Électricité médicale : machines électrostatiques, catalogue n° 10
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- ROYCOURT
- 71, Avenue d’Orléans, 71
- - PARIS (xiv') *
- Téléphone: 828-35 Métro : Alésia
- Électricité Médicale
- Machines
- r
- Electrostatiques
- CATALOGUE N* 10
- Prix : 0.50
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- ALAIN BRIEUX
- Catalogue remis, le à M................
- CONDITIONS de VENTE
- Les prix indiqués dan3 ce catalogue, qui annule ies précédents, s’entendent marchandises prises et payables à Paris sans escompte.
- Nos traites et acceptations de règlements n’apporlent ni novation ni dérogation à cette clause attributive de juridiction.
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- Tous les soins possibles étant apportés aux emballages, et la marchandise voyageant en port dû, pour le compte du destinataire, et à ses risques et périls, nous déclinons toute responsabilité en cas d’avaries. Nous prions le destinataire de vérifier ses colis au moment de la livraison ; toutes réserves de droit et toutes réclamations vis-à-vis des Compagnies de transport lui incombant complètement.
- Nous prions notre clientèle de nous fournir toutes indications nécessaires pour l’expédition des commandes. A défaut, nous expédions par la voie et le mode de transport qui nous semblent les plus avantageux.
- Pour les envois en Province et à l’Étranger, les personnes qui n’ont pas de compte ouvert, sont priées de nous couvrir du montant de leurs commandes en valeurs sür Paris, ou de nous fournir de bonnes et sérieuses références sur Paris également ; faute de quoi, nous nous réservons de faire les expéditions contre remboursement et aux frais du destinaire.
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- fa3 oration sur les prix du catalogue n°IQ
- Machines et aocessi 1res* •.. *.•150 $
- sauf:
- Tabourets i soient b.........250 %
- Condensateurs mobiles* ....... .200 %
- Excitateurs à pointes
- multiples bois............... 300
- 'oteur s.............. sur rîçrg&nd
- OzoiiueuTB*.................. . .300
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- Observations Générales
- CONCERNANT LES
- Machines Electrostatiques
- L’emploi des machines électrostatiques dans les. cabinets médicaux se généralise de plus en plus en raison des avantages qu’elles offrent au point de vue de l’Electrothérapie, la Radiologie et la Haute Fréquence. Et cela surtout depuis la création des machines de grande puissance, qui, sortant du domaine du labo-ratoire, tendent à devenir des types industriels.
- Trente années de fabrication ininterrompue et consacrées spécialement à la construction de la machine électrostatique de Wimshurst, les épreuves consécutives subies par nos appareils, les observations des praticiens qui s’en servent et l’expérience acquise par nos études et nos travaux, nous ont mis à même d’apporter à la construction de ces appareils d’heureuses modifications et d’importantes améliorations.
- Nos machines électrostatiques sont actuellement les mieux appréciées de la clientèle et leur supériorité est universellement reconnue, non seulement au point de vue du débit intense que, seules elles permettent d’obtenir, mais aussi en raison de leur ininversibilité.
- Devant la multiplicité des modèles que nous avons dû créer pour répondre aux besoins multiples de l’Electrothérapie, le client peut se trouver embarrassé quant au choix de la machine qu’il désire employer. Nous indiquons les considérations générales qui devront le guider, spécifiant en outre, à chaque machine, les emplois spéciaux auxquels elle répond plus particulièrement.
- Toutes les machines de notre construction ont une longueur d’étincelle sensiblement égale au rayon des disques, sauf cependant pour les machines à disques multiples qui donnent un peu plus que la longueur du rayon des disques.
- Une machine Électrostatique fonctionne d’autant mieux qu’elle est entretenue dans un plus grand état de propreté.
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- Machines Electrostatiques
- Conditions que doit réaliser la machine.
- 1° Elle doit être d’un aspect agréable et suffisamment décoratif pour figurer dans un cabinet médical.
- 2° Etre en état de fonctionner par tous les temps.
- 3° Fournir un potentiel élevé auquel correspond une grande longueur d’étincelle et un débit intense.
- 4° La partie mécanique doit être rationnelle ; il ne doit pas y avoir de frottements et coincements anormaux ; ces défauts mécaniques qui passent inaperçus au début, se traduisent par l’usure exagérée et une fatigue des organes qui entravent le bon fonctionnement et finissent par rendre la machine inutilisable ou tout au moins, nécessitent des réparations coûteuses.
- 5° Enfin elle doit être robuste et comprise de telle sorte que le démontage, le remontage et l’entretien puissent être faits aussi fréquemment qu’il est nécessaire par un personnel quelconque et avec le minimum de perte de temps.
- Aspect de nos machines.
- Pour répondre à la première condition, nos machines sont établies avec bâtis en bois noir ou acajou verni pour les types ordinaires à deux disques, et avec bâtis métalliques fixés sur table en fonte pour les modèles à disques multiples. Les colonnes en verre supportant les collecteurs, sont recouvertes d’un vernis spécial isolant. Les collecteurs, porte balais, peignes, excitateurs sont nickelés, polis d’un très brillant effet. Nous ferons remarquer que nos collecteurs sont terminés par des calottes métalliques et non par des bouchons de bois vernis, ainsi que cela se rencontre dans certains modèles de construction peu soignée.
- Fonctionnement par tous les temps.
- Pour satisfaire à cette exigence, il faut que la partie électrique de la machine soit très soignée et que les pièces diélectriques possèdent un très grand pouvoir isolant ; que cette propriété ne soit pas compromise par un dépôt à leur surface de buée ou de poussières plus ou moins conductrices, ce qui les priverait de leurs propriétés isolantes et serait une cause de déperdition. A ce point de vue, nos machines ne laissent rien à désirer ; l’ébonite et le verre qui y sont utilisés sont de qualité supérieure et ce dernier est en outre recouvert d’un vernis hydrofuge spécial qui annule complètement les propriétés hygroscopiques dont le verre est doué et nous garantissons absolument un isolement aussi parfait que possible des diélectriques que nous employons dans la construction de nos appareils.
- Nous avons exposé, d’autre part, que la propreté absolue à la surface des diélectriques, afin d’éviter les pertes, était une condition indispensable au bon isolement et par suite au bon fonctionnement de la machine. Il est donc absolument nécessaire que ces diélectriques soient facilement accessibles pour qu’il soit possible de les nettoyer convenablement aussi souvent que cela sera nécessaire et sur toute leur surface ; or dans une machine statique, le diélectrique qui joue le rôle prépondérant est celui qui
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- constitue les disques ; c’est également la partie de la machine qui est la plus fortement électrisée et il en résulte une attraction très intense des poussières en suspension dans l’air, et qui sont elles-mêmes plus ou moins imprégnées d’humidité selon l’état hygrométrique de l’atmosphère.
- En raison de l’emplacement des disques sur les machines, ils sont difficilement abordables en toutes leurs parties, ce qui oblige au démontage de ces pièces chaque fois qu’il est nécessaire de les nettoyer. Il est donc absolument indispensable que ces organes puissent se démonter et se remonter facilement.
- Certains constructeurs, soit par ignorance, soit pour pallier les inconvénients inhérents aux machines qu’ils construisent, considèrent comme inutiles et superflus le démontage et le nettoyage fréquents des machines électrostatiques ; ce que nous venons d’expliquer suffit pour montrer la juste valeur d’un tel raisonnement.
- A l’appui de notre dire, depuis trente ans que notre maison s’est spécialisée dans la construction des machines statiques, voici ce que nous avons constaté : Tout d’abord le client qui s’est rendu acquéreur d’une machine est très satisfait de son appareil qui fonctionne à son entière satisfaction ; puis au bout d’un temps plus ou moins long, il se plaint que sa machine est capricieuse, difficile à amorcer et ne donne plus que des étincelles d’une longueur insignifiante. Or, tout le mal, provient de l’encrassement des disques qui sont devenus ternes et qui « poissent » aux doigts, lorsqu’on essaye de frotter leur surface.
- Nous recommandons alors un nettoyage parfait des disques sur leurs deux faces, de façon à leur rendre leur brillant primitif, et les machines ainsi traitées fonctionnent toujours comme au début. Jamais, depuis la fondation de notre maison, cette manière d’opérer n’a donné lieu à un seul insuccès.
- Potentiel — Débit.
- La machine statique, avons-nous dit, doit fournir un débit intense sous un potentiel très élevé.
- Ces deux qualités sont, dans les machines électrostatiques, intimement liées l’une à l’autre et le débit d’une machine croît, pour une même vitesse, proportionnellement à son potentiel.
- Afin de bien comprendre ce que nous énonçons, il est indispensable d’étudier les phénomènes qui se produisent dans le fonctionnement, sans cependant vouloir émettre une théorie quelconque de ces appareils. Notre pratique journalière nous a conduit à les considérer comme des multiplicateurs de charges ; c’est-à-dire que, par suite du fonctionnement de la machine, une charge initiale relativement faible, se trouve en raison de phénomènes d’influence et de condensation, très rapidement élevée à un potentiel maximum qui dépend des dimensions et de l’isolement plus ou moins parfait des organes recevant les charges et aussi de la recombinaison plus ou moins complète dans un circuit d’utilisation des charges ainsi multipliées et recueillies en des points convenables.
- La multiplication des charges dans les machines du genre Wimshurst, qui nous intéressent plus spécialement, se fait suivant une progression géométrique, ce qui explique la rapidité avec laquelle ces appareils atteignent leur potentiel maximum en partant d’une charge initiale d’une valeur presque négligeable.
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- Cette façon d’envisager la machine électrostatique nous conduit forcément à la considérer comme un véritable condensateur dans lequel le diélectrique est représenté, pour la machine du genre Wimshurst, par la matière constitutive des deux disques et par l’air qui est interposé entre eux ; les armatures sont représentées par la surface même des disques sur lesquels des balais déposent des charges qui sont respectivement de signes contraires dans la partie en regard des disques voisins. Une charge initiale existant sur l’un des disques, agit au point convenable à travers les trois épaisseurs de diélectrique et force le balai à déposer sur l’autre disque soumis à son contact une charge de signe contraire qui, entraînée par le mouvement de rotation du disque, agit, à son tour à travers les trois épaisseurs de diélectrique sur le balai qui se présente et finalement ladite charge est transportée entre les peignes qui, mettant à contribution le phénomène du pouvoir des pointes, se trouvent, en définitive, posséder une charge de même signe que celle qui avait été déposée par influence sur le disque considéré. Une même série de phénomènes se reproduit à chaque balai et sur chaque disque, concourant au résultat final : la charge à saturation des électrodes isolées de la machine.
- Il résulte de là que plus les disques tourneront rapidement, plus les charges abandonnées aux peignes et par suite, le débit de la machine seront considérables et c’est en effet ce que l’on constate dans la pratique, le débit ou quantité d’électricité fournie dans un temps donné est proportionnel à la surface des disques passant entre les peignes dans ce laps de temps.
- On sait, d’autre part, que la charge Q ou quantité d’électricité que peut prendre un condensateur est égale au produit de sa capacité C par le potentiel de charge V.
- Q = CV
- Or, la capacité de la machine statique considérée comme condensateur, dépend pour un diélectrique donné : 1° de la capacité inductive spécifique du diélectrique, soit de'la nature même de ce diélectrique ; 2° de la surface des armatures ; 3° de l’épaisseur de ce diélectrique qui est interposée entre les armatures.
- 1° Théoriquement, il faut avoir recours à un diélectrique présentant une capacité inductive spécifique élevée ; mais pratiquement, il faut que ce diélectrique présente une résistance mécanique et une rigidité suffisantes ; il faut encore qu’il ne soit pas trop fragile, et enfin qu’il soit d’un prix abordable. Après un examen très approfondi de différentes matières isolantes, nous avons été conduit à adopter l’éJbonite de très bonne qualité, après avoir éliminé le verre comme étant trop hygrométrique, trop fragile et d’une densité trop grande. On peut, il est vrai, remédier au premier de ces défauts en recouvrant le verre d’un vernis hydrofuge convenable, mais celui-ci pouvant disparaître par suite des nettoyages fréquents, la machine se trouve bientôt incapable de fonctionner. On peut dans une certaine mesure, remédier à sa fragilité en employant des disques d’une épaisseur plus considérable, mais il résulte de là une surcharge des organes destinés à les supporter et ainsi que nous le verrons plus loin, à l’augmentation d’épaisseur des disques, correspond une diminution de capacité et par suite, une diminution dans le rendement de la machine. Contre la densité de cette matière, il n’y a aucun remède et on est obligé d’en supporter les inconvénients qui se traduisent par un surcroît de poids inutile et une plus grande fatigue de la partie mécanique. Toutes ces raisons expliquent pourquoi on tend de plus en plus à abandonner
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- le verre dans la construction des machines électrostatiques et pourquoi nous l’avons éliminé dans nos machines à grand débit.
- 2° La pratique a indiqué quelles étaient les meilleures dimensions à donner aux armatures, c’est-à-dire aux disques pour ne pas atteindre des proportions trop considérables, tout en assurant au potentiel V une valeur aussi élevée que possible en rapport avec les applications auxquelles sont destinées pratiquement ces machines. Les disques de Om55, qui donnent un potentiel correspondant à une longueur d’étincelle de 25 à 30 centimètres à l’air libre, sont ceux qui répondent le mieux aux besoins de la pratique courante et qu’il convient de choisir. C’est donc cette dimension que nous avons adoptée pour nos nouvelles machines.
- 3° La capacité électrostatique de la machine dépend de l’épaisseur du diélectrique. La théorie du condensateur nous apprend, en effet, que pour un diélectrique donné, la capacité de cet appareil varie d’une façon inversement proportionnelle à l’épaisseur de ce diélectrique interposé entre les armatures. Dans la machine électrostatique, les armatures, nous l’avons vu, sont représentées par les faces. externes électrisées des disques, et le diélectrique est constitué par l’ébonite des disques mêmes et la lame d’air qui se trouvent interposés entre les deux faces électrisées des disques. On voit donc que si, d’une part nous arrivons à diminuer l’épaisseur des disques, et d’autre part, l’épaisseur de la lame d’air interposée, le résultat sera le rapprochement des faces externes des disques (armatures) auquel correspondra une augmentation proportionnelle de la capacité, qui se traduira, en fin de compte, pour notre machine, par une augmentation de débit correspondante. Dans notre dernier type de machine, nous nous sommes efforcé d’une façon toute spéciale d’obtenir ce résultat.
- Nous avons vu qu’il fallait pour rapprocher autant que possible les armatures ou faces externes des disques, réduire leur épaisseur et diminuer l’intervalle qui les sépare.
- En diminuant l’épaisseur des disques, on diminue en même temps leur résistance mécanique à la déformation et ils deviennent alors très flexibles et sujets à se voiler. Pour leur donner la rigidité nécessaire, nous avons eu l’idée de renforcer le centre et la périphérie des disques en laissant à la partie soumise à l’électrisation une épaisseur aussi faible que possible (fig. 1). Ce dispositif des Disques Rigides dont nous nous sommes assuré l’exclusivité par un brevet est appliqué dans nos machines de grande puissance.
- Cette augmentation de la résistance des disques à la déformation, sous l’influence des attractions et répulsions électriques nous a permis :
- 1° De diminuer l’intervalle laissé entre deux disques, qui se trouve maintenant aussi réduit que le permettent les exigences de la construction ;
- 2° D’augmenter la vitesse de rotation des disques. A cette augmentation de vitesse correspond, ainsi que nous l’avons exposé plus haut, un accroissement de débit qui vient s’ajouter à celui obtenu autre part par leur rapprochement.
- Pour comprendre toute la portée de ce perfectionnement à la forme des disques, il faut avoir vu fonctionner des disques ordinaires. Or voici ce qu’on constate : entre 800 et 900 tours par minute, les attractions et répulsions électriques agissent avec une
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- puissance telle que les disques viennent en contact à la partie supérieure et inférieure comprises entre les balais, tandis qu’ils s’écartent de plusieurs centimètres dans la zone soumise à l’influence des peignes. Ce phénomène de rapprochement qui arrive à faire frotter les disques l’un contre l’autre est précisément ce qui limite la vitesse de rotation. Avec nos Disques Rigides, ce phénomène ne se produit plus et nous avons pu atteindre une vitesse de 14Ô0 et même 1600 tours par minute sans constater de rapprochement sensible ; pratiquement nos nouvelles machines sont établies pour pouvoir atteindre une vitesse de 1400 tours par minute.
- Quant au potentiel V qui figure dans la formule que nous avons énoncée plus haut, la machine fonctionnant comme multiplicateur de charge, il atteint sa valeur maximum lorsqu’il est suffisant pour provoquer le percement du diélectrique ou la recombinaison 'dans l’air ambiant par une étincelle qui jaillit entre les deux armatures ou entre les pièces qui sont en communication électrique avec elles. Ç’est ce qui se produit lorsque la machine fonctionne avec les excitateurs écartés et qn’on n’utilise pas les charges qui s’accumulent sur les collecteurs ; dans ces conditions, il se produit une étincelle entre les collecteurs et les pièces centrales des disques qui sont au potentiel zéro, étant en communication plus ou moins parfaite avec le sol par l’intermédiaire du bâti et de la table. Le jaillissement de cette étincelle, la machine fonctionnant à vide, est une preuve de l’état d’isolement parfait des diélectriques employés.
- En pratique, lorsque la machine est utilisée soit pour l’électrothérapie, soit pour les opérations radiographiques ou la haute fréquence, il s’établit un certain état d’équilibre entre les charges apportées aux collecteurs par les plateaux et celles employées dans le circuit d’utilisation qui réunit extérieurement les électrodes de la machine.
- Notons, en terminant cette étude, que la formule de la charge prise par un condensateur et que nous avons appliquée à notre machine Q = CV, démontre bien ce que nous disions en commençant, que le potentiel et le débit sont intimement liés l’un à l’autre et que le débit d’une machine croît avec son potentiel. En effet, pour une machine statique quelconque, correspond, nous l’avons vu, une capacité déterminé C. Cette capacité C étant invariable, on voit que pour obtenir une plus grande quantité Q, et par conséquent un plus grand débit, il faudra faire le potentiel V aussi grand que possible. Celui-ci ne peut atteindre son maximum que grâce à l’isolement parfait, et cet isolement parfait ne peut exister, ainsi que nous l’avons établi déjà, que si les diélectriques sont dans un parfait état de propreté, ce qui implique une très grande facilité de démontage des disques.
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- Machines Bonetti.
- Les machines que nous construisons pour PElectrothérapie sont du type Wimshurst, modifié par Bonetti, fondateur de la maison. Ce type Wimshurst-Bonetti se distingue par les caractéristiques suivantes :
- 1° Suppression des secteurs métalliques sur les disques ;
- 2° Augmentation du nombre des balais frotteurs.
- Ces modifications ont eu pour résultat de doubler le débit qu’aurait fourni une machine à secteurs de dimensions égales.
- La machine à secteurs s’amorce d’elle-même, mais d’une façon tout à fait aléatoire et qui ne peut être prévue, donnant à une électrode une polarité tantôt positive, tantôt négative ce qui est un gros inconvénient pour les applications médicales.
- La machine sans secteurs n’est pas auto-excitatrice, mais on l’amorce avec facilité, en touchant du bout des doigts et à l’endroit voulu, l’un des disques, alors que la machine est en mouvement ; cela permet, en agissant sur l’un ou l’autre des disques de donner aux électrodes la polarité désirée.
- Tant que la machine fonctionne, cette polarité reste absolument fixe ce qui est de toute importance en Electrothérapie et en Radiologie.
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- Machines a deux Disques
- MACHINES à DEUX DISQUES
- verre ou ébonite avec ou sans secteurs, bâtis bois
- Fig. 2.
- Ces modèles conviennent pour les malades qui désirent suivre à leur domicile le traitement électrostatique ; ils permettent l’emploi de l’électricité statique sous toutes ses formes et servent aussi à la production de l’ozone. On peut leur adjoindre une paire de condensateurs mobiles (fig. 2) ce qui permet d’obtenir des courants de Morton.
- Montées sur leur boîte (fig. 3) qui sert de table et renferme en outre les accessoires usuels, elles constituent un appareillage complet et peuvent dans bien des cas remplacer une machine de grandes dimensions et produire à peu près les mêmes effets.
- La machine n° 600 permet de faire dans de bonnes conditions la radiographie et la radioscopie des parties du corps de faible épaisseur, main, poignet, avant-bras, coude, etc.
- (Voir prix page 9.)
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- Machines a deux Disques
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- MACHINES à DEUX DISQUES
- bâtis bois
- Fig. 3
- Numéros des machines 500 600
- Diamètre des disques 0.46 0.55
- Machine seule Frs. 200 300
- Boîte chêne ciré . . 46 55
- Tabouret isolant 27 39
- Excitateur médical à manches isolants . . 30 30
- Tige extensible pour le tabouret 11 16
- Le tout complet en boîte Frs. 314 440
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- Machines a quatre Disques
- MACHINE N° 900
- à 4]Disques en Ébonite, socle et bâti métalliques, avec ou sans cage vitrée
- Fig. 4
- Cette machine a été créée en vue de doubler le débit des machines à 2 plateaux de 55 c/m., mais sans augmenter le potentiel. Son débit est en effet deux fois plus considérable que celui de la machine no 600, mais elle a sensiblement la même longueur d’étincelle que cette dernière, un peu plus cependant ; c’est en somme une machine puissante sous des dimensions relativement restreintes, puisque la cage qui peut l’enfermer mesure extérieurement longueur : 97 cm., largeur 55 c/m., hauteur 90 c/m.
- Outre son emploi pour le traitement électrostatique, cette machine peut être utilisée en radiographie et en radioscopie ; comparée dans cet ordre d’idées, avec la machine n° 600, elle permet de réduire de moitié le temps de pose pour les faibles épaisseurs et se prête à l’examen des parties du corps plus épaisses, telles que jambe, pied, etc.
- Complétée par une paire de condensateurs, elle permet d’obtenir les courants de Morton.
- (Voir prix page 11)
- MACHINE N° 950 sans courroies
- Nous avons aussi créé un modèle de machine à 4 plateaux de 55 c/m., qui ne comporte pas de courroies de transmission ; celles-ci ont été remplacées par une chaîne Galle et des engrenages ; tous les organes de cette nouvelle machine sont démontables instantanément.
- (Voir prix page 11)
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- Machines a quatre Disques
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- MACHINE N° 900
- à 4 disques de 0.55 ébonite. Socle et bâti métalliques
- Machine seule (au bras) ........... Frs. 525
- Table chêne ciré............... ... 70
- Cage vitrée chêne ciré........... ............. 180
- Cette machine peut être actionnée au moyen d’un moteur électrique.
- Les prix des appareils ; moteur, poulie de commande adaptée à la machine, réducteur de vitesse, appareils de mise en marche et de réglage sont indiqués à la page 28.
- MACHINE N° 950
- à 4 disques de 0.55 ébonite. Sans courroies
- Machine seule (au bras)....................... Frs. 725
- Cage vitrée acajou verni...................... 220
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- Machines a 6, 8, io, 12 Disques
- MACHINES N°s 1000-1100 1200-1300
- à 6, 8, 10 et 12 disques de 55 c/m., en ébonite et sans secteurs
- Fig. 5
- Ces machines ont été spécialement étudiées en vue des applications à la radiologie et pour marcher à une vitesse de 800 à 900 tours par minute.
- Elles sont de construction entièrement métallique, ce qui leur assure une très grande solidité et les rend indéréglables. Les montants portent à leur partie supérieure un dispositif permettant de sortir aisément l’arbre et les plateaux. Deux vis munies de contre-écrous servent à donner aux courroies la tension voulue, même en marche. Le graissage est assuré d’une façon parfaite au moyen de graisseurs à graisse consistante.
- Etudiées pour fonctionner au moyen d’un moteur électrique, ces machines ne nécessitent l’emploi d’aucun réducteur de vitesse, et il suffit de relier directement le moteur à la poulie de la machine au moyen d’une courroie plate.
- Sur demande, nous leur adjoignons un dispositif de commande au bras.
- Outre leur emploi à l’électrothéràpie statique, elles sont susceptibles de fournir sans interruption un travail journalier très intense en radioscopie, radiothérapie, ou haute fréquence.
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- Machines a 6, 8, io, 12 Disques
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- MACHINES N°s 1000,1100,1200,1300
- à 6, 8, 10 et 12 disques de 55 c/m., en ébonite et sans secteurs
- Numéros des machines 1000 1100 1200 1300
- Nombre de disques 6 8 10 12
- Machine seule (au moteur) Frs. 690 820 1000 1150
- Machine seule (au moteur
- et au bras) 770 900 1100 1250
- Table chêne ciré 70 70 90 90
- Cage vitrée chêne ciré .... 180 180 200 200
- Meuble vitrine grande glace Soubassement à panneaux
- chêne ciré (fig. 6) . . 410 410 450 450
- Fig. 6.
- Consulter page 28 pour le prix des moteurs électriques1 et accessoires relatifs à ces derniers.
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- Machines a Cylindres
- MACHINE N° 1400
- à 2 Cylindres concentriques, en ébonite, de 25 c/m. de hauteur et 50 c/m. de diamètre, bâti métallique, socle en acajou verni et gros collecteurs métalliques nickelés.
- Fig. 7.
- Ce modèle est une réduction de la machine n° 1500 décrite à la page 15. A vitesse égale, son débit est moitié moindre que celui de la machine n° 1500. Mais comme sa construction lui permet de supporter une vitesse considérable, il s’ensuit qu’elle arrive à débiter environ les 3/4 de ce que donne la machine n° 1500 et à un potentiel sensiblement égal à celui de cette dernière.
- Comparée aux machines à disques, elle débite un peu plus que le n° 900 à 4 plateaux de 55 c/m.
- Montée sur socle en acajou et munie de gros collecteurs nickelés, elle a un aspect très décoratif. La puissance nécessaire à son entraînement est d’environ moitié de celle qu’exigerait une machine à disques fournissant les mêmes résultats.
- Les cylindres de cette machine sont supportés par un trépied en fonte qui porte également les engrenages destinés à leur transmettre le mouvement, les courroies ayant, en effet, été supprimées dans cette machine.
- Tous les organes sont d’un accès facile, et le démontage peut se faire aisément, ce qui facilite l’entretien.
- Outre son emploi pour l’électrothérapie, elle peut encore être utilisée pour la radiographie et la radioscopie, où elle donne sensiblement les mêmes résultats que la machine no 900 à 4 disques de 55 c/m.
- Des condensateurs petit modèle peuvent lui être adjoints pour l’obtention des courants de Morton.
- (Voir prix page 16)
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- Machinhs a Cylindres
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- MACHINE N° 1500
- à 2 cylindres concentriques en ébonite, de 50 c/m. de haut, et 50 c/m. de diamètre Bâti entièrement métallique.
- Fig. 8.
- Cette machine, créée par Bonetti et entièrement différente de toutes les autres machines, a été spécialement construite pour les grands établissements médicaux.
- Les effets sont très puissants par suite de la très grande surface des parties essentielles de la machine auxquelles on a donné la forme de cylindres au lieu de la forme de plateaux usitée dans les autres machines.
- Sa construction soignée et sa monture spéciale en font un appareil de premier ordre.
- Tous les organes métalliques étant renfermés à l’intérieur du bâti, sont par conséquent bien abrités ; la suppression des cordes rend l’entretien des plus faciles ; la nature entièrement métallique du bâti assure à l’appareil une solidité à toute épreuve ; enfin, les pièces de frottement étant travaillées avec un soin particulier, il s’ensuit que la machine malgré son débit énorme, n’exige qu’un effort moteur relativement minime, et fonctionne au bras.
- Comme les machines à plateaux multiples, la machine n° 1500 donne d’excellents résultats en radiographie et en radioscopie, et ses effets correspondent à peu près à ceux de la machine n° 1000 à 6 plateaux de 55 c/m.
- Un dispositif spécial imaginé par le Dr Bordier permet un chauffage modéré et régulier des cylindres et assure la marche par les temps les plus humides même ; cette résistance se branche sur un courant à 110 volts et, afin d’éviter tout oubli, une lampe témoin reste allumée durant le passage du courant.
- (Voir prix page 16)
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- Machines a Cylindres
- MACHINES à CYLINDRES
- Numéros des machines 1400 1500
- Dimensions des Cylindres 50 X 25 50 X 50
- Machine seule (au bras) Fr. 800 1500
- Résistance calorigène de Mr le Dr Bordier 50 50
- Les piix des moteurs, poulie de commande adaptée à la machine, réducteur de vitesse, appareils de mise en marche et de réglage sont indiqués à la page 28.
- LOCATION DE MACHINES
- Nous donnons en location des Machines nos 500, à raison de 40 francs par mois, et payables d’avance chaque mois.
- Si, à l’expiration de son contrat, le locataire désire acquérir le matériel à lui loué, les versements qu’il a effectués viennent en déduction sur le prix de ces appareils. — Les frais d’emballage et d’expédition sont à la ^charge du locataire et payables avec le premier mois de location.
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- Machines Electrostatiques
- de grande Puissance
- SYSTÈME BREVETÉ S. G. D. G.
- ASSURANT l’INDÉPENDANCE RÉELLE, ABSOLUE de CHAQUE DISQUE
- Démontage et Remontage instantanés
- sans qu’il soit nécessaire de toucher aux courroies, axes, coussinets ou autres organes de la machine.
- Le débit, à la Vitesse de 1400 tours par minute, égale le double du débit des anciennes machines ayant le même nombre de disques.
- ÉTUDE de la PARTIE MECANIQUE
- Souvent elle passe inaperçue ; c’est cependant d’elle que dépend, avant tout, le bon fonctionnement de l’appareil. Le rôle de la partie mécanique dans une machine électrostatique est d’assurer dans les meilleures conditions possibles l’entraînement des disques à une vitesse qui, s’il s’agit de disques plans ordinaires, ne peut dépasser 900 tours, mais qui, avec nos Disques Rigides peut atteindre 1400 tours et même dépasser cette vitesse que nous avons pu pousser jusqu’à 1.600 tours, par minute sans inconvénients. Pratiquement, nous nous contentons de la vitesse de 1.400 tours.
- Montage des Disques
- Premier dispositif.
- On a d’abord songé à enfiler sur un même axe fixe les douilles portant les disques ; ces douilles étaient munies d’une poulie recevant une courroie qui permettait de communiquer à l’ensemble le mouvement de rotation nécessaire. L’axe fixe était lui-même encastré à ses deux extrémités dans deux montants en fonte supportant le tout (fig. 9).
- L’écueil à éviter dans ce système était une flexion de l’axe portant les disques ; on y parvenait aisément en employant un axe en acier dur d’un diamètre suffisant et en encastrant solidement ses deux extrémités dans les montants en fonte. Les réactions mécaniques dues au poids des disques et à la traction des courroies se trouvaient rationnellement réparties entre les parties des douilles formant coussinets ; on évitait ainsi des coincements nuisibles dont nous trouverons plus loin un exemple. La principale objection qu’on pouvait faire à ce système résidait dans la difficulté de démontage l’enlèvement de l’axe portant tous les disques ;
- Fig. 9.
- des disques qui nécessitait
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- ce qui en faisait différer le démontage jusqu’au moment où l’encrassement devenait suffisant pour entraver le fonctionnement. Le graissage, peu commode dans les premiers types, avait été rendu très aisé par l’emploi d’un axe tubulaire en acier dur, le conduit central portant la graisse jusqu’aux points de rotation des douilles. Cette graisse étant chassée par pression de deux graisseurs Stauffer, placés aux deux extrémités de l’axe, le graissage pouvait donc s’effectuer pendant le fonctionnement de la machine.
- En résumé, ce dispositif est le plus simple au point de vue de la construction ; il est encore couramment employé et c’est à lui qu’il convient d’avoir recours quand on veut une machine d’un prix relativement peu élevé.
- Deuxième dispositif.
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- Nous venons de voir que le principal inconvénient du système précédent, résidait dans la difficulté de démontage des disques. On a essayé d’obvier à cet inconvénient en montant les disqnes par paire sur des axes indépendants :
- ce dispositif conduit à l’emploi d’autant de montants séparés qu’il y a de paires de disques plus un, par suite il augmente le prix de revient de l’appareil. En outre, dans certains modèles, les poulies ayant été placées en porte à faux, à côté des coussinets, la courroie, en tirant sur ces poulies, produisait un coincement, une usure anormale des coussinets provoquant l’inclinaison des disques, détruisant leur parallélisme, rapprochant d’une part, et éloignant d’autre part, les extrémités des diamètres verticaux des disques. La fig. 10 met bien en évidence le résultat de ce montage irrationnel.
- En outre, le but poursuivi (démontage facile et rapide) n’était pas atteint, car s’il paraît, de prime abord, assez facile de démonter une paire de disques, le démontage total de tous les disques est aussi long que dans le premier dispositif, car les opérations sont sensiblement les mêmes : dégrafage et enlèvement des courroies qui sont d’ailleurs aussi nombreuses que dans le premier dispositif et, en plus, démontage des coussinets.
- Afin de remédier à l’inconvénient de la poulie placée en porte à faux, certains constructeurs l’ont placée entre deux coussinets ; la traction de la courroie se fait alors d’une façon normale ; mais ce dispositif est, au point de vue du démontage, sujet aux mêmes désagréments que son devancier et il se complique, en outre, du démontage supplémentaire d’un coussinet par paire de disques ; c’est, en somme, une complication de plus.
- Fig. 10.
- Troisième dispositif.
- Nous ne nous occuperons que pour mémoire de ,ce dispositif qui, à tous points de vue, est beaucoup plus défectueux que les précédents.
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- Dans ce système la moitié des disques B sont solidaires d’un arbre A, animé
- d’un mouvement de rotation dans les coussinets qui les supportent à chaque extrémité, et les autres disques C sont supportés par des douilles semblables à celles du premier dispositif, tournant sur l’arbre, mais en sens contraire du mouvement de rotation imprimé au dit arbre.
- Il en résulte que, pour une vitesse déterminée des disques, les frottements à l’intérieur des douilles sont doublés par suite de la rotation, en sens inverse, de l’arbre traversant les douilles. En outre, le démontage, en raison de la présence des disques solidaires de l’arbre devient une difficulté telle qu’il absorbe un temps bien plus considérable que dans les autres dispositifs énumérés.
- Dispositif rationnel appliqué à nos machines de grande puissance.
- Le dispositif que nous avons adopté dans nos machines de grande puissance est celui de l’arbre tournant dans des coussinets fixes, avec poulie située
- entre les deux cous-
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- Fig. 12.
- son milieu, et entre les deux coussinets, la termine, à chaque extrémité, par une
- smets ; mais, en même temps, nous avons employé un système spécial pour le montage des disques qui peuvent être enlevés et remis en place sans qu’il soit nécessaire de toucher aux coussinets, courroies ou autres organes de la machine. A cet effet,le disque est monté sur une assiette métallique S, portant en son centre un petit axe terminé à son extrémité par une gorge circulaire F en forme de V. Les arbres, destinés à recevoir les disques ainsi agencés, sont supportés par des montants en fonte munis, à leur partie supérieure, de deux coussinets dans lesquels tournent ces arbres. Chaque arbre porte en poulie d’entraînement P et se embase en bronze E, munie d’une
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- rainure R allant jusqu’au centre et destinée à recevoir et guider le petit axe, F, faisant saillie au centre de l’assiette S. Une vis V à tête carrée, terminée par une partie conique, débouche dans la rainure R, un peu au-dessus du centre de l’embase, et vient, lorsqu’on la visse, attaquer l’axe F dans la partie supérieure de la gorge circulaire et le sollicite à glisser vers le montant. Une saillie et un évidement circulaires correspondants, ménagés sur les pièces S et E, assurent un parfait centrage de ces pièces, tandis que la pression exercée par la vis V les rend solidaires l’une de l’autre.
- Le démontage des disques, grâce à ce dispositif, se réduit donc au desserrage de la vis V, et à l’enlèvement latéral du disque hors de la rainures R, sans qu’il soit nécessaire de toucher ni à l’arbre, ni à la courroie d’entraînement. Ce système breveté S. G. D. G. permet le démontage des disques d’une machine à douze plateaux en quelques secondes. Le nettoyage peut se faire chaque jour, en quelques minutes, et le fonctionnement de la machine se trouve toujours assuré, quel que soit l'état hygrométrique de l'air. Tous ceux qui ont eu entre les mains une machine électrostatique comprendront l’énorme avantage qui résulte de ce perfectionnement.
- Transmission aux disques de la puissance fournie par le moteur.
- L’étude des différents modes de transmission du mouvement dans les machines électrostatiques, demande aussi à être faite très sérieusement. Plusieurs moyens peuvent être employés, engrenages, chaînes genre Galle ou Vaucanson, courroies en cuir ou cordes en boyau. Les engrenages que nous avons essayés dans certains types de machines doivent être rejetés. Etant données les grandes vitesses que doivent atteindre les disques, ils produisent, en effet, un bruit désagréable et donnent lieu à une usure rapide et leur remplacement est onéreux.
- La transmission par chaînes Galle ou Vaucanson ne convient également pas pour ces vitesses. Elles résisteraient encore moins à l’usage que les engrenages ; nous avons fait différents essais en vue d’appliquer ces organes de transmission à nos machines, mais nous avons reconnu qu’il fallait y renoncer.
- Reste la transmission par courroies. Comme souplesse et adhérence, la courroie en cuir l’emporte de beaucoup sur la corde à boyau ; elle est, en outre, très facile à se procurer en tous lieux. La transmission du mouvement à l’aide de courroies peut s’effectuer de différentes manières :
- 1° Par une courroie unique, passant successivement sur chacune des poulies à entraîner, après avoir été convenablement renvoyée sur des poulies folles disposées en conséquence ;
- 2° Par autant de courroies distinctes qu’il y a de poulies à entraîner, et commandées par un arbre intermédiaire actionné par le moteur.
- Courroie unique.
- Disons en passant, que notre maison a adopté (dès 1889), ce disposif pour l’entraînement d’une machine à deux disques.
- Ce dispositif, excellent dans ce cas, avait l’avantage d’éviter le croisement de l’une des courroies, mais quoique très séduisant à première vue, il n’est pas rationnel pour l’entraînement d’un nombre plus considérable de disques. Nous allons en expliquer la raison.
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- DISQUE 2 K»'
- DISQUES U «“
- a
- DISQUES U K"
- DISQUE 2 K“
- Prenons pour exemple une machine à six plateaux, et examinons le schéma (fig. 13). Les poulies DFH J sont solidaires des disques; D et J n’entraînent chacune qu’un seul disque, et les poulies médianes F H doivent entraîner chacune deux disques, les poulies B G E GI K L sont des poulies
- folles qui servent simplement à renvoyer la courroie, et nous négligerons provisoirement leurs frottements, admettant pour ne pas trop compliquer notre explication, qu’elles n’offrent aucune .résistance à l’en-«î traînement. Quant à la poulie A, c’est celle
- ^ qui est actionnée par le moteur et qui entraîne la courroie. Pour la clarté de notre démonstration, nous avons supposé toutes ces poulies dans un même plan, alors qu’en réalité, elles se trouvent dans des plans différents.
- Les attractions électriques des charges portées par les disques, se traduisent sur la poulie par une résistance qui s’oppose au mouvement de rotation et que, pour fixer les idées, nous admettrons, par exemple, égale à 2 kil. pour chaque disque. Les poulies D et J prises isolément, n’ayant qu’un disque à entraîner ne demanderont qu’un effort tangentiel de 2 kil., tandis que chacune des poulies F et H, qui doivent entraîner deux plateaux nécessitera un effort de 4 kil.
- Supposons d’abord qu’exerçant une traction sur le brin D E de la courroie, il s’agisse d’entraîner seulement la poulie D; pour assurer l’adhérence suffisante de la courroie, il est nécessaire que cette courroie présente dans sa partie A B C D une certaine résistance à l’entraînement qui correspond à une certaine tension de la courroie, et que, nous estimerons égale à 1 kil.
- Si donc, opérant une traction sur le brin D E de la courroie,, nous voulons entraîner la poulie D, il nous faudra exercer d’abord un effort de 1 kil. pour contrebalancer l’effet de la tension de la courroie, plus les 2 kil., que nous avons estimé nécessaires pour produire l’entraînement du disque unique, solidaire de la poulie D ; considérant comme nulle la résistance mécanique présentée par la poulie E, nous voyons que jusqu’à la poulie F, c’est toujours ce même effort de 3 kil. qui serait nécessaire pour assurer l’entraînement de la poulie D.
- Si maintenant, agissant dans la partie F G ou GH de la courroie, nous voulons assurer l’entraînement des poulies D et F, il nous faudra d’abord exercer un effort de 3 kil., pour vaincre la résistance à l’entraînement que présente, ainsi que nous venons de le voir, le brin C D E F de la courroie, plus un effort de 2 4* 2 — 4 kil. nécessaires à l’entraînement des deux disques montés en F, soit au total un effort de 7 kil. qu’il faut exercer sur le brin F G H pour assurer l’entraînement des trois premiers disques.
- Un raisonnement analogue nous prouvera qu’il faut exercer sur le brin H IJ, un effort de 7 4 — 11 kil., et enfin, sur le brin JKL un effort de
- 11 + 2 = 13 kil. Il résulte de ce fait, que la courroie supporte dans sa partie JKL, un effort environ quatre fois plus considérable que celui qui, dans le trajet C D F, suffisait à l’entraînement du premier disque, d’où une fatigue exagérée de la matière qui constitue cette courroie ; aussi, est-on obligé
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- d’avoir recours à une courroie encorde à boyau fermée sur elle-même par une épissure exécutée par un spécialiste, les agrafes de jonction ne pouvant résister à la traction nécessaire à l’entraînement. De ce fait, on perd le bénéfice de la souplesse et de l’adhérence, que présentent les courroies en cuir.
- Ce n’est pas tout ; examinons maintenant les efforts supportés par les tourillons des différentes poulies. Considérons d’abord la poulie D,la résistance du brin CD étant de 1 kil., et l’effort exercé en D E étant de 3 kil., nous voyons que les tourillons de la poulie D exerceront sur leurs coussinets une pression totale de 1 +3 = 4 kil. ; de même les tourillons de :
- E supporteront 6 kil. H supporteront 18 kil.
- F — 10 — I — 22 —
- G — 14 - J — 24 —
- les tourillons de J auront donc à supporter un effort de 24 kil., soit 6 fois plus considérable que l’effort que supporte la poulie analogue D, pour assurer dans de bonnes conditions l’entraînement de son disque. De même, les tourillons des poulies EF G HI K L, subissent également un surcroît de pression. Il en résulte des frottements supplémentaires anormaux, qui, à la vitesse de 900 tours dont sont animés les disques, acquièrent une grande importance, et auxquels correspond une absorption notable de la force fournie par le moteur, et surtout une usure plus rapide des organes soumis à ces surcroîts de charges, qu’une disposition mécanique plus rationnelle permet d’é /iter.
- Courroies multiples.
- Examinons maintenant le deuxième mode de transmission, c’est-à-dire celui qui consiste dans l’emploi d’un arbre intermédiaire, muni d’autant de poulies qu’il y a de paires de disques à commander plus une. Dans ce dispositif, chacune des courroies ne reçoit que la charge strictement nécessaire à l’entraînement des disques, c’est-à-dire, si nous prenons les mêmes chiffres que précédemment, que les courroies entraînant un disque ne reçoivent qu’un effort de 3 kil., et celles entraînant deux disques, un effort de 3 kil. seulement ce qui permet l’emploi de cordes en cuir souple et adhérent, qu’on peut, le cas échéant, se procurer partout sans difficulté. Quant aux tourillons des arbres supportant les disques, on voit qu’ils ne subissent qu’une pression totale de 4 et 6 kil. qui permet le fonctionnement avec le minimum de frottement et d’usure.
- C’est à ce dispositif rationnel que nous avons toujours eu recours pour nos machines à plateaux multiples.
- Dans notre dernier modèle, nous avons, en outre, établi l’arbre intermédiaire de telle sorte qu’il puisse être éloigné des poulies supérieures, même pendant la marche, de façon à assurer une tension régulière et uniforme de toutes les courroies.
- Graissage.
- Le graissage est indispensable afin de diminuer le frottement des roulements et éviter le grippement. Il doit être d’autant plus abondant que la pression exercée sur les surfaces en contact est plus considérable. En pratique, on peut avoir recours soit aux huiles, soit aux graisses.
- Parmi les huiles on doit rejeter celles d’origine végétale ou animale, les huiles d’olive ou de pied de bœuf sont douées d’un très grand pouvoir lubrifiant, mais malheureusement leur origine organique les rend transformables à la longue et elles finissent par épaissir en s’oxydant à l’air, elles encrassent
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- considérablement les pièces qui sont soumises à leur action en formant à leur surface une croûte dure et malpropre.
- Les huiles minérales, dont l’huile de vaseline est le type, sont moins lubrifiantes, mais elles ne s’oxydent pas à l’air comme les précédentes et n’encrassent pas. Elles devraient être préférées pour les appareils qui nous intéressent, mais étant liquides, elles s’écoulent facilement et, sollicitées par la force centrifuge, elles se répandent sur toutes les pièces et gagnent même les disques qu’elles salissent rapidement. Aussi doit-on leur préférer les graisses qui sont moins fluides, s’écoulent plus difficilement et ne présentent pas les mêmes défauts. Celles qui peuvent être employées sont de deux sortes :
- Les unes, comme la vaseline, fondent facilement, soit par l’échauffement dû au frottement des organes, soit même sous l’influence d’une température ambiante élevée ; elles coulent alors comme les huiles et leur sont comparables comme facilité d’écoulement, et présentent alors les mêmes inconvénients. Les autres, qu’on trouve maintenant dans le commerce sous le nom de “ graisses consistantes “, sont des sortes d’émulsions et peuvent supporter des températures assez élevées sans fondre en aucune façon ; c’est donc à ces dernières qu’il convient d’avoir recours.
- Ces graisses n’étant pas fluides, il est nécessaire pour les faire parvenir aux endroits à lubrifier, de les chasser par une pression convenable ; les graisseurs qui renferment la graisse doivent donc remplir ce but. Dans certains types de graisseurs, la pression nécessaire à l’évacuation de la graisse s’obtient en vissant sur son embase le couvercle du graisseur ; il est donc nécessaire de faire cette opération chaque fois qu’on veut lubrifier. Dans d’autres systèmes de graisseurs, la pression est obtenue automatiquement au moyen d’un ressort à boudin, et le graissage s’effectue sans qu’on ait à s’en occuper et sans autre soin que de renouveler à d’assez longs intervalles la provision de graisse épuisée.
- C’est ce dernier mode de graissage que nous avons appliqué à notre machine du type le plus récent.
- Il nons a été souvent demandé de munir nos machines de roulements à billes ; malgré l’avantage apparent de ce dispositif, nous n’en avons jamais été partisan à cause :
- 1° Du prix élevé des roulements à billes bien construits;
- 2° Du bruit inévitable produit par le roulement des billes ;
- 3° De l’inutilité d’un tel système appliqué au cas actuel ; en effet, ainsi qu’il a été expliqué, les coussinets ne supportent que des efforts très faibles pour lesquels le roulement à billes, n’a nullement raison d’être employé.
- De plus, nous construisons les parties frottantes en métaux lubrifiants et très résistants qui ne subissent que fort peu d’usure.
- Ajoutons que le bois doit être complètement exclu dans la construction de ces machines, car outre qu’il n’offre pas une résistance mécanique suffisante, il subit, sous l’influence hygrométrique de l’air ambiant, des déformations et des gauchissements ; ceux-ci provoquent des coincements qui, causant des frottements anormaux, peuvent amener le grippement des pièces tournantes et l’immobilisation de la machine.
- L'exposé que nous venons de faire permettra au lecteur d'apprécier la valeur des perfectionnements que nous avons apportés dans la construction de nos nouveaux modèles,
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- DESCRIPTION
- De construction entièrement métallique, ces machines sont excessivement robustes. Sur un socle en fonte, formant table, supporté par un fort châssis en chêne sont fixés les bâtis ou montants dont la partie supérieure constitue deux coussinets, dans lesquels tourne un axe en acier, supportant un disque à chacune de ses extrémités, à l’exception des axes extrêmes qui n’en supportent qu’un seul. La poulie entraînant cet axe est d’un grand diamètre ; elle occupe une position rationnelle entre les deux coussinets.
- Le mouvement de rotation est transmis aux axes au moyen de courroies, passant à l’intérieur des montants, et s’enroulant sur leurs poulies de commande, calées toutes sur le même arbre intermédiaire, et de même diamètre que les poulies supérieures. Cet arbre intermédiaire est placé au-dessous de la table et porte la poulie recevant la commande du moteur.
- Le grand diamètre des poulies permet d’avoir un entraînement parfait, sans glissements sensibles, et avec une très faible tension des courroies, par conséquent, avec le minimum de frottement et d’usure. Tous les disques sont entraînés à la même vitesse, la tension des courroies se règle facilement en marche et le graissage de tous les organes étant automatique, la machine peut fonctionner sans aucun arrêt, pendant une journée entière, sans qu’il soit nécessaire de s’occuper du graissage.
- Nous avons tenu à conserver les courroies multiples comme mode de transmission ; c’est, en effet, le seul moyen pratique, silencieux, économique. Chaque courroie n’entraîne qu’un ou deux disques, ce qui assure le mieux la régularité du travail ( Voir page 22).
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- La position de l’arbre intermédiaire, au-dessous de la table, abaisse le centre de gravité de la machine et permet encore de diminuer la hauteur de l’axe des disques au-dessus du socle, ce qui réduit au minimum les trépidations.
- La principale caractéristique de cette machine réside dans notre dispositif breveté s. g. d. g., assurant l’indépendance réelle, absolue, et la très grande facilité de démontage de chacun des disques. 11 suffit pour cela de desserrer la vis V, on peut alors enlever le disque sans se préoccuper des courroies, axes ou coussinets. (Voir fig.14). L’opération est instantanée. Le montage des disques est tout aussi facile et aussi rapide. On évite ainsi les manipulations désagréables d’axes maculés de graisse ou d’huile et on ne risque plus, lors des démontages répétés d’introduire dans les coussinets, des poussières capables d’amener réchauffement des arbres et l’arrêt de la machine.
- Emploi des Disques Rigides.
- En outre, l’application à cette machine de nos Disques Rigides (brevetés s. g. d. g.), nous a permis de réduire dans le rapport de 5 à 4 environ, l’écartement entre les faces actives (faces externes)
- des disques. Il résulte de ce fait, qu’à vitesse égale, le débit se trouve
- augmenté dans la proportion de ^ , de telle sorte qu’à la vitesse
- de 900 tours par minute, et en prenant comme exemple le type à 12 plateaux, la surface active des disques passant entre les peignes, bien que n’étant en réalité que ne 1530 mq., se trouve, par suite du rapprochement
- précité, équivalente à — 1530, soit 1912, 5 mq., dans le même laps de temps. 4
- La rigidité de nos disques, jointe à la lubrification automatique des axes, permettent d’obtenir, couramment, une vitesse de 1400 tours par minute, tandis que les plateaux ordinaires ne peuvent dépasser 900
- tours, soit un gain '
- résulte que cette machine qui, à 900 tours, donne déjà un débit équivalent au passage entre les peignes de 1912, 5 mq., arrive, grâce à cette aug-
- mentation de vitesse, à donner 1912,5 X de 2975 mq.
- 1400
- 900
- , soit l’équivalent
- C’est-à-dire que cette machine à 12 plateaux fournit une quantité d’électricité supérieure à celle que pourrait débiter, dans le même laps de temps, une machine ordinaire de bonne construction, munie de 22 disques de même diamètre.
- Ce résultat est obtenu avec un appareil d’un prix beaucoup moins élevé, tout en n’exigeant qu’une puissance motrice réduite et avec un encombrement minimum, ce qui a pour effet de diminuer la surface des pièces électrisées en contact avec l’air et les déperditions qui en résultent.
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- Tableau comparatif du débit des machines
- Ancien modèle Nouveau modèle
- Disques plans Disques rigides
- 900 tours Nombre 1400 tours
- Surface active de disques Surface active équivalente
- 760 mq. 6 1477 mq^
- 1020 — 8 1983 —
- 1275 — 10 2481 —
- 1530 — 12 2975 —
- Afin d’opérer sur une base bien définie, nous avons mesuré l’intensité fournie par notre machine n° 1350 à 12 disques rigides, actionnant un tube Rœntgen donnant des rayons 7 B. Dans ces conditions, l’intensité obtenue est de 1. M. A., intensité qui, jusqu’alors n’a pu être fournie que par des machines à 20 disques.
- Le débit étant sensiblement proportionnel au nombre de disques, il est aisé de déduire de ce chiffre la puissance des machines à 6, 8 ou 10 disques.
- Prix des machines avec châssis chêne.
- Numéros des machines . 1050 1150 1250 1350
- Nombre de disques rigides 6 8 10 12
- Machine seule . Frs. 1200 1475 1700 1950
- Plus-value pour commande à bras . 100 100 » »
- Les prix des moteurs, appareils de mise en marche et de réglage sont indiqués page 28.
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- Prix des pièces détachées
- la pièce la pièce
- Disque verre, sans secteurs . • • . • • diam. 0,46 15. » diam. 0,55 20. »
- — — avec secteurs . . • • • • . . ... . . * » 16.50 » 22. »
- — ébonite, sans secteurs . . » 24. » » 33. »
- — — avec secteurs . . » 25.50 » 36. »
- — rigide (breveté S. G. D. G.). 48. »
- Cylindre ébonite, sans fond . . . . . . 50X25 60. » 50X50 110, »
- — — avec fond 50X25 125. » 50X50 175. »
- Balais simples, avec perles « • « é la douz. 2.25
- — — avec griffes . • • — 12. » i
- — doubles seuls • • • — 2. »
- Numéros des machines 500 600 900 1000 1100 1200 1300 1400 1500 1050 1150 1250 1350
- Courroies le jeu 1.65 2.20 3.30 3 50 4.75 5,50 6 » » » 3.50 4.75 5 50 6. »
- Lames de peignes simples . . — 0.40 0.50 0.70 0.50 0.50 0.50 0.50 1.20 2.80 1.50 2. » 2.50 3. »
- — doubles . . — » » » 0.70 0.80 1. » 1.10 » » : » » » »
- Or mussif, la boîte .. 0 60
- Graisse consistante spéciale, la petite boîte.. 0.30
- — — la grande boîte. . . .. 1. »
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- Moteurs Electriques
- MOTEURS ÉLECTRIQUES
- La vitesse des moteurs électriques étant considérable (1500 à 3000 tours par minute), il est nécessaire d’adopter des dispositifs qui laissant au moteur électrique sa vitesse normale, permettent, tout en perdant le minimum de force d’actionner la machine à une vitesse réduite, variant entre 120 et 200 tours pour les machines nos 600, 900, 1400 et 1500. Les réducteurs de vitesse sont employés pour obtenir cette démultiplication.
- Le réducteur de vitesse à courroies est un appareil distinct qui se place à proximité du moteur et de la machine statique laquelle doit être munie d’une poulie de commande.
- Toutes les autres machines .à disques multiples fonctionnent sans nécessiter l’adjonction de cet appareil ; il suffit de relier directement la poulie de la machine à celle du moteur au moyen d’une courroie.
- Le réglage de la vitesse des moteurs à courant continu s’opèré au moyen d’un rhéostat convenable que nous fournissons avec les appareils de mise en marche et de sécurité : interrupteur bipolaire, coupe-circuits, bornes, disposés sur un tableau.
- Les moteurs à courant alternatif ne se construisant généralement pas pour démarrer en charge et le réglage de leur vitesse ne pouvant s’obtenir comme avec les moteurs à courant continu, il est nécessaire, dans certains cas d’employer un dispositif de transmission intermédiaire avec système de débrayage. Cette transmission intermédiaire n’entraîne la machine statique qu’après que le moteur, lancé « à vide » a atteint sa vitesse normale. C’est alors, qu’au moyen du débrayage, la transmission intermédiaire reçoit la force du moteur et la transmet à la machine. Des poulies interchangeables de diamètres différents sont fournies avec la transmission intermédiaire ainsi qu?un jeu de courroies en rapport avec les poulies, ce qui permet d’employer divers régimes de vitesse.
- Prix des réducteurs de vitesse à courroies pour machines
- Nos 600 - 900 1400______1500
- Fr. 35. »
- Prix des poulies de commande adaptées aux machines N°s • 600 . 900 ,1400 1500
- Fr. 7. » 12 » 7. »-•• 15. V
- Transmission intermédiaire avec débrayage, jeu de poulies et de courroies interchangeables, pour moteurs à courants alternatifs-démarrant à vide. Francs 165. »
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- Moteurs Electriques
- Les prix ci-dessous s’entendent pour installations complètes, prêtes à relier à une prise de courant, et comportant les moteurs électriques tout agencés et les accessoires et organes de mise en marche, de réglage et de sécurité : Les rhéostats, réducteurs de vitesse, poulies de commande, transmissions intermédiaires, débrayages, interrupteurs, coupe-circuits, courroies sont compris dans les prix indiqués :
- Numéros des machines 600 900 1000 1100 1200 1300 1400 1500 1050 1150 1250 1350
- Courant continu
- 110 volts 240 255 285 315 240 260 285 315 315 385
- 220 volts 255 280 305 345 255 285 305 345 345 415
- Courant alternatif
- monophasé 110 volts, 42-50 p. 265 350 495 560 265 350 495 560 585 585
- triphasé 110 volts 42-50 p. 165 210 405 435 165 210 405 435 455 455
- Prix à établir pour voltages et fréquences différents.
- NS
- Moteurs Électriques
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- Accessoires pour
- Electrothérapie Statique
- TABOURETS ISOLANTS
- 50X50 60X60 65X50 80x60 100x75
- Fr. 27. » 39. » 39. » 56. » 67. »
- TIGES EXTENSIBLES MÉTAL NICKELÉ
- pour relier la machine au tabouret
- Pour machines nos . . 500 600 900 à 1500
- Fr. 11. » 16. » 22. »
- La
- paire.
- CONDENSATEURS MOBILES à CROCHET
- (A. ftg. 24)
- pour les courants de Morton statiques induits petit modèle moyen modèle grand modèle
- . Fr. 22. » 25 » 29. »
- EXCITATEUR MEDICAL ORDINAIRE
- (ftg. 15)
- Cet appareil que nous avons mentionné
- parmi les accessoires courants et représenté ci-contre, se compose de différentes pièces pouvant se monter soit sur le manche isolant en e, soit sur la tige métallique a.
- Les boules c et (/ permettent d’obtenir une étincelle plus ou moins intense et se montent sur la pointe mousse b qui, elle-même, s’adapte à la tige métallique a ou sur le manche isolant ; ce dernier peut être muni, au gré du client, d’une pointe fixe aiguë e ou de la pointe / du Dr Bordier, pointe qui est constituée par le sommet d’un cône très évasé.
- Le crochet g sert à guider la chaîne pendant l’opération, de façon à ce que celle-ci reste constamment éloignée et isolée, soit du malade, soit de l’opérateur. Nombre d’autres appareils qui seront mentionnés par la suite, peuvent se monter à l’extrémité de cet instrument, tels sont les excitateurs à pointes multiples, les pulvérisateurs, etc.
- PRIX:
- Excitateur médical complet (ftg. 15) avec pointe aiguë ou pointe Bordier. Fr. 30 . »
- NOTA. — Faute d’indications spéciales, l’appareil est livré avec pointe aiguë ordinaire.
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- Accessoires pour Electrothérapie statique
- EXCITATEUR UNIVERSEL
- d’après M. le Professeur BERGONIÉ pour
- l’ÉLECTROTHÉRAPIE et la HAUTE FRÉQUENCE
- Fig. 16
- Cet appareil sur lequel tous les accessoires se montent en H sert comme excitateur médical ordinaire, et comme excitateur médiat au moyen du dispositif de réglage qui fonctionne en tournant le bouton A' qui termine le manche isolant. On peut obtenir entre la boule B fixée à l’extrémité de la tige graduée C et la boule fixe D un écart de 6 centimètres. Il peut également servir en Haute Fréquence comme excitateur de Bisserié en reliant l’anneau E à la terre.
- Appareil seul....................... .Fr. 45 »
- Conducteur de 2 mètres grand isolement. . . . 13.»
- Accessoires Electrothérapie
- Pointe aiguë.................. Fr.
- Pointe du Dr Bordier................
- Pointe mousse......................
- Grosse boule .. . . ............
- Petite boule
- Excitateur à pointes multiples en métal Excitateur à pointes multiples en bois
- Porte-chiendent ....................
- Pulvérisateur cartouche pr cataphorèse Pulvérisateur à 3 pointes Godet porte-éponge —
- Pince porte-éponge —
- 2.75
- 2.75
- 2.75 3. » 3. «
- 12. »
- 3.75
- 2.75 4 50
- 16. » 8.50 8.50
- Accessoires Haute Fréquence
- Electrode condensateur . Fr. Appareil à balais multiples Pinceau rigide métal . Pinceau mou métal Electrode rectale du Professeur Doumer......................
- 4.50
- 4.50
- 2.75
- 2.75
- 16. »
- Ecrin riche
- Renfermant l’appareil et les
- accessoires . Complet en Ecrin
- . 50. »
- . 208 75
- Tous les accessoires indiqués peuvent se monter à l extrémité de la tige du Support à glissière à colonne isolante.
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- 32
- Accessoires pour Electrotherapie statique
- ARAIGNÉE DE TRUCHOT
- (J. fig• 24)
- Cet appareil, très répandu, se place au-dessus de la tête et sert à produire la douche statique ; il peut être suspendu au plafond au moyen d’une chaîne passant dans des poulies qui permettent d’en régler la hauteur ; il peut également être monté sur le support à glissière à colonne isolante, comme il est indiqué fig. 17.
- Araignée avec 6m de chaîne et poulies pour suspendre au plafond. Fr. 27. »
- Araignée seule, pouvant se monter sur le support à glissière à
- colonne isolante . ....................... .................» 20.»
- SUPPORT A GLISSIERE A COLONNE ISOLANTE
- (Fig 17)
- Cet appareil est d’un emploi très courant, il sert de support aux différents excitateurs et permet de traiter le malade sans exiger la présence continuelle de l’opérateur.
- Ainsi, on peut fixer à l’extrémité de sa tige, l’araignée de Truchot, les excitateurs à pointes, multiples, les divers modèles de pulvérisateurs, l’ozoneur Jennings, etc.
- En le munissant d’une pince en bois, il peut servir de porte-ampoule en radiographie et en radioscopie.
- Sa tige mobile, dont on peut régler la hauteur et l’inclinaison permet de disposer convenablement les appareils qu’il supporte. Il peut être mis en communication avec la terre, au moyen d’une chaîne qu’on laisse traîner sur le sol. Cette chaîne est livrée avec l’appareil.
- Fig. 17
- Support à glissière à colonne isolante, sans araignée de Truchot . ... Fr. 65. »
- . — — complet, avec araignée de Truchot (fig. 17) » 85. .»
- Modèle renforcé, sans araignée de Truchot............................. , . . » 82 . »
- — avec araignée de Truchot...................... . . . . . » 102 . »
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- Accessoires pour Electrothérapie statique
- 33
- EXCITATEUR RECTAL
- de M. le Professeur BORDIER
- pour Franklinisation Hertzienne
- PRIX .
- Fr. 12. »
- Fig. 18
- Fig. 19
- EXCITATEUR DE WEBER
- (Fig. 19)
- Cet appareil se fait sous différentes formes. La forme I, fig. 24, sert pour l’effluvation de la face.
- Sous la forme de la fig. 19, à 3 ou 4 demi-cercles, il sert pour l’effluvation du thorax.
- Tous ces appareils sont destinés à être montés sur le support à glissière, à colonne isolante.
- Excitateur de Weber, pour la face................Fr. 16. .»
- — pr le thorax, à 3 demi-cercles. » 50. »
- — — à 4 demi-cercles. » 65. »
- EXCITATEURS A POINTES MULTIPLES BOIS
- (Fig. 20 et F et Q fig. 24)
- Le grand modèle de cet appareil peut remplacer l’araignée de Truchot et donne des effluves moins intenses, produisant par conséquent des effets plus modérés. Il peut se suspendre soit au plafond, soit sur le support à glissière à colonne isolante.
- Le petit modèle se monte sur la tige de l’excitateur médical à manche isolant et produit des effets plus atténués que ceux de l’çxcitateur à pointes multiples en métal.
- Fig. 20
- Excitateur pointes multiples, bois, grand modèle pour Le même, avec 6m chaîne . . . ; .
- — petit modèle..................................
- Raccord pour suspendre l'excitateur grand modèle colonne isolante ....................... ; .
- suspendre seul, sans raccord. Fr. 9. »
- ............... » 16. »
- . .. .. .. > 3.75
- au support à glissière, à
- .................. » 2.25
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- 34
- Accessoires pour Electrothérapie statique
- EXCITATEUR A POINTES MULTIPLES EN MÉTAL
- (Fig. 24 Ê)
- Cet appareil est d’un emploi fréquent, il se monte sur l’excitateur médical à manche isolant, et permet d’obtenir des aigrettes multiples qu’on peut à volonté provoquer sur tel ou tel point du corps, différant en cela de l’appareil précédent qui s’applique exclusivement au-dessus de la tête.
- Cét appareil se monte également sur le support à glissière isolant (flg. 17).
- Excitateur à pointes multiples, métal nickelé. . . . . ; . . . Fr. 12. »
- PORTE-CHIENDENT
- (K. et L. fig. 24)
- Ces appareils agissent dans le même ordre d’idées que les précédents pour donner des effluves atténués.
- Le grand modèle se suspend comme l’araignée, et le petit modèle peut se fixer sur l’excitateur médical à manche isolant.
- PRIX : Porte-chiendent, grand modèle, pour suspendre........Fr. 5.50
- — petit modèle, pour monter sur l’excitateur
- à manche isolant . .................... . . . >> 2 75
- PULVERISATEURS
- (F. M. fig. 24)
- Ces appareils se montent sur l’excitateur médical à manche isolant et servent à la pulvérisation des différentes solutions médicamenteuses, menthol, par exemple.
- PRIX : Forme cartouche (M. fig. 24)....... . Fr. 4.50
- A 3 pointés (F. fig. 24). . . ... . >> 16.»
- APPAREILS PRODUCTEURS D’OZONE
- OZONEUR JENNINGS
- (Fig. 21)
- Fig. 21
- Cet appareil est destiné à être monté sur le support à glissière à colonne isolante et permet le traitement simultané par l’ozone et le bain statique.
- Ozoneur Jennings seul....................................... . . . . Fr. 12. »
- Avec poire pour insufflation d’air ......................................» 16.50
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- 35
- Accessoires pour Elegtrothérapie statique
- OZONEUR DU Dr WEIL
- (Fig.
- BONETTI .
- Fig. 22
- 22)
- pour courant statique induit
- Cet appareil se monte entre les deux armatures externes des condensateurs d’une machine statique pendant qu’on fait jaillir les étincelles entre les boules des excitateurs, ainsi qu’on le fait lorsqu’on veut obtenir les courants de Morton.
- Cet appareil exige, pour obtenir de bons résultats, l’emploi d’une machine puissante, par exemple la machine n° 900 à 4 plateaux de 55 c/ni.
- Ozoneur du Dr Weil complet, avec poire d’insufflation
- Fr. 50. »
- OZONEUR BONETTI
- Modèle spécial
- de la Maison (Fig. 23)
- Cet appareil se monte directement entre les deux excitateurs des machines statiques et sans condensateurs ; cet ozoneur est surtout destiné à fonctionner avec les machines nos 500, 600, etc.
- La quantité d’ozone produite varie avec la puissance de la machine employée.
- Fig. 23
- PRIX :
- Ozoneur Bonetti, avec poire pour insufflation d’air . . ..........1. Fr.
- Le même, avec flacon tubulé pour inhalation simultanée de substances médicamenteuses..................................... ...................»
- Poire de rechange Embouchure de rechange .
- »
- 30. »
- 32. » 4.50 0.80
- »
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- Accessoires pour Electrothérapie’ statique
- TABLEAU D’APPAREILS ACCESSOIRES
- pour le traitement électrique par les machines statiques
- Fig. 24
- AA Condensateurs, pour les courants de Morton. — BB' Conducteur souple, pour remplacer la chaîne. — C Excitateur simple à boule et pointe. — D Excitateur à boule en bois. — E Excitateur à pointes multiples en cuivre nickelé. — F’ Excitateur à pointes multiples bois, petit modèle. — F Pulvérisateur à 3 pointes. — H Excitateur pour les oreilles. — I Excitateur de Weber, pour la face. — J Araignée de Trucbot, pour la tête. — KL Porte-chiendent. — M Pulvérisateurs pour liquides médicamenteux. — O Godet porte-éponge. — P Raccord intermédiaire, pour appareils se montant sur l’excitateur médical à manche isolant. — O Excitateur à pointes multiples en bois, grand modèle, pour suspendre. — K Pince porte-éponge pour la pulvérisation et la transfusion des liquides médicamenteux.
- ACCESSOIRES DIVERS
- B Fig 24. Conducteur souple, longueur 2 mètres. . ......... 16. »
- — — — 3 mètres..... ............22.»
- C — Excitateur simple à boule et pointe nickelée........ 6.50
- D — _____ bois . .. ......... 1.75
- H — — pour oreilles . . .... . . . . . . 3.50
- O — Godet porte-éponge pour cataphorèse................. 8.50
- M — Pulvérisateur forme cartouche — .. . ......... 4.50
- F — — à 3 pointes — ......... 16. »
- Tableau noyer ciré, pour accessoires...............35. »
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- Devis d’installations d’Electrothérapie statique
- Devis A B C
- Numéros des machines 500 600 900
- Nombre de disques . . . . 2 2 4
- Diamètre des disques .... 0.46 0 55 0.55
- Machine seule (au bras) b r. 200 300 525
- Boîte chêne ciré 46 55 —
- Table chêne ciré . . . . . . * — . 70
- Tabouret isolant . . . 27 39 56
- Excitateur médical à manches isolants . . . 30 30 30
- Tige extensible pour relier le tabouret 11 16 22
- Excitateur à pointes multiples métal. ... .... 12 12 12
- Condensateurs mobiles la paire 22 22 25
- Araignée de Truchot avec chaîne et poulies . . . . 27 27 —
- » » avec support à glissière isolant — — 85
- Ozoneur Bonetti . . . . .... 30 30 —
- » du Dr Weill — — 50
- Fr. 405 531 875
- Ces Devis sont donnés à titre indicatif et peuvent être modifiés au gré du client. Consulter le catalogue (pages 30 et suivantes) pour accessoires et excitateurs divers.
- Moteurs électriques (page 28)
- Devis d’installations d’électrothéraime statique
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- Devis d’installations d’Electrothérapie statique
- Devis . . » D E F G
- Numéros des machines 1000 1100 1200 1300
- Nombre de disques de 0.55 6 8 10 12
- Machine seule (pour fonctionner au moteur). . Fr. 690 820 1000 1150
- Table chêne ciré . . . . • . . . 70 70 90 90
- Tabouret isolant 56 56 67 67
- Excitateur médical à manches isolants • « • • • • a 30 30 30 30
- Tige extensible pour relier au tabouret « é *« 22 22 22 22
- Excitateur à pointes multiples métal . . 12 12 12 12
- Condensateurs mobiles la paire 25 25 29 29
- Araignée de Truchot avec suppprt à glissière isolant • . f . 85 85 85 85
- Ozoneur du Dr Weill 50 50 50 50
- Fr. 1040 • 1170 1385 1535
- Ces Devis sont donnés à titre indicatif et peuvent être modifiés au gré du client. Consulter le catalogue (pages 30 et suivantes) pour accessoires et excitateurs divers.
- Moteurs électriques (page 28)
- Devis d’installations d’électrothérapie statique
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- Devis d’installations d’Electrothérapie statique
- Devis • • H I
- Numéros des machines • . • • 1400 1500
- Dimensions des cylindres . . . 50X25 50X50
- Machine seule (pour fonctionner au bras) .. Fr. 800 1500
- Tabouret isolant • • . 36 67
- Excitateur médical à manches isolants 30 30
- Tige extensible pour relier au tabouret - « • 22 22
- Excitateur à pointes multiples métal • • 12 12
- Condensateurs mobiles . . la paire 25 29
- Araignée de Truchot avec support à glissière isolant .... . . . . 85 85
- Ozoneur du Dr Weill . . . . 50 . 50
- Francs 1080 1795
- Ces Devis sont donnés à titre indicatif et peuvent être modifiés au gré du client.
- Consulter le catalogue (pages 30 et suivantes) pour accessoires et excitateurs divers.
- Moteurs électriques (page 28)
- Devis d’installations d’électrothérapie statique
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- Devis d’installations d’Electrothérapie statique
- Devis J K L M
- Numéros des machines • • • • • • 1050 1150 1250 1350
- Nombre de disques rigides de 0.55 . . 6 8 10 12
- Machine seule sur châssis chêne (pour fonctionner au moteur). Fr. 1200 1475 1700 1950
- Tabouret isolant. . . . . . . * . . 56 56 67 67
- Excitateur médical à manches isolants . . . • . . 30 30 30 30
- Tige extensible pour relier au tabouret . . . . . . 22 22 22 22
- Excitateur à pointes multiples métal • 12 12 12 12
- Condensateurs mobiles . . la paire 25 25 29 29
- Araignée de Truchot avec support à glissière isolant . • • . . 85 85 85 85
- Ozoneur du Dr Weill . . 50 50 50 50
- Fr. 1480 1755 1995 2245
- Ces Devis sont donnés à titre indicatif et peuvent être modifiés au gré du client. Consulter le catalogue (pages 30 et suivantes) pour accessoires et excitateurs divers.
- Moteurs électriques (page 28).
- Devis d’installations d’électrothérapie statique
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- TABLE des MATIERES
- Observations générales .............................................. I
- Machines électrostatiques . ......................................... 2
- Machines à 2 disques................................................. 8
- Machines à 4 disques ............................................... 10
- Machines à 6, 8, 10, 12 disques . . . ............... 12
- Machines à cylindres................................................ 14
- Location de Machines ............................................... 16
- iMachines de grande puissance, étude de la partie mécanique. . 17
- description . . . . . . . 24
- — — — prix............................... 26
- Pièces détachées ................................................... 27
- Moteurs électriques................................................. 28
- Accessoires pour Electrothérapie statique........................... 30
- Devis d’installations d'FJectrothérapie statique . . . . . . . 37
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- Autres Catalogues et Notices
- HAUTE FRÉQUENCE
- RADIOLOGIE
- ÉLECTR OTHÉRAPIE
- Eléments de Radiographie et Radioscopie Théorie et pratique, franco contre 0 = 75
- Machines Wimshurst-Bonetti, appliquées aux expériences de Physique Prix et notice explicative, franco contre 0,50
- Charles PASQUIBR * Ora y.-Imprimeur * î05 R«e St»Antoine
- paris * V
- p.n.n. - vue 45/45
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