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Catalogue des instruments de physique, de chimie, d'optique et de mathématiques
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- CATALOGUE
- DES
- DE PHYSIQUE, DE CHIMIE
- D’OPTIQUE ET DE MATH ÉM AT I Q TJ E S
- DE DELEUIL
- â'païro.®-
- Rue étu Æ*ont-éte-Ito<ii, 6
- a l’entrée de la rue dauphine par le pont neuf, a gauche
- ET A L’HOTEL DES MONNAIES .
- PRIX : 4 FRANCS
- PARIS
- IMPRIMERIE DE P.-A. BOURDIEU ET C*
- RUE MAZARlftE, 30 18 6 3*
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- RÉCOMPENSES
- Aux IxposiüûDS
- N ATI ONAL ES ET
- S -
- OBTENU
- 1 N T E H N A T I O N A L E S
- CàTiLOSM
- DES INSTRUMENTS
- DE PHYSIQUE, DE CHIMIE, D’OPTIQUE
- ET DE MATHÉMATIQUES
- QUI SE TROUVENT ET SE FABRIQUENT DANS UES MAGASINS ET ATELIERS
- DE DELEUIL
- Balancier de la Commission des Monnaies et Médailles, de la Garantie, des Essayeurs de commerce, des Affineurs, des Marchands de métaux précieux et Marchands de diamants;
- Fournisseur des Facultés, Écoles normales, Lycées, Collèges, Séminaires et de l'Observatoire de Paris.
- Nos ateliers, très-grandement montés, permettent de fournir les commandes les plus complètes et les plus considérables pour les établissements publics et privés.
- Nous nous chargeons aussi de fournir les produits chimiques des premières maisons.
- Établissement fondé en 1820
- Dans la branche que je représente, nous devons surtout chercher à modifier, perfectionner sans cesse les instruments qui font la base des études expérimentales physiques et chimiques, inventer même si notre intelligence nous le permet, mais ne rien enfanter comme tour de force de construction inutile* à la science età l'industrie, et dont le théoricien ne pourrait tirer aucun parti, ce qui ne ferait que fatiguer notre intelligence sans la développer utilement."
- PAUIS
- HUE DU PONT-DE-LODI, 6 (à Centrée de la rue Dauphine par le Pont-Neuf, à gauche) ,
- ET A L’HOTEL DES MONNAIES.
- — 1863 —
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- AVIS
- Notre Catalogue de 1856 étant épuisé et devenu peu en rapport avec l’extension de notre fabrication, nous avons pensé le publier en quatre parties, espérant ainsi faciliter le client, qui pourra se procurer celle qui comportera la spécialité dont il s’occupe. Afin d’aider les grands établissements scientifiques dans leurs demandes, nous nous proposons de réunir les quatre parties en une seule.
- La première partie comprend, savoir : Balances, poids, mesures linéaires, mesures de capacité, mesures de capacité en verre pour laboratoire, machines à diviser et à mesurer, voie sèche et voie humide, mathématiques, cadastre et marine, uranographie et appareils divers pour la mesure du temps.
- Pour faciliter les recherches, les appareils sont classés par catégorie, en raison de leur usage, ils forment 10 chapitres et 98 subdivisions réunis en une table selon leur ordre, plus une table alphabétique des chapitres et de leurs subdivisions.
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- TABLE
- DES CHAPITRES ET DE LEURS SUBDIVISIONS
- Première Partie
- l’AGKS
- Avertissement. . .................... 1
- Nota................................. 2
- Observations importantes. . ..... 2'
- BALANCES............................. 3
- Pesage des métaux précieux........... 3
- balances monétaires............'. . . 9
- balances à compter et à vérifier. ... 10
- Casiers, machines à compter les pièces et calibres pour modules. . . . . . . 12
- Balances pour essais. . ....... 12
- Balances, tamis et pelles à diamants. . 13
- Balances de précision pour chimistes et
- physiciens......................... 14
- Balances à socle de fonte, nouveau modèle. 16 Balances moins sensibles pour laboratoire
- et pharmacie.........................19
- Balances à plateaux supérieurs..... 20
- Balances automatiques.............. . 21
- POIDS................................. 22
- Poids étalons prototypes. ...... 22
- Kilos étalons séparés. ....... 23
- Poids et dénéraux étalons pour hôtels des
- monnaies. ...........................23
- Poids d’essais......................... 24
- Poids de carats....................... 24
- Poids étalons pour physiciens...........24
- Poids d’analyse pour chimistes.. ... 25
- Poids de commerce bien ajustés. ... 2G Poids séparés en cuivre massif pour le
- pesage des métaux précieux..........26
- Poids séparés pour essais d’or et d’ar-
- gent. ...................................26
- Poids séparés pour carats...................27
- Poids séparés en platine ou en aluminium pour la chimie. ,...........27
- PAGES
- Poids séparés en cuivre pour la chimie. 27
- Poids séparés en cuivre creux garnis de plomb,.pour le commerce, bien ajus- ,
- tés..................................28
- Fractions séparées pour le commerce, cuivre plein, bien ajustés.. . . . .. 28
- Poids en fonte de fer................. . 28
- Brucelles pour boîtes de poids..........29'
- MESURES LINÉAIRES. . . . . . . 29
- Mètres étalons prototypes. ...... 29
- Mètres étalons.....................* . 30
- Mètres étalons pour le commerce. . . . 30
- Mesures en bois pour le commerce, faites
- avec soin. .......................... 30
- Mesures en bois pour le commerce. . . 31
- Mesures à ruban d’acier. ...... 31
- Mesures à ruban semi-métallique.. ,. . . 32 Mesures à ruban pur fil, extra-fort, verni. 32 Mesures à ruban pur fil, première qualité.............. . . . .... 32
- Mesures à ruban pur fil, à ressort. . . 32
- Mesures russes à ruban semi-métallique. 32 Mesures russes à ruban pur fil, verni. . 33
- MESURES DE CAPACITÉ..................... 33
- Mesures étalons en cuivre pour liquides. 33 Mesures en étain et fer-blanc, pour li-
- quides. ............................... 34
- Mesures en bois garnies de fer pour les substances sèches. ........ 34
- Mômes collections sans cylindre de fer. 34
- MESURES DE CAPACITÉ EN VERRE pour laboratoire.........................34
- Mesures à pied et carafes jaugées. . . ; 34
- Éprouvettes sans pied et tubes divisés. 35
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- TABLE DES CHAPITRES ET DE LEURS SUBDIVISIONS.
- PAGES.
- Burettes de Gay-Lussac..................35
- Burettes Mangon. .......................35
- Burettes Mohr...........................36
- Burettes avec robinet en verre......... 37
- Burettes anglaises......................37
- Pipettes................................37
- MACHINES A DIVISER ET A MESURER la ligne droite...................38
- Machines à diviser .....................38
- Comparateur.............................39
- Cathélomètre............................39
- Mesures à bec, à coulisse et règles divisées en métal.........................41
- VOIE SÈCHE ET VOIE HUMIDE. . 41
- Essai de l’argent par la voie humide. . 41
- Pièces détachées pour les essais d’argent
- par la voie humide. ...............45
- Pièces détachées pour les essais d’argent
- par la voie sèche............... . 47
- Fourneaux, moufles et creusets d’essai,
- terre de premier choix........ 51
- Coupelles de notre fabrique......52
- Articles pour bureau de garantie. . , . 52
- MATHÉMATIQUES....................53
- Cassettes de mathématiques.......53
- Rapporteurs en corne et en cuivre. . . 55
- Compas détachés..................56
- Tire-lignes.............................57
- Divers objets et accessoires pour boîtes
- de mathématiques.. ..................57
- Échelles sur bois et sur métal.....53
- Règles et équerres en bois et en métal. 58
- Règles et machines à calculer. .... 59
- Plumes en mêlai et en diamant. ... 59
- PAGES
- CADASTRE ET MARINE................. 5!)
- Mires et décamètres.................59
- Pantographe de Gavard...............61
- Niveaux vérifiés à bulle d’air......61
- Nivellements........................ 63
- Planchettes <......................65
- Alidades............................. . 66
- Équerres d’arpenteur ou pantomètres. . 66
- Graphomètres........................67
- Jalons et pieds.....................68
- Cercles.............................69
- Théodolites.........................69
- Instruments pour mesurer les distances. 71
- Boussoles pour géologues............ 71
- Boussoles pour l’arpentage. ..... 71
- Boussoles et poches de mineur..... 74
- Boussoles et compas de marine. . ... 75
- Octants, sextants et cercles à réflexion. 76
- Horizons artificiels.....................7 7
- Méridiens universels.................... 7 8
- Méridiens en marbre ou ardoise. ... 79
- URANOGRAPHIE......................... . 80
- Globes terrestres et célestes.......... 80
- Planétaire à rouage.....................82
- Machines géocyclîques. . .............. 82
- Enseignement élémentaire de l’astronomie.................................... 83
- Divers appareils cosmographiques. . . 83
- Appareils divers pour la mesure du temps. 8 6 Chronograplies.......................... 8 8
- RAPPORTS DU JURY de diverses Expositions...........................i-iv
- NOTICE HISTORIQUE sur l’établissement
- Y-NX
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-
- TABLE ALPHABETIQUE
- DES CHAPITRES ET DE LEURS SUBDIVISION
- PAGES
- Alidades................................ 68
- Appareils divers pour la mesure du temps. 86
- Articles pour bureau de garantie. ... 52
- Avertissement......................... 1
- BALANCES.............................. 3
- Idem à compter et à vérifier . . 10
- Idem à diamants..................... 13
- Idem à plateaux supérieurs. ... 20
- klem à socle de fonte nouveau modèle................................. 16
- Idem automatiques....................21
- Idem de précision pour chimistes et
- physiciens..................14
- Idem monétaires..................... 9
- Idem moins sensibles pour laboratoire et pharmacie. ... 19
- Idem pour essais.................... 12
- boussoles et compas de marine .... 75
- Idem et poches de mineur............ 74
- Idem pour géologues............. . 71
- Idem pour l’arpentage.................71
- brucelles pour boîtes de poids...........29
- burettes anglaises........% . 37
- Idem avec robinet en verre......... 37
- Idem Gay-Lussac.....................35
- Idem Mangon....................... 35
- Idem Mohr...........................36
- CADASTRE ET MARINE.......................57
- Carafes jaugées......................... 34
- Casiers, machines à compter les pièces et
- calibres pour modules.................12
- Cassettes de mathématiques...............53
- Cathétomèfres............................39
- Cercles..................... . . . 69
- Idem à réflexion.............- . . 76
- Chronographes........................... 88
- Comparateur..............................39
- Compas détachés».........................56
- Compas de marine......................
- Creusets d'essai de notre fabrique. . .
- Coupelles de notre fabrique...........
- Décamètres............................
- Dénérauxétalonspourhôtelsdes monnaies. Divers appareils cosmographiques.. . . Divers objets et accessoires pour boîtes de
- mathématiques.....................
- Échelles sur bois et sur métal........
- Enseignement élémentaire de l’astronomie .................................
- Éprouvettes sans pied et tubes divisés. . Équerres d’arpenteur ou pantomètres. .
- I Équerres en bois et en métal........
- i
- Essai de l’argent par la voie humide. . Fourneaux, moufles et creusets d’essai, terre de premier choix. ......
- Globes terrestres et célestes.........
- Graphomèlres..........................
- Horizons artificiels..................
- Instruments pour mesurer les distances.
- Jalons et pieds. .....................
- Kilos étalons séparés.................
- Machines à calculer...................
- Idem à compter les pièces.........
- MACHINES A DIVISER ET A MESURER................................
- Idem à diviser..............
- Idem géocycliques...........
- MARINE................................
- MATHEMATIQUES.........................
- Mêmes collections sans cylindre en fer . Méridiens en marbre ou ardoise. . . ,
- Méridiens universels..................
- Mesures à becs à coulisse et règles divisées en métal.........................
- Idem à pied et carafes jaugées. . . . Idem à ruban d’acier..............
- TAGES
- 75
- 51
- 52 59 23 83
- 57
- 58
- 83
- 35
- 66
- 58 41
- 51
- 80
- 67
- 77 71
- 68 23
- 59 12
- 38
- 38
- 82
- 59
- 53 34 79
- 78
- 41
- 34
- 31
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- TABLE ALPHABETIQUE DES CHAPITRES.
- v-xx
- 2
- 7 G
- sement...........................
- OBSERVATIONS IMPORTANTES..
- Octants, sextants et cercles à réflexion .
- Pantographes de Gavard..................61
- Pantomètres............................ 66
- Pelles à diamants. .....................13
- Pesage des mélaux précieux.............. 3
- Pièces détachées pour les essais d’argent parla voie humide. ....... 45
- Pièces détachées pour les essais d’argent
- par la voie sèche............... . . 4 7
- Pieds et jalons........................ 68
- PAGES PAÇ K
- Mesures à ruban pur lil, à ressort . . . 32 Pipettes . O i
- Idem à ruban pur fil, exlra-fort, verni. 32 Planchettes 65
- Idem à ruban pur fil, première qualité. 32 Planétaires à rouage. 82
- Idem i ruban semi-métallique . . . 32 Plumes en métal et en diamant . . . . 59
- MESURES DE CAPACITE 33 Poches de mineur 74
- I dem de capacité en verre pour la- POIDS 22
- boratoire 34 Idem d’analyse pour chimistes. . . . 25
- Idem du temps 86 Idem de carats 24
- Idem en bois garnies de fer pour Idem de commerce bien ajustés. . . . 26
- les substances sèches. . . 34 Idem d’essais 24
- 1 dem en bois pour le commerce. . 31 Idem en fonte de fer 28
- Idem en bois pour le commerce, fai- Idem étalons prototypes 22
- tes avec soin. ..... 30 Idem étalons pour physiciens 24
- Idem en étain et fer-blanc pour li- Idem et dénéraux étalons pour hôtels
- quides 34 des monnaies 23
- Idem étalon, encuivre pour liquides. 33 Idem, fractionsséparées pour le commerce
- MESURES LINÉAIRES 29 cuivre plein, bien ajustés. . . 28
- Mètres étalons. 30 Idem séparés en cuivre creux garni de
- Idem étalons prototypes 29 plomb pour le commerce, bien
- Idem étalons pour le commerce .... 30 ajustés. 2 8
- Idem russes à ruban pur fd, verni. . . 33 Idem séparés en cuivre massif pour le
- Idem russes ù. ruban demi-métallique . 32 commerce des métaux précieux. 26
- Mires et décamètres 59 Idem séparés en platine ou en alumi-
- Moufles. 51 nium, pour la chimie. . . . 27
- Niveaux vérifiés à bulle d’air 61 Idem séparés pour carats ‘>7
- Nivellement 63 Idem séparés pour essais d’or et d’ar-
- NOTA. 2 gent 26
- NOTICE HISTORIQUE sur l’établis- RAPPORT DU JURY de diverses Ex-
- positions........................i-iv
- Rapporteurs en corne et eu cuivre. . . 55
- Règles divisées en métal............. il
- Règles et écpierres en bois et en métal. . 58
- Règles et machines à calculer........5!)
- Sextants.............................76
- Tamis à diamauts..................... 13
- Théodolites..........................61)
- Tire-lignes..........................57
- Tubes divisés........................35
- L'R AN OG R API! ! E.................80
- VOIE SÈCHE ET VOIE HUMIDE . . 41
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- AVERTISSEMENT
- Nous avons pensé être agréable à la nombreuse clientèle, qui, jusqu'à ce jour, nous a honoré de sa confiance, en intercalant des figures dans le texte. Ces reproductions, quoique imparfaites sans doute, faciliteront le client en lui donnant une idée d’ensemble. Nous nous étions bien proposé de reproduire par la photographie la presque totalité de nos instruments, mais l’énormité de la dépense à laquelle cela nous eût entraîné nous a fait abandonner notre projet.
- Sans chercher à entrer dans aucune description technique des expériences auxquelles les appareils sont destinés, nous ferons ressortir, dans les diverses catégories de ce Catalogue, les avantages qui résultent des dispositions particulières d’une grande partie de nos instruments, en en donnant une description abrégée, afin de bien faire ressortir ce que l’on peut recueillir d’un instrument, fait, non-seulement pour satisfaire à une démonstration succincte, mais encore dont le professeur peut tirer tout le parti qu’il est en droit d’en attendre. Nous ferons remarquer qu^en principe le bon est encore le meilleur marché, en ce qu’il n’entraîne pas à des' réparations onéreuses, et qui bien souvent même sont impossibles.
- Nos relations avec les savants de premier ordre, qui veulent bien nous confier l’exécution de leurs machines, nous mettent à même de fournir les instruments nouveaux qu’ils entreprennent pendant le cours de leurs recherches expérimentales. Nous nous efforcerons toujours de fabriquer des instruments parfaitement bien finis, afin de continuer à mériter de plus en plus la confiance dont les savants de tous les pays ont honoré notre établissement.
- Lorsque deux ou plusieurs instruments, devant remplir le même but, seront indiqués sous des prix différents, nous ferons ressortir la différence qui existe entre eux, afin de mettre le commettant à même de bien juger à l’avance du service que pourra lui rendre celui qu’il aura choisi.
- Consulter à la fin du Catalogue la brochure qui y est reproduite sur les instruments soumis à l’appréciation du jury international de l’Exposition universelle de Londres 1862, ainsi que les rapports du jury des Expositions successives où figurèrent nos produits.
- lre Partie.
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- NOTA
- Tous les instruments sortant de notre établissement ont été vérifiés et essayés par nous.
- Une fabrique spéciale de coupelles et creusets pour les essais, et de charbon pour piles de Bunsen, est établie rue des Fourneaux.
- Nous fournissons tous les ustensiles et agents chimiques' pour les essais par la voie sèche et par la voie humide.
- Spécialité pour la photographie et épreuves stéréoscopiques; enfin tout ce qui est nécessaire pour cette branche d’industrie.
- OBSERVATIONS IMPORTANTES
- Les personnes qui ne s’adresseraient pas à nous directement devront exiger de leurs commettants notre marque de fabrique : (DELEUIL A PARIS.)
- Les commissions peuvent être faites sur la simple indication du numéro d’ordre.
- Le présent Catalogue annule les précédents.
- Quand on fera une commande pour la première fois, on est prié d’indiquer une maison de banque, ou tout autre intermédiaire, afin que nous puissions en toucher le montant lors de la livraison. Dans le cas contraire, l’expédition sera faite contre remboursement.
- Toute commande de 100 fr. et au-dessus donnera droit à un exemplaire d’une des quatre parties du présent catalogue.
- Toute commande de 500 fr. et au-dessus donnera droit à un exemplaire des quatre parties réunies du présent catalogue.
- Les frais d’emballage et de transport sont à la charge des commettants, et nous ne nous rendons nullement responsable des avaries qui pourraient' survenir dans le trajet, nos emballages étant faits avec tous les soins nécessaires pour les éviter.
- Si l’indication de petite ou de grande vitesse n’avait pas été donnée par le commettant, l’expédition serait faite par nous dans les conditions que nous jugerions convenables.
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- CATALOGUE
- DES INSTRUMENTS
- DE PHYSIQUE, DE CHIMIE, D’OPTIQUE
- ET DE MATHÉMATIQUES
- QUI SE TROUVENT ET SE FABRIQUENT DANS LES MAGASINS ET ATELIERS
- DE
- DELEUIL
- à |3art9
- Rue du Pont-de-ljodi, 6, à l’entrée de la rue Dauphine par le Pont-Neuf, & gauche,
- et â l’Uùtcl des Monnaies
- PREMIÈRE PARTIE
- BALANCES
- Pesage des Métaux précieux.
- L’augmentation de poids que l’on a fait subir aux lingots d'argent et même à quelques lingots d'or nous a amené à créer un grand modèle de balance à lingot, qui, sons une charge maximum de 50 kilog. dans chaque plateau, accuse parfaitement 5 décigrammes. De plus, dans la série des balances qui forment l’ensemble d’un service complet, nous avons construit tous les modèles propres à cet usage avec des doubles crochets, ce qui permet, dans un service journalier, d’obtenir des pesées très-régulières, et surtout de rendre l'entretien et les réparations plus faciles. Du reste, tous nos modèles de fléau, pour ce genre de travail, ont été renforcés, afin que la charge de chacun soit supportée sans 'flexion sensible.
- PRIX FIXE.
- francs.
- I Belle balance montée sur colonne en fer, avec barre sous le fléau, étriers de même métal, crochets à double suspension avec bassine mobile pour peser les pièces, un des étriers à fourche disposé pour permettre au bec de la bassine de passer dans les branches, avec deux barres sur l’étrier pour recevoir les lingots, ce qui les exhausse un peu et donne de la facilité pour les enlever; pied en cuivre avec vis à caler et disques en bois pour mettre sous les plateaux. Cette balance, très-bien appropriée pour un service journalier, est destinée à peser 50 kilo-
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- 4
- BALANCES POUR LE PESAGE DES MÉTAUX PRÉCIEUX.
- grammes dans chaque plateau, et, à cette charge, accuse parfaitement u décigrammes. (Fig. 1 et fig. 2). .•.................................1700
- Fig. 2.
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- BALANCES POUR LE PESAGE DES MÉTAUX PRÉCIEUX. 5
- 2 Même modèle, aussi complet que le précédent, mais ne pesant que 33 kilo-
- grammes dans chaque plateau, sensible à 5 décigrammes............1230
- 3 Autre modèle, destiné aux pesées d’or, monté comme les précédents, moins
- la barre sous le lléau, ayant un petit étrier à fourche réunissant les mêmes avantages que ci-dessus, avec bassine, pouvant peser 20 kilogrammes dans chaque plateau; sensible à 2 décigrammes. (Fig. 3). . . 900
- Fig. 3.
- 4 Balance pour peser les délivrances d’or et celles de petites pièces d'argent montée sur colonne en fer, avec pied en cuivre et vis à caler, crochets à double suspension, plateaux à cordons et disques en bois sous les plateaux, pouvant peser 10 kilogrammes dans chaque plateau; à cette
- charge elle accuse 5 centigrammes. (Fig. 4)....................... 630
- 3 Même modèle, mais dont les crochets sont simples à S, n’accusant qu’un
- décigramme, propre au service des bureaux de monnayage. (Fig. 3). . 400
- 6 Balance à pédale montée sur colonne en cuivre, pied de même métal avec vis
- à caler,, vis de rappel pour régler la longueur des étriers, pouvant peser 3 kilogrammes dans chaque plateau; sensible à 2 centigrammes. (Fig. 6). 330
- 7 Idem, mais ne pesant que 2 kilogrammes dans chaque plateau; sensible
- à 2 centigrammes..-........................................... 300
- 8 Idem, mais ne pesant qu’un kilogramme dans chaque plateau; sensible à
- 1 centigramme................................................. 230
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- 6
- BALANCES POUR LE PESAGE DES MÉTAUX PRÉCIEUX.
- Fig. 4.
- 9 Idem, n’ayant pas de vis de rappel aux étriers, pesant également I kilo-
- gramme dans chaque plateau; sensible à 1 centigramme. (Fig. 7). . .
- 10 Balance à pédale, placée sous cage en noyer; comme s'en servent les
- essayeurs du commerce, disposée pour les essais de plomb ; pesant 500 grammes dans chaque plateau, à cette charge elle accuse parfaitement 1 centigramme. (Fig. 8).....................................
- 11 Idem, mais sans cage, montée sur tablelie eu noyer avec vis calantes,
- pesant 500 grammes dans chaque plateau, sensible à 1 centigramme.
- 12 Idem, même disposition que la précédente, pouvant porter 250 grammes
- . dans chaque plateau, sensible à 5 milligrammes.....................
- 13 Idem, pouvant peser 100 grammes dans chaque plateau, sensible à
- 5 milligrammes.....................................................
- 14 Forte balance à fléau suspendu pour le pesage des monnaies de billon,
- pouvant peser 30 kilogrammes dans chaque plateau; à cette charge elle accuse 1 gramme. (Fig. 9). ...................................
- Les balances désignées dans les 14 numéros ci-dessus ne comportent pas de poids. Nous laissons toute liberté à l’acquéreur de composer sa série comme il lui conviendra.
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- BALANCES POUR LE PESAGE DES MÉTAUX PRÉCIEUX.
- i
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- 8
- BALANCES FO CR LE PESAGE DES METAUX PRECIEUX
- Fig. 7.
- Fig. 8
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- 9
- BALANCES POUR PESER, COMPTER ET VÉRIFIER LES MONNAIES.
- Balances destinées à peser et distribuer les pièces de monnaie en trois catégories : fortes, Justes et faibles, inventées par II. le baron Séguier.
- Ces appareils ont figuré aux Expositions universelles de Londres et de Paris, et n’ont cessé de fonctionner pendant toute la durée de ces Expositions : l’une pour les pièces de 1 franc à Londres, l’autre pour les pièces de 20 francs à Paris.
- Le but qu’on se proposait, et qui a été atteint, était la constatation du poids des espèces monnayées, d’après leur tolérance légale. Ces instruments, d’une apparence simple, sont cependant d’une construction assez compliquée en raison de leur très-grande précision : ce qui eu élève tout naturellement le prix ; mais si l’on considéré qu’avec un seul de ces appareils, muni de cinq balances, on peut remplacer dans un jour l’ouvrage de 8 à 10 hommes et faire un travail beaucoup plus régulier, ou sera bientôt convaincu qu’il y a économie très-grande à en faire l’application.
- 15 Appareil pour le module des pièces de 20 francs ou 1 franc, armé de o balances, pesant en moyenne 100 pièces à la minute; pouvant fonctionner avec un moteur. (Fig. 10)............................................... 8000
- Cas appareils peuvent s’exécuter pour tous les modules de pièces que l’on voudra désigner. Le prix variera selon le module et le nombre de balances que l’on voudrait avoir
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- 10
- BALANCES POUR PESER, COMPTER ET VÉRIFIER LES MONNAIES.
- sur la même machine. Quand on fera une commande de balance monétaire, il sera urgent d’envoyer 5 0 pièces neuves du module des trois catégories, fortes, justes et faibles.
- 10 Petit modèle mécanique à une seule balance marchant à la main, destiné
- aux changeurs, pour trébucher les pièces de 20 francs................ 1500
- Fig. 10.
- Balances à comptes* et vérifier les pièces d’or et d’argent clans le service des bureaux de délivrance.
- 17 Balance sur tablette, montée sur colonne en cuivre, à pédale, étriers avec plateaux mobiles très-creux pour le comptage des pièces de 1, 2,
- 20 centimes, pouvant peser jusqu’à 500 grammes dans chaque plateau; à cette charge elle accuse parfaitement 5 décigrammes. (Fig. H). . .
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- CASIERS, MACHINES A COMPTER LES PIECES, ET CALIBRES, ETC.
- H
- Autre balance avec vis à caler, montée sur tablette comme la précédente, pouvant faire le môme service, mais disposée pour le comptage des monnaies d’or de 5 francs, pesant 500 grammes dans chaque plateau,
- sensible à 1 centigramme.............................................. U)o
- Trébuchet sur tablette avec vis à caler et tiroir, fléau suspendu, étriers à cordons, avec pédale à bouton, disposé exclusivement pour le pesage des pièces d’or et d’argent dans le service des délivrances; sensible à 5 milligrammes. (Fig. 12)................................................ 50
- Ce dernier trébuchet, quoique loin d’atteindre la perfection que l’on obtient avec les balances mécaniques, est disposé pour pouvoir faire le travail assez régulièrement, dans des limites de 5 à 10 milligrammes d’erreur.
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- Fig. 13.
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- BALANCES TOUR ESSAIS.
- 12
- Casiers, Machines à compter les pièces, et Calibres pour mesurer le modale des monnaies et des médailles.
- 20 Casier à vérifier les pièces de 1, 2, 20, 50 centimes, 5, 10 et 20 francs,
- pouvant vérifier 100 pièces à la fois sur les faces et les revers. Chaque casier, pour l’un quelconque des modules indiqués ci-dessus. (Fig. 13). 30
- 21 Machine du docteur Bonzano, essayeur attaché à l’hôtel des monnaies de
- la Nouvelle-Orléans, destinée à compter mécaniquement les pièces de monnaie...................................................... 200
- 22 Calibre servant à connaître immédiatement le module d’une monnaie ou
- d’une médaille. (Fig. 14)........................................ 30
- Balances pour Essais.
- De tous les appareils de pesage, cet instrument est le plus délicat à construire; il doit réunir plusieurs points essentiels ; extrême légèreté, alliée a une grande rigidité, afin d’obtenir de peser vite et très-régulièrement. Il doit être parfaitement exécuté dans ses plus petits détails ; car une imperfection dans l’une quelconque de ses parties influerait continuellement sur ses résultats. A notre avis, il ne peut être négligé sans porter préjudice à sa valeur réelle, et par cela même ne pourra jamais être exécuté à bas prix. Il est certain que la grande quantité de ces instruments que plusieurs constructeurs répandent dans le commerce depuis quelques années est un abus qui peut porter de graves préjudices au véritable résultat d’un essai ; des exemples semblables se sont déjà produits.
- Comme sensibilité, elles ne doivent avoir réellement que celle attitrée à leur usage, c’est-à-dire amplement le quart de millième pour la balance à l’or, et le demi-millième pour la balance à l’argent.
- 23 Balance d’essai à l’or, modèle de luxe, cage d’ébène, colonne à pyramide,
- tous les cuivres dorés, avec agates sous les étriers, parfaitement sensible au quart de milligramme, avec un niveau à bulle d’air. (Fig. 15).
- 24 Balance d’essai à l’or, cage d’ébène, colonne à pans, tous les cuivres
- vernis, avec agates sous les étriers, parfaitement sensible au quart de milligramme, avec niveau à bulle d’air....................................
- 800
- 600
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- BALANCES, TAMIS ET PELLES A DIAMANTS. 13
- 25 Balance d’essai à l’argent, cage noire, modèle simple, tous les cuivres
- vernis, avec agates sous les étriers, parfaitement sensible au demi-milligramme, avec niveau à bulle d’air.............................. 500
- 26 Balance d’essai, cage noire, à fléau en cuivre divisé, avec système de
- cavaliers remplaçant aveu; avantage les fractions de milligramme, pouvant servir également pour faire les essais d’or et ceux d’argent, avec agates sous les étriers, niveau rond et 10 cavaliers. (Fig. (16). . . . 450
- 27 Balance disposée comme le'numéro 24, cage acajou, sans agates sous les étriers, pouvant porter 50 grammes dans chaque plateau, accusant un demi-milligramme............................................................. 200
- Aucune des balances d’essais citées ci-dessus ne comporte de poids dans le prix.
- Balances, Tamis, et Pelles à Diamants.
- Nous devons à MM. Halphen de nous être occupé, en 1859, de la révision des étalons de carats pour le pesage des diamants. Les points de départ de la base de ces poids n’étant point soumis à une loi, de concert avec ces messieurs nous avons refait nos étalons et adopté une forme nouvelle qui permet de les saisir plus facilement ; ces poids sont étalonnés avec le même soin que nos poids de précision.
- C’est aussi d’après leur conseil, que nous nous sommes occupé de construire des tamis à diamants, que jusqu’alors les marchands de diamants avaient toujours tirés de la Hollande. Les soins que nous avons apportés dans ces tamis nous ont mérité l’approbation des premières maisons de ce genre de commerce.
- 28 Trébuchet de 32 carats, dans sa boîte, avec série de poids. (Fig. 17). . 40
- 29 — de 64 — — 60
- 30 — de 100 — . — ............. 80
- 31 — de 200 — — 100
- 32 — de 300 — — 110
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- 14 BALANCES I)E PRÉCISION POUR CHIMISTES ET PHYSICIENS.
- 33 Balance de 500 carats, sur socle en marbre avec vis calante, sans
- poids. (Fig. 18)..................................-..................... 120
- Fig. 17.
- 34 Balance de 1000 carats, avec tablette en marbre, vis calante et cage, sans
- poids............................................................... 140
- 35 Balance de 2000 carats, — — sans poids.................. 1 (>()
- 36 Tamisa diamants, en cuivre. (Fig. 10). ................................ 65
- 37 — — en argent................................................. 100
- tBalasaees de jîi*éelsi©ïs poiu* Chimistes et Physiciens.
- Notre brochure, imprimée à la fin de ce Catalogue, donnera l’idée avec quels soins et connaissance de la matière est traité ce genre d’instrument dans notre établissement.
- 11 nous a été demandé quelquefois pourquoi entre la charge de 50 et de 200 grammes, nous n’avions pas créé un modèle intermédiaire. Nous n’avons jamais pu nous résoudre à eu établir un; vu le peu de débouché et d’avantage qu’il eût offert aux chimistes. Une des causes qui nous ont confirmé dans notre opinion, c’est que, depuis bien des années, sitôt que le trébuchet n’a plus suffi, il nous a été demandé plus de balances de 300 grammes que de celles de 200 grammes. A plus forte raison celle de 100 grammes serait plus rarement demandée encore.
- 39 Petit trébuchet sous cage en noyer, pesant 50 grammes dans chaque plateau, accusant à cette charge 1 demi-milligramme, avec plateaux et
- série de poids tout en cuivre. (Fig. 20)............................. 70
- 40 Le même sans cage, disposé dans une boîte en noyer à compartiments
- pour voyageurs....................................................... 70
- 41 Le même avec cage vernie, vis à.caler.................................. 80
- La série du gramme en platine ^au lieu de celle en cuivre augmente de 1 0 francs chacun des numéros 39, 40, 41.
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- BALANCES DE PRÉCISION POUR CHIMISTES ET PHYSICIENS.
- 15
- 42 Une paire de plateaux en platine au lieu de cuivre pour les trébuchets
- 39, 40, 41. . ..................................................... 15
- 43 Une paire de plateaux supplémentaires en argent. . ............... 10
- L’emballage des trébuchets nos 39, 41 coûte 5 francs.
- 44 Balance dont la création remonte à 1833, avec plateaux et série du gramme en cuivre, cage en noyer verni, sans tiroirs, pouvant porter 200 grammes dans chaque plateau,, sensible au demi-milligramme.
- (Fig. 21, 22, 23).............................200
- 45 La même avec série du gramme et plateaux en platine.................. . 235
- 46 Même modèle avec cage plus grande à deux tiroirs, plateaux et série du
- gramme en platine, pouvant porter 300 grammes dans chaque plateau, sensible au demi-milligramme...................................« • 260
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- BALANCES A SOCLE ET MONTURE EN FONTE VERNIE.
- Nouveaux modèles de Balances à socle et monture en fonte vernie, crées depuis 1S54.
- Ces nouveaux types ont obtenu la Médaille de première classe en 1855, et un petit modèle fui présenté en 185G à l’Académie des sciences par M. Régnault. Ces instruments donnent des résultats d’une précision extrême, tout en permettant au chimiste de peser avec célérité.
- 47 Balance construite tout en fonte montée sur socle de môme métal, cage en acajou vitrée, avec trois plans d’agate, pouvant porter 5 kilogrammes dans chaque plateau, accusant à cette charge un demi-milligramme; avec sa série de poids formée de un poids de 2 kilogrammes, un poids de 1 kilogramme, une boite contenant le poids de 1 kilogramme et ses fractions jusqu’au gramme, et la série du gramme en platine dans une boite à compartiments. (Fig. 24)............................... 2500
- La première de ces balances a été livrée à M. Régnault, au Collège de France.
- 48 Balance construite sur le même principe, pouvant porter un kilogramme dans chaque plateau, accusant à cette charge un demi-milligramme, avec sa boîte de poids composée d’un poids de 500 grammes et 500 gr. de fractions et série du gramme eu platine dans une boîte à part. . .
- 800
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- BALANCES A SOCLE ET MONTURE EN FONTE VERNIE.
- 17
- 48 Balance même principe mais ne portant que 500 grammes dans chaque plateau accusant à cette charge un demi-milligramme, avec sa boite de poids composée d’un poids de 200 grammes et 300 grammes de
- fractions, et série de grammes en platine.......................... 300
- 50 Petit modèle toujours sur le même principe du socle en fonte et des 3 plans d’agate, remplaçant l’ancien modèle du n° 45, disposé avec cavaliers, pouvant porter 250 grammes dans chaque plateau, accusant à cette charge le dixième de milligramme, avec plateaux et série du gramme en platine. (Fig. 25, 25 bis et 25 ter). .................... . . 325
- 25 bis.
- Fig. 25.
- 51 Ancien modèle créé en 1844, monté sur socle en fonte vernie, cage en
- acajou, monture et fléau tout en cuivre verni, avec trois plans d’agate travail d’un beau fini. Portant 2 kilogrammes dans chaque plateau, accusant à cette charge un demi-milligramme, avec une boite de poids composée de i kilogramme et 1 kilogramme de fractions et la série du gramme en platine dans une boite à part. (Fig. 26).................. 1200
- 52 Balance pouvant peser dans le vide avec cloche en fonte de fer armée
- d’orifices servant à faire les manipulations, tous les accessoires de raccord pour se joindre à une machine pneumatique, manobaromètre pour apprécier les pressions sur lesquelles on opère, pouvant servir à la vérification des kilogrammes prototypes. (Fig. 27)................ 2000
- Le premier de ces instruments a été acheté par le gouvernement Prussien après avoir servi à Paris à la commission française qui, eu 1859, fut chargé* de comparer les étalons de ce pays avec le kilogramme prototype des archives de Paris. Le rapport de cette commission a été présenté à l’Académie des sciences en 1801, par M. Régnault, un des commissaires rapporteurs, qui voulut bien, en mars 18 62, présenter à l’Académie notre second modèle envoyé à l’Exposition de Londres.
- Se reporter à la notice pour la description de cet instrument.
- llc Partie,
- 2
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- 18
- BALA.NCKS A SOCLE ET MONTURE EN FONTE VERNIE.
- Fig. 2 6
- >\ .VW^NWWWV
- ^\\\\\x\\\sx\\\^SÿSSS
- Fig. 27.
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- BALANCES POOL LES LABORATOIRES ET LA PHARMACIE.
- Balances moins sensiMes pour les laboratoires et la pharmacie.
- 53 Balance d’une bonne construction montée sur socle et cage en chêne avec tiroir, pouvant porter 2 kilogrammes dans chaque plateau, accusant à cette charge 5 milligrammes avec une boite contenant 1 kilogr. et 1 kilogramme de fractions jusqu’au 5 milligrammes. (Fig. 23). . . 400
- 54 Balance même construction, n’ayant pas de tiroirs au socle, portant un kilogramme dans chaque plateau, accusant à cette charge 5 milligram. avec une boite contenant 500 grammes et 300 grammes de fractions
- jusqu’au 5 milligrammes............................................. 300
- 55 Balance de laboratoire ou pour pharmaciens montée sur colonne en cui-
- vre, fléau en fer pouvant porter 2 kilogrammes, accusant à cette charge 5 décigrammes, avec une boite contenant 1 kilogramme et 1 kiiogram. de fractions jusqu’au 5 décigrammes. (Fig. 29)................... 70
- 56 La même ayant la série de poids en fonte de fer et les fractions en cui-
- vre jusqu’au gramme seulement, sans boite. ......................... 45
- 57 Trébuchet pour pharmacie, monté sur tablette acajou, colonne renforcée, plaque d’acier à la chape et longue aiguille, ajusté avec soin; étriers en cuivre et plateaux mobiles, avec série de poids et pince, pouvant porter
- 200 grammes dans chaque plateau , accusant à cette Charge 5 milligrammes. (Fig. 30)............................................. 80
- 58 Trébuchet idem, portant 100 grammes dans chaque plateau, même sensibilité........................................................ . . . 60
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- BALANCES POUR LES LABORATOIRES ET LA PHARMACIE.
- 59 Trébuchet idem, portant 50 grammes dans chaque plateau, même sensi-
- bilité........... ............... ................... 45
- 60 Trébuchet idem, portant 30 grammes dans chaque plateau, même sensi-
- bilité............................................... 35
- 61 Trébuchet idem, portant 20 grammes dans chaque plateau, même sensi-
- bilité. . ........................................... 25
- Balances à pîateanx supérieurs.
- Ce genre d’inslrument peut parfaitement s’appliquer aux usages d’un laboratoire, dès l'instant que l’on ne demande pas plus d’un gramme d’appréciation ou b décigrammes pour le petit modèle.
- Nous devons aussi faire remarquer que les modèles indiqués ci-dessous sont tous faits avec des fléaux en fer forgé et couteaux en acier, et non en fonte malléable et couteaux en fer, comme on les fait pour des prix inférieurs. 01
- 62 Balance pouvant peser l kilog. dans chaque plateau. (Fig. 30 Ms). . . iS
- Fig, 30 bis.
- 63 Balance pouvant peser 2 kilogrammes dans chaque plateau . .
- 64 — — 5 — -
- 21
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- NOUVELLES BALANCES AUTOMATIQUES. 21
- 05 Balance pouvant peser 10 kilogrammes dans chaque plateau.. ... 32
- 66 — — 15 — — ... 38
- 67 — — 20 — — ... 42
- 68 — — 30 — — ... 50
- 69 — — 50 — — ... 70
- 70 — — 75 — — ... 90
- Nouvelles Balances automatiques pouvant s’appliquci*
- à divers usages.
- Pour plus amples explications, se reporter à la brochure imprimée à la fin du catalogue qui en fera comprendre tout le principe.
- 71 Balance à marteau automatique, indiquant par le son d’un timbre, avec une précision de 5 milligrammes pour une charge de 3 kilogrammes, la quantité d’huile brûlée par une lampe servant à des essais photométriques. (Fig. 31)..................................... 250
- 72 Balance à commutateur automatique, pouvant établir d’elle-même et couper la communication d’un courant électrique, à une précision de 5 milligrammes, applicable à la dorure et à l’argenture............. 300
- Le modèle du n° 71 peut être appliqué dans tous les cas où il sera nécessaire de connaître, en poids, l’évaporation d’un corps donné ou sa valeur absorbante.
- 73 Balance propre au service des bureaux de vérification, pouvant indiquer automatiquement, et sans laisser de doute à l’employé, si le poids qu’il vérifie est dans la limite de tolérance assignée par la loi, et s’il doit être rejeté ou accepté................................................
- Cette idée étant nouvelle et en cours d’exécution au moment de l’impression de ce catalogue , nous ne pouvons en déterminer maintenant le prix, ni les différents modèles que le service pourra comporter.
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- 22
- POIDS ÉTALONS PROTOTYPES.
- POIDS
- Afin de mettre nos clients à même de juger du soin que nous apportons à l'étalonnage de nos poids, dont aucun n’est livré sans avoir été vérifié par nous, nous rie pouvons mieux les renseigner, qu’en les priant de se reporter à la notice sur nos produits exposés à Londres en 13H2.
- Nous possédons deux kilogrammes étalons d’une rigoureuse exactitude, souvent mise à l’épreuve, par les comparaisons que bien des savants ont fait subir aux divers étalons que nous avions fournis. La valeur d’un de ces types comparé au kilogramme des archives, nous est connue.
- Nous avons exécuté une collection unique de poids étalonnés avec un soin tout particulier et d’après une nouvelle méthode ; elle comporte depuis 10 kilogrammes jusqu’au gramme. Tous ces poids sont dorés, avec chevilles en or et toutes les divisions sont rigoureusement multiples l’une de l’autre.
- Des fournitures nombreuses et considérables nous ont été confiées à diverses époques par les gouvernements qui ont adopté le système décimal.
- Poids Étalons prototypes.
- 74 Série de poids en cuivre massif d'une seule pièce, fortement dorés,
- avec cheville en or; composée d’un poids de 10 kilogrammes, un de 5 kilogrammes, un de 2 kilogrammes, un de 1 kilogramme, un kilogramme de fractions et la série du gramme en platine; le tout dans une boite en acajou avec coins en cuivre et serrure.......... 1500
- 75 Kilogramme en cuivre massif, d’une seule pièce, fortement doré, avec
- cheville en or, renfermé dans une boîte en acajou gainée, avec serrure. (Fig. 32).............................................. 100
- Fig. 32.
- 76 Série composée du poids de 500 grammes et 500 grammes de fractions,
- tous.ees poids fortement dorés, avec cheville en or, dans une boîte en acajou à serrure..................................................... 200
- 77 Série du gramme en platine dans une boîte à compartiments , avec
- pince. (Fig. 33)....................................................... 22
- m<LniBgaïi.qmnMiBBawaiw—
- Fig. 33.
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- POIDS ET DÉNÉRAUX ÉTALONS. 23
- 78 Kilogramme en platine, même forme que celui des archives, dans son
- écrin......................................................1500
- Kilogrammes étaloaas séparés.
- 79 Kilogramme en cuivre massif, dans une boite en maroquin. (Fig. 34). . 00
- Fig. 34.
- 80 Kilogramme en cuivre plein, avec tète vissée, dans une boite en maro-
- quin.................................................. ... 30
- 81 Kilogramme en cuivre creux garni de plomb, avec tète vissée, dans une
- boite en maroquin........................................... IX
- Poids et Dénéraux étalons pour les Hôtels des
- Monnaies.
- 82 Série de poids, pour la vérification, restant en dépôt chez le commissaire, composée ainsi qu’il suit : Un poids de 10 kilogrammes, un de 5 kilogrammes, un de 2 kilogrammes, un de 1 kilogramme; une boite composée du poids de 500 grammes et 500 grammes de fractions; tous ces poids en cuivre plein avec tète vissée; une série du gramme en cuivre jusqu’au 5 milligrammes dans une boite à compartiments; une boite d’essai pour For et une pour l’argent; le tout contenu dans une boite en noyer verni, avec coins en cuivre et serrure. (Fig. 35). 400
- Fig. 3b.
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- 24 PO ms POUR ESSAIS ET poids de carats.
- 83 Nouveaux dénéraux, forts, faibles et justes, pour la vérification des pièces de monnaie, faits de forme ronde plate, ayant une petite tête, avec l’expression de la valeur du poids et de la pièce qu’ils représentent;
- la pièce..............................................................1 30
- 84 Étalons en cuivre pour le poids des pièces de tous les pays; la pièce. . 1 50
- Poids pour essais.
- 85 Série de poids à l’or ou à l’argent, en platine, dans une boite en ébène.
- (Fig. 36).......................................................... 60
- 86 Série de poids pour l’or dans une boite en acajou........................ 30
- 87 — pour l’argent dans une boite en acajou....................... 50
- Poids de carats, forme ronde et à petite tète.
- 88 Série de 32 carats, dans une boîte en acajou................. 20
- 89 — de 64 — — 24
- 90 —• de 100 — - — . .......... .... 27
- 91 — de 200 — — 30
- 92 — de 300 ~ — 35
- 93 — de 500 — — 43
- 94 — de 1000 — — -50
- 93 — de 2000 — — 62
- Poids étaloHS pour pSiysiciens.
- 96 Boite de poids, forme légale, dans une boite gainée, contenant un poids del kilogramme et 1 kilogramme de fractions, plus la série du gramme en platine, dans une boîte à compartiments, avec pince. (Fig. 37). . . 93
- Fig. 37.
- 97 Idem, mais dont le plus fort poids est de 500 grammes, avec la série
- comme ci-dessus.................................................. 73
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- roros d’analyse.
- 25
- Poids d’analyse pour chimistes.
- 98 Boite dont le plus fort poids est de 100 grammes et 100 grammes de fractions, forme ronde et à petite tête, avec la série du gramme en platine et pince. (Fig. 38)................................ 50
- Fig. 38.
- 99 Boite dont le plus fort poids est de 50 grammes. 45
- 100 Boite dont le plus fort poids est de 20 — 40
- 101 Boite ayant les deux poids de 10 — 35
- 102 Boite dont le plus fort poids est de 10 — 30
- 103 Boite à compartiments, contenant le gramme et sa série en platine,
- jusqu’au demi-milligramme, avec pince. (Fig. 39)................. 25
- Fis. 39.
- 104 La même, mais dont les poids sont en cuivre......................... 15
- 105 Boite à compartiments contenant la série du gramme en platine, jus-
- qu’au demi-milligramme, avec pince.............................. 22
- 106 La même, mais dont les poids sont en cuivre....................... . .13
- 107 Gramme et sa série, en platine, ensemble dans une boite en buis . , , 20
- 108 Gramme et sa série, en cuivre, — ... 10
- 109 Série du gramme, en platine , — ... 17
- 110 Série du gramme, en cuivre, — ... 8
- Nous pouvons, selon le désir du chimiste, livrer ces mêmes séries en aluminium, leur prix est le même que celles en platine.
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- 26
- POTDS POUR LE COMMERCE ET POIDS SÉPARES POUR ESSAIS.
- Poids du commerce bieœ ajustés.
- 111 Série de poids daus une boîte, composée d'un kilogramme et un
- kilogramme de fractions jusqu’au centigramme compris......... 30
- 112 Série de poids dans une boite, composée du poids de 500 grammes et
- 500 grammes de fractions......................................... 25
- 113 Série de poids dans une boîte, composée du poids de 200 grammes et
- 300 grammes de fractions......................................... 20
- 1 ! 4 Série de poids dans une boite, composée du poids de 100 grammes et
- 100 grammes de fractions......................................... 13
- llo Série de poids dans une boîte, composée du poids de 50 grammes et 50
- grammes de fractions. ....................................... 12
- 116 Série de poids dans une boîte, composée du poids de 20 grammes et
- 20 grammes de fractions...................................... 10
- Poids séparés en cuivre massif pour le commerce des métaux précieux.
- 117 Poids de 10 kilogrammes.........................................65
- 118 — de 3 — 40
- 110 — de 2 — 15
- 120 — de 1 — .10
- 121 — de 500 grammes............................................... 8
- 122 — de 200 — 6
- 123 — de 100 •— .....' . ................. ... 5 50
- 124 — de 50 — ................................ . . . 5 »
- 123 — de 20 — 4 y
- 126 — de 10 — 3 50
- 127 •— de 5 — ......... ................. ... 2 50
- 128 — de 2 — 1 50
- 129 — de I — ........................... . . . 1 »
- Poids séparés pour essais d’or et d’argent
- 130 Poids de 1000 millièmes ou 1 gramme...............................6 »
- 131 — de 500 — 5 »
- 132 — de 200 — 4 »
- 133 — de 100 — 4 »
- 134 — de 50 - 3 »
- 135 — de 20 — 2 »
- 136 — de 10 — 2 »
- 137 — de 5 — 1 '»
- 138 — de 2 — 1 ’»
- 139 — de 1 — 1 »
- 140 — de 1/2 — 1 »
- 141 — de 1/4 — 1 »
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-
- POIDS SÉPARÉS POUR CARATS ET POUR LA CHIMIE.
- 27
- Poids séparés pour carats.
- 142 Poids de 2000 carats . 10 »
- 153 — de 1000 — 7 »
- 144 — de 500 — . b »
- 14b — de 300 — . 4 «
- 146 — de 200 — 3 50
- 147 — de 100 3 »
- 148 — de 64 — . 2 7b
- 149 — - de 32 — 2 75
- 150 — de 16 — .... 2 50
- loi — de 8 - 2 »
- 152 — de 4 — 1 50
- 153 — de 3 — 1 25
- 154 — de 2 — 1 «
- 15b — de 1 — a . . ♦ . 9 1 »
- 156 - de 1/2 » 75
- 157 — de 1/4 — a - * A - , • » 7 o
- 158 — de 1/8 - . » 7 o
- 159 — de 1/16 — » 7;î
- 160 — de 1/32 — » 75
- 161 — de 1/84 — » 75
- Poids séparés en platine on en aluminium pour la chimie.
- 162 Poids de 1 gramme.............................................3 «
- 163 — de b décigrammes............................................. . 2 »
- 164 — de 2 — 2 »
- 16b — de 1 — 2 »
- 166 — de b centigrammes..........................................1 »
- 167 — de 2 — 1 »
- 168 — de 1 — I >»
- 169 — de b milligrammes..........................................» 7b
- 170 -- de 2 — » 7b
- 171 — de 1 — » 7b
- 172 — de 1/2 — » 7b
- Poids séparés en cuivre pour la chimie.
- 173 Poids de 1 gramme............................................ 2 »
- 174 — de b décigrammes..................................... 1 »
- 175 — de 2 — 1 »
- 176 — de 1 — 1 »
- 177 — de 5 centigrammes....................................... » 60
- 178 — de 2 — ......................................» 60
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- 28 POIDS ET FRACTIONS SÉPARÉS.
- 180 Poids de 3 milligrammes............ ......................» 40
- 181 — de 2 — » 40
- 182 — de 1 — » 40
- 183 — de 1/2 — » 40
- Poids séparés en cuiTre creux, garnis de plomb, pour le commerce, bien ajustés.
- 184 Poids de 10 kilogrammes......................... „ .... 40 »
- 183 — de 3 — .................................. 20 »
- 186 — de 2 — ....................................8 »
- 187 — de i — ....................................6 »
- 188 — de 300 grammes....................................... 4 »
- 189 — de 200 — 3 »
- Fractions séparées pour le commerce, en cuiTre plein,
- bien ajustées.
- 190 Poids de 100 grammes........................................2 73
- 191 — de 30 — 2 30
- 192 — de 20 — ....................................2 »
- 193 — de 10 — ..........-.........................1 73
- 194 — de 3 — 1 23
- 193 — de 2 — . ............................ • ...» 73
- 196 — de 1 — . ................, . . ............» 50
- 197 — de 3 décigrammes. . . ............................... » 30
- 198 — de 2 — ....................................» 23
- 199 — de 1 — ..................................» 20
- 200 — de 3 centigrammes.................................... » 13
- 201 — de 2 — ............................... . , » 10
- 202 — de 1 — ......................10
- Poids en fonte de fer.
- 203 Poids de 30 kilogrammes....................................16 »
- 204 — de 20 — 7 »
- 203 — de 10 — 4 20
- 206 — de 3 — 2 10
- 207 — de 2 — 1 10
- 208 — de 1 — ... ..............................» 73
- 209 — de 300 grammes..........................................“40
- 210 de 200 — .........................,..........« 23
- 211 — de 100 — , . . ................................“20
- 212 — de 30 — .........................13
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-
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- MÈTRES ÉTALONS PROTOTYPES.
- 29
- Brucelles en acier et en cuivre, pour boite de poids.
- 213 Brncelle en acier, très-souple pour les poids d’essais. (Fig. 40). . . , . S »
- Fig. 40.
- 214 Brucelle en cuivre à bouts arrondis spéciale pour prendre les poids à tête, depuis le gramme jusqu’au kilo, et surtout utile pour les cbimistes.
- (Fig. 41)....................................................... 3 »
- Fig. 41.
- e
- 215 Brucelle en cuivre des boîtes de poids d’analyse. ........................1 25
- 216 Brucelle en cuivre des trébucbets.........................................» 75
- MESURES LINÉAIRES
- Nous prions de nouveau le lecteur de vouloir bien se reporter à notre notice concernant nos produits de l’Exposition universelle de Londres 1862, dans laquelle nous faisons ressortir toute l’importance que nous attachons à cette branche de travail.
- Plusieurs grandes commandes qui nous ont été confiées par des gouvernements qui avaient adopté le système décimal, tels que fltalie, la Nouvelle Grenade et autres, nous ont mis à même de pouvoir perfectionner les moyens de fabrication pour exécuter ces mesures avec un soin tout particulier.
- Dans nos mètres étalons prototypes ou commerciaux, le moyen que nous employons pour en dresser les extrémités est tellement rigoureux, que la longueur est exacte dans toute la surface de section de chaque mesure.
- Mètres étalons prototypes.
- 247 Mètre en platine, avec cylindres d’agate aux extrémités, pouvant être placé un nombre infini de fois sur le comparateur sans jamais être marqué par le contact des touches du comparateur, qui viennent butter sur la face des cylindres : cet instrument renfermé dans une boite d’ébène gainée avec serrure, crochets et plaque incrustée sur le couvercle, avec indication. Façon.......................... 500
- Le platine est payé au poids suivant le cours et d’après les dimensions convenues avec le commettant.
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-
- 30 MÈTRES ÉTALONS, MESURES EN BOIS.
- 218 Mètre en laiton avec cylindres d’agate aux extrémités offrant les mêmes
- avantages que le précédent, dans une boite en acajou avec serrure, crochets et plaque incrustée sur le couvercle, avec indication. . . . 150
- Ce principe a été créé en 1834. Un type semblable a figuré à l’Exposition universelle de 1855.
- llètres étalons.
- 219 Mètre en laiton, divisé en millimètres dans toute sa longueur, armé à
- chaque extrémité d’une pièce additionnelle permettant d’être à la fois mètre à bouts, à traits et à becs, renfermé dans une boite en acajou avec serrure et plaque incrustée sur le couvercle, avec indication .... 100
- Ce modèle est semblable à ceux que nous avons fournis à l’Italie en 18 60.
- 220 Le même, mais dont les deux décimètres extrêmes seulement sont divisés
- en millimètres. (Fig. 42)............................................ 95
- ; V , V I I S\° I ei° I 'I \° 1 3'°
- Lnamtiiiiriiiffliniiil t * nT in i h 11 f 11 u 1111 h h ii 111III11 ! 1111H 111 r n 1III 11 f n 1111 n 11111111111 m
- 221 Mètre en laiton à bouts, divisé en centimètres, et les décimètres extrêmes en millimètres, dans une boîte en acajou à serrure et plaque incrustée sur le couvercle, avec indication.............................................. 80
- mètres étalons pour le commerce.
- 222 Mètre en laiton divisé en millimètres dans toute sa longueur, avec pièces additionnelles lui permettant d’être à la fois mètre à bouts, à traits et à becs, dans une boite en noyer verni, avec crochet. ....... 55
- Ce modèle est semblable à ceux fournis à lTtalie en 1S60.
- 223 Le même, mais dont les deux décimètres extrêmes seulement sont divisés
- en millimètres.................................................... 50
- 224 Mètre idem, mais sans becs, divisé en centimètres et les deux déci-
- mètres extrêmes en millimètres.................................... 40
- mesures en bois pour le commerce, faites avec soin.
- 225 Mètre en buis à deux biseaux, divisé en millimètres et demi-millimètres. 10 »
- 226 Mètre idem à un biseau, divisé en millimètres et demi-millimètres. . 10 75
- 227 Idem, divisé seulement en millimètres.................................9 50
- 228 Demi-mètre en buis à deux biseaux, divisé en millimètres et demi-
- millimètres ................................................ ... 5 50
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-
-
-
- .MESURES EN ROIS ET A RUBAN D’ACIER. 3J
- 229 Demi-mètre idem à un biseau divisé en millimètres et demi-millimètres. 3 50
- 230 Idem, divisé seulement en millimètres...................................3 »
- 231 Triple décimètre en ivoire, à bouton, divisé en millimètres et demi-mil-
- limètres. . ......................................................... 9 50
- 232 Triple décimètre en buis, à bouton, divisé en millimètres et demi-milli-
- mètres................................................................2 25
- 233 Idem, division étrangère sur la demande................................4 50
- 234 Double décimètre ébène, à bouton, biseaux ivoire divisé par millimètres
- et demi-millimètres. (Fig. 43)....................................• . 6 50
- Fig. 43.
- 235 Idem, division étrangère sur la demande..................................7 »
- 236 Double décimètre en ivoire, à bouton divisé en millimètres et demi-milli-
- mètres................................................................ 5 50
- 237 Idem, division étrangère sur la demande................................6 50
- 238 Double décimètre en buis, à bouton, divisé en millimètres et demi-milli-
- mètres................................................................ 1 50
- 239 Idem, division étrangère sur la demande................................2 »
- Mesures eu bois pour le commerce.
- 240 Double-mètre en alisier plat verni, garni en fer.......................'3 20
- 241 Idem, — — en cuivre.......................2 55
- 242 Mètre en alisier plat verni, garni en ter.............................1 95
- 243 Idem, — — en cuivre..........................1 10
- 244 Mètre carré fort en chêne verni.......................................1 30
- 245 Mètre pliant à dix branches en ivoire garni en argent. (Fig. 44). ... 5 10
- Fig. 44.
- Fig. 44.
- 246 Mètre à dix branches en ivoire, garni en maillechort..................3 20
- 247 Demi-mètre — — en maillechort.....................2 25
- 248 Mètre en baleine, à dix branches, pointé, garni en maillechort.. . . 2 55
- 249 Double-mètre en buis à dix branches avec arrêt.......................5 »
- 250 Mètre en buis étroit et soigné, à dix branches..........................» 80
- Mesures à ruban d’acier.
- 251 Décamètre à ruban d’acier percé de centimètre en centimètre, dans une
- boîte en cuivre......................................................18 »
- 252 Idem, percé de deux en deux millimètres..................................20 »
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- 32
- MESURES A RUBAN.
- mesures à ruban semi-métallique.
- 253 Mesure de 100 mètres forte boîte en cuir cousu. (Fig. 45). 45 »
- 254 — de 70 — — .... . 33 ))
- 255 — de 50 — — .... . 28 ))
- 256 — de 25 — — .... . 16 50
- 257 — de 20 - — . 14 »
- 258 — de 15 — — .... . il ï)
- 259 — de 10 — — .... . 8 50
- 260 — de 5 — — .... . 6 ))
- mesures à ruban, pur fil extra-fort, Terni.
- 261 Mesure de 30 mètres, boite en cuir cousu, couleur naturelle, . . 13 ))
- 262 — de 1 ! ! 1 O fri . 10 ))
- 263 — de îo — — . 5 ))
- mesures à ruban, pur fil, lre qualité.
- 264 Mesure de 50 mètres, boîte en cuir noir cousu . 11 ))
- 265 — de 30 ' . 9 »
- 266 — de 20 — . 6 50
- 267 — de 10 • . 3 1\)
- 268 — de 9 25
- 269 — de 10 mètres à ruban très-étroit . 4 ))
- mesures à ruban, pur fil, à ressort.
- 270 Mesure de 10 mètres, boîte cerclée, en couleur . J 50
- 271 — de 5 . 6 »
- mesures russes à ruban semi-métallique.
- 272 Mesure de 20 sagènesou 60 archines, boîte cuir cousu . 25 »
- 273 — de 10 — 30 — — . 16 i)
- 274 — de 5 — 15 — — ..... . 10 »
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-
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-
- MESURES DE CAPACITÉ EN CUIVRE POUR LIQUIDES.
- 33
- Mesures russes à ruban, pur fil, Terni.
- 275 Mesure de 20 sagènesou60 archines, boite noire. .............14 »
- 276 — de 10 — 30 — — ................9 »
- 277 — de 5 — 15 — — ................6 »
- MESURES DE CAPACITÉ
- Mesures étalons en cuivre pour liquides.
- 278 Double décalitre avec poignées et obturateur. (Fig. 46)................... . 230
- 279 Décalitre — — . (Fig. 47)................ 160
- 280 Demi-décalitre — — . (Fig. 48)................ 110
- 280 *>isDouble litre sans poignée. (Fig. 49).................................. 90
- 281 Litre S'antS-ïsoudure avec obturateur, dans une boîtegaînée. (Fig. 49 bis).. 70
- Pour les détails de construction de ces mesures, se reporter à notre notice. Le principe de cette construction remonte à 1853.
- 282 Demi - litre avec obturateur , sans boîte. (Fig. 50).
- 283 Double décilitre — . (Fig. 51).
- 284 Décilitre — .(Fig. 52).
- 285 Demi-décilitre — - . (Fig. 53).
- 286 Double centilitre . (Fig. 54).
- 287 Centilitre — .(Fig. 55).
- 40
- ft
- 10
- lre Partie.
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-
-
-
- 34
- MESURES DE CAPACITÉ EN ÉTAIN, EN BOIS ET EN CRISTAL.
- Mesures en étain et en fer-blanc pour liquides.
- 288 Série en étain, comprenant le double litre jusqu’au centilitre, en tout
- huit pièces...........................................................20 j>
- 289 Série en étain composée de sept pièces, comprenant le litre jusqu’au cen-
- tilitre...............................................................12 »
- 290 Série en fer-blanc composée du double litre jusqu’au centilitre, en tout
- huit pièces.......................................................... 14 »
- 29 i Série en fer-blanc composée de sept pièces, comprenant le litre jusqu’au
- centilitre............................................................10 »
- 292
- 293
- 294
- 295 29(3
- 297
- 298
- 299
- 300
- 3Q1
- 302
- 303
- 304
- 305
- 306
- 307
- 308
- 309
- Mesures en bois, garnies de fer, pour les substances sècites.
- Hectolitre à trois pieds en chêne, cerclé en fer, avec cylindre en fer. 35
- Demi-hectolitre à trois pieds en chêne, idem, — — . 2§
- Hectolitre sans pied, garniture en fer. ....... .......................15
- Demi-hectolitre sans pied, idem..........................................If
- Double décalitre sans pied, idem. . .................
- Décalitre sans pied, idem................................................ w
- Demi-décalitre sans pied, idem............................................%
- Double litre sans pied, idem...........................................f§
- Série composée de cinq pièces avec garniture en fer, comprenant le litre jusqu’au demi-décilitre inclus..........................................
- })
- ))
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- »
- »
- )>
- ))
- ))
- Mêmes collections sans cylindre en fer.
- Hectolitre avec trois pieds en chêne, cerclé en fer. ....... .
- Demi-hectolitre trois pieds idem, — ...................
- Hectolitre sans pied, — ...................
- Demi-hectolitre sans pied, -- ...................
- Double décalitre sans pied, — .................. •
- Décalitre sans pied, — ...................
- Demi-décalitre sans pied, — .....................
- Double litre sans pied, — ...................
- Série sans cercle en fer composée de cinq pièces, comprenant le litre jusqu’au demi-décilitre inclus.........................................
- Mesures de capacité en verre pour laboratoire.
- x
- Nous devons, à ce sujet, appeler l’attention du lecteur sur les procédés employés dans notre établissement pour que toutes ces mesures représentent réellement, par leur division, la valeur en volume des liquides qu’elles contiennent.
- Noua avons suivi et suivons encore la méthode des doubles pesées, faite avec de l’eau distillée à une température moyenne de 17 degrés. Les points relevés à la balance sont multipliés, et l’opération est surtout faite dans le même sens du service attribué à chaque mesure ; ainsi, pour toutes, les points sont pris de la plus grande capacité à la plus petite, afin que les surfaces soient toujours mouillées. Pour les pipettes, c’est par versement du liquide dans le vase placé sur la balance que les points sont déterminés.
- On comprendra parfaitement que cette méthode, d’une très-rigoureuse exactitude, exige plus de temps et de soins, de là la cause de leur prix un peu plus élevé que chez beaucoup de nos confrères; aussi dans plusieurs circonstances ont-elles pu, comparées à celles répandues en si grand nombre dans le commerce, justifier cette grande exactitude.
- Mesures à pied et Carafes Jaugées.
- Ditre en cristal avec un trait. ..................................................5 n
- 311 Carafe d’un litre en cristal avec un trait. (Fig. 56).................................5 «
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-
-
-
- MESURES DE CAPACITÉ EN CRISTAL, ÉPROUVETTES ET BURETTES.
- 312 Carafe d’un demi-litre en cristal avec un trait...........................3
- 313 Litre en cristal divisé en centimètres cubes. (Fig. 37)...................iO
- 314 Demi-litre en cristal idem. (Fig. 58).....................................8
- 315 Quart de litre en cristal idem. (Fig. 59).................................7
- Fig. 56. Fig. 57. Fig. 58. Fig. 59.
- Éprouvettes sans pied et .tubes divisés.
- 316 Éprouvette d’un litre divisée en centilitres.......................................10
- 317 — d’un demi-litre divisée en centilitres.................................8
- 318 — quart de litre divisée en centilitres................................. 7
- {SuuL\,uunl..i.i.tui...Vu;.,l.iim'üliin.. ....................limM"""!"'?)
- Fig. 60.
- 319 Tube divisé en 200 centimètres cubes. (Fig. 60)...................6
- 320 — — 150 . — 5
- 321 — — 100 — 4
- 322 — — 75 — 3
- 323 — — 50 — 2
- Burettes Gay-Lussac.
- 324 Burette de 100 grammes divisée en centimètres cubes. (Fig. 61). ... 10
- 325 — 50 grammes divisée en demi-centimètres cubes........7
- 326 — 25 grammes divisée en dixièmes de centimètres cubes... 9
- 61.
- ' Burettes Mangon.
- 327 Burette de 100 grammes divisée en centimètres cubes. (Fig. 62). . . 12
- 328 — 50 grammes divisée en demi-centimètres cubes.........9
- 329 — 25 grammes divisée en dixièmes de centimètres cubes. . . 11
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-
-
- 36
- BURETTES MANGON. BURETTES MOHR.
- 331 Burette de 100 grammes, avec tube en caoutchouc et pince, divisée en
- demi-centimètres cubes. (Fig. 64)............„...................10 »
- 332 Burette de 50 grammes, idem, divisée par cinquièmes de cent, cubes. . 10 »
- 333 Burette de 25 grammes, idem, divisée par dixièmes de cent, cubes . . . 40 »
- 334 Pince pour ces burettes. (Fig. 65).............'...................1 40
- 335 Support pour ces burettes. (Fig. 66). ......................... 8 »
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-
-
-
- BURETTES AVEC ROBINET EN VERRE. PIPETTES.
- 37
- Burettes avec r ©Binet en verre.
- 336 Burette de 100 grammes divisée par demi-cent, cubes. (Fig. 67). ... 12 »
- 337 Burette de 50 grammes divisée par cinquièmes de cent, cubes .... 12 »
- 338 Burette de 25 grammes divisée par dixièmes de cent, cubes.......12 »
- 339 Support pour ces burettes (Fig. 68). ... ..............................S »
- Burettes anglaises.
- 340 Burette de 100 grammes divisée par cent, cubes. (Fig. 69).9 »
- Fig. 69.
- 341 Burette de 50 grammes divisée par demi-cent, cubes. :...........6 »
- 342 Burette de 25 grammes divisée par dixièmes de cent, cubes....... 9 »
- Pipettes.
- 343 Pipette de la contenance de 100 grammes pour la liqueur normale de
- Gay-Lussac (essai au volume). (Fig. 70).......................8 »
- 344 Pipette de 50 grammes. (Fig. 71)...............................6 »
- 345 —- 25 — ............ ........................... 3 »
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-
-
- 38
- MACHINES A DIVISER LA LIGNE DROITE.
- 346 Pipette de 20 — 4 »
- 347 - 15 — 3 »
- 348 - 10 - 3 ..
- 349 — 5 — ... :..................................... 2 »
- 350 — droite comme celle employée dans l’appareil de Gay-Lussac, à
- la demande de 1/2, 1, 2, 3, 4 grammes. (Fig. 72).......... 2 »
- f Y »
- Fig. 70. Fig- 71. Fig. 72.
- Machines à diviser la ligne droite, à la mesurer par millimètres et fractions de millimètre, et comparateur.
- 351 Machine système Perreaux pouvant diviser 120 cent, et permettant de faire leraccordementafinde diviser de plus grandes longueurs, pouvant donner le cinquantième de millimètre et s’appliquer à un grand nombre de formes de règle reçues dans la pratique; écrou à embrayage.
- (Fig. 73).........*. . ........................... . . . . 6600
- Fig. 73.
- 352 Machine idem de 70 centimètres de course adoptée dans les univer-
- sités. ................................................................1650
- 353 Machine idem de 45 centimètres de long.................................... 885
- 354 La même d’une moins grande précision...................................... 660
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-
-
- MACHINES A DIVISER ET A MESURER LA LIGNE DROITE. 39
- 355 Petite machine de 50 cent, de long disposée spécialement pour les tiges de thermomètre et des petites pièces en métal, donnant seulement le dixième de millimètre. (Fig. 74)...................................... 500
- Fig. 74.
- 356 Comparateur pour la vérification des mesures métriques soit à bout, soit
- à trait.................................................................... 3000
- 357 Catliétomètre, grand modèle, d’une construction nouvelle. (Fig. 75). . . 800
- Fig. 75.
- Par sa construction, on n’a pas besoin de se servir de contre-poids pour équilibrer les différentes parties métalliques dont il est composé, attendu que toutes les pièces étant cir-
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-
-
- 40
- MACHINES A MESURER LA LIGNE DROITE
- culaires, le centre de gravité passe par l’axe même du tube. A lavis de rappel adaptée jusqu’à ce jour à cet instrument, nous avons substitué un écrou circulaire qui embrasse toute la colonne. Cet écrou, armé de deux pas de vis, l’un à gauche et l’autre à droite, monte à l’extrémité de chacun des manchons, glissant sur le tube, les rapproche ou les éloigne, suivant qu’on tourne l’écrou à droite ou à gauche : les deux pas de vis forment un plan incliné circulaire, ils exercent un effort parallèle à l’axe du tube, en sorte qu’il n’y a aucun mouvement produit dans la marche ascensionnelle de la lunette.
- 358 Petit cathétomètre, même construction, donnant.50 centimètres de course. 600
- 359 Cathétomètre même modèle que celui que nous avons établi pour l’École
- normale. (Fig. 76)........................... .................... 700
- 360 Cathétomètre, plus petit, donnant 50 centimètres de course. ...... 500
- 361 Viseur d’un mètre de course, portant une lunette avec fils, glissant sur toute la longueur du tube, monté sur un fort pied en fonte, sans division. (Fig. 77)..................................................
- 00
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-
-
-
- VOIE SÈCHE ET VOIE HUMIDE.
- 41
- Mesures à becs à coulisse et règles dÎTisées en métal.
- 362 Grande mesure à coulisse à bec, donnant 50 centimètres de course, avec vernier donnant les dixièmes de millimètre, établi avec une grande solidité. (Fig. 78)..........................................„ . 150 »
- Trnrrixuj-^il-i'iÂi:
- ilrrrrl
- 363 Idem, plus courte et moins forte....................................100 »
- 364 Mètre, à un biseau divisé, dans sa boite. ............................50 »
- 365 — à deux biseaux, — .......................... . 60 »
- 366 Double décimètre en cuivre pour le dessin, avec deux biseaux divisés
- et bouton............................................................ 3 75
- 367 Demi-mètre à bec, tige d’acier ayant 30 centimètres, fermé.............18 »
- 368 Demi-mètre à bec avec vernier..........................................34 »
- 369 Mesure à bec de 20 centimètres, fermée. (Fig. 79)...................... 8 »
- Fig. 79.
- 370 Idem avec vernier...................................................... 13 »
- 371 Mesure à bec de 15 centimètres, fermée..............................• 7 »
- 372 Idem, avec vernier....................................................... 12 »
- 373 Mesure à bec de 12 centimètres, fermée.................................... 6 »
- 374 Idem, avec vernier...................................................... 10 »
- VOIE SÈCHE ET VOIE HUMIDE
- Essais de l’argent par Toie humide.
- 375 Appareil de M. Gay-Lussac, prêt à fonctionner...........................450
- Il est composé ainsi : Un grand réservoir de 110 litres en cuivre rouge enduit de mastic, avec ses ajutages, raccords et robinet, tuyau de descente, thermomètre placé dans une chemise en cristal pour connaître à quelle température on opère, robinet en argent avec sa pipette , pipette de rechange et le support en bois pour porter la pipette avec son robinet, entonnoir en verre avec ajutage et raccord, pour l’écoulement des gaz nitreux, panier agitateur à 10 flacons avec ressorts pour maintenir les bouchons, et support en fer poli avec ressort pour porter le panier,, 10 flacons numérotés, deux sans
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- 42
- ESSAIS DE L’ARGENT PAR VOIE HUMIDE.
- numéro, pince en bois pour les flacons, paniers pour les transporter, bain-marie en cuivre, chariot en gutta-percha pour ramener les flacons sous la pipette, godet à un seul flacon, deux pipettes de 1 grammes, une de 5 grammes, entonnoir en fer-blanc à trois pieds pour emplir le réservoir en cuivre, agitateur en jodc pour remuer la liqueur dans le réservoir, soufflet avec grande virole en cuivre et tube de verre recourbé pour chasser le gaz nitreux des flacons. (Fig. 80 à 91.).
- Fig. 86.
- Fig. 87.
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- ESSAIS DE L’ARGENT PAR VOIE HUMIDE.
- 43
- 376 Autre appareil monté sur une table, avec réservoir en verre. Cet appareil peut se déplacer sans être démonté, pour être transporté d’un lieu à un autre; utile pour la démonstration dans les cours. (Fig. 92). 330
- Fig. 92.
- 377 Appareil (breveté s. g. d. g.) pour faire très-rapidement les essais par la voie humide, en pesant la liqueur normale de sel marin à l’aide
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- 44
- ESSAIS DE L’ARGENT PAR VOIE HUMIDE.
- d’une nouvelle disposition imaginée par M. A. Levol, essayeur près la Commission des monnaies et médailles; mêmes accessoires que l’appareil Gay-Lussac. (Fig. 93)..................................4b0
- Fig. 93.
- Cet appareil présente sur celui que M. Gay-Lussac a décrit, pour mesurer par des poids la quantité de liqueur normale nécessaire selon les différents titres, non-seulement l’avantage d’une célérité incomparablement plus grande dans les manipulations; mais encore sur la disposition généralement employée aujourd’hui (la mesure par le volume) de dispenser complètement de faire des prises d’essais de poids variables et fractionnaires ; comme aussi d’éviter l’emploi embarrassant des tables calculées d’avance pour établir, au terme de l’opération, la teneur, en FIN, de l’alliage d’argent dont on se propose de déterminer le titre. L’appareil de M. A. Levol se compose d’une balance sensible à 2 centigrammes, dont l’un des étriers porte une pipette graduée indiquant approximativement dans ses graduations la quantité de liqueur normale représentant un titre quelconque. Cette pipette porte à sa partie supérieure un entonnoir par lequel on introduit, au moyen d’un tube effilé, la liqueur normale soutirée d’un réservoir adjacent, et inférieurement un robinet qui permet l’écoulement de la liqueur pesée; le tout est fixé sur une table portant le réservoir à liqueur normale, et le chariot destiné à conduire sous la pipette le flacon renfermaut en dissolution la quantité d’alliage d’argent nécessaire pour faire l’essai ; c’est-à-dire, invariablement, un gramme, quel que soit le titre de la matière.
- 378 Balance décrite par M. Gay-Lussac pour les essais par la voie humide. . 400
- 379 Autre idem sous cage.....................................................600
- 380 Autre balance d’une belle construction, disposée de manière à recevoir
- la burette au centre du plateau et de l’étrier avec cage à quatre portes. (Fig. 94). . .................................................1000
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- PIÈCES DÉTACHÉES POUR LES ESSAIS D’ARGENT.
- 45
- Fig. 94.
- Pièces détachées pour les essais d’argent par la Yoie humide.
- 384 Tonneau en cuivre rouge enduit de mastic, contenant HO litres de
- liqueur.......................................................... HO »
- 382 Raccords, ajutages avec robinet, tuyau de descente, thermomètre placé
- dans une chemise en cristal pour connaître la température de la liqueur..............................................................45 »
- 383 Entonnoir en verre avec tubulure, raccord et tube aspirateur pour
- absorber les gaz nitreux. (Fig. 95).............................. 30 »
- n
- =0
- Fig. 95.
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- 46 PIÈCES DÉTACHÉES POUR LES ESSAIS D’ARGENT.
- 384 Robinet en argent, pour l’appareil Gay-Lussac, sans la pipette.
- (Fig. 96)......................................................... 60 »
- 385 Robinet en cuivre, pour l’appareil Gay-Lussac, sans la pipette. ... 35 »
- 386 Robinet en platine, — — .... 300 »
- 387 Pipette de 100 grammes. (Fig. 97)................................. 8 »
- 388 Panier agitateur à dix flacons, fortement construit, avec ressorts pour
- retenir les bouchons............................................60 »
- 389 Flacons choisis tous de même hauteur, en verre bien blanc à fond mince,
- pour éviter la casse, bouchés polis, avec numéro, la pièce... 1 25
- 390 Pince en bois pour prendre les flacons. (Fig. 98).................. 2 50
- 391 Panier pour transporter les flacons. (Fig. 99)..................... 25 »
- / \ \ /
- \l
- Fig. 96.
- Fig. 97.
- Fig. 99.
- 392 Rain-marie en cuivre rouge étamé pour 10 flacons. (Fig. 100). ... 45 »
- Fig. i oo
- Fig. 101
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- PIÈCES DÉTACHÉES POUR LES. ESSAIS D’ARGENT. 47
- 394 Godet pour transporter un flacon. . . . . V ......................... . 3 «
- 395 Pipette de 1/2, 4, 2, 3, 4 grammes, selon la demande............... 2 »
- 396 Pipette de o grammes................................................... 3 »
- 397 Support en bois pour porter la pipette à robinet d’argent. (Fig. 102), 12 »
- 398 Entonnoir en fer-blanc à trois pieds pour verser la liqueur dans le
- tonneau............................................................. 4 »
- 399 Agitateur en jonc pour remuer la liqueur,.......................... 2 »
- 400 Soufflet garni d’une virole et d’un tube recourbé pour chasser les va-
- peurs nitreuses...................................................... 4 »
- 401 Support en fer poli très-solide avec ressort en caoutchouc. (Fig. 103). 65 K»
- 402 Flacon avec étiquette vitrifiée pour la liqueur décime. (Fig. 104). . .'*< 5 »
- Pièces détachées pour les essais d’argent par la voie sèche.
- 403 Théière en porcelaine, forme longue, sans robinet, contenant 5 kilo-
- grammes d’eau distillée avec inscription. (Fig. 105).............50 »
- 404 Théière en porcelaine, forme longue, contenant 7 kilogrammes d’a-
- cide nitrique avec inscription.................................... . 50 »
- 405 Théière en porcelaine, forme ronde, avec inscription de la capacité de
- 1 litre 1/2, sans robinet. (Fig. 106)............................18 »
- Fig. 106.
- Fig. 105.
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- 48 , ACIDES, TOUCHAUX ET PIERRES DE TOUCHE.
- 406 Robinet en platine selon la force, de. . . ................... 360 4 410 »
- 407 Robinet en argent................................... ....... 100 »
- 408 Cuvette en. porcelaine pour mettre sous les théières.................. 5 »
- 409 Passoire en platine pour placer sous les théières, avec l’entonnoir en
- porcelaine. (Fig. 107). .......... .................. 65 »
- Fig. 107.
- 410 Théière en porcelaine pour décanter.............................. 5 »
- 411 Or à 1000 millièmes chimiquement pur, le gramme.................. 6 »
- 412 Argent à 1000 millièmes idem. idem. .................. » 40
- 413 Acide pour toucher, le kilogramme. . ............................10 »
- 414 Acide à 22 et 32°, le kilogramme............................... 3 »
- 415 Flacon à flèche pour toucher. (Fig. 108).........«.............60 à « 75
- Fig. îos.
- 416 Flacon à flèche dans une boite en buis pour voyage . ............ 3 »
- 417 Rranche de touchau à l’or. (Fig. 109). ........................ 5 50
- 418 Touchau à 8 branches à l’or. (Fig. 110)........................... 60 «
- 419 — à 5 — . (Fig. lit). ............................25 »
- 420 — 4 5 — petit modèle..............................20 »
- 421 Rranche de touchau à l’argent..................................... 3 50
- 422 Touchau 4 8 branches 4 l’argent....................................40 »
- 423 — 4 5 — 15 )'
- 424 Touchau 4 9 branches pour les essais de cuivre tenant argent. (Fig. 112). 35 «
- Fig. 1 09.
- Fig. 112.
- 425 Pierres de touche de.
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- PIÈCES DÉTACHÉES POUR LES ESSAIS D!OR ET D’ARGENT. 49
- 42(5 Boite de réactifs de 35 flacons de 12 centilitres, avec étiquettes vitrifiées,
- boîte à couvercle et produits. (Fig. 113)............................110 ^
- 427 Idem, dont les flacons sont de 18 centilitres..........................130 »
- 428 Sablier de 10 minutes avec échelle divisée. (Fig. 114)................. 4 »
- 429 Laminoir pour étirer le boulon d’essai. (Fig. 115). ....... . 200 »
- 430 Pincette tout en acier, bien conditionnée pour retirer les coupelles en
- sortant de la moufle. (Fig. 116).. „ . ............................12 .»
- 431 Pincette idem, avec garde-mains. (Fig. 117)...........................22 »
- 432 Écran à poignée avec verre de couleur pour travailler devant le four-
- neau. (Fig. 118)...................................................10 «
- s3
- Fig. 116.
- 433* Main à cases en fer pour recevoir les coupelles au sortir de la moufle,
- à 4, 9,12,16 compartiments. (Fig. 119).. . .... de 6, 8, 10 et 12 »
- lre Partie.
- 4
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- 50
- PIÈGES DÉTACHÉES POUR LES ESSAIS D’OR ET D’ARGENT.
- 434 Idem, en cuivre, à 12, 16,20 compartiments de, , , . . , 14, 16 et 18 »
- 435 Pince très-forte pour les boutons d’essais. (Fig. 120).............. 4 »
- 436 Gratte-brosse pour les boutons d’essais. (Fig. 121)................. 4 »
- 437 100 petits plateaux en cuivre pour essais. (Fig, 122).................. 25 »
- 438 Lime et son plateau. (Fig. 123)........................................ 4 »
- Fig. 122. r’g- 123*
- 439 Tas en acier. (Fig. 124)...........
- 440 Fort marteau d’acier. (Fig. 125)
- Fig. 124.
- Fig. 125.
- 441 Deux ciseaux à froid. (Fig. 126)......................................12 «
- 442 Cisaille disposée de manière à couper facilement une pièce de 5 francs.
- (Fig. 127).........................................................10 »
- Fig- 126. Fig. 127.
- 443 Aréomètre et son éprouvette en cristal................................... 6 »
- 444 Matras d'essais, choisis, le cent.........................................25 »
- 445 Idem, numérotés, le cent. (Fig. 128). . .*............................ 40 »
- o>
- Fig. 128.
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- FOURNEAUX, MOUFLES ET CREUSETS D’ESSAIS. 51
- 446 Grenaille en charbon pour éviter les soubresauts dans les matras pour
- les essais d’or, le flacon,.................................... 3 »
- 447 Plomb pauvre de 5 grammes et 7 grammes 1/2, le kilogramme......... 1 50
- 448 Manuel de l’essayeur.............................................. 5 »
- Nous fournissons en. outre, provenant des meilleures maisons, tous les agents chimiques, tels que: acides azotique, sulfurique, céruse, litharge, borax fondu, minium, salpêtre, résine, limaille de fer, copeaux de cuivre, etc.
- Fourneaux, moufles et creusets d’essais, terre de 1er cboix.
- 449 Fourneau n° 1 mesurant d’intérieur de moufle 110 sur 80 mill.(Fig.l29). 40 »
- 450 — 2 — — 140 100 — 54 »
- 451 — 3 — — 180 120 — 67 »
- 452 — 4 — — 220 140 — 80 »
- 453 — 5 — — 240 160 — 93 »
- 454 — 6 — — 260 180 — 107 »
- 455 . Fourneau à deux moufles, selon la dimension, de..........160 à 200 »
- Tous ces fourneaux sont cerclés en fer et ont toutes leurs pièces en double.
- Fig. 129.
- 456 Moufle pour le fourneau n° 1......................................» 80
- 457 — — 2......................................... 1 »
- 458 — — 3....................................... 1 20
- 459 — — 4......................................... 1 50
- 460 — — 5. ...................................... 1 70
- 461 — — 6....................................... 2 »
- 462 Creusets à recuire pour essais d’or, le cent..................... 16 »
- 463 Petit creuset en charbon de cornue avec 2 couvercles, tels que ceux que
- nous fournissons au laboratoire des essais........................ - 1 75
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-
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- COUPELLES. ARTICLES POUR BUREAU DE GARANTIE.
- 52
- Coupelles» de notre fabrique.
- 404 N° 1 absorbant 3 grammes; le mille...................................25 »
- 465 2 — 5 — 26 »
- 466 3 — 8 — 28 »
- 467 4 — 10 — .33 »
- 468 5 — 16 — 38 »
- 469 6 — 20 — 65 »
- 470 7 — 28 — 95 »
- 471 8 — 40 — 190 »
- 472 9 — 56 — 380 »
- 473 10 — 106 — 750 »
- L’empapillotage se paye 50 centimes par cent coupelles, non compris l’emballage.
- 474 Les moules à coupelles se payent dans le même ordre que les numéros,
- (Fig. 130) savoir: 22., 25, 26, 28, 30, 32, 3b, 40, 45 et....... 50 »
- 474WsMoule pour creuset d’essai. (Fig. 131)..............................50 »
- Fig. i;io.
- Fig. 131.
- Articles pour bureau de garantie.
- 475 Stylophore. . . .................................................i 10 »
- 476 Potence avec son tillet pour poinçonner les montres.................21 »
- 477 Bigorne, tricorne, avec son billet .................................23 »
- 478 Tas rond plat, forme champignon.....................................14 50
- 479 Tas rond plat plus petit.......................................... 11 50
- 480 Tas champignon bombé................................................17 »
- 481 Tas à une corne.....................................................17 »
- 482 Arbre de grosse bigorne, gravé......................................41 »
- 483 Arbre de moyenne bigorne............................................41 »
- 484 Arbre de petite bigorne............................................ 25 »
- 485 Mandrins ronds co'niques, coupés par section........................16 50
- 486 Mandrins carrés de diverses grosseurs, la pièce..................... » 85
- 487 Mandrins cannelés pour marquer le jazeron ; la pièce................ 5 75
- 488 Matoir pour biffer les marques...................................... » 85
- 489 Tillet.............................................................. 2 »
- 490 Gros marteau...................................................... 11 »
- 491 Marteau moyen.......................................................11 »
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-
-
- MATHÉMATIQUE?. 53
- 492 Petit marteau dit de ciseleur....................................... 2 75
- 493 Chasse-poinçon pour les stvlophores.................................52 »
- 494 Clef à béquille.................................................... 7 25
- 495 Clef à râteau....................................................... 4 25
- 496 Bigorne à mâchoires mobiles pour marquer le jazeron................. 27 50
- 497 Gros maillet........................................................ 1 50
- 498 Petit maillet. . ................................................... » 85
- 499 Manche en bois...................................................... » 50
- 500 Bigorne pour manche de couteau..................................... 16 50
- 501 Petite bigorne......................................................14 40
- MATHEMATIQUES
- Cassette® de matisématiques.
- 502 Cassette composée d’un compas de d 1 centimètres à pièces changeantes, un de 8 centimètres à pointes sèclies, un tire-lignes à manche, une règle en buis, un rapporteur en corne, boite palissandre, toutes les brisures en cuivre. (Fig. 132) . ......................... 9 »
- Fig. 132.
- 503 La même boite, mais dont les compas sont à pointe d’aiguille et toutes
- les brisures en acier....................................................24 »
- 504 La même, à pointes d’aiguille, brisures en acier, ayant en plus un ba-
- lustre simple........................................................ 30 »
- 505 Cassette composée d’un compas de 135 millimètres à pièces de re-
- change, un de 11 centimètres à pointes sèches, un tire-lignes à manche, une règle en buis et un rapporteur en corne, brisures en cuivre, boite palissandre...................................................... 12 n
- 506 La même boite, mais dont les compas sont à pointes d’aiguille et brisu-
- res en acier.......................................................... 28 »
- 507 La même, à pointes d’aiguille, brisures en acier, ayant en plus un
- balustre simple...................................................... 32 »
- 508 Cassette composée d’un compas de 16 centimètres à pièces de rechange,
- un de 11 centimètres à pointes sèches, un tire-lignes à manche, règle en huis, rapporteur en corne, brisures en cuivre, boite palissandre.................. . . .......................... 17 »
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-
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-
- 54 CASSETTES DE MATHÉMATIQUES,
- 509 La même, dont les compas sont à pointes d’aiguille, plus un balustre
- simple, brisures en acier, règle en ivoire, rapporteurs en corne et en cuivre. ...........................................................37
- 510 Cassette composée d’un compas de 16 centimètres à pièces changean-
- tes, un de 8 centimètres à pièces changeantes, un de 11 centimètres à pointes sèches, un compas à ressort, un tire-lignes à manche, règle ivoire, rapporteurs en corne et en cuivre, tous les compas à pointes d’aiguille et brisures en acier, dans une boite à serrure..........50
- 511 Cassette portefeuille, dite boîte d’ingénieur, composée d’un compas
- de 10 centimètres à balustre et pièces changeantes, un de 12 centimètres à pointes sèches, un compas à ressort, deux tire-lignes manche ivoire, une mesure en ivoire, brisures en acier. (Fig. 133). . . 40
- Fig. 133.
- 512 La même, dont toutes les pièces sont en maillechort...................50
- 513 Cassette portefeuille composée d’un compas de 95 millimètres à pointes
- changeantes, un de 12 centimètres à pointes sèches, un compas à ressort, un tire-lignes manche ivoire, mesure en ivoire, brisures en acier............................................................. . 27
- 514 Cassette composée d’un compas de 10 centimètres à balustre et pièces
- changeantes, un de 12 centimètres à pointes sèches, un compas à ressort, deux tire-lignes manche ivoire, mesure en ivoire, rapporteurs en cuivre et en corne, brisures en acier et boîte à crochets............................................................... 40
- 515 Cassette composée d’un compas de 16 centimètres à pièces de re-
- change, un de 11 centimètres à pointes sèches, un de 8 centimètres à pointes changeantes, deux tire-lignes manche ivoire, un balustre à ressort, règle en ivoire, brisures en acier, pointes d’aiguille, rapporteurs en cuivre et en corne, un compas de réduction et boîte à serrure........................................................... 85
- 516 Cassette idem, mais ayant une boîte à double fond, avec échelle en
- ivoire et compas de proportion..................................... 112
- 517 Cassette idem, ayant tous les tire-lignes à charnière et une règle pa-
- , rallèle en plus................................................. 145
- 518 Cassette composée d’un compas de 16 centimètres a pièces de
- rechange, un de 8 centimètres à pièces de rechange, un balustre à pièces de rechange, un compas à pointes sèches, un compas à ressort, deux tire-lignes manche ivoire, rapporteurs en cuivre et en corne, compas de réduction, échelle en ivoire, compas de propor-
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- 519
- 520
- 521
- 522
- 523
- 524
- 525
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- 527
- 5 2 (S
- 529
- 530
- 531
- 532
- 533
- 534
- 535
- 536
- [
- RAPPORTEURS EN CORNE ET EN CUIVRE.
- 55
- tion, règle parallèle, tous les compas à pointes d’aiguille, brisures
- en acier, tire-lignes à charnière et boîte à serrure.................168 »
- La même, tout en maillechort................... . :.....................217 »
- Nous pouvons également fournir des boîtes exceptionnelles; il suffira à la personne de les composer. Le prix en pourra être donné avant l’exécution, les cassettes étant indéfinies dans leur composition.
- Rapporteurs en corne et en cuivre.
- Rapporteur en corne de 11 centimètres, simple par 1/2 degré- . . 1 25
- — 11 — complémentaire . 1 50
- — 16 — simple. . . 1 50
- — 16 — complémentaire . 2 »
- — 18 — simple 2 50
- — 18 — complémentaire 2 75
- — 22 — simple . 4 50
- — 22 — complémentaire 5 »
- Rapporteur en cuivre de 11 centimètres, simple . 1 75
- — 16 — — . . 3 »
- — 18 — — . 10
- — 22 — — .
- Rapporteur de 19 centimètres avec alidade et vernier, donnant la minute avec loupe, centre en corne, dans une boîte..................62 »
- Le même, sans loupe..............................................55 »
- Rapporteur cercle entier, de 16 centimètres......................82 »
- Le même, sans loupe...........,..................................75 »
- Grand rapporteur en bronze de M. Flécbet, ingénieur des mines de Saint-Étienne, diamètre 30 centimètres, règle de 45 centimètres de longueur, d’un emploi commode et plus rapide que le compas cà verges, donnant la même exactitude pour la construction des triangles sur un dessin, supprimant les calculs des triangles dans les limites assez étendues du rapporteur, divisé sur argent, donnant les minutes, avec loupe pour lire, pince et vis de rappel, ayant au centre deux fils en croix. Cet instrument est équilibré dé telle ma-
- Fig. 134.
- nière que , lorsqu’il pose sur la planche à dessiner, cm peut faire marcher la. règle sans frottement sur le papier. (Fig. 134).............180
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-
-
-
- 56
- COMPAS DÉTACHÉS.
- Compas détaches.
- 537 Compas à pointes sèches de 16 centimètres, brisure en cuivre. (Fig. 135). 3 50
- 538 — 1 6 — — acier .... 6 »
- 539 — 11 — — cuivre. ... 2 25
- 540 — 11 — — acier .... 4 25
- 541 — '8 — — cuivre. t . 1 75
- 542 — 8 — — acier .... 3 50
- 543 Compas à pièces changeantes, rallonge, tire-lignes et porte-crayon, de
- 16, 11 et 8 centimètres, de 4 fr. 25 c., 5 fr. 75 c. et............. 7 »
- 544 Compas à pièces changeantes et à aiguille, même grandeur que ci-
- dessus (Fig. 136), de 7 fr., 10 fr. et..............................12 75
- 545 Compas à brisure d’acier, de 10, 12 fr. 75 c. et.......................17 »
- 546 — à cheveux. (Fig. 137). — ........................ 7 «
- 547 — à ressort. (Fig. 138).......................................... 7 »
- 548 —- — avec tire-lignes et porte-crayon. (Fig. 139). ... 12 75
- 549 — à balustre, . — — ................... 5 75
- 550 — à balustre, à ressort, avec tire-lignes. (Fig. 140).. ..... 4 25
- 551 — — — et porte-crayon. (Fig. 141). ... 5 75
- Fig, 135. Fig. 136. Fig. 137. Fig. 138. Fig. 139. Fig. 140. Fig. 141.
- 552 — à pompe....................................................11 50
- 553 — de poche, simple, avec gaine en cuivre, 12 centimètres.. . . 11 50
- 554 — avec pointes brisées dites àbascule, tire-lignes etporte-crayon.
- (Fig. 142). .'.........................................18 50
- 555 — de réduction. (Fig. 143)...................................12 »
- 556 — avec engrenage............................................ ... 18 50
- 557 Garniture de compas à verge, à vis de rappel.......................18 50
- 558 — - — sans vis de rappel. (Fig. 144)........14 »
- 559 Compas à trois branches. (Fig. 145).......................... 21 »
- 560 — à arc de cercle............................................ 25 25
- 561 — d’épaisseur en cuivre.................................... 2 »
- 562 — dit maître de danse en cuivre.............................. 2 »
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-
-
- o7
- TIRE-LIGNES, ET ACCESSOIRES POUR LE DESSIN.
- 563 Compas d’épaisseur en acier, 17 centimètres,
- 564 — maître de danse, —17 —
- 565 Centre en corne, la pièce. (Fig. 146). ......................
- 566 Punaises pour tenir les feuilles à dessin. (Fig. 147).. . , , „ .
- 14 » 14 »
- Fig. 147.
- » 5Ô » 15
- fii'c-ligncs.
- 567 Tire-lignes avec manche en ébène. (Fig. 148)....................... 2 »
- 568 — — en ivoire.....................3 »
- 569 — — — à charnière......................... 6 50
- 570 — double pour les lignes parallèles. (Fig. 149)........... 11 50
- Fig. 148. Fig. 140.
- 571 Roulettes pour tracer les lignes ponctuées.............2 fr. 50 et 3 »
- 572 Tire-lignes à palettes changeantes de Richer. (Fig. 150). ...... i 50
- Fig. 150.
- 573 Paire de palettes de rechange. ........................ » 45
- Divers objets et accessoires pour boites» de mathématiques.
- 574 Crayons de tous les numéros de divers fabricants, le paquet, de 1 fr. à 3 »
- 575 Pinceaux à laver, de 15 cent, à................................ 2 »
- 576 Encre de Chine, première qualité, le bâton, de 1 fr. à......... 2 »
- 577 Toutes les couleurs, première qualité: ia tablette, de 50 cent. à. . . 3 »
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- 58 ÉCHELLES, RÈGLES ET ÉQUERRES, EN BOIS ET EN MÉTAL.
- 578 Godets en porcelaine, de 15 cent, à................................ » 25
- 579 Série de cinq godets superposés. »................................. 6 »
- 580 Godets en glace dépolie, avec couvercle, de 1 fr. 50 à............. 3 »
- 581 Gomme élastique.................................................... » 10
- 582 Colle à bouche.................................................... » 10
- Échelles sur hois et sur métal.
- 583 Échelle transversale plate, en buis, à 2 tètes.................. 175
- 584 — — à 3 —....................... 2 25
- 585 — — à 4 —....................... 2 50
- 586 Échelle transversale plate, en cuivre, à 2 têtes.................. 4 25
- 587 — — à 3 ...................... 4 50
- 588 — — à 4 —....................... 5 50
- 589 Échelle transversale plate, en ivoire, à 2 têtes. . . ............. 7 50
- 590 — — à 3 — ...................... 9 »
- 591 — — à4 —.........................10»
- Règles et Éqnerres en hois et en métal.
- 592 Règles parallèles en ébène, de 20 centimètres. (Fig. 151) „...... 14 »
- 593 Règle à rouleau pour parallèles, biesaux en ivoire, divisés en millimètres d’un côté et demi-millimètres de l’autre. (Fig. 152). . , . . 20 »
- Fig. 152.
- 594 Règle en bois de poirier, depuis 50 centimètres......................... 1 25
- 595 — en ébène, de 50 centimètres. . ............................... 5 »
- 596 — flexible en poirier, pour tracer les courbes. ................... 2 »
- 597 — en baleine....................................................... 0 »
- 598 Pistolet pour le même usage, de 75 centimes à......................... 2 »
- 599 Plomb pour maintenir les règles........................................ 3 »
- 600 Équerre en bois de poirier, de 50 centimes à............................ 2 »
- 601 Règle en acier fondu, de 30 centimètres.................................18 »
- 602 — de 40 — .............. 25 »
- 603 — de 50 — avec boite..........................45 »
- 604 — de 1 mètre, — .............. 130 »
- 605 Équerre en acier fondu, de 13 centimèties, à chapeau....................24 »
- 606 — de 13 — simple...........16 «
- 607 — de 20 — à chapeau........34 »
- 608 — de 20 — simple...........24 »
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- CADASTRE ET MARINE.
- 59
- Règles et machines à calculer.
- 609 Règle à calcul, française, en bois, avec instruction............... 7 »
- 610 — sans l’instruction............................................... 6 »
- 611 — espagnole, avec l’instruction théorique et pratique de Léon
- Lalanne, ingénieur des ponts et chaussées........................ 6 »
- 612 Règle allemande, par le même....................................... . 6 «
- Nous sommes seuls possesseurs de ces deux règles, et nous sommes autorisés, par un décret de S. M. la reine d’Espagne, d’introduire, au même titre que les ouvrages publiés dans ses États, la règle à calculer avec l’instruction théorique et pratique.
- 613 Arithmomètre de Thomas de Colmar, avec instruction pour un produit
- de 10 chiffres sans quotient.....................................175 »
- 614 Arithmomètre pour un produit de 12 chiffres avec quotient............ 340 «
- 615 — — 16 — 340 »
- 616 — — 16 — 450 »
- 617 — — 20 — 900 »
- Plumes en métal et en diamants*
- 618 Plume pour écrire sur le verre, en diamant, montée en acier, de 4 à. 5 »
- 619 Plume à écrire avec pointe en iridium, montre sur or et platine. . . 7 50
- Nous nous servons de ces plumes, depuis nombre d’années, sans altération sensible.
- 620 On en fait monter richement depuis 10 francs jusqu’à...............30 »
- CADASTRE ET MARINE
- mires et Décamètres.
- 621 Mire parlante, à coulisse divisée de deux en deux centimètres, se déve-
- loppant à 4 mètres. (Fig. 153)................................ 32 »
- 622 Mire forte à coulisse, se développant à 4 mètres. (Fig. 154) .... 28 »
- 623 — mince — . ..............23 »
- 624 — carrée sans coulisse, de 2 mètres................................14 »
- 625 — carrée, se démontant — 15 »
- 626 Double décamètre à ruban d’acier, percé par décimètre, avec 20 fiches. 28 »
- 627 Décamètre à ruban d’acier, percé par décimètre, avec 10 fiches. (Fig. 155). 15 »
- 628 Chaîne d’arpenteur de 10 mètres, numéro 20,aveclOfiches.(Fig. 156). 4 50
- 629 — — numéro 19, — .... 3 50
- 630 — — numéro 18, — .... 2 75
- 631 Chaîne d’arpenteur de 20 mètres, numéro 20, avec 20 fiches. ... 9 »
- 632 — — numéro 19, — .... 7 »
- 633 — — numéro 18, — .... 6 50
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- 60
- MIRES ET DECAMETRES
- sfl
- Fig. 153.
- Fig, I54.
- Fig. i56.
- Fig. 15b
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-
-
-
- PANTOGRAPIIES DE GAVARD. NIVEAUX VÉRIFIÉS A BULLE D’AIR.
- 61
- Pantographe§ de Gavard.
- 634 Pantograplie en cuivre, de 90 centimètres, muni d’un compas à verges en cuivre, d’une allonge, d’une pointe sèche, d’un porte-mine et tous ses accessoires, dans sa boite. (Fig. 157)........... 400 »
- 635 Le même, de 70 centimètres, muni des mêmes accessoires que ci-dessus, mais ayant une règle en ébène pour le compas à verges, dans
- sa boîte.............................................................290 »
- 636 Le même, de 56 centimètres, dans sa boîte............................. 224 »
- 637 — de 56 centimètres, à règles d’ébène, monture en cuivre,
- mêmes accessoires que ci-dessus, dans sa boite.....................135 »
- 63S Pantographe de 110 centimètres, règles fortes, divisées en millimètres,
- au complet, sans compas à verges, dans sa boîte.............. •
- 639 Pantographe de 90 centimètres, muni d’un parallélogramme servant à la reproduction des figures renversées, muni de tous les accessoires,
- avec le compas à verges, dans sa boite.................................890 »
- 640 Le même, à double échelle............................................1112 »
- Tous ces pantographes sont d’une exécution irréprochable.
- Niveaux vérifiés à Irnlle d'air.
- Fioles non rodées.
- 641 Niveau de 10 c. monté en cuivre, dans son étui. (Fig. 158). 4 »
- 642 — 12 — . 5 »
- 643 — 14 — — 6 »
- Fioles rodées.
- 5 »
- 6 »
- 7 »
- 4
- Fig. 458.
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-
-
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- 62
- NIVEAUX VÉRIFIÉS A BULLE D’AIR.
- Fioles ood rodées.
- Fioles rodées
- 644 Niveau de 16 centimètres monté en cuivre, dans son étui. 7 » 8 V
- 645 — 18 — — 8 » 9 y>
- 646 — 20 — — 9 )) 10 »
- 647 — 23 — — 11 » 13 »
- 648 — 26 — — 13 » 15 i>
- 649 — 29 — — 15 » 17 )>
- 650 — 32 - — 17 » 19 »
- 651 Niveau avec vis pour rectifier, monté en cuivre, de 23 cent. avec fiole
- rodée 15 »
- 652 Le même, de 26 centimètres 17 (C
- 653 — de 29 — 19 »
- 654 — de 32 21 »
- 655 Niveau monté en fonte, ayant une large base de 16 centimètres . 8 ))
- 656 _ — 21 — 10 »
- 657 _ — 27 — 12 »
- 658 _ — 33 — 16 »
- 659 Niveau monté sur une règle en fonte, avec montant portant un arc de cer-
- cle donnant l’angle, pour la pose de différentes machines. (Fig. 159). 30 )>
- 660 Appareils destinés à la vérification des niveaux. (Fig. 160).................. 70 »
- 9
- Fig. 160.
- 661 Aplombs de différentes grandeurs (Fig. 161 ), de 3, 4, et........................ a »
- Remarque spéciale aux instruments de cadastre.________Dans tous les instruments à douille et à genou, le
- jalon ou le pied n’est jamais compris dans la valeur de l’instrument.
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-
-
-
- NIVELLEMENTS.
- 63
- Mvellementü.
- 662 Grand niveau d’eau en fer-blanc, de 130 centim. de long, fioles en verre. (Fig. 162)........................................................... . .
- fi »
- Fig. 162.
- 663 — — avec genou en cuivre, fioles eu cristal. . 15 »
- 664 — tout en cuivre, se démontant en trois parties, dans
- sa boîte. (Fig. 163)................................................... 35 »
- 665 Petit niveau à réflexion de Burel..................................21 »
- 666 — pour mesurer les pentes.....................................42 »
- 667 Niveau à piunule et viseur, simple construction de 24 cent. (Fig. 164). 47 »
- 668 — — 27 — . 54 «
- 669 — — 32 — . 60 »
- Fig. 164.
- 670 Niveau à pente de Chedzy, avec pinnule, à genou; l’instrument dans
- sa boite..............................................................
- 671 Niveau à peu te de Chedzy, avec boussole, lunette, niveau, pied-triangle,
- 120 d
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-
-
-
- 6 i NIVELLEMENTS.
- vis à caler, monté sur pied en bois, à six branches, dans sa boite.
- (Fig. 165)....................................................... 228 »
- 672 Éclimètre, bois acajou, avec genou et lunette.......................120 »
- 673 — à une lunette, alidade avec vis de rappel, pied à six branches, tout en cuivre, petit arc. (Fig. 166)............................... . 168 »
- 674 Éclimètre, idem, grand arc.............................................. 200 »
- 675 Niveau à lunette, construction simple, monté sur genou, avec quatre
- vis. (Fig. 167)...................................................... 94 »
- 676 Niveau Dégault, avec ressort et douille üxe; lunette de 35 centimètres. 168 »
- 677 — monté sur base triangulaire, vis à caler, avec son centre dans la colonne, lunette et vis de rappel. (Fig. 168)............... 208 »
- 678 Niveau cercle, à lunette, de 18 centimètres, sans division, monté sur
- pied triangulaire, vis à caler. (Fig. 169)............................ . 120 »
- Fig. 169.
- 460 « 228 »
- 679 Le même, avec division.......................
- 680 — — à deux lunettes
- 9 •
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-
-
-
- NIVEAUX. PLANCHETTES. 65
- 681 Le même, avec division, à deux lunettes, avec arc de cercle, lunette supérieure mobile, permettant de se placer sur le cercle pour l’opération du nivellement; divisé sur cuivre. (Fig. 170)...................... 280 »
- La graduation sur argent des divers instruments ci-dessus peut varier de 25 fr. à 3 S fr.
- Fig. 170.
- Planchettes.
- 682 Planchette ordinaire avec triangle, fort genou........» . . . 35 »
- 683 Boussole carrée, s’adaptant àlaplanchetteavecdeuxvisetcoinsde cuivre. 9 »
- 684 Planchette àlaCugnot, mouvement à vis de rappel, rouleaux, pied trian-
- gulaire avec vis à caler, montée sur pied à 6 branches. (Fig. 171). 148 »
- Fig. 171.
- 685 Planchette, construction plus simple, sans vis de rappel. ..... 120 «
- 686 — — ' • — ni rouleaux. 94 a
- lre Partie.
- 5
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-
-
-
- 66 ALIDADES. ÉQUERRES D’ARPENTEUR OU PANTOMÈTRES.
- Alidades.
- 687 Alidade à pinnule...35 »
- 688 — à. lunçtte;, , . , , i............... , . 54 »
- 689 — à —r7- arc de cercle et niveau. (Fig. 172)........ 80 »
- =®i
- Fig. 172. Fig. 173.
- Équerres d’arpenteur ou Pantomètres.
- 690 Équerre à fente, petit modèle. *.............................. 5 50
- 691 — à fenêtre. — . (Fig. 173) 7 50
- 692 — à fente, moyen modèle 6 75
- 693 — à fenêtre, — , 8 75
- 694 — à fente, grand modèle, .
- Fig. 174.
- 695 Équerre
- 696 —
- 697 —
- 698 —
- à fenêtre, — ..........................................10 »
- à fente, plus grand. .................................... . . 12 »
- à fenêtre, — ..........................................14 »
- petit modèle, avec douille, mouvement horizontal et division.
- (Fig. 174).................................................. 26 »
- 699 — avec boussole.................................................. 32 «
- 700 — grand modèle à douille et boussole, (Fig. 175)................ 38 »
- 701 — avec genou,.....................................................44 »
- 702 avec genou et lunette. (Fig. 176)............................ 80 »
- 703 — avec quatre vis à caler.........................................93 »
- 704 — avec genou, lunette, arc.de cercle et 2 niveaux.(Fig. 177 ). . 127 «
- 705 — montée sur triangle et pied» (Fig. 178), 148 »
- 706 à réflexion pour la levée des plans..........................47 »
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-
-
-
- GRAPHOMÈTRES.
- 67
- eraphomètres.
- 707 Grapbomètre de 16 centimètres à pinnule. . , . . . . . . . . , . 38 »
- 708 — de 16 — — et boussote. (Fig. 179). . . 45 50
- 709 — de 19 — — . 45 50
- 710 — de 19 — — et boussole . 54 »
- 711 — de 22 — — ' . . . 51 ))
- 712 — de 22 — — et boussole . 60 »
- 713 — de 27 — - . 70 »
- 714 — de 27 — — et boussole . . 80 «
- Fig. 179,
- 715 Graphomètre de 22 centimètres avec deux lunettes, arc de cercle et vis
- de rappel. (Fig. 179 bis)...............................................153 »
- 716 Le même, divisé sur argent.................... .............................. 188 »
- 717 — divisé sur cuivre, mais avec une, seule lunette. . , . , . 120 »
- 718 — avec triangle, deux lunettes, boussole, pied à six branches.
- (Fig. 180). ......................... ./, . . 188 »
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-
-
-
- 68 jalOlNS et pieds.
- 718 bisNouvel instrument de MM. Dupuis, Rabouin-O’Sullivan et G.-A. Le-royer, appelé le niveau-graphomètre-équerre, réunissant avec avantage, par son petit volume, sa précision et sa légèreté, ces trois instruments, avec instruction. (Fig. 180 bis)...........................05 »
- Fig. 180 bis.
- Jalons et Pieds.
- 719 Jalon en sapin, peint blanc et rouge, de 50 en 50 centimètres, long de
- 2 mètres..................................................... . 3 75
- 720 Idem, non peint................................................2 25
- 721 Pied en noyer verni pour grapliomètre, à trois branches. (Fig. 181). 6 75
- 722 — en chêne ciré — — fort..... 5 »
- 723 — — — — moyen... 4 80
- 724 — — — — odinaiie.. . 4 40
- 725 Jalon ferré pour équerre à grande douille en chêne. .......... 2 50
- 726 — — à petite douille en chêne.......................... 2 25
- 727 Pied à double efîet de calage pour les instruments à pied triangle.
- (Fig. 182).................................................. 40 »
- Fig. 181.
- Fig. 18?.
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-
-
-
- CERCLES. THÉODOLITES.
- 69
- Cercles.
- 728 Cercle géodésique de 17 centimètres, divisé sur cuivre, lunette avec arc
- de cercle, boîte en noyer et pied à six branches................. 200 »
- 729 Le même, divisé sur argent......................................... 225 »
- 730 Cercle répétiteur de 17 centimètres, deux lunettes achromatiques, vis
- de rappel à tous les mouvements, niveau, arc de cercle pour les pentes, divisé sur cuivre, monté sur triangle, vis à caler, pied à six branches, boite en noyer................................. 346 »
- 731 Le même, divisé sur argent. (Fig. 183)............................. 360 >»
- 732 — de 22 centimètres, divisé sur cuivre................... 455 »
- 733 — de 22 — divisé sur argent. . ............... 480 »
- Théodolites.
- 734 Théodolite à double répétition, de 33 centimètres de diamètre, ayant deux cercles concentriques à quatre verniers marquant les secondes de cinq en cinq, muni de deux lunettes. Cet instrument peut servir aux opérations astronomiques et géodésiques, et a l’avantage de ré-
- duire les angles à l’horizon; avec pied à six branches. (Fig. 184). . 3380 »
- 735 Le même, de 28 centimètres. ........................................ 2930 »
- 736 — de 24 — 2480 »
- 737 - de 20 — 1810 »
- 738 Théodolite répétiteur, de 33 centimètres, marquant les secondes de de cinq en cinq, avec quatre verniers ; cet instrument peut servir aux observations astronomiques, aux opérations géodésiques, et réduire les angles à l’horizon; muni d’un cercle concentrique, à volonté vertical et horizontal, deux lunettes et roue azimutale.
- Fig. 185)....................................................... 2815 »
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-
-
- 70
- THÉODOLITES.
- Fig. 184.
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-
-
-
- BOUSSOLES POUR l’àRPENTAGE. 71
- 739 Théodolite répétiteur de 28 Centimètres....... , 2255 »
- 740 — de 24 — ............. 1810 »
- 741 — de 20 — .................. 1355 »
- 742 Petit théodolite concentrique, limbe vertical de 10 centimètres de diamètre, division sur argent, donnant la minute et demi-minute, deux lunettes dont la supérieure porte uu prisme avec boussole de déclinaison adaptée à l’instrument, boite en noyer, pied à six branches. (Fig. 186)......................................................... 680 »
- Fig. 186.
- 743 Théodolite de Combes.
- 690
- Instruments pour mesurer les distances.
- 744 Lunettes de Rochon, petit modèle. ..................................120
- 745 — grand modèle......................................160
- 746 Stadia pour mesurer approximativement la distance d’tln militaire, . 12
- 747 Appareil de Grater pour mesurer les distances inaccessibles., .... 120
- Boussoles pour géologues.
- 748 Boussole avec éclimètre, servant à mesurer les pentes..........24
- 749 — — plus grand. . . 27
- 750 — 1 — grand modèle. . 34
- Boussoles pour l’arpentage.
- 751 Boussole d’arpenteur à alidade, fond en cuivre, aiguille à chape d’agate,
- avec boîte. (Fig. 187)............'.........................54
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-
-
-
- 72 BOUSSOLES POUR L’ARPENTAGE.
- 752 Boussole d’arpenteur à alidade, avec deux niveaux dans la boussole. . 60 »
- Fig. 187.
- 753 Boussole d’arpenteur à lunette, fond en cuivre, aiguille à chape d’agate,
- avec deux niveaux dans la boussole, dans une boite..................72 »
- 754 Boussole d’arpenteur, aiguille à chape d’agate, fond en cuivre, deux
- niveaux dans la boussole, lunette, demi-cercle et fil à plomb; avec boîte 76 »
- 755 La même, mais avec un vernier remplaçant le fil à plomb. (Fig. 188). 87 »
- Fig. 188.
- 756 Boussole Messiat, dite tranche-montagne, portion de cercle vertical, di-
- visée sur cuivre, lunetteetniveau,boisenacajou,montéesurun genou. 187 »
- 757 La même, avec triangle, vis à caler, montée sur pied à six branches,
- divisée sur argent. (Fig. 189)..................................213 v
- Fig. 189.
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-
-
- DÉCLINATOIRES ET BOUSSOLES BURNIER.
- 73
- 758 Boussole à lunette concentrique, dite boussole Salmon, d’un usage
- commode et facile pour beaucoup d’opérations de cadastre. (Fig. 190). 400 »
- Fig. 190.
- 759 Boussole déclinatoire, fond en cuivre, bois d’acajou de 16 centimètres
- de diamètre. (Fig. 191).............................................15 »
- 760 La même, de 19 centimètres............................................18 »
- 761 Boussole déclinatoire, tout en cuivre, de 19 centimètres..............40»
- 762 Boussole de Burnier pour les levées à la main. (Fig. 192). ... . 40 »
- 763 Boussole de Burnier, avec éolimètre pour mesurer les angles verticaux. (Fig. 193)..................'........................................54 »
- 763 b'*Boussole du capitaine Katér, avec étui en bandoulière. (Fig. 194). . . 55 »
- Fig. 193.
- Fig. 194.
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-
-
-
- 74
- BOUSSOLES ET POCHES DE MINEDR.
- Boussoles et poches de mineur.
- 764 Boussole de la commission d’Alger. (Fig. 195).......80 »
- Fig. 195.
- 765 Poche de mineur, petit modèle, avec boussole de 8 cent. (Fig. 196 et 197). 168 »
- Fig. 197.
- Fig. 196.
- 766 Pièce de terre pour la boussole ci-dessus. (Fig. 198)..................... 53 »
- 767 Poche de mineur, grand modèle, avec boussole de 12 centimètres.. . 228 »
- 768 Pièce de terre pour la boussole ci-dessus.............................68 »
- 769 Théodolite souterrain de Combes, cercle horizontal de 17 cent., cercle
- vertical de 14 cent., divisé sur argent, avec boite et pied. (Fig. 199). 600 »
- Fig. 199.
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-
-
- BOUSSOLES OU COMPAS DE MÀBINE. 75
- 770 Pied supplémentaire de 70 centimètres.......... . . ..........25 »
- 771 Lampe s’adaptant sur les pieds........,............................17 »
- Boussoles ou Compas de marine.
- 772 Habitacle complet, tout en cuivre, plan incliné en glace, compas à
- cylindre en cuivre rouge, pivota pompe, ligne de foi en ivoire, rose des vents de 20 centimètres de diamètre, fond du compas en glace, lanterne d’éclairage à la bougie et cylindres pour les compensateurs,
- un grand et un moyen. (Fig. 200)............................. 600 >->
- 773 Le même, de plus grande dimension avec rose du compas de 24 centimètres............................................................... 960 »
- 774 Compas de relèvement et de variation monté sur colonne en cuivre, de 80 centimètres de hauteur, avec base et chapiteau; le compas porte une rose de 155 millimètres de diamètre, pivot à pompe, stopeur pour les observations, stopeur pour mettre l’aiguille au repos, pinnule avec glace noire, verre de couleur, éclairage intérieur à la bougie.
- - avec fumivore; glace au-dessus du compas. (Fig. 201).............. 600 »
- 775 Le même, de plus grande dimension, avec rose de 20 centimètres,
- cercle gradué dans l’intérieur, chape en rubis, pivot en iridium. 840 »
- 776 Compas de relèvement monté sur un support à fourchette, rose de
- 155 millimètres de diamètre,boîte en noyer avec lanterne. (Fig. 202). 216 »
- 777 Le même, avec rose de 20 centimètres................................ 300 »
- 778 Compas de relèvement avec cercle gradué dans l’intérieur, stopeur
- d’observations, stopeur d’arrêt, glace noire, verre de couleur, boîte en noyer, avec lanterne d’éclairage. . 336 «
- 779 Compas de claire-voie de 20 centimètres ... ....................144 »
- 780 Compas de cabine renversé avec suspension. . ... ... . . . ... 120 »
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- 76 OCTANTS, SEXTANTS ET CERCLES A RÉFLEXION.
- 78 1 Nouveau compas liquide flottant, à la glycérine, pour éviter les embardées de la rose du compas à bord des navires à vapeur à hélice, chape en rubis, pivot en iridium, rose de 18 centimètres, avec un
- flacon de glycérine et entonnoir................................180 »
- 782 Le même, avec rose de 20 centimètres .... . ................. 240 »
- 783 Le même, — 21 — ............................. 270 »
- 784 Compas ou boussole pointeur de Napier, donnant pendant 24 heures,
- de 3 en 3 minutes, la marche exacte du navire. (Fig. 203)....... 450 »
- Cet instrument fonctionne indépendamment de toute surveillance; il donne des résultats précis, et a le grand avantage de contrôler lui-même ses observations.
- Octants», Sextants» et Cercles» à réflexion.
- 785 Octant en bois d’ébène, de 25 centimètres, limbe en ivoire, deux lu-
- nettes et cinq verres de couleur...............................95 «
- 786 Sextant en cuivre, de 20 centimètres de rayon, division sur argent,
- donnant 10, 15 ou 20", muni d’une lunette directe, un viseur, deux lunettes à verres colorés et divers accessoires, dans sa boîte. . . . 275 »
- 787 Le même, de 16 centimètres de rayon. (Fig. 204)................... 250 »
- 788 Le même, de 11 — ............................215 »
- Fig. 204.
- 789 Sextant de poche, dit tabatière, rayon de 53 millimètres du centre à la
- division, avec petite lunette renversée et deux verres colorés. . . 138 »
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- HORIZONS ARTIFICIELS.
- 77
- 790 Cercle à réflexion de 27 centimètres de diamètre, division sur argent, le vernier donnant 20"; deux grossissements à la lunette avec verres de couleur, un viseur, trois bonnettes avec verres colorés, dans sa boite. (Fig. 205)......................................................565 »
- Fig. 205.
- 791 Carte horaire pour déterminer en mer la latitude du lieu par deux
- hauteurs extra-méridiennes, sans calcul..........................42 »
- 792 Description de la carte horaire'avec petit modèle en carton, fonctionnant. 7 »
- Horizons artificiels.
- 793 Horizon artificiel en glace noire, de 8 centimètres de diamètre, avec
- niveau. (Fig. 206)................ .... 50 o
- Fig. 206.
- Fig. 206.
- 794 Le même, de 12 centimètres de diamètre.....................................70 «
- 795 Horizon à l’huile et mercure, formé d’un toit en cuivre à coulisses, sur
- lesquelles sont placées deux glaces parallèles tournant à volonté.
- (Fig. 207).............................................................. 188 »
- Fig. 207.
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- 78
- MÉRIDIENS UNIVERSELS.
- Méridiens universels.
- 796 Méridien universel, en cuivre, de la plus grande dimension, avec niveaux, vis à caler, renfermé dans une boite en acajou. (Fig. 208). . 120
- Fig. 208.
- 797 Le même, moyenne grandeur.................... 76
- 798 — plus petit. 66
- 799 — — sans niveaux.55
- goo — encore plus petit....................... 48
- 801 — monté dans une boîte fermante, en acajou.44
- 802 Montre solaire indiquant l'heure sans boussole, dès qu’elle est placée
- au soleil. (Fig. 209).. ..... 6
- Fig. 200.
- 803 Cadran solaire universel de MM. de Peyrouny et Henri Robert, grand
- modèle de 14 centimètres. (Fig. 210). .............................. . 81
- Ce cadran, par sa simplicité, sa précision, surpasse même l’anneau à trois cercles. Il donne l’heure -vraie en tous les points de la terre, avec une approximation de deux minutes.
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- 79
- MÉRIDIENS EN MARBRE QU ARDOISE.
- 804 Cercle d’altitude de 15 centimètres de diamètre, pour mesurer la haiv*
- teur du soleil, avec une carte horaire pour déterminer l’heure correspondante à cette hauteur; d’uue grandeprécision, donnant l’heure à moins d’une demi-minute. ..........._.........................58. j>
- 805 Le même, de 25 centimètres de diamètre, donnnat l’heure à 5 secondes. 173 »
- méridiens en marbre on ardoise.
- 806 Méridien en marbre à canon simple, 33 c.dediam. avecdiv.(Fig.211). 00
- 807 — à canon et recul, m - 105 »
- 808 — à style, 33 — 40 »
- 800 — à canon, 27 63 u
- Fig. 211,
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- 80
- URANOGRAPHIE,
- 810 Méridien en marbre à style,
- 811 — à canon
- 812 — à style,
- 813 — à canon
- 814 — à style,
- 815 Méridien en ardoise, —
- 816 — —
- 817 — —
- 27 c. de diam. avec division. 35 »
- 24 — 54 ))
- 24 — 31 »
- 22 — 47 ))
- 22 - (Fig. 212). 27 ))
- 27 — ' . 9 ))
- 22 — 0 ))
- 10 » 4 ))
- Fig. 212.
- URANOGRAPHIE
- Globes terrestres et célestes.
- 818 Globe terrestre ou céleste, de 66 centimètres de diamètre, monté avec méridien en cuivre, supporté par un grand pied en acajou, (Fig. 213), chaque...........................»............................ 400 «
- Fig. 213.
- 819 Globe terrestre ou céleste, de 50 centimètres, etc... 300 »
- 820 — 38 — ... c ..... 200 »
- 821 - 33 — ... 3 ..... 150 »
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- GLOBES TERRESTRES. SPHÈRES DE COPERNIC. 81
- 822 Globe terrestre ou céleste de 38 centimètres, monté avec méridien en
- cuivre sur colonne en acajou, chaque..........................120 »
- 823 Globe terrestre ou céleste, de 33 centimètres, etc...............80 »
- 824 — .27 — 64 »
- 823 — 2ci — . ............... 50 >»
- 826 — 22 — 42 »
- 827 — 19 — 36 »
- 828 Globe terrestre ou céleste, colonne en bois noir, avec méridien en
- cuivre et. horizon en zinc, de 30 centimètres, chaque. (Fig. 214). . 60 »
- 829 — — de 27 — . . 46 »
- 830 — — de 25 — . . 32 »
- 831 — — de 22 — . . 26 »
- 832 — — de 19 — . . 22 »
- 833 — — |de 16 „— . . 18 »
- 834 — — de 14 — . . 17 »
- 835 Sphère de Copernic, colonne acajou, à petit rouage,!dé38 centimètres. 140 »
- 836 — t — 33 — . 110 «
- 837 Sphère de Copernic, colonne acajou, supports de planète en cuivre,
- colure en carton, de 33 centimètres. (Fig. 215). . . ...........80 »
- Fig. 215.
- .838 La môme, de 27 — . . 64 »
- 839 — de 25 — • 50 »
- 840 — de 22 — • 42 »
- 841 — de 19 . — 36 • »
- 1™ Partie.
- 6
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- 82 PLANÉTAIRES A ROUAGE. MACHINES GÉOCYCLIQUES.
- Planétaires à rouage.
- ski Planétaire représentant les deux mouvements de la terre, ceux de la lune et celui des planètes; tous les mouvements s’exécutent au moyen d’une manivelle, avec leur degré de vitesse respective, diamètre 120 centimètres; monté sur grand pied en acajou. (Fig. 216). 700 »
- Fig. 216.
- 843 Même monture, de 66 centimètres. .............................. 550 »
- 844 — 50 — 300 »
- 845 — 38 — 300 «
- 846 — 33 — 220 »
- Machines géocycliques.
- xi7 Macliine contenant le soleil, la terre et les deux planètes inférieures,
- montée sur une colonne en acajou, de 19 centimètres. (Fig. 217). . 120 »
- Fig. 217.
- 848 La même, de M centimètres
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- ENSEIGNEMENT ÉLÉMENTAIRE DE L’ASTRONOMIE.
- 83
- Enseignement élémentaire de l’astronomie.
- Les appareils de M. Henri Robert diffèrent des machines faites à diverses époques et qui avaient pour objet de représenter par une seule machine tout notre système solaire. Ces nouveaux appareils, au contraire, isolent les phénomènes les uns des autres, afin de les rendre très-intelligibles.
- COLLECTIONS
- Divers appareils cosmograpliiqnes. Collèges. »OUR LES Ljcées. Facultés.
- 849 Appareil des saisons. (Fig. 218) 45 60 120
- 850 — pour les phases de la lune. (Fig. 219) 18 35 60
- 851 — des éclipses ou des trois corps. (Fig. 220). . . 50 ' 70 l30*
- 852 — des librations de la lune. (Fig. 221) 35 45 100
- 853 — des mouvements réels ou apparents des pla-
- nètes. (Fig. 222) 35 50 100
- 854 — de la chute des corps. (Fig. 223) 15 25 25
- 855 — de l’inégalité des saisons. (Fig. 224) 30 50 70
- 856 — de la précession des équinoxes , partie physique.
- (Fig. 225) 35 50 80
- 857 — idem, géométrique. (Fig. 226 et 227) 35 45 95 *
- 858 — idem, mécanique , composition des rotations.
- (Fig. 228) 45 65 * 120 *
- 859 Etoile de repère pour indiquer un point pris dans l’espace. 10 4 0 10
- 348 505 910
- Les pensionnats de demoiselles et l’enseignement particulier se contentent généralement des trois premiers appareils.— Prix, 113 francs.
- Le caractère distinctif d’un mêmeappareil appartenant à diverses collections est ordinairement la grandeur. Ceux dont le prix est marqué d’un * diffèrent par la combinaison mécanique.
- Lorsqu’un même prix est indiqué pour un même appareil dans deux collections différentes, c’est parce que cet appareil est le même pour les deux collections.
- Fig. 218.
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- 84
- DIVERS APPAREILS COSMOGRAPHIQUES,
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- DIVERS APPAREILS COSMOGRAPHIQUES. 85
- Fig., 22 2v
- 13
- Fig. 225.
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- 86
- APPAREILS DIVERS POUR LA MESURE DU TEMPS.
- Fig. 228.
- Appareils divers ponr la mesure du temps.
- 860 Métronome deMenzelpourcompterlessecondes, les tierces et les quartes. 16 »
- 861 Compteur à secondes de Henri Robert, pour tous les cas d’observation
- dans lesquels on emploie la mesure du temps; une aiguille marquant
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- APPAREILS DIVERS POUR LA MESURE DU TEMPS. 87
- la seconde part et s’arrête sous le doigt de l’observateur ; elle fractionne la seconde en cinq parties ; la moyenne des observations peut
- s’exprimer en dixièmes de seconde............................... 70 »
- 3(32 Autre compteur à secondes, même disposition que le précédent, mais ayant en plus celle de marquer un point sur le cadran chaque fois que
- l’observateur frappe sur un bouton.............................. 135 »
- 8(33 Compteur à pointage de Bréguet, de 350 à............................ 530 »
- 864 Chronomètre de navire pour capitaine............................... 1250.»
- 865 Montre à secondes excentriques, montée en argent, pour les observa-
- tions de physique et de mécanique............................... 200 »
- 866 Montre à secondes indépendantes pour les mêmes observations, l’ai-
- guille bat la seconde entière d’un seul battement ; elle peut être arrêtée ou mise en marche à la volonté de l’observateur sans arrêter
- la marche de la montre.......................................... 350 »
- 367 Pendules astronomiques de Henri Robert, à temps sidéral ou temps
- moyen, suivant diverses dispositions (Fig. 229), de 1200 fr. à . . . 2000 »
- 868 Idem, plus simples, de 700 fr. à.............................. ... 1100 »
- 869 Idem, petites, pour amateur, de 250 fr. à. ........................ 550 »
- Fig. 229.
- Fig. 230.
- Fig. 23 t.
- 870 Balanciers distributeurs électriques (Fig. 230), de 190 fr. à 871. Cadran électrique à secondes. (Fig. 231).....................
- . . 1200 » . . 170 »
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- 88 CHRONOSltAHIES.
- 872 Clironographe de MM. Martin de Brettes et Hardy (Fig. 232), variant depuis 1200 fr. jusqu’à.. . ........................................
- i2000 »
- K1N DE LA PREMIÈRE PARTIE.
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- RAPPORTS
- DU JURY DES DIVERSES EXPOSITIONS
- AUXQUELLES L’ÉTABLISSEMENT A PRIS PART
- EXPOSITION DE 1839
- Médaille d’argent
- M. Deleuil a exposé une grande balance de précision-, elle permet de comparer des poids beaucoup plus considérables que ceux dont'les appareils du même genre, construits jusqu’ici, peuvent être chargés. Les deux plateaux portant chacun un poids de 5 kilogrammes, l’addition d’un milligramme dans l’un des plateaux a été parfaitement appréciable. M. Deleuil avait besoin d’une grande stabilité : une forte table en fonte soutient sa balance; il a remplacé, avec raison, par un plan unique, les deux plans d’agate sur lesquels vient s’appuyer ordinairement le couteau principal quand l’instrument est en expérience ; par là disparaît la difficulté d’ajustement de ces plans. Cette balance, qui rentre dans la classe des appareils par lesquels un artiste cherche à se faire remarquer plutôt que dans la classe des appareils d’un usage ordinaire, pourrait trouver une application utile dans la comparaison de quelques étalons. Mais M. Deleuil expose aussi des balances de précision telles que les emploient ordinairement les physiciens et les chimistes; leur exactitude a été bien éprouvée.
- M. Deleuil a donné à sa fabrication d’instruments de physique une grande activité. Dans ce genre d’appareil et dans les limites de fini que nécessite leur usagej limites qu’il ne faut pas. dépasser pour ne point élever inutilement les prix, M. Deleuil expose des machines pneumatiques où l’on remarque une disposition de robinets servant à passer facilement du double épuisement à l’épuisement simple introduit par M. Babinet.
- M. Deleuil présente également des microscopes simples ou composés. C’est principalement vers les appareils les plus communément utiles qu’il dirige sa fabrication.
- Enfin, M. Deleuil construit et il expose le grand appareil par lequel M. Thilorier a réalisé l’admirable expérience de la solidification de l’acide carbonique.
- Le jury décerne à M. Deleuil, comme récompense de ses efforts, la médaille d’argent.
- Savart.
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- II
- RAPPORTS DU JURY
- APPAREILS D’ACOUSTIQUE
- Mention honorable
- (1839)
- M. DELEUIL, rue du pont-de-lodi, 6, a paris
- Get artiste, qui a reçu la médaille d’argent pour sa fabrication d’instruments de physique, considérée en général, doit être spécialement cité ici pour la confection des appareils d’acoustique : il avait exposé un assortiment de plaques acoustiques en laiton parfaitement bien faites, des tuyaux d’orgue également en laiton, des sirènes et divers appareils récemment introduits dans la science et qu’il a été le premier à construire.
- Savakt.
- fiSPO»
- EXPOSITION 1844
- Nouvelle médaille d’argent
- M. Deleuil a successivement obtenu la médaille de bronze en 1834 et la médaille d’argent en 1839; il s’est montré de plus en plus digne de ces encouragements par son activité et son intelligence. Il n’est pas seulement l’un de nos habiles constructeurs pour tout ce qui tient aux appareils ordinaires de physique et de chimie, mais il lui arrive souvent de perfectionner ces appareils, soit en les modifiant dans leur construction, soit en les exécutant avec une telle justesse qu’ils rendent les observations plus faciles et plus sûres. On doit à M. Deleuil plusieurs appareils nouveaux qui sont de son invention, ou qu’il a été des premiers à importer de l’étranger.
- Le jury accorde à M. Deleuil une nouvelle médaille d’argent.
- ' Pouillet.
- mr>»
- EXPOSITION 1849
- Médaille d’or
- M. Deleuil avait obtenu en 1827 une mention honorable, en 1834 une médaille de bronze, en 1839 une médaille d’argent, et le jury de 1844 lui décerna avec éloge une nouvelle médaille d’argent. Ces récompenses progressives, et toujours de plus en plus élevées, sont très-houorables pour M. Deleuil, et attestent, dans cet habile constructeur d’instruments de physique et de chimie, beaucoup de zèle et de persévérance ; le mouvement de ses affaires a suivi la perfection croissante de ses produits, et sa fabrique maintenant est Dune de celles qui ont des relations les plus étendues en France et à l’étranger. Il ne s’est pas borné à construire avec tous les
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- DES DIVERSES EXPOSITIONS.
- III
- soins convenables et à (les prix modérés les appareils qui lui étaient demandés, il s’est appliqué aussi, avec non moins d’activité que d’intelligéncé,' à perfectionner la construction de plusieurs instruments, et surtout celle des balances et des piles voltaïques. L’ensemble des travaux qu’il a exécutés depuis la dernière exposition témoigne de ses nouveaux efforts et de ses nouveaux progrès.
- Le jury lui accorde une médaille d’or.
- PoUILLET ET MATHIEU.
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE LONDRES 1851
- GRANDE MÉDAILLE
- ET
- DECORATION DÉ LÀ LÉGIÔtf D’ÜOlÜîNEtffe
- Les récompenses obtenues par suite de l’Exposition universelle de Londres font naturellement l’éloge des produits manufacturés par la maison Deleuil et fils. Voir les diverses mentions qui en ont été faites dans le compte rendu officiel, par la Gom-mission générale* pages 239,261 * 263, 282.
- EXTRAIT D’UN DISCOURS Î)Ë M. DUMAS
- (lumière électrique)
- Après avoir fait l’éloge des grands hommes dans différentes braùches de la science, et avoir fait ressortir les découvertes les plus saillantes quë l’industrie à su tirer de ces esprits éminents, voici comment M. Dumas continue son discours, à la Société d’encouragement, le 17 mai 1854 :
- « Gomme source de lumière, n’a-t-on rien fait de la pile? Ün mot va vous l’ap-« prendre. Dans les cours publics, l’expérience populaire, maintenant, de l’éclairage « électrique, exigeait il y a trente ans une dépense de ÜO â 60 francs pour un essai « de quelques minutes.
- « Aujourd’hui, grâce à la persévérance intelligente d’ün Constructeur habile, « M. Deleuil, les travaux des Ddcks Napoléon ôfif pii êtrè continués la nuit comme « le jour. Huit Cents ouvriers ont été éclairés à l’aide d’üne dépense moyenne de « 20 francs par nuit, c’est-à-dire de 5 centimes par ouvrier^
- « Si le problème de l’éclairage économique* au moyen de l'électricité* n’est pas « encore résolu, est-il permis de nier, d’après cela, que la solution n’en soit pos-« siblè? »
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- IV
- RAPPORTS DU JURY DES DIVERSES EXPOSITIONS.
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE PARIS 1855
- Médaille de première classe
- MM. Deleuil et fils.— Cette maison,l’une des plus importantes par l’étendue de ses affaires, par la bonne qualité et par la variété de ses produits, expose, outre la balance monétaire de M. Séguier, sa grande balance, déjà connue par les services qu’elle a rendus; deux balances d’analyse et d’essai, sensibles à un quart de milligramme, avec des charges totales qui sont respectivement de 400 grammes et de 2 grammes; des poids et un mètre étalon d’uue grande exactitude ; des piles galvaniques que MM. Deleuil fabriquent sur une large échelle; une machine pneumatique à corps de pompe en foute à pistons libres, pour les usages industriels, et un nouveau cathétomètre.
- D’autres appareils de MM. Deleuil, tels que paratonnerres, appareils magnéto-électriques de M. le docteur Duchenne de Boulogne et régulateur de la lumière électrique, lequel a déjà été employé fort utilement pour l’éclairage public, et qui fonctionne régulièrement.
- Le jury a jugé MM. Deleuil et fils très-dignes de recevoir une médaille de lre classe, pour l’ensemble de leurs produits.
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE LONDRES 1862
- MÉDAILLE
- Dans le commerce des métaux précieux, dans les essais d’or et d’argent, dans la vérification des pièces de monnaie, on a besoin de balances très-sensibles.
- Dans les petites balances de précision qui se trouvent à l’Exposition, on remarque d’heureux changements dans la forme, la disposition et la grandeur du fléau, des couteaux et des moyens de suspension. Nous signalerons particulièrement une balance française construite par M. Deleuil fils, pour peser dans le vide; c’est avec cet instrument nouveau qu’une commission, composée de MM. Régnault, Brix de Berlin et le général Morin, a comparé en 1860 le kilogramme en platine de l’observatoire de Paris au kilogramme prototype des archives en les pesant successivement dans l’air et dans le vide. Les pesées faites dans l’air, réduites au vide par le calcul, se sont accordées avec les pesées directes dans le vide.
- M. Deleuil fils a exposé deux grandes balances très-sensibles, pour peser l’une avec une charge de S kilogrammes dans chaque plateau et l’autre avec 10 kilogrammes dans chaque plateau; deux petites balances très-sensibles pour la chimie et les essais. La balance pour peser dans le vide citée plus haut peut peser avec une sensibilité de 1 /2 milligramme 1 kilogramme dans le vide et dans l’air à différentes pressions.
- M. Deleuil fils ne se borne pas à la fabrication des balances de précision dont nous venons de parler, il en établit de fort bonnes pour l’usage ordinaire du commerce, et il construit en outre pour les savants des instruments de précision de différents genres; ainsi il a exposé une machine pneumatique, un cathétomètre, et un appareil Tbilorier pour la solidification de l’acide carbonique.
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- NOTICE HISTORIQUE
- SUR l’établissement et sur les produits qui furent soumis a l’appréciation du jury international de l’exposition universelle
- DE LONDRES 1862 <
- Publiée le 1er mai 1862
- Pour traiter un tel sujet, il est impossible de ne pas parler de soi, puisque le but est justement de faire ressortir aux yeux des membres du Jurv les différents mérites sur lesquels ils sont appelés à statuer. Je tâcherai de le faire avec toutes les convenances possibles, et si je suis obligé de citer quelques noms, je le ferai en me renfermant dans la vérité et en rendant justice à chacun de ceux que j’aurai nommés.
- BALANCES
- Je n’entends parler ici que de celles de précision. Cet instrument, connu dans les temps les plus reculés, est resté pendant plusieurs siècles sans recevoir de perfectionnements notables, ce n’est que dans le cours du siècle dernier, lorsque les recherches chimiques et physiques ont nécessité l’étude des infiniment petits, que les hommes de science ont demandé aux constructeurs des instruments d’une exécution plus parfaite dans toutes les branches scientifiques. Si l’on envisage la balance dans toute son essence, elle nous est représentée comme une théorie d’une simplicité extrême : une ligne droite mathématique, trois points également distants sur cette même ligne, le centre de gravité mathématiquement au milieu et placé exactement au centre de suspension du système. Ce principe si simple est cependant un des plus difficiles à résoudre ; ce qu’il faut surtout, c’est d’éviter les frottements qui, si faibles qu’ils soient sont des résistances insurmontables-pour obtenir une grande sensibilité. J’ajouterai encore que toute disposition qui pour remplir ce but utilisera des ajustements multiples, créera de nouvelles difficultés qui feront de la balance un instrument instable, susceptible de se déranger très- souvent. Je soutiens aussi que ce genre d’instruments doit être disposé de telle sorte, que les réparations en soient rendues extrêmement faciles pour le constructeur, et que le savant qui en fait usage ne puisse, par inattention, craindre de le déranger et n’ait pas même sous la main la facilité de les exécuter; en un mot, que l’instrument une fois achevé soit aussi près que possible de la vérité du principe simple énoncé plus haut.
- Pour résoudre ces différents points, plusieurs systèmes ont été créés. Je ne sais ce qui a existé avant Berzélius, mais je crois que c’est à ce savant, dont je ne puis citer le collaborateur constructeur, ne le connaissant pas, que l’on doit le premier modèle de balance de précision qui ait commencé à rendre d’utiles et éminents services : le système de sa balance était un fléau découpé pour être à la fois léger et rigide; un couteau triangle, é.tampé au milieu dans la pièce métallique, venait se poser sur un plan coupé en deux, afin de laisser passer le fléau. Je crois que c’est à Berzélius qu’est due la première idée de faire reposer le couteau du milieu sur un
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- VI
- NOTICE HISTORIQUE.
- plan susceptible d'être dressé en une seule opération; les couteaux des extrémités de sa balance étaient ep forme de V arrondi, recevant des crochets disposés de la même manière; à cause du plan qui ne pouvait certainement maintenir le couteau dans une même position, il avait dù ajouter un système mécanique permettant d’enlever le fléau de dessus lorsqu’il n’était pas en action et venant le déposer de nouveau au moment de la mise en service. Pour obtenir ce résultat, il venait supporter son fléau en deux points situés sur une ligne bien au-dessous du centre de gravité; comme on le voit, cette condition, quoique bonne, laissait à désirer, puisque les crochets des extrémités étaient, par leur forme, une cause d’imperfection et de difficulté qui empêchait le constructeur d’arriver sûrement à la sensibilité de la balance.
- Fortin, en France, qui construisait à l’époque de la première révolution, et dont j’ai toujours reconnu et estimé le mérite, suivit à peu de chose près le système de Berzélius, si ce n’est qu’il eut l’idée de disposer les crochets des extrémités avec des branches doubles, ce qui permettait à la balance de supporter une plus forte charge à une assez grande sensibilité; il créa donc le double crochet, mais toujours en forme de Y arrondi.
- Dans la fabrication des balances pour le commerce des métaux précieux, le système des plans séparés et des crochets vulgairement appelés à S fut suivi par Gan-dolfi, balancier de la Commission des monnaies de France, et par Harbaut, son successeur; ces deux constructeurs ont seulement, pour ce genre de balance, créé d’excellents modèles très-bien proportionnés et simples de forme; ils avaient acquis, par leurs soins, la juste réputation de balanciers émérites. Leur petite balance po,ur les essais d’or et d’argent, dont je présente un modèle, est encore, selon moi, le meilleur instrument de ce genre que l’on, puisse employer, surtout quand il est fait ayec tous les soins et la connaissance approfondie des principes d’une bonne balance.
- Tous les autres constructeurs jusque vers 1834 continuèrent le système Berzélius, Sans y apporter aucun changement qui pût devenir la base d’un véritable perfectionnement. Ce ne fut que dans le cours de l’année 1833, que mon père, nommé balancier de la Commission des monnaies de France, par suite de la mort de M. Harbaut, conçut l’idée première du plan umq%e, recevant une arête unique, ainsi que la disposition de supporter le fléau par des systèmes de pointes placées sur une ligne située bien au-dessus de celle de suspension; il réalisa cette année, là le modèle de balance de chimie qu’on retrouve dans tous les laboratoires, et dont MM. Pejouze et Dumas eurent les premiers modèles, qui leur font encore aujourd'hui un excellent service; il avait pour cela percé le fléau à son centre et dégagé d’un millimètre ou deux l’arête du couteau, qui, par cette disposition, pouvait s’appuyer dans toute sa longueur; cette longue arête, que l’on peut comparer aux dents d’une scie, représentant une multitude de points supportant chacun une fraction minime de la charge, et par ce fait fatiguant fort peu, leur permet de supporter tous ensemble une forte charge et de jouir d’une extrême mobilité. Il créait en même temps un certain détail qui n’en a pas moins de mérite : le plan incliné circulaire permettant de soulever de très-fortes charges avec un effort peu considérable. Ce faible détail a été copié depuis par tous les. constructeurs, ce qui parle certainement en sa faveur. Ce modèle représentait encore dans sa création le type d’un fléau qui, pris isolément, offrait un système de masse symétriquement distribuée, puisque l’aiguille même passe par son centre de figure dans les deux sens. Comme on le voit, était créée une construction nouvelle qui devait devenir plus tard la base de tous les travaux de ce genre; elle n’était cependant pas complète;, pfisque le plan d’agate se trouve supporté par une pièce en porte à faux, cette disposition ne pouvait servir pour de
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- fortes charges. Aussi mon père y travailla sans relâche et parvint en 1839 à présenter un modèle d’un type nouveau, réunissant la presque totalité des perfectionnements susceptibles d’être apportés à ce genre d’instruments. Il présenta, dis-je, à cette époque, une grande balance pouvant porter une charge maximum de 10 kilog. sensible à 1 milligr., laquelle a été achetée par le gouvernement pour le Conservatoire des arts et métiers. Pour obtenir ce résultat, il lui fallait une stabilité immuable, il créa le socle de fonte; il fallait dégager les trois tranchants de tout frottement possible, il créa alors les plans d’agate aux extrémités avec les arêtes uniques aussi aux extrémités, un système de bras soulevant le fléau comme il a été dit plus haut, mais de plus supportant les étriers pendant le placement des corps à peser indépendamment des couteaux extrêmes. Si je me suis bien fait comprendre, on verra que dans l’état de repos de la balance le fléau est seul, indépendant de toute autre pièce; lorsque l’on veut opérer, l’arête du couteau du milieu est déposée légèrement et sans charge sur son agate, et ce n’est qu’après un court intervalle de temps que le même bras qui vient d’exécuter ce dépôt, continuant de descendre, laisse déposer sans secousse les plans d’agate des étriers sur les couteaux des extrémités. Était-il possible de résoudre avec plus de vérité que je viens de le décrire le principe posé au commencement de cet article par ce mode de construction de plans et arêtes parfaitement droits? Aussi ces dispositions sont-elles devenues la base detousles systèmes de balances à fortes charges qui ont été faites jusqu’à ce jour dans tous les pays. Dans cette balance, je dois faire ressortir en outre que le fléau formé d’une pièce rigide en acier fondu, découpée dans la masse, a ses trois couteaux ajustés par étampage, une tige à filet fin à la partie supérieure, armée d’un bouton, permettant de déplacer à volonté le centre de gravité, et enfin son aiguille placée en saillie et en avant du fléau, seule condition encore mauvaise qui, après tant d’efforts, offrait une inégalité de symétrie dans le système. Comme on le voit, pour éviter dans ce modèle le porte à faux du plan d’agate, il avait dû sacrifier la symétrie qu’il avait créée dans sa petite balance de 1833 ; il restait donc quelque chose à faire.
- C’est à la fin de cette même année 1839 que mon père, qui avait rencontré tant de difficultés, et senti tous les efforts qu’il avait dû faire pour les surmonter et créer son établissement sans avoir reçu l’instruction nécessaire, me fit sortir de pension. Il comprit que, pour devenir capable de conduire ses ateliers et maintenir sa juste réputation, il fallait me donner un maître encore au-dessus de lui; aussi, parmi tant d’autres, avait-il choisi Gambay, dont je m’honore d’avoir été l’élève. Pendant cinq années, toutes mes soirées, dans le cours de mon apprentissage, étaient employées à compléter mes études de dessin, de mathématiques, de mécanique, de physique et de chimie. J’ai vu, dans le cours de mon apprentissage, durant les années 1843 et 1844, construire chez mon patron des balances pour la vérification des kilog. étalons. Ces inS-trumentsquel’on peut citer, commetout ce quefaisaitce grand maître, des chefs-d’œuvre d’exécution, étaient tous basés sur le principe de la balance de mon père, mais elles laissaient cependant prise à la critique, à mon avis, sous le rapport de la complication d’ajustement qui, je me hâte de le dire, s’ils n’avaient pas été exécutés avec toute la perfection qui était le type de ses travaux, auraient pu laisser beaucoup à désirer comme résultat. Je me rappelle aussi que ces instruments n’obtenaient leur extrême sensibilité que par un état de disposition des couteaux qui rendait ce que l’on appelle la balance folle.
- Durant le cours de mon apprentissage, à l’occasion de l’Exposition de 1844, mon père, dans le but de stimuler mon intelligence, me fit sortir de chez Gambay pendant trois mois, pour me faire exécuter une balance d’essai qu’il avait l’intention d’ex-
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- poser, la première que j’exécutai, ainsi que le fléau du premier modèle de balance de deux kilogrammes à plan d’agate, qu’il créa aussi cette même année, pour remplacer l’ancien grand modèle Fortin.
- Pendant les années 1845 et 1846, je parcourus l’Allemagne, je vis bien des constructeurs de balances, et partout je retrouvai le principe d’application du plan unique et arête unique créé par mon père. Je dois faire remarquer que certains systèmes de balances allemandes, celles dites de Platner, et même de grands modèles de balances de chimie de 200 à 400 grammes, sont formés avec des couteaux en pointes rondes s’appuyant dans des cônes plus obtus qu’elles-mêmes. Ce principe, que je crois avoir été suivi par le professeur Steinheil, de Munich, chez qui j’ai travaillé, est contraire à une bonne sensibilité ; il est certain que deux pointes chargées de 200 grammes fatigueront plus que 100 pointes chargées chacune de deux grammes. Ce principe est trop simple pour m’y arrêter plus longtemps.
- Ce fut en 1847, après mon retour d’Allemagne, que je pris la direction des ateliers ; nous travaillâmes, mon père et moi, à perfectionner sans cesse notre fabrication. J’ai dû cependant me retirer de la lice jusqu’à l’Exposition de 1855, afin de laisser mon père achever sa carrière, l’aidant de tous mes efforts à maintenir et à agrandir sa réputation.
- Je ne parlerai que pour mémoire d’un instrument qui a figuré à l’Exposition universelle de Londres en 1851 : la balance monétaire de M. le baron Séguier, dans laquelle tant de problèmes de mécanique ont été résolus (l’exécution de cet instrument avait été totalement confiée à ma surveillance), ainsi que de l’application d’un nouveau perfectionnement qui avait pour but de restreindre dans des limites extrêmement petites les oscillations des étriers. Celte idée revient à M. le baron Séguier; elle fut créée, comme la machine le prouva, dans un but spécial. Étant plus que tout autre en droit d’en faire une application, elle devait recevoir plus tard une autre destination, comme je le ferai voir plus loin.
- Il restait encore, comme je l’ai dit précédemment, quelque chose à faire pour achever la perfection du système de balance que mon père avait créé eu 1839, et surtout pour arriver à faire de cet instrument un véritable outil pratique pouvant être introduit dans les laboratoires. Aussi, en 1854, prêt de se retirer, voulut-il mettre la dernière main à une œuvre qui l’avait occupé pendant presque toute sa carrière; c’est alors qu’il disposa le modèle de balance dite en fonte brute, dont je présente un second type à l’appréciation du Jury. On verra que dans ce modèle la partie constituant la balance proprement dite ne présente que des masses placées toutes symélriquement l’une l’autre; c’est-à-dire que l’aiguille qui, dans le modèle de 1839, était fixée sur le flanc du fléau, revient prendre la première position qu’il lui avait assignée en 1833 ; il ajouta aussi sous* chaque étrier une tige qui a le double avantage de permettre d’y suspendre un système quelconque, et qui’ passant dans des trous d’un petit diamètre pratiqué dans le socle en fonte, limite leurs oscillations, évite tout accident de chute, et force l’opérateur à placer le corps qu’il soumet à l’expérience dans une position telle, que le centre de gravité de tout le système de l’étrier passe exactement par la verticale du point dé suspension; de plus, cet instrument, dont les parties seules qui nécessitaient un ajustement avaient été travaillées, put être livré au prix de 2,500 fr., au lieu de 10,000 fr. qu’avait été établi le premier. Cependant, malgré tous les soins apportés par mon père, il dut en livrant cet instrument à M. Régnault, qui en fait un grand usage au Collège de France, lui assigner différentes hauteurs du bouton permettant de placer le centre de gravité à une place déterminée selon les séries de pesées auxquelles il se livre ; ce ré-
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- sultat pouvait laisser à désirer : j’ai fait tous mes efforts dans la construction de celui que je présente pour obtenir un meilleur résultat, et j’ai eu le bonheur de les voir couronnés de succès. Ainsi celui que je soumets à l’appréciation du Jury offre cela de particulier, que la balance à vide peut s’équilibrer; que l’addition d’un demi-milligramme la fait trébucher sans qu’elle puisse se relever, soit à droite, soit à gauche, et que si on la charge de ses 10 kilogrammes, étant équilibrée, elle accuse avec l’addition du demi-milligramme une division et demie du cadran, sans avoir été obligé de relever le centre de gravité. •
- De ce grand modèle, nous en créâmes trois autres exactement de même forme et de dimensions différentes, qui sont devenus d’une vente journalière, l’un de 2 kilog. de charge, un autre de 1 kilog., et le petit de 600 grammes; ce dernier, accusant parfaitement le dixième de milligramme qui est apprécié au moyen de cavaliers, est Je modèle que je soumets à votre appréciation.
- J’arrive maintenant à une balance d’une disposition nouvelle que j’ai créée en mars 1859, et pouvant servir à la vérification des kilogrammes prototypes dans le vide, dans l’air, à différentes pressions et dans différents gaz. Cet instrument, dont M. Régnault me posa le programme, le mit à même de résoudre différentes questions pour le travail qu’il avait à exécuter comme membre de la Commission nommée par le ministre de l’instruction publique pour la vérification des kilogrammes étalons prussiens comparés avec le kilogramme en platine prototype des archives impériales. Cet instrument, què je soumets à votre appréciation, a été présenté à l’Académie des sciences de Paris par M. Régnault, le 3 mars 1862. Il réalise de la manière la plus simple un ensemble de conditions qui rendent la manipulation facile et sûre ; la balance tirée du système de ma grande permet de peser facilement un kilogramme dans chaque plateau au demi-milligramme; elle est montée sur une base en foute de fer un peu massive, afin de ne subir aucune déformation par la pression atmosphérique; elle est recouverte d’une cloche également en fonte de fer armée de quatre orifices fermés par des glaces, lesquels permettent d’atteindre la balance dans ses parties essentielles : celui supérieur pour varier à volonté la sensibilité, celui de face sert à observer les divisions du cadran ainsi que celles du thermomètre, et les deux latéraux sont réservés pour le service des étriers ; toutes ces fermetures sont obtenues par des plans parfaitement dressés; de telle sorte que leur surface garnie légèrement d’un corps gras, s’appliquant immédiatement par l’effet de la pression atmosphérique au premier degré de vide opéré, et aidé d’un léger bourrelet de cire à modeler, m’a permis d’obtenir une raréfaction poussée jusqu’à 3 millimètres de mercure, qu’elle garde parfaitement pendant douze heures sans perte sensible. Une pièce à trois conduits permet d’établir facilement la communication, d’une part, avec la machine pneumatique, d’autre part, avec le manobaromètre, et le troisième pour introduire les différents gaz sur lesquels on désire opérer. La tige du plan.incliné qui sert à mettre la balance en mouvement passe dans une boîte à cuir parfaitement disposée.
- Lors de l’Exposition de 1834, mon père présenta à l’appréciation du Jury le type de ces grands modèles de balances à lingot, auxquelles il venait de faire subir depuis un an ou deux un changement important : celui de les doter d’une disposition telle qu’elles pussent, dans les limites aussi étendues que leur permettait leur genre de service, jouir du perfectionnement qu’il venait d’apporter aux balances destinées aux études scientifiques. Au lieu de suspendre les fléaux dans des chapes toujours sujettes à des oscillations continuelles et ne permettant pas de donner assez d’épaisseur aux coussinets supportant le couteau du milieu, il créa les modèles de balance à lingot porté sur colonne supportant une chape en cuivre dans laquelle il put placer
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- NOTICE HISTORIQUE.
- des coussinets en acier permettant d’obtenir une épaisseur pour chacun de io à 20 millimètres, en les écartant assez l’un de l’autre pour offrir une grande portée au couteau, ce qui permettait à l’arête de poser sur une étendue beaucoup plus longue se rapprochant quelque peu du système de plan unique et de l’arête unique; mais là ne se bornait pas tout le perfectionnement. Pour suspendre les crochets des extrémités, il donna à ses couteaux la forme de celui du milieu, et empruntant à Fortin son double crochet de balance de précision, il y apporta le perfectionnement d’en former la place à l’aide d’un outil qui lui présente une forme très-obtuse et rectiligne, imitant dans les limites du possible pour un tel service le système ,des plans d’agate des extrémités de ces balances de précision. Aussi a-t-il pu arriver à faire porter pour les balances à lingot 35 kilogrammes dans chaque plateau, sensible à 2 décigrammès et résistant à un travail journalier, et même nous avons pu réaliser depuis, des balances pouvant être chargées de 50 kilogrammes dans chaque plateau et trébuchant parfaitement à 5 décigrammès. Ce type une fois créé ne tarda pas à trouver des imitateurs; aussi pour le service des pesées d’or et d’argent, n’est-il plus fait par tous mes confrères que ce genre de modèles plus ou moins bien copiés. Comme depuis l’Exposition de 1834 l’établissement n’avait pas cru devoir faire reparaître ces balances à aucune des expositions qui se sont succédé, et que quelques balanciers les ont produites à de certaines expositions ultérieures à celle de 1834, comme présentant un type nouveau, j’ai pensé qu’il ne serait pas déplacé, dans cette Exposition universelle, d’en présenter un qui, tout en rappelant le type, représente cependant un modèle nouveau, que je viens de créer, en ce que le modèle de 10 kilogrammes qui sert dans les établissements monétaires à la reconnaissance des monnaies d’or n’avait pas étédoté du système des doubles crochets. J’ai donc voulu, comme celui à S, sous la forme duquel il était resté jusqu’à ce jour, donnait lieu continuellement à des inexactitudes, doter ce modèle des doubles crochets; aussi sous cette forme cette balance peut peser 10 kilogrammes dans chaque plateau et est sensible à 5 centigrammes; il a été adopté immédiatement par la Monnaie de Paris.
- Enfin, pour terminer la notice sur la question des instruments de pesage, j’arrive à ma nouvelle balance photométrique, avec timbre et marteau automatique, indiquant elle-même le commencement et la fin de l’usure d’un corps quelconque susceptible d’être brûlé ou évaporé en un temps que l’on veut strictement déterminer. Cet instrument entièrement nouveau, créé depuis une année à peine, fait partie du photomètre de MM. Régnault et Dumas, dont je parlerai plus-loin. Là encore un programme me fut posé par M. Régnault, et j’eus le bonheur de le réaliser d’une manière extrêmement heureuse; il fallait, avant tout, une balance rustique pouvant peser 6 kilog. de charge au moins et pouvant accuser 1 centigramme; il s’agissait cependant de trouver dans ce centigramme assez de force pour commander un marteau de timbre pesant environ 10 grammes, sans atténuer la sensibilité de la balance ni la rendre paresseuse. J’ai cherché la solution de ce problème dans les lois combinées de la pesanteur et celle de l’équilibre instable. 11 fallait aussi, l’instrument étant destiné surtout à apprécier la dépense d’huile brûlée par une lampe, faire que la température qui s’en émane n’influençât en aucune façon les bras de levier du fléau ; de plus, elle devait avoir son centre de gravité beaucoup plus bas que le point de suspension, et son axe de figure devait passer exactement par le même axe que le centre de suspension du système de l’étrier qui la portait; il sera facile, en examinant la balance, devoir que ces deux conditions sont pleinement remplies.
- J’ai tout d’abord établi le système des couteaux et points de suspension, dans des conditions se rapprochant toujours, autant que possible, du plan unique, des longues
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- arêtes à grande portée, conditions essentielles pour obtenir le résultat de sensibilité qui m’était imposé. Restait ensuite à résoudre la question d’un timbre à marteau automatique; voici comment j’y parvins : je formai l’aiguille comme les deux platines d’un mouvement d’horlogerie, je plaçai sur la ligne médiane de cette aiguille et entre les deux platines, vers la partie inférieure, un très-petit axe, porteur d’une tige de 6 centimètres de longueur environ, et la garnis d’une lentille ou marteau; tout ce petit système pèse environ 10 grammes. Si, faisant tourner le marteau autour de son axe, placé au bas de l’aiguille, de manière à venir le placer dans le prolongeaient de la ligne médiane, et la tête en l’air, son axe de suspension étant de beaucoup situé au-dessous de lui, il sera dans les conditions d’un côDe posé sur son sommet; dans cette position, si l’on incline légèrement la balance, de telle sorte que l’aiguille présente une position oblique, et que l’on soutienne par un arrêt la tête du marteau, pour qu’il ne puisse tomber que du côté opposé à cet appui, il est certain qu’aussitôt que l’aiguille tendra à reprendre la verticale, et surtout à la dépasser, le marteau n’étant pas soutenu par le côté opposé, cherchera à venir occuper la partie inférieure, pour reprendre la verticale, décrira un cercle autour de son axe, et trouvera dans sa masse même, lancée dans l’espace, un point d’appui qui poussera l’aiguille avec une force égale à son propre poids; si vous supposez que pendant sa course il vienne rencontrer un timbre dont le bord occupe un des points par lequel il doit passer, il le mettra naturellement en vibration.
- Il est facile de se rendre compte, en examinant le jeu de cette pièce, que le marteau une fois lancé ne permet à la balance aucune oscillation, puisque, s’il a fallu un centigramme pour la mettre en mouvement, s’étant développé du côté que le centigramme a entraîné la balance, sa massq vient se joindre à lui et dopne à l’indication une sûreté irréprochable.' v
- Il est certain que l’application combinée de deux lois de la mécanique présente un principe nouveau, qui n’a plus de limite, et permettrait de faire marcher un matteau d’un poids indéterminé avec une sensibilité aussi minime que T pu voudra la supposer.
- PNEUMATIQUE
- Le grand modèle de machine que je mets sous les yeux du jury est certainement déjà bien connu, et je dois dire que s’il n’avait pas fait partie intégrante de la balance dans le vide, j’aurais évité de le produire ; il est cependant un des types de machine de ce genre parfaitement construit et pouvant résister à une manœuvre continue; il peut donner une excellente idée,, à l’appréciateur du travail, de la manière dont il est traité daps mes ateliers. Je dois cependant fixer l’attention sur la simplicité de son robinet de service, qui permet, en lui faisant occuper diverses positions, de passer par simple rotation du jeu des deux corps à celui du double épuisement de Babinet, et qui joint aussi, par une disposition particulière, la propriété, lorsqu’une opération est terminée et qu’on ferme la machine, de laisser rentrer l’air so.us, les pistons, et empêche l’huile de pénétrer par la pression atmosphérique dans le fond des corps de pompe. L’ensemble de la disposition de ce robinet, qiii dqte de 1839, a toujours été un point distinctif de nos machines. Toutes les parties constituant ces sortes d’instruments sont soumises séparément à la pompe de compression; ces divers soins contribuent, pour une large part, au résultat que donnept ces, machines de pouvoir faire le vide au demi-millimètre.
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- NOTICE HISTORIQUE.
- GATHÉTOMÈTRE
- Cet instrument, qui était connu certainement avant Gambay, resta jusqu’à lui sans recevoir de grands perfectionnements; c’est pendant le cours de mon apprentissage chez cet artiste que j’ai vu créer par lui le premier modèle auquel il fit jouer à la colonne le double rôle de boite de centre et de règle directrice au support de la lunette, ainsi que l’application de deux niveaux au pied de l’instrument. Un modèle pareil se trouve dans le cabinet de physique de l’École normale. Depuis lui, nous avons tous adopté ce principe; aussi le retrouve-t-on dans les cathétomètres de Perreaux, dont ce constructeur fait une spécialité. Cependant aucun n’avait eu l’idée jusqu’en 1855, époque à laquelle je fis paraître mon nouveau modèle, de faire passer le centre de gravité de toutes les parties qui le constituent par la ligne médiane de l’instrument. C’est à l’Exposition universelle de 1855 que je soumis aux yeux du jury un cathétomètre construit sur ce principe; de plus, à la vis de rappel adoptée jusqu’à ce jour, je substituai un écrou-circulaire qui embrasse toute la colonne. Cet écrou, armé de deux pas de vis, l’un à gauche, l’autre à droite, s’ajuste à l’extrémité de chacun des manchons glissant sur le tube, les rapproche ou les éloigne suivant qu’on tourne l’écrou à gauche ou à droite; les deux pasjde vis formant un plan incliné circulaire exercent un effort parallèle à l’axe, en sorte qu’il n’v a aucun mouvement gauche de produit dans la marche de la lunette.
- POIDS ET MESURES DÉCIMAUX
- Quoique, dans les temps les plus reculés, chaque peuple ait senti la nécessité de créer des systèmes de mesure pour ses transactions commerciales, ces types sont restés plus ou moins obscurs pendant plusieurs siècles, et furent basés bien souvent sur des objets de nature à être facilement perdus ou détériorés. Ce n’est qu’à la fin du siècle dernier, à l’époque de la révolution française, que les bases du système décimal furent déterminées, sans cependant recevoir immédiatement une application générale, puisque son adoption définitive fut ordonnée par une loi mise en vigueur seulement en 1840.
- Lors de la création du système décimal, Eortin, que j’ai déjà eu l’occasion de citer, fut le constructeur choisi par la Commission française pour exécuter les différents types qui sont restés les bases de notre système. La Commission avait dû s’occuper d’employer des matières inattaquables, afin que ces types ne pussent jamais être détruits. Aussi a-t-elle avec raison choisi le platine, qui possède comme l’or de si grandes propriétés inoxydables et cependant d’un prix moins élevé; les premiers types, ceux déposés aux archives impériales, à l’Observatoire et au Conservatoire des arts et métiers, ont été exécutés par Fortin. A cette époque il construisit également une certaine quantité de ces mesures en laiton, en acier et peut-être avec d’autres matières, toutes celles qui malheureusement n’étaient pas d’or ou de platine ont pu subir des détériorations.
- Lorsque, par suite de la loi de 1840, le ministre de l’instruction publique chargea Gambay d’établir les mesures que le gouvernement fit parvenir dans toutes les parties du territoire, je travaillais dans ses ateliers. J’ai donc pu suivre dans tous ses détails la marche qu’il donna à ses travaux et j’ai pu me rendre compte, surtout pour l’étalon de longueur, combien il fallait de soins, non-seulement pour ajuster celui que
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- POIDS ET MESURES DÉCIMAUX. XIII
- l’on exécutait, mais encore plus, pour conserver intactes les extrémités de celui qui sert d’étalon. Quoique jeune encore, je n’avais que quatorze ans, je n’en gardai pas moins gravées dans ma mémoire en caractères ineffaçables toutes les phases de ce travail. Aussi, plus tard, en 1853, lorsque nous dûmes à M. Boussingault d’être chargés de construire pour le gouvernement de la Nouvelle-Grenade, 100 types étalons de longueur, de poids et mesures et de capacité, je réunis tous ces matériaux et créai un outillage complet, et je pense pouvoir dire unique, pour exécuter ce grand travail, qui fut mené à fin à la satisfaction de celui qui était chargé de le recevoir.
- Nous étant à cette époque distribué le travail, puisque nous étions associés, mon père resta responsable de l’ajustement des poids, et je me chargeai d’étalonner tous les mètres et les litres. Pour bien l’exécuter, quoique l’établissement possédât déjà un mètre étalon en acier de Fortin, j’allai trouver M. Silbermann, à qui je fis part de mon travail, le priant de vouloir bien me vérifier un mètre en laiton que j’allais préparer pour me servir de base. D’après son conseil, je le disposai d’un côté en dorant l’extrémité, de l’autre en y adaptant une vis à filet fin aussi en laiton et pénétrant dans le milieu de la règle à une assez grande profondeur; la tête de cette vis, percée de deux trous, fut aussi dorée. M’étant rendu, muni de cette pièce, aux Arts et Métiers, nous mimes dans la glace le mètre étalon en platine, ainsi que le mien, et ce fut lorsqu’il était à zéro degré que lavis fut amenée au point zéro du comparateur. J’emportai donc un type exécuté avec tous les soins désirables. C’est pendant le cours de ce long travail que je reconnus les précautions sans nombre toujours mêlées de craintes qu’il me fallait avoir pour éviter que les touches de mon comparateur ne vinssent frayer les surfaces avec lesquelles elles étaient en contact; car, pour arriver à étalonner 100 mètres types, peut-être m’a-t-il fallu replacer mille fois mon étalon sur mon comparateur, pour le maintenir continuellement au zéro du vernier. Malgré tous mes soins, j’eus la douleur de le voir quelque peu frayé après ce grand travail.
- Aussi, l’année suivante, en 1854, je conçus l’idée, que je mis immédiatement à exécution, de chasser dans chaque extrémité d’une règle en laiton un cylindre en agate d’un centimètre de longueur/de telle sorte qu’une fois les extrémités du mètre rodées, j’avais au milieu de la face formée par sa section une surface non-seulement plus inattaquable que l’or et le platine, mais d’un dureté incomparable, sur laquelle la touche vient s’appuyer. J’avais résolu le double problème, non-seulement d’un prototype indestructible, puisqu’un tel mètre pourrait-être fait d’une règle en platine, tout en le garnissant d’agate à ses extrémités, mais aussi je rendais ces types suceptibles d’être soumis des milliers de fois à l’épreuve sans que l’on se fasse aucun souci de la destruction de ses surfaces par la touche du comparateur. Il est certain que si les archives impériales possédaient un type en platine construit sur ce principe, le gouvernement pourrait sans danger, et à toute demande qui lui serait faite, autoriser les comparaisons, sans crainte, après bien des épreuves, de voir à jamais détruit le type unique qui sert maintenant de base à tous les pays de l’univers.
- Gomme tout travail a ses critiques, M. Silbermann me fît l’objection suivante : Mais votre cylindre d’agate n’a pas le même coefficient de dilatation que votre règle. Gela est vrai en théorie, mais quelle sera la dilatation de mes deux cylindres comparée à celle de la longueur de la règle? Je crois que celui que l’on chargerait d’en déterminer la valeur se trouverait en face d’une impossibilité; il est certain que si la règle s’allonge, elle les entraîne avec elle; son objection ne se borna pas là : Supposez, me dit-il, quoique l’espace soit très-petit, que la masse d’air restée entre le fond de votre cylindre d’agate et le fond du trou ne vienne à se dilater, votre cylindre va être chassé par l’accroissement de volume du gaz confiné dans cet espace.
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- XIV
- NOTICE HISTORIQUE.
- J’avais prévu l’objection et avais eu le soin, exactement à la hauteur du fond de la fouille recevant l’agate, de percer un petit trou d’un demi-millimètre de diamètre traversant la règle de part en part et permettant à l’air de circuler librement. Cependant, me dit-il encore, si la règle se contracte, le cylindre d’agate butant sur le fond, ne pouvant pas reculer, tendra à ressortir. L’observation était vraie en théorie, mais je pourrais répéter de nouveau ce que j’ai dit plus haut : quel serait l’opérateur qui, chargé d’en observer le déplacement, pourrait le constater? Quoi qu’il en soit, pour être à l’abri cette fois de l’objection; les cylindres d’agate du mètre que je soumets sous vos yeux ne butent pas au fond du trou.
- Un mètre semblable figura pour la première fois à l’Exposition de Î855. Un pareil type est soumis cette année à l’appréciation du Jury. Je mets aussi sous ses yeux un mètre disposé de telle sorte qu’il est à la fois à bout, à trait et à bec. Cette disposition appartient à M. le professeur Govi de Florence, qui me l’avait désignée et auquel je dois la fourniture des poids et des mesures étalons pour l’Italie, dont j’ai exécuté 31 o types pendant le cours de l’année 1860.
- Si maintenant je passe aux poids étalons dont notre établissement a toujours fait une si grande spécialité, je pourrais dire que mon père, qui en avait fait l’objet de perfectionnements incessants, étudia sans cesse la question jusqu’au jour où il put arriver, comme je vais le faire connaître, , à pousser la perfection sur ce point jusqu’au plus haut degré, en réalisant la combinaison de l’inaltérabilité avec le bon marché.
- La position de la maison l’avait mis à même de réparer* pour des chimistes allemands résidant à Paris, des boîtes de poids qu’ils avaient apportées de leur pays, où les constructeurs ont la grande habitude de les recouvrir de dorure ; il avait toujours été frappé de la rapidité de destruction de ces poids, surtout auprès de la tête qui est toujours rapportée à vis ; celte oxydation était facile à comprendre : lorsque le constructeur avait terminé son poids, il serrait la tête assez fortement pour que l’arête du bord s’incrustât dans la dorure dont la couche est toujours très-mince, et mit à nu le laiton lui-même. Qu’arrivait-il alors? En présence de l’humidité et de l’oxygène de l’air, un élément de pile cuivre et or était constitué et travaillait lentement mais sans cesse à sa destruction. Il retrouva ce même phénomène produit autour des tètes des poids dorés fabriqués parGambayen 1844, et dont les galeries des poids et mesures des Arts et Métiers nous donnèrent de bien tristes exemples; c’est ce qui fit abandonner comme étalons les poids dorés, que le gouvernement envoya plus tard fabriqués en laiton. Que faire? recourir à l’or ou au platine? Le prix arrête l’acquéreur : un gouvernement seul peut én faire la dépense ; aussi, vu les fortes sommes qu’il faut consacrer à de telles acquisitions, est-on toujours avare de faire usage de ces types. C’est aloïs que, pénétré comme moi de la pensée qui m’avait guidé pour arriver à créer mon mètre à bout d’agate, il eut l’idée, par suite des soins incessants qu’il avait dû prendre pour ne pas détériorer son type, lors de l’étalonnage des 100 séries de poids de la Nouvelle-Grenade, de créer le kilogramme étalon doré avec cheville en or, dont nous exposâmes un spécimen en 1855 et dont je soumets plusieurs échantillons à l’appréciation du Jury. Ces poids sont en laiton, fondu d’un seul morceau ; leur tête est percée d’ün trou, dans lequel on enfoncé à coups de marteau une cheville en or au premier titre, le poids préparé un à deux grammes plus léger est soumis ainsi que la cheville à la dorüre; il est certain que si après cette opération, pour ajuster les poids», on use seulement la cheville en or * bien que l’on enlève la couche de dorure qui ne figure plus à sa surface que par une section représentant l’épaisseur de sa couche* il ne peut y avoir détérioration* puisque ces deux métaux sont de même nature. On peut donc dire avec vérité que l’on a un kilogramme qui équivaut certai-
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- APPAREILS MÉDICAUX. XV
- nement à un kilogramme en or massif. Était-il possible de réaliser avec plus d'habileté un kilogramme en or sans en avoir à beaucoup près la valeur?
- 3e ne puis cependant abandonner ce sujet sans faire mention d’un autre perfectionnement mis au jour en 1853, et que nous mîmes à profit dans la confection des litres types que nous exécutâmes pour la Nouvelle-Grenade. Comme je l’ai dit précédemment, c’est à moi que revenait la partie de direction de ce travail. J’avais vu construire en 1844 chez M. Gambav les mesures de capacité et pu en suivre la fabrication dans tous ses détails, en aidant moi-méme l’ouvrier chargé de les étalonner. Pour ne parler que du litre dont je présente seul un type à l’appréciation du Jury, j’avais reconnu que, construit de plusieurs pièces réunies par des soudures à l’étain, et forcément soumises pendant l’ajustement à une humidité continuelle, cette pièce, quoique bien séchée, finissait au bout d’un certain temps, et cela était dû à la présence de deux métaux différents, par s’oxyder à toutes les jonctions formées par les soudures, et, ce qui était plus fâcheux, sur la surface rodée qui reçoit l’obturateur, de telle sorte qu’au bout de quelque temps la mesure se trouvait tellement détériorée, que sa valeur était tout à fait faussée. L’exemple que je cite me fut encore prouvé par ces mêmes litres qu’exécuta M. Gambay, et qui, retrouvés plus tard dans les galeries des Arts et Métiers, offraient ces marques de détérioration toujours dues aux mêmes effets. J’eus alors l’idée d’appliquer à la construction de ces mesures le principe des ajustements par différence de dilatation. Le type que je présente est donc formé de quatre pièces ajustées tout simplement d’après cette méthode. Qu’arrive-t-il? G’est que, l’eau dont la mesure peut rester imprégnée se trouvant en contact d’un seul métal, les éléments qui peuvent constituer une pile n’ont pas lieu ; de là une conservation assurée de la mesure de capacité.
- APPAREILS MÉDICAUX
- L’électricité, qui a pénétré depuis plusieurs années sous des formes si diverses dans les applications thérapeutiques, a fait surgir de tous côtés de nombreux appareils; on peut dire que ce n’est cependant que par suite de la découverte des courants d’induction que la médecine a pu en faire une sérieuse application.
- Si on se reporte quelques années en arrière, on verra que tous les appareils, quels qu’ils soient, ne sont qu’une transformation des appareils de Glarck et Dujardin :1e premier, créé pour la démonstration, est encore de nos jours très-apprécié; le second, certainement imité de celui de Glarck, a été réellement créé pour les applications médicales. L’aimant reçut alors un mouvement d’avant en arrière, qui, le rapprochant plus ou moins du contact enfer doux se mouvant en regard de ses pôles, donne au courant plus ou moins de puissance, mais dans des limites extrêmement petites, puisque la force d’attraction des aimants diminue à peu près comme le carré des distances ; quoi qu’il en soit, l’appareil de Dujardin servit de base à bien des constructeurs, à nous-mêmes, ainsi qu’à MM. Breton frères.
- M. le docteur Duchenne de Boulogne, qui s’est occupé et s’occupe encore chaque jour d’appliquer l’électricité à la thérapeutique, n’avait pu trouver parmi les nombreux appareils aucun qui pût satisfaire à ses besoins. Ce qui manquait à tousi, c’était une graduation très-étendue, des courants initiaux variables, toujours susceptibles de la même graduation, ainsi que ia facilité d’obtenir des courants intermittents indépendants des courants initiaux, de pouvoir aussi faire usage, d’une manière bien distincte, des courants physiques et physiologiques, ainsi que de la faculté de se servir
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- XVI
- NOTICE HISTORIQUE.
- des courants de même sens ou intervertis. Il créa, en mai 1849, l’appareil qui porte son nom et dont je présente un spécimen à votre appréciation; sa construction depuis son origine a toujours été confiée entièrement à ma direction.
- Se basant sur celui de Dujardin, il fit comme lui tourner le contact en fer doux en regard des extrémités de l’aimant, qu’il entoura directement des bobines ; mais, et c’est là qu’il y a création de système, il sépara les bobines de fil fin qu’il rendit mobiles sur celles de fil gros, de telle sorte qu’à mesure qu’on les retire de dessus, les tranches de fils susceptibles de recevoir l’induction diminuent d’autant la force de leur courant. Cette disposition, qui fut celle primitive, a été changée depuis, en novembre 1850, et figura modifiée à l’Exposition universelle de Londres en 1851. Elle consiste à faire solidaires les bobines l’une l’autre et à les entourer d’un tube de cuivre rouge qui, soutirant toute l’induction des fils, l’emmagasine et ne s’en dépouille qu’à mesure qu’on le déchausse de dessus les bobines. Cette disposition a depuis été copiée par bien des constructeurs. Toutes les conditions énumérées plus haut ont été résolues dans cet appareil, comme il sera facile de s’en rendre compte par l’examen attentif de ses fonctions. Je dois faire remarquer que, pour éviter toute déperdition par les montures, la carcasse des bobines soutenant les fils est faite de carton et de buis.
- Cet instrument, quoique ayant été diminué de sa valeur primitive à l’époque d’une dernière modification, en 1854, consistant à en diminuer le volume, le poids, et quelques complications de distribution des courants, est toujours resté d’un prix un peu élevé, ce qui n’empêche pas que dans les grands hôpitaux où il est acquis, c’est encore à lui que l’on a recours lorsque l’on veut faire de sérieuses applications; ce qui le distingue encore, c’est son maximum peu commun pouvant cependant être réduit à zéro puissance.
- PHOTOMÈTRE
- POUR MESURER LE POUVOIR ÉCLAIRANT DU GAZ, COMPARÉ A UNE LAMPE TYPE BRULANT 42 GRAMMES D’HUILE A L’HEURE.
- Cet appareil, dont j’ai déjà parlé de la partie principale, la balance, fut créé en 1860 par MM. Régnault et Dumas; je dus à leur bienveillance, pour laquelle je conserve une sincère reconnaissance, l’honneur de m’occuper de sa construction, dont ils me tracèrent le programme. Son ensemble est composé de plusieurs parties distinctes, savoir : un gazomètre, un compteur, un bec Bengel type, la balance, une lampe devant brûler 42 grammes d’huile à l’heure, une tête photométrique à verres amidonnés de L. Foucault et enfin un bâti supportant tout l’appareil.
- Le gazomètre, le compteur et le bec Bengel ne sont pas ma fabrication; je ne pouvais cependant ne pas les joindre, puisqu’ils font partie intégrante de l’appareil. Ayant déjà appelé l’attention du jury sur la balance, il ne me reste à faire ressortir que quelques points : le premier, sur les soins que j’ai mis à ce que son ensemble remplisse entièrement les conditions du programme qui m’était imposé; la meilleure preuve à l’appui, c’est que déjà trente appareils de ce genre ont été construits et font chaque jour un service régulier; le second, j’ai pu arriver, aidé des conseils de M. Foucault, à amidonner d’une manière pratique des plaques de verre d’une assez grande dimension dont il a pu apprécier la valeur; le troisième, à la réalisation d’un type de lumière brûlant très-régulièrement les 42 grammes d’huile à l’heure.
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- APPAREIL. THJLORIER. •
- XVII
- Le type qui avait été indiqué comme base dans le cahier des charges rédigé par MM. Régnault et Dumas était la lampe Carcel; les nombreux désagréments que celle-ci m’a causés dans l’entreprise que j’avais à réaliser, m’ont suggéré l’idée d’affranchir un appareil essentiellement pratique dhine cause d’arrêt trop souvent renouvelé.
- Pénétré du principe sur lequel on s’était fondé pour brûler la quantité d’huile dans un temps déterminé, j’ai cherché s’il ne serait pas possible d’atteindre le même but avec la lampe modérateur. Après l’avoir étudiée attentivement, je suis resté persuadé que, construite dans des conditions non plus commerciales, mais bien d’instrument de précision, elle pouvait arriver à donner d’excellents résultats; le succès a répondu à mon attente, et la lampe qui accompagne le photomètre est construite dans ces conditions. Son prix est incomparablement plus modéré, et sa simplicité est une des causes de son meilleur service. Une telle lampe a été mise à l’essai par M. Servier. ingénieur de la Compagnie parisienne pour le gaz, et a été par lui justement appréciée; il a'pu constater que, lorsque la lampe Carcel refuse le service, la lampe modérateur marche encore dans d’excellentes conditions de régularité de lumière ; c’est donc un perfectionnement qui, pour un appareil pratique, n’est pas sans importance.
- Le petit appareil pour vérifier la pureté du gaz, qui est un accessoire du pricéU dent, n’offre rien de particulier, si ce n’est de remplir parfaitement le but que lesW-teurs se sont proposé.
- APPAREIL THILORIER
- POUR LA LIQUÉFACTION ET LA SOLIDIFICATION DE L’ACIDE CARBONIQUE.
- Cette admirable expérience, faite en grand par Thilorier, fut reproduite dans la séance de l’Académie des sciences du S octobre 1835. Ce n’est pas sans un sentiment d’effroi que l’on songe à l’énorme pression développée dans cet appareil. Combien a dû être grande la force de caractère de cet homme lorsqu’il fit sa première distillation, qui étonna à juste titre le monde savant!
- La conception de cet appareil laissera toujours dans certaine partie de son ensemble un type impérissable, je veux parler de son robinet, véritable chef-d’œuvre de disposition.
- Comme toute création qui n’a pas encore la sanction du temps, tout n’avait pas été prévu pour éviter les chances d’accidents ; aussi un événement de bien triste mémoire arrivé le 29 décembre 1840, à l’École supérieure de pharmacie de Paris, et qui coûta la vie au regrettable préparateur M. Hervy, força le ministre de l’instruction publique d’empêcher jusqu’à nouvel ordre la reproduction de cette magnifique expérience. C’est à la suite de cet événement que Thilorier, frappé au cœur, mourut quelques années plus tard, emportant dans la tombe le regret de ne pouvoir recueillir le fruit de tant de hardiesse et de persévérance.
- D’après les conventions passées avec M.. Thilorier, mon père était resté chargé de la construction de ces appareils, qui semblaient devoir être à tout jamais anéantis. Cependant un de nos savants, dont le goût passionné des grandes découvertes nous est bien connu, M. Dumas, eut la pensée, en 1843, de reproduire dans ses leçons une expérience trop capitale pour rester dans l’oubli. Il engagea mon père à modifier les récipients de manière à éviter tout danger. Répondant de suite à cet appel, il consolida d’une manière telle l’ancien appareil dont Thilorier s’était servi, que depuis toute sécurité possible se trouve obtenue. Aussi, annoncée à l’avance comme devant être reproduite dans une de ses leçons, M. Dumas eut la satisfaction de la remettre au
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- XV] II
- NOTICE HISTORIQUE.
- jour en présence d’un nombreux auditoire. A cette première reprise, l’appareil, par sécurité, fut laissé hors de l’amphitliéâtre; mais peu à peu la confiance se rétablit, et maintenant chaque année le récipient contenant le gaz liquide reste toujours clans a salle au milieu des auditeurs. r
- C’est vers l’époque de la réhabilitation de cette expérience qu’un savant belge, M. Donny, construisit un appareil complexe, lequel a toujours laissé, à ceux qui ont voulu en faire usage, un doute sur la certitude de sa résistance. S’appuyant sur ce que la fonte de fer choisie par Thilorier, mise en contact avec des acides, se détruit peu à peu; de plus, que cette matière se casse sans déchirement, ce qui en cas de rupture donne lieu à de dangereuses projections, il composa son appareil d’une bouteille en plomb, représentant le réservoir intérieur contenant les substances chimiques, l’entoura d’une bouteille en cuivre rouge et chaussa sur le tout des anneaux en fer forgé dont les deux extrêmes sont ralliés par de longs boulons parallèles à l’axe de l’appareil. Comme on le voit, au lieu d’un tout homogène, c’est une complication de pièces s’ajustant plus ou moins bien l’une contre l’autre, et offrant des résistances inégales. Maintenant, comment, puisque la bouteille inférieure est de plomb, que la rondelle servant d’orifice, recevant le robinet, est en fer, comment, dis-je. y est-elle ralliée, ainsi que la bouteille de cuivre? Par une soudure. Est-ce là quelque chose de sûr pour un appareil de fatigue devant résister à de si fortes pressions? De plus, n’ayant pas autant pratiqué que nous, qui depuis 1840 répétons sans cesse ces distillations pour les établissements publics, il a copié, sans modification aucune, le robinet de Thilorier : aussi son appareil, laissant, à désirer, est toujours resté sans mise à l’usage au laboratoire de chimie de la Sorbonne, qui en avait fait l'acquisition.
- Sitôt après la reproduction de cette expérience, mon père fut amené à modifier peu à peu le robinet de Thilorier, non dans son principe, qui est toujours resté intact, mais au point de vue de sa solidité; aussi les robinets ont-ils été de beaucoup renforcés, et faits de fer forgé au lieu de bronze. Nous ne tardâmes pas à recevoir des demandes, ce qui nous amena, vers 1852, à construire un nouvel appareil disposé de telle sorte que les deux réservoirs peuvent à volonté servir de générateur ou de récipient, et permettent, dans celui contenant le gaz liquide, d’en soutirera volonté, par une simple manœuvre de rotation, la partie liquide ou la partie gazeuse pour être distillée de nouveau, comme M. Régnault a eu souvent occasion de le faire dans ses nombreuses expériences. J’eus l’idée de faire les réservoirs en fer forgé et foré ; je m’adressai dans ce but, sous la recommandation de M. le général Morin, à l’usine Petin et Gaudet. Ils ne voulurent pas se rendre responsables de la qualité des pièces que je leur demandais à exécuter; du reste, leur prix était inabordable. Je me vis donc forcé de demander à la fusion la solution que je désirais. De concert avec une de nos grandes fonderies de Paris, la maison Gattine, je donnai au modèle une disposition telle qu’il fut permis de fondre la pièce avec un seul orifice et debout, faisant venir comme pour la fusion des canons une masselotte de fonte longue de 50 centimètres où toute l’écume se réunit, laquelle, coupée après, laisse une fonte parfaitement saine. La pièce vient aussi avec quatre larges fouilles qui servent à recevoir un croisillon en fer forgé maintenu par quatre anneaux chassés à chaud sur le tout, disposition qui emprisonne littéralement le cylindre dans une cage en fer forgé dont la résistance présente une sûreté à toute épreuve.
- C’est ainsi modifié que figura l’appareil soumis à l’appréciation du Jury de 1855, si ce n’est que les deux cylindres, montés tous deux identiquement entre deux pointes, étaient encore supportés par des patins à roulette : c’était une amélioration. Ayant eu occasion depuis quatre années de travailler souvent avec M. Régnault, dans son labo-
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- PILES ÉLECTRIQUES DE BUNSEN ET AUTRES.
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- ratoire du Collège de France, et de mettre mon appareil à sa disposition, j’ai pu me rendre compte qu’il laissait encore à désirer au point de vue de la manœuvre ; de plus, pour le transporter d’un établissement à un autre, on était obligé chaque fois de le démonter pour le charrier dans une voiture. L’idée me vint de monter chaque cylindre comme une pièce d’artillerie; je remplaçai les deux contre-pointes par des tourillons appartenant aux cylindres mêmes servant d’essieux et venant se monter dans une paire de roues en fonte de fer à jantes en bois, de telle sorte que l’essieu sert d’axe de rotation utile aux opérations de la distillation. Un brancard à col de cygne, pouvant s’adapter à volonté à l’un ou à l’autre cylindre, permet d’en effectuer le transport sans rien démonter. Comme on peut s’en rendre compte par l’examen, rien de complexe dans l’ensemble du montage, les réservoirs sont une pièce unique n’ayant qu’une seule ouverture armée de son robinet, je crois avoir amené cet appareil à un état de perfection tel qu’il laisse peu à désirer sous tous les rapports. Celui que je présente a déjà fait ses preuves. Je suis donc à la disposition du Jury pour reproduire cette expérience en sa présence, s’il le jugeait à propos.
- J’ai dû entrer dans des détails un peu longs peut-être au sujet de cet appareil, afin de bien faire savoir aux différents professeurs qui me font l'honneur de me faire répéter chaque année cette expérience dans leurs leçons, que jamais je n’ai fait usage de celui de Donny ni de sa méthode de construction, que'du reste, la destruction de la fonte par les acides, sur laquelle il s’appuie, est loin d’être aussi grande qu’on le pense, puisque celui avec lequel l’expérience a été reproduite avait déjà servi à Thi-lorier et qu’il pourrait servir certainement plus d'un siècle encore avant une destruction assez notable de ses parois internes pour laisser des doutes sur sa résistance.
- PILES ÉLECTRIQUES DE BUNSEN
- ET AUTRES.
- C’est à un savant allemand, M. Bunsen, que l’on doit la substitution du charbon au platine; il rendait la pile de Growe, déjàjsi appréciée par sa puissance, propre à être immédiatement adoptée dans bien des applications industrielles; aussi, comme celle de Growe, conserva-t-elle son nom, qui devint, on peut dire, populaire, son prix de revient l’ayant rendue abordable à toutes les bourses.
- Je crois remplir un devoir dans cette notice en faisant bien remarquer que Bunsen créa sa pile avec le charbon au centre et non à l’extérieur, comme beaucoup de personnes ont pu être amenées à le croire; de sorte que l’expression de pile de Bunsen modifiée par Areliereau, n’est pas exacte. Ce qui lui appartient, c’est d’avoir eu l’idée, en 1817, de débiter des charbons provenant des graphites des cornues à gaz, qui avaient servi jusqu’alors d’électrode pour la lumière, et de les placer à l’intérieur du vase poreux. Gela était tout simple, il eût été trop difficile^ l’époque de tourner et creuser de ces cylindres, tandis qu’il était commode de les débiter par le sciage; mais, dira-t-on, comment se fait-il que la pile de Bunsen importée en France par M. Reiset et présentée à l’Académie par M. Régnault, dans la séance du 27 février 1843, n’ait apparu que sous la forme de charbon extérieur? C’est que le savant allemand, ayant éprouvé beaucoup plus de difficulté à faire des cylindres pleins que des cylindres creux, l’a tournée en les faisant sous cette forme; Bunseu ne pouvait pas se douter qu’un jour quelqu’un s’approprierait l’idée d’auteur de sa pile modifiée.
- Ce qui avait été pour M. Bunsen une difficulté en fut une aussi pour mon père lorsqu’il entreprit cette fabrication; il essaya bien de faire des cylindres pleins, mais
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- NOTICE HISTORIQUE.
- . l’absence de tout courant de flamme intérieur fut un obstacle à leur excellente fabrication; aussi fut-il forcé de revenir comme Bunsen aux cylindres creux : c’est sous celte forme, et avec des montures à collier métallique avec boutons à vis quelle fut propagée dans le commerce.
- Lors de l’idée d’Àrchereau de substituer au charbon de Bunsen celui de cornue qu’il replaçait au centre, mon père comprit qu’il ne devait pas en rester là; il revint à son premier procédé et essaya avec pleine réussite de les mouler avec un trou central, qui devait, comme on l’a vu par la suite, lui servir à établir la communication. Sa persévérance bien connue lui permit d’arriver à fabriquer ces cylindres extrêmement durs. Ce retour au point de départ de l’auteur de cette pile ne put arriver à détruire facilement l’idée invétérée que Bunsen n’était pas le créateur du charbon central; c’est cependant l’exacte vérité.
- 11 n’est peut-être pas déplacé ici de faire ressortir la supériorité de la composition des charbons de Bunsen contre ceux détaillés dans les masses de graphite des cornues à .gaz. Plusieurs savants et un surtout dont le nom est bien connu, M. Foucault, apprécient à juste titre les excellentes qualités des charbons de Bunsen. Ils sont plus conducteurs que le graphite des cornues, ils sont plus poreux, ils permettent donc aux liquides qui les baignent de présenter à l’action conductrice des surfaces multiples. Le seul inconvénient que l’on pourrait leur reprocher, c’est d’être plus cassants; mais n’est-il pas largement compensé par leurs qualités conductrices incontestables? Je ferai remarquer en outre une particularité qui avait été observée par Archereau lui-même, c’est qu’une batterie de 50 éléments de ces charbons éprouve le besoin, comme dans la pile de Munc, au bout d’un certain temps, d’être stimulée par une agitation des charbons dans l’acide qui les baigne, sans quoi une diminution manifeste se remarque daus l’intensité du courant.
- Pour terminer ce sujet, je dois ajouter que ce qui a contribué beaucoup à propager la pile de Bunsen, et à en rendre la manipulation facile dans la pratique industrielle, c’est l’absence totale d’armature après les charbons, lors de leur inaction, puisque le coin en cuivre rouge, que créa mon père en 1851, reste toujours fixé au zinc. Le charbon ne peut, par l’évaporation de l’acide azotique dont il reste imprégné, détruire ses montures, puisqu’il n’en a pas, comme peut s’en rendre compte le Jury par simple examen.
- 11 me reste, entre autres piles, à parler de celle de Marié Davy, au proto-sulfate de mercure, dont je présente quelques échantillons à l’appréciation du Jury. Ce modèle, dont les dimensions ont été déterminées par M. Charrault, attaché à l’Observatoire impérial de Paris, fonctionne dans cet établissement pour tous les services avec une constance peu commune, et je crois pouvoir dire même unique comme laps de temps; ainsi une batterie de 30 éléments, que j’ai fournie, fut mise en service par M. Charrault, le 15 décembre 1860, et au moment de l’impression de cette notice, elle n’a pas encore cessé de fonctionner. En août #861, sans rien déranger, quelques centimètres cubes d'eau furent versés dans les vases, à l'aide d’une pipette, pour remplacer ce que par évaporation le temps avait fait perdre; cette même batterie servit, pendant le cours de l’année 186!,à la détermination des longitudes du Havre, et à d’autres opérations délicates qu’est en droit d'exiger de l’électricité le service astronomique.
- Paris, ce 10 avril 1862.
- J.-A. DELEUIL.
- PARIS. — IMPRIMERIE DE P.-A. BOURDIER ET Ci0, 30, RUE MAZARINE.
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