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Catalogue des instruments de physique, de chimie, d'optique et de mathématiques
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- RÉCOMPENSES
- Aux Expositions
- NATIONALES ET
- OBTENUE
- industrielles
- INTERNATIONALES
- CATALOGUE
- DE PHYSIQUE, DE CHIMIE, D’OPTIQUE
- ET DE MATHÉMATIQUES
- QUI SE TROUVENT ET SE FABRIQUENT DANS LES MAGASINS ET ATELIERS
- DE DELEUIL
- Balancier de la Commission des Monnaies et Médailles, de la Garantie, des Essayeurs de commerce, des Àffmeurs, des Marchands de métaux précieux et Marchands de diamants;
- Fournisseur des Facultés, Écoles normales, Lycées, Collèges, Séminaires et de l’Observatoire de Paris.
- Nos ateliers, très-grandement montés, permettent de fournir les commandes les plus complètes et les plus considérables pour les établissements publics et privés.
- Nous nous chargeons aussi de fournir les produits chimiques des "premières maisons.
- Établissement fondé en 1820
- C’est en ne se trouvant jamais satisfait de son œuvre et en sachant mettre à profit les théories mises au jour, que le constructeur arrive à la plus grande perfection des instruments qui servent aux études physiques et chimiques, et qu’il peut rendre d’utiles services à là science et à l’industrie.
- PARIS
- B.UE DU PONT-DE-LODI, 6 (à l’entrée de la rue Dauphine par le Pont-Neuf, à gauche),
- ET A L’HQTEL DES MONNAIES-
- — 1865 —
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- PARIS., — IMTRIMERIB UE P-.-A. B0CRDIER ET C** G, H CE CEC POITEVINS.
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- AVIS
- Notre Catalogue tle 1856 étant épuisé et détenu peu en rapport avec l’extension de notre fabrication, nous ayons cru devoir le publier en quatre parties, voulant ainsi donner au client la facilité de consulter la partie qui comportera la spécialité dont il s’occupe. Afin d’aider les grands établissements scientifiques dans la recherche, sur notre Catalogue, des instruments et ustensiles pouvant faire l’objet de leurs demandes, nous nous proposons de réunir les quatre parties en une seule.
- La seconde partie, que nous publions aujourd'hui, comprend, savoir : Mécanique, pneumatique, compression, hydrostatique, hydrodynamie, météorologie, calorique, pneumato-chimie , gazométrie , aérostation, essais et analyses, ustensiles de laboratoire, verreries, porcelaine, grès et terre, plombagine et graphite de cornue.
- Pour faciliter les recherches, les appareils sont classés par catégorie, èn raison de leur usage ; ils forment 16 chapitres et 165 subdivisions réunis en une table selon leur ordre, plus une table alphabétique des chapitres et de leurs subdivisions.
- En vue de la réunion des quatre parties, la pagination et les numéros d’ordre font suite à la première partie déjà parue.
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- ERRATA RE LA SECONDE PARTIE
- Page 133, première ligne, au lieu de : Gessler, Usez : Geissler.
- Page 181, les numéros 1417, 1418, 1419, 1420, 1421 sont nuis.
- Page 184, numéro 1453, au lieu de : divisé par dixièmes, lisez : divisé par cinquièmes. Page 185, numéro 1455, au lieu de : divisé par dixièmes, lisez : divisé par cinquièmes.
- ARTICLE OUBLIÉ (page 137).
- 1116 bis. Tube phosphorescent,
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- TABLE
- DES CHAPITRES ET DE LEURS SUBDIVISIONS
- Deuxième Partie
- PAGES
- Avertissement....................* » xm
- Nota. _............................... xv
- Observations importantes.......... xv
- MÉCANIQUE.......................... 89
- De l’équilibre stable et instable, centre
- de gravité et inertie........... 89
- Choc des corps et élasticité....... 92
- Leviers simples et combinés........ 94
- Poulies et moufles. ................... 95
- Plans inclinés, coins, vis, vis sans fin et
- application de la vis........... 96
- Forces parallèles et parallélogramme des
- forces............................. 98
- Chute des corps....................101
- Force centrifuge et de ses applications.................................. 104
- Frottement, freins et résistance des
- fluides.........................106
- Dynamomètres et mesure des forces.. 107
- Pendules simples et composés...... 109
- Collection des divers appareils de M. L. Foucault relatifs à la démonstration de la rotation de la terre.. . 110
- Modèles de machines diverses et engins, montés en bois et en métal, pour un cours de mécanique appliquée. . . 114
- PNEUMATIQUE............................
- Pompes et machines à faire le vide. . Appareils divers pour conserver le
- vide..............................
- Appareils divers de pneumatique. . . Pesanteur des gaz....................
- Densité des vapeurs et des gaz. . . .
- Densité des liquides. .........*
- Densité des solides...............
- COMPRESSION.......................
- Loi de Mariotte. .........
- Manomètres à air libre............
- Manomètres à air comprimé. ....
- Manomètres métalliques............
- Appareils servant à comprimer, liquéfier et solidifier les liquides et les
- gaz............................
- Appareils propres à la production du froid, soit par changement d’état, compression ou liquéfaction. . . .
- HYDROSTATIQUE.....................
- Série d’appareils servant à la démonstration de ce principe............
- Aréomètres en argent, en cuivre et en
- verre..........................
- Capillarité, actions moléculaires et endosmose...........................
- HYDRODYNAMIE.. .......
- Série d’appareils servant à la démonstration de ce principe............
- Modèles de pièces détachées pour machines hydrauliques...............
- Siphons et appareils divers.......
- Hydrométrie.......................
- MÉTÉOROLOGIE......................
- Baromètres à cadran, grand modèle. .
- 129
- 129
- 134
- 135 137
- PAGES
- 138
- 141
- 142
- 143
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- TABLE DES CHAPITRES ET DE LEDRS SUBDIVISIONS.
- Baromètres à cadran, moyen modèle, ,
- Baromètres droits...................
- Baromètres d’observations...........
- Baromètres métriques, système anér
- roïde..........................
- Baromètres métalliques, système Bourdon et Richard......................
- Baromètres d’expériences............
- Baromètres de fantaisie.............
- Baromètres pendules.................
- Thermomètres métalliques............
- Thermomètres maxima et minima. . . Thermomètres de précision et ordinaires divisés sur tige................
- Thermomètres isolés pour laboratoire.
- Thermomètres pour bains.............
- Thermomètres montés spr planchettes en bois peint et autres, . . , . , Thermomètrespour placer à l'extérieur. Thermomètres pour appartements, divisés sur plaque de cuivre, montés sur bois et sur plaque porcelaine, . Thermomètres de voyage Thermomètres pour différents usages, , Rayonnement.
- Ozonornétrie, . . ..................
- Hygrométrie,
- Eudomélrie ou Pluviométrie... . . Anémomètres et Anémomélrographes
- électriques, , ..................
- Electricité atmosphérique et Paratonnerres..............................
- Magnétisme terrestre. ..............
- CALORIQUE,. ........................
- Dilatation des solides..............
- Dilatation des liquides.............
- Dilatation des gaz.
- Élasticité et tension des vapeurs et des
- gaz................................
- Machines à vapeur pour la démonstration. — Machines fixes ......
- locomotives.........................
- Bateaux. ............
- Pièces détachées pour machine à vapeur, Çalorimétrie, chaleur spécifique et chaleur latente........................
- ‘Chaleur rayonnante et source de chaleur
- Appareils thermo-électriques et rhéo-mètres..............................
- PAGES.
- Eudiométrie...............................226
- PNEUMATO-CHIMIE. .........................228
- Cuves en chêpe garnies de plomb, avec
- robinets en cuivre................... 228
- Cuves en zinc verni.......................228
- Cuves en glace montées en cuivre. . . 229
- Cuves à mercure en pierre de liais.. . 229
- Cuves à mercure en fonte de fer.. . . 230
- Cuves à mercure en porcelaine et en grès. 230 Robinets de toutes'sortes en cuivre et
- en fer.................................230
- Cloches rodées à bouton, à robinet, Cloches divisées et ballons à robinets. 233
- GAZOMÉTRIE................................233
- Gazomètres.............................. 233
- Chalumeaux divers. .......................234
- Vessies diverses et sacs en caoutchouc. 237 Appareils pour extraire et dégager les gaz de différentes substances. , , . 237
- AÉROSTATION., ............................240
- Ballons en baudruche......................240
- Animaux en baudruche. ...... 24)
- Personnages en baudruche................. 241
- Accessoires pour emplir les aérostats. 241
- ESSAIS ET ANALYSES...................... 242
- Petite appareils allemands en verre de
- Bohême. ............................. 242
- Essais des liqueurs alcooliques. . . . 244
- Alcalimétrie et chlorométrie..............244
- Analyse des eanx......................... 245
- Essais du lait............................245
- Saccharimétrie ...........................246
- Essais des huiles,........................247
- Essais des matières colorantes. . . . 250
- Essais des céréales..............’ . 250
- Analyse des terres........................251
- Analyse toxicologique.....................252
- Appareils divers..........................253
- Analyse spectrale........................ 254
- USTENSILES DE LABORATOIRE. . 254
- Pompes diverses...........................254
- Tables à souffler et fbrges portatives. , 255
- Lampes diverses et Eolipyles..............257
- Lampes, fourneaux et calorifères à gaz. 260
- Métaux précieux...........................263
- Or et argent....................... . 263
- PAQES,
- 176
- 177
- 178
- 180
- 181
- 182
- 182
- 183
- 183
- 184
- 185
- 186
- 186
- 137
- 187
- 187
- 138
- 188
- 189
- 189
- 188
- 191
- 192
- 193
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- 198
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- 201
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- TABLE DES CHAPITRES ET DE LEUR SUBDIVISIONS,
- Platine............................
- Aluminium..........................
- Boîtes à réactifs, sans couvercle. Flacons à étiquettes vitrifiées.......
- Boîtes à réactifs, avec couvercle. Flacons à étiquettes vitrifiées.......
- Réfrigérents..................
- Étuves.............................
- Alambic en cuivre étamé............
- Bains-marie, bains d’huile, bains de sable et bassines en cuivre et fonte. Creusets, mortiers métalliques et en
- agate...........................
- Accessoires divers pour le service des laboratoires.........................
- VERRERIES..........................
- Appareils à déplacement............
- Tubes soufflés divers..............
- Pipettes...........................
- Siphons............................
- Récipients florentins..............
- Capsules et cristallisoirs.........
- Objets divers.......... ...........
- Flacons............................
- Flacons à robinets, bouchés à l’émeri..
- Flacons de Woolff..................
- Alambics...........................
- Cornues............................
- Allonges...........................
- Cloches............................
- Vases à précipiter.................
- Verres à expériences...............
- Entonnoirs.........................
- Ballons. ................... . . . .
- Matras.. ............
- Fioles de médecine.................
- Éprouvettes à gaz et à pied........
- Éprouvettes à dessécher. ......
- Vil
- PAGES
- PORCELAINE.............................286
- Capsules...............................286
- Capsules à manche......................287
- Cornues en biscuit.....................287
- Creusets avec couvercle. ..............288
- Cuves à mercure........................288
- Entonnoirs. . . . «.........., 288
- Mortier forme élevée...................289
- Mortier forme basse....................289
- Nacelles.............................. 289
- Soucoupes..............................290
- Spatules,............................. 290
- Têts à gaz et à rôtir..................290
- Tubes en biscuit.......................290
- GRÈS ET TERRE..........................290
- Cornues en grès de Hesse...............290
- Creusets triangulaires de Hesse. . . . 291
- Creuset enterre de Paris...............291
- Fourneaux à air. ......................292
- Fourneaux à bassine.' . ...............292
- Fourneaux à main. . . .................293
- Fourneaux à coupelles..................293
- Moufles. . ............................294
- Fourneaux h réverbère..................294
- Fourneaux à tubes..................... 294
- Tubes réfractaires...................295
- Terrines.............................295
- Têts à combustion à gaz et à rôtir.. . 296
- Entonnoirs en grès...................296
- PLOMBAGINE ET GRAPHITE DE
- CORNUE............................296
- RAPPORT DE LA SOCIETE D’ENCOURAGEMENT.......................299
- RAPPORTS DU JURY de diverses Expositions........................ 1
- t
- NOTICE HISTORIQUE sur l’Établissement............................. x
- PAGES
- 263
- 263
- 263
- 263
- 264
- 264
- 265
- 266
- 266
- 267
- 272
- 272
- 274
- 276
- 276
- 277
- 277
- 278
- 279
- 279
- 280
- 280
- 281
- 281
- 282
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- 282
- 283
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- 284
- 285
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- TABLE ALPHABÉTIQUE
- DES CHAPITRES ET DE LEURS SUBDIVISIONS
- PAGES PAGES
- Accessoires divers pour le service des Appareils servant à la démonstration du
- laboratoires 267 principe de l’hydrostatique. 155
- Accessoires pour emplir les aérostats. . 241 Idem thermo-électriques 225
- Actions moléculaires 1G0 Application de la force centrifuge. . . 104
- Idem de la vis 96
- AEROSTATION 240 Aréomètres en argent, en cuivre et en
- Alambics en cuivre 2G5 verre 158
- Idem en verre 280 Argent 263
- Alcalimétrie . . 244 Avertissement
- Allonges en verre 281 Bain de sable 266
- Aluminium 263 Idem d’huile 266
- Ampoules en verre soufflé. ..... 278 Idem marie 266
- Analyse des eaux 245 Ballons à robinet 233
- Idem des terres 251 Idem en baudruche 240
- Idem spectrale 254 Idem en verre 284
- Idem toxicologique 252 Idem en verre tubulés 284
- Anémomètres et Anémométrographes Idem en verre tubulés et touchés à
- électriques 192 l’émerie 284
- Animaux en baudruche 241 Baromètres anéroïdes . . 180
- Appareils à déplacement 272 Idem à cadran, grand modèle. . 175
- Idem divers de pneumatique. . , 135 Idem à cadran, moyen modèle. 176
- Idem divers pour analyses.- . . . 253 Idem Bourdon 181
- Idem divers pour conserver le vide. 134 Idem droits 177
- Idem pour extraire et dégager, les Idem d’observations 178
- gaz de différentes substances. 237 Idem métalliques d’expériences. 182
- Idem propres à la production du Idem métalliques de fantaisie. . 182
- froid, soit par changement Idem pendules 183
- d’état, compression ou liqué- Barométrographes 179
- faction 154 Bassines en cuivre et en fonte. . . . 266
- Idem servant à comprimer, liqué- Boîtes à réactifs.. 263
- fier et solidifier les liquides Bouchons. 271
- et les gaz 148 Calorifères à gaz 260
- Idem servant à la démonstration du Calorimétrie chaleur. spécifique et cha-
- principe de l’bydrodynamie. 161 leur latente.. , . . 217
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-
- X
- TABLE ALPHABÉTIQUE DES CHAPITRES.
- PAGES
- CALORIQUE............................. 198
- Canon de fusil.........................268
- Caoutchouc en feuille.............271
- Caoutchouc en tube ....... 268
- Capillarité........................... 180
- Capsules en porcelaine............... 286
- Idem en verre...................27 7
- Centre de gravité...................... 89
- Chaleur latente.......................217
- Idem rayonnante . ..................222
- Idem spécifique.....................217
- Chalumeaux divers......................234
- Chlorométrie...........................244
- Choc des corps......................... 92
- Chute des corps....................... 101
- Cloches à robinet.....................233
- Idem courbes. .................... 278
- Idem divisées.......................233
- Idem en verrre......................282
- Idem rodées............... 233 fcet 282
- Coins.................................. 96
- Collection des divers appareils de M. L. Foucault, pour la démonstration de la rotation de la terre. . . 116
- COMPRESSION. . ........................143
- Cornues en grès...................... 290
- Idem en porcelaine.................287
- Idem en verre......................281
- Couvercle pour creusets en terre. . . 291
- Creusets en graphite de cornue. . . . 296
- Idem en plombagine.................296
- Idem en porcelaine................ 288
- Idem en terre de Paris............ 291
- Idem forme ordinaire en graphite. 297
- Idem métalliques....................266
- Idem ronds de Hesse................ 291
- Idem triangulaires de Hesse. ... 291
- Cristallisoires. ..................... 277
- Cuillers en fer........................271
- Idem en verre. ........ 278
- Cuve à mercure en fonte de fur. ... 230
- Idem à mercure en grès. ... ... 230
- Idem à mercure en pierre de liais. . . 229
- Idem à mercure en porcelaine. . 230et 288 Idem en chêne garnies de plomb. . '. . 228
- Idem en glace. . ........ 229
- Idem en zinc verni. . ....... 228
- Densité des gaz...................... 188
- Idem des liquides........ 141
- PAGES
- Densité des solides..................142
- Idem des vapeurs ....................138
- Dilatation des gaz...........203
- Idem des liquides..........201
- Idem des solides............ . ]98
- Dynamomètres..........................107
- Élasticité des corps............. 92
- Idem des gaz...................... 205
- Idem des vapeurs...............205
- Électricité atmosphérique.............193
- Endosmose.............................160
- Engins pour cours de mécanique appliquée ..............................114
- Entonnoirs à robinet.........283
- Idem en porcelaine........288
- Idem en terre.............296
- Idem en verre.............283
- Éolipyles............................ 257
- Éprouvettes à dessécher......286
- Idem à gaz. ........ 285
- Idem à pied................. 286
- Équilibre instable. ........ 89
- Idem stable................ 89
- ESSAIS ET ANALYSES. ..... 242
- Essais des céréales...............250
- Idem des huiles...................247
- Idem des liqueurs alcooliques. . . . 244
- Idem des matières colorantes .... 250
- Idem du lait..........................245
- Étuves................................264
- Eudiométrie......................... 226
- Eudométrie.. .........................191
- Feuille de caoutchouc............... 271
- Fiole de médecine.............. . . 285
- Flacons à robinets.................. 279
- Idem bouchés............... 279
- Idem de Woolff.......................280
- Idem en verre...................... 279
- Fontaine de circulation...............171
- Force centrifuge.. . .................104
- Forces parallèles............ 98
- Forges portatives............255
- Fourneaux à air.......................292
- Idem à bassine............292
- Idem à coupelles..........293
- Idem à gaz................260
- Idem à main. ........ 293
- Idem à réverbère. ...... 294
- Idem à tabes. .......... 294
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-
- TABLE ALPHABETIQUE DES CHAPITRES.
- xr
- Freins...........................
- Fromages en terre pour creusets. . . Frottements . . . , , , .... . Gazomètres.......................
- GAZOMÉTRIE.......................
- GRÈS RT TERRE......................
- Grille à combustion..............
- RYDRODYNAMIE.....................
- Hydrométrie......................
- HYDROSTATIQUE. .......
- Hygrométrie......................
- Inertie.......................
- Lampes à gaz.. ;.................
- Idem diverses..................
- Leviers combinés.................
- Idem simples. .................
- Limes............................
- Lingotières......................
- Locomotives................
- Loi de Mariotte. . ..............
- Liquéfaction du gaz.............. .
- Machines à faire le vide.........
- Idem à vapeur.............
- Idem hydrauliques.......
- Magnétisme terrestre. ...........
- Manomètres à air comprimé........
- Idem à air libre. ...........
- Idem métalliques.............
- Masques en toile métallique. ....
- Matras en verre simple...........
- Idem en verre tubulés..... . . Idem en verre tubulés bouchés à l’émeri ............................
- MÉCANIQUE........................
- Mesure des forces................
- Métaux précieux..................
- MÉTÉOROLOGIE.....................
- Modèles de machines diverses et engins pour la mécanique appliquée. Idem de pièces détachées pour machines hydrauliques..............
- Mortiers d’agate................. .
- Idem en porcelaine ........
- Idem métalliques...............
- Moufles pour fourneau à coupelles.. . Moule à pierre infernale.........
- pages
- Nacelles en porcelaine.........289
- NOTA.................................... XV
- NOTICE HISTORIQUE sur l’établissement.............................v-xx
- OBSERVATIONS IMPORTANTES.. . XV
- Or............................. 263
- Ozonométrie....................189
- Papier à filtre................... . 272
- Idem à réactifs............... 272
- Idem émeri et de verre.........272
- Parallélogramme des forces. .... 98
- Paratonnerres., ........................193
- Pendule de M. L. Foucault......110
- Pendules simples et composés, .... 109
- Perce-bouchons. . .............271
- Personnages en baudruche.......241
- Pesanteur des gaz................... 137
- Petits appareils allemands en verre de
- Bohême......................242
- Pièces détachées pour machine à vapeur. 215
- Idèm pour machines hydrauliques............ ...... 170
- Piluliers . -..................267
- Pinces en bois........................ 270
- Idem en fer....................271
- Pipettes simples...............276
- Idem Doyère............... , , . , 276
- Pissette à écoulement continu. ... 278
- Idem à laver les filtres.......278
- Plans inclinés........................ 96
- Platine............................... 263
- Pluviométrie...................191
- PLOMBAGINE ET GRAPHITE DE CORNUE........................296
- PNEUMATIQUE....................129
- PNEUM AT O-CHIMIE..............228
- Pompe aspirante élévatoire.... 163
- Idem à incendie................164
- Idem de Gay-Lussac.......... 129 et 255
- Idem de Régnault............ 129 et 255
- Idem de Sillermann.......... 129 et 255
- PORCELAINE...................... 286
- Presse hydraulique.............167
- RAPPORT DE LA SOCIÉTÉ D’ENCOURAGEMENT. ....... 299
- PAGÈS
- 106
- 291
- 106
- 233
- 233
- 290
- 268
- 161
- 172
- 155
- 189
- 89
- 260
- 257
- 94
- 94
- 271
- 271
- 213
- 143
- 148
- 129
- 209
- 165
- 195
- 146
- 145
- 146
- 272
- 284
- 284
- 284
- 89
- 107
- 263
- 175
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- 289
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-
- XII
- TABLE ALPHABETIQUE DES CHAPITRES,
- PAGES
- RAPPORT DU JURY de diverses Ex-
- positions. ........................i iv
- Rayonnement................... . . . 189
- Récipients florentins................27 7
- Réfrigérents............................2G4
- Résistance des fluides................. 106
- Rhéomètres..............................225
- Robinets en cuivre et en fer............230
- Idem en cristal....................278
- Rotation de la terre....................110
- Roues à aubes........................ 168
- Saccharimétrie..........................246
- Sacs en caoutchouc...................237
- Serpentin en verre.. ................278
- Siphons divers................ . 171 et 276
- Solidification des liquides et des gaz. 148
- Soucoupes en porcelaine................ 290
- Sources de chaleur. ....................222
- Spatules en bois, en os et en fer.. . . 267
- Idem en porcelaine.................290
- Idem en verre......................2 78
- Supports en bois..................s . 269
- Idem en cuivre....................... 270
- Tables à souffler.................... 255
- Tamis...................................272
- Tension des vapeurs et des gaz. . . . 205
- Terrines en grès........................295
- Têts à combustion en terre..............296
- Idem à gaz en porcelaine................290
- Idem à gaz en terre.....................296
- Idem à rôtir en porcelaine............. 290
- Idem à rôtir en terre. ....... 296
- Thermomètres de four.................188
- Idem de voyage.................... 188
- Idem divisés sur tige. ... 185
- PAGES
- Thermomètres isolés, pour laboratoires 186 Idem maxima et minima. . . 184
- Idem métalliques................183
- Idem montés sur planchettes. 187
- Idem pour appartements. . . 187
- Idem pour bains.................186
- Idem pour placera l’extérieur. 187
- Idem pyrométrique.................188
- Triangles pour fourneaux...............268
- Tubes à gaz............................274
- Idem à réduction. . ...................275
- Idem de Laurent........................275
- Idem de Liebig.........................275
- Idem de sûreté.........................274
- Idem de verre..........................278
- Idem de Welter.........................274
- Idem de Wills..........................275
- Idem en caoutchouc................. . 268
- Idem en fer............................268
- Idem en gulta-percha. ...... 268
- Idem en plomb..........................268
- Idem en porcelaine.....................290
- Idem en terre réfractaire..............295
- Idem soufflés divers................. 274
- Turbines...............................169
- USTENSILES DE LABORATOIRE. . 254
- Vases à précipiter.....................282
- Vernis pour le cuivre................. 272
- VERRERIES............................ 272
- Verres à expériences...................282
- Vessies diverses. .....................237
- Vis et vis sans fin, . . . ... 96
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- AVERTISSEMENT
- Cette seconde partie de notre Catalogue que nous publions aujourd’hui s’est bien fait attendre, sans doute, et la cause en est due surtout à l’abondance des matières qu’elle comporte. Après avoir hésité un instant, nous avons jugé à propos d’y réunir les différentes branches de la science qui sont quelque peu solidaires l’une de l’autre, et nous n’avons pas craint de multiplier le nombre de figures, ce quia beaucoup contribué à en retarder la publication.
- Sans chercher à entrer dans aucune description technique des expériences auxquelles les appareils sont destinés, nous ferons ressortir, dans les diverses catégories de ce Catalogue, les avantages qui résultent des dispositions particulières d’une grande partie de nos instruments, en en donnant une description abrégée, afin de bien faire ressortir ce que l’on peut recueillir d’un instrument, fait, non-seulement pour satisfaire à une démonstration succincte, mais encore dont le professeur peut tirer tout le parti qu’il est en droit d’en attendre. Nous ferons remarquer qu'en principe le bon est encore le meilleur marché, en ce qu’il n’entraîne pas à des réparations onéreuses, et qui bien souvent môme sont impossibles.
- Nos relations avec les savants de premier ordre, qui veulent bien nous confier l’exécution de leurs machines, nous mettent à même de fournir les instruments nouveaux qu’ils entreprennent pendant le cours de leurs recherches expérimentales. Nous nous efforcerons toujours de fabriquer des instruments parfaitement bien finis, afin de continuer à
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- XIV
- AVERTISSEMENT.
- mériter de plus en plus la confiance dont les savants de tous les pays ont honoré notre établissement.
- Lorsque deux ou plusieurs instruments, devant remplir le même but, seront indiqués sous des prix différents, nous ferons ressortir la différence qui existe entre eux, afin de mettre le commettant à même de bien juger à l’avance du service que pourra lui rendre celui qu’il aura choisi.
- Consulter à la fin du Catalogue la brochure qui y est reproduite sur les instruments soumis à l’appréciation du jury international de l’Exposition universelle de Londres 1862, les rapports du jury des Expositions successives où figurèrent nos produits, ainsi que le rapport de la Société d'encouragemeut, relatif à la médaille d’or qu’elle vient de nous décerner.
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- NOTA
- Tous les instruments sortant de notre établissement ont étégvérifiés et essayés par nous.
- Une fabrique spéciale de coupelles et creusets pour les essais, et de charbon pour piles de Bunsen, est établie rue des Fourneaux.
- Nous fournissons tous les ustensiles et agents chimiques pour les essais par la voie sèche et par la voie humide.
- Spécialité pour la photographie et épreuves stéréoscopiques; enfin tout ce qui est nécessaire pour celte branche d’industrie.
- OBSERVATIONS IMPORTANTES
- Les personnes qui ne s’adresseraient pas à nous directement devront exiger de leurs commettants notre marque de fabrique : (DELEUIL À PARIS.)
- Les commissions peuvent être faites sur la simple indication du numéro d’ordre.
- Le présent Catalogue annule les précédents.
- Quand on fera une commande pour la première fois, on est prié d’indiquer une maison de banque, ou tout autre intermédiaire, afin que nous puissions en toucher le montant lors de la livraison. Dans le cas contraire, l’expédition sera faite contre remboursement.
- Toute commande de 100 fr. et au-dessus donnera droit à un exemplaire d’une des quatre parties du présent catalogue.
- Toute commande de S00 fr. et au-dessus donnera droit à un exemplaire des quatre parties réunies du présent catalogue.
- Les frais d’emballage et de transport sont à la charge des commettants, et nous ne nous rendons nullement responsable des avaries qui pourraient survenir dans le trajet, nos emballages étant faits avec tous les soins nécessaires pour les éviter.
- Si l’indication de petite ou de grande vitesse n’avait pas été donnée par le commettant, l’expédition serait faite par nous dans les conditions que nous jugerions convenables.
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- DEUXIEME PARTIE
- MÉCANIQUE
- De l’éqnilibre stable et instable. Centre de gravité
- et inertie.
- 873 Cône en bois de 10 centimètres de haut, sur 10 centimètres de diamètre à la hase. (Fig. 233)................................................' 3 »
- Fig. 233.
- 874 Équilibriste. (Fig. 234). .................................. 5 »
- Fig. 234,
- Afin de bien faire ressortir la [manière de trouver expérimentalement le centre de gravité d’un corps de forme quelconque, et pour en mieux fixer la position pour l’étude de cette partie de la mécanique, nous avons, faisant autant que possible abstraction
- 7
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- 90
- de l’équilibre stable et instable.
- de la troisième dimension, établi une collection de figures de formes diverses, sur lesquelles sont tracées des lignes qui se croisent au centre de gravité, passant par deux points de suspension déterminés. Nous avons, en outre, indiqué un point en dehors du centre de gravité qui permet, au moyen de l'apparçil, de démontrer l’état de stabilité ou d’instabilité d’un corps, selon qu’il est supporté au-dessusouau-dessous desoncentrede gravité.
- 875 Collection de 8 figures à surface plane et de même épaisseur, avec
- support, pour la démonstration du centre de gravité. (Fig. 235). .
- 876 Petit appareil pour démontrer l’équilibre d’un corps pesant tournant
- autour d’un axe horizontal. (Fig. 236)..............................
- Fig. 23b.
- Fig. 236.
- 877 Canne avec pomme en bois dur et baguette triangle, pour démontrer la possibilité de déterminer approximativement, dans un corps à trois dimensions, la place probable du centre de gravité. (Fig. 237). . .
- Fig. 237.
- 878 Double cône pour la démonstration du centre de gravité.
- Fig. 138.
- 870 Cylindre remontant un plan incliné. (Fig. 238).
- 35 » 50 »
- 12 »
- 15 »
- 12 »
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- CENTRE IDE GRAVITE ET INERTIE
- 9t
- 8 »
- 880 Culbuteur chinois simple. (Fig. 239). . . .
- 881 Culbuteur chinois double. (Fig. 240). 12 «
- Fig. 240
- 882 Appareil de M. Morin, pour l’inertie. (Fig. 241). ...................................... 57 »
- Fig. 241.
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- CHOC DES CORPS ET ÉLASTICITÉ.
- 9S
- Choc de» corps et élasticité.
- 883 Appareil pour le choc des corps, avec trois billes d’ivoire, arc divisé
- et timbre. (Fig. 242)........................................... 60 »
- Fig. 242.
- . 884 Appareil à sept billes d’ivoire de poids égaux, pour la communication
- du mouvement. (Fig. 243)...........................................50 »
- 885 Appareil à sept billes d’ivoire décroissantes, pour la même démons-
- tration................................... ........................50 »
- 886 Appareil à plan de marbre pour le mouvement réfléchi. (Fig. 244). . 75 »
- 887 Plan de marbre noir et bille d’ivoire pour l’élasticité. (Fig. 245). . . 12 »
- 888 Supports avec une flèche suspendue pour l’élasticité par torsion.
- (Fig, 246)
- 15 »
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-
-
- CHOC DES CORPS ET ÉLASTICITÉ.
- 93
- ôooôôô
- Fig. 544
- Fig. 245.
- Fig. 246.
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- 94
- LEVIERS SIMPLES ET COMBINÉS..
- JLeviei»» simples et combinés.
- 889 Appareils pour la démonstration du levier, avec les poids nécessaires
- pour toutes les expériences. (Fig. 247)............ 120
- /.//-
- 890 Appareils des leviers combinés......................................... 90
- Jusqu’ici nous n’avons jamais trouvé décrit, dans aucun ouvrage, un appareil expérimental pouvant faire ressortir d’une manière bien nette la théorie de la balance, en permettant aux professeurs de joindre l’exemple à la théorie. Nous avons pensé leur être agréable en leur offrant l’appareil suivant, qui permet de faire passer cette théorie par toutes ses phases, telles : la bonne balance dont le centre de gravité est placé au point de suspension, et les trois points de suspension-sur la même ligne, faisant abstraction de . l’élasticité ; la balance folle, dont le centre de gravité est au-dessus des points de suspension; la balance dure, dont1 le centre de gravité est au-dessous du point de suspension; la balance incertaine dans son départ, dont le centre de gravité est au point de suspension, mais dont les points d!e snspension sont au-dessus de la ligne horizontale ; la balance à bras inégaux-,, permettant de bien faire ressortir les avantages de la double pesée de Borda.
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- POULIES ET MOUFLES.
- 891 Appareil pour1 ces démonstrations., (Fig. 248)............................ 100 »
- Poulies et moufles».
- 892 Appareil pour démontrer tous les systèmes de poulies, simples et mou-
- flées, aveclespoids nécessaires pour toutes les expériences.. (Fig. 249). 100 »
- Fig. 249.
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- 96
- PLANS INCLINÉS, COINS, VIS,
- 893 Poulie à gorge concentrique, pour démontrer son rapport au levier. . 35 »
- 894 Modèles en bois de tous les systèmes de poulies, réunies sur une charpente. 30 ’»
- 895 Poulie de transmission en deux pièces, montée en fonte..............58 »
- Plan» incliné», Coin», Vi», Vis »an» fin et application de la vi».
- 896 Petit cylindre en buis entouré d’un parchemin, taillé en angle poul-
- ie développement de la vis et son rapport au plan incliné........ 5 »
- 897 Plan incliné en glace, monté sur une tablette en bois, vis à caler et
- arc divisé. (Fig. 250)........................................... 80 »
- Fig. 2S0.
- '898 Le même, mais dont la glace est posée sur une cuve qui permet de
- fixer une vis de rappel pour donner au plan l’angle voulu.........140 »
- 899 Plan incliné de Conté, avec pendule. (Fig 251).........................100 »
- Fig. 231.
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- VIS SANS FIN ET APPLICATION DE LA VIS. 97
- 900 Coin en bois.. . ...................................................... 3 »
- 901 — à angle variable, pour démontrer les propriétés du coin. . . . 145 »
- 902 Presse à coin montée en bois et en fer................................100 »
- 903 Modèle de vis sans fin en cuivre. (Fig. 252).......................... 70 »
- 904 Modèle de vis sans fin en bois.......................................18 »
- 905 Vis à filet triangulaire, petit modèle................................ 7 50
- 906 — à filet carré, — ................................. 13 50
- 907 — à double filet, — ............................. 16 50
- 908 — à double filet avec écrou mobile, grand modèle monté en fer. . .170 »
- 909 — à double pas, de Prony, montée en fer...............................145 »
- 910 Vérin à vis avec cliquet, monté en fer...............................170 »
- 911 Mouvements produits par la vis à double filet et de l’encliquetage Dobo,
- monté en fer et cuivre. (Fig. 252 bis)............................ 145 »
- Fig. 252 bis.
- 912 Presse à vis, montée en bois et fer.
- 170 »
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- 98
- FORCES PARALLÈLES ET PARALLÉLOGRAMME DES FORCES.
- Forces parallèles et parallélogramme des forces.
- On doit à M. Delaunay, pour cette démonstration expérimentale, deux appareils que nous construisons depuis 1851. Nous reproduisons l’explication du premier donnée par l’auteur.
- Une barre prismatique de bois AB, fig. 253, est suspendue en son milieu, à l’aide d'un couteau d’acier
- qui la traverse et fait saillie des deux côtés. L’arète de ce couteau, tournée vers le bas, s'appuie sur deux plans d’acier fixés dans une chape qui est adaptée au support CD, en sorte que la barre peut tourner librement autour de cette arête. La face antérieure de cette barre porte 10 divisions d’égale longueur, de chaque côté du point de suspension ; et au-dessous des points de divisions, sont disposés de petits anneaux, auxquels on peut accrocher des poids de 100 grammes à double crochet, ce qui permet de les suspendre les uns au-dessous des autres.
- Si l’on suspend d'abord deux de ces poids de 100 grammes en deux points également éloignés du milieu de la barre, fig. 254, on voit qu’elle demeure horizontale. Si l’on enlève ces deux poids et qu’on les suspende
- TT
- ïï
- Fig. 254.
- l’un au-dessous de l’autre au milieu même de la barre, fig. 255, elle demeure encore horizontale; et l’onad-mettra aisément que, dans l’un ou l’autre cas, le couteau presse de la même manière les plans d’acier qui le supportent. Si l’on conservait quelque doute sur ce dernier fait, il suffirait de suspendre la chape qui porte les plans d’acier à un peson, et l’on verrait le peson indiquer le même effort dans les deux cas. La fig. 254 représente la barre soumise à l’action des deux forces égales et parallèles; on conclut, de ce qui précède, que ces deux forces peuvent être remplacées par une force unique, double de chacune d’elles, et appliquée au milieu de la ligne droite qui joint leurs points duplication.
- Imaginons maintenant qu’on suspende à la barre AB; fig. 253, onze des poids dont il a été question qui représentent 1 hectogr. chacun, également espacés le long de cette barre, ainsi que le montre la fig. 256. La
- 11 j IWTFH i i U
- ifn
- Fig. 255.
- i 1 1 1 Jijj~Pyi1 àji «-Hr-g
- a à a a
- Fig. 256.
- il
- barre, ainsi régulièrement chargée, se maintiendra dans une position horizontale. Mais, d’après ce qu’on vient de voir, on peut prendre deux de ces poids, placés à égale distance du milieu, et les suspendre au milieu
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-
-
- FORGES PARALLÈLES ET. PARALLÉLOGRAMME DES FORGES. 99
- sans que l’effet produit par la barre reste te même : elle restera toujours horizontale et pressera toujours également la chape qui la supporte. En transportant ainsi successiventent deux à deux, au milieu'de la barre, les poids qui étaient répartis uniformément dans sa longueur, on finira par obtenir la disposition que représentera fig. 257, et l’on en conclura que la barre AB, chargée de onze poids égaux de chacun unhectogr. régulièrement répartis sur toute la longueur, se trouve dans les mêmes conditions que lorsqutelle est chargée d’un poids unique de 11 hectogrammes suspendus en son milieu.
- Reprenons la barre régulièrement chargée de la fig. 256 et divisons les il poids qu’elle porte' en deux groupes, par la ligne mn, qui en laisse 8 à gauche et 3 à droite. Les huit poids de gauche peuvent être réunis-, d’après ce qu’on vient de voir, au point P, milieu de la longueur sur laquelle ils sont régulièrement répartis; les 3 poids de droite pourront également être réunis au point Q par la même raison, et la barre présentera la disposition de la fig. 258 sans cesser d’être dans tes mêmes conditions. Donc deux poids, l’un de 8 hectogr. et
- Fig. 257.
- l’autre de 3 hectogr. suspendus, 1e premier en P et le second en Q, produisent le même effet qu’un poids unique de 11 hectogr. suspendu en O. Si l’on observe, de plus, que OP contient 3 divisions de la barre et que OQ en contient 8, on pourra en conclure la proportion suivante ; Deux forces parallèles, appliquées à un corps solide ont une résultante égale à leur somme, parallèle à chacune d’elles, et dont le point d’application divise la distance des points d’application des composantes en deux parties qui sont inversement proportionnelles aux grandeurs de ces composantes.
- 913 Appareil de M. Delarmay, pour les forces parallèles, décrit ci-dessus,
- avec ses 11 poids à double crochet, de 1 hectogramme chacun. . .110 »
- SECOND APPAREIL (FIG. 2b9.)
- Il se «impose d’un grand châssis AB CD, maintenu en son milieu par une traverse E. D’un second châssis abc d, mobile dans le premier au moyen de la traverse F percée de trous qui, à l’aide d’une cheville, peut être arrêtée à diverses hauteurs sur la traverse E. Vers chaque extrémité de la traverse cd se trouve une poulie à gorge extrêmement mobile et faisant saillie au-devant de l’appareil. Sur ces poulies sont placés des cordons de soie très-légers venant se réunir en un point P à deux des crochets d’une pièce très-légère et articulée. Le troisième crochet de cette pièce sert à suspendre le cordon é. Les directrices passent toutes trois par le centre p. Une flèche f en bois léger, soutenue au point p par le bouton appartenant à la pièce à trois crochets, et qui doit représenter, comme on le verra tout à l’heure, la résultante des forces appliquées au point p, reste toujours suspendue au système.
- Trois cadres d’une extrême mobilité en bois léger, articulés à leurs angles et différents de longueur de côtés, sont divisés, ainsi que la flèche, par des espaces égaux entre eux indiqués par noir et blanc. Ces espaces correspondent chacun à l’expression de force un hectogr. 16 poids à double crochet complètent l’ensemble de cet appareil.
- Si les 3 cordons eqr, la flèche f, le cadre o, et la pièce, articulée en p, ont été contre-balancés par deux poids additionnels ij, on a un système d’une mobilité extrême, qui permet de démontrer d’une manière matérielle l'effet du parallélogramme des forces.
- Imaginons qu’on place, ainsi que la fig. 259 le représente, le cadre o, qui, d’après ce que nous avons dit, a des côtés exprimant, le plus petit une force de 3 hectogr., et le plus grand une force de 4 hectogr. qui tendent toutes deux à agir de bas en haut dans la direction des soies allant de p aux poulies mobiles. Si, pour exprimer ces forces, on suspend en j 3 poids de 1 hectogr. et en i, 4 poids de un hectogr., on a comme effet au point p une force de b hectogrammes, qui est l’expression de la résultante qu’il faut appliquer au point p.
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-
-
-
- 100 FORGES PARALLÈLES ET PARALLÉLOGRAMME DES FORCES,
- Si alors oa suspend des poids au cordon e, on verra qu’il en faut suspendre 5 pour que le système des cadres se tienne dans une position d'équilibre telle, que la flèche qui représentera diagonale du rectangle ait, des deux angles qu’elle coupe exactement, b longueurs correspondant à l’expression de b hectogr.; ce qui représente exactement la masse des poids suspendus en e, faisant équilibre aux forces i et j ; la flèche f indiquant aussi la direction de la résultante.
- Si l’on substitue l’un ou l’autre cadre à celui o, on verra qu’il faut mettre en e, pour l’un 5 poids plus une fraction, car il a ses côtés comme 2 et & ; et pour l’autre 6 poids expression un peu forte, puisqu’il a ses côtés comme 5 et 3.
- Fig. 259.
- 914 Appareil de M. Delaunay, décrit ci-dessus, pour la démonstration du parallélogramme des forces, avec 3 cadres et une collection de 16 poids à double crochet, de 1 hectogramme chacun......................125 »
- NOTA— Si un établissement prenait l’appareil des forces parallèles et celui du parallélogramme des forces, comme la même série de poids peut servir pour les deux, il serait fait une diminution de 20 francs.
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-
- CHUTE DES CORPS.
- 401
- 91S Plan vertical où le corps parcourt la diagonale d’un carré en s'élevant
- par un mouvement composé. (Fig. 260)....................... 3S »
- Fig. 260.
- 916 Parallélogramme de Watt avec bielle
- 36 »
- Chute des corps.
- 917 Grand tube de 2 mètres de long, pour la démonstration de la chute
- des corps dans le vide..........................................40 »
- 918 Tube de lm, 60 de long, pour la même démonstration.................. 30 »
- 919 Machine d’Atwood pour leslois de la gravitation, montée sur une colonne
- ronde en bois d’acajou, avec pendule, compte-secondes, roues à double mouvement et détente commandée par le pendule pour laisser tomber le corps, règle avec division sur cuivre et série de poids très-exacte. (Fig. 261)............................................. 700 »
- 920 Même modèle, mais avec une roue simple seulement................500 »
- 921 Machine d’Atwood, avec colonne carrée, roue simple, pendule, compte-
- secondes, détente à timbre pour avertir du moment où il faut laisser tomber le corps; avec série de poids. (Fig. 262)............. 300 »
- 922 Machine d’Atwood, simple, colonne carrée avec métronome et série
- de poids...................................*. .............. 200 »
- 923 Grand appareil de M. Morin, cylindre de % mètres de haut, pour la
- démonstration de la chute des graves..........................675 »
- 924 Petit modèle du même, cylindre de lm, 50 de haut. (Fig. 263). ... 285 »
- 925 Appareil pour la chute parabolique d’un corps solide. ....... 30 »
- 926 — — — d’un corps liquide...............70 »
- 927 Grand appareil de Charles, pour démontrer les propriétés de la
- cycloïde................»....................................... 240 »
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- Fis. 26 i
- O
- CHUTE DES CORPS.
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-
- CHUTE DES CORPS,
- o
- «s*
- Fig, 262. iÿî.
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-
- 104
- FORCE CENTRIFUGE ET DE SES APPLICATIONS.
- force centrifuge et de se» applications.
- 928 Grand appareil des forces centrifuges, monté sur une table en noyer verni, mouvement à engrenage avec manivelle, trois portants, billes d’ivoire, tubes pour balles, matras pour liquide, globe élastique et disque de Newton. (Fig. 264, 265, 266, 267).................. 250 »
- Fig. 265.
- Fig. 264.
- Fig. 267.
- 929 Appareil plus simple, composé d’un portant pour billes d’ivoire, d’un
- pour les tubes et d’un globe élastique...................................100 »
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-
-
- FORCE CENTRIFUGE ET DE SES APPLICATIONS. 105
- 930 Le même, mais n’ayant que le portant à billes d’ivoire et globe élastique. (Fig. 268)......................................................... 70 »
- Fig. 268.
- 931 Appareil de Bolmenberger, pour la démonstration de la précession
- des équinoxes. . . . .................30 »
- 932 Appareil pour démontrer l’inlluence de la force centrifuge........192 »
- 933 Pendule cônique, appliqué comme régulateur aux meules de moulin.. 338 »
- 934 — — — à une vanne hydraulique. (Fig. 269). . . . 450 »
- Fig. 269.
- 935 Pendule conique, appliqué à une valve de machine à vapeur............. 338 »
- 936 Régulateur à force centrifuge, monté en bois........................... 18 »
- 937 — — — monté en métal..............................50 »
- 938 Petit chemin de fer centrifuge............................................80 »
- 939 Modèle d’appareil, pour sécher le linge dans les lavoirs au moyen de
- la force centrifuge................................................. 200 »
- 8
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-
-
- FROTTEMENT, sFfiEIN ET RESISTANCE DES FLUIDES,
- ri,06
- Frottement;, Frefe:. et résistance des fluides.
- 940 Tribomètre de Coulomb, ou • kn de bois dressé sur lequel glisse un autre plan à faces diverses, rimé d’une monture avec poulie et poids de cuivre. (Fig. 270). . . ».............................................. »
- 941 Tribomètre de Desaguillier pour les frottements, monté .comme le système à double mouvement de la grande machine d’A.Uvod. (Fig. 271). 200
- Fig. 271.
- .Fig. 273.
- 943 Modèle de frein de Pronv, monté en fer et bois. (Fig. 272)
- 205
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-
- 944
- 945
- 946
- DYNAMOMÈTRES ET MESURE DES FORCES, 407
- Frein pour expériences de machines...................... 575 »
- — — — grand modèle.....................1675 »
- Indicateur de pression simple. (Fig. 273).................... 230 »
- Fig. 273.
- Fig. 274.
- 947 Double moulinet pour la démonstration de la résistance des fluides.
- (Fig. 274)......................................................... 50 »
- Ifynaraaomètres et nicsraffe des forces.
- 948 Peson triangle, pouvant servir à mesurer la faTGeidu ppoignet.(Fig. 275). 10 »
- 949 Dynanomètre à main, pour mesurer daiforce-des poignets. (Fig. 276). 115 »
- Fig. 275. Eig. 276'.
- Fig. 275. Eig. 276'.
- 950 Dynamomètre dit coup de poing..................................... *25 n
- 931 —- pour coup de poing et coup de pied................................150 »
- 952 — pour le tirage des grandes forces............... 200 .»
- 953 — de traction, de la force de 450 chevaux, destiné aux expé-
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- 108 DYNAMOMÈTRES ET MESURE DES FORCES.
- riences agricoles ; pouvant être appliqué sur les charrues; moteur sans transmission, avec détermination du coefficient de flexion. (Fig. 277). 760 »
- Fig. 2îr,
- 954 Chariot servant d’avant-train, avec embrayage, pouvant servir au
- dynanomètre ci-dessus................................. 575 »
- 955 Lame de rechange pour le même dynamomètre...................115 »
- 956 Dynanomètre de rotation. (Fig. 278). . .’................... 760 »
- Fig. 278.
- 957 Rouleau de papier, le cent
- 45 »
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- PENDULES SIMPLES ET COMPOSÉS. 109
- 958 Manivelle dynamométrique. (Fig. 279)..........................505 »
- Fig. 27 9.
- 959 Planimètre pour relever les courbes dynamométriques. (Fig. 280). . . 575 »
- Fig. 280.
- Pendules simples et composés.
- 960 Support en cuivre avec crochets, pour suspendre des pendules simples
- de différentes longueurs. (Fig. 281).........................2b »
- 961 Pendule renversible du capitaine Kater, pour déterminer, dans un lieu
- quelconque, la longueur du pendule........................... 375 »
- 962 Pendule absolu de Borda, d’après Biot et Mathieu............... 550 »
- 963 Pendule on compte-secondes à échappement, monté sur un sup-
- port
- 150 »
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- 1 LO COLLECTION DES DIVERS APPAREILS DE M. L, FOUCAULT
- 964 Modèle de pendule à compensation. (Fig. 282).............
- 30 »
- Fig. 281
- Fig. 28 3.
- 9 ’.'i Appareil des roues dentées., pour la théorie de l’horloge. (Fig. 283). . 90
- ))
- Collection des divers Appareils de 11. L. foucault pour la démonstration de la rotation de la terre.
- Nous avons réuni en un même appareil, sous une forme à la fois commode et élégante, les divers phénomènes servant à démontrer la rotation de la terre. Les dimensions de;:cet appareil peuvent convenir à un établissement de premier ordre comme à un établissement: secondaire^ avec: de très-faibles changements dans certaines de ses parties. La ligure 284 le représente dans son ensemble.
- 11 se.compose d’un guéridon pouvant se fixer au sol. Dans.le balustre est renfermée une tringle de bois* carrée, qui peut être élevée à volonté; laquelle, porte un: plateau divisé en degrés et en plusieurs circonfé^ rences concentriques. Deux index, indépendants l’un de l’autre, peuvent tourner autour du centre et servent, l’un, au moyen d’une tige recourbée, à attacher lè fil qui, prenant la boule par son équateur, la laisse retomber après avoir été brûlé; l’autre, à suivre l’espace parcouru parla pointe à mesure que le phénomène se manifeste. Ce guéridon porte encore une traverse de bois terminée à ses extrémités par deux appareils de démonstration : l’un composé d’un petit volant en fonte, monté sur un axe très-mobile, est armé d'une tige d’acier portant à sa partie supérieure une boule d’ivoire, la tige et la boule sont nécessairement animées du même mouvement de rotation qui peut être imprimé au volant. Ce petit appareil sert à reproduire la première expérience de M. L. Foucault, pour démontrer qu’une tige que l’on fait vibrer dans un plan quelconque, se maintient dans ce plan, quelle que soit la vitesse du mouvement de rotation que l’on donne au support. L’autre petit appareil sert à démontrer l’immuabilité du plan d’oscillation. Il représente un pendule très-petit, porté :paiYun,système;qui peut recevoir un mouvement de rotation très-rapide,—le centre de rotation passe par le pendule même.—De plus, au moyen d’un cordon'enroulé sur une poulie, ce système peut être transporté dans l’espace, en tournant autour de l’axe du guéridon; de manière qu’il représente le mouvement diurne de la terre et son mouvement dé translation autour du soleil. Si l’on fait osciller ce petit pendule dans un plan déterminé et que l’on fasse tourner l’appareil, le plan oscillatoire ne change point malgré les deux mouvements produits.
- On peut encore démontrer avec cette partie de l’appareil, que malgré la torsion qu’éprouve le fil du petit pendule autour de son axe, il se maintient dans le plan oscillatoire où on l’a lancé; c’est du reste, le corollaire de la démonstration ae l’appareil à verge vibrante.
- Maintenant, pour reproduire dans les limites ;du possible la belle expérience de M. L. Foucault, faite au. Panthéon, une suspension parfaitement établie, armée d’un parachute, pour le cas de rupture du fil principal, peut se placer au plafond de la salle dont on dispose, dans la verticale du guéridon. Avec une hauteur de deux mètres 1)2 seulement, on peut reproduire l’expérience pendant au moins une heure ;
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- POUR LA DÉMONSTRATION DE LA ROTATION DI L'A TERRE. 111!
- durée équivalente à celle de tous les cours en général.. Eu reste., plus-.laliauteur"dont on disposera sera grande, plus l’expérience sera prolongée.
- Un modèle de cet appareil', qui reste toujours monté dans notre' établissement, a été examiné par M. L. Foucault,.qui en a.appr.ouvé .les dispositions., .
- 966 Pendule de M. L. Foucault, tel qu’il est décrit ci-dessus. (Fig. 284). . 500 »
- Fig. 284.
- AYIS. IMPORTANT. — En envoyant avec la.demande de, cet. appareil,la hauteur exacte,,à. 1 centimètre--près, du plancher au plafond où il devra être placé, on le recevra dans des,.conditions telles, qu’il n’y aura plus qu’à le mettre en place d’après l’instruction qui sera donnée.
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- d 12 COLLECTION DES DIVERS APPAREILS DE M. L. FOUCAULT
- 967 Le même appareil, pour les établissements de premier ordre, dont la
- boule du pendule est en fer; avec électro-aimant placé dans la verticale, pour conserver l’amplitude d’oscillation, et en même temps prolonger sun action autant que le courant est maintenu...........1200 »
- 968 Verge vibrante pour démontrer la fixité du plan de vibration, indépen-
- damment des mouvements du support. ...............................60 »
- 969 Petit pendule de démonstration monté sur un support tournant, pour
- démontrer la fixité du plan d’oscillation........................ 60 »
- 970 Même appareil, mais dont la suspension est à lame à la Cardan de
- Cuel..............................................................80 »
- 971 Giroscope de M. L. Foucault. (Fig. 285)............................. 1500 »
- 972 Stréplioscope, au moyen duquel on peut démontrer quelques-uns des
- effets du polytrope. (Fig. 286)................................... 50 »
- 973 Appareil du baron Sylvestre, pour la loi des sinus. (Fig. 287). . . . 340 »
- 974 Polytrope de M. Sire, grand modèle. (Fig. 288)........................ 500 »
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- POUR LA DEMONSTRATION DE LA ROTATION DE LA TERRE
- 113
- 280 »
- 975 Polytrope de M. Sire, petit modèle
- Avec ces appareils on peut démontrer les phénomènes du giroscope de M. L. Foucault aux diverses latitudes; les expériences de Bohnenberger sur la précession des équinoxes; la détermination du méridien et la latitude d’un lieu quelconque ; les divers phénomènes provenant de deux couples agissant l’un sur l’autre, et différentes expériences sur la démonstration de la théorie des projectiles rayés.
- 976 Petit tore de giroscope, pour montrer les expériences du tore flottant
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- 114
- MODÈLES DE MACHINES DIVERSES ET ENGINS.
- de réchauffement entre les pôles d’un aimant et la théorie des projectiles rayés. (Fig. 239)............................ 280
- Fig. 239.
- 977 Balance giroscopique de Plucker
- 115
- Modèles de MacMnes diverses et Engins
- MONTÉS EN B0IS5 OKJ EN;: METAL POUR UN COURS DE MÉCANIQUE 'APPLIQUÉE.
- La nature des corps Mont dessmodèles sont composés est indiquée entre ipaientlièses.
- 978 Modédè:de. Vernier (bois)ih....................................10
- 979 Thfi3iiii(hcô&)*V-« • ...-....................................... 10
- 980 — - deomamn à engnBna^e^fën’et.bois). (Figi 290). . .....................115
- 98 ht ------dfcBâgarD.us±éi(f&:i et bois). (Fig. 291). . . . . . .......... 205
- Fig. 290.
- 982 Treuil à noix pour chaîne (fer et bois),
- 983 — différentiel.(bois)...................
- Fig. 291.
- 225
- 18
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- MODÈLES DE MACHINES DIVERSES ET ENGINS. 984 Treuil différentiel grand modèle (bois). (Fig. 292).....
- Fig. 29 2.
- 985 Treuil à deux leviers (bois). ......
- 986 Cabestan (bois)..,........................
- 987 Cabestan (fer et bois)....................
- 988 Mouton: (bois). . ........................
- 989 — à treuil et déclique (bois)..........
- 990 ----grand modèle (bois).................
- 991 Sonnette à tiraude (fer et bois). (Fig. 294)
- 1 15 45 »
- 60 n 10 » 57 » 10 » 15 » 30 » 80 »
- Fig. 294.
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- 116 MODÈLES DE MACHINES DIVERSES ET ENGINS.
- 992 Sonnette à tourniquet (fer et bois). (Fig. 295)........................114 »
- 993 — à treuil (fer et bois). (Fig. 296),........................... 170 »
- Fig. 295.
- Fig. 296.
- 994 Chèvre de charpentier (bois).........................................
- 995 — de charpentier (fer et bois).......................................
- 996 —• à treuil (bois)................................................
- 997 Roue de carrier (bois)...............................................
- 998 Grue simple (bois).................*.................................
- 999 — à treuil et à chariot (bois). . ...................................
- 1000 Grue simple à treuil (fer et bois). (Fig. 297).......................
- 1001 — à balance de Georges, pouvant fonctionner (fer). (Fig. 298). .
- 1002 Cric (bois). . . ....................................................
- 10 » 52 » 15 »
- 13 50 34 50 145 »
- 90 »
- 785 »
- 22 50
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- MODÈLES DE MACHINES DIVERSES ET ENGINS. .
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- 118
- MODÈLES DE MACHINES DIVERSES ET ENGINS.
- 1003 Cric en cuivre, fer et bois. (Fig. 299)..............................oO »
- 1004 — à une noix (fer cet bois). . ..................................114 »
- lOOo — à trois noix (fer,et bois).................................... 28b »
- 1006 Engrenage droit (bois)........................................ 19 oO
- '1007 — cônique (bois)....................... . . . .................18 »
- 1008 — — avecîson pignon (fer). (Fig. 300).................. 68 »
- 1009 — à lanterne (bois)............................................2o b0
- 1010 — — avec son pignon. (Fig. 30!)........................170 »
- 1011 Engrenage cylindrique avec crémaillère-(fer). (Fig. 302)................... 68 »
- 1012 — — .’îextcrne (fer), (Fig. 303).,.......................... 68 »
- 1013 Engrenage cylindrique interne (fer)
- i3o ».
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- MODÈLES DE MACHINES DIVERSES ET ENGINS. 119
- 1014J Engrenage liélicoïde d’une vis avec une voue (fer). (Fig. 304). . . . 100 »
- 1015 — . — d’une'roue avec une vis (fer)..................102 »
- 1016 — — de^deux roues (fer). (Fig. 305). ....... 102 »
- Fig. 3 04.
- Fig. 30b.
- 1017 [Engrenage liélicoïde de Wilh (fer). (Fig. 306)
- 170 »
- Fig. "306.
- 1018 ^Engrenage hvperbolcïde de Belanger (cuivre). (Fig. 307). ... . 225 »
- Fig. 307.
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- 120
- MODÈLES DE MACHINES DIVERSES ET ENGINS.
- 1019 Engrenage elliptique (fer). (Fig. 308)...................................... 225 »
- 1020 — à coin de friction de Minotto (fer)............................68 »
- Fig. 308.
- 1021 Pignon engrenant dans un châssis à crémaillère (fer)..............148 »
- 1022 Mouvement de Laliire (fer). (Fig. 309)............................ 170 »
- MBlllIIMlffiiilIll'MMlillIItlilfiaililiilffi
- Fig. 310.
- 1024 Excentrique à manivelle (fer). (Fig. 310)
- . 90 »
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- MODÈLES DE MACHINES DIVERSES ET ENGINS. 1025 Excentrique circulaire (fer). (Fig. 311). . ..........
- 121
- 90 »
- Fig. 311.
- 1026 Excentrique à cœur (bois)..............................................12 »
- 1027 - - (fer). (Fig. 312)........................'............102 »
- Fig. 312.
- 1028 Excentrique triangulaire (fer). (Fig. 313)............102 »
- Fig. 313.
- 1029 Excentrique à détente variable (bois).......................... 30 ».
- 1030 — à ondes — (fer). ............................................135 »
- 1031 — à marteau (bois).............................................12 »
- 1032 Appareil à combinaison d’excentriques du professeur Willis de Cambridge, pour changer instanément et à volonté, le rapport des ampli-
- 9
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- 122
- MODÈLES DE MACHINES DIVERSES ET ENGINS.
- Fig. 314.
- Fig. 3!?.
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- MODÈLES BE MACHINES DIVERSES ET "ENGINS. 123
- tudes d’oscillation pendant la marche d'une machine (bois et .cuivré).
- (Fig. 314)................................................... 90 »
- 1033 Mouvement appliqué aux mulljenny,-pour le retour du chariot
- (monté en fer). (Fig..313). ». ... ...... ... ................ 205 »
- 1034 Appareil de cames etjpilons (bois). . . . ........................12 »
- 1035 Embrayage (bois).. . .... 7 50
- 1036 — par courroie (fonte). (Fig. 316)........................... . 170 »
- 1037 Désembrayage instantané (fonte)................................ 170 »
- 1038 Embrayage par tendeur (fer). (Fig. 317)......................... . 145 »
- Fig. 317.
- 1039 Embrayage à cône de friction (fer). (Fig. 318)..........H 4 »
- Fig. 318.
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- 124
- 1040
- MODÈLES DE MACHINES DIVERSES ET ENGINS.
- 12S »
- Embrayage à dents droites (fer). (Fig. 319),
- 1041 Embrayage à dents de scie (fer)............. 14S »
- 1042 Encliquetage Saladin (fer).. (Fig. 320)...................... 102 »
- Fig. 320.
- 1043 Encliquetage de Lagarouste (fer). (Fig. 321).. . . .
- 00
- Fig. 321-
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- MODÈLES DE MACHINES DIVERSES ET ENGINS,
- 125
- . . 90 » .
- 1044 Encliquetage de Dobo (fer). (Fig. 322).......................
- Fig. 322.
- 1045 Pied de biche des scieries (fer).......................................6S »
- 1046 Charnière universelle (bois)........................................... 4 50
- i 047 Joint universel de Hook (fer). (Fig. 323)............^..................114 »
- Fig. 323.
- 1048 Appareil du professeur Willis de Cambridge, pour démontrer les lois de transmission du mouvement dans le système de joint universel de Hook (monté en cuivre). (Fig. 324).................................... 120 »
- Fig. 324.
- 1049 Manivelle et bielle (bois). ...............................«... 6 »
- 1050 Bielle à manche de Watt (fer)...................205 »
- 1051 Coulisse avec bouton de manivelle. 102 »
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- 126 MODÈLES DE, MACHINES DIVERSES ET ENGINS.
- 1052 Train épicycloïde appliqué à une manivelle (fer). (Fig. 325). . . . .
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- 128
- MODÈLES DE MACHINES DIVERSES ET ENGINS.
- 1053 Transmission entre deux axes avec courroie sur cône............90 »
- 1054 — — avec chaîne de Vaucanson............ 90 »
- 1055 Corde sans fin sur deux poulies. . ................................45 »
- 1056 Chaîne galle sur engrenage...................................... , 102 »
- 1057 Double échelle de meunier (bois)...................................21 »
- 1058 Moulin à bras pour l’armée (bois)................................ 30 »
- 1059 — à vent petit modèle (bois).................................... 52 50
- 1060 — — grand modèle (bois). (Fig. 326)..................... 120 »
- 1061 manège de maraîcher (bois)........................................ 22 50
- 1062 — à engrenage (fer. et bois)...........«....................170 »
- 1063 Semoir (bois)......................................................45 »
- 1064 Laminoir (bois). „ ................................................18 »
- 1065 Charrue (bois)................................................... 45 »
- 1066 Ventilateur (bois).................................................60 »
- 1067 — d’usine (fonte et tôle)............................... 285 »
- 1068 —• de Combes, pour les mines (fonte et tôle).............285 »
- 1069 Scie alternative à une lame (fer et bois). (Fig. 327)............ 230 »
- 1070 Fusée compensatrice de l’appareil d’Eytehvein (monté en fonte et
- cuivre. (Fig. 328)............................................ 90 »
- Fig. 328.
- 1071 Modèle de gazomètre d’usine (monté en tôle).......................95 »
- 1072 Modèle de cloche à plongeur.....................................100 »
- 1073 Roue en fonte avec baluchons en bois........................... 90 »
- 1074 Six coupes principales de pierre.................................63 »
- 1075 Vingt assemblages (en bois)......................................27 »
- 1076 Modèle de pont (bois)........................................... 52 50
- 1077 Pan de bois..........................*........................ 22 50
- 1078 Ferme d’un comble (bois)...................................... 22 50
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- POMPES ET MACHINES A FAIRE LE VIDE.
- 129
- PNEUMATIQUE
- Pompes et machines à faire le yMc.
- 1079 Petite pompe de Gay-Lussac, montée sur un support en bois pouvant
- se fixer sur une table ; avec deux robinets latéraux pour recevoir des tubes de caoutchouc. (Fig. 329)...................... 35 »
- 1080 Grande pompe de M. Régnault, montée sur un fût en fonte assez lourd
- pouvant se fixer sur une table; avec soupape aspirante et foulante, trois robinets dont deux latéraux pour recevoir les tubes de caoutchouc. (Fig. 330). . . ..................................... 80 »
- Fig. 329. Fig. 330. Fig. 33t.
- 1081 Pompe universelle de M. Silbermann jeune, pouvant être appliquée à differents usages dans les laboratoires ; elle est à la fois aspirante et foulante, permet d’intervertir le rôle des tubulures ; d’établir à volonté un équilibre de pression entre les deux tubulures ; de les rendre indépendantes, afin de faire le vide dans l’une où dans l’autre à volonté; et d’introduire du gaz sans varier la pression de l’autre récipient. (Fig. 331). ...........................100 »
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- ISO POMPES ET MACHINES A FAIRE LE VIDE.
- Avant de parler des modèles de machines pneumatiques que nous établissons, nous donnons ici l’historique des différentes tentatives faites par les constructeurs pour rendre moins pénible la manœuvre de ces instruments.
- La machine à deux corps de pompe en cristal, qui sera toujours l’instrument par excellence, est restée, depuis le perfectionnement de Mi. Babinet, ce qu’elle était il y a 40 à 45 ans. Un constructeur. M. Hempel, y a seulement appliqué une combinaison mécanique, n’ayant d’autre but que de transformer le mouvement alternatif en mouvement continu. Tous les .perfectionnements tentés par nos différents confrères n’.oiit.rien changé au système primitif, consistant en un ou deux corps de pompe bien rodés, avec pistons lubrifiés par des huiles plus ou moins bonnes, et des soupapes mises en mouvement par des moyens différents.
- Si nous considérons les différentes machines mises au jour par nos confrères, nous trouvons qu’en 1844, MM. Breton frères appliquent à la machine à deux corps de pompe un mouvement de rotation, en conservant les soupapes qu’ils commandent par un excentrique, et les pistons lubrifiés par des huiles.
- En 1855, M. Bianchi expose son système de machine à un cylindre oscillant, fonctionnant dans les deux sens ; mais toujours muni de soupapes et d’un piston lubrifié par des huiles.
- M. Hempel fait, en 1 863, une machine à un corps de pompe fonctionnant aussi dans les deux sens, toujours avec ce même inconvénient des huiles pour lubrifier le piston.
- M. Richard, concessionnaire du brevet des baromètres Bourdon, a supprimé dans ses machines pneumatiques les soupapes des pistons; il les remplace par de simples tubes en caoutchouc qui sont près des orifices de sortie des cylindres, et qu’il aplatit par un mouvement mécanique au moment voulu, pour en obstruer l’ouverture.
- Ainsi qu’on le voit, dans ces divers systèmes lét.principe de l’ancienne machine est resté le même. Il n’y a que les dispositions mécaniques de changées; seulement l’avantage qu’ontles nouvelles soupapes, c’est qu’une force autre que le degré quelconque de raréfaction.! de l’air les oblige à se fermer et à s’ouvrir; mais l’emploi des huiles est conservé, .ce qui, en cas d’inaction prolongée de l’instrument, oblige, les préparateurs à démonter et nettoyer souvent, s’ils veulent conserver leur machine en bon état.
- Il n'est pas, que nous sachions du moins, de constructeur qui ait essayé d’affranchir ces instruments de l’usage des pistons ou des soupapes, ainsi que de l’huile dans les cylindres.; Nous croyons être les seuls qui, en 1839, tentèrent d’utiliser la force centrifuge pour arriver à un résultat quelque peu pratique; mais nos essais sont restés pour ainsi dire infructueux.
- En 1849 nous eûmes l’idée de lubrifier tout simplement par le fluide sur lequel on opère, les pistons qui sont dans les corps de pompe, enconservant les soupapes connues. Les huiles étant supprimées dans cette partie delà machine, les soupapes ne sont plus sujettes à ces engorgements continuels qui entravent leur fonction. Aussi nous obtînmes des résultats excellents, non comme machinei au 1/2 millimètre, mais comme machine pratique pouvant donner un vide de 7 à 10 millimètres. Le premier modèle que nous avons établi figura à l’exposition de 18 55. Nous avons depuis mis à profit tout ce que cette idée renfermait de bon, et le nouveau modèle que nous offrons, dès aujourd’hui, aux laboratoires, est un appareil pratique et toujous.prêt à servir; car les huiles ne sont nécessaires que pour graisser les parties mécaniques du mouvement. Cette machine peut aussi servir de pompe de compression dans leselimites de deux atmosphères.
- Pour ce qui se rattache à nos machines de construction ordinaire, système Babinet, consulter notre notice à la fin du catalogue.
- 1081 bis. Nouvelle machine pneumatique .àaüouble effet, de grande dimen-
- sion, à un corps de pompe à pistdndibre lubrifié par le fluide sur lequel on opère; pouvant serviÉrààla fois et à volonté de pompe aspirante et foulante jusqu’à deuxiatmosphères ; permettant de puiser un gaz dans une capacitëpourdé faire passer dans une autre, et enlevant à chaque aspiration quatre litres de gaz. Montée en fonte, avec cylindre en fonte et disposée spécialement pour être mue parum moteur, de la force de 1/2 cheval, par exemple, pouvant servir avantageusement dans les laboratoires ou on possède un. moteur ngaz.
- 1082 Machine pneumatique, fondée sur le même .principe à piston libre,
- lubrifié par ..le fluide sur lequel on opère,, avec système Babinet, pouvant servir à la fois et à volonté de pompe aspirante et foulante jusqu’à deux .atmosphères1, permettant de puiser un gaz dans;une capacité pour le faire passer dans une autre, et: enlevant à ^chaque
- 1SOO »
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- POMPES ET MACHINES A FAIRE LE VIDE
- 131
- aspiration deux litres de gaz,, montée en fonte avec cylindre en
- cristal, à mouvement continu a braSi . . . .......... •. . . , ;. 800 »
- 1082 bisi La même, mais dont le cylindre est plus petit, enlevant 750 centimètres cubes à chaque coup de piston. (Fig. ,332).. . ;, . . . . 500 »
- Cette machine fut-présentée à l’Académie par M. Régnault , dans.sa séance du 20 mars 18 65.
- Fig. 332
- Lés expériences suivies que nous avons eu occasion de faire avec la balance dans le vide nous font conseiller ici un moyen sûr, prompt et propre, pou r la pose de toute espèce de cloche de cristal ou autre sur un plan que l’on veut disposer pour la garde. Après s’ètre assuré que les surfaces, bien rodées d'abord, sont bien propres, il faut, avec le doigt, étaler du suit sur la-surface rodée: de la cloche en couche extrêmement mince, et toujours- ! en imprimant au doigt un mouvement de rotation; puis l’on place la cloche surda glace, on a préparé à l’avance avec de la cire à modeler un petit boudin assez long pour entourer toute la cloche et d’un diamètre au moins de 6 à 7 millimétrés sitôt que l’on a com-
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- 132
- POMPES ET MACHINES A FAIRE LE VIDE.
- mencé à faire le vide, la cloche s’applique d’elle-même sans avoir pour ainsi dire de suif à écraser et le bourrelet de cire à modeler est appliqué sur l’angle formé par la cloche et la glace, il faut non pas l’étaler en faisant glisser le doigt dessus, mais la macérer par compression pendant que le vide s’opère : la cire molle prend parfaitement tous les contours, termine la garde, et lorsque l’on veut défaire la cloche, si l’on fait à un point quelconque avec l’ongle une coupure au bourrelet de cire, après l’avoir soulevé légèrement, on peut, en le retirant à rebours, amener tout le bourrelet d’un seul jet sans en laisser sur les surfaces. Avec un peu d’habitude, on parviendra à ce résultat; le bourrelet de cire se reforme de nouveau en l’arrondissant dans les doigts, tout prêt à servir à une nouvelle opération.
- Machine pneumatique grand.modèle, à deux corps de pompe en cristal, ayant 30 centimètres de haut et 9 centimètres de diamètre ; portant plusieurs ajutages, avec éprouvetté, baromètre entier, système Babinet, plateau de 32 centimètres supporté par une colonne. Elle est montée sur une table à volet pour recevoir les ballons. (Fig. 333). 1000 Machine dont le plateau a 295 millimètres, supporté par une colonne, les corps de pompe environ de 8 centimètres de diamètre, avec éprouvette, baromètre entier ; monté sur une table à volet. . . . 700
- La môme, avec plateau sans colonne. ...............................600
- Machine petit modèle, plateau de 27 centimètres supporté par une colonne, corps de pompe en cristal, avec une petite éprouvette et
- table à volet...........,........................................500
- 1087 Le même modèle, avec plateau sans colonne. (Fig. 334;...............400
- Fig. 334.
- 1083
- 1084
- 1085
- 1086
- Les numéros 1083, 1084, 1085, 1086, 1087 ne sont livrés qu’après avoir gardé le vide au demi-millimètre pendant huit jours.
- La plupart des grands établissements de France et de l’étranger sont munis de nos machines.
- 1087 bis. Machine pneumatique à mercure, basée sur le principe de Toricelli, permettant d’obtenir un vide absolu. Ce modèle est d’une disposition nouvelle, et peut s’appliquer à la construction
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- POMPES ET MACHINES A FAIRE LE VIDE
- des tubes de Gessler ou pour tout autre usage qui exige un vide parfait. (Fig. 335)........................................................200
- Fig. 335.
- Cette machine est le complément par excellence de ma machine nouvelle à piston libre, qui donne à l’opérateur la facilité de faire un vide de 20 mill. dans de grands espaces, dans un temps très-court, qui peut être complété au dixième de millimètre avec cette machine.
- 1088 Machine pneumatique, petit modèle, basé sur le même principe, donnant le vvide au dixième de millimètre, construite toute en verre, permettant d’opérer sur du chlore, du brome, sur les gaz même qui attaquent le mercure, servant à extraire les gaz du sang, se
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- 134
- APPAREILS DIVERS POUR CONSERVER LE VIDE.
- démontant facilement pour le nettoyage; renfermée dans sa boîte. (Fig. 335 bis.)......................, .....................
- Fig.
- 1088 bis. Autre modèle, pour analyse organique.....
- Appareils divers pour conserver le vide.
- 1089 Platine isolée, montée tout en*fonte'de fer, 'glace de 27 centimètres,
- armée d’un robinet, avec ajutage, pouvant se joindre à la machine par un caoutchouc; portée par un pied en bois ciré et plombé.. .
- 1090 Platine isolée, montée tout en&fonte de fer, glaceide 32-centimètres,
- armée d’un robinet, avec ajutage, pouvant se joindre .à la machine par un caoutchouc; portée par iun pied ciré et:plombé. . . . . .
- 1091 Platine isolée montée tout en cuivre'verni, glace de 27 centimètres,
- ^ 5 »
- 7o »)
- 35 »
- 50 »
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- APPAREILS DIVERS DE J PNEUMATIQUE.
- 13o
- armée d’un robinet se montant directement sur les. machines pneumatiques,‘portée par un pied plombé etrverni rouge. (Fig. 336). 50 »
- 1092 Platine isolée, montée tout en cuivre verni, glace de 32 centimètres,
- armée d’un robinet avec ajutage pouvant se joindre à la machine par un caoutchouc; portée par un,pied en bois plombé et verni rouge.........................................................90 »
- 1093 Plan de glace rodé très-épais, de 27 centimètres carrés ; placé dans
- un châssis en bois.............0.................................14 »
- 1094 Plan de glace rodé très-épais, de 32 centimètres, idem............... , 18 »
- ^ Appareils divers de pneumatique.
- 1095 Récipient dit crève-vessie. (Fig. 337)............................ 3 »
- 1096 Ricipienbpenr poser la main. (Fig. 338)........................... 3 »
- 1097 Récipient àrvirole, dit coupe-pommes.............................. 5 »
- 1098 Récipient àildeux baromètres, l’un à l’intérieur, l’autre à l’extérieur.. 45 »
- 1099 Appareil pour la congélation de l’eau dans le vide, composé d’une
- cloche, d’une capsule en cristal et d’une capsule en liège enfumé.
- ;|Fig. 339).................................................... 12 »
- . Fig. 339,
- La capsule ra liège rend-cette expérience extrêmement facile, même arec des machines en mauvais état.
- 1100 Cloche à boitern cuir, petit.modèle, garnie d’une tige avec pointe et
- d’une petite pièce coudée.............................................. 25 »
- 1101 Cloche à boite à cuir,, grand modèle, garnie dhme tige avec boule et
- pointe, d’une étoile.et d’une pince à œuf. .........................35 »
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- 136 APPAREILS DIVERS DE PNEUMATIQUE.
- 4102 Deux hémisphères de Magdebourg, de 11 centimètres. (Fig. 340). . . 26 »
- 1103 Deux plans de glace de Magdebourg, avec support et vase......... 35 »
- 1104 Vase à pied en cristal, pour faire mousser la bière.................. 2 50
- 1105 Boîte en fer-blanc verni renfermant une vessie qui soulève un poids
- par la dilatation de l’air. ...................... . ..............12 »
- 1106 Appareil pour la porosité, dit pluie de mercure. (Fig. 341)......... 30 »
- 1107 — à jet d’eau dans le vide.....................................25 »
- 1108 Moulinet simple et récipient percé, pour démontrer la rentrée de
- l’air..............................................................20 »
- 1109 — double, pour prouver que dans le vide, quelle que soit l’inclinaison des ailettes, la vitesse de rotation est la même. (Fig. 342). 50 »
- 1110 Baroscope ou balance dans le vide, avec sa cloche. (Fig. 343). ... 45 »
- 1111 Timbre à rouage pour la démonstration de la nullité du son dans le
- vide, avec sa cloche. (Fig. 344)................................ 45 »
- 1112 Ballon à robinet avec clochette pour la même expérience. . .... 20 »
- 1113 Briquet à rouage, pour démontrer par le vide que sans l’oxygène de
- l’air les parcelles d’acier qui se détachent ne s’enflamment pas.. . 80 »
- 1114 Même appareil de plus grande dimension.............................110 »
- 1115 Grand tube de 2 mètres de long pour la chute des corps dans le vide.
- (Fig. 345). . ............................................. 45 »
- 1116 Petit tube de 1 mètre 60 centimètres de long pour la même démons-
- tration.. .. .............................................. 35 »
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- PESANTEUR DES GAZ.
- 137
- H17 Pompe aspirante sur un récipient, pour prouver qu’elle est sans effet
- dans le vide......................................................* 30 »
- 1118 Marteau d’eau ou tube vide d’air, pour obtenir un choc par la chute
- de l’eau au fond du tube. (Fig. 846). ....... . .. de 3 à 5 »
- Pesanteur des gaz
- 1119 Ballou de 3 litres avec robinet, capsule pour tarer et crochet pour
- le suspendre. (Fig. 347). ...................................... 13 »
- 1120 Ballon de 4 litres avec robinet, capsule pour tarer et crochet pour
- le suspendre..............' . . ................................15 »
- 1121 Ballon de 5 litres avec robinet, capsule pour tarer et crochet pour
- le suspendre............................................. 17
- 10
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- 138 DENSITÉ DES VAPEURS ET DES GAZ.
- 1122 Tube de. Pascal, pour l’expérience du vide dans le vide, muni d’un robinet pour pouvoir l’emplir facilement et répéter vivement l’expérience, avec petite capsule en cristal. (Fig. 348).........................14 »
- A
- .-3
- Fig. 34S.
- DESCRIPTION DE CETTE EXPÉRIENCE.
- A l’aide l°du siphon ARC,fig.34S,fermé en A par un robinet et ouvert en C ; et 2" du tube droit CD, soudé en C au siphon et ouvert à ses deux extrémités. L’orifice commune étant fermé avec une bonne vessie, et tout l’appareil retourné en une position inverse de celle figurée, on le remplit de mercure, et on le retourne de manière à faire plonger l’extrémité D dans une cuvette de mercure comme en l’expérience de Toricelli.
- Le mercure dans le siphon s’arrête dans les deux branches au même niveau a a', et dans le tube droit il se tient suspendu à la hauteur barométrique du moment et du lieu où l’on opère au-dessus du niveau rr' de la cuvette. Ceci fait, on débouche l’orifice C.
- Lacolonne alors se déprime complètement dans le tube droit. Dans le siphon au contraire, le niveau baisse en d , monte enb, et s’il s’établit une différence de niveau entre les points d et b, égale à la hauteur barométrique du lieu.
- D’où l’on conclut que c’est bien la pression de l’air sur le mercure en d qui tient lacolonne soulevée, puis que la différence du niveau disparait complètement quand il n’y a pas d’air pour presser sur ce point.
- Densité des vapeurs et des gaz.
- Il23 Nouvelle balance d’une disposition toute particulière, pour prendre les densités de gaz ou de corps volumineux, renfermée dans une cage à double porte; avec 2 ballons, d’un litre 1/2 environ, dont un à 2 robinets. Elle peut porter 3 kilogrammes dans chaque plateau, sensible à 5 milligrammes ; avec boite de poids contenant 2 poids de 1 kilogramme et 1 kilogramme de fractions. (Fig. 349)..........500 »
- 1124 Appareil de Gav-Lussac, pour la densité des vapeurs, avec fourneau.
- (Fig. 350)...................................................... 45 ..
- 1125 Même appareil, mais dont le manchon a 80 centimètres de haut, pour
- avoir un baromètre entier. (Fig. 351)........................... 90 »
- 1126 Appareil deM.Dumas,pourladensitédesvapeurs,avecmarmiteenfoiite. 35 »
- 1127 Ballon de rechange pour cet appareil............................... 2 50
- U 27 •'“•Appareil de Couarbe pour la densité des vapeurs, avec fourneau (Fig. 352). 30 »
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- DENSITÉ DES VAPEURS ET DES GAZ.
- 139
- »
- Fig. 350.
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- . . 30 »
- 140 DENSITÉ DES VAPEURS ET DES GAZ.
- il29 Le même, avec cuve à mercure et support. (Fig. 333)..........
- Fig. 353.
- 1130 Appareil de M. Régnault, pour la densité des vapeurs, avec son thermomètre à air. (Fig. 334, 333, 336)............................................ 100
- »
- Fig. 354. Fig. 356.
- 1131 Deux grands ballons d’environ 10 litres, représentant autant que possible le même poids et le même volume, et disposés de manière à être suspendus facilement sans les plateaux d’une balance ; l’un d’eux est armé de ses 2 robinets........................................... . 60 »
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- DENSITÉ DES LIQUIDES,
- 141
- Densité des liquides.
- H 32 Tube à double branche avec boule en caoutchouc, pour démontrer que des liquides d’inégale densité s’élèvent dans un tube vide d’air,
- en raison inverse de leur densité................................. 5 »
- 1J 33 Tube à double branche, monté sur planchette divisée..................20 »
- 1134 Id., avec pompe adaptée en haut du tube pour pouvoir faire le vide. 45 »
- 1135 Tube doublement recourbé, sur un montant à échelle divisée, pour les
- mêmesefîets,fondésurleprincipedesvasescommuniquants(Fig.357). 30 »
- H36 Flacon à densité pour liquide d’après Régnault. (Fig. 358). . . 4 et 5 » 1137 Support pour flacon à densité, pour lemaintenirsurlabalance. (Fig. 359). 3 »
- 1137 bis. Flacon à densité pour liquide. (Fig. 360). Selon la grosseur. 3 et 4 »
- 1138 Appareil pour le maximum de densité de l’eau, avec deux thermo-
- mètres sur ivoire.............................................20 »
- 1139 Thermomètre avec réservoir à eau distillée pour faire voir la chaleur
- produite par la congélation brusque.........».................18 »
- 1140 Fiole de quatre éléments............... , . , , * .............. 4 »
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- 142
- DENSITÉ; DES SOLIDES.
- Densité «les solides.
- 1141 jjJFlaeoir. à densité pour; solide. (Fig. 362). . . . . ... . .. 3 et
- 1142 Stéréomètre de* M« le; capitaine; du génie. Say, pour, déterminer la den-
- sité, des substances réduites en poudre. (Fig. 363).................
- Fig, 362.
- Fig. 363.
- 4
- 16
- 1143 Volumémomètre de M. Régnault, monté tout en fer, et dont la jonction;
- du ballon est faite au moyen d’un collier. (Fig. 364)......... 150
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- LOI DE MARIOTTE.
- 143
- i 144 Densimètre à mercure de Mallet, pour déterminer la densité des corpsfi en poudre ou en grains, et principalement des: poudres s de tir.
- (Fig. 363)................................................. 500 »
- GXSHShÆ-s
- COMPRESSION
- Loi de Mariottc.
- 1145 Tube pour démontrer .la' loi de-Mariotte, monté sur planche, en bois
- peint et divisions. (Fig. 366). ................. 18 «
- Fig. 366.
- Fig. 367*
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- 144 LOI DE MARIOTTE.
- H46 Appareil de Dalton, monté sur trépied en fer; pouvant]servir à étudier la loi de Mariotte à des pressions moindres que la pression atmosphérique. (Fig. 367). . .................................. 33
- 1147 Grand appareil de M. Régnault, avec pompe et tous ses accessoires,
- prêt à être installé sur un bâtiment élevé dont on peut disposer ; pouvant vérifier la loi de Mariotte sur les différents gaz jusqu’à 30 atmosphères. (Fig. 368). . . ............................1500
- 1148 Appareil de M. Pouillet, pour vérifier la loi de Mariotte jusqu’à 30
- atmosphères. (Fig. 369).............................. 450
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- MANOMÈTRES A AIR LIBRE,
- M5
- Manomètres à air libre.
- Fig. 370.
- 1149
- 1150
- 1151 1 152
- Manomètre à air libre pour usine, allant à 3 atmosphères........
- — — — — 6 — .(Fig. 370).
- 50 » 60 » 70 » 80 »
- Tous les manomètres ci-dessus sont montés sur de forts madriers en bois peint divisés; réservoir à mercure, tube en fer de toute la longueur du madrier termiué un appendice pour attacher le conduit qui doit amener la vapeur au manomètre.
- 1153 Tube de rechange pour les manomètres ci-dessus
- 10 »
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- 146
- MANOMÈTRES A AIR COMPRIMÉ. MANOMÈTRES MÉTALLIQUES.
- Manomètres à air comprimé.
- 1134 Manomètre à air comprimé, monté sur bois, avec robinet en fer et
- ajutage. (Fig. 371)................................40
- 1134 bis. Manomètre avec cuvette et écrou de raccord en métal. (Fig. 372). 33
- Fig. 371.
- 1133 Manomètre à air comprimé, monté sur planchette en poirier, allant
- de 6 à 7 atmosphères............................................15
- 1136 Manomètre à air comprimé, monté sur planchette en poirier, allant
- de 12 à 15 atmosphères.. . . *..................................25
- 1157 Manomètre divisé sur verre, de 6 à 7 atmosphères.............. 10
- 1158 — — de 12 16
- Manomètres métalliques.
- 1159 Manomètre pour machines fixes, grand modèle, boîte vernie forme ovale, cadran d’émail de 12 centimètres de diamètre, avec robinet simple en bronze pour toutes pressions allant au moins à 3 atmosphères et ne dépassant pas: 10................, .... 46
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-
-
- MANOMÈTRES METALLIQUES.
- m
- H602Le même, avec robinet à ajutage. (Fig. 373),
- 49 50
- H61 Manomètre pour machines fixes et locomotives, moyen modèle, boîte vernie, forme ovale, cadran d’émail, avec raccord à vis au lieu de robinet pour toutes pressions allant au moins à 3 atmosphères et
- ne dépassant pas 10............................................46 »
- 1162 Le même, avec robinet allant jusqu’à 10 atmosphères..............82 »
- 1163 — ayant en plus un ajutage...................................58 »
- 1164 Manomètre pour machines fixes et locomotives, à boîte ronde en cuivre, cadran verni, aiguille excentrée, robinet simple en bronze pour toutes pressions allant au moins à 3 atmosphères et ne dépassant pas 10. 63 50 1 165:, Manomètre pour machines fixes et bateaux, à boîte ronde en cuivre, cadran verni, aiguille au centre, robinet simple en bronze pour
- toutes pressions allant jusqu’à 10 atmosphères...................69 »
- 1166 Manomètre portatif (8 cent, diamètre) tel qu’il est employé en France par les ingénieurs, pour vérifier sur place les manomètres et faire les épreuves des chaudières; avec étui et les deux presses à vis pour fixer le manomètre sur l’ajutage; allant jusqu’à 18 atmosphères (Fig. 374). 69 »
- Ce modèle peut convenir également pour les appareils à eaux gazeuses.
- 4167 Manomètre pour machines fixes et bateaux (42 centimètres diamètre)
- cadran argenté et gravé laissant voir l’intérieur de l’instrument. . 75 »
- 1168 Indicateur du vide, même modèle....................................... 75 »
- 1169 Manomètre pour machines fixes et locomobiles, à boîte en cuivre
- de 10 centimètres de diamètre, robinet simple en bronze..............41 50
- 1170 Le même avec robinet à ajutage..........................................45 »
- 1171 Manomètre pour machines fixes et locomobiles, à boîte en cuivre de
- 12 centimètres de diamètre, cadran verni, robinet simple en bronze. 51 »
- 1172 Le même avec robinet à ajutage..........................................54 »
- 1173 Indicateur du vide à tube métallique pour appliquer sur les conden-
- seurs de machines à vapeur et sur les appareils à cuire le sucre dans le vide; modèle de 18 centimètres de diamètre, à boîte en cuivre poli, et robinet en bronze. (Fig. 375)., . v , ... . . . 69 »
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- 148
- APPAREILS SERVANT A COMPRIMER, LIQUÉFIER ET SOLIDIFIER
- Appareils servant à comprimer, liquéfier et solidifier les liquides et les gaz.
- 1174 Pompe à main pour compression, n’ayant que la soupape foulante et un
- ajutage à soupape, sans vessie....................................50 »
- 1175 Briquet en cristal, pour faire voir le dégagement de chaleur produit
- par la compression. (Fig. 376)................................... 20 »
- 1176 Petit briquet en cuivre, pour le même effet. . .......................... 3 »
- 1177 Fontaine de compression de 5 litres, avec pompe et jet d’eau seulement. 80 »
- 1178 — — 6 — — — .100 »
- 1179 Fontaine de compression de 8 litres, avec pompe, jet d’eau, tourniquet
- à réaction et une vessie à robinet..............'..........120 »
- 1180 Fontaine de compression de 10 litres, avec jet d’eau, tourniquet à
- réaction, deux vessies à robinets et chalumeau à gaz avec toile métallique. (Fig. 377)............................................. 150 »
- 1181 Fusil à vent avec sa pompe pour le charger. (Fig. 378, 379). .... 150 »
- Fig.|378. • Fig. 379.
- Fig. 376.
- Fig. 377.
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-
-
- LES LIQUIDES ET LES GAZ.
- 149
- 1182 Machine de compression en cuivre, d’une grande résistance, avec sa
- pompe et 2 vessies ; appendice pour mettre le feu au gaz dans l’intérieur du récipient par l’étincelle électrique ; avec chalumeau à 3 becs en platine pour projeter le gaz sur la chaux......350 »
- 1183 Le même, mais sans chalumeau. (Fig. 380)........................... 300 »
- 1184 Appareil de Canton pour démontrer la compressibilité des liquides.
- (Fig. 381). . • ,................................................20- »
- 1185 Appareil d’OErsted, pour la compression des liquides, sans simpié-
- ,zomètre. (Fig. 382).................................. 60 »
- *
- 1186 Simpiézomètre pour cet appareil................................ 35 »
- 1187 Appareil de M. Régnault, pour la compressibilité des liquides.
- (Fig. 383). ..................................................... 90 »
- 1188 Appareil de MM. Colladon et Sturm, pour la compressibilité des
- liquides. (Fig. 384). .............................................. 250 »
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- 150
- APPAREILS SERVANT A COMPRIMER, LIQUEFIER ET, SOLIDIFIER
- Fig. .384.
- H 89 Appareil de Tliilorier, pour-liquéfier et solidifier l’acide carbonique, avec 2 cylindres montés sur roues, armés de leurs robinets en fer forgé, réservoir pour mettre le récipient dans la glace ;pen-
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-
- LES LIQUIDES ET LES GAZ.
- 151
- dant les opérations, et .brancard à col de cygne pour le transport.
- (Fig. 385, 386)..................................................... 1900 «
- Fig. 3 8b. Fig. 3 3 6.
- Une note explicative et très-détaillée est donnée en livrant cet appareil.
- Pour les détails de construction de l’appareil rhilorierrconsulter la notice placée.à la fin du catalogue.
- Quelques réflexions sur l'appareil à liquéfier le protoxyde d’azote, trou veront leur place ici pour détruire l’opinion que l’on a généralement que cet appareil est d’invention française j et restituer à l’auteur et au constructeur le mérite qui leur revient.
- C’est en 1843 ou 1844 qu’un savant.autrichien, M. Natherer, eut l’idée d’établir l’appareil qui porte-son nom et dont les dispositions fondameâtalesisont restées les mêmes jusqu’aujourd’hui.
- Il en confia l’exécution à M. Kraft,mécanicien à Vienne (Autriche), chez qui je travaillai pendant l’année 184b ; c’est précisément à cette époque que je vis achever l’appareil que la Faculté des sciences de; Paris;avait fait demander par M. Dumas, au chimiste même. Cet appareil fit en effet son apparition à la Sorbonne dans le courant de l’année 184b. Sa disposition consistait en.un corps de pompe^ à diamètré.très-rétroit et long, parfaitement alésé; un piston à tige d’acier remplissant.très.exactement le:corps de pompe,.et conduit par un excentrique présentait une garde de plus en pluscgrande à mesure qu’il s’y:enfonçait; cette disposition obviait bien à l’inconvénient de voir brûler par la compression: les euirs que l’on emploie pour faire les pistons de pompe; mais Ce moyen qui en théorie est parfait, a dans la pratique un inconvénient très-grave, c’est que l’on est exposé à perdre et le corps de pompe et le piston,, s’ils viennent à se gripper l’un sur l’autre. C’est ce qui: du reste, après plusieurs essais, obligeai)!. Dumas.à' lé faire modifier par M. ®ianchi, en revenant aux pistons en cuir, et disposant l’ensemble de l’appareil mieux: encore que ne l’avait fait Natherer, pour maintenir le corps de pompe dans un état de basse, température:pendant les opérations. Le mécanisme ne fut pas changé, et sauf l’idée de l’avoir établi dans ma châssis en fonte de fer comme le fit M. Bianchien !8bb, pour en augmenter la solidité, cet appareil est resté ce qu’il était à Vienne en 184b, c’est-à-dire.obligeant l’opérateur à tenir le réservoir sous le bras pour recueillir le produit liquide pendant les manipulations.
- Quoiqu’il nous ait été reproché plusieurs fois depuis, peuïd’années de ne pas reproduire cette belle.expé-rience, nous n’en;.avons pas moins construit depuis 1847,' époque de mon retour d’Allemagne pdes appareils Natherer qui furent exécutés et livrés sur demande;: et; si jusqu’ici nous n’en avions jamais eu d’avanceJdans notre établissement, c’est que, nous le pouvonsidire;eni toute franchise, nous ne voulions pas enlever; à; un.de nos coifrères la reproduction de cette bfelie expérience qu'il eut le bonheurcde ,faire le premier :à. Paris. Mais comme lui-même depuis quelques, années reproduit avec l’expérience du protoxyde d’azote celle de l’acide carbonique, dont la pratique nous est depuis tant d’années si justement acquise,'nons.nous offrons également de reproduire avec notre expérience de l’acide carbonique celle du protoxyde d’azote.
- L’appareil dans lequel nous le produisons et dont la construction remonte à 1847, a, comme on levoit par la figure 387, reçu comme directrice du piston une application d’un des engrenages de Lahire, dont tous les mouvements montés sur tourillons rendent la manœuvre moins pénible. Le réservoir et le piston plongent d’une manière plus complète dans un mélange réfrigérant pendant les opérations. La disposition que nous avons donnée au réservoir permet, sans déplacer la bouteille de dessus la pompe, de voir si l’opération suit Son cours ; et lorsqu’elle est achevée, le réservoir est placé, comme l’indique la figure, sur un pied triangle en fer qui peut recevoir le réfrigérant; de manière que l’on opère sans renverser la bouteille. L’auditoire est ainsi plus à même de suivre les manipulations.
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- 152
- APPAREILS SERVANT A COMPRIMER, LIQUEFIER ET SOLIDIFIER
- L’appareil qui est figuré ici est monté sur un châssis en fonte. Il a nécessairement une analogie avec celui de notre confrère, M. Bianchi, puisque l’ensemble de disposition est le même et puisé à la même source allemande; mais le mécanisme de la directrice du piston est différent et nous a permis d’en diminuer la hauteur, de la longueur du corps de pompe. Les dispositions nouvelles que nous avons adoptées pour la manœuvre, offrent assurément beaucoup d’avantages.
- Fig. 38 7.
- H 90 Appareil de Natlierer, monté sur châssis en fonte de fer, armé de deux réservoirs permettant de reproduire simultanément le protoxyde d’azote et l’acide carbonique avec la même pompe ; avec deux pieds
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- LES LIQUIDES ET LES GAZ.
- lo3
- triangles pour recevoir les réservoirs quand ils sont remplis, et deux sacs en caoutchouc maintenus dans un bâti et contenant chacun
- environ 215 litres. (Fig. 387). . ............................. 1900 »
- 1191 Le même, mais monté sur bâti en chêne très-fort, n’ayant qu’un réservoir, avec pied triangle pour le recevoir quand il est plein, et un sac en caoutchouc contenant 215 litres environ, maintenu-dans un bâti. (Fig. 388)..........................................•..........1200 »
- Fig. 388.
- 1192
- Un réservoir en plus pour ces appareils, avec le pied triangle pour le recevoir et l’entonnoir en cuivre pour réfrigérant.................
- 250
- »
- Nous donnons une note explicative en livrant ces appareils.
- Nous nous chargeons de faire l’expérience de la solidification de l acide carbonique au prix de 120 fr., etcelle du protoxyde d’azote également au prix de 120 fr.
- Faisant les deux ensemble, 200 fr.
- Prévenir au moins 4 jours d’avance 1 ; *
- 11
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- 154
- APPAREILS PROPRES A LA PRODUCTION DU FROID.
- Appareils propres à la pi’oclnction du froid, soit par changement d’état, compression ou liquéfaction.
- 1193 Appareil de Thilorier, déjà décrit. (Fig. 385, 386)................... 1900 »
- 1194 — Natherer, — . (Fig. 387, 388). . . de 1200 et 1900 »
- 1195 Appareil Carré, à congélation externe, pouvant produire 500 grammes
- de glace en 1 heure 10 minutes, à l’aide d’une solution ammoniacale. (Fig. 389).............................................too »
- Fig. 389.
- 1196 Le même, à congélation interne................................ 125 »
- 1197 — — produisant 1 kilog. de glace en 1
- heure 35 minutes.................................................210 »
- 1198 Le même, à congélation interne, produisant 2 kilog. en 2 heures 30
- minutes................................................... 330 »
- Ces appareils peuvent produire à peu de frais et en peu de temps des températures de 30° au-dessous de zéro. Leur main-d’œuvre est presque nulle, n’exigeant que le passage alternatif de la température que donne un fourneau ordinaire à un refroidissement obtenu par un baquet d’eau, et vice versa.
- 1199 Glacière Penant, dite à bascule n° 1. (Fig. 390).................................. 58 »
- Fig. 390.
- Fig. 390.
- 1200 Glacière Penant, dite à bascule, n° 2. ................................90 »
- 1201 — — 3. . ....................., ... 135 »
- Ces appareils peuvent produire un froid de 17 à 20° au-dessous de zéro.
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- SÉRIE D’APPAREILS SERVANT A LA DÉMONSTRATION DE L’HYDROSTATIQUE. 155
- 1202 Glacière, dite parisienne, n° 1, produisant 1500 grammes de glace.
- (Fig. 391)........................................................ 62 .»
- 1203 Glacière, dite parisienne, n° 2, produisant 500 grammes de glace. . 44 »
- 1204 — — 3 — 300 — . . 21 »
- 1205
- 1206
- Fig. 391. Fig. 392.
- Glacière fumet, faisant 1 kilogrammeAle glace par opération.(Fig. 392). 13 50 - 2 — ^ '..........19 50
- HYDROSTATIQUE
- Série d’appareils servant à la démonstration de ce principe.
- 1207 Grand appareil, dit vase de Pa-cal pour démontrer que les liquides exercent leur pression en raison de la base mutipliée par leur hauteur; avec les trois vases d’inégales capacités.............................. 200 »
- Fig. 393. Fig. 394. Fig. 395. 'l ' Fig. 396,
- 1208 Appareil de Masson pour la même démonstration, avec grand bocal
- pour contenir l’appareil. (Fig. 393, 394, 395, 396)........................ 60>
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- 156 APPAREILS SERVANT A-LA DÉMONSTRATION DE L’HYDROSTATIQUE.
- 1209 Appareil de Haldat, pour vérifier le paradoxe hydrostatique de Pascal.
- (Fig. 397)..................................................... 80 »
- Fig. 397.
- 1210 Sphère en cuivre percée de trous avec tubulure à piston, pour démon-
- trer l’égalité de pression dans les liquides...................... 40 »
- 12M Appareil pour prouver que toutes les colonnes d’un liquide exercent
- leur pression indépendamment les unes des autres. (Fig. 398). . . 40 »
- 1212 Appareil pour démontrer l’équilibre des liquides dans les vases communiquants. (Fig. 399)................................................4o »
- Fig. 398.
- Fig. 400.
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- APPAREILS SERVANT A LA DÉMONSTRATION DE L’HYDROSTATIQUE.
- 157
- 1?.!3 Petit appareil pour démontrer l’équilibre de deux liquides hétérogènes dans deux vases communiquants. (Fig. 400). . ............2b »
- 1214 Appareil pour démontrer la pression de bas en haut. (Fig. 401). . . lb »
- 121b — — — — avec grande et
- large éprouvette, garni d’une monture métallique pour soutenir
- le tube.......................................................... bb »
- 1216 Flacon percé pour la pression latérale, monté en liège. (Fig. 402). . b »
- 1217 Flacon percé pour la pression latérale, avec bouchon en cuivre et
- boîte à cuir.......................................................lb »
- 1218 Deux cylindres rentrant l’un dans l’autre, avec un seau à anse et un
- poids, pour démontrer la véracité du principe d’Archimède. (Fig. 403). 2b »
- 1219 Ludion à pompe pour la théorie de l’aérostation,......................3b »
- 1220 Éprouvette garnie d’une membrane en caoutchouc avec deux petites
- figures d’émail. (Fig. 404). . .................................... 7 • »
- 1221 Figure en émail. .................................................. 2 »
- 1222 Petite balance hydrostatique, de construction simple, pouvant porter
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- 158 ARÉOMÈTRES EN ARGENT, EN CUIVRE ET EN VERRE,
- un kilogramme dans chaque plateau, sensible à un centigramme, avec éprouvette à pied en cristal et toutes les pièces nécessaires pour les expériences, y compris l’appareil pour le principe d’Archimède
- et boîte de poids............................................... 235 »
- 1223 Grand modèle, d’une belle construction, pouvant porter deux lcilogr. dans chaque plateau, sensible à un centigramme, avec tous les accessoires comme ci-dessus, vase à pied en cristal et boîte de poids. (Fig. 405)......................................................... 330 »
- Ces deux instruments sont parfaitement établis et peuvent au besoin servir dans un cabinet de physique à faire de bonnes pesées.
- 1224 Balance hydrostatique de Nicholson, en fer blanc verni.............. 8 »
- 1225 — — tout en cuivre..................... 15 »
- 1226 — — — ayant en plus
- une capsule renversée pour les corps plus légers que l’eau.
- (Fig. 40G)....................................................... 18 »
- 1227 La même, grand modèle.................................................25 »
- 1228 Balance de Nicholson, tout en verre, dans son étui.,................15 »
- ARÉOMÈTRES EN ARGENT, EN CUIVRE ET EN VERRE
- ARGEST. CUIVRE.
- 1229 Aréomètre universel avec thermomètre, dans un étui.
- 1230 — — sans thermomètre
- 1231 Aréomètre en verre de Fahrenheit, avec étui
- 1232 Aréomètre de Beaumé pour sels et acides .
- 1233 Pèse-sels 20 te iprr.
- TERRE. 18 fr'» c 12 » 15* »
- 1 50 1 50
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- 459
- ARÉOMÈTRES EN ARGENT, EN CUIYRE ET EN VERRE.
- 4 234 Pèse-acides (Fig. 407). ..........................
- 1235 — concentrés. ............................. . .
- 1236 — — divisés sur verre..............
- ^237 — _ avec division sur plaque d’ivoire.
- 1238 Pèse-lessives.......................................
- 1239 Pèse-vinaigres.......................................
- 1240 Pèse-acide muriatique...................... . . . .
- 1241 Pèse-urines.........................................
- 1242 Pèse-salpêtres......................................
- 1243 Pèse-vins. .........................................
- 1244 Pèse-alcalis......................................
- 1245 Pèse-mouts................ .........................
- 1246 Pèse-saumure.. ........................
- 1247 Pèse-nitre...........................................
- 1248 Pèse-tanin...........................................
- 1249 Pèse-savons.........................................
- 1250 Pèse-ammoniaque...............................
- 1251 Pèse-lait............................................
- 1252 Lacto-densimètre de Quevenne.. ......................
- 1253 Gleuco-oenomètre....................................
- 1254 Pèse-sirops..........................................
- 1255 Saccharomètre............... . . . .................
- 1256 Pèse-huile selon Garreau............................
- 1257 Élaiomètre de Gobelet.......................
- 1258 Pèse-éther..........................................
- 1259 Aréomètre de Teste..................................
- 1260 Densimètre de Gay-Lussac pour les liquides plus lourds
- que l’eau.. . «...................................
- 1261 Densimètre de Gay-Lussac pour les liquides plus légers
- que l’eau.........................................
- 1262 Densimètre universel pour les liquides plus lourds ou
- plus légers que l’eau, dans un étui en maroquin. . .
- 1263 Densimètre d’après Beaumé...........................
- 1264 Alcoomètre centésimal de Gay-Lussac. (Fig. 408). . .
- 1265 Alcoomètre centésimal de Gay-Lussac dans un étui en
- fer blanc à pied, avec thermomètre....... . . . .
- 1266 Alcoomètre dé Richter et Traies avec thermomètre
- .soudé dans le flotteur...........................
- 1267 Yolumémomètre de Gay-Lussac pour les liquides plus
- lourds que l’eau..................................
- 1268 Volumémomètre de Gay-Lussac pour les liquides plus
- légers que l’eau. ................................
- 1269 Volumémomètre universel de Gay-Lussac pour les liqui-
- des plus lourds et plus légers que l’eau, dans un étui en maroquin.......................................
- 1270 Aréomètre de Cartier.................................
- 1271 Série de trois densimètres pour les liquides plus lourds
- que l’eau, à divisions très-espacées..............
- 1272 La même pour les liquides plus légers que l’eau. . .' .
- ARGENT,
- 20
- 18
- 20
- 18
- 16
- 16
- 16
- 20
- 30
- 16
- CB1YBE.
- 10
- »
- 10
- »
- 12
- 12
- 12
- 15
- 12
- TBBREr
- 1 30
- 2 »
- 3 »
- 6' » 2 » 2 » 2 » 3 »
- 2 » 2 » 2 » 3 »
- 3 » 2 » 2 » 2 » 2 »» 2 »
- 4 »
- 3 »
- 1 50
- 4 »
- 3 »
- 5 50
- 2 » 3 a
- 3 )>
- 3 »
- 14 » 3 »
- 3 »
- 6 »
- 3 » 3 »
- 14 » 1 50
- 12 » 12 »
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- 160
- CAPILLARITÉ, ACTIONS MOLÉCULAIRES ET ENDOSMOSE.
- 1273
- 1274
- Série de trois volumémomètres pour les liquides plus
- lourds que l’eau, à divisions très-espacées....
- La même pour les liquides plus légers que l’eau....
- ARGEÏT.
- VERRE
- 12
- 12
- A
- Fig. 407.
- Fig. 408.
- Capillarité, actions ssiolécadaires et endosmose.
- 1275 Deux plans de glace pour l’adhérence des solides.......................15
- 1276 Disque de glace pouvant être attaché au plateau d’une balance,
- pour l'adhérence des liquides.......................................10
- 1277 Glaces à charnière et bassin en cuivré pour la capillarité. (Fig. 409).. . 25
- 1278 Lames inclinées pour la capillarité. . . ................................15
- 1279 Appareil des tubes capillaires.. ........................................15
- 1280 Appareil pour l’endosmose de Dutrochet.................................. 5
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- APPAREILS SERVANT A LA DÉMONSTRATION DE l’iIYDRODYNAMIE. 161
- 1281 Cuve en glace pour répéter les expériences de M. Plateau avec
- accessoires. (Fig. 410, 411, 412,413, 414, 415, 416, 417, 418). . 100 »
- HYDRODYNÀMIE
- Série d’appareils servant à la démonstration de ce principe.
- 1282 Grand appareil pour la théorie des écoulements, avec robinets et ori-
- fices à minces parois, tubes cylindriques et côniques de Venturi. . 400 »
- 1283 Flacon de Mariotte, pour les mêmes démonstrations, avec montures
- en cuivre et bouchons mobiles..................................13 »
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- 162 APPAREILS SERVANT A LA DÉMONSTRATION DE L’HYDRODYNAMIE.
- 1284 Flacon de Mariotte, pour la pression latérale. (Fig. 419)............. 5 »
- 1285 Fontaine de Héron, en cristal, montée en cuivre. (Fig. 420).......... 90 »
- 1286 — — en verre, montée sur bois............................25 »
- 1287 Petite fontaine de Héron, tout en verre............................... 6 »
- 1288 Fontaine intermittente en cristal, monture en cuivre et plateau isolé
- en zinc pour recevoir le liquide qui s’écoule. (Fig. 421 )........ 75 »
- Fig. 420.
- Fig. 421.
- 1289 Flotteur de Prony, à écoulement constant, petit modèle. (Fig. 422). . 40 »
- 1290 — — — — grand modèle. (Fig. 424). 100 »
- 1291 Tube à soupape, dit canne hydraulique, qui élève'l’eau par la simple
- oscillation. . . *..............................................12, »
- 1292 Le même, avec déversoir monté sur un châssis; réservoir et levier
- pour le faire mouvoir...........................................60 »
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- APPAREILS SERVANT A LA DÉMONSTRATION DE L’hYDRODYNAMIE. 163 î293 Pompe aspirante élévatoire. (Fig. 425). ................... , 130 »
- Fig. 422.
- 1294 Pompe aspirante foulante et à réservoir d’air. . , , . ..130 »
- 1295 Trois petites pompes séparées, tout en verre, montées sur des tablet-
- tes et supports en bois d’acajou, donnant les trois effets. (Fig. 426,
- 427, 428)........................................ 140 >»
- Fig. 426.
- 1296 Pompe des prêtres, sans’piston ni soupape. .........................140 »
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- 1G4 APPAREILS SERVANT A LA DÉMONSTRATION DE L’jHYDRODYNAMIE.
- 1297 Pompe rotative de Conté, montée en fer. (Fig. 429)................. 223
- 1298 Pompe à incendie à deux corps de pompe et réservoir d’air en cristal,
- montée en cuivre, sur beâclie en bois. (Fig. 430).................. 330
- Fig. 430.
- 1299 Spirale de Worts, petit modèle monté en fer. (Fig. 431)............ 315
- 1300 Coupe de machine à colonne d’eau de Welgoath. (Fig. 432)........ 395
- 1301 Tourniquet hydraulique, bassin de 32 centimètres. (Fig. 433). ... 45
- 1302 — — — 37 — . .............. 55
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-
-
-
- APPAREILS SERVANT A LA DÉMONSTRATION DE L’ilYDRODYNAMIE.
- 46o
- FiS. 431.
- r TT LJ1 'T i f
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- Fîg. 432.
- Fig. 433.-
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-
- 166 APPAREILS SERVANT A RA DÉMONSTRATION DE L’hYDRODYNAMIE.
- 1303 Vis d’Archimède en verre, montée en cuivre. (Fig. 434)....... 30 »
- Fig. 434.
- 1304 Bélier hydraulique de Mongolfier, tout en cuivre et le réservoir d’air
- en cristal, pour la démonstration. (Fig. 435)....................160 »
- Fig. 435.
- 1305 Presse hydraulique tout en cuivre, fort modèle................... 480 »
- 1306 — ' — — modèle plus petit...................... 300 »
- Fig. 435.
- 1305 Presse hydraulique tout en cuivre, fort modèle..................... 480 »
- 1306 — ' — — modèle plus petit...................... 300 »
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-
- APPAREILS SERVANT A LA DÉMONSTRATION DE L’hYDRODYNAMIE. 167
- 1307 Presse hydraulique, corps de pompe en cristal, monture en fonte.
- (Fig. 436).....................................................180 »
- 1308 Presse hydraulique, corps. de pompe en cristal, monture en bronze. . 230 »
- 1309 Roue à palettes paraboliques à aubes planes, montée en bois. ... 27 »
- 1310 — — — avec bassin, montée en
- bois................................................................ 82 50
- 1311 Roue à aubes paraboliques, dites de Poncelet, montée en bois.
- (Fig. 437)............................................................ 37 50
- Fig. 437.
- 1312 Roue à aubes paraboliques, avec bassin et vanne, monté en bois.. , 90 »
- 1313 Roue à augets, recevant l’eau à la partie supérieure, montée en bois. 30 »
- 1314 Roue à godets — — — — . 36 »
- 1315 Noria, montée en bois...........................................30 »
- 1316 Chaîne à godets, montée en bois.................................36 »
- 1317 Tympan, monté en bois. ......................... . . ...........45 »
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-
- 168 APPAREILS SERVANT A LA DÉMONSTRATION DE l’hYDRODYNAMIE.
- 1317 bis. Tympan monté enfer. (Fig. 438)....................... 336 »
- Fig. 438.
- 1318 Roue à aubes courbes de Poncelet, de 40 centim. de diamètre, en
- fer verni ; réservoir d’eau et vanne à mouvement mécanique.. . .460 »
- 1319 Roue à palettes en dessous, montée en fer et bois................... 4S0 »
- 1320 Roue de côté, montée en fer et bois. (Fig. 439).
- . . 4S0 »
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-
- DE
- 11-ïBMDUSASUE.
- 169
- 4îbabeiW sH'vsST
- Roue
- , Li BÉMOSS»AT10,< - - 450 »
- A bois. F't- m) •
- Oessue, montée eu ht et
- àaugetseniessus,
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-
- 170 MODÈLES DE PIÈCES DETACHEES POUR MACHINES HYDRAULIQUES.
- 1323 Turbine Kœchlin (J-ouval). (Fig. 442).............. 450 »
- Fig. 442.
- 1324 Turbine Fontaine (Euler)....................... ..................... 675 »
- 1325 Noria ou machine à chapelets.................... . . ................ 338 »
- 1326 — à godets. . . . ..................................135 »
- 1327 Modèle d’écluse.. ...................................................195 »
- Modèles de pièces détachées pour machines 11 y d r a ail iqpn es.
- 1328 Embrasure de roue hyàtawlique., nœaâëe en fer........................ 34 »
- 1329 Arbre à nervure de roue hydraulique, monté en fer,...................146 »
- 1330 — creux on deux pièces, monté-on fer,......................... 280 »
- 1331 Assemblage ie la couronne et -des liras.monté en fer. ................45 »
- 1332 Chaise de transmission ©u fer.........................................90 »
- 1333 Pivot de turbine en fer.. ............................................90 »
- 1334 Corps de pompe à clapet, ............................................ 30 »
- 1335 Piston élévatoire à clapet grand modèle, monté en fonte. (Fig. 443). 105 »
- 1336 — — petit modèle.. ,...............................25 »
- 1337 — à double clapet, petit modèle....................30 »
- 1338 — en cuir ambouti................................................20 »
- 1339 — à étoupe. . 20 »
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-
-
- SIPHONS ET APPAREILS DIVERS.
- 171
- 1340 Piston Letestu, monté en fonte..................................80 »
- 1341 — pour les eaux. sales, monté en fer, bois et cuir. (Fig. 444). . . 68 »
- 1342 Soupape à clapet, petit modèle. . ................................ ig „
- 1342 bis. —, grand modèle monté en fonte. (Fig. 445). . 45 »
- Fig. 443.
- 1343 Soupape conique petit modèle............
- 1344 — — grand modèle. (Fig. 446),
- 1345 — à boulet petit modèle...........
- 1346 — — grand modèle. (Fig. 447)
- 1346 bis. — de Coumouailles. (Fig. 448). . ,
- 15 » 45 » 18 » 135 »
- 338 »
- Siplsoias et Appareils divers.
- 1347 Siplion simple. (Fig. 449)......................................... » 70
- 1347 bis. Siphon à branche. (Fig. 450).................... 1 10
- 1348 — à boule. (Fig. 451)........................................ 1 50
- Fig. 449. Fig. 4S'O. Fig. 4SI.
- 1348 bis. Fontaine de circulation petit modèle.........................................17 »
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-
- 172
- HYDROMÉTRIE.
- 1349 Fontaine de circulation, moyen modèle. (Fig. 452)............ 22 »
- 1350 — — grand modèle.................................... 28 »
- 1351 Appareil pour démontrer la cause des engorgements dans les tuyaux
- de conduite d’eau. (Fig. 453)......................... 20 »
- 1352 Deux verres à diabète ou vase de Tantale. (Fig. 454, 455). ..... 8 »
- 1353 Pompe de cellier ou tâte-vin en verre. ............................... 1 «
- 1354 — — — en fer blanc. (Fig. 456).................... 2 »
- 1355 L’entonnoir et l’arrosoir hydraulique. (Fig. 457, 458)............. 8 »
- 1356 Vase construit sur le même principe, d’où l’on fait sortir à volonté
- différents liquides par la même ouverture..............................16 »
- Hydi*ométi*ie.
- 1357 Pendule hydrométrique avec flotteur à profondeurs variables (Fig. 459). 60 »
- 1358 Deux sphères creuses en cuivre, pouvant être lestées à volonté pour
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-
- HYBROMETRIE
- 173
- flotter à des profondeurs variables, et destinées à mesurer la vitesse
- moyenne des cours d’eau.................................40 »
- 1359 Rhéomètre de Poletti. (Fig. 460).......................... 63 »
- Fig. 460.
- •1360 Roue à palettes avec compteur pour mesurer la vitesse de l’eau à sa
- surface........................................................ . 70 »
- 1361 Moulinet de Wollmann, pour mesurer la vitesse des courants à toutes
- les profondeurs. (Fig. 461).............. . ................... 70 »
- Fig. 461.
- 1362 Moulinet à ailes hélicoïdales de M. Baumgarten. (Fig. 462)............... 140 »
- Fig. 462.
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- 474 HYDROMETRIE.
- 1363 Tube de Pitot modifié par M. Darcy. (Fig. 463). .
- . . no
- 1364- Jauge de drainage de M. H. Mangon , mesurant la quantité d’eau
- déversée par les tuyaux de drainage. (Fig. 464)................. , 35
- Fig. 464.
- 1365 Jaugeur de Lapointe, monté en fonte. (Fig. 465). . ........ 765
- 1366 1 Loch de Massey, pour mesurer la vitesse d’un navire.............140
- 1367 Compteur à secondes, pouvant servir dans les différentes observations
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- 175
- baromètres a cadran, grand modèle.
- faites avec les instruments ci-dessus ; l’aiguille marquant la seconde part et s’arrête sous le doigt de l’observateur, elle fractionne la seconde en cinq parties, la moyenne des observations peut s’exprimer en dixièmes de seconde................................70 »
- Fig. 46b.
- METEOROLOGIE
- Baromètres à cadran, grand modèle.
- 1368 Grand baromètre à cadran en porcelaine, monture ricbe sur palis-
- sandre, avec thermomètre sur porcelaiue.................... 200 »
- 1369 Grand baromètre à cadran, plus simple.........................150 »
- 1370 — — plus simple encore..................100 »
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- 176 BAROMÈTRES A CADRAN, MOYEN MODELE.
- 1371 Grand baromètre à cadran, plus simple encore et dont la lunette du
- cadran est mise en couleur au lieu d’être dorée..............80 »
- 1372 Baromètre à cadran en cuivre avec thermomètre monté sur cuivre,
- lunette dorée................................................70 »
- 1373 Baromètre à cadran en cuivre, lunette mise en couleur...........60 »
- Baromètres à cadrau, moyeu modèle.
- 1374 Baromètre monté sur cadran porcelaine, lunette dorée...........
- 1373 — — lunette mise en couleur.
- 1376 — monté sur palissandre ou acajou, cadran en papier porce-
- laine, lunette mise en couleur et mécanique pour faire marcher l’aiguille. (Fig. 466)......................................
- Fig. 467.
- 1377 Baromètre monté sur palissandre ou en acajou, avec lunette en cuivre
- repoussé et dont le papier est moins blanc........................38 »
- 1378 Baromètre monté sur palissandre ou en acajou, sans mécanique.
- (Fig. 467). . .................................................... 35 »
- 75 » 65 »
- 48 »
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- BAROMÈTRES DROITS.
- 177
- Baroiucù'cs droits».
- 1379 Baromètre monture riche, gros tube en cristal et large cuvette, toutes
- les montures dorées, plaques en porcelaine, bois acajou ou palissandre......................................................... 280 »
- 1380 Baromètre plus simple, bois sculpté ou uni, monture dorée........150 »
- 1381 — de cabinet avec 2 thermomètres, robinets à recouvrements,
- plaques en porcelaine, pouvant se transporter pour un long voyage, monté sur acajou ou palissandre. (Fig. 468).............. 8b »
- Fig. 458.
- 1382 Le même, avec-plaques en cuivre........................... 80 »
- 1383 Baromètre avec plaques sur bois de houx, robinets à recouvrements,
- deux thermomètres, le tout divisé sur bois. ..................50 »
- 1384 Le même, sans^ robinets avec petite cuvette qui permet de le trans-
- porter. ......................................................35 »
- 1385 Le même, sans recouvrements......................................30 »
- 1386 Baromètre à siphon monté sur bois acajou.........................24 »
- 1387 — peint sur bois................................. 15 »
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- BAROMÈTRES' D’OBSERVATIONS.
- 17»
- Baromètres d’obser Tâtions.
- 1388 Baromètre de Fortin, grand modèle comme ceux des observatoires à
- tube carré et monté sur planchette sans étui. . ........410;
- 1388 bis. Baromètre de Fortin, grand modèle mais à tubeamnd, monté sur
- planchette sans étui. (Fig. 469)......................... 335
- 1389 Baromètre Fortin, gros modèle^ pour cabinet dé physique, le vernier
- marchant par un bouton fixe, dans la boite..................150
- 1390 Baromètre de Fortin pour voyage, petit modèle avec pied en cuivre à
- trois branches et étui en peau..............................150
- 1391 Le même, sans pied avec étui en peau...........................110
- 1391 bis. Planchette à suspension avec glace mobile et vis calantes, pour
- baromètre de Fortin, gros et petit modèle...................34
- 1392 Baromètre de Gay-Lussac, avec étui en peau pour voyage.........80
- 1392 bis. Le même, avec pied à trois branches........................10b
- Lorsque ces instruments doivent être expédiés au loin, il est utile de démonter le tube pour . le placer dans une boîte à part, tant dans l’intérêt du tube lui-même que de la monture.
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-
-
-
- BAROMÈTRES D’OBSERVATIONS.
- 1 393 Préparation du tube pour baromètre de Fortin et boite de voyage. .
- 1393 bis. — — de Gay-Lussac et boite de voyage^
- 1394 Tube vide pour le baromètre de Gay-Lussac......................
- 1395 — plein — — .....................
- 1396 Tube vide pour le baromètre de Fortin....................... . . .
- 1397 — plein — — ...............................
- 1398 Baromètre de M. Régnault à grosse colonne, cuve en fonte, vis à filet
- fin et àpointes ; le tout établi sur un pied en fonte avec vis calantes, sans catbétomètrei. (Fig. 470)........................
- 1399 Baromètrograplie inscrivant photographiquement la pression baro?~ métrique. (Fig. 471). ...............................................
- 179
- 6 75
- 4 25
- 5 » 20 »
- 2 50 15 »
- 100 »
- 800 »
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- 180 BAROMÈTRES MÉTALLIQUES.
- 1400 Sympiézomètre de.MM. Bunten et Silbermann........................70 »
- 1401 Hypsomètre de M. Régnault pour déterminer la hauteur barométrique
- par l’ébullition de l’eau avec thermomètre métastatique. (Fig. 472). 70 »
- 1402 Thermomètre de rechange pour l’hypsomètre........................30 »
- 1403 Baromètre enregistreur, donnant exactement la pression atmosphé-
- rique à 1/10 de millimètre. (Fig. 473)......................... 1000 »
- Baromètres métalliques
- SYSTÈME ANÉROÏDE.
- 1404 Baromètre de 29 centimètres de diamètre à cadran plein fermé, en
- carton porcelaine.........................................67 »
- 1403 Le même, cadran plein gravé sur métal.........................83 »
- 1406 Le même, — — plus un thermomètre.. . . 87 »
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- BAROMÈTRES MÉTALLIQUES. 181
- 1407 Baromètre de 17 centimètres de diamètre à cadran plein fermé, en
- carton porcelaine............................................... 48 50
- 1408 Le même, cadran plein, gravé sur métal ou sur émail.............. 54 50
- 1409 Le même, — — avec thermomètre. ... 60 »
- 1410 Le même, cadran ouvert gravé sur métal. (Fig. 474)............... 58 »
- 1411 Le môme, — — avec thermomètre........... 63 50
- 1412 Baromètre de 125 millimètres de diamètre, à cadran plein fermé, en
- carton porcelaine.............................................. 44 »
- 1413 Le même, cadran plein, gravé sur métal ou sur émail.............. 48 50
- 1414 Le môme, — — avec thermomètre..................52 »
- 1415 Le même, à cadran ouvert, gravé sur métal. (Fig. 475).............. 51 »
- Fig. 475.
- 1416 Le même, — — avec thermomètre. .... 54 50
- 1417 Baromètre de 95 millimètres de diamètre, à cadran plein fermé, en
- cartbn porcelaine. ..............................................45 »
- 1418 Le même, cadran plein, gravé sur métal ou sur émail................. 48 50
- 1419 Le même, — — avec thermomètre. ..... 53 »
- 1420 Le môme, à cadran ouvert, gravé sur métal...........................50 »
- 1421 Le môme, — — avec thermomètre. .... 55 50
- Nous pouvons fournir ces différents modèles de baromètres avec des cadres de différents genres, dont le prix varie selon les grandeurs de 8, 10 à 15 fr.
- 1422 Baromètre pour mesurer la hauteur des montagnes.....................87 »
- 1422 bis. Étui avec courroie pour transporter le baromètre................. 15 »
- Baromètres métalliques
- SYSTÈME BOURDON ET RICHARD.
- 1423 Petit baromètre de poche, forme montre, boîte en maillechort, cadran
- émail, diamètre 55 millimètres, avec écrin.........................50 »
- 1424 Le môme, boîte argent.................................................65 »
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- 182
- BAROMÈTHES DE FANTAISIE.
- Baromètre» d’expériences.
- 142b Baromètre, boîte cuivre, cadran plein de 10 centimètres de diamètre. 38 »
- 1426 Le même, cadran à jour.............................................48 »
- 1427 Baromètre, boîte cuivre, cadran plein de 43 centimètres de diamètre. 43 »
- 1428 Le même, cadran à jour............................................. 5b »
- 1429 Baromètre, boîte cuivre, cadran plein de 14 centimètres de diamètre. 50 »
- 1430 Le même, cadran à jour........................................... 62 »
- 1431 Baromètre, boîte cuivre, cadran plein de 16 centimètres de diamètre. 55 »
- 1432 Le même, cadran à jour. (Fig. 476).............................. 68 »
- 1433 Baromètre, boîte cuivre de 13 centimètres de diamètre, pouvant
- mesurer des hauteurs de 2500 mètres, avec cadran complémentaire donnant les dixièmes de millimètre......................125 »
- Baromètres de fantaisie.
- 1434 Baromètre, cadre bois noir, cadran plein de 135 millim. de diamètre. 38 »
- :435 Le même, cadran à jour. (Fig. 477)........................ 50 »
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-
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- 1436
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- 1440
- 1441
- i 442
- 1443
- 1444
- 1445
- 1446
- 1447
- BAROMÈTRES PENDULES. — .THERMOMÈTRES MÉTALLIQUES.
- Baromètre, cadre bois noir, cadran à jour de 161 millim. de diamètre. Baromètre, cadre bois noir, cadran plein de 190 millimètres de diamètre...........................................................
- Le même, cadran à jour..........................................
- Baromètre, cadre bois noir, cadran plein de 243 millimètres de diamètre...........................................................
- Le même, cadran à jour..........................................
- Baromètre, cadre bois noir, cadran plein de 324 millimètres de diamètre...........................................................
- Le même, cadran à jour..........................................
- @5ai*©BMètB*e^ peaEclasIes.
- Baromètre de voyage, à échappement à ancre, cadran émail .de 14 centimètres de diamètre, avec écrin..................................
- Baromètre fixe, pendule à balancier de 14 centimètres de diamètre,
- cadran émail sans borne.....................................
- Le même, avec borne carrée en marbre noir. (Fig. 478).........
- Fig. 478.
- Le même, avec borne en marbre d’Étias
- On peut exécuter dans ce genre de baromètre et thermomètre métallique, des pièces de grandes dimensions pour faire pendant à des cadrans d’horloges d’édifices pnBlics.
- Ibcrniontèti’cis métalliques.
- Thermomètre de Bréguct. (Fig. 479).........
- 183 55 »
- 43 » 62 »
- 50 » 80 »
- 62 » 100 )>
- 185 »
- 125 » 158 »
- 175 »
- 90 »
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-
-
-
- 184 THERMOMÈTRES MAXIM A ET MINI MA.
- 1448 Thermomètre, système Bourdon et Richard, de 10 cent, de diamètre.
- Fig. 479.
- 1449 Même disposition, de 13 centimètres de diamètre. ........
- Thermomètres maximai et miasisMît.
- 1450 ThermomètreàmaximadeWalferdin, divisésur verre, etétui. (Fig. 480).
- 1451 — à minima de Walferdin, — (Fig.4SI).
- Fig. 480. Fig. 481.
- 1452 Thermomètre à maxima de Negretti et Zambra, tout en verre et divisé
- sur tige, pouvant être placé à l’extérieur.................... .
- 1453 Le même, divisé par dixièmes de degré.............................
- 50 »
- ou ))
- 30 » 30 »
- 15 )> 20 »
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-
-
-
- THERMOMÈTRES DE PRÉCISION ET ORDINAIRES DIVISÉS SUR TIGE. 185
- 1454 .Thermomètre à minima, tout en verre et divisé sur tige, pouvant être
- placé à l’extérieur............................................. »
- 1455 Le même, divisé par dixièmes de degré........................... 17 n
- 1456 Thermomètre à maxima, monté sur plaque de cuivre blanchie.
- (Fig- 482).................................................18 »
- Fig. 4 82.
- 1457 Thermomètre à maxima, monté sur bois ou sur ardoise......... 10 »
- 1458 Thermomètre à minima , monté sur plaque de cuivre blanchie.
- (Fig. 483)............................... 15 »
- lAUllUlmimtilminnitnimuili
- Fig. 48 3.
- 1459 Thermomètre à minima, monté sur bois ou sur ardoise................ 7 »
- 1460 Thermométrographe divisé sur cuivre argenté, monté sur planchette. 25 »
- 1461 Thermométrographe divisé sur bois..................................20 o
- 1462 Thermométrographe inscrivant photographiquement* la température. 800 »
- On sait combien sont susceptibles les thermomètres à maxima de toutes sortes ainsi que les tber-mométrographes. Toutes les fois que nous expédierons les maxima à index d’acier, nous les armerons d’un petit aimant pour retenir l’index ; quant aux thermométrographes, • selon la volonté du client, ils pourront être mis dans des boîtes spéciales pour- le transport contre une augmentation de 8 fr. par instruments.
- Thermomètres de précision et ordinaires divisés sur tige.
- 1464
- 1465
- 1466
- 1467
- 1468
- 1469
- divisions arbitraires, portant 500 divisions. . 30 »
- OnDIX AIRES. DE PRÉCISION.
- verre allant de — 10° a *-{— 100°. 6 » 9 ï)
- — de — 10° à -j- 150°. 7 » 10 »
- — de — 10° à -f- 200°. 9 n 12 )>
- — de — 10° à -j- 250°. 11 » 15 »
- — de — 10° à + 300°. 13 n 18 J)
- — de — 10° à + 360°. 15 » 20 ï)
- ment 50 degrés de l’échelle centigrade...........................45
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-
-
-
- î86 THERMOMÈTRES ISOLÉS MUR LABORATOIRE ET POUR BAINS.
- 1471 Thermomètre divisé sur tige par dixièmes de degré, portant seule-
- ment 25 degrés de l’échelle centigrade...................... 18 »
- 1472 Série de quatre thermomètres divisés par dixièmes de degré, formant
- ensemble 100 degrés centigrades à la demande, soit de 0° à 100° de + 50° à-f- 150° ou toute autre partie de l’échelle, dans une boîte en maroquin..................................................75 »
- 1473 Tubes vides de thermomètre pour alcool, les dix................. 3 25
- 1474 Tubes vides de thermomètre pour mercure, les dix.. . ........... 5 »
- 1475 Appareil pour prendre le zéro des thermomètres. (Fig. 484). ... 8 »
- 1476 Appareil pour prendre le point 100°. (Fig. 485)............... 20 »
- Fig. 484.
- Fig. 485.
- 1477 Appareil de Régnault pour graduer les thermomètres,
- 24 »
- Thermomètres isolés pour laboratoire.
- 1478 Thermomètre au mercure allant de — 10° à -f- 100°............ 4 »
- 1479 " — — de — 10° à -f- 200°............ 5 »
- 1480 — — de — 10° à -f 300°. , .........6 50
- 1481 Thermomètre à l’alcool allant de — 50° à + 60°.............. 7 »
- Thermomètres pour bains.
- •1482 Thermomètre au mercure, à chemise..................... 2 »
- 1483 — à l’alcool, — ........................ 1 50
- 1484 Thermomètre avec liège, bois en poirier, chiffres frappés, tige plate,
- au mercure.......................................... 8 »
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-
-
-
- THERMOMÈTRES TOUR ^EXTÉRIEUR )ET TOUR APPARTEMENTS. 187
- 148b Thermomètre avec liège, bois en poirier, chiffres frappés, lige plate,
- à l’alcool. (Fig. 486)...................................... $ »
- Fig. 486.
- I486 Thermomètre au mercure, avec plaque porcelaine et liège.. , . . , 8 »
- 1486 bis. — !àî’àïcobl, — — ...... 7 »
- Tlicrmamèti'es montés s ni* pliinchcttcs en bois peints et outres.
- 1487 Thermomètres alcool, sur planchette'en bois-peint. ....... H 25
- 1487 bis,. — au mercure, — 2 25
- 1488 — au mercure, tige îplate sur poirier................ 4 »
- 1489 — à l’alcool — . . .*.............. 3 »
- 1490 — au mercure, divisé sur bois de houx................. 5 »
- 1491 — à l’alcool, — . . . ........... 4 »
- Thermomètres pour placer à l'extérieur.
- 1492 Thermomètre au mercure, monté sur ardoise..................... 4 50
- 1493 — à l’alcool, — 3 50
- 1494 — au mercure, monté sur glace, 10 et................ 12 »
- 1495 — à l’alcool, — Set. . ................10 »
- 1496 — isolé au mercure, monté sur planchette d’acajou. . . 7 »
- 1497 — 1 — à l’alcool, — . . . 6 »
- 1498 — sur glace de grande dimension, monté sur pivot, de 20,
- 25, 30, 10 et................................................60 »
- Thermomètres pour appartements
- DIVISÉS .SUR PLAQUE DE CUIVRE, MONTÉE SUR BOIS ET SUR PLAQUE PORCELAINE.
- 1499 Thermomètre au mercure, sur cuivre blanchi, monté sur planchette en acajou ou palissandre; selon la grandeur et le genre de monture, 7, 9, 12, 15 et.............................................
- rs »
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-
-
- 188 THERMOMÈTRES DE VOYAGE ET POUR DIFFÉRENTS USAGES.
- 1500 Thermomètre à alcool, sur plaque porcelaine................. fi »
- 1501 — au mercure, — ..................... 7 »
- 1502 — à alcool, sur plaque porcelaine, monté sur bois acajou. 10 »
- 1503 — au mercure, — — 12 »
- Thermomètres de voyage.
- 1504 Petit thermomètre divisé sur ivoire avec étui en cuivre, pouvant se
- placer facilement dans la poche. ......................................12 »
- 1505 Petitlhermomètrerenfermédansunepetiteboite en acajou-ouautrebois. 12 »
- 1506 Thermomètre dit à chapelle, pour déterminer la température pendant
- les observations barométriques..................................18 »
- 1507 Thermomètre au mercure, monté sur bois avec chiffres frappés, étui
- en fer-blanc pour le transporter, destiné à déterminer la température des spiritueux............................................. 3 50
- 1508 Le même, à alcool.................................................. 3 »
- Thermomètres pour différents usages.
- 1509 Thermomètre pour les bières,.monté sur planchette en bois de poirier,
- division sur cuivre, tube à mercure et tige plate portant de 120 à 140° 8 »
- 1510 Le même, mais avec division d’un seul côté de la tige.............. 6 »
- 1511 Le même, avec division frappée sur bois. ................................. 4 »
- 1512 Thermomètre pour les fours et forges, monté tout en cuivre. (Fig. 487). 40 »
- 1513 — pyrométrique pour forges, fonderies et hauts fourneaux
- basé sur la conductibilité des métaux. (Fig. 488)............... 45 »
- Fig. 487. Fig. 488.
- 1514 Thermomètre pour jardinier. ........................................ 4 50
- 1515 — pour la fermentation des farines...................... 4 50
- 1516 — pour la cuisson des sucres.............................18 »
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-
-
- RAYONNEMENT. — OZQNOMÉTRIE. — HYGROMÉTRIE.
- 189
- Rayounemcut.
- 1517 Pyrhéliomètre de M. Pouillet, à boîte en plaqué d’argent, avec thermomètre dans sa boite. (Fig. 489)................................. j 20 »
- f'ë. 4sy.
- i’ig. 490.
- 1318 Actinomètre de M. Pouillet, à boite à peau de cygne avec thermomètre. 100 » ldi9 Appareil de M. Pouillet pour les expériences sur le rayonnement
- nocturne. (Fig. 490). . ..................•.................. 50 »
- Ozonoixiétrie.
- 1520 Ozonomètre de M. Schœnbein, composé d’une échelle ozonométrique
- et de 365 bandes de papier pour les observations quotidiennes. . 6 50
- 1521 Ozonomètre de M. Jame de Sedan, accompagné de la gamme chroma-
- tique de MM. Bougny et Salleron avec instruction................. 6 50
- 1522 Oxymètre de M. Ilouzeau pour l’oxygène naissant contenu dans l’at-
- mosphère............................................*..... 55 »
- Hygrométrie.
- 1523 Hygromètre à corde avec figures......................... 3 »
- 1524 — à cheveu avec thermomètre, monté en bois..............12 »
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-
-
- 190?
- HYGROME'DME.
- 1525 Hygromètre à cheveu, sans thermomètre, monté en cuivre. (Fig. 491). 20 «
- 1526 — — avec theammmèteej, — ..........30 »
- j 527 — — avec thermomètre monté sur cuivre et cage à jour. 40 »
- 1528 Grand hygromètre à cheveu,.d’après le modèle de Saussure.,(Eig. 492); 60 ».
- Fig. 491. Fig... 4-92.
- Fig. 491, Fig... 492.
- 15â® — — avec cage à jour.......................... 75 »
- 1529I1ÜBL Hygromètre? dl&Mi Bfendeau, à bande de parchemin;- (Fig, 49%... 30 >> 1530 (Fig. 494)...................................... 40. >»
- Fig. 493.
- i 53T / ffly^fomètre à capsule dorée de M;.FhUiililfet;. .. .. . . ., „ w ^ 4§ s
- 1532 — de M. Régnault, à condensateur avec aspirateur simple,
- deux thermomètres et capsules en plaqué d’argent. (Fig. 495 et 496). 125 »
- Fig. 4.96.
- Fig. 497.
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-
-
- EUDOMÉTRIE OU PLUVIOMÉTRIE. 191
- i 533 Le même, avec capsules en argent............................140 »
- 1534 Aspirateur double pour l’usage de l’hygromètre Régnault^ présentant
- plus d’avantage que celui compris dans la valeur de l’hygromètre. 40 »
- 1335 Aspirateur simple................................... 18 »
- 1536 Psychromètre d’Auguste monté sur cuivre. (Fig. 497).............. 40 »
- 1537 — divisé sur verre.. . ......................55 »
- 1538 Atmidomèlre de M. de Gasparin. ...................................60 »
- 1539 Atmidoscope de M. Babinet. . .....................................25 »
- Eudométrie ou PluTioméirie.
- 1540 Pluviomètre simple composé d’un cylindre en cuivre et tube extérieur
- avec échelle divisée. (Fig. 498)................................... 35
- i 541 Pluviomètre à double fond, Celui supérieur en forme d’entonnoir. . . 50 <>
- y
- Fig, 49 8.
- Fig. 4S9.
- 1342 Endomètre de Babinet, avec éprouvette graduée, 35 »
- 1542 bis. Pluviomètre de Babinet, grand modèle, avec éprouvette; en cristal
- dont les divisions donnent directement la valeur de pluie tombée. 80 »
- 1543 Endomètre; d’après le modèle que nous avons établi pour l’École des
- ponts et chaussées, sous la direction de M. Mangun, ingénieur , . 200 fr,
- 1544 Le même, en zinc verni,, (Fig. 499),, . 95 »
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- 192
- ANÉMOMÈTRES ET ANÉMOMÉTROGRAPIIES ÉLECTRIQUES,
- Anémomètres et anémométrogrophes électriques.
- 1545 Miroir en glace étamée avec rose des vents gravée sur la surface pour
- étudier la direction des nuages...........20 «
- 1546 Girouette selon la forme et la disposition suivant la localité où l’on
- veut la placer, de 50 à..................................... 200 »
- 1547 Anémomètre de M. Combes, sensible à un quart de mètre par seconde
- avec sa formule. (Fig. 500)...................................... 74 "
- Fig. 300.
- 1548 Le même, modifié par M. Neumann, moins fragile et sensible à un
- sixième de mètre par seconde avec sa formule............... 120 »
- 1540 Le même modèle, mais sensible à un dixième de mètre par seconde,
- principalement employé pour les études de ventilation hygiénique. 160 »
- Ces trois modèles résistent à des vents de 12 mètres environ par seconde. Si l’on voulait qu’il soit joint aux instruments numéros 1347, 134S. 15491e tableau des expé riences faites à l’appui, il y aurait pour chaque instrument une augmentation de 30 i'r.
- 1550 Anémomètre d’un modèle réduit et renfermé dans une gaine, pouvant
- être mis dans la poche, sensible à un sixième de mètre par seconde. 195 «
- 1551 Anémomètre plus fort pouvant enregistrer un million de tours d’ailettes,
- sensible à un tiers de mètre par seconde et résistant à des vents de 25 mètres par seconde............................................. 200 >>
- 1552 Anémomètre statique de M. Neumann, marquant directement la vitesse
- sur un cadran depuis un quart de mètre jusqu’à six mètres par seconde...................................................147 »
- 1553 Tableau indicateur anémométrique, pouvant se placer dans la gaine
- d’une cheminée de manière à laisser voir sur un cadran les varia- • tions d’intensité qui se passent dans l’intérieur de la cheminée. .120 »
- 1554 Anémomètre de M. Morin pour le même usage, avec compteur. . . . 300 »
- 1555 Anémométrographe d’OEssler dont les crayons sont mus directement
- par l’action du vent. .........................................1000 «
- 1556 Anémomètre du docteur Robinson, à ailes hémisphériques mesurant
- la vitesse des courants d’air, donnant immédiatement le chemin •parcouru sans aucun calcul et sans expériences préalables. . . . 90 »
- 1557 Le même, transformé en anémomètre électrique.. ........ 120 «
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- ÉLECTRICITÉ ATMOSPHÉRIQUE ET PARATONNERRES. 193
- 1558 Anémoscope électrique de M. Dumoncel avec câble de dix mètres,
- composé, de 5 fils isolés...............................175 »
- 1359 Anémomélrographe électrique inscrivant la direction des vents à
- chaque instant de la journée. (Fig. SOI)............. .1000 »
- Électricité atmosphérique et paratonnerres.
- 1560 Électroscope à balle de sureau, à paille ou à lames d’or, avec chapeau
- pour le garantir de la pluie et pointe se démontant de façon à pouvoir mettre l’instrument dans une boîte de voyage. (Fig. 502.). . 50 »
- 1561 Électromètre de Pelletier, plus sensible que le précédent. (Fig. 503). 80 »
- 1562 Pointe de paratonnerre, ancien modèle d’après l’instruction de 1823,
- ayec bout en platine. (Fig. 504)................................ 24 »
- A la suite du supplément aux instructions de 1823, publié en 1S54 par l’Académie des sciences, nous exécutâmes la première pointe qui fut présentée par M. Pouillet, rapporteur, et trouvée conforme aux conditions exigées par le rapport; elle fut publiée et dessinée dans l’instruction qui parut à cette époque. — L’édition en étant épuisée, nous avons réuni dans une instruction pratique les conditions essentielles de ce rapport, atin de donner aux personnes qui veulent établir leur paratonnerre, le moyen de le faire dans les meilleures conditions.
- La pointe à cône de cuivre nous paraissant peu en rapport avec les soins recommandés
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- 194
- ÉLECTRICITÉ ATMOSPHÉRIQUE ET PARATONNERRES.
- par la commission et les raisons qui servirent de guide pour l’adoption du cône de 30® qu’ellè a désigné, nous ne croyons pas qu’il soit nécessaire de l’indiquer, la considérant au contraire comme un mauvais instrument. D’un autre côté, comme la dimension du cône en platine adopté par la commission pourrait arrêter l’acquéreur, vu son prix élevé, nous avons établi, aussitôt le rapport, plusieurs modèles de pointes ayant toujours le même angle, mais différant par une plus ou moins- grande hauteur de platine dans la partie qui ferme la pointe.
- Toutes nos pointes, nouveau modèle, ont le platine brasé sur le fer.
- 1563 Nouvelle pointe de paratonnerre, angle de 30°, telle quelle fut présentée à l’Académie des sciences, avec cône en platine plein, de
- 4 centimètres de haut. (Fig. 505)................................ 180 »
- 156 ï Nouvelle pointe de paratonnerre, mais dont le cône en platine n’a que
- 3 centimètres de haut. (Fig. 506). ............................... 100 »
- 1565 Nouvelle pointe de paratonnerre, mais dont le cône en platine n’a que
- 2 centimètres de haut. (Fig. 507) ................................. 50 »
- 1566 Embase en fonte ou chapiteau pour garantir la base du paratonnerre. 13 »
- 1567 Corde en cuivre rouge de 15 à 16 millimètres de diamètre, le mètre. 6 50
- 1568 Corde en laiton de 15 à 16 millimètres de diamètre, le mètre. ... 5 »
- 1569 Cordé en fer galvanisé de 18 millimètres de diamètre, le mètre. . . 2 50
- 1570 Patte d’oie en plomb pour l’extrémité de la corde..................... 2 56
- 1571 Instruction pour la puse des paratonnerres. . ....................... 2 »
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- MAGNETISME TERRESTRE,
- m
- Magnétisme terrestre.
- On doit à Gambay plusieurs ihstasieats très-impactaents pour la déteonüæaifâsu. du magnétisme que nous reproduisons ici.
- 1572 Boussole de déclinaison, grand modèle,, tout en* euiwej rouge, cercle azimutal divisé sua* argent donnant 4® secondes* Lunette k tourillon pour opérer- te retournement et l'aorte à’êprmve,» eag& en acajou avec glaces pæralëies pour lire nettement. la déviation: dé. l'aiguille et niveau moMie pour régler l’instrument dans? le sens vertical et horizontal. (Fig. 508)....................................................., . . . . 1800 »
- Fig. 508.
- 1573 Boussole montée sur socle en marbre blanc pour les variations diurnes,
- tout en cuivre rouge. (Fig. 509). ..................... 800 »
- 1574 Boussole d’intensité magnétique, tout en ctavre rouge. (Fig. 510). . 300 »
- 1575 Boussole d'inclinaison avec cercle vertical de 19 centimètres, montée
- sous cage, cercle azimutal divisé sur cuivre, pied triangle avec vis calantes, une seule aiguille. (Fig» 5:f:l)i_ . . ^ *........... 250 »
- 1576 Le même modèle, ayant en plus une loupe qui peut parcourir le cercle
- vertical pour lire la division et une seconde aiguille....... 350 s>
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- MAGNÉTISME TERRESTRE, 197
- 1577 Boussole d’inclinaison, grand modèle, cercle vertical de 22 centimètres, cercle azimutal divisé sur argent, construite tout eii cuivre rouge, avec deux aiguilles et.barreaux pour les réaimanter, . . . 800 » 1378 Magnélomètre unifilaire de Gauss, avec barreau de 50 centimètres pour l’intensité de la composante horizontale, pouvant servir en même temps à la déclinaison et aux variations diurnes, (Fig. 512). . . . 300 »
- 1579 Magnétomètre bifilaire de Gauss, avec barreau de 75 centimètres, pou-
- vant servir aux mêmes opérations. (Fig. 513).................. 600 »
- 1580 Magnétomètre-balance pour mesurer la force verticale.............1200 »
- 1581 Magnétomètre portatif de Gauss, modifié par M. Prazmowski, pouvant
- servir à la déclinaison et à l’intensité horizontale; (Fig. 51-4). . . 300 »
- !*ig. 514.
- 1582 Appareil de M. le colonel Parisef, pour la théorie du magnétisme
- terrestre. (Fig. 515)................................................. 580 »
- Fig. 515.
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- 498
- DILATATION DES SOLIDES.
- CALORIQUE
- Dilatation des solides.
- 1583 'Pyromètre à règle en fer monté entre deux talons en cuivre.......20
- 1584 Pyromètre à deux règles, fer et cuivre, monté entre deux talons en
- cuivre. (Fig. 516)..............................................30
- Fig. 516.
- 1585 Pyromètre de Sgravesande, formé d’une boule et d’un anneau, monté
- sur planchette avec petite Tarapeen cristal. (Fig. 517)............20
- 1586 Pyromètre avec support à charnière, cône ajusté avec soin et lampe
- métallique. (Fig. 518)............ ................................40
- 1587 Pyromètre à quart de cercle divisé, avec deux tiges fer et cuivre,
- aiguille à talon qui parcourt les divisions à mesure que les tiges se dilatent. (Fig. 519)...............................................40
- 1588 Pyromètre à cadran vertical à engrenage, composé de différents métaux,
- garni de plusieurs verges de même longueur et même diamètre, en argent, maillecliiort, cuivre, acier, fer et zinc, monté sur une table en marbre avec tiroir, le tout couvert d’un globe..................200
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- DILATATION DES SOLIDES
- m
- 1589 Pyromètre de Wegwood, à cylindre d'argile. (Fig. 520). ..... 50 »
- Fig. 519.
- 1590 Cylindre d’argile pour ce pyromètre............................ » 50
- 1591 Pyromètre à barre d’acier de Despretz, muni de 10 thermomètres,
- avec lampe modérateur. (Fig. $21)........................... 200 »
- Fig. 521.
- Il Trous a été demandé bien souvent un appareil simple, pratique et surtout rustique, pour apprécier la température des hauts fourneaux, fours, gueuses des fonderies ou de tout autre atelier métallurgique.
- Notre opinion a toujours été que, dans ces circonstances, le principe du pyromètre à barre de Despretz pouvait être appliqué utilement. Aussi, d’après une demande de M. René Hamoin, administrateur de la société des hauts fourneaux deMaubeugo, nous avons établi un pyromètre qui pourra, nous le pensons, être utile dans bien des circonstances. Il se compose d’une tige de fer de 5 centimètres de diamètre, longue de 40 à 50
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- 200
- DILATATION DES SOLIDE?,
- centimètres, droite, courbe ou inclinée selon la place dont on dispose; une de ses extrémités s’implante dans la partie dont on veut connaître la température, l’autre porte une cavité que l’on emplit soit de mercure ou de sable très-fin, et dans laquelle on place le réservoir d’un gros thermomètre à mercure. La tige du thermomètre est enveloppée d’un tube en fer fendu dans sa longueur, afin que l’on puisse voir facilement la colonne plate mercurielle du thermomètre. Les divisions sont chilTrées sur le tube de fer et marquées de 10 en 10 par des fils métalliques fixés sur la fenêtre. On peut ainsi, par comparaison, savoir chaque jour à quelle température on ojière.
- 1592 Pyromètre tliermométrique construit sur le principe de celui de
- Despretz, tel qu’il vient d’èîre décrit.. (Fig. 522)............. 45 »
- Fig. 522.
- 1593 Modèle de l’appareil de Lavoisier par la dilatation linéaire. (Fig. 523). 100 »
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- DILATATION DES LIQUIDES.
- 201
- 1594 Appareil d’après la méthode de Roy et Ramsden, pour la dilatation
- linéaire avec barre de 1 mètre (Fig. 524)..................... 1000 »
- Fig. 524.
- 1595 Petit modèle de pendule à compensation. (Fig. 525)
- 30 »
- 1596 Appareil d’Ingenliousz, pour l’inégale conductibilité des solides.
- (Fig. 526). ................................................. 25 »
- Dilatation des» liquides».
- 1597 Appareil propre à démontrer la dilatation des liquides. (Fig* 527). , 35 »
- 14
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- 202 DILATATION DLS LIQUIDES.
- 1398 Appareil pour faire voir la mauvaise conductibilité des liquides.
- (Fig. 528).......................................................25 »
- 1599 Appareil pour démontrer, dans un cours public, la manière dont les
- liquides s’échauffent. (Fig. 529)...................................40 »
- 1600 Appareil de Pouillet, pour faire voir la dilatation absolue et la dilata—
- lâou apparente' des liquides. (Fig. 530)............................75 »
- 1601 Appareil propre à la détermination de la dilatation cubique des liquides.
- (Fig. 531)....................................................... 15
- 1602 Appareil de Dulong, pour déterminer la dilatation absolue du mercure.
- (Fig. 532). .................................................. 300
- »
- ))
- Fig. 531.
- 1603 Grand appareil de M. Régnault, pour la dilatation absolue du mercure. . .........................................................................i1300' »
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- DILATATION DES GAZ,
- 203
- Dilatation des gaz.
- 1604* Appareil de Gay-Lussac, pour la dilatation des gaz avec deux thermomètres et le réservoir à air. (Fig. 533)..................... 80 »
- Fig. b 3 3.
- 1605 Appareil d’après la méthode de Dulong et Petit, modifié; par Rudfoerg
- et perfectionné par M. Régnault, sans la pompe. ..................75 »
- 1606 Appareil de M. Régnault, pour la dilatation des gaz par la variation
- de pression (Fig, 534)................................................ 160 »
- I'ig. 5 34.
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- 204 DILATATION DES GAZ.
- 1607 Autre appareil de M. Régnault dont les tubes sont maintenus dans une
- grande cuve à face de glace. (Fig. 535)........................ 160 »
- 1608 Appareil de M. Régnault, pour vérifier l’inégale dilatation des gaz soumis à diverses pressions. (Fig. 536)........................................ 190 »
- Fig. 535
- Fig. 537
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- ÉLASTICITÉ ET TENSION DES VAPEURS ET DES GAZ. 205
- i (308 bis. Appareil de M. Régnault, pour le coefficient de dilatation des gaz,
- avec le réfrigèrent. (Fig. 537 et 538).......................... 190 »
- Élasticité et tension des vapeurs et des gaz.
- 1609 Briquet en cristal pour faire voir l’effet de l’élasticité de l’air. ... 20 »
- 1610 Tube en verre recourbé pour faire voir l’effet de la formation des
- vapeurs. (Fig. 539).............................................. 4 »
- 1611 Baromètre de Dalton, monté sur bois avec cuvette en fer............20 »
- 1612 Le même, mais dont la cuvette en fer est plus profonde, disposé sur
- trépied en fer et mobile sur pivot. (Fig. 540).................. 35 »
- 1013 Cuvette en fer de Dalton, avec quatre baromètres pour les vapeurs
- dans le vide et échelle graduée.................................60 »
- 1014 Appareil de Dalton, pour les tensions de la vapeur au-dessous de zéro.
- (Fig. 541). .................................................... 60 »
- A
- Fig. 539.
- Fig, 540.
- Fig. 541.
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- 206 ÉLASTICITÉ ET TENSION -DES VAPEURS ET DES GAZ.
- 1615 Appareil à grande éprouvette à pied dans laquelle peuvent se placer deux .baromètres, avec cuvette en fer et échelle divisée pour les
- tensions des vapeurs d’eau de 0 à 100 degrés. (Fig. 542). .. . 60 »
- 1616 Le même, sans échelle................................................. 50 »
- 1617 Appareil de M. Pouillet, pour les vapeurs à l’état de saturation ou de
- non saturation, avec pipette à pompe. (Fig. 543 et 544)...........-. 80 »
- Fig. S42.
- Fig. 543.
- &
- Fig. 544.
- 1618 Appareil de M. Pouillet, pour déterminer la tension de la vapeur à de
- hautes températures, tel que nous l’avons exécuté pour la Sorbonne.
- (Fig. 545 )................................................ 450 »
- 1619 Appareil de M. Pouillet, pour l’ébullition à différentes pressions.
- (Fig. 646). ......................................".. . 150 »
- 1620 Appareil de Dulong et Arago, pour la tension de la vapeur au-dessus
- de 100°. .................................................. 500 »
- 1621 Appareil de M. Régnault, pour la tension des vapeurs au-dessus de 100°.
- (Fig. 547)................................................. 500 »
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- ÉLASTICITÉ ET TENSION UES VAPEURS ET UES GAZ.
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- 208 ÉLASTICITÉ ET TENSION DES VAPEURS ET DES GAZ.
- 1622 Éolipyle à manche pour la vaporisation de l’eau.................... 20 »
- 1623 Appareil à réaction monté sur un chariot pour le recul. (Fig. 548). . 35 »
- 1624 Appareil de Boutigny pour démontrer l’état sphéroïdal des liquides,
- avec toutes les capsules en cuivre rouge, très-complet dans sa boite.
- (Fig. 549).......................................................130 ”
- 1625 Le même, mais dont toutes les capsules et creusets sont en argent et
- platine.. ................................................; . . .1200 »
- 1626 Marmite de Papin de un demi-litre de capacité pour l’expansion de la
- vapeur, avec soupape de sûreté fermée par un ressort, ou avec des poids, à volonté, et un levier à contre-poids disposé de façon à pouvoir 1 enlever promptement et faire échapper la vapeur lorsqu’elle a acquis une très-grande pression. (Fig. 550, 551 et 552)............. 120 »
- 1627 La même, de un litre de capacité..........................................140 »
- 1628 — de un litre et demi................. ...........................180 »
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- .MACHINES A VAPEUR POUR LA DÉMONSTRATION. MACHINES FIXES.
- 1629 Appareil de Gay-Lussac et Thénard, pour le mélange des gaz et vapeurs et leur élasticité, avec robinets en fer, ballons et robinets en cuivre pour la goutte, divisé sur les tubes. (Fig. 553). •.....................
- -r. , ïZi
- Fig. 553.
- fl
- Fig. 554.
- 1630 Appareil de Gay-Lussac et Thénard, pour le mélange des gaz et vapeurs, tout en verre avec robinets en fer, et monté sur un trépied en bois. (Figi 554).....................'...............................• . .
- Machine» à vapeur pour la démonstration. Machines fixes.
- 1631 Modèle en carton représentant tous les mouvements d’une machine à vapeur, au moyen d’une manivelle. (Fig. 555). ............
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- 70 »
- 45 »
- 20 »
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- MO MACHINES A VAPEUR POUR LA DÉMONSTRATION. MACHINES FIXES*
- Fig. 555.
- 16321 Modèle en bois d’acajou de machine à vapeur à disques. (Fig. S50), . 150
- 1633 Petit modèle en cuivre, à cylindre en cristal, fonctionnant avec une
- lampe à alcool. (Fig. 557)......................................... 80
- 1634 Petite machine à cylindre oscillant, montée sur bâti en fonte, avec
- quatre colonnes et chaudière en cuivre rouge.....................290
- 1635 Petite machine à haute pression, montée sur quatre colonnes fixées
- sur socle en acajou, avec tous les agrès et chaudière. :(Fig. §318). . 400
- 1636 Petite machine, système de Watt, montée sur socle en acajou à haute
- et basse pression , à voilonté, avec dons ses agrès et chaudière (Fig. 559). ... !..................................................650
- 1637 Grand modèle de machine de Watt, avec parallélogramme très-complet
- et sa chaudière; le tout, monté sur socle en acajou et disposé pour recevoir les réservoirs......................................... 1200
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- MACHINES A TAPETJR POUR LA DÉMONSTRATION. MACHINES FIXES. 211
- Fig. 557.
- Fig. 5r>8.
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- 212 MACHINES A VAPEUR POUR LA DÉMONSTRATION. MACHINES FIXES.
- Fig. 560.
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-
- LOCOMOTIVES.
- 213
- 1638 Petit modèle de machine horizontale, monté tout en fonte avec la
- chaudière. (Fig. 560).. ................................1150 »
- 1639 Coupe de marteau-pilon à vapeur. (Fig. 561 )........................ 338 »
- 1640 Coupe de l’injecteur Giflard, monté en cuivre. (Fig. 562)........... 338 »
- 1641 Indicateur de pression simple (C).................................... . 230 »
- 1642 — — plus complet (C)............................. 580 »
- 1643 — — grand modèle, avec ressorts de rechange pour
- la basse, moyenne et haute pression, poulies de rechange pour les diverses courses, et cylindres de papier pour prendre plusieurs figures de suite (G). (Fig. 563)................................. 525 »
- 1644 Modèle moyen, ressorts de rechange pour les trois pressions, poulies
- correspondantes pour les diverses courses (G).................345 »
- 1645 Petit modèle, sans poulies de rechange pour les diverses courses (G). 310 »
- Locomotives.
- 1646 Modèle de locomotive en carton, pouvant fonctionner avec une mani-
- velle. (Fig. 564). ........................... , . ......... 25 »
- 1647 Modèle de locomotive en cuivre, fonctionnant avec une lampe à alcool.
- (Fig. 565).................................................., 100 »
- 1648 Modèle de locomotive à 6 roues, cylindres extérieurs, avec tousses
- agrès et 1 mètre 50 cent, de rails où l’on peut faire marcher instantanément la machine d’avant en arrière et vice versa, avec tender...................................................... 2500 »
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-
- 2-14 BATEAUX,
- i 649 Modèletrès-complet de locomotive de chemin defer, grande proportion. 6000 »
- Fig. 5üo.
- Bateaux.
- i 660 Modèle en- carton de bateau à vapeur, pouvant fonctionner avec une.
- manivelle. (Fig. 566)..................................... 25 »
- Fig. SfiS.
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-
- PIÈCES DÉTACHÉES POUR MACHINES A VAPEUR. 245
- 1651 Modèle de bateau, à palettes ou à hélice* monté dans un© coque, en
- métal et pouvant fonctionner sur l’eau...................... .2500 »
- Pièces «létadiécs peui1 xnacliiiies à vapcui'.
- 1652 Petit modèle de tiroir de machine à vapeur, monté en bois.. 22 50
- 1653 — — — fonte de fer. . 30 »
- 1654 Petit modèle de piston à ressorts........» . . ...........45 »
- 1655 — — à étoupe.................................. 25 »
- 1656 Grand modèle de piston de Watt, monté en fer . . ......... 90 »
- 1657 — — de Woolf, — .. ., ......... 105 »
- 1658 — — de Maudslay, — . . ............. 225 »
- 1659 — — à coins et segments, monté en fer. (Fig. 567). 225 »
- 1660 — — suédois, monté en fer. (Fig.. SUS);....146 »
- 1661 Petit modèle; de soupape de sûreté, monté en fer. (Fig. 569)........ 40 »
- Fig. 569.
- .1662 Grand modèle de soupage de sûreté pour chaudière fixe. (Fig. 570).. 170 »
- Fig. 590.
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- 216 PIÈGES DÉTACHÉES POUR MACHINES A VAPEUR.
- 1663 Grand modèle de soupape de sûreté pour locomotive. (Fig. 671). . . 316 »
- Fig. 574..
- 1664 Petit modèle en cuivre de siffleur avec robinet....................... 40 »
- 1665 Plus fort — — - . (Fig. 572)......... 68 »
- 1666 Bielle de machine fixe, en fonie.......................................170 »
- 1667 Presse-étoupe en fonte. (Fig. 573)................................... % »
- Fig. 572, FiS* 873*
- 1668 Coussinets avec siphon..................................................68 »
- 1669 Coussinets à stuffing-box, montés en fonte.............................. 225 »
- 1670 Prise de vapeur montée en fonte. (Fig. 574)
- Fig. 574.
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- CAL0R1MÉTR1E, CHALEUR SPÉCIFIQUE ET CHALEUR LATENTE. 217
- 1671 Chaise pour pivot de meule, montée en fonte...................... 205 »
- 1672 Manchon de raccord pour arbre, monté en fonte......................68 »
- 1673 Manchon de raccord pour arbre, en deux parties, monté en fonte.. . 80 »
- Caloi'imétrie, chaleur spécifique et chaleur latente.
- 1674 Calorimètre de Lavoisier en fer-blanc verni. (Fig. 575).......... 50 »
- 1675 — — en cuivre verni...............70 »
- 1676 Appareil de MM. Favre et Silbermann pour la mesure de la chaleur
- dégagée dans la combustion, très-complet. (Fig. 576).......... 500 »
- 1676 bis. Calorimètre de Rumford pour connaître la quantité de chaleur dégagée dans la combustion, muni d’un thermomètre, lampe et support en bois. (Fig. 577)........................................ 115 »
- Fig. S77.
- 1677 Le même, plus simple......................................................70 »
- 15
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- 218 -CAL0R1MÉTRIE, CHALEUR SPÉCIFIQUE ET CHALEUR LATENTE.
- 1678 Calorimètre de Dulong pour connaître la quantité de chaleur dégagée
- par la combustion. (Fig. 278).................. 120 »
- Fig. 578. Jj
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- CALORIMÉTRIE, CHALEUR SPÉCIFIQUE ET CHALEUR LATENTE. 219
- 1679 Appareil de M. Régnault pour déterminer les chaleurs spécifiques des
- corps par la méthode des mélanges, d’après ses nouvelles modifications. (Fig. 579)..................................... 500 »
- 1680 Trois doubles vases de Régnault pour les mêmes expériences. . . 30 »
- 1681 Appareil de M. Régnault pour déterminer la chaleur spécifique des
- corps par le refroidissement, avec vase en argent doré et thermomètre. (Fig. 580)........................................ 70 »
- Fig. SSO
- Fig. SS I.
- 1682 Appareil de M. Régnault pour déterminer la chaleur spécifique des
- liquides par la méthode des mélanges. (Fig. 581)............. 350 «
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- 220 CALORIMÉTRIE, CHALEUR SPÉCIFIQUE ET CHALEUR LATENTE.
- 1683 Appareil de MM. Favre et Silbermann pouvant servir à la'fois aux chaleurs spécifiques et aux chaleurs latentes, très-complet.
- (Fig. 882)...........................................................
- C’est nous qui avons établi le premier de ces appareils sous les indications de M. Favre.
- 1684 Appareil de Clément Desorme pour les chaleurs spécifiques des gaz et vapeurs. (Fig. 583).........................................................
- Fig. b8 3.
- 250 »
- 120 »
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- CAI.0RIMÉTR1E, CHALEUR SPÉCIFIQUE ET CHALEUR LATENTE. 221
- 1685 Appareil de Laroche et Bérard pour le calorique spécifique des gaz.
- (Fig. 584).......................................................... 150 »
- Fig. 584.
- 1686 Le même, très-complet avec tous les ballons............................ 300 »
- 1687 Appareil de M. Régnault pour les chaleurs spécifiques des gaz, par
- la méthode des températures stationnaires.......................... 400 »
- 1688 Appareil de M. Dulong pour le calorique latent de la vapeur d’eau.
- (Fig. 585)......................................................... 150 »
- Fig. 535,
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- 222 CHALEUR RAYONNANTE ET ÜQÜRCÈ DE CHALEUR.
- 1689 Calorimètre de M. Régnault pour la détermination de là chaleur latente
- de la vapeur d’eau. (Fig. 686)............................ 300 a
- Fig, S86.
- Dans les differentes expériences relatives à la chaleur, on fait beaucoup usage maintenant de petits tubes étirés sans soudure et à très-petite section, qui permettent de supporter des pressions considérables en les dirigeant dans diverses directions.
- Nous donnons le prix de ces tubes, en cuivre, eu argent et en platine.
- 1690 Tube en cuivre rouge sans soudure, dont la section intérieure varie depuis un 1/i millimètre jusqu’à 2 millimètres et flexible comme
- un fil, le kilogramme.......................................67 »
- 1691 Tube en argent, mêmes dimensions, le gramme.................... » 60
- 1692 — en platine, — le gramme, 1 fr. 50 et. . . . 2 »
- Oaalesu* B'ayoamante et source de «haletais
- 1693 Deux grands miroirs paraboliques concaves en cuivre poli de 50 centi-
- mètres de diamètre, montés sur guéridons en bois avec panier en fer, pince en cuivre, pour la réflexion des rayons calorifiques.
- (Fig. 587).........................................................140 »
- 1694 Deux grands miroirs de 40 centimètres, montés sur plateau au lieu
- de guéridons.......................................................420 »
- 1695 Miroir en cuivre très-épais, tourné et poli, de 33 centimètres de dia-
- mètre pour les expériences de Leslie, monté sur pied...............45 »
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-
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-
- CHALEUR RAYONNANTE ET SOURCE DE CHALEUR, 223
- 1696 Cube en métal de 11 centimètres de côté, ayant quatre faces de dif-
- férents métaux polis, monté sur pied pour lesdites expériences. . 35 »
- 1697 Autre cube de même grandeur que le précédent, mais en fer-blanc à
- faces peintes, monté sur pied pour les mêmes expériences...... 12 »
- Fig. 587.
- 1698 Thermomètre différentiel de Leslie. (Fig. 388).................... . 12 »
- 1699 Thermoscope de Rumford.' (Fig. 589 )............................... 14 »
- Fig. 588.
- 1700 Deux cylindres en fer-blanc ayant un fond en laiton, montés sur pied
- en bois pour le thermoscope, les deux..........................20 »
- 1700 bis. Appareil de M. Tvndall pour montrer la chaleur créée par le travail détruit. (Fig. 590),
- 60 »
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- 224
- CHALEUR RAYONNANTE ET SOURCE DE CHALEUR
- Fig. 590.
- 1701 Appareil de M. Foucault à disque tournant avec électro-aimant, pour la démonstration de la chaleur créée par le travail détruit.
- (Fig. 591)................................................... ... 500 »
- 1701 bis. Le même modèle, plus simple....................................... 250 »
- 1702 Pyrhéliomètre de M. Pouillet à boite en plaqué d’argent avec thermomètre, pour apprécier la chaleur rayonnante du soleil, renfermé dans sa boite. (Voir fig. 489, p. 189)..................«..............120 »
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- APPAREILS THERMO-ÉLECTRIQUES ET RHÉOMETRE.
- 225
- Appareils thermo-électriques et rhécmètre.
- 1703 Appareil Melloni très-complet, avec collection de cristaux. (Fig. 592). 700 »
- Fig. b92.
- 1704 Pile de Melloni, antimoine et bismuth, montée sur pied en cuivre avec
- son cône. (Fig. 593)..................... HO »
- 1705 Rhéomètre à gros fil, conforme'à celui d*e i’appârêil Melloni. * .* J40 l
- Fig. 593. Fig. 594.
- 1706 Appareil thermo-éleetrique de Seebeck, à une aiguille..................15 »
- 1707 — — — à deux aiguilles. (Fig. 594). 20 »
- Fig. 593. Fig. 594.
- 1706 Appareil thermo-éleetrique de Seebeck, à une aiguille.................15 »
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- 226
- EUDIOMÉTRIE.
- Emliomctfrle.
- 1708 Eudiomètre de Volta à deux robinets, surmonté d’un tube gradué divisé
- en 200 parties avec mesure à coulisse. (Fig. 595)...............75
- •1709 Tube de rechange divisé en 200 parties pour cet appareil............ 5
- 1710 Eudiomètre de M. Régnault pour l’analyse des gaz, modifié, avec tous ses accessoires, lunette viseur glissant sur'une colonne pour lire les divisions, monté sur un trépied enfouie. (Fig. 596).............. 360
- 1711 Tube de rechange divisé en millimètres dans toute sa longueur. . . 12
- 1712 — eudiométrique de rechange....................................12
- 1713 — laboratoire de rechange...................................... 4
- 1714 Manchon de rechange............................................15
- 1715 Eudiomètre de Doyère pour l’analyse des gaz. (Fig. 597)............... 300
- 1716 — de Gay-Lussac à soupape garni en cuivre.......................25
- 1717 — garni en fer. . . ............................................35
- 1718 — dont la soupape est placée dans un bouchon de liège,
- garni en cuivre.............................................. 14
- 1719 Eudiomètre garni en fer........................................ 16
- 1720 Pour la division des tubes des eudiomètres de Gay-Lussac, en plus. . 4
- 1721 Eudiomètre simple garni en cuivre. (Fig. 598).......... 8
- 1722 — • — garni en fer.................................... 9
- 1723 — à bouchon à vis, garni en fer.................................15
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- Différentes montures de ces eudiomètres peuvent êlre faites en platine, mais leur prix ne peut être déterminé d’avance.
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-
-
-
- EUD10MÉTRIE • 221
- 1724 Eudiomètre à tube divisé de Bunsen, avec fil de platine..... 10 »
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-
-
- 228
- 1726
- 1727
- 1728
- 1729
- 1730
- 1731
- 1732
- 1733
- 1734
- 1735
- 1736
- 1737
- 1738
- 1739
- 1740
- 1741
- cdves'en chêne garnies de plomb, avec robinets en cuivre.
- Tube bouché et divisé pour mesurer les résidus gazeux, de 200 c. c. 6 »
- — _ 150 5 »
- — — 100 4 »
- — — 75 3 »
- — — 50 2 »
- Électrophore de 40 centimètres avec peau de cliat pour l’usage des
- eudiomètres....................................................23 »
- Petite bouteille de Leyde........................................ 2 50
- Fig. 600.
- Petite bobine d’induction de Ruhmkorff pouvant servir avantageusement pour enflammer les gaz dans les eudiomètres, avec commutateur. (Fig. 600).................- . . • ».................... . . 135 »
- PNEUMATO-CH1MIE
- Cuves eu chêuc garnies de plomb, avec robinets en cuivre.
- Capacité de 200 litres...........................................130 »
- — 100 — .. .....................c....................J 00 »
- — 80 —.............................................. 70 »
- — 60 —................................................67 »
- — 50 —............................................... 50 »
- __ 40 —............................................... 45 »
- — 30 —................................................. . 40 »
- Cuves en zinc verni.
- Capacité de 120 litres..
- 55 »
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-
-
-
- CUVES EN GLACE, CUVES A MERCURE.
- 229
- 1742 Capacité de 100 litres...........................................48 »
- 1743 — 80 —....................................... .... 38 »
- 1744 — 60 —............................................. 34 »
- 1745 — 50 — 29 »
- 1746 — 40 — .. ........................................ 26 »
- 1747 — 30 — 22 »
- Cuves en glace, montées en enivre.
- 1748 Cuve en glace très-épaisse, montée et garnie en cuivre, tablette en glace supportée par des montures en cuivre, avec robinet (lre grandeur). (Fig. 601) ;........................................................ 250 »
- Fig. 601.
- 1749 Cuve en glace (2e grandeur)
- 190 »
- Cuves à mercure en pierre de liais.
- 1750 Capacité de 750 centimètres cubes, contenant 9 kilog., 750 gr. de
- mercure. 20 »
- 1751 Capacité de 1 litre contenant 13 kilogr. de .mercure 22 ))
- 1752 — 1 litre Va — 19 — 24 ))
- 1753 — 2 litres — 26 — 27 ))
- 1754 — 2 litres Va — 32 - 30 ï>
- 1755 — 3 litres — 39 — 35 »
- 1756 — 3 litres Va — 45 — 40 »
- 1757 — 4 litres — 52 — 47 »
- 1758 — 4 litres Va — 58 - 54 »
- 1759 — 5 litres — 65 — 60 )ï
- 1760 — 6 litres — 78 — 74 »
- 1761 — 7 titres — 91 — 87 J>
- 1762 — 8 litres — 1 O 100 ))
- On peut faire de plus grandes cuves en pierre de liais, mais le prix n’en peut être donné qu’après les dimensions déterminées.
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-
-
-
- 230
- CDVES A MERCURE EN FONTE ET EN PORCELAINE.
- Cuves à mercure eu foute de fer.
- 1763 Cuve de Doyère. (Fig. 602).......................... 23
- Fig. 602.
- Fig. 602.
- 1764 Cuve en tôle amboutie de I litre ........ .......................20
- 1765 — — 2 litres................................30
- Cuves à mercure esa porcelaine et en grès.
- 1766 Cuve de 50 centilitres en porcelaine. (Fig. 60?).............. 7
- Fig. 603.
- 1767 Cuve de 60 centilitres en porcelaine. ........... 8
- 1768 — i litre — .............. 18
- 1769 — 2 litres — ......................25
- 1770 Cuve en grès verni de un liIre Va-...... 2
- Robinets «le toutes sortes en cuivre et en fer.
- Nota.—Tous les robinets figurés ci-dessous sont exactement moitié grandeur naturelle.
- 1771 Robinet à cloche en cuivre. (Fig. 604)............. 4
- Fig. 604.
- 1772 Robinet à cloche en fer
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-
-
-
- ROBINETS DE TOUTES SORTES EN CUIVRE ET EN FER.
- 231
- 1773
- 1774
- 1775
- Robinet en cuivre pouvant servir soit pour vessie soit pour caoutchouc. (Fig. 605)............................
- Robinet de même forme en fer. ................................
- Robinet en cuivre à trois voies, ayant un pas de vis femelle à chaque embouchure. (Fig. 606).......................................
- Fig. 60b.
- Fig. 606.
- 4 ))
- 7 »
- 7 »
- 1776 Même robinet en fer.............................................10 »
- 1777 Robinet en cuivre à trois voies, ayant un pas de vis mâle à chaque
- embouchure. (Fig. 607) ...................................... 7 »
- 1778 Le même, en fer.............. ..................................10 »
- 1779 Robinet en cuivre à trois voies, ayant à un orifice un pas de vis
- femelle, à un autre un pas de vis mûle et au troisième un bout pour caoutchouc. (Fig. 608).............................. . 7 »
- 1780 Même robinet en fer..........................- ................. 10 »
- 1781 Boule en cuivre armée d’un robinet pouvant monter sur les bouchons de machine pneumatique, et ayant trois robinets avec bouts pour caoutchouc implantés sur la boule. (Fig. 609)......................... 22 »
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-
-
-
- 232
- ROBINETS DE TOUTES SORTES EN CUIVRE ET EN FER.
- 1782 Robinet en cuivre, gros modèle, pour caoutchouc................ 3 50
- 1783 — petit modèle, — . (Fig. 610). ... 3 »
- Fig. 610.
- 1784 Robinet en fer, gros modèle, pour caoutchouc.....................' . 4 50
- 1785 — petit modèle, — .................... 4 »
- 1786 Système à trois branches en cuivre dont deux garnies de robinet.
- (Fig. 611). ................................................. 9 »
- Fig. 611.
- 1787 Robinet à trois voies en fer avec tubulure sur le côté. (Fig. 612).. . 15 »
- Fig. 612.
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-
-
-
- CLOCHES RODÉES A BOUTON, A ROBINET. 233
- Cloches rodées à fronton, à robinet, cloches divisées et ballons à robinets.
- 1788 Cloche à bord rodé avec le plus grand soin, le kilogramme............... 4 50
- 1789 Cloche à bord rodé à cordon ou sans cordon, de 2 litres, avec un robi-
- net à bout pour caoutchouc................................................. 12 »
- 1790 Cloche de 3 litres, avec un robinet à bout pour caoutchouc.................15 »
- 1791 — 4 litres, — — 18 »
- 1792 — 5 litres, — — 22 »
- 1793 — 6 litres, — — 28 »
- 1794 Cloche à bord rodé de 2 litres, divisée en centimètres cubes, avec ou
- sans cordon et robinets à nez........................................16 »
- 1795 Cloche de 3 litres, idem, et robinet à nez..................., . . . . 19 »
- 1796 — 4 litres, — . .................... 22 »
- 1797 — 5 litres, — ...........................26 »
- 1798 — 6 litres, — ...........................32 »
- 1799 Ballon de 2 litres, à robinet.............................................. 9 »
- 1800 — 3 litres, — 11 »
- 1801 — 4 litres, — 13 »
- 1802 — 5 litres, — 15 »
- 1803 — 6 litres, — 18 »
- >4KST--.-.
- GAZ OMÉTRIE
- Gazomètres.
- 1804 Deux gazomètres de 100 litres chacun, en cuivre jaune, avec tube de
- niveau, robinets, raccords, réservoir supérieur, tube plongeur, plus un long tube à entonnoir vissant sur le réservoir pour augmenter la pression du gaz à sa sortie, bec à chalumeau.. 500 . »
- 1805 Deux gazomètres de 50 litres. ....................... 300 »
- 1806 — 25 litres, même modèle que celui décrit dans la
- 16
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-
-
-
- 234;
- CHALUMEAUX DIVERS.
- Chimie de M. Régnault, servant aussi pour le chalumeau de Neumann. (Fig. 613)...................................................180 »
- 1807 Gazomètre à clocha comme ceux des usines, à. gaz, mais, dont la réservoir est à double fond pour diminuer la quantité d’eau, muni d’une potence avec, poulie à contre-poids, en zinc verni de 23 litres.
- (Fig. 614).........................................................43 »
- Fig. 613.
- Fig, 614.
- 1808 Gazomètre à cloche de 50 litres............................................00 »
- 1809 — 100.litr.es. . .................................100 »
- Chalumeaux divers,
- i810> Cdialumeau de Berzéli us, réservoir en étain, bout en cuivre.. . . 1811 — — — bout en platine........
- 2. 30 5 t)
- p.234 - vue 164/252
-
-
-
- CHALUMEAUX DIVERS.
- 235
- 1812 Chalumeau de Berzélius, réservoir en cuivre, embouchure en ivoire
- et bout en platine. (Fig. 615).. .................................... 8 »
- 4
- Fig. 61 S.
- 1813 Chalumeau de Berzélius, en maillechort, embouchure en ivoire et bout
- en platine.......................................................10 »
- 1814 Chalumeau de Berzélius, en argent, embouchure en ivoire et bout en
- platine........................................................18 »
- 1815 Chalumeau à la Wollaston, en argent................................16 »
- 1816 Bout en cuivre pour chalumeau.................................... » 2b
- 1817 Bout en platine pour chalumeau..................................... 2 50
- 1818 Chalumeau de M. Luca à boule de caoutchouc. (Fig* 616).............18 »
- 1819 Chalumeau à gaz pouvant s’adapter très-commodément à la lampe
- d’émailleur. (Fig. 617)........................................ 20 »
- Fig. 616.
- 1820 Chalumeau de Barruel avee toile métallique, vessie et boîte.. ... 35 »
- 1821 — à gaz avec pompe aspirante et foulante, ajutage, vessie et
- robinet. (Fig. 618). , .............................................100 »
- 1822 Chalumeau à gaz avec pompe aspirante et foulante, ajutage, vessie et
- robinet, plus grand et plus fort. (Fig. 619).................. 350 »
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-
-
-
- 236
- CHALUMEAUX DIVERS.
- Fig. 618.
- Fig. 619.
- 1823 Chalumeau à gaz de MM. Sainte-Claire-Deville et Debray, avec bec en
- platine pour opérer les fusions à haute température. (Fig. 620). . 85 »
- 1823 bis. Le même, avec sole mobile pour supporter les fours à fusion de
- platine. (Fig. 621)................................................110 »
- Fig. 620.
- Fig. 621.
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-
-
-
- VESSIES DIVERSES ET SACS EN CAOUTCHOUC.
- 237
- 1824 Chalumeau de Neumann avec les robinets oxy-hydrogène, agrafe et tuyaux flexibles, plusieurs ajutages avec un assortiment de bâtons * de chaux; le tout renfermé dans une boîte en acajou. (Fig. 622). . 150 »
- Fig. 622.
- 1825 Chalumeau à gaz oxy-hydrogène pour produire la lumière Drummond. 60 »
- 1826 Cylindres de chaux pour la lumière Drummond, les dix............ S »
- 1827 Chalumeau aéhydrique de MM. Desbassayns et Richemond avec les
- accessoires pour la soudure autogène........................... . 240 »
- Vessies diverses et sacs en caoutchouc.
- 1828 Vessie dégraissée.....................................................
- 1829 Vessies en caoutchouc....................................de 3, 4, 5 et
- 1830 Sac à gaz avec robinet, pouvant contenir 215 litres.. . ..............
- 1831 — — — 150 litres..................
- 1832 — — — 75 litres...................
- 1833 Châssis en bois, pouvant contenir 2 sacs à gaz........................
- 1834 — — 1 sac à gaz.........................
- 1 25 6 » 96 » 85 » 55 » 45 » 25 »
- Appareils pour extraire et dégager les gaz de différentes substances.
- 1835 Appareil de Gay-Lussac pour le dégagement de l’hydrogène, servant à remplir les vessies. (Fig. 623).............................
- 30 »
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-
-
-
- 288 APPAREILS POUR EXTRAIRE ET DÉGAGER LES GAZ.
- 1836 Appareil de Gay-Lussac, plus simple, monté en liège........... 18 »
- 1837 — — disposé comme le briquet à gaz. (Fig. 624). 23 »
- Fig. 623.
- Fig. 624,
- 1838 Appareil pour extraire l’oxygène des chlorates de potasse. (Fig. 62$). 46 »
- Fig. 62b
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-
-
-
- APPAREILS POUR EXTRAIRE ET DÉGAGER LES GAZ. 239
- 1839 Cornue en plomb s’ouvrant en deux parties, et un récipient de même
- métal pour l’acide fluorique. (Fig. 626)........................ 38 »
- Fig. 626.
- 1840 Bouteille en plomb pour l’acide fluorique....................................... J •>
- Fig. 627.
- 1841 Cornue en fer de i/aWrenven tubu'lureTO&ée.fFig. 627)................... 20 »
- 1842 — 1 litre — ........................ 30 »
- 1843 — 2 litres — ................. . 40 »
- ï%.
- 1844 Cornue en cuivre rouge s’ouvrani â vis, et un récipient en fer-blanc pour extraire le gaz hydrogène -carboné par la distillation de différentes substances combustibles, telles que houille, huile et autres corps gras. (Fig. 628)................................................. 38 »
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- 240
- AÉROSTATION.
- BALLONS EN BAUDRUCHE.
- AÉROSTATION.
- 1845 Ludion à pompe pour la théorie de l’aérostation, avec deux petites
- figures d’émail......................................................35 »
- 1846 Éprouvette garnie d’une membrane en caoutchouc, avec deux petites
- figures d’émail. (Fig. 629)............................................. ? »
- Fig. 62 9.
- 1847 Figure d’émail seule......................................... 2 »
- Ballons en baudruche.
- 1848 De 30 centimètres de diamètre....................... 3 »
- 1849 De 43 — .................................. 5 »
- 1850 De 50 — .................................. 7 »
- Fig. 630.
- 1851 De 70 centimètres, avec filet pour le maintenir captif. (Fig. 630). . 15
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- ACCESSOIRES POUR EMPLIR LES AÉROSTATS. 241
- 1852 De 80 centimètres, avec filet pour le maintenir captif. ...... 25 »
- 1853 De 1 mètre, — ....... 35 »
- 1854 De 1 — 30 cent. — 60 »
- 1855 De 1 — 60 — — 80 »
- 1856 De 2 — — ....... 150 »
- Animaux.
- 1857 Tels que : lion, tigre, ours, éléphant, poissons, sanglier, crocodile,
- cheval, chien; selon la grandeur, de 25 à...........100 »
- Personnages.
- 1858 Scènes diverses de grandeur naturelle ou demi-grandeur, telles que :
- chasseurs à cheval, généraux; scènes grotesques et mythologiques, polichinelles, depuis 25 fr. jusqu’à...........100 »
- Accessoires pour emplir les aérostats.
- 1859 Appareil en plomb et cuivre pour extraire le gaz hydrogène servant à
- emplir les ballons ou figures ci-dessus. (Fig. 631)............... . 45 »
- 1860 Siphon en fer-blanc servant à introduire le gaz dans les ballons ou les
- figures............................................................. 3 »
- Fig. 631.
- 1861 Siphon, grand modèle. (Fig. 632)
- 8 »
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- 242
- PETITS APPAREILS ALLEMANDS EN VERRE DE BOHÊME.
- ESSAIS ET ANALYSES
- Petits appareils allemands en verre de Bohême.
- La difficulté que l’on a en France pour se procurer des serres de qualité convenable pour nos souffleurs, dont l’habileté ne peut être contestée, fait que depuis quelques années nous avons en magasin des appareils en verre soufflé de Bohême, tels que les chimistes allemands les trouvent chez eux. Ces divers appareils ne peuvent opérer que sur de petites quantités.
- 1862 Alcalimètre à robinet pour essai dépotasse, soude et manganèse.
- (Fig. 663)...................................................... 9 50
- 1682 bis. Appareil pour le même usage, d’une forme plus simple et sans
- robinet. (Fig. 634). • . ......................................... 8 »
- 1863 Appareil pour le même usage, d’une forme plus simple et sans robinet.
- (Fig. 635)........................................................... 6 »
- Fig. 633.
- 1864 _ — d’une autre forme. (Fig. 636L .... 4 60
- 1865 - - . <Fig. 637. . .. . . 3 50
- Fig. 637.
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- PETITS APPAREILS ALLEMANDS EN VERRE DE BOHEME.
- 243
- 1866 Appareil de Frésénius et Will pour le dosage de l’acide carbonique
- par le poids. (Fig. 638)......................................... 3 50
- 1867 Le même, modifié par Mohr. (Fig. 639)................................. 5 »
- 1868 Tube à absorption del’acide carbonique, par M. Milclierlich.(Fig. 640). 3 50
- 1869 Flacon pour solution de nitrate de cobalt. (Fig. 641)..................... 2 60
- Fig. 63s.
- Fig. 641.
- 1870 Ballon pour dégagement de gaz. (Fig. 642).. ..................... 1 55
- 1871 Appareil de déplacement. (Fig. 643)............................... 4 40
- 1872 Flacon de Berzélius. (Fig. 644).................................. 2 40
- Fig. 642. Fig. 643.
- 1873 Flacon de Wolf à 3 tubulures. (Fig. i645)..
- 1874 — à 2 — ............
- 1875 Verse-goutte................
- Fig. 64S.
- 1876 Verse-goutte bouché à l’émeri. (Fig. 646)..
- 1 90
- 1 50
- 2 75
- Fig. 646,
- 3 25
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- 244
- ESSAIS DES LIQUEURS ALCOOLIQUES.
- Essais des liqueurs alcooliques.
- 1877 Alambic de Gay-Lussac pour l’essai des -vins, avec deux éprouvettes,
- l’alcoomètre et un thermomètre, le tout dans une boîte. (Fig. 647). 50 »
- P O O o
- Fig. 647.
- Fig. 648.
- 1878 Alambic de G. Salleron pour le même usage, complet dans sa boite.
- (Fig. 648)................................................ 25 »
- B
- Fig. 649.
- 1879 Alambic de Richard Danger pour le même usage, dans sa boîte.
- (Fig. 649)....................................................... 25 »
- Alcalimétrie et chlorométrie.
- 1880 Alcalimètre de Gay-Lussac, tout complet dans sa boîte, avec instruction. (Fig. 650)............................................................ 30 »
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- ALCALIMÉTRIE, CHL0R0MÉTR1E ET ANALYSE DES EAUX. 245
- 1881 Alcalimèlre de Descroizilles à une échelle....................... 5 »
- 1882 — — à deux échelles............................. 7 »
- Fig. 650.
- 1883 Natromètre de M. Pesier pour doser la quantité de soude contenue dans
- les sels de soude et de potasse, complet.......................20 »
- Fig. 651.
- 1884 Chloromètre de Gay-Lussac, dans sa boite. (Fig. 651).......... 30 »
- Analyse des eaux.
- 1885 Hydrotimètre de MM. Boutron et Boudet pour déterminer la propor-
- tion de sels calcaires contenus dans les eaux, avec instruction; dans
- sa boîte..........................................................35 »
- 1886 Sulfhydromètre de Dupasquier pour l’analyse des eaux sulfureuses,
- avec produits chimiques et instruction, dans sa boîte.............35 »
- Essais du lait.
- 1887 Lacto-densimètre, crémomètre, thermomètre de Quévenne, avec
- instruction. (Fig. 652). . ...................................... 12 »
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- 246 ESSAIS DU LAIT, SACCHARIMÉTRIE.
- 1888 Lactoscope de Donné. (Fig. 653)...........,
- Fig, 652.
- 6S3.
- 1889 Lacto-butyromètre de Marchand, complet, dans sa boîte. . . . . .
- iaccharimétrie.
- 1890 Saccharimètre indiquant la quantité de sucre contenue dans les sirops
- 1891 Saccharimètre de M. Soleil, modifié par M. Duboscq. (Fig. 654). .
- 20 »
- 17 »
- '4 »
- 280 »
- Fig. 654
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- ESSAIS DES HUILES.
- 247
- 1892 Nécessaire de Vilmorin pour connaître la richesse sucrée des betteraves, avec table et instruction, dans sa boîte, (Fig. 655)......................21 »
- Fig. 65a..
- Cet instrument, que nous avons construit sous les auspices de Vilmorin, est d’une grande utilité au cultivateur de betteraves pour rechercher les meilleurs chefs de famille pour les reproductions; il est d’un usage facile pour tout le monde et a l’avantage de pouvoir être employé sur le terrain même en parcourant les champs de betteraves.
- Essais des huiles.
- On introduit aujourd’hui, en France, des quantités considérables d’huiles essentielles qui proviennent de la distillation des goudrons de houille ou de schiste. Ce sont des mélanges complexes, dont la valeur varie beaucoup suivant la nature et les proportions des essences les plus volatiles qu’ils contiennent. Les parties les plus volatiles sont employées exclusivement pour la fabrication des belles matières colorantes dérivées de la benzine. Celles de volatilité moyenne sont utilisées pour les vernis et le dégraissage ; enfin, les moins volatiles servent à la fabrication de l’acide phénique ou pour l’éclairage. Les industriels n’ont, jusqu’ici, d’autre moyen rapide, pour apprécier la valeur de ces mélanges,, qu’en les distillant avec un thermomètre et en notant les proportions qui passent entre diverses limites successivement croissantes de température. L’administration des douanes emploie le même procédé pour fixer les droits qui doivent être perçus à l’entrée de ces matières.
- Mais, pour qu’une appréciation de ce genre ne donne pas lieu à des contestations fréquentes, il est indispensable que la distillation soit faite d’une manière parfaitement uniforme, et à l’aide d’appareils sensiblement identiques. On sait, en effet, qu’un même mélange de substances volatiles montrera des températures de distillation très-différentes, suivant que le réservoir du thermomètre sera plongé dans le liquide bouillant ou maintenu seulement dans la vapeur qui s’en échappe. Lorsque le réservoir plonge dans le liquide,, la température ne sera pas la même, suivant qu'on activera ou qu’on ralentira la distillation.
- Nous avons, sous les auspices de M. V. Régnault, construit l’appareil décrit ci-dessous, d’un maniement facile, et par lequel il a pu éviter la plupart des incertitudes ; cet appareil peut également rendre des services dans les laboratoires de chimie, où l’on a souvent besoin de séparer des substances par des distillations fractionnées.
- La figure ci-dessous représente une coupe verticale de l’appareil. Il se compose d’une petite chaudière cylindrique en cuivre rouge brasé A» munie d’uae petite tubulure a et d'un col recourbé 6c. Le col 6e. sien-gage à frottement dans la tubulure latérale d. du réfrigérant B. Le réfrigérant se compose d’un gros cylindre en laiton ef, terminé en haut et en bas par des. tubes métalliques plus étroits fy et ei. L’ensemble est maintenu hermétiquement dans un manchon métallique mn. Un courant d’eau, que l’on règle à l’aide d’un robinet, arrive dans l’entonnoir o qui surmonte le tube latéral an; l’excès d’eau se déverse par une tubulure p ajustée vers le haut du manekon, et menée, à l’aide, d’un tube, de caoutchouc, là où on veut la perdre.
- L’appareil pose sur un trépied. PFP fixé an manchon. Le trépied porte une coulisse horizontale /il,, dans laquelle- glisse un support Y, garni de; cinq tubes de verre bouchés par le bas, juxtaposés et divisés en cen-
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- 248
- ESSAIS DES HUILES.
- limètres cubes. On peut ainsi mener successivement l’ouverture de chacun des tubes divisés sous l’origine i du réfrigérant.
- Fig. 656
- Voici maintenant la manière d’opérer :
- On prend avec une même pipette, semblable à celles que l’on emploie pour les essais alcalimétriques, pour les essais des matières d’argent, etc., etc., 100 centimètres cubes de l’huile à essayer; on fait couler l’huile, par la tubulure a, dans la cornue A; le niveau du liquide ne doit pas s’élever notablement au-dessus du tiers de la cornue. A l’aide du bouchon, on ajuste le thermomètre T dans la tubulure a. La longueur de ce thermomètre, la graduation et son ajustement dans le bouchon doivent être tels que le réservoir ne plonge pas dans le liquide, et que la division 80 degrés sorte à peine du bouchon.
- La proportion de la colonne mercurielle, non plongée dans la vapeur, se trouve ainsi la même, à températures égales, dans toutes les expériences.
- La distillation du liquide est produite par un bec de gaz ou, à son défaut, par une lampe à alcool S, que l’on peut régler à volonté.
- Supposons, pour fixer les idées, que l’on veuille classer le mélange :
- 1° En essences qui distillent avant 100 degrés;
- 2° En essences passant de 100 degrés à 120 degrés;
- 3° En essences passant de 120 degrés à 140 degrés;
- 4° En essences passant de 140 degrés à 160 degrés;
- 5° En essences passant de 160 degrés à 180 degrés.
- Le support Y est placé de façon que le tube n° 1 soit sous la tubulure i. On met le liquide en ébullition, et, tant que la température ne dépasseras 100 degrés, on recueille le produit distillé dans le tube n° 1. Aussitôt que la température monte au-dessus de 100 degrés, on tire le support V pour amener le tube n° 2 sous la tubulure i, et on l’v laisse jusqu’à ce que la température commence à dépasser 120 degrés. On amène alors le tube n° 3 sous la tubulure i, et ainsi de suite, jusqu’à ce que le thermomètre T dépasse 180 degrés, le tube n° 5 se trouvant alors sous la tubulur.e i. On éteint la lampe, l’opération est terminée.
- Dans cette manière d’opérer, la condensation des vapeurs est complète ; il ne s’en échappe pas sensiblement par la tubulure g ; le liquide condensé s’écoule par le tube et, et se met en équilibre de température avec l’eau froide qui arrive par le tube latéral on. Ainsi les liquides recueillis successivement dans les tubes
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-
- ESSAIS DES HUILES,
- 249
- divisés i, 2, 3, 4, b, sont à la même température, qui est à peu près celle de l’air ambiant. On inscrit les volumes en centimètres cubes qu’ils occupent, et l’on admet que ces centimètres cubes représentent les centièmes en poids des diverses essences qui se trouvent dans le mélange primitif. On fait ici une petite erreur, puisque l’on ne tient pas compte des différences de densité de ces liquides; mais l’erreur est négligeable dans des appréciations de ce genre, parce que les densités ne varient qu’entre de faibles limites ; on pourrait d’ailleurs en faire la correction si on la jugeait utile.
- Le même appareil peut servir dans les laboratoires de chimie.
- Pour opérer sur de plus grandes quantités de liquide que l’on veut soumettre à des distillations fractionnées, on remplace la petite cornue A par une autre de plus grande capacité, de bOO gr. à 1 litre, etc. Enfin, la même disposition permet de déterminer les températures d’ébullition plus exactement qu’on ne le fait ordinairement, et de reconnaître si un liquide qug l'on suppose pur présente bien réellement une température bien constante pendant toute la durée de sa distillation.
- 1893 Appareil à distillation fractionnée, par M. V. Régnault, de l’Institut, pour apprécier , la valeur des huiles essentielles qui proviennent de la calcination des houilles ou des schistes, complet, avec une cornue, le thermomètre allant à 200°, et instruction.
- (Fig. G56).......................................................... , 75 »
- 1894 Une chaudière de 500 grammes pour de plus fortes distillations. . . . 14 »
- 1895 Une — 1 litre..............................................16 »
- 1896 Un thermomètre de rechange allant à 200 degrés..................... 12 »
- 1897 Un tube divisé de rechange............................................... 3 »
- 1898 Élaiomètre de Gobeley, pour reconnaître les mélanges d’huiles
- blanches et d’huiles d’olive, avec instruction ....................... 5 50
- 1899 Élaiomètre de Lefebvre, d’Amiens, complet avec instruction, le tout
- dans sa boite.......................................................30 »
- Fig. 6b7.
- Fig.
- 6 b S.
- 1900 Élaiomètre de Berjot, pour déterminer la proportion d’huile contenue dans les graines oléagineuses, dans sa boîte, avec instruction.
- (Fig. 657 et 658)................................................... 55 »
- 17
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-
- 250 ESSAIS DES MATIÈRES COLORANTES ET DES CEREALES.
- 1901 Diagomètre de Rousseau pour reconnaître la pureté des builes par
- leur propriété plus ou moins conductrice de l’électricité. (Fig. 659). 50 »
- Fig. 6ai).
- Essai® des matières coloraMtes.
- 1902 Golorimètre de M, Houton-Labillardière..................... 20 »
- Fig. 660.
- 1903 Golorimètre de M. Collardeaü. (Fig. 660). . . .............. 70 »
- Essais des céréales.
- 1904 Appréciateur Robine pour connaître le rendement des farines, soit le
- poids de pain que peut produire un sac..................
- 1905 Le même, formant un petit nécessaire contenant un mortier en verre,
- une éprouvette et un flacon d’acide acétique................
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-
-
- ANALYSE DES TERRES
- 251
- 1906 ' Aleuromètre de M. Roland pour reconnaître les propriétés panifiables
- des glutens. (Fig. 661)......................................... 15 »
- Fig. 661.
- 1907 Le même, accompagné d’nne étuve à bain d’huile avec thermomètre. 55 »
- 1908 Appareil de M. Dony pour reconnaître la falsification des farines. . 50 »
- 1909 Etuve pour mesurer l’état de dessiccation des farines . .............. 8 »
- 1910 Appareil de M. Masure pour l’analyse physique des terres arables.
- (Fig. 662)................................................................ 20 »
- Fig. 6 62.
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-
-
- 252 ANALYSE TOXICOLOGIQUE.
- 1911 Collection des différents appareils de M. Alvaro Reynoso, pour déterminer les propriétés physiques des terres arables, avec la balance, telle qu’il nous les a fait établir pour son propre usage, et la collection de plaques en platine, en argent et en glace.
- (Fig. 663, 664, 665 et 666).....................'...............1500
- Fig. 565. F>g- 666-
- Analyse toxicologique.
- 1912 Appareil de Marsh pour la recherche de l’arsenic.......... 3
- 1913 Nécessaire complet, avec les réactifs, pour la recherche de l’arsenic. 50
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-
-
- APPAREILS DIVERS.
- "253
- 1914 Appareil à combustion de MM. Flandin et Danger, pour le dosage de
- l’arsenic. (Fig. 667). ...................................... 13 »
- Appareils divers.
- 1916 Quinimètre de MM. Glénard et Guilliermond. (Fig. 669)................ 36 a
- Fig. 669. Fig. 670.
- 1917 Appareil de M. Pelouze pour les essais de cuivre, renfermé dans une
- boite, avec instruction.......................... ................. . 40 »
- 1918 Aiguille de Vicat pour essayer la dureté des bétons et autres corps
- durs. (Fig. 670).................................................... 46 »
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-
-
- 254
- ANALYSE SPE GTE ALE, — POMPES DIVERSES.
- A sb a S v.si? spectrale.
- î 919 Spectroscope à un prisme grand modèle, avec lunette horizontale et
- micromètre transparent. (Fig. C71).......................... . 300
- Fig. 671.
- 20 Spectroscope vertical, modèle simplifié; (Fig. 672)................, . 190
- Fig. 672.
- Fig. 672.
- 1921 Petit spectroscope pour la démonstration du principe..................80
- 1922 Tableau des spectres des métaux alcalins et alcalino-terreux. ... 12
- USTENSILES DE LABORATOIRE
- Pompes diverses.
- 1923 Petite pompe de Gay-Lussac, montée sur un support en bois pouvant se fixer sur une table,, avee deux robinets latéraux, pour recevoir les caoutchoucs. (Fig. 673)..................................... 35
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-
-
-
- TABLES A SOUFFLER ET FORGES PORTATIVES. 255
- 1924 Grande pompe de M. Régnault, montée sur un fût en fonte assez lourd, pouvant se fixer sur une table, ayant une soupape aspirante et foulante, et trois robinets ..dont deux latéraux pour refievsir les caoutchoucs. (Fig. 674).,. „ „ ....................................... . 80 »
- 1925 Pompe universelle de Silbermann jeune, pouvant servir à diiïérents • usages dans les laboratoires; elle est à la fois aspirante et foulante, permet d’intervertir le rôle des tubulures,/ d”établir à volonté un équilibre de pression entre les deux tubulures, de rendre les tubulures indépendantes afin de faire le vide dans l’une ou dans l’autre à volonté et d’introduire des gaz sans varier la pression de l’autre récipient. (Fig. 675) ....................100 »
- Tables à soufflet* et forges portatives.
- 1926 Forge portative pour laboratoire, chauffant 5 centimètres carrés, à
- double vent, soufflet circulaire, foyer fixe avec cylindre pour les fortes .fusions. (Fig. 676).................................... 140 »
- 1927 La même, modèle plus fort, pouvant chauffer 7 centimètres carrés,
- mêmes accessoires......................................,,.,.175 »
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-
- 256
- 4928
- 1929
- 1930
- TABLES A SOUFFLER ET FORGES PORTATIVES.
- Forge de chimiste, avec foyer, plaque pour fondre, dessus de table
- d’émailleur et chalumeau à double vent. (Fig. 677).................. 230
- *
- Fig. 676.
- La même, à simple vent. '.......................................... 210
- Fig. 677.
- Table d’émailleur ordinaire, soufflet carré, avec lampe à huile, dessus en zinc.....................................
- 55
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-
- LAMPES DIVERSES ET ÉOLIPYLES.
- 257
- 1931 Table d’émailleur, soufflet circulaire, dessus en zinc, lampe à huile
- et bec brisé. (Fig. 678)........................................... . 7b »
- Fig. 678.
- 1932 Petit support avec chalumeau, permettant de se servir du gaz avec
- la lampe d’émailleur..........................................22 »
- Lampes diverses» et ÉoIIpyles.
- 1933 Lampe à alcool en cristal, forme plate, petit modèle.. ...... 2 »
- 1934 — — grand modèle. (Fig. 679). . 3 »
- Fig. 679.
- 1935 Lampe de Berzélius, à huile ou à alcool, pour le chalumeau. (Fig. 680). 15 »
- Fig. 680.
- 1936 Lampe de Berzélius montée sur tablette, avec tige pour lampe et
- différents supports.....................................................22 »
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- 258
- LAMPES DIVERSES ET ÉOLIPYLES,
- 1937 La même, avec double cheminée. (Fig. 681), 26
- 1938 La même, avec double cheminée et plaque porcelaine. . . . * . . 35
- Fig. 682.
- 1939 Lampe de Berzélius montée sur trois pieds, avec ses supports.
- (Fig. 682)............... . ........................................ 28
- Fig. 683.
- 1940 Lampe à alcool, à niveau constant et à double .courant d’air„
- (Fig. 683). ; ............................ . ... 25
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-
-
-
- LAMPES DE MINEUR.
- 259
- 1941 Lampe-forge de M. Henry Sainte-Glaire-Deville, pouvant s’adapter à •volonté à la fiable d’émailleur, et fournissant d’elle-mème une très-liante température. (Fig. 684)....................... . . ................50 »
- 1942 Lampe hydroplatinique, modèle simple. (Fig. 685)..................... 10 »
- 1943 La môme en verre de couleur . ........................................ 12 »
- 1944 Éponge de platine pour la lampe ci-dessus, prête à remplacer celle
- hors de service................................................... 2 50
- 1945 Lampe de sûreté de Davy, montée en fer. (Fig. 686)................... 9 »
- 1946 — — montée en cuivre..................... . 14 »
- Fig. 68b.
- Fig. 686.
- Fig. 68 7.
- 1947 Lampe de sûreté, nouveau modèle prescrit par le Conseil de salubrité, avec cylindre de dristal. (Fig. 687).. ............................... 20 »
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- 260
- É0L1PYLES ET LAMPES A GAZ.
- 1948 Éolipyle à jet horizontal. (Fig. 688). 14 »
- 1940 — — vertical, pouvant chauffer des capsules et creusets à
- forte température, avec bouilloire. (Fig. 689)................ 15 «>
- 19oO Lampe à souder, corps en cuivre, tête en cuivre rouge. (Fig. 690). 8 »
- Lampes, Fourneaux et Calorifères à gaz.
- Le gaz hydrogène est maintenant si répandu dans toutes les ailles manufacturières et même dans bien des petites villes., qu’il peut être mis à profit dans presque tous les laboratoires. Depuis plusieurs années, nous l’employons dans nos ateliers et nous avons été à même d’en apprécier toute la commodité ; aussi nous avons construit pour cet usage divers appareils que nous fabriquons spécialement. Tous ces becs, basés sur le principe du bec Bunsen, brûlent en même temps l’oxygène de l’air qui vient alimenter la combustion et procure une température plus élevée, dont la flamme bleue ne dépose pas de noir de fumée.
- Nous construisons aussi des calorifères à gaz dont l’application est très-utile dans les bureaux et pour entretenir une température constante dans les chambres-étuves. Depuis plusieurs années, nos magasins sont < chauffés par ce moyen, et jamais nous n’avons eu à déplorer le moindre accident; leur disposition est telle que les produits de la combustion, qui, dans ce cas, forment de l’eau, sont reçus dans un récipient que l’on vide chaque jour, et l’excès de vapeur va se perdre au dehors ou dans une cheminée,
- 1951 Bec seul monté sur pied, très-commode dans les laboratoires pour
- faire des masticages sur place. (Fig. 691 )............................ 5 »
- Fig. 691. Fig. 692.
- 1952 Bec à gaz, avec rondelle qui donne une flamme à couronne, pour chauffer des ballons, ayant un régulateur pour l’arrivée de l’air. (Fig. 692)
- %
- 9 »
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- FOURNEAUX A GAZ.
- 261
- 1933
- 1934 1933 1956 1957
- Rondelle à 3 becs........
- — 6 — . (Fig. 693)
- — 15 —...........
- — 21 — ......
- 9 » 18 » 32 50 40 »
- — — disposée pour servir à volonté par galerie séparée ou toutes ensemble. (Fig. 694),..................., . , •55 »
- Fig. 693. Fig. 694.
- 1958 Rondelle à 18 becs concentrés, pouvant servir aux dentistes pour
- fondre leur métal. (Fig. 695).................................... 37 »
- 1959 Support pour mettre sur cet appareil. (Fig. 696)................... 3 »
- Fig. 695.
- Fig. 696.
- 1960 Un bec seul avec son tube à air, pour remplacer ceux en mauvais état.................................................................
- 2 »
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-
-
-
- 262
- CALORIFERES ET FOURNEAUX A GAZ
- 1961 Calorifère à gaz, petit modèle. (Fig.-697).. ..................... 80
- 1962 — grand modèle..................................... 9o
- Fig, 6 97.
- 1963 Fourneau à tube pour analyse organique, armé de 6 becs chauffant
- 25 centimètres de long. (Fig. 698). .............................50
- 1964 Fourneau à tube, armé de 18 becs chauffant 60 centimètres de long. 160
- 1965 — armé de 24 becs. .................................190
- Fig. 698. Fig- 699.
- 1966 Fourneau à tube, système de M. Berlbelot. ('Fig. 699).................... 30
- 1967 — système de M. Berthelot, grand modèle.................130
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-
-
-
- MÉTAUX PRÉCIEUX, BOITES A RÉACTIFS.
- 263
- métaux précieux.
- Le prix des objets fabriqués avec ces métaux ne pouvant être déterminé à l'avance que d’une manière très-approximative, chaque objet est compté au poids et la façon à part.
- Nous avons toujours en magasin une assez grande collection, soit de fils, plaques, creusets, capsules, nacelles pour tubes et nacelles pour incinération de coke, cuillers, spatules et couteaux en platine.
- Or et Argent.
- 1968 Or à 1000 millièmes, chimiquement pur, le gramme............... 6 »
- 1969 Argent à 1000 millièmes, chimiquement pur, îe gramme........... » 50
- 1969 bis. Argent à 999 millièmes, le gramme......................... » 38
- 1970 Argent en fil, plaque ou objet façonné, le gramme.............. » 30
- Si l’on désirait que lesobjets façonnés fussent en argenta 1000 millièmes ou à 999 millièmes, il faudrait l’indiquer spécialement.
- Platine.
- 1971 Platine en fil, ou plaque force ordinaire ou en objet façonné, le gramme. 1 »
- 1972 Platine en fil fin ou en plaque très-mince, le gramme........... 1 40
- 1973 Fil à la Wollaston, le mètre.................................... 3 »
- Le prix du platine peut, selon le cours, subir une augmentation ou une diminution.
- 1974 Cornues en platine pour l’acide fluorhydrique, depuis 60 fr. jusqu’à 400 »
- 1975 Iridium , le gramme............................................. 8 50
- 1976 Ruthénium, — 8 50
- 1976 bis. Osmium, — ........................................21 »
- 1977 Rhodium, — 8 50
- 1978 Palladium, — 5 50
- 1979 Thallium, — 2 ÊO
- 1980 Magnésium, — 2 »
- Ain minium.
- 198! Aluminium en fil, plaqqie ou objet façonné, le gramme........... » 30
- Boîtes à réactifs, sans couvercle.
- FLACONS A ÉTIQUETTES VITRIFIÉES.
- 1982
- 1983
- 1984
- 1985
- Roîfe contenant 35 flacons de 60 grammes de capacité.
- — 35 — 120 —
- — 35 — 180 —
- — 35 — 260 —
- SANS PRODUITS.
- AVEC PRODUITS.
- 48 » 65 » 75 » '85 »
- 68 » 95 » 120 » 150 »
- Bottes à réactifs, avec couvercle.
- FLACONS A ÉTIQUETTES VITRIFIÉES.
- 1986 Roîte contenant 35 flacons de 60 grammes de capacité.
- 1987 — 35 — 120
- 1988 — 35 — O oo — *
- 1989 — 35 — 260 —
- SANS PRODUITS.
- AVEC PRODUITS.
- 60 » 75 » 85 » 95 »
- 80 » 100 » 130 » 160 »
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-
-
-
- 264
- RÉFRIGÉRENTS. ÉTUVES.
- Réfrf gérents.
- 1 990 Réfrigèrent à manchon de Liebig, en zinc verni, de 55 centimètres.......................................................... 7 50
- Fig. 700.
- 4991 Réfrigèrent à manchon de Liebig, en cuivre, de 55 centimètres.
- (Fig. 700).........................-................................. 9 »
- 4 992 Réfrigèrent à manchon de Liebig, en zinc, de 70 centimètres ... 50
- 4993 — — en cuivre, — ... 40 »
- Etuves.
- 4994 Étuve'de Darcef, boite en bois, avec lampe modérateur......65 »
- 4995 Étuve à courant d’air de Goulier, avec lampe modérateur. (Fig. 701). 30 »
- Fig. 701.
- 1996 Étuve de Gay-Lussac, toüt en cuivre rouge brasé, pouvant servira
- l’huile ou à l’eau. (Fig. 702). .................................. 68 »
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-
-
-
- ALAMBICS EN CUIVRE ÉTAMÉ.
- 1997 Étuve de Gay-Lussac, soudée à l’étain.........
- 265 50 »
- Fig. 702.
- 1998 Étuve à eau de M. H. Mangon, avec ses tubes. (Fig. 703).
- Alambic» en cuivre étainc.
- 30 »
- 2000
- 2001
- 2002
- 2003
- SANS BAIN-MARIE AVEC BAIN-MARIE
- serpentin (Fig. 704), sans firarnean. arec fourneau. sans fourneau. |arcc fonrneau.
- de 1 litre., 42 )) 50 )) 65 )) 75 »
- ' 2 — 58 )) 07 )) 75 ï) 90 »
- — 5 — 78 » 88 )) 110 » 125 »
- — 10 — 100 » 115 )) 195 )) 215 »
- — 20 — 170 1) 205 )) 265 » 300 »
- Fig. 704.
- Les cucurbites des alambics à bain-marie ont le double de capacité de celles sans bain-marie.
- 13
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-
-
-
- 266
- BAINS-MARIE, BAINS U’ilUILE, BAINS DE SABLE, CREUSETS ET MORTIERS.
- Bains-marfc, Bains d'huile, Bains de sahle, Bassines en cuivre et fonte.
- 2004 Bain-marie en cuivre, avec 5 rondelles de 20 centimètres. . . 22 50
- 2005 — — 5 — 18 — 20 ))
- 2006 — - 4 — 16 — 17 25
- 2007 — — 4 — 14 — 15 50
- 2003 Bain d’huile, avec chaudière en fonte. 25 »
- 2009 Bain de sable en tôle de fer, de 10 centimètres de diamètre •. . 2 )>
- 2010 — — 15 — 3 »
- 201 i — — 20 — 4 ))
- 2012 — — 25 — 5 ))
- 2013 — — 30 — 6 ))
- 2014 — — 35 — 7 »
- 2015 Bassine en cuivre rouge de 3 litres. 17 »
- 2016 — '6 — . ..... .. . ........ 2! ))
- 2017 — 10 — 25 ))
- 2018 — 15 — 30 )>
- 2019 — en fonte de fer de 15 centimètres 1 75
- 2020 — — 20 2 ))
- 2021 25 — 2 75
- 2022 — — 30 - 3 50
- 2023 — 35 — 4 50
- Creusets, mortiers métalliques et mortiers en agate.
- 2024 Creuset en ferforgé^ au-dessous de 120 millim. de haut., le kilogr. 5 50
- 2025 — — de 125 — et au-dessus, — . 5 ))
- 2026 Mortier en fonte de fer tourné dedans et deb., de 1/4 de lit. de cap. 18 »
- 2027 — 1/2 — 26 »
- 2028 — 1 — 35 »
- 2029 Mortier en fonte de fer tourné dedans seult., de 1/4 de lit. de cap. 15 »
- 2030 — 1/2 — 18 »
- 2031 — 1 — 25 ))
- 2032 Mortier en fonte de fer brute de 1/4 de litre. .......... 4 »
- 2033 1/2 - 8 »
- 2034 1 — 12 »
- 2035 Mortier en bronze tourné et poli de 1/4 de litre ......... 25 »
- 2036 — 1/2 — 38 »
- 2037 — 1 — 50 »
- 2038 Mortier en agate de 25 millimètres 3 75
- 2039 — 30 - 4 50
- 2040 — 35 — \ 6 50
- 2041 — 40 — 7 50
- 2042 — 45 — 9 »
- 2043 — • 50 — 11 »
- 2044 — 55 — 13 )ï
- 2045 — 60 — 16 »
- 2046 — :o — . ... 22 »
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-
-
-
- ACCESSOIRES DIVERS POUR LE SERVICE DES LABORATOIRES..
- 267
- 2047 Mortier en agate de 80 miliamètres. • * . ................ . 40 »
- 2046 — 90 — . ,........................ 60 »
- 2049 — 100 — . . . ....................90 »
- 2050 — 120 — .................... ... 125 »
- 205 i — 140 — ........................... 175 »
- 2052 — 160 — ........................... 250 »
- 2053 — 180 — ..................., ... 400 »
- Accessoires divers pour le service des laboratoires.
- 2054 Spatule de 11 centimètre.® EN BUIS. » 30 EN )) os. 45 EN FER. » 55.
- 2055 — 14 — » 40 » 60 » 80
- 2056 - 16 — ï) 4'i )) 70 » 90
- 2057 — 19 — 1) 55 1 )) 1 25
- 2058 - 22 — . . . » 65 I 15 1 50
- 2059 — 24 — » 80 1 30 1 60
- 2060 — 27 — )) 90 1 50 1 75
- 2061 - 30 1 50 )) ')) 2 »>
- 2062 Pilulier en fer ou en cuivre à 20 rainures. . . . 11 80
- 2063 — 24 — . . . . „ . 12 50
- 2064 — 30 — . . . . . . . 16 25
- 2065 — 36 — . . . . « . . 17 50
- 2066 — 40 — . . . . . . 22 50
- 2067 Moule à pierre infernale en fer ou en cuivre à 4 rainures. . 21 »
- 2068 — 0 22 50
- 2069 — 12 45 »
- 2070 - 24 100 »
- Fig. 70 b.
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-
-
-
- 268 ACCESSOIRES DIVERS POUR LE SERVICE DES LABORATOIRES.
- 2071 Entonnoir double, pour filtrer les substances visqueuses, monté sur
- un support en bois, avec lampe. (Fig. 705),.......................15 »
- 2072 Canon de fusil.......................................................10 »
- 2073 Canon de pistolet, bouclié à vis..................................... 10 »
- 2074 Tube en fer sans soudure, de 5 mill., diamètre intér. ; le mètre.
- 2075 — — 8 — —
- 2076 - — 12 — —
- 2077 — — 15 — —
- 2078 — — 21 — —
- 2079 — — 26 — —
- 2080 Tube en plomb de’ 4, 5, 6 millimètres de diamètre intérieur jusqu’à
- 12 millimètres; le mètre........................................... 1 50
- 2081 Tube en caoutchouc vulcanisé; le kilogr..............................15 »
- 2082 — — petit diamètre, tube anglais, le kilo. 25 »
- 2083 Tube en gutta-percha, depuis 5 mill. de diamètre intérieur jusqu’à
- 30 mill.; le mètre de........................................là 5 »
- 2084 Grille en fil de fer, ronde ou carrée, pour soutenir les matras à fond
- plat.............,............................................... 2 »
- 2085 Triangle en fer pour fourneaux........................................ » 75
- 2086 Grille, pour distiller l’acide sulfurique de 1/2 litre................ 9 »
- 208 7 — — 1 — . (Fig. 706). . . 1 1 «
- 2088 — — 2 —..................... 15 »
- OUVERT Fermé des 2 bouts
- des par uu bouchon h ris
- L bouts. ou manchon.
- 1 » 1 60
- 1 15 1 70
- 1 25 1 80
- 1 35 2 »
- 1 75 2 25 '
- 2 15 2 75
- Fig. 706.
- 2089 Dôme, pour recouvrir la cornue................................... 4 »
- 2090 Grille à combustion, pour les analyses organiques, avec ses écrans
- de 40 centimètres................... 7 »
- 2091 Grille à combustion, 60 . (Fig. 707). ... 9 »
- 2092 • — 80 ....................................................11 »
- Fig. 707.
- 2093 Grille à coulisse de 50 centimètres, pouvant se développer à i mètre,
- avec écrous......................................................25 »
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-
-
-
- ACCESSOIRES DIVERS POUR LE SERVICE DES LABORATOIRES.
- 269
- 2094
- 2095
- 2096
- 2097
- 2098
- 2099
- Support en bois, à entonnoir simple. (Fig. 708).................... 1 50
- —. à deux entonnoirs. (Fig. 709).................... 2 50
- Fig. 70S. Fig. 709.
- Support en bois à chandelier. Fig. 710) ... ............................ 2 50
- — pour cornue à pince droite. (Fig. 711)...................... 3 50
- Fig. 710. Fig. 711.
- Support en bois pour cornue, forme Gay-Lussac. (Fig. 712). .. . 4 50
- — à crochet. (Fig. 713)...................;.................. 2 50
- Fig. 712.
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-
-
-
- 270
- ACCESSOIRES DIVERS POUR RE SERVICE. DES LABORATOIRES.
- 2t00 Support en trois, à fourche. (Fig. 714)........................... 2 50
- 2101 — à gouttière. (Fig. 715).................................... 4 »
- 2102 Support en Lois, à potence de 50 centimètres. (Fig. 710.......... 3|50
- 2103 — — 1 mètre . ...................... 5 »
- 2104 Support en cuivre sur planchette en bois, à un anneau. (Fig. 717). . 7 »
- 2105 Chaque anneau en plus pour ce support. . ...................... . 2 75
- 2106 Pince à charnière pour le même support. (Fig, 718)............. 9 »
- Fig. 71 6.
- Fig- 718.
- Fig. 717.
- 2107 Support en fer sur planchette en tôle, à un anneau.................. 3 50
- 2108 Chaque anneau en plus pour ce support................................ 1 30
- 2109 Pince à charnière pour le même support.............................. 4 50
- 2110 Porte-tube en bois................................................... 3 »
- 2111
- Fig. 719.
- Pince en bois pour matras. (Fig. 719).
- 1 50
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-
-
-
- ACCESSOIRES DIVERS POUR* LE' SERVICE DES LABORATOIRES. 271
- 2tli2; Pince; en bois pour flacons. (Fig. 720).......................... 2 50
- Fi-.
- 710.
- 2113 Pince droite en fer pour charbon* le centimètre. (Fig. 721)......... » 07
- 2114 Pince coudée à charbon ou à creuset, — . (Fig. 722). ... » 09
- 2115 Pince à ouverture circulaire, parallèle ou perpendiculaire au plan de.
- la pince, le centimètre. (Fig, 723 et 724)....................... » 12
- 2116 Pince courbe pourintroduire les substances dans les tubes. (Fig. 72bv). 3 »
- Fig. 723.
- Fig. 723.
- 2117
- 2118
- 2119
- 2120 2121 2122
- 2123
- 2124 2123 2126
- 2127
- 2128
- 2129
- 2130
- 2131
- Cuiller ea tôle pourcombustion................................... 1 23
- — en fer pour fondre du plomb, de 2 fr. 30, 3 fr. 50 et. . . . 5 »
- Pelle à braise en tôle, selon la force et la grandeur, de 1 fr. 50,2fr. 50 et 3 50
- Perce-boucbons simple, formé d’une tige emmanchée................ 1 50
- Assortiment de cinq perce-bouchons de Danger.....................12 »
- Cône-allumoïr en tôle, avec tube, 1 fr. 50 et.................... 2 50
- Lingotière en fonte pour couler les essais métalliques. ....... 3 »
- Limes de toutes sortes, râpes plates et rondes, avec manche* f, 2 et 3 »
- Feuilles de caoutchouc pur, le kilogramme.................. . . 20 »
- vulcanisé, — ................ 20 »
- Bouchons:assortis,de 9 à 16 mill.,diamètreprisà lrc QUALITÉ £* OU ALITÉ. 3e QUALITÉ.
- la pointe; le mille. 27 )) 20 » 14 »
- — 17 à 24 — 40 » 27 » 20 »
- — 25 à 27 — 67 » 4Q: » 27 »
- — 28 à 33 — 266 » 11» » » »
- — 3 4 à 50 — 665 » 266 » 134 »
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-
-
-
- 272
- APPAREILS A DÉPLACEMENT.
- en soie. en crin. enlaiton.
- 2132 Tamis de 14 centimètres de diamètre. . . 1 » )) 75 1 75
- 2133 — 16 — ... 1 25 1 » 2 25
- 2134 — 19 — ... 1 75 1 50 3 50
- 2135 Masque en toile métallique . . 3 »
- 2136 — — avec verre. . . 7 »
- 2137 Lunettes ordinaires à verres de couleur. . 4 »
- 2138 Papier recouvert de verre, la feuille . . . » 10
- 2139 — d’émeri, — . . . » 10
- 2140 Carré de papier à filtre gris 10 »
- 2141 Carré de papier à filtre blanc de Berzélius, seconde qualité . • » 15 »
- 2142 _ — — première qualité. • • 20 »
- 2143 Papier à filtre de Prat-Dumas,la liasse de 100 feuilles, de 15 cent.diam. » 75
- 2144 — — — 19 — » 90
- 2145 — — — 25 — 1 20
- 2146 — — — 33 — 7 60
- 2147 — — — 40 — 1 90
- 2148 — — 45 — 2 35
- 2149 — — — 50 — 2 50
- 2150 Papiers à réaciifs assortis, la boîte. . . . 1 50
- que nous fabriquons^pour noire usage, le litre. . . ..........12 »
- VERRERIES
- Appareil» à déplacement.
- 3
- Fig. 726.
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-
-
-
- APPAREILS A DÉPLACEMENT.
- 273
- 2153
- 2154
- 2155
- 2156
- Appareil de M. Robiquet, avec robinet. (Fig. 726)...............
- — de M. Guibourt, avec deux robinets. (Fig. 727).........
- — de M. Paven, pour les substances volatiles. (Fig. 728). .
- — — — sans support .
- 10 » 20 » 15 » ‘ 8 »
- 2157 Appareil de M. Gerbardt, pour les substances volatiles. (Fig. 729).. 27 »
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-
-
-
- 274
- TUBES: SQÜIELÉS MVEftSv
- Tube» soufflés, divers
- 2158 Tube de sûreté simple, à entonnoir. (Fig. 730).................... » 23
- 2159 — coudé en S-. (Fig. 731).................................. » GO
- 2160 — — et à boule. (Fig. 732)...................... » 60
- 2161 Tube de Welter. (Fig. 733)
- Fig. 730. Fig. 731. Fig. 733.
- 2162 Tube à gaz simple, coudé. (Fig. 7
- 2163 — — double. (Fig. 735).. .
- 1 10
- Fig. 733.
- i)............... . . ................. » 23
- ....................................... » 30
- Fig. 734. Fig. 735. Fig. 735.
- 2164 Tube à gaz à 3 branches,
- 2165 Tube à gaz, en U, de 10
- 2166 — — 12
- 2167 — - 14
- 2168 — — 16
- 2169 — — 18
- 2170 — — 20
- 2171 — — 25
- 2172 — — 30
- 736)
- . . . . . » 30
- avec
- SIMPLES. pointe effilée.
- (Fig. 737) (Fig. 738)
- » 45 » u
- »> 55 » »
- 65 » ))
- » 75 )) ))
- n 80 1 05
- » 93 1 30
- 1 10 1 60
- l:. 30 2 20
- A-
- ig. 737.
- Fig. 733.
- p.274 - vue 204/252
-
-
-
- TUBES SOUFFLÉS DIVERS. 275
- 2173 Tube à boule simple............................................. » 30
- 2174 — de Liebig. (Fig. 739).................>.................. 1 10
- 2175 — de Wills. (Fig. 740)...................................... 1 20
- 2176 Tube pour liquéfier l'acide sulfureux. (Fig. 741). . ................. 1 10
- 2177 — — sulfhydriqjue. (Fig. 742). .................. 1 10
- 2178 Tube à réduction. (Fig. 743).......................................... « 50
- 2179 — à saturation, de Gay-Lussac., (Fig. 744)............................ 2 25
- Fig. 742. Fig. 743.
- Fig. 744.
- Fig. 745.
- 2180 Tube à dessiccation. (Fig. 745)...................................... » 60
- 2181 — à absorption de l’acide bromique . ................................ 1 10
- • Fig. 746.
- 2182 Tube, de Laurent, pour éviter les absorptions. (Fig. 746).......... i 20
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-
-
-
- 276
- PIPETTES. SIPHONS.
- Pipettes».
- 2183 Pipette droite.................................................. » 40
- 2184 — courbe................................................. , . . . » 45
- 2185 — à gaz......................................................... 2 50
- Pig. 74 7.
- 2186 Pipette à gaz de M. Doyère, montée sur bois. (Fig. 747). ..... 8 »
- Siphons».
- 2187 Siphon simple.........................................'. . . » 70
- 2188 — à branche.............................................. 1 10
- 2189 — â branche et à boule. (Fig. 748). .................... 1 50
- Fig. 74s.
- 2190 Siphon à branches concentriques. . .................................. 2 50
- 2191 — — et robinets en verre................ 6 »
- 2192 — de M. Bloch, pour les filtrations continues........................ 3 »
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-
-
-
- RÉCIPIENTS FLORENTINS. CAPSULES ET CRISTALLISOIRS.
- 277
- Récipients florentins.
- 2193 Récipient florentin, de 500 centimètres cubes. (Fig. 749)...... » 80
- 2194 — 1 litre................................ 1 10
- 2195 — 1 litre 1#............................. 1 25
- 2196 — 2 litres.............................. 1 60
- 2197 — 3 —................................ 2 20
- 2198 — 4 — ....... 11................. 2 75
- 2199 Récipient florentin à deux tubulures, de 1 litre. (Fig. 750)..... 4 »
- 2200 — — 2 - ................ 5 »
- 2201 ' — ' — 4 — ................ 7 »»
- Capsules et Cristallisoirs.
- 2202 Capsule (Fig. 751) et cristallisoirs (Fig. 752) de 30 millimètres. » 15
- Fig. 751. Fig. 752.
- Fig. 751. Fig. 752.
- 2203 Capsule et cristallisoir de 40 millimètres....................... » 30
- 2204 — — 50 — ,> 35
- 2205 — — 60 — » 40
- 2206 — — 70 — ...» 45
- 2207 — — 80 — » 50
- 2208 — — 90 — ....................... . » 55
- 2269 — — 100 — ......................' » 60
- 2210 — — 120 — » 70
- 2211 — — 140 — . . .................. » 80
- 2212 — — 160 — » 90
- 2213 — — 180 — 1 20
- 2214 — — 200 — 1 50
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-
-
-
- 278
- OBJETS DIVERS.
- Objets divers.
- 2215 Ampoule en verre soufflé....................................... » 15
- 2216 Serpentin à entonnoir. (Fig. 753)............................... 5 »
- 2217 Cloche courbe. (Fig. 754)....................................... » 60
- 2218 Chalumeau en verre............................................ » 25
- 2219 Pissette à laver les filtres. (Fig. 755)........................... I 35
- 2220 Pissette à écoulement continu. (Fig. 7'56). ...................... I 35
- Fig. 755.
- 2221 Robinet en cristal . .............................................. 3 25
- 2222 Tubes en verre de tous diamètres, le kilogramme................. 1 75
- 2223 — en cristal, — — ................ 3 «
- 2224 — en verre vert, — — ................ 1 75
- 2225 Baguettes de cristal plein de tous diamètres, le kilogramme .... 175
- 2226 Spatules en verre, le kilogramme................................... 2 60
- 2227 Cuillers en verre, — .................................. 1 30
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-
-
-
- FLACONS BOUCHÉS A l/ÉMERI, ET A ROBINET.
- 279
- flacons.
- 2228
- 2229
- 2230
- 2231
- 2232
- 2233
- 2234 2233
- 2236
- 2237
- 2238
- 2239
- 2240
- 2241
- 2242
- 2243
- 2244 2243 2246
- ÉTROITE OUVERTURE LARGE OUYEETBRE OU
- ti on bouchés bouchés non bouchés
- bouchés à l’émei-i et étiquettes bouchés à l’émeri
- Flacon en verre blanc ou noir, (Fig.7 57) vitrifiées (Fig.7 5S)
- de 2 à 15 gr., le cent. f-» O ï) 17 50 » )) 5 » 30 ï)
- — de 25 gram., le cent. 6 )> 20 » 55 )) 6 » 40 ))
- — 30 — — 6 50 22 )) 60 )) 6 50 45 ))
- — 45 — — , 7 )ï 25 )) 65 )) 7 )) 50 »
- — 60 — — 7 50 27 » 70 )) 7 50 55 »
- — 90 — — 8 )) 30 )) 80 J) 8 )) 60 ))
- — 125 — — 10 )) 35 )) 90 )ï 10 » 75 »
- — 150 ' — — 11 ) 40 » 400 » il « 80 »
- — 200 — — 1.2 50 42 )): 405 >î 12 50 90 »
- — 250 — — 17 30 45 )) 110 )) 17 50 100 »
- — 300 — — 20 » LfO ï) 125 î) 20 )> 110 ))
- — 400 — — 22 » 5r> )) 130 :» 22 » 120 »
- — O O — — 25 » 65 )) 150 » 23 î) 125 ))
- — 760 — — 30 » 75 » 160 )) 30 » 140 ))
- — i litre — 38 » 80 )) 175 •» 38 .. » 175 ))
- — 1 litre !/2 — (0 )) 120 )) 250 )) 60 » -00 »
- — 2 litres — 73 )) 160 », ,325 )) 75 )) 275 ))
- — 3 — —- 115 » 240 ». 450 )> 115 » 330 ))
- — 4 150 » 320 » 600 » 150 » 500 ï)
- flacons à robinet bouches à l'émeri.
- 22-47 Flacon de 500 grammes. (Fig. 759).
- 2248 — 1 litre. . . .
- 2249 — 1 litre et 1/2 .
- 2259 — 2 Litres . . .
- 2251 — 3 — . . .
- COL DROIT
- bouches et étiqnetlei vitrifiées
- 80 » 90 » 95 » 100 » no »
- 115 »
- 125 »
- 150 »
- 170 »> 180 » 190 o 200 » 220 » 225 »
- 250 » 325 » 400 » 500 » 650 »
- 3 50 6 »
- 6 30
- 7 »
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-
-
-
- 280 ALAMBICS.
- 2252 Flacon de 4 litres........................ . . .. s »
- 2253 - 6 - .........................................'. 10 »>
- 2254
- 2255
- 2256
- 2257
- 2258
- 2259
- 2260
- Flacon de 8 litres — 10 —
- Flacon de Woolf, de 425 grammes, la pièce..
- — 250 —
- — 500 — —
- — 1 litre —
- — 2 litres —
- 12 »
- 15 »
- à une tubulure à 2 tubulures
- ou 2 ouvertures ou 3 ouvertures
- (Fig. 760) (Fig- 761)
- » 60 1 ))
- )) 70 1 îo
- )) 80 1 25
- » 90 1 40
- 4 25 4 75
- Fig. 760.
- Fig. 76t.
- Alambics
- 2261 Alambic de 500 grammes, la pièce
- 2262 — - 1 litre —
- 2263 — 2 — —
- 2264 - 3 - —
- 2265 — 4 — —
- non bouchés bouchés à l’émeri
- 1 » (Fig. 762) 1 50
- 1 25 1 75
- 2 » 3 »
- 2 50 3 50
- 3 » 4 25
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-
-
-
- CORNUES, ALLONGES
- 281
- Fig, 762.
- Cornues.
- 2266 Cornues de 125 grammes, le cent.
- 2267 — 200 — — .
- 2268 — 250 — — .
- 2269 — 500 — — .
- 2270 ~ 750
- 2271 — 1 kilog. — .
- non tubulées
- tubulées tabulées bouchées à l’émeri
- (Fig. 763). * (Fig. 764).
- 15 » 60 )) 80 ..
- 17 50 70 ï> 90 »
- 48 » 75 )) 95 »
- 25 » 80 » 110 »
- 30 » 85 )> 125 »
- 38 » 90 )> 140 »
- \
- Allonges.
- 2272 Allonges de 12 centilitres, le cent. (Fig. 765)
- 2273 Allonges de 25 centilitres, le cent..................., ..................... 48 »
- 2274 — •? 50 — — . . .*.................................... 25 »
- 2275 — 'I litre...............................................................38 »
- 2276 — 2 litres.....................................•.................75 »
- 19
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-
-
-
- 282
- CLOCHES, VASES 'A PRÉCIPITER, VERRES A EXPÉRIENCES.
- Cloches.
- 2277 Cloches en verre à douille ou à bouton pour recevoir les gaz,le litre. » 60
- 2278 — en cristal, — non rodée, le kilogramme . . 4 »
- 2279 — — — rodée avec le plus grand soin
- le kilogramme. (Fig. 766)................................. 4 50
- W
- Fig. 76(
- Vases à précipiter.
- 2280 Vases à précipiter, de 100 à 125 grammes' le cent. (Fig. 767). . . . 15
- 2281 — 250 — — 20
- 2282 — 500 — — 30
- 2283 — 750 — — 35
- 2284 — 1 litre — 40
- 2285 — 1 litre 1/2 — 60
- 2280 — 2 litres — 80
- ))
- )>
- J)
- ))
- ))
- J)
- 1)
- Fig. 167.
- Verres à expériences.
- 2287 Verres à expériences, de 15 à4i> grammes, le cent. (Fig. 768). ... 20 »
- 2288 — 60 à 90 — — ........ 22 »
- 2289 — . 125 — — ..............24 »
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-
-
-
- ENTONNOIRS,
- 283
- 2290 Verres à expériences, de 200 grammes, le cent. ....... 30 »
- 2291 — 230 — — ............ 40 »
- 2292 — 500 — — ............ 73 »
- 2293 — 1 litre — ........ 100 »
- Fig. 768.
- Entonnoirs,
- 2294 Entonnoir de 15 grammes.
- 2295 — 25 —
- 2296 — 30 —
- 2297 ' - 45 —
- 2298 — 60 —
- 2299 — 90 —
- 2300 — 125 —
- 2301 — 150 —
- 2302 — 200 —
- 2303 — 250 —
- 2304 — 300 —
- 2305 — 400 —
- 2306 — 500 —
- 2307 — 750 —
- 2308 — 1 litre
- 2309 — 1 — 1/2
- 2310 — 2 litres
- 2311 — 3 —
- 2312 — 4 —
- SIMPLES A. ROBINET
- le cent U pièce
- (Fig^ 6 9).
- 15 )) )) ))
- 15 )> » »
- 15 )) )) »
- 15 )) )) »
- 15 50 )) ))
- 15 50 » )>
- 15 50 2 50
- 15 50 )) »
- 17 » )> j>
- 18 » 3 »
- 19 n )) >•
- 25 n » »
- 28 » 3 50
- 30 )> » »
- 37 50 4 »
- 60 )> 4 50
- 75 n 5 »
- 115 » 6 50
- 150 » 8 »
- Fig. 769
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-
-
-
- 284
- BALLONS. MATRAS.
- Ballons.
- 2313 Ballons do 180 grammes et au-dessous, le cent . . SIMPLES Fig. 770 15 » tubules 60 » 1UBULÉS bouchés à l'émeri 80 »
- 2314 — 250 — le cent. . . . 18 » 70 )) 90 »
- 2313 — 500 — — ... ' 23 » 80 )) 110 »
- 2316 — 750 — — ... 30 )> 83 )) 125 »
- 2317 — 1 litre — ... 38 )) 90 )) 140 »
- 2318 ----- 1 - i/2 — . . . 60 » no )) 160 »
- 2319 — 2 litres — ... 75 » 125 )) 190 »
- 2320 — 3 — — . . . 115 )) î 65 )) 230 »
- 2321 — 4 — — . . . 150 )) 200 )) 325 »
- 2322 — 6 — — . . . 225 )) 325 » 430 »
- 2323 — 8 — — ... 300 )) 00 )) 600 »
- 2324 — 10 — — ... 375 » 575 )) 800 »
- 2325 — 12 — — ... 450 )) 050 )) 900 »
- 2326 — 15 — — ... 565 )) 765 )) 1200 »
- IMatras.
- f
- | SIMPLES
- TABULÉS
- TÜBULÉS bouches à l’émeri
- '(Fig. 771).
- (Fig. 772).
- 2327 Mafras de 180 grammes et au-dessous, le cent . . . 15 )) 60 )) 80 ï)
- 2328 — 250 — le cent 18 )) 70 » 90 ))
- 2329 — 500 — — 25 )) 80 » 110 »
- 2330 — 750 — — 30 )) 85 )) 125 »
- 2331 — 1 litre — 38 « 90 ï) 140 »
- 2332 — 1 — 1/2 — 60 )) 1 10 » 160 »
- 2333 — 2 litres — 75 » 125 )) 190 ))
- 2334 — 3 — — 115 » 105 )) 250 ))
- 2335 — 4 — — 150 )) 20P » 325 ))
- 2336 — 6 — — 225 )) 325 ï) 450 »
- 2337 — 8 — — 300 î) O O )*. 600 ))
- 2338 — 10 — — 375 )) 575 )) 800 ))
- 2339 — . 12 — — 450 » 650 » 900 »
- 2340 — 15 — — „ 565 )> 765 )) 1200 »
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-
-
-
- FIOLES DE MÉDECINE, ÉPROUVETTES.
- 285
- Fig. 771.
- Fioles de médecine.
- 2341 Fioles de'médecine à fond plat (Fig. 773), de 180 grammes et au-dessous, le cent. ............................................ 45 »
- Fig. 773.
- 2342 Fioles de médecine, à fond plat, de 250 grammes, le cent. . . , . 17 )>
- 2343 — 375 — — 20 )>
- 2344 — 500 — — 22 )>
- 2345 — - 750 — — 25 )>
- 2346 — • 1 litre — 30 t)
- 2347 — 1 litre 1/2 — 50 ))
- 2348 — 2 litres — 60 J>
- fpronvettes.
- 2349 Éprouvettes à gaz, en verre, avec ou sans pied, le kilog. (Fig. 774'.. 2 »
- 2350 — eu cristal, — — ..... 3 »
- p.285 - vue 215/252
-
-
-
- 286
- CAPSULES,
- 2351 ;kÉj rouvettes à dessécher, lre grandeur. (Fig. 775)................- 5 »
- PORCELAINE
- Capsules..
- 2355 Capsule à fond plat ou rond, de 27 millimètres de diamètre. SANS BEC » 20 AVEC BEC (Fig. 776). » 25
- 2356 — - 40 — )) 25 » 30
- 2357 — — 55 — ») 30 » 40
- 2358 — — 70 — )) 50 » 60
- 2359 — — 84 — )> 60 » 75
- 2360 — — 95 — » 75 » 90
- 2361 — — HO — » 90 ; 1 »
- 2362 —, - 425 — 1 » 1 25
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-
-
-
- CORNUES,
- 287
- Fig. 776.
- Fig. 777.
- 2373 Capsule à manche, fond rond, à bec (Fig.777),de70millim
- 2374 — — — 84
- •2375 - - _ HO
- 2376 - • - - 125
- 2377 - - — 440
- 2378 — — . — 167
- 2379 — — • — 195
- 2380 - — — 223
- 2381 — — — 250
- 2381 bis. — — — 280
- Cornues,
- 2382 Cornue en biscuit de 3 centilitres, « . .
- 2383 — 6 —
- 2384 — 12 —
- 2385 — 25 * —
- 2386 — 50 -
- 2387 ' — 1 litre
- 2388 — 1 litre 1/2
- le diam. 1 50
- 1 75
- 2 50
- 2 75
- 3 »
- 4 50
- 5 50
- 6 »
- ' 7 50
- 9 »
- non tubulées tubulées
- (Fig. 778).
- 1 50 2 50
- 1 75 3 )>
- 2 50 4 »
- 3 » 5 »
- .4 » 7 »
- 6 » 8 »
- 7 » 10 ))
- Fig. 778.
- p.287 - vue 217/252
-
-
-
- 288
- CREUSETS, CUVES, ENTONNOIRS.
- Creusets.
- 2389 Creuset, avec couvercle (Fig.77;
- 2390 —
- 2391 —
- 2392 —
- 2393 —
- 2394 —
- 2395 • —
- 2396 —
- 2397 —
- 2398
- 2399 —
- émaillés
- de 20 à 40 millim. de diam. » 50
- 55 millimètres — » 60
- 70 — — 70
- 80 — — » 80
- HO — — 1 »
- 140 - — 1 50
- 160 - — 2 »
- 190 — — 2 50
- 220 — — 4 )!
- 250 — — 5 ))
- 280 —. ’ — 6 »
- Fig. 779.
- Cures.
- 24oO Cuve à mercure de 50 centilitres. (Fig. 780)
- Fig. 780.
- 2401 Cuve à mercure de 60 centilitres
- 2402 — 1 litre
- 2403 — 2 litres
- Entonnoirs*
- 2404 Entonnoir de 8 centimètres de diamètre
- 2405 — 9 —
- 2406 — 11 —
- 2407 — 14 —
- 2408 — 16 —
- 2409 — * 19 —
- 2410 — 22 —
- 2411 — 25 —
- bisciii
- )) 35 » 40 )) 50 » 60 » 80 1 25
- 1 50
- 2 »
- 3 »
- 4 »
- 5 »
- fi !>
- 8 « 42 « 48 »
- » 80 1 » 4 25 2 »
- 2 50
- 3 25
- 4 »»
- 5 »
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-
-
- 2412
- 2413
- 2414
- 2415
- 2416
- 2417
- 2418
- 2419
- 2420
- 2421
- 2422
- 2423
- 2424
- 2425
- 2426
- 2427
- 2428
- 2429
- 2430
- 243 f.
- 2432
- 2433
- 2434
- MOF.TTERS, NACELLES,
- 289
- Mortiers.
- Mortier en porcelaine émaillée, forme élevée (Fig. 781), avec pilon et manche en bois de 97 millimètres de diamètre....... 3 23
- Mortier en porcelaine émaillée, etc,, de 110 millimètres de diamètre. 3 50
- — — 120 — 4 »
- — — 130 — 4 50
- — — 140 — 5 50
- — — 150 — 6 »
- — — 167 — 7 50
- — — 185 — 9 »
- Fig. 782.
- de 81 mill.dediam. émaillcs 2 50 en biscuit 1 75
- 95 — 3 » 2 »
- 108 — 3 50 2 25
- 122 — 4 » 2 75
- 135 — .4 50 3 50
- 145 — 5 50 4 »
- 162 — 6 50 5 »
- 189 — 8 » 6 »
- 195 — 9 » 7 »
- 223 — 10 » 9 »
- 250 — 12 » 10 »
- Nacelles.
- Nacelle lre grandeur.?............ . ......» 60
- — 2e — ......... ........... ...... » 50
- — 3e 40
- - 4e —~ V c .... V . » 30
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-
-
-
- 290
- 2435
- 2436
- 2437
- 2438
- 2430
- 2440
- 2441
- 2442
- 2443
- 2444
- 2445
- 2446
- 2447
- 244S
- 2449
- 2450
- 2451
- 2452
- 2453
- 2454
- 2455
- 2456
- 2457
- 2458
- 2459
- SOUCOUPES, SPATULES, TÊTS, TUBES, CORNUES,
- (Soucoupes.
- Soucoupe pour appareil de Marsh. . . .
- Spatules.
- Spatule de 160 millimètres,........... . , .................. » 90
- — 220 — , , 1 25
- — 280 — . , ................................ 1 50
- — 320 — . ................................. 2 25
- vêts.
- Tèt à gaz et têt à rôtir, lre grancfeiïf. ........................... ... » 30
- — — 2e — ............................ » 50
- - — 3e — ................................. » 75
- Tubes.
- Tube en biscuit émaillé à l’intérieur de 14 millimètres de diamètre. 1 »
- — — 18 — 1 »
- — — 20 — d 25
- — — 23 — 1 50
- — — 27 — 1 75
- — — 32. — 2 25
- — — 36 — 3 »
- — — m — 3 50
- — — 55 — 5 »
- GRES ET TERRE
- Cornues.
- Cornues en grès de Hesse,, de 125 grammes,
- — — 250 —
- — - 500 —
- — — 1 litre
- — — 2 litres
- tabulées non tunulées
- » 60 »' 40*
- » 70 )) 50
- » 80 )) 60
- 1 )> » 80
- 1 O GO 1 40?
- 2 25 2 ))'
- 3 » 2. 5 Or
- 4 » 3 5 Or
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-
-
-
- CREUSETS.
- 29 i
- Creusets.
- 2460 Creusets triangulaire de Hesse, la pile de 5 creusets............... » 75
- 2461 — — 6 - . (Fi5. 783).. . . 1 »
- 2462 — — 8 — ................ 2 »
- 2463 Creuset rond de Hesse, de 60 grammes................................ » 10
- 2464 — — 95 — . . .•............• . . . » 15
- 2465 — — 125 — ........................... » 20
- 2466 — — 250 — ............ . » 40
- 2467 - — 500 — ...........................! » 60
- 2468 — — 1 kilogr.. ................ 1 »
- 2469 Fig. 783. Fig- 784. Creuset en terre de P.aris , qualité supérieure (Fig. 784), n° 0 de 55 millim. de haut et de 30 millim. de diamètre. » 10
- 2470 — 1 60 — 35 — > 10
- 2471 — 2 70 — 40 — » 10
- 2472 — 3 80 • — 45 — » 15
- 2473 — 4 85 - 47 — ' » 15
- 2474 — 5 95 — 50 — » 15
- 2475 — 6 100 — 55 — . » 15
- 2476 — 7 110 — 62 — » 20'
- 2477 — 8 120 — 67 — » 25
- 2478 — 9 130 — 75 — » 35
- 2479 — 10 150 —' 80 - » 40
- 2480 — 11 160 — 85 — » 50
- 2481 — 12 180 — 95 — ») 60
- 2482 — 13 ' 200 — 105 — » 80
- 2483 — 14 220 — 120 — » 90
- 2484 — 15 235 — 130 — 1 25
- 2485 — 16 250 — 135 — 1 40
- 2486 — 17 270 — 135 — 1 60
- 2487 — 18 280 — 140 — 1 90
- 2488 — 19 295 — 145 — 2 20
- 2489 — 20 325 ' — 155 — 2 50
- 2490 Couvercles pour creuset, le cent, ............ de 15 à 20 »
- 2491 Fromages pour creuset, le cent,. 10 »
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-
-
-
- 292
- FOURNEAUX A AIR ET A BASSINE.
- Fourneaux à air.
- 2492 Fourneau à air, cerclé en fer, de 41 c
- 2493 — — 46
- 2494 — — 50
- 2495 — — 55
- 2496 — — 60
- 2497 — — 66
- 2498 — — 72
- 2499 — — 7.8
- 2500 — — 84
- 2501 — — 90
- de b. sur 15 de 1. (Fig. 785). orjinaircs 7 » qualité supérieure li 50
- — 17 9 )) 13 60
- — 19 1 i )) 10 80
- - 21 » » 22 50
- — 23 13 )) 28 »
- 25 15 )) 33 60
- — 27 19 )) 39 50
- — 30 22 )) 45 »
- — 33 » » 50 50
- — 36 30 )) 5 6 )>
- Fig. 78b.
- Fourneaux à bassine.
- 2502 Fourneau à bassine, de H centimètres de diamètre. (Fig. 786). . . 2 25
- Fig. 786.
- 2503 Fourneau à bassine, do 13 centimètres de diamètre. . . ..... 2 50
- 2504 — 16 — ............... 2 75
- 2505 — 19 — ............... 3 25
- 2506 — 22 — ' ............... 4 50
- 2507 — 25 — ............... 5 75
- 2508 — 28 — 8»
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-
-
-
- FOURNEAUX A MAIN ET A COUPELLES.
- 293
- 2309 Fourneau à bassine, de 30 centimètres de diamètre................. 0 50
- 2510 - 33 — ................ 41 25
- 2511 — 36 — ............... 13 50
- 2512 - 38 — ............... 16 »
- Fourneaux à main.
- 2513 Fourneau à main, de 15 centimètres de diamètre. (Fig. 787). . . 1 30
- I-'ig. 7 S7.
- 2514 Fourneau à main, de 16 centimètres de diamètre......... 1 50
- 2315 — 19 — ........ 1 80
- Fourneaux à coupelles.
- 2316 Fourneau à coupellespour laboratoire.de chimie,!1'0grand.(Fig. 788). 1 1 »
- Fig. 78S.
- 2517 Fourneau à coupelles pour laboratoire de chimie, 2e grandeur. .' . 22 »
- 2518 — — 3e — 33 »
- 2519 — — 4e — 44 : »
- 2320 — — 5e — 55' »
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- 294
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- 2540
- 2541
- 2542
- 2543
- 2544
- 2545
- MOUFLES, FOURNEAUX A RÉVERBÈRE ET A TUBES.
- MonOes.
- Moufle pour fourneau à coupelles, lre grandeur, 7 cent . sur 10 cent. » 50
- — 2e 8 12 » 60
- — 3e 9 14 » 85
- — 4e 11 15 1 05
- — ' 5e 13 19 1 20
- fonrneanx à l'évcvbèï'c.
- Fourneau à réverbère, de 11 centimètres de diamètre. (Fig. 789). . 5 a
- Fig. 789.
- Fourneau à réverbère, de 13 centimètres de diamètre. 6 50
- — 16 — ............ 7 50
- — 19 — ............ 8 75
- — 22 — Il»
- 25 — ............13 »
- — 28 — ............ 15 50
- — 30 — ............17 »
- — 33 — ............ 20 »
- — 36 — ....... 24 »
- — 38 — ............ 28 »
- — 41 — ........ 33 »
- — 44 — . .......... 35 »
- Fourneaux à tubes.
- Fourneau à tube de 16 centimètres. (Fig. 790). ......................... 8 »
- — 19 — ................................... 9»
- — 22 — ................................... 10 50
- — 25 — ...................................11 75
- — 28 — ................................... 12 50
- — 30 — ...................................14 »
- — 33 — ...................................1.6 »
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-
-
-
- TUBES RÉFRACTAIRES, TERRINES.
- 2546 Fourneau à tube, de 36 centimètres. . •.........
- 2547 — 38 — ................
- Fig. 790.
- 2548 Fourneau à tube, de 41 centimètres,
- 2549 — 44 —
- 293
- 18 50 21 »
- 23 « 25 »
- Tubes réfractaires.
- 2550 Tubes réfractaires de 20 millimètres de diamètre
- 2551 — 25 —
- 2552 — ' 35 —
- GRÈS
- ordinaire de Hesse
- • » 40 )) 75
- » » 1 »
- » » 1 50
- Terrines.
- 2553 Terrines de 16 centimètres de diamètre,
- 2554 — 22
- 2555 — 25
- 2556 — 27
- 2557 — 30
- 2558 — 32
- 2559 — 3.8
- 2560 43
- 2561 — 49 ,
- 2562 54
- 2563 — , 60
- 2564 — 65
- (Fig. 791).
- GRES
- ordinaire fin Émaillé gris
- » 20 » 75
- » 25 1 »
- » 30 1 25
- » 35 1 40
- » 50 1 50
- » 75 1 75
- )) 90 2 75
- 1 » 4 50
- 1 20 5 50
- 1 50 7 »
- 2 » 10 »
- » » 12 »
- Fig-. 791.
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-
-
-
- 296 TÊTS, ENTONNOIRS, PLOMBAGINE ET GRAPHITE DE CORNEE.
- Têts.
- 2565 Têts à combustion, le cent....................................... 15 »
- 2566 — à gaz de 6 à 8 centimètres de diamètre, le cent..............15 »
- 2567 — 9 à 11 — —..............: 30 »
- 2568 Têts à rôtir de 4 à H centimètres de diamètre, le cent.............15 »
- 2569 — 12 à 16 — —.................50 »
- Entonnoirs.'
- 2570 Entonnoir en grès de 250 grammes................................ » 40
- 2571 — 500 — » 90
- 2572 — 1 litre...................................1 25
- 2573 — 2 litres ............................... 2 »
- PLOMBAGINE ET GRAPHITE DE CORNUE
- 2574 Creuset en plombagine de 12 centimètres de haut. (Fig. 792). . . 3 50
- 2575 — 14 — ............... . 4 »
- 2576 — 16 — 4 50
- 2577 — 18 — 5 50
- 2578 — 20 — 6 50
- 2579 — 22 — 7 »
- 2580 — 25 — 8 »
- Fig. 792.
- Fig. 793.
- 2581 Creuset en graphite de cornue, petit modèle pour essais de cuivre,
- (Fig. 793), de 23 mill. de haut, avec deux couvercles. 1 75 50 — avec un seul — 5 »
- (Fig. 794), 60 — — 7 50
- 2582
- 2583
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-
-
-
- GRAPHITE DE CORNUE.
- 297
- 2.584 Creuset en graphite (Fig. 795),
- 2585 —
- 2586 —
- 2587
- deTOmiUim., (orme des creusets ordin. 80 —
- 90 —
- HO —
- 8 »
- 8 50
- 9 » t2 »
- Fig. 79b.
- FIN DE LA SECONDE PARTIE.
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-
- RAPPORT
- DE LA SOCIÉTÉ D’ENCOURAGEMENT POUR L’INDUSTRIE NATIONALE
- Séance générale clu 14 juin 1865
- MEDAILLE D’OR
- M. Deleuil, habile constructeur d’instruments de physique, a fait, depuis plusieurs années, de louables et persévérants efforts pour suivre les traditions de son père, qui se l’était adjoint comme collaborateur pendant les dernières années de sa vie.
- La Société a déjà entendu récemment des rapports très-favorables sur les balances de précision construites par M. Deleuil, et destinées, soit aux ateliers, pour la pesée des lingots de métaux précieux, soit aux usages des laboratoires de physique et de chimie. Une machine pneumatique d’un nouveau système, et que l’on doit au même artiste, a aussi fixé l’attention de la Société.
- M. Deleuil, chargé, par le service municipal de la ville de Paris, de l'installation des appareils photométriques pour la vérification du pouvoir éclairant du gaz, a, dans ces derniers temps, soumis à l’examen de la Société une balance dite automatique, et destinée à la. pesée de la lampe Garcel réglementaire adoptée comme type de source lumineuse pour la comparaison de l’intensité des llammes du gaz.
- Le service de la vérification du pouvoir éclairant du gaz à Paris, organisé depuis 1861, emploie depuis cette époque un ensemble d’appareils photométriques dont la construction a été confiée à M. Deleuil. L’emploi de ces appareils repose sur une méthode dont la ville de Paris est redevable à MM, Dumas et Régnault. La pratique a sanctionné la simplicité et la précision de ces moyens qui tendent de plus en plus a se généraliser en France et à l’étranger.
- L’installation de ces appareils a été effectuée de la manière la plus heureuse par M. Deleuil. On doit surtout à cet habile artiste la réalisation de la balance dite automatique, que nous venons de mentionner et qui satisfait ingénieusement aux conditions du problème qui lui avait été posé. Cette balance, très-sensible, indique d'elle-même, par la chute d’un marteau sur un timbre, le commencement et la fin de l’expérience à l’observateur qui a l’œil au photomètre de la chambre noire, c’est-à-dire la quantité d’huile brûlée par la lampe dans un temps connu, la flamme de la Garcel ayant la même intensité que la flamme du gaz dont la dépense est réglée en conséquence. La disposition de la balance est telle, que l’expérimentateur n’a pas à redouter l’influence de la température sur le bras du levier.
- La Société, prenant en considération les efforts persévérants et intelligents de M. Deleuil, et l’intérêt qui s’attache aux résultats obtenus, lui décerne une médaille d’or.
- Paris. — Imprimerie de P.-A. BOliUDIER et Cle, 0, rue des Poitevins.
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- RAPPORTS
- DU JURY DES DIVERSES EXPOSITIONS
- AUXQUELLES L’ÉTABLISSEMENT A PRIS PART
- I
- EXPOSITION DE 1839
- Médaille d’argent
- M. üeleuil a exposé une grande balance de précision; elle permet de comparer des poids beaucoup plus considérables que ceux dont les appareils du même genre, construits jusqu’ici, peuvent être chargés. Les deux plateaux portant chacun un poids de 5 kilogrammes, l’addition d’un milligramme dans l’un des plateaux a été parfaitement appréciable. M. Deleuil avait besoin d’une grande stabilité : une forte table en fonte soutient sa balance; il a remplacé, avec raison, par un plan unique, les deux plans d’agate sur lesquels vient s’appuyer ordinairement le couteau principal quand l’instrument est en expérience; par là disparait la difficulté d’ajustement de ces plans. Cette balance, qui rentre dans la classe des appareils par lesquels un artiste cherche à se faire remarquer plutôt que dans la classe des appareils d’un usage ordinaire, pourrait trouver une application utile dans la comparaison de quelques étalons. Mais M. Deleuil expose aussi des balances de précision telles que les emploient ordinairement les physiciens et les chimistes; leur exactitude a été bien éprouvée.
- M. Deleuil a donné à sa fabrication d’instruments de physique une grande activité. Dans ce genre d’appareil et dans les limites de fini que nécessite leur usage, limites qu’il ne faut pas dépasser pour ne point élever inutilement les prix, M. Deleuil expose des machines pneumatiques où l’on remarque une disposition de robinets servant à passer facilement du double épuisement à l’épuisement simple introduit par M. Babinet.
- M. Deleuil présente également des microscopes simples ou composés. C’est principalement vers les appareils les plus communément utiles qu’il dirige sa fabrication.
- Enfin, M. Deleuil construit et il expose le grand appareil par lequel M. Thilorier a réalisé l’admirable expérience de la solidification de l’acide carbonique.
- Le jury décerne à M. Deleuil, comme récompense de ses efforts, la médaille d’argent.
- SAVART.
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-
-
- II
- RAPPORTS DU JURY
- APPAREILS D’ACOUSTIQUE
- Mention honorable
- (1S39)
- M. DELEUIL, rue du pont-de-lodi, Ü, a raris
- Cet artiste, qui a reçu la médaille d’argent pour sa fabrication d’instruments de physique, considérée en général, doit être spécialement cité ici pour la confection des appareils d’acoustique : il avait exposé un assortiment de plaques acoustiques en laiton parfaitement bien faites, des tuyaux d’orgue également en laiton, des sirènes et divers appareils récemment introduits dans la science et qu’il a été le premier à construire.
- Savart.
- EXPOSITION 1844
- Nouvelle médaille d’argent
- {
- M. Deleuil a successivement obtenu la médaille de bronze en 1834 et la médaille d’argent en 1839; il s’est montré de plus en plus digne de ces encouragements par son activité et son intelligence. Il n’est pas seulement l’un de nos habiles constructeurs pour tout ce qui tient aux appareils ordinaires de physique et de chimie, mais il lui arrive souvent de perfectionner ces appareils, soit en les modifiant dans leur construction, soit en les exécutant avec une telle justesse qu’ils rendent les observations plus faciles et plus sûres. On doit à M. Deleuil plusieurs appareils nouveaux qui sont de son invention, ou qu’il .a été des premiers à importer de l’étranger.
- Le jury accorde à M. Deleuil une nouvelle médaille d’argent.
- Pouillet.
- EXPOSITION 1849
- Médaille d’or
- M. Deleuil avait obtenu en 1827 une mention honorable, en 1834 une médaille de bronze, en 1839 une médaille d’argent, et le jury de 1844 lui décerna avec éloge une nouvelle médaille d’argent. Ces récompenses progressives, et toujours de plus en plus élevées, sont très-honorables pour M. Deleuil, et attestent, dans cet habile constructeur d’instruments de physique et de chimie, beaucoup de zèle et de persévérance; le mouvement de ses affaires a suivi la perfection croissante de ses-produits, et sa fabrique maintenant est l’une de celles qui ont des relations les plus étendues en France et à l’étranger. Il ne s’est pas borné à construire avec, tous les
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-
-
- DES DIVERSES EXPOSITIONS.
- III
- soins convenables et à des prix modérés les appareils qui lui étaient demandés, il s’est appliqué aussi, avec non moins d’activité que d’intelligence, à perfectionner la construction de plusieurs instruments, et surtout celle des balances et des piles voltaïques. L’ensemble des travaux qu’il a exécutés depuis la dernière exposition témoigne de ses nouveaux efforts et de ses nouveaux progrès.
- Le jury lui accorde une médaille d’or.
- PoUILLET ET MATHIEU.
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE LONDRES 1851
- GRANDE MÉDAILLE
- E T
- DÉCORATION DE LA LÉGION d’hO'NNEUR
- Les récompenses obtenues par suite de l’Exposition universelle de Londres font naturellement l’éloge des produits manufacturés par la maison Deleuil et fils. Voir les diverses mentions qui en ont été faites dans le compte rendu officiel, par la Commission générale, pages 259, 261, 263, 282.
- EXTRAIT D’UN DISCOURS DE M. DUMAS
- (lumière électrique)
- Après avoir fait l’éloge des grands hommes dans différentes branches de la science, et avoir fait ressortir les découvertes les plus saillantes que l’industrie à su tirer de ces esprits éminents, voici comment M. Dumas continue son discours, à la Société'd’encouragement, le 17 mai 1854 :
- « Comme source de lumière, n’a-t-ou rien fait de la pile? Un mot va vous l’ap-« prendre. Dans les cours publics, l’expérience populaire, maintenant, de l’éclairage « électrique, exigeait il y a trente ans ùne dépense de 50 à 60 francs pour un essai « de quelques minutes.
- « Aujourd’hui, grâce à la persévérance intelligente d’un constructeur habile, « M. Deleuil, les travaux des Docks Napoléon ont pu être»continués la nuit comme « le jour. Huit cents ouvriers ont été éclairés à l’aide>d’une dépense .moyenne de « 20 francs par nuit, c’est-à-dire de.5 centimes par.ouvrier.
- « Si1le problème de Féclairage économique, au moyen,de l’électricité,n’est pas « encore résolu, est-il permis de nier, d’après cela, ,que la solution n’en soit pos-« sible? »
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-
-
-
- IV
- RAPPORTS DU JURY DES DIVERSES EXPOSITIONS.
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE PARIS 1855
- Médaille de première classe
- MM. Deleuil et fils.— Cette maison,l’une des plus importantes par l’étendue de ses affaires, par la bonne qualité et par la variété de ses produits, expose, outre la balance monétaire de M. Séguier, sa grande balance, déjà connue par les services qu’elle a rendus; deux balances d’analyse et d’essai, sensibles à un quart de milligramme, avec des charges totales qui sont respectivement de 400 grammes et de 2 grammes; des poids et un mètre étalon d’une grande exactitude ; des piles galvaniques que MM. Deleuil fabriquent sur une large échelle; une machine pneumatique à corps de pompe en fonte à pistons libres, pour les usages industriels, et un nouveau cathétomètre.
- D’autres appareils de MM. Deleuil, tels que paratonnerres, appareils magnéto-électriques de M. le docteur Duchenne de Boulogne et régulateur de la lumière électrique, lequel a déjà été employé fort utilement pour l’éclairage public, et qui fonctionne régulièrement.
- Le jury a jugé MM. Deleuil et fils très-dignes de recevoir une médaille de lre classe, pour l’ensemble de leurs produits.
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE LONDRES 1862
- MÉDAILLE
- Dans le commerce des métaux précieux, dans les essais d’or et d’argent, dans la vérification des pièces de monnaie, on a besoin de balances très-sensibles.
- Dans les petites balances de précision qui se trouvent à l’Exposition, on remarque d’heureux changements dans la forme, la disposition et la grandeur du fléau, des couteaux et des moyens de suspension. Nous signalerons particulièrement une balance française construite par M. Deleuil fils, pour peser dans le vide; c’est avec cet instrument nouveau qu’une commission, composée de MM. Régnault, Brix de Berlin et le général Morin, a comparé en f 860 le kilogramme en platine de l’observatoire de Paris au kilogramme prototype des archives en les pesant successivement dans l’air et dans le vide. Les pesées faites dans l’air, réduites au vide par le calcul, se sont accordées avec les pesées directes dans le vide.
- M. Deleuil fils a exposé deux grandes balances très-sensibles, pour peser l’une avec une charge de 5 kilogrammes dans chaque plateau et l’autre avec 10 kilogrammes dans chaque plateau; deux petites balances très-sensibles pour la chimie et les essais. La balance pour peser dans le vide citée plus haut peut peser avec une sensibilité de 1/2 milligramme 1 kilogramme dans le vide et dans l’air à différentes pressions.
- M. Deleuil fils ne se borne pas à la fabrication des balances de précision dont nous venons de parler, il en établit de fort bonnes pour l’usage ordinaire du commerce, et il construit en outre pour les savants des instruments de précision de différents genres; ainsi il a exposé une machine pneumatique, un cathétomètre, et un appareil Tliilorier pour la solidification de l’acide carbonique.
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-
- NOTICE HISTORIQUE
- SUR l’établissement et sur les produits qui furent soumis a l’appréciation du jury international
- DE l’EXPOSITION UNIVERSELLE DE LONDRES 1862
- Publiée le 1er mai 1862
- Pour traiter un tel sujet, il est impossible de ne pas parler de soi, puisque le but est justement de faire ressortir aux yeux des membres du Jury les différents mérites sur lesquels ils sont appelés à statuer. Je tâcherai de Je faire avec toutes les convenances possibles, et si je suis obligé de citer quelques noms, je le ferai en me renfermant dans la vérité et en rendant justice à chacun de ceux que j’aurai nommés.
- BALANCES
- Je n’entends parler ici que de celles de précision. Cet instrument, connu dans les temps les plus reculés, est resté pendant plusieurs siècles sans recevoir de perfectionnements notables, ce n’est que dans le cours du siècle dernier, lorsque les recherches chimiques et physiques ont nécessité l’étude des infiniment petits, que les hommes de science ont demandé aux constructeurs des instruments d’une exécution plus parfaite dans toutes les branches scientifiques. Si l’on envisage la balance dans toute son essence, elle nous est représentée comme une théorie d’une simplicité extrême : une ligne droite mathématique, trois points également distants sur cette même ligne, le centre de gravité mathématiquement au milieu et placé exactement au centre de suspension du système. Ce principe si simple est cependant un des plus difficiles à résoudre ; ce qu’il faut surtout, c’est d’éviter les frottements qui, si faibles qu’ils soient sont des résistances insurmontables pour obtenir une grande sensibilité. J’ajouterai encore que toute disposition qui pour remplir ce but utilisera des ajustements multiples, créera de nouvelles difficultés qui feront de la balance un instrument instable, susceptible de se déranger très- souvent. Je soutiens aussi que ce genre d’instruments doit être disposé de telle sorte, que les réparations en soient rendues extrêmement faciles pour le constructeur, et que le savant qui en fait usage ne puisse, par inattention, craindre de le déranger et n’ait pas même sous la main la facilité de les exécuter; en un mot, que l’instrument une fois achevé soit aussi près que possible de la vérité du principe simple énoncé plus haut.
- Pour résoudre ces différents points, plusieurs systèmes ont été créés. Je ne sais ce qui a existé avant Berzélius, mais je crois que c’est à ce savant, dont je ne puis citer le collaborateur constructeur, ne le connaissant pas, que l’on doit le premier modèle de balance de précision qui ait commencé à rendre d’utiles et éminents services : le système de sa balance était un fléau découpé pour être à la fois léger et rigide; un couteau triangle, étampé au milieu dans la pièce métallique, venait se poser sur un plan coupé en deux, afin de laisser passer le fléau. Je crois que c’est à Berzélius qu’est due la première idée de faire reposer le couteau du milieu sur un
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- VI
- NOTICE HISTORIQUE.
- plan susceptible d’être dressé en une seule opération; les couteaux des extrémités de sa balance étaient en forme de Y arrondi, recevant des crochets disposés de la même manière; à cause du plan qui ne pouvait certainement maintenir le couteau dans une même position, il avait dû ajouter un système mécanique permettant d’enlever le fléau de dessus lorsqu’il n’était pas en action et venant le déposer de nouveau au moment de la mise en service. Pour obtenir ce résultat, il venait supporter son fléau en deux points situés sur une ligne bien au-dessous du centre de gravité; comme on le voit, cette condition, quoique bonne, laissait à désirer, puisque les crochets des extrémités étaient, par leur forme, une cause d’imperfection et de difficulté qui empêchait le constructeur d’arriver sûrement à la sensibilité de la balance.
- Fortin, en France, qui construisait à l’époque de la première révolution, et dont j’ai toujours reconnu et estimé le mérite, suivit à peu de chose près le système de Berzëlius, si ce n’est qu’il eut l’idée de disposer les crochets des extrémités avec des branches doubles, ce qui permettait à la balance de supporter une plus forte charge à une assez grande sensibilité; il créa donc le double crochet, mais toujours en forme de V arrondi.
- Dans la fabrication des balances pour le commerce des métaux précieux, le système des plans séparés et des crochets vulgairement appelés à S fut suivi par Gan-dolfi, balancier de la Commission des monnaies de France, et par Harbaut, son successeur; ces deux constructeurs ont seulement, pour ce genre de balance, créé d’excellents modèles très-bien proportionnés et simples de forme; ils avaient acquis, par leurs soins, la juste réputation de balanciers émérites. Leur petite balance pour les essais d’or et d’argent, dont je présente un modèle, est encore, selon moi, le meilleur instrument de ce genre que l’on puisse employer, surtout quand il est fait avec tous les soins et la connaissance approfondie des principes d’une bonne balance.
- Tous les autres constructeurs jusque vers 1834 continuèrent le système Berzélius, sans y apporter aucun changement qui pût devenir la base d’un véritable perfectionnement. Ce ne fut que dans le cours de l’année 1833, que mon père, nommé balancier de la Commission des monnaies de France, par suite de la mort de M. Harbaut, conçut l’idée première du plan unique, recevant une arête unique, ainsi que la disposition de supporter le fléau par des systèmes de pointes placées sur une ligne située bien au-dessus de celle de suspension; il réalisa cette année, là le modèle de balance de chimie qu’on retrouve dans tous les laboratoires, et dont MM. Pelouze et Dumas eurent les premiers modèles, qui leur font encore aujourd’hui un excellent service; il avait pour cela percé le fléau à son centre et dégagé d’un millimètre ou deux l’arête du couteau, qui, par cette disposition, pouvait s’appuyer dans toute sa longueur; cette longue arêle, que l’on peut comparer aux dents d’une scie, représentant une multitude de points supportant chacun une fraction minime de la charge, et par ce fait fatiguant fort peu, leur permet de supporter tous ensemble une forte charge et de jouir d’une extrême mobilité. Il créait en même temps un certain détail qui n’en a pas moins de mérite ; le plan incliné circulaire permettant de soulever de très-fortes charges avec un effort peu considérable. Ce faible détail a été copié depuis par tous les constructeurs, ce qui parle certainement en sa faveur. Ce modèle représentait encore dans sa création le type d’un fléau qui, pris isolément, offrait un système de masse symétriquement distribuée, puisque l’aiguille même passe par son centre de figure dans les deux sens. Gomme on le voit, était créée une construction nouvelle qui devait devenir plus tard la base de tous les travaux de ce genre ; elle n’était cependant pas complète ; puisque le plan d’agate se trouve supporté par une pièce en porte à faux, cette disposition ne pouvait servir pour -de
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- fortes charges. Aussi mon père y travailla sans relâche et parvint en 1839 à présenter un modèle d’un type nouveau, réunissant la presque totalité des perfectionnements susceptibles d’ètre apportés à ce genre d’instruments. 11 présenta, dis-je, à cette époque, une grande balance pouvant porter une charge maximum de 10 kilog. sensible à 1 milligr., laquelle a été achetée par le gouvernement pour le Conservatoire des arts et métiers. Pour obtenir ce résultat, il lui fallait une stabilité immuable, il créa le socle de fonte; il fallait dégager les trois tranchants de tout frottement possible, il créa alors les plans d’agate aux extrémités avec les arêtes uniques aussi aux extrémités, un système- de bras soulevant le fléau comme il a été dit plus haut, mais de plus supportant les étriers pendant le placement des corps à peser indépendamment des couteaux extrêmes. Si je me suis bien fait comprendre, on verra que dans l’état de repos de la balance le fléau est seul, indépendant de toute autre pièce; lorsque l’on vent opérer, l’arête du couteau du milieu est déposée légèrement et sans charge sur son agate, et ce n’est qu’après un court intervalle de temps que le même bras qui vient d’exécuter ce dépôt, continuant de descendre, laisse déposer sans secousse les plans d’agate des étriers sur les couteaux des extrémités. Était-il possible de résoudre avec plus de vérité que je viens de le décrire le principe posé au commencement de cet article par ce mode de construction de plans et arêtes parfaitement droits1? Aussi ces dispositions sont-elles devenues la base de tousles systèmes de balances à fortes charges qui ont été faites jusqu’à ce jour dans tous les pays. Dans cette balance, je dois faire ressortir en outre que le fléau formé d’une pièce rigide en acier fondu, découpée dans la masse, a ses trois couteaux ajustés par étampage, une tige à filet fin à la partie supérieure, armée d’un bouton, permettant de déplacer à volonté le centre de'gravité, et enfin son aiguille placée en saillie et en avant du fléau, seule condition encore mauvaise qui, après tant d’efforts, offrait une inégalité de symétrie dans le système. Gomme on le voit, pour éviter dans ce modèle le porte à faux du plan d’agate, il avait dû sacrifier la symétrie qu’il avait créée dans sa petite balance de 1833 ; il restait donç quelque chose à faire.
- C’est à la fin de cette même année 1839 que mon père, qui avait rencontré tant de difficultés, et senti tous les efforts qu’il avait dû faire pour les surmonter et créer son établissement sans avoir reçu l’instruction nécessaire, me fit sortir depension.il comprit que, pour devenir capable de conduire ses ateliers et maintenir sa juste réputation, il fallait me donner un maître encore au-dessus de lui; aussi, parmi tant d’autres, avait-il choisi Gambay, dont je m’honore d’avoir été l’élève. Pendant, cinqan-nées, toutes mes soirées, dans le cours de mon apprentissage, étaient employées à compléter mes études de dessjn, de mathématiques, de mécanique, de physique et de chimie. J’ai vu, dans le cours de mon apprentissage, durant les années 1843 et 1844, construire chez mon patron des balances pour la vérification des kilog. étalons; Ces ins-trumentsquel’onpeutciter, commetoutce que faisaitce grandmaitre^des chefs-d’œuvre d’exécution, étaient tous basés sur le principe de la balance de mon père, mais elles laissaient cependant prise à la critique, à mon avis, sous le rapport de la complication d’ajustement qui, je me hâte de le dire, s’ils'n’avaient pas été exécutés avec toute la perfection qui était le type de ses travaux, auraient pu laisser beaucoup à désirer comme résultat. Je me rappelle aussi que ces instruments n’obtenaient leur extrême sensibilité que par un état de disposition des couteaux qui rendait ce que l’on appelle la balance folle.
- Durant le cours de mon apprentissage, à l’occasion de l’Exposition de 1844, mon père, dans le but de stimuler mon intelligence, me lit sortir de chez Gambay pendant trois mois, pour me faire exécuter une balance d’essai qu’il avait l’intention d’ex-
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- poser, la première que j’exécutai, ainsi que le fléau du premier modèle de balance de deux kilogrammes à plan d’agate, qu’il créa aussi cette même année, pour remplacer l’ancien grand modèle Fortin.
- Pendant les années 1845 et 1846, je parcourus l’Allemagne, je vis bien des constructeurs de -balances, et partout je retrouvai le principe d’application du plan unique et arête unique créé par mon père. Je dois faire remarquer que certains systèmes de balances allemandes, celles dites de Platner, et même de grands modèles de balances de chimie de 200 à 400 grammes, sont formés avec des couteaux en pointes rondes s’appuyant dans des cônes plus obtus qu’elles-mêmes. Ce principe, que je crois avoir été suivi par le professeur Steinheil, de Munich, chez qui j’ai travaillé, est contraire à une bonne sensibilité; il est certain que deux pointes chargées de 200 grammes fatigueront plus que 100 pointes chargées chacune de deux grammes. Ce principe est trop simple pour, m’y arrêter plus longtemps.
- Ce fut en 1847, après mon retour d’Allemagne, que je pris la direction des ateliers; nous travaillâmes, mon père et moi, à perfectionner sans cesse notre fabrication. J’ai dû cependant me retirer de la lice jusqu’à l’Exposition de 1855, afin de laisser mon père achever sa carrière, l’aidant de tous mes efforts à maintenir et à agrandir sa réputaiion.
- Je ne parlerai que pour mémoire d'un instrument qui a figuré à l’Exposition universelle de Londres en 1851 : la balance monétaire de M. le baron Séguier, dans laquelle tant de problèmes de mécanique ont été résolus (l’exécution de cet instrument avait été totalement confiée à ma surveillance), ainsi que de l’application d’un nouveau perfectionnement qui avait pour but de restreindre dans des limites extrêmement petites les oscillations des étriers. Cette idée revient à M. le baron Séguier; elle fut créée, comme la machine le prouva, dans un but spécial. Étant plus que tout autre en droit d’en faire une application, elle devait recevoir plus tard une autre destination, comme je le ferai voir plus loin.
- Il restait encore, comme je l’ai dit précédemment, quelque chose à faire pour achever la perfection du système de balance que mon père avait créé en 1839, et surtout pour arriver à faire de cet instrument un véritable outil pratique pouvant être introduit dans les laboratoires. Aussi, en 1854, prêt de se retirer, voulut-il mettre la dernière main à une œuvre qui l’avait occupé pendant presque toute sa carrière; c’est alors qu’il disposa le modèle de balance dite en fonte brute, dont je présente un second type à l’appréciation du Jury. On verra que dans ce modèle la partie constituant la balance proprement dite ne présente que des masses placées toutes symétriquement l’une l’autre; c’est-à-dire que l’aiguille qui, dans le modèle de 1839, était fixée sur le flanc du fléau, revient prendre la première position qu’il lui avait assignée en 1833 ; il ajouta aussi sous chaque étrier une tige qui a le double avantage de permettre d’y suspendre un système quelconque, et qui passant dans des trous d’un petit diamètre pratiqué dans le socle en fonte, limite leurs oscillations, évite tout accident de chute, et force l’opérateur à placer le corps qu’il soumet à l’expérience dans une position telle, que le centre de gravité de tout le système de l’étrier passe exactement par la verticale du point de suspension; de plus, cet instrument, dont les parties seules qui nécessitaient un ajustement avaient été travaillées, put être livré au prix de 2,500 fr., au lieu de 10,000 fr. qu’avait été établi le premier. Cependant, malgré tous les soins apportés par mon père, il dut en livrant cet instrument à M. Régnault, qui en fait un grand usage au Collège de France, lui assigner différentes hauteurs du bouton permettant de placer le centre de gravité à une place déterminée selon les séries de pesées auxquelles il se livre; ce ré-
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- sultat pouvait laisser à désirer : j’ai fait tous mes efforts dans la construction de celui que je présente pour obtenir un meilleur résultat, et j’ai eu le bonheur de les voir couronnés de succès. Ainsi celui que je soumets à l’appréciation du Jury offre cela de particulier, que la balance càvide peut s’équilibrer; que l’addition d’un demi-milligramme la fait trébucher sans qu’elle puisse se relever, soit à droite, soit à gauche, et que si on la charge de ses 10 kilogrammes, étant équilibrée, elle accuse avec l’addition du demi-milligramme une division et demie du cadran, sans avoir été obligé de relever le centre de gravité.
- De ce grand modèle, nous en créâmes trois autres exactement de même forme et de dimensions différentes, qui sont devenus d’une vente journalière, l’un de 2 kilog. de charge, un autre de 1 kilog., et le petit de 600 grammes; ce dernier, accusant parfaitement le dixième de milligramme qui est apprécié au moyen de cavaliers, est le modèle que je soumets à votre appréciation.
- J’arrive maintenant à une balance d’une disposition nouvelle que j’ai créée en mars 1859, et pouvant servir à la vérification des kilogrammes prototypes dans le vide, dans l’air, à différentes pressions et dans différents gaz. Cet instrument, dont M. Régnault me posa le programme, le mit à même de résoudre différentes questions poulie travail qu’il avait à exécuter comme membre de la Commission nommée par le ministre de l’instruction publique pour la vérification des kilogrammes étalons prussiens comparés avec le kilogramme en platine prototype des archives impériales. Cet. instrument, que je soumets à votre appréciation, a été présenté à l’Académie des sciences de Paris par M. Régnault, le 3 mars i 862. Il réalise de la manière la plus simple un ensemble de conditions qui rendent la manipulation facile et sûre; la balance tirée du système de ma grande permet de peser facilement un kilogramme dans chaque plateau au demi-milligramme; elle est montée sur une base en foute de fer un peu massive, afin de ne subir aucune déformation parla pression atmosphérique; elle est recouverte d’une cloche également en fonte de fer armée de quatre orifices fermés par des glaces, lesquels permettent d’atteindre la balance dans ses parties essentielles : celui supérieur pour varier à volonté la sensibilité, celui de face sert à observer les divisions du cadran ainsi que celles du thermomètre, et les deux latéraux sont réservés pour le service des étriers; toutes ces fermetures sont obtenues par des plans parfaitement dressés; de telle sorte que leur surface garnie légèrement d’un corps gras, s’appliquant immédiatement par l’effet de la pression atmosphérique au premier degré de. vide opéré, et aidé d’un léger bourrelet de cire à modeler, m’a permis d’obtenir une raréfaction poussée jusqu’à 3 millimètres de mercure, quelle garde parfaitement pendant douze heures sans perte sensible. Une pièce à trois conduits permet d’établir facilement la communication, d’une part, avec la machine pneumatique, d’autre part, avec le manobaromètre, et le troisième pour introduire les différents gaz sur lesquels on désire opérer. La tige du plan incliné qui sert à mettre la balance en mouvement passe dans une boîte à cuir parfaitement disposée.
- Lors de l’Exposition de 1834, mon père présenta à l’appréciation du Jury le type de ces grands modèles de balances à lingot, auxquelles il venait de faire subir depuis un an ou deux un changemeut important : celui de les doter d’une disposition telle qu’elles pussent, dans les limites aussi étendues que leur permettait leur genre de service, jouir du perfectionnement qu’il venait d’apporter aux balances destinées aux études scientifiques. Au lieu de suspendre les fléaux dans des chapes toujours sujettes à des oscillations continuelles et ne permettant pas de donner assez d’épaisseur aux coussinets supportant le couteau du milieu, il créa les modèles de balance à lingot porté sur colonne supportant une chape en cuivre dans laquelle il put placer
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- NOTICE HISTORIQUE.
- des coussinets en acier permettant d’obtenir une épaisseur pour chacun de id à 20 millimètres, en les écartant assez l’un de l’autre pour offrir une grande portée au couteau, ce qui permettait à l’arête de poser sur une étendue beaucoup plus longue se rapprochant quelque peu du système de plan unique et de l’arête unique; mais là ne se bornait pas tout le perfectionnement. Pour suspendre les crochets des extrémités, il donna à ses couteaux la forme de celui du milieu, et empruntant à Fortin son double crochet de balance de précision, il y apporta le perfectionnement d’en former la place à l’aide d’un outil qui lui présente une forme très-obtuse et rectiligne, imitant dans les limites du possible pour un tel service le système des plans d’agate des extrémités de ces balances de précision. Aussi a-t-il pu arriver à faire porter pour les balances à lingot 35 kilogrammes dans chaque plateau, sensible à 2 décigrammes et résistant à un travail iournalier, et même nous avons pu réaliser depuis, des balances pouvant être chargées de 50 kilogrammes dans chaque plateau et trébuchant parfaitement à 5 décigrammes. Ce type une fois créé ne tarda pas à trouver des imitateurs; aussi pour le service des pesées d’or et d’argent, n’est-il plus fait par tous mes confrères que ce genre de modèles plus ou moins bien copiés. Comme depuis l’Exposition de 1834 l’établissement n’avait pas cru devoir faire reparaître ces balances à aucune des expositions qui se sont succédé, et que quelques balanciers les ont produites à de certaines expositions ultérieures à celle de 1834, comme présentant un type nouveau, j’ai pensé qu’il ne serait pas déplacé, dans cette Exposition universelle, d’en présenter un qui, tout en rappelant le type, représente cependant un modèle nouveau, que je viens de créer, en ce que le modèle de 10 kilogrammes qui sert dans les établissements monétaires à la reconnaissance des monnaies d’or n’avait pas été doté du système des doubles crochets. J’ai donc voulu, comme celui à S, sous la forme duquel il était resté jusqu’à ce jour, donnait lieu continuellement à des inexactitudes, doter ce modèle des doubles crochets; aussi sous cette forme cette balance peut peser 10 kilogrammes dans chaque plateau et est sensible à 5 centigrammes; il a été adopté immédiatement par la Monnaie de Paris.
- Enfin, pour terminer la notice sur la question des instruments de pesage, j’arrive à ma nouvelle balance photométrique, avec timbre et marteau automatique, indiquant elle-même le commencement et la fin de l’usure d’un corps quelconque susceptible d’être brûlé ou évaporé en un temps que l’on veut strictement déterminer. Cet instrument entièrement nouveau, créé depuis une année à peine, fait partie du photomètre de MM. Régnault et Dumas, dont je parlerai plus loin. Là encore un programme me fut posé par M. Régnault, et j’eus le bonheur de le réaliser d’une manière extrêmement heureuse; il fallait, avant tout, une balance rustique pouvant peser 6 kilog. de charge au moins et pouvant accuser 1 centigramme; il s’agissait cependant de trouver dans ce centigramme assez de force pour commander un marteau de timbre pesant environ 10 grammes, sans atténuer la sensibilité de la balance ni la rendre paresseuse. J’ai cherché la solution de ce problème dans les lois combinées de la pesanteur et celle de l’équilibre instable. 11 fallait aussi, l’instrument étant destiné surtout à apprécier la dépense d’huile brûlée par une lampe, faire que la température qui s’en émane n’influençât en aucune façon les bras de levier du fléau ; de plus, elle devait avoir son centre de gravité beaucoup plus bas que le point de suspension, et son axe de figure devait passer exactement par le même axe que le centre de suspension du système de l’étrier qui la portait; il sera facile, en examinant la balance, de voir que ces deux conditions sont pleinement remplies.
- J’ai tout d’abord établi le système des couteaux et points de suspension, dans des conditions se rapprochant toujours, autant que possible, du plan unique, des longues
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- arêtes à grande portée, conditions essentielles pour obtenir le résultat de sensibilité qui m’était imposé. Restait ensuite à résoudre la question d’un timbre à marteau automatique; voici comment j’y parvins : je formai l’aiguille comme les deux platines d’un mouvement d’horlogerie, je plaçai sur la ligne médiane de celte aiguille et entre les deux platines, vers la partie inférieure, un très-petit axe, porteur d’une tige de 6 centimètres de longueur environ, et la garnis d’une .lentille ou marteau; tout ce petit système pèse environ 10 grammes. Si, faisant tourner le marteau autour de son axe, placé au bas de l’aiguille, de manière à venir le placer dans le prolongement de la ligne médiane,'et la tête en l’air, son axe de suspension étant de beaucoup situé au-dessous de lui, il sera dans les conditions d’un cône posé sur son sommet; dans cette position, si l’on incline légèrement la balance, de telle sorte que l’aiguille présente une position oblique, et que l’on soutienne par un arrêt la tête du marteau, pour qu’il ne puisse tomber que du côté opposé à cet appui, il est certain qu’aussitôt que l’aiguille tendra à reprendre la verticale, et surtout à la dépasser, le marteau n’étant pas soutenu par le côté opposé, cherchera à venir occuper la partie inférieure, pour reprendre la verticale, décrira un cercle autour de son axe, et trouvera dans sa masse même, lancée dans l’espace, un point d’appui qui poussera l’aiguille avec une force égale à son propre poids; si vous supposez que pendant sa course il vienne rencontrer un timbre dont le bord occüpe un des points par lequel il doit passer, il le mettra naturellement en vibration.
- Il est facile de se rendre compte, en examinant le jeu de cette pièce, que le marteau une fois lancé ne permet à la balance aucune oscillation, puisque, s’il a fallu un centigramme pour la mettre en mouvement, s’étant développé du côté que le centigramme a entraîné la balance, sa masse vient se jpindre à lui et donne à l’indication une sûreté irréprochable.
- Il est certain que l’application combinée de deux lois de la mécanique présente un principe nouveau, qui n’a plus de limite, et permettrait de faire marcher un marteau d’un poids indéterminé avec une sensibilité aussi minime que l’on voudra la supposer.
- PNEUMATIQUE
- Le grand modèle de machine que je mets sous les yeux du jury est certainement déjà bien connu, et je dois dire que s’il n’avait pas fait partie intégrante de la balance dans le vide, j’aurais évité de le produire ; il est cependant un des types de machine de ce genre parfaitement construit et pouvant résister à une manoeuvre continue; il peut donner une ,excellente idée, à l’appréciateur du travail, de la manière dont il est traité dans mes ateliers. Je dois cependant fixer l’attention sur la simplicité de son robinet de service, qui permet, en lui faisant occuper diverses positions, de passer par simple rotation du jeu des deux corps à celui du double épuisement de Babinet, et qui joint aussi, par une disposition particulière, la propriété, lorsqu’une opération est terminée et qu’on ferme la machine, de laisser rentrer l’air sous les pistons, et empêche l’huile de pénétrer par la pression atmosphérique dans le fond des corps de pompe. L’ensemble de la disposition de ce robinet, qui date de 1839, a toujours été un point distinctif de nos machines. Toutes les parties constituant ces sortes d’instruments sont soumises séparément à la pompe de compression ; ces divers soins contribuent, pour une large part,, au résultat que donneut ces machines de pouvoir faire le vide ,a,u demi-millimètre.
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- CATHÉTOMÈTRE
- Cet instrument, qui était connu certainement avant Gambav, resta jusqu’à lui sans recevoir de grands perfectionnements; c’est pendant le cours de mon apprentissage chez cet artiste que j’ai vu créer par lui le premier modèle auquel il fit jouer à la colonne le double rôle de boîte de centre et de règle directrice au support de la lunette, ainsi que l’application de deux niveaux au pied de l’instrument. Un modèle pareil se trouve dans le cabinet de physique de l’École normale. Depuis lui, nous avons tous adopté ce principe; aussi le retrouve-t-on dans les cathétomètres de Perreaux, dont ce constructeur fait une spécialité. Cependant aucun n’avait eu l’idée jusqu’en 1855, époque à laquelle jefis paraître mon nouveau modèle, de faire passer le centrede gravité de toutes les parties qui le constituent par la ligne médiane de l’instrument. C’est à l’Exposition universelle de 1835 que je soumis aux yeux, du jury un cathétomètre construit sur ce principe; de plus, à la vis de rappel adoptée jusqu’à ce jour, je substituai un écrou circulaire qui embrasse toute la colonne. Cet écrou, armé de deux pas de vis, l’un à gauche, l’autre à droite, s’ajuste à l’extrémité de chacun des manchons glissant sur le tube, les rapproche ou les éloigne suivant qu’on tourne l’écrou à gauche ou à droite; les deux pasjde vis formant un plan incliné circulaire exercent un effort parallèle à l’axe, en sorte qu'il n’y a aucun mouvement gauche de produit dans la marche de la lunette.
- POIDS ET MESURES DÉCIMAUX
- Quoique, dans les temps les plus reculés, chaque peuple ait senti la nécessité de créer des systèmes de mesure pour ses transactions commerciales, ces types sont restés plus ou moins obscurs pendant plusieurs siècles, et furent basés bien souvent sur des objets de nature à être facilement perdus ou détériorés. Ce n’est qu’à la fin du siècle dernier, à l’époque de la révolution française, que les bases dusystème décimal furent déterminées, sans cependant recevoir immédiatement une application générale, puisque son adoption définitive fut ordonnée par une loi mise en vigueur seulement en 1840.
- Lors de la création du système décimal, Fortin, que j’ai déjà eu l’occasion de citer, fut le constructeur choisi par la Commission française pour exécuter les différents types qui sont restés les bases de notre système. La Commission avait dû s’occuper d’employer des matières inattaquables, afin que ces types ne pussent jamais être détruits. Aussi a-t-elle avec raison choisi le platine, qui possède comipe l’or de si grandes propriétés inoxydables et cependant d’un prix moins élevé; les premiers types, ceux déposés aux archives impériales, à l’Observatoire et au Conservatoire des arts et métiers, ont été exécutés par Fortin. A cette époque il construisit également une certaine quantité de ces mesures en laitoi^ en acier et peut-être avec d’autres matières ; toutes celles qui malheureusement n’étaient pas d’or ou de platine ont pu subir des détériorations.
- Lorsque, par suite de la loi de 1840, le ministre de l’instruction publique chargea Gambay d’établir les mesures que le gouvernement fit parvenir dans toutes les parties du territoire, je travaillais dans ses ateliers. J’ai donc pu suivre dans tous ses détails la marche qu’il donna à ses travaux et j’ai pu me rendre compte, surtout pour l’étalon de longueur, combien il fallait de soins, non-seulement pour ajuster celui que
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- POIDS ET MESURES DÉCIMAUX.
- l’on exécutait, mais encore plus, pour conserver intactes les extrémités de celui qui sert d’étalon. Quoique jeune encore, je n’avais que quatorze ans, je n’en gardai pas moins gravées dans ma mémoire en caractères ineffaçables toutes les phases de ce travail. Aussi, plus tard, en 1853, lorsque nous dûmes à M. Boussingault d’être chargés de construire pour le gouvernement de la Nouvelle-Grenade, 100 types étalons de longueur, de poids et mesures et de capacité, je réunis tous ces matériaux et créai un outillage complet, et je pense pouvoir dire unique, pour exécuter ce grand travail, qui fut mené à fin à la satisfaction de celui qui était chargé de le recevoir.
- Nous étant à cette époque distribué le travail, puisque nous étions associés, mon père resta responsable de l’ajustement des poids, et je me chargeai d’étalonner tous les mètres et les litres. Pour bien l’exécuter, quoique l’établissement possédât déjà ummètre étalon en acier de Fortin, j’allai trouver M. Silbermann, à qui je fis part de mon travail, le priant de vouloir bien me vérifier un mètre en laiton que j’allais préparer pour me servir de base. D’après son conseil, je le disposai d’un côté en dorant l’extrémité, de l’autre en y adaptant une vis à filet fin aussi eu laiton et pénétrant dans le milieu de la règle à une assez grande profondeur ; la tète de cette vis, percée de deux trous, fut aussi dorée. M’étant rendu, muni de cette pièce, aux Arts et Métiers, nous mimes dans la glace le mètre étalon en platine, ainsi que le mien, et ce fut lorsqu’il était à zéro degré que la vis fut amenée au point zéro du comparateur. J’emportai donc un type exécuté avec tous les soins désirables. C’est pendant le cours de ce long travail que je reconnus les précautions sans nombre toujours mêlées de craintes qu’il me fallait avoir pour éviter que les touches de mon comparateur ne vinssent frayer les surfaces avec lesquelles elles étaient en contact; car, pour arriver à étalonner 100 mètres types, peut-être m’a-t-il fallu replacer mille fois mon étalon sur mon comparateur, pour le maintenir continuellement au zéro du vernier. Malgré tous mes soins, j’eus la douleur de le voir quelque peu frayé après ce grand travail.
- Aussi, l’année suivante, en 1854, je conçus l’idée, que je mis immédiatement à exécution, de chasser dans chaque extrémité d’une règle en laiton un cylindre en agate d’un centimètre de longueur, de telle sorte qu’une fois les extrémités du mètre rodées, j’avais au milieu de la face formée par sa section une surface non-seulement plus inattaquable que l’or et le platine, mais d’un dureté incomparable, sur laquelle la touche vient s’appuyer. J’avais résolu le double problème, non-seulement d’un prototype indestructible, puisqu’un tel mètre pourrai t-être fait d’une règle en platine, tout en le garnissant d’agate à ses extrémités, mais aussi je rendais ces types suceptibles d’être soumis des milliers de fois à l’épreuve sans que l’on se fasse aucun souci de la destruction de ses surfaces par la touche du comparateur. Il est certain que si les archives impériales possédaient un type en platine construit sur ce principe, le gouvernement pourrait sans danger, et à toute demande qui lui serait faite, autoriser les comparaisons, sans crainte, après bien des épreuves, de voir à jamais détruit le type unique qui sert maintenant de base à tous les pays de l’univers.
- Gomme tout travail a ses critiques, M. Silbermann me fit l’objection suivante : Mais votre cylindre d’agate n’a pas le même coefficient de dilatation que votre règle. Cela est vrai en théorie, mais quelle sera la dilatation de mes deux cylindres comparée à celle de la longueur de la règle? Je crois que celui que l’on chargerait d’en déterminer la valeur se trouverait en face d’une impossibilité ; il est certain que si la règle s’allonge, elle les entraîne avec elle; son objection ne se borna pas là : Supposez, me dit-il, quoique l’espace soit très-petit, que la masse d’air restée entre le fond de votre cylindre d’agate et le fond du trou ne vienne à se dilater, votre cylindre va être chassé par l’accroissement de volume du gaz confiné dans cet espace.
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- XIV . NOTICE HISTORIQUE.
- J’avais prévu l’objection et avais eu le soin, exactement à la hauteur du fond de la fouille recevant l’agate, de percer un petit trou d’un- demi-millimètre de diamètre traversant la règle de part en part et permettant à l’air de circuler librement. Cependant, me dit-il encore, si la règle se contracte, le cylindre d’agate butant sur le fond, ne pouvant pas reculer, tendra à ressortir. L’observation était vraie en théorie, mais je pourrais répéter de nouveau ce que j’ai dit plus haut : quel serait l’opérateur qui, chargé d’en observer le déplacement, pourrait le constater? Quoi qu’il en soit, pour être à l’abri cette fois de l’objection, les cylindres d’agate du mètre que je soumets sous vos yeux ne butent pas au fond du trou.
- Un mètre semblable figura pour la première fois à l’Exposition de 1855. Un pareil type est soumis cette année à l’appréciation du Jury. Je mets aussi sous ses yeux un mètre disposé de telle sorte qu’il est à la fois à bout, à trait et à bec. Cette disposition appartient à M. le professeur Govi de Florence, qui me l’avait désignée et auquel je dois la fourniture des poids et des mesures étalons pour l’Italie, dont j’ai exécuté 315 types pendant le cours de l’année 1860.
- Si maintenant je passe aux poids étalons dont notre établissement a toujours fait une si grande spécialité, je pourrais dire que mon père, qui en avait fait l’objet de perfectionnements incessants, étudia sans cesse la question jusqu’au jour où il put arriver, comme je vais le faire connaître, à pousser la perfection sur ce point jusqu’au plus haut degré, en réalisant la combinaison de l’inaltérabilité avec le bon marché.
- La position de la maison l’avait mis à même de réparer, pour des chimistes allemands résidant à Paris, des boites de poids qu’ils avaient apportées de leur pays, où ]es constructeurs ont la grande habitude de les recouvrir de dorure ; il avait toujours été frappé de la rapidité de destruction de ces poids, surtout auprès de la tête qui est toujours rapportée à vis ; celte oxydation était facile à comprendre : lorsque le constructeur avait terminé son poids, il serrait la tête assez fortement pour que l’arête du bord s’incrustât dans la dorure dont la couche est toujours très-milice, et mit à nu le laiton lui-même. Qu’arrivait-il alors? En présence de l’humidité et de l’oxygène de l’air, un élément de pile cuivre et or était constitué et travaillait lentement mais sans cesse à sa destruction. Il retrouva ce même phénomène produit autour des têtes des poids dorés fabriqués par Gambayen 1844, et dont les galeries des poids et mesures des Arts et Métiers nous donnèrent de bien tristes exemples ; c’est ce qui fit abandonner comme étalons les poids dorés, que le gouvernement envoya plus tard fabriqués en laiton. Que faire? recourir à l’or ou au platine? Le prix arrête l’acquéreur : un gouvernement seul peut en faire la dépense ; aussi, vu les fortes sommes qu’il faut consacrer à de telles acquisitions, est-on toujours avare de faire usage de ces types. C’est alors que, pénétré comme moi de la pensée qui m’avait guidé pour arriver à créer mon mètre à bout d’agate, il eut l’idée, par suite des soins incessants qu’il avait dû prendre pour ne pas détériorer son type, lors de l’étalonnage des 100 séries de poids de la Nouvelle-Grenade, de créer le kilogramme étalon doré avec cheville en or, dont nous exposâmes un spécimen en 1855 et dont je'soumets plusieurs échantillons à l’appréciation du Jury. Ges(poids sont en laiton, fondu d’un seul morceau; leur tête est percée d’un trou, dans lequel on enfonce «à coups de marteau une cheville en or au premier titre, le poids préparé un à deux grammes .plus léger est soumis ainsi que la cheville à la dorure ; il est certain que si après cette opération, pour ajuster les poids, on use seulement la cheville en or, bien que l’on enlève la couche de dorure qui ne figure plus à sa surface que par une section représentant l’épaisseur de sa couclie, il ne peut y avoir détérioration, puisque ces deux métaux sont de même nature. On peut donc dire avec vérité que l’on a un kilogramme qui équivaut certai-
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- APPAREILS MÉDICAUX. XV
- nement à un kilogramme en or massif. Était-il possible de réaliser avec plus d’habileté un kilogramme en or sans en avoir à beaucoup près la valeur? '
- Je ne puis cependant abandonner ce sujet sans faire mention d’un autre perfectionnement mis au jour en 1853, et que nous mîmes à profit dans la confection des litres types que nous exécutâmes pour la Nouvelle-Grenade. Comme je l’ai dit précédemment, c’est à moi que revenait la partie de direction de ce travail. J’avais vu construire en 1844 chez M. Gambav les mesures de capacité et pu en suivre la fabrication dans tous ses détails, en aidant moi-mème l’ouvrier chargé de les étalonner. Pour ne parler que du litre dont je présente seul un type à l’appréciation du Jury, j’avais reconnu que, construit de plusieurs pièces réunies par des soudures à l’étain, et forcément soumises pendant l’ajustement à une humidité continuelle, cette pièce, quoique bien séchée, finissait au bout d’un certain temps, et cela était dû à la présence de deux métaux différents, par s’oxyder à toutes les jonctions formées par les soudures, et, ce qui était plus fâcheux, sur la surface rodée qui reçoit l’obturateur, de telle sorte qu’au bout de quelque temps la mesure se trouvait tellement détériorée, que sa valeur était tout à fait faussée. L’exemple que je cite me fut encore prouvé par ces mêmes litres qu’exécuta M. Gambay, et qui, retrouvés plus tard dans les galeries des Arts et Métiers, offraient ces marques de détérioration toujours dues aux mêmes effets. J’eus alors l’idée d’appliquer à la construction de ces mesures le principe des ajustements par différence de dilatation. Le type que je présente est donc formé de quatre pièces ajustées tout simplement d’après cette méthode. Qu’arrive-t-il? C’est que, l’eau dont la mesure peut rester imprégnée se trouvant en contact d’un seul métal, les éléments qui peuvent constituer une pile n’ont pas lieu; de là une conservation assurée de la mesure de capacité.
- APPAREILS MÉDICAUX
- L’électricité, qui a pénétré depuis plusieurs années sous des formes si diverses dans les applications thérapeutiques, a fait surgir de tous côtés de nombreux appareils ; on peut dire que ce n’est cependant que par suite de la découverte des courants d’induction que la médecine a pu en faire une sérieuse application.
- Si on se reporte quelques années en arrière, on verra que tous les appareils, quels qu’ils soient, ne sont qu’une transformation des appareils de Clarck et Dujardin : le premier, créé pour la démonstration, est encore de nos jours très-apprécié; le second, certainement imité de celui de Clarck, a été réellement créé pour les applications médicales. L’aimant reçut alors un mouvement d’avant en arrière, qui, le rapprochant plus ou moins du contact en fer doux se mouvant en regard de ses pôles, donne au courant plus ou moins de puissance, mais dans des limites extrêmement petites, puisque la force d’attraction des aimants diminue à peu près comme le carré des distances ; quoiqu’il en soit, l’appareil de Dujardin servit de base à bien des constructeurs, à nous-mêmes, ainsi qu’à MM. Breton frères.
- M. le docteur Duchenne de Boulogne, qui s’est occupé et s’occupe encore chaque jour d’appliquer l’électricité à la thérapeutique, n’avait pu trouver parmi les nombreux appareils aucun qui pût satisfaire à ses besoins. Ce qui manquait à tous, c’était une graduation très-étendue, des courants initiaux variables, toujours susceptibles de la même graduation, ainsi que la facilité d’obtenir des courants intermittents indépendants des courants initiaux, de pouvoir aussi faire usage, d’une manière bien distincte, des courants physiques et physiologiques, ainsi que de la faculté de se servir
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- NOTICE HISTORIQUE.
- des courants de même sens ou intervertis. Il créa, en mai 1849, l’appareil qui porte son nom et dont je présente un spécimen à votre appréciation; sa construction depuis son origine a toujours été confiée entièrement à ma direction.
- Se basant sur celui de Dujardin, il fit comme lui tourner le contact en fer doux en regard des extrémités de l’aimant, qu’il entoura directement des bobines; mais, et c’est là qu’il y a création de système, il sépara les bobines de fil fin qu’il rendit mobiles sur celles de fil gros, de telle sorte qu’à mesure qu’on les retire de dessus, les tranches de fils susceptibles de recevoir l’induction diminuent d’autant la force de leur courant. Cette disposition, qui fut celle primitive, a été changée depuis, en novembre 1850, et figura modifiée à l’Exposition universelle de Londres en 1851. Elle consiste à faire solidaires les bobines l’une l’autre et à les entourer d’un tube de cuivre rouge qui, soutirant toute l’induction des fils, l’emmagasine et ne s’en dépouille qu’à mesure qu’ou le déchausse de dessus les bobines. Cette disposition a depuis été copiée par bien des constructeurs. Toutes les conditions énumérées plus haut ont été résolues dans cet appareil, comme il sera facile de s’en rendre compte par l’examen attentif de ses fonctions. Je dois faire remarquer que, pour éviter toute déperdition par les montures, la carcasse des bobines soutenant les fils est faite de carton et de buis.
- Cet instrument, quoique ayant été diminué de sa valeur primitive à l’époque d’une dernière modification, en 1854, consistant à en diminuer le volume, le poids, et quelques complications de distribution des courants, est toujours resté d’un prix un peu élevé, ce qui n’empêche pas que dans les grands hôpitaux où il est acquis, c’est encore à lui que l’on a recours lorsque l’on veut faire de sérieuses applications; ce qui le distingue encore, c’est son maximum peu commun pouvant cependant être réduit à zéro puissance.
- PHOTOMÈTRE
- POUR MESURER LE POUVOIR ÉCLAIRANT DU GAZ, COMPARÉ A UNE LAMPE TYPE BRULANT 42 GRAMMES D’HUILE A L’iIEURE.
- Cet appareil, dont j’ai déjà parlé de la partie principale, la balance, fut créé en 1860 par MM. Régnault et Dumas; je dus à leur bienveillance, pour laquelle je conserve une sincère reconnaissance, l’honneur de m’occuper de sa construction, dont ils me tracèrent le programme. Son ensemble est composé de plusieurs parties distinctes, savoir : un gazomètre, un compteur, un bec Bengel type, la balance, une lampe devant brûler 42 grammes d’huile à l’heure, une tête photométrique à verres amidonnés de L. Foucault et enfin un bâti supportant tout l’appareil.
- Le gazomètre, le compteur et le bec Bengel ne sont pas ma fabrication; je ne pouvais cependant ne pas les joindre, puisqu’ils font partie intégrante de l’appareil., A.yant déjà appelé l’attention du jury sur la balance, il ne me reste à faire ressortir que quelques points : le premier, sur les soins que j’ai mis à ce que son ensemble remplisse entièrement les conditions du programme qui m’était imposé; la meilleure preuve à l’appui, c’est que déjà trente appareils de ce genre ont été construits et font chaque jour un service régulier; le second, j’ai pu arriver, aidé des conseils de M. Foucault, à amidonner d’une manière pratique des plaques de verre d’une assez grande dimension dont il a pu apprécier la valeur; le troisième, à la réalisation d’un type de lumière brûlant très-régulièrement les 42 grammes d’huile à l’heure.
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- APPAREIL THJLORIER.
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- Le 1 ype qui avait été indiqué comme base dans le cahier des charges rédigé par MM. Régnault et Dumas était la lampe Garcel; les nombreux désagréments que celle-ci m’a causés dans l’entreprise que j’avais à réaliser, m’ont suggéré l’idée d’affranchir un appareil essentiellement pratique d’une cause d’arrêt trop souvent renouvelé.
- Pénétré du principe sur lequel on s’était fondé pour brûler la quantité d’huile dans un temps déterminé, j’ai cherché s’il ne serait pas possible d’atteindre le même but avec la lampe modérateur. Après l’avoir étudiée attentivement, je suis resté persuadé que, construite dans des conditions non plus commerciales, mais bien d’instrument de précision, elle pouvait arriver à donner d’excellents résultats; le succès a répondu à mon attente, et la lampe qui accompagne le photomètre est construite dans ces conditions. Son prix est incomparablement plus modéré, et sa simplicité est une des causes de son meilleur service. Une telle lampe a été mise à l’essai par M. Servier. ingénieur de la Compagnie parisienne pour le gaz, et a été par lui justement appréciée; il a pu constater que, lorsque la lampe Garcel refuse le service, la lampe mo-i dérateur marche encore dans d’excellentes conditions de régularité de lumière; c’est donc un perfectionnement qui, pour un appareil pratique, n’est pas sans importance.
- Le petit appareil pour vérifier la pureté du gaz, qui est un accessoire du précéi-dent, n’offre rien de particulier, si ce n’est de remplir parfaitement le but que les au -teurs se sont proposé.
- APPAREIL THILORIER
- POUR LA LIQUÉFACTION ET LA SOLIDIFICATION DE L’ACIDE CARBONIQUE.
- Cette admirable expérience, faite en grand par Thilorier, fut reproduite dans la séance de l’Académie des sciences du S octobre 183S. Ce n’est pas sans un sentiment d’effroi que l’on songe à l’énorme pression développée dans cet appareil. Combien a dû être grande la force de caractère de cet homme lorsqu’il fit sa première distillation, qui étonna à juste titre le monde savant !
- La conception de cet appareil laissera toujours dans certaine partie de son ensemble un type impérissable, je veux parler de son robinet, véritable chef-d’œuvre de disposition.
- Gomme toute création qui n’a pas encore la sanction du temps, tout n’avait pas été prévu pour éviter tes chances d’accidents ; aussi un événement de bien triste mémoire arrivé le 29 décembre 1840, à l’École supérieure de pharmacie de Paris, et qui coûta la vie au regrettable préparateur M. Hervy, força le ministre de l’instruction publique d’empêcher jusqu’à nouvel ordre la reproduction de cette magnifique expérience. C’est à la suite de cet événement que Thilorier,'frappé au cœur, mourut quelques années plus tard, emportant dans la- tombe le regret de ne pouvoir recueillir le fruit de tant de hardiesse et de persévérance.
- D’après les conventions passées avecM. Thilorier, mon père était resté chargé de la construction de ces appareils, qui semblaient devoir être à tout jamais anéantis. Cependant un de nos savants, dont le goût passionné dès grandes découvertes nous est bien connu, M. Dumas, eut là pensée, en T843, de reproduire dans ses leçons une expérience trop capitale pour rester dans f oubli. Il engagea mon père à modifier les récipients de manière à éviter tout danger. Répondant de suite à cet appel, il consolida d’une manière telle l’ancien appareil dont Thilorier s’était servi, que'depuis toute sécurité possible se trouve obtenue. Aussi, annoncée à l’avance comme devant être reproduite dans une de ses leçons, M. Dumas eut la satisfaction de la remettre au
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- XVIII
- NOTICE HISTORIQUE.
- jour en présence d’un nombreux auditoire. A cette première reprise, l’appareil, par sécurité, fut laissé hors de l’amphithéâtre; mais peu à peu la confiance se rétablit, et maintenant chaque année le récipient contenant le gaz liquide reste toujours dans a salle au milieu des auditeurs.
- C’est vers l’époque de la réhabilitation de cette expérience qu’un savant belge, M. Donny, construisit un appareil complexe, lequel a toujours laissé, à ceux qui ont voulu en faire usage, un doute sur la certitude de sa résistance. S’appuyant sur ce que la fonte de fer choisie par Thilorier, mise en contact avec des acides, se détruit peu à peu; de plus, que cette matière se casse sans déchirement, ce qui en cas de rupture donne lieu à de dangereuses projections, il composa son appareil d’une bouteille en plomb, représentant le réservoir intérieur contenant les substances chimiques, l’entoura d’une bouteille en cuivre rouge et chaussa sur le tout des anneaux en fer forgé dont les deux extrêmes sont ralliés par de longs boulons parallèles à l’axe de l’appareil. Comme on le voit, au lieu d’un tout homogène, c’est une complication de pièces s’ajustant plus ou moins bien l’une contre l’autre, et offrant des résistances inégales. Maintenant, comment, puisque la bouteille inférieure est de plomb, que la rondelle servant d’orifice, recevant le robinet, est en fer, comment, dis-je, y est-elle ralliée, ainsi que la bouteille de cuivre? Par une soudure. Est-ce là quelque chose de sûr pour un appareil de fatigue devant résister à de si fortes pressions? De plus, n’ayant pas autant pratiqué que nous, qui depuis 1840 répétons sans cesse ces distillations pour les établissements publics, il a copié, sans modification aucune, le robinet de Thilorier: aussi son appareil, laissant à désirer, est toujours resté sans mise à l’usage au laboratoire de chimie de la Sorbonne, qui en avait fait, l’acquisition.
- Sitôt après la reproduction de cette expérience, mon père fut amené à modifier peu à peu le robinet de Thilorier, non dans son principe, qui est toujours resté intact, mais au point de vue de sa solidité; aussi les robinets ont-ils été de beaucoup renforcés, et faits de fer forgé au lieu de bronze. Nous ne tardâmes pas à recevoir des demandes, ce qui nous amena, vers 1852, à construire un nouvel appareil disposé de telle sorte que les deux réservoirs peuvent à volonté servir de générateur ou de récipient, et permettent, dans celui contenant le gaz liquide, d’en soutirera volonté, par une simple manœuvre de rotation, la partie liquide ou la partie gazeuse pour être distillée de nouveau, comme M. Régnault a eu souvent occasion de le faire dans ses nombreuses expériences. J’eus l’idée de faire les réservoirs en fer forgé et foré ; je m’adressai dans ce but, sous la recommandation de M. le général Morin, à l’usine Petin et Gaudet. Ils ne voulurent pas se rendre responsables de la qualité des pièces que je leur demandais à exécuter; du reste, leur prix était inabordable. Je me vis donc forcé de demander à la fusion la solution que je désirais. De concert avec une de nos grandes fonderies de Paris, la maison Gattine, je donnai au modèle une disposition telle qu’il fut permis de fondre la pièce avec un seul orifice et debout, faisant venir comme pour la fusion des canons une masselotte de fonte longue de 50 centimètres où toute l’écume se réunit, laquelle, coupée après, laisse une fonte parfaitement saine. La pièce vient aussi avec quatre larges fouilles qui servent à recevoir un croisillon en fer forgé maintenu par quatre auneaux chassés à chaud sur le tout, disposition qui emprisonne littéralement le cylindre dans une cage en fer forgé dont la résistance présente une sûreté à toute épreuve.
- C’est ainsi modifié que figura l’appareil soumis à l’appréciation du Jury de 1855, si ce n’est que les deux cylindres, montés tous deux identiquement entre deux pointes, étaient encore supportés par des patins à roulette: c’était une amélioration. Ayant eu occasion depuis quatre années de travailler souvent avec M. Régnault, dans son labo-
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- l'ILES ÉLECTRIQUES DE BUNSEN ET AUTRES.
- ratoire du Collège de France, et de mettre mon appareil à sa disposition, j’ai pu. me rendre compte qu’il laissait encore à désirer au point de vue de la manœuvre ; de plus, pour le transporter d'un établissement à un autre, on était obligé chaque fois de le démonter pour le charrier dans Une voiture. L’idée me vint de monter chaque cylindre comme une pièce d’artillerie; je remplaçai les deux contre-pointes par des tourillons appartenant aux cylindres mêmes servant d’essieux et venant se monter dans une paire de roues en fonte de fer à jantes en bois, de telle sorte que l’essieu sert d’axe de rotation utile aux opérations de la distillation. Un brancard à col de cygne, pouvant s’adapter à volonté à l’un ou à l’autre cylindre, permet d’en effectuer le transport sans rien démonter. Comme on peut s’en rendre compte par l’examen, rien de complexe dans l’ensemble du montage, les réservoirs sont une pièce unique n’ayant qu’une seule ouverture armée de son robinet, je crois avoir amené cet appareil à un état de perfection tel qu’il laisse peu à désirer sous tous les rapports. Celui que je présente a déjà fait ses preuves. Je suis donc à la disposition du Jury pour reproduire cette expérience en sa présence, s’il le jugeait à propos.
- J’ai dû entrer dans des détails un peu longs peut-être au sujet de cet appareil, afin de bien faire savoir aux différents professeurs qui me font l’honneur de me faire répéter chaque année cette expérience dans leurs leçons, que jamais je n’ai fait usage de celui de Donny ni de sa méthode de construction, que du reste, la destruction de la fonte par les acides, sur laquelle il s’appuie, est loin d’être aussi grande qu’on le pense, puisque celui avec lequel l’expérience a été reproduite avait déjà servi à Thi-lorier et qu’il pourrait servir certainement plus d’un siècle encore avant une destruction assez notable de ses parois internes pour laisser des doutes sur sa résistance.
- PILES ÉLECTRIQUES DE BUNSEN
- ET AUTRES.
- C’est à un savant allemand, M. Bunsen, que l’on doit la substitution du charbon au platine; il rendait la pile de Growe, déjà’si appréciée par sa puissance, propre à être immédiatement adoptée dans bien des applications industrielles; aussi, comme celle de Growe, conserva-t-elle sou nom, qui devint, on peut dire, populaire, son prix de revient l’ayant rendue abordable à toutes les bourses.
- Je crois remplir un devoir dans cette notice en faisant bien remarquer que Bunsen créa sa pile avec le charbon au centre et non à l’extérieur, comme beaucoup de personnes ont pu être amenées à le croire; de sorte que l’expression de pile de Bunsen modifiée par Archereau, n’est pas exacte. Ce qui lui appartient, c’est d’avoir eu l’idée, en 1847, de débiter des charbons provenant des graphites des cornues à gaz, qui avaient servi jusqu’alors d’électrode pour la lumière, et de les placer à l’intérieur du vase poreux. Cela était tout simple, il eût été trop difficile à l’époque de tourner et creuser de ces cylindres, taudis qu’il était commode de les débiter par le sciage ; mais, dira-t-on, comment se fait-il que la pile de Bunsen importée en France par M. Reiset et présentée à l’Académie par M. Reguault, dans la séance du 27 février 1843, n’ait apparu que sous la forme de charbon extérieur? C’est que le savant allemand, ayant éprouvé beaucoup plus de difficulté à faire des cylindres pleins que des cylindres creux, l’a tournée en les faisant sous cette forme; Bunsen ne pouvait pas se douter qu'un jour quelqu’un s’approprierait l’idée d’auteur de sa pile modifiée.
- Ce qui avait été pouf M. Bunsen une difficulté en fut une aussi pour mon père lorsqu’il entreprit cette fabrication; il essaya bien de faire des cylindres pleins, mais
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- NOTICE HISTORIQUE.
- Fabsence de tout courant de flamme intérieur fut un obstacle à leur excellente fabrication; aussi fut-il forcé de revenir comme Bunsen aux cylindres creux : c’est sous cette forme, et avec des montures à collier métallique avec boutons à vis qu’elle fut propagée dans le commerce.
- Lors de l’idée d’Archereau de substituer au charbon de Bunsen celui de cornue qu’il replaçait au centre, mon père comprit qu’il ne devait pas en rester là ; il revint à son premier procédé et essaya avec pleine réussite de les mouler avec un trou central, qui devait, comme on l’a vu par la suite, lui servir à établir la communication. Sa persévérance bien connue lui permit d’arriver à fabriquer ces cylindres extrêmement durs. Ce retour au point de départ de l’auteur de cette pile ne put arriver à détruire facilement l’idée invétérée que Bunsen n’était pas le créateur du charbon central; c’est cependant l’exacte vérité.
- Il n’est peut-être pas déplacé ici de faire ressortir la supériorité de la composition des charbons de Bunsen contre ceux détaillés dans les masses de graphite des cornues à gaz. Plusieurs savants et un surtout dont le nom est bien connu, M. Foucault, apprécient ajuste titre les excellentes qualités des charbons de Bunsen. Ils sont plus conducteurs que le graphite des cornues, ils sont plus poreux, ils permettent donc aux liquides qui les baignent de présenter à l’action conductrice des surfaces multiples. Le seul inconvénient que l’on pourrait leur reprocher, c’est d’être plus cassants; mais n’est-il pas largement compensé par leurs qualités conductrices incontestables;' Je ferai remarquer en outre une particularité qui avait été observée par Archereau lui-même, c’est qu’une batterie de 50 éléments de ces charbons éprouve le besoin, comme dans la pile de Munc, au bout d’un certain temps, d’être stimulée par une agitation des charbons dans l’acide qui. les baigne, sans quoi une diminution manifeste se remarque dans l’intensité du courant.
- Pour terminer ce sujet, je dois ajouter que ce qui a contribué beaucoup à propager la pile de Bunsen, et à en rendre la manipulation facile dans la pratique industrielle, c’est l’absence totale d’armature après ics charbons, lors de leur inaction, puisque le coin en cuivre rouge, que créa mon père en 1851, reste toujours fixé au zinc. Le charbon ne peut, par l’évaporation de l’acide azotique dont il reste imprégné, détruire ses montures, puisqu’il n’en a pas, comme peut s’en rendre compte le Jury par simple examen.
- 11 me reste, entre autres piles, à parler de celle de Marié Davy, au proto-sulfate de mercure, dont je présente quelques échantillons à l’appréciation du Jury. Ce modèle, dont les dimensions ont été déterminées par M. Charrault, attaché à l’Observatoire impérial de Paris, fonctionne dans cet établissement pour tous les services avec une constance peu commune, et je crois pouvoir dire même unique comme laps de temps; ainsi une batterie de 30 éléments, que j’ai fournie, fut mise en service parM. Charrault, le 15 décembre 1860, et au moment de l’impression de cette notice, elle n’a pas encore cessé de fonctionner. En août 1861, sans rien déranger, quelques centimètres cubes d'eau furent versés dans les vases, à l’aide d’une pipette, pour remplacer ce que par évaporation le temps avait fait perdre; cette même batterie servit, pendant le cours de i’anuée 1861, à la détermination des longitudes du Havre, et à d’autres opérations délic'ates qu’est en droit d’exiger de l’électricité le service astronomique.
- Paris, ce 10 avril 1862.
- J.-A. DELËÜIL.
- PARIS. — IMPRIMERIE DE P.-A.. BOURDIER ET Cio, 30, RUE MAZAR1NE.
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- Machine pneumatique à piston libre.
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