Conférences de guerre [1914-1918]
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- Toute étude d’exploitation industrielle trouve sa place natu-
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- rences de cet hiver qui effluraient une question d’actualité, nous avons trouvé aushans cette question de biologie, il y avait ma-tière à conférence. J’ai prononcé tout à l’heure le mot decon-férence d’actualité: les conférences d’actualité sont, à l’heure présmte, celles qui doivent préoccuper l’inaustrie pour la période d’après guerre, aynombre de ces conférences a’actualité est la protection de la naturgvivante. Suivant l’angle sous lequel on envisagera cette question, elle pourra se trouver en o position directe avec les besoins de l'exploitation industrielle, soit rester co patible avec avec eux.
- i on examine ‘un peu loin d'a rès es origines, lindustrie humaine, 12 civilisation humain s grande éducatrice et grande destructrice de nature vivante, nombeulement aos sites naturels, des aysazes, mais de la flore et de la faune primitive ‘ un pays cons idéré.
- Réfléchissez un instant et v ous trouverez des cas nombreux de nature vivante détruite par le éveloppement des industries; côté agricole, déj: , c'e t toute unefaune, toute une flore, primitive, quelquefoistrès intéressante qui aisparaît. Lorsqu'il S agit é exploitation forestière, rien ne pourrait fairecroire que quelque chose qe-t==6-616-----ait été modifié, par 1à ali. toute une flore indigèngrest remplécée par une autreflore.
- Quant à l'inauatricpropremont aite, elle rejette ses déchets dans les eaux , donc une oification, une destruction fatale de la flore et de la faune des cours d'eau.
- L industr ie sera grande consommatrice de matières pre 1ères fournies par les êtres vivants; certains deces êtres, plantes ou imaux soumis à la culture, à la domestication, seront l'objet d'une deetruetionintenaivo pour 10s desoina de l’industrie.
- Les animaux qui fournissent à l'industrie des peaux, des four-mures, es huiles, des plumes, les animau fournisseurs de perles.
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- de corail, d’épon-e, pourront être l’objet d’une destruction plus ou moins intense. Dans le mondevégétal, la destruction aes forêts, deviendra parfois intente pour a ser l’industrie des
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- quecertains territoires seraient soustraits à l’exploitation et on a feme interdit l’eaploi de matières déterminées par l’industrie; ais alors c’était cou er par la base ces indu tries hênes. D’ou des conflits qui furent aigus et le seront encore et c’est là le point que nous avons à examiner.
- or, au fait de l’exploitation industrielle , y aura-t’il es conflits qui n’auront pas de solution ou erspective d’accord en ce qui concerne cette protection nécessaire et légitime des êtres vivants menacés par le fait de ces imaustries.
- Jetons un coup d’oeil sur la flore et la faune des cours a eau. Sinous dressions la liste des différentes industries qui doivent ‘une façon plus ou moins impérieuse, déverser leurs dé-chets dans les cou s d’eau nous les trouverions nombreuses. Sous l’influence des corps nov iss ainsi déversés, les poissons seront plus ou noins impressionnés suivant leur plus ou moins grand : ensibilité. Certains d’entre eux disitront, d’at tres pourront j eune continueà vivre, mais dans la phaseyde s on dévelo s nt, ( : * n, l’alevin, la sensibilité de très rande, d’ou une cause très nette de dépeuple-‘eau, /
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- il y aura aussi une actiopnocive des substances déversées dans les eaux; or, certaines de ces plantes au fait du dégagement l’oxygène seront nécessaires ? la vie des aninaw ui e trouvent dans ces eaux. Certaines plantes seront absorbées par certaines pois-sons herbivores; d’autres serviront d’aliment à d’autres petits oissons, ‘autres enfin serviront de fra ères pour lu ponte des poissons, la tout gungbartie sera Amprosatonnée , ce sera toute une faune flottant sous forme de granules dans les
- eaux courantes, ce qu’on api elle le "planti..... ? des eaux te fois cottgestruction aura une influence sur la vie des poissons puisqu’ils ne trouveront plus leur ali-ent tion. 31 vous voulez avoir une vue très rapide de cette vie intérteurgkoua aurez par ces clachéa animésha vue de tous ces petits êtres qui trouvent leur vie dans les eaux courantes.
- Projection: Crustacés à déplacement très rapide, nourriture favo-rite des poisons. Les déversements industriels nuisent ar la des-truction de ces crustacés à là vitalité des poissons. Mais si nous reconnais, ons les nuisances causées par le déversement ( es déchets Andustriola, 11 est injuste aehéconhaitre que certains mente aident aans une certaine mesure à la multiplication de 1a faune idzyologique. on a constaté ainsi aur 1e cours de 1 Elbe que les fabriques de chlorure ayotassit 1 déversaient onYuantité de ce sel aéteratnatt de cykatt l’apparition a’uno certaine salinité dans les eaux douces délaissées jusqu’alors par les saumons ut/y furent alors très attirés; a’ou l’arrivée a’une foule aepoissons tout 2 fait inattenauc.
- D’une façon générale, beaucoup de déchets en quantité mo-aérée pourront ngbca provoquer aguisancos, mais au contraire mui-tiplier la vitalité des animaux.
- aie au point de vue des remèdes à apporter à cos nui-eancos, on aboutit fatalement à une législation protectrice vis à vis acha vollutionmireato des eaux; C’est bien une aca questions WCN A
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- qui se poserulann 1a période de paix. Déj à avant une loi protec-trice de la pollution des eaux était sur le chantier et j’en-tendais aire tout aernièrenentue au fait quel’ indus trie aurait de grandes difficultés à retrouver im édia ement sa vitalité, il n’y aurait pas Lieuae lui mposer une lécAslation au forcénent serait une cause degêne ou de contrainte. Qu‘ n délai, en pareille atière soit accordé à l’industrie, c’est légitime, ais 2 une 5, oquo ou nous ne devons; noins que jamais pôcherparituprévoyance, il serait illogique, si même on admet une période de répit, que l’i/ dustrie n’utilise: as cedélai pour étudier ces I roblèmes.
- Je les néglige com lé oint de vue de 1‘ ie,
- lement au point de vue de cette destruction, quelle co lexité déjà// Il faut en effet être fix 5 sur la nocivité de ces déversements vis à vis aela faune, vis à vis dela flore, parce que comme il sera i sible ‘obnir une nonbollution idéale il favtra fixer do taux de pollutiontolérable.
- Et si l’on tombe ‘accord pour i poser un délai, il y aura de longues études à faire ui intéresseront vivement l'industrie Voilà un premier aspect de la protection de la nature vivante
- Nous venons de parler de natures vivantes de nos cours
- d'eau. Mais les matières prc -tes np reviennent pas toujoi s ‘a-nimaux de nos contrées et si dans ces contrées, la destruction des es èces animales ou vé étales qui les produisent est considéra-ble, elle peut avoir un retentissement très netsur l'industrie.
- Si nous voulions dresser la liste des espèces 41 e l'ho une a fait disparâitre depuis un siècle ou deux, nous arriverions à. une liste très imposante. Nous jetterons seulement un coup l'oeil
- r les groupes d'animaux d'après les matières qu'ils produisent . Les pre iers animaux pourchassés l'ont été pour leur chair et ils sont en train de disparâitre, non pas par le fait d'une citation industrielle ropremment dite, mais par le fait ‘une ex oit tion inte . estive et aladroi te.
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- Dans le groupe des mammifères aquatiques, le " gros cétacé tr s recherc tu qui vit dans les grands fleuves au bassin de l’Amazone; autrefois cet nimal était tr s. répandu; sa peau etuit l’objet a’une exploitation industrielle. On l'a tellenen/ poursuivi qu'il disparait avec le "aigon" del'Ooéan Indien, au-joura'hu en très grande diminution, et dansket ordre d’idées un animal tout à fait voisin de celui qui vient de vous êtreprésenté et qu'on appelle la "vache marine" qui vivait en troupeaux très nombreux quand on a découvert le détroilde Béring.
- L'explorateur qui a décrit ces régions it qu‘ il a vu des animaux qu‘ il a pelle "vaches marines" à caus ede leur ressemblance av ec ces animaux, vivant en trou eaux nombreux et familiers . L'a -nimal a été découvert en 1741 ; une société russe s'est montée pour aller exploiter ces malheureux animaux et 27 ans après on tuait
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- le nernier. Depuis une série d'expéditions scientifiques a été organisée; on n'en pas même retrouvé de squelettes complets. Voilà un exemple frappant de destruction complète par une exploi-tation imprévoyante.
- Il en est de même du bis on ‘Amérique dont on voyait d’immenses troupeaux dans les grandes plaines de l'Amérique défiler pendant des journées entières. Aujourd' nui sa disparition est res que com-plète; on a abrité les derniers dans des arc des Etats Unis. Ile étaient de la plus haute utilité: la toison servait de textiles, lappau de vêtements, la chair d'aliments, la reissepour la cuisine, presque tout l'animal était utilisé par les Indiens ; mais les veaux et les vaches n'étaient point détri its; la fécondité était assurée, c'est alors quelles chasseurs sont venus aveçleurs fusils en 1875, les grand es destructions ont commencé, et à ce oment on peut citerl'exe ple suivant: une seule maison de Nev-York a acheté 923 mille peaux dans la même année. Une autre maison achetait ‘ vers la même date, 1 million 150 mille francs chapeaux en un seul semestre.
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- Enmôme temps une autrecause de destruction apparaissait; 1a construction des voies ferrées qui arrêtamcuhl’émigration et amenèrent la création de grandes sociétés industrielles qui se
- irent à exploiter les bis ong dont on utilisait la chair et la : eau. Les amas l’os qui provenaient des squelettes ser aient
- d’en ais et a’ense encement. Voilà un animal dont la quantité pa-raissait innombrable et qui, dans l’edpace de 10 ou 15 ans a etre anéanti; On peut chiffrer par millions e dollars ce que l’in-dustrio américaine a perdu par suite de la suppression de lu sour-ce de matières premières qui alimentaient les industries.
- Dans la même région des Etats Unis, il y avait le " ° " voya eur; Pigeon qui acco plissait par bandes
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- des vols considérables à tel point que le soleil était voilé et que le soir V enu/ ils allaient dans la forêt chercher leur nourriture, le-arbres lovaient sous le poids. Ac nt le dernier de ces indivlaus s’est éteint solitaire dans un Jardin Zoologique d'Amé-rique ♦ « Voici donc une espèce qui exploitée au point de vue de sa chair a été anéantie aela fanon la plus pitoyable.
- ans lu région de le. Nouvelle Zélande vivent des ani-ma-uk qui ont aes voiks sur le core, pas a'aïles, des pattes avec trois acista et un faciès a'autruche. La chair est très succu-lents , parait il/t cherchée par les inaigènes. Ces ani-ma.00* avaient été ménagés à cause de leurs habitudes nocturnes, mats les chtena sonyvenua, et le goirvenu ils les étranglent.
- • Dana l'Tle Maurice;nous avons le aromenepte,avx ail es courtes, nopondant qu'un seul oeuf et dont 1a chair est succulents. Il a été anéanti jusqu’au dernier il y a moins de 50 ans.
- Voici pour les animaux pourchassés, détruits ou anéantis en raison e l'excellence de leur chair.
- D'autres sont menacés par les produits qu'ils fournissent à l'industrie.
- Parmi eux s ont les nimaux fournisseurs d'ivoire /Bib. eNAW
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- La destruction de l’éléphant pou l’ivoire a atteint des chiffres différents: les uns évaluent à 30 mille, les autres à 90 mille le nombre des éléphants qui peuvent etre détruits annuellement. En tousces, en 1912 onput relever un chiffre très net de ventes au marché d’Annvers: 6.000 kg d’ivoire qui correspond naturelle-ment à un grand nombre de destructions ‘ani aux .
- lsms cinématographiques des chasseurs ‘ivoire;
- Sur la piste ce l’él , ans la brousse, défilé des éléphants,
- dépeçage
- l’animal est foudroyé, dépere e de l’aninal. La défense est re-présentée a un poica de 150 à 100 kg a’dvoire et vaut 1.500 à 3.000 francs. Les éfenses sont apportées par des pirogues sur les ports ‘embarquement et de là en Europe, Le travail de l’ivoire donne lieu à uneinaustrio très florissante dune cortaines villes industrielles qui a pris naissance dès le 14ème siècle, très importante à ieppe.
- Ta destruction de ces grands animaux fournisseurs d’ivoire a été *4**46é---- tellement intense que : resque toutes les nations
- européennes ayant des territoires en Afrique prirent des mesures contre ces anéantisse ente .
- On peut maintenant jeter un coup d’oeil sur la chasse à de grands mammii ères voisins des phoques, le morse, vivant dans les mers au Nord. Ce sont des bêtes énormes, ayant la forme aepho-auea a’onviron 6 m. gelons, pesant un grand nombre de kilogs, et qudestent paresseusement vautrés sur les banquises et a 1‘aide de leurs énormes crocs qui déboraent comme des défenses a’éléphants ils peuvent s’aggri per ux blocs deglace pour s’s re oser ou bien ils plongent et arrachent sur le fond marin des coquilles dont ils font leur nourriture.
- Film: Chas u au torse sur la Terre François-Josepho. On n est pas très fixé sur les chiffres de destruction de cas
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- animaux, cej endant en 1908 une expédition norv gienne aurait dé-truit 166 eninauz. La peau sert de vêtements, lehard, ashuile et l’ivoire est très recherché. Il lefut surtout pencant unnoment pour la fabréationkes dents artificielles. Cette industrie ayant changé , on détruit moins de
- Animaux détruit et rec erc és pour leur fourrure. 1° : Représentant très intéressant le boe mué, très intéres-sant au point de vue scientifique . Vestige ‘une faune glaciale qui descendait autrefois jusque danshos régions de Pranceou l’on retrouve encore des squelettes; auoment du retrait des grands
- 11 es- reculé; il n'existepresque plus, mais il est recher; ché à cause ae sa fourrure très chi ude dont on fait des vêtements. Il a un intérèt scientifique très grand parce qu'il est le re-présentant d’une faungarcticugkreeque rosile.
- 2° Dans le même orare d'i ées nous pouvons nous arrêter auxzi-
- bel ines in tére antes • cave e e leu r fou ru re . La chass e qu' on leu a donnée a fait tomber totalement la récolte. D'apr s les chiri res donnés par un spécialiste, à Tobblsk, te 40 s peaux, 1a récolt ombée . A Irkoutks de 1200 elle est tombée à
- Devant la disparition imminente d'un animal aussi précieu pour sa fourrure des mesures de protect: rès intense ont été prises , masures que les industriels ne font qu'approuver pour interaire la chasse à la zibeline, pendant un certain nombre.'an-nues dans la majeure partie de la Sibérie et déjà onannonce une re-crudescence de rex roduction.
- 3° Tes renards ar entés ont été également poursuivis avec une telle intensité que l'on a essayé de quelques mesures deprotection, mais on a Passé à une espèce delevage, as domestication. On a essayé a'ah porter des coujbs ae renards, couples de reproduction qu'on vend tr s cher. Arrivera t'on à un bon résultat grâce 1 cette doesticat Bib.” CNAM) tion ?, ,Te n'ens -en, 1 unetentative intéres-
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- sente à vous signaler.
- 4° Ta loutre de mer donneune fourrurostrès appréciée. C’est un ani-malce plein ° C ée ui vit depoissons et qui reproduit peu. Ils
- ullulaient tant q ‘ on les comptait : ar milliers. Aujourd’ il i ils sont presque introuv bles. Ils disparaiss ent de plus en plus. ‘atitourebatte tout - te DIDS leuôme intérêt ; la loutre ante n’est pas fournie par la loutre ae mer. Cependant elle fi-ans les ordonnance on sont nous reparlerons à prot 08 es animnaw à fou rure très recherchée.
- 5° : le phoque à fourrure qui arrive chaque anne e de l’Océan Pa-cifique et vient se reproduire sur les rochers . Al imeté par une A bande de poissons, il vient acco pa né de milliers de ses mblables On est arrivé à en tuer jusque 100 mille par an, et de celait les gouvernements russe et le gouvernement des Etts Unis ont affermé
- la chasse de ce : hogue à fourrure. Leur . eau a augmenté dans des proportions considérables . Autrefois une fourrure dite delou-tre valait 800 francs, aujourd’ ui elle vaut 3,000 fi nes.
- L’exploitation a co mencé en 1871, la chasse avait été affer mée p r les Etats Unis à une Compagnie qui avait le roit ‘abattre 100 têtes par an. Elle chere ait à attein re le nombre qui lui tait emandé et ne liguait les mesures à prendre contre les arat deurs et la tuerie es jeunes etdes femelles , Aussi en 20 ans la production tombait de 100 mille à 20 mille x, Les
- Américains ont en oyé une co mission pour examiner 1 question Onbrisa le contrat de concese ion. On ménagea les jeunes et les fe-mettes, ùiais on n’a Da-s aci contrekos marauceura quaenaient tuer sur nos cotes des quantités de nos morses . Plus tard , il y eut unelégislation internationale très intere gante dans laquelle intervinrent les nations intéressées, les Etats . la Russie, la Grande Bretagne et le Japon. En 1093 un arbitrage fut rendu à /Bib.
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- Parla c’est aire qu’onurrâtait la chasse vendant le repromuction La pleine mer restait libre puigqu’il nepouvait en être autrement , mais la tuerie n’avait pas lieu sur les rochers ou avait lieu lû re- ro u tion. On ménageait les roupes de ret roaucteurs. En 1911 il y eut une entente internationale entre le Gou ernements inté-re s és dans ±ea- laquelle la chasse au morseétait interdite
- Les Etats Contractants ‘abandon: ent récoproquement un tant pour
- @ leurs récoltes et on avait déci
- tant de bêtes, on arrêterait la chas: e. On : révoit alor que 30 il le eaux pourront être livrées pour lemarché e 1916 et pour le
- arche • uiv nt/00 mille peau .. On a chiffré ce que l’état américai, avait . erçu de dollars comme bénéf ice. Sac tant ce qu’il a payé pou l’i el’Alaska, on voit combien l’opération fut
- ourlui.
- D’aut es phoques sont encore exploités pour leur : ourrure et onraconte que 250 hommes travaillant sur undbanqi ise assommant ces
- aue la peau et les couches celara et sont rentréh/à Terre Teuve av et • 30 mille eaux. Vous voyez l!‘inensité e la
- D’autre- art---- Dans d’autres ré ions l’inten ité de la ies-truc tion es - aus. i act ive. Jur les côtes e l’Océan P c ifique allemand on a cité u‘ ne exploitation commencée en 1911 détr isit 10 000 phoques- dont 800 jeunes.
- fin en vous parlant a’autres animau fourrure, je citerai
- le castor et d’autres petits animaux, 1eh inc illa. Pour tous ces animaux , heme exploitation irraisonnée, ême ncessité 5 de mesures protectrices.
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- Animaux producteurs d’huile :
- e grand pingouin , bon nageur a disparu complètement et définitivement. C’était un reste de la faune quater-naire. 11 était poursuivi avec acharnement à cause de richesse de sa chair en huile et il a été tue adrdie tement. Près de la • anie, 10 mille hectares de surface étaient ha . illions de pingouins. On afferma
- cette exploitation à une société qui extraya de l’huile en si grande quantité qu’elle fabriqua des récipients pou vant contenir 800 pingouins. L’Etat de Tasmanie a repris la concession et arrêter la destruction maladroite.
- Dans les mers australes, l'éléphant de mer, qu'on appelle ainsi à cause d'une proéminence 9 ur la tête et qui ressemble à une trompe d'éléphant, fournit une huile très abondante, Nordenskjold l'a vu sur les côtes de la Georgie du Sud. Une société norvégienne en 1910 ayant été envoyé aux Îles Kerguelen, a rapporté 4.500 tonnes d'huile. C'est vous dire la destruction fantastique de ces animaux,
- A côté des phoques poursuivis pour leur huile, de trouve le grand groupe de cétacés, poursuivis dans toutes les mers, je veux dire de la baleine , recherchée pour son huile et pour ses baleines, c'est-à-dire pour les fanons, ou grandes lames qui garnissent transversale-ment la palais de cet animal, remplaçant en quelque sorte les dents et retiennent les animalcul es ont elle se nourrit.
- La destruction de cet animal a augmenté avec les perf ec tionnements de la chasse; Voici un tableau représentant les divers perfectionnements apportés dans les appa-reils de chasse. Vous voyez le harpon if, *e-*a#=R
- pui l'arquebuse, 1e f usil. Aujourd'hui nous avons le /Bib.
- CNAN) canon harpon, contenant même parfois un explosif éclatant
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- en plein corps de l’animal. Quelquefois aussi un poison • le " oaraly sant les contractions musculaires.
- Vous voyez qu’on n'a rien négligé pour la destruction scien tifique de cet animal.
- Film cinématographique de la chasse à la baleine.
- Les ar ateurs de pêche à la baleine sont surtout des norvégiens. Il est curieux de constater qu'on a interdit la chasse à la baleine et cela pour 10 ans mais ce n'est pas parce que l’on désirait protéger la baleine c'est pour une rai-son politique; c’était une politique anti-socialiste. Les pêcheurs norvégiens, croient, d'après une vieille superstition que la pêche à la baleine faisait tort . la pêche aux poissons; Ils voulurent la supprimer. Une grande agitation se-manifesta se manifesta chez les armateurs norvégiensqui ne pouvaient plus poursuivre la baleine dans les mers arctiques et se sont portés vers les mers du Sud. La destruction de 1. baleine abou-tit à une production considérable de tonnes d'huile. On peut relever qu'en 1911 les sociétés norvégiennes ont importé tonnes d'huile, c'était un chiffre déjà en décroissan-e ce. Lorsqu’on a commencé la chasse une société norvégienne a pro duit 30 6 mille tonnes correspondant au sacrifice de ba-leines dans une année. 1 ce train les choses ouvaient pas durer longtemps. En 1906 dans une usine de Georgie méridionale on a produit 40 mille tonnes d’huile de baleine et en 6 ans tous les troupeaux avaient disparu.
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- Groupes des animaux qui fournissent la plume aux in-
- dus tries de la parure.
- Toutes les nations civilisées sont tombées d’accord
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- pour s'interdire les plumes d’oiseaux utiles à l'agriculture
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- tectrice des oiseaux. Certains ne sont pas les plus intéressants pour l’industrie de la parure, ainsi l’hirondelle, le colibri, l’oiseau-mouche, qui étaient très recherchés sont aujourd’hui dédaignés.. Une série d’oiseaux domestiques à pl e grillant le faisan, 1c , , *
- le gros de l’industrie plumassière. Il y a certains oiseaux, les 8, 1 de is, le arabout, ‘il st di ficile de remplacer et il est évident que lorsque l’on voit une jolie plume telle que la plume de l’oiseau de paradis, on peut être tenté de s'en servir pour la parure et comme les préparations artificielles ne peuvent pas les remplacer, ces plumes ardent toute leur valeur. Les plumes légères de marabout ont aussi une grande valeur.
- Il y a disent les es de l'industrie des plumes
- nécessité à ce qu'il y ait des pl unes de très grandevaleur. On a ainsi l'idée d’utiliser pour la monture des parures de moindre valeur des plumes plumes plus communes en les traitant indus-plumes triellement et ce qui donne du prix à ces plies ordinaires, ce sont les plumes rares.
- Leseigrettes ou crosses sont fournies par de petits hérons de forme plus ou moins gracieuse; il y, deux espèces de hérons qui fournissent cewplumes précieuses.
- On importe annuellement en ra ice une quantité assez appréciable de plumes d'aigrettes, mais il faut noter en ce qui concerne cette matière , les exagérations qui ont été dites sur ce sujet. J'ai reçu en communication derni eut une asser-tion indiquant qu'on importait 22 millions d'aigrettes en France; ce chiffre est certainement très exagéré.
- C'est sur la question de la protection de ces oiseaux qu'on lieu des conflits les plus aigus entre les partisans de la protection de la nature et les industriels de la parure.
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- L’exploitai ‘ 1080z prudente et la dumi ces oiseaux est très grande . Dans certains pays la production est très e; ainsi au Vénézuela on a trouvé des chiffres ts en raison même de leur exagération. • • dans une c ication toute récente, dans une seule année, dans la région du Vénézuela, pour produire la quantité de plumes 9 igrettes que supposent indiquer les statistiques vénézuélien -nes, on aurait dû tuer 100 millions 00 mille oiseaux. Cela me paraît être une exé ration.
- -il essaire de tuer ERNX ces oiseaux ? on prétend que 1vl9c wre € Z s abandonnées naturellement ne peuvent servir, fatue ze+lement elles sont souillées et cr liminue leur valeur; mais de l’avis des spécialistes de la plume, les plumes récoltées à terre auraient une vale ir assez gra: de , no les pxox plu nes enlevées à l’oiseau vivant pourraient être utilisées.
- Lais cette ablation de plumes enlevées à l’oiseau vivant malade ou blessé a émotionné les âmes sensibles.Dans certains tableaux représentant cette ablation, on a vu ce spéctable de l’aigrette jetée à terre par un arrachage brutal. La femelle même, très bonne mère, nourrie par le mâle se voyait réduite à mourir de faim par suite de la mort âle, elle était quelquefois tuée elle- é e, et les jeunes mouraient d’inanition; Les choses ne semblent as avoi± été réalisées de cette façon. Evidemment il y a des brutes dans tous les pays du monde; mais cette manière d’agir est contestable.
- En tous cas une solution commence à apparâitre de la protection logique de l'aigrette. Quand on l’a fait dans les colonies françaises, on a prescrit des réserves et des tentatis ves de domes ti « n qui sont poursuivies en France même et en-couragées l'industrie p ssière. I1 y a là, vous le voyez protection par la cons tituti n es réserves, la I glementation ( 800. )
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- de la cl asse et 1 à ( 0 esticati n Q A Te DX - en meme bé PS -la nécessité de l’industrie plumassière et à la conservation de l'espèce.
- A côté de ces espèces, on a fait beaucoup de bruit pour les oiseaux de paradis. Dans les Iles de la Nouvelle inée vit un oiseau à très beau plumage, le paradisier . Ce qui a indigné les naturalistes; cest le chiffre très élevé des importations de ces oiseaux à Londres. 30 mille, annuellemen dit-on. Ce chirtre me 1 xagéré. Loskemelles d’ailleurs ne sont pas détruites pas plus que les jeunes GREH mâles qui
- n'ont pas ce beau plumage. D'ailleurs si l'oiseau tombe si ilement sous la flèche du - s ® ‘au moment où il revêt ce otueux plumage de noce, il perd toute espèce de prudence, il se livre à des danses sur les arbres qu'il . fréquente, il est surexcité, et demeure insensible aux coups de fusil pendant toute la période de noce. 11 faut donc régle-tenter la chasse de cet oiseau, la surveiller, et on arrivera ainsi à une diminution très considérable dans la destruction. voici le sixfilet ou oiseau de velours, l'alophorine ire épinac, ba pie de paradis.
- Vous voyez que par . pge, il n° id'é l’objet de tonnant à ce que ces oiseaux aient étérla convoitise des indigènes et des élégantes métropolitaines pour leur toilette.
- Les lois de protection vis à vis de ces oiseaux ont pris naissance en Austral e où à la suite de réclamations faites par les amis des oiseaux on a interdit la chasse des aigrettes en Australie et l'importation des plumes mê e chassées en Nouvel le : zinée; puis est venue l'interdiction en Nouvelle Guinée anglaise et allemande, dans l'Amérique du Nord sous l'influence des sociétés protectrices. A une date récente , le Sénat de
- Washington a interdit sur les chapeaux le port des plumes de tous.
- te espèce d'oiseaux, même des volailles domestiques et des plu-w/
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- Cela . ému l’industrie plumassière parisienne et avec raison. On touche là à l’absurde, à ce que j’appelle le pro-tectionnisme outrancier. Des dames françaises ont été arrêtées, leurs chapeau: ont été confisqué parce qu’ils portaient.des plumes de faisans tués à la chasse III
- int de vue de la protection, il faut faire attene Lion aux questions économiques. Si on réfléchit que les pays qui ont pris ces trop impor tantes mesures de -ée=***en- pro-section sont riches en production de plumes d’autruche, on est tenté de croire qu’ils auraient peut-être bien pu er derriè-re cet amour très légitime et très louable des oiseaux, 1e désirke donner à la plume d'autruche la wupériorité sur 1 autres plumes/ Aussi le ouvernement françai s répondait au Gouvernement anglais qu'il ne voyait pas, à l'oc ion d'une conférence internationale un motif de--=-=*=======-== son adhésion et qu’il préférait se réserver. C'est une ré-serve sage. ris, ÊmmxxmÊmX même , avant la guerre, s'était formé un comité d'ornithologie économique, d'administration in-dustrielle qui avait consensé en une formule sage son opinion qui donnait satisfaction aux amis de la nature ustriels
- intéressés.
- Son opinion était celle-ci c'est qu'il faut régle-menter la prohibition de la de truction que réclament les protectionnistes de la nature dont je suis.
- ais il a protectionniste et protectionniste.
- Il y a le protectionniste absolu et pour lui il ne faut pas exploiter la nature vivante sauvage, alors la pitié humaine ne doit s' tendre qu'aux animaux sauvages et non aux êtres domestiqués. Qu'il y a t'il de plus cruel, pourtant, antre sacrifier une aigrette pour lui ravir ses plumes et daver une oie.? On doit renvoyer le protection iste absolu au domaine qui est le sien et qui est celui de la chimère.
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- lais il y a celui ai dicte la réglementation de l’ex-ploitation d’une espèce quand elle devient rare, qui tend à la domestication , ui aboutit à la multiplication de l’espèce • 11 a un argument spécieux contre les mesures de protection. On dit quelquefois que les animaux,quand ils deviennent rares, cessent d’intéresser l’industrie, c’est vrai, mais la destruce tion a été poussée jusqu’aux limites extrêmes, vous l’avez vu-pour le pingouin, pour le pigeon. Et si on amène une espèce à une gra nde raret , il * ie cause minime pour l’ame-ner à raréfaction complèt .
- L’heure est terriblement avancée et je ne vous ménerai pas dans le monde végétal en vous montrant toutes les maladresses causées par les industries..
- Les rava, es causée à certaines plantes alpines ont amené l'interdiction de la récolte de ces.plantes.
- Les producteurs de certaines orchidées rares ont poussé le mercantilisme jusqu'à donner l'ordre à leurs employ de détruire sur place l'exploitation des dernières orchidées.
- Si nous parlons des flores dans un sens plus général du mot il faut penser à l'industrie du papier. Pour elle, ce sont forêts des milliers d'hectares de pankan qui sont détruits.
- ns le même ordre d'idées il y a une branche de l'ine dustrie qui truit la nature vivante, c'est le tourisme. Le tou riste résiste difficil it au désir d'emporter une plante rare un animal curieux. En sens inverse si l’on reconstitue dans la nature des périmètres protégés et des serves on facilite toutes sortes d'industries.
- Quant à l'exploitation raisonnée de la nature vivante, source de matières premi res nécessaires à l'industrie ou au commerce, elle est l’objet de l'établissement d'une législation rationnelle réclamée par plusieurs intéressés naturalistes ou
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- industriels.Je ne veux d’autre exemple que cette parole d’un arm teur de la pêche à 1: baleine qui disait derni èrement" il et est bien heureux que les naturalistes se soient mis à penser qu'il était nécessaire de protéger la baleine qui alimente notre indus trie.
- ‘industrie plumassière s'est ralliée nettement au principe d'une Lementationprotectrice, elle écarte seulement la prohibi tion ttal ‘exploitation.
- Il y a donc un accord entre les biolo gis tes d'une part les commerçants et les industriels de l'autre pour une réglemen-tation sage. La manière dont sera établie ces réglements de tout nature demande l'entente entre les biologistes et les industriels Donc le contact entre ces deux groupes de personnes s'impose au point de vue de la recherche précise et de l'élaboration des principes de cette réglementation. Quand elle tend à deve-nir internationale, les difficultés d'acquérir une claire et complète vue du sujets'accroÎtra singulièrement, car derrière des demandes de réglementation peuvent fort bien se * économiques
- dissimuler parfois des intérêts rivaux . lorsque sés par le besoin d’approvisionnement , les industriels ne songe-ront qu'à la chasse de l'animal qui nous fournit la matière pre mière . ~ais le désir des biologistes de protéger l'espèce vivante aura sa satisfaction par toutes ces recherches de domestication,,de réserve parfaitement organisées.
- 11 y a de nombreux amis de la nature qui clament le maintien de toutes les espèces sauvages , mais leur maintien dans leur cadre naturel; une espèce étudiée dans son cadre naturel est un sujet scientifique d’intérêt naturel et un sujet esthétique. Il faut donc créer surtout dans les pays neufs de larges réserves, des périmètres protégés pour assurer la protection de l'espèce, de façon à ce qu'aucune n'existe plus entre la protection rationnelle de la nature vivante et son exploitation rationnelle.c'estya-dire prévoyante au point de
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- c’est affaire d’étude loyale et honnète des problæme
- C'est affaire de prévoyance;
- C’est oeuvre de bonne foi
- C'est oeuvre de mesure.
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