Publication : Laboratoire d'essais
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-
- REPUBLIQUE FRANÇAISE
- LABORATOIRE D'ESSAIS
- LABORATOIRE D’ESSAIS
- BULLETIN
- DU
- LABORATOIRE D’ESSAIS
- 1946 - N° 15
- PUBLICATION N° 95
- (Voir le sommaire au verso)
- Page de titre n.n. - vue 1/12
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- SOMMAIRE
- L. HEYBERGER. — Mesures de transmission de la chaleur chapitre III —(suite)...................................................
- p.n.n. - vue 2/12
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-
- T
- DU
- CONSERVATOIRE N
- 1
- C= 8 —___1 C
- I---- G G G
- DES ARTS & MÉTIERS
- MESURES DE TRANSMISSION DE LA CHALEUR 1
- A. 343
- -
- Chapitre III (suite)
- 3° MESURES DE CONDUCTIBILITÉ CALORIFIQUE
- C. Procédés de mesures de conductibilité calorifique
- c) Forme cylindrique.
- Les mesures de conductibilité sont effectuées sur une canalisation cylindrique, en fer, chauffée électriquement suivant son axe. La matière isolante dont on recherche le coefficient de conductibilité calorifique est appliquée autour de la canalisation, dans les conditions habituelles d’emploi.
- Si le tube d’essai avait une longueur illimitée, le coefficient de conductibilité calorifique se déduirait simplement de la formule indiquée précédemment :
- q. Logn D/d
- de pertes de chaleur par les extrémités, la température de la surface interne de l’enveloppe calorifuge serait plus
- élevée On
- et le
- que ‘m . aurait :
- coefficient
- de conductibilité serait :
- Q. log. D/d
- 2 T (/m + A ‘m — te)
- Le terme correctif A tm se calcule par la formule :
- 4
- (3)
- dans laquelle q est la quantité de’ chaleur transmise par heure et par mètre de longueur;
- tx étant la température mesurée à la distance x du milieu du tube;
- Cos h . x, le cosinus hyperbolique de x.
- La constante c se calcule elle-même par la formule :
- Log D/d (S,. )1 + S2. )2)
- (4)
- ) étant le coefficient de conductibilité calorifique re-
- te
- Fig. 1U
- cherché de l’enveloppe calorifuge D et d les diamètres extérieur enveloppe.
- Si la section du tube d’essais en S2 la section du tube chauffant
- examinée;
- et intérieur de cette
- fer T; intérieur t;
- D et d les diamètres extérieur et intérieur de' l’enve-loppe calorifuge;
- .‘i et t les températures des surfaces intérieure et exté-rieure de l’enveloppe.
- Mais les tubes d’essais ont habituellement une longueur voisine de 2 m seulement. Il faut donc tenir compte des pertes de chaleur par les extrémités du tube; c’est e but recherché dans les méthodes d’essais suivantes :
- ). e+ X2 les coefficients de conductibilité calorifique respectifs du tube de fer T et du tube chauffant t.
- «) Procédé de M. Van Rinsum. L’auteur a indiqué la savon de calculer le terme correctif à apporter dans la ormule précédente, pour tenir compte des pertes de chaleur par les extrémités du tube d’essais.
- La matière étudiée est appliquée sur un tube de fer T, 62 à 3 m de longueur, à l’intérieur duquel est placé an tube isolant t supportant une résistance de chauffage.
- Soit fin la température de la surface interne Ppe calorifuge, mesurée au milieu du tube.
- 1 le tube était illimité, c’est-à-dire s’il n’y
- électrique
- de l’enve-
- avait pas
- (1) Voir « Mesures », n° 102 (nov. 1945).
- Extrait de la revue Mesures no 104 - Janvier 1946
- 3.
- 3
- Fig. 11
- Mais X n’est pas connu puisque c’est précisément ce coefficient que l’on cherche à déterminer; on calcule une valeur de X approchée de X par la formule (1) en prenant t; == Îm-
- B. 15.
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-
-
- — 156 —
- q.Log D/d h - 2 TC (/wm — Ze)
- Puis on calcule C en remplaçant dans la formule (4) X par la valeur X’ et enfin on calcule A tin avec la valeur de C obtenue.
- B) Procédé DU laboratoire d’essais du Conservatoire National des Arts et Métiers. L’enveloppe calorifuge examinée est appliquée sur un tube d’acier de 2 m de longueur et de 0,15 m de diamètre.
- Ce tube est chauffé suivant son axe par un tube de quartz sur lequel est enroulé un fil résistant parcouru par un courant continu d’intensité constante.
- L’ensemble est enfermé dans une cabine calorifugée, dont la température est maintenue constante par un dispositif thermostatique à circulation d’eau froide.
- Lorsque l’équilibre thermique est établi, les températures ti et te des surfaces interne et externe de l’enveloppe sont sensiblement uniformes dans la région centrale de 1 m de longueur.
- I ampères
- 2 m
- 1m
- On admet ainsi que cette région A B est exempte de perturbations dues aux extrémités et que la chaleur développée par effet Joule dans la portion centrale de même longueur du tube chauffant est intégralement transmise à l’enveloppe, normalement à l’axe du tube.
- La quantité de chaleur q, en millithermies, émise par heure, dans la portion A B du tube chauffant, est déduite de la mesure de l’intensité I du courant de chauffage et de la différence de potentiel U entre les points A et B. 3.600 U I
- I- 4.186 = o,86 U 1
- Les températures ti et te de la région centrale sont mesurées au moyen de couples thermoélectriques respectivement enroulés sur le tube d’acier et sur l’enveloppe calorifuge.
- Le coefficient de conductibilité calorifique se déduit de la formule :
- > = 4-LognD/d
- 2 n(ti — te)
- y) Calorimètre Schmidt. Ce dispositif est une application pratique du procédé de la paroi auxiliaire; il permet de mesurer directement les pertes de chaleur à travers une canalisation calorifugée en service.
- Le calorimètre est constitué par une bande souple, rectangulaire A, en caoutchouc entoilé, mesurant environ 0,6 m de longueur, 0,06 m de largeur et 8 mm d’épaisseur; cette bande supporte environ 200 couples thermoélectriques, montés en série, dont les soudures sont successivement disposées sur une face et sur l’autre face.
- Le calorimètre est enroulé autour de la canalisation
- calorifugée examinée; deux autres bandes identiques, B, dépourvues de couples thermoélectriques, sont appliquées sur la canalisation, de part et d’autre de la bande A, formant ainsi un anneau de garde de transmission de chaleur.
- La bande calorimétrique A est traversée par le même flux de chaleur que la portion de canalisation qu’elle recouvre.
- Potentiomètre
- Fig. 13
- Ce flux est sensiblement proportionnel à la différence de température A t créée entre les deux faces de la bande A et, par suite, à la force électromotrice V mesurée entre les conducteurs extrêmes des couples supportés par cette bande.
- Q=a. V.
- Un étalonnage préalable permet de déterminer la constante a, c’est-à-dire le flux de chaleur par m2 et par heure, créant une force électromotrice de 1 millivolt (pour le calorimètre Schmidt utilisé au Laboratoire d'Essais du Conservatoire des Arts et Métiers, a = 19,7 Cal-kg/m2/h/mv).
- La quantité de chaleur perdue par mètre de longueur de tube, c’est-à-dire à travers une surface de I D2, est:
- Q‘= Q. V.* D2
- ou encore :
- Q' = a,V.T D
- La mesure des températures ti et 1 des surfaces interne et externe de l’enveloppe calorifuge, sous la bande calo-rimétrique, permet de calculer le coefficient de conductibilité calorifique de l’enveloppe par la formule prece-demment indiquée :
- - QLogn D/d
- 2 7C (ti - te
- La force électromotrice V se mesure avec un poten-tiomètre. Si on utilise un millivoltmètre, il faut déduire la force électromotrice de la différence de potentiel U aux bornes du millivoltmètre :
- R, résistance du millivoltmètre;
- r, résistance des couples supportés par la bande calorimétrique (environ 50 ohms pour le calorimètre utilise au Laboratoire d'Essais du C.N.A.M.).
- L’emploi du millivoltmètre permet de suivre l’établissement de l’équilibre thermique.
- 8) Méthode du Laboratoire D’ESSAIS du Conservatoire National des Arts et Métiers Pour les mesures DE CONDUCTIBILITE CALORIFIQUE D’ÉPROUVETTES METALLIQUES cylindriques. Cette méthode diffère nettement des precedentes. Les essais sont effectués sur des éprouvettes cylindriques de 22 mm de diamètre, 200 mm de longueur; 3 gorges annulaires d’environ 0,5 mm de diamètre, destinées à recevoir des couples thermoélectriques, sont mena-gées sur la surface latérale de l’éprouvette, perpendiculairement à l’axe, l’une au milieu de l’éprouvette, les deux autres à 50 mm du milieu.
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-
-
- — S
- L’éprouvette est placée verticalement entre une source chaude et une source froide à températures constantes.
- La source chaude est constituée par un bloc métallique, chauffé électriquement, dans lequel est encastrée l’extrémité inférieure de l’éprouvette.
- Fig. 14
- Pour la source froide, deux cas sont à envisager :
- 1° Essais aux températures supérieures à 100°C (schéma fig. 15). La source froide est constituée par une cuve en cuivre, remplie d’eau; dans le fond de la cuve est encastrée l’extrémité supérieure de l’éprouvette.
- Cette cuve est reliée à un condenseur à eau glacée; elle est protégée contre les perturbations extérieures par une deuxième cuve concentrique, également remplie d’eau et communiquant directement avec l’atmosphère.
- 7
- ,2*5 % H UdRu
- $
- I
- E
- Lorsque le régime thermique est établi, l’eau contenue dans les deux cuves est maintenue en ébullition sous la pression atmosphérique : dans la cuve intérieure, par la chaleur transmise par l’éprouvette; dans la cuve exté-'eure, par chauffage électrique au moyen d’une résis-tance enroulée extérieurement.
- reLa quantité de chaleur transmise en une heure par éprouvette est déduite du poids de l’eau vaporisée dans a cuve intérieure pendant ce temps.
- Soit Q, le poids d’eau condensee, en kg, recueillie par heure, à la sortie du condenseur relié à la cuve intérieure;
- S, la section droite de l’éprouvette, en m2;
- l, la distance, en m., de deux sections droites de l’éprouvette dont les températures sont respectivement ^ et t2 °C.
- Le coefficient X de conductibilité calorifique de l’éprouvette est calculé par la formule :
- _ 537. 0.1
- >(—/2)
- la chaleur latente de vaporisation de l’eau, sous la pression atmosphérique, à 100°C étant environ 537 calories.
- 2° Essais aux températures inférieures à 100° (schéma fig. 16). La source froide est constituée par une cuve remplie de glace fondante en blocs transparents (1);
- J JM 0 88 4 & vuvd&H
- Fig. 16
- l’extrémité supérieure de l’éprouvette est encastrée dans le fond de cette cuve.
- Une deuxième cuve concentrique, également remplie de glace fondante, enveloppe la première, formant ainsi un anneau de garde de transmission de chaleur.
- La glace contenue dans les deux cuves est maintenue en fusion : dans la cuve intérieure, par la chaleur transmise par l’éprouvete; dans la cuve exérieure, par la chaleur absorbée par les parois latérales.
- La quantité de chaleur transmise par heure, par l’éprouvette, est déduite du poids de glace fondue dans la cuve intérieure pendant ce temps.
- Soient Q, le poids de l’eau de fusion de glace prove-
- (1) Il importe de ne remplir la cuve centrale qu’avec des blocs de glace transparente; M. Biquard, ancien chef du service des essais de Physique au Laboratoire d’Essais du C.A.M., a constaté, au cours de mesures de la chaleur latente de fusion de la glace, que la proportion d’eau adhérente aux blocs de glace transparente est inférieure à 0,3 %, alors qu’elle peut atteindre 7 % avec de la glace
- pulvérisée (Communication présentée au Deuxième Congrès International du Froid de Vienne 1910).
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-
-
-
- nant de la cuve intérieure, par heure (recueillie par aspiration au moyen d’une pompe à vide);
- S, la section droite de l’éprouvette, en m2;
- 1, la distance, en m., de deux sections droites de l’éprouvette dont les températures sont respectivement ti et t2 °C.
- Le coefficient X de conductibilité calorifique de l’éprouvette est calculé par la formule :
- -79.Q T. ' S (—2)
- la chaleur latente de fusion de la glace, sous la pression atmosphérique, à 0°C, étant environ 79 calories. -
- Chapitre IV
- LE COEFFICIENT k DE TRANSMISSION GLOBALE DE LA CHALEUR A TRAVERS UNE PAROI (ou coefficient de déperdition d’une paroi)
- 1° Définition
- Rappelons que ce coefficient est défini par la formule :
- A = _Q
- S (41 — /2)
- Q étant la quantité de chaleur transmise à travers une surface S d’une paroi, en une heure, lorsque les températures des fluides en contact avec la paroi sont respectivement égales à t1 et t2 °C.
- k est la quantité de chaleur qui, en une heure, traverserait une surface de 1 m2 d’une paroi lorsque l’écart entre les températures des fluides en contact avec les deux faces de la paroi est 1°C.
- Le coefficient k est utilisé directement dans les calculs de chauffage de bâtiment; il permet de calculer le nombre de calories nécessaires pour entretenir un écart déterminé entre les températures de l’air intérieur et de l’air extérieur; ce nombre de calories s’obtient, pour chaque local, en additionnant les pertes de chaleur à travers chacune des parois :
- Q-Ek. S. (41 —/2)
- ou, t1 et t2 étant fixes:
- Q = #,—/2 I k. S.
- transmise en une heure à travers la surface de 1 m2 recouverte par la boîte interne est déduite de la puissance électrique U.l. watts absorbée par la résistance chauffante enfermée dans cette boîte.
- 3.600 U.I
- Q = 4.186
- = o,86 U I
- Soient ^ et t2 les températures respectives de l’air à l’intérieur et à l’extérieur des boîtes;
- n
- P é’
- 4 d
- P P r: d u al
- 2° Procédé de mesure du Laboratoire d’Essais du Conservatoire des Arts et Métiers
- Deux boîtes concentriques A et B présentent, dans un même plan vertical, une ouverture carrée de 1 et 2 m de côté, contre laquelle on applique un échantillon de 2 X 2 m de la paroi examinée.
- Chaque boîte renferme des résistances chauffantes , réparties aussi régulièrement que possible, et une hélice tournant à la vitesse d’environ 1 t/s. en vue d’uniformiser la température de l’air enfermé.
- Des couples thermoélectriques sont répartis dans chaque boîte et au contact des deux faces de la région centrale de la paroi examinée.
- L’appareil est placé dans une cabine soigneusement calorifugée, dont la température est maintenue constante à ± 1/4°C près, par un dispositif thermostatique à circulation d’eau froide.
- L’intensité du courant électrique de chauffage de la boîte externe est réglée de façon que la température de l’air enfermé dans les deux boîtes soit la même.
- Dans ces conditions, la boîte externe joue le rôle d’anneau de garde de transmission de, la chaleur, protégeant la boîte interne contre les perturbations extérieures.
- La chaleur développée par effet Joule dans la boîte interne est intégralement transmise à travers la paroi, normalement à ses faces.
- La quantité de chaleur Q, en calories-kilogrammes,
- . V
- % %
- Fig. 17
- t‘1 et t‘2 les températures respectives des faces chaude et froide de la région centrale de la paroi.
- Le coefficient k de transmission globale de la chaleur est :
- Q
- Le même dispositif permet aussi de calculer le coefficient de conductibilité calorifique X de la paroi par la formule :
- t‘1 — 4'2
- e étant l’épaisseur de la paroi.
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-
-
- 20
- CONCLUSION
- Les mesures de transmission de la chaleur sont certainement parmi les plus délicates; simples, en théorie, elles présentent de sérieuses difficultés qui ne peuvent être évitées qu’au prix de multiples précautions.
- Le Laboratoire d’Essais du Conservatoire National des Arts et Métiers a fait un gros effort pour résoudre les différents problèmes de trnasmission de la chaleur. Il possède trois grandes cabines calorifugées au moyen de panneaux de liège d’au moins 10 cm d’épaisseur, mesurant intérieurement environ 3,2 X2,6 X 2 m pourvues d’un dispositif de refroidissement thermostatique assurant une température constante à ± 1/4° C près; ces cabines abritent deux appareils de mesure de transmission globale
- de la chaleur à travers une paroi et un appareil de mesure de déperdition calorifique de coquilles cylindriques.
- Dans un laboratoire spécial fonctionnent sept appareils de mesure de coefficient de conductibilité calorifique, entre —10 et 1.000°C.
- Un appareil, précédemment décrit, a été mis au point pour les essais de conductibilité calorifique d’éprouvettes métalliques, entre 0 et 1.000°C.
- Plusieurs milliers de coefficients de conductibilité calorifique des matériaux les plus variés ont été déterminés dans ces laboratoires.
- L. Heyberger.
- ANNEXE
- Coefficients de conductibilité calorifique des matériaux usuels
- (Unités : calories-kilogrammes, mètre, mètre carré, heure, "C)
- Désignation des matériaux Coeffic. de Auteurs
- conductibilité
- Poids Température calorifique Chaleur
- spécifique moyenne (Cal/kg/ spécifique
- kg/m3 °C m/h/°C) Cal/kg/°C
- Am 0 0,0204
- 20 0,0216
- 40 0,0227
- 60 0,0238
- T - -17 80 0,0249
- 100 0,0259 J.S. Cammerer.
- 200 0,0314
- 300 0,0361
- 400 0,0412
- 500 0,0453
- ALFOL. Minces feuilles d’aluminium.
- ( 50 0,036
- Unies 3 150 0,047 J.S. CAMMERER.
- ( 250 0,058
- / 50 0,052
- Légèrement ondulées 150 0,067
- ( 250 0,079
- AMIANTE.
- Fibres 57 17,5 0,048 0,20 L.E.C.A.M.
- Carton 1.000 36 0,091 L.E.C.A.M.
- Feutre ( 420 30 0,08 Ten Bosch.
- 3 116 105 0,04 0,195 )
- Comprimé 1.240 15 0,22
- Ardoise.
- Perpendiculairement au feuilletage. 2.640 à 2.700 0,3 à 1,7
- Parallèlement au feuilletage 2.640 à 2.700 2,0 à 2,9 J.S. Cammerer.
- Argile.
- Pilonnée 0,8 0,22 REGELN.
- Mélangée de paille 1.505 0 0,35 Hencky.
- Brique non cuite (10 % d’eau en
- volume) 1.775 25 0,8 Ten Bosch.
- Asphalte 2.100 20 0,60 0,22 Ten Bosch.
- Basalte 0 1,14 J.S. Cammerer.
- Béton. J.S. Cammerer.
- Béton armé 20 1,3 Comité Français
- ( 800 0,30 du Chauffage
- Béton léger (5 à 8 % d’humidité):. 3 1.000 0,40 et de l’Eclairage.
- 7 1.200 0,50
- Béton de scories 1.300 0,55 L.E.C.A.M.
- Béton ponce 760 30 0,25 L.E.C.A.M.
- Béton cellulaire 400 à 1.040 30 0,115 à 0,425 T 7 A A M
- Béton multicellulaire 300 à 600 30 0,063 à 0,124 J.S. Cammerer.
- BITUME 1.050 20 0,144
- Bois,
- ( 600 20 0,32 0,57 à 0,65
- (Courant calorifique parallèle aux ! J.S. Cammerer.
- fibres) ( 800 0,36
- Sciures séchées à l’air 190 à 215 20 0,05 à 0,06
- Copeaux 95 à 140 20 0,050 à 0,055
- Fibre
- comprimée, sans enduit.... 290 35 0,076
- avec enduit, ciment sur
- chaque face 376 57 0,111
- agglomérée avec ciment , L.E.C.A.M.
- Portland 370 33 0,070
- agglomérée avec ciment
- magnésien 280 33 0,081
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-
-
-
- Désignation des matériaux Coeffic. de conductibilité calorifique x(Cal/kg/ m/h/°C) Chaleur spécifique Cal/kg/°C Auteurs
- — - T * gnorER - - - ----- « Aa-alsond Poids- Température
- spécifique kg/ma moyenne °C
- Briques.
- Briques d’argile, après 4 mois de 0,18 à 0,22 L.E.C.A.M.
- séchage 1.775 20 0,60
- Briques rouges d’argile 600 15 0,97 Cté Fs du Chauff.
- Briques creuses assemblées au plâ- L.E.C.A.M.
- tre, sans enduit 690 34 0,20
- Briques creuses avec enduit de 980 32 0,29
- plâtre sur les deux faces 950 31 0,32 » L.E.C.A.M.
- Briques blanches silico-calcaires.. 600 15 0,89
- Briques de silice d’infusoires 295 15 0,086
- Briques silico-ardoises 600 12 0,79
- ( 500 0,27
- ) 700 0,34
- 1.770 ) 900 0,40
- ( 1100 0,58
- 500 0,29
- Briques de silice 1.550 700 1 900 0,40 0,52
- 1100 0,72
- 500 0,25 Ten Bosch.
- 1.840 700 0,36
- 900 0,49
- 1100 0,59
- 500 0,29
- Briques de chamotte 2.000 1100 0,90
- 500 0,63
- Briques de magnésie 2.630 1100 0,58
- 240 21 0,053 0,063
- 237 L.E.C.A.M.
- 290 0,067
- 2.400 490 2,63 L.E.C.A.M.
- 4.000 600 3,35 0,28 Ten Bosch.
- Caoutchouc.
- de plantation, teneur en gomme
- 100 % 20 0,115
- Vulcanisé (produit marchand) Teneur en gomme en %
- 38 20 0,25 J.S. Cammerer.
- 44 20 0,22
- 50 20 0,19
- 67 20 0,15
- 92 20 0,14
- 1.000 à 1.200 20 0,12 à 0,20 0,13 0,32 J.S. Cammerer.
- 790 20
- Carton 7
- Celluloïd.
- Blanc 1.400 20 0,18
- Chamotte. 600 0,68 (
- Morceaux % 2.200 1000 0,83 Ten Bosch.
- 1.850 200 0,52
- Farine 1.240 100 0,38 0,28 )
- Charbon de bois.
- Sec 0 0,047 0,20 L.E.C.A.M.
- Charbon (poussier) 600 à 750 20 0,1 J.S. Cammerer.
- Chaux.
- Dure 1.200 3,13 2,81 2,41
- Argileuse Très argileuse Ten Bosch.
- Pulvérulente 0,10
- Ciment.
- Sciure de bois et ciment Portland 715 20 0,12 0,2 Ten Bosch.
- Mortier de ciment de Portland.... 1.715 89 0,29 0,27
- Coke.
- Débris 1.000 20 0,13 0,14 à 0,15 J.S. Cammerer. J.S. Cammerer.
- CUIR 1.000 20
- Déchets de filature Diatomite. 100 50 0,048 Ten Bosch.
- 85 0,088
- 186 0,101
- 450 259 0,111
- 337 0,125
- 467 0,135
- 130 0,126
- 178 0,128
- En briques 620 264 0,136
- 363 0,146 L.E.C.A.M.
- 454 0,159
- is | 112 0,200
- 169 0,206
- 870 244 0,208
- 314 0,218
- 448 0,224
- En briques de silice d’infusoires.. 295 15 0,086
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- Désignation des matériaux Poids Température Coeffic. de conductibilité calorifique (Cal/kg/ m/h/°C) Chaleur spécifique Cal/kg/°C Auteurs
- spécifique kg/m2 moyenne «C
- / 10 0,491
- | 30 0,519
- ’ 60 0,562 0,590 J.S. Cammerer.
- i 80
- ( 100 0,615
- Eponges artificielles 42 25 0,044 L.E.C.A.M.
- 880 à 920 2.500 à 3.050 0 1,5 à 2,0 2,7 à 3,5 J.S. Cammerer.
- J.S. Cammerer.
- 20 1,02 1,1 à 1,6 0,055 0,047 0,048 0,033 Ten Bosch.
- GRÈS dur 2.200 à 2.500 J.S. Cammerer.
- JUTE (bourrelets) 94 157 42 24 0,32 L.E.C.A.M. L.E.C.A.M.
- KIESELGUHR 270 35 0,21 L.E.C.A.M.
- Laine de mouton 136 0 0,41 Ten Bosch.
- ( 41 0,039
- 130 3 94 0,041
- Laine minérale ) 7 202 0,052
- 300 i 90 0,049 L.E.C.A.M.
- 3 201 0,069
- ( 267 0,079
- Lièges.
- y 80 32 0,034
- ( 200 32 0,047 0,21 à 0,25
- Aggloméré au brai ( 110 ( 200 31 31 0,035 0,050
- Aggloméré à la caséine 120 30 0,044 , L.E.C.A.M.
- Aggloméré au ciment magnésien.. 360 25 0,084
- Aggloméré au ciment , 250 | 870 35 35 0,085 0,180
- Linoléum. 1.183 20 0,16
- Linoléum de liège, mou et élastique Magnésie. 525 20 0,070 J.S. Cammerer.
- Calcinée 200 102 20 ) 120 0,053 0,060
- 85 % de carbonate de magnésie
- + 15% d’amiante 170 0,065 L.E.C.A.M.
- ) 250 0,070
- MARBRE 2.500 à 2.850 20 1,8 à 2,3
- 100 0 0,04 1
- 200 0 0,09
- 300 0 0,20
- Neige à 0°C 500 0 0,55 (
- 900 (glace) 0 1,9 J.S. Cammerer.
- PAILLE 140 870 à 920 1.160 à 1.700 20 20 20 0,043 0,21 à 0,25 0,118 à 0,354
- Paraffine
- Parquets sans joints L.E.C.A.M.
- PIERRES.
- Pierre calcaire 2.550 100 1,70
- Pierre poreuse (grès calcaire, tendre ou siliceuse) Pierres compactes (granit, mar- 1,5 du Chauffage.
- bre, etc.) 2.500 à 3.050 1,8 à 3,5 0,18 à 0,22 J.S. Cammerer.
- PLATRE 570 à 960 30 0,13 à 0,33 0,27 0,20
- Carreau de plâtre 1.040 22
- SABLE . 1.500 1.600 1.080 20 20 20 0,28 0,50 0,25 0,19 à 0,22 L.E.C.A.M.
- Sucre ...
- TALC en poudre
- TERRE, à l’état naturel 20 0,45 J.S. Cammerer.
- Terre donnée, humidité normale.. 2.000 20 2,0
- Terre d’infusoires 150 22 0,047 L.E.C A M
- TOURBE fibreuse sèche Verre . 73 20 0,037 0,45 L.E.C.A.M.
- 0,5 à 0,9 0,19 à 0,20 L.E.C.A.M.
- Verre mousse 490 42 0,107 L.E.C.A.M.
- Dépôt légal, ]er trim. 1946, no 154.
- Impr. spéciale de Mesures, 19, rue des Saints-Pères.
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