Notice spéciale concernant l'Epidiascope universel
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- E. LEYBOLD’S
- t\33lC-
- NACHFOLGER
- COLOGNE.
- Adresse télégraphique: Scientia, Cologne.
- Notice Spéciale
- concernant
- l’Epidiascope Universel.
- Exposition Universelle de Bruxelles 1910: Grand Prix,
- Exposition Internationale de Turin 1911: 2 Grands Prix,
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- E. Leybold’s Nachfolger, Cologne.
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- Epidiascope Universel.
- [Fig. 1, p. 3, i/15 grand, nat.]
- L'Epidiascope, décrit ici, est un appareil qui possède en plus des avantages bien connus de notre appareil universel de projection ceux d'un épiscope très puissant.
- On peut réaliser à l'aide de cet appareil, les genres de projection suivants:
- a) Projection des clichés sur verre et des appareils en faisceau lumineux horizontal;
- b) „ „ „ „ „ „ „ „ „ „ » vertical;
- c) Projection des objets horizontaux en éclairage latéral;
- d) „ „ » verticaux en éclairage latéral;
- e) „ „ „ transparents en éclairage direct et latéral simultanément;
- f) Redressement des images;
- g) Projection des préparations microscopiques, en faisceau horizontal;
- h) » a h a a h vertical;
- i) Réalisation d'un faisceau parallèle, convergent ou divergent, pour différentes expériences de physique;
- k) Expériences d’analyse spectrale;
- l) Expériences sur les interférences;
- m) Expériences de diffraction;
- n) Expériences de polarisation;
- o) Expériences de double réfraction.
- Dans la construction de cet appareil nous avons cherché avant tout à atteindre les conditions permettant de passer avec rapidité et facilité, d'un mode de projection à un autre et de remplacer une projection par une autre, au moyen d'une manoeuvre simple, sans avoir à enlever ou à remettre des parties entières de l’appareil, ce qui était gênant dans les appareils usuels. L’appareil est arrangé de plus de telle façon qu’on peut y adapter toutes les pièces accessoires servant à des expériences diverses, au moyen de deux garnitures seulement.
- Nous avons attaché une importance particulière au perfectionnement de la projection en éclairage latéral, car ce mode de projection se répand de plus en plus à cause de la multiplicité de ses applications. Déjà Leonhard Euler, décrivait les avantages de cette manière de faire les projections dans ses «Lettres à une Princesse d’Allemagne";*) il fit construire en 1756 un appareil destiné à
- *) L. Euler, Lettres à une Princesse d’Allemagne, III, Lettre 196.
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- E. Leybold’s Nachfolger, Cologne.
- cet usage, ,,1’épiscope", bien qu’il n’eût à sa disposition que des sources d’éclairage très imparfaites. Depuis, l’épiscope se perfectionna de plus en plus, grâce à l’emploi de sources puissantes de lumière électrique. Toutefois et malgré le grand nombre d’épiscopes existant actuellement, on n’a pas surmonté complètement, jusqu’ici, la difficulté de faire de bonnes projections de grandes surfaces, sans forcer excessivement le courant électrique, et les dispositifs employés dans ce but sont encore souvent encombrants, fastidieux et peu pratiques.
- Nous avons réussi à réaliser un dispositif qui permet d’obtenir des projections très lumineuses et parfaitement nettes de surfaces circulaires de 30 cm de diamètre, sans que la lampe consomme plus de 30 ampères, il permet de plus, et ceci d’une manière très commode, de se servir de la même table de projection pour les projections des objets verticaux et horizontaux. Dans la plupart des appareils de projection actuellement employés il est en général impossible de projeter des objets verticaux en éclairage latéral; il existe bien quelques appareils qui permettent de le faire, mais d’une manière bien compliquée ou on a recours à un dispositif spécial pour modifier l'élévation des objets. Dans notre dispositif, les objets verticaux se placent sur le même support que les objets horizontaux; ce support pouvant se déplacer verticalement, on donne facilement aux objets l’élévation voulue. Grâce à ce perfectionnement important, on arrive à projeter en éclairage latéral, sans aucune difficulté, des appareils portant des échelles non-transparentes, des préparations d'anatomie ou de zoologie, contenues dans des bocaux, enfin tous les objets non-transparents qu’on ne peut pas disposer horizontalement. La course de la vis commandant le mouvement du support de projection est de 18.5 cm; ce qui permet d’obtenir la projection, en éclairage oblique, des objets horizontaux, même très épais, et de faire varier entre des larges limites l'élévation des objets verticaux.
- Nous avons également perfectionné le dispositif servant à la projection par transparence (des objets horizontaux et verticaux). Nous avons adopté un condenseur de 20 cm de diamètre, alors que les condenseurs usuels ne mesurent que 12 à 16 cm de diamètre. De cette façon on augmente considérablement la puissance lumineuse de l'appareil. De plus, grâce à la grande surface du condenseur, on arrive — et c'est un avantage plus grand encore — à projeter des clichés d’assez grandes dimensions, des échelles transparentes faites sur les instruments de mesure, et d'une manière générale des appareils transparents, d’assez grandes dimensions. Pour la projection par transparence de tels objets, on emploie un objectif à distance focale assez grande; pour la projection de petits clichés on se sert d'un objectif de réfraction plus forte, afin que ces petits objets paraissent sur l'écran suffisamment agrandis. On interchange les deux objectifs rapidement et d'une façon extrêmement commode. Un seul condenseur, qu’on peut mettre dans deux positions différentes, permet de faire la projection par transparence des objets horizontaux et verticaux. Enfin l’appareil permet de faire simultanément des projections en éclairage latéral et par transparence des objets transparents, ce qui s’est montré utile dans certaines projections du domaine de la botanique (projection de feuilles et de coupes minces de bois).
- Description de l’appareil.
- L'appareil est composé de deux parties, de l'appareil de projection proprement dit et d’une sorte de meuble qui le porte — ce dernier n’est pas représenté dans les figures —. Ainsi on n’a pas besoin d'une table spéciale pour monter l’appareil. Il s’est montré utile de construire l’appareil en deux parties séparées: d'une part cela facilite le transport, d'autre part cela permet de donner à l'appareil une hauteur variable selon le désir de l'acheteur, sans en modifier nullement la construction. Dans le modèle habituel la hauteur de l’appareil comptée jusqu’à l'objectif est de 151.5 cm, la hauteur de la table de projection mobile varie entre 104.5 et 123 cm; le socle de l’appareil mesure 55X165 cm; enfin la longueur totale de l’appareil lorsqu'on y ajoute la petite table-console est de 230 cm. On est prié d'indfquer dans les commandes, s’il y a lieu, les modifications désirées concernant la hauteur de la table de projection, resp. de l’appareil entier — on donne alors une hauteur convenable au meuble inférieur; s’il n’y a pas d’indications spéciales, nous livrons l’appareil du type normal, c’est-à-dire, ayant environ 150 cm de hauteur.
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- Ê. Leyboid’s Nachfolger, Coiogné.
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- Fig. 1.
- L’appareil est construit en bois, il est muni d’un certain nombre de portes. Au-dessous de la lanterne et du miroir 2 se trouvent des armoires où on peut conserver les clichés et divers ustensiles (charbons d’arcs, clefs, etc.). La construction de l'appareil est telle que presque toutes les opérations nécessaires se font du coté gauche. La chambre de projection peut être soit fermée par une porte munie d'une fenêtre d'observation, soit laissée ouverte; de cette façon l’appareil réunit les avantages d'un appareil fermé et d’une table libre. Du côté antérieur de l’appareil on a ajouté une table-rallonge facultative, qui est commode pour y placer divers appareils servant à la projection.
- Description des différentes parties de l’appareil.
- 1. La source de la lumière.
- On emploie comme source de la lumière, la lanterne S avec charbons horizontaux, réglée pour une intensité de 30 ampères. Le cratère du charbon positif est placé au foyer d'un miroir parabolique de 28.5 cm d’ouverture qui renvoie dans la chambre de projection en faisceau de lumière parallèle. Pour faire marcher la lampe, il est nécessaire de disposer du courant continu sous une tension de 65 volts au moins. On intercalera une résistance appropriée suivant la tension de la ligne (voir No. 12056 -12064, p. 19). Si on ne dispose que du courant alternatif, ce courant devra être transformé en courant continu à l'aide d’une commutatrice.
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- Fig. 2.
- 2. Chambre de refroidissement et cuve d’eau.
- La lumière émise par la lanterne arrive d'abord dans la chambre de refroidissement R, d'où l'air chaud s’échappe vers le haut par une sorte de cheminée ne laissant point passer la lumière; les rayons traversent ensuite dans le vase W une couche d’eau de 10 cm; on absorbe ainsi complètement les rayons infrarouges. Si la projection est un peu longue, il est indispensable que la cuve soit traversée d’un courant d’eau; pour cela il faut la réunir à une conduite d’eau.
- 3. Chambre de projection.
- a) Les miroirs. Après avoir traversé la cuve à eau, les rayons arrivent dans la chambre de projection, à l'intérieur de laquelle se trouvent 4 miroirs et la table de projection munie de condenseur. Les deux miroirs inférieurs 2 et 3 sont fixes.; ils sont inclinés à 45° sur l'horizontale et leur face réfléchissante se trouvent l’une en regard de l’autre. Les deux miroirs supérieurs 1 et 4 sont mobiles; on peut leur donner des différentes positions et de cette façon faire décrire au faisceau lumineux à l’intérieur de la chambre un chemin défini, conforme au mode de projection qu’on veut faire. On peut manier les deux miroirs de manière très commode en se plaçant du côté gauche de l’appareil de projection; on déplace le miroir 1 de l’extérieur au moyen d'un levier; quant au miroir 4, on le déplace directement, à l'intérieur de la chambre, en ouvrant la petite porte latérale. Le miroir 1 peut être fixé soit dans la position inclinée à 45° sur l’horizontale, la surface réfléchissante tournée du côté de la lanterne, soit dans la position horizontale, où il établit une séparation entre les parties supérieure et inférieure de la chambre. On peut donner au miroir 4 des positions très différentes que nous allons décrire dans la suite à propos des expériences diverses.
- b) Table de projection. Nous avons adopté une table de projection bien plus grande que celles usitées jusqu'ici, d’une part pour pouvoir y placer les objets de grandes dimensions dont nous avons réussi à faire la projection en lumière latérale, d'autre part pour permettre de placer sur cette table des appareils accessoires, souvent indispensables dans les expériences de physique. La superficie de la table est de 37.5 X 44.5 cm. Pour régler la hauteur on se sert de la grande roue H, visible sur la figure, disposée à une hauteur telle qu'il est facile de la manier. Le déplacement total de la table est de 18.5 cm. La possibilité de réaliser ce mouvement de la table est d’une importance essentielle, car on arrive ainsi à pouvoir projeter la surface des objets épais.
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- c) Le condenseur. Le condenseur, de 20 cm de diamètre, est inséré dans la table de projection; lorsqu'il s’agit de la projection par transparence des objets horizontaux, il reçoit de la lumière du miroir 3 situé en dessous. Quand on a remonté la table au moyen de la vis, dans sa position la plus élevée, on peut redresser le miroir, à l'aide d’un dispositif spécial à ressort, de manière qu’il s'applique contre la paroie antérieure de la chambre de projection. Le condenseur est alors éclairé directement par la lanterne, et l'utilisation de la lumière est dans ce cas très bonne.
- d) Les objectifs. L’appareil est muni de 3 objectifs permettant d’obtenir sur l’écran avec des clichés ou des objets à projeter de grandeurs très différentes, des images de même grandeur sensiblement, sans qu’on soit obligé de déplacer tout l’appareil. Au dessus de la chambre de projection se trouve le système 0, anastigmatique, corrigé d’une façon très parfaite, de 30 cm de distance focale. Dans la position indiquée sur la figure, cet objectif sert à des projections des objets horizontaux, par transparence ou en éclairage oblique. On a adopté pour cet objectif une distance focale assez grande, afin de pouvoir obtenir des projections nettes des grandes surfaces, éclairées obliquement. Au travers de cet objectif, des surfaces de 30 cm de grandeur, éclairées obliquement, donnent encore sur l'écran des images à bords parfaitement nets. On peut fixer l’objectif 0 dans la monture placée dans la partie postérieure de l’appareil; dans cette position il est utilisé pour les projections des objets verticaux, en lumière latérale. Grâce à ce système de double emploi on évite d’avoir à utiliser deux objectifs anastigmatiques, de grande intensité et par suite très coûteux. Pour projeter les objets verticaux par transparence, on se sert de deux objectifs achromatiques doubles et 02; on peut substituer l’un à l'autre sans difficulté. L'un de ces objectifs, de 20 cm de distance focale, convient pour les petits clichés; l'autre a 30 cm de distance focale et est employé pour la projection de grands clichés et objets. Une monture adaptée à ces objectifs est munie d’un pignon à l'aide duquel elle peut être montée sur une crémaillère et déplacée le long de celle-ci. On fixe la crémaillère sur la partie antérieure de l’appareil.
- e) Le miroir U sert à renvoyer sur l’écran le faisceau sortant de la chambre de projection. C'est une glace argentée, recouverte d'un enduit mince de celluloïde, fixée dans une monture. Quand on ne s'en sert pas, la glace doit être protégée par un couvercle. Lorsqu’on fait la projection des objets verticaux en éclairage latéral, on éloigne la glace de la position habituelle et on la fixe à la partie postérieure de l'appareil, au moyen d'un raccord à baïonnette.
- Instruction pour remploi,
- L’Epidiascope est placé devant un écran mesurant 3x3 m environ. La distance entre l’objectif et l’écran peut être de 3 à 6 mètres; on peut l’augmenter considérablement à condition d’employer des objectifs à grande distance focale. Pour mettre des charbons dans la lampe, on écarte l’un de l'autre les deux supports à charbon, à l'aide du bouton de la lampe et on éloigne le miroir parabolique jusqu’au bout de sa course à l’aide de la poignée. On iixe le gros charbon positif dans le support situé en regard du miroir parabolique; on introduit le charbon négatif dans l’autre support, on l’y fixe au moyen d’une clef en se plaçant du côté de la poignée du miroir. Il faut que les deux charbons se trouvent bien dans le prolongement l'un de l’autre; autrement le faisceau lumineux quitte l’arc obliquement à l’axe optique et n’éclaire pas uniformément le condenseur. L’entretien de la lampe nécessite une tension de 65 volts au moins. On intercale une résistance entre la prise du courant et la lampe et on la règle de manière, que la lampe consomme 30 ampères, en régime stable. Dès qu’on a fermé le circuit, on fait quelques tours du bouton de la lampe à gauche pour mettre les charbons à une distance convenable. On évite de cette façon la formation d’une pointe au charbon négatif. Il convient de nettoyer de temps en temps le miroir parabolique, à l'aide d’un chiffon de peau recouvert d’un dépôt de noir de fumée très fin. Si la projection doit durer plus de 15 minutes, il est nécessaire de faire passer un courant d’eau dans la cuve, un débit d’un litre par minute est suffisant. L’eau arrive par l’ajustage inférieur, elle sort par l’orifice supérieur. Il ne faut jamais oublier de mettre dans la cuve une quantité d’eau suffisante, avant d’allumer l’arc. On nettoie tous les miroirs, se trouvant à l’intérieur de l’appareil de projection, à l’aide d’un chiffon sec ou mouillé, à l’exception du miroir de redressement fixé au-dessus de l’appareil. Pour ce dernier on n’emploiera que le pinceau fourni avec l'appareil. Toutefois et malgré toutes les précautions possibles, ce miroir finit par se ternir avec le temps; il devient alors nécessaire de le réargenter. Nous conseillons de nous renvoyer dans ce cas le miroir pour le remettre à neuf.
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- Expériences avec l'épidiascope universel
- a) Projection des clichés ou appareils en faisceau lumineux horizontal.
- b) Projection des clichés ou des appareils en faisceau lumineux vertical.
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- a) Projection des clichés ou appareils en faisceau lumineux horizontal.
- Pour faire la projection des clichés sur verre ou des appareils on introduit dans la partie antérieure de l’appareil de projection la tige à crémaillère portant la monture à objectifs. On met le condenseur dans la position verticale, la table étant soulevée aussi haut que possible; on abaisse le miroir 1 et on met le miroir 4 tout contre le couvercle de la chambre de projection, on l’y maintient à l’aide d’un verrou. La lumière de l’arc arrive ains, directement sur le condenseur. On emploiera pour des petits clichés, l'objectif à courte distance focale, pour les grands clichés, l’objectif moins réfringent. On introduit les plaques dans le châssis qui est maintenu en place à l’aide d’un dispositif, muni de deux ressorts en laiton, qu’on adapte à l’appareil au moyen d’un raccord à baïonnette. Si l’on veut projeter un appareil transparent, on le pose sur la table. Pour utiliser toute l’ouverture du condenseur, il convient d'employer l’objectif à grande distance focale. On règle l’éclairage en déplaçant le miroir parabolique à l’aide de la poignée qu'on aperçoit en arrière de l’appareil.
- b) Projection des clichés ou des appareils en faisceau lumineux vertical.
- Dans ce mode de projection, le condenseur doit être baissé, le miroir 1 sera incliné à 45°, le miroir 4 écarté jusqu'à ce qu’il s’engage dans un support à ressort, situé dans la paroi antérieure de la chambre. Les rayons lumineux traversent le condenseur de bas en haut, puis l’objectif se trouvant au-dessus de l’appareil, enfin ils sont renvoyés sur l’écran à l'aide du miroir U. On peut poser sur le condenseur toutes sortes d’appareils transparents horizontaux (spectres magnétiques, inscriptions ou dessins sur des plaques de verre fumé). Pour la mise au point on déplace la table; pour le réglage définitif, on se sert d’une vis dont l’objectif est muni. Enfin on règle l'éclairage en donnant au miroir parabolique de la lanterne une position convenable.
- i in ri ni Irfi n ni
- O--
- ^E.LeyboU’sNachfolger Cflln-Rhein.
- c) Projection des objets horizontaux en éclairage latéral.
- On abaisse le miroir 1 et on écarte le mircflr 4 jusqu’à ce qu’il s’engage dans le support situé contre la paroi antérieure. On introduit l’objectif O, au-dessous du miroir U. On recouvre le condenseur d’une feuille de carton noir, pour éviter des reflets gênants. On pose sur la table de projection des pages de livres ou des objets devant être projetés en éclairage latéral. En déplaçant le miroir parabolique, on fait varier la grandeur du champ éclairé. On observe l’éclairage par une fenêtre se trouvant dans la porte latérale. Si l'objectif se trouve à une distance de 3 m de l’écran de projection, on peut obtenir sur l’écran des projections parfaitement claires de surfaces de 30 cm de diamètre, à condition que l’objet à projeter ne soit pas de couleur trop foncée. A cette distance l’agrandissement est égal à 10. On peut projeter des surfaces plus petites à une distance plus grande et avec un. agrandissement plus considérable, car l’éclairage est alors plus intense.
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- Projection des objets verticaux en éclairage latéral: Vue d’en haut.
- Projection des objets verticaux en éclairage latéral: Vue de coté.
- d) Projection des objets verticaux en éclairage latéral.
- On enlève le miroir 4 du support à ressort de manière qu'il reste vertical; on enlève également le couvercle recourbé de la chambre et on déplace le miroir à l’aide du manche extérieur jusqu’à l’extrémité opposée de l’entaille. Le miroir renvoie alors la lumière sur la porte de la chambre. L’objectif doit être placé sur la paroi postérieure de la chambre, et vers l’intérieur de cette chambre. (Voir la figure supérieure, montrant la marche des rayons, en projection horizontale). On fixe le miroir U devant l’objectif. On pose sur la table au voisinage de la porte, les objets à projeter (échelles verticales, préparations etc.); on les déplace jusqu’à ce qu’ils paraissent sur l’écran avec netteté. La vis de la table permet d’obtenir l’élévation convenable; le réglage définitif de la mise au point se fait au moyenjjde l’objectif.
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- vEM eyboU'5 Nachfolgtr C 81 n -Rh«<n.
- e) Projection des objets transparents, par transparence et réflexion à la fois.
- On enlève le miroir 1 de son cadre, ce cadre faisant un angle de 30° avec l’horizontale; dans le support reste alors la plaque de verre. Le miroir 4 est maintenant disposé de manière à renvoyer la lumière sur la table de projection; l'objectif et le miroir U seront fixés en haut. La lumière tombe sur la plaque de verre et elle se divise en deux parties, la partie la plus importante traverse directement la plaque; une faible proportion en est réfléchie et arrive sur le condenseur en venant de bas en haut, On pose sur le condenseur des objets transparents (feuilles, lames minces, etc.) et on peut obtenir une projection due à la fois à la lumière transmise et réfléchie.
- Redressement des images.
- Dans beaucoup d’expériences, il ne convient pas que l’objectif produise sur l’écran une image renversée de l’objet-En pareil cas (projections de réactions chimiques, décomposition de l’eau, thermomètres, électroscopes etc.) on dispose devant l’objectif le prisme à réflexion totale, de manière que la face correspondant à l’hypoténuse soit horizontale. On obtient de cette façon une image redressée. (Toutefois il n’est pas possible d’obtenir dans tous les cas un éclairage uniforme de l’image). La figure ci-dessus montre la marche des rayons dans ce prisme à réflexion totale.
- g) Projection de préparations microscopiques en lumière horizontale.
- On abaisse le miroir 1; on soulève le miroir 4 contre le couvercle de la chambre. Le condenseur reste dans la table de projection; on enlève la tringle à crémaillère avec l’objectif. A la place du support en laiton, on adapte à la partie antérieure de l'appareil les garnitures 1 et 2 (No. 12004), on introduit dans la dernière la monture microscopique (No. 12009). On peut mettre à l'intérieur de la garniture 1 une petite cuve à eau, pour protéger les préparations et les objectifs.
- Dans le tube de la monture se trouvent trois lentilles, celle qui se trouve la plus voisine de l’objectif peut se déplacer à l’aide d’une vis, qui n’est pas visible sur la figure et doit toujours être réglée de façon que l’image ait la clarté maximale. Ce réglage varie avec chaque objectif, La partie antérieure de la monture porte un
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- 12009 avec 12012-12014.
- disque révolver pour trois objectifs; 3 des objectifs désignés sous les Nos. 12010—12014 peuvent s’y visser en même temps et sont rapidement interchangeables.
- Lorsqu’on emploie le plus fort grossissement (No. 12014) il faut prendre garde de ne pas trop rapprocher l’objectif de la préparation, pour ne pas briser le verre qui recouvre cette dernière.
- Le diaphragme-révolver, dont cet appareil est muni, peut tourner sans que l’objet soit déplacé. La vis micrométrique montée à l’extrémité de la crémaillère sert à mettre l’objectif exactement au point. Au moyen de la vis latérale on peut régler la lentille éclairante de façon à éclairer vivement et uniformément le champ de vision ou à en éclairer plus fortement une certaine partie.
- Voir page 16 comment utiliser cette monture pour la projection microscopique en lumière polarisée.
- h) Projection de préparations microscopiques en lumière verticale.
- On dispose le miroir 1 sous un angle de 45°, on repousse le miroir 4 vers la paroi antérieure de l’épidiascope. On fixe dans la monture du condenseur, à l’aide d’un raccord à baïonnette, les garnitures 1 et 2 et la monture microscopique. On enlève l’objectif 0, de façon que la lumière venant du microscope arrive directement sur le miroir U. En ce qui concerne les autres opérations il suffit de se rapporter au paragraphe g). On a recours à la projection de préparations horizontales, lorsque l'objet microscopique est liquide, ou contenu dans un liquide.
- 12006. 12007. 12008. 12016.
- i) Réalisation d’un faisceau de rayons parallèles, convergents ou divergents pour différentes expériences de physique.
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- On abaisse le miroir 1, on soulève le miroir 4 contre le couvercle de l’appareil. On obtient un faisceau parallèle en poussant le miroir parabolique à fond- Si on éloigne ce miroir de la source lumineuse, le faisceau devient de plus en plus divergent. Pour obtenir un faisceau convergent, on soulève le condenseur de façon qu’il se trouve contre l’ouverture antérieure de l’appareil, le miroir parabolique étant poussé à fond. Si l’on veut réaliser un faisceau étroit de rayons parallèles on adapte à l’appareil, disposé de façon à produire un faisceau parallèle large, la fente 12016, à l’aide des garnitures 1 et 2. On peut alors faire d’une manière très suggestive les expériences de réflection et de réfraction, avec l’appareil de Tyndall. Pour montrer, l'action des lentilles, on substituera à la fente simple la monture 12006, avec trois fendes parallèles. Les diaphragmes No. 12007 et 12008 sont également très utiles dans beaucoup d’expériences.
- k) Expériences sur l’analyse spectrale.
- Les miroirs gardent la position indiquée dans le paragraphe i). On soulève le condenseur. On utilise les garnitures No. 1 et 2, avec fente No. 8 (No. 12016); on produit une image nette de cette dernière au moyen de l’objectif. Il suffit ensuite de mettre le prisme No. 12020 (prisme d'Amici triple) sur l’objectif et de tourner la monture intérieure dans la monture extérieure jusqu’à ce que l’arête réfringente du prisme soit parallèle à la fente. On obtient de cette manière un spectre bien lumineux et fortement dispersé.
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- 12020.
- Il est alors possible de glisser entre la fente et le prisme des verres de couleur, des cuves d’absorption etc. et d’effectuer ainsi les expériences sur les spectres d’absorption.
- Pour projeter des spectres d’émission on dispose, entre les charbons de l’arc, un peu de zinc, de cuivre, de laiton, de chlorure de lithium ou de sodium. L’expérience avec le sodium doit toujours être faite en dernier lieu, car le peu de sodium répandu suffit pour faire apparaître les raies D qui sont gênantes dans l’observation des spectres. Pour mettre en évidence le renversement de la raie D, on introduira du métal, dans une petite ouverture pratiquée sur la partie supérieure du charbon négatif, au voisinage de la pointe. Lorsqu’on allume la lampe, on observe généralement d’abord la raie renversée, puis la raie brillante.
- 12019.
- Une expérience intéressante et fort instructive, encore peu connue,.est celle des spectres en relief.
- Au lieu d’employer une fente rectiligne, on se sert de fentes de formes diverses (carré, V, S, croix, anneau, demi-cercle) comme celles que représente la figure 12019 et on projette un spectre.
- Il se produit alors sur l’écran des spectres dont la forme correspond à celle du diaphragme employé et qui — surtout lorsqu’on tourne le prisme, muni à cet effet d’une monture double — donnent l’illusion du relief. La raison en est que l’extrémité rouge, donnant une image à un autre endroit de la rétine que l’extrémité violette, paraît plus rapprochée de l’oeil que cette dernière.
- 1) Expériences sur les phénomènes d’interférence.
- Miroirs de Fresnel.
- Les miroirs doivent être disposés comme dans i). On met le miroir de Fresnel (Fig. 12021, 1/3 gr. nat.) dans la garniture No. 2 de manière que la fente — réglable au moyen d’une vis S — soit disposée verticalement. A l'aide d’une vis T, on peut faire tourner le deuxième miroir autour de l’arrête commune; devant cette arrête se trouve disposé un volet mobile B. On commence par rétrécir la fente jusqu’à ce que — le volet étant enlevé et les deux miroirs faisant entre eux un assez grand angle — l’on aperçoive à peine les 3 images de la fente sur l'écran. On recouvre alors entièrement, en remettant le volet, l’image directe de la fente, et on découvre les images latérales jusqu’à ce qu’elles paraissent avoir exactement la même longueur. A ce moment de l’expérience on ne peut guère éviter complètement les phénomènes de diffraction: on voit même généralement dans les raies lumineuses une ou deux raies obscures; mais cet inconvénient n’est pas grand, car il est impossible de confondre ces raies avec celles de Fresnel. Si maintenant l’on tourne convenablement la vis T qui se trouve derrière le miroir mobile, les deux images se rapprochent et finissent par se superposer; aussitôt qu'elles se recouvrent, les raies de Fresnel apparaissent: environ 15 raies colorées séparées par des raies obscures. Cette expérience démontre de la façon la plus évidente que de la lumière ajoutée à de la lumière peut donner l’obscurité En disposant un verre rouge devant les miroirs, on fait apparaître sur l’écran des raies rouges et noires. Pour obtenir une image agrandie du phénomène (aux dépens naturellement de l’intensité lumineuse), il suffit d’interposer entre le miroir et l’écran une lentille biconvexe, en se rappelant toutefois que celle-ci doit se trouver à l’intérieur du champ d’interférence, c'est-à-dire, assez loin des miroirs.
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- 12027. 12025/12026.
- Anneaux colorés de Newton.
- Les deux verres avec montures métalliques qui servent à la production des anneaux de Newton, No. 12,
- (No. 12022) se mettent dans la garniture 2 à la place de la fente et on les projette sur l’écran, par transparence
- avec ou sans objectif. Dans le second cas il faut tirer la lampe assez loin hors de la boîte.
- On peut dans les deux cas faire les expériences avec des verres de couleur; il sera également bon de montrer que la position de l’objectif ne change rien à la netteté des anneaux.
- Si l’on insère le diaphragme à fente No. 12 (Fig. 12022) entre les 3 vis aux moyen desquelles on serre plus ou moins l’un contre l’autre des deux verres de Newton, et que l’on dispose l’objectif de façon à produire sur l’écran une image bien nette de la fente, cette image est sillonnée de raies colorées provenant des anneaux colorés de Newton. On en projette très facilement un spectre en mettant le prisme No. 10 devant l’objectif, de manière que son arrête réfringente soit parallèle à la fente.
- On obtient alors les raies obscures courbes bien connues, en faisant usage d’un réseau rectiligne sur glace
- (voir Nos. 12025 et 12026) qu’on dispose devant 1 objectif à la place du prisme, les raies noires deviennent
- rectilignes.
- Pour montrer les anneaux de Newton en lumière réfléchie on abaisse le miroir 4, et l’on dispose les deux verres sur la table de projection, dans la position inclinée, de manière qu’ils envoient la lumière sur l’objectif O.
- m) Expériences sur la diffraction de ia lumière.
- Pour expliquer les phénomènes de diffraction, les expériences suivantes suffisent généralement:
- Expérience fondamentale: La garniture No. 2 reçoit le diaphragme à fente No. 8 dont on produit avec l’objectif une image bien nette; devant l’objectif se place le diaphragme à fente No. 9 (No. 12023). Ce dernier est muni d’une vis micrométrique avec une graduation; chaque division de l’échelle mesure J/2 mm et chaque division de tambour Vbo de mm.
- Pour passer progressivement au réseau proprement dit, nous livrons une série de 4 réseaux tracés sur glace, dont les constantes sont égales.à 1,0; 0,5; 0,2; 0,1 mm et qui, sur une largeur de 30 mm possèdent respectivement 30, 60, 150, 300 lignes. Si on les présente successivement devant l’objectif, on voit que les franges s’éloignent de plus en plus jusqu’à ce que finalement il se forme des spectres nets.
- L’acquisition d’un réseau de Rowland véritable est généralement impossible aux établissements d’instruction, et les reproductions qu’on en a faites jusqu’ici n’ont pas donné des résultats satisfaisants à la projection, l’intensité lumineuse étant trop faible-
- Nous avons introduit récemment dans le commerce des réseaux d’une construction nouvelle, qui sont des copies photographiques de réseaux de Rowland véritables, et qui, par suite d’un procédé spécial, ne présentent pas l’inconvénient d'un trop faible éclat; ces réseaux sont en outre moins délicats à manier que les autres.
- L’éclat que donnent ces réseaux sur glace, dont la constante est 0,00175 mm, est tel qu’on peut montrer les premiers et les deuxièmes spectres, même à un auditoire nombreux. On se sert à cet effet de la garniture No. 2, qui reçoit un diaphragme à fente No. 8, et on dispose le réseau entre l’objectif et l’écran. Il ne faut pas oublier qu’il existe toujours une face du réseau qui donne des spectres mieux éclairés que l’autre; il faut donc tourner le réseau autour de son axe vertical pour faire tomber la lumière de l’autre côté, ce qui permet de reconnaître la meilleure face. Il convient également de veiller à ce que les traits du réseau soient exactement parallèles à la^fente.
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- Fig. 3.
- Fig. 4.
- 12028.
- 12029.
- 12030.
- Réseau double No. 13 (No. 12027). Celui-ci se compose de deux réseaux ayant la même constante; chacun d'eux est pourvu d’une monture métallique, et ils peuvent tourner l’un contre l’autre. On place la grande monture No. 13 avec l’un des réseaux devant l’objectif. La garniture No. 2 reçoit le diaphragme No. 7 (la plus petite ouverture). On tourne la monture No. 13 de manière que les lignes du réseau soient verticales, et on obtient sur l'écran une série de spectres horizontaux. Si maintenant l’on dispose le deuxième réseau devant le premier de façon que ses traits soient parallèles aux traits de celui-ci, les spectres produits par les deux réseaux se superposent; mais, si l’on tourne ensuite le réseau antérieur, on observe — par suite de la position oblique des deux réseaux — le magnifique phénomène de diffraction bien connu.
- n) Expériences sur la polarisation.
- Il suffit des 5 expériences ci-après pour expliquer la polarisation de la lumière:
- 1. Polarisation par la tourmaline, analyse par la tourmaline;
- 2. Polarisation par la tourmaline, analyse par le miroir;
- 3. Polarisation par la tourmaline, analyse par la pile de glaces ;
- 4. Polarisation par le miroir, analyse par la tourmaline;
- 5. Polarisation par la pile de glaces, analyse par la tourmaline.
- On place d’abord dans la garniture No. 2 la tourmaline renfermée dans la monture No. 14, et on en projette sur l’écran une image bien nette à l’aide de l’objectif (Fig. 3a); si l’on tourne la tourmaline, elle reste également éclairée dans toutes les positions. On met alors sur cette tourmaline formant le polariseur une tourmaline constituant l'analyseur. En tournant cette dernière de façon que les axes longitudinaux des deux cristaux coïncident, l’image paraît transparente (Fig. 3 b); mais, si l’on fait tourner de 90° la tourmaline antérieure, le rectangle du milieu paraît complètement noir (Fig. 3 c).
- Quand l'axe de la deuxième tourmaline est perpendiculaire à celui de la première, elle ne laisse plus passer la lumière polarisée par celle-ci.
- On enlève alors la monture No. 14—15 et on la remplace par la monture No. 17 portant la glace noire; on place ensuite le support auxiliaire No. 16 (comme le montre la Fig. 4) dans la monture du condensateur et on dispose obliquement vers le haut la tringle à crémaillère (sous l’angle de polarisation de 56°). On met sur l’objectif le prisme à réflexion totale, de manière qu’une des faces correspondant aux cathètes soit verticale. On dirige la glace de façon que la lumière réfléchie tombe exactement au centre de l’objectif.
- Cela fait, on glisse la plaque de tourmaline No. 15 dans l’ouverture ménagée entre le condensateur et la glace noire, et on règle l'objectif pour qu’une image bien nette de cette plaque se produise sur l’écran. En faisant tourner la tourmaline, on obtient une image lumineuse ou une image obscure, suivant que l’axe longitudinal de la plaque de tourmaline est perpendiculaire ou parallèle au plan de réflexion.
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- Pour plus de simplicité, on utilise maintenant la tourmaline comme analyseur et la glace comme polariseur. Dans ce but, on met la tourmaline No. 15 dans la monture A qui se trouve au-de'ssus de la glace, et on remonte l’objectif avec le prisme à réflexion totale jusqu’à ce que l’image de la plaque de tourmaline réapparaisse nettement sur l’écran.
- Ensuite, on fait encore tourner la tourmaline; si celle-ci est perpendiculaire au plan de réflexion, l’image est lumineuse; si elle est parallèle à ce plan, l’image est complètement obscure.
- Pour montrer la réfraction de la lumière polarisée, on utilise le raccord No. 18 (Fig. 12030) qui porte la pile de glaces. On met ce raccord à la place du No. 17 dans la garniture No. 2, on enlève le prisme à réflexion totale et on remet dans la position horizontale la tringle portant l’objectif; on dispose enfin la tourmaline dans l’ouverture existant entre le condensateur et la pile de glaces. Si l’axe longitudinal de la plaque de tourmaline est parallèle au plan de réfraction, l’image est lumineuse; s’il lui est perpendiculaire, l’image est presque entièrement obscure; on sait qu’une réfraction complète de la lumière polarisée n’est pas possible dans le cas de la lumière blanche.
- Pour la dernière expérience, on met la tourmaline Nr. 15 dans l’anneau antérieur A. En général,, il sera alors nécessaire, pour obtenir une image claire de la plaque de tourmaline, de disposer devant l’objectif une seconde lentille No. 12031; celle-ci, qui porte le No. 5, est utilisée également pour les expériences sur la double réfraction.
- 12032.
- o) Expériences sur la double réfraction.
- Pour toutes les expériences sur la double réfraction, on fait usage de la garniture No. 19 (Fig. 12032) et de ses accessoires No. 20—25; il faut encore, en outre, la lentille No. 5 et le prisme No. 10. La garniture No. 19 porte un diaphragme-révolver présentant une fente et plusieurs ouvertures de différents diamètres; elle porte aussi deux montures P et A servant à fixer les accessoires No. 20—25.
- La garniture No. 19 s’introduit dans la garniture No. 2 (voir Fig. 1, p. 3).
- Les spaths et les niçois sont montés de telle façon que leur section principale se trouve]! danslle plan des deux colonnettes qui les supportent.
- 1ère Expérience,: On met dans la monture P un des spaths doubles No. 20. Selon qu’on emploie ensuite la plus petite ouverture du diaphragme ou celle dont le diamètre est immédiatement supérieur, les deux images du diaphragme qui apparaissent sur l’écran sont complètement séparées ou superposées en partie. Si l’on fait tourner le spath, l’image extraordinaire se déplace autour de l’image ordinaire (Fig. a).
- a b c d
- 2ème Expérience'. Pour montrer la polarisation des rayons décomposés par le spath rhomboédrique, on dispose de l’autre côté de la monture P le porte-objet No. 23, et on y place la grande plaque de tourmaline, fixée dans une monture en liège.
- Si l’on fait tourner le spath ou la plaque de tourmaline, les deux images s'effacent alternativement. Dans le cas de la Fig. b, par exemple, la section principale du spath et l’axe de la tourmaline sont parallèles: l’image ordinaire est éteinte .Dans la Fig. c, le spath a tourné de 45°: les deux images sont également éclairées. Dans Fig. d la section^principale du spath est perpendiculaire à l'axe de la tourmaline: l’image extraordinaire est éteinte. 1 3ème Expérience: On enlève la plaque de tourmaline et on met dans la monture A un deuxième spath
- No. 20. On obtient 4 images du diaphragme qui deviennent alternativement lumineuses et obscures lorsqu’on tourne l’analyseur.
- 4ème Expérience: On interpose de nouveau la plaque de tourmaline — placée sur le support No. 23 — entre les deux rhomboèdres, et on fait tourner l’un des spaths : expérience de Huyghens.
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- 5ème Expérience-. On enlève les spaths doubles et la plaque de tourmaline, et on met dans la monture P le prisme de Nicol No. 21: On obtient une image dont l’éclat est constant; mais, si l’on place la plaque de tourmaline sur le support No. 23, l’image, en tournant, devient alternativement lumineuse et obscure.
- 6èm.e Expérience: La monture A reçoit un spath; en tournant une image devient alternativement lumineuse et obscure. Si l’on intercale une lame de gypse, les images apparaissent en couleurs complémentaires; la partie où les deux images sont superposées, est blanche.
- 7ème Expérience: Si l’on remplace le prisme de Nicol par un deuxième spath, on obtient, en interposant une lame de gypse, 4 images en couleurs complémentaires.
- 8ème Expérience: La monture P reçoit le nicol No. 21 et la monture A le nicol No. 22. Sans lame de gypse, on observe le même phénomène qu’avec 2 tourmalines; avec une lame de gypse, on a les couleurs complémentaires.
- 9ème Expérience-. La monture A reçoit un second porte-objet No. 23 et on intercale une deuxième lame de gypse entre les deux niçois. On obtient la somme ou la différence de phénomènes constatés avec chacune des lampes de gypse.
- lOème Expérience: Décomposition spectroscopique des couleurs mélangées données par les préparations de gypse et de mica.
- On tourne le diaphragme de façon que la fente se trouve dans le cône de lumière, et on place devant l’objectif le prisme No. 10, de manière que l’arête réfringente de celui-ci soit parallèle à la fente. Les raies de Muller apparaissent alors très nettement dans le spectre.
- llème Expérience: On place entre les niçois le quartz droit B, on enlève le prisme et on tourne le diaphragme de façon qu’il se projette une ouverture ronde. Quand les sections principales des deux niçois sont parallèles, l’image paraît rouge; si l'on tourne l’analyseur à droite, l’image prend successivement toutes les couleurs du spectre. Dans le cas d’un quartz gauche L, il faut tourner l’analyseur à gauche.
- Il est nécessaire pour les expériences suivantes qu’un faisceau lumineux convergent traverse les préparations, ce faisceau redevenant ensuite parallèle au moyen d’une lentille. On place de l’intérieur la lentille No. 25 en A, la lentille No. 24 en P. Il sera en outre nécessaire le plus souvent de mettre la lentille No. 5 devant l’objectif. La préparation est tenue par la pince adaptée à la lentille No. 24.
- 12ème Expérience: Le porte-objet adapté à la lentille No. 24 reçoit un coin de gypse. Il se produit le mélange des couleurs qui a le maximum d’intensité lorsque la section principale du coin forme avec les plans de polarisation un angle de 45°.
- 13ème Expérience: Anneaux colorés des sections de cristaux à un axe taillés perpendiculairement à l'axe. Si l’on place par exemple le spath No. 12042 dans la pince adaptée à la lentille No. 24, on voit la Figure a lorsque les niçois sont parallèles, la Figure 6 lorsqu’ils sont à angle droit. Avec le salpêtre (No. 12043 on obtient la Figure c lorsque le plan des axes optiques coincide avec les plans de polarisation; dans le cas de la Figure d, le plan des axes optiques fait un angle de 45° avec les plans de polarisation.
- Si l’on dispose entre les deux niçois les deux quartz de rotations contraires, on voit apparaître les spirales d’Airy (Fig. e).
- p) Explications sur les saccharimètres les plus employés.
- 14ème Expérience: La garniture No. 19 reçoit les deux niçois (le No. 21 comme polariseur, le No. 22 comme analyseur) et la monture P reçoit un porte-cristaux No. 23; la lentille No. 5 se place devant l'objectif.
- ’ On règle d’abord les deux niçois pour avoir l’obscurité complète; si l’on interpose alors entre eux une cuvette (No. 12046) à moitié remplie d’une solution sucrée assez concentrée (ne pas chauffer!), le champ s’éclairait un peu, et il faut tourner à droite le nicol analyseur pour produire de nouveau l’obscurité complète. (Appareil de Mitscherlich.)
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- 12047-12052.
- 15ème Expérience: Le porte-objet reçoit une plaque de quartz de Laurent (No. 12044) c’est-à-dire un diaphragme à moitié recouvert par une plaque de quartz de —X. On règle l’objectif de façon que la ligne de séparation de la plaque de quartz soit nettement visible, puis on dispose le plan de polarisation du nicol polariseur parallèlement à l’axe (ligne de séparation) du quartz; si l’on tourne ensuite l’analyseur, les deux moitiés du champ paraissent toujours également éclairées. On fait alors décrire au polariseur un petit angle, et si après cela on tourne l’analyseur, on voit les deux moitiés du champ devenir obscures alternativement. (Pour obtenir l’obscurité complète, il faut employer une lumière monochromatique: on disposera donc devant le polariseur une lame de verre jaune). Il existe une position dans laquelle les deux moitiés paraissent également éclairées.
- Si on règle l'appareil pour obtenir cette égalité d’éclairement, puis qu’on intercale entre J. et P la solution sucrée, les deux moitiés paraissent éclairées différemment, et il faut encore tourner l’analyseur à droite pour obtenir l’égalité d’éclairement (appareil à pénombres).
- 16ème Expérience: On enlève les deux lentilles Nos. 24 et 25 et on remplace la plaque de quartz de Laurent par une préparation composée d’un quartz droit et d’un quartz gauche (No. 12045): le champ paraît en deux couleurs. On règle alors l’analyseur de façon que les deux moitiés du champ soient de la même teinte (violet pourpre).
- Cela fait, si l’on interpose entre P et A la solution sucrée, une des deux moitiés devient rougeâtre et l’autre bleuâtre, et il faut tourner l'analyseur à droite pour obtenir de nouveau la teinte sensible. (Appareil à teintes sensibles.)
- q) Figures de gypse et lames de roches.
- La projection des phénomènes de polarisation dans les figures de gypse (composées de lamelles de gypse de différentes épaisseurs) exige des niçois bien plus gros et par conséquent beaucoup plus coûteux que les expériences décrites précédemment. Comme en outre cette expérience ne contribue pas beaucoup à l'explication des phénomènes, nous n’avons pas cru devoir en tenir compte dans la construction de notre garniture No. 19. Nous recommandons, pour cet usage, d’employer le dispositif spécial No. 12047. [Fig. lj§ grand, nat.]
- On place le dispositif dans la garniture No. 1 et on oriente l’appareil de projection de façon que la lumière réfléchie par la pile de glaces et ayant traversé le nicol, tombe perpendiculairement sur l’écran. Comme un système de lentilles se trouve interposé entre la pile de glaces et le nicol, les images apparaissent sur l’écran de projection magnifiquement colorées et agrandies d’une façon surprenante. Si l’on fait tourner le nicol, les diverses couleurs sont remplacées par leurs couleurs complémentaires.
- En dehors des grandes préparations Nos. 12048—12053 montées sur bois, l’on peut encore projeter avec cette garniture des substances ordinaires montées sur liège. On fixe alors l’une des garnitures No. 23 du No. 12032. dans une monture appropriée et l’on monte cette dernière dans le dispositif à ressort de la garniture No. 12047.
- Pour pouvoir travailler en lumière convergente également avec cette grande garniture, on emploie la garniture No. 12054. Après avoir enlevé le nicol, on place le petit système de lentilles en a dans la monture métallique de façon que la grande lentille soit tournée vers l’appareil de projection. On y monte alors le grand système de lentilles et par-dessus ce dernier le prisme de Nicol. On remet les préparations dans le porte-cristal à ressort.
- On peut projeter microscopiquement en lumière polarisée à l’aide de notre microscope de projection No. 12009 et des deux garnitures No. 12015 des minéraux ou des corps semblables. Le polariseur est constitué par une garniture fixée dans la garniture 2; à son autre extrémité est montée la garniture microscopique. On fixe le nicol analyseur sur l’objectif.
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- 12001.
- 12002.
- 12003.
- 12004.
- 12005.
- 12006.
- 12007.
- 12008.
- 12009.
- 12010.
- 12011.
- 12012.
- 12013.
- 12014.
- 12015.
- 12016.
- 12017.
- 12018.
- 12019.
- 12020.
- Prix de PEpidiascope Universel et de ses Accessoires.
- Frs.
- Gts.
- Epidiascope Universel, appareil, permettant de faire les expériences a à e, mentionnées page 1, et décrite en détail p. 6—9, avec une lampe à arc de 30 ampères, nécessitant une tension de 65 volts au moins, avec une cuve à eau; une lentille condensatrice de 20 cm de diamètre, un anastigmate f : 4,8; f = 30 cm, servant à la projection en éclairage latéral; deux objectifs achromatiques doubles servant à la projection par transparence de 20 resp. de 30 cm de distance focale, dans une monture, permettant d’échanger l’un contre l’autre; un miroir argenté sur sa face antérieure, dans un étui; un châssis portevues.......................................................2600
- — avec un anastigmat de Busch, Steinheil, Voigtlânder, Zeiss etc. Augmentation de prix suivant les catalogues de ces maisons.
- Les objectifs mentionés dans la liste de prix ci-dessous conviennent dans le cas décrit ici, la distance entre l’écran et l'appareil étant de 3 à 7 mètres et l'écran mesurant 3X3 m. Si la distance doit être différente ou si les dimensions de l'écran doivent être différentes de celles admises ici, on sera obligé d'employer d’autres objectifs. Nous sommes prêts à donner dans ce cas tous les renseignements nécessaires, et nous prions de nous envoyer un croquis de la salle de projection, avec les dimensions nécessaires.
- Garnitures d’un usage courant.
- Prisme à réflection totale, dans une monture métallique..........................
- Garniture 1 et 2 avec vis No. I . ...............................................
- — avec flèche, pour les expériences sur l'optique géométrique..................
- — avectrois fentes, pour les expériences sur l’optique géométrique. [Fig. V3grand. nat., p. 10.]
- — avec diaphragme-ré vol ver. [Fig. Va grand, nat., p. 10.]....................
- — avec diaphragme-iris. [Fig. Va grand, nat., p. 10.]..........................
- 50
- 50
- 10
- 10
- 18
- 30
- Garniture pour la projection des préparations microscopiques
- (à l’exception de No. 12004).
- Microscope, avec cuve d'absorption. [Fig. x/3 grand, nat., p. 10.].............. .
- Objectiv No. 1, grossissement de 100 fois pour un écran distance de 4 mètres
- 1)
- )t
- 2, „ „ 170 „
- 3, „ „ 250 „
- 4, „ » 400 „
- 5, » v 750 a
- » v
- • i n
- Il 4 ;;
- ,1 4
- Il 4 „
- » 4
- Polariseur et analyseur pour projection de préparations microscopiques en lumière polarisée, pour les objectifs ci-dessus..........................................
- 180
- 25
- 25
- 25
- 40
- 40
- 85
- Garnitures pour les expériences sur l’analyse spectrale
- (à l'exception de No. 12004).
- Garniture avec fente réglable par vis. [Fig. V3 grand, nat., p. 10.].............
- Garniture avec fente sinueuse....................................................
- Garniture avec rangé de trous....................................................
- Six garnitures pour spectres en relief, avec étui. [Fig. V5 grand, nat., p. il.].
- Prisme d’Amici, triple, avec monture. [Fig. V3 grand, nat., pu.].................
- 20
- 10
- 10
- 70
- 90
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-
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- E. LeybolcTs Nachfolger, Oolog-nô.
- 18
- Garnitures pour les phénomènes d’interférence
- (à l'exception des Nos. 12004 et 12020).
- 12021. Miroi de Fresnel, avec fente et diaphragme, No. 11. [Fig. Va grand, nat., p. il.] . . . 12022. Anneaux de Newton, avec fente. [Fig. V3 grand, nat., p. 12.]........................
- Garniture pour les phénomènes de diffraction
- (à l'exception des Nos. 12004 et 12016).
- 12023. Garniture avec fente et vis micrométrique, No. 9....................................
- 12024. Série de 4 réseaux avec différentes constantes, avec étui...........................
- 12025. Copie d’un réseau de Rowland, avec .étui, 1ère grandeur. [Fig. V2 grand, nat., p. 12.]
- 12026. — 2ème grandeur.....................................................................
- 12027. Réseau double, avec monture, No. 13. [Fig. Va grand, nat., p. 12.]..................
- Garniture pour les phénomènes de polarisation
- (à l’exception du No. 12004).
- 12028. Deux tourmalines, avec monture, Nos. 14 et 15. [Fig. V3 grand, nat., p. 13 ]........
- 12029. Garniture avec miroir noir, No. 17, avec support No. 16. [Fig. V3 grand, nat., p. 13]
- 12030. Garniture avec pile de glaces, No. 18. [Fig. x/3 grand, nat., p. 13.]...............
- 12031. Objectif No. 5......................................................................
- Garniture pour la double réfraction
- (à l’exception des Nos. 12004, 12020, 12031).
- 12032. Garniture No. 19, avec deux spaths doubles No. 20, deux niçois Nos. 21 et 22, deux lentilles Nos. 24 et 25 et deux porte-cristaux No. 23. [Fig. V3 grand, nat., p. 14.] . . .
- 12033. Grande plaque de tourmaline.........................................................
- 12034. Quatre lames de gypse de différentes épaisseurs.....................................
- 12035. Deux lames de gypse d’égale épaisseur ..............................................
- 12036. Coin de gypse............................................................• • • •
- 12037. Deux quartz droit et gauche.........................................................
- 12038. Lames de mica quart d’onde..........................................................
- 12039. Aragonite...........................................................................
- 12040. Sucre...............................................................................
- 12041. Bichromate de potasse ..............................................................
- 12042. Spath ..............................................................................
- 12043. Salpêtre ...........................................................................
- 12044. Plaque de quartz de Laurent ........................................................
- 12045. Quartz double ......................................................................
- 12046. Cuvette pour solution sucrée .......................................................
- Garniture pour la projection de grandes préparations de gypse en lumière polarisée
- (à l’exception de No. 12004).
- 12047. Garniture polariscopique, avec pile de glaces et gros nicol avec étui. [Fig. Ve grand, nat.
- P- 16.]............................................................................
- 12048. Papillon ...........................................................................
- 12049. Perroquet...........................................................................
- 12050. Caméléon............................................................................
- 12051. Tulipe..............................................................................
- 12052. Myosotis............................................................................
- 12053. Etoile..............................................................................
- Frs.
- Cts.
- 95
- 50
- 35 55 30 j 24 i 40
- 1
- 55
- 83
- 70
- 10
- 250
- 40
- 14
- 7
- 13
- 14
- 4
- 5
- 3
- 4
- 5 5 9 9 2
- 50
- 240
- 20
- 16
- 16
- 16
- 16
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- E. Leybold’s Nachfolger, Cologne.
- 19
- 12055.
- 12054.
- 12055.
- Garniture pour projections en lumière polarisée convergente, pour le No. 12047.
- [Fig. Vb grand, nat., p. 16.]
- Ecrin, pour les accessoires d’optique. [Fig. Vg grand, nat., p. 16.]
- Résistance additionelle, pour un courant de 30 ampères, avec couverture, sur un
- support en fonte. [Fig.] No. 12056. 12057. 12058.
- Tension de la ligne 65 110 220 volts
- Frs. 55.- 75.- 170.-
- — montée derrière une plaque de marbre blanc poli, sur laquelle se trouvent les
- bornes, le coupe-circuit, la prise du courant avec 3 mètres de cable double. [Fig.]
- No. 12059. 12060. 12061.
- Tension de la ligne 65 110 220 volts
- Frs. 125.- 150.- 240.-
- Cts.
- 12056-12058.
- 12059-12061.
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- E. Leybold’s Nachfolger, Cologne.
- 12063.
- Résistance additionelle, comme No. 12059—12061, mais avec résistance réglable, ampèremètre et voltmètre. [Fig.]
- No. 12062. 12063. 12064.
- Tension de la ligne 65 110 220 volts
- Frs. 225.- 250.- 350.-
- Ecrans de Projection, pour la lumière incidente, préparés par un procédé spécial, recouverts d’un enduit blanc, non cassant. Avec un dispositif pour les baisser et lever. Nous livrons ces écrans tout prêts, on n'a qu'à les fixer au mur; ils sont de toute première qualité. [Fig.]
- No. 12071. 12072. 12073. 12074.
- Grandeur: 240:240 270:270 300:300 360:360 cm
- Frs. 55.- 66.- 76.- 115.-
- 12075. — couvert d'un enduit à l'alumine, qui donne beaucoup de lumière, mais qui laisse distinguer moins bien les détails de l’image. Grandeur 310:300 cm. Avec un dispositif de déroulement ..............................................................
- Nous recommandons de ne pas dérouler les écrans Nos. 12071—12075 avant qu'il ne soient fixés au plafond, afin d'éviter la formation des plis.
- 12076. Charbons pour la lampe à arc; une douzaine de paires ..........................
- 12077. Réargenture du miroir de redressement .........................................
- Frs.
- Cts.
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- 6
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