Appareils de contrôle, appareils de tableaux, appareils de mesure...
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- l'appareil de meôure extra-plat tenant daru) la poche
- RADIO-CONTRÔLEUR
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- 'touô permettra de faire toutes leb tneûuneâ uîüeôéup ^otre poôte deT.S.F.
- 6 V. — 60 V — 24o V — 3 M-ÜJUxxrnp.
- 3o MilllcurLp.“3oo M illiamp. — 3 Amp.
- CHAUVIN ARNOUX
- 186, RUE CHAMPION N ET , PARIS
- Jûj S } u
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- RADIO-CONTROLEUR
- Cet appareil complète notre série apériodique de précision à cadre mobile pour courant continu, sa forme et ses dimensions ont été étudiées pour en faire un véritable appareil de poche, son poids très réduit est inférieur à 300 gr. et ses dimensions sont 120x80x30^.
- Sa présentation moderne, en boîtier moulé, est particulièrement élégante. La glace se trouve légèrement en retrait afin d’être protégée des chocs accidentels et sa surface a été réduite à la partie utile.
- Cet appareil présente la particularité de ne pas posséder de bornes, les connexions s’effectuent par fiches, l’appareil ne présente donc aucune aspérité ce qui facilite son introduction dans la poche, il est livré normalement avec deux cocdons.
- Cette innovation offre de nombreux avantages, elle permet d’abord une très grande rapidité de mesure car l’on passe d’une sensibilité à l'autre par simple introduction d’une fiche dans les douilles correspondantes.il n’y a pas de bornes à serrer, pas de bouton à perdre, on ne risque plus de court-circuit accidentel chaque douille se trouvant encastrée en retrait dans la matière moulée et le contact avec une sensibilité ne pouvant s’effectuer que par l’introduction volontaire de la fiche.
- Le repérage des sensibilités est effectué par moulage direct du boîtier. Un dispositif spécial de montage des shunts élimine la résistance de contact des connexions.
- L’échelle du « RADIO-CONTROLEUR » a un développement plus grand que celle du « CONTROLEUR T.S.F. » ce qui lui donne une plus grande précision, elle comporte 120 divisions. Un miroir placé sous l’aiguille évite les erreurs de parallaxe. L’équipage mobile est muni d’un dispositif de remise à zéro accessible de l’extérieur, la partie mobile est entièrement pivotée sur saphir, les pivots sont en acier spécial rectifié et poli. Le cadre et les bobines de circuit sont guipés sous deux couches soie.
- Les sensibilités ont été soigneusement choisies suivant les constantes actuelles des lampes les plus récentes des postes récepteurs et des amplificateurs « PICK-UP » les plus perfectionnés, ces sensibilités sont les suivantes :
- 3 millis — 30 millis — 300 millis — 3 ampères — 6 volts — 60 volts — 240 volts.
- Les sensibilités de tension ont une grande résistance, la résistance totale de l’appareil étant de 80.000 ohms afin de ne pas détériorer les piles en les mesurant ; cette forte résistance permet également la mesure de tension en courant redressé.
- Prix » RADIO-CONTROLEUR » 3 — 30 — 300 millis — 3 ampères — 6 — 60 — 240 volts avec 2 cordons rouges et noirs, longueur 0 m. 5Q munis de cosses et fiches.
- Prix : 250 fr. | Gaîne en cuir souple : 29 fr. 70 | Gaîne en cuir rigide ; 69 fr. 30
- Toutes hausses précédentes comprises à la date de la parution
- UTILISATION DES SENSIBILITÉS DE L’APPAREIL
- Par le choix judicieux de ses sensibilités, le « RADIO-CONTROLEUR » permet la vérification rapide de fous les postes récepteurs et amplificateurs actuellement en usage, ainsi que le contrôle des lampes les plus récentes.
- L’appareil étant étalonné horizontalement il y a lieu si l'on veut faire des mesures précises de le poser dans cette position. Brancher les cordons sur le circuit, sur lequel on veut effectuer la mesure avant de réunir les fiches à l'appareil. Ceci fait, placer d'abord la fiche rouge correspondant au cordon rouge et réunie au pôle positif du circuit dans la douille -|-0, l'aiguille doit dévier de gauche à droite (ceci permet donc la recherche des polarités; puis si on ignore la grandeur à mesurer introduire la fiche noire dans la douille correspondant à la sensibilité maximum.
- Si par exemple i on désire mesurer une batterie de piles dent or. ignora la tension, introduire d'abord la fiche noire dans la douille marquée 240 volts, et si la position de l’aiguille indique une tension inférieure à 60 volts, retirer la fiche et l'introduire dans la douille correspondant à 60 volts. Cette précaution évite tout accident. Agir de même s’il s'agit de mesurer une intensité inconnue, en plaçant successivement la fiche dans la douille correspondant à 3 ampères, puis 300 millis, etc., jusqu'à ce que l'on trouve la meilleure sensibilité, c'est-à-dire celle pour laquelle l'aiguille donne la plus grande déviation, ce qui assure la précision maximum.
- Le dispositif fiches et douilles adopté permet de passer très rapidement d'une sensibilité à I autre. On peut prendre sans inconvénient pour assurer le contact, des fiches et des cordons autres que ceux que nous livrons.
- D’autre part notre modèle de fiche possède un écrou molleté qui permet d'effectuer les connexions avec un fil quelconque, que l'on peut serrer entre l'écrou et la tête de fiche. On se sert alors de l'appareil comme s'il était muni de bornes.
- Remise à zéro.___La vis de remise à zéro se trouve sous l'appareil et au milieu du socle, en cas de perte accidentelle du zéro,
- agir sur cette vis dans le sens convenable.
- Sensibilité 3 milliampères. — Pour la mesure du courant plaque de lampes détectrices, ainsi que de tous les faibles courants la déviation totale étant obtenue pour 3 milliampères. Chaque division de l’échelle inférieure correspondra à 50 micro-ampères, chaque division de l’échelle supérieure à 25 micro-ampères.
- Sensibilité 30 miliiampères. — Pour la mesure du courant plaque d'un posie à plusieurs lampes ou d'un amplificateur, il est conseillé lorsqu'on interpose un appareil de mesure dans un circuit plaque de mettre en dérivation aux bornes de l'appareil une capacité de 2 microfarads, afin de compenser la self de l'appareil de mesure. Une division inférieure vaut 0,50 millis et une division supérieure 0,25 millis.
- Sensibilité 300 milliampères.__ Pour la mesure du courantde chauffage des lampes et du courant plaque des amplificateurs
- puissants. Une division inférieure vaut 5 milliampères, chacune des divisions supérieures vaut 2,5 milliampères.
- Cette sensibilité-est également utilisée pour mesurer le courant de charge des batteries d’accumulateurs de tension plaque.
- Sensibilité 3 ampères.__ Pour la mesure du courant de charge des batteries d’accumulateurs de chauffage. Chaque division
- inférieure vaudra 50 milliampères, division supérieure 25 milliampères.
- Sensibilité 6 volts. — Pour la mesure des tensions des batteries de chauffage par piles ou par accumulateurs. Chaque division de l’échelle inférieure vaut 0,1 volt, chaque division de l’échelle supérieure 0,05 volt.
- Sensibilité 60 volts._ Pour la mesure des batteries d’accumulateurs de 40 volts, ainsi que des batteries de polarisation de grille
- dont la valeur varie de 10 à 30 volts. Chaque division de l’échelle inférieure vaut I volt: chaque division de l’échelle supérieure vaut 0,5 volt.
- Sensibilité 240 volts._Pour la mesure des hautes tensions plaques actuellement employées dans les amplificateurs modernes
- variant habituellement de 150 à 200 volts. Chaque division de l’échelle supérieure vaut 2 volts.
- Mesure de résistance. — Le « RADIO-CONTROLEUR » permet également la mesure des résistances en employant une source extérieure, il suffit de mesurer le voltage de la source, soit D la lecture de l’appareil ; intercaler en série avec le « RADIO-CONTROLEUR » et la source, la résistance à mesurer, la seconde lecture sera inférieure à la première, soit d, la résistance cherchée sera donnée par la formule :
- /D \ K dépend de la sensibilité employée
- X=K - — 1 pour 240 volts K = 80.000
- ' pour 60 volts K = 20.000 pour 6 volts K = 2.000
- Demandez-nous notre notice 155 sur l’utilisation des appareils de mesure en T.S.F. le mode d’emploi du « RADIO-CONTROLEUR » y est exposé avec de nombreux schémas.
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- CHAUVIN ARNOUX
- 186, RUE CHAMPIONNET — PARIS
- UTILISATION
- DES APPAREILS DE MESURES EN T.S.F.
- 1° Les appareils de mesures sont- non seulement des appareils de contrôle mais en outre iis permettent la recherche des pannes.
- Les montages indiqués ci-dessous peuvent s'établir non seulement avec notre Radio-Contrôleur mais également avec des voltmètres, ampèremètres et milliampèremètres séparés.
- Nous rappelons que les sensibilités de notre Radio-Contrôleur sont les suivantes :
- 6 volts — 60 volts — 240 volts — 3 milliampères — 30 milliampères — 300 milliampères — 3 ampères.
- REMISE A ZERO : La vis de remise à zéro se trouve sous l’appareil et au miileu du socle, avant toute mesure s'assurer qu'il n'y a pas eu perte accidentelle du zéro, s'il en était ainsi, agir sur cette vis dans le sens convenable.
- Sensibilité 6 volts
- EMPLOI DES SENSIBILITES
- Cette sensibilité est spécialement indiquée pour — la mesure des batteries de chauffage par piles ou par accumulateurs. Pour se servir de cette sensibilité se conformer à la fig. I.
- Brancher le pôle positif (borne rouge) de la batterie à mesurer sur la douille + o de l’appareil et la borne négative sur la douille 6 volts. Dans le cas où on ne connaîtrait pas la polarité de la batterie, le voltmètre l’indiquera ; en effet, si l’appareil dévie dans le bon sens, c’est que le pôle branché à la douille -f- o est bien le pôle positif.
- Chaque division de l'échelle inférieure vaut 0,1 volt, chaque division de l'échelle supérieure 0,05 volt.
- Cette sensibilité permet de mesurer le voltage des piles de polarisation. Elle permet également, lorsque la tension plaque est constituée par plusieurs batteries assemblées en série, de vérifier séparément le voltage de chacune d’elles.
- Chaque division de l’échelle inférieure vaut I volt, chaque division de l'échelle supérieure vaut 0,5 volt.
- Sensibilité 60 volts (fig. 2)
- Sensibilité 240 volts
- Cette sensibilité est spécialement indiquée pour la mesure des batteries de tension
- plaque. Pour cette sensibilité se conformer à la fig. 3.
- Brancher le pôle positif (cordon rouge) de la batterie à mesurer à la douille de l’appareil o et la borne négative à la douille 240 volts.
- Au cas où l’on ne connaîtrait pas la polarité de la batterie, le voltmètre l’indiquera ; en effet, si l’appareil dévie dans le bon sens c’est que le pôle branché à la douille -j- o sera bien le pôle positif.
- On se servira de l’échelle du haut marquée 240, chaque petite division représente donc 2 volts.
- Sensibilité 3 milliampères Cette sensibilité est spécialement 1 " indiquée pour surveiller le courant
- de plaque de chaque lampe séparément ou mesurer les faibles courants. Elle est indiquée également pour mesurer le courant plaque de la lampe détectrice des postes à changement de fréquence.
- On se branchera selon la fig. 4, mais au lieu d’être branché
- Fig. 3
- en dérivation sur une source, on remarquera qu’on est branché en série (fig. 5).
- Même remarque que précédemment en ce qui concerne la polarité.
- Lorsqu’on interpose un appareil de mesures dans un circuit plaque, il est vivement conseillé de mettre en dérivation aux bornes de l'appareil une capacité de 2 microfarads.
- Chaque division de l'échelle inférieure correspond à 50 micro-ampères, chaque division de l'échelle supérieure à 25 micro-ampères.
- Demander notre Notice commerciale 43
- n 6 YVcfË
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- Sensibilité 30 milliampères Cette sensibilité est spécialement indiquée pour la mesure du cou-1 rant plaque des lampes de puissance ou la consommation totale du
- circuit plaque d'un poste (fig. 6).
- O o o
- • o o o
- + H.T.
- Fig. 4
- Fig. 5
- L ’apparei/Aest branché en série arec la source: c’est/e cas d'un ampèremètre et d'un mit/iampèremètre L 'appareil V est branché en dérivation sur ta source c est te cas d'un voltmètre.
- Lorsqu’on interpose un appareil de mesures dans un circuit plaque, il est vivement conseillé de mettre en dérivation aux bornes de l’appareil une capacité "C” de 2 microtarads.
- Une division inférieure vaut 0,50 miilis et une division supérieure 0,25 millis.
- En ce qui concerne la polarité, même remarque que ci-dessus.
- Sensibilité 300 milliampères Cette sensibilité permet de mesurer le courant de chauffage
- • d’une ou deux lampes à faible consommation (50 à 100 milliampères par lampe) ou le courant plaque d’un amplificateur de puissance ou d’un petit poste d’émission.
- On se conformera à la fig. 7, l’appareil se trouve en série avec la source entre la douille + o correspondant au pôle positif et la douille 300 millis. Une division inférieure vaut 5 milliampères, chacune des divisions supérieures vaut 2 milliampères.
- Même remarque que ci-dessus en ce qui concerne la polarité.
- NOTE IMPORTANTE. - Mesure des courants filaments sur Postes Secteur. Lorsque les filaments sont alimentés en alternatif redressé lefiitre comporteen général des capacités électrochimiques dontle courantde charge est très important et peut mettre hors service le contrôleur. Opérer comme suit : 1° Couper l'alimentation ; 2° Brancher le contrôleur et le mettre en court circuit par un interrupteur ou un fil volant ; 3° Rétablir l'alimentation ; 4° Au bout de quelques secondes, supprimer le court circuit et faire la mesure.
- Sensibilité 3 ampères
- Cette sensibilité est spécialement indiquée pour contrôler le régime de charge des accumulateurs (fig. 8). On peut sans danger laisser l’appareil en
- 'il--
- + H.T.
- Fig. 6 Fig. 7
- permanence en sérié avec l’accumulateur pendant la charge. Elle est encore indiquée pour la mesure du courant de chauffage de lampes d'émission de faible puissance.
- Chaque division inférieure vaudra 50 milliampères, chaque division supérieure 25 milliampères.
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- APPLICATIONS
- 1° Mesure du courant de chauffage. — Voir ci-dessus.
- 2° Mesure du courant téléphonique passant dans un casque ou un haut parleur (Voir fig. 6). — Ce courant peut varier depuis 2 milliampères jusqu’à 20 milliampères selon les lampes employées mais en général il ne dépasse pas 10 milliampères.
- Si le poste comprend des transformateurs, on reconnaît aux mouvements de l’aiguille les effets de distorsion, les déflexions de l’aiguille seront d’autant plus fortes que la distorsion sera elle-même plus accentuée.
- Si le poste est un poste à résistance avec une seule détectrice ou si le milliampèremètre est intercalé dans le circuit plaque de la lampe détectrice, les déviations brusques de l’aiguille n’indiquent pas la distorsion mais au contraire la qualité de la détection et permettent de suivre la bonne marche du poste.
- Comme nous l'avons dit, chaque fois que l’on intercalera un milliampèremètre dans un circuit plaque ou grille, il est conseillé de mettre en dérivation sur l’appareil de mesures une capacité " C ” de 2 microfarads (fig. 6).
- Pour surveiller l’accrochage d’une lampe oscillatrice il y a lieu d’intercaler l’appareil (sensibilité 3 milliampères) dans le circuit plaque de cette lampe (en ayant soin de shunter l’appareil par une capacité " C ” de 2 microfarads) (fig. 4).
- 3° Mesure du courant de batterie plaque. — Se brancher selon la fig. 6.
- Il y a lieu de compter 2 milliampères par lampe ordinaire et 4 à 10 millis par lampe de puissance, ce dernier chiffre peut d’ailleurs être variable avec chaque type de lampe et facilement dépassé. Un poste de 5 lampes consommera environ 15 millis.
- 4° Mesure du courant de charge d’un accumulateur
- (Voir fig. 8). — L’ampèremètre sera branché comme il est dit pour la sensibilité 3 ampères, il peut, comme nous l'avons indiqué, rester en permanence sur le circuit, indiquant l’intensité qui le parcourt.
- Si l’on emploie un redresseur à oxyde de cuivre ou un appareil similaire, se brancher sur la sensibilité 300 millis — les accumulateurs de tension plaque doivent même être chargés à un régime inférieur.
- 5° Mesure du voltage d’un accumulateur. — Pour mesurer le voltage d’un accumulateur de chauffage.
- on se branchera selon la fig. I, c’est-à-dire que l’on se conformera au montage établi pour la sensibilité 6 volts, la douille + o, sera reliée à la borne rouge de l’accumulateur et la borne négative, c’est-à-dire la borne noire de l’accumulateur, sera reliée à la douille 6 volts.
- Un accumulateur, lorsqu’il vient d’être chargé, donne environ 2,4 volts par élément; au début de sa décharge il indique 2,2 volts, cette tension tombe rapidement aux environs de 2 volts ; il est bon de le recharger dès que le voltage atteint 1,8 volts, au-dessous duquel on risque devoir l’accumulateur se détériorer.
- 6° Mesure de voltage d’une batterie de piles de chauffage. —
- Se conformer aux indications du paragraphe ci-dessus.
- Lorsqu’on vérifie une batterie de piles, il est préférable de la mesurer en fonctionnement pour constater son voltage réel d’em-ploi ; en effet, si l’on mesure une batterie laissée longtemps au repos, elle indiquera un voltage supérieur à son voltage efficace, d’autant plus que si le poste comporte de nombreuses lampes la tension baisse très rapidement.
- 7° Mesure d’une batterie de plaque (Voir fig. 3). — Se conformer aux indications données dans l'emploi de la sensibilité 240 volts, c’est-à-dire que la borne positive avec le cordon rouge de la batterie sera reliée à la douille + o, le pôle négatif de la batterie sera relié à la douille 240 du voltmètre-Les lampes employées en T.S.F. fonctionnent en général pour des batteries de plaque donnant un voltage compris entre 60 et 200 volts (sauf certaines lampes bigrilles qui peuventfonctionner avec des batteries de plaque comprises entre 4 et 15 volts).
- Pour les mêmes raisons que ci-dessus (§ N° 6) ne faire cette mesure que lorsque la batterie débite sur le poste.
- o o o o
- o o
- ACCU.
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- Lorsqu’on constate qu’une batterie donne un courant insuffisant il suffit très souvent d'éliminer certains éléments devenus défectueux ; pour ceci tâter la batterie élément par élément ; chaque élément donne, lorsqu’il est neuf, lv45 à lv5 (sauf pour les piles Ferry).
- Il est très important pour les lampes à faible consommation et particulièrement celles à filament recouvert d’oxyde ou thorié, de reconnaître le voltage exact aux bornes du filament ; en effet un léger survoltage les détériore rapidement.
- Pour faire cette mesure on devra se brancher non pas aux bornes d’alimentation du poste mais aux bornes des lampes pour connaître exactement le voltage du filament (fig. 9) en se conformant aux indications données pour l’emploi de la sensibilité 6 volts ; on touchera les 2 fiches de la lampe en fonctionnement, si l’aiguille dévie à l’envers on inversera les cordons. Avoir soin de ne pas faire glisser les cordons par une fausse manœuvre, si l’on venait à toucher d’autres fiches de la lampe on établirait un court-circuit susceptible de détériorer la lampe et l’appareil de mesure.
- 8° Recherche de la polarité d’un écouteur. — Il est recommandé de brancher les écouteurs sur le poste selon un certain sens afin d’éviter que le courant plaque ne désaimante l'aimant du téléphone, c’est pourquoi un des cordons du récepteur, celui qui doit être branché au pôle positif, est marqué d’un point rouge.
- Si on hésite sur la polarité des cordons de l’écouteur, on peut la retrouver de la façon suivante:
- On branchera les cordons aux bornes de la sensibilité 3 milliampères (Voir emploi de la sensibilité 3 millis). Après avoir soulevé la plaque de fer doux, on la laisse retomber sur les électros ou bien encore, sans dévisser l’écouteur, il suffit de frapper de petits coups sur cette plaque. Si l’appareil dévie en sens normal on pourra repérer sur le cordon la même polarité que sur l’appareil, par conséquent le cordon relié à la douille -|- o sera le cordon positif.
- 9° Mesure des résistances. — Le Radio-Contrôleur permet de mesurer des résistances comprises entre 50 ohms et 2 mégohms ; la façon d’opérer est la suivante :
- Mesurer le voltage de la source, soit"D” la lecture de l’appareil ; intercaler en série avec le voltmètre et la source, la résistance à mesuser, soit " d” la lecture de l’appareil.
- Si l’on emploie la sensibilité 240 volts la résistance sera déterminée par la formule :
- /D \
- X = 80.000 - - I )
- \d '
- Si l’on emploie la sensibilité 6 volts la formule devient :
- X = 2.000 ^
- OHMS
- VOLTS
- NOTA— Lorsque le voltage de la source est exactement 6 volts (D = 6) ou exactement 240 volts (D = 240) on pourra éviter de faire le calcul en se servant des échelles ci-dessus.
- 10° Mesure des isolements. — Il est très intéressant de pouvoir vérifier l’isolement de diverses pièces entre elles, ou entre elles et la masse du poste. A cet effet, on reliera le pôle positif de la batterie 240 volts à la douille -f o du voltmètre et le— à la masse du poste, on branchera un cordon libre sur la sensibilité 240 volts, on touchera successivement les divers organes dont on désire mesurer l’isolement avec l’extrémité du cordon.
- Par exemple, s’il s’agit de mesurer l’isolement d’un condensateur avec la masse du poste, qui peut être métallique, on reliera le pôle négatif de la batterie à la masse du poste et on tâtera le condensateur avec le fil branché sur la sensibilité 240 volts, le pôle positif de la batterie étant relié à la douille -f o du Radio-Contrôleur, l’appareil en déviant indique la qualité de l’isolement.
- La méthode indiquée ci-dessus pour la mesure des fortes résistances permettra même d’évaluer en ohm la valeur de cet isolement. Il est évident que pour un isolement normal l’appareil ne doit pas dévier ou à peine.
- CONTROLE DU MONTAGE D’UN POSTE
- Si l’on désire vérifier les connexions d’un poste (selon l’expression des électriciens : " Sonner un poste ”) on branchera le Radio-Contrôleur comme ci-dessus mais au lieu de chercher un bon isolement, c’est-à-dire le minimum de déviation, il faudra au contraire chercher le maximum de déviation,
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- ce qui indique que la valeur de la résistance intercalée est nulle ; par conséquent la déviation sera la même que si on branchait directement le cordon de la douille 240 au pôle négatif de la batterie.
- Si, en vérifiant ainsi les connexions, on s’aperçoit que l’appareil dévie très peu, on conclura que le circuit est coupé.
- Si, par exemple, on désire s’assurer qu’un enroulement de transformateur n’est pas coupé on se branchera comme ci-dessus et on mesurera la résistance des deux enroulements du transformateur par la méthode exposée plus haut.
- CONSTANTES DES APPAREILS DE MESURES
- Le Radio-Contrôleur ayant été étudié spécialement pour l’emploi en T.S.F. répond aux conditions suivantes :
- La consommation du voltmètre doit être faible. Si le voltmètre consomme trop (pas assez résistant), non seulement il risque de se détériorer ou même court-circuiter la batterie mais en outre les mesures effectuées sont fausses puisqu'elles sont faites non sous le régime normal de décharge mais sous un régime de débit trop élevé.
- Dans notre Radio-Contrôleur, nous avons ainsi limité la consommation maximum à 3 milliampères soit 80.000to pour 240 volts, mais ceci exige de l'appareil une construction très supérieure ; en effet, pour qu’un courant aussi faible fasse dévier l'appareil, celui-ci doit être très sensible, par conséquent monté sur des pivots parfaitement polis en acier rectifié, l’aiguille doit être équilibrée et les crapaudines doivent être en saphir soigneusement taillé et poli sans quoi les frottements fausseraient la lecture ; d'autre part moins un appareil consomme plus sa résistance doit être élevée : par exemple, un appareil consommant 3 milliampères a une résistance 10 fois plus élevée qu'un appareil consommant 30 milliampères ; or, cette résistance est constituée par un fil très coûteux puisque pour être sur qu’il ne varie pas il doit être guipé sous deux couches de soie et que d’autre part ce fil ne doit pas être constitué en maillechort ou toute autre matière similaire, dont la résistance varie avec la température, mais au contraire, en alliage spécial ayant un coefficient de température nul.
- Il arrive très souvent qu’en faisant des montages, l’on fasse des erreurs de connexions ; à ce moment l’appareil subit une surcharge importante ; or notre Radio-Contrôleur, nos voltmètres, milliampèremètres et ampèremètres ordinaires peuvent supporter d’une façon continue des surcharges de l’ordre du simple au double, certains voltmètres peuvent même supporter des surcharges momentanées 5 à 10 fois plus fortes que le courant normal, ceci sans dommages car les éléments qui les constituent sont largement calculés et les pièces extrêmement robustes.
- Pour la description de ces appareils, voir notices 43 ou 154.
- Nous mettons donc les amateurs en garde contre les appareils bon marché, c’est-à-dire peu résistant et consommant beaucoup de courant, ces appareils non seulement donnent des indications fausses sur la tension des piles, mais encore mettent en court-circuit la batterie et la détériorent.
- CONTROLE ET DISCRIMINATION DES LAMPES
- Etant donné le prix actuel des lampes, lorsqu’un poste en possède plusieurs, il est intéressant de pouvoir employer chacune d'elles au mieux de ses qualités. En effet, chaque lampe a une personnalité ; c'est ainsi qu'une lampe sera bonne détectrice et mauvaise amplificatrice ; cette discrimination peut être faite facilement par l’emploi d’un voltmètre et d’un milliampèremètre ou mieux de notre
- Radio-Contrôleur.
- Discrimination des lampes. — Il existe plusieurs méthodes destinées à déterminer la courbe des lampes, nous ne les étudierons pas ici et nous nous bornerons simplement à tirer des conclusions pratiques. Nous distinguerons 5 sortes de lampes.
- Amplificatrice Hse F8 à écran Amplificatrice hautefréquence à 3 électrodes Détectrice Amplificatrice basse fréquence Amplificatrice basse fréquence de puissance (Trigrïlles)
- Coefficient d'amplification 150 à 300. Résistance intérieure 50.000 à I.500.000W. Coefficient d'amplification compris entre 10 et 17. Résistance intérieure 20.000oj attèignant parFois 60:000. Coefficient d’amplification moyen de 8 à 12. Résistance inté-rieure moyenne environ 20.000&J tension plaque réduite. Coefficient d’amplification faible de 6 à 8. Résistance intérieure faible8.000 à I8.000ojenviron. Coefficient d’amplification 50 à 150. Résistance intérieure très faible 2.000 à 8.000 ohms et moins. Courant de saturation très élevé pouvant atteindre 60 milliampères et plus, en moyenne 20 milliampères.
- De ce tabieau, il ressort que les deux données essentielles pour la discrimination des lampes sont
- le coefficient d’amplification et la résistance intérieure.
- Ceci nous amène à :
- 1° Evaluer le rapport entre les variations de tension grille et le courant plaque, rapport appelé couramment " inclinaison ” et désigné par la lettre "S”.
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- 2° Déterminer le coefficient d’amplification qu'on représente habituellement par la lettre " K 3° On déterminera la résistance intérieure en divisant " K” par " S
- _ . . , . Coefficient K
- Résistance intérieure =----;—;-------
- Inclinaison S
- Cette formule doit être considérée comme une approximation très suffisante dans la pratique.
- Mesure du rapport de la tension grille au courant plaque : Inclinaison " S ” (Voirfig. 10). — Chauffer le filament comme d’habitude pour la réception, la grille G sera maintenue à un potentiel zéro vis-à-vis du filament F ; pour cela les points G et F seront réunis (fig. II).
- Mesure c/u courant i
- tension V
- Voltmètre
- Fig. 10
- On intercalera un milliampèremètre d’une sensibilité d’environ 20 milliampères (par exemple notre Radio-Contrôleur sur la sensibilité 30 millis) dans le courant plaque et on mesurera le courant I. Intercaler entre G et F une batterie de lampes de poche par exemple, de telle sorte que le pôle négatif soit du côté de G et le pôle positif du côté de F (Voir fig. 10), mesurer exactement le voltage de la pile de poche soit v et lire l’intensité i sur le milliampèremètre.
- Inclinaison "S ” =-----
- v
- A titre d’exemple soit :
- ! = 0.00640 A | _ i 6,40 - 4,85
- i = 0.00485 S -------— ------——
- v = 1,5 v 1,5x1000
- Mesure du coefficient d’amplification K. — 1° Se
- brancher selon la fig. 12.
- Nous mesurerons avec un voltmètre de 0 à 250 volts ou avec le Radio-Contrôleur (sur la
- sensibilité 240 volts) le voltage V de la batterie —_
- plaque (dans les mêmes conditions où nous avons fait la détermination du courant I), nous intercalerons ensuite un milliampèremètre (ou notre Radio-Contrôleur) sur la sensibilité 30 millis
- G F
- Mil/iamp ère mètre
- Contrôler gue /e courant I ne laissejjas
- f
- /—Sù +80 - A 4-
- Jhigmenter ta tension Vpour conserver te courant / Voltmètre
- Mesure de fa tension V’
- Fig. 13
- 1,55
- 1,5 X 1.000
- —\S
- 1,033
- 1.000
- = 0,001033
- Milliampèremètre
- -80 +80
- Voltmètre.
- Mesure du courant J
- Mesure delà tension V
- Fig. 12
- comme nous l’avons fait précédemment.
- 2° Se brancher suivant la fig. 13.
- Nous intercalerons à nouveau la batterie entre F et G de telle sorte que la grille soit négative, et d’autre part au moyen d’une pile supplémentaire A on augmente la tension plaque progressivement en déplaçant la prise P jusqu’à ce que nous obtenions à nouveau le courant I, à ce moment on note la tension V’.
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- Le coefficient K =
- V’ - V
- à titre d’exemple soit :
- V’ = 90v V = 76v v = lv5 V’ —V
- K =-------
- 90 —76
- 14
- 1,5
- 1,5
- 9,33
- Mesure de la résistance intérieure.
- donnée par
- Nous connaissons le coefficient K, la résistance intérieure sera
- A titre d’exemple soit
- K = 9,33
- R
- K
- S
- 9,33
- 9060 w
- MH/iampèremètre
- Recherche a/u courant c/e saturation en augmenta ni
- V
- Fig. 14
- S = 0,001 033 S 0,001033
- Nous voyons donc que la lampe que nous avons choisie comme exemple a un coefficient d’amplification moyen et une résistance intérieure faible ; elle est par conséquent indiquée comme lampe amplificatrice pour Ier étage de basse fréquence.
- Mesure du courant de saturation. — Il est très souvent intéressant de connaître le courant de saturation d’une lampe, pour ceci ou se conformera à la fig. 14.
- On réunira la grille avec la plaque comme s’il s’agissait d’une lampe diode au lieu d’une lampe triode. On augmentera la tension plaque, en remarquant que le milliampèremètre dévie de plus en plus, puis à un moment donné pour une _|_ nouvelle augmentation de la tension plaque l’intensité n’augmente plus, nous serons donc arrivés à un maximum appelé courant de saturation.
- Il est recommandé de ne pas faire la mesure du courant de saturation des lampes à filament thorié ou recouvert d’oxyde (Chauffées à basse température) en effet ceci les mettrait hors d’usage.
- Mesure des lampes bigrilles. — Dans le cas d’emploi de lampe bigrilles pour faire les mesures de résistance interne et du coefficient d’amplification on procède exactement comme pour ies triodes (voir ci-dessus), en ayant soin de relier la grille intérieure à l’extrémité négative du filament si cette plaque est employée comme modulatrice dans un changeur de fréquence et au positif de la haute tension si elle est employée comme amplificatrice.
- Lampes à écran de grille et les trigrilles de puissance. — Porter l’électrode auxiliaire à une tension inférieure à la moitié de celle appliquée sur la plaque. Relever alors les courbes caractéristiques, inclinaison, résistances, coefficient d’amplification, etc., comme pour les triodes (voir plus haut). Puis renouveler cette opération pour des tensions écran croissantes.
- On obtient ainsi une famille de courbes et différentes valeurs qui permettent de se rendre compte de l’influence de l’écran sur le fonctionnement de la lampe.
- La fig. 15 montre le schéma à réaliser pour faire la mesure du courant plaque et de l’inclinaison d'une lampe à écran.
- DÉPANNAGE DES POSTES PE T. S. F.
- Nous avons cherché à réunir en un bref tableau les principales pannes de ces appareils.
- Pannes élémentaires. — 1° La première vérification doit porter sur les pannes élémentaires telles que ;
- Accumulateurs déchargés (Voir paragraphes ci-dessus).
- Vérification d’un casque coupé (Voir contrôle du montage d’un poste).
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- Antenne à la terre (Voir isolement de l’antenne, celle-ci étant débranchée).
- Terre non branchée le poste étant en fonctionnement ; toucher la borne de terre avec le doigt; s’il y a amélioration de la réception, c’est que la terre est insuffisante.
- Lampes mortes. Dans les lampes à faible consommation, le filament est souvent peu visible, il y a donc lieu d’intercaler le milliampèremètre ou le Radio-Contrôleur dans le circuit de chauffage de la lampe. Si le courant ne passe pas, le circuit de chauffage ou la lampe est coupé.
- Pannes essentielles. — 1° Le poste n’accroche pas (la self étant convenablement choisie pour la longueur d'onde déterminée).
- Remède : Inverser les connexions de la réaction, il est inutile de retourner la bobine de self, ce qui serait sans effet.
- 2° On entend un hurlement dans l’appareil qui n’est pas dû à la réaction.
- Augmenter le chauffage pour passer le point difficile ou bien inverser une des connexions du transformateur B. F.
- 3° Le récepteur ronfle, ou émet des claquements secs rythmés.
- Le circuit de grille est coupé, vérifier les connexions et le condensateur shunté.
- 4° Les lampes étant allumées et le poste en état de fonctionnement avec la batterie de plaque connectée, l'appareil n’est pas sonore (en frappant sur une lampe, on n’entend pas le bruit de cloche caractéristique).
- Le circuit plaque est coupé.
- 5° On entend un sifflement qui n’est pas dû à la réaction.
- Un des transformateurs est coupé.
- 6° On entend dans l’appareil des crachements.
- L’antenne n’est pas connectée ou le condensateur shunté est mauvais.
- REMARQUES DIVERSES
- 1° Comment vérifier la qualité d’un condensateur shunté. — Il est très intéressant de se rendre compte si le condensateur a une capacité trop grande ou trop faible ou si la résistance de shuntage est trop élevée.
- L’accrochage se fait très doucement par un couplage très serré, on entend un ronflement continu : la résistance est trop élevée ou trop faible.
- L’accrochage se fait brusquement avec un claquement, le décrochage se fait pour un couplage plusfaible: la résistance esttropfaible il fautchoisircetterésistancetelleque l’accrochagesoittrèsdoux.
- Si le condensateur est trop faible on a une mauvaise réception pour les grandes ondes, si le condensateur est bien choisi on a un bon accrochage sur toutes les longueurs d’ondes. La valeur moyenne à choisir est la capacité 0,00015 microfarad et la résistance 3 mégohms.
- 2° Réglage de la réaction. — La plupart des amateurs ne savent pas employer la réaction et règlent leur poste au petit bonheur aux environs du point d’accrochage et non pas pour le maximum de rendement de la réaction.
- En principe, se mettre en position d’accrochage, tourner le condensateur pour obtenir la modulation caractéristique. On obtient d’abord un son très aigu qui passe ensuite au son grave, on obtient ensuite une zone de silence souvent très limitée, puis on retombe dans une zone de son grave qui remonte vers les sons aigus. C’est précisément dans une zone de silence que l’on doit s’arrêter; à ce moment on décroche la réaction et lorsque les selfs sont suffisamment éloignées l’une de l’autre on entend brusquement le poste. Il y a lieu alors souvent de retoucher légèrement les condensateurs car la self du poste a varié par suite de l’influence des inductions mutuelles.
- 3° Montage des Transformateurs. — L’amateur hésite souvent sur les sens de connexion des transformateurs. Ils sont souvent marqués E ce qui veut dire entrée et S sortie ou bien I pour l’entrée et 2 pour la sortie. Il faut se souvenir qu’en général dans la plupart des montages les entrées sont connectées du côté des sources et les sorties du côté des grilles et des plaques.
- P = primaire.
- S = secondaire.
- Le primaire doit être branché du côté à amplifier, le secondaire du côté amplificateur.
- 4° Souvent en examinant un poste on peut se demander quel est l’emploi d’une lampe déterminée dans ce poste. D’autre part, il est intéressant de pouvoir vérifier un montage rapidement ou contrôler un schéma, on se rappellera la remarque suivante.
- Pour la détection, le circuit grille est connecté au pôle positif du filament.
- Pour l’amplification, le circuit grille est connecté au pôle négatif du filament.
- R.C. SEINb 64,309
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- S.8.33
- CRÉAT'ON CHAUVIN ARXOüX
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