipose d’un banc de 2 mètres, en fonte, sur lequel se meuvent deux chariots munis de lunettes à vis microscopiques donnant OmiU.002, ou 1 /500e du millimètre. Les mesures à comparer sont portées sur une règle de 1er mobiie qui le3 amène au foyer des deux microscopes.
- 3. Comparateur à levier, par Gambey.
- Cet instrument fait partie du précédent; mais pour la commodité de son emploi il a été monté séparément. Le levier est à repère fixe sous un microscope; le talon est une vis micrométrique qui donne Omiu.002, ou 1 /500e de millimèt-e. Ce système, qui présente quelques inconvénients, ne peut servir qu’aux mètres coupés de longueur.
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- 252 POIDS ET mesures, R-e.'
- 4. Comparateur à talon fixe et à. vis micrométrique.
- Cet instrument est particulièrement applicable à la vérification commerciale ; la vis a lin mouvement de 2 millimètres suivant sa longueur, dont un en plus et un en moins que l’étalon. On ne lit que le dixième de millimètre. La tolérance pour les mètres en métal est de 2 dixièmes de millimètre, et pour ceux en bois de 1 millimètre, mais par excès seulement.
- 5. Comparateur à matrice en fer et à étalon en laiton, par Lenoir.
- Cet instrument sert particulièrement à comparer les mètres divisés dans toute leur longueur. A cet effet la rive divisée de la règle à comparer peut se rapprocher et se mettre au même niveau que l’étalon en laiton, qui est divisé en millimètres.
- 6. Comparateur à compas d’épaisseur, par Gambey.
- Cet instrument se compose d’un talon vers lequel glisse une règle à coulisse divisée en quarts de millimètre ; un vernier qui s’y rapporte donne les 1/100e de millimètre. Il sert particulièrement à la détermination du volume des kilogrammes en platine ; aussi n’a-t-il qu’une course de six centimètres,
- 7. Comparateur à lunette et à levier micrométrique de M. Pouil-let, par Gambey.
- Cet instrument, particulièrement destiné à la détermination de la dilatation des règles métalliques, se compose de deux lunettes amplifiant environ 90 fois l’objet qui est à leur foyer, donnant une approximation de 1 /50e à l/60e de millimètre. L’une des lunettes étant fixe, l’autre détermine le mouvement de dilatation par le mouvement angulaire qu’elle peut prendre ; ce mouvement est traduit par une alidade ou levier dont l’extrémité est sous un microscope muni d’une vis micrométrique qui permettrait d’estimer à 1 /2000e de millimètre près les variations de la règle au foyer des lunetles, si ces lunetles pouvaient avoir le grossissement nécessaire. Cet appareil a pour but de permettre d’opérer loin du foyer de chaleur du fourneau n° 8.
- 8. Fourneau long et auge en cuivre à fenêtres pour règles de lm, pour l’appareil précédente
- 9. Cuve avec tubes en fonte, pour remplacer l’auge en cuivre.
- Au moyen de cette cuve et de l’alliage fusible on peut étudier la dilatation jusqu’à de très-hautes températures.
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- POIDS ET MESURES, R-6. 253
- f) 10- Comparateur à deux leviers, avec deux microscopes et thermomètre métallique, de M. Silbermann, par M. Brunner.
- Cet instrument a deux leviers de contact, dont l’un touche l’une des extrémités de la règle étalon ou d’essai, et il donne la précision de 1/10000e de millimètre; l’autre levier, pareil, est mû par une vis micrométrique donnant également le 10000e de millimètre. Chacun de ces leviers entraîne un microscope, et permet à ce système de comparer des mètres à trait et à bout. La base qui relie les deux leviers se compose de deux règles, l’une en bronze et l’autre en platine, formant ensemble un thermomètre de Borda, qui indique les variations en centièmes de millimètre. Un levier qui multiplie ces variations indique les moindres différences de température qui surviendraient pendant l’expérimentation, et permet de les corriger par la vis micrométrique. En appliquant ce mode de correction à une même règle portée successivement à deux températures différentes, on pourrait, sans autre appareil, déterminer le coefficient de dilatation de cette règle.
- 11. Compas à pointes sèches fixes en acier, et auge en bois pour contenir de la glace fondante, de M. Silbermann.
- Ce compas, dont les pointes sont très-fines et à 1 mètre l’une de l’autre, étant maintenu h la température de la glace fondante, sert à marquer les règles de métal portées successivement aux températures de 0° et de 100°, et par suite à déterminer leur coefficient de dilatation. La distance exacte entre les deux pointes à 0° est de 0m.9999698.
- s? 12. Support en fonte avec auge, pour contenir la glace, ou l’eau bouillante chauffée avec des lampes à alcool, pour la mesure de la dilatation des règles métalliques pointées par le compas précédent.
- 13. Comparateur vertical ou catbétomôtre, pour mesurer les hauteurs, de M. Silbermann, par M. Soleil.
- 14. Cathétomètre de M. Terreaux.
- 15. Comparateur pour mètre, de Legey.
- Ce comparateur consiste en deux microscopes à vis micrométriques donnant 1 /100e de millimètre. Ces microscopes sont fixés sur une glace étamée.
- ^ 16. Comparateur dit Sphéromêtre, donnant de millimètre, de Biot, par Cauchoix.
- $ 17. Machine à diviser le mètre, par Legey.
- 15
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- POIDS ET MESURÉS, R-e-f.
- 18. Outil propre à diviser exactement une toise en pieds, pouces, demi-pouces et lignes.
- 19. Comparateur de M. Saxton, donné par l’inventeur.
- 20. Calibre à vernier, dit calibre P aimer.
- ' 21. Collection des calibres métriques de M. Pétrement, donnée 0 par lui.
- / 22. Calibre double à vernier.
- f, Appareils de pesage.
- < " 1. Balance d’essai, de Devrine, accusant 70 de milligr. pardi-1 ^ vision.
- 2. Balance d’essai, de Gambey.
- . 3. Balance d’essai, dans une cage en verre.
- 4. Balance de précision pour le kilogr., accusant d milligr., par Gambey.
- 'p 5. Balance de précision, pour le kilogr., accusant, d milligr., par Fortin.
- 6. Balance de précision, pour 10 kilogr., accusant ^millig., par M. Deleuil.
- 7. Balance de précision, pour la livre, accusant 7 milligr.
- Donnée par l’intendance des poids et mesures des États-Unis d’Amérique, par les soins de M. Vatlemare.
- 8. Balance de précision, pour 50 livres, accusant {- milligr.
- Donnée par l’intendance des poids et mesures des États-Unis d’Amérique, par les soins de M. Valtemare.
- S 9. Balance de M. Dumas, pour la densité des gaz, par M. Deleuil. . 10. Balance d’essai, pour d kilogr. accusant, de milligr. par division, par M. Bianchi.
- 11. Quatre boîtes en laiton pour la comparaison des kilogrammes dans le vide.
- / " 12. Deux cloches en verre., à robinet, pour la comparaison des kilogrammes dans le vide.
- ^‘y13. Balance pour 20 kilogr., avec support en fer.
- 14. Balance pour 20 kilogr., par Kutsch.
- .r, 15. Balance pour 50 kilogr., accusant 10 milligr., par M. Pa~ -, rent.
- £ 16. Grande balance pour 100 kilogr., par Fourché.
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- POIDS ET MESDRES, R-f. 255
- / -)17 Balance chinoise en fer, avec sa boîte. (Voir aux Poids A étrangers, pour les poids qui l’accompagnent.) d ' 18. Balance armée d’une crémaillère pour élever le fléau. 19. Balance anglaise, de magasin, en fonte, dite Balance paral-^ lêlogramme.
- /- 20. Grande balance anglaise, de magasin, en fonte, dite Ba-lance parallélogramme.
- 21. Balance parallélogramme, donnée par M. Schwilguê.
- 22. Balance parallélogramme pour la chimie, de M. Schwilguê . père, donnée par V Usine de Graffenstaden.
- 23. Balance de vérificateur, pour 100 gram., accusant lmilligr., A par M. Parent.
- i 24. Balance de vérificateur, pour 1 kilogr., par M. Parent.
- 'p25. Balance de vérificateur, pour 2 kilogr. (hydrostatique), par M. Parent.
- u' 26. Balance de vérificateur, pour 20 kilogr., par M. Parent.
- 27. Balance de vérificateur, pour 50 kilogr., par M. Parent. ... 28. Petit trébucbet chinois à fléau en ivoire.
- 29. Petit trébuchet chinois â fléau en ivoire. r 30. Petit trébuchet chinois à fléau en ivoire.
- 0*31. Petit trébuchet chinois à fléau en ivoire.
- ' 32. Petit trébuchet chinois à fléau en ivoire.
- - 33. Petit trébuchet chinois à fléau en bois, avec poids en fonte.
- 34. Petit trébuchet chinois à fléau en bois, avec poids en fonte.
- 35. Romaine en cuivre, envoyée par les États romains, avec son poids.
- 36. Romaine, dite trébuchet ou pèse-louis, de Jecher.
- 37. Romaine, dite trébuchet ou pèse-louis, de Jecher.
- , 38. Romaine.
- 39. Romaine.
- ,-40. Petite romaine, ancienne.
- • 41. Petit romaine de Chemin et Bardin.
- 42. Romaine ordinaire.
- 0 43. Romaine montée sur pied.
- :P- 44. Romaine, fléau seul.
- 45. Romaine, dite de Sanctorius.
- 46. Romaine, dite de Sanctorius.
- 47. Romaine, dite de Sanctorius, balance anglaise avec ses poids.
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- POIDS ET MESURES, R-f.
- 48. Romaine, dite deSanefonws, donnant les poids dans le rapport du gros à la livre.
- 49. Romaine, grue-balance, à l’échelle de -j^, de M. Georges.
- 50. Romaine à bascule à réduction et à plateau articulé, portant 500 kilogr., de M. Georges.
- 51. Romaine bascule, système de M. Sangnier, portant 2000 kilogr., par Laligant.
- 52. Romaine, modèle de pont à bascule, destiné à peser les voitures à 4 roues, système de M. Béranger, avec double appareil de pesage.
- 53. Romaine seule à deux fléaux, de M. Béranger.
- 54. Romaine balance pour le coton filé, de Molard.
- 55. Romaine bascule, de Quintins.
- 56. Peson à ressort et à cadran, pour 250 kilogr.
- 57. Peson à ressort et à cadran, pour 80 kilogr.
- 58. Peson à ressort et à cadran, pour 60 kilogr.
- 59. Peson à ressort et à cadran, pour 10 kilogr.
- 60. Peson à ressort et à cadran, par Hanin père et fils.
- 61. Peson à ressort et à cadran pour 150 kilogr., division en
- rapport avec les poids étrangers, support en fer avec plateau sous forme de pédale, pour porter le poids de l’homme debout.
- 62. Petit peson à ressort et à cadran pour 5 hectogr., par Régnier.
- 63. Peson ordinaire à ressort.
- 64. Peson à boîte cylindrique et ressort spiral.
- 65. Cadran de peson à ressort, approuvé par l’Académie, cons-
- , truit par Hanin.
- 66. Bascule-boîte, par M. Garat, de Caen.
- 67. Modèle, au 6e, de pont à bascule, avec désembrayage à vis et engrenage, pour le pesage des -wagons de chemins de fer, donné par M. Schmidt,, de Vienne.
- 68. Modèle, au 5e, d’appareil de pesage pour locomotives, pour régler la tension des ressorts, donné par le même.
- 69. Modèle, au 5e, de pont à bascule, avec désembrayage à levier et à vis sans fin, donné par le même.
- 70. Modèle, au 6e, de pont à bascule, avec désembrayage à levier, donné par M. Schmidt, de Vienne (Autriche).
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- LOCOMOTION ET TRANSPORTS, S-a. 257
- A
- û 71. Modèle de pont à bascule en fonte, donné par VTJsine de Graffenstaden.
- / ' 72. Modèle de pont à bascule, pour peser isolément ou collectivement les roues d’une locomotive, donné par M. Béranger.
- i ' 73. Balance-pendule Béranger, gr. modèle, donné par l’auteur.
- 74. Balance-pendule Béranger, modèle simplifié, donné par par l’auteur.
- • 75. Balance-bascule de M. Obach, de Bruxelles.
- (''' 76. Grande balance en fer poli, par André Vonderwald, année 1656 (les plateaux manquent), donnée par M. le Ministre
- ) de la guerre.
- f 77. Romaine-bascule de M. Béranger, modèle donné par M; le Ministre de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux publics.
- ,</ 78. Peson, ou to-ching, employé à la douane maritime de Canton. Copie du peson officiel, faite par ordre du surintendant des douanes chinoises.
- >
- v' 79. Balance chinoise, ou tien-ping, modèle en usage chez les changeurs et les marchands de Canton pour peser les piastres.
- S. — Locomotion et Transports.
- a, Locomotion et transports sur les routes ordinaires. — b, Locomotion et transports sur les chemins de fer. — c, Locomotion et transports sur les canaux, les rivières et la mer.
- a, Locomotion et transports sur les routes ordinaires.
- 1 à 24. yingt-quatre modèles de charrettes et traîneaux.
- L’usage des chars attelés de chevaux remonte au moins à l’année 1730 ayant J.-C. (Voyez chap. 45, vers. 17 et 19 de la Genèse); il paraît toutefois qu’ils ne servaient alors qu’au transport des personnes, et non à celui des marchandises.
- Les Grecs attribuaient l’invention des voitures de charge à Érich-thoti, quatrième roi d’Athènes (1556 ans avant J.-C.).
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- LOCOMOTION ET TRANSPORTS, S-a.
- 25. Voiture à vapeur pour les routes ordinaires, par l’iugé*-nieur militaire Cugnot (année 1770).
- D’après une notice de M. le général Morin sué cetté voitiirè (Comptes rendus de l’Académie des sciences, 14 avril 1851), et les pièces authentiques qui y sont insérées, Cugnot aurait, dès 1769, conçu et exécuté une voiture analogue à celle-ci, en même temps qu’un officier suisse nommé Planta se serait occupé, de son côté, de la solution du même problème. Planta, chargé par le général Grï-beaùval d’examiner la voiture de Cugnot, l’aurait trouvée de tout point préférable à la sienne, et le ministre Choiseul aurait alors autorisé Cugnot à faire achever, aux frais de l’État, le modèle qu’il avait commencé.
- Mis en expérience en présence du ministre, du général Gribeauval et de beaucoup d’autres spectateurs, il aurait, chargé de quatre personnes, acquis en terrain horizontal une vitesse de 1800 à 2000 toises par heure ; mais là capacité de la chaudière n’ayant pas été convenablement réglée par rapport aux diamètres des pistons, la voiture ne pouvait marcher sans interruption au delà de douze à quinze minutes, et il fallait la laisser reposer pendant la même durée à peu près, afin de donner le temps à la vapeur de se reformer. Le fourneau, d’ailleurs, était mal fait, et la chaudière paraissait trop faible. Cet essai ayant toutefois paru encourageant, Cugnot reçut l’ordre de faire construire une nouvelle voiture qui fût proportionnée de manière que, chargée d’un poids de huit à dix milliers, son mouvement pût être continu et sa vitesse en terrain horizontal d’environ 1800 toises à l’heure. Cette voiture, terminée vers la fin de 1770 et payée à peu près 20000 livres, est celle (S. a. 25) qu’on voit dans la grande église du Conservatoire. Elle a été exécutée par Brézin ; mais il ne paraît pas qu’elle ait été jamais soumise à aucun essai.
- Cugnot, né à Void, en Lorraine, le 26 février 1725, mort à Paris le 10 octobre 1804, paraît donc être le premier qui ait exécuté une locomotive à vapeur destinée aux routes ordinaires.
- Bobison avait, il est vrai, dès 1757, confié à Watt le projet qu’il avait conçu d’appliquer la machine à vapeur au mouvement des voitures, et avait même engagé celui-ci à s’occuper de ce problème. Il ne paraît pas que leurs tentatives aient rien produit à cette époque, et il faut descendre jusqu’à l’année 1785 pour trouver le premier essai de Watt en ce genre ; encore n’est-ce qu’un modèle en petit, exécuté par Murdoch de Soho, et que chacun a pu voir à Londres, à l’Exposition universelle de 1851.
- 26. Modèle de la voilure à vapeur de Cugnot (S. a. 25).
- 27. Modèle de ressort de voiture.
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- LOCOMOTION ET TRANSPORT, S-a-b. 259
- *28. Traîneau pour le transport des bois en pays de montagnes. — Voir Q. r. 3.
- *29. Traîneau pour le transport dés gerbes. — Voir Q. r. 4.
- *30. Brouette à tombereau. — Voir Q. r. 5.
- *31. Brouette avec caisse placée sur là roue. — Voir Q. r. 6.
- *32. Brouette suisse. — Voir Q. r. 7»
- *33. Traîneau-tombereau du pays d’Àltenbourg.—Voir Q.r. 11.
- *34. Charrette ordinaire. — Voir Q. r. 12.
- *35. Charrette de M. Souliac-Boileau, avec mécanisme pour enrayer spontanément dans les descentes. — Voir Q. r. 13.
- *36. Charrette des environs de Paris pour le transport des gerbes et fourrages. — Voir Q. r. 14»
- *37. Charrette-tombereau de M. Forest. — Voir Q. r. 15»
- *38. Deux charrettes avec disposition particulière du moyeu des roues. — Voir Q. r. 16.
- *39. Tombereau à quatre roues du pays d’Altenbourg.—Voir Q. r. 18.
- *40. Chariot de Roville. — Voir Q. r. 19.
- *41. Chariot lorrain. — Voir Q. r. 20;
- *42. Chariot du Wurtemberg. — Voir Q. r. 21.
- *43. Modèle au 10e de charrette anglaise, par M. Clair. — Voir Q. r. 45.
- 44. Modèle de fardier pour le transport des bois.
- 45. Modèle de fardier pour le transport des pierres.
- b, Locomotion et transports Sur chemins de fer.
- 1. Locomotive à quatre roues, avec son tender, d’après Ste-phenson.
- Vivian et Trevithich ont les premiers conçu (1802) une voituré à vapeur pouvant rouler sur chemin de fer, et, dès 1804, leur voiture fonctionnait sur le chemin de fer de Merlhyr-Tydwill, et y remorquait des wagons.
- En 1811 Blenkinsop, en 1812 W. et L. Chapman, en 1813 Brim-ton, construisirent d’autres locomotives ; mais on ne croyait pas alors que l’adhérence des roues sur le rail fût suffisante, et on suppléa à ce prétendu défaut d’adhérence soit en donnant aux rails la forme de crémaillères avec lesquelles on faisait engrener les roues dentées de la voiture {Blenkinsop), soit, comme Chapman, en établissant l’adhésion au moyen d’une chaîne fixée à ses deux extrémités, soit enfin, comme Brunton, en adaptant à la machine deux tringles articulées
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- LOCOMOTION ET TRANSPORTS, S-b.
- et mobiles, qui cramponnaient le sol par un mouvement assez semblable à celui des jambes.
- Blackett montra plus tard, par des expériences directes, la complète suffisance de l’adhésion des roues cylindriques sur un rail uni, et dès 1814, G. Stephenson construisit sur ce principe, alors nouveau, une machine qui fonctionna sur le chemin de Killingworth ; toutefois, un reste de défiance le conduisit encore à adapter une chaîne sans fin entre la voilure et le tender pour profiter de l’adhésion des roues de celui-ci.
- De 1814 à 1829, la construction des locomotives fit encore de nouveaux et remarquables progrès en Angleterre. On reconnut la nécessité d’employer deux pistons pour donner plus de régularité au mouvement; les chaudières furent perfectionnées, les engrenages en partie supprimés, etc. Enfin, en 1829, s’ouvrit le concours entre Braithwaite et Ericcson, Hackworth, Burstall,Brandeth, Robert Stephenson, qui remporta le prix, et dont la locomotive est celle, à très peu près, dont le modèle porte la désignation S. b. 1. — (Voyez, pour l’histoire et la description de la locomotive, le Portefeuille du Conservatoire, publié par MM. Pouillet et Leblanc.)
- 2. Locomotive à six roues, dont le dessus est supprimé afin de laisser voir le mécanisme.
- 3. Train de tender mixte à six roues, en usage sur le chemin de fer de Lyon.
- 4. Wagon pour les marchandises.
- 5. Wagon pour la houille.
- 6. Wagon pour les fers.
- 7. Wagon à bagages, avec application du frein de Noseda.
- 8. Détente variable, de Meyer, appliquée à une locomotive.
- 9. Tuyau alimentaire, pour remplir les tenders.
- 10. Sifflet de locomotive, grandeur naturelle.
- 11. Modèle d’une bielle de locomotive.
- 12. Modèle d’un excentrique de locomotive.
- 13. Modèle de chemin de fer, représentant l’établissement des rails.
- 14. Changement de voie.
- 15. Tourne-rail.
- 16. Tourne-rail.
- 17. Indicateur du temps de la marche des convois, donnant le temps passé aux stations par l’excès de la durée totale du parcours sur celle de la marche.
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- 18. Indicateur du passage des trains sur la voie, donnant le temps écoulé entre le passage de deux convois consécutifs, par M. Paul Garnier.
- 19. Appareil destiné à montrer l’une des causes de déraillement des locomotives.
- 20. Modèle de frein pour diligence.
- 21. Modèle de frein pour tender. •
- 22. Modèle, au5e, de locomotive à détente variable, parM.C/atr.
- 23. Deux échantillons d’assemblage des tubes dans les locomotives.
- 24. Deux modèles de rails, avec leurs coussinets, pour la démonstration.
- 25. Modèle en bois de tiroir de distribution, pour locomotive.
- 26. Soupape à ressort et à levier, pour locomotive.
- 28. Modèle en bois de locomotive de montagne, système Beugniot, donné par M. A. Eoechlin et C\
- 29. Modèle de croisement de voie donné par MM. Bansome et Sims.
- 30. Modèle d’assemblage de tubes, système Barré, donné par lui.
- c, Locomotion et transports sur les rivières, les canaux et la mer.
- 1. Machine à vapeur établie sur le bateau à vapeur la Ville-de-Nantes, avec roues à palettes.
- 2. Appareil du bateau à vapeur le Sphynx, à l’échelle de
- 3. Chaudière et roues du bateau à vapeur le Sphynx, à l’échelle
- de^.
- Périer (en 17 7 5) paraît être le premier qui ait construit un bateau à vapeur; mais le piston de sa machine n’ayant que 8 pouces de diamètre, l’essai fut infructueux.
- Le marquis de Jouffroy se livra à des essais sur une plus grande échelle en 1778, à Baume-les-Dames, essais renouvelés en 1781 avec un succès qui fut constaté par l’administration du temps.
- Patrick üfiV/er,friche propriétaire anglais, James Taylor, précepteur des enfants de ce dernier, et William Symington, ingénieur des mines, construisirent par leurs efforts réunis un petit bateau à vapeur dont l’essai eut lieu avec succès, en 1788, sur le lac de Palwinston. Un an plus tard, ils construisirent un nouveau bateau, d’une force de 12 chevaux environ, qui prit une vitesse moyenne d’environ trois lieues à l’heure dans l’expérience qui eut lieu sur le canal de la Clyde, le 26 décembre 1789.
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- Quant à Robert Fulton, sa lettre du 4 pluviôse an XI .(24 janvier 1803) au citoyen Motard (lettre qui existe aux archives du Conservatoire) prouve que, même à celte époque, il n’avait encore fait aucun essai en grand, et c’est évidemment à tort qu’il passe pour l’inventeur de la navigation à la vapeur.
- Voici quelques extraits de la lettre citée plus haut :
- « Paris, 4 pluviôse an XI.
- « .Te vous envoie ci-joints les dessins, esquisses d’une machine « que je fais construire, avec laquelle je me propose de faire bientôt « des expériences pour faire remonter des bateàux sur les rivières à « l’aide des pompes à feu... Lorsque mes expériences seront prêtes, « j’aurai le plaisir de vous inviter à les voir ; et si elles réussis-« sent, je me réserve la faculté, ou de faire présent de mes travaux « à la République, ou d’en tirer les avantages que la loi m’auto-« rise. Actuellement, je dépose ces notes entre vos mains afin que, « si un projet semblable vous parvient avant que mes expériences « soient terminées, il n’ait pas la préférence sur le mien.
- « Salut et respect,
- u Robert Fulton,
- « 50, rue de Vaugirard. »
- 4. Roue de bateau à aubes mobiles, de M. Cavé.
- 5. Moitié d’une chaudière en cuivre, pour bateau à vapeur, par M. Nillus.
- 6. Ancien bateau à vapeur, de Desblanc.
- 7. Roue de bateau, à aubes mobiles.
- 8. Tambour-embarcation pour bateaux à vapeur.
- 9. Disposition d’hélice pour bateaux à vapeur.
- 10. Modèle d’hélice de bateau à vapeur.
- 11. Éléments d’hélice de bateau à vapeur.
- 12. Modèle en bois, au 10e, de l’hélice du bateau à vapeur le Napoléon.
- 13. Éléments de l’hélice (S-c, 12).
- L’emploi de l’hélice, comme remorqueur des bateaux, paraît avoir été proposé d’abord par Duquest dèf 1727 (Voir Machines approuvées par l’Académie des sciences). Paucton paraît être le premier qui, dans sa Théorie de la vis d’Archimède (Paris, 17 68), ait imaginé de se servir de l’héliçoïde à génératrice courbe ou droite et à quatre branches, dans le but d’imprimer aux navires une force directe d’impulsion, par la puissance motrice des hommes d’équipage. Paucton plaçait cet appareil, nommé par lui Ptérophore, et évidé à l’intérieur au moyen de tambour, à l’avant ou symétriquement de chaque côté du bâtiment.
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- L’ingénieur Dallenj s’appropria par un brevet, en 1803, l’idée de se servir d’une machine à vapeur pour faire mouvoir deux vis, dont l’une, à axe mobile, placée à l’avant, servait de gouvernail, et dont l’autre, placée à l’arrière, venait ajouter son impulsion à la première pour faire avancer le navire. Ces vis étaient composées d’une seule branche embrassant deux pas, et la surface héliçoïde se prolongeait jusqu’à l’axe.
- Ces idées primitives ont été successivement modifiées par Shorter en 1802, Samuel Brown en 18 i 5, par Càrpenter, par Bordon frères en 1824, par Woodcroft, et enfin par Ericcson en 1838.
- L'Archimède, de 80 chevaux, construit à Londres la même année , est le premier bâtiment à vapeur qui ait été muni d’un propulseur héliçoïde, et qui ait réalisé les espérances qu’avait fait naître ce mode de propulsion.
- Le Napoléon, de 130 chevaux, construit au Havre èn 1842, est le premier bâtiment français qui ait navigué par le moyen d’un propulseur héliçoïde. (Voyez Rapport sur les propulseurs hëliçoïdes fait par M. Poncelet à l’Académie des sciences les 6 et 13 octobre 1845.)
- 14. Modèle d’un vaisseau de 90 canons {le Roi-de-Romé.)
- 16. Deux projets de bateaux remorqueurs.
- 18. Bateau remorqueur à rames et roues à aubes.
- 21. Loch perpétuel, par Gould.
- 22. Portion de charpente de navire.
- 23. Modèle, au 15e, du paquebot à vapeur et à hélice le Danube, donné par l’Administration des Messageries Impériales.
- 24. Modèle du bateau à vapeur Persia, construit et donné par MM. Napier et fils, de Glasgow.
- 25. Modèle de la frégate à vapeur et à hélice Simoorn, construit et donné par MM. Napier et fils.
- 26. Modèle du paquebot à vapeur et à hélice Fiery Cross, construit et donné par MM. Napier et fils.
- 27. Modèle de brick, construit et donné par M. André Zanon, de Fi unie (Croatie).
- 28. Modèle en coupe de machines de bateau à vapeur, donné par M. Gâche aîné, de (Nantes).
- 29. Modèle de l’hélice propulsive de M. Eolm, donné par l’inventeur (Suède).
- 30. Modèle de machine de bateau à hélice, par MM. Mauds-lay fils et Field.
- 31. Modèle de propulseur à disques, donné par M. Aston.
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-a-b.
- T. — Fabrications diverses.
- , Poudre. — b, Armes. — c, Meunerie, Amidonnerie, Pain.
- — d, Acides. — e, Huile. — f, Sucre. — g, Chaux et Plâtre.
- — h, Machines et Ateliers divers. — i, Outils employés dans divers arts manuels.—j, Ustensiles déménagé.—k, Caoutchouc.
- a, Poudre.
- D’après le général d’arlillerie Gassendi, Roger Bacon, moine anglais, né en 1214, parle déjà de la composition de la poudre dans son traité De nullitate Magiæ. — Les Maures auraient employé la poudre en 1243 contre le roi Alphonse XI, et Berthold Schwartz, cordelier, aurait fait connaître aux Vénitiens la manière de l’employer à la guerre vers 1380.
- 1. Fourneau de salpêtrier.
- 2. Modèle de fourneau et de chaudière pour le raffinage du salpêtre.
- 5. Pilon de la poudrerie de Metz.
- 8. Appareil pour analyser la poudre.
- 10. Appareil pour mesurer la vitesse de combustion de la poudre, celle des projectiles, etc.
- 11. Appareil pour la combustion et l’explosion des poudres de diverses espèces.
- 12. Deux éprouvettes à pendule pour la poudre.
- 13. Bombe pour mesurer la force élastique des gaz et analyser les produits de la combustion de la poudre.
- 14. Canon en bronze pour la combustion de la poudre.
- 15. Tube en cuivre, d’un mètre de long, avec robinet et communication, pour les expériences sur la poudre.
- b, Armes.
- 1. Machine à rayer les canons de fusil, par Jacquet, de Versailles (déposée au Conservatoire en 1819).
- 2. Six outils à fraiser les noix de fusil.
- 3. Fraise à bassinet, avec son support en cuivre.
- 4. Outils à fraiser les noix sur deux faces à la fois.
- 5. Quatre tenailles pour tarauder les vis d’une patine de fusil*
- . Machine à raboter les canons de fusil.
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-C-d.
- 7. Modèle d'un mouton qui a servi à la fabrication des armes.
- 9. Tube en cuivre pour la vérification des bouches à feu.
- 10. Fourneau pour rougir les boulets.
- 11. Calibre des bouches à feu anglaises.
- 12. Outil en fer, avec vis de rappel, pour porter le chien qu’on veut limer ou fraiser.
- 13. Tour d’arquebusier en fer.
- 14. Deux modèles de bois de fusil, taillés à la mécanique, procédé de Ph. de Girard, donnés par sa famille.
- 15. Trois modèles de bois de fusil, taillés à la mécanique, système Grimpé, donnés par lui.
- c, Meunerie, Amidonnerie, Pain.
- 1. Moulin à blé, système anglais.
- *4. Moulin à vent et à manège pour le blé. — Voir A. b. 16. *5. Moulin à eau pour le blé. — Voir A. c. 15.
- La roue s’élève et s’abaisse à volonté, avec les hautes et les basses eaux.
- 6. Meule antique, en pierre volcanique, ayant la forme d’un hyperboloïde.
- Elle a été trouvée à Malain, près de Dijon.
- 7. Machine pour monter les sacs, par Lamotte.
- 8. Modèle de tire-sacs avec bâti en fonte. — Voir I. g. 3 et I. p. 2. 41. Modèle de féculerie, système de Saint-Étienne.
- 14„ Lévigateur de Pelletan.
- 16. Moulin portatif de M. Bouchon.
- 17. Modèle de bluterie, donné par Mme veuve Mauvielle.
- 18. Modèle, J grandeur, du pétrin mécanique de M. Rolland.
- 19. Modèle, au 10e, du four à air chaud et à sole tournante de M. Rolland.
- 20. Modèle de pétrin mécanique à cames, par Parmentier.
- 21. Modèle, au 10e, d’un séchoir continu par M. B. Chaussenot.
- d, Acides.
- 1. Chambre en plomb pour la fabrication de l’acide sulfurique, par Scanegatty.
- 2. Fabrication de l’acide nitrique.
- 3. Appareil en platine, avec fourneau, pour la concentration des acides.
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- 266 FABRICATIONS DIVERSES, T-e-f-g.
- 4. Appareil pour la préparation du vinaigre, par M. Batka, de Prague.
- 5. Modèle de l’usine de M. de Larderelj pour la fabrication de l’acide borique en Toscane, par M; Clair.
- e, Huiles.
- 1. Presse et moulin à huile.
- 2. Moulin à huile, par Hallette, d’Arras.
- 3. Presse horizontale pour l’acide stéarique et l’huile de graines, par M. Philippe.
- 4. Machine à séparer la pulpe des noyaux d’olives.
- S
- f, Sucre.
- 1. Appareil de Roth pour la fabrication du sucre.
- 2. Appareil de Brame Chevalier pour la fabrication du sucre.
- 3. Collection complète des appareils de MM. Berosne et Cail, pour la fabrication du sucre.
- 4. Chaudière â déféquer.
- 7. Appareil à chaîne continue et à ventilateur, pour sécher les bagasses.
- *8. Saccharimètre avec tube et thermomètre.—Voir PG. g. 15.
- 9. Modèle de monte-pains pour les raffineries de sucre.
- 10. Four à revivifier le noir animal, par Boutin.
- 11. Four à revivifier le noir animal, par Bourèe.
- 12. Lavoir métallique pour le noir animal, par Bourèe.
- 13. Modèle de l’appareil à force centrifuge pour la purgation et le clairçage des sucres, de MM. Rolfs et Seyrig, par MM. Cail et C*e.
- g, Chaux et Plâtre.
- 1. Four coulant pour la chaux.
- 2. Four à plâtre de mouleur et à plâtre dur, à circulation d’air chaud.
- 4. Four à plâtre, par Pleuvinet.
- 5. Appareil pour essayer le plâtre.
- 6. Modèle defouràchaux,fumivore, par M. Bidreman, donné par lui.
- 7. Modèle, £ grandeur, de machine à tamiser le plâtre, par M. Hérisson, à Taverny-Saint-Leu, donné par l’inventeur.
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-h.
- h. Machines, Appareils et Ateliers divers.
- 1. Moulin à tan, à pilon.
- 2. Moulin à hacher le tan.
- 3. Moulin à broyer le tan.
- 4. Moulins à broyer.
- L’un à meule conique roulant sur une aire avec tamis oscillants, l’autre à meules horizontales.
- 5. Râpe à tabac.
- 6. Machine à râper le tabac, par l’abbé Soumille. {Machines de l’Académie, t. VII.)
- 7. Machine à râper le tabac.
- S. Machine à râper et à tamiser l’écaille.
- 9. Râpe pour réduire en poudre les bois de teinture.
- 11. Machine à rebattre les carreaux en terre cuite.
- 12. Machine à scier les douves de tonneau, par le chevalier Guyon.
- 13. Atelier complet pour la fabrication des roues de voiture* par M. Philippe.
- 15. Machines à polir les glaces.
- 19. Appareil pour mettre en bouteilles les eaux gazeuses, par à’Hamergae.
- 20. Atelier de faïencerie.
- 21. Atelier du potier de terre.
- 22. Fabrication de la porcelaine (en deux cages).
- 23. Moulin circulaire, à pilons soulevés par des plans inclinés disposés sur une môme circonférence.
- 24. Moulin à plusieurs systèmes.
- 27. Projet de machine à filer et goudronner en même temps le fil de caret, par Barbet de Neuvy.
- 28. Machine pour indiquer la détérioration des rais de roues, donnée par Langlassé.
- 29. Appareil A Adam pour la distillation des vins, perfectionné par Duportal.
- 30. Moulin à tan, armé de couteaux, donné par Albert.
- 31. Machine à faire les ressorts à boudin.
- 32. Filtre à eau et à huile de M. Ducommun.
- 33. Modèle de machine à coudre les câbles plats, par M. Clair.
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-h.
- 34. Machine à polir, mue par deux leviers, recevant le mouvement par une chute d’eau.
- 35. Machine à polir les glaces.
- 36. Presse ordinaire.
- 37. Presse hydraulique à un cylindre.
- 38. Appareil à essayer les bouteilles, par M. Desbordes.
- 39. Râpe à tabac.
- 40. Petit modèle d’une presse en fer à vis et à treuil.
- 41. Modèle d’une presse hydraulique à quatre cylindres, par MM. Hich et fils.
- 42. Machine à couper, dont le couteau avance horizontalement par un engrenage à crémaillère.
- 43. Modèle de la plus grande presse hydraulique construite en Angleterre (1855), exécuté et donné par M. Jackson, de Manchester.
- 44. Modèle de machine à préparer les terres pour la poterie, par Champion.
- 45. 46. Modèle d’appareil et de fourneau pour la fabrication des charbons artificiels, par M. Popelin Ducarre.
- 47. Modèle de four à drèche par MM. Bryan Corcoran et Ce.
- 48. Modèle de distillerie agricole, système Leplay, construit par MM. Hurtrel et Ce, de Moulins-Lille.
- 49. Modèle d’une machine à mouler les dents d’engrenage, donné par M. Jackson, de Manchester.
- 50. Segments, en grandeur naturelle, pour la machine précédente.
- 51. Modèle de four pour la fabrication des cylindres de verre, de MM. Appert Mazurier et Cle, donné par M. Denize.
- 52. Modèle de four continu, pour la cuisson des briques, de M. Demimuid, donné par l’inventeur.
- 53. Appareil malaxeur pour la terre à poterie, de M. Schli-cheusen, de Berlin, donné par l’inventeur.
- 55. Modèle de distillerie de betteraves, système Champonnois, par MM. Cail et Ce, donné par M. Champonnois.
- 56. Modèle de l’appareil distillatoire de M. Sasse, pour la navigation maritime, donné par l’inventeur (Suède).
- 57. Modèle d’unappareil de distillation à la vapeur, parM.BttcA-ner, de Pyritz (Prusse).
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-k-i. 269
- 58. Modèle, au 5e, de l’appareil de Blumenthal pour la distillation des vins, par M. Philippe.
- 59. Modèle d’appareil pour la distillation des corps gras, cons^ truit et donné par Mme Ve Decoudun et M. Bardiès aîné.
- 60. Appareil pour boucher les bouteilles, inventé et donné par M. Fr. Génuit.
- 61. Modèle de distillerie continue, de MM. Tribouillet et Buyck, donné par les inventeurs.
- 62. Modèle de machine à hacher la viande, de M. Maréchal, donné par lui.
- 63. Modèle de presse à losange, par M. Samain, de Blois.
- 64. Appareil à boucher les bouteilles, par M. Savinau.
- 65. Modèle, au 200e, d’un bâtiment de graduation de salines, par JD. Carillion.
- 66. Râpe à tabac.
- 67. Collection de modèles de différents systèmes de bouchage, inventés et donnés par M. Bouget de Vlsle.
- 68. Chaudière évaporatoire à lentille et à circulation de vapeur, pour la concentration des liquides, de M. Chenaillier, donnée par lui.
- 69. Hydratmo-purificateur de Wagner, donné par M. Durenne.
- i, Outils employés dans divers arts manuels.
- I. Pince à manivelle, en forme d’étau à main.
- 4. Modèle de presse à deux vis.
- 6. Petit fourneau pour chauffer les outils du relieur doreur.
- 7. Une forge de doreur.
- 8. Chaudière pour les chapeliers, par Pardon, de Lyon. (Déposée au Conservatoire en 1807.)
- 10. Trois pinces de bijoutier, par Abram.
- II. Deux pinces à couper, par Abram.
- 12. Pince à vis de tirage.
- 13. Rabot pour allumettes.
- 16. Deux pinces à goupilles, par Abram.
- 17. Presse à sculpter les bois au moyen d’une matrice brûlante, de M. Philippe.
- 18. Bois sculpté par la machine précédente.
- 19. Selle de sculpteur, à rouleaux de friction, par Taillard.
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-i.
- 20. Machine à tailler les verres objectifs dés lunettes, pal* Deparcieux. (Machines de l'Académie, t. Vit, p. 5t.)
- 23. Tonneau tournant, garni de baguettes à l’intérieur, à l’usage du ehamoiseur.
- 24. Étire à blanchir ou décrasser, pour tanneur, par Poirier.
- 25. Course de table, pour tanneur, par le même.
- 26. Pince, pour tanneur, par le même.
- 27. Glace à finir, pour tanneur, par le même.
- 28. Couteau à ébourrer, pour tanneur, par le même.
- 29. Couteau de chair, pour tanneur, par le même.
- 30. Course de tanneur, par le même.
- 31. Trois tableaux encadrés, offrant diverses vues perspec-tives.-Voir *Y-f. 1,2,3.
- 43. Tenailles à rivures.
- 44. Robinet à flotteur en cuivre.
- 45. Étau tournant* à tâte de compas, par M. G. Biwer.
- 48. Collection d’outils pour menuisier, charpentier, tourneur, tanneur, tonnelier, etc., avec établis et boîtes à outils par Fr. Wertheim, de Vienne (Autriche).
- 47. Modèle de machine à fabriquer les clous d’épingle, par M. Stoltz fils.
- 48. Collection de calibres cylindriques intérieurs et extérieurs, par MM. Duconimun et Bubied, de Mulhouse.
- 49. Collection de tuyaux, assemblages et robinets en fer et en fonte, par John Russell et Cie, de Londres.
- 50. Burette inversable, en caoutchouc vulcanisé* donnée par M. Bonnal.
- 51. Modèle de robinet à joints métalliques, par MM. Laforest et Boudeville, de Reims, donné par eux.
- 52. Virole à emboutir les cuirs pour presses hydrauliques.
- 53. Appareil pour relever le profil des moulures* inventé et donné par M. Journet.
- 54. Modèle de meule à main, donné par M. Anger.
- 55. Tire-pied mécanique, inventé et donné par M. Riotte.
- 56. Collection de rabots et outils à moulures, en fer, pour le cuivre.
- 57. Grand compas d’épaisseur en fer, pouvant mesurer un mètre de diamètre.
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-j-k. 271
- 58. Deux rabots anglais en fer, pour planer le cuivre.
- 59. Une filière et son taraud pour les grosses vis en bois.
- 60. Collection de limes de la fabrique de M. Lepage, donnée par le fabricant.
- 61. Modèlé de machine à balayer, par M. Bouton.
- j, Ustensiles de ménage.
- 1. Couteau à découper et sa fourchette, de fabrication anglaise.
- 2. Couteau à découper la volaille et sa fourchette.
- 3. Couteau à découper le bœuf.
- 4. Couteau de table, manche d’ivoire.
- 5. Couteau de dessert.
- 6. Fourchette de table.
- 7. Couteau de table.
- 8. Couteau de dessert.
- 9. Couteau de table et sa fourchette.
- 10. Couteau de dessert et sa fourchette.
- 11. Collection de rasoirs en usage dans l’armée anglaise.
- 12. Coupe-légumes, donné par M. Mottet.
- k, Caoutchouc.
- 1. Machine à couper le ruban de caoutchouc, par MM. Couturier et Cie.
- 2. Machine, demi-grandeur, à diviser le ruban de caoutchouc en fils, par les mêmes.
- 3. Machine, demi-grandeur, à diviser le ruban de caoutchouc vulcanisé, par les mêmes.
- 4. Modèle, au 5e, de machine à imperméabiliser les tissus, par les mêmes.
- 5. Modèle, au 5e, de machine à régénérer les déchets de caoutchouc, par les mêmes.
- 6. Modèle, au o8, de machine à épurer le caoutchouc brut, par les mêmes.
- 7. Compteur, demi-grandeur, pour fils de caoutchouc, par les mêmes.
- 8. Modèle, au 5e, de machine à mélanger le caoutchouc avec diverses substances liquides ou solides, par les mêmes.
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- FILATURE, U-a-b.
- U. — Filature.
- , 'Préparations du Un et du chanvre, 1er degré.—b, Préparations du coton, 1er degré.—c, Préparation des laines, 1er degré.— d, Préparations des laines longues,2e degré.—e,Préparations delà soie, 2e degré. — f, Filage des matières à filaments discontinus. —g. Métiers.—h, Moulinage de la soie.—i, Tissage, machines préparatoires.—k, Tissage, métiers à basses lisses.—1, Tissage, métiers à hautes lisses.—m, Tissage, métiers divers.—n, Tissage, métiers à mailles. — o, Métiers à filets. — p, Matières textiles et tissus.
- a, Préparations du lin et du chanvre, 1er degré.
- 1. Outil à teiller le lin et le chanvre.
- 2. Machine à assouplir le lin et le chanvre.
- 3. Cinq peignes de diverses dimensions pour le peignage à la main du lin et du chanvre.
- 4. Peigne circulaire pour le lin, non employé.
- 5. Peigne pour le lin.
- . Machine à peigner le lin, inventée par Philippe de Girard (brevetée en 1810).
- 12. Modèle de machine à peigner le lin et le chanvre, système John Ward et Cie, de Moulins-Lille.
- 13. Sept peignes pour le peignage du lin, par les mêmes.
- 14. Série de Gills pour la préparation du lin, par les mêmes.
- 15. Deux peignes superfins pour machines à peigner, par les mêmes.
- 16. Modèle, au 5e, d’une table à étaler, pour la filature du lin, par M. Eug. Pihet fils.
- 17. Modèle de machine à teiller le lin, par C. Mertens.
- b, Préparations du coton.
- 1. Machine à égrainer le coton.
- 2. Machine à égrainer le coton.
- C’est une des premières machines usitées ; elle est généralement remplacée parle moulin sciant (saw-gin) qui fait plus et mieux.
- 3. Machine à faire les dents de cardes, donnée par M. Hache-Bourgois, en 1834.
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- 273
- FILATURE, U-b-C.
- 4. Machine à faire les dents de cardes.
- 5. Collection de rubans et plaques de cardes.
- 6. Collection de rubans de cardes, donnée par M. L. Le François.
- 7. Machine à égrainer les cotons longue soie, par Ed. Cox et Cie, de Lille.
- 8. Modèle de carde à coton, à seize chapeaux et à quatre cylindres, donné par M. Nicolas Schlumberger, de Guebwiller.
- 9. Modèle d’étirage à coton, à quatre têtes, donné par M. N. Schlumberger.
- 10. Collection de cardes, donnée par les frères Wolff, de Bielitz (Silésie).
- 11. Banc d’étirage muni de son volant, par M. Durand.
- 12. Machine à égrainer le coton, système Mac Carthy, par Platt frères, de Manchester.
- 13. Modèle de machine à bobiner, système Weild, par Sharp Stewart et Cie, de Manchester.
- I
- c, Préparations des laines, 1er degré.
- 1. Machine à battre la laine.
- 2. Machine à dégraisser et à tordre la laine.
- 3. Machine à nettoyer la laine.
- 4. Loup, ou machine à ouvrir la laine.
- 5. Machine à carder la laine.
- C’est un des plus anciens modèles, dont l’introduction en France remonte vers l’année 17 T 5. Un Anglais nommé Keit, établi à Rouen, et les frères Marchand, de la même ville, avaient une fabrique de cardes mécaniques vers cette époque, d’après le témoignage de Roland de la Platière. Ce système a été perfectionné dans les transmissions de mouvements, dans les dimensions des éléments, et même, dans le principe, la carde a été remplacée par une carde Meuse qu’on nomme système américain.
- 6. 7, 8. Peigneuse Heilmann, modèles donnés par M. Nicolas Schlumberger, de Guebwiller.
- 9. Série de peignes pour le peignage de la laine, par John Ward et C‘«.
- 10. Modèle, au de machine à effilocher les tissus, par M. C. Rognon.
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- 274 FILATURE, U-d-e.
- 11. Modèle de nappeuse pour la laine, donné par M. IV. Schlum-berger.
- 12. Modèle de carde à hérissons, pour laine et déchets de soie, donné par M. N. Schlumberger.
- d, 'Préparations des laines longues, 2me degré.
- 1. Défeutreur double, pour la laine peignée.
- 2. Petite réunisseuse, pour la laine peignée.
- 3. Grande réunisseuse, pour la laine peignée,
- 4. Machine à faire les rubans de laine peignée.
- 5. Bobinoir pour la laine peignée.
- 6. Modèle d’étirage à laine, à deux têtes, donné par M. N. Schlumberger.
- e, Préparations de la soie, 2me degré.
- 1. Tour à dévider les cocons, pour les transformer en soie grége.
- 2. Modèle d’un tour à tirer la soie grége des cocons.
- 3. Tour à tirer la soie grége des cocons, avec compteur.
- 4. Machine à tirer, à dévider et à tordre la soie grége, avec compteur, par Guillini.
- Cette machine, qui n’a pas encore été adoptée par la pratique, réunit le moulinage au tirage.
- 5. Dévidoirs pour transformer les écheveaux de soie grége en bobines. Métier dit Tavelle, employé dans le Piémont,
- 6. Dévidoirs pour la soie, avec trois distributions différentes.
- 7. Tournette de dévidoir, à périmètre variable.
- 8. Dévidoir avec compteur.
- 9. Dévidoir pour la soie.
- 10. Dévidoir ou rouet à pédale, pour doubler ou tordre deux bobines à la fois.
- 11. Dévidoir pour la soie.
- 12. Métier de Guimpier, pour couvrir les fils.
- 13. Petit bobinoir pour la soie.
- 14. Métier à tordre, chinois.
- 15. Tour à tirer la soie, avec croisure invariable,
- 16. Dynamomètre pour la soie, ou instrument pour mesurer la résistance desfilaments, par Régnier.
- 17. Sérimètre et dynamomètre horizontal de M. Roech, deLyon.
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- FILATURE, U-e-f-g.
- 18. Compteur d’ouvraison, de M. Roeck, de Lyon.
- 19. Éprouvette pour le tirage de la soie, de M. Robinet, perfectionnée par M. Morel.
- 20. Système de chauffage pour filature de soie, de M. Dusei-gneur, de Lyon, donné par l’inventeur.
- 21. Modèle d’appareil pour la filature de la soie, inventé et donné par MM. Marfoure et Roure, de Privas (Ardèche).
- 22. Machine à triple effet pour filer la soie, de M.J.Morali, de Presezzo (Lombardie), donnée par l’inventeur.
- 23. Appareil à cuire les cocons, de MM. Alcan et Limet.
- 24. Modèle de filature de soie.
- 25. Modèle d’un nouveau tour à filer la soie, par M. Barbier.
- 26. Modèle de tête de machine à dévider les cocons de soie, par MM. Durand et Pradel.
- f, Filage des matières à filaments discontinus.
- 1. Deux bobines portatives ou fuseaux, mis en mouvement par un archet,
- 2. Rouet perfectionné.
- 3. Rouet à filer, avec guide-fil à plan incliné.
- 4. Rouet à plusieurs bobines.
- 5. Rouet à filer, à doubler et à dévider simultanément.
- 6. Bobine à étirer et à renvider, proposée pour le coton.
- 7. Rouet à filer avec dévidoir.
- 8. Rouet de Loth et David.
- 9. Filoir.
- 10. Filoir.
- 11. Métier à dévider et à retordre.
- 12. Métier à, retordre, avec pièce de rechange,
- 13. Bobine montée dans tin étui en cuivre, et disposée pour doubler et tordre les fils de, soie.
- 14. Bobine pour la filature de la laine, par White.
- 15. Modèle de rouet à pédale, par M. Labarriére.
- g, Métiers.
- 1. Modèle d’un métier continu ^ filer, pour vingt-quatre broches.
- 2. Modèle d’un métier Mull Jenny, pour le coton et la laine.
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- 276 FILATURE, U-g-h-i.
- 3. Modèle d’un grand métier Mull Jenny, pour le coton et la laine peignée.
- 4. Système de transmission par engrenages, pour broches de filature, inventé et donné parM. Muller, de Thann.
- 5. Deux broches de banc à broches.
- 6. Huit broches de métier continu de différentes grandeurs.
- 7. Une broche de métier Mull Jenny.
- 8. Système de banc à broches, avec transmission par engrenages, donné par MM. Peugeot frères.
- 9. Collection de cylindres lisses et cannelés, de broches de filature, et de supports, donnée par MM. Peugeot frères.
- 10. Modèle de métier à filer self-reting, par Dobson et Barlow.
- h, Moulinage de la soie.
- 4. Modèle d’un moulin à organsiner la soie, par Vaucanson.
- Un mémoire sur ce moulin a été présenté par Vaucanson, en 1751, à l’Académie des sciences.
- 2. Modèle d’un moulin à organsiner, dit ovale.
- 3. Modèle d’un moulin rond à organsiner la soie.
- 4. Expérimentateur phrosodynamique de M. Alcan, exécuté par M. Perreaux.
- i, Tissage, machines préparatoires.
- 1. Porte-bobines d’ourdissoir.
- 2. Porte-bobines d’ourdissoir.
- 3. Modèle d’ourdissoir vertical.
- 4. Ourdissoir vertical.
- 5. Ensouple avec son bâti, pour recevoir le fil ourdi.
- 6. Machine pour transporter la chaîne de l’ourdissoir sur l’ensouple, et lui conserver une tension uniforme.
- 7. Machines à faire des cannettes.
- 8. Passettes du gazier avec contredroite.
- 9. Ourdissoir chinois, avec ses accessoires.
- 10. Rouet à cannettes, chinois.
- 11. Quatre dévidoirs chinois.
- 12. Harnais chinois pour le tissage.
- 13. Quinze peignes chinois pour le tissage.
- 14. Navette anglaise, mécanique, pour le tissage.
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- FILATURE, U-i.
- 45. Asple d’un tour chinois à filer la soie des cocons.
- 16. Deux dévidoirs chinois, à main.
- 17. Cinq navettes chinoises à dérouler.
- 18. Lisse, peigne et envergure de métier indien.
- 19. Deux peignes indiens pour le tissage.
- 20. Navette indienne à faire le façonné.
- 21. Dévidoir indien.
- 22. Deux navettes indiennes.
- 23. Navette de Hegenne.
- 24. Navettes de gazier, à perles, pour un métier dont les lisses sont en avant du peigne.
- 25. Trois anciennes navettes de drapier, à défiler.
- 26. Navette ordinaire de drapier, à défiler.
- 27. Deux navettes à défiler, de différents modèles.
- 28. Ancienne navette à dérouler.
- 29. Navette à dérouler.
- 30. Navette de Pernot.
- 31. Dévidoir Caroz, breveté.
- 32. Peigne à tisser les gazes à bluter, de 0m.60 de large, ayant 6600 dents, soit 110 au centimètre, avec échantillon de tissu, par M. Cl. Henry, de Lyon.
- 33. Peigne en acier fondu, de 0m.61 de large, de 90 dents au centimètre, avec échantillon de tissu, par CL Henry, de Lyon.
- 34. Peigne à tisser les étoffes de soie, de 0m.50 de large, de 34 dents au centimètre, par M. CL Henry.
- 35. Quatre petits échantillons de peignes, dont deux pour tisser la passementerie, un pour la rubannerie, et un pour les toiles métalliques, par Cl. Henry.
- 36. Machines à faire les cannettes, par M. Burdet, de Lyon.
- 37. Templet mécanique de M. Saladin, donné par l’inventeur.
- 38. Ourdissoir, par M. J.-B. Molozay.
- 39. Dévidoir à détrancannage, par M. J.-B. Molozay.
- 40. Rouet à cannettes, par le même.
- 41. Métier pour faire les peignes, par le même.
- 42. Métier pour faire les lisses, par le même.
- Les divers modèles de M. Molozay constituent par leur ensemble
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- FILATURE, U-k.
- une réduction complètement exacte de tous les appareils employés dans l'industrie lyonnaise. La Chambre de commerce de Paris, appréciant la bonne exécution de ces modèles et leur utilité, a voulu contribuer à leur acquisition, et en a fait don au Conservatoire impérial des arts et métiers, en 1859.
- 43. Série de peignes d’un métier pour la fabrication des tapis, sans perte de matière.
- 44. Navette à régulateur et à une seule cannette, par M. Brunet, de Lyon.
- 45. Navette à régulateur et à dix cannettes, par le même.
- k, Tissage, métiers à basses lisses.
- 1. Métier à tisser les étoffes unies, basses lisses.
- 2. Métier à basses lisses, pour étoffes unies, par Planchon.
- 3. Métier à armures, basses lisses.
- 4. Métier à basses lisses, monté pour tisser des manchons ou tuyaux.
- 5. Modèle de métier mécanique à tisser.
- 6. Modèle de mécanique à tisser, de Jourdain.
- 7. Métier indien pour tisser les étoffes.
- 8. Modèle de métier chinois, pour tisser les étoffes unies.
- 9. Métier chinois à une seule marche, pour tisser le tchao ou foulard.
- 10. Métier chinois de Shanghaï, à semple, pour tisser les rubans façonnés.
- 11. Modèle de métier chinois à gaze façonnée.
- 12. Métier à tisser les étoffes façonnées pour la passementerie.
- 14. Métier pour tisser le galon, par Duhamel.
- 15. Modèle d’un métier à faire les étoffes façonnées.
- 16. Petit métier à fabriquer le damassé, mû par un mou-,vement de tourne-broche, connu sous le nom de métier à cylindre d’orgue.
- 17. Cylindre, avec les touches destinées à mouvoir les lisses, d’un métier à tisser les étoffes façonnées, exécuté d’après celui de Dresde.
- 18. Métier à tisser les étoffes façonnées, destiné à remplacer l’ancien métier 4 la tire, de Vaucanson.
- Le journal le Mercurç de, France, du mois, de novembre 1745, a
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- FILATURE, U-k.
- publié un article intéressant sur la disposition première de ce métier, qui n’avait été destiné qu’à la production des étoffes unies et à armures.
- Le cylindre en carton, les aiguilles horizontales et verticales et les parties qui s’y rattachent pour les mettre en mouvement, ont été inventés plus tard par Vaucanson.
- 19. Appareil de Jacquart pour dispenser du tireur de lisse.
- 20. Mécanisme d’un métier à la Jacquart, construit en bois, rapporté d’Autriche, et employé chez les tisserands des campagnes.
- 21. Mécanisme d’un métier à la Jacquart, en bois, construit en Autriche.
- 22. Modèle de la petite machine à touches, deM.Marin,pour lire et percer les bandes de carton employées aux métiers à la jacquart.
- 23. Modèle de chasse-navette à Caribari.
- 24. Machine à couper les cartons pourles métiers àla Jacquart.
- 25. Mécanique Jacquart, avecun des premiersétuis à élastiques.
- 26. Battant lanceur, provenant de l’exposition devienne.
- 30. Semple pour lire les dessins des étoffes façonnées.
- 31. Modèle de métier à faire la gaze et le velours.
- 32. Disposition d’armures.
- 33. Modèle d’empoutages, système Meynier.
- 34. Modèle d’un métier à remettage suivi.
- Id. id. id. à pointe.
- Id. id. id. à retour.
- 35. Modèle d’un métier à remettage à deux corps.
- Id. id. id. amalgamé.
- Id. id. id. interrompu.
- 36. Modèle d’un métier à gaze unie.
- Id. id. à gaze feston.
- Id. id. à gaze tulle.
- 37. Modèle d’un métier à gaze damassée à trois fils.
- Id. id. à gaze feston zéphyr.
- Id. id. à gaze damassée à quatre fils.
- 38. Modèle d’un métier à gaze trois places.
- Id. id. à gaze grains de riz.
- Id. id. à gaze double tour.
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- 39. Modèle d’un métier à quatre chemins suivis.
- Id. id. à retour.
- Id. id. à retour et chemins.
- 40. Modèle d’un métier à ailes et retour.
- Id. id. à quatre corps et chemins.
- Id. id. à deux corps suivis.
- 41. Modèle d’un métier suivi et à retour.
- Id. id. à deux corps suivis.
- Id. id. à deux corps et trois chemins, dont
- un interrompu.
- 42. Modèle d’un métier à corps, quatre fils au maillon, avec
- lisses de levées et de rabat.
- Id. id. à corps, huit fils au maillon, avec
- lisses de levées et de rabat.
- Id. id. à corps, huit fils au maillon, avec
- lisses de levées et de rabat, remises pour liage à un fil.
- 43. Modèle d’un montage lampas.
- Id. id. de satin à six lacs.
- Id. id. de châle, au quart.
- 44. Modèle d’un montage de gaze façonnée, à jours.
- Id. id. de gaze diaphane.
- Id. id. de gaze à perles.
- Les onze modèles ci-dessus, n08 34 à 44 , sont de M. Alcan, et ont été exécutés sous sa direction par M. C. Cornu.
- 45. Mécanique Bangon (année 1606) à graDde tire, avec la machine Garon (année 1717) pour supprimer un tireur de lacs, par M. Marin, de Lyon.
- 46. Modèle du métier Bouchon, pour le tissage (année 1725), exécuté par M. Marin, de Lyon.
- 47. Modèle du métier Balcon (année 1728 ), exécuté par M. Marin.
- 48. Modèle du métier Yaucanson (année 1746), exécuté par M. Marin.
- 49. Modèle de la mécaniquePonson(année 1775), par M. Marin.
- 50. Modèle de la mécanique Verzier (année 1798 ), par M. Marin.
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- FILATURE, U-k.
- 281
- 51. Modèle du métier Jacquart (année 1804), par M. Marin.
- 52. Modèle du métier Jacquart perfectionné (année 1854), par M. Marin.
- 53. Modèle, au 1/3, du piquage accéléré, par MM. Martinet et Lacaze.
- 54. Modèle de métier à tisser, par John Elce et C‘% de Manchester.
- 55. Modèle de métier à tisser circulaire, par M. F. Durand.
- 56. Modèle de battant de métier à tisser, portant divers perfectionnements, donné par M. Risler, de Cernay.
- 57. Modèle d’un empoutage à faire les façonnés, de M. Prosper Meynier, donné par l’inventeur.
- — Seize cadres représentant les éléments des tissus suivants, exécutés par M. C. Cornu.
- 58. Gaze unie.
- 59. Gaze à quatre fils.
- 60. Armure toile, sergé croisé et satin.
- 61. Disposition d’une étoffe à bandes.
- 62. Satin sans envers.
- 63. Toile sans envers.
- 64. Disposition d’une étoffe écossaise.
- 65. Piqué à losanges.
- 66. Piqué à côtes.
- 67. Tulle de chaîne.
- 68. Tricots.
- 69. Velours coupé et frisé.
- 70. Velours sans pareil.
- 71. Façonné sur un corps, dit veloutine.
- 72. Façonné broché.
- 73. Disposition d’armure cannelée, à boyau.
- 74. Modèle de métier à tisser à la main, avec régulateur et contre-régulateur, par M. Félix Brunet.
- 75. Métier pour velours coupé et velours frisé, par M. J.-B. Molozay.
- 76. Métier à tissus de soie façonnés pour robes, par M. J.-B. Molozay.
- 77. Métier à tissus de soie façonnés pour mouchoirs, par M. J.-B. Molozay.
- J6.
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- 78. Modèle de métier pour lisage, par M. J.-B. Molozay.
- Les quatre modèles ci-dessus, nos 75 à 78, ont été donnés au Conservatoire par la Chambre de commerce de Paris.
- 79. Modèle de métier pour repiquage, par M. J.-B. Molozay.
- 80. Table à découper les cartons, par M. J.-B. Molozay.
- 81. Machine à percer les carions, par M. J.-B. Molozay.
- 82. Métier pour l’enlaçage des cartons, par M. J.-B. Molozay.
- 83. Modèle pour la démonstration des empoutages, par M. J.-B. Molozay.
- 84. Caisse à velours, par M. J.-B. Molozay.
- 85. Modèles des armures les plus usitées, par M. J.-B. Molozay.
- 86. Modèle de métier à tisser mécaniquede Begenne, par M. Marin.
- 87. Modèle de métier pour velours épinglé, à côtes longitudinales vides, par M. J.-B. Molozay.
- 88. Modèle pour la démonstration du métier précédent, par M. J.-B. Molozay.
- Seize modèles d’empoutages exécutés par M. J.-B. Molozay, savoir :
- 89. Empoutage à 2 corps, contre-semplé.
- 90. Id. pour montage à corps et à lisses, sur 8 corps.
- 91. Empoutage à 4 corps sur une corde.
- 92. Id. amalgamé, 2 maillons à la corde sur 8 corps.
- 93. Empoutage amalgamé, 2 maillons à la corde sur 4 corps.
- 94. Id. sur 7 corps.
- 95. Empoutage en 4 chemins suivis de 2 surfaces parallèles.
- 96. Id. à tringle, envergure du corps.
- 97. Empoutage sur 4 corps, 4 maillons au collet.
- 98. Id. sur 4 corps, 3 maillons au collet.
- 99. Empoutage sur 3 corps, amalgamé, 3 maillons au collet.
- 100. Id. sur 4 corps, amalgamé, 4 maillons au collet.
- 101. Empoutage contre-semplé, 2 maillons à la corde.
- 102. Id. à 4 corps, gradués pour l’appareillage.
- 103. Empoutage d’un métier de mouchoir à bordures.
- 104. Id. à pointes et retour pour exécuter 2 sujets
- parallèles.
- 105. Modèle de métier Jacquart, avec application du papier
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- filature, U-L-m-n. 283
- en remplacement du carton, donné par M. 'Pinel Grand-champ.
- 106. Modèle de métier à rubans à la barre, avec battant à deux boîtes, pour faire deux couleurs, par M. J.-B. Molozay.
- 1, Tissage, métiers à hautes lisses.
- 1. Modèle, au 1 /4, de métier à hautesjlisses pour faire les tapis et tapisseries, système Planchon et Mercier.
- Ces métiers sont encore en usage aux Gobelins.
- m, Tissage, métiers divers.
- 1. Métiers à lacets, par Perrault.
- 2. Métier à cordonnet rond, par Molard.
- 5. Métier chinois, sans marche, à chevalet, pour tisser les rubans.
- 6. Machine à retordre les câbles, par Woolskenholm.
- 8. Enfile-aiguille, de M. Cannus.
- 9. Enfile-aiguille, de M. Charles.
- 10. Machine à coudre, par M. Journaux-Leblond (1855).
- 11. Modèle, au 5e, d'une machine à couper les franges, par M. Gautron.
- 12. Rectomètre, ou instrument pour mesurer et plier les étoffes, de M. Saladin, donné par l’inventeur.
- 13. Appareil dynamométrique pour essayer les tissus, par M. Perreaux.
- 14. Modèle de métier à marche, pour la passementerie, par M. Wynsberghe.
- 15. Machine à plier les pièces, par M. J.-B. Molozay.
- 16. Modèle de machine à broder, par L. Chevolot.
- 17. Machine à coudre, française, exécutant à volonté les trois points de couture, par M. Journaux-Leblond.
- n, Tissage, métiers à mailles.
- 1. Métier à faire le tricot, reconstruit sous Louis XVI par Bastide, et qui paraît avoir été inventé sous Louis XIV par un nommé François.
- Tous les modèles de la série n ont été considérablement perfec-
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- FILATURE, U-11-0.
- tionnés. Ceux des métiers circulaires ont des roues à cueille, à dents fixes, qui ne sont plus en usage. Les différentes espèces de roues à cueillir les fils, inventées dans ces derniers temps, sont toutes à dents mobiles.
- 2. Métier à bas.
- 3. Métier à tricoter.
- 4. Métier à bas, par Michel Serres.
- 6. Métier à bas communs.
- 7. Métier à bas, mû par une manivelle.
- 9. Mécanisme d’un métier à faire le tricot à mailles fixes, par MM. Germain et Géniton.
- 10. Modèle d’un métier à tricot.
- 11. Métier à faire le tricot et différents filets, par Aubert, de Lyon.
- 12. Mécanisme d’un petit métier à bas.
- 13. Mécanisme d’un métier à bas, de Geauge.
- 14. Machine à tricot circulaire, à’Autry.
- 15. Outils et accessoires nécessaires au montage des métiers à tricot.
- 16. Métier à faire la dentelle, par Brévot.
- 18. Modèle de métier circulaire à platine et à chemin de fer, par M. Rousselot.
- 19. Moule à fondre les plombs pour les métiers à bas.
- 20. Modèle de métier circulaire cylindrique pour la bonneterie, par M. Gillet, de Troyes.
- 21. Collection des diverses mailleuses, chaîneuses et boudeuses employées dans les métiers circulaires, donnée par M. Gillet père, de Troyes.
- o, Métiers à filets.
- 1. Métier à faire le filet, par Jacquart.
- Ce métier est incomplet, comme ou peut s’en assurer par le dessin complet du Portefeuille du Conservatoire. Cette invention a reçu un prix de la Société d’encouragement en 1804.
- 2. Machine à faire le filet, de Buron, du Bourgtheroude ( Eure ).
- Cette machine a reçu une médaille d’or à l’Exposition de 1806.
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- APPRÊT DES TISSUS, V-a.
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- p, Matières textiles et tissus.
- 1. Collection de cotons d’Algérie , d’Amérique, d’Égypte, de Grèce et de Tunis.
- 2. Collection de chanvres du grand-duché de Bade, de France, de Hollande et de Russie.
- 3. Fibres végétales de diverses provenances, brutes et travaillées.
- 4. Collection de J aines d’Angleterre, d’Autriche, de France, de Suède, de Portugal.
- 5. Collection de cocons et de soies de Bade, de la Grèce, des États sardes et de l’Algérie.
- 6. Collection de pailles d’Italie.
- 7. Collection de tissus de soie et de tissus de coton, fabrication d’Autriche.
- V. — Apprêt , teinture et impression
- des tissus.
- , Machines à apprêter. — b, Teinture et impression de tissus. — c, Matières servant aux industries de la teinture et de l'impression.
- a, Machines à apprêter.
- 1. Machine à laver et à dégraisser les étoffes.
- 2. Modèle de machine à fouler au moyen de pilons, avec la roue motrice.
- Les foulons cylindriques à pression et à percussion tendent à se substituer partout aux moulins à pilon, agissant exclusivement par le choc.
- 3. Modèle d’une ancienne machine à lainer les draps.
- 4. Machine à ratiner les gros draps, anciennement employée.
- 5. Machine à tendre les tissus pour les faire sécher.
- . Appareil pour arroser les draps avec des eaux gommées.
- Cet appareil n’est pas en usage en France.
- 7. Calandre à leviers pour lustrer les étoffes.
- 8. Modèle de calandre.
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- 286 APPRÊT, TEINTURE ET IMPRESSION, V-8.
- 9. Calandre à vis de pression, par Vaucanson.
- La plupart de ces calandres sont encore en usage pour apprêter les étoffes de soie.
- 10. Modèle d’une calandre à leviers, par Vaucanson.
- 11. Forces ordinaires, dont on se servait autrefois pour tondre les draps.
- Les différentes espèces de tondeuses mécaniques ont entièrement remplacé les forces dans la fabrication du drap.
- 12. Modèle d’une machine à séparer les châles doubles.
- 13. Machine à battre les étoffes.
- 14. Machine à cylindre et engrenage pour lisser ou calandrer les rubans, donnée par Bardel.
- 15. Machine à faire les bobines de rubans.
- 16. Chardon anglais, mécanique, en cuivre, pour le brossage des draps.
- 17. Moulin a foulon.
- 18. Machine à gaufrer et plisser les rubans.
- 19 Machine chinoise à lisser les rubans.
- 20. Machine à laver, ancien système, par M. Tulpin aîné, de Rouen.
- 21. Machine à laver, système moderne, par le même.
- 22. Machine à laver, à lanières, par le même.
- 23. Appareil à lessiver à haute pression et à double effet, système Waddington, par le même.
- 24. Modèle, au 1/4, d’une machine à fouler, par H. Besplas, d’Elbeuf.
- 25. Modèle d’hydro-extracteur, par M. Tulpin aîné, de Rouen.
- 26. Modèle de tondeuse longitudinale pour les draps, par Neumann et Esser, d’Aix-la-Chapelle, donné par eux.
- 27. Modèle de machine à laver.
- 28. Modèle de tondeuse pour la draperie, système longitudinal, par M. A. Mougeot, de Louviers.
- 29. Modèle de machine à laver le linge, par M. J. Lejeune.
- 30. Modèle, au 1/3, de machine à laver la laine, par M. Crvr bellier.
- 31. Machine à gaufrer les rubans, de Hughes.
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- APPRÊT, TEINTURE ET IMPRESSION, V-b. 287
- b, Teinture et impressionnes tissus.
- 1. Châssis mécanique pour faire les fondus à la planche, donné par M. Paul Godefroy.
- 2. Appareil pour les fondus aù rouleau, système Spoerlin, donné par le même.
- 3. Appareil pour les fondus dits par teinture ombrée par capillarité, système Paul Godefroy, donné par l’auteur.
- 4. Châssis d’imprimeur sur étoffes, supprimant l’emploi d’un tireur, de M. Paul Godefroy, donné par l’auteur.
- 5. Plateau mobile portant le châssis d’imprimeur précédent, donné par le même.
- 6. Table à imprimer à la planche, avec étendage horizontal.
- 7. Modèle d’un étendage vertical.
- 8. Cadre servant à étendre et fixer les châles pour l’impression.
- 9. Châssis mécanique, système Paul Godefroy.
- 40. Collection de brosses et violons pour l’impression des étoffes.
- 11. Planches gravées sur bois.
- 12. Collection de planches amenées aux diverses phases du transport et du clichage des gravures sur bois et sur métaux.
- 13. Deux planches en bois, gravées pour l’impression des toiles.
- 14. Deux planches en métal pour l’impression des toiles, d’après le procédé d'Eoffmann.
- 15. Cinq planches et cinq vignettes en métal, sur lesquelles sont gravées en relief différentes bordures pour l’impression des toiles peintes.
- 16. Collection de bois gravés pour l’impression sur étoffe d’un
- i dessin à plusieurs couleurs, avec châssis et planche gravée
- sur gélatine, par M. Bouteille.
- 17. Tableau des premiers essais de la lithographie à l’impression sur étoffes (1819), par MM. Hausmann frères, de Colmar, donné par M. de la Morinière.
- 18. Modèle de machine à foularder, à double pression, par M. Tulpin ainé, de Rouen.
- 49. Machine à graver les molettes matrices pour rouleaux
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- 288 APPAREILS ET PRODUITS CHIMIQUES, X-a.
- d’impression, par Benjamin Lefebvre, donnée par l’inventeur.
- 20. Modèle de machine à teindre.
- 21. Modèle, au 5e, d’un appareil à cuire les couleurs, par M. Tulpin ainé, de Rouen.
- 22. Modèle de machine à teindre, par M. Félix Deshayes, de La Carneille (Orne).
- 23. Modèle, au 5e, de machine à imprimer à une couleur, par M. Tulpin ainé, de Rouen.
- 24. Viscosimètre de M. Ch. Dollfus.
- 25. Viscosimètre de M. Yvon Schlumberger.
- 26. Modèle de machine à imprimer à quatre couleurs, par M. Th. Gadd, de Manchester.
- 27. Modèle de machine à graver, système Gaiffe, par M. G. Froment.
- 28. Machine à graver Jes bois pour l’impression des étoffes, par Mme veuve Carbonnier et fils.
- 29. Modèle de machine à teindre et bobiner simultanément, par MM. Durand et Pradel.
- 30. Modèle de presse à décharger, donnée par MM. 23. Monteith et Ce, de Glasgow.
- c, Matières servant, aux industries de la teinture et de l’impression.
- 1. Collection de matières tinctoriales et de produits chimiques employés dans les industries de la teinture et de l’impression des tissus.
- 2. Collection de spécimens d’impression des tissus.
- X. — Appareils et produits chimiques*
- a, Appareils. — b, Produits. a, Appareils.
- 4. Modèle de laboratoire de chimie.
- 2. Appareil pour la concentration d’une petite quantité d’acide sulfurique.
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- BEAUX-ARTS INDUSTRIELS, Y-a. 289
- 3. Appareil pour les essais d’argent par la voie humide, avec ses accessoires, par MM. Deleuil et fils.
- 4. Appareil pour l’analyse des substances organiques, par Elsner, de Berlin.
- 5. Appareil à gaz pour l’analyse des substances organiques, par M. Babau, professeur à Fribourg (Bade).
- 6. Modèle d’appareil pour la concentration de l’acide nitrique.
- 7. Modèle d’un appareil pour l’extraction des corps gras par le sulfure de carbone, par Édouard Deiss.
- b, Produits.
- 4. Collection de produits chimiques provenant de diverses usines de France, d’Allemagne et d’Angleterre.
- 2. Collection de produits des salines françaises et étrangères.
- Y. — Beaux-arts industriels.
- a, Lithographies. — b, Gravures. — c, Peintures. — d, Dessins de tissus et de tapisseries. — e, Dessins d’ornements. — f, Sculpture.
- a, Lithographies et impressions en couleur.
- 4. Vue de l’Exposition universelle de Londres en 1851. Tableau enluminé.
- 2. Vue de l’intérieur du transept du jPalais de Cristal, avec disposition fictive des produits.
- 3. Deux Bouquets imitant l’aquarelle, d’après Pauline Girardin, impression en couleur au moyen de quatre aciers gravés, par M. lsnard Desjardins, donnés par l’aüteur.
- 4. Marine, d’après A. Delacroix, gravure et impression en couleur, par le même.
- 5. Paysage, d’après Hubert, impression imitant le dessin à la sépia, par le mène.
- 17
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- BEAUX-ARTS INDUSTRIELS, Y-b'C-d-e. b, Gravures.
- 1. Bande représentant les bustes de Napoléon et de Joséphine, gravure dans l’or appliqué sur verre, de l’exposition de 1806; faite par Rascalon, et donnée par l’auteur.
- 2. Bande représentant les armoiries et les allégories impériales, gravure dans l’or appliqué sur verre, faite en 1806, par Rascalon.
- c, Teintures.
- 4. Deux danseuses indiennes, peinture indienne sur verre.
- 2. Deux danseuses indiennes, peinture indienne sur verre.
- 3. T cène de pâtres chinois, peinture chinoise sur verre étamé.
- 4. Scène champêtre chinoise, peinture chinoise sur verre étamé.
- d, Dessins pour étoffes et papiers.
- 1. Tableau de spécimens de divers styles pour dessins de tapis, de fonds, de bordures, etc., exposé à Londres en 1851, de M. C.-E. Clerget; donné par l’auteur.
- 2. Dessins de grand châle à quatre fonds, exposé à Londres en 1851 ; donnés par l’auteur, M. A. Couder.
- 3. Dessin de grande portière aux armes d’Angleterre ; d'onné par le même.
- 4. Dessin de mantelet de dentelle noire, avec le chiffre de Mme la duchesse de Kent ; donné par le même.
- 5. Dessin de châle long; donné pat le même.
- 6. Dessin de châle cachemire, exposé en 1823; donné par le même.
- 7. Dessin de châle Nou-Rouz, fête des fleurs, en Chine, exposé en 1839 ; donné par le même.
- 8. Dessin de châle carré, VIspahan, style persan; donné par le même.
- 8. Papier de tenture, exécuté et donné par MM. Jules Riottot, Chardon et Pacon.
- e, Dessins d'ornements.
- 4. Estampes d’objets dé bijouterie, gravées par M. Goessin données par l’auteur.
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- BEAUX-ARTS INDUSTRIELS, Y-e-f. 291
- tir.
- 2. Dessin de candélabres et flambeaux d’église, style ogival, fait par M. A. Couder, donné par l’auteur.
- 3. Dessin de ciboire, calice, burettes, etc., style ogival; fait et donné par le même.
- 4. Dessin d’ornements archiépiscopaux; fait et donné par le même.
- 5. Dessin d’un dais de style ogival ; fait et donné par le même.
- 6. Dessin d’une bannière de la Vierge, Id.
- f, Sculpture.
- *1. Cadre doré, sculpture style Louis XIV, au dauphin, encadrant un tableau mouvant.
- *2. Cadre doré, sculpture style Louis XV, armorié, encadrant un tableau mouvant.
- *3. Cadre doré, sculpture guirlande, encadrant un tableau mouvant.
- 4. Panneaux en bois sculpté.
- 5. Figures en ronde bosse réduites et augmentées par les procédés de moulage à la gélatine, de M. Martin.
- 6. Bas-reliefs obtenus par les mômes procédés.
- 7. Modèle, et sa copie amplifiée, obtenue par moulage direct et reproduction galvanoplastique, par MM. Lionnet frères.
- Paris.— Imp. P.-A. BOURD1ER et C1*, rue Mazarine, 30.
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