Publication : Laboratoire d'essais
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- RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
- LABORATOIRE D’ESSAIS
- LABORATOIRE
- D'ESSAIS
- SUR UNE NOUVELLE MÉTHODE DE STABILISATION D’UNE LAMPE ÉLECTROMÈTRE par J. Gillod
- PUBLICATION N° 40 (Extrait des Comptes Rendus de l’Académie des Sciences T. 208 P. 1080-3 Avril 1939)
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- ÉLECTRICITÉ. — Sur une nouvelle méthode de stabilisation $ d’une lampe électromètre. Note (!) de M. JEAN GILLOD.
- M. Anatole Rogozinski vient d’indiquer (2) une méthode permettant d’annuler pratiquement les effets de la dérive due principalement à la décharge progressive de la batterie de chauffe, dans un montage amplificateur utilisant une lampe électromètre.
- Utilisant dans nos recherches une lampe électromètre Philips comme amplificatrice d’un courant continu photoélectrique, nous avons été amené également à rechercher une compensation automatique de la dérive.
- Le montage que nous utilisons, basé sur des considérations analogues, utilise aussi dans la compensation une force électromotrice auxiliaire, mais de telle sorte que celle-ci ne débite aucun courant et par conséquent reste stable. La figure ci-après indique le schéma du montage.
- Soient If l’intensité du courant de chauffage du filament, Ip l’intensité moyenne du courant de plaque.
- Pour la valeur moyenne Ip le galvanomètre G doit être au zéro. Il doit rester au zéro pour une faible variation Alf du courant qui entraîne une variation Alp du courant de plaque.
- On a
- (0 Alp=KAI
- au point de fonctionnement de la caractéristique Ip =f(I).
- La valeur de K peut être fournie par le tracé des caractéristiques.
- Les conditions de compensation du courant moyen de la plaque et de la dérive s’expriment respectivement par les deux équations
- (2) R, I/ — E = R, Ip (E, batterie auxiliaire),
- (3) R, A1,= R,A1p.
- (1) Séance du 20 mars 1939.
- (2) Comptes rendus, 208, 1939, p. 427.
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- (2)
- Les valeurs moyennes de If et de Ip et le rapport Alf/AIp étant fixés selon les caractéristiques et le point de fonctionnement, R. et R3 se trouvent déterminés si E est fixe. Tout comme le galvanomètre, E n’est traversé par aucun courant. On peut d’ailleurs empiriquement déterminer
- E
- R
- CD
- les valeurs de R, et de R3. Pour cela, on peut faire varier R, sans faire varier If, en laissant constante la somme R, + R2. On donne à R3, pour chaque valeur de R., la valeur qui annule le courant dans le galvanomètre, puis en agissant sur R2 seul, on provoque une légère variation AI, et l’on observe la déviation correspondante du galvanomètre. On trouve ainsi rapidement les valeurs optima pour R. et R,. Les valeurs trouvées étaient, pour I, == 0,60 A et une tension de plaque de 3,70 volts,
- R. =3,86 G et R, = 1185 ( avec E = 2 volts.
- L’expérience nous a montré que, pour une variation provoquée AL/I = 1/3o, la déviation observée au galvanomètre était 350 fois plus petite dans le montage précédent que dans un montage sans compensation. La correction de dérive ainsi obtenue avec une seule lampe, par un montage relativement simple, présente donc un intérêt évident en supprimant l’une des principales difficultés dans l’emploi de la lampe électromètre comme amplificateur de courants continus.
- (Extrait des Comptes rendus des séances de l'Académie des Sciences, t. 208, p. 1080, séance du 3 avril 1939.)
- GAUTHIER-VILLARS, IMPRIMEUR-LIBRAIRE DES COMPTES RENDUS DES SÉANCES DE L'ACADÉMIR DES SCIENCES.
- 112226-39
- Paris. — Quai des Grands-Augustins, 55.
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