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Microscopes et appareils accessoires pour les études micrographiques : catalogue descriptif
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- Médailles cTOr aux Expositions Universelles de Paris 1889-191
- îlmson VÉRICK
- VnOCUWEHTWION
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- OjMjSEt-T
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- MAURICE STIASSpIE
- Opticien
- Successeur de VÉRICK: ^
- Officier de l’Instruction publique, Chevalier du Mérite Agricole
- Fournissseur de l’Institut Pasteur
- de la Faculté des Sciences, du Collège de France, de l’Ecole de Hautes Etudes de la Faculté de Médecine, de l’Ecole de Pharmacie, de l’Assistance publique des Ministères de l’Instruction publique, des Colonies, du Commerce de la Guerre et de la Marine, des Lycées et Collèges, des Hôpitaux civils et militaires des principales Facultés françaises et étrangères, etc.
- MICROSCOPES
- ET
- APPAREILS ACCESSOIRES
- pour les Études micrographiques
- Catalogue descriptif et Prix Courant
- 204, Boulevard Raspail, PARIS (14 eArrl)
- Anciennement : 43, Rue des Écoles, 43
- Téléphone
- 705-79
- -, 0 ( EDGAR-QUlNET
- Métropolitain, Stations raspail
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- CONDITIONS De VENTE & DE IilVNAISON
- Ce Catalogue annule les précédents. Tous les objets qui s’y trouvent mentionnés sont fournis au prix marqué, sans aucune réduction. Tout objet catalogué peut être vendu isolément. Toutefois, et pour faciliter à nos clients le choix d’une collection répondant à un besoin donné, nous avons indiqué, à la fin de ce Catalogue, un choix de combinaisons recommandées par les micrographes les plus autorisés.
- Les prix doivent s’entendre nets, au comptant, sans escompte,
- marchandise prise en nos magasins, à Paris.
- En conséquence, les personnes traitant par correspondance sont invitées à joindre à leur commande le montant de l’achat en mandats postaux, espèces, chèques ou traites sur Paris. En aucun cas, les instruments ne sont expédiés sans remises ou références suffisantes.
- Les expéditions et emballages sont effectués aux frais, risques et périls du destinataire, sous déclaration de la valeur des objets qui peuvent, en outre, être assurés, sur demande spéciale de l’acheteur.
- Les emballages sont d’ailleurs faits avec le plus grand soin, sous notre surveillance personnelle. Ils sont facturés au prix de revient. Pour les transports par mer, à moins d’indication contraire, nos caisses sont doublées de boîtes en zinc soudées hermétiquement.
- Les expéditions se font, sauf indications spéciales, par la voie qui nous semble la plus avantageuse pour nos clients que nous prions d’ailleurs instamment de nous renseigner à cet égard.
- Afin d’éviter les erreurs, on est prié d’écrire très lisiblement le nom et l’adresse, ainsi que les indications de numéro et de prix des objets demandés.
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- PRÉFACE
- Les progrès incessants des sciences d’observation exigent un perfectionnement parallèle des instruments qu’elles utilisent, et dont elles sont tributaires dans une large mesure. Cela est vrai surtout pour le microscope, appareil d’observation par excellence, source de découvertes dont personne ne songe aujourd’hui à contester l’importance.
- C’est donc un devoir pour le constructeur d’ajouter à son expérience personnelle les lumières des savants que préoccupent ces délicates questions, pour chercher à réaliser pratiquement les desiderata que provoquent les recherches micrographiques de plus en plus précises. Nous croyons n’avoir point failli à ce devoir et c’est avec une légitime confiance que nous offrons à notre clientèle, dans cette nouvelle édition de notre Catalogue, le résultat d’efforts incessants et de sacrifices nombreux accomplis pour le perfectionnement de nos instruments.
- Comme on le verra en parcourant ces pages, les types d’un certain nombre de nos montures de microscopes ont été modifiés en vue d’obtenir, avec tous les avantages des anciens modèles et des perfectionnements nouveaux, une simplicité de manœuvre qui en rende l’usage pratique et rapide. De l’avis de tous les micrographes compétents, les complications mécaniques vers lesquelles on tendait il y a quelques années doivent disparaître pour faire place à la structure la plus simple qui puisse assurer à l’observateur les mêmes ressources. Les inutiles complications dont on agrémente certains microscopes 11e font qu’en augmenter la fragilité sans en accroître la précision. Nous nous sommes surtout attaché à faire de nos instruments les auxiliaires solides et précis d’un travail journalier.
- Toutefois, en supprimant les pièces inutiles, nous avons reporté nos soins sur l’exécution plus parfaite des divers mouvements qui doivent assurer le maximum de rendement de l’appareil optique. Dans nos grands modèles, nos crémaillères à taille oblique assurent une grande douceur aux mouvements rapides ; notre mouvement micrométrique, muni d’une vis à
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- pointe fine reposant sur une chape d’acier, offre, pour une mise au point délicate, une précision absolue. Cette sensibilité de l’appareil micrométrique est poussée jusqu’à l’extrême limite dans notre grand modèle n° i avec la nouvelle vis micrométrique horizontale.
- Toutes nos platines, même celles des petits modèles, sont en cuivre, parfaitement dressées et noircies chimiquement.
- Dans ceux de nos modèles où la platine est munie d’un mouvement circulaire, le centrage de ce mouvement par rapport à l’axe optique est rectifiable entre les mains de l’observateur, ce qui rend la précision des mesures indépendante des variations accidentelles de l’instrument.
- Tous nos microscopes, sauf les petits modèles d’étudiants, sont munis de l’appareil d’éclairage Abbe à grande ouverture et de la sous-platine destinée à le déplacer longitudinalement dans l’axe optique. Un diaphragme iris, à mouvement latéral pour la lumière oblique, complète cet appareil condensateur que l’on peut d’ailleurs supprimer à volonté.
- Dans nos grands modèles, une forme nouvelle du pied plus en rapport avec les dimensions de ces instruments leur assure, dans toutes les positions, une stabilité parfaite.
- Ces soins apportés au perfectionnement de la monture de nos microscopes, même les plus modestes, ne nous ont pas distrait de l’importante question de l’optique de l’instrument. Comme il sera expliqué plus loin, nos objectifs et nos oculaires ont été établis d’après des calculs récents au moyen des nouvelles matières que nous fournissent les plus réputés laboratoires de verrerie optique. A ce point de vue, nous n’avons reculé devant aucun sacrifice pour obtenir des résultats égaux ou même supérieurs à ceux des combinaisons les plus en faveur. Nous nous sommes surtout fait une règle de repousser d’une manière absolue toutes les matières d’une conservation douteuse qui ont, en ces derniers temps, attiré à quelques constructeurs de légitimes réclamations.
- Les appareils accessoires utiles aux études micrographiques ont été également, de notre part, l’objet de perfectionnements ou de créations que nous sommes heureux de signaler au public scientifique.
- Parmi les nouveaux instruments qui figurent en ce Catalogue, nous nous permettons d’attirer particulièrement l’attention sur le Microscope, nouveau grand modèle, de M. le Dr Roux, qui a reçu des dispositions nouvelles qui portent au plus haut degré la perfection des résultats déjà si remarquables obtenus avec cet appareil. Un nouveau grand Micro tome automatique, de M. le professeur Radais, dépasse en précision et en rapidité de manoeuvre tous les instruments analogues. Signalons encore le nouveau microscope de M. le Dr Malassez, muni d’une platine mobile de haute précision, à mouvements rectangulaires, permettant un très grand
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- déplacement dans les deux sens, et, par cela même, l’examen commode et rapide de toute une préparation (i).
- Désireux de conserver notre renommée si ancienne et notre réputation de fabrication de premier ordre, nous avons réussi, grâce à une augmentation de notre outillage et à la suppression de modèles inutiles et surannés, à concentrer l’effort de notre fabrication sur un petit nombre de types d’instruments que nous pouvons livrer à des prix très modérés. Nous ne craignons pas d’appeler la comparaison de ces prix et du fini de notre fabrication avec ceux des constructeurs les plus justement réputés de France et de l’Etranger.
- C’est donc avec confiance que nous espérons que la faveur avec laquelle nos instruments ont toujours été accueillis dans le monde savant recevra une impulsion nouvelle qui sera la marque du progrès accompli et la récompense de nos efforts.
- M. STIASSNIE, Opticien,
- Successeur de VÉRICK.
- (i) Nous devons aussi à M. le Dr Malassez, la nouvelle notation de nos objectifs que nous publions plus loin.
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- CATALOGUE DESCRIPTIF
- DES
- MICROSCOPES
- ET
- APPAREILS ACCESSOIRES
- pour les Études micrographiques
- SOMMAIRE
- Chapitre premier Pages
- § i. — Objectifs et Oculaires............................ 9
- §2. — Modèles de Microscopes............................... 17
- §3. — Platines mobiles.................................... 40
- §4. — Appareils optiques accessoires pour le Microscope
- composé.......................................... 43
- Chapitre II
- § 1.—Loupes et Doublets.................................... 45
- § 2. — Microscopes simples ou Loupes montées............. 47
- Chapitre II!
- Appareils a dessiner....................................... 53
- Chapitre 19
- Microtomes................................................ 57
- Chapitre 9
- Appareils spéciaux pour les examens du sang................ 68
- Chapitre 91
- Appareils de Microphotographie ............................ 75
- Chapitre 911
- Appareils accessoires divers pour les Études micrographiques 77
- Chapitre 9111
- Choix de diverses Combinaisons............................ 100
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- CHAPITRE PREMIER
- MICROSCOPE COMPOSÉ
- i. — OBJECTIFS & OCULAIRES
- I. — OBJECTIFS ACHROMATIQUES
- Notre série d'objectifs a subi, depuis peu de temps, un remaniement complet.
- Etablis d’après de récents calculs appliqués à de nouvelles matières, nos systèmes présentent une amélioration qui se manifeste par une meilleure correction des aberrations de sphéricité, de réfrangibilité et de forme. A la netteté d’image qui résulte des deux premières corrections s’ajoute, pour nos systèmes à faible ouverture, une profondeur de champ (volume focal) qui assure cette même netteté aussi bien sur les bords qu’au centre du cercle de visibilité. Par une correction aussi parfaite que possible de l’aberration de forme, nous avons pu obtenir, dans une large mesure, le même avantage pour nos objectifs à grande ouverture, bien que, dans ces systèmes, la profondeur de foyer soit presque nulle (i). On comprend le précieux avantage de la planéité du champ pour la microphotographie.
- En outre, nos systèmes forts, à sec, ont été particulièrement étudiés en vue de la luminosité qui permet, avec ces objectifs, l’emploi de forts oculaires. A ce titre, nos systèmes 8 et 9 à sec seront d’un précieux secours aux bactériologistes pour juger, par l’examen préalable d’une préparation, s’il y a lieu ou non de recourir à l’emploi plus compliqué, des systèmes à immersion. Ces derniers, dont la construction actuelle est, comme pour les systèmes à sec, le résultat de calculs nouveaux, ont été complètement modifiés en vue d’obtenir, par l’augmentation de l’angle
- (i) On sait que cette dernière particularité des objectifs à grand angle d’ouverture est une qualité précieuse qui permet au micrographe d’apprécier et même de mesurer l’épaisseur des objets au moyen de la vis micrométrique. (Voir Ranvier: Traité technique d’histologie, 1889, p. 24).
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- d’ouverture, une définition parfaite des objets. Pour ces objectifs, nous limitons notre construction courante à trois systèmes à immersion homogène dont les distances focales sont représentées par 1/12, 1/15 et 1/18 de pouce anglais. Nous pouvons nous porter garant de la perfection réalisée dans la construction de ces objectifs qui supportent avantageusement la comparaison avec les meilleures combinaisons optiques analogues.
- II. — NOUVELLE NOTATION DES OBJECTIFS
- par M. le Dr Mal assez
- Nous avons cru devoir adopter pour nos objectifs la nouvelle notation proposée par M. le Dr Malassez (i), en raison des grands avantages qu’elle présente. Cependant, pour* ne pas troubler nos-clients dans leurs habitudes, nous avons tenu à conserver quelque temps encore notre ancienne notation.
- Cette nouvelle notation comprend deux chiffres :
- i° Le premier représente le grossissement produit par l’objectif à i décimètre de son foyer postérieur et à chaque décimètre suivant (grossissement spécifique) ; ainsi l’objectif désigné par le chiffre 2,4 grossit à 1 décimètre du foyer postérieur 2,4 fois, à 2 décimètres 2X2,4, à n décimètres 77X2,4. Ce premier chiffre représente en même temps la puissance de l’objectif, celle-ci étant également rapportée au décimètre et, par conséquent exprimée en déca-dioptries ; il s’ensuit qu’il suffit d’en prendre l’inverse, c’est-à-dire'de diviser 1 décimètre par ce chiffre, pour avoir la distance focale exprimée en décimètres, de le multiplier par 10 pour avoir le nombre de dioptries, et de le diviser par 100 pour avoir la tangente de l’angle que forme la caractéristique avec l’axe principal (angle caractéristique ).
- Notre objectif n° 1, par exemple, devient dans cette notation le n° 2,4 parce qu’il grossit 2,4 fois à 1 décimètre de son foyer postérieur et à chaque décimètre suivant, parce que sa puissance est de 2,4 déca-dioptries ou de 24 dioptries, que la tangente de son angle caractéristique est de 0,024, et sa longueur focale de 1 déc. divisé par 2,4, soit de 41 mill. 6.
- (1) Société de Biologie, séances des 2, 16 juillet et 10 décembre 1904. Archives d’Anatomie Microscopique, 1904, p. 270.
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- L’objectif se trouve donc ainsi déjà bien caractérisé et facile à comparer à 'tous les objectifs ou autres instruments d’optique dont on connaîtra puissance, le nombre de dioptries, l’angle caractéristique ou la longueur focale.
- 2° Le second chiffre représente la distance comprise entre le foyer postérieur de l’objectif et sa face postérieure (distance foco-faciale postérieure). Il est suivi d’un indice, de la lettre p (post) quand le foyer est situé en arrière de cette face, ce qui a lieu avec les objectifs faibles ; de la lettre a (ante) quand il est en avant d’elle, à l’intérieur même de l’objectif, ce qui a lieu avec des objectifs plus forts.
- Ce second chiffre vient compléter très heureusement le premier. Ainsi, ils permettent, à eux deux, de savoir très exactement ce que l’objectif est capable de produire en fait de grossissement, et de calculer celui produit à telle ou telle distance donnée.
- Supposons, par exemple, que l’on veuille savoir le grossissement produit à la distance de 160 millimètres de sa face postérieure par notre objectif n° i, lequel, la notation nous l’indique, grossit de 2,4 fois par décimètre de distance et dont le foyer postérieur se trouve à 26% 9 en arrière de sa face postérieure. Les images réelles, on le sait, apparaissant et grossissant à partir du foyer postérieur, leur grossissement ne se produira dans ce cas que sur une longueur de 160% moins 26,9%, fet comme il est de 2, 4 fois par décimètre, il sera égal, en exprimant les longueurs en décimètres, à :
- (1,60 — 0,269) 2>4 == 3,19 fois.
- S’il s’agissait de notre 1/18 qui grossit de 69,4 par décimètre et dont le foyer postérieur se trouve à 3 % en avant de sa face postérieure, le grossissement se produirait sur une longueur de 160% + 3% et serait égal, en exprimant toujours les longueurs en décimètres, à :
- (1,60 + 0,03) X 69,4 = 113,12
- D’une façon générale, si l’on représente la puissance ou le grossissement spécifique par 7, la distance foco-faciale postérieure par cp’p quand le foyer postérieur de l’objectif est en arrière de sa face postérieure et par fa quand il est en avant, puis par d’ la distance 'comprise entre l’image et cette face postérieure ; le grossissement g est donné, dans le cas du foyer situé en arrière de la face postérieure, par la formule :
- g = 7 (4’ — v’p)
- et, dans le cas du foyer situé en avant de cette face, par la formule :
- g = y(d’ + ?a)
- Avec les deux chiffres de cette notation, on peut encore déterminer le
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- niveau des points principal et nodal postérieurs ; on peut aussi établir des graphiques très intéressants, en ce qu’ils montrent de façon très claire comment grossissent les objectifs et ce qu’ils sont capables de produire comme grossissements (i).
- Cependant, pour plus de simplicité, et suivant les conseils de l’auteur de la notation, nous avons pris le parti de désigner nos objectifs, dans le langage courant, rien que par le premier de ces deux chiffres, par celui qui indique la puissance ou le grossissement spécifique ; c’est d’ailleurs le plus caractéristique et le plus important à connaître ; nous l’avons inscrit sur la monture de nos objectifs au-dessous de leur ancien numéro. Quand au second, nous nous sommes contentés de l’indiquer dans ie tableau d’ensemble de nos objectifs, à côté du premier où il sera facile de le trouver en cas de besoin (Voir ci-dessous).
- III. — TABLEAU DES OBJECTIFS ACHROMATIQUES
- Numéros NOTATION NOUVELLE
- des objectifs 1er chiffre , 2* chiffre Longueur focale PRIX
- Systèmes d sec : millim. millim. francs
- 1 2,4 26,9 p 41,6 18 »
- 2 4,5 0,7 p 22,2 18 »
- 3 6,1 0,6 p 16,3 22 »
- 4 9,1 2,8 a 10,9 25 »
- 5 20,2 4,5 a 4,9 30 »
- 6 24,7 3,9 a 4,0 35 »
- 7 28,4 2,5 a 3,5 38 »
- 8 37,9 2,0 a 2,6 50 »
- 9 54,5 1,5 a 1,8 70 »
- d immersion homogène : 1/12 51,4 3,4 a 1,9 110 »
- 1/15 55,6 3,8 a 1,8 125 »
- 1/18 69,4 3,0 a 1,4 180 »
- (i) Voir Archives d’Anatomie Microscopique (loc. cit.).
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- IY. — OCULAIRES DE HUYGHENS
- Notre ancienne série d’oculaires ne comprenait que le type négatif à lentille collectrice, dit oculaire de Huyghens. Dans notre construction nouvelle, nous avons limité à trois le nombre de ces instruments dont la puissance propre d’amplification est comprise entre 5 et 9 diamètres pour la distance de vue de 250 millimètres. Ces oculaires sont désignés par les chiffres I, II, III, suivant l’ancienne notation adoptée.
- Pour obtenir des grossissements plus considérables par la voie de l’oculaire, nous avons reconnu qu’il était préférable de remplacer le type négatif à lentille collectrice par le type positif compensateur qui conserve pour de fortes amplifications une grande netteté des images, sans aucune distorsion.
- OCULAIRES DE HUYGHEMS
- Numéros des oculaires I II III
- Grossissement propre (/) pour la distance de vue de 250 millimètres 5 7 9
- Prix des oculaires de Huyghens 6 fr. 6 fr. 6 fr.
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- Y. — OCULAIRES COMPENSATEURS
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- Dans ces appareils, le verre oculaire est remplacé par un système optique et soigneusement corrigé pour supprimer les défauts d'achromatisme des objectifs connus sous le nom de différences chromatiques d’amplification. C’est cette propriété qui les fait désigner sous le nom d’oculaires compensateurs.
- Nous construisons cinq types de ces 'appareils que nous désignons respectivement par les chiffres 4, 6, 9, 12 et 18, qui expriment le grossissement propre de leur système optique pour la distance de vue de' 250 millimètres.
- Il eût été désirable qu’une dénomination aussi rationnelle pût être attribuée aux oculaires de Huyghens, mais comme ce s derniers sont construits sur des types depuis longtemps en usage et avec des distances focales telles que leur grossissement propre n’est pas toujours exprimé en nombres entiers, nous avons cru devoir conserver les anciennes dénominations.
- OCULAIRES COMPEHSATEURS
- Numéros des oculaires 4 6 9 12 18
- Grossissement propre (/) pour la distance de vue de 250 millim 4 6 9 12 18
- Prix des oculaires compensateurs 18 fr. 18 fr. 18 fr. 30 fr. 30 fr.
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- VI. — TABLES DE GROSSISSEMENT
- Le grossissement (G) d’un objet observé au moyen du microscope composé est, comme on sait, le résultat de deux amplifications successives :
- i° Amplification (y) de l’objectif, indépendante de la vue de Vobservateur et variable avec la distance (/>’) de l’image au nœud d’émergence de l’objectif, ce qui revient à dire qu’elle est proportionnelle à la distance qui existe entre l’image et le foyer postérieur dé l’objectif.
- 2° Amplification (g’') de l’oculaire fonctionnant comme loupe vis-à-vis de l’image réelle fournie par l’objectif. Cette amplification est sensiblement constante pour un même observateur dans les conditions habituelles où Von se sert de l’oculaire. Nous fixons ces conditions en admettant, pour l’évaluation de (g’) que l’image virtuelle est située à 250 millimètres du centre optique de l’œil de l’observateur.
- Pour faciliter à nos clients le choix d’une composition optique permettant d’obtenir une série de grossissements déterminés, nous donnons, dans les tables suivantes, l’amplification totale que fournit chaque combinaison d’objectif et d’oculaire pour la longueur de tube de 160 millimètres.
- A titre de renseignement, nous ajoutons à ces tables la distance focale principale (/) de chaque objectif et le grossissement propre (/) de chaque oculaire (1). On peut donc par le calcul déterminer les grossissements pour les longueurs de tubes intermédiaires, au moyen des formules
- et (2) G — gg’.
- ) * (*)
- (1) Le grossissement des oculaires est mesuré pour la distance de vue de 250 millimètres ; pour les oculaires à lentille collectrice, il a été tenu compte de l’influence de cette lentille, de sorte que, pour les calculs, chacun d’eux peut être considéré comme une loupe de grossissement propre — g’.
- (*) La formule (I) peut être remplacée par d’autres formules analogues et, entre autres, par celles données plus haut à propos de la nouvelle notation.
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- TABLE DES GROSSISSEMEHTS
- GROSSISSEMENTS des Objectifs Achromatiques avec les Oculaires de Huyghens
- TABLE DES GROSSISSEMENTS AVEC LES OCULAIRES HUYGHENS pour la longueur de 160 % du tube et 250 X de visuelle
- NUMÉROS des DISTANCE FOCALE OCULAIRES
- OBJECTIFS I II III
- 1 41,6 18 21 27
- 2 22,2 34 52 66
- 3 16,3 64 75 97
- 4 10,9 110 154 198
- 5 4,9 250 350 450
- 6 4,0 310 434 558
- 7 3,5 345 483 621
- 8 2,6 480 672 864
- 9 1,8 690 966 1242
- 1/12 1,9 625 875 1125
- 1/15 1,8 735 1029 1323
- 1/18 1,4 960 1344 1728
- GROSSISSEMENTS des Objectifs achromatiques avec les Oculaires compensateurs
- TABLE DES GROSSISSEMENTS AVEC LES OCULAIRES COMPENSATEURS à 160 X de longueur de tube et 250 % de visuelle
- NUMÉROS des OCULAIRES
- OBJECTIFS N° 4 N° 6 N» 9 N° 12 N» 18
- 1 12 18 27 » »
- 2 29 34 66 )) »
- 3 43 64 97 » »
- 4 88 110 198 264 396
- 5 200 250 450 600 900
- 6 248 310 558 744 1116
- 7 276 345 621 828 1242
- 8 384 480 864 1152 1728
- 9 552 690 1242 1656 2484
- 1/12 500 625 1125 1500 2250
- 1/15 588 735 1323 1764 2646
- 1/18 776 960 1728 2304 3456
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- § II
- MOUTURES DES MICROSCOPES COMPOSÉS
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- La partie mécanique de nos microscopes a été, depuis plusieurs années, l’objet d’améliorations très notables. Tout en conservant à notre fabrication ce caractère de fini irréprochable qui la fait si justement apprécier, nous avons continué, fidèle à notre principe de simplification, à modifier certaines pièces trop complexes, d’une utilité parfois contestable, et dont les fonctions sont obtenues maintenant avantageusement, par des dispositions nouvelles, de facture moins coûteuse.
- Nous présentons dans ce catalogue de nouveaux grands modèles qui réalisent les derniers perfectionnements. Par contre, nous avons cru devoir supprimer de notre construction un certain nombre de modèles intermédiaires entre les types d’instruments qu’une longue pratique et les conseils d’éminents micrographes nous ont désignés comme pouvant suffire exclusivement aux besoins les plus variés.
- Cette suppression nous a permis d’établir nos modèles actuels aux conditions les plus avantageuses.
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- 1. — MODÈLE N° I (Fig. i)
- GRflMD MODÈLE PERFECTIOlinÉ
- construit d'après les indications de M. le Dr Roux, de l'Institut Pasteur
- de Paris
- Cet instrument réalise les derniers perfectionnements appliqués aux montures de microscopes. Il faut signaler particulièrement le mouvement micrométrique de mise au point. A l’ancienne vis micrométrique verti-ticale, placée au sommet de la colonne du microscope, on a substitué un mécanisme plus sensible mis en jeu par deux boutons horizontaux disposés au voisinage de la platine.
- L’un des boutons est muni d’un tambour divisé qui permet de mesurer le déplacement micrométrique à o%,02 près.
- Le dispositif précédent, en supprimant l’ancien mouvement à prisme renfermé dans la colonne, a permis de donner à cette dernière une forme convenable pour le transport facile de l’instrument.
- La platine pourvue de deux mouvements rectangulaires de grande amplitude, est du type platine exploratrice (voir description, page 40), c’est-à-dire qu’elle permet l’examen systématique complet d’une préparation.
- La sous-platine et le miroir reçoivent un mouvement simultané de haut en bas au moyen d’une crémaillère. Le miroir peut lui-même recevoir telle orientaion qu’on voudra. La sous-platine, montée sur un excentrique qui permet de l’amener rapidement hors de l’axe, reçoit à volonté l’appareil d’éclairage Abbe ou les diaphragmes à tube. Le centrage de cette pièce et des systèmes optiques qu’elle porte se trouve assuré par la pression d’un ressort sur une glissière d’acier qui guide l’ascension.
- Le même système de centrage s’applique au diaphragme iris qui, fixé à la sous-platine, peut, en outre, recevoir des mouvements dé latéralité pour l’éclairage oblique par le jeu de l’excentrique qui le supporte.
- Tout le système optique peut s’incliner et rester stable dans toutes les positions, jusqu’à l’horizontale, grâce à la disposition du pied qui, tout en donnant beaucoup de légèreté et d’élégance à l’instrument, lui assure une stabilité parfaite.
- Prix du Modèle JSl° I
- Sans revolver, objectifs, ni oculaires, avec condensateur Abbe, diaphragmes iris, l’instrument renfermé dans une solide boîte-armoire en acajou massif.
- 430 fr.
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- Fig. i. — MICROSCOPE N° 1, grand modèle
- construit d’après les indications de M. le Docteur Roux.
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- 2 — MODÈLE N° II (Fig. 2)
- GRflHD MODÈLE
- DE LTHSTITUT PASTEUR DE PARIS
- construit d’après les indications de M. le Dr Roux.
- Ce modèle, d'un mécanisme plus simple que le précédent, mais d’une précision parfaite, suffît aux recherches les plus délicates.
- Le tube à tirage, à divisions millimétriques permettant le repérage facile pour les grossissements obtenus avec une composition optique donnée, est muni d’un mouvement rapide à crémaillère et d’un mouvement lent à prisme et à vis micrométrique de haute précision. Une graduation du bouton en 50 parties permet la mesure des épaisseurs à i/ioode millimètre, le pas de lavis étant exactement égal à 1/2 millimètre. La platine circulaire de 125 % de diamètre, en cuivre noirci par des procédés chimiques, reçoit un mouvement de rotation dont le centre peut être amené rigoureusement dans l’axe optique au moyen de deux vis de rappel placées en arrière et sur les côtés. Les mouvements ainsi obtenus sont suffisamment étendus pour permettre le déplacement des préparations dans le champ du microscope. Ce système remplace, jusqu’à un certain point, la platine mobile à mouvements rectangulaires. Les dimensions de cette platine permettent l’observation des plaques de gélatine et des boîtes de Pétri.
- La sous-platine et ses annexes offrent les mêmes dispositions que celles du grand modèle précédent. Le pied est identique et assure une stabilité parfaite pour toute inclinaison de l’appareil.
- Prix du Modèle N° II
- Sans revolver, sans objectifs ni oculaires, avec condensateur Abbe, diaphragme iris et diaphragmes à tube, le tout renfermé dans une solide boîte-armoire en acajou massif . . . 250 ir.
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- Fig. 2. — MICROSCOPE N° II, grand modèle
- de l'Institut Pasteur de Paris, construit d’après les indications de M. le DrRoux
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- 3. — MODÈLE N° III '(Fig. 3)
- GRflHD MODÈLE SIMPLIFIÉ
- construit d’après les indications du Professeur Radais, de l’Ecole"de Pharmacie
- de Paris.
- Ce microscope se présente sous les dimensions générales du précédent. Le remplacement de certaines pièces mécaniques par d’autres organes de facture moins coûteuse a permis de l’établir à un prix très réduit. C’est ainsi que le mouvement ascensionnel de la sous-platine d’éclairage s’effectue par une vis latérale à pas rapide. Arrivée au bas de sa course, la sous-platine se déclanche d’elle-même pour le changement des appareils d’éclairage. On a supprimé les divisions du bouton de la vis micrométrique. La platine tournante et mobile, suivant deux directions perpendiculaires, offre les mêmes avantages que dans le Modèle n° IL
- Le pied, en forme de lyre, est en cuivre poli et verni noir.
- Prix du Modèle N° III
- Sans revolver, oculaires ni objectifs, avec condensateur Abbe, diaphragme iris, diaphragmes à tube, le tout renfermé dans une solide boîte-armoire en acajou massif... 195 fr.
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- Fig. 3. — MICROSCOPE N° III
- construit d’après les indications du Professeur Radais, de VEcole de Pharmacie de Paris.
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- 4. — MODÈLE N° IV (Fig. 4)
- GRMD MODÈLE
- R PLflTIHE EXPLORATRICE
- construit sur les indications du Professeur Calmette, de l’Institut Pasteur de Lille
- Ce microscope offre plusieurs des avantages des grands modèles I et II. Il possède une platine exploratrice à mouvements rectangulaires qui ne diffère de celle du modèle n° I que par la poussée simple du levier (1).
- L’éclairage permet l’emploi de tous les systèmes optiques. Le mécanisme de la sous-platine est simplifié : suspendu par un parallélogramme articulé, elle se meut par le jeu d’un levier guidé par une tige inoxydable. Une rotation de 180° permet de changer les appareils d’éclairage.
- (Voir Modèle n° VI, construit d’après le professeur Calmette).
- Prix du Modèle N° IV
- Sans revolver, oculaires ni objectifs, avec condensateur Abbe, diaphragme iris, diaphragmes à tube, renfermé dans une solide boîte-armoire en acajou massif........... 320 fr.
- (1) Voir description de la Platine exploratrice page 40.
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- MICROSCOPE N° IV bis
- avec platine exploratrice à mouvement automatique, construit sur les indications de M. le Professeur Calmette, de l'Institut Pasteur
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- Fig.
- construit sur
- 4. — MICROSCOPE N° IV
- les indications du Professeur Calmette, de VInstitut Pasteur de Lille.
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- 5. — MODÈLE N° V (Fig. ;)
- MODÈLE MOYEU
- R PLHTIHE CRRRÉE MOBILE
- construit d’après les indications de M. le Dr Malassez, du Collège de France
- Ce microscope se distingue surtout par une platine carrée mobile dont les mouvements, de grande amplitude, sont obtenus par le jeu de deux boutons molletés placés en dessous. La surface de la platine reste donc libre. Deux échelles millimétriques pourvues de verniers au i/io, permettent le repérage des préparations. Dans ce cas, une équerre mobile fixant la place du porte-objet, s’adapte sur la platine.
- La sous-platine est du type à potence et reçoit le mouvement de haut en bas par simple glissement le long d’une tige d’acier.
- Le changement des appareils d’éclairage s’effectue par rotation de la potence autour de la tige.
- Le bouton de la vis micrométrique est munide deux graduations droite et gauche ayant même zéro. L’index mobile peut être amené en coïncidence avec ce zéro et la lecture est directe dans l’un ou dans l’autre sens.
- Le pied, très stable, en forme de fer à cheval et évidé intérieurement pour la facile manoeuvre du miroir, s’adapte particulièrement bien sur la planchette à dessiner. (Voir description, page 56).
- Prix du Modèle N° V
- Sans revolver, oculaires ni objectifs, avec condensateur Abbe, diaphragme iris, diaphragmes à tube, renfermé dans une solide boîte-armoire en accajou massif...........
- 330 fr.
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- Fig. 5. — construit d’après
- - MICROSCOPE, moyen modèle
- les indications de M. le Docteur Malassez du Collège de France
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- 6. — MODÈLE N° VI (Fig. 6)
- MICROSCOPE MOYEH MODÈLE
- fl PLATiriE CIRCULAIRE MOBILE
- construit sur les indications du Professeur Calmette, de l'Institut Pasteur de Lille
- Ce microscope a été établi spécialement pour les Laboratoires de Travaux pratiques de Bactériologie et pour les Laboratoires industriels. Il réunit.tous les avantages des grands modèles. Le mécanisme de sa platine mobile à mouvements perpendiculaires est simplifié. Le dispositif d’éclairage est identique à celui du grand microscope N° IV.
- La platine circulaire a ioo% de diamètre ; ses dimensions sont très commodes pour l’examen des boîtes de Pétri.
- Le dispositif d’éclairage comprend un miroir double, plan et concave, un diaphragme iris, un condensateur Abbe et un porte-diaphragmes à tubes. La sous-platine est montée de manière à être facilement dégagée hors de l’axe d’éclairage, par un simple mouvement de levier à bascule.
- Ce microscope, robuste et d’un maniement facile, répond à tous les besoins pour l’étude des microbes dans les laboratoires de bactériologie, dans les hôpitaux et pour le contrôle des fermentations dans les laboratoires industriels.
- Prix du ^Modèle N° VI
- Sans revolver, oculaires ni objectifs, avec condensateur Abbe, diaphragme iris, diaphragmes à tube, renfermé dans une solide boîte-armoire en acajou massif........................
- 160 fr.
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- VERICK-STIASSNIE
- MICROSCOPE N° VI bis
- à vis micrométrique latérale
- construit sur les indications de M. le Professeur CALMETTE de l’Institut Pasteur
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- Fig. 6. — MICROSCOPE, moyen modèle
- construit d’après les indications du Professeur Calmette de l’Institut Pasteur de Lille
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- 7. — MODÈLE N° VII (Fig. 7)
- MICROSCOPE
- POUR TRAVAUX HISTOLOGIQUES COURANTS
- construit sur les indications de M. le Dr Mal assez, du Collège de France
- Ce modèle, encore pourvu de l’éclairage Abbe a été construit pour fournir, à un prix aussi réduit que possible, un microscope permettant encore l’emploi des systèmes optiques les plus puissants. Il convient à tous les travaux courants d’histologie et aux recherches bactériologiques.
- La platine dont il est muni est fixe. Le micrographe doit suppléer à l’absence de la platine mobile par l’habileté de la main.
- Cet appareil constitue, avec son inclinaison, son mouvement micrométrique de haute précision, son diaphragme iris, son système d’éclairage, un instrument très simple, très commode et parfaitement suffisant pour un grand nombre de recherches.
- Prix du Modèle N° Vil
- Sans revolver, oculaires ni objectifs, avec condensateur Abbe et diaphragme iris, enfermé dans une solide boîte-armoire en acajou massif...........................................
- 140 lr.
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- Fig. 7. — MICROSCOPE, modèle N° VII
- construit d’après les indications de M. le Docteur Malassez du Collège de France
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- 8. — MODÈLE N° VIII (Fig. 8)
- modèle sms mcLffl/iison
- R PLATIHE CARRÉE ET FIXE
- construit pour la Faculté des Sciences
- Ce microscope qui ne comporte pas de système d’éclairage n’admet pas l’emploi des systèmes optiques puissants. Il doit être réservé aux travaux ne nécessitant pas de très forts grossissements. A la place du diaphragme iris, une plaquette dé cuivre formant écran et percée de diaphragmes de différentes grandeurs, se déplace à frottement doux sous la platine, permettant ainsi de régler facilement l’intensité de la source lumineuse. La vis micrométrique est d’une très grande sensibilité.
- Cette monture ne possède pas de charnière d’inclinaison.
- Prix du Modèle N° VIII
- Sans revolver, oculaires ni objectifs, avec sa boîte en acajou.. 90 fr.
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- Fig. 8. — MICROSCOPE, modèle N° VIII
- sans inclinaison,
- à platine carrée et fixe. Construit pour la Faculté des Sciences
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- 9. — MODÈLE N° IX (Fig. 9)
- MODÈLE D’ÉTUDIflHT
- K CORPS DROIT
- Le modèle N° IX qui ne possède pas de crémaillère, est muni, par contre, d’un mouvement micrométrique très sensible. Il possède un tube à tirage, un double miroir avec articulation à boule donnant la lumière oblique de tous côtés, et d’un écran circulaire à diaphragmes variables. C’est un microscope d’études, auxiliaire précieux des premières années de travail des jeunes étudiants.
- Prix du Modèle N° IX sans oculaires ni objectifs, avec sa boîte en acajou
- 50 fr.
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- Fig. 9.
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- — MICROSCOPE, modèle N° IX, à corps droit Modèle d’étudiant.
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- 10. — MODÈLE N° X (Fig. io)
- PETIT MODÈLE
- fl PL ATI HE ROHDE ET FIXE, AVEC CRÉMAILLÈRE, SMS VIS MICROMÉTRIQUE,
- sms mcLiMison
- Ce petit microscope, d’une construction très solide, ne permet pas l’emploi d’objectifs puissants. Il ne possède pas de système micrométrique, mais, par contre, il est muni d’une crémaillère montée avec autant de précision que celle de nos grands modèles. Cette crémaillère répond à une mise au point soignée, largement suffisante pour les travaux des jeunes étudiants auxquels ce modèle est destiné.
- Il convient particulièrement aux démonstrations scientifiques des cours des Lycées et Collèges ainsi qu’aux exercices pratiques des élèves ; il rend aussi de grands services au personnel des laboratoires adjoints aux abattoirs pour les examens des parasites de la viande.
- Prix du Modèle N° X
- Sans oculaires ni objectifs, dans sa boîte,
- 35 fr.
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- Fig. io. — MICROSCOPE, modèle N° X
- sans inclinaison, à platine ronde et fixe.
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- 11. — MODÈLE N° XI (Fig. u)
- MICROSCOPE DE VOYEGE
- construit d’après M. le Dr Malassez (i)
- Ce microscope, le premier de ce genre qui ait été construit, a l'avantage d’être suffisamment stable, de pouvoir recevoir des oculaires et des objectifs ordinaires et, cependant, de tenir fort peu de place une fois replié ; aussi est-il précieux pour les examens microscopiques que l’on peut avoir à faire hors du laboratoire, au lit du malade ou en voyage.
- Le pied de l’instrument est en forme de V, sa platine est rectangulaire, il possède un diaphragme à rotation pouvant recevoir un petit condensateur permettant l’emploi de tous les systèmes optiques, un miroir plan et concave pouvant être orienté dans tous les sens; un mouvement lent de mise au point à prisme et à vis micrométrique, un mouvement rapide à crémaillère et un tube de tirage.
- Pour le replier quand il se trouve dans la position d’examen, on commence par faire basculer la platine pour la placer verticalement ; on enfonce complètement le tube ; puis on ferme les deux branches du pied qui sont articulées à la façon d’un compas ; on pousse le miroir contre le tube et l’on n’a plus alors qu’à placer le microscope dans son étui en gainerie. Cet étui est, lui-même, des dimensions les plus restreintes.
- Prix du Modèle N° XI Sans oculaires ni objectifs, dans son étui...............
- 100 fr.
- (i) Soc. Biol. 4 Juillet 1874.
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- ii . — MICROSCOPE DE VOYAGE, modèle N° XI
- construit d’après M. le Docteur Malassez
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- 4°
- § III
- FLflTirîES MOBILES
- FOUR MICROSCOPES
- 12. — PLflTIHE EXPLORATRICE AUTOMATIQUE
- du Professeur Calmette
- La recherche des parasites dans les préparations microscopiques en vue d’un diagnostic, exige une exploration attentive et complète. On ne saurait compter sur un résultat satisfaisant par le simple déplacement à la main. Les platines mobiles à deux mouvements rectangulaires sont donc indispensables; mais la sûreté de manoeuvre de ces derniers instruments se trouvera singulièrement renforcée si l’un des mouvements est pourvu d’un système d’avance automatique permettant, par simple poussée, de déplacer la préparation d’une quantité précisément égale au champ visuel du système optique employé. Un pareil dispositif permet de diviser mathématiquement la préparation en bandes égales, juxtaposées que le second mouvement de la platine permet d’explorer successivement et d’un mouvement continu.
- C’est d’après ces données que nous avons construit, sur la demande et d’après les indications de M. le Professeur Calmette, Directeur de l’Institut Pasteur de Lille, l’instrument que nous offrons à notre clientèle scientifique sous le nom de : Platine exploratrice automatique. Plusieurs de nos modèles de microscopes en sont pourvus.
- Sur la platine fixe du statif glisse, à frottement doux et d’un mouvement antéro-postérieur, une seconde platine sur laquelle repose la préparation. Un bouton vertical, molleté, placé à gauche, commande ce mouvement dont l’effet se traduit par le déplacement transversal du
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- porte-objet. Ce dernier est enclavé, d’autre part, dans un cadre à ergot qui, guidé par une glissière, permet le déplacement longitudinal de la préparation. Ce second mouvement peut s’effectuer, comme le premier, par le jeu d’un bouton molleté placé verticalement.
- Réduite à ces éléments, cette platine mobile donne, à la manière ordinaire, deux déplacements rectangulaires ; chacun d’eux peut être repéré par une échelle millimétrique, avec vernier.
- C’est au mouvement du cadre à ergot que se trouve adapté le mécanisme spécial qui, par la poussée intermittente d’un levier, divisera la préparation en tranches égales, de largeur déterminée. Ce levier commande deux cliquets dont l’emprise sur une roue dentée, calée sur l’axe du bouton molleté, imprime au cadre porte-préparation des déplacements dont l’amplitude correspond à l’étendue du champ visuel du système optique, si puissant qu’il soit. Lorsqu’on se sert d’un système de champ plus étendu, il suffit d’imprimer au levier deux ou trois poussées successives.
- L’action du levier s’exerce dans les deux sens ; on peut donc, au cours d’une exploration, revenir en arrière sur un point nécessitant un complément d’observation.
- Un modèle plus simple et moins coûteux de cette platine comporte l’action du levier dans une seule direction. Le retour en arrière s’effectue à la main.
- En se servant, pour les recherches, d’un oculaire à diaphragme carré spécialement établi à cet effet (Voir N° 14), on obtient donc, par l’action répétée du doigt sur l’un ou l’autre' des cliquets, un défilé successifs de carrés, rigoureusement égaux, entre eux, de sorte qu’il est absolument impossible d’oublier, dans un examen, si rapide qu’il soit, le moindre point de toute l’étendue de la préparation.
- Ces dispositions mécaniques nouvelles, apportent, on le voit, une importante contribution à la technique microscopique. La recherche des parasites, depuis les bactéries jusqu’aux œufs d’helminthes, s’effectue avec une sûreté et une rapidité qui ne laissent rien à désirer.
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- 13. — PLfLTmE MOBILE SIMPLE fl MOUVBMEHTS RECTBHGULBlIRES (Fig. 12)
- Cet appareil est amovible; il peut prendre place sur tout microscope à platine fixe ainsi que sur ceux qui possèdent déjà la platine mobile ordinaire à mouvements perpendiculaires (Modèles II, III et VI).
- La mise en place est immédiate par simple serrage d’une vis à pointe donc le logement pratiqué à la base de la colonne du statif assure un repérage toujours le même.
- Il est indispensable que la mise en place de cette platine soit faite par nos soins.
- Fig. 12
- Les deux mouvements s’effectuent par le jeu de deux boutons très voisins, placés à gauche de l’instrument ; la main droite reste libre pour la vis micrométrique. Chacun des mouvements comporte une division millimétrique finement gravée avec vernier au i/ioe permettant le repérage précis d’un point donné de la préparation.
- La glissière porte-préparation permet l’emploi de tous les porte-objets courants. Les déplacements sont d’une grande amplitude.
- Prix de la Platine mobile,
- 90 fr.
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- § IV
- APPAREILS OPTIQUES
- ACCESSOIRES
- POUR LES MICROSCOPES COMPOSÉS
- 14. — OCULAIRE A DIAPHRAGME CARRÉ MOBILE
- Cet oculaire possède, à la place du diaphragme rond utilisé pour tous les autres systèmes, un diaphragme carré, mobile, qui se manœuvre à la façon d’un iris et qui permet ainsi d’obtenir la grandeur du champ de la préparation que l’on désire et qu’il est très facile d’amener à correspondre de la façon la plus exacte avec le champ de l’objectif. L’oculaire â diaphragme carré mobile est le complément nécessaire de nos microscopes munis de la Platine mobile exploratrice à cliquets (Fig. i et 4, p. 19 et 25). Grâce à son dispositif intérieur, on peut explorer, sans en perdre un seul point, toute l’étendue d’une préparation.
- Deux oculaires portent le diaphragme carré mobile : le N° 1 de Huy-
- ghens et le N° 4 compensateur.
- Trix de l’Oculaire n° i,avec diaphragme carré mobile........... 22 fr.
- Trix de l’Oculaire compensateur, avec diaphragme carré mobile. 34 fr.
- 15. — OCULAIRE REDRESSEUR
- Cet appareil permet d’obtenir, avec les objectifs ordinaires, des images droites non renversées. Il possède une distance frontale de 4 centimètres, un champ très plan de 5 à 6%, une pénétration de 1 à 2%; il est d’un emploi très commode pour dissocier, disséquer les objets sous le microscope ainsi que pour recueillir les colonies sur les plaques de culture. •
- Trix de l’Oculaire redresseur................... 20 fr.
- 16. — OCULAIRE I INDICATEUR
- L’oculaire indicateur est indispensable pour la facilité des démonstrations. Une aiguille très fine, placée au niveau du diaphragme et mobile de l’extérieur grâce à la rotation d’une bague molletée, décrit un rayon du champ circulaire visuel. On peut donc, en tournant l’oculaire amener l’extrémité de l’aiguille indicatrice sur tel point de la préparation que l’on désire.
- Trix de l’Oculaire indicateur
- 20 fr.
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- 17. — OCULAIRE A PROJECTION
- Cet oculaire, formé par la combinaison optique d’une lentille collectrice et d’un système achromatique projecteur, a pour but de projeter sur un écran ou sur une plaque sensible l’image réelle fournie par l’objectif. Un tube mobile à mouvement hélicoïdal permet défaire varier la distance du système projecteur par rapport à l’image-objet; on peut donc faire varier de même la grandeur ou la distance de l’image projetée.
- ‘Prix de VOculaire projecteur......................... 45 fr.
- 18. — OCULAIRE SPECTRAL
- ‘Prix de l’Oculaire spectral.......................... 55 fr. '
- 19. — OCULAIRE MICROMÉTRIQUE
- Construit avec la composition optique de notre oculaire II, cet appareil est muni, à la hauteur du diaphragme, d’une glace portant des divisions égales (i centimètre en ioo parties). Le verre oculaire peut être mis au point sur ces divisions pour la vue de chaque observateur.
- ‘Prix de l’Oculaire micrométrique................ 18 fr.
- 20. — MICROMÈTRE OCULAIRE
- C’est un simple disque de verre portant des divisions égales (i centimètre en ioo parties) et pouvant se placer sur le diaphragme de tout oculaire.
- Prix du Micromètre oculaire...................... 6 fr.
- 21. — MICROMÈTRE OBJECTIF
- Le millimètre en ioo parties, sur une forte lame de glace à faces parallèles.
- Prix du Micromètre objectif...................... 8 fr.
- 22. — APPAREIL A POLARISATION SIMPLE
- Le polariseur se place dans la sous-platine et l’analyseur se visse au-dessus de l’objectif.
- Prix de l’Appareil à polarisation simple......... 45 fr.
- 23. — APPAREIL A POLARISATION
- Avec oculaire analyseur muni du cercle de position divisé en 360 degrés.
- Prix de l’Appareil à polarisation
- 60 fr.
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- CHAPITRE II
- MICROSCOPES SIMPLES
- § I. - LOUPES & DOUBLETS
- 1. — DOUBLETS ACHROMATIQUES
- Ces doublets, formés de deux lentillles achromatiques séparées par un diaphragme, donnent des grossissements variant entre 8 et 30 diamètres pour la distance de vue de 250 millimètres.
- 24. — DOUBLET M° 1
- Grossissement 8 D.............................. 7 fr.
- 25. — DOUBLET M° 2
- Grossissement 16 D.............................. 7 fi.
- 26. — DOUBLET Ii° 3
- Grossissement 30 D.............................. 7 fr.
- 2. — LOUPES
- 27. — LOUPES PLPLPLMÉTIQUES
- Donnant, sans chromatisme et sans distorsion, un large champ et disposées comme les doublets pour les montures de loupes.... 13 fr.
- 28. — LOUPES BPLBMÉTIQUES
- Montées, avec manche
- 15 fr.
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- 29. — LOUPE ftPLRHÉTIQUE PERFECTIOriHÉE
- se fermant (fig. 13), grossissant 5 fois, monture métal verni.. . 20 fr.
- 30. — LOUPE DE BRUCKE
- perfectionnée................................. 20 fr.
- Fig. 13. — Loupe aplanétique perfectionnée
- 31. — GDE LOUPE RECTÜHGULFLIRE R MMCHE
- Recommandée pour les travaux microscopiques à faible grossissement. jElle a, sur toutes les autres, le très grand avantage de permettre la vue avec les deux yeux, tout en étant bien moins encombrante que les grandes loupes de forme circulaire.......... 10 fr.
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- § IL - MODÈLES DE MICROSCOPES SIMPLES
- OU LOUPES MOHTÉES
- POUR LES DISSECTIONS ET LES PRÉPRRRTIOHS
- 32. — LOUPE R DISSECTIOM
- de M. le Professeur Perrot, de l'École de Pharmacie de Paris
- AVEC PLRTIHE & PORTE-LOUPE MOBILES PERMETTE.MT,
- POUR LE DESSIM, L’USAGE DE LE CHEMBRE CLEIRE (Fi?. 14)
- Ce nouvel appareil se compose essentiellement d’un statif très simple sur la colonne duquel se meut, à l’aide d’une crémaillère, la platine à dissection.
- Le tube porte-loupe peut s’élever ou s’abaisser à volonté par glissement et se fixe par une petite vis latérale. Le bras horizontal est lui-même mobile et peut être immobilisé par l’usage de la vis supérieure.
- L’éclairage est obtenu par un miroir articulé de telle façon que, replié, il éclaire sous la platine ; et développé, il permet l’éclairage sur la face supérieure. Ajoutons que ce miroir est, de plus, mobile autour de la colonne centrale, à laquelle il est fixé par une bague. Grâce à cette disposition, il est facile, dans certains cas, de le rejeter entièrement sur le côté.
- La platine, mobile au moyen d’une crémaillère, se déplace sur une longueur de 10 centimètres environ, donnant ainsi faculté de la faire descendre à une distance de quelques centimètres du niveau de la table de travail, ce qui supprime les appuie-mains nécessaires dans la plupart des appareils de ce genre.
- Cette platine est percée d’une large ouverture, dont les bords en saillie peuvent supporter, suivant les besoins, soit une plaque de verre transparent, soit une plaque de verre dépoli ou noirci sur l’une de ses faces, soit, enfin, une assez large cuvette pour l’étude ou la dissection dans l’eau de petits objets et d’animalcules.
- Sur la bague porte-loupe, on peut adapter la chambre claire ordinaire du microscope et grâce à la mobilité de la platine, l’objet disséqué peut être amené à la hauteur voulue pour être dessiné sans aucune cause de déplacement de la préparation.
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- En résumé, cet appareil présente, sur tous les similaires, une série d’avantages qui seront appréciés de tous les naturalistes :
- i° Mobilité de la platine, c’est-à-dire de l’objet et non plus de la loupe qui entraîne avec elle une mise au point gênante, puisque l’œil de l’opérateur doit se déplacer avec elle ;
- Fig. 14. — Loupe à Dissection du Professeur Perrot
- 2° Indépendance complète du système optique (loupe et chambre claire) de la platine à dissection et de l’éclairage ;
- 30 Enfin, transformation facile en appareil à dessiner, soit à la loupe, soit directement, par l’adaptation de la chambre claire du microscope, en usage dans tous les laboratoires.
- Prix du Microscope à dissection du Professeur Perrot, sans loupe et sans chambre claire................................................. 125 fr.
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- 33. — MICROSCOPE SIMPLE R PRÉPARER ET R DISSÉQUER (Fig. iS).
- Cette monture, destinée à recevoir les doublets achromatiques ou les loupes aplanétiques, comprend un mouvement ascensionnel à crémaillère pour la mise au point et un double mouvement horizontal dans deux directions rectangulaires pour déplacer le champ d’observation.
- Fig. 15. — Microscope simple» à préparer
- Une platine porte-objet en glace polie, de 60% de diamètre, reçoit un éclairage intense au moyen d’un miroir mobile placé au-dessous. Cet éclairage est, au besoin, supprimé par une plaque opaque qui, introduite sous la glace, substitue un fond noir au fond éclairé.
- Tout ce système optique est monté sur un pied large et stable, en acajou, formant de chaque côté de la platine deux plans inclinés qui permettent de reposer les mains pendant le travail.
- On a utilisé cette disposition pour ménager, en dessous, deux tiroirs servant à ranger les doublets et les instruments de dissection. Le tout est renfermé dans une solide boîte en acajou massif.
- Prix de la monture n° <? seule, sans doublets et sans instruments de dissection, avec boîte......................................... 40 fr.
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- 34. — MICROSCOPE SIMPLE A PRÉPARER ET R DISSÉQUER
- avec la série usuelle de trois doublets achromatiques et les accessoires ordinaires, pinces, aiguilles, etc........... 60 fr.
- 35. — PIED PORTE-LOUPE R PARALLÉLOGRAMME ARTICULÉ
- de M. le Dr Malassez. (Fig. 16)
- Ce porte-loupe diffère des modèles ordinaires à bras oblique en ce sens que le bras n’est pas formé par une tige unique, mais par deux branches
- Fig. i6. — Pied Porte-Loupe du Dr Malassez
- articulées et formant parallélogramme. Il en résulte que, la loupe une fois placée dans la position d’horizontalité, la conserve exactement, quelle que soit l’obliquité donnée au bras ; on n’a donc pas à la remettre sans cesse en place à chaque changement de hauteur.
- Dans ce modèle, l’une des tiges du parallélogramme se termine par un segment de roue dentée qui s’engrène sur une vis sans fin. On n’a donc qu’à faire tourner celle-ci dans un sens ou dans l’autre pour faire monter ou descendre la loupe de la quantité que l’on veut.
- Prix du Pied Porte-Loupe à parallélogramme articulé du Dr Malassez.............................................
- 70 fr.
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- 36. — PORTE-LOUPE R PARALLÉLOGRAMME ARTICULÉ
- se fixant sur le microscope, de M. le Dr Malassez (Fig. 17).
- C’est le même appareil que le précédent, mais avec cette différence que le pied est remplacé par une pince qui permet de le fixer sur le tube du premier microscope venu.
- Un contrepoids, que l’on peut écarter plus ou moins du support, assure la stabilité du dispositif. Une vis de serrage placée au niveau de
- Fig. 17. — Porte-Loupe du Dr Malassez,
- à parallélogramme articulé, se fixant sur le microscope
- l’une des articulations du parallélogramme permet de mettre bras et loupe à la hauteur voulue et la mise au point s’achève de la façon la plus précise à l’aide de la crémaillère et de la vis micrométrique du microscope.
- Ce porte-loupe, peu lourd, peu encombrant, est précieux pour le voyage.
- Prix du Porte-Loupe à parallélogramme articulé, se plaçant sur le microscope (Fig. 17).......................... ........
- 45 rr.
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- 37. — PIED PORTE-LOUPE R 3 RRTICULRTIOnS
- [Fig. 18)
- Permettant de disséquer dans un cristallisoir. Ce modèle a été construit spécialement pour les travaux pratiques d’entomologie de l’Institut Pasteur.
- Fig. i8. — Porte-Loupe à 3 articulations
- Prix du Pied Porte-Loupe à trois articulations. 20 fr.
- 38. — PIED PORTE-LOUPE R 2 RRTICULftTIOHS
- Fig. 19. — Porte-Loupe à 2 articulations
- Ce petit porte-loupe, muni de 2 articulations convient particulièrement aux travaux pratiques inscrits au programme des Lycées et Collèges.
- Prix du Pied ‘Porte-Loupe à deux articulations, avec loupe............. 15 fr.
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- CHAPITRE III
- RFPftREILS fl DESSIHER
- 39. — CHAMBRE CLAIRE A ANGLE VARIABLE
- du Dr Malassez (i)
- {Fig. 20)
- Cette chambre claire se distingue de toutes celles construites jusqu’ici en ce que l’on peut faire varier à volonté son angle de déviation ; c’est-à-dire l’angle que forme son axe optique avec celui du microscope. Il suffit, pour cela, de tourner un bouton dans un sens ou dans l’autre ; un index détermine la déviation obtenue (voir fig. 20). Cette disposition est très avantageuse parce qu’elle permet de dessiner dans les deux positions suivantes qui ont chacune leur utilité et pour lesquelles il serait indispensable d’avoir deux modèles différents de chambres claires ordinaires :
- i° Quand la préparation doit rester horizontale, et par conséquent, lorsque le microscope est vertical, on donne à la chambre une déviation de i8° environ et l’on s’en sert comme de toutes celles donnant une déviation analogue, en la tournant du côté droit du microscope et en plaçant le papier à dessin de ce même côté. Il faut seulement, pour’ obtenir des dessins ayant partout le même grossissement, dessiner, non sur un plan horizontal, mais sur un plan incliné, se relevant à partir du pied du microscope et faisant avec l’horizontale un angle égal à celui de la chambre claire; c’est ce qu’on obtient facilement avec la planchette à dessin dont il sera question plus loin.
- 20 Si le genre de préparation permet d’incliner le microscope, il est préférable de donner à la chambre claire une déviation de 45 °, de la tourner en arrière et d’incliner le microscope à 45 °. On peut alors obtenir des dessins exacts en dessinant en arrière du microscope sur la table ou tout autre plan horizontal, et là encore la planchette à dessiner a son utilité.
- (1) Soc. Biol.. 9 mai 1885. — Arch. de Physiol. 1886, vol. 2, p. 257.
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- Ce dispositif est le plus commode pour regarder au microscope comme pour dessiner.
- Cette chambre claire se distingue encore par son nouveau système de monture. Elle est, en effet, reliée à l’anneau qui embrasse le tube du microscope, non plus, comme d’habitude par un pivot vertical, mais par une charnière horizontale ; en sorte que la chambre se soulève et se rabat à la façon d’un couvercle. Il en résulte qu’une fois mise en place elle ne risque plus de changer de position pendant le cours de l’obser-
- Fig. 20. — Chambre claire à angle variable
- vation, et même si onia soulève pour regarder directement dans le microscope, elle reprend exactement quand on l’abaisse sa position initiale. Le dessin et l’image microscopique restent donc toujours en concordance parfaite.
- Cet instrument présente les mêmes avantages que la chambre claire de Doyère et Milne Edwards dont elle dérive : les rayons qui viennent du microscope arrivent directement à l’œil, sans subir de réflexion ni sans avoir à traverser aucun milieu plus ou moins absorbant ; l’image microscopique conserve donc ses mêmes dimensions, et elle reste aussi lumineuse que possible ; cette dernière qualité est particulièrement précieuse quand on emploie de forts grossissements.
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- Quant aux rayons provenant du dessin, ils sont réfléchis par des prismes à réflexion totatale ; en sorte que l’image ne présente pas de double contour comme cela a lieu quand les réflexions sont obtenues par des miroirs ordinaires, et qu’elle n’est pas atténuée comme le cas se présente quand les réflexions sont obtenues par des surfaces qui sont à la fois réfléchissantes et transparentes.
- Fig. 21. — Fonctionnement de la Chambre claire à 45°
- De plus, quand on porte la tête, ou plutôt l’ouverture pupillaire, un peu plus d’un côté que de l’autre de l’angle du premier prisme, on voit plus nettement ou presque uniquement, soit la préparation, soit le dessin ; c’est un précieux avantage qui permet de s’occuper tantôt de l’un, tantôt de l’autre.
- Prix de la Chambre claire à angle variable du Dr Malassez .... 35 fr.
- 39bis. — CHAMBRE CLAIRE A AHGLE FIXE
- Outre la Chambre claire à angle variable, nous construisons de même des Chambres à angle fixe.
- Prix de la Chambre claire à angle fixe
- 30 fr.
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- 40. — CHAMBRE CLAIRE DE M. LUGOL
- Ce nouvel appareil formé de deux miroirs parallèles constitue une simplification heureuse de la Chambre claire.
- Le miroir supérieur dont le bord est finement coupé en biseau partage le champ d'œil en deux parties égales. L’image microscopique n’est donc jamais atténuée. Cette construction simple permet de réduire le prix de l’instrument qui convient particulièrement aux laboratoires des lycées et collèges. La Chambre claire de M. Lugol est l’accessoire indispensable de notre modèle de microscope N° X.
- Prix de la Chambre claire de M. Lugol............... 15 fr.
- 41. — PLANCHETTE A DESSINER
- construite d’après les indications du Dr Malassez.
- Cette planchette à dessiner a pour but de rendre plus facile et parfaitement exact le dessin fait au microscope et à la chambre claire. Elle se compose de deux planchettes réunies l’une à l’autre au moyen de charnières, bien ajustées. L’une d’elles, la plus petite, est destinée à recevoir le microscope ; celui-ci peut y être fixé très solidement à l’aide d’une vis de serrage spéciale. L’autre, la plus grande, est destinée à recevoir le papier à dessin; on l’y fixe à l’aide de punaises. Microscope et papier à dessin sont ainsi solidement et très exactement reliés l’un à l’autre, en sorte que l’image microscopique et le dessin peuvent rester en concordance parfaite. La partie de la planchette sur laquelle on dessine peut être plus ou moins soulevée du côté opposé à la charnière, afin de lui donner l’obliquité qui est nécessaire dans certains cas.
- Cette planchette est utile avec tous les modèles de chambres claires : avec celles déviant à i8°, on aurait, si le microscope était vertical et le papier à dessin horizontal, des dessins qui seraient plus grossis dans les parties plus éloignées du microscope. Pour éviter ce genre de déformation le plus commode est de laisser le microscope vertical, mais de dessiner sur un plan incliné se relevant à partir du pied du microscope et faisant avec l’horizontale un angle égal à l’angle de déviation de la chambre claire.
- Avec les chambres claires déviant de 45°, le plus commode, pour éviter les mêmes déformations, est de placer le microscope à 450 et de laisser la planchette horizontale, mais en la tournant, ainsi que la chambre claire, en arrière du microscope. L’on dessine alors dans cette position qui est tout aussi commode que la précédente.
- La planchette à dessiner du Dr Malassez est l’auxiliaire justement apprécié de tous les dessinateurs à la chambre claire.
- Prix de la planchette à dessiner du Dr Malassez
- 32 fr.
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- CHAPITRE IV
- MICROTOHES
- 42. — MICROTOME R CHARIOT VERTICAL
- sans glissière,du Professeur Radais (i) (fig. 22)
- Cet instrument appartient à la catégorie des microtomes, où la pièce histologique, portée par un chariot, reçoit un mouvement vertical dont la trajectoire rectiligne est fixe dans l’espace. C’est au rasoir que s’applique le déplacement micrométrique qui règle l’épaisseur des coupes.
- Les dispositions mécaniques des divers organes de l’appareil s’éloignent sensiblement de celles qui ont été utilisées jusqu’ici; les résultats obtenus se traduisent par une grav.de facilité de mise en œuvre et une régularité des coupes qui se maintient pour les plus faibles épaisseurs.
- Chariot Porte-Pièce
- Le chariot est guidé, dans sa course verticale rectiligne, par deux couples de balanciers de Watt mobiles entre pointes d’acier coniques trempées et rectifiées. Un pareil mode de suspension se prête à un réglage très précis, et supprime le jeu que nécessitent les glissières généralement employées. On sait, en effet, que l’inégale compression de la couche d’huile, indispensable au glissement des larges surfaces de contact, est la principale cause de l’irrégularité d’épaisseur des coupes; en outre, l’encrassement est rapide. Dans les mouvements d’axes entre pointes, aucune surface de frottement n’est exposée aux poussières, l’usure est presque nulle et la précision se conserve indéfiniment.
- La régularité de la course du chariot est encore assurée par un dispositif de mise en mouvement qui maintient la trajectoire de la pièce histologique sur la verticale du point d’application de la force motrice.
- Cette disposition normale, à laquelle les constructeurs n’ont pas jusqu’ici apporté une attention suffisante, évite toutes vibrations susceptibles de se transmettre au porte-pièce.
- fi) Sur demande spéciale nous adressons la notice très complète de ce Microtome (Archhes de Zoologie Expérimentale et Générale, 1903. Vol. I. Notes et Revue, N° 5, p. LXV-LXXV).
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- Orientation de la Pièce Histologique
- L’orientation de l’objet à sectionner s’effectue avec rapidité et précision par le jeu d’une pince spéciale ABC, fixée dans une glissière circulaire du chariot E. Grâce à cette glissière et à la rotation du cylindre porte-objet C autour de son axe, la pièce tourne autour de son centre de figure sans déplacement sensible dans l’espace; l’objet peut donc s’orienter sans s’écarter de la verticale qui passe par le point d’application de la force motrice.
- Fig. 22. — Microtome à chariot vertical, du Professeur Radais
- Vis Micrométrique
- Le système moteur de la vis micrométrique supprime tout frottement de retour du cliquet sur la roue dentée ; celle-ci ne peut subir aucun entraînement rétrograde accidentel.
- L’écrou est mobile et du type usité dans les machines à diviser. Une forme particulière de la section du filet de la vis permet, par une simple manœuvre de bascule de la manette K, d’amener le rasoir au voisinage immédiat de la surface à entamer; le mouvement automatique d’avance micrométrique peut entrer aussitôt en action.
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- L’appareil permet toutes les épaisseurs de coupes de i p. à 50 p; le changement s’obtient, même pendant la marche, par le déplacement d’une aiguille sur un quart de cercle divisé. On peut ainsi, pour les coupes en série, déterminer rapidement, au début du débit d’une pièce, l’épaisseur qui convient, dans chaque cas particulier, pour la bonne tenue du ruban.
- Fig. 2^.
- Support du Rasoir *
- Le rasoir s’emploie horizontal ou oblique sans aucun démontage ; l’opérateur peut donc modifier instantanément l’angle du tranchant avec la trajectoire de la pièce histologique.
- Cette trajectoire se confond en effet avec le diamètre vertical d’un demi-cercle métallique F qui sert de support au rasoir. Le fil du tranchant passe par le centre de figure de ce cercle qui peut tourner sur lui-même dans une glissière circulaire où on peut le fixer solidement. Il en résulte que le rasoir peut prendre, par une course rotative de 90 degrés, toute position utile depuis l’horizontale jusqu’à la verticale. On détermine ainsi, dans chaque cas, l’obliquité de tranchant la plus convenable et l’on passe rapidement des coupes en série (paraffine — rasoir horizontal) aux coupes
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- isolées (celloïdine, savon, moelle de sureau, etc., — rasoir oblique) sans modifier aucune pièce de l’appareil.
- Pour les coupes en série, un système récepteur H peut être adapté au devant du rasoir. Un ruban de papier reçoit les coupes et les entraîne. En découpant au fur et à mesure ce ruban en sections courtes, il devient commode de conserver les coupes et de les transporter sur lames dans des conditions parfaites de sécurité.
- Réglage et Entretien du Microtome
- Le mécanisme moteur est à l’abri dans le bâti de la machine dont la table supérieure ne porte que les organes nécessaires aux manipulations.
- La mise en place et le réglage préalable du rasoir s’exécutent commodément en enlevant le demi-cercle de sa glissière. Les vis support sont disposées à une hauteur telle que le tranchant coïncide sensiblement avec le diamètre du demi-cercle. Des quatre vis à pointe qui servent d’appui à la face postérieure de la lame, les deux supérieures restent fixes, les deux inférieures servant seules au réglage de l’inclinaison; la lame, qui doit appuyer sur ces quatre pointes sans oscillations, se fixe définitivement par la pression des deux vis antérieures qui, désormais, serviront seules à monter ou à démonter le rasoir pour les repassages.
- Le demi-cercle, remis en place, se fixe par des vis de pression.
- Pour ces diverses opérations, il est commode d’enlever du chariot la pince porte-objet. On l’extrait latéralement de sa glissière au moyen de la manette D.
- La surveillance et le graissage du mécanisme s’effectuent en enlevant les plaques latérales du bâti : il suffit de les soulever au moyen des boutons sphériques et de les dégager finalement par un mouvement de haut en bas. La manette K doit être amenée d’abord en face de l’ouverture verticale de la plaque qui lui correspond.
- Pour le graissage, on doit employer exclusivement les bulles mineraies
- à machines ou les vaselines liquides.
- Prix du Microiome à chariot vertical sans glissière........... 500 fr.
- Appareil à ruban pour recevoir les coupes en série............... 28 fr.
- Rasoir spécial.......,........................................... 18 fr.
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- 43. — MICROTOI1E RUTOttRTlQXJE
- à chariot horizontal (i), du Professeur Radais (fig. 24).
- Ce grand Microtome convient surtout aux travaux d’histologie végétale nécessitant une grande force de résistance.
- Ses principaux avantages sont les suivants :
- Fig. 24. — Grand Microtome automatique du Professeur Radais
- Le chariot HH, prêt à fonctionner, repose sur sa glissière EB.
- i° On peut se servir de tout rasoir pourvu que le tranchant soit rec-tilinéaire.
- 20 Le mode spécial de fixation de la lame permet de 11 retirer aussi souvent qu’on veut pour les repassages pendant le cours d’une opération ; elle se replace rigoureusement dans sa situation primitive (fig. 25, 26, 27J.
- (I) Voir Comptes rendus de l’Association Françcaise pour l’Avancement des Sciences, 1864, p. 599-605.
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- 3° Le tranchant du rasoir peut recevoir un mouvement d’orientation très précis par rapport au plan de glissement du chariot qui le porte. On
- peut donc rendre ce tranchant parallèle à ce plan. Cette disposition est importante pour les coupes avec le rasoir oblique.
- Fig. 26. — Orientation du rasoir pour les coupes en masse molle
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- Fig. 27. — Orientation du rasoir pour les coupes en série
- Fig. 28. — Grand Microtome automatique,
- avec le chariot HH hors de la glissière, pour le montage de la préparation F dans la pince porte-objet E.
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- 4° La forme spéciale du chariot porte-rasoir évite toute déviation possible pendant sa course. La résistance du tranchant du rasoir limite seule la dureté des objets à sectionner. Le glissement que réalise le contact de pointes d’ivoire sur un plan de verre poli est aussi doux que possible.
- 5° Une pince puissante, à serrage concentrique, munie en outre d’un mouvement universel de construction spéciale, permet l’orientation de l’objet autour de son centre de figure. Ce dernier ne subissant aucun mouvement de déplacement latéral, une orientation nouvelle ne nécessite aucun remaniement du rasoir.
- 6° La longue manœuvre de la vis micrométrique est supprimée par le jeu d’un écrou mobile (X), s’ouvrant sous la pression de deux manettes. On place instantanément l’objet à la hauteur voulue.
- L’ascension micrométrique de la pièce est d’ailleurs rigoureusement verticale et s’efiectue à volonté soit à la main, soit automatiquement et par le jeu même du chariot. Une division en microns (y-) permet de graduer l’épaisseur des coupes qui n’a de limite minima que celle que lui assigne la perfection du tranchant du rasoir.
- L’appareil permet les coupes en série (fig. 27) avec le rasoir droit ou les coupes discontinues avec le rasoir oblique (fig. 26').
- Prix du grand microtome automatique,
- 400 fr.
- 44. — MICROTOME AUTOMATIQUE
- à glissière verticale
- pour coupes en série (d’après le Professeur Minot) (fig. 29).
- Le modèle que nous construisons offre plusieurs perfectionnements propres à en augmenter la précision et à en assurer la durée.
- La glissière verticale est rectifiée avec le plus grand soin. La transmission du mouvement angulaire de l’arbre moteur s’effectue par l’intermé-
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- diaire d’une bielle qui remplace avantageusement la glissière de manivelle du modèle courant : les frottements en sont réduits dans une notable proportion.
- Le système de butée qui règle la course du cliquet de la roue dentée est entièrement nouveau : tout en donnant, par une manœuvre simple et rapide, les épaisseurs classiques de coupes à 1/300, 1/200, 1/100, etc., il fournit en outre, si on le désire, des épaisseurs intermédiaires.
- Fig. 29. — Microtome Minot
- Enfin l’appareil à orientation de l’objet a été muni d’un nouveau mode de serrage rapide et puissant qui évite, dans la plus large mesure, les vibrations si préjudiciables à l’égalité d’épaisseur des coupes.
- Prix du Microtome automatique à glissière verticale............. 220 fr.
- Rasoir spécial............................................... 15 fr.
- Rasoir du Dr Borrel.......................................... 18 fr.
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- 45. — mCROTOHE A BASCULE (Rocking Microtome)
- spécial pour les coupes en série à la paraffine.
- Notre microtome à bascule diffère des instruments analogues en usage dans les laboratoires par un support mobile pour le rasoir et par une nouvelle pince à orientation perfectionnée. — Cette pince se manoeuvre avec rapidité et ne produit qu’un faible déplacement latéral de la pièce. — Le support mobile qui permet de faire varier à volonté la distance du rasoir à la pince porte-objet évite tout tâtonnement pour la dimension et le montage des blocs de paraffine.
- Prix de Vappareil..................................... 130 fr.
- 46. — MICROTOME LELOHG (fig. jo)
- Cet appareil, très simple et très solide, se compose de deux glissières parallèles en verre poli, montées sur un lourd bloc de cuivre évidé. Entre les deux glissières se meut un chariot porte-objet qui peut s’élever en glissant sur un plan incliné. Une vis micrométrique, munie d’un tambour à divisions, guide l’ascension de ce chariot qui reçoit lui-même la préparation dans une presse puissante ménagée dans une échancrure centrale.
- Fig. 30. — Microtome Lelong
- 1 Les coupes se font en faisant glisser à la main le rasoir sur les glissières humectées d’eau ou d’alcool. Il est recommandé d’employer un rasoir à tranchant rectilinéaire.
- Prix de l’appareil.
- 60 fr.
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- 47. — MICROTOME R MfllH R TUBES COMCEMTRIQUES, DE RAMVIER (Jig. 32)
- avec platine métallique dressée
- La pièce à couper est montée, suivant sa grosseur,[à l’intérieur de l’un ou l’autre des tubes, et on la pousse à l’aide d’une vis| micrométrique qui la fait saillir plus ou moins du dessous de la platine.
- Ce petit microtome, suffisant dans bien des cas, a, comme les suivants, l’avantage d’être très simple et très portatif.
- Prix du Microtome de Ranvier à tubes concentriques et à platine métallique dressée.............................................
- 7 fr.
- 48. — Le même, mais avec la platine garnie d’une plaque de verre..................................................................
- 8 fr.
- 49. — MICROTOME R MRIH
- MODIFIÉ PAR M. LE D*’ Mfl.Lfl.SSEZ (Jig. 31)
- Dans ce modèle, la pièce est maintenue à l’intérieur du tube par une pince parallèle au. tube et actionnée par une vis de serrage.
- Prix du Microtome à main modifié................ 15 fr.
- 50. — MICROTOME RMVIER
- R PLflTiriE MÉTALLIQUE DRESSÉE
- SflHS TUBES COHCEHTRIQUES (fig. 33)
- Dans ce petit appareil, on a remplacé les tubes concentriques par une capsule cylindrique, mobile à frottement doux dans le cylindre. La pièce à couper, introduite dans cette capsule, ne reçoit plus l’action directe de la vis micrométrique dont la pointe agit sur le fond de la capsule. Cette disposition évite les phénomènes de compression et de décompression brusque de la pièce, cause fréquente d’inégalité dans les coupes.
- Prix du Microtome Ranvier sans tubes concentriques. 3 fr, 50
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- CHAPITRE V
- mSTRUMEHTS SPECIAUX
- POUR LES EXflMEÏÏS DU SflîIG
- 51. — COMPTE-GLOBULES DU Dr MELRSSEZ (i)
- (h• 34)
- Le compte-globules du docteur Malassez comprend les deux instruments principaux suivants :
- i° Un mélangeur Potain (fig. jj), qui est une pipette très soigneusement cubée et dont le réservoir contient une boule servant à brasser le
- Fig. 34. — Compte-Globules à chambre humide graduée complet
- mélange sanguin. Cet instrument permet d’obtenir des mélanges très exactement titrés, parfaitement homogènes, et, de plus, se faisant à l’abri de l’air, ce qui évite les erreurs qui pourraient résulter de l’évaporation des parties liquides. Avec des pipettes, l’opération n’est ni aussi simple, ni aussi sûre.
- Le modèle courant donne des mélanges sanguins au 100e quand on remplit complètement de sang la longue portion de l’appareil. Mais, selon la manière de s’en servir, il peut donner aussi soit des mélanges au 50e, soit des mélanges au 200e, au 300e ou au 400e ; ce qui suffit pour les divers cas qui peuvent se présenter (2).
- (1) Une brochure très complète concernant le compte-globules est envoyée gracieusement sur demande.
- (2) Nous fournissons aussi des mélangeurs qui, lorsqu’on remplit de sang leur longue portion, donnent des mélanges au 50e, au 20e ou au 10e ; ce qui peut être plus commode dans certains cas particuliers.
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- 2° Une chambre humide graduée Molasse% (fig. 36'). C’est une chambre humide à rigole circulaire, qui est traversée par trois vis dont on peut faire saillir les pointes de la quantité voulue au dessus de la surface du porte-objet, et sur lesquelles on dépose la lamelle couvre-objet.
- Fig. 35. — Mélangeur Potain
- On peut obtenir ainsi des préparations de mélange sanguin ayant très exactement l’épaisseur voulue ; avantage que ne possèdent pas les cellules ordinaires, car les moyens actuels de construction ne permettent pas de donner à ces cellules toujours et partout une épaisseur déterminée ; aussi, quand on désire obtenir avec elles toute l’exactitude possible, faut-il évaluer leur profondeur moyenne et corriger en conséquence les résultats obtenus ; ce qui est évidemment plus compliqué.
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- yo
- Un autre avantage des chambres à vis, c’est que la lamelle couvre-objet repose sur trois pointes, et non pas sur une surface relativement large,
- Fig. 36. — Chambre humide graduée
- munie d’un compresseur porte-lamelles
- © o
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- Fig. 37. — Mélange sanguin et réseau micrométrique
- vus au microscope à un grossissement de 200 diamètres.
- comme l’est le rebord des, cellules ; il y a par conséquent beaucoup moins de danger qu’il ne s’interpose sous la lamelle quelque corps étranger,
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- venant augmenter l’épaisseur de la préparation d’une quantité inconnue.
- Elles sont de plus munies d’un compresseur qui porte la lamelle, permet de la mettre plus facillement et plus rapidement en place, en assure le contact sur les vis et empêche qu’elle ne se déplace ; toutes conditions nécessaires pour obtenir des résultats exacts.
- Sur le porte-objet est gravé un quadrillage destiné à limiter et à subdiviser les champs dans lesquels les globules doivent être comptés. Il est très visible, quand il a été convenablement gravé. Grâce à ce • réseau, on peut se servir pour les numérations du premier microscope venu, on n’a pas besoin avec lui d’avoir en plus un quadrillage placé dans l’oculaire, ou projeté sur le porte-objet; ce qui complique l’outillage et nécessite des réglages soigneusement faits.
- Les champs de numération sont des rectangles ayant 1/4 de millimètre de long, sur 1/5 de hauteur, ayant donc des surfaces de 1/20 de millimètre carré. Il s’ensuit que si la saillie des vis, c’est-à-dire l’épaisseur de la préparation, est de 1/5 de millimètre, chaque champ de numération se trouve correspondre à un volume de un centième de millimètre cube. Puis, comme le quadrillage comprend dix rangées de dix de ces rectangles, soit cent rectangles, il se trouve correspondre dans son ensemble à un volume de un millimètre cube (1). Ce choix de dimensions a l’avantage de simplifier extrêmement les calculs à faire et de rendre inutile l’emploi de tables de calculs faites d’avance.
- Parmi ces rectangles, il en est qui ne sont pas subdivisés, d’autres qui le sont seulement par des lignes horizontales ou verticales, d’autres enfin qui le sont par un entrecroisement de lignes horizontales et verticales, lesquelles subdivisent le rectangle en vingt petits carrés, quatre rangées de cinq (fig- 37). C’est seulement dans ces derniers que l’on compte les globules rouges, parce qu’en raison de leur grand nombre cette subdivision rend la numération plus facile et plus sûre. Mais pour les globules blancs, qui sont en général beaucoup moins nombreux, la numération se fait aussi bien dans les rectangles non subdivisés que dans ceux qui le sont.
- L’appareil comprend encore les instruments suivants :
- 30 Un tube en caoutchouc assez épais, ou plutôt une sonde en caoutchouc n° 16 dont on a enlevé l’extrémité mousse ; elle se place sur le mélangeur et sert à y aspirer les liquides, ou à les en chasser ;
- 40 Des lamelles couvre-objet qui doivent être parfaitement planes et relativement épaisses. On ne pourrait les remplacer par des lamelles ordinaires ;
- (1) Quand la saillie des vis et par conséquent l’épaisseur de préparation est de r/io de millimètre, le volume correspondant à chaque rectangle est alors de 1/20 de millimètre cube et celui du quadrillage tout entier de r/2 millimètre cube seulement.
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- 5° Une lancette ;
- 6° Un petit flacon contenant le liquide de dilution. Un des plus simples et des meilleurs de ces liquides est une solution de sulfate de soude à 5 0/0, le sel n’étant pas efflorescent ; elle a au pèse-urine une densité de 1020 environ à la température moyenne de 150 centigrades. Il est nécessaire d’y ajouter (Dr Marcano) 1 0/0 de formol du commerce, ce qui assure la conservation des globules rouges.
- Tous ces instruments sont contenus dans une boîte en gaînerie forme pochette, n’ayant que 145 millimètres de long, sur 9 de large et 2,5 d’épaisseur (fig. 34).
- Prix de Vappareil complet......................................
- Chambre humide seule, avec réseau et réglée au cinquième ou au
- dixième de millimètre.....................................
- Compresseur....................................................
- Mélangeur Potain...............................................
- Flacon à sérum.................................................
- Lamelles, les 6................................................
- Lancette.......................................................
- 50 fr. )>
- 25 fr. »
- 14 fr. »
- 7 fr. »
- 1 fr. »
- 1 fr. 50
- 2 fr. "
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- 52 - HÉMOCHROMÈTRE DU Dr MRLRSSEZ (i)
- (fig- 3 S)
- Cet appareil est destiné à évaluer la richesse du sang en hémoglobine d après son pouvoir colorant. Il ne fait pas double emploi avec le compte-globules, parce que les globules rouges, ne contenant pas toujours la même quantité d hémoglobine, l’on ne peut, de la couleur du sang, conclure à leur nombre, et réciproquement.
- Ces deux instruments sont, au contraire, le complément indispensable 1 un de l’autre ; car, en divisant la richesse du sang en hémoglobine par sa richesse en globules, on arrive précisément à savoir la valeur hémoglobique qu’il est du plus grand intérêt à connaître.
- (*! not*ce complète concernant l’Hémochromomètre est envoyée gratuitement sur demande. (hoc.Biol. 14 oct. 1882. Arcb. de Physiologie 1882, p. 277 et 511).
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- Comme pour la numération des globules, il est nécessaire de diluer le sang en proportions très exactement définies. Cette dilution est faite à l’aide d’un mélangeur spécial qui permet d’obtenir des solutions au 200me, au ioome et au 50me, lesquelles sont celles dont on peut avoir besoin dans la pratique courante.
- L’Hémochromomètre se compose d’un petit écran, monté sur pied et percé à son centre de deux orifices; derrière celui de gauche se trouve l’étalon ; derrière celui de droite, la cuve recevant la solution sanguine. Cette cuve peut monter ou descendre à volonté à l’aide d’une crémaillère actionnée par un bouton molleté placé à droite de l’écran. Un troisième orifice, placé en haut et à droite, laisse apparaître une graduation qui indique les quantités d’hémoglobine. En arrière de la cuve et de l’étalon se trouvent une glace transparente et un miroir ayant leurs surfaces dépolies, et qui sont destinés à donner une lumière bien blanche.
- L’on peut faire ses évaluations à l’œil nu, mais il est préférable de placer sur l’écran un appareil spécial, formé de deux prismes à réflexion totale surmontés d’un oculaire, qui permet de voir, à côté l’un de l’autre, l’étalon et la solution sanguine, ce qui rend la comparaison beaucoup plus facile.
- L’égalité de teinte ayant été obtenue, il suffit de lire la division de l’échelle qui correspond à un index pour connaître exactement la richesse du sang en hémoglobine, dans une dilution au ioome (i).
- L’instrument complet comprend, en outre, un petit vase en verre destiné à recevoir la solution au sortir du mélangeur et à la transvaser dans la cuve prismatique ; enfin, une lancette pour la prise du sang.
- Prix de Vappareil complet, comprenant l’hémochromomètre proprement dit, l’appareil à rapprocher les images, un tube en caoutchouc et le mélangeur pour faire les solutions sanguines, un petit vase pour les recevoir, une lancette spé-
- ciale pour les prises de sang ; le tout dans une boîte en gaînerie. 115 fr.
- Prix du mélangeur spécial....................................... 7 fr.
- (i) Si la solution a été faite au 200me, il faudra évidemment doubler le chiffre indiqué.
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- 54. — APPAREIL DE MICROPHOTOGRAPHIE
- construit sur les indications de M. Yvon (fig. 40).
- Cet appareil vertical peut recevoir tous les modèles de microscope construits par la maison et ceux des autres fabricants en leur adjoignant une bague de raccordement. Il se compose d’une plate-forme rectangulaire en fonte portant à ses angles des colonnes métalliques qui supportent une autre plate-forme plus petite et au centre de laquelle se trouve fixé un gros tube métallique à tirage.
- La partie inférieure de ce tube est prolongée par un soufflet en cuir qui se relie au microscope par l’intermédiaire d’une bague métallique. La partie supérieure est terminée par un plateau horizontal à glissières, qui peut recevoir un châssis en bois contenant le verre dépoli, ainsi qu’un autre châssis contenant la plaque sensible.
- Un obturateur est placé à la partie inférieure du gros tube de l’appareil et permet de faire arriver la lumière en temps utile sur la plaque et de la supprimer rapidement et sans secousse.
- La bague de raccordement n’empêche pas de laisser l’oculaire sur le microscope de telle sorte qu’on peut opérer soit avec l’objectif seul, soit avec l’objectif et un oculaire.
- Prix de l’appareil complet
- 160 fr.
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- Fig. 40. — Appareil microphotographique de M. Yvon
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- CHAPITRE VII
- ACCESSOIRES DIVERS
- POUR LES ÉTUDES MICROGRRPHIQUES
- 55.— PLRTiriE CHflUFFflHTE DU Dr WfiLflSSEZ (i)
- (Fig. 41)
- Cette platine, entièrement métallique, comme celle de Max Schultze, est aussi simple et plus pratique que cette dernière. La chaleur est transmise par une seule lame métallique : qui arrive au milieu de la plaque
- Fig. 41. — Platine chauffante du Dr Malassez
- chauffante, au voisinage de la préparation. Comme cette lame est articulée à la façon d’un mètre de poche, on peut placer où l’on veut la flamme chauffante. La préparation n’est pas uniquement posée à nu sur la platine ; elle est introduite dans une chambre métallique qui l’entoure et la chauffe de tous les côtés. Des portes à coulisse ferment cette chambre en maintenant en place la préparation ; à côté de cette dernière on peut introduire un thermomètre indiquant la température atteinte.
- Au lieu de chauffer la lame articulée, on peut la refroidir à l’aide d’un jet d’éther ou mieux de chlorure de méthyle et en faire ainsi une platine refroidissante.
- Frix de la platine chauffante sans thermomètre ................... 48 fr.
- (x) Voir Soc. Biol., 7 juillet 188b ; Arch. Physiol., 1886, vol. 2, p. 271-273.
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- 56. — PLAQUE CHAUFFAHTE AHHULAIRE POUR LA BACTÉRIOLOGIE & L’HISTOLOGIE
- d’après les indications du Professeur Radais (fig. 42).
- Ce nouvel appareil, construit d’après les indications de M. Radais, est destiné à porter à une température déterminée et constante des objets de faible masse (lames, lamelles, bains colorants, etc.).
- Fig. 42. — Plaque chauffante annulaire du Profr Radais
- La chaleur, empruntée à la flamme d’un bec Bunsen, est répartie, par conductibilité, dans une longue lame métallique dont la disposition spéciale assure à l’opérateur, sous un volume peu encombrant, une échelle ininterrompue de températures différentes. A cet effet, la surface chauffante a reçu la forme d’un anneau qu’interrompt une coupure radiale, (fig. 42).
- L’une des extrémités de cette lame circulaire se prolonge, jusqu’au centre de figure de l’anneau, par un appendice coudé qui reçoit, en ce point, l’action calorique de la flamme. Ce mode de chauffage central a l’avantage d’égaliser, pour toutes les parties de la plaque annulaire, le rayonnement faible, mais inévitable, de la source de chaleur.
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- Quant à la répartition du calorique dans l’anneau lui-même, elle obéit aux lois de la conductibilité des métaux : on a utilisé le cuivre rouge laminé dont le pouvoir conducteur élevé permet d’obtenir rapidement un équilibre de température stable, pour une source calorifique constante.
- Les dimensions de la plaque ont été réglées pour donner, avec une dépense minimum de gaz, une échelle thermométrique complète comprise entre 30° et 120° environ. Ces limites extrêmes n’ont d’ailleurs rien d’absolu et sont fonction de la température initiale, variable au gré de l’opérateur.
- Les objets à chauffer (lames, lamelles, godets à paraffine, capsules à bains colorants) sont déposés sur le secteur d’anneau qui correspond à la température voulue. Comme on le verra plus loin, cette température peut être connue facilement.
- Diverses dispositions mécaniques assurent une facile mise en oeuvre de l’appareil :
- i° La plaque chauffante annulaire est mobile autour d’un axe vertical qui n’est autre que le tube du bec Bunsen servant de pied à l’instrument. Cette disposition permet d’amener à chaque instant devant l’opérateur le secteur calorifique utile.
- 2° Un réchaud, formé par un support mobile, permet d’utiliser la chaleur perdue de la flamme pour le chauffage de capsules, cristallisoirs, etc. (Disposition utile pour étaler sur l’eau tiède les rubans de coupes à la paraffine ; pour amener rapidement les bains colorants à la température voulue, etc.)
- 30 Un thermomètre à petit réservoir sphérique peut être amené, au moyen d’un support articulé, au-dessus de toute partie utilisable de l’anneau. On peut ainsi apprécier exactement la température d’un bain colorant, d’une masse à inclusion, etc.
- 40 Une lanterne métallique à fenêtres de mica protège la flamme sans cesser de la rendre visible.
- 50 Le réglage de l’arrivée du gaz s’effectue au moyen d’un robinet qu’une vis de pression permet d’immobiliser pour un débit déterminé. L’appareil étant ainsi réglé pour une température initiale donnée, l’extinction et le rallumage sont, dès lors, exclusivement commandés par le robinet de la prise de gaz du laboratoire.
- 6° On a tracé sur la périphérie de l’anneau, des divisions égales, numérotées arbitrairement. Ces divisions ne correspondent pas à des températures égales (loi de Desprez) ; elles ont seulement pour objet de servir de point de repère, lorsqu’on a, par une expérience préalable, déterminé la répartition de la température dans chacun des secteurs ainsi limités.
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- Fig. 43. — Quatre courbes de températures, relevées sur la plaque chauffante annulaire pour 10 secteurs de cette plaque.
- Afin d’éviter de surcharger le dessin, on a figuré seulement les deux ordonnées de température correspondant à 150 et à ioo°.
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- La figure 43 montre, sous une forme figurée, une semblable répartition faite pour des températures de 70°, 90°, no0, 120° à l’origine. Les ordonnées 20, 30, 40..., 150, donnent les températures; les abscisses 12, 11, 10..., etc., figurent les secteurs de l’anneau, numérotés arbitrairement.
- En pratique, il est avantageux de régler, une fois pour toutes, la flamme du bec Bunsen au moyen du robinet spécial. On détermine ensuite la température de chaque secteur avec un thermomètre plongeant dans un bain de glycérine ou de vaseline.
- Le réglage terminé, l’appareil fonctionne désormais avec le même équilibre de température qui s’obtient stable en 15 à 20 minutes après l’allumage. La constance d’équilibre dépendant de la pression, il y a avantage à faire la prise de gaz sur une conduite munie d’un régulateur de pression. La seule inspection de la figure 43 montre d’ailleurs que les variations de la température initiale ont, sur celle des differents secteurs, un retentissement d’autant moindre que le secteur considéré est plus éloigné de la source de chaleur. Or on sait que les basses températures (30°-55°) sont le plus fréquemment utilisées.
- Prix de Y appareil complet., comprenant la plaque chauffante annulaire, le bec support, la lanterne, le réchaud et le support articulé pour thermomètre ........................ ............................ 30 fr.
- 57. — LE MÊME APPAREIL
- comprenant seulement la plaque chauffante annulaire et le bec support. (Les autres parties peuvent être adaptées ensuite). 20 fr.
- 58. — THERMOMÈTRE
- à petit réservoir sphérique de 20° à 140°. spécial pour la plaque chauffante du Professeur Radais
- Prix
- 5 fr. 50
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- 59. - PLAQUE OU ÉTAGÈRE CHAUFFANTE (fig. 44)
- Cet appareil, aujourd’hui très répandu, et construit pour la première fois par nous d’après les indications du Dr Malassez, est une simple plaque métallique repliée en forme d’étagère. Chauffée par l’une de ses extrémités
- Fig. 44. — Étagère du Dr Malassez.
- à l’aide d’une flamme quelconque, elle donne, aux différents points de sa longueur, une série de températures décroissantes répondant aux divers besoins des préparations microscopiques : fusion de la paraffine et cuisson du baume, fixation et dessiccation des lamelles préparées, etc.
- Prix de la plaque chauffante.................................... 11 fr.
- 60. — FORTE-THERMOMÈTRE
- Petit bloc métallique qui se pose sur la plaque chauffante et qui présente une cavité destinée à recevoir le thermomètre.
- Prix
- 1 fr. 25
- 61. — THERMOMÈTRE
- spécial pour plaque chauffante du Dr Malassez..
- Prix
- 5 fr. 50
- (1) D’après le Dr Malassez. (Voir Soc. Biolog., 7 juillet 1886; Arch. Pbysiol., 1886, vol. 2, p. 273-275).
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- 62. — ÉCHELLE R FRÉPRRHTIOHS
- pour chambre humide (i) (fig. 44).
- Cet appareil est destiné à recevoir un certain nombre de préparations microscopiques, principalement quand on veut les maintenir dans un milieu humide en les plaçant sous une cloche, sur un plateau ou une assiette creuse contenant de beau. Nos anciens modèles étaient partie en métal, partie en verre ; nos modèles actuels sont entièrement métalliques, nickelés et de forme plus commode.
- Fig. 45. — Échelle à préparations.
- Prix de Véchelle seule pour 24 préparations..................... 4 fr. 50
- La même, pour 12 préparations................................... 3 fr. 50
- 63. — CLOCHE & FLHTERU
- en verre, pour recouvrir les échelles à préparations (fig. 45').
- Trix pour Vechelle de 24 préparations............................... 4 fr.
- Trix pour Vechelle de 12 préparations............................... 3 fr.
- 64. — CLOCHE EH VERRE
- avec feutre, pour recouvrir les microscopes.
- Grand modèle, pour les microscopes n° I et'il................. 9 fr.
- Modèle plus petit, pour tous les autres microscopes.. ........ 8 fr.
- (r) D’après le Dr Malassez : (Voir Soc. Biol., 7 juillet 1886; Arch. Physiol., 1886, vol. 2, p. 275-277).
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- 65. — APPAREIL DE HOLMGREH
- modifié par M. le Dr Portier (fig. 46) pour observer la circulation du sang dans le poumon de la grenouille
- Prix............................................. 25 fr.
- Fig. 46. — Appareil pour observer la circulation du sang dans le poumon de la grenouille
- 66. — BRAS PORTE-MOUSTIQUES
- du Dr Sergent (fig. 47}.
- Ce petit appareil qui peut se fixer sur toute platine de microscope, consiste en une tige pluriarticulée dont le dernier article peut recevoir un petit bouchon de liège. Une aiguille piquée dans ce bouchon sert de support à l’insecte à qui l’on peut taire prendre, dans le champ du microscope toutes les orientations possibles.
- Fig. 47. — Bras porte-moustiques du Dr Sergent.
- Cet accessoire rend les plus grands services pour la détermination des moustiques propagateurs des maladies parasitaires.
- Prix du Bras porte-mcustiques,
- 25 fr.
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- 67. — TOURHETTE OU DISQUE TOURHMT
- pour faire les cellules ou luter les préparations
- Prix............................................ 11 fr.
- 68. — TRIRriGLE EMHMCHÉ
- pour luter les préparations
- Prix............................................. 1 fr. 75
- 69.— ÉCRAA SUR PIED
- pour placer devant le microscope
- Prix
- 10 fr.
- 70. — ÉCRAH MOHOCULAIRE
- du Dr Sergent.
- Ce dispositif se place à l’aide d’une bague sur le coulant du microscope et permet de travailler les deux yeux ouverts, évitant ainsi le clignement si désagréable et si fatigant dans les travaux de longue durée.
- Prix de l’Écran monoculaire...................... 5 fr.
- 71. - REVOLVER PORTE-OBJECTIF
- à collier mobile, pour deux objectifs (voir fig. y).
- Prix
- 22 fr.
- 72. — REVOLVER PORTE-OBJECTIFS
- à collier mobile, pour trois objectifs (fig. y et 4)
- Prix
- 28 fr.
- 72bis. — REVOLVER PORTE-OBJECTIFS
- à collier mobile, pour quatre objectifs (fig. 1 et 2).
- Prix
- 30 fr.
- 73. — PIÈCE I INTERMÉDIAIRE
- pour adapter sur les montures actuelles les objectifs d’ancienne construction....................................... 1 fr. 50
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- — 86 —
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- 74. — Manche ébène, petit modèle {fig. jo)...... 1 fr. 10
- 75. — — moyen — {fig. 4^)........... 1 fr. 25
- 76. — — grand — {fig. 4S)........... 1 fr. 50
- 77. — Manche métal, petit modèle................ 2 fr. »
- 78. — — moyen — ................... 2 fr. 25
- 79. — — grand — ................... 2 fr. 50
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- AIGUILLES R DISSOCIER
- 80. — Droite, fine (fig. /y)............................... 1 fr. 25
- Ordinaire (fig. ;6)................................. O fr. 75
- 81. — Courbe (fig. y 4).................................. 1 fr. 25
- 82. — Lancéolée fine (fig. 41-42)......................... 1 fr. 75
- — ordinaire (fig. y fi)........................... O fr. 80
- 83. — Porte-Aiguille (fig. yf)............................ 1 fr. 25
- PIMCES R DISSECTIOM
- Fig. 58
- Fig. 59
- Fig. 60
- 84. — Droite fine (fig. y 8)........................ 1 fr. 75
- 85. — — moyenne (fig. yy)....................... 1 fr. 75
- 86. — — courbée (fig. 60)......................... 2 fr. »
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- — 88 —
- 87. — ALI GU ILLE
- En platine, du Dr Binot (fig. 62)..................... » »
- 88. — SPATULE
- En platine, du Dr Binot (fig. 61)..................... » »
- (Prix suivant le cours du platine)
- -o
- Fig. 61
- Fig. 62 (demi-grandeur)
- pihces
- 87. — Pour prendre les lamelles (fig. yrï...................... 1 fr. 75
- 88. — Porte-lamelles (fig. 72).................................3 fr. »
- Fig. 71
- Fig. 72
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-
- 1 fr. 25
- — 89 —
- 89‘ ~ PI«CE CORHET (fig. 68)... 90. - FIîlCE DEBREHD (6g. 69)
- Fig. 68
- Fig. 69
- 91. - HOUVELLE PIECE PORTE-LAMES
- En nickel poli (fig. 70).
- 3 fr. »
- O fr. 75
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- — 90 —
- SPATULES EH MAILLECHORT "92. — Manche ébène, n° 1 (fig.éj').......... 1 fr. 50
- 93. — — n° 2 (fig 64).......... 1 fr. 75
- 94. — — n° 3 (fig.6s).......... 2 fr. 25
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- — 9i —
- SPATULES
- 95. --3 millimètres (fig. 66)..................... 1 fi*. 50
- 96. — En forme d'écumoire, manche ébène (fig. 67). 3 fr. »
- CISEAUX A DISSECTION
- 97. — Pointus et droits (fig. 73)........,........ 2 fr. 25
- 98. -Courbés et pointus (fig. 74, 77)............. 3 fr. »
- 99. — Coudés et pointus (fig, 76)................. 3 fr. »
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- — 92 —
- 100. — TROUSSE
- POUR TRAVAUX DE MICROGRAPHIE, H° i {üg.77)
- Fig. 77
- Prix.
- 12 fr.
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- — 93 -
- 101. — TROUSSE
- POUR TRAVAUX DE MICROGRAPHIE, H° 2 (fig. 78)
- Fig. 78
- Ce modèle est spécialement établi pour les travaux pratiques de la Faculté des Sciences.
- (Sur demande, on remplace un des trois scalpels par une sonde cannelée.)
- Prix
- 22 fr.
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- — 94 —
- Fig. 79
- Fig. 8o
- Fig. Si
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- — 95 —
- RASOIRS
- 102. — Spécial pour le Microtome du Prof. Radais (fig. 80). 18 fr. »
- Manche spécial pour faciliter l’affûtage de ce rasoir. 4 fr. 50
- 103. — Rasoir du Dr Borrel (fig. 8i)....................... 18 fr. »
- 104. — — spécial pour le Microtome Minot (fig. y g). . . 15 fr. »
- 105. — — à main pour histologie, de 8 % de tranchant.. 2 fr. 50
- 106. — — — — 9 % — .. 3 fr. »
- 107. — — — — io % — 4 fr. 50
- CUIRS A RASOIR
- 108. — Grand modèle à quatre faces.................. 6 fr. »
- 109. — Modèle plus petit à quatre faces............. 5 fr. »
- 110. — PATE A RASOIR SPÉCIALE
- Le bâton................................ 1 fr. »
- 111. — MOULE CYLINDRIQUE (i)
- pour enrobages à la paraffine, diamètre i5 %.................. 1 fr. 25
- 112. — Le même, diamètre 20 %................................. 1 fr. 25
- Ces moules sont destinés à l’enrobage des échantillons végétaux destinés à être débités en tranches minces.
- Ils comprennent un cylindre métallique et une embase vissée portant une aiguille centrale destinée à supporter la pièce avec l’orientation voulue. Après refroidissement, la masse est libérée en dévissant l’embase métallique.
- 113. — MANDRINS (1)
- pour expulser l’inclusion des moules cylindriques ci-dessus. O fr. 75
- N. B. — Ce mandrin sert également à comprimer la paraffine pendant le refroidissement pour l’enrobage d’objets non déshydratés.
- (l) Voir Annales des Sciences naturelles, Botanique, 1895 — tome XIX. p. 209, 2t3.
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- — 96 —
- 114. — CADRES MÉTALLIQUES
- pour couler la paraffine (fig. 82)......... 5 fr. 50
- Fig. 82
- 115. — MOELLE DE SUREAU
- Le paquet............................................ 0 fr. 35
- 116. — GODETS A PARAFFINE
- avec couvercles, la pièce............................ 0 fr. 40
- SUPPORTS
- 117. — Fil galvanisé, pour tubes à cultures :
- pour 12 tubes.............................. 2 fr. 50
- pour 18 tubes....................,........... 3 fr. »
- pour 24 tubes.............................. 3 fr. 50
- 118. — Fil galvanisé, pour flacons :
- pour 8 flacons............................... 2 fr. 50
- pour 12 flacons.............................. 4 fr. »
- pour 24 flacons.............................. 8 fr. »
- 119. — CHAMBRE HUMIDE A AIR (fig. 83).
- de M. le Professeur Ranvier (i)
- Fig. 83. — Chambre humide à air.
- S. Disque sur lequel on place les éléments destinés à l’examen.
- D. Rigole d’air.
- C. Lamelle de verre recouvrant le tout et fixée à l’aide d’une goutte d’eau ou de paraffine.
- Prix de la chambre humide................................ 2 fr. »
- ( I ) Voir Traité d’Histologie de Ranvier, 1889, p. 38.
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- — 97 —
- 120. — CELLULES DE BOTTCHER,
- pour cultures. — L’anneau de verre est fixé de telle façon que l’appareil tout entier peut supporter la stérilisation à haute température.
- Prix.............................................. Ofr. 75
- 121. — VERRES BLEUS
- pour la lumière artificielle, la pièce. . . ..... 1 fr. 50
- 122. — VERRES DE MONTRES
- La pièce......................................... 0 fr. 15
- 123. — LAMES EXCAVÉES
- à i concavité................................ 0 fr, 25
- à 2 — ................................. Ofr. 40
- à 3 — ...................................... 0 fr. 75
- à 4 — ...................................... 1 fr. »
- 124. — LAMES PORTE-OBJETS
- Lames porte-objets à bords rodés 76X26% le cent ... . 4 fr. »
- — — — 76x33 % — .... 4fr. 50
- — — — 76X43 % — .... 5 fr. »
- Lames porte-objets à bords non rodés 76X26% — .... 2 fr. »
- — — — 76X33% — .... 2fr. 50
- — — — ' 76X43 % — .... 3 fr. »
- 125. — LAMELLES COUVRE - OBJETS
- Carrées et rondes, 16% le cent................... 1 fr. 50
- — — 18 — ..................... 2 fr. »
- — — 20 — ..................... 3 fr. »
- — — 22 — ...................... 3 fr. 50
- — — 24 — ..................... 4 fr. »
- Rectangulaires, 12X18 — ..................... 2 fr. 25
- — 16X22 — ..................... 2 fr. 25
- — 20X26 — ..................... 3 fr. 50
- — 22X3o — ..................... 4 fr. »
- — 22X32 — ..................... 4 fr. 50
- — 24x32 — ..................... 5 fr. »
- — 24X5o — ..................... 7 fr. »
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- 126. — BOITES A PRÉPARATIONS
- en bois blanc pour placer 5o préparations....... 1 fr. »
- 127. — ÉTIQUETTES GOMMÉES
- pour préparations, le cent...................... 0 fr. 50
- 128. — HUILE DE CÈDRE
- pour objectifs à immersion, les 15 gr........... 0 fr. 75
- 129. — FLACONS
- du Professeur Perrot, spéciaux pour contenir l’huile de cèdre
- ou le baume du Canada........................ 1 fr. »
- 130. — Flacon du Dr Lutz, pour l’huile de cèdre. 4 fr. 50
- c——s,
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- isi. - BROYEUR UNIVERSEL
- du Dr Borrel (fig. 84).
- Dans ce nouvel appareil, le broyage rapide de substances variées s’obtient par l’entraînement circulaire de lames souples en acier frottant sur la paroi interne d’un tambour métallique.
- Suivant la nature des substances traitées (matières minérales ou végétales, bois, feuilles, racines, mycéliums de champignons, levures, bactéries, substances animales, organes entiers ou fragmentés, tumeurs,' etc.), on recueille des poudres fines, ou des émulsions. On peut d’ailleurs faire varier à volonté la fluidité de ces dernières par l’addition de liquides physiologiques au cours de l’opération.
- Fm. 84. — Broyeur universel du Dr Borrel.
- Ce Broyeur peut être utilisé dans un très grand nombre de cas ; il convient particulièrement aux laboratoires de Bactériologie et de Phy-
- siologie (1).
- Prix du Broyeur............
- Lames de rechange, la pièce
- 350 fr. 0 fr. 50
- ( 1 ) La Notice complète est envoyée sur demande.
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- IOO
- CHAPITRE VIII
- MICROSCOPES COMPLETS
- COMBINAISONS DIVERSES
- Pour faciliter le choix d’un microscope, de sa partie optique et des accessoires parfois indispensables, nous donnons ci-dessous une série de combinaisons différentes se rapportant aux diverses branches des études micrographiques.
- Si, dans l’une de ces' combinaisons, l’on veut modifier la partie optique qui peut ne pas convenir, rien de plus facile que de consulter le tarif des objectifs et oculaires (pages 12, i3 et 14), de faire son choix et d’établir soi-mème sa combinaison et son devis.
- 1° COMBINAISON COMPLÈTE
- Monture Grand Modèle n° 1, du Dr Roux................... 430 fr.
- Série complète des objectifs à sec. .................... 306 »
- — — à immersion...... .......... 415 .»
- — des oculaires de Huyghens................ 18 »
- — — compensateurs.................... 114 »
- Oculaire à diaphragme carré variable.................... 34 »
- — redresseur....................................... 20 »
- — indicateur...................................... 20 »
- . — micrométrique ........................... . . .... 18 »
- Micromètre objectif. ...................................: 8 »
- Revolver pour 4 objectifs................................. 30 »
- Appareil à polarisation à cercle divisé................ 60 »
- Chambre claire du Dr Malassez............................ 35 »
- 1508 fr.
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- IOI
- 2° COMBINAISONS
- POUR TRAVAUX DE BACTÉRIOLOGIE & D’HISTOLOGIE
- A. Grand modèle n° I, avec' objectifs nos 2, 4, 6, 8, à sec; objectifs 1/12 et 1/18 à immersion homogène, oculaire compensateur n°4 à diaphragme carré variable, oculaires compensateurs 6 et 9, revolver pour 4 objectifs, prix. . 948 fr.
- B. Grand modèle n° II, avec objectifs nos 4, 6, 8, à sec; objectif 1 /15 à immersion homogène, oculaires compensateurs nos 4 et 9, revolver pour 4 objectifs, prix.... 551 fr.
- C. Même modèle, avec objectifs nos 4 et 8, à sec et 1/12 à immersion homogène, oculaires compensateurs nos4et9, revolver pour 3 objectifs, prix....................... 499 fr.
- D. Grand modèle n° III, avec objectifs nos 3, 5, 7, à sec et 1/15 à immersion homogène, oculaires compensateurs nos4et 9, revolver pour 4 objectifs, prix....................... 476 fr.
- E. Même modèle, avec objectifs nos 6, 8 à sec et 1/15 à immersion homogène, oculaires Huyghens nos 1 et 3, revolver pour 3 objectifs, prix....................................... 445 fr.
- N. B. — Dans les combinaisons B, C, D, et E, on peut
- placer sur le statif la platine mobile à chariot, prix.... 90 fr.
- /
- F. Grand modèle n° IV, avec objectifs nos 2, 4, 6, 8 à sec et 1 /15 à immersion homogène, oculaire compensateur n° 4, à diaphragme carré variable, oculaire compensateur ( n° 9, revolver pour 4 objectifs, prix................ 655 fr.
- G. Grand modèle n° V, avec objectifs nos 3, 5, 7, à sec et 1 /15
- à immersion homogène, oculaires nos 4 et 9, revolver
- pour 3 objectif, prix.................................... 609 fr.
- N. B. Les 2 statifs des combinaisons F et G possèdent des platines mobiles à mouvements rectangulaires.
- H. Moyen modèle n° VI, avec objectifs 4 et 8, à sec et 1/12
- - à immersion homogène, oculaires Huyghens nos 1 et 3, revolver pour 3 objectifs, prix. . . .,.................... • 385 fr.
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- I* Modèle n° VII, avec objectifs, n° 3 et 7, à sec et 1/12 à immersion homogène, oculaire Huyghens n° 2, revolver pour 3 objectifs, prix................................................ 344 fr.
- 3° COMBINAISONS
- POUR TRAVAUX DE BOTANIQUE & DE ZOOLOGIE
- J. Modèle n° VI, avec objectifs nos 3, 5, 7, à sec, oculaires
- Huyghens nos 1 et 3, revolver pour 3 objectifs, prix... 290 fr.
- K. Modèle n° VH, avec objectifs n° 2, 6, 8 à sec, oculaires
- Huyghens nos 1 et 3, revolver pour 3 objectifs, prix. .. 283 fr.
- L. Modèle n° VIII, avec objectifs nos 4 et 6 à sec, oculaire
- Huyghens n° 1, prix................................ 156 fr.
- 4° COMBINAISONS
- POUR LABORATOIRES INDUSTRIELS: BRASSERIES, DISTILLERIES, SUCRERIES, ETC.
- M. Modèle n° VI, avec objectifs nos 4 et 8, à sec, et 1 /12 à immersion homogène, oculaires Huyghens n° 1 et 3, revolver pour 3 objectifs,prix.................. 385 fr.
- N. Modèle n° VII, avec objectifs à sec n° 3 et 7, objectif à immersion n° 1/12, oculaires Huyghens 1 et 3, revolver pour 3 objectifs, prix................................................ 350 fr.
- 5° COMBINAISONS
- POUR LABORATOIRES ADJOINTS AUX ABATTOIRS
- (Recherche des Parasites de la Viande).
- O* Modèle n° VI, avec objectifs 4, 6, 8, à sec, oculaires Huyghens nos 1 et 3, revolver pour 3 objectifs, prix. 310 fr.
- P. Modèle n° VIII, avec objectifs 4 et 6 à sec, oculaire Huyghens n° 2, revolver pour 2 objectifs, prix................. 228 fr.
- N. B. Chacune des deux combinaisons ci-dessus peut être augmentée d’un objectif à immersion.
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- — io3 —
- Q. Modèle n° VIII, avec objectifs nos 4 et 6 à sec, oculaire
- Huyghens n° 2, prix................................. 156 fr.
- R. Modèle n° X, avec objectif n° 4, oculaire Huyghens n° 2. (Ce petit modèle suffit à l’examen de la viande trichinée).
- 6° COMBINAISONS POUR TRAVAUX PRATIQUES
- D’ÉTUDIANTS,
- FACULTÉS DES SCIENCES, LYCÉES & COLLÈGES
- S. Modèle n° VII, avec objectifs nos 4 et 6, oculaire Huyghens
- n° 1, revolver pour 2 objectifs, prix........................... 228 fr.
- T. Modèle n° VIII, avec objectifs nos 4 et 6, oculaire Huyghens n° 1, revolver pour 2 objectifs, prix............................ 178 fr.
- 7° PETITE COMBINAISON INDUSTRIELLE
- POUR
- L’EXAMEN DES PAPIERS, DES TISSUS, DES SÉDIMENTS, ETC.
- U. Modèle n° X, avec objectif n° 4, oculaires Huyghens nos 1
- et 3, prix...................................... 72 fr.
- (Cet objectif n° 4 peut se dédoubler, donnant ainsi peux grossissements différents).
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- TABLE ALPHABÉTIQUE
- DES MATIÈRES
- A
- Pages
- AIGUILLE à dissocier droite..................................... 87
- — — courbe......................................... 87
- — — lancéolée...................................... 87
- — à ensemencement, du Dr BlNOT........................... 88
- APPAREILS à polarisation........................................ 44
- de HOLMGREN modifié................................... 84
- B
- BOITE pour préparation.......................................... 98
- BRAS PORTE-MOUSTIQUES du Dr Sergent............................... 84
- BROYEUR du Dr Borrel.............................................. 99
- c
- CADRES MÉTALLIQUES pour inclusions................................ 96
- CELLULES de Botcher............................................... 97
- CHAMBRE CLAIRE du Dr Malassez ... ................................ 53
- — — de M. Lugol.................................... 56
- CHAMBRE HUMIDE de Ranvier......................................... 96
- CISEAUX à dissection ............................................. 91
- CLOCHES pour microscopes.......................................... 83
- — pour échelles à préparations............................... 83
- COMPTE-GLOBULES du Dr Malassez.................................... 68
- CUIR à rasoir..................................................... 95
- D
- DOUBLETS achromatiques............................................ 45
- E
- ECHELLES à préparations........................................... 83
- ECRAN pour microscope............................................ 85
- — monoculaire du Dr SERGENT................................ 85
- ETIQUETTES pour préparations .................................... 98
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- — io6 —
- F
- Pages
- FLACON pour huile de Cèdre, du professeur PERROT............ 98
- — — du docteur Lutz................... 98
- G
- GODETS à paraffine ........................................... 96
- H
- HÉMATIMÈTRE (Voir COMPTE-GLOBULES)............................ 68
- HÉMOCHROMOMÈTRE du Dr Malassez................................ 73
- HUILE de Cèdre pour immersion................................ 98
- — — (Flacons pour contenir 1’).................... 98
- 1
- INSTRUMENTS pour les examens du sang-......................... 68
- L
- LAMES........................................................ 97
- LAMELLES.................................................... 97
- LAMES EXCAVÉES............................................... 97
- LOUPES APLANÉTIQUES........................................... 45
- LOUPE de poche, monture en métal verni........................ 46
- LOUPE à dissection du professeur PERROT....................... 47
- LOUPE de Brucke............................................... 46
- LOUPE RECTANGULAIRE, à manche................................. 46
- M •
- MANDRIN pour inclusions....................................... 95
- MÉLANGEUR POTAIN (Voir COMPTE-GLOBULES)....................... 69
- MICROSCOPE, modèle n° 1, du Dr ROUX .......................... 18
- — n° II, modèle de l’Institut Pasteur............. 20
- — modèle n° III, du Professeur RaüAIS ............ 22
- — à platine exploratrice, du Dr CALMETTE.......... 24
- — modèle n° V, du Dr MALASSEZ..................... 26
- — moyen modèle, du Dr CALMETTE.................... 28
- — platine fixe, du Dr MALASSEZ.................... 30
- — modèle n° VIII.................................. 32
- — modèle d’étudiant (n° IX)....................... 34
- — n° X............................................ 36
- MICROSCOPE de voyage.......................................... 38
- — à dissection du professeur PERROT............... 47
- — SIMPLE à dissection............................. 49
- MICROPHOTOGRAPHIE (Appareil de), du Dr Roux.................
- — — de M. Yvon .............. 75
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- — 107 —
- M
- Pages
- MICROTOME à chariot vertical, du professeur RADAIS............. 57
- — — horizontal — — .................... 61
- MICROTOME MINOT................................................ 64
- — dit ROCKING....................................... 66
- — LELONG................................... ........ 66
- RANVIER, à vis de rappel............................ 67
- — avec plaque de verre........................ 67
- — — sans plaque de verre..................... 67
- — — sans tubes concentriques................. 67
- MICROMÈTRE OBJECTIF............................................ 44
- — OCULAIRE......................................... 44
- MOELLE de sureau................................................. 96
- MOULES pour inclusions........................................... 95
- N
- Notation nouvelle des objectifs.................................. 10
- O
- OBJECTIFS achromatiques........................................ 12
- OCULAIRES de Huyghens........................................... 13
- — compensateurs....................................... 14
- — à diaphragme carré mobile........................... 43
- — à projection........................................ 44
- — indicateur......................................... 43
- — micrométrique...................................... 44
- — redresseur.......................................... 43
- — spectral............................................ 44
- P
- PIÈCES intermédiaires pour objectifs............................. 85
- PIED PORTE-LOUPE du Dr Malassez................................ 50
- — — à deux articulations..................... 52
- — — à trois articulations.,.................. 52
- PINCES à dissection droites.................................... 87
- — — courbes..................................... 87
- — Cornet............................................... 89
- — du Dr Debrand........................................... 89
- — à lames................................................ 89
- — à lamelles, modèle n° 1. ............................... 88
- — — modèle n° 2................................. 88
- PIPETTES pour compte-globules (Voir COMPTE-GLOBULES)........... 69
- PLANCHETTE à dessiner, du Dr Malassez............................ 56
- PLAQUE CHAUFFANTE du Dr Mallassez................................ 82
- — — du professeur RADAIS..................... 78
- PLATINE CHAUFFANTE du Dr Malassez................................ 77
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- io8 —
- P
- Pages
- PLATINE MOBILE................................................ 42
- — MOBILE EXPLORATRICE................................... 40
- POLARISATION SIMPLE (Appareil à).............................. 44
- POLARISATION (Appareil à) avec cercle divisé................ 44
- PORTE-LOUPE du Dr Malassez.................................... 51
- PO RTE-THERMOMÈTRE pour plaque chauffante...... ............ 82
- PORTE-AIGUILLE à dissection................................... 87
- R
- RASOIR du Dr Borrel......................................... 95
- — spécial pour microtome RADAIS......................... 95
- — (Manche à) pour le rasoir ci-dessus................... 95
- — pour le Microtome MlNOT............................... 95
- — pour coupes histologiques, à manche................... 95
- — (Cuirs à)............................................. 95
- — (Pâte à)............................................. 95
- REVOLVER pour 2 objectifs..................................... 85
- — pour 3 ou 4 objectis.............................. 85
- S
- SCALPELS, manche ébène........................................ 86
- — manche métal....................................... 86
- SPATULES...................................................... 90
- — en platine, du Dr BlNOT.......................... 88
- SUPPORTS pour tubes à culture................................. 96
- pour flacons...................................... 96
- T
- TABLE des grossissements...................................... 15
- — de la nouvelle notation............................... 12
- THERMOMÈTRE pour plaque chauffante MALASSEZ................... 82
- — pour plaque chauffante RADAIS................ 81
- TOURNETTE.................................................... 85
- TRIANGLE pour luter les préparations........................ 85
- TROUSSES pour Micrographie.................................... 92
- V
- VERRES bleus............................................... 97
- VERRES DE MONTRE ............................................ 97
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- MICROSCOPE DE VOYAGE
- Microscope à platine carrée fixe.
- Mouvement rapide de mise au point par pignon et crémaillère.
- Mouvement lent par vis micrométrique verticale.
- Condensateur Abbé. Mise au point du condensateur par vis à pas rapide et irréversible. Diaphragme iris.
- Ce microscope peut recevoir une platine mobile à mouvements rectangulaires.
- Dimensions de la boîte : 25 x 18,5 x 14%.
- Poids de l’appareil dans sa boîte avec platine mobile 4 objectifs et 2 oculaires : 5 kgs.
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- vérick-stiassnie — STIASSNIE FRERES
- CONSTRUCTEURS
- 204, BOULEVARD RASPAIL, PARIS
- Microscope de Voyage dans sa boîte
- Platine mobile à mouvements rectangulaires
- Cette plat'ne peut s’adc ter sur le microscope de voyage
- Combinaison. — Voyage B. Revolver pour 4 objectifs. Objectifs Nos 3, 5, 8, 1/15 à immersion.
- Oculaires compensateurs Nos 4 et 9, platine mobile.
- Combinaison. — Voyage H. Revolver pour 4 objectifs. Objectifs Nos 2, 5, 7, 1/16 à immersion.
- Oculaires compensateurs Nos 4 et 9, platine mobile.
- Ce modèle de microscope est adopté par le Ministère des Colonies,
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