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Catalogue des collections. 1 : Mécanique
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- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- CATALOGUE
- DES
- COLLECTIONS
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- Courbevoie. — Imprimerie E. BERNARD, 14, rue de la Station. Bureaux : 29, quai des Grands-Augustins, Paris.
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- Ministère du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes
- CATALOGUE
- DES COLLECTIONS
- DU
- CONSERVATOIRE NATIONAL
- DES ARTS ET MÉTIERS
- PREMIER FASCICULE
- MÉCANIQUE
- HUITIÈME ÉDITIO
- PARIS
- E. BERNARD, IMPRIMEUR-ÉDITEUR
- 29, Quai des Grands-Augustins, 29 SUCCUfîSALES :
- 1, Rite de Médias, 1 \ Galeries de VOdèon, 8-9-11
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- Le nouveau catalogue illustré des Collections du Conservatoire National des Arts et Métiers sera composé de six fascicules, savoir :
- I. — Mécanique.
- II. — Physique.
- III. — Géométrie. — Arpentage. — Astronomie. —
- Chronométrie. — Machines à calculer. — Poids et mesures.
- IV. — Arts chimiques. — Matières colorantes et Tein-
- ture. — Céramique et Verrerie.
- V. — Arts graphiques. — Filature et Tissage. — Métallurgie.
- VI. — Arts des Constructions. — Hygiène et Economie domestique. — Agriculture.
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- NOTICE HISTORIQUE
- SUR
- ET SUR LES
- COLLECTIONS DU MUSÉE INDUSTRIEL
- DU-
- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
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- LE PRIEURÉ DE SA1NT-MARTIN-DES-CIIAMPS
- L’emplacement sur lequel est situé aujourd’hui le Conservatoire national des Arts et Métiers a été occupé, pendant plus de sept cents ans, par un monastère qui porta d’abord, mais pendant peu de temps, le titre d’abbaye, et qui prit ensuite, pour ne plus le quitter jusqu’en 1790, date de sa suppression, le nom de prieuré royal de Saint-Martin-des-Ghamps. La fondation remonte à l’année 1060-
- La première abbaye.— Bien antérieurement à cette époque, il avait existé, soit sur le môme emplacement, soit dans le voisinage, une autre abbaye de Saint-Martin qui devait être située au milieu de la campagne, entre la porte septentrionale de Paris, contiguë à l’église de Saint-
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- Merry (1), et la basilique de Saint-Laurent. L’existence de cette abbaye au vu® siècle est prouvée par un diplôme de Childebert III, daté de 710; mais on ne sait rien de son histoire, quoique l’on suppose, avec vraisemblance, que, dès le commencement du ixe siècle, le clergé de la cathédrale de Paris allait y célébrer la messe le jour de la Saint-Martin d’été. Dans la seconde moitié du ixe siècle, sous le règne de Charles le Chauve, les pirates normands, venus des cotes du Danemark et remontant la Seine sur leurs grandes barques, ravagèrent, à plusieurs reprises, Paris et ses environs ; en 885, ils assiégèrent, pendant treize mois, la ville, qui était alors contenue tout entière dans l’ile de la Cité. Ses habitants, commandés par le comte de Paris, Eudes, et par l’archevêque Gozlin, l’avaient fortifiée et la défendirent avec succès. Mais la campagne fut saccagée ; Pabbaye de Saint-Martin fut détruite et, deux cents ans après, il n’y avait encore à cet endroit que des ruines (2). Cependant, on continuait à désigner le terrain sous le nom de Saint-Martin, ainsi qu’on le lit dans une charte du commencement du xe siècle (3).
- 1. C’était alors la chapelle de Saint-Pierre, dans laque!le fut enterré Saint-Merry, mort probablement vers l’an 700; la premiirc église de Sainl-Merry a été construite plus lard ot un peu plus loin de la muraille de Pans, vers l’an 8S4.
- 2. « Abbatia fuisse dignoscobatur, quam tyrannica rabie, (quasi non fucriti omnino delctam », dit une charte de -1060 ; « quam tyrannica rabie destructam et jiene ad nihilum roductam », dit une charto de 1070. — Voir plus loin le toxte latin de ccs deux chartes, en note des pages 10 et 11.
- 3. Dans un état rédigé vers l’an 900 et relatif aux terrains quo possédait à Paris l’abbaye de Saint-Pierre des Fossés, lo terrain de Saint-Martin est indiqué comme confinant au terrain de Saint-Mcrry et à colui de Saint-Georges, nommé depuis Saint-Magloire, — Voir 1 ’Histoiro de la ville et de tout le diocèse de Paris, par l’abbé Lcbeuf, membre de l’Acadéinio dos inscriptions et bolles-Mlrcs, nouvelle édition, annotée ot continuée par II. Coehcris, tome II. — Ce volume renfenro les renseignements les [lus précis que nous possédions sur l'ancien prieuré de Sainl-Martin-dos-Champs.
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- La seconde abbaye. — Sous l’autorité des ducs de France et des premiers rois de la race capétienne, leurs descendants, Paris retrouva la sécurité et se repeupla. Les églises furent rebâties : entre autres celle de Saint-Germain-des-Prés, qui, étant également située hors Paris, avait été aussi détruite par les Normands et qui fut probablement rétablie,peu de temps après leur retraite.
- Après l’an 1000, date solennelle que le. peuple considérait comme devant être la fin du monde et à la suite de laquelle s’accrut le zèle religieux, cette église fut réé-difiée sur un plan nouveau par l’abbé Morard ; c’est celle qui existe encore aujourd’hui en partie et dont la grosse tour, conservée dans la reconstruction du xie siècle, appartient à un édifice antérieur.
- L’abbaye de Saint-Martin-des-Champs dut sa réédification à cette même ardeur de la foi chrétienne. Le troisième prince de la race capétienne, Henri Ier, possédait au nord de Paris une terre qui ôtait peut-être une portion de l’ancien terrain de Saint-Martin. Un chevalier Milon avait été condamné, pour crime de lèse-majesté, à une amende de 100 livres; à la prière d’Imbert, évêque de Paris, le roi voulut bien se contenter d’une « coulture », c’est-à-dire d’une culture ou terre cultivée, qui faisait peut-être aussi partie de l’ancien terrain de Saint-Martin, et qu’Ansold et ses deux neveux, Milon et Warin, lui cédèrent. Henri, par une charte datée de 1060, donna sa terre, la coulture et d’autres biens fort considérables pour former la dotation d’une nouvelle église de Saint-Martin-des-Champs. Le roi, sa femme Anne de Russie, son fils Philippe 1er, qui, associé au trône, prenait déjà le titre de roi, des dignitaires ecclésiastiques et laïques signèrent cette charte dont voici l’analyse :
- Le roi commence par déclarer qu’il ôtait de notoriété
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- publique qu’il avait existé autrefois, dans un lieu peu éloigné de la porte de la ville de Paris, une basilique dédiée à saint Martin^ qui avait été entièrement détruite par une rage tyrannique, sans qu’il en restât pour ainsi dire de vestiges. Il dit ensuite qu’il en a fait rebâtir une plus grande, cherchant ainsi à rendre à son céleste Époux une église redevenue féconde, de stérile qu’elle était longtemps restée; que, par le conseil d’hommes pieux, il a attaché à cette église des chanoines réguliers, et, afin de leur enlever tous les soucis du siècle, pour les laisser entièrement se vouer au service de Dieu, il leur fait don des terres qu’il possédait dès auparavant autour de cette église et de celles qu’un seigneur nommé Ansold et ses deux neveux Milon et Warin, du consentement du comte Hugues, lui ont abandonnées en considération de sa réconciliation avec ledit Milon, qui était alors coupable envers lui de grands crimes (1).
- C’est ainsi que l’église se releva de ses ruines et que la nouvelle abbaye de Saint-Martin-des-Champs fut fon-
- 1. Voici lo texto latin du commencement de cette charte telle qu’olle est insérée dans l’histoire du monastère de Saint-Marlin-des-Champs par dom Marrier :
- «.Porro ante Parisiacæ urbis portam, in honore confessoris Christi, Martini, abbatia fuisse dignoscebalur, quam tyrannica rabic (quasi non fueril) omnino deletam, ab integro ampliorem restitui, occlesiam, quæ diu storilis, amissa prolo, fleverat, quœrens reddere fccundam cœlesti sponso. Pieligiosorum con-silio vivorum, eanonicos regulari conversalione ibidem I)co famulantes attitu-lavi, et, ut sua sollicitudine magis divinis quam seculi curis vacantes valeant vivere, de facultatibus dotom lacions ecclesiæ, ob remedium patris moi ma-trisque meæ animarum, atque pro moi, nec nonconjugis mcæ et prolis salute et pace, hæc illis largior possidenda perpoluo jure. Altare împrimis ojusdon basilicæ omni clarificatum libertate ot terræ quas circa eamdem ecclesiam prius habebametquas ibidem Ansoldus cum.nopotibus suis, Milono scilicet ot Varino, mihi dédit, conccdonto Hugono comité, propter prœfati Milonis roconciliatio-nem, qui tune rous magni criminis orat adversus me. » — Le roi donne en outre plusiours propriétés : un moulin à Paris, la villa Albertivillars, Aneth près de Meaux, etc.
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- dée. Le fut-elle exactement à la place de l’ancien édifice? On ne saurait l’affirmer ; mais on est en droit de le supposer, d’après le texte d’une charte qui dit qu’on releva les ruines et qu’on reconstruisit l’édifice (1). L’église ne fut terminée qu’en 1067. La dédicace en fut faite solennellement en présence du roi assisté d’un grand nombre de prélats et de seigneurs. Treize chanoines, qualifiés du nom de frères dans les actes du temps, desservaient l’abbaye : leur abbé, probablement le premier et le dernier de cette nouvelle communauté, s’appelait Engelhard.
- L’enclos de Saint-Martin était de forme ovale et oblon-gue; il était situé au milieu des champs. A cette époque, un seul grand chemin, partant du Grand-Pont, aujourd’hui Pont-au-Change, conduisait de Paris à Saint-Denis : c’est maintenant la rue Saint-Denis. A droite de ce grand chemin, se détachaient deux petits chemins obliques qui conduisaient à l’abbaye, l’un à l’ouest, l’autre à l’est de l’enclos ; on en retrouve en partie la direction dans la rue Greneta (autrefois rue DarnetaD et dans la rue aux Ours (rue aux Oies ou aux Oües?). Philippe Ier, par une charte de 1070, permit de supprimer le second de ces petits chemins, celui de l’est, et de convertir le terrain en cultures au profit de l’hôpital des pèlerins de Saint-Martin.
- Cet hôpital avait été établi dans l’enclos et destiné aux pauvres et aux pèlerins qui allaient faire leur dévotions
- •]. «... Quia eoclesiam S. Martini prope Parisios sitam, quæ vocatur de campis, quam tyiannica rabio destructam et pene ad nihilum reduetam pater meus supra dictus renovare et roædifîcaie studucral, ot multis beneficiis et donariis ditaverat atquo ornaverat, et canonicos quamplures cœnobialitcr vivon-tos ibidem aggrogaverat.
- «... Ad cujus dodicationcm celobrandam, multo convocato convcntu ponli-fieum et procorum nostrorum nobilium tam clericorum quam laïcorum, ego ipse p.ræsontiam meam obtuli. » — Charte do 1070, insérée dans l'Histoire du monastère de Saint-Martin-des-Ghamps^ par dom Marrier.
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- à Saint-Martin de Tours ; il était administré par un reclus nommé frère Jean. Leroi avait même (1070) concédé qu’il n’y eût dans tout l’enclos qu’un seul four où tous les habitants du domaine devaient venir cuire leur pain, et que le revenu de ce four lût affecté à l’entretien de l’hôpital.
- Le prieuré et les moines de Saint-Martin-des-Champs. — Après la mort d’Engelhard (l’an 1078), le roi Philippe Ie1', avec le consentement des treize chanoines, fit donation de l’abbaye, avec toutes ses dépendances, maisons, terres et vignes, à l’ordre de Cluny, qui, fondé d’après la règle de Saint-Benoit au xe siècle, était devenu l’ordre le plus puissant de France et d’Europe et qui compta jusqu’à deux mille maisons. Hugues (plus tard saint Hugues, dont la fête est le 29 avril) en était alors l’abbé. L’acte de donation fut dressé en 1079, à Saint-Benoit-sur-Loire, où se trouvait alors le roi (1). La bulle de confirmation ne fut donnée que dix-sept ans après (1097) par le pape Urbain II, qui avait été moine à Cluny.
- Depuis cette époque, l’abbaye n’eut plus que le titre de prieuré. Ce prieuré fut regardé comme la troisième, plus tard comme la seconde fille (2) de Cluny. Il fut occupé par des Clunisiens, moines de l’ordre de Saint-Benoit, et gouverné par des prieurs, soit réguliers, soit commanda-taires. Ces prieurs se sont succédé sans interruption pen-
- •1. Au monastère de Sainl-Benoit-sur-Loiro, se trouvait peut-être déjà un moine du nom de lIugucs-de-Sainte-Maric, autour d’un traité sur la puissance royale cl la dignité sacerdotale, qui y mourut en -1120, et qui a pu être lo conseiller du roi dans cette occasion.
- 2. A la suite de rétablissement du protesiaulisme en Angleterre, qui priva l’ordre de Cluny du prieuré de Paul-Pancrace, Saint-Martin-djs-Champs devint z îCTonne fille de Cluny.
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- dant sept cent dix ans ; le premier s’appelait Ursion, le dernier fut l’abbé Louis Etienne de Saint-Farre. Parmi ces prieurs, plusieurs sont devenus évêques, archevêques, abbés de Cluny ou cardinaux. Thibaut, le sixième prieur de Saint-Martin-des-Champs, fut nommé évêque de Paris (Paris n’était pas encore un archevêché) vers l’an 1150; il fit beaucoup de bien à son ancien prieuré. Parmi les archevêques qui ont ôté prieurs de Saint-Martin, figure Guillaume d’Estouteville, archevêque de Rouen au xve siècle, et, parmi les cardinaux les plus célèbres, Pierre Ancelin de Montaigu, dit le cardinal de Laon; et Armand-Jean du Plessis, cardinal de Richelieu (1).
- Plusieurs rois de France, Louis VI (charte de 1111, charte de 1128, charte de 1133), Louis YII (grande charte de Saint-Martin en 1137). Philippe-Auguste, accrurent les richesses et les privilèges de l’abbaye. Le roi d’Angleterre Henri 1er fut au nombre de ses bienfaiteurs, et fit construire à ses frais un magnifique dortoir pour les moines. -
- Le prieuré devint et resta jusqu’à la Révolution un des établissements religieux les plus riches de France. En 1789, il avait sous sa dépendance immédiate vingt autres prieurés situés dans divers diocèses, dont six dans le diocèse de Paris ; il possédait deux vicairies à Notre-Dame, les cures de Saint-Jacques-la-Boucherie, de Saint-Nicolas-des-Champs et de trois autres églises de Paris, celles de trente-quatre paroisses des villages du diocèse de Paris, celles de vingt-neuf paroisses ou chapelles dans d’autres diocèses. Le prieur avait ainsi à sa nomination cent-huit bénéfices ecclésiastiques. ;
- i. C’est au cardinal de Richelieu, abbé do Cluny et prioür du monastèro de Saint-Martin-des-Champs, que dom Marricr a dédié son histoire.
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- Lorsqu’à la fin de l’année 1789 (décret du 2 novembre 1789), les biens du clergé furent mis à la disposition de la nation, le prieur claustral, dom Etienne Pagès, dans sa déclaration du 20 février 1790, estima les revenus du prieuré, comprenant ceux de la manse conventuelle et ceux des biens d’acquisition, dits petits couvents, à 179.714 livres (1). Le prieuré possédait des biens-fonds dans Paris, sur le territoire qui constituait sa censive ; il possédait, en outre, la seigneurie de Noisy-le-Grand, celles d’Anet-sur-Marne, d’Orsonville, etc. des fermes dans l’Ile de France, des dîmes, des rentes sur le roi, des rentes foncières et divers droits seigneuriaux. La censive de Saint-Martin, à Paris, c’est-à-dire le territoire sur lequel le prieuré percevait des redevances foncières dites cens, comprenait, en premier lieu, tout le carré situé entre le rempart (aujourd’hui le boulevard) au nord, la rue Saint-Martin à l’ouest, la rue Maubuée et la rue Langevin au sud, la rue Sainte-Avoye et la
- 1. La déclaration du 20 février 1790 porte :
- Manse conventuelle. ..... 69.603 liv. 4 d,
- Petit couvent.................... H0.031
- 179.714 liv. 4 d.
- Une autre déclaration, faite le 23 janvier 1790 par lo fondé du pouvoir du titulaire du prieuré, l’abbé de Saint-Farro, ne porte lo revenu qu’à 114.631 liv. 16 s. 5 d., à savoir :
- Biens-fonds dans Paris . . . 12.750 1.
- Biens-fonds hors Paris . . . - 33 042 1.
- Dimes...................... 9.465 1.
- Rentes sur le roi et autres . . 11.688 1. 5 s.
- Rentes foncières........... 11.175 1. 12 s. 11 d.
- Droits seigneuriaux . . . . 36.530 1. 18 s. 6 d.
- Les charges étaient de 32.797 1. 8 s. 2 d,, dont :
- Rentes à divers............ 363 I. 16 s. 65 d.
- Red. publiques et imp.-royalos. 14.860 1. 5 s.
- Charges du prieuré . . . . 17.573 1. 6 s. 8 d.
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- rue du Temple à l’est (moins un groupe de maisons entre la rue Grenier-Saint-Lazare et la rue des Menes-triers) ; en second lieu, quelques bâtiments au-delà du rempart, et deux petits groupes de maisons entre les rues Saint-Martin et Saint-Denis ; en troisième lieu, quelques maisons plus éloignées, comme les trois hôtels des Halles qui avaient été érigés en fief en 1137, pour dame Gente, et donnés en 1222 au prieuré par l’évêque de Thé-rouenne.
- Au moyen âge, le prieur de Saint-Martin-des-Champs exerçait les droits de haute, moyenne et basse justice sur ses terres à Paris et hors de Paris (1), en tout, dit, non sans quelque exagération peut-être, un prieur, sur trente-mille leux, ce qui parait correspondre à line population de plus de 120.000 âmes, et il jouissait d’une notable partie des revenus seigneuriaux ou autres du prieuré. Dans la suite, il ne conserva la haute justice que sur le territoire de la censive à Paris ; mais il continua à exercer la basse justice dans toutes les seigneuries de Saint-
- 1. « Nos habemus in toto torritorio nostro sancti Martini, tam Parisiis quam in suburbibus et vicis adhorentibus villæ Parisiis, ubi sunt triginta millia foci vol circiler, omnimodam justitiam altam, mediam et bassam. » — Le registro Bortrand, composé en 4340 par le prieur Bertrand de Pibrac ot conservé aux Archives nationalos, contiont un long inventaire des droits ot des devoirs du prieuré ; une partie de co manuscrit a été reproduite par M. Cocheris, pages 334 et suivantes de VHistoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, Une déclaration du temporel, do 4532, inscrite dans un registre de la Cour des comptes ot conservée alux Archivos nationales (Voir l’ouvrage de M. Talon'.• Registre criminel de la justice de- Saint-Martin-des-Champs, qui analyse cette déclaration), contient une énumération complète des possessions des religieux, de leur justico et de leur censive à cotte époque.
- Un registre criminel do Saint-Martin-des-Champs, s’étendant do l’annéo 4332 à l’annéo 4357, ost conservé au musée des Archives nationales, comme le plus ancien des monuments de ce genre qui existe à Paris. Le plus ancien registro connu du Châtelet de Paris no remonte, en effet, qu’à l’année 4389. Co registre a été publié avec commentaire en 4877, par M. Talon, sous le titre de Registre criminel de la justice de Saint-Martin-des-Champs à Paris au xiv0 siècle.
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- Martin (1). D’autres officiers, religieux du prieuré, prêtres ou laïcs, avaient également certains revenus attachés à leurs fonctions. Les simples moines étaient nourris, logés, entretenus aux frais du couvent et par les soins du prieur, qui devait fournir en partie à la dépense.
- Les prieurs ne s’acquittèrent pas toujours de ces devoirs aussi bien qu’ils l’auraient dû. En 1500, Jacques d’Àmboise, abbé de Cluny, ordonna une réforme « considérant, disait-il, que par la faulte, coulpe et négligence d’aucuns prédécesseurs d’iceulx religieux et de leurs officiers, ils avoient discontinué de vivre en commune et régulière observance, ainsi qu’ils estoient tenus et obligés selon ladite reigle, ordre et fondation, ains (2) y contrevenais, avoient vescu par quelque temps distinctement et partiellement comme propriétaires et à leurs volontés, sans avoir égard à leur profession et première institution et fondation, ni au grand scandalle qui en ad-venoit à icelle religion, ni pareillement aux réparations qui estoient nécessaires à leur dicte église et couvent qui tomboient en grande ruine et décadence. » Cette réforme, qui fut approuvée par le roi et par le pape, obligeait les moines à vivre, comme dans l’origine « en commun et à une seule bourse et dépense ».
- L’ordre et l’harmonie ne se rétablirent pas encore d’une manière définitive; ce ne fut qu’en 1618 que dom Marrier, nommé prieur claustral par le cardinal de Guise, introduisit une nouvelle réforme qui ne fut
- 1. Parmi les autres fiofs, figuraiont Pantin, Bondy, Bouflomont, Sevran ot Moncoleux, et des torres à Suresnes, Saint-Cloud, Champigny, Vilry, Fontcnay-sous-Bois, Louvres, Chatonay, Maubuisson, Ponlybcllon (Ponl-Ibion), Ivry-sur-Seine.
- 2. Signifio mais.
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- acceptée qu’après une vive opposition et lorsque la réforme des bénédictins de Saint-Maur, opérée d’abord au monastère de Saint-Germain-des-Prés, fut devenue générale. Dom Marrier, qui mourut en 1694, donna lui-même l’exemple d’une vie laborieuse : il composa, entre autres ouvrages, une histoire du prieuré de Saint-Martin-des-Champs, imprimée en 1637 (1).
- En 1789, il n’y avait plus que dix-neuf religieux à Saint-Martin-des-Champs.
- Les confréries d’artisans à Saint-Martin-des-Champs. — Les artisans de Paris, comme ceux de la plupart des villes, à cette époque, étaient groupés en corps de métiers dans lesquels on n’était admis qu’après avoir obtenu des lettres de maîtrise. Beaucoup, en outre, étaient affiliés à des confréries qui se plaçaient sous l’invocation d’un saint, et qui faisaient leurs dévotions à la chapelle de ce saint dans une église. À Saint-Martin-des-Champs se trouvait la confrérie des marchands rubaniers, dite confrérie des bourgeois de Paris, placée sous l’invocation de Notre-Dame-de-la-Carole ou de la Joie,
- 1. Voici le titre do cet ouvrage (1 volumo iti-4) qui contient toute l’histoiro du monastère jusqu’on -16î>7 :
- IIISTOP.IA.V1 REGALIS MONASTERII S. MARTINI DE CAMPIS PARIS, ORDINIS CLUNIACENCIS,
- EX VETERIBUS EJÜSDE1I MON. DOGUMENTIS FIDELITE!! COLLECTAIT.
- ARMANDO JOANNI DU PLESSIS
- S. R. S. CARDINALI EMINENTISS1M0
- duci de Richelieu
- PARI FRANCIOE
- ABBATI CL U NI AGEN SI, AG IPSIUS MON.
- S. MARTINI DE GAMPIS PRIORI,
- SUI CULTUS MONIMENTUM QUALEGUMQUE D. D. D.
- d. Martini Marrier.
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- dont la fête était le 8 septembre, la confrérie de Saint-Roch et de Saint-Sébastien, la confrérie des portefaix pour les poissonniers de la halle, celle des jardiniers, celle des tireurs d’or.
- Ancien Prieuré de Saint-Martin-des-Gliampr du xi au xinc siècle.
- Les. bâtiments et les jardins de Saint-Martin-des-Champs. — A l’époque de sa fondation, Saint-Martin-des-Champs, ainsi que le nom l’indique, était hors de Paris ; les murs de la ville s’arrêtaient alors au Grand-Châtelet. Sous Philippe-Auguste, lorsque Paris fut agrandi et qu’une nouvelle muraille, dont la construction dura vingt ans (de 1190 à 1211), l’eût protégé, cette enceinte, qui était située à peu près à la hauteur de la rue Maucon-seil et de la rue Sainte-Avoye, laissait encore Saint-Martin en dehors. Cependant des maisons s’élevèrent sur ce terrain, qui n’était d’abord, pour ainsi dire, qu'une culture, si bien que le nombre des rues y était déjà, au xme siècle, presque aussi considérable qu’au xvine siècle. L’enceinte commencée par Etienne-Marcel, prévôt des marchands, en 1358, et terminée beaucoup plus tard,
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- sous Charles VI, en 1383, était située plus au nord que la précédente, et occupait remplacement de la rue Mes-lay et de la rue Sainte-Appoline ; elle enveloppait donc Saint-Martin-des-Champs qui, depuis ce temps, se trouva dans l’intérieur de la ville.
- Au temps où le prieuré ôtait hors de Paris, sa situation isolée dans une période de troubles et de guerres fréquentes l’exposait à des dangers contre lesquels, dès le xne siècle, on s’efforça de le prémunir. Le monastère fut, par les soins de Hugues, son sixième prieur, entouré de diautes et épaisses murailles crénelées, flanquées détours, ^au nombre de vingt et une. On a, mal à propos, fixé l'époque de la construction de cette enceinte à l’année 1273 (1): elle lut seulement réparée à cette date; c’est de 1130 à 1140 quelle a été construite. Elle avait la forme d’un carré un peu allongé ; elle était circonscrite, à l’ouest, par la rue Saint-Martin ; à l’est, par la rue Fré-pillon et la rue de la Croix (aujourd’hui rue Yolta) ; au nord, par la rue du Vert-Bois ; au sud par la rue Aumaire. Ces fortifications étaient encore intactes en 1532, à l’époque où fut rédigée la déclaration du temporel; elles sont môme en partie restées debout jusqu’à la Révolution de 4789,. On en voit encore aujourd’hui des restes (2) dans le mur qui limite le Conservatoire des Arts et Métiers du cpté de la rue du Vert-Bois.
- La superficie du terrain ainsi circonscrit était de quatorze arpents. Une partie était couverte par les constructions dont se composait le monastère; l’autre était occu-
- 1. Il est question de celte construction dans un arrêt rendu par lo parlement de Paris, on 4273, au sujet de l’opposition du prévôt do Paris qui réclamait le droit d’exercer la justice sur quolquos lieux compris dans cotte em:einto. — Voir Olim. t. I. p. 923.
- 2. Voir page 52 la reproduction photographique d’une tour otd'un fragment du mur d’onceinte.
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- pée par des jardins et par un pré qui servit longtemps de champ-clos et de lice pour les combats judiciaires ou pour les duels autorisés par le roi. Le cimetière dépendant du monastère se trouvait sur l’emplacement actuel de la rue Réaumur, entre la grande église du monastère et l’église Saint-Nicolas-des-Champs.
- Il paraît que les moines tiraient un revenu de la location de la lice destinée aux combats judiciaires. L’histoire a fait mention de plusieurs combats qui y eurent lieu; l’un des plus célèbres est celui de la Trémoille, chevalier français, et de Courtenay, chevalier anglais, en 1385.
- Il y avait, près de là, un terrain vague servant de voirie,|et dépendant du prieuré de Saint-Martin-des-Champs. Les chefs de la faction de Bourgogne y firent jeter, en 1418, le corps du connétable d’Armagnac, après l’avoir fait traîner ignominieusement, pendant trois jours, dans toutes les rues de Paris. Le chancelier de Marie et Rain-çonnet de la Guerre, qui avaient été massacrés avec le connétable d’Armagnac, partagèrent sa sépulture; leurs corps, comme le sien, y furent traînés sur une claie et précipités dans une fosse où jusque-là on n’avait jeté que des animaux.
- L’église Saint-Nicolas-des-Champs ne fut longtemps qu’une simple chapelle bâtie dans la campagne, sur le domaine de Saint-Martin. Elle devint une paroisse, probablement dans la seconde moitié du xne siècle. Elle fut rebâtie ou agrandie à plusieurs reprises; lorsqu'on y ajouta le chœur actuel, en 15.75, le prieuré céda à la paroisse une étendue de terrain assez considérable et transporta sur la rue Saint- Martin, -presque en face de la rue Greneta, la porte du monastère, qui s’ouvrait jusque-là derrière Saint-Nicolas, dans une ruelle aboutissant rue
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- Aumaire. Une grosse tour, qui se trouvait de ce côté, fut alors démolie et l’enceinte du monastère fut reculée. Saint-Nicolas-des-Champs se trouva désormais hors des murs du prieuré, séparé d’eux par une ruelle étroite.
- A côté de l’ancienne porte se trouvait la chapelle Saint-Michel, qui avait été bâtie au commencement du xine siècle (vers 1230), par Nicolas Àrrode, les membres de la famille Arrode, dont les uns furent seigneurs de Chaillot, d’autres panetiers du roi, y avaient leur sépulture : c’est là aussi que les rubaniers avaient établi leur confrérie
- Entre cette chapelle et l’église ôtait le cimetière, occupant l’emplacement que traverse aujourd’hui la rue Réau-niur. Au delà de l’église, étaient le cloître, bâti de 1702 _ à 1720, et des bâtiments dont un des plus importants était le réfectoire, parallèle à l’église; au delà, d’autres bâtiments et des jardins que bordait le grand dortoir, achevé en 1742.
- Les constructions dont se composait le monastère s’étaient, depuis sa fondation, accrues de siècle en siècle, et en avaient fait un des plus vastes et des plus magnifiques établissements religieux de toute la France. Leur description, qui se trouve dans plusieurs histoires de Paris, nous entraînerait plus loin que ne le comporte cette notice.
- En 1789, le prieuré faisait face, à peu près comme au xive siècle et comme aujourd’hui, à la rue Saint-Martin par sa façade occidentale, s’étendant du coin de la rue du Vert-Bois jusqu’à la ruelle étroite qui le séparait de l’église de Saint-Nicolas-des-Champs; mais n’avait pas, comme aujourd’hui, de bâtiments dans la partie septentrionale jusqu’à la hauteur du réfectoire. La façade méridionale était bordée par la ruelle de Saint-Nicolas-des-
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- Champs qui enveloppait en partie l’abside de l’église et s’étendait de là, parallèlement à la rue Àumaire, jusqu’à la tour d’angle située à peu de distance de là rue Frépil-lon. La façade orientale formait une ligne droite parallèle à la rue Frépillon et à la rue de la Croix (aujourd’hui rue Volta), et terminée également par une tour d’angle. La façade septentrionale se prolongeait de cette tour à la tour de la fontaine, qui était au coin de la rue du Vert-Bois.
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- U1.IIII ! 111.
- Conservatoire des Arts et Métiers en 1798.
- Les Bâtiments du Prieuré Saint-Martin ont été appropriés au service du Conservatoire des Arts et Métiers auquel une loi du 3 juillet 1846 alloua à cet effet une somme de 1.441.000 francs, plus tard complétée par d'autres subventions de l’Etat.
- Par une heureuse fortune, à partir de 1838, un artiste du plus grand talent, Vaudoyer, ôtait placé à la tête du service d’architecture et c’est lui qui, en y travaillant pendant trente-quatre ans, est parvenu à faire du Conser-
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- \ atoire l’un des monuments modernes les plus remarquables de la capitale.
- L’église a été en grande partie réparée. Cet édifice religieux est, après Notre-Dame, le plus intéressant de ceux qui existent encore dans Paris ; les parties les plus anciennes, remontant au xie siècle, sont le chœur, les bas côtés qui l’entourent et les chapelles absidiales ;
- Conservatoire, des Arts et Métiers en 1888.
- parmi celles-ci, la chapelle de la Vierge, bâtie en forme de trèfle, aune importance particulière : la disposition de sa voûte est très remarquable. Toutes les sculptures qui décorent l’ensemble de l’abside sont exécutées avec une grande délicatesse ; elles établissent une transition entre Part antique et celui du moyen-âge et sont par là un sujet intéressant d’études pour les archéologues. Le sol de cette partie de l’édifice est maintenant à deux mètres au-dessous du sol extérieur ; il sert de témoin pour montrer combien, sur certains points, le sol de la ville s’est
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- exhaussé depuis cette époque. Parmi les constructions qui datent du xie siècle, il faut encore citer le clocher dont la base seule subsiste et qui est en grande partie enclavé dans les propriétés voisines. La voûte du chœur a dû être reconstruite au xue siècle ; quant à la nef, elle a été rebâtie dans le milieu du xiue siècle, vers 1240; c’est un large vaisseau sans bas-côtés, couvert d’une charpente lambrissée.
- La décoration intérieure était en partie moderne. Le maître autel avait été refait sur les dessins de Mansart et les murs étaient ornés de tableaux de Lemoine, de Na-toire, de Vanloo, de Jouvenet. Il y avait de riches ornements et de nombreuses reliques.
- Dans l’église avaient été inhumés presque tousles prieurs du monastère; plusieurs personnages remarquables de différents siècles y ont eu aussi leur sépulture : on voyait, parmi les .dalles qui servaient au pavage de l’église, et qui ont été enlevées pendant la restauration du monument après 1854, plusieurs pierres tumulaires portant des dessins incrustés et des épitaphes fort anciennes. Des fouilles nécessitées par les travaux ont mis à nu des tombes dont la forme accuse aussi une grande ancienneté, mais qui ne portaient aucune inscription.
- L’église, quant à la forme de sa construction, est exactement ce qu'elle était à l’époque de la suppression du couvent. De 1854 à 1858, une belle et intelligente restauration de la nef et du chœur a été faite sous la direction de Léon Vaudoyer. Les peintures murales ont été reprises conformément à l’ancien style ; cependant la fresque qui se trouvait sur le pilier de droite, à l’entrée du chœur, n’a pas été retouchée. La restauration du bas-côté gauche de l’abside et celle des chapelles absidiales correspondantes, en y comprenant la chapelle de
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- Abside de l'Eglise du Prieuré
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- la Yierge, ont été entreprises plus tard ; elles ont été terminées en 1880 sous la direction de M. Àncelet, successeur de M. Yaudoyer. Quant à la restauration de la partie droite, elle ne pourra être effectuée que lorsque les expropriations projetées permettront de démolir les constructions particulières accolées à cette partie de l’édifice.
- Les détails complémentaires qui suivent ont ôté empruntés au volume « Le Conservatoire des Arts et Métiers » de M. le colonel Laussedat :
- L’église de Saint-Martin, dit l’abbé Lebeuf, n’a conservé que le sanctuaire et le fond de l’ancien édifice du xie siècle, et son commentateur Cocheris fait observer que cette portion de l’édifice n’est pas du xie, mais bien du xn° siècle. Il y a là une légère confusion qu’il est aisé d’expliquer. L’extérieur de l’abside, du roman le plus pur, et le plan du fond de l’cdifice, c’est-à-dire des chapelles absidales y compris celle de la Yierge avec sa forme allongée et trilobée, doivent être considérés comme des témoins irrécusables et très intéressants de l’œuvre entreprise au xi® siècle. Mais quand on pénètre dans l’église et que l’on jette les yeux sur les hauts piliers du sanctuaire, sur ses voûtes et même sur celles de la partie de l’abside qui l’entoure immédiatement, on reconnaît que l’on passe à l’architecture ogivale. Le raccordement des deux styles se fait à la rencontre des voûtes des chapelles et il est aisé de le suivre. On descend de cinq marches du sanctuaire dans l’abside dont les chapelles sont éclairées par des fenêtres en plein cintre, tandis que plusieurs des fenêtres supérieures de ce sanctuaire présentent déjà une légère brisure à leur sommet et tournent à l’ogive.
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- La net, avec son axe légèrement incliné par rapport à celui de l’abside (ce que certains archéologues expliquent en comparant la nef au corps du Christ et le chœur à sa tête penchée), est de construction plus récente, vraisemblablement du milieu du xine siècle; elle a quarante-trois mètres de longueur et quinze mètres de largeur dans oeuvre, et ses murs de dix-huit mètres de hauteur, sous la corniche, sont consolidés par autant de contreforts extérieurs qu’il y a.de trumeaux entre les fenêtres; celles-ci, en ogive avec un meneau et une rosace, sont au nombre de dix sur le côté nord, réduit à sept du côté sud où se trouvaient la sacristie, la grande tour, le trésor et une entrée latérale, l’entrée principale étant ouverte dans l’axe de la nef et dans le pignon ouest. Comme il n’y a pas de bas-côtés, les fenêtres sont très élevées et éclairent admirablement la nef.
- Le pavé de celle-ci était et est encore de niveau avec celui du sanctuaire et avec le sol extérieur. Il ne parait pas y avoir eu de marches aux portes de la nef et, comme les chapelles absidales sont en contre-bas du sanctuaire, il en résulte, actuellement, que l’enceinte extérieure de l’abside se trouve enterrée de plus d’un mètre, ce qui doit provenir des remaniements du terrain faits au xvme siècle, quand les moines l’abandonnèrent à la spéculation.
- La couverture de la nef en tuiles émaillées était posée sur une charpente élégante dont la partie visible à l’intérieur est un cintre lambrissé légèrement brisé à son sommet; les entraits des fermes reposent sur des corbeaux à la hauteur de la corniche et les bois ainsi que les murs latéraux étaient peints et ont été repeints de couleurs harmonieuses, ainsi du reste que les colonnes, les murs et la voûte du chœur.
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- Vaudoyer a restauré avec beaucoup de goût la nef de l’église et la partie de l’abside qui était abordable ; il a reconstruit entièrement le pignon ouest avec une tourelle à chaque angle et élevé, à droite et à gauche de la petite cour d’accès, des batiments dont l’architecture s’allie à la fois avec celle de la façade et avec celle de l’église. ^ L’ancien réfectoire des moines sert aujourd’hui de bibliothèque. Habilement restauré par les soins de Léon Yaudoyer, il est un des monuments les plus élégants et les plus gracieux d’architecture gothique qui existe en France. Il date du xue siècle; on en attribue la construction à Pierre de Montereau ; ce petit chef-d’œuvre est digne à tous égards du célèbre architecte de la Sainte-Chapelle.
- La principale porte du réfectoire des moines, par laquelle on pénètre maintenant- dans la bibliothèque, en venant du cloître, date de la construction même du réfectoire. Son ébrasement est enrichi de colonnes entre lesquelles courent des rinceaux sculptés avec la plus grande délicatesse; tous les ornements qui l’accompagnent sont d’un style très pur, et l’ensemble présente un des plus beaux spécimens de l’époque où l’architecture ogivale a atteint son apogée. Cette porte resta longtemps cachée dans un massif en maçonnerie, établi probablement lors de la construction du nouveau cloître; on doit sa découverte aux travaux d’expropriation exécutés vers 1845. Elle a été complètement restaurée, et il ne reste plus à sculpter que le bas-relief du tympan de l’arc.
- Ce qui frappe tout d’abord quand on pénètre dans cette salle de quarante et un mètres de longueur sur un peu moins de dix. mètres de largeur et de quinze mètres de hauteur sous les clefs de ses nombreuses voûtes d’arêtes à nervures et arcs doubleaux très accusés, c’est
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- Bibliothèque
- Ancien réfectoire du Prieuré
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- l’élégance, la sveltesse inouïe de la rangée de colonnes de pierre qui la divise en deux nefs. Ces colonnes, au nombre de sept, ont près de dix mètres de hauteur, chapiteau compris ; le stylobate octogone qui en forme la base sur un mètre soixante de hauteur n’a déjà que quarante-quatre centimètres de diamètre à peine et le fût, divisé en deux parties à peu près égales par une bague, est réduit de trente-trois centimètres au bas, à vingt centimètres sous le chapiteau. On est émerveillé de ce que ces colonnes isolées aient pu supporter, sans se rompre, le poids des voûtes, de la charpente et delà couverture qui a toujours été de tuiles émaillées assez épaisses. Les faisceaux allongés des nervures des voûtes retombant sur ces colonnes et sur celles qui sont engagées ou plutôt appliquées contre les murs des faces et des pignons, et interrompues par des culs-de-lampe à la hauteur des bagues, sont d’une grâce qui ne peut manquer de charmer le spectateur, cet exemple était peut-être unique et, à coup sûr, très rare dans les fastes de l’architecture de pierre. La salle entière est éclairée par des fenêtres jumelées ouvertes dans les travées successives du mur qui la ferme du côté du nord (côté de la cour d’honneur actuelle) et par de larges roses qui occupent tout le tympan de chaque voûte.
- Sur le mur opposé, du côté du cloître, il n’y a qu’une fenêtre à l’extrémité ouest et les. autres sont seulement simulées; une porte dont nous parlerons tout à l’heure, pratiquée dans ce mur donnait accès dans le cloître. La tribune du lecteur, qui remplace l’une des fenêtres, du côté du nord, est tout à fait remarquable par la richesse de la décoration de la baie bordée de colonnes élancées et terminée par une ogive aiguë dans laquelle est inscrit un second arc trilobé. La voûte d’arête qui recouvre la tribune reportée en arrière du mur de face,
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- les trois fenêtres qui l’éclairent, enfin la chaire proprement dite avec sa balustrade et son encorbellement formé de feuillages et de fruits sont également dignes de l’admiration du visiteur.
- L’escalier pratiqué dans l’épaisseur du mur et par lequel on montait dans la tribune n’est pas moins intéressant sous le rapport de sa construction, il reçoit du jour du côté de la salle par les intervalles de piliers suivant la rampe et soulagés par un. système de voûtes en décharge dont la poussée est à son tour combattue parla direction hors d’aplomb donnée à la plupart des piliers. Il n’y aurait aucun architecte assez osé de nos jours pour se permettre une pareille licence dont on ne se rend pas compte tout d'abord et que l’on finit par trouver aussi ingénieuse qu’originale.
- En sortant par la porte du cloître et en se retournant pour la contempler, on est frappé de l’analogie qui existe entre sa décoration et celle de la tribune. On y retrouve, en effet, une série de colonnes légères dont les chapiteaux sont recouverts d’un tailloir supportant les retombées d’arcs en ogive et dun arc trilobé qui lui est inscrit, le tout orné, enguirlandé de fleurs et de feuil-lages délicatement sculptés. Sur ce même tailloir s’appuie une plate-bande monolithe qui supporte trois larges dalles verticales remontant jusqu’à l’arc trilobé. L’ouverture libre de la porte est donc triangulaire et les vantaux de bois qui la ferment aujourd’hui sont garnis de peintures de fer ouvragé qui rappellent aussi bien que possible l’état primitif.
- Au-dessus de cette porte on voit l’une des extrémités de la voûte du cloître, les nervures et les retombées des arcs diagonaux de la première travée des voûtes de l’ancien cloître et l’on a ainsi une idée de ce que devait être
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- la décoration de la galerie couverte de cet édifice et de ses arcades avant sa très vulgaire reconstruction au commencement du xviii1' siècle.
- Il existe encore, derrière le réfectoire, quelques constructions, qui ont fait partie del’ancien dortoir bâti aux frais de Henri Ier, roi d’Angleterre. Cet ancien dortoir avait été remplacé, longtemps avant la suppression du couvent, par un autre dortoir beaucoup plus moderne qui donnait sur les jardins et dont on a fait la grande galerie des machines du premier étage.
- Façade du Bâtiment central sur le Jardin.
- C’est aussi Yaudoyer quia construit le grand amphithéâtre sur le côté du Cloîtré qui confine l’Eglise et le petit amphithéâtre dans l’aile sud de la façade sur la rue Saint-Martin.
- Pour encadrer la cour d’honneur et lui donner la
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- symétrie nécessaire, Vandoyer a édifié, parallèlement à la bibliothèque, une aile raccordée avec le grand corps de bâtiment des galeries ; le premier étage de cette aile est une très belle galerie affectée aux collections de la filature et du tissage.
- Au fond de la cour d’honneur, Yaudoyer a encore élevé deux portiques à arcades qui accompagnent bien le pavillon de l’horloge dans lequel est ménagé le porche de l’entrée des galeries; à droite et à gauche de ce pavillon ont été élevées deux statues, l’une à Denis Papin et l’autre à Nicolas Leblanc.
- La décoration extérieure du pavillon de l’horloge, avec les bustes de Coulomb et de Chaptal sur la façade, est fort harmonieuse ; la cage du grand escalier intérieur avec deux belles statues de Vaucanson et d’Olivier de Serres est à son tour très ornée, peut-être même avec un peu de profusion. Mais l’œuvre tout à fait personnelle de l’habile architecte est la façade monumentale de près de deux cents mètres de longueur sur la rue Saint-Martin. Cette façade est divisée] en trois parties correspondant aux trois grands services ; celle du milieu, la plus longue et la plus basse, ou se trouve ménagée la grande porte d’entrée, laisse voir en arrière le pavillon de l’horloge et les bâtiments qui forment la cour d’honneur ; les deux ailes latérales avec un rez-de-chaussée et deux étages sont, comme la partie centrale, d’un bel effet architectural.
- La galerie d’agriculture est installée dans la chapelle Notre-Dame, qui était un oratoire particulier, et où plusieurs des dignitaires du couvent avaient reçu la sépulture. On peut voir encore les contreforts qui soutenaient les murs de cette chapelle. Enfin il existe, derrière les bâtiments de la deuxième cour du nord, deux des vingt
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- et une tours dont était flanqué le mur crénelé du prieuré. La plus petite des deux tours, qu’en terme des fortifications on appelait autrefois échauguette, porte, du côté du levant et du côté du midi, de nombreuses traces de projectiles. (Voir la photographie page 52.)
- L’autre tour est située au coin de la rue du Vert-Bois; elle servait de regard à la fontaine publique édifiée en 1712 et qui a été reconstruite ainsi que les parties avoisinantes, en 1882.
- Tour et Fontaine du Vert-Bois.
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- II
- LE MUSÉE INDUSTRIEL DU CONSERVATOIRE DES ARTS ET MÉTIERS
- Le musée Vciucauson. — Les idées les plus fécondes sont souvent conçues bien longtemps avant de pouvoir être appliquées, et elles ont à surmonter bien des difficultés pour se traduire en institutions utiles : l’histoire de la fondation du Conservatoire des Arts et Métiers en est une preuve.
- Descartes est, dit-on, le premier qui ait conçu la pensée d’ouvrir des cours publics pour les ouvriers. Son plan consistait à faire bâtir de grandes salles pour chaque corps de métier, à annexer à chacune de ces salles un cabinet où se trouveraient rassemblés les instruments mécaniques nécessaires ou utiles aux arts qu’on devait y enseigner, à attacher à chacun de ces cabinets un professeur habile, capable de répondre à toutes les questions des artisans, et qui pût les mettre à meme de se rendre compte des procédés qu’ils étaient appelés journellement à mettre en pratique. Plus d’un siècle s’écoula entre la conception de Descartes et la première tentative faite pour réaliser un projet de ce genre.
- Il existait cependant, sous l’ancien régime, une collection de machines qui aurait pu en faciliter l’exécution. Cette collection, formée par l’Académie des Sciences, était placée au Louvre, et comptait, à l’époque de la Révolution de 1789, plus d’un siècle d’existence. Elle était composée d’un grand nombre de modèles précieux, dont les descriptions et les dessins avaient été pour la plupart
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- publiés dans un recueil spécial, mais qui n’étaient pas connus du public et qui n’avaient jamais ôté exposés à ses regards.
- En 1772, Bachelier avait rédigé le projet d’un cours public des arts et métiers.
- Mais il ôtait réservé à Vaucanson de donner véritablement un commencement d’exécution au plan de Descartes. En 1775, Vaucanson avait loué, par bail à vie, l’hôtel de Mortagne, rue de Charonne, dans le faubourg Saint-Antoine, pour y former une collection publique de machines, instruments et outils destinés à l’instruction de la classe ouvrière. Il mourut, en novembre 1782/ léguant au gouvernement cette collection de machines « parmi lesquelles, dit un procès-verbal du commencement de la Dévolution, on en compte soixante d’un mérite particulier et bien propres à servir à l’instruction publique ». Le roi accepta le legs et ordonna le partage des objets entre l’Académie des Sciences, qui eut le dépôt des machines et inventions de pure curiosité, et l'administration des Finances, qui dut conserver, sous l’inspection des intendants du commerce, les inventions utiles aux manufactures et aux arts. Joly de Fleury, contrôleur général des finances, nomma un membre de l’Académie des Sciences, Vandermonde, commissaire du Conseil spécialement chargé d’examiner les machines et inventions nouvelles (1), et il le chargea, par décision du 14 janvier 1783, de veiller à la conservation « de tous les modèles de Vaucanson et de tous ceux qu’on aurait soin d’exiger dans la suite des auteurs de machines qui auraient obtenu des récompenses du gouvernement ».
- 1. Il y avait deux commissaires du Conseil préposés à cet effet, qui tous deux étaiont académiciens et qui venaient de mourir : Vaucanson et Montigny. Ils furent remplacés par Vandermonde et par Le Roy.
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- Nous reproduisons ici la pièce que Pon pourrait appeler la charte de fondation du Conservatoire des Arts et Métiers, ou du moins le texte de la délibération qui peut être considérée comme sa première origine. C’est le mémoire adressé, le 2 août 1783, par le contrôleur général des finances, Joly de Fleury, au roi Louis XVI :
- « 2 août 1783. — 12° comité do; finances.
- « Votre Majesté a reçu avec bonté l’hommage que la dame de Salvert, fille du S. Vaucanson lui a présenté conformément au testament de son père de loutes les machines qui se trouvaient dans les ateliers de ce célèbre inventeur.
- « Votre Majesté en a ordonné le partage entre l’Académie des Sciences qui conservera le dépôt dos machines et inventions de pure curiosité, et le Minis-tro des Finances, qui doit conserver sous sa main et sous l’inspeclion des intendants du commerce les inventions utiles aux manufactures.
- « Les principales sont relatives à la fabrication de la soie ; elles sont encore susceptibles de perfection ; un fabricant de Provence vient de le prouver ; elles sont d’un prix trop cher ; le S. de Vaucanson s’occupoit dos moyens de proportionner la dépense de ses moulins à soie aux facultés des petites fabriques.
- « Il avoit commencé une collection des machines et ustensiles connus, mais d’un usage trop rare. Son projet étoit de permettre aux ouvriers de confiance de les employer en faveur du public. On a trouvé entr’aulres un tour sur lequel on a tourné avec la plus grande exactitude un cylindre de cuivre du poids de 860 livres.
- « Cetle collection déjà si précieuse pourroit être augmentée d’un grand nombre de machines employées avec succès en Angleterre et en Hollande, ût qu'il seroit bon de mettre sous les yeux de nos artistes.
- « On y feroit exécuter los machines dos auteurs récompensés par le Gouvernement et celles dont l’administration jugeroit l’oxécution propre à fournir de nouvelles vues.
- « On ; placerait les modèles des machines principalement usiléos dans les arts et fabriques.
- « Un dépôt public de cette espèce instruirait, encouragerait ceux qui se sontent du goût et du talent pour l’invention des machinés ; il oxciteroit les capitalistes à former des spéculations sur le produit dos machines nouvelles.
- « C’étoit en partie le plan du S. Vaucanson, qui avoit loué à vie l’hôtel de Mortagne ot l’avoit fait disposer pour cet usage.
- i Des vues d’une pareille importance ne doivent pas être abandonnées. Suivant le vœu ot le témoignage de MM. les intendants du commerce, ellos pourraient être confiées au S. Vandermonde de l’Académie des sciences que V. M. nommerait gardien do co dépôt.
- « 11 seroit établi à l’hôtel de Mortagne conformément.au projet du S. Vaucanson, et l’acquisition en seroit faite pour compte de Votre Majesté. Cet
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- hôtel étoit loué 4,000 livres ; le prix ne peut pas en être bien fort, et en l’acquérant on évitoroit les frais et le danger du transport dos machines qui s’y trouvent déjà placées.
- « Lef S. Vandermonde seul y auroit son logement; c’ost tout le prix qu’il demande pour garder et perfectionner le dépôt.
- « Il s’y trouve deux ouvriers du S. Vaucanson, un serrurier et un menuisier, qui sont très précieux à conserver (1). En leur donnant 400 livres do gratification une fois payée et l’assurance d’une pension de 80 écus à condition de former des élèves, en conserverait, on perfectionnerait les connaissances qu’ils ont acquises.
- « Une somme de dix mille livres employée annuellement sous la direction du S. Vandermonde à l’achat des machines, au paiement des ouvriers, pourraient remplir tout l’objet d'un pareil établissement. L’emploi de cette somme serait délibéré ot justifié dans la forme la plus propre à y faire influer principalement les Intendants du commerce et le contrôleur général des finances; et la dépense pourrait se partager entre le Trésor Royal et la caisse du commerce, en cas que celle-ci s’on trouve surchargée.
- « Enfin Votro Majesté fixerait par un règlement los jours ot la manière d’ouvrir ce dépôt du public.
- « Votre Majesté en approuvant cet arrangement aura donné uno nouvelle marque de protection au Commerco et aux Arts ».
- Au bas se trouve écrit : « de la main du roi : » Approuvé.
- « Conformo à la minute restée au dépôt du Comité des financos ».
- Le 18 mai 1784, Yandermonde fit (2), au compte de l’Etat, l’acquisition de l’hôtel de Mortagne pour le prix de 110,000 livres (3).
- Depuis sa fondation, en 1783, jusqu’en janvier 1792, ce premier musée industriel fut augmenté de machines nouvelles; l’inventaire fait à cette dernière date portait 290 articles. La dépense totale avait été de 60.000 livres, sans compter la valeur de l’immeuble.
- 4. Le serrurier se nommait Rosa, le menuisier Bulet.
- 2, Ou, plus exactement, il fit faire l’acquisition par MM. Tolozan et Mon-taran, maîtres des requêlos, qui avaient été commis à cet effet par arrêt du conseil du 22 avril 4784. L’acte de vonle, du 48 mai 4784, a été passé devant M° Piquet, notaire à Paris.
- 3. Le roi avait commoncé par louer l’hôtel au* prix do 4.000 livres, lo même prix que payait Vaucanson. Vandermonde eut, outre son traitement de 4.000 livres, un logement dans l’hôtel. Le prix d’achat a été de 410.000 livres, payées au vendeur on contrats sur lo domaine do la ville ; il y a ou à payer en outre, pour lods et ventes, à l’abbesse de Saint - Antoine, 9466 1.43 s. 4 d., parco que l’hôtel était situé dans le domaine seigneurial de l’abbaye.
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- Au grand nom de Yaucanson, M. le Colonel Laussedat a tenu à ajouter celui de Pajot d’Ons-en-Bray. « C’était, dit-il, un grand seigneur qui, ayant le goût de la mécanique, avait fait construire dans sa résidence de Bercy, fréquentée par les savants et les plus hants personnages de son temps, un nombre considérable de machines anciennes et nouvelles qu’il légua à l’Académie des sciences dont il était membre, à la condition que cette compagnie en ferait jouir le public. » (1)
- La création du Conservatoire des Arts et Métiers. — Après la Révolution de 1789, sous la première République, l’institution, qui était en germe dans le musée Yaucanson, fut définitivement créée.
- Mue par une louable pensée, l’Assemblée législative avait institué une Commission des Monuments, qu’elle avait chargée notamment de faire choisir tout ce qui était relatif aux sciences, aux arts et aux métiers dans l’immense mobilier de la couronne dont les évènements venaient de rendre la nation héritière.
- La Convention réorganisa d’abord (décret du 18 octobre 1792), la Commission des Monuments en y fondant les diverses commissions crées par l’Assemblée constituante et par l’Assemblée législative pour la conservation des monuments, des arts et des sciences, et en la composant de trente-trois membres. Puis, comme cette commission n’avait rien fait, elle la déclara supprimée à partir du 1er septembre 1793 (décret du 10 juin 1793) ; enfin, revenant sur cette mesure, elle la réorganisa encore une fois (décret du 17 août 1793). En même temps, par décrets des 15 et 18 août 1793, elle chargea son Comité
- •I. Discours prononcé le 24 juin 4898 dans la cérémonie du Centenaire du Conservatoire.
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- d’instruction publique de désigner, dans le mobilier national, les objets qui pouvaient être utiles aux lettres, aux sciences et aux arts. Le Comité eut le soin de s’adjoindre des hommes spéciaux, et il remplit bien la mission qui lui avait été confiée.
- La Convention se montra satisfaite du zèle et des lumières des savants qui avaient aidé le Comité, et, par décret du 23 pluviôse an II (11 février 1794), elle les nomma membre d’une commission quelle institua sous le nom de Commission temporaire des Arts, et qui fut placée sous l’autorité du Comité d’instruction publique, ensuite sous celle de la Direction générale de l’instruction publique. Cette Commission compta parmi ses membres Lamark, Dufourny, Berthollet, Yauquelin, Yicq-d’Azyr, Corvisart, Portai, Monge, dom Perrier, Pronv, J.-B. Leroy, Conté, Beuvelot; peu de temps après, l’abbé Grégoire et le célèbre physicien Charles en firent partie. Yandermonde et C.-P. Molard étaient membres de la section des machines. La France doit à ces hommes la conservation d’une grande quantité d’objets d’art qui furent distribués entre les musées ; et, d’autre part, d’une grande quantité d’instruments précieux, de machines utiles à l’agriculture, aux manufactures et aux arts industriels.
- Ces derniers objets, au nombre de plus de huit cents, furent réunis dans un dépôt formé à l’hôtel d’Aiguillon, rue de l’Université.
- L’utilité de la collection publique fondée par Vaucan-son à l’hôtel de Mortagne, fit naître la pensée de donner une destination semblable au dépôt de l’hôtel d’Aiguillon. Le Comité d’instruction publique et la Commission d’agriculture et des arts provoquèrent à cet égard un décret de la Convention, lequel, sur le rapport de Grégoire
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- (8 vendémiaire an III), fut voté et devint le décret du 19 vendémiaire an III (10 octobre 1794).
- « Art. I°r. — Il sera formé à Paris, sous le nom de Cox-« SERVA.TOIRE des Arts et Métiers, et sous l’inspection de « la Commission d’agriculture et des arts, un dépôt pu-« blic de machines, modèles, outils, dessins, descrip-« tions et livres de tous les genres d’arts et métiers ; l’ori-« ginal des instruments et machines inventés et perfec-« donnés sera déposé au Conservatoire. »
- « Art. 2. — On y expliquera la construction et l’em-« ploi des outils et machines utiles aux arts et métiers.»
- Trois démonstrateurs et un dessinateur devaient être attachés à l’établissement avec le titre de membres du Conservatoire.
- La Commission d’agriculture et des arts était chargée • de se concerter, sous l’autorité du Comité d’instruction publique dont elle dépendait, avec le Comité des finances pour le choix du local où devait être placé le Conservatoire des Arts et Métiers.
- Après avoir hésité entre divers monuments devenus propriétés nationales, les Comités qui avaient chargé Molard d’examiner les locaux propres à un établissement de ce genre, fixèrent leur choix sur le Garde-Meuble. Mais des difficultés de diverse nature retardèrent l’ins-lallation, et la Commission dut faire placer provisoirement au dépôt de la rue de l’Université (hôtel d’Aiguillon) les outils, machines et modèles qui appartenaient au Conservatoire. Parmi ces objets figuraient les tours et les outils de Louis XYI et plusieurs orgues provenant d’édifices religieux. Ces orgues furent, après le Concordat, données à des églises; celle de l’ancienne chapelle des
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- orfèvres passa à l’église de la Madeleine. Après le 9 thermidor, le Garde-Meuble reçut une autre destination.
- Cependant les collections de machines, de modèles et d’instruments de tous genres s’étaient considérablement accrues, non seulement par des acquisitions nouvelles, mais encore par des envois d’objets apportés de l’étranger comme trophées de nos victoires.
- Le Directoire songea à faire exécuter le décret de la Convention ; par le message du 29 fructidor an IV (16 septembre 1796), il proposa au Conseil des Cinq-Cents d’af-lecter les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin-des-Champs à l’établissement du Conservatoire des Arts et Métiers. Mais la proposition lut repoussée par le Conseil des Cinq-Cents, dans sa séance du 14 vendémiaire an Y (5 octobre 1796), pour raison d’économie, et l’Institut national des sciences fut chargé de la conservation des modèles relatifs aux arts et métiers appartenant à la République.
- Cette résolution du Conseil des Cinq-Cents fut portée ensuite au Conseil des Anciens, et, le 27 nivôse an YI, Alquier fit à ce dernier Conseil un rapport concluant au rejet de la résolution d’ajournement prise par le Conseil des Cinq-Cents et à l’installation immédiate du Conservatoire des Arts et Métiers dans les bâtiments de l’ancien prieuré de Saint-Martin-des-Champs. Il exprimait un vif regret de ce qu’on éloignât, par des motifs d’économie mal entendue, l’organisation définitive de cet établissement, impatiemment attendue. En rappelant le but que s’étaient proposé ses fondateurs, l’instruction pratique des ouvriers, il le caractérisait en ces termes :
- « Il faut leur faire voir plus qu’il ne faut leur parler».
- Il s’appliquait, en outre, à prouver l’utilité des démonstrations orales, et il voulait que les fonctions de
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- démonstrateur fussent exercées par des praticiens habiles ; enfin, se fondant sur l’état de délabrement dans lequel l’Académie des Sciences avait laissé les collections qui lui appartenaient, il combattait la partie de la résolution des Cinq-Cents qui attribuait à l’Institut la surveillance et la conservation des machines et modèles appartenant à l’Etat, et il demandait des administrateurs spéciaux.
- Les Anciens, aux termes de la Constitution, n’ayant pas le droit d’initiative, durent se borner aux doléances contenues dans le rapport d’Alquier, dont l’impression fut ordonnée.
- Mais le sentiment que ce débat produisit dans le public fut assez fort pour déterminer le Conseil des Cinq-Cents à revenir sur sa résolution d’ajournement. Ce Conseil nomma une nouvelle commission, composée de Joseph Bonaparte, Fabre de l’Hérault, Lanjuinais, Mortimer-Du-parc et Grégoire. Fabre, Grégoire et Bonaparte ayant été chargés de chercher un local, arrêtèrent leur choix sur Saint-Martin-des-Champs. Grégoire qui avait été déjà rapporteur, à la Convention, de la loi du 19 vendémiaire, an III, charte de fondation du Conservatoire, fut encore désigné pour cette fonction en l’an VI. Son rapport fut présenté le 17 floréal an VI (7 mai 1798), et, le 2G du même mois, le Conseil des Cinq-Cents prit d’urgence une résolution qui établissait le Conservatoire dans les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin-des-Champs. Sur le rapport de Lebrun (depuis archi-trésorier), cette résolution fut adoptée par le Conseil des Anciens et devint la loi du 22 prairial au VI (10 juin 1798), immédiatement sanctionnée et promulguée par le Directoire.
- Le 12 germinal an VII (2 avril 1799), les bâtiments du prieuré de Saint-Martin-des-Champs, qui avait été, pendant plusieurs années, transformé en manufactures d’ar-
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- mes, devinrent libres, et le Conservatoire put en prendre possession.
- Les membres du Conservatoire, investis de ce titre, depuis le décret de l’an III, étaient J.-B. Le Roy, Conté, Molard, démonstrateurs, et Beuvelot, dessinateur. Mo-lard, qui était conservateur du dépôt de la rue de l’Université, avait été chargé, en outre, en Pan YI, de la conservation du dépôt de la rue de Charonne. Ces quatre personnes furent constituées en Conseil, sous la présidence annuelle et alternative de l’une d’elles. Bien que Padministration leur fut dévolue, elles conservèrent, pour se conformer à l’esprit du décret de fondation, leur titre de démonstrateurs et de dessinateur. Conté, qui fit partie de la Commission d’Egypte, sur laquelle ses travaux ont contribué à jeter tant d’éclat, fut remplacé par l’abbé Grégoire en Pan YII ; Le Roy, qui mourut peu après son installation, le fut par Montgolfier.
- Ce mode d’administration ne dura que jusqu’à Pan IX. Le 23 prairial de cette année (13 juin 1801), fut rendu l’arrêté concernant « l’administration et la police intérieure du Conservatoire des Arts et Métiers» et relatif aux galeries, à la bibliothèque, au bureau du dessinateur et à l’atelier de construction; Padministration proprement dite était confiée aux seuls membres du Conservatoire. Mais, peu de temps après, Molard, qui, en réalité, avait été, de tous les membres du Conservatoire, celui qui s’en était occupé le plus activement, fut nommé seul administrateur. Il exerça^ bette fonction jusqu’en 1816 ; ses collègues restèrent membres d’un conseil qui cessa bientôt de s’assembler.
- En Pan VIII, lorsque Lucien Bonaparte était ministre de l’intérieur, tous les modèles et machines appartenant à l’Etat et existant dans les divers dépôts dont il a été
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- parlé plus haut, avaient été transportés dans les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin-des-Champs ; ils y avaient été successivement installés de manière à réaliser le vœu de la loi, qui était, comme on le sait, de fonder un enseignement pratique, résultant de la vue et du spectacle des machines rassemblées au Conservatoire.
- De 1812 à 1813, le Conservatoire eut une sorte de déclin; il fut même question de le changer de local et d’installer un lycée à sa place. Molard alla trouver Régnault de Saint-Jean-d’Angely qui lui promit de combattre ce projet; en effet, un décret de l’Empereur, daté de Dresde, du 14 mars 1813, décida que le Conservatoire resterait « provisoirement» dans le lieu où il était établi, et qu’il occupe encore actuellement.
- Sous l’Empire, les collections reçurent de précieuses augmentations. Un grand nombre d’objets provenant de l’Institut y turent ajoutés en 1807. Ferdinand Berthoud légua au Conservatoire son beau cabinet d’horlogerie ; l’Etat acheta, en 1807, pour lui donner la même destination, le cabinet de physique de Charles, le plus complet qui existât alors, et dont une bonne partie provenait de celui de l’abbé Nollet; les machines, outils et instruments* de Rochon furent acquis de 1806 à 1812.
- Aux anciens fonds constitués par la première République, sous le Consulat et le premier Empire, sont venus successivement s’ajouter les apports de l’Académie des Sciences, de divers Ministères, de la Chambre de Commerce de Paris, de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, les dons de manufacturiers, d’inventeurs ou de savants, les achats de l’Etat dans les Expositions universelles et, enfin, les commandes faites,
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- chaque année, dans le but d’enrichir les Collections de modèles nouveaux ou destinés à servir aux démonstrations dans les Cours publics.
- Le premier catalogue général des Collections commencé en 1816 fut publié en 1818, il comprenait 3.279 objets formant 1.966 numéros de l’inventaire.
- Depuis lors, le nombre des objets ou série d’objets figurant aux inventaires de fin d’année a été le suivant :
- 1840
- 1850
- 1860
- 1870
- 1880
- 1890
- 1900
- 1904
- 2.884
- 4.891 7.508
- 8.891 9.975
- 12.940
- 15.180
- 14.645
- L’effectif des modèles serait beaucoup plus considérable si, à diverses époques, il n’avait ôté opéré des sélections dans le but d’éliminer les objets ne présentant plus un réel intérêt.
- Les. Galeries d’exposition occupent une surface d’environ 8..000 mètres carrés.
- Nous empruntons à l’ouvrage de M. le colonel Lausse-dat sur le « Conservatoire, des Arts et Métiers » une courte énumération des objets les plus attachants:
- Dans les galeries de mécanique, des chemins de fer et de la navigation à vapeur un catalogue complet serait indispensable, mais à côté, et dans bien des cas, avant les noms des plus illustres étrangers, comme ceux de Newcoinen, de Watt, de Fulton, de Stephenson, le visiteur trouverait ceux de nos compatriotes : Papin, Vaucan-son, Joufîroy, Montgolfier, Prony, Poncelet, Fourneyron, Séguin, Bourdon, Farcot, Giffard, Clapeyron, Normand, Dallery, Sauvage, etc..., mais nous ne saurions nous dis-
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- Musée Industriel. — Grande Galerie des Modèles de Mécanique.
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- penser de mentionner, à côté de la grande mécanique, la belle collection de tours et d’ouvrages de tour que possède le Conservatoire, et, en particulier, celui que le czar Pierre le Grand offrit en 1717 à l’Académie des sciences ; celui dont se servait Louis XYI, et enfin le tour à réduire les portraits, de Hulot, donné par Collas après qu’il s’en fût inspiré pour exécuter sa merveilleuse machine à réduire les rondes bosses, devenue si célèbre dans les ateliers de Barbedienne.
- Mentionnons encore une rare collection de machines à calculer et d’abaques, dont les plus remarquables portent les noms de Pascal, de Thomas (de Colmar), de Tchebichef, de Bollée et de Lalanne.
- En abordant la belle salle de filature et de tissage, on trouve les admirables métiers de Falcon, deVaucan-son, de Jacquart, la première machine à coudre de Thimonnier, etc.
- Dans le champ des applications de la physique, signalons, au premier rang et par dessus tous, les appareils fondamentaux du laboratoire de Lavoisier, ceux qui ont servi à effectuer la décomposition et la recomposition de l’eau ; le premier enregistreur connu, l’anémomètre de Pajotd’Ons-en-Bray ; un modèle de miroir ardent de Buffon, un microscope très élégant du duc de Chaul-nes, des harpes et d’autres instruments de musique des clavecins, des pianos des premiers temps, dont l’un aurait appartenu à Mme de Maintenon, etc.
- Le Conservatoire possède également les premiers essais de Froment pour la transmission de l’heure par l’électricité, les premières épreuves de Daguerre, le spectre solaire fixé par Ed. Becquerel ; les essais de Poitevin sur Ja reproduction photographique, l’appareil original de M. Cail-letet pour la liquéfaction des gaz ; enfin les appareils
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- originaux de Graham Bell, l’inventeur, du téléphone.
- Il faut citer encore: le cabinet d’horlogerie de Ferdinand Berthoud; le marc ou la pile de Charlemagne reconstruite dans le dernier tiers du xve siècle, qui a servi à fixer les poids des principaux étalons étrangers et le rapport des nouveaux poids français aux anciens ; les mètres et les kilogrammes construits à la fin du xvin0 siècle par les célèbres artistes Lenoir et Fortin et le modèle du nouveau mètre international achevé au Conservatoire; d’admirables horloges dont les gaines sont de Boule, Duhamel, Nicolas Petit, Martin Carlin ; des mouvements de Robin, de Lepaute, de Bréguet, de Lôpine, de Janvier, de Perrelet ; des chronomètres de Winnerl, de Dumas, etc. le célèbre planétaire de Huvgens, la lunette binoculaire du P. Chérubin faite pour Louis XVI, le télescope de Newton, la lunette de Dollond, les machines à diviser de Ramsden et de Gambey, les cercles de Borda, etc. ; l’excavateur de Couvreux qui a servi à creuser le canal de Suez, le perforateur de Sommeillier employé pour percer le Mont-Cenis ; le pendule original de Foucault ; la première voiture automobile de Cugnot; la première machine à gaz de Lenoir; la machine à air chaud d’Ericsson; les presses mécaniques de Marinoni et d’Alauzet; la machine à souffler le verre d’Appert","etc.-..
- Les Galeries de Collections sont ouvertes au public. • > x - s h Dn-1£ nc.fcftline.au 15. .avril : ! ?î v ^
- Le dimanche de 10 heures du matin à 4 heures du soir. he» mardi:,nneseced^. jeudAet-samedi--d^nnttlA=è^-henr-es. Dti.±ü:^ïEiLatt44::oc to bce :
- Les dimanche et jeudi de 10 heures du matin à 4 heures du soir: - •
- Lesunardi,- mercredf-et samedi 4^
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- Plaquette du Centenaire du Conservatoire National des Arts et Métiers, par Patey Cl898).
- III
- BIBLIOTHÈQUE
- La bibliothèque du Conservatoire est installée dans .'ancien réfectoire du prieuré qui, comme l’église, est in des chefs-d’œuvre de l’art architectural; cette biblio-
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- thèque contient une riche collection d’ouvrages relatifs aux sciences, aux arts, à l’agriculture et à l’industrie et renferme environ 46.000 volumes ou cartes.
- Le premier fonds de la bibliothèque fut formé de livres choisis dans des bibliothèques devenues propriétés nationales : bibliothèques des couvents de Saint-Victor, de Saint-Firmin, du Saint-Esprit, des Eudistes, des Barna-bites, de l’Oratoire, des Jacobins, des Cordeliers, bibliothèques de Montaigu, de l’Académie française et de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.
- La Bibliothèque est ouverte, tous les dimanches, de 10 heures du matin à 3 heures de l’après-midi, et tous les jours de semaine, excepté les lundis et jours de fête, de 10 heures à 3 heures dans la journée, et de 7 heures et demie à 10 heures le soir.
- Conservatoire des Arts et Métiers en 1898.
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- Tour dite « Ecliauguette » et restes de fortifications crénelées du mur d’enceinte bordant la rué du Vert-Bois.
- iÿX"l'
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- TABLE
- DU PREMIER FASCICULE
- l'niios
- Notice historique ............ 7
- t, Mécanique et Machines
- CINÉMATIQUE
- 1. Transformation du mouvement rectiligne continu en
- mouvement rectiligne continu.....................70
- 2. Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement rectiligne continu et réciproquement. . 71.
- 3. Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement rectiligne alternatif................. 73
- 4. Transformation du mouvement circulaire alternatif en
- mouvement rectiligne alternatif ou intermittent .. . 76
- 5. Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement rectiligne intermittent . . . . . . 79
- 6. Transformation du mouvement rectiligne ou circulaire
- alternatif en.mouvement circulaire continu. ... 80
- 7. Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement circulaire alternatif ou intermittent . . 81
- 8. Transformation du mouvement circulaire alternatif en
- mouvement circulaire intermittent . . ... 82
- 9. Transformation du mouvement rectiligne alternatif en
- mouvement circulaire alternatif ... . . . 85
- 10. Transformation du mouvement circulaire coniinu en
- mouvement circulaire continu, les axes étant dans le . prolongement l’un de l'autre ou à peu près.... 85
- 11. Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes paraN lèles situés à petite distance l’un de l’autre. ... 88
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- Pages
- 12. Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement circulaire continu, dans le cas où les axes se rencontrent.......................................98
- 13. Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement circulaire continu, dans le cas d’axe3 parallèles et situe's à une grande distance l’un de l’autre. 91
- 14. Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes qui ne se rencontrent pas...............................96
- 15. Mouvement de rotation continu transformé en mouve-
- ments simultanés de translation et de rotation... 97
- 16. Mouvements différentiels..................... . 97
- 17. Mouvements divers......................................98
- 18. Engrenages........................................... 101
- APPAREILS D’OBSERVATION MÉCANIQUE
- 1. Anémomètres.......................................114
- 2. Appareils balistiques .... 117
- 3. Compteurs . ............................ . 118
- 4. Dynamomètres et freins dynamométriques .... 124
- 5. Enregistreurs................... IBL
- 6. Machines d’essais............................... 182
- 7. Outillage spécial du Laboratoire d’essais. .... 135
- 8. Mesure du frottement............................. 142
- 9. Appareils hydrométriques. ...... . 143
- 10 Mesure de l’humidité de la vapeur . .... 144
- 11. Lochs. ............................... . . 145
- 12. Manomètres.................. ... . 145
- 13. Observateurs médicaux .... • 150
- 14. Odomètres, indicateurs de vitesse .... 150
- 15. Indicateurs de pression ... 151
- 16. Planimètres et intégrateurs . 155
- MOTEURS HYDRAULIQUES
- 1. Roues proprement dites............................157
- 2. Turbines et roues turbines. 161
- 3. Moteurs à piston . 168
- 4. Moteurs divers et accessoires.....................169
- ÉLÉVATEURS D’EAU
- 1. Balanciers, écopes, norias......................171
- 2. Vis d’Archimède.................................174
- 3. Roues élévatoires . 174
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- 4. Pompes à piston.........................................175
- 5. Pompes rotatives . ...................................177
- 6 Pompes centrifuges..................•....................178
- 7. Pompes à incendie.........................., 179
- 8. Pulsomètres......................................... . 182
- 9. Béliers hydrauliques ..................................183
- 10. Machines élévatoires diverses . ............. 185
- APPAREILS DIVERS ET ACCESSOIRES DE L’HYDRAULIQUE
- 1. Compteurs d'eau.............................195
- 2. Joints et raccords.........................196
- 3. Robinets...................................197
- 4. Soupapes...................................199
- PNEUMATIQUE
- 1. Moulins à vent..............................200
- 2. Compresseurs.............. • • 203
- 3. Moteurs à air comprimé.............. 203
- 4. Appareils divers...........................204
- CHAUDIÈRES FIXES
- 1. Chaudières à grands corps .... ... 205
- 2. Chaudières à tubes de fumée. . . . . . 207
- 3. Chaudières à tubes d'eau..... . 211
- 4. Chaudières mixtes et diverses . . 2.14
- 5. Réchauffeurs et Surchauffeurs . . • • 214
- 6. Foyers ..................... . . . 215
- 7. Chaudronnerie . .......................... 217
- 8. Appareils de sûreté . • ... 218
- 9. Indicateurs de niveau. • • ..................220
- L0. Alimentation......................... . . . 221
- 11. Prises de vapeur, détendeurs......................224
- L2. Divers......................................... 225
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- MOTEURS A VAPEUR
- Ps&es
- 1. Machines à balancier. . . . . . ... . . 228
- 2. Machines horizontales • . ................... 230
- 3. Machines verticales . . ..........................234
- 4. Machines à cylindres inclinés.............. . 237
- 5. Machines oscillantes ..... 237
- 6 Machines rotatives . . . . . ... . . . 238
- 7. Turbines à vapeur. . ........ 239
- 8. Machines à vapeur diverses ............................240
- 9. Locomobiles. . ......... 245
- 10. Machines à vapeurs combinées . ....................248
- 11. Distribution et détente................... . . . . 249
- 12. Condensation........................................ 254
- 13. Organes et accessoires de machines et divers ... 255
- MOTEURS A AIR CHAUD Moteurs à foyer indépendant....................... . 258
- MOTEURS A GAZ
- 1. Moteurs sans compression....................261
- 2. Moteur à compression. . ....................263
- MOTEURS A COMBUSTIBLE LIQUIDE Moteurs à liquides volatils . . . ... 264
- MOTEURS DIVERS
- Manège =............................265
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- / OUTILS ET MACHINES-OUTILS
- Pages
- 1. Outils de traçage et de vérification..............268
- 2. Outils à main et petit outillage............. 271
- 3. Scies................... . . ... 277
- 4. Tours et accessoires............... . - . . 283
- 5. Spécimens d’ouvrages en bois . ............294
- 6. Machines à percer. .. . . . . ... 295
- 7. Machines à aléser. .... ............301
- 8. Machines à raboter. . ...................302
- 9. Machines à mortaiser . . ... 306
- 10. Machines à fraiser ..............................310
- 11. Cisailles et poinçonneuses. ......... • 314
- 12. Machines à tarauder..............................318
- 13. Machine à diviser et à tailler les roues d’engrenages . 320
- 14. Rirenses.........................................322
- 15. Machines à meuler, à affûter, à polir. ...... 323
- 16. Machines à tailler les limes ... • 324
- 17. Machines à faire les clous. ......... 325
- 18 Machines à faire les écrous . . • 326
- 19. Machines à faire les rivets . ... 328
- 20. Machines à faire la chaîne. . . .... 328
- 21. Presses hydrauliques. • ... . 328
- 22. Presses monétaire*. . .... 331
- 23. Presses diverses . . . • 332
- 24. Divers............... 335
- TRANSMISSION DE LA PUISSANCE
- 1. Arbres et accessoires............................. 338
- 2. Support «......................... .... . . 341
- 3. Graisseur' . .... • • 342
- 4 Courroies ........................... . . . . 347
- 5. Embrayages............................. • ~ • 349
- 6. Accumulateurs. ........ . • 351
- 7. Régulateurs de machine' : • . . .. 351
- 8. Divers.............................. • ... 356
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- MANŒUVRE DES FARDEAUX
- Pages
- 1. Crics et vérins......................................357
- 2. Palans........................................... 359
- 3. Poulies et moufles... .................' . 360
- 4. Treuils. ........................................361
- 5. Cabestans . . .... ... 364
- 6. Chèvres. ............................................366
- 7. Diables.. ........................................ . 367
- 8. Grues. ........................................ .... 367
- 9. Chariots transbordeurs. . ...... 374
- 10. Monte-charge et ascenseurs . 374
- U. Mâtures....................................... .... 375
- 12. Appareils divers pour la manœuvre des fardeaux. . . 375
- Locomotion et Transports.
- 1» SUR ROUTES
- 1. Voitures............................................379
- 2. Charrettes, chariots, tombereaux, traîneaux, etc. . . 381
- 3. Automobiles .... .... . . 384
- 4. Cycles......................... ... 387
- 5. Organes et accessoires de voitures. . . . 388
- 6. Moteurs divers.................... . . 388
- 7. Cartes .... . . ... . . 389
- 2° SUR RAILS
- 1. Locomotives.........................................389
- 2 . Accessoires de locomotives..........................397
- 3. Foyers et tubes.....................................399
- 4. Tenders.............................................401
- 5. Voitures, wagons et wagonnets ....... 401
- 6. Accessoires de voitures........................... 404
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- Pages
- 7. Freins .............................................405
- 8. Voie............................................... 408
- 9. Systèmes divers ................................. . 413
- 10. Tramways.......................................... 414
- 11. Divers.............................................414
- 3° SUR L’EAU
- 1. Bateaux..............................................416
- 2. Accessoires de bateaux............................. 419
- 3. Machines marines...............:...................420
- 4. Chaudières marines...................................429
- 5. Accessoires de machines et de chaudières marines . . 432
- 6. Propulseurs. 432
- 7. Navigation intérieure.............................. 436
- 4° DANS L’AIR
- Aviation......................................436
- Plans du Conservatoire
- 437 à 439
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- PRINCIPAUX MÉCANICIENS
- Bacon..............................
- Galilée ..........................
- Salomon de Caus...................
- René Descartes....................
- Otto de Guéricke . . .•• . . . ..
- Torricelli. ......................
- Edme Mariotte.....................
- Biaise Pascal................ . . .
- Huygens...........................
- Newton............................
- Denys Papin.......................
- Savery........................ . .
- Guillaume Àmontons................
- Pierre Varignon............... . .
- Newcomen .........
- René-Antoine Ferchault de Réaumur .
- Daniel Bernoulli..................
- Antoine Deparcieux................
- Jacques de Yaucauson . .
- Jean Le Rond d’Alembert. . . . .
- Pierre-Louis-Georges, comte du Buat. Charles-Augustin de Coulomb . . .
- Joseph-Louis de Lagrange. ...
- 1560-1626
- 1564-1642
- 1576-1635
- 1596-1650
- 1602-1686
- 1608-1647
- 1620-1684
- 1623-1662
- 1629-1695
- 1642-1727
- 1647-1714
- 1650-1715
- 1653- 1705
- 1654- 1722 1663-1729 1683-1757 1700-1782 1703-1768 1709-1782 1717-1783 1734-1809 1736-1806 1736-1813
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- Watt.........................
- J. de Montgolfier. . ............... . -
- E. de Montgolfier . ..................... .
- Pierre-Simon, marquis de La Place ....
- de Jouffroy d’Abbans . .....................
- Thomas-Chàrles-Auguste Dallery...............
- Gaspard-Clair-François-Marie Riche, baron de
- Prony.....................................
- Fulton.......................................
- Woolf.........................
- Jean-Baptiste-Joseph, baron Fourier ....
- Philippe Lebon...............................
- Jean-Baptiste Biot...........................
- Louis Poinsot................................
- Joseph-Louis Gay-Lussac......................
- Stephenson.......................
- Louis-Marie-Henri Xavier.....................
- Pierre-Louis Dulong..........................
- Sauvage..................................... .
- Dominique-François Arago.....................
- Marc Seguin..................................
- Henry-Prudence Gambcy........................
- Jean-Yictor Porcelet.........................
- Jean-Baptiste-Charles-Joseph Bélanger . . .
- Alexis-Thérèse Petit.........................
- Gaspard-Gustave de Coriolis . . . ‘ . . .
- Arthur-Jules Morin. .........................
- Nicolas-Léonard' Sadi-Carnot. . . . . . .
- Adhémard-Jean-Claude Barré de Saint-Venant.
- Farcot.......................................
- Benoît-Paul-Emile Clapeyron..................
- Charles-Pierre-Mathieu Combes................
- Fourneyron :.................................
- 1736-1819
- 1740-1810
- 1745-1799
- 1749-1827
- 1751-1832
- 1754- 1835
- 1755- 1839
- 1765- 1815
- 1766- 1837
- 1768- 1830
- 1769- 1804 1774-1862
- 1777- 1859
- 1778- 1850 1781-1848 1785-1836 1785-1838
- 1785- 1857
- 1786- 1853
- 1786- 1875
- 1787- 1847
- 1788- 1867
- 1790- 1872
- 1791- 1820
- 1792- 1843
- 1795- 1880
- 1796- 1832
- 1797- 1886
- 1798- 1875
- 1799- 1864 1801-1872 1802-1867
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- Henri-Philihert-Gaspard Darcy.................. 1803-1858
- Ericsson...................................... 1803-1889
- Charles-Eugène Bourdon......................... 1808-1884
- Henri-Victor Régnault.......................... 1810-1881
- Charles Callon................................ 1813-1878
- Meyer.............................. . 1814-1878
- Henri-Edouard Tresca........................... 1814-1885
- Louis-Dominique Girard......................... 1815-1871
- Gustave-Adolphe Hirn........................... 1815-1890
- Adolphe-Eugène Beau de Rochas.................. 1815-1893
- Dupuy de Lomé................................. 1816-1885
- Corliss....................................... 1817-1888
- Joule.......................................... 1818-1889
- Rankine........................................ 1820-1872
- Edouard Phillips.............................. 1821-1889
- Jacques-Antoine-Charles Bresse............ 1822-1883
- Clausius...................................... 1822-1888
- Jean-Joseph-Etienne Lenoir .................... 1822-1900
- Henri Giffard.................................. 1825-1882
- Henri-Aimé Resal............................... 1828-1896
- Joseph Hirsch.................................. 1836-1900
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- AVIS
- Les articles clu Catalogue se divisent dans les quatre catégories suivantes :
- Les objets exposés dans les galeries ;
- Les tableaux;
- Les dessins;
- Les photographies provenant du Musée Gentennal de la Mécanique française à VExposition Universelle de 1900.
- Dans chaque sous-classe du Catalogue, les articles sont disposés dans l’ordre précédent, et les catégories sont séparées par un « blanc ». La sous-classe peut no renfermer qu’une seule catégorie ou plusieurs.
- Tous les articles sont précédés de Numéros.
- Les Numéros ordinaires, simples ou multiples, désignent les objets exposés dans les galeries.
- Les Numéros suivis de T ou i désignent des tableaux, grands ou petits.
- Les Numéros multiples dont le premier est 13571, appartiennent à des dessins de la collection du portefeuille.
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- Les Numéros multiples dont le premier est 13397, se rapportent aux photographies du Musée Centennal.
- Dans le corps des articles, les numéros placés entre parenthèses, sans explication, donnent la date, au moins approximative, de la fabrication de l’objet exposé.
- Les salles où se trouvent les objets sont explicitement désignées.
- Un grand nombre de modèles pourraient être placés, également bien, dans diverses classes. Plusieurs ont été répétés dans le but de faciliter les recherches ; mais tous ne l’ont pas été, car une telle répétition aurait augmenté démesurément le Catalogue. Par suite, il convient, dans certaines recherches, de recourir à plusieurs classes. Par exemple, au sujet des chaudières, il est utile d’examiner les chaudières fixes, les locomotives et locomobiles, les chaudières marines.
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- DENIS PAPIN né en 1647, mort vers 1714. Invente la machine à vapeur en 4690. Statue par Aimé Millet-
- SOUSCRIPTION NATIONALE 1886.
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- CATALOGUE
- MÉCANIQUE ET MACHINES
- Cinématique.
- Ampère, dans sa Philosophie des sciences (1830), a proposé de nommer Cinématique (do xiv-qp.a, mouvement) la science qui aurait pour objet l’étude, au point de vue puroment géométrique, dos systèmes à l’aide desquels od transmet ou l’on modifie un mouvement déterminé. La Cinématique fait abstraction des forces, ot n’envisage, dans lo mouvement, que les directions et les vitesses relatives des points mobiles. Morin la désigne sous le nom de Mécanique géométrique ot Robert Willis sous celui de Théorie des Mécanismes ou des organes mécaniques.
- DIVISIONS GÉNÉRALES
- 1. Transformation du mouvement rectiligne continu en mouvement rectiligne continu. — 2. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne continu et réciproquement. — 3. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne alternatif. — 4. Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement rectiligne alternatif ou intermittent. — 5. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne intermittent. —
- 6. Transformation du mouvement rectiligne ou circulaire alternatif en mouvement circulaire continu. —
- 7. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire alternatif ou intermittent. —
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- 8. Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement circulaire intermittent. — 9. Transformation du mouvement rectiligne alternatif en mouvement circulaire alternatif. — 10. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, les axes étant dans le prolongement Vun de Vautre ou à peu près — 11. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d'axes parallèles situés à petite distance Vun de Vautre. — 12. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas où les axes se rencontrent. — 18. Transformation du mouvement circulaire continu en [mouvement circulaire continu, dans le cas d'axes parallèles et situés à grande distance Vun de Vautre. — 14. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d'axes qui ne se rencontrent pas. — 15. Mouvement de rotation continu transformé en mouvements simultanés de translation et de rotation. — 16. Mouvements différentiels. — 17. Mouvements divers. — 18. Engrenages.
- 1. Transformation du mouvement rectiligne continu en mouvement rectiligne continu.
- Salle N° 32
- 556. Poulies, avec cliquet d’arrêt pouvant être relevé à volonté. (Entrée, 1814.)
- 4094. Palans coniques pour la tension des cordages. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4095. Palans et mouflettes. (Entrée antérieure à 1849.)
- 5586. Poulies fixes. (Entrée, 1853.)
- 5587. Modèle servant à vérifier approximativement que le chemin parcouru par le point d’application de la force motrice est égal à autant de fois celui décrit par le fardeau qu’il y a de brins parallèles. (Entrée, 1853.)
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- 5588. Appareil pour vérifier, par expérience, la théorie des palans à poulies égales. (Entrée, 1853.)
- 5589. Palans équipés à six brins. (Entrée, 1853.)
- 5590. Appareil pour vérifier les propriétés de la poulie mobile. (Entrée, 1853.)
- 7016. Poulie différentielle à arrêt instantané, système Weston. (Entrée, 1853.)
- 7463. Palan de sûreté de M. Jamet, maintenant la charge à toute hauteur, donné, par M. Bellair, en 1866.
- 7719. Modèle de palan, système Weston. (Entrée, 1867.)
- 7720. Palan différentiel, de M. Demoor. (Entrée, 1867.)
- 2. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne continu, et réciproquement.
- Salle N0 32
- Z' 1122. Chèvre chinoise à treuil différentiel. (Entrée, 1814.)
- Le treuil a deux parties de diamètres différents. Le cordage, lixé au treuil par ses deux extrémités, passe sur une poulie mobile qui agit sur le fardeau. Le cordage s’enroule sur l’un des treuils et se déroule de l’autre. La quantité dont le fardeau s’élève est à celle dont la roue à poignées ou les extrémités des leviers se déplacent comme la moitié delà différence des rayons du treuil est au rayon de la roue ou au bras de levier cio l’effort.
- 1129. Cabestan avec deux poulies pour soutenir le cordage. (Entrée, 1814.)
- 1132. Cabestan avec rouleaux de friction sur les deux bases. (Entrée, 1814.)
- 1134. Cabestan dont la corde embrasse un rouleau à plusieurs gorges et passe sur des poulies. (Entrée, 1814.)
- 1135. Vindas à engrenages et à deux treuils par de la Madeleine. (Entrée, 1814.)
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- 1136. Treuil avec deux roues à chevilles, monté sur un double plan incliné garni de rouleaux de friction. (Entrée, 1814.)
- 1466. Engrenage à pignon et à crémaillère. (Entrée, 1814.)
- 2691. Bresse à vis pour exprimer les jus. (Entrée, 1841.) (Salle 46.)
- 2692. Crémaillère à coulisse, mue par un pignon ; appareil employé pour la manœuvre des vannes. (Entrée, 1840.)
- 2854. Appareil à fusée pour régulariser le mouvement de transport rectiligne d’une bande de papier ou d’étoffe qui se déroule d’un cylindre pour s’enrouler sur un autre, par Bourdon. (Entrée, 1848.)
- 3792. Cabestan avec guide du cordage et leviers d’arrêt.
- 4098. Rainure en forme de vis transmettant an mouvement rectiligne à une pièce guidée par une tige parallèle à l’axe de la vis, par Zureda (Entrée antérieure à 1849).
- 4405. Treuil vertical mû par Faction des hommes, tournant alternativement dans un sens ou dans l’autre. (Entrée, 1849.)
- 5591. Treuil à engrenages, à manivelle. (Entrée, 1853.)
- 8052. Poulie de Fowler, pour câble métallique, par Clair. (Entrée, 1869).
- 8056. Treuil à engrenage différentiel, de Weslon. (Entrée, 1869.)
- 8388. Chèvre ordinaire servant à élever les fardeaux (Entrée antérieure à 1872).
- —. Mouvement circulaire transformé en un mouvement rectiligne.
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- B. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne alternatif.
- Salle N0 32
- 40. Mouvement de va-et-vient transmis par un treuil armé de dents, qui agissent alternativement, les unes en dessus, les autres en dessous d’un châssis traversé par le treuil. (Entrée, 1785.)
- 80. Mouvement de va-et-vient d’un châssis produit par une crémaillère qui passe au-dessus et au-dessous d’une lanterne à chevilles,par l’effet d’un ressort. (Entrée, 1788.)
- L’arbre de la lanterne est conduit par une vis sans fin.
- 698. Mouvement de rotation continu transformé en mouvement de va-et-vient très lent. (Entrée, 1814.)
- 1190. Crémaillère simple, mue alternativement par deux secteurs dentés, montés sur les arbres de deux roues d’engrenage égales. (Entrée, 1814.)
- 1192. Mouvement de rotation continu d’un pignon, transformé en mouvement rectiligne alternatif d’une crémaillère double, par Pecqueur. (Entrée, 1814.)
- Lorsque l’extrémité circulaire de la crémaillère arrive près du pignon, les dents de celui-ci s’appuient sur celles de la partie circulaire, et le pignon s’élève ou s’abaisse pour engrener avec l’autre côté de la crémaillère, (le système a été présenté en 1721 par Auger (Voyezmachines de VAcadémie). On le retrouve dans les Artificieuses machines de Ronnelli (1585).
- 1193. Mouvement continu de rotation imprimant un mouvement rectiligne alternatif à une crémaillère double. (Entrée, 1814.)
- 1194. Treuil portant deux secteurs dentés qui agissent successivement sur deux crémaillères parallèles entre lesquelles se meut l’axe des secteurs. (Entrée, 1814).
- Il y a deux châssis qui se meuvent en sens contraires. Ce dispositif donne lieu à des chocs à chaque changement de direction, et, par suite, à des ruptures.
- 1197. Engrenage intérieur, dit de Lcthire, transmettant un mouvement rectiligne alternatif le long d’un plan incliné. (Entrée, 3 814.)
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- H 98. Mouvement de rotation continu transformé en un mouvement de va-et-vient par deux roues dentées. (Entrée, 1814.)
- Ce système est attribué à Lahire.
- 1 209. Manivelles quadruples transmettant le mouvement alternatif à quatre tringles parallèles, par Molard. (Entrée, 1815.)
- 2599. Excentrique circulaire avec sa bielle, employé pour transmettre un mouvement rectiligne alternatif aux tiroirs des machines à vapeur et autres pièces légères. (Entrée, 1840.)
- Co dispositif ne convient que quand la résistance de la pièce à conduire est très faible ; autrement il donne lieu à une perte de travail considérable due au frottement.
- 2600. Excentrique à came dite en cœur, avec sa bielle, pour transmettre à une tige nn mouvement rectiligne alternatif dont les courses soient proportionnelles aux arcs décrits par l’excentrique, par Clair. (Entrée, 1840.)
- Il donne lieu à une perte de travail considérable par le frottement, et à des ébranlemenls à chaque changement de direction.
- 260.1. Excentrique à came triangulaire monté en dehors de sou arbre, pour transmettre à un tiroir de machine à vapeur un mouvement rectiligne alternatif avec repos. (Entrée, 1840.).
- Il a l’inconvénient d’exiger l'interruption de l'arbre.
- 2602. Excentrique employé pour transmettre aux tiroirs des machines à vapeur un mouvement rectiligne alternatif avec plusieurs repos. (Entrée, 1840).
- 268.6. Manivelle double conduisant deux tiges de piston par une bielle à fourche, par Bourdon: (Entrée, 1841.)
- Les tiges traversent des guides fixés au mur. Les manivelles sont placées d’équerre, ce qui ne convient qu’aux pompes à double effet.
- 2687. Manivelle triple, dont les boutons sont écartés d’un tiers de circonférence, par Bourdon. (Entrée, 1841.)
- Cette disposition convient aux pompes à double et à simple effet. Les tiges sont guidées par une bride articulée.
- 2896. Excentrique circulaire avec sa bielle, analogue à celle des locomotives, pour conduire les tiroirs. (Entrée, 1848.)
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- 10802'. Transformation de mouvement rectiligne alternatif en mouvement circulaire continu, sans altération de vitesse ; modèle construit par A. Clair en 1846, et donné par Mme veuve Clair, en 1886.
- 10803. Transformation de mouvement par bielle et manivelle ; modèle d’étude construit par A. Clair en 1046, et donné par Mmfi veuve Clair, en 1886.
- 5255. Appareil régulateur, à cônes, pour presses hydrauliques, de M. Moulis. (Entrée, 1851.)
- 5502. Bouton de manivelle guidé dans un cadre, produisant le mouvement rectiligne alternatif. (Entrée, 1853.)
- 5507. Mouvement de rotation continu d’un pignon transformé en un mouvement rectiligne alternatif d’une crémaillère double. (Entrée, 1853.)
- 0105. Appareil de Carrère pour tracer des courbes représentatives des lois du mouvement dans les transmissions par excentriques et autres. (Entrée, 1854.)
- Cet appareil est accompagné d’une bielle et de dix excentriques qui peuvent être substitués les uns aux autres.
- 7400. Transmission de mouvement par croisillon, par Clair. (Entrée, 1865.)
- 7410. Transmission de mouvement à retour rapide, de MM. Ducommun et Dubied, par Clair. (Entrée, 1865.)
- 7411. Transmission de mouvement à retour rapide, de M. Whüioorth, par Clair. (Entrée, 1865.)
- 7050. Engrenage ovale de M. Durdet, conduisant une tige, donné par l’auteur, en 1867.
- 8010. Modèle géométrique du parallélogramme à'Evans, avec disposition. pour le tracé du mouvement des différents points de la bielle, par M. Gauchot. (Entrée, 1873.)
- 0101 .• Mouvement à retour rapide, de Zimmermann, par Clair. (Entrée, 1878.)
- 0320. Premier appareil destiné à transformer géométriquement un mouvement circulaire en mouvement rectiligne, de M. Huart, par Bréguet. (Entrée, 1879.)
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- 9327. Deuxième appareil destiné à transformer géométriquement un mouvement circulaire en mouvement rectiligne, de M. Huart, par Bréguet: (Entrée, 1879.)
- 9328. Appareil destiné à transformer géométriquement un mouvement circulaire complet en mouvement rectiligne, de M. Kemp, par Bréguet. (Entrée, 1879.)
- 10212. Excentrique à course variable, par Digeon. (Entrée, 1881.)
- 11219. Transformation de mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne alternatif, au moyen d’une vis à deux filets croisés, étudié par M. J. Gayda. Modèle exécuté en 1888, d’après ses indications, par les élèves de l’Ecole d’apprentissage Diderot, donné par le Conseil de surveillance de perfectionnement de l’Ecole Diderot, en 1888.
- 12003. Quatre vues photographiques de parallélogrammes articulés pour bateaux, de M. P. Tchebichef, de l’Académie des Sciences de Saint-Pétersbourg, données par Ed. Lucas, en 1891.
- 12589. Transformation de mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne alternatif, par M. Schmitz, donné par l’auteur, en 1894.
- 58 T. Courbe représentative des mouvements d’un piston et de sa manivelle.
- 4. Transformation du mouvement circulaire alternatif
- en mouvement rectiligne alternatif ou intermittent
- Sallé N0 32
- 171. Mécanisme destiné à imprimer, au moyen d’une manivelle alternative, un mouvement de va-et-vient à une crémaillère. (Entrée, 1811.)
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- 62Î. Levier à roue dentée, de La Garouste. (Entrée, 1815.)
- 778. Deux systèmes de parallélogrammes articulés, connus en Angleterre sous le nom de Lazzy Tongs. (Entrée, 1814.) '
- Suite continue de losanges égaux formés de tiges égales pivotées entre elles en leur milieu et à leurs extrémités. Lorsqu’on îesserre le système dans un sens, il s’allonge dans l’autre sens.
- Ces systèmes ont été appliqués dans la construction de certaines échelles à incendie.
- 2595. Parallélogramme de Watt. (Entrée, 1840).
- Ce modèle rend apparente la marche sensiblement rectiligne de la tige du piston.
- 2690. Modèle de moulinet ou pendule conique, à débrayage ; régulateur de vanne et de soupape. (Entrée, 1841.) (Salle 24.)
- Les boules, en s’écartant plus ou moins selon la vitesse de rotation de l’arbre qui les porte, déterminent le mouvement d’un manchon d’embrayage à droite ou à gauche et par suite le mouvement de rotation de la vis sans fin dans un sens ou dans l’autre : d’où résulte le mouvement d’ascension ou d’abaissement d’une vanne ou d’une valve. Pour que cet appareil soit sensible, il ne doit avoir à produire qu'un embrayage offrant peu de résistance. On a même substitué au manchon d’embrayage trois poulies, dont une folle placée entre les deux autres, qui entraînent les roues d’angle. Le régulateur n’a dans ce cas à produire que le passage de la courroie d’une poulie à l’autre.
- 285£h Encliquetage à frottement de Saladin. (Entrée, 1843.)
- Il produit le mouvement continu d’une tige ou d'un plateau au moyen du mouvement de rotation alternatif u’un levier. Le levier à bague supérieur soutient la tige pendant ta reprise du grand levier et du levier à bague inférieur. En soulevant les deux leviers à bague on rend la tige libre, et elle redescend.
- 4018. Levier multiple (Entrée antérieure à 1849).
- 5593. Levier de La Garouste articulé, agissant sur une crémaillère à chevilles, pour mouvoir un fardeau sur un plan. (Entrée, 1853.)
- Le levier de La Garouste est décrit dans les Machines cle l’Académie cle 1702. (Voir cinématique, 8-8387.)
- [>910. Modèle de chevrette, à double levier de La Garouste, par M. Antoine. (Entrée, 1860.)
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- 8618. Appareil servant à déterminer les déplacements correspondants de la bielle et de la manivelle, par M. Clair. (Entrée,. 1872).
- Fig. 1. — Parallélogramme du colonel Peaucellier. (Y. N° 8781).
- 13018. Inverseur Peaucellier, premier modèle construit en 1878 par MM. Brunner; donné par M. Emile Lemoine, en 1897.
- 8731. Parallélogramme du colonel Peaucellier, par M. Du-cretet. (Entrée, 1875.) Y. fig. 1. .
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- 8750. Compas composé du colonel Peaucellier, ou losange articulé pouvant conduire en ligne droite l’un de ses sommets, exécuté par MM. Brunner et donné par M. Peaucellier, en 1875.
- 8758. Compas composé du colonel Peaucellier, ou losange articulé pouvant conduire en ligne droite l’un de ses sommets, par M. Gauchot. (Entrée, 1875.)
- 10155. Transformation de mouvement circulaire alternatif en mouvement rectiligne intermittent; modèle par Digeon. (Entrée, 1884).
- 12107. Suspension de battant de cloche ; modèle donné par M. Frichot, en 1891.
- 13149. Transformation de mouvement circulaire alternatif en mouvement rectiligne alternatif par un plateau à rainure en spirale. (Entrée, 1899.)
- 5. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne intermittent.
- Salle N° 32
- 2704. Pilons et bocard. (Entrée, 1841.) (Salle 5.)
- Même dispositif que le n° 2705, avec cette différence que les cames ont le profil d’une développante de cercle.
- 2705. Pilons de la poudrerie de Metz mus par des cames disposées en hélice sur un arbre animé d’un mouvement de rotation continu, par Clair. (Entrée, 1841.)
- 2852. Bouleau de tension destiné à établir ou à interrompre la communication du mouvement entre deux axes parallèles. — Tire-sac des moulins. (Entrée, 1843.)
- 0468. Machine à mortaiser, à retour rapide ; modèle exécuté par MM. Ducommun et Dubied, de Mulhouse, et donné par les constructeurs, en 1855.
- 8053. Appareil monté sur la machine n° 6468 pour l’observation graphique delà loi du mouvement à retour rapide, de MM. Ducommun et Dubied. (Entrée, 1869.)
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- 10210. Bielle à coulisse, pour la transformation d’un mouvement continu en mouvement intermittent, par Digeon. (Entrée, 1884.)
- 6. Transformation du mouvement rectiligne ou circulaire alternatif en mouvement circulaire continu.
- Salle N° 32
- 1205. Conversion d’un mouvement de bascule en un mouvement de rotation continu, par Molard. (Entrée, 1814.)
- 4115. Pédale du rémouleur, transformant un mouvement circulaire alternatif en un mouvement circulaire continu (Entrée antérieure à 1849).
- 4118. Transformation du mouvement circulaire alternatif d’un levier en mouvement circulaire continu d’un volant. (Entrée antérieure à 1849.)
- 7573. Transmission par manivelle à un arbre vertical, donnée par la Société d'Encouragement, en 1866.
- 9385. Transmission par cadre garni de dents d’engrenage, exécutée et donnée par M. Cacheleux, en 1879.
- 10300. Tour au pied, muni d’une pédale équilibrée, exécuté et donné par M. N. J. llaffard, en 1884.
- 10301 . Meule de menuisier munie d’une pédale équilibrée (variante du n° 10300) exécutée et donnée par M. N.J. Eaf-fard, en 1884.
- 58 T. Courbe représentative des mouvements d’un piston et de sa manivelle.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-281. Mouvement de bascule converti en un mouvement de rotation continu par C.-K. Molard (2 pl.)
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- 7. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire alternatif ou intermittent.
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- 2695. Engrenage produisant un mouvement circulaire alternatif. (Entrée, 1840.)
- Un pignon, fixé à l'extrémité d’un arbre, qui peut se déplacer an peu horizontalement, conduit un plateau circulaire garni de chevilles saillantes sur une partie plus ou moins grande de sa circonférence. Quand le pignon, en agissant à l’intérieur do cette circonférence, a fait passer toutes les chevilles dans un sens, il tourne autour de la dernière, passe de l'autre côté, et agit alors à l’extérieur de la circonférence.
- Gomme il tourne toujours dans le même sens, il produit le mouvement circulaire alternatif du plateau.
- Ce dispositif, employé dans la filature, ne convient que pour des pièces légères marchant lentement. Dans les autres cas, il donne lieu à des chocs et à des ruptures.
- 4081. Modèle du parallélogramme de Watt, et de sa roue planétaire ou mouche. (Entrée antérieure à 1849.)
- Le dispositif dont il s’agit ici est celui que Watt employa d’abord, pour transformer le mouvement circulaire alternatif du balancier en un mouvement circulaire continu. Il le nomma système 'planétaire. La roue ou planète, fixée 'à la bielle, tourne autour de la roue (ou soleil) montée sur l’arbre du volant, lui fait faire un tour entier par oscillation simple du balancier, tandis que, par l’emploi de la manivelle, l’arbre du volant ne fait un tour que pour une oscillation double du balancier.
- Les chocs qui se produisent dans l’engrenage ont fait abandonner ce système, que Watt n’avait d’ailleurs adopté et créé que parce qu’une patente l’empêcliait d’employer la bielle et la manivelle (Voir machine à vapeur de Watt, n° 4083).
- 5594. Combinaison de vis sans fin efc de roues d’engrenage (Entrée, 1853).
- 7355. Transformation d’un mouvement de rotation continu en un mouvement de rotation alternatif, par M. Schrœ-der. (Entrée, 1865.)
- 7781. Transmission de mouvement par croix de Malte, par M. Schrœder. (Entrée, 1867.)
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- 10211. Encliquetage muet, par Digeon. (Entrée, 1884.)
- 10845. Transformation de mouvement circulaire continu en mouvement circulaire intermittent avec repos isochrones, étudié par M. J. Gayda. Modèle exécuté, d’après ses indications, par les élèves de l’Ecole municipale Diderot, en 1886; donné par M. J. Gayda, en 1886.
- 8, Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement circulaire intermittent.
- Salle X° 32
- 1181. Deux treuils manœuvres par deux leviers de La Garantie modifiés, par Tissot. (Entrée, 1800.)
- La roue à minutes ou à rochet est fixée sur l’arbre du treuil. Le levier est terminé par un anneau qui embrasse une portée cylindrique fixée aussi sur l’arbre; et, en rétrogradant, il emporte le pied de biche qu’un ressort appuie sans cesse sur les dents de la roue. Au contraire, dans son mouvement d’abatage, il force le pied de biche à agir sur les dents de la roue à minutes, et produit ainsi le mouvement du treuil.
- Ce dispositif simple et commode est fort en usage pour les treuils employés à serrer ou à empaqueter les ballots et pour faire mouvoir des vis, des vérins, etc.
- 1203. Encliquetages; trois modèles de Bobo. (Bulletin de la Société d'Encouragement, juin 1815, vol. XIV, p. 127.) (Entrée, 1814.)
- La roue ou plateau est à frottement doux sur l’arbre, et à l'intérieur sont des espèces de cames qui tournent avec cet arbre, mais qui sont articulées sur un axe particulier.
- Ges cames touchent le rebord intérieur du plateau. La ligne qui joint leur point de contact avec leur axe particulier et celle qui réunit cet axe à celui de l’arbre forment un angle obtus. Quand on tourne l’arbre de gauche à droite, cet angle se ferme par le mouvement des cames autour de leur axe, et le mouvement de rotation de l’arbre n’est pas transmis au plateau. Lorsque, au contraire, on tourne l’arbre de droite à gauche, l’angle tend à s’ouvrir, et les cames, arc-boutées contre le rebord intérieur du plateau, forcent celui-ci à tourner. Il en résulte un mouvement intermittent, mais dans le même sens, transmis au plateau par le mouvement de rotation alternatif de l’arbre. Un ressort de pression assez raide appuie sans cesse les cames contre le rebord du plateau, pour qu'il n’y ait pas de temps perdu dans la transmission.
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- '207. Deux freins à collier, faisant fonction de clef lorsqu’on fait mouvoir un arbre cylindrique autour d’un axe. (Entrée, 1815.)
- 210. Levier à encliquetage ; petit levier de La Garouste modifié. (Entrée, 1815.)
- Il se fixe à volonté, sur l’arbre à mouvoir, par une porte carrée.
- cl’ALEMBERT (Jean le Rond) Philosophe, Littérateur et Mathématicien français Membre de l’Académie des Sciences et de l'Académie française Né à Paris le 16 novembre 1717 Mort à Paris le 29 octobre 1783
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- 2693. Encliquetage à pied de biche; levier de La Garouste (Entrée, 1840.)
- L’écartement des chevilles détermine le nombre de dents qne franchit le pied de biche dans son mouvement de retour et, par suite, l’amplitude du mouvement de rotation. Un cliquet s’oppose au mouvement en sens contraire.
- 2857. Encliquetage à effet instantané et à mouvement circulaire, par Saladin. (Entrée, 1843.)
- Le mouvement alternatif du levier est transmis à la roue par la .bride à anneau qu’il entraîne. Quand le levier se relève, la bride intérieure à anneau s’oppose au mouvement rétrograde de la roue. Quand on veut ramener la roue en sens contraire, on soulève les deux brides à la main.
- 3838. Treuil à deux leviers articulés agissant sur des têtes armées de chevilles. (Entrée antérieure à 1849).
- Les leviers se dégagent alternativement dos chevilles et s’engagent à volonté.
- 4402. Double-frein à collier (Entrée, 1849.)
- 8386. Encliquetage à pied de biche et cliquet d’arrêt. (Entrée antérieure à 1872.)
- 8387. Modèle original du levier de La Gar ouste, (1697). (Entrée antérieure à 1872.)
- Le levier est pivoté contre le bâti du treuil au-dessus delà roue à rochets. Deux cliquets, pendant du levier d’un côté et de l’autre de son pivot, sont toujours engagés dans les roche ts du même côté de la verticale passant par le pivot. Par suite, le mouvement alternatif du levier fait tourner le treuil constamment dans le même sens.
- 8681. Treuil manœuvré par un levier de La Garouste à double encliquetage (Entrée, 1873.)
- 10154. Transformation de mouvement circulaire alternatif en mouvement circulaire alternatif. Modèle par Digeon, (Entrée, 1884.)
- 10465. Vis à deux filets croisés, applicable à l’encliquetage de Dobo, pour la transformation d’un mouvement circulaire alternatif en mouvement circulaire continu ; modèle exécuté et donné par A. Clair, en 1885.
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- 9. Transformation du mouvement rectiligne [alternatif en mouvement circulaire alternatif.
- Salle N° 19
- 1367. Deux archets de tour avec treuil de tension, par Der-thoud. (Entrée, 1807).
- 10. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, les axes étant dans le prolongement l’un de l’autre, ou à peu près.
- Salle îs° 32
- 1191. Joint brisé universel. (Entrée, 1814.)
- 1199. Mécanisme pour arrêter ou rétablir, à volonté, différents mouvements provenant d’un même moteur, par Mo lard. (Entrée, 1814.)
- Embrayage par manchon mobile et à fourche, pour poulies.
- 2694. Joint brisé universel, destiné à transmettre le mouvement entre deux arbres qui ne sont pas dans le prolongement l’un de l’autre. (Entrée, 1840.)
- Il ne doit être employé que lorsque les directions sont peu différentes.
- Ce dispositif est attribué en Angleterre au docteur Robert Hooke (1676), et en France au philosophe milanais Jérôme Cardan, né en 1501, mort vers 1575. On a vainement cherché, dans ceux des dix volumes in-folio de Cardan que l’on a pu se procurer la trace de cette invention ; en particulier, l’ouvrage de Subtilitate, où ce savant semble avoir résumé ses travaux de tous genres, ne renferme pas la description du joint brisé.
- Si l’on voulait assimiler à cet organe de transmission de mouvement le système de suspension des horloges et des boussoles marines, on le trouverait décrit, dès 1629, dans les Machines del signor G. Branca.
- 2856. Débrayage instantané pour laminoir. (Entrée, 1843.)
- En poussant le levier entre les deux plateaux, ils se séparent par l’effèt du plan incliné que porte l’un d’eux.
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- 3119. Embrayage et débrayage à vis pour les manchons très lourds et les machines puissantes, par Clair ('Entrée, 1846.)
- CHRISTIAN (Gérard-Joseph) Mathématicien français
- Directeur du Conservatoire des Arts et Métiers du 16 décembre 1816 au 8 novembre 1831 Né en 1778, mort le 18 juin 1832.
- 4404. Embrayage de l’arbre de la meule supérieure d’un moulin au moyen d’un toc h bascule qui rend le pignon solidaire avec l’arbre. (Entrée, 1849.)
- On peut arrêter la meule volante, si elle s’engorge, eu dégageant le foc au moyen d’une corde attachée à son extrémité.
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- 5595. Manchon de jonction de deux arbres dans le prolongement l’un de l’autre. (Entrée, 1853.)
- Dispositif vicieux : le boulon est exposé à de trop grands cllorts et peut être coupé; l'arbre est affaibli par cîes entailles.
- 0310. Modèle de débrayage dynamométrique, par Moison. (Entrée, 1855.)
- 7268. Modèle d’engrenage ovale, régularisant la transmission par joint de Cardan, de Normand, donné par l’inventeur, en 1864.
- 7760. Manchon d’assemblage à vis, par Sellers. (Entrée, 1867.)
- 7761. Manchon d’assemblage à filet, par Sellers. (Entrée, 1867.)
- 7890. Spécimen de frein d’embrayage à genoux élastiques, par Z. Franchot. (Entrée, 1867.)
- lA'A . Modèle de débrayage, dit débrayage à hélice, de Lavo. (Entrée, 1878.)
- 9817. Jointà'Oldham ; modèle construit par Digeon. (Entrée, 1882).
- 10151. Double joint de Cardan, muni de deux cercles divisés et deux aiguilles, par Digeon. (Entrée, 1884.)
- 10515. Joint d'Oldham, étudié par /. Gaydci; modèle exécuté, en 1885, d’après ses indications, par les élèves de l’Ecole municipale Diderot; donné par J. Gayda, en 1885.
- Ce joint est décrit dans l’édition française de l’ouvrage Le Constructeur, de Rouleaux, page 26ü.
- Un dispositif analogue a été employé en Angleterre dans le Winans-Yacht, comme moyen de liaison entre les arbres moteurs de deux machines couplées.
- 10528. Appareil de démonstration du mouvement relatif, par Digeon (Entrée, 1885).(Salle 26).
- 10805. Transmission de mouvement circulaire continu dans le rapport de 2 à 1, par pignon à trois galets et plateau à six rainures, étudié par J. Gayda ; modèle exécuté, en 1886, d’après Ses indications, par les élèves de l’Ecole municipale Diderot ; donné par M. J. Gayda, en 1886.
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- 11093. Accouplement élastique, système de JS.-J. Raffard? (1885) ; modèle donné par l’auteur, en 1887.
- 11094. Accouplement de deux arbres en prolongement, de vitesses différentes et de même sens, au moyen d’un engrenage concentrique, sans réactions sur l’axe ; modèle construit et donné par M. N.-J. Raffard, en 1887.
- 11746. Embrayage de Nepveu, donné par M. Guyenet, en 1889.
- 12659. Embrayage élastique de Brancher, donné par l’inventeur, en 1894. ‘
- 13091. Mécanisme pour faire disparaître les irrégularités du joint de Cardan, appliqué par Normand à la conduite d’une table de machine à imprimer ; donné par Mme Yve Normand, en 1898.
- 11. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes parallèles situés à. petite distance l’un de l’autre.
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- 675. Engrenage cylindrique hélicoïdal de Hooke, dont les dents, disposées en chevrons, par White, sont destinées à détruire les composantes que l’on suppose devoir agir dans le sens de l’axe de la roue. (Entrée, 1814.)
- 1188. Engrenage double, formé de deux roues appliquées l’une contre l’autre et divisées de telle sorte que les dents de l’une correspondent aux vides de l’autre, et de deux pignons disposés de la même manière, pour diminuer les inconvénients de la grandeur du pas et pour rendre le mouvement plus continu. (Entrée, 1814.''
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- 1201. Engrenage de trois roues, deux d’entre elles étant intérieures à la troisième. (Entrée, 1814.)
- Dispositif analogue à celui du no 1212, avec cette différence qu’il n’y a qu’une roue intermédiaire et qu’elle n’est pas liée à l’axe du pignon. L’engrenage seul de ses dents avec ce pignon et avec la roue fixe produit son mouvement de rotation sur elle-même et son mouvement de translation. Dans une gorge de cette roue intermédiaire s’engage l’extrémité d’un bras de levier, fixé sur l'axe d’un treuil concentrique au pignon, et qui lui communique un mouvement de rotation dont la vitesse dépend du rapport des nombres de dents du pignon et de la roue intermédiaire.
- 1212. Engrenage composé de quatre roues dentées dans le même plan. (Entrée, 1815.)
- Un cercle fixe porte 72 dents à sa circonférence intérieure. Un pignon de 24 dents, monté sur un axe, porte un bras de levier sur lequel sont montées deux autres roues de 24 dents qui engrènent à la fois avec'le grand cercle et avec le pignon. L’engrenage avec le pignon produit le mouvement de rotation des roues intermédiaires sur leur axe propre, et l’engrenage de ces roues avec le demi-cercle fixe produit leur mouvement de transport. Ces deux roues reçoivent ainsi un mouvement de rotation sur elles-mêmes et un .mouvement de translation autour de l’axe de rotation du pignon.
- Quand les 24 dents du pignon central ont engrené avec les 2i dents d’une des roues intermédiaires, celle-ci s’est déplacée de 24 dents sur le cercle fixe, ou de 1/3 de la circonférence de cèlui-ci, elle a fait un tour sur elle-même.
- 1465. Combinaison de roues dentées, montrant les rapports entre les nombres de tours. (Entrée, 1814.)
- 2596. Engrenage d’une roue droite et de son pignon et d’une roue d’angle avec son pignon en fonte, formant un appareil de transmission de mouvement. (Entrée, 1840.)
- 2597. Modèles en bois pour le moulage d’une roue droite et de son pignon, la roue et les dents devant être en fonte, par Bourdon. (Entrée, 1840.)
- 4170. Ancien modèle de transmission variée, entre deux axes parallèles, au moyen de poulies elliptiques (Entrée antérieure à 1849.)
- 4395. Engrenage de deux roues à hélice. (Entrée, 1849.)
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- 1396. Engrenage hélicoïdal, connu en France sous le nom d’engrenage de White. (Entrée, 1849.)
- White n’est pas le premier inventeur de ce système ingénieux, pour lequel il a pris cependant un brevet en 1808, et qu’il a décrit en 1822 dans son Century of inventions. L’idée de donner aux engrenages des dents hélicoïdales remonte au moins à l'année 1(566., et elle fut alors proposée par le docteur Robert Ilooke. Le modèle cl’un engrenage hélicoïdal fut, même présenté dès cette année par le docteur Hooke à la Société royale de Londres, dont il était l’un des membres’les plus distingués ; et il a, en 1674, publié la description et exposé
- Fig. 2. — Engrenage de White. (Y. N° 7472).
- les avantages de cette forme d’engrenage, p. 70 du n° 2 de ses Cutlerian Lectures.
- « L'invention que j'ai faite, dit-il, je l’appelle la perfection « en matière d’engrenage. C’est, en peu de mots, première-« ment, de faire un engrenage tel que roue et pignon, si « petits qu’ils soient, auront un nombre de dents aussi grand « qu’on le voudra, sans que pourtant l’ouvrage soit affaibli » et sans que ies dents cessent d’être exécutables par un ou-« vrier ordinaire. Secondement, c’est que le mouvement se « transmette de la roue au pignon sans qu'il puisse y avoir, « si l'ouvrage est bien fait, aucune inégalité de force ou de « vitesse. Troisièmement, c’est que le point de touche soit « toujours sur la ligne qui joint les centres de rotation. « Quatrièmement, c’est qu'il n’ait aucune espèce de frottement
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- « et qu’il ne soit pas d’une exécution plus difficile que celle « de l’engrenage ordinaire, à cela près que les ouvriers n’en « ont pas l’habitude. » Le catalogue désignera donc provisoirement sous le nom à.'engrenage cle Hooke, qu’il porte en Angleterre, le système que l’on appelle à tort en France engrenage de White. White paraît toutefois avoir eu le premier l’idée de disposer les hélices en chevrons.
- On doit ajouter qu’un engrenage hélicoïdal fait partie de la collection d’objets chinois rapportés de Canton, en 4810.
- 5596. Ancienne transmission de mouvement. (Entrée, 1853.)
- 7472. Modèle original de l’engrenage de White, donné par Y Académie des sciences, en 1866. Y. fig. 2.
- 7677. Transmission de mouvement, à rapport variable, de Sellers, par Clair. (Entrée, 1867.) Y. fig. 3.
- Fig. 9.— Transmission de mouvement à rapport variable, de Sellers. (V. N° 7017;.
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- 7780. Transmission par courroie entre deux arbres parallèles et très rapprochés, par J. Schrœder. (Entrée, 1867.)
- 7782. Transmission par cadre, garni de dents d’engrenage, par J. Schrœder. (Entrée, 1867.)
- 7783. Transmission par courbe en cœur, garnie de dents d’engrenage, par J. Schrœder. (Entrée, 1867.)
- 7784. Transmission par courbe en cœur, garnie de dents d’engrenage, par J. Schrœder. (Entrée, 1867.)
- 8055. Engrenage hélicoïdal intérieur, par Weston. (Entrée, 1869.)
- 8617. Transmission par roue et pignon. (Entrée, 1873.)
- 8830. Transformation d’un mouvement circulaire continu en mouvement elliptique, par Guigon. (Entrée, 1877.)
- C’est un appareil à tracer les ellipses.
- Fig. 4.— Multiplicateur de vitesse d’Albaret. (Y. N® 9215).
- 0103. Transformation de mouvement par deux engrenages elliptiques, par Clair. (Entrée, 1878.)
- 0104. Transformation d’un mouvement circulaire continu en un autre mouvement circulaire par un engrenage excentré et un engrenage elliptique, par Clair. (Entrée, 1878.)
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- 9215. Multiplicateur de vitesse, d'Albaret, donné par M. Albaret, en 1878. Y. fig. 4.
- 9815. Manivelle anti-rotative ou parallélogramme de White,
- - construite par Digeon. (Entrée, 1882.)
- 98 K). Manivelle anti-rotative on parallélogramme de Renie aux, construite par Digeon. (Entrée, 1882.)
- 10114. Engrenage à deux dents ; modèle par Digeon. (Entrée, 1884.)
- 10955. Engrenage à coins, du système Minotto ; modèle par Digeon. (Entrée, 1887). (Bulletin delà Société d'Encouragement, T. Y, 2e série, p. 35).
- 12219. Appareil pour la démonstration du tracé d’un engrenage droit, par Regnard. (Entrée, 1892.)
- 12. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas où les axes se rencontrent.
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- 2590. Engrenage d’une roue droite avec un pignon et d’une roue d’angle avec son pignon en fonte, formant un appareil de transmission de mouvement. (Entrée, 1840.)
- 2598. Modèles en bois pour le moulage d’une roue d’angle et de son pignon, par Bourdon. (Entrée, 1840.)
- 7473. Roues d’angle, hélicoïdales, de White, données par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 8914. Joint brisé pour arbre de transmission, système Clemens, exécuté par Digeon. (Entrée, 1878.)
- 9300. Transmission par arbre flexible appliquée à une machine apercer. (Entrée, 1879.)
- 9307. Manchon Goubet, réunissant deux arbres formant un angle variable, par Fiat. (Entrée, 1879.),Y. fig. 5.
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- 10530. Engrenage conique; modèle de transmission sous un angle aigu, par Digeon. (Entrée, 1885.)
- Fig. 5.— Manchon Goubet. (V. 9367).
- —. Engrenage de deux roues droites formant un angle variable, donné par J. Wagner, en 1879.
- 13. Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d'axes parallèles et situés à grande distance l’un de l’autre
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- 2684. Transmission de mouvement par courroies, appliquées à un tour, à une machine à aléser, à une machine à raboter et à une machine à tarauder ; modèle indiquant en outre le mode de débrayage. (Entrée, 1840.)
- 2852. Emploi des rouleaux de tension pour établir ou interrompre la transmission du mouvement par courroies entre deux arbres parallèles ; tire-sacs de moulins. (Entrée, 1843.)
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- 2894. Poulie à expansion à six segments, employée pour régulariser le mouvement transmis par des courroies, par Clair. (Entrée, 1843.)
- La circonférence de la poulie est partagée en six segments, portés chacun par un axe dirigé dans lo'sens du rayon; sur chaque axe est un pignon conique dont le moyeu forme l’écrou d’une vis filetée sur l’axe. Ces six pignons engrènent entre eux de façon que quand on tourne l’un, les autres reçoivent le même mouvement, mais alternativement en sens contraires. Les axes sont filetés à la partie qui traverse les pignons, les uns à droite, les autres à gauche, de manière qu’ils marchent tous dans le même sens en éloignant ou en rapprochant du centre les segments de la poulie'dont le diamètre varie ainsi à, volonté.
- Ce dispositif et d'autres analogues sont employés dans les machines à papier continu.
- 5599. Transmission de mouvement par tambour et corde. (Entrée, 1853.)
- 6473. Modèle de la transmission par courroies du moulin de Saint-Maur, donné par M. Darblay -jeune, en 1855. (Salle 46.)
- 6911. Débrayage de courroie, système Ilerland, modèle par E. Pihet. (Entrée, 1860.) (Bulletin de la Société d’Encouragement, T. YI, 2e série, p. 545.)
- —. Poulie à expansion à six segments employée pour les variations de vitesse dans les transmissions de mouvement ; modèle en bronze, analogue au n° 2894, donné par la Société d'Encouragement, en 1866.
- 8935. Appareil destiné à faire varier la vitesse d’une machine outil, par Bataille. (Entrée, 1878 )
- 9814. Transmission de mouvement par courroie entre deux arbres parallèles, par Digeon. (Entrée, 1882.)
- 12154. Deux photographies représentant nn appareil de Tchebichef, pour la transmission à distance d’un mouvement de rotation, données par hauteur, en 1891.
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- 14. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes qui ne se rencontrent pas.
- Salle X° 32
- 1195. Engrenages à vis sans fin. (Entrée, 1815.)
- 2688. Roues à dents hélicoïdales conduisant une vis sans fin avec volant à ailettes, par Bourdon. (Entrée, 1841.)
- Dans ce cas, les filets de la vis et les dents doivent avoir sur leur axe une inclinaison beaucoup plus grande que l’angle de frottement. Ce dispositif a le défaut de consommer beaucoup de travail par le frottement, et ne doit être employé que pour conduire des pièces légères, telles que volants, régulateurs. Il est en usage dans riiorlogerie.
- 2689. Vis sans fin conduisant une roue à dents hélicoïdales. (Entrée, 1840.)
- Ce dispositif donne lieu à une perte de travail considérable par le frottement; mais il permet de transmettre de grands efforts. Il est employé avec avantage pour les manoeuvres des vannes.
- 4389. Combinaison de vis sans fin et de nervure en spirale, pour transformer le mouvement circulaire continu en un mouvement circulaire continu très lent, appliqué aux compteurs de tours. (Entrée, 1849.)
- 7356. Transformation d’un mouvement de rotation en un autre mouvement de rotation, la distance des axes étant variable, par J. Schrœder. (Entrée, 1865.)
- 7357. Transmission de mouvement entre deux axes non parallèles, par J. Schrœder. (Entrée, 1865.)
- 7779. Transmission par courroie entre deux axes non parallèles, par J. Schrœder (Entrée, 1867.)
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- Dessins. Salle N° 51
- 133 97-285. Mode de transmission de mouvement entre deux axes qui ne sont pas dans un même plan, par Théodore Olivier. (Société d'Encouragement pour Vindustrie nationale, octobre 1829, Vol. XXVIII, pi. 405.)
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- 15. Mouvement de rotation continu transformé en mouvements simultanés de translation et de rotation
- Salle N» 3'2
- 1204. Mouvement de rotation varié, et mouvement de va-et-vient, produits par un mouvement de rotation uniforme (Entrée, 1814.)
- 12264. Appareil pour la démonstration du mouvement varié et le tracé des courbes cycloïdales, par Régnard frères. (Entrée, 1892.)
- 16. Mouvements différentiels.
- Salle N0 32
- 1211. Mouvement différentiel attribué à White (Entrée, 1815.)
- 3026. Deux modèles de mouvement différentiel, de trois roues d’angle, par Pial. (Entrée, 1845.) Y. fig. 6.
- Quand la roue de champ a fait une révolution autour de l'arbre et un tour sur elle-même, la roue supérieure a fait deux tours.
- 7138. Mouvement différentiel par engrenage d’angle, dans le rapport de 1 à 4, par Clair. (Entrée, 1863.)
- 7378. Mouvement différentiel, dans le rapport de 1 à 1200, par Clair. (Entrée, 1865.)
- 9100. Mouvement différentiel à deux axes, dans le rapport de 1 à 10, par Clair. (Entrée, 1878.)
- 10208. Vis différentielle de Prony, par Pigeon. (Entrée, 1885.)
- 10209. Paradoxe de Ferguston, par Pigeon. (Entrée, 1884.)
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- x Dessins. Salle N° 53
- fH 13571-100. Application efc description d’un mouvement diffé-i rentiel (3 pl.)
- 13 5 71-497. Détails d’engrenages différentiels (1 pl.).
- 17. Mouvements divers
- Salle N° 32
- 3512. Deux mouvements simultanés du tiroir et du piston des machines à vapeur de Woof et de Watt. (Entrée, 1849.) (Salle 24.)
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- 5440. Mouvement simultané du tiroir et du piston. Distribution à détente variable du système Farcot. (Entrée, 1849.) (Salle 24.)
- 10093 . Transmission funiculaire du système de JY.-J. Raffard ; modèle donné par l’inventeur, en 1884.
- 10112. Appareil servant à tracer les courbes représentatives des lois du mouvement ; modèle par Digeon. (Entrée, 1884.)
- 10113. Engrenage à spirale logarithmique de Wiesbach ; modèle par Digeon. (Entrée, 1884.)
- 10529. Transmission de mouvement par deux engrenages elliptiques; modèle par Schrœder. (Entrée, 1885.)
- 10535. Appareil servant à démontrer que le roulement de deux disques s’opère sans frottement par l’emploi des enveloppes et enveloppées suivantes :
- Epicycloïde et cercle.
- Epicycloïde et hypocyloïde.
- Epicycloïde et rayon.
- Développantes de cercle.
- Construit par Digeon. (Entrée, 1885.)
- 11472. Transformation de mouvement par articulations; sept modèles étudiés par M. Tchebichef, et donnés par l’auteur, en 1889.
- 11600. Planigrapbe de MM. Darboux et Kœnigs, construit par Château père et fils, en 1889.
- Un axe vertical fixe est relié à une tige de telle sorte que, dans tous les mouvements de celle-ci, son extrémité est dans un même plan horizontal.
- 11661. Herpolodographe complet de Darboux et Kœnigs, donnant la représentation du mouvement dû à Poinsot ; construit par Chateau père et fils, en 1889.
- Rotation naturelle d’un corps solide autour d’un point fixe.
- 11841. Vis conique ; modèle construit par Digeon. (Entrée, 1890.)
- 12179. Trois vues photographiques d’un fauteuil vélocipédique à transmission de mouvement par articulations, du système de Tchebichef ; don de l’auteur, en 1891.
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- -12997. Collection de six modèles d’appareils du professeur Delaunay, savoir :
- 1° Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire de vitesse double ;
- 2° Ellipsographe en projection orthogonale ;
- 3° Hyperbolographe ;
- 4° Transmission pantographique ;
- 5° Transformation du mouvement de rotation en 4 mouvements rectilignes ;
- 6° Transformateur continuel à 3 tiges.
- (Entrée, 1897.)
- 13117. Plateforme de la galerie des machines de l’Exposition universelle de Paris, en 1867 ; modèle au 1/10% d’une partie de cette plateforme, donné par l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, en 1898. (Annales des Ponts et Chaussées, 7e série, section D, n° 1, p. 490).
- 13148. Plan incliné circulaire. (Entrée, 1899.)
- —. Modèle servant à tracer les hélices sur un cylindre.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-876. Transformations de mouvements de Gotheborg (14 ph).
- 13571-877. Transmission de mouvement des machines d’une filature de coton de Naegel, par kœchlin et C'% à Mulhouse (12 pl. ).
- 13571-882. Transformation de mouvements par Saladtn (85 pl.).
- 13571-1061. Transmission de mouvement universel par Ban-somes et May, ingénieurs (1 pl.).
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- 18. — Engrenages.
- Salle N° 54
- Les modèles compris dans ce groupe font voir la forme géométrique des dents d’engrenages, tandis que les engrenages mentionnés dans les groupes précédents sont considérés indépendamment de leur denture, et quel que soit le mode d’adhérence entre les pièces qui se conduisent.
- Tous les modèles en bois composant la collection du tracé des engrenages ont été exécutés sous la direction de Théodore Olivier, et d’après ses dessins.
- Axes parallèles.
- Salle N0 54
- Engrenages dits ic cylindriques ” parce que les surf aces des dents sont des cylindres.
- a. Profil de la dent : épicyclolde.
- 4430. Crémaillère rectiligne (Entrée, 1849.)
- 4433. Engrenage extérieur. (Entrée, 1849.)
- 4434. Engrenage intérieur. (Entrée, 1849.)
- Voir le Traité des Machines de Hachette.
- b. Profil de la dent : développante de cercle.
- 4428. Engrenage extérieur. (Entrée, 1849.)
- 4429. Engrenage intérieur. (Entrée, 1849.)
- 5448. Crémaillère rectiligne, dent carrée. (Entrée, 1853.)
- 5449. Crémaillère rectiligne, dent triangulaire. (Entrée, 1853.)
- Pour les objets n°5 4.428, 4.429 et 5.448, voir le Traité des Machines de Hachette, et le Mémoire du colonel d’artillerie Lefebvre, inséré dans le Mémorial d'Artillerie.
- Le n® 5449 est de l’invention de Théodore Olivier.
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- Engrenages à lanterne.
- Salle N° 54
- Les dents de l’une des roues sont des fuseaux cylindriques.
- 2738. Élément de l’engrenage n° 4435, par Erocchi. (Entrée, 1S42.)
- 4431. Crémaillère rectiligne à fuseaux. (Entrée, 1849.)
- 4432. Crémaillère rectiligne et lanterne. (Entrée, 1849.)
- 4435. Engrenage extérieur. (Entrée, 1849.)
- 4436. Engrenage intérieur ; le pignon est une lanterne. (Entrée, 1849.)
- 5450. Engrenage intérieur ; la roue est une lanterne. (Entrée 1853.)
- Engrenages hélicoïdaux.
- Salle N° 54
- 5451. Crémaillère rectiligne ; les dents sont des prismes rectangulaires obliques. (Entrée, 1853.)
- 2669. Engrenage extérieur ; roues avec trois pignons satellites. (Entrée, 1841.)
- 2670. Engrenage extérieur; trois pignons engrenés, dont un oblique. (Entrée, 1841.)
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- 5452. Crémaillère rectiligne ; les dents sont des prismes triangulaires obliques. (Entrée, 1853.)
- Pour les nos 5.451 et 5.45'2, les surfaces des dents des roues sont des liélicoïdes développables.
- 5453. Crémaillère rectiligne à chevrons (rectangulaires). (Entrée, 1853.)
- 5454. Crémaillère rectiligne à chevrons (triangulaires). (Entrée, 1853.)
- Ces- quatre modèles sont de l’invention de M. Théodore Olivier.
- Les engrenages à chevrons détruisent la composante qui tend à faire fléchir l’axe.
- Surfaces des dents hélicoïdales ayant pour profil une épicy-cloïde plane ; pour les engrenages'intérieurs et extérieurs, ïe profil de l’une des roues est une épicycloïde plane ; pour les dents de la crémaillère, leprotil est une cycloïde, et pour les pignons des trois engrenages, les surfaces des dents sont des portions de filet de vis à filet carré. Le contact des dents a lieu suivant une hélice ; le frottement est de glissement. Au moyen de la forme en chevron on détruit la torsion et la poussée de l’axe.
- 5466. Eléments lisses d’engrenage extérieur. (Entrée, 1853.)
- 5467. Engrenage extérieur. (Entrée, 1853.)
- 5468. Eléments de crémaillère rectiligne. (Entrée, 1853.)
- 5469. Eléments lisses de crémaillère rectiligne. (Entrée, 1853.)
- 5470. Crémaillère rectiligne. (Entrée, 1853.)
- 5471. Elémentsd’engrenageintérieur. (Entrée, 1853.)
- 8383. Engrenage intérieur à chevrons, pour détruire la torsion et la poussée de l’axe. (Entrée, 1872.)
- Engrenage dans lequel la roue centrale est taillée par un écrou, la vis de l’écrou ayant taillé les roues satellites.
- Les dents en prise ne" sont en contact que par un point, le frottement est de glissement.
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- Axes qui se coupent.
- Salle N° 54
- Engrenages dits “ coniques ’* parce que les surfaces des dents sont des cônes.
- Profil de la dent : ëpicycloïde sphérique.
- 3185. Engrenage intérieur, angle obtus. (Appliqué à un gouvernail de navire.) (Entrée, 1847.)
- 4421. Engrenage extérieur, angle aigu. (Entrée, 1849.)
- 4422. Engrenage intérieur, angle aigu. (Entrée, 1849.)
- 4425. Crémaillère circulaire. (Entrée, 1849.)
- 5447. Engrenage extérieur, angle obtus. (Entrée, 1853.)
- (Voir le Traité des Machines de Hachette.)
- On a employé dans l’exécution des modèles, le tracé approximatif de Poncelet.
- Engrenages à lanterne.
- Salle N0 54
- Les dents de l'une des roues sont des fuseaux coniques.
- 4423. Engrenage extérieur ; le pignon est une lanterne- (Entrée, 1849.)
- 4424. Engrenage intérieur ; le pignon est une lanterne. (Entrée, 1849.)
- 4426. Crémaillère circulaire à fuseaux. (Entrée, 1849.)
- 4427. Crémaillère circulaire ; la roue est une lanterne. (Entrée, 1819 )
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- Axes non situés dans le même plan.
- Salle N° 54
- Engrenage de force ; les dents sont en contact par une droite. — La
- surface des dents est, pour l’une des roues, une surface liélicoïde développable ; pour l’autre roue, une surface cylindrique ayant pour
- proiil de section droite une développante de cercle.
- ’2757. Elément de l’engrenage extérieur, par Brocchi.{Entrée, 1842.)
- 5455. Engrenage extérieur. (Entrée, 1853.)
- 5456. Crémaillère rectiligne, dent carrée. (Entrée, 1853.)
- 5457 . Crémaillère rectiligne, dent triangulaire. (Entrée, 1853.)
- 5458. Engrenage intérieur, la surface de la dent de la roue conduite étant convexe. (Entrée, 1853.)
- 5459. Engrenage intérieur, la surface de la dent de la roue conduite étant concave. (Entrée, 1853.)
- 5460-5461. Parallélipipède capable de contenir la dent hélicoïdale. (Entrée, 3 853.)
- 546’2. Dent liélicoïde. (Entrée, 1853.)
- 5463. Modèle servant à démontrer que, les deux axes ayant des vitesses égales, les cylindres primitifs n’ont pas même rayon. (Entrée, 1853.)'
- Engrenages oscillants.
- Salle N° 54
- Tracé par développante.
- 3431. Engrenage extérieur. (Entrée, 1849.)
- 4583. Elément de l’engrenage n° 3431. (Entrée, 1851.)
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- 4584. Elément de l’engrenage n° 5465. (Entrée, 1851.)
- 5464. Crémaillère rectiligne. (Entrée, 1853.)
- 5465. Engrenage intérieur. (Entrée, 1853.)
- Engrenages divers.
- Salle N° 54
- 675. Engrenage cylindrique hélicoïdal de Hooke, dont les dents disposées en chevrons, par White, sont destinées à détruire les composantes que l’on suppose devoir agir dans le sens de l’axe de la roue. (Entrée, 1814.) (Salle 32.)
- 1188. Engrenage double, formé de deux roues appliquées l’une contre l’autre et divisées de telle sorte que les dents de l’une correspondent aux vides de l’autre, et de deux pignons disposés de la même manière, pour diminuer les inconvénients de la grandeur du pas et pour rendre le mouvement plus continu. (Entrée, 1814.) (Salle 32.)
- 1195. Engrenages à vis sans fin. (Entrée, 1815.) (Salle 32.)
- 1197. Engrenage intérieur, dit de Laliire, transmettant un mouvement rectiligne alternatif le long d’un plan incliné. (Entrée, 1814.) (Salle 32.)
- 1201. Engrenage de trois roues, deux d’entre elles étant intérieures à la troisième. (Entrée, 1814.) (Salle 32.)
- Dispositif analogue à celui du n° 1212, avec cette différence qu’il n'y a qu’une roue intermédiaire et qu’elle n’est pas liée à l’axe du pignon. L’engrenage seul de ses dents avec ce pignon et avec la roue fixe produit son mouvement de rotation sur elle-même et son mouvement de translation. Dans une gorge de cette roue intermédiaire s’engage l'extrémité d’un bras de levier, fixé sur l’axe d’un treuil concentrique au pignon, et qui lui communique un mouvement de rotation dont la vitesse dépend du rapport des nombres de dents du pignôn et. de la roue intermédiaire.
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- 1212. Engrenage composé de quatre roues dentées dans le même plan. (Entrée, 1815.) (Salle 32.)
- Un cercle fixe porte 72 dents à sa circonférence intérieure. Un pignon de 24 dents, monté sur un axe, porte un bras de levier sur lequel sont montées deux autres roues de 24 dents qui engrènent à la fois avec le grand cercle et avec le pignon. L’engrenage avec le pignon produit le mouvement de rotation des roues intermédiaires sur leur axe propre, et l’engrenage de ces roues avec le demi-cercle fixe produit leur mouvement de transport. Ces deux roues reçoivent ainsi un mouvement de rotation sur ellesunêmes et un mouvement de translation autour de l'axe de rotation du pignon,
- Quand les 24 dents du pignon central ont engréné avec les 24 dents d'une des roues intermédiaires, celle-ci s’est déplacée de 24 dents sur le cercle fixe, ou de 1/3 de la circonférence de celui-ci, elle a fait un tour sur elle-même.
- 1466. Engrenage à pignon, et à crémaillère. (Salle 32.)
- 2596. Engrenage d’une roue droite avec un pignon et d’une roue d’angle avec son pignon en fonte, formant un appareil de transmission de mouvement. (Entrée, 1840.) (Salle 32.)
- 2598. Modèles en bois pour le moulage d’une roue d’angle et de son pignon, par Bourdon. (Entrée, 1840.) (Salle 32.)
- 2666. Engrenage hélicoïdal simple et à chevrons. (Entrée, 1.841.)
- 2667. Engrenage à dents hélicoïdales.—Axes perpendiculaires. (Entrée, 1841.)
- 2688. Roues à dents hélicoïdales conduisant une vis sans fin avec volants à ailettes, par Bourdon. (Entrée, 1841.) (Salle 32.)
- Dans ce cas, les filets de la vis et les dents doivent avoir sur leur axe une inclinaison beaucoup plus grande que l’angle de frottemen t. Ce dispoositif a le défaut de consommer beaucoup de travail par le frottement, et ne doit être employé que pour conduire des pièces légères, telles que volants, régulateurs. 11 est en usage dans l’horlogerie.
- 2689. Vis sans fin conduisant une roue à dents hélicoïdales. (Entrée, 1840.) (Salle 32.)
- Ce dispositif donne lieu à une perte de travail considérable par le frottement ; mais il permet de transmettre de grands efforts. Il est employé avec avantage pour les manœuvres des vannes.
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- 2692. Crémaillère à coulisse, mue par un pignon ; appareil employé pour la manoeuvre des vannes. (Entrée, 1840.) (Salle 32 )
- 2695. Engrenage produisant un mouvement circulaire alternatif. (Entrée, 1840.) (Salle 32.)
- Un pignon, fixé à l’extrémité d’an arbre, qui peut se déplacer un peu horizontalement, conduit un plateau circulaire garni de chevilles saillantes sur une partie plus ou moins grande de sa circonférence. Quand le pignon, en agissant à l’intérieur de cette circonférence, a fuit passer toutes les chevilles dans un sens, il tourne autour de la dernière, passe de l’autre côté, et agit alors à l’extérieur de la circonférence.
- Gomme il tourne toujours dans le même sens, il produit le mouvement circulaire alternatif du plateau.
- Ce dispositif, employé dans la filature, ne convient que pour des pièces légères marchant lentement. Dans les autres cas, il donne lieu à des chocs et à des ruptures.
- 2735. Engrenage droit à vis sans fin. — Axes obliques l’un par rapport à l’autre. (Entrée, 1842.)
- 2736. Engrenage oblique à vis sans fin. — Axes obliques. (Entrée, 1842).
- 3008. Engrenage hélicoïdal, d’une roue et d’une crémaillère. (Entrée, 1845.)
- 3009. Engrenage hélicoïdal, à chevrons, d’une roue et d’une crémaillère. (Entrée, 1845.)
- 4392. Eoues d’angle, hélicoïdales. (Entrée, 1849.)
- 4395. Engrenage de deux roues à hélice. (Entrée, 1849.) (Salle 32.)
- 4396. Engrenage hélicoïdal, connu en France sous le nom d’engrenage de Wliite. (Entrée, 1849.) (Salle 32.)
- 4437. Yis sans fin, à filets disposés concentriquement à la roue qu’elle mène. (Entrée, 1849.)
- Ce système d’engrenage a été observé chez un ouvrier d’York, nommé Hindley, par le célèbre Smeaton, qui en a fait l’objet d’un mémoire.
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- 6502. Engrenage à vis sans fin, dont les dents sont formées par des galets. (Entrée, 1855.)
- '6947. Engrenage hyperboloïde; deJ.-B. Bélanner, par Clair. (Entrée, 1860.) Y. fig. 7,
- 7268. Engrenage ovale, régularisant la transmission par joint de Cardan, de Normand, donné par l'inventeur, en 1864. (Salle 32.)
- Fig. 7.— Engrenage liyperboloïde de J.-B. Bélanner. (Y. N° 6917;.
- •7474. Eoues d’angle, hélicoïdales, de White, données par Y Académie des Sciences, en 1866. (Salle 32.)
- 7656. Engrenage ovale de Burdel, conduisant une tige, donné par l’inventeur, en 1867. (Salle 32.)
- 8384. Engrenage intérieur dit de Lah ire, transmettant le mouvement rectiligne à un piston, par Clair. (Entrée antérieure à 1872.) Y. fig. 8.
- • 8385. Engrenages hélicoïdes coniques. (Entrée antérieure à 1872.)
- 9102. Appareil pour montrer le mode de génération de l’engrenage hélicoïdal de White,- au moyen de roues droites superposées, par Clair. (Entrée, 1878.)
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- —. Engrenage de deux roues droites formant un angle variable," donné par M. /. -Wagner, en 1879. (Salle32.)
- 9381. Engrenage à chevrons, donné par M. Piat, en 1880.
- 10113. Engrenage à spirale logarithmique de Wiesbach ; modèle par Pigeon. (Entrée, 1884.) (Salle 32.)
- Fig. 8. — Engrenage intérieur dit de Lahire. (Y. N° 8384).
- 10114. Engrenage à deux dents ; modèle par Pigeon. (Entrée, 1884.) (Salle 32 ) .
- 10529. Transmission de mouvement par deux engrenages elliptiques; modèle par Sclirœder. (Entrée, 1885.) (Salle 32.)
- 10530. Engrenage conique ; modèle de transmission sous un angle aigu, par Pigeon. (Entrée, 1885.) (Salle 32.)
- 10535. Appareil servant à démontrer que le roulement de deux . disques s’opère sans frottemènt par l’emploi des enveloppes et enveloppées suivantes :
- Epicycloïde et cercle.
- Epicycloïde et hypocyloïde.
- Epicycloïde et rayon.
- Développantes de cercle.
- Construit par Pigeon. (Entrée, 1885.) (Salle 32.)
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- 10955. Engrenage à coins, du système Minotto ; modèle par Digeon. (Entrée, 1887.) {Bulletin de la Société d'Encouragement, T. Y, 2e série, p. 85.) (Salle 32.)
- 11841. Vis conique; modèle construit par Digeon. (Entrée, 1890.) (Salle 32.)
- 12219. Appareil de démonstration pour le tracé d’un engrenage droit, par Régnard frères. (Entrée, 1892.)
- 158 T. Tracé de l’engrenage d’une roue droite et de son
- pignon.
- 159 T. Tracé d’une crémaillère et de son pignon.
- 160 T. Tracé de l’engrenage intérieur d’une roue et d’un
- pignon.
- 161 T. Tracé de l’engrenage d’une crémaillère et d’une lan-
- terne, et de l’engrenage d’une roue avec une crémaillère à fuseaux.
- 162 T. Tracé de l’engrenage extérieur et de l’engrenage inté-
- rieur d’une roue et d’une lantérne. (Salle 32.)
- 163 T. Tracé de l’engrenage extérieur, à développante, d’une
- roue et d’un pignon
- 164 T. Tracé de l’engrenage intérieur, à développante, d’une
- roue et d’un pignon.
- 165 T. Tracé de l’engrenage extérieur et d’un engrenage inté-
- rieur formés avec les épicycloïdes des cercles primitifs.
- 166 T. Tracé de l’engrenage d’une crémaillère et d’un pignon
- formé avec l’épicycloïde du cercle primitif.
- 167 T. Tracé de l’engrenage de deux roues coniques.
- 168 T. Tracé de l’engrenage de deux roues coniques, dont
- les dents sont tracées avec les cercles primitifs.
- 169 T. Tracés d’engrenages de roues dentées, avec lanternes
- coniques.
- 170 T. Tracé de l’engrenage conique d’un secteur et d’un
- pignon.
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- — 112 —
- 171 T. Tracé de l’engrenage conique d’un pignon denté et
- d’un secteur à fuseaux.
- 172 T.'Tracé de l’engrenage conique d’un secteur denté et
- d’un pignon à fuseaux.
- 173 T. Tracé de l’engrenage conique d’un secteur et d’un pi-
- gnon ; l’axe du pignon étant perpendiculaire à l’axe du secteur.
- 184 T. Tracés d’engrenages de roues à développantes et de
- crémaillères à dents rectangulaires et à dents triangulaires.
- 185 T. Tracés d’engrenages de roues semblables aux précé-
- dentes, et de crémaillères à dents obliques.
- 180 T. Tracés d’engrenages de roues à développantes et de crémaillères à dents obliques. (Salle 32.’)
- 193 T. Engrenage conique appliqué à un gouvernail' de na-
- vire.
- 194 T. Tracés d’engrenages de roues et de crémaillères obli-
- ques. (Salle 32.)
- 195 T, Tracé d-’engrenage d’une roue et d’une crémaillère
- oscillante.
- 197 T. Tracés d’engrenages oscillants.
- 198 T. Tracés d’engrenages intérieurs et extérieurs entre deux
- axes obliques.
- 199 T. Traeé d’une crémaillère, donnant un mouvement de
- rotation à une vis à filets carrés.
- 243 T. Proportions des engrenages cylindriques et coniques, donné par M. Armengaud. (Salle 32.)
- Dessins. Salle .N0 53
- 13571-140. Engrenages et autres mécanismes élémentaires (4 pl.).
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- — 113 —
- 13371-141. Engrenage d’angle (1 pl.).
- 13371-497. Détails d’engrenages différentiels (1 pl.). 13371-1145. Tracé des engrenages par Olivier (24 pl.).
- Dessins. Salle N° 50
- 133 97-107 Engrenages, par White, photographiés d’après le modèle du Conservatoire des Arts et Métiers. (Société d'Encouragement pour Vindustrie nationale, 1813.)
- 133 97-288. Nouvelles dispositions mécaniques ayant pour objet l’exécution des engrenages hélicoïdes de White, sous tous les angles et pour toutes les formes de dentures, par Bréguet fils et Boquülon. (Société d’Encouragement pour Vindustrie nationale, octobre 1843, Yol. XLII, pl. 906.) (Salle 51.)
- Appareils d’observation mécanique.
- 1. Anémomètres. — 2. Appareils balistiques. — 3. Compteurs. — 4. Dynamomètres et freins dynamométriques. — 5. Enregistreurs.—6. Machines d'essais.— 7. Outillage spécial du Laboratoire d'essais du Conservatoire National des Arts et Métiers. — 8. Mesure du frottement. — 9. Appareils hydrométriques.— 10. Mesure de l'humidité de la vapeur. — 11. Lochs. — 12. Manomètres. — 13. Observateurs médicaux.— 14. Odomètres et indicateurs de vitesse. —: 15. Indicateurs de pression. — 16. Plani-mètres et intégrateurs.
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- 1. — Anémomètres.
- Salle N° 51.
- Appareils pour mesurer la vitesse du vent. (Avsjjloç, vent, p.eTpov, mesure. Ce dernier mot se trouve souvent dans les noms appartenant aux sciences.)
- a !
- t-c/Tc C H
- il?fr
- y*
- v5608. Anémomètre de D’Ons-en-Bray, marquant la direction • u. j— et la vitesse du vent sur deux bandes de papier mues rc/ <£'’ par une horloge. (Voyez Mémoires de VAcadémie des sciences, 1734.) (Entrée, 1853.) (Salle 23.)
- j) / 2718. Anémomètre de Combes, à ailettes, pour mesurer la vitesse des courants d’air de petite vitesse. (Entrée 1842.)
- 2937. Anémomètre de Bréguet, à ressort, pour mesurer la vitesse des courants d’air. (Entrée, 1844.)
- 4203. Anémomètre de Régnier, à plan et à ressort. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4324. Anémomètre de Combes, à ailettes fortes, pour mesurer la vitesse des courants d’air de grande vitesse. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4554. Anémomètre à pointage, par Blanchi. (Entrée, 1850.)
- 5130. Anémomètre à pointage, par Blanchi. (Entrée, 1852.) 5430. Anémomètre à pointage, par Blanchi. (Entrée, 1853 )
- 6946. Anémomètre dé Combes, à dimensions réduites et à débrayage, par Neumann. (Entrée, 1860.)
- 6963. Anémomètre à pointage, avec compteur jusqu’à 50.000 tours, par B. Blanchi. (Entrée, 1861.)
- 6988. Anémomètre totalisateur du général Morin, avec compteur jusqu’à 1 milliard de tours, par B. Blanchi. (Entrée, 1861.)
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- 7131. Anémomètre à pointage et compteur jusqu’à 10.000 tours, par B. Bianchi. (Entrée, 1862.)
- 7132. Anémomètre à pointage et compteur jusqu’à 10,000 tours, par B. Bianchi. (Entrée, 1862.)
- 7133. Anémomètre à compteur différentiel, pouvant s’embrayer dans tous les sens, par A . Clair. (Entrée, 1862.)
- 7186. Anémomètre totalisateur électrique, du général Morin, par Hardy. (Entrée, 1863.)
- 7365. Anémomètre à contact électrique, de Derschau, donné par l’inventeur, en 1865.
- 7366. Anémomètre à contact électrique de Derschau, donné par l’inventeur, en 1865.
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- 7367. Compteur électrique pour les anémomètres, noS 7365 et 7366. (Entrée, 1865.)
- 7368. Enregistreur électrique à déclanchement, pour les anémomètres, nos 7365 et 7366. (Entrée, 1865.)
- 7412. Anémomètre à axe horizontal et à contact électrique du général Morin, par Hardy. (Entrée, 1865.) Y. fig. n° 9.)
- 7413. Compteur à deux électro-aimants, pour anémomètre, du général Morin, par Hardy. (Entrée, 1865.)
- 7414. Enregistreur pour l’anémomètre du général Morin, par Hardy. (Entrée, 1865.)
- 7426. Anémomètre, système Combes, à manche, pouvant être disposé horizontalement ou verticalement, par Hardy. (Entrée, 1866.)
- 7427. Anémomètre à compteur différentiel, avec moulinet hélicoïdal en aluminium, par Clair. (Entrée, 1866.)
- 8268. Anémomètre, par Caro. (Entrée, 1871.)
- 8727. Anémomètre de Havilsky, par Tscheroontsof. (Entrée, 1875.)
- 8779. Anémomètre, système Combes, construit par Neumann. (Entrée, 1875.)
- 8780. Anémomètre,, système Combes, construit par Neumann. (Entrée, 1875.)
- 9068. Anémomètre-anémoscope, de Hervé Mangon, comprenant le moulinet, la direction du vent et l’enregistrement, par Bédier. (Entrée, 1878.) (Salle 28.)
- 10307. Anémomètre multiplicateur, du système de Bourdon père, muni :
- 1° d’un indicateur de la vitesse du vent et de la dépression correspondante ;
- 2J d’un enregistreur de la vitesse et de la direction du vent; 0
- donné par l’inventeur, en 1884. (Salle 28.)
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- Dessin. Salle K° 51.
- 13397-222. Anémomètre portatif et comparable, destiné â faire des observations sur la force des vents en pleine mer, par Régnier. (Société (V Encouragement pour V industrie nationale, décembre 1810. Vol. XV, pl. 143.)
- 2. — Appareils balistiques.
- Salle Xu 27.
- 8218. Pendule électro-balistique, à induction, de Martin de Brcttes, par Rulimkorf]'. (Entrée, 1870.)
- L’arc décrit par le pendule, dans l’intervalle de deux étincelles causées par le passage du projectile, détermine le temps qui sépare eues étincelles. Cet appareil est un enregistreur balistique.
- 9870. Collection donnée par M. le Ministre de la Marine et des Colonies par l’intermédiaire de M. le colonel Sébert, comprenant :
- 1° Album de 48 photographies d’appareils balistiques divers ;
- 2° Modèle de projectile enregistreur du calibre de 0m,24, avec coupe pour la démonstration ;
- 3° Modèle de projectile enregistreur du calibre de O"1,10, avec coupe pour la démonstration. (Entrée, 1883.)
- ) -i L'L I
- \-f Canon balistique et son mortier d’épreuve, du général Morin, donné par l’inventeur, en 1880. (Salle 32.)
- Dessins. Salle N0 53
- 13571-2461. Récepteur balistique pour la fonderie de Toulouse, par le commandant Maguin (1 pl.).
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- 13571
- 2462. Pendule balistique dant Maguin (1 pi.).
- et contrependule du
- comman-
- 13571-2463. Canon pendule et pendule balistique des capitaines A. Morin et Piobert (12 pl.).
- 3. — Compteurs.
- Salle N° 51.
- 1274. Compteur à vis sans fin, à un seul cadran et une seule aiguille. (Entrée, 1814.)
- 1275. Compteur à cadran avec deux vis sansfin. (Entrée, 1814.)
- 1276. Compteur à engrenage et à deux aiguilles. (Entrée, 1814.)
- 1277. Compteur à mouvement de pendule. (Entrée, 1814.) (Salle 20.)
- 1300. Compteur à cadran et mouvement de pendule. (Entrée, 1814.) (Salle 20.)
- 1435. Compte-secondes faisant chronomètre musical, avec deux échelles pour le pendule composé. (Entrée, 1814.) (Salle 29.)
- 2623. Compteur à pointage, par BrégueL (Entrée, 1840.) (Salle 20.)
- 2634. Compteur à pointage, de Robert. (Entrée, 1840.) (Salle 20.)
- 2923. Compteur de tours, pour machine à vapeur, par Paul Garnier. (Entrée, 1843.)
- 3422. Compteur A'Evrard, pour machine à vapeur. (Entrée, 1848.)
- 3569. Compteur à pointage, par Bréguet. (Entrée, 1849.) (Salle 20.)
- 3887. Compteur à pendule conique de Berthoud, donnant la tierce décimale. (Entrée, 1849.) (Salle 20.)
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- 4501. Compteur de M. le Dr Roth. (Entrée, 1849.) (Salle 52.)
- Ce compteur est une application cle la machine à addi donner et du système d’échappement imaginé par M. Roth
- 5475. Compteur à rouages dépendants. (Entrée, 1853.) (Salle 52.)
- Fig. 10. —Compteur mécanique par J. Wagner. (Y. N° 6253)
- 5476. Petit compteur qui paraît avoir fait partie d’un odo-mètre. (Entrée,. 1853.)
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- 5479. Additionneur de tours à vis tangente, agissant sur deux roues différentes, par Perrelet. (Entrée, 1853.)
- 6253. Compteur mécanique pouvant additionner jusqu’à 100.000, par J. Wagner. (Entrée, 1855.) Y. fig. 10.
- 6651. Compteur à secondes, donné par Bédier, en 1857. (Salle 20.)
- 6819. Appareil à vis sans fin, {pouvant s’adapter aux compteurs de tours montés sur des appareils à grande vitesse, par Blanchi. (Entrée, 1859.)
- 6899. Compteur de tours à cinq cadrans, de /. Wagner, par M. A. Borrel. (Entrée, 1860.)
- 6966. Compteur de tours, par M. Goumet. (Entrée, 1861.)
- 6984. Enchérimètre, donné par M. Schneider, de Wissem-bourg, en 1861. (Salle 20.)
- Appareil destiné à remplacer les bougies employées pour la mise aux enchères publiques. Il indique exactement un temps voulu.
- 7050. Compteur électrique à deux cadrans, pouvant compter jusqu’à 50.000 sans être remonté, par G. Froment. (Entrée, 1862.)
- 7195. 7196. Deux compteurs à secondes, par Richardey, de Besançon. (Entrée, 1863.) (Salle 20.)
- 7504. Ancien compteur, à . engrenage différentiel, donné par Y Académie des sciences, en 1866.
- 7505. Compteur de tours, à engrenage différentiel, donné par VAcadémie des sciences, en 1866.
- 7891. Compteur pour le service des puits de mines, de Gaïeski, donné par l’inventeur, en 1867.
- 8658. Compteur à quatre chiffres, pour mouvement rectiligne alternatif ou circulaire continu, par MM. Schaeffer et Budenberg. (Entrée, 1873.)
- 8700. Compteur de tours de M. Deschiens, pour les grandes vitesses de rotation, donné par l’inventeur, en 1874.
- 9119. Compteur détours, à secondes et à déclanchement automatique, inventé et donné par M. Deschiens, en 1878.
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- 9205. 11475. 11008. 18578.
- 985.
- 0973. 7574.
- 11072.
- 11805.
- 11958 .
- 11959.
- 13394.
- 13395.
- Volant s’arrêtant après'un nombre exact de tours, exécuté et donné par M. Bourdon, en 1878.
- Compteur construit par Jacob, donné par M. Durier, en 1889. (Salle 20.)
- Compteur universel de M. Trouillet, donné par l’auteur, en 1889. (Salle 52.)
- Compteur de tours à main, du système 4 .Sainte, donné par l’inventeur, en 1903.
- Compteur pour le débit de l’eau. (Entrée antérieure à 1815).
- Compteur à eau, par M. Bonnet. (Entrée, 1801.)
- Compteur à eau de Siemens, donné par la Société d'Encouragement, en 1800.
- Compteur d’eau à quatre cylindres, du système Samain ; modèle en coupe exécuté par M. Badois. (Entrée, 1889.)
- Compteur d’eau à transmission magnétique, construit par MM. Loup et Koch, donné par la famille de M. Bréguet, en 1890.
- Compteur d’eau à turbine, modèle en coupe pour la démonstration, donné par M. Frager et la Cie pour la fabrication du compteur et matériel d'usines, en 1890.
- Compteur d’eau du système Frager, modèle en coupe pour la démonstration. (Entrée, 1890.) '
- Deux robinets, système Margat, pour mesurer le pétrole, donnés par MM. Iiouart frères, en 1896. (Salle 4.)
- Compteur à liquides densi-volumétrique, à poids constant, donné par M. Bedout, en 1901. (Salle 46).
- Compteur à liquides, densi-volumétrique, à volume constant, donné par M. Bedout, en 1901. (Salle 46).
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- 13550. Compteurs à alcool Siemens, pour contrôle de distillerie d’alcool, donnés par M. le Ministre des Finances, en 1903. (Salle 46.)
- 2486. Compteur à gaz Crosley, à engrenages, marquant les nombres sur trois cadrans. (Entrée, 1837.) (Salle 46.)
- 2829. Compteur à gaz pour trois becs, de Graflon. (Entrée, 1843.) (Salle 46.)
- 6733. Compteur à gaz pour expériences, de MM. Scholefield et Cie, donné par les constructeurs, en 1858. (Salle 46.)
- 8285. Compteur à gaz pour cinq becs, de MM. Scholefield et Cie, donné par les constructeurs, en 1871. (Salle 46.)
- 12100 . Compteur d’énergie électrique de 100 volts et 100 ampères, par MM. Richard frères. (Entrée, 1891.)
- 12101. Horloge avec commutateur horaire, par MM. Richard frères. (Entrée,. 1891.)
- 12102. Compteur d’énergie électrique, système Frager. (Entrée,
- 12675. Compteur d’énergie électrique, système L. Brillié, (ancien modèle) donné par la Compagnie Anonyme Continentale pour la fabrication des compteurs à gaz et autres appareils, en 1895.
- 12676. Compteur d’énergie électrique, système L. Brillié, (nouveau modèle) donné par la Compagnie Anonyme Continentale pour la fabrication des compteurs à gaz et autres appareils, en 1895.
- 12679. Compteur d’énergie électrique, système E- Marès, construit par J. Déjardin, donné par le constructeur, en 1895.
- 12680. Compteur d’énergie électrique, système J. Déjardin, donné par l’inventeur, en 1895.
- 12830. Compteur d’énergie électrique de 110 volts et 100 ampères, par J. Déjardin. (Entrée, 1896.)
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- Dessins. — Salle N0 53
- 13571-1281. Compteur hydraulique, par Siemens (Angleterre) (1 pl.).
- 13571-1283. Compteur mécanique des bulletins de chemins de fer, par Lecoq (5 pl.).
- Dessins. — Salle N-0 51
- 13397-223. Cinémomètre, par Jacquemier. ÇSociété d’Encouragement pour Vindustrie nationale, février 1880. Vol. LXXIX, pl. 110.)
- 13397-221. Compteur mécanique, par Schwilgué [2 tableaux]. ai) Brevet original du 24 décembre 1844. b) Gravure extraite de la publication des brevets, 1844-45, pl. 63.
- 133 97-225. Compteur indiquant la marche des machines, par Evrard. (Brevet du 12 février 1846. — Publication des brevets, 1845-46, pl. 24.)
- 13397-226. Tachomètre. Instrument pour mesurer la vitesse de rotation des axes, ou de translation des véhicules, par Deniel. (Brevet du 25 mai 1849. — Publication des brevets, 1852-53, pl. 19.)
- 13397-230. Compteur pour moteur, machine à vapeur, par Paul Garnier. (Brevet original du 29 décembre 1843.)
- 13397-231. Totalisateur du travail, employé aux machines atmosphériques du chemin de fer (ancien) de Saint-Germain, par Lapointe et Garnier. (Société diEncouragement pour Vindustrie nationale, septembre 1851. Vol. L, pl. 1196.)
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- 4. _ Dynamomètres et Freins dynamométriques.
- Appareils pour mesurer la force ou le travail. (Auvauiç, force.)
- Salle N° 51
- 861. Dynamomètre de Leroy. (Entrée, 1814.) (Salle 10 )
- . MOE1N (Arthur-Jules)
- Général de division et mathématicien français,
- Membre de l’institut,
- Professeur de mécanique appliquée aux Arts au Conservatoire des Arts et Métiers, et Directeur de cet établissement du 10 décembre 1833 au 7 février 1880.
- Né à Paris, le 17 octobre 1795, mort à Paris le 7 février 1880.
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- 1206. Machine des puissances, ayant pour objet d’estimer les forces comparatives de plusieurs treuils conduits par un même moteur, par G. Webeln (1741). (Entrée antérieure à 1815.)
- 2554. Dynamomètre à compteur totalisateur pour charrues, avec ou sans avant-train, par A. Morin. (Entrée, 1838.)
- Fig. 11. — Dynamomètre de rotation, du général Morin. (V. N° 2652.)
- 2573. Dynamomètre à styles et fusée compensatrice, avec moteur chronométrique, destiné aux expériences à faire sur les bateaux, les charrues, avec sa transmission de mouvement pour les véhicules à roues et son avant-train, par le général Morin. (Entrée, 1839.)
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- 2631. Dynamomètre à styles et fusée compensatrice, à quatre lames, avec moteur chronométrique, par A. Morin. (Entrée, 1840.)
- 2633. Dynamomètre à compteur totalisateur, par A. Morin. (Entrée, 1840.)
- 2652. Dynamomètre de rotation à trois poulies, à styles et fusée compensatrice, par A. Morin. (Entrée, 1840.) Y. fig. 11.
- 2653. Dynamomètre de rotation à trois poulies et à compteur totalisateur, par A. Morin. (Entrée, 1840.)
- 2654. Frein dynamométrique, de Prony (1826). (Entrée, 1840.)
- 2656. Glace pour relever les diagrammes des tracés dynamo-métriques, par Mabire. (Entrée, 1840.)
- 2900. Dynamomètre indicateur pour machines à vapeur, de Raymondon. (Entrée, 1843.)
- 3066. Dynamomètre pour charrue, système Arnédée Durand, par Arnheiler. (Entrée, 1845.)
- 3102. Indicateur totalisateur du travail des machines à vapeur, de Lapointe, par Paul Garnier. (Entrée, 1845.)
- 3196. Manivelle dynamométrique à styles et fusée compensatrice, par A, Morin. (Entrée, 1847.)
- 4166. Dynamomètre de Régnier. (Entrée antérieure à 1849.)
- 5258. Poulie en fonte, divisée en deux parties, pour frein de Prony, par Clair. (Entrée, 1851.)
- 6228. Dynamomètre de Bentall, avec son avant-train, pour l’essai des charrues. (Entrée, 1855.)
- 6278. Dynamomètre de TI7u7t%par JohnElce. (Entrée, 1855.)
- 6336. Dynamomètre de rotation, de 0m,80 de diamètre, de A. Morin, par Clair. (Entrée, 1855.)
- 6421. Dynamomètre de traction à six lames, de A. Morin, par Clair. (Entrée, 1855.)
- 6632. Manivelle dynamométrique avec débrayage, de A. Morin, par Clair. (Entrée, 1856.)
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- G755 . Dynamomètre à styles et fusée compensatrice, avec son renvoi de mouvement, par A. Morin. (Entrée, 1858.)
- 7362. Frein différentiel de Napier, modèle donné par M. Sigl, de Vienne, en 1865.
- 8212. Dynamomètre de Wagner neveu (1838), donné par la Société dé Encouragement, en 1866.
- Fig. 12. — Dynamomètre de traction du général Morin. (V. N° 8274.)
- 8274. Dynamomètre de traction, du général Morin, avec fusée compensatrice, par Clair. (Entrée, 1871.) Y. fig. 12.
- 8332 . Dynamomètre de traction avec enregistreur, de Wagner neveu, donné par l’inventeur, en 1872.
- 9121. Dynamomètre de Régnier, donné par le général Morin, en 1878.
- 10972. Dynamomètre de transmission à ressort hélicoïdal, construit par la maison Bréguet, d’après le système N.J.Raffard { 1879), donné par l’inventeur, en 1887.
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- 9628. Balance dynamométrique, système J. Carpentier, dispositif JS. J. Raffard, pour mesurer le travail des moteurs électriques; donnée par Si. Raffard, en 1881.
- 9644. Dynamomètre du système White, modèle construit par Raffard, donné par le constructeur, en 1882. (Salle 10.)
- Dans cet appareil, la transmission par engrenages est remplacée par une transmission funiculaire.
- 9680. Dynamomètre du système Ilefner von Alteneck, donné par MM. Siemens et Ilalske, en 1882.
- 9723. Frein dynamométrique funiculaire, système Carpentier, modèle donné par M. Marcel Deprez, en 1882.
- constructions de machines. (Y. N° 11791.)
- 10095. Dynamomètre de transmission diji système N J .Raffard, pour la mesure du travail des machines de petite vitesse et de grande résistance ; modèle donné par l’inventeur, en 1884.
- 10536. Collection de ferrures pour le montage des dynamomètres sur les bateaux et charrues, par Clair. (Entrée, 1885.)
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- 10704. Démonstration de la propriété de réglage automatique du frein funiculaire de Rafjard; modèle donné par l’inventeur, en 1885.
- 11577. Dynamomètre de rotation enregistreur, pouvant être actionné par une manivelle ou par une courroie, du système Vuaillel. (Entrée, 1889.)
- 11791. Frein dynamométrique à circulation d’eau, de la Société Centrale de constructions de machines. (Modèle donné par cette société en 1889.) V. fig. 13.
- 12261. Dynamomètre cadran. (Entrée, 1892.)
- 12378. Frein de Prony, avec poulie en bois et deux supports, par J. Digeon. (Entrée, 1893 ) (Salle 10.)
- 12512. Dynamomètre de traction de Oà 200 kilogrammes, muni d’un enregistreur à cylindre de rechange, par J. Richard. (Entrée, 1893.)
- — Dynamomètre du système Moisant. (-SfeÜÉlfeOv)
- 216 T. Dynamomètre de traction, à point fixe, de Colladon, installé à l’arsenal de Woohvich.
- Dessins. Salle ïs° 53
- 13571-303. Dessins du dynamomètre de Régnier (6 pl.).
- 13571-1634. Dynamomètre totalisateur de Matter, à New-York (3 pl.).
- 13571-1954. Dynamomètre de rotation de Taurines (2. pl.).
- 13571-2008. Dynamomètre hydraulique pour l’évaluation des efforts exercés par compression (1 pl,).
- 13571-2342. Planches autograpliiées se rapportant à la construction des balances, bascules, dynamomètres, manomètres, accumulateurs et machines d’essais, système//. Emery (12 pl).
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- fW ^ 13571-2896. Dynamomètre destiné à la mesure du travail des machines à vapeur marines, jusqu’à 1.000 chevaux, système Daniel Colladon, Ingénieur (1 pl.) v ^
- vV'1 13571-2308. Fourgon dynamométrique de la Compagnie du r Chemin de fer de VOuest, construit par Digeon (5 pl.)
- .<J\ *13571-2538. Dynamomètre hydrostatique, pour la mesure et la ^ répartition des poids des locomotives sur chacune de
- leurs roues, système J. Digeon (2 pl.)
- - ,)
- /J '
- Dessins. Salle N° 51
- 13397-183. Balance dynamométrique, par Raffard. (Société d’Encouragement pour l'industrie nationale, janvier 1882. Yol. LXXXI, pl. 143.)
- 13397-203. Appareils dynamométriques proposés pour mesurer la force des moteurs animés, ou les efforts de traction ainsi que les quantités de travail qu’ils développent, par A. Morin [2 tableaux]. (Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, mai 1837. Yol. XXXYI, pl. 692.)
- 13397-204. — Dynamomètre pour connaître et comparer les différents degrés de force des laines, par Régnier. {Société d'Encouragementpour U industrie nationale, novembre 1812. Vol. XI, pl. 93.)
- 13397-205. Dynamomètre, par Régnier. {Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, juin 1817. Vol. XVI, pl. 148.)
- 133 97-206. Dynamomètre de traction, par Clair. (Société d'En-r\ é couragement pour l'industrie nationale, avril 1857.
- aA'i Yol. LVI, pl. 103.)
- _r s 133 97-207. Dynamomètre de rotation, applicable aux machines à
- y \ " vapeur, par Clair. (Société d'Encouragement pour
- M' ’’ Vindustrie nationale, avril 1857. Vol. LVI. pl. 104.)
- 13397-208. Instrument dynamométrique pour essayer la qualité des tissus et des fils, par Perreaux (Société d'Encouragement p>our l'industrie nationale, juin 1853. Yol. LII, pl. 1261.)
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- 13397-209. Dynamomètre d’inertie, pour l’observation des efforts développés dans les systèmes en mouvement, par Des-douits. ÇSociété d'Encouragement pour Vindustrie nationale, octobre 1886. Vol. LXXXV, pi. 536.)
- 13397-210. Balance ou romaine dynamométrique, par Hachette. (.Société d'Encouragementpour Vindustrie nationale, avril 1828, Vol. XXVII, pl. 355.)
- 13397-âil. Dynamomètre à rotation, par Taurines. (Brevet du 10 juillet 1850. — Publication des brevets, 1850-51, Pl- 42.)
- 13397-212. Freins dynamométriques, par Carpentier et Marcel Deprez. {Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, mars 1880. LXXIX, pl. 449-450.;
- 13397-232. Indicateur dynamométrique applicable aux machines à vapeur, par Clair. (Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, octobre 1854. Vol. LUI, pl. 26.)
- 133 97-233. Frein dynamométrique, par G. de Prony. (Traité théorique et pratique des moteurs hydrauliques, par Armengaud aîné, pl. 34, fig, 2. — Paris, 1868, Morel, éditeur.)
- 5. — Enregistreurs.
- Salle N° 29
- 8985. Enregistreur à cylindre avec régulateur Foucault, chemin de fer et rouage à chariot pour le déplacement du traceur, par Bréguet. (Entrée, 1878.)
- 8995, 8996. Deux tambours enregistreurs avec soupapes et accessoires, par Bréguet. (Entrée, 1878.)
- 8997. Electro-aimant avec plume-siphon et support articulé se montant sur l’appareil n° 8985, par Bréguet. (Entrée, 1878.)
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- 8998. Chronographe - diapason entretenu électriquement, et plume avec électro-aimant pour le tracé sur l’appareil n° 8985, par Bréguet. (Entrée, 1878.)
- 9044. Mouvement d’horlogerie pour appareil enregistreur, avec régulateur Y illarceau, par Bréguet. (Entrée, 1878.) (Salle 24.)
- 10852 bis. Appareil enregistreur (inscription au 1/10) à mouvement d’horlogerie et à cylindre vertical, pour maré-graphe du système de M. Collin, donné par l’inventeur, en 1886. (Salle 51.)
- 6. — Machines d’essais.
- Salle N° 51
- 6649. Pompe pour l’essai des chaudières au moyen du manomètre étalon, de d’Huwab. Modèle au 1/4, donné par l’auteur, en 1857.
- 10825. Appareil de Ch. Manet pour la mesure des allongements et des raccourcissements des barres soumises à des effets de traction ou de compression. L’appareil est muni de deux aiguilles à maximum, chacune des divisions de son cadran représente un allongement ou un raccourcissement d’un vingtième de millimètre de la barre mise en expérience. (Entrée, 1886.)
- 11073. Appareil de Gust. C. Ilenninq, servant à mesurer l’allongement des éprouvettes dans les essais de résistance des matériaux, donné par M. hennin g, en 1887.
- 11085. Tube de Hirn, pour l’expérience sur les effets de la détente adiabétique de la vapeur d’eau saturée, par Digeon. (Entrée, 1887.)
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- 11108. Vue photographique d’une machine du système Emery, pour les essais de matériaux, construite par la Yale and Towne manufacluring Company, donnée par les constructeurs, en 1888.
- 11222. Pompe à essayer les chaudières à la pression, avec accessoires, construite par Dupuch. (Entrée, 1888.) (Salle 10.)
- 11671. Appareil pour l’écoulement du plomb, comprenant : deux poinçons en acier de 20 millimètres ; deux poinçons en acier de 13 millimètres ; une matrice pour l’écoulement des corps solides ;
- Construit par Clair. (Salle 7.)
- 12194. Couple d’appareils pour la détermination du coefficient d’élasticité par la méthode du spiral réglant de Phillips, construit par Collât. (Entrée, 1891.) (Salle 20.)
- 12195. Appareil pour expériences sur la condensation, par J. Digeon et fils aîné. (Entrée, 1896.)
- 12391. Appareil complet pour les essais d’écrasement par compression extérieure sur toute la surface des échantillons, construit par J. Digeon. (Entrée, 1893.)
- 12708. Scléromètre, système Malher-Digeon, par J. Digeon et fils aîné. (Entrée, 1895.)
- Appareil pour mesurer la dureté des métaux (SxXv]po5 dur.) ^
- 12709. Appareil à mesurer la torsion des fils métalliques ; par J. Digeon et fils aîné. (Entrée, 1895.)
- 13154. Chaudière d’expériences, en bronze, pour l’essai des eaux sulfatées, par J. Digeon et fils aîné. (Entrée, 1899.)
- 13566. Appareil de compression pour les métaux, construit par Clair.
- une matrice à deux trous ;
- trois matrices ;
- une matrice fer à trou triangulaire.
- (Expériences sur la compression et l’écoulement des métaux, par'TYesca.) (Salle 7.)
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- 13567. Emporte-pièce pour les métaux.
- Poinçon acier, de 30 m/m ;
- Poinçon acier, de 20 ni/m ;
- Poinçon de matrice acier de 12 m/m avec son guide en fonte. (Y. 13566.) (Salle 7.)
- 13568. Matrice et son poinçon pour les expériences au balancier sur les métaux. (V. 13566.) (Salle 7.)
- 13569. Appareil pour expériences sur l’écoulement des métaux, construit par Clair. (Y. 13566.) (Salle 7.)
- Dessins. Salle N0 53
- iW
- 13571-300. Dessins d’une romaine pour éprouver la force des barres de fer ou d’acier. (2 pl.)
- -13571-1333. Salle des machines en mouvement du Conservatoire national des Arts et Métiers (3 pl.)
- (f;.) 13571-1690. Machines à essayer les ressorts, deFrey. (2 pl.)
- 13571-2030. Machine à essayer les ressorts, fonctionnant à bras ou à la vapeur, par Bemery et Gautier. (2 pl.)
- 13571-2035. Presse hydraulique, avec romaine, pour essayer les matériaux à la flexion (2 pl.).
- -"13571-2055. Machine à essayer les chaînes par traction directe, Compagnie du Chemin de fer de P.-L.-M. (3 pl.)
- 4 --13571-2057. Appareils pour la vérification des essieux de wagon, construits par la Compagnie du Chemin de fer du JSord. (2 pl.)
- v
- - 13571-2113. Appareil pour la vérification des fusées d’essieux des locomotives, Chemin de fer d'Orléans. (2 pl.)
- .-)[ 13571-2142. Machine hydraulique à traction de 100 tonnes, pour ' U essayer les métaux, système Thomasset. (1 pl.)
- À ^13571-2200. Machine à essayer et à peser la force des ressorts, par Donnay (2 pl.) ’
- À ^13571 -2272. Machine à essayer les matériaux à l’usure, système ''L Dorry (2 pl.) J
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- 13571-2336. Machine à essayer les métaux, construite par Falcot frères. (1 pl.)
- 13571-2422. Machine à essayer les ciments, par Mitchell (1 pl.).
- 135 71-2482. Machine hydraulique à romaine essayant les matières à la traction, à la iiexionetà la compression, et pouvant s’allonger facilement, système L. Delaloë. (2 pl.)
- Dessins. Salle X° 53
- 13397-184. Machine à essayer la force des câbles en fer, par iV. de Montaignac. (Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, 1827. Yol. XXVI, pl. 334.)
- — Outillage spécial du Laboratoire d’essais du Conservatoire National des Arts et métiers.
- —. Comparateur à microscopes et à levier avec ses accessoires, par Gambey.
- —. Comparateur à déplacement transversal et longitudinal, pour mètres à bouts et à traits et accessoires, de IL Tresca, par Dumoulin-Froment.
- —. Banc de comparateur à mouvement longitudinal, pour la vérification des mètres avec accessoires divers, par Brunner frères.
- —. Appareil pour l’ajustage des mètres à bout, construit par les Ateliers de l'artillerie de Puteaux.
- —. Deux séries millimétriques d’étalons divisionnaires, construites par les Ateliers de l'artillerie de Puteaux.
- —. Banc de comparateur à mouvement transversal pour la vérification des mètres, avec accessoires divers, par Du-moulin-Lr ornent.
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- . Comparateur automatique pour étalons à bouts, par les Ateliers de Vartillerie de Puteaux.
- . Comparateur à mouvement transversal pour déterminer les coefficients de dilatation des règles ayant jusqu’à 1 mètre de longueur, par Turrettini, à Genève.
- . Machine à diviser la ligne droite (table 0m,70), construite par E. Foussard.
- . Six appareils à comparer les thermomètres, par Adnet.
- . Appareil à comparer les thermomètres, par Lepage Urbain et Cie.
- . Balance pour le kilogramme sensible à 1/75 de milligramme, par Collot.
- . Trois balances Curie, par Rousseau.
- . Bombe calorimétrique Mahler, par Golaz.
- . Grand polarimètre et spectroscope Thollon, pour l’éclairage, par Jobin.
- . Analyseur Macé de Lépinay, , par Jobin,
- . Focomètre Perot, pour l'étude de lentilles jusqu’à 4 mètres de distance focale et 30 centimètres d’ouverture, par Pellin
- . Appareil à calibrer les thermomètres, par Shutz.
- . Appareil à calibrer les baromètres anéroïdes, par De-
- michel.
- . Appareil à point zéro, du Bureau international des Poids et Mesures, par Shutz.
- . Appareil à point cent du Bureau international des Poids et Mesures.
- . Série de diapasons étalons, par Landry.
- . Manomètre tronqué Perot pour 25 kilogrammes, par Bourdon.
- . Appareil Régnault pour la mesure de tension de la vapeur d’eau pour le tarage des manomètres et indicateurs, par L. Golaz.
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- Potentiomètre, par Carpentier.
- Caisse de résistance de précision, par Carpentier.
- G-oniomètre donnant les 5 secondes, par Jobin.
- Réfractomètre Abbé, par Zeiss.
- Refractomètre Pulfrich, par Zeiss.
- Appareils pour l’étude des objectifs photographiques, par Gilles.
- Banc photométrique de précision de 3 mètres de longueur, avec photomètre Brod'hm, par Pellin.
- Elasticimètre enregistreur, système Ahel et Clermont, perfectionné par Barthélemy.
- Interféromètre Perot Fabry, par Jobin.
- Accumulateur hydraulique avec sa pompe à 125 kilogrammes à servomoteur et accessoires, par Clémang.
- Machine à tracer les éprouvettes, par Amsler-Laffon, à Schaffouse.
- Machine Trayvou à romaine de la force de 25 tonnes à commande électrique et ses accessoires, appareil enregistreur des forces et des déformations, servo-mcteur commandant la bascule, élasticimètre Niel. Construite par Trayvou, accessoires par Delaloë et Poulteux et Tenode, moteur de Gramme.
- Banc hydraulique de traction pour l’essai des métaux, de la force de 50 tonnes, par Tangye Frères.
- Machine à faire des essais de traction, de la force de 2.500 kilogrammes avec appareil enregistreur, par Frémont.
- Machine pour les essais de fils à la traction, système Vuaillet, par Ilerbin et Létang.
- Machine de traction, compression et flexion de 30 tonnes, système Maillard, par les Ateliers de VArtillerie de Puteaux.
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- Banc de traction pour les fibres végétales et les caoutchoucs, par Jules Richard.
- Mouton de choc de 4 mètres de hauteur de chute, par Digeon.
- Machine universelle de 300 tonnes, pour essais de traction, compression, flexion, poinçonnage, cisaillage et torsion, pouvant opérer la traction et la compression de pièces de 27 mètres de longueur et de 1 mètre d’équarrissage et la flexion de poutres de 6 mètres de portée sur 1 mètre de côté, à 5 sensibilités, par Joshaa Duck-ton C° Ld, à Leeds. Y. fig. 14.
- Appareil de Monge pour l’essai à la flexion des barreaux en fonte, par Falcot frères.
- Machine de torsion pour l’essai des fils enregistreurs, par Amsler-Laffon.
- Poinçonneuse-cisailleuse avec élasticimètre, enregistreur des effets du poinçonnage, poinçon plat et matrice carrée, par Frémont.
- Dynamomètre, genre Chécefy pour les tissus avec appareil Persoz pour essais à la perforation et à l’aplatissement. par 01 licier et Cie.
- Presse hydraulique de 500 tonnes, par Morane jeune, modifiée par Jaeggé.
- Appareil pour l’écrasement des billes d’acier, par Amsler-Laffon.
- Yiscosimètre, par Démichel.
- Machine Martens pour la détermination de la valeur lubrifiante des huiles et l’étude des métaux anti-friction, par Platz, à Karlsruhe (Allemagne).
- Scléromètre Martens pour la détermination de la dureté, par Richard-Heiser.
- Appareil Alcan pour les essais des fibres et tissus, par Jules Richard.
- Microscope Le Châtelier pour l’examen métallogra-phique, par Pellin-.
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- Fours à gaz pour la trempe et le revenu des métaux, par Glaenzer et Perréaud.
- Fours électriques à résistance, par Héraens.
- Four à arc, don de M. Gabreau.
- Broyeurs à boulets à billes et par chocs, par Dalbouze.
- Machine à tamiser et à entassser les ciments, chaux, plâtres, par Cstéri-Reinacher.
- Mélangeurs, par Werner Pfleiderer.
- Machines à secousses pour le tamisage des chaux et ciments, par Veuve Ch. Jaeggé et /Us.
- Appareil de mesure de la consistance des chaux, par Ustéri-Reinacher.
- Machine à filer pour les argiles, par Dalbouze fils, Brachet et Cie.
- Machine frigorifique à acide carbonique de la puissance de 2 chevaux avec bac de réfrigération pour les essais de gélivité, par Ch. Lambert
- Batterie de fours à moufles et à cuisson directe pouvant donner des températures de 1800°, par Dalbouze, Brachet et de Blottefière.
- Scie diamantée, par Fromholt
- Scie à châssis pour les pierres, par Fromholt.
- Grand lapidaire, par Fromholt.
- Machine d’essai de perméabilité pour les ciments, par Amsler-Laffon.
- Appareil pour la mesure de la résistance des argiles, par Ponthus et Therrode.
- Machine Tetmayer pour la traction et la compression, par Amsler-Laffon.
- Presse de 30 tonnes pour la compression des mortiers, ciments et pierres, par Amsler-Laffon.
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- Presse Amsler-Laffon de 5.000 kilogs, avec réducteur pour les essais de compression et de flexion, par Amsler-Laffon, à Schaffouse (Suisse).
- Appareil du système Dorry pour l’essai des matériaux à l’usure, par Digeon.
- Appareils Alanet-Babut, pour la détérmination des déformations des poutres et planchers, par Edouard Bourdon.
- Appareil à choc pour l’essai des matériaux de construction, par E. Cramer.
- Chaudière multitubulaire Delaunay-Belle-ville,de lm,70 de surface de grille et 45 mètres carrés de surface de chauffe.
- Surchauffeur de vapeur Schwerer.
- Machine à vapeur de 35 chevaux, compound à condensation par mélanges, par Weylier et Richemond.
- Enregistreur continu système Mathot, monté sur un indicateur système Schæffer et Budenberg, par Paul Garnier et Cie.
- Balance à tarer les ressorts d’indicateurs, par Paul Garnier et Cie.
- Condenseur à surface Delaunay-Belleville.
- Moteur Niel de 30 chevaux pour l’essai des combustibles pouvant marcher au gaz pauvre, à l’alcool, à-l’essence et au pétrole lampant.
- Moteur à essence de 15 chevaux, 4 cylindres, par Panhard et Levcissor.
- Appareils à vérifier les compteurs d’eau.
- Pompe centrifuge de 300 litres à la seconde pour l’essai des gros compteurs, par Dumont.
- Appareil pour l’essai des compteurs à gaz, par la Compagnie pour la fabrication des compteurs et matériel d'usines ci gaz. ..
- Pompe pour étalonner lés manomètres, par la Société Schhæffer et Budenberg. ,
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- —. Dynamomètre hydraulique enregistreur, par Jules Richard.
- —. Dynamo-dynamomètre, pour la mesure des puissances, 15 chevaux, par Panhard-Levassor.
- —. Dynamomètre permettant la mesure de la puissance à la jante des voitures automobiles, par A. Pial.
- — . Enregisteur à mouvement d’horlogerie. Dispositif pour trois voitures, par Ch. Verdin.
- —. Appareil Schlœsing pour l’analyse des gaz.
- —. Appareil pour l’étude des calorifuges, par Lepage et Urbain.
- —. Appareil à épuisement continu Etard, par Lepage et Urbain.
- —. Chaudière à distiller dans le vide, par Lepage et Urbain.
- —. Pileries, par Dalbouze.
- —. Déchiqueteur, par Weideknett.
- —. Triturateur et un mélangeur, un autoclave à vulcaniser et une presse pour la préparation du caoutchouc, par Clémang.
- —. Presse à jus d’herbe, par Clémang.
- 8. — Mesure du frottement.
- Salle ]ST° 51
- 7062. Appareil pour mesurer le frottement, pa’r Valtjen. (Entrée, 1862.)
- 7408. Appareil de A. Morin, pour déterminer les lois du frottement, par Clair. (Entrée, 1865.)
- 8054. Appareil pour mesurer le frottement, avec injection d’air ou d’eau, construit par. la Société génevoise. (Entrée, 1869.)
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- 9. — Appareils hydrométriques.
- Salle N° 51
- Appareils pour mesurer la vitesse de l’eau, le cube, le débit, etc. (uSwp, eau).
- (Pour les compteurs à eau, voir l’article 3 Compteurs.)
- 2625. Moulinet àeWoltmcinn pour la vitesse de l’eau. (Entrée, 1840.)
- 2972. Tube de Pitot, en cuivre, pour mesurer la vitesse des cours d’eau, par Pixii. (Entrée, 1844.)
- 3070. Tube en fonte pour le jaugeage des cours d’eau, de Lapointe, par Clair. (Entrée, 1845.)
- 3071. Petit compteur avec son moulinet, se plaçant dans le tube n° 3070. (Entrée, 1845.)
- 4526. Module milanais pour le jaugeage de la quantité d’eau qui s’écoule dans un temps donné. (Entrée, 1845).
- 5560. Hydromètre de Michaud, à flotteur et à cadrau, pour indiquer la hauteur des eaux. (Entrée, 1853.)
- 6924. Trois boules en bois pour l’observation de la vitesse des courants. (Entrée, 1860.)
- 7272. Tube jaugeur de Darcy, pour mesurer la vitesse des cours d’eau. (Entrée, 1864.)
- 9322. Hydromètre servant à mesurer la hauteur d’une colonne d’eau, de Decoudun, donné par M. Guichard, en 1878.
- 9323. Hydromètre de démonstration, de Decoudun, donné par M. Guichard, en 1878.
- 9498. Pluviomètre totalisateur d’Hervé Mangon, par Wies-negg. (Entrée, 1880.) (Salle.28.)
- 9789. Moulinet de Woltmann, pour déterminer la vitesse de l’eau, provenant de l’Ecole des Ponts et Chaussées ; donné par M. le Ministre des Travaux publics, en 1882.
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- 10852. Marégraphe vertical du système Collin, donné par l’inventeur, en 1886.
- \( 10852 bis. Appareil enregistreur (inscription au 1 /10e) à mouvement d’horlogerie et à cylindre vertical, pour le marégraphe n° 10852, du système Collin, donné par l’inventeur, en 1886.
- 12377. Ecoulement des liquides ; appareil pour expériences, avec ajutage à parois minces et support en bois avec platine en cuivre taraudée et encastrée, par J. Digeon. (Entrée, 1893.)
- 12518. Cuve en bronze verni, garnie de glaces, pour expériences hydrauliques, par J. Digeon. (Entrée, 1893.)
- 12518. Quatre accessoires, par J. Digeon. (Entrée, 1894.)
- 1° Cloison en bronze avec glace et joint pneumatique ; 2° Cloison en bronze avec ouverture destinée à recevoir des orifices divers et joint pneumatique;
- 3° Déversoir en bronze avec joues latérales en verre (glace);
- 4° Brise-courant en tôle perforée.
- Dessins. Salle N° 53
- - 13571-8. Calque d’un hydrométrographe, de Reichenbach. 13571-506. Machine pour expériences hydrauliques (1 pl.)'.
- JV''13571-1209. Marégraphe, appareil servant à mesurer la hauteur des marées, par Vaussin-Char donne, ingénieur (2 pl.).
- \ 135 71-2341. Appareil jaugeur des cours d’eau, système Parenly,
- .â' (2pi-)-
- 10. — Mesure de l’humidité de la vapeur.
- Salle N0 51
- 6989. Pompe pour déterminer l’état hygrométrique dé la vapeur d’eau, de Tresca, par B. BiCvnchi. (Entrée, 1861.)
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- G990. Appareil de Fairbairn, disposé par Tresca, pour déterminer l’état hygrométrique de la vapeur d’eau, par B. Bianchi. (Entrée, 1861.)
- 11. — Lochs.
- Salle N-0 20
- 3872. Loch perpétuel, par Gould. (Bepertory of arts and manufactures, t. XV, 1801.) (Entrée antérieure à 1849.)
- 11419. Loch, à moulinet double, du système du commandant Flemiais, construit par Demichel. (Entrée, 1888.)
- —. Loch enregistreur, de construction anglaise, par Walken donné par M. Guettier, en 1887.
- Dessins. Salle N° 53
- ^ 13571-581. Loch perpétuel, par Odiorne (1 pl.).
- 12. — Manomètres.
- Salle N° 24
- Appareils indiquant la pression de la vapeur d’eau ou des gaz. (Mavoç, peu dense.)
- 2661. Manomètre à air comprimé, par Desbordes. (Entrée, 1840.)
- 2776. Indicateur du vide dans les chaudières à vapeur, par Desbordes. (Entrée, 1842.)
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- 2777.. Manomètre à air libre, par Desbordes. (Entrée, 1842.)
- 2778. Manomètre à air comprimé, par Desbordes. (Entrée, 1842.)
- 2779. Manomètre à air comprimé, par Desbordes. (Entrée, 1842.)
- 3095. Manomètres à pistons différentiels, par Saulnier. Deux modèles, dont un coupé. (Entrée, 1845.)
- 3416. Manomètre à air comprimé, rectifiable, par Desbordes. (Entrée, 1848.)
- 3440. Manomètre deBunten. (Entrée, 1849.)
- 4234. Manomètre à air comprimé, de Collardeau. (Entrée antérieure à 1849.)
- 10947. Premier manomètre métallique étalon, gradué jusqu’à 18 atmosphères, construit en 1850, par Eug. Bourdon, sur la demande de M. le garde-mines Bougarel, pour les épreuves d’appareils à vapeur, donné par Bougarel, en 1887.
- 5402. Manomètre de Desbordes, à mécanisme apparent, donné par l’inventeur, en 1854.
- 5403. Manomètre de Desbordes, donné par l’inventeur, en 1854.
- 13392. Manomètre portatif pour la mesure des pressions de plusieurs centaines d’atmosphères, pour l’essai et l’emploi des presses hydrauliques, construit en 1855 sur les données de Bougarel, donné par lui, en 1901.
- 6361. Manomètre métallique de Bourdon, avec tube apparent. (Entrée, 1855.)
- 6434. Collection d’accessoires de chaudières, donnée par Des-b or des, en 1855. Savoir :
- Six manomètres à air comprimé de diverses dispositions ;
- Un manomètre à piston différentiel;
- Six manomètres métalliques à cadran, dont trois à mécanisme visible ;
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- Deux manomètres métalliques en forme de secteurs ;
- Un indicateur du vide, à mercure ;
- Un indicateur métallique du vide;
- Un pyromètre métallique ;
- Un indicateur de niveau, avec clarinette;
- Trois indicateurs de niveau à flotteur apparent ;
- 6737. Manomètre à cloche, pour le gaz, donné par MM. Scholefield et Cie. (Entrée, 1858.) (Salle 46.)
- 6765. Manomètre, système Galy-Cazcilat, donné par M. Cornu, en 1858.
- 6875. Quatre tubes en cuivre pour la démonstration des effets du manomètre de Bourdon, donnés par l’inventeur, en 1859.
- 6909. Manomètre-étalon de Bourdon. (Entrée, 1860.)
- 6915. Manomètre métallique, système Bossuot, par Félix Védy, avec modèle de tube plissé. (Entrée, 1860.)
- 6987. Manomètre, système Galy-Ccizalat, par E. Cornu. (.Bulletin de la Société dé Encouragement, t. XLIX, p. 451.) (Entrée, 1866.)
- 7555. Manomètre à air libre, gradué jusqu’à 3 atmosphères, de V. Chevalier, donné par la Société d’Encouragement, en 1866.
- 7666. Manomètre à haute pression pour la presse (n° 7310) de Ollivier et Desgoffe. (Entrée, 1867.)
- 8063. Manomètre pour les très petites différences de pression, système Giroud ; donné par l’inventeur, en 1869. {Bulletin de la Société dé Encouragement, t. XXXVII; p. 174.) (Salle 46.)
- 8391. Manomètre métallique, de 6 à 9 atmosphères, de Mignot; donné par l’auteur, en 1872.
- 8392. Manomètre métallique, de 6 à 10 atmosphères, de Potez aîné, donné par l’auteur, en 1872.
- 8393. Manomètre métallique avec sifflet d’alarme, par Dedieu, donné par l’auteur, en 1872.
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- 8394. Manomètre à air libre et à colonnes multiples, de Richard, donné par l’inventeur, en 1872.
- 8648. Manomètre enregistreur de Schæffer et B-udenberg, pour pressions hydrauliques. (Entrée, 1873.)
- 8716. Deux manomètres de Dubois et Casse, l’un avec mécanisme visible, donnés par les auteurs, en 1875.
- 9128. Manomètre-étalon, gradué jusqu’à 12 kilogrammes, donné par Desbordes, en 1878.
- 9727. Manomètre métallique gradué de 6 à 10 kilogrammes, par Mignot fils, donné par l’auteur, en 1882.
- Fig. 15. — Manomètre métallique étalon et manomètre métallique à cadran de verre, système Bourdon. (Y. Nos 11697 et 11698.)
- 10824. Manomètre métallique du système Bourdon, gradué jusqu’à 5 kilogrammes. (Entrée, 1886.)
- 11421. Manomètre à tube incliné pour la mesure des faibles pressions et dépressions, par Démichel. (Entrée, 1888.)
- 11696. Tube de Bourdon. Modèle donné par E. Bourdon, en 1889.
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- 11697. Manomètre métallique étalon du système Bourdon, donné par E. Bourdon, en 1889. Y. fig. 15.
- 11698. Manomètre métallique du système Bourdon, à cadran de verre, donné par E. Bourdon, en 1889. Y. fig. 15.
- 12397, Manomètre anéroïde de Vidi, donné par la maison Bréguet, en 1893.
- 12514. Manomètre enregistreur, de 0 à 16 kilogrammes, avec cylindre de 0ra,17 de hauteur exécutant un tour en 7’5, par J. Richard. (Entrée, 1893.)
- 12515. Indicateur enregistreur du vide, avec cylindre de 17 centimètres de hauteur, exécutant un tour en 7’5, par Richard. (Entrée, 1893.)
- 13570. Manomètre métallique, par Bourdon. (Entrée, 1902.)
- • —. Manomètre métallique de Delperoux, Paris.
- —. Manomètre métallique de Bourdon, avec tube apparent.
- Dessins. Salle N° 51
- 13397-213. Manomètre, par Richard, breveté le 28 novembre 1844. (Publication des brevets, 1844-45, pl. 40.)
- 13397-.214. Manomètre court, à tube ouvert, par Galy-Ccizalat. (Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, novembre 1846. Yoi. XLY, pl. 1009.)
- 13397-215. Manomètre court, à air libre, par Galy-Cazalcit. (,Société cVEncouragement pour l'industrie nationale, octobre 1850. Yol. XLIX, pl. 1159.)
- 13397-216. Manomètre, par Eugène Bourdon, breveté le 18 juin 1849. (Publication des brevets, 1849, pl. 30.)
- 13397-217. Manomètres métalliques, sans mercure, pour indiquer la pression de la vapeur dans les chaudières, par Eugène Bourdon. (Société cV Encouragement pour Vindustrie nationale, avril 1851, vol. L, pl. 1183.)
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- 13397-218. Manomètres et autres appareils faits avec tubes métalliques à section non circulaire, par Eugène Bourdon. (Brevet du 24 décembre 1855, Publication des brevets, pl. 9.)
- 13397-219. Manomètres pour machines, par Desbordes. (Brevet du 11 mai 1847. Publication des brevets, 1851-52, Pl- 9-)
- 13397-220. Manomètre métallique, par Desbordes. (Société d'Encouragement pour Vindustrie nationale, juillet 1856, vol. LV, pl. 78.)
- 13. — Observateurs Médicaux.
- Salle N° 29
- 8610. Cardioscope du docteur Marey, avec tambour enregistreur à levier, par Bréguet. (Entrée, 1873.)
- 9475. Explorateur de la respiration du docteur Marey, avec tambour enregistreur à levier, par Brêmet. (Entrée, 1880.)
- 14. — Odomètres et indicateurs de vitesse.
- Salle N° 51
- Mesureurs de route, Compte-pas, etc. (080;, route).
- 777. Odomètre ou compte-tours, par Dollond. (Entrée, 1814.)
- 1502. Odomètre à chariot à?Adams, gradué en mesures françaises. (Entrée, 1814.)
- 5478. Odomètre ou compte-pas, de Meynier. (Entrée, 1853.)
- Il a été présenté à l’Académie des sciences en 1724. Voir Machines de VAcadémie, t. IV, p. 93.
- Cet instrument, avait l’inconvénient de marquer les pas faits en arrière comme s’ils avaient été faits en avant. L’abbé Outhier a corrigé ce défaut en 1742. (Voir Histoire de VAcadémie, en 1742.)
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- 5315. Odomètre métrique, de Vaussin-Chardanne (1838), construit par Wagner. (Entrée, 1853,),
- 3873. Odomètre anglais. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4908. Odomètre compteur de tours, pour les roues de voitures, donné par M. Sainte-Preuve, en 1852.
- 5314. Odomètre métrique. (Entrée, 1853.)
- 9204. Tachymètre à colonne liquide, exécuté et donné par M. Bourdon en 1878. (xa^oç, vitesse.)
- 9439. Odographe du docteur Marey, avec tambour à levier, donné par l’inventeur, en 1880. (Salle 29.)
- Get instrument sert à enregistrer tous les phénomènes qui peuvent déterminer périodiquement une légère compression sur une membrane élastique.
- Dessins. Salle N° 53
- ^.13571-2507. Appareil enregistreur de la vitesse des trains, système Labour et. (Compagnie du Chemin de fer d'Orléans.) (1 pl.)
- 13571-2552. Ohronotachyscope (enregistreur de la vitesse des locomotives), système Pouget-Guillet (2 pl.).
- 15. — Indicateurs de pression
- Salle N° 51
- 2485. Indicateur dynamométrique, de la pression dans les machines à vapeur, de Mac Naught. (Entrée, 1837.)
- 2671. Indicateur de la pression dans les cylindres des machines à vapeur, dé Galy-Cazalat, par Saulnier. — (Entrée, 1840.)
- 2900. Indicateur des pressions de vapeur, de Reymondon. (Entrée, 1843.)
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- L 2924. Indicateur dynamométrique des pressions de vapeur, de Lapointe, par Paul Garnier. (Entrée, 1843.)
- 12546
- TKESCA (Henri-Edouard),
- Ingénieur des Ponts et Chaussées,
- Membre de l’Institut,
- Professeur de mécanique appliquée aux Arts au Conservatoire des Arts et Métiers, Ingénieur Sous-Directeur de cet établissement, du 10 avril 1854 au 25 juin 1880.
- Né à Dunkerque (Nord), le 12 octobre 1814, mort à Paris, le 21 juin 1885.
- 3102, Indicateur totalisateur du travail des machines à vapeur, de Lapointe, par Paul Garnier. (Entrée, 1845.)
- 3197. Indicateur dynamométrique des pressions de vapeur, de Lapointe, par Clair. (Entrée, 1847.)
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- 6367. Indicateurs de pression, pouvant tracer des courbes continues ou fermées, par Clair. (Entrée, 1855.)
- 6433. Indicateur de pression, de Bourdon, donné par l’inventeur, en 1855.
- Fig. 16. — Indicateur de pression de Tresca. (V. N® 8172.)
- 7740. Indicateur de pression, système Richard, par Elliot frères. (Entrée, 1867.)
- 8172. Indicateur de p^sion, avec pièces mobiles en aluminium et enveloppe de vapeur, de Tresca, par Clair (Entrée, 1870.) V. fîg. 16.
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- 8395. Indicateur de pression, à papier continu, de Clair. (Entrée antérieure à 1872.)
- 8396. Indicateur de pression, système Richard. (Entrée antérieure à 1872.) Y. fig. 17.
- Fig. 17. — Indicateur clepression, système Richard. (V. N» 8396.)
- 8649. Indicateur de pression, système Richard, par Schæff'er et Budenberg. (Entrée, 1873.)
- 9146. Indicateur de pression, système Richard, donné par l’inventeur, en 1878.
- 10612. Indicateur de pression à compteur et totalisateur, de Ashton et Storey. (Entrée, 1885.)
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- 16. — Planimètres et intégrateurs.
- Salle N° 51
- Ces instruments servent notamment à mesurer l’aire, représentant le travail, de la courbe tracée par un dynamomètre.
- 2624. Planimètre de Ernst, modifié par A. Morin, pour la quadrature des aires limitées par des lignes courbes. (Entrée, 1840.)
- 2977. Cubateur de 10 mètres, par Bonnet. (Entrée, 1844.) 4553. Planimètre simple, par B. Biànchi. (Entrée, 1850.) 6246. Planimètre de Beuvière. (Entrée, 1855.)
- Fig. 18. — Planimètre polaire d’Amsler. (Y. N° 8236.)
- 6340. Planimètre de H. Ausfeld, de Gotha. (Entrée, 1855.)
- 6710. Planimètre, système Beuvière, n° 2. (Entrée, 1858.)
- 8004. Planimètre polaire d’Amsler. (Entrée, 1868.)
- 8236. Planimètre polaire (EAmsler, construit par Elliott frères. (Entrée, 1871.) Y. fig. 18.
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- 9513. G-rand planimèfcre A'Amsler. construit pour la démonstration, par .1. Gavard. (Entrée, 1880.)
- 11417. Intégrateur mécanique d'Amsler, donnant en une seule opération l’aire, le centre de gravité et le moment d’inertie d’une surface. (Entrée, 1888.)
- 11617. Planimètre de J. Amsler-Laffon pour la mesure des surfaces sphériques, donné par l’inventeur, en 1889.
- 11618. Planimètre de J. Amsler-Laffon, pour la mesure des surfaces projetées stéréographiquement, donné par l’inventeur, en 1889.
- 13300. 1° Intégraphe à roue d’angle, système Abdank-Ab aka-nowicZ’et Napoli; 4h hoo'1
- 2° Deux intégrateurs Abdank-Abakanowicz à roulette
- mobile le long d’une génératrice de cylindre ; 4 33 o - ) 5 5 C
- 3° Appareil de démonstration de la réalisation mécanique de la vis à pas variable, du même auteur. { 3 3 O O Modèles donnés par Mlle Sophie Abdank, en 1900.
- 13424. Intégrateur Abdank, grand modèle, par Coradi, à Zurich. (Entrée, 1901.)
- 13588. Intégrateur système D. Napoli et Abdank-Abakanowicz; donné par Mme Napoli, en 1903. (Voir Académie des sciences, 21 février et 7 mars 1881 ; 20 mars et 27 novembre 1882.)
- Moteurs hydrauliques.
- 1. Boues proprement dites. —2. Turbines et roues turbines. — 3. Moteurs à piston. — 4. Moteurs divers et accessoires.
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- ç- Roues proprement dites
- Salle N° 24
- 271. Èoue hydraulique à aubes brisées et à vannage incliné. Modèle au 1 /10, construit par Bassadet, charpentier à Chantilly. (Entrée antérieure à 1814.)
- 387. Eoute pendante commandant quatre pompes. Machine élévatoire du château de Crécy (Eure-et-Loir). (Modèle entré antérieurement à 1814.)
- On pense que cette machine a été exécutée par Deparcieuæ pour Mme de Pompadoar. La machine n’existe plus.
- 392. Eoue à aubes mobiles commandant deux pompes, donnée par l’Institut, en 1807.
- 971. Eoue pendante sur bateau, appliquée à un moulin à farine. (Modèle entré antérieurement à 1814.)
- 2594. Eoue de côté, à palettes planes, emboîtée dans un coursier circulaire. Modèle au 1/6, construit par Bourdon. (Entrée, 1840.)
- 2696. Eoue pendante avec tympan, employée pour l’arrosage sur le bas Ehône. Modèle au 1/10, construit par Clair. (Entrée, 1841.)
- 2707. Eoue à augets, à trois couronnes, formant deux roues dans le sens de la largeur, modèle au 1/6, par Clair. (Entrée, 1841.)
- Tannage à directrices pour l’admission de l’eau dans la roue, modèle au 1/6, par Clair. (Entrée, 1841.)
- Tourteau pour l’assemblage des bras de la roue, modèle au 1/3, par Clair. (Entrée, 1841.)
- 2745. Eoue en dessus. Modèle au 1/6, construit par Clair. (Entrée, 1842.)
- 3615. Eoue oblique de Léaurier actionnant des pilons. (Modèle entré antérieurement à 1849.)
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- 3616. Iloue hydraulique horizontale, par Ducot, dit Bazcide. (Entrée, 1849.)
- Ces roues, assez répandues dans le midi de la France, n’utilisent guère que 0,20 du travail absolu de la chute d’eau.
- PONCELET (Jean-Victor),
- Mathématicien, Général commandant l’École Polytechnique, Membre de l’Institut.
- Son nom est demeuré attaché à la roue hydraulique à aubes courbes
- qu’il a imaginée.
- Né à, Metz, le 1er juillet -1788,
- Mort à Paris, le 28 décembre 1867.
- 3807. Roue de côté à double aubage, marchant dans les deux sens, employée dans les mines. (Modèle au 1/20, entré antérieurement à 1849.)
- 4053. Roue à augets, en fer, de l’usine de Wesserling (Haut-Rhin), distributeur latéral. (Modèle entré antérieurement à 1849.)
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- 4054. Roue hydraulique à aubes courbes du général Poncelet (premier tracé), avec détails d’assemblage. (Modèle au 1/6, entré antérieurement à 1849.)
- Assemblage des couronnes de la roue précédente du général Poncelet.
- Fig. 19. — Kotie hydraulique à aubes courbes du Général Poncelet (Y. N° 4551).
- 4551. Roue à aubes courbes du général Poncelet (dernier tracé), avec coursier et vannage. Modèle au 1/6, construit par Clair. (Entrée, 1850.) Y. fig. 19.
- (Yoir : Mémoire sur les roues hydrauliques à aubes courbes, par Poncelet. — Yve Thiel, éditeur à Metz, 1827.)
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- 6427. Roue-hélice établie par Girard h l’usine de Noisiel-sur-Màrne (Seine-eb-Marne). Modèle au 1/10 douné pai M. Ménier, eu 1855.
- 6431. Roue à augets en fer. Modèle au 1/10, donné par M. Fla-geollet, de Wagnez (Vosges), en 1855.
- 6432. Roue de côté en fer, avec régulateur de vitesse. Modèle au 1/10, donné par M. F. Waddington, en 1855.
- 6757. Roue à augets. Modèle au 1/5, donné par M. Armen-gaud aîné, en 1858.
- 7741. Roue de côté, à aubes brisées, système Delnest. Modèle au 1/10, construit par Lelonp. (Entrée, 1867.)
- 9163. Roue hydraulique de Sagebien. Modèle au 1/5, donné par l’inventeur, en 1878. (Salle 10.)
- 12451. Roue hydraulique en dessous, à palettes planes avec son vannage et sa roue de transmission. Modèle construit par/. Digeon. (Entrée, 1893.)
- 175 T. Roue hydraulique à aubes courbes, construite en fer,
- de Poncelet.
- 176 T. Roue hydraulique de côté, construite en bois.
- 177 T. Roue hydraulique en dessus, construite en bois.
- 344 T. Roue hydraulique, système Sagebien. (Entrée, 1886.)
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-8. Roue à aubes qui s’élève et s’abaisse dans le cas des hautes et basses eaux, par Michel Missel. (1 pl.)
- 13571-4. Projet de roue à aubes. (3 pl.)
- 13571-30. Roue hydraulique de Choiseuü-Gouffier. (1 pl.)
- ,13571-862. Roue hydraulique à augets en fonte, par John Hall. (2 pl.)
- 13571-868. Roue hydraulique à augets en fer, dite roue pendante, de Wesserling. (11 pl.)
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- 13571-869. Roue en fer à aubes. (1 pl.)
- "13571-870. Roue en bois à'aubes établie à Stains, près Saint-Denis. (2 pl.)
- *13571-871. Roue hydraulique en fer établie à Saint-Ouen. (7 pl.)
- « j
- *•13571-953, 957. Roue hydraulique à aubes planes. (2 pl.)
- 13571-iiot. Roue hydraulique à la Poncelet, à coursier perfectionné, construite en tôle et fonte, par Poncelet. (2 pl.)
- 13571-1914. Roue en fer à augets courbes de 40 chevaux, construite par Cail et Cie. (3 pl.)
- 13571-2373. Roues hydro-pneumatiques, marchant sous l’eau d’aval sans être noyées, système Girard. (1 pl.)
- Dessins. Salle N° 50
- 13397-6. Radier de moulin. (Architecture hydraulique, par Beli-dor; liv. II, ch. I, pl. 5. Jombert, Paris, 1782.)
- 13397-9. Roue hydraulique « de côté », à niveau maintenu, par Sagebien.
- 13397-10. Roues hydrauliques verticales à aubes courbes, mues par dessous, par Poncelet. (Mémoire sur les roues hydrauliques à aubes courbes; mues par dessous, par Poncelet. A Metz, Yve Thiel, 1827.)
- 2. — Turbines et roues turbines.
- Salle N° 24
- 2892. Turbine de Fourneyron. Modèle au 1/5 exécuté, d’après les turbines des moulins de Saint-Maur, par Philippe. (Entrée, 1844.)
- Brevet du 24 octobre 1832. {Voir. Bulletin de la Société d'Encouragement, T. 33 (1834), p. 49.)
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- 3075. Turbine de ùonval perfectionnée par A. Kœchlin. Brevet du 27 octobre 1841. Modèle au 1/5 construit par Clair. (Entrée, 1845.)
- 3076. Turbine Fontaine-Baron. (Modèle au 1 /5, construit par Clair, en 1845.) (Voir Bulletin Société cTEncouragement, T. LIV (1845), p. 53.) Y. fig. 20.
- Fig. 20. — Turbine Fontaine-Baron (V. N° 3076).
- 4375. Turbine hydraulique de Combes. Modèle au 1/10, construit par Binger: (Entrée, 1841.)
- Cette turbine, sans directrices, reçoit l’eau par-dessous et par tout le développement de son contour intérieur.
- Une roue de ce genre, établie à Vitrv-le-Franeois pour l’élévation des eaux, a rendu un effet utile égal à 0,54 du travail moteur de la chute d’eau.
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- 5437. Support d’arbre de turbine. Modèle en grandeur, construit par Clair. (Entrée, 1853.)
- 8297. Turbine Fontaine conduisant un moulin à blé. (Modèle au 1/5, construit et donné par MM. Brault et Fontaine, en 1865 ; modifié par Clair, en 1872).-(Salle 46.)
- 8807. Turbine Fourneyron, des moulins de Saint-Maur, près Paris. Modèle au 1/5, donné par M. Darblay jeune, en 1855. Y. fig. 21.
- Fig. 21. — Turbine Fourneyron (V. N« 8807).
- 8866 . Turbine Fontaine, avec régulateur de vitesse, système Barbe (1878). Modèle au 1/5, donné par M., Barbe, en 1878.
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- 9867 bis. Petite turbine domestique du système Lombard, donnée par MM. Ch. Lombard et Emile Fabre, en 1883.
- 11114. Vue photographique de l’installation des pompes de Escher-Wyss et Cie dans la salle des machines de l’usine des forces motrices du Rhône, à Genève, donnée par les constructeurs, en 1888. (Salle 32.)
- 11145. Usine des forces motrices du Rhône, à Genève. Modèle en bois, au 1 /20, de l’une des turbines de l’un des groupes de pompes, construit et donné par MM. Esclier-Wyss et Cie, de Zurich, en 1888. (Salle 32.)
- 11192. Turbine arabe. Modèle au 1/2, donné par M. Bel, en 1888.
- 13043. Turbine américaine. Modèle avec coupes pour la démonstration, par Brault, Teisset et Gillet. (Entrée, 1898.)
- 13241. Turbine hydraulique, genre Pellon, donnée par MM. Singrün frères, d’Epinal, en 1899. Y. fig. 22.
- Fig. 22. — Turbine hydraulique, genre Pelton (Y. N° 13241).
- 13623. Régulateur de turbine, du type dit régulateur universel, par Escher-Wyss et Cie, de Zurich. (Entrée, 1903.) (Salle 10.)
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- —. Couronnes motrices de rechange de la turbine de Fro-mont, Fontaine et Brault, de Chartres. (Entrée, 1855.^
- —. Ancienne roue en bois de turbine à cuve, donnée par 11. Iresca. (Salle 10.)
- 36 T. Turbine hydraulique, de Fourneyron.
- 217 T. Turbine hydraulique, de Fontaine-Baron.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-863. Turbine hydraulique de Combes (3 pl.).
- 13571-864. Turbine hydraulique et moulin de Saint-Maur, par Fourneyron. (10 pl.)
- .13571-865. Turbine hydraulique de Cadiat (2 pl.).
- '13571-866. Turbine hydraulique de Gentilhomme (2 pl.).
- 13571-867. Turbine hydraulique de Callon (1 pl.).
- « > ?
- 13571-952, 958, 959. Turbine hydraulique double, de Fontaine
- (3 Pl-)-
- 13571-1316-1317. Turbines pléodynamiques, avec vanne régulatrice et sans vanne, par Fourneyron (4 pl.).
- 13571-1478. Turbine hydraulique, par Schiele, à Oldham (3 pl.).
- 13571-1884. Turbine à vanne équilibrée et à plateaux aspirateurs, par Fourneyron (1 pl.).
- 13571-1857. Turbine pour élever l’eau, établie à Soissons, par Girard (4 pl.).
- 13571-1906. Turbine horizontale à évacuation libre, construite par Rider et Cie, à Winterthur (Suisse) (3pl.).
- 13571-1936. Turbines et pompes horizontales, par Schabaver et Fourès, constructeurs à Castres (3 pl.).
- 13571-1970. Turbine hydraulique à siphon, système Girard, par Séraphin frères, à Paris (3 pl.).
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- 13571-1971. Turbine à axe horizontal, par Bèthounrd et Brault, à Chartres (2 pl.).
- VAÀ
- ^13571-2372. Turbine. — Roue hélice à axe vertical, ou turbine sans directrices, par L. Girard (1 pl.).
- p, 13571-2374. Turbine de Bellegàrde, système Rider (3 pl.).
- ^13571-2375. Turbine à très haute chute (1861), système ^ L. Girard (1 pl.).
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- ' 13571-2876. Turbine transversale à libre déviation, L. Girard (1 pl.).
- système
- PC J
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- 0
- Dessins. Salle N° 50
- 13397-8. Différentes manières de faire tourner les roues d’un moulin. — Turbine hydraulique. (Architecture hydraulique, par Bélidor, liv. Il, ch. 1, pl. 1 ; Joubert, Paris, 1782.)
- 13397-u. Turbine à l’admission de l’eau dans les roues hydrauliques, par Kœchlin. (Brevet original, du 24 mai 1843.)
- 13397-12. Turbine à double effet, par Kœchlin. {Société d’Encouragement pour Vindustrie nationale, novembre 1884, Vol. XLIII, pl. 942.)
- 13397-18. Turbine ou roue horizontale, par André. (Traité théorique et'pratique des moteurs hydrauliques, par Armengaud aîné, pl. 20.’ A Paris, Morel, 1868.)
- 13397-14. Machine hydraulique, dite « Tin bine Jonval- ou Veine virtuelle», par Jonval. (Brevet original, en date du 27 octobre 1841.)
- a. Planche première.. )
- b. — deuxième. [ Avec la signature de Jonval.
- c. — troisième. J
- — La même machine, sous le titre de :
- Turbine hydraulique perfectionnée, appelée cc Veine virtuelle». (Deux gravures extraites de la Publication des brevets, 1841, pl. 31 et 32.)
- 13397-15. Moteur hydraulique à réaction, par Mannoury d'Ec-tot. (Brevet du 20 décembre 1841. Publication des brevets, 1841, pl. 32.)
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- 13397-10. Turbine, par E. de Canson, brevetée le 19 février 1847. (Publication des brevets, 1847, pl. 17.)
- 13397-u Turbine centrifuge à axe horizontal, dite c< Turbine rurale, par E. de Canson, brevetée en 1847. (Traité théorique et pratique des moteurs hydrauliques, par Armengaud aîné, pl. 30, fig. 5 et 6. A Paris, Morel, 1868.)
- 13397-18. Turbine hydraulique, par Gallon. (Brevet original du 19 octobre 1840.)
- 13397-19 Turbine ou roue horizontale, par Borda. (Traité théorique et pratique des moteurs hydrauliques, par Armengaud aîné, pl. 11, fig. 24. A Paris, Morel 1868.)
- 13397-20. Pivot de turbine hydraulique, par Girard (L.-D.).
- (Tra!té théorique et pratique des moteurs hydrauliques, par Armengaud aîné, pl. 34, fig. 6. A Paris, Morel 1868j.
- 13397-21. Appareil hydraulique, par Girard, breveté le 17 juillet 1847 [2 tableaux]. (Publication des brevets, 1851-52, pl. 24.)
- 13397-22. Appareil hydraulique, par Girard, breveté le 13 mars 1857 [2 tableaux]. (Publication des brevets, 1857, pl. 65).
- 13397-23. Moteurs hydrauliques (turbines), par Girard. (Brevet du 9 mars 1860 [2 tableaux]. Publication des brevets, 1860, pl. 36.)
- 13397-2 i. Turbine à vapeur, par Girard, brevetée le 27 mars 1855. (Publication des brevets, 1855, pl. 6.)
- 13397-25" Récepteur hydraulique à axe horizontal, dit « Turbine », par Girard, breveté le 9 septembre 1853. (Publication des brevets, 1853, pl. 29).
- 13397-26. Turbine établie dans l’usine Ménier, par Girard {Société d’Encouragement pour Vindustrie nationale, juin 1868. Vol. LXVIII, pl. 411.)
- 13397-27. Turbine à réaction, par Schlumberger. (Brevet du 29 janvier 1857. Publication des brevets, 1857, pl. 10.
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- 13397-28. Turbine, par Farcot. (Addition au brevet du 9 mai 1855. — Publication des brevets, 1854, pl. 43.)
- 13397-29. Turbine hydraulique, roue à pression universelle et . . continue, par Fourneyron [2 tableaux]. (Brevet original du 24 octobre 1832.)
- 13397-30. Turbines hydrauliques, ou roues à palettes courbes de Béliior, par Fourneyron. (Société d’Encouragement pour Vindusirie nationale, janvier 1834. Yol. XXXIII. pl. 567, 572, 573, 574.)
- 13397-31. Turbines hydrauliques à vannes partielles et à niveau supérieur, par Fontaine. (Société d’Encouragement pour l’industrie nationale, février 1845. Yol. XLIY, pl. 947.)
- 13397-32. Perfectionnement aux vannages de turbine, par Fro-mont, Fontaine et Brault. (Brevet du 6 juin 1854.— Publication des brevets, 1853-54, pl. 17 et suiv,)
- 3. — Moteurs à piston.
- Salle N° 32
- 4056. Machine à colonne d’eau, établie à Illsang (Bavière) par Beichenbach. (Modèle au 1/4, construit par Philippe, entré antérieurement à 1849.)
- Cette machine élevait les eaux salées, d’un seul jet, à une hauteur de 355 mètres. (Bulletin de la Société d’Encoura-gement, t XVII, p. 252.)
- 7819. Machine à colonne d’eau de la saline de Saint-Nicolas, à Yarangéville (Meurthe), construite par Pfetsch, en 1860. Modèle au 1/5, donné par la Compagnie des Salines, en 1867. (Voir le Génie industriel, t. XXIII, p. 144.)
- 9203. Machine à colonne d’eau, système Coque. Modèle exécuté et donné par M. F. Bourdon, en 1878.
- 35 T. Machine à colonne d’eau, de Beichenbach, établie à Illsang (Bavière).
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- Dessins. Salle N° 53
- 13571-886. Machine à colonne d’eau, de Beichenbach (5 pl.).
- 13571-H43. Machine à colonne d’eau établie dans les mines de zinc de Moresuez (Prusse), par Kley et Schhr (5 pl.).
- 13571-1636. Machine à colonne d’eau à double effet des mines de sel de Saint-Nicolas-Yarangeville (Meurthe) (1 pl.).
- 13571 2019. Machine à colonne d’eau, système Brown, construite par Cor pet et Bourdon (1 pl.).
- 13571----. Colonne hydraulique (service des eaux de Lyon).
- construite au Oreusot (2 pl.).
- 4. — Moteurs divers et accessoires.
- Salle N° 24
- 7664. Tourne-broche hydraulique, par Bénard; donné par l’auteur, en 1867.
- 8666. Flotteur de sûreté pour réservoir d’eau, par Schæffer et Budenberg. (Entrée, 1873)
- 9006. Moteur hydraulique de Schmid, de Zurich, donné par l’auteur, en 1878. (Salle 32.)
- 9007. Coupe de la soupape de sûreté du moteur n° 9006, par Schmid. (Entrée, 1873.)
- 9338. Barrage mobile à manœuvre hydraulique, système Girard. (Modèle au 1/5, construit par Pilter, en 1879.
- 10019. Vanne inclinée, modèle au 1/10, construit par Digeon, en 1883.
- 10020. Déversoir incliné. Modèle au 1/5, construit par Digeon, en 1883.
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- 11114. Vue photographique de l’installation des pompes de Escher-Wyss et Cia dans la salle des machines de l’usine des forces motrices du Rhône à Genève, donnée par MM. Escher-Wyss et Cia, en 1888. (Salle 32.)
- 11145. L’une des turbines et l’un des groupes de pompes installés à l’usine des forces motrices du Rhône, à Genève, de la construction Escher-Wyss et Cie. Modèle en bois, au 1/20, donné par les constructeurs, en 1888. (Salle 32.)
- 11720. Nettoyeur automatique de grillages pour usine hydraulique,. de Delubac fils ; modèle donné par l’auteur, en
- 1889.
- 11863. Petit moteur hydraulique du système Samain, muni d’un frein de Prony, construit par Samain. Dépense proportionnelle au travail produit ; puissance d’un demi-cheval vapeur sous 50 mètres de pression et à la vitesse de 100 tours par minute; accumulateur pour régulariser la dépense d’eau motrice, 1890. (Salle 32.)
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-u. Machine hydraulique établie au château d’eau d’Amiens (2 pl.).
- 13571-is. Machine hydraulique mue par un manège, de Laurent, ensemble et détails du puits de l’Ecole militaire (12 pl.)
- 13571-is. Différents projets de Irouville sur l’hydraulique (13 pl.).
- ^ ^ 13571-32. Plan de machine hydraulique établie à Brières.
- A ^ 13571-31. Machine hydraulique de Nymphembourg (1 pl.).
- \ . \'13571-3fj Machine hydraulique sur un bateau, avec description (2 pl.).
- M'
- 13571-3!). Machine hydraulique (1 pl.).
- ^ rl3571-12. Projets de machine hydraulique (3 dessins),
- v 13571-11. 1° Machine mue par la réaction de l’eau;
- 2° Machine pour l’épuisement des eaux, par Pingeron.
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- 1-3571-726. Moteur hydraulique par Sonolez. Fonderie et haut fourneau du Pas (Pas-de-Calais) (8 ph).
- 13571-823. Régulateur de roue hydraulique et de machine à vapeur (2 pl.).
- 13571-823.*TR,égulateur à mouvement différentiel de roue hydraulique et de machine à vapeur (1 pl.).
- 13571-858. Régulateur de vanne, applicable aux roues hydrauliques, par Mcirquiset, à Eloges (Vosges) (2 pl.).
- 13571-859. Régulateur de vanne applicable aux roues hydrauliques, par Mouchel, à l’Aigle (1 pl.).
- 13571-860. Régulateur à insufflation applicable aux roues hydrauliques et aux machines à vapeur (3 pl.).
- 13571-1673. Régulateur hydraulique de Bourdon (1 pl.).
- 13571-2131. Projet d’un régulateur destiné à rendre le mouvement des roues hydrauliques parfaitement uniforme, par Poloncecm (1 pl.).
- Élévateurs d’eau.
- 1. Balanciers, écopes, norias. — 2. Vis d'Archimède. — 3. Boues élévatoires. —4. Pompes à pistons. — 5. Pompes rotatives. — 6. Pompes centrifuges. — 7. Pompes à incendie. — 8. Pulsomèlrei. — 9. Béliers hydrauliques. — 10. Machines élévaloires diverses.
- 1. —Balanciers, écopes, norias.
- Salle N°32
- 1571. Modèle de la machine de Ver a, mue par un mouvement d’horlogerie ; il est destiné à faire l’expérience dans le vide. (1780.) (Entrée, 1814.)
- Cette machine est une noria, dans laquelle la chaîne à godets, ou appareil semblable, est remplacée par une simple corde entraînant l’eau par adhérence.
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- 734. Machine pour élever l’eau, par Conté. — Sorte de balancier à écopes. (Bulletin de la Société d'Encouragement, T. III, an XIII, p. 73.) (Modèle au 1/4, entré antérieurement à 1814.)
- Pierre-Louis-Georges, comte DU BUAT, Colonel de Génie, Ingénieur hydraulicien Né le 28 avril 1734, à Tortisambert (Calvados^ Mort à Vieux-Condé (Nord), le 17 octobre 1809
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- 424. Bascule hydraulique. (Entrée, 1814.)
- La bascule hydraulique est fréquemment employée en Italie, où on la nomme Conchettci. Elle a reçu plusieurs formes différentes.
- 733. Auge oscillante en zigzag, pour élever l'eau, par Conté. (Modèle entré antérieurement à 1814.)
- La balance à zigzag a été décrite en 1737 par Bélidor, qui eu attribuait l’invention à Morel. La machine de Conlé diffère de la balance en ce que les rigoles en zigzag sont placées sur un axe incliné que l’on fait osciller à l’aide d’un pendule fixé à cet axe. Ces machines n’ont probablement jamais été employées.
- 1872. Balancier hydraulique composé de deux pompes conjuguées par un balancier, présenté à l’Académie des sciences, en 1817, par d’Artigues. (Entrée, 1817.)
- 2699. Noria mue par un manège, pour l’élévation des eaux. Modèle au 1/6, par Clair. (Entrée, 1840.)
- 2992. Noria pour élever les eaux, système Gâteau. Modèle au 1/6, par Clair. (Entrée, 1844.)
- 3625. Balancier hydraulique faisant mouvoir six pompes. (Modèle en bois, entré antérieurement à 1849.)
- 3628. Noria avec chaîne en fer et seaux. (Modèle entré en 1840.)
- 3944. Ecope double de la Camargue. (Modèle au 1/10 entré antérieurement à 1849.)
- 3945. Ecope simple de la Camargue. (Entrée antérieure à 1849.)
- L'écope prend le nom de hollandaise quand elle est suspendue à un point fixe. D’après une observation de Bélidor, l’effet utile de cet appareil simple s’élève à 5,568 küo-grammètres dans une seconde : ce qui revient à 120.000 Kilo-grammètres par jour, en supposant six heures de travail seulement. L’écope présente cet avantage, que l’eau peut quitter la machine avant d’avoir atteint la hauteur à laquelle elle doit être élevée, en sorte que la vitesse qui lui est imprimée n’est pas perdue pour l’effet utile.
- 4055. Balancier hydraulique, de Gengembre. (Modèle entré antérieurement à 1849.)
- 7560. Écope mécanique, (ancien modèle donné par la Société d'Encouragement, en 1866.)
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- Dessins. Salle N° 53
- : |v
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- J
- \ 13571-26. Noria en usage en Egypte. (2 gravures).
- * 13571-198. Balancier hydraulique de Dartignes. [2
- 4/ 13571-1671- Noria Saint-Roman, construite par Paris. (2. pl.)
- î.pl.)
- Bourdon, de
- 2. — Vis d’Archimède.
- Salle N° 32
- 370. Yis d’Archimède à huit hélices, mue par une roue à pédales. Modèle en bois, donné par l’Institut, en 1807.
- 371. Yis d’Archimède hollandaise, à enveloppe fixe. Modèle en bois, donné par l’Institut, en 1807.
- 1463. Vis d’Archimède. Modèle en verre, donné par l’Institut, en 1807.
- 5442. Yis d’Archimède à trois hélices et à axe fixe. (Modèle en tôle, entré en 1853.)
- Dessins. Salle N° 53 13571-22. Yis d’Archimède. (2 pl.)
- 3. — Roues Élévatoires.
- Salle N° 32
- 2606. Roue pendante avec timpan, employée pour l’arrosage sur le bas Rhône. Modèle au 1/10, construit par Clair, entré en 1841.) (Salle 32.)
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- 7269. Roue hydraulique élévatoire provenant des mines de
- San Domingos (ve siècle), donnée par Deligny. . • (Comptes rendus de VAcadémie, T. LYIII, 1859, Au Jeoÿl'd' p. 899.) (Entrée, 1864.) (Salle 10.)
- 9332 . Roue à tympan. Modèle pour la démonstration, construit par Vuaillet. (Entrée, 1879.)
- 12030. Elévateur hydraulique du système Scigebien, employé au Canal de Pierrelatte (Drôme). Modèle donné par le Ministre de l’Agriculture. [Direction de l’hydraulique agricole] en 1890. (Salle£2.)
- i. — Pompes à piston.
- Salle N° 32
- 263. Pompe double,'aspirante et élévatoire, en bois. Modèle au 1/10. (Entrée antérieure à 1814.)
- 411. Pompe à deux pistons fixes et corps de pompe mobile. (Modèle entré antérieurement à 1814.)
- 476. Pompe aspirante et foulante, à piston-pendule. Modèle en bois, coupé pour la démonstration, donné par l’Institut, en 1807.
- Le principe de cette machine est clairement indiqué dès l’année 1585. (Voyez fig. 13 des Artificieuses machines de Ramelli.)
- 997. Pompe à un seul corps et à deux pistons commandés par un excentrique à ondes. Petit modèle avec corps en verre. (Entrée antérieure à 1814.)
- 1564. Pompe aspirante et élévatoire, avec corps de pompe en verre. Modèle pour la démonstration, donné par l’Institut, en 1807.
- 1565. Pompe aspirante et foulante, à réservoir d’air, avec corps de pompe en verre. Modèle pour la démonstration, donné par l’Institut, en 1807.
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- 1567. Petite pompe élévatoire anglaise. Modèle avec corps en verre. (Entrée, 1814.)
- 2868. Pompe élévatoire pour les eaux bourbeuses, système de de Valcourt. (Modèle par Clair, entré en 1843.)
- 5443. Pompe alternative à deux corps, avec doubles soupapes d’aspiration et soupape au piston. (Entrée, 1853.)
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- i
- Fig. 23. — Pompe aspirante élévatoire et pompe aspirante et foulante.
- (Y. Nos HG74 et 11675.).
- 5444. Pompe aspirante et foulante. (Modèle en bois au 1/4, entré en 1854.)
- 6138. Pompe àvapeur,sans volant, de Stapferde Ditclos,donnée par l’auteur, en 1878.
- 11101. Pompe de compression montée sur réservoir en tôle de 500 litres, construite ^axWenger en 1887. (Salle n° 10.)
- 11674. Pompe aspirante élévatoire, avec coupe pour la démonstration, construite par Leteslu. (Entrée, 1884.)Y.fig. 23.
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- 11675. Pompe aspirante et foulante, modèle avec coupe pour la démonstration construit par Leleshi. (Entrée 1884.) V. fig. 23.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-7. Pompe à quatre pistons liés par des chaînes, de Bruno is (4 dessins).
- A3571-9. Pompe à trois équipages de pistons. (1 pl.)
- 13571-ii. Pompe à double piston (4 pl).
- 13571-45. Pompe à quatre corps et à quatre pistons (5 pl.).
- 13571-1831. Pompe à deux pistons marchant en sens inverse l’un de l’autre, système Fourneyron (1 pl.).
- Dessins. Salle N° 51
- 13397-161. Nouvelle espèce de piston, par Gosset et La DeuiUe. (Mémoires de l’Académie rovale des sciences, 1762,
- Pl. 1.)
- 5. — Pompes rotatives.
- Salle N° 32
- 3614. Pompe décrite dans Grollier de Servière (année 1719). (Modèle entré antérieurement à 1849.)
- Pompe rotative à deux axes qui portent des cylindres cannelés formant engrenage.
- 3586. Pompe à deux pistons concentriques, par Charpentier (1805). Modèle avec arrachements. (Entrée. 1805.)
- 3587. Pompe à piston oscillant, inventée par Boudier, en 1795. Modèle ouvert pour la démonstration, construit par J.-F. Compas son. (Entrée antérieure à 1849.)
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- 4075. Pompe circulaire par Molard (an III). Pompe à quatre palettes glissantes, déplacées par des directrices. (Entrée antérieure à 1849.)
- On peut voir dans les Artificieuses machines de Ramelli (année 1585) un assez grand nombre de pompes circulaires, et en particulier flg. 13, 14, 39, 40.
- 7199. Petite pompe rotative de Conté, donnée par M. Thénard, en 1863.
- 7561. Pompe à secteur. Modèle pour la démonstration donné par la Société $ Encouragement, en 1866.
- 8831. Pompe rotative, système Samain. Modèle pour la démonstration, donné par l’auteur, en 1877.
- 8938. Pompe rotative, système Samain, construite par l’inventeur. (Entrée, 1878.)
- 11229. Pompe du système Greindl, au 1/5, par Digeon . (Entrée, 1888.)
- Dessins. Salle N° 53
- ' 13571-504. Pompe à mouvement circulaire et alternatif, système
- Bromah, par Daudier (1 pl.).
- J 13571-887. Pompe à rotation, système américain, par Farcot, à Paris (3 pl.).
- y 13571-2191. Pompe rotative universelle, système Villebonnet
- (1 pl.).
- 13571-2388. Pompes rotatives à cylindres égaux et à évacuations
- latérales (éléments constitutifs), par J. Parsy, ingénieur civil. (12 pl.)
- 6. — Pompes centrifuges.
- Salle 32
- 1148. Machine élévatoire à force centrifuge, par le Demours. (Entrée antérieure à 1814.)
- La première idée de cet appareil paraît avoir été présentée, en 1732, à l’Académie des sciences, par le Demours.
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- 1569. Pompe centrifuge, par le Demours (année 1732). (Entrée, 1814.)
- 9542. Pompe centrifuge, avec coupes pour la démonstration, construite et donnée par M. 7h. Pilter, en 1881.
- 11170. Pompe centrifuge à axe vertical, du système Farcot, appliquée à Katabeh (Egypte) ; modèle au 1/10, construit par Digeon, en 1887.
- —. Pompe centrifuge, système Neut et Dumont, donnée par le constructeur, en 1875.
- 352 T. Installation à Katabeh. (Egypte) et cinq pompes centrifuges du système J. Farcot. [2 tabk] (Entrée, 1886.)
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-505. Pompe à force centrifuge (1 pl.).
- 13571-1136. Pompe à force centrifuge d’Appold (Angleterre) (1 pl.).
- 13571-1390. Pompe à force centrifuge, par Gioynne, Londres (1 pl.).
- 13571-1882. Pompe hélicoïde centrifuge de Cogniard (3 pl.).
- Dessins. Salle N° 51
- 133 97-167. Pompe tournante, ou à force centrifuge, par Ducrest. (Essais sîir les machines hydrauliques, par Ducrest. Paris, 1777; Esprit, éditeur.)
- 7. — Pompes à incendie.
- Salle N° 32
- 144. Pompe à incendie à deux corps de . pompe, avec soupapes coniques, sans réservoir d’air. Pistons pleins, en rondelles de cuir. Modèle au 1/6, par Wagenseil. (Entrée, 1805.)
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- 988 . Pompe à incendie à deux corps et à crémaillère. (Modèle entré antérieurement à 1814.)
- Piston plein ordinaire ; soupapes coniques ; sans réservoir d’air; les liges des pistons avec crémaillères, mues par un pignon à mouvement alternatif.
- Fig. 24,— Pompe à incendie à vapeur. (Y. N° 1322(1)
- 1149. Pompe à incendie à deux corps. Modèle avec réservoir d’air en verre. (Entrée antérieure à 1814.)
- 1151. Pompe à incendie sur chariot, à tiois corps, aspirante Piston plein à garniture de cuir souple et plissé ; double
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- soupape d'aspiration conique et sphérique. Modèle par Dawansc, de La Haye. (Entrée antérieure à 1814.)
- 1563. Pompe à incendie à deux corps, avec réservoirs d’air. Modèle avec corps en verre, pour la démonstration. (Entrée, 1814.)
- 1865. Pompe à incendie de Bramcih, à piston oscillant. (Salle n° 10).
- Déposée au Conservaloirè en 1814, elle porte le millésime de 1789. '
- 4065. Pompe à incendie de la ville de Paris. Modèle au 1/5, construit par Philippe. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4066. Pompe à incendie de Pont!fox, en usage sur les vaisseaux. Modèle au 1/5. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4075. Pompe à incendie à deux corps, aspirante; soupape d’aspiration à siège sphérique et piston à soupape semblable. (Modèle entré antérieurement à 1849. )
- 13565. Pompe à vapeur à incendie, aménagée de deux brouettes en bois, deux marteaux en fer, un manchon en bronze composé de deux demi-raccords ; système Shand, Mason et Cie, de Londres. (Entrée, 1870.) (Salle n° 10.)
- 13226. Pompe à incendie à vapeur. Modèle au 1/5, donné par Duresne, en 1899. V. fi g. 24.
- 13 T. Pompe à incendie, de Pontifex. 182 T. Pompe à incendie, de Lelestu.
- Dessins. Salle H° 53
- 13571-27. Ensemble et détails de la pompe à incendie de Bramah (1789.) (11 pl.)
- 13571 -597. Pompes à incendie et d’arrosage (6 pl.)
- 13571-88'). Pompe à incendie à l’usage de la marine (2 pl.)
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- ^ 13571-1234. Pompe à incendie par Perrin (1 pl.)
- ^13571-1324. Pompe à incendie par Metz (1 pl.)
- 4 «=43571-1707. Pompe à incendie à vapeur, de Larned et Lee, ^ construite par Mazeline et Cie, au Havre (3 pl.)
- rV' 13571-1980. Pompe à incendie à vapeur, par Mangin, ingé-^ nieur (5 pl.)
- i i-" 13571-2171. Pompe à incendie à vapeur, par Flaud et Cohen-< det (1 pl.)
- 13571—. Pompe à incendie pour bateaux, mue à bras ou mécaniquement. Compagnie Transatlantique (3 pl.)
- Dessins. Salle N° 51
- 13397-462. Machine ou pompe pour élever l’eau dans les incendies, inventée avant 1699, par X..., armurier à Semur. (Machines et inventions approuvées par l’Académie royale des Sciences. Yol. I, pl. 47 ; 1776.)
- 13397-163. Pompe pour éteindre les incendies. (Architecture hydraulique, par Bélidor. T. II, liv. III, ch. iv, pl. 13. Paris, 1782 ; Jombert, éditeur.)
- 13397-165. Pompe à incendie, par Letestu et Cia [2 tableaux]. (Brevet du 26 avril 1844. Publication des brevets, 1844, pl. 9.)
- 8. — Pulsomètres.
- Salle N° 32
- 9216. Pulsomètre de Hall, donné par la Société de construction des Batignolles, en 1878.
- 9302. Pulsomètre de Hall, par Bichon, coupé pour la démonstration. (Entrée, 1878.)
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- 9. — Béliers hydrauliques.
- Salle N° 32
- 7563. Bélier original de Montgolfier, donné par la Société d'Encouragement. (VoirBulletin, t. IV, 1805, p. 170.) (Entrée, 1866.)
- De MONTGOLFIER (Joseph-Michel)
- Industriel et Inventeur français, Membre de l'Institut Administrateur du Conservatoire des Arts et Métiers du 21 janvier 1800 au 26 juin 1810.
- Joseph de Montgolfier apporta de nombreux perfectionnements dans La fabrication du papier. En collaboration avec son frère Jacques-Etienne, il inventa le bélier hydraulique et les aérostats que Ton nomma d’abord montgolfières.
- Né à Vidalon-les-Annonay (Ardèche), en 1740 Mort à Balaruc-les-Bains (Hérault), le 26 juin 1810.
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- 8785. Bélier hydraulique, de Montyolfier, à sept soupapes, ayant servi aux expériences de l’abbé Bossu/, à Mello, donné par M. le baron Seillière, en 1875. (Voyez l’ouvrage de l’abbé Bossu/. Exp. de 1798.)
- 1415. Bélier hydraulique, de Mon/yolfier. (Modèle à petite échelle. Entrée antérieure à 1814).
- Fig. 25. — Bélier hydraulique de Bolide. (Y. N» 12413.).
- 4855. Bélier hydraulique, par Ecis/on et C'°, avec soupapes de refoulement apparentes, et une soupape de rechange. (Entrée, 1851.)
- 5088. Soupapes de bélier hydraulique. (Entrée, 1852 )
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- 12052. Bélier-pompe à diaphragme, du système Marcel JJurozoi. Modèle en coupe pour la démonstration, donné par l’auteur, en 1801.
- 12053. Bélier hydraulique à pistons différentiels, du système Marcel Durozoi. Modèle en coupe pour la démonstration, donné par l’auteur, en 1801.
- 12300. Bélier hydraulique, système Decœiir, petit modèle en bronze avec colonne percutante et manomètre, par Rouart frères. (Entrée, 1802.)
- 12443. Bélier hydraulique. Pel.it modèle, de Bollée, du Mans, donné par M. Gustave Tresca, en 1803 Y. fig. 25.
- Dessins. Salle Nü 53
- 13571-33. Bélier hydraulique de Montgol/ier (3 pl). .
- 13571-111(5. Bélier d’épuisement, employé aux travaux du quai de Laval en 1840 (2 pl.)
- LYvI-igüû. Bélier hydraulique de Bollée, du Mans c3 pl.)
- 13571-1782. Bélier hydraulique perfectionné, construit par Bollée, du Mans (1 pl.)
- Dessins. Salle 51
- 133 07-158. Bélier hydraulique, par Bollée, breveté le 10 mars 1857. (Publication des brevets, 1857, pl. 35.)
- 10. Machines élévatoires diverses.
- Salle N° 32
- 204. Modèle de machine à élever l’eau avec deux rangs de petites auges qui, s’élevant et s’abaissant alternativement, se vident les unes dans les autres. (Voyez Explications des forces mouvantes, p. 25, par Mignardie-Séjournac, de Bergerac.) (Donné par l’Institut, en 1807.)
- Cette machine est décrite fig. 96 des Artificieuses machines du capitaine .1. Ramelli (année 1585).
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- 379. Corps de pompe à soufflet en cuir enduit de gomme élastique, par Robert. (Entrée, 1814.)
- il a servi cinq ans et a fourni pendant ce temps l’eau nécessaire à la fabrication du salpêtre à l’Arsenal de Paris.
- Ce système de pompe est indiqué dès 1585. (Voyez fig. 66 des Artificieuses machines de Itamelli.)
- 1568. Pompe à soufflet des frères Robert. (Modèle de démonstration.)( En trée, 1814 ).
- 173. Machine de Marly, par Sioalm Renkin (de Liège). (Entrée, 1810.)
- Cette machine, longtemps l’egardée comme un chef-d’œuvre, n’existe plus depuis le 25 août 1817.
- Elle avait pour objet l’élévation des eaux destinées à l’alimentation de la ville et des jardins de Versailles. Ces eaux, prises dans la Seine, étaient relevées jusqu’au sommet du coteau de Marly, d’où elles s’écoulaient par un aqueduc dans les bassins alimentant Versailles.
- Elle fut construite et terminée, en 1682, par un célèbre mécanicien, Swalm Renkin, né, en 1644, dans le pays de Liège, décédé à Marly, en 1708.
- Le modèle représente la machine de Marly à l’échelle de 1/25; un petit modèle spécial représente, à la même échelle, l’appareil de reprise des eaux à mi-coteau (n« 312).
- Cette machine comportait 14 roues de côté de llm,70 de diamètre et 2m,30 de largeur. Ces roues mettaient en action, d’une part, des pompes puisant l’eau à la rivière, d’autre part, une longue transmission, actionnant les relais de pompes établis en deux points sur le versant du coteau. La hauteur totale d’élévation des eaux était de 502 pieds (163m.06) ; la distance horizontale du bassin supérieur de Marly à la berge de la Seine était de 614 toises (2291 m.). Les deux relais étaient aux altitudes de 150 pieds (48®,70) et 325 pieds (105ra,50) au-dessus du niveau de la Seine. Une prise d’eau supplémentaire était faite, au moyen d’un relais spécial, à une forte source rencontrée à mi-coteau.
- Le nombre total des pompes mues par cette machine était de 253, dont 237 pompes foulantes et- 16 aspirantes (pompes nourricières). Le volume d’eau élevé en 24 heures, à l’époque des grandes eaux et en plein travail, atteignait 5.700 mètres cubes.
- (Voir Architecture hydraulique, de Bèlidor, t. II, liv. III, ch. IV.)
- (Voir, sur le rendement de cette machine, le Bulletin de la Société d’Encouragement, t. IV, 1803, p. 173.)
- 3955. Pompe hélicoïdale, dite pompe spirale de Wetlman. (Modèle entré antérieurement à 1849.)
- L’invention, longtemps attribuée à André Wartz, fer blantier de Zurich, paraît réellement due au Hollandais Wettmann (année 1756).
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- 247. Machine à élever l’eau d’après le principe de Bramah, nommée Cœur hydraulique, par Doudier (1795).
- (Voir le rapport fait à la Société royale d’Agriculture de Paris, en 1817.)
- (Modèle avec arrachements pour la démonstration, entré antérieurement à 1795.)
- 276. Machine hydraulique élévatoire, à six corps de pompe, établie sur le Rhône, à Genève. (Entrée, 1814.)
- 312. Détails de la machine de Marly pour la reprise des eaux perdues à mi-côte. (Entrée, 1810.)
- 359. Machine pour élever les eaux au moyen de trois doubles corps de pompe, actionnés par une roue pendante. (Modèle entré antérieurement à 1814.)
- 387. Machine élévatoire du château de Grécy (Eure-et-Loir). (Entrée antérieure à 1814.)
- On pense que cette machine a été exécutée par Depar-cieux pour Mme de Pompadour. La machine n’existe plus.
- 396. Machine à élever l’eau au moyen de deux pompes actionnées par une roue. Modèle en bois au 1/20, par louroude. (Entrée antérieure à 1814.)
- 401. Projet de pompe proposé pour remplacer celles de la Samaritaine et du pont Notre-Dame ; elle ressemble à la machine de Deparcieux n°387.(Modèle entré antérieurement à 1814.) (Voir Architecture hydraulique, de Bélidor, T. II, p. 204.)
- 403. Machine élévatoire composée de deux rames à bascule, dont les extrémités plongent alternativement dans le courant, et qui mettent en jeu deux pompes. Cette machine est supposée fixée contre une pile de pont. Donnée par l’Institut, en 1807.
- 415 . Machine à manège pour élever l’eau, par Pèrier. (Modèle au 1/20, entré antérieurement à 1814.)
- Le manège actionne, par engrenages, un axe creux, armé de six tubes rayonnants ; la force centrifuge fait monter l'eau, qui est projetée dans une gouttière circulaire; l’amorçage est produit par une pompe demain disposée sur le bas de l’axe tournant.
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- 420. Diverses pompes, vis hydrauliques et autres machines, mises en mouvement par des engrenages. Appareils pour la démonstration. (Modèlesen bois, fort anciens, entrés antérieurement à 1814.)
- 430. Débris d’un projet de machine hydraulique destinée à remplacer la machine de Marlv. (Entrée, 1814.)
- 431. Machine à élever l’eau, de üeparcieux, avec roue pendante, commandant, par balanciers, quatre pompes aspirantes et foulantes. (Modèle en bois, entré antérieurement à 1814.) (Y. Recueil des Machines,de l'Académie, t. VII, p. 20.)
- 439. Machine à manège, pour élever l’eau par la force centrifuge, donnée par l’Institut, en 1807.
- 475. Manège à plan incliné, actionnant quatre corps de pompe, disposés dans un puits, par Boursier, mécanicien du roi de Pologne. Modèle au 1/25, avec coupe démonstrative, entré antérieurement à 1814.)
- 990. Pompe à déplacement, commandée par un treuil à embrayage alternatif. Modèle en bois, donné par l’Institut, en 1807.
- 1500. Pompe dite des Prêtres. Modèle en verre avec cuve en acajou, donné par l’Institut, en 1807.
- 2050. Pompe d’arrosage, construite par Bohin. (Entrée, 1840.)
- 2051. Pompe d’arrosage, avec réservoir d’air, construite par Bohin, Entrée, 1840.
- 2815. Machine élévatoire de Japelli, ingénieur vénitien. Pompe agissant par déplacement. (Modèle par Clair, entré en 1842.)
- 2805 . Manège actionnant quatre pompes. (Modèle au l/10,par Clair, entré en 1843.)
- 2978. Pompe d’arrosage à jet continu, construite par Aqard,
- - en 1844. (Salle 11.)
- 2979. Sceau pour la pompe n° 2978. (Salle 11).
- 3700. Pompe à déplacement, par Rondelet. (Modèle en bois, entré antérieurement à 1849.)
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- 7071. Petite pompe de Norton. (Entrée, 1862.)
- 7198. Modèle d’une ancienne pompe à double crémaillère, donné par Thénard, en 1863.
- 75(“>2 . Pompe à soufflet. Modèle pour la démonstration, donné par la Société d'encouragement, en 1866.
- 7681 . Puits fermé, système Bonnet, appareil de démonstration, par Brossier. (Entrée, 1867.)
- 7797. Pompe à vapeur américaine, de Cameron, par Tangye frères. (Entrée, 1867.)
- 8279. Petite pompe de jardin, à jet continu, de Reynier, ,donnée par l’auteur, en 1871. (Salle 11.)
- 11220. Pompe du type dit « Invincible » de la construction de la Nathan Mcinufacluring Company. Modèle donné par MM. Dreyfuss frères, en. 1888. (Salle 4.)
- 35 T. Distribution d’eau du quai d’Austerlitz; tableau peint à l’huile par Lepage, donné par MM. Farcot et ses fds, (Salle 10.)
- 180 T. Machine dite moteur-pompe, de Girard.
- 181 T. Pompe de la marine, système Letestu.
- 183 T. Pompe d’épuisement, de ï.etestu.
- Dessins. Salle N0 53
- 13571-c. Diverses machines à élever l’eau par le moyen du vent (9pl.).
- 13571-13. Plan et élévation d’une machine projetée, en 1731, pour élever les eaux de la Moselle et les conduire à la place Sainte-Croix, à Metz (1 pl.).
- 13571-16. Pompe à arrosement avec réservoir d’air, de Filiaux. (1 pl.)
- 13571-19. Ensemble et détails du puits de Bicêtre (6 pl.). 43571-21. Machine à godet, mouvement de va-et-vient (1 pl.).
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- 13571-24. Pompe en bois, avec un ou deux pistons jouant au moyen d’un levier. (1 pl.).
- -J r- 13571-25. Pompe établie à la Fère, en 1737 (2 pl.).
- . c 13571-28. Pompe à manège établie en Italie par Boggero.
- " (4 pl.)
- ~ v 13571-29. Machine hydraulique à six corps de pompe, semblable ^ à celle établie sur le Rhône, à Genève (3 gravures.).
- 13571-81. 1° Machine hydraulique du curéde Frizet pour épuiser les eaux de la mine de plomb de Védrin.
- 2° Plan de cette mine (2 pl.).
- 13571-37. Pompe pour la marine, par ThiUaye fils.
- 13571-40. Détails de la machine de Marly (4 pl.).
- 13571-41. Différentes pompes à élever l’eau, dont une de Bonami exécutée en 1754 (6 pl.).
- ^ -"13571-43. Machine mue par le vent pour élever l’eau (1 pl.).
- 4 13571-501. Pompe à feu (9 pl.).
- -t/ i
- •= x 13571-503. Pompe à cataracte pour épuisement des eaux dans les mines (5 pl.).
- \ ^ 13571-818. Machine d’épuisement des mines du Rocher Bleu (4 pl-)-
- \ ^ 13571-819. Machine d’épuisement des mines de Cornouailles (10 pl.).
- ^ 13571-884. Grandes pompes à eau, mues directement par une machine à vapeur horizontale ; par Mazeline frères, au Havre (3 pl.).
- 13571-1203. Pompe double employée aux épuisements du souterrain de Lauzière (2 pl.).
- • \
- '43571-1322. Machine d’épuisement de la Compagnie des Docks de Londres {2 pl.).
- ^ 13571-1325. Pompe à double effet, par Delpech aîné (1 pl.).
- \/13571-1360. Machine d’épuisement construite par Robert Daglistz v>' ' (Angleterre) (2 pl.).
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- 13571-1523. Pompe à vapeur à action directe par Steele (Etats-Unis) (3 pi.).
- 13571-1887-1614-1647. Machine à élever l’eau au moyen de l’air comprimé et déprimé, installée aux mines de Blanzy. Duverger, à Lyon ^8 pl.).
- 13571-160!). Pompe d’épuisement sans limite, par Prudhomme et Cie, à Paris (3pl.).
- 13571-1652. Machine d’épuisement à.action directe, installée aux Mines de la Loire, par MM, Reuollier et C'e, à Saint-Etienne (8 pl.).
- 13571-1729. Pompe à chaîne et à disques en caoutchouc, perfectionnée, construite par Bastiez, à Londres (2 pl.). j
- 13571-1760. Pompe portative verticale à double effet, construite par Daubrêe et Cie, à Clermont (1 pl.).
- 13571-1819. Pompes à eau et à air établies à la manufacture de Saint-G-obain, par Girard (2pl.).
- 13571-1873. Pompe syphon à vapeur sans piston, par Lansdell (lpl.).
- 13571-1880. Pompe agricole de Ganneron (2 pl.).
- 13571-1944. Machine élévatoire hydraulique pour l’alimentation du canal de l’Aisne à la Marne, par Claparède (4 pl.).
- 13571-1997. Pompe à vapeur à double effet avec distribution à simple effet, refoulant à 12 atmosphères, par les Forges et Chantiers de la Méditerranée (1 pl.).
- 13571-2028. Machine à vapeur élevatoirefaisant le service hydraulique de l’Exposition Universelle de 1878, par M. Le Brun, à Creil (7 pl.).
- 13571-2036. Machine à vapeur élévatoire installée à l’usine hydraulique de Saint-Maur, par MM. J. Farcot et Cu' (4 pU-
- ^43571-2037. Machine d’épuisement, système équilibré à rotation, pour mines, construite -p&vU Compagnie des Fonderies et Forges de VHorme (6 pl.).
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- 13571-2059. Ascenseur de l’Exposition Universelle de 1878, au Palais du Trocadéro, par Ecloux (2 pl.).
- 13571-2064. Machine d’épuisement à double effet, système Com-pound, par M. Quillacq (1 pl.).
- 13571-2185. Pompe à courant continu, système Baillet etAude-mard (2 pl.).
- 13571*2331. Machines élévatoires delà Société anonyme d'irrigation dans le Bèhéra (Egypte), Etablissement Kha-tatbeh, construites par Farcot (3 pl;).
- '13571-2378. Machine hydraulique à 3 cylindres, système Bro-therhood et îlardingham, marchant à une pression de 30 kilogrammes par centimètre carré, par Manlore, AUiol et Cic (3 pl.).
- 13571-2381. Pompe élévatoire à deux corps de 0m,60, par Lelestu (1867) (1 pl.).
- 13571-2382. Accumulateur automoteur de pression hydraulique à air comprimé, système Légat. Cl pl.).
- 13571-2484. Moulin à épuiser les eaux, fait à Lille, en 1727. Signé Rousseau (3 pl.).
- 13571-2540. Compensateur pour ascenseur hydraulique, système Samain (1 pl.).
- 13571- — Pompe à 4 corps, actionnée directement par une machine à vapeur de 24 chevaux, construite par Lelestu. (1 phot.)
- 13571- — Machine d’épuisement de la puissance de 40 chevaux, par Fairbairn (6 pl.).
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- 13397-145. Élévation des eaux par toute sorte de machines, par Morland. [2 tableaux.]
- (Planches extraites de l’ouvrage de Morland, daté de 1685 : Élévation des eaux par toute sorte de machines, réduite à la mesure, au poids, à la balance, par le moyen d'un nouveau piston et corps de pompe,
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- et d'un nouveau mouvement cyclo-elliptique, etc., par le chevalier Moriaud. — L’exemplaire prêté pour l'exécution de la photographie appartient à la bibliothèque de l’Ecole Polytechnique.)
- 13397-146. Machine de Marly. (Architecture hydraulique, par Delidor, t. il, liv. III, chap. IY, pl, 17 et 18. Paris. 1782 ; Jombert, éditeur.)
- 13397-147. Machine hydraulique appliquée au Pont-Xeuf, à Paris. [2 tableaux.]
- a. Bâtiment de la machine. [Architecture hydraulique, par Bélidor, t. Il, liv. III, chap. IV, pl. 8. Paris, 1782 ; Jombert, éditeur.)
- b. Profil de la machine ; plan du radier. .
- (Même ouvrage, t. II, liv, III, ch. IV, pl. 9.)
- 133 97-148. Machine pour élever l’eau, inventée en 1732, par Le Demour [pompe centrifuge]. Machines et inventions approuvées par VA cadémieroyale des Sciences, vol. II, pl. 364 ; 1777.)
- 13397-119. Moulin à chapelet employé à la construction des écluses du canal de Mardick. (Architecture hydraulique, par Belidor, t. I, liv. II, chap. IV, pl. 1. Paris, 1782; Jombert, éditeur.)
- 13397--150. Machine à chapelet. Boue à godets. {Architecture hydraulique, par Bélidor, t. I, liv. II, chap. IV, pl. 4. Paris, 1782; Jombert, éditeur.)
- 13397-151. Pompe pour épuiser les eaux des fondations. Auge à soupapes. (Architecture hydraulique, par Bélidor, 1.1, liv. II, chap. IV, pl. 6. Paris, 1782 ; Jombert, éditeur.)
- 133 97-152. Boue à seaux, pour élever l’eau, par Belidor. (Architecture hydraulique, Belidor, t, 1,liv. II, chap. IV,
- pl. 9. Paris, 1782 ; Jombert, éditeur.)
- 13397-153. Machine hydraulique présentée à l’Académie, en 1668, par X. cle Frcmcini. (Machines et inventions approuvées par VAcadémie royale des Sciences.
- Vol. I, pl. 46, 1776.)
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- 13397-154. Machine pour élever l’eau par le moyen du feu et le poids de l’atmosphère, inventée en 1726, par Mey et Meyer. (Machines et inventions approuvées par VAcadémie royale des Sciences, Yol. II, pl. 282, .année 1777.)
- 13397-155. Pompe pour élever l’eau, inventée avant 1699, par Aniontons. [Machines et inventions approuvées par l'Académie royale des Sciences. Yol. I, pl, 79; 1776 )
- 13397-15(1. Machine pour élever l’eau par le moyen du feu, inventée en 1744, par P. de Genssane. (Machines et inventions approuvées par V Académie royale des Sciences, Vol. Y, pl. 463.).
- 13397-157. [2 tableaux], — a. Nouvelle machine pour élever l’eau d’une chute au-dessus de sa source. (Architecture hydraulique, par Belidor, t. H, liv. IY, chap. I, pl. 1. Paris, 1782 ; Jombert, édit.).
- — b. Eeprésentation en perspective de la machine précédente. (Même ouvrage, t. Il, liv. IV, chapitre I, pl. 4.).
- 133 97-159. Machine hydraulique [pompe artésienne], par Pec-queur. (Brevet original du 19 février 1824.)
- 13397-160. Machine pour élever les eaux de la Loire, établie aux Ponts-de-Cé, par Farcot. (Société d’Encouragement pour l'industrie nationale, septembre 1856. Yol. LY, pl. 85.).
- 13397-igi. Pompe à piston brisé, par Letestu. (Brevet original du 27 novembre 1838.)
- 13397-166. Pompes, par Leteslu, brevetées le 30 décembre 1850. (Publication des brevets, année 1851-52, pl. 31.).
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- Appareils divers et Accessoires de l’Hydraulique.
- 1. Compteurs d'eau. — 2. Joints et raccords. — 3. Robinets. — 4. Soupapes.
- 1. — Compteurs d'eau
- Salle 51
- 983. Compteur hydraulique pour le débit de l’eau. (Entrée antérieure à 1815.)
- 0973. Compteur à eau, par Bonnet. (Entrée, 1861.)
- 7574. Compteur à eau de Siemens, donné par la Société (FEncouragement, en 1866.
- 11672. Compteur d’eau à quatre cylindres, du système Samain ; modèle en coupe exécuté par Badois. (Entrée, 1889.)
- 11805. Compteur d’eau à transmission màgnétique, construit par Loup et Koch, donné par la famille de M. Brégnet, en 1890.
- 11958. Compteur d’eau à turbine, modèle en coupe pour la démonstration donnée par M. Frager et la Compagnie pour la fabrication du compteur et matériel d'usines,en 1890.
- 11959. Compteur d’eau du système Frager, modèle en coupe pour la démonstration. (Entrée, 1890.)
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-1281. Compteur hydraulique, par Siemens (Angleterre) (1 pl-)-
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- 13571-2550. Compteur d’eau à deux pistons, système Samain par Samain. (1 pl.)
- . Dessiks. Salle N° 51
- 13397-227. Compteur d’eau, par Girard, breveté le 10 mars 1853. (Publication des brevets, 1853, pl. 50.)
- 13397-228. Compteur hydraulique, par Couronne, breveté le 28 octobre 1859. (Publication des Brevets, 1859-1800, pl. 4.)
- 13397-229. Compteurs d’eau, modèles 1878 et 1883, par Frager. {Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, juillet 1885. Vol. LXXXV, pp. 124, 125.)
- 2. — Joints et raccords.
- Salle N° 24
- 8080. Joints Petit, pour conduite d’eau. (Deux modèles, entrés antérieurement à 1873.).
- 9444-9489. Trois raccords pour colonne d’incendie, à levier et sans pas de vis, par Bodel-Amiot, donnés par l’auteur, en 1880.
- 9995-10370. Quatre raccords pour tuyaux d’incendie du système Bodel-Amiot, donnés par l’inventeur : trois, en 1883, n° 9995, et un en 1884, n° 10370.
- 11502. Raccords de tuyaux à joint prisonnier, spécial pour fluides à haute pression, du système de Légat. Trois modèles, donnés par MM. Broquin, Muller et Roger, en 1890.
- 11909. Raccord à compression, du système Bodel-Amiot, Modèle donné par l’auteur^ en 1890.
- 11993. Raccord symétrique du système Guillemin, donné par MM. Mathelin et Garnier, en 1890.
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- 11994. Raccord rapide du système Guillemin, donné par MM. Mathelinet Garnier, en 1890.
- 12353. Joint universel, système Marini. Modèle donné par l’inventeur, en 1892.
- 12354. Manchons métalliques, du système Marini, préparés pour l’assemblage de tuyaux de divers diamètres ; collection donnée par Marini, en 1892.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-2397. Joint universel, à garniture prisonnière, système Légat. (1 pl.)
- Dessins. Salle N° 50
- 13397-si. Joints de tuyaux, par Cail. (Publication des brevets, 1840, pl. 19.)
- 3. — Robinets
- Salle 24
- 4870. Robinet pour réduire le frottement au minimum, par C. Schiele. (Entrée, 1851.)
- 6339. Collection de robinets en bronze, raccords et ajutages, en usage dans les machines à vapeur, par Simon, de Saint-Dié. (Entrée, 1855.)
- 6376. Collection de robinets en fer et en fonte, par John Russell, de Londres, donnée par l’auteur, en 1855.
- 6376. Collection de robinets et de valves en cuivre, par John Russell, de Londres, donnée par l’auteur, en 1855.
- 6526. Robinet à joints métalliques. Modèle, par MM. Lafo-rest et Boudeville, de Reims, donné par eux, en 1855.
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- 7662. Robinet à boisseau cylindrique, de Vaussin-Cliardanne, donné par lui, en 1867.
- 8651. Robinet à reniflard, par Schaeffer et Budenberg. (Entrée, 1873.)
- 8662. Robinet à vis, par Schaeffer et Budenberg. (Modèle coupé pour la démonstration. Entrée, 1873.)
- 8693. Robinet à flotteur, de Jeandrieu. (Entrée, 1874.)
- 869 i. Robinet à repoussoir, de Jeandrieu,, avee arrachement. (Entrée, 1874.)
- 8695. Robinet à col de cygne et à repoussoir, de Jeandrieu, avec arrachement. (Bulletin de la Société d’Encouragement, t. XLIV. p. 225.) (Entrée, 1874.)
- 8744. Robinet à vis pour eau, de Goueslain, donné par hauteur, en 1875.
- 11919. Deux tableaux de spécimens de fabrication de robinetterie en bronze : robinets à vis, à rodages, à fermeture automatique et raccords de formes variées, donnés par MM. D. Cazaubon et fils, en 1890. (Salle 7.)
- 121)70. Tableau des spécimens de robinets en métal blanc hygiénique, fabriqués par M. J. riuyaud, donné par lui, en 1891. (Salle 7.)
- 13082. Robinet bi-valve, système Muller et Roger ; donné par les inventeurs, en 1898.
- 144. T. Série de divers robinets employés dans les arts.
- Dessins. Salle N° 53
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- 9^ J 3571-267. Robinets (1 pl.).
- .23571-888. Robinets à plusieurs effets (5 pl.). j. ^ 13571-982. Robinets à 2 brides de 25 millimètres de 60 milli-mètres et de 100 millimètres de diamètre (3 pl.).
- - g\ 13571-988. Robinets de prise de vapeur pour générateurs de 3 et 50 chevaux (2 pl.).
- T3571-984. Robinets d’alimentation de 38 millimètres et 54 milli-— ' mètres de diamètre (2 pl.).
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- 4. — Soupapes.
- Salle N° 24
- 2470. Collection de 22 soupapes en usage dans les machines à vapeur et les pompes, par Philippe. (Entré, 1836.)
- 4415. Soupape d’extraction en bois. (Entrée, 1849.)
- 4871 . Soupape pour réduire le frottement au minimum, par C. Schiele. (Entrée, 1851.)
- 6893-7558. Soupape à lèvres en caoutchouc vulcanisé, de Porreaux, deux exemplaires donnés par la Société cl'Encouragement pour Vindustrie nationale, en 1866. (Bulletin de la Société d'Encouragement, t. XLVII,
- p. 12.),
- 8660. Soupape de retenue, pour pompe alimentaire, par Schæfl’er et Budtnberg, modèle coupé pour la démonstration. (Entrée, 1873.)
- 8661. Soupape d’alimentation combinée avec une soupape de retenue, par Schæfl’er et Budenberg. (Entrée, 1873)
- 8665. Soupape de rentrée d’air, coupée pour la démonstration^ par Schæfl’er et Budenberg. (Entrée, 1873.)
- 12713. Soupape de Cornouailles et ses sièges : modèle construit par/. Digeone.t fils aîné. (Entrée, 1895.)
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-891. Boîte à clapets, distribution des eaux d’Auteuil, par Delonchant (1 pi.).
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- Pneumatique.
- 1. Moulins à vent. — 2. Compresseurs. — 3. Moteurs à air comprimé. — 4. Appareils divers.
- 1. — Moulins à vent.
- Salle N° 24
- 86. Moulin à vent à la hollandaise, commandant une scie-lie, tournant sur galets. Modèle au 1 /20, exécuté par Bulot, en 1791, d’après le modèle appartenant à l’Académie. (Voir Bulletin de la Société d'Encouragement, t. VIII, 1809, p. 165.)
- 296. Moulin à vent, à ailes horizontales ou à axe vertical, par Clair, donné par l’Institut, en 1807.
- 497. Panémore conduisant une meule verticale, par Clair. Donné par l’Institut, en 1807.
- 498. Panémore d'Eyme et Philippe, de Tarascon-sur-Rhône. (Entrée antérieure à 1815).
- 857. Moulin à vent conduisant une paire de meules, tour en maçonnerie, calotte tournante. Modèle au 1/15, par Périer. (Entrée antérieure à 1814.)
- 1150. Moulin à vent conduisant une paire de meules, tournant sur un pivot. Modèle au 1/20, par Périer. (Entrée antérieure à 1814.)
- 2471. Moulin à vent conduisant une pompe ; orientation par gouvernail ; frein à main ; carcasse en fer. Modèle au 1/20, construit par Philippe. (Entrée, 1836.)
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- "2593. Moulin à vent hollandais pour élever l’eau, employé au dessèchement du Zeudplats, près Gouba. Moulin commandant une vis d’archimède ; tour en bois, calotte tournante. Modèle au 1/20. (Entrée, 1840.)
- Fig. 26. — Moulin, à vent. (V. N«4074, page 202.)
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- 3634. Panémore construit par Tardé, en 1801. (Entrée, 1849.)
- 4074. Moulin à vent conduisant quatre paires de meules, tout en bois, calotte tournante. Modèle au 1/10. (Entrée antérieure à 1849.) Y. fi g. 26.
- 5433. Moulin à vent, modèle au 1/20, par Clair. (Entrée. 1853.)
- 5549. Mécanisme de moulin à vent par L. Vanchol. Modèle au 1/5, construit et donné par l’auteur, en 1854.
- 7428, Moulin à vent à régulateur, système Ber ton. Modèle au 1/10, donné par la Société d'Encouragement, en 1866. (Voir Bulletin, t. XLVIII, 1849,p. 198.)
- 7553. Moulin à vent de Delamolère, ailes à jalousies commandées par un régulateur ; orientation automatique par papillon. Modèle au 1/10, donné par la Société d’Encouragement, en 1866. (Voir Bulletin, t, XXIV,
- p. 186.)
- 282 T. Moulin à vent automatique, donné par Codrant.
- Dessins. Salle Xu 53
- \ ! 3571-85, Moulin à sucre, mu par le vent, de Barré de Saint
- ' Venant. (1 pl.)
- *"'13571-90. Moulin hydro-atmosphérique. (1 pl.)
- - 7 ^13571-92. Moulin à vent avec description des figures. (2 pl.)
- ,13571-95. Moulin à vent sur bateau, dédié au sénat de la ville libre de Brème, par les habitants. (4 pl.)
- A, /13571-96. Moulin octogonal à palettes, construction hollan-daise, projeté pour la grande Moere en Flandre. (1 pl )
- v t\ * 13571-233. Moulins à vent hollandais, pour scier les bois. (2pl.)
- ' ^ *>"13571-584. Moulin à vent devant s’orienter de lui même, en usage en Angleterre. (1 pl.)
- "v“( 3571-1-35. Moteur à vent auto-régulateur construit par Four-
- -<v ' nier Benoit à Montpellier. (1 pl.)
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- 2. — Compresseurs
- Salle N° 10
- 11101. Pompe de compression montée sur réservoir en tôle de 500 litres, construite par Wenger. (Entrée, 1887.)
- 13101). Compresseur d’air. Modèle au 1/10, construit pour la Compagnie des Mines de Blanzy, par Schneider et Cie, donné par les constructeurs, en 1898. (Salle 3.)
- 13146. Compresseur d’air du système Artigiie, donné par Hirsch, en 1898.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-2009. Appareil à comprimer l’air pour la pulvérisation des liquides, par Agnellet frères. (1 pl.)
- 13571-2096. Compresseur à deux cylindres pour comprimer l’air ^ à 5 atmosphères, par Scmtter et Lemonnier. (1 pl.)
- ^13571-2556. Compresseur d’air à double refoulement de la Société cle Fives-Lille. (2 pl.)
- 8.—Moteurs à air comprimé
- Salle N° 10
- 13622. Moteur rotatif de 1/2 cheval, à air comprimé, avec accessoires, construit par Mme Vve Gibciult, (Entrée, 1900.)
- Dessins. Salle N° 50
- 13397-33. Moteur à air comprimé, par A ndrau et Tessier du Motay. (Brevet du 11 mai 1840. — Publication des brevets, 1840, pl 28.)
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- 4. — Appareils divers.
- Salle X° 30
- 2938. Ressort atmosphérique, de la force de 10 kil. et ayant 0ra,40 de course, par A udenelle. (Entrée, 1844.) f Salle 51)
- Sorte de pompe à air pouvant faire fonction d’amortisseur. On a employé des appareils de ce genre pour la fermeture automatique des portes.
- 2939. Ressort atmosphérique, de la force de 8 kil. et ayant 0ra,40de course, par Audenelle. (Entrée, 1844.) (Salle 51)
- 7949. Appareil atmosphérique pour le transport des dépêches, par Mignon et Rouart. (Entrée, 1867.)
- 7958. Soufflerie hydraulique, (pour télégraphe pneumatique.) Modèle par Mignon et Rouart. (Entrée, 1867.)
- 9960. Petite carte représentant le réseau pneumatique de Paris, pour le transport des dépêches, donnée par le Ministère des Postes et des Télégraphes, en 1883.
- 12338. Télégraphe atmosphérique, par Weis, de Londres ; donné par la famille de Madame Vve Eréguet, en 1889,
- 12922. Télégraphe atmosphérique ; modèle d’appareil donné par MM. Rouart frères, en 1896.
- 12923. Télégraphe atmosphérique ; tête de poste d’appareil employé par l’administration des lignes télégraphiques, donnée par MM. Rouart frères, en 1896.
- 12924. Télégraphe atmosphérique ; disposition de distributeur pour tête de poste d’appareil, proposée par MM. Mignon et Rouart. Donnée par MM. Rouart frères, en 1896.
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- Chaudières fixes
- 1. Chaudières à grands corps. —2. Chaudières à tubes de fumée. — 3. Chaudières à tubes d'ecm. — 4. Chaudières mixtes et diverses. — 5. Réchaûffeurs et Sur chauffeur s. — 6. Foyers. — 7. Chaudronnerie. — 8. Apptareils de sûreté. — 9. Indicateurs de niveau. — 10. Alimentation. 11. Prises de vapeur, détendeurs. — 12. Divers.
- 1. — Chaudières à grands corps.
- Salle N° 24
- 2563. Chaudière à vapeur réunissant plusieurs appareils de sûreté, avec appareil Chaussenot. Modèle au 1/5, construit par Philippe. (Entrée, 1839.)
- 4057. Chaudière à vapeur de James Watt. (Modèle au 1/10, entré antérieurement à 1814.)
- 4058. Chaudière à vapeur de Woolf. (Modèle au 1/10, entré antérieurement à 1849.) (,Bulletin de la Société d'Encouragement, t. III.)
- 5438. Chaudière à trois bouilleurs. Modèle au 1/10, par Clair. (Entrée, 1853.)
- 7690. Chaudière à vapeur, système Gallo wciu. (Modèle au 1/10, entré en 1867.)
- 22 T. Chaudière à deux corps superposés.
- 25 T. Chaudière à deux bouilleurs.
- 351 T. Chaudière à bouilleurs, coupe longitudinale, élévation et coupe transversale. (Entrée, 1886.)
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- Dessins. Salle N° 53
- 5;
- r\ r5f'C; 1357 1 693- Fourneau et chaudière à vapeur avec indicateur du r> niveau de l’eau, par Frimot (2 pl.).
- y\ - 13571-700- Chaudière à vapeur à basse pression, établie à Saint-Ouen (9 pl.;.
- 13571-73 b Chaudière chauffée par la chaleur perdue d’un feu d’affmerie des Forges de Droiieval (2 pl.).
- v 13571-1045. Chaudière à vapeur à deux bouilleurs et tubes d’alimentation, de la Manufacture des tabacs, à Paris ; par Rolland, ingénieur en chef (12 pl.).
- . 13571-1048. Chaudière à trois bouilleurs et à réchauffeur tubu-1 laire, installée à Wesserling (3 pl.).
- s ^ 13571-1030. Chaudière horizontale à trois bouilleurs, de Dolfws jjiey et Cu\ à Mulhouse (3 pl.). -
- A 3571-1307. Chaudière à vapeur chauffée par deux feux d’affmerie, établie aux Forges de la Chaussade (Nièvre) (3 pl.).
- Dessins. Salle N° 50
- "t.
- A
- à
- 13397-40. Chaudière, générateur de vapeur, par Halletle. (Publication des brevets, 1835, pl. 28.)
- 13397-41. Chaudière à vapeur, par Beslay. (Brevet du 10 août 1839. — Publication des brevets, 1839, pl. 18.)
- 13397-4-2. Appareil pour chaudière à vapeur, par Hirn et Schinz. (Brevet original du 2 août 1843, et Publication des brevets, 1843, pl. 32).
- 13397-13. Bouilleurs alimentaires de chaudières à vapeur, par Farcot. (Publication des brevets, 1844-45, pl. 69.)
- 13397-44. Chaudière et bouilleurs de la machine de farcot. (Société d'Encouragement pour V industrie nationale août 1849. Yol. XLVIII, pl. 1110.)
- 13397-45. Perfectionnements aux moyens de produire la vapeur, par Farcot. (Brevet du 16 février 1854. —Publication des brevets, 1854-55, pl. 44.)
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- 13397-4“5. Générateur de vapeur,par Belleville, breveté le 7 mai 1855. (Publication des brevets, 1854-55, pl. 25.)
- 13397-49. Chaudière, par Thomas, Pérignon et Laurens, brevetée le 29 septembre 1855 [8 tableaux]. (Publication des brevets, 1853-55-57, planches diverses.)
- 13397-50. Chaudière, par Pérignon, brevetée le 29 septembre 1855. (Publication des brevets, 1856, pl. 1.)
- 2. — Chaudières à tubes de fumée.
- Salle ISP 24
- . Chaudière tubulaire de Marc Séguin. { 1827) Y. fig. 27.
- Fig. 27. — Chaudière tubulaire de Marc-Seguin (182.7).
- 13630. Petite chaudière à retour de flamme, type à tombeau, construit en 1866 par Joseph Bérendorf, Donné par M. Bérendorf fils, en 1904.
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- 13631. Chaudière à'double foyer, modèle construit en 1856 par Joseph Bérendorf, et donné par M. Bérendorf fils, en 1904.
- SEGUIN (Marc),-Ingénieur français,
- Neveu du célèbre aéronaute J. de Montgolfier.
- S’est surtout rendu célèbre par l'invention de la chaudière tubulaire (1827) et par l’application qui en fut faite aux premières locomotives. Né à Annonay (Ardèche) le 20 avril 1786,
- Mort à Annonay,'le'24' février 1875.
- 7816, 7817. Chaudière à foyer amovible, de Chevalier, avec tige articulée pour le ramonage des tubes. Modèle au 1/10, donné par l’auteur, en 1867. • ~
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- 8881. Chaudière à vapeur verticale, par Straswecq. (Modèle au 1/5, entré en 1878.)
- 10409. Chaudière à vapeur à foyer amovible. Modèle au 1/5, avec coupes et arrachements, construit par la Société Centrale de construction de Pantin. (Entrée, 1884 ) V. fig. 28.
- Fig. 28. — Chaudière à vapeur à foyer amovible, par la Société centrale de construction de Pantin (Y. N° 10409).
- 15274. Générateur semi-tubulaire à vapeur à deux bouilleurs avec tubes Serve. Modèle à l’échelle de 1/10, donné par M. Meunier en 1900. Y. fig. 29.
- li
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- 360 T. Chaudière BeUeville, ensemble, élévation et coupe. (Entrée, 1887.)
- Fig. 09. — Générateur semi-tubulaire à vapeur à deux bouilleurs avec tubes Serve. (Y. N° 18274, page 209.)
- 361 T. Chaudière BeUeville, détails. (Entrée, 1887.)
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- Dessins. Salle JST° 53
- 13571-1484. Chaudière tubulaire fumivore, à retour de flamme, par Henri Cciter, de Londres. (2 pl.)
- 13571-1653. Chaudière horizontale tubulaire et à bouilleurs réchauffeurs, système de Prouvost, à Lille. (3 pl.)
- .13571-2053. Chaudière horizontale semi-tubulaire, de 100 mètres carrés de surface de chauffe, construite par Meunier et C'ie, de Fives-Lille. (2 pl.)
- 13571-2054. Chaudière horizontale de 120 mètres carrés de surface de chauffe, par Grenier et Chevallier, à Lyon. (2 pl.)
- 13571-2349. Chaudière multi-tubulaire, avec une surface de chauffe de 150 mètres carrés, système Lagosse et Bouché; construite par Daydé et Pillé. (3 pl.)
- 13571-2350. Chaudière multitubulaire, à volume réduit et surface de chauffe de 58 mètres carrés, système Lagosse et Bouché; construite par Daydé et Pillé, (1 pl.)
- 3. — Chaudières à, tubes d'eau.
- Salle N° 24
- 6645. Chaudière à circulation d’eau, système Isoard. (Entrée, 1857.)
- 10946. Deux fragments d’éléments de chaudière, boîtes avant et arrière, en vraie grandeur, avec arrachement pour la démonstration, donnés par Belleville et C'LS, en 1887.
- 10982 . Générateur à vapeur système Belleville. Modèle au 1/5, avec coupe pour la démonstration, construit par J. Pigeon. (Entrée, 1887.) Y. fig. 30.
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- 10992. Élément de faisceau tubulaire de la chaudière n° 10982, système Belleville. Modèle an 1/5, construit par Dugeon. (Entrée, 1887.)
- 1/V. 30. — Gànârati-ur à vapeur svslème Belleville. ° (Y. N° 1098:2, page 211.)
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- 11687. Chaudière à vapeur à petits éléments, système Bnbkoek et Wilcox, de Glasgow (^Ecosse). Modèle au 1 8, donné par les auteurs, en 1889.
- 12193. Chaudière du système Field, construite par Imbert frères. (Entrée, 1891.) (Salle 10.1
- 12699. Générateur Serpollet; 5 modèles se rapportant à la construction de ce générateur, et comprenant :
- a) Elément de chaudière à deux branches, avec raccords ; '
- b) Deux bouts de tubes coupés transversalement ;
- c) Deux bouts de tubes coupés longitudinalement. Donnés par M. Serpollet, en 1895.
- Dessins. Salle jST° 53
- 13571-zoi. Système de chaudière tubulaire de Beslaij (1 pl.).
- 13571-H;jG, Chaudière tubulaire verticale,.par Itennj Coter, de Londres. ^1 pl.)
- 13571-1468. Chaudière verticale tubulaire, par Horton et Ken-drick, de Londres. (1 pl.)
- 13571-1512. Chaudière verticale tubulaire, à retour de flamme et à réchauffeur, par Coches aîné, de Nantes. (3 pl.)
- 13571-1571. Chaudière verticale; système propre à utiliser les flammes perdues des fours, par Bévollier. (1 pl. )
- 13571-1657. Chaudière verticale tubulaire, système Zambeavx, de Saint-Denis. (2 pl.)
- 13571-1769. Générateur à vapeur inexplosible, à circulations multiples, par Belle-ville et Cie, à Paris. (4 pl.)
- 13571-2391. Chaudière horizontale tubulaire, de 45 mètres carrés de surface de chauffe; par Fareot et ses fils (1862).
- (1 Pl-)
- 13571-2392. Chaudière horizontale, d’une surface de chauffe de 50 mètres carrés, système Sulzer. (_1 pl.)
- 13571-2501. Chaudière à vapeurà haute pression, de petit volume et à vaporisation puissante, système Le Moal. (1 pl.)
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- — 214 —
- 'i. — Chaudières mixtes et diverses.
- Salle N° 24
- 5550. Bouilleur, système Beslay, donné par l’auteur, en 1853.
- 0428. Chaudière à vapeur à diaphragmes, système Bontigny. d’Evreux. Modèle donné par l’inventeur, en 1855.
- 0420. Diaphragme de l’appareil, système Bontigny, ayant déjà servi. (Entrée, 1855.)
- 12009. Chaudière et deux michines à vapeur, l’une verticale, l’autre horizontale. (Entrée, 1891.)
- 13154. Chaudière d'expériences, en bronze, par J. Digeon et et fils aîné. (Entrée, 1899.) (Salle 51.)
- Manomètre, filtre et accessoires divers ajoutés en 1901.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-1457. Chaudière à foyer fumivore à flamme renversée, par Evans, de Londres. (3 pl.)
- 13571-1174. Chaudière horizontale rotative, par Grhnaldi, de Londres. (2 pl.)
- 13571-2536. Générateur à vapeur, pouvant produire 420 kilogrammes de vapeur en une heure, système Collet. (I pl.)
- 5. — Réchauffeurs et Surchauffeurs.
- Salle N° 24
- 13502. Tube surchauffeur de vapeur, système Maiche, donné par M. Loffef, en 1902.
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- 13397-47. Appareil à surchauffer la vapeur, par Bède. (Brevet du 2 juillet 1855. Publication, des brevets 1854-55, pl. 16.)
- 13397-48. Appareil à surchauffer la vapeur, par Stirn. (Brevet du 12 novembre 1855. Publication des brevets, 1855, Pl. 32.)
- 13397-90. Appareil alimentaire d’air chaud sans aucune force motrice, par Kœchlin. (Brevet original du 20 décembre 1883.)
- Appareil pour échauffer, par la fumée, l’air qui doit alimenter un fover.
- 6. — Foyers de chaudières.
- Salle N° 24
- 6704. Foyer fumivore de Duméry, modèle au 1/10. (Entrée, 1858.)
- 7328. Foyer fumivore de Vuitton, modèle au 1/10 (Entrée, 1864.)
- 8222. Foyer à pétrole appliqué aux locomotives du chemin de fer de l’Est. Modèle au 1/10, donné par la Compagnie de l'Est, en 1870.
- 8868. Appareil souffleur de grilles, par Kcerting, coupé pour la démonstration. (Entrée, 1878.)
- 9230. Drille à barreaux tournants, système Schmitz, employée pour la combustion des agglomérés de coke. Modèle au 1/10, donné par l’inventeur, en 1878.
- 11164. Barreau de grille, du système Cambridge. Modèle en coupe, donné par M. Martin fils, en 1888.
- 11727. Deux appareils pulvérisateurs pour le chauffage des .chaudières par le pétrole, donnés par MM. les fils de A. Deuslch, en 1889. (Salle n° 4.)
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- Dessins. Salle K" 53
- 13571-642. Appareils applicables aux fourneaux des chaudières ' à vapeur, par Sorel. (2 pl.)
- '^-13571-1831. Appareil fumivore applicable aux fourneaux des ^ chaudières à vapeur, par Duméry. (2 pl.)
- 43571-2038. Foyers fumivores applicables aux locomotives, aux • '"x chaudières et aux machines marines, par len Brinck
- et' Cie. (1 pl.)
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- KîW
- Dessins. Salle K° 50
- 133 97-56. Emploi de jets d’air comprimé lancés dans les cheminées pour obtenir le tirage des chaudières à vapeur, par Bertin. (Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, juin 1877. Vol. LXXYI, pp.534, 535.)
- 133 97-57. Divers fourneaux fumivores :
- a. De Combes,
- b. De de Marsilly,
- c. De de Buzonnière,
- d. De Wye Williams,
- e. D'Ebelmen.
- (Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, mai 1855. Yol. LIY, pl. 38.)
- 13397-58. Foyer fumivore, par Thierry, breveté le 27 janvier 1858. (Publication des brevets, 1858, pl. 53.)
- 13397-59- Appareil fumivore, par 77/ierry fils. (Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, février 1804. Yol. LXIII, pl. 290.)
- 13397-60. Grille à gradins dans les foyers, afin d’empêcher la fumée, par Chobrzynski. (Publication des brevets, 1855-56, pl. 22.)
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- 7. — Chaudronnerie.
- Salle N° 24
- 8174. Assemblage démontable de tabes de chaudière, système Langlois, donné par M. Sonolet, en 1870.
- 8307. Tube en cuivre de chaudière tubulaire écrasé par suite de manque d’eau. (Entrée, 1872.)
- 9133. Grattoir pour le nettoyage des tubes à fumée des chaudières à vapeur, par Chevallet. Donné par l’auteur, en 1878.
- 13481. 1° Tubes, système Serve, en laiton, en cuivre rouge, en acier doux, pour chaudières ;
- 2° Deux outils pour enlever les incrustations.
- Collection donnée par M. ,/. Serve, en 1902.
- Dessins. Salle K-0 53
- 13571-1379. Machine à nettoyer les tubes des chaudières tubulaires, par Victor Bois. (1 pl.)
- Dessins. Salle N° 50
- 13397-61. Moyen d’empêcher les fuites dans les tubes de machines locomotives et autres appareils à vapeur, par Stéhê-lin. (Brevet original du 9 octobre 1839 et Publication des brevets, 1839, pl, 38.)
- 13397-62. Tubes mobiles pour chaudières tubulaires, par Langlois (Société d’Encouragement pour U-industrie nationale, décembre 1869. Yol. LXIX, pl. 442.)
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- 8. — Appareils de sûreté.
- Salle N° 24
- 2879. Flotteur à sifflet d’alarme, par Bourdon. (Modèle de démonstration. Entrée, 1843.)
- 2967. Flotteur à sifflet fonctionnant hors de la chaudière, par Daliot. (Bulletin de la Société d'Encouragement, t. XLV, p. 165.) (Entrée, 1844,)
- 2968. Eondelle fusible pour chaudière à vapeur, par Daliot. (Entrée, 1844.)
- 3094. Flotteur à sifflet d’alarme. (Entrée, 1845.)
- 3420. Sifflet d’alarme, par Desbordes. (Entrée, 1848.)
- 5441. Flotteur, de Chaussenot. Modèle entré en 1853. (Bulletin de la Société d’Encouragement, t. XXXIX,
- p. 208.)
- 5725. Soupape à ressort, dite « robinet de Papin ». (Entrée 1853.)
- 5726. Soupape à ressort et à levier pour locomotive. (Entrée, 1853.)
- 7556. Soupape de sûreté, avec point d’appui inférieur, donnée parla Société d'Encouragement, en 1866.
- 7557. Flotteur à sifflet d’alarme, donné par la Société d'Encouragement, en 1866.
- 8664. Soupape de sûreté, à ressort, pour locomotive, par Schæ/fer et Budenberg. Modèle au 1/4, coupé pour la démonstration. (Entrée, 1873.)
- —. Soupape à vis pour eau ou vapeur par Schæffer et Budenberg. (Entrée,- 1873.)
- 9007. Soupape de sûreté à ressort et couteau, par Schmid, de Zurich, et coupe de cette soupape. Modèles donnés par l’auteur, en 1878.
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- 11141. Soupape de sûreté avec échappement progressif, de Ch. Pinel, modèle coupé pour la démonstration, donné par MM. Lethuilier et Pinel, en 1888.
- — . Soupape à ressort à’Adam*. (Entrée, 1888.)
- 11184. Soupape de sûreté à double siège, par Sclunid, de Zurich; donnée, au nom de l’auteur, par la Société (VEncouragement -pour Vindustrie, en 1888.
- 11095. Soupape de sûreté. Modèle donné par Bourdon, en 1889.
- 12587. Soupape de sûreté à échappement progressif, système de E. Vmillier et Magnier, donnée par les inventeurs, en 1894.
- 23 T. Soupapes de sûreté pour chaudières à vapeur. 27 T. Appareils de sûreté pour chaudières à vapeur.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-699. Appareil de sûreté des chaudières à vapeur, par Edwards Hall (2 pl )'.
- Dessins. Salle N0 50
- 13397-3. Appareils employés pour la détermination de la force expansive de la vapeur d’eau. (Nouvelle Architecture hydraulique, par de Prony, pl. 19. Edit. .par Firmin-Didot, 1796.)
- 13397-41 Courbes représentant les résultats d’expériences sur la détermination de la force expansive de la vapeur d’eau. (Nouvelle Architecture hydraulique, par de Prony, pl. 20. Edit, en 1796.)
- 13397-63. Flotteur magnétique à sifflet, par Lethuillier. (Brevet du. 26 octobre 1846. — Publication des brevets 1851 -52, pl. 37.)
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- 13397-64. Flotteur magnétique à sifflet, par Le!huillier-Pinel. (Société cVEncouraf/ement pour V-industrie nationale, novembre 1854, vol. LIV, pl. 30.)
- 13397-66. Soupapes et appareils de sûreté des chaudières à vapeur, par Bodmer. (Publication des brevets, 1857, pl. 55.)
- 9. — Indicateurs de niveau.
- Salle îs° 24
- 2662. Tube de niveau, à robinets conjugués, par Desbordes. (Entrée, 1840.)
- 2966. Indicateur du niveau de l’eau dans les chaudières, par Daliot. (Entrée, 1844.)
- 3421 . Tube de niveau avec clarinette, par Desbordes, (Entrée, 1848.)
- 6317. Indicateur magnétique du niveau de l’eau dans les chaudières à vapeur, par Lethuillier-Pinel, avec coupe pour démonstration. (Entrée, 1855.)
- 8718. Indicateur du niveau, fonctionnant par la torsion d’une tige métallique, de Chaudrê, donné par l’auteur, en 1875.
- 10687. Indicateur du niveau d’eau du système Heurley, donné par l’auteur, en 1885.
- 11102. Tube de niveau d’eau, avec clapets de retenue, de Dupuch. Modèle coupé pour la démonstration, donné par l’auteur, en 4888.
- 11140. Indicateur magnétique de niveau, de Le t hui'lier et Pinel donné par les auteurs, en 1888. Avec addition d’un nouveau type, donné par les mêmes, en 1895.
- 13461. Tubes blindés de niveau d’eau pour chaudières à vapeur, collection de 9 modèles donnés par M. 4. Z?«ra, en 1902.
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- Deux tubes de niveau d’eau, donnés par MM. Appert frères, en 1902.
- 10. — Alimentation.
- Salle N° 24
- 2552. Pompe alimentaire pour chaudière de locomotive. (Entrée, 1838,'
- 13576. Original de l’injecteur pour l’alimentation des chaudières à vapeur, inventé par Henry Giff'ard, en 1858. Don de M. F. Gainnet, en 1902. (Brevet n° 36512, du 8 mai 1858.)
- 7785. Injecteur Giff'ard, système Sharp Stewart et Gie, coupé pour la démonstration. (Entrée, 1867.) (Y. le n° 13576.)
- 7818. Injecteur automatique de Sellers et Cie, coupé pour la démonstration ; donné par les auteurs, en 1867.
- 8399 . Injecteur Giff'ard, donné par l’inventeur, en 1872.
- (Bulletin de_la Société d’Encourcigement, t. YI, 1 sér., p.
- 8650. Bobinet d’alimentation pour chaudières, par Schæffer et Budenberg. (Entrée, 1873.)
- 8654. Injecteur de Schæffer, coupé pour la. démonstration. (Entrée, 1873.)
- 8655. Injecteur de Schato, coupé pour la démonstration. (Entrée, 1873.)
- 8656. Injecteur pour locomotive, de Friedman, coupé pour la démonstration. (Entrée, 1873.)
- 10932. Injecteur du système ' Seller s, avec dessin et brochure explicative, par Sellers et Cie, de Philadelphie, type de 1876. (Entrée, 1887.)
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- 10933. Coupe pour la démonstration, de Finjecteur automatique n° 10932, du système Setters, type de 1876, Setters et Cie, de Philadelphie. (Entrée, 1887.)
- 8869. Aspirateur par entraînement pour condenseur, coupé pour la démonstration, par Kœrting. (Entrée, 1878).
- 8876. Injecteur à deux corps, coupé pour la démonstration, par Kœrting. (Entrée, 1878.)
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- Fig. 31. — Injecteur Giffartl (Y. N° 1097-1).
- 9155. Injecteur pour 4 à 8 chevaux, de Col fort et Xiay coupé pour la démonstration, donné par Crozet, en 1878
- 9249. Injecteur à deux corps, par Kœrting, coupé par la démonstration; donné par l’auteur, en 1878.
- 9303. Alimentateur automatique pour chaudière à vapeur, par André. (Modèle entré en 1879.)
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- 10786. Injecteur de construction anglaise, donné par M. Fournier, en 1886.
- 10975. Injecteur Giffard, coupé pour la démonstration, construit par la Société Lyonnaise de constructions mécaniques. (Entrée, 1887.) Y. fig. 31.
- 11705. Injecteur Giffard, modèle donné par CohendtjbÇm 1889.
- l’2575. Epurateur pour les eaux d’alimentation des chaudières à vapeur,système A. Gibaull,donné par l’auteur, en 1894.
- 12588. Régulateur d’alimentation, du système E. Vaultier et Magnier, donné par les inventeurs, en 1894.
- 12929. Injecteur de Rue, construit par Mignon et Rouart, et donné par Rouart frères, en 1896.
- 13083. Injecteur international, système Muller et Roger, donné par les inventeurs, en 1898.
- 24 T Flotteur et pompe alimentaire pour chaudières à vapeur.
- 26 T Bouteille alimentaire pour chaudières à vapeur.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-889. Pompe alimentaire d’une machine à vapeur, à’Echuards.(2p\.)
- 13571-890. Piston d’une pompe alimentaire pour machine à à vapeur, de Saulnier. (lpl.)
- 13571-1266. Petit cheval alimentaire pour chaudières de machines à vapeur, par Bourdon. (3 pl.)
- 13571-1378. Injecteur automoteur des chaudières à vapeur, par H. Giffard. (1 pl.)
- 13571-uoi. Épurateur d’alimentation des chaudières, par Bassières et Lugaud. (1 pl.)
- 13571-1736. Pompe à vapeur, dite « Petit-Cheval », pour alimenter des chaudières à vapeur, construite par Maze-line frères. (1 pl.)
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- P
- 13571-1955. Injecteur automoteur des chaudières à vapeur, système du Chemin de fer du Nord. (3 pl.)
- ,^1--'13571-1981. Petit cheval alimentaire, système Ch. Brown, de Winterthur (Suisse), construit par Cor pet et Bourdon. (1 pl.)
- -"13571-2205. Régulateur d’alimentation, système Gaiichot (1 pl.).
- A /13571-2211. Injecteur à vapeur d’échappement, système Jlamer-Metcaïfe et Daines. (1 pl.)
- c\ 13571-2180. Injecteur système Kœrling, de la Compagnie
- ^ P. L.M. (1 pl.)
- 1 13571-2181. Injecteur, système Manlove, de la Compagnie
- ^ P. L. M. (1 pl.)
- A ^13571-2027. Pompe à vapeur alimentaire, pour haute pression, système Belleinlle. (1 pl.)
- r
- i ''13571-2573. Alimentateur automatique, système Messier, pour chaudières à vapeur, (3 pl.)
- 11. - Prises de vapeur et Détendeurs.
- Salle jNT° 24
- 280. Appareil pour fermer et ouvrir alternativement le robinet du tuyau qui conduit la vapeur dans le cylindre de la machine de Frison, de Gland. (Eutrée, 1814.)
- 2551 . Prise de vapeur, dite régulateur à papillon, pour locomotive. Modèle au 1/5, par Philippe. (Entrée, 1838.)
- 3855. Robinet à quatre eaux pour distribution de vapeur. Modèle de démonstration. (Entrée, 1849.)
- 10115. Détendeur de vapeur par Légat, avec arrachements. (Entrée, 1884.)
- 10945. Détendeur-régulateur de vapeur, système Bellemlle. Modèle en coupe, donné par MM. Belleinlle et C'ie, en 1887.
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- 12931. Régulateur de vapeur, système Giroud, construit par MM. Rouart frères, donné par les constructeurs, en 1896.
- 13081. Détendeur de vapeur, système Muller et Roger, donné par les inventeurs, en 1898.
- Dessins, Salle N0 53
- 13571-1988. Robinets à garnitures métalliques extensibles et sans fuites, pour prise et détente de vapeur et autres fluides, par Légat. (1 pl.)'
- 13571-2402. Robinet à garnitures métalliques pour prise et détente de vapeur ; système Légat. (1 pl.)
- 13571-2405. Détendeur régulateur automatique de pression, pour vapeur et autres fluides ; système D. Légat (1 pl.).
- 12. — Divers.
- Salle N° 24
- 7150. Hydratmo-purificateur de Wagner, donné par Du-renne, en 1863.
- 8653. Régulateur de pression, à soupape équilibrée, par Schæffer et Budenberg, coupé pour la démonstration. (Entrée, 1873.)
- 8663. Peet-valve, par Schæffer et Budenberg, petit modèle coupé pour la démonstration. (Entrée, 1873.)
- 9195. Régulateur de pression et ressort, système Belleville, donnés par MM. J. Belleville et Ciu, en 1873.
- 10418. Yanne régulatrice d’arrivée de vapeur, système Thoreau, modèle donné par l’auteur, en 1885.
- 11083. Clapet de retenue de vapeur, à deux sièges, de Paul Carette, modèle coupé pour la démonstration, donné par l’auteur, en 1887.
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- 11239. Clapet de retenue de vapeur, dit clapet-pendule, du système Garette, construit et modifié par Vaultier ; avec coupe démonstrative. Donné par P. Car elle, en 1888.
- 11928. Notice sur les travaux de G. A. Ilirn, à Mulhouse (Alsace-Lorraine) et médaille à l’effigie de ce savant. Données par le comité de la manifestation faite en l’honneur de G. A. Hirn. (Entrée, 1890.)
- 11950. Eobinet-vanne du système de Dupuch, à passage direct pour vapeur, modèle en coüpe donné par l’auteur, en 1890.
- 11951. Clapet automatique de retenue de vapeur, du système Labeyrie, modèle en coupe donné par Dupuch, en 1890.
- 13079. Eobinet-Clapet automatique de retenue de vapeur, système L. Pasquier, donné par Muller et Roger, en 1898.
- Dessins. Salle N° 53
- X
- r~'\Cv~ 13571-694. Essais comparatifs de chauffage et de vaporisation
- ; d’eau dans les chaudières à vapeur, avec différents char-
- bons et diverses grilles de fourneaux, par Cavé (2 pl.).
- if) 13571-2406. Eégulateur de température automatique par pres-^ sion, à obturateur équilibré, sensible à un millième
- d’atmosphère, système D. Légat (1 pl.).
- • J)i\ ' 13571-2477. Compteur de vapeur système Parenty (3 pl.).
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- Moteurs à vapeur
- 1 Machines à balancier. — 2. Machines horizontales. — 3. Machines verticales. — 4. Machines à cylindres inclinés. — 5. Machines oscillantes.—6. Ma dîmes rotatives.— 7. Turbines à vapeur. — 8. Machines à vapeur diverses. — 9. Locomobiles. — 10. Machines à vapeurs combinées. — 11. Distribution et détente.— 12. Condensation. — 13. Organes et accessoires de machines et divers.
- PROGRÈS SUCCESSIFS DE L’INVENTION DES MACHINES A VAPEUR
- 120 ans avant Jésus-Christ, Héron d’Alexandrie exécute un petit modèle de machine à vapeur rotative, à réaction.
- En 1615, Salomon de Caus, dans ses Raisons des forces mouvantes, propose une machine hydraulique élévatoire, mise en jeu par le refoulement de la vapeur sur le liquide, qui. dans ce système, s’élevait par un tube vertical débouchant près du fond de la chaudière. Aucune application pratique n’a été faite de cette idée.
- En 1663, le marquis de Worcester annonce, dans son Century of inventions, avoir inventé « un moyen admirable et très puissant d’élever l’eau à l’aide du feu, » etc,; mais on pense que le marquis de Worcester n’a jamais fait l’essai de sa machine.
- En 1690 et 1695, Denis Papin, médecin français réfugié en Angleterre à la suite de la révocation de l’édit de Nantes, associé dans ce pays aux travaux de Boyle, qui le fit nommer membre de la Société royale de Londres en 1681, propose et exécute en petit la première machine à vapeur à piston.
- Papin voit que la vapeur d’eau fournit un moyen simple de faire le vide. Il songe à combiner, dans une même machine à feu, la force élastique de la vapeur avec la propriété dont cette vapeur jouit, et qu’il signale, de se condenser par le refroidissement. Il propose de se servir d’une machine à vapeur pour faire tourner un arbre ou une roue, et indique un moyen propre à atteindre ce but il propose la machine à vapeur à double effet, mais à deux corps de pompe ; enfin il propose la soupape de sûreté.
- Vers 1705, Savery d’abord, puis Neiocommen, Savery et Caioley, voient que, pour déterminer une précipitation rapide de la vapeur aqueuse, il faut que l’eau d’injection se répande par gouttelettes dans la masse même de cette vapeur. Savery exécute sur une plus grande échelle une machine d’épuisement. Savery, capitaine des mines, John Cawley, vitrier, et Thomas Newcommen, forgeron ou marchand de fer, exécutent, par leurs efforts réunis, la première machine à vapeur qui ait rendu de véritables services à l’industrie.
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- En 1718, Beighton propose la tringle verticale, mobile avec le balancier, qui ouvre et qui ferme les soupapes dans les grandes machines.
- En 1758, Fits-Gerald emploie un volant pour régulariser le mouvement de rotation communiqué à un arbre par une machine à vapeur.
- y En 1769, James Watt montre les immenses avantages économiques qu’on obtient en supprimant la condensation dans les corps de pompé mêmes, et en la remplaçant par la condensation dans un vase séparé. Il signale le parti qu’on peut tirer de la détente de la vapeur d’eau. Il crée la première machine à double effet et à un seul corps de pompe.
- En 1778, Washborough emploie la manivelle coudée pour transformer le mouvement rectiligne du piston en mouvement de rotation. & En 1784, James Watt imagine le parallélogramme articulé, et il ' applique avec avantage le régulateur à force centrifuge, déjà connu avant lui, à ses diverses machines.
- En 1810, Murray décrit et exécute les premiers tiroirs manœuvrés par un excentrique.
- (Pour de plus grands détails, voyez la Notice d ’Arago dans Y Annuaire du Bureau des longitudes de" 1829.)
- 1. — Machines à. balanciers,
- Salle N° 24
- 2566 /Machine à vapeur de Walt, cylindre, bâti, distribution.
- "Modèle au 1 /10, construit par Philippe, (Entrée, 1839.)
- 4061. Machine à vapeur de Woolf. (Modèle au 1/10, entré antérieurement à 1849.)
- 4063. Machine à vapeur de James Watt. (Modèle au 1/10, construit par James Walt. (Entrée antérieure à 1849.) (Salle 23.)
- 4078. Machine à vapeur, par Périer. (Entrée, 1858.) (Bulletin de la Société d'Encouragement, t. IX, p. 141 et 143; t. XLYI, p. 635.)
- 5094. Machine à vapeur avec sa chaudière, modèle servant pour la démonstration, par Clair. (Entrée, 1852.) (Bulletin de la Société d'Encouragement, t. XXXIII, 1834.) ......
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- Dessins. Salle N-0 53
- 13571-553. Machine à vapeur à balancier à double effet, par Février frères. (7 pl.)
- • 13571-8-20. Machine à balancier, de Cornwall (4 pl.).
- 13571-821. Machine à vapeur à balancier, système Woolf, par Edwards. (12 pl.)
- 13571-825. Machine à vapeur à balancier, à détente variable, par Legavrian et Dequoy. (4 pl.)
- 135 71-934. Moulin à vapeur à balancier, à détente variable, de 30 chevaux, par Farcot. (8 pl.)
- -r- ^ ^
- 13571-1380-1382. Machine à vapeur à balancier, système Woolf, de la puissance nominale de 40 chevaux, par Le coûteux. (6 pl.)
- 13571 1414. Machine à vapeur à balancier, système Woolf, de la force de 25 chevaux, par Lacroix. (6 pl.)
- 13571-1659. Machine à vapeur à balancier, système Woolf ; employée à l’élévation de l’eau, par Lecointe. (3 pl.)
- 13571-1755. Machine à balancier à double cylindre, à détente et à condensation,construite par Lecouteux,k Paris. (6 pl.)
- 13571-1912. Machines accouplées‘à balancier, à détente et condensation, de 30 chevaux, par Boyer, à Lille. (5 pl.)
- 13571-2040. Machine à vapeur à balancier du système Woolf, avec application de la détente Correy ; par Thomas et Powell, à Kouen. (2 pl.)
- 13571-2412. Machine à balancier, (pour l’établissement thermal de Vichy,). (1 pl.)
- 13571- — Machines à vapeur à balancier, de Watt. (Paissance nominale de 20 chevaux) (17 pl.).
- 13571- — Machine à vapeur à balancier, système Woolf, par A lexandre (2 pl. ).
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- 2. — Machines à vapeur horizontales.
- Salle X° 24
- 1154. Projet de machine à vapeur à cylindre horizontal. (Entrée antérieure à 1814.)
- Fig. 32. — Machine Farcot, type Cot'liss. (V. N1’ 11799.)
- 4060. Machine à vapeur horizontale, par Taylor. (Entrée antérieure à 1849.) (Bulletin de la Société d'Encouragement, t, XXVI, p, 208.)
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- 9077. Machine à vapeur Corliss. Modèle au 1 /5, par Digeon. (Entrée, 1878J
- 11799 . Machine Farcot, type Corliss. Modèle au 1/10, exécuté par feu Jourdan, officier mécanicien de .la marine, donné par Mme veuve Jourdan, en 1890. V. fig. 32.
- 12099. Une chaudière et deux machines à vapeur, l’une verticale et l’autre horizontale. (Entrée, 1891.)
- 12195. Machine à vapeur horizontale, de deux chevaux, à distribution variable et à changement de marche, construite par Chaligny et Cie (Entrée, 1891.) (Salle 10.)
- 12195. Appareil pour expériences sur la condensation, par J. Digeon et fils aîné. (Entrée, 1896.) (Salle 51.)
- 13441. Machine à vapeur à double effet. Petit modèle donné par Mme Manant, en 1902.
- 13633. Machine à vapeur à un seul distributeur actionné par le mécanisme desmodromique à mouvements différentiels unifiés du système Bonjour, modèle construit par Lucien Bérendorf en 1902 et donné par M. Béren-dorf fils, en 1904. (Salle 10.)
- 41 T. Machine à vapeur à cylindre horizontal, de Taylor.
- Dessins. Salle U° 53
- 13571-1228-1229. Machine à vapeur à cylindre horizontal avec régulateur de Moisson, par Bevollier (6 pl.).
- ,7'f „ 13571-1265. Machine à vapeur à cylindre horizontal, de la puis-
- sance nominale de 25 chevaux, par Bourdon (7 pl.).
- 13571-1271. Machine à vapeur à cylindre horizontal, par Cail
- * (3 pl-)-
- •" 13571-1271. Machine à vapeur horizontale, à deux cylindres, par Farineau (3 pl.).
- A 13571-1323. Machine à vapeur à cylindre horizontal, par Le- u' ^ cointe, à Saint-Quentin (3 pl.).
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- , 1357i-1394. Machines à vapeur à cylindres horizontaux, pour
- l’élévation de l’eau de la ville de Bordeaux, par Farcot
- • (2pl.).
- ^ o M 3571-1438. Machine à vapeur horizontale à deux cylindres, "'cy « pour extraction, par Quillacq (3 pl.).
- J - 13571-1486. Machine à vapeur horizontale, à piston à fourreau par Coioan, à Greenwich (2 pl.)..
- .4 ^ 13571-1450. Machines à vapeur horizontales, système Woolf, S* par Norbert de Landtsliur (4 pl.).
- à / 13571-1514. Machine à vapeur à cylindre horizontal, par Bunnett, à Deptford (3 pl.).
- 13571-1623. Machine à vapeur horizontale, par Allen, à New-York (4 pl.).
- ^ A ^13571-1624. Machine à vapeur horizontale, par Imray, à Lon-’ dres (4 pl.).
- ^^13571-1722. Machine à vapeur horizontale de 50 chevaux, du Creusot (5 pl.).
- .--13571-1725. Machine à vapeur horizontale à haute pression, à grande vitesse et à condensation, du système Allen, construite par Withworth (7 pl.).
- ) --13571-1728. Machine horizontale à marche inverse des pistons, ‘ système Woolf, construite par Wendenkerchove, à
- éand (4 pl.).
- jjt/ 13571-1 732. Machine à vapeur horizontale, à quatre cylindres, à simple effet, construction américaine, par 1William lUcks (4 pl.).
- ^ ^ 13571-1756. Machine à vapeur horizontale à détente variable, par Bréval, à Paris (6 pl.).
- ^3571-1776. Machine à vapeur horizontale à détente etàcon ,w densation, de Thomas et Laurens (7 pl.).
- -'13571-1779. Machine à vapeur, horizontale, à marche inverse des pistons, système Woolf, par jSchmid, à Simme-ring (3 pl.).
- ^13571-1871. Machiné à vapeur horizontale à soupapes équilibrées’ par Snl-zer frères (6 pl.).
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- 13571-1907. Machine à vapeur horizontale, de la puissance de 12 chevaux; par André Kœchlin (4pl.).
- 13571-1948. Machine à vapeur horizontale, à condensation avec détente, semi-rotative, par Scheller et Berchtotd (2 pL).
- 13571-1950. Machine à vapeur horizontale, système Woolf ; exposée à Vienne (2 pl.).
- 13571-1951. Machine à vapeur horizontale, à détente variable, système Dantzemberg (1 pl.).
- 13571-1967. Machine à vapeur horizontale, à quatre distributeurs, système Inghs, par Poillon, à Lille (4pl.).
- 13571-1968. Machines horizontales accouplées, à détente variable et à changement de marche, par Far col et ses fils, à Saint-Ouen (4 pl.).
- 13571-1969. Machine à vapeur d’extraction, à deux cylindres horizontaux accouplés et à détente variable, système Guinotte, construite par Peteau, ingénieur, à Passy (4ph).
- 13571-1991. Machine à vapeur horizontale à détente et condensation, delà puissance de 50 chevaux,par Olry etGrand-demange (3 pl.).
- '13571-1993. Machines à vapeur horizontales accouplées, pour extraction ;par la Oie de Fives-Lille (6 pl.).
- .13571-2039. Machine à vapeur horizontale, système compound, à simple effet, à détente et à condensation ; système Demenge, construite par la Oiede Fives-Lille (3 pl.).
- 135 71-2052. Machine à vapeur horizontale, système Woolf ou Compound, de la puissance de 300 chevaux ; construite par Galloway et Cie, à Londres (4 pl.).
- 13571-2062-2063. Machine d’extraction horizontale, construite par Quillcicq (2 pl.).
- 13571-2066. Machine à vapeur horizontale, à haute et basse pression, avec distribution à soupapes, de la puissance de 120 chevaux ; système Sidzer (4 pl.).
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- /ut'"
- 13571-2069. Machine à vapeur horizontale, système Corliss, de la puissance de 60 chevaux, construite par Garnier si .Leçon(eux (4 pl.).
- 13571-2118 bis• Machine à vapeur horizontale de 80 chevaux, système Walschaerts (3pl.).
- 13571-2255. Machine à vapeur horizontale, à détente variable par le régulateur, système Proell{2 pl.).
- 13571-2282. Machine à vapeur horizontale à grande vitesse, système Proell (2 pl.).
- 13571-2885. Machine à vapeur horizontale, système B. Bour-gougnonet et Calvoio (1 pl.).
- ,,fV
- 13571-2386. Machine à vapeur horizontale de 33 chevaux, à grande vitesse, à changement de marche et à distribution de vapeur, système Révollier. (1855) (1 pl.).
- 13571-2416. Machine de 10 chevaux,à cylindre horizontal (1 pl.).
- 13571-2813. Machine à vapeur horizontale de deux chevaux, montée sur chariot, par ChaUgng et Cie (2 pl.).
- 13571-----. Machine à vapeur horizontale avec ou sans conden-
- sation, construite par la Compagnie de Fixes-Lille (5 p].).
- 3. — Machines à vapeur verticales.
- Salle N° 24
- 2566. Machine de Woolf, cylindres et distribution. Modèle au 1/5, construit par Philippe. (Entrée, 1839.)
- 2566. Machine à vapeur de Saulnier, cylindre et distribution. Modèle au 1/5, construit par Philippe. (Entrée, 1839.)
- 2861. Machine à vapeur à détente variable et condensation ;
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- cylindre vertical, arbre en l’air, puissance 1 cheval, construite par Meyer. (Entrée, 1843.) (Salle 10).
- 4062. Machine à vapeur de Maudslay, à condensation, verticale, bielles en retour, détente variable par le régulateur. Modèle au 1/10. (Entrée antérieure à 1849.) (Bulletin de la Société d’Encouragement. 1815, p. 155.)
- 4077. Petite machine à vapeur .à.'Albert et Martin. Modèle au 1/4. (Entrée antérieure à 1849.) (Voir Bulletin de la Société cVEncouragement, t. IX, 1810, p. 145.) (Salle 23.)
- 4079. Machine à vapeur avec sa chaudière, par Leschner. (Entrée, 1818.)
- Fig. 33. — Machine à vapeur verticale, arhre en l’air. (V. N° 8951.)
- 8304. Moteur domestique à vapeur, chauffé par le gaz, de Fontaine, donné par l’inventeur, en 1872.
- 8951. Machine à vapeur verticale, arbre en Pair. Modèle au 1/10, Construit par Bouillon. (Entrée, 1878.) V. fig. 33.
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- 10061. Machine à vapeur verticale avec bielles en retour, modèle au 1/10, construit par Lefort, donné par Bartliet, en 1884.
- 11848. Machine à vapeur du système Compound, forme pilon, avec 3 clefs et cuvette en laiton, construite par Chali-gny et Cie. (Entrée, 1890.) (SlalfaUh)
- 12099. Une chaudière et deux machines à vapeur, l’une verticale et l’autre horizontale. (Entrée, 1891.)
- 12368. Machine à vapeur verticale, modèle exécuté par Edmond Van Hassel et donné par Madame VTe Edmond Van Hassel, en 1892.
- 13561. Machine à vapeur de la puissance de 30 chevaux qui était installée sur un appareil d’aviation dit « Avion n°. 2 », avec le dessin de cette machine, donnés par M. Ader, en 1902.
- 106 T. Machine à vapeur verticale, de Fairbairn.
- Dessins. Salle N° 53
- \ —13571-836. Machine à vapeur à colonne verticale, à détente va-
- riable, système Woolf, par Farcot. (6 pl.)
- ' 13571 1488. Machine à vapeur à colonne verticale, par Benson, / à Nottingham. (4 pl.)
- J-
- 13571-1758. Machine à vapeur verticale à quatre colonnes, de Brêval, à Paris. (6 pl.)
- ( . 13571-1763. Machine à vapeur avec chaudière verticale, cons-- u truite par Bacille et 0ie, à Tienne (Autriche). (2 pl.)
- 13571-1919- Machine à vapeur verticale, ou moteur domestique, ^ chauffé par le gaz, par Fontaine. (1 pl.)
- ^ -''13571-2016. Machine à vapeur verticale, dite machine pilon, de la puissance de 150 chevaux, système Quéruel, construite par Crespinet AI art eau. (4 pl.)
- \ / 13571-2178. Machine à vapeur verticale Compound, à simple
- effet et à action directe ; puissance 40 chevaux. (1 pl.)
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- 13571-2275. Machine verticale, système Compound, de la puissance nominale de 50 chevaux, construite par le Creusot (3ph).
- '13571-2283. Machine à vapeur verticale, rapide, système Gom-pound, puissance 150 chevaux. (2 pl.)
- 13571- — Machine à vapeur verticale par Lefort. (1 pl.)
- 4. — Machines à vapeur à cylindres inclinés.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-1516. Machine à vapeur à cylindres inclinés, de la puissance nominale de 20 chevaux, par Dunn. (3 pl.)
- 13571-1680. Machine à vapeur à cylindres inclinés des ateliers du chemin de fer de Paris à Lyon (1864). (4 pl.)
- 5. — Machines à, vapeur oscillantes
- Salle 24
- 8173. Machine à vapeur de navigation, à cylindre oscillant, distribution système Baffard. Modèle au 1/10, construit et donné par l’auteur, en 1849.
- 10830. Petit moteur à vapeur oscillant, du système Mégy, construit par Obach. (Entrée, 1886.)
- 28T. Machine à vapeur oscillante, verticale.
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- Dessins. Salle N° 53
- 13571-837. Machine oscillante à haute pression et à simple effet, ' par laivre à Paris (3 pl.).
- y 13571-838. Machine à vapeur oscillante,par Gavé (2p!.).
- 3| ^ 13571-833. Machine à vapeur oscillante, à haute pression, par y-1 Leloup à Paris (3 pl.).
- 'r,) Jl-3571-106 7. Machine à vapeur oscillante, avec distribution à ' y robinet, par Hick (1 pl.).
- "C 13571-1490. Machine à vapeur à mouvement oscillatoire alter-natif, par Schrentz ( 4 pl).
- 6. — Machines à vapeur rotatives.
- Salle N° 24
- 7554. Machine à vapeur rotative, de Pecqueur. Modèle en bois donné parla Société d'Encouragement. (Voir Bulletin, t. XXXIX 1840.) (Entrée, 1866.)
- 7815. Machine rotative de Franchot. Modèle donné par l’inventeur, en 1867.
- 13574. Machine à vapeur d’une cinématique spéciale ; modèle avec pièces de détails en coupe pour la démonstration, Donné par M. Morin, en 1902.
- Dessins. Salle N° 53
- : ? “ 13571-580. Projet d’une machine rotative (3 pl.).
- 13571-834. Machine à vapeur rotative, par Qaly-Cazalal (1 pl.)-
- /• 13571-835. Machine à vapeur à cylindre rotatif, par Darbois et David, a Paris (1 pl.).
- ( ' , 13571-1538. Machine à vapeur rotative,par Schentz, h Stockholm
- (1 Pl-)-
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- Fig 34.— Turbine de Laval. (Y. N° 12873, page 240.)
- 7. — Turbines à vapeur.
- Salle N° 24
- La turbine à vapeur est un moteur constitué par une ou plusieurs roues, munies de petites aubes, sur lesquelles agit un courant de vapeur, s’écoulant dans l’atmosphère ou mieux dans un condenseur. Ce courant est dirigé convenablement sur les aubes des roues par des ajutages ou directrices. De-
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- puis une époque reculée, on a produit un très grand nombre de projets de turbines à vapeur, parmi lesquels celui de Tournaire, en 1853, est des plus remarquables. Mais c’est à partir de l’année 1884 que des turbines à fonctionnement industriel ont été réalisées, d’abord par Parsons et de Laval.
- La principale difficulté de réalisation provient de la grande vitesse du jet de vapeur, qui atteint dans certains cas 1,200 mètres par seconde, ce qui conduit pour la roue à une rotation très rapide : certaines turbines font jusqu’à 15,000 et 20.000 tours par minute, et cette énorme vitesse doit être réduite par des engrenages. Mais on est arrivé à diminuer la vitesse de la turbine, clans certains cas jusqu’à 600 tours par minute, ce qui permet la commande directe des appareils actionnés, machines dynamo-électriques, hélices de navires, pompes centrifuges, ventilateurs.
- On distingue les turbines à roue unique, telles que celle de de Laval, et celles à roues multiples, séparées par des distributeurs fixes, et sur lesquelles agit successivement la vapeur, comme dans le système Parsons. Cette seconde disposition partage la chute totale de pression en plusieurs chutes partielles, ce qui diminue la vitesse d’écoulement de la vapeur.
- La dépense de vapeur dans les meilleures turbines est à peu près la même que dans les meilleures machines à piston, de même puissance, à multiple expansion. Une condensation très soignée est nécessaire pour le fonctionnement économique des turbines.
- La puissance de certaines turbines à vapeur, en service en 1904, atteint 5.000 kilowatts (6.700 chevaux.)
- 12873. Turbine à vapeur de 5 chevaux, système de LaecU, avec réducteur de vitesse, par la Société Maison Bré-guet. (Entrée, 1896.) Y. fig. 34.
- 8. —Machines à, vapeur diverses.
- Salle N° 24
- 1629. Pompe à fen de l’abbé Xollet (1743), donnée par l’Institut, en 1814. [Leçons de physique expérimentale de l’abbé Xollet, t. I, p. 84. Bulletin de la Société d'Encouragement, t. XLVL, p. 633.)(Salle23) V. fig. 35.
- 138. Machine à vapeur de Frison, de Gland, déposée au Conservatoire en l’an XII.
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- 1153. Projet de machine à vapeur, formée par un tube oscillant, portant à chaque extrémité une boule creuse, renfermant de l’eau, qu’on chauffe alternativement, par le prince Romanzoff. (Entrée, 1810.)
- 4059. Machine à vapeur de Martin. (Modèle entré antérieurement à. 1849.)
- 4409. Pompe à feu de l’abbé Nollet. (Entrée antérieure à ' 1849.)
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- 6645. Machine à vapeur, système Isoard f Modèle entré en 185.7.)
- 9109,9113. Machine à vapeur à trois cylindres, système Bro-therliood, par Flaud et Cohendet, avec sa plaque de fondation. (Entrée, 1878.) (Salle 10.)
- 11693. Petite machine à vapeur à grande vitesse du système Bonjour. Modèle en coupe pour la démonstration, donné par M. Cl. Bonjour, en 1889.
- 13560. Deux moteurs à vapeur de la force de 20 chevaux chacun et un générateur à vapeur avec condenseur, montés sur un appareil d’aviation dit Avion n° S donné par M. Ader, en 1902. (Salle 12 ou 30.)
- 39 T. Machine à vapeur à condensation, de Maudslay.
- 42 T. Machine à vapeur à deux cylindres et à condensation,
- de Woolf.
- 43 T. Machine à vapeur à basse pression, de Watt.
- 328 T. Machine à vapeur système Corliss. (Entrée, 1884.)
- 368 T. Machine à vapeur Sulzer. (Entrée, 1888.)
- Dessixs. Salle N° 53
- . ( ' 13571-271. Pompe a feu, de Godon. (2 pl.)
- 13571-272. Machine à vapeur. (5 pl.)
- .» 13571-271. Machine à vapeur de Reichenbaeh. (10 pl.)
- î.f S
- , /13571-276. Livre relié contenant les dessins de la machine à feu
- de Neiocomen.
- J ^13571-279. Machine à feu de Frison,de Gland, avec description. ^ (1 pl.)
- s ^13571-817. Machine à vapeur de 16 chevaux, par Saulnier ainê.
- (14 pl)
- t ! / 13571-873. Moteur à vapeur dit roue chaudière, par Isoard. (2 pl.)
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- 13571-1205. Machine à vapeur employée au montage des déblais du souterrain de Rilly. (4 pi.)
- 13571-1543. Machine à vapeur à trois cylindres convergents, par Knoioelden. (3 pl.)
- '13571-1716. Machine d’extraction à deux cylindres, pour les mines de Bully - Grenay, construite par Quillacq.
- (4 pl.)
- 13571-1838. Machines accouplées à deux cylindres, système Woolf, construite par Poioell, de Rouen. (4 pl.)
- 13571-2028. Machines à vapeur élévatoires faisant le service hydraulique de l’Exposition de 1878, par Le Brun, à Creil. (7 pl.)
- 13571-2036. Machine à vapeur élévatoire installée à l’usine hydraulique de Saint-Maur, par J, Farcot et Cie. (4pl.
- -13571-2117. Machine à vapeur demi-fixe, à deux cylindres, de la puissance de 60 chevaux, système A. Quéruel, construite par 4. Crespin. (3 pl.)
- 13571-2181. Machine à vapeur à trois cylindres, système Bro-therhood. (1 pl.)
- 13571-2208. Moteur à vapeur équilibré, à grande vitesse et à organes réduits, système Jacomy. (1 pl.)
- 43571-2277. Moteur domestique, système Davey, de la puissance de 1 cheval, construit par A Ibarel. (3 pl.)
- 13 571-2384. Machine à vapeur à défricher, système Barrat, construite par la Compagnie générale de matériel des chemins de fer. (4 pl.)
- '13571-2387. Machine à vapeur accouplée, de 80 chevaux. (1 pl.)
- "13571-2388. Machine à foyers clos, à vapeur surchauffée, système Claparède (1870). (4 pl.)
- 13571-2515. Machine à vapeur Dyckhoff, avec distribution Stoppant. (2 pl.)
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- Pl
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- -L0l
- Dessins. Salle Xu -50
- 13307-37. Machine à vapeur, par Mminounj d'Ectot. (Brevet original du 14 août 1818.)
- 133 97-38. Portrait de Sadi-Carnot.
- Autographe du même (Extrait des Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissan ce, par Sadi-Carnot. (Ouvrage publié chez Bachelier [Gauthier-Yillars, successeur J, 1824, Paris.)
- 133 97-39. Machine à vapeur, par Farcot. (Brevet du 1er août 1853. — Publication des brevets, 1853, pl. 21.)
- 13397-67. Première machine à feu, à double effet, exécutée à l’île des Cygnes, près Paris, pour faire mouvoir les moulins de Perrier frères (8 tableaux).
- a. Plan général;
- b. Plan général (partie supérieure);
- c. Elévation générale ;
- d. Détails relatifs à la chaudière ;
- . e. Profil montrant l’intérieur du cylindre à vapeur, des parties relatives à la condensation, de la pompe à air, etc.;
- f. Détails du régulateur ;
- g. Coupe du bâtiment contenant la machine;
- h. Coupe montrant l’intérieur de la machine. (Nouvelle Architecture hydraulique, par.de Prony, pl. 21, 22, 23, 24, 26, 28, 30, 31. Firmin-Didot, 1796 )
- 133 97-68. Machine de Chaillot-, par Perrier frères (2 tableaux). ' a. Profil général;
- b. Coupe "de la chaudière, élévation du récipient d’air, et vue extérieure de diverses autres parties de la machine.
- {Nouvelle Architecture hydraulique, par de Prony, pl. 38 et 39, Firmin-Didot, 1796.)
- 13397-69. Machine à vapeur d’extraction, construite en 1798, pour la mine de Littry (Calvados), par Jacques-Constantin Perrier. (Mémoire sur la houillère de Littry, par L.-E.-F. Héricart de Thury, mentionné avec éloge à la Conférence des mines, le 8 prairial an YIII, 28 mai 1800.)
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- 13397-70. Machine à vapeur de Marly, construite en 1826 par Cécile. (Pièces fondues et forgées par le Oreusot.) Données principales :
- Puissance nominale : 90 chevaux ;
- Vitesse : 15 à 16 tours;
- Basse pression, sans détente, à condensation ;
- 3 chaudières à 3 bouilleurs.
- Inscription sur le cylindre : « Cette machine a été exécutée aux ateliers du Creusot, en 1823. Louis Martin, mécanicien français ».
- 13397-73. Force centrale pour liquides et fluides,par Ch. Combes (3 tableaux). (Brevets originaux du 24 août 1838 et du 21 avril 1840.)
- 13397-74. Machine à condensation, par Stehelin, brevetée le 10 septembre 1852. (Publication des brevets, 1853, pl. 47.)
- 13397-75. Machine à vapeur expansive à cylindre indépendant, par Kœchlin. (Brevet original du 23 juillet 1834.)
- 13397-78. Machine à vapeur par Bourdon, brevetée le 10 décembre 1848. (Publication des brevets, 1848-49, pl. 27.)
- 13397-79. Puissance motrice par le surchauffage-de la vapeur, par Normand. (Brevet original du 9 mars 1860.)
- 13397-80. Machine mue directement par la vapeur, par Cavë. (Brevet original du 19 novembre 1836.)
- 9. — Locomobiles.
- Salle N0' 24
- 5017. Machine à vapeur, locomobile, de 7uxford et Cie, ayant fiffuré à l’Exposition de Londres, en 1851. (Entrée, 1852.) (Salle 10.) :
- 8939. Locomobile agricole américaine de Taylor. Modèle au 1/5. (Entrée, 1878.)
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- 12126. Locomobile rurale. Modèle, au 1/5, par Digeon. (Entrée, 1891.) Y. fig. 36.
- Fig. 36.— Locomobile rurale. (V. N° 12126.)
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-1182. Locomobile pour drague, par Slephenson et Cie, à Londres. (3 pl.)
- 3 x 13571-1240. Locomobile à battre le blé, par Lotz (3 pl.).
- il /
- .5 x'13571-1326-1328. Locomobile de 6 chevaux, par M. Tux/ord (Angleterre). (5 pl.)
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- 13571-1341. Locomobile de 8 chevaux, par Cail et Cie. (4 pl.)
- 13571-1343. Locomobile de 12 chevaux, par Thomas, Laurens et Pêrignon. (2 pl.)
- 13571-1364. Locomobile de 3 chevaux, par JSepveu et Cia. (5 pl.)
- 13571-1443. Locomobile, système de Gâche, à Nantes. (3 pl.)
- 13571-1494. Locomobile à vapeur régénérée, par Wenham, de Londres. (5 pl.)
- 13571-1562. Locomobile à condensation, système Woolf ; par Gâche aîné, à Nantes. (4 pl.)
- 13571-1569. Locomobile, mouvement isolé du générateur, par Herman-Lachapelle et Glover, à Paris. (4 pl.)
- 13571 t1ô74-1597. Locomobile verticale de 2 chevaux, par la Compagnie générale d'entreprise de matériels de chemins de fer. (3 pl.)
- 13571-1599. Locomobile, par Burrell, à Londres. (4pl.)
- 135 71-1767. Locomobile verticale, de Maulde et Vibart, Paris. (4 pl.)
- 13571-1771. Locomobile horizontale, à tubes en acier, avec épuration, système Wagner, construite par Durenne. (4 pl.)
- 13571-1775. Locomobile, à retour de flamme et à réchauffeur d’eau, de Thomas et Laurens, à Paris. (5 pl.)
- 43571-1780. Locomobile à vapeur de la puissance de 5 chevaux, construite par Daubrée et Cie, à Clermont-Ferrand.
- (2 Pl.)
- '13571-1800. Locomobile à double cylindre, système Woolf, par Bansomes et Sims. (5 pl.) .
- 13571-1801. Locomobile, de Bansomes et Sims. (4 pl.)
- 13571-1893. Locomobile mi-fixe, avec tubes intérieurs volants, par Webert (Prusse). (4 pl.)
- 13571-1979. Locomotive horizontale de la force de 6 chevaux, par Crespin et Marteaux. (2 pl.)
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- —.248 —
- 13571-2300. Locomobile horizontale, construite dans les ateliers v de la Société Centrale de construction de machines.
- (2 pl.)
- ^ ^ 13571-2390. Locomobile (n° 2 de la série) de 4 chevaux, à 180 vlV' tours, à détente variable, sans condensation, système
- J.-F. Cail et Cie. (1 pl.)
- 13571-2515. Locomobile de huit chevaux (agricole), par Piller. (3 pl.)
- Dessins. Salle X° 50
- r .£\ 13397-85. Machine à vapeur ambulante et noria, par Halletle
- yC-' [2 tableaux]. (Brevet original du 3 décembre 1823.).
- 13397-so. Machine à vapeur, dite locomobile, par Calla (!V (Société d'Encouragement pour l'Industrie naho-
- ' nale, juin 1853. Yol. LU, pl. 1200).
- 10. — Machines à vapeurs combinées.
- û\
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-S22. Machine à vapeur d’eau et d’éther, à cylindres inclinés, par Dutrembley. (3pl.)
- 13571-844-843. Machine à vapeur d’eau et d’éther, par Dutrembley. (4 pl.)
- Dessins. Salle N° 50
- y*,r^
- 13397-97. Moteur à éther, par Yerdat du Tremblay, breveté le 17 janvier 1842 [2 tableaux]. (Publication des brevets, 1842, pl. 9 et 10).
- 13397-98. Moteur à éther, par Martin, breveté le 6 juillet 1857. (Publication des brevets, 1857, pl. 54.)
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- 11. — Distributions et détente.
- Salle N° 24
- 2620. Appareil pour l’étude des distributions de vapeur. (En trée, 1840.)
- J D. IARCOT
- F ARGOT (Marie-Joseph-Denis)
- Né à Paris, le 16 novembre 1798 Mort à Saint-Ouen (Seine), le 80 août 1875. Mécanicien français, fondateur d’une importante maison de conslrnction de machines à vapeur et de pompes Auteur de nombreuses inventions, notamment d’un système de distribution à détente variable.
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- 2899. Distributionà détente variable, appareil d’étude, par Trésel. (Bulletin de la Société efEncouragement.
- T. XLIII, p. 492.) (Entrée, 1843.)
- 3067. Appareil pour l’étude des distributions de vapeur. (Entrée, 1845.)
- 3512. Distribution à détente variable par entraînement, modèle en bois. (Entrée, 1849.)
- Distribution à détente variable, système Farcol, modèle de démonstration. (Entrée, 1853.).
- 5440. Distribution à détente par deux excentriques, modèle de démonstration. (Entrée, 1849.).
- 5722-5723. Tiroir de Watt ; deux modèles, dont l’un coupé. (Entrée, 1853.)
- 13477. Organes de distribution de vapeur de la machine du type Cornouailles à simple effet de l’ancienne pompe à feu de Chaillot, construite en 1854-1856 par la Société du Creiisot, donnés par le Conseil Municipal de Paris, en 1902. (Salle 10.) Y. fig. 37.
- 6647. Modèle de distribution à détente variable, par le Ga-vrian, de Lille. Bulletin de la Société d'Encouragement. T, XLVII, p. 435. (Entrée, 1857.)
- 7266. Détente variable, par double coulisse, de Camille v,
- 9111. Distribution à détente variable par le régulateur, par Chetou. (Modèle entré en 1878.)
- 9130. Distributionà détente variable, par Damey. Modèle donné par l’auteur, en 1878.
- 10993. Pantin pour l’étude des distributions, avec accessoires pour les distributions ci-après :
- par excentrique circulaire ;
- . avec détente Farcot ; avec détente Meyer ; avec coulisse de Stéphenson ; avec détente Weyher.
- Construit par Digeon. (Entrée, 1887.)
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- 11150. Distribution du système Corliss (type du Creusot), modèle en coupe construit par Digeon. (Entrée, 1888.)
- 11151. Distribution du système Snlzer, modèle en coupe par Digeon. (Entrée, 1888.)
- 11736. Détente FarcoL modèle donné par Joseph Farcot, en 1889.
- 11787. Détente Meyer, modèle donné par la Société anonyme des anciens établissements Cail, en 1889.
- 11911 Distribution de vapeur à détente variable, du système de Cl. Bonjour, modèle donné par l’auteur, en 1890.
- 12152. Distribution de vapeur sans excentrique, du système Marcel Deprez ; deux modèles donnés par l’auteur, en 1891.
- 12441. Coulisse de distribution de vapeur, système articulé de P. Tchebichef ; modèle donné par l’auteur, en 1893.
- 358 T. Distribution Meyer. (Entrée, 1887.)
- 359 T. Distribution Farcot. (Entrée, 1887.)
- 369 T. Distribution Sulzer. (Entrée, 1888.)
- 370 T. Distribution Weyher et Richemond. (Entrée, 1888.)
- 384 T. Distribution Corliss, construite parle Creusot. Coupe
- transversale, avec l’épure des distributions et détails. (Entrée, 1892.)
- 385 T. Distribution Corliss, construite par le Creusot. Coupe
- longitudinale et épure des organes. (Entrée, 1892.)
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-826- Distribution de vapeur avec détente variable, par Farcot. (2 pl.)
- 13571-827. Détente variable de la machine à vapeur de Stheclin et Hubert. (2 pl.)
- 13571-840. Distribution de vapeur avec robinet de la machine de Maudslay. (2 pl.)
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- Fig. 37. — Organes de distribution de vapeur de la machine de l’ancienne pompe à feu de Chaillot. (Y. N° 13477, page 250.)
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- 13571-841. Distribution de vapeur avec tiroirs de la machine à'Edwards. (2 pl.)
- 13571-842. Distribution de vapeur avec tiroirs de la machine de Saulnier aîné, à Paris. (2 pl.)
- "13571-848. Distribution de vapeur avec tiroirs de la machine de Pauwels. (2 pl.)
- 1.3571-2407. Détente Chaverondier ; machine à mouvement direct. (1 pl.)
- 13571-2408. Détente Meyer ; machine à mouvement direct. (1 pl.)
- 13571-2409. Détente Imberl ; machine à mouvement direct. - P1-)
- 13571-2410. Détente Saulnier ; machine à balancier. (1 pl.)
- 13571-2411. Détente Maudskiy ; machine à mouvement direct, détente et condensation.-(1 pl.)
- 13571-2417. Détermination de la came de détente (coupe faite dans la distribution d’une machine de 4chevaux. (1 pl.)
- Dessins. Salle X0 50
- 13397-65. Soupape à tiroir, à détente, par Edwards. ÇSociété d'Encouragement pour l'industrie nationale, avril 1837. Yol. XXXYI, pl. 687.)
- 13397-71. Distribution de machine à vapeur, par Farcot. (Brevet du 22 octobre 1836.)
- 13397-72. Distribution de vapeur pour bateaux, par Solms. (Brevet du 18 février 1843.)
- 13397-76. Détentes à vapeur appliquées aux machines fixes et locomotives, systèmes de :
- Imbert,
- Farcot,
- Çlapeyron.
- (Société d'Encouragement pour l'industrie natio-ncile mars 1846. Yol. LY, pl. 983.)
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- 133 97-77. Détentes de vapeur appliquées aux machines fixes et locomotives, systèmes de :
- Meyer,
- Guntzenbach,
- Delpech,
- Kœchlin..
- (,Société (TEncouragement pour l'industrie nationale, avril 1846. Vol. XLV. pl. 985.)
- 13397-81. Clapet de retenue pour vapeur, par Labeyrie. (Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, mars 1887. Vol. LXXXVI, pl. 266.)
- 13397-82. Détente variable, par Polonceau, brevetée 30 août 1858 [2 tableaux]. (Publication des brevets, 1858, pl. 20.)
- 13397-83. Tiroir équilibré pour distribution de vapeur, par Jo-bin [2 tableaux]. (Brevet du 13 avril 1858. Publication des brevets, 1858-59, pl. 48. Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, juillet 1858. Vol. LVII, pl. 148.)
- 12. — Condensation.
- Salle N° 24
- 5551. Condenseur de Beslay, donné par l’auteur, en 1853.
- 12711. Condenseur Weyher et Richemond ; modèle construit par J. Digeon et /ils aîné. (Entrée, 1895.)
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-2401. Condenseur automatique, système Légat (1 pl.).
- Dessins. Salle N° 50
- 13397-52. Condenseur et chaîne sans fin (machine à vapeur à détente, applicable aux usines et manufactures), par Pecqueur. (Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, octobre 1835, vol. XXXIV, pl. 640.)
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- 133 97-53. Appareil réfrigérant pour la condensation de la vapeur, par Êclwards. (Brevet original du 20 octobre 1835.)
- 133 97-54. Condenseur à triple effet, par Lemoine (2 tableaux). (Brevet original du 9 novembre 1830.)
- 133 97-55. Condenseur double à eau régénérée, par Clialigny et Guyot-Sionnesl. (Société cl'Encouragement pour l'industrie nationale, juin 1888, vol. LXXXYII, pl. 23.)
- 13. — Organes et accessoires de machines et divers
- Salle X° 24
- 2599. Excentrique circulaire avec sa bielle, employé pour transmettre un mouvement 'rectiligne alternatif aux tiroirs de machines à vapeur et autres pièces légères, par Bourdon. (Entrée, 1840.) (Salle 32.)
- 2600. Excentrique à came, dite en cœur, avec sa bielle, pour transmettre à une tige un mouvement rectiligne alternatif dont les courses soient proportionnelles aux arcs décrits par l’excentrique, par Bourdon. (Entrée, 1840.) (Salle 32.)
- 2601. Excentrique à came triangulaire, avec sa bielle, monté en dehors de son arbre, pour transmettre à un tiroir de machine à vapeur un mouvement rectiligne alternatif avec repos, par Bourdon. (Entrée, 1840.) (Salle 32.)
- 2602. Excentrique, pour la détente variable de Saulnier. Il est employé pour transmettre aux tiroirs de machines à vapeur, un mouvement rectiligne alternatif avec plusieurs repos ; par Bourdon. (Entrée, 1840.) (Salle 32.)
- Il a l’inconvénient de donner presque toujours lieu à un mouvement saccadé.
- 2896. Excentrique de locomotive, par Clair (Entrée, 1843.) (Salle 32.)
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- 4080. Collection de 15 pistons en usage dans les machines à vapeur et les pompes. (Entrée antérieure à 1849.)
- 5721. Modèle d’assemblage des tubes dans les machines à chloroforme, de Dutremblay. (Entrée, 1853.)
- 6435. Piston à garniture d’anneaux métalliques brisés, système Ramsbotton. (Entrée, 1851.)
- 7358. Spécimens des différentes formes de boulons employés dans la construction des machines, par Schrœder. (Entrée, 1865.)
- 8020 à 8023. Construction d’un piston de locomotive : Préparation, coupe du piston construit, segments en fonte, deux clefs à vis pour la pose des segments. Pièces données par la Compagnie des chemins de fer P.-L.-M., en 1868.
- 8672. Garniture en caoutchouc pour piston de locomotive, par A ubert et Gérard. (Entrée antérieure à 1873.)
- 9347. Deux boulons avec têtes à encliquetage, de MM. Lécuyer et Meaux, donnés par les constructeurs, en 1879.
- 10116. Purgeur automatique par Légat, avec arrachements. (Entrée, 1884.)
- 10212. Excentrique à course variable, par Digeon. (Entrée, 1884.).
- 10949. Spécimen de garnitures métalliques pour presse-étoupes par Ducal, donné par l’auteur, en 1887.
- 11688. Ressort du système Bellemlle, donné par MM. J. Bel-leville et Cie, en 1889.
- 12710. Crosse et glissière, modèle construit par J. Digeon et fils. (Entrée, 1895.)
- 12712. Piston de Ramsbotton ; modèle construit par J. Digeon ec fils. (Entrée, 1895.)
- 12714. Presse-étoupe à garniture métallique conique; modèle construit par J. Digeon et fils aîné. (Entrée, 1895.)
- 12715. Tête de bielle fermée, de Krauss ; modèle construit par J. Digeon et fils aîné. (Entrée, 1895.)
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- 12716. Presse-étoupe à bague intermédiaire; modèle construit par J. üigeon et fils aîné. (Entrée, 1895.)
- 12717. Presse-étoupe à bague ordinaire ; modèle construit par J. Digeon et fils aîné. (Entrée, 1895.)
- 12718. Tête de bielle fermée, à clavette et rotule ; modèle construit par J. Digeon et fils ainé (Entrée, 1895.)
- 13013. Tuyaux métalliques flexibles; douze échantillons construits par C. Budolph, donnés par le constructeur, en 1897.
- 13080. Purgeur automatique, système Geipel, donné par MM. Muller et Roger, en 1898.
- 212 T. Tableau graphique des dimensions de bielles de fer et de fonte, donné par M. Armengaud.
- 242 T. Proportions des organes des machines à vapeur ; tableau donné par M. Armengaud.
- Dessixs. Salle N° 53
- 13571 -273. Encliquetages et balanciers d’une machine de rotation à vapeur. (2 pl.)
- 13571-488. Différentes machines tirées de l’encyclopédie anglaise. (42 pl.)
- (Hydraulique, tissage, corderie, fours, constructions, etc.;
- 13571-555. Parallélogramme de machine à vapeur. (1 pl.)
- .13571-828. Parallélogramme à engrenages, d’une machine à vapeur de Maudslay. (6 pl.)
- .13571-830. Détails relatifs à la construction d’un parallélogramme d’une machine à vapeur de mtell. (8 pl.)
- 13571-831. Détails relatifs à la construction d’un parallélogramme de machine à vapeur de Watt. (7 pl.)
- 13571-878. Détails relatifs à la construction des machines à vapeur. Bielle, palier, volant, pignon et roue d’engrenage. (8 pl.)
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- — 258 —
- 113571-985-986. Manivelles eu fer et manivelles en fonte pour ma-
- chines de 16 et 30 chevaux. (4 pl.)
- 13571-987 à 989. Volants, moyeux de volants et coupe de la jante c'v et du bras des volants, pour machines de 6,16 et 30 che-
- vaux. (9 pl.)
- s 13571-2403. Purgeur reniflard automatique à soupape, équilibre, mu par dilatation et leviers différentiels, système Légat. [1 pl.)
- 13571-2404. Purgeur automatique à flotteur et à aiguille indica-^ trice, système Légat. (1 pl.)
- Dessins. 'Salle N0 50
- 13397-1. Excentrique à course variable, par Defraire. (Brevet du 21 mai 1858. — Publication des brevets, 1858, Pl- 28.)
- Moteurs à, air chaud.
- Moteurs à foyer indépendant.
- Salle N° 24
- 7130. Petite machine.à air d'Ericcson. Modèle entré en 1862.
- 7377. Machine à air chaud de Lanbereau, construite par A. Clair. (Entrée, 1865.) (V. le Génie industriel, t. XXXIII, 167, p. 274.) (Salle 10.)
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- 7457. Machine à air chaud, système Laubereau. Petit modèle construit par Drouelle. (Entrée, 1866.)
- 8647. Machine à air chaud, système Lehmann. (Entrée, 1873.)
- 8984. Machine à air chaud, système Van Bennes, construite par E. Pihet. (Entrée, 1878.)
- 9487. Machine à air chaud, système Laubereau, donnée par
- .Fig.88. — Machine à air chaud, système. Laubereau. (V.N° 9487 )
- M. Drouelle fils, en 1880. Cette machine a le brûleur Wiesnegg à quatre becs, n°9551. V.fig. 38.
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- ra v 13571-1448. Machine à air chaud de Laubereau. (2 pl.)
- ^ V f }
- ^ 13571-1751-1896. Moteur à air chaud de Girard. (7 pl.)
- 1^13571-2393. Machine calorique à’ Ericcson, de la puissance de 3 chevaux. Epure du mouvement des pistons. (1 pl.)
- "13571-2394. Machine à air chaud, de la puissance de 1000 che-vaux, appliquée à un bâtiment à hélice, par Girard.
- C3.pl.)
- 13571-2395. Moteur à air chaud de la puissance de 3 chevaux, par Girard (4 pl.).
- Dessins. Salle X° 53
- Dessins. Salle K° 50
- 13397-35. Machine à air, changement de température, milieu gazeux, etc., par Franchot (3 tableaux). (Brevet original du 27 décembre 1838.)
- £ 13397-91. Machine à air chaud surchauffé, par Farcot. (Brevet
- du 9 mai 1855. — Publication des brevets, 1855, pl. 43.)
- r 133 97-92. Moteur à air, par Laubereau. (Brevet du 15 juillet 1860. — Publication des brevets, 1860, pl. 15 )
- ^ 133 97-93. Moteur à air dilaté ou à gaz, par Franchot. (Brevet
- du 27 décembre 1838. — Publication des brevets, 1838, pl. 21 à 24.)
- r
- C) 133 97-94. Machine à air chaud, par Franchot (3 tableau.\).
- (Brevet du 21 février 1853. — Publication des brèveis, 1852-53, pl. 28.)
- fl 133 97-95. Machine à air chaud, par Belov. (Société d’Encou-
- ragement pour Vindustrie nationale, janvier 1867, vol. LXYI, pl. 352.)
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- Moteurs à gaz;
- 1. Moteurs sans compression.— 2. Moteurs à compressait.
- 1. Moteurs sans compression.
- Salle N° 10
- 9676. Moteur à gaz, 1er modèle établi par Ilugon en 1858, donné par M. Jainin, en 1882.
- 10923. Moteur à gaz, du 1er type de Leno'r, avee pompe de compression et de raréfaction, ayant servi à H. Régnault dans ses expériences, provenant du Laboratoire de physique du Collège de France, donné par M. le Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts, en 1886.
- 7652. Moteur à gaz de Lenoir, construit en 1861 et donné par l’inventeur, en 1867. Y. fig. 39.
- 8993. Moteur à gaz de 1/3 de cheval, de Bisschop, construit par Mignon et Rouart. (Entrée, 1878.)
- 8994. Socle en fonte de ce moteur.
- 11235 . Moteur à gaz de la puissance de 12 kil., du système Bisschop , construit par MM. Rouart frères, en 1888.
- Dessins. Salle ~N° 53
- |K cr9 1 3571-1683. Machine à gaz de Hugon. (2 pl.)
- s . 135 71-1692. Machine verticale à gaz, de 80 chevaux, système Jtëfott.(2pl.)
- fi s 13571-1812. Machine atmosphérique à gaz, de Otto et Langen, - •'G/ de Cologne. (3 pl.)
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- \
- v. ;-v 13571-1978. Moteur atmosphérique à gaz, de Otto et Lan g en, construit par la Compagnie Parisienne de Chauffage et d'Eclairage. (2 pl.)
- 13571-2-160. Moteur à gaz, système Bisschop, type de 3 kilo— grammètres. (2pl.)
- n^i "13571-2209. Moteur à gaz, de la puissance d’un cheval, système François. (2 pl.)
- Fig. 39.— Moteur à gaz, de Lenoir. (Y. N° 7652, page 261.)
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- Dessins. Salle N° 50
- 13397-36. Moteurà air dilaté par la combustion du gaz enflammé par l’électricité, par Lenoir. (Brevet du 24 janvier 1860. — Publication des brevets, 1859-60, pl. 39.)
- 13397-96. Moteur à gaz, par Lenoir. (Société d'Encouragement pour Vindustrie nationale, juillet 1861. Yol. LY, pl. 231.)
- 2. — Moteurs à compression.
- Salle N° 24
- 9866. Moteur à gaz de 3 kilogrammètres, du système Forést, construit par MM. Mu tel et Dupont, et donné par l’inventeur et les constructeurs, en 1881.
- 11794. Moteur à gaz, système Otto, 'd’une puissance de 1/8 de cheval-vapeur, donné par la Société de construction de mécaniques spèciales, en 1889.
- 12932. Machine à gaz à quatre temps de M. Lenoir ; modèle en bois, construit par MM. Rouart frères, donné par les constructeurs en 1896.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-2041. Moteur horizontal à gaz, du système Otto, construit par la Compagnie Parisienne du gaz. (3 pl.)
- 13571-2067. Moteur à gaz comprimé, système [Schmitz. (2 pl.)
- 13571-2157. Machine à gaz à cylindre oscillant, système Ravel, puissance de 1 cheval. (3 pl.)
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- Moteurs à combustible liquide.
- Moteurs à liquides volatils.
- Salle N° 24
- 13170. Moteur à pétrole de Dion, de la puissance de 1 cheval 3/4 et accessoires, par de Dion. (Entrée, 1899.) Y. fig. 40.
- Fig. 40.— Moteur à pûlrolo cle Dion. (Y. N» 13170
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- — 265 —
- 13215. Carburateur, système Longuemare, pour moteur à essence de pétrole, donné par Mme veuve Longuemare, en 1900.
- 13216. Brûleur au pétrole, donné par Mme veuve Longuemare, en 1900.
- 13420. Moteur 84 à essence (n° 6008) et accessoires comprenant : 1 carburateur ; 1 bobine ; 1 batterie ; 1 silencieux ; 1 bougie et joint ; 1 clé de bougie et 1 petite mesure, par de Dion et Bouton. (Entrée, 1901.).
- 13619. Groupe électrogène de cinq chevaux composé: d’une machine à essence à deux cylindres et d’un frein dynamométrique (électrique) avec dynamo Hillairet Huguet 35A 110 v 750 tours ; construit par Panhard et Levas-sor. (.Entrée, 1903.) (Salle 10.)
- Moteurs divers.
- 1. — Manèges.
- Salle înTo 24
- 22. Manège pour le puits de Bicêtre. Modèle au 1/10, attribué à Vaucanson. (Entrée, 1783.) (Salle 32.)
- 292. Manège et puits de Bicêtre. Deux seaux équilibrés, mus par un manège à bras à mouvement continu ; renversement automatique du mouvement des seaux à chaque cordée. (Modèle entré en 1814, reconstruit par Clair, en 1839.) (Salle 32.)
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- 475. Manège à plan incliné, adapté à nn corps de pompe. (Entrée, 1818.)
- 2543. Manège de la machine à battre à?Hoffmann. Modèle au 1/4. (Entrée, 1838.)
- Fig. 41. — Manège locomobile de Cumming. (Y. No 7151.)
- 2866. Manège amovible à quatre chevaux, par de Yalcourt, particulièrement destiné aux exploitations rurales, construit par Clair. Modèle au 1/10. (Entrée, 1843.)
- 5446 . Manège des maraîchers de Paris. (Entrée antérieure à 1849.)
- 6426. Manège Pinet, à deux chevaux, multiplication de vitesse par engrenages et courroies. Modèle au 1/8, donné par l’inventeur, en 1855.
- 7151 . Manège locomobile de Cumming, à trois chevaux. Modèle au 1/5, donné par l’inventeur, en 1862. Y. fig. 41.
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- 7233. Manège de Chollet; de Gamaches. Modèle au 1/4, construit et donné par l’auteur, en 1863.
- 7552. Manège à plan incliné, donné par la Société (TEncouragement, en 1866.
- 9149. Manège, système Creuzé des Roches. Modèle au 1/6, donné par M. Mareschaux, en 1878.
- 10956 . Manège à tablier. Modèle au 1/5, construit par Digeon. (Entrée, 1887.)
- Dessins. Salle N° 53 13571-227. Manèges. (8 pl.)
- 13571-282. Manège proposé par C. P. Molard. (3 pl.)
- I 4
- 13571-1082-1083. Manège-locomobile servant dé véhicule pour le transport de la machine à battre qu’il est destiné à faire mouvoir. (2pl.)
- 13571-1239. Manège pour machine à battre le blé, par Pinet.
- (i pi-)
- *13571-1212. Manège-locomobile. (1 pl.)
- 13571-i33b. Manège fixé sur un chariot, par Lecointe. (1 pl.; ,4 3 571-1638. Manège-locomobile, par Albaret et Cie. (1 pl.)
- Dessins. Salle N° 50
- 13397-5. Manège portatif en fer, par Durand Amédée. (;Société d*Encouragement pour l'industrie nationale, juillet 1829. Vol. XXVIII, pl. 393.)
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- Outils et Machines-Outils (*)
- 1. Outils de traçage et de vérification. — 2. Outils à main et petit outillage. — 3. Scies. —4. Tours et accessoires.
- — 5. Spécimens d'ouvrages en bois. — 6. Machines à percer. — 7. Machines à aléser.— 8. Machines à raboter.
- — 9. Machines à mortaiser. —10. Machines à fraiser.
- — 11. Cisailles et poinçonneuses. —12. Machines à tarauder. — 13. Machines °à diviser et à tailleries roues d'engrenages. — 14 Biveuses. — 15. Machines à meuler, à affûter et à polir. — 16. Machines à tailler les limes. —
- — 17. Machines à faire les clous. — 18. Machines à faire les écrous. — 19. Machines à faire les rivets. — 20. Machines à faire la chaîne. — 21. Presses hydrauliques. — 22. Presses monétaires.— 23.Presses diverses.—24. Divers.
- 1. — Outils de traçage et de vérification.
- Salles jSTos 31 et 32
- 4174. Niveau à bulle d’air. (Entrée, 1849.) (Salle 19.)
- 6122 . Niveau à bulle d’air pour ajusteur mécanicien, par Guenet. (Entrée, 1853.)
- 6573 . Trusquin à main, exécuté à l'Ecole d'Arts et Métiers de Châilons-sur-Marne. (Entrée, 1855.)
- 6574. Deux règles en fer, exécutées à YEcole d'Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855.)
- 6575 . Deux équerres, dont une à chapeau, exécutées à PEcole d'Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855.)
- (1) Les outils spéciaux sont classés à leur spécialité.
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- 6576. Deux compas à pointes ordinaires, exécutés à VEcole d'Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855,
- LA ROCHEFOUCAULD-LIANCOURT (François-Alexandre-Frédéric, duc de),
- Homme politique,
- Agronome et. philanthrope français,
- Membre de l’Institut,
- Inspecteur général du Conservatoire des Arts et Métiers de 1817 à 1823.
- Fondateur des Ecoles d’Arts et Métiers et de la première caisse d’épargne II avait créé, sur ses terres de Liancourt, j)our les fils des militaires pauvres, une école d'arts et métiers, sous le nom d'Ecole clés Enfants de la Patrie ; cette institution devint l’Ecole d’Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne.
- Né le 11 janvier 1747, mort à Paris, le 27 mars 1827.
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- 6577. Deux compas à' pointes avec arc de cercle, exécutés à VEcole d’Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855.)
- 6578. Compas maître de danse, exécuté à l'Ecole d'Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855.)
- 6579. Compas d’épaisseur, exécuté à Y Ecole d'A ris et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855. )
- 6760. Grand compas d’épaisseur en fer, pouvant mesurer un mètre de diamètre. (Entrée, 1859.)
- 7176. Deux équerres en acier, par Lapoinle. (Entrée, 1863 )
- 7177. Trusquin avecvis de rappel, par Lapointe. (Entrée,1863.)
- 7225. Trusquin à serrage concentrique, avec divisions, donnant 1/100 de millimètre, par Hibou. (Entrée, 1863 )
- 7711. Equerre universelle, par Rous. (Entrée, 1867.)
- 8644. Règle ajustée sur un marbre, par Heilman n-Ducominun et Steinlen. (Entrée, 1873.)
- 8699. Equerre rapporteur avec bras glissant dans l’articulation, donnée par M. V. Biwer, en 1874.
- 8897. Trusquin avec écrou à coulisse et plaques métalliques. (Entrée, 1878).
- 8898. Niveau américain. (Entrée, 1878.)
- 8909. Équerre à niveau, exécutée dans les ateliers de Diss ton et fils, à Philadelphie.) (Entrée, 1878.)
- 9321. Petit vérin pour le calage des pièces à tracer, donné par M. Della-Vos, en 1879.
- 11091 . Trusquin à rappel par vis tangente, du système Huré, donné par l’auteur, en 1887.
- 1739. Ancien compas de charpentier, donné par M. Forgeron, en 1889.
- 2018. Équerre axiale du système N.-J. Raff'ard (1840), donné par l’auteur, en 1890. (Salle 32.)
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- 12447. Compas d’épaisseur à cadran et à rattrapage de jeu, pour la mesure, à moins, de 1/100 de millimètre, de, longueurs de 0 à 2 centimètres, par J. Pauly. (Entrée, 1893.) (Salle 21.)
- 13227. Trusquin à rappel par vis tangente, donné par AI. Iluré, en 1900.
- 2. — Outils à main et petit outillage,
- (Clefs, cliquets, étaux, limes, pinces, mandrins, manches, etc...)
- Salles N05 31 et 32
- (Travail des Métaux)
- 126. Atelier de serrurier. (Entrée antérieure à 1815.)
- 146. Deux pinces à couper, par Abram. (Entrée, 1805.)
- 148. Trois pinces de bijoutier, par Abram. (Entrée, 1805.)
- 485. Pince à manivelle, en forme d’étau à main. (Entrée, 1815.)
- 1418. Vilebrequin d’encoignure, de Fawcawscm.(Entrée,1815.) (Salle 23.)
- 5714. Pince à vis de tirage. (Entrée, 1853.)
- 6251. Étau tournant, à tête de compas, par G. Biwer. (Entrée, 1855.)
- 6565. Vilebrequin à engrenages, exécuté à VEcole d'Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855.)
- 6566. Vilebrequin de machine à percer, exécuté à Y Ecole d’Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855.)
- 6567. Etau à pied, exécuté à VEcole d'Arts et' Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855.) (Salle 10.)
- 6568. Etau à main, exécuté à Y Ecole d'Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855).
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- 6569. Tenaille à chanfrein, exécutée à Y Ecole d’Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855.)
- 6570. Clef à vis, exécutée à l'Ecole d'Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855.)
- 6580. Deux petites presses, exécutées à Y Ecole d'Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855.)
- Fig. -42. — Elau attribué à Merhlein (Y. N° 7600.)
- 6759. Collection de rabots et outils à moulures en fer, pour planer le cuivre. (Entrée, 1859.)
- 6761. Deux rabots anglais, en fer, pour planer le cuivre. (Entrée, 1859.)
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- 6780. Collection de limes de la fabrique de Lepage, donnée par le fabricant, en 1859.
- 7295. Clef universelle, dite clef Samuel. (Entrée, 1864.)
- 7660. Étau attribué à Mercklein, donné par M. Pernet, en
- 1867. Y. fig. 42.
- 7708. Porte-outil pour burin triangulaire, système Whitworth. (Entrée, 1867.)
- 7714. Cliquet continu pour machine à percer, par Guettier. (Entrée, 1867.)
- 7950. Étau à mâchoires d’inclinaison variable, donné par MM. S cul fort et Malliar, de Maubeuge, en 1867.
- 8010. Mandrin de Dudgeon pour l’assemblage des tubes de chaudières, par Varrall, Elwell etlPoulot. (Entrée,
- 1868. )
- 8011. Spécimen de tube assemblé avec le mandrin de Dudgeon, n° 8010. (Entrée, 1868.) '
- 8057. Cliquet plat, à repos fractionnés, de Weston. (Entrée,
- 1869.)
- 8058. Cliquet à repos fractionnés, de Weston. (Entrée, 1869.) 8801. Clef à griffe, donnée par M. Thierry, en 1876.
- 8814. Deux modèles de clefs anglaises. (Entrée, 1877.)
- 8815. Clef universelle, dite clef Samuel. (Entrée, 1877.)
- 8816. Pince à trois modes d’action, pour culots métalliques.
- (Entrée, 1877.) .
- 8908. Lime fixe. (Entrée, 1878.)
- Collection d’outils à main des serruriers et mécaniciens, se composant de :
- 10043. Etaux à main et à pied, machines à percer, archet, conscience, boîte à forets et forets, trusquin, vilebrequins, clefs : anglaise, à mollette et à fourche, filières, coussinets et tarauds, équerres, simple et à chapeau, pointe à tracer, donnés par MM. Daudoy, Maillard, LucetCie, en 1884. (Voir panoplie, salle 13.)
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- 10125 . Oiseaux, bédanes à ferrer, pince coupante, pied de biche, poinçons ronds et carrés, burin et bédane. (Entrée, 1884.) (Voir panoplie, salle 13.)
- 10161. Machine à percer à quart de cercle, avec son fût. (Entrée, 1884.) (Voir panoplie, salle 13.)
- 10180. Marteaux divers, donnés par MM. Jacob Holtzer et Ci0, en 1884. (Voir panoplie, salle 13.)
- —. Limes, fraises, rivoirs, tournevis, fausses équerres, compas, pince, taraud, scie à métaux, vilebrequin, vrilles, etc., donnés par MM. les fils de Peugeot, frères, Golden-berg et C'e, Saint-Edme et Ed. Rémond, en 1884. (Voir panoplie, salle 13.)
- 11971. Lime et fraise à refendre les dents de fourchette, données par MM. Henin et Cie, en 1890. (Salle 7.)
- —. Deux manches d’outils universels, dont l’un est en coupe pour la démonstration.
- —. Cliquet de fabrication anglaise, pour percer des trous dans les encoignures, donné par M. A.Guettier,en 1887.
- Dessins. Salle X° 53
- 13571-258. Étau à mâchoires parallèles de Ilulot. (1 pl.)
- 13571-202. Vilebrequin d’encoignure. (5 pl.)
- 13571-261. Limes à l’usage des platineurs. (5 pl.)
- Dessins. Salle N0 51.
- 13397-281. Pinces à coins, par Laignel. (Société d'Encouragement pour l'industrie nationale,août 1831, vol. XXX, pl. 477.)
- 13397-282. Pince pour l’étirage des métaux,par Michel. (Société d'Encouragement pour l'Industrie nationale, octobre 1834, vol. XXXIII, pl. 599.)
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- (.Travail du bois)
- 128. Atelier de menuisier. (Entrée, 1803.) (Salle 37.)
- 1183. Machine pour débiter le bois et les jantes des roues. (Entrée antérieure à 1815.)
- 5147. Demi-varlope, par Moseley et fils. (Entrée, 1852.) (Salle 9.)
- 5148. Rabot cintré avec cale mobile pour varier la courbe, par Moseley et fils. (Entrée, 1852.) (Salle 9.)
- 5149. Collection de huit fers de rechange pour l’outil, n° 5152. (Entrée, 1852.) (Salle 9.)
- 5150. Rabot ordinaire anglais. (Entrée, 1852.) (Salle 9.)
- 5151. Bouvet à baguettes, par Moseley et fils. (Entrée, 1852). Salle 9.)
- 5152. Bouvet en deux pièces, par Moseley et fils. (Entrée, 1852.) (Salle 9.)
- 5712. Presse à-sculpter les bois au moyen d’une matrice brûlante, par Philippe. (Entrée, 1853.)
- 5713. Bois sculpté par la matrice, n° 5712. (Entrée, 1853.)
- 5715. Rabot pour allumettes. (Entrée, 1853.) (Salle 9.)
- .0264. Collections d’outils pour menuisier, charpentier, tourneur, tanneur, tonnelier, etc., avec établis et boîtes à outils, par Fr. Wertheini, de Vienne (Autriche). (Entrée, 1855.) (V. panoplie, salle 9.)
- 6264. Chevalet pour scieur de long, par Fr. Wertheim, de Vienne (Autriche). Entrée, 1855.)
- 6264. Banc à pince et banc à tête, par Fr. Wertheim, de Vienne (Autriche). (Entrée, 1855.)
- 7073. Etabli mécanique de menuisier, par S. Worssam. (Entrée, 1862.) (Salle 10.)
- 7766. Fer à moulures et contre-fer, pour bois de fil, par Guilliet. (Entrée, 1867.)
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- 7767. Fer à moulures, pour bois de travers, par Guilliet. (Entrée, 1867.).
- 7769. Quatre outils à faire les moulures, par toupies, par Guilliet. (Entrée, 1867.)
- 7770. Deux outils à défoncer, par Guilliet. (Entrée, 1867.)
- 7771. Outil à faire les coulisses de table, par Guilliet. (Entrée, 1867.)
- 7951. Collection d’outils à main, donnée par le Gouvernement de Siam, en 1867.
- 8002. Bouvet en deux pièces, avec division métrique, de Gail-louste. (Entrée, 1868.) (Salle 9.)
- 8535. Appareil se montant sur une meule pour affûter les outils de menuisier et de tourneur, de Le français. (Entrée antérieure à 1872.)
- 8846. Rabot en fonte malléable exécuté par Fédé et donné par l’auteur, en 1877. (Salle 9.)
- Collection d’outils à mains pour menuisiers et modeleurs, se composant de :
- 10053. Serre-joints, scies, niveau, presses, pot à colle, rifflard, varlope, compas à verge, boîte d’onglets, outils pour moulures, guillaume, valet d’établi, bouvets, rabot, trus-quin, équerres, fausse-équerre ; donnés par M. Gérard, en 1884. (Voir panoplie, salle 13.)
- — . Ciseaux, becs d’âne, gouges, serre-joints, tenailles, vilebrequins, râpes, mèches américaines à vrille et à cuillère, tournevis, compas, limes, tiers-point, barboche ; donnés par MM. les fils de Peugeot frères, Goldenberg et Cie; Saint-Edme et Ed. Rémond, en 1884. (Y. panoplie, salle 13 )
- 11758. Etabli d’ébéniste à double presse, donné par MM. Mangin et Cic, en 1889.
- 11962. Série sur panneau de 32 outils de tonnelier à échelle réduite donnée par M. Frühinsholz, en 1890.
- 13480. Outils de sculpteur ; collection par E. Chou an ard. (Entrée, 1902.) (Salle 9.)
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- —. Collection d’outils pour le travail du bois, comprenant : règles, équerre, jauges, niveaux,rabots, etc., exécutée et donnée par MM. Stanley ride and level Ci0, à New-Britain, Connecticut (Etats-Unis), en 1887. (Salle 9.)
- —. Collection de ciseaux et gouges pour le travail du bois, exécutée et donnée par M. Ch. Buck, à Millburg, Massachusetts (Etats-Unis), en 1887. (Salle 9.)
- —. Collection d’outils à main pour le travail du bois, comprenant : vilebrequins, étaux, planes, outils à sculpter, boîte d’onglet, jauge, etc., exécutée et donnée par MM. Miller F ails Hardware, à Miller Falls, Massachusetts (Etats-Unis), en 1887. (Salle 9.)
- —. Mèche de tarière, du système Forstmer, avec- échantillons de bois travaillés à l’aide de cet outil, exécutée et donnée par MM. Bridegeport Gun implement C°, de New-York City (Etats-Unis), en 1887. (Salle 9.)
- —. Collection de mèches à expansion, du système Clark. pour le travail du bois ; donnée et exécutée par MM. 22.//. Brown et C°, en 1887. (Salle 9.)
- —. Série complète de mèches, de vilebrequins, pour le travail dubois, exécutée et donnée par MM. C. E. Jennings et Cie, de New-York City (Etats-Unis), en 1887. (Salle 9j.
- —, Collection d’équerres, de niveaux et de scies pour le travail du bois, exécutée et donnée par MM. Henry Disston et fils, de Philadelphie (Etats-Unis), en 1887. (Salle 9.)
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-489. Etabli pour dresser les règles, par Teillai'd. (1 pi.)
- 3. — Scies.
- Salles N08 31 et 32
- 595. Machine à scier les planches (Machines de l'Académie, t. 1er.) (Encrée, 1815.)
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- 735. Outil à denteler les scies. (Entrée, 1807.)
- 1139. Scierie hydraulique en usage dans les pays de montagnes. (Entrée, 1814.)
- 1183. Machine pour débiter les bois et les jantes des roues. (Entrée antérieure à 1814.)
- 4034. Scierie à une lame, de Philippe. (Entrée antérieure à 1849).
- 4035. Scierie à plusieurs lames, de Calla. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4036. Scie à placage, par Cochot, avec spécimen de placage. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4069. Machine à faire des rainures dans les planches au moyen des scies circulaires. (Entrée antérieure à 1849 )
- 4070. Scie horizontale pour débiter le placage. (Entrée antérieure à 1849.)
- 6264. Scie à placage, par Fr. Wertheim, de Vienne (Autriche. ) (Entrée, 1855.)
- 6470. Scie sans fin, donnée par MM. Coulaux et Cie, en 1855.) (Salle 9.)
- 6471. Grande scie circulaire, donnée par M. Goldenberg, en 1855.) (Salle 9.)
- 6472. Collection de petites scies circulaires, donnée par M. Goldenberg, en 1855.) (Salle 9.)
- 8013. Modèle de scie à tendeur métallique, de M. Gaillouste.
- • (Entrée, 1868.)
- 8227. Chevalet pour le sciage du bois de chauffage, donné par M. Jannin. (Entrée, 1870.)
- 8668. Scie sans fin, modèle construit par Périn. Pan hard et Cle. (Entrée, 1873.) V. fig. 43.
- 8719. Scie oscillante de la machine à fabriquer les queues d’hironde, de Hamüton. (Entrée, 1875.)
- 8891. Scie à main extra-fine. (Entrée, 1878.) (Salle 9.)
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- 8892. Scie à main, lame fine. (Entrée, 1878.) (Salle 9.)
- 8893. Scie à main, qualité ordinaire. (Entrée, 1878.)
- (Salle 9.)
- 8894. Scie à main, à dos en acier poli. (Entrée, 1878.) (Salle 9.) 8896. Couteau-scie. (Entrée, 1878.) (Salle 9.V
- Fig. 48. — Scie sans fin. (Y. N° 8668.)
- 8899. Machine à chambrer les dents des scies circulaires. (Entrée, 1878.) (Salle 9.)
- 8900. Machiné à aiguiser les alésoirs à chambrer. (Entrée, 1878.) (Salle 9.)
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- 8901. Trois alésoirs pour machine à chambrer. (Entrée, 1878.) (Salle 9.)
- 8902. Deux outils à battre et à durcir les dents des scies circulaires. (Entrée, 1878.) (Salle 9.)
- 8903. Roue d’émeri pour repasser les dents des scies. (Entrée, 1878.) (Salle 9.)
- 8904. Deux outils pour donner la voie aux scies circulaires. (Entrée, 1878.) (Salle 9.)
- 8906. Enclume pour scie circulaire. (Entrée, 1878.) (Salle 9.)
- 8907. Manche perfectionné,pour scie de travers. (Entrée, 1878.). (Salle 9.)
- Les nos 8891 à 8907 ont été exécutés dans les ateliers de MM. Disston et fils, de Philadelphie.
- 9244. Deux scies passe-partout, données par Y Administration des forges d'Eibisivald et Krumbach, en 1878. (Salle 9.)
- 9245. Scie pour scierie alternative, donnée par VAdministration des forges d'Eibisivald et Krumbach, en 1878. (Salle 9.)
- 9246. Trois scies circulaires et deux segments de scie, donnés par VAdministration des forges d'Eibiswald et Krumbach, en 1878. (Salle 9.)
- 9260. Scie circulaire, de 1ra, 80 de diamètre, donnée par M. Mon-gin, en 1878. (Salle 9.)
- 9983, Scierie mécanique à lames horizontales et à mouvement alternatif; modèle de Ch. Eck. — Exposition de 1839. (Entrée, 1883.)
- 10380. Collection de modèles d’outils ci-après désignés, à l’échelle de 1/5, donnés par M. Léon Plessis, en 1884.
- 1° Scie circulaire du type usuel pour le travail du bois. 2° Chevalet et scie du scieur de long. 3° Scie à répondre.
- 4° Scie à chantourner. — 5° Scie à araser. — 6° Scie de charpentier.
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- 10868. Scierie mécanique propre à débiter en spirale le bois de placage et l’ivoire; modèle à l’échelle de 6/100 construit par V. A. Pierret, et donné par le constructeur, en 1886.
- 11734. Scie de chaisier du xviii6 siècle, donnée par M. Eliaers, en 1889.
- 11735. Plane du xviii6 siècle, donnée par M. Eliaers, en 1889.
- 11759. Scie à presse avec sa monture, donnée par MM. Mongin et Cie, en 1889.
- 11760. Bille d’acajou sciée par partie eD feuilles de placage.
- Donnée par MM. Mongin et Cie, en 1889. (Salle 18.)
- 11912. Atelier de reperçage et de découpage mécaniques des métaux ; modèle au 1 /5, donné par M. Bossavy, en 1890. (Salle 7.)
- 12534. Deux secteurs de scies circulaires à denture amovible, avec clé de démontage, de Henri Disston et fils, de Philadelphie ; donnés par M. Gustave Richard, en 1893.
- 12730. Scie mécanique alternative à métaux. Modèle au 1/5, par Regnard frères. (Entrée, 1895.) (Salle 7.)
- 13507. Banc de scie circulaire munie d’un couvre-scie protecteur, modèle au 1 /2 donné par M:Lecœur, en 1902. (Salle 12.)
- . Dessins. Salle N° 53
- 13571-235. Scierie à bras, de M. Charpentier. (2 pl.)
- 43571-236. Machine à débiter les jantes des roues, établie à l’Ecole des Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (2 pl.)
- 13571-237. Machine à pédale pour scier la pierre horizontale. (1 pl.)
- 13571-261. Diverses scies, de Teillard. (9 pl.)
- 13571-549. Scierie circulaire anglaise. (3 pl.)
- 13571-689. Machine à scier les bouts de rails. Usined’Alais (Gard). (2 pl)
- 13571-775. Scie alternative, par Hallitte, à Arras. (3 pl.)
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- 13571-780 Soie alternative à une seule lame pour débiter les arbres, par Cochot, à Paris. (3 pl )
- -~13571-781. Scie à placage, par Cochot. (4 pl.)
- A _ 13571-1270. Scierie pour la construction navale, par Normand, au Havre. (7 pl.)
- S _ 13571-1286. Scie verticale pour débiter les madriers, avec train -tl droit ou oblique, par Santreuil. (5 pl.)
- C
- ,-çj -''13571-1415. Scie locomobile alternative pour bois en grume et équarris, par Frey, à Paris. (3 pl.)
- ^ 13571-1410. Scierie locomobileà sept lames, par Philipp, à Paris.
- ^ -13571-16U-16Ï8. Scierie rectiligne locomotive, pour gros blocs, par Vangenbereg. (8 pl.)
- A'
- A-
- 13571-1655. Scierie circulaire et alternative, par Vangenbereg. (5 pl.)
- 13571-1803. Scie rectiligne alternative à plusieurs lames pour les bois en grume, de P omis et Cie. (3 pl.)
- i /13571-1845. Scie à lame sans fin et à chariot pour le bois en grume, ‘ par Périn. (6 pl.)
- 4ç\ ^ 13571-1935. Scie à ruban par Frey, à Paris. (2 pl.)
- \ ^13571-2014. Machine à trancher les bois en feuilles de placage,, avec lame mince et contre-fer, par Arbey. (3 pl.)
- 13571-2186. Scie à suban, système Delerm. (1 pl.)
- 13571-2187. Scie à découper, système Delerm. (1 pl.)
- S -^13571 -2199. Scie à débiter les bois en grume/ système Robinson..
- ($ (1 Pl-)
- 13571- — Scie circulaire à métaux, de Brunon, de Rive-de-G-ier. (1 pl.)
- s Dessins. Salle N° 51
- A
- ;> ^ 13397-261. Scie circulaire, par Bonnet et Cochot. (Brevet original, du 27 mars 1816.) [2 tableaux].
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- 133 97-262. Scierie à lames verticales et à mouvement alternatif, par Calla père et fils. (Société cV Encouragement pour l'industrie nationale, août 182G, Yol. XXV, pl. 307 )
- 133 9 7-263. Scie rotative, par Thouard, brevetée, le 30 septembre 1842. (Publication des brevets, 1842, pl. 26.)
- 13397-264. Scie circulaire pour débiter, par Mlle Crépin, (Brevet du 29 août 1846. — Publication des brevets, 1846, pl. 15.)
- 133 97-266. Scierie à ruban (lame sans fin), par Périn. (Société d'Encouragement pour Vindustrie nationale, décembre 1854. Yol. LIY, pl. 35.)
- 133 97-268. Outil servant à découper les dents de scie, par Mongin. (Brevet du 8 janvier 1859. — Publication des brevets, 1859, pl. 17.)
- 133 97-269. Machine à scier le bois de placage, par Lefebvre, (Brevet original, du 27 novembre 1817.)
- 133 97-271. Machine à couper le bois de placage, par Pape. (Brevet original du 10 mai 1837.)
- '133 97-272. Mécanique et moteur pour scier en spirale le bois, par Pierret.
- 4. — Tours et accessoires.
- Salles Nos 31 et 32
- 15. Copie d’un tour construit dans les ateliers de Vaucan-son (1783). (Salle 23.) Y. fig. 44.
- 16. Grand tour en fer pour les cylindres, par y aman-son. (1783.)
- 108. Tour àguillocher, avec mandrin ovale. (1800.)
- 109. Tour à portraits, par Mercklein. (1800.)
- (Tour pour réduire les médailles.)
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- . 112. Machine à guillocher en ligne droite, par Fontanieux (1800.)
- 114. Tour à guillocher, par Mercklein, construit pour Louis XVI (année 1780) Y. fig. 45.
- Ce tour est accompagné de mandrins qui permettent d’exécuter l’ovale, l’excentrique, la cyloïde.
- 305. Tour à portrait, donné parle czar Pierre le Grand. (Entrée, 1814.)
- Fig. 44. — Copie d’un tour construit dans les aleliersde Vaucanson. (Y. No 15, page 283.)
- 727. Tour servant à démontrer la manière de tourner les ba-lustres des escaliers rampants (1749). (Modèle en bois, entré en 1814.)
- 862. Ressort en bois destiné à remplacer la perche dans les tours. (Entrée, 1814.)
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- 1101. Tour en fer, avec petit étau et bigorne montés sur chariot à coulisse, porte-fraise et support. (Entrée, 1814.)
- Il peut encore servir à fendre et diviser des roues et à tailler des ellipses.
- Fig. 45.— Tour à guilloclier, par Merlclem. (Y. N« 111.)
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- 1113. Tour à guillocher, avec mandrin à coulisse portant un diviseur, par Michel. (Entrée, 1814.)
- 1114. Tour à guillocher sur les faces et, sur la circonférence des pièces, avec mandrin ovale et trois manchons garnis de rosettes. (Entrée, 1814.)
- Fig. 46. — Tour à réclaire les portraits, par Collas. (Y. N» 3415.)
- 1117. Tour à guillocher les objets sur les faces et sur la circonférence. (Entrée, 1814.)
- 2622. Atelier complet pour la fabrication des roues de voitures, par Philipgie (1832-1840.)
- 2985. Gros tour d’atelier de Fox, exécuté à VÉcole nationale cVArts et métiers d'Angers. (Entrée, 1844.)
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- 3415 . Tour à réduire les portraits, par Collas. (Eutrée, 1848.) Y. fig. 46.
- • Inventeur présumé : Hulot, de Paris.
- 4028. Tour à réduire les médailles. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4034. G-rand tour parallèle de Fox. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4597. Mandrin universel, à coussinets mobiles, donné par M. Ilick, de Bolton. (Entrée, 1851.)
- 5267. Tour à fileter à pédale, par J. Whüworth et Cie, de Manchester. (Entrée, 1852.) (Salle 10.)
- 5600. Ancien tour à réduire. (Entrée, 1853.) (Salle 23.)
- 5601. Ancien tour à réduire. (Entrée, 1853.) (Salle 23.)
- 5602. Support de tour à chariot, en fer. (Entrée, 1853.)
- 5603. Machine à guillocher les manches de couteau. (Entrée, 1853.)
- 5604. Boîte contenant des outils à guillocher. (Entrée, 1853.)
- 3179. Tour à broches, exécuté à Y École nationale d'Arts et métiers d'Angers. (Entrée, 1847.)
- 6120. Tour en l’air, double, pour tourner les deux faces des boutous d’os. (Entrée, 1853.)
- 6221. Tour pour tourner les roues de wagons, par C. Polon-ceau ; modèle donné par l’inventeur, en 1855:
- 6561. Tour à pointer à archet, exécuté à Y Ecole d'Arts et Métiers de Châlons-sur-Alarne. (Entrée, 1855.)
- 6562. Tour à bidet à crochet, exécuté à l’Ecole d'Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855.)
- 6564. Poupée à pompe, exécutée à VEcole d'Arts et Métiers de Châlons-sur-Alarne. (Entrée, 1855.)
- 7091. Tour en l’air avec ses accessoires, par jRibou. (Entrée, 1862.) *
- 7092. Appareil s’ajustant sur le tour n9 7091, pour faire des vis, à droite et à gauche, de 1 à 60 millimètres de pas, par Ribou. (Entrée, 1862'.)'
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- 7753. Tour à l’archet à mouvement continu, de F. Piot et Barthélemy. (Entrée, 1867.)
- 7754. Eoret à action continue pour le travail à l’archet, de F. Piot et Barthélemy. (Entrée, 1867.)
- 7896. Collection d’outils de bout pour tours, donnée par M. le Ministre de la Marine, en 1867.
- 7897. Collection de couteaux ébaucheurs pour tours, donnée par M. le Ministre de la Marine, en 1867.
- 7898. Collection d’outils ébaucheurs pour tours, donnée par M. le Ministre de la Marine, en 1867.
- 7899. Collection d’outils pour tours et machines, à raboter, donnée par M. le Ministre de la Marine, en 1867.
- 7901. Collection d’outils fraisés pour tours, donnée par M. le Ministre de la Marine, en 1867.
- 7902. Planes à ressort pour tours et cannelures de butée. (Entrée, 1867.)
- 8581. Machine à réduire les médailles, de Maire, de Besançon. (Entrée, 1873.)
- 8809. Tour à réduire, donné par Mlle Contamin. (Entrée, 1876.)
- 8936. Tour disposé pour la fabrication des polyèdres, par L. Dupin. (Entrée, 1878.)
- 9110. Tour à décolleter, dit tour revolver, de Brown et Sliarpe, constructeurs à Providence (États-Unis). (Entrée, 1878.)
- 9304, Tour àdécolleter, par Barrière.(Entrée, 1879.)
- 9314. Tour parallèle à touche, d'Arbey, construit par Regnard. (Entrée, 1879.)
- 9591. Mandrin universel du système Averame, pour tour d’horloger, donné par l’auteur, en 1881.
- 9592. Mandrin, du système A verame pour pièces mécaniques dimensions moyennes, donné par l’auteur, en 1881.
- 9779. Tour revolver, par Bariquand et fils. (Entrée, 1882.) Y. fig. 47.
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- 10058. Tour d’opticien, donné par Lemaire, en 1884. (Salle 34.)
- 10300. Tour au pied muni d’une pédale équilibrée, modèle donné . par. M. J. N. Raffarcl, en 1884.
- 10496. Tour à graver'et à réduire les médailles et camées, construit en 1820, par Ambroise Wohlgemuth, donné par - M. Alexandre Wohlgemutli, en 1885.
- Fig. 47. — Tour révolver. (Y. N» 9779.)
- 10749. Tour a graver le verre, muni de ses .accessoires, par A.Maclon frères. (Entrée, 1886.) (Salle 35.)
- 10773. Tour à fileter, modèle en bois construit en 1840 par A. Fournier, donné par Mme Félieie Schneider, en 1886.
- 49
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- 11463. Outils accessoires d’un tour d’opticien, donnés par M. Bardou, en 1888. (Salle 34.)
- 11870. Tour de lapidaire à facettes et cabochons, à axe vertical; avec jeu d’outils. Modèle, au 1/5,. par Jouanin. (Entrée, 1890.) (Salle 7.)
- 11871. Tour à graver la pierre fine, camées en relief et en creux, avec jeu d’outils. Modèle, au 1/5, par Jouanin. (Entrée, 1890.) (Salle 7.)
- 11872. Tour de lapidaire pour ouvrage de tour, à axe horizontal avec jeu d’outils. Modèle, au 1/5, par Jouanin. (Entrée, 1890!) (Salle 7.)
- 12910. Tour électrique avec banc de 1111,50, dynamo en dérivation sous 110 volts, avec accessoires, par la Société de l’Eclairage électrique. (Entrée, 1896.) (Salle 10.) L £
- 13417. Tour original de Gambey, donné par M. G. Tresca, en 1901.
- 13578. Outil multiple de centrage pour pièces de tour, de MM. Droop et Rein, ayant figuré à l’Exposition de 1900 ; donné par M. G. Tresca, en 1904.
- L’outil comprend trois pièces pénétrant l’une dans l’autre, de façon à constituer un outil unique, et destinées, la première à percer l’avant-troü ; la seconde à faire la fraisure conique ; la troisième à dresser la tranche.
- 267 T. Tour à moyeux, donné par M. Périn.
- 283 T. Tour en l’air, parallèle et à fileter; plan. Donné par
- l’usine de Graffenstaden.
- 284 T. Tour en l’air, parallèle et à fileter ; élévation. Donné
- par l’usine de Graffenstaden.
- Dessins. Salle N0 53
- \
- ' \ nVlA 13571-243. Grand tour à pointes pour tourner les cylindres ; ° ' grande machine à refendre ; banc à tirer et tour à l’ar-
- chet ; par Vaucànson. (6 pl.)
- A / 13571-263. Archet avec roue à rochet pour tendre la corde.
- C1 Pl-)
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- 13571-277. Tour à porfcrail, de Hulot. (8 pl.)
- 13571-537. Tour parallèle pour la fabrication des broches de filature. (2 pl.)
- 13571-538. Tour parallèle, de Fox. (3 pl.)
- 13571-768. Grand tour à cylindre, par Fox. (11 pl.)
- 13571-769. Tour à chariot et à vis sans fin, par Fox. (24 pl.)
- . 135 71-770. Tour à chariot et à fileter, par Fox. (20 pl.)
- -13571-771. Grand tour cylindrique, de Fox. (11 pl.)
- 13571-772. Petit tour en fonte, construit par Fox. (6 pl.)
- 13571-774. Gros tour des ateliers de Saint-Germain. (12 pl,)
- 13571-803. Tour et alésoir de l'atelier de Charenton. (7 pl.)
- 13571-804. Tour en l’air des ateliers de Charenton. (4 pl.)
- 13571-950-951. Machine à tourner les bois de fusils, par Decos-ter. (2 pl.)
- 135 71-1007. Tour à roues de locomotive, des ateliers Caü et Cie. (4 pl.)
- 13571-1282. Tour à graver les rouleaux pour les impressions sur étoffes, par Paul Nicolas, de Mulhouse. (6 pl.)
- -13571-1287. Petit tour parallèle de l’usine de Graffenstaden, à Illkirch (Bas-Rhin). (6 pl.)
- 13571-1312. Tour à roues de wagons, par Mannhardt., à Munich. (5 pl.)
- -13571-1313. Tour parallèle à mouvement droit et conique, par Mannhardt, à Munich. (5 pl.)
- 13571-1432. Tour pour roues de wagon, tour en l’air. (1 pl.)
- 13571 -1432. Tour parallèle de l’usine de Graffenstaden ( Bas-Rhin). (1 pl.-)
- 13571-1498. Tour en l’air, pour tourner, planer, percer et aléser, par Zimmermann. (4 pl.)
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- Â
- /
- «^•13571-1505. Tour en l’air pour tourner, planer, percer et aléser, par Zimmermann. (4 pl.)
- *'13571-1508. Tour à roues de locomotives, par Beyer et Pea-cock. (5 pl.)
- 13571-1509. Tour double, à roues de locomotive, par Hartmann. . (6 pl.)
- — 13571-1581. Tour parallèle et à fileter, par Hartmann, à . Chemnitz (Saxe). (4 pl.)
- J —13571-1631. Tour parallèle et à fileter, par Muir, à Manchester. ^ (4 pl-)
- A -'13571-1696. Tour parallèle à fileter, avec système pour tourner sphériquement. (A teliers de la ' Ci0 du chemin de fer d'Orléans. (4 pl.)
- 13571-1750- Gros tour à roues de la Cie de F lues-Lille. (4 pl.) r l • i
- \ 135 71-1797-1798. Tour à fileter, raboter et tourner les hélices,
- employé aux ateliers de la Marine Impériale de Brest.
- (3 Pl.)
- ^ s 13571-1886. Tour .parallèle à deux outils, construit par Ilart-' manu (Belgique). (5 pl.)
- J z' 13571-1934. Tour à décolleter universel, par Ingé, constructeur. . (1 pl.)
- 13571-1963. Machine à tourner les jantes de poulies au moyen de la meule artificielle, par Denis Poulot. (3 pl.)
- <- 13571-2121. Tour parallèle de 0m,350 de hauteur de pointes, à
- v^l poupées excentrées avec avancement transversal du
- r chariot, construit, par Chaligny et Guyot-Sionnet.
- ÎV (2 P’° . '
- 13571-2135. Tour universel disposé pour tourner un nombre indéfini d’objets de formes quelconques, par Pinède. (1 pl.)
- 'CA P \3571 -2146. Tour de précision à banc interrompu, construit " ^ dans les ateliers de Puteaux. (3 pl.)
- A' ^ 13571-2179. Tour à décolleter, par Pihet. (3 pl.)
- 1/ 13571-2180. Tour universel, par A. Colmant. (3 pl.)
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- 13571-2254. Tour à tourner les roues de locomotives, par Claparède et Ci0. (1 pl.)
- 13571-2257. Tour revolver, système Prétot. (2 pl.)
- 13571-2259. Tour à banc coupé, à fileter et à charioter ; pour, l’arsenal de Saigon. Hauteur de pointe lm,00. Construit par Claparède et Cie. (3 pl. )
- 13571-2202. Tour à fileter sans engrenage, système Prétot. (2 pl.)
- 13571-2296- Tour à décolleter, fileter et moleter automatiquement les vis ; système de Voicit et Braun; à Bocken-heim. (1 pl.)
- 13571-2512. Tour en l’air, avec plateau de trois mètres, construit par Piat. (3 pl.)
- 13571-----. Petit tour parallèle et à fileter, par Withworth. (1 pl.)
- 13571-----. Tour à cylindrer. (2 pl.)
- 13571-----. Tour universel. (2 pl.)
- 13571- —. Supports à chariot destinés au tournage et à l’alésage des pièces sphériques, par Faivre: (1 pl.)
- Dessins. Salle N° 51
- 13397-250. Tour à guillochis et outils mobiles. (Encyclopédie de Diderot et Dcilembert, publiée chez Panckoucke en 1785. T. IY, pl. 22.)
- 13397-251. Tour à godronner, à vis. Machine à rosette. (Encyclopédie, etc. T. Y, pl. 27.)
- 133 97-252. Tour « à figure ». (Encyclopédie, etc. T. Y. pl 33.)
- 13397-253. Machine pour exécuter sur le tour toutes sortes de contours réguliers et irréguliers, inventée en 1729, par Ch.-M. de la Condamine [2 tableaux]. (Machines, et inventions approuvées .par l’Académie royale des Sciences, Yol. II, pl. 335 et 435, 1777.)
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- 13397-254. Tour pour faire sans arbre toutes sortes de vis, inventé en 1729, par Grandjean. (Machines et inventions approuvées par l’Académie royale des Sciences. Yol. Y, pl. 336.)
- 13397-255. Tour parallèle à chariot, dit tour universel, par Calla. (Société d'Encouragement pour Vindustrie nationale, novembre 1830, Yol.XXIX.pl. 451.)
- 13397-256. Machine à tourner les roues de locomotives ou de wagons, par Decoster [2 tableaux]. (Brevet du 17 juin 1847. —Publication des brevets, 1848-49, pl. 5.)
- 13571-1710. Machine à guillocher pour moulures cintrées, de Périn, à Paris. (1 pl.)
- 5. — Spécimens d’ouvrages en bois
- Salle N° 31
- 104. 47 pièces de tour, exécutées par Barreau (1799.)
- 1493. Yase d’ivoire, chef-d’œuvre de tour. (Entrée, 1814.)
- 3423. Trois pièces de tour en buis, par Petrus Leysen. (Entrée, 1848.)
- 6734. Pièce excentrique surmontée d’un petit temple à six colonnes, le tout détaché dans un seul morceau de buis, exécutée et donnée par M. Witlms, en 1858.
- 9391. Spécimen de bois courbé mécaniquement, donné par M. 7honet, en 1880.
- 9986. Cadre en bois sculpté, par Emile Grimpé ; donné par M. Alfred Legentil, en 1883.
- 12023. Chaîne en bois taillée dans un seul morceau, donnée par M. A. de Rollepot, en 1890.
- 12165. Douze chefs-d’œuvre de tour, exécutés par feu H. Renaud, donnés par Mme Veuve Renaud et M. Ed. Renaud, en 1891.
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- 13223. Objets en bois tourné; deux spécimens donnés par M. Marie-Grégoire Stoerckel, en 1900.
- 13391. 1° Canne sculptée ;
- 2° Cadre sculpté, donnés par M. Chéron, en 1901.
- lis?!*.
- Ouvrage de patience, renfermé dans une bouteille, exécuté par Devrine, mécanicien. (Entrée, 1807.) Spécimen de bois découpé à la scie sans fin, donné par MM. Périn, Panhard et,0e.
- Ouvrage en bois tourné, donné par M. Joseph Defize, en 1903.
- 6. — Machines à percer.
- Salle N° 32
- (Travail des Métaux)
- 12. Machine à percer, à l’archet, à des distances régulières, de Vaucanson. (1783.)
- Elle est conduite par deux vis de rappel, dont l’une sert à diriger le porte-outil horizontalement et l’autre verticalement.
- 488. Machine à percer et à fraiser en même temps des trous régulièrement espacés sur une plaque de métal, par jRicher, (Entrée, 1814.)
- 762. Instrument destiné à percer et à faire les vis. (Entrée, 1814.)
- Il est accompagné de six mèches.
- 2986. Machine à percer à pédale, exécutée h VEcole des Arts et Métiers d'Angers. (Entrée, 1844.)
- 6469. Machine à percer, à plateau mobile, donnée par M. Ca-lard, en 1855.
- 6563. Fût à rochet, exécuté à Y Ecole d'Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855.)
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- 6566. Vilebrequin de machine à percer, exécuté à Y Ecole d'Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855.)
- 7048. Machine à percer et à aléser verticalement ; modèle au 1/5, par G. Constantinesco. (Entrée, 1862.)
- Fig. 48.— Machine à perforer. (Y. N° 18289.)
- 7904. Collection de boîtes pour forêts de machines à percer, donnée par M. le Ministre de la Marine, en 1867.
- 7905. Collection de forets pour machine à percer, donnée par M. le Ministre de la Marine, en 1867.
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- 8339. "Machine à percer, à inclinaisons graduées, deLoisel. (Entrée, 1872.)
- 8879. Machine apercer à la main, par Carbonnel. (Entrée, 1878.)
- 10161. Machine à percer (dit modèle de Cambrai) avec fût, par Cochard. (Entrée, 1884.) (Voir panoplie, salle 13.)
- 11607. Perforeuse deM. Trouillet, donnée par l’inventeur, en
- 1889. (Salle 52.)
- 11912. Atelier de reperçage et de découpage mécaniques des métaux ; modèle au 1/5, donné par M. Bossavy, en
- 1890. (Salle 7.)
- 11913. Dix objets repercés et découpés mécaniquement obtenus avec les outils du n° 11912, donnés par M. Bossavy, en 1890. (Salle 7.)
- 12043. Porte-foret et cliquet de perçage, à mouvement continu, donné par M. J. B. Theureau, en 1890.
- 13289. Machine à perforer, donnée par MM. Lapipe et P itt-mann fils et gendre, en 1900. Y. fig. 48.
- Dessins. Salle N° 53
- — 13571-226. Machine à percer les corps de pompes. (1 pl.) j) —13571-238. Machine à percer, de Merklein l’aîné. (3 pl.) -'13571-239. Machine à percer, de Yaucanson. (2 pl.) j 13571-242. Machine à percer au foret, par Yaucanson. (3 pl.)
- J _ 13571-9S1. Machine radiale à percer, par Decoster. (1 pl.)
- -U [
- J) - 13571-1088. Machine à percer, système anglais. (2 pl.)
- ] 3571-]213. Machine à percer le bois, de l’usine G-raffenstaden.
- ^ (2 Pl.)
- ;f ^-13571-1215. Machine à percer et à aléser, par Du commun et Dubied. (3 pl.)
- cç\ —13571-1232. Machine à percer les feuilles de doublage des navires, " par Courbebaisse. (3 pl.)
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- -13571-1319. Machine à percer avec porte-outil mobile, par Whitworth, à Manchester. (5 pl.)
- -13571-1320. Machine à percer les métaux, par Whitworth.
- y (4 pl.)
- 13571-1465. Machine radiale à percer, avec plateau universel, par Fairbairn, à Leeds. (4 pl.)
- .k "13571-1467. Machine à percer à quatre outils et à quatre vitesses, par Sliank et Cie. (1 pl.)
- ' 13571-H72. Machine multiple à percer, par Sliank et Cie, de
- Londres. (3 pl.)
- ^13571-1475. Machine fixe à percer, par Eastbrook et Alcard, à Sheffield. (3 pl.)
- J - 13571-1476. Machine fixe à percer et à aléser, automatique, par
- ^ ' Whitworth et C‘e. (4 pl.)
- jk -13571-1485. Machine double à percer et à fraiser les mortaises et les cannelures, par Whitworth et Cie. (5 pl.)
- Jl ^13571 -1491. Machine à percer à la main, par Smith et Covenlry, h Manchester. (2 pl.)
- .5 "13571 -1503. Machine fixe à percer, à huit vitesses et à plateau mobile, par Eastbrook et Alcard. (4 pl.)
- -13571
- 1504. Machine fixe à percer, automatique et à plateau mobile, par Eastbrook et Alcard. (3 pl.)
- ^ 13571-i532-ldl9. Machine à percer, applique sur colonne avec mouvements automatiques, par Hartmann, à Ohemnitz (Saxe). (4 pl.)
- 1533. Machine fixe à percer, avecplateau radial et mouvement automatique, par Hartmann. (4 pl.)
- 1552. Machine fixe à percer,, par Smith et Covenlry, à Manchester. (4 pl.)
- 1553. Machine radiale à percer, par Hidse,\i Manchester. (3 pl.)
- \ " 13571-1554. Machine radiale à percer, par Smith et Coventry, à J Manchester. (3 pl.)
- . 13571-^^13571-
- A -13571
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- 13571-1555. Machine fixe à percer, à 6 vitesses, à plateau ajustable et mouvements automatiques, par Zimmermann. (4 pl.)
- -13571-1550. Machine radiale à percer, à plateau mobile, par Hartmann. (4 pl.)
- 13571-1561. Machine triple à percer les longerons, par Beyer, Peacock et Cie, à Manchester. (3 pl.)
- 13571-1000. Machines à percer, par Muir, à Manchester. (3 pl.)
- .43571-1641. Machine radiale à percer, par Gouin et Cie. (2 pl.)
- ^13571-1714. Machine radiale à percer, par JIazeline et Cie, au Havre. (3 pl.)
- - 13571-1724. Machine ii percer, par la Compagnie deFives-Lille. (2 pl.)
- 13571-1902. Machine à percer double et à aléser, à vitesse variable. Chantiers de la Méditerranée. (4 pl.)
- ' 13571-1964. Machine à percer verticale, à 2, 3 ou 4 forets, par Kreutzberger. (1 pl.)
- 13571-2195. Machine à percer à 6 forets, par Donnay. (2 pl.)
- M 3571-2456. Machine horizontale à percer, à aléser et à dresser (1868), par Claparède et Cia. (1 pl.)
- 13571-2157. Machine à percer radiale avec pivot fixe, par Claparède et Gie. (1 pl.)
- 13571- — Machine à percer intérieurement les bandages ; Chemin de fer de l’Ouest. (1 pl.)
- Dessins. Salle N° 51
- 13397-241. Machine à percer la fonte de fer, par Calla père et fils. (Société cP Encouragement pour Vindustrie nationale, janvier 1830. Vol. XXIX, pl. 415.)
- 133 97-242. Machine à percer et à aléser, à plateau mobile et à mouvement continu, par Decoster. ÇSociété d'Encouragement pour Vindustrie nationale, mars 1845. Vol. XLIV, pl. 950.)
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- 13397-243. Machine à percer et à river les feuilles de tôle (de fer) et de cuivre, pour chaudières, bouilleurs, etc, par Lemaître. {Société (T Encouragement pour l'industrie nationale, avril 1845. Vol. XLIV, pl. 953.).
- 13397-244. Machine à percer et à tarauder sur place, par Mathias. {Société d’Encouragement pour l’industrie nationale, juillet 1881. Yol. LXXX, pl. 128.)
- }.33 97-245. Machine à percer les bandages sur les roues de voitures de gros transports, par Michy. (Cette machine, construite vers 1840, est actuellement la propriété de M. Blangeois, d’Ermenonville, Oise.)
- (Travail du Bois)
- 1156 . Machine à forer les tuyaux de bois pour la conduite des eaux, par Périer. (Entrée, 1814.)
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-557. Machine à percer les corps de pompe en bois. (1 pl.) 13571-1213. Machine à percer le bois, de l’usine Graffenstaden.
- (2 pl.)
- 13571-1258. Machine à percer le bois, de l’usine de Graffenstaden.
- (4 pl.)
- 13571-1937. Menuisier mécanique réunissant machine apercer, à mortaiser, à saboter, par Frey. (3 pl.)
- 13571-2201. Machine à percer le bois à quatre outils, construite par Périn, Panhard et CK (1 pl.)
- Dessins. Salle N° 51
- 13397-270. Machine à percer et à débiter le bois de placage, par Pape (Brevet original du 29 décembre 1826.)
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- 7. — Machines à, aléser.
- Salle N° 32
- 2987. Machine à aléser verticalement. (Entrée, 1844.)
- 3181. Machine à aléser coniquement, par Cartier. (Entrée, 1847.)
- 4086. Machine à aléser les corps de pompe mue par une roue hydraulique. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4089. Machine à aléser. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4411. Alésoir mobile, à couteau, donné par Lancjlassé, en 1849.
- 8354. Machine à aléser, modèle donné par l’Ecole d’application du G-énie maritime, en 1872.
- 9054. Machine à aléser, de Varral, Ehoell et Middleton. (Entrée, 1878.)
- 265 T. Machine à aléser et à emboîter les roues, donnée par M. Périn.
- 277 T. Alésoir universel, donné par l’usine de Graffenstaden.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-785. G-rand alésoir vertical, par Cavé. (4 pl.)
- 13571-1582. Machine horizontale à aléser, par Hartmann. (3 pl.)
- 13571-1622. Machine- à aléser, par Crawhall et Campbell, à Manchester. (3 p].)
- 13571-1861. Machine à aléser conique, par Guettier, à Paris. (1 Pl-)
- 13571-1901. Machine à aléser les boîtes à graisse de locomotive, par Cail et Cle. (2 pl.)
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- x6</[ /13571-2105. Machine à aléser les coussinets des wagons, pai Cha-ligny et Guyot-Sionnet. (1 pi.)
- ( ^.13571-2111. Machine à aléser et à tourner les œils et les boutons t de manivelles, par la Société alsacienne des construc-
- tions mécaniques, de Graffenstaden. (2 pl.)
- n\y13571-2147. Machine à aléser les cylindres. Chemin de fer du Great-Northern (1 pl.).
- Dessins. Salle N° 51
- 133 97-287. Machine à aléser les corps de pompe et les cylindres des machines à vapeur, par Calla [2tableaux]. {Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, janvier 1823. Yol. XXII, pl. 234.)
- 13397-288. Machine à aléser verticalement les cylindres des machines à vapeur, par Cavé [2 tableaux]. {Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, octobre 1842. Yol. XLI, pl. 879.)
- 8. — Machines à raboter.
- Salle N° 32 (:Travail des Métaux)
- 2984. Machine à raboter, de de Lamorinière. (Entrée, 1844.)
- 4088. Machine a planer, de Fox. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4847. Machine à raboter les métaux, pour petites surfaces, mue à la main, par Slianks et Cie. (Entrée, 1851.)
- 5268. Machine à raboter, à retour rapide, par J. Whitworth et Cie. (Entrée, 1852.) (Salle 10.)
- 5269. Machine à raboter, sous diverses formes, avec outil à retour rapide, par J. Whitworth et Cie. (Entrée, 1852.) (Salle 10.)
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- 6759. Collection de rabots et outils à moulures, eu fer, pour planer le cuivre. (Entrée, 1859.)
- 7724. Petite machine à raboter, s’adaptant à un étau, de Vautrin. (Entrée, 1867.)
- 7894. Deux porte-outils à burins cylindriques, de Zimmermann, donnés par lui, en 1867.
- 7898. Collection d’outils ébaücheurs-finisseurs pour tours et machines à raboter, donnée par M. le Ministre de la Marine, en 1867.)
- 7900. Collection d’outils pour machines à buriner, donnée par M. le Ministre de la Marine, en 1867.)
- 7903. Porte-outils et outils de machines à buriner, donnée par M. le Ministre de la Marine, en 1867.)
- 12037. Deux vues photographiques d’une grande raboteuse fraiseuse construite dans les ateliers de Steinlen et Cie, de Mulhouse, pour la fonderie nationale de Canons de marine de Ruelle, données par les constructeurs, en 1890.
- 13422. Machine à raboter à main “ La Eapide-Lime v, donnée par MM. Jacquot et Taverdon, en 1901.
- 254 T. Étau-limeur de Decoster, donné par l’Usine de Gtraf-fenstaden.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-918. Étau-limeur, par Decoster. (1 pl.)
- 43571-1223. Machines à raboter et à mortaiser les métaux, par Harvey, Angleterre. (5 pl.)
- 13571-1235. Étau-limeur de Decoster. (1 pl.)
- 13571-1256. Machine à raboter les métaux, de l’Usine de G-raf-fenstaden. (5 pl.)
- 13571-4264. Machine à raboter les métaux, par W hitworth.
- (7 pl.)
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- .
- rV, *rV>
- t O ' 13571 1321. Machine à raboter, par 11 hitworth, à Manchester.
- (5 pl.)
- .». "'13571-1432. Limeuse,par 11 hitworth. (1 pl.)
- ^13571-1459. Machine à raboter universelle ou étau-limeur, par Whitworlh. (6 pl.)
- 'J ^'13571-15-10. Machine à raboter universelle, par Hartmann. (5 pl.)
- -4 13571-1558. Etau-limeur avec mouvement de retour accéléré, par Zimmermann, à Chemnitz. (4 pl.)
- ’À 13571-1559. Étau-limeur, avec mandrin universel, par Muir, à • ^ Manchester. (4pl.)
- ^ 13571-1650. Étau-limeur à retour accéléré, par Decoster. (4 pl.)
- 13571-1/00. Étau-limeur à mouvement différentiel, construit par ^ Varrall, Elvell et Poulot, à Paris. (3 pl.)
- % y 13 571-1753. Machine à raboter, construite par Ducommnn îi Mulhouse. (5 pl.)
- r '
- , , ! r 13571-1770. Raboteuse verticale, avec moteur à vapeur ; par Mazeli-ne et Cie, au Havre. (4 pl.)
- pj ^13571-1791. Petite machine à raboter portative, construite par ^ Maillaret Cie, à Maubeuge. (2 pl.)
- ___13571-1802. Étau-limeur-mortaiseur, construit par Duvergier.
- ^ à Lyon. (4pl.)
- _J[ y13571 -1801. Étau-limeur, de Smithet 7annett, Angleterre. (3 pl.)
- 13571-1890. Machine h raboter à pièce mobile, à bielle et à deux ^ burins opposés, par Dubied. (4 pl.)
- Â ^ 13571-1898. Étau-limeur à deux porte-outils, construit par Hartmann, à Chemnitz. (4 pl.)
- A
- A/ •
- 13571-2029. Machine à raboter, de lm30 de largeur et de 111145 de hauteur ’ sous l’outil, construite par Chaligny et U Cf Guyot. (3 pl.)
- . Qï 13571-2128. Machine à rainer faisant deux rainures de clavettes ^ Cl à la fois, pour essieux, système Sharp, Stewart et Cie,
- \ \J de Manchester. (1 pl.)
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- 13571-2170. Étau-limeur, de0ra,55 de course, par Donnay. (3 pl.)
- 13571-2458. Machine à raboter à fosse ; course de 5 mètres, largeur 2ra,100, par Claparède et Cu. (1 pl.)
- 13571-24(50. Machine à raboter les tôles, avec course de 5 mètres, par Claparède et Cie. (1 pl.)
- 13571-2501. Grande raboteuse fraiseuse, de 2m,500, pour la fonderie nationale de canons de la marine de Eue] le, par Steinlen. (4 pl.)
- 13571-----. Machines à planer les métaux. (2 pl.)
- 13571- —. Machine à planer les métaux, par Whitioorth. (1 pl.)
- .Dessins. Salle N0 51
- 13397 240. Machine à chanfreiner les tôles, par Mazeline. (Brevet du 6 décembre 1860. — Publication des Brevets, 1860, pl 12.).
- 133 97-247. Machine à raboter le fer, inventée en 1751, par Si-colas Focq. (Machines et inventions approuvées par l’Académie royale des Sciences, Yol. III, pl. 485, 1778.)
- 13397-243. Machine à outils mobiles, destinée à raboter et dresser les grandes pièces métalliques, par Cave. (Société d'Encouragement pour V industrie nationale, février 1843. Yol. XLII, pl. 886.)
- 13397-249. Machine à raboter verticale, par Mazeline. )Brevet du 11 mai 1855. — Publication des brevets, 1855, pl. 63.)
- 133 97-258- Machine à limer les surfaces planes et courbes, par Oberhæuser. {Société d'Encouragement pour Vindustrie.nationale, janvier 1832, vol. XXXI, pl. 492.)
- (Travail du Bois)
- 264 T. Machine à corroyer les jantes des roue3, donnée par M. Périn.
- 268 T. Machine à dresser le bois, donnée par M. Périn.
- 20
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- Dessins. Salle N° 53
- - 13571-231. Machine à raboter les douves des tonneaux. (2pl.)
- y) 13571 -io 18-iok. Machine. à planer le bois, système américain.
- (4 pl.)
- -1211. Machine à raboter les bois, par San treuil. (Gpl.)
- 1226. Machine à fabriquer les frises de parquets, par S an-treuil. (4 pl.)
- 1288. Machine à raboter le bois, et à fabriquer et raser les tenons, de l’Usine de Graffenstaden. (8 pl.)
- •y
- \jX '"'13571-1738. Machine à raboter et dégauchir le bois, construite. ^ par Worssam, à Londres. (2 pl.)
- ^ 13571-1819. Machine à corroyer les jantes, par Périn. (1 pl.)
- 13571
- 13571 X ^13571
- pt/i
- 13571
- .a
- 1832. Machines à raboter les coins de chemins de fer, par Frey à Paris. (1 pl.)
- » 13571-1841. Machine à raboter le bois, à lames hélicoïdales,
- système Mareschal. (2 pl.)
- ' 13571-2093. Machine à planer le bois. (1 pl.)
- tï ^13571-2191. Machine à raboter le bois, système Delerm. (1 pl.)
- Dessins. Salle N° 51
- V
- 13397-275. Machine à planer le bois, par Mareschal. (Brevet du y‘;'; 5 mars 1859. — Publication des brevets, 1859, pl. 47.)
- 9.— Machines à mortaiser.
- Salle N° 32 (Travail des Métaux)
- 2981. Machine à mortaiser, exécutée à Y Ecole des Arts et Métiers de Châlons. (Entrée, 1844.)
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- - 307 —
- .5270. Machine à mortaiser, à retour rapide, par,/. Whitiüorth et Cie. (Entrée, 1852.) (Salle 10.)
- 6468. Machine à mortaiser, à retour rapide. Modèle exécuté et donné par MM. Ducomnmn et Dubi-ed, de Mulhouse, en 1855.
- Fig. 49. — Machine à mortaiser, système Pihet. (V. N° 8975.)
- 7075. Machine à mortaiser, avec dispositif pour pièces coniques, par Fairbain. (Entrée, 1862) (Salle 10.)
- 8975. Machine à mortaiser, à hauteur variable, système Pihet, construite par E. Pihet. (Entrée, 1878.) Y. fig. 49.
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- 278 T. Machine à morfcaiser ; donnée par l’usine de Graffens-
- taden.
- 279 T. Machine à morfcaiser et cisailles ; donnée par l’nsine
- de Graffenstaden.
- _ r
- ,o\
- Dessins. Salle K-0 53
- 13571-778. Machine à morfcaiser, par Pihet. (3pl.) 13571
- . ',. V
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- Ajd
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- A d''
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- -782. Grande machine à morfcaiser, aléser et raboter, par Cave. (12 pl.)
- ^ 13571-1216. Machine à morfcaiser les moyeux des roues de iva-gons, par Ducommun et Dubied. (3pl.)
- <**43571-1230. Machines à morfcaiser les métaux, par Ducommun et Dubied. (4pl.)
- 1 <43571-1262. Grande machine à morfcaiser les métaux, par Whit-worth, ii Manchester. (4 pl.)
- " 13571-1289. Machine à morfcaiser les métaux, de l’nsine de Graffenstaden. (4 pl.)
- 13571-1461. Machine à morfcaiser et à raboter verticalement, par Afacléa et Marché à Leeds. (4 pl.)
- < 13571-1517. Machine à faire les mortaises et les cannelures, par Sharp, Stewart et Cic, à Manchester. (4 pl.)
- < 13571-1522. Machine à morfcaiser et à raboter verticalement, à retour accéléré, par Whitworth efc Cie. (4 pl.)
- ^13571-1578. Grande machine à morfcaiser, par Hartmann, à Chemnitz. (3 pl.)
- ___43571-1579. Machine à morfcaiser par Sharp,. Stewart efc Cic, à
- Manchester. (3 pl.)
- <*13571-1580. Petite machine à mortaiser, par Hartmann, à Chemnitz. (3pl.)
- ^13571-1628. Machine à mortaiser et à raboter verticalement, par Fairbairn, à Leeds. (4 pl.)
- \ ^13571-1848. Maohine à mortaiser, par Sharp, Stewart efc Cie, à Manchester. (2 pl.)
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- 13571-1900. Machine à morfcaiser les moyeux de roues en fer ; de la Cie du chemin de fer d’Orléans. (3 pl.)
- 13571-2080. Machine à mortaiser, par Pihet. (1 pl.)
- '13571-2081. Morfcaiseuse à colonne et à porte-outil-mobile, par Pihet. (1 pl.)
- "13571-2190. Machine à mortaiser. les écrous et les têtes de boulons, par Donna,]). (2pl. )
- 13571-2159. Machine à mortaiser ; course Om,200. (18(58), par Claparède et Cie. (1 pl.)
- 13571 —. Machine à mortaiser, par Whitworlh. (1 pl.)
- Dessins. Salle IST0 51
- 13397-239. Machine à mortaiser, aléser, tourner et raboter verticalement l’intérieur et l’extérieur des grosses pièces métalliques, par Cavé. (Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, octobre 1842, Yol. XLI, pl. 872.)
- (Travail du Bais)
- 3180. Machine à faire les tenons, par Cartier et Armengaud (Entrée. 1847.)
- 6264. Machine à mortaiser, modèle construit par Wertheim, de Vienne (Autriche). (Entrée, 1855.)
- 7076. Machine à faire les tenons et les mortaises, par Powis James et Cie, (Entrée, 1862.) (Salle 10.)
- 7764. Mèche hélicoïdale pour mortaiser, diamètre, 0™,025, par Guilliet. (Entrée, 1867.)
- 7765. Mèche hélicoïdale pour mortaiser, diamètre, 0"°,01.1, par Guilliet. (Entrée, 1867.)
- 7768. Plateau à faire les tenons, par Guilliet. (Entrée, 1867.)
- 261 T. Machine à mortaiser les moyeux des roues, donnée par M. Périn.
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- 262 T. Machine à mortaiser les moyeux et les jantes des roues,
- donnée par M. Périn.
- 263 T. Machine à mortaiser le bois, donnée par Mc Périn.
- 266 T. Machine à enrayer et à enjanter les roues, donnée par M. Périn.
- Dessins. Salle N° 53
- ^ ^ 13571-1259. Machine à fabriquer les tenons pour le bois, de l’usine de Graffenstaden, à Illkirch. (Bas-Rhin). (5 pl.)
- 13571-1278. Machine horizontale à mortaiser le bois de l’usine Graffenstaden. (5 pl.)
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- 13571-1281. Machine à mortaiser le bois, de l’usine de Graffenstaden. (4 pl. )
- 13571-1808-1809. Machine à mortaiser les moyeux et à emboîter les roues, construite par Périn. (7 pl.)
- ^ y 13571-1818. Machine à enrayer et à enjanter les roues de la Com-,'J" pagnie des Omnibus, construite par Périn. (3 pl.)
- 10. — Machines à. fraiser.
- Salle î\To 32
- (Travail clés Métaux)
- 7067. Machine à fraiser les mortaises et les rainures, de Sharp Stewart et Cie. (Entrée, 1862.) Y. hg. 50.
- 9139. Machine à fraiser, de MM. Sharp, Stewart et C!e, donnée par Robinson, en 1878.
- 9682. Machine comportant l’application du pantographe à la taille des fraises et autres pièces de forme, par P. F. Tranchât, donnée par Bonvallet, en 1882.
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- 10055. Machine à tailler les mèches à spires, dites américaines construite et donnée par M. Ilurtu, en 1884. Y. fig. 51.
- Fig. 50. — Machine à fraiser les mortaises et les rainures, de Sharp Stewart et Cio. (V. N° 7067.)
- —. Deux fraises, attribuées à Yaucanson. (Salle 23.) Dessins. Salle N° 53
- 13571-1257. Machine à fraiser les dents des pignons des crics, de l’usine de Graffenstaden. (4 pl.)
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- 13571-1432. Machine à fraiser à double engrenage ; machine à aléser'les cylindres de locomotives. (1 pl.)
- Fig. 51. — Machine à tailler les mèches à spires, dites américaines, par Hurtu. (Y. ’N° 10055, page 311.)
- 13571-1506. Machine simple à fraiser les cannelures et les mortaises, par Whilworth, (Gpl.)
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- fl
- 13571-1630. Machine horizontale à faire les cannelures à la fraise, par Shanks et Cie, à Londres. (4 pl.)
- 13571-1911. Machine à fraiser universelle, système Kreutzber-ger. (4 pl.)
- ^ 13571-1915. Machine à fraiser, à plateforme, système Krentzber-ger. (4 pl.)
- .4 ' 13571-1916. Machine à fraiser verticale, système Krentzberqer. (2 pl.) - •
- d'- 13571-1931. Machine à tailler les fraises, par Krentzberger, Pa-6 ris. (2 pl.)
- ^ 13571-1982. Machine à tailler les fraises de forme, par Frey fils, Paris. (2 pl.)
- - \
- 13571-1938. Machine à fraiser universelle, par Frey. (2 pl.) 13571-1933. Machine à fraiser horizontale, par Frey. (2 pl.)
- ; ^ 13571-1960. Machine à fraiser à plate-forme ; ateliers de Parti!-” lerie de Puteaux. (1 pl.)
- 13571-2018. Machine à fraiser horizontale avec outil mobile, par i ^ Charles Donnay. (3 pî.)
- ) 13571-2031. Machine à tailler les fraises de forme et à reproduire d’après calibres, par Frey et Donnay. (4pl.)
- J ^ 13571-2128. Machine à rainer faisant deux rainures de clavette à la fois, pour essieux, système Sharp, Stewart et Cie, à Manchester. (1 pl.)
- y 13571-2132. Machine à fraiser et à couper les brancards des wagons, par Donnay. (4 pl.)
- —^13571-2137. Machine à fraiser, percer, et aléser,, par A.Pihet. , ul (3 pl.)
- 13571-2167. Machine à fraiser horizontale, par Ch. Donnay.
- (3 pl.)
- 13571-2218. Machine à fraiser avec disposition spéciale pour fraiser les pièces de forme sur gabarit, système Des-granchàmps. (3 pl.)
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- 13571-2256. Machine à fraiser universelle, système Prétot. (2pl.)
- 13571-2330. Machine à tailler les fraises et les engrenages, par Bonnaz. ( 1 pl.)
- (Travail du Bois)
- 8272. Machine à travailler les bois, de Grimjié. (Entrée, 1871 .'S (Salle 10.)
- 8273. Collection d’outils se montant sur la machine, n° 8272, par Grimpé. (Entrée, 1871.) (Salle 31.)
- 8273 . Spécimens de bois travaillés par procédés mécaniques et exécutés sur la machine de Grimpé. (Entrée, 1871.) (Salle 31.)
- 12982. Machine à travailler les bois, avec spécimens de bois travaillés mécaniquement, par P. Vanloo. (Entrée, 1897.)
- Dessins. Salle Nü 51
- 13397-273. Machine à travailler le bois, par Roguin [2 tableaux]. (Brevet original du 6 mars 1817.)
- 13397-274. Machine à travailler les bois par Grimpé [4 tableaux]. (Brevet du 31 juillet 1838. — Publication des brevets, 1838, pl. 20 à 26.)
- 11. — Cisailles et poinçonneuses.
- Salle JNTû 32
- 3065. Machine à poinçonner, à comprimer et à river les tôles, de Lemaître ; modèle au 1/5, par Philippe. (Entrée, 1845.)
- 6624. Machine à couper les tubes de 0m,05 de diamètre, par Kendall et Gent, de Manchester. (Entrée, 1856.)
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- '6625. Machine à couper les tubes de 0m,02 de diamètre, par Kendall et Gent, de Manchester. (Entrée, 1856.)
- 6858. Modèle de cisaille pour les métaux, par Gratien. (Entrée, 1859.)
- 7716. Machine à poinçonner par la pression hydraulique, de Tangye frères. (Entrée, 1867.)
- 8910. Cisaille et poinçonneuse, par Tille, devienne (Autriche). (Entrée, 1878.)
- 8915. Cisaille circulaire, de 7 il le, de Vienne. (Entrée, 1878.)
- 9144. Trois disques de cisaille circulaire de Mongin, donnés par lui, en 1878.
- Dessins. Salle N0 53
- 13571-210. Machine à découper la tôle pour la fabrication des chaudières, par Clair. (3 pl.)
- 13571-259. Petite cisaille, avec roue excentrique. (1 pl.)
- 13571-689. Machine à scier les bouts de rails, usine d’Alais (Gard). (2 pl.)
- 13571-763. Machine à couper les barres à froid, par Sharp et Roberts. (2 pl.)
- 13571-764. Machine à cisailler et à poinçonner les tôles, par Frolich. (2 pl.)
- 13571-783-784. Cisailles, par Rainée et Gouet, à Paris. (2 pl.)
- 13571-786. Machines à couper les tôles, par Sharp et Roberts. (3 pl.)
- "13571-789. Machine à poinçonner et à cisailler la tôle, par Sharp et Roberts. (2 pl.)
- 13571-791. Cisaille à vapeur pour les forges, par Cavé. (2 pl.)
- 13571-795. Cisaille pour forger, des ateliers Charenton. (1 pl.)
- ,43571-807. Machine à poinçonner les métaux, par Sharp frères et Cie, à Manchester. (2 pl.)
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- 808. Machine à couper les - métaux à froid, par Sharp frères, de Manchester. (3 pl.)
- -809. Machine à poinçonner, par Gengeinhre. (2 pl.)
- -1041. Emporte-pièce, système américain. (î pl.)
- -1074. Grosse cisaille, système américain, par Diciî, à New-York. (3 pl.)
- -1224. Machines à découper les métaux, système deRicha-mont, Angleterre. (2 pl.)
- -1393. Machine à poinçonner et à cisailler, par Gouin et Cie. (3 pl.)
- -1422. Machines à poinçonner avec chariot diviseur, de l’usine de Gouin et Ci0. (4 pl.)
- -1432. Machine à cisailler et à poinçonner. (1 pl.)
- -1134. Machines, à cisailler les tôles de 30 millimètres d’épaisseur, par Gouin et Cie. (3 pl.)
- •1478. Machines à cisailler et poinçonner, par Whihoorth. (5 pl.)
- li80. Machine à cisailler et à poinçonner, par Hartmann. (4 pl.)
- r< - 13571-1481. Machine à river, cisailler et poinçonner, par Cook.
- (5 pl-)
- " 13571-1483. Machine à couper les tuyaux de générateurs tubu-c laires, par Wenham. (2 pl.)
- > 13571-1530. Petite machine à poinçonner et à cisailler, par Hartmann. (5 pl.)
- '13571-1531. Machine à cisailler et à poinçonner, par Rhodes, à Wakefield. (5 pl.)
- \ 3571 -1549. Machine à poinçonner et a cisailler à la main, par
- Eastbrook et Alcdrd. (4 pl.)
- A -13571-1576. Machine à cisailler et à poinçonner, par Hartmann.
- (2 pi.)
- <w 13571-1001. Cisaille circulaire, par lussaud, à Paris. (2pl.)
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- 13571-1602. Machine à cisailler eb à poinçonner, par de Bergue, à Manchester. (2 pl.)
- 13571-1603. Machine à cisailler eb poinçonner à vapeur, par de Bergue, de Manchester. (3 pl.)
- 13571-1607. Cisaille à vapeur, système' Roche, à Decazeville. (4 pl.)
- 13571-1693. Machine à cisailler- les cornières, construite par Gouin et Cie. (3 pl.)
- 13571-1708. Cisaille à lames circulaires pour tôles de 8 millimètres, par Langenheim. (3 pl.)
- 13571-1712. Machine à poinçonner et à cisaille»-, à vapeur, construite par Varrall, Elwell eb P ou lot. (4 pl.)
- 13571-1713. Cisaille à vapeur à mouvement parallèle, par Langenheim. (3 pl.)
- 13571-1730. Machine à poinçonner et à cisailler la tôle, construite par de Bergue et Cie, à Londres. (3 pl.)
- 13571-1765. Cisaille pour fortes épaisseurs, construite par Bouhey, à Paris. (3 pl.)
- 13571-1904. Cisaille à levier pour fortes tôles, construite par Calla, à Paris. (2pl.)
- 13571-1920. Poinçonneuse à grande vitesse et à course réglée, par Kurtz, constructeur, à Paris. (2 pl,.)
- 13571-2150-2156. Cisaille à couper les tôles de longueur et largeur illimitées, par Donnay. (2 pl.)
- 13571-2150. Cisaille pour tôle de cuivre (1868), par Claparède et Cie. (1 pl.)
- 13571-2451. Cisaille pour-tôle de 2m,000 de longueur sur 0m,016 d’épaisseur (1868), par Claparède et Cie. (1 pl.)
- 13571-2452. Cisaille à queue, à vapeur, avec cylindre de 0m,350 de diamètre eb 0m,750 de course (1868), par Claparède et Cie. (1 pl.)
- 13571-2453. Cisaille à queue, à vapeur, avec cylindre de 0",450 de diamètre et 0ra,750 dé course (18661, par Claparède et cie. (i pi).
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- 13571-2454, Poinçonneuse cisaille double, à vapeur, pour tôles de 0in,030 d’épaisseur à 0,T1,800 du bord, par Claparède et Cie. (1 pl.)
- 13571-2455. Poinçonneuse cisaille double, à vapeur (1868), pour Cornières de 150 sur 150, par Claparède et Ci0. (1 pl }
- 13571 —. Machine à cisailler et à poinçonner avec transmission verticale, par Eastbrook et Alcard. (2 pl.)
- Dessins. Salle N° 51
- 133 97-280. Cisailles à couteaux circulaires, en forme de viroles,. d’acier trempé, propres à découper les métaux laminés, en tournant une manivelle, par C.-P. Molard (Société d'Encouragement pour VIndustrie nationale, mai 1814. Yol. XIII, pl. 109.)
- 12. — Machines à tarauder.
- Salle N° 32
- 162. Machine à tailler les vis, par Senot (1795.)
- 4087. Machine à tarauder, de Fox. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4147. Machine à tailler les peignes pour faire les pas de vis. (Entrée antérieure à 1849.)
- 6376. Filières et tarauds pour tubes de fer, par John Russell. (Entrée, 1855.)
- 6571. Filière de 0m,50 avec 6 tarauds à noyau cylindrique et 6 coussinets, exécutée à VEcole d'Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855.)
- 6572. Filière de 0m,60 avec 6 tarauds à noyau cylindrique et 6 coussinets exécutée à l'Ecole d'Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne. (Entrée, 1855.)
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- 6762. Une filière et son taraud, pour grosse vis en bois. (Entrée, 1858.).
- 7143. Machine à tarauder, système Se lier s, par Yarrall,Elwell et Poulot. (Entrée, 1862.) (Salle 10.)
- 7584 . Eilière à trois coussinets, de Rives, donnée par la Société cVEncouragement, en 1866.
- 7661. Filière à coussinets mobiles, système Doelling, donnée par l’inventeur, en 1867.
- 7906. Collection de coussinets pour machines à tarauder donnée par M. le Ministre de la Marine, en 1867.
- 7907. Cage à coussinets pour machines à tarauder, donnée par M. le Ministre de la Marine, en 1867.
- 7908. Collection de tarauds, donnée par M. le Ministre de la Marine, en 1867.
- 8875. Outil à tarauder les trous borgnes, par Ingrand. (Entrée, 1878.)
- 11090. Filière d’épaisseur portant la date de 1774, donnée par M. Sursois, en 1887. (Salle 21.)
- , Dessins. Salle. N° 53
- ] ')9 a 13571 -250. Machine à tailler les vis. (3 pl. )
- . -43571-776. Machine à tarauder, par Sharp et Roberts. (4 pl.)
- J -13571-1432. Machine à tarauder, par Gavrian, à Lille. (1 pl.)
- r r
- -13571-1432. Petite et grande machine à tarauder. (1 pl.)
- , il 13571-1470. Grande machine à tarauder jusqu’à 80 millimètres, ' ” par Glasgow, à Manchester. (3 pl.)
- ^ - 13571-1537. Machine double à tarauder, par Crawhatl, à Glasgow. (3 pl.) ‘
- '4 - 13571-1589. Machine à tarauder, par Kershaw, à Manchester.
- (Ip'0
- t 13571-1625. Machine à tarauder, système Sellers, par Sharp, Stewart et Cie, à Manchester. (3 pl.)
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- k .ai/Â 135 71-1983. Machine à tarauder, par Kreutzberger, à Paris. (1 pl.)
- '-'"13571-2015. Machine horizontale à tarauder les écrous, par Loi-/ seau. (1 pl.)
- ^jn{ ^13571-2016. Machine à fileter les boulons, par Loiseau. .(1 pl.)
- __13571-2017. Machine verticale à tarauder les écrous par Boistel
- et Coignet. {1 pl.)
- 13571- —. Machine à tarauder et à couper les tubes en fer, par Poulot, à Paris. (1 pl.)
- 13571- —. Système uniforme de filets de vis, de boulons et d’écrous, par Armengaud, ingénieur. (10 pl.)
- Dessins. Salle N° 51
- 13397-216. Machine à tarauder, par Ducommun. (Brevet du 15 octobre 1859. — Publication des brevets, 1859-00, pl. 4.)
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- 13. Machines à diviser et à tailler les roues d’engrenages.
- Salle N0 32
- 1096. Machine à couper les pignons en cuir, par Yaucanson. (Entrée, 1814.) V. fig. 52.
- 2548..Machine à diviser les roues, par Lehec. (Entrée, 1837.)
- 2668. Machine de T. Olivier pour tailler les engrenages. (Entrée, 1841.) v
- Outils a tarauder- les dents d’engrenages, montés sur la machine Nu 2668 :
- 2836. Vis à tarauder, montée sur un arbre. (Entrée, 1813.)
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- 2837. Ecrou à tarauder, monté sur un arbre. (Entrée, 1813.)
- 2838. Levier sur support droit pour porter les pignons. (Entrée, 1843.)
- 2839. Pignon taillé avec la machine de Th. Olivier, n° 2668. (Entrée, 1843.)
- 2891 . Levier sur support oblique pour porter les pignons. (Entrée, 1843.)
- 2821. Machine à refendre les engrenages, exécutée à VEcole d'Arts et Métiers d'Angers. (Entrée, 1842.)
- 2983. Machine à diviser, à plate-forme. (Entrée, 1844.)
- 4026. Machine à fendre les roues, avec diviseur à tangentes. (Entrée antérieure à 1849.)
- 7074. Machine à tailler J es molettes, par Fairbairn. (Entrée, 1862.)
- 7895. Collection de pignons de crics taillés mécaniquement, donnée par l'usine de Graffenstaden, en 1867.
- 10061. Machine à diviser les engrenages ; modèle exécuté par Lefort, sous-chef d’atelier à l’Ecole d’arts et métiers de Châlons-sur-Marne, et donné par M. B'arthet, en 1884.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-777. Machine à fendre les engrenages,par Roberts. (16 pl.)
- 13571-806. Machine à tailler les engrenages, par Cartier. (10 pl.)
- 13571-1212. Machine à tailler les dents des pignons des crics, de l’usine de G-raffenstaden. (6 pl. )
- 13571-1257. Machine à fraiser les dents des pignons des crics ; dé l’usine de G-raffenstaden. (4 pl.)
- J3571-1327. Machine à diviser les roues d’engrenages, par Vau-canson. (2 pl.)
- ^ 13571-1493. Machine à tailler les engrenages, par Whitworth. (4 pl.)
- 3571 -1783 .• Machine à raboter les engrenages, par Z immer man n
- (4 pl.)
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- 13571-1799. Machine à tailler les roues hélicoïdes, employée aux ateliers de la Marine Impériale à Brest. (1 pl.)
- 13571 —. Machine à diviser les roues d’engrenage, par Cartier. (4 pl.)
- 13571 —. Machine à diviser et à tailler les engrenages, par Le-fort. (1 pl.)
- Dessins. Salle N° 51
- 13397-279. Machine pour fendre les roues d’engrenage, par Siilli. (.Encyclopédie, etc. T. III, pl. 42.)
- 44. — Riveuses.
- Salle N° 32.
- 3065. Machine à poinçonner, à comprimer et à river les tôles, de Lemaître, modèle au .1/5, par Philippe. (Entrée, 1845.)
- Dessins. Salle ~N° 53 v
- 13571-790. Machines à river les tôles et les cuivres, appliquée principalement aux chaudières à vapeur et à eau, par Fair-hairn. (2 pl.)
- .A s 13571-1123. Machines à river, des ateliers de Gouin et C'c. y'\ (3 pl.)
- 13571-1487. Machine à river, à vapeur, par Cook,k Manchester.
- — ' (3 pl-)*
- 13571-1543. Machine à river, par de Bergue et Ci0. (4 pl.)
- ^13571-2808. Biveuse hydraulique fixe, sans accumulateur, action-/ v née par moteur, système Delaloë-Piat. (2 pl.)
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- 13571-2304. Riveuse hydraulique à main, systèmeDelaloë-Pat. (1 pl.)
- 13571-2500. Riveuse à course variable par transmission liquide, à pression croissante, système Husson. (1 pl.)
- 43, — Machines à meuler, à, affûter et à polir.
- Salle N° 32
- 6748. Meule à main, modèle donné par M. Anyer,en 1858.
- 9060. Machine à affûter les fraises, de Kreutzberger, construite par Sarallier. (Entrée, 1878.) (Salle 10.)
- 10301. Meule de menuisier munie d’une' pédale équilibrée ; modèle donné par M. J. N. Baffard, en 1884.
- 12672. Meule biconique avec tôle de protection et deux séries de plateaux ; don de Y Association des Industriels de France contre les accidents du travail, en 1895. (Salle 12.)
- 13680. Machine à rectifier par meulage les pièces trempées, (Hauteur de pointes 120 m/m, longueur entre les points 510 m/m), avec accessoires, par Bariquand et Marre, (Entrée 1904.) (Salle 10.)
- Deux meules à émeri pour lapidaires. Usine D. R., à Montrouge.
- Dessins. Salle 53
- 13571-14 47. lapidaire employé pour le dressage et le polissage des métaux, par Ferrière et Eclans,h Saint-Etienne. (3 pl.)
- 135 71-1747. Meule avec chariot pour affûter les outils, par Zim mermann, à Ohemnitz. (1 pl.)
- 13571-1889.-Polissoir et lapidaire pour pièces mécaniques, construits par Cail et Ule. (2 pl.)
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- 13571-1985. Lapidaire vertical à jante de serrage extensible et contractile, pouvant blanchir et dresser les petites et les grosses pièces, par Denis Poulot. (3 pl.)
- p) 13571-1986. Machine à blanchir, à deux meules artificielles, par Denis Poulot. (1 pi.)
- M ; .13571-2119. Machine à affûtera meule d’émeri, systèmeIlandy- si de, construite par Thomson, Sterne et Cie, à Glasgow.
- (i Pi.)
- 13571 -2165. Machine à affûter les lames de scies à ruban, par Delerm. (3 pl.)
- ^13571-2193. Machine à affûter les outils de tour et d’ajustage, ^ ' système Ilandyside. (1 pl.)
- Dessins. Salle N° 51
- 13397-265. Affûtage mécanique des scies, par Mannoury d'Ectot [4 tableaux).
- a. b. c. Brevet original du 5 mai 1845. d. Même brevet. — Gravure extraite de la Publication des brevets, année 1845, pl. 49 et 50.)
- 133 97-267. Machine à affûter toutes espèces de scies par Gobert, Breton et Saunier. (Brevet du 30 novembre 1855. — Publication des brevets, 1855, pl. 26.)
- 10. — Machines à tailler les limes,
- Salle N° 31 .
- 765. Machine à tailler les limes. (Modèle en bois, entré en 1814.)
- 4162. Machine à tailler les limes. (Entrée antérieure à 1849.)
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- 11946. Série d’échantillons démonstratifs du procédé de A. Personne, de Neufchatel-Senneroy, pour le retaillage électrique des outils sans meulage ni retouche, donnée par A. Digeon, en 1890.
- . Dessins. Salle N° 53
- 13571-249. Machine à tailler les limes. (2 pl.)
- 13571-257. Machine à figurer et tailler les limes à arrondir les dents des roues d’horlogerie. (1 pl.)
- Dessins. Salle N° 51
- 13397-257. Machine pour tailler les grandes limes, inventée en 1725, par Fardouel. (Machines et inventions approuvées par VAcadémie royale des sciences, vol. IV, pl. 256.)
- 133 97-259. Machine à tailler les limes, par Bocquet . (Brevet du 17 novembre 1838. — Publication des brevets, 1838, Pl- 30
- 13397-2(50. Retaillage des limes, par Baghon. (Brevet original 30 mai 1854.)
- 17. — Machines à faire les clous.
- Salle N° 31
- 6324. Machine à fabriquer les clous d’épingle ; modèle par /$7ofefils. (Entrée, 1855.)
- 8536. Etabli pour la fabrication des clous d’épingle. (Entrée antérieure à 1872.)
- 11862. Machine à fabriquer les clous. Modèle à échelle réduite, construit par Dubos. (Entrée, 1890.)
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- Dessins. Salle N° 53
- — 13571-241. Machine à découper et à frapper la tête des clous par 1 un seul coup de levier, apportée d’Amérique par Desgrand
- (1 Pl°
- *jûi ' 13571-741. Machine à fabriquer les clous d’épingles, par Bou-' chy. (3 pl.)
- vr M3571-1374. Machine à fabriquer les clous d’épingles, par Cocu. sW (3 pl.)
- % y 13571-2164. Machine à fabriquer les clous par üonnay. (4 pl.) «-oA
- 18. — Machines à faire les écrous.
- Salle X° 32
- 2982. Machine à dresser la face des écrous, par Mario lie. (Entrée, 1844.)
- 7064. Modèle de machine à tailler les écrous, de Hartmann, de Chemnitz (Saxe). (Entrée, 1862.)
- Dessins. Salle X° 53
- *
- 13571-779. Machine à tailler les écrous, par Xasmyth, à Man-w chester. (4 pl.)
- A - 13571-1489. Machine à tailler les-écrous, par Zimmermann. (4 Pl.)
- _x.i\ 13571-1502. Machine double à tailler les écrous, par Z immer-
- manu, à Chemnitz (Saxe). (4 pl.)
- ^135 71-1992. Machine à frapper les têtes de vis et à préparer les / têtes de boulons, par Sayn. (3 pl.)
- . 13571-2002. Machine à forger les écrous carrés et à six pans, par
- .à' Sayn. (3 pl.)
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- >3571-20-47. Machine verticale à tarauder les écrous, par Boistel et Coignet. (1 pl.)
- / 13571 -2048. Machine à forger les têtes de boulons, par Boistel et Coignet. (1 pl.j
- VAUGANSON (Jacques de) Mécanicien français,
- Membre de l’Institut, Inspecteur des Manufactures de soie,
- Il perfectionna, dans cette branche, sûtes?
- de nombreuses machines, notamment le métier à organiser.
- Le Conservatoire des Arts et Métiers possède un grand nombre de modèles ayant fait partie de la collection de Vaucanson.
- Né à Grenoble, le 24 février 1709, mort à Paris, le 21 novembre 1782.
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- 19. — Machines à faire les rivets.
- Dessins. Salle K° 53
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- ~ \
- {) i CvV ' 13571-1383. Machine à fabriquer les rivets, par Gouin et Cie. ^ (3pl.)
- 13571-1466. Machine à faire les rivets, par de Bergue, à Manchester. (5 pl.)
- 3571 -2060. Machine à frapper les têtes de rivets, par Sayn.
- 20. — Machines à, faire la chaîne.
- Salles Nos 31 & 32
- 6. Machine à faire la chaîne, par Vaucanson. (1783.) Y. fi g. 52.
- 7. Machine à faire la chaîne, par Vaucanson. (1783.)
- 1096. Machine à découper les pignons en cuir, pour les machines à soie, par Vaucanson (1783J. 7. fig. 52.
- 2388. Machine à faire la chaîne à la Vaucansou, par Cochot. (Entrée, 1819.)
- 7423. Machine à faire les maillons déchaîné en tôle brasée, de Sisco ; avec deux maillons. (Entrée, 1866.)
- 21. — Presses hydrauliques.
- Salle N° 46
- 2833. Presse hydraulique horizontale pour l’acide stéarique et l’huile de graines, par Philippe. (Entrée, 1842.)
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- 4175. Presse hydraulique à un cylindre. (Entrée antérieure à 1849. (Salle 10.)
- 6223 . Presse hydraulique de 3.000 tonnes. Modèle au 1/8, exécuté et donné par M. Jackson, de Manchester, en 1855.
- 6532. Yirole à emboutir les cuirs pour presses hydrauliques. (Entrée, 1855.)
- Fig. 52. — Machine à faire la chaîne et Machine à découper les pignons en cuir, par Vaucanson. (V. Nos 6 et 1096.) .
- 7310. Presse sterhydraulique verticale, par Ollivier et Des-goffe. (Entrée, 1864.) (Salle 10.)
- Presse hydraulique dans laquelle la pression est accrue progressivement par l'introduction d’un corps solide qui comprime l’eau.
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- 8295. Presse hydraulique pour la démonstration. Modèle cons-truitparDesbordes. (Entrée, 1871.) (Salle 27.)
- 9181. Presse hydraulique à chaud pour l’acide stéarique, de Morane aîné, donnée par l’inventeur, en 1878.
- 9182. Presse hydraulique à froid pour l’acide stéarique, de Morane aîné, donnée par l’inventeur, en 1878.
- 11222. Pompe de presse hydraulique à piston de 0m,035, pour pression maxima de 40 à 50 atmosphères, construite par Dnpuch, en 1888. (Salle 10.)
- 11796. Presse d’huilerie, modèle construit et donné par Mme veuve A. Toulet aîné, en 1889.
- 220 T. Presse hydraulique et moules pour la fabrication des pâtes d’Italie.
- Dessins. Salle N° 53
- -'13571-532. Presse hydraulique à faire les paquets. (7 pl.)
- 4 ^13571-898. Presse hydraulique. (8 pl.)
- r y 13571-938. Presse hydraulique à fourrage, pression de 200 kilo-.\A grammes. (6 pl.)
- Â —13571 -lOH. Presse hydrauliquê, pression de 100 tonnes (Angle-^ terre). (1 pl.)
- 3571-1034-1035. Presse hydraulique horizontale, chauffée par la ^ ' vapeur, destinée à la fabrication des bougies stéariques,
- par Saulnier. (2 pl.)
- ^ 13571-1637. Presse hydraulique pour refouler les tuyaux de plomb.
- ''13571-1952. Presse hydraulique, système Jlaswell, employée pour le forgeage, à Vienne (Autriche)-. (6 pl.)
- ^ c î ^1 3571 -2006. Presse hydraulique pour mettre les chapeaux en forme à chaud, par Agnellet frères. (2 pl.)
- x 135 71-2010. Presse hydraulique pour canne à sucre, Labrousse, par Mignon et Rouart. (1 pl.)
- système
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- 13571-2035. Presse hydraulique avec romaine pour essayer les matériaux à la flexion. (2 pl.)
- 13571-2173. Presse hydraulique à caler les roues sur les essieux, par Chaligny et Guyot-Sionnet. (1 pl.)
- 13571-2379. Presses hydrauliques affectées au pressage des foins, système Mouton. (2 pl.)
- 13571-2526. Presse hydraulique pour moulage d’obus et de grenades d’obus à mitraille, par Fiat. (2 pl.)
- 135 71-2576. Presse hydraulique de la force de 200 tonnes, Société des hauts-fourneaux, forges et aciéries de Saint-Chamond. (3 pl.)
- Dessins. Salle N° 51
- 133 97-173. Presse hydraulique à double effet et mouvement continu par llallelle. (Brevet original du 15 mai 1824.)
- 13379-174- Presse sterhydraulique, par Desgoffe et Ollivier, {Société d’Encouragementpour l'indu strie nationale, janvier 1868. Vol. LXVII, pl. 372.)
- 22. — Presses monétaires.
- Dessins. Salle N-0‘53
- 13571-809. Machine monétaire, de Mahaut, (3 pl.)
- 13571-310. Machines monétaires, de Gengemhre. (23 pl.)
- 13571-311. Machines monétaires de Gengembre et Gatteaux. (7 pl.)
- 13571-894. Presse monétaire à mouvement continu, par rIbonnetier, à Paris. (5 pl.)
- 13571-89'e. Presse monétaire à cylindres et à mouvement continu, par Bovy, de Genève. (2 pl.)
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- \ s \ h \
- 13571-941-343-963-964-9Y8 Presse monétaire à mouvement continu, par Thonnelier ; construite par Derosne et Cail. (8 pi.)
- 13571-1042. Presse monétaire, système rotatif. (1 pl.)
- 13571-1757. Découpoir monétaire à volant, par de, Bussière, directeur de la Monnaie de Paris. (3 pl.)
- 23. — Presses diverses.
- Salle N0' 11
- 368. Pressé à boudins. (Entrée antérieure à 1814.) (Salle 38.)
- 369. Presse à boudins. (Entrée antérieure à 1814.) (Salle 38.)
- 1093. Presse à miel, de Laceret (Entrée antérieure à 1814.)
- 1100. Balancier-découpoir qui a servi à la fabrication des assignats, par Bouvier. (Entrée, 1814.). (Salle 10.)
- 2691. Presse à vis pour exprimer les jus. (Entrée, 1841.) (Salle 46.),
- 9415. Presse à faire les tuyaux de plomb (1842) ; modèle exécuté et donné par Lepan, en 1880. (Salle 7.)
- 2867. Presse pour le coton dede Valcourt. (Entrée, 1843.)
- 3626. Presse à deux vis. (Entrée, 1849.) (Salle 46.) •
- 4105. Presse ordinaire. (Entrée antérieure à 1849.) (Salle 46.)
- 4897. Presse à fromage, par JeanDraij. (Entrée, 1852.)
- 5710. Presse à vis et treuil. (Petit modèle entré en 1853.) (Salle 46.)
- 6897. Presse à losange, de Samain. (Entrée, 1860.) (Salle 46). 7019. Presse à beurre, système Hancock. (Entrée, 1862.)
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- 7612. Presse continue à double effet, de Isnard, donnée par la Société â? Encouragement, en 1866. (Bulletin, t. XII.) (Salle 46.)
- 7628. Presse à timbre sec, de Guillaume, donnée par la Société (TEncouragement pour l'Industrie natio-nale, en 1866. (Voir Bulletin, t. XLIX.) (Salle 31.)
- 7629. Presse à genoux, donnée par la Société cVEncouragement, en 1866. (Salle 46.)'
- 7674. Balancier fonctionnant par la vapeur, par Chéret. Modèle au 1/10. (Entrée, 1867.) (Salle 32.) .
- 7776. Presse à vis, dite sans frottement, de Scimain. (Entrée, 1867.) tSalle'46.)
- 9011. Presse à foin, à action continue, par Pilter (Entrée,
- 1878. )
- 9349. Presse à foin de Albaret, donnée par l’inventeur, en
- 1879.
- 9422-9424. Plaque et contre-plaque, montées sur le balancier, n° 9438, pour gaufrer le papier et douze vues de Paris en papier gaufré, données par M. Strenz, en 1880. (Salle 32.)
- 9438. Balancier construit par Chérel. Modèle au 1/10. (Entrée,
- 1880. ) (Salle 32.) - '
- 9467. Presse à fromage, système A Iberm, construite par Dige on. (Entrée, 1880.)
- 9481. Balancier avec vis de 0m,06 de diamètre, par Ferron. (Entrée, 1880.) (Salle 10.)
- 12506. Presses à fourrages, système Iritschler ; modèle par Digeon. (Entrée, 1893.)
- 12600. Presse horizontale à fourrages, de Guitton ; modèle au 1/5,par Digeon. (Entrée, 1894.)
- 12619. Presse verticale à fourrages, de M. Guitton, modèle au 1/3 par Digeon. (Entrée, 1894.)
- 12620. Presse à fourrages, àn général Morin ; modèle au 1/3 par jDigeon. (Entrée, 1894)i '
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- 13306. Balancier à friction pour l’estampage et l’emboutissage . des seaux à glace et pièces d’orfèvrerie. Modèle au 1/5, donné par MM. Lépine et Grimcir, en 1901. (Salle 10.)
- 119 T. Presse à coins.
- S
- Dessins. Salle XT0 53 13571-23. Presse de Jovigny. (2 pl.)
- 5, ^13571-187. Presse à mettre la laine en ballots. (1 pl.)
- uÀ
- / 13571-246. Deux balanciers, dont un de Bouvier et un à colonnes,. (5 pl.)
- v 13571-528. Presse à découpoir circulaire, de Bottiers. (1 pl.)
- <s\ r
- '•13571-S95. Presse à huile ou à stéarine (Exposition de Londres, 1851). (2 pl.)
- 13571-897. Presse à vermicelle. (2pl.)
- c S 13571-898. Presse à huile, mue par vis et à losange, par Judds ^v' et Cia. (5 pl.)
- V
- .. -13571-899. Presse à huile à vis et à engrenages, par Farcot. (4 pl.)
- 13571-1042. Presse rotative américaine. (1 pl.)
- r ^13571-1084. Presse à mettre le houblon en sacs. (1 pl.)
- v ^13571-isio. Presse mécanique servant à la reliure, par Pfeiffer. (4 pl.)
- j w 13571-1990. Presse à drèche pour la fabrication de la bière, par ^ C halo u. (2 pl.)
- Dessins. Salle 1s° 51.
- "r'
- 7
- 13397-175. Presse à vis, horizontale, par Samain [2 tableaux], (Brevet original du 20 janvier 1856.)
- J 133 97-476.. Presse à genoux, par Samain. {Société d'Encouragement pour Vindustrie nationale, mai 1861. Yol. LX, pl. 227.)
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- 13397-177. Nouveau système de presse à vis, par Scunain. (Société cVEncouragement pour l'industrie nationale, février 1868. Vol. LXV11, pl. 392.)
- 24. — Divers.
- Salles Nos 31 et 32
- 541. Moutou ayant servi à la fabrication des armes. (Entrée antérieure à 1815.)
- 752. Machine à faire les ressorts à boudin. (Entrée, 1814.)
- 1208. Selle de sculpteur, à rouleaux de friction, par Taillant. (Entrée, 1815.)
- 2622. Atelier complet pour la fabrication des roues de voitures, par Philippe (1832-1840.)
- 4397. Machine pour indiquer la détérioration des rais des roues, donnée par M. Langlassé. (Entrée antérieure à 1849.)
- 5502. Outil de Motard, ayant servi à percer les murs du Conservatoire pour passer les barres de fer qui relient les murs du rez-de-chaussée ; modèle par Percerai (Entrée, 1853.)
- 6121. Machine à couper, dont le couteau avance horizontalement par un engrenage à crémaillère. (Entrée, 1853.)
- 7583. Machine à faire le cordon des monnaies, donnée par la Société d'encouragement, en 1866.
- 7717. Machine hydraulique à élargir les tubes, de Jangye frères. (Entrée, 1867.)
- 7755. Mouton à friction, modèle au 1/5 par Cher et. (Entrée, 1867.)
- 8742. Chasse semence, à tête aimantée, par Lemercier. (Entrée, 1875.)
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- 8873. Machine à border les fonds, de Petot. (Entrée, 1878J (Salle 7.) ' '
- 8974. Plieuse ou coudeuse pour métaux en feuilles, par Sage. (Entrée, 1878.) (Salle 7.)
- 9154. Machine à tailler les bouchons ; modèle donné par MM. Magaucl et Charp, en 1878.
- 9423. Porte-outil àcannelerles trous des poulies, volants, etc , de M.Huré, donné par l’inventeur, en 1880.
- 11946. Série d’échantillons démonstratifs du procédé de A. Personne, de Neufchatel-Senneroy, pour le retaillage électrique des outils sans meulage ni retouche, donnée par A. Pigeon, en 1890.
- 11929. Machine à découper les bois d’allumettes, modèle donné par la Compagnie générale des allumettes chimiques pour la France et pour l’étranger, en 1890. (Salle 46.)
- 12672. Types de lunettes d’atelier, système Simmelbauer, donnés par l'Association des Industriels de France contre les accidents du travail, en 1895 (Salle 12.)
- 12672. Boîte de secours pour usines et ateliers, donnée par Y Association des Industriels de France contre les accidents du travail, en 1895. (Salle 12.)
- 12673. Collection de -37 planches de dispositions et d’appareils destinés à éviter les accidents de machine?, donnée par VAssociation pour prévenir les accidents de fabrique, de Mulhouse, en 1895. (Salle 12.)
- 12701. Description de photographies envoyées à l’Exposition internationale d’hygiène de Paris, en 1895, parle Musée installé à Amsterdam pour les moyens préventifs contre les accidents et les maladies dans les fabriques et les ateliers (une brochure, donnée par M. Y an Elten, en 1895.) (Salle 12.)
- 12782. Masque respiratoire normal de M. le Docteur JJetourbe, donné par l’inventeur, en 1895. (Salle 12.)
- 12814. Machine-outils moderne; collection de 52 clichés sur verre pour projection, relatives à la machine-outil moderne, par Molteni (Entrée, 1896.) (Salle 45.)
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- 12824. Machines-outils; série de 16 clichés en héliogravure, reproductions de dessins de machines-outils, par Bougeront Vignerot. (Entrée, 1896.) (Salle 41.)
- 12926. Mouton atmosphérique, système,1. Chenot, par MM. Mignon et Rouart, donné par les constructeurs, en 1896. (Salle 10.)
- 13231 bis. Appareil à moulurer, avec pièces de rechange, donné par M. Ch. S ion, en 1899. (Salle 51.)
- 13617. Lunette protectrice d’atelier, de l’invention de M. le docteur A. Bourgeois, de Reims, donnée par l’inventeur, en 1903. (Salle 12.)
- 36 T. Atelier pour le travail du bois : peinture à l’huile exécutée par Lepage.
- 87 T. Aquarelles représentant les diverses machines relatives à la fabrication des allumettes. Don de la Compagnie générale des alla mettes, en 1890.
- Dessins. Salle ÎD 53
- -13571-228. Filière à pince et machine pour arracher les clous,
- (lpl.)
- 13571-245. Mouton à main de Merklein aîné. (3 pl.)
- 13571-526. Levier de La Garouste, employé à la blanchirie de Menin, par Walter. (1 pl.)
- 13571-788. Machine à ouvrir les manivelles des axes coudés des locomotives, par Sharp et Roberts. (3 pl.)
- 13571-805. Machine à faire les rainures des essieux des locomotives, par Kœchlin et Cie, à Mulhouse. (2 pl.)
- 13571-1386. Rodoir employé dans les ateliers du Creusot. (1 pl.)
- 13571-1710. Machine à guillocher pour moulures cintrées, de Périn, à Paris. (1 pl.)
- 13571-1824. Machine à-fabriquer les boîtes en carton, construite par Dupuy, à Paris. (2 pl.)
- 22
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- — 388 —
- fV^
- 13571-1825. Machine pour Ja fabrication des boutons de corne, construite par Plançon, à Paris, (1 pl.)
- 13571- —, Machine universelle à contourner les métaux, par TT ithworth. (1 pl.)
- Dessins/ Salle N0 51
- 13397-276. Machine à fendre les vis, par Japy. (Brevet original du 17 mars 1799, an YII.)
- ^ 13397-281. Burin diamant pourpierres, silex, grès, etc., par Bigot-Humaine. (Brevet original du 18 mai 1854.).
- Transmission de la puissance.
- 1. Arbres et accessoires. — 2. Supports. — 3. Graisseurs. — 4. Courroies. — 5. Embrayages. — 6. Accumulateurs. 7. Régulateurs de machines. — 8. Divers.
- h —' Arbres et accessoires.
- Salle X° 32
- 1337. Arbres lisses avec leurs poulies. (Entrée, 1814.;
- 2894. Poulie à expansion à six segments employée pour les variations de vitesse dans les transmissions de mouvement par courroies, par Clair. (Entrée, 1843.)
- 5583. Deux arbres de rotation avec leurs supports. (Entrée, 1853.) v
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- 5595 . Manchon de jonction de deux arbres dans le prolongement l’un de l’autre. (Entrée, 1853.)
- 6752. Modèle de la transmission établie à l’Exposition universelle de 1855, donné par MM. Nepveu et Cie, en 1858.
- 7760. Manchon d’assemblage à vis, par Setters. (Entrée, 1867.)
- 7761. Manchon d’assemblage à filet, par Setters. (Entrée, 1867.)
- 8764. Petit arbre de transmission,âvec deux manchons, petites chaises en fonte, avec leurs coussinets et boulons, par Pihet. (Entrée, 1876-) (Salle 10.)
- 8765. Modèle de transmission réunissant les appareils de sécurité recommandés dans les ateliers de Mulhouse, donné par M. Engel-Dolfus, en 1876. (Salle 12.)
- 9300-9301. Transmission par arbre flexible appliquée à une machine à percer. (Entrée, 1879.)
- 11476. Clavette à vis, de la c instruction de A. Deleuil, donnée par le constructeur, en 1889.
- 12672. Manchons à frettes ;
- Bague d’arrêt à vis noyée ;
- Manchon d’accouplement, système Barrai ;
- Protection d’une extrémité d’arbre ;
- Protection d’un arbre horizontal,
- Protection d’un arbre vertical ;
- donnés par VAssociation des Industriels de France contre les accidents du travail. (Entrée, 1895,) (Salle 12.)
- 13117. Partie de la plate-forme de la galerie des machines de l’Exposition universelle de Paris en 1867. Modèle au 1/10, donné par l'Ecole nationale des Ponts et Chaussées,, en 1897. (Annales de VEcole des Ponts et Chaussées ; 7e série, section D, n° 1, p. 490.)
- 13467. Transmission avec bâti en fonte, arbre et poulies en acier doux, à grande vitesse, avec 4 graisseurs automatiques. (Entrée, 1902.) (Salle 10.)
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- ' ' —. Poulie à expansion à six segments employée pour les
- variations de vitesse dans les transmissions de mouvement ; modèle en bronze, analogue au n° 2894, donné par la Société d'Encouragement, en 1866.
- Dessins. Salle N° 53
- wt! - 13571-935. Poulies coniques ou à étagères. (4 pl.)
- ^ jfl 13571-987 à 989. Volants, moyeux de volants et coupes de la {/V i jante et du bras des volants, pour machines de 6, 16 et ^ 30 chevaux. (9 pl.)
- 1-43571-990. Poulies de 0.500 et de 2 mètres de diamètre (2 pl.).
- 13571-2542. Poulies et manchons universels, système Piat-Yillars-14itlmann. (2 pl.)
- 13571-2557. Manchon d’assemblage, système Uhlhorn ; force : 50 chevaux à 120 tours. (3 pl.)
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- Dessins. Salle N° 50
- 13397-ioe. Manchon élastique d’accouplement des arbresde transmission, par Raffard. (Société d'encouragement pour Vindustrie nationale, octobre 1886. Vol. LXXXV, pl. 549.)
- 13397-108. Chaîne sans fin, à engrenage, par André Galle [2 tableaux].
- a. Brevet original, du 29 juillet 1829.
- b. Gravure du même objet.
- (Société d'encouragement pour l'industrie nationale, septembre 1832. Vol. XXXI. pl. 572.)
- 13397-109. Chaîne sans fin, inventée en 1706, par Alartenot. Machines et Inventions approuvées par l'Académie royale des Sciences, t. II, pl. 108.)
- 13397-no. Poulies de transmission, par Decoster, brevetées le 26 novembre 1857. (Publication des brevets, 1857, pl. 2.)
- 13397-m. Poulies de transmission pour câble métallique, par Ilirn. ( Brevet original du 21 juin 1860.)
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- 13397-112. Monte-courroie, par Y. Durand. (Société d'Encouragement pour Vindustrie nationale, juin 1869. Yol. LXIX, pl. 432 B.)
- 2. — Supports.
- Salle N° 32
- 2608. Palier en fonte avec coussinets en bronze et plaque d’appui. (Entrée, 1840.)
- 2609. Palier en fonte pour un arbre très chargé, avec plaque d’appui pour répartir la pression sur une surface d’étendue suffisante. (Entrée, 1840.)
- 2610. Palier pour un arbre horizontal et un arbre vertical, avec vis de centrage pour la coquille de l’arbre vertical. (Entrée, 1840.)
- 2893. Console pour soutenir un arbre de transmission. (Entrée, 1843.)
- Coulée d’une seule pièce avec la colonne, elle porte un palier avec coussinets pour l’arbre. On préfère aujourd’hui les consoles séparées de la colonne pour la facilité du montage et du remplacement.
- 2893 . Console pendante, pour soutenir un arbre de transmission qui doit recevoir des poulies. (Entrée, 1843.)
- Elle se fixe à deux solives du plafond.
- 2893. Console pendante, pour soutenir deux arbres de transmission parallèles. (Entrée, 1843.)
- Elle se fixe aux poutres supérieures du plancher.
- 2893. Console pendante pour arbre de transmission. (Entrée, 1843.)
- Elle se fixe à l’angle d’unè poutre.
- 2893. Support d’un arbre de transmission. (Entrée, 1843.)
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- 2893. Support ou guide pour arbres verticaux. (Entrée, 1843.) Il se fixe à une poutre.
- 2893. Support ou guide pour arbres verticaux. (Entrée, 1843 ) Il se fixe à une poutre.
- 7757. Chaise pendante, par Sellers, de Philadelphie. (Entrée, 1867.)
- 7758. Chaise d’applique, par Sellers, de Philadelphie. (Entrée, 1867.)
- 7759. Palier de transmission, par Sellers, de Philadelphie. (Entrée, 1867.)
- 7762. Chaise suspendue, avec griffe d’embrayage, par Sellers. de Philadelphie. (Entrée, 1867.)
- 9382. Chaise pendante, avec palier réglable dans tous les sens, donnée parM. Pial, en 1879. Y. fig. 53.
- 10922. Paliers de transmission à réglage automatique, deux modèles donnés par M. Cuvier, en 1887.
- 12719. Palier à trois coussinets; modèle construit par J.Di-geon et fils aîné. (Entrée, 1895.)
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- 13571-878. Détails relatifs à la construction des machines à vapeur : bielle, palier, volant, pignon et roue d’engrenage. (8 pl.)
- 3. — Graisseurs.
- Salle N° 32
- 2859. Appareille graissage continu, par Jacoud. (Entrée, 1843.)
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- 5584. Boîfce à huile, avec mèche de coton agissant par capillarité. (Entrée, 1853.)
- Cet appareil de graissage s’emploie avec succès pour les arbres qui marchent vite ; mais il a l’inconvénient de laisser couler l’huile, même lorsque l’arbre ne fonctionne pas.
- Fig. 53. — Gliaise pendante, par Pial. (V. N° 9382 )
- 5585 . Appareil de graissage continu, à chaînes, par Decoster. (Entrée, 1853.)
- Une chaîne sans fin circulant dans le réservoir d'huile la répand sur les surfaces frottantes pendant que l’arbre tourne.
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- 6449. Burette à huile inversable en caoutchouc, donnée par M. Bonnal, en 1855.
- 6644. Palier graisseur de Dyckhoff, de Bar-le-duc, donné par l’inventeur, en 1857.
- 6656. Boîte à graisse hydro-siphoïde, par Proust. (Entrée, 1857.)
- 6885. Boîte à graisse, système Vallod, donnée par l’inventeur, en 1860.
- 6952. Boîte à graisse pour wagons de chemins de fer, donnée par M. Lietz, en 1861. (Brevet de 6 avril 1855.)
- 7012. Modèle de palier graisseur, par Grandblaise. (Entrée, 1862.)
- 7379. Robinet graisseur pour cylindres et tiroirs de machines à vapeur, par J. Brechbiel. (Entrée, 1865.)
- 7386. Godet graisseur automatique, de L. Amène. (Entrée, 1865.)
- 7420. Graisseur automatique pour cylindres de machines à vapeur, par Bouillon. (Entrée, 1865.)
- 7572. Graisseur automatique de Vatinet, donné par la Société d'Encouragement, en 1866. (Bulletin,t. LY.)
- 8012. Godet graisseur à écoulement intermittent, système Amène, donné par l’inventeur, en 1868.
- 8667. Robinet graisseur pour cylindres à vapeur, de Scliæffer et Budenberg. (Entrée, 1873.)
- 8749. Palier graisseur automatique, deRigault. (Entrée, 1875.)
- 8790. Graisseur centrifuge pour poulie folle, de Millet, donné par l’inventeur, en 1876.
- 8811. Robinet graisseur à contre-pression, de Lespermont, donné par l’inVenteur, en 1876.
- 9140. Palier graisseur, système Sidebolham, donné par l’in-, venteur, en 1878.
- 9147. Robinet graisseur de Bous, donné par l’inventeur, en 1878.
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- 9157. Palier graisseur, de Crozet. (Entrée, 1878.)
- 9165 . Paliers graisseurs, de Bethouard et Brault, donnés par les constructeurs, en 1878.
- 9456. Deux graisseurs pour poulies folles, de Saurel, donnés par le constructeur, en 1880.
- 10425. Palier graisseur automatique à rotins, modèle donné par la Société anonyme pour Vexploitation cl'engins graisseurs à alimentation pneumatique, en 1885.
- 12032. Coupe de poulie folle à graissage à rotins, donnée par la Société anonyme pour Vexploitation des engins graisseurs à alimentation pneumatique, en 1890.
- 12660. Palier graisseur à rotule, dit compound, obtenu par
- Fig. 54.—Graisseurs automatiques, système de la Coux.
- (V.N° 12684, page 316.)
- moulage mécanique et muni de coussinets en métal antifriction coulés sur mandrin ; modèle construit par A . Piatei ses fils et donné par les constructeurs, en 1894.
- 12672 . Graisseurs automatiques, système Hamelle ;
- Graisseurs automatiques, système Stauffer ; donnés par Y Association des Industriels de France contre les accidents du travail, en 1895. (Salle 12.)
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- 12684 . G-raisseurs automatiques pour huile et graisse, système de la Coux ; collection donnée par M. de la Coux, en 1895. Y. fig. 54.
- 13050. Pince porte-graisseur (Je Jules Chou ffet (ouvrier chez les fils de Peugeot frères, manufacturiers à Yalentigney Doubs), donnée en 1898, par Y Association des Industriels de France contre les accidents du travail. (Salle 12.)
- —. Fusée de boîte à graisse.
- —. Palier graisseur pour wagonnet, employé aux mines de Carmaux, donné par la Société des Mines de Carmaux, en 1878.
- Dessins. Salle N° 53
- XtrttPl --13571-1037. Paliers graisseurs, boîte à graisse pour locomotives, ®v pars M. Normanv üle. (1 pl. )
- ^ 13571-1357. Paliers graisseurs, boîtes à graisse pour^locomotivee, tender et wagons, par Decoster. (2 pl.)
- 13571-1398. Graisseur automatique, système Legal. (1 pl.)
- 13571-1814. Machine à essayer les huiles de graissage, par Joëssel, Ingénieur de la Marine. (2 pl.)
- ~ ’Xy 13571-2150. Lubrificatenr à deux coups, système Drevdal. (Cie des chemins de fer de P.-L.-M. (1 pl.)
- Dessins. Salle X° 50
- 13397-115. Graissage des axes de machines, par Pecqueur, appli- qué à une machine de l’invention de l’auteur. (Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, janvier 1828. Vol. XXYII, pl. 346.)
- 13397-116. Graisseurs pour patins, par Decoster, brevetés le 23 mars 1847. (Publication des brevets, 1847, pl. 33.)
- 13397-117. Graissage des machines, par Coqualrix. (Brevet du 20 septembre 1861.—Publication des brevets, 1852-53, pl. 9.)
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- 13397-118. Boîtards lubrifieurs pour moulina à blé, par .Mau-zaize aîné. (Société (VEncouragement pour Vinclus•• trie nationale, juin 1856. Yol. LV, pl. 77.)
- 13397-119. Boîte à antifriction, par Possoz, brevetée le 15 juin 1855. (Publication des brevets, 1855. pl. 4.).
- 13397-120. Boîte à graisse pour roues, par Dietz. (Brevet du 6 avril 1855. Publication des brevets 1855, (1 pl.).
- 13397-121. Graisseur automatique, par Jcico ud, breveté le 4 juil-
- ' let 1856. (Publication des brevets, 1856, pl. 20.)
- 13397-122. Graisseur automatique, par Coureier. (Société d'Encouragement pour Vindustrie nationale, mars 1866. Yol. LXY, pl. 336.)
- 13397-123- Machines pour diminuer les frottements, inventée en 1725, par Y. de Mondran. {Machines et Inventions approuvées par VAcadémie royale des Sciences, t. II, pl. 254, 1777.)
- 13397-124. Galets sans frottement, par Jean et Hugues, brevetés le 24 juin 1854 [2 tableaux]. (Publication des brevets, 1853-54, pl. 25.]
- 4. — Courroies.
- Salle X° 32
- 6925. Boucle pour courroie de transmission. (Entrée, 1860.)
- 7370. Assemblage de courroies par des vis, deux modèles par Scellos. (Entrée, 1865. )
- 8740. Assemblage de courroies par coin et excentrique ; modèles donnés par M. Dehaut Anselme, en 1875.
- 9384. Agrafes de jonction pour câbles télédynamiques, données par M. Piat, en 1879.
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- 9440. Collection de câbles métalliques exécutés à la tréfilerie des Ardoisières d'Angers, donnée par M. Larivière, en 1880. (Salle 8.)
- 9472. Trois agrafes de jonction pour courroies, données par M. Violette Rte,.en 1880.
- 11744. Chaîne Galle, donnée par M. C. Guyenet, en 1889.
- 11745. Chaîne Vaucanson, donnée par M. C. Guyenet, en 1889.
- 11772. Câble télédynamique, modèle donné par M. Piat’ en 1889. (Salle 51.)
- 11908. Dix-huit échantillons de câbles en chanvre, manille, fer, acier et cuivre, en usage dans les constructions et dans les Arts mécaniques, donnés par M. Bessonneau, en 1890.
- 12672. Trois perches à crochets ;
- , Protection d’une courroie ;
- Monte-courroies, système Brancher;
- Passe-courroies, système Piat-Forest donnés par Y Association des Industriels de France contre les accidents du travail, en 1895. (Salle 12.)
- 13053. Poulie monte-courroies, système J.-J. Rieger, donnée par l’inventeur, en 1898. (Salle 12.)
- 13358. Perche monte-courroies, système Micault ; modèle donné par l’inventeur, en 1900. (Salle 12.)
- —. Monte-courroie de la Société industrielle de Mulhouse donné par M. Piat, en 1878. (Salle 12.)
- —. Deux assemblages de courroie et un spécimen, de vis et rondelle, avec indication, par A. Decoster, Paris.
- —. Assemblages de courroies. (Deux modèles.)
- —. Deux assemblages de courroies Scellos avec agrafes.
- —. Tableau de spécimens de courroies Scellos, donné par M. A. Do mange, successeur.
- 244 T. Proportion des organes de transmission par courroies aux meules de moulins.
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- Dessins. Salle N0 53
- 13571-2523. Passe-courroie, système Forest, par Fiat. (2pl.)
- 5. — Embrayages.
- Salle N° 32
- 2856. Débrayage instantané pour laminoir. (Entrée, 1843.)
- En poussant le levier entre les deux plateaux, ils se séparent par l’efiet du plan incliné que porte l’un d’eux.
- 3119. Embrayage et débrayage à vis pour les manchons très lourds et les machines puissantes, par Clair. (Entrée, 1846.)
- 4404 . Embrayage de l’arbre de la meule supérieure d’un moulin au moyen d’un toc à bascule qui rend le pignon solidaire avec l’arbre. (Entrée, 1849.)
- On peut arrêter la meule volante, et si elle s’engage, en dégageant le toc au moyen d’une corde attachée à son extrémité..
- 5595. Manchon de jonction de deux arbres dans le prolongement l’un de l’autre. (Entrée, 1853.)
- Dispositif vicieux : le boulon est exposé à de trop grands efforts et peut être coupé ; l’arbre est affaibli par des entailles.
- 6310. Modèle de débrayage dynamométrique, par Moison. (Entrée, 1855.)
- 6911. Débrayage de courroie, système Herland, par E. Piliet. (Entrée, 1860.) (Société d'Encouragement,i.YI,2e &ë-rie, p. 545.)
- 11746. Embrayage du système JYepveu, modèle donné par M. C. Guyenet, en 1889.
- 12659. Embrayage élastique, modèle donné par M. 4. Brancher, en 1894.
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- 1‘267*2. Self embrayage, système Brancher, donné par lMsso-ciation des Industriels de France contre les Accidents de Travail, en 1895. (Salle 12.)
- A T-O 5 —• Débrayage dit : «débrayage à hélice», de Lavo. (Entrée, 1878.)
- Dessins. Salle X° 53
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- i 13571-558. Encliquetage de Dobo fils. (3 pl.)
- ^ 13571-2174. Appareil à encliquetage, par Boudier frères. (1 pl.)
- cX 13571-2166- Embrayage à friction centrale, par Goubet. (1 pi.)
- ,DÏy 13571 -2541.. Embrayage progressif, système Fiat et fils, pour accouplement de deux dynamos. (3 pl.)
- Dessins. Salle N° 50
- 13397-09. Embrayage et débrayage de deux moteurs, par Pouyer-Querlier. (Brevet du 1er septembre 1847. — Publication des brevets, 1848-49, pl. 27.)
- 133 97-100. Embrayage expansible et à jonction, par Kœchlin (Brevet du 28 février 1849. — Publication des brevets, 1848-49, pl. 43.)
- 13397-101. Embrayeur électrique, par A cliavd, breveté le 30 mai 1856. (Publication des brevets, 1856, pl. 37.)
- 13397-102. Embrayeur électrique pour l’alimentation des chaudières, par Aehard, breveté le 30 mai 1856. (Publication des brevets, 1856, pl. 53.)
- 133 97-103. Appareils d’embrayage et débrayage, par Mauzaize, brevetés le 30 novembre 1858. (Publication des brevets, 1859, pl. 12.)
- 133 97-104. Encliquetage, par Dobo. (Société d'Encouragement pour l'industrie nationale,Janvier 1815. Vol. XIV, Pl- 127.)
- 13397-105. Système d’embrayage et de débrayage à cliquet pour la jonction des moteurs, par Pouyer Querlier fils. (Société dé Encouragement pour l'industrie nationale, novembre 1850. Yol. XLIX, pl. 1170.)
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- 13397-125. Poulie d’embrayage, par Mauzaize. {Société d'En-couragemen tpour P industrie nationale, octobre 1859. Yol. LVIII, pl. 180.)
- 6. — Accumulateur.
- Salle N° 32
- 7795 . Accumulateur Armstrong de la gare du chemin de fer de Paris à Lyon, par Jacquin. (Entrée, 1867.)
- —. Accumulateur avec pompe, de Jouffroy, donné par l’inventeur, en 1867. (Salle 10.)
- 301 T. Accumulateur de pression de la gare du chemin de fer de Paris à Lyon, par Digeon.
- Dessins. Salle N° 53
- 135 71-2382. Accumulateur automoteur de pression hydraulique à air comprimé, système Légat, par Légat. (1 pl.)
- 7. — Régulateurs de machines.
- Salle N° 24
- 2690. Régulateur centrifuge avec embrayage alternatif, par E. Bourdon. (Entrée, 1840.) (Salle 32.)
- 2709. Régulateur à soufflet, modérateur de machine à vapeur et de roue hydraulique, par Molinié. (Bulletin de la Société d'Encouragement, t. XL, 1841, p. 149.) ( Entrée j 1841,')
- 3225. Régulateur à. pression d’air, par Larivière. (Entrée 1847.)
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- 4857. Régulateur chronométrique, de Siemens, pour machines . à vapeur, avec pendule conique, par G. Woods. (Modèle entré en 1851.)
- Fig. 55. —Régulateur centrifuge, par TenbrinèJc etDyckho/f(V. N°6422.)
- 6422. Régulateur centrifuge avec commande par déclic, pour machines à vapeur et roues hydrauliques, par Tenbrinck et Dyckhoff, de Bar-le-Duc. (Modèle au 1 /2, entré en 1855.) Y.fig. 55. •
- 6873. Régulateur à ailettes pour machine à vapeur, par Süver. Modèle donné par l’auteur, en 1859.
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- 7061. Régulateur centrifuge, de Porter. (Entrée, 1862.)
- 7156. Régulateur centrifuge annulaire, modèle donné par M. Duvoir, en 1863.
- Fig. 55. — Régulateur à compensateur, système Denis.
- (Y. N» 9112, page 354.)
- 7354. Régulateur centrifuge annulaire par J. Schrœder. (Entrée, 1865.)
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- 7706. Régulateur centrifuge à ressort, par Pickering. (Entrée, 1867.)
- 8652. Régulateur cosinus de Buss. (Entrée, 1873.)
- 9112. Régulateur à compensateur, système Denis, donné par la Société de Construction de 7JanO‘n,enl878. (Deux modèles.) Y. fig. 56.
- 9123. Régulateur dq Buss, donné par l’inventeur, en 1878.
- 9131-9132. Régulateur du système Damey, deux modèles donnés par l’auteur, en 1878.
- 9156. Régulateur, système Allen, donné par M. Crozet, en 1878.
- 10302. Régulateur à double action, centrifuge et tangentielle, de N.-J. Raffard, donné par l’inventeur, en 1884.
- 11730. Régulateur de Foucault, donné par M. Digeon, en 1889.
- 12346. Régulateur du système Aïoli nié, datant de 1825 ; donné par M. Feuillebois, en 1892.
- 12931. Régulateur de vapeur, système Giroud, construit par Rouart frères, donné par les constructeurs, en 1896.
- 13623. Un régulateur de turbine du type dit régulateur universel, par Escher Wyss et Cie, de Zurich. (Entrée, 1903.) (Salle 10.)
- 13638. Trois régulateurs à ailettes, imaginés et construits par M. le professeur Le Roux,donnés par l’auteur, en 1904.
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- Dessins. Salle 53
- 13571-828. Régulateur de machine à vapeur, par Baudelot. (1 pl.)
- 13571-828. Régulateurs de machines à vapeur et de roues hydrauliques. (2 pl )
- 13571-828. Régulateur à mouvement différentiel, de machines à vapeur et roues hydrauliques, par Bernard, de Rouen. (1 Pl-)
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- 13571-860. Régulateur à insufflation, applicable aux roues hydrauliques et aux machines à vapeur, par Molinié. (3 pi.)
- 13571-2399. Régulateur universel de vitesse, à effort illimité et sans choc, système Légat. (1 pl.)
- 13571-2400. Isochroniseur pour tous systèmes de régulateurs à boules ; système Légat. (1 pl.)
- 13571-2530. Régulateur de vitesse de 500 millimètres de diamètre, construit par Mégy. (1 pl.)
- Dessins. Salle N° 51
- 133 97-126. Régulateur inventé en 1746, par Le li. P. Përonnier, perfectionné par Le Roy fils. (Machines et inventions approuvées par VAcadémie royale des Sciences, t. Y. pl. 476.)
- 13397-127. Régulateur mécanique, par L. Molinié. [2 tableaux].
- a. Brevet original, du 17 août 1837.
- b. Le même appareil sous ce libelle : Régulateur à insufflation, applicable aux moteurs hydrauliques et à vapeur. (Société d'Encouragement pour l'industrie nationale. Septembre 1841, vol, XL, pl. 837.)
- 133 97-128. Régulateur, par L. Molinié, breveté le 26 février 1846. (Publication des brevets, 1845-46, pl. 29.)
- 13397-129. Régulateur à détente, par Larivière. (Brevet du 8 juillet 1845. — Publication des brevets, 1845, pl. 21.)
- 13397-130. Régulateur de turbine, par Mme veuve André. (Brevet du 22 octobre 1853. — Publication des brevets, 1853, pl. 48.)
- 13397-131. Régulateur de moteur, par Moison (Brevet du 21 novembre 1854. — Publication des brevets. 1854-55, pl. 7.)
- 13397-132. Régulateur de pression pour machines motrices, par Mazeline. (Brevet du 26 mai 1858. — Publication des brevets, 1858, pl. 28.)
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- 133 97-133. Régulateur sphérique à force centrifuge, par Duvoir, (Brevet du 10 janvier 1860. — Publication des brevets, 1859-60, pl. 26.)
- 13397-134. Régulateur isochrone, par Yvon Villarceau. (Société cl' Encouragement pour l’industrie nationale, décembre 1875. Yol. LXXIY, pl. 36.)
- 133 97-135. Schémas divers de régulateurs, par Léon Foucault. (Recueil des travaux scientifiques de Léon Foucault; Paris, G-authier-Yillars, 1878.)
- 13397-136. Régulateurs divers, par Léon Foucault [2 tableaux]. (Recueil des travaux scientifiques de Léon Foucault; Paris, G-authier-Villars, 1878.)
- 13397-221. Régulateurs pour l’écoulement des gaz ou des liquides, par Bocquillon [2 tableaux]. Brevet du 20 juin 1839. Publication des brevets, 1839. (2 pl.)
- 8. — Divers.
- Salle N° 32
- 5014. Coussinet en alliage dit métal antifriction, par Babbitts. (Entrée, 1851.)
- 5015. Coussinet enalliage dit métal antifriction,par Deicrance. (Entrée, 1851.)
- 5735. Coussinet en alliage dit métal antifriction, donné par
- M. Philippe. (Entrée, 1853.)
- 10094. Avertisseur de réchauffement des tourillons, du système
- N. J. Raffard, modèle donné par l’inventeur, en 1884.
- 12672 . Couvre engrenages pour roues coniques, type très incomplet, très mauvais ;
- Couvre engrenages pour roues coniques, type complet ; Couvre engrenages pour roues droites, type A B. ; Couvre engrenages pour roues droites, type complet ; Protection d’un volant par un disque en tôle ;
- Carde-corps pour volant ;
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- Couvre clavette ;
- Carde-navette, système Bruey ;
- G-arde-navette, système Sconfletti ;
- donnés par l’Association des Industriels de France contre les accidents du travail, en 1895. (Salle 12.)
- 12673. Collection de 37 planches de dispositions et d’appareils destinés à éviter les accidents de machines, donnée par V Association pour prévenir les accidents de fabriques (Mulhouse), en 1895. (Salle 12 )
- Manœuvre des lardeaux.
- 1. Crics et vérins. — 2. Palans. — 3. Poulies et moufles.— 4. Treuils. — 5. Cabestans. — 6. Chèvres. — 7. Diables. — 8. Grues. — 9. Chariots transbordeurs. — 10. Monte-charges et ascenseurs. — 11. Mâtures. — 12. Appareils divers pour la manœuvre des fardeaux.
- i. Crics et vérins.
- Sallts Nos 13 et 14
- 186. Crics à vis sans fin, à'Abraham Staghold (1771).
- 4399. Cric à repos (1788). (Entrée, 1849). (Salle 32.)
- 652. Cric à engrenage et à double crémaillère. (Entrée, 1815.) (Salie 32.)
- 1200. Cricàun seul axe, construit par Boggero. (Entrée, 1815. ) (Salle 32.).
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- 1466. Cric. (Modèle entré en 1814.) (Salle 32.)
- 3006. Cric double, à patte par Louis. (Entrée, 1845.)
- 3007. Cric simple. (Entrée, 1845.)
- 12553. Yérins hydrauliques ; 2 types proposés en 1847 par H. Tresca pour le pesage des voitures de roulage ; donnés par MM. Tresca fils, en 1893. (Salle 21.)
- 4398. Cric ordinaire, à monture circulaire. (Entrée, 1849.) (Salle 32.)
- 4849. Vérin hydraulique, par James Thornton et fils. (Entrée, 1851.)
- 5016. Vérin à vis, par Collinge. (Entrée, 1851.)
- 7174. Vérin à vis et à chariot, par Chrétien. (Entrée, 1863.)
- 7575. Cric à levier de Dusourdray, donné par la Société d'Encouragement, en 1866. (Bulletin, T. XVII.)
- 7790. Vérin hydraulique de 20 tonnes, de Tangye frères. (Entrée, 1867.)
- 7893. Cric à engrenage différentiel, de Duvergier, donné par l’inventeur, en 1867.
- 10148. Cric à patte, par MM. Gauthier frères. (Entrée, 1884.)
- 12590. Cric à manivelle de sûreté, système Dubois, exécuté et donné par la Société Alsacienne de constructions mécaniques. (Entrée, 1894.)
- Dessins. Salle X° 53
- 13571-685. Cric servant à soulever les locomobiles. (1 pl.)
- 13571-976. Cric-Vérin, par Grabit. (5 pl.)
- 13571-1037. Vérins hydrauliques, par Collingts England et Thorton. (1 pl.)
- 13571-1381. Vérin hydraulique mu par un piston. (1 pl.)
- 13571-1672. Cric hydraulique de 40.000 kilogs, par Cail- et Cle. (1 Pl-)
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- Dessins. Salle H° 51
- 13397-139. Deux crics, inventés en 1701, par Gobert (Machines et inventions approuvées par VAcadémie royale des sciences, T. I, pl. 66 et 67, 1776.)
- 13397-144. Cric nouveau, monté en 1700, par Dalesme. (Mémoires de l'Académie royale des sciences, 1717, pl. 12.)
- 2. Palans.
- Salle N° 32
- 4094. Palans coniques, avec leurs chapes. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4095. Palans et mouflettes. (Entrée antérieure à 1849.)
- 5587-5588. Deux modèles montrant le rapport de la force motrice à la résistance dans les moufles. (Entrée, 1853.)
- .5589. Palans équipés à six brins. (Entrée, 1853.)
- 7463. Palan de sûreté, maintenant la charge à toute hauteur, de Janiet, donné par M. Bellciir, en 1866.
- 7719. Palan, système Weston. (Modèle entré en 1867.)
- 7720. Palan différentiel, de Demoor. (Entrée, 1867.)
- 8360. Palan différentiel, de Cherrj, à pignon oblique intermédiaire, par Tangje frères. (Entrée, 1872.) (Salle 14.)
- 8734. Palan à vis sans fin, donné par M. Yerlinde, en 1875. (Salle 14.)
- 13066. Palan à vis sans fin, à butée sur billes, de la force de 1.000 kilogrammes, construit par E. Girand et Cie, de. Doulaincourt (Haute-Marne), et donné par les constructeurs, en 1898. (Salle 14.)
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- Poulies et moufles.
- Salle N° 32
- 556. Poulie avec cliquet d’arrêt, qui empêche la poulie de tourner en sens contraire, et que l’on peut dégager à volonté. (Entrée, 1814.)
- 5586. Deux poulies fixes en fonte, avec leurs chapes. (Entrée, 1853.)
- 5590. Appareil montrant les propriétés de la poulie mobile. (Entrée, 1853.)
- 7016. Poulie différentielle à arrêt instantané, système Weston, (Entrée, 1862 )
- 7581. Poulie à encliquetage, maintenant la charge suspendue, donnée par la Société cT Encouragement, en 1866. (Salle 14.)
- 8052. Poulie de Fowler, pour câble métallique, par Clair. (Entrée, 1869.)
- 8318. Poulie de marine avec estrope en fer galvanisé, et réas en bois sertis de cuivre, donnée par MM. Damien et Kis-ter, en 1872. (Salle 14.)
- 8319. Estrope en fer galvanisé, par Damien et Kister. (Entrée, 1872.) (Salle 14.)
- 8320. Eéa serti d’une feuille de cuivre, par Damien et Kister. (Entrée, 1872.) (Salle 14.)
- 8596. Moufle à engrenages, à chaîne pendante, de JYepveu, donnée par M. Neustadt,en 1873. (Salie 14.)
- 9428. Quatre poulies à arrêt automatique, système Paget, données par M. Chapman, en. 1880. (Salle 14.)
- (9429. Poulie fixe à arrêt automatique, système Paget, donnée par M. Chapman, en 1880. (Salle 14.)
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- Dessins. Salle N° 53 13571-143. Poulies de différentes espèces. (3 pl.)
- 4. Treuils.
- Salles Xos 13 et 14
- 240. Treuil à vis sans fin, de l’abbé Nollet. (Entrée, 1814.)
- 1136. Treuil à deux roues à chevilles, monté sur un double plan incliné, garni de rouleaux de friction. (Entrée, 1814.) (Salle 32.)
- 1181. Deux treuils manœuvrés par deux leviers de La G-arouste, modifiés par Tissot. (Entrée, 1814.) (Salle 32.)
- 1194. Treuil portant deux secteurs dentés qui agissent successivement sur deux crémaillères parallèles entre lesquelles se meut l’axe des secteurs. (Eatrée, 1814.) (Salle 32.)
- 1468. Treuil;
- Roue de carrière. (Entrée, 1814.)
- 2611. Treuil à manivelles, par Clair. (Entrée, 1840.)
- 3838. Treuil se manœuvrant avec deux leviers. (Salle 32.)
- 4405. Treuil servant à l’extraction du minerai. (Eatrée, 1849.)
- 5431. Treuil à Chariot, pour chargement, déchargement, transport et pose de pierres. (Entrée, 1853.)
- 5591. Treuil à engrenage et à manivelle. (Entrée, 1853.) (Salle 32.)
- 7578. Treuil à encliquetage, par Huau, donné par la Société (TEncouragement, en 1866. (Bulletin. T. XLII.)
- 7580. Levier frein pour la manœuvre des treuils, par Huau, donné par la Société à.'Encouragement, en 1866. [Bulletin, T. XLII.)
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- 7796. Treuil, avec frein de Weston, par Tangye frères. (Entrée,' 1867.) (Salle 10.)
- 8056. Treuil à engrenage différentiel, de Weston. (Modèle entré en 1869.) (Salle 32.)
- 8599. Treuil pour bâtiments, de Nepveu père, perfectionné par Chauvy, donné par Neustadt, en 1873. Y. fig. 57.
- Fig. 57.— Treuil de Nepveu, père. (V.-N° 8599.)
- 8681. Treuil manœuvré par un levier de La Garouste à double encliquetage. (Entrée, 1873.) (Salle 32.)
- 9057. Treuil applique, système Mégy, par Sautter- et Lemon-nier. (Entrée, 1878.)
- 9058. Treuil vertical, système Mégy, par Sautter et I^emon-nier. (Entrée, 1878.)
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- 9150. Treuil à double noix, avec poulie de retour, donné par Mme veuve Ber nier, en 1878.
- 9152. Treuil à double noix avec guide tendeur desûreté, donné par Mme veuve Ber nier, en 1878.
- 9383. Treuil avec frein, de Tcmney et Maître Jean, donné par Pial, en 1879. (Salle 10.)
- 10046. Chaîne à maillons calibrés pour les modèles de monte-charges nos 9150 et 9151, de la maison Vve Bernier et Cie, donnée par les constructeurs, en 1883.
- 12882. Treuil électrique de 250 kilogrammes, parles Établissements Postel-Vinay. (Entrée, 1896.) (Salle 10.)
- —. Treuil ou chèvre avec levier de La G-arouste.
- 137 T. Truck pour diligence, avec appareil de soulèvement.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-10. Treuil qui a servi à creuser le puits des aqueducs de Marly. (2 pl.)
- ^ 13571-144. Deux mécanismes élémentaires pour élever des poids au moyen de treuils et d’encliquetages. (5 pl.)
- 13571-6S2. Treuil pour soulever les diligences. (2 pl.)
- ^13571-im. Treuil fixe en fonte, à l’aqueduc de Roquefavour (1 pl.).
- 13571-1705. Treuil locomotive pour le service des ports, par Ma-zeline et Cie. (3 pl.)
- 13571-1766. Treuil à vapeur à deux cylindres, construit par Ar-tige. (3 pl.)
- < l
- 13571-1773-1885. Treuil a vapeur à moteur adhérent, de Brisso-neau, à Nantes. (3pl.)
- 13571-1877. Treuil à double noix, à parachûte automatique, par Bernier. (3pl.)
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- 13571-1953. Treuil à vapeur pour l’enroulement du cable d’un > ^ ballon captif. (1 pl.)
- „ J ,/ 13571-1975. Treuil à grande vitesse avec arrêts automatiques et sans choc, pour la manoeuvre des contre poids au Grrand-Qpéra, système Mégy, de Echeverria et Ba-zan. (3 pl.)
- 13571-1978. Treuil à air comprimé, à régulateur de vitesse, appliqué à l’exploitation des mines, par Mégy, de Echeverria et Bazan. (2 pl.)
- ^ 13571-1977. Treuil à vapeur à deux cylindres disposé pour mar-
- cher à bras d’hommes ; force 4.000 kilogrammes, par Perrin. (1 pl.)
- 13571-2068. Treuil cabestan pour le service des Mines, par Clair. (1 pl.)
- Y 1357 1-2233. Treuil à vapeur à deux cylindres, de 6000 kilogram-mes, par Ed. Lippmann. (3 pl.)
- 13571-2445. Treuil locomobile à vapeur de 4000 kilogrammes (1864.), par Claparède et CiK. (1 pl.)
- \ y 13571-2446. Treuil fixe à vapeur de 2000 kilogrammes, par Cla-parède et Cie. (1 pl.)
- 5. Cabestans.
- Salles Nos 13 et 14
- 614. Cabestan à écrevisse. (Eutrée, 1815.)
- 627. Cabestan à écrevisse. (Entrée, 1815.)
- 631). Cabestan dont le rouleau est garni de quatre pièces mobiles qui s’élèvent et s’abaissent suivant des plans inclinés. (Entrée, 1815.)
- 653. Double cabestan vertical mû par une vis à manivelle, de Hindley. (Entrée, 1814.)
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- 1129. Yindas avec poulie de renvoi pour soutenir le cordage. (Entrée, 1814.) (Salle 32.)
- 1132 . Cabestan à levier, avec rouleaux de friction sur les deux bases (Entrée, 1814.) (Salle 32.)
- 1133. Cabestan à manivelle avec vis, de Hinclley, communiquant le mouvement à une roue dentée fixée sur le rouleau qui reçoit la corde ; le rouleau est cannelé et la corde est portée sur des galets. (Entrée, 1814 )
- 1134. Cabestan dont la corde embrasse un rouleau à plusieurs gorges et passe sur des poulies. (Entrée, 1814.) (Salle 32.)
- 1135 . Cabestan à engrenages et à deux treuils, par de la Madeleine. (Entrée, 1814.) (Salle 32.)
- 1137. Cabestan garni de roulettes placées verticalement dans
- • le rouleau. (Entrée, 1814.)
- 1413. Cabestan sans fin, dont la corde est dirigée par deuxpas de vis. (Entrée, 1814.)
- 1414. Cabestan à gorges avec quatre poulies placées l’une sur l’autre pour moufler la corde. (Entrée, 1814.)
- 1468. Yindas. (Entrée, 1814.)
- 1870. Cabestan à registre àeDalmas ; la corde est maintenue à la même hauteur, quelle que soit sa grosseur. (Déposé en 1815.)
- 3792. Cabestan avec guide du cordage et leviers d’arrêt du treuil. (Entrée antérieure à 1849.) (Salle 32.)
- 6464. Cabestan, modèle donné par M. Vattemare, en 1855.
- 7576. Cabestan de Cardon, à enroulement hélicoïdal, donné par la Société d?Encouragement, en 1866. (Bulletin, T. XLIY.)
- 7577. Cabestan de David, donné par la Société d’Encouragement, en 1866. {Bulletin. T. LI.)
- 7794. Modèle du cabestan hydraulique du chemin de fer de Lyon, par Jacquin. (Entrée, 1867.) (Salle 32.)
- 8598. Cabestan avec couronne à empreintes, de Barbotin, donné par M. Neustadt, en 1873.
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- Dessins. Salle N° 53
- WJ'
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- 13571-127. Cabestan à vis sans fin et rouleau cannelé. (3 pi.) 13571-128. Cabestan à rouleau à gorge avec poulies. (1 pl.)
- 13571-131. Cabestan à manège. (3pl.)
- ^13571-1980. Cabestan à bras et à vapeur ; installé à bord de Ylraouaddy, Compagnie des Messageries Nationales. (1 pl.)
- ^ 13571-2447. Cabestan multiple, par Claparède et Cic. (1 pl.)
- 13571-2489. Cabestan coiffé. (1 pl.)
- 4" ><I 3571-2528. Cabestan de 12 tonnes, mu par deux moteurs liydrau-4^t/t liques de 6 tonnes, par Samain. (2 pl.)
- J
- >'13571-2572. Cabestan électrique, système Poioell. (2 pl.)
- 6. Chèvres.
- Salle N° 32
- 1122. Chèvre chinoise à treuil différentiel. (Eutrée, 1814.)
- 1468. Chèvre. (Entrée, 1814.) (Salle 13.)
- 4021. Chèvre avec appareil pour déplacer les chapiteaux, par Eck, architecte de la Yille de Paris. (Entrée antérieure à 1849.) (Salle 14.)
- 8388. Chèvre ordinaire servant à élever les fardeaux. (Entrée, antérieure à 1872.)
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-134. Chèvre .à rouleau. (1 pl.)
- 1357 1 999. Chèvre roulante pour le levage des machines. (2 pl.)
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- 7. Diables.
- Salle 14
- 2819. Deux diables pour le transport à l’intérieur des chantiers. (Entrée, 1842.)
- 7721 . Diable avec embpayage pour éviter le recul, de Demoor. (Entrée, 1867.) (Salle 10.)
- 9076. Poulain automatique, système Varot, par Suc. (Modèle au 1/5, entré en 1878.) (Salle 11.)
- 10779. Crapauds roulants, de Suc. (Entrée, 1886.)
- 8. Grues.
- Salles Nos 13 et 14
- 76. Grue à deux becs, avec romaine pour peser, par Laval (1786). (Salle 21.)
- 179 . Grue à deux becs, garnie d’une romaine pour peser les fardeaux, par Laval. (Déposée en l’an III.) (Salle 21.)
- 558. Grue avec roue à tambour. (Entrée, 1814.)
- 566. Grue avec roue inclinée et pignon. (Entrée, 1815.)
- 1119. Grue avec roue à tambour garnie de chevilles entre lesquelles une pièce de bois vient se placer pour empêcher la roue de rétrograder. (Entrée, 1814.)
- 1123 . Grue avec roue à tambour. (Entrée, 1814.)
- 1179. Grue, de Brulé. (Entrée, 1815.)
- 1467 . Grue, de Padmor, donnée par l’Institut, en 1807.)
- 1468. Grue. (Entrée, 1814.)
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- 2703. Grue, de Cavé, par Clair. (Entrée, 1841.)
- 2990 . Grue-balance, de Georges, par Clair. (Modèle au 1 /10, entré en 1844 ) (Salle 21.)
- Fig. 58.— Grue'de Chrétien, (V. N° 7811 page 370.)
- 3795. Grue dans laquelle la corde est entraînée par un cric. (Entrée antérieure, à-1849 )
- 4038 . Grue double, de Rick et Rolhïoell, de Bolton (Angleterre). (Entrée antérieure à 1849.)
- 4104. Petite grue à tambour. (Entrée antérieure à 1849.)
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- 5272. Grue tubulaire, en tôle, de W. Fairbairn et fils, de Manchester. (Entrée, 1852.) (Cour de l’Eglise).
- 5598. Grue à marche, à double volée ; modèle donné par M. Béjot, en 1853.
- 6312. Grue, par G.Laudet. (Modèle au 1/20, entré en 1855 )
- Fig. 59.—Grue roulante àpivot, te Pinard frères. (V. N» 8800,page370)
- 6594. Grue avec moufle à deux cordes. (Modèle entré en 1855.)
- 6735. Grue pour enlever les diligences ; modèle donné par M. Claude Arnoux, en 1858.
- 6951. Grue roulante de l’Exposition de 1855 ; modèle donné par M. Nepveu, en 1860.
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- 7811. Grue à vapeur et à action directe, de Chrétien. (Modèle entré en 1867. Y. fig. 58.
- 7909. Grue, de Cousté, donnée par l’inventeur, en 1867.
- 8593 . Grue à pivot tournant de 8000 kilogrammes, système Xeustadt;. modèle au 1/15, donné par l’inventeur, en 1873.
- 8594. Grue à pivot fixe de 10.000 kilogrammes, système Xeu-stadt ; modèle au 1/15, donné par Fauteur, en 1873.
- 8595. Grue à pivot fixe, de Muel Whal et C'°, donnée par M. Xeustadt, en 1873.
- 8597. Grue mobile roulant sur chemin de fer suspendu, de Xepveu, donnée par M. Neustadt, en 1873.
- 8600. Grue roulante à pivot, de Pinard frères, donnée par M. Xeustadt, en 1873. Y. fig. 59.
- 8978. Grue à vapeur, système Chrétien, par Chrétien. (Entrée, 1878.)
- Dessins. Salle jST° 53
- 13571-129. Grue avec roue à cheville en usage aux carrières des environs de Paris. (6 pl.)
- 13571-130. Grue, de Yaucanson. (2 pl.)
- 13571-133. Trois grues dont une à tambour, une à chevilles et l’autre à corde mouflée. (3 pl.)
- 13571-385. Grue à l’usage des fonderies. (1 pl.)
- 13571-530. Deux grues. (2 pl.)
- 13571-672. Grue en fonte et en bois à pivot fixe, pour enlever les locomotives, par Cavé. (2 pl.)
- ,13571-766. Grue à balance, par Georges. (3 pl.)
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- ^ 13571-796. Grue en fonte et en tôle pour le montage des loco-
- motives. (2 pi.)
- \ ^ 13571-954-955-956. Grue Nepveu, à la gare des marchandises du y . Havre. (1 pl.)
- "X 13571-975. Grande grue mobile des ateliers de Sotteville-lès-'t Eouen. (2pl.)
- ^ 13571-979. Grue roulante, dynamométrique, par Decoster. (2 pl.)
- q 13571-998. Grue à pivot fixe établie dans les gares aux mar-sju ! chandises des chemins de fer de Eouen au Havre. (1 pl.)
- [ 13571-1033-10^4. Grue de quai à pivot fixe. Chemins de fer
- ^ anglais. (3 pl.)
- ^1^ 13571-1075. Grue à volée variable, système Henderson. (3 pl.)
- 13571-1168. Grue tournante à mouvement de translation verti-Jc\ ^ cal, employée à la construction du phare de Chauveau
- (Charente-Inférieure). (2 pl.)
- '___13571-1166. Grue à pivot fixe, en charpente, employée auxtra-
- vaux du Canal de la Marne au Ehin. (1 pl,)
- 13571-1167. Grue en fonte et en bois à volée variable, employée ' ° à la construction du Phare des heaux de Bréhat. (1 pl.)
- -J 13571-1169. Grue mobile et pont de service employés à la cons-•w\ truction du Pont canal d’Agen. (3 pl.)
- 13571-1170. Grue mobile et pont de service employés à la construction du viaduc de Cinq-Mars. (1 pl.)
- rl ! , 13571-1172. Grue roulante et louve, employée à la pose des 'UA voussoirs du bassin à flot du port de la Eochelle. (1 pl.)
- • \ 13571-1178. Grue tournante en fonte et en bois, à pivot; au
- port de Brest. (2 pl.)
- 2 ,13571-1174. Grue à pivot fixe, employée au Chemin de fer de ^ ^ Paris à Strasbourg. (2 pl.)
- -135 71 -1204. Grue à mater, employée au port de Bordeaux. (1 pl.)
- A 13571-1214. Grue hydraulique avec moteur à bras, par Voruz.
- /'/I - • (1 pl.)
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- 13571-1376. Grue à vapeur à pivot tournant, force de 3.000 kilogrammes, montée sur le port du Canal de Montluçon, par Lebrun. (3 pl.)
- 135 71-1381. Grue roulante avec chariot mobile (2.pl.).
- 13571 1389. Grue locomobile s’équilibrant d’elle-même, par Haranger. (2 pl.)
- 13571-1392. Grue mobile pour atelier de construction. (3 pl.)
- 13571-1112. Grue hydraulique pouvant soulever 12.000 kilogrammes, par Gouin et C,e. (3 pl.)
- 13571-iiic. Grue roulante à vapeur, de 3.000 kilogrammes, installée aux Mines de Neux et d’Anzin, par Quillacq. (3 pl.)
- 13571-1482. Grue roulante à vapeur et à treuil, par Worsdell, à Birmingham. (4 pl.)
- 13571-1195. Grue roulante à vapeur, système Quillacq, d’Anzin (12.000 kilogrammes). (5 pl.)
- '•13571-1501. Grue à vapeur, système Aeustadl. (6 pl.)
- 13571-1535. Grue à pont-roulant, pour le levage des canons de l’Arsenal de Woohvick. (4 pl.)
- 13571-1536. Grue roulant à vapeur et à treuil, par Worsdell, à Birmingham. (5 pl.)
- 13571-1550. Grue à pivot fixe des Forges de Kirkstal ; force 3.000 kilogrammes. (4 pl.)
- 13571-1551. Grue à vapeur à pivot fixe, des Forges de Kirkstall, près Leeds. (5 pl.)
- 13571-1615. Grue roulante pour le déchargement des pierres, par Laudet, ingénieur, à Paris. (5 pl.)
- 13571-1662. Grue roulante à vapeur pouvant soulever 10.000 kilogrammes, par Quillacq. (5 pl.)
- 13571-1669. Grue roulante et tournante, de 4.000 kilogrammes,
- . du Chemin de fer de Paris à Lyon. (2 pl.)
- 13571-1718. Grue de déchargement pour quais et gares, type des Chemins de fer du Nord, par Claparède. (5 pl.)
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- i
- -13571-1731. Grue roulante à vapeur à action directe, avec frein hydraulique de sûreté, par Brown, Wilson et Cie. (6 pl.)
- ~ 13571-4739. Guindeau à vapeur de la force de 4000 kilogs, avec - pompe de cale, construit par Matthew, Paul et Cie
- (Ecosse). (4 pl.)
- ~ 4 13571-1851. Grue-marine, construite par Claparède et C'\
- (11 pl.)'
- 13571 1939. Grue mobile à vapeur, de Coquard. (3 pl.)
- K 13571-1982. Grue en fer à pivot tournant sans fondations, de Eiffel et Cia ; force 6.000 kilogrammes. (3 pl.)
- J ^-13571-1994. Grue Derrick à pivot sans fondations, par Guy en-net. (2 pl.)
- ' ç 1^13571-1995. Grue roulante, à vapeur à action directe, et manœuvre hydraulique, par Brown, perfectionnée par Guyenet; force 1500 kilogrammes. (3 pl.)
- 13571 —. Grue mobile, pour gares aux marchandises de Chemins de fer, par Nepeeu. (3 pl.)
- Dessins. Salle N0 51 v
- \a/'- 13397-141. Grue hydraulique, par Voruz, brevetée le 9 no-
- V vembre 1853. (Publication des brevets, 1853, pl. 38.)
- 13397-142 Grues, par Xeusladt (4 tableaux).
- ,i a, b, c, Grues brevetées le 23 novembre 1855.
- d, Perfectionnement des grues précédentes.
- ' (Publication des brevets, 1856, pl. 26.)
- 13397-143. Grue à vapeur, à traction directe, par Chrétien. ' (Société d'Encouragement pour VIndustrie natio-
- nale, juin 1872, Vol. LXXI, pl. 469.)
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- 9. Chariots transbordeurs.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-1842. Appareil de transbordement et de mâture installé au port de Toulon, par JYeustadt. (4jpl.)
- 10. Monte-charges et ascenseurs.
- Salle 14
- 1177 bis. Machine pour monter les sacs, parLamotte.(Entrée, 1815.) (Salle 46.)
- 7737. Machine à élever les matériaux de construction, système Borde. (Modèle entré en 1867.)
- 8175. Monte-charge air comprimé, d'Amable Cavé, par Clair. (Entrée, 1870.) (Salle 4.)
- 8883. Monte-charge à vapeur à action directe et à manœuvre hydraulique de Guyenet. (Entrée, 1878.)(Salle 32.)
- 9151. Monte-charge employé aux tours du Trocadéro, donné par Mme veuve Bernier, en 1878.
- 10325. Ascenseur hydraulique de Sa main. Modèle donné par l’inventeur, en 1884. (Salle 32.)
- 12024. Compensateur pour ascenseur hydraulique du système Samain ; modèle à échelle réduite, donné par M. P. Samain, en 1890. (Salle 32.)
- 12029. Ascenseur hydraulique pour canaux appliqué par la Société des anciens établissements Cail à l’écluse des Fontinettes (Pas-de-Oalais), donné par ladite Société, en 1900. (Salle 14.)
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- Dessins. Salle jST° 53
- h'' 13571-1726. Monte-charge hydraulique, système Lebœuf, construit par Flaud. (2. pl.)
- J ^ 13571-2009. Ascenseur de l’Exposition universelle de 1878 au Palais du Trocadéro, construit par Edoux. (2pl.)
- } " 13571-2161- Monte-charge, installé par Bernier et Cie. (1 pl.)
- u?l -'13571-2531. Monte-charge à plateaux continus, par Fiat. (3 pl.)
- ! - 13571-2549. Compensateur pour ascenseur hydraulique, par Sa-L main. (1 pl.)
- 13571----Monte-charge de 100 kilogrammes, par /hY^etfils.
- (2 plC
- 11. Mâture.
- . 0'^' Dessins. Salle N° 53
- '): H 13571-1842. Appareil de transbordement et de mâtage, installé 1 au port de Toulon, par Neustadt. (4 pl.)
- r
- pj 13571-2444. Ponton mâture de 50 tonnes, destiné au port de Rochefort ; par Claparède et Cie. (1 pl.)
- 12. Appareils divers pour la manœuvre des fardeaux.
- Salles Nos 13 et 14
- 561. Appareil qui a servi à monter, sur son piédestal, le cheval de bronze de la place Louis XV, à Lyon. (Entrée, 1814.)
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- 1118. Machine à élever les fardeaux, avec application du levier de La Garouste. (Entrée, 1814.)
- 4110. Modèle du chemin qui a servi au transport du rocher qui porte la statue de Pierre le Grand, à Saint-Pétersbourg. (Entrée antérieure à 1849.)
- 6220. Déchargeur mécanique, par E. Javal ; modèle donné par l’auteur, en 1855. (Salle 4.)
- 6311. Appareil pour extraire les roches des carrières, par G. Laadet. (Modèle, au 1 /20, entré en 1855, (Salle 4.)
- 6465. Arrêt pour câbles ; modèle donné par Saxby, en 1855.
- 6466. Crochet de commissionnaire, à support mobile, parCftS-nier. Modèle donné par l’inventeur, en 1855. (Salle 4.)
- 7579. Nouveau système de ridage pour les haubans des navires, de Huau, donné par la Société d'Encouragement, en 1866. {Bulletin, T. XL.)
- 7718. Crochet hydraulique, de Tangye frères. (Entrée, 1867.)
- 8088. Appareils employés par Lebas pour l'érection de l’obélisque de Louqsor. (Petit modèle entré en 1866.)
- 8682. Levier multiple ayant un objet analogue à celui de la chèvre du carrossier. (Entrée, 1873.)
- 8733. Appareil de transports par câble de Hogdson. Modèle au 1 /5, donné par Cciil et Cîe, en 1875. (Salle 10.)
- 8739. Erein employé à modérer le recul, par Weston. (Entrée, 1875.)
- 9046. Eardier à plateau mobile pour le transport des matériaux de construction, modèle par Fohicci. (Entrée, 1878.)
- 9176. Câble à section décroissante pour élever une charge de 5000 kilogrammes, donné par M, Vertongen Goens. (Entrée, 1878.) (Salle 10.)
- 9329. Chariot à plateau de déchargement pour les lourds fardeaux, parFolacci. (Entrée, 1879.)
- L1673. Cylindre hydraulique à piston mouflé, du système Armstrong ; modèle au 1/5, construit par Digeon. (Entrée, 1889.) (Salle 32.)
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- >iVu
- Dessins. Salle jST0S 53
- 13571-126. Application du levier de la Garouste à un moyen de transport. (Déplacement d’un fardeau.). (1 pl.)
- 13571 -132. Machine à bascule avec plans inclinés pour charger et décharger les fardeaux. (2 pl.)
- 13571 -135. Machines à enlever des fardeaux. (2 pl.)
- 13571-1365 à 1367. Appareil de levage employé à la construction ' architecturale. (5 pl.)
- J 13371-1407. Machine à gerber, hisser et peser, par M. Vernay.
- i x 13571-1685. Appareils hydrauliques de levage des Docks. — En-ftv v ff trepôtsde Rouen, construite par Armstrong. (7 pl.)
- n tj,
- Kl'' 1^571-1739. Guindeau à vapeur de la force de 4.000 kilogram-
- '/jf ) mes, avec pompe décalé, construit par Matthew, Paul
- " * et Cie (Ecosse). (4 pl.)
- 13571-2027. Truck pour canons de 100 tonnes, construit par Schneider et Cie. (3 pl.)
- zi,. 13571-2339. Outillage hydraulique de la gare des Messageries de 0 Saint-Lazare, chemin de fer de l’Ouest, construit par
- Fives-Lille (Monte-charge, machine de compression, pompe, accumulateurs, grues et plan d’ensemble). (8 pl.)
- 13571-2529. Pont roulant de 7 tonnes, mû par câble. Mouvements à proximité de la charge. (2 pl.)
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- LOCOMOTION ET TRANSPORTS
- l° sur Routes, 2° sur Rails, 3° sur l’Eau, 4° dans l’Air.
- 1° SUR ROUTES
- 1. Voitures. — 2. Charrettes, chariots, tombereaux, irai-, neaux, etc. — 3. Automobiles. — 4. Cycles. — 5. Organes et accessoires de voitures. — 6. Moteurs divers. — 7. Cartes.
- 1. Voitures.
- Salle jST° 24
- 7469. Carrosse de gala du temps de Louis XIV, suspendu à un brancard supérieur. (Modèle au 1/20, entré en 1865.)
- 10706. Coupé huit ressorts, modèle au 1/8,33, par//. Gaudin, donné par M. II. Gaudin fils, en 1885.
- 345. T. Grande calèche exécutée par Caron à Montpellier, en 1842. (Entrée, 1886.)
- 346. T. Toiture de famille, système Caron, exécutée à Montpellier, en 1843. Donnée par M. Caron, en 1886.
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- — 880 —
- 347. T. Tracé géométrique d’une roue de voiture et outillage pour le percement des moyeux de roues, donné par M. Caron, en 1886.
- 348. T. Plan et élévation d’un avant-train, exécutés par Caron, en 1843. (Entrée, 1886.)
- 349. T. Tracé des assemblages de rais avec le moyeu et la jante d’une roue. (Entrée, 1886.
- 350. T. Avant-train métallique, exécuté à Montpellier, en 1845, donné parM. Caron, en 1886.
- A
- Dessins. Salle N° 53
- . ‘\,ÇU \ 13571-119. Une diligence. (6 pl.)
- T 13571-120. Différentes voitures pour le transport des malades.
- ' (11 pl.)
- A 13571-121. Gravures avec explication d’une collection complète
- <£' de différents genres de voitures en usage en Russie et
- principalement à Saint-Pétersbourg par Dainanne-De-martrait. (8 pl.)
- 13571-122. Différentes voitures de luxe, françaises et anglaises. ( Livre relié.)
- 1 "''13571-123. Gravures avec texte, formant quatre livraisons de
- ~tCl quatre planches chacune et représentant différentes voi-
- tures de luxe, par Duchesne.
- A s\ 3571-124. Gravures pareilles d’une voiture de luxe anglaise.
- (6 Pl-)
- xL ’i
- r'
- A
- ' 13571-125. Différentes voitures deluxe. (8 pl.)
- ^-13571-521. Voitures à la française. (6 pl.)
- ^13571-522. Gravure représentant un char antique en métal dont on se servait dans les jeux du cirque, en Etrurie. (1 Pl.)
- 13571-524. Dessins relatifs aux voitures de luxe. (9 pl.)
- 13571-2270. Collection de dessins relatifs à l’art de la carrosserie ; exécutés par J. L. Caron, en 1851-1852. (41 pl.)
- 13571-2520. Cab français, exécuté par Caron. (1 pl.)
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- 2. Charrettes, Chariots, Tombereaux, Traîneaux.
- Salle N° 11
- 686. Vingt-quatre modèles de charrettes et traîneaux, à diverses échelles, entrés antérieurement à 1814. (Salle 24.)
- L’usage des chars attelés de chevaux remonte au moins à l’année 1730 avant Jésus-Christ (Voy. ch. xlv, vers. 17 et 19 de la Genèse). Il paraît toutefois qu’ils ne servaient alors qu’au transport des personnes, et non à celui des marchandises.
- Los Grecs attribuaient l’invention des voitures de charge à Erichthon, quatrième roi d’Athènes (1556 avant J. C.).
- 2509. Tombereau à quatre roues du pays d’Altenbourg. (Entrée, 1837.)
- 2510. Traîneau-tombereau du pays d’Altenbourg. (Entrée, 1837.)
- 2522. Charrette à bras et à seau pour le transport du purin et des autres liquides. (Entrée, 1837.)
- 2529. Brouette suisse. (Entrée, 1837.)
- 2590. Charrette à tonneau pour le transport du purin et l’arrosage des récoltes. (Entrée, 1840.)
- 2591 . Brouette à seau pour le transport du purin et des autres liquides. (Entrée, 1840.)
- 2818. Charrette des environs de Paris pour le transport des gerbes et fourrages. (Entrée, 1842.)
- 3118. Chariot du Wurtemberg, par Clair. (Entrée, 1846.)
- 3170. Charrette-tombereau, de Forest. (Entrée, 1846.)
- 3174. Tombereau à quatre roues pour conduire les engrais liquides et les matières fécales. (Entrée, 1847.)
- 3958. Chariot lorrain. (Entrée antérieure à 1849.)
- 3959. Chariot de Boville. (Entrée antérieure à 1849.)
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- 3986. Traîneau pour le transport des gerbes, et notamment du colza. (Entrée antérieure à 1849.)
- 3989-3990. Deux charrettes avec disposition particulière du . moyeu des roues. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4510. Deux échelles, garnies de chaînes, pour le transport des matériaux. (Entrée, 1849.)
- 4527. Charrette ordinaire. (Entrée, 1846.)
- 5381. Charrette anglaise. Modèle, au 1/10, par Clair. (Entrée, 1853.)
- 5671. Traîneau pour le transport des bois en pays de montagnes. (Entrée, 1853.)
- 5672. Brouette à tombereau. (Entrée, 1853.)
- 5673. Brouette avec caisse placée sur la roue. (Entrée, 1853.)
- 5674. Charrette de Souliac-Boileau, avec mécanisme pour enrayer spontanément dans les descentes. (Entrée, 1853.)
- 6370. Chariot; modèle par B eau fils. (Entrée, 1855.)
- 7033. Tombereau à un cheval, système Crosskill. (Entrée,
- 1862.)
- 7172. Fardier pour le transport des bois, par Chrétien. (Modèle au 1/5, entré en 1863.)
- 7173. Fardier pour le transport des pierres. (Modèle au 1/5, entré en 1863.) (Salle 14.)
- 7623. Petit tombereau de terrassements, par Oubriot, modèle au 1/10, donné par la Société cl Encouragement, en 1866.) (Salle 14.)
- 7735. Chariot agricole, de Woods et Cocksedge. (Entrée, 1867.)
- 9046. Fardier à plateau mobile pour le transport des matériaux de construction, par Folaccl (Modèle au 1/10, entré en 1878.) (Salle 14.)
- 9329. Fardier avec plateau pivotant, par Folacci. (Modèle au 1/10, entré en 1879.) (Salle 14.)
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- 10475. Gravure d’après photographie delà machine à marcher, de Tchebychefi donnée par M. Lucas, en 1885. (Salle 32.)
- 12179 . Quatre vues photographiques d’un fauteuil vélocipède à transmission de mouvements par articulations, du système Tchebychef ; données par l’auteur, en 1891. (Salle 32.)
- 13009. Equipages de voitures ; collection de réductions au 1 /10, comprenant :
- 1° Modèle de caravane ;
- 2U — de voiture de déménagement ;
- 3° — de chariot à minerai ;
- 4° — de tonne à acides,
- donnée par M. A. Renault, en 1897. (Salle 24.)
- 13288. Chariot russe ; modèle réduit exécuté par les élèves de l’école d’apprentis des Arts et Métiers de Iakoutsk ('Russie), donné par le M. Président de la République, en 1900.
- 13577. Collection de 6 piolets se composant de :
- 1 vieux piolet, 1 piolet système Crettel, 1 piolet de guide, 1 piolet, modèle de Cliamounix (démontable), 1 piolet non bouché, 1 piolet de dame.
- (Entrée, 1903.) (Salle 13.)
- Dessins. Salle X° 53
- 13571-no. Traîneau pour le transport de3 statues. (2 pi.)
- 13571-in. Grand fardier et cabestan qui ont servi au chargement et au transport des statues équestres de la place Louis-XY, de Marly à Paris. (10 pl.)
- 13571-112. Pierre sur laquelle est placée la statue de Pierre-le-Grand, à Saint-Petersbourg, avec le mécanisme employé à son transport. (3 pl.)
- 13571-113. Traîneau qui a servi au transport de la statue de Diane de Russie. (2 pl.)
- 13571-m. Chariot à quatre roues avec ridelles. (\ pl.)
- 13571-115. Gravures, dessins et légendes d’une charrette de Go-nauh dit Mouchaux, avec moyen d’en prévenir la chute en cas de rupture de l’essieu. (2 pl.)
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- 13571-116. Fardierpour le transport des bois. (1 pl.)
- 13571-117. G-rand chariot qui a servi au transport des éléphants de Hollande à Paris. (3 pl.)
- 13571-118. Peux roues de chariot avec essieu. (2 pl.)
- 13571-523. Chariot pour le transport des orangers, etc.. (4pl.)
- 13571-525. Chariot à voile. (1 pl.)
- 13571-1018. Tombereau avec échelage mobile.-(l pl.)
- 13571-1200. Tombereau et camion à flèche. (2 pl.)
- 13571-1295. Charrette, par Dray. (1 pl.)
- 13571-1397. Chariot pour le transport des pierres de taille et matériel de constructions, par Labourey. (2 pl.j
- 13571 1420. Chariot pour le transport des arbres à transplanter, de Bariller-Deschamps. (3 pl.)
- 3. Automobiles.
- Salle H0 10
- 106. Voiture originale à vapeur pour les routes ordinaires, par l’ingénieur militaireCugnot (année 1770). V. fig. 60.
- D'après une notice de M le général Morin sur cetle voiture (Comptes rendus de l’Académie des sciences, 1851), et les pièces authentiques qui y sont insérées, Cugnot axxrait, dès 1769, conçu et exécuté une voiture analogue à celle-ci, en même temps qu’un officier suisse, nommé Planta, se serait occupé, de son côté, de la solution du même problème. Planta chargé par le général Gribeauval d’examiner la voiture de Cugnot, l’aurait trouvée de tout point préférable à la sienne, et le ministre Chois eul_i\m:<x\ï alors autorisé Cugnot à faire achever, aux frais de l’État, le modèle qu’il avait commencé.
- Mis en expérience, en présence du ministre, du général Gribeauval et de beaucoup d’autres spectateurs, il aurait, chargé de quatre personnes, acquis en terrain horizontal une vitesse
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- Fig. 60. — Voiture originale à vapeur, cle Cuçjnot. (V. N° 106.)
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- de 1800 à 2000 toises par heure : mais la capacité de la chaudière n’ayant pas été convenablement réglée par rapport aux diamètres des pistons, la voiture ne pouvait marcher sans interruption au delà de douze à quinze minutes, et il .fallait ensuite la laisser reposer pendant le môme temps à peu près, afin de donner le temps à la vapeur de se reformer. Le fourneau, d’ailleurs, était mal fait, et la chaudière paraissait trop faible. Cet essai ayant toutefois paru encourageant, Cugnot reçut l’ordre de faire construire une nouvelle voiture qui fût proportionnée de manière que, chargée d’un poids de huit à dix milliers, son mouvement pût être continu et sa-vitesse en terrain horizontal d’environ 1800 toises à l’heure Cette voiture, terminée vers la lin de 1770 et payée à peu près 20.000 livres, est celle n° 106 qu’on voit dans la grande salle des machines du Conservatoire. Elle a été exécutée par Brézin f mais il ne paraît pas qu’elle ait été jamais soumise à aucun essai.
- Cugnot, né à Void, en Lorraine, le 2G février 1726, mort à Paris le 10 octobre 1804, parait donc être le premier qui ait exécuté une locomotive à vapeur destinée aux routes ordinaires.
- Robinson avait, il est vrai, dès 1757, confié à Watt le projet qu’il avait conçu d’appliquer la machine à vapeur au mouvement des voitures, et avait même engagé celui-ci à s’occuper de ce problème. Il ne paraît pas que leurs tentatives aient rien produit à cette epoque, et il faut descendre jusqu’à l’année 1785 pour trouver le premier essai de Watt en ce genre ; encore n’est-ce qu’un modèle en petit, exécuté par Murdoch de SoJio, et que chacun a pu voir à Londres, à l’Exposition universelle de 1851.
- (Le n° 4552 est le modèle, au 1/6, de la voiture de Cugnot).
- 4552. Toiture à vapeur de Cugnot. Modèle au 1/6, construit, en. 1851, par Bourbon,ze et Mèdard. (Le n° 106 est la voiture originale de Cugnot.) (Salle 23.)
- 11405. Photographie d’un tram-car automobile ayant fonctionné à Paris au mois de mai 1881, à l’aide d’un mécanisme étudié par N. J. Raffcird, et animé par une batterie d’accumulateurs électriques de C. Faure. Donnée par N. J. Raffard, en 1880. (Salle 24.)
- Dessins, Salle N° 53
- 13571-872. Toiture à vapeur, par Cugnot. (5 pl.)
- 13571-1137. Locomotive sur routes, par Yarroio, de Londres. (3 pl.)
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- -, rii - 13571-1438. Machine de traction par B ray, de Londres. (4 pl.)
- P
- r\ 13571-1455. Machine locomotive de traction par Aveling et Por-ter, à Bochester. (5 pl.)
- ) 13571-1742. Locomotive routière, construite par Albarel et Cie.
- (3 pl-)
- 13571-1887. Locomotive routière, construite par Clayton, Lhut-^ ' tlemuorthet Cie. (2 pl.)
- r . 13571-2188. Voiture à vapeur pour le service des postes et des
- j/ voyageurs par la Cie de Fives-Lille. (4 pl.)
- Dessins. Salle N° 50
- 13397-84. Voiture automobile à air comprimé, par Mékarski (Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, décembre 1877. Vol. LXXVI1, pl. 88.)
- 13397-88. Chariot d vapeur, par Pecqueur. (Brevet original du '25 avril 1828.)
- 4. Cycles.
- Salle N° 10
- 12525. Vélocipède à jante de caoutchouc et à bâti métallique creux, exécuté en 1867 par Ader, et donné par lui, en
- 1893.
- 13442. Bicyclette à changement de vitesse avec deux chaînes et arrêt des pédales, construite par M. Magnant, en
- 1894, et donnée par Mme Magnant, en 1902.
- 1*2862. Bicyclette “ Acatène ”, par la 0ie “ La Métropole” (Entrée, 1896.)
- .12903. Bicyclette Diligeon, par E. Diligeon. (Entrée, 1896.)
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- 12930. Bicyclette Watt, construite par Roucirt frères, donnée parles constructeurs, en 1896.
- 12933. Arbre moteur pédalier et moyeu de roue de bicyclette ; modèles donnés par MM. E.Diligeon et Cie, en 1896.
- 13010. Chaîne de bicyclette, exécutée entièrement à lamachine, (fabrication américaine),donnéeparM.il/eticfam, enl897.
- 13102. Chaîne pour vélocipèdes, automobiles, etc., donnée par . M. Albert Hoster, en 1898.
- 13225. Pièces détachées de cycles, réunies sur un tableau, données par MM. Darracq et Cie, en 1899.
- 8. — Organes et accessoires de voitures.
- , . Salle N° 24
- 644. Bessort de voiture, par Joseph Jacob. (Modèle au 1/5, entré antérieurement à 1814.)
- (Yoir Society for the Encouragement, par Alexander Mabin Bayley, Londres 1782, T. I. p. 167.)
- 4397. Machine pour indiquer la détérioration des rais de roues, donnée par Langlassé, en 1849. (Salle 32.)
- 11496. Frein à cliquet, appliqué aux véhicules, par Edward Murgalroyd, modèle donné par M. Edward Murga-troyd, en 1889.
- A
- 6. — Moteurs divers.
- Dessins. Salle N° 53
- K, r>c x 13571-452. Diligence hydro-pneumatique, de Chaudeau, Renault et Tellier. (2 pl.)
- )\ ^ 13571-257.5-. Moteur électrique, système Patin, pour automobiles.
- . <• (2 pl.)
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- 7. — Cartes.
- Salle N° 24
- 9868. Cartes des principales voies de communication de la France, dressée au Dépôt des cartes et plans du Ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux publics, en 1861 ; transformée en carte agricole par De-lesse. Donnée par M. le Ministre des Travaux .publics, ^en 1871. (Salle 11.)
- 10806. Carte du projet de réseau de nivellement général de la France, dressée en 1880, par ordre de M. le Ministre des Travaux publics. (Entrée, 1886.)
- 'y
- 10806. Carte figurative du tonnage des routes nationales, dressée en mars 1880, par ordre de M. le Ministre des Travaux publics. (Entrée, 1886.)
- LOCOMOTION ET TRANSPORTS
- 2° SUR RAILS
- 1. Locomotives. —2. Accessoires de locomotives. — 3. Foyers et tubes. — 4. Tenders. — 5. Voilures, toagons et toa-gonnets. — 6. Accessoires de voitures. — 7. Freins. — 8. Voie. — 9. Systèmes divers. — 10. Tramways. — 11. Divers.
- 1. — Locomotives.
- Salle N0 24
- Vivian et Trevithick ont les premiers conçu (1802) une voiture à vapeur pouvant rouler sur chemin de fer, et, dès 1804, leur voiture fonctionnait sur le chemin de fer de Merthyr-Tydwill, et y remorquait •des wagons.
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- En 1811, Blenkinsop, en 1812, V/. et L. Chapman, en 1813, Brun-ton, construisirent d’autres locomotives - mais on ne croyait pas alors que l’adliérence des roues sur le rail fut suffisante, et on'suppléa à ce prétendu défaut d’adhérence soit en donnant aux rails la forme de crémaillères avec lesquelles on faisait 'engrener les roues dentées de la voiture (Blenkinsop), soit, comme Chapman, en se servant d’une chaîne fixée à ses deux extrémités, soit enfin, comme Brunton, en adaptant à la machine deux tringles articulées et mobiles, qui s’appuyaient sur le sol par un mouvement assez semblable à celui des jambes.
- Blachett montra plus tard, par des expériences directes, la complète suffisance de l’adhérence des roues cylindriques sur un rail uni, et dès 1814. G. Stephenson construisit sur ce principe, alors nouveau, une machine qui fonctionna sur le chemin de Killingworth ; toutefois, un reste de défiance le conduisit encore à adapter une chaîne sans fin entre la voiture et le tender pour profiter de l’adliérence des roues de celui-ci.
- De 1814 à 1829, la construction des locomotives fit encore de nouveaux-et remarquables progrès en Angleterre. On reconnut la nécessité d’employer deux pistons pour donner plus de régularité au mouvement ; les chaudières furent perfectionnées, les engrenages en partie supprimés, etc. Enfin, en 1829, s’ouvrit le concours entre Braithwaite et Ericson, HacTcworth, Burstall, Brandeth, Robert Stephenson, qui remporta le prix, et dont la locomotive est celle, à très peu prés, dont le modèle porte le n° 4044.
- Bulletin de la Société d’Encouragement, T. XXXIV, p. 392, (Voir pour l’histoire et la description de l'a locomotive, le Portefeuille du Conservatoire, publié par Pouillet et Le Blanc.)
- 12151. Première locomotive tubulaire construite en 1827, par Marc Séguin, pour le chemin de fer de Saint-Etienne a Lyon ; modèle au 1/6, avec tender, donné par M. Augustin Seguin, en 1891. Y. fig. 61.
- 2549. Train d’une locomotive de Stephenson à trois essieux, dont deux accouplés, cylindres intérieurs, changement de marche par pieds de biche. Modèle au 1/5, construit par Philippe, en 1839.
- 4044. Locomotive à quatre roues, avec son tender, d’après Stephenson ; modèle au 1 /5, exécuté par Philippe, en 1833.
- 13661. Locomotive américaine avec son tender. Modèle à l’échelle de 1/4, construite en 1841 par Norris, à Philadelphie et donné par le roi Louis-Philippe au Musée du Louvre, en 1846 (échangé avec le Ministère des Beaux-Arts, en 1904; décret du 14 octobre 1904). V. fig 62.
- 4601. Locomotive de Stephenson, à roues indépendantes, cylindres extérieurs ; modèle au 1/5, avec coupes démonstratives, exécuté par Clair, en 1848.
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- — Première locomotive tubulaire, par Marc Séguin
- (1827). (Y. N» 12151.)
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- 6982 . Locomotive Engerth, du chemin de fer du Nord. Modèle en bois, au 1/5, donné par Y Usine de Graffenstaden, en 1861.
- 7267. Locomotive à huit roues couplées, accompagnée de son tender, avec dispositif pour la convergence dit à osselets, système C. Poloncean. Modèle au 1/10, donné par M. Polonceau fils, en 1864.
- 7363. Locomotive tender à cinq essieux à adhérence totale, système Gouin. Modèle au 1/10, donné par l’inventeur, en 1865.
- 7364. Train de locomotive à six essieux accouplés et système de convergence, par Gouin et Boutmy ; modèle au 1/10, donné par les inventeurs, en 1865.
- 8818. Locomotive-tender, système Laudet\ modèle au 1/10, avec coupes démonstratives, exécuté par Laudet frères, en 1876.
- 8837. Locomotive à patins, à quatre cylindres moteurs de' A. F or tin-Hermann, disposée pour des courbes de petit rayon, modèle au 1/8 donné par l’inventeur, en 1877.
- 9334 . Train de locomotive à six essieux accouplés, avec dispositif pour la convergence, système Rarchaert. (Modèle au 1/7, entré en 1879.)-
- 12857. Locomotive à six roues couplées de la Compagnie des Chemins de fer de P.-L.-M.; modèle au 1/5, par J. Digeon et fils aîné. (Entrée, 1896.)
- 13245. Machines locomotives; onze photographies de différents types, données par Y Union chrétienne des jeunes gens, à Paris, en 1900. (Salle 45.)
- 13411. Locomotives et tenders : 2 modèles donnés par M. Deg-liilage, en 1901.
- 13563. Locomotive compound à quatre cylindres et à six roues couplées, du nouveau type de la Compagnie des Chemins de l'Ouest (série 2700) ; modèle au 1/10, par P. Regnard. (Entrée, 1902.) Y. fig. 63.
- 13607. Locomotive électrique La Fusée, système Heilmann, modèle au 1/10, donné par l’inventeur, en 1903. (Voir Brevet d’invention, n° 207055.)
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- 44 T. Locomotive de Slephenson.
- 140 T. Locomotive à cylindres extérieurs ; coupe verticale.
- 141 T. Locomotive à cylindres extérieurs ; coupe horizontale.
- Fig. 62. — Locomotive américaine. (V. N° 13661, page 390.)
- 209 T. Locomotive-tender, système Engerth ; élévation.
- 211 T. Locomotive-tender, système Engerth ; plan et coupe. — T. Locomotive de Crampton.
- Dessins. Salle N° 53
- ;,,né -13571-749. Locomotive à six roues, de Slephenson. (12 pl.)
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- 13571-750. Locomotive à six roues, la Victorieuse. Chemin de fer de Paris à Versailles. (2 pl.)
- 13571-751. Locomotive à quatre roues, par Stephens on. (13 pl.)
- 13571-752. Locomotives à quatre roues, de Stephenson. (4 pl.)
- 135 71-756. Locomotive à voyageurs à cylindres extérieurs, par Cail et (10 pl.)
- 13571-757. Locomotive à six roues. Chemin de fer de Paris à Versailles, par Ilauthorn. (1 pl.)
- 13571-758. Locomotive à six roues,système américain. (1 pl.)
- 4 3 571-759. Locomotive à six roues, à cylindres extérieurs, par Alcard et Buddicom. (11 pl.)
- 13571-761. Locomotive à roue motrice, système Jouffroy. (6 pl.)
- 13571-762. Locomotive à deux grandes roues motrices, par Meyer et Cie, à Mulhouse. (6 pl.)
- 135 71-987. Locomotive, système Crampton, par Cail et Cie. (9 Pl-)
- 135 71-939. Locomotive à marchandises, par Cail et Cic. (9 pl.)
- 13571-1175. Locomotive à voyageurs à quatre roues couplées. Chemin de fer de Paris à Lyon. (3pl. )
- i *
- 13571-1419 à 1424. Locomotive à marchandises, à huit roues couplées, système Engerth. (8 pl )
- 13571-1519. Locomotive du chemin de fer Great Eastern. fi pl.)
- 13571-1520. Machine locomotive à deux grandes roues motrices, du chemin de fer Gréai- Western ( Angleterre) (5 pl.)
- 13571-1752. Locomotive américaine à rotule. Système Baldwinn.
- (6 pl.)
- 13671-1922. Locomotive de gare (type perfectionné) de la Com-pagn ie P.-L.-AI. (4 pl. )
- 13571-2087. Locomotive mixte à grande vitesse, nos 501 à 510. Chemin de fer de l’Est. (9 pl.)
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- Locomotive compound du nouveau type de la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest.
- (V. No mm, page 392.) '•
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- t\r^ ' 13571-2088. Locomotives à quatre roues couplées, nos 421 à 440. Chemins de fer de l’Est. (2 pl.)
- , ^. 13571-2089- Locomotives-tender à quatre roues couplées, nos 261
- à 276. Chemin de fer de l’Est, (2 pl.)
- s'
- , —13571-2106- Locomotive à arrière-train mobile, munie du frein à '"x vide. Chemin de fer du JS ord. (3 pl.)
- Jj ..13571-2109. Locomotive mixte à grande vitesse, nos 501 à 510. Chemin de fer de l'Est. (5 pl.)
- 13571-2429. Locomotive à marchandises, système Webb, avec distribution Joy, construite par la Comgagnie London and North Werstern Railioay, à Crowe (Angleterre). (3 pl.)
- 13571-2274. Locomotive-tender-fourgon. Chemindefer de l’Etat. (4 pl.)
- À
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- 13571-2415. Locomotive du Chemin de fer du Nord. Caile t C[e. (1 pl.)
- 13571-2418. Locomotive a huit roues couplées. Indbahn-Gesells-chaft. (1 pl.)
- 13571-2519.Locomotivecompound, système Mallet (4pl.). -'"13571-2532, Locomotive Puffing billy, Musée de Kensington. ^ (2 pl.)
- J -^13571-2533. Locomotive “La Sans pareil ”. Musée de kensing-"vt/‘ ton. (2pl.)
- J\ " 13571-2534. Locomotive Rochet. Musée de Kensington. (2 pl.)
- —-13571 -2535 - Locomotive.! genoria, Musée de Kensington. (1 pl.)
- 13571- -L~. Locomotive à six roues. Elévation et coupe longitudinale de deux dessins gravés, par Petitcolin. (2 pl.)
- 13571- — . Locomotive mixte, à quatre roues couplées, usine du Oreusot. (1 pl,)
- 13571- —. Locomotive à marchandises, à six roues couplées, construite au Creusot, 1859. (1 pl.)
- 13571- — . Locomotive à marchandises, à six et huit roues couplées, construite au Creusot. (3 pl.)
- 13571- -^. Locomotives de gare à quatre et à six roues couplées, usine du Creusot. (3 pl.)
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- % — Accessoires de locomotives.
- Salle N° 24
- 2552. Pompe alimentaire pour chaudière de locomotive, modèle au 1/5, avec arrachement, par Philippe. (Entrée, 1838.)
- 2896. Excentrique de locomotive. (Modèle entré en 1843.)
- 2897. Bielle de locomotive, modèle au 1/4, construit par Clair. (Entrée, 1843).
- 3080. Distribution de locomotive, avec changement de marche par pied de biche et détente variable, système Meyer ; modèle au 1/3, par Philippe. (Entrée, 1845.)
- 5724. Tiroir de distribution, pour locomotive, modèle en bois. (Entrée, 1853.) '
- 5725-5726. Deux soupapes à ressort et à levier, pour locomotive. (Modèle au 1 /2, entré en 1853.)
- 7266. Détente variable par double coulisse, de Camille Polonceciu, donnée par son fils, en 1864.
- 8020. Préparation d’un piston pour locomotive, donnée par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Lyon. (Entrée, 1858.)
- 8021. Section de piston donnée par la Cic du chemin de fer de P.-L.-31., en 1858.
- 8022. Segment en fonte pour piston, donné par la Cie du chemin de fer de P.-L.-31., e n 1858.
- 8023. Clef avis pour le placement des segments de pistons, donnée par la Cie du chemin de fer de P. L. 31., en 1858.
- 8672. Garniture en caoutchouc pour piston de locomotive, par A uberl et Gérard. (Entrée, 1873.)
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- 8685. Distribution avec coulisse de Gooch, du chemin de fer d’Orléans, par Adam. (Modèle entré en 1874.)
- 15015. Roue de tramway et roue de locomotive en métal spécial, système Griffon, construites par les New-York Car-Wheel Works, de Buffalo N. Y., et données par les inventeurs, en 1897. (Salle 8.)
- 15584. Fanal de locomotive, delà maison F or lin-Ilermann, ayant servi à la première application de gaz comprimé à l’éclairage des trains sur le- chemin de fer de Paris à Orléans, en juin 1848, donné parM. Fortin-Hermann, en 1903.
- Dessins. Salle R'0 53.
- 13571-6S0. Divers systèmes de roues de locomotives, vagons et tenders. (6 pl.)
- 13571-881. Moyens de réunion et d’attache des locomotives, tenders, vagons, de chemins de fer français. (6 pi.)
- ,4 3 571-881. Machine à monter et démonter les roues de locomotives. (1 pl.)
- 13571-754. Divers systèmes de régulateurs d’admission de vapeur et d’échappement dans les locomotives. (5 pl.)
- 13571-755. Divers systèmes de mécanismes de distribution et de détente de vapeur, appliqués aux locomotives. (8 pl.)
- 13571-760. Distribution et détente de vapeur des locomotives la Gironde et le Saint-Germain. (4 pl.)
- ,13571-1028. Pistons de presse-étoupes à spirales, d’une machine locomotive anglaise. (1 pl.) ,
- 13571-uil. Appareil à sécher la vapeur, type pour machines locomotives. (2 pl.)
- 13571 -] 821. Appareil à contre-vapeur avec changement de marche à vis, de Le Chcitelier. (3 pl.)
- 13571-1956. Appareil à sécher la vapeur, type pour machines locomotives. Chemin de fer du Nord. (6 pl.)
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- 13571-19(î3. Distribution à mouvement elliptique, type pour locomotives mixtes à cylindres intérieurs du Chemin de fer du 3ord, par Deprez et Garnier. (5 pl.)
- 13571-1996. Condensateur de vapeur automoteur, par Légat. (1 pl.)
- 135 71-2108. Divers éjecteurs employés par la Compagnie du chemni de fer du Word, pour le frein à vide, système Smith. (1 pl.)
- 13571-2112. Pompe injecteur automatique, système Chiazzari. Installation sur une locomotive du chemin de fer du Xord. (2 pl.)
- 13571-2143. Installation d’un changement de marche à vis et d’un appareil à injection (type n° 2, 1868) d’une locomotive de la Compagnie P.-L.-M. (9 pl.)
- 13571 -2',09. Triple valve à action rapide, système Westinghouse. Chemin de fer du P -L.-M. (1 pl.)
- 13571-2548. Ejecteur, système ÆoMer, type tender. (1 pl.)
- 13571- —.Détente variable de locomotive, de Gonzenbach. (2pl.)
- 13571- —. Echappement variable de la locomotive la Gazelle. (1 pl.)
- 3. Foyers et tubes.
- Salle N° 24
- 5718-5719. Deux échantillons d’assemblage des tubes dans les locomotives. (Entrée, 1853.)
- 7159. Assemblage de tubes de chaudières, système Barré ; modèle donné par l’auteur, en 1863.
- 7406. Collection de viroles brisées, pour tubes de locomotive, par Lemaitre ; donnée par l’auteur, en 1865.
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- 8024, Entretoisement d’un foyer de locomotive, avec coupes, donné par le Chemin de fer de Paris-Lyon, en 1868.
- 8174. Assemblage de tubes de chaudière, système Langlois, donné par M. Sonolet, en. 1870.
- 8222. Foyer à pétrole, système Sainte-Claire-Deville,- appliqué aux machines locomotives, modèle au 1/10, donné par la Compagnie du chemin de fer de VEst, en 1870.
- 12697 . Tubes à ailettes, système Serve, en acier, appliqués aux locomotives par la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée.
- Deux modèles :
- 1° Emmanchement sur la plaque tubulaire du foyer (cuivre), par raboutage en cuivre ;
- 2° Emmanchement sur la plaque tubulaire de la boîte à fumée (acier).
- Donnés par la Société: anonyme des anciens établissements Cail, en 1895.
- 12698. Tubes de chaudières ; cinq modèles d’assemblage de tubes sur la plaque tubulaire comprenant :
- a. — Tube laiton sur plaque cuivre avec bague
- {Chemins de fer de l’Etat.) ;
- b. — Tube acier sur plaque- acier [Chemins de
- de fer de VOuest) ;
- c. — Tube laiton sur plaque acier pour torpilleurs,
- système Car aman ;
- d. — Tubage Berendorf : plaque tubulaire de
- boîte à feu et plaque tubulaire de boîte à fumée, avec contre-plaque de garde.
- Donnés par la Société anonyme des anciens établissements Cail, en 1895.
- 270 T. Foyer fumivore. système Bonnet, coupe longitudinale;
- donné par M. Bonnet.
- 271 T. Foyer fumivore; système Bonnet, vue de profil, avec
- disposition du foyer; donné par M. Bonnet.
- 272 T. Foyer fumivore, système Tembrinck, vue de profil,
- avec disposition du foyer ; donné par M. Tembrinck.
- 273 T. Foyer fumivore,'système Tembrinck, coupe longitu-
- dinale ; donné par M. Tembrinck.
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- 4. Tenders.
- Salle N° 24
- 2550. Raccord du tender à la locomotive. (Modèle au 1/5, par Philippe, entré en 1838.)
- 3439. Tender mixte à six roues du chemin de fer de Paris à Lyon; modèle, au 1/5, construit par Clair. (Entrée, 1848.)
- 3439. Mode d’attelage pour tender ou wagon, modèle construit par Clair. (Entrée, 1848.)
- Dessins Salle !ST° 53
- 13571-683. Tender de locomotive. Détails relatifs à la construction des tenders. (6 pl.)
- 13571 687. Tender ou fourgon d’approvisionnement. Détails relatifs à la construction des tenders. (5 pl.)
- 13571 —960-961-9^2-977. Tender de la locomotive Crampton, par Derosne et Caü. (5 pl.)
- 13571- —. Tender de l’Ouest, frein Stilmant, (1 pl.)
- 5. Voitures, wagons et wagonnets.
- Salle K0 24
- 4045. Wagon-tombereau, modèleau 1/5, construit par Philippe, vers 1833.
- 4046. Wagon pour houille. Modèle au 1 /5, construit par Phi-lippe, vers 1833.
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- 4047. Wagon pour les fers. Modèle au 1/5, construit par Philippe, vers 1833.
- 7465. Wagon à bagages des trains à marchandises, portant 10 tonnes (1855). modèle au 1/5, donné par la Compagnie des chemins de fer du Nord, en 1866.
- 7466. Wagon à coke, portant 10 tonnes (1855). modèle au 1/5, donné par la Compagnie des chemins de fer du Nord, en 1866.
- 7467. Wagon à houille, portant 10 tonnes (1855), modèle au 1/5, donné par la Compagnie des chemins de fer du Nord, en 1866.
- 7659. Wagon-lit, de la Compagnie du Great-Western, au Canada, par S. Sharp, modèle au 1/8, donné par la • Compagnie du Great- Western, en 1867.
- 8959. Wagon à caisse automobile ; modèle an 1/5, par Suc. (Entrée, 1878.)
- 8960. Wagon à caisse équilibrée et pivotante ; modèle au 1/5, par Suc. (Entrée, 1878.)
- 9037. Wagonnet pour terrassement, caisse pivotante et bas-_ culante, par Guitton. Modèle au 1/6, entré en 1878.
- „ Jl 1726, Wagon-citerne pour le transport du pétrole, modèle 4 IVo donné par MM. les fils de A. Deustch, en 1889. (Salle4.)
- 11947. Wagon-bureau ambulant muni de tous ses accessoires pour le service des postes, modèle au 1 /20, donné par M. A.-J. Dortet, en‘1890.
- Dessins. Salle 2ï° 53
- 13571-688. Chariots de terrassement employés sur le chemin de fer de Saint-Etienne.. ( 10 pl. )
- 13571-1001. Chariot roulant pour voiture. (1 pl.)
- 13571-i023-i04,B. Chariots roulants pour locomotives, voitures et wagons. (8 pl.)
- 13571-10311066. Wagons de chemin de fer anglais. (4 pl.)
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- 13571-1089. Voitures à voyageurs, de chemin de fer anglais.
- (1 pl.)
- 13571-1176-1177. Wagon à bestiaux du chemin de fer de Lyon.
- (4 pl,)
- 13571-1179. Wagons à bords d’un mètre, du chemin de fer de Lyon. (4 pl.)
- 13571-1180. Truck à équipages du chemin de fer de Lyon. (4 pl.)
- 13571-1181. Wagon à bagages du chemin de fer de Lyon. (5 pl.)
- 13571-1183-1184. Wagon et plateforme, wagons à 2 et à 4 roues employés au transport des terrassements du canal latéral à la Garonne. (2 pl.)
- 13571-1727. Wagon à bascule avec mouvement automatique, pour verser des quatre côtés indifféremment, construit par Suc et Chauvin. (2 pl.)
- 13571-2027. Truck pour canon de 100 tonnes par Schneider et Cie du Creusot. (3 pl.)
- 13571-2090. Wagon d’expérience, Chemins de fer del’Est. (3 pi.)
- 13571-2267. Voiture de première classe à trois compartiments de T'eet2e, cabinets de toilette avec water-closet ; chemin de fer du Midi. (2 pl.)
- 13571-2278. Voiture à lits-toilette ; chemins de fer du Midi. (3 pl.)
- 13571-----. Divers systèmes de chariots ou wagons de transport,
- employés en France et en Angleterre. (4 pl.)
- 13571- —. Voiture à forte-charge et à châssis brisé, pour faciliter le passage dans les courbes ; système Bournique et Vidant (1 pl.)
- 13571-----. Nouvelle voiture à impériale fermée, avec châssis à
- double brancards ; par Maze et Voisine. (3 pl.)
- 13571-----. Voiture à deux étages, système :Bournique et Vi-
- . dard ; chemin de fer de l’Est. (4 pl.)
- 13571-----. Wagon à traverses mobiles et à longueur variable
- pour le transport des bois, en grume ; système Bournique et Vidant (1 pl.)
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- 6. Accessoires de voitures.
- Salle N° 24
- 8794. Appareil pour échanger les dépêches sur les voies ferrées, sans arrêt des trains, de Cacheleux ; modèle donné par l’inventeur, en 1876.
- 8840. Appareil pour saisir sur le sol et déposer les sacs de dépêches, inventé par Cacheleux ; modèle donné par l’auteur, en 1877.
- 9554. Appareil pour l’échange des dépêches et de la petite messagerie non fragile, sans arrêt des trains, par Cacheleux, modèle au 1/20, donné par l’inventeur, en 1880.
- 11840. Double fenêtre pour wagon de chemin de fer, donnée par Gottfried Stierlin, à Schaffouse (Suisse), en 1890.
- 13455. Appareil de démonstration du mode de suspension des véhicules de chemins de fer et de tramways, système Fé-raud, avec appareil enregistreur ; donné par M. Ed. Carénou, en 1902.
- 13585. Fanal d’arrière-train, de la maison Fortin Hermann, ayant servi à la première application du gaz comprimé à l’éclairage des trains sur le chemin de fer de Paris à Orléans, en 1848. Donné par M. E. Fortin Hermann, en 1903.
- Dessins. Salle N° 53
- 43571-1069. Roues de wagons, système anglais et américain. (2pl.)
- 13571-2020. Appareil servant à peser les 4 angles d’une voiture ; parla Cie du chemin de fer du Nord. (4 pl.)
- 13571-2056. Compas destinés à mesurer l’usure des coussinets sans lever la voiture, par la Cie du chemin de fer du Nord. (1 pl.)
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- 13571-2091. Chauffage par circulation d’eau chaude dans des chaufferettes fixes. Chemin de fer de VEst. (2 pl.)
- ' 13571-2092. Appareil pour le réchauffage des chaufferettes par im-
- mersion. (10 pl.)
- ^ 13571-2184. Châssis de voiture de lre classe, à 4 compartiments, muni du frein à vide Smith, à 8 sabots. Chemin de fer du Nord. (Ipl.)
- 13571-2230. Eclairage au gaz des wagons de la Ci0 des chemins de fer de Lyon, système Fleischer. (1 pl.)
- 13571-2355. Chauffage et ventilation du chemin de fer du Nord, par Hamelincourt KConche, ingénieur). (12 pl.)
- 7. Freins.
- Salle N° 24
- 3213. Plateforme de wagon à bagages avec application du frein de Noseda. (Modèle au 1/5, construit par Philippe, en 1847.)
- 4514. Frein de wagon. (Modèle au 1/5, construit par Clair, en 1849.)
- 4515. Frein pour tender, par Clair. (Entrée, 1850.)
- 6753. Truck muni du frein automoteur, système Gitérin ; Modèle au 1/5 ; et collier à force centrifuge de ce frein, en vraie grandeur. Modèles construits par Parisot et donnés par l’inventeur, en 1858. (Bulletin de la Société d'Encouragement, T. IV, 2e série, p. 129.)
- 7943. Frein, système Stilmant. Modèle au 1/5, donné par l’inventeur, en 1867. V. fig. 64.
- 13606 . Frein de chemin de fer à embrayage et à transmission de véhicule à véhicule, imaginé en 1867 par Jacquin frères ; modèle donné par les inventeurs, en 1903.
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- 382. Frein continu automatique à air comprimé, du système Westinghouse,monté sur un truck. Modèle au 1/4, donné par la Compagnie du frein Westinghouse, en 1884.
- 10540. Triple valve et deux têtes d’accouplement, pour frein continu automatique, donnés par la Compagnie du frein Westinghouse, en 1885.
- 10756. Album descriptif du système de frein continu automatique, exploité par la Vacuum Brake Company, donné parla Compagnie du frein à vide, en 1886,
- Fig. 64.— Frein, système Stilmant (Y. N° 7943, page 405.)
- 11458. Cylindre de frein à air comprimé du système V enger, construit par la Compagnie de Fines-Lille, donné par l’inventeur, en 1889. (Salle 10.)
- 12164. Trois organes de frein à vide automatique comprenant :
- 1° Modèle d’accouplement ;
- 2° Modèle en coupe d’éjecteur ;
- 3° Modèle en coupe de valve à boulet ; donnés par la Compagnie du frein à vide, à Londres, en 1891.
- 12464. Frein électrique, du système Auguste A char d, monté sur un châssis de wagon. Modèle au 1/10, donné par M”,u veuvedc/iard, en 1893.
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- 1*21 T. Frein de Laignel.
- 130 T. Frein des wagons du chemin de fer de Versailles (rive gauche)..
- 133 T. Frein de Noséda, appliqué à un wagon ; coupe verti-
- cale et plan.
- 134 T. Frein de Noséda, appliqué à un truck.
- 226 T. Frein automoteur de Guérin.
- 288 T. Appareil de contre-vapeur appliqué aux locomotives du chemin de fer d’Orléans.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-677-678. Système de frein appliqué aux wagons de chemins de fer. (2 pl.)
- 13571-679. Freins appliqués aux wagons de chemins de fer. (12 pl. )
- 13571-2072. Frein à vide, système Smith. Déclanchement delà valve à vapeur par le sifflet électro moteur Lartigue, Forest et Digney. (2 pl.)
- 13571-2079. Frein à air comprimé, système Westinghouse. (6 pl.)
- 13571-2108. Ejecteurs divers, employés par la Cie du chemin de fer du Nord pour le frein à vide système Smith. (1 pl.)
- 43571-2181. Châssis de voiture de lrc classe à 4 compartiments, muni du frein à vide Smith, à 8 sabots. Cie du chemin de fer du Nord. (1 pl.)
- 13571-2210. Frein à vide, système Smith. Installation des appareils et de la tuyauterie sur une locomotive à 4 roues couplées du chemin de fer du Nord et sur son tender. (4 pl.)
- 13571-2249. Frein emmagasinant la force acquise et la rendant au moment voulu, système Goubet. (1 pl.)
- 13571-2279. Frein continu à air comprimé, système Wenger. Chemin de fer de l’Etat. (3 pl. )
- 13571-2509 Triple valve à action rapide, système Westinghouse. Chemin de fer de P. L. M. (1 pl.)
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- 13571-2571. Frein électro-pneumatique, rapide et modérable, système Chapsal. (2 pl.)
- Dessins. Salle N° 50
- 13397-113. Frein à embrayage électrique pour wagons de chemins de fer, par Achard. (Société 4’Encouragement pour Vindustrie nationale, juillet 1867. Vol. LXVI, pl. 364.)
- 13397-114. Freins à vide, par Martin et Du Tremblay, Smith et Hardy .(Société d'Encouragement pour Vindustrie nationale, 1882. Vol LXXXI, pl. 144.)
- 8. Voie.
- Salle X° 24
- 2469. Plaque tournante. Modèle au 1/10, construit par Philippe. (Entrée, 1836.)
- 2564. Grue d’alimentation hydraulique. (Modèle au 1/5, construit par Philippe, en 1839.)
- 3092. Indicateur du passage des trains sur la voie, donnant le temps écoulé entre le passage de deux convois consécutifs, par Paul Garnier. (Entrée, 1845.) (Salle 51.)
- 4041. Voie de chemin de fer. (Modèle au 1/5, construit par Philippe, vers 1833.)
- 4042. Changement de voie. (Modèle au 1/5, construit par Philippe, en 1833.)
- 4043. Plaque tournante. (Modèle au 1 /5, construit par Philippe, en 1833.)
- 5720. Deux modèles de rails, avec leurs coussinets, pour la démonstration. (Entrée, 1853.)
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- 7155. Croisement de voie en pointe de cœur, système Banso-mes et Biddeks ; modèle au 1/5, donné par MM. Ban-somes et Sims, en 1863.
- 7941. Disposition des voies du chemin de fer du Nord aux approches de la gare de Paris, (kilomètre n° 3) ; modèle au 1/500.
- 7942. Détails du poste n° 3 du modèle N° 7941, aiguilles, signaux, enclenchements,-etc; modèle au 1/20.
- Détails du poste n° 1 du même modèle, aiguilles, signaux, enclenchements, etc ; modèle au 1 /20.
- 'Ces trois modèles ont été exécutés par Jacquin, et donnés par la Cie des chemins de fer du Nord. en 1867.
- 8530. Deux traverses en fonte pour chemins de fer. (Modèle
- au 1/5, entré antérieurement à 1872.) s
- 8531. Sabot de rail à serrage métallique. (Éntrée antérieure à 1872.)
- 8671. Coussinet en fer laminé, pour chemins d’usines, donné par M. Quillacq, en 1873.
- 8961. Plaque tournante pour wagon ; modèle au 1/5, par Suc. (Entrée, 1878.)
- 8962. Voies, changements de voie simples et doubles, croisements ; modèle au 1/5, par Suc (Entrée, 1878.)
- 9134. Plaque tournante de chemins de fer. Modèle au 1/10, donné par M. Chevallet. en 1878.
- 9153. Plaque tournante à galets, de Weickum, d’Autriche. Modèle au 1/5, donné par l’inventeur, en 1878.
- 0214. Plaque tournante à galets inclinés, de Wild et Barlow. Modèle au 1/10, donné par M. Guebhard,e,n 1878.
- 9272. Voie Barloio, modèle donné par M. Guebhard, en 1878.
- 9273. Changement de voie, de Wild et Parson. Modèle au 1/10, donné par M. Guebhard, en 1878.
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- 9274. Coussinets pour rails Bcirlow, modèle donné par M. Guebhard, en 1878.
- 9275. Croisement de voie pointe de cœur, système Armstrong. Modèle au 1/10, donné par M. Guebhard, en 1878.
- 9276. Spécimens des diverses modifications apportées au système d’éclisses de Adam et Robert Richardson, don-
- ; nés par M. Guebhard, en 1878.
- 10403. Chemin de fer portatif, système Becaumlle ; divers éléments du matériel fixe et du matériel roulant :
- Croisement avec son aiguille ; dérailleur ; plaque tournante portative ; wagonnet à fourche pivotante pour le transport des canons de 3 tonnes ou des arbres de même poids ; wagon de terrassement, type en service aux travaux du canal de l’Isthme de Panama ; wagon à corbeille pour le transport de la canne à sucre, type en service à la Compagnie anglaise des suereriesd’Australie Modèles au 1/5, donnés par M. Decaumlle, en 1884.
- 10490. Quarante-deux dessins autographiés représentant les divers articles de matériel fixe employés dans les principales Compagn ies de chemins de fer français (Rails, coussinets, éclisses, tire-fonds etc...) ;
- Collection de divers articles de 'matériel fixe. (Rails, coussinets, éclisses, coins, tire-fonds, etc...) employés dans les principales Cios de chemins de fer français ; Collection de gabarits ayant servi aux agents réceptionnaires du service central des chemins de fer construits par l’Etat ;
- Donnés, en 1884, par M. le Ministre des Travaux Publics, par l’intermédiaire de M. Renoust des Orgeries.
- 11074. Cinq spécimens de traverses métalliques pour chemins de fer, du système de Livessey et Seyrig, donnés par les auteurs, en 1887. (Cour d’honneur.)
- 11709. Section et joint de rail donnés par la Compagn ie des chemins de fer de ici Bensylvcinie (Etats-Unis), en 1889.
- 12311 . Traverses cannelées en acier pour chemins de fer, système E. Boyenval et Ronsard; cinq spécimens donnés par les inventeurs, en 1892. (Cour d’honneur.)
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- 13*279. Wagon-poseur, pour la pose mécanique de la voie, appliqué à la construction du chemin de fer de S fax à Gfafsa (Tunisie) (‘244 kilomètres). Modèle au 1/20, donné MM. Duparchy, Dolfus et Wiriot, en 1900.
- 13303 . Levier de manoeuvre à contrepoids, donné par M. A. E. Léouzon, en 1900.
- 127 T. Changement de voie du chemin de fer de Sceaux.
- 131 T. Changement de voie, chemins de fer belges ; vue d’en-
- semble.
- 132 T. Changement de voie, chemins de fer belges ; détails.
- 130 T. Changement de voie du chemin de fer de Versailles (rive gauche).
- 138 T. Grue d’alimentation du chemin de fer d’Orléans.
- Dessins Salle Hü 53
- 13571 g73. Plaque tournante de chemin de fer. (3pl.)
- ''13571-071. Plaque tournante du chemin de fer de Liverpool. (2 pi.)
- ^3571 675. Barrières établies sur le chemin de fer de Liverpool.
- (1 Pl.)
- 13571-376. Détails des rails et des supports du chemin de fer de Runcorn, à Sainte-Hélène. (1 pl.)
- 13571-311-815. Grues hydrauliques pour l’alimentation des locomotives. (3 pl.)
- 13571-966. Plaque tournante de chemin de fer. (2 pl.)
- 13571r9U7. Appareil de pesage pour locomotives. (1 pl.)
- 13571-963. Appareil de pesage pour bagages. (1 pl.)
- 13571-969-970. Plaque tournante en tôle d’un chemin, de fer anglais. (2 pl. )
- 13571-1001. Chariot roulant pour voitures. (1 pl.).
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- y
- a*
- 13571-1022. Plaque tournante pour wagons. (1 pl.)
- 13571-1024. Taquet d’arrêt pour voies de garage ; chemins de fer anglais. (1 pl.)
- 135 71-1025-1070. Heurtoirs de station ; chemins de fer anglais.
- (4 pl.)
- < e c/
- -'13571-1032. Appareil d’alimentation sur place, pour locomotives. (1 pl.)
- 13571 -1045-1046-1084. Yoies, changements, croisements et traverses de voies, des chemins de fer anglais. (9 pl.)
- 13571-1190. Grue hydraulique à col fixe, fixée au bâtiment qui renferme le réservoir d’alimentation. (2 pl.)
- r
- s 13571-1191- Pompe de station, pour l’alimentation des locomotives sur le parcours de la ligne. (1 pl.)
- s'V-1' 13571-1337. Plaque tournante du chemin de fer de Lyon. (3 pl.)
- } ' 13571
- x.iA 13571 ^ 13571
- y\ ' 13571
- J13571
- ^ 13571 ^13571
- 1844. Signaux de chemins de fer, appareil d’enclanche ment installé au chemin de fer de l’Ouest, par Vi'jnier' (2 pl.)
- 1942. Appareil pour la pose des voies ferrées, de Vitali-
- (3pL)f
- -2099-à 2101. Plaque tournante del2,n 50, mue par la vapeur ; pont roulant pour remise des locomotives ; machine à vapeur, pont roulant et plaque tournante ; chemin de fer d’Orléans. (3 pl.)
- -2163. Barrière électrique, système Pollitzen, construite par la Société J. B. P. des chemins de fer de P Etat Autrichien. (1 pl.)
- -2168. Fosse à descendre les roues de locomotives, appareil hydraulique roulant ; chemin de fer du Nord. (2 pl.)
- -2198. Heurtoir hydraulique, système Canet. (1 pl.)
- -2242. Matériel de la voie des chemins de fer du Midi.
- 4 (215 pl.)
- 13571-2266.Rotonde dé 90 mètres pouvant recevoir 54 machines locomotives sur 36 voies. Chemin de fer P.-L.-M. (5 pl.)
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- 13571 -2281-2299• Electro-sémaphore pour poste intermédiaire, (block-system), enclanchements à 5 leviers (Type Nord). (4 pl • )
- 13571-2294. Système de transmission hydraulique pour signaux de chemins de fer ; ligne de Madrid à Saragosse (Station d’Aranjuez) ; par Monténégro, à Madrid. (1 pl.)
- 13571-2339. Outillage hydraulique de la gare des messageries de Saint-Lazare, chemin de fer de l’Ouest, parla Ci0 de Fi-ves-Lille (monte-charge, machines de compression, pompe, accumulateurs, grues et plan d’ensemble). (8 pl.)
- 13571-2506. Appareil à pétards, système L ira ud ; chemins de fer d’Orléans. (1 pl.)
- 13571-----. Plaque tournante de chemin de fer anglais, par
- Dunn. (4 pl.)
- 9. — Systèmes divers.
- Salle N° 24
- 9819. Wagonnets roulant sur rails articulés en chaîne sans fin, du système Ader\ modèle donné par M. Clément Ader, en 1882.
- 10121. Quatre cacolets de transport et six travées de rails surélevés, système' Lartigue,modèles au 1/4, donnés par l’inventeur, en 1883.
- 12158. Système articulé inventé par Claude A rnoux et appliqué au matériel roulant du chemin de fer de Sceaux; six modèles donnés par M. B. Arnoux, en 1891.
- 122 T. Wagon directeur du chemin de fer atmosphérique de Saint-Germain.
- .123 T. Wagon directeur et tube du chemin de fer. atmosphérique de Saint-Germain.
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- 1*2.4 T. Piston du chemin de fer atmosphérique de Saint-Germain.
- 128 T. Train articulé, système Arnonx; détails.
- 129 T. Train articulé, système Arnonx \ plan.
- 196 T. Machine à vapeur du chemin de fer atmosphérique de Saint-Germain.
- —. Soupape du chemin de fer atmosphérique de Saint-Germain .
- 5.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-692. Chemin de fer atmosphérique de Saint-Germain; vagon directeur, par Meyer et Cockeril. (11 pl.)
- - < ,-3571-692. Machines motrices du chemin de fer atmosphérique ^1 / de Saint-Germain, par Alfred H ailette, à Arras. (11 pl.)
- \ <-'13571-693. Chemin de fer atmosphérique de Saint-Ouen. (5 pl.)
- -v ,13571-2377. Chemin de fer hydraulique ; machine à vapeur hori-zontale et pompe horizontale à double effet refoulant 1 l’eau dans la conduite, système L. Girard, (2 pl.)
- 10. — Tramways.
- Dessins. Salle 53
- J* 13571-2264. Yoie de tramways, système Massülon. (3 pl.)
- 41. — Divers.
- Salle N° 24
- 3093. Indicateur du temps de la marche des convois, donnant le temps passé aux stations par l’excès de la durée totale du parcours sur celle de la marche, par Paul Garnie?\ (Entrée, 1845.) (Salle 51.)
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- 10806. Carte figurative des conditions techniques d’établissement des Chemins de fer français, au 31 décembre 1878, dressée, en 1880, par ordre de M.le Ministre des Travaux publics ; donnée par M. le Ministre des Travaux publics, en 1886.
- 11827. Collection de 15 vues photographiques des Chemins de fer Serbes, donnée en 1890, par la Commission du Gou-vernement Serbe, à l’Exposition de 1889.
- Dessins. Salle N° 53
- \p(-
- 13571-686. Dessins relatifs à la construction des Chemins de fer de la Grande-Bretagne. (22 pl.)
- « /13571-690. Collection de dessins manuscrits ayant servi à l’exé-
- /V cution du Chemin de fer de Paris à Saint-Germain.
- (126 pl.)
- ' $\ 13571-691. Collection de dessins manuscrits ayant servi à l’exé-cution du Chemin de fer de Londres à Birmingham. (147 pl.)
- \ I ( >
- J 13571-1612-1643-1614. Chemin de fer de Lyon à la Croix-Rousse ;
- installation générale, par Molinos eb.Pronn ier. (14 pl.)
- 3^ 13571-2013. Plan général des ateliers du chemin de fer de Bor-^ deaux. (1 pl.)
- I / 11l i 1
- 1 23571-2258-2260-2265-2273-2297-2302. Ateliers d’Hellemmes. Ajustage,
- b forges, chaudronnerie, montage, etc., Chemin de fer du
- Nord. (25 pl.)
- 13571-2419. Chemin de fer de Londres à Birmingham. (17 pl.)
- '•j f 1357-2472. Notice sur le matériel, les modèles et les dessins ^ exposés par la Compagnie des Chemins de fer de
- VOuest, dans le Palais des machines de l’Exposition Universelle de 1889. (1 vol.)
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- LOCOMOTION ET TRANSPORTS
- 3° SUR L’EAU.
- 1. Bateaux. — 2. Accessoires de bateaux. — 3. Machines marines.— 4. Chaudières marines.— 5. Accessoires de machines et de chaudières marines. — 6. Propulseurs. 7. Navigation intérieure.
- -1. — Bateaux.
- Salle N0 24
- 1155. Ancien bateau à vapeur de Desblanc. (Modèle au 1/2, entré en 1814.)
- (Brevet d’invention du 7 avril 1802, à Desblanc et O6, de Trévoux (Ain). 22e volume des brevets, p. 329.)
- 617. Deux projets de bateaux remorqueurs. (Entrée, 1814.)
- 731. Bateau remorqueur à rames et à roues à aubes. (Entrée, 1814.)
- 2994. Tambour-embarcation pour bateau à vapeur. (Modèle au 1/20, entré en 1844.)
- 4024. Vaisseau de 90 canons [le Roi de Borne). (Modèle à l’échelle de 1 pouce pour 4 pieds (1/40); entrée antérieure à 1849.)
- 5707. Disposition d’hélice pour bateau à vapeur. (Modèle entré en 1853.)
- 5730. Portion de charpente de navire. (Modèle entré en 1853.)
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- 6222. Paquebot Le Bcmube, construit dans les ateliers de la Compagnie des Messageries maritimes, à la Ciotat, en 1854-55, sur les plans de Dupuy de Lônie. Longueur du navire, 77 mètres ; puissance de l’appareil moteur, 1200 chevaux. (Salle 10.)
- Ce modèle, à l’échelle de 1/15, qui a figuré à l’Exposition universelle de Paris, en 1855, a été donné par la Compagnie des Messageries maritimes, en 1855.
- 6543. Coque du bateau à vapeur Persia, construit par Na-pier et fils, de Glasgow; modèle au 1/40, donné par les constructeurs, en 1855. (Salle 14.)
- 6544. Coque de la frégate à hélice Simoom, construite par Napier et fils ; modèle au 1 /40, donné par les constructeurs, en 1855. (Salle 14.)
- 6545. Coque du paquebot à hélice Fiery Cross, construit par Napier et fils ; modèle au 1 /40, donné par les constructeurs, en 1855. (Salle 14.)
- 6546. Coque de brick, construit par André Zanon, de Piume (Croatie) ; modèle au 1/20, donné par le constructeur, en 1855. (Salle 14.)
- — . Gabarre employée au transport des tangues (engrais de mer) sur les rivières du Cotentin ; modèle au 1/20, donné par M. J. Leroux, en 1879.
- 12548. Navire cuirassé ; modèle donné par M. le Ministre de la Marine, en 1893.
- 13412. Voilier et petite barque; modèles en bois, donnés par M. Deghilage, en 1901.
- 13628. Paquebot Nera, ex La Plata, construit dans les ateliers de la Compagnie des Messageries maritimes, à la Ciotat, en 1887 et mis en service en 1889. (Salle 10.)
- Déplacement au maximum de charge : 9000 tonneaux ; longueur : 141 mètres ; largeur au fond : 14m,04 ; Puissance des machines motrices : 5400 chevaux.
- Modèle donné par la Compagnie des Messageries maritimes, en 1904.
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- 13621). Ligne d’arbres du paquebot JA An nam, construit dans les ateliers de la Compagnie des Messageries maritimes,, à la Ciotat, en 181)7-1899.
- Déplacement au maximum de la charge : 9850 tonneaux ; Puissance des machines motrices : 9500 chevaux ; longueur de la ligne d’arbres : 50 mètres.
- Modèle donné par la Compagnie des Messageries maritimes, en 1904.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-447. Nacelle dont on se sert pour naviguer sur la Saîzach, près Lauffen ; dessins rapportés de Munich, par Neveu. (2 pl.)
- 13571-448. "Vaisseau de premier rang, portant pavillon de vice-amiral. [1 pl.)
- 13571-451. Petits bateaux qui bordaient la rivière de Seine, entre le Pont-Neuf et le pont National. (1 pl.)
- 13571-453. Bateau à vapeur de Desblanc (modèle aux galeries). (3pl.)
- 13571-455. Bateau composé par Molard, sur les principes de Ycgélius. (1 pl.)
- 13571-GG2. Bateauxà hélices èC Ericsson et Smith. (1 pl.)
- 135 71-1370. Sloop à vapeur, à hélice, pour le service des phares sur les côtes, par Gâche aîné. (1 pl.)
- 13571-1511. Chaloupe à voile et à vapeur, mue par une machine de 8 chevaux à cylindre renversé, par Gâche aîné. (4 pl.)
- 13571-1008- Canot à vapeur dé la marine impériale, de la force de 20 chevaux, construit par Gonin et Cia. (2 pl.)
- 13571-1778. Canot à vapeur, à hélice, par Claparède et Cia. (5 pl.)
- -43571-1858. Canot à vapeur, construit par Claparède. (1 pl.)
- -43571-2449. Remorqueur à vapeur de 17 mètres, à deux hélices (1866), par Claparède et Cie. (1 pl.)
- 13571------. Radeau à tambour du capitaine à’Aubigny. (1 pl.)
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- Dessins. Salle N0 50
- 13397-84. Bateau à hélice, avec bateau à vapeur marchant sur routes, par Dallery [4 tableaux]. (Brevet original du 2 octobre 1803.)
- 2. Accessoires de bateaux.
- Dessins. Salle 53
- 13571-445. Hangar pour recevoir les gréements de vaisseaux. (1 pl.)
- 13571-446. Machine de Gcmdé, pour relever les navires (avec explication). (3 pl.)
- 13571-449. Moyens employés pour l’extraction de la souille d’un navire écossais naufragé, près de Calais. (1 pl.)
- 13571-450. Machine à, remonter les bateaux, par Robert Fulton. (2 pl.)
- 13571-43^. Paratonnerre placé sur un mât de vaisseau. (1 pl.)
- 13571-456. Machine à remonter les bateaux. (1 pl.)
- 13571-843. Cloisons métalliques à courant d’eau pour régulariser la température sur les bateaux à vapeur, par Holdsioorth. (2 Pl-)
- 13571-1233. Machine-à comprimer les gournables, employée au port de Cherbourg. (3 pl.)
- i (
- 13571-1590-1595. Hélicomètre de YElorn, système de construction de Fournier. (5 pl.)
- 13571-1739. Guindeau à vapeur de la force de 4000 kilogrammes, avec pompe de cale, construit par Matthew, Paul et Cie (Ecosse).(4 pl.)
- 13571-1811. Sillomètre et Tellimètre automatiques de Maigret Avenin, ingénieurs. (1 pl.)
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- 13571- —. Ventilation, des transports, type Annamite, par Berlin, ingénieur des constructions navales. (1 pl.)
- 13571- — Ventilation du transport-écurie Le Calvados. (1 pl.)
- B. — Machines marines.
- Salle N° 24
- 2822. Appareil-motejir dubateau à vapeur le Sphinx. Machine double à balanciers latéraux. Modèle au 1 /5, avec coupes démonstratives, construit par Philippe, en 1842.
- 7200. Appareil-moteur du bateau à vapeur la Parisienne, construit par Cochot. Machine à un cylindre, balanciers latéraux, roues à aubes fixes; modèle.au 1/10; exécuté par Furcy, en 1846. (Entrée, 1863.) (Bulletin de la Société d'Encouragement, T. XXXVII, p. 6, T. XLVri, p. 594 ; T. LU, p. 489.)
- 4064 . Appareil-moteur du bateau à vapeur la Ville de Nantes ; machine à balanciers latéraux et roues à aubes fixes. Modèle au 1/10. (Entrée antérieure à 1849.)
- 6547. Appareil-moteur d’un bateau à vapeur à hélice, par Gâche aîné, de Nantes. Deux cylindres conjugués, inclinés vers le bas, attaquant la même manivelle. Modèle au 1/10 exécuté par Lotz, et donné par l’inventeur, en 1855.
- 7142. Appareil-moteur d’un bateau à hélice. Deux cylindres horizontaux conjugués, bielles en retour, par Maudslay filsetÀ'<?A£. Modèle au 1/12. (Entrée, 1862.)
- 13632. Machine à vapeur de bateau, à quatre cylindres inclinés, genre Wolf]', avec condensation, ayant figuré au Musée Centennal de l’Exposition de 1900 ; modèle construit en 1866, par J. Bérendorf, donné par M. Béren-dorf fils, en 1904.
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- Fig 5. — Appareil moteur
- des navires le Minotaure et le TSortlmmUrland. (V.
- (Y. N® 7944, page 422.
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- 7944. Appareil-moteur des navires de la marine militaire anglaise, le Minotaure et le Northumberland ; deux cylindres horizontaux à fourreau ( Trunk engine) conjugués ; puissance 1350 chevaux nominaux; construit par John Penn et fils, de Greenwich. Modèle au 1/12, exécuté et donné par les constructeurs, en 1867. V. fig. 65.
- 7945. Machine de 450 chevaux, à un cylindre de pleine pression et deux cylindres de détente. Modèle au 1/20, exécuté à VUsine d’Indret, donné par M. le Ministre de la Marine et des Colonies, en 1867. Y. fig. 66.
- 7946. Appareil-moteur de 120 chevaux du remorqueur du Ml, construit en 1866, par la Société des forges et chantiers de la Méditerranée, pour S. A. le vice-roi d’Egypte ; deux cylindres inclinés attaquant, par connexion directe, une même manivelle ; roues à aubes fixes. Modèle au 1/10 donné par la dite Société, en 1867. V. fig. 67.
- 8173. Machine à vapeur de navigation, à cylindre oscillant, distribution système Raffard ; modèle au 1 /2 construit et donné par Fauteur, en 1869.
- 9910. Gouvernail à vapeur du Yaroslaw, de la flotte russe (application du servo-moteur Larcot-Duclos) ; modèle au 1/4, construit par Stapfer de Dnclos et Cie, en 1883.
- 10322. Machine motrice marine, de la force de 2640 chevaux, du type vertical à pilon et du système Compound. construite par le Creusot ; modèle au 1 /10, exécuté par Digeon, en 1884. Y. fig. 68.
- 11409. Machines motrices compound accouplées, de la puissance de cent chevaux, appliquées à l’une des canonnières construites par l’État en 1884, à l’usine des chantiers de la Loire, à Nantes. Modèle au 1/10, exécuté par C. Robin, en 1889.
- 10939. Deux vues photographiques de la machine motrice du bateau à hélice Le Magellan (type compound à piston, 820 chevaux), données par M. Lafon, en 1887.
- 11737. Modèle de servo-moteur Farcot, donné par M. Joseph Farcot, en 1889. Y. fig. 69.
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- Fip;. 66. — Machine de 450 chevaux (V. N° 7945.}
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- 46T. Machine à vapeur pour bateau, de Barns et Miller.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-652. Machines à vapeur de bateau, à cylindres horizontaux, par Cochot frères, à Paris. (4 pl.)
- - 135 71-658. Machine à vapeur du bateau la Ville de Nantes. (6pl.)
- Pig. 67. — Appareil moteur de 120 chevaux du lemorqueur du Nil. (Y. No 7946, page 422.)
- 13571-655. Machine à vapeur à cylindres inclinés, des bateaux ù Castor et Pollux, par Fairbairn. (2 pl.)
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- Fig. 68, — Machine motrice marine de 2.640 chevaux. (Y. N° 10322, page 422.)
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- 135 71-658. Machines et chaudières de bateaux transatlantiques 450 chevaux. (6 pl.)
- 13571-659. Machines et chaudières de bateau à vapeur (70 chevaux), par Gâche frères, à Paris. (4 pl.)
- 13571-661. Machines et chaudières de bateau - transatlantique (450 chevaux)j par Cavé. (25_pl.)
- Fig. 69. — Servo-moteur Farcot (N° 11797, page 422.)
- 13571-665. Machines et chaudières du bateau à vapeur le Vautour, de 100 chevaux, par Gengembre. (12 pl.)
- 13571-666. Machines et chaudières du bateau à vapeur VAfricain, par Gengembre. (5 pl.)
- 13571-669. Machine à quatre cylindres de bateau à vapeur, par Gengembre. (2 pl.) '
- 13571-670. Machines à vapeur de bateau à hélice, d’Ericsson. (Mémoire du capitaine d’Aubigny). (1 pl.)
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- 1 !'\ v 1 13571-671. Machines et chaudières du bateau à hélice le Roland,
- ' par Mazeline frères, au Havre. (10 pl.)
- ^->•13571-829. Bétails relatifs à la construction de la machine à vapeur du bateau le Sphinx. (8 pl.)
- 13571-833. Machine et chaudière de bateau à vapeur. (1 pl.)
- r, 13571-1194. Machines et chaudières de bateau à vapeur, par ' Schneider et Cie, au Creusot. (5 pl.)
- _^£>/ ^ 13571-1255. Machine de bateau, par Carlsund (Suède). (3 pl.)
- . 13571-4267. Machines et chaudières d’un bateau à hélice de
- ' ' L 00 chevaux, par Gâche aîné. (0 pl.)
- 1 «*• 13571-1269. Machines à vapeur d’un bateau à hélice de 20 che-
- 1 vaux, par Gâche aîné. (6 pl.)
- ^,1 ^ 13571-1310-1312-1363. Machines et chaudières des bateaux à vapeur la Ville de Nantes et la Vide de Bordeaux, par Cave. (7 pl.)
- 13571-1111. Machine à vapeur de l’Aviso Impérial à hélice VArgus (60 chevaux), par Gouin et Ciu. (6 pl.)
- rJ 13571-1119-1152-1453. Machine du bateau à hélice La Ville de
- ' ’ Milaga (200 chevaux), par Gâche aîné. (14 pl.)
- J, 13571-H61. Machine à vapeur du vaisseau jSewpqrt, de la
- ''-1' Marine Anglaise, par Laird. frères, à Birkenhead.
- (4pl.)
- jd " 13571-1171. Machine du vaisseau VAlbion, par Hnmphrey et
- Te»nant, à Deptford. (4 pl.)
- Ar 135 71-1499. Machine du bateau Pern, par Randolph Elder et ' Cie, à Glasgow. (2 pl.)
- :ç. 13571-1199. Machine à vapeur à doubles cylindres renversés du
- ‘ vaisseau à hélice Mac Grégor Laird, par Randolph
- Elder et CN. (2 pl.)
- . .^7 -• 1357)-1500. Machine marine à fourreau, de 600 chevaux, par John Penn, à Grenwich. (3pl.)
- ( i13571-1507. Machine à vapeur marine, du vaisseau Lima, par Randolphe, Elder et Cie. (8 pl.)
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- s
- ï\ rf^ v>13571-i5i8. Machine à vapenr d’un bateau anglais dé 200 che-i 4 vaux, par Inglis. (5 pl.)
- i’: - 13571-1527. Machine du yacht Impérial VAigle, de 800 chevaux, par Mazeline, au Havre. (8 pl.)
- 'V -"13571-1542. Machine du bateau Valparaiso, par Randolph et Cio. (5 pl.)
- ''13571-1683. Machine de bateau, système Woolff, à condenseur indépendant, de Escher-Wyss et Cie, à Zurich. (4 pl.)
- i ^ 13571-1632. Machine de bateau à hélice, par Nülus, au Havre. (6 pl.)
- ' \ ^ 13571-1661. Machines et chaudières du bateau toueur de la Haute-
- _>>- Seine, de 30 chevaux ; par Dietz. (4 pl.)
- 4
- Z4*’
- Ni
- ^ 13571-1694. Machines du bateau à roues, le Napoléon III, de la Compagnie générale transatlantique, construites par Al Mer et Ravenhill ; 1000 chevaux de puissance nominale. (5 pl.)
- 13571-1748. Machine du bateau à hélice Alarie Stuart ; Compagnie générale transatlantique. (8pl.)
- ^13571-1759. Machine du bateau VEleclricot, à cylindres inclinés, de la puissance de 6800 chevaux, par Penn. (6 pl.)
- J'mn-
- 1768. Machine à vapeur à pilon, pour bateaux, de Normand, du Havre. (7 pl.)
- r
- & ^13571-1894. Machine du bateau le Saint-Laurent, à palettes, de ^ la puissance de 800 chevaux ; construite par le Creusot.
- (8 pl.)
- , "13571-1998. Machine marine compoundà deux cylindresconcen-
- triques, à changement de marche (pistons à simple effet), par Flaud et Cohendet. (2 pl.)
- 13571-2151. Machine et chaudière des bateaux Le Forfait et d'Eslaing. de 2160 chevaux indiqués, par les Forges et Chantiers de la Méditerranée. (26 pl.)
- q\ 13571-2152. Machine et chaudière des bateaux : Shamrock, ' ' Tonquin, Bien-IIoa, Ving-Long ; de 2640 chevaux ni-
- qués ; par les Forges et Chantiers de la Méditerranée. (27 pl.)
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- - 13571-2153. Machine à vapeur du bateau le Tourville, de
- 7.200 chevaux indiqués. Forges et Chantiers de la Méditerranée. (24 pl.)
- —'13571-2389. Machine à vapeur de la Médêa et du Phénix, bateaux à aubes de la marine anglaise. (3 pl.)
- - 13571-2413. Machine à vapeur de 940 chevaux, vaisseau le Napo-
- léon. Etablissement d’Indret. (1 pl.)
- 13571-2414. Machine à vapeur, de 400 chevaux, vaisseau Phlégê-ton. Etablissement d’Indret. (1 pl.)
- —''13571-2448. Machine à vapeur pour le Corsaire rouge, bateau à aubes. (2 pl.)
- 13571- — Machines et chaudières du bateau-poste le Titan, par Gavé. (17 pl.)
- 13571- — Machine à vapeur d’un bateau américain. (3 planches gravées par Petücolin.)
- Dessins. Salle N° 50
- 13397-86. Machine à vapeur dite navale, par Hallette. (Brevet original du 20 décembre 1828.)
- 133 97-87. Machine à vapeur à cylindres oscillants, applicable à la navigation, par Cavé. [Société d'Encouragement pour Vindustrie nationale, avril 1835. Vol XXXIV, pl. 620.)
- 4. Chaudières marines.
- Salle X° 24
- (Voir quelques chaudières jointes à des machines marines)
- 2619. Chaudière et roues du bateau à vapeur Le Sphinx ; modèle au 1/10, avec coupes démonstratives, construit par Philippe, en 1840.
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- 2862. Roue à aubes mobiles, de Cavé. (Entrée, 1843. )
- Après Denis Papin, Pèrier (en 1775) paraît être le premier qui ait construit un bateau à vapeur ; mais le piston de sa machine n’ayant que 8 pouces de diamètre, l’essai fut infructueux.
- Le marquis de Jouffroy se livra à des essais sur une plus grande échelle en 1778, à Baume-les-Dames, essais renouvelés en 1781 avec un succès qui fut constaté par l’administration du temps.
- Patrick Miller, riche propriétaire anglais, James Taylor, précepteur des enfants de ce dernier, et William Symington, ingénieur des mines, construisirent par leurs efforts réunis un petit bateau à vapeur dont l’essai eut lieu avec succès, en 1788, sur le. lac de Dahvinston. Un an plus tard, ils construisirent un nouveau bateau, d’une forcé de 12 chevaux environ, qui prit une vitesse moyenne d’environ 3 lieues à l’heure dans l’expérience qui eut lieu sur le canal de la Clyde, le.26 décembre 1789.
- Quant à Robert Fulton, sa lettre du 4 pluviôse an xi (24 janvier 1803) au citoyen Molard (lettre -qui existe au portefeuille industriel du Conservatoire) prouve que, .même à cette époque, il n’avait encore fait aucun essai en grand, et c’est évidemment à tort qu’il passe pour l’inventeur de la navigation à vapeur.
- Voici quelques extraits de la lettre citée plus haut :
- « Paris, 4 pluviôse, an xr.
- <(Je vous envoie ci-joints les dessins, esquisses d’une « machine que je fais construire, avec laquelle je me propose « de faire bientôt des expériences pour faire remonter des « bateaux sur les rivières à l’aide des pompes à feu... Lorsque « mes expériences seront prêtes, j’aurai, le plaisir de vous « inviter, à les voir ; et si elles réussissent, je me réserve la « faculté, ou de faire présent de mes travaux à la Républi-« que, ou d’en tirer les avantages que la loi m’autorise.
- « Actuellement, je dépose ces notes entre vos mains, afin « que, si un projet semblable vous parvient avant que mes « expériences soient terminées, il n’ait pas la préférence sur « le mien.»
- « Salut et respect,
- « Robert Fulton,
- « 50, rue de Vaugirai’d.»
- 3513. Chaudière en cuivre, pour bateau à vapeur, par IMllus. (Modèle au 1/12, entré en 1849.)
- 7725 à 7727. Chaudière, système Em. Andrea, de la Compagnie de navigation du Danube. Trois modèles au î/30, entrés en 1867.)
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- 8848-8350 8351. Chaudière du Napoléon (1er groupe). Modèle au 1/15, donné par VEcole d'application du Génie Maritime, en 1874.
- 8352. Chaudière du d'Assas, de 400 chevaux. (Entrée, 1872.)
- Düssoïs. Salle N° 53
- 13571-695. Chaudière de la machine du bateau Le Tancrède, par Afiller et Ravenhill. (0 pl.)
- 13571-696. Chaudière de la machine du bateau à vapeur VAlec-ton (système Beslay. (12 pl.)
- 13571-697. Chaudière de la machine d’un bateau américain. (2 pl.)
- 13571-753. Armature de chaudières et foyers des machines de bateaux à vapeur. (12 pl.)
- 13571-142». Chaudières à vapeur, des frégates l’Impétueuse et la Souveraine, par Gouin et Cie. (7 pl.)
- 13571-145!. Chaudière tubulaire pour machines marines, par Norton et Kendrick, à Londres. (1 pl.)
- 13571-1457. Chaudière fumivore à flamme renversée, par M. Eu an, de Londres. (3 pl.)
- 13571-1186. Chaudière marine tubulaire à haute pression, par Norton et Kendrick, de Londres. (1 pl.)
- 13571-1500. Chaudière marine pour une machine de 600 chevaux, par John Peem, à Greenwich. (1 pl.)
- 13571-1716-1884. Chaudières du bateau Le Napoléon III, type des chaudières de la Marine Impériale, par Scott, ingénieur-constructeur, à Glascow. (4 pl.)
- 13571-1854. Chaudière à vapeur pour canonnières de 240 chevaux, construite par Belleville, à Paris. (2 pl.)
- ',13571-1884. Chaudière du bateau Le Napoléon III. (1 pl.)
- 13571- —. Chaudière d’une machine de bateau à vapeur du capitaine d'Aubigny. (1 pl.)
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- 5. — Accessoires de machines et de chaudières marines.
- Salle N° 24
- 8356. Eprouvette du système Bienaymé (année 1865), avec salinomètre, construit par Salleron ; donnée par l’Ecole d’application du G-énie maritime, en 1872.
- Dessins. Salle L° 53
- 13571-660. Cylindre et distribution de vapeur d’une machine de 500 chevaux (Mississipi). (1 pl.)
- ,13571-663. Cuve à eau à l’usage delà Marine. (1 pl.)
- 13571-664. Pompe d’alimentation d’une machine de bateau à vapeur, par Cmè. (1 pl.)
- 13571-667. Désembrayage des roues de bateau à vapeur, par Mangeon. (1 pl.)
- 13571-668. Mécanisme d’exhaustion appliqué aux appareils de bateaüx à vapeur, par Gengembre. (1 pl.)
- 13571-832. Distribution de la machine à vapeur du Mississipi, de 400 chevaux. (1 pl.)
- 13571-4701. Epurateur d’eau d’alimentation de3 chaudières, par Bassères et Lugand. (1 pl.)
- 6. Propulseurs.
- Salle IST0- 24
- 2823.. Hélice de bateau à vapeur. (Modèle entré en 1842.)
- 2824. Eléments d’hélice de bateau. (Modèle entré en 1842.;
- 4076. Roue de bateau, à aubes mobiles. Modèle au 1/10. (Entrée antérieure à 1849.)
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- 4417 . Eléments de l’hélice n° 4418. (Modèle entré antérieurement à 1849.)
- L’emplüi de l’hélice, comme remorqueur des bateaux, paraît avoir été proposé d’abord par Duquest, dès 1727. (Voir Machi-
- SAUVAGE (Pierre-Louis-Frédéric) g ’t'j 4, Mécanicien français
- Son œuvre fut l’application de l'hélice à la propulsion des navires à vapeur.
- Né à, Boulogne-sur-Mer, le 20 septembre lvBfi Mort à Paris, le 17 juillet 1857.
- nez approuvées par l’Académie des Sciences). Paneton paraît êlre le premier qui, dans sa Théorie de la vis d’Archimède (Paris, 17(18), ait imaginé de se servir de l’hélicoïde à génératrice courbe ou droite, et à quatre branches, dans le but
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- d’imprimei' aux navires une force directe d’impulsion, par la puissance motrice des hommes d’équipage. Paneton plaçait cet appareil, évidé à l’intérieur au moyen d’un tambour" et nommé par lui Ptérophore, à l’avant ou symétriquement de chaque côté du bâtiment.
- L’ingénieur Dallery s’appropria par un brevet, en 1803, l’idée de se servir d’une machine à vapeur pour faire mouvoir deux vis, dont l’une, à axe mobile, placée à l’avant, servait de gouvernail, et dont l’autre, placée à 1’arrière, venait ajouter son impulsion à la première pour faire avancer le navire. Ces aûs étaient composées d’une seule branche embrassant deux pas, et la surface hélicoïde se prolongeait jusqu’à l’axe.
- Ces idées primitives ont été successivement modifiées par Shorter en 1802, par Samuel Brown en 1815, par Car-penter. par Bout don frères en 1824, par Woodcroft, et enfin par Ericson en 183 h
- h’Archimède, de 80 chevaux, construit à Londres la même année, est le premier bâtiment à. vapeur qui ait été muni d’un propulseur hélicoïde, et qui ait réalisé les espérances qu’avait fait naître ce mode de propulsion.
- Le ISapoléon, de 130 chevaux, construit au Havre en 1842, est le pi entier bâtiment français qui ait navigué par le moyen d’un propulseur hélicoïde. (Voir Rapport stir les propulseurs hélicoïdes fait par Poncelet à l’Académie des Sciences, les 6 et 13 octobre 1845.)
- 4418. Hélice du bateau à vapeur Le Napoléon. (Modèle au 1/10, entré en 1849,)
- 6533. Hélice propulsive de Jlolm (Suède) ; modèle donné par l’inventeur, en 1855.
- 8346. Hélice d’essai de YElorn, à aile triple. Modèle en bronze, au 1/10, donné par Y Ecole d’application du Génie 31 art lime, en 1872.
- 8349. Hélice, système Mangin, du transport P Yonne ; modèle au 1/5, donné par Y Ecole d’application du Génie Maritime, en 1872.
- 8532. Rames adaptées aux bateaux en fer de Manhy et Napier (1821). (Modèle entré antérieurement à 1872.)
- [1924. Hélice double à pas contraires; modèle construit par J.-B. Chevalier, donné par le constructeur, en 1890.
- 2097. Moteur à hélice de canot à vapeur, par Robin ; modèle en bois, au 1/10. (Entrée, 1891.)
- 178 T. Hélice du bateau à vapeur le Chaptal.
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- Dessins. Salle N° 53
- 13571-(;ô4. Appareil à hélice de la Frégate la Pomone (de 200 chevaux), par Mazeline frères, du Havre. (32 pl.)
- DALLER Y (Thomas-Charles-Auguste)
- Son véritable titre de gloire est d’avoir, le premier, appliqué pratiquement l'hélice à la navigation à vapeur,
- Né à Amiens, le 4 septembre 1754 Mort à Jouy-en Josas (Seine-et Oise), le l01' juin 1885.
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- 13571-657. Hélices à trois et quatre ailes, du navire à vapeur Le Napoléon, 120 chevaux. (3 pl.)
- 13571-1460. Appareils propulseurs à . hélice variable, par Maudslay, Field et Cie. (2 pl.)
- 13571-1741. Machine à hélice de la frégate cuirassée Le Friedland, de la puissance nominale de 950 chevaux. (16 pl.)
- 13571-2026. Appareil à hélice de 2.640 chevaux, du vaisseau cuirassé Ze Alytho. construit au Creusot. (6 pl.)
- 13571- — Appareil à aubes de 400 chevaux (corvette Le Ber-thollet), construit au Creusot. (3 pl.)
- 7. — Navigation intérieure.
- 11629. Trente-sept vues photographiques pour projections, relatives à l’histoire de la navigation intérieure de la France, par Molteni. (Entrée, 1889.)
- LOCOMOTION ET TRANSPORTS
- 4° DANS L’AIR.
- Aviation
- Salle 12 ou 30
- 13560. Appareil d’aviation de l’invention de Ader, dit «Avion n° 3 », comprenant 2 moteurs à vapeur de la force de 20 chevaux chacun et un générateur à vapeur avec condenseur, donné par M. Ader, en 1903.
- 13561. Machine à vapeur de la force de 30 chevaux, qui était installée sur un appareil d’aviation, dit « Avion n° 2 ». avec le dessin de cette machine. Donnés par M. Ader, en 1903. (Salle 24.)
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- Richard........................ .
- Secrétan.........................
- Yerick (Stiassnie, Succr)........
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- PRÉCISION
- Bécmve (Succr de Makepeace) ‘ . 22
- Breuzin.......................................... 27
- Collot .......................................... 11
- Cuisinier ... 26
- Desailly. ....................................... 28
- Echassoux......................................... 23
- Garnache...................... . ................ 22
- Grivolas................. ...............2e page couverture
- Kaindler........................ ,............ 25
- Lizard............................................. 2
- Perreaux (Lefort, Du vau, Succrs)............. . 20
- Picart.............................. .... 5
- Poinot .......................................... 22
- Ta vernier-Gravet . ....................... 21
- Welter et Cte. ................................... 17
- BREVETS D’INVENTION
- Armengaud Jeune................................... 32
- Bert (E.) ........................................ 32
- Bertin ........................................... 12
- Blétry ........................................... 25
- Casalonga .........................couverture extérieure
- Coulomb.......................................... 12
- Danzer ............... 12
- Fayollet......................................... 24
- Josse.......................................... 35
- Lavoix et Mosès.................................... 2
- Merville........................................ 10
- De Mestral . ............................8 et 9
- DIVERS
- Bernard, Imprimeur-Editeur . .14, 18, 19, 25, 28 et 29
- Duvoisin.......................................... 28
- Ecole Bréguet. . . . .............................. 4
- —. L’Industrielle.................................. 6
- 3e page couverture
- . . . 2
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- TABLE DES ANNONCES
- ÉLECTRICITÉ
- Pages
- Boudreaux.......................................... 15
- Bonetti (Roycourb Sr). . . . . ..................... 13
- Carpentier.......................................... 4
- Darras ............................................ 22
- Ducretéb........................................... 23
- Harnache ......................................... 23
- Henry, Lenud et Cie .. ........................... 23
- Radigueb et Massiot................................. 7
- Société Parisienne Grivolas........... . couverture extérieure
- Adnet . . Coûteux. . Dnrafort . Exupère. . Fontaine . . G-allois . . . Cillet. . . . Hennegrave . Lequeux. . .
- Mechling . .
- Neveu . . . Pellin . . . Poulenc Frères Régnier. . .
- LABORATOIRE
- couverture extérieure
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- ... 21
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- 1ro page couverture ... 6
- MATÉRIEL GRAPHIQUE
- Alix et Cie......................................... 26
- Coppin..................... . ................ 10
- Dubouloz............................................ 34
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