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Catalogue des instruments de chimie et physique...illustré de 400 gravures dans le texte
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- CATALOGUE
- DES
- DE
- CHIMIE ET
- DE
- A. FONTAINE
- ANCIEN FABRICANT DE PRODUITS CHIMIQUES
- ft
- FOURNISSEUR DES LABORATOIRES DES FACULTES DES SCIENCES ET DE MEDECINE,
- BU COLLEGE DE FRANCE, DE L'ÉCOLE DES HAUTES ETUDES,
- de l’école normale supérieure,
- DE L’ÉCOLE SUPÉRIEURE DE PHARMACIE, DU MUSÉUM D’HISTOIRE NATURELLE, DE L’ÉCOLE CENTRALE
- DES ARTS ET MANUFACTURES,
- DU CONSERVATOIRE DES ARTS ET METIERS, DE LA MONNAIE,
- DE L’ADMINISTRATION ET DE L’ÉCOLE DES TABACS, DE L’ADMINISTRATION DES DOUANES,
- DES LYCÉES, COLLÈGES, ETC., ETC.
- Ouvrage illustré de 400 gravures dans le texte
- Prix : 5 francs
- MAISON A. FONTAINE
- 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE, 18
- PARIS — 1877
- p.n.n. - vue 1/224
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- CATALOGUE
- DES INSTRUMENTS
- CHIMIE ET PHYSIQUE
- DE
- A. FONTAINE
- p.n.n. - vue 3/224
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- PARIS.
- IMPRIMERIE' GAUTHIER-VILLARS
- 55, quai des Grands-Angustins, 55
- p.n.n. - vue 4/224
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- CATALOGUE
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- DES
- STRUMENTS
- DE
- CHIMIE ET PHYSIQUE
- DE
- A. FONTAINE
- ANCIEN FABRICANT DE PRODUITS CHIMIQUES
- FOURNISSEUR DES LABORATOIRES DES FACULTES DES SCIENCES ET DE MEDECINE,
- DU COLLEGE DE FRANCE, DE L'ECOLE DES HAUTES ETUDES,
- de l'école normale supérieure,
- DE L’ÉCOLE SUPÉRIEURE DE PHARMACIE, DU MUSÉUM d’hISTOIRE NATURELLE, DE L’ÉCOLE CENTRALE
- DES ARTS ET MANUFACTURES,
- DU CONSERVATOIRE DES ARTS ET METIERS, DE LA MONNAIE,
- DE L'ADMINISTRATION ET DE L’ÉCOLE DES TABACS, DE L’ADMINISTRATION DES DOUANES,
- DES LYCÉES, COLLÈGES, ETC., ETC.
- Ouvrage illustré de 400 gravures dans le texte
- MAISON A. FONTAINE
- a
- 18, RUE MONSIEUR-LB-PRINOB, 18
- PARIS - 1877
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- PREFACE
- Il y a déjà seize ans que je songeai à joindre à ma maison de produits chimiques un dépôt d’instruments et appareils employés dans les laboratoires ; depuis ce temps, j’ai vendu ma maison de produits chimiques àMM. Billault et Billaudot ; mais j'ai tenu à conserver la vente des appareils de chimie que j'y avais adjointe. Geci dit expliquera que, si Y ancienne maison Fontaine existe toujours sous le nom de ses successeurs, place de la Sorbonne, comme maison de produits chimiques, elle existe non moins, 18, rue Monsieur-le-Prince, comme vente d'appareils de chimie, les intérêts restant du reste séparés.
- Depuis longtemps, mon intention était de faire un Catalogue aussi complet que possible, s’adressant au savant, à l’industriel, aussi bien qu’à l’amateur, capable de les aider dans leurs recherches, et je n’attendais que mon installation définitive dans des locaux appropriés à mon industrie pour mettre la chose à exécution.
- En présentant ce Catalogue à ma clientèle, je tiens à lui faire connaître le but que je me suis proposé : c’est, en centralisant dans ma maison tout ce qui touche de près ou de loin aux recherches du chimiste, d’offrir aux acheteurs, en même temps que des prix raisonnables, l’avantage qu’ils retirent toujours à s’adresser à une seule maison, quand, par une longue habitude et un personnel exercé, elle est à même de répondre à la confiance qu’ils lui manifestent;
- Dans la première partie de ce Catalogue, Verreries, Cristaux, Porcelaines, Terres et Grès, j’ai réuni, outre les articles de première fabrication proprement dite, les appareils en verre soufflé, les mesures divisées, les thermomètres et aréomètres. Un personnel spécial de souffleurs et diviseurs me permet d’être toujours approvisionné et de pouvoir livrer de suite. Les jaugeages se font avec tout le soin possible et d’après les méthodes indiquées par Mohr.
- Dans la deuxième partie, Appareils et Ustensiles de laboratoire, j’ai tenu à réunir tous les instruments qui peuvent à un titre quelconque rendre des ser-
- l
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- PREFACE
- vices aux chimistes; quelques-uns, il est vrai, sortent tout à fait de ma spécialité, mais les relations que j’ai avec les diverses maisons de construction me permettent de les livrer aux mêmes prix que les spécialités.
- Dans la troisième partie, Analyse chimique, j’ai groupé, outre les appareils de Bunsen, d’Hofmann et d’autres savants qui servent à l’analyse élémentaire des gaz, tous les appareils qui ont trait aux analyses techniques de produits industriels; j’ai cherché autant que possible à établir des nécessaires qui permissent aux personnes qui ne possèdent pas de laboratoire d’essayer les produits qu’elles vendent ou achètent. Ces essais se font généralement par la méthode des volumes, etj’apporte le plus grand soin dans le titrage des liqueurs que je fournis.
- Suivent la minéralogie et la galvanoplastie, où j’ai indiqué les appareils spéciaux à ces branches.
- Dans l’intérêt des établissements d’enseignement, j’ai réuni, sous forme de collection, plusieurs compositions de laboratoire d’importance et de but différents; ces listes, je le crois, serviront à fixer les idées de ceux qui désirent étudier la chimie.
- L’emploi des appareils de chauffage par le gaz présente de tels avantages pour les chimistes, que j’ai cherché à l’étendre aux laboratoires qui ne peuvent avoir de gaz d’éclairage, en créant un appareil spécial qui permet de carburer l’air ambiant avec des vapeurs d’essence de pétrole. Ces appareils donnent d’excellents résultats.
- J’ai terminé par une table des matières très-développée qui facilitera considérablement les recherches.
- Je remercie mes nombreux amis qui m’ont permis de mener mon œuvre à bonne fin, et je me croirai largement récompensé si j’arrive à mon but ; satisfaire mes clients.
- A. FONTAINE.
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- VERRERIES, CRISTAUX
- TERRES ET GRÈS
- VERRE RLANC ET COLORE
- Fig. 4.
- NON DOUniIKS
- Alambics. BOUCHÉS (fis?. 1) fig. (2)
- i'r. C. I'r. C.
- 1 De 250 grammes et au-dessous . . la pièce. 1 )) 1 50
- 2 500 — — 1 25 1 75
- 3 750 — — — 1 40 1 90
- 4 ! litre — 1 50 2 >î
- 5 1 litre 1/2 — 1 75 2 25
- 6 2 litres — 2 25 3 »
- 7 3 — . . — 2 80 3 50
- 8 4 — — 3 50 4 25
- 9 6 — — 5 50 6 50
- 10 8 — — 7 )> 9 »
- 11 10 — — 8 50 11 »
- 12 12 — — 11 » 14 »
- 13 15 — . . — 13 » 16 )>
- Allonges courbes (fig. 3).
- fr. c.
- 14 De 125 grammes et au-dessous................................la pièce. » 20
- 15 250 — — ........................... — » 25
- 16 500 — — ............................ — » 40
- 17 750 — — ............................. . — » 45
- 18 1 litre................................................... . — » 50
- Les grandeurs au-dessus se comptent au litre............. chaque litre. » 50
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- 4
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- Allonges droites (fig. 4).
- fr. c.
- 19 De 187 grammes et au-dessous........................................la pièce. » 15
- 20 250 — — — » 20
- 21 375 — — — » 25
- 22 500 — — — » 30
- 23 750 — — — »' 35
- 24 1 litre................................................. — » 40
- Les grandeurs au-dessus se comptent au litre................chaquelitre. » 40
- Ballons (fig. 5), Cornues (fig. 6), Entonnoirs (fig. 7), Matras (fig. 8).
- 25. De 487 grammes et au-dessous.........................................la pièce. » 15
- 26l », 250 — — — » 20
- 27;. ...375 — — — » 25
- '28:; '. 500 — — — » 30
- < 29: <:<750 — — — » 35
- i 30;ï 1 litre........................................................... — » 40
- 31: 4 litre 1/2....................................................... — » 60
- 321 I :2 litres.......................................................... — » 80
- : iL'es grandeurs au-dessus se comptent au litre..................chaque litre. » 40
- Ballons (fig. 9), Cornues (fig. 10), Matras (fig. 11), tubulés.
- ^-33 De 187qgrammes et au-dessous <34 250 — —
- 035 375 —
- r.36 500 — —
- <>37, 750 — —
- nr ‘.'Mi! 'iiihi'il'i
- la pièce. » 65
- — >, 70
- — » 75
- — » 80
- — » 85
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-
-
- YERRE BLANC ET COLORÉ
- 5
- fr. c.
- 38 De 1 litre. .................................................la pièce. » 90
- 39 1 litre d/2.................................................... — 1 10
- 40 2 litres........................................................ — 1 30
- 41 3 — ................................................ — 1 70
- 42 4 —.......................................................... — 2 10
- 43 5 — . . ..................................................... — 3 »
- 44 8 —.......................................................... — 3 40
- 45 8 —......................................................... — 4 20
- 46 10 —.......................................................... — 5 » '
- 47 12 — ................................................ — 6 80
- Pour chaque tubulure en plus de 125 grammes à 4 litres . — » 50
- — 5 litres à 9 — .. — 1 »
- 10 — à 20 — . — 2 «
- — au-dessus................ — 3 »
- Ballons (fig. 12 ), Cornues (fig. 13), Matras (fig. 14), tubulés et bouchés à l’émeri.
- 48 De 187 grammes et au-dessous
- 49 250 — —
- 50 375 — —
- 51 500 — —
- 52 750 — —
- 53 1 litre................
- 54 i litre 1/2.............
- 55 2 litres . . .........
- 56 3 —...................
- 57 4 —................
- 58 6 —................
- 59 8 —................
- 60 10 —................
- 61 12 —................
- la pièce. » 90
- — 1»
- — 1 10
- — 1 20
- — 1 25
- — 1 40
- — 1 60
- — 1 90
- — 2 50
- — 3 25
- — 4 50
- — 6 »
- — 8 »
- 9 »
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-
-
- 6
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIE UR-LE-PRINCE
- Capsules à bec (fig. 15), Cristallisoirs (fig. 16).
- 62 De 27 millimètres de diamètre
- 63 40
- 64 55 —
- 65 70 —
- 66 84
- 67 95
- 68 110 —
- 69 125
- 70 140
- 71 150 —
- 72 160 —
- Les grandeurs au- -dessus se comptent au litre
- fr. c.
- la pièce. » 15
- — « 25
- — » 30
- — » 40
- — » 45
- — « 55
- — « 60
- — » 70
- — » 75
- — » 80
- — » 90
- chaque litre. » 60
- Fig. n.
- Fig. 13.
- Fig. 14.
- Fig. 15.
- Fig. 18.
- 73
- 74
- 75
- 76
- 77
- 78
- Cloches à bouton (fig. 17), Cloches à douille (fig. 18).
- De 250 grammes et au-dessous..............................la pièce. » 30
- 500 - ........................................ _ » 40
- 750 — ........................................ — » 50
- 1 litre................................................. — » 60
- 1 — 1/2................................................. — » 90
- 2 —............................................... — 1 20
- Les grandeurs au-dessus se comptent au litre................chaque litre. » 60
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-
-
- VERRE BLANC ET COLORE
- 7
- Cols droits (fig. 19), Goulots (fig. 20), Bocaux (fig. 21).
- 79 De 2 à 15 grammes le cent
- 80 24 —
- 81 30 — . . .
- 82 45 à 60 —
- 83 90 —
- 84 125 —
- 85 155 —
- 86 187 —
- 87 250 —
- 88 310 —
- 89 375 —
- 90 500 —
- 91 750 —
- 92 1 litre ’
- fr. c.
- 5 50
- 6 50
- 7 » 7 50 9 «
- 10 » 12 » 14; » 18 » 20 » 24 » 30 » 35 » 40 »
- Les grandeurs au-dessus se comptent au litre..........chaque litre, » 40
- Fig. 19.
- Fig. 20.
- Fig. 21.
- Fig. 22.
- Conserves sans cordon ni couvercle (fig. 22).
- 93 De 125 grammes et au-dessous............................la pièce. » 15
- 94 187 — _ „ <90
- 95 250 — _ » 20
- 96 375 — — » 25
- 97 500 - _ » 30
- 98 750 — _ #40
- 99 1 litre................................................ — » 50
- 100 1 — 1/2................................................ — y, 75
- 401 2 -.................................................... _ i »
- Les grandeurs au-dessus se comptent au litre............chaque litre. » 50
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- 8
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- Conserves cylindriques sans couvercle avec tubulure au bas (fig. 23).
- 102 De 1 litre..............................................la pièce.
- 103 1 — 1/2.................................. . _
- 104 2 —...................................................... —
- 105 3 —...................................................... _
- 106 4 —...........................................
- 107 6 —...................................................... —
- 108 8 —................................................ _
- 109 10 —..................................... . _
- fr. c.
- 1 10
- 1 35 1 60
- 2 10
- 3 »
- 4 »
- 5 »
- 6 »
- Fig. 23.
- 110 De 250 grammes
- 111 375 —
- 112 500 —
- 113 750 —
- 114 1 litre. .
- 115 1 — 1/2
- 116 2 —
- 117 3 .—.
- 118 4 .—
- 119 6 —
- 120 8 —
- 121 10 —
- Fig. 24.
- Conserves à couvercle (fig. 24).
- Fig. 25.
- Fig. 26.
- la pièce. » 60
- — » 70
- — » 80
- — » 90
- — 1 10
- - 1 25
- — 1 75
- — 2 »
- — 2 75
- — 4 »
- — 5 50
- — 7 )>
- Cuillères (fig. 25).
- 122 Cuillères en verre.......................................... la pièce. 1 50
- Entonnoirs à 60° pour analyses (fig. 26). • •
- 123 Entonnoirs de 4 à 9 centimètres de diamètre............... . la pièce. » 20
- Entonnoirs ordinaires (voyez page 4).
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-
- VERRE BLANC ET COLORÉ Eprouvettes.
- 124 Eprouvettes à dessécher (fig. 27), de 25 centim. de haut. .
- 125 — — 32 —- — .
- 146 — — 38 — — . .
- 127 — — 50 — — . .
- 128 Eprouvettes à gaz (fig. 28)..........................
- 129 Eprouvettes à pied, à bec (fig. 29) ou sans bec (fig. 30). .
- la pièce.
- fr. c.
- 2 25 2 50 — 3 y>
- — 5 »
- le kilôgr. 2 25
- — 2 25
- Fig. 30.
- 130
- 131
- 132
- 133
- 134
- 135
- 136
- 137
- 138
- 139
- 140
- 141
- Flacons tubulés en bas (fig. 31).
- De 187 grammes et au-dessous....................la pièce.
- 250 — —. .
- 500 — —
- 750 — —
- 1
- 1
- 2
- 3
- 4 6 8
- 10
- litre.
- 1/2.
- A UNE TUBULURE (fig. 32) A DEUX TUBULURES (fig. 33;
- fr. C. fr. C.
- » 65 1 15
- )) 70 1 20
- » 80 1 30
- » 85 1 35
- )) 90 1 40
- 1 10 1 60
- 1 30 1 80
- 1 70 2 20
- 2 10 2 60
- 3 40 4 40
- 4 20 5 20
- 5 5) 6 5)
- Pour chaque tubulure en plus, même prix que pour les ballons (voyez page 5).
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- 10
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- Goulots moulés ronds.
- 142 De 2 à 15 grammes.
- 143 24 •—
- 144 30 —
- 145 45 à' 60 —.
- 146 90 —
- 147 125 —
- 148 155 —
- 149 180 —
- 150 210 —
- 151 250 —
- 152 310 —
- fr. c.
- le cent. 5 »
- — 5 50
- — 6 »
- — 6 50
- — 7 50
- — 8 50
- — 9 50
- — 11 »
- — 14 *
- — 16 50
- — 20 »
- Fig. 34.
- Fig. 35.
- Fig. 36.
- Matras.
- 153 Matras d’essayeur, forme œuf(fig. 34), de 60 à 100 grammes.
- 154 — — 250 —
- 155 — — col bordé à la lampe.
- Matras à long col (voyez pages 4 et 5).
- le cent. 15 »
- — 25 »
- — 20 «
- Récipients florentins (fig. 35).
- 156 De 500 grammes
- 157 1 litre. . .
- 158 1 litre 1/2.
- 159 2 litres.. .
- 160 3 — . .
- 161 4 — . .
- la pièce. » 75
- — 1 »
- — 1 20
- — 1 50
- — 2 »
- — 2 50
- Récipients florentins cylindriques à deux tubulures (fig. 36).
- 4 »
- 5 » 7 »
- 162 De 4 litre.
- 163 2 —
- 164 4 —
- la pièce.
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-
-
-
- TERRE BLANC ET COLORÉ
- 11
- Seaux cylindriques (fig. 37).
- 165 De 2 litres,
- 166 3 —
- 167 4 —
- 168 5 — ’
- 169 6 —
- 170 8 —
- 171 10 —
- 172 12 —
- 173 16 —
- fr. C.
- la pièce. 1 »
- — 1 50
- — 2 »
- — 2 50
- — 3 »
- _ A »
- — 5 »
- — 6 »
- — 8 »
- Fig. 37.
- 174 Spatules
- le kilog. 2 50 -
- Tubes.
- 175 Tubes creux jusqu’à 25 millimètres de diamètre. ............le kilog. 1 80
- 176 — de 26 à 40 — — .............. — 3 »
- 177 Tubes pleins ou baguettes................................... — 1 80
- 178 Tubes en verre de Bohême pour analyses...................... — 4 50
- Nota. — Nous indiquons dans la figure 39 les diamètres de tube les plus employés; on n'aura qu'à nous indiquer les numéros que Von désire.
- Vases à filtrations chaudes en verre de Bohême (fig. 40).
- 179 La pile de 3 petits.................................................... 1 50
- 180 — 6 — 3 50
- 181 — 6 grands..................................................... 4 50
- 182 — 9 petits................................................... . 6 50
- 183 — 9 grands.................................................... 7 50
- 184 — 12 — 12 »
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-
- 12
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MO NS IE U R - LE - P RINCE
- Vases à précipiter (fig. 41).
- fr. c.
- 185 De 30 à 60 grammes....................................... la pièce. » 15
- 186 125 à 187 — ................................. - » 15
- 187 250 — — » 20
- 188 375 — — » 25
- 189 500 — — » 30
- 190 750 — — » 35
- 191 1 litre...................... — » 40
- Les grandeurs au-dessus se comptent au litre.........chaque litre. » 40
- Fig. 4L
- Fig. 42 bis.
- Vases coniques en verre de Bohême (fig. 42 et 42 bis).
- 192 De 60 grammes la pièce. » 25
- 193 125 — — )> 30
- 194 200 — — . » 40
- 195 250 — . . . — » 50
- 196 375 — — )> 60
- 197 500 — — » 75
- 198 1 litre .... — 1 7)
- Fig. 43.
- Fig. 44.
- Vases à saturation (fig. 43).
- 199 De 30 à 180 grammes.....................................la pièce. » 20
- 200 250 — — » 30
- 201 375 — — » 35
- 202 500 — — » 40
- 203 750 — — » 50
- 204 1 litre. ..................................... — » 60
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-
-
-
- VERRE VERT
- 13
- Verres à expériences (fig. 44).
- fr. c.
- 205 De 60 grammes et au-dessous.....................................la pièce. » 20
- 206 90 — — » 25
- 207 125 — — » 30
- 208 155 — — » 35
- 209 187 — — » 40
- 210 250 — — » 45
- 211 375 — — » 60
- 212 500 — ........................................ — » 75
- 213 750 — — » 90
- 214 1 litre................................................... — 1 »
- 215 1 litre 1/2........................................... — 1 50
- 216 2 — ............................................. — 2 »
- 217 3 — — 2 50
- ^8 g
- VERRE VERT
- Fig. 45.
- Cornues en verre vert.
- Mêmes prix que les cornues en verre blanc (voyez pages 4 et 5).
- Fiole à fond plat ou matras (tig. 45).
- 218 De 30, 60, 90, 125, 180 grammes........................le cent. 15 »
- 219 250 — — 17 50
- 220 375 — — 20 »
- 221 500 — . . ......................... — 25 »
- 222 750 — — 30 »
- 223 1 litre........................... — 35 »
- Les grandeurs au-dessus se comptent au litre..........chaque litre. » 35
- Tubes pour analyses.
- 224 Tubes en verre vert pour analyses................................... le kilog. 2 »
- Nota. — Tous les autres articles en verre vert sont aux mêmes prix que ceux en verre blanc.
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- 14
- MAISON FONTAINE, 18
- RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- CRISTAL ORDINAIRE
- Carafes à collodion bouchées à l’émeri.
- fr. c.
- 225 De 100 grammes...........................................la pièce. » 35
- 226 200 — ...................................... — » 45
- Conserves forme bourse à double cordon avec couvercle (fig. 46).
- Hauteur Hauteur
- sans couvercle. avec couvercle.
- 227 De 108 mm. 165mm....................................la pièce. 1 25
- 228 135 — 190—.................................... — 1 50
- 229 165 — 215—.................................... — 2 »
- 230 190 — 260—.................................... — 2 50
- 231 215 — 285 —.................................... — 3 »
- 232 245 — 320 —.................................... — 4 »
- 233 270 — 350—.................................... — 5 «
- 234 300 — 385 —.................................... — 6 »
- 235 325 — 425 —.................................... — 8 »
- 236 350 — 460—.................................... — 10 »
- 237 380 — 500—.................................... — 12 »
- Fig. 46.
- Entonnoirs à robinet (fig. 47).
- 238 De 60 à 125 grammes la üièce. 3 »
- 239 250 — — 3 50
- 240 500 — — 4 »
- 241 1 litre — 4 50
- 242 1 litre 1/2 — 5 ))
- 243 2 litres — 6 »
- 244 3 — — 8 )>
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-
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- CRISTAL ORDINAIRE
- 15
- ÉTROITE OUVERTURE. LARGE OUVERTURE.
- Flacons bouchés à l’émeri, étroite ouverture (fis. 48), Sans Avec Sans Avec
- large ouverture (fig. 49). étiquette. étiquette. étiquette. étiquette
- fr. C. fr. C. fr. C. fr. c.
- 245 De 2 à 4 6 grammes le cent. 17 50 50 » 30 » 80 »
- 246 31 — . la pièce. » 20 » 55 » 40 » 90
- 247 45 et 60 — — » 25 )> 65 » 50 1 »
- 248 90 — — » 30 » 80 D 60 1 15
- 249 425 — — » 35 » 90 » 75 1 25
- 250 155 — — )> 40 1 » » 80 1 50
- 254 487 — » 40 4 » d 90 4 70
- 252 250 — — » 45 1 40 4 » 1 80
- 253 310 — — )) 50 1 25 1 40 4 90
- 254 375 — )) 50 1 25 1 20 2 »
- 255 500 — y> 65 1 50 1 25 2 20
- 256 750 — — » 75 1 60 1 40 2 25
- 257 1 litre — 0 80 1 75 1 75 2 50
- 258 1 ’ litre 1/2 — î 20 2 50 2 » 3 25
- 259 2 litres • î 60 3 25 2 75 4 )>
- 260 2 — 4/2 — 2 » 3 75 3 » 4 50
- 261 3 — . 2 40 4 50 3 50 5 »
- 262 4 — . ....... — 3 20 5 50 5 i> 6 50
- 263 6 — — 4 80 10 50 7 » » »
- 264 8 — — 6 40 » » 9 50 » »
- 265 40 — — 8 » » « 11 50 » »
- Fig. 48.
- Fig. 49.
- 266
- 267
- 268
- 269
- 270 274
- 272
- 273
- 274
- 275
- 276
- De 250 500 4 1 2 3
- grammes.
- litre . . litre 4/2. litres. .
- 6
- 8
- 10
- 42
- la pièce. 4 »
- — 5 »
- . — 5 50
- — 6 »
- — 6 50
- — 7 25
- — 8 50
- — 44 >»
- — 13 »
- — 46 »
- — 18 »
- Flacons bouchés, à robinet (fig. 50)
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- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- Flacons bouchés, à pied, pour collections (üg. 51).
- fr. c.
- la pièce. » 40
- -— )> 50
- — » 60
- — » 75
- — » 90
- 1 »
- — 1 10
- — 1 25
- — 1 50
- 2 25
- Flacons à eau-forte, avec bouchon long à pointe (fig. 52).
- 287 Petit modèle...........................................la pièce. » 50
- 288 Grand modèle............................................. — » 60
- 277 ] Je 4 à 15 grammes.
- 278 20 — .
- 279 30 — .
- 280 60 — .
- 281 90 -
- 282 125 —
- 283 155 —
- 284 187 —
- 285 250 —
- 286 500 —
- Robinets en verre pour flacons.
- 289 Petits.................................................la pièce. 3 50
- 290 Moyens................................................. — 4 »
- 291 Grands. ... :........................................ — 5 »
- Spatules (fig. 53).
- 292 Spatules taillées
- le kilog. 3 50
- Verres de montre.
- 293 De 60 millimètres et au-dessous..................................... » 10
- 294 61 à 75 — .................................................. » 15
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-
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- 295
- 296
- 297
- 298
- 299
- 300
- 301
- 302
- 303
- 304
- 305
- 306
- 307
- 308
- 309
- 310
- 311
- 312
- 313
- 314
- 315
- 316
- 317
- 318
- 319
- 320
- CRISTAL FIN
- Ballons à col court pour recevoir une monture en cuivre.
- fr. c
- De 1 litre.....................................................la pièce. » 75
- 2 —............................................................ — 1 50
- 3 — ........................................................... — 2 25
- 4 —............................................................ — 3 »
- 6 —........................................................... — 4 50
- Cloches à douille pour recevoir une monture en cuivre (fig. 5i).
- De 250 grammes..........................................la pièce. 1 »
- 500 — ................................... — 1 25
- 1 litre................................................ — 1 75
- 2 —.................................................... — 3 50
- 4 —................................................. — 5 50
- 6 —................................................. — 7 50
- Les capacités au-dessus se comptent au kilog. ...... le kilog. 3 50
- Fig. 54.
- Fig. 55.
- Fig. 56.
- Cloches à bouton (fig. 55). De 16 centim. de diamètre sur 14 centim. de haut
- 19 — 16 —
- 22 . • — 20 —
- 25 — 24 —
- 28 — 25 —
- Toutes les autres cloches se comptent au kilog. Le rodage des cloches se paye suivant la grandeur
- la pièce. 3 50
- — 5 »
- — 6 »
- — 10 »
- — 12 »
- le kilog. 3 50
- de » 60 à 1 »
- Cuvettes de baromètre (fig. 56)
- De 54 millimètres de diamètre extérieur................la pièce. 1 25
- 68 — — 1 75
- 81 — .................................. — 2 »
- 94 — — 2 20
- 108 — — 2 50
- 122 — — 3 25
- 135 — — 4 50
- 148 — — 5 >'
- Éprouvettes.
- Eprouvettes à pied et à bec (fig. 29).........................le kilog. 3 50
- — à gaz (fig. 28). . . .................................. — 3 50
- 2
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- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- 321
- 322
- 323
- 324
- 325
- 326
- 327
- 328
- 329
- 330
- 331
- 332
- Glaces dépolies pour broyer ou pour recevoir une cloche.
- fr. c.
- De 16 centimètres de côté 48 —
- 22 —
- 25 —
- 27 —
- 30 —
- 33 —
- 36 —
- 39 —
- la pièce. 1 ^5
- — 1 50
- — 2 50
- — 4 »
- — 5 »
- — 6 »
- — 7 50
- — 8 50
- — 10 »
- Fig. 59.
- Fig. 57,
- Fig. 58.
- Lampes à alcool.
- Petit modèle, avec bobèche......
- Moyen — — ...........
- Grand — — .......
- ORDINAIRE (fig. 57) TUBULÉE (fig. 58)
- la pièce. fr. c. 1 50 fr. c. 2 »
- — 1 75 2 50
- — 2 25 3 »
- Molettes à broyer (fig. 59).
- 333 Petit modèle
- 334 Grand —
- Fig. 60.
- Fig. 61.
- le kilog. 4 »
- — 3 50
- Fig. 62.
- Mortiers avec pilon.
- 335 Mortiers forme haute (fig. 60).............................le kilog. 2 50
- 336 — — basse (fig. 61 et 62).......................... — 2 50
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-
- PORCELAINE
- 19
- Tubes.
- 337 Jusqu’à 25 millim. de diamètre . . ....................le kilog. 2 »
- 338 De 26 à 40 — .................... — 3 »
- 339 41 à 70 — .................... — 3 50
- 340 Tubes à trous plats ou ronds pour thermomètres......... — 3 »
- —• — — émaillés. . — 7 - »
- 341 Tubes pleins........................................... — 2 »
- Consulter pour les diamètres usités la figure 39, page 11.
- ©-0O0-S-
- PORCELAINE
- 342 Capsules à fond rond ou plat. De 27 millimètres de diamètre la pièce. AVEC BEC (fïg. 63) fr. c. » 25 SANS BEC (fig. 64) fr. c. ce 20
- 343 40 — — — » 30 « 25
- 344 55 — — — » 40 » 30
- 345 70 — — — » 60 » 50
- 346 84 — — . . — » 75 » 60
- 347 95 — — — » 90 » 75
- 348 110 — —- — 1 » » 90
- 349 125 — — — 1 25 1 »
- 350 140 — — — 1 50 1 25
- 351 150 — — — 1 75 1 60
- 352 167 — — — 2 25 2 »
- 353 195 — — — 3 » 2 50
- 354 223 — — — 4 » 3 50
- 355 250 — — — 6 » 5 75
- 356 280 — — — 7 50 7 »
- 357 305 — — — 8 » 7 50
- 358 330 — — — 9 50 8 50
- 359 360 — — — 15 » 13 »
- 360 390 — _ — 18 » 15 »
- 361 410 — — — 20 » 17 »
- 362 440 — — 22 » 20 b
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- 20
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIE U R - LE - PRINC E
- Capsules à fond rond à manche (fig. 65).
- fr. c.
- 363 De 84 millimètres de diamètre.....................................la pièce. 1 75.
- 364 110 — — . ......................... — 2 50
- 365 140 — — . ......................... — 3 »
- 366 167 — — — 4 50
- 367 195 — — ~ 5 50
- 368 220 — ............. — 6 »
- 369 250 — — — 7 50
- 370 270 — — — 9 »
- Capsules à fond plat à manehe, avec couvercle, dites mouloirs (fig. 66).
- 371 De 130 millimètres de diamètre
- 372 140 — —
- 373 150 — —
- 374 160 — —
- 375 170 — —
- la pièce.
- 1 75
- 2 »
- 2 50
- 3 » 3 50
- Fig. 68.
- Fig. 67.
- NON TTTTÎTTT
- TUBULÉES
- Cornues en biscuit émaillées à l’intérieur. (fig. 67) (fig. 68)
- fr. c. fr. c.
- 376 1re grandeur, 1 litre 1/2 la pièce. 7 )) 9 »
- 377 <2e — 1 litre — 6 » 7 50
- 378 3e — 500 grammes. . . — 4 » 6 50
- 379 4e — 375 — . . _ 3 50 5 50
- 380 5“ — 250 — 3 » 4 50
- 381 6° — 125 —..... — 2 50 3 50
- 382 T — 90 — — 2 » 3 »
- 383 8e — 60 — — 1 75 2 75
- 384 9e — 30 — . . . . 1 50 2 25
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-
-
- PORCELAINE
- 21
- Creusets avec couvercle (fig. 69). ÉMAILLÉS BISCUIT
- fr. C. fr. c.
- 385 De 27 millimètres de hauteur la pièce. )) 40 y> 30
- 386 35 et 40 — — — )) 50 )) 35
- 387 55 — — .—. » 60 » 40
- 388 70 —- — » 70 J> 50
- 389 84 — — . . —. » 80 » 60
- 390 95 — — . — )) 90 75
- 391 110 — — —. 1 » » 80
- 392 125 — — — 1 25 1 >»
- 393 140 — — — 1 50 1 25
- 394 167 — — — 2 » 1 50
- 395 195 — — — • 2 50 2 »
- 396 220 — — —- 4 « 3 )>
- 397 250 — — — 5 » 4 ))
- 398 280 — — — 6 » 5 ))
- Fig. 69. Fig. 70. Fig. 71.
- Cuillères.
- 399 De 140 millimètres de longueur la pièce. 1 25
- 400 195 — — — 1 50
- 401 240 — — . — 1 75
- 402 280 — 2 25
- Cuvettes horizontales pour photographie (fig. 70).
- 403 De 13 centimètres de long sur 11 centimètres de large. . . la pièce. 1 »
- 404 20 — 14 — . . . — 2 25
- 405 24 — 18 — . . . — 3 »
- 406 27 — 22 — ... — 4 »
- 407 30 — 24 — ... 5 50
- 408 33 — 27 — . . . — 6 50
- 409 36 — 30 — ... — 10 50
- 410 44 — 31 — . . . ' — 20 »
- Cuvettes horizontales à recouvrement (fig. 71).
- 411 De 20 centimètres de long sur 14 centimètres de large. . la pièce. 3 25
- 412 24 — 18 — — 5 »
- 413 27 22 . . — 6 »
- 414 30 — 24 — ’. — 8 »
- 415 33 — ; 27 — —• , 10 »
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-
- 22
- 416
- 417
- 418
- 419
- 420
- 421
- 422
- 423
- 424
- 425
- 426
- 427
- 428
- 429
- 430
- 431
- 432
- 433
- 434
- 435
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- Cuves à mercure (fig. 72).
- De 30 centilitres 60 —
- 1 litre.. .
- 2 — . . .
- fr. c.
- la pièce. 6 »
- — 7 »
- — 15 »
- — 22 »
- Fig. 72.
- Fig. 73.
- Entonnoirs (fig. 73).
- De 80 millimètres de diamètre 95 — —
- 110 — —
- 140 — _
- 167 — —
- 195 — —
- 225 — —
- 250 — —
- la pièce. » 70
- — 1 »
- — 1 25
- — 2 »
- — 2 50
- — 3 25
- — 4 »
- — 5 »
- Fig. 74. Fig. 75.
- Mortiers émaillés forme haute, avec pilon à manche de buis (fig. 74).
- De 90 millimètres de diamètre extérieur.................la pièce. 3 »
- 110 — — — — 3 25
- 120 — — — — 3 75
- 130 — — — — 4 »
- 140 — — — — 5 «
- 150 — — — — 5 50
- 167 — — — — 6 »
- 185 — — — — 8»
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-
-
- P O RCE LAINE
- 23
- Mortiers émaillés on biscuit forme basse, avec pilon émaillé ou biscuit (fig. 75).
- 436 De 70 millimètres de diamètre extérieur. la pièce,
- 437 90 —- — — —
- 438 97 — — — —
- 439 105 — — — —
- 440 125 — — — —
- 441 132 — — — —
- 442 145 — — — —
- 443 153 — — — —
- 444 167 — — — —
- 445 182 — — — —
- 446' 196 — — — —
- 447 223 — — — —
- 448 250 — — — —
- BISCUIT ÉMAILLÉ avec pilon manche de buis
- fr. c. fr. c.
- 1 50 1 75
- 1 75 2 25
- 2 » 2 50
- 2 25 3 »
- 2 75 3 50
- 3 50 4 »
- 4 » 5 »
- 4 50 5 50
- 5 » 6 »
- 6 » 7 >;
- 7 » 8 y>
- 8 » 9 »
- 10 » 11 »
- Fig. 76.
- Fig. 77.
- Fig. 78.
- Nacelles (fig. 76).
- 449 De 63 millimètres de long, sur 13 millimètres de diamètre. la pièce. » 30
- 450 75 — 18 — —. » 40
- 451 90 — 24 — — )> 50
- 452 110 — 27 — — » 60
- 453 140 — 27 — — 1 25
- Passoires.
- Même prix que les capsules à bec. (Voyez page 19.)
- Pilons émaillés à manche en buis (fig. 77).
- 454 ..jre «go grandeurs la pièce. 2 »
- 455 3e et 4e — — 1 75
- 456 5e — — 1 50
- Pilons en biscuit et porcelaine émaillée (fig- 78).
- 457 De 85 et 95 millimètres de longueur la pièce. » 60
- 458 110 — — — » 70
- 459 120 — — — » 80
- 460 140 — — '— » 90
- 461 160 — - — 1 »
- 462 180 — — — 1 25
- 463 190 — — — 1 50
- 464 220 — — — 1 75
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-
-
-
- 24
- 465
- 466
- 467
- 468
- 469
- 470
- 471
- 472
- 473
- 474
- 475
- 476
- 477
- 478
- 479
- 480
- 481
- 482
- 483
- 484
- 485
- 486
- 487
- 488
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- Plaques.
- Plaques poreuses
- la pièce.
- Soucoupes.
- Soucoupes pour appareil de Marsch . . .
- la pièce.
- Spatules (fig. 79).
- De 167 millimètres de longueur..........................la pièce.
- 193 — — —
- 225 — — —
- 280 — — ............................ —
- 335 — — —
- Fig. 79.
- Têts.
- Dé 55 millimètres de diamètre....................la pièce
- 70 — — _
- 84 — — —
- 97 — — —
- 110 — — ....................... —
- Tubes en biscuit fermés d’un bout.
- De 160 millim. de longueur sur 14 millim. de diamètre. . . 160 — — 18 — — . . .
- 110 — — 23 — — . . .
- 110 — — 28 — — . . .
- A GAZ (fig. 80)
- la
- fr. c.
- » 30 « 40 » 50 » 60 » 75
- pièce.
- Tubes en biscuit ouverts, émaillés à l’intérieur
- De 10 à 15 millimètres de diamètre extérieur...........
- 18 et 20 — — —.............
- 22 — — —.............
- 27 — — —.............
- 32 — — —•....
- 36 — ' ' — —.............
- 40 — — —.............
- 55 — — —.............
- la pièce.
- La longueur de ces tubes est de 58 centimètres.
- fr. c.
- » 50
- » 20
- » 90 1 10 1 25
- 1 50
- 2 25
- a nôTin
- ffig. 81)
- fr. c.
- » 25 » 30 » 45 » 55 « 60
- 1 » 1 25 » 70 1 »
- 1 » 1 25 1 50
- 1 75
- 2 25
- 3 » 3 50 5 »
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-
-
-
- TERRE ET GRÈS
- SANS AVEC
- TUBULURE TUBULURE
- Cornues en grès de Hesse. (fis. 82) (fig. 83)
- fr. c. ir. c.
- 489 De 425 grammes. . la pièce. » 45 » 65
- 490 250 — . . ... — » 55 » 75
- 491 500 — . . ... : — » 65 » 85
- 492 4 litre. . . . — » 90 1 10
- 493 2 — . . . . — t 55 2 »
- 494 3 — . . . . — 2 35 2 75
- 495 4 — . . . . — 3 40 3 50
- 496 6 — ... . — 4 70 5 »
- Fig. 82. Fig. 83. Fig. 84.
- Fig. 82. Fig. 83. Fig. 84.
- Cornues en grès de Hesse, à longue douille (fig. 84).
- fr. c.
- 497 De 500 grammes..............................................la pièce. 1 50
- 498 1 litre...................................................... — 2 »
- 499 2 —........................................................ — 3 »
- 500 4 —........................................................ — 5 »
- Creusets ronds en grès de Hesse.
- 501 De 65 millimètres de hauteur, contenant 60 grammes. . . la pièce. » 20
- 502 85 — — 90 — ... — » 30
- 503 110 — — 125 — . . . — » 35
- 504 140 — — 250 — . . . — » 50
- 505 168 — — 500 . — ... — » 65
- 506 190 — — 1 litre — i 40
- 507 210 — — 1 litre 1/2. . — 1 50
- 508 245 — — 2 litres. .... — ' 2 »
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-
-
-
- 26
- 509
- 510
- 511
- 512
- 513
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- 520
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- 530
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- 538
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- 540
- 541
- 542
- 543
- MAISON FONTAINE, 18, RUE M ONSIE UR - L E - P RI NCE
- Creusets triangulaires en grès de Hesse (fig. 85).
- fr. c.
- La pile de 5........................................................... 1 »
- — 6............................................................. 1 35
- — 8................................. ........................ 2 »
- Le creuset de 30 grammes et au-dessous.....................la pièce. » 10
- — 60 — — — » 15
- — 90 — — — » 20
- — 125 — — — » 30
- — 250 — — — » 40
- — 500 — — — » 80
- — 1 litre.................................... — 1 t>
- Fig. 85. Fig. 86. Fig. 88.
- Creusets ronds en terre de Paris (fig. 86).
- N° 0, de 35 millim. de haut, sur 33 millim., cont. 10 gram. la pièce. » 10
- 1, 50 — 35 — 12 — — » 10
- 2, 55 — 40 — 20 — — » 10
- 3, 70 —. 45 — 30 — — » 15
- 4, 75 — 50 — 35 — — » 15
- 5, 80 — 55 — 60 — — » 15
- 6, 90 — 60 — 80 — — » 15
- 7, 105 — 65 — 120 — — » 20
- 8, 115 — 70 — 180 — — » 25
- 9, 135 —. 78 — 250 — — » 30
- 10, 150 — 85 — 370 — — » 40
- 11, 165 —- 90 — 450 — — » 50
- 12, 172 — 100 — 560 — — » 60
- 13, 190 — 105 — 750 — —• n 75
- 14, 210 — 112 — 980 — — » 90
- 15, 240 130 — 1630 — — 1 10
- 16, 260 140 — 1750 — — 1 25
- 17, 280 — 150 — 2300 — — 1 50
- 18, 300 — 160 — 2850 — — 2 »
- 19, 330 — 175 — 3300 — — 2 50
- Couvercles de creusets (fig. 87 et 88).
- De 3 à 5 centimètres de diamètre . . . le cent. 5 »
- 6 à 10 — — ... — 10 5)
- 11 à 14 — — — 15 ))
- 15 à 16 — — — 20 »
- 17 à 19 — — ... — 35 ))
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-
-
-
- TERRE ET GRÈS
- 27
- Cuves rectangulaires en grès rouge.
- 544 De 20 cent. de long., 18 cent. de larg., 20
- 545 28 — 18 — 18
- 546 37 — 22 —• 22
- 547 41 — 25 — t3
- 548 45 — 30 28
- fr. c.
- 2 25
- 3 »
- 4 » 6 « 7 »
- Fourneaux à air (fig. 89).
- 549 De 13 centimètres de diamètre intérieur.......la pièce. 8 »
- 550 16 — — — — 10 »
- 551 19 — — — — 12 »
- 552 22 — — — — 15 »
- 553 25 — — — — 18 »
- 554 28 — — — — 22 »
- 555 30 — — — — 28 »
- 556 35 — — — ......... — 35 »
- Fourneaux à bassine (fig. 90).
- 557 De ll centimètres de diamètre intérieur. . ............la pièce. 2 »
- 558 13 — — __ 9 g>k
- 559 16 — — — __ o 50
- 560 19 — — _ .........' ' • • __ 3
- 561 22 - - _ ; ; :............ __ 4 »
- 562 25 - - - 5 ,,
- 563 28 - - - __ 6 50
- 564 30 - - - ................. ........ 8 »
- 565 33 — — _ __ 10 »
- 566 36 — — — — 12 »
- 567 38 — _ ~ ; ; ; __ 14 »
- 568 41 — — - — 18 ,)
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-
-
-
- 28
- MAISON FONTAINE, 18, RUE M ON SIE UR - LE - P RINC E
- Fourneaux à coupelle pour essayeurs (fig. 91).
- c.
- 569 De 43 centira. de haut., 22 centim. de diam. intér........la pièce. 10 »
- 570 45 — 26 — — — 20 »
- 57 J 50 — 32 — — — 30 »
- 572 60 — 38 — — — 40 »
- 573 65 — 44 — — — 50 »
- 574 70 — 52 — — — 70 »
- Fig. 91.
- Fourneau à moufle pour incinérations.
- 575 Modèle unique, avec cheminée, permettant de recevoir un
- moufle de 28 centim. de long sur 20 centim. de large . . . la pièce. 40 »
- Fourneaux à queue (fig. 92).
- 576 De ll centimètres de diamètre intérieur.................la pièce. 1 JO
- 577 13 — — — — 1 25
- 578 16 — — — — 1 50
- 579 19 — — — — 1 75
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-
-
-
- TERRE ET GRÈS
- 29
- Fourneaux à réverbère (fig. 93).
- 580 De 11 centimètres de diamètre intérieur
- 581 13 — — —
- 582 16 — — —
- 583 19 — —
- 584 22 — —
- 585 25 — — —
- 586 28 — _ _
- 587 30 — — —
- 588 33 — — —
- 589 36 — — —
- 590 38 — — —
- 591 41 — — —
- 592 44 —
- fr. c.
- la pièce. 550
- — 6 50
- — 8 »
- — 10 »
- — 12 »
- — 15 »
- 18 »
- — 22 »
- 30 » 40 »
- — 50 »
- — 60 »
- — 70 »
- Fig. 93,
- Fig. 94.
- Fourneaux à tubes (fig. 94).
- 593 De 19 centimètres de longueur intérieure..............la pièce. 8 »
- 594 22 — — — . — 9 „
- 595 25 — — — _ *o »
- 596 28 — — — .......... . _ 41 »
- 597 30 — — — _ 12 »
- 598 33 — — ................. — 14 »
- 599 36 — — — _ 16 »
- 600 39 — — — ................. ....... 18 »
- 601 41 — — — — 22 »
- 602 44 — — — — 26 )>
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-
-
- 30
- 603
- 604
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- 626
- 627
- 628
- 629
- 630
- MAISON FONTAINE, 18, RUE M ONSIE U R - L E - P RINCE
- Fromages pour creusets (fig. 94 bis).
- De 30 millimètres de hauteur sur 30 millimètres de diamètre. 30 — — 40 — —
- 30 — — 50 — —
- 40 — 60 — —
- 40 — — 70 —
- 50 — — 70 — —
- 70 — — 80 — —
- 80 — — 80 —
- 100 — — 100 — —
- le cent.
- fr. c.
- 5 »
- 10 » 15 « 20 » 25 » 30 « 35 » 40 » 50 »
- Fig. 96.
- Fig. 95.
- Moufles pour coupelle (fig. 95).
- De 5 centimètres de largeur sur 11 centimètres de long
- 9 1/2 — — 14 — — » 60
- 12 — — 17 — — » 70
- 14 — — 20 — — » 90
- 17 — — 25 — — 1 »
- 20 — — 28 — — 1 50
- 25 — — 35 — — 2 »
- la pièce.
- 50
- Pots en grès pour piles.
- Dell centimètres de hauteur extérieure..................la pièce. » 30
- 13 — — — » 35
- 15 — — — » 40
- 17 — ................. — » 45
- 19 — — — » 55
- 22 — — — » 70
- Scorificatoires (fig. 96).
- De 20 millimètres de diamètre............................... le cent. 8 »
- 30 — — — 10 »
- 40 — — — 15 »
- 50 à 60 — ............................. — 20 »
- 70 — — — 30 »
- 80 — — - 40 »
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-
-
-
- TERRE ET GRES
- 31
- Terrines en grès fin ou vernissé (fig. 97). ORDINAIRE VERNISSÉ.
- fr. c. fr. c-
- 631 De 162 millimètres de diamètre la pièce. » 20 « 60
- 632 216 — — — )> 25 » 80
- 633 244 — — . . — » 30 1 10
- 634 270 — — — )) 40 1 30
- 635 300 — — — )) 55 1 50
- 636 330 — — — » 85 1 75
- 637 380 — • — — 1 20 2 50
- 638 440 — — — i 60 4 25
- 639 460 — — — » » 5 50
- 640 490 — — » » 6 »
- 641 540 — — — » ii 8 »
- 642 595 — — — » » 10 B
- Fig. 97. Fig. 98. Fig. 99.
- Têts à gaz (fig. 98).
- 643 De 5 centimètres de diamètre............................la pièce. » 15
- 644 6 — — — » 15
- 645 7 — — — » 20
- 646 8 — — — » 25
- 647 9 — — — » 25
- 648 10 — — — « 30
- 649 11 — — — » 35
- Têts à rôtir (fig. 99).
- 650 De 4 centimètres de diamètre............................ le cent. 10 »
- 651 5 — — — 12 «
- 652 6 — —- — 14 »
- 653 7 — — — 15 »
- 654 8 — — — 18 »
- 655 9 — — — 20 »
- 656 10 — — — 25 »
- 657 11 — — — 28 »
- 658 12 — — — 30 »
- 659 13 — — — 35 »
- 660 14 — — — 40 »
- 661 15 — — — 45 »
- 662 16 — — — 50 »
- Têts à combustions.
- la pièce.
- 662 bis Tels à combustion pour le phosphore
- » 10
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-
-
-
- 32
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MON SIE UR-LE-PRINCE
- Tabes en grès de Hesse.
- fr. c.
- 6G3 De 50 centim. de long., 30 millim. de diam. intér............la pièce. 1 50
- 664 — 25 — — .....— 1 25
- 665 — 20 — — — 1 »
- 666 — 15 — — — » 80
- Tubes en terre réfractaire.
- 667 De 15 millim. de diam. sur 60 cent, de long la pièce. » 75
- 668 20 — — — — 1 »
- 669 25 — — — 1 10
- 670 30 — — — — 1 25
- 671 35 — — — — 1 50
- 672 40 — — — — 1 75
- 673 45 — — — — 2 »
- en 50 — — — — 2 25
- 675 55 — — — — 2 50
- 676 60 — — - — 3 »
- 677 Vases poreux pour piles. De 70 millimètres de hauteur extérieure . . la pièce. » 10
- 678 90 — — — » 15
- 679 100 — — — « 15
- 680 120 — . . •— » 20
- 681 130 — — . . . . . — » 20
- 632 140 — — — » 20
- 683 160 — — . . — » 30
- 684 180 — — —- » 50
- 685 195 — — . . — » 70
- 686 210 — , — » 75
- 687 230 — — . . . — » 90
- 688 260 — — . . . . — 1 20
- 689 280 — . . — 1 50
- 690 340 — . . — 2 »
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-
-
-
- APPAREILS DE CHIMIE
- EN VERRE SOUFFLÉ
- 691 Agitateur.............................................................. » 1 0
- 692 Ampoule (fig. 100)..................................................... » 15
- 693 Ballon de M. Dumas à pointe effilée, pour prendre la densité des
- vapeurs (voyez Analyse chimique).................................... » -40
- 69-4 Ballon de M. Régnault en verre mince avec tube capillaire, pour la
- dilatation des gaz. . .............................................. 1 «
- . Fig. 100. Fig. 101. Fig. 102.
- 695 Chalumeau en verre soufflé (fig. 101)........................... » 25
- 696 Cloche courbe (fig. 102)........................................ » 40
- Fig. 103. Fig. 101. Fig. 105.
- 697 Compte-gouttes ordinaire (fig. 103)................................... » 60
- 698 — — à boule et tube capillaire, bouché à l’émeri (fig. 104). » 70
- 699 — — ballon à tubulure capillaire (fig. 105)............. 1 '>
- 700 Entonnoir en verre soufflé pour filtrer le mercure (fig. 106)........ » 15
- 701 — — pour analyses (angle de 60°)................ » 20
- 701 bis — — la série de quatre............................. » 50
- 3
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-
-
-
- 34
- MAISON FONTAINE, 18, RUE M O NS IE U R-LE - P R IN CE
- fr. c.
- 702 Flacon à densité pour solides (fig. 107), suivant la grandeur. . 2 50 à 4 »
- 703 — — liquides (fig. 107) — . . 2 » à 3 50
- 704 — — de Régnault (fig. 10S).............................. 3 «
- 705 — — — jaugé de 25 centim. cubes. ...... 4 50
- 706 — — — — 50 — ............. 8 »
- 707 — — . — — 100 — ............. 10
- 708 Support pour flacon à densité de Régnault....................... 2 »
- im
- ES
- Fig. 106.
- Fig. 107.
- Fig. 108.
- 709 Flacon laveur de Cloez (fig. 109)
- 1 50
- 710 Ludion simple.......................................................... 1 »
- 711 — avec éprouvette à cordon......................................... 2 50
- 712 Pipette ordinaire cà boule (fig. 110)................................... « 40
- 7)3 — — à cylindre, droite.................................. » 50
- 714 — — — recourbée (fig. 111)........................ » 60
- 715 — à gaz (fig. 112) ................................................. 150
- 716 — Doyère montée sur bois (fig. 113)................................. 8 p
- 717 — Berthelot......................................................... . 12 »
- 718 — H. Sainte-Claire Deville ........................................ 15 »
- Cette pipette évite les inconvénients dus à l’aspiration par la bouche.
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-
-
-
- APPAREILS DE CHIMIE 35
- fr. c.
- 719 Pulvérisateur (fig. 11-4).................................... 2 50
- 720 Serpentin en verre (fig. 115)........................................... 5 »
- 72! — — avec réfrigérant........................................ 7 »
- Fig. 116.
- Fig. 117.
- Fig. 118.
- Fig. 119.
- 722 Siphon simple (fig. 116) .......................................... » 60
- 723 — à branche pour amorcer (fig. 117)................................ 1 »
- 724 — — et boule (fig. 118).................................... 1 50
- 725 — à branches concentriques et robinet de verre pour acide(fig. 119). 8 r
- 72'6 — de Bloch pour filtrations continues............................ . 2 50
- “=\/VV\A/V==a
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-
-
-
- 6
- MAISON- FONTAINE, 18, RUE M ONSIE UR-LE-PRINCE
- fr. c.
- 727 Tube abducteur à une courbure (fig. 120)............................. » 20
- 728 — — — avec crochet (fig. 121).............. o 30
- 729 — — à deux courbures (fig. 122)............................... » 30
- 730 — — — avec crochet (fig. 123).............. » 30
- Fig. 120. Fig. 121.
- Fig. 122.
- Fig. 123,
- 731 Tube de sûreté à entonnoir (fig. 124)............................... » 30
- 732 — — en S, sans boule (fig. 125)............................ » 50
- 733 — — — avec boule ou cylindre (fig. 126)................ » 70
- 734 — — de Welter (fig. 127)................................... 1 »
- Fig. 124.
- Fig. 125.
- Fig. 126.
- Fig. 127.
- 735 Tube en T
- o 60
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-
-
-
- APPAREILS DE CHIMIE 37
- fr. c.
- 736 Tube en U de 12 à 14 centim. de haut (fig. 128)................. « 40
- 737 — 16 à 18 — » 60
- 738 — 20 à 25 — » 75
- 739 — 28 à 30 — 1 25
- 740 — à pointe effilée (fig. 129)................................ 1 »
- 741 — à bec inférieur (fig. 130)........................... 1 23
- 742 — à bouts recourbés (fig. 131)......................... 1 25
- Fig. 129.
- Fig. 130.
- Fig. 131.
- Fig.128.
- Fig. 132.
- Fig. 133.
- 744 Tube de Liebig à 5 boules (fig. 133). 1 25
- 745 — — à 7 — (fig. 134).......................................... 2 *
- 746 — — à double soudure et 5 boules (fig. 133)................... 4 »
- Fig. 135.
- Fig. 134.
- 747 Tube pour absorber l’acide carbonique, pouvant remplacer les tubes de
- Liebig (fig. 136)................................................. 1 »
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-
-
- 38
- MAISON FONTAINE, 18, RUE M O N S IE U R - LE - P R IN C E
- fr. c
- 748
- 749
- Tube pour absorber l’acide carbonique, pouvant remplacer les tubes de
- Liebig (fig. 137)........... ...................................
- Tube pour absorber l’acide carbonique, pouvant remplacer les tubes de Liebig (fig. 138)..................................................
- 1 25 1 50
- Fig.136.
- Fig. 137.
- Fig. 138.
- 750 Tube Durand pour remplacer les flacons de Woolf (fig. 139 et 140). 1 50
- Fig. 139.
- Fig.140.
- Fig. 141.
- r
- 751 Tube à brome grand modèle (fig. 141). ................
- 752 — — petit modèle..................................
- 753 — de communication avec robinet en verre fig. (142)..........
- 754 — à fils de platine pour la production des vapeurs nitreuses.
- 755 — à entonnoir et robinet pour remplir les eudiomètres.
- 756 — à chlorure de calcium (fig. 143). ..............
- 757 — à dessécher les substances organiques (fig. 144)...........
- 5 . 4 » 3 » 3 » 3 50 » 30 » 70
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-
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- APPAREILS DE CHIMIE 39
- fr. c.
- 758 Tube à liquéfier l’acide sulfhydrique (fig. 145)................... » 75
- 759 — à liquéfier l’acide sulfureux (fig. 146).................... » 75
- 760 — — — avec 2 robinets de verre. ..... 7 »
- 761 — — — avec 3 robinets de verre.......... I l «
- Fig. 143. Fig. 144. Fig. 145. Fig. 146.
- 762 Tube pour la préparation de l’acide brombydrique (fig. 147). ..... 1 »
- 763 — laveur de Mitscherliscb....................... d
- 764 — à réduction (fig. 148). .......... ........... » 30
- 765 — de Marsch (voyez Analyse chimique). ............ » 60
- 767 — de Wi'fl et Warentrap (fig. 149) ........................... 1 »
- ..............il..........’ '
- Fig. 147. Fig. 148. Fig. 149’.
- Fig. 147. Fig. 148. Fig. 149’.
- 768 Tube à analyses, en verre vert, avec pointe effilée................... » 50
- 769 — — en verre de Bohême............................... 1 25
- 770 — fermé pour essais, ordinaire............................ » 10
- 771 — — — gros . ........................ » 15
- 772 — — pour essais au chalumeau............................. » 10
- 773 —• soufflé pour thermomètre à l’alcool . . . ................. » 30
- 774 — — — au mercure........................ « 30
- 775 — — pour baromètre Gay-Lussac............................... 3 »
- 776 — — — à siphon...................................., 1 25
- 777 — — — Fortin................................. 1 »
- 778 . — de Mariotte................................................... . 1 50
- Pour les autres appareils, voyez Analyse chimique.
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- ARÉOMÉTRIE
- Aréomètres à poids constant.
- fr. e
- 779 Alcoomètre centésimal de Gay-Lussac de 0° à 35°, divisé par degrés. 2 »
- 780 — — 35° à 100° — 2 «
- 781 — — 0° à 100° avec échelle Cartier 2 »
- 782 Alcoomètre centésimal de Gay-Lussac de 0°à 35°, divisé par 1/5 de
- degré........................................................... 4 »
- 783 Alcoomètre centésimal de Gay-Lussac de 35° à 70°, divisé par 1/5 de
- degré........................................................... 4 «
- 784 Alcoomètre centésimal de Gay-Lussac de 70° à lO0°, divisé par 1/5 de
- degré........................................................... 4 »
- 785 Alcoomètre centésimal de Gay-Lussac étalon de 0° à 35°, divisé par
- 1/10 de degré................................................... 10 r
- 786 Alcoomètre centésimal de Gay-Lussac étalon de 35° à 70°, divisé par
- 1/10 de degré................................................... 10 »
- 787 Alcoomètre centésimal de Gay-Lussac étalon de 70° à 100°, divisé par
- 1/10 de degré................................................... 10 »
- 788 Alcoomètre petit modèle pour alambic, allant de 0° degré à 30°. ... 3 »
- 790 Échelle alcoométrique pour les réductions..................... . 2 50
- 791 Alcoomètre de Richter et Tralles................................... 5 »
- 792 Aréomètre de Baumé pour liquides plus légers que l’eau (pèse-éthers et
- alcalis)........................................................ 1 50
- 793 Aréomètre de Baumé pour les liquides plus lourds que l’eau :
- De 0 à 40 (pèse-sels, sirops, acides)..................... 4 50
- 794 0 à 75 (pèse-acides concentrés)........................ 1 50
- 795 0 à 20 (pèse-bières, lessives, tannins)................. 1 50
- 796 0 à 10 par 1/10 de degré....................... 2 »
- 797 10 à 20 — 2 »
- 798 20 à 30 — 2 »
- 799 . 30 à 40 — 2 «
- 800 40 à 50 — ........................*. . 2 »
- 801 50 à 60 — 2 p
- 802 60 à 75 — ............................ • 2 »
- 803 Aréomètre universel de Baumé pour liquides plus lourds et plus légers
- que l’eau....................................................... 10 »
- 804 Densimètre de Gay-Lussac pour liquides plus légers que l’eau :
- De 1,000 à 600 ............................................... 2 50
- 805 1,000 à 850 par 1/2 degré................................ 3 »
- 806 850 à 700 — ......................... 3 . »
- 807 700 à 600 — ............................. 3 »
- 808 Densimètre de Gay-Lussac pour liquides plus lourds que l’eau :
- Allant de 1,000 à 2,000..............................• • 2 ^0
- 809 1,000 à 1,300 par 1/2 degré........................ 3 «
- 810 1,300 à 1,600 — 3 »
- 811 1,600 à 1,000 — 3 »
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-
-
-
- ARÉOMÉTRIE 41
- fr. c.
- 812 Densimètre universel de Gay-Lussac pour liquides plus légers et plus
- lourds que l’eau............................................ 10 «
- 813 Densimètre de Rousseau pour prendre la densité des liquides plus lourds
- que l’eau dont on ne possède qu’une petite quantité......... 0 »
- 814- Le même pour les liquides plus légers que l’eau. ............. 0 •»
- 815 Volumètre de Gay-Lussac pour liquides plus légers que l’eau :
- Allant de 1,000 à 1,4-50................................... 2 50
- 816 1,000 à 1,150 par 1/2 degré....................... 3 »
- 817 1,150 à 1,300 — 3 »
- 818 1,300 à 1,450 — 3 »
- 819 Volumètre de Gay-Lussac pour liquides plus lourds que l’eau :
- Allant de 1,000 à 550 .... ......................... 2 50
- 820 1,000 à 800 par 1/2 degré......................... 3 •>
- 821 800 à 600 — ....................... 3 »
- 822 600 à 500 — ....................... 3 »
- Aréomètres à volume constant.
- 823 Aréomètre de Fahrenheit en verre, avec écrin. . . . . '............ 10 »
- 824 Balance de Nicholson en fer-blanc poli............................. B >'
- 825 — — en cuivre, avec capsule renversée pour les corps
- plus lourds et plus légers que l’eau............................ 12 »
- Nota. — On trouvera les Aréomètres spéciaux au chapitre Analyse chimique.
- TABLEAU des densités à 15° correspondant avec les degrés de l’aréomètre Baumé.
- DEGRÉS BAUMÉ DENSITÉS correspondantes DEGRÉS BAUMÉ DENSITÉS correspondantes DEGRÉS BAUMÉ DENSITÉS correspondantes DEGRÉS BAUMÉ DENSITÉS correspondantes
- 0 10000 17 11335 34 13082 51 15466
- 1 10069 18 11425 35 13202 52 15633
- 2 10140 . 19 11516 36 13324 53 15804
- 3 10212 20 11608 37 13447 24 15978
- 4 10285 21 11702 38 13574 55 16158
- 5 10358 22 11798 39 13703 56 16342
- 6 10431 23 11896 40 13834 57 16529
- 7 . 10509 24 11994 45 13968 58 16720
- 8 10587 25 12095 42 14105 69 16916
- 9 10665 26 12198 43 14244 60 17116
- 10 10744 27 12301 44 14386 61 17322
- 11 10825 28 12407 41 14531 62 17532
- 12 10907 29 12515 46 14678 63 17748
- 13 10990 30 12624 47 14828 64 17969
- 14 11074 31 12736 48 14984 65 18195
- 15 11160 32 12849 40 15141 66 18428
- 16 11247 i 33 12965 50 15301
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- PGLYMETRIE
- 826
- 827
- 828 829
- fr. c.
- Burette anglaise (fig. 151) de 25 c. cubes par 1/10 de c. cub
- 35 — — —
- — 50 — 1/2 —
- — 100 — par cent. cube.
- •Fig. 151.
- Fig. 15g.
- Fig. 153,
- 830 Burette de Gay-Lussac (fig. 152), 10 c. cub. par 1/10 de cent. cube. 3 50
- 831 — 25 — 1/J0 — 5 »
- 832 — 35 — 1/10 — 6 »
- 833 — 50 — 1/2 — 4 »
- 834 — 100 — centimètre cube. . 6 »
- 835 Pied tourné pour les burettes ci-dessus..................... 125
- 836 Burette Mangon (fig. 153), de 25 cent, cube, par 1/10 de cent. cube. 6 »
- 837 — — 50 — 1/2 — 5 »
- 838 — — 100 — 1/2 — 7 »
- 839 Support pour burette Mangon, avec poire en caoutchouc (fig. 153). . . 8 »
- SO CO CO
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-
-
-
- P0LYMÉÏR[E
- 846 Burette Mohr avec tube d’affluence en bas caoutchouc, et pince (fi g. 155),
- de 10 centim. cubes par 1/10 de c. cub.......... 4 50
- 847 — 25 — 1/10 — 6 h
- 848 — 50 — 1/10 — 9 >'
- 849 — 50 — 1/5 — 7 »
- 850 — 50 — 1/2 —................ 5 »
- 851 — 100 — 1/2 — 7 »
- Ces burettes sont d’un usage fort commode chaque fois que l’on a à répéter souvent des analyses déterminées, comme dans les analyses techniques de produits industriels.
- 852 L’addition aux burettes 846 à 851 d’un flacon avec bouchon à trois trous et de deux tubes de jonction et d’un support (fig. 156) en augmente le prix de. ... ............................................................
- 14 »
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-
-
-
- 44
- MAISON FONTAINE, 18, RUE M O N SIE U R - LE - P R IN CE
- fr. c.
- Soi Burettes à robinet (fig. 157) de 25 cent cub. par 4/10 de cent. cube. 8 »
- 855 — — 50 — 4/10 — 10 »
- 856 — — 50 — 1/2 — 7 »
- 857 — — 100 — par centim. cub............. 8 »
- 858 Flotteur d’Erdmann pour burettes Mohr ou à robinet (fig. 158). ... 1 »
- Fig. 157.
- Fig. 158.
- Fig. m
- Fig. 160.
- 859 Pince à ressort pour burette Mohr (fig 159)....................... . » 80
- 860 — — nouveau modèle (fig. 160).............. 1 25
- 861 Support pour une burette Mohr ou à robinet (fig. 154). . . ....... 6 50
- 862 Support pour 2 burettes Mohr...................................... 10 »
- 862 bis Support étagère tournante pour 12 burettes Mohr................. 30 «
- Fig. 161, Fig. 162.
- 863 Carafe jaugée en cristal épais, de 1 litre (fig. 161)................ 4 »
- 804 — — 1/2 — ................ 3 »
- 865 — — 1/4 — ................ 2 »
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-
-
- POLYMÉTRIE
- 45
- A A
- BOUTON
- ffigr. \ 62 ROBINET.
- fr. c. fr. C.
- 866 Cloches divisées de 1 litre, de 10 en 10 c. cub 6 » 12 »
- 867 — 2 — 20 en 20 — 8 » 15 »
- 868 — 3 — 50 en 50 — 9 » 16 »
- 869 — 4 — 100 en 100 — 10 » 18 >.*
- 870 — 6 — 100 en 100 — 15 » 25 »
- Fig.164.
- 871 Eprouvette à gaz (fîg. 163), de JO c. cub., divisée par 1/10 de c. cub. 2 50
- 872 — 20 — 1/5 — 2 75
- 873 — 25 — 1/5 - 3 »
- 874 — 50 — 1/2 — 3
- 875 — 50 — 1/5 — 4 „
- 876 — 100 — 1/2 - 4 »
- 877 — 250 — cent. cub. . . . 6 )>
- 878 — 500 — de 5 en 5 c. cub. 5 »
- 879 — 1000 — 5 en 5 c. cub . . 7 50
- 880 Eprouvette à pied (fie 164), de 5 c. cub., divisée par 1/5 de c. cube. 1 50
- 881 10 — 1/5 . - 1 75
- 882 — 15 — 1/5 — 2 »
- 883 — 20 ou 25 — 1/2 - 2 25
- 884 — 30 — cent. cub. . . . 2 »
- 885 — 50 — 1/2 c. cub. . . . 3 »
- 886 — 50 — cent. cub. . . . 2 50
- 887 — 100 — — ... 3 50
- 888 — 125 — — ... 4 U
- 889 — 150 — — ... 4 25
- 890 — 200 — — ... 5 »
- 891 — 200 — de 2 en 2 c. cub. 4 B
- 892 — 250 — par c. cub. . . 5 »
- 893 — 250 — de 2 en2 c. cub. 4 50
- 894 — 500 * — de 5 en 5 c. cub. 5 B
- 895 — 1000 — de 10 en 10 c. cub. 6 »
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-
-
- 46
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEU R - LE - PR INCE
- fr. c.
- 896 Eprouvette à pied bouchée à l’émeri pour liquides volatils :
- De 550 centim. cub., divisée par centim. cub............ 6 »
- 697 500 — — de 5 en 5 centim. cub............ 7 »
- 898 Eprouvette à pied bouchée à l’émeri pour liquides volatils, de t litre,
- divisée de 10 en 10 centim. cub.............................. 8 »
- 899 Eprouvette à pied jaugée, à un seul trait, de 1 litre............. 4 »
- 900 — — — — 1/5 —..................... 3 »
- 901 — _ — — 1/4 —..................... 5 »
- 905 — — — — 125 grammes............... 2 »
- 903 Fiole à fond plat, jaugée, portant 50 et 55 cent, cubes........ 1 25
- 904 — — 100 et 110 — ............. 155
- 905 — — 100 — 1 »
- 906 — — 155 — 1 55
- 907 — - 150 — 1 55
- 908 — — 200 — 1 50
- 909 — — 250 — 1 75
- 910 — — 300 — 2 »
- 911 — — 500 — 2 50
- 912 — — 1000 — ....... 3 »
- 913 Fiole fond plat, d’une capacité jaugée, de 100 gr. d’acide sulfurique. . 1 50
- Fig. 165. Fig. 166.
- 914 Pipette divisée (fig. 165) de 1 c. cub par 1/10 de c. cub. . . . . . 1 50
- 915 — — 2 — 1/10 — .... . . 1 75
- 916 — — 5 — 1/10 — .... . . 2 »
- 917 — — 5 — par cent. cub . . 1 50
- 918 — — 10 — 1/10 — .... . . 3 »
- 919 — — 10 , — par cent. cub . . 2 »
- 921 — — 25 — . . 3 »
- 922 — — 50 — — . . 3 50
- 923 — — 100 —' — . . 4 50
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-
-
-
- POLYMETRIE
- fr. c.
- 924 Pipette jaugée à un trait, de 1 cent, cube (fig. 166)................. 1 »
- 925 — — 2 — 1 »
- 926 — — 5 — 1 25
- 927 — — 10 — 1 50
- 928 — — 25 — 2 »
- 929 — — 50 — 2 50
- 930 — — 100 — 3 »
- 931 Pipette jaugée à deux traits, de 1 cent, cube......................... 1 25
- 932 — — 2 — .1 25
- 933 — — 5 — 1 50
- 934 — — 10 — . . •....................... 2 «
- 935 — — 25 — 2 50
- 936 — — 50 — 3 »
- 937 — — 100 — 3 50
- 938 Support pour 12 pipettes (fig. 167). ................................ 15 »
- 939 Tube divisé de 10 centirn. cubes par 1/10 decentim. cub............... 2 50
- 940 — 25 — 1/5 — ........... 3 «
- 941 — 50 — 1/2 — ........... 3 »
- 942 — 100 —- 1/2 — .......‘ . 4 »
- L.MELLE
- Fig. 167. Fig. 168.
- 943 Verre à pied divisé (fig. 168), de 15 centimètres cubes.. 1 25
- 944 — — — 30 . — ........... 1 50
- 945 — — — 60 — ........... 2 »
- 946 — — — 100 — ........... 2 25
- 947 _ _ _ 125 - ........... 2 50
- 948 — — — 250 — ....... 3 b
- 949 — — — 500 — . ......... 4*>
- 950 — — — 1000 — .................... 6 »
- Pour les autres appareils divisés, voir chapitre Analyse chimique.
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-
-
-
- THERMOMETRIE
- Thermomètres pour expériences.
- 951 Thermomètre à alcool, division sur papier renfermée dans une chemise
- en verre, de — 20 à + 50................................. 2 50
- 952 Thermomètre à alcool, division sur papier renfermée dans une chemise
- en verre, de — 20 à + 50, à double soudure............... 3 50
- 953 Thermomètre au mercure, division sur papier renfermée dans une
- chemise en verre, de—10 à H-100. . .......................... 3 »
- 954 Thermomètre au mercure, division sur papier renfermée dans une
- chemise en verre, de —10 à -f- 100, à double soudure. ..... 4 »
- 955 Thermomètre au mercure, division sur verre renfermée dans une
- chemise en verre, à double soudure :
- De — iO à + 100............................... 7 «
- 956 — 10 à -h 150................................ 8 >»
- 957 — 10 à + 200................................ 9 »
- 958 — 10 à + 250............................... 10 »
- 959 — 40 à + 300............................... Il »
- 960 — 10 à + 350............................... 12 »
- Thermomètres de précision.
- 961 Thermomètre à l’alcool, divisé sur tige, pour les très-basses températures, de — 50 à 4- 45....................................... 7 »
- ORDINAIRE PRÉCISION
- fr. c. fr. C.
- 962 Thermomètre au mercure, divisé sur verre, allant à 100 7 » 12 ))
- 963 — — — 150 8 » 13 D
- 964 — — — 200 9 » 14 )>
- 965 — — — 250 10 » 15 ))
- 966 — — — 300 11 » 16 ))
- 967 — — — 360 12 » 18 )1
- 968 Thermomètre étalon divisé sur verre par 1/10 de degré. . . . 50 ))
- Thermomètres médicaux.
- 969 Thermomètre médical, division sur papier, chemise en verre............ 4 50
- 970 — — division sur verre, chemise en verre............ 6 »
- 971 — — — — avec étui en cuivre nickelé. 8 »
- 972 — — du docteur Jaccoud, divisé sur verre par 1/10
- de degré.................................... 6 »
- 973 — — maximum du docteur Niederkorn................... 8 »
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-
-
-
- THERMOMETRTE
- 49
- Thermomètres divers.
- 974
- 975
- 976
- 977
- 978
- 979
- Thermomètre d’appartement sur planchette peinte, tube alcool. . . .
- — — tube au mercure .
- — sur tôle émaillée, tube alcool.......
- — — tube au mercure . . .
- — sur porcelaine, tube alcool..........
- — — tube au mercure . . . .
- 1 » 1 25
- 4 50
- 5 »
- 5 »
- 6 ' »
- Fig. 189.
- Fig. 170.
- Fig. 171.
- 980 Thermomètre d’appartement en fonte, chiffres en relief (fig. 169), tube
- à alcool...................................................... 3 50
- 981 Thermomètre d’appartement en fonte, chiffres en relief (fig. 169), tube
- au mercure................................................... 4 50
- 983 Thermomètre à minima sur bois de houx............................ 3 »
- 984 — — divisé sur tige.......................... 8 ï>
- 985 — — — avec support..................... 13 »
- 986 Thermomètre à maxima, Negretti et Zambra, sur bois de houx.... 7 »
- 987 — — divisé sur tige.......................... 12 »
- 988 — — — avec support..................... 17 »
- 989 Thermométographe (fig. 170) sur porcelaine, dans une guérite, avec
- aimant..................................................... 25 »
- 990 Thermométographe (fig. 170) sur buis............................ 22 »
- 991 — — sur houx............................... 12 »
- 992 Aimant pour les thermométographes ci-dessus...................... 1 »
- 993 Thermomètre de bains, avec plaque en liège....................... t 50
- 994 — pour les huiles (fig. 171)......................... 20 »
- 4
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- 50
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- fr. c.
- 995 Thermomètre à bières, plaque de porcelaine, tube au mercure encadré
- dans le bois (fig. 172) . ................................... 10 »
- 996 Thermomètre à bières, allant à 110°, divisé sur bois.............. 5 »
- 997 — — divisé sur cuivre. . . ........................ 7 »
- 998 Thermomètre de couche, dans un étui en fer-blanc.................. « »
- 999 Thermomètre-éprouvette pour les eaux-de-vie, tube à alcool..... 2 50
- 1000 — — — tube au mercure ... 3 50
- Fig. 172.
- Fig. 173.
- Fig. 174.
- 1001 Thermomètre pour four ou séchoir, sur porcelaine, tube encadré
- dans le bois (fig. 173) . 25 »
- 1002 Thermomètre pour sucrerie, en fer plaqué porcelaine (fig. 174). . . 30 »
- 1003 Thermomètre différentiel de Leslie.. .............. 10 »
- 100T Thermoscope de Rumford....................................... . 10 »
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-
-
-
- APPAREILS
- ET
- USTENSILES DE LABORATOIRE
- APPAREILS A DÉPLACEMENT
- Kg. 175
- Fig. 177.
- Fig. 176.
- 1005 Appareil de déplacement de Robiquet, de 250 grammes.
- 1006 _ — _ 500 —
- 1007 — — . — 1 litre.. . .
- 1008 — — — 2 litres. . .
- SIMPLE (fig. 115) A ROBINET (fig. 176)
- fr. c. fr. c.
- 4 » 9 »
- 5 » 10 »
- 6 » il »
- 8 » 12 »
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-
-
-
- 52
- MAISON FONTAINE, 18, RUE M ONSIE U R - L E - PRINCE
- fr c
- 4009 Appareil à déplacement de Guibourt (fig. 177) . . . ............................................. 20 »
- 4040 — de Gerhardt, pour liquides volatils, sans support 20 »
- 4014 — de Gerhardt, avec support (fig. 178). ... 28 »
- Fig. 178.
- Fig. 179.
- 1012 Appareil à déplacement de Payen, de 1 litre, sans support......... 8 »
- 4013 — — avec support (fig. 179)............. 15 »
- 4 014 — de Berjot, pour les substances visqueuses. 48 »
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-
-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 53
- ASPIRATEURS
- SIMPLE DOUBLE
- (flg. 181) (flg. 182)
- fr. c. fr. C.
- 4045 Aspirateur en zinc verni, de 5 litres 27 )) 40 »
- 1016 — — 10 — . ... 33 5> 14 50
- 1017 — — 15 — 35 )) 20' H)
- 4018 — — 20 — 40 )) 22 »
- 1019 — - 25 — 42 » 24 ))
- 1020 - - 30 — 46 y 27 ))
- 1021 — — 40 — 50 n 30 »
- 1022 — — 50 — 60 )) 36 »
- Fig. 181. Fig. 182.
- BAINS-MARIE, BAINS D’HUILE, BAINS DE SABLE, BAINS D’AIR
- 1023 Bain-marîe en cuivre, de 14- cent, de diam., avec rond, de rechange.- 45 »
- 4024 — 46 — — 48 »
- 4025 - 48 — — 21 »
- 1026 — 20 _ — 24 »
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-
-
-
- 54 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEITR - LE - P RINCE 1027 Bain-marie en fer battu, de 17 cent, de diam., avec rondelles de rechange.
- fr.
- 5
- Fig. 183.
- 1028 Bain-marie en cuivre, forme bassine, à niveau constant (fig. 183) :
- De 20 centimètres de diamètre, 6 rondelles. 28
- 1029 — 30 — 7 — 38
- Fig. 184.
- 1030 Bain d’huile de M. Wurtz (fig. 184), se composant de : une marmite tubulaire en tôle avec couvercle et bain de sable, quatre étuis en fer bouchés à vis, un brûleur à gaz à 5 becs plats,..............120
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-
-
-
- 55
- fr. c.
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 1031 Bain d’huile de M. Berthelot, se composant de : une marmite en fonte,
- quatre étuis en fer bouchés à vis, un brûleur à gaz de 7 becs, un robinet double avec raccord, un étui à thermomètre..........
- 1032 Le même, grand modèle, se composant de : une marmite en fonte,
- dix étuis en fer bouchés à vis, un brûleur à gaz de 12 becs, deux robinets et raccords, un étui à thermomètre.................
- 70
- 140
- »
- y>
- Fig. 185.
- 1033 Bain de sable en fonte, de 15 centimètres de diamètre » 75
- 1034 — 17 — 1 »
- 1035 — 20 — 1 25
- 1036 — 22 — 1 50
- 1037 — 24 1 75
- 1038 — 27 — ....... 2 »
- 1039 Bain de sable en tôle, de 14 centimètres de diamètre . » 75
- 1040 ! 16 — ....... » 85
- 1041 — 18 — 1 20
- 1042 — 20 — 1 40
- 1043 — 22 — . 1 60
- 1044 — 24 — ....... 1 75
- 1045 — 26 — 2 05
- 1046 — 28 — 2 25
- 4047 Bain d’air portatif (fig. 185) en tôle rivée à double fond, avec double couvercle, quatre étuis, un brûleur à gaz de 8 becs..........................
- 90 »
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-
-
-
- 56
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LÉ - PRINCE
- BALANCES ET POIDS
- Balances du commerce.
- 1048 Balance Roberval (fig. 186), socle en fonte bronzé, avec poids.
- 1049 — — — — —
- 1050 ’ — • — — — —
- 1051 — — — — —
- FORCE eu kilog. PRIX
- fr. c.
- 1 23 »
- 2 30 ».
- 5 35 »
- 10 44 »
- Fig. 186.
- Fig. 187.
- A ÉTRIERS A DOUBLES
- FIXES PLATEAUX
- fr. c. fr. C.
- 1052 Trébuchet ordinaire (fig. 187), pouvant peser 30 grammes. 19 » 22 »
- 1053 — — — 50 — 22 » 25 »
- 1054 — — — 100 — 30 » 38 »
- 1055 — — — 200 — 34 » 41 »
- 1056 — — — 300 — 43 » 50 »
- Fig. 188.
- Balances de précision.
- 1057 Balance de laboratoire, dite de saccharimètre (fig. 188), pouvant peser
- 200 à 250 grammes, sensible à l centigramme, avec série de poids. 70 »
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-
-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 57
- fr. c.
- 4057 bis Balance hydrostatique (fig. 489)....................200 »
- 4058 Trébuchet d’analyse pouvant peser 40 grammes, sensible au milligramme, cage en noyer verni, avec boîte de poids, division du
- gramme en cuivre, plateaux en maillechort (fîg. 190)............
- 1059 Le même, cage en acajou.............................................
- 85 » 90 «
- Fig. 190. Fig. 191.
- 1060 Trébuchet d’analyse (fig. 191) pouvant peser 100 grammes, sensible au demi-milligramme, cage en noyer non verni, vis à caler, avec
- boîte de poids, division du gramme en cuivre...................
- 4064 Le même, cage en noyer verni.......................................
- 1062 Le même, cage en acajou...........................................
- 1063 Le même, cage en noyer verni et subdivision du gramme en platine*
- 100
- 405
- 110
- 140
- ))
- »
- )>
- Les plateaux en platine augmentent le prix des trébuchets, nos1058 à 1063, de 14 à 20 fr.
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-
-
- 53
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MO NS I E UR - LE-PRINCE
- 1064 Grande balance de laboratoire (fig. 192) pouvant porter de.2 à 3 kilog., sensible à 5 milligrammes, sans poids............................... .
- fr.
- 360
- Fig. 192.
- Depuis longtemps, les laboratoires font usage de la balance Roberval à plateaux supérieurs pour les pesées ordinaires; mais cet instrument, que la commodité a forcément introduit dans la pratique, est peu précis et a le grave inconvénient de se fixer, de sorte qu’il peut donner lieu à d’assez fortes erreurs ; le constructeur a pensé être utile aux savants, comme à l’industriel, qui fait .'maintenant beaucoup usage de la balance pour ses recherches, en disposant un instrument qui permet de peser un poids assez fort, à une sensibilité beaucoup plus grande que la balance Roberval; il lui a conservé une des propriétés
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-
-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 59
- de la balance de précision, celle de laisser le fléau libre lorsque la balance est au repos; la disposition donnée à ce modèle permet de peser des ballons de 0m,25 de diamètre, de même que des ballons à long col, ou des flacons de 1 à 2 litres; on peut aussi, à l’aide de la double paire d’étriers, prendre la densité de corps volumineux.
- Fig. 193.
- fr. c.
- 1065 Balance de laboratoire (fig. 193) pouvant peser 1 kilogramme, sensible
- au milligramme..................................................
- 1066 Balance d’analysè (fig, 194) pouvant peser 200 grammes, sensible au
- demi-milligramme, fléau en bronze, plateaux en maillechort à crochet, plateau à densité, cage en noyer sans tiroir, boîte de poids en
- cuivre............................................................245 »
- 1067 La même, avec plateaux et subdivision de gramme en platine. • . • 280 »
- 1068 La même, pouvant peser de 250 à 300 grammes, plateaux en maille-
- chort, série de poids en cuivre................................... 275 »
- 1069 La même, avec plateaux et subdivision du gramme en platine. . . 310 »
- Une cage en acajou augmente le prix des nos L066 à 106r9, de 12 fr.
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-
-
- 60
- MAISON FONTAINE, 18, RUE M O N S IE U R - L E - P RIN CE
- Fig. 194.
- 1070 Balance d’analyse (fig. 195) pouvant peser 250 grammes, sensible au demi-milligramme, 3 plans en agate, plateaux en platine, cage acajou, boîte de poids de 250 grammes en platine.....................340
- Fig. 195.
- 1071 Balance d’analyse (fig. 196) pouvant peser 300 grammes, sensiblejau demi-milligramme, 3 plans en agate, plateaux en platine, plateau
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-
-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 61
- fr. c.
- à densité, cavaliers, curseurs pour accuser les 1/10 de milligramme, trépied en fonte de fer sur lequel est montée la balance, cage acajou, niveau sphérique, loupe pour lire les divisions, pinceaux pour arrêter le mouvement des plateaux, boîte de poids de 250 grammes, division du gramme en platine..................... 475 »
- Fig. 196.
- 1072 Balance d’analyse (fig. 197) construite toute en fonte, montée sur socle de même métal, cage en acajou vitrée, avec trois plans en agate, disposée avec cavaliers, pouvant porter de 150 à 200 grammes dans chaque plateau, sensible au 1/10 de milligramme, avec plateaux et série du gramme en platine............................................ 395 »
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-
-
-
- 62
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- 1073 Balance d’essai (fig. 198), cage noire, à fléau en cuivre divisé, avec système de cavaliers remplaçant avec avantage les fractions de milligramme, pouvant servir également pour faire les essais d’or et ceux d’argent, avec agate sous les étriers, niveau rond et 10 cavaliers ............................................................545 »
- Fig. 198.
- 1074 Balance de Plattner, pour essais (fig. 199)
- 170 »
- 1075 Trébuchet de mines, pesant au centigramme (fig. 200). .
- 40 »
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-
-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 63
- Poids du commerce.
- 1076 Boites de poids en cuivre de 50 grammes....................... 2 50
- 1077 — — 100 — 3 50
- 1078 — — 200 — 4 75
- 1079 — — 300 — ' • ....................... 5 50
- 1080 — — 500 — 7 »
- 1081 — — 1 kilogramme.................... 9 »
- 1082 — — 2 — .................... 13 »
- 1083 Poids en fonte de 500 grammes............................... » 70
- 1084 — 1 kilogramme................................ » 85
- 1085 — 2 — 1 50
- 1086 — 5 — 3 25
- 1087 — 10 — 4 50
- Fig. 202.
- Fig. 201.
- Poids de précision.
- 1088 Kilogramme en cuivre massif, dans une boîte en maroquin............ 65 »
- 1089 Boîte de poids dont le plus fort poids est de 100 grammes et 100
- grammes de fractions, forme ronde et à petite tête, avec la série de gramme en platine et pince (fig. 201)......................... 55 »
- 1090 Boîte dont le plus fort poids est de 50 grammes.................... 50 »
- 1091 — — 20 — ................ 45 »
- 1092 — — 10 — . . ............ 35 »
- 1093 Boîte à compartiments, contenant le gramme et la série en platine
- jusqu’au demi-milligramme, avec pince (fig. 202)............... 30 d
- 1094 La même, poids en cuivre ........................................ 15 »
- 1095 Série de poids en platine pour essayeur à l’or ou à l’argent, ren-
- fermée dans une boîte en ébène............................... 70 »
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-
-
-
- 64
- d 096
- 1097
- 1098
- 1099
- 1100
- 1101
- 1102
- 1103
- 1104
- 1105
- 1106
- 1107
- 1108
- 1109
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- BALLONS
- fr. c.
- Ballon en baudruche de 30 cenlimètres de diamètre.................. 2 50
- 40 — ................ 3 56
- — 50 — 7 »
- — 60 — 9 »
- — 70 — 14 ).
- — 85 — 30 »
- — 1 mètre de diamètre...................... 40 *
- Ballon en cristal à robinet de 1 litre.............................. 8 »
- — — 2 — . ............................. 10 »
- — 3 —................................ 11 »
- - - 4 —................................ 12 «
- 6 —................................. 15»
- Fig. 203. Fig. 204.
- BAROMÈTRES
- Baromètre à cuvette, système Fortin (fig. 203), monture en cuivre,
- avec étui à bandoulière. ......................................... . 110 »
- Planchette pour le baromètre ci-dessus.............................. 35 »
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-
-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 65
- fr. c,
- 1110 Trépied en cuivre, avec suspension à la Cardan, pour le baromètre
- ci-dessus. .................................................... 30 »
- 1411 Baromètre à siphon, système Gay-Lussac (fig. 204), fixé sur une plan- •
- chette en bois, divisions sur verre............ . . . . . ... 35 »'
- 1112 Echelle de correction barométrique pour ramener les hauteurs à 0°
- (fig. 205)...................................................... 3 »
- 1113 Baromètre tronqué, pouvant s’introduire sous les cloches de machines
- pneumatiques, monté sur bois..................................... 3 50
- 1114 Le même, monté sur cuivre . . .* . . 10 »
- Ffg.:,.205. Fig. 206. Fig^207. PLANCHETTE bois ordinaire PLANCHETTE palissandre ou acajou
- 1115 1116 1117 Barom#É% %' siphon $ Baromètre à siphon et irobinet (fig. 206) . Baromètre à cuvette (fig. 207) fr. c. 12 » >v » 18 » fr. c. 25 » 30 « 30 »
- 12 c/m 17 c/m 21 c/m
- de de de
- diamètre diamètre diamètre
- fr. c. fr. c. fr. c.
- 1M8 Baromètre anéroïde, cadran plein en carton-porcelaine. 30 » 42 » 60 »
- 1119 Baromètre anéroïde, cadran plein en métal gravé
- argenté 33 » 47 > » »
- 1120 Baromètre anéroïde, cadran plein en métal, avec ther-
- momètre 36 » 52 » 65 »
- 1121 Baromètre anéroïde, cadran à jour en carton-porce-
- laine 41 » 45 » 63 »
- 1122 Baromètre anéroïde, cadran à jour en métal gravé
- argent . . . 44 » 50 » » »
- 1123 Baromètre anéroïde, cadran à jour en métal, avec
- thermomètre 47 »' | 55 » 68 »
- 5
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-
-
-
- 66
- MAISON FONTAINE, 18, RUE M ONS IE U R-L E-P RI NC E
- fr. c.
- 1124 Baromètre de montagne pour mesurer les hauteurs, de 12 centimètres
- de diamètre . . ... . ... . ... . . . . ..................... 65 »
- 1125 Le même, dans un étui à courroie, avec thermomètre séparé. .... 80 »
- 1126 Baromètre de poche, cadran plein, de 7 centimètres de diamètre. 35 »
- 1127 — cadran à jour, — — 40 »
- Fig. 208.
- BASSINES
- 1128 Bassine à fond rond ffig. 208) de 3 litres................... 12 »
- 1129 — — 4 —............................. 13 »
- 1130 — ‘ — 6 —.............................. 15 »
- 1131 — — 8 '—............................. 18 »
- 1132 — — 10 —...........................\ 23 «
- 1133 — — 15 — 30 »
- 1134 — , — 20 — . . ..................... 36 »
- 1135 — ' — 25 —............................. 43 »
- Fig. 209.
- BOITES A RÉACTIFS
- SANS COUVERCLE AVEC COUVERCLE
- (flg. 209) (flg. 210) «
- Flacons Flacons • Flacons Flacons
- vides. pleins. vides. pleins.
- fr. C. fr. c. fr. c. fr. c.
- 1136 Boîte en chêne ou nover de 35 flacons de 60 gr. 45 » 65 )) 55 m 75 »
- 1137 — ‘ 35 — 125 60 « 90 » 70 » 100 »
- 1138 — 35 — 187 70 » 115 » 80 u 125 »
- 1139 — 35 — 250 80 » 140 » 90 » 150 »
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-
-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE'LABORATOIRE 67
- fr. c.
- 1140 Grande boîte à réactifs pour analyses chimiques et essais minéralogiques (voie sèche et humide), en noyer ou chêne verni, forme coffre avec caissons gainés............................. 450 »
- Cette boîte se compose de 32 flacons de 60 grammes remplis, 8 flacons à réactifs secs, 1 chalumeau, 1 lampe à alcool, 1 lampe Berzélius, 1 creuset, 1 capsule, 1 lame, 1 spatule en platine, 1 thermomètre de précision, 1 trébuchet, 1 mortier d’agate, 1 loupe, 1 aiguille aimantée avec support, 1 burette et 1 pipette divisées, des tubes, capsules, vases, outils, etc., etc.
- Nota. Nous nous chargeons d’établir sur commande des boîtes à réactifs de toute composition.
- Fig. 210.
- BOUCHONS EN LIÈGE
- 1141
- 1142
- 1143
- 1144
- 1145
- 1146
- 1147
- 1148
- 1149
- 1150
- 1151
- 1152
- 1153
- 1154
- 1155
- 1156
- Bouchons en liège fin, longs de 10 millim. et au-dessous, le cent. _ — — 11 à 15 — —
- __ — — 20 - —
- _ — — 21 à 25 — —
- — — 27 — —
- _ __ — 30 à 35 — —
- — . — — 36 à 40 — —
- — — — 45 à 55 — —
- — — — 60 — —
- — — plats, pour bocaux, de30 à 35 millim. —
- _ — — 40 à 50 — —
- _ __ — 60 à 70 — —
- _ _ — 70 à 80 — —
- _ — — 90 à 100 — —
- Bouchons en liège extra-fin pour analyses, petits et moyens. —
- __ — — gros
- Bouchons en caoutchouc (voyez page 68)
- 2 »
- 2 50
- 3 50
- 5 »
- 7 50 15 y> 20 « 35 » 60 »
- 2 »
- 6 ))
- 8 » 12 » 20 »
- 7 50 10 »
- p.67 - vue 73/224
-
-
-
- 68
- MAISON FONTAINE > 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- BRIQUETS A GAZ
- 1157 Briquet à gaz hydrogène à bec de porcelaine, vase cylindrique en
- verre ordinaire.....................................................
- 1158 Boule de zinc pour le briquet ci-dessus...............................
- 1159 Mousse de platine pour le même........................................
- fr. e.
- 10 »
- » 50 2 »
- GAOUT^ÜCU^G
- 1160 Bouchon en caoutchouc plein ou avec 1, 2 ou 3 Trous : De 5 millimètres de diamètre. . . la pièce.
- 1161 9 — — —
- 1162 11 — — —
- 1163 13 — — —
- 1164 16 — — —.
- 1165 20 — — —
- 1166 25 — - — —
- 1167 29vT - - —
- 1168 3$ — —
- 1169 3^ — . • . —
- 1170 43* — — —
- 1171 47 — — —
- 1172 Feuille de caoutchouc en gomme anglaise vulcanisée ou noire, de toute
- 1173 épaisseur Gants en caoutchouc . le kilo. la paire.
- 1174 Poire en caoutchouc n° 1. .
- 1175 — 2
- 1176 — 3.
- 1177 — 4
- 1178 — 5
- 1179 — 6
- 1180 — 7
- 1181 — 8
- 1182 Tube en caoutchouc vulcanisé, feuille anglaise : De 1 millimètre de diamètre intérieur le mètre.
- 1183 2 —
- 1184 3 — — —
- 1185 4 — — le kilo.
- 1186 5 — — —
- 1187 6 — — —
- 1188 7 — — —
- 1189 8 — — ...... —
- 1190 9 — — —
- 1191 10 — — —
- 1192 Tube en caoutchouc moulé, de 15mmde diam. et au-dessous.
- 1193 — — de 20 à 25 millim. de diamètre.
- 1194 Tube en caoutchouc épais pour machine pneumatique
- » 10 » 10 » 15 » 20 » 25 » 30 » 40 » 50 » 80 1 » 1 25 1 50
- 25 » 6 » » 70 1 20 1 50
- 1 75
- 2 » 2 25
- 2 50
- 3 »
- 1 » 1 » 1 »
- 40 » 40 » 30 » 30 » 28 » 25 » 25 » 15 » 12 » 15 »
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-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 69
- CAPSULES
- 4195 Capsule en cuivre rouge, de 8 centimètres de diamètre
- 1196 — — 10 —
- 1197 — — 12 —
- 1198 — — 14 —
- 1199 — — 16 —
- 1200 . — — 18 —
- 1201 — — 20 —
- Capsules é'h argent et en platine, voyez Métaux précieux s
- fr. c.
- 1 75
- 2 25
- 2 50
- 3 »
- 3 25
- 4 » 4 50
- 1
- Fig. 211.
- Fig. 213.
- Fig. 212.
- CHAUFFAGE
- Brûleurs à gaz.
- 1202 Bec Bunsen, remplaçant la lampe à alcool (fig. 211)..... 2 50
- 1203 — avec support à tige (fig. 212).............. 40 »
- 1204 — avec robinet à air (fig. 212)................... ISO
- 1205 — avec support à tige (fig. 213) ............ 12 »
- 1206 — forme cintrée (fig. 214)..................... 5 50
- 1207 — — avec support (fig. 215)........... 7 50
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-
-
-
- 70 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- fr. c.
- 1208 Bec Bunsen, avec cheminée en toile métallique, couronnement et pla-
- teau en porcelaine pour cendres (fig. 216)....... 9 50
- 1209 — forme réchaud,modifié par Wiesnegg (fig. 216 bis). . . 17 50
- Fig. 215. Fig. 216.
- 1210 Couronnement mobile pour les becs ci-dessus, à jets verticaux, pour
- chauffer la porcelaine (Tig. 217).......................... 1 50
- Fig. 216 bis. Fig. 217. Fig. 218. Fig. 219.
- 1211 Le même, à jet en éventail, pour chauffer les tubes (fig. 218) .... 2 »
- 1212 — à jets horizontaux, pour chauffer le verre (fig. 219). ... 1 50
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- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 1213 Bec deBerzélius, à gaz, pour calcinateurs (fig. 220).................. 16
- 1214 — avec introduction à volonté d’air comprimé au centre. 19
- Fig. 220.
- 1215 Bec à manche de M. Berthelot pour chauffage pendant la distillation
- des cols de cornues.................................................... 8
- Fig. 221.
- 1215 Brûleur d’Hofmann permettant de chauffer dans un cours un tube
- de 25 centimètres de long......................................... . 50
- 1216 Chandelier de laboratoire (fig. 221), 4 robinets, amorce, 1 robinet
- d’éclairage....................................................... . 25
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- 72
- MAISON FONTAINE, 18, RUE M ONSIE UR-LE-P RINCE
- Chalumeaux.
- fr. c.
- 1217 Chalumeau de Berzélius, en zinc verni...................................... 1 75
- 1218 — — en cuivre, bout en cuivre (fig. 222)................... 4 50
- 1219 • — — — bout en platine.......................... 6 »
- 1220 Bout de platine pour les chalumeaux ci-dessus....................... 2 »
- 1221 Bout de cuivre pour lesdits......................................... » 50
- 1222 Chalumeau de Luca, avec poche en caoutchouc........................ 16 »
- 1223 Chalumeau à bouche, fonctionnant au gaz (fig. 223)................... 10 »
- 1224 Chalumeau articulé de laboratoire avec 3 becs de rechange, pour
- soufflage, calcinations, etc. (fig. 224)......................... 16 »
- 1225 Chalumeau aérhydrique de Desbassayns de Richemond, pour la sou-
- dure autogène, avec producteur d’hydrogène et soufflet (fig. 225). 200 »
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-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 73
- Forges et soufflets.
- 1226 Forge portative (fig. 226), avec case pour fondre, foyer disposé
- pour recevoir un serre-feu pouvant chauffer 8 centimètres carrés. 175 »
- Fig. 220
- Fig. 227.
- 1227 Forge de chimiste (fig. 227) à pression, pour lampe et chalumeau à gaz de MM. Sainte-Claire Deville et Schlœsing, avec foyer-plaque pour fondre, dessus de table de chimie et chalumeau............................ 220 »
- Fig. 228.
- 1228 Soufflet de chimiste (fig. 228), pour souder au gaz, de 15 centimètres
- de diamètre................................................... 35 »
- 1229 Le même, de 20 centimètres de diamètre............................ 55 »
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- 74
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- Fourneaux.
- 1230 Fourneau à évaporations lentes, pour le chauffage de ballons (fig. 229).
- fr. c.
- 14 »
- Fig. 229.
- 1231 Fourneau à évaporations lentes, pour chauffage de capsules en porcelaine, avec colonne courbe et allonge mobile (fig. 230), brûleur de
- 9 centimètres de diamètre...................................... 16 »
- 1232 Le même, 11 centimètres de diamètre.............................. 20 »
- 1233 — 14- — ............................. 23 »
- Fig. 230.
- Fig. 231.
- 1234 Fourneau à tubes dans une enveloppe en fonte (fig. 231), avec 4 tubes
- et une entrée de gaz........................................ 17 »
- 1235 Le même, avec 7 tubes et une entrée de gaz........................ 24 »
- 1236 — 9 — deux entrées de gaz . . ............... 27 »
- 1237 — 12 — — . . . ............ 31 »
- 1238 — 15 — trois entrées de gaz.................... 37 »
- 1239 — 18 — — . . . ............ 42 »
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-
-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 75
- fr. c.
- 1240 Fourneau de M. Perrot, de Genève, à double circulation delà flamme,
- permettant d’atteindre une température de 1200° (flg. 232), pour creusets n°s 4 et 5, avec cheminée.................... 76 »
- 1241 Le même, pour fondre 2kilog. de cuivre rouge.................180 »
- 1242 — — 4 — .............. . 200 »
- 1243 — — 12 — ................. 225 »
- Fig. 232.
- Le fourneau Perrot se compose de deux parties distinctes, qui peuvent être facilement séparées ou réunies : la première est l’appareil de chauffage proprement dit; la seconde est le fourneau de fusion.
- M. Perrot a cherché à tirer le meilleur parti de la combustion du gaz pour le développement de la chaleur. Pour cela, la colonne de gaz en ignition est formée de plusieurs flammes distinctes.
- Les parties de l’appareil sont combinées de telle façon que les flammes pénètrent dans le fourneau sans se confondre; elles ne rencontrent dans leur trajet que des surfaces peu conductrices; ces surfaces doivent surchauffer les colonnes isolées formées par ces flammes qui, alors seulement, doivent se réunir en un seul faisceau.
- Le degré d’écartement de ces flammes, au moment de leur entrée dans le fourneau, doit être tel qu’il ne puisse pas pénétrer avec elles une plus grande quantité d’air que celle qui est nécessaire à une combustion complète: chaque flamme doit être isolée de celles qui l’avoisinent, pour être, au moment de son entrée dans le fourneau, enveloppée de toutes parts par l’air qui pénètre en même temps qu’elle.
- Le cylindre intérieur ou moufle se trouve chauffé sur les deux surfaces lorsque l’appareil fonctionne. Le moufle est formé de trois parties mobiles, dont deux en forme de voûte. La calotte inférieure qui fait saillie hors du fourneau influe sur l’arrivée du mélange gazeux et de l’air; elle permet de doubler la quantité de gaz sans augmenter les sections des arrivées d’air.
- On peut, avec ce fourneau, fondre dans des creusets de l’or, du cuivre rouge, de la fonte de fer, etc.
- Wurtz, Dictionnaire de chimie.
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-
- 76
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- 1244 Four de MM. Forquignon et Leclerc, fonctionnant avec le chalumeau
- n° 1224 et permettant de chauffer des creusets de biscuit jusqu’à 1700°, avec ajutage cintré et support en platine................
- 1245 Le même, avec support et table en fonte (fig. 233)...............
- fr.
- 25
- 33
- •Fig. 233.
- Grilles à gaz.
- 1246 Grille à analyses, à brûleurs de hauteur variable, avec robinet à chaque bec et double rangée briquettes (fig. 234), de 8 becs, longueur 30 centimètres.............................................................. 60
- Fig. 234.
- 1247 La même, de 14 becs, longueur 56 centimètres..............................125
- 1248 — 18 — 75 - ....................... 155
- «ç-
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- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 77
- Lampes.
- 1249 Lampe à alcool en cuivre, avec bouchon à vis
- 1250 — — — avec réchaud.. .
- — — en cristal (voyez page 18).
- fr. c
- 4 » 3 »
- Fig. 235.
- 1251 Lampe de Berzélius à double courant d’air, avec supports pour recevoir les creusets, cornues, matras, etc. (fig.. 235)................. ... 25 »
- Fig. 236.
- 1252 La même, à niveau constant, avec flacon de Mariotte (fig. 236) . .
- 25 »
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-
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- 78
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR - LE - PRINCE
- fr. c.
- 1253 Lampe d’émailleur à soufflet cylindrique (fig. 237), dessus en chêne.. 60 »
- 1254 — — dessus en zinc . . 70 »
- 1255 Lampe à l’huile pour les n°» 1253, 1254.................................. 6 »
- 1256 Chalumeau à gaz d’éclairage, pour les n°® 1253, 1254.................... 16 »
- 1257 Chalumeau du soufflet des nos 1253, 1254. . !......................... 6 »
- Fig. 237.
- 1258 Lampe éolipyle à jet horizontal, chemise en tôle......................... 4 »
- 1259 — — chemise en fer-blanc.................. 7 »
- 1260 — à jet vertical............................................... 15 »
- Fig. 238.
- 1261 Lampe forge de M. Henri Sainte-Claire Deville, brûlant à l’aide d’un fort courant d’air les vapeurs d’essence de térébenthine, d’huiles lourdes, etc., avec un flacon de Mariotte (fig. 238)...............................
- 45 »
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- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 79
- Régulateurs de température.
- 1262 Régulateur de Schlœsing (fig. 239), fonctionnant par la dilatation du mercure, fermeture sèche.. . .............................................
- fr. c.
- 15 »
- Fig. 239.
- 1263 Régulateur direct deM. d’Arsonval (fig. 240)...................120 »
- 1264 Régulateur indirect de M. d’Arsonval (fig. 241)................. 30 »
- Nous croyons bon de donner quelques explications sur ces appareils tout nouveaux.
- L° Régulateur direct. — La grande étuve dite couveuse est le type des régulateurs directs.
- Cette étuve se compose de deux vases cy.lindro-coniques concentriques limitant deux cavités : l’une centrale, qui est l’enceinte qu’on veut maintenir constante, l’autre annulaire, que l’on remplit par la douille et qui constitue le matelas liquide soumis à l’action du foyer. Ce matelas d’eau distribue régulièrement la chaleur autour de l’enceinte et l’empêche de subir de brusques variations de température.
- M. d’Arsonval a eu l’idée d’utiliser les variations de volume de cette masse énorme de liquide pour régler le passage du gaz allant au brûleur. C’est là ce qui constitue l'originalité de ses appareils en même temps que leur exquise sensibilité.
- Pour cela, la paroi externe de l’étuve porte une tubulure latérale qui, communiquant avec l’espace annulaire, se trouve fermée à l’extérieur par une membrane verticale de caoutchouc : cette membrane constitue, une fois la douille du haut bouchée, la seule portion de paroi qui puisse traduire à l’extérieur les variations de volume du matelas d’eau en les totalisant. Or, le gaz qui doit aller au brûleur est amené par un tube qui débouche normalement au centre de cette membrane et à une faible distance de sa surface externe dans l’intérieur
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-
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- MAISON FONTAINE , .18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- d’une boîte métallique, d’où il ressort par un autre orifice qui le conduit au brûleur. Tube et membrane constituent de la sorte un robinet très-sensible dont le degré d’ouverture est sous la dépendance des variations de volume du matelas d’eau, et qui ne laisse aller au brûleur que la quantité de gaz strictement nécessaire pour compenser les causes de refroidissement.
- Dans cette combinaison, le combustible chauffe directement le régulateur, c^ui à son tour réagit directement sur le combustible; ainsi se trouve justifiée lepi-thète appliquée à ces régulateurs, qui ne peuvent de la sorte être paresseux à régler.
- Fig. 240. Fig. 241.
- 2° Régulateur indirect. — Cet appareil se compose d’un étui en laiton terminé par un tube de plomb. Cet étui porte latéralement, en communication avec sa cavité, une boîte dont la paroi antérieure est constituée par une membrane métallique d’anéroïde. L’étui étant plein d’un liquide dilatable (pétrole ou glycérine) et supposé fermé hermétiquement, les variations de volume du liquide se traduiront sur la membrane métallique par sa projection ou son recul, grâce à l’élasticité dont elle est douée.
- - Le gaz arrivant contre cette membrane se règle de la même façon que dans le premier appareil ; il n’y a de changé que la nature de la membrane.
- Les appareils sont expédiés tout réglés pour telle température que l’on voudra (entre -f 30 et -j- 200°).
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-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABOBA.TOI RE
- 81
- CLOCHES A ROBINET
- NON DIVISÉE
- DIVISÉE
- Cloche à robinet, de ,1 litre ............. fr. C. fr. c.
- 1265 8 » 12 »
- 1266 <2 10 » 15 »
- 1267 — 4— 12 » 18 •»
- 1268 6 ' 15 » 25 »
- CONES ALLUMOIRS fr. c.
- 1269 Cône allumoir, de 16 centimètres de diamètre ...... . . » 2 50
- 1270 — 20 — ...... 2 75
- 1271 — 23 — - 3 »
- 1272 — 25 — 3 25
- 1273 27 — — 3 50
- 1274 — 30 — — 4 »
- Fig. 243.
- 1275
- 1276
- 1277
- 1278
- 1279
- CORNUES
- Cornue en fonte de fer, de 250 grammes.
- _ _ 500 — .
- — — 1 litre. . .
- — — 2 — . . .
- S’OUVRANT en DEUX PARTIES (fig. 242) A TUBULURE et BOUCHON A VIS (fig. 243)
- fr. C. fr. c.
- 15 » 12 »
- 22 y> 15 »
- 30 » 22 »
- 35 30 »
- Cornue en plomb, s’ouvrant en deux parties, avec récipient en plomb, pour la préparation de l’acide fluorhydrique (fig. 243 bis) :
- De 250 grammes..................».................. . . .
- 500 — ........................................ •
- 1 litre. . . .......................................
- 18 » 25 »-35 »
- 1280
- 1281
- 6
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-
-
-
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- COUPELLES
- 1282 Coupelles en os n<> 1, pesant 4 grammes...................le cent.
- 1283
- 1284
- 1285
- 1286 1287
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
- 5
- 10
- 13
- 17
- 21
- Fig. 244.
- 1307 Creuset en fonte ou fer forgé (fig. 244), de 60 grammes
- 1308 — — —
- 1309 . — — —
- 1310 — — —
- 1311 — — —
- 1312 —
- 1313 — — —
- 1314 — — —
- 1315 Creuset en plombagine, n° 0 ...
- 1316 — — 1 . . .
- 1317 — — 2 . . .
- 1318 — — 3 . . .
- 1319 _ — 4 . . .
- 1320 — — 5 . . .
- 1321 — — 6 . . .
- 5
- 5
- 6
- 7
- 8
- 10
- 1^00 1289 8 — 39 — 30 fj »
- 1290 — 9 — 60 —. .... — 50 »
- 1291 — 10 — 93 — .... — 90 »
- 1292 Coupelles Lebaillif, pour essais au chalumeau . .... — 1 50
- CREUSETS
- 1293 Creuset en charbon de cornue, 40mm de haut, 20mn 1 de diam. intérieur. 2 25
- 1294 — — — 50 — 25 — 2 50
- 1295 — — — 60 — 30 — 3 50
- 1296 — — — 70 — 35 — 4 »
- 1297 — — — 80 — 40 — 5 ï>
- 1298 — — — 90 — 45 — 6 »
- 1299 — — — 100 — 50 — 7 »
- 1300 — — — 110 — 55 — 8 »
- 1301 — — — 120 — 60 — 9 »
- 1302 — — — 130 — 65 — 10 »
- 1303 — — — 135 — 70 — 11 »
- 1304 — — — 140 — 75 12 »
- 1305 — — — 145 — 80 __ 14 »
- 1306 — — — 150 — 85 — 16
- EN FONTE EN FER FORGÉ
- fr. c. fr. c.
- i 60grammes. . . 3 )) 12 »
- 100 — ... 4 )) 14 ))
- 125 — ... 4 ! 50 15 ))
- 150 — ... 5 » 16 »
- 200 — ... 6 » 18 »
- 250 — . . 8 » 25 »
- 500 — ... 12 )) 35 »
- 1 litre. .... 17 » 50 »
- » 30 » 50 1 »
- 1 50
- 2 »
- 2 50
- 3 »
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-
-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 83
- CUVES PNEUMATIQUES
- fr. c.
- 1322 Cuve à eau en chêne doublée de plomb avec tablette, de 60 litres. 80 »
- 1323 — — ' — 80 — 90 »
- 1324 — — — 100 — 100 «
- Fig. 245.
- 1325 Cuve à eau en zinc verni avec tablette et robinet (fig. 245), de 30 litres. 20 »
- 1326 — — — 50 — 25 »
- 1327 Cuve à mercure de Bunsen avec support. ....................... 15 »
- 1328 Cuve à mercure en fonte de fer de Doyère (fig. 246)............ 25 »
- Fig. 246.
- SANS AVEC
- COUVERCLE COUVERCLE
- fr. C. fr. c.
- 1329 Cuve à mercure en pierre de Liais, de 1 litre 20 » 35 »
- 1330 — — 2 — 30 )) 47 »
- 1331 — — 3 — 40 » 60 »
- 1332 — — 4 — . 50 » 70 »
- 1333 — — 5 — 60 » 83 )>
- 1334 — — 6 — 75 » 100 »
- 1335 — 7 :— ‘ 90 » »
- 1336 — .— 8 — 100 » 1)
- 1337 Cuve à mercure en grès, contenant lk,5 dé mercure Cuves à mercure en porcelaine (voyez page 22).
- 2 »
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- 84
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- DESSICCATION
- 1338 Dessiccateur (fig.247) avec support pour creusets ou verre de montre;
- cloche de 20 centimètres de diamètre.............................
- 1339 Le même, cloche de 25 centimètre de diamètre.......................
- 1340 Dessiccateur composé d’une conserve de 9 centimètres de diamètre,
- d’un disque obturateur et d’un trépied...........................
- Fig. 247.
- 1340 bis Dessiccateur de Schrœtter, avec tube de sûreté, pour dessécher des creusets, capsules, chauffés ffig. 248V....................................
- Fig. 248.
- E.HELLE
- Fig. 249.
- 1341 Disque dessiccateur de Fresenius (fig. 249) sans thermomètre . . . .
- 1342 Pierre hydrargyrique avec cloche................................
- Bains-marie, bains d’air, bains de sable (voyez page 53).
- Etuves (voyez page 99).
- fr. c.
- 10 » 16 »
- 3 »
- 20 »
- 25 » 12 »
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-
- 85
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- DIALYSE
- fr. c<
- 1343 Dialyseur de Graham (fig. 250)................................ 4 »
- 1344 Endosmomètre Dutrochet........................................ 4 »
- 1345 Parchemin pour dialyseur..........................la feuille. » 60
- Fig. 250.
- DISSOCIATION
- 1346 Tube monté pour répéter les expériences de M. H. Sainte-Claire
- Deville sur la dissociation de l’eau................................ 10 »
- 1347 Tube monté pour répéter les expériences de M. H. Sainte-Claire
- Deville sur la dissociation de l’oxyde de carbone................... 10 »
- Fig. 251.
- Wurtz, Dictionnaire de Chimie. Hachette, éditeur.
- Appareil de M. H. Sainte-Claire Deville pour l’étude des flammes (fig. 251)...........................................................
- 1348
- 15 »
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- 86
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- DISTILLATION
- 1349 Alambic en cuivre, avec bain-marie étamé, avec serpentin (fig. 252). sans bain-marie, d’une capacité de 1 litre . . SANS FOURNEAU fr. c. 65 )) AVEC FOURNEAU EN TÔLE fr. c. 75 »
- 1350 Le même, d’une capacité de 2 litres 80 » 95 »
- 1351 — 3 — 100 » 115 »
- 1352 — 4-— 115 « 130 »
- 1353 — — 5— 125 » 145 »
- 1354 — — 6— 140 » 160 y>
- 1355 — — 8— 165 » 185 »
- 1356 — — 10 — 195 » 220 »
- 1357 — — 15 — 240 » 270 »
- 1358 — ' — 20 — 280 » 320 »
- 1359 — — 25 — ; . . . 320 » 365 ))
- 1360 — — 30 — 360 » 410 »
- Alambics en verre (voy. page 3).
- Alambics pour essai des vins (voyez Analyse chimique).
- Fig. 252.
- 1361 Appareil de M. Friedel pour la distillation dans le vide..................... 25 »
- 1362 Appareil de M. Wurtz pour la distillation fractionnée, se composant
- du tube n°1363, d’un réfrigérant et d’un ballon........................... 12 »
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-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 87
- ir. c.
- 1363 Tube de M. Wurtz à deux boules (fig. 253) pour distillation fractionnée. 1 »
- 1364 — — (fig. 254) — 5 »
- 1365 Ballon avec tube soudé (fig. 255), pour le même usage.............. 1 50
- Réfrigérants (voy. page 127).
- Fig. 254.
- Fig. 253.
- Fig. 255,
- ÉLECTRICITÉ
- Piles diverses et accessoires.
- 1366 Élément de Bunsen, vase poreux de 14 centimètres de haut......... 3 50
- 1367 — — 16 — .... 4 50
- 1368 — — 21 ' — .... 6 »
- 1369 Elément de Daniell, à panier, vase poreux de 14 centimètres de haut. 4 »
- 1370 — — — 16 — 5 )>
- 1370 bis — — — 21 — 6 »
- 1371 Elément de Daniell à ballon, vase poreux de 14 centimètres de haut. 3 50
- 1372 — — — 16 — 4 50
- 1373 — — — 21 — 6 »
- 1374 Elément de Callaud, conserve, de 12 centimètres de hauteur .... » 50
- 1375 — — 16 — .... 1 j,
- 1376 — — 20 — .... 1 50
- 1377 Elément deGrove à lame de platine, vase poreux de 10 centim. de haut. 7 »
- 1378 Elément de Clamond et Gaiffe au sesquioxyde de fer et au chlor-
- hydrate d’ammoniaque (fig. 256), de 12 centimètres de hauteur . 1 75
- 1379 Le même, de 15 centimètres de hauteur............................... 3 25
- 1380 — 20 — 4 50
- 1381 — 23 — 6 »
- 1382 — 28 — 7 »
- Cette nouvelle pile se compose d'un vase extérieur en verre, d’un bâton de zinc amalgamé et d’un charbon aggloméré très-poreux, contenant dans ses pores du sesquioxyde de fer.
- Cette pile, de même que la pile Leclancké, est très-constante et d'un entretien insignifiant.
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- 88
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- Fig. 256. Fig. 257.
- 4383 Elément de Grenet au bichromate de potasse (fig. 257), de 45 centimètres de hauteur.................................................. 5 »
- 1384 Le même, de 22 centimètres...................................... 8 50
- 1385 — 26 — ...................................... 11 »
- Fig. 258.
- 1386 Batterie de laboratoire à treuil (fig. 258), composée de 3 couples de
- 22 centimètres, au bichromate de potasse, dans un bâti en chêne . . 100 »
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- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 89
- ir. c
- 1387 La même, composée de 6 couples......................150 »
- 1388 La même, composée de 10 couples, en deux séries de cinq . . . 240 »
- Fig. 259.
- Fig.260.
- A VASE POREUX GARNI (fig. 259) A CHARBON AGGLOMÉRÉ (flg. 260)
- 1389 1390 1391 Elément Leclanché, petit modèle — moyen modèle — grand modèle fr. c. 5 50 6 50 7 50 fr. C. 4 50 5 50 6' 75
- Les nouveaux éléments Leclanché, à charbon aggloméré, sont de beaucoup préférables aux anciens à vase poreux garni.
- Dans les agglomérés, le pôle positif obtenu par l’agglomération du charbon à chaud, et sous forte pression, laisse à la pile une résistance si faible, qu’un seul élément peut faire rougir un fil de platine de faible section.
- Ainsi la résistance d’un élément à vase poreux étâ'nt de 600 mètres, celle d’un élément aggloméré n’est que de 400 mètres.
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- 90
- 1392
- 4393
- 4394
- 4395
- 4396
- 4397
- 4398
- 4399
- 1400
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MON SIE U R-LE - P RINCE
- Piles thermo-électriques de M. Clamond (fig. 261) :
- 1 NOMBRE DES COUPLES DÉPENSE DE GAZ à l’heure DÉPÔT DE CUIVRE à l’heure ÉQUIVALENCE EN BUNSEN RÉSISTANCE en fil de 1“" de cuivre PRIX
- lilres gramme» mètres fr. C.
- 60 petits barreaux. . 400 » 2 Bunsen de 10 c/m 75 400 »
- 420 — 450 » 4 — — 450 160 »
- 150 — 470 » 5 — — 200 180 »
- 264 — 270 » 8 6/40 — — 300 300 ))
- 50 moyens barreaux. 470 17 1 4/2 — 19 c/m 50 485 »
- 400 — 300 32 3 1/40 — — 100 300 ))
- 60 gros barreaux. . 190 21 2 — — B 200 »
- 200 — 650 45 6 3/10 — 200 500 »
- 400 - 800 90 12 5/40 — — 400 800 »
- Fig. 261.
- Telle qu’elle est construite aujourd’hui, la pile thermo-électrique est débarrassée des inconvénients qu’elle présentait dans le début. Les couples sont des barreaux en alliage de 2inc et d’antimoine reliés à des lames de fer. Ces couples sont superposés en forme de couronne et accouplés en tension. Le tout forme un cylindre dont l’intérieur est luté avec de l’amiante et chauffé au moyen d’un tuyau en terre réfractaire percé de trous qui sert de cheminée à un bec Bunsen; la dépense du gaz est réglée et rendue constante à l’aide d’un petit régulateur fixé sur la prise de gaz. Les extrémités des couronnes viennent aboutir à des pinces en cuivre fixées sur deux planchettes. Les couronnes peuvent être accouplées en tension ou en surface.
- Si l'on utilise Je travail de la pile à faire un dépôt galvanique de cuivre, on peut estimer le travail en disant que chaque couronne recouvre 7 décimètres carrés ; ainsi la pile 1396 recouvre 35 décimètres carrés ; dans ces conditions, il se dépose 20 grammes de cuivre à l’heure, il se brûle 170 litres de gaz; il est facile dès lors de faire le prix de revient du dépôt galvanique, la pile ne demandant ni entretien ni réparation. On constate ainsi une économie de 50 p. 100 sur les procédés actuels.
- De grands établissements à Paris, tels que la Banque, le dépôt des cartes de l’Etat-major, les principaux hydroplastes, emploient ces piles depuis plus de quatre ans en les faisant travailler jour et nuit.
- Les piles n08 1392 et 1393 sont spécialement destinées aux analyses dans les laboratoires (voyez Dosage du cuivre dans l’Analyse chimique). Elles peuvent servir à faire fonctionner des sonneries ou des horloges électriques.
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- APPAREILS ET USTENSILES DÉ LABORATOIRE
- 91
- Les piles nos 1394 et 1395 ont les mêmes usages que les précédentes ; elles peuvent être employées comme piles sur un circuit de télégraphe. Un appareil peut desservir 150 postes.
- Les piles n°s 1396 à 1400 servent aux dépôts galvaniques.
- Les piles nos 1399 et 1400 peuvent aussi servir aux dépôts galvaniques, mais elles sont spécialement construites pour produire la lumière. Quatre piles n° 1400 produisent avec économie une très-vive lumière électrique, sans demander aucun des soins qu’exigent les couples de Bunsen.
- 1401 Pince à charbon (fig. 262).........................
- 1402 — avec serrage pour fils (fig. 263).
- 1403 — avec serrage pour lanière (fig. 264)
- 1403 bis Pince à zinc (fig. 264 bis). . . ............
- 1404 — avec serrage pour fils (fig. 265). .
- 1405 — avec serrage pour lanière (fig. 266)
- 1406 — avec lanière (fig. 267).............
- 1406 bis' Serre-fils (fig. 267 bis). ....................
- PETIT MODÈLE MOYEN MODÈLE 6EAND MODÈLE
- fr. c. fr. c. fr. c.
- )) 40 y> 45 » 50
- » 70 » 75 » 80
- » 70 » 75 » 80
- » 25 » 30_ » 35
- )) 50 )) 60 S) 70
- » 50 » 60 » 70
- » 75 » 75 )) 75
- » 90 i » î 25
- Fig. 266.
- Fig. 267.
- Fig. 267 bis.
- Fils conducteurs.
- Fils de cuivre recouverts de soie ou de coton :
- 1407 Fils conducteurs
- 1408 —
- 1409 —
- 4410 —
- 1411 —
- 1412 —
- 1413 —
- 4414 —
- 4415 —
- 1416 —
- 1417 —
- DIAMÈTRE eu 1/10 de millim NOMBRE de mètres au kilogr. PRIX AU K Recouvert en coton [LOGRAMME Recouvert en soie
- 5 670 îr. c. 10 » fr. c. 18 »
- 8 212 9 » 17 50
- 10 165 9 » 17 50
- 15 70 8 50 17 »
- 18 50 8 » 16 50
- 20 40 8 « 16 50
- 22 35 8 » 16 50
- 27 25 7 50 16 »
- 30 20 7 50 16 »
- .34 15 7 50 16 »
- 44 9 7 50 16 «
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- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- Fils de cuivre recouverts de gutta-percha :
- DIAMÈTRE du fil nu en millimètres NOMBRE DE GAÎNES PRIX par 100 mètres.
- l'r. c.
- 1418 Fils recouv. de gutta. 0.5 1 10 »
- 1419 — 1 2 28 »
- 1420 — • 1.5 2 40 »
- 1421 — 2 2 60 » fr, c.
- 1422 Fil conducteur souple recouvert de coton.........les 100 mètres 40 »
- 1423 — — soie.................. — 80 »
- Fig. 269.
- Instruments de mesure.
- 1424 Boussole galvanomètre pour constater le travail des piles....... 18 »
- 1425 La même, à deux fils (fig. 268).................................. . 20 »
- 1426 Voltamètre à eau avec deux cloches non divisées.................. . 12 »
- 1427 Galvanomètre à aiguilles astatiques, à gros fil, pour les courants
- thermo-électriques, monture en bois.......................... 45 »
- 1428 Le même, à fil fin, pour les courants hydro-électriques.........* 55 »
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- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 93
- fr. c.
- 1429 Galvanomètre à fil gros et court, monté en cuivre (fig. 269). 100 »
- 1430 — à fil fin et long (fig. 269).................... 105 »
- 1431 — à fil fin et fil gros.............................130 »
- Fig. 270.
- 1432 Galvanomètre-balance de M.Bourbouze, petit modèle, bobine en bois. 170 »
- 1433 Le même, bobine en cuivre (fig. 270)......................... 220 »
- 1434 — — grand modèle.......................... 280 »
- 1435 Boussole des sinus, petit modèle, dont le cercle divisé donne les 5". . 70 »
- 1436 Appareil de résistance à 5 bobines contenant 1,2, 4, 8 et 16 Ohms
- qu’on peut prendre un à un......................... 60 »
- 1437 Le même, composé de 10 bobines contenant 1, 2, 4, 8, 16, 32, 64,
- 128, 256 et 512 Ohms qu’on peut prendre un à un..............140 »
- 1438 Le même, composé de 14 bobines contenant 1, 2, 4, 8,16, 32, 64,
- 128, 286 et 512 Ohms qu’on peut prendre un à un.............. 250 »
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- 94
- 1439
- 1440
- 1441
- 1442
- 1443
- 1444
- 1445
- 1446
- 1447
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- 1449
- 1450
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- Machines électro-statiques et accessoires.
- Bâton de verre dépoli d’un bout.....................
- — en caoutchouc durci ...........................
- — en résine......................................
- — en gomme laque.................................
- fr. c.
- 2 50 6 »
- 3 50 3 50
- Fig. 271.
- Electrophore à gâteau de résine de 22 centimètres de diamètre. 10 »
- — — 32 — — 16 »
- Electrophore en caoutchouc durci de 30 centimètres de diamètre. 18 »
- — — 40 — — 28 »
- — — 40 — monté sur socle en bois. 35 7)
- Machine diélectrique à double plateau en caoutchouc durci :
- plateaux de 32 et 44 centimètres (fig. 271)...................... 250 »
- — de 38 et 49 — . .............................. 360 »
- — de 44 et 60 — . .*............................ 480 »
- M. F. Carré a imaginé une nouvelle machine diélectrique qui a l’avantage
- sur les machines de Holtz de s’amorcer elle-même et de pouvoir s’entretenir pendant tout le temps de son fonctionnement.
- Un premier plateau tourne lentement entre deux coussins; il s’électrise positivement et sert d’inducteur. Un second plateau tourne à quelques millimètres de distance," avec-une vitesse décuple; il fournit de l’électricité positive au peigne inférieur et au conducteur en se chargeant négativement ; la rotation amène l’électricité négative au peigne supérieur et au conducteur cylindrique; un secteur en caoutchouc durci, de forme rectangulaire, placé derrière le plateau supérieur; augmenté d’un tiers la quantité d’électricité qui serait dégagée sans son adjonction.
- Ces machines sont très-puissantes ; la machine n° 1451 fournit un jet continu d’étincelles de 13 à 28 centimètres, perce des verres de 8 à 12 millimètres, illumine des tubes de Geissler de plusieurs mètres de long. Avec la machine n° 1450, on peut charger une batterie de douze grandes jarres.
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-
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- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 95
- fr. c.
- 1451 Machine de Hollz à deux plateaux (fig. 272).............. 350 »
- 1452 — à quatre plateaux...........................« 450 *>
- Fig. 272.
- Bobines d’induction (fig. 273) et accessoires.
- AVEC INTERRUPTEUR LONGUEUR DES ÉTINCELLES. NOMBRE ET NUMERO des éléments à employer PRIX
- fr C.
- 1453 Neef. 2 m/m 1 Elément n° 1383 . 10 »
- 1454 — 4 1 — — 12 ))
- 1455 — 4 1 — — 14 »
- 1456 8 1 — 1366 ou 1384 . . . 24 »
- 1457 — 12 à 14 2 — — ... 45 »
- 1458 20 3 — — ... 70 »
- 1459 25 3 — 1367 ou 1385. . . 100 »
- 1460 40 3 — — ... 100 »
- 1461 35 4 — — ... 150 »
- 1462 — 50 4 — 1368 200 »
- 1463 75 5 — — 250 »
- 1464 — 100 6 — — 300 »
- 1465 Foucault. 100 6 — — 350 »
- 1466 —_ 150 4 — 430 «
- 1467 — 250 6 —- — 650 »
- 1468 — 350 6 — "1 *««»«>• 1100 »
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- 96
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIE UR-LE - PRINCE
- Fig. 273.
- fr. c.
- 1469 Excitateur universel permettant de faire jaillir l'étincelle d’induction,
- soit entre deux pointes, soit entre une pointe et une surface ... 35 »
- 1470 Le même, grand modèle, pour les bobines n» 1467 et suivantes ... 50 »
- Fig. 274.
- 1471 OEuf électrique, petit modèle (fig. 275)............................ 35 »
- 1472 Le même, grand modèle.......................................... 50 »
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- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 97
- Tubes de Geissler, tubes phosphorescents et fluorescents.
- PETIT MOYEN GRAND
- MODÈLE MODÈLE MODÈLE
- fr. c. fr. c. fr. c.
- 1173 Tube dit cascade de Gassiot 6 )) 8 » 12 ))
- 1174 — à spirale conique avec liquide fluorescent. . . . 8 B 12 » 18 b
- 1475 — — sans liquide fluorescent. . . . 8 B 12 » 18 B
- 1476 — à quatre boules (fig. 276) 8 )) 10 B 15 B
- 1477 — à boules concentriques et 2 gaz stratifiés ..... ' 7 B 12 )) » ))
- 1478 — — — 3 gaz stratifiés (fig. 275). » )) b » 40 »
- 1479 — en U avec ou sans liquide 7 » 11 )) 18 ))
- 1480 — à six liquides fluorescents. . . . )) R » B 35 ))
- 1481 — à quatre — » » » » 25 B
- 1482 — à stratifications (fig. 277 et 278) 6 B 10 » 12 ))
- 1483 — long à boules et vase d'urane 8 B 12 B 15 B
- 1484 — dit couronne phosphorescente » » 20 » 30 »
- 1485 — à mercure phosphorescent 9 )) )) » » ))
- 1486 — à sulfure phosphorescent 6 )) 12 » 18 »
- 1487 — lumineux par frottement au bromure de silicium. 12 » )> » B ))
- 1488 — — — au chlorure de silicium. 12 )) » » )) B
- 1489 Phosphoroscope, boîte acajou 4 )) 6 » 25 ))
- Fig. 275.
- Fig. 276.
- Fig. 277. - Fig. 278.
- 1-490 . Tube pour démontrer que Télectricité ne se propage pas dans le vide.. ' 8 »
- 7
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-
- fr. c
- 98 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- 1491 Tubes pour l’analyse spectrale,, contenant à volonté de Fhydrogène, de
- l’azote, de l’oxygène, de l'iode, du protoxyde d’azote, du cyanogène, de l’ammoniaque, de l’acide carbonique................... 5 »
- 1492 Support pour tube de Geissler.......................de 7 à 15 »
- 1493 Pied en bois pour tube de Geissler..................de 1 à 2 »
- Fig. 278 bis.
- Explosion des mines.
- U94 Exploseur électro-magnétique ( fig. 278 bis) pouvant enflammer
- deux amorces Champion et Pellet.................................125 »
- 1495 Bobine d’induction pour l’explosion des mines (voyez n° 1420) ... 45 »
- 1496 Appareil pour l’inflammation des mines, composé de la bobine
- ci-dessus, d’une pile, le tout dans une boîte en chêne.......... 75 s>
- 1497 Batterie de six couples numéro 1380 pouvant allumer à 100 mètres de
- distance quatre amorces à courant voltaïque de Champion et Pellet. 90 »
- Nous fournirons, sur demande, les amorces à explosion que l’on désirera. Nous recommandons l’emploi des amorces Champion et Pellet.
- Câbles pour l’explosion des mines, recouverts de gutta-percha, enveloppés d’un guipage de coton et d’un ruban caoutchouté :
- NOMBRE NOMBRE DIAMÈTRE DE PRIX
- des des fils de chaque chaque fil composant par
- conducteurs conducteur le conducteur \ 00 mê'rps
- mm. fr. c.
- 1498 Par le courant d’induction. 1 1 0 75 22 »
- 1499 — — 1 7 0 3 40 »
- 1500 — — 2 2 0 75 40 »
- 1501 — — 2 2 cordes de 7 0 3 85 '>
- 1502 Par le courant voltaïque. . . 1 1 1 5 60 »
- 1503 — ... 1 '7 0 5 65 »
- 1504 — ... 1 7 1 14 185 »,
- 1505 — .» i . 2 2 cordes de 7 0 5 125 »
- 1506 - • — ... 2- 2 cordes de 7 1 14 360 »
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-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 99
- ÉTUVES
- fr. c.
- 1507 Etuve à eau de Gay-Lussac, en cuivre ................................. 45 »
- 1508 Etuve à huile de Gay-Lussac, en cuivre (fig. 279), porte en deux parties,
- tablette mobile et poignée......................................... 70 »
- Fig. 279.
- 1509 Etuve àcourantd’air chaud du docteur Coulier, en tôle étamée(fig. 280). 24 »
- Fig. 280.
- 1510 Etuve à bain de sable de M. Schlœsing pour évaporation des acides,
- chauffée au gaz (fig. 281), de 0m,25 de côté. .......... 24 »
- 1511 La même, grand modèle, 0m,60 sur 0m,30, bain de sable mobile en fonte. 75 »
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-
-
- 100 MAISON FONTArNE , 18, RUE M ONSIE UR - LE - PRINCE
- Fig. 281.
- 1512 Etuve de M. Wiesnegg à air avec double paroi formant cheminée autour; bain de sable et deux tablettes mobiles; brûleur à gaz de hauteur variable ; émaillée à l’intérieur (fig. 282).................................
- Fig. 282.
- fr. c.
- 110 ))
- Etuve d’Arsonval (voyez page 79).
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-
- 101
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- FILTRATIONS
- 1513 Entonnoir en gutta-percha, de 125 grammes.............................» 80
- 1514 — — 250 — .............................1 »
- 1515 — — 500 — ........................ . 1 50
- 1516 — — 750 — ............................ 2 25
- 1517 — — 1 litre.............................. 2 75
- Fig.
- 1518
- 1519
- 1520
- chaud, de 10 centimètres de diamètre Le même, de 15 — —
- — de 20 —
- Entonnoirs en verre (voyez pages 4 et 8).
- en porcelaine (voyez page 22).
- CUIVRE FER-BLANC
- . 283), pour filtrer à fr. c. fr. C.
- 7 50 5 »
- . 9 » 6 »
- 10 50 7 «
- LA RAME LA MAIN
- 1521
- 1522
- 1523
- 1524
- 1525
- 1526
- Papier à filtrer, gris...................................
- — — blanc....................................
- — — de Berzelius, pour analyses (français)
- — ' — — — (suédois).
- fr. c. fr. C.
- 12 )) )) 60
- 14 » )) 70
- 25 » 1 25
- 60 » 3 »
- Papier à filtrations rapides. . . . ..........................la main. 4 »
- Papier à filtrer rond de Prat-Dumas, de 15 c. diam., la liasse de 100 feuil. » 65
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-
-
-
- 102 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- fr. c.
- 1527 Papier à filtrer rond de Prat-Dumas, de 19 c. diam., la liasse de 100 feuil. » 80
- 1528 — — • 25 — — 1 »
- 1529 — _ 33 _ _ 1 50
- 1530 — — 40 — — 1 75
- 1531 — — 45 — — 2 25
- 1532 — — 50 — — 2 50
- 1533 Chausse en feutre pour filtrer, de 2 litres................la pièce 2 »
- 1534 — — — 3 —......................... — 2 50
- 1535 — — — 4 —......................... — 3 »
- 1536 — _ _ 5 — . . . ................ — 3 50
- 4537 _ _ l_ 6 -......................... — 4 »
- 1538 — _ _ 8—....................... — 4 50
- 1539 — — — 10 —......................... — 5 »
- Fig. 284. Fig- 285.
- BLANC GRIS
- fr. C. fr. c.
- 1540 Filtres Laurent de 15c., pour entonnoir de 50 gr., les 100 feuil. 1 30 1 20
- 1541 19 — 100 — 1 40 1 30
- 1542 25 — 250 — 1 65 1 50
- 1543 33 — 500 — 2 30 2 10
- 1544 ,40 — 1 litre, — 2 75 2 50
- 1545 45 — 1 — 1/2 — 3 30 2 85
- 1546 -— 50 — 2 — — 3 75 3 20
- 1547 — - 40 (spongieux, pr sirops) 1 — — 2 75 2 50
- 1548 — 50 — 2 — — 3 75 3 20
- 1549 — 50 (fort, pour huiles) 2 —- — 8 » 6 50
- 1550 Siphon de Bloch'pour filtrations continues 2 50
- 1551 Appareil à-filtrations rapides (fig. 284). : : 1 »
- 1552 — — avec trompe de Bunsen (fig 285). . . . 35 »
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- J 553
- 1554
- 1555
- 1556
- 1557
- 1558
- 1559
- 1560
- 1561
- 1562
- 1563
- 1564
- 1565
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE ' 103
- Trompe de Bunsen seule avec manomètre.............................30 »
- Appareil à filtrer le mercure, deM. H. Sainte-Claire Deville (fig. 286). 10 »
- Fig. 286.
- FLACONS
- Flacon en gutta-percha, bouché, de 30 grammes...................... 1 »
- — — 60 — .................. 1 25
- — — 125 — .................. 1 75
- — — 250 — .............. 2 75
- — — 500 — ................ 4»
- — — 1 litre....................... 5 50
- Flacon en plomb , bouché, de 30 grammes............................ 2 50
- _ _ 60 — .................. 3 50
- — — 100 — .................. 4 »
- — — 200 — .................. 7 »
- Fig. 287.
- GAZOGÈNES
- Appareil à dégagement d’hydrogène, d’hydrogène sulfuré ou d’acide carbonique, cloche de 6 litres (fig. 287).........................
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- 104 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- fr.
- 1566 Appareil de Kipp pour la production de l'hydrogène sulfuré (fig. 288).. 20
- 1567 Le même, grand modèle ............................. 30
- Fig. 288.
- 1568 Appareil pour préparer l’oxygène à l’aide duchloratedepotasse(fig.289). 15
- Fig. 289.
- 1569 Cornue inexplosible en fonte fermée au plâtre avec col cintré en
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-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 105
- fr. c.
- fer, plomb et amorce laiton, pouvant produire 100 litres d’oxygène (fig. 290).................................... . 15 »
- Fig. 290.
- 4570 La même, produisant 200 litres d’oxygène.........................17 »
- 4571 — — 400 — . . ........................ 22 »
- 1572 Appareil de M. H. Sainte-Claire Deville, pour la production de l’hydro-
- gène ou de l’acidc carbonique (fig-. 291), flacons de 2 litres. . . . .
- 1573 Le même, — 4 . . . .
- 1574 — — 6 . . . .
- 1575 — — 10 ... .
- 10 »
- 13 » 16 » 20 »
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- 106 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR LE-PRINCE
- GAZOMÈTRES
- ZINC CUIVRE
- VIRNI ROUGE
- 1576 1577 1578 Gazomètre de Régnault, à cuvette (fig. 292), de 25 litres. . . 50 — . . . 100 — . . . fr. c. 45 » 76 » 110 » fr. c. 90 » 150 » 175 B
- 1579 Gazomètre aspirateur de M. H. Sainte-Claire Deville, en tôle plombée
- ou zinc, de 50 litres................................................... 45 »
- 1580 Lemême, 100 — . -................................................ 65 »
- 1581 — 200 —..............* % .............................11° »
- 1582 Gazomètre à mercure, de Bunsen, gradué, de 250 grammes, à robinet. 8 »
- 1583 — — 500 — 10 »
- 1584 — — 700 — 12 »
- Fig. 292.
- FORME FORME
- CARRÉE SOUFFLET
- fr. C. fr. C.
- 1585 Sac à gaz en caoutchouc et toile, de 50 litres 30 » 50 »
- 1586 — — — 100 — . . 50 » 70 b
- 1587 — — — 150 — 60 » 85 »
- 1588 — — — 200 — 70 » 110 B
- 1589 — — — 250 — 80 » 120 *>
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-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- GRILLES
- 1590 Grille carrée, en fil de fer, pour fourneaux, de 20 centimètres
- 1591 Grille à analyses,<en tôle, avec écran, de 40 centimètres
- 1592 — — — 50 —
- 1593 — — — 60 —
- 1594 — . — . . — 70 —
- 1595 — - — 75 —
- 1596 — — — 80
- Fig. 293.
- Cahours, Traité de Chimie. Gauthier-Villars, éditeur.
- 1597 Grille circulaire pour distiller l’acide sulfurique, avec recouvrement
- (fig. 293), pour 1/2 litre.....................................
- 1598 La même, — 1 —...........................................
- 1599 — — 2 —................................‘..........
- Grilles à gaz (voy. page 76).
- Fig. 294.
- HYGROMÉTRIE
- 1600 Hygromètre de Saussure, modèle en cuivre (fig. 294)
- 107
- lr. c.
- 1 75
- 4 75
- 5 50
- 6 50
- 7 50
- 8 » 8 50
- 9 » 10 » 12 50
- 25 .»
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- 108 MAISON FONTAINE, 18, RUE M O NS IE UR - L E - PRIN CE
- fr.
- 1601 Hygromètre de Daniell............................................... 40
- 1602 — de Régnault, avec aspirateur simple..........................125
- 1603 Psychromètre d’August sur buis, en guérite (fig. 295)............... 20
- 1604 — — divisé par 1/5, sur pied en fonte............... 15
- 1605 — — isolé, divisé sur tige.......................... 30
- 1606 — — isolé, plaques en porcelaine.................... 35
- 1607 — — modèle de l’Observatoire . ................... 25
- 1608 Echelle psychrométrique de M. Prazmowski, donnant sans calcul l’état
- de saturation de l’air........................................... 8
- Fig. 296.
- MACHINES PNEUMATIQUES 1609 Machine pneumatique à un seul corps de pompe, construite en fonte
- de fer, avec platine de 20 centimètres de diamètre. ...... 180
- 1610 Machine pneumatique à deux corps de pompe et à double épuisement,
- table en acaiou (fig. 296), platine de 16 centimètres, avec cloche. 250
- 1611 La même, — 22 — — 340
- 1612 — _ 27 — — 460
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- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 109
- fr. c.
- 1614 Machine pneumatique à double effet, à un corps de pompe à piston libre lubrifié par le fluide sur lequel on opère ; pouvant servir à la fois et à volonté de pompe aspirante et foulante, jusqu’à deux atmosphères, permettant de puiser un gaz dans une capacité pour le faire passer dans une autre, et enlevant à chaque coup de piston 750 centimètres cubes de gaz (fig. 297).................... 800 »
- 1615 La même, aspirant 2 litres de gaz à chaque coup de piston .... 1000 »
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-
- 110 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- fr. c.
- 1616 Machine pneumatique, système Bianchi, à rotation, cylindre oscillant, corps de pompe en fonte, piston à double effet, platine de 32 centimètres (fig. 298)................................................ 950 »
- Fig. 298.
- Jamin, Traité de Physique. Gautbier-Villars, éditeur.
- 1617 Platine supplémentaire de machine pneumatique, de 22 centimètres, montée en fonte de fer, munie d’un robinet avec ajutage pouvant se joindre à la machine pneumatique par un caoutchouc, supportée
- par un pied en bois plombé................................... 40 »
- 1618 La même, de 27 centimètres....................................... 45 »
- 16 J 9 — 32 — ...........'......................... 60 »
- Cloches de machines pneumatiques (voyez page 17).
- Accessoires de machines pneumatiques (voyez Appareils divers).
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- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 111
- fr. c.
- 1620 Machine pneumatique à mercure (fig. 299), réservoir de 200 cent. cub. 150 »
- 1620 bis La même,, de 500 centimètres cubes.......................... 300 »
- 1620 ter. La même,.grand.mpdèlç, de 1 litre 1/2................. 360 »
- Fig. 299.
- Wurtz, Dictionnaire de Chimie. Hachette et Cie, éditeurs.
- MANOMÈTRES
- 1621 Manomètre à. air libre pour une. atmosphère, monté sur planchette en
- bois.......................................... 14 »
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- 112 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIE UR-LE - PRIN CE
- fr. c.
- 1622 Manomètre à air comprimé, divisé sur tube de cristal. . *.......... 8 »
- 1622 bis Le même, monté sur planchette portant la division. ............ 15 »
- 1623 Le même, avec cuvette en fonte de fer.............................. 30 »
- MÉTAUX PRÉCIEUX
- Aluminium.
- 1624 Aluminium en fi]s de tous diamètres.................le gramme. » 30
- 1624 bis — en lames de toutes épaisseurs.................. — » 25
- Argent.
- 1625 Argent fin, en fils de tous diamètres.............................. » 30
- 1625 bis — en lames de toutes épaisseurs........................ » 30
- POIDS PRIX
- approximatifs approximatifs
- Capsule en argent fin, de 5 centimètres de diamètre. St. fr. C.
- 1626 20 8 50
- 1627 — — 6 — — 25 11 50
- 1628 — — 7 _ — 30 13 ))
- 1629 — — 8 — — 40 18 ))
- 1630 — — 9 — — 55 25 ))
- 1631 — — 10 — — 75 35 »
- POIDS PRIX
- approximatifs approximatifs
- gr; fr o.
- 1632 Creuset en argent fin, de 45 millimètres de hauteur. 35 15 »
- 1633 — — 50 - - 47 20 »
- 1634 — — 55 — — 57 25 »
- 1635 _ _ 65 — - 73 31 »
- 1636 — — 75 — — 85 35 »
- 1637 — — 80 — — 100 42 »
- 1638 — — 90 — — 145 55 »
- Or.
- 1639 Or pur 1000/1000, en fils de tous diamètres. . . . . . le gramme. 3 75
- 1640 — — en lames de toutes épaisseurs.. . . — 3 75
- Platine.
- 1641 Platine en fil fin, sur bobine. . . . i..........le gramme. 1 25
- 1641 bts — moyen et gros....................... — 1 10
- 1642 — lame mince. . . ............................ — L 20
- 1642 bis — moyenne et forte.................... — 110
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-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABOBATOIRE
- 113
- 1643 Capsule en platine de 2 centimètres de diamètre. . . POIDS apppoximatif gr- 1.5 PRIX approximatif fr. c. .3 50
- 1644 — 2.5 — 2.5 4 25
- 1645 — 3 — 3.5 5 50
- 1646 — 3.5 — 5.5 8 »
- 1647 — 4 — 8 12 »
- 1648 — 5 — 15 20 »
- 1649 — 6 — 25 33 »
- 1650 — 7 — 33 42 »
- 1651 — 8 — 55 70 »
- 1652 — 9 — 70 90 »
- 1653 — 10 — 90 120 »
- 1654 Cornue en platine de 100 gr. de capacité avec cucurbite. POIDS approximatif gr. 130 PRIX approximatif fr. c. 260 »
- 1655 — 150 — 200 390 »
- 1656 — 200 — 300 550 »
- 1657 Couteau en platine de 12 gr. avec manche en buffle. . . . . la pièce 19 »
- 1658 — 15 — . . — 22 »
- 1659 — 20 — ' ' - 28 »
- POIDS PRIX
- approximatif approximatif
- 1660 Creuset en platine avec couvercle de 15 gr. de capacité. gr- U fr. c. 16 )>
- 1661 — — 20 — 21 27 50
- 1662 — — 25 — 23 30 »
- 1663 — — 30 — 30 38 »
- 1664 — — 40 — 35 45 »
- 1665 — — 50 — 55 70 »
- 1666 — — 75' — 75 95 »
- 1667 — — 100 — 100 130 »
- 1668 — — 150 — 150 185 »
- 1669 — — 200 — 200 250 »
- 1670 — — 250 — 250 325 »
- 1671 — — 300 — 300 400 »
- 1672 Cuiller en platine, lre grandeur. . . la pièce. 3 50
- 1673 C)e , . — 4 »
- 1674 — 3e — — 6 »
- 1675 — 4e — — 8 »
- 1676 — 5e — . — 10 »
- 1677 Manche pour cuiller en platine ; . — 1 75
- 1678 Nacelle en platine de 35 millimètres de longueur. . . . . . — 5 »
- 1679 — 40 — ... . . — 7 »
- 1680 — 50 — ... 9 »
- 1681 — 60 — ... — 10 »
- 1682 — 80 — ... 14 »
- 1683 Spatules en platine, suivant la grandeur, de.. . . . . . . . . 4 - à 15 »
- 8
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-
- 114
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- 1694
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- MICROSCOPES
- Loupes.
- Loupe à recouvrement en buffle, de 27 millimètres de diamètre
- — — 34 —
- — — 41 —
- — — 54 —
- Biloupe à recouvrem. en buffle, de 27 —
- — — 30 —
- — — 41 —
- Triloupe à recouvrem. en buffle, de 27 —
- 34
- — — 41 —
- Fig. 300,
- Microscopes.
- Microscope (fig. 300), suspendu sur un axe, de manière à pouvoir s’incliner et rester fixe dans toutes les positions, entre l’horizontale et la verticale. —Platine tournante, garnie d’une glace noire incrustée
- fr. c.
- 2 50
- 3 »
- 4 »
- 5 »
- 5 »
- 6 » 7 » 6 »
- 7 »
- 8 »
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-
-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 115
- fr. c.
- pour l'emploi des acides. — Mouvement prompt d’ajustement par une crémaillère; mouvement lent par une vis de rappel; mouvement de coulisse pour les diaphragmes et condensateurs. — Miroir plan et concave, monté sur articulation, pouvant se développer pour les effets de la lumière oblique. —- 3 oculaires. — 6 objectifs, n°s 0, 1, 2, 3, 5, 7, à immersion et correction, donnant une série de grossissements de 30 à 1400 en diamètre. — Chambre claire. — Micromètre oculaire, micromètre objectif. — Loupe à long foyer pour éclairer les corps opaques. — Accessoires de dissection : pinces fines, aiguilles, scalpels, etc. ; lames de verre, lamelles minces.—Le tout dans une boîte d’acajou, à coins de cuivre; les accessoires gainés en compartiments.................. 750 »
- Ce modèle est semblable à ceux employés dans les grands laboratoires de Paris.
- Fig. 301.
- Fig. 302.
- 1695 Microscope moyen modèle (fig. 301), avec mouvement lent et prompt,
- crémaillère de précision, platine tournante incrustée de verre, deux miroirs, appareil pour introduire les diaphragmes sous l’objet. — 5 objectifs, nosl,2, 3, 5 et 7, à immersion, donnant une série de 15 grossissements de 30 à 1400.— 3 oculaires. — Micromètre oculaire. — Loupe pour éclairer les corps opaques. — Accessoires; instruments de dissection : aiguilles, scalpels, pince fine et lames de verre, lamelles de verre mince. Boîte en acajou............ 550 »
- 1696 Microscope moyen modèle (fig. 302), platine fixe garnie d’une glace
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-
-
-
- 116
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- fr. c.
- noire. — Crémaillère pour le mouvement rapide; mouvement lent par une vis micrométrique. — Porte-diaphragme cylindrique à excentrique. —' Miroir mobile sur articulations. — Loupe pour corps opaques.—3 objectifs, noS 1,3, 5, donnant une série de 9 grossissements de 30 à 700.— Lames et lamelles, accessoires de dissection.
- — Boîte en acajou. .......................................320 »
- 1697 Microscope petit modèle (fig. 303), monté sur' un axe, de manière à pouvoir s’incliner sous tous les angles. —r Miroir mobile sur articulation pour obtenir les effets de lumière oblique et pouvant pivoter.
- — Diaphragme mobile. — Mouvement lent et prompt. — Le corps est à tube rentrant, afin de diminuer le .volume de la boîte. — 2 objectifs, nos 1,3. — Série de 4 grossissements de 30 à SOO fois.—
- 2 oculaires. — Loupe pour éclairer les corps opaques. — Lames de verre, lamelles minces. —Dans'une boîte d’acajou.......170 «
- Fig. 303. Fig. 304.
- 1698 Microscope pour laboratoire agronomique. — Pied en fonte de fer. —
- 1 oculaire. — 1 objectif, n° 3, grossissement maximum de 380 fois.
- — Lames de verre, lamelles minces. — Boîte acajou............... 90 »
- 1699 Microscope renversé pour les études de chimie (fig. 304). — Dans cet
- instrument, les objectifs étant placés sous l’objet, on n’a pas à craindre que les évaporations empêchent la vision nette par suite de l’accumulation des vapeurs. — La platine est dorée. — Ce microscope = a 4 objectifs, n03 0, 1, 3, 5. 1 oculaire mobile. — Goniomètre
- pour mesurer les angles des cristaux. — Accessoires : lampe à alcool montée sur pied articulé, lames de verre creuses, lamelles minces. — Dans une boîte d’acajou ............................... 390 »
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-
-
- .APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 117
- fr. c.
- 4700 Microscope simple de dissection (fig. 305), destiné à porter des doublets ; mouvément de crémaillère à 2 boutons, pour mettre au foyer.
- — La platine porte une disposition d’ailes destinées à servir d’appui aux mains pendant les dissections minutieuses. — Avec deux doublets et boîte.......................................70 »
- Fig. 305. Fig. 306.
- Accessoires de microscope.
- 4701 Loupe d’éclairage avec pied articulé à crémaillère (fig. 306). .... 48 »
- 1702 Micromètre-objectif monté en cuivre, le millimètre en 100........... 42 »
- 1703 — — — 500.. ... 25 »
- 1704 — — — — 4000.. .' . . 35 »
- Fig. 307. Fig. 308.
- 1705 Chambre claire Nachet (fig. 307), pour dessiner sur la table les objets
- contenus dans le champ du microscope.......................... 30 »
- 1706 Eclairage condensateur oblique....................................... 20 »
- 1707 Eclairage à fond noir........................................... 20 »
- 4708 _ Appareil de polarisation pour microscope, forme de deux prismes de
- Nicol............................................................. 45, »
- 1709 Goniomètre pour mesurer les angles des cristaux microscopiques.. . 35
- 1740 Microtome perfectionné, pour couper des tranches minces (fig. 308).. 50 »
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-
-
- 118
- MAISON FONTAINE, 18, RUE M ONSIE UR-LE - PRINCE
- 1711 Compresseur....................................................
- 1712 Oculaire. .. ..................................................
- 1713 Oculaire micromètre............................................
- 1714 Lames creusées, petit modèle .. . ................la douzaine
- 1715 Lames creusées, grand modèle....................... . la pièce
- 1716 Lames de verre pour préparation.........................le cent
- -1717 Lamelles minces à couvrir les objets.....................le cent
- 1718 Nécessaire d’instruments pour préparations microscopiques...............
- Ce nécessaire se composé d’une table de bronze à chauffer, lampe à alcool, baquets de verre à dissection, tournette pour faire les cellules, presses à ressort, scalpel fin, aiguilles, tranchoir de Strauss,pinces fines, baume de Canada, bitume de Judée, glycérine, tubes de verre, baguettes, lames de verre, lamelles minces, cellules. Dans une boîte.
- fr. c.
- 35 » 12 » 20 » 4 » 4 » 6 » 6 » 60 »
- 1719 Collection d’instruments de dissection.....................................15 »
- Se compose d’un scalpel fin, deux aiguilles rigides fines, une pince fine, une paire de ciseaux fins. Dans une boîte.
- PRIX des jeux d’objectifs et tableau des grossissements obtenus avec les oculaires.
- NUMÉRO des OBJECTIFS OCULAIRES PRIX des OBJECTIFS.
- 1 2 3 4
- fr. c, .
- 1 0 30 fois. 40 fois. 60 fois. fois. 20 I)
- ' 1 89 100 140 25 î>
- Objectifs ordinaires. ; 2 180 260 350 30 »
- 3 260 380 500 35 »
- 4 300 420 590 40 ïï
- 5 350 480 680 45 »
- 6 460 600 900 1200 140 »
- Objectifs à immersion 7 580 900 1400 1750 170 »
- 8 775 1100 1600 2000 225 ))
- et correction. 9. 900 1300 2000 2500 300 ))
- 10 1150 1560 2200 2750 350 »
- MORTIERS
- 1720 Mortier d’Abich (fig. 309), de 35 millim., en acier, avec pilon et anneau. 12 »
- 1721 — 40 — — — — 15 »
- 1722 — 48 — — ' - — - U 18 »
- 1723 — 55 — — — — 25 »
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-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 119
- 4724 Mortier d’agate (fig. 310), de 35 millimètres, avec pilon
- 1725 — 40 — —
- 1726 — 45 —- —
- ,1727 — 50 — —
- 1728 — 55 — —
- 1729 — 60 — —
- 1730 — 65 — —
- 1731 — 70 — —
- 1732 — 80 — —
- 1733 — 90 — —
- 1734 — 100 — —
- 1735 — 110 — —
- 1736 — 420 — —
- fr. c.
- 5 »
- 5 50
- 6 » 8 »
- 10 » 12 » 13 50 15 » 20 » 30 » 40 » 50 » 60 »
- Fig. 311.
- FONTE tournée intérieurement FER
- FONTE brute tourné intérieur et extérieur CUIVRE jaune tourné BRONZE tourné
- 1737 1738 Mortier (fig. 311) de 250grammes. — 500 — fr. c. 3 50 4 » fr. 10 18 c. » » fr. c. 15 » 22 » fr. c. 13 ') 22 » fr. c. 22 » 30 »
- 1739 — 1 litre. 5 » 24 » 35 » 40 » 50 »
- 1740 2 8 » 35 » 55 » 60 » 75 »
- Mortiers en cristal (voy. page 18).
- — en porcelaine (voy. page 22).
- MOTEURS HYDRAULIQUES
- 1740 bis Moteur hydraulique pour laboratoire, donnant, avec une chute d’eau de 20 mètres, une force de 3 kilogrammes, sur une poulie de 10 centimètres de diamètre ..................................................... 400 »
- ' Ce moteur est employé à la Sorbonne, dans le laboratoire de physiologie de M. Paul Bert.Le même moteur peut être etapiojé’avec des chutes d’eau de 50 mètres ;ilproduit un nombre de kilo grammè très porportionnel à la hauteur de la chute,
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- 120 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- OUTILS DIVERS POUR LABORATOIRE
- (Voir aussi Appareils divers, page 138) ,
- fr. c,
- 1741 Augette en bois pour laver les minerais.............................. 3 50
- 1741 bis Ciseau à froid.............................suivant la force 2 à 3 »
- 'IlM ter Carré en bois pour porter une toile à filtrer . . — 1 50 à 2 »
- 1742 Clef anglaise.................................. — 9 à 15 »
- 1743 Couteau à bouchons.............................................. 3 50
- 1744 Couteau à couper le verre, petit modèle......................... 2 »
- 1745 — — grand modèle.......................... 3 »
- 1745 bis Charbon de Berzélius pour couper le verre................... » 50
- 1746 Cuiller en fer à projection...............suivant la grandeur 1 à 2 »
- 1747 — en tôle emmanchée pour la combustion.......................... 1 25
- 1748 . Cuivre recuit en feuilles, pour tubes d’analyse. . v . . . . le kilo. 6 »
- 1749 Diamant à écrire sur verre...................................... 3 »
- 1750 ( — — plus fort............................. 5 »
- 1751 Diamant disposé pour couper les tubes de verre à l’intérieur .... 50 »
- 1752 Etiquettes gommées. ............................. la boîte. » 50
- ! 753 Fil de cuivre rouge........................................le kilo. 8 »
- 1754 — laiton............................*..................... — 8 »
- 1755 — fer.............................................. — 2 »
- 1756 — —....................................................la bobine. » 60
- Fig. 312.
- Fig. 313.
- 1757 Goupillon en jonc, pour éprouvettes et ballons (fig. 312)........... » 40
- 1758 — en 1er, pour le même usage ................................. » 60
- 1759 — en cuivre, pour tubes (fig. 313)............................ » 30
- 1760 Lime d’Allemagne..................................................... 1 50
- 1761 Lime plate ou demi-ronde, bâtarde, de 22 centimètres................ 1 »
- 1762 — — — 19 — ............. » 75
- 1763 — — — 16 — ............. » 60
- 1764 Lime ronde........................................................... » 75
- 1765 Lime triangulaire, pour couper le verre.......... .................. » 80
- 1766 Lingotière en fonte, pour essais métalliques, suivant la grandeur, de 2 à 3 »
- 1767 — en fer ou cuivre, pour cylindres, 'à 24 trous.............. 90 »
- 1768 — — ‘ — 12 — .......... 45 »
- 1769 — — — 6 — .......... 22 »
- 1770 — — — 4 — .......... 20 »
- 1772 Mâche-bouchons....................................................... 3 50
- 1773 Mandrin en bois pour brasquer les creusets........................... » 50
- 1774 Marteau emmanché.. ................................................. 1 »
- ,1775 Marteau à main de 2 kilos. ...................................< 5 »
- 1776 Masque en toile métallique ordinaire., , ..................... 3 »
- 1777 — — avec lunette.......................... 4 »
- 1778 Mastic de laboratoire.....................................le kilo. 6 »
- 1779 Mèche pour lampe à alcooL.................................le kilo* 8 »
- 1780 — lampe d’émailleur................................... — 7 »
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- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 121
- fr. c.
- 1781 Mèche pous lampe Berzélius..............................la douzaine. » 75
- 1782 Moule à coupelles en bois, suivant la grandeur...............de 4 à 8 »
- 1783 — — en cuivre, — ...... de 12 à 16 »
- 1784 Nacelle en charbon — ..........de 1 25 à 3 »
- 1785 Obturateur en verre poli — ..........de » 10 à » 40
- 1786 — — dépoli — ..........de » 15 à » 60
- 1787 Pelle à charbon petit modèle. . . ......................la pièce. 1 50
- 1788 — grand modèle.................................. — 2 »
- 1789 Perce-bouchons en cuivre, séries de six grosseurs différentes......... 5 »
- 1790 Percerette pour bouchons.............................................. » 40
- 1791 Pinces diverses (voyez page 123).
- 1792 Râpe plate ou demi-ronde, de 22 centimètres........................ 1 »
- 1793 — — 19 — ...................... » 75
- 1794 — — 16 — ...................... » 60
- 1795 Râpe ronde ou queue-de-rat........................................... » 75
- 1796 Ringard en fer........................................................ 1 50
- Fig. 316. Fig. 317. Fig. 318. Fig. 319. Fig. 320. Fig. 321. Fig. 322.
- PINCES
- 1797 Pince en acier, dite brucelle (fig. 314), petit modèle............ «60
- 1798 — — grand modèle................... 1 »
- 1799 — — avec bouts de platine....................... 7 »
- 1800 Pince en fil de fer, à bouts de platine........................... 2 50
- 1801 Pince en cuivre verni pour prendre les poids. . . . . ........ 1 60
- 1802 Pince en bois ordinaire poi/ir matras (fig. 315), petit modèle.... » 75
- 1803 — — — grand modèle......... 1 »
- 1804 — — en noyer verni....... 1 25
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- 122
- 1805
- 1806
- 1807
- 1808
- 1809
- 1810
- 1811
- 1812
- 1813
- 1814
- 4815
- 1816
- 1817
- 1818
- 1819
- 1820
- 1821
- 1822
- 1823
- 1824
- 1825
- 1826
- 1827
- 1828
- 1829
- 1830
- 1832
- 1833
- 1834
- 1835
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIE UR-L E - PR INCE
- Pince à charbon de 30 centimètres de longueur
- — — 33 — —
- — — 36 — —
- — — 40 — —
- — — 45 — —
- — — 50 — —
- Pince à creusets à olives droites (fig. 318) et courbes (fig 319),
- de 30 centimètres de longueur................................ 2 45
- La même, 33
- DROITE COURBE
- (fis. 316) (fig. 317)
- ir. c. fr. c.
- 2 » 2 45
- - 2 20 2 65
- 2 35 2 90
- 2 50 3 10
- 2 90 3 50
- 3 25 4 »
- 36
- 40
- 45
- 50
- 2 65 2 90
- Pince à creuset en fer poli, de 22 centimètres....................... 3
- — — 27 — .3
- Pince à creuset à bouts courbés en acier poli, de 25 centimètres. . ,. 6
- Pince à creusets h bras (fig. 320), de 70 centimètres............. 7
- — —, 90 — ................. 8
- Pince à coupelles (fig. 321), de 70 centimètres.................... 5
- — 90 — ...................... 6
- 10
- 50
- »
- 50
- 50
- Pince à scorificatoire (fig. 322)..................................... 10 »
- Pince à cuillère pour cloches courbes.................................. 5 »
- Pince à ressort pour burettes de Mohr (fig. 324)....................... » 80
- Pince avis pour le même usage (fig. 325)............................... 1 25
- Pince coupante......................................................... 4 »
- Pince plate......................................................... 1 50
- Pince plate et coupante................................................ 3 50
- Pince à champagne, à bord plat et coupant.............................. 3 50
- Pince à gaz.. .................................................... . . 6
- Fig. 326,
- PISSETTES
- Pissette pour lavages à eau chaude, entourée d’osier (fig. 326), de 500 gr. 1 50
- La même, de 1 litre ..............................2 »
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- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 123
- fr. c.
- 1836 Pissette pour lavage à eau chaude, entourée d’osier, de 4 litre 1/2, ... 250
- 1837 Pissette pour lavages, de 500 grammes.........................................1 25
- 1838 — — 1 litre.......................................1 50
- 1839 — — 1 1/2 —........................................... 2 »
- Fig. 327. Fig. 328.
- POMPES
- 4840 Pompe de Gay-Lussac aspirante, socle en fonte........................ 28 »
- 1841 — — aspirante et foulante, socle en fonte (fig. 327). 35 »
- 1842 Pompe universelle de Silbermann aspirante et foulante (fig. 328). . . 100 »
- Cette pompe permet :
- 1° D’établir la communication entre le corps de pompe et les tubulures dont l’une est aspirante et l’autre foulante;
- 2° De renverser le rôle des tubulures ;
- 3° De rétablir la même pression entre les deux tubulures en les isolant des soupapes et de la pompe;
- 4° De retirer un certain volume de gaz d’pn appareil et de le remplacer par un certain volume‘d’autre gaz;
- 5° De faire le vide dans un ballon.de le remplir de gaz après qu’il a été purgé, , d’air, et même de comprimer le gaz.
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- 124
- MAISON FONTAINE, 38, RUE M ONSIEUR-LE-PRINCE
- PRESSES
- fr. c.
- 1843 Presse en bois avec seau en bois..................................... 25 »
- 4844 Presse en fonte avec seau et récipient en tôle étamée d’une
- contenance de 1/2 litre (fig. 329)............................... 30 »
- 1845 La même , de 1 — 40 »
- 1846 Presse à percussion en fer et fonte, avec masse en bois, seau à rigole
- en fer étamé, de 15 centimètres (fig. 330).......................... 85 »
- 1847 La même avec masse en fonte, seau de 21 centimètres de diamètre. . 230 »
- Fig. 329. • Fig. 330.
- [PRODUCTION DE LA GLACE
- 1848 Appareil à produire de la glace, de M. E. Carré, pour obtenir une
- carafe frappée ou un cylindre de glace (fig. 361). . . • . ... . 220 »
- 1849 Le même, pour deux carafes................................................. 275 »
- Ces appareils produisent le froid et la glace sans feu, sans pression, sans danger, et sont appelés à rendre de véritables services dan3 les laboratoires ; en trois minutes, ils amènent une carafe d’eau de 30 degrés à zéro, et la congélation commence ordinairement dans la minute qui suit.
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-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- Leur organe principal est une pompe pneumatique dont le fonctionnement est imperturbable ; la modicité de son prix et la perfection inusitée de son vide lui assurent l’entrée des laboratoires, où elle peut être appliquée à tous les usages des machines ordinaires, outre la production du froid et de la glace.
- Les principales applications de ces nouveaux appareils sont : la production d’eau froide, de carafes frappées, glacées, et de glace brute.
- Les meilleurs agents chimiques à employer sont : l’acide sulfurique ou la potasse et la soude desséchées, pour la production de la glace. L’acide sui-rique est l’agent le plus économique pour l’obtention de la glace, qui revient à 5 ou 6 centimes le kilog. lorsqu’on n’a pas l’emploi de l’acide dilué; avec l'emploi ultérieur de cet acide, emploi très-fréquent.dans une foule de cas, la dépense est nulle. La simple réfrigération produite par le chlorure de calcium donne l’équivalent d’un kilogramme de glace pour moins de deux centimes.
- L’acide, renfermé dans un récipient en plomb antimonié, ne comporte aucun danger; une charge du plus petit appareil suffit à congeler 12 à 15 carafes, ou à en frapper 35 à 40.
- La dépense en force motrice est très-minime ; un seul homme peut manœuvrer les appareils.
- Fig. 331.
- fr. c.
- 1850 Appareil disposé pour faire la glace et le vide, avec plateau
- de 20 centimètres, cloche, et éprouvette à mercure................ 300 »
- 1851 Vase en verre avec couvercle en étain, formant carafe à brisure, pour
- produire la glace en blocs........................................ 15 »
- PYROMÉTRIE
- 1852 Pyromètre de Wegdwood. . ...................................... 30 »
- 1853 Cylindre pour ledit . . ........................... . la dizaine. ï »
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- 126 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- fr. c.
- 1854- Pyromètre calorimétrique de M. Salleron (fig. 332), pour la détermination des hautes températures, avec instruction.
- Fig. 332.
- Cet instrument, très-sensible, n’est qu’un calorimètre proprement dit, se composant d'un vase cylindrique C, en cuivre rouge entouré de feutre, ouvert à sa partie supérieure et renfermé dans une enveloppe de laiton E (fig. 332 bis). Il repose sur celle-ci par l’intermédiaire d’un disque annulaire en bois d. Une épaisse couche d’air sépare le vase intérieur du cylindre de laiton E ; cette disposition a pour objet de diminuer autant que possible la perte de chaleur par rayonnement et par conductibilité.
- Fig. 332 bis.
- Pour la même raison, l’orifice du vase C est fermé presque complètement par un couvercle en bois percé d’un trou o. C’est par cette ouverture que l’on introduit dans le calorimètre un poids d’eau déterminé et une masse en cuivre
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-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 127
- rouge M (fig. 332) chauffée dans l’enceinte dont on veut déterminer la température.
- La masse M tombe sur un agitateur que l’on meut au moyen de la tige a, qui glisse dans le couvercle d, et sa chaleur échauffe l’eau du calorimètre, dont la température est donnée à tout instant par un thermomètre T.
- Pour faire usage de cet appareil, on commence par verser dans le calorimètre un demi-litre d’eau, que l’on mesure à l’aide d’un vase gradué Y, et l’on note, au moment de l’expérience, la température initiale t, indiquée par le thermomètre T.
- On prend alors un cylindre de cuivre rouge M, qui pèse 106 grammes ; on le place dans l'enceinte dont il s’agit de connaître la température, et quand le métal s’est mis en équilibre avec l’espace environnant, on le retire rapidement pour l’immerger dans l’eau du calorimètre. On agite le liquide pour que toutes les parties s’échauffent également, et l’on suit le mouvement du thermomètre. Le mercure s’élève d’abord très-rapidement, puis lentement, et enfin il devient stationnaire pendant quelques instants pour redescendre ensuite. On note la température finale maxima t' à laquelle le thermomètre est parvenu, et l’on calcule la température T de l’enceinte au moyen de la formule suivante :
- T = 50 (t' — t) +1'.
- Cette expression montre que la température inconnue T s’obtiendra en multipliant par 50 la différence entre les températures finale et initiale de l’eau et en ajoutant au produit la température finale.
- On ne peut employer un cylindre en cuivre rouge pour des températures qui dépasseraient 1000« environ, parce qu’on se rapprocherait trop du point de fusion du cuivre; mais la méthode, ainsi que l’appareil, peut encore être utilisée pour les températures plus élevées, en substituant le platine au cuivre rouge.
- Le poids de la masse étant de 157 grammes, la formule devient :
- T = 100 (ï-fl-f t1.
- Fig. 333.
- Cahours, Traité de Chimie. Gauthier-Villars, éditeur.
- RÉFRIGÉRANTS
- 1855 Réfrigérant de Liebig (fig. 333), de 50 centimètres
- 1856 — — 60 —
- 1857 — — 70 —
- 1858 Réfrigérant en verre à une tubulure..
- 1859 — — deux tubulures
- ZINC CUIVRE
- fr. C. fr. c.
- 7 » 9 »
- 8 » 10 »
- 9 y> 11 »
- SANS AVEC
- serpentin serpentin
- fr. c. fr. c.
- 2 50 7 »
- 3 » 8 »
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-
-
- 128
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- ROBINETS
- PETIT
- modèle
- MOYEN
- modèle
- GRAND
- modèle
- 1860 Robinet en laiton à deux voies, avec un pas de vis
- intérieur et un pas de vis extérieur (fig. 334)....
- 1861 Le même avec deux pas de vis intérieurs...............
- 1862 — avec deux pas de vis extérieurs.............
- 1863 — avec un pas de vis intérieur ou extérieur et
- un cône pour tube en caoutchouc (fig. 335). . . .
- 1864 Le même, avec deux cônes pour tubes en caoutchouc
- (fig. 336)...................................
- 1865 Le même, à trois voies, avec pas de vis intérieurs ou
- extérieurs ou cônes pour tubes en caoutchouc (figj 337)..........................................
- 1866 Raccord s’adaptant aux robinets ci-dessus pour rece-
- voir deux pas de vis intérieurs ou extérieurs. . . .
- fr.
- fr. c.
- fr. c.
- 4 » 4 » 4 »
- 5 » 5 »
- 6 « 6 « 6 »
- 4 »
- 5
- »
- 2 25
- 2 75
- 3 50
- 5 »
- 2 B
- 6 B
- 2 25
- 9 » 2 50
- Fig. 337.
- Fig. 338.
- Fig. 339.
- fr. c.
- 1867 Robinet de vessie.................................................. 5 »
- 1868 Robinet de vessie avec chalumeau (fig. 338)........................ 7 50
- 1869 Robinet dit pince en caoutchouc, s’adaptant sur un tube sans inter-
- rompre l’expérience (fig.-339)...................................* 3 »
- Robinets en verre (voyez page 16).
- Robinets en verre soufflé (voyez page 38).
- 1870 Robinet en étain....................... .
- 1 25
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-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 129
- RONDELLES
- 1872 Rondelles en tôle pour fourneau, assorties . . . » 75
- EN TÔLE EN
- ÉTAMEE CUIVRE
- fr. c. fr. c.
- 1873 Rondelles pour lampe de Berzélius la série de 3. 2 B 4 »
- 1874 — pour bain-marie 4. 3 B 5 »
- 1875 SPATULES 5. 4 25 8 »
- BUIS CORNE FER os
- Spatule de 11 centimètres de longueur.. . . fr. c. fr. c. fr. c. fr. c.
- 1876 » 25 » 60 » 50 B 40
- 1877 — 14 — — .. . . » 30 b 70 » 60 8 50
- 1878 — 16 — — .. . . » 35 B 80 » 70 b 60
- 1879 — 19 — — .. . . » 40 1 B » 90 .. 80
- 1880 — 22 — — » 50 1 25 1 10 1 »
- 1881 — 25 — » 60 1 50 1 20 l 25
- 1882 — 27 — — .. . . » 75 . 1 75 1 50 1 50
- 1883 — 30 — — .. . . » 90 1 75 1 75
- 1884 — 33 — — .. . . 1 75 2 B
- 1883
- 1886
- Spatule flexible en acier Spatule à cuillère en fer
- de 1 25 à
- 2 25 1 25
- Fig. 340.
- Fig. 34L.
- SUPPORTS
- 1887 Support en bois, à charnière, de Gay-Lussac (fig. 340). . ..... 3 50
- 1888 — à chandelier (fig. 341)........ ... . . 2 50
- 9
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-
- 130 MAISON FONTAINE, 18, HUE M ONSIE UR - LE - PRINCE
- fr. c.
- 1889 Support en bois, à crochet (fig. 342)........................ 2 50
- 1890 — à entonnoir simple, petit (fig. 343).......... 1 50
- 1891 — — — moyen....................... 1 75
- 1 892 — — — grand....................... 2 »
- Fig. 343.
- 1893 Support en bois, à entonnoir double, petit (fig. 344)....• . 2 50
- 1894 — — — moyen........................ 3
- 1895 — — — grand........................ 3 50
- 1896 — — — spécial pour analyses.............. 2 »
- 1897 Support en bois, à fourche (fig. 345)
- 2 50
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-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 131
- fr. c.
- 3 50
- 1898 Support en bois, à gouttière (fig. 346)
- É.HELLÊ"
- Fig. 346-
- Fig. 347.
- 1899 Support en bois, à pince de côté (fig. 347)............... 3 »
- 1900 — à pince droite (fig. 348)........................ 3 »
- Fig. 348. Fig. 349.
- 1901 Support en bois, à potence (fig. 349), de 50 centimètres........ 3 50
- 1902 — — de 1 mètre..................... 5 »
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-
- 132 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- fr. c.
- 1903 Support en bois, à potence et hauteur variable (flg. 350)........... 5 »
- 1904 — à tubes d’essais, pour 6 tubes (fig. 351)........... 1 25
- 1905 — — — 8 — 1 50
- 1906 — — — 12 — 2 »
- 1907 — — — 16 — 2 50
- 1908 — — — 24 — 3 »
- Fig. 350. Fig. 351.
- 1909 Support en fil de fer, à trois pieds, pour lampe à alcool........ 1 »
- 1910 — en cuivre, s’adaptant sur la lampe à alcool............... 2 »
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-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 133
- fr. c*
- 1913 Chaque anneau pour les supports n0S19Il et 1912.................... » 75
- 1914 La pince — nos 1911 et 1912.................. 3 »
- 1915 Support en fer, tablette en fonte, trois anneaux................... 4 50
- 1916 — — — — avec pince....................... 7 50
- 1917 Chaque anneau pour les supports nos 1915 et 1916 ....... » 80
- 1918 La pince — n°* 1915 et 1916.............. 3 50
- 1919 Support en cuivre, tablette en bois, 3 anneaux..................... 9 »
- 1920 — — — — — avec pince (fig. 353). . 14 »
- 1921 Chaque anneau pour les supports n°31919 et 1920.................... 2 50
- 1922 La pince — nos 1919 et 1920. . .......... 5 »
- Fig. 354.
- 1923 Support universel en laiton, sur tablette en fonte, se composant de 3 anneaux, 2 pinces articulées, 1 patin avec bec Bunsen cintré
- et couronnement (fig. 354)..................................... 35 »
- 1923 bis Support universel en laiton, sur tablette en fonte, 3 anneaux,
- 2 pinces articulées sans bec de Bunsen...................... 28 »
- Support pour burette de Mohr (voyez page 44).
- — pipette — (voyez page 47).
- Support pour burette Gay-Lussac (voyez page 42).
- — pour burette Mangon (voyez page 42).
- Support à étagère tournante (voyez page 44).
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-
-
-
- 134 MAISON FONTAINE, 18, RUE M ONSIE ÜR-L E - P RINC E
- SYNTHÈSE
- fr.
- 1924 Appareil de M. Berthelot pour la synthèse de l’acétylène (fig. 355). . 25
- 1925 Appareil de M. Berthelot pour la décomposition par la chaleur de
- l’acide formique (fig. 356)............................ 25
- Fig. 356.
- Fig. 355.
- 1926 Appareil de M. Berthelot pour la synthèse de la benzine................. 2
- 1927 Appareil de M. Berthelot pour la synthèse de l’acide cyanhydrique. 10
- Cet appareil permet, eu général, de faire agir l'étincelle électrique sur des gaz.
- 1928 Tube de M. Berthelot pour soumettre les corps aux effluves élec-
- triques (fig. 357)...................................................
- Fig. 358.
- Cahours, Traité de Chimie. Gauthier-Villars, éditeur.
- Appareil dTiofmann pour la synthèse de l’eau (voyez page 143).
- 1929 Appareil de M. Dumas pour la synthèse de l’eau (fig. 358)................
- 60
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- 1930
- 1931
- 1932
- 1933
- 1934
- 1935
- 1936
- 1937
- 1938
- 1939
- 1940
- 1941
- 1942
- 1943
- 1944
- 1945
- 1946
- 1947
- 1948
- 1949
- 1950
- 1951
- 1952
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 135
- TAMIS
- EN SOIE EN CRIN EN LAITON
- fr. c. fr. C. fr. C.
- Tamis de 14 centimètres de diamètre 1 60 1 40 2 »
- — 16 - — 1 75 1 50 2 40
- — 19 — — 2 » 1 75 2 75
- — 22 — — 2 70 2 40 3 70
- — 25 — — 3 50 3 » 4 50
- EN SOIE EN CRIN
- fr. c fr. c.
- Tamis à tambour, de 20 centimètres de diamètre 9 ). 8 »
- — 25 — — 10 » 9 »
- — 30 — — 14 II 12 50
- — 35 — — 15 » 13 »
- TOILES MÉTALLIQUES
- Toile métallique en fer............................ . le mètre carré. 10 »
- — cuivre rouge................... . — 25 »
- laiton........................... — 20 »
- TRIANGLES
- Triangle de 11 centimètres de côté. . .
- — 14 — ...
- — 16 — ...
- — 20 — ...
- — 23 — ...
- — 26 — ...
- — 30 — ...
- Triangle coulant, de 10 à 20 centimètres,
- FER ROND FER PLAT
- fr. C. fr. c.
- )> 35 » »
- » 40 » 50
- 0 45 » 55
- )î 50 » 60
- » 60 )) 75
- )> 70 » 80
- i » i »
- » 75 à 1 25
- TUBES
- Tube dit canon de fusil, ouvert............................................... 5 »
- Tube dit canon de pistolet, fermé à vis............................................ 5 »
- Tube en plomb de 1/4 de millimètre à 6 millimètres de diamètre intérieur ................................................................le mètre 1 »
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-
- 136
- 1953
- 1954
- 1955
- 1956
- 1957
- 1958
- 1959
- 1960
- 1961
- 1962
- 1963
- 1964
- 1965
- 1966
- 1967
- 1968
- 1969
- 1970
- 1971
- MAISON FONTAINE, 18, RUE .MONSIEUR-LE-PRINCE
- Tube en fer, de 12 millimètres de diam. et au-dessous. — 21 — —
- — 27 — —
- — 38 — —
- — 40 — —
- OUVERTS. PRIX des manchons à vis pour fermer les tubes.
- fr. c. fr. c.
- 1 50 » 75
- 2 40 i »
- 3 15 î 25
- 4 75 i 50
- 5 75 2 20
- VALETS
- Valet en paille pour supporter les ballons et les capsules, de » 30
- — jonc — — » 15
- à 1 » à » 25
- VESSIES
- Vessie préparée pour recueillir les gaz........................
- — — — avec robinet...............
- — — — — et chalumeau.. .
- Vessie en caoutchouc de 1 litre de capacité....................
- — — 4 —
- — — 5 — ......................
- 1 50 6 50 9 » 3 »
- 3 50
- 4 50
- 5 »
- 6 »
- APPAREILS DIVERS
- Aérostats en baudruche (voyez page 64).
- Allonge en cuivre pour la préparation du phosphore..................... 7 »
- Appareil de Boutigny pour démontrer l’état sphéroïdal des liquides,
- . très-complet, dans une boite. . .....................................150 »
- Appareil de Brunner pour l’extraction du potassium..................... 36 »
- Le récipient seul de l’appareil ci-dessus.............................. 25 »
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-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE
- 137 îr. c.
- 1972 Appareil de Faraday, à chlorure d’argent, pour la liquéfaction du gaz
- ammoniac (fig. 359)...........................................
- 1973 Le même, au charbon, pour le même usage..........................
- Pour obtenir avec ces tubes du gaz ammoniac liquéfié, il suffit de plonger la branche vide dans un mélange réfrigérant; puis, quelques minutes après, la branche pleine dans de l’eau à 70° environ; en moins d'une demi-heure, on obtient plusieurs centimètres cubes de gaz liquifié.
- 25 » 25 »
- Fig. 359.
- Fig. 360.
- 1974 Appareil de Laurent modifié par M. Fontaine, pour le traitement des
- silicates alcalins par l’acide fluorhydrique (fig. 360)........... 18 »
- Cet appareil est muni d’une rondelle et d’un bouchon permettant de se passer de tube en plomb.
- 1975 Le même, sans la modification ci-dessus.............................. 16 »
- Cahours, Traité de Chimie. Gautliier-Villars, éditeur.
- 1976 Appareil pour lapréparationde l’acide phosphorique anhydre (fig. 361).
- 15 »
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-
-
-
- 138 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-L E-PRINCE
- fr. c.
- 1977 Appareil pour la préparation de l’acide phosphoreux (fig. 362). ... 12 »
- Cet appareil se compose d’une série de tubes effilés à une extrémité et ouverts, que l’on dispose en cercle dans un entonnoir placé sur un flacon. Le tout est placé sous une cloche dans laquelle l’air peut circuler en présence d’une couche d’eau.
- 1978 Bobèche pour lampe à alcool........................................ » 40
- Fig. 362.
- Cahours, Traité de Chimie. Gauthier-Villars, éditeur.
- 1979 Bouillant de Franklin.................................................. 2 »
- 1980 Bouteille de Leyde.........................................de 2 à 12 »
- 1981 Batterie de 4 bocaux dans une boîte................................... 45 »
- 1982 — 6 — — ................................ 60 »
- 1983 — y — — .........................•. ... 100 »
- 1984 Carte en corne......................................................... » 50
- 1985 Charbon de cornue pour pile de Bunsen, de 12 centimètres .... » 40
- 1986 — — — — 17 — . ...» 70
- 1987 — — — — 24 — .... 1 20
- Nous nous chargeons de fournir tous les charbons de cornue qu’on nous demandera.
- 1988 Charbon en crayon, pour lumière électrique.............. . le mètre. 3 »
- 1989 Cisaille en acier.......................suivant la force, de 2 50 à 6 »
- 1990 Ciseaux ordinaires..................................................... 2 »
- 1991 Ciseaux pour couper le caoutchouc...................................... 3 50
- 1992 Couteau en corne...........................suivant la grandeur, de 1 à 1 50
- 1993 — en os................................. — — 1 à 1 50
- 1994 Coupe-pommes........................................................... 2 »
- 1995 Crève-vessie .......................................................... 2 50
- 1996 Ecran en bois.......................................................... 5 »
- 1997 Etain en feuilles......................................... . le kilo. 7 »
- 1998 Etau à main............................................................ 5 »
- 1999 Etui à charbon pour chalumeau..................................... 175
- 2000 Fontaine de circulation, en verre..................................... 10 »
- 2001 — Héron, en verre.............................................. 25 »
- 2002 Fiole des quatre éléments ............................................. 4 »
- 2003 Gratte-bœsse........................................................... 4 »
- 2004 Lampe Davy dite de sûreté, pour l’éclairage dans les mines (fig. 363). 12 »
- 2005 Larme batavique........................................................ » 10
- 2006 Marmite de Papin, de 1/2 litre........................................120 »
- 2007 — de 1 litre......................................140 »
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-
-
- APPAREILS ET USTENSILES DE LABORATOIRE 139
- fr, c.
- 2008 Marteau d’eau.............................................. 2 »
- 2009 Niveau à bulle d’air, monture en cuivre, de 10 centimètres. 2 50
- 2010 — — — — 14 — 3 ))
- 2011 — — — — 18 — 3 50
- 2012 — — — — 23 — 5 »
- 2013 Niveau à bulle dJair, monture en fonte, de 16 — 5 »
- 2014 — • — — — 22 — ........ 7 »
- 2015 — — — — 27 — 9 »
- 2016 — — — — 33 — 11 »
- 2017 Niveau sphérique, monture en cuivre................... 450
- Fig. 368.
- 2018 Peau de chamois...................suivant la grandeur, de 2 50 à 4 »
- 2019 Pied à bec, ou compas d’épaisseur...................... de 4 à 10 »
- 2020 Pistolet de Yolta .................................................... 2 50
- 2021 Pose-main............................................................ 2 »
- 2022 Radiomètre........................................................... 12 »
- 2023 Ressort de montre..................................................... » §0
- 2024 Soufflet de laboratoire à main.........................de 2 50 à 4 »
- 2025 — — à deux vents....................................... 15 »
- 2026 Trilles.......................................suivant la force, de » 30 à » 75
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-
-
- ANALYSE CHIMIQUE
- ANALYSE DES GAZ
- Eudiométrie. NON DIVISÉ DIVISÉ
- fr. c. fr. c.
- 2027 Eudiomètre de Mitscherlisch, garniture en laiton 9 y> 12 »
- 2028 — — — — avec soupape. 12 y> 15 »
- 2029 Le même, avec garniture en fer 10 )) 13 »
- 2030 — — avec soupape (fig. 364) . . . 14 )) 18 »
- Fig. 364. Fig. 365. Fig. 365 bis.
- 2031 Eudiomètre de Volta, avec tube gradué et mesure à coulisse
- (fig. 365 et 365 Ms)............................................ 75 »
- 2032 Eudiomètre de Bunsen à fd de platine, tube en verre, divisé en milli-
- mètres, de 400 millimètres. ................................... B »
- 2033 Le même, de 600 — ..................................... 10 »
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-
-
- ANALYSE CHIMIQUE
- 141
- fr. c.
- 2034 Eudiomètre de Bunsen, tube courbé en V et gradué .. ....... 8 »
- 2035 Eudiomètre d’Hofmann............................................... 30 »
- 2036 Eudiomètre de M. Régnault, avec lunette viseur et tubes gradués . . 340 »
- Fig. 366.
- 2037 Eudiomètre de Doyère, complet (fig. 366)....................... 300 »
- Cuve à mercure de Doyère (voyez page 83).
- Pipettes Doyère (voyez page 35).
- 2038 Entonnoir à robinet de verre pour remplir les eudiomètres..... 4 »
- Appareils de Bunsen pour l’application dé ses méthodes gazométriques.
- 2039 Appareil de Bunsen pour recueillir de l’eau à diverses profondeurs. . 10 »
- Cet appareil se compose d’un ballon muni de sa fermeture etd'un tube d’aspiration à robinet. •
- 2040 Baguette pour nettoyer les tubes..................................... 1 »
- 2041 Appareil de Bunsen pour mesurer le volume des gaz . ................. 25 »
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-
- 142
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- fr. c.
- 2042 Appareil de Bunsen pour déterminer à l’état de vapeur l’eau pro-
- venant de la combustion eudiométrique . ......................... 3$ »
- 2043 Eprouvette à absorption, divisée, de 250 millimètres............... 5 »
- 2044 Eprouvette à absorption, forme de cornue, pour recevoir les réactifs
- absorbants.......................................................... 5 »
- 2045 Absorptiomètre de Bunsen (fig. 367)............................ . 200 »
- 2046 Appareil pour mesurer le coefficient d’absorption de l’ammoniaque. . 50 »
- 2047 Appareil de Bunsen pour la préparation du gaz de la pile (fig. 368) . . 15 »
- 2048 Appareil de Bunsen pour la préparation de l’hydrogène pur par la
- pile ............................................................... 15 »
- 2049 Tube à diffusion de Bunsen......................................... 20 »
- 2050 Gazomètre à mercure, avec robinet, de Bunsen, gradué, de 250 cen-
- timètres cubes..................... :......................... 8 »
- 2051 Le même, de 500 centimètres cubes............................... 10 »
- 2052 — . 700 — .............................. 12 »
- 2053 Cuve à mercure de Bunsen................................•••.* ^ *
- 2054 Appareil de Bunsen pour recueillir les gaz tenus en dissolution
- dans l’eau (fig. 369)............................................ 1 75
- 2055 Le même, pour recueillir les gaz dans des endroits inapprochables. 15 »
- 2056 Appareil de Bunsen pour déterminer le rapport entre les gaz vol-
- caniques et la vapeur d’eau qui les accompagne................ 10 »
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-
-
- ANALYSE CHIMIQUE 143
- Appareils d’Hofmann pour répéter les expériences sur les combinaisons des gaz.
- fr. c.
- 2057 Appareil pour la décomposition de l’eau à l’aide du potassium ou du
- sodium.......................................................... 15 »
- 2058 Appareil pour faire voir l’action du potassium sur l’acide chlorhydri-
- que et sur l’ammoniaque......................................... 25 »
- 2059 Appareil pour la décomposition électrolytique de l’eau et de l’acide
- chlorhydrique................................................... 10 »
- 2060 Autre appareil pour le même usage.................................. 10 »
- 2061 Support pour l’appareil ci-dessus...........................; . . 12 »
- 2062 Appareil pour la transformation à haute température de l’eau et du
- chlore en acide chlorhydrique et oxygène........................ 45 »
- 2063 Appareil pour la production de l’eau par la combustion de l’hydro-
- gène dans l’oxygène............................................. 10 »
- 2064 Appareil pour la décomposition de l’ammoniaque par le chlore, en
- formant du chlorhydrate d’ammoniaque et de l’azote.............. 30 »
- 2065 Appareil pour démontrer qu’un volume de chlore se combine avec
- un volume d’hydrogène pour donner un volume d’acide chlorhydrique......................................................... 10 »
- 2066 Support pour l’appareil ci-dessus................................. 12 »
- 2067 Appareil pour démontrer que le mélange du gaz provenant de l’élec-
- trolyse de l’acide chlorhydrique est composé d’égal volume de chlore et d’hydrogène.......................................... 30 »
- 2067 bis Le tube seul de l’appareil ci-dessus, avec 2 robinets en verre. . . 15 »
- 2068 Appareil pour démontrer qu’il n’y a pas de condensation par la com-
- binaison de l’hydrogène et du chlore en acide chlorhydrique. ... 10 »
- 2068 bis Support pour l’appareil ci-dessus................................ 12 »
- 2069 Appareil pour faire voir le rapport des volumes d’oxygène et d’hydro-
- gène dans l’eau................................................ 20 »
- 2069 bis Support pour l’appareil ci-dessus.................................. 12 »
- 2070 Appareil pour démontrer que 2 volumes de vapeur d’eau sont formés
- par 1 volume d’oxygène et 2 volumes d’hydrogène................ 10 «
- 2070 bis Support pour l’appareil ci-dessus.................................. 60 »
- 2071 Appareil pour démontrer que l’ammoniaque est produite par la combi-
- naison de trois volumes d’hydrogène avec un volume d’azote ... 15 »
- 2072 Appareil pour démontrer que la combinaison de trois volumes d’hydro-
- gène avec un volume d’azote forme deux volumes d’ammoniaque. 15 »
- •2072 bis Support pour l’appareil ci-dessus .................................. 12 »
- 2073 Appareil pour la décomposition électrolytique simultanée de l’acide
- chlorhydrique de l’eau et de l’ammoniaque, complet, avec support. 100 »
- 2073 bis Chaque tube de l’appareil ci-dessus, divisé . ..................... 25 »
- 2074 Chaque support pour l’appareil ci-dessus.......................... 12 »
- 2075 Appareil pour démontrer que la composition de l’acide chlorhydrique
- est invariable..................................................... 25 »
- 2076 Appareil pour la synthèse de l’eau par l’étincelle électrique démontrant
- que l’oxygène et l’hydrogène ne se combinent que dans la même proportion qu’ils se trouvent combinés dans l’eau.............. 25 »
- 2077 Eudiomètre d’Hofmann.............................................. 30 »
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-
- 144
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIE UR-L E-P RINCE
- Densité des vapeurs et des gaz.
- 2078 Appareil de M. Dumas pour prendre la densité des vapeurs (fig. 370).
- 2079 — de Gay-Lussac pour le même usage (fig. 371).................
- fr. c.
- 30 » 60 »
- 2080 Appareil de M. H. Sainte-Claire Deville pour le même usage (fig. 372).
- Le' prix' de cet appareil varie suivant la nature du ballon.
- Fig. 372.
- MM. H. Sainte-Claire Deville et Troostont modifié le procédé de M. Dumas de façon à en étendre l’emploi à des températures que la fusibilité du verre ne permet pas d’atteindre.
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-
-
- ANALYSE CHIMIQUE
- 145
- L’appareil se compose d’un ballon en verre à col effilé pour des tempéra-^ tures„au-dessous de 550°, ou d’un ballon en porcelaine de Bayeux pour les températures plus élevées»
- Ce ballon e3t renfermé dans une bouteille à mercure, en fer, dont on a supprimé la partie supérieure. L’ouverture supérieure est boucliée par une plaque en tôle fixée par des vis. Au-dessous de la plaque est adapté un tube en fer.
- L’appareil se chauffe soit au gaz, soit au charbon. Quand on opère sur le mercure, on refroidit le tube en fer latéral; quand au contraire on opère sur du zinc ou du cadmium, on maintient le tube au rouge sur une grille à analyse. L’opération se fait comme dans le procédé Dumas.
- 2081 Appareil de M. Hofmannpour le même usage................................
- Cet appareil se compose d'une cloche divisée, d’environ 1 mètre de haut; on y introduit la» substance dans une petite ampoule fermée à l’émeri et qui s’ouvre sous l’influence de la différence de pression. La cloche est entourée d’un manchon dans lequel circule, suivant la température que l’on veut obtenir, un courant de vapeur d’eau, d’alcool amylique ou d’aniline. La cloche étant très-haute, on peut abaisser considérablement le point d’ébullition, et par suite se mettre a l’abri de décompositions partielles. Cet appareil donne des résultats exacts.
- 2082 Appareil de Bunsen pour mesurer le poids spécifique des gaz par leur
- vitesse d’écoulement................................................
- Cet appareil est basé sur le principe de physique suivant : lorsque deux gaz différents s’écoulent par des orifices étroits pratiqués en mince paroi, leurs vitesses d’écoulement sont en raison inverse des racines carrées de leur densité. Si donc la densité d’un gaz est inversement proportionnelle au carré de la vitesse d’écoulement, elle est directement proportionnelle au carré de la durée d’écoulement du gaz.
- On trouvera la description de cet appareil dans les méthodes gazométriques de Bunsen.
- Fig. 378.
- Cahodrs, Traité de Chimie. Gauthier-Villars, éditeur.
- Analyse de l’air atmosphérique. — Ozone.
- 2083 Ballon de Lavoisier pour l’analyse de l’air atmosphérique....
- 2084 Appareil de MM. Dumas et Boussingault pour l’analyse de l’air . . .
- 2085 Appareil de Boussingault pour le dosage de l’acide carbonique con-
- tenu dans l’air (fig. 373)............. ..................
- 2086 Ozonomètre de M. Schœnbein...................................
- 2087 — de M. James, de Sedan. . . ............
- 2088 Oxymètre de M. Houzeau pour doser l’ozone de l’atmosphère. . .
- fr. c.
- 30 »
- 15 »
- 2 » 60 »
- 30 » 6 » 6 D
- 50 »
- 10
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-
-
- 146 MAISON FONTAINE, 18, ;HUE MONSIEUR-LE -PRINCE
- fr.
- 10
- 2089 Tube de M. Houzeau pour produire l’ozone (fig. 371).................................
- La partie principale de l’appareil à ozonifier (fig. 374) est un tube de verre étroit et mince;
- à l’intérieur, ce tube reçoit un gros fil de cuivre ou mieux de platine. A l’extérieur, sa surface est recouverte d’étain. On fait commuùiquer un des rbéopbores d’une bobine d’induction de moyenne taille avec le fil intérieur, l’autre avec l’armature extérieure, et l’on dirige dans le tube un courant d’oxygène pur avec une vitesse d'une bulle à la seconde environ. Le gaz sort ozoné.
- 9208 bis Le même (fig. 375). . 20 »
- Fig. 375 bis.
- La disposition représentée fig. 375 permet d’opérer avec un courant deux fois plus rapide. L’électrode extérieure est un fil de platine contourné, au contact duquel un second courant gazeux s’électrise comme le premier. Ils se confondent à la sortie de l’appareil.
- 2090 Tube de M. Thénard pour
- le même usage.... 10 »
- 2091 Tube de M. Babo pour le
- même usage 20 »
- 2092 Tube de M. Berthelot pour produire l’ozone (figure
- 375 bis) 5 »
- Wurtz, Dictionnaire de Chimie. Hachette et O, éditeurs.
- Cet appareil consiste en un tube c muni de deux tubulures a et b. Un autre tube d pénètre dans le premier et forme une fermeture en c. Il est rempli d’eau aiguisée d’acide sulfurique ; le tout est placé dans une éprouvette remplie du même liquide.
- Les électrodes communiquent avec le liquide du tube intérieur et avec le liquide extérieur. L’effluve électrique se produit dans l’espace annulaire compris entre les tubes c et d. Elle agit sur l’oxygène qui arrive en a et s’échappe en b après avoir été transformé en ozone.
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-
-
-
- ANALYSE CHIMIQUE
- DOSAGE DE L’ACIDE CARBONIQUE
- 2093 Appareil de Will et Frésénius pour le dosage de l’acide carbonique
- (fig- 376).....................................................
- 2094 Le même, sans tube à boule.......................................
- Fig. 376.
- Fig. 377.
- 2095 Appareil de Kipp pour le dosage de l’acide carbonique (fig. 377). . .
- 2096 — — — — (fig-378). . .
- ;. 379.
- Fig. 378.
- 147
- ir. c.
- 2 50 2 »
- 6 » 5 »
- 2097 Appareil de Mohr (fig. 379)
- 2 50
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-
- 148 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIE UR-LE - PRINCE
- fr. c.
- 2098 Appareil de Geissler (fig. 380)......................
- 2099 — de Geissler et Erdmann, sans robinet (fig. 381)
- 2400 — — — avec robinet ....
- Fig. 381
- Fig. 380,
- Fig. 382,
- 2101 Appareil de Schrotter (fig. 382)
- 30 30 CO
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- ANALYSE CHIMIQUE
- 149
- 2105 Appareil de Rose (fig. 386).......................................... 5 »
- 2106 . (fig. 387). . ..................................... 3 »
- Fig. 386.
- 2107 Appareil de Fritsch (fig. 388)
- 2108 — de Wurtz (fig. 389)
- Fig. 387.
- 2 »
- Fig. 388.
- 2109 Appareil de Moride et Bobierre (fig. 390)
- Fig. 390.
- 2110 Appareil de M. Désiré Loiseau (fig. 391)
- J fin '
- Fig. 391.
- 15 »
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- 150
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIE UR-LE -PRINCE
- fr. c.
- 2111 Appareil complet de M. Désiré Loiseau pour le dosage de l’acide carbonique.............................................................
- 40 »
- Fig. 392.
- On emploie cet appareil en le mettant en communication avec divers tubes tels qu’ils sont représentés dans la figure 392.
- En R se trouve relié un gazomètre contenant de l’air qui n’est pas représenté dans la figure.
- A est un tube de Geissler contènant une dissolution dépotasse.
- B, tube en U contenant dé la potasse concassée.
- C, est l’appareil de dosage représenté figure 391, dans lequel on introduit en g la matière dont on veut doser le gaz ; l’entonnoir d contient l’acide nécessaire à la décomposition de la matière; le tube e sert à la vidange de l’appareil.
- D, tube en U qui sert à recueillir l’eau qui est vaporisée de l’appareil C quand la décomposition de la substance exige qu’on chauffe le liquide acide employé.
- Ce tube porte, à sa partie inférieure, un robinet qui permet de vider l’eau condensée sans le démonter.
- E, tube enU destiné à dessécher les gazqui le traversent.Quand en C la décomposition se fait à froid, le tube E suffit pour dessécher le gaz ; mais comme l’appareil, une fois monté, peut servir pour un grand nombre d’analyses, il y a avantage à monter de suite le tube D.
- L, tube à boules de Liebig contenant une dissolution de potasse qui absorbe l’acide carbonique dégagé de l’appareil C.
- T, tube en U contenant de la potasse concassée en morceaux ou de la pierre ponce imbibée d’acide sulfurique.
- Cette disposition, qui au premier abord peut paraître compliquée, est cependant très-simple et très-commode en pratique. L’appareil C est construit de façon qu’il ne soit jamais nécessaire de le démonter.
- Chaque opération exige simplement la pesée des tubes L et T qui font connaître au moins à 1 milligramme près le poids de l’acide dégagé de la matière contenue en C.
- 2112 Appareil de Mohr pour le dosage, par la méthode des volumes, de
- l’acide carbonique en combinaison..................................... 12 »
- Appareil de Scheibler pour le dosage de l’acide carbonique par les mesures volumétriques (voyez page 484).
- Cet appareil est spécialement disposé pour essayer le noir animal dans les fabriques de sucre.
- 2113 Appareil de Scheibler pour le dosage de l’acide carbonique en dis-
- solution saturée. .................................................... 90 »
- Appareil de Winckler (voyez page 4 69j.
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- ANALYSE CHIMIQUE
- 151
- ANALYSE ORGANIQUE ÉLÉMENTAIRE
- fr. c.
- 2114 Appareil de Gay-Lussac et Thénard pour l’analyse élémentaire des
- matières organiques................................................... 25 »
- Quoique cet appareil ne soit plus employé dans la pratique, nous avons tenu à l’indiquer, parce qu’il a encore sa place dans les laboratoires d'enseignement.
- Le principe de la méthode employée par ces savants consistait à brûler la substance non par l’oxygène pur, mais par l'oxygène cédé par le chlorate de potasse. Le mélange de chlorate de potasse et de la matière organique à analyser était fait dans des proportions connues; on en façonnait de petites boulettes. La combustion s'opérait dans un appareil composé d'un tube chauffé avec une lampe; le gaz dégagé était recueilli sur une cuve à mercure; on me- «
- surait son volume; on absorbait l’acide carbonique par la potasse, et on mesurait le gaz restant, qui était de l’oxygène pur. Connaissant le poids de lasubstance, celui du chlorate de potasse employé, on avait tous les éléments pour établir la composition de la matière organique à essayer.
- Ce procédé présentait plusieurs inconvénients; il exigeait d’abord une grande habileté, sans que l’on parvienne à empêcher la perte d’une certaine quantité de matière organique. Ce procédé ne pouvait pas, du reste, s’appliquer aux matières volatiles.
- 2115 Apppareil de Liebig pour l’analyse élémentaire des matières orga-
- _ * . . __ _ . • 1 1 _ _ (Al.
- niques, avec grille en tôle.............................................. 25 »
- 2116 Le même, avec grille à gaz.....................................................140 »
- Le procédé de Liebig consiste à brûler la matière organique avec de l’oxyde de cuivre. L’hydrogène se transforme en eau que l’on absorbe avec le chlorure de calcium ou de l’acide sulfurique concentré; le carbone se change en acide carbonique que l’on fixe avec la potasse caustique. Le poids de l’acide carbonique et celui de l’eau font connaître la proportion de carbone et d’hydrogène.
- L’appareil se compose d’un tube à combustion, établi sur une grille à analyses, d’un tube à boules de Liebig, d’un tube en U que l’on remplit de chlorure de calcium, et d’un semblable rempli de potasse caustique en fragments.
- 2117 Appareil de MM. Dumas et Stas pour l’analyse élémentaire des ma-
- tières organiques, avec grille en tôle................................ 30 »
- 2H8 Le même, avec grille "à gaz. . .............................................145 »
- Avec l’appareil de Liebig, il est difficile, malgré toutes les précautions que l’on prend, de brûler complètement le carbone. MM. Dumas et Stas ont eu les premiers l’idée de terminer la combustion' de la matière organique dans un courant d’oxygène pur, afin de brûler les dernières traces de carbone.
- Cet appareil se compose d’un tube à combustion à pointe effilée muni d’un tube de caoutchpuc, d’une grille à analyses, de deux tubes en U que l’on remplit de substances desséchantes, d'un tube à boule de Liebig, d’une éprouvette à dessécher, d’un flacon aspirateur.
- A la fin de l’expérience, on fait passer un courant d’oxygène dans le tube de combustion maintenu au rouge sombre. Cet oxygène est le plus ordinairement fourni par un gazomètre. Rien de plus facile que de mettre le gazomètre en communication avec le tube à combustion; pour cela, ce dernier est terminé par une pointe effilée fermée à la lampe; un tube de caoutchouc suffisamment long est fixé d’un bout à l’extrémité du tube, de l’autre à la tubulure du gazomètre. Lorsque la combustion paraît terminée, on brise la pointe effilée à travers le tube de caoutchouc, et on ouvre le robinet du gazomètre. Avant d’arriver au tube de combustion, l’oxygène passe dans un système de tubes destinés à le dessécher et le purifier.
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- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIE UR-LE - PRINCE
- fr. c.
- 2119 Appareil complet de M, Cloëz pour l’analyse élémentaire des matières
- organiques, avec grille à gaz......................................... 300 x>
- M. Cloëz a modifié le procédé de MM. Dumas et Stas; la combustion, au lieu de se faire dans un tube en verre, se-fait dans Un tube métallique chauffé par une grille à analyses au gaz.
- Avant de se servir du tube à combustion, on oxyde sa surface intérieure en faisant passer un courant de vapeur d’eau pendant qu’il est maintenu au rouge.
- Cela fait, on introduit au milieu du tube une colonne d’oxyde de cuivre gros-' sier. On laisse en avant du tube un espace vide de 40 centimètres environ, destiné à recevoir une nacelle demi-cylindrique en tôle déjà oxydée, comme le tube.
- Suivant la matière à analyser, cette nacelle contiendra de l’oxyde de cuivre, du minium, du chromate de plomb, du cuivre métallique, etc. L’espace libre situé de l’autre côté du tube reçoit une seconde nacelle qui contient de l’oxyde de cuivre ou du chromate de plomb. Le chauffage du tube s’opère à l’aide d’une grille à analyses nos J246 et suivants.
- Pendant toute la durée de la combustion, on fait passer dans le tube un courant d’air sec exempt d’acide carbonique que l’on obtient à l’aide d’un flacon servant de gazomètre qui envoie l’air dans un laveur à potasse d’où il se rend dans une éprouvette à dessécher, puis dans une série de longs tubes fixés paral-* lèlement remplis de chlorure de calcium, de potasse en morceaux et d’acide phosphorique anhydre.
- L’air desséché pénètre dans le tube à combustion, chasse les produits de la combustion, qui sont absorbés comme dans l’appareil de MM. Dumas et Stas.
- Avec cet appareil, la durée d’une analyse est bien raccourcie ; aucun organe ne se détériore, à l’exception des nacelles, qu’il fautremplacer detemps en temps.
- 2120 Tube de M. Cloëz avec nacelles pour l’analyse organique................... 6 »
- 2121 Nacelle pour le tube ci-dessus............................................ 2 »
- 2122 Main en cuivre pour le procédé Cloëz . . . ............................. 1 50
- 2123 Tube pour l’analyse organique (fig. 393) ................................ » 30
- Fig. 393,
- 212-4 Appareil de M. Désiré Loiseau pour l’analyse organique élémentaire
- sans employer l’oxyde de cuivre, avec grille en tôle (fig. 394) ... 30 »
- 2124 bis Le même, avec grille à gaz........................................175 »
- Cet appareil est employé pour l’essai des sucres.
- Le procédé de M. Loiseau consiste à opérer la combustion des matières organiques sous la seule influence de l'oxygène et sans employer d’oxyde de cuivre. Il emploie pour cela l’appareil fig. 394, dont il donne ainsi la description:
- En R aboutit un gazomètre qui contient de l’oxygène dont la purification et la dessiccation sont opérées dans les tubes A, B, C.
- A est un appareil de Geissler dont chaque boule est à demi remplie avec une dissolution de potasse caustique pesant 34°Baumé à 25° centigrades.
- B est un tube en U rempli de potasse caustique concassée destinée à retenir la plus grande partie du liquide que l’oxygène entraîne lorsqu’il sort de l’appareil A.
- C est un tube rempli de pierre ponce humectée avec de l’acide sulfurique monohydraté, dont le but est d’achever la dessiccation de l’oxygène.
- T est un tube en verre à l’intérieur duquel on effectue la combustion du sucre sous la double influence de la chaleur et de l’oxygène.
- La forme que j’ai adoptée pour ce tube est très-convenable : sa partie recourbée t' t" peut être suffisamment éloignée du support ss' pour que le tuyau de caoutchouc qui la relie avec le tube D ne soit pas altéré par la chaleur rayonnante; et, cependant, t' {"peut être suffisamment rapproché du même support ssr pour que la chaleur rayonnante s’oppose à toute condensation préjudiciable
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- ANALYSE CHIMIQUE
- 153
- à l’exactitude des résultats des analyses organiques. D’ailleurs, l’eau qui se condense dans la pointe effilée t1 t", qui est verticale, a moins de tendance à dévoyer et, par suite, à passer entre le caoutchouc et les extrémités des tubes qu’il relie, que si la pointe effilée t1 i" était horizontale.
- D est un tube destiné à condenser la plus grande partie de l’eau qui se produit pendant la combustion de la matière organique.
- E est un tube rempli de pierre ponce humectée avec de l’acide sulfurique monohydraté, dont le but est de dessécher les gaz qui ont traversé le tube D.
- F est un appareil à boules de Liebig contenant une dissolution de potasse pesant 34° Baumé à 25° centigrades.
- K est un tube en U rempli de potasse caustique concassée qui doit retenir la plus grande partie, du liquide entraîné par le gaz que la dissolution de potasse n’absorbe pas.
- L est un tube en U rempli avec delà pierre ponce imbibée d’acide sulfurique, dont le but est d’achever la dessiccation du gaz qui sort du tube K.
- M est un dernier tube en U rempli de pierre ponce imbibée d’acide sulfurique, dont l’unique but est .de tenir une provision suffisante d’oxygène sec, pour éviter qu’il rentre de l’air dans les tubes K et L au moment où l’on rompt la communication du tube F avec ceux qui le précèdent. Ce tube peut être supprimé. i
- Fig. 394.
- Pratique de la méthode. — Supposons qu’on veuille soumettre à l’analyse organique une substance solide, du sucre par exemple.
- On choisira un tube à combustion dont le diamètre intérieur soit de 15 millimètres au moins, que l’on entoure de clinquant ou que l'on introduit dans un tube en fer.
- Dans tous les cas, il faut laisser à nu, à la partie supérieure du tube à combustion, une surface de verre longitudinale qui laisse voir la nacelle et son contenu peudant qu’on les introduit dans ce tube et pendant toute la durée de la combustion de la matière organique.
- Le tube ainsi préparé est placé au-dessus d’une grille à gaz ; son extrémité non effilée reçoit ensuite un bouchon de liège traversé selon son axe par un tube droit. Reliant alors ce tube droit, par l’intermédiaire d’un tuyau en caoutchouc, avec le tube C, on peut faire arriver à volonté, dans le tube T, l’oxygène qui a traversé les tubes A, B, C.
- L’extrémité effilée du tube T est ensuite réunie au petit appareil D; puis on allume progressivement les becs de gaz placés au-dessous du tube T, de manière que ce tube soit porté au rouge dans la partie où il est entièrement enveloppé de clinquant(soit sur les 2/3 de sa longueur), tandis que l'autre partie (leviers de sa longueur) peut être seulement chauffée de manière à en opérer ladessiccati.on intérieure sous l'influence du courant d’oxygène.
- I orsque le tube T a atteint une température convenable et que l’oxygène sort à l’extrémité de l’appareil D, on relie, par l’intermédiaire de petits tubes en caoutchouc, ce dernier appareil avec le tube E j on fait ensuite communiquer successivement les tubes E, F, K, L, M.
- Les tubes ainsi réunis sont traversés, pendant une quinzaine de minutes, par un courant d’oxygène dont on apprécie la vitesse en comptant les bulles qui sortent de l’appareil Geissler: nous laissons sortir 50 à 60 bulles par minute, et, pendantce temps, il en sort 17 à 20 de l’appareil de Liebig.
- II faut alors s’assurer qu’il n’y a pas de fuites parmi les joints qui font communiquer les divers tubes entre eux. Dans ce but, on arrête le courant d’oxygène en fermant le robinet r du gazomètre : le niveau du liquide, dans le tube Liebig, doit rester constant à, partir du moment où l’oxygène cesse de le traverser. Si ce résultat n’est pas atteint, il faut refaire les joints jusqu’à ce qu’on
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- MAISON FONTAINE, 18,. RUE M O NS IE U R - L E - P RIN CE
- l’obtienne. Alors on désunit les tubes D, E, F, K, L pour les peser ; on commence par retirer le tuyau de caoutchouc qui réunit le tube E à l’appareil Liebig. En pinçant convenablement le tuyau de caoutchouc qu’on retire de l’extrémité du tube E, on peut amener le liquide du tube Liebig au même niveau dans les 2 boules supérieures sans faire sortir l'oxgyène qui se trouve naturellement comprimé dans les 3 boules inférieures.
- Pendant qu’on tare les tubes D, E,F, K, L, on fait refroidir toute la partie du tube T qui a été incomplètement entourée de clinquant. Ce refroidissement s’opère naturellement dès qu’on éteint les 7 ou 8 premiers becs de gaz placés à l’entrée de la grille, du côté de l’arrivée de l’oxygène.
- Lorsque le tube est suffisamment froid et lorsque les tubes D, E, F, K, L sont tarés, on retire le bouchon qui ferme l’extrémité non effilée du tube T ; puis, par l’ouverture ainsi obtenue, on pousse la nacelle qui contient la matière organique, jusqu’à ce que sa partie antérieure soit à une distance de 0m,50 environ de l’extrémité effilée : la place de cette nacelle est d’ailleurs indiquée par une découpure faite à dessein dans le métal qu’on emploie pour protéger le tube de verre.
- Lorsque la matière organique est convenablement placée dans le tube T, on remet celui-ci en communication:
- 10 Avec les appareils qui y amènent l’oxygène desséché ;
- 2° Avec les appareils destinés à retenir les produits qui se forment pendant la combustion de la matière organique.
- On commence alors à chauffer la matière organique, pendant qu’un faible courant d’oxygène traverse le tube à combustion. La vitesse de ce courant gazeux peut évidemment être aussi faible qu’on veut, tant que la matière reste intacte dans la nacelle où elle a été pesée ; mais cette vitesse doit être convenablement réglée dès que la matière organique fournit des produits volatils.
- 11 convient même de régler le courant d’oxygène (de porter sa vitesse à 60 bulles par minute) aussitôt que le sucre commence à fondre; il s’échappe alors environ 20 bulles d'oxygène par minute du tube Liebig.
- A partir de ce moment, on doit élever progressivement et assez lentement la température du sucre.
- Lorsque, en se conformant aux prescriptions qui précèdent, on a ouvert tous les becs de gaz placés en avant de la nacelle (du côté opposé à l’arrivée de l’oxygène), on peut commencer à chauffer directement la matière organique. Dans ce but, on continue à allumer, successivement et lentement, les becs de gaz dans le sens opposé au courant d’oxygène, et l’on augmente la nature du courant d’oxygène jusqu’à 150 et même 160 bulles par minute. Le carbone ne tarde pas à brûler; on cesse de le chauffer dès que sa température lui permet de brûler naturellement au contact de l’oxygène.
- Lorsque le charbon est complètement brûlé, il faut faire passer dans le tube . à combustion un volume suffisant d oxygène pour chasser tout l’acide carbonique qu’il contient.
- Après avoir constaté, à l’aide du niveau dans le tube de Liebig, que l’appareil n’a pas de fuites, on désunit les tubes D, E, F, K, L, ainsi qu’il a été dit précédemment, puis on les pèse. L’augmentation de poids qu’ils ont éprouvée fait connaître les quantités d’eau (tubes E, F) et d’acide carbonique (tubes F, K, L) résultant de la combustion de la matière organique. De ces nombres on déduit, comme d’habitude, l’hydrogène et le carbone qui faisaient partie constitutive de la matière brûlée.
- "2125 Appareil de M. Dumas pour le dosage de l’azote......................
- Cet appareil se compose d’un tube à combustion, d’une grille à analyses chauffée au charbon, d’une pompe G-ay-Lussac et d’un tube abducteur.
- 2128 Appareil de Will et Warentrapp pour le dosage de l’azote à .l’état d’ammoniaque . ........................................................
- Cet appareil se compose d’un tube à combustion, d’une grille à analyses à gaz et d’un tube Will et Warentrapp.
- 2127 Le tube seul de l’appareil ci-dessus.................................
- fr. c.
- 45 »
- 130 b
- 1 »
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- ANALYSE CHIMIQUE
- 155
- ANALYSE SPECTRALE
- 2128
- Spectroscope à un prisme, avec lunette horizontale et micromètre transparent (fig. 395)..........‘...............................
- fr. c.
- 350 »
- x.i’îiliuii:.
- Fig. 395.
- Le spectroscope représenté par la figure 395 convient essentiellement aux observations délicates de l’analyse chimique.
- En T se trouve un prisme en flint : il est couvert d’une boîte percée d’ouvertures en face des lunettes A, B et-C; cette boîte a pour objet d’éliminer tout rayon qui ne provient pas de la source à étudier. B est une lunette faisant collimateur ; elle porte une fente dont le degré d’ouverture se règle au moyen d'une vis ; cette fente étant au foyer de la lentille de la lunette, les rayons qui la traversent sont rendus parallèles avant de tomber sur le prisme. La lunette I) permet de viser cette fente au travers du prisme; elle peut tourner autour de la verticale qui passe par l’arête du prisme, de façon qu’on puisse viser à volonté les différentes parties de l’image spectrale. La lunette R sert à projeter dans l’oculaire l’image d’un micromètre qui donne nettement les distances comparatives des raies du spectre. Le micromètre transparent étant éclairé par la flamme d’une bougie, son image est réfléchie dans la lunette d’observation A par la face antérieure du prisme placé en T; de cette façon, l’image spectrale s’étend sur celle du micromètre. A l’extrémité du collimateur B se trouve, en face de la fente, dont il couvre la moitié, un petit prisme en verre faisant fonction de miroir. On peut réfléchir, au moyen de ce prisme, les rayons solaires ou ceux d’une autre source lumineuse, lesquels, pénétrant par la même fente que ceux de la source initiale, donnent un second spectre que l’on voit, dans la lunette, en même temps que le premier : il est placé au-dessus ou au-dessous de celui-ci et lui est rigoureusement parallèle; on peut donc comparer ainsi les parties de même réfrangibilité des deux sources lumineuses.
- Pour effectuer à l’aide de cet appareil des observations d’analyse chimique, on emploie comme source lumineuse la flamme obscure d’un bec de Bunsen, dans laquelle on introduit, au bout d’un fil de platine, la matière à étudier.
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- 156 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE - PRINCE
- fr. c.
- 2129 Spectroscope vertical pour l’analyse chimique spectrale (fi g. 396) . . 225 »
- Cet appareil est aussi un spectroscope à un seul prisme, tout en étant meilleur marché que le précédent ; il suffit la plupart du temps aux besoins d’un laboratoire.
- La figure 396 le représente installé pour l’opération. L’observateur regarde en o; la flamme à analyser se place devant l’ouverture f, et le micromètre est en M. L’éclairage se fait comme précédenament.
- o
- Fig. 396.
- 2130 Spectroscope d’Amici, monté sur pied à genou, avec micromètre . . 250 »
- Amici a eu l’idée d’éviter l’énorme déviation du rayon produite par les prismes, en associant deux prismes de crown à un prisme de flint compris entre eux. Les spectroscopes basés sur le principe d’Amici ont pris le nom de spectroscopes à vision directe.
- Le système prismatique est renfermé dans le corps d’une lunette dont l’oculaire est muni d’un micromètre. L'appareil peut être monté sur un pied, ou tenu à la main. Ce genre d’appareils est surtout très-utile pour les observ ations astronomiques et météorologiques. Il laisse cependant quelquefois à désirer sous le rapport de la pureté des lignes, car les rayons lumineux ont à traverser les couches de la matière qui sert au collage, d’où résulte une diminution dans l’intensité de la lumière qui arrive à l’observateur. Ces mêmes couches de substance collante diffusent une certaine quantité de lumière qui peut nuire à l’étude spectroscopique.
- 2131 Spectroscope petit modèle, sur pied...........................100 »
- 2132 — de poche................................................ 70 »
- 2133 Lampe Bunsen à hydrogène seul.................................. 12 »
- 2134 — — à gaz oxyhydrique....................,............. 20 »
- Cette lampe est spécialement disposé pour les expériences de projection.
- 2135 Support pour tubes spectroscopiques de MM. Lachanal et Mermet, à
- hauteur variable, s’adaptant à tous les spectroscopes............ 35 »
- 2136 Table quadrillée de Salé pour spectroscopes......................... 1 50
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- ANALYSE CHIMIQUE
- 157 ’
- ANALYSES ET ESSAIS TECHNIQUES
- Acidimétrie et Alcalimétrie.
- 2137 Alcalimètre de Descroizille...............................................
- 2138 — avec un poids de 10 grammes et un flacon d’acide titré.
- Le procédé de Descroizille repose sur ce fait que, lorsque l’on ajoute à une dissolution de potasse du commerce de l’acide sulfurique étendu, cet acide se combine-avec l’-alcali libre ou-à l’état-de carbonate aussitôt que l’alcali est saturé, si l’on verse encore de l’acide sulfurique, les réactifs colorés rougissent. Dès lors, il suffit de connaître la quantité d’acide sulfurique employée pour calculer la proportion de potasse °ou de soude.
- Pour essayer la potasse ou la soude par son procédé, on prend 10 grammes de potasse ou de soude, que l’on dissout dans environ 100 grammes d’eau. Lors • que la potasse est dissoute, on prend la moitié de la dissolution, que l’on mesure avec l'alcalimètre. On remplit l’alcalimètre d’acide titré que l’on verse goutte à goutte dans la dissolution de potasse, jusqu’à ce qu’elle cesse de verdir le sirop de violettes. Le nombre de degrés qu’on lit sur l’alcalimètre indique le degré alcalimétrique de la potasse ou de la soude.
- Fig. 397.
- 2139;j!Acidimètre et alcalimètre de Gaÿ-Lussac pour déterminer la richesse des potasses et des soudes, dans une boite (fig. 397).. ......
- Il est à remarquer que le degré alcalimétrique tel qü’on l’obtient par le procédé de Descroizille n’indique point la proportion en poids d’alcali pur contenu dans l’échantillon, mais seulement la quantité d’acide sulfurique qu’il peut saturer. Gay>-Lussac a modifié ce procédé de manière à donner directement la composition en centièmes de l’alcali pur ; il a basé sa méthode sur ce fait que l’équivalent de potasse ou de soude doit se combiner avec l'équivalent d’acide sulfurique pour former un sel neutre. Il s’ensuit que si l’on opère sur 4 gr. 807 de potasse pure, elle renfermera par 100 kilogrammes autant de kilogrammes de potasse pure qu’elle sature de centièmes d’acide.
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- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIE UR-LE - PRINCE
- Nous donnons avec l’appareil une instruction détaillée.
- M. Violette a eu l’idée d’employer l’alcalimètre de Gay-Lussac à l’essai des acides du commerce. Ce procédé repose sur le fait suivant : Si l’on prend I gramme de l’acide à essayer et dont l’équivalent est connu, et 1 gramme d’acide sulfurique monohydraté dont l’équivalent est 612,50, si l’on représente par T la quantité d’acide réel contenu dans 100 parties, on aura la formule générale :
- T — 100
- 612,50 X p'
- p et p'représentent lesquantités de potasse qui ont servi à la saturation des deux acides et qui sont déterminées par l’expérience ; e exprime l’équivalent de hacide à essayer, qui sera 612,50 pour l’acide sulfurique monohydraté, 787,50 pour l’acide azotique hydraté, etc., etc.
- fr. c.
- 2140 Burette alcalimétrique............................................. 4 »
- 2141 Natromètre de Pésier pour l’essai des soudes et potasses, dans une
- boîte, avec instruction.......................................... 18 »
- Le natromètre a pour but de reconnaître les potasses falsifiées par la soude.
- Il repose sur l’accroissement de densité que le sulfate de soude occasionne dans une solution saturée de sulfate de potasse pur, accroissement qui est apprécié par un aréomètre particulier.
- 2142 Aréomètre du natromètre ci-dessus........................................ 4 »
- 2143 Nécessaire alcalimétrique de Mohr, à l’aide de l’acide oxalique . . 35 »
- 2144 Appareil de Wildenstein pour le dosage de l’acide sulfurique dans
- les sulfates.......................................................... 5 »
- Le procédé de M. Wildenstein consiste à précipiter l’acide sulfurique dans une dissolution acidulée par de l’acide chlorhydrique au moyen d’une solution titrée de chlorure de baryum, jusqu’à ce qu’il ne se forme plus de précipité; on n’a plus qu’à calculer la quantité d’acide sulfurique d’après le volume de la dissolution normale de baryte employé.
- L’appareil que ce chimiste a imaginé permet de terminer une analyse en une demi-heure, en donnant des résultats satisfaisants.
- Essai de l’argent par la voie humide.
- 2145 Appareil de Gay-Lussac (fig. 398)....................................... 500 »
- Les essais d'argent par voie humide sont basés sur le principe suivant : les dissolutions d’argent donnent, par leur mélange avec une dissolution de sel marin, un précipité blanc caillebotté qui se rassemble facilement au fond d’un vase par l’agitation, en laissant au-dessus de lui une liqueur limpide. Si la quantité de chlorure ajouté est insuffisante pour précipiter tout l’argent, l’addition dans la liqueur d’une petite quantité de dissolution de sel y déterminera un trouble facilement appréciable. Or, il faut 0 gr. 5414 de sel marin pur et sec pour précipiter 1 gramme d’argent; si donc on prend 5 gr. 414 de sel et qu’on les dissolve dans 1 litre d’eau, 1 décilitre de cette liqueur précipiterai gramme d’argent.
- Dans l’appareil (fig. 398), la liqueur normale de sel marin est contenue dans un grand ballon en verre ; sa partie supérieure porte un bouchon dans lequel s’engage un tube en verre descendant à quelques centimètres du fond et destiné à déterminer un écoulement constant de la liqueur. Le ballon porte une tubulure latérale dans laquelle est fixé un tube de verre assez large relié à la garniture métallique d’une pipette destinée à mesurer le liquide. La garniture métallique porte un robinet pour faire couler la liqueur dans la pipette ; elle y pénètre par un tube d’argent d’un diamètre plus petit que celui du tube de verre de cette pipette, et, si l’on en bouche la partie inférieure avec le doigt,
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- ANALYSE CHIMIQUE
- 159
- iUUJjjûBu.ua'
- Fig. 398. ' ' ’ ’ Fig- 399*
- Wurtz, Dictionnaire de Chimie. Hachette et Gie, éditeurs.
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- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONS IE UR-LE-PRINCE
- l’air intérieur s’échappe par un robinet latéral. Le liquide arrive un peu au-dessus du trait de repère qui limite un volume de 100 centimètres cubes; on ferme ce robinet ; on détermine à l’aide d'une vis un écoulement lent de la liqueur salée, de manière à saisir le moment où le ménisque de la liqueur correspond au trait de la pipette.
- A ce moment, on fait arriver, à l’aide d’un chariot, le flacon contenant la solution d’argent, et on ouvre le robinet latéral jusqu’à ce que les 100 centimètres cubes de liqueur contenus dans la pipette se soient déversés dans le flacon.
- Quand on a fait dix essais de ce genre, on place les flacons dans un panier à dix compartiments suspendu à l’extrémité d’un ressort (fig. 400) et dans lequel les bouchons des flacons sont maintenus en place au moyen d’un couvercle composé de deux parties mobiles au moyen d’une charnière.
- fr. c.
- 2146 Appareil pour les essais d'argent, modifié par M. Stas (fig 399). . . 700 »
- On doit à M. Stas une modification assez importante de la pipette G-ay-Lussac. Cette pipette (fig. 399), ouverte aux deux extrémités, reçoit le liquide par la partie inférieure au moyen d’un tube de caoutchouc adapté à l’extrémité du tube vertical qui amène la liqueur; ce tube porte un robinet, que l’on ferme lorsque la pipette est remplie; un godet placé à la partie supérieure reçoit l’excédant du liquide. On bouche avec le doigt l’extrémité supérieure de la pipette, et l’on retire le caoutchouc ; la pipette se trouve ainsi exactement remplie, sans qu’il soit nécessaire d’avoir recours à un affleurement qui exige toujours certaines précautions.
- 2147 Tonneau en cuivre rouge enduit de mastic, contenant 110 litres de
- liqueur.......................................................... 200 »
- 2148 Robinet en argent de l’appareil Gay-Lussac........................ 70 »
- 2149 Panier agitateur à dix flacons, avec ressort pour retenir les bouchons
- et support avec ressort en caoutchouc (fig. 400)................. 150 »
- 2150 Pipette de 100 grammes.. . ....................................... 5 »
- 2151 Flacons choisis de même hauteur, en verre blanc, à fond mince, bou-
- 2152 Pince en bois pour prendre les flacons............................ 2 50
- 2153 Panier pour transporter les flacons............................... 30 »
- 2154 Bain-marie en cuivre rouge étamé, pour dix flacons,............... 55 »
- 2155 Chariot en gutta-percha avec coulisse en glace.................... 50 »
- 2156 Support en bois de la pipette à robinet d’argent.................. 18 »
- 2157 Flacon à étiquette nitrifiée pour la liqueur décime............... 5 »
- 2158 Soufflet garni d’une virole et d’un tube recourbé pour chasser les
- vapeurs nitreuses............................................... 5 »
- Pipettes diverses (voyez pages 34 et 46).
- 2159 Ballon en verre de dix litres, avec tubulure latérale (fig. 398). ... 5 «
- Essais d’argent et d’or par la voie sèche.
- 2160 Branche de touchau à l’or.............................................. 7 »
- 2161 Touchau à 8 branches à l’or,......................................... 60 »
- 2162 — 5 — —............................................ 35 »
- 2163 — 5 — — petit modèle......................... 25 »
- 2164 Branche de touchau à l’argent. ........................................ 4 »
- 2165 Touchau à 8 branches à l’argent....................................... 40 »
- 2166 — 5 — — ................................... 20 »
- 2167 Touchau à 9 branches pour les essais de enivre tenant argent .... 40 »
- 2168 Pierres de touche, suivant la grandeur.................... . de 5 à 400 »
- 2169 Flacon à toucher (voyez page 16).
- 2170 Théière en porcelaine, forme longue, sans robinet, contenant 5 kilo-
- grammes dJeau distillée, avec inscription....................... 60 »
- 2171 Théière en porcelaine, forme longue,^contenant 7 kilogrammes d’acide
- nitrique, avec inscription......................... . . ... .... 60 »
- 2172 Théière en'porcelaine, forme ronde, avec inscription,' de la capacité
- de 1 litre 1/2, sans robinet...................................... 22 »
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- ANALYSE CHIMIQUE
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- * fr. c.
- 2173 Robinet en platine, suivant la force............................de 40 à 50 »
- 2174 Robinet en argent.........................................................120 »
- Fig. 400.
- 2175 C-uvette en porcelaine pour mettre sous les théières............... . . 7
- 2176 Passoire en platine pour placer sur les théières, avec entonnoir en
- porcelaine ........................................................... 70
- 2177 Théière en porcelaine pour décanter................................ 7
- 11
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- fr» c.
- 2178 Sablier de dix minutes, avec échelle divisée.......................... 5 »
- 2179 Laminoir pour étirer le bouton d’essai.............................. 300 »
- 2180 Main à cases, en cuivre, pour recevoir les coupelles au sortir de la
- mouffle, à 20 cases................................................ 18 »
- 2181 Pince pour les boutons d’essai........................................ 4 »
- 2182 Petits plateaux en cuivre pour essais...................le cent. 25 »
- 2183 Tas en acier............................................de 20 à 50 »
- 2184 Marteau en acier fort................................................ 10 »
- 2185 Cisaille permettant de couper une pièce de 5 francs.................. 15 .»
- 2186 Ciseau à froid...................................................... 8 »
- 2187 Grenaille en charbon pour éviter les soubresauts dans les matras,
- le flacon. 4 »
- Pince à coupelles (voyez page 121).
- Fourneaux d’essayeur (voyez pages 27 et suivantes).
- Fourneaux à gaz (voyez pages 69 et suivantes).
- Mouffles (voyez page 30).
- Coupelles (voyez page 82).
- Moules à coupelles (voyez page 121).
- Boîte à réactifs (voyez page 66).
- Flacons à robinet en verre pour remplacer les théières en porcelaine et les robinets en platine (voyez page 15).
- Le vitrifiage de l’étiquette, se paye à part, de 2 et 4 francs.
- Essai des bétons.
- 2188 Aiguille de Yicat pour essayer la dureté des bétons, des ciments et
- des mortiers hydrauliques........................................ 5 »
- Bière.
- 2189 Saceharimètre de Balling................................................ 6 »
- ,2190 Nécessaire pour l’essai saccharimétrique de Balling, avec instruction
- et tables...................................................... 100 »
- U n’est pgs toujours nécessaire de faire une analyse cliimique de la bière.
- Balling a imaginé un procédé très-ingénieux qui permet, par une simple pesée aréométrique, de déterminer: 1° la richesse en extrait; 2° la richesse en alcool ;
- 3° la richesse en extrait des moûts de bière.
- Nous ne dirons pas ici à l’aide de quel ingénieux principe M. Balling est arrivé à ces résultats ; nous renvoyons à l’instruction qui accompagne l’appareil ; nous nous contenterons d’indiquer sommairement les manipulations nécessaires à un essai saccharimétrique de la bière.
- On introduit environ 200 grammes de bière dans un flacon que l’on bouche bien, on agite fortement, on ouvre de temps en temps afin que l’acide carbonique puisse se dégager, et l’on verse 100 grammes du liquide dans une capsule, puis, on évapore cette quantité au-dessus d’une lampe à alcool jusqu'au tiers de son volume primitif. Pendant cette opération il faut avoir soin que le liquide ne dépafese pas les bords de la capsule. On ramène le contenu à une température approchée de 17°,5 ; on la porte sur le plateau d’une balance, et à l’aide d’une v pipette on ajoute autant d’eau distillée qu’il en faut pour avoir Je poids primitif de la bière débarrassée d’acide carbonique. Cela fait, on agite avec un agitateur;
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- ANALYSE CHIMIQUE
- 16B
- puis on filtre, et l’on prend le poids spécifique du liquide à l’aide du sacchari-mètre. On prend d’autre part, avec le même saccharimètre, le poids spécifique de la portion de bière privée d’acide carbonique qui est restée dans le flacon.
- Les tables de Balling indiquent les valeurs que l’on cherche en fonction de ces deux poids.
- Ce nécessaire est accompagné d’une instruction et de tables dressées par M. Balling.
- fr. c.
- 2191 Halimètre de Fuchs....................................................... 12 »
- 2192 Nécessaire de Fuchs pour Fessai halimétrique de la bière, avec instruc-
- tion et tables........................................................100 »
- L’avantage de l’essai halimétrique consiste surtout à n’avoir à faire ni l’évaporation de la bière, ni la pesée de l’extrait desséché. 'L’halimètre est un vase portant une division spéciale.
- Yoici maintenant comment on opère : On pèse un poids P de bière, on pèse ensuite un poids p de sel marin pulvérisé, on les ajoute dans le ballon contenant la bière, que l’on place pendant quelques minutes dans un bain-marie à 37°,5; on agite avec précaution ; on dessèche le ballon, on le laisse refroidir, et on pèse; la différence de poids que l’on obtient avec la tare du ballon augmentée de P -j-p représente l’acide carbonique perdu.
- Maintenant on ferme hermétiquement avec le pouce l’orifice du ballon, et l’on retourne celui-ci en l’agitant, de manière que le sel marin non dissous se rassemble sur le pouce ; puis, maintenant le vase au-dessus de l’halimètre, on retire le pouce, de telle sorte que le sel et la bière tombent dans cet instrument; on amène le sel à tenir le plus petit volume possible, et on lit sur l’instrument la division à laquelle il s’arrête. Il suffit alors de retrancher ce chiffre de p et de multiplier le poids du sel marin dissous par 2,778 pour obtenir la quantité d’eau libre contenue dans la bière, par suite la somme de l’esprit et de Fextrait.
- Refaisant une deuxième expérience avec P de bière, on le fait évaporer jusqu’à moitié de son volume ; l’esprit-de-vin s’est dès lors dégagé; on ajoute de l’eau
- distillée pour ramener le liquide à un poids —, on ajoue p' de sel marin, et,
- quand ce sel a cessé de se dissoudre, on verse comme il a été dit précédemment dans l’halimètre; on obtient dès lors, avec un calcul pareil à celui indiqué plus haut, la quantité d’extrait contenu dans la bière.
- Ce nécessaire est accompagné d’une instruction et de tables dressées par M. Fuchs. ...
- 2193 Pèse-bière............................................................... 1 25
- Alambic Salleron (voyez Essais des vins).
- Saccharimètre optique (voyez page 183).
- Essai des Céréales, Farines, Fécules, Amidons.
- 2194 Pèse-grains pour peser les céréales................................. 60 »
- Cette balance est disposée de façon à donner directement en kilogrammes le poids d’un hectolitre de blé.
- 2195 Appréciateur Robine................................................. 3 »
- 2196 Le même, dans une boîte renfermant un mortier de verre, une éprou-
- vette et un flacon d'acide acétique étendu ............. 16
- M. Robme a eu l’idée d’apprécier la richesse en gluten des farines en se fondant sur la propriété que possède l’acide acétique étendu d’eau de dissoudre tout le gluten et la matière albumineuse contenus dans une farine, sans cependant toucher à la matière amylacée, et sur la densité qu’acqüiert la solution de ces substances dans l’acide acétique, densité qui est d’autant plus considérable qu’il s’est dissous plus de gluten et de matière albumineuse et que par conséquent la farine est apte à fournir plus de pain.
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- M. Robine a construit un aréomètre dit appréciateur des farines, gradué de façon que chaque degré représente un pain de 2 kilogrammes quand on emploie Ta quantité de farine contenue dans un sac de. 159 kilogrammes.
- On procède ainsi : on prend, suivant la richesse supposée, 24 ou 32 grammes de farine; on les délaye dans un mortier dans 18b centimètres cubes (quand on a pris 32 grammes, on délaye dans 250 centimètres cubes) d’acide acétique en dissolution. Quand le gluten est dissous, on verse la liqueur dans un vase, où elle s’éclaircit en formant un dépôt d’amidon et de son; on décante la liqueur; on y plonge l’appréciateur, et on lit le degré.
- Cet instrument est suffisamment exact pour l'industrie.
- Fig. 401.
- fr. c.
- 2197 Aleuromètre de Boland, servant à reconnaître les propriétés panifia-
- bles des farines......................................• . . . 15 »
- 2198 Le même, avec étuve et thermomètre (fig. 401).................... 50 »
- M. Boland a imaginé un appareil nommé, aleuromètre,, qui .permet de reconnaître la quantité et la qualité du gluten contenu dans une farine. Il se compose d’un cylindre creux, fermé à sa partie inférieure par une sorte de capsule en cuivre vissée, pouvant contenir 15 grammes de gluten frais. Une tige en cuivre graduée en vingt-cinq parties, terminée par une petite plaque circulaire, descend au tiers du cylindre et peut en sortir par la partie supérieure, opposée à la capsule; de sorte que celle-ci étant chargée, il se trouve entre le gluten et la base de la tige mobile un espace vide, dont la hauteur représente 25° de la tige. Cet appareil est porté à une température' de 150°, à Laide d’un bain d’huile. A cette température, le gluten se .gonfle, il s’élève dans le cylindre, atteint bientôt la tige graduée, qu’il soulève. La hauteur à laquelle s’élève la tige graduée indique le développement du gluten par-la cuisson, c’est-à-dire mesure son pouvoir panifiablè. Toute farine qui h’arrive pas à soulever la tige graduée doit être repoussée comme impropre à une bonne panification.
- 2199 Appareil de Donny pour reconnaître les falsifications des farines à
- . l’aide du microscope........... c... . . ... . . . i . ... . £0 »
- 2200 Féculomètre de Bloch. ....................................... 5 »
- M.'Bloch à ifnagidé 'uif a'ppareil qui permet de reconnaître la richesse des fécules. Son féculomètre se compose de deux tubes de diamètres différents soudés ensemble, dont l’inférieur, plus étroit, est fermé à la lampe et porte une division, tandis que la partie supérieure se termine par un bouchon à l’émeri.
- On prend 5 grammes de la fécule à essayer, on les introduit dans le féculomètre, on ajoute de l’eau, on bouche et l’on agite; quand toute la fécule est délayée, on laisse reposer jusqu’à ce qu’elle ne se meuve plus en remuant le tube; on lit alors la division à laquelle correspond la hauteur de la fécule déposée : ce nombre indique le titre de la fécule en centièmes.
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- ANALYSE CHIMIQUE
- Chlorométrie.
- fr. c.
- 2201 Chloromètre de Gay-Lussac, dans une boîte (fig. 402)................... 30 »
- 2201 bis Burette chlorométrique proportionnelle............................. 7 »
- Fig. 402.
- G-ay-Lussac a perfectionné le procédé de Descroizille, abandonné aujourd’hui, en remplaçant l’indigo par l’acide arsénieux. Le procédé chlorométrique par l’acide arsénieux est fondé sur ce que le chlore transforme l’acide arsénieux en présence de l’eau en acide arsenique et chlorhydrique. Cette suroxydation de l’acide arsénieux se fait si rapidement, qu’en présence d’une matière colorante telle que l’indigo, facilement détruite par le chlore, celle-ci ne se trouve complètement décolorée que lorsque tout l’acide arsénieux s’est transformé en acide arsénique. „ . „
- Une instruction détaillée accompagne le chloromètre, dont l’emploi est des plus simples.
- * Fi g.* 403.- -
- 2202 Appareil de Bunsen pour le dosage du chlore dans les hypochlorites
- de chaux (fig. 403)............................................... 4 »
- Cet appareil peut servir au dosage de l’iode, du brome, d’un mélange de chlore et d’iode. i
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- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR - LE - PRINCE
- Essai du cuivre.
- fr. c.
- 2203 Nécessaire pour les essais de cuivre d’après la méthode de M. Pelouze. 30 j>
- Le procédé de M. Pelouze pour doser le cuivre est basé sur la propriété qu’ont les sels de ce métal de former avec l’ammoniaque une liqueur d’un bleu intense, qui se décolore lorsqu’on la traite par une dissolution de sulfate alcalin.
- La présence de métaux étrangers, tels que plomb, étain, zinc, cadmium, fer à l’état de peroxyde et antimoine, ne nuit pas à l'exactitude de l’analyse. L’argent, ie mercure, le nickel et le cobalt sont les seuls métaux dont la présence ne permette pas un dosage exact du cuivre.
- Pour analyser un minerai de cuivre, on le pulvérise ; on en pèse 1 gramme et on le dissout dans l’eau régale; la dissolution finie, on laisse refroidir, et on ajoute un excès d’ammoniaque. On chauffe à l’ébullition, et on verse peu à peu du sulfure de sodium titré; on lit sur la burette le volume du liquide employé, et l’on' obtient de suite la richesse centésimale en cuivre, en appliquant la formule qui se trouve sur le flacon de liqueur titrée.
- 2204 Nécessaire pour le dosage industriel du cuivre par le procédé
- Parkes................................................................ 15 »
- Ce procédé, 1i équemn.ent employé dans l’industrie, ne donne pas des résultats de la dernière exactitude, mais son exécution facile le fait souvent préférer alors qu’il est suffisant.
- U consiste à peser 10 grammes de cuivre qu’on dissout dans l’acide nitrique. On chasse les vapeurs par l’ébullition; on étend d’eau, et l’on additionne d’un excès d’ammoniaque, puis on ajoute avec une burette une solution titrée de cyanure de potassium. On s’arrête lorsque la teinte passe au lilas très-clair, et l’on attend 20 minutes. Si la liqueur n'est pas devenue incolore, on ajoute encore une goutte de cyanure de potassium, et l’on attend encore la décoloration, etc. On lit sur la burette, divisée à cet effet, la richesse en cuivre exprimée en centièmes.
- 2205 Nécessaire pour les essais de cuivre d’après la méthode de M. Jac-
- quelain............................................................... 12 »
- M. Jacquelain dose le cuivre en dissolvant les composés de ce métal dans l’acide azotique, en y ajoutant un excès d'ammoniaque et en comparant la teinte fournie par cette dissolution à celle que donne un poids égal de cuivre traité de la même manière.
- Pour déterminer la proportion de cuivre contenue dans un minerai ou dans un alliage, on pèse la substance à analyser, on la traite successivement par l’acide azotique et l’ammoniaque, on filtre la liqueur, et l’on verse assez d’eau pour que la teinte soit la même que celle d’une liqueur type renfermée dans un tube fermé à la lampe qui fait partie de l'appareil. On lit sur le tube la richesse en centièmes.
- 2206 Appareil en platine pour le dosage du cuivre et du nickel par l’élec-
- trolyse............................................................... 70 »
- Ce procédé est employé depuis plus de cinq ans aux usines deMansfeld pour le dosage du cuivre et du nickel. Il consiste à déposer le cuivre contenu dans une liqueur acide, au moyen d’un courant galvanique; le dépôt se fait sur un cône en platine. Pour doser le nickel, il faut opérer dans une liqueur ammoniacale.
- On obtient à l’aide de ce procédé des résultats très-exacts à moins de 1/2 0/0; on a de plus l’avantage d’obtenir le dosage de ces métaux à l’état métallique.
- On trouvera une description exacte de ces procédés dans la Zeitschrift fur das Berg-, Hutten- und Salinenwesen, Année 1872, XXs volume, lre livraison, pages 41 à 50.
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- ANALYSÉ CHIMIQUE
- Essai des cyanures.
- fr.
- 2207 Appareil de MM. Fordos et Gélis pour l’essai des cyanures de potas- *
- sium, dans une boîte (fig. 404)............................................ 35 »
- Le prix élevé du cyanure de potassium,: la difficulté de sa préparation et la facilité avec laquelle on peut le falsifier rendent de toute nécessité un procédé commode d’essai. MM. Fordos et G-élis ont imaginé un moyen qui permet de constater la richesse réelle des cyanures. Ce procédé est basé sur la propriété du cyanure de potassium de décolorer la solution d’iode dans l’alcool ou dans l’iodure de potassium. La liqueur normale est une dissolution alcoolique d’iode. L’indice de saturation est dans la couleur jaune que l’iode communique à la dissolution, couleur qui disparaît tant qu’il y a du cyanure dans la liqueur.
- L’appareil est accompagné d’une instruction.
- Chevallier, Dictionnaire des altérations et des falsifications, Asselin, éditeur.
- Fig. 404.
- 2208 Appareil de M. Buignet pour le dosage de l’acide cyanhydrique dans
- les cyanures................................................. 12 »
- Analyse des eaux. — Hydrotimétrie.
- 2209 Hydrotimètre de Boutron et Boudet pour déterminer les sels calcaires
- contenus dans les eaux, dans une boite, avec instruction................ 30 »
- MM. Boutron et Boudet ont désigné sous le nom d’hydrotimétrie une méthode d’essai destinée à reconnaître la bonne qualité des eaux, en déterminant surtout la c^antité de chaux et de magnésie qu’elles contiennent.
- Leur méthode repose sur la propriété que possède le savon de ne rendre l'eau mousseuse que lorsque les sels de chaux et de magnésie qu’elle contient ont été décomposés par le savon.
- Ils emploient le savon à l’état de dissolution alcoolique ; cette liqueur d’épreuve se titre avec une dissolution de chlorure de calcium fondu.
- On entend, par degré hydrotimétrique des eaux, la quantité de savon qu’elles neutralisent par litre.
- Cette analyse exige particulièrement l’emploi d’une burette désignée sous le nom d'hydrotimètre, d’un flacon d’essai jaugé à 10, 20, 30, 40 centimètres cubes, et de la liqueur titrée.
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- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- Pour essayer l’eau, on en prend 40°°; on y verse goutte à goutte, à l’aide de la burette, la liqueur savonneuse titrée, et on agite de temps en temps pour s’assurer si elle produit une mousse qui se maintient au moins pendant dix minutes, ün lit sur la burette le nombre de divisions employées : il exprime le degré hydrotimétrique de l’eau, qui correspond très-approximativement au poids en centigrammes des sels de chaux et de magnésie contenus dans un litre d’eau.
- MM. Boutron et Boudet ont employé la méthode hydrotimétrique pour déterminer l’acide carbonique,et les divers sels de chaux et magnésie contenus dans les eaux. Pour cela, il faut :
- 1° Déterminer le degré hydrotimétrique de l’eau, comme il vient d'être dit. — Tl donne la quantité des sels terreux contenus dans l’eau.
- 2° Précipiter la chaux par l’oxalate d’ammoniaque, filtrer, mesurer 40°° de la liqueur filtrée et prendre le degré. Il donne les sels de magnésie et l’acide carbonique qui restaient dans l’eau après la séparation de la chaux.
- 3° Faire bouillir pendant une demi-heure une certaine quantité d’eau, afin de précipiter le carbonate de chaux; après le refroidissement, rétablir le niveau primitif avec de l’eau distillée, filtrer et prendre le degré hydrotimétrique. Il donne les sels de magnésie et de chaux autres qüe les carbonates. Le degré doit être diminué de 3 degrés, en raison de la solubilité connue du carbonate de chaux dans l’eau.
- 4° Eliminer par l’oxalate d’ammoniaque les sels de chaux qui n’ont pas été précipités par l’ébullition; filtrer et prendre le degré hydrotimétrique. Il donne les sels de magnésie qui n’ont été précipités ni par l’ébullition ni par l’oxalate d’ammoniaque. Connaissant le chiffre qui représente les sels de chaux et de magnésie, il suffira de le retrancher du degré hydrotimétrique de l’eau à l’état naturel pour avoir la proportion d’acide carbonique.
- fr. c.
- 2210 Burette hydrotimétrique de l’appareil ci-dessus...................... 5 »
- 2211 Flacon hydrotimétrique jaugé.......................................... 2 »
- 2212 Sulfhydromètre Dupasquier pour l’analyse des eaux sulfureuses, dans
- une boîte, avec instruction et tables........................... 30 »
- 2)213 Burette sulfhydrométrique............................................. 5 »
- La sulfhydrométrie a pour but de doser le soufre contenu dans les eaux minérales. La méthode employée pour cela par Dupasquier repose sur la propriété qu’a l'iode, ajouté à. un mélange d’eau sulfureuse et d’amidon, de décomposer d’abord le principe sulfureux et de ne se combiner avec l’amidon que lorsque tout le composé sulfureux est détruit.
- Pour déterminer le degré sulfhydrométrique des eaux minérales, on verse dans une capsule de porcelaine à fond plat 250 ou 500co d’eau, puis on y ajoute 2 ou 3CC de solution d’amidon, et l’on mêle avec un agitateur.
- On remplit le sulfhydromètre de teinture d’iode jusqu’au 0; on ferme à l’aide d’un doigt l’ouverture capillaire, pour que le liquide ne s’écoule pas; on applique alors le pouce sur l’autre extrémité et ou laisse tomber la liqueur titrée goutte à goutte dans l’eau minérale.
- On observe que la liqueur bleuit dans quelques points, mais que la couleur bleue disparaît tant qu’il .reste des traces de composé sulfureux; aussitôt que tout le soufre est précipité, l’iode réagit sur l’amidon et le liquide devient bleu. Une goutte suffit pour cela.
- Lorsque l’opération est terminée, on lit sur le sulfhydromètre la quantité d’iode employée. On consulte la table de Dupasquier, qui, en regard du chiffre trouvé, donne en poids l’iode, le soufre et l’acide suifhydrique contenus par litre d eau.
- 2214 Appareil de Mohr pour le dosage de l’acide carbonique contenu dans
- les eaux minérales, dans une boîte................................. 55 »
- 2215 Flacon de Mohr de l’appareil ci-dessus, avec son appareil plongeur . . 20 »
- 2216 Pipette de Mohr, dans un étui, pour puiser l’eau des sources minérales. 8 »
- 2217 Appareil de M. Boussingault pour le dosage de l’ammoniaque contenue
- dans les eaux (voyez Essai.des engrais).
- Appareil de Bunsen pour l’analyse des gaz contenus dans les eaux (voyez page 141).
- 2218 Appareil de M. Buignet pour le dosage de l’acide carbonique libre des
- . eaux minérales............................................... 60 »
- 2219 Eprouvette graduée d’Abich pour le même usage ......... 6 »
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- ANALYSE CHIMIQUE
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- Essai du fer.
- fr. c.
- 2220 Nécessaire pour les essais du fer d’après la méthode de M. Margueritte. 35 »
- Le procédé de M. Margueritte repose sur l’action du permanganate de potasse sur les sels de fer au minimum. Ces sels se peroxydent sous l’influence du permanganate de potasse qui se décolore, et tant qu’il reste du protoxyde de fer, le caméléon se détruit; mais, aussitôt que tout le fer est passé au maximum, une goutte de permanganate de potasse suffit pour donner à la liqueur une teinte rose très-marquée. La quantité de permanganate de potasse employée correspond au fer peroxydé.
- On trouvera la description du procédé de M. Margueritte dans le Traité d'analyse chimique de M. Poggiale
- Fig. 405.
- Fig. 406,
- Analyse industrielle des gaz. — Analyse du gaz d’éclairage.
- 2221 Appareil de Winkler pour l’analyse des gaz en dissolution dans l'eau
- (fig. 405)............................................................... 50 »
- L’appareil de Winkler se compose essentiellement d’un tube à deux branches quia été coupé dans le point le plus bas de sa courbure, afin qu’il soit moins fragile et plus facile à nettoyer; ces deux parties sont reliées avec un tube en caoutchouc.
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- L’une des deux branches est divisée et forme laboratoire ; elle porte à sa partie inférieure un robinet à trois voies qui permet de faire communiquer les tubes entre eux ou avec l’air extérieur. Tandis que le laboratoire est destiné à recevoir le mélange gazeux, l’autre branche est destinée à recevoir le liquide absorbant.
- L’appareil est établi sur un support qui permet son renversement à 90°, de ’ façon à faciliter l’absorption par agitation.
- 2222 Le même, modifié par Mohr, sans support..............................
- 2222 bis Le même, avec support (fig. 406) ................................
- L’appareil de Mohr est plus simple que l’appareil deWinkler.il est représenté fig. 406. Pour opérer, on remplit d’eau la partie courbe inférieure de B, on fait communiquer a avec la source de gaz, c avec un aspirateur, et l’on ouvre b ; le tube A se remplit de gaz. Pour introduire le réactif, on en remplit le tube B, et l’on ouvre c; quand le liquide coule par c,tout l'air est chassé des tubes de l’appareil. On ferme c, on ouvre b, et le liquide monte dans A. On ferme b, on met l’appareil horizontalement, et l’on achève comme avec l’appareil Winckler, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de diminution de volume du gaz. En ouvrante, on laisse couler du liquide jusqu'à ce que le niveau soit le même dans les deux tubes, ce qui rétablit la pression atmosphérique en A-
- Fig. 407.
- 2223 Appareil pour Fanalyse industrielle des gaz, de M. Orsat, modifié par M. Salleron (fig. 407).............................................................
- On doit à M. Salleron une modification de l’appareil de M. Orsat qui permet de s’en servir pratiquement quand on a à déterminer industriellement la composition de mélanges gazeux, tels que ceux qui s’échappent des foyers.
- L’appareil se conqpose essentiellement de trois organes bien distincts : 1» un aspirateur du gaz servant à mesurer son volume au début de l’expérience et après son absorption par chaque réactif; 2° une série de trois laboratoires dans lesquels s’effectue l’absorption de chaque gaz par un réactif particulier ; 3° un soufflet qui a pour objet de purger la conduite des gaz à analyser, c’est-à-dire le tuyau qui met en communication l’appareil avec la source gazeuse.
- Ces trois organes sont reliés entre eux au moyen de tubes et de robinets, comme le représente la figure d’autre part.
- fr. c. 20 » 40 »
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- ANALYSE CHIMIQUE
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- G est un flacon contenant de l’eau acidulée par de l’acide chlorhydrique, pour lui enlever la propriété de dissoudre l'acide carbonique. Ce flacon communique au moyen d’un tube en caoutchouc Lavée la partie inférieure d’un tube gradué M, nommé mesureur, qui est lui-même renfermé dans un mancho n de verre rempli d’eau, afin que les mesurages soient toujours faits à la même température. L’extrémité supérieure du mesureur est reliée à un tube horizontal TT' en étain, portant un robinet à trois voies R, ainsi que trois tubulures verticales munies de robinets i, j, le. Ces tubulures sont terminées par des raccords qui reçoivent les extrémités supérieures des pièces de verre A, B, C, nommées laboratoires, tandis que leurs prolongements inférieurs plongent dans les liquides que contiennent les flacons D, E, F. Tous les joints des diverses parties de l’appareil sont rendus hermétiques au moyen de raccords ou stuffing box; les flacons sont fermés par des bouchons de caoutchouc.
- L’appareil est mis en communication avec l’espace contenant les gaz à analyser par l’intermédiaire d’un tube en caoutchouc Y qui se fixe à l’extrémité du tube d’étain. Enfin un soufflet S, disposé sur la paroi de la boîte et communiquant avec le tube d’étain par la tubulure du robinet R, permet d’extraire l’air de la conduite V et de faire arriver dans le mesureur le gaz dont on veut déterminer la composition.
- Les liquides renfermés dans les flacons D, E, F sont introduits par les tubulures V, Y', Y", que l’on ferme au moyen de bouchons de caoutchouc. Il est inutile de dire que ces réactifs doivent être appropriés à la nature des gaz que l’on veut doser.
- Dans l’étude des foyers industriels, par exemple, on se préoccupe de connaître les proportions de l’acide carbonique, de l’oxyde de carbone et de l’oxv-gène. Pour ce cas, on fait usage d’une lessive de soude comme absorbant de l'acide carbonique, d’une dissolution de pyrogallate de potasse pour absorber l’oxygène, etd’une solution de protochlorure de cuivre ammoniacal pour séparer l’oxyde de carbone.
- Comme dernier détail, nous ajouterons que les laboratoires A et B renferment un grand nombre de tubes de verre qui sont mouillés par des dissolutions, afin de multiplier l’étendue des surfaces de contact des réactifs et des gaz et de hâter autant que possible la rapidité de l’absorption de ces derniers.
- Le laboratoire C contient un rouleau de toile de cuivre rouge qui, en se dissolvant dans le chlorhydrate d’ammoniaque, donne lieu à la production du protocblorure de cuivre et à la régénération de ce réactif.
- Voici maintenant comment on procède à une analyse. Le robinet R étant ouvert de façon à mettre l’appareil en communication avec l’atmosphère, on élève l’aspirateur G, L’eau acidulée vient remplir le mesureur en chassant l’air qui s’y trouve. On ferme alors les robinets R,i et j, et l’on ouvre le robinet k. En abaissant le flacon G, on produit une aspiration de l’air contenu dans le laboratoire C, qui se remplit du liquide contenu dans le flacon F. On amène le niveau du liquide jusqu’au trait de repère gravé sur le tube étroit qui surmonte le laboratoire, puis on ferme le robinet le. On ouvre ensuite le robinet R, et, en élevant l’aspirateur, on emplit de nouveau le mesureur; puis on referme le robinet R, on ouvre j, et l’on aspire dans le laboratoire B le liquide du flacon E. En répétant une troisième fois les mêmes manœuvres, on fait passer le liquide du flacon D dans le laboratoire A.
- On ouvre de nouveau le robinet R, puis on élève l'aspirateur de manière à remplir le mesureur jusqu’au trait supérieur marquant l’origine de la graduation, et l’on place ensuite le robinet R dans la position qui fait communiquer la soufflet S avec le tube V, fixé sur la tubulure N de l’appareil.
- En faisant fonctionner le soufflet, on aspire les gaz contenus dans le tube Y, que l’on purge ainsi de l’air ou des gaz provenant d’une opération précédente. Après quelques instants, on est certain que la conduite Y est entièrement remplie par les gaz à analyser; on tourne alors le robinet R de manière à faire communiquer les tubes T et Y et à isoler le soufflet. L’eau s’écoule dans l’aspirateur pendant que le tube mesureur se remplit de gaz, et, lorsqu’elle est revenue au même niveau de part et d’autre, on ferme le robinet R pour séparer l’appareil de la conduite et du soufflet; puis on s’assure que le volume du gaz sur lequel va porter l’analyse occupe bien 100 parties du tube M.
- On ouvre le robinet i et l’on élève le flacon G ; l’eau chasse le gaz dans le laboratoire A, qui renferme une lessivé de soude. Le faisceau de tubes de verre multipliant les surfaces de contact, l’acide carbonique est absorbé; on abaisse l’aspirateur ; le gaz revient dans le mesureur, et le laboratoire A se remplit de lessive ; on ramène celle-ci jusqu’au trait de repère, puis on ferme le robinet i. On place le flacon G de manière que l’eau y soit au même niveau que dans le mesureur, afin que dans celui-ci le gaz se trouve à la pression atmosphérique; on lit alors le volume occupé, et la différence entre la lecture faite avant l'absorption et celle que l’ou a faite après donne le volume du gaz carbonique qui a été retenu par la soude.
- On ouvre le robinet j, et, en opérant de la même manière dans le labora-
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- toire B, qui renferme une dissolution de pyrogallate de potasse, on trouve le volume de l’oxygène absorbé.
- Enfin, on répète les mêmes manipulations dans le laboratoire C, qui est rempli d’une solution de protochlorure de-cuivre ammoniacal, et l’on obtient de la même manière le volume de l’oxyde de carbone. S’il reste, après ces trois absorptions, du gaz non dissous, son volume représente l’azote qui ne pouvait être retenu par aucun des réactifs précédents.
- Pour que les absorptions soient complètes, il est indispensable de laver plusieurs fois les gaz dans chaque laboratoire. On ne passe d’un dosage à l’autre que si deux lectures consécutives sont identiques.
- La lessive de soude qui doit être employée dans l’appareil pèse 36° Baumé. L’absorption de l’acide carbonique est d’autant plus rapide que la concentration de la lessive est plus forte : il faut donc remplacer le liquide du flacon D quand la réaction devient trop lente, c’est-à-dire lorsque la plus grande partie de l’alcali a été transformée en carbonate.
- La dissolution de potasse est à la même concentration que celle de soude. Il convient de n’ajouter l’acide pyrogallique qu’au moment de l’expérience, en proportionnant la quantité au volume d’oxygène à absorber. Sans cette précaution, la liqueur s’affaiblirait rapidement et inutilement en absorbant l’oxygène de l’air renfermé dans l’appareil quand il est au repos.
- Le protochlorure de cuivre ammoniacal est obtenu par la dissolution de la toile de cuivre dans une liqueur formée de 2/3 d’une solution saturée de chlorhydrate d’ammoniaque et de 1/3 d’ammoniaque ordinaire à 22°.
- Le protochlorure de cuivre jouit de la propriété d’absorber également l’oxygène. Pour que la dernière réaction indiquée représente exactement l’oxyde de carbone, il est donc nécessaire qu’il ne reste pas d’oxygène non absorbé par le pyrogallate de potasse.
- Fig. 408. Fig. 409.
- fr. c
- 2224 Essaveur de gaz d’Erdmann pour déterminer le pouvoir éclairant des gaz
- (fig. 408).................. . ......................................... 70 »
- Il n’existe pas que le procédé photométrique pour mesurer le pouvoir éclairant d’un gaz d’éclairage. M. Erdmann a imaginé, sous le nom d’essayeur du gaz,
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- ANALYSE CHIMIQUE
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- un appareil très-commode qui, soit qu’il s’agisse d’examiner le pouvoir éclairant d’un ga2 à diverses période^ de sa fabrication, soit qu’il s’agisse de calculer la valeur photométrique de divers gaz, donne des résultats satisfaisants.
- Son procédé est basé sur la proportionnalité qui existe entre le pouvoir éclairant de la flamme et la quantité d’air qu’il fautlui fournir pour lui enlever tout pouvoir éclairant.
- L’appareil se compose, dans sa partie essentielle, d’un bec de Bunsen dans lequel le mélange d’air et de gaz se forme à l’aide d’une fente annulaire que l’on peut plus ou moins ouvrir - à l’aide d’une graduation, il est facile de déterminer Couverture d’admission dans chaque expérience; le tube qui surplombe le brûleur et a l’extrémité duquel le gaz s’enflamme est disposé dans une chambre en laiton dont une des parois est en verre, pour permettre d’observer la flamme. Une disposition spéciale permet de régler la flamme à une hauteur constante et de la faire coïncider entre deux repères gravés sur la paroi en verre. L’appareil est entouré, d’une.toile métallique pour arrêter les vacillations de la flamme.
- Pour se servir de l’appareil, on y fait arriver le gaz à essayer, on met la fente au zéro, on allume, on règle la hauteur de la flamme de façon qu’elle soit comprise entre ses repères; on ouvre alors lentement la fente ; dans le premier moment,
- . la flamme s’élève sous l’influence du courant d’air qui arrive dans le cylindre ; puis, en continuant à ouvrir, on la voit perdre de son pouvoir éclairant, on n’aperçoit plus alors au-dessus du cône intérieur bleu qu’une pointe brillante sur laquelle on concentre son attention; cette dernière trace finit par disparaître. Le contour clair de la flamme qui se confondait par en haut avec la pointe brillante s’arrondit, et la flamme paraît nettement limitée. Si alors on referme légèrement la fente, une lueur blanchâtre ou une petite pointe brillante reparaît bientôt à la pointe supérieure du cône bleu. On doit s’arrêter juste à ce moment, chose que l’on arrivera facilement à faire par tâtonnements. On lit alors le nombre de degrés dont la fente est ouverte.
- Les degrés de la fente ne représentent, il est vrai, aucune valeur absolue ; leur grandeur est arbitraire, et ils ne donnent que des nombres proportionnels; mais on çeut admettre que le pouvoir éclairant d’un gaz est proportionnel à la quantité d’air nécessaire pour le détruire.
- fr. c.
- 2225 Appareil de Schilling pour déterminer le poids spécifique des gaz
- d’éclairage par sa vitesse d’écoulement (fig. 409) ..................... 15 »
- Cet appareil est basé sur le même principe que celui de Bunsen.
- Il se compose d’un tube de verre cylindrique A dont l’extrémité supérieure est mastiquée dans un couvercle de laiton à travers lequel passe le tube r destiné à amener le gaz et le tube d’écoulement 6; dans ce couvercle passe en outre un thermomètre. Le tube d’écoulement b est fermé à sa partie supérieure par une lame mince en platine percée en son centre d'un trou capillaire par où s’écoulera le gaz. L’appareil est plongé dans une large éprouvette B pleine d’eau dont le niveau est tracé sur le verre ; le tube A porte de son côte deux traits circulaires x, y situés à une distance déterminée l’un de l’autre.
- Pour opérer, on plonge le tube A plein d’air atmosphérique dans l’éprouvette B remplie d’eau; l’eau monte dans le tube A jusqu’à une certaine hauteur, mais elle reste au-dessous de la marque y. On ouvre alors le robinet du tube r, de telle sorte que l’air s’écoule par l’orifice de la lame de platine; l’eau s’élève dans le tube A; aussitôt qu’elle arrive à la hauteur de la marque y, on observe un compteur à secondes ; dès que l’eau arrive à la marque #, on note le temps écoulé et l’on observe là température'; on ferme le robinet du tube r.
- On met alors le tube r en communication avec le gaz dont le poids spécifique est à déterminer; on ouvre le robinet, et, en soulevant et abaissant successivement le tube A, on l’expurge d’air complètement; on laisse le tube A reposer sur le fond de l’éprouvette, et l’on opère comme il à été "dit plus haut.
- On a alors les données nécessaires, les vitesses d’écoulement étant en raison inverse des racines carrées des densités.
- 2226 Photomètre de Wheastone............................................. 40 »
- Ce petit instrument, fondé sur lapersistance des impressions lumineuses dans l’œil, étale en long ruban ou en courbes fermées des points éclairants, dont il permet de comparer ainsi les intensités.
- ' ' «
- 2227 Photomètre de Bunsen..................... ...................... . . 45 »
- 2228 — — modifié par Wright, à l’usage spécial des
- usines à gaz.................................................... . 70 »
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- fr. c.
- 2229 Photomètre de L. Foucault............................................. 50 »
- Cet appareil, fondé sur la comparaison de l’intensité des pénombres, jouit d’une extrême sensibilité par suite de l’emploi d’un écran particulier et par la facilité qu’il donne de rapprocher les ombres l’une de l’autre jusqu’au contact.
- 2229 bis Le même, sur pied, avec règles divisées...................... 70 »
- 2230 Photomètre de Babinet............................................170 »
- Ce photomètre est fondé sur la polarisation de la lumière. Les deux sources dont on veut comparer l’intensité envoient leurs rayons sur une pile de glaces inclinée sur l’axe de l’appareil sous l’angle de polarisation. L’œil reçoit à la fois la lumière de l’une des deux sources après qu’elle a traversé la pile de glaces et la lumière de l’autre après en avoir été réfléchie. Une plaque de cristal de roche à une ou deux rotations et un prisme de Nicol servent à analyser le faisceau mixte et à reconnaître l’égalité ou la différence d’intensité des faisceaux composants.
- Fig. 410.
- Chevallier, Dictionnaire des altérations et des falsifications. Asselin, éditeur.
- Essai des huiles et graisses.
- fr. c.
- 2231 Elaïomètre de Gobley pour reconnaître les mélanges d’huiles d’olive et
- d'huiles d’œillette...................................................... 3 »
- 2231 bù Instruction pour l’usage de l’élaïomètre.............................. 1 »
- 2232 Oléomètre de Lefebvre.................................................... 10 »
- 2232 bis Le même, avec instruction et accessoires, dans une boîte .... 30 »
- 2233 Oléomètre de M. Laurot pour reconnaître les falsifications de Hiuile
- de colza................................................................. 30 »
- L’oléomètre de M. Laurot se compose d’une burette en fer-blanc faisant fonction de bain-marie. On y place un cylindre creux en fer-blanc dans lequel on introduit l’huile à essayer; on chauffe, et quand l’eau du bain-marie est en ébullition, que l’huile marque 100°, on y immerge un petit aréomètre très-précis, et on lit le degré de flottaison : une table jointe à l’appareil donne directement la quantité d'huile mélangée.
- 2234 Densimètre de précision de M. Massie pour peser les huiles................ 5 «
- 2235 Diagomètre de Rousseau pour l’essai des huiles d’olive (fig. 410) . . 50 »
- Cet essai est basé sur la propriété que possèdent les huiles grasses, à l’exception de l’huile d’olive de conduire facilement l’électricité.
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- ANALYSE CHIMIQUE
- Le diagomètre se compose d’une pile sèche P, d’une aiguille A faiblement aimantée portant à une de ses extrémités un petit disque de clinquant et pouvant se mouvoir sur un pivot métallique situé au centre d’un gâteau de résine. Le tout est recouvert d’une cloche enverra.
- L’aiguille, dans sa marche, vient huter contre un disque D qu’une tige métallique horizontale fait communiquer avec une petite capsule de métal C contenant l’huile à essayer et communiquant avec la pile sèche à l’aide du système de conducteur indiqué dans la figure 410.
- On oriente l’appareil par rapport au méridien magnétique, et on fait toucher l’aiguille et le disque D. On remplit la coupe C d’huile, et on établit le courant. Si l’huile d’olive est pure, l’aiguille n’est pas déviée de sa position; si elle est mélangée, l’aiguille dévie, et le mélange est d’autant plus grand que l’arc parcouru est développé et que le temps nécessaire à la déviation a été plus long.
- Fig. 411.
- Fig. 412.
- 2236 Elaïomètre Berjot pour déterminer la quantité d'huile contenue dans les graines oléagineuses (fig. Mi et 412).......................................
- L'usage de cet appareil est basé sur la complète solubilité des huiles du com-, merce dans le sulfure de carbone. Pour opérer, on prend 100 grammes de la substance à essayer, on la réduit en farine au moyen d’un petit moulin ad hoc, et on l’introduit dans l’allonge, où elle se trouve fractionnée; on verse dessus du sulfure de carbone, et on fait le vide à l’aide de la pompe P. La solution huileuse réunie en A est versée dans la capsulé du bain de vapeur, que l’on chauffe jusqu’à complète évaporation du sulfure de carbone. On pèse le résidu, et le poids obtenu donne la richesse de la graine essayée.
- Essai des iodures de potassium.
- 2237 Appareil Berthet pour le dosage de l’iodure de potassium, dans une boîte..........................................................................
- Pour reconnaître la pureté des iodures de potassium du commerce, M. Berthet emploie un procédé iodométrique qui est basé sur la réaction que produit un iodate alcalin sur l’iodure de potassium en présence de l’acide sulfurique; il y a décomposition des deux sels et purification de tout l’iode.
- Chaque «appareil est muni d’.une instruction.
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- Essai du lait et du beurre.
- a. c.
- 2238 Pèse-lait de Cadet de Vaux.............................. 1 25
- 2239 Crémomètre de Quevenne (fig. 413)................................ 4 »
- C’est une éprouvette à pied divisée en 100 parties, le 0 en haut de la division. On y laisse reposer le lait pendant 24 heures; par l’effet du repos dans un lieu frais, la crème monte à la surface; on note alors le nombre de centièmes qu’elle occupe, ce qu’il est facile d’examiner par la différence de couleur que présente la crème.
- Fig. 413. Fig. 414.
- Chevallier, Dictionnaire des altéi'ations et des falsifications. A.sselin, éditeur.
- 2240 Lacto-densimètre de Quevenne (fig. 414)................................... 3 »
- Le lacto-densimètre est un aréomètre qui indique de suite la densité du lait essayé. Le poids en grammes d’un litre de lait est indiqué sur la tige; on a seulement supprimé les deux chiffres de gauche, c’est-à-dire 10. Ainsi, 27 indique une densité de 1027 ou 1 k.027 comme poids d’un litre.
- L’échelle est double de deux couleurs differentes; l’une s’applique au lait écrémé, l'autre au lait pur.
- 2241 Le même, avec crémomètre, thermomètre et tables
- 11 »
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- ANALYSE CHIMIQUE 177
- fr. c.
- 2242 Lactoscope de Donné (fig. 415)......................... 20 »
- Le lactoscope donne la richesse du lait en beurre. U est basé sur l’opacité que les globules de matière grasse communiquent au lait et sur ce fait que plus le lait est opaque, plus il est riche en matière grasse ou en crème; le plus ou moins d’opacité étant en rapport avec sa qualité principale, la matière grasse, la mesure de l’opacité pourra donc donner la mesure de la qualité butyreuse du lait.
- L’appareil est représenté par deux tubes entrant l’un dans l’autre, munis de deux glaces parallèles qui peuvent à volonté s’éloigner ou se rapprocher plus ou moins en enfonçant les tubes l’un dans l’autre. On introduit le lait dans l'espace vide compris entre les deux glaces, on place l’appareil entre l’œil et une bougie allumée, on éloigne ou rapproche les glaces jusqu’à ce que l'opacité soit telle que l’on cesse de voir la flamme de la bougie : l’épaisseur de la couche de lait est indiquée sur un cercle divisé.
- Fig. 415. Fig' 416.
- Chevallier, Dictionnaire des altérations et des falsifications. Àssclin, éditeur.
- 2243 Galactomètre centésimal de Chevallier (fig. 416) ......... 3 »
- Le galactomètre est un aréomètre de forme ordinaire et dont l’échelle est divisée en deux parties : l'une, coloriée partiellement en jaune(dix degrés sont alternativement blancs et jaunes), sert à peser le lait avec sa crème ; l’autre, partiellement coloriée en bleu (dix degrés sont alternativement blancs et bleus),sert à peser le lait écrémé. Le premier degré en haut de l'échelle est marqué 50; la division est poussée jusqu'à 136 pour le lait non écrémé et jusqu'à 124 pour le lait écrémé. Chaque degré à partir de 100 jusqu'à 50 représente 1/100 de lait pur. Au delà de 100° les degrés donnent les différentes densités du lait pur. L’évaluation des degrés est semblable pour l'échelle du lait écrémé.
- 2244 Nécessaire de MM. Chevallier et Réveil pour l’essai du lait, dans une
- boîte, avec instruction.......................................... 30 »
- MM. Chevallier et Réveil ont recommandé l'essai du lait en déterminant :
- 1° sa densité réelle au galactomètre centésimal; 2° la proportion de crème qu’il renferme déterminée au crémomètre; 3° la proportion de sucre qu’il contient.
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- Ce dernier point est obtenu par l’action réductrice que le sucre de lait exerce sur'la dissolution de cuivre.On opère ainsi: après avoir agité légèrement le lait à essayer, on en fait bouillir environ 80 grammes dans une capsule de porcelaine et on le coagule avec 8 ou 4 gouttes d’acide sulfurique étendu; on filtre, et on ramène le petit lait à 15° en plongeant le crémomètre dans l’eau fraîche.
- On mesure 20co de liqueur d’épreuve dans une burette saccharimétrique que l’on verse dans un ballon; on mesure dans la même burette 2ÛC0 d’eau, on agite pour laver la burette, et on verse dans le ballon ou se trouve déjà la liqueur titrée.
- Après avoir lavé la burette saccharimétrique avec un peu de petit lait, on y mesure 20°° de petit lait et 20cc d’eau ; le tout est versé dans une capsule, de manière à avoir un mélange à volumes égaux d’eau et de petit lait. On prend ensuite 20co de ce mélange que l’on verse goutte à goutte avec la burette dans la liqueur titrée que l’on a portée à l’ébullition avec une lampe à alcool. On s’arrête lorsque la liqueur a pris une belle teinte rouge-brique; par un repos de quelques minutes, le précipité de protoxyde de cuivre se sépare, etle liquide surnageant est incolore. On lit sur la burette le degré où s’est arrêté le petit lait; il exprime en grammes la quantité de sucre contenu dans un litre de petit lait.
- Fig. 417. Fig. 418.
- Chevallier, Dictionnaire des altérations et des falsifications. Asselin, éditeur.
- fr.
- 2245 Lactinomètre complet du docteur Rosenthal, dans une boîte, avec
- instruction (fig. 4! 7)................................................... 15
- Pour faire un essai de lait par ce procédé, on mesure 500 de lait ; on y ajoute 20co d’eau, on agite et on verse le liquide dans le lactinomètre (fig. 417); d’autre part, on mesure 2C0 de liqueur d’épreuve que l’on étend de ÎO*50 d’eau,, puis le mélange est introduit dans un tube, où on le porte à l’ébullition. On y fait tomber goutte à goutte le liquide de la burette, et on s’arrête au moment où la dernière goutte décolore complètement la liqueur d’épreuve: il s’est formé un précipité rouge de protoxyde de cuivre qui reste quelquefois volumineux, longtemps suspendu et ne se sépare qu’après vingt-quatre heures ; c’est un signe d’altération du lait.
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- ANALYSE CHIMIQUE
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- fr. c.
- 9 »
- 2246 Lacto-butyromètre de Marchand (fig. 418)...................................
- Cet appareil est basé sur ce fait que la qualité du lait est proportionnelle à la quantité de beurre qu’il renferme.
- Le lacto-butyromètre est un tube en verre fermé d’un bout et divisé entrois parties marquées : lait, éther, alcool. Le tube porte un curseur gradué ; il est contenu dans un étui en fer-blanc à la base duquel se trouve un godet.
- Pour opérer, on verse du lait dans le tube jusqu'au premier trait, avec quelques gouttes de soude caustique en dissolution ; on ajoute de l’éther jusqu’au deuxième trait; puis, bouchant l'ouverture avec le doigt, on agite jusqu’à ce que le mélange soit fait; on verse alors de l’alcool à 90° jusqu’au troisième trait. On verse de l’eau dans le tube en fer-blanc, on y plonge le tube de verre, et on allume de l’esprit-de-vin dans le godet. Il se forme une couche huileuse; on retire le tube, et avec le curseur on mesure la hauteur de ceite couche. Le chiffre trouvé indique la teneur en beurre du lait essayé.
- Fig. 419.
- Essai des manganèses.
- 2247 Appareil pour l’essai des manganèses, par le procédé de Frésénius et
- Will (fig. 419)........................................................... 3 »
- I,e principe de ce procédé, qui est des plus simples.et des plus exacts, est celui-ci : SiTon met de l’acide oxalique en présence du bioxyde de manganèse avec de l’eau et de l’acide sulfurique, il se dégage de l’acide carbonique, parce qu’une partie de l’oxygène du bioxyde se porte sur l’acide oxalique.
- Si l’on fait la réaction dans un appareil comme celui fig. 419, préalablement pesé et duquel l’acide carbonique puisse seul se dégager, la perte de poids donne la quantité d’acide carbonique, et, si l’on a eu soin de prendre un poids de manganèse tel que si c’était du bioxyde pur on obtiendrait 100 parties d’acide carbonique, la perte de poids indique la quantité pour 100 de bioxyde pur contenu dans l’essai.
- U suffit d’une bonne balance pour obtenir des résultats très-exacts.
- Une instruction est jointe à l’appareil. ?
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- Essai des pétroles.
- Depuis que l’on a découvert dans l’Amérique du Nord d'immenses sources de pétrole, l’emploi de ce liquide pour l’éclairage a pris des proportions extraordinaires. Le pétrole brut est toujours un mélange de carbures d’hydrogène dont les points d’ébullition et les poids spécifiques sont très-différents. Comme quelques-uns de ces corps se volatilisent à des températures très-différentes et que leurs vapeurs forment en présence de l’air atmosphérique des mélanges explosifs, on ne peut donc pas sans crainte d'accident se servir de pétrole brut pour l’éclairage.
- Pour employer le pétrole brut, on le raffine, c’est-à-dire qu’on le distille et que l’on recueille à part la partie volatile et le résidu concret On réserve pour l’éclairage les produits ayant un poids de 790 à 825 obtenus par distillation entre 200° et 300°.
- M. Chevalier, dans son Dictionnaire des falsifications, met en garde contre certaines huiles de pétrole que l’on trouve dans le commerce ; ces huiles, soitmal raffinées, soit mêlées intentionnellement avec des huiles de naphte, du gazolène ou de la benzine, sont tout aussi explosibles que les huiles brutes.
- U est donc nécessaire de s’assurer de la qualité des pétroles ; le moyen le plus parfait consiste à déterminer la tension des vapeurs de pétrole. On y arrive en employant l’appareil de MM. .Salleron et Urbain.
- Fig. 420.
- Chevallier, Dictionnaire des altérations et des falsifications. Asselin, éditeur
- 2348 Appareil de MM. Salleron et Urbain pour déterminer la tension de
- vapeur des pétroles (fig. 420)...................................... 12
- La méthode employée par MM. Salleron et Urbain consiste à mesurer la tension des vapeurs des huiles à essayer et est basée sur ce fait constaté par des expériences directes que le degré d’inflammabilité des liquides volatils à une certaine température est proportionnel à la tension des vapeurs qu'ils émettent à cette température.
- L’appareil se compose d'une chaudière b hermétiquement fermée par un disque dd qui s'y ajuste exactement. Le disque est traversé : 1“ par un manomètre à eau m dont le pied plonge dans l’eau du vase 6; 2° par un thermomètre f; 3° par un tube à insufflation Z muni d’un robinet; 4° par une pièce mobile à cavité e pouvant correspondre à volonté à l’ouverture o du disque, de manière
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- ANALYSE CHIMIQUE
- 181
- à communiquer, mais seulement dans ce cas, avec la chaudière b. On introduit dans celle -ci 30 centimètres cubes d’eau ; puis, la pièce g étant disposée de façon à fermer l’orifice o, on remplit la cavité c de quelques centimètres de pétrole à essayer. On plonge alors la boîte b dans l’eau pour y rendre partout la température uniforme et stable. Une fois ceci apprécié à l’aide du thermomètre, on insuffle assez d’air par le tube l pour forcer l’eau du vase b à s’élever jusqu’au zéro du manomètre. Arrivé à ce point, on fait glisser la pièce g jusqu’à l’ouverture o, pour permettre au pétrole de tomber à la surface de l’eau du vase 6.
- Dès lors, la tension de la vapeur se manifeste par l’élévation du liquide dans le manomètre; on note celle-ci, ainsi que la température, et l’on compare le résultat avec ceux de la table qui est jointe à l’appareil. On peut dire que tout essai qui à 15° donnera une tension de vapeur de plus de 64 millimètres d’eau . correspondra à un pétrole dangereux.
- fr. c.
- 2249 Appareil de Régnault pour la distillation fractionnée des pétroles. . . 80 »
- 2250 Alambic de M. Henri Sainte-Claire Deville pour la détermination de la
- quantité d’essence à 700° contenue dans les pétroles bruts ; en boîte,
- avec un ballon, 2 éprouvettes, 2 thermomètres, 2 densimètres. . 90 »
- 2251 Petit alambic pour la distillation des pétroles bruts; chaudière soudée
- au laiton, serpentin en étain, avec thermomètre.............. 35 >'
- 2252 Naphtomètre de Greslé pour déterminer le degré d’inflammation des
- huiles, avec thermomètre..................................... 16 »
- 2252 bis Appareil de H. Sainte-Claire Deville pour la détermination de la
- valeur imposable des huiles minérales..................... 80 »
- Essai du plomb.
- 2253 Nécessaire pour les essais de plomb d’après la méthode de M. Flores
- Domonte.......................................................... 30 »
- M. Flores Domonte aappliqué au dosage du plomb le procédé que M. Pelouze a employé pour la détermination du cuivre. Ce procédé consiste à dissoudre le plomb dans l’acide azotique, à ajouter à la solution un excès de potasse et à précipiter le métal par une liqueur titrée de sulfure de sodium.
- Essai des quinquinas.
- 2254 Quinimètre de MM. Glenard et Guilliermond pour doser la quinine
- dans les quinquinas (fig. 421)........................................... 35 »
- Le procédé de MM. Glenard et Guilliermond repose sur l’emploi de liqueurs titrées. Nous donnons ici la description de son procédé telle que l’indiquent MM. Chevalier et Baudrimont dans leur ouvrage sur les falsifications.
- 10 grammes de quinquina pulvérisés sont humectés d’eau chaude pour en gonfler les tissus. On y mêle 10 grammes de chaux éteinte, et on ajoute assez d’eau au mélange pour en faire une pâte homogène. On place celle-ci dans une étuve à 60°; une fois desséchée, la masse est pulvérisée et introduite dans le digesteur A de l’appareil. On mesure ensuite dans le matrasM 10üco d’éther pur, on le verse 3ur la poudre et on agite le mélange de temps en temps, pendant une heuré. On adapte alors le tube T tel que le montre la fig. 421. Le robinet S étant fermé, on ouvre R, puis on soulève légèrement le bouchon N ; le liquide éthéré passe alors à travers la peau de chamois placée au fond du digesteur A et pénètre en T. On laisse arriver le liquide jusqu’au zéro.
- On remplit alors jusqu’au zéro de son échelle le tube G, gradué en 1/10 de centimètres cubes, avec une liqueur de soude caustique. On prend 10cc de liqueur oxalique titrée, on les introduit dans un verre à pied placé sur une feuille de papier blanc ; on y fait tomber deux ou trois gouttes de teinture de tournesol, de façon que le liquide soit franchement rouge. On place ce verre sous le robinet S, que l’on ouvre lentement, de manière à laisser échapper 10cc d’éther chargé de quinine; généralement, la liqueur du verre à précipiter reste rouge. Alors,
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- MAISON FONTAINE., 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- après avoir remué l’acide et l’étber, on place le verre sous le tube G-, et, ouvrant son robinet, on fait tomber la liqueur alcaline goutte à goutte pour saturer la portion d’acide restée libre, jusqu’à ce que la couleur de la liqueur devienne bleue. La différence entre 100 et le nombre de degrés qu’on lit sur le tube G-exprime en grammes la quantité de quinine contenue dans un kilogramme de quinquina essayé. Le sulfate de quinine est aussi déterminé en grammes par la formule suivante, dans laquelle N est le nombre lu sur le tube & :
- 436N
- 324
- Fig. 421.
- Chevallier, Dictionnaire des altérations et des falsifications. Asselin, éditeur.
- Essai des savons.
- fr.
- 2255 Nécessaire pour l’essai des savons........................................ 50
- Ce nécessaire renferme tous les ustensiles nécessaires pour doser l’eau, les acides gras, les alcalis, la glycérine contenus dans les savons.
- Essai des .soufres.
- 2256 Tube de M. Ghancel pour l’essai des soufres en fleur
- 4
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- ANALYSE CHIMIQUE
- 183
- Essai des sucres.
- fr. C.
- 2257 Aréomètre pour peser les sucres, dit saccharomètre. ..................... 3 »
- 2258 Saccharimètre de Balling................................................. 6 »
- 2259 Tube de Payen pour déterminer la quantité de sucre cristallisable con-
- tenu dans le sucre brut............................................... 5 »
- 2260 Appareil de M. Barreswil pour l’essai des sucres à l’aide de la liqueur
- cupro-potassique..................................................... 18 »
- Fig. 422.
- 2261 Nécessaire de M. Vilmorin pour déterminer la richesse des betteraves
- en sucre ..................... ................................ 18 »
- 2262 Saccharimètre Soleil (fig. 422)................................... 260 »
- Dans ce saccharimètre, l’extinction de la lumière polarisée qui a traversé le sucre est obtenue par un analyseur; par suite, l’œil est appelé à estimer de très-légères différences de coloration. On trouve la description complète de cet instrument, avec la manière de s’en servir, dans Poggiale, Traité d’analyses chimiques par les méthodes volumétriques.
- 2263 Saccharimètre à pénombres de M. Duboscq (fig. 423).......................... 260 »
- U arrive que certaines vues ne peuvent apprécier avec assez d’exactitude la différence de coloration entre deux lunules contiguës. M. Jellet a eu l’idée de faire construire un saccharimètre avec lequel l’œil n’ait plus deux couleurs différentes à, comparer, mais simplement deux intensités sensiblement différentes, d’une seule et même couleur, ce qui permet à l’œil d’en reconnaître bien plus exactement les variations.
- On opère avec une lumière simple, que l’on obtient facilement de la manière suivante :
- On place devant le saccharimètre une flamme à gaz brûlant à bleu, qu’on obtient facilement avec un bec Bunsen dans lequel on a introduit assez d’air pour faire disparaître par la partie la plus lumineuse. On plonge et l’on maintient dans cette flamme, pendant toute la durée des expériences, une petite corbeille en platine contenant un sel de soude (du sel de cuisine fondu par exemple). Il se produit de la sorte une lumière jaune sensiblement homogène et assez vive pour que l’œil puisse en observer les moindres variations.
- Nous n’indiquerons pas ici la manière de se servir de cet appareil, que l’on trouvera dans l'instruction détaillée qui accompagne chacun de ces instruments.
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- fr. c.
- 2264 Saccharimètre à pénombres de M. Laurent, avec brûleur et 3 tubes de
- 20 centimètres. Modèle adopté par l’administration des douanes. . 310 »
- 2265 Nécessaire de Clerget servant à titrer et décolorer les dissolutions
- sucrées à observer au saccharimètre...........................i 20 »
- Fig. 423.
- 2266 Ballon jauçé, de 50 et 55 centimètres cubes..................... 1 10
- 2267 — 100 et 110 — ...................... 1 25
- 2268 — 200 et 220 — ...................... 2 «
- 2269 Appareil de Scheibler pour l’essai du noir animal en sucrerie (fig. 424). 60 »
- L’appareil de Scheibler est employé en général pour doser l’acide carbonique de tous les sels décomposables à froid par l’acide chlorhydrique. On s’en sert particulièrement pour doser le carbonate de chaux dans le noir animal.
- Cet appareil est représenté figure 424. Dans le flacon A on met le carbonate à essayer. La décomposition se fait en soulevant le vase, parce que, en inclinant le flacon, l’acide chlorhydrique contenu dans un petit tube de verre coule sur la matière. L’acide carbonique qui se dégage arrive par le tube r dans une vessie mince en caoutchouc qui se trouve dans le flacon B. Le bouchon de ce dernier est percé de deux trous qui donnent passage l’un à un petit tube fermé par une pince, l’autre à un tube qui communique au tube mesureur. Le mesureur C communique par en bas à un autre tube non divisé D. Le tube D communique aussi par en bas à un flacon E communiquant lui-même avec une poche en caoutchouc.
- Au commencement de chaque expérience, on remplit d’eau les tubes D et C, de façon que le niveau coïncide avec le zéro de C. Pour cela, on débouche A, et l’on souffle par Y jusqu’à ce que le niveau soit un peu au-dessus du zéro; on produit l’affleurement en ouvrant la pince p avec précaution. Pendant que l’eau monte en C, l’air est chassé dans B et comprime la vessie K, qu’il doit complètement vider et aplatir. Si cela n’avait pas lieu, on soufflerait doucement par le tube q. Si au contraire la vessie K était vide avant que le liquide ait atteint le zéro dans C, on ouvrirait q pour amener l’affleurement, le niveau étant le même dans les deux tubes. On met alors l’essai finement pulvérisé en A, on verse dans le petit tube 10 centimètres cubes d’acide chlorhydrique, on l'introduit dans le flacon, et l’on bouche : le niveau des liquides change un peu ; on le rétablit en ouvrant un instant q ; on prend le flacon A, et en l’élevant on l'incline;- en même temps, on ouvre lentement la pince p, de façon que le niveau de l’eau reste le même dans les deux tubes ; on continue tant qu’il se dégage de l’acide carbonique. L’essai est terminé quand le liquide conserve quelques secondes son niveau en C.
- On amène alors les niveaux dans les deux tubes à être dans le même plan, on fait la lecture du volume, et on note si la température est restée constante. Le nombre de centimètres cubes lus indiqué le volume d’acide carbonique dégagé. On ajoute à ce chiffre 0CO,8, on ramène à 0° et à 760 millimètres de pression, et,par 1,000 centimètres cubes, on compte lgr,97146.
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- ANALYSE CHIMIQUE
- 2270 Gazhydromètre Maumené (fig. 4-25), petit modèle
- 2271
- 2272
- moyen modèle grand modèle.
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- fr. c.
- 110 )) 130 » 160 «
- Fig. 424.
- De même que l’appareil de Scheibler, n° 2269, cet appareil peut servir à l’analyse des écumes des dépôts de carbonatation, des tourteaux de filtres-presses, des noirs, etc.
- Analyse d'une pierre à chaux. — Prise d’essai. — Le premier point (dont la nécessité pèse sur toutes les analyses de ce genre), c’est une bonne prise d’essai. Il faut choisir six à dix morceaux dans le tas, et naturellement ceux qui paraissent les plus différents. On broie ces morceaux dans un mortier de fer, jusqu’à ce que les plus gros fragments soient de la grosseur d’un pois. Alors on passe le tout sur un tamis très-fin, et c’est la poussière tombée sous ce tamis qui doit être employée pour l’essai.
- Essai. — On pèse 10 grammes de cette poussière sur une balance bien sensible à 10 milligrammes (ou 1 centigramme) au moins.
- C'est la seule opération délicate de l’essai.
- On fait tomber les 10 grammes par un entonnoir à bec large (en verre, en gutta-percha, en papier) dans le flacon F, et, au besoin, pour ne rien perdre, on lave l’entonnoir avec la dose d’eau ordinaire que peut contenir le tube de caoutchouc durci t. On essuie l’extérieur de ce tube et on le remplit jusqu’à 2 centimètres des bords avec de l’acide chlorhydrique ordinaire, jaune, fumant, de la densité 1,18 ou 1,20. On saisit ce tube en y introduisant la pince de laiton Ris, dont les crochets, en s’écartant, pénètrent sous un rebord intérieur du tube et permettent de le transporter facilement. On le descend bien droit dans le flacon F, et l’on rapproche les crochets ss pour retirer la pince sans répandre la moindre goutte d’acide, condition essentielle très-facile à remplir.
- On ajuste alors le bouchon c1 au flacon F sans remuer ce flacon (assez fortement, du moins, pour renverser l’acide), et l’on met le cylindre dans la position horizontale. Pendant ce mouve-
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- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- ment, il tombe quelques gouttes d'eau du tube t" : on les reçoit dans une tasse, un verre, pour les jeter, avant d’amener l’éprouvette graduée H sous cette extrémité t11 par où va tomber l’eau de mesure de gaz. (On rend cette manœuvre un peu plus commode en bouchant l’extrémité t" avec un petit bouchon de liège avant de relever le cylindre. On enlève ce petit bouchon quand la position horizontale est donnée, ce qui permet de recueillir les quelques gouttes d’eau plus facilement.)
- L’éprouvette H, vide, étant bien en place, on incline doucement le flacon F pour mêler peu à peu l’acide avec les 10 grammes de pierre ; aussitôt un dégagement d’acide carbonique est produit et fait couler de l’eau dans l’éprouvette, avec une vivacité sur laquelle on se règle pour faire agir l’acide chlorhydrique; même avec la plus sage lenteur, il ne faut pas plus de deux à trois minutes pour terminer cette action. Il est très-facile de la suivre des yeux dans le flacon F et de voir que l’eau cesse immédiatement de couler en t" aussitôt que les bulles d’acide carbonique ne se produisent plus dans ce flacon. Alors on lit sur l’éprouvette H le chiffre auquel est parvenu le niveau de l’eau; ce chiffre donne le volume de gaz produit par les 10 grammes de pierre à chaux, et, par conséquent, la valeur relative de cette pierre comparée à du carbonate de chaux pur. On sait que 10 grammes de ce dernier donnen&à -t- 15° et à 0m,760 2,386 centimètres cubes de gaz (humide au maximum).
- A l’appareil est jointe une table de correction pour les températures et les pressions.
- 2273 Fourneau à moufle pour incinérations, spécialement disposé pour les
- raffineries (fig. 425 bis) . .......................................
- 2274 Brûleur seul pour ledit................................................
- Balance pour saccharimètre (voyez page 56).
- Presse pour extraire les jus (voyez page 124).
- fr. c.
- 45 » 30 »
- Essai des suifs.
- Appareil pour prendre le point de fusion des corps gras (fig. 426) . . 35 »
- 2275
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-
- ANALYSE CHIMIQUE
- 187
- L’appareil se compose d’une cloche en verre pleine d’eau et reposant sur un bain de sable b ; la cloche supporte une planchette traversée par un thermomètre f et par deux tubes u qui contiennent chacun une petite masse m du corps gras.
- Fig. 426.
- Fig. 427.
- 2276 Nécessaire pour l’essai des suifs, avec réactifs et tables, dans une
- boîte (fig. 427).........................................................
- Pour essayer les suifs par ce procédé, on soutire à l’aide d’une sonde une cinquantaine de grammes de suif pris au hasard dans les pains, on en forme un seul échantillon en les fondant ensemble. On mélange dans un flacon 40°° de lessive de soude à 36° Baumé avec 30cc d’alcool à 95°; on secoue, et on verse une partie de cette liqueur sur le corps gras obtenu; on agite avec une spatule. On fait bouillir pendant 50 minutes dans un litre d’eau ; puis on verse par petites portions dans la solution savonneuse 60co d’acide sulfurique à 25° Baumé. On continue à faire bouillir; bientôt les acides gras viennent surnager. On cesse de chauffer; on enlève l’eau à l’aide d’une pipette, et l’on décante l’acide gras dans une soucoupe.
- Prenant un. tube à essai, on le remplit aux deux tiers de l’acide gras obtenu et l’on chauffe doucement; une fois arrivé à la fusion, on introduit le tube dans un flacon, et l’on plonge un thermomètre dans la masse fondue. Lorsque la matière commence à se solidifier au bas du tube, il importe d’observer attentivement le thermomètre. La cristallisation ayant gagné le tour du tube, l’opérateur agite légèrement l’acide gras en imprimant au thermomètre un mouvement circulaire à gauche et à droite. Si l’on a pris note du degré que marquait le thermomètre avant l’agitation, on remarquera après celle-ci que le mercure est descendu de plusieurs fractions de degré, puis a remonté rapidement au-dessus du premier point noté pour y rester stationnaire au moins deux minutes.
- C’est ce dernier degré qui est pris pour le titre du suif.
- . Essai des tannins.
- 2277 Nécessaire de M. Pedroni pour doser le tannin contenu dans les
- décoctions de noix de galle et d’autres substances astringentes. .
- M. Pedroni dose le tannin à l’aide d’une liqueur titrée d'émétique^
- fr. c.
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- Essai des teintures.
- 2278 Colorimètre de Collardeau (fig. 428)
- Fig. 4-28.
- Cet instrument se compose, dit M. Salleron, de deux lunettes absolument semblables l’une à l’autre, accouplées sur un trépied, et dont les axes convergent sous un angle tel que l’observateur, en les plaçant à distance convenable, puisse aisément voir d’un œil à travers les deux lunettes à la fois. Chacune de ces lunettes est formée de deux tubes concentriques fermés par des disques de verre et glissant à. frottement l’un dans l’autre, le verre du tube intérieur a ou l pouvant s’appliquer exactement sur celui du tube extérieur c. Celui-ci est appelé enveloppe; celui-là, désigné sous le nom de lunette, porte des divisions métriques qui déterminent l’écartement desverres,par suite l’épaisseur de la couche liquide interposée.
- Si dans l’un des tubes on introduit une liqueur type, dans l’autre la liqueur essayée, la valeur tinctoriale sera donnée par le plus ou moins d’épaisseur de la couche liquide nécessaire pour obtenir des nuances d’égale intensité.
- 2279 Colorimètre de M. Ditboscq (fig, 429).........................
- Le colorimètre Duboscq présente simultanément à un seul œil deux espaces en contact éclairés chacun par une des deux lumières colorées à comparer, ce qui rend les comparaisons extrêmement faciles et d’une grande sûreté.
- Un miroir M, porté par le socle de l’instrument et qu’on peut incliner à volonté, permet d’éclairer également les deux couches liquides qu’il s’agit de comparer. Ces couches sont contenues dans deux récipients tubulaires C, C' à axe vertical, dontle fond estfermé par deux glaces planes. Afin de fairevarier àvolonté l’épaisseur des colonnes liquides que la lumière doit traverser, on a placé dans les récipients C,C' deux plongeurs cylindriques T, T' composés de deux tubes ouverts par en haut et fermés en bas par deux disques en glace à faces planes.
- Ces deux plongeurs peuvent être amenés avec leurs faces inférieures en contact avec le fond en glace des récipients à liquide C,C', et ils peuvent en être éloignés plus ou moins, en faisant glisser les bras horizontaux qui les supportent dans deux fentes verticales de la platine fixée sur le socle de l’instrument. Une graduation marquée le long des fentes permet de mesurer avec précision la quantité dont on déplace les plongeurs T, T'. Des verres colorés peuvent être placés au-dessous des récipients C, C' pour modifier au besoin la teinte du liquide à étudier.
- fr. c.
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- ANALYSE CHIMIQUE
- 189
- Il est facile de comprendre que, les deux récipients C, C' étant remplis l’un du liquide à étudier, l’autre d’une dissolution normale, on en pourra faire passer telle épaisseur qu’on voudra entre les fonds des récipients et les bases des plongeurs, en déplaçant ces derniers de bas en baut ou en sens contraire.
- Verticalement, au-dessus des deux plongeursse trouvent deuxparallélipipèdes en verre destinés à recevoir les faisceaux de lumière qui sortent des plongeurs et à les ramener au contact par deux réflexions intérieures. Les deux faisceaux en contact sont observés ensuite au moyen d’une petite lunette située au-dessus des parallélipipèdes réflecteurs.
- Quand on veut faire une comparaison colorimétrique, on commence par régler le miroir en regardant à travers la lunette, et l’on s’arrange de manière que les deux moitiés du champ circulaire qu’on voit paraissent d’égale intensité. Il est bien entendu que pour cette première opération les tubes doivent être vides et parfaitement nettoyés. On verse ensuite les solutions dans les tubes.
- Fig. 429.
- Cela fait, on soulève le plongeur du côté de la solution normale de manière à donner à ceit6 solution une épaisseur déterminée entre le fond du récipient et la base du plongeur. On voit alors s’assombrir la moit'é du champ visuel qui correspond à la liqueur normale, tandis que l’autre moitié demeure lumineuse et incolore. Si l’on déplace alors à son tour le second plongeur, on peut ramener facilement les deux moitiés du champ à la même intensité. Il ne reste plus qu’à lire sur les échelles les hauteurs des deux couches liquides douées d’un égal pouvoir d’absorption, pour en déduire la proportion de matière colorante contenue dans le liquide soumis à l’essai.
- On admet d’ordinaire que l’intensité de couleur, ou le pouvoir absorbant des liquides colorés, est en raison inverse de la longueur des colonnes traversées par les rayons lumineux. Lors donc que, pouç ramener les deux parties du champ à l’égalité, il aura fallu donner, par exemple, à l’une des colonnes liquides une hauteur double de l’autre, on en déduira que le liquide d'épaisseur double possède un pouvoir absorbant qui n'est que la moité du pouvoir absorbant de l’autre.
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- fr.
- 2280 Golorimètre de Houton-Labillardière (fig. 430;........................... 20
- Le colorimètre Houton-Labillardière se compose de deux tubes à essais aussi pareils que possible, placés dans une chambre noire dont une des parois porte deux ouvertures à distance d’écartement des yeux. En regardant par ces deux ouvertures, il estfacile de juger des nuances des liquides que peuvent contenir les tubes.
- L’appréciation au moyen du colorimètre de la qualité des matières tinctoriales est fondée sur ce que deux dissolutions faites comparativement avec des quan-" tités égales de la même matière colorante, dans des quantités égales de dissolvant, donnent naissance dans les tubes à des nuances identiques. Quand les dissolutions sont faites avec des quantités de matières différentes, les nuances sont proportionnelles aux quantités de matière employées,
- Les tubes du colorimètre sont divisés; on introduit dans l’un une dissolution titrée de la matière tinctoriale de façon que la hauteur du liquide coïncide au 0 de la division; dans l’autre, on introduit la matière à essayer jusqu’au 0, et on ajoute du,dissolvant jusqu’à ce que la nuance équivale à celle de l’autre tube. Le chiffre auquel s’arrête le liquide indique le rapport pour cent entre les deux matières tinctoriales.
- Chevallier, Dictionnaire des altérations et des falsifications.[Asselin, éditeur.
- • 2281 Nécessaire pour l’essai des matières tinctoriales minérales ou organiques................................................................................150
- Essai des térébenthines.
- 2282 Rytinimètre pour l’essai des térébenthines (fig. 431, 432, 433). ... 75
- Il est quelquefois nécessaire de déterminer les proportions d’eau et de matières étrangères contenues dans les térébenthines. Le procédé consiste à dis-’ soudre le produit résineux dans de l’essence de térébenthine, puis à en séparer l’eau par décantation et les matières premières par filtration. L’appareil que l’on emploie, le rytinimètre, se compose de :
- 1° Une lampe à alcool L, avec son support S, sur lequel s'appuie le bain-
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- ANALYSE CHIMIQUE
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- marie G (fig. 431), dans lequel on introduit la chaudière A (fig. .432), dans laquelle se fait la dissolution de la substance résineuse;
- 2° Un flacon jaugé B, un filtre b ; la chaudière A porte une tubulure latérale qui permet l’introduction d’un tube f servant à insuffler de l’air pendant la filtration (fig. 432);
- 3° Un tube gradué T pouvant s’ajuster sur le flacon B (fig. 433).
- Pour opérer, on pèse 100 grammes de térébenthine dans la chaudière A, préalablement tarée. On mesure 100 grammes d’essence de térébenthine pure dans le flacon jaugé B ; on la verse dans la chaudière A que l’on chauffe au bain-marie contenant 1 centimètre de hauteur d’eau (fig. 431). Quand la dissolution est complète, on retire la chaudière A, on pose en b une rondelle-filtre en flanelle, on applique dessus l’ouverture du flacon B et on retourne l’appareil, comme le montre la figure 432, de façon à filtrer le liquide contenu dans la chaudière. On souffle pendant ce temps par le tube t pour accélérer la filtration. A la fin de l’opération, on retire le tube, et par la tubulure on ajoute un peu d’essence de térébenthine.
- Fig. 431. Fig. 432.
- Fig. 433.
- On voit alors en B deux couches : l’une inférieure, c’est de l’eau; l’autre au-dessus, c’est la solution résineuse. On ajuste le tube gradué T à l’orifice du flacon B ; on renverse,comme le montre la figure 433; l’eau va au fond du tube. Le degré qu’on lit sur le tube multiplié par 0g,5 donne le poids de l’eau.
- On remet encore un instant la chaudière A sur le bain de vapeur, puis on pèse , l’augmentation de poids que l’on constate sur la tare indique le poids des matières étrangères. ^
- Les poids de l’eau et des matières étrangères retirés de 100 grammes donnent le poids do la térébenthine pure.
- Essai des vinaigres.
- fr.- c.
- 2283 Pèse-vinaigres........................................................... • 1 25
- 2284 Nécessaire acétimétrique de M. Réveil pour l’essai des vinaigres, dans
- une boîte, avec instruction............................................,30 »
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- 192 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- Essai des vins et des alcools.
- Fig. 434.
- 2285 Alambic Salleron (fig. 434) pour déterminer la richesse en alcool par distillation des vins et des liqueurs alcooliques sucrées...............................
- fr. c
- Fig. 435.
- 45
- »
- 2286 fLe même, plus grand modèle (fig..435)
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- ANALYSE CHIMIQUE 193
- fr. c.
- 2287 Ebullioseope de MM. Malligand et Yidal pour titrer l’alcool dans les
- vins (fi'g. 436)............................................... 150 »
- Vébullioscope perfectionné, tel que nous l'offrons aujourd'hui, a résolu cet important problème.
- En voici la description : Une bouillotte F destinée à recevoir le vm à essayer circulant dans un thermo-siphon, anneau métallique creux qui reçoit la chaleur de la lampe L, placée sous la cheminée S; un thermomètreT coudé horizontalement plonge en F. Au moment de l’ébullition, la colonne de mercure indique par un point d’arrêt prolongé la richesse alcoolique qu’on lit directement sur une réglette E divisée en degrés alcoométriques et placée au-dessous de la tige horizontale du thermomètre ; un curseur mobile C facilite la lecture ; enfin un réfrigérant R dans lequel les vapeurs alcooliques s’engagent et se condensent continuellement pour retomber dans la bouillotte.
- Fig. 436.
- Au moyen de cet appareil, on détermine directement avec exactitude en quelques minutes, sans distillation et simplement par l’ébullition la quantité d’alcool contenue dans les vins secs et liquoreux, et l’on est sûr d’obtenir toujours le même résultat, quelque soit le^^^nbj^ideçj^péi’jatgqrg lpt.idp$tébiul\igsjiŸ.f:es,-r auxquels le même liquide est soumit. • - r . i qq "
- A l’appui de ces affirmations, nous citerons le résume'ouitâipjidn!iïii(|>ar M. Thénard à l’Académie des sciences, le 3 mai 1875.
- « En résumé, Vébuïlioscope Maliigaïid a démontré::; c ' - s- r = e e ho:i;èv.-r AD « 1° Que si la plupart des matières fixès^et solubles retardent le point.d’ébul-.q lition d'un liquide alcoolisé, il en éèt cepêndantcqüi Rabaissent sensiblement-,-,
- « 2° Que ces matières se tro uveüt; toujours ' réunie® dans le; vin, mais nm proé o portions diverses ; .!;:• nqqs'l ensoqmooor. noiiaausn: su 3
- 13
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- 194
- MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE - PRINCE
- « 3° Qu’en s’en tenant aux "vins de table dont la fermentation est achevée, ces matières sont assez bien compensées pour que le point d’ébullition corresponde à çel.ui de l’eau alcoolisée au même degré ;
- « 4° Qu'avec les vins de liqueurs et ceux dont la fermentation est inachevée le degré d’ébullition est avancé, mais qu’en recoupant ces vins avec de l’eau en quantité convenable on fait toujours disparaître cette anomalie ;
- « 5° Que dans les plus mauvaises conditions on ne commet pas une erreur de plus de 1 6 de degré, et que dans la majorité des cas on est sûr du vingtième ;
- « 6° Que l’opération est facile et rapide;
- « 7° Que, par suite des soins donnés à la graduation, les instruments construits jusqu’ici et dont le nombre dépasse cent sont comparables entre eux.
- CONCLUSIONS
- « En conséquence, votre Commission déclare que Vélullioscope de M. Malligand fournit le meilleur procédé connu jusqu’ici pour titrer l’alcool dans les vins, et elle conclut à ce que l’Académie vote des remerciements à son auteur et l’insertion de son Mémoire au Recueil des Savants étrangers.
- C( Les conclusions de ce Rapport sont adoptées; il sera de plus communiqué à M. le Ministre des Finances. »
- fr. c.
- 2288 Vinomètre capillaire à tube incliné de Delaunay, pour l’essai des vins. 8 »
- 2289 Nécessaire complet pour l’analyse du vin, avec alambic, le tout dans
- une boîte, avec instruction..............................................120 «
- Cet appareil permet :
- 1° De déterminer la densité du vin ;
- 2° De déterminer son acidité :
- 3° De doser l’extrait;
- 4° De doser l’alcool ;
- 5° De doser le sucre ;
- 6° De doser le bitartrate de potasse ;
- 7° De doser l’acide tartrique libre ;
- 8° De déterminer la nature delà matière colorante.
- 2290 Mustimètre pour déterminer la quantité de sucre contenue dans le
- moût de raisin.................................................. 2 50
- 2291 Gypsomètre de Poggiale pour doser le sulfate de chaux contenu dans
- des vins........................................................... 20 »
- 2292 Tartrimètre pour doser le tartre contenu dans les vins.............. 48 »
- 2293 Bonde hydraulique de Payen.......................................... 10 »
- 2294 Nécessaire alcoométrique'de Delaunay pour Fessai des vins........... 25 »
- Pèse-liqueurs de Cartier (voyez page 40).
- Alcoomètres divers (voyez page 40).
- Essai du zinc.
- 2295 Nécessaire pour les essais du zinc d’après la méthode de Schaffner . modifiée par Künzel . . ........................................... • •
- Cette méthode est la seule employée dans les fabriques de zinc de là Belgique; elle a pour principe la propriété que possède l’oxyde de. zinc de se dissoudre dans un mélange d’ammoniaque et de carbonate d’ammoniaque, et d’être ensuite précipité, de. cette même dissolution par le sulfure de sodium.
- Une instruction accompagne l’appareil.
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- ANALYSE CHIMIQUE
- 195
- 2296
- ANALYSE AGRICOLE
- Fig. 437.
- Essai des engrais.
- Apparéil de M. Boussingault pour le dosage de l’ammoniaque dans les eaux (fig. 437)..................................................
- Lorsque les engrais contiennent des sels ammoniacaux, il est quelquefois nécessaire de doser ceux-ci séparément au lieu de les comprendre dans le dosage de l’azote total. Pour cela, on épuise par l’eau une certaine quantité d’engrais, et on y dose l’ammoniaque par le procédé de M. Boussingault. Ce procédé est fondé sur cette proposition : Quand on distille de Veau renfermant une très-faible proportion d’ammoniaque, l’alcali se retrouve en totalité dans les premiers produits de la distillation.
- Pour opérer, on se sert de l’appareil représenté figure 437. Dans le ballon b on introduit à l’aide du tube t les produits solubles extraits de l’engrais par l’eau chaude; on y fait arriver ensuite parle même tube une solution concentrée de potasse caustique en excès; puis on ajoute de l’eau distillée pour laver le tube t, qu'ôn ferme ensuite à l’aide d’ün bouchon.' On chauffe le ballon, et l’ammoniaque, en passant par le tube t1, vient se condenser dans le serpentin r, qu’on refroidit continuellement' à l’aide du réfrigérant. Cette ammoniaque arrive enfin dans l’éprouvette Y, où elle trouve un certain nombre de centimètres cubes de l’acide sulfurique titré.
- fr.
- 12 »
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- 196 MAISON FONTAINE, 18, RUE M O N SIE U R - LE - P R INCE
- Lorsque la moitié du liquide est distillée, on ajoute un peu de teinture de tournesol au liquide, qui la rougit, l’acide étant en excès. On termine la saturation à l’aide d’une liqueur alcaline titrée, et l’on arrive ainsi à connaître la richesse de l’engrais en ammoniaque.
- Fig. 438.
- 2297 Ammonimètre de M. Bobierre pour doser l’ammoniaque dans les
- engrais (fig. 438).......................................................
- L’ammonimètre se compose d’une lampe à alcool en cuivre ayant quatre ouvertures munies de porte-mèches circulaires et d’obturateurs à vis fermant d'une manière hermétique. Un tube en verre vert AB reçoit la chaleur fournie par la lampe. Ce tube est entouré d’une feuille de clinquant; son extrémité plonge dans un flacon destiné à contenir la liqueur normale sulfurique.
- Deux décigrammes de guano ou d’engrais quelconque, renfermant au moins un centième d’azote, peuvent être parfaitement décomposés au moyen de 13 centimètres cubes de chaux sodée finement pulvérisée.
- L’absorption de l’ammoniaque peut être complètement effectuée sous l’influence de la liqueur sulfurique contenue dans un flacon au fond duquel plonge l’extrémité coudée du tube à décomposition.
- PROCÉDÉ.
- La substance étant pesée et la chaux sodée bien pulvérisée, on coude un tube en verre vert de 0,010 de diamètre, en l’étranglant sensiblement à l’endroit de la courbure.
- On sèche et nettoie l’intérieur du tube, et, au moyen d’une tige métallique, on pousse, jusqu’à sa partie étranglée, un tampon d’amiante destiné à arrêter les substances solides, sans opposer cependant de résistance au passage des gaz.
- On introduit rapidement de la chaux sodée en poudre grossière dans une longueur de 3 centimètres, à partir du tampon d’amiante.
- On verse ensuite de la chaux sodée très-fine, intimement mélangée avec la matière à brûler, et de manière à former dans le tube une colonne de 9 à 10 centimètres environ. On termine par l’introduction de chaux sodée pure, à laquelle on ajoute quelques cristaux d’acide oxalique.
- Cela fait, on étire et on ferme l’extrémité de la longue branche du tube en la présentant à la flamme d’un éoiipyle.
- On emploie pour l’application de la chaleur l’ammonimètre fig. 438.
- La combustion doit être conduite selon les règles ordinaires, c’est-à-dire en portant tout d'abord au rouge la partie antérieure du tube, ce à quoi on arrive facilement, en ne découvrant les porte-mèches de la lampe qu’au fur et à mesurede la marche de l’opération.
- Il est commode de se servird’une pince dite brucelles, pour exercer unetrac-tion sur les mèches pendant le cours de la combustion et leur donner leur maximum de sortie vers la fin de l’opération ; en même temps qu’on tire avec la pince, on maintient le porte-mèche mobile avec une grosse aiguille à tricoter dirigée par la main gauche. On ne saurait trop veiller, d’autre part, à ce que les courants d’air soient évités pendant qu’on fait rougir le tube de l’ammonimètre.
- La combustion terminée, on évite l’absorption en brisant l’extrémité effilée de l’appareil; on laisse refroidir quelques instants, et, soulevant le tube avec précaution, on immerge, à plusieurs reprises, sa courte branche dans une petite quantité d’eau pure destinée au rinçage ultérieur du flacon à acide.
- Il ne reste plus qu’à faire la saturation, comme à l’ordinaire, au moyen de la liqueur de saccharate de chaux. On emploie, dans ce but, une dissolution assez étendue et contenue dans une burette divisée en dixièmes de centimètre cube.
- 2298 Nécessaire complet pour l’essai des engrais et des guanos d’après les
- méthodes de M. Bobierre................................................*
- Ce nécessaire, outre un ammonimètre (fig. 438), renferme les instruments nécessaires pour le dosage de l’azote, de l'acide phosphorique, etc.
- fr. c.
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- ANALYSE CHIMIQUE
- 197,
- Appareil de Will et Warentrapp pour le dosage de l’azote (voy.p. 154).
- Appareil deM. Dumas pour le même usage (voyez page 154).
- 2298 bis Appareil de Schloesing pour le dosage de l’ammoniaque dans ses
- combinaisons salines................................... 25 »
- Essai des terres.
- fr. c.
- 2299 Appareil de Schulze pour l’analyse mécanique des terres (fig. 439). . 30 »
- 2300 Verre monté de l’appareil ci-dessus............................................. 5 »
- Fig. 439.
- Au point de vue des usages auxquels on destine l’argile, il est important non-seulement de connaître sa composition chimique, mais encore de savoir quelles sont les parties qu’on peut en séparer mécaniquement. On arrive à ce résultat par une sorte d’analyse mécanique.
- L’appareil de Schulze (fig, 439) que l’on emploie à cet effet se compose d’une série de verres à champagne disposés avec un entonnoir et un déversoir et pouvant récevoir l’eau d’un réservoir supérieur ; après décantation, le liquide arrive dans un vase à précipiter.
- Pour opérer, on prend 30 grammes d’argile séchée à l’air; on les fait bouillir pendant une demi-heure dans une capsule en porcelaine, en remuant de façon à désagréger les parties; une fois refroidi, on verse le contenu dans le premier verre à champagne, et on ouvre légèrement le robinet du réservoir plein d’eau.
- Le tube de l’entonnoir descendant tout près du fond du verre et l’eau arrivant avec une vitesse proportionnelle à la hauteur du réservoir, le limon est maintenu dans une agitation continuelle à laquelle ne peuvent résister que les matièros les plus grossières et qui permet seulement le dépôt de celles-ci. Tout le reste s’écoule dans le deuxième verre, qui est placé plus bas que le premier, de même que le troisième verre est placé inférieurement au second.
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- 198' MAISON FONTAINE, 18, RUE MO-NSIE UR-LE - PRINCE
- Les dimensions de ces verres vont du reste en augmentant du premier au dernier, en même temps que la hauteur de chute du liquide va en diminuant; par suite de cette disposition, le choc produit par l’eau dans les verres devient de moins en moins grand, et il est presque nul lorsque le liquide arrive dans le vase à précipiter ; cela permet aux parties les plus grossières de se déposer, tandis que les particules les plus fines s’écoulent seules avec l’eau. On obtient ainsi trois dépôts dont la finesse va en augmentant. L’opération est terminée alors qu’il ne coule plus que de l’eau claire du dernier verre. On ferme le robinet du réservoir à eau, on laisse les matières se déposer dans les différents verres, on décante l’eau en excès, et, après avoir fait sécher les résidus, on en détermine les proportions.
- 2301 Appareil de Nœbel pour l’analyse mécanique des terres (fig. 440) . .
- Cet appareil est très-commode pour séparer la terre fine en ses divers éléments. Quand l’échantillon a été tamisé, on en prend 30 grammes que l’on fait bouillir pendant quelques heures avec de l’eau. On laisse reposer quelques minutes et on jette la plus grande partie du liquide trouble dans l’entonnoir du milieu; on remue le dépôt avec le moins d’eau possible, et on le fait tomber dans le plus petit entonnoir. On monte alors l’appareil tel que le montre la figure 440, et on ouvre le robinet du réservoir de façon qu’en 20 minutes les 9 litres contenus dans le flacon se soient écoulés.
- Au bout de 20 minutes, on ferme le réservoir. Les entonnoirs contiennent ensemble 4 litres d’eau, tandis que dans le vase à précipter il y en a 5 d’eau trouble-On laisse la terre se reposer dans tous les vases etle liquide se clarifier complètement, et on fait passer les dépôts sur des filtres pesés. On sèche tous les dépôts à 125°. Après la pesée, on mesure la perte de poids que chaque partie éprouve par la calcination. La séparation s’est effectuée de la manière suivante : le contenu du premier entonnoir se compose de petits fragments, de petites pierres ; le contenu du deuxième est du sable grossier, celui du troisième du sable fin, celui du quatrième du sable argileux, celui du cinquième de la substance argileuse.
- 2302 Azotomètre de Knop pour déterminer la quantité d'azote contenu dans les terres (fig. 441). . ......................................
- fr. c.
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- ANALYSE CHIMIQUE
- Fresenius, dans son Traité d’analyse quantitative, décrit ainsi l’azotomètre de Knop :
- A est u.n petit ballon à fond plat (6g. 441) dont le col est fermé à l’émeri par le tube B qui se renfle en boule: la baguette en verre e peut fermer hermétiquement l’orifice inférieur du tube et est assez longue pour qu’en soulevant le bouchon vers l’extrémité de c on puisse introduire du liquide enB à l’aide d’une pipette. On mesure le gaz avec le tube C partagé en 1/10 de C. C. Ce tube est réuni
- k
- Fig. 441.
- par le caoutchouc l avec un second tube D de même diamètre, mais non divisé. A la tubulure inférieure f de ce dernier est adapté un ajutage pour permettre de laisser couler l’eau de D. Le haut de C est réuni par un tube en caoutchouc k avec un tube capillaire, et celui-ci est réuni à la tubulure a par un tube plus court.
- Nous ne décrirons pas ici le fonctionnement de l’appareil, que l’on trouvera tout au long dans Fresenius; mais nous indiquerons une précaution indispensable à prendre lorsque l’on opère avec des matières organiques.
- Il faut chauffer la substance à analyser avec de la lessive de potasse étendue jusqu’à ce que toute l’ammoniaque soit chassée, ajouter une solution concentrée de permanganate de potasse, jusqu’à ce que le liquide paraisse encore rouge même après une ébullition prolongée pendant 10 minutes: on verse enfin un peu d’acide formique pour décomposer l’excès d’acide permanganique ; on filtre, on lave, on concentre le liquide filtré, on le neutralise exactement avec de l’acide sulfurique étendu et on le soumet à l’azotomètre.
- 199
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- 200 MAISON FONTAINE, 18, RUE M O NS IE UR-LE -P RINC E
- ANALYSE MÉDICALE. - TOXICOLOGIE
- Essai du sang.
- fr. c.
- 2303 Appareil de M. Gréhant pour le dosage des gaz du sang.............. 15 »
- 2304 Appareil de MM. Schutzenberger et Risler pour le dosage de l’oxygène
- contenu dans le sang............................................. 30 »
- 1,020 I
- Fig. 442.
- Fig. 443.
- Essai des urines.
- 2305 Densimètre pour les urines................................... 2
- 2306 Tube du docteur Boucbard pour le dosage de Durée.............. . 8 »
- 2307 Appareil de Boymond pour le dosage de l’urée..................... 8 »
- 2308 Colorimètre de burine^ de M. Gautier (fig. 4-43)............... 10 »
- 2309 Uréomètre de Niémann (fig. 442).................................. 6 v
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-
- ANALYSE CHIMIQUE
- 201
- fr. c.
- 2310 Uréomètre de P. Yvon.................................................... 15 »
- 2311 Le même, avec réactifs et instruction................................... 35 »
- 2312 Appareil de Hueffner pour, le dosage de l’urée (fig. 444)............ 20 »
- Fig. 444.
- 2313 Nécessaire complet pour l’essai des urines........................... 70 »
- Ce nécessaire renferme tous les utensiles et réactifs nécessaires pour prendre la densité des urines, en doser l’albumine, le sucre, l’urée et la bile.
- 2314 Diabétomètre Robiquet pour l’analyse optique des urines............100 »
- 2315 Picnomètre pour prendre la densité des urines, avec thermomètre. 12 >>
- 2316 Appareil de Neubauer pour l’évaporation de l’urine et le dosage de
- l’ammoniaque....................................................... 20 »
- Toxicologie.
- 2317 Nécessaire toxicologique à l’usage des médecins, renfermant tous les ustensiles et réactifs nécessaires pour la recherche qualitative des poisons minéraux et organiques. Dans une boîte en noyer.......................... 200 «
- Ce nécessaire est composé d’après les instructions de Mohr.
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- 202 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- fr. e.
- 2318 Appareil de Marsch pour la recherche de l’arsenic dans les cas d’em-
- poisonnement (fig. -445)............................................ 3 .'»
- 2319 Le même, avec tous les ustensiles et réactifs nécessaires, dans une
- boîte............................................................... 45 »
- Fig. 445.
- 2320 Appareil de Bloxam pour la recherche de l’arsenic par la pile. ... 15 »
- Fig. 446.
- 2321 Appareil de Mitscherlisch complet pour la recherche du phosphore
- (fig. 446).............................................................. 10 »
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-
-
-
- MINÉRALOGIE - GALVANOPLASTIE
- Instruments.
- fr. c.
- 2322 Aiguille aimantée, à chape d’agate, avec pivot.............de 5 à 8 »
- 2323 Aiguille électrique d’Haiiy avec pivot................ 3 »
- 2324 Aiguille à spath d’Islande pour h électricité développée par pression . 1 0 »
- 2325 Spath d’Islande pour l’appareil ci-dessus............... 1 »
- 2326 Appareil de Norremberg pour Tétude optique des cristaux . .... 135 »
- 2327 Barreau aimanté, avec étui............................................. 4 »
- 2328 Bâton électrique en cire rouge........................................ 3 »
- 2329 — en caoutchouc durci................................. 4 »
- Balance de Nicholson (voyez page 41).
- Balance de Plattner (voyez page 62).
- 2330 Boussole de géologue, forme montre, barreau à chape d’agate, cercle
- divisé, éclimètre pour mesurer les pentes............................. 25 »
- 2331 Cisaille à main................................................... 6 »
- 2332 Ciseau en acier trempé......................................... 2 »
- Chalumeau (voyez page 72).
- 2333 Charbon pour minéralogie............................................... » 25.
- 2334 — — dans un étui.............................. . 2 »
- Coupelles en os ou Lebaillif (voyez page 82).
- 2335 Etau à main............................................................ 6 »
- 2336 Echelle de dureté..................................................... 25 »
- 2336 bis — de fusibilité................................................ 6 »
- 2337 Echelle de Plattner.................................................... 8 »
- 2338 Goniomètre d’Haüy..........................'..................... 20 »
- 2339 — — cà alidade et coulisse.......................... 30 »
- 2340 — — avec demi-cercle brisé.......................... 40 o
- 2341 Goniomètre de Wollastone pour mesurer, par réflexion, les angles des
- cristaux, muni devis calantes, d’un miroir réflecteur et d’une vis de
- rappel................................................................ 200 »
- Lampe à alcool (voyez page 77).
- Lampe de Berzélius (voyez page 77).
- 2342 Lime................................................................... 1 »
- 2343 Lime aimantée......................................................... 1 50
- 2344 Lampe de Berzélius à deux corps . ................................. 25 »
- 2345 Marteau de minéralogiste à pique ou à tranchant...................... 2 50
- 2346 — — — — .................. 3 50
- 2347 — — — — .................. 5 »
- Mortier d’agate ou d’Abich (voyez page 118).
- Moule à coupelles (voyez page 121).
- 2348 Moule à creusets d’argile............................................ 15 »
- 2349 Pince à tourmalines........................................de 15 à 30 »
- 2380 Pince plate............................................................ 1 25
- 2351 Pince coupante........................................................ 4 »
- 235>2 Pique en acier trempé. .............................. 2 »
- Platine en fils et lames (voyez page 112).
- 2353 Porte-charbon pour le grillage des minerais, avec anneau et coquille
- de platine............................................................. 12 »
- 2354 Le même, sans platine................................................. 5 »
- 2355 Scie à main............................................................ 6 »
- 2356 Support à tourmaline pour l’électricité développée par la chaleur. . . 8 »
- 2357 Tourmaline pour l’appareil ci-dessus....................... de 5 à 25 »
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- 204 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIE UR-LE - PRINCE
- fr. c.
- 2358 Prismes de Nicol en spath d’Islande..............de 10 à 50 »
- 2359 Tas carré en acier trempé.................................... 4 »
- 2360 Tas à queue en acier trempé................................. 25 »
- 2361 Tube ouvert ou fermé pour essais au chalumeau............... » 10
- 2362 Vrille pour creuser des trous ronds dans le charbon ........ 3 50
- 2363 — — — ellipsoïdes...................... 7 »
- 2364 — — — étroits et cylindriques.......... 3 50
- Nécessaires de minéralogiste.
- 2365 Nécessaire de Berzélius contenant les outils et réactifs indispensables. 30 »
- 2366 Le même, plus complet................................................. 70 »
- 2367 Nécessaire de M. G. Salé.........................................120 »
- 2368 Nécessaire complet de minéralogiste, boîte à caissons gainés .... 200 »
- 2369 Nécessaire de Plattner complet........................................ 500 »
- Collections.
- 2370 Collection de 20 cristaux naturels.................................... 60 »
- 2371 — 50 — ................................. 150 r
- 2372 — 100 — ................................. 300 »
- 2373 Collection élémentaire de minéralogie, 40 minéraux..................... 25 »
- 2374 — — — 65 — ............... 40 »
- 2375 — — — 100 — ............... 50 »
- 2376 Collection de 200 minéraux pour l’enseignement.........................175 »
- 2377 — 300 — — .................. 250 »
- 2378 — 400 — , — .................. 350 »
- 2379 Collection de roches, 40 échantillons.................................. 25 »
- 2380 — — 72 — 40 »
- 2381 — — 100 — 60 r,
- 2382 — — 200 — . ............................ 85 »
- 2383 — — 300 — 200 «
- 2384 — _400 — .......................... 275 »
- 2385 — — 500 — 370 »
- 2386 Collection de minéralogie agricole, 50 échantillons....... 40 >>
- 2387 — — 100 — ........ 80 »
- 2388 — — 200 — ............... 170 »
- 2389 Collection de voyage, de minéraux, roches et fossiles, comprenant
- 400 échantillons........................................................... 300 »
- Nécessaires de galvanoplastie.
- 2390 Appareil simple pour amateur, de 20 centimètres de hauteur .... 30 »
- 2391 — — 27 — .... 55 »
- 2392 Nécessaire de galvanoplastie, pouvant couvrir un carré de 7 centimètres
- de côté, renfermant tout ce qui est nécessaire à la galvanoplastie en cuivre.......................................................... • 18 >
- 2393 Le même, pouvant couvrir une surface de 7 centimètres sur 9, avec
- bains d’or et d’argent...................................* . . 30 »
- 2394 Le même, pouvant couvrir une surface de 8 centimètres sur 10 ... . 45 »
- 2395 Le même, plus grand et plus complet...................... . 60 »
- 2396 Le même, grand modèle, très-complet............................. 90 »
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- APPAREILS GÉNÉRATEURS
- DE GAZ D'ÉCLAIRAGE
- Fig. 447.
- 2398 Appareil produisant le gaz à froid, pour 15 becs chauffage, coûte
- pris à Paris dans nos magasins..................................... 800
- (15 becs chauffage équivalent à 8 becs éclairage.)
- 2399
- jareil produisant le gaz à chaud, pour 6 becs, coûte pris à Paris ians nos magasins............................................4500
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- fr. c.
- 206 MAISON FONTAINE, 18, RUE M 0 N SIE U R.-LE - P RI N CE
- 2400 Appareil produisant le gaz à chaud, pour 12 becs, coûte pris à Paris
- dans nos magasins...........................................2000 »
- 2401 Appareil produisant le gaz à chaud pour 25 becs, coûte pris à Paris
- dans nos magasins.......................................... 3500 »
- 2402 Appareil produisant le gaz à chaud, pour 50 becs, coûte pris à Paris
- dans nos magasins.......................................... 6000 »
- Ces appareils peuvent être établis sur demande pour un nombre quelconque de becs.
- Il est certain que la généralisation de l’emploi du gaz dans les laboratoires a facilité bien des travaux. Il y a même nombre d'opérations qui aujourd’hui seraient impossibles sans gaz. — Simplicité de manipulations, propreté, régularité, facilité de varier la composition, les propriétés et l’intensité des flammes depuis les plus basses jusqu’aux plus hautes températures nécessaires: tels sont les principaux avantages du gaz.
- Malheureusement tous les laboratoires n’ont pas le gaz à leur disposition ; aussi avons-nous songé à remédiera cet inconvénient.
- Nous avons fait établir spécialement pour notre maison, par MM. Verdier, ingénieur, et Pieplu, constructeur, deux types d’appareils entre lesquels il y aura lieu de choisir selon les conditions où l’on se trouvera.
- Le gaz produit par ces appareils présente même sur le gaz d’éclairage ordinaire divers avantages précieux : pureté du gaz, facilité d’en varier la composition selon les besoins, faculté de l’avoir sous une pression plus ou moins forte.
- Le premier de nos deux modèles produit le gaz à froid (fig. 447). Chacun sait que l’air, en traversant des vapeurs d’hydrocarbures légers, connus dans le commerce sous le nom d’essence de pétrole, pesant 660, s’en charge en quantité suffisante (à la température ordinaire 18°) pour former un mélange ou air carboné susceptible de s’enflammer et de brûler en donnant une flamme aussi vive que le gaz ordinaire et d’un pouvoir calorifique supérieur.
- L’appareil établi pour notre maison et dont le plus petit modèle est capable d’alimenter cinq becs d'éclairage se compose d’un ventilateur hydraulique dont l’organe essentiel est une cagnardelle mise en mouvement par un contre-poids, et d’un carburateur formé d’un cylindre dans l’intérieur duquel tourne une brosse circulaire mise en mouvement par le même poids que le ventilateur. L’appareil étant rempli d’hydrocarbures légers jusqu’à un certain niveau, le poids moteur remonté, le gaz se produit instantanément et seulement au fur et à mesure des besoins.
- L’appareil est muni d’un régulateur de pression,d’un thermomètre indiquant la température, d’un regard montrant le niveau du liquide et d’un manomètre notant la pression à laquelle le gaz est produit, pression allant jusqu’à 5 centimètres d’eau.
- La condition essentielle et nécessaire du bon fonctionnement de cet appareil si simple est de le maintenir à uue température constante d’environ 18°.
- Une instruction détaillée relative au fonctionnement et à la marche est envoyée avec les appareils.
- Notre second appareil produit le gaz à chaud; c’est une réduction et une simplification d’une usine à gaz. il se compose d’un fourneau de une ou deux cornues, d’un épurateur et d’un petit gazomètre. Notre plus petit modèle est susceptible d’alimenter douze becs à gaz riche. Il est expédié en trois pièces qui, réunies par deux joints, forment un système complet prêt'à fonctionner et à produire du gaz avec la houille riche, le boghead, les pulpes d’olive, les résines, etc. Le fourneau, expédié d’une seule pièce (aucune construction à faire), est disposé de telle sorte que, par sa chaleur perdue, il serve de calorifère et d’étuve en même temps qu’il produit le gaz. L’espace occupé par tout l’appareil est très-réduit (2 mètres sur 3 mètres). La production du gaz nécessaire à douze becs pendant cinq heures s’effectue en un gazomètre permettant de donner au gaz une pression de 30 à 40 centimètres d'eau, nécessaire en certains cas.
- Grâce l’instruction jointe aux appareils, le premier venu, après une simple lecture, peut le faire fonctionner.
- "fi. v-rft-r
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- LABORATOIRES COMPLETS
- fr. c.
- 1° Laboratoire de chimie pour petits collèges.................................. 1479 45
- Se composant de :
- Une cuve à eau doublée en plomb, de 100 litres, avec tablette, etc.
- Cuve portative en zinc verni de 0m,50 de longueur.
- Cuve à mercure en pierre dure, de 3 litres, avec cuvette et couvercle.
- Mercure, 40à 45kilog. (de 9 à 10 fr. lekilog.). Bouteille en fer pour contenir le mercure. Alambic complet, cuivre étamé, avec bain-marie, de 2 litres.
- Soufflet d’émailleur, petit modèle.
- Chalumeau articulé pour lampe d’émailleur. Petit aspirateur en zinc verni de 5 litres.
- Bec à gaz de Bunsen.
- Un mortier en fonte avec pilon.
- Deux pelles à main pour le charbon.
- Deux grilles à analyse, de 0m,40 et 0m,60, avec écrans.
- Une série de rondelles en tôle pour bain-marie, etc.
- Six triangles en fer assortis.
- Deux pinces à charbon à bec droit, de 0ra,40. Une pince à creuset, de 0m,40.
- Deux cuillers en tôle de fer.
- Deux bassines en fonte, de 0m,16 et0m,22.
- Une petite lingotière.
- Une. grille pour distiller l’acide sulfurique (1/2 litre).
- Deux pinces à matras en bois.
- Quatre supports en bois, deux à pinces, deux à entonnoirs doubles.
- Six valets en jonc ou paille.
- Deux spatules en fer.
- Deux grilles pour supporter les matras chauffés. Une boîte contenant un marteau, six. limes pour percer et limer les bouchons, une per-cerette.
- Quatre goupillons.
- Bouchons assortis.
- Tubes en caoutchouc assortis.
- Deux cônes en tôle pour allumer les fourneaux. Deux paires de ciseaux.
- Balance de Roberval et poids.
- Eudiomètre de Gay-Lussac.
- — à mercure, à soupape.
- Lampe des mineurs de Davy.
- Toiles métalliques en cuivre et fer.
- Chalumeau de Berzélius en fer-blanc.
- Deux lampes à alcool en cristal.
- Briquet à gaz hydrogène et à mousse de platine.
- Une carafe jaugée, de 1 litre.
- Une éprouvette à pied, de 1/2 litre, divisée en 100 parties égales.
- Une pipette jaugée, de 100 cent, cubes, pour essais d’argent.
- Deux pipettes de 10 cent, cubes.
- Une burette graduée, de 25 c. cub. en 250 pies.
- Cuve à mercure portative de 01,60.
- Mortier en biscuit (forme hémisphérique), de 16 centimètres.
- Mortier en porcelaine émaillée, de 10 cent.
- Six capsules à bec de Bayeux (167n,m 140-125-110-97-84).
- Deux nacelles de porcelaine de Bayeux.
- Douze soucoupes de porcelaine à 0m,20.
- Petits creusets de porcelaine.
- Spatule, de 0m,!6.
- Trois fourneaux à cuve, 4 de 0m,16, 2 de 0m,19 de diamètre.
- Deux fourneaux à réverbère de 0m,25.
- Un fourneau à tube de 0m,30 à 0m,33.
- Un fourneau de coupelles (2e grandeur), moufle de 0m,8 sur 0m,ll.
- Douze fromages en terre de 0m,04 à 0m,06.
- Douze têts à gaz de 0m,06 à 0m,09.
- Six tubes réfractaires (grès de Hesse émaillé) de 0m,03 de large sur Ôm,50.
- Six cornues en grès de Hesse émaillé, de 500 cent, cub., sans tubulure.
- Une cornue en grès de 1 litre, tubulée.
- Creusets en terre de Paris avec couvercles (assortiment de 24).
- Trois terrines assorties, de 0m,45, 0m,32, 0m,22 de diamètre.
- Trois terrines en grès fin, émaillé, de 0m,43, 0m,32, 0m,22 de diamètre.
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- 208 MAISON FONTAINE, 18, RUE MONSIEUR-LE-PRINCE
- Douze allonges assorties (les allonges de 500 gr. coûtent 25f le 100).
- Ballons à col court ou long, quatre de 2 litres.
- — quatre de 1 litre.
- -- ' quatre de 0^750.
- — quatre de 0^500. Deux douzaines plus petits assortis (à 15 fr. le
- cent en moyenne).
- Six ballons tubulés, trois de 1/2 litre, trois de 1/4 de litre..
- Vingt-quatre matras à fond plat de 1 litre à 125 grammes.
- Six matras d’essayeur.
- Vingt-quatre cornues ordinaires assorties, de 1 litre à 60 grammes.
- Huit cornues tubulées, de 1 litre, O1,500, 01,250, 01,125.
- Vingt-quatre entonnoirs assortis, de 1 litre à O1,30.
- Douze éprouvettes à recueillir les gaz (2 fr. 50 c. le kilog.).
- Six éprouvettes à pied, dont une de 1 litre, une de 1/2 litre, quatre'de 1/4 de litre.
- Quatre éprouvettes à dessécher les gaz, de 2e 25, à 3J la pièce.
- Trois cloches à bouton, de 4 litres, 2 litres, 1 litre (0160° le litre).
- Une cloche à bouton de 500 gr. FlaconsdeWoolfà deux tubulures (trois ouvertures), quatre de 1 litre.
- — six de 1/2 litre.
- — quatre de 1/4 de litre.
- Quatre flacons de Woolf à une tubulure (deux ouvertures), de 1/2 litre.
- Flacons en verre blanc, à goulot, quatre de 2 litres.
- — six de 1 litre.
- — six de 1/2 litre.
- — six de 1/4 de litre.
- Deux douzaines de flacons plus petits, assortis.
- 2° Laboratoire de chimie pour moyens et
- Même composition que ci-dessus
- Alambic de quatre litres au lieu de deux litres. Soufflet d’émailleur couvert en zinc.
- Lampe de Berzélius à niveau constant. Gazomètre aspirateur de Deville, 50 litres. Appareil pour la production de l’hydrogène. Cornue pour la production de l’oxygène avec allonge en plomb.
- Alambic pour l’essai des vins.
- Cornue en plomb pour la préparation de l’acide fluorhydrique.
- Flacons à large ouverture, même assortiment. Six flacons bouchés à l’émeri, à petite ouverture, de 1 litre.
- Trois flacons bouchés à l’émeri, à large ouverture.
- Assortiment de flacons plus petits.
- Vingt-quatre verres à expériences, de 30 gr. à 125 gr.
- Quatorze vases à précipité, deux de 1 litre.
- — deux de 01,950.
- — deux de 01,500.
- — deux de 01,375.
- — deux de 01,250.
- — deux de 01,125s
- — deux de 01,060.
- Six obturateurs pour éprouvettes à gaz.
- 4 kilog. de tubes creux assortis.
- 1 kilog. de tubes pleins.
- 3 kilog. de tubes en verre vert pour analyses. Six cloches courbes.
- Trois pipettes à cylindres, courbées. Vingt-quatre tubes fermés pour essais.
- Six tubes droits à entonnoir. .
- Trois tubes de Liebig, à cinq boules.
- Deux tubes à trois boules, de Will et Warentrapp Six tubes en S à boule ou cylindre.
- Trois tubes desûreté de Welter.
- Trois tubes en U, pointe effilée (liquéfaction des gaz).
- Trois tubes en U, bout recourbé.
- Douze tubes en U pour dessiccation des gaz (montage des appareils), assortis.
- Deux tubes pour appareil de Marsch.
- Trois tubes à baromètre en cristal.
- Un creuset en platine, moyen, de 32 gr., à U, 10 le gr.
- Fil de platine fin pour essais au chalumeau, de 2 grammes.
- Mousse de platine pour expériences, 20 gr.
- Une lame de cuivre, une lame d’argent.
- fr. c.
- petits lycées, grands collèges. . 1945 95
- , ayant en plus :
- Bouteille en gutta pour conserver l’acide.
- Boîte à réactifs, 35 flacons à étiquettes vitrifiées, avec couvercle.
- Un creuset d’argent, de 40 gr., à0f,30 le gr.
- Un petit creuset de platine avec couvercle, de 8 gr., à 0Q10 le gr.
- Une capsule à fond plat, de 45 gr., à 1Q10 le gr. Un triangle de platine, de 42 gr.
- Une nacelle de platine, de 5 gr.
- Une petite spatule de platine, de 8 gr.
- fr. c.
- 3° Laboratoire de chimie pour grands lycées, particulièrement ceux ayant
- une classe de mathématiques spéciales...................... 2005 95
- Même composition que ci-dessus; l’alambic en cuivre est de six litres et la boîte à réactifs plus grande.
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- 209
- LABORATOIRES COMPLETS
- Laboratoires de chimie agricole.
- 1° Pour laboratoires n’ayant pas le gaz d’éclairage........................... 950 »
- Se composant de :
- Douze éprouvettes à gaz assorties.
- Six éprouvettes à pied assorties.
- Vingt entonnoirs à analyse.
- Douze entonnoirs assortis de 50 gr. à 1 lit. Trente verres à pied assortis de 50 gr. à 1 lit. Vingt-quatre verres de montre.
- Cent tubes à essais bouchés.
- Cinquaute matras à fond plat assortis.
- Trente vases à précipiter assortis. -Vingt ballons assortis.
- Cinquante cols droits bouchés liège assortis, 60 gr. à 2 lit.
- Vingt-cinq flacons bouchés, large ouvert., assortis.
- Vingt-cinq flacons bouchés, étroite ouvert., assortis.
- Vingt-quatre tubes en verre vert effilés.
- Douze tubes en verre de Bohême effilés.
- Six tubes de Will.
- Six tubes de Liebig.
- Deux piles de vases de Bohême.
- Douze vases de Bohême de 150 gr.
- Deux kilog. tubes à gaz.
- Cinq cents gr. tubes capillaires.
- Un kilog. baguette en verre.
- Un digesteur de Payen, avec support.
- Douze flacons de Woolf assortis.
- Six flacons de Mariotte.
- Vingt capsules en porcelaine assorties, de 55 à 250 millimètres.
- Une capsule en platine.
- Un creuset en platine.
- Un creuset en argent.
- Un fourneau à réverbère de 22 centimètres. Vingt-cinq creusets avec couvercles et fromages assortis.
- Un support en cuivre à trois anneaux et pince. Trois supports à entonnoirs assortis.
- Deux supports de Gay-Lussac.
- Deux supports à plateau.
- Une cuve à mercure en porcelaine de un demi-litre.
- Trois pinces en fer assorties.
- Quatre pinces en bois. v
- Trois fourneaux à bassine assortis.
- Une grille à analyses.
- Deux cent cinquante gr. tubes caoutchouc.
- Trois lampes à alcool assorties.
- Un nécessaire alcoométrique.
- Une lampe éolipyle.
- Un nécessaire hydrotimétrique.
- Une boîte à réactifs, flacons pleins.
- Deux thermomètres à 400° et 250°.
- Trois pèses Baumé.
- Une balance Roberval, de 10 kilogr.
- Six terrines vernissées assorties.
- Une étuve à huile.
- Un chalumeau de Berzélius.
- Six carafes jaugées assorties, de 100 à 1000 gr. Cinq éprouvettes graduées assorties.
- Deux cloches graduées, de 50 centimètres cubes en 100.
- Deux burettes Gay-Lussac de 35 centimètres cubes par 1/10.
- Quatre pipettes jaugées de 5 à 50 centimètres cubes.
- Un ammonimètre Bobierre.
- Un dessiccateur .
- Six mains de papier à filtrer blanc.
- Une main papier Berzélius suédois.
- Deux mortiers biscuit et porcelaine, avéc pilon.
- Un mortier en cuivre.
- Une pelle à charbon.
- Un bain-marie en cuivre.
- Six triangles en fer assortis.
- Douze valets en paille assortis.
- Quatre spatules assorties.
- Quatre goupillons assortis.
- Deux cents bouchons assortis, en liège.
- Limes, râpes assorties.
- Douze bouchons en caoutchouc assortis.
- Un cône allumoir.
- Une paire de ciseaux.
- Toile métallique,
- Six têts à gaz.
- Un support à tubes, douze trous.
- Six tubes en U.
- Une burette de Mohr de 50 centimètres cubes par 1/10, avec son support..
- 2° Pour laboratoires ayant le gaz d’éclairage................................1100 »
- Même composition que le précédent, moins les appareils de chauffage en terre, ayant en plus :
- Un bec Bunsen et son support. Une grille à analyses de 14 becs.
- Un chalunaeau à gaz., Un soufflet de chimiste., h<T îi.
- Deux fourneaux à bassine à gaz. t
- 14
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- Berzélius. Traité de chimie minérale végétale et aui-male. 2e édit, française. 6 vol. in-8.................. 45 fr.
- - Traité des proportions chimiques. 2e édit... 6 fr.
- Hoefer. Histoire de la chimie. 2e édit. 2 vol. in-8. 14 fr.
- Dumas. Traité de chimie appliquée aux arts. 8 vol. in-8
- et atlas. (Ouvrage rare.).......................... 80 fr.
- Thénard. Traité de chimie. 6e élit. 5 vol. et atlas.
- (Epuisé.)........................................ 20 fr.
- Bolley et Kopp. Manuel pratique d’essais et de recherches chimiques appliqués aux arts et à l’industrie.
- 1875............................................. 12 fr.
- Fresenius. Traité d’analyse chimique qualitative et quantitative, 1875. 2 vol.................................. 20 fr.
- Kopp et Bolley. Traité des matières colorantes artificielles.
- 1874. In-8..................................... 10 fr.
- Mohr. Traité d’analyse chimique à l’aide des liqueurs
- titrées. 2e édit. 1875. In-8................... 15 fr.
- Terreil. Traité pratique des essais au chalumeau. 1876.
- In-8......................................... 10 fr.
- Wagner. Nouveau Traité de chimie industrielle. 1873.
- 2 vol............................................. 20 fr.
- Wurtz. Dictionnaire de chimie pure et appliquée. 2 vol.
- gr. ia-8 en 4 parties.......................... 70 fr.
- Barruel. Traité de chimie technique appliquée aux arts et
- à l’industrie. 7 vol. in-8..................... 35 fr.
- Boutail et d’Almeida. Cours de physique. 4e édit.
- 2 vol.......................................... 18 fr.
- Brisse et André. Cours de physique. Gr. in-8. 13 fr.
- Cornu. Cours de physique professé à l’Ecole polytechnique.
- 1875. 2 vol. in-4, lithogr. (Rare.).......... 30 fr.
- Jamin. Cours de physique prof, à l’Ecole polytechnique.
- 1876. 2 vol. in-4, lithogr................... 15 fr.
- Gahours. Cours de chimie prof, à l’Ecole polytechnique.
- 1876. 2 vol. in-4, lithogr............;...... 15 fr.
- Fremy. Cours de chimie prof, à l’Ecole polytechnique.
- 1876. 2 vol. in-4, lithogr ........................ 20 fr.
- Debray. Cours de chimie. 1876. 3 vol. in-8. 24 fr.
- Gornwall. Manuel d’analyse quantitative et qualitative au
- chalumeau. 1875. Fort vol. in-8, relié. 25 fr.
- Berthelot. Chimie organique. Gr. in-8 ........ 13 fr.
- Belgrand. Etudes hydrologiques du bassin de la Seine.
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- Knapp. Traité de chimie technologique et industrielle.
- 2 vol. gr. in-8................................ 50 fr.
- Kleitz. Force moléculaire des liquides. In-4....... 16 fr.
- Rivot. Docimasie, ou Traité d’analyse des substances minérales. 4vol.gr, in-8........................... 55 fr.
- Terreil. Atlas de chimie analytique. In-8.... 12 fi. 50
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- TABLE ALPHABETIQUE DES
- Pages.
- Absorptiomètre de Bunsen..................................... 142
- Acidimètre Gay-Lussac.......................................... 157
- Agitateur............................................... 33
- Aiguille aimantée...................................... 203
- — électrique d’Haüy............................. 203
- — de spath d’Islande............................ 203
- — de Yicat....................................... 162
- Aimant pour thermométographe.................................... 49
- Alambic en cuivre............................................... 86
- — de H. Sainte-Claire Deville................... 181
- — de Salleron................................... 192
- — en verre......... ......,..................... 3
- Alcalimètre de Descroizille.................................... 157
- — deGay-Lussac..................................... 157
- Alcoomètre de Gay-Lussac.... „.................................. 40
- — de Richter et Tralles............................. 40
- Aleuromètre Boland............................................. 164
- Allonge courbe................................................. 3
- — droite........................................ 4
- — en cuivre pour le phosphore................... 136
- Aluminium...................................................... 112
- Ammonimètre Bobierre........................................... 196
- Ampoule......................................................... 33
- Appareil Bareswill pour les sucres............................. 183
- — Berthelot pouf acide formique........................ 134
- — — pour synthèse acide cyanhy-
- drique.................................... 134
- — — pour synthèse acétylène................. 134
- — — — benzine......................... 134
- — Berthet pour doser les iodures........ 175
- — Bloxam pour doser l’arsenic.......................... 202
- — Boussingault pour doser l’acide carbonique........................................ 145
- — Boussingault pour doser l’ammoniaque.. 195
- — Boutigny............................................... 136
- — Boymond pour doser les urines........ 200
- — Brunner pour préparer le potassium.... 136
- — Buignet pour doser l’acide cyanhydrique. 167
- — — pour doser les eaux minérales... 168
- — Bunsen pour dosage du chlore......................... 165
- — — pour méthodes gazométriques... 141
- — — pour densité des gaz ........... 145
- — Cloëz pour analyse organique......................... 152
- — à dégagement d’hydrogène............................. 103
- — à déplacement de Berjot............................... 52
- — — de Gerhardt............................... 52
- — — deGuibourt................................ 52
- — — de Payen.................................. 52
- — — de Robiquet............................... 51
- — Donny pour falsification des farines.... 164
- — Dumas et Boussingault pour analyse de
- l’air.............................................. 145
- — Dumas et Stas pour analyse organique... 151
- — — pour densité des vapeurs. 144
- — — pour dosage de l’azote.......... 154
- — — pour synthèse de l’eau.......... 134
- — à filtrer le mercure................................ 103
- — à fUration rapide................................... 102
- — Fordos et Gelis pour les cyanures............. 167
- — Fresenius pour essais des manganèses.. 179
- Pages.
- Appareil Friedel pour distiller...........•...... 86
- — Fritsch pour doser l’acide carbonique... 149
- — de galvanoplastie...................... 204
- — Gay-Lussac pour la densité des vapeurs. 144-
- — — pour les essais d’argent..., 158
- — — et Thénard pour analyse or-
- ganique................... 151
- — Geissler pour doser l’acide carbonique.. 148
- — — et Erdman pour doser l’acide
- carbonique....................... 148
- — G reliant pour le sang....................... 200
- — Hofmann pour la densité des vapeurs... 143
- — — pour les combinaisons gazeuses 143 — H. Sainte-Claire Deville pour la densité
- des vapeurs.. 144
- — — „ pour l’étude des
- flammes...... 85
- — — pour produire
- l’hydrogène.. 105
- — Hueffner pour le dosage de Turine......... 201
- — Kipp pour produire l’acide sulfhydrique. 104
- — — pour doser l’acide carbonique... 147
- — Laurent pour traiter les silicates........... 137
- — Liebig pour analyse organique............... 151
- — Loiseau pour analyse organique.......... 152
- — — pour doser l’acide carbonique.. 149
- — — complet............................ 150
- — Marsch pour la recherche de l’arsenic.. 202
- — Mitscherlisch pour la recherche du phosphore....................................... 202
- — Mohr pour doser l’acide carbonique.... 147
- — — — — .... 150
- — — pour les eaux minérales........... 168
- — — pour l’analyse des gaz............. 170
- — Monde et Bobierre pour doser l’acide carbonique........................................ 149
- — Neubauer pour le dosage de l’urine........ 201
- — Nœbel pour l’essai des terres................ 198
- — Norremberg................................... 203
- — d’Orsat.........................f______ . 170
- — pour enflammer les mines........‘...... 98
- — pour prendre le point de fusion des corps
- gras.................................... 186
- — pour préparer l’oxygène................... 104
- — — l’acide phosphoreux........ 138
- — — — phosphorique......... 137
- — pour produire le gaz d’éclairage......... 205
- — — la glace................... 124
- — Régnault pour l’essai des pétroles........ 181
- — de résistance électrique.................. 93
- — Rohrbeck pour doser l’acide carbonique. 148 — Rose — — 149
- — Salleron et Urbain pour essais des pétroles......................................... 180
- — Scheibler pour doser l’acide carbonique.. 150
- — — pour essai du noir animal....... 184
- — Schilling pour la densité des gaz......... 173
- — de Schlœsing.............................. 197
- — Schrolter pour doser l’acide carbonique. 148 — Schulze pour essai des terres........... 197
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-
-
-
- 212
- TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES
- Pages.
- Appareil Schutzenberger et Risler pour le sang... 200
- — Stas pour essai d’argent..................... 160
- — Wildenstein pour essai des sulfates..... ÉüB — Will et Fresenius pour doser l’acide
- . carbonique............................. 147
- — Will et Yarentrapp pour doser l’azote... 154.
- — Winckler pour l’analyse des gaz.............. 169
- — YVurtz pour les distillations................. 88
- — — pour doser l’acide carbonique.... 44.9
- Appréciateur Robine................................ 163
- Aréomètre Baumé.................................. • 40
- — Fahrenheit................................ 41
- Argent............................................. 112
- Aspirateur en zinc........................-....... 53
- Augette en bois.................................... 120
- Azotomètre de Knop................................. 198
- Bain d’air......................................... 55
- — d’huile de Berthelot.-....................... 55
- — — de Wurtz.............................. 54
- Bain-marie en cuivre.............. ..........53, 54
- — — enfer..................................... 51
- — — pour essais d’argent...................... 160
- Bain de salle en fonte.............................. 55
- — en tôle.................................. 55
- Balances d’analyse.................................. 60
- — d’essai................................... 62
- — hydrostatique ........................... 57
- — de laboratoire............................ 56
- — Nicholson................................. 41
- — Plattner..................... ........ 62
- — Roberval................................ 56
- Ballons en baudruche............................ 64
- — en cristal.............................. 17
- — — à robinet.......................... 64
- — pour distillation fractionnée............. 87
- — Dumas pour vapeurs............................ 33
- — jaugés pour essai des sucres............. 184
- — Lavoisier................................ 145
- — Régnault.................................. 33
- — en verre................................... 4
- — — tubulé................................ 4
- — — bouché.................. 5
- Baromètres divers.................................. 64
- Barreau aimanté.................................... 203
- Bassine en cuivre.................................. 66
- Bâton en caoutchouc................................ 94
- — en gomme laque..................... ... 94
- — pour minéralogiste.......................... 203
- — en résine.................................... 94
- — en verre'.......................*.......... 94
- Batterie de laboratoire............................ 88
- Bec de Berthelot................................. 71
- — Berzélius............................... 71
- — Bunsen.................................... 69
- Biloupes..........^...........
- Bobèche de lampe à alcool
- Bobines d’induction...........
- Bocaux en verre..............
- Boîte de poids................
- — à réactifs................
- Bonde hydraulique Payen....
- Bouchons en caoutchouc.......
- — Üége....................
- Bouillant de Franklin.........
- Boussole galvanomètre.........
- — de géologue...........».
- 1 — des sinus...............
- Bouteilles de Leyde,.........
- Bouts de chalumeaux........
- Branche de touchau à l’argent, — à l’or....
- Briquets à gaz...............
- 114
- 138
- 95
- 7
- 63
- 66
- 194
- 68
- 67 138
- 92 203
- 93 138
- 72
- 160
- 160
- 68
- Pages.
- Brfdeur d’Hofmann.............................. 71
- Burette alcalimétrique......................... 158
- — anglaise:............................... 42
- — chlorométrique............................ 165
- — Gay-Lussac................................ 42
- — hydrotimétrique........................ 168
- — Mangon................................. 42-
- — Mohr....................................... 43
- — à robinet.............................. 44
- — sulfhydrométnque....................... 168
- Canon de fusil................................... 135
- — de pistolet.................................... 135
- Câbles pour enflammer les mines..................... 98
- Capsule en argent............................... 112
- — en cuivre............................... 69
- — en platine................................ 113
- — en porcelaine.............................. 19
- — en verre.................................... 6
- Carafes à collodiori.............................. 14
- Carafes jaugées.................................... 44
- Carré en bois.,.................................. 120
- Carte en corne................................... 138
- Chalumeau aérhydrique............................... 7.2
- — de Berzélius........................... 72
- — de laboratoire......................... 72
- — de Luca................................ 72
- — en verre........................... 33
- Chambre claire microscopique........................ 117
- Chandelier de laboratoire............................ 71
- Charbon de Berzélius................................ 120
- — de piles.................................. 138
- — de minéralogiste.......................... 203
- Chariot pour les essais d’argent.................. 160
- Chausses en feutre............................... 102
- Chloromètre Gay-Lussac........................... 165
- Cisaille en acier................'............... 138
- — d’essayeur................................ 162
- — de minéralogiste.......................... 203
- Ciseaux.......................................... 138
- — à froid........................... 120, 162
- — de minéralogiste.......................... 203
- Clef anglaise...................................... 120
- Cloche à bouton en cristal............................ 17
- — — en verre............................. 6
- — courbe .................................. 33
- — divisée.................................... 45
- — à douille en cristal....................... 17
- — — en verre................................ 6
- .— à robinet................................ 81
- Cols droits.......................................... 7
- Collection de cristaux.............................. 204
- — d’instruments de dissection microsco-
- piques............................. 118
- — de minéralogie........................ 204
- Colorimètre Collardeau........................... 188
- — Duboscq................................... 188
- — Gautier, pour l’urine..................... 200
- — Houton-Labillardière...................... 130
- Compas d’épaisseur................................... 139
- Compresseur.......................................... 118
- Compte-goutte....................................... 33
- — pour l’alcool1........................ 134
- Cônes allumoirs...................................... 81
- Conserves sans cordon ni couvercle............. 7
- — à couvercle............................. 8
- — bourse en cristal...................... 14
- — tubulées............................. 8
- Cornues en biscuit............................... • 20
- — en fer.................................... 81
- — en fonte...... ........................... 81
- — en grès....... 25
- — inexplosibles.............................. 104
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-
-
- TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES 213
- Pages.
- Cornues en platine.............................. 113
- — en plomb.............................. 81
- — en verre.................................. 1
- en verre tubulées........................ 4
- — — et bouchées....................... 5
- — en verre vert......................... 13
- Coupelles en os................................... 82
- Coupe-pommes...................................... 138
- Couteau à bouchons.............................. 120
- — encorne............................... 138
- — à couper le verre..................... 120
- — en os.................................. 138
- — en platine............................ 113
- Couvercles de creusets............................ 26
- Crayon de charbon................................. 138
- Crémomètre de Quevenne......................... 116
- Crève-vessie..................................... 138
- Cristallisons en verre............................. 6
- Creusets en argent................................ 112
- — charbon................................ 82
- — fer.......................... ..... 82
- — fonte.................................. 82
- — platine............................. 113
- — plombagine........................... 82
- — porcelaine... ......................... 21
- — terre de Hesse........................ 25
- — terre de Paris......................... 26
- Cuillers à combustion............................ 120
- — en platine.............................. 113
- — en porcelaine......................... 21
- — à projection........................... 120
- — en verre.................................. 8
- Cuivre recuit en feuilles. ....................... 120
- Cuves à eau........................................ 83
- — à mercure Bunsen................... 83, 142
- — — Doyère............................ 83
- — — en grès...........,............... 83
- — — en pierre de Liais................ 83
- — — en porcelaine..................... 22
- Cuves rectangulaires en grès ronge................. 27
- Cuvettes de baromètre............................. 1"
- — en porcelaine pour photographie.......... 21
- Cylindres de pyromètres Wegdwood.................. 125
- Densimètre Gay-Lussac.............................. 40
- — Massie..................................... 114
- — Rousseau ................................... 41
- — pour essai des urines................. 200
- Dessiccateur....................................... 84
- Diabétomètre Robiquet............................ 201
- Diagomètre Rousseau............................... 114
- Dialyseur Graham................................... 85
- Diamant à couper le verre......................... 120
- — à écrire................................ 120
- Disque dessiccateur de Fresenius................... 84
- Ebullioscope Maligand............................ 103
- Echelle alcoométrique........................... 40
- — barométrique............................ 65
- — de dureté...•......................... 203
- — de fusibilité........................... 203
- — de Plattner............................. 203
- psychrométrique.......................... 108
- Eclairage pour microscopes........................ 111
- Ecran en bois.................................. 138
- Elaïomètre Berjot............................... 115
- — Gobley............................. . H4
- Etectrophores.................................... 04
- Elément Bunsen..................................• 87
- — Callaud.............................. 87
- — Clamond et Gaiffe........................ 87
- — Danietl.................................. 87
- — Grenet....................................88
- — Grove.................................... 87
- Pages.
- Elément Léclanché................................. 89
- Endosmomètre Dutrochet............................. 85
- Entonnoir à double paroi.......................... 101
- — en gutta-percha........................ 101
- — en porcelaine......................... 22
- Entonnoir pour remplir les eudiomètres............ 141
- — en verre.................................. 4
- — — à robinet..................... 14
- — — à 60 degrés, pour analyses... 8
- — en verre soufflé........................ 33
- Eprouvette d’Abich................................168
- — à absorption............................ 142
- — en cristal, à pied ou à gaz.......... 11
- — à dessécher ... •......................... 9
- — divisées................................. 45
- — à gaz.................................... 9
- — h pied.................................... 9
- Essayeur à gaz d’Erdmânn.......................-. 112
- Etain en feuilles.............................. 138
- Etau à main..................................... 138
- — de minéralogiste..................-. . 203
- Etiquettes gommées............................. 120
- Etui à charbon................................... 138
- Etuve du docteur Coulier......................... 99
- — à eau de Gay-Lussac........................ 99
- — à huile de Gay-Lussac.................... 99
- — de Schlœsing ............................ 99
- — de Wiesnegg............................ 100
- Eudiomètre Bunsen................................. 140
- — Doyère.................................. 141
- — Hofmann................................ 141
- — Mitscherlisch........................... 140
- — Régnault................................ 141
- — Yolta................................ 140
- Excitateur universel............... ......... 96
- Exploseur électro-magnétique....................... 98
- Féculomètre de Bloch.............................. 164
- Feuille de caoutchouc.............................. 68
- Fils en aluminium............................... 112
- — en argent.................................. 112
- — conducteurs................................. 91
- — en cuivre ................................. 120
- — en fer..................................... 120
- — en laiton.................................. 120
- -en or.......................................... [12
- — en platine.......'.......................... j1"
- Fioles à fond plat................................. 13
- — Ùugée.......... ........................... 46
- — des quatre éléments.................... • • *3»
- Flacons bouchés à l’émeri......................... 15
- — à densité............................ 34
- — à eau-forte.............................. 16
- — en gutta-percha......................... 10^
- — laveur de Cloëz......................... 34
- — Mohr pour eaux minérales ............ 168
- — à pied pour collections...................[6
- — à robinet.............................. 16
- — à toucher............................... 160
- — de Woolf.................................. 9
- Flotteur d’Erdmânn................................. 44
- Fontaine de circulation.. i.......................
- — de Héron.................................138
- Four de Forquignon et Leclerc..................... 16
- Fourneaux à air................•............... ^
- — à coupelle. .......................... -8
- — à évaporation.. ........................ 14
- a gaz.
- 74
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-
-
- 214
- TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES
- Pages.
- Fourneaux à moufle.............................. 28
- — Perrot................................... 75
- — à queue.................................. 28
- — pour raffineurs......................... 186
- — à réverbère.............................. 29
- — ' à tubes................................ 29
- Fromages pour creusets....................'..... 30
- Galactomètre Chevallier........................... 177
- Galvanomètres...................................... 92
- — balance.. .............................. 93
- Gants en caoutchouc............................... 68
- Gazhydromètre Maumené............................. 185
- Gazogène.......................................... 103
- Gazomètre Bunsen.......................... 106, 112
- — à mercure.............................. 106
- — Régnault.............................. 106
- — Sainte-Claire Deville................... 106
- Glaces dépolies pour broyer........................ 18
- Goniomètre d’Haüy................................. 203
- — pour microscope............•.......... H 7
- — de Wollastone........................... 203
- Goulots en verre.................................... 7
- — — moulés.............................. 10
- Goupillons divers............................... 120
- Gratle-boesse.................................... 138
- Grenaille en charbon............................. 162
- Grille à analyses à gaz............................ 76
- — - en tôle............................. 107
- — carrée................................ 107
- — circulaire............................... 107
- Gypsomètre Poggiale....................... . • • 194
- Halimètre de Fuchs.............. ............ • 163
- Ilydrotiinètre Boutron et Boudel................ 167
- Hygromètres Daniell............................... 108
- — Begnault................................... 108
- — Saussure................................... 107
- Laboratoires divers............................... 207
- Laetinomètre de Rosenthal....... ................. 178
- Laclo-butyromètre Marchand. . ................... 179
- Lacto-densimètre Quevenne....................... 176
- Lactoscope de Donné............................... 177
- Lame en aluminium.............................. 112
- — en argent................................ 112
- — en or.................................... 112
- — en platine............................... 112
- — en verre pour microscopes.................. 118
- — en verre mince — *................... 118
- Laminoir pour essayeurs........................... 162
- Lampe à alcool en cristal.......................... 18
- — — cuivre.......................... 77
- — Berzélius............................... 77
- — — à deux corps.................... 203
- — Bunsen à hydrogène.......................... 156
- — Davy.................................... 138
- — d’émailleur............................ 78
- — éolipyle................................. 78
- — 'forge................................... 78
- — oxyhydrique.....................‘..... 156
- Larme batavique.................................- 138
- Limes diverses.................................... 120
- — aimantée pour minéralogiste............. 203
- Lingotières en cuivre........................ • • 120
- — en fer.................................. 120
- — en fonte................................ 120
- Loupes.......................................... 114
- — d’éclairage............................. 117
- Ludion............................................. 34
- Mâche-bouchons.............».................... 120
- Machines diélectriques............................. 94
- — deRoltz................................ 95
- — pneumatiques diverses................... 108
- — — à mercure..................... 111
- Pages.
- Main à cases ........................................ 162
- — en cuivre.................................. 152
- Mandrin en bois...................................... 120
- Manche de cuiller de platine........................ 113
- Manomètres........................................... 111
- Marmite de Papin................................... 138
- Marteau en acier................................... 162
- — d’eau..*.................................... 139
- Marteau emmanché.................................... 120
- — à main..................................... 120
- — de minéralogiste............................ 203
- Masque en toile métallique........................... 120
- Mastic de laboratoire....................... 120
- Matras en verre.................................. 4
- — — lubulés............................... 4
- — — — et bouchés..................... 5
- — — d’essayeur.......................... 10
- Mèches diverses................................ 120
- Micromètre objectif.................................. 117
- Microscopes.......................................... 114
- Microtôme.......................................... 117
- Molettes à broyer................................ 18
- Mortiers d’Abich................................. 118
- — d’agate..................................... 119
- — en bronze................................... 119
- — en cristal.................................. 18
- — en cuivre................................... 119
- — en fer...................................... 119
- — en fonte.................................... 119
- — en porcelaine................................ 22
- Moteur hydraulique................................... 119
- Moufles pour coupelles................................ 30
- Moules à coupelles................................. 121
- Moules à creusets d’argile........................... 203
- Mouloirs............................................. 20
- Mustimètre........................................... 194
- Nacelles en charbon.................................. 121
- — de Cloëz.................................... 152
- — en platine................................ 113
- — en porcelaine................................ 23
- Naphtomètre Greslé................................... 181
- Natromètre Pesier................................... 158
- Nécessaire acétimétrique Reveil...................... 191
- — alcalimétrique Gay-Lussac................ 157
- — - Mohr................... 158
- — de Delaunay.............................. 194
- — pour l’essai des betteraves de Vilmorin.. 183
- — — de la bière de Balling...-162
- — — — de Fuchs......... 163
- — — du cuivre de Jacquelain.... 166
- — — — de Parkes........ 166
- —. — — de Pelouze....... 166
- — — des engrais de Bobierre.... 196
- — — du fer de Margueritte.... 169
- — — des huiles minérales........ 181
- — — du lait de Chevallier....... 177
- — — du plomb de Flores Domonte. 181
- — — des savons..................... 182
- — — des sucres de Clerget....... 184
- — — des suifs....................... 187
- — — des tannins.................... 187
- — — des teintures................... 190
- — — des urines...................... 201
- — — des vins........................ 194
- — — du zinc......................... 194
- — de galvanoplastie........................ 204
- — d’instruments microscopiques............. 118
- — de minéralogie........................... 204
- — toxicologique............................ 201
- Niveau à bulle d’air............................. 139
- — — sphérique.......................... 139
- Objectifs de microscope.......................... 118
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-
-
- TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIERES 215
- Pages.
- Obturateurs en verre.............................. 121
- Oculaires de microscope........................... 118
- Œuf électrique..................................... 96
- Oléomètre Laurot................................. 174
- Ôléomètre Lefebvre.............................. 174
- Or................................................ 112
- Oxymètre Ilouzeau................................. 145
- Ozonomètre James, de Sedan........................ 145
- Ozonomètre Schœnbein.............................. 145
- Panier agitateur pour essais d’argent............. 160
- Papier à filtrer divers........................... 101
- Parchemin pour dialyse............................ 85
- Passoire en platine pour essais d’argent.......... 161
- — en porcelaine............................... 23
- Peau de chamois............................... 139
- Pelle à charbon................................... 121
- Perce-bouchons.................................... 121
- Percerette........................................ 121
- Pèse-bière........................................ 163
- Pèse-grains...........................*........ 163
- Pèse-lait......................................... 176
- Pèse-vinaigre..................................... 191
- Phosphoroscope................................... 97
- Photomètre Babinet.............................. 174
- de Bunsen.............................. 173
- — Foucault............................. 174
- — de Wheastone......................... 173
- — de Wright........................... 173
- Picnomètre..................................... 201
- Pied à bec........................................ 139
- Pied de burettes Gay-Lussac........................ 42
- — de tubes de Gei'ssler............................ 98
- Pierre hydrargyrique............................... 84
- — de touche................................ 160
- Pile électrique.................................... 87
- — thermo-électrique...“..... ...............*. 90
- Pilons en porcelaine............................... 23
- Pince en acier dite brucelles..................... 121
- — pour bouton d’essai .........•............ 162
- Pinces pour burettes, à ressort................... 122
- — — — .................... 44
- — à champagne.................................. 122
- — à charbon de pile............................. 91
- — à charbon.................................... 122
- — coupantes.................................... 122
- — à coupelles............................... 122
- — à creusets................................... 122
- — à cuiller.................................... 122
- — en cuivre.................................... 121
- — en fil de fer............................... 121
- — à gaz........................................ 122
- — à’ matras.................................... 121
- — plate..................................... 122
- — à scorificatoire............................. 122
- — à tourmaline................................. 203
- à zinc....................................... 91
- Pipettes diverses.................................. 34
- — divisées. ................................ 46
- — jaugées................................... 47
- — de Mohr pour eaux minérales.............. 168
- Pique en acier.................................. 203
- Pissefites....................................... 122
- Pistolet de Volta................................. 139
- Plaques poreuses................................... 24
- Platine........................................... 112
- — de machine pneumatique................... 110
- Poids.......................................... 63
- Poire en caoutchouc................................ 68
- Polariseur pour microscopes....................... 117
- Pompe Gay-Lussac.................................. 123
- — universelle de Silbermann................ 123
- Porte-charbon pour minéralogie.................... 203
- Pages.
- Pose-mains.................................... 139
- Pots en grès pour piles. .......................... 30
- Presse en bois.................................. 124
- — en fonte................................. 124
- — à percussion............................. 124
- Prisme de Nicol.................................. 204
- Psychromètre d’Àugust............................. 108
- Pulvérisateur...........................•........ 35
- Pyromètre calorimétrique....... .. ................ 126
- — de Wegdwood.......................... 125
- Quinimètre Glenard et Guillermont.................. 181
- Radiomètre....................................... 139
- Râpes.......... .................................. 121
- Récipients florentins.............................. 10
- Réfrigérants de Liebig............................ 127
- — en verre.............................. 127
- Régulateurs d’Ârsonval.............................. 79
- — de Schlcesing....................... 79
- Ressort de montre. ......................... .... 139
- Ringard en fer.................................... 121
- Piobinets d’argent pour essayeurs.................. 160
- — en étain................................. 128
- — en laiton divers......................... 128
- — en platine pour essayeurs................ 161
- — en verre pour flacons..................... 16
- — — soufflé............................. 38
- — de vessie.............................. 128
- Rondelles......................................... 129
- Rytinimètre............................ ..... 190
- Sablier....................‘..................... 162
- Saccharimètre Balling....................... 162, 183
- — à pénombres........................ 183, 184
- — Soleil.................................. 183
- Saccharomètre..................................... 183
- Sacs à gaz......................................... 106
- Scie à main. ...................................... 203
- Scorificatoires.................................. 30
- Seaux cylindriques.................................. 11
- Serpentin en verre................................ 35
- Serre-fils......................................... 91
- Siphon de Bloch................................. 102
- — en verre divers......................... 35
- Soucoupes porcelaine................................ 24
- Soufflet de chimiste. .1............................ 73
- — pour essayeur............................ 160
- — de laboratoire à main........................ 139
- Spath d’Islande................................... 203
- Spatules en buis................................... 129
- — corne................................... 129
- — cristal................................. 16
- — fer.................................... 129
- — os.................................... 129
- — platine .............................. 113
- — porcelaine................................ 24
- — verre...................................... H
- Spectroscopes.................................... 155
- Sulfhydromètre Dupasquier.......................... 168
- Supports de burette Mangon.......................... 42
- — — Mohr......................... 44
- — — à robinet.................... Il
- •. — à chandelier............................ 129
- à charnière............................ 129
- — à crochet.............................. 130
- — en cuivre................................ 133
- — à entonnoir.............................. 130
- — enfer.................................... 132
- — pour flacon à densité..................... 34
- — à fourche................................ 130
- — à gouttière............................ 131
- — Dour lampe à alcool...................... 132
- — à pince................................ 131
- — à pipette................................. 47
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-
-
-
- 216
- TABLE ALP HAB
- Supports à potence.........................
- :— à tubes d’essais...................
- pour tubes Geissler......
- — — spectroscopiques......
- — à tourmaline......................
- t- universel............................
- Table quadrillée de Salé...............
- Tamis en crin..............................
- ...— en laiton............................
- — en soie............................
- — à tambour................
- Tartrimèlre................................
- Tas en acier...............................
- — carré..................................
- Tas à queue................................
- Terrines en grès...........................
- Têts à combustion en terre.................
- —‘ à gaz en porcelaine....................
- ;— à rôtir — ...................
- — à gaz en terre........................
- — à rôtir en terre......................
- Théière en porcelaine à décanter...........
- — — pour essayeurs.............
- Thermomètres d’appartement.................
- — de bains.....................
- — à bières....................
- — de couche...................
- — différentiel de Leslie......
- — éprouvette.-................
- — étalons.....................
- — pour expériences............
- — pour fours..................
- — pour huiles..............
- — maxima......................
- — médicaux...................
- — minima......................
- — de précision................
- — pour sucreries.............
- Thermométographes....................
- Thermoscope de Rumford.....................
- Toiles métalliques.........................
- Tonneau en cuivre pour essayeurs...........
- Touchaux à l’argent........................
- — à l’or....................%...........
- Tourmalines.....................’..........
- Trébuchets d’analyse. •....................
- — de mines........................
- — ordinaires.....................
- Triangles en fer...........................
- Triloupes.................................
- Trompe de Bunsen..........................
- Tubes abducteurs..........................
- — pour absorber l’acide carbonique...
- — pour acide bromhydrique............
- — à analyses.................••......
- — — organiques................
- — — spectrales................
- — à baromètres..................
- — Berthelot pour effluves électriques..
- — en biscuit.........................
- — du docteur Bouchard pour les urines
- — à brome............................
- — en caoutchouc......................
- QUE DES MATIÈRES
- ’ ' Pages.
- Tubes de Chancel pour les soufres................... 182
- — au charbon pour liquéfier l’ammoniaque.. 137
- — à chlorure de calcium.................. , 38
- — de Cloëz................................ 152
- '— en cristal.................................. 49
- — à dessécher............................... 3.8
- — à diffusion de Bunsen...................... 142
- Tubes à dissociation........................... ,8.5
- — à distillation deWurtz..................... 87
- — divisés..................................... 47
- — Durand................................ 38
- — à entonnoir et robinet.................... 38
- — à essais.................................... 39
- — de Faraday à chlorure d’argent............. 137
- — en fer.................................... 136
- — à fils de platine........................... 38
- — fluorescents................................ 97
- — de Geissler................................. 97
- — en grès de Hesse.......................... 32
- — laveur de Mitscherlisch.................. 39
- — de Liebig................................ 39
- — à liquéfier l’acide sulfhydrique......... 39
- — à liquéfier l’acide sulfureux............... 39
- — de Mariotle................................. 39
- — àozonedeBabo............................... 146
- — — de Berthelot......................... 146
- — — de Ilouzeau.......................... 146
- — — de Thénard........................... 146
- — Payen.................................... 183
- — phosphorescents.......................... 97
- — en plomb................................... 135
- — à réduction.............................. 39
- — à robinet................................ 38
- — de sûreté divers............................ 36
- — en T........................................ 36
- — en terre réfractaire....................... 32
- — à thermomètre..........*................. 39
- — en U divers.............................. 37
- — en Y..................................... 37
- — en verre.................................... Il
- — — de Bohême............................ 11
- — — vert.................................. 13
- — de Welter................................... 36
- — de Will et Varentrapp....................... 39
- Uréomètre Niemann.................................. 200
- — Yvon..............................•...... 201
- Valets en jonc..................................... 136
- — en paille.................................. 136
- Vases coniques en verre............................. 12
- — à filtrations chaudes.................... 11
- — pour faire la glace........................ 125
- — à précipiter................................ 12
- — poreux pour piles........................... 32
- — à saturations............................. 12
- Verres à expériences............................ 13
- — de montre................................. 16
- — à pied divisés.......................... 47
- Vessies........................................... 136
- Voltamètres...................................... 92
- Volumètres Gay-Lussac............................... 41
- Vrilles.....•...................................... 139
- — à creuser les charbons..................... 204
- Zinc pour briquet à gaz............................. 68
- i É T I
- Pages.
- 131
- 132
- 98
- 156
- 203
- 133
- 156
- 135
- 135
- 135
- 135
- 194
- 162
- 204
- 204
- 31
- 31
- , 24
- 24
- . 3i
- 31
- 161
- 160
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- . 48
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- . 135
- . 160
- . 160
- . 160
- . 203
- . 57
- . 62
- . 56
- . 135
- . 114
- . 103
- . 36
- . 37
- . 39
- . 39
- . 152
- . 98
- . 39
- . 134
- . 24
- . 200
- . 3«
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- Paris. — Imprimerie Gauthier-Villars, quai des Grands-Augustins, 55.
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- Paris. — lmp. Gauthier-Villars, quai des Grands-Augustins, 55.
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