Photos : Revue technique de photographie
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- JANVIER-FÉVRIER 1928
- HIOTOS
- Revue Technique Photographie
- Paraissant tou les 2 mois
- Le Numéro 3 francs
- Rédaction et Administration 13, Rue d’Odessa PARIS-14e
- N° 5
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- Broderies de la jMiaison jMLarescot
- Cliché H. Manuel Paris
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- LE DÉVELOPPEMENT DES NÉGATIFS
- Savoir développer correctement un négatif n’est ni la banale opération, ni la manipulation extra compliquée que les uns ou les
- autres se plaisent, encore et toujours, à vouloir démontrer...............
- plus âe trente ans après les travaux de Hurter et Driffield ( 1 ).
- A 1 heure présente, il est pénible de continuer à lire des dissertations à perte de vue sur les mérites d’une formule ou d’un mode
- (1) Nos lecteurs seront peut-être beureux d’avoir quelques détails sur Hurter et Driffield dont les noms leur sont certainement connus, depuis que la majorité des fabricants ont pris l’babitude d’exprimer la rapidité des plaques négatives en degrés ce H et D ».
- Ferdinand Hurter (né à ,Schaffouse, Suisse, en 1Ô44) était un chimiste doublé d’un mathématicien remarquable. Charles Driffield (né à Prescott, Angleterre, en 1Ô4Ô) avait fait ses études d’ingénieur et s’était intéressé de très bonne heure à la Photographie. Au moment où ces deux savants mirent en commun leurs travaux sur la Photographie, Driffield était le Directeur général des Usines de l’United Alkali C° (à Widnes, en Angleterre) et Hurter en était le chimiste en chef.
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- opératoire comme si cette seule vérité : « Que le temps de pose est tout et que le développement (en hotm correctement composé) n intervient que par sa durée, dûment raisonnée et dûment déterminée >> avait encore besoin d’être démontrée et ne devrait pas être connue de tous !
- Au lieu de matcher carrément de 1 avant et d introduire dans les manipulations photographiques la précision qui leur est indispensable, certains continuent à se complaire a 1 élucubration de formules douées de pouvoirs mirifiques dont la qu trième page des journaux vante les vertus singulières qui, faisant table rase de la sous-exposition et de la
- Hurter n’avait jamais fait de photographie, ce fût Driffield qui l’y décida. Dans leur collaboration, Driffield fût surtout l’expérimentateur, Hurter le calculateur ; mais tous deux, accoutumés à la précision des méthodes scientifiques, ne purent s’accomoder de l’incertitude des procédés photographiques du temps et ils appliquèrent à toutes leurs études les rigoureuses méthodes d’analyse auxquelles ils étaient habitués.
- Nous n’entreprendrons ni la description, ni l’étude de tous leurs travaux, cela sortirait du cadre de cette brochure ; et nous nous contenterons de signaler que la conclusion en fût remise, en A 890, sous forme de Mémoire à la >Section de Liverpool de la ^Society of Chemical Industry.
- Depuis, ces travaux ont servi de base à toutes les études relatives aux propriétés des couches sensibles et les enseignements qui en ont été tirés (et qui continuent à en être tirés) ont été très féconds.
- Au cours de cette étude du développement nous laisserons de côté toute digression scientifique et nous n’envisagerons que les conclusions pratiques*
- Par avance, nous insistons sur leur caractère scientifique qui leur confère une autorité certaine et indiscutable, malgré tout ce qui peut encore être dit ou écrit à l’heure actuelle.
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- surexposition, transforment toute plaque qui leur est confiée en un négatif d une perfection absolue. D’autres vous embarquent dans des manipulations tellement compliquées qu’on en arrive à croire que l’usage du compte-gouttes et d une balance sensible au milligramme est une
- des nécessités de la photographie.... artistique, car la photographie
- « artistique » va se nicher partout, même au fond d’une cuve à développement lent ou d un appareil, seuls à pouvoir donner à leurs heureux possesseurs la possibilité de produire automatiquement, sans plus, des œuvres d’art.
- Br ef, si nous voulons réellement progresser, il faut carrément nous résoudre à abandonner toutes ces méthodes empiriques d’un passé qui nous fût ch er et bien nous pénétrer de la nécessité d’avoir à nous mettre à l’étude, au lieu de nous en remettre entièrement a notre flair ou à notre perspicacité.
- La meilleure preuve qui puisse être mise à l’appui de ce que nous venons de dire est celle qui nous est fournie par l’industrie cinématographique qui, pour des raisons strictement budgétaires, s’est trouvée dans l’obligation, d’abord de prier tous les improvisateurs de la dernière heure de s abstenir et ensuite, d introduire dans toutes ses manipulations la précision scientifique sans laquelle ses formidables frais de mise en scène risquaient d’aboutir à un désastre financier. C’était là chose d’autant plus nécessaire que la cinématographie est, pour l’instant, beaucoup moins favorisée que la photographie, car elle ne trouve pas dans ses films négatifs ou positifs le choix vraiment pléthorique que 1 on trouve dans les plaques photographiques.
- Développe-t-on les films cinématographiques dans les mêmes conditions que celles qui sont actuellement conseillées pour les plaques photographiques ? Certainement non, car on utilise un seul bain de développement, correctement dosé bien entendu, mais dont la température et la durée d action ont été soigneusement réglées pour chacune des bandes qu’on lui confie. On arrive ainsi à développer plusieurs kilomètres de film, soit de scènes filmées en studio en éclairage parfai-
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- Le Parta
- Report
- de
- Bromoil
- par
- M. Ch. A.
- Laurent XXIIe Salon International de
- Photographie, Paris 1927
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- tement connu et dosé, soit de scènes de plein air, soit d’études de contre-jour dans lesquels les contrastes atteignent parfois des proportions considérables... etc... etc...
- Le résultat du développement de tous ces clichés dans un bain de même composition est-il mauvais ? Non, n’est-ce pas, ainsi que nous le constatons quand nous allons au cinéma. — Pourquoi donc faut-il que ce qui est possible en cinématographie soit complètement irréalisable en photographie..?
- On peut soulever ici une objection que beaucoup de nos lecteurs auront certainement formulée après nous avoir lus : Ce Oui, mais, si ça réussit si bien, c’est que le temps de pose a été correct ! ». Et c’est là en effet que le bât nous blesse : En cinématographie, l’opérateur se donne la peine «le ealeuler son temps de pose ( 1 ) (ou tout au moins de le raisonner), car il importe de ne pas perdre les frais de mise en scène et on se doute du chemin que lui ferait prendre son directeur s’il apportait constamment à 1 usine des bandes sous-exposées ou surexposées. Par contre, en photographie, le principe du moindre effort rèfjne en maitre : certains se fient uniquement à leur flair, d autres se contentent « d’appuyer sur le bouton » (ainsi qu’il leur a d’ailleurs été conseillé suivant un leitmotiv bien connu) et s’en remettent entièrement à leur revendeur du soin de parer, dans l’ombre et le silence du laboratoire, à toutes les suites malheureuses de leur incompétence.
- En 1’ an de grâce 1926 , aucun photographe digne de ce nom ne
- ( 1 ) Cette nécessité est encore plus impérative avec les films inversables des appareils cinématographiques de petit format qui ne peuvent donner un positif correct qu avec un temps de pose d’une exactitude presque absolue. Ceci explique les insuccès nombreux éprouvés par les cinéastes amateurs qui se contentent de tourner la manivelle à tort et à travers.
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- devrait ignorer qu’aucun artifice ne peut donner une image correcte (1) du sujet quand il y a eu sous-exposition ou surexposition. Ceci résulte nettement des travaux d’Hurter et Driffîeld qui ont prouvé que dans les zones de sous-exposition ou de surexposition les densités enregistrées par la plaque ne peuvent pas être proportionnelles aux luminosités du sujet.
- En résumé, pourquoi ce qui est vérité d un tord (en cinématographie) serait-il erreur de l’autre (en photographie) ? Doit-on oui ou non faire confiance aux progrès réalisés par la mise en pratique des enseignements tirés des travaux de Hurter et Driffîeld ? Devons-nous, nous, Français, continuer à stagner alors que les autres nations progressent ? Car, il est indéniable qu en France, la Science photographique est à l’état embryonnaire. (5)
- Nous pensons que la réponse à ces questions ne fera aucun doute et c est dans cet esprit que nous allons aborder 1 étude raisonnée du développement des négatifs.
- (^Æ suivre).
- ( 1 ) On recherche quelquefois, pour un effet déterminé, une image incorrecte du sujet, c est-à-dire une image dont les densités ne soient pas exactement proportionnelles à ses luminosités. Dans ce cas, une durée de développement spécialement déterminée permettra d arriver à l’effet choisi.
- {Q) Une école de Photographie et de Cinématographie vient d’être heureusement créée, mais son enseignement sera encore quelque temps avant de pouvoir porter ses fruits.
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- LE REPORT
- PRÉPARATION DU REPORT
- Il n est nullement indispensable, ainsi que dit plus baut, de posséder une presse, car le report à la main, tel que nous allons le décrire, donne d aussi bons résultats et met heureusement cette opération à la portée de toutes les bourses.
- Le matériel à employer consiste :
- a. - En une simple planche du genre de la classique planche à dessin, afin que l’humidité ne risque pas de la faire gondoler.
- b. — En un ou deux ébauchoirs en buis, outils de sculpteur qu’on trouve facilement chez tout marchand spécialisé dans la vente d’articles pour dessin.
- c. — En deux traverses en bois pouvant être réunies par deux vis munies d écrous à oreilles.
- d. .— En une feuille de zinc d’épaisseur quelconque.
- e. — Et enfin, en une feuille de solide et fin papier (genre papier d emballage) dont au moins un des cotés soit bien lisse de façon que 1 ébauchoir puisse très facilement glisser dessus.
- Comme on le voit, l’ensemble de ce matériel n’est ni coûteux, ni compliqué.
- La planche à dessin et le zinc auront les mêmes dimensions que celles de la plus grande feuille de papier de report que l’on se propose d utiliser. Bien noter que les dimensions de Y image à reporter ne sont pas celles qui doivent être prises en considération, puisque l’image peut se reporter sur une feuille de n’importe quelle grandeur.
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- La disposition des traverses en Lois réunies par deux vis munies d’écrous à oreilles est représentée par la figure 1 qui nous dispense de toute autre explication.
- At
- près avoir mis le zinc en place sur la plancke à dessin, on y trace au crayon l’emplacement exact A B C D de la feuille de papier de report, puis celui A’ B’ C’ D’ de l’épreuve bromoil, marges comprises, ainsi que dit page 79. O eci fait, sitôt l’épreuve bromoil terminée et pendant qu’elle est encore Fig. 1 humide, on la place, image
- en dessus, à son emplacement A’ B’ C’ D’, puis on la recouvre du papier de report ( 1 ) dont on engage la partie supérieure sous la traverse qu on bloque avec les écrous de façon à empêcher tout déplacement ultérieur.
- On peut, si on le désire, en faire de même avec le papier qui est destiné à servir d’intermédiaire entre l’ébaucboir et le papier de report, mais ce n est pas indispensable.
- ' Le bromoil ne doit pas être engagé sous la traverse, puisqu on ne pourrait accéder avec l’ébaucboir à la partie engagée. Etant encore bumide, il adhère suffisamment au zinc sur lequel il est placé et, avec un peu de précaution, on évite tout déplacement au cours du report.
- EXÉCUTION DU REPORT
- On commence d’abord par donner le « coup de planche ». Pour cela, avec le tranchant du plus petit ébaucboir dont on dispose, on glisse tout le long des quatre côtés du bromoil, côtés dont on sent très bien l’emplacement sous les doigts. L’appui, d’abord peu marqué, est
- ( 1 ) Bien faire en sorte que le côté en contact avec le bromoil soit Y endroit du papier, qu’on peut reconnaître, si besoin en est, en tenant compte que l’endroit vous fait face quand on lit par transparence la marque de fabrique imprimée dans la pâte du papier.
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- Factei
- Je
- Village
- Report de Bromoil
- par
- M. CK.-A. Laurrxt
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- accentué à la deuxième ou à la troisième reprise et il n’est ordinairement pas nécessaire d’insister davantage. On ne doit pas utiliser pour cette opération, la feuille de papier intermédiaire, car on risquerait de ne pas bien se rendre compte des limites précises du bromoil.
- Cette petite opération préliminaire terminée, on procède au report proprement dit en frottant par mouvements circulaires avec le plat de 1 ébaucboir sur toute la surface de l’épreuve ax)ec interposition du papier intermédiaire, de façon à éviter que 1 envers du papier de report ne puisse être détérioré ou arracbé.
- On doit avoir grand soin de ne pas appuyer les doigts sur la surface de l’éprewOe, car on pourrait ainsi provoquer des taches très apparentes.
- Quand on désire se rendre compte des progrès de l’opération, on soulève avec précaution la feuille de papier de report qui, après examen et par suite des dispositions prises, reprend automatiquement sa place.
- Quand le bromoil a été correctement exécuté avec une encre convenable, il doit se décalquer complètement sur le papier de report et, en fin d opération, ne plus présenter que quelques vagues traces d’image.
- Le report terminé, le bromoil est nettoyé avec un tampon de coton hydrophile imbibé d’essence minérale, puis mis dans l’eau où un dernier coup de tampon de coton hydrophile le remet dans le même état qu à sa sortie du bain de blanchiment. On peut alors, soit l’utiliser immédiatement pour un deuxième report en le faisant gonfler à nouveau, soit le faire sécher en vue de son utilisation postérieure.
- Le papier très résistant du Bromoil Guilleminot permet d’obtenir sans difficultés et sans risque plusieurs reports successifs. Leur nombre sera fonction du soin avec lequel toutes les opérations auront été conduites, car il ne suffit pas que le papier soit résistant et capable de supporter toutes les frictions et toutes les pressions nécessitées par le report, il faut encore que l’opérateur prenne toutes ses précautions, lors des différentes manipulations, pour ne pas abîmer la surface de la couche de gélatine.
- Les deux papiers Guilleminot : Bromoil lisse et Bromoil rugueux peuvent être indifféremment employés pour le report ; la préférence de beaucoup d opérateurs va néanmoins au Bromoil lisse.
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- LE mOXTAOE DES ÉPREUVES
- (Suite)
- Avantages du Collage à sec
- Nous venons de décrire complètement la taçon de procéder au collage à sec et nos lecteurs auront parfaitement pu se rendre compte que cette opération ne comportait aucune difficulté.
- Examinons-en les avantages.
- 1° Le collage a sec ne déforme pas Vépreux)e et lui laisse sa grandeur eæ,acte
- Ceci est très important, car, quand on procède au collage d’un portrait par voie humide, il est nécessaire, afin d’éviter des déformations déplaisantes, de tenir compte du sens dans lequel le papier s’allonge le plus (allongement qui est variable suivant le papier, mais qui peut atteindre 2,ô %).
- Cette complication et cette perte de temps sont automatiquement éliminées par le collage à sec, parce que l’image conserve exactement
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- Portrait
- Cliché Blanc et Demilly
- Lyon
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- les mêmes dimensions que celles qu’elle avait sur le cliclié négatif initial.
- 2° Le collage à sec est plus propre.
- Avec lui, plus de bavures de colle, plus de marques de doigts qui étaient si longues et parfois si difficiles à enlever après coup. Le collage à sec, c’est la propreté absolue de l’épreuve.
- ô° Il est plus rapide.
- La préparation des épreuves n’est pas compliquée, puisqu’on calibre l’épreuve munie de son adbésif et, quant au collage proprement dit, il ne nécessite que quelques secondes de pression. Tant qu’à la mise en place de l’épreuve, elle est grandement facilitée parce qu’elle se fait à sec et qu on peut poser les doigts sur l’épreuve. En somme, gain de temps très important sur toutes les opérations par rapport au collage bumide.
- 4° Il permet l’emploi de cartons souples et de fantaisie, tandis que pour le collage bumide, on ne pouvait employer que des cartons épais et lissés. Avec lui, pas de gondolement, pas d ennuis et choix illimité des supports.
- 6° Il assure l’inaltérabilité des épreuVes, même quand le support renferme des produits chimiques susceptibles de réagir à la longue sur l’épreuve, car la feuille d’adhésif mise entre le support et 1 épreuve isole complètement cette dernière. Combien de photographies collées par voie humide ont montré des traces d’altération très nettes qui ne pouvaient être imputées qu’à la réaction du support ou à celle de la colle quand elle n’est pas composée convenablement.
- Br ef, les nouvelles méthodes de collage à sec qui ont été diffusées par les Etablissements Tochon-Lepage et Cie ont, depuis de longues années, rendu les meilleurs services à tous les photographes. Leur succès s affirme de jour en jour grâce aux énormes avantages qu’ils procurent si facilement (et à si peu de frais) à tous ceux qui veulent les essayer et les utiliser.
- ( A suivre).
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- LES AGRANDISSEURS VERTICAUX
- (Suite)
- Un autre avantage qu il importe de signaler d’une façon toute spéciale est que ce modèle d’agrandisseur n’a jamais besoin d’être renvoyé à l’Usine pour y être réparé, car son système de mise au point, obtenu au moyen d’une ce came polaire » commandée par un cable métallique, n est pas susceptible de se dérégler. Néanmoins, pour parer à toute éventualité résultant d un accident, on a prévu des ce molettes de rechange » de la longueur des cables de commande qui peuvent être très facilement mises en place par le photographe lui-même. Avec l’Ot ofox, on ne risque donc pas d’être privé d’appareil d’agrandissement pendant de longues semaines par suite de son renvoi en usine. C’est là un avantage de tout premier ordre qu’il était très important de ne pas passer sous silence.
- L’Ot ofox existe en deux modèles : l’un, pour les clichés de 5X15 à lc3Xl ô, destiné au professionnel et à l’entrepreneur de travaux à façon ; 1 autre, pour les clichés 5 X 15 et au-dessous qui répond largement aux besoins courants de l’amateur. Ces deux types ne diffèrent entre eux que par quelques menus détails d’exécution.
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- Les deux modèles sont munis d’un objectif anastigmat Roussel F/6,ô. Le modèle professionnel agrandit jusqu’au rapport 4,5, le modèle du type amateur jusqu’au rapport 5,5. Ces deux rapports
- sont très largement suffisants, car il est rare qu’on puisse les
- dépasser. Le 5x15 en 40x50 (rapport 4.5) ou en 50x40 (rapport 3,5) nécessite une netteté de l’ordre du dixième de millimètre, au moins, qui n est pas toujours obtenue, même par les opérateurs soigneux. >Si on veut dépasser le 40 X 50, la netteté doit être de 1 crdre du vingtième de millimètre, pércision qui n’est pas dans le domaine de la pratique courante, sans compter que le grain de la plaque commence alors à apparaître d’une façon terriblement gênante, nécessitant un travail de retouche tellement important qu’il absorbe tout le bénéfice de 1 opération. O est là un point d’une importance capitale qu il importait aussi de faire ressortir d’une façon très nette.
- Dispositif spécial empêchant toute fuite de lumière. —
- Un dispositif spécial installé à demeure sur l’agrandisseur empêche fouie fuite de lumière. Ce dispositif est rabattu au moment de la mise en place du ce tiroir porte-clicbé » et se remet automatiquement à sa place. La sécurité est donc absolue et il n’y a pas à craindre qu une lumière parasite venant se réfléchir sur les parois du laboratoire (surtout quand elles sont peintes en teinte claire, ainsi qu’il convient) ne puisse voiler le papier sensible au cours de son exposition.
- Eclairage. — L’Otofox n’a pas de condensateur. L’éclairage est obtenu au moyen d’une ampoule spéciale 1 /5 "Watt de 500 bougies. La forme du réflecteur associée au dispositif breveté de l’ampoule assure un éclairage puissant et uniforme et le temps de pose n’est que de quelques secondes dans la majorité des cas.
- Un système de chicanes offre une large section à la circulation de l’air et empêche tout échauffement du cliché.
- Fixe-Papier-Margeur. — Le papier sensible est placé sur la table de l’appareil et y est fixé au moyen d’un dispositif quelconque
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- dont le clioix est laissé à l’opérateur, mais moyennant un léger supplément de prix on peut substituer à la table de 1 appareil sans aucune modification un ce fixe-papier-margeur » qui permet de tirer avec petites ou grandes marges, d’utiliser des cacbes de toutes formes et enfin de tirer en série avec le maximum de rapidité et la certitude d obtenir des épreuves toutes identiques.
- La manœuvre de cet accessoire est très simple : Des boutons-repères servent de butées pour le format du papier employé en lui assurant un repérage parfait et constant ; deux règles métalliques plates limitent la grandeur des marges que l’on désire obtenir et enfin, les mêmes butées que ci-dessus servent à repérer d’une façon parfaite l’emplacement des cacbes quand il y a lieu d’en utiliser.
- Ce « fîxe-papier-margeur » s ouvre à la façon d’un livre et sa manœuvre est très précise et très rapide.
- Commande de l’éclairage. — La commande de 1 éclairage se fait au moyen d’une poire a deux allumages.
- Une première pression donne la lumière blancbe qui permet la mise en page au rapport désiré.
- Une deuxième pression éteint cette lumière blancbe et allume l ampoule rouge, ce qui permet de procéder avec commodité et sécurité à la mise en place du papier sensible.
- Une troisième pression donne à nouveau la lumière blancbe ce qui permet d’exposer le papier sensible pendant le temps voulu.
- Et ainsi de suite. On ne peut désirer manœuvre plus simple, plus rapide et plus sûre.
- Eclairage sur table. — Il est prévu un dispositif supplémentaire d éclairage, facilement amovible, pour tous travaux de reproduction et photographie des corps opaques.
- (JÜ. suivre).
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- Village
- du
- Tour
- (Massif
- du
- Mont-Blanc)
- par le
- Commandant
- Tournois
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- Lyon
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- P our obtenir
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- COUPE PARFAITE
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- LES
- CALIBREUSES
- A PLATEAU MOBILE
- De La Maison Tochon-Lepage et Clc 46, Rue Vercingétorix - (Paris 14e)
- R. G. Seine : 90.164
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- Par l’emploi des Plaques
- POSITIVES au LACTATE D’ARGENT
- *"**«* (Tons noirs et tons chauds)
- GTJILLEMINOT
- Vous êtes SURS d obtenir en Projection et en Stêréoscopie des
- RÉSULTATS
- PARFAITS
- Existent en : Emulsion Transparente et Emulsion *' Opaline ” (iSupprimant le verre dépoli)
- R. GUILLEMINOT, BŒSPFLUG ET Cie a a, Rue de Châteaudun - PARI>S~IXe
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- ràdioCRàPHIQUE
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- par poste : 3* JO
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- par
- M. M. Meys
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- L’AGRANDISSEUR vertical
- O T O FOX
- •> !>
- remporte un succès sans precedent parce qlie :
- 1 ° Il est à mise au point automatique et continue, d’où économie de temps. — 2° Il est robuste, rigide, et sa construction sérieuse en assure un service durable.
- — i3° Il n’y a pas d’échauffement du cliché, grâce a un dispositif «l'aération. — 4° Il permet, sans exception, tous les rapports intermédiaires d’agrandissement. — 6° Son système d’éclairage, puissant et uniforme, quoique sans condensateur, évite toute retouche des épreuves et réduit le temps de pose à son minimum. — 6° Il est vraiment moderne et nouveau.
- Pour juger cef appareil, pouVant être utilisé sans aucune éducation préalable et sans précautions infinies, donnant immédiatement une épreuVe sa lis fi isanté et restant d un prise abordable par rapport ause avantages qu il possède
- COMPAREZ L’OTOFOX.
- non pas ax)ec des appareils de prise plus réduits et de conception plus ancienne, mais aVec des agrandisseurs de Valeur équivalente (que Pou n’a construit,Jusqu’à présent, qu’à l’Etranger> à des prise beaucoup plus éleVés.
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