Photos : Revue technique de photographie
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- riL •
- III* 20
- JUILLET-AOUT 1930
- Revue Technique Photographie
- issant fous les St mois
- lie Numéro 3 francs
- MOTOS
- R. GUILLE1IINOT, BŒSPFLUG & CIE 22, Rue «le Châteaudun PARIS» - 9®
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- Revue Technique ne Photographie
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- U
- ne petite confidence
- Négatif sur plaque Radio-Eclair.
- Par M. H. Tardy,
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- L'inversion
- On utilise les procèdes d’inversion quand on désire obtenir directement, c’est-à-dire sans l’intermédiaire habituel d un né gatif ou d’un positif, soit des images positives à la chambre noire, soit des copies positives sous un positif, soit encore des copies négatives sous un négatif; copies qui, dans ce dernier cas, sont habituellement dénommées « contretypes >> (1).
- A en juger par les nombreuses demandes qui nous sont parvenues à leur sujet, notamment depuis la récente mise en service de certains appareils automatiques, ces procédés nous ont paru avoir subitement accaparé l’attention du monde photographique et c’est là la raison pour laquelle nous allons essayer d’en exposer ici la technique spéciale.
- Leur mise en œuvre est assez délicate, car on ne possède encore à leur sujet aucune donnée scientifique précise et s’il est exact que certaines émulsions spécialement préparées donnent assez facilement de bons résultats, on se heurte, par contre, à de sérieuses difficultés quand on veut employer les émulsions ordinaires, avec lesquelles on n’obtient généralement que de très médiocres et très irréguliers résultats, absolument inapplicables aux besoins d’une production commerciale suivie.
- Dans ce dernier domaine, certains auteurs, prenant leurs désirs pour des réalités, ont trop facilement et sans aucun contrôle conclu du particulier au général et ce n’est pas sans une certaine stupéfaction que
- (1) IL existe d’autres méthodes pour obtenir des « contretypes », mais elles sont totalement différentes de celle qui utilise le mécanisme de l’inversion et il n en sera naturellement pas question au cours de cet article.
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- nous avons lu, il y a quelques mois, dans une revue photographique française la description du procédé d’inversion suivant destiné à l’obtention directe de grands négatifs sur papier :
- Avec n’importe quelle sorte de papier (Car la seule restriction formulée par l’auteur ne concerne que la minceur du papier afin que le temps d’exposition, lors du tirage du grand négatif sur papier, ne soit pas exagérément long), les opérations nécessaires sont ainsi résumées :
- "1° Développement « à fond » (1) dans un révélateur ordinaire de la grande image positive obtenue par agrandissement du négatif initial. Rinçage rapide à l’eau sans fixage.
- 2° Inversion de l’image au moyen du bain habituel de permanganate acidifié avec l’acide sulfurique. Rinçage rapide et passage dans un bain de bisulfite de soude à 2 ° | o destiné à 1 enlèvement de la teinte brunâtre produite par le permanganate.
- 3° Exposition à la lumière du jour ou à une forte lumière artificielle, un excès d’exposition ne pouvant être nuisible.
- 4° Développement dans un bain révélateur ordinaire quelconque, rinçage à l’eau, pas de fixage et mise au sécbage.
- Un point, c’est tout! Le grand négatif sur papier est obtenu!
- Ce n’est là, en somme, que la copie exacte, à quelques détails importants près, du mode opératoire employé avec les émulsions spéciales dites « ind-ersibles >>; mais il y a parfois loin de la coupe aux lèvres et si les lecteurs de la revue en question ont fait crédit aux indications qui leur ont été ainsi fournies, ils ont dû éprouver une amère et profonde désillusion à la constatation des résultats obtenus, car ils n ont certainement abouti qu’à un splendide tableau noir qui ne pouvait avoir de négatif que le nom.
- Ceci dit, examinons d’un peu plus près comment se pose le problème de l’inversion.
- Pour simplifier, nous nous placerons dans le cas de l’obtention
- (i) On Se dent trop souvent en Littérature photographique du terme : « Développement à fond » dont l’imprécision complète ouvre la porte à toutes sortes d’interprétations .
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- d’un positif direct à la chambre noire au moyen d’un papier au gélatino-bromure du type courant.
- 5i, après l’avoir expose à la façon habituelle, on procède à son développement en bain révélateur ordinaire et si nous supposons ( 1 ) que l’épaisseur du dépôt d’argent réduit en chaque point du négatif soit proportionnelle à l’impression lumineuse reçue en ce point, 1 image négative se présente comme suit :
- Aux points correspondants aux hautes lumières ou blancs du sujet, le dépôt d’argent réduit (Partie pointillée, voir figure 1) sera profond, comme en A.
- B
- Aux points correspondants aux ombres du sujet, le dépôt d’argent réduit sera superficiel ou nul, comme en B.
- Enfin, dans les demi-teintes, il sera moyennement profond, comme en C.
- En dessous de chacun de ces points, il reste du gélatino-bromure intact et c’est cette réserve de matière développable qui va servir à l’obtention de l’image positive.
- Mais il est d’abord indispensable de faire disparaître le dépôt d’argent réduit qui constitue l’indésirable image négative. On y par-
- (i) Ce n eât la qu’une bypotbèâe qui, âi elle est à peu près admiââLble pour La commodité de nos ralàonnementâ, n eât paà abâolument conforme à La réalité, car c’est âurtout Le nombre et La grosseur deâ grainâ déveLoppableâ qui entrent en jeu pour la formation de L’image.
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- Dans les Lois de Clamart.
- Négatif sur plaque OrtLo-Radio—Lux.
- Par M. P. Cadars.
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- vient très facilement soit au moyen du permanganate acidifie en .2 solutions A et B à mélanger par parties égales au moment de 1 emploi :
- A \ Eau...................... 500 c. c.
- / Permanganate de potasse. . 2 gr.
- ( Eau...................... 500 c. c.
- ( Acide sulfurique 66° B . . 10 c. c.
- soit au moyen du bichromate de potasse acidifié :
- ( Eau. ....... 1.000 c. c.
- . Bichromate de potasse . . 6 gr-
- ( Acide sulfurique 66’ B . . 12 c. c.
- généralement moins employé à cause des taches qu il peut occasionner.
- Cette opération effectuée, on procède à un court lavage suivi d’un passage de quelques secondes dans un bain de bisulfite dilué destiné à éliminer la coloration produite par le permanganate ou le bichromate et on se trouve facilement en présence d une couche d émulsion dont la partie correspondant au négatif qu’on vient de détruire n’est plus que de la gélatine inerte et dont la partie sous-jacente à cette première est du gélatino-bromure d’argent encore sensible à la lumière, quoique beaucoup moins sensible qu il ne 1 était à son état initial à cause de l’action du permanganate ou du bichromate.
- *Si, parvenu à ce stade, il se trouve que 1 épaisseur de la couche
- 3
- Figure S»
- de gélatino-bromure du papier utilisé ne soit pas supérieure à celle des grands noirs du négatif, on est dans le cas de la figure 2 ci-dessus, dans laquelle les parties pointillées représentent le gélatinobromure restant, et on se rend compte que si on le « défeloppe >> par un procédé quelconque, il est possible d’obtenir une image positive.
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- En effet, en A qui correspond aux blancs du sujet, il ne reste plus de matière développable et on obtiendra le blanc du papier; en B qui correspond aux ombres profondes, il reste toute 1 épaisseur du gélatino-bromure et on obtiendra le noir maximum qui puisse être donné par le papier utilisé; enfin, les densités des demi-teintes C pourront être exactes, sons certaines réserves relatives au temps de pose initial et à la durée du premier développement que nous n’étudierons pas ici.
- Pour « développer » ce reste de gélatino-bromure, on peut procéder de .2 façons :
- 1°. — L’exposer à une forte lumière et le développer au moyen d’un révélateur ordinaire quelconque.
- 2°. - Le « développer » au moyen d un agent de réduction qui, tel que le monosulfure de sodium ou l’bydrosulfîte de soude additionné de bisulfite de soude, ne nécessite aucune exposition préalable à la lumière.
- Ce cas est celui dans lequel on se trouve avec les papiers spécialement préparés, dénommés « tnVerstbles », et avec lesquels on obtient généralement de bons résultats, mais il n’en est plus de même dans le cas général car, avec les papiers au bromure couramment utilisés pour les tirages positifs; il reste sous les grands noirs une coucbe de gélatino-bromure D E F G qui, une fois développée, assombrit d autant plus 1 image qu’elle est plus épaisse ; voir figure ô ci-dessous, dans laquelle les parties pointillées réprésentent le gélatino-bromure en excès :
- 3
- Il faudrait donc pouvoir supprimer cette épaisseur supplémentaire gênante.
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- Divers moyens le permettent....plus ou moins bien.
- 1». — On utilise pour le premier développement non plus un révélateur ordinaire, mais un révélateur spécialement composé contenant un corps capable de détruire, pendant le développement lui-mê me, une certaine quantité de la coucbe de gélatino-bromure d’argent du papier utilisé.
- On y parvient en ajoutant au révélateur un « solvant » du gélatino-bromure ; solvant qui, en l’occurence, peut être soit de 1 ammoniaque, soit de l’byposulfite de soude, soit un sulfocyanate alcalin, soit même encore le révélateur lui-même puisque d après les études récentes de Monsieur Aucber les produits d’oxydation d’un révélateur à la para-pbénilènediamine sont des solvants du gélatino-bromure d argent.
- *Si, par exemple, on utilise un révélateur au génol-bydroquinone composé comme suit :
- ; Génol......................... 15 gr.
- i Sulfite de soude anbydre. . . . 100 gr.
- ) Hydroquinone.................. 5 gr.
- j Bromure de potassium . . . . 10 gr.
- f Ammoniaque à 22°.............. 40 c. c.
- \ Eau. . q. s. pour . . . 1.000 ce.
- dans lequel l’ammoniaque joue le rôle d’alcali en même temps que celui de solvant ; on peut, même après obtention du gamma infini, gamma qui correspond à la réduction de tout le gélatino-bromure impressionné, laisser continuer l’action du bain et dissoudre ainsi des quantités croissantes du « rest-e >> de gélatino-bromure non impressionné. Par tâtonnements et par essais préalables on peut arriver à connaître le temps nécessaire pour arriver a un résultat acceptable, mais on n’obtient ainsi que des résultats irréguliers, que des images positives affectées d’un voile gris plus ou moins intense et, en définitive, ce procédé ne peut être considéré que comme un procédé de laboratoire, nullement applicable aux besoins de la pratique courante.
- 2°. — En impressionnant, avant dissolution de l’argent
- réduit, une partie du reste de gélatino-bromure sous l’image négative, produite par le premier développement.
- Ce mode opératoire, signalé par Drouillard en 1901 , néces-
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- tite une première pose plutôt écourtée suivi d’un développement prolongé de façon à obtenir un fort constraste. Après un lavage a grande eau, on expose à la lumière en appliquant le papier sur un fond opaque de façon a éviter tout accès à la lumière par le dos. Cette exposition qui doit être assez longue en raison de la très forte diminution de sensibilité du « reste » demande à être réglée avec soin par des essais préalables. Puis, on dissout l’image négative initiale au moyen du permanganate acidifié et après le lavage et le passage dans le bain dilué de bisulfite de soude habituel, on procède au développement au moyen d’un révélateur énergique, et l’image obtenue est rincée, fixée et lavée.
- Toutes ces opérations, sauf celle de la deuxième exposition, doivent naturellement se faire en lumière inactinique et non plus en pleine lumière comme celles de la première méthode.
- Cette deuxième méthode, pas plus que la première, ne peut être utilisée pour les besoins de la pratique courante, car les résultats en sont trop incertains et trop irréguliers.
- 3°. .— D’après la communication n° 1 du Laboratoire Français «l’Etude» photocbimiques qui vient d’être récemment créé, la méthode suivante, brevetée en 1^51 par Capstaff, serait celle qui permet d’obtenir les meilleurs résultats.
- Dans cette méthode, l’image négative obtenue par développement dans un bain ordinaire sans solvant est en lumière inactinique, détruite au moyen du bain habituel de permanganate adidifîé. Après un lavage soigné et passage dans un bain dilué de bisulfite de soude, le « reste » de gélatino-bromure est alors soumis à une deuxième pose de durée exactement déterminée par des essais préala blés ; puis on procède au développement et au fixage comme dans le cas d une image positive ordinaire.
- Cette méthode repose sur ce fait que les grains les plus sensibles de 1’ émulsion ayant été utilisés à la formation de l’image négative, la sensibilité du « reste » a une valeur d’autant moindre que le premier éclairage a été plus fort et, dans ces conditions, un éclairage uniforme de ce reste peut produire le même effet que celui de 1’ éclairage variable qui se produit quand on fait une copie positive sous un négatif.
- Certains papiers sont complètement inutilisables, d’autres donnent des résultats satisfaisants si les deux temps de pose sont judicieusement
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- choisis. Parmi ces derniers, nous citerons le Pirguil, 1 Etoile et le Dinox Guilleminot.
- En résumé, nous pouvons constater que, dans 1 état actuel des choses, on ne peut encore considérer le problème de 1 inversion comme complètement résolu et le court exposé que nous venons d’en faire, permettra aux lecteurs de « Photos » de se rendre compte des difficultés auxquelles on se heurte quand on désire le transplanter du domaine du laboratoire dans celui de la pratique courante.
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- jMaison coloniale ('Ta Nitli à La jM.artmique.
- Négatif sur plaque Radio- Écl air.
- Par M.. A. Adréa
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- Le procédé Carbro
- Depuis quelque temps les tirages au charbon semblent revenir à la mode; ce qui n’est, en somme, que justice, en raison des splendides et inaltérables épreuves en toutes teintes qu’ils permettent d’obtenir.
- Dans un but de simplification très légitime, la plupart des photographes désireux de les pratiquer s’adressent au « Procédé Carbro » (1) parce que son point de départ est non pas un négatif, mais une simple épreuve au bromure (agrandie ou non) qui leur permet d’obtenir plusieurs copies dans leur vrai sens, sans avoir à passer par l’opération du double transfert ou par la production d’un négatif agrandi.
- Oe procédé a été complètement mis au point, pour les excellents papiers au charbon de la Compagnie Autotype de Londres (5) par H. C. Farmer qui a résumé les résultats de son étude dans une petite brochure que nous avons fait traduire en français et que nous tenons à la disposition de ceux de nos lecteurs qu elle pourrait intéresser.
- Très bien rédigée, conçue en termes très clairs et très précis, elle met le Procédé Garbro à la portée de tout le monde et, grâce à elle, le tirage d une épreuve « Carbro » devrait être aussi facile que celui d’une épreuve au bromure ou au citrate.
- Il n’en est pourtant rien si nous nous en rapportons aux nombreux insuccès qui nous sont signalés et auxquels nous avons toujours reconnu la même cause : J^a méconnaissance partielle ou totale de la teclt nique spéciale du procédé au oharhon proprement dit. Et cela se
- (1) jippeLé aimai Procédé Ozobrome.
- (2) Dépoaitaireé exclusifv pour La France et aea coloniea : Al/if. R. Guilteminot, Bœapflug et Cie.
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- comprend facilement puisque le procédé Carbro ne supprime ni la sensibilisation préalable, ni l’opération du simple transfert, ni celle du dépouillement à l’eau cbaude et que, si ces opérations sont mal conduites, il est absolument impossible d’aboutir à une épreuve présentable, vu que l’épreuve au cbarbon ne supporte ni la médiocrité, ni l’art d’accomoder les restes et qu’elle ne peut être plaisante qu’à la condition d’être parfaite.
- Tous ceux qui désirent pratiquer le procédé « Carbro >> ne doivent donc pas oublier que ce procédé ne s’improvise pas et qu’il est absolument nécessaire de posséder préalablement la technique du procédé au cbarbon. *Si cette condition n’est pas remplie, ils se trouvent dans les mêmes conditions que celui qui, du jour au lendemain, aurait décidé de s’improviser « bromoûist-e » sans avoir jamais pratiqué le procédé à l’huile proprement dit (Celui qui n’utilise qu un papier simplement gélatiné et sensibilisé au bichromate au moment du besoin) et qui, de ce fait, ne posséderait aucune notion dans 1 art de manier le pinceau encreur ou dans celui d’approprier exactement la nature de l’encre au degré de gonflement de la planche. Or, le jBromoll est plus délicat et surtout plus capricieux que le procédé à 1 huile (Aucun bromoiliste ne nous contredira certainement pas) et c’est bien mettre la charrue avant les bœufs que d’attaquer le premier avant d avoir pratiqué le second.
- De même, Le Carbro est plus délicat et plus capricieux
- que le procédé au charbon qui lui a donné naissance et ce n est qu’une fois maître du procédé par simple transfert ( 1 ) qu on pourra 1 aborder avec de véritables chances de succès.
- Le procédé au charbon est complètement décrit dans la 2e édition du Manuel Photographique Guilleminot auquel nos lecteurs pourront se reporter après que nous leur aurons rappelé que si les papiers au bromure actuels permettent de tirer un bon parti de n importe quel genre de négatif, gris, normal ou vigoureux (Ce qui, par conséquent leur permet d’en tirer une bonne épreuve Carbo), il n’en est pas de même avec le papier au charbon qui, lui, n’existe qu’en une seule gradation et ne peut fournir de bonnes épreuves qu’avec des négatifs dont le contraste lui soit égal, c’est-à-dire avec des négatifs normaux, plutôt vigoureux et exempts de voile.
- (i) Les opérations du Carbro se trouvent, en effet, réduites à celles du simple transfert.
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- Correspondance des degrés Scheiner avec les degrés Eder-Hecht et H. D.
- Dans son numéro du 14 Mai 1950, « £)%€, ptiotographtsche Inclus fri-e » a publié, d après le Dp Forstmann, la table de correspondance que nous reproduisons à la page suivante, table qui s étend jusque 32° Scheiner.
- Ainsi que nous l’avons déjà fait remarquer à plusieurs reprises, cette correspondance ne peut être qu’approximative, et quand on désire vérifier l’exactitude des indications relatives à la sensibilité des plaques, on ne doit le faire qu’avec la même méthode et la même source de lumière que celles qui ont été employées par les fabricants.
- C’est ainsi, par exemple, que si la sensibilité d’une plaque est indiquée en degrés Scheiner, il serait illogique de faire la vérification de sa sensibilité en se servant du Sensitomètre Eder-Hecht et du tableau de correspondance ci-après, vu surtout que le sensitomètre Eder-Hecht
- n’utilise pas la même source de lumière que celle du sentitomètre
- Scheiner.
- La question se complique encore du fait que les sources de lumière initiales de chaque sensitomètre, beaucoup trop ricbes en rayons jaunes et favorisant indûment les plaques cbromosensibles, ont généralement été abandonnées et remplacées par des sources lumineuses (Différentes suivant les fabricants), dont la composition spéciale se rapproche davantage de celle de la lumière solaire, d’où nécessité, pour une vérification
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- La
- blonde
- de ck
- ez nous.
- Négatif sur plaque Stud 10-Guil.
- Par Ad. A. Àdréa de la Martinique.
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- rigoureuse, de la connaissance exacte de la nature de la source lumineuse employée.
- Degrés iScteiner Degrés Eder-Heclit Rapidité relative Degrés H. D.
- 1 42 1 6
- 2 46 1,3 8
- 3 48 1,6 10
- 4 50 2,1 13
- 5 52-54 2,6 17
- 6 56 3,4 22
- 7 58 4,3 27
- 8 60-62 5,5 35
- 9 64 7 45
- 10 66 8,9 56
- 11 68 11,3 72
- 12 70-72 14,4 91
- 13 74 18,3 117
- 14 76-78 23,4 150
- 15 80 29,8 190
- 16 82 37,9 240
- 17 84 48,3 308
- 18 86 61,6 390
- 19 88-90 78,5 500
- 20 92 100 636
- 21 94-96 127 800
- 22 98 162 1.050
- 23 100 207 1 300
- 24 102 264 1 700
- 25 104 336 2.100
- 26 106 428 2.700
- 27 108-110 545 3.500
- 28 112 695 4.400
- 29 114 886 5.600
- 30 116 1130 7.200
- 31 118-120 1440 9.100
- 32 122 1830 11 600
- D ailleurs, 1 intérêt secondaire
- es vérifications en valeur absolue n’offrent qu’un pour le photographe, car ce qu’il lui importe surtout
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- de connaître c’est le rapport de rapidité des différentes plaques qu’il peut avoir à utiliser avec la plaque dont il a l’babitude de se servir.
- Les nombres de la troisième colonne du tableau lui seront alors d’un grand secours, surtout si les rapidités des diverses plaques sont indiquées dans le même système.
- C’est ainsi qu’une plaque faisant 18° Sclieiner (Rapidité relative 61,6) et une plaque faisant 23° Sclieiner (Rapidité relative 2 O Z), ont leurs rapidités dans le rapport de 20)7 à 61,6, soit ô,ô; ce qui indique que la deuxième est ô,ô fois plus rapide que la première.
- c* est ainsi encore qu’une plaque faisant 190° H. D., soit en nombre rond 500° H. D. (Rapidité relative 29,ô) et une plaque faisant 390° H. D., soit en nombre rond 400° H. D. (Rapidité relative 61,6 ), ont leurs rapidités dans le rapport de 61,6 à 29,ô, soit 2 ; cc qui indique que la deuxième est 2 fois plus rapide que la première.
- Quand la rapidité des 2 plaques n’est pas donnée dans le même système, on n’a plus qu’un rapport approximatif, mais l’erreur commise est alors pratiquement insignifiante.
- Le tableau que nous avons reproduit va jusque 32° Sclieiner dont la correspondance avec 122° Eder Hecht n est que fictive puisque ce sensitomètre ne va que jusqu’à '120°. D ailleurs le 32° degré 5cbeiner est lui-même fictif, puisque ce degré n’a jamais été atteint et qu’en production courante et suivie les plaques les plus rapides ne dépassent guère 23° Sclieiner.
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- A CL
- a mon ix, en Hiver
- lin
- Négatif sur plaque Anécra.
- Par jM. C. Piaget.
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- AVIS IMPORTANT
- à MM. les Photographes-Portraitistes
- L’ÉMULSION
- DE LA PLAQUE
- STUDIO-GUIL
- est à partir de ce jour
- REMPLACÉE
- par une émulsion
- ORTHO - SANS - ÉCRAN
- Dont la rapidité est de :
- 650° H. et D. en lumière du iour s ou
- I 1.100° H. et D. en lumière l/2 watt
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- Ecran» • LABO
- GUILLENINOT
- llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll
- existent dans les
- teintes suivantes :
- Jaune
- Rouge
- Vert
- Bleu-Vert (Panchro)
- Existent en feuilles de 50 x 05 cm. Prix : O fr. 75
- R. Cuilleminof, BœspRuq & 0®
- 22, rue de Châteaudun - PARIS ClXe>
- R. C. Seine S* 78.287
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- Nouveauté !
- BROMOGUIL S. F.
- Papier au Bromure pour travaux industriels
- mm P.GUILLEMINOT, BCESPFLUG PARIS —
- Existe en Mat, Demi-brillant et Brillant sur support Papier ou Cartoline dans les 3 Gradations :
- 1° Bromoguil S. F. N° 1, doux, pour clichés
- vigoureux et agrandissements.
- 2° Bromoguil S. F. N° 2, normal, pour clichés
- normaux.
- 3° Bromoguil S. F. N° 3 y dur, pour clichés
- légers.
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- Notre-Dame Je Pans. (Essai J éclairage Je nuit)
- Négatif sur plaque Ortlio-R.adio-1/ux.
- Par M. Berniei .
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- PAPIER BROMURE RAPIDE ATRES GRANDS CONTRASTES
- EST SANS RIVAL
- POUR
- LE TIRAGE OU L'AGRANDISSE MENT DES NEGATIFS GRIS VOILES OU SUREXPOSES^
- Existe en mal blanc, demi-brillant blanc et brillant blanc (Papier et cartoline)
- Le Gérant ; Paul CADARS
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- 17, RUE BRÉZIN PARIS - XIV*
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