Catalogue des principaux appareils d'acoustique et autres objets
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- ;\VATO//^x
- 04.Ï4.L097B
- DES
- PRINCIPAUX APPAREILS
- D’ACOUSTIQUE
- ET AUTRES OBJETS
- QUI SE FABRIQUENT
- Chez MARLOYE, à Paris,
- RUE DE LA HARPE, 59.
- PARIS-
- IMPRIMERIE DE DUCESSOIS,
- 85, quai des Augustins. iPrès le Pont-Neuf.)
- fl 032a
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- AVIS
- Ce catalogue ayant été fait et imprimé précipitamment, il y a nécessairement plusieurs appareils oubliés et d’autres qui ne s’y trouvent pas, parce qu’ils ne sont pas terminés. J’en ai d’ailleurs omis plusieurs à cause de leur peu d’importance; mais, comme ma spécialité embrasse tout ce qui a rapport à l’acoustique, il suffira soujours de me dire quelle expérience on veut faire, et je fournirai l’appareil.
- Il se fabrique, en outre dans, l’établissement, divers objets, savoir :
- — Des modèles pour la erystallographie.
- — Des solides pour la géométrie.
- — Des jeux d’architecture.
- — Des équerres, règles, tés et petites planches à dessiner.
- (Voir la fin du Catalogue.)
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- ACOUSTIQUE
- *1. — Soufflerie se composant d’une table munie d’un soufflet et d’un sommier d’orgue destiné à recevoir toute espèce de tuyaux. 180 *
- TUYAUX D’ORGUE.
- FLUTES OUVERTES ET FERMÉES.
- Dans les tuyaux semblables, le nombre de vibrations est en raison inverse des dimensions homologues.
- Pour cette démonstration.
- 2. — Deux tuyaux cubiques fermés. 18
- 3. — Deux tuyaux prismatiques triangulaires fermés. 20 »
- 4. — Deux tuyaux prismatiques rectangulaires fermés. 16 •
- Dans ces tuyaux les côtés homologues sont entre eux dans le rapport delà 2.
- 3. — Quatre flûtes ouvertes semblables sonnant «f-3, mt-3, sol-s, nt-4. 20 »
- Lorsque deux ou plusieurs tuyaux rectangulaires soj|t tels, que le produit de la hauteur par la profondeur est le môfne» ces tuyaux ont sensiblement le môme son, quel que soit d’atl-leurs leur largeur.
- Pour cette démonstration.
- 6. — Quatre tuyaux rectangulaires dont un cubique. 32 •
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- On peut diminuer indéfiniment la largeur d’un tuyau sans changer sensiblement le son, si l’on diminue la bouche proportionnellement. ' r
- Pour cette démonstration.
- 7. — Un tuyau cylindrique en cuivre à piston. 25 »
- 8. — Trois tuyaux rectangulaires, le premier à base carrée,
- le second représentant la moitié du premier, coupé par un plan passant par l’axe perpendiculairement à la bouché, et le troisième représentant aussi, la moitié du premier, mais coupé par un plan passant par l’axe parallèlement à la bouche. 24 »
- 9. —Deux tuyaux égaux, mais dont l’un est embouché par le fond, pour montrer que cela n’influe pas sensiblement sur le son. 16 »
- Dans les flûtes, la nature des parois n’a sensiblement pas d’influence sur le son, si la résistance est suffisante.
- Pour cette démonstration.
- “10. — Trois tuyaux égaux, un en bois, un en cuivre et un
- en carton. 21 »‘
- Dans les flûtes, la différence dans la résistance des parois, apporte de grandes modifications tant dans le son que dans son intensité et dans son timbre.
- Pour cette démonstration.
- *11. — Trois tuyaux de même cabbre, deux en bois différant ^ par l’épaisseur des parois, et le troisième en papier. 15 »
- Pour diverses démonstrations.
- 12. — Quatre tuyaux à bases carrées, ayant même base,
- - même bouche et mênie hauteur, mais dont l’un est pi’ismâ-
- - tique, deux trapézoédrique, èt lé quatrième pyramidal.
- L’un des trapézoèdres est embouché Sur champ, l’autre sur plat : ces deux tuyaux cessent de parler lorsqu’on les serre
- entre les doigts vers le centre de gravité du trapézoèdre. 28 »
- 13. —Tuyau en verre dans lequel on introduit tiUe membrane pour déterminer le lieu du nœud de vibration. 15 »
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- 44. — Une flûte ouverte munie d’un tiroir placé au nœud de vibration, permettant de fermer le tuyau èn cet endroit, et faire voir que le son n’a pas changé, que son intensité et son timbre ont seuls été modifiés.
- 15. — Deux flûtes octaviantes, l’une ouverte, l’autre fermée pouvant se diviser toutes deux au nœud de vibration et faire, voir que dans ce cas le son ne change pas.
- 16. — Deux flûtes de grosse taille, en chêne, avec tampons sonnant ut-1 fermées, et üf-2, ouvertes pour les expériences des battements.
- 17. — Un tuyau de verre à piston, pour la loi de Ber-nouilli. ' ';
- 1§. -— Un tuyau de verre d’un petit diamètre, pouvant faire entendre une série d’harmoniques en modérant convénable-riient le vent du soufflet.
- 19. — Deux flûtes ouvertes sonnant la quarte pour l’expérience de Tartini.
- Quant ces tuyaux sonnent simultanément, outre l’accord de
- on entend un troisième son beaucoup plus grave, résultant de la
- sion des rencontres des vibrations, et qui est pour ce cas la doubl
- grave du son le plus aigu.
- ‘ t ÇV • w . . . ........
- 2®. —Uhe flûte ayant la lèvre supérieure mobile, pour inbn-trer l’influence de l’ouverture de la bouche sur le son.
- 21. — Bouche de tuyau à lèvre mobile, pour démontrer que, dans les tuyaux d’orgüe, le Son est produit pat les condensations et dilatations alternatives qui résultent du froissement de la lame d’air contre lé biseaur de la lèvre supérieure dé la bouche du tuyau ^ et qué la coldnne d’air renfermée dans celui-ci ne fait que régulariser les vibrations en vibrant elle-même, ce qui fixe le ton.
- ANCHES.
- 22. — Uiie àiiche libre sonnant nf-3, mbntée dâhs un long porte-Vent vitré, surmonté d’un cortiét d’harmonie ëii chêhè]: plus un cornet court et largé qu’ort peut substituer au grand; pour montrer la différence du timbre.
- 23. — Une anche battante montée de même, sonnant la même note et portant les mêmes cofnets.
- 24. — Une anche battante sur pcaü^ imitant le basson àyëc tin
- seul cornet. ! ' -
- 8 SI 20 Si
- 40 m 10 »]
- 3 » 8 si
- quarte, succès-e octave
- 8 S
- 6 tâ
- 20 »] 18 s* 15 $
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- 555. — One anche'en bois battant sur cuivre, id.
- 26. — Une‘anche en bois battant sur peau, id.
- Toutes ces anches sonnent u/-2.
- Pour qu’une anche sonne, il faut que le porte-vent ait des dimensions telles que la colonne d’air qu’il renferme puisse vibrer à l’unisson de l’anche^ Cependant, si l’on réduit les dimensions du porte-vent hors de proportion, l’anche sonnera encore, si l’od diminue suffisamment la résistance des parois.
- 5$ 7. — Les anches ci-dessus, montées de cette manière, même prix. 15 »
- Pendant que l’anche sonne, si l’on appuie le doigt sur la peau qui recouvre l’ouverture faite au porte-vent, l’anche sonne mal, souvent point du tout.
- 28.' :— Un bec de clarinette. 2 »
- VIBRATIONS
- DES COLONNES D’AIR PAR INFLUENCE.
- APPAREILS DE TIMBRE.
- , 29. — Timbre de trente-cinq centimètres de diamètre, monté sur un support à trois pieds, et deux équipages de tuyaux en cuivre. 700 »
- Les gros tuyaux ont vingt-quatre à vingt-cinq centimètres de diamètre, et l’ensemble de l’appareil, assez joli ae forme, est d’une manœuvre facile.
- 30. — Timbre de vingt-deux centimètres de diamètre, monté
- comme le précédent, mais avec les équipages de tuyaux en papier roulé, imitant le bronze. 190 »
- 31. — Même appareil, fait pour être mis sur une table. 90 »
- 32. — Id. dont le timbre n’a que seize centimètres. 60 »
- Ces appareils sont destinés à démontrer qu’une colonne d’air sonne avec énergie à l’approche d’un corps en vibration, svses dimensions sont telles qu’elle puisse vibrer à l’unisson du corps] sous l’influence duquel elle se trouve ; mais alors,
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- comme le corps vibrant joue le môme rôle que la bouche dans un tuyau d’orgue, le phénomène doit être soumis aux mêmes lois, ce que l’on peut aussi vérifier avec ces appareils.
- Pour les mêmes expériences.
- 33. — Un appareil monté comme celui n° 31, mais dont le timbre est remplacé par une plaque de laiton de trente-cinq centimètres de diamètre. 70 »
- Pour les autres usages de cet appareil, voyez no 52.
- TUYAUX POUR INTERFÉRENCES.
- 34. — Un tuyau coudé en sapin. 3 »
- 35. —Un ia. portant une membrane 8 »
- 36. — Un id. à branches mobiles. 6 »
- Ces tuyaux ont deux ouvertures ; on les fait sonner par l’influence d’une
- fdaciue de laiton, capable de rendre le même son qu’eux. Si, pendant que a plaque vibre, on place les ouvertures du tuyau sur deux ventres alternes, ou bien une seule ouverture sur un seul ventre, le tuyau sonne. Si, au contraire, on place les deux ouvertures sur deux ventres consécutifs, il y a interférence, et le tuyau ne sonne plus.
- VIBRATIONS TRANSVERSALES
- BBS LAMES ET BBS VERGES.
- Dans les vibrations transversales simples, le nombre de vibrations est en raison inverse du carré des longueurs et en raison directe des épaisseurs, quelle que soit la largeur.
- Pour cette démonstration.
- ST. —Quatre lames en acier dont deux même longueur, même épaisseur et largeur différente ; une troisième même longueur et épaisseur double ; et la quatrième même épaisseur que la première, mais dont la longueur est à celle des trois autres :: 1 : [/ 2 30 »
- 38. — Quatre idem en sapin. 5 »
- 39. — Six lames de même dimension, quatre en bois de différente espèce et différente densité, une en acier et une en
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- laiton, pour montrer l’influence de la densité ainsi que les modifications que petit y apporter la contexture organique des bois, et enfin comparer la sonorité.
- 40. — Verges de différentes grandeurs et de diverses formes,
- en acier et en bois propres à vérifier les lois des harmoniques. ' ‘ ' * , - :Y- ' “
- 41. — Instrument des sauvages, dit claque-bois. 8 »
- Cet instrument, que les sauvagés font ëii Bois dur et sué lequel ils frappent avec une baguette de bois également dur; je le fais en sapiti, et on lie frappe avec un morceau de bois recouvert de peau, afin de faire mieux sentir qu’indépendamment du bruit occasionné par le choc, le bois est susceptible de rendre des sons très-purs, même fort agréables. Cet instrument se compose de huit lames de sapin formant une octave diatonique et monté de manière à pouvoir êtte joué commodément.
- 42. — Idem avec deux notes de plus. 15 »
- PLAQUES VIBRANTES:
- Dans les plaques de même matière et de même forme, le notnbfe de vibrations est en faisôii directe des épaisseurs, et en raison inverse des surfaces; de plus, quelque soit le rapport qui existe entre les nombres .de vibrations de deux plaques, ce rapport est sensiblement le même dans toute la succession des harmoniques ; Ce que î*on peut vérifier eh arrosant les plaques de sable et comparant les pong correspondant aux mêmes figures.
- Polir cotte démonstration:
- 43. — Un banc surmonté de six plaques de laiton, trois
- rondes et trois carrées. 70 »
- Dans les plus grandes, qui ont deux décimètresde diamètre ou largeur, les épaisseurs sont entre elles : : 1 : 2; et dans celles de même épaisseur, ces diamètres sont entré éüx dans le ttiêrne rapport;
- Ces plaqués servent aussi à la détermination des nœuds de vibration dans l’air, aux expériences d’interférences, ainsi qti’à toutes celles qui opt rapport apx vibrations par influence, et enfin, aux expériences sur la rotation.du lycopode.
- 44. — Un banc plus petit, surmonté de trois plaques seule
- ment, rondes ou carrées, pour les mêmes démonstrations. 40 »
- 45. — Un banc portant un équipage de tuyaux en papier
- roulé, pour les êXpéfièiicéà dè vibration par influénçe. * 5^ »
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- Il
- PLAQUES
- POUR FIGURES ET AUTRES EXPÉRIENCES.
- 46. — Plaque triangulaire en laiton, de quarante centimètres
- de côté. 15 »
- 4Y . — Id. carrée, de trente centimètres de côté. 15 »
- 48. — Id. circulaire, de | trente-cinq centimètres de diÿ- ;
- mètre. 15 »
- Les plaques circulaires 'sont toutes propres aux expériences de rotation.
- 49. —Un support pour plaque. 10 »
- 50. — Une plaque carrée en bois, montée sur un manche, de . ( .
- quinze centimètres de côté. 3 »
- 51. ^-Une id. circulaire, montée id. $ de quinze centimètres de diamètre 3 »
- Ces plaques, comparées à celles de laiton, font voir en quoi consistent les modifications apportées dans le mode de division, ainsi que dans le son, lorsque 1 élasticité n’est pas la même dans toutes les directions.
- 52. — Appareil pour démontrer que la rotation du lycopode sur les plaques circulâirès, h’est du qii’à la translation des lignés nodales autour du cercle. 70 »
- Cet appareil est décrit au il. 33. *
- Poiir faire l’expérience dont il s’agit, on amène lés tuyaux à la loriguëtir correspondant à la note qu’on veut faire sonner', on afirosè la plaqué de lÿcopüdë, On la fait vibrer, et quand le Soit est bien soütettü, et cjiie le lycopode tourne fivec vitesse, on amène lé tuyau süi? là plaqué. Alors, chaque ventre de vibration, qui passe sous le tuyau, le fait sonner, ce qui occasionne des intermittences dans le son, qui, d abord, sont très-rapides, mais qui se ralentissent promptement, si I on cesse d’attaquer la plaque avec l'archet; cependant il arrive souvent que longtemps après que le lycopode est en repos, on entend encore passer les ondes.
- MEMBRANES.
- 53. — Une membrane circulaire Cil papier, de treiltre centimètres de diamètre. 6
- 54. —Une id. carrée de trente centimètres de côté. 5
- 55. — Une id. id. en papier -végétal, de dix ou quinze centimètres. 1
- 56. — Une id. circulaire en papier, id. et de même diamètre. . ' . 1
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- 57. — Une id. triangulaire.
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- VIBRATIONS LONGITUDINALES.
- Dans les verges, le nombre de vibrations est en raison inverse des longueurs, quel que soit le diamètre et la forme.
- Pour cette démonstration.
- 58. —Quatre verges en acier. 60 »
- 59. —- Quatre id. en sapin. 5 »
- Trois de ces verges ont un mètre de longueur, deux sont cylindriques, de diamètres diffe'rents ; la troisième est plate et la quatrième n’a que la moitié de la longeur des autres.
- 60. — Verges d’un mètre de longueur en bois de différente espèce, pour comparer la vitesse de propagation du son.
- Chaque verge 1 5Q
- 61. — Instrument de musique fondé sur les vibrations longitudinales. 60 »
- Le pied de cet instrument se compose d’un socle, sur lequel s’élève un madrier de sapin de 0,“70 de haut, 50 de large et 7 d’épaisseur. Sur ce pied sont implantées vingt vergés de sapin, dont la plus longue a 0,m60 environ. En partant de celle-ci , la succession des verges blanches forme la gamme diatonique, et les demi-tons qui complètent cette gamme et la rendent chromatique, sont représentés par des verges rouges.
- Cet instrument, qui se joue en frottant les baguettes avec les doigts, qu’on a préalablement trempés dans la résine en poudre, rend des sons très-flûtés, pouvant être renflés et diminués à volonté, ce qui donnerait à l’instrument beaucoup d expression entre les mains de quelqu un qui saurait en tirer parti.
- VIBRATIONS TRANSVERSALES DES CORDES.
- 6®. — Sonomètre pour les cours. 75 »
- Lorsqu’on veut vérifier la loi des tensions avec cet instrument qui, est aussi simple que possible, on tend une coide avec la somme des poids, puis, à l’aide des chevilles que porte l’instrument, on tend une seconde corde qu’on amène à l’unisson de la première, on réduit le poids tendant celle-ci des trois quarts, et I on compare le son à celui de la corde fixe.
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- Pour la vérification de la loi de$ diamètres, on compare alternativement le son des cordes dont le diamètre est connu à celui delà corde fixe, que l’on amène à l’unisson de l’une d’elles. On procède encore de même pour la loi des densités; mais, pour celle des longueurs, ainsi que pour les autres expériences, on ne se sert plus que de la corde fixe, à laquelle on donne alors le degré de tension convenable pour qu’elle sonne
- le mieux possible.
- 63. —Deux cordes de sonomètre en laiton dont le diamètre
- est : : 1 : 2. » 50
- 64. — Deux id. de même diamètre, l’une en platine, l’autre
- en fer. 6 »
- 65. — Deux id. grosseur moyenne, l’une en laiton, l’autre
- en cuivre, pour être tendues par les chevilles. n 50
- 66. -—Cordes de boyau et en soie fdée pour diverses expériences. » »
- Toutes les cordes métalliques sont tirées chez moi exprès pour l’usage du sonomètre, et par conséquent je suis en mesure de fournir en ce genre tout ce qu’on voudra me demander.
- COMMUNICATIONS DES VIBRATIONS.
- Lorsqu’on imprime un mouvement vibratoire à une partie quelconque d’un système de verges, à l’instant ce mouvement se transmet à tout le système parallèlement à l'axe de l’ébranlement.
- Pour cette démonstration.
- 67. — Un appareil de M. Savart, se composant de cinq verges de laiton, parallèles entre elles, réunies par un axe vertical monté sur un support» 45 »
- Pour une démonstration analogue*
- 68- — Un petit appareil de M. Savart, composé d’une lame de bois fixée, par une de ses extrémités, à une forte règle, l’autre étant attachée à une corde de violon destinée à lui transmettre les vibrations. 6 »
- — Une verge de sapin munie d’une virole, pour fixer les plaques. 3 »
- MESURE DES VIBRATIONS.
- 70. — Syrèue avec compteur, de M. Cagniard. 75 »
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- 71. — Appareil de roues dentées, dé M. Savait, avec barre
- et compteur. 1000 »
- APPAREILS DIVERS.
- 72. — Une cresselle à soupape^ pour démontrer que, lorsque
- des chocs se succèdent avec une rapidité quelconque, il faut distinguer deux choses : le son qui résulte de la succession de chocs, et qui varie avec la vitesse de succession, et le son produit par le choc, qui est entièrement indépendant de la vitesse, mais cjtii varie selon les circonstances qui accompagnent le phénomène dans cè petit appareil. Le son qui ré* suite de la rapidité des chocs ou du nombre de vibrations est sifaible, qu’on le distingue à peine; au contraire, celui produit par le choc est très-intense et paraît constant, quelle que soit la vitesse, tandis qu’il monte presque subitement d’une quinte environ dès quôn ouvre la soupape. 7 »
- 73. — Timbres non tournés, de 10 à 20 centimètres, munis
- d’un manche, de 6 à 20 »
- 74. — Cloches élyptiques, diverses grandeurs, munies d’un
- manche, de 5 à 15 n
- L’usage principal de ces timbres et de ces cloches est de transmettre par l'air leurs vibçatio.ns aux membranes.
- L'intensité du son de ces cloches est telle que, souvent, il suffit de trois coups d’archet pour produire une figure sur une membrane placée à plii-
- sieurs mètres de distancé.
- 7 5. — Galéidophone de M. Wheatstone. 10 »
- 7 6. Fronde musicale de M. Cagniard. 2 »
- 77. •—Archet de basse garni. 7 »
- 78. -— M; dé coliS'e-b'âs!^; 7 »
- ORGUES A L’USAGE DÇS CABINETS DÈ PHYSIQUE.
- Ces orgues, qui peuvent avoir plus ou moins d’étendue, se composent de flûtes en sapin, ouvertes ou fermées, ou de la réunion des deux, si l’on veut avoir deux jeux.
- Quand ces instruments sont faits avec soin, non-seulement le timbre est fort beau, surtout quand les flûtes sont ouvertes; mais ils ont encore l’avantage de conserver très-longtemps l’accord.
- Comme le prix des orgues vàrie avec l’étendue, l’espèce de flûtes, etc., il doit être l’objet de conventions particulières.
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- SOLIDES DE GÉOMÉTRIE
- EN BOIS, EXÉCUTÉS A LA MÉCANIQUE AVEC LA PLUS GRANDE PERFECTION.
- 5 corps réguliers. 6 »
- Prismes de toutes formes, droits ou obi. » 75
- Prisme à 5 pans, à deux sect p. 1 25
- Prisme à 4 pans, divisé en 2. 1 »
- Pristne triangulaire, divisé en trois py. 1 50
- Pyramides de toutes formes, droites ou obliques, la pièce » 75
- 2 pyramides tronquées, M. B. et M. H. 2 »
- Tronc de pyramide, divisé en 4. 2 50
- Les 3 corps ronds. 2 25
- Cylindre oblique à base circulaire 1 »
- Demi-sphère, segment de sphère ret tronc de cône, îâ|>iècë. » 50
- Secteur de sphère, et pyramide-sphérique, la pièce. 1 »
- Les 5 sections coniques sur 5 cônes différ. 7 50
- Ellipse, parabole et hyperbole, sur 1 cône. 2 50
- Çubes et demi-cubes pour la théorie des solides, la pièce. » 5
- Cube de A -f B. 1 50
- Graüd jeu d’architecture,’ composé ='de 217 pièces, servant à
- construire et varier à l’infini tout espèce de monun^ept. 25 »
- Petit jeu d’architecture pratique, composé de 96 pièces, à l’aide desquelles on peut faire plus de. dix mille constructions différentes,. 7 »
- Les dimehsions des pièces ont été prises daps de ^sterne métrique. La pièce cubique qui a servi de base a deux ceuti-mètresde coté.
- Cristallographie, d’après la méthode de M. Beudant, çxécutée par le même procédé que lès solides de géométrie • Ces sortes de collections pouvant être plus ou'moins étendues, le prix de chaque échantillon est fixé à 75 centimes.
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- TABLETTES A DESSINER
- EN SAPIN SÜISSE OU EN TILLEUL , ENCADREES.
- 1/2 grand aigle. 12
- 1/4. 7
- 1/S. 5
- 1/16. Travail de perfection, de 5 à 20
- TÉS
- EN SAPIN, BORDÉS EN POIRIER BRONZE.
- 1/3 grand aigle 6 »
- 1/4 id. 4 »
- 1/8 id. 3 »
- Ces prix s'élèvent de 3 fr. pour les Tés variables.
- RÈGLES INVARIABLES
- EN SAPIN, BORDÉES EN POIRIER BRONZE.
- Centimètres 25. * 50
- 30. » 75
- 40. 1 »
- 50. 1 25
- 60. 1 40
- 65. 1 75
- 70. » 2 »
- 60. 2 50
- 90. 3 50
- Mètre. 5 n
- Équerres d'assemblage, en sapin, bordées en poirier bronze, mesurées sur l’hypothénuse ; le prix est de 20 centimes le centimètre pour les équerres à 45, et à 15 cent, pour celles à 60.
- Équerres à jour, à 45, 15 cent, le centimètre, compté sur Thypotbénuse ; même prix pour les longues, mais mesuré sur le grand côté de l'angle droit.
- Paris. — Imprimerie de Dnoeisois, 53, quai des Grands-Augnslins, ( près le Ponl-Ncuf.)
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- Supplément
- AÜ
- CATALOGUE DE MARLOYE,
- Mis® «I® la Marp®, 5®.
- ï 9. —Diapason étalon sonnant ut3 , 512 vibrations par seconde, exécuté avec le plus grand soin et pouvant être entendu à 20 ou 30 mètres, selon la table sur lacjuelle il repose ........................................................20 »
- La difficulté que j’éprouve à m’entendre par correspondance avec les professeurs français et étrangers, quand il s’agit de son, m’a fait sentir combien il est désagréable de ne point avoir une mesure invariable reposant sur une base connue, à laquelle tous les sons seraient comparés. Nos diapasons, qui ne sont basés que sur le caprice, varient par conséquent selon les lieux et les circonstances ; et, de plus, comme ils sont construits avec beaucoup de négligence et conservés avec peu de soin, je doute qu’il en existe deux exactement à l’unisson. Et, lors même que le diapason en usage serait le même partout, il ne conviendrait pas aux cabinets de physique, car, outre qu’on n’établit pas de calcul sur une base qu’on ne connaît pas, les physiciens rapportant tous les sons à Yut, il est fort incommode d’avoir un diapason en la.
- Voici la base du diapason que je propose.
- Si l’on nomme ut l'onde sonore exécutant une vibration simple dans une seconde, qui est l’unité de temps acoustique,
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- l’onde sonore-qui exécutera 2 vibrations dans le même temps, sera aussi un ut : donc toutes les puissances de 2 seront des ut. La septième puissance de 2, c’est-à-dire 128 vibrations par seconde, est le son que Chladni a nommé utl (1); il a désigné ensuite par ut2 ut-3 , etc., les octaves successifs en montant. Ainsi donc, Vut3 que j’ai choisi pour mon diapason exécute 512 vibrations par seconde à la température de -f- 15° centigrade, température moyenne à Paris.
- 8®. — Sonomètre différentiel. .......... 100 »
- Indépendamment des usages ordinaires du sonomètre, on peut avec celui-ci et mon diapason, déterminer en moins d’une minute et avec la plus rigoureuse exactitude le nombre de vibrations d’un son quelconque.
- De plus, ce sonomètre est muni de deux règles divisées, l’une suivant la gamme chromatique vraie, l’autre suivant la gamme chromatique tempérée ; en sorte qu’on peut faire apprécier à l’oreille, soit par une succession de sons, soit par des accords , les altérations que le tempérament apporte en musique dans les instruments à sons fixes. Ce sonomètre permet aussi de rectifier une erreur fort accréditée chez les musiciens, qui consiste à croire que le dièze du physicien est véritablement le bémol du musicien, ou en d’autres termes, que Yut # par exemple est plus élevé que le ré b, ce qui n’est pas vrai.
- 81. — Une flûte ouverte de laquelle on peut diviser et supprimer successivement quatre tubes de même longueur, sans que le son change.....................................10 »
- Cette flûte est destinée à vérifier la loi de Bernouilli et à
- (1 ) Ce son est un peu plus grave que Mut de la basse montée au diapa-sori en usage aujourd'hui à l’Opéra de Paris.
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- remplacer au besoin le tuyau de verre indiqué au n° 17 du catalogue. Je dis remplacer au besoin, bien que ce ne soit pas précisément la même chose. Ce qui me le fait faire, est la difficulté que j’éprouve à me procurer des tubes de verre assez cylindriques pour y faire parcourir un piston.
- 8®. — Un sifflet puissant, rendant plusieurs sons capables de produire des ligures sur les membranes à de grandes distances.....................................................5 »
- 88. — Deux flûtes ouvertes sonnant soî3 , mais de tailles
- différentes, pour montrer la différence de timbre ... 8 »
- 84. — Appareil de Trévéliane..................................12 »
- Paris. — Imprimerie de Ducessois , 55 , quai des Grands-Augustins. (Près le Pont-Neuf. )
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- Stcoitît Supplément
- DU CATALOGUE
- DE MÀRLOYE,
- Hue (Se la Harpe, 59 , à Paris.
- COMMUNICATION DES VIBRATIONS.
- 85. —Diapason étalon en acier fondu(voir len° 79 du premier
- supplément du catalogue) monté sur une caisse exécutant comme lui 512 vibrations par seconde. 25 «
- Ce Diapason ainsi monté a beaucoup plus de son qu'un bon tuyau d’orgue sonnant la même note, et en outre il a l’avantage d'avoir toujours le même volume de son et le même timbre ; tandis qu’en appuyant simplement son pied comme onfaitordinairement sur des corpsdenature et de sonorité différentes 1 intensité du son et le timbre varient à tel point que souvent l’on est porté à croire que le son du diapason se modifie selon les circonstances dans lesquelles il se trouve, bien qu’il n’en soit rien quand il est construit convenablement. C’est même parce que plusieurs questions sur ce sujet m’ont été adressées quand mon diapason a paru que j'ai songé à le monter sur une caisse à l’unisson pour dissiper cette illusion.
- Armé de sa caisse, ce diapason sonne avec une si grande facilité que deux diapasons à l’unisson se font sonner mutuellement à plus de quinze mètres de distance ainsi que l’a observé M. Delezenne.
- C’est avec un archet de contre-basse qu'ilfaut faire vibrerle diapason pour en tirer un son pur et sensiblement exempt d’harmoniques.
- 86. —Diapason en alliage de tam-tam à l’unisson du précédent et monté de même. 18 «
- 8'ï .—Diapason même alliage et monté de même, mais sonnant
- F octave grave, c’est-à-dire ut-i. 75 «
- Quoique ce diapason pèse plus de trois kil. sans sa caissse, on l'ébranle
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- néanmoins très-facilement avec 1 archet, et il fait entendre un beau son5 qui rappelle celui d’une cloche.
- SS. — Idem monté , idem sonnant ut-1 ou huit pieds.
- L’ébranlement que celui-ci détermine en vibrant est considérable et se fait entendre à une grande distance, 11 pèse vingt-cinq kil. environ sans la caisse, et son prix varie entre 275 et 350 fr. selon qu'il est brut ou limé, et suivant le bois et la façon de la caisse.
- S®. =Diapasonen/a en usage dans les principaux théâtres d’Europe. Chaque : 4 »
- armé d’une caisse. 7 »
- Je garantis l’exactitude de ces diapasons.
- 9®.. — Appareil pour la transmission des vibrations à travers
- les liquides. *10 »
- Cet appareil se compose d une caisse en bois sonnant ul-2, sur laquelle est fixée une capsule en palissandre, plus un verre de cristal et un pied de diapason. On verse du mercure dans la capsule, on visse le diapason uts, sur son pied, et après l’avoir mis en vibration, on appuie son pied sur le mercure et l’on entend la caisse sonner comme si le diapason y était fixé.
- Pour répéter cette expérience sur d’autres liquides, on introduit ceux-ci dans le verre, et l’on pose le verre dans la capsule sur une petite couche de mercure pour établir le contact.
- APPAREILS DIVERS
- 91. — Appareil pour les lois des vibrations longitudinales des
- fils métalliques et diverses expériences. 150 »
- Cet appareil qui est en acajou, fait pendant à mon sonomètre différentiel. Ses extrémités sont garnies de beaux étaux en bronze faisant l’office de chevalets fixes et conçus de manière à s’opposer à la transmission des vibrations au delà des extrémités de la corde , aussi les cordes tendues sur cet appareil vibrent avec une telle facilité, qu’on en tire un son très-pur en les frottant légèrement vers le milieu avec 1 extrémité d’un archet.
- Comme dans le sonomètre différentiel, un mètre divisé en millimètres sépare les deux chevalets, et les cordes sont tendues à volonté, soit par des poids, soit par des chevilles. Une pince mobile en plomb, et une règle divisée permettent de faire la gamme, soit longitudinale, soit transversale.
- Un support et des mèches de colon qu’on imbibe d’alcool, servent à chauffer une verge de laiton, qui ensuite est placée sur deux tasseaux sous la corde, afin d’en élever plus ou moins la température.
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- "Sfrg.—Grand monocorde à labié noire de M. Savait pour rendre sensibles à l’œil les ventres et les nœuds dans les divisions harmoniques des cordes. 15 »
- Cet appareil se plie en deux pour en faciliter le placement et le transport.
- SS. — Nouveau sifflet à l’usage des chemins de fer. 15 »
- Dans ce sifflet, qui est en palissandre garni en cuivre, l’air est ébranlé, par tous les points de la circonférence du tuyau, ce qui donne au son une grande puissance et beaucoup de pureté.
- 04.—Une verge et un tube de laiton d’un mètre de longueur pouvant pénétrer à frottement l’un dans l’autre pour constater que la vitesse du son est plus grande dans un tube que dans une verge pleine, ce qui retire à la loi des vibrations longitudinales, son caractère de généralité. t 15 «
- Si l’épaisseur des parois du tube est le tiers de son diamètre intérieur, alors le tube sonne comme s'il était plein. ,
- •05.—Deux verges plates en laiton, l’une d’un mètre, l’autre moitié plus courte, pour la loi des harmoniques dans les vibrations transversales. 12 «
- Sfr©. — Deux longs tuyaux de verre d’un petit diamètre, s’adaptant à un robinet en cuivre permettant de modérer le vent du soufflet lorsqu’on veut faire entendre la série des sons harmoniques. 10 »
- 9Î.—Un archet commun. 2 50
- SfrS.—Un porte-voix de 4 pieds. 15 »
- Sfr®.—Un id. d’un mètre. 12 »
- '10®.—Un cornet acoustique. 5 »
- 1®1. —Un grelot turc. 7 »
- 4
- imprimerie de Duoessois, 55, quai des Grands-Âugustins,
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