Moniteur de la teinture des apprêts et de l'impression des tissus
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- 7me Volume
- 5 JANVIER 1883. 27e Année, Numéro M .
- MONITEUR DE LA TEINTURE
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- Journal des Industries tinctoriales et textiles
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, N° b ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS S Janvier 1885
- S 0 M M AIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- NOUVEL EMPLOI DE L'ÉLECTROLYSE DANS LA TEINTURE ET L'IMPRESSION.
- ECARLATE VIF POUR COTON.
- NOUVELLE MÉTHODE POUR LES MATIÈRES COLORANTES) suite).
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX
- Nous donnons sous ce titre et sans discussons l'analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- APPAREIL POUR LE BLANCHIMENT de J. Morris.
- {Extrait du Dingler’s POLYTECHNISCHES journal.
- L’appareil de M. Morris, de Manchester, (Brévet allemand no 18685), permet d’effectuer dans une seule et même cuve les différentes opérations que comporte le blanchiment des étoffes. La cuve ouverte est munie d’un fond perforé, en dessous duquel est disposé un tuyau avec deux branches et un robinet de vidange. L’une des branches conduit au réservoir qui contient le liquide servant au blanchiment et au réservoir à acide l’autre; est reliée avec un récipient fermé dans lequel se trouve un appareil à jet de vapeur.
- Quand on veut se servir de l’appareil, on ferme tous les robinets, pendant qu’on place la matière à blanchir dans la cuve. On ouvre le robinet du tuyau d’eau, on remplit la cuve d’eau, on referme le robinet et l’on ajoute la quantité nécessaire de l’agent de coulage ou de trempage. On ouvre ensuite le robinet de vap.ur, de façon que le liquide de trempage est entraîné avec la vapeur et est lancé par un tube et une pomme d’arrosoir sur la matiè
- re à blanchir, qui se trouve dans la cuve. Lorsque le trempage est terminé, on laisse écouler le liquide qui a servi au trempage.
- On rince l’étoffe. On fait ensuite agir une pompe qui déverse sur l’étoffe un courant continu de liqueur de blanchiment, laquelle retourne ensuite dans le réservoir. Quand cette opération a duré assez longtemps, on fait écouler toute la solution qui remplit la cuve dans le réservoir, on rince l’étoffe à l’eau, et l’on fait agir une pompe qui déverse l’acide sur l’étoffe. Lorsque l’acidc a été en contact pendant un temps suffisant avec le tissu, on le laissé écouler dans le réservoir et l’on rince l’étoffe à l’eau.
- On ferme ensuite le robinet de vidange et l’on fait arriver dans la cuve une quantité d’eau suffisante, à laquelle on ajoute la quantité de savon voulue, après avoir fermé le robinet. On fait ensuite arriver la solution de savon dans le récipient fermé où se trouve l’appareil à jet de vapeur; cette solution est lancée dans la cuve par le dessus au moyen d’un jet de vapeur, ainsi qu’il a été indiqué précédemment à propos du trempage. Quand la solution de savon a agi pendant un temps assez leng, on laisse écouler la solution de savon de la cuve ; puis on rince encore l'étoffe à l’eau. On peut, au besoin, renouveler ces opérations sans enlever l’étoffe delà cuve. Si l’on ne veux pas employer le récipient on place l’appareil à jet de vapeur dans la cuve même, en dessous du fond perforé.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- APPAREIL EXTRACTEUR POUR BOIS DE TEINTURE, MATIÈRES TANNANTES, ETC-, de J. Schorm.
- (Extrait du Dingler’s POLYTECHINISCHES JOURN-L
- Pour enlever les principes utiles contenus dans les bois de teinture, les matières tannantes et autres, M. Schorm, de Vienne, se sert d’un appareil composé d’une chaudière fermée munie d’un trou d’homme et d’un certain nombre d’extracteurs, pourvus de soupapes de sûreté et reliés avec la chaudière. Dans la partie supérieure des extracteurs sont disposés des réfrigérants, formés de deux plaques perforées, dont les ouvertures superposées sont reliées entre elles par des buses coniques.
- La matière qu’il s’agit d'epuiser est placée entre les deux fonds perforés, puis on remplit d’eau la trémie, afin de refroidir les buses. On échauffe alors le liquide extracteur dont la chaudière a été remplie (par exemple de l’alcool), en faisant arriver de la vapeur dans le double fond de celle ci. Les vapeurs d’alcool montent, arrivent dans l’appareil extracteur, se condensent dans les buses ets’écoulent au travers de la plaque perforée sur la matière à épuiser. L’alcool condensé est encore refroidi davantage par de l’eau froide qui remplit un réservoir placé dans l’extracteur, cet alcool se rassemble en dessous du fond perforé et retourne dans la chaudière. Les extraits restent dans la chaudière, tandis que l’alcool se volatilise de nouveau et repasse ainsi plusieurs fois de suite sur les matières à épuiser.
- L’opération est continuée jusqu’à ce qu’une prise d’essai montre que l’alcool ne dissout plus de matière extractive. On emploie toujours simultanément plusieurs extracteurs et des robinets placés convenablement sur le tuyau permettent de diriger à volonté les vapeurs d’alcool dans l’un ou l’autre des extracteurs. Tandis que l’on remplit un des extracteurs et que l’on en vide un second, les autres conti
- nuent à marcher, de sorte que le travail n’est interrompu que lorsqu’on doit retirer les extraits de la chaudière. On laisse alors dégager la vapeur. L’extrait ayant atteint ainsi le degré de concentration voulu, on le fait écouler.
- PROPRIÉTÉS CHIMIQUES DU JUTE
- ET LEUR APPLICATION AU BLANCHIMENT DE CETTE FIBRE TEXTILE par C.-F. Cross.
- (Extrait de la Deutsche Industrie Zeitung).
- L’emploi du juste en Europe ne date guère que d’un quart de siècle, mais l’importance de cette fibre pour l’industrie textile s’est extraordinairement accrue pendant cette période. Tandis qu’au début on ne la jugeait conve nable que pour les produits tout à fait grossiers, tels que les sacs et autres analogues, il est aujourd’hui de plus en plus admis qu’elle peut aussi être utilisée pour des tissus fins. Aux Indes, oû cette fibre sert depuis un temps immémorial pour la confection d'étffes qui ne le cèdent en finesse qu’à celles de coton, elle joue le même rôle que le lin et le chanvre en Europe.
- Le peu d’estime dont le jute jouissait en Europe au commencement provenait surtout de la qualité inférieure des fibres importées, et pour se rendre compte de ce fait, il faut se reporter à la manière dont se fait la récolte du jute. On sait que le jute est la fibre provenant du liber de certaines variétés de cor-chorus appartenant à la famille des tiliacées annuelles; on le sépare par un rouissage des 1 plantes arrivées à maturité et qui atteignent alors une hauteur de 3 mètres à 3 m. 50. La culture de la plante, localisée en grande partie dans les Indes et surtout au Bengale, est presque totalement entre les mains des indigènes. Or, chez beaucoup de ces fibres de liber, se produit; à une certaine époque de la croissance, ce qu’on appelle la lignification, laquelle commence très tôt pour le jute et est
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- la plus prononcée pendant la floraison. Les cellules élastiques, a parois minces, qui constituent les éléments des fibres de jute, se transforment en cylindres épais, très peu flexibles, et le liber perd d’autant plus en qualité qu’il gagne davantage en quantité.
- Les indigènes connaissent fort bien cette circonstance; aussi coupent-ils les plantes destinées à leur propre usage dès avant la floraison, de manière que les fibres qu’ils en retirent peuvent servir à fabriquer les produits les plus fins, tandis qu’ils laissent mûrir et se lignifier les tiges qu'ils envoient sur les marchés européens. Sans décider si l’on peut ou non remédier à cette pratique, considérons le jute tel qu’il arrive en Europe.
- La fibre brute, dans l’état où nous la recevons, se compose des 5[6 supérieurs du liber séparé et a une longueur de 2 mètres environ. Le sixième inférieur et la racine sont coupés, en général, avant l’embarquement et fournissent, sous le nom de déchets de jute, une matière première de grande valeur pour la fabrication du papier. La couleur de la fibre varie du brun au gris d’argent ; le fil a une nuance moyenne d’un gris jaunâtre. Dans la filature, la teinte subit une certaine détérioration, en partie à cause des huiles (ordinairement un mélange d’huile de poisson et de pétrole (qu’on y ajoute pour dissoudre la résine qui soude les fibres, et en partie par oxydation et ab-soption accidentelle de la poussière.
- Les fibres les plus fines dans lesquelles le jute se laisse diviser par les moyens mécaniques se composent de paquets de fibres microscopiques, dont chacun est constitué par un cylindre creux à parois d’épaisseur inégale.
- Ce dernier fait est d’une grande importance au point de vue pratique; car, tandis que, pour teindre la cellulose, on doit d’abord la mordancer avec du tannin, le jute renferme ce mordant dès le début; c’est, en quelque sorte, par sa nature même, une cellulose mor-dancée et, par suite, 41 prend plus facilement les couleurs d’aniline. L’importance de cette
- propriété est d’autant plus considérable que la filature du jute est une opération encore relativement grossière, qui ne parvient qu'in-complètement à diviser les fibres régulière-ment; sans le mordant naturel contenu dans le jute, la teinture uniforme de cette fibre présenterait de grande difficultés.
- Ces paquets ont une surface lisse, cylindrique, circonstance à laquelle il faut attribuer surtout le fort lustre du jute; ce lustre est augmenté par le blanchiment, qui rend la fibre encore plus lisse et enlève les substances étrangères.
- La nature chimique du jute a été récemment étudiée à fond par MM. Cross et Bevan. Le jute ne contient pas de cellulose sous cette forme, mais bien un ou plusieurs dérivés (éthers) de la cellulose, que ces deux chimi-tes comprennent sous la dénomination générale de « batose « (de l’allemand bast, liber). Tandis que la cellulose appartient à la classe des hydrates de carbone, la bastose constitue un passage de ceux-ci aux composés aromatiques; il résulte de là que le jute présente des propriétés très différentes de celles de la plupart des autres fibres végétales. Quand on la traite par le chlore, cette bastose se transforme en un composé chloré qui offre deux réactions très caractérisques. Le traitement par le sulfate de soude donne une matière colorante brillante, d un rouge de fuschine, et, par l’action des alcalis, elle se décompose, d’une part, en cellulose insoluble et, d’autre part, en matières solubles appartenant au groupe de l’acide tannique.
- | Le jute présente encore deux autres pro-I priétés remarquables au point de vue tech-• nique : Lorsqu’on abandonne à elles-mêmes de grandes masses de jute à l’état humide, surtout en présence de l’èau de mer, la matière fibreuse se décompose en substances analogues au tannin et en acides appartenant au groupe de l’acide pectique. Le fibre s’altère ainsi plus ou moins et se transforme souvent même en une poudre friable. Les conditions dans lesquelles cette altération se produit exis-
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- tent dans le long transport par mer et peut-être même déjà lors de la récolte aux Indes. Il est donc très vraisemblable que tout le jute que nous avons en Europe est déjà plus ou moins gâté et que la qualité supérieure des produits fabriqués aux Indes doit être attribuée en partie à ce fait. Il serait désirable, avant tout, que les exportateurs indiens de jute brut fixassent leur attention sur ce point, auquel le remède est tout indiqué.
- Une seconde particularité de jute, qui intervient surtout dans le blanchiment et la teinture de cette fibre, c’est sa décomposition par les acides et notamment par les acides minéraux. A une température relativement basse déjà, le jute est transformé par les acides en combinaisons solubles, qui, à une température un peu plus élevée, ssnt changées, à leur tour, en substances humides, d’un brun foncé, d’une part, et en composés volatils d’une odeur désagréable, tels que le furfurol et autres analogues, d’autres part. C’est de là que proviennent l’odeur et la coloration de beaucoup de tissus de jute traités par les acides. Les teinturiers ne doivent donc pas employer pour le jute les mêmes recettes que pour la cellulose, qui est beaucoup plus résistante. Plusieurs tonnes de jute ont été entièrement gâtées en Angleterre, dans un cas léterminé, parce qu’on avait employé dans la ceinture 'une grande quantité d’acide sulfurique, sans tenir compte de l’action de ce dernier sur le jute. On a reconnu plus tard qu’on peut remédier à l’influence nuisible des acides en ajoutant, à l’eau qui sert au rinçage, une petite quantité d’acétate de soude (1 kilogramme pour 56 kil d’eau).
- La fibre brute peut être blanchie avec la plus grande facilité au moyen des permanganates et par un traitement subséquent à l’acide sulfurique, afin de dissoudre l’oxyde de manganèse précipité sur les fibres La perte de poids dans cette opération est très faible et s’élève, en moyenne, à 3 ou 4 p. c. Le fil de jute se décolore un peu plus difficilement de cette manière et nécessite un traitement préa
- lable par les alcalis, afin d’enlever la graisse et autres matières analogues. Si simple et si efficace que soit cette méthode, elle est trop coûteuse pour la pratique, parce qu’elle exige l’emploi de 3 1[2 à 4 3[4 kilogrammes de permanganate de potasse pour 100 kilogrammes de fil.
- Les hypochlorites conviennent, seuls dans l’industrie ; mais ces agents doivent être utilisés avec les plus grandes précautions, à cause de l’action indiquée plus haut que le chlore exerce sur le jute. Si l’on voulait blanchir le jute au chlorure de chaux de la même manière que le coton ou la toile, il se transformerait toujours en combinaisons chlorées. Le jute chlooé est aisé à reconnaître à la couleur rouge fuchsine, qu’il prend lorsqu’on le mouille avec du sulfite de soude. Quand on traite ensuite à la vapeur un semblable tissu, dans l’impression, la combinaison chlorée se décompose, de l’acide chlorhydrique est mis en liberté, il se produit une coloration brune foncée et enfin le tissu se détruit complètement. Il est souvent arrivé que ces phénomènes ne se présentaient que quand l’étoffe était mise en usage, ce qui a naturellement renforcé les préventions généralement répandues contre le jute. En outre, il faut remarquer que l'hypochlorite oxyde le jute en donnant des composés qui forment avec la chaux des combinaisons insolubles, lesquelles se déposent sur les filtres quand on blanchit au chlorure de chaux. On conçoit donc que le procédé de blanchiment ordinaire fournisse avec le jute un produit de qualité inférieure.
- La méthode suivante, basée sur l’étude des propriétés chimiques du jute, montre quels sont les points principaux qui entrent en ligne de compte dans le blanchiment de cette fibre. Cette méthode s’applique surtout aux tissus et comprend quatre opérations :
- 10 L’étoffe est d’abord lavée à une température de 70 à 80 degrés avec une solution alcaline faible (verre soluble, soude ou borax);
- 2° En sortant de ce lavage, elle passe dans la liqueur à blanchir, solution d'hypochlorite
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- de sodium obtenue de la façon habituelle en décomposant du chlorure de chaux par une quantité de soude équivalente. Cette liqueur ne doit pas renfermer plus de 1 p. c. de chlore actif; le degré le plus convenable paraît être 0.7 p. c., ce qui correspond à un rapport de 2 parties de chlorure de chaux environ pour 100 parties d’eau ;
- La présence de la soude empêche complètement la formation des produits chlorés de la fibre ;
- 3° Après avoir rincé parfaitement l’étoffe, on la place dans de l’acide chlorhydrique étendu d’eau et froid, qui contient une petite quantité d’acide sulfurique. Ce traitement a pour but d’enlever les combinaisons basiques, qui pourraient produire, par la suite, une coloration des fibres par l’action des agents d’oxydation et de dissoudre les sels de fer. Les étoffes ainsi traitées ont une couleur crème pâle et un aspect doux et lustré. Si on veut les teindre, elles peuvent passer immédiatement, après un rinçage à fond, dans le bain de teinture; quad elles sont destinées à l’impression, ellesdoivent encore subir une autre opération ;
- 4° On les fait passer dans un bain de bisulfite de soude contenant 1 à 2 p. cent d’acide sulfureux et l’on enlève à l’aide d’une calandre le liquide en excès, qu’on laisse écouler dans le bain. On laisse reposer ensuite pendant 2 ou 3 heures, puis on sèche au moyen de cylindres chauffés à la vapeur. L’acide sulfureux se dégage ainsi et, après le séchage, les étoffes sont uniformément imprégnées de sulfite de soude. Ce sel prévient par la suite l’action oxydante et destructive du vaporisage sur les fibres, sans empêcher le développement des couleurs imprimées par ce procédé. En outre, la blancheur de l’étoffe est encore augmenté par le traitement au bisulfite.
- La perte de poids de la matière ne dépasse pas 7 à 8 pour cent, et la diminution de la résistance à la traction est d’environ 10 pour cent. Les frais de blanchiment ne s’élèvent pas à plus de 25 centimes par kilogramme.
- Le jute peut aussi être blanchi complète
- ment en le suspendant au-dessus de phosphore dans l’air humide, et par l’eau oxygénée, mais l’action de ces agents est difficile à contrôler.
- Le traitement par l’eau ou la vapeur à haute température (120 à 130 degrés) détruit entièrement la fibre et la transforme en majeure partie en produits solubles. Il en est de même quand on la chauffe avec une solution d’acétate de soude ; de l’acide acétique distille alors, ce qui indique que le jute se décompose en donnant lieu à la formation d’acides. La présence du sulfite de soude, même en petite quantité, empêche cette décomposition, ce que M. Cross explique par la combinaison connue de ce sel avec les aldéhydes qui se forment d’abord par l’action des agents oxydants sur le jute.
- MACHINE A TEINDRE LES SOIES ET AUTRES TEXTILES EN ÉCHEVAUX
- "ar MM. Berthet, Foussemagne et Héraud.
- Le principe de cette machine peut se définir comme suit : Teindre les textiles en éche-veaux par immersion permanente, en les animant d’un mouvement de translation continu, tous les brins étant, pendant l’opération, tendus et dressés ou parallèles, grâce à une charge additionnelle, variable suivant la nature et la qualité du textile.
- Ce principe est contraire aux méthodes actuellement en usage, d’après lesquelles l’écheveau reste livré à son propre poids, au moment de l’immersion, ainsi que pendant toute la durée du traitement, et n’est soumis qu’à des mouvements alternatifs de translation.
- Les textiles prennent la teinture d’une m a nière plus uniforme par une translation continue que par un déplacement alternatif. La charge additionnelle appliquée de manière à tendre tous les brins ou fils de l’écheveau, à les écarter et à conserver leur parallélisme, réalise l’opération si difficile du lisage mécanique et supprime le dressage.
- Pour les soies, la continuité de la charge et son frottement sur le matteau donnent un lustre, qui permet de réduire la durée du lus-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- trageet parfois de supprimer cette opération. La charge additionnelle empêche aussi les brins des divers écheveaux, très rapprochés les uns des autres, de s’entremêler pendant le mouvement de rotation et évite les ruptu-tures, les bouts qui se produisent, lorsque les écheveaux peuvent s’accrocher en cheminant dans la barque. Enfin, l’immersion permanente ajoute à la régularité des teintures qui doivent être exécutées à une température fixe, en supprimant les refroidissements occasionnés par des immersions partielles à des intervalles plus ou moins rapprochés.
- ECARLATE VIF POUR COTON
- La maison MAX SINGER nous soumet au-joud’hui son nouvel Ecarlate vif pour Coton.
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- Les échantillons ci-dessus ont été faits de la manière suivante :
- Le coton est passé peniant une heure dans un bain froid de stannate de soude à 4d , on tord et on le passe encore pendant une heure dans un bain froid contenant 15 à 20 0[0 d’alun. On tord de nouveau et on teint dans un bain chauffé à 40d contenant la dissolution du colorant. Après 10 minutes de manipulation du coton, on ajoute dans le bain 2 0(0 d’alun, on
- remet de nouveau le coton et on manipule jusqu’à nuance obtenue. Tordre soigneusement et sécher.
- Le bain de teinture doit être court. Les bains de stannate de soude, d'alun et de colorant se conservent.
- Le No 1 est fait avec le colorant pur, le No 2, qui est plus jaune est fait avec l'Ecarlate vif et un peu d'Orange spéciale pour Coton.
- Le teinturier doit avoir soin de forcer le bain pour la première passe, ce qui fait que le prix de revient de teinture paraît un peu élevé, mais pour les passes suivantes les proportions de colorant diminuent beaucoup. M. Max Singer se charge d’ailleurs de donner tous les renseignements.
- NOUVEL EMPLOI
- DE L'ELECTROLYSE DANS LA TEINTURE
- ET L'IMPRESSION
- Par le Dr Frédéric GOPPELSROEDER
- (Suite et fin).
- Il
- Comme pour la production et la fixation simultanées des couleurs décrites sous le n- 1, on peut opérer pour le rongeage des couleurs fixées sur. tissu, par exemple du rouge turc ou du bleu indigo. On imprègne le tissu coloré d'une solution de nitrate, comme par exemple de salpêtre, ou de chlorure, comme par exemple de chlorure de sodium ou d’aluminium. Au pôle positif il y aura naissance d’acide nitrique, si l’on a employé le salpêtre, ou de chlore, si l’on s’est servi des chlorures. L’acide nitrique et le chlore attaquent la cou leur, en la changeant en produits d’oxydation blancs, de sorte qu’à tous les endroits de la surface du tissu placé sur une plaque métal-métallique qui forme l’une des électrodes, où le dessin en relief de la seconde plaque touche la couleur, celle-ci est détruite. Il y aura dessin blanc sur fond uni.
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- ET DE LMPRESSION DES TISSUS
- En choisissant des sels, desquels par l’électrolyse des bases deviennent libres, qui peuvent jouer le rôle de mordants, on pourra après un bain de teinture produire de nouvelles teintes aux endroits rayés. Il est possible aussi que certains oxydes rendus libres des sels par l’action du courant ou que des oxydes supérieurs, qui en ont pu être formés par l’action de l’oxygène électrolytique, produisent des teintes. J’espère pouvoir faire bientôt des communications sur la manière de se comporter des solutions des différents sels en présence des fibres et sous l’action du courant, pour résoudre la question s’il y a possibilité pratique de mordançage ou de formation de teintes par des oxydes produits par voie galvanique en présence de la fibre.
- A cette occasion, je mentionne que je suis occupé d’essais pour non seulement précipiter sur les fibres par voie galvanique des mordants oxydes, mais en même temps des colorants qui, avec les oxydes, forment des laques. De cette manière, j’espère réussir à fixer sur les fibres ausssi les colorants appelés adjectifs, qui ont besoin de substances intermédiaires entre eux et la fibre, comme par exemple les colorants de la garance et de ses dérivés, l'alizarine artificielle, la purpurine, etc., ainsi que les autres colorants naturels.
- Mais il y a encore une autre manière de ronger et de former et fixer des couleurs simultanément. Si l’on a imprégné le tissu, par exemple, rouge turc ou bleu indigo, avec du chlorhydrate d’aniline, il y aura au moment du passage du courant, non seulement rongeage de la couleur, mais en même temps formation de noir qui, lors de sa naissance, se fixera solidement sur le tissu et produira des dessins noirs sur rouge turc, bleu indigo, etc. De cette manière se forment des dessins, lettres, chiffres ou des marques noires sur fond rouge turc ou bleu indigo.
- III
- Jusqu’à présent, j’ai parlé d’expériences dans lesquelles l’électrode positive exerce
- l’action. Dans les articles III et IV, je mentionne quelques cas où l’électrode négative joue le rôle principal. On peut empêcher l’oxydation des couleurs pendant leur impression, en plongeant, par exemple, dans le bassin du rouleau, qui contient la couleur à imprimer, l’électrode négative d’une pile ou d’une petite x machine dynamo-électrique, et en mettant en communication le contenu de ce bassin principal, soit par une paroi en papier parchemin, soit par une paroi en argile poreuse ou par un simple tuyau, avec un second bassin secondaire et très petit, qui contient la même couleur ou [bien un liquide quelconque conducteur, dans lequel plonge l’électrode positive. C’est l’hydrogène dégagé au pôle négatif au sein de la couleur à imprimer qui en empêche l’oxydation. Il y a une série de couleurs qui s’oxydent trop facilement et qui, à cause de cela, présentent certaines difficultés dans l'im-pression : ainsi, par exemple, le bleu solide, le mélange d’acide propiolique et de xantho-génate, les mélanges divers pour la production du noir d’aniline, etc.
- Il y a possibilité de précipiter sur les fibres des métaux lourds et nobles, dont plusieurs ont depuis longtemps trouvé emploi comme couleurs dans l’impression. On n’a qu’à imprégner le tissu de la solution suffisamment épaissie d’un sel d’un de ces métaux et faire agir l’électrode négative pour avoir naissance et fixation du métal, qui ne sera pas seulement fixé mécaniquement, comme par les procédés usuels.
- IV
- Enfin on peut employer le courant pour la préparation des cuves d’indigo, de noir d’aniline, etc., en profitant de l’hydrogène qui naît au pôle négatif. On arrive ainsi à la réduction du colorant tout aussi bien que par l’action des moyens réducteurs usuels, tels que le sulfate ferreux, le zinc, l’hydrosulfite, la glucose, etc. Pour les cuves basiques on emploiera le mieux comme dissolvant, par exemple, du bleu d’indigo, les alcalis, et, pour les cuves acides, l’acide sulfurique.
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- 10 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Lorsque les cuves sont préparées, on empêchera le mieux leur oxydation, en faisant agir sur elles l’électrode négative d’un faible courant continu, Naturellement il faut séparation aussi complète que possible des deux électrodes, ce qui se peut obtenir assez facilement.
- Plus je continue mes essais, plus la conviction s’affermit en moi que la formation et fixation simultanée des matières colorantes sur les fibres textiles aussi bien que sur papier et sur autres matières, que la fixation des mordants, que la production de teintes par certains oxydes métalliques, que la fixation de certains métaux, que le rongeage des colorants et la production de nouvelles colorations aux endroits rongés, que l’empêchement de l'oxyda-tion des mélanges pendant l’impression ou la teinture, que la préparation des cuves, que la reproduction solide de gravures sur papier et tissus (peut-être même la copie de photographies), par l’aide de l’électrolyse ne resteront pas toujours de simples expériences de laboratoire, mais qu’elles seront exécutables plus tard dans l’industrie et l’art, il est vrai dans un laps de temps qu'on ne peut pas prévoir aujourd’hui. Et même ne serait-il pas possible de profiter de certains faits décrits dans la télégraphie et téléphonie?
- Fr. GOPPELSRŒDER.
- NOUVELLE MÉTHODE POUR RECONNAITRE LES MATIÈRES COLORANTES FIXEES SUR LES FILS ET TISSUS
- Par Jules J offre
- (Suite').
- COULEURS VERTES.
- Les couleurs vertes se diviseront en trois groupes, suivant la manière dont la potasse se conduira :
- lo Les couleurs vertes qui deviennent brunes au jaunes sous son aciion;
- 20 Celles qui sont décolorées ou tout au moins deviennent grises ;
- 3o Celles sur lesquelles elle n’a pas d’action.
- Le premier groupe comprend l’olive au sumac, plusieurs verts composés, savoir: leoert printemps formé au moyen de l’acide picrique et du carmin d’indigo ; le vert nouveau obtenu par l’acide picrique et le bleu d’aniline, et le vert de Saxe obtenu par le curcuma et les composés sulfuriques de l'indigo.
- Ces quatre couleurs se distingueront entre elles en ce que :
- Le vert olive au sumac devient brun par la potasse et à la longue brun clair Par l’acide chlorhydrique il devient gris, et par le proto-chlorure d’étain brun gris.
- Le vert printemps devient jaune un peu orange par la potasse. L’ammoniaque est, au contraire, sans action, ainsi que l’acide chlorhydrique. Enfin le protochlorure d’étain ne produit rien d’abord, puis le fait devenir jaune. Cette réaction s’explique aisément en remarquant que le protochlorure d’étain détruisant le carmin d’indigo, on ne doit plus apercevoir que la nuance jaune produite par l’acide picrique sur laquelle le protochlorure d’étain est sans action. L’eau ne fait pas revenir la couleur verte.
- Le vert nouveau devient également jaune orangé un peu brun par la potasse ; mais l’ammoniaque a une action et le fait devenir jaune; un lavage à l’eau le fait redevenir vert; l’acide chlorhydrique le fait devenir bleuâtre ; enfin le protochlorure d’étain ne produit rien de marqué.
- Le vert de Saxe devient brun rouge par la potasse.] L’ammoniaque le brunit également. L’acide chlorhydrique concentré le fait devenir brun. Enfin le protochlurure d’étain le fait passer d’abord à un vert sale un peu brun,puis à un beau rouge orangé, ce qui s’explique facilement par l’action même du protochlo-rure d’étain sur les couleurs qui composent ce vert. ..
- Deuxième groupe. — Il comprend le vert d'aniline, le vert de méthylaniline, le vert malachite, le vert acide et le vert de Sehiveinfurt.
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- 11-
- Les réactionssuivantes feront distinguer ces couleurs entre elles et de toutes les autres couleurs vertes.
- Un tissu teint par le vert d’aniline (vert à l’iode), le vert de méthylaniline, le vert malachite ou le vert acide est décoloré par la potasse, et un lavage prolongé fait revenir la couleur verte. Toutefois,quand la nuance est faible, la couleur verte ne revient pas ou du moins très difficilement.
- L’acide chlorhydrique décolore également ces couleurs, et un lavage à l’eau fait reparaître la nuance verte primitive.
- Ces décolorations laissent toutefois souvent une teinte jaune ou brunâtre, surtout lorsqu’il y a eu de l’acide picrique d'ajouté, ce qui a lieu souvent.
- L’ammoniaque les décolore également.
- Le vert malachite se distingue du vert d’aniline (vert à l’iode) en ce que sa nuance est bien moins bleuâtre.
- Le vert de Schweinfurt devient gris bleuâtre prr la potasse. L’acide chlorhydrique le fait devenir jaune. Enfin l’ammoniaque développe la belle nuance bleue que donnent les sels de
- Etudes de Me GIRARD, avoué à Melle, et de Me GIRAUDIAS, notaire à la Motte-Saint-Héray (Deux-Sèvres).
- VENTE ET LICITATION
- Entre majeur et mineurs, à la requête de M. Gaston-Hippolyte Tirant, manufacturier à Salles-sur-Pamproux, le dimanche 21 janvier 1883, à midi, à la mairie de la Mothe-Saint-Héray, par le ministère de M® Giraudias, notaire, commis à cet effet :
- 1° DE la
- BELLE FILATURE DE SALLES
- A Salles, près Pamproux et la Mothe-Si-Hèray, ligne du chemin de fer de Poitiers à la Rochelle.
- Cette filature comprend : tissage, teinture et apprêts des laines.
- bioxyde de cuivre dans un excès d'ammoniaque, nuance qui est tout à fait' caractéristique
- Enfin le troisième groupe comprend les verts de chrome, ïèméraldine et le vert dragon, composé d'indigo de cuve et de jaune de gaude.
- Les verts de chrome se reconnaîtront par leur indifférence à tous les réactifs. Dans les cendres de l’étoffe, on décéléra la présence du chrome.
- Véméraldine deviendra noir bleuâtre par la potasse. Par l’acide nitrique, l’échantillon deviendra brun.
- Enfin le vert dragon ne changera pas par la potasse, mais par l’acide nitrique il deviendra jaune brun orangé. Ce qui s’explique aisément, puisque l’indigo de cuve est détruit par l’acide nitrique et qu’il ne reste alors que le jaune de gaude qui, lui-même, sous l’action de cet acide, devient orangé.
- (Monit. Scientifique).
- (A suivre. )
- Comme force motrice, une turbine de la force de vingt chevaux et une machine à vapeur de la forée de vingt-cinq chevaux. Matériel neuf ou état de neuf bâtiments de con-truction récente.
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- A Me Girard, avoué à Melle, poursuivant la vente ;
- A Me Richard, avoué à Melle, co-licitant ;
- A Me Giraudias, notaire à la Mothe-Saint-Héray, commis pour procéder à la vente.
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- 6e Série, 7me Volume 20 JANVIER 1883. 27e Année, Nvmro2
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- MONITEUR DELA TEINTURE
- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- Journal des Industries tinctoriales et textiles
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- REMISES
- Machine à sécher, de 12 tambours superposés, en cuivre rouge, de lm,30 de table, avec moteur.
- Machine à sécher, à 7 tambours superposés, en cuivre rouge, de lm,52 de table, avec moteur.
- Machine à sécher, de 6 tambours en cuivre de 2 mètres de table, commande par frictions.
- Machine à imprimer à 2 couleurs, avec moteur.
- — — à 1 couleur.
- — — à la main (planches plates), avec 30 planches en cuivre à oumc are
- Perrotme à 3 couleurs.
- Presse à vis avec 6 plaques à vapeur.
- Grilloir au gaz, de lm,05 de table, 5 rangées.
- Machine à teindre les noirs, cuve en fonte à 5 compartiments et à moteur.
- Cuves à teindre à 4 compartiments, de lm,60 de table.
- Machine à laver au large (Grabbing), avec 3 foulards de lm,30 de table.
- Machine à laver au large, avec foulards de lm,60 de table.
- Calandres à friction, de lm,10, mues par un même moteur.
- Calandre à friction de lm,05 de table.
- Calandre de 1 mètre de table, 2 rouleaux en papier, 1 en fonte pour être chauffé.
- Calandre à cylindrer et frictionner, 2 rouleaux en papier et 2 en fonte.
- MACHINES TOUTES NEUVES
- A NEUF
- 1 Calandre simple, 1 rouleau en papier, 1 en fonte, lm,08 de table.
- 1 Foulard de lm,270 de table, châssis en cuivre.
- 1 — de lm,850 — double châssis en cuivre.
- 2 — de lm,300 — 2 rouleaux en fon-te,|chassis en cuiv.
- 3 — de lm,050 — 1 rouleau laiton, 1 en caoutchoue.
- 1 — de lm,250 — 2 roui, encaoutc.
- 3 — de lm,200 — 2 roui, en bois.
- 2 Machines à apprêter, de lm,05; en bois.
- 3 — à gratter, de lm,100, avec chardons naturels.
- 1 — à humecter, avec brosse de 1 m. de table.
- 1 — à lustrer, de 1 m. de table,
- 1 — à apprêter, de 0m,980 de table, 2 rouleaux en laiton.
- 1 Flambage par cornues, avec moteur.
- 1 Appareil en cuivre pour cuire l’apprêt.
- I Machine à enrouler et métrer.
- 1 Enrouloir ordinaire de 1 m. de table.
- 1 Tondeuse àl lame de 0m,950 de table.
- 1 Rame fixe à déraillage, 30 m. longueur de pinces.
- 1 Pompe à double effet.
- I Presse à vis en bois de chêne.
- 1
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- Presse pour paquets de 5 kilos.
- Grilloir au gaz de lm,00 de table, 4 rangées de brûleurs.
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- 1
- Hydro-Extracteur, panier de Om,800,en cuivre. Appareil en cuivre pour cuire les apprêts. Pompe alimentaire.
- 1
- Chez M. EMILE WELTER, constructeur à Mulhouse (Alsace)
- Ventilateurs (Roots-Blower).
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- Pompes centrifuges de toutes grandeurs.
- Machine à vapeur horizontale de 15 chevaux de force.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, No 2. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 20 Janvier 1883
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- SUBSTITUT D'ORSEILLE.
- SUR L’INDO-PHÉNOL
- SOCIÉTÉ INDUTRIELLE DE MULHOUSE.
- NOUVELLE MÉTHODE POUR LES MATIÈRES COLORANTES (suite). BIBLIOGRAPHIE
- BREVETS D’INVENTION.
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX
- Nous donnons sous ce titre et sans discussons l’analyse des breoets de nature à intéresser nos lecteurs.
- SYSTÈME DE MACHINES A APPRÊTER LES TISSUS DE SOIE
- OU AUTRES DITE « CHARGEUR PLIEUR MÉCANIQUE André Lyon
- Par la Compagnie générale de teinturerie et apprêts (Système Lyon).
- Cette invention a pour objet un sytème de machine destinée a imprégner régulièrement les tissus de l’apprêt qui leur est nécessaire en les faisant régulièrement circuler dans le bain d’apprêt, tout en restant tendus et au large de façon à éviter les plis et les cassures.
- Dans ce but, cette machine comprend : un bac en cuivre ou autre matière convenable contenant l'apprêt ou autre liquide dont on veut imprégner le tissu est fixé sur un bâti et surmonté d’un enrouleur mobile spécial mû par une manivelle.
- Nous allons décrire la disposition de cette machine en même temps que son fontionne-ment. Le tissu amené à la machine pour y subir une première opération est placé plis sur plis a l'arrièr de la cuve, de là il passe sur un rouleau puis sur une série de rouleaux
- de guidage qui le dirigent pendant son passage dans le bain.
- De ces rouleaux le tissu remonte sur les rouleaux du .chargeur plieur qui sont montés dans des supports terminés à cet effet par des chapeaux qu’on peut ouvrir en tournant les vis supérieures d’un quart de tour.
- On passe le tissu sur les rouleaux du plieur de façon qu’il soit pincé sur un des rouleaux On n’a plus qu’à tourner la manivelle pour faire tourner au moyen de roues dentées le plieur autour d’un axe.
- Le tissu se trouve ainsi attiré et après avoir traversé le bain se trouve enroulé sur les deux rouleaux du plieur et prêt à subir une opération analogue dans une autre machine semblable ou un second passage dans la même machine.
- Mais on ne le place plus alors sur la partie arrière de la cuve comme nous venons de l’expliquer et on le traite de la manière suivante :
- On amène les axes des rouleaux plieurs dans un plan horizontal puis on lève les chapeaux des supports en faisant tourner de 1/4 de tour les vis des rouleaux dévideurs on enlève alors les deux rouleaux sur lesquels la pièce s’est enroulée, un ouvrier tient ces deux rouleaux dans la position horizontale tandis qu’un autre ouvrier passe intérieurement le premier rouleau que l’on remet ensuite sur ses supports et l’on amorce le tissu comme il a été dit ci-dessus pour recommencer une opération nouvelle.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- En résumé : les inventeurs se réservent la faculté de varier les formes et dimensions de notre système de machine ainsi que les dis-pssitions de détail de ses divers organes sans sortir pour cela des limites de leur invention.
- La commande duplieur peut par exemple être effectuée de toute autre manière que par les engrenages indiqués ci-dessus.
- NOUVEAU SYSTÈME DE DÉGRAISSAGE ParM. Dudouis Edouard.
- Par les anciens procédés de dégraissage des tissus, il reste toujours, surtout dans les étoffes de laine une somme plus ou moins grande de matière grasse non éliminée par le traitement alcalin ordinaire. Le foulage des étoffes de laine se ressent naturellement de la présence des corps gras sur les tissus. L’agent de dégraissage le plus puissant est sans contredit un alcali caustique de soude ou de potasse. Mais l’action violente de ce corps sur les fibres d’origine animale a empêché son emploi industriel en vue du dégraissage. Le but de l’invention est de rendre possible l’emploi de la potasse et de la soude caustique en solution dans l’opération du dégraissage, lo En le dosant d’une façon logique. 2o En mitigeant leur action par leur mélange avec un peu de carbonate de soude ou encore en employant des lessives de soude sans addition de carbonate ou bien enfin en employant un sel neutre mitigeant l’action de la soude à la condition de choisir ce sel de façon a ce qu’il n’apporte aucun trouble de réaction 3o En le répartissant uniformément sur l’étoffe ou en imbibant méthodiquement les fils et les fibres. 4o En remontant continuellement le bainc’est-à-diro en fournissant continuellement à l’étoffe, fibres ou fils en écheveaux la quantité seulement nécessaire pour le mouillage.
- De préférence à la potasse on emploie la soude car elle a l’avantage d’être meilleur marché mais on peut employer les deux.
- NOUVEAU SYSTÈME DE LUSTRAGE DE LA SOIE
- OU TOUTES AUTRES MATIÈRES TEXTILES EN FLOTTE APRÈS TEINTURE, OBTENU PAR LA PRESSION A CHAUD DES MATIÈRES.
- Par MM. Marcel, frères.
- Ce genre de lustrage s'obtient par la pression de la soie on flotte après teinture entre des plaques chauffées.
- L’on pourrait aussi obtenir le même résultat avec des plaques froides si l’on introduit entre la soie et les plaques ou entre les plaques et la soie, des cylindres chauffés des tubes ou tout autres corps également chauffé.
- L’effet se produirait aussi si dans une caisse eu fer ou non dont les parois seraient chauf-où introduisait de la soie et si la soie subit une pression dans ladite caisse.
- Il en serait de même si dans ladite caisse ayant ses parois chauffées ou non on introduisait dans les flottes de soie des cylindres chauffés des tubes ou tout autre corps également chauffé
- MACHINE A PEIGNER LES FIBRES DE RAMIE Par M. Schiefaer.
- Les fibres à peigner sont placées sur une toile ou tablier sans fin, qui les amène à une paire de rouleaux alimentaires cannelés longitudinalement. Ces cannelés distribuent la matière à un premier cylindre garni de pointes d’environ 3 millimètres de diamètre et 3 centimètres de hauteur, qui la transmet à un deuxième cylindre, dont les dents ont seulement 2 millimètres de grosseur et de 25 de longueur.
- De ce deuxième cylindre les fibrent arrivent à un troisième avec peintes de 112 millim. de diamètre et20millim. de longueur, puis à un quatrième à pointes encore plus petites.
- Entre les quatre cylindres indiqués et au-dessus, des rouleaux garnis de pointes fines dirigent et maintiennent les fibres d’un cylindre à l’autre.
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- Il n’est pas inutile d’ajouter que les quatre cylindres à dentures de plus en plus fines sont aussi doués d’une vitesse de plus en plus grande dans les rapports : 6 :10 : 20 : 40.
- Le dernier conduit des fibres à une paire de petits cylindres à aiguilles, qui les délivrent à un grand tambour de construction spéciale. Ce tambour, est en eflet, muni d’un système de mâchoires qui s’ouvrent et se ferment sous l’action d’excentriques et de butées convenablement disposées.
- Chaque mâchoire, dans le mouvement intermittent de rotation communiqué au tambour, s’ouvre en s’arrêtant vis-à-vis des rouleaux ou cylindres à aiguilles, puis se referme presqu'aussitôt et entraîne une partie des fibres qu’elle soumet à l’action d’un grand cylindre de corde faisant 50 tours par minute et d’un plus petit garni de pointes fines.
- Après ce premier peignage, les fibres sont transportées en un point du tambour diamétralement opposé à celui de leur prise; la mâchoire s’ouvre pour laisser saisir la partie peignée par une autre mâchoire d’un second tambour parallèle, mâchoire qui se présente ouverte et exactement en situation pour cette reprise. Ladite mâchoirese re terme et le second tambour tournant dans le même sens que le premier, soumet les fibres à l’action des cylindres de corde qui peignent l’extrémité antérieurement pincée. Une courroie sans fin à pointes de corde entraîne finalement la matière ainsi parallelisée et la dirige dans un système d’entonnoir, d’où elle son sous forme de ruban.
- Ce ruban peut alors subir directement les préparations de la filature.
- TRAITEMENT DES LAINES ET DES LAINAGES par M. Maubec,
- Les laines lavées à dos, à plus forte raison les laines mortes ayant subi le traitement de la chaux, les laines dégraissées et lavées dans l'eau de rivière ou dans l’eau de puits, ren
- ferment plus ou moins de savon calcaire , nuisible aux apprêts, Pour les débarrasser de ce savon, M. Maubec se sert de chlorure de calcium à réaction acide, formé directement en mettant de la chaux dans de l’acide chlorhydrique en excès, ou indirectement en versant de l’acide chlorhydrique dans de l’eau calcaire, ou bien encore M. Maubec emploie de l’acide chlorhydrique étendu d’eau, préalablement débarrassée de sels calcaires. Il suffit de soumettre pendant une demi-heure, les laines avant dégraissage ou les tissus avant foulage à un bain composé d’eau calcaire additionnée d’acide dans la proportion de 1 à 3 kil. d’acide pour 100 kil. d’eau.
- En résumé, l’invention consiste dans l’application aux laines (avant ou après tissage) d’une réaction connue en chimie, celle d’un acide formant avec un savon ou sel calcaire un composé soluble entraîné par le lavage à l’eau purifiée.
- APPAREIL POUR LE BLANCHIMENT de J. Morris.
- (Extrait du DINGLER’s POLYTECHNISCHES JOURNAL:
- L’appareil de M. Morris, de Manchester, (Brevet allemand no 18685), permet d’effectuer dans une seule et même cuve les diffé-rentes opérations que comporte le blanchiment des étoffes. La cuve ouverte est munie d’un fond perforé, en dessous duquel est disposé un tuyau avec deux branches et un robinet de vidange. L’une des branches conduit au réservoir qui contient le liquide servant au blanchiment et au réservoir à acide l’autre; est reliée avec un récipient fermé dans lequel se trouve un appareil àjet de vapeur.
- Quand on veut se servir de l’appareil, on ferme tous les robinets, pendant qu on place la matière à blanchir dans la cuve. On ouvre le robinet du tuyau d’eau, on remplit la cuve d’eau, on referme le robinet et l’on ajoute la quantité nécessaire de l’agent de coulage ou
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- de trempage. On ouvre ensuite le robinet de vapeur, de façon que le liquide de trempage est entraîné avec la vapeur et est lancé par un tube et une pomme d’arrosoir sur lamatè-re à blanchir, qui se trouve dans la cuve. Lorsque le trempage est terminé, on laisse écouler le liquide qui a servi au trempage.
- On rince 1 étoffe. On fait ensuite agir une pompe qui déverse sur l’étoffe un courant continu de liqueur de blanchiment, laquelle retourne ensuite dans le réservoir. Quand cette opération a duré assez longtemps, on fait écouler toute la solution qui remplit la cuve dans le réservoir, on rince l’aoffe à l’eau, et I on fait agir une pompe qui déverse l’acide suri étoffe. Lorsque l'acide a été en contact pendant un temps suffisant avec le tissu, on le laissé écouler dans le réservoir et l’on rince l’étoffe à l’eau.
- On ferme ensuite le robinet de vidange et l’on fait arriver dans la cuve une quantité d’eau suffisante, à laquelle on ajoute la quar tité de savon voulue, après avoir fermé L robinet. On fait ensuite arriver la solution de savon dans le récipient fermé où se trouve l’appareil à jet de vapeur ; cette solution est lancée dans la cuve par le dessus au moyen d’un jet de vapeur, ainsi qu’il a été indiqué précédemment à propos du trempage. Quand la solution de savon a agi pendant un temps assez long, on laisse écouler la solution de savon de la cuve ; puis on rince encore l’étoffe à l’eau. On peut, au besoin, renouveler ces opérations sans enlever l’étoffe de la cuve Si l’on ne veux pas employer le récipient on place l’appareil à jet de vapeur dans la cuve même, en dessous du fond perforé.
- ROULOIRS POUR MÉTIERS CIRCULAIRES DE BONNETERIE
- Par MM. Berthelet,“père et fils.
- Les rouloirs ordinairement employés présentent l’inconvénient de ne pas donner au tricot une tension régulière dans toutes ses parties, par suite, de tendre inégalement l'ou
- vrage sur les aiguilles et de nuire au bon fonctionnement du métier.
- Pour y remédier, MM. Berthelot, au lieu d’employer, de chaque côté du rouloir une tringle qui tend le tissu en l’aplatissant, c’est-à-dire en le transformant immédiatement en une nappe double telle qu’elle doit être enroulée, font usage de pièces courbes, disposées pour maintenir la maille droite en long comme en travers.
- De plus l’axe du rouloir est constituté par un arbre à diamètre variable suivant le plus ou moins de/tension nécessaire dans les parties correspondantes du tricot.
- TRAITEMENT DES FIBRES DE LA RAMIE. DU LIN, DU CHANVRE, ETC-
- Par M. Schiefner.
- M. Schiefner commance par assouplir les tiges et par séparerles parties mucilagineuses et ligneuses des fibres, en soumettant les tiges à l’action de la vapeur d’eau et de l’acide chlorhydrique.
- Cette première opération est suivie d’un bain à la température de 80 à 120* centigra-grades, contenant, par litre d’eau, 5 à 10 grammes de soude rendue caustique au moyen de l’hydrate de chaux.
- Vient ensuite le blanchiment ,qui se subdivise comme suit :
- 1- Application d’une dissolution contenant 10 grammes de chlorure de chaux ou 5 grammes d’acide chlorique par kilogramme d’eau et employée pendant 15 à 30 minutes, à raison de 4 kilogrammes de liquide par kilogr. de fibres.
- 2- Application d’une deuxième dissolution contenant 10 grammes de sulfate de magnésie par litre d’eau, à raison de 8 litres par kilogramme de fibres (le chlore du premier bain se combine avec la magnésie pour former une chlorate qui blanchit le produit sans posséder d’action destructive).
- 3" Application d’un troisième bain contenant 5 grammes de carbonate par litre d'eau.
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- ET DE L'IMPRESSION DES TISSUS
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- de manière à réduire la magnésie en carbonate de magnésie.
- 4' Neutralisation du chlore resté dans la fibre par l’action de l’acide sulfureux obtenu en brûlant du soufre.
- Après le blanchiment, un bain de carbonate, puis un bain acide étendu servent à diviser les fibres en parties très fines possédant le brillant de la soie.
- Enfin, une dissolution savonneuse, dans le rapport de 2 kilogr. de savon et de 1[2 kilogr. de soude par 100 litres d’eau, dissolution portée à 80 ou 100o centigrades assouplit les fibres.
- Parfois, dans le même but, le traitement est complété par une exposition de la matière blanchie aux vapeurs de glycérine.
- APPAREIL A DESSUINTER
- * par M. Paillet.
- Cet appareil consiste en un certain nombre de cuves à tourillons (quatre avec l’exemple choisi) supportées par autant de bras ou croisillons assemblés à un arbre horizontal. La laine est soumise, dans ces cuves, à l’action d’un courant liquide dissolvant, circulant en sens inverse de la marche suivie par la matière. Le liquide est déversé sur la cuve la plus élevée et traverse successivement les cuves situées au-dessous; une nouvelle quantité de matière à dessuinter est introduite; pendant ce temps, dans la cuve qui précède celle où le liquide fait son entrée. C’est-à-dire que le chargement s’opère dans l’une des cuves tandis que la circulation du liquide est établie dans les autres, chaque cuve venant successivement occuper le point le plus élevé de l’appareil.
- SUBSTITUT D’ORSEiLLE
- | Cette nouvelle matière colorante vient d’ê-tre introduite par la Société anonyme des ma-
- ères colorantes et Produits Chimiques, qui l’ brevetée.
- Elle se vend en pâte concentrée analogue à l’extrait d’orseille. Elle teint la laine et la soie en bain acide (acide sulfurique et sulfate de soude). La nuance obtenue diffère peu de celle de l’orseille : elle est aussi pleine, mais un peu plus jaunâtre. A égalité de prix, le substitut d’Orseille possède un pouvoir colorant beaucoup plus grand que l’Orseille ou l’Extrait d’Orseille et il ne laisse pas de fond de bain. Comme solidité, cette matière colorante est comparable aux produits dérivés de la houille les plus stables et les . plus fixes en teinture. Le substitut se prête à toutes les combinaisons et compositions de nuance qui se font sur bain acide; il se marie avec toutes les couleurs azoïques (orangés, jaunes, etc)., ainsi qu’avec tous les colorants végétaux qui servent ordinairement pour l’obtention des nuances composées (marrons, grenats , loutres, gris, modes, etc.) Son emploi permet d’obtenir des nuances parfaitement unies et tranchées, ce qui est un point delà plus grande importance. L'économie qui résulte en teinture de l'emploi du substitut d’Orseilleau lieu de l’Extrait d’Orseille peut s’évaluer de 30 à 40 0[0.
- En présence de résultats acquis et de faits bien constatés, il n’est pas surprenant que ce nouveau colorant ait immédiatement pris dans la teinture une place des plus importantes et il n’est pas exagéré de dire que, pour la première fois, la laine possède maintenant Un substitut véritable, économique et absolument avantageux de l’orseille. La Société des Mature? colorantes fabrique elle-même sur une vaste échelle l’Orseille et l’Extrait d’Or-seille et n’a pu entreprendre la fabrication du substitut qu'après avoir acquis la certitude qu’il était appelé à un avenir sé-rieux.
- I i
- Les teintures comparatives que nous soumettons . ici permettront à nos lecteurs d’apprécier eux-mêmes l’intérêt que présente ce nouveau produit.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- NUANCE A L EXTRAIT D’ORSEILLE
- DOUBLE
- NUANCES SUBSTITUT D’ORSEILLE
- Francs 150 0/0 kilos à Paris
- Francs 140 0/0 kilos
- Extrait d’orseille double.......... 750 gr.
- Pour I kilo d. laine
- Substitut ........................ 450 gr.
- Pour 1 kilo de laine
- Extrait d'orseille double....... 48 gr. 1/3
- Orangé 4.. ........................ 13 » 1/2
- Carmin d'indigo.................... 40 »
- Pour 1 kilo de laine
- Extrait d’orseille double...... 45 gr.
- Jaune SS..................... 1/2 »
- Carra n d’indigo ....-,...... 16 »
- Pour 1 kilo de laine
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- Substitut d orseille
- Orangé 4...........
- Carmin d’indigo...
- Pour I kilo de laine
- 22 gr. 1/2 1/2 »
- Substitut d orseille Jaune SS............
- Carmin d indigo...
- Pour I kilo de laine
- 22gr. 1/2
- 13 » 1/2
- 40 »
- Extrait d’orseille double........ 27.gr. 1/2
- Jaune S8. .......................... 3 a
- Carmin d’indigo...................... 4 »
- Pour 1 kilo de laine
- Substitut d’orseille....... ... 13 gr. 1/2
- Jaune SS........................... 2 » 1/2
- Carmin ........................... 6 » 1/2
- Pour 1 kilo de laine
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- SUR L'INDOPHÉNOL
- Par M. Horace Kœchlin.
- M. O. Witt attire mon attention sur le violet de Meldola et sur les essais qu'il avait faits pour appliquer cette couleur. Les essais de de M. Witt consistaient en mélange de chlorhydrate de nitrosodiméthylaniline et de ré-sorcine ou d’orcine. Ces compositions manquaient de stabilité, elles se composaient à froid. Cet inconvénient m’obligea à les abandonner et à m’adresser à un autre ordre de composés. En substituant à la résorcineCôH6O2 l'a-naphtol C10H80 en dissolution sodique, la réaction avait changé de nature, mais au lieu de violet elle avait pour résultat un bleu, bleu de la nuance et de la solidité de l’indigo. Cette réaction pouvait se reproduire sur la fibre; il suffisait d’imprégner celle-ci d’a-naph-tol sodium à 50 ou 100 grammes par litre,puis de la recouvrir de nitrosodiméthylaniline à 50 grammes par litre d’épaississant avec 50 gr. d’oxyde stanneux en pâte, de vaporiser 15’ et de chromer.
- Je m’empressai de communiquer à M. Witt la trouvaille de mon bleu. Nous convînmes de remettre à MM. Cassella,de Francfort, et Durand et Huguenin, de Lyon, l’exploitation de ce bleu nommé indophénol.
- Ces fabricants procèdent généralement par oxydation d’un mélange d'amidodiméthylani-line et d'a-naphtol sodium. Leur produit est une poudre cristalline à reflet grisâtre constituant le sel stanneux du produit réduit.
- L'ind phénol est insoluble dans l’eau, se dissout en bleu dans l’alcool et dans l’acide acétiqué cristallisable, en rouge dans l’acide sulfurique qui le décompose. Les alcalis sont sans action sur l’indophénol préparé avec l’a-naphtol, mais décomposent celui au 3-naph-toi; les acides minéraux, au contraire, décomposent l’indophénol à l’a-naphtol et n’agissent pas sur le bleu au -naphtol; il n’existe pas d’isomères donnant des matières colorantes dont les propriétés soient aussi différentes.
- L’indophénol obtenu avec l’acide phénique est plus vif et se dissout en bleu dans l’acide sulfurique concentré.
- Avec la résorcine, M. Ch. Mayer a obtenu un indophénol violet d’une grande solidité, mais manquant de vivacité et difficile à appliquer en raison de son peu de solubilité.
- L’indophénol est facilement réduit par les sulfures, le chlorure stanneux, etc.; le produit de réduction est très soluble dans l’acide acétique et dans les alcalis.
- Pour fixer l’indophénol sur coton on peut, après l’impression d’un mélange d’indophénol et d’acétate d’étain conve nablement épaissi, suspendre à l’air et laver, ou bien vaporiser et chromer.
- Voici comment j’opère dans le premier cas; Après avoir imprimé la couleur suivante qui a chauffé à 50 C pendant une demi-heure et refroidie,
- Indophénol................... 2.000 grammes.
- Acide acétique 60 .......... 10 litres.
- Acétate d’étain 20° (Quest-ner)...................... 10 —
- Gomme..................*..... 8.000 grammes je suspends pendant vingt-quatre heures à l’étendage à oxyder, passe en vapeur 2’ et chrome à 50° C 2’ à raison de 10 grammes K2C:r07 par litre d’eau et savonne. On peut supprimer les passages en vapeur et en chrome, mais le bleu est moins intense.
- Dans le second cas, après l’impression de :
- Indophénol...........
- Acide acétique 6°...
- I Acétate d’étain 20°.
- Amidon...............
- Amidon grillé........
- Nitromuriate d’étain
- 55° (1)..........
- Ammoniaque (1).... Oxyde d’étain en pâte Pyrolignite de ferlOo
- 500 à 1.000 grammes 5 litres
- 5 —
- 750 grammes 750 -1[4 de lit. ou 250 c.c lj4
- 1 litre
- 1(2 -
- (1) Nitromuriate d’étain : 1 litre d’acide nitrique 36, 1 ilogramme sel d’étain.
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- co ts
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- il faut suspendre les pièces pendant dix à j douze heures et vaporiser sans pression pen- 1 dant deux à trois heures, suivant les couleurs qui accompagnent le bleu et chromer 2’ à | 500 C avec du bichromate de potasse à 10 j grammes par litre, laver et savonner. Il faut | ajouter à la couleur plus ou moins du sel | double d’étain, et d’ammoniaque ainsi que du | protoxyde d’étain, suivant l’indophénol. Sans ces additions, l’indophénol ne résiste pas bien au vaporisage. i
- Pour la teinture de la laine, de la soie et du coton mordancé en sulfoléate d’ammoniaque, j’étends d’eau le bain suivant :
- Acide acétique................ 1 litre.
- Indophénol.................. 200 grammes
- Acétate d’étain .............. 1 litre.
- Acétate de chaux ........... 112 — Pyrolignite de fer 10e...... 100 c. c.
- Faire bouillir.
- j’y manœuvré les pièces pendant deux heures à 60® C,lave et chrome pendant 5’ à 500 C avec du bichromate à 5 grammes par litre. En sortant de teinture, les pièces sont grises.
- La laine légèrement chlorée se teint avec beaucoup plus de facilité en donnant un bleu plus foncé et qui résiste mieux au savon bouillant.
- On peut aussi teindre la lainea u bain alcalin ainsi" que l’a proposé M. Rosenthiel; il suffit de la tremper pendant 2 minutes à 50- C en :
- Eau. •..................
- Cristaux de soude .
- Indophénol..............
- Glucose.................
- 1 litre.
- 200 grammes.
- 25
- 25 —
- de suspendre à l’air pendant quelques minutes et de finir en bichromate de potasse.
- E— ------------e.----------------
- MACHINE A OUVRIR ET A NAPPER LE COTON Par M. Kitson
- La particularité essentielle revendiquée par M. Kitson consiste dans la disposition des
- rouleaux de calandre, qui saisissent les filaments après qu’ils ont été ouverts, battus et étalés sur les cages cylindriques à aspiration centrale. L’un de ces rouleaux, le rouleau inférieur, est muni de joues, ou collets, entre lesquels se loge exactement le rouleau supérieur. Il en résulte que les fibres ne peuvent échapper latéralement au laminage, que la nappe se trouve ainsi régularisée et d’égale épaisseur aussi bien sur les bords que vers la partie médiane.
- PRÉPARATION D’UNE LAINE ARTIFICIELLE parM. Schiefner.
- Ce produit est obtenu avec les déchets d’ortie, de ramie, de lin, de chanvre, etc.; les préparations se succèdent dans l’ordre suivant :
- 1. Les fibres sont plongées pendant quatre heures et plus, suivant la nature delà matière dans une solution de 2 ki’ogr. d’ammoniaque caustique et de 1[2 kilogr. d’acide chlorhydrique pour 100 litres d’eau, chauffée à 1200 On compte 4 litres de liquide par kilogramme de fibres.
- 2. Les fibres sont soumises à l’action centrifuge d’un hydro-extracteur, où l’on fait arriver un courant d’eau chaude destiné à nettoyer complètement la matière.
- 3. Les fibres sont immergées pendant une demi-heure dans de l’eau contenant 1]2 p. 010 d’éther chlohydrique Au bout de ce temps, on ajoute 1 p. 0[0 de sulfate de magnésie, qui, forme avec le chlore du chlorate de magnésie. Un quart d'heure suffit pour blanchir la fibre sans l’altérer.
- Il convient alors de soumettre la matière à un nouveau lavage dans les mêmes conditions que le précédent.
- 4. Deux heures d'immersion dans une eau additionnée de 2 p. 0[0 d’huile de Gallipoli ajoutent à la souplesse de la fibre qui est ensuite séchée et égalisée sur des cardes.
- 5. ; Si .la fibre doit être employée-blanche et
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- ET DE L'IMPRESSION DES TISSUs
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- obtenue dans les conditions ci-dessus indiquées (elle est exceptionnellement blanche), on la soumet pendant une demi-heure à l’action d’un dernier bain d’eau, chauffée à 120o et contenant 1[2 p. 0[0 de sel d’étain; on compte toujours quatre kilogrammes de liquide pour un kilogramme de fibres.
- TEINTURE ET APPRET DES FILS DE COTON par M. Gatty.
- Après que les fils de coton ont bouilli dans l’eau, comme d’ordinaire pour la teinture ou le blanchiment, M. Gaty les imprègne de couleurs liquides ou de mordants, de même composition que ceux employés par les imprimeurs sur calicot mais non bouillis et contenant en suspension de 168 à 204 grammes de farine, fécule ou amidon par 4,5 litres de liquide.
- L’excès de liquide est enlevé par tordage à la main ou par essorage mécanique, les fils sont ensite exposés à Faction de la vapeur ou autre source de chaleur humide, afin de faire éclater les cellul es de la substance farineuse et d’épaissir les couleurs sur et dans les fils.
- Pour certaines couleurs, il est nécessaire de préparer les fils avec du stannate de soude ou de sumac, avant l’application des matières tinctoriales.
- MACHINE A EFFECTUER LE PASSAGE DES FILS DE CHAINE par MM. Sherman. Ingersoll et Moore,
- Les organes essentiels de la machine sont les suivants :
- lo Un chariot, ou glissoir, ajusté dans des guides et animé d’un mouvement horizontal, perpendiculaire à la direction de la chaîne; 2o une aiguille à crochet, douée d’un mouvement alternatif pour saisir les fils de la chaîne en arrière des maillons et les ramener en avant du peigne; 3o des porte-maillons et un porte-peigne, maintenant les maillons et le peigne dans des situations parallèles ou à peu près parallèles et les présentant à l’aiguille
- pour faciliter l’introduction et le passage des fils de chaîne.
- TREUIL+LOCOMOBILE POUR BLANCHISSERIE par M. Dupuy.
- Il sagit d’un treuil monté sur chariot et opérant l’étendage mécanique sur le pré aussi bien que le ramassage des toiles, au moyen de deux rouleaux d’appel entre lesquels s’engage la toile, dans le cas du ramassage, et qu servent à actionner un câble auquel on accroche la toile, dans le cas de l’étendage.
- Le mouvement est donné de préférence par un moteur électrique, qui n’occasionne pas sur les toiles les accidents inhérents aux moteurs à feu, tels que taches, brûlures, etc. Ce moteur installé près du treuil et sur le même chariot, sert aussi à la mise en mouvement du dit treuil et à la commande d’une pompe destinée à l’usage des pièces étendues sur le sol.
- MACHINE A MAILLOCHER par M. Jouffroy.
- Cette machine, désignée aussi sous le nom de Beetleuse, diffère des appareils analogues : lo par le mode de commande de la machine et la disposition des divers mouvements, 2o par la construction des marteaux.
- La structure générale imposée par la nature même du travail est celle d’autres machines du même genre. Deux grands bâtis en fonte, en forme d’A, portent à la partie supérieure, l’appareil percuteur et, en bas un support dit à revolver formé de deux tourteaux ou disques calés sur le même arbre. Entre les tourteaux sont montés trois rouleaux en souples. Le rouleau du haut, qui porte la pièce en travail, est animé d’un mouvement de rotation continu et simultanément d’un mouve-vement de va-et-vient, dans le sens de l'axe.
- i :. dir 1:
- Pendant qu’une pièce est maillochée sur le rouleau supérieur, 1 un des rouleaux inférieurs reçoit une nouvelle pièce, l'autre est débarras-5 sé de la pièce antérieurement maillochée. A
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- cet effet, les rouleaux du bas sont commandés par un mouvement spécial, puis sur la machine mêmes mais rendu indépendants par un débrayage facile à manœuvrer pendant la mardhe. *
- Les marteaux à rotation peuvent être d’un type quelconque, toutefois, M. Jouffroy préfère les marteaux dits atmosphériques, du sustème Chenot.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE
- DE MULHOUSE
- Fixation du Chromate de plomb par le
- VAPORISAGE.
- Par M. Jaquet.
- INCOMBUSTIBILITÉ DES TISSUS, DU BOIS, ETC Par M. Hosemann.
- On prend une dissolution (marquant 15 à 30 degrés Beaumé) de chlorure de magnésium, de chlorure de calcium ou de chlorure d’aluminium; on y ajoute de l'acide chlorhydrique, à raison de 1 kilogr. d’acide pour 75 à 100 kil. de dissolution, puis 10 à 30 kilogrammes d’amidon de pommes de terre. Le mélange, bien remué, est porté à l’ébullition. Il convient alors d’additionner le tout de 5 kilogr. de stéatite délayés dans 10 kilogr. d’eau. Continuant à chauffer et à remuer cette composition, on ajoute encore 1 kilogr. de sulfate d’ammoniaque (dissous dans 5 kilogr. d’eau), 3 kilog. de verre soluble ou silicate soluble de potasse (dans 30 kilogr. d’eau) et enfin, 5 kilogrammes environ de bisulfite de soude ou de chaux.
- Après avoir maintenu la température pendant une demi-heure et avoir agité soigneusement, on laisse refroidir la masse qui devient gélatineuse et s’emploie tantôt sous forme d’apprêt, comme l’amidon, tantôt à la manière d’une peinture au pinceau.
- Une recette plus simple consiste à mettre de l’amidon de pommes de terre dans une dissolution de chlorure de calcium (ou autre chlorure à 30 degrés Beaumé, puis à chauffer à 75° centigrades. Au bout d’une heure, pendant laquelle le mélange doit toujours être remué, on ajoute à la masse 1 ou 2 p. 0/0 de son poids de verre soluble de potasse et on neutralise par l’addition d’un acide quelconque ou d’un sel acide.
- Ce procédé de fixation du chromate de plomb est basé sur la solubilité des citrates métalliques dans les citrates alcalins et particulièrement dans le .citrate d’ammoniaque.
- Cette propriété dissolvante des citrates alcalins s’applique non seulement aux citrates métalliques, mais à une foule d’autres sels; ainsi la baryte n’est pas précipitée par les sulfates, le ferrocyanure de potassium par les sels ferriques en présence d’un citrate alcalin.
- Les chromâtes insolubles sont tous plus ou moins dissous par le citrate d’amoniaque et, en général, beaucoup plus à chaud qu’à froid.
- Le chromate de zinc, entre autres, peu soluble à froid, est dissous à chaud avec une grande facilité; le chromate de plomb, par contre, est dissous avec plus de difficulté.
- Étant données ces différentes propriétés, on peut, en soumettant à l’action de la vapeur d’eau une couleur composée de citrate de d’ammoniaque et de chromate de zinc, obtenir un jaune au chromate de plomb qui présente à peu près la même solidité que celui obtenu par voie humide.
- Parl’action de la vapeur, le citrate de plomb et le chromate de zinc entrent en dissolution dans le citrate d’ammoniaque et donnent, par double décomposition, du citrate de zinc et du chromate de plomb qui se fixe sur la fibre.
- Il est à prévoir qu’au moyen de mélange de bleu d’alizarine ou de bleu méthylène on pourra obtenir avec ce j aune différentes tein-tes de verts solides.
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- NOUVELLE MÉTHODE
- POUR RECONNAITRE LES MATIÈRES COLORANTES FIXEES SUR LES FILS ET TISSUS
- Par Jules Joffre
- COULEURS JAUNES.
- Plusieurs de ces couleurs laissent beaucoup d’incertitude dans les réactions qui peuvent les faire reconnaître. Cela tient à ce qu’elles sont produites par des végétaux dont les matières colorantes ont beaucoup d’analogie et qui contiennent en outre les mêmes principes accessoires.
- Voici néanmoins quelques réactions qu pourront aider à résoudre le problème.
- Les couleurs jaunes peuvent se diviser en quatre groupes :
- lo Celles que la potasse fait virer à l’orangé et au rouge ;
- 2o Celles que la potasse rougit plus ou moins, et qui, en outre, deviennent gris verdâtre ou noirâtre par le sulfate de peroxyde de fer ;
- 30 Celles sur lesquelles la potasse est sans action ;
- 4o Celles que la potasse blanchit.
- Le premier groupe comprend le curcuma, le jaune produit par l’action de l’acide nitrique, la chysoine, le jaune au chromote de plomb pour les tissus de laine.
- Ces quatre jaunes se distinguent entre eux en ce que la potasse fait passer le premier au rouge, le deuxième au rouge brun avec décomposition facile de la fibre, le troisième à un beau rouge orangé vif, et que le quatrième, sous l’action prolongée de la potasse,devient noir par suite de la présence du plomb.
- Le deuxième groupe comprend: le quercitron, le sumac, le bois jaune, les graints de Perse, le fuüety V épine-vinette et la gaude.
- Toutes ces matières tinctoriales contiennent une notable proportion de substances tan-niques dont la quantité plus ou moins grande peut s’apprécier par la nuance plus ou moins foncée que prendra le tissu teint, en le soumettant à l’action du sulfate de peroxyde de
- fer. On pourra donc en observant cette dernière nuance et en tenant compte de la nuance plus ou moins jaune du tissu, arriver à apprécier la quantité du tannin ou substances analogues qu’il y avait dans le produit tinctorial employé et avoir ainsi certaines indications.
- Le quercitron et le sumac contiennent le plus de substances tanniques; mais le sumac ne donne que des jaunes clairs. Le bois jaune en contient un peu moins. Les graines de Perse encore moins, ainsi que la gaude, qui donne une belle nuance jaune serin. Le fustet fournit toujours une nuance orangée. L’épine-vinette donne des nuances claires et s’emploie pour la teinture des cuirs.
- Le troisième groupe comprend le rocou, le safran, \e jaune d’analine^e jaune de Martius et Yacide pibrique.
- Ces teintures se distinguent entre elles en ce que celles produites par le rocou et le safran ne seront pas influencées par l’acide chlorhydrique, tandis que les trois autres seront décolorées ; un grand lavage à l’eau faisant d’ailleurs revenir la couleur jaune primitive.
- Le rocou se distinguera du safran par sa nuance plus orangée et parce que, trempé dans de l’acide sulfurique à 66 degrés, la nuance devient verte.
- Le jaune d'aniline tire un peu sur l’orangé ; le jaune de Martius est d’un jaune franc ; le jaune picrique est d’un jaune pâle. Ce dernier, trempé dans une dissolution concentrée de cyanure de potassium, devien rouge.
- Les jaune d'aniline, de Martius, etc., peuvent se trouver, sur les tissus de coton, mor-dancés au tannin, ce qui pourrait les faire | prendre pour des couleurs du deuxième groupe.
- Mais l’action de l’acide chlorhydride lèvera tout doute.
- Le quatrième groupe ne contient que le jaune au chromate de plomb sur tissu de coton, que la potasse blanchit.
- L’acide chlorhydrique fait également blanchir ce jaune, et un lavage à l’eau ne fait pas revenir la couleur.
- (A suivre. ) (Monit. Scientifique).
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- BIBLIOGRAPHIE
- Dictionnaire des Altérations et Falsifications des substances alimentaires, médicamenteuses et commerciales, avec l’indication des moyens de les reconnaître, par feu A. Chevallier et Ernest BAUDRIMONT, docteur ès sciences, professeur à l’école supérieure de pharmacie de Paris, directeur de la pharmacie centrale des hôpitaux civils, membre de l'Académie'de médecine. — Sixième édition, revue et considérablement augmentée. Un volume grand in-80 de 1,500 pages avec 310 figures intercalées dans le texte et 4 planches en chromo-lithographie, cartonné à l’anglaise: 30 francs. — En vente au bureau du journal
- Dans la troisième édition de son Diction-tionnaire des altérations et falsifications des substances alimentaires, etc., parue an 1857, A. Chevalier écrivait ceci :
- « Les aliments, les boissons, les condiments destinés à soutenir l'existence de l’homme, les médicaments qui doivent le soulager dans ses nombreuses maladies, sont altérés, dénaturés. Cette altération d’aliments peut donner lieu à des accidents plus ou moins graves; cette [sophistication des médicaments enlève au médecin les moyens qu’il possède pour eombattreles maladies. »
- En lisant ces lignes, on pouvait se rendre compte de la préoccupation constante qui, dans son ouvrage, avait surtout animé le membre le plus ancien du Conseil d’hygiène,
- Lorsqu’une nouvelle édition fut demandée à l’auteur, A. Chevalier, alors octogénaire, ne se sentit plus la force d’accomplir une pareille tâche.
- Les falsifications, autrefois grossières, étaient devenues savantes et presque un art qui s’était étendu sur toutes les substances commerciales en général.
- Il fallait des connaissances universelles, une grande ardeur au travail et beaucoup d’indépendance pour entreprendre une telle besogne. Ernest Baudrimont, qui pendant dix ans
- avait été préparateur à l’Ecole de pharmacie et désigné le premier par cette Ecole pour remplir, à la mort de Guibourt, la place de professeur des sciences naturelles, fut sollicité par son ancien maître pour l’aider, ou, ce qui est plus exact, le remplacer et refaire la quatrième édition. E. Baudrimont ne trompa point la confiance qu’on avait mise en lui, et le nouveau dictionnaire paru en 1874 fut entièrement transformé, car saut le nom de l’ancien professeur qui continua et continue encore à figurer au frontispice de l’ouvrage, on aurait peine à deviner que c’est le même livre qu’on a, comme disent les éditeurs, revu, corrigé et augmenté.
- Aujourd’hui paraît la seconde édition de ce dictionnaire si précieux. Dix mille exemplaires écoulés des précédentes éditions, depuis que Baudrimont en est le seul rédacteur, n’ont pas épuisé son succès et nous prévoyons un succès plus grand encore pour celle de 1882.
- Signalons ce que ditM. Baudrimont de — l'une des matières colorantes les plus précieuses pour la teinture et aussi les plus chères : 1
- indigo, et l’on verra que le dictionnaire de l’auteur doit prendre place non seulement dans l’officine du pharmacien, mais aussi dans l’usine, l’atelier et le laboratoire du chimiste.
- Altération des indigos. — On trouve dans le commerce des indigos de qualité inférieure caractérisés par une teinte bleu sale tirant sur le vert, par une pâte grossière, non homogène et dure. Ils ne happent pas à la langue et ne se cuivrent pas par le frottement. Ils sont très pauvres en indigotine. il en est d’autres qui présentent quelquefois des défauts plus ou moins graves, provenant d’accidents divers survenus pendant leur préparation, ou de causes qui ont agi sur les indigos déjà préparés. Ces défauts sont caractérisés dans le commerce par les expressions suivantes :
- Grand cassé, mauvais pierrage : Carreaux d'indigo réduits, par accidents, en morceaux plus ou moins gros;
- Demi-pierre : Carreaux accidentellement cassés en deux;
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- Grabeaux : Car.eaux réduits en fragments irréguliers, et assez petits pour être passés au crible;
- Ecartelés, venteux : Carreaux présentant dans l'intérieur de la cassure une espèce de moisissure blanche;
- Piquetés : Intérieur parsemé de points blancs ou de petites cavités blanches donnant aux pierres d’indigo l’apparence du granit. Lorsque ces points blancs sont fréquents, l’in, digo est dit sableux ;
- Bubanés : Couches superposées de diverses nuances de bleu dans les mêmes carreaux ;
- Brûlés : Carreaux présentant, dans leur cassure, des places noirâtres ou d’une mauvaise couleur;
- Pierrès ou sables : Carreaux dans l’intérieur desquels on aperçoit des parcelles brillantes de sable ou des pierres;
- Enfin, l’indigo est dit sombre lorsqu’il a un aspect peu brillant; dur, serré, lorsque sa pâte est fine, serrée et difficile à rompre ; sec, lorsqu’il se sépare en petits fragments ou lorsqu’il se réduit en poussier.
- Appréciation de la richesse des indigos. — Non seulement les indigos sont fraudés à l’aide de substances étrangères, mais leur richesse en indigotine dépend de leur mode de préparation, de leur provenance, etc. Il est donc nécessaire de les examiner au point de vue chimique et de tenir compte de leurs qualités physiques. La cassure fine et d’une pâte homogène dans toute l’étendue d’un même carreau, la porosité qu’on mesure par l’adhérence plus ou moins forte à la langue mouillée, la densité déterminée par la méthode du flacon, la teinte cuivrée que prend l’indigo qu’on frotte avec l’ongle, sont autant de caractères utiles pour en apprécier la valeur.
- On peut ensuite essayer l’indigo au colori-mètre; celui de Duboscq convient parfaitement pour ce genre d’expérience.
- M. Baudrimont décrit alors l’instrument et la manière de s’en servir, puis il passe au titrage chimique qui peut être établi par des procédés très différents, mais qui peuvent
- être ramenés à quatre méthodes distinct es lo Méthode par oxydation (chlore, chlorate, bichromate, permanganate); 2 Méthode par réduction (alcalis et sulfate de fer, ou glucose, ou sel d’étain; hydrosulfite de soude); 3 Méthode indirecte par oxydation (mesure de l’oxygène absorbé); 4) Méthode directe, consistant à isoler l’indigotine et la doser.
- M. Baudrimont décrit chacune de ces méthodes avec beaucoup de soin et nulle part, que nous sachions, on ne trouve un chapitre sur l’indigo écrit avec autant de compétence.
- Nous n’en finirions pas si nous voulions passer en revue, même les principaux articles de cet ouvrage remarquable; nous devons nous borner à ce que nous disons ici et nous contenter d’engager nos lecteurs à se procurer cet excellent traité, qui, d’ailleurs n’a plus besoin d’être recommandé.
- L’impression de ce volume est magnifique, les illustrations si nombreuses qui l’accompagnent sont d’un fini irréprochable, le papier est de qualité supérieure, enfin, tout s’harmonise et concourt à faire de la 6e édition du Dictionnaire des falsifications, un livre modèle qui fait le plus grand honneur à l’ancienne et si consciencieuse maison qui l’a éditée.
- BREVETS D’INVENTIONS
- 149344. 2 juin; Rumpff. — Perfectionnement dans la fabrication des matières colorantes propres à la teinture et à l’impression.
- 149426. 9 juin; Lavenant, 2, Elbeuf (Seine-Inférieure). — Chaudière en ciment -destinée à la fabrication de la teinture du coton en noir d’aniline.
- 149500. 12 juin; Dudouis. — Nouveau système de dégraissage.
- 149545. 10 juin; Marcel (les sieurs). — Lustrage de la soie ou de toutes autres matières textiles, en flottes, après teinture, obtenu par la pression à chaud desdites matières.
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- 5 FÉVRIER 1883.
- 27e Année, Numéro 3
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, N° 3. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS S Février 1885
- i
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- DU BLANCHIMENT DES TISSUS DE LIN.
- APPLICATION DIRECTE DU CHROMATE DE PLOMB, EMPLOI DE LA CÉRULÉINE (Nouvelle méthode). CONFÉRENCE SUR LES MATIÈRES COLORANTES.
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion Vanalyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- APPAREIL D’ARROSAGE DES TISSUS Par M. Houpin.
- Dans le travail des apprêts, il est souvent utile, pour assouplir le tissu, de lui donner un certain degré d’humidité et la répartition du liquide doit être aussi uniforme que possible.
- Cette opération, simple en apparence, présente des difficultés que l’on a cherché à vain-cre de diverses manières.
- Le moyen le plus généralement employé consiste dans l’application d’un tuyau horizontal en dessus et en travers du tissu. Ce tuyau est percé en dessous d’un grand nombre de petits trous répartis sur toute la longueur, de façon à laisser tomber le liquide en pluie très fine sur un tamis de soie interposé entre le tuyau et l’étoffe.
- Ce système ne permet pas d’obtenir la division régulière de l’eau ; le tuyau d’arrivée de l’eait en charge, branché sur le tuyau distributeur, fait tomber, a l'endroit même du branchement, une grande quantité d’eau que sur le reste de la longueur. On a essayé d’y obvier en partageant le tuyau d’arrivée en deux branchements, mais aux deux points de jonc
- tion la pluiè est toujours plus forte qu’au milieu et aux extrémités du tuyau d’arrosage.
- Le système breveté consiste à relier le tuyau d'arrivée au tuyau distributeur, non plus au milieu ni sur deux points plus ou moins écar-tés, mais par un oü deux branchements in-clinés latéralement ou s’étendant horizontalement, de manière à rejoindre soit l'une deS extrémités dü distributeur, Soit les deux, en dehors du champ ou de la largeur du tiSsü.
- Le même résultat s’obtient en greffant directement le tuyau d’arrivée sur l’un des bouts du distributeur.
- FLANELLE SPONGIEUSE ET AÉRIFÉRE Par M. Drancourt.
- L’invention a pour objet l’introduction de l’armure désignée sous le nom de « tour anglais » dans la fabrication de la flanelle de santé, en général, spécialement dans la flanelle d’été, pure laine ou laine et coton.
- Pour donner au tissu la solidité nécessaire, M. Drancourt fait usage de fils doublés ou re-tors, en chaîne èt en trame, aux endroits ôü l’armure produit des interstices dans le tissu. Ces fils, doublés ou tordus ensemble, peuvent, d'ailleurs, être filés en cardé, en peigné, sous même numéro ou à des titres differents.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- C.; t9
- BLANCHIMENT DES MATIÈRES VÉGÉTALES ET ANIMALES.
- Par M. Jacobson.
- M. Jacobson revendique la décoloration ou blanchiment des matières végétales et animales, au moyen du peroxyde de baryum, de l’hydrate de peroxyde de baryum ou des composés correspondants de strontium et de calcium, en combinaison avec des solutions salines.
- PERCLES FACTICES SUR TISSUS Par MM. les frères Agnellet.
- Depuis longtemps l’industrie emploie des perles factices obtenues à l’aide de liquides visqueux. Pour donner à ces perles une apparence plus agréable, en a d’abord eu recours à des additions de poudre. Ensuite, on a ajouté aux liquides visqueux des lamettes métalliques très brillantes dites lamettes coupées. Ces lames forment autant de petits miroirs, qui réfléchissent la lumière et ajoutent un éclat nouveau aux effets de réfringence et de transparence des perles.
- Pour simuler l’effet des perles en verre taillé et poli, MM. Agnellet emploient les écailles de verre soufflé (connues dans l’industrie des fleurs artificielles sous la dénomination de d lama nté) ou bien les micas naturels. Ces matières sont transformées en fragments à peu près réguliers par un tamisage.
- Le revêtement s’opère en faisant pleuvoir sur le tissu, garni préalablement des goute-lettes perles, les écailles de verre ou les particules de mica, soit à l’aide d’une brosse ou d’un tamis, soit au moyen d’une soufflerie ou appareil analogue.
- Ces particules se soudent aux goutelettes et forment, à la surface de chaque perle, des facettes, qui sont autant de petites glaces conservant la couleur, le brillant des perles et produisant le rayonnement du verre taillé et poli. __________
- MACHINE A CYLINDRE SÉCHEUR
- Par la Compagnie générale de teinturerie et d’apprêts.
- Les machines à cylindre sécheur et à feutre sans fin employées pour apprêter les tissus, se composent essentiellement d’un cylindre en cuivre chauffé intérieurement par circulation de vapeur. Un fort tissu sans fin, généralement en feutre, enveloppe les trois quarts environ de ce cylindre et s’étend à l’arrière de la machine, où il est soutenu au moyen de rouleaux-guides. Les étoffes à apprêter marchent de conserve avec le feutre et sortent séchées à l’endroit où cesse le contact avec le cylindre.
- Les apprêts des tissus traités dans ce genre de machine ont l’inconvénient d’altérer le cuivre, qu’il faut fréquemment gratter et nettoyer pour éviter le dépôt des composés cuivreux sur le tissu Ce grattage a pour principal inconvénient de diminuer l’épaisseur du métal, au point de rendre dangereux l’emploi de la vapeur à l’intérieur du cylindre, qui peut, au bout d’un certain temps, donner lieu à des explosions.
- Pour y obvier, la Compagnie générale de teinturerie et d’apprêts substitue à la tôle de cuivre la tôle d’acter, qui reste inaltérable aux apprêts.
- CARDES CONTINUES A LANIÈRES Par M. C. Martin.
- Pour guider les lanières qui servent à transporter les fractions parallèles de la nappe fibreuse du peigneur aux frotteurs, M. Martin emploie des cylindres diviseurs munis de gorges rectangulaires. Au fond et au milieu de ces gorges existent d’autres entailles plus étroites et plus profondes, où les lanières passent de champ, lorsqu’elles se tordent d’un demi-tour pour se remettre à plat sur le cylindre voisin.
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- ET DE L'IMPRESSION DES TISSUS
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- ARTICLES TORS COMPARABLES A LA CHENILLE
- Par MM. Urbahn et Jennings.
- couleur tranchante ; ils auront gardé, après redressement, leur couleur et leur frisé primitif®.
- MM. Urbahn et Jennings fabriquent une sorte de chenille en enroulant autour de mèches de coton, ou autre matière peu coûteuse, des fils de soie. Les spires peu serrées de la soie sont maintenues par un second fil tournant en sens contraire ou bien moulinée dans le même sens que la soie, mais avec une accélération de vitesse.
- Le produit obtenu dans ces conditions est gonflé et se prête bien à la confection des garnitures de fantaisie, de liserés passepoils, etc.
- De plus, employé dans le tissage avec les fils ordinaires de chaîne et de trame, le même produit détermine à la surface de l’étoffe des bourrelets, qui, traités soit par une laineuse, soit par une brosserie suffisamment énergique, laissent s’échapper les fils d’attache et donnent au tissu l’aspect de la fourrure.
- neil • oii
- VELOURS D’AMEUBLEMENT Par MM. Durand père et fils.
- Ce tissu se fabrique avec la même armure que le velours d’Utrecht, seulement aux duites 1 et 4, au lieu de passer un fer à rainure pour couper la boucie. MM. Durand engagent un fer uni qui laisse la boucle intacte, la pièce une fois tissée passe à la teinture, puis au gaufrage. Ainsi frappée, l’étoffe est soumise à l’action de la tondeuse, qui coupe toutes les boucles laissées droites par le rouleau de gaufrage. De cette façon, le relief, précédemment en frisé, est maintenant en velouté. La pièce est conduite sous un rouleau à couleur tranchante ; cette couleur se dépose sur les poils droits et leur donne une teinte différente de celle du fond.
- Il ne reste plus qu’à dégaufrer la pièce à la vapeur. Les poils couchés par le gaufrage auront échappé à la tondeuse et au rouleau à
- Nouveau procédé pour la teinture des crint
- J. PELLETIE, trad.,
- Les crins seront d’abord lavés dans du savon et rincés, puis on opère comme suit pour les différentes couleurs.
- l' Brun : laisser tremper 12 heures dans une décoction de bois de campêche et d’eau de chaux à 120' Farenheit (480 centigrades).
- 2. Bleu foncé : traiter comme ci-dessus, et faire passer dans une solution de chlorure d’étain.
- 3* Bleu clair : mordancer dans une solution de 2 parties d’alun pour une de tartre, rincer et passer dans une solution de sulfate d’indigo; pour finir, laver et sécher.
- 4’ Rouge : faire séjourner le crin pendant une heure et demie dans une solution de chlorure d’étain, puis traiter comme pour le bleu foncé; après quoi on termine par l’alun et le bois du Brésil en laissant dans le bain durant 24 heures, puis on lave et on sèche.
- Textile colorist, Phladelphiaf
- PROCÉDÉS PRATIQUES
- Teinture des chapeaux (suite) (1).
- Marron n 1.
- Pour 100 chapeaux mérinos de 100 à 125 grammes chaque, on fait dans une chaudière la dissolution de :
- 150 gr. carmin d’indigo.
- 500 extrait de Cuba (sec). 1 kil. 500 orseille.
- 200 sumac moulu.
- 400 terra merila.
- Puis, dans une chaudière assez grande pour contenir sans gêne les feutres à tein Ire, on met :
- (1) Voir len• 6 du 20 mars 1883.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 250 gr. cristaux de tartre.
- 250 alun.
- 250 sulfate de fer.
- Puis la moitié de la dissolution indiquée ci-dessus.
- On fait bouillir doucement, mais continuellement pendant 1 heure un quart, puis on sort les chapeaux, on les évente et on ajoute dans la chaudière la moitié du reste de la première dissolution, On rentre alors doucement les feutres que l’on mène doucement pendant 1 heure, après quoi on les sort de nouveau et on ajoute le reste de la solution et on mène encore 1 heure, on sort les feutres que l’on rince à l’eau froide.
- Marron n: 2.
- 150 gr. carmin d’indigo.
- 600 extrait de Cuba (sec). 1 kil. 500 orseille.
- 500 terra merila.
- 200 sumac moulu.
- Marron n* 3.
- 150 gr. carmin d’indigo.
- 400 extrait de Cuba (sec). 3 kil. » orseille
- 200 sumac moulu.
- Mêmes opérations que celles décrites plus haut.
- Par ce moyen on obtient trois marrons différents tout en opérant de la même manière. Il suffit aussi, pour avoir une plus grande variété de ton, de mettre plus ou moins de l’une des solutions selon le ton désiré.
- Comme la qualité des drogues est très variable et qu’il est difficile de doser juste, il peut arriver que l’on ne trouve pas le marron assez foncé, il suffit d’ajouter, mais seulement au troisième passage, un peu de sulfate de fer.
- Si les chàpeaux, au lieu d’être blancs, sont foulés à la mine de plomb, il faut supprimer le sumac et 50 grammes de carmin d’indigo.
- Schmitt.
- {Reproduction interdite).
- DU BLANCHIMENT DES TISSUS DE LIN
- Le blanchiment des tissus de lin, qui ne compte pas moins de cinquante usines dans le Nord-Est de l’Irlande, et qui a pu conquérir une réputation universelle, est loin d’être aussi simple que le blanchiment des tissus de coton. Afin d’en donner une idée, il suffit de dire que pour le lin on compte en moyenne comme durée des opérations de quarante à soixante jours, selon le genre de tissu et suivant la saison, tandis que pour le coton, il suffit de trois à quatre jours.
- Dans le blanchiment des tissus de lin, on distingue deux catégories, demandant une installation et des procédés différents selon que l’on veut obtenir soit des grands blancs ou blancs parfaits, soit des blancs conservés ou blanc de ménage. Nous nous occuperons seulement des premiers.
- Tout d’abord, on doit reconnaître combien il est regrettable qu’on n’ait pas pu jusqu’ici établir la théorie du blanchiment, et les gens du métier peuvent dire à ceux qui voudraient se livrer à cette étude scientifique : « N'ou-« bliez pas que l’action de la lumière, de l’air « et de l’eau est aussi indispensable que celle « du chlore au blanchiment parfait des tissus « de lin, que l’étendage sur le pré est une des « opérations les plus coûteuses pour le blan-« chisseur, et que de grands efforts ont été « tentés pour le supprimer, afin de n'avoir « que des opérations continues comme pour « le coton, mais que dans cette voie, on n’a « encore obtenu qu’un résultat négatif, et « le plus souvent désastreux pour les inven-« venteurs peu pratiques. »
- Comme on le sait, la tige du lin se compose de trois parties : lo l’écorce ou chevrette impropre à produire du fil ; 2o une partie gommeuse et des fibres constituant la partie utile ; 3o en outre, il existe une certaine quantité de matière colorante, ce qui est mis en évidence par l’opération du rouissage.
- Cette matière colorante n’est soluble dans
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- 35
- les alcalis qu'après oxydation, et elle ne peut être complètement détruite sous l’action combinée de l’air et du chlore. C’est surtout en hiver que l’action de l’air se manifestant, la durée des opérations augmente, et s’il suffisait de donner des bains de chlore plus énergiques pour obtenir le même résultat que durant les grands jours, ce serait chose facile ; malheureusement il n’en est pas ainsi, et les blancs d'hiver sont toujours moins parfaits. De même pendant les grandes chaleurs, lorsque les pluies manquent, les résultats ne sont pas aussi satisfaisants, car les toiles sèches, exposées à l’air et au soleil, ne blanchissent pour ainsi dire pas, tandis que les alternatives de soleil et de pluie activent beaucoup les opérations et contribuent à donner au blanc un grand éclat. Une blanchisserie ne peut donc se construire dans n’importe quelle région, et des expériences personnelles me permettent de dire que si les Irlandais nous sont supérieurs, cela tient à la nature des eaux, et surtout aux conditions climatériques qui, dans le Nord-Est de l’Irlande, sont des plus favorables.
- Il n’est guère possible de fixer une routine de blanchiment que l’on puisse suivre dans tous les cas, car les opérations à donner dépendent de la force des toiles, de la qualité des matières que l’on traite, du degré de blanc que l’on veut obtenir et de la saison ; c’est donc au blanchisseur à savoir ce qu'i convient dans chaque cas, et de se rendre toujours bien compte de l’effet produit par chaque procédé.
- Cela posé, nous allons passer rapidement en revue les différentes opérations du blanchiment, qui sont les suivantes : trempage, lavage, lessives, pré, bains de chlore, bains d’acide, savonnage, apprêt.
- C’est en combinant et en alternant ces différentes opérations, dont la plupart sont répétées plusieurs fois, qu’on arrive à produire un blanc plus ou moins parfait.
- Trempage. — Les fils dans les tissages, pour des raisons qu’il est inutile de donner
- ici, se trouvent recouverts d’un certain nombre de substances étrangères, qui sont autant d’obstacles pour arriver à attaquer la matière colorante de la fibre. Le but du trempage est de commencer le ramollissement et la dissolutiou de ces substances.
- On opère de bien des façons, mais le procédé le plus simple consiste à faire tremper le tissu durant douze à vingt-quatre heures, soit dans de l’eau pure marquant 30 degrés, soit dans une vieille lessive.
- Il faut seulement prendre soin d’avoir toujours ses toiles parfaitement couvertes par le liquide. Cette opération est nécessaire seulement pour les tissus fabriqués à la main et pour ceux faits en fils crème.
- Lavage. — Après le trempage, comme après toutes les opérations du blanchiment, les toiles doivent être lavées, et l’on peut considérer comme vrai ce vieux dicton : « Bien laver, c’est bien blanchir. »
- Les machines employées sont le clapot, les roues à laver et le foulon. Le foulon, ou wash-mill, sert exclusivement pour les toiles ; c’est une excellente machine peu répandue en France, mais presque exclusivement employée en Irlande, et dont voici la descrip-tioe ;
- Une boîte contenant deux pieds, d’un poids de 240 kilogr. environ chaque, qui sont reliés à une forte charpente en bois, an moyen d’une jambe, traversée à sa partie supérieure par l’arbre en fer. Chaque pied porte un sabot, destiné à recevoir le choc de l’arbre à came. Lorsque les pieds sont abandonnés à eux-mêmes, leur propre poids les fait descendre, et les cames les remontent alternativement. Supposons que l’un des pieds soit au bas de sa course, tandis que l’autre est en haut. En descendaut, le premier pied pousse une partie de la toile à laver contre la paroi de la toile, et comme, pendant ce temps le pied remonte, l’autre partie de la toile, comprimée précédemment par lui, est rejetée loin de la paroi par l’eau, qu’un robinet distribue sur tout le devant de la boîte, à l’aide d’un certain nom-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- co
- C
- bre de trous, tandis que les eaux de lavage s’écoulent par des trous.
- Avec cette disposition, les pièces tournent dans le box de telle sorte que toutes les parties du tissu sont successivement lavées avec de l’eau pure, puis battues par les pieds qui en font sortir les impuretés. La seule précaution à prendre, c’est de veiller à ce que les toiles tournent toujours bien pendant le lavage et d’éviter qu’elles se mettent en boule, sans quoi l’intérieur ne serait plus lavé. Avec des machines bien construites, cet inconvénient n’est pas à craindre, excepté dans le cas où l’on aurait mis dans le box une trop grande quantité de pièces.
- La vitesse est faible ; chaque pied bat de 25 à 30 coups à la minute.
- Lessive. — Pour faire la lessive, il est bon d’avoir à sa disposition trois cuves ; dans la première, la plus élevée, on fait fondre le sel de soude, puis après repos, on fait passer la partie claire dans la seconde cuve. La troisième cuve sert à faire la lessive au degré voulu, en ayant soin de la doser à la température de | 150. Le plus généralement, on emploie pour les premières lessives soit le carbonate de soude du commerce, qui contient toujours une certaine quantité de soude caustique, soit de la soude caustique ; mais une lessive entièrement caustique est souvent dangereuse, Les dernières lessives se font avec de la soude non caustique. Aujourd’hui, il y a avantage à employer la soude Solvay, qui est très pure et qui contient 99 0[0 de carbonate de soude, puis à faire soi-même, au degré voulu, ses lessives caustiques.
- Etendage sur le pré. — Les toiles doivent toujours être parfaitement étendues sur les prés, sans quoi on risque d’avoir des lisières peu blanches ou des taches par place. En Irlande, où le climat est suffisamment humide, il n’est pas nécessaire d’arroser ; mais en France, pendant les chaleurs de l’été, il faut user de ce moyen, sans quoi le pré devient une opération inutile, et comme d’autre part l’étendage est d’une absolue nécessité, il
- faut se résoudre à cette main-d’œuvre. Les toiles déjà blanches devront peu ou pas séjourner sur les prés, car, à cet état, elles se salissent facilement et il faut avoir recours à des opérations supplémentaires,pour enlever les taches, ce qui est non seulement coûteux, mais aussi parfois dangereux.
- Bains de chlore. — Le bain de chlore est une dissolution dans l’eau de chlorure de chaux, il est bon de remarquer de suite que les blanchisseurs qui sont à même d’avoir sous la main du chlorure liquide, ont grand avantage à l’employer, car d’après le tableau ci-dessous on peut considérer que dans le chlorure pulvérulent la chaux retient une certaine quantité de chlore.
- Composition du chlorure de chaux :
- Chlore (Pulvérulent). 32.4 En solution. 43.6 Chaux — 51.1 — 34.4 Eau. — 16.5 — 23.0
- 100.0 100.0
- Lorsqu’on emploie le chlorure pulvérulent, on doit le dissoudre avec de l’eau dans des bacs cimentés en ayant soin de remuer le i mélange fort longtemps afin d’éviter les pertes de chlore. On obtient en général une dissolution marquant 80 à 9o Réaumur et il est inutile de chercher à obtenir une liqueur plus concentrée. C’est ce liquide une fois éclairci qui sert à faire les bains au degré voulu. Les bains employés pour les toiles sont loin d’être aussi forts que pour le coton, et l'aréomètre ne peut donner aucune indication sur leur force ; aussi tout blanchisseur prudent doit-il : doser chaque bain par la méthode de Gay-Lussac, en n’employant que des liqueurs titrées étendues au l[10, de sorte que 1 litre de cette liqueur contienne Ogr.420 d'acide arsénieux.
- Pour faire l’essai on met dans un verre, à l’aide d’une pipette, lOcc. de la liqueur et l’on colore avec quelques gouttes d’indigo, puis on remplit la burette graduée du bain à essayer, et l’on verse son contenu dans le verre jusqu’à décoloration de l’indigo. On trouve
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- ainsi, Do étant le degré en 110 de c.c., que la quantité de chlorure par litres en grammes 100 est : —
- Do
- D’où le tableau :
- Degrés Quantité de chlore
- — par litre
- 10 gr. 10 gr. »
- 30 — 3 — 33
- 50 - 2 — »
- 100 — 1 - »
- 150 — 0 - 06
- Pour le coton et pour le blanchiment des
- fils de lin, pour lesquels on emploie des chlores beaucoup plus forts que pour les toiles, on peut doser les bains avec l’aréomètre. On trouve ainsi :
- Degré de l’aréomètre Degré Gay-Lussac Quantité de chlore par litre
- 005 1100 9 gr. 1
- 1 55 18 2
- 1 5 44 22 7
- 2 36 27 7
- 2 5 30 33 g
- 3 25 40
- 4 19 52 6
- 5 15 66 7
- 6 12 83
- 7 10 100
- Bains d’a eide. — On emploie soit l’acide
- muriatique, soit l’acide sulfurique. On se sert de bacs en bois, et la seule précaution à prendre, c’est de bien mélanger le bain avant d’y mettre les toiles. Parfois on met les pièces sortant du chlore directement à l’acide sans les laver, de cette façon on enlève les taches qui ne peuvent être enlevées par aucune autre méthode, mais ce procédé n'est pas à recommander, excepté dans les circonstances particulières ; dans ce cas, si l’acide est faible, il y a dégagement d’acide hypochloreux, mais s’il est fort, il y a dégagement de chlore.
- On se sert d’un pèse-acide pour dose? les bains. Cependant si l’on voulait, surtout pour un vieux bain, obtenir réellement sa force, il
- faudrait opérer ainsi qu’il suit en prenant le cas de l’acide sulfurique.
- Préparer une liqueur normale en faisant dissoudre soit 14 gr. 08 de potasse ou 10 gr. 82 de soude pure et desséchée dans un demi-litre d’eau distillée, bien remuer et compléter un litre. Vérifier cette liqueur en versant lOcc d’acide sulfurique à 660 dans de l’eau et étendre pour faire un litre, en versant ce mélange dans la burette de Gay-Lussac ; il faudra 54 divisions pour neutraliser lOcc de la liqueur normale. Dès lors on remplit la burette du bain à essayer, puis on verse son contenu dans un verre contenant lOcc de la liqueur normale colorée avec de la teinture de tournesol. jusqu’à saturation couleur pelure d’oignon.
- On obtient pour l’acide sulfurique à 60o le
- tableau suivant :
- Degré C.C. d’acide Degré
- de l’aréomètre par litre acidimétrique
- 114 2 340
- 112 4 170
- 3/4 G 115
- 10 8 90
- lo 1[4 10 75
- 10 112 12 60
- 10 2,4 14 52
- 2o 16 45
- 2o 1/4 18.5 39
- 20 112 21 34
- 2o 3/4 23.5 30
- 3o 26 26
- Savonnage. — Aujourd’hui, dans les blanchisseries bien installées, au lieu de savonner les pièces à la main, on se sert de la machine suivante :
- La trotteuse ou Rubboards se compose de trois ou quatre frottoirs. Chaque frottoir est formé d’un madrier inférieur fixe, puis d’un second placé au dessus, qui est animé d’un mouvement de va-et-vient, à l’aide d’un arbre vertical à villebrequin. Les parties frottantes entre lesquelles passe le tissu sont formées de deux morceaux de bois dur armés de dents. Le bois employé le plus généralement est le
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Ugnum vitœ. Avant d’arriver entre les dents, les pièces passent dans de l’eau de savon contenue dans un bac. Cette eau est maintenue à la température de 90o au moins, à l’aide d’un tuyau de vapeur. Quant à l’appel des pièces, il se fait à l’aide de deux rouleaux dentés.
- Cette machine rend de grands services, non seulement en savonnant les pièces, mais surtout en ouvrant pour ainsi dire la fibre de chaque fil, ce qui dispose parfaitement les tissus pour les opérations suivantes ; la s ule précaution à prendre, c’est d’avoir une denture dont les arêtes soient bien arrondies.
- Telles sont les différentes opérations du blanchiment, et avant d’envoyer les pièces à l'apprêt, il ne reste plus qu’à en effectuer le triage, afin d’éviter d’avoir des tissus plus avancés en blanc les uns que les autres, puis de donner un parfait lavage avec l’eau la plus pure possible.
- Édouard Lacroix,
- Ingénieur des Arts et Manufactures
- APPLICATION DIRECTE
- DU CHROMATE DE PLOMB
- JAUNE, ORANGÉ ET ROUGE SUR TISSU .
- M. Henri Schmidt, de Rouen, a adressé à la Société industrielle de Mulhouse la lettre suivante, sur l’application directe du chromate de plomb jaune, orangé et rouge sur tissu.
- « Messieurs,
- « Dans votre dernière séance, M. Jacquet vous a indiqué un nouveau procédé pour ia fixation chimique du chromate de plomb comme couleur vapeur; c’est une combinaison habile de certaines propriétés peu connues des sels de plomb et de chrome qui en forme la base.
- La question soulevée du jaune de chrome vapeur, qu’il me soit permis de contribuer à
- sa discussion, au sein de votre comité, en signalant en deux mots une autre réaction susceptible d’engendrer du chromate plombi-que sur le tissu. J’ai trouvé que le chromate de baryte sé prête avec une extrême facilité à la double décomposition avec le nitrate de plomb; il suffit de chauffer ces deux sels mélangés pour les faire échanger leurs acides. Une couleur vapeur se compose donc d’un mélange épaissi de nitrate de plomb et de précipité ténu de chromate de baryte, qu’on obtient avec le bichromate de potasse neutralisé et le chlorure de baryum.
- Le genre de décomposition qui a lieu est loin d'être l’idéal d’une fixation parfaite et intime, vu que l’un des deux agents se trouve à l’état insoluble dans la couleur; cependant, en faisant usage de couleurs concentrées d’une complète ténuité et homogénité, on arrive à produire des jaunes corsés et résistant au savon. L’échantilllon a été réalisé avec :
- Jaune vapeur 200 gr. .
- 250 gr. adraganle--------, 1 litre
- 250 gr. nitrate de plomb,
- 550 gr. chromate de baryte 50 0^0,
- 50 gr. eau.
- 1100 gr.
- Pour donner naissance, par le même genre de réaction, à l’orange de chrome, j’ai additionné le nitrate de plomb d'une certaine quantité d’acétale de plomb, sel susceptible de perdre facilement son acide et de 'fournir l’excès P b O nécessaire à la formation du chromate basique.
- J’ai employé des couleurs très riches en plomb, utilisant le fait bien connu qu’un mélange de nitrate et d’acétate de plomb est infiniment plus soluble que chacun des sels séparément.
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- BT DE LIMPRESSION DES TISSUS
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- EMPLOI DE LA CÉRULÉINE
- POUR LA TEINTURE DE LA LAINE
- Le Moniteur scientifique du Docteur Ques-neville publie la lettre suivante :
- Londres, le 6 octobre 1882.
- Monsieur le docteur,
- Permettez-moi de vous communiquer les résultats des recherches que j’ai faites sur la teinture de la laine en vert par la céruléine.
- Lorsque M. Durand fit à la Société de Mulhouse l’intéressante communication que vous avez reproduite dans votre Moniteur d’octobre 1878, cette matière colorante était encore trop chère pour que cette application eût de l’importance, sauf pour les articles de luxe, tels que : draps gros-vert pour habillements de femmes, ou fils de cette teinte dans les étoffes nouveautés, genre anglais. Mais depuis, grâce aux perfectionnements introduits et je puis le dire, que j’ai réalisés en partie pour l'obtention de ce produit dont le prix est de 3 fr. 50 le kilo, cette teinture devient très pratique et ne coûte pas plus que toutes celles employées lorsqu'on veut faire des articles bon teint. (Maximum : 1 fr. par k. de laine.) Contrairement à ce qui est dit dans l'article précité, le seul bon moyen, à mon avis, est la méthode par réduction et oxydation. Voici quelques détails sur cette teinture suivant le genre de matière employée.
- Teinture de la laine. — On délaye la matière dans un seau avec son poids de bisulfite de soude (densité 1.39) et on ajoute le dixième du poids de la céruléine de zinc en poudre; il faut mélanger bien intimemept, couvrir le vase et abandonner deux heures environ. On peut aussi employer l’ammoniaque et le zinc, mais je suis moins content de cette méthode que je ne recommande pas pour les nuances un peu soutenues. On ajoute ensuite au bain et l’on élève la température.
- La laine doit être mordancée en alun ou en sulfate d’alumine et crème de tartre comme
- pour la garance; on obtient de jolis verts peut-être un peu olive, mais un savon tiède comme je le recommande plus bas, savon qui l est d’ailleurs fourni par le foulonnage, rend la nuance plus franche.
- Les mordants de chrome sont bien supérieurs comme intensité et finesse de la nuance; à ce propos jai remarqué dans plusieurs fabriques que les teinturiers ne neutralisent pas leur alun. J’ai même vu employer des aluns dont la neutralisation nécessitait 8 pour 100 de leurs poids de cristaux de soude. Il s’ensuit que la formation de sels insolubles devient fort problématique, et pour fixer le mordant dans la fibre il faut donner des boudions violents et prolonges qui énervent la laine, la feutrent, donnent pas conséquent du déchet et un tissu moins soyeux et moins fort Ce procédé oblige à une teinture plus longue et le bouil -ion prolongé, dans le cas particulier de la céruléine, réoxyde le bain, oblige à des additions de bisulfite, nouvelle cause de dépense et in-pertitude sur la valeur réductrice du bain, point important pour la teinture sur drap, comme je l'expliquerai plus loin. Ce fait est pourtant classique et se trouve dans tout traité dp teinture
- La laine est donc introduite dans le bain qui doit avoir une teinte brune légèrement orangé; on la travaille pour bien l’imprégner. Si le bain est vert, si la laine prend dans le bain une teinte verte, il faut rajouter du bisulfite additionné du dixième de son poids de zinc; il suffit, du reste, souvent d’une petite quantité. On laisse la laine au petit bouillon et non au sein d’une ébullition tumultueuse qui provoque rapidement l’oxydation du bain; il serait bon d’ailleurs de couvrir la chaudière avec quelques planches pour que l’arrivée de l'air soit moins facile.
- On laisse la laine jusqu’à ce qu’un échantillon vivement égoutté, bien frisé, laissé à l’air dix minutes, ait la nuance voulue.
- On tire alors la laine en ayant soin de bien
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- laisser s’égoutter au fur et à mesure qu’on la sort et on l’étend en couche mince, bien ouverte, de manière à ce que l’oxydation se fasse facilement. On la retourne plusieurs fois à quelques heures d’intervalle afin que toutes les parties aient bien le contact de l’air. Au bout de douze à quinze heures, on peut laver; il vaut cependant mieux la laisser sécher et l’enlever pour la travailler. Il faudra alors la laver, ou du moins la dégager avant le foulonnage, pour ne pas trop salir le bain de savon.
- Cette opération donnera du brillant et de l’éclat à la nuance bien plus qu’elle ne le fait pour beaucoup d’autres teintures. L’épaillage chimique n’a pas d’influence bien marquée, peut être fonce-t-il un peu la nuance. Il est fait dans le Midi avec de l’acide à 4e Baumé.
- Teinture du drap. — Pour les tissus très serrés, tels que draps militaires, je ne la conseillerai pas ; on a alors amplement avantage à teindre en laine. Au point de croisement des fils surtout la couleur pénètre mal, d’autant plus que les laines sont généralement lavées d’une façon insuffisante et que la fibre comprimée en ces points ne laisse pas échapper la graisse et par suite n’absorbe ni mordant ni couleur. On m’a présenté des laines qu’on donnait au teinturier contenant encore 10 pour 100 de matière grasse ; dans ces conditions, même la teinture sur laine en indigo causait un déficit énorme de matières colorantes.
- Pour les tissus plus légers, la teinture est facile, mais pour obtenir rapidement des nuances foucées les teinturiers qui n’ont pas de dispositions mécaniques permettent de mettre beaucoup d’étoffe dans un bain feront bien d’ajouter une beaucoup plus grande quantité de matière colorante réduite comme il est dit plus haut. Cette matière se retrouve facilement en filtrant le bain, traitant à l’acide sulfurique le dépôt, étandant d’eau, puis refiltrant ; ceci bien entendu dans le cas où l’on ne fait qu’une opération. Cette manière d’opérer me paraît préférable à une ébullition trop prolongée tou
- jours nuisible pour le tissu. D’ailleurs la teinture se fait lentement et il est facile d’obtenir des nuances unies.
- En sortant l’étoffe du bain il est important de l’égoutter rapidement et assez complète ment, sans cela le liquide réducteur filtrant à travers le tissu réduirait par places la couleur et produirait des taches, surtout si on a employé un excès de bisulfite. Les proportions ci-dessus sont le résultat de la pratique et je les recommande.
- On étend l’étoffe pour que la céruléine s’oxyde bien [complètement : l'air pénètre plus lentement que pour la laine dans l’intérieur des fibres, aussi faut-il laisser le tissu se sécher à l’air avant de le laver.
- On peut ensuite dégorger et passer une demi-heure ou une heure en savon chaud à raison de 2 kilos pour cent litres d’eau à 50 ou 60 degrés. On lave ensuite bien complètement.
- On peut passer en acide sulfurique à 2 ou 3* Baumé, puis relaver. On rend ainsi au tissu le brillant que lui enlève toujours la teinture et on facilite l’apprêt, si apprêt il y a.
- Teinture sur filature. — Je ne la conseille pas. D’ailleurs ce procédé ne s’emploie guère que pour les articles bon marché où l’on teint avec n’importe quoi, à grand tort d’ailleurs. En effet, lorsqu’on veut monter la nuance, il est bien difficile de ne pas feutrer le fil et diminuer considérablement son diamètre, à mon avis du moins.
- Quand à la solidité de la céruléine, elle est vraiment merveilleuse. De plus, si elle a été bien lavée, elle ne déteint pas du tout, même i au contact du savon.
- J’étudie en ce moment les associations d’indigo et céruléine dans le but d’obtenir des nuances plus bleues, surtout en présence de mordants de chrome, et j’ai tout lieu de croire qu’elles se feront bien. L’obtention de bronzes, mousses,etc., se fait d’ailleurs facilement comme l’avait indiqué M. Kœchlin.
- Voici, Monsieur le docteur,quelques remar-
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- ET DE L'IMPRESSION DES TISSUs
- H*
- ques, qui je crois, pourront intéresser vos lecteurs (dont plusieurs m’avaient demandé des renseignements à ce sujet), si vous voulez bien me faire l’honneur de votre estimable journal.
- Recevez, Monsieur, l’assurance de ma considération la pus distinguée.
- AMAURY de MONTLAUR, ingénieur. '
- Usine de Pondres, parSommières (Gard).
- NOUVELLE MÉTHODE
- POUR RECONNAITRE LES MATIÈRES COLORANTES FIXEES SUR LES FILS ET TISSUS
- Par Jules Joffre
- Couleurs orangées.
- Les couleurs orangées peuvent se diviser en deux groupes, suivant la nature delà réaction de la potasse.
- 1° Celles qu’elle fait virer sur le rouge ou sur le brun.
- 2° Celles sur lesquelles elle est sans action ou qu’elle fait virer sur le jaune.
- Le premier groupe comprend le fustet, la coraline jaune et deux orangés, composés, l’un obtenu par le fustet et la cochenille, et l’autre par le curcuma et la cochenille.
- L’action mêne de la potasse fera reconnaître ces quatre teintures. En effet, l’orange au fustet deviendra rouge orangé brun ; la coraline deviendra d’un rouge pourpre magnifique; l’orange au fustet et à la cochenille d’un brun violacé et l’orange au curcuma et à la cochenille d’un brun un peu rougeâtre. L’ammoniaque produit les mêmes résultats que la potasse et peut-être encore d’une manière plus nette, les nouvelles nuances produites par l’action de ce réactif étant plus vives.
- Il ne pourrait y avoir de confusion qu’entre ces deux dernières teintures, mais l’action de facide nitrique vient lever tout doute. En effet, avec l'orange de fustet et cochenille il ne se produit rien, tandis qu’avec l’orange de curcuma et cochenille, l’échantillon devient
- d’un beau rouge. Ce qui s’explique en raison de l’action de l’acide nitrique sur le curcuma. Mais il ne faut pas trop prolonger l’action parce que l'acide nitrique détruit la couleur et rend la laine jaune.
- L’acide chlorhydrique est sans action sur les orangés du premier groupe.
- Le deuxième groupe comprend le rocou modifié, l’hydrate d’oxyde de fer, l’orange de chrome, l’azodinaphtyldiamine, l’aurantia, la phosphine et la nitroalizarine.
- L’action de la potasse fournit déjà quelques indications. L’orange au rocou deviendra jaune et l’orange de chrome, pour les tissus de laine, deviendra, au bout d'un certain temps, tout à fait noir par suite de la décomposition de la laine, dont le soufre s'unit au plomb du chromate de plomb, qui est la base je cette couleur orange. La phosphine deviendra jaune clair, puis par un lavage à l’eau la nuance orange reviendra. L’aurantia deviendra orange foncé presque rouge.
- L’acide chlorhydrique différenciera, ces couleurs. L’orange d’hydrate d’oxyde de fer deviendra d’un jaune clair qui, par un lavage à l’eau s’en ira complètement. L’eau de lavage donnera les réactions du fer : précipité par l’ammoniaque, etc. (Il faut toutefois, pour que les réactions du fer soient bien applicables, que l’échantillon soit un peu grand).
- L’orange de chrome deviendra presque blanc sous l’action de l’acide. On pourra I d’ailleurs dans les cendres constater la présence du chrome et du plomb.
- j L’azodinaphtyldiamine deviendra d’un gris bleu.
- Enfin l’aurantia deviendra d’un jaune clair, et un lavage à l’eau fera reparaître la nuance orange primitive.
- Le rocou, la nitroalizarine et la phosphine ne changeront pas de nuance. Ces trois couleurs se distingueront en ce que l’acide nitrique fait devenir le rocou d’abord vert, puis le décolore de suite après; tandis qu’il est sans action sur la nitroalizarine et fait simplement ! passer la phosphine au jaune orange clair.
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- Ces deux dernières se feront reconnaître d’ail-leurs par l’action de la potasse, qui fait devenir la phosphine jaune clair tandis qu’elle laisse intacte la nitroalizarine.
- COULEURS BRUNES
- Nous examinerons le brun obtenu au moyen du bois de santal en employant comme bruniture le bichromate dépotasse, le cachou, le bistre de manganèse, le brun d aniline et le brun composé par un mélange d’orseille, de curcuma et de carmin d’indigo.
- Le brun de santal se reconnaîtra en ce que la potasse le fera tourner un peu vers le jaune-gris, surtout sur les bords de l étoffe, tandis qu’elle est sans action sur tous les autres bruns.
- Le bistre de manganèse se reconnaîtra en ce que l’acide chlorhydrique le décolore, tandis qu’il ne décolore pas les autres bruns; les cendres présenteront d’ailleurs les caractères du manganèse, dont sa présence est facile à reconnaître au chalumeau.
- Le brun composé deviendra, par l’acide nitrique, d’un rouge foncé, qui pâlira ensuite et deviendra rouge orangé clair; tandis que rien de semblable ne se produira sur les autres bruns.
- Enfin le cachou et le brun d’aniline, sur lesquels les réactifs sont sans action, se distingueront entre eux en ce que la nuance du brun d’aniline est bien plus vive et plus rouge que celle du cachou.
- COULEURS GRISES ET MODES
- Nous considérerons comme couleurs grises ou modes le gris au carpéche, le gris Casthe-loz, le gris au charbon, le gris perle formé de carmin d’indigo et de cochenille, enfin les couleurs formées de curcuma, de cochenille et de carmin d’indigo, et celles formées d acide pi-crique, dé bleu d’aniline et de fuchsine.
- Le gris perle deviendra d’un blanc rose par la potasse et surtout par le protochlorure d'é-tain.
- • Le mode formé de curcuma, carmin d’in-
- digo et cochenille deviendra brun rouge par la potasse et orangé par le protocholorure d’étain.
- Celui formé par l’acide picrique, le bleu d’aniline et la fuchsine deviendra jaune par la potasse et vert par l’acide chlorhydrique.
- Le gris de campeche deviendra d’un beau rouge par l’acide chlorhydrique.
- Le gris Castheloz tournera vers le violet par la potasse, et vers le bleu par l’acide chlorhydrique.
- Enfin le gris au charbon ne sera modifié par aucun réactif.
- NOIRS
- Les noirs se distingueront facilement par l’action de l’acide chlorhydrique.
- L’ancien noir à la noix de galle sera déco-loré.
- Le noir de campêche deviendra d’un beau rouge, surtout au bout d’un certain temps, quand c’est un tissu de laine.
- Le noir garance deviendra brun et, à la longue, brun-orangé.
- Enfin, le noir d'aniline et le noir au charbon, qui l’un et l’autre sont insensibles à l’acide, même aux autres réactifs, se distingue, ront en ce que le charbon ne produit guère que des gris, tandis que le noir d'aniline, au contraire, fournit toujours un noir plein des plus puissante.
- Au moyen des réactions qui viennent d’être décrites on pourra donc reconnaître par quelle matière tinctoriale un tissu a été teint, malgré l’incertitude que quelques-unes d’entre elles présentent encore, en dépit de mes efforts pour les rendre précises. Et en se basant également sur ces réactions, on pourra même (au moins dans bien des cas) arriver à reconnaître comment les nuances composées ont été pro-duites.
- Les résultats obtenus seront bien plus positifs que ceux que peut donner la simple apparence des nuances, même lorsqu’elles sont examinées par un praticien habile. Dans tous les cas ils fourniront à cet examen un précieux contrôle.
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- Cet ensemble de données pourra donc commencer à constituer, s’il est permis de s’exprimer ainsi, l’analyse tinetofiale qualitative. Et il n’est pas douteux que dans la pratique des ateliers de teinture cette sorte d'analyse ne puisse rendre des services, soit que l’on veuille simplement reconnaître d’une manière positive l’origine d’une teinture.
- L’analyse chimique rendant chaque jour de plus en plus de services dans les différentes industries, on peut espérer que cette sorte d’analyse tinctoriale rendra également de nombreux services dans l’art de la teinture.
- FIN
- CONFÉRENCE
- SUR LES MATIÈRES COLORANTES
- ET AUTRES DÉRIVÉS DE LA HOUILLE
- Faite à la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, le 22 avril 1882, par M. Edouard Grimaux, professeur à l’École Grimaux, professeur à l’École polytechnique et à l’Institut agronomique.
- Il y a moins d’un siècle que le charbon de terre, la houille, commença à ne plus être réservé à l’atelier du forgeron et au foyer de la machine à vapeur. L’ingénieur français Philippe Lebon avait eu le premier l’idée d employer au chauffage et à l’éclairage, les gaz qui se dégagent par la calcination du bois ou de la houille. Il avait montré qu’en chauffant [fortement ces matières dans des vases de tôle, on pouvait recueillir les gaz, composés de charbon et d’hydrogène, fournissant par leur combustion, de la chaleur et de la lumière. Il employait le bois, plus commun alors en France, mais n’en avait pas moins signalé l’emploi de la houille.
- Malheureusement Lebon,après avoir fait des essais publics en 1802, mourut jeune, en 1804, laissant inachevée son admirable découverte. Mais, vers la même époque, un ingénieur anglais, Murdoch, essayait de son côté d’appli
- quer à l’éclairage les gaz extraits de la houille; le gaz qu’il obtenait était bien inférieur à celui qu’avait obtenu Lebon, mais Murdoch eut le bonheur de rencontrer un ingénieur, Samuel Cleeg, qui trouva bientôt les procédés pratiques de purification du gaz de la houille, et la nouvelle invention fut soutenue par un esprit entreprenant, un spéculateur hardi, Winsor, qui avait assisté, à Paris, aux expériences de Lebon, et qui, plein de confiance dans l’avenir d’une telle découverte, parvint en 1812 à fonder à Londres la première compagnie d’éclairage par le gaz. En 1817, il en fondait une à Paris et commençait à éclairer le quartier du Luxembourg; en 1821, Pauwels i établissait une usine au faubourg Poissonnière. De cette époque date en France l’éclairage par le gaz; il s’est répandu lentement, mais enfin il a fini par s’établir jusque dans les moindres villes. En 1848, il n’y avait encore à Paris que 8,600 lanternes à gaz, contre 2,608 lanternes à l’huile; en 1877, il y en avait 36,000, et en 1881, 44,230 plus 7,651 dans la banlieue. Ces chiffres ne Concernent que l’éclairage des rues et des places; la Compagnie d'éclairage et de chauffage par le gaz compte en plus 259,000 abonnés .
- (A suivre.)
- A VENDRE des affaires FONDS r t MAICON de teinturier-degrais-
- • I In Al OU H seur, situé dans une petite ville importante de la Côte-d’Or, près d’une gare de chemin de fer. Cet établissement comprend 5 chaudières, 3 bassines, 2 cassins essoreuses, 2 cuves à indigo, moulin en fonte, machine à vapeur à apprêter, gla-çoire, mortiers, balances, baquets, comptoir, etc.
- La maison, située sur un cours d’eau, est neuve; deux étages, sous-sol et jardin. Emplacement convenable pour établissement de bains.
- PRIX : Fonds et immeuble réunis
- 16,000 Francs
- S’adresser au bureau du journal, initiales DR. 74.
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- NOUVELLE MACHINE
- A DÉCATIR ET A LUSTRER
- Brevetée en Allemagne,
- France,
- Amérique
- ira
- 1. .ll,
- t il r .
- Cette machine sert à vaporiser, à décatir et à lustrer les tissus de laine, demi-laine et de coton, lisses ou avec des dessins de relief, en supprimant complètement le changemen des couleurs des étoffes, les plis et les taches.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, N 4. ET UE L’IMPRESSION DES TISSUS 20 Février 1885
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- PROCÉDÉS PRATIQUES AUX TEINTURIERS-DÉGRAISSEURS
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE MULHOUSE
- CONFÉRENCE SUR LES MATIÈRES COLORANTES (suite).
- EXPOSITION INTERNATIONALE A AMSTERDAM
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion Vanalyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- APPAREIL D’ARROSAGE DES TISSUS Par M. Houpin.
- Dans le travail des apprêts, il est souvent utile, pour assouplir le tissu, de lui donner un certain degré d’humidité et la répartition du liquide doit être aussi uniforme que possible.
- Cette opération, simple en apparence, pré-, sente des difficultés que l’on a cherché à vaincre de diverses manières.
- Le moyen le plus généralement employé consiste dans l’application d’un tuyau horizontal en dessus et en travers du tissu. Ce tuyau est percé en dessous d’un grand nombre de petits trous répartis sur toute la longueur, de façon à laisser tomber le liquide en pluie très fine sur un tamis de soie interposé entre le tuyau et l’étoffe.
- Ce système ne permet pas d’obtenir la division régulière de l’eau ; le tuyau d’arrivée de l’eau en charge, branché sur le tuyau distributeur, fait tomber, à l’endroit même du branchement, une grande quantité d’eau que sur le reste de la longueur. On a essayé d’y obvier en partageant le tuyau d’arrivée en deux branchements, mais aux deux points de jonc
- tion la pluie est toujours plus forte qu’au milieu et aux extrémités du tuyau d’arrosage.
- Le système breveté consiste à relier le tuyau d’arrivée au tuyau distributeur, non plus au milieu ni sur deux points plus ou moins écartés, mais par un ou deux branchements inclinés latéralement ou s’étendant horizontalement, de manière à rejoindre soit l’une des extrémités du distributeur, soit les deux, en dehors du champ ou de la largeur du tissu.
- Le même résultat s’obtient en greffant directement le tuyau d’arrivée sur l’un des bouts du distributeur.
- FLANELLE SPONGIEUSE ET AÉRIFÉRE Par M. Drancourt.
- L’invention a pour objet l’introduction de l’armure désignée sous le nom de « tour anglais » dans la fabrication de la flanelle de santé, en général, spécialement dans la flanelle d’été, pure laine ou laine et coton.
- Pour donner au tissu la solidité nécessaire, M. Drancourt fait usage de fils doublés ou retors, en chaîne et en trame, aux endroits où l’armure produit des interstices dans le tissu, Ces fils, doublés ou tordus ensemble, peuvent, d'ailleurs, être filés en cardé, en peigné. Sous même numéro ou à des titres diffèrents .
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- MACHINE A CYLINDRE SÉCHEUR
- Par la Compagnie générale de teinturerie et d’apprêts.
- Les machines à cylindre sécheur et à feutre sans fin employées pour apprêter les tissus, se composent essentiellement d’un cylindre en cuivre chauffé intérieurement par circulation de vapeur. Un fort tissu sans fin, généralement en feutre, enveloppe les trois quarts environ de ce cylindre et s’étend à l’arrière de la machine, où il est soutenu au moyen de rouleaux-guides. Les étoffes à apprêter marchent de conserve avec le feutre et sortent séchées à l’endroit où cesse le contact avec le cylindre.
- Les apprêts des tissus traités dans ce genre de machine ont l’inconvénient d’altérer le cuivre, qu'il faut fréquemment gratter et nettoyer pour éviter le dépôt des composés cuivreux sur le tissu Ce grattage a pour principal inconvénient de diminuer l’épaisseur du métal, au point de rendre dangereux l’emploi de la vapeur à l’intérieur du cylindre, qui peut, au bout d’un certain temps, donner lieu à des explosions.
- Pour y obvier, la Compagnie générale de teinturerie et d’apprêts substitue à la tôle de cuivre la tôle d’acter, qui reste inaltérable aux apprêts.
- CARDES CONTINUES A LANIÈRES Par M. C. Martin.
- Pour guider les lanières qui servent à transporter les fractions parallèles de la nappe fibreuse du peigneur aux frotteurs, M. Martin emploie des cylindres diviseurs munis de gorges rectangulaires. Au fond et au milieu de ces gorges existent d’autres entailles plus étroites et plus profondes, où les lanières passent de champ, lorsqu’elles se tordent d’un demi-tour pour se remettre à plat sur le cylindre voisin.
- BLANCHIMENT DES MATIÈRES VÉGÉTALES ET ANIMALES Par M. Jacobson.
- M. Jacobson revendique la décoloration ou blanchiment des matières végétales et ani-males, au moyen du peroxyde de baryum, de l’hydrate de peroxyde de baryum ou des composés correspondants de strontium et de calcium, en combinaison avec des solutions salines.
- PERLES FACTICES SUR TISSUS Par MM. les frères Agnellet.
- Depuis longtemps l’industrie emploie des perles factices obtenues à l’aide de liquides visqueux. Pour donner à ces perles une apparence plus agréable, en a d’abord eu reours à des additions de poudre. Ensuite, on a ajouté aux liquides visqueux des lamettes métalliques très brillantes dites lamettes coupées. Ces lames forment autant de petits miroirs, qui réfléchissent la lumière et ajoutent un éclat nouveau aux effets de réfringence et de transparence des perles.
- Pour simuler l’effet des perles en verre taillé et poli, MM. Agnellet emploient les écailles de verre soufflé (connues dans l’industrie des fleurs artificielles sous la dénomination de diamanté} ou bien les micas naturels. Ces matières sont transformées en fragments à peu près réguliers par un tamisage.
- Le revêtement s’opère en faisant pleuvoir sur le tissu, garni préalablement des goute-lettes perles, les écailles de verre ou les particules de mica, soit à l’aide d’une brosse ou d’un tamis, soit au moyen d’une soufflerie ou appareil analogue.
- Ces particules se soudent aux goutelettes et forment, à la surface de chaque perle, des facettes, qui sont autant de petites glaces conservant la couleur, le brillant des perles et produisant le rayonnement du verre taillé et poli.
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- ARTICLES TORS COMPARABLES A LA CHENILLE Par MM. Urbahn et Jennîngs.
- MM. Urbahn et Jennings fabriquent une sorte de chenille en enroulant autour de mèches de coton, ou autre matière peu coûteuse, des fils de soie. Les spires peu serrées de la soie sont maintenues par un second fil tournant en sens contraire ou bien moulinée dans le même sens que la soie, mais avec une accélération de vitesse.
- Le produit obtenu dans ces conditions est gonflé et se prête bien à la confection des garnitures de fantaisie, de liserés passepoils, etc.
- De plus, employé dans le tissage avec les fils ordinaires de chaîne et de trame, le même produit détermine à la surface de l’étoffe des bourrelets, qui, traités soit par une laineuse, soit par une brosserie suffisamment énergique, laissent s’échapper les fils d’attache et donnent au tissu l’aspect de la fourrure.
- VELOURS D’AMEUBLEMENT Par MM. Durand'père et fils.
- Ce tissu se fabrique avec la même armure que le velours d’Utrecht, seulement aux duites 1 et 4, au lieu de passer un fer à rainure pour couper la boucie. MM. Durand engagent un fer uni qui laisse la boucle intacte, la pièce une fois tissée passe à la teinture, puis au gaufrage. Ainsi frappée, l’étoffe est soumise à l’action de la tondeuse, qui coupe toutes les boucles laissées droites par le rouleau de gaufrage. De cette façon, le re-leif, précédemment en frisé, est maintenant en velouté. La pièce est conduite sous un rouleau à couleur tranchante ; cette couleur se dépose sur les poils droits et leur donne une teinte différente de celle du fond.
- Il ne reste plus qu’à dégaufrer la pièce à la vapeur. Les poils couchés par le gaufrage auront échappé à la tondeuse et au rouleau à
- couleur tranchante ; ils auront gardé, après redressement, leur couleur et leur frisé primitifs.
- NOUVEAU PROCÉDÉ POUR LA TEINTURE DES CRINS
- J. Pelletie, trad.,
- Les crins seront d’abord lavés dans du savon et rincés, puis on opère comme suit pour les différentes couleurs.
- 1- Brun : laisser tremper 12 heures dans une décoction de bois de campêche et d’eau de chaux à 120’ Farenheit (480 centigrades).
- 2. Bleu foncé : traiter comme ci-dessus, et faire passer dans une solution de chlorure d’étain.
- 3- Bleu clair : mordancer dans une soluti de 2 parties d’alun pour une de tartre, rince, et passer dans une solution de sulfate d’indigo; pour finir, laver et sécher.
- 4’ Rouge : faire séjourner le crin pendant une heure et demie dans une solution de chlorure d’étain, puis traiter comme pour le bleu foncé; après quoi on termine par l’alun et le bois du Brésil en laissant dans le bain durant 24 heures, puis on lave et on sèche.
- Textile colorist, Phladelphia).
- MACHINE CONTINUE POUR DÉGRAISSER, DÉGORGER ET ESSORER LES DRAPS DE TOUTE NATURE Par M. Edouard Dudouis.
- Cetre machine, qui consiste à dégraisser, dégorger et essorer les étoffes, se compose de deux bâtis reliés entre eux par des traverses boulonnées.
- A la partie supérieure des bâtis, sont ménagées des glissières dans lesquelles sont passés et fonctionnent des coussinets traversés par un arbre portant le gros cylindre. Ces coussinets sont munis de douilles filetées pour recevoir des tiges également engagées dans les douilles d'une des traverses et portant des volants servant à supporter le cylindre, c’est-à-dire que lorsque la machine est au repos,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- on enlève le cylindre en vissant les tiges au moyeu des volants, afin d’isoler ce cylindre des deux autres sur lesquels il repose en temps de travail.
- Le cylindre principal est recouvert d’une en- i veloppe de toile recouverte elle-même d’une | enveloppe en caoutchouc.
- APPLICATION NOUVELLE DU CHLORURE DE CALCIUM A RÉACTION ACIDE OU DE L’ACIDE CHLORHYDRIQUE AU TRAITEMENT DES LAINES EN GÉNÉRAL ET DES TISSUS DE LAINE PURE OU MÉLANGÉS POUVANT SUPPORTER CETTE RÉACTION ACIDE. Par M. Eug. Maubec.
- Cette invention a pour but de débarrasser les laines en général, ainsi que tous les tissus de laine, du savon calcaire qui y est obtenu.
- Pour cela, on se sert de chlorure de calcium à réactian acide formé directement soit en mettant de la chaux dans l’acide chlorhydrique en excès, soit indirectement, en mettant de l’acide chlorhydrique dans l’eau calcaire ; ou enfin, on se sert d’acide chlorhydrique étendu d’eau débarrassée de sels calcaires.
- Les dissolutions sont préparées ainsi : 1 à 3 kilogr. d’acide pour 100 kilogr. d’eau calcaire, ou, si l’eau est débarrassée des sels calcaires, le bain est légèrement acide.
- Les proportions indiquées ci-dessus n’ont rien d’absolu et dépendent de la quantité de calcaire renfermée dans la laine ou le tissu.
- PROCÉDÉ DE BLANCHIMENT PAR L’OXYGÈNE OZONISÉ Par M. Léon Maillard.
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- L’inventeur donne la description de son procédé en s’exprimant de la manière suivante :
- Cette invention a pour objet un procédé de blanchiment de toutes matières en général par l’oxygène ozonisé.
- On produit l’ozonisation de l’oxygène par l’effluve électrique d’une bobine d’induction actionnée par deux ou trois éléments de piles au bichromate, de piles Leclanché ou de toute
- autre donnant un courant soutenu et régulier.
- L’oxygène obtenu est emmagasiné dans un gazomètre ; on l’en déplace par introduction d’eau dans ce gazomètre et par aspiration à l’autre extrémité de l’appareil. Au sortir du gazomètre, il est desséché dans un cylindre garni de chlorure de calcium ou de fragments de verre, de pierre-ponce, imbibés d’acide rulfurique concentré.
- De là, il passe dans un tube de verre fermé par le bas dans lequel il entre par une autre tubulure supérieure.
- Les matières à décolorer sont dégraissées au savon et même au carbonate de soude ; suivant leur nature et leur coloration, le blanchiment est plus on moins rapide.
- Quelques heures peuvent suffire; parfois on est obligé de passer les matières dans un bain alcalin, laver à l’eau, soumettre de nouveau à l’action de l’ozone et répéter ces traitements plusieurs fois.
- PROCÉDÉS PRATIQUES AUX TEINTURIERS DÉGRAISSEUR
- Marron Vignaux sur tissus laine et soie (robe à reteindre).
- lo Après avoir fait subir à la robe un nettoyage complet, on verse, dans une chaudière contenant 50à 60 litres d’eau, portés à l’ébullition, 500 grammes d’orseille, préalablement passés au tamis.
- 2 j On rentre la robe que l’on mène pendant 20 minutes au bouillon ; lever, laisser égouter et rincer.
- 3o Passer la robe dans un mordant de rouille, de 4 à 5o B ; lisser, et on la laisse dans ce mordant pendant environ 2 heures, après quoi on lève- et on rince à l’eau courante. Pour obtenir un rinçage plus complet, on peut passer la robe dans un bain légèrement alcalin.
- 4o Dans un baquet, mettre de l’eau que l’on porte à une température de 30o. Ajouter 1/2 litre d’extrait de bois jaue. Laisser la
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- ET DE L'IMPRESSION DES TISSUS
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- robe (en ayant soin de la remuer de temps à autre), jusqu’à parfait épuisement du bain.
- Lever et rincer à l’eau tiède.
- Noir bleu pour un paletot en velours soie lo Mettre dans un baquet de l’eau portée à 600.
- Ajouter :
- Alun.......................... 100 gr.
- Sulfate de cuivre. .. 100 — Bleu de Lyon 10 —
- On fait dissoudre à l’avance les drogues ci-dessus dans un vase en grès, on fait bouillir 10 minutes, on passe au tamis et on filtre dans le bain. Rentrer le tissu et mener pendant 20 minutes, lever et rincer.
- 2o Dans une chaudière contenant 50 à 60 litres d’eau, portée au bouillon, on met 1 litre d’extrait de campeche que l’on tourne au savon.
- Lisser le paletot pendant 10 minutes. Lever pour voir le reflet et le ton de la nuance. Il pourrait se faire que le noir manque de richesse, alors il faudra replonger dans le bain avec plus ou moins de campêche après quoi on lève et on rince dans deux ou trois bains d’eau chaude.
- Noir pour un paletot en velours coton
- lo Passer le tissu dans un bain tiède de sumac concentré d’après le fond primitif du tissu. Donner une lisse de temps à autre pendant trois heures, lever et rincer.
- (Le sumac doit être dissous à l’avance à l’eau bouillante dans le baquet et passé au tamis).
- 30 Teinture à froid. — Former le bain • avec une décoction de campêche concentré d’après le fond obtenu par le mordant.
- Mettre le tissu dans le bain que l’on doit mener de temps à autre pendant 2 heures, lever et rincer.
- 3o Bruniture à froid.
- Former le bain avec du pyrolignite de fer concentré d’après la nuance obtenue par le campêche.
- Mettre le tissu dans le bain, le mener de
- temps à autre jusqu’au noir obtenu. Lever, rincer et sécher.
- Dans ce dernier procédé, le dosage n'est pas fixé pour les raisons suivantes :
- lo A cause du fond primitif qu’avait le tissu.
- 2o A cause du fond que le tissu prend à chaque nouveau bain.
- C’est donc au praticien de prendre ses précautions et d’avoir le coup d'œil juste pour appliquer et peser les drogues concentrées ou non.
- Vignaux
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE MULHOUSE
- COMITÉ DE CHIMIE Séance du 13 avril 1882.
- M. Albert Scheurer rend compte au comité d’un nouveau procédé de fixation de quelques matières colorantes par la réduction d’un chromate de potasse au sein même de la couleur. L’oxyde de chrome ainsi formé sert de mordant sur lequel la matière colorante en présence vient se fixer. La réduction du chromate de potasse est obtenue au moyen de l’hyponsulfite de soude ou du sulfite de la même base.
- La couleur suivante, qui a permis d’obtenir l’échantillon n* 1, est à peu près la plus concentrée qu’il soit possible de faire ; elle se conserve mal et est très difficile à épaissir :
- 200 grammes chromate neutre de potasse, 380 — hyposulfite de soude, § 420 — eau d’amidon.
- La réduction du chromate de potasse passe par une phase intermédiaire; il se forme d’abord du chromate de chrome que l’excès d’hyposulfite réduit ultérieurement.
- L’échantillon n- 1 a été vaporisé deux fois ; après le premier vaporisage il offrait la coloration brune du chromate de chrome, qui communique à la toile la propriété de se consumer comme de l’amadou (échantillon n* 2)*
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cet échantillon a été obtenu au moyen d'une couleur qui renfermait un léger excès de chromate
- Une molécule de bichromate et trois molécules du sulfite de soude donnent de l’oxyde de chrome, et une molécnle de soude caustique trois molécules d’hyposulfite de soude et quatre molécules de bichromate donnent le même résultat. Cinq molécules de bichromate et trois molécules de sulfite donnent du chromate de chrome et de la soude caustique.
- La présence de cette soude caustique n’empêche pas la fixation des matières colorantes sur l’oxyde de chrome, formé à cause de l’énergie avec laquelle le chrome s’empare d’elles.
- Pour fixer les matières colorantes, il suffit de les introduire dans la préparation suivante :
- 50 chromate neutre de potasse,
- 95 hyposulfite de soude,
- 755 épaisissant,
- Imprimer vaporiser et laver.
- C’est ainsi qu’ont été obtenus les échantillons suivants :
- N‘ 3 alizarine bleue,
- N* 4 graines de Perse,
- N* 5 alzarine artificielle.
- M. Albert Scheurer communiquera au comité la suite de ces expériences.
- M. Gustave Schæffer soumet au comité un accident de fabrication très curieux qui s’est produit en 1866 chez MM. Dolfus-Mieg et Cie. Des pièces qui avaient, avant la teinture en garance, été suspendues dans un étendage, présentaient après la teinture et sous la forme générale de barres transversales, dans lesquelles on reconnaissait les lattes de l’éten-dage, des parties teintes indiquant qu’un mordançage accidentel avait eu lieu. La forme affectée par ce mordançage était très bizarre; certains fils avaient, par capillarité, pompé de l’alumine, tandis que les fils voisins en étaient totalement exempts. L’accident prenait l’aspect d’un semis de petites croix très fines»
- M. Schæffer en attribue la cause à la présence sur les toits du noir de fumée toujours chargé de sulfates et de sulfures et que le vent chasserait par moments à travers les interstices des tuiles.
- M. Scheurer-Kestner établit un rapprochement entre cet accident et celui qui fut signalé en 1865 par M. Bruckner à la Société industrielle. M. Bruckner avait constaté sous les tuiles d’un étendage la formation de houppes cristallines d'alun d’ammoniaque qui, en tombant sur les pièces, produisaient un mordançage absolument analogue.
- Séance du 10 mai
- M. Horace Kœchlin lit une note sur la fixation de plusieurs matières colorantes artificielles par les mordants doubles et accompagne sa communication d’un certain nombre d’échantillons.
- Il résulte des expériences de M. Kœchlin que les mordants doubles d’alumine et chaux, alumine et magnésie, etc., donnent à ces colorants plus d’éclat et de beauté et plus de résistance au savon. Cette propriété des mordants doubles, découverte pour les matières colorantes de la garance par Hausmann et étudiée parPerzoz et Daniel -Kœchlin-Schouch s’appiique donc aussi aux nouveaux colorants dérivés de l’aniline et de la résorcine ainsi qu’aux matières azoïques.
- Séance du 14 juin 1882.
- M. Camille Kœchlin fait la communication suivante au sujet du noir d’aniline ;
- « Le noir d’aniline, développé à une température supérieure à 70°, est inverdissable, quelqu’ait été le sel métallique deshydrogé-nant, à la condition que cette substance et que la durée de la température aient été suffisantes. Tout noir d’aniline formé à froid sera verdissable.
- « Le noir d’aniline inverdissable fut découvert en 1865 par M. H. Cordillot, de la maison Huguenin Schwartz. La composition de M. Cordillot avait le mérite d’être exempte de sels de cuivre. Son noir se produisait par va-
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- porisage des chlorate etferricyanure d’aniline.
- « Transformer un noir d'aniline verdissable en noir inverdissable fut un problème important résolu en 1876 dans la maison frères Kœchlin parM. P. Jeanmaire, qui avait reconnu aux sels ferriques la propriété de cette réaction à chaud.
- « Les procédés divers qui font passer un noir verdissable à l’état inverdisable exigent tous, jusqu’à présent, une chaleur qui déshy-draterait nos mordants.
- « M. Lauth, dans un brevet de 1869, conseille de terminer ses teintures par un passa, ge à chaud en sels de chrome, de cuivre, de fer, de mercure, seuls ou associés aux chlorates, aux ferrocyanures, aux chromâtes ; mais comme ce n’est que dans un but de donner du ton au noir et que la question de solidité est passée sous silence, ces manutentions restent étrangères, comme priorité et comme résultat, au procédé Jeanmaire.
- « Une démonstration de l’action de la chaleur est facile par le procédé de M. Lauth : teinture de l’oxyde manganique en dissolution d’aniline :
- « En opérant à froid, le noir sort verdissable ; à 50o il l’est encore; de 50 à 60° les effets indiquent un changement et de 750 à l’ébulition le noir est inverdissable. Ce noir est alors moins bleuté, différence appréciable particulièrement dans les gris.
- « Lorsqu’on pratique la teinture noire d’après le système Lauth : conversion du mordant manganique, les dissolutions d’aniline ne tardent pas à se noircir et à ternir les couleurs qui pourraient exister sur le brun de manganèse. On remédie à cet inconvénient en ajoutant à l’aniline un vingtième de naphtylamine et en opérant en bains très étendus : 2 à 4 grammes d’alcaloïde à l'état de sulfate par litre, ainsi que 20 grammes de léiocome ou d’amidon grillé. Ces noirs, lorsqu'ils sont obtenus à froid et suivis d’un vaporisage, ne verdissent plus sensiblement.
- « Le procédé Lauth, qui offre un moyen si commode d’essayer les alcaloïdes, restera le
- procédé le plus prompt, le plus rationnel, le plus économique et le plus inoffensif à la fibre végétale.
- « Avec le chromate de potasse au lieu d'oxyde manganique, on peut procéder à la manière inverse : imprégner en dissolution d’aniline et immerger en chromate bouillant, saturé à 400 grammes par litre. Le noir inverdissable se produira instantanément. »
- Séance du 12 juillet
- M. Horace Kœchlin lit la note suivante sur l’application de la pyrogalloquinone en teinture :
- « La pyrogalloquinone se forme spontanément dans les mélanges alcooliques de quinone et d’acide pyrogallique.
- « Elle se dépose au bout de quelques jours sous la forme de cristaux bruns.
- « La quinone peut être remplacée par du chloranile (quinone tétrachlorée), qui s’obtient à un prix peu élevé
- « La pyrogalloquinone est très soluble dans l’ammoniaque, dans la soude, dans l’alcool, peu soluble dans l’eau bouillante. L’acide sulfurique la dissout en rouge, qui disparaît par une addition d’eau. Les sels de fer précipitent les dissolutions aqueuses en noir et les sels d’alumine en brun rouge.
- « La pyrogalloquinone teint les mordants d’alumine et de chrome en brun et les mordants de fer en noir. Ces teintures résistent au savon bouillant et à la lumière. Ces nuances sont plus vives que celles de l’acide ru-figallique, avec lequel elles ont de la similitude. »
- Séance du 13 septembre 1882.
- Me Jacquet donne lecture de la note suivante sur la formation du chromate de plomb par le vaporisage.
- « Ce procédé de fixation du chromate de plomb est basé sur la solubilité des citrates métalliques dans les citrates alcalins et particulièrement dans le citrate d’ammoniaque.
- « Cette propriété dissolvante des citrates alcalins s’applique non seulement aux citrates
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- métalliques, mais à une foule d’autres sels ; ainsi la baryte n’est pas précipitée par les sulfates, le ferrocyanure de potassium par les sels ferriques en présence d’un citrate alcalin.
- « Les chromâtes insolubles sont tous plus ou moins dissous par le citrate d’ammoniaque et, en général, beaucoup plus à chaud qu’à froid.
- « Le chromate de zinc, entre autres, peu soluble à froid, est dissous à chaud avec une grande facilité ; le chromate de plomb, par contre, est dissous avec beaucoup plus de dif-ficulité.
- « Etant donné ces différentes propriétés, on peut, en soumettant à l’action de la vapeur d’eau une couleur composée de citrate de plomb, de citrate d’ammoniaque et de chromate de zinc, obtenir un jaune au chromate de plomb qui présente à peu près la même solidité que celui obtenu par voie humide.
- « Par l’action de la vapeur, le citrate de plomb et le chromate de zinc entrent en dissolution dans lecitrade d’ammoniaque et donnent, par double décomposition, du citrate de zinc et du chromate de plomb qui se fixe sur | la fibre. i
- « L’échantillon ci-joint a été soumis à l’ac- ; tion du savon bouillant pendant une demi- 1 heure.
- « Il est à prévoir qu’au moyen de mélange de bleu d’alizarine ou de bleu méthylène on pourra obtenir avec ce jaune différentes teintes de verts solides. »
- Séance du 15 novembre.
- M. Scheurer lit la lettre suivante de M. • Henri Schmidt, à Rouen, sur l’application directe du chromate de plomb jaune, orangé et rouge sur le tissu :
- « Messieurs,
- « Dans votre dernière séance, M. Jaquet vous a indiqué un nouveau procédé pour la fixation chimique du chromate de plomb comme couleur vapeur ; c’est une combinaison habile de certaines propriétés peu connues des
- sels de plomb et de chrome qui en forme la base.
- « La question soulevée d : jaune de chrome vapeur, qu’il me soit permis de contribuer à sa discussion, au sein de votre comité, en vous signalant en deux mots une autre réaction susceptible d’engendrer du chromate plombi-que sur le tissus. J’ai trouvé que le de baryte se prête avec une extrême facilité à la double décomposition avec le nitrate de plomb ; il suffit de chauffer ces deux sels mélangés pour les faire échanger leurs acides. Une couleur vapeur se compose donc d’un mélange épaissi de nitrate de plomb et de précipité ténu de chromate de baryte, qu’on obtient avec le bichromate de potasse neutralisé et le chlorure de baryum,
- « Le genre de décomposition qui a lieu est loin d’être l’idéal d’une fixation parfaite et intime, vu que l’un des deux agents se trouve à l’état insoluble dans la couleur ; cependant, en faisant usage des couleurs concentrées d’une complète ténuité et homogénéité, on arrive à produire des jaunes corsés et résistant au savon. L’échantillon a été réalisé avec :
- Jaune vapeur
- 200 gr.
- 250 gr. adraganthe------------------ 1 litre
- 250 gr. nitrate de]plomb, 550 gr. chromate de baryte 5 00, 50 gr. eau,
- 1100 gr.
- « Pour donner naissance, parle même genre de réaction, à l’orange de chrome, j’ai additionné le nitrate de plomb d’une certaine quantité d’acétate de plomb, sel susceptible de perdre facilement son acide et de fournir l’excès de P b O nécessaire à la formation du chromate basique.
- « J’ai employé des couleurs très riches en plomb, utilisant le fait bien connu qu’un mélange de nitrate et d’acétate de plomb est infiniment plus soluble que chacun des deux sels séparément.
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- « On peut dissoudre sous le volume de 120,000 un mélange de 1 kil. de nitrate de plomb et de 1 kil. d acétate de plomb et, à froid, cette dissolution ne cristallise nullement; tandis qu’on n’arrive qu'à dissoudre sur le volume d’un litre 461 gr. P b O6 et sous le même volume 387gr. d’acétadede plomb, sans que ces solutions cristallisent. (Gros-Renaud, Bulletin de Rouen, 1874, prge 107). L’échantillon orange a été fait avec :
- Orange vapeur
- 200 gr.
- 500 gr. adraganthe • 1 — 1 litre
- 500 gr. nitrate de plomb, 750 gr. acétate de plomb, 1400 gr. chromate de baryte 50 0[0, 3150 gr.
- « En faisant varier les proportions de sel de Saturne de 750 gr . à 500 —250 gr., on obtient des nuances de plus en plus jaunes.
- « L’acétade de plomb seul agit très peu sur chromate de baryte, comme il esta prévoir.
- « En général, ces oranges se trouvent plus superficiellement fixés et cèdent davantage au lavage et au savonnage que les jaunes. Si l’on pouvait, avant le vaporisage, calandrer les pièces, la fixation serait plus complète, pour tous les deux, par suite de l’incorporation plus parfaite du chromate de baryte dans le tissu. Malheureusement il adhère à la nouvelle couleur pour jaune un inconvénient: elle ne se conserve que peu de temps ; au bout de vingt-quatre heures il s’y trouve déjà formé une grande quantité de chromate de plomb ; c’est une couleur qu’il faudrait travailler le jour même de sa préparation. La couleur orange est beaucoup plus stable, et elle peut encore servir au bout de quelques jours.
- « Il est entendu que, dans le travail de ces couleurs plombiques, on est tenu de se mettre à l’abri de l’influence des émanations sulfhy-driques par l’application des mesures connues.
- « Les échantillons ci-joints ont été savonnés pendant une demi-heure à 65°. »
- M. Camille Kœchlin montre un échantillon imprimé avec de la houille finement pulvérisée et épaissie à l’albumine. La ‘einte est celle du noir de fumée ; elle résiste au savon et à tous les agents chimiques.
- CONFÉRENCE SUR LES MATIÈRES COLORANTES ET AUTRES DÉRIVÉS DE LA HOUILLE
- {Suite)
- La distillation de la houille fournit avec le gaz d’éclairage, quelques produits secondaires qu’on utilise depuis longtemps', du coke, du charbon de cornue, et de l’ammoniaque destinée à être transformée en sels cristallisés, qu’on emploie comme engrais. En outre, dans la purification du gaz, on rencontre une quantité considérable d’une matière poisseuse , noire, infecte, le goudron de houille, produit longtemps inutile ou de peu de valeur, qui valait à peine 6 . rancs la tonne, et dont le prix est monté à 50 et même 90 francs, depuis qu’il est devenu l’origine de produits si divers, devenus presque indispensables à notre civilisation.
- La houille fortement chauffée dans de grands appareils cylindriques en terre réfractaire, se décompose en laissant comme résidu un charbon dur, sonore, léger, le coke, et en dégageant du gaz d’éclairage, mélangé de toutes sortes d’impuretés, d’une odeur infecte, et qui dans cet état serait complètement impropre à la consommation. Il renferme en effet une grande quantité de matières goudronneuses, de l’ammoniaque, de l’hydrogène sulfuré dont on connaît l’odeur infecte, un composé très vénéneux, le cyanhydrate d’ammoniaque, etc. En passant à travers de l’eau dans 'des vases appelés barillets, il y abandonne une partie de son goudron et de son ammoniaque, il en laisse encore une nouvelle quantité en traversant, au sortir des barillets, de grands tuyaux verticaux dans lesquels il se-refroidit, et qui par leur disposition le long du mur de
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- l’usine ont l’apparence de tuyaux d’orgue. Comme il n’est pas encore suffisamment pur, on le fait passer dans des caisses, dites Caisses d'épuration, ou se trouve un mélange de sciure do bois, de chaux éteinte et de sulfate de fer, appelé vulgairement couperose verte. Par suite de réactions complexes, il y abandonne encore de l’ammoniaque et du cyanhy-drate d’ammoniaque puis au sortir des caisses d’épuration, le gaz est envoyé dans de grands réservoirs, les gazomètres, d’où il est transmis aux consommateurs, par des tuyaux de conduite.
- L’industrie de la fabrication du gaz d’éclairage est arrivée à un degré de perfection tel que rien de ce qui s’est formé en même temps n’est perdu.
- Dans l’appareil où s’est opérées la distillation de la houille, nous trouvons le coke, employé comme combustible; les eaux que le gaz a traversées sont chargées d’ammoniaque qu’on transforme en sels ammoniacaux, vendus comme engrais, et qui rendent au sol l’azote indispensable à la végétation; enfin les matières condensées dans le mélange de sciure de bois, de chaux et de sulfate de fer sont également utilisées ; en les traitant par l’eau, od en retire d’abord du sulfete d’am-monique, qui sert comme engrais, puis, par un traitement convenable, on obtient du prus-siate jaune de potasse, sel employé en grande quantité dans la teinture pour fixer sur les étoffes du bleu de Prusse ; enfin les eaux qui restent après l’extraction de ces corps, donnent par l’uddition du bleu de Prusse insoluble, employé dans la peinture commune.
- Reste le goudron, dont l’histoire est parti-lièrement intéressaste.
- Le goudron recueilli dans les barillets et dans les tuyaux d’orgue est d’abord chauffé pour le débarrasser de l’eau dont il est mélangé, puis soumis à la distillation dans de grands alambics en fer. La distillation est dirigée de telle sorte qu’on sépare les différents produits en raison de leur volatilité.
- Les corps volatils se mettent en vapeur à
- des températures constrntes pour chacun d’eux, mais différentes pour certains corps ; ainsi l'alceol bout à une température moindre que l’eau ; l’éther, à une température plus basse que l’alcool. Si l’on chauffe nans un alambic, du vin, qui renferme de l’alcool et de l’eau, les deux corps se réduiront en vapeur, mais l’alcool plus vite que l’eau et à une tem-péroture plus basse; en arrêtant la distillation alors que la meitié du liquide aura possé dans le récipient, on constatera que tout l’ai— a distillé avec une certaine quantité d’eau, rt dans l’alambic, il restera de l’eau seulement. Si maintenant on change le récipient et qu’on poursuive la distillation, on ne recueillera que de l’eau. Pour reconnaître ce qui prsse à la distillation, pour examiner le produit et savoir le moment où c’est l'eau seule qui passe, il n’y a qu’à placer dans la cornue un thermomètre plongé dans les va peurs, et comme la température de ces vapeurs est en rapport avec la nature du corqs qui distille les indications du thermomètre nous préviennent ainsi de la nature de ces vapeurs. Ce mode d’opérer est ce que les < hi-mistes appellent une distillation fractionnée. C’est cette distillation fractionnée qu’on applique au goudron de houille pour en séparer les nombreuses substances qu’il renferme, en le distillant dans de grands alambics en tôle. On recueille d’abord, lous le nom d'huiles légères, ce qui passe jnsqu’à ce que le thermomètre marque 150 degrés, puis on obtient les huiles lourdes entre 150 et 200 degrés, enfin de 200 à 300 et au-dessus, on recueille des huiles très lourdes qui se solidifient par le refroidissement. Il reste dans la cornue une matière noire qui constitue le brai et que l’on utilise à la fabrication des briquettes ou agglomérés.
- Les huiles retirées par distillation du goudron renferment plus de cinquante corps différents que les travaux patients d’un grand nombre de chimiltes ont caractérisés ; quelques-uns seulement ont acquis une importance industriolle.
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- Pour les extraire, on soumet les huiles a de nouvelles distillations ; on recueille ainsi, avec les huiles légères, surtout de la benzine commerciale, c’est à dire un mélange de benzine et d’une autre combinaison de charbon et d’hydrogène, le toluène. Les résidus de cette distillation, ainsi que les huiles lourdes qui ont passé entre 150 et 200 degrés, sont agités avec une solution de soude ; la solution de soude séparée par décantation, est additionnée d’acide chlorhydrique, il se précipite alors une huile très dense qui est du phénol impur. Enfin, les huiles très lourdes de 200 à 300 degrés et au-dessus fournissent deux combinaisons de charbon et d’hydrogène solides, la naphtaline et Vanthraeène. Le dernier a acquis récemment une grande importance, car il est la matière première ave laquelle on reproduit de toutes pièces les matières colorantes extraites jusqu’alors de la garance.
- (A suivre).
- EXPOSITION INTERNATIONALE
- COLONIALE
- ET D’EXPORTATION GÉNÉRALE à Amsterdam (I)
- Avis à MM, les Exposants Français
- Nous sommes heureux de porter à votre connaissance qu’à la suite des pourparlers engagés entre la Commission française et le Comité exécutif hollandais, il vous est accordé sur le prix de votre emplacement à l’Exposition d’Amsterdam une réduction de 15 p 0[0.
- Cette réduction (motivée par les frais de décoration et de surveillance), prise à sa charge par la Commission française, sera diminuée sur le dernier payement que vous avez à effectuer.
- Sous peu, vous recevrez, à ce sujet, un avis officiel de la Commission néerlan-
- (1) Extrait du Journal Officiel des Expositions et des Concours.
- daise dont nous sommes en France les représentants accrédités.
- Recevez, Monsieur, nos salutations empreasées,
- Léon Estor et Michel Mortier, Directeurs de l’Agence Générale Française
- Les demandes d’admissions pour l'Ex-position Internationale d’Amsterdam, en 1883, sont reçues à Paris :
- A l’Agence Générale Française, 24 et 26, Galerie Colbert.
- COMMISSION FRANÇAISE
- de rExposition d’A msterdam, 1883
- M. le Ministre du Commerce, Président Membres, MM. :
- Bozérian, sénateur.
- Dietz-Monnin, sénateur.
- Hébrard, sénateur,
- Teisserenc de Bort, sénateur.
- Tolain, sénateur.
- Chevreau, député.
- Dureau de V aulcomte, député.
- Félix Faure, député.
- Giroud, député.
- Maze, député.
- Ambaud, conseiller d’Etat, directeur général des douanes.
- Dislère, conseiller d’Etat, directeur des colonies.
- Tisserand, conseiller d’Etat, directeur de l’agriculture.
- Clavery, directeur des consulats et affaires commerciales.
- Girard (Paul), directeur du commerce intérieur.
- Marie, directeur du commerce extérieur
- About, publiciste.
- Barbedienne, fabricant de bronzes.
- Berger, ancien commissaire général des expositions internationales.
- Bessand, président du tribunal de commerce de la Seine.
- Dépassé, membre du conseil municipal de Paris.
- Girard (Aimé), professeur au Conservatoire national des arts et métiers.
- Hetzel fils, libraire-éditeur.
- Hiélard, membre de la Chambre de commerce de Paris, président de l’Union
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- LE MONITEUR LLA TEINTURE
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- nationale du Commerce et de l’Industrie. Jourde, publiciste.
- Lévy (Ernest), négociant commissionnaire, juge suppléant au tribunal de commerce de la Seine.
- Levasseur, membre de l’Institut, professeur au Conservatoire national des arts et métiers.
- Marinoni, constructeur mécanicien.
- May (Henri), juge suppléant au tribunal de commerce de la Seine.
- Monteil (Edgard de), publiciste.
- Mourceau, négociant, membre de la commission permanente des valeurs de douane.
- Peullier, président de la Chambre syndicale de la céramique.
- Roy (Gustave), président de la Chambre de commerce.
- Turgan, publiciste.
- Ulbach (Louis), président de l'associa-ciation littéraire internationale.
- Véver, président de la chambre syndicale des bijoutiers et des joailliers.
- Monthier (Maurice), ingénieur civil des mines, secrétaire.
- Agents généraux de V Exposition d'Amsterdam ;
- MM. ESTOR ET MORTIER accrédités par la commission néerlandaise.
- Les demandes d’admission sont reçues à Paris :
- Aux bureaux de l’Agence générale française, 24 et 26, galerie Colbert ;
- Le gouvernement français, en raison de l’Exposition d’Amsterdam, fait le nécessaire pour obtenir du gouvernement des Pays-Bas une protection provisoire pour la garantie de la propriété industrielle, et pour obtenir également l'enga-gement de présenter une loi définitive pour garantir de la contrefaçon les inventions, dessins et modèles industriels qui figureront à l’Exposition d’Amsterdam.
- M. le comte Raymond de Cambefort vient d’être appelé aux fonctions de secrétaire du commissariat général fran
- çais à l’exposition internationale d’Amsterdam, 1883.
- La Commission du gouvernement fran-éais pour l’exposition internationale d’Amsterdam a nommé un Comité exécutif qui est composé de MM :
- Dietz-Monnin, sénateur, président, Félix Faure, député, vice-président, Bessand, président du Tribunal de commerce de la Seine, vice-président.
- Dureau de Vaulcomte, député.
- Georges Berger, ancien commissaire général des expositions internationales.
- Bouilhet, vice-président de lUnion centrale des arts décoratifs.
- Ernest Lévy, juge suppléant au Tribunal de commerce de la Seine.
- Henri May, juge suppléant au Tribunal de commerce de la Seine.
- Mourceau, membre de la Commission permanente des valeurs de douane.
- Peullier, Président de la chambre syndicale de la céramique.
- Turgan, publiciste.
- Ch. Varey, publiciste.
- Véver, ancien président de la chambre syndicale de la bijouterie et de la joaillerie.
- Monthier, ingénieur civil des mines, secrétaire.
- L. J. Hetzel, éditeur, secrétaire.
- CIRCULAIRE de VAgence Générale Française de VExposition d’Amsterdam en 1883, à MM. les Exposants Français.
- Nommés, pour la France, agents généraux de l’exposition internationale coloniale et d’exportation générale d’Amsterdam, nous venons offrir de nous charger de votre représentation et de la défense de vos intérêts devant le jury.
- Au lieu de suivre les agissements et d’employer les moyens usités jusqu’à ce jour par quelques agents, moyens qui consistent à réunir un grand nombre de représentations qu’ils ne peuvent mener à bien, étant seuls ou à peu prés seuls dans un pays dont ils ne connaissent ni la langue ni les habitudes, nous avons
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- ET DE L'IMPRESSION DES TISSUS
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- tenu à offrir à nos commettants un ensemble de garanties faciles à contrôler. A cet effet, nous avons créé toute une organisation spéciale, composée d’un nombreux personnel pris dans les familles hollandaises honorablement connues et dont chaque membre parle trois ou quatre langues ; en outre, un inspecteur général surveille dans chaque groupe les employés de aotre administration. De cette façon, il n’est pas un seul visiteur qui ne puisse avoir de suite les renseignements propres à l’éclairer et à faire ressortir les produits que nous serons chargés de représenter.
- Cette organisation nous permet d’être en rapports continuels avec nos commettants, les tenant par correspondance au courant des demandes spéciales et techniques du public ; elle nous permet encore de les appeler sur place par dépêche en cas d’une opération importante qui réclamerait impérieusement leur présence; enfin, lors des études du jury, ils peuvent être assurés que leurs intérêts seront sérieusement défendus, non seulement par les employés attachés à l’administration, mais encore par un des directeurs de VAgence générale française, M. Michel Mortier, qui, en sa qualité de Hollandais, connaît à fond la langue, les habitudes et les besoins de ce merveilleux pays, dans lequel il a des relations commerciales très étendues. La Hollande doit être pour les industriels français une source intarissable de transactions et de richesses ; nous nous y emploierons avec la plus grande énergie au profit de nos commettants.
- Nous ne saurions donc trop insister pour appeler votre attention sur les avantages sérieux que nous permet notre concours au point de vue moral. Quant au point de vue matériel, nul ne peut vous offrir une économie mieux raisonnée, en tenant compte des avantages de notre organisation et de notre situation d’Agents généraux.
- Il n’est pas un employé envoyé directement en Hollande par l’exposant qui ne coûte à ce dernier, pour une période de huit mois, de quatre à cinq mille francs, et encore l’industriel ne peut-il être sûr que son employé ne perde à visiter Amsterdam, cette ville si curieuse et si
- artistique, un temps qu’il devrait passer à l’Exposition pour servir les intérêts de sa maison.
- Le système sur lequel notre opération est basée et qui consiste à grouper un nombre restreint d exposants par employé, nous permet, selon le métrage (de 1 à 20 mètres), de nous charger de représenter un exposant français pour une somme variant de 500 à 1,500 francs.
- Il nous paraît superflu défaire ressortir davantage l’économie considérable qui résultera pour l’exposant de la combinaison que lui offre notre concours.
- Nous prions instamment nos commettants de nous adresser en temps et lieu les détails techniques les plus complets sur les produits de leur industrie, afin de nons mettre à même d’expliquer leur exposition aux visiteurs, et surtout d exposer avec conviction aux membres du jury, lors des études préparatoires de ce dernier, les qualités et avantages de chaque produit exposé.
- Léon Estor. — Michel. Mortier, Directeurs de V Agence générale française.
- Renseignements aux bureaux de l’Agence générale, 26, galerie Colbert.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, r 5. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 5 Mars 1883*5
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- PROCÉDÉS PRATIQUES AUX TEINTURIERS-DÉGRAISSEURS
- RAPPORT DU JURY INTERNATIONAL DE L’EXPOSITION DE 1878
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion l’analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- PROCÉDÉ DE FABRICATION DE LAQUES DE ROUGE, TURC ET POUDRES COLORANTES
- A l’aidé d’alizarine
- Brevet allemand n. 18539, valable du 10 septembre 1881 A. Millier Jacobs, Moscou
- Par alizarine, il faut entendre les mélanges de divers dérivés d’anthracène qu’on produit actuellement pour les besoins de la teinture et de l’impression.
- On dissout dans 1400 centimètres cubes 50 grammes d’huile pour rouge turc 'huile tournante); on ajoute 15 grammes de pâte d’alizarine à 22 pour 100 et 0 gr 02 de tannin. Le mélange est chauffé lentement jusqu’à l’ébullition; on y introduit alors 60 centimètres cubes d’une liqueur de sulfate d’alumine de densité, 1.1014 traitée au préalable par 22 pour 100 de cristaux de soude Na2CO3-I-10H0.
- En continuant à faire bouillir le mélange, il précipite peu à peu une laque d’alizarine que l’on recueille sur filtre et que l’on sèche. En lavant cette laque à l'éther, on la débarrasse de l’excès d’acide gras qu’elle a entraîné.
- Après dessication, la laque d’alizarine constitue une magnifique poudre carminée, stable
- à la lumière et résistant aux acides et aux alcalis étendus. Elle contient encore une petite quantité d’huile que l’éther n’élimine pas et qui contribue à lui donner de l’éclat et du lustre.
- Cette laque s’emploie avantageusement dans l’impression. Mais on peut aussi l’utiliser à la teinture des fibres et des tissus. A cet effet, on la délaie dans l’eau et, en vertu de son état de division extrême, probablement aussi à cause de la petite quantité de matière grasse qui l’enveloppe, elle se maintient en suspension dans ce véhicule. On teint suivant les procédés ordinaires.
- Les tons ainsi obtenus sont rosés ou orangés et ressemblent à ceux qu’on obtient avec l’éosine.
- En remplaçant, dans la préparation ci-dessus, les sels d’alumine par d'autres sels métalliques, on obtient des laqués de différentes nuances qui jouissent des mêmes propriétés que la laque aluminique et qui s’appliquent de la même manière sur les tissus.
- PROCÉDÉ DE PRÉPARATION D’UNE MATIÈRE COLORANIE BLEUE
- Par J.-F. Espenschied à Friedrichsfeld.
- Exposé. — Fabrication d’une matière colorante bleue en traitant à chaud ou à froid la nitrosodiméthylaniline par le chlorure de sou fre.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Description. — On dissout 5 kilogrammes de chlorhydrate de nitrsodiméthylaniline dans 1,000 kilogrammes d’eau et 100 kilogrammes d’acide chlorhydrique, d = 1.17. On introduit en mince filet dans cette dissolution 25 kilogrammes de chlorure de soufre, en agitant bien le mélange dont la couleur devient brune ou jaune rougeâtre. Après une digestion de douze heures, on sépare le soufre précipité et l’on traite la liqueur filtrée par la poudre de zinc (environ 10 kilogrammes) jusqu’à déco-Jration de la masse. On filtre une seconde fois et l’on ajoute du chlorure ferrique en léger excès. La matière colorante bleue est précipitée comme d’habitude par le chlorure de zinc et le sel marin. — Les eaux-mères rouges sont de nouveau traitées par le zinc en poudre jusqu’à décoloration, puis oxydées par Fe CP. On obtient ainsi une nouvelle quantité de matière colorante,
- L’introduction du chlorure de soufre peut être faite à 50 60 degrés c. La liqueur se co-ore alors très rapidement en jaune-rougeàtre et l’on peut immédiatement la filtrer et l’oxyder par Fe Cl3 pour former la matière colorante.
- MÉTHODE DE PRÉPARATION DE LA VANILLINE
- Pa, la Société autrefols MEFSTER, Luerus et BRUNING, à Hoechst.
- Exposé. — Préparation de l’aldéhyde mé-taoxybenzoïque orthonitrée et de l’aldéhyde orthonitrométaméthoxybenzoïque par nitration des aldéhydes oxybenzoïque et métho-zybenzoïque (méta).
- Description. — L’aldéhyde métaoxybenzoï-que ou l’aldéhyde métamétoxybenzoïque ni-trée suivant les indications du brevet principal no 18016, fournissent, à côté des dérivés paranitré qui servent à préparer la va-nilline , une certaine quantité de dérivés orthonitrés (par rapport à C O H).
- lo Séparation des aldéhydes nitrométaoxy-benzoïques isomères formées par la nitration de l’aldéhyde métaoxybenzoïque.
- Le produit de la nitration formé par un mélange d’aldéhydes para et orthonitrées isomères est repris par l’eau bouillante ; la dissolution refroidie vers 50 à 60 degrés dépose surtout des lames jaunes fusibles à 128 degrés d’aldéhyde métaoxybenzoïque orthonitrée ; plus à froid, il se dépose une seconde aldéhyde -orthonitrée en longues aiguilles fusibles à 165 degrés mélangées à l'aldéhyde paranitrée fondant à 138 degrés.
- Par une série de cristallisations dans l’eau on peut séparer ces deux derniers isomères.
- 2o Séparation des aldéhydes nitrométamé-thoxybenzoïques formées par la nitration de l’aldéhyde métaméthoxybenzoïque.
- Use forme simultanément, par l’introduction du groupe N 02, trois dérivés nitrés isomères : l’un deux peut être envisagé comme un dérivé de l’aldéhyde paranitrobenzoïque, les deux autres comme dérivés de l’aldéhyde orthoni-trobenzoïque.
- Comme nous l’avons signalé dans le brevet principal, les meilleurs dissolvants du produit nitré sont la benzine ou le chloroforme ; il cristallise d’abord une aldéhyde a orthonitrométaméthoxybenzoïque point de fusion, 107 degrés en gros prismes; l'isomère -orthoni-tré est en longues aiguilles fondant vers 82-83 degrés, enfin l’aldéhyde paranitrométamétho-xybenzoïque est en aiguilles concentriques fondant vers 98 degrés.
- PRÉPARATION DE MATIÈRES COLORANTES JAUNES
- Orangées et rouges par soudure des dérivée DIAZOïQUES DES AMINES AROMATIQUES AVEC LES ACIDES OXYCARBONIQUES, OXTDICARBONIQUES DE LA SÉRIE BENZÉNIQUE ET AVEC UN ACIDE OxISULFONAPHI OÏQUE.
- Par le M, docteur HARMSEN, à Uerdingen (Bergedorf)
- Exposé. — 1. Procédé de préparation de couleurs jaunes, orangées et rouges par la soudure des acides oxybensoïque, oxyméta-
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- toluïque (1. 3. 4), de l’acide oxyisophtalique (1. 3. 4.) et de l’acide -oxynaphtoïque avec la diazobenzine, les diazotoluènes, les dia-zoxylènes et les diazonaphtalines.
- 11. Préparation de l’acide oxynaphtoïque sul-foconjugué en chauffant l’acide oxynaphtoïque avec.de l'acide sulfurique, neutralisant par un lait de chaux et précipitant le dérivé sulfonique par l’acide chlorhydrique. Emploi de cet acide oxysulfonaphtoïque pour la préparation de matières colorantes azoïques.
- Description. — Préparation d’une matière colorante jaune. — Dans une cuve doublée de plomb de 500 litres de capacité, on introduit :
- Aniline...................... 20 kilogrammes.
- Eau........................ 200 litres.
- Acide chlorhydrique........ 40 kilogrammes.
- On abaisse la température jusque vers 0 degré en introduisant dans le liquide des blocs de glace. On transforme en dérivé dia-zoïque avec :
- Nitrite de sonde (100 pour 100)..... 16 kil. 500. puis on laisse couler lentement dans la cuve une dissolution alcaline de : Acide ...................................................... 30 kilogrammes.
- dans :
- Eau.............................. 150 litres.
- Il faut agiter soigneusement durant cette partie de l’opération ; on ajoute de la soude caustique diluée jusqu’à réaction faiblement alcaline, puis on filtre pour enlever une petite quantité de résines. Finalement la liqueur claire est précipitée par le sel marin et la cou- | leur recueillie sur filtre, pressée, séchée vers 60-70* centigrades et pulvérisée.
- Si l’on veut obtenir une couleur à l’alcool. on précipite la liqueur par l’acide chlorhydrique.
- Le même procédé permet d’obtenir des couleurs :
- J aunes : avec 3 parties d’aniline et 5 parties d’acide oxyphényle -métasul-fonique.
- 4 parties de toluidine et 5 parties d'aeide oxybenzoïque.
- Orangés : avec 5 parties d’aniline et 9 parties d’acide oxyisophtalique. (mét) 7 parties de toluidine et 10 parties d’acide oxytoluique.
- 5 parties de toluidine et 8 parties d’acide oxyisophtalique.
- 6 parties de xylidine et 7 parties d’acide oxybenzoïque.
- 4 parties de xylidine et 5 parties d’acide oxytoluique.
- 8 parties de xylidine et 11 parties d’acide oxyisophtalique»
- 1 partie de cumidine et 1 partie d’acide oxybenzoïque.
- 9 parties de cumidine et 10 parties d’acide oxytoluique.
- 9 parties de cumidine et 11 parties d’acide oxyisophtalique.
- Ecarlates : avec 1 partie d’aniline et 2 parties d’acide -oxynaphtoïque.
- 7 parties toluidine et 12 parties d’acide -oxynaphtoï-que.
- 1 partie naphtylamine et 1 partie d’acide oxybenzoique.
- 4 parties naphtylamine et 15 parties d’acide oxytoluique.
- Ponceaux : avec 5 parties de xylidine et 8 parties d’acide 3- oxynaphtoïque.
- 9 parties de cumidine et 14 parties d'acide -oxynaph-toïque.
- 6 parties de naphtylamine et 7 parties d’acide oxyisophtalique
- Rouge cerise : 3parties de naphtylamine et 4 parties d’acide -oxy-naphtoïque.
- Les diverses matières colorantes dérivées de la naphtylamine étant peu solubles dans l’eau, nous les tranformons, pour l’usage, en dérivés sulfoconjugués. On introduit l’acide
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- libre aussi complètement desséché que possible dans le double de son poids d’acide sul-furique anglais (d — 1. 8). On chauffe deux heures durant, avec bonne agitation, à 160. C. La dissolution bleu foncé est précipitée dans quatre fois son poids d’eau; tout l’acide sulfo-nique formé se sépare; après refroidissement, on le recueille, on l’exprime, on le redissout dans un léger excès de soude caustique, et finalement on précipite la matière colorante, actuellement bien soluble, par le sel. Il est à remarquer que ces couleurs sulfoconjuguées possèdent un pouvoir colorant plus grand que le point de départ,
- Pour sulfoconjuguer les matières colorantes dérivées des autres amines, il faut faire agir l’acide sulfurique fumant.
- L’acid , p-oxynaphtoïque que nous employons est obtenu par Faction de l’acide carbonique sur le -naphtolate de sodium à 2800 centigrades. La masse, reprise par l’eau, est précipitée par l’acide chlorydrique. Or, en ce qui concerne les dérivés de cet acide -oxynaphtoïque, nous avons trouvé avantageux d’opérer la sulfoconjugaison non sur la matière colorante, mais bien sur l’acide lui-même, avant sa soudure avec un dérivé dia-zoïque.
- Nous préparons l’acide p-oxysulfonaphtoï-que en dissolvant l’acide B-oxynaphtoïque dans l’acide sulfurique concentré et chauffant cette dissolution à 150 centigrades jusqu’à ce qu’une goutte d’épreuve ne trouble plus par addition d’eau. On étend alors de 10 parties d’eau froide et l’on ajoute un lait de chaux usqu’à réaction alcaline. On filtre pour sépa-îrer les plâtres et, en ajoutant de l’acide chlorhydrique, on provoque la précipitation d’un sel de calcium acide, très peu soluble, même dans l’eau bouillante :
- Cio H5. OH. COOH. SO3 Ca 12.
- Ce sel acide se présente en aiguilles extrêmement fines. En le faisant bouillir avec une quantité équivalente de carbonate de sodium dissous dans 10 à 15 parties d’eau, on forme, par double échange, du carbonate insoluble
- et le p-oxysujfonaphtoate de sodium; ce dernier est bien soluble et fournit directement, avec les dérivés diazoïques de la benzine, du toluène, des xylènes, du cumène et de la naphtaline, des matières colorantes écarlates, ponceaux et rouges cerises.
- PROCÉDÉ DE PRÉPARATION DE L’INDIGO ARTIFICIEL
- Par la Société autrefois Meistfr Lucius et BEUNING, à Hœchst- am-Mein.
- Exposé. — Préparation de l’indigo artificiel et de produits substitués à l’aide de la mono-benzylidène- acétone orthonitrée et de ses produits de substitution. Transformation desdites substances. par l'action des alcalis en corps du groupe indigotique.
- Nous préparons la monobenzylidène-acé-tone d’après les indications de Schmidt e Blaisen (1), en faisant réagir la soude caustique étendue sur un mélange d’aldéhyde et d’acétone.
- En nitrant la benzylidène acétone et en traitant le dérivé orthonitré par les alcalis, il se forme un composé que la simple action de la chaleur ou des réactifs indiqués ci-dessous transforme en indigo.
- La nitration s’opère ainsi :
- On délaye une partie de monobenzylidène-acétone dans 5 parties d’acide sulfurique, et, à ce mélange refroidi entre 0 et 15 degrés, on ajoute peu à peu la quantité théorique d’acide nitrique (D—1.46; délayé dans 2 parties d’acide sulfurique.
- Le produit, précipité par l’eau , est recueilli sur filtre, lavé avec soin, et repris par 1 partie à 1 partie 1[2 d’alcool.
- Le dérivé paranitré se décompose complètement au bout ne quelques heures et l’on isole le dérivé orthonitré en évaporant à sec la liqueur-mère alcoolique ; on peut aussi précipiter celle-ci par 3 à 4 volumes d’eau.
- Le benzylidne-acétone orthonitrée, mise
- (’) Berichtt der deutschen chemiseh«n Gesellsoh^ft. 1881, p. 2472.
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- en contact avec une solution aqueuse ou alcoolique de soude caustique, fournit une nouvelle substance qu’on peut isoler en extrayant la solution préalablement acidulée par l’éther ; on prendra, par exemple :
- Acétone ......................... 1 partie
- Alcool.......................... 5 —
- Lessive de soude à 10 pour 100. 3 —
- La nouvelle substance, chauffée en solution aqueuse, surtout en présence d’alcalis caustiques ou carbonatés, se transforme en indigo facile à purifier par lavage à l'eau et à l’alcool. Le rendement est excellent.
- Les produits de substitution de l'orthoni-trobenzylidne-acétone conduisent par la même série de transformation à des indigos substitués.
- PERFECTIONNEMENT DANS LA PRÉPARATION DES DÉRIVÉS MONO ET DIÉTHYLÈS DE L'ANILINE ET DE LA TOLU!DINE
- Par le docteur W. STAEDEL, à Darmstadt.
- Exposé. — Préparation de la diéthylaniline, de la diéthylorthotoluidine, de la diéthylpara-toluidine, en chauffant les bromhydrates des bases primaires avec de l’alcool éthylique vers 145-150 degrés.
- Description. — En chauffant 1 molécule de bromhydrate d’aniline ou d’un homologue avec 2 molécules d’alcool méthylique (10 pour 100 d’excès) ou d’un alcool homologue pendant huit à dix heures vers 145-1500 centigrades, on obtient des bases tertiaires comme la diéthylaniline, etc., presque sans aucun produit accessoire.
- Si l’on emploie le bromhydrate et l’alcool en proportions moléculaires, on obtient un mélange de bases primaires, secondaires et tertiaires:
- Si, au lieu du bromhydrate , on emploie l’iodhydrate, les réactions se passent à une température encore inférieure, soit à 125-130 degrés.
- Les avantages de ce procédé sont les suivants :
- lo Le rendement est plus élevé que par le procédé habituel au chlorhydrate ; on obtient 80, jusqu’à 90 pour 100 de la proportion théorique de bases tertiaires ;
- 2o On opère à plus basse température et sous des pressions infiniment moindres.
- PERFECTIONNEMENT DANS LA PRÉPARATION DES MATIÈRES COLORANTES BLEUES ET VIO ETTES-
- Par L, Casella et Comp., à Francfort-sur-le-Mein.
- Exposé. — lo Préparation de matières colorantes dites indophénols par l’action du bibromo-a-naphtol (point de fusion, 1110 centigrades) sur les paradiamines indiquées dans le brevet principal ;
- 2o Purification des matières colorantes ob-. tenues par des traitements aux acides étendus.
- Description. — Si l’on chauffe au bain-marie l’a-bibromonaphto! avec une solution de diméthylparaphénylène-diamine et qu’on ajoute par portions de la soùde caustique ou carbonatée, de façon a maintenir continuellement la liqueur alcaline, il se forme un précipité bleu pur d’indophénol, la liqueur filtrée contient une dissolution alcaline de leuco-indophénol qu’il suffit de traiter par un courant d’air ou par un agent d’oxydation approprié pour amener la précipitation d’une nouvelle quantité d’indophénol ;
- 2o Purification de l’indophénol.
- La matière colorante obtenue d’après les indications de notre premier brevet confient toujours de petites quantités du produit violet décrit par M. Meldola. Pour éliminer cette impureté, on reprend l’indophénol brut par le l’acide sulfurique au 1/100 aussi longtemps que celui-ci se colore en rouge ; l’indophénol, dans ces conditions, reste comme résidu avec une couleur bleue pure, tandis que les liqueurs contiennent la matière colorante de Meldola sous forme de sulfate.
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- L’indophénol pur ainsi obtenu dissout dang l’alcool avec une couleur bleue bien franche; il forme avec les acides des combinaisons extrêmement instables qu’une addition d’eau suffit déjà à scinder en indophénol et en acide ; libre. Ses sels se dissolvent dans l’alcool ou dans l’eau acidulée avec une couleur jaune ; l’éther est capable d’extraire l’indophénol de ces dissolutions aqueuses.
- La méthode de préparation de l’indophénol s’applique à un grand nombre d’autres composés, outre l’a-naphtol, et le phénol d’une part, la diméthylparaphénylène-diamine, de l’autre. C’est ainsi que nous citerons, parmi les phénols aptes à produire des matières colorantes de cette classe :
- L’ortho-crésol, L’orcine,
- le para-crésol, le -naptol ;
- la résorcine,
- et, parmi les diamines :
- La monoéthylparaphénylène-diamine, ; la diéthylparaphénylène-diamine, | la paraphénylène-diamine, la mono et la di-isobutylparaphénylene-diamine,
- la mono et la diamylparaphénylène-diamine, la paratoluylène-diamine
- et quelques isomères de ces corps.
- PROCÈDES PRATIQUES
- Noir au sulfate de cuivre sur coton fllé
- Pour 100 kilogrammes :
- Faire une décoction de100 kil de campêche, entrer le coton dans le bain chaud et l’y laisser pendant 24 heures, en ayant soin que le coton soit continuellement dans le bain. Après l’avoir retiré, on prépare un nouveau bain contenant :
- Sulfate de cuivre........... 3 kil.
- Bichromate dépotasse.. 3 —
- Entrer, manœuvrer vingt minutes, lever et tordre. Ajouter au bain de campêche une solution de :
- 2 kil. extrait de bois jaune ou de fustel ; dissoudre du savon noir à l’eau bouillante, puis ajouter un peu d’huile d’olive, bien délayer et ajouter cette solution également au bain de campêche ; entrer le coton, laisser 2 heures dans le bain, puis retirer, tordre, rincer et sécher.
- Gris-rougeâtre sur coton filé.
- Pour 100 kilogrammes :
- Entrer le coton bouilli dans un bain de 375 grammes de sumac et l’y laisser une nuit, tordre le lendemain matin et donner cinq tours sur un bain de :
- 200 grammes de sulfate de fer.
- Rincer et sécher.
- Pour foncer davantage, rentrer au bain de sumac.
- Teinture des chapeaux.
- On peut obtenir des marrons directement par le bain de teinture, mais il est préférable de fouler les chapeaux avec le sulfate d’indigo (un demi-verre dans une foule de six places). Il faut, bien entendu, ne pas mettre d’acide sulfurique, car le sulfate d’indigo en contient assez.
- Par ce procédé, la nuance est beaucoup plus nourrie et très foncée.
- Eau.............................. 200 litres
- Bois de campêche d’Espagne. 4 — 1[4 — de Sainte-Marthe 3 —
- jaune de Cuba....................... 3 — 1[4
- Orseille........................... 4 —
- Couperose neutralisée.............. 3 —
- Verdet gris cristallisé........ 1 —
- Laisser bouillir le bois 2 heures, retirez le sac le contenant et ajouter la couperose et le verdet; ne jamais mettre ces brunissures pendant l’ébullition du bois.
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- ANALYSE
- DU
- RAPPORT DU JURY INTERNATIONAL
- SUR LES PROCÉDÉS CHIMIQUES DE BLANCHIMENT DE TEINTURE D’iMPRESSION ET d’APPRÈTS A L'EX-POSITION DE 1878
- II ne faudrait pas croire que ce rapport officiel, paraissant quatre années après la clôture de l’Exposition, ne présente plus qu’un intérêt rétrospectif. Aujourd’hui, d’ailleurs aussi bien qu’avant 1878, les procédés de fabrication des objets exposés dans la classe 48 n’ont pas subi beaucoup de changements, cette fabrication étant trop ancienne et nécessitant un outillage très considérable. Nous profiterons de ce que ce sujet a été traité dans ce rapport par des plumes aussi autorisées que celles de MM. Schutzenberger, Blanche et J. Persoz pour faire une analyse assez détaillée de ce travail, d’autant plus que ce sujet n’a été qu’effleuré dans le rapport publié dans ce Recueil lors de l’Exposition même.
- Les procédés chimiques du blanchiment, de teinture et d'impression, variant avec la na- I ture de la fibre, les traitements auxquels celles-ci sont soumises doivent aussi être très différents. Le rapport a été divisé en trois sections. La première traite les fibres végétales et a été rédigée par M. Schutzenberger ; la seconde, relative à la laine, par M. Blanche, fabricant à Puteaux ; enfin le traitement de la soie a été décrit par M. J. Persoz, directeur de la condition de la soie à Paris.
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- BLANCHIMENT des FIBRES végétales
- Le lessivage seul ne suffit pas pour enlever les substances colorantes et résineuses incrustant la fibre textile ; le procédé de blanchiment en usage jusqu à la fin du dix-huitième siècle consistait à soumettre le tissu à 1 action alternative de lessives alcalines et des rayons solaires, La matière incrustante, oxy- 1
- dée par l’influence de l’air et de l’humidité, se dissolvait dans les bains alcalins. Berthollet, en 1785, remplaça par un agent chimique, le chlore, les expositions sur le pré. D’autres progrès importants furent réalisés depuis dans le blanchiment du lin, du chanvre et du coton ; citons : l’emploi des chlorures à la place du chlore libre, les lessivages à la chaux, aux carbonates alcalins au savon de résine ; comme appareils : l’introduction des chaudières closes à circulation, permettant de lessiver sous pression; et le chauffage à la vapeur remplaçant celui à feu nu, enfin l’introduction des machines servant a laver, dégorger, essorer, tordre, sécher les écheveaux et les pièces.
- A l’exposition de 1878, on a remarqué, comme nouveau, les essais de M. Tessié du Motay pour employer le permanganate de potasse dans le blanchiment, ainsi que les applications de l’ozone dans le même but.
- Les tissus de calicot, articles de blanc et de teinture courants sont lessivés à la chaux, lavés et passés en acide ; les pièces, de nouveau lavées au carbonat de soude, légèrement caustifié, lavées, passées en chlorure de chaux, lavées, passées en acide, enfin, lavées et séchées. Les articles de grand teint et d’impression subissent le même traitement, de plus un lessivage au savon de colophane.
- Pour les tissus demi-blancs, on diminue la concentration et la durée des lessives de chaux, des bains d’acides et de chlorure afin de moins fatiguer la fibre.
- Les écheveaux de coton sont lessivés plus ou moins longtemps au carbonate de soude, lavés, immergés en chlorure de chaux, lavés, passés au bain d’acide chlorhydrique, enfin, lavés. Pour arriver à l’article tout à fait blanc, on répète ces opérations deux fois.
- On appelle crémage le demi blanchiment des fils de lin et de chanvre, l’élimination de la matière incrustante n’est pas complète et la fibre garde plus de poids et de résistance, mais n’a pas perdu sa nuance jaunâtre.
- Le crémage s’obtient au moyen d’un lessivage au carbonate de soude, suivi d’un lavage,
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- d’un passage au chlorure de chaux, suivi d’un autre en acide et d’un lavage.
- Pour donner au fil de lin crémé une teinte jaune plus franche et pour imiter certains écrus, on immerge la fibre dans de l’eau, tenant en suspension de l’ocre jaune en poudre.
- Pour obtenir un blanchiment complet, on répète les lessivages et les passages en chlore en réglant la force des bains d’après l’état du fil ; ce dernier peut céder jusqu à 25 pour 100 de matières incrustantes et perdra proportionnellement en résistance.
- Les appareils de lavage des tissus et des écheveaux n’ont pas beaucoup varié, ce sont des clapots avec plus ou moins de pression, selon la nature des tissus ; pour les tissus légers on fait souvent usage de roues à laver. A la place des essoreuses on emploie beaucoup les machines à exprimer, qui consistent en deux cylindres, l'un en bronze, l'autre recouvert de toile ; les tissus et les écheveaux passent entre les deux sous une pression très forte.
- APPRÊTS
- M. Schutzenberger doit un grand nombre des renseignements suivants à M. Lederlin, directeur du blanchiment de Thaon.
- Le but des apprêts blancs sur tissus de coton est d’augmenter le poids des tissus légers; quant aux tissus forts, ils leur donnent un toucher et un brillant qui les rendent plus agréables à l’aspect et à l’emploi.
- Les apprêts des tissus légers sont composés de fécule et d’amidon auxquels on a mélangé la plus grande proportion possible de matières minérales, telles que du kaolin, de l’albâtre, du sulfate ou du carbonate de chaux, dutalc. du sulfate de baryte, etc., ou bien d’une certaine quantité de savon, de suif ou d’autres corps gras.
- On arrête la cuisson de la fécule au moment où les cellules d’amidon ont été suffisamment désagrégées et gonflées et on incorpore alors la plus forte proportion de corps pesants.
- Les apprêts sont rendus homogènes par un broyage entre des meules ou des cylindres.
- La machine à apprêter consiste généralement en deux ou plusieurs cylindres en bois ou en métal, de diamètres variable et animés d’un mouvement de rotation plus ou moins rapide suivant le genre de tissus et de l’apprêt qu’on veut appliquer. La pâte est entraînée par le mouvement des cylindres, et la pièce passant entre ceux-ci, s’en imprègne ; l’excès est exprimé par la pression des cylindres, cette pression se règle d’après le genre des apprêts Les pièces sont ensuite séchées soit dans un étendage à air libre ou chauffé à des températures variables (40-70 degrés) selon le toucher, la dureté ou la souplesse à obtenir, soit sur des tambours sécheurs, soit dans des chambres chaudes {hot-flue).
- Après le séchage, les calicots sont refroidis, humectés à l’aide de machines qui aspergent le tissu d’une pluie très fine, déplissés et plus ou moins cylindrés pour adoucir le toucher de l’apprêt.
- Pour les tissus plus serrés, on diminue l’épaisseur et le poids des apprêts appelés apprêts-chiffon, on les assouplit plus que ceux des tissus ordinaires. Au lieu de remplir tous les interstices des fils et d’empâter le tissu, on n’en met que la quantité nécessaire pour gonfler le fil tout en le laissant apparent.
- L’apprêt fleur est un diminutif de l’apprêt chiffon ; il ne se compose que d’empois de fé-cule et d’amidon.
- On a ensuite pour les blancs unis toute la série des blancs dits : sous apprêts (fleur simple ou ménage). Ils doivent laisser au calicot l’aspect et le toucher du coton naturel. Certains de ces tissus sont simplement séchés et lissés légèrement au sortir du blanchiment; enfin un apprêt très délicat à donner, c’est de gonfler et épaissir le fil avec un apprêt très léger, mais saus qu’il soit possible de le reconnaître.
- L‘apprêt moiré se distingue en deux genres principaux, l’apprêt moiré simple et l’apprêt moiré double.
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- Avec le premier, la pièce est moirée d’un côté et glacée de l’autre. A cet effet, on fait passer deux plis superposés de la pièce entre deux cylindres ; les deux côtés exposés au métal se glacent, les deux côtés intérieurs se pénètrent et se moirent. Pour le moiré double, deux pièces sont superposées en longueur et passent entre des cylindres, tous les plis se pénètrent et se moirent.
- Pour certains articles de confection, on désigne sous le nom &apprêts ramés, des apprêts qui ont pour but d’empeser le tissu en le lissant, mais les fils ne sont pas couverts et restent libres. Ils s’appliquent sur tissus fins, comme les jaconas, les organdis, les mousse-ines, etc., ou même à des calicots ordinaires; le tissu est d’abord grillé.
- Les apprêts eux-mêmes sont liquides et composés presque exclusivement de fécule, d’amidon, de dextrine Au sortir de la machine à apprêter, on sèche le tissu sur des rames qui saisissent la pièce daus toute sa longueur, sur le bord des lisières. La pièce est ainsi séchée tendue, la tension ne laisse pas subsister d’apprêt dans les interstices, aussi le fil apparaît-il dans toute sa netteté.
- A certains apprêts on fait subir le dérail-lage, appelé encore apprêt élastique, batiste ou linon et obtenu au moyen de la rame à briser. La pièce empesée, séchée et de nouveau mouillée est fixée par ses deux lisières dans les pinces d’une rame qui la tend en largeur, on imprime aux bandes à pinces un mouvement de va-et-vient dans un plan horizontal et parralèlement à elles-mêmes, on provoque le frottement réciproque des fils de trame et de chaîne et par suite le lissage pen_ dant la dessication.
- La rame à dérailler a souvent un autre but consistant à rétablir les fils qui ont été déplacés pendant la teinture et les opérations de l’apprêt, c’est-à-dire qui ont été éraillés. La chai le dans l’opération du déraillage reste constamment tendue et parrallèle à elle-même, la trame, par contre, reçoit un mouvement de va-et-vient. Les fils retrouvent peu à
- peu, après un certain nombre d’oscillations, leur place primitive dans, les encoches produites tant sur la trame que sur la chaîne par le coup de battant du métier à tisser.
- Les articles grattés ou molletonnés se distinguent des autres en ce qu’ils ne reçoivent l’apprêt que d’un seul côté, celui du dessin, tandis que l’autre, celui du poil, doit rester absolument intact. La machine à apprêter est disposée de telle façon qu’elle ne dépose l’empois que du bon côté, sans mouiller celui du poil. Après le séchage, on fait subir à la pièce l’opération du régitage, qui consiste à regratter très légèrement, c’est-à-dire à relever le poil.
- C’est au moyen des lissages, des mouillages, des cylindrages à froid ou à chaud, entre des cylindres de nature différente, qu’on donne au tissu le toucher, le brillant et la sou" plesse qui distinguent les façonnés, les bril— lantés, les pékins, les damas, les satins et les satinés, etc.
- Dans l’article satinette, destiné à remplacer la doublure de soie, on donne au coton l’aspect de la soie. Cet effet est obtenu principalement à l’aide de la beetle. Cette machine se compose d’une série de pilons en bois ou en métal qui viennnent frapper le tissu enroulé autour d’un rouleau animé lui-même d’un mouvement de rotation et de translation. Le brillant est développé par des cylindres spéciaux et par un apprêt liquide particulier.
- Les apprêts sur tissus teints et imprimés se donnent généralement de la même manière que sur tissus blancs ; la fécule, l’amidon, la dextrine, le leiogomme, les gommes, leur servent de base. On ajoute dans presque tous une certaine proportion de matière grasse comme suifs, huile de palme et de coco, savons, oléates, etc.
- Les pièces imprimées sont séchées sur des tambours à vapeur ; refroidies, elles sont humectées et enfin elles passent par des opérations mécaniques particulières à chaque genre* On distingue :
- 1« Les tissus (croisés, calicots, cretones) en
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- «8
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- apprêt glacé au moyen des machines à glacer ou des cylindres à friction. Le brillant s’obtient dans les premiers par le frottement d’une molette en fonte ou en acier sur le tissu ; dans les deuxièmes, par la pression d'un cylindre en fonte polie sur la toile portée par un autre cylindre, entouré de toile de coton ;
- 2° Les tissus en apprêts calandré, obtenu à l’aide des calandres ou mangles. Le tissu passe entre un cylindre en bois dur et un chariot en fonte polie très lourd, animé d’un mouvement de va-et-vient. La pression comprime les fils, qui se pénètrent les uns les autres. Par les déplacements de la pièce sur son rouleau, par des enroulages et des déroulages successifs, les pénétrations se déplacent, s’entrecroisent et forment les fleurs ou l’eau du moirage ;
- 3 Les tissus en apprêt cylindré, obtenu par le passage entre des cylindres plus ou moins pesants ; l’apprêt devient légèrement brillant ;
- 4o Les tissus en apprêt moiré ou satiné. La pièce passe entre deux cylindres, le supérieur pressant sur l’inférieur ;
- 50 Les tissus pour chemises et meubles entrent dans la catégorie des apprêts cylin-drés ;
- 6° Les satinettes principalement obtenues par la beetle :
- 7 Les molletonnés sur tissus teints et imprimés s’obtiennent comme sur tissus blancs.
- Ainsi les principaux produits que fournit le goudron de houille, sont le phénol ou acide phénique, la benzine, le toluène, la naphtaline et l’anthracène. Voyons quel est l’emploi de ces diverses substances.
- Le phénol a été obtenu à l’état impur, pour la première fois en 1834, par un chimiste allemand, Runge ; c’est un chimiste français éminent, Auguste Laurent qui sut le préparer à l’état de pureté, en 1840, et qui en fit connaître les principaux dérivés.
- Tout le monde connaît le phénol, qui est de
- venu, pour ainsi dire, un médicament de ménage. Il est solide, blanc, se colorant à la lumière, d’une odeur forte et désagréable ; appliqué sur la peau, il la désorganise et se comporte comme une substance caustique.
- Il est l’objet d’une grande consommation, depuis qu’on a constaté sa propriété d’arrêter la putréfaction. On sait depuis longtemps que le goudron de houille est un agent de conservation des bois ; c’est au phénol qu’il doit cette propriété ; aussi sert-il à désinfecter les abattoirs, les salles de dissection, les morgues, etc.
- Le phénol, dissous dans vingt fois son poids d’eau, est journellement employé par les chirurgiens dans le pansement des plaies et dans les opérations, pour empêcher le développement des germes qui pourraient venir au contact des chairs et amener ces terribles complications des blessures, l’infection purulente et la pourriture d'hôpital. A ce titre, le phénol rend d’immenses services. Fait curieux, ces propriétés du phénol, dont l’emploi est tout récent, avaient été constatées il y a plus de deux siècles, par un chimiste, Glauber, qui avait obtenu du phénol impur. Glauber, en effet, en 1658, avait retiré de la distillation du charbon de terre, une huile rouge, qu’il regarda comme très bonne dans le pansement des plaies.
- Ce n’est pas là le seul emploi du phénol. Traité par un mélange d’acide sulfurique et d’acide azotique, il se transforme en un corps jaune, l’acide picrique.L’acide picrique avait été découvert en 1788 par Haussmann, étudié peu de temps après par Welteret appelé, en raison de sa saveur, amer de Welter; il fut ensuite l'objet d’importantes recherches de M. Che vreul, publiées en 1809. On le préparait alors par l'action de l’acide azotique sur la soie; Laurent, en 1840, montra que cet acide picrique dérive du phénol et se prépare régulièrement en traitant celui-ci par l’acide azotique.
- L’acide picrique est une matière jaune, très amère ; il se dissout dans l’eau et cette solution teint directement la laine et la soie en un beau jaune citron. Son pouvoir colorant est si
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- S
- intense que 3 grammes suffisent à teindre 1 kilogramme de laine.
- Mais l’aciae picrique possède en outre la propriété de détoner par l’action brusque de la chaleur ou par un choc violent ; cette propriété est même plus marquée dans le picrate de potasse, qui est également un beau corps jaune. Mélangé avec du salpêtre et du charbon, il donne une poudre de guerre, qui peut être employée dans les armes à feu ; avec le salpêtre seul, il donne une poudre brisante, explosive, détonant par le choc, qui ferait éclater les armes, et qui sert à charger les torpilles et les obus; on l’a aussi utilisé pour faire sauter les roches dans les travaux de déblaiement. Le picrate de potasse mélangé, non avec du salpêtre, mais avec un autre sel, le chlorate de potasse, forme une poudre encore plus puissante, détonant plus facilement sous un faible choc, et à laquelle on a dû renoncer, après un accident qui a fait plusieurs victimes.
- Si au lieu d'unir l’acide picrique à la potasse, on l’unit à l’ammoniaque, le sel qui en résulte brûle lentement, sans détoner, en donnant beaucoup de lumière ; il entre dans la composition de feux de Bengate et des fusées destinées à servir de signaux de détresse.
- Ce seul produit de la houille, le phénol, a, comme vous le voyez, de nombreuses applications ; plus importants encore sont les dérivés que fournit la benzine.
- La benzine, signalée pour la première fois par Faraday, en 1821, puis extraite de l’acide du benjoin, par Mitscherlich, fut enfin trouvée dans les huiles de la houille par un chimiste anglais, Minsfield, qui donna le moyen de l’extraire pratiquement, et fut un des créateurs de l’industrie du goudron de houille. Créateur malheureux, qui fut victime de sa découverte, car Minsfield mourut des suites de brûlures, produites par l’inflammation de la benzine.
- La benzine est une combinaison de charbon et d’hydrogène, liquide, incolore ; à l’état de pureté, elle possède une odeur qui n’a rien de désagréable, et à basse température se solidifie en une masse blanche, mais ce qu’on désigne sous le nom de benzine commerciale ou de benzol
- n’est pas de la benzine pure ; c’est un mélange de ce corps et d’un autre carbure d’hydrogène, le toluène, très voisin par ses propriétés, présentant le même aspect, une odeur très semblable, différant de la benzine en ce qu’il ne devient pas solide par le froid, et qu’il bout environ 11 degrés au-dessus du point d’ébullition ‘de l’eau, tandis que la benzine bout à 19 degrés au-dessous.
- Tous deux ont la propriété de dissoudre les graisses, les huiles, les résines ; de là leur emploi bien connu pour détacher les étoffes. C’est comme liquide à détacher que la benzine est entrée dans la consommation et que son nom a été connu du public.
- Quand on verse de la benzine dans de l’acide azotique, elle s’y dissout, puis, par addition d’eau, il se sépare une huile épaisse, d’une couleur jaunâtre, d’une saveur âcre, d’une odeur forte rappelant l’essence d’amandes amères, bouillant au-dessus de 200 degrés ; c’est la nitrobenzine. Découverte par Mitscherlich, elle fut plus tard employée sous le nom fantaisiste d’essence de Mirbane, pour remplacer l’essence d’amandes amères dans la parfumerie de qualité inférieure ; aujourd’hui elle ne sert plus à cet usage, l’essence d’amandes ayant considérablement baissé de prix.
- La nitrobenzine présente un grand intérêt, parce qu’elle fournit l’aniline avec laquelle on prépare les matières colorantes, dites couleurs d'aniline.
- Notons que, pour la plupart de ces couleurs, on soumet à l’action de l’acide azotique la benzine commerciale, c’est-à-dire un mélange de benzine et de toluène, et qu’on obtient finalement une aniline commerciale, qui, outre l’aniline, renferme un corps très voisin, dérivé du toluène, la toluidine. Ce mélange est nécessaire pour l’obtention de la fuchsine et do ses dérivés, que ne fourniraient ni l’aniline pure, ni la toluidine pure.
- L'aniline se produit dans une foule de réactions; son nom lui vient du nom portugais de l’indigo, anil, parce qu’elle se forme dans cer-laines décompositions de ce corps; il en existe
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- aussi dans le goudron de houille, mais en quantité insuffisante pour la consommation. Toute l’aniline qu’on emploie provient de la trarsformation de la benzine, transformation découverte par un éminent chimiste russe, Zinin, qui a fait voir que la nitro-benzine traitée par un mélange donnant de l’hydrogène perd son oxygène et le remplace par de l’hy -drogène, pour fournir l’aniline. On réalise d’ordinaire cette conversion de la nitro-benzine en aniline, en distillant de la nitro-benzine avec de la fonte pulvérisée et l’acide du vinaigre, l’acide acétique,que l’industrie fournit en grande quantité par la distillation sèche du bois.
- L’aniline est liquide, huileuse, d’une odeur forte et désagréable, d’une saveur âcre; elle est plus ou moins mélangée de toluidine, suivant la pureté delà benzine mise en réaction et la nature de la couleur que le fabricant se propose de produire avec cette aniline.
- Bien des chimistes avaient constaté que l’aniline fournit des couleurs sous l’influence dès divers réactifs; mais le premier qui eut l’idée de préparer une matière colorante applicable à la teinture est un chimiste anglais, M. Per-kin, qui tout jeune alors, en 1856, prépara avec l’aniline, en la traitant par le bichromate de potasse,un violet dont l’éclat a été surpassé depuis, mais qui eut une grande vogue, et dont on fabrique encore une certaine quantité, en raison de sa solidité relative.
- L’attention des industriels et des chimistes fut vivement attirée, en 1857, sur l aniline et ses dérivés par la découverte de Verguin, employé comme chimiste dans une teinturerie de Lyon. En traitant l’aniline par le chlorure d’étain, il obtint la magnifique couleur rouge,qui, de sa teinte fuchsia, reçut le nom de fuchsine.
- La facilité avec laquelle la fuchsine se fixe sur la soie et sur la laine, sa beauté, son éclat, la firent adopter immédiatement par la mode sous les noms de rouge Magenta et rouge Solférino, malgré son prix élevé, qui était alors de 2,000 francs, et qui est aujourd’hui de 12 à 15 francs environ.
- La fuchsine est la combinaison d’une substance incolore, la rosaniline avec l’acide chlorhydrique; elle est en cristaux d’un vert doré, rappelant la teinte des élytres de divers insectes; elle se dissout dans l’eau avec une belle coloration rouge qu’elle communiquera la laine et à la soie sur laquelle elle se fixe directement sans l’intermédiaire d’aucun mordant. Il suffit de plonger la laine ou la soie dans une solution de fuchsine doucement chauffée pour les teindre en un rouge qui résiste au lavages.
- A peine la fuchsine était-elle découverte que de toutes parts on cherchait des procédés plus avantageux pour la produire; aujourd’hui encore on se sert d’un procédé breveté, en 1860, par M. Medloch, en Angleterre, et peu de temps après MM. Girard et de Laire, en France; l’oxydation de l’aniline se réalise par l’action de la chaleur sur un mélange d’aniline et d’acide arsénique.
- En même temps, on s’efforce de toutes parts d’obtenir de nouvelles matières colorantes par transformation de l’aniline ou de la fuchsine elle-même; c’est alors une période d’activité merveilleuse où l’on voit les découvertes succéder aux découvertes, tellement qu’au bout de quelques années, il semblait qu’il n’y avait plus rien à trouver, quand surgissaient de nouvelles idées qui rajeunissaient la question des couleurs d’aniline.
- Dans cette première période, en 1860, apparaît le violet à l’aldéhyde, dû à M. Ch. Lauth qui, le premier obtint une couleur nouvelle dérivée de la fuchsine; le violet à l’aldéhyde résisté peu à la lumière et ne put entrer dans la consommation, mais il est la matière première avec laquelle on prépare le premier vert d’aniline. Puis MM. Girard et de Laire ont l’heureuse idée de chauffer la fuchsine avec un excès d'aniline, ce qui leür fournit une magnifique matière colorante bleue le bleu de Lyon, qui garde sa teinte à la lu-mière artificielle, de là le nom de bleu-lumière.
- (A suivre).
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27e Année, N° 6. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 20 Mars 1885
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- PROCÉDÉS PRATIQUES AUX TEINTURIERS-DÉGRAISSEURS CONFÉRENCE SUR LES MATIÈRES COLORANTES (suite et fin).
- RAPPORT DU JURY INTERNATIONAL DE L’EXPOSITION DE 1878
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion l'analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- NOUVELLE APPLICATION DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- A LA TEINTURE DES TISSUS MELANGES DE SOIE
- ET DE LAINE par M. Roussel
- L’inventeur, se basant sur les différences d’affinité qu’ont la soie et la laine pour les matières colorantes, et prrticulierement les matières colorantes artificielles, produit des nuances différentes sur des tissus tissés écrus, mélangés de soie et de laine.
- Ainsi, par exemple, avec l’acétate de chlorhydrate de rosaniline, en un mot avec lafuch sine ordinaire. On peut tendre la soie en rose et laisser la laine presque écrue. Au contraire avec la rosaniline sulfoconjuguée ou fuchsine acide on teint la laine en rose et la soie est presque écrue.
- Après avoir employé la fuchsine acide pour la laine, si en ajoute du bleu de méthylène on obtient deux nuances, rose sur laine et bleu de ciel sur soie ; le bleu méthylène ayant plus d’affinité pour la laine que pour la soie.
- Les exemples de différence d’affinité de ma
- tières colorantes pourraient être multipliés mais celui-là doit suffire pour indiquer le principe.
- Pour modifier la nuance, on peut dans certains cas faire intervenir les matières colorantes naturelles.
- Les avantages qui en résultent sont faciles à comprendre : On pourrait peut-être reproduire ces différentes nuances en teignant la laine et la soie séparément avant de tisser mais cela devient beaucoup plus coûteux que de tisser écru.
- Avec le tissu teint on ne peut traiter la soie aussi énergiquement qu’avec le tissu écru qu’on peut griller, laver, etc., ce qui développe le brillant de la soie.
- PROCÉDÉ DE FABRICATION ET RÉSULTATS D'APPLICATION D'UN NOUVEAU LIQUIDE PROPRE A GRAISSER LES LAINES
- Par M. Serra.
- Voici le procédé de fabrication du liquide employé par M Serra. Dans une chaudière contenant 100 kilog. ou 100 litres d’eau, par exemple. On met :
- 250 gr. carbonate de potasse;
- 1 kil. colophane;
- 500 gr. spermaceti (blanc de baleine) ou stéarine;
- 2 kil. de gélatine;
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- 500 gr. racine de guimauve;
- 500 gr. gomme adragante.
- L’eau dans laquelle se trouvent toutes ces substances est portée en ébullition pendant une heure environ après quoi on laisse reposer, on filtre pour séparer les parties solides et on ajoute :
- 15 kil. graisse quelconque;
- 5 — glycérine;
- 500 gr. essence de thym;
- 50 gr. créosote.
- Il faut avoir soin d'agiter de telle sorte que le mélange soit intime et complet, enfin on laisse reposer et le liquide est prêt à être employé.
- PERFECTIONNEMENT DANS LE DÉGRAISSAGE DE LA LAINE EN SUINT ET EN TISSUS
- LA PEAU ET LA FLANELLE
- Par MM. Alcide de Lauradour et Cie
- Pour dégraisser la laine en suint et en tissu, la peau et la flanelle on s’était servi jusqu’à présent de l’acide sulfureux ou mieux de vapeurs de soufre. La nouvelle invention consiste à laver en vase hermétiquement clos la laine en suint et en tissu, la peau ou la flanelle dans le sulfure de carbone.
- PROCÉDÉ POUR LA FABRICATION DES SULFITES ET BISULFITES
- EMPLOYÉS AU LESSIVAGE DES MATIÈRES LIGNEUSES ET TEXTILES.
- ParM. Kudelski.
- L’inventeur se base sur la propriété qu’ont certains sulfates de se transformer en sulfites et en bisulfites.
- Ces sulfates sont les suivants :
- Les sulfates de soude, de potasse, de magnésie et d’ammoniaque. Dans un appareil convenable muni d’un agitateur, on fait passer un courant d’acide sulfureux dans un lait
- de chaux; lorsque la solution est suffisamment concentrée, c’est-à-dire vers 8 à 9o B., on ajoute le sulfate de la base que l’on veut transformer en sulfite ou bisulfite.
- La solution étant suffisamment sulfitée ou bisulfitée on arrête le courant d’acide sulfureux, on vide l’appareil, on laisse reposer, on décante la lessive claire; les marcs, qui sont composés de sulfates et de sulfites sont épuisés par des lavages.
- Le grand avantage de ce procédé est de pouvoir employer de nouveau les produits provenant des lessives ayant servi au lessivage, car en les calcinant on obtient des sulfates qui peuvent être employés pour une deuxième lessive.
- L’appareil employé pour les lessives est un appareil lessiveur tournant cylindrique ou sphérique garni de plomb et chauffé par la vapeur.
- SAVON LIQUIDE DESTINÉ A LAVER ET LESSIVER RAPIDEMENT LE LINGE ET TOUS LES T ISSUS VÉGÉTAUX SANS AUCUN AUTRE PRODUIT. Par M. Palun.
- Après avoir recherché dans les cendres de bois les principes utiles qu’elles renferment, l’inventeur les a combinées avec un savon spécial, de façon à adoucir les propriétés déter-sivesdela lessive seule, sans leur enlever leur action, et à obtenir ainsi un produit qui est d’un emploi facile, prompt et économique.
- Manière d'opérer. — Dans une chaudière convenablement appropriée, échauffée à la vapeur, il introduit une proportion de 40 kil. d’huile concrète (telles que coco, coprah, palmiste, etc.) Pour 20 kil. d’huile fluide (telle que olive, sésame, arachide), il ajoute de la lessive de soude en quantité suffisante pour saponifier ces huiles.
- Une fois la saponification obtenue avec ou sans épinage, il incorpore dans la pâte de la potasse carbonatée représentant environ deux
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- à trois pour cent du poids du savon; il fait ensuite évaporer jusqu’à ce que le savon formé contienne soixante pour cent d’huile. On peut ajouter alors des essences quelconques pour parfumer le linge, si on le juge convenable. Cela fait, on coule le savon dans des mises et on le coupe en morceaux propres à la vente.
- Pour nettoyer le linge on le trempe d’abord dans une solution de savon lessive à froid; on retire, on frotte, on rince et on tord ensuite dans une solution de deux à trois pour cent de savon lessive.
- Il faut faire tremper pendant six heures pour enlever les taches. Pour le linge très sale et les taches devin, on arrose à plusieurs reprises avec la même solution.
- PROCÉDÉ POUR LA DÉTREMPE, LE CRÉMAGE ET LE ROUISSAGE A FROID DU UN A LA FILATURE POUR DÉCREUSER
- ET FILER LA SOIE, LA LAINE, LE CHANVRE, LA RAMIE ET AUTRES MATIÈRES TEXTILES ANIMALES ET VÉGÉTALES PAR LE PRODUIT DIT CRÉMO-FILEUR.
- Par M. Foret.
- M. Foret s'est proposé :
- lo De trouver le moyen de filer à froid le lin, la soie etc., sans nuire à la matière textile, sans enlever le nerf et l’élasticité de la soie.
- 2o Rendre les locaux des filateurs plus sains.
- 3o Préserver un grand nombre d’ouvriers et d’ouvrières de succomber aux maladies inhérentes à ce mode de filer par le passage sans transmission d’une atmosphère sur élevée à un air relativement froid, cause de maladies de poitrine et en particulier de la phthisie.
- 4o D’empêcher la décomposition et la pour -riture des murs des usines, des miasmes fiévreux et délétères.
- 50 De faire une économie considérable de chauffage.
- 60 De donner aux fils de lin cendrés au brun une teinte jaune paille tout en favorisant l’action de la fileuse, ce qui permet de filer j usqu’aux numéros les plus fins, chose que l’on n'a jamais obtenue au moyen delà vapeur et de l’eau chauffée à 90o et à lOOo.
- Préparation. — Ce composé chimique incolore qui donne les avantages sus-enumérés se prépare de la manière suivante :
- lo On prend de l’eau distillée ou de pluie et on y mélange de l'acide chlorydrique, des phosphates et des carbonates de chaux bien épurés, on laisse ce produit en cuve 15 jours-puis on filtre.
- 2o Ensuite les résidus sont pris et mélangés avec des terres alumnifères et avec des pierres jurassiquas riches en magnésie que l’on traite par le liquide préparé en premier lieu.
- 3o Pendant sept jours on agite avec un malaxeur, puis, après deux jours de repos, on précipite avec de l’albumine et du noir animal en pain on soutire le liquide que l’on renferme dans des récipients hermétiquemement fermés. Les proportions des divers mélanges sont pour avoir 1,000 litres :
- 1050 R Eau distillée ou de pluie
- 155 — Acide chlorhydrique
- 50 — Phosphate ou carbonate de chaux.
- 120— Terre alumnifère et pierres riches en carbonate et en magnésie soit 00 kilos de chaque espèce.
- On fait passer la mèche de lin dans une auge 3 ou 4 compartiments. Le 1er contient une solution de chlore ou de chlorure de chaux Le 2e contient de l’acide chlorhydrique en combinaison avec des carbonates ou phosphates de chaux. Le 3e contient de l’eau ou de l’alun. Le 4e une dissolution de soude et de savon blanc. On obtient ainsi la détrempe et le fil arrive d’abord à 1[4 blanc et ensuite jaune paille. On procède au blanchiment par des dissolutions de permanganate de potasse et d’acide sulfureux ou par celles de soude et de savon blanc.
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- LA TEINTURE
- PRODUIT CHIMIQUE NOUVEAU DIT LIQUIDE DE BLANCHIMENT
- Par M. Vercruysse.
- Ce liquide n’est autre chose qu’un hydro-chlorite alcaline titrant de 50 à 60 degrés chlorométriques et un produit cristallisé possédant 400 décoloration. Ce produit, ‘à cause de sa grande déliquescence, ne présente pas beaucoup d’avantages pour l’industrie; le liquide de blanchiment que l’inventeur livre à l’industrie est exempt de fer, fabriqué sans chlorure de chaux, onctueux et gras au toucher, saponifiable et décolorant.
- Avantages. —lo Suppression de l’encombrement et de l’emballage;
- 2: Transport économique;
- 3’ Saponification et décoloration complètes sans altérer le tissu;
- A Diminution dans le prix;
- 5’ Facilité de préparer immédiatement de l’eau de javelle au titre voulu;
- 6* Application à toutes les industries du blanchiment.
- Ce nouveau liquide titre 50 à 60 degrés chlorométriques et 25 à 30 degrés au pèse-acide.
- Avec 50 ou 60 fois son volume d’eau on obtient de l’eau de javelle avec 50 0[0 d’économie.
- Le liquide de blanchiment est composé : d’hydrochlorite de soude, de potasse et de magnésie mis en solution avec l[1000 de permanganate potassique.
- PERFECTIONNEMENTS DANS LA TEINTURE EN NOIR SUR COTON AVANT ET APRÈS FILAGE
- Par M. Gustave Jagenbnrg.
- Dans le procédé employé actuellement pour la teinture en noir du coton celui-ci est traité par de l’extrait de bois de campêche étendu de sulfate de cuivre ou d’autres sels minéraux; après le séchage du coton ainsi imprégné, on y développe la couleur avec une dissolution de sulfate de fer contenant de la craie. Il est im
- possible d’obtenir par ce procédé un noir résistant au lavage et au foulage et cela pour les causes suivantes :
- L’addition de sels métalliques à l’extrait de bois de campêche produit un précipité inso-lubie, l’hématoxyline cuivrée, etc., qui enve-]oppe la fibre; ce précipité, quoique teint en noir par le bain de fer, n’est cependant pas fixé sur la fibre et s’en détache par le lavage et le foulage.
- Si on ne faisait pas cette addition de sulfate de cuivre, la plus grande partie de la couleur se détacherait de la fibre, car la combinaison de l’hématoxyline avec le fer n’adhère ‘pas sur la fibre.
- Pour produire un noir absolument résistant au foulage et au lavage, l’inventeur fixe par vaporisage l’hématoxyline sur le coton passé dans un bain de bois de campêche; la couleur est ensuite développée dans le vide par un bain métallique froid, de manière à empêcher la matière colorante de se détacher de la fibre dans le bain même.
- Il a réussi à produire de cette manière un noir sur coton pouvant absolument résister au foulage, au lavage et à la lumière.
- Le coton peut être teint ainsi avant et après filage.
- PERFECTIONNEMENTS DANS LA TEINTURE DU COTON ET AUTRES [FIBRES TEXTILES Par M. Gatty.
- Pour teindre en noir on prend une décoc-’ tion ou extrait de bois de campêche à 4o de J l’hydromètre Twaddle et ou fait dissoudre par | chaque quantité de 18 litres 16, 112 à 168 J grammes de savon ou une quantité équivalente d’acide gras combiné avec un alcali.
- Dans ce mélange porté à l’ébullition, on immerge le coton ou autres fibres textiles. Si la fibre à teindre est du fil de coton en bobine, on fait, bouillir ces bobines pendant une heure à une heure et demie et on la place ensuite dans l’hydro-extracteur afin d’enlever l’excès | de liquide. Si le fil est en écheveaux, il est
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- et DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- préférable de le traiter dans le- liquide chaud pendant une demi-heure, l’excédent de liquide est enlevé en tordant ou par l'hydro-extracteur.
- S’il est en longues chaines, on fait parcourir le liquide chaud sur des rouleaux et à travers une machine à imprimer jusqu’à ce qu’elles soient bien trempées avec le liquide.
- Les tissus sont traités de la même manière que les chaînes.
- Puis on les traite (fils ou tissus) avec de l’acétate de fer à 4o de l'hydromètre de Twaddle.
- Si les fils sont en bobine, ils doivent être immerges 2 à 3 heures au plus. Mais si on les place dans un vase où on peut faire le vide avant l’admission de l'acétate de fer, ils sont pénétrés de suite. S’ils sont en éche-veaux, on les immergé pendant un quart d’heure. Les fils sont ensuite placés dans un hydro-extracteur, puis séchés. Si les fils sont en chaînes, on les fait passer continuellement de la cuve au campêche et à travers l’acétate de fer sur et entre des rouleaux qui enlèven l’excédent des liquides; on traite les tissus de même. Pour teindre en couleur, brune on fait dissoudre 112 à 453 gr. de cachou suivant la nuance voulue dans 41itres 55 d’eau bouillante avec 56 gr. de soude caustique ou de potasse à 700; ensuite on traite comme pour le noir.
- Potasse calcinée.....
- Soude raffinée en poudre à 500............
- Résine vierge ouambre
- Borax................
- Sel ammoniac.........
- Huile d’oléine.......
- Essence de térébenthine.............. . .
- Dissolution d’ammoniaque à 30 % • . .
- 13 livres ou6 kil.
- 162 - 73 —
- 22 - 5,50
- 4 — 1,80
- 3 -— 1, 35
- 2gallons ou 9 lit.
- 3 quarts ou 3 lit. 30.
- 8 — ou 8 litres 80.
- Le tout doit être maintenu en ébullition pendant une heure 1[2, l’aréomètre Beaumk marquant 130, puis on fait passer dans un tamis, et le résidu restant sur ce dernier est employé pour une seconde opération.
- Au lieu de graine de lin et d'amidon, on peu' employer 12 à 15 livres (5 à 7kil.) de mous de Corse, et alors, on remplacera jusqu'à 6 fois de suite cet ingrédient par la partie visqueuse restée sur le tamis.
- On peut se passer de potasse calcinée, si du linge de fil ou de coton doit participer à l’opération; mais, il ne faut pas l’oublier s’il est de laine seule.
- (Technologie , d'après la Chemical rewicto, Chicago.}
- PROCÈDES PRATIQUES1
- NOUVELLE FABRICATION D’UN SAVON LIQUIDE POUR LE NETTOYAGE DES LAINES-
- D’après un récent brevet américain (266, 207' U.-S.), un savon liquide propre à nettoyer la laine filée ou tissée se peut produire ! comme suit. 3
- Pour 100 gallons (450 litres) de savon liquide, on prend :
- Eau. .... 66 gallons ou 300 litres.
- Graine de lin 12 à 21 livres ou 5 à 9 kil.
- Amidon.... 2 livres ou 900 gr.
- le tout à froid et on fait bouillir, puis l’on in- I jectede la vapeur pendant 15 à 20 minutes, après quoi l'on ajoute :
- apprêt du coton en pièces
- Noir sur jaconnas
- La teinture s’opère d’aprèsles procédés souvent indiqués.
- Apprêt
- Cuire
- 40 k. fécule,
- 10 » amidon de froment,
- 5 » extrait de campêche,
- 1 » cire,
- 4 » huile de palme et
- 10 » alumine.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Ajoutez
- 100 gr. chromate de potasse et
- 65 gr. sulfate de cuivre.
- Apprêter, sécher, arroser et calandrer sans friction au rouleau tiède.
- Noir sur moiré
- Teinture comme ordinairement.
- Apprêt
- Cuire
- 70 k. fécule,
- 20 » amidon de froment,
- 8 » suif,
- 3 » savon,
- 5 » colle forte,
- 5 » extrait de campêche et
- 4 » huile de lin, puis ajouter à la masse
- 100 gr. chromate de potasse et 100 gr. sulfate de cuivre. Sécher, arroser et faire le moiré sur le calandre. Enfin doubler sur le doublier, plier, mesurer et presser la marchandise sous la presse hydraulique.
- Impression du coton
- Rouge et blanc sur fond noir Mordant pour Rouge
- Préparer une masse homogène avec
- 2 k. amidon blanc et
- 1 » amidon grillé et a quantité nécessaire d’eau.
- Délayer la masse à froid et ajouter 12 litres acétate d’alumine a 7o B. Cette masse préparée doit faire 18 litres.
- Délayer dans cette pâte masse froide
- 2 k. sel d’étain et imprimer avec la masse les parties du tissu qui doivent être rouges.
- La suspension
- Pendre les pièces imprimées avec les mordants pour rouge et blanc quatre jours à froid, jusqu’à ce que les pâtes imprimées soient complètement détrempées, enlever et battre.
- Le bousage
- Pour fixer complètement les mordants et pour conserver les contours on emploie un bain de bouse. Mettre pour ce but 25 k. bouse dans de l’eau bouillante et donner un tour par ce bain bouillant à 600 aunes. Pour chaque 100 aunes de plus ajouter 2 1[2 — 5 k bouse. Passer les tissus après ce bain directement dans l’eau, laver, battre et relaver.
- La première teinture
- Donner d’abord aux tissus un ton jaune pour aviver le rouge et pour foncer le noir.
- Préparer un bain d’une décoction de 5 k. écorce de quercitron, ajouter la solution de 1[2 k. colle forte et conserver la température du bain à 50o R.; on passe les tissus par ce bain, puis dans l’eau froide. La quantité indiquée suffit pour quatre pièces.
- La seconde teinture
- Faire une décoction de
- 5 k. bois rouge,
- 5 » garance et
- 2 1[2 » sumac.
- Entrer les tissus, monter lentement au bouillon que l’on maintient 3[4 heure en manœuvrant continuellement. Puis écorcher et la teinture est ainsi achevée. Reste à rincer, à battre et à apprêter.
- CONFÉRENCE
- SUR LES MATIÈRES COLORANTES ET AUTRES DÉRIVÉS DE LA HOUILLE
- (Suite et fin)
- Ensuite Kopp, en 1861,fait voir qu’en traitant la rosaline parl’iodure de méthyle,l’iodure d’éthyle, sa teinte passe au violet. Hofmann, en 1863, indique le procédé pour préparer des violets par l’action de l’iodure d’éthyle sur la rosaniline, et le violet Hofmann, magnifique matière colorante, est alors l’objet d’une
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- ET DE L'IMPRESSION DES TISSUS
- grande consommation; il a été depuis remplacé par le violet de Paris.
- L’aniline a fourni un rouge, un bleu, un violet : bientôt on découvre un vert-lumière en traitant le violet à l'aldéhyde de Lauth par l hyposulfite de soude. En même temps, des résidus de la préparation de la rosaniline, on retire des jaunes, des bruns, des marrons, des grenats qui tous entrent dans la consommation. En quatre années environ, on a déjà obtenu toute cette série de couleurs; on voitcom -bien a été féconde la découverte de Verguin, que d’efforts ont été réalisés par les savants et les industriels.
- Vers la même époque apparaît le noir d’aniline qui, par sa solidité et son mode d’application, diffère des couleurs précédentes. On ne fixe pas par teinture sur la soie et la laine une matière colorante toute faite, mais on imprime sur coton un mélange incolore, de telle sorte que la matière colorante se développe sur le tissu même. Aussi le noir d’aniliue, d’unesolité que ne présentent pas les brillantes couleurs dont nous avons déjà parlé, a-t-il joué un rôle important dans l’industrie des cotonnades.
- Découvert par Lightfoot, le noir d’aniline n'a été réellement utilisé qu’avec les procédés d’application découverts par M. Lauth.
- Ils consistent à imprimer sur l’étoffe un mélange d’aniline, de chlorate de potasse et de sulfure de cuivre, épaissi par l’emploi d’amidon. Quand les étoffes ainsi imprimées sont placées dans des chambres chauffées, la couleur se développe, et, après lavage, elle est fixée intimement et résiste à l’action de la lumière, du savon, des chlorures décolorants.
- Le noir d'aniline est d’autant plus beau, que l’aniline employée est plus pure; il constitue donc une des matières colorantes qui n’exigent pas pour leur formation, comme la fuchsine, un mélange d’aniline et de toluidine, mais qui dérivent de l’aniline pure. Il en est de même du violet de Paris découvert par M. Lauth, et qui a fait son apparition en 1867, à l’Exposition universelle.
- M. Lauth avait constaté, dès 1860, qu’un dérivé de l’aniline pure, la diméthylaniline, obtenue par l’action des dérivés de l’esprit de bois sur l'aniline, soumis à l’action des agents oxydants, donne un violet très beau et d’un grand pouvoir colorant, mais ce violet, qui devait quelques années après, être l’objet d’une grande consommation, ne fut pas alors accepté par les teinturiers.
- En 1865, M. Poirrier reprenait d'idée de M. Lauih; M. Bardy trouvait |le moyen de préparer avantageusement la diméthylaniline, et M. Lauth, revenant à ses recherches premières, arrivait bientôt à installer dans l’usine de M. Poirrier un procédé pratique qui fournissait le violet de méthylaniline, baptisé du nom de violet de Paris.
- Le violet de Paris fut de suite accepté avec enthousiasme; c’est en effet une des plus belles couleurs d’aniline que l’on connaisse, s’appliquant avec la plus grande facilité sur la laine et sur la soie et possédant un pouvoir colorant d’une intensité étonnante; quelques milligrammes suffisent à colorer un litre d’eau en un violet foncé.
- Le fabricant peut à volonté l’obtenir avec des teintes variées, depuis le violet rouge jusqu’au violet tirant sur le bleu.
- En raison de son grand pouvoir colorant,on a aussi employé le violet d'aniline à faire de l’encre et à remplir les encriers perpétuels dans lesquels se trouve du violet en poudre, et auquel il suffit d’ajouter de l’eau pour avoir de l’encre à volonté.
- Ce violet peut être transformé en un vert-lumière très beau, et possédant un éclat magnifique; on l’obtient en chauffant le violet avec un dérivé de l’esprit de bois et de l’acide chlorhydrique, le chlorule de méthyle. C’est une tes belle couleur qui garde tout son éclat à la lumière artificielle, et le seul vert-lumière employé aujourd’hui; il s’altère par l’action de la chaleur et devient violet.
- Il suffit de repasser un ruban teint en vert avec un fer chaud, pour voir la couleur verte remplacée par la couleur violette.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Toutes les couleurs que nous avons signalées dérivent de la benzine ou du mélange de la benzine ou du toluine.
- Il y a quelques années de nouvelles matières colorantes ont été découvertes qui dérivent à la fois de la benzine et de naphtaline, mais qui n’ont plus aucun rapport avec l’aniline ou ses dérivés, et qui se préparent par des procédés tout différents. Ainsi, au moment où l’on croyait épuisée la veine féconde exploitée avec tant d'ardeur, voici que s’ouvre un nouveau filon.
- Quand on dissout la benzine dans l’acide sulfurique fumant, on forme une combinaison sulfurique qui, fondue avec la soude, perd tout son acide sulfurique et donne un nouveau corps la résorcine. Cette résorcine a été découverte en 1865, par MM. Halsiwetz et Barth dans la fusion de diverses résines avec la potasse; sa production au moyen de la benzine, a été réalisée en 1868 par MM. A. Oppenheim et G. Vogt.
- C’est une matière cristalline, soluble dans l’eau, d’une saveur amère et sucrée, qui est l’origine de matières colorantes très singulières.
- D’un autre côté, en effet, la naphtaline chauffée avec l’acide azotique donne un acide découvert par Laurent, l’acide phtalique. Eh bien 1 M. Baeyer, l’éminent chimiste allemand, a montré qu’en chauffant à 200 dégrés un mélange d’acide phtalique privé d’eau et de résorcine, il se forme une substance jaune qui possède de curieuses propriétés.
- Elle se dissout dans l’eau additionnée d’un peu d’ammoniaque, en donnant une solution jaune par transparence, mais d’un vert clair brillant à reflets changeants, quand on la regarde par réflexion. A ce phénomène de double coloration, on donne le nom de « fluorescence », et le corps dû à M. Baeyer a été appelé « fluorescéine » : 1 gramme de ce corps donne de la fluorescence à 20 mètres cubes d’eau.
- La fluorescéine n’a pas d’intérêt comme matière colorante, mais elle peut se transfor
- mer en matières roses, rouges, ponceau, de diverses teintes, par l’action du brome, du chlore, de l’acide azotique. Le dérivé trouvé, le premier obtenu par M. Baeyer, donne des teintes rose-aurore très belles; aussi a-t-il été appelé « éosine», du nom grec de l’aurore. Elle a été utilisée pour la teinture de la soie et du coton, la coloration des papiers; un autre dérivé, la lutécienne, colore la laine en nuances écarlates, aussi belles et aussi pures que les nuances fournies par la cochenille. Mais ces belles matières colorantes ont vu leur importance diminuer depuis qu’on est arrivé à produire des orangés et des ponceaux aussi beaux et moins chers, connus sous le nom de couleurs azoïques.
- Les couleurs azoïques qui sont fabriquées car M. Poirrier ont été découvertes en 1875 par M. Roussin.
- Ces corps sont tout à la fois des dérivés de la benzine et de la naphtaline, et leur mode de formation est tellement général, qu'on peut préparer des matières colorantes analogues presque à l’infini.
- La beauté de ces couleurs, leur solidité et leur bon marché les ont rendues très importantes, et l’on en fabrique des quantités con-sidérables.
- Pour obtenir l’orangé, par exemple, on combine l’acide sulfurique et l'aniline, de manière à obtenir une combinaison découverte par Laurent, l’acide sulfanilique, on y ajoute de la soude, puis on y verse de l'azotite de sodium, qui est du salpêtre du Chili, ou azotate de soude; moins de l’oxygène. Sur ce mélange, acidulé avec de l’acide sulfurique étendu, on fait réagir le phénol dissous dans la soude, ou au lieu de phénol, un corps tout a fait analogue, le naphtol, qu’on prépare avec la naphtaline et qui est à la naphtaline ce que le phénol est à la benzine. Il se fait immédiatement une matière orange, appelée en Erance orangé, et en Angleterre tropkoline, du nom latin de la capucine, dont cette substance rappelle la couleur.
- En remplaçant l’aniline par des bases ana-
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSU»
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- logues, et le naphtol par d’autres phénols, on obtient une foule de dérivés de teintes diverses ; tel est le « ponceau », qui peut remplacer la cochenille et qui se prépare avec le chlorhydrate de xylidine et le dérivé sulfurique du naphtol.
- La fabrication de ces couleurs consomme aujourd’hui une notable quantité de la naphtaline produite par la distillation du goudron de houille.
- La naphtaline est un corps cristallisé, blanc, volatil, d’une odeur désagréable qui, traité comme la benzine, donne une base possédant, comme l’aniline, la propriété de donner des couleurs de même ordre, mais sans éclat et ne pouvant être l’objet d’une fabrication industrielle.
- La naphtaline se trouve aussi à l’état de vapeur dans le gaz d’éclairage et contribue à son pouvoir éclairant; pendant les froids de l'hiver, il arrive souvent qu’elle se congèle dans les conduites; telle est la cause de l’engorgement des tuyaux.
- Ainsi nous avons vu comment on utilise la benzine pure ou mélangée de toluène, le phénol, la naphtaline; il nous reste à parler des emplois du toluène pur et de l’anthracène.
- Le toluène pur sert à former de toutes pièces l’essence d’amandes amères, consommée par les parfumeurs et par les distillateurs qui fabriquent de» liqueurs vendues sous le nom trompeur de kirsch. M. Canizzaro a le premier obtenu de l’essence d’amandes amres en partant du toluène, par une série assez longue de réactions : en 1867, M. Lauth et moi, nous avons indiqué un mode opératoire qui a pu être appliqué industriellement.
- Le toluène bouillant est traité par le chlore, puis chauffé avec de l’eau et de l’azotate de plomb; il se forme un corps, l’hydrure de ben-zoyle, doué d’une odeur très agréable et qui est lapartie principale del'essence d’amandes amères : en ajoutant à ce corps un peu d’acide prussique, on obtient un corps absolument identique avec l’essence d’amandes amères; si, au lieu d’azotate de plomb, on emploie
- l’acide azotique, il se forme un corps blanc, l’acide benzoïque, qui existe dans la résine de benjoin et qui entre dans la fabrication des matières colorantes dérivées de l’aniline.
- Bien plus, l'essence d’amandes amères, chauffée avec ce dérivé de l’aniline, la dimé-thylaniline, dont nous avons parlé tout à l’heure, donne une substance incolore qui, oxydée, donne un vert appelé vert malachite et découvert par M. E. Fischer. Le vert malachite, très stable, est[employé dans la teinture des laines.
- Il semble qu’après tant de merveilleux résultats, le champ des découvertes soit épuisé ; mais les efforts des chimistes ont tendu aussi à reproduire de toutes pièces et toujours avec les matériaux du goudron de houille, les principes colorants fournis par les végétaux, l’indigo et la garance. Je ne puis que signaler en quelques mots ces admirables découvertes.
- L’indigo est cette belle matière retirée des plantes du genre « Indigofera, » et présentant une solidité qui en a fait, par excellence, ce qu’on appelle une couleur bon teint. Pendant quinze années, M. Baeyer a poursuivi ses recherches sur la reproduction de l’indigo, et après cette série mémorable de travaux en a réalisé la synthèse totale. Le point de départ est encore le toluène, qu’on transforme en hydrure de benzoyle, et celui-ci est converti en un acide, l'acide cinnamique, découvert il y a plus de quarante ans dans l’essence de ca-nelle, par MM Dumas et Peligot, et par une série de réactions qu’un chimiste exercé pourrait seul suivre, M. Baeyer a pu, de l’acide cinnamique, arriver à l'indigo.
- Comme les procédés sont complexes, et qu’il est difficile de lutter avec le prix peu élevé de l’indigo naturel, l’indigo artificiel n’est pas encore entré dans la consommation, mais avec les perfectionnements si rapides de l’industrie moderne, il n’y aurait rien d’étonnant à ce qu’il parvînt à remplacer entièrement l’indigo.
- Quant aux principes colorants de la garance, on est parvenu à les produire dans des conditions telles que la culture de la garance
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- n’étant plus rémunératrice, a dû être abandonnée; c’est avec ce dernier produit du goudron de houille dont il me restait à vous parler, avec V anthracène, qu’ils ont été reproduits.
- L’anthracène est un corps solide qui distille à une très haute température, au-dessus de 300 degrés. Deux chimistes allemands, MM. Græbe et Lidermann, s’occupaient, dans une suite de recherches de chimie pure, d’élucider la constitution d’une série de corps, les qui-noues. Ils arrivèrent ainsi à reconnaître que \' alizarine, le principe colorant de la garance le plus important, est une quinone dérivée de l’anthracène. C’est de l'anthracene qui a perdu de l’hydrogène et qui a pris de l’oxygène, et en mars 1868, ils transformèrent l'anthra-cène en alizarine. Aujourd’hui, les rouges, les violets, les noirs, toutes les couleurs si solides que produisaient la garance, sont obtenues avec l’alizarine provenant de la transformation de l’anthrcène.
- Nous sommes arrivés au terme de cette exposition, où nous avons vu comment ont été utilisés les principaux corps qu’a fournis la distillation du goudron de houille.
- J’espère avoir pu vous donner une idée de ces progrès admirables, accomplis dans l’espace d’un quart de .siècle, vous avoir montré ce que de tels résultats dont profite l’humanité, ont coûté de patientes recherches, de travaux ingénieux, de puissance de raisonre-ment, et quelle foule de travailleurs a con-tribué à ces pacifiques conquêtes.
- Ce qui doit vous frapper par-dessus tout, c’est qu’il a fallu une alliance intime de la science pure et de la pratique industrielle : il apparaît clairement que les conditions de l’industrie sont toutes changées aujourd’hui. Pour diriger ces usines où se fabriquent tous les corps dont je vous ai parlé, il faut être un savant au courant de toutes les découvertes de la science et initié aux théories les plus délicates de la chimie moderne. Il ne s’agit plus que de fabriquer tranquillement un produit qui se vend couramment, car chaque
- jour amène une découverte nouvelle qui vient transformer l’industrie; il faut être toujours sur la brèche, attentif aux moindres travaux, combattre sans cesse pour l’existence.
- ANALYSE
- DU
- RAPPORT DU JURY INTERNATIONAL
- SUR LES PROCÉDÉS CHIMIQUES DE BLANCHIMENT DE TEINTURE D’iMPRESSION ET D’APPRÈTS A L'EX— POSITION DE 1878
- (Suite)
- Dans les cylindrages, la température des cylindres et l’humidité de la pièce jouent un très grand rôle.
- L’apprêture s’est enrichie d’une matière mucilagineuse nouvelle, extraite des algues et vendue sous le nom de haï-thao, ly-chao, tho français, gélose ou alguensine Martineau. L’alguensine provient de la dessiccation d’une décoction aqueuse d’algues marines ; ces corps se dissolvent facilement et communiquent de la force au tissu tout en lui laissant de la souplesse et non la raideur que lui donne l’amidon ou la fécule.
- Outre la machine à beetler, on a encore fait usage récemment de la machine à tirer à oil. Elle sert à tirer une partie de la fibre en dehors des mailles du tissu, on obtient ainsi des étoffes pelucheuses, molletonées, gaufrées. Le tissu, tendu enre deux rouleaux et animé d’un mouvement de translation, passe au-dessous d’autres rouleaux, garnis de cardes.
- Teinture et imprtssion. — L’auteur attri-les progrès accomplis dans l’impression d’abord à la découverte des matières colorantes artificielles nouvelles, ensuite aux méthodes perfectionnées de fixation des couleurs sur les fibres.
- Ainsi grâce aux extraits de garance et aux couleurs d’anthracène, il suffit, dans l’article meuble, d’imprimer à la machine à plusieurs
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSÜS
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- couleurs et de vaporiser simultanément les nuances grand teint et les couleurs d'enlumi-nage, tandis qu’autrefois le tissu était d’abord imprimé en mordants, ceux-ci fixés par l’exposition en chambre chaude et humide, et par le passage en bain de bouse, on teignait en garance,'puis on procédait à l’avivage. Après seulement on pouvait faire rentrer par voie d’impression les couleurs d’enluminage.
- L’application de l’alizarine artificielle, dont la découverte est due à MM. Graëbe et Lie-bermann, ne date qu’après 1870 ; avant cette époque toutes les teintures solides, les rouges, roses, violets, lilas, puces étaient par teinture ou par impression avec les dérivés de la garance, tels que fleurs de garance ou garance lavée» garancine ou des extraits. La fibre était mordencée avec une préparation d’hydrate d’alumine ou de peroxyde de fer ou d’un mélange de ces deux corps.
- M. Em. Kopp etM. Ch. Meissonnier étant parvenus à préparer à l’état de pureté l’alizarine et la purpurine et à les séparer des substances résineuses qui les accompagnent dans la fibre, on put fixer directement les couleurs de garance par impression et vaporisage.
- D’un autre côté, par ses beaux travaux théoriques, M. Rosenstiehl est parvenu à déter miner le rôle des principales matières colorantes qu’on trouve dans la garance et accompagnant l’alizarine artificielle. Les conclusions pratiques qui découlent de ces études sont que l’alizarine seule donne de beaux violets avec les mordants de fer. Les rouges et les roses ne s’obtiennent qu’avec un mélange d’alizarine et de purpurine ou de son hydrate; la laque, formée sur le tissu, renferme de l’alumine et de la chaux. Les couleurs de purpurine supportent le savonnage et l’avivage aussi bien que celles d’alizrine, mais elles résistent moins à l’action du soleil.
- M. Rosenstiehl a de plus montré que, dans l’impression, l’acétate de chaux peut remplacer avantageusement le carbonate.
- En modifiant les conditions de préparation de l’alizarine artificielle, il se produit un iso
- mère, l’isopurpurine. L’emploi de ce produit pour genres grand teint présenta au au début des difficultés jusqu’à ce que M. H. Kœchlin eut l’idée d’associer aux mordants les sulfoo-jéates et les sulforicinates.
- D’après les travaux de MM. Schutzenber-ger et Schiffert, la purpurine ne diffère de l’alizarine que par un atome d’oxygène en plus ; la synthèse de la purpurine a été obtenue par M. de Lalande en oxydant l’alizarine par un mélange d’acide sulfurique et de bioxyde de manganèse.
- M. Prud’homme obtint une nouvelle matière colorante très-intéressante, en chauffant un mélange de nitroalizarine, d’acide sulfurique et de glycérine. L’alizarine bleue est fixée au moyen d’un mordant d’acétate de chrome additionné de chlorure de magnésie et d’une faible proportion de ferrocyanure d’ammonium.
- La couleur est imprimée sur tissu préparé à l’acide sulfooléique, on vaporise, on savonne à basse température après avoir passé une ou deux minutes en eau de chaux bouillante
- Cette couleur doit, d’après M. Witz, offrir une résistance moindre à l’action de la lumière que l'indigo. Pour la teinture on mor-dance, d’après M. Lamy, les tissus de coton avec un mélange de solutions bouillantes de bichromate de potasse et de sulfate ferreux.
- On n’a guère de progrès à signaler dans l’indigo, sinon l’emploi de certains produits nouveaux comme agents réducteurs. Cependant, pour le coton, l’ancienne cuve, montée avec la chaux et le sulfate de fer, est employée presque partout. Dans un certain nombre de cas on a adopté la poudre de zinc, proposée par Leuchs.
- Nous ne suivrons pas l’auteur à faire l’historique du noir d'aniline et des différents procédés pour rendre le noir inverdissable, ce sujet ayant été traité tout au long ici même
- Parmi les autres couleurs solides dont l’application était nouvelle à l'exposition de 1878, il faut citer la galléine, la cœruléine, le bleu Coupier fixé sur laine par M. Collin, en le ré -
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE
- de MULHOUSE
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- duisant par le zinc, le cachou de Laval trouvé par M. Bretonnière.
- L’épaillage chimique a pour but de détruire les matières végétales, mélangées à la laine. Dans la section belge, M. Müllendorf exposait un appareil destiné à soumettre la laine à l’action de l'acide chlorhydrique à une température voisine de 100 degrés. M. Raulin traite la laine, tassée, par de l’eau aiguisée d’acide chlorhydrique; après l’égouttage il fait passer de l’air chaud à travers la masse, on lave ensuite à l’eau et l’on sèche.
- LAINE
- Le rapport de M. Blanche est, à notre avis, trop succinct; il a pris sa mission trop au pied de la lettre, et n’a voulu signaler que les perfectionnements apportés dans le blanchiment et la teinture de la laine entre deux expositions; et il est notoire que les industries existant depuis un grand nombre d’années ne se modifient guère ou seulement dans des intervalles très considérables. Nous regrettons que cet homme compétent et possédant une longue pratique industrielle, n’ait pas profité d’avoir la plume à la main pour nous donner des détails pratiques sur le travail de la laine.
- Nous suivrons donc l’auteur dans le court aperçu qu’il nous donne sur ce sujet. Le blanchiment a pour objet d’enlever à la fi bre, d’abord toutes les impuretés dont elle est imprégnée au sortir du tissage, comme le parement, les corps gras, enfin de la blanchir.
- On appelle blanc de tente les articles devant rester tout à faits blancs, et blancs d’impression ceux destinés à l’impression et dans lesquels les effets blancs devront être ménagés.
- Avant de dégraisser les tissus, on enlève le duvet qui est formé par l’extrémité des filaments, on emploie la tondeuse et pour les blancs ordinaires on se sert de la flamme du gaz. On traite ensuite la pièce dans des bains de carbonate de soude et de savon maintenus à des températures, variant de 25 à 40 degrés. Elles sont blanchies en les soumettant à différentes reprises à l’action de l’acide sulfureux
- gazeux dans des chambres fermées ; on a préconisé l’emploi des bisulfites ou de l’acide sulfureux dissous dans de l’eau, mais à cause de sa lenteur ce procédé a été abandonné.
- Les tissus blanchis sont rincés, on les azuré en bleu ou en violet.
- Les opérations relatives à l’apprêt varient d après les tissus, elles emploient un grand nombre de machines tondeuses, foulards, fouleuses, rames, cardes, garnisseuses, métiers, d’apprêt, etc.
- Le grillage qui se faisant passer rapidement le tissu sur une ylaque, chauffée au rouge, est produit aujourd’hui d’une façon plus complète et plus économique en employant le gaz d’écirirage dont la combustion est activée par un courant d’air comprimé. La vitesse du tissu est de 35-40 centimètres par seconde.
- Après le grillage la pièce est dégommée par un passage en eau chaude, dégraissée dans des bains de savon ou de carbonate de soude et rincée, ensuite elle est finie. Cette dernière opération consiste à soumettre l’étoffe tendue et enroulée dans toute sa largeur à l’action de l’eau bouillante durant un temps variable, de une à cinq heures ; elle a pour but de cuire la laine et de l’empêcher de se casser en formant des faux plis.
- La teinture de la laine s’opère à 95-100 degrés. Comme mordant on emploie les sels d’alumine, de chrome, de fer et d’étain ; à côté de ces mordants proprement dits, on fait encore usage des sulfates neutre et acide de soude, du bitartrate de potasse, du silicate de soude, du borax, etc.; ces corps facilitent la dissolution des colorants, ou régularisent leur combinaison avec les fibres. Quant aux procédés de teinture, ils sont aussi variés que les matières colorantes employées elles-mêmes.
- (A suivre).
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, 7. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 5 Avril 1885
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- PROCÉDÉS PRATIQUES AUX TEINTURIERS.
- NOTE SUR LE SULFURE DE BISMUTH.
- NOUVEAU BISTRE VAPEUR.
- RAPPORT DU JURY INTERNATIONAL DE L’EXPOSITION DE 1878 (suite). BREVETS D’INVENTION.
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion ranalyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- MATIÈRES COLORANTES
- Résultant de l’action des amines aromatiques tertiaires nitroses sur le tannin, l’acide tannique et les produits végétaux contenant du tannin ou sur les acides phénol-carboniques de la série aromatique
- Par M. Horace Kœchlin.
- Lesdites matières colorantes s'obtiennent en faisant réagir sur le tannin ou les autres substances mentionnées le chlorhydrate de nitrosométhylaniline.
- 1er exemple.— Dans 10 parties d’eau on dissout :
- Tannin, 2 parties;
- Chlorhydrate de nitrosodiméthylaniline, 1 partie.
- On chauffe jusqu’à ce que l’intensité de la couleur n’augmente plus, ce que l’on reconnaît en prenant des tâtes de temps à autre, on verse alors le produit dans une grande quantité d’eau et la matière colorante est déplacée par du sel marin.
- On peut faire la réaction dans l’alcool ou l’acide acétique; dans ce dernier cas, on neutralise par un alcali avant de précipiter par le sel.
- Le tannin peut être remplacé dans ces réactions par:
- L'acide quinotannique;
- — cachoutannique;
- — morintannique;
- — catéchique, etc.
- Les matières coloratnes obtenues sont de la même nature que celles auxquelles donne naissance le tannin.
- 2e exemple. — Avec les acides oxycarbo-niques, aromatiques ou les éthers de ces acides, on opère d’une façon analogue en dissolvant dans 10 parties d’eau.
- Acide gallique, 2 parties;
- Chlorhydrate de nitrosodiméthylaniline, 1 partie.
- Et en chauffant comme précédemment jusqu’à ce que la quantité de couleur n’augmente plus on augmente une matière colorante précipitable par le sel.
- Ces différentes couleurs donnent des solutions alcalines violet rouge ou violet bleuté, leurs dissolutions dans les acides étendus ont une couleur rouge fuschine.
- Imprimées sur mordant d’alumine ou d’étain, elles communiquent au coton des teinter violettes.
- PRÉPARATION DE MATIÈRES COLORANTES SOUFRÉES A L’AIDE DES NITROSAMINES AROMATIQUES
- Par M. Espenchied.
- Ce présent brevet a pour but l’introduction
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- du soufre et la réduction simultanée de la ni-trosamine à l’aide du sulfure de carbone et de l’hydrogène naissant, l’oxydation ultérieure des composés ainsi obtenus par le chlorure ferrique ou tout autre agent oxydant.
- On traite par exemple 10 kilogr. de nitro-sodiméthyianiline par :
- Sulfure de carbone, 5 kil.
- Poudre de zinc, 20 —
- Acide chlorhydrique étendu, 300 —
- La réaction terminée on filtre et la diamine soufrée qui se trouve en dissolution est oxydée suivant les prescriptions de M. Ch. Lauth par le perchlorure de fer. La matière colorante bleue formée est précipitée par le chlorure de zinc et le sel marin filtré et séché.
- PRÉPARATION DE MATIÈRES COLORANTES AZOIQUES ROUGES ET BRUNES,
- A l'aide DE L’ANTHROL , DES ACIDES ANTHROL-SULFONIQUES ET DBS BIOXYANTHRACÈNES.
- Par Carl LIEEERMANN.
- L’anthrol C14 H3 OH et les acides sulfocon-jugués qu’on en dérive peuvent, à l’instar du naphtol , fournir des matières colorantes azoïques; celles-ci s’obtiennent par exemple en combinant l’anthrol ou les acides anthrol-sulfoniques avec :
- lo Le diazobenzol, le diazotoluol, etc., l’a et la s-diazonaphtaline, le diazoanisol ;
- 2 Les acides sulfonés de ces combinaisons diazoïques ;
- 3o Le diazoamidoazobenzol, etc.
- 40 Les acides mono ou disulfonés des combinaisons diazoamidoazoïques. citées (en 3).
- Quand au mode de préparation de ces couleurs, il est celui des autres couleurs azoïques en général; la purification et la teinture se font également d’après les procédés ordinaires.
- Les matières colorantes préparées avec l’anthrol sont très peu solubles; celles qui dérivent de l’anthrosulfoconjugué sont au contraire bien solubles.
- Ire addition, — Préparation de matières
- colorantes azoïques rouges rouges et brunes par la réaction des composés éiazoïques sur les bioxyanthracenes.
- Les bioxyanthracènes qui s’obtiennent par fusion avec les alcalis des acides anthracène disulfoniques fournissent comme l’anthrol des matières colorantes.
- Les acides anthracène disulfoniques peuvent se préparer par la réduction des acides copu-lés correspondants de l’anthraquinone.
- 2e addition. — Il est avantageux d’employer au lieu de l’anthrol le dérivé hydrogéné correspondant ; l’hydrure d’anthrol C14H11 , H O que l’on obtient par la réduction de l’anthrol en solution alcoolique au moyen de l’amalgame de sodium ou bien en solution chlorhydrique par le zinc.
- Les acides sulfonés de l’hydrure d’anthrol fournissent de même des matières colorâmes plus pures que celles obtenues avec les acides anthrosulfomques. Ceci tient à ce que l’anthrol et ses acides sulfoconjuguées s’oxydent très vivement surtout en solution alcaline, et fournissent des produits d’oxydation colorés qui ternissent la nuance du dérivé diazoïque.
- On peut employer comme dérivé diazoïque le produit obtenu en faisant réagir l’acide nitreux sur l’anthramine sulfoconjuguée; il y a avantage également à employer, au lieu d’anthramine, l’hydrure d’anthramine préparée en solution alcoolique au moyen de l’amalgame de sodium ou en solution d’acide acétique cristallisable par la poudre de zinc ; les réactions ultérieures (sulfoconjugaison, diazoïcation) sont bien plus nettes avec l’hydrure.
- PROCÉDÉ DE PRÉPARATION DE MATIÈRES BRUNES COLORANTES (ACIDES AMIDONAPHTALINETÉTRA-BENZOLSULFONIQUES-)
- Par la Société anonyme autrefois F. Bayer et Comp.
- Exposé. — Préparation de matières colorantes brunes par la combinaison des acides diazoazobenzolsulfoniques et de leurs homologues avec les naphtylamines a et p.
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- Description. —50 kilogrammes d'amidoazo-benzolsulfonate de sodium (on emploiera de préférence l’acide disulfoconjugué) sont dissous dans 1000 litres d’eau et transformés en dérivé diazoïque par l’addition de 5 kilogrammes d’acide chlorhydrique et 10 kilogrammes de nitrite de sodium.
- On verse le produit de la réaction dans une dissolution de 21 kilogrammes de naphtyla-mine a ou 3, dans 50 kilogrammes d’acide chlorhydrique et 100 litres d’eau.
- La matière colorante brune qui se précipite aussitôt recueillie sur un filtre est transformée en sel de soude ou d’ammoniaque et desséchée. Au lieu d’acide amidoazobenzol-sulfonique on peut employer un homologue quelconque de ce corps.
- L’EAU OXYGÉNÉE ET SES USAGES INDUSTRIELS
- Par le docteur E. Ebell. Pfungstadt près Darmstadt.
- On a jusqu’aujourd’hui appliqué au blanchiment des fibres végétales ou animales, les agents oxydants les plus divers : les acides nitrique et nitreux, l’acide chromique, l’acide | permanganique, le chlore gazeux ou en solution aqueuse, et les acides oxygénés qui en dérivent: hypochloreux, chloreux, chlorique, les sels alcalins ou alcalino-terreux correspondants. A cette liste il faut joindre les peroxydes métalliques qui, sous l’influence d’acides puissants, dégagent de l’oxygène : bioxyde de manganèse et acide sulfuride, acide de plomb et acide nitrique.
- On a fait usage aussi de l’ozone; mais la | difficulté de préparer ce gaz dans des condi- I tions économiques a très limité son emploi.
- Tous les agents qui viennent d’être énumérés présentent l’inconvénient général de ne pas détruire seulement les substances colorantes, mais d’attaquer aussi la fibre en diminuant sa résistance. Les praticiens les plus experts ne réussissent pas toujours à éviter les accidents de blanchiment et à régu
- lariser si bien l’action du réactif, que les pièces soient également respectées sur toute leur surface.
- Aucun procédé chimique n’a donné jusqu’ici de résultats aussi parfaits que l’ancien système de blanchiment sur le pré, dont les seuls éléments étaient l’air, l’eau et le soleil avec le concours du temps. Dans cette méthode l’agent destructeur des pigments était sans aucun doute l’oxygène actif sous forme d’ozone ou d’eau oxygénée.
- C’est ce second produit, relativement d’une préparation aisée, que l’auteur recommande comme un agent de blanchiment parfait.
- Déjà L. J. Thénard, qui, en 1818, découvrit l’eau oxygénée, avait signalé ses propriétés décolorantes et indiqué le mode de préparation qu’on suit encore aujourd’hui. Mais la fabrication d’un produit industriel suffisamment pur et bon marché a été infructueusement tentée de divers côtés. Ce qu’on vendait sous le nom dJeau oæygbn&e n’était le plus souvent qu’une solution aqueuse très diluée, de titre variable, contenant en outre des sels métalliques toxiques comme les sels de baryum par exemple. Il est facile de s’expliquer que, dans de telles conditions, l’emploi de [l'eau oxygénée soit demeuré restreint et qu’il ait même été impossible, à cause du prix de revient énorme de l’oxygène actif, de songer à des applications industrielles sérieuses.
- M. P. Ebell a réussi à préparer économiquement un produit pur, stable et d’un titre bien égal. Ce produit peut s’expédier au loin et se conserver pendant des années sans perdre une quantité pondérante d’oxygénée actif, à la condition toutefois que la température ne dépasse pas 30 degrés centigrades, et qu’on l’emmagasine dans un endroit obscur.
- Le pouvoir décolorant de la solution commerciale d’eau oxygénée est égal environ à celui de l’eau de chlore. On peut donc envisager comme résolu le problème de l’eau oxygénée, quant à sa préparation économique à l’état pur Parmi les usages auxquels ce produit est applicable, l’auteur indique le suivant :
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- Blanchiment des fibres animales.
- Ce sont les fibres d’origine animale qui sont le plus profondément altérées par les divers agents oxydants. Les décolorants réducteurs comme l’acide sulfureux les attaquent aussi et leur action, pour être moins énergique, ne laisse pas souvent que d’avoir des suites très défavorables. L’eau oxygénée blanchit ces fibres sans compromettre en aucune manière leur solidité ou leur éclat. Il est essentiel, avant de soumettre^les laines ou les soies à l’action de l’eau oxygénée, de leur faire subir une préparation qui en élimine toutes les graisses et les impuretés, en un mot de les décreuser aussi parfaitement que possible. Dans ce but l’auteur recommande un bain dans une solution à 5 pour 100 de carbonate d’ammoniaque suivi d’un savonnage et d’un lavage à grande eau.
- Quant à l’opération même du blanchiment on peut la pratiquer de deux façons : OU bien immerger les matériaux dans l’eau oxygénée à 10 volumes d’O actif et les y laisser séjourner à là température de 20-30 degrés jusqu’à complète décoloration; ou bien les fibres, bien imprégnées d’eau oxygénée, sont exprimées, puis exposées dans un local chauffé veis 20 degrés centigrades où elles se dessèchent; pour obenir une action bien égale en tous les points, il est bon de les agiter à l’aide d'une disposition mécanique appropriée. La pratique permettra bien vite de décider à quel mode il convient de s’arrêter suivant les cas.
- Pour le blanchiment des cheveux, après un décreusage dans du carbonate d’ammoniaque à 5 pour 100 et un bon lavage à grande eau, on les plonge dans l’eau oxygénée pendant un ou plusieurs jours. On orrive ainsi à blanchir totalement des cheveux complètement noirs sans rien enlever àla résistance ni à leur éclat. S’il s’ag t de décolorer les cheveux sur un sujet vivant, il faut, après avoir dégraissé les cheveux, les humecter d’eau oxygénée et les laisser sécher à l’air.
- La plume d’autruche ne se blanchit plus aujourd’hui qu’avec l’eau oxygénée; la manipu
- lation est analogue à celle indiquée pour les cheveux. On plonge les plumes dans un bain de carbonate ammoniacal à 2-3 pour 100 maintenu à 20 degrés centigrades, où on les travaille de temps à autre.
- L’immersion dure douze heures environ. Elle est suivie d’un bain de savon tiède, puis d’un lavage à l’eau non calcaire. On peut aussi les dégraisser à la benzine. Le bain de blanchiment, eau oxygénée à 10 volumes, doit être légèrement alcalin; après deux jours d’immersion, les pigments colorés sont entièrement détruits. Le traitement ultérieur est assez délicat; il faut employer aux lavages de l’eau exempte de sels calcaires et sécher les plumes à la température ordinaire dans un air agité, sinon l’on courrait le risque de leur communiquer l’apparence et le toucher delà corne.
- Des méthodes analogues s’appliquent avec succès au blanchiment delà soie, de l’ivoire, de l’os et des cires.
- APPLICATION DE L’AIR REFROIDI ARTIFICIELLEMENT A L’APPRET DES LAINAGES
- Par MM. Dossard, Lacxssaigné et Cia.
- Les tissus tout laine ou laine mélangée d’autres textiles subisent : l0 « en écru » les manutentions du dégorgeage, du foulardage ou fixage soit à l’eau chaude, soit à la vapeur, suivies d’un enroulage; 2o après teinture, les apprêts comprenant le lavage, le séchage, la tonte, l’arrosage, etc., puis l’étendage sur des rames ou sur des cylindres chauffés, presque toujours avec l’enroulage final sur manchons en bois. Parfois aussi l’apprêt est complété par un encartage et un pressage des pièces pliées, les cartons interposés dans les plis se trouvant chauffés directement ou indirecte ment.
- Ces manutentions ne donnent de résultats durables que si les tissus sont refroidis sous pression, pendant un temps variant entre 24 et 48 heures, suivant saison, la conséquence est une grande perte de temps, dans le premier
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- cas pour la mise en teinture, dans le second pour la livraison des pièces apportées.
- MM. Bossard, Lacassaigné et Cie se sont proposé de remédier à cet état de choses, en introduisant dans le milieu clos, où sont déposés les tissus encartés ou enroulés, un ou plusieurs courants d’air refroidis artificiellement par tout moyen convenable, mécanique ou chimique.
- DÉCREUSAGE DU COTON ET AUTRES FIBRES AVANT BLANCHIMENT ET TEINTURE
- Par MM; Moebs et Anthoni
- Les brevetés se sont proposé de décreuser les fibres à l’état de préparation, par conséquent avant filage, dans le but de mieux pénétrer les substances en traitement. La difficulté résidait jusqu’ici dans l’emmêlage des filaments sous forme de ruban ou de nappe.
- MM. Moebs et Anthoni se servent des récipients habituellement employés dans les manutentions de la filature: coïlers, pots, caisses, etc. Ainsi, pour les rubans de coton, ils font usage du coïler,qui reçoit les préparations de la carde, des étirages, etc., en ayant soin de ménager des trous dans le fond et les parois.
- Ces coïlers, remplis comme de coutume par le ruban, sont munis d’un couvercle également percé de trous, puis placés dans Une chaudière que l'on ferme hermétiquement. Le corps principal de ladite chaudière est pourvu d’un d’un double fond percé de trous et contenant un serpentin perforé, dans lequel arrive la vapeur. Une double enveloppe est, en outre, chauffée par la vapeur.
- Lorsque les coilers ont été déplacés sur le double fond et que chaudière a été fermée, le liquide nécessaire au décreusage est introduit soit en charge, soit à l’aide d’une pompe, soit sous l’influence du vide probablement produit dans la chaudière.
- On conçoit qu’il est facultatif de modifier, d’alterner les introductions de vapeur et de liquide pour compléter les réactions. Le dé
- creusage s’obtient dans ces conditions sans déranger la position des fibres.
- Après le décreusage, il serait possible d’effectuer dans la même chaudière, le blanchiment ou la teinture et le séchage* Toutefois, le plus souvent, les coïlers sont extraits de la chaudière après décreusage et les rubans sont disposés sous forme d’écheveaux ou de nappes.
- Dans le premier cas, généralement adopté pour la teinture en rouge d’Andrinople, deux ou plusieurs coïlers Sont placés sur un plateau tournant. Les rubans, attirés par une paire de cylindres d’appel se réunissent à travers un guide, sous une faible torsion. Par la compression, les cylindres donnent aux rubans de là consistance en même temps qu’ils expriment le liquide dont les filaments sont restés imprégnés.
- Plusieurs paires de rouleaux squeesers, entre lesquels sont montés des tuyaux à cascades, achèvent le dégorgeage. Le ruban s’enroule ensuite sur un dévidoir et se prête bien à l’état d’écheveau, aux manutentions ultérieures du blanchiment et de la teinture.
- Ces êcheveaux blanchis et teints sont placés sur des jalantes d’où les rubans redévidés par des rouleuaux d'appel dans des coïlers, reprennent le cours des transformotions de la filature.
- Si, au lieu d’écheveaux, on veut former des nappes, un appareil semblable à celui qui sert à réunir et à dégorger les rubans peut être utilisé, en remplaçant seulement le dévidoir par une souple ou par une machine à réunir ordinaire.
- Ces nappes passent alors au large et comme le feraient des pièces de tissus dans les bains de chlore, d’acide, etc. Après un dernier lavage, les nappes sont soumises à l’action du squeeser (Watermengel), qui exprime une notable quantité d’eau et aplatit les filaments, séchés ensuite sur des tambours à vapeur.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- APPLICATION D’UN SYSTÈME ISOLATEUR AUX COMPOSITIONS DE DESSINS INDUSTRIELS
- Par M. Cleis '
- L’impression sur étoffe, sur papier, etc., de dessins quelconques est onéreuse en raison du nombre de planches en bois ou en métal, de pierres, de poncifs, piqués, etc., nécessaires aux opérations.
- L’invention de M. Cleis est basée sur l’emploi d’isolateurs de faible épaisseur, flexibles et solides, à contours et arêtes conformes aux dessins d’une planche, d’un poncif ou d’une pierre.
- On peut, par exemple, imprimer à l’aide d’une planche, par les moyens connus le sujet représenté par cette planche, puis appliquer sur l’impression un isolateur découpé reproduisant exactement les contours du dessin imprimé, cet isolateur étant fabriqué en tissu, en papier, caoutchouc ou autre matière douée des qualités requises de résistance et de flexibilité.
- IL est ensuite facultatif d’appliquer des planches avec dessins différents ou identiques au premier, dans des conditions de placement de la planche autres que la situation primitive. Le résultat consiste en une superposition de dessins identiques ou distincts, déterminant des compositions nouvelles, grâce au système d’isolateurs que l’on fait varier avec les planches et selon les effets à obtenir.
- CHAUDIÈRE EN Cl MENT POUR TEINTURE parM. Cavenant
- Les chaudières en métal servant à la teinture du coton en noir d’aniline, se détériorent rapidement, et le remplacement de ces chaudières devient nécessaire après six ou sept mois d'usage. Le ciment de Portland et les ciments analogues, résistant bien à l’action des acides chlorhydrique et sulfurique, du chrô-mate de potasse et de l’aniline réunis, M. La-venant construit en maçonnerie les chaudières destinées au genre de teinture dont il s’agit,
- puis recouvre briques et mortier d’une chape en ciment. Les récipients ainsi établis sont de longue durée, et si les manupilations quotidiennes déterminent quelques détériorations, il est toujours facile de refaire l’enduit aux endroits où il vient à manquer.
- APPAREIL A DÉGRAISSER, BLANCHIR ET TEINDRE LES FIBRES EN BOBINES
- Par MM. Nouvelet et Fay.
- Dans un bassin ou cuve de diamètre indéterminé, en bois, en cuivre, en tôle, est versé le liquide propre à l'une des opérations indiquées ci-dessus, c’est-à-dire au dégraissage’ au lavage, au blanchiment ou à la teinture des fibres textiles à l’état de bobines de préparation ou de fils.
- A la partie inférieure du réservoir se trouve un appareil injecteur disposé horizontalement, aspirant le liquide et le refoulant sous la pression d’un jet de vapeur, à travers une série de tubulures verticales, ou ajustages, solidaires de l’injecteur. Sur chaque tubulure est placé un des tubes perforés en caoutchouc durci mentionné au brevet précédent. Le liquide, chassé avec force à travers les trous de ces tubes, traverse la matière filamenteuse dont ils sont garnis.
- PROCÉDÉS PRATIQUES AUX TEINTURIERS
- Teinture en rouge
- 1. Passer en dissolution physique, rincer;
- 2* Teindre au santal et lima, autre teinture;
- 1- Passer dans une dissolution de couperose bleue et rincer;
- 2- Passage au cachou;
- 3* Passage au chromate à chaud, puis faire la teinture en rouge comme il est indiqué plus haut.
- Teinture en grenat
- 1- Passage au rocou fait avec 500 gram. rocou;
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- S o
- 500 gr. potasse ordinaire.
- 1 seau d’eau.
- On fait bouillir pendant quelques heures jusqu’à ce que la dissolution soit bien faite et sans grumeaux, puis on teint dans un baquet avec 8 à 9 seaux d’eau; rincer,
- 2 - Passage en couperose bleue et rincer;
- 3 * Passage en campêche et gaude;
- 4- Passage en couperose bleue et rincer;
- 5* Passage en campêche et gaude. Lorsque l’on a de la potasse d’Amérique on ne prend que 250 gr. par livre de rocou; le passage se fait pendant 5 à 15 minutes et on sèche aussi vite que possible tout en séchant à l’air. Les couleurs sont ternes et râpées lorsque le séchage se fait lentement, de plus elles sont cuivrées.
- Orange en rocou
- Passage en rocou ainsi • qu’il est indiqué ci-dessus et sécher sans rincer. Lorsqu’on veut avoir un orange rouge on donne un passage en lima et alun et on sèche.
- Teinture en cachou l' Passer en dissolution de cachou;
- 2- Passer en couperose bleue;
- 3: Passer en chromate de potasse très chaud;
- 4- Passer en eau de chaux.
- Teinture en noir l’ Passer en dissolution de noix de galle ;
- 2- Passer en dissolution en sulfate de fer;
- 3- Passer en campêche.
- On répète le passage en sulfate de fer et en campêche, il ne faut que 1 kil. 1[2 à 2 kil. de campêche par pièce de 100 mètres.
- Teinture en gros vert
- l' Passage en dissolution de sulfate de cuivre et rincer;
- 2- Passage en campêche et gaude;
- 3- Passage en alun;
- 4- Passage en curcuma.
- On répète les passages n- 3 et 4.
- Teinture en chamois
- 1 - Passer en nitrate de fer faible;
- 2* Passer en eau chaude;
- On répète ces deux opérations jusqu’à ce que l’on ait la nuance voulue.
- La couperose se donne toujours après le bain de matière colorante et non avant ainsi que je l’ai marqué. G. Schultz.
- TEINTURE DES PELUCHES.
- Mi-havane.
- 2 pièces sur chaîne brute.
- Dans une cuve chauffée à la vapeur mettre :
- 1 kil. cachou préparé;
- 65 gr. sulfate de cuivre; 125 gr. extrait de bois jaune.
- On fait bouillir et on ajoute ensuite :
- 50 gr. sulfate de fer.
- En laissant les deux pièces pendant [20 minutes sans vapeur; les ôter ensuite et les rincer à froid.
- Havane foncé.
- 2 pièces sur chaîne brune.
- 2 kr. 500 gr, cachou préparé;
- 165 gr. sulfate de cuivre;
- 125 gr. extrait de bois jaune.
- On fait bouillir les deux pièces pendant 30 minutes avec la préparation ci dessus et on fonce avec
- 85 gr. sulfate de fer. pendant 20 minutes sans vapeur.
- Gris jaunâtre
- Pour 2 pièces sur chaîne grise
- 500 gr. cachou;
- 35 gr. sulfate de cuivre.
- Bouillir pendant 30 minutes et laisser ensuite pendant 20 minutes sans vapeur avec 250 gr. sulfate de fer.
- Gris d’argent foncé.
- Pour deux pièces sur chaîne grise; on met dans la chaudière :
- 500 gr. sumac en poudre très fin.
- 250 gr. décoction de bois de campêche;
- (500 gr. de bois pour 12 L 1[2 d’eau).
- 35 gr. extrait de bois jaune;
- 1 foulure extrait d’orseille.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- On met les marchandises après avoir bien bouilli et écume puis après 1[4 d’heure au bouillon on met :
- 45 gr. sulfate de fer.
- On ôte les pièces après 20 minutes et on rince à froid.
- NOTE SUR LE SULFURE DE BISMUTH d’après UN BREVET DE M. A. NAQUET.
- ParM. Emile Blondel.
- Le Moniteur scientifique du Dr Quesne-ville, n- 489, septembre 1882, a publié plusieurs brevets pris par M. A. Naquet, son éminent collaborateur, ayant pour objet la préparation d’une teinture pour cheveux. Parmi ces brevets, qui ont été livrés par leur auteur au domaine public, le dernier, qui résume les perfectionnements apportés aux pré cédents, m’a paru particuliérement intéressant, à cause de l’analogie qu’il présente avec les modes de génération et de fixation ordinaires des sulfures métalliques sur tissu, et plus particulièrement avec le procédé à l'hypo-sulfite décrit récemment par M. H. Schmidt, pour la fixation du jaune de cadmium .
- La teinte bistre du sulfure de bismuth n’offre évidemment pas un grand intérêt, soit en impression, soit en teinture, eu égard surtout au prix relativement élevé du bismuth.
- Aussi est-ce sans aucune prétention d’application immédiate que j’ai l'honneur de vous soumettre les quelques résultats que m’ont fournis mes observations.
- La solution bismutique préparée d’après la formule de M. A. Naquet est incolore.
- Un tissu de coton, blanchi et imprégné de cette solution, puis séché à la température de 25 à 30- C., ne laisse percevoir aucune coloration. il se développe ensuite peu à peu une couleur châtain clair, qui paraît atteindre son maximun d’intensité en vingt-quatre heures.
- Le même tissu soumis au vaporisage ac-qüiert une intensité beaucoup plus considérable, la nuance est alors couleur cachou, chocolat clair.
- Le même tissu déjà vaporisé augmente encore en intensité par un passage en sulfure de sodium faible, ce qui est un indice d’insuffisance d’hyposulfite, insuffisance très certainement calculée, car la nuance obtenue avec le maximum de sulfuration, quoique plus foncé, devient jaunâtre et terne, en même temps qu’elle affecte un reflet métallique d’un aspect désagréable.
- Ces couleurs résistent naturellement au plus énergique savonnage.
- Ces essais ont été faits par immersion sans le concours d’aucun épaississant, en employant la formule indiquée par M. Naquet, dans son dernier brevet additionnel :
- Bismuth.............
- Acide azotique. . .
- Acide tartrique. .. .
- Ammoniaque..........
- Hyposulfite de soude Eau pour former de
- 108 parties en poids
- 280 -
- 73
- 0,06 -
- 75
- x litrés.
- Cette solution coiitient ainsi pour 100 parties en poids 5 parties de bismuth; conservée à l’abri du contact de l’air, elle n’éprouve aucune modification décomposanter On n’y observe, en aucun cas, de dépôt de sulfure; tout au plus, si elle a été trop longtempslexposée au contact de l’air, dépose-t-elle un sous-sel blanc, mais en si faible proportion que son colorant en est à peine affaibli.
- NOUVEAU BISTRE VAPEUR
- Par M. Balanche
- Lorsque l’on mélange une solution de bichromate de potassium à une solution de chlorure de manganèse, on n’obtient pas de précipité, mais si l’on remplace le chromate neutre, on a immédiatement un abondant précipité bistre.
- Partant de ces deux faits, je constitue une couleur par un mélange de bichromate de potassium de chlorure de manganèse et d‘acé_ tate de sodium. Par l’action de la chaleur, l’acétate de sodium se décompose, le chromate
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- acide est neutralisé et le précipité indiqué plus haut se forme sur le tissu.
- La couleur employée a la formule suivante :
- 100 gr. Bichromate de potassium.
- 850 Eau.
- 150 Amidon blanc.
- Cuire. — A froid, ajouter :
- 210 Chlorure de manganèse cristallisé. 210 Acétate de soude 16 l|2o B.
- Cette couleur a été imprimée, puis vaporisée; elle a donné, un bistre assez intense et bien fixé sur le tissu, puisque un lavage et un savonnage ne l’affaiblissent que très peu. Il est à remarquer que le tissu n’est nullement altéré.
- Avec la formule indiquée plus haut, moins l’amidon, on a une solution avec laquelle on peut foularder du tissu et obtenir un bistre uni, bistre qui peut être rongé par le protochlorure d’étain et un acide comme le bistré préparé à la manière ordinaire.
- Ce bistre est-il du peroxyde de manganese? Le temps ne m‘a pàs eneore permis de le vérifier. D’après Wurtz (Dictionnaire de çhiinie, tome I, p. 895), on obtient un sous-chromate d'Un brun chocolat MGrO4MnO, 2H20 eh nie langeant deux dissolutions de chromate de pe-tassium et de sulfate de manganèse. Il est possible que le bistre que j’ai obtenu sur tissu soit ce corps indiqué ; c’est ce qu’une nouvelle étude me permettra de trouver.
- ANALYSE
- DU RAPPORT DU JURY INTERNATIONAL
- SUR LES PROCÉDÉS CHIMIQUES DE BLANCHIMENT DE TEINTURE D’IMPRESSION ET D’APPRTS A L’EX-POSITION DE 1878
- (Suite)
- L’apprêt consiste dans l’épaillage, le sondage, l’arrosage à l’eau ou le gommage, suivant les tissus, l’apprêt proprement dit, c’est-à-dire les pressages répétés sur des appareils composés de tambours en cuivre, chauffés à la
- vapeur, lé pliage, le roulage et l’empaquetage.
- M. Blanche relève comme devant être particulièrement remarqués à l’exposition de 1878: l’exécution progressive est très soignée des tissus légers de laine ou de laine et de soie ; les grands progrès réalisés dans le traitement des cachemires d’Ecosse, des mérinos, des articles armurés, des articles pour meubles, des draperies pour dames. Les effets du tissage sont conservés ; la laine a tout à la fois de la main, du moelleux et de la douceur.
- On recherche aujourd’hui les couleurs solides et on a écarté de la teinture de la laine celles des couleurs d’aniline qu’on n’est pas parvenu à fixer.
- La solidité a une grande importance surtout pour les tissus ou les fils qui doivent être foulés. On emploie beaucoup l’indigo réduit par l’hydrosulfite de soude, procédé très commode proposé par MM. Schützenberger et de Lalande ; la céruléine et surtout l’alizarine artificielle. Malheureusement on n’a pu fixer le noir d’aniline ; les fibres d'origine animale désoxydent le noir et ldi donnant un reflet bronzé. On est encore parvenu à associer quelques couleurs d’aniline aux anciennes ma-tières colorantes et à les utiliser dans des bains acides ou chargés de mordants.
- Il est à remarquer que tous les exposants, presque sans distinction, étaient arrivés à la même perfection de nuances et de tons et les seules différences proviennent plutôt des opérations préalables à la teinture qu’on a fait subir aux tissus.
- ) TEINTURES DES SOIES
- A l’exception de l’Italie et de quelques petits Etats, lés pays étrangers se sont abstenus d’exposer leurs articles de soieries dans la classe 48, bien que l’Angleterre et la Suisse aient acquis une juste réputation dans l’art de teindre la soie; la France était donc presque seule à représenter cette spécialité , et M. J. Persoz est heur eux de constater que l’industrie de la soie s’est soutenue dans notre pays et même y a pris une plus grande ex-
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- sention. Les centres de Lyon, de Saint-Cha-mond et de Saint-Etiennne sont surtout renommés.
- Le décreusage s’effectue toujours encore en cuisant la soie dans une dissolution de savon; on a essayé de substituer à ce corps différents agents chimiques, comme les alcalis caustiques ou carbonatés, la baryte, l’eau bouillante ou la vapeur sous pression, différents sels alcalins tel que le borax , les silicates, aluminates, les sulfures et polysul- 1 fures, les sulfites, etc. MM. Gillet et fils ont obtenu surtout des résultats très intéressants avecl’acide arsénique. Mais tous ces différents corps présentent des inconvénients à divers titres et aucun d’eux n'est parvenu jusqu’ici à remplacer le savon. En effet, ce dernier, tout en débarrassant la soie de son grès, lui donne du craquant et en même temps lui conserve ses qualités de résistance et de brillant. On a renoncé à l’usage du savon de Marseille et on emploie le savon à l’acide oléique.
- On a abrégé la durée des opérations du décreusage parce qu’on a trouvé que la fibre perd de sa solidité et reprend une petite quantité de la matière colorante du grès lorsqu’on la conserve trop longtemps dans le bain de savon ; on a aussi diminué la proportion de ce dernier et la cuisson de la soie ne se fait plus dans des sacs ou poches, mais sur bâtons.
- Malheureusement une fraude consistant à charger la soie s’est beaucoup répandue: parmi les matières ajoutées figurent l’eau des chrysalides, la glycérine, les huiles grasses, le savon, la gélatine et la colle de poisson. Ces substances ont la propriété d’agglutiner le duvet des soies et de leur donner une apparence noire ; enfin on ajouté encore des substances minérales, çomme les sels de soude, de magnésie, etc. Cette charge disparaît avec le grès et donne une diminution sensible du poids normal, en outre elle peut entraîner souvent à des accidents ; en effet les substances minérales peuvent précipiter le savon sur
- la fibre et rendre cette dernière terne et poisseuse.
- Pour chercher à combattre cette fraude, la Chambre de commerce de Lyon a institué à la Condition un laboratoire où l’on recherche la nature et la quantité de cette charge.
- Pour éviter l’action des sels minéraux sur le savon du bain de dégommage, on traite dans quelques fabriques la fibre dans de l’eau tiède aiguisée d’acide chlorhydrique, et on rince dans l’eau; le traitement est surtout utile pour les schappes, les fantaisies et les bourettes, qui renferment une assez forte proportion de matières calcaires. Le blanchiment a fait d’importants progrès, on est arrivé à décolorer les soies sauvages.
- On appelle ainsi les produits de la filature des cocons provenant de différentes variétés de bombyx, on les appelle encore tussah, elles arrivent principalement du nord de la Chine et du Bengale. Lors de leur introduction on se bornait, faute de savoir la débarrasser de sa couleur naturelle, à l’utiliser dans la compo-sition des tissus mixtes, imitant l’écru M. Guignon en 1849 avait indiqué, il est vrai, de la décolorer en partie en la traitant par un bain bouillant de soude caustique à 3 degrés B.
- Vainement M. Tessié du Motay essaya d’appliquer aux tussah le procédé de blanchiment au permanganate de potasse, le résultat était insuffisant; enfin, en 1875, le même auteur fit breveter une méthade qui reçut la consécration industrielle. La soie est laissée environ une heure dans un bain chauffé à 80 degrés, renfermant, pour 100 parties de soie sauvage, 50-100 parties de bioxyde de baryum finement pulvérisé ; on lave ensuite la soie, et on passe dans de l’eau aiguisée d’acide chlorhydrique. Le bioxyde de baryum cède peu à peu à la fibre une partie de son oxygène, qui opère le blanchiment ; quelquefois ce dernier est complété en introduisant la fibre dans une solution de permanganate, additionnée de sulfate de magnésie, et ensuite dans un mélange de bisulfite de soude et d’acide chlorhydrique.
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- M. Ch. Girard a proposé, pour le blanchiment des tussah, des schappes et du lin, le procédé suivant : un passage en acide chlorhydrique faible pour enlever les matières calcaires, un décreusage au carbonate de soude ou à la soude caustique à 2o B., un ou plusieurs bains d'hypochlorite d’ammoniaque faible, un passage en acide chlorhydrique, suivi d’un rinçage, un bain d’eau oxygénée rendu légèrement ammoniacale, enfin un lavage.
- L'hypochlorite d’ammoniaque se prépare en délayant un kilogramme de chlorure de chaux dans 25-30 litres d’eau, et l’on verse peu à peu dans cette solution 1200-1300 grammes de sulfate d’ammoniaque dissous dans 25-30 litres d’eau. Le blanchiment s’opère avec avec lenteur, il peut durer plusieurs jours, mais il ne donne pas un résultat assuré, il laisse ou même communique à certaines soies sauvages une teinte jaune persistante. M. Girard a modifié son procédé, il monte le bain décolorant en délayant dans de l'eau du bioxyde de baryum Qu’on a laissé s’hydrator, puis en sel ammoniacal.
- TEINTURE EN NOIR
- Les méthodes de teinture en noir n’ont pas changé d’une façon sensible, elles reposent sur l’emploi alternatif des mordants de fer et des astringents avec ou sans fond de bleu de Prusse.
- Par la teinture en noir on parvient à donner à la soie un poids bien plus considérable, c’est-à-dire on la charge; ainsi M. Vindry exposait de la trame chargée jusqu’à 400 p. %* Les teinturiers ne chargent la soie que sur la demande des fabricants; la charge a moins pour but de donner du poids à la soie que de grossir le volume de ses brins, il y a même avantage à obtenir cet accroissement de volume avec la plus faible augmentation de poids. M. Persoz condamne l’usage de charger les soies; d’après lui, cet abus aurait fait renoncer le public aux tissus de soie noire. En effet elles se coupent facilement, de plus elles donnent lieu à un accident appelé cirage qui
- fait croire à l’usure de ces tissus au bout de peu de temps.
- Parmi les mordants de fer, on emploie le ni-trosulfate de fer,habituellement appelé rouille; on l’obtient par oxydation du vitriol vert par l’acide nitrique : il sert pour le noir, les marrons, les bleus marine, ‘etc. Sa préparation doit se faire rigoureusement dans certaines conditions de température et de concentration; s’il est trop basique, il charge davantage la soie, mais lui enlève du brillant et la ternit; s’il est acide il n’abandonne plus de fer à la fibre.
- La rouille de bonne qualité doit avoir une composition correspondant aux formules Fe2 O3. 2S03 ou de Fe2O3. SO3. On l’applique à froid.
- Le pyrolignite de fer sert soit comme mordant, soit pour charger la soie; il communique au campêche une nuance noir bleu.
- Dans le traitement de l’article franges^ il forme avec l’extrait de châtaignier du tannate de fer. La nature du bois joue un grand rôle dans la préparation de l’acide pyroligneux; ainsi cet acide, en usage dans les fabriques lyonnaises, provient de la distillation du chêne et du hêtre'. L’acétate ou l’acétonitrate de fer est utilisé par les fabricants de peluches pour chapeaux. On emploie encore le sulfate de protoxyde de fer, le nitrate ferrique, le ferro-cyanure de potassium, les sels d’étain, qui sont surtout employés pour charger la soie. Le protochlorure permet de précipiter et de fixer une grande quantité de tannin sur la fibre; le bichlorure doit être appliqué à froid, il pénètre la fibre après plusieurs immersions, suivies de passages en carbonate de soude et décreusage au savon. On obtient la soie parfaitement blanche et avec une charge d’oxyde d’étain pouvant atteindre jusqu’à 25 pour %.
- Les tannins sont divisés en tannins verts et en tannins bleus, selon la réaction qu’ils donnent avec le perchlorure de fer. Le cachou est le seul représentant de la première catégorie, il sert pour les noirs cuits. Parmi les tannins bleus, nous comptons la noix de
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- galle, la galle du chêne, le châtaignier, le di-vividi, le sumac; ils servent surtout à la teinture des noirs souples, qui sont achevés par des bains de savon à basse température, environ 30 degrés.
- L’extrait de châtaignier, introduit il y a trente ans, par Michel, de Lyon, a pris une très grande importance; il se fabrique surtout dans l’Ardèche, la Savoie, le Piémont; son prix a éprouvé de grandes fluctations : ainsi, en 1871, les 100 kilogrammes d’extrait à 20* B. coûtaient 50-60 francs; par suite du développement de l’article franges, en 1878, il est tombé à 15-17 francs. L’extrait de châtaignier associé au pyrolignite de fer, forme la base des noirs chargés, souples et fantaisies; il ne s’emploie jamais recuit.
- La noix de galle est très employée et le serait encore davantage sans son prix très élevé, qui varie de 150 à 400 francs les 100 kilogrammes. Le dividi la remplace en partie; il ne coûte que 30 à 50 francs; mais ce corps est deux fois plus pauvre que la noix de galle et fournit des nuances moins bleues.
- Voici les principales méthodes employées pour obtenir les noirs sur soie, procédés qui ont été communiqués à M. J. Persoz par la maison Gillet et fils.
- A. — Noms cuits perdant de 5 a 15 pour 100
- 1. Noir pour peluches de chapeaux. l' Acéto-nitrate ferrique, lavage simple sans savonnage;
- 2- Bruniture avec campêche et bois jaune; ce bain est ordinairement additionné de 1 à 2 pour 100 d’acétate de cuivre et de 5 à 10 pour 100 de couperose verte;
- 3* Bain de savon et de campêche mélangés, dit savon campêche.
- 4- Avivage par un bain très légèrement huileux.
- IL Noir Masson pour la soie destinée a recouvrir les tresses de coton. — Cet article est exclusivement parisien et de consommation limitée. M. Besançon, exposant de Paris, s’est
- acquis dans l’application de ce procédé une légitime réputation.
- Le décreusage s’opère dans un bain de savon contenant du campêche. La soie peu tordue consacrée à l’usage ci-dessus se feutre moins ainsi que dans un bain de savon seul.
- On brunit par la couperose oxydée à l’air etune petite quantité d’acétate de cuivre, puis on teint au savon campêche, comme plus haut.
- III. Noir anglais. — Ce noir a joué pendant longtemps un rôle important dans la fabrique lyonnaise; mais il ne se fait plus aujourd’hui qu’en quantités restreintes.
- 1* Rouille, puis savon à 85 ou 90 degrés; souvent on supprime ce mordançage, mais on augmente la bruniture.
- 2 Bruniture avec 50 pour 100 de bois jaune 10 pour 100 de couperose et 2 pour 100 d’acétate de cuivre;
- 3- Savon campêche;
- 4’ Avivage.
- (A suivre).
- BREVETS D INVENTIONS
- 151174. 20 septembre ; Schatte. — Production de couleurs lumineuses blanches et surtout colorées.
- 151176. 20 septembre ; Anke. — Procédé pour appliquer à volonté des dessins colorés sur des étoffes, dit : procédé de tirage.
- 151178. 20 septembre ; Rousset et Gueganic. — Procédé de tannage et de teinture des cuirs.
- 151302. 28 septembre ; Collineau et Cie (Société), — Fabrication d’une matière colorante produisant des bleus ou des bleus noirs, ou des nuances composées solides, et ses applications avec ou sans le secours d’un mordançage spécial.
- 151396. 4 octobre; Bourley et Sagot. — mode de séchage rapide du linge, des étoff-fes, etc.
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- 27 Année, Ne 8. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 20 Avril*1885
- SOMMAIRE
- Perfectionnements et procédés NOUVEAUX.
- PROCÉDÉS PRATIQUES AUX TEINTURIERS.
- EMPLOI DU COURANT ÉLECTRIQUE POUR LE BLANCHIMENT DES'TISSUS DE LIN ANALYSE DU JURY INTERNATIONAL DE L’EXPOSITION DE 1878 (suite et fin)).
- • U RIoP RUDENCE .
- EXPOSITION INTERNATIONALE DE NICE 1883-1884.
- BREVETS D’INVENTION.
- PERFECTIONNEMENTS | ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion l’analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- MACHINE POUVANT SERVIR A OBTENIR LA TEINTURE DES ÉTOFFES ET DES FEUTRES A CHAUD ET A FROID
- AINSI QU’A DÉGORGER , DÉGRAISSER ET FOULER TOUTE ESPÈCE DE FEUTRES ET D’ÉTOFFES DE PURE LAINE OU MÉLANGÉES DE MATIÈRES VÉGÉ-onp-[ petb icotplor.. 1: .* , — TALES Par M. Th. Grison.
- Cette machine se compose d’un bâti en bois ou en métal sur lequel reposent une ou plusieurs séries de montants verticaux destinés à contenir un nombre de rouleaux plus ou moins considérable reposant les uns sur les autres, celui du bas leur donnant la traction au moyen d’un pignon commandé par une roue placée sur l’arbrede commande lequelactionne toutes les séries de rouleaux des tuyaux percés de trous sont fixés horizontalement et aboutissent à un ou plusieurs réservoirs contenant les bains nécessaires aux opérations que l’on veut obtenir afin de distribuer de chaque côté des rouleaux les liquides utilement pendant la marche de la machine; les rou
- leaux fonctionnent avec ou sans pression, les étoffes seront mises dans la machine dans le sens de la largeur ou en boyaux selon le genre d’opération à leur faire subir elles parcourront les séries de rouleaux en passant entre chacun d’eux d’une suite continue en un ou plusieurs passages selon les opérations ou bien encore le bout des pièces étant cousu ensemble pour faire le drap sans fin tournant jusqu’à ce que l’opération soit terminée. Au lieu de placer les séries de rouleaux au-dessus les unes des autres verticalement on peut prendre nes inclinaisons que l’on veuf et même la ligne horizontale, mais la ligne verticale est préférable et plus rationnelle.
- NOUVEAU SYSTÈME D’ENCARTAGE ET DE PRESSAGE CONTINU
- APPLICABLE A TOUTES ESPÈCES D'ÉTOFFES DIT « APPRÊT LEMAIRE »
- Par MM. Lemaire fils et Cie.
- Ce procédé consiste dans la suppression complète des cartons,ordinairement employés et dans la substitution à ces cartes en quelque sorte d’une carte continue. Voici en quoi consiste cette inventien. On se sert de la presse a cnaud continue analogue à la machine de 'MM. Chemery et Letellier de Sedan, et on fait passer, après l’avoir enroulée sur un petit cylindre, une feuille continue soit de çarton cuir,
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- de fort papier, de carton pâte, de carton faible ou de parchemin ou de papier parcheminé entre le presseur ordinaire et la table à auge ou cette fauille s’échauffe. Au sortir de cette auge la feuille passe entre deux cylindres avec l’étoffe qui a été primitivement montée sur un rouleau.
- L’étoffe et la carte continue s’enroulent alors simultanément sur un cylindre surmonté d’un autre cylindre presseur dont la pression peut être obtenue par un contre-poids ou par tout autre moyen connu et être aussi grande que l'on veut.
- Il est facile de voir que de cette façon on évite d’une façon complète les plisse; mais de plus l’échauffement de la carte continue étant partout le même il en résulte que le brillant obtenu sur toute la surface de l'étoffe est partout le même.
- POUSSAGE EN LONG A LAMES FIXES POUR ÉTOFFES Par M. Dumortier.
- Au lieu de promener le polissoir à la main sur l’étoffe, ce qui ne peut se faire très régulièrement, l’étoffe au contraire passe sur des lames-polissoir fixes, avec un mouvement uniforme et continu avant de venir s’enrouler sur le rouleau destiné à la recevoir.
- L’angle de pression nécessaire se trouve obtenu et réglé au moyen de cylindres adaptés à un châssis porte-cylindre pouvant s’élever et s’abaisser suivant le besoin. Ces cylindres viennent prendre position entre les lames-polissoir à la profondeur nécessitée par le besoin de couvertures et la nature de l’étoffe.
- Le châssis est réglé par des charnières servant pour ainsi dire de crémaillère.
- Mais pour redonner à l’étoffe le nerf qu’elle a pu perdre dans le premier passage et se rapprocher en cela du polissage à la main, on imaginé qu’une deuxième opération pourrait avoir lieu.L’étoffe ramenée à une tension moindre, par une élévation du châssis porte-cylin
- dre de manière à ce que les cylindres ne fassent pour ainsi dire qu’appuyer légèrement et maintenir l’étoffe dans sa marche partirait du rouleau où elle s’est enroulée après la première opération, passerait de nouveau sur les lames pour aboutir à un autre rouleau oê elle s'enroulerait, le changement de rouleaux se ferait par une simple opération de débrayage consistant à appliquer le mouvement à l’un engrenages commandant à un rouleau ou à l’autre.
- PROCÉDÉS DE TANNAGE ET DE TEINTURE DES CUIRS
- Par MM. Rousset et Guéganie.
- Bien des moyens ont été proposés pour accélérer les procédés de tannage et maintenant encore on met de six à neuf mois pour la préparation des cuirs destinés aux chaussures.
- Par les procédés que MM. Rousset et Guéganie ont trouvé on tanne d’une façon aussi parfaite dans un espace de temps qui varie devingt-quatre à quarante-huit heures et de plus en même temps et parles mêmes ingrédients les cuirs sont teints.
- Les moyens dont ils font usage sont d’une grande simplicité; ils consistent dans la série d’opérations successives suivantes :
- Les cuirs à tanner et à teindre sont d’abord immergés dans un bain d’eau claire, ensuite dans un bain d’eau de chaux, puis soumis au bourrage et à l’écharnage.
- Ces opérations achevées les cuirs sont plongés dans un bain d’extrait de bois de cam-pêche et de couperose qui complète leur tannage et en même temps les teint à cœur. Pour les cuirs destinés à la bourellerie, ils sont écharnés et rasés d’abord, puis plongés dans un bain d’eau claire, puis dans un bain d’eau de chaux, ensuite dans un bain d’alun et de sel et enfin, pour achever l’opération, dans un bain d’extrait de bois de campèche et de couperose. On obtient ainsi le cuir entièrement traversé de teinture, et, lorsqu’il ne s’agit
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- que de le teindre d’un seul côté, au lieu de le plonger dans le dernier bain, on applique le produit au moyen d’une brosse puis on le passe au suif. On peut ensuite lui faire subir le travail de corroyerie ordinaire à la main ou mécanique.
- GENRE D'ORNEMENTATION DES ÉTOFFES, TISSUS, ETC-CONFECTIONNES ET EN PIÈCES
- Par Mme Vve Senis.
- Ce genre d’ornementation consiste à appliquer sur les tissus par couture ou autrement, des fleurs, des fruits, des bouquets ou guirlandes de fleurs artificielles, des oiseaux, des insectes artificiels, etc., et pour que ces fleurs, guirlandes, etc., s’appliquent plus facilement et aient plus de souplesse, Mme Senis a supprimé la monture métallique. Les fleurs et feuilles pourront être saupoudrées dépoussiérés métalliques ou autres et on pourra ajouter des perles pour imiter les gouttes de rosée.
- MODE DE SÉCHAGE RAPIDE DU LINGE, DES ÉTOFFES,ETC
- Par MM. Bourley et Sogot.
- Ce mode de séchage consiste dans la disposition des barres, cordes, etc., servant à l’étendage et dans la manière d’étendre les objets à sécher. Cette disposition des barres, cordes, etc., et cet étendageparticulier créent des courants d’air nombreux, ayant une action directe sur chacune des faces. La surface est ainsi doublée et la disposition adop- • tée permet en outre d’étendre à la fois une j plus grande quantité d’objets dans un même espace donné.
- Les barres servant à l’étendage forment deux ou plusieurs plans horizontaux superposés dans chacun de ces plans, elles sont groupées par deux.
- Les groupes inférieurs et les barres du plan supérieur reçoivent Je linge ou autres objets à sécher. Le linge ainsi étendu n’a pas de par-
- ties en contact; ses deux deux faces sont soumises à l’action directe de l’agent sécheur (air froid ou chaud) qui circulent librement dans les conduits nombreux créés par ces dispositions.
- Les avantages de ce procédé sont un temps très court employés pour le séchage et une plus grande quantité d’objets à sécher qu’on peut mettre dans le séchoir.
- FABRICATION EN GRAND DE L’ANILINE COMMERCIALE Par MM. Bolley et Kepp, de Zurich
- De toutes les méthodes pour la transformation de la nitrobenzine en aniline (la préparation de l’aniline avec le goudron, qui est le procédé le moins avantageux, n’a jamais été. employée pour la fabrication industrielle de Ce corps), celle dont le principe a été indiqué par Béchamp fut pendant longtemps la seule reconnue dans les fabriques d’aniline comme donnant des résultats satisfaisants au point de vue pratique. C’est encore celle qui est de beaucoup la plus fréquemment employée. Parmi les nombreuses modifications que lui | ont fait subir les différents fabricants, on peut en distinguer deux essentielles, qui sont connues sous les noms de procédé français et de procédé anglais. Le dernier procédé est maintenant beaucoup plus répandu que le premier.
- Le procédé français se distingue du procédé anglais par les points suivants : 1- la réduction et la distillation sont pratiquées dans des appareils séparés ; 2- la distillation de l’aniline formée s’effectue à feu nu; 3- on emploie une proportion d’acide acétique plus grande | que dans le procédé anglais.
- D’après ce poocédé, on emploie pour 100 parties de nitrobenzine 60 ou 65 parties d’acide acétique du commerce et 150 parties de tournure de fer de grosseur moyenne. L’appareil à réduction est un cylindre vertical en fonte dans le couvercle duquel sont pratiquées des ouvertures pouvant être fermées hermétiquement et qui servent pour l’introduction des matériaux ; sur le couvercle est
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- en outre adapté un tube abducteur pour le dégagement des gaz et vapeurs. Ce tube est en communication avec un réfrigérant, et s'élève verticalement afin que les vapeurs condensées puissent retomber dans l’appareil. A la partie inférieure du cylindre se trouve une porte fermant hermétiquement, par laquelle on enlève le produit de la réaction, enfin le milieu du couvercle, qui en ce point est muni d’une garniture, est traversé par un axe de fer à l'extrémité inférieure duquel se trouvent des bras horizontaux et auquel on peut, par Son extrémité süpérieure, communiquer un mouvement dë rotation soit à l’aide d’un mécanisme particulier, suit à l’aide d’une manivelle mue par la main de l’homme ; cet appareil agitateur sert pour brasser la masse.
- On introduit d’abord la tournure de fer et la nitrobenzine. L’acide acétique est quelquefois ajouté en une seule fois, d’autres fois on n’en ajoute d’abord que la moitié et l’autre moitié au bout de 12 heures. Au bout d'une heure il se produit une vive réaction accompagnée d’effervescence et de développement de chaleur. Lorsque ces phénomènes ont cessé» on brasse un peu la masse avec l’agitateur, et la réaction recommence.On renouvelle le brasse-ment, dont on augmente de plus en plus l'in-tensité, jusqu’à ce qu’il ne se produise plus ni réaction ni échauffement. L’opération tout entière exige de 36 à 48 heures. La substance ainsi obtenue est un mélange pâteux de fer en excès avec de l’acétate de fer, de l’aniline et peut-être aussi avec fine petite quantité de nitrobenzine et de produits secondaires.
- Cette pâte est retirée par la porte inférieure, puis versée dans des auges de tôle, et celles-ci sont introduites dans de grandes cornues demi-cylindriques, semblables aux cornues à gaz, et qui sont disposées horizontalement ; en outre, leur fond est garni d’une couche de briques afin d’éviter un chauffage trop fort. Le tube abducteur est fixé à la partie supérieure de la cornue et se recourbe pour venir s’adapter à un réfrigérant. Le chauffage doit être conduit très modérément,
- afin que les vapeurs d'aniline ne puissent pas se décomposer contre les parois chaudes de la cornue. Le mélange d’aniline et d’eau qui distille, est additionné d’une petite quantité de sel marin, qui a pour effet de faire monter à la surface l’aniline, dont la décantation est alors rendue très facile.
- MACHINE A LAVER LA LAINE Par M. Olfermann.
- Cette machine se compose: 1* d’un bec de trempage, dans lequel la laine brute est conduite vers la presse essoreuse par un ou plusieurs tambours dentés qui, en tournant dans une auge, dirigent la laine lentement vers le tablier de la presse; 2* d’un bac de lavage, dans lequel sont placées une ou plusieurs auges munies de tympans; la surface de ces tympans est couverte d'une toile mécanique. Le fond des auges étant perforé, les tympans aspirent l’eau par ces perforations et produisent un courant qui amène la laine soit à l’auge suivante, soit, en dernier lieu, sur le tablier de la presse. Les tympans rejettent l’eau des deux côtés dans le bac.
- LIQUIDE A DÉTACHER Par M. Nicolet. w—s
- La composition brevetée est surtout utilisable pour le nettoyage des taches résultant de l’emploi des encres ou autres substances colorantes à base d’aniline, elle est formée de :
- 1 litre d’alcool pur;
- 300 gr. ponce pulvérisée;
- 15 » glycérine;
- 40 » extrait de Saturne;
- 10 » sel de Saturne, que l’on dissout dans l’extrait ci-dessus;
- 5 » essence de corvi ou autre parfum.
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- PROCÉDÉS PRATIQUES
- TEINTURE DE LA LAINE
- Brun rougeâtre sur laine filée
- Pour 10 k.
- Bouillir une heure avec :
- Chromate de potasse, 250 gr.
- Acide sulfurique, 125 gr.
- Alun, 1 kil.
- Puis teindre avec :
- Campêche, 3 kil.
- Bois rouge. 1 k.
- Bois jaune, 1 k.
- En faisant bouillir une heure.
- Magenta sur laine filée
- Pour 10 kil.
- Dissoudre 600 gr. fuschine bonne qualité à l’eau bouillante, laisser refroidir la solution et filtrer à froid; Préparer un bain tiède et ajouter peu à peu en remuant, continuellement la solution et teindre jusqu’à la nuança voulue.
- Plus on emploie de colorant, plus on force la nuance.
- Violet d’aniline sur laine filée
- Pour 10 kil.
- Mettre 1 kil. sulfate de magnésie dans le bain tiède, tremper la laine et ajouter graduellement la solution décantée de violet méthyle en montant vite au bouillon.
- Bleu au bois sur laine filée
- Pour 10 kil.
- Bouillir la laine avec :
- 1 1]2 kil alun.
- 600 gr. tartre.
- 200 gr. sel d’étain.
- 400 gr. carmin d’indigo.
- Maintenir le bouillon pendant 1[2 heure, puis laisser couler la moitié de la cuve, remplir d’eau froide et achever la teinture avec 2 kil. de campêche.
- Vert bleuâtre sur laine filée Pour 10 kil.
- Préparer un bain de : 1[2 k. tartre,.
- 1 k. alun.
- Y dissoudre :
- 375 gr. carmin d’indigo.
- 30 gr. acide piçrique.
- Entrer la laine et achever la teinture.
- Vert moyeu sur laine filée
- Ce bain est composé de ;
- 1 k. tartre.
- 1[2 k. alun.
- 1 1[4 k. carmin d’indigo.
- 375 gr. acide picrique.
- Vert jaunâtre
- Pour 10 kil.
- Préparer un bain de :
- 1 k. tartre.
- 1[2 k. alun.
- 125 gr. carmin d’indigo.
- 30 gr. acide picrique. '
- - . «
- Jaune clair
- Ce bain contient :
- 1[2 kil. sel d’étain.
- 1[2 k. acide oxalique.
- 150 gr. flavine.
- Ajouter pour rougir :
- 30 gr. cochenille.
- Faire bouillir, rafraîchir, entrer et monter lentement au bouillon.
- Jaune
- Pour les nuances pour jaune, mettre : 25 à 40 gr. cochenille.
- EMPLOI DU COURANT ÉLECTRIQUE
- Pour le blanchiment des tissus de lin
- Une nouvelle qui promet d’avoir une importance capitale dans l’industrie chimique nous
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- 100 LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- vient du laboratoire de l’Université de Glas-cow. Le docteur Dobbieet M. Hutcheson, suppléants du professeur de chimie, ont entrepris depuis quelque temps déjà des études relatives au passage d’un courant électrique dans une solution de sel ordinaire, et ils ont trouvé qu’il avait pour effet la formation d’hypochlo-rite de soude. Si la solution est neutre, une partie du chlore se dégage pendant le passage du courant, et en même temps, il se forme de l'hypochlorite de soude qui reste indécomposé dans la solution. Si la solution est alcaline, la totalité du chorure de sodium semble se convertir en bypochlorite, et si elle est acide,l'hy-pochloryte se décompose aussitôt après sa formation, le chlorure se dégage et il ne reste plus d’hypochlorite.
- MM. Dobbie et Hutcheson ont cherché à appliquer leur découverte à la production du chlore pour le blanchiment, et le succès a été tel que le procé é a été mis aussitôt à l’essai dans un établissement d’impressions sur toile La toile à blanchir après avoir été traitée par la solution d’eau salée, est amenée entre deux rouleaux de charbon respectivement reliés aux deux pôles d’une batterie. Le courant passe au travers la toile humide, dans la fibre de laquelle, selon que la solution est alcaline ou acide, il se forme de l’hypochlorite de soude ou de chlore. Dans le premier cas, on doit lui faire subir une nouvelle acidification à l’effet de blanchir ; dans le dernier cas, Faction est immédiate. Les pièces d’étoffes sont imprimées au moyen de cylindres sur lesquels sont ménagées des réserves au moyen d’un enduit isolant et le courant ne passe que sur les parties du cylindre laissées à nu.
- Ce qui constitue un sérieux avantage de ce procédé, c’est qu’on peut se dispenser, jusqu’à un certain point, du lessivage et du lavage préparatoires de la toile non blanchie ; le courant électrique lui-même facilite la division et, par suite, l’entraînement de la matière résineuse qui se trouve dans la fibre organique.
- On ne doit pas chercher àétendre^ce procédé ( nouveau et intéressant avant qu’il ne soit ;
- prouvé qu’il est commercialement pratiqué ; mais, si l’on en croit les rapports, il y a de grandes chances pour que l’emploi du courant électrique modifie les méthodes de blanchiment ordinairement suivies.
- ANALYSE
- DU RAPPORT DU JURY INTERNATIONAL
- SUR LES PROCÉDÉS CHIMIQUES DE BLANCHIMENT DE TEINTURE D’iMPRESSION ET D’APPRETS A L’EX-POSITION DE 1878
- {Suite et Jin)
- IV. Noir pour velours. — On suit les mêmes méthodes, mais en s’arrêtant à des tons plus clairs.
- Pour modifier les reflets, on commence au -jourd’hui par appliquer un fond bien nourri de violet ou de bleu d’aniline. La teinture de cet article constitue une spécialité très délicate1
- B. — Noirs cuits rendant depuis poids pour poids jusqu’à 10 pour 100.
- V. Noir de Lyon datant de 1860. — Il est réservé à la fabrication des articles riches, des failles de bonne qualité (Marque Bonnet).
- 1- Mordancer en rouille à 30* B; on ne donne qu’un bain;
- 2* Savonner de 85 à 90 degrés;
- 3* Bleuter avec 15 à 20 pour 100 de ferro-cyamure et autant d'acide chlorhydrique a 20' B; ce dernier agent s’ajoute en deux fois;
- 4- Mordancer en rouille;
- 5* Cachouter avec 50 à 100 pour 100 de cachou à la température de 60 à 80 degrés.
- 6" Mordancer en alumine à froid; le seld'a-umine est destiné à faire virer, au violet ou au bleu, le campêche fixé ultérieurement;
- 7- Teindre en savon campêche;
- Si le noir est trop violet, on le modifie par un peu de bois jun; mais ce genre d’opération appartient au domaine des receltes de
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- aed
- ET DE LIMPRESSION DES TISSUS
- 101
- teinture qui varient avec les ateliers et avec les besoins à satisfaire;
- 8’ Aviver.
- VI. Noir minéral datant de 1840. — C’est un noir léger, un peu moins fin de nuance que le précédent. Il s’emploie pour l’article doublures.
- On mordance simplement en rouille. Après qu’on a formé le bleu de Prusse, on donne un nouveau rouille, et l’on introruit la soie dans un bain chauffé à 80 degrés, contenant 100 pour 100 de cachou. Enfin on teint au savon campêche et l’on avive.
- C.— Noirs cuits rendant de 20 pour 100 A 100
- POUR 100 OU NOIRS LOURDS
- VII. Ces noirs se font sur organsins et trames servant à la fabrication des satins, taffetas, failles et armures diverses.
- 1° Bain de rouille, puis savon : le traitement se donne depuis une fois seulement jusqu’à huit fois, suivant la charge à atteindre ;
- 2° Bleu de Prusse : les proportions de ferro-cyanureet d’acide chlorhydrique varient selon la quantité de fer fixée ;
- 30 Cachou de 100 à 15000, avec 10 à 15 pour 100 de protochlorure d’étain, à une température comprise entre 60 et 80 degrés : le rôle du sel d’étain est capital; comme nousl’avons dit, il favorise, d’une manière extraordinaire, la fixation du cachou;
- 4o Cachou de 100 à 200 pour 100 : sans l'opération précédente, ce second cachou ne serait pas absorbé par la soie ;
- 50 Pyrolignite de fer ;
- 60 Savon campêche;
- 7e Avivage.
- Nous ne décrivons que le procédé servant à produire le noir lourd ordinaire. Pour obtenir plus bleu, on renouvelle l’emploi du pyrolignite, puis on repasse en cachou et en savon campêche. On arrive à répéter jusqu’à quatre fois ces opérations. La charge n'est limitée que par les conditions de ténacité, d'élasticité et de brillant que doit réunir la fibre; cepen
- dant on peut dire qu’on ne dépasse guère 60 à 70 pour 100 pour les organsins cuits et 100 pour 100 pour les trames cuites.
- D. — Noirs rendant jusqu’à 400 pour 100, pour
- FANTAISIE ET GROS NOIR
- VIII. La fantaisie s’emploie pour franges, articles de Paris et de Lyon. Le gros noir sert seulement comme trame pour satin, rubans de qualité inférieure et un peu pour faille à bon marché.
- La teinture a lieu sur écru, par des passages alternatifs en extrait de châtaignier et en pyrolignite de fer. On arrive jusqu’à quinze passages pour la charge de 400 pour 100. Les noirs sont terminés par des avi vages avec 10, 15 et même 20 pour 100 d’huile.
- Sur le premier bain de châtaignier, on assouplit la trame, en ramollissant le grès par la chaleur. C’est une opération importante et qui varie un peu suivant la nature de la soie. La soie du Bengale s’assouplit facilement ; celle de Chine moins bien que celle de France ou d’Italie.
- E. — Noirs souples fins.
- IX. Ces noirs ne se font bien qu’à Saint-Chamond, à cause de la pureté exceptionnelle de l'eau du Gier, qui ne contient pas de sels calcaires et qui titre de 1 1[2 à 2 degrés hydrotimétriques seulement.
- I- Rouille;
- 2* Carbonate de soude, 50 pour 100, de 30 à 40 degrés.
- 3* Bain de ferrocyanure;
- 4- Assouplissage sur bain de noix de galle fines, de dividivi ou d’autres tannins bleus;
- 50 On laisse refroidir, et l’on ajoute de 5 à 15 pour 100 de sel d’étain;
- 60 Savon de 60 à 80 pour 100, de 30 à 35 degrés tout au plus ;
- 7° Avivage avec 5 à 15 pour 100 d'huile.
- Le procédé ci-dessus est général et toutes les charges en souples fins. Un ge en rouille donne de 40 à 50 pour charge et fournit le souple léger; deux
- sert à passa-
- 100 de passa-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ges en rouille conduisent à 60 et 70 pour 100 ; trois passages à 80 pour 100; enfin quatre passages à 80 et 100 pour 100.
- C’est à ce geure spécial de teinture que la Richard et Puthod s'est attachée avec succès,
- F. — Noir cru
- X. Ce noir est d’un usage très restreint; on le fait d’ordinaire sur poil, sans ramollir le grés, afin que le fil conserve sa raideur, et avec le moins d’opérations possible, pour que le dévidage s’effectue sans trop de peine.
- Ls teinture se réalise simplement par des passages en sels ferriques, puis en campêche et en bois jaune, à une basse température.
- M. Persoznous donne les détails suivants sur l’application des agents indiqués.
- Les mordants de nitrosulfate et d’acétate ferrique ainsi que l’alun sont toujours employés à froid.
- Le bain de ferrocyanure est chauffé de 55 à 60 degrés pour les cuits, mais utilisé à froid dans le cas des souples. L’acide chlorhydrique s’y ajoute en deux fois.
- La composition du bain dit de savon campêche varie suivant le noir qu’on veut obtenir. Habituellement il est monté à raison de 50 pour 100 de savon et 100 de campêche. Il ne se donne guère que pour les noirs cuits et à une température qui peut s’élever de 50 à 90 degrés.
- On prépare les bains d’avivage avec 1 à 2 pour 100 d’huile pour les cuits ; 5 à 15 pour 100 pour les souples ; 5 'à 20 pour 100 pour les fantaisies pour franges.
- L’huile est d’abord émulsionnée avec du carbonate de soude 60 ou 70 degrés, du carbonate de potasse à froid ou encore de la soude caustique. On jette le tout dans le bain et on lisse rapidement pour éviter la séparation de l’huile. A ce bain on ajoute de 40 à 60 pour 100 de jus de citron ou encore l’un ou l’autre des acides tartrique, acétique et même chlorhydrique ; mais les acides citrique et tartrique sont préférables.
- Il est de règle à peu près générale de rincer
- très fortement après chaque opération de mordançage ou de teinture et d’essorer à l’hy-dro-extracteur pour ne pas introduire trop d’eau dans le bain qui doit suivre.
- Quant à la durée des opérations, elle varie de une à deux heures et va rarement au delà. D’ordinaire on laisse davantage la soie dans les bains de tannin; mais c’est surtout pour la commodité des manipulations.
- Le noir d’aniline s’obtient facilement sur soie, d’autant mieux que la fibre se prête sans inconvénient à l’emploi des liqueurs acides. Déjà, à l’Exposition de 1867, on pouvait remarquer dans la section suisse de beaux spécimens de ce genre de teinture. Cependant il ne s’est pas encore régulièrement introduit dans les ateliers.
- On reproche au noir d’aniline tantôt qu’il ne charge pas suffisamment la soie, tantôt qu'il lui fait perdre de son brillant et de son ustre; à cet égard les fabricants sont d’une extrême exigence. Sans doute on arrivera à atténuer ou même à faire disparaître complètement ce dernier défaut.
- Jusqu’à présent on a rencontré de grandes difficultés à teindre en noir les soies de Tus-sah. Les tons obtenus laissent toujours plus ou moins à désirer; en outre, la fibre semble comme parsemée de petites taches métalliques d’un aspect désagréable. Ce défaut est désigné sous le nom de pailletage. Enfin les soies de cette sorte ne se prêtent pas aux opérations de la charge; elles absorbent mal les mordants de fer.
- M. Moyret, de Lyon, auteur d’un Traité de la teinture des soies, récemment paru, dit a-voir obtenu les meilleurs résultats par le traitement suivant:
- 1- Cuite à la soude caustique;
- 2- Un ou deux bains de rouille, avec fixage à la soude caustique;
- 3’ Passage en prussiate dépotasse pour bleu-ter;
- 4- Engallage en bain faible d’extrait de chù -taignier;
- 5' Passage en pied de fer (pyrolignite); ces
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 108
- — ------Um—. — ..................... w—
- deux opérations doivent être répétées pour donner du fond à la couleur;
- 6’ Avivage avec 6 ou 8 pour 100 d’huile d’olive.
- TEINTURE DES SOIES
- Le nombre des matières colorantes artificielles s’est considérablement accru dans ces dernières années; l’application de toutes ces matières colorantes n’offre que peu de difficultés pour la soie, car elles se fixent directement sur la fibre. La plupart offrent des tons très vifs et brillants; cependant la mode s’est fatiguée des couleurs éclatantes et on emploie de préférence des nuances rabattues, obtenues par des mélanges.
- Les principales matières colorantes nouvelles, produites depuis 1869, sont :
- Pour les différents tons de rouge : la safra-nine, la rosanaphtaline, l'alizarine artificielle, la purpurine, l’éosine, la primerose, la roc-celline, l’auréosine et la rubéosine, enfin les différents ponceaux.
- La safranine fournit les nuances du carmin de safranum; elle est encore plus sensible à la lumière que ce dernier. Presque aussi fugace est la rosanaphtaline ou rouge de Magdala, qui fournit des roses tendres d'une grande pureté; on ne peut l’employer en nuances foncées.
- L'éosine et ses dérivés ont mis les couleurs dichroïques à la mode; elles produisent sur soie des effets chatoyants tout particuliers, comme on a pu se convaicre par les beaux échantillons exposés dans la vitrine de MM. Corron et Vignot, de Saint-Etienne.
- L’éosine a remplacé le carthame pour les ponceaux sur soie; elle se fixe sur fibres avec 1 les protoxydes de plomb, de zinc, comme mordants, tandis que les anciennes matières colorantes, telles que l’alizarine, l’hématoxyline, la brasiline, se combinent de préférence avec les sesquioxydes.
- L'érythrosine, obtenue par l’action de l’iode sur la fluoreseine, fournit un rouge plus vio- | lacé;
- La roccelline est principalement utiltsée pour les nuances ponceau ; elles résistent au foulon. Associée avec d’autres couleurs artificielles, elle les rend plus solides et remplace avec avantage le bois de Sainte-Marthe et les anciennes couleurs dites à la physique.
- Les divers orangés sont très employés; mélangés avec d’autres produits artificiels, ils donnent des nuances bois, marron, olive, etc., ayant plus de solidité que les teintures au curcuma, à l’acide picrique, à l’orseille, au carmin d’indigo.
- L’alizarine, la purpurine, la nitroalizarine ne trouvent guère d’emploi jusqu’à présent sur soie
- Les produits connus sous les noms de sa-frosine, lutécienne, coccine, etc., sont des éosines nitrées; ils fournissent des tons écarlates très vifs sur laine, mais réussissent moins bien sur soie.
- Quelques autres dérivés de l’éosine, le rose Bengale, la phloxine, la pyrosine, dont on doit la découverte à MM. Noelting et Rever-din, ont acquis de l’importance dans la teinture de la soie.
- Parmi les orangés, il faut citer la tropéo-line et la chrysoïne.
- Les jaunes se sont enrichis du sel de chaux du binitronapthol, connu sous le nom de jaune de Martius ou de Manchester, des binitrocré-sols, de la phosphine, de la mandarine, de l’aurentia ou hexanitrodiphényle.
- Les bleus de diphénylamine ont acquis une grande importance; on manœuvre la soie dans un bain alcalinisé, celui-ci, qui est très peu coloré, la coloration apparaît en passant ensuite en acide. Les indulines et le bleu méthylène sont aussi très employés.
- Le violet Hofmann a été abandonné pour les violets de Paris; le violet benzylé donne de belles nuances bleutées.
- Au vert à l’aldéhyde sont venus s’ajouter le vert à l’iode, qui a été remplacé par le vert méthyle, et le vert malachite; la céruléine n’est guère employée pour la soie.
- Le brun de phénylènediamine ou brun Bis-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- mark a rendu de grands services dans la teinture de la soie.
- La grande affinité que présentent toutes ces matières colorantes artificielles pour la soie a été au début d’une grande difficulté pour leur application. En effet, on ne parvenait à unir qu’à grand’peine et à éviter les placages. On a obvié à cet inconvénient en utilisant les eaux savonneuses provenant des bains de cuite, auxquelles on ajoute une faible quantité d’acide pour empâter légèrement le bain. En ralentissant ainsi la fixation de la couleur on obtient des tons bien unis.
- Jusque dans ces dernières années, on s’était contenté de charger les soies avec de la noix de galle ou du sumac pour les couleurs assez foncées, avec du sucre pour les couleurs claires,mais dans des proportions relativement restreintes. Ces charges sont beaucoup augmentées en se servant de tannins peu colorés, et on arrive, même avec les nuances claires, à un accroissement de 25-30 p. 100 du poids de la soie et de 30-40 pour 100 du poids des souples. On prétend que le sucre donne à la soie le froufrou recherché du consommateur.
- Les tissus fabriqués avec de la soie imprégnée de sucre se tachent avec la plus grande facilité. Ainsi que nous l’avons vu, la soie écrue est encore chargée avec du bichlorure d’étain; ce corps résiste au décreusage et on peut teindre en toutes nuances, sauf avec la cochenille.
- Pour les opérations de gazage, de glaçage, de chevillage, on est parvenu à enlever aux fils de schappe et de fantaisie le duvet qui les recouvre et à leur faire acquérir le brillant et le toucher de la soie.
- Les soies grèges destinées à la fabrication des gazes, doivent avoir une certaine consistance .
- M. Briffaud applique sur la soie, une fois teinte, un apprêt de gélatine.
- MM. Lopez, Florès y Gomez, à Espinardo (Murcie), ont eu l’idée de teindre les cocons pendant leur dévidage dans la bassine, au moyen de couleurs d’aniline.
- TEINTURE SUR TISSUS
- La teinture des tissus de soie a fait, depuis 1840, de grands progrès. Jusque-là on teignait presque exclusivemnt des étoffes formées entièrement de soie, tissées en écru, comme les foulards, les satins, des crêpes de Chine, des doublures dont la chaîne grège était tramée en schappe ou en fantaisie. Plus tard on essaya de fabriquer des satins ou des florentines avec chaîne grège et trame coton; on commença par teindre en blanc et en noir ces tissus mixtes. En 1871-72, on chercha à obtenir toutes les couleurs : la maison Grobon et Cie, de Miribel (Ain), réussit même à teindre en nuances unies des tissus mélangés de laine et desoie. Ils ont présenté un article nouveau intéressant, en mettant à profit la différence d’affinité de la soie et du coton pour les matières colorantes, et ils obtiennent ainsi, dans un tissu mélangé, deux nuances tout à fait distinctes. Ils teignent, par exemple, la soie en couleur et conservent au coton son blanc naturel.
- MACHINES
- La maison Gillet et fils a introduit plusieurs perfectionnements aux machines servant à manœuvrer les écheveaux dans les bains de mordant ou dans les barques à laver. Elle a aussi construit une essoreuse à plateau qui permet d’essorer sur bâtons. La même maison a construit une machine destinée à laver et à battre les soies, machine qui a rendu de grands services : fonctionnant dix heures, elle fait le travail de 25 à 30 hommes.
- La secoueuse de M. Corron a été adoptée dans tous les ateliers; une secoueuse à double effet, portant quatre battoirs, secoue en dix heures 300 kilogrammes de soie.
- M. Corron avait encore exposé une essoreuse à plateau et une cuve dans laquelle se fait mécaniquement le mouvement de va-et-vient des écheveaux et le mouvement de lissage.
- En résumé, il ressort de l’analyse de ce rapport que l’industrie du blanchiment > de la einture et de l’impression du coton , de la
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- laine et de la soie, tout en montrant des progrès marqués sur les expositions précédentes, a cependant plutôt des perfectionnements à mentionner que des modificalions de procédés. Pour le coton, nous avons vu que les apprêts sont l’objet de soins tout particuliers, leur nombre s’est beaucoup accru et on est parvenu à donner aux tissus un toucher et un brillant qu’ils n’avaient jamais montrés. On a fait, dans la teinture et l’impression du coton, l’application des couleurs dérivées du goudron, l’alizarine et l’isopurpurine ont beaucoup simplifié les procédés de fixer ces couleurs sur tissus, le noir d’aniline est beaucoup imprimé. Pour la laine, on a surtout à relever l’exécution soignée des tissus légers, les progrès accomplis dans la fabrication des cachemires, des mérinos, des draperies, l’élimination de la teinture des couleurs peu solides, enfin les belles nuances obtenues avec les couleurs dérivés du goudron. Malgré les crises que la France a traversées dans la période de 1867 1878, l’industrie de la teinture de la soie a pris une extension plus grande. Grâce aux mati-res colorantes nouvelles, on peut créer les nuances les plu s variées. Le nombre de tous les noirs a été augmenté; enfin les organismes et les trames sont moins altérés par les opérations que par le passé. L’emploi de machines appropriées a beaucoup réduit le travail à la main.
- JURISPRUDENCE
- CONSEIL D’ETAT. — CONTRIBUTIONS DIRECTES
- Réclamations. — Patente. — Etablissements distincts
- Trois établissements dans la même ville. — Atelier de teinturerie dirigé par le patron ; deux succursales dirigées par des préposés spéciaux qui reçoivent les clients, leurs ordres, fixent les prix et en perçoivent le montant. — Trois droits fixes entiers dus.
- (59,184.-3 novembre. Garnier.-MM. Simon, rap.; Marguerie, c. du g.)
- (Recours contre deux arrêtés du 5 mai 1881; Seine-Inférieu-e; patente; 1880; Havre; teinturier dégraisseur pour les particuliers);
- Vu les lois des 25 avril 1844, 18 mai 1850, 4 juin 1858 et 29 mars 1872;
- Considérant qu’il résulte de l’instruction que le sieur Garnier, indépendamment de son habitation et de ses ateliers situés rue de la Bourse, n' 10, au Havre, possède rue d’Etre-tat, n- 35, et rue Saint-Jacques, n* 6, deux magasins’placés chacun sous la direction d’un préposé spécial qui reçoit les clients et enregistre les ordres, fixe les prix des objets à teindre ou à dégraisser et en perçoit le montant; que ces établissements sont distinct s des ateliers, et que, dès lors, c’est avec raison que par application de l’art. 1er de la loi du 29 mars 1872 le sieur Garnier a été imposé et maintenu au droit fixe entier pour chacun d’eux... (Rejet).
- Contrefaçon. — Licences. •
- Pour que la contrefaçon existe, il est nécessaire qu’une atteinte ait été portée aux droits du breveté, en sa qualité d’inventeur ou d’ayant droit de l’inventeur.
- De ce principe bien connu découlent diver-sesconséquences que nous avons eu souvent l’occasion de signaler. L’une d’elles, des plus intéressantes, se trouve relevée dans un arrêt de Montpellier, qu’il est utile d’analyser. Elle concerne, en effet, les rapports des industriels brevetés et des commerçants auxquels est confiés la mission d’écouler dans le public les produits brevetés.
- Voici les faits qui ont motivé le débat :
- Un inventeur du Midi avait concédé à plusieurs fabricants des licences qui leur donnaient le droit d’exploiter son brevet dans certaines localités déterminées. Il s’agissait d’un procédé pour épailler les draps. Les commerçants du pays s’adressaient donc aux divers licenciés pour les besoins de leur commerce et, en choisissant celui-ci ou celui-là, suivant leurs convenances personnelles, ils ne peu-
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- LE MONTEUR DE LA TENTURE
- saient certainement pas qu’on pourrait un jour les arguer de contrefaçon.
- C'est ce qui arriva cependant. Un jour, l'e propriétaire du brevet assigna ses licenciés en même temps que les commerçants qui avaient traité avec ces derniers pour l’épaillage de leurs draps. Il prétendait que chacun des licenciés devait opérer dans une région déterminée et qu’il y avait une véritable contrefaçon quand l’un deux se chargeait d’épail-.1er des draps provenant d’un pays différent.
- L’affaire fut soumise au tribunal de Béziers, puis à la Cour de Montpellier, qui rejeta la demande de l’inventeur, tant en ce qui touchait les licenciés que pour ce qui regardait leurs clients, déclarant :
- lo Que lorsqu’un breveté a donné des licences permettant à leur bénéficiaire d’exploiter le procédé breveté dans des localités déterminées, les commerçants peuvent s’adresser à leur gré, à l’un ou à l’autre des porteurs de licences, sauf le droit pour l’inventeur d’actionner ces derniers s’ils outrepassaient les droits qui leur avaient été expressément concédés;
- 2- Que, dans tous les-cas, si une action en dommages-intérêts peut être utilement formée contre le porteur de licence, elle n’était pas recevable, ni au point de vue de la contrefaçon, ni au point de vue d’une réparation pécuniaire contre les commerçants qui se sont adressés au concessionnaire de la licence, puisqu’il n’y a pas complicité du délit de contrefaçon.
- En même temps, la cour de Montpellier décidait que les tribunaux civils étaient compétents pour connaître d’une action en dommages-intérêts basée sur l’exploitation commerciale d’une licence, alors même que cette exploitation ne constituerait pas une contrefaçon L’arrêt à cet égard est intéressant, car on sait que les tribunaux civils, compétents quand il s’agit de statuer sur une contrefaçon, même entre commerçants, cessent de l’être quand il n’est plus question que de l’exécution d’un contrat commercial.
- Mais il est de principe que cette incompétence doit être opposée par le défendeur. Si elle ne l’est pas, le tribunal civil ayant plénitude de juridiction, peut et doit apprécier la
- cause qui lui est soumise. (Cour de Montpellier, 1er mars 1882.)
- EXPOSITION INTERNATIONALE DE NICE
- 1883-1884
- La ville de Nice organise une Exposition internationale des Produits de l’Agriculture, de l’Industrie et des Beaux-Arts, qui aura lieu du 1er décembre 1883 au 1er mai 1884.
- Le succès de cette Exposition n’est point douteux»
- Les -demandes des exposants français et étrangers affluent au secrétariat général de l’Exposition, et cet empressement de la part des producteurs, industriels'et artistes, n’a pas lieu de nous étonner.
- Nul n’ignore, en effet, que la ville de Nice, par sa situation tout à fait exceptionnelle, est le rendez-vous des privilégiés de la .fortune du monde entier.
- Les manufacturiers, les industriels, les artistes de tous les pays, tiendront à honneur de présenter leurs produits dans cette grande Exposition.
- L’Industrie française, qui est sortie si souvent victorieuse, de ces luttes pacifiques de l’intelligence et du travail, ne voudra pas rester en arrière, cette fois-ci.
- Nous engageons nos concitoyens à prendre, dès à présent, leurs mesures pour être largement représentés à cette Exposition, une des plus importantes qui ait été tentée, jusqu’à ce jour, en province ; la ville de Nice, grâce à la douceur de son climat, étant, en hiver, la capitale cosmopolite par excellence.
- BREVETS D'INVENTIONS
- 151454. 9 octobre; Grisou. — Machine propre à obtenir des dégorgeages, des feutrages, la teinture et les lavages sur toutes espèces d’étoffes ou de feutres, et toutes ces opérations simultanément ou séparément.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27e Année, N* 9. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 5 Mai 1883
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- LA TEINTURE PAR LES MATIÈRES COLORANTES DÉRIVÉES DE LA HOUILLE.
- LES SOUFFRANCES DE L’INDUSTRIE PARISIENNE.
- BIBLIOGRAPHIE.
- EXPOSITION INTERNATIONALE DE NICE 1883-1884*
- JURISPRUDENCE.
- BREVETS D’INVENTION.
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion Vanalyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- PROCÉDÉ DE TEINTURE DES PEAUX DE GANTS Par M. J. Kristen.
- Dans la fabrication des gants, le cuir a été de tout temps teint en le brossant à la main avec la teinture. Les défauts de cette méthode sont sa lenteur, la présence de grandes taches du côté de la fleur et, malgré tous les soins possibles, le manque d’uniformité de la teinture.
- C’est pour éviter cet inconvénient que M. Jos. Kristen de Bruhn, a inventé un procédé par lequel on applique la teinture au moyen de la force centrifuge : la peau est fixée à la partie centrale d’un disque rotatif horizontal, et la teinture qui est appliquée au centre se répand rapidement et également dans toute la peau, par suite de la force centrifuge.
- Cette couleur est amenée au centre du disque au moyen d'une pompe ou par un simple conduit provenant d’un réservoir supérieur, et l’écoulement du bord du disque est reporté au milieu, jusqu’à complète teinture de la peau.
- Pour teindre une peau par cette méthode,
- il faut 10 à 15 minutes environ, et une pompe ordinaire à couleur peut alimenter cinq machines, conduites par un seul ouvrier, de sorte que, par ce procédé, un seul homme peut teindre environ 150 peaux par journée de 12 heures.
- NOUVEAU BLEU APPLICABLE A LA TEINTURE DES FILS ET TISSUS DE TOUS GENRES
- Par M. Guignan.
- Cette nouvelle teinture bleue est obtenue avec un mélange d’induline liquide, de porma-line et de vert lumière effectué dans les conditions suivantes :
- On prend 100 kil. d’induline liquide à base d’alcool et on y ajoute environ 6 kil. de por-maline et 2 kil. de vert lumière ; on remue le tout jusqu’à ce que le mélange soit bien intime et que toutes les matières soient bien fondues ; on laisse reposer et au bout de 48 heures on peut se servir de cette teinture bleue.
- La couleur ainsi obtenue est fixe et résistante; c’est une couleur grand teint.
- On peut l’appliquer à toutes les matières textiles, soit en fils, soit en tissus.
- Voici son mode d’emploi.
- Prenons le coton par exemple.
- On prend 100 kilogs coton que l’on fait bouillir pendant douze heures. On le tord et
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- on le « remonte » au tannin pendant six heures.
- On lui applique ensuite un mordant de sel d’étain, de protochlorure d’étain ou tout autre dans lequel il est remonté six heures environ. -Puis le coton est tordu, embâtonné et passé au bain de teinture.
- Suivant la nuance à obtenir, on emploie de 2 à 24 kilogs de matière colorante, ce qui correspond à des bleus variant de 0 50 à 3 francs.
- La matière colorante est introduite dans la barque ou cuve contenant la quantité nécessaire pour teindre 100 kilogs de coton.
- On chauffe le coton et le bain de teinture progressivement jusqu’à ébullition qu’on maintient environ vingt minutes. On retire le coton, on l’essore et on l’étend dans une chambre chaude.
- Ce procédé est le même pour la laine, le chanvre, la soie et autres textiles.
- La durée des opérations varie seulement avec chaque substance, et dans des conditions que tous les teinturiers connaissent.
- PHOTO-TEINTURE OU APPLICATION DE LA TEINTURE A LA PHOTOGRAPHIE
- ET PRODUITS INDUSTRIELS PHOTOGRAPHIQUES QUI EN RÉSULTENT
- Par M. Lemary.
- On emploie, pour ce procédé, du papier photographique ordinaire Rives ou autre, et on l’encolle de la façon suivante :
- On fait une dissolution d’alumine sèche à 10 p. 100 d’eau, où on mêle 80 de blanc d’œuf à 20 d’eau et on passe à travers un calicot fin.
- D’un autre côté, on dissout au bain-marie 8 de gélatine pour 100 d’eau et lorsque la dissolution est bien complète on y ajoute 10 p. 100 d’alun 9t 5 p. J00 de sulfate de soude. Lorsque la solution, devenue épaisse, est homogène, on y verse celle d’alumine en remuant, afin que le mélange soit bien complet; on passe à travers un calicot et on laisse reposer le tout.
- C’est sur ce bain tiède qu’on encolle le papier. Lorsqu’il est sec, on le plonge dans un bain d’alun et de bichromate de potasse à saturation des deux, et lorsqu’il est imprégné on le sèche de nouveau ; ensuite on l’expose devant un cliché positif àcontre-sens, à l’action de la lumière blanche; lorsque l’épreuve est suffisamment influencée, ce qui a lieu très rapidement et ce qu’on reconnaît à la couleur, on la sort du châssis et on la lave. Lorsqu’elle
- est suffisamment lavée, on l’essore dans papier buvard et on la dépose sur un bain teinture qui doit être alcalin ou neutre; elle teindra alors avec toutes les dégradations teints désirables.
- du de
- se de
- Lorsque l’épreuve est teinte, on la lave de nouveau, et dans certains cas, dans de l’acide sulfurique à deux ou trois millièmes ou dans un bain léger d’alun, de sulfate d’alumine, de chlorure d’étain, de fer, suivant la nature de la nuance ou pour achever la fixation ou changer le ton de la nuance ; il ne reste plus alors qu’à lavér et à coller comme à l’ordinaire.
- Lorsqu’on veut obtenir des effets de cou-leurs différentes et donner plus de vigueur à l’épreuve, on n’a qu’à la changer de bain au fur et à mesure qu’elle se teint, en commen
- çant par les teintes les plus foncées qui doivent prendre que les grosses ombres terminant par les plus claires.
- Lorsque ces opérations sont terminées
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- et
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- l’épreuve collée pour lui donner plus de transparent, on la vernit avec un vernis quelconque pour aquarelle ou on la gomme; on y passe une solution quelconque qui lui donne du brillant ou enfin on l’émaille parles moyens ordinaires; cela pour les épreuves monochromes de toutes couleurs.
- Pour les épreuves polychromes, on commence par opérer comme ci-dessus en teignant l’épreuve en gris approchant plus de la neutralité et d’un ton favorable au sujet que l’on veut traiter; on la laisse venir à la teinture de manière à ne pas couvrir les lumières, ensuite on applique par places la teinte que l’on
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- veut donner; il est facile de comprendre que l’action se continuant comme sur le bain, la matière colorante agira de la même façon que dans le cas précédent et que chaque partie de l’épreuve viendra suivant sa nuance, avec toutes les dégradations de teintes que comporte le sujet.
- PROCÉDÉ POUR APPLIQUER A VOLONTÉ DES DESSINS COLORÉS SUR DES ETOFFES, DIT: « PROCÉDÉ DE TIRAGE- »
- ParM. Robert Anke.
- On mélange intimement des matières colorantes liquides propres à l’impression des étoffes avec de l’argile pilée et broyée et réduite en poussière (ou une autre matière semblable) et l’on forme ainsi une substance de consistance pâteuse en plaques de 1 à 2 centimètres d’épaisseur que l’on fait sécher en les retournant de temps à autre. Les plaques ainsi produites, dont chacune a sa couleur égale, sont employées de deux manières '
- l’On coupe dans les différentes tablettes de couleur les figures du dessin à reproduire on compose ainsi le dessin entier;
- 2’ On divise chaque tablette de couleur en petits carrés et l’on compose avec ceux-ci les différentes surfaces de couleur pour former le dessin entier.
- Le dessin établi suivant un de ces deux modes est posé sur une table et entouré d’un cadre.
- L’étoffe à imprimer est mouillée et tendue sur un cadre, et pressée sur ce dessin soit avec une brosse ou tout autre objet élastique, jusqu’à ce que l’étoffe soit pénétrée de la matière colorante.
- L’étoffe est.tendue horizontalement, vaporisée, lavée et séchée.
- On peut avec une tablette de 1 centimètre d’épaisseur tirer ainsi deux à trois cents exemplaires.
- PROCÉDÉ PERFECTIONNÉ POUR LE BLANCHIMENT DES ARTICLES DE COTON ET DE TOILE AINSI QUE DES FIBRES DE BOIS ET AUTRES VÉGÉTAUX POUR ENLEVER LE GOUDRON ET AUTRES MATIÈRES COLORANTES VÉGÉTALES
- Par M. Ch. Toppan.
- On fait bouillir la matière à blanchir dans de l’eau pure et du sinapétroline n 2 (connu sous ce nom dans l’industrie) pendant 2 à 5 heures.
- Pour chaque fois 5 kilogr. des articles de la matière à blanchir, on emploie 250 grammes de sinapétroline n* 2, dissous dans l’eau chaude; on rince ensuite dans l’eau chaude et on plonge dans une solution de chlorure de chaux de 1[2 à 3 degrés Beaumé, puis dans de l’eau légèrement acidulée avec de l’acide sulfurique ou dans un mélange de sinapétroline et d’eau pour neutraliser l’action du chlorure de chaux.
- APPRÊTS
- Par MM- E. de Montagnac et fils.
- Sous ce titre : « Produits nouveaux obtenus sur la tondeuse longitudinale, par un procédé de tondage nouveau produisant des diagonales ou des effets de losange par le croisement des diagonales aoplicables aux étoffes de draperie en général ou à toutes autres, sur lesquelles ces effets peuvent être obtenus », MM. de Montagnac et fils décrivent I ainsi leur invention :
- Pour arriver au résultat ci-dessus, on place une plaque de métal découpée à des intervalles variés suivant l’effet que l’on veut produire entre l’étoffe et les lames de la tondeuse; quand la plaque reste fixe, le tondage s’opère dans les parties vides : les pleins s’opposant à l’effet du tondage, ces parties restent intactes et forment des ciselures en long.
- Si, pendant la marche de l’étoffe sur la ton-1 deuse, on donne à la plaque une direction dif-
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- férente, c’est-à-dire si, pendant que l’étoffe fait son évolution dans le sens de la longueur, on donne à la plaque un un mouvement transversal et continu, allant de droite à gauche ou de gauche à droite, le tondage dans les vides de la plaque formera une ciselure diagonale dans le sens opposé à celui de la marche de la plaque, de sorte que, si elle va de droite à gauche ou de gauche à droite et réciproquement, quand on aura obtenu une ciselure de droite à gauche ou de gauche à droite, si sur la meme étoffe on veut produire une ciselure dans le sens opposé à celle qui existe, leur croisement produira des effets en losange variés selon les découpures de la plaque.
- DÉCORTICATION DES MATIÈRES TEXTILES Par MM. Prouvés et Sakakiai.
- Les tiges textiles sont couchées dans un bassin en pierre ou dans une chaudière en cuivre, suivant que la préparation doit avoir lieu à froid ou à chaud. Dans le premier cas, l’eau versée sur les tiges est additionnée de 10 % de sel de soude en dissolution, marquant 15 degrés au pèse-sel et l’opération dure vingt-quatre heures. Dans lé second cas, le bain porté à l'ébullition renferme encore 10 % de sel de soude, mais la dissolution ne doit marquer que 8 à 12 degrés et la durée du traitement est limitée entre 30 et 60 minutes.
- Les tiges extraites du bain sont mises en égout: l’épiderme se trouve détaché de la fibre et la fibre se détache non moins aisément de la tige ligneuse.
- Les fibres débarrassées de l’épiderme et du bois contiennent encore une certaine quantité de gomme. MM. Prouvés et Sakakini emploient pour la désagrégation des fibres, comme pour la décortication des tiges, un bain d’eau bouillante additionnée de sel de soude.
- Au bout d’un temps variable (1 h, à 1 h. 1(2), la matière filamenteuse désagrégée est lavée à l’eau courante, puis assouplie par un battage et immergée dans une eau contenant un
- millième de son poids d’acide sulfurique ou d’acide nitrique.
- Après séchage, le traitement s’achève par un laminage.
- LA TEINTURE
- Par les matières colorantes dérivées de la houille
- Par Emile ROUSSEL
- (Communication à la Société industrielle du Nord de la France)
- INTRODUCTION
- Reproduire par la peinture, la statuaire ou de toute autre manière un objet qui plaît, c’est en jouir de nouveau, c’est suppléer à son absence, c est bien souvent l’embellir encore.
- La feuille d’acanthe sculptée dans le chapiteau corinthien, fut le modèle de l’architecte Callimaque; l’azur des cieux, les fleurs les plus belles devinrent, par l’éclat de leurs nuances, le modèle idéal du premier teinturier.
- La teinture est donc essentiellement un art d imitation, mais elle a besoin du concours de la science pour reproduire fidèlement et avec avantage l’immense variété de couleurs de la nature.
- La beauté des vêtements est inséparable de leurs nuances. L antique renommée des laines de Phénicie est due surtout à l’art de la teintuie, spécial à ce pays. Nous ne connaîtrions aujourd’hui ni les tissus de Milet, ni les laines de Tyr et de Sidon, si les cha-toyants i effets d une touche dont les secrets nous sont restés cachés, ne les avaient fait rechercher par tous les peuples de l’antiquité.
- C’est assez dire, messieurs, que toujours et partout 1 art industriel de la teinture a exercé une grande influence sur l'industrie textile et a toujours procuré de grandes richesses aux pays qui l’ont cultivé avec succès.
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- Aujourd’hui encore, si l'étonnante prospérité de l’industrie est due en partie aux applications de la vapeur, aux chefs-d’œuvre de la mécanique, la teinture, par ses récentes applications des découvertes de la science, a aussi apporté sa pierre à l’édifice industriel.
- Faut il vous nommer l’agent le plus actif de ces nouvelles applications? Il y a vingt ans à peine, le goudron de houille n’était qu’un résidu encombrant; aujourd’hui, ô prodige de la chimie ! c’est de cette substance noire qu’on retire ces matières colorantes d’une vivacité comparable à celle que la nature dépose sur le pétale des fleurs et dans le tissu des feuilles.
- La découverte des matières colorantes artificielles est pour l’industrie tinctoriale une source inépuisable de découvertes nouvelles plus précieuses qu’aucune de celles mises à son service par la nature et le labeur incessant de tant de nos prédécesseurs.
- Il faut l’avouer, les premiers essais laissaient à désirer sous le rapport de la solidité, et ce défaut fut l’obstacle principal au développement de nouvelles applications de ces matières, mais de persévérants efforts ont réussi à diminuer et diminuent encore tous les jours l’unique obstacle qui s’opposait à leur adoption générale. Que dis-je? nous pouvons affirmer aujourd’hui que plusieurs auances sont d’une solidité plus grande que les mêmes nuances obtenues des matières colorantes naturelles
- Il n’est plus d’illusion à se faire, c’est l’avenir de la teinture. Tous les produits natu- | rels sont destinés à disparaître.
- Quelques centaines d’ouvriers dirigés par des savants produiront bientôt des matières colorantes pour les besoins du monde entier.
- Hier, on supprimait la garance, aujourd’hui la cochenille, lecurcuma, l'orseille; demain on supprimera l’indigo; et, il faut bien le dire, on ne va plus à l’aventure, ce n’est plus le hasard qui fait découv ir telle ou telle matière colorante; les Hoffmann, les Bayer, les Caro,
- les Rosenthiel, les Lauth, les Girard et de Laire ont fait de cette industrie une science exacte; et cette application scientifique sera un des points marquants de notre siècle.
- Grâce au progrès des méthodes synthétiques de chimie organique, on avance d’un pas sûr vers la suppression des colorants naturels.
- En faisant valoir les avantages des matières colorantes artificielles, j’ai pour but de faire appel à la jeunesse pour qu’elle dirige ses études vers le but spécial de leur fabrication, afin que nous ne soyons plus {tributaires de l'étranger pour nos matières colorantes.
- Cette industrie éminemment française par ses débuts pratiques est aujourd’hui presque monopolisée entre les mains des Allemands.
- L’Allemagne produit annuellement pour cent millions de francs de matières colorantes artificielles.
- Je serais heureux si je pouvais arriver aussi par quelques procédés nouveaux, à enrichir la palette déjà si bien chargée du teinturier.
- Je sens le besoin, messieurs, de m’excuser à l’avance de la monotonie inévitable de ce travail; je chercherais en vain à le varier pour en rendre la lecture plus agréable.
- Il est bien plus commode pour un teinturier de chercher dans ses cuves mille variétés de nuances et de tons que de mettre dans ses paroles les délicatesses et les agréments du prisme littéraire.
- Matières colorantes rouges
- FUCHSINE
- HISTORIQUE ABRÉGÉ
- En 1859, M. Verguin de Lyon produisit industriellement la fuchsine. Il cédason procédé à MM. Renard frères de Lyon, qui le firent breveter en France le 8 avril 1859.
- On donna au nouveau produit le nom de fuchsine pour rappeler la similitude de sa couleur avec la fleur du fuchsia.
- Hoffmann, après une étude approfondie du rouge d’aniline, a trouvé qu’il constitue un
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- sel dont la base incolore est de nature organique, et il a donné à cette base le nom de ro-saniline.
- Le procédé de Verguin consistait à cuire l'aniline du commerce, c’est-à-dire l’aniline contenant de la toluidine, en y mélangeant du bichlorure d’étain. Ce produit brut contenait très peu de chlorhydrate de rosaniline, le reste se composait de chlorhydrate d’aniline, de sels d’étain et de quelques autres triamines colorantes.
- Sa dissolution dans l’eau bouillante constituait cependant un bon bain de teinture toutes les fois que la cuisson de l’aniline et du bichlorure d’étain avait été bien faite (G. et L.).
- De nombreux procédés pour la production commerciale du rouge d’aniline furent brevetés.
- L’un des plus usités consiste dans l’emploi de l’acide arsénique, proposé par Mdlock et Nickolson en janvier 1860 et breveté en France par Girard et de Laire, le 1er mai de la même année.
- On mélange intimement de l’aniline distillant entre 182° et 200°, avec une solution presque saturée d’acide arsénique. Après avoir chauffé quelques heures, on laisse refroidir.
- Cette matière brute est ensuite purifiée et transformée en chlorhydrate de rosaniline.
- La fuchsine pure contient trop peu d’arsenic pour que son emploi dans la teinture soit dangereux, mais il n’en est pas de même pour la fabrication de cette matière colorante.
- Les difficultés pour obtenir un produit capable de soutenir sous tous les rapports la concurrence de la fuchsine à l’arsenic sont aujourd’hui surmontées.
- Déjà, en 1860, Lauth obtint de la fuchsine, en chauffant un mélange d’aniline, de nitro-benzine et de protochlorure d’étain.
- En 1861, Laurent et Casthelaz prirent un brevet pour la production d’une couleur rouge par l’action du fer sur la nitrobenzine, en présence de l’acide chlorhydrique.
- En 1866, M. Coupier prit un brevet pour
- la production de la fuchsine par l’action de la nitrobenzine ou nitrotoluole sur l’aniline ou sur la toluidine conjointenant avec le fer et l’acide chlorhydrique.
- A la même époque, les remarquables expériences de Rozenthiel démontraient qu’un mélange de deux parties de toluidine cristallisée et d’une partie de pseudo-toluidinejou toluidine liquide donne, avec l’acide arséniquel d’après le procédé en usage pour la préparation de la fuchsine, 3900 de rouge cristallisé, et que deux parties de pseudo-toluidine pure et une partie d’aniliae soumises à l’action de ’acide arsénique donnent 50 0|0 de rouge très pur et très bien cristallisé.
- La maison Maister-Lucius et Bruning, s’inspirant des découvertes de M. Coupier, fabrique aujourd’hui la fuchsine sans arsenic en faisant réagir la nitrobenzine sur le chlorure d’aniline.
- Fuchsine.
- La fuchsine du commerce se présente sous la forme de cristaux remarquables par leur couleur d’un vert métallique éclatant. Elle est soluble dans l’eau chaude qu’elle colore en beau rouge légèrement violacé.Sous l’influence des alcalis, la solution de fuchsine se décolore presque complètement, mais elle reparaît par les acides. Les acides minéraux énergiques la font jaunir, mais elle ne varie guère parles acides organiques.
- DISSOLUTION
- On introduit une partie de fuchsine dans un filtre en feutre, on ajoute 200 parties d’eau bouillante et l’on recueille la solution.
- Lorsque l’eau employée pour la dissolution est alcaline ou calcaire, il faut l’additionner d’un peu d'acide acétique, sinon la matière colorante est transformée en résidus insolubles contenant beaucoup de colorants goudronneux qui s’attachent au filtre et en empêchent l’usage. Il est bon de préparer la dissolution au moment de s’en servir, car si on la laisse refroidir, il faut la chauffer de nouveau ; il
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- arrive souvent en effet qu’une partie de la couleur s’est déposée.
- TEINTURE DES FIBRES VÉGÉTALES.
- Coton et Jute.
- Le coton se mouille difficilement à l’eau froide, un trempage qui consiste à faire bouillir le coton dans l’eau pure est toujours nécessaire, pour le disposer à recevoir la teinture.
- Dans certains cas, il est indispensable de le faire bouillir dans une lessive de soude, quelquefois aussi le blanchiment est nécessaire , bien que , en général , il diminue la solidité des couleurs artificielles. Pour la fuchsine comme pour d’autres matières colorantes de même source, la résine particulière naturelle ou la fibre du coton est un excellent mordant.
- Il suffit pour teindre le coton de le passer mouillé dans une eau froide et d’ajouter peu à peu la solution de fuchsine; après une heure la teinture est fixée.
- Quand des nuances offrent peu de résistance à l’action de l’air et de la lessive, on peut augmenter la solidité de la teinture en appliquant préalablement un mordant bien conditionné.
- Voici comment peut se faire le mordançage du fil ou tissu de coton.
- On le fait passer dans une décoction de sumac ou de tanin à 50o centigrades. Le coton ainsi trempé dans le bain pendant quelques heures, on l’essore et on le teint dans un bain d’eau froide contenant de la fuchsine en dissolution. Il se forme un tannate de rosaniiine insoluble qui précipitant trop vite, pourrait occasionner des irrégularités de nuances sur la fibre, mais on obvie à cet inconvénient en ajoutant au bain de teinture un peu d’acide acétique.
- On sait que le tannate de rosaniiine est soluble dans l’acide acétique.
- Il y a mieux encore : voici par exemple un mordançage supérieur au premier. Le coton,
- préalablement passé au tanin est lavé dans une eau froide contenant de la gélatine. Ce mordant est supérisur au précédent par un commencement d’animalisation. Cette propriété rend la nuance un peu plus solide à l’air.
- Mais là ne se bornent pas les résultats qu’on peut attendre, et de nouvelles modifications donnent facilement différentes variétés de nuances.
- Veut-on par exemple une nuance plus jaune? Laissant la gélatine, on passe dans un bain contenant une solution de bichlorure d’étain; le tanin est alors précipité en jaune, et, en teignant comme précédemment, on obtient une nuance moins violacée.
- Veut-on obtenir une teinte plus foncée, plus bleue? On précipite le tnnin par un sel de fer.
- Des nuances relativement solides au lavage, se décolorent facilement au soleil. La matière colorante du tanin fait aussi perdre la vivacité de la nuance fuchsine; pour en conserver la fraîcheur, vous précipitez le tanin par un lavage à l’émétique.
- L’émétique précipitant le tanin en blanc, vous obtenez ainsi une nuance vive et assez solide au lavage.
- Ce n’est pas seulement dans les nuances simples qu’on emploie la fuchsine; elle sert encore dans la plupart des nuances composées. Par exemple dans les nuances marron cachou, et gris campêche; si l’on a besoin de leur donner une légère teinte rosée, on passe dansun bain d’eau froide contenant une solution de fuchsine.
- Voilà, messieurs, quelques indications sur la teinture de coton par la fuchsine. Il y a beaucoup d’autres procédés, mais ils sont peu usités. Ainsi, l’animalisation par les corps gras, l’albumine coagulée par la chaleur ou par un acide, le lait, soit seul, soit associé aux mordants.
- Ces procédés sont trop coûteux, ils avaient leur raison d’être quand la fuchsine coûtait cent fois le prix actuel.
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- TEINTURE DES FIBRES ANIMALES
- Soie et Laine
- Observons tout d’abord qu’avant de soumettre ces textiles à l’action de la teinture, il faut que la laine soit parfaitement dessuintée et dégraissée, de même la soie doit être dé-creusée.
- L’affinité puissante que possèdent les matières organiques azotées, et particulièrement la laine et la soie, pour les colorants dérivés de la houille, en facilite la teinture.
- Pour teindre la laine en fuchsine, il n’est besoin du concours d’aucun mordant. Il suffit de teindre sur une eau pure en chauffant le bain graduellement de 30 à 90° centigrades. L’absorption de la matière colorante se fait ainsi lentement et l’unisson est parfait.
- Pour la teinture de la soie, on peut procéder de la même façon, en faisant suivre d’un avivage à l’acide acétique.
- Cependant, pour arriver à produire le maximum de beauté des nuances sur soie, la teinture se fait aujourd’hui dans un bain de savon coupé avec de l’acide acétique ou de l’acide sulfurique. Un litre d’eau de savon qui a servi au dégommage des soies et 10 litres d’eau dans lesquels on ajoute 50 grammes d’acide acétique, constituent un bain parfaitement homogène. On chauffe de 60 à 700, en ajoutant peu à peu la solution colorante en quantité suffisante pour arriver à la teinte voulue, et on avive à l’acide acétique.
- La mode n’étant plus à ces couleurs écla-fantes, on essaya d’employer la fuchsine dans la teinture des laines pour remplacer l’orseille et les bois dans les nuances composées, c’est-à-dire combinée avec les autres matières colorantes, carmin et sulfate d’indigo, curcuma, bois jaune, etc.; ici, on se heurta à de grandes difficultés. Les voici :
- La fuchsine exige l’emploi de bains neutres, la présence d’acides libres ou de sels métalliques acides a pour effet la formation de sels acides qui ne cèdent pas complète
- ment cette matière colorante à la fibre, il en résulte des bains chargés et des nuances déposant un frottement. Aussi la fuchsine, malgré sa supériorité au point de vue du pouvoir colorant sur les matières naturelles, n’avait pu les remplacer. En effet, elle ne supporte pas, comme ces dernières, l’emploi des acides et des mordants acides, qui sont indispensables dans la plupart des nuances composées.
- Mais ici encore la difficulté a été heureusement surmontée, et cette lacune vient d’être comblée par la fabrique d'aniline de Lud-wigshafen.
- Fuchsine acide
- Cette invention consiste dans la transformation de matières basiques en matières colorantes acides.
- Voici comment se fait cette transformation :
- 10 kil. de rosaniline desséchée à 110° sont mélangés par petites portions avec 40 kil. d’acide sulfurique fumant, contenant 20 0[0 d’aé cide anhydre. On remue bien, la température doit varier entre 80’ et 1000, sans dépasser ces limites. La conversion est parfaite si un échantillon se dissout facilement dans l’eau et ne donne plus de précipité par l’addition d’un alcali, mais au contraire forme une solution claire jaunâtre.
- Ce point atteint, on verse le produit dans de l’eau froide, on neutralise la solution par un lait de chaux, on sépare le sulfate de chaux précipité, les liqueurs contenant le sel calcique du nouvel acide sont décomposées par une quantité équivalente de carbonate de soude, on décante et on évapore à siccité.
- Le sel sodique ainsi obtenu étant hygrosco-pique, il est préférable d’obtenir la matière colorante sous forme de sel de soude acide. Dans ce but, on ajoute de l’acide chlorhydrique jusqu’à ce que la solution soit complètement rouge.
- On évapore, et le produit ainsi obtenu a l’aspect métallique.
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- TEINTURE
- La fuchsine acide est si soluble qu’il est possible de la mettre dans le bain de teinture sans dissolution préalable. Elle ne teint pas le coton, c’est ce qui permet aujourd’hui de faire des tissus de laine teinte avec lisières coton, en conservant celles-ci parfaitement blanches.
- La teinture de la laine se fait dans un bain composé de sulfate de soude et d’acide sulfurique. On teint à l’ébullition pendant trente minutes avec la quantité voulue de matière colorante.
- Cette nuance n’est pas aussi solide à la lessive que la fuchsine ancienne ; mais elle résiste aux acides et elle est incomparablement plus solide à l’air. Son emploi est donc tout tracé pour les tissus qu’on ne lave pas, tels que tissus de robe et d’ameublement.
- Comme elle se teint sur bain acide, le grand avantage de cette matière colorante est de pouvoir se combiner avec le carmin et le sulfate d’indigo, les jaunes et orangés dérivés de la houille, et de former ainsi toute une série de nuances composées.
- La matière colorante étant presque complètement absorbée, on peut teindre la plupart des nuances l’une après l’autre sans changer de bain de teinture. Il en résulte un immense avantage au point de vue de la production et de la dépense du combustible.
- La même série de nuances peut être faite en substituant l’induline à l’indigo.
- C’est une application nouvelle par laquelle il est dès aujourd’hui acquis que l’on peut remplacer avec avantage au point de vue de l’économie, de la beauté, de la solidité, dans toutes les nuances composées, le carmin et le sulfate d’indigo, l’orseille, le curcuma, etc.
- Le reflet de ces nuances est d’une grande richesse de tons ; le prix de revient est de beaucoup inférieur à celui des matières colorantes anciennement employées. Exposées à l’action de l’air, elles offriront beaucoup plus de résistance que les nuances de même genre teintes par les matières colorantes naturelles.
- (A suivre.)
- LES SOUFFRANCES
- DE
- L’INDUSTRIE PARISIENNE
- Le Conseil municipal de Paris a pris la résolution d’ouvrir une enquête sur les causes des souffrances des industries parisiennes.
- Un questionnaire a été adressé aux Chambres syndicales patronales et ou-vrières, à la Chambre de commerce de Paris et à la Chambre d’exportation.
- Voici ce document :
- Y a-t-il crise dans votre industrie ?
- Combien occupe-t-on d’ouvriers en temps normal et combien en occupe-t-on aujourd’hui dans votre industrie?
- Les concurrents de la France, tels que l’Angleterre, la Belgique, l’Italie, etc..., n’ont-ils pas pris pied sur les marchés d'exportation par suite du chômage et de l’arrêt des affaires, résultat de la guerre de 1870?
- Quelle a été, dans votre industrie, l’influence sur les frais de production des augmentations d’impôts ayant servi à couvrir les dépenses de la guerre et l’indemnité des cinq milliards payés à l’Allemagne ?
- L’article 11 du traité de Francfort, qui a forcé la France à traiter, sans réciprocité, l’Allemagne comme la nation la plus favorisée, n’a-t-il pas fermé nos débouchés de ce côté ?
- De ce qui précède, n’est-il pas résulté la nécessité d'une augmentation progressive des salaires, laquelle a entraîné des grèves ?
- L’émigration d’un grand nombre de travailleurs parisiens, à la suite des événements de 1871, n’a-t-elle pas amélioré la production de nos concurrents ?
- Quel est, dans votre industrie, l’effet de la concurrence étrangère sur la place de Paris?
- Les expositions industrielles trop fréquentes ont-elles favorisé la concurrence à l’industrie parisienne?
- La grande industrie a-t-elle suffisamment
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- renouvelé et amélioré son outillage pour se tenir au niv eau de la production étrangère ?
- Avez-vous connaissance de fabricants parisiens faisant fabriquer leurs produits à l’étranger et en province, et les échantillonnant comme articles de Paris?
- Quelle a été, sur votre industrie, l’influence de Femploi d’ouvriers étrangers ?
- Quels sont les effets des tarifs de douane, des tarifs de chemins de fer et de l’insuffisance des voies navigables sur la production T
- La division excessive du travail, dans chaque corps de métier, n’a-t-elle pas substitué e manœuvre à l'ouvrier et porté ainsi atteinte à l’ensemble des qualités du travail parisien ?
- Les capitaux se sont-ils détournés de l’industrie pour se porter vers la spéculation ?
- La spéculation sur la matière première et sur le produit fabriqué s’est-elle introduite dans votre industrie?
- Quelle est l’influence de la centralisation du capital du privilège de la Banque de France et des intermédiaires escompteurs?
- Pensez-vous que le régime de la Constitution actuelle ait une influence sur l’état des affaires?
- Quelle a été, dans votre industrie, l’influence du travail de nuit sur le prix et la qualité des produits ?
- Quel est, dans votre industrie, le nombre des intermédiaires et quelle part prélèvent-ils sur le produit?
- Croyez-vous que l’épidémie de fièvre typhoïde ait été une des causes aggravantes de la crise?
- Le krach de l’Union générale et les désas-res financiers qui l’ont suivi ont-ils fait sentir leur contre-coup sur l'industrie parisienne?
- Travaillez-vous à la journée ou à la tâche?
- Quel est le taux moyen des salaires : Hommes? Femmes? Enfants?
- Vos salaires vous permet tent-ils de faire une réserve?
- Quelles sont les variations dans le taux de vos salaires depuis 1869?
- Quelle est la durée des heures de: travail ?
- Quelle est la durée moyenne du chômage dans votre industrie ?
- Quelle est, dans votre industrie, l’influence du travail dans les prisons et dans les couvents ?
- Y a-t-il, dans votre industrie, des exemples de la participation des ouvriers aux bénéfices du patron?
- Y a-t-il, dans votre industrie, des associations coopératives de production? —Comment ont-elles formé leur capital social? — A combien s’élève-t-il? — Pouvez-vous nous donner leur bilan depuis plusieurs années ? — Cette forme de production peut-elle atténuer la crise ?
- Avez-vous des Sociétés de secours mutuels, des caisses de retraites, des caisses de chômage, des crèches, des orphelinats, des Sociétés coopératives de consommation?
- Y a-t-il, dans votre industrie, un enseignement professionnel et des écoles d’apprentissage ?
- BIBLIOGRAPHIE
- LA LÉGISLATION DES PATENTES APPLIQUÉE AUX INDUSTRIES TEXTILES (I)
- Sous ce titre, M. Marius Morand, bibliothécaire delà Chambre de commerce de Lyon, vient de publier une étude de la loi du 15 juillet 1880, qui se trouvera bientôt sur les bureaux de toutes nos maisons de commerce.
- Cette loi, qui entre en application le 1er janvier 1881, consacre, pour la plupart des industries textiles des dégrèvements d’impôts plus ou moins considérables; mais parmi les
- (1) Adresser un mandat-poste de fr. 2.50, au bureau du journal pour recevoir cette brochure franc®.
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- contribuables, combien en est-il qui ont les moyens de vérifier s’ils ne sont pas indûment imposés (les erreurs ne sont pas rares) ? Combien en est-il qui ont appris à connaître le rouage si compliqué de l’impôt ? Mettre les patentables en état de contrôler aisément sans déplacement,sans perdre de temps,leurs nouvelles feuilles de patentes, les instruire de leurs droits et de leurs devoirs envers l’administration, tel est le but que l’auteur s’est proposé et qu’il a réalisé avec le plus grand bonheur. Un commentaire de la loi de 1880 ouvre son travail, puis des tableaux très clairs et très méthodiques mettent en regard pour chacune des industries, dans deux colonnes juxtaposées, les droits de patente tels qu’ils étaient fixés par l’ancienne législation, tels qu’ils le seront désormais en vertu de la loi de 1880. Chaque intéressé peut donc se rendre compte instantanément des modifications qui seront apportées aux rôles.
- Cette brochure d’une centaine de pages, où notre nouveau code des patentes est étudié pae son côté pratique, est destinée à devenir le guide, le vade mecum de toute cette nombreuse famille de contribuables que l’auteur a compris dans le groupe des industries textiles.
- L'ensemble delà fabrication des draps et tissus de laine. par Kuno STOMMEL, 2 vol. in-80, 216 pages et 24 planches. — Prix 12 marks. — Librairie Félix BAGEL . Dusseldorf, Allemagne.
- Dans ce livre, très remarquable et réellement instructif, l’auteur a pour but principal d’indiquer aux fabricants des moyens sûrs et aisés de fabriquer dans des conditions d’économie exceptionnelles et de permettre aux jeunes gens qui se vouent à cette branche de l’industrie de s’instruire par eux-mêmes et de s’initier utilement à la fabrication des draps. De longues années d’un apprentissage pénible, par conséquent une expérience sérieuse, donnent de l’autorité à l’auteur et les exemples qu’il présente sont basés sur une connaissance profonde et pratique.
- POMMADE POUR DÉTRUIRE LES PUNAISES
- Par M. Bang.
- COMPOSITION :
- Eau............................30
- Alcali......................... 7 Potasse..............................................3 Corps gras, sel de soude, huile de Palme ...........................60
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- EXPOSITION INTERNATIONALE DE NICE
- 1883-1884
- La ville de Nice organise une Exposition in ternationale des Produits de l’Agriculture, de l’Industrie et des Beaux-Arts, qui aura lieu du 1er décembre 1883 au 1er mai 1884.
- Le succès de cette Exposition n’est point douteux.
- Les demandes des exposants français et étrangers affluent au secrétariat général de l’Exposition, et cet empressement de la part des producteurs, industriels et artistes, n’a pas lieu de nous étonner.
- Nul n’ignore, en effet, que la ville de Nice, par sa situation tout à fait exceptionnelle, est le rendez-vous des privilégiés de la fortune du monde entier.
- Les manufacturiers, les industriels, les artistes de tous les pays, tiendront à honneur de présenter leurs produits dans cette grande Exposition.
- L’Industrie française, qui est sortie si souvent victorieuse de ces luttes pacifiques de l’intelligence et du travail, ne voudra pas rester en arrière, cette fois-ci.
- Nous engageons nos concitoyens à prendre, dès à présent, leurs mesures pour être largement représentés à cette Exposition, une des plus importantes qui ait été tentée, jusqu’à ce jour, en
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ht het, Q
- province; la ville de Nice, grâce à la douceur de son climat, étant, en hiver, la capitale cosmopolite par excellence.
- JURISPRUDENCE
- Concurrence déloyale.
- Commet un acte de concurrence déloyale, l’industriel qui, dans une circulaire adressée à sa clientèle, établit une comparaison entre le prix de ses produits et ceux d’une fabrique rivale qu’il désigne. (Tribunal de commerce de la Seine, 21 sept. 1882.)
- La jurisprudence sur ce point est constante.
- En fait, l’industriel condamné avait fait imprimer les tarifs de son concurrent en regard des siens, afin d'établir un tableau comparatif faisant ressortir le rabais.
- BREVETS D'INVENTION
- 151667. 20 octobre; Bœuf. — Application d’un apprêt imperméable et inaltérable dit : « hydrophane, » sur les feuilles et fleurs artificielles.
- 151697. 23 octobre ; Hermsdorf. — Procédé pour donner aux filés mécaniques en éche-veaux un lustre semblable à celui de la soie, ou pour rehausser le lustre de la soie ordinaire .
- 151708. 24 octobre; Camus. — Nouvelle chaudière appropriée à la cuisson des sciures et copeaux de bois pour en extraire le tannin, tes matières colorantes, décomposer les matières incrustantes et rendre ces bois propres à la fabrication des pâtes à cartons et à papier.
- 151715.26 septembre; Vincent. — Nouvelle machine à apprêter les étoffes.
- 151771. [27 octobre, les sieurs [Mansfield et Borgen. — Perfectionnement dans le net
- toyage (ou l’extraction des matières étrangères huileuses ou autres) de la laine, des déchets de coton, des vieilles cordes goudronnées, de la toile à voile, du tissu américain, ainsi que dans les appareils servant à cet usage.
- 151831. 31 octobre; Richard. —• Procédé de teinture des cotons en laine, fondé sur la préparation de la fibre par une substance oxydante.
- 151837. 31 octobre; Gros et Salbreux. — Application d’un apprêt liquide à base de cellulose aux chapeaux de feutre, de paille et autres coiffures.
- 151884.19 octobre; Mas. — Application de la teinture en toutes nuances, aux joncs devant servir à la fabrication des stores en tous genres ou atout autre emploi.
- 151894. 3 novembre; Danic et Aubertin. — Application d’un liquide nouveau transparent pour imperméabiliser les cartes à jouer, le linge, le papier, carton, cuir, tissus quelconques, et rendre inattaquables la dorure, l'ar-genture et tous métaux.
- 151926. 8 novembre; Tulpin frères. — Appareil pulvérisateur et projeteur d’eau à distribution intérieure, appliqué à l’humectage des tissus de tous genres.
- 151948. 6 novembre; Jimenez et Yrigoyen. — Liquide qui, appliqué aux étoffes teintes ou non, aux bois et au papier, a la vertu, par sa composition, de les rendre incombustibles et de prévenir ainsi les risques des incendies.
- 151949. 6 novembre; Fernau et comp. (Société). — Modifications apportées aux procédés d'épaillage chimique des matière filamen teuses et aux appareils à ce destinés.
- 151968. 7 novembre; Baudin. -- Appareils de chauffage au gaz pour cylindres creux d’apprèteurs ou autres.
- 152038. 11 novembre; Duhamal — Rampe de gaz plus spécialement applicable aux machines à griller les tissus.
- 152083. 14 novembre; Grube. — Appareil pour nettoyer les étoffes de soie et autres tissus textiles.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 9 pr lina • 1 1 . anse J té : be /
- 27e Année, 10. et UE L’IMPRESSION DES TISSUS 20 Mai 1883
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- FIXATION DE QUELQUES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES PAR LES MORDANTS MÉTALLIQUES.
- LA TEINTURE PAR LES MATIÈRES COLORANTES DÉRIVÉES DE LA HOUILLE (suite et fin).
- BREVETS D INVENTION.
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion l’analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- ÉPAILLAGE CHIMIQUE
- Par MM. G. Ferneau et Cie.
- Les deux systèmes des inventeurs évitent l’inconvénient de raccourcir la fibre de la laine i et d’augmenter ainsi les blousses et autres déchets.
- Ils maintiennent à la laine destinée au car-dage la meilleure conservation des brins dans les mèches.
- Le premier système consiste dans le passage à travers la carde, ou tout autre appareil muni de dents de scie ou de garnitures, dons le genre de celles destinées au cardage de la laine acidée, qu’elle ait ou non subi les opérations ordinaires de carbonisation et de pulvérisation des impuretés végétales.
- Le second système consiste dans le passage à travers un ou plusieurs des cardes ou appareils mentionnés ci-dessus, de laines contenant des impuretés végétales acidées, carbonisées et désacidées, pulvérisées ou non du moment que ce passage a pour but ou effet d’éliminer tout ou partie de ces impuretés.
- Et comme la moindre humidité dans le pre
- mier système, et un désacidage insuffisant dans le deuxième auraient pour résultat de mouillerles garnitures de carde,les inventeurs ont imaginé d’employer pour la garniture des cardes ou appareils mentionnés plus haut des métaux recouverts d’une couche d’oxyde magnétique qui les rend moins oxydables par les aciers.
- Les opérations subséquentes compléteront l’épuration. Quant au désacidage nécessaire dans le premier mode, il peut s’effectuer à un moment quelconque après le passage de la laine, par un appareil muni de garnitures de cardes.
- RAMPE DE GAZ PLUS SPECIALEMENT APPLICABLE AUX MACHINES A GRILLER LES TISSUS ii ,i
- Par M. J.—A. Duhamel.
- Cette rampe peut s’appliquer à différents usages, mais elle est plus spécialement destinée à s’adapter aux machines à griller les tissus et étoffes de tout genre, quel que soit le système de construction de ces machines.
- La longueur de cette rampe et le nombre des brûleurs varient sui vant les applications. On peut aussi faire fonctionner la totalité ou une partie seulement de la rampe.
- MACHINE A APPRÊTER LES ÉTOFFES Par Aug. Vincent.
- Cette machine est destinée aux fabricants
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- d’étoffes, aux teinturiers dégraisseurs et ap-prêteurs. Elle sert à apprêter les tissus en pièces ou coupées pour en faire des laisses de robes, jupes et morceaux de corsage, biais, garnitures; que le tout soit en soieries, lainages, mélanges de soie, laine coton ou fil.
- Elle fonctionne par l’emploi d’engrenages divers mus par une pédale pour les objets de détail comme robes, jupes, morceaux coupés, etc., etc., et pour la pièce on peut employer la vapeur comme force motrice en mettant le volant, qui égalise et adoucit le mouvement de la pédale, en comunication par une courroie sur ledit volant à poulie.
- Une personne absolument seule peut faire fonctionner cette machine mais si deux personnes y sont employées on double le rendement du travail.
- La vapeur est employée avec la machine comme injection et calorique. Comme injection en traversant un triangle en cuivre dont la partie supérieure est percée d’une infinité de petits trous recouverts d’un tissu au travers duquel elle se tamise et vient humecter les étoffes qui passent dessus à mesure qu’elles s’apprêtent.
- Gomme calorique en chauffant deux cylindres sécheurs dont l’un est en fonte et l’autre en cuivre.
- On obtient sur cette machine des apprêts neufs, souples, brillants et durables, et comme avantage remarquable ; une grande vitesse beaucoup plus que par les anciens systèmes.
- APPRÊT IMPERMÉABLE ET INALTÉRABLE DIT « HYDROPHANÉ »
- POUR FEUILLES ET FLEURS ARTIFICIELLES Par M. Bœuf.
- Cet enduit permet de les laver comme des plantes naturelles sans altérer aucunement l’apprêt, la forme et le coloris de la plante.
- Cet apprêt est du celluloïd liquide dissous dans de l’éther et de l’alcool camphré: le camphre n’agit que comme émollient, auquel on ajoute suivant la souplesse désirée, une plus ou
- moins grande quantité de glycérine avec de l’éther sulfurique.
- On peut également employer de la graisse, du suif ou du saindoux.
- Pour appliquer cet apprêt imperméable, on opère de la manière suivante : On chauffe à une assez grande température les fleurs ou feuillages à enduire après qu’ils sont gaufrés et collés et on étend sur les deux faces le celluloïd liquéfié; on chauffe de nouveau et on recommence une application autant de fois que cela est nécessaire.
- On peut appliquer l’enduit hydrophane sans recourir à une chaleur artificielle; la chaleur du soleil peut suffire, elle est même préférable pour l’endrisage au métier.
- Au lieu d’appliquer l’enduit après la teinture de l’étoffe ou du papier, on peut encore teindre directement l’étoffe, apprêtée ou non, en pièces au métier ou même après la découpe des feuilles en se servant comme bain du celluloïd liquide mélangé de couleurs en poudre ou d’aniline dissoutes dans de l’alcool.
- On peut également faire avec l’enduit coloré des ombres sur les feuilles découpées, au pinceau ou à la brosse.
- De même on peut féculer, velouter en sou-poudrant immédiatement après le rouchage.
- Pour certains articles, on peut encore étendre par dessus la couche de celluloïd liquide après siccité une couche d'huile grasse hydro-fuge siccative ou de vernis hydrofage siccatif.
- Ces articles imperméables sont de préférence montés sur des queues en matière inoxydable pour éviter de tacher les fleurs ou feuilles.
- Pour certains métiers de teinture on emploie des couleurs à l’huile, surtout pour le feuillage, ce qui rend le couchage plus solide et donne plus d’adhérence au celluloïd liquide.
- PROCÉDÉ DE LUSTRAGE
- Par M. Louis Hermsdorf.
- Ce procédé a pour objet de donner aux fi-
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- lés mécaniques en écheveaux un lustre semblable à celui de la soie, ou pour rehausser le lustre de la soie ordinaire.
- On se sert d’une calandre à châssis mobile ou à cylindres tournants, sur laquelle on étend dans des draps et parallèlement à son axe longitudinal autant d’écheveaux de fil que possible, lesquels sont ensuite calandrés par le mouvement de va-et-vient du châssis ou par le mouvement tournant des cylindres.
- Cette manière de procéder offre le grand avantage de ménager les fils qui, n’étant pas aussi fortement frottés qu’avec le procédé ancien, ne ramassent pas non plus autant de poussière.
- Très doux au toucher, ils se distinguent de ceux traités différemment par un lustre exclusivement brillant, sans que leur compacité ni leur élasticité soient diminuées, leur solidité se trouvant naturellement augmentée.
- NOUVELLE CHAUDIÈRE APPROPRIÉE A LA CUISSON DES SCIURES ET COPEAUX DE BOIS
- POUR EN EXTRAIRE LE TANNIN, LES MATIÈRES COLORANTES, DÉCOMPOSER LES MATIÈRES INCRUS-TANEES ET RENDRE CES BOIS PROPRES A LA FABRICATION DES PATES A CARTON ET A PAPIER.
- Par M. F. Camus, ingénieur.
- Avec cette chaudière, on peut utiliser les débris de scieries et les copeaux de menuisiers et à défaut de ces débris on peut diviser préalablement le bois au moyen des machines à déchiqueter usitées dans les teintureries ; ce qui permet de cuire plus facilement que les grosses bûches employées jusqu’à ce jour.
- Au lieu de feu, on utilise la vapeur des chaudières de l’usine, ce qui permet d’activer considérablement la mise en pression dans la chaudièie à cuire, et comme on n’est pas obligé d’attendre le refroidissement des bûches, sitôt la cuisson terminée, rien ne s’oppose à ce que l’on renverse la chaudière pour la vider.
- APPRÊT INCOMBUSTIBLE
- Par MM. Imenez et Yrigoyen.
- Ce liquide, appliqué aux étoffes peintes ou non, aux bois et aux papiers, a la vertu, par sa composition, de les rendre imcombustibles et de prévenir ainsi les risques des incendies.
- Dans un litre d’eau claire, on verse 31 grammes d’écorce de bois d’acier, 2 grammes de sel marin. On prolonge l’infusion pendant une heure, puis on décante pour séparer l’écorce de bois d’acier; on obtient ainsi l’eau dans laquelle on mélange les autres substances.
- Dans un litre, on mélangera 140 grammes sulfate de zinc, 125 grammes sel ammoniaque et 125 grammes alun.
- Cette liqueur sera soumise à la cuisson pendant quatre heures, en ayant soin d’éviter de produire l’ébullition; on y ajoutera 2 grammes de colle de poisson et on agitera avec une spatule en bois jusqu’à ce que se soit produite la dissolution totale de toutes les matières. On laissera la liqueur refroidir, et on la passera au tamis.
- Quant à l’application, elle est des plus simples. Il suffit d’en passer une ou deux couches, avec une grosse brosse de peintre, sur les ob jets, étoffes, papiers ou bois, que l’on veut rendre incombustibles, en ayant soin de placer ces objets horizontalement pour que la liqueur pénètre mieux.
- Pour éviter l’évaporation et obtenir une plus grande adhérence, il est bon de passer sur ces deux couches une couche d’apprêt.
- Ce liquide n’altère nullement les couleurs et peut être utilisé surtout pour les décorations théâtrales.
- ÉPAILLAGE DES TISSUS Par M. Marchand.
- Ce moyen consiste à déterminer l’agitation du bain d’épailiage mécaniquement, sans barbotage. On peut aussi faire usage d’un agitateur vertical, horizontal ou oblique, dont les
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- ailes, battant le liquide, produisent une agitation continuelle.
- Pour que l’agitateur ne soit pas attaqué par le bain d’épaillage, l’arbre et les palettes pourront être exécutés en bois. On pourrait remplacer l’agitateur à palette par une hélice qui maintiendrait également le liquide en mouvement.
- Si on ne voulait pas établir dans la cuve d’organe mécanique, on pourrait recourir au dispositif suivant : la cuve serait elle-même soumise à un mouvement de roulis, ce qui maintiendrait le liquide dans une agitation continuelle. Les tissus ainsi traités par un bain d’épaillage constamment agité, do composition quelconque, avec ou sans eau chaude, subissent les opérations ordinaires de carbonisation, broyage, désacidulage, etc., etc.
- TEINTURE DES COTONS ET LAINES PROCÉDÉ FONDÉ SUR LA PRÉPARATION DE LA FIBRE PAR UNE SUBSTANCE OXYDANTE Par M. Th. Richard.
- On peut appliquer ce procédé à la teinture des cotons bruts (et en général de toutes les matières textiles végétales à un état autre que celui de filés ou de tissus) en indigo ou bleu de cuve d’un procédé de mordançage consistant à garnir la matière dans toute sa masse d’une substance oxydante provoquant immédiatement le dépôt d’indigo bleu, sans aération préalable.
- La substance à déposer sera un oxyde, comme les oxydes de plomb, de mercure ou autres, ou un sel comme les chromâtes métalliques ou tout autre corps pouvant oxyder l’indigo blanc.
- Néanmoins, tout en recommandant ces diverses substances, il est préférable de s’attacher à l’oxyde de manganèse, dont les procédés de fixation sont décrits dans tous les ouvrages spéciaux, sous le nom de teinture en bistre, et consistent dans un passage en chlorure de manganèse, une précipitation par un alcali et une oxydation par les hypochlorites.
- La nouveauté du procédé réside dans l'ap
- plication aux matières textiles végétales brutes de ces moyens d’oxydation combinés avec la teinture en bleu d’indigo par les procédés ordinaires.
- Ces moyens permettent de réaliser économiquement une teinture que l’impossibilité d’aérer l’intérieur de la masse rendait impraticable et qui en effet, jusqu’à présent, n’avait jamais été obtenue industriellement.
- On peut aussi appliquer ce procédé à la teinture en noir d’aniline par immersion des fibres brutes mordancées en bistre ou tout autre corps oxydant dans la dissolution d’un sel d'aniline, ou à la teinture en tout autre matière colorante ayant besoin d’une oxydation pour se fixer.
- APPLICATION DELA TEINTURE, EN TOUTES NUANCES, AUX JONCS DEVANT SERVIR A LA FABRICATION DES STORES EN TOUT GENRE, OU A TOUT AUTRE EMPLOI
- Par M. Mas.
- Cette préparation consiste purement et simplement en un dégraissage des joncs, dégraissage qui se fait avec les produits que l’on em -pioie dans la teinture, selon la couleur que l’on veut obtenir.
- Les produits appliqués pour la teinture des soies et cotons le sont également dans la teinture des joncs.
- APPAREIL PULVÉRISATEUR ET PROJECTEUR D’EAU POUR L’HUMECTAGE DES TISSUS Par MM. Tulpin frères.
- La pulvérisation d’eau destinée à l’humectage des étoffes des tissus a été obtenue jusqu’à ce jour par différents moyens, tels que,
- 1- Insufflation par un courant d’air forcé sur l’eau sortant d’un conduit de distribution ;
- 2- Par son jet, à l’aide de soies animales ou de brindilles de provenances diverses, trempant dans une nappe d’eau à niveau constant et projetant ce qu’elles ont pu en prendre contre un tissu métallique ou de soie qui la divise en gouttelettes très fines;
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- c2
- 3 • Par son passage à travers les trous percés dans plusieurs augets placés circulaire-ment et extérieurement au fût plein d’un rouleau projecteur, qui la prend également dans une nappe à niveau constant pour la lancer à travers les mailles d’un tissu métallique ou de soie;
- 4* Parle jet direct d’un tuyau de projection d’eau sur un tissu métallique ou de soie.
- Ces dispositions présentent plus ou moins d’inconvénients, par suite de l’usure ou de la rupture des voies et par les frais de remplacement, ainsi que par l’instabilité du niveau d’eau.
- L’appareil ici indiqué n’a aucun de ces inconvénients.
- L’eau arrive au centre d’un rouleau projecteur par un tuyau fixe ayant une rangée de trous, laissant passer plus ou moins d’eau à volonté, le jet étant réglé par un robinet afin de donner un humectage plus ou moins fort.
- L’eau, distribuée à l’intérieur d’un rouleau métallique animé d’une grande vitesse de rotation, est projetée, par les trous dont ce dernier est tout à fait comblé, sur un tissu de fils métalliques ou de soie qui la divise en un brouillard ou pluie plus ou moins dense, ce qui assure d’une façon parfaite une pulvérisation régulière quoique d’abondance variable, avantage des plus précieux et très recherché dans l’application qui en est faite.
- LIQUIDE NOUVEAU TRANSPARENT
- Pour imperméabiliser les cartes a jouer, le LINGE, LE PAPIER, CARTON, CUIR, TISSUS QUELCONQUES, ET RENDRE INATTAQUABLE LA DORURE, L’ARGENTURE ET TOUS LES MÉTAUX
- Par MM. Danci et Aubertin.
- Ce liquide consiste essentiellement en un bain composé de celluloïd liquide et bien transparent, dans lequel on ajonte 110de sucre, de cire et de gomme arabique, 1[20 de potasse, 1[10 de caoutchouc, le tout dilué dans la proportion de 1[4 d’eau.
- Cette dissolution de celluloïd s'effectue à
- l’aide de l’éther sulfurique, l’alcool ou les acides sulfuriques et nitriques pour en faire un liquide bien transparent que l’on appliqua mélangé avec les matières ci-dessus et de toute manière convenable sur le produit que l’on veut imperméabiliser et rendre inattaquable à toute oxydation ou autre action détériorante.
- Lorsque les matières énumérées ci-dessus ont été enduites ou recouvertes de ce liquide, elles peuvent être lavées, soumises à l’action de l’air ou de l’humidité, sans crainte qu’elles se détériorent ou se détruisent, de même que les couleurs ou impressions qu’elles peuvent comporter.
- TEINTURE EN NOIR DES FUCUS Par M. Cristin.
- Les fucus, ou algues, servant à la préparation du varech tel qu’il est utilisé dans le commerce, sont séchés pendant un temps assez court pour conserver la teinte verte et éviter la décomposition de la chlorophylle; ils sont plongés ensuite, pendant 5 à 10 minutes, dans un bain d’acide chlorhydrique faible, marquant, au plus, de 8 à 10 au pèse-acide de Beaumé. Il se forme un chlorure de fer vert bleuâtre et un oxyde de fer rougeâtre, qui colorent en noir bon teint les fibres de fucus.
- Pour extraire la fécule contenue dans la plante, on forme des boules de ces algues, que l’on roule entre deux planches, puis, pour obtenir un plus beau noir, on asperge la masse très légèrement avec une solution faible de fer.
- Par le lavage et la pression, la chlorophylle en excès disparaît.
- FIXATION DE QUELQUES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES PAR LES MORDANTS MÉTALLIQUES
- Par M. Horace Kœchlin.
- (Note présentée à la Société industrielle de Mulhouse.)
- Les matières colorantes que j’ai essayées sont :la floxine, le ponceau 3 R, la primerose,
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- la fuchsine, la safranine, l’éosine, l’acide pi-crique, l’orange no 2, la phosphine, les bleus méthylène, diphénylamine, 5 B, le carmin d’indigo, le violet Poirrier, l’orseille, la roc-celline, le binitronaphtol, le brun Bismark, le rouge neutre, l'induline et le gris Coupier.
- Les mordants furent : les acétates d’alumine, de chrome, de magnésie, de chaux, purs et mélangés.
- Floxine. — Mauvais avec l’acétate d’alumine pur; rouge cerise brillant avec les acétates d’alumine et de magnésie; rose vif avec alumine et chaux, amarante avec chrome et magnésie.
- Ponceau 3 B. — Rouge vif avec mélange d’acétate d’alumine et de magnésie; rouge imitant le rouge garance , avec acétates de chrome et de magnésie.
- Primerose. — Rose violacé de peu de vivacité, résistant au savon avec acétate de chrome.
- Fuchsine. — Le meilleur résultat est donné par l’acétate de chrome, teinte de peu de mérite.
- Safranine. — L’acétate de chrome laisse les traces les plus marquantes.
- Eosine. — Rouge foncé à l’acétate de chrome; aucune résistance avec l’alumine.
- Acide picrique. — Jaune avec le mélange d’acétates de magnésie et d alumine, sans résistance au savon. Ne donne rien avec l’alumine ni avec le chrome.
- Orange no 2. —Exige le mélange de chrome et de magnésie. Le chrome seul rend trop brun et la magnésie seule ne fixe pas.
- Phosphine. — Avec acétate d’alumine teinte jaune nankin qui supporte le savon bouillant.
- Bleu 5 B. —Bleu assez intense à l’acétate de chrome; moins intense avec mélange de magnésie mais résistant alors au savon.
- Bleu méthylène. — Mauvais résultat.
- Bleu diphénylamine. — Assez foncé avec acétate de chrome, mais ne résistant au sa
- von qu’avec les acétates do magnésie et d’alumine mélangés.
- Carmin d'indigo. — Demande l’acétate d’alumine, sans solidité.
- Vert malachite. — Les acétates d’alumine et de magnésie mélangés donnent la nuance la plus pure, mais les acétates de chrome et de magnésie donnent plus foncé.
- Céruléine. — Acétate de chrome.
- Violet Poirrier. — Acétate de chrome.
- Orseille. — Acétate de chrome.
- Roccelline. — Acétate d’alumine, ainsi que mélanges d’acétates de chrome et de magnésie; rouge brique ne résistant pas au savon.
- Binitronaphtol. — Coloration nulle.
- Brun Bismarck. — Acétate de chrome, bonne teinte.
- Gris Coupier. — Acétate de chrome, ainsi que le mélange de cet acétate avec celui de magnésie.
- Induline. — Même condition que pour le gris Coupier.
- Plusieurs de ces matières colorantes exigent le concours de mordants doubles, c’est-à-dire la condition des compositions les plus inattaquables. Il en est de ces matières colorantes comme de celles de la garance quoique aucune ne l’égale en solidité.
- L’origine des mordants composés remonte à une observation tinctoriale faite à la fin du siècle dernier par Michel Hausmann, qui, après avoir teint des rouges garance solides en Normandie, neparvenait plus à reproduire des rouges de ce mérite dans les eaux des Vosges, eaux dépourvues de calcaire. Haus-mani eut bientôt remédié à cet inconvénient; de là l’usage de la craie. Cette addition était d’autant plus indispensable qu’on teignait avec des garances d’Alsace et de Hollande, espèces dépourvues de chaux et très acides; aussi le rôle de la craie n’était-il compris alors que cnmme neutralisant. Ce fut à MM. Perroz, Henri Schlumberger etD. Kœchlin que dévo-lutla théorie de l’assimilation de la chaux à
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- l’alumine en présence de la matière colorante de la garance. Ces chimistes analysèrent les tissus après chaque opération du garançage et démontrèrent que l’alumine y restait finalement à l’état d’aluminate de chaux; qu’il en était de même des mordants de fer et qu’à la chaux il était facultatif de substituer d’autres protoxydes, tels que ceux de magnésium, d’étain, de zinc, etc.
- Précédemment à ces recherches, M. D. Kœchlin avait fait remarquer la résistance curieuse qu’acquéraient ces mordants composés, et il nous citait souvent l’exemple d’une impression d’alumine appliquée sur un tissu qui portait déjà des empreintes faites à l’étain. Ce tissu, qui avait été livré au débouillissage acide pour effacer le tout, attira de nouveau en teinture, ne laissant ressortir alors ni les premières formes, ni celles de l’alumine, mais uniquement les superpositions des deux mordants.
- Il existait alors un procédé connu sous le nom de vert faïence, dont la teinture reposait sur ces propriétés. C’était du bleu faïence additionné de chlorure stannique. Ce bleu subissait des trempes alternatives en chaux et en sulfate de fer, était légèrement vitriolé et conservait son étain. Mais cette base n’était suffisante pour donner un jaune vif en gaude qu’à la condition d’un passage préalable en alun. L’étain se chargeait d’alumine, pouvait supporter encore un acidulage et fonctionner alors comme mordant vert intense et grand teint.
- Soumettre des mordants d’alumine à l’action de la craie ne leur fixerait par de chaux. Pour composer des mordants calcaires , il faudrait mélanger un sel de chaux à un sel d’alumine et précipiter en carbonate de soude. Les mordants de chaux et de sesquioxydes possèdent non seulement plus de solidité, mais encore la propriété de donner des nuances différentes de celles des sesquioxydes purs.
- On emploie souvent en teinture le stannatage comme mordant d’alunage ou comme moyen
- de teindre en tout autre sel de sesquioxyde , mordançages qui, à leur tour, peuvent encore se charger de protoxydes. L’étain joue donc le rôle de mordant à l’égard de l’alumine, du chrome, etc., et vice versa.
- La magnésie a été ajoutée aux mordants d’alumine pour des cas qui exigeaient que ces mordants fussent inattaquables aux alcalis.
- Les mordants composés jouissent donc d’une résistance plus considérable aux acides et aux alcalis, et peuvent convenir airsi aux matières colorantes qui exerceraient l’une ou l’autre de ces réactions.
- LA TEINTURE
- Par les matières colorantes dérivées de la houille
- Par Emile ROUSSEL
- (Suite et fin.}
- SAFRANINE
- La safranine est une matière colorante d’un beau rouge tendre.
- Dans certains cas, elle peut remplacer avantageusement le safranum ou carthame bâtard.
- Elle fut entrevue par M. E. Willm et préparée industriellement pour la première fois par M. Perkin.
- Girard et de Laire préparaient autrefois la safranine, sans toutefois en définir la constitution, en traitant les anilines lourdes, c’est-à-dire l’aniline contenant de la toluidine, par un oxydant, l’acide arsénique et du nitrite de soude.
- Hoffman et A. Geiger en exprimèrent la formule (C21 H20 Az4), tout en laissant quelques doutes sur sa formation.
- Plus tard on introduisit des vapeurs nitreuses dans le mélange d’aniline et de toluidine et l’on oxyda par le bichromate de potasse et l’acide arsénique.
- M. Bindschelder trouve qu’on obtient le meilleur rendement en safranine en oxydant
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- un mélange de paratoluènediamine et d’ani-line.
- Ce procédé est maintenant usité pour la fabrication de la safranine.
- On traite l’aniline dite pour rouge, par des vapeurs nitreuses, pour changer la toluidine en amidoazotoluidine. Ce produit, est ensuite dissous par l’acide chlorhydrique et réduit par du zinc en poudre; on le fait bouillir avec de l’eau; on filtre et on oxyde le produit filtré : chlorhydrate de toluidine, d’aniline et de paratoluènediamine, par le bichromate de potasse. Pour purifier ce produit brut, on le traite en solution alcaline par le peroxyde de manganèse, on filtre et on neutralise par l’acide chlorhydrique.
- Le chlorhydrate de safranine qui est le produit du commerce est précipité de sa solution par le sel marin.
- M. Witt a constaté, en 1877, que l’intervention d’un agent oxydant n’est pas nécessaire dans la génération de la safranine; il suffit en effet de chauffer entre 150 et 200 degrés de l'orthoamidoazotoluol avec du chlorhydrate d'ortholuidine pour obtenir un abondant rendement en safranine (1).
- Teinture du coton
- Voici le meilleur moyen pour obtenir sur coton la teinte rosedusafranum.
- Le coton, après avoir été débouilli et blanchi est lavé dans un bain de bisulfite de soude afin d’enlever toute trace de chlore.
- On fait ensuite un bain chauffé de 60 à 70' centigrades, on y ajoute 20 0|0 d’alun en dis -solution puis 5 0[Odesel de soude titrant 85/90, et enfin la safranine en dissolution dans l’eau chaude; le coton y est trempé 15 à 20 minutes et la teinture est terminée.
- Cette nuance est moins solide aux acides et à l’air que celle du safranum, mais elle est plus solide aux alcalis.
- Son prix étant inférieur de moitié à celui de
- (1) Ch. Lauth.
- la nuance safranum, on l’utilise pour les genres de peu de valeur.
- Avant les nouvelles méthodes d’application de l’alizarine sur coton, la safranine étant plus solide à l’air que la fuchsine, on l’employa en assez grande quantité pour le rouge et ponceau.
- Voici quelques procédés employés; Pour 100 kilog. de coton :
- Passer le coton dans un bain chauffé à 70-avec 20 kilog. de curcuma et 1 litre d’acide sulfurique à 66-, lavera l’eau froide.
- Nouveau bain avec 3 kil. de tanin de Pe-louze, puis laver avec 1 kil. de stannate de soude et teindre sur bain froid avec safranine.
- La plus ou moins grande quantité de curcuma donne un rouge plus ou moins jaune.
- On peut remplacer le curcuma par le rocou ou la chrysoïdine, mais ce n’est guère plus solide; il est préférable d’y substituer la phos-phine, on obtient ainsi une nuance plus belle et assez solide. Le prix coûtant est un peu plus élevé.
- Ces nuances doivent être abandonnées aujourd’hui, vu la facilité de l’emploi de l'aliza-rine artificielle qui, donnant les mêmes tons, est plus solide et tout aussi économique.
- Teinture de la laine
- La safranine n’a guère d’emploi sur laine; cependant, pour les roses tendres, quoique moins solide que la cochenille à la lumière solaire, on peut la préférer à celle-ci, parce que l’uniformité de la nuance est plus facile à obtenir. Cette nuance a aussi l’avantage de ne pas virer au rose violacé, par l’action du foulage et des alcalis.
- On teint sur bain légèrement alcalin de 70 à 80° centigrades.
- Teinture de la soie
- Cette teinture se fait sur bain de savon acide et avivage à l’acide acétique.
- ÉOSINE
- En 1871, le célèbre chimiste Bayer décou-
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- vrit une nouvelle classe de matières colorantes, en traitant l’acide phtalique par les phénols.
- L’acide phtalique s’obtient en faisant réagir l’acide azotique sur le bichlorure de naphtaline et les amides de cet acide II donna à ces nouveaux corps le nom de phtaléine.
- La phtaléine qui a reçu la plus grande application est la fluorescéine. Il l’obtint en chauffant ensemble la résorcine ou phénol oxydé et acide phtalique. En solution alcaline, cette matière colorante est douée d’une fluorescence verte magnifique.
- Cette découverte resta sans application pratique jusqu’en 1875. A cette époque, M. Caro, de la « Badisch Aniline, » remarqua qu’en bromurant la fluorescéine, on obtient une matière colorante d’une beauté remarquable. semblable à l’aurore empourprée. De là, son nom d’éosine.
- Il y a plusieurs procédés pour bromurer la fluorescéine.
- On laisse couler lentement du brome dans l’alcool contenant la fluorescéine en suspension, on décante et le précipité est lavé à l’alcool et à l’eau. On neutralise par la soude caustique pour former un sel de soude soluble dans l’eau.
- Un second procédé consiste à décomposer par l’acide chlorhydrique un mélange de fluorescéine et de brome dissous dans la soude caustique.
- Le brome et la fluorescéine mis en liberté réagissent l’un sur l’autre et donnent naissance à de l’éosine qui se précipite. On lave, on neutralise par la quantité nécessaire de soude caustique pour redissoudre l’éosine.
- Ce procédé est plus économique et donne un meilleur rendement, mais l’éosine est moins belle que dans le premier cas.
- En 1876, Hoffman divulgua la composition et la constitution de l’éosine.
- Cette fabrication fut aussitôt entreprise par un grand nombre d’industriels, et l’éosine qui coûtait alors 1,000 fr. le kilog., vaut aujourd’hui 40 francs. #
- Teinture du Coton.
- L’éosine est soluble dans l’eau chaude.
- Le coton décreusé et blanchi est passé dans un bain chaud avec 10 0[0 de son poids de savon d’oléine ; on l’y laisse pendant une heure, on essore et l’on passe dans un bain de sous-acétate de plomb à 3’ Bé, puis on teint sur bain d’éosine à 60 degrés centigrades.
- On peut jaunir cette nuance en ajoutant de l’alun, ou la bleuir en additionnant d’acétate de plomb le bain de teinture.
- Malgré son peu de solidité à l’air, cette nuance étant plus vive qu’aucune matière colorante naturelle, l’emploi en est assez répandu pour les articles de fantaisie et particulièrement pour la teinture des fleurs artificielles et des rubans.
- Teinture de la Laine.
- Pour teindre la laine, il suffit d’ajouter au bain de teinture 2 0[0 d’acétate de soude et de chauffer graduellement de 50 à 90 degrés centigrades.
- Cette nuance est préférée à la cochenille pour les tissus à laver, parce qu’elle ne vire pas comme celle-ci aux alcalis. La nuance en j est aussi plus vive.
- Teinture de la Soie.
- Elle se fait de la même manière que pour la safranine, c’est-à-dire sur bain de savon et avivage par un acide organique.
- Il y a d’autres matières colorantes rouges dérivées de la fluorescéine qui ont reçu une applicition en teinture. L’érythrosine connue aussi sous le nom de primerose, obtenue par l’action du sulfate de méthyle sur l’éosine i (M. Bindschelder) ou en chauffant l’éosinate de potasse dissous dans l’alcool avec du sul fométhylate de potasse (Bayer).
- On a aussi vendu sous le nom d’érythrosine ou de pyrosine R le dérivé tétraiodé de la fluorescéine découvert par M. Nolting,en 1875. On dissout la fluorescéine dans la quantité nécessaire d’alcali, on ajoute à ce liquide une solution d’iode en soude caustique, on décompose ce mélange par un acide, l’iode se met-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- tant en liberté réagit sur la fluorescéine. Le précipité se composant de la tétrai-dofluores céine est dissous dans la soude caustique pour former un sel soluble.
- L’érythrosine est plus bleuâtre que l’éosine, elle est soluble dans l'eau et la teinture peut se faire par les mêmes moyens que pour l’éosine.
- CORALINE
- En 1834, le chimiste Runge trouva l’acide rosolique dans les résidus de la distillation de l’acide phénique.
- La quantité d’acide rosolique que l’on pouvait obtenir ainsi n’était point suffisante pour être introduite dans la pratique.
- En 1860, M. Persoz obtint cette matière colorante en traitant par l’acide oxalique un mélange d’acide sulfurique et de phénol.
- En 1866, MM. Caro, Winckel, Graebe, etc., démontrèrent par une nouvelle préparation de l’acide rosolique son analogie avec la rosani-line. Ils obtenaient l’acide rosolique de la ro-saniline en traitant celle-ci par l’acide nitreux. Il se forme ainsi la combinaison diazoïque qui, avec l’eau bouillante, donne directement l'acide rosolique.
- La coraline commerciale qu’on obtient en chauffant un mélange d’acide sulfurique et de phénol avec l’acide oxalique sec n’est point de l’acide rosolique pur. Cette matière colorante brute contient, d’après Zulkowsky, 20 010 de corps cristallisables, acide rosolique et para-rosolique, et 80 0[0 de corps goudronneux colorés, isomères avec la phénolphtaléine, connus sous le nom de c raline phtaléine, et d’un autre corps goudronneux blanc qui est probablement un produit de réduction de la coraline phtaléine et qu’on pourrait appeler coraline-phtaline.
- Les principaux fabricants de coraline sont MM. Lowe, de Manchester et Guignon fils, de Lyon.
- La coraline rappelle, par sa couleur, la nuance du corail; elle est insoluble dans l’eau,
- soluble dans l’alcool et dans la soude caustique.
- La coraline n’a point d’emploi sur laine.
- Teinture de la Soie.
- Avant l'apparition des orangés azoïques, la coraline, quoique classée ici comme matière colorante rouge, était employée en grande quantité pour teidre la nuance orangée sur soie, cette matière colorante virant au jaune par les acides.
- La teinture se faisait sur bain savon acide et avivage à l’acide sulfurique (1).
- Cette nuance est de beaucoup supérieure comme solidité à l’air et au lavage que celle que l’on teignait précédemment par le rocou.
- Teinture de Coton.
- La coraline a eu une place importante pour la production du rouge ponceau sur coton dans les tissus écossais. Jamais on n’avait fait cette nuance aussi belle.
- De 1868 à 1878, je produisis ce ponceau coton en quantités considérables pour Roubaix, Rouen, Lyon, Saint-Étienne, l'Angleterre, l’Allemagne, par le procédé suivant : mordancer le coton pendant 24 heures dans un bain de chlorure de zinc à 4 degrés Bé, essorer et teindre à froid, avec coraline rendue soluble par la soude caustique.
- On virait la nuance au jaune en ajoutant de l’alun et au rouge en rendant le bain de tein ture plus alcalin.
- Les ponceaux azoïques parus en 1878 ont complètement détrôné cette nuance par leur beauté et leur solidité.
- La coraline n’est plus guère employée qu’à « l’état de laque, précipitée par l’alumine, pour la coloration des papiers et dans la teinture des cuirs, teinture qui se fait à la brosse et en solution alcoolique.
- DE LA SOLIDITÉ DES NUANCES EN GENERAL
- Je viens de vous entretenir, messieurs, de
- (1) Nous croyons pouvoir dire que cette application fut faite d’abord par la maison Declercq frères, teinturiers à Hem. s .
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUs
- &
- quelques matières colorantes artificielles, et pour chacune d’elles j’ai dû faire des restrictions au point de vue de leur solidité.
- Les nuances solides viendront en leur temps, mais comme je ne veux pas vous laisser sur cette fâcheuse impression qui n’est que trop répandue, je désire vous dire quelques mots sur la solidité des nuances en général.
- On considère ordinairement comme nuances solides celles qui résistent un temps déterminé à l’action de l’air et de la lumière solaire.
- Grâce aux nombreuses expériences faites par M. Chevreul, l’éminent directeur de notre manufacture nationale des Gobelins, on peut dire que cette condition particulière de solidité est absolument respectée pour nos tapisseries artistiques et l’on peut répéter bien haut que la France seule a conservé les traditions de la teinture solide, à l'action de l'air et de la lumière solaire.
- Mais cette condition de solidité à l’action de l’air ne suffit pas toujours aux besoins, aux usages de la consommation. Aussi, serait-il plus vrai de dire qu’une nuance n’est solide qu'autant qu’elle résisté à l'usage qu’on en veut faire.
- Quoi qu’il en soit, Marat n’avait donc pas raison quand après avoir écrit : « On n’a nulle idée, chez les étrangers, d’établissements relatifs aux beaux-arts ou plutôt de manufactures à la charge de l’État : l’honneur de cette invention était réservé à la France. Telles sont dans le nombre les manufactures de Sèvres et des Gobelins.... » Il ajoutait : « La dernière coûte cent mille écus annuellement, on ne sait trop pourquoi, si ce n’est pour enrichir les fripons et les intrigants.
- En dehors du côté artistique de ses tapisseries, que je r'ai pas besoin de défendre ici, les Gobelins avaient une autre tâche tout aussi grande, tout aussi noble, celle de servir de critérium à la teinture moderne.
- Nous avons eu un tort, un tort immense, c’est de ne point utiliser pour notre industrie, ces trésors accumulés par le temps et par la science.
- Chacun peut aller y puiser les renseignements qu’il désire et M. Chevreul, que j’ai eu l’honneur de voir plusieurs fois, n’a pas de plus grand bonheur que de pouvoir être utile à l’industrie française.
- Le livre est grand ouvert et d'une simplicité étonnante. Comme mordants : l'alumine, l’étain, le fer. Comme colorants : l’indigo, la cochenille, la garance, la gaude.
- L’école de teinture de Roubaix avec le con-cours de nctre collègue, M. l’abbé Vassart, vient d’ajouter à son programme la teinture des tapisseries genre Gobelins. La période d'essai sera terminée pour l’ouverture de l’école des arts industriels. Ces procédés que tout teinturier devrait connaître afin de les appliquer en temps utile seront ainsi vulgarisés et l’on prouvera bientôt qu il n’est nul besoin d’être sur les bords de la Bièvre pour faire de la teinture solide.
- J’ai dit tout à l’heure qu’il faut admettre qu’une nuance ne peut être dite solide qu’au-tant qu’elle résiste à l'usage auquel elle est destinée.
- C’es4 ce que je vais prouver maintenant.
- Par exemple, voici un échantillon, tissu de laine teint à la cochenille par les procédés des Gobelins, c’est-à-dire à la composition d’étain. Cette nuance ne résiste aucunement aux alcalis. La voici lavée à la soude.
- Le ton est faux, terne, toute la vivacité de la couleur disparaît.
- Voici un autre échantillon de même nuance teint par une matière eolorante artificielle, le ponceau azoïque; il est plus beau, plus vif, un peu moins solide à l’air, mais il résiste au lavage. Lè voici lavé à la soude.
- Il a conservé toute sa beauté.
- Pour certains usages, la flanelle par exemple, le rouge artificiel est incomparablement supérieur au premier. Il en est de mème pour les tissus teints devant être foulés.
- Voici un exemple sur coton : cet échantillon est du bleu indigo, il est solide à la lu-mière, mais il dépose au frottement Supposez qu’il doive être tissé sur chaîne ou trame blan-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- che, celle-ci ne conservera plus une blancheur parfaite. Prenez au contraire un bleu de méthylène :
- Il ne dépose pas au frottement. On peut donc impunément le tisser avec blanc.
- Je viens de vous démontrer les avantages de certaines matières colorantes artificielles sur laine et sur coton; voici un autre exemple sur la soie.
- Cet échantillon est teint par le carmin d’indigo, cette nuance est assez solide à l’air, mais le bleu disparaît sous la moindre action alcaline.
- Le voici alcalinisé :
- Tout le monde a pu remarquer avec quelle rapidité ces jolies nuances grises disparaissent sur les parties du vêtement les plus exposées à l’action de la sueur qui est,on le sait, franchement alcaline.
- Substituez l’induline à l’indigo et cet inconvénient disparait.
- Teint par l’induline, le voici alcalinisé :
- Je pourrais multiplier ces exemples, mais ceux-ci doivent vous faire comprendre qu'il n’y a rien d’absolu dans la solidité d’une nuance.
- Et, si la teinture des Gobelins est la teinture du passé, si elle doit avoir sa place dans notre industrie, pour certains genres tentures et ameublements, les matières colorantes artificielles sont la teinture de l’avenir, la teinture de la grande industrie, elles conservent à la matière toute sa souplesse, elles n’ont pas besoin comme la teinture des Gobelins, de mordants métalliques et de bouillons pro-ongés qui feutrent la laine et lui enlèvent ses qualités naturelles.
- J’espère que notre école des arts industriels formera des élèves ayant pour but la fabrication des matières colorantes artificielles.
- Je voudrais être ici l'imterprète de l’industrie du Nord, pour remercier le gouvernement, de la création de l’école des arts industriels, et je suis heureux que l’occasion me soit offerte de vous dire combien les persévérants efforts de M. Carlos Delattre, notre collègue,
- président de la commission des écoles académiques de la ville de Roubaix, ont contribué puissamment à cette création qui développera chez nous le sentiment artistique, tout en donnant à la jeunesse les connaissances techniques indispensables aujourd’hui à la prospérité de notre industrie.
- Emile Roussel.
- BREVETS D INVENTION
- 152098. 16 novembre ; Aubert. — Nouveaux procédés pour le traitement des fibres végétales, leur blanchiment, leur mordançage, leur teinture et leur transformation en fils ou tissus ayant l’apparence de la soie.
- 152106. 15 novembre ; Noelting et de Salis-Mayenfeld. — Matières colorantes nouvelles.
- 152149. 17 novembre ; Lecamus. — Emploi de cylindres garnis de fines pointes de fil métallique plus ou moins énergiques, pour opérer le garnissage et le brossage des étoffes transversalement.
- 152155. 18 novembre; Guignan.— Nouveau bleu applicable à la teinture des fils et tissus de tous genres.
- 152164. 17 novembre ; Cartier. — Machine à passer les écheveaux de coton ou autre matière dans les bains de teinture ou de mordançage.
- 152181. 18 novembre ; dame Warner. — Préparation d’un fluide destiné à rendre les tissus de toutes sortes hydrofuges, incapables de décoloration ou de taches permanentes, inaccessibles aux mites ot plus durables.
- 152196. 20 novembre ; Bozzi. — Perfectionnements dans le blanchiment, le mordançage et la teinture du coton.
- 152228. 20 novembre ; Bavozet. — Produit destiré au repassage du linge.
- 152251. Guichard. — Composition de nouveaux noirs et leurs procédés de fabrication.
- 152335. 29 novembre; Witz. — Procédé chimique d’oxydation des matières textiles et autres pour la teinture.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année,N°A4. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS S Juin 4883
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- EXTRAIT DU PROGRAMME DES PRIX PROPOSÉS PAR LA SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN.
- NOTE SUR LE SULFANTIMONIATE DE SOUDE.
- LE SAVON DOLÉINE.
- TANNAGE DES TOILES.
- IMPRESSION AU MOYEN DE L’INDIGO ARTIFICIEL.
- MINISTÈRES DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE ET DE LA GUERRE.
- BREVETS D INVENTION.
- BIBLIOGRAPHIE.
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion l'analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- NOUVEAUX PROCÉDÉS POUR LE TRAITEMENT DES FIBRES VÉGÉTALES
- LEUR BLANCHIMENT, LEUR MORDANÇAGE, LEUR TEINTURE ET LEUR TRANSFORMATION EN FILS ou Tissus ayant l’apparence DE LA SOIE
- Par M. Aubert.
- 10 La fibre textile végétale (coton, lin, chanvre, jute etc.) est immergée quatre heures dans un bain de soude caustique du commerce marquant 12 Baumé; de la vapeur est introduite dans ce bain pour maintenir la température à 80° centigrades.
- 2o Les matières gommeuses et extractives dissoutes dans le traitement qui précède donnent encore à la fibre divisée une apparence jaunâtre qui est enlevée facilement par une immersion dans une solution d’acide chlorhydrique tiède, marquant 6° Baumé.
- La matière est lavée à grande eau jusqu’à ce que l’eau de rinçage soit parfaitement neutre aux papiers réactifs.
- 3o La fibre bien lavée est alors traitée par une dissolution d'hypochlorite de sodium 7o Bé jusqu'à sa décoloration complète.
- 4o La matière bien sèche est introduite dans une dissolution chaude de glucose ou de sucre à 8’ Bé et laissée en contact quatre ou cinq heures; elle est alors séchée jusqu’à complète dessication.
- 50 La matière est peroxydée en la trempant dans un mélange d’acides azotique et sulfurique monohydratés. Le sucre imprégnant la fibre est transformé en nitrosaccharose et la cellulose en binitrocellulose.
- 6 Après un rinçage parfait, exécuté dans un hydro-extracteur muni d’un robinet d’arrosage, la fibre est plongée dans un bain de savon bouillant, puis encore une fois lavée.
- 7° On prépare alors unedissolution d’acide tannique ou de tout autre corps, pouvant céder à la fibre végétale le tannin qu’ils contiennent. On laisse la matière dans ce bain chauffé à 30° pendant cinq heures au moins.
- 80 En sortant du bain d'engallage ou tannique, on immerge la fibre dans une solution froide de tartrate double d'antimoine et de potasse.
- 9° La fibre ainsi préparée est apte à être cardée, soit pure, soit mélangée avec de la soie ou du déchet de soie.
- Pour cefaire,on procède au mouillage,lequel consiste à humecter la fibre mélangée ou non avec de la soie au moyen de la préparation suivante :
- Eau pure, savon d’huile d’olive pure, glycérine, cire vierge blanche, le tout dans des proportions variant suivant la qualité à traiter.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- L’amélioration du cardage consiste dans l’établissement sur les machines à carder d'un hérisson, lequel renvoie la malièreune nappeuse qui la renvoie elle-même à une mise en pointe horizontale et automati jue.
- NOUVEAU BLEU APPLICABLE A LA TEINTURE des FILS ET TISSU- DE TOUS GENRES
- Par M. Gu'gnau.
- Cette nouvelle teinture bleue est obtenue avec un mélange d’induline liquide, de parma-line et de vert lumière, effectué dans les conditions suivantes :
- On prend 100 kilog. d’induline liquide, à base d’alcool, et on y ajoute environ G kilog. de parmaline et 2 kilog. de vert lumière ; on remue le tout jusqu’à ce que le mélange soit bien intime et que toutes les matières soient bien fondues; on laisse reposer et au bout de 48 heures on peut se servir de cette teinture bleue.
- La couleur ainsi obtenue est fixe et résistante; c’est une couleur grand teint. On peut l’appliquer à toutes les matières textiles, soit en fils, soit en tissus.
- Son mode d’emploi est le suivant, en prenant comme exemple le coton :
- On prend, je suppose, 100 kilog. de coton qu’un fait bouillir dans l’eau pendant 12 heures; on le tord ensuite et on le remonte au tannin pendant 6 heures environ. Après quoi, on lui applique un mordant de sel d’étain, de protochlorure d’étain ou tout autre convenable dans lequel il est remonté pendant environ 6 heures.
- Puis le coton tordu et embâtonné est passé au bain de teinture.
- Suivant la nuance que l’on veut obtenir, on emploie un poids de matière colorante variant de 2 à 24 kilog., ce qui correspond à des bleus variant de 0 fr. 50 à 5 fr.
- La matière colorante est introluite dans la barue ou cuve contenant la quantité d’eau nécessaire habituellement pour teindre 100 kilog. de coton.
- On chauffe le bain de teinture et le coton progressivement jusqu’à l’ébullition qu’on maintient pendant environ vingt minutes.
- On retire le coton, on l’essore et on l’étend dans une chambre chaude.
- Le procédé ne change pas quand on traite d’autres matières textiles, comme la laine, le chanvre, la soie, etc., etc. Il n’y a de modifiée, que la durée des opérations qui varie, avec chaque substance, dans des proportions que tous les teinturiers connaissent.
- SYSTÈME DE FOULEUSE CONTINUA FRICTION ALTERNATIVE
- POUR LE FOULAGE DE TOUS TISSUS DE LAINE OU AUTRES
- Par M. Albert Roger
- Cette invention a pour objet un sys ème de fouleuse continue à friction alternative, pour le foulage de tous tissus de laine ou autres; dans ce système, le foulage est produit par la friction alternative de l’étoffe qui est en même temps pressée sur ses deux faces par des plateauv ou tables mobiles longitudinalement et transversalement.
- On obtient par cette combinaison un très bon foulage et une grande production.
- MATIÈRES COLORANTES NOUVELLES
- Par Noelting et le Salis-Mayenfeld .
- Ces matières colorantes sont les acides ni-trosulfoniques d'amines secondaires et tertiaires aromatiques ou d’amines tertiaires contenant deux radicaux aromatiques et un radical gras.
- Nous obtenons ces corps : "
- loEn sulfoconjuguant les nitroamines correspondantes;
- 2° En faisant réagir des composés aromatiques halogénonitrés sur des sulfacidesaroma-tiques amidés.
- On obtient ainsi des matières colorantes bien préférables et susceptibles d’applications industrielles importantes. — Elles sont très
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- nombreuses et très variées comme couleur et qualité.
- MACHINE APPLICABLE A UN NOUVEAU SYSTÈME DE POLISSAGE ET FEUTRAGE DES ÉTOFFES
- Par M. Tachon.
- Ce procédé a pour caractère essentiel de permettre le polissage sur appui d'une étoffe non tendue, seul moyen d’obtenir le feutrage et la couverture indispensables aux étoffes légères telles que celles pour parapluies, et de leur laisser l’éclat, la fermeté et la main.
- Ce qui est obtenu avec la nouvelle machine spécifiée plus haut.
- TEINTURE EN NOIR SUR COTON AVANT OU APRÈS FILAGE Par M. Jagenburg.
- Dans le procédé actuellement employé pour la teinture en noir du coton, cette matière est traitée par de l’extrait de bois de campêche étendu de sulfate de cuivre ou d’autres sels minéraux.
- Après le séchage du coton ainsi imprégné, on développe la couleur au moyen d’une dissolution de sulfate de fer contenant de la craie; le noir obtenu dans ces conditions ne résiste ni au lavage ni au foulage ; la cause de cette instabilité est la suivante :
- L’addition de sels métalliques à l’extrait de bois de campêche produit un précipité insoluble d'hématoxyline cuivrée, etc., qui enveloppe la fibre; ce précipité, teint en noir par le bain de fer, n’est pas fixé sur le coton et s’en détache facilement.
- Pour produire un noir absolument résistant, M Jagenburg fixe, par vaporisage, l'héma-toxyline sur le coton passé dans un bain d’extrait de bois de campêche; la couleur est ensuite développée dans le vide par un bain métallique froid, de manière à empêcher la matière colorante de se détacher au sein du liquide.
- Le vaporisage peut s’effectuer dans les
- chambres en usage pour l’impression des tis • sus ou dans tout autre vase approprié.
- L'imbibition pour l’extrait de campêche et surtout le traitement par le bain de mordal -çage (ou de développement de lacouleui) se font bien dans un appareil à vide, constru't spécialement par le breveté. Cet appareil e t une chaudière munie de tuyaux, canaux . u parois doubles perforés, disposés de façon à répandre uniformément le liquide dans la masse à teindre; la chaudière est fermée par un couvercle mobile et pourvue d’un double fond en tôle perforée; elle est, en outre, mir-nie d’ouvertures pour l’entrée et la sortie du liquide ainsi que pour la réunion de la chaudière avec une pompe à air.
- NOUVEAUX PROCÉDÉS DE DÉGREUSAGE DE BLANCHIMENT ET DE MORDANÇAGE DU LIN, DE LA RAMIE, DU COTON ET AUTRES FIBRES b VÉGÉTALES 1. f
- < Par M. C. Mar on.
- Décreusage. — On immerge pendant deux heures le textile et notamment Te lin dans u 1a dissolution bouillante de soude caustique d i commerce, solution devant avoir une densi3 de 1,060. On retire la matière du bain et après l’avoir laissé égoutter on l’essore à l’a.do de l'hydro-extracteur profitant de cet essorage pour recueillir le liquide alcalin dont elle est imprégnée, on laisse alors tomber en pluie pendant la rotation de l’appareil, une a-sez grande quantité d’eau pour que le liquide soit tout à fait neutre aux papiers réactifs. •
- Afin de ne point perdre la soude employée et de la faire rentrer dans les opérations suivantes, on évapore dans une chaudière en tôle la solution salie par les matières extractives qui sont entrées en dissolution, puis on pousse le feu jusqu’à la fusion de la seule pour brûler les matières organiques.
- Pendant cette opération de décreusage, la fibre a perdu de son poids spécifique, et dans les textiles où les fibres sont soudées l’une à
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- l’autre elles se détachent et apparaissent dans leur état initial.
- Il est bon que la quantité de solution soit au moins dix fois supérieure à celle de la matière mise en œuvre.
- Blanchiment. — Sortant de lhydro-extrac-teur, la matière est laissée uce heure en contact avec de l’eau tiède acidulée (1[2 00 d’acide).
- A ce moment, la teinte foncée qui avait persisté s’est considérablement amoindrie, la fibre s’est gonflée et son poids a encore diminué.
- On la rince dans l’hydro-extracteur et lorsque le liquide ne sort plus acide elle est prête à subir le blanchiment proprement dit.
- Dans un bac en bois d’une capacité de 2,000 litres, on mélange 120 litres d’hypochlorite de soude (solution marquant 200 B), on chauffe à 450 C, puis on introduit 700 kil. du textile qu’on laisse une heure à une heure et demie. On retire le textile parfaitement blanc, on l’essore et on le rince comme il a été dit, puis on le fait passer dans un bain bouillant de savon à 1 0[0 et on rince ; on essore de nouveau et on enlève les dernières traces de savon par un passage dans un bain d’eau froide aiguisée d’acide chlorhydrique.
- Mordançage. — On prépare un bain de :
- 2,000 litres d’eau;
- 10 litres acide acétique;
- 2 kil. acide tannique.
- On immerge ensuite 200 kil. de matière qu’on remue continuellement pendant 6 heures au moins.
- On essore sans rincer et on recueille le liquide pour être ajouté à la solution tànnique.
- Cette solution peut servir un grand nombre de fois en ajoutant, pour chaque 100 kil. de textile, 200 gr. d’acide gallo-tannique.
- Après l'essorage, on laisse en contact pendant une heure dans un bain de :
- 2,000 litres d’eau ;
- 1 kil. d’acétate d’alumine bien exempt de fer;
- 2 kil. de glycérine;
- 1 kil de tartrate double d’antimoine et de potasse.
- La matière une dernière fois essorée et non rincée est mise à sécher. Le liquide est recueilli pendant l’essorage.
- EXTRAIT
- DU PROGRAMME DES PRIX
- Proposés par la Société industrielle de Rouen pour être décernés en novembre 1883
- CONDITIONS DU CONCOURS
- Dans la séance générale de décembre 1883, la Société industrielle de Rouen décernera des récompenses aux auteurs qui, sur le rapport de ses comités,auront répondu d’une manière satisfaisante aux diverses questions énoncées ci-après.
- Ces récompenses consisteront en Médailles d’or (d’une valeur de 300 fr.), Médailles de vermeil et d’argent. Les médailles d’une valeur moindre que celles qui sont proposées pourront être accordées à titre d’encouragement, si la question n’est pas complètement résolue. Lorsque l’importance des travaux méritera cette faveur, la Société pourra ajouter aux récompenses proposées une certaine somme en argent.
- Les Mémoires présentés au concours devront être adressés à M. le Président de la Société industrielle de Rouen, au plus tard, le 1er octobre 1883.
- Tout concurrent conserve la faculté de prendre un brevet d’invention; mais la Société se réserve le droit de publier en totalité ou en partie les travaux qui lui auront été adressés.
- La Société ne restituera ni les Mémoires ni les dessins qui seront envoyés au Concours; mais les auteurs pourront en prendre copie. Les modèles seuls sont rendus.
- Les Mémoires pourront être présentés avec ou sans la signature des auteurs; les Mémoires non signés devront être revêtus d’une épigraphe et accompagnés d’un pli cacheté
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- qui portera intérieurement le nom, la qualité et l’adresse de l’auteur.
- Arts chimiques
- PRIX H. RONDEAU
- I .—Médaille de vermeil et250fr.au meilleur Mémoire traitant du bousage des mordants imprimés destinés à la teinture; comprenant l’historique de la question, l’étude du rôle que joue le bousage comme moyen de fixer les mordants sur le tissu, l’examen raisonné des substances pouvant remplacer la bouse dans l’opération du dégommage,la description avec plans et la discussion des appareils employés au bousage, et l’indication des progrès à réaliser.
- IL — Médaille d’or pour l’étude théorique et pratique du vaporisage et des couleurs, vapeur imprimées, principalement sur tissus de coton.
- Les concurrents devront examiner le plus complètement possible, au point de vue de la solidité et de la beauté des applications:
- 1 ° La fixation rationnelle de chaque matière colorante;
- 2o La composition des préparations et des divers mordants, les dosages employés suivants les nuances à produire;
- 3° L’influence comparative des épaississants et des modes d’impression;
- 40 Les conditions spéciales du vaporisage pour chaque genre de couleurs, les préparations qui le précèdent et les traitements qui suivent.
- Les Mémoires seront accompagnés de séries d’échantillons à l’appui.
- III. — Médaille d’or pour une substance pouvant remplacer l’albumine d’œufs dans toutes ses applications à l'impression des tissus et présentant une notable économie sur le prix de l’albumine.
- IV. — Médaille d’or pour une source nouvelle d’albumine obtenue, soit en extrayant cette substance de produits naturels non encore utilisés dans ce but, soit en transfor-
- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- mant en albumine d'autres matières protéiques. Ces procédés d’extraction ou de transformation devront être applicables industriel-lement et fournir un produit comprenant tous les usages de l’impression.
- V. — Médaille d’or pour les meilleures recherches relatives à la reproduction synthétique d’une matière albuminoïde susceptible d’applications industrielles.
- VI. — Médaille d’argent pour un bleu minéral résistant aux acides, aux alcalis et au chlore, aussi vif que le bleu d’outremer et n’étant pas d’en prix plus élevé pour l’azurage, à intensité égale.
- VII. - Médaille d’argent pour une méthode de dosage pratique de la glycérine du commerce.
- VIII. — Médaille de vermeil pour des laques rouges ou violettes foncées et vives,obtenues avec les matières colorantes, soit naturelles, soit artificielles.
- IX. — Médaille d’or pour un produit artificiel remplaçant avantageusement l’extrait de garance naturel dans ses applications directes par impression sur tissus de coton non préparés.
- « — Une préparation à base de purpurine remplirait le but. »
- X. — Médaille de vermeil pour une étude complète sur l’application dans la teinture et l’impression des mordants gras préparés avec les acides sulfoléique, sulforicinique, etc.
- XL — Médaille d’or pour un vert transparent vif et intense, pouvant s’appliquer sur tissus de coton associé aux couleurs à l’aliza-rine, et aussi solide que ces dernières. Le prix devra en permettre l’emploi industriel.
- XII. — Médaille d’or pour une matière colorante bleue solide, susceptible des mêmes applications et d’un prix moins élevé que l’indigo.
- XIII. — Médaille de vermeil et une somme de 500 fr. offerte parla Société suédoise VU/da pour une nouvelle application industrielle des dérivés du vanadium.
- « — Voir les notes publiées en 1880 dans
- P )
- | Ht I I 1
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- le Moniteur scientifique du Dr Qucsneville. » XIV. — Médaille de vermeil pour l’une ou l’autre des couleurs suivantes :
- Rouge vif minéral; Grenat plastique;
- Violet minéral foncé; Rose vif minéral.
- . Ces couleurs devront être suffisamment résistantes à la lumière et aux agents chimiques, et réunir les conditions nécessaires pour une bonne application à l’albumine.
- XV. — Médaille de vermeil pour un moyen nouveau de fixer les couleurs d’aniline, présentant sur l’albumine, le tannin et les arsé-nates des avantages de solidité, sans être d’un prix plus élevé.
- XVI. — Médaille d’or pour un épaississant nouveau remplaçant la gomme du Sénégal dans tous ses emplois et présentant une économie sur cette dernière.
- XVII. — Médaille de vermeil pour une substance fournissant un apprêt inaltérable à l’humidité et aussi économique que les apprêts à la fécule.
- XVIII. - Médaille d’or pour une machine à teindre les écheveaux de coton.
- « — Cette machine ne devra pas être d’un prix trop élevé, ni d'un maniement difficile; elle devra produire au moins 50 kil. de coton par opération et ne pas mêler les fils ; de plus, l’emplacement qu’elle occupera ne devra pas dépasser de beaucoup celui exigé par le travail à la main. »
- XIX. - Médaille d’or pour un procédé industriel de préparation de l’ozone.
- « — Le prix de revient évalué à cinquante fois le prix du chlore à puissance de décoloration égale, par exemple sur l’indigo. »
- XX. — Médaille de vermeil pour une nouvelle application de l’ozone.
- « — On a principalement en vue la génération des matières colorantes ou l’emploi industriel de l’ozone dans le blanchiment.
- XXI. — Médaille de vermeil pour la production économique de l’eau oxygénée.
- « — Le prix sera accordé pour un mode de production ne dépassant pas dix fois le prix
- du chlore à puissance de décoloration égale, par exemple sur l’indigo. »
- XXII. — Médaille de vermeil pour la production d’oxygène pur par un nouveau procédé industriel.
- XXIII. -- Médaille d’or pour un moyen rapide et exact de déterminer le pouvoir réducteur d’une houille ou d’un charbon quelconque.
- « — Le pouvoir réducteur d’un combustible pouvant donner, par comparaison, des indications approximatives sur son pouvoir calorifique, on demande un mode d’essai remplaçant la réduction de la litharge (procédé Berthier) par celle d’un corps dont le produit de réduction pourrait être dosé par méthode volumétrique. »
- XXIV. — Médaille de vermeil pour l’utilisation industrielle dans les arts métallurgiques ou céramiques des pyrites de fer désulfurées par le grillage.
- XXV. — Médaille de vermeil pour une méthode de conditionnement des filés et tissus de coton, écrus, blanchis ou teints,
- « — Cette méthode devra permettre de doser, avec promptitude et précision, la quantité réelle de coton pur desséché à 100 contenu dans un poids donné de filés et de tissus »
- XXVI. — Médaille de vermeil pour un Mémoire sur les meilleures mesures à prendre pour obtenir l’adophon d’une échelle aréomé -trique uniforme et invariable.
- « — On a principalement en vue les liquides compris entre les densités 1 et 2. (Voir la Note sur l’aréomètre de Beaumé, Bulletin de la Société industrielle de Rouen, 1873, pages 53-61, et le travail de M. G Witz, publié dans le Bulletin de novembre et décembre 1879.)
- XXVII — Médaille d’or pour un maeuel pratique d’essais chimiques, manuscrit ou imprimé, comprenant le dosage et l’évaluation centésimale en matière utile de la plupart des produits employés dans les industries. de la teinture et de l’impression.
- XXVIII. — Médaille d’or pour une nouvelle
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- ET DE L'IMPRESSION DES TISSUS
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- application des machines électrodynamiques aux arts chimiques.
- XXIX. — Médaille d’or pour une histoire de l’industrie des tissus imprimés en Normandie.
- XXX. — Médaille d’or pour un procédé de concentration ou de précipitation de l’azote et de l’acide phosphorique contenus dans les matières fécales, urines, eaux vannes et eaux d’égouts, fournissant un engrais d’au moins 5 010 d’azote et de 20 0[0 d’acide phosphorique.
- « — Le prix de revient du kilogramme d’azote ne devra pas excéder 1 fr. 50, et celui du kilogramme d’acide phosphorique ne pas excéder 0 fr. 60.
- XXXI. — Médaille d’or pour la reproduction synthétique de la matière colorante des graines de Perse.
- XXXII. —Médaille d’or pour un procédé de fixation sur coton des matières colorantes ozaïques et nitrées.
- XXXIII. — Médaille d’or pour toutes recherches scientifiques pouvant intéreser les industries du blanchiment, de la teinture et de l’impression.
- Intérêt général.
- XXXIV.- Médaille d’or pour découverte, invention, ouvrage manuscrit ou imprimé, utile aux industries locales, que la Société jugerait digne de récompense.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE RO EN
- Séance du 21 juillet 1882.
- M. G. Witz présente, au nom de M. Horace Kœchlin, deux échantillons imprimés à fond rouge de ponceau de xylidine et magnifique rose violacé de phloxine en y joignant l’extrait suivant d’une lettre datée de Lœrrach, le 13 juillet : « Tous deux sont fixés au moyen des acétates d’alumine et de magnésie. Avec l’acétate d’alumine seul ou avec l’acé'ate de magnésie seul le résultat est nul ; il faut le mé
- lange des deux oxydes. L’acétate d’alumine peut être remplacé par celui de chrome, mais alors le rouge est plus terne. Ces couleurs ne résistent pas au savon. Pour les fixer, il faut un vaporisage d’au moins deux heures.
- » Dans 100 gr. de ponceau de xylidine dissous dans un 1 litre d’eau de gomme adra-gante, on ajoute :
- 100 ce acétate d’alumine à 150 B.
- 100 acétate de magnésie à 20° B. »
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- NOTE
- SUR LE SULFANTIMONIATE LE SOUDE
- Par R. I ussy.
- Séance du 31 janvier 1883.
- L’idée du travail que j’ai l’honneur de vous présenter, Messieurs, m’a été suggérée parle traité de Persoz sur l’impression. Il indique que le « sulfo-antimoni Te sodique » a déjà été essayé comme matière colorante et qu’il produit diverses nuances de couleur bois ou brune. Il m’a paru assez intéressant de suivre son idée et de chercher quel parti on pourrait en tirer.
- Le sulfantimoniate de soude fut découvert par Schlippe qui lui a donné son nom (sel de Schlippe). Les fabricants alsaciens l’ont désigné sous le nom de sel de Zuber, le premier qui l’ait préparé en Alsace. Ce sel n’a guère trouvé d’emploi dans l’industrie, il est cependant quelquefois employé pour la préparation du sulfure d’or et en médecine sous le nom de stibium sulfuratum aurantiacum comme expectorant dans les catarrhes et le croup.
- On peut préparer le sulfantimoniate de soude de différentes manières. Schlippe le préparait par voie sèche en fondant dans un creusets parties de sulfate de soude anhydre avec 4 parties de sulfure d’antimoine et 2 parties de charbon, puis en dissolvant la masse fondue dans de l’eau et . chauffant à l’ébulltion après
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- avoir ajouté 1 partie de soufre. Cette méthode ne donne pas de résultats satisfaisants. Pour l’obtenir d’une manière plus simple et en assez grande quantité, il est préférable de le préparer par voie humide en faisant digérer ou bouillir une solution de soude caustique (ou de carbonate de soude saturé de chaux) avec du sulfure d’antimoine et du soufre.
- La réaction est représentée par l’équation :
- Sb2S3+-6NaOH+2S=2SbS.Na3+-SbW^HiO
- On a indiqué différentes proportions entre lesquelles j’ai choisi celle qui m’a paru donner les meilleurs résultats. C’est la suivante :
- 9 parties de carbonate de soude crist.,
- 3 parties de chaux caustique,
- 3 parties de trisulfure d'antimoine,
- 1 partie de soufre.
- On chauffe le mélange à l’ébullition avec la quantité d’eau nécessaire jusqu’à ce que le soufre qui surnage ait complètement disparu. La solution filtrée laisse déposer le sulfanti-moniate de soude sous forme de gros tétradres réguliers de couleur jaune. Ces cristaux qui sont très solubles dans l’eau, ont une réaction alcaline; ils se couvrent à l’air d’une couche brune composée de sulfures d’antimoine et de sodium. On peut les conserver intacts sous leurs eaux mères additionnées d’un peu de soude caustique.
- Le sulfantimoniate de soude peut être employé dans l’impression, soit comme matière colorante, soit comme mordant.
- Comme matière colorante, il donne des teintes variant du brun foncé au jaune clair. Pour l'imprimer, on dissout le sel dans l’eau et on épaissit cette solution. L’épaississant qui m'a donné les meilleurs résultats est l’adragante. Par exemple :
- 200 gr sulfantimoniate de soude,
- 1[2 lit. eau,
- 1[2 lit. eau d’adragante (à 150 gr. par lit.)
- La couleur se forme déjà en partie pendant
- l’impression par la décomposition du sulfantimoniate de soude à l’air. Cette décomposition produit de l'hydrogène sulfuré qui noircit légèrement les rouleaux. La première opération à faire subir aux tissus imprimés est un passage en acide, dont le but est de mieux développer la couleur.
- 2Na3SbSI QHCl Sb'S^QNaCl-\-3H2S
- On peut employer indifféremment l’acide chlorhydrique ou l’acide sulfurique très étendus (2 parties d’acide chlorhydrique ou 1 partie d’acide sulfurique pour 100 parties d’eau).
- Par oxydation dans les chambres chaudes avant le passage en acide, la couleur se développe beaucoup mieux et donne des teintes plus foncées, tandis que par le vaporisage on obtient des teintes moins pures. — Si après le lavage on fait passer le tissu dans une solution de sulfate de cuivre il se forme une couleur bistre et au moyen de l’acétate de plomb un brun assez pur. Ces couleurs résistent parfaitement au savonnage. — L’addition de différents sels dans la couleur précipite le sulfure d’antimoine qui ne se fixe plus.
- Le sulfure d’antimoine ainsi fixé sur le tissu peut servir de mordant pour les couleurs d’aniline. Il donne surtout de bons résultats pour la teinture en vert malachite, en bleu méthylène, enfucshine et en violet de Paris. Toutes ces teintes résistent bien au savon et au chlore. Ce serait un procédé simple et facile à employer pour la teinture des tissus et du coton en flotte.
- Il est intéressant de voir que le sulfure d’antimoine joue le même rôle que l’oxyde d’antimoine de l’émétique dans la fixation des couleurs d’aniline. Ce n’est donc pas seulement le tannate d’antimoine qu’on produit sur le tissu au moyen de l’émétique qui peut servir démordant à ces matières colorantes, mais aussi d’autres combinaisons d’antimoine.
- (Société industrielle de Mulhouse.)
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- ET DE LIMPRESSION DES TISSUS
- C. F
- NOTE SUR LE SAVON D OLEINE ET SUR SON INFLUENCE DANS L’AVIVAGE DES COULEURS TEINTES
- Par M. Oscar Scheurer
- Pour qu’un savon soit propre à l'avivage des couleurs teintes en garance ou en ali-zarine artificielle, il faut qu’il remplisse deu x conditions essentielles :
- 1° Qu’il ramène parfaitement le blanc du fond, et
- 2 Qu’il avive les couleurs tout en les dégradant le moins possible.
- En comparant, à ce double point de vue, les différents savons du commerce, on a toujours été amené à donner la préférence à certains savons blancs de Marseille, sans qu’on ait pu se rendre un compte exact de la différence qui existe entre eux. Lorsqu’un savon attaquait trop les couleurs, on disait qu’il était alcalin, et cependant l’analyse n’y accusait pas toujours des doses plus fortes d’alcali que celles contenues dans les savons fournissant les meilleurs résultats. Le savon d’oléine, entre tous, était réputé pour son alcalinité ; il brunissait les rouges, dégradait les violets et donnait un mauvais blanc.
- La constitution élémentaire de ces savons étant à peu près la même, ils ne pouvaient différer que dans la manière dont leurs éléments se trouvent combinés. C'est en cherchant dans cette voie que j'ai pu constater que les savons d’oléine réputés alcalins et impropres à l'avivage sont des savons dans lesquels la combinaison des éléments est imparfaite; qu’ils sont alcalins, parce que l’alcali n’y est pas suffisamment masqué par l’acide I gras, et qu’il suffit, pour leur donner les qualités requises, de prolonger la cuisson de manière à compléter la combinaison. Et si les savons d’oléine ont toujours été plus alcalins que les autres, on peut, sans doute, en attribuer la cause à cette idée, généralement reçue, que la grande affinité de l’acide oléique pour les alcalis ne nécessitait pas de cuisson prolongée pour l’obtention d’un savon parfait.
- Or cette combinaison ne se fait qu’à la longue. Il y a probablement formation, dès l’abord, de deux savons, l’un acide et l’autre basique, et qui ne se combinent que peu à peu pour produire un savon neutre.
- La surélévation de la température et la pression augmentent beaucoup la rapidité de la combinaison, et l’on peut obtenir en deux heures et à 1 1[2 kilogr. de pression un savon mieux fait qu’en douze heures d’ébullition à 100 degrés centigrades. Encore faut-il observer que dans les chaudières ouvertes, à enveloppe de vapeur, dont on se sert généralement, la température du mélange ne monte guère au-dessus de 95 ou 96 degrés centigrades.
- Ceci étant donné, nous avons pris pour type le savon blanc Daumas d’Alléon, de Marseille, portant la marque du savon d’huile d’olives, et qui est réputé le meilleur pour l’avivage. Ce savon,tel que nous le recevons,contient pour cent parties :
- 55 p. matière grasse,
- 6 p. soude caustique anhydre,
- 39 p. eau,
- soit 9,106 de soude anhydre pour cent de matière grasse.
- Nous avons cherché à obtenir avec l’oléine un savon donnant à l’emploi les mêmes résultats que celui de Daumas. Voici les proportions auxquelles nous nous sommes arrêtés après maints essais :
- 100 p. oléine,
- 46 p. soude caustique 38o Bé,
- 200 p. eau,
- Cuire pendant deux heures, à 1 1[2 kilogr. de pression, dans un autoclave à enveloppe de vapeur muni d’un agitateur.
- Ce savon contient 10.81 de soude anhydre pourcent d’oléine (c'est-à-dire 1,704 de soude de plus pour cent de matière grasse que celui de Daumas). Son aspect,lorsqu’il est froid, est gélatineux, comme une dissolution froide de colle forte La viscosité a disparu.
- J’ai constaté aussi que l’on peut augmenter
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- la soude de 1[2 à 100, sans lui faire perdre ses qualités pour le savonnage. Ce fait vient à l’appui de ce que je disais plus haut.
- Tous les essais ont été faits avec l’eau presque chimiquement pure que, nous avons àThann.
- J’ignore si l’emploi d’une eau calcaire serait de nature à changer les résultats que nous obtenons.
- P.-S. — Cette chaudière a été construite par M. J. Scheidecker, chaudronnier à Thann.
- {Société industrielle de Mulhouse.}
- TANNAGE DES TOILES
- Par le procédé H.-J. Piron
- Un inventeur belge, M. Piron, a imaginé un procédé, auquel il a donné le nom de tannage des toiles, et qui rend les tissus cellulosés imputrescibles et imperméables, sans nuire à leur souplesse, sans augmenter leur poids outre mesure et en les rendant agréables à l’œil.
- M. Piron, voulant profiter de l’expérience du passé, commença par se procurer des échantillons de tissus ayant reçu des préparations conservatrices diverses, mais ayant fait leurs preuves par une longue exposition aux injures du temps.
- On sait combien les fines bandelettes qui entourent la tête des momies égyptiennes sont bien conservées. Ces bandelettes sont imprégnées d’une espèce de résine. M. Piron pensa donc que, pour bien préserver les tissus du règne végétal, il fallait s’adresser au règne végétât, et de tous les produits qu’il a essayés, celui auquel il a donné la préférence est celui qu’on retire de l’écorce du bouleau et qui sert à parfumer les cuirs de Russie.
- Quand on distille la fine éco ce blanche du bouleau, on obtient une huile légère, dont le quart à peu près est formé par un phénol particulier qui communique cette excellente odeur que tout le monde connaît.
- Il résulte de travaux récents que le goudron vert du bouleau ne renferme aucun acide ni
- aucun alcaloïde. Tel est celui qui vient du gouvernement de Kostroma; ce goudron forme, avec l’alcool , une première solution d’une grande fluidité ; mais, une fois séché, résini-fié, il devient réfractaire aux attaques de l’alcool. Il s’unit aux couleurs les plus brillantes.
- On conçoit que ces qualités lui permettent de pénétrer intimement les tissus. Non seulement il remplit les vaisseaux capillaires, mais il les recouvre d’un vernis d’une grande élasticité, inaltérable aux acides et aux actions corrosives des eaux marines, et supportant bien les changements de température. Sa densité est minime ; il augmente donc très peu le poids des tissus, qu’il rend imperméables. On peut plier une étoffe ainsi préparée, sans que les angles des plis s’écaillent.
- Ce vernis, tout en étant économique, remplit donc toutes les conditions requises. L’odeur aromatique qui l’imprègne écarte les insectes.
- Quant aux végétations microscopiques, elles ne peuvent se produire, l’eau ou l’air ne pouvant plus pénétrer dans l’intérieur des fibres.
- L’invention de M. Piron s’applique à tous les tissus du règne végétal, tels que toile à voiles, cordes et cordages, bâches, stores, etc.
- IMPRESSION
- AU MOYEN DE L’INDIGO ARTIFICIEL
- I. — Pour tissu non préparé
- Prendre 1 kilogramme 814 de paie d'acide propionique (équivalent à 0 gramme 454 d’acide sec) et bien mélanger avec 0 gramme 454 de borax en poudre fine; le mélange devient d’abord fluide et s’épaissit à la longue. On ajoute alors 3 litres 4 d’empois d’amidon blanc, on mélange avec soin et on clarifie.
- Immédiatement avant l’impression, on dissout dans cette liqueur 0 gramme 680 de xan-thate de soude et on brasse. Pour les teintes légères, on ajoute à la couleur précédente 4 litres 5 de pâte d’amidon dans laquelle on a
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISsU>
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- dissous 0 gramme 454 de xanthate de soude.
- On imprime et on sèche à la manière ordinaire. Les pièces ne doivent pas être mises en contact immédiat avec les cylindres sé-cheurs. Le bleu d'indigo se développe le mieux en laissant séjourner les étoffes imprimées pendant quarante-huit heures environ dans une atmosphère sèche et à la température ordinaire. L’air humide doit être exclu autant que possible jusqu’à ce que la couleur soit complètement développée. Les pièces peuvent passer ensuite dans la machine à sécher ou bien être vaporisées à une faible pression, si ce traitement est nécessaire pour fixer toute autre couleur ou mordant imprimé en même temps que le bleu d’indigo.
- Lorsque le bleu est formé, les pièces sont lavées à fond dans la machine à laver, puis on les fait bouillir dans- l’eau pure ou mieux dans une solution faible d'hyposulfite de soude (0 gramme 450 pour 45 litres) et on fait bouillir en plein pendant une demi-heure afin d’enlever l’odeur. On nettoie ensuite dans un bain de savon, à une température ne dépassant pas 40 degrés, on lave, on sèche et on finit l’étoffe.
- L’amidon de froment donne les meilleurs résultats, puis la gomme adragante. La couleur est considérablement diminuée en employant la gomme du Sénégal, la gomme d’Angleterre foncée ou la farine calcinée.
- Le borax convient le mieux comme dissolvant alcalin pour l’acide propionique; cependant on peut le remplacer par l’acétate de soude (0 gramme 450 à 0 gramme 675) ou par 0 gramme 186 de cendres perlées ou de soude; tout excès de potasse ou de soude caustique détruit l’acide propionique
- La liqueur se conserve sans altération pendant un temps indéfini; elle n’est pas non plus sensiblement altérée par une petite quantité de xanthate, comme dans la couleur dont la formule a été donnée ci-dessus; celle-ci perd graduellement de sa force après plusieurs heures. Le xanthate ne doit donc être ajouté à la liqueur qu'immédiatement avant l’impres
- sion; tout bain non utilisé peut être sauvé en le mélangeant avec une grande quantité de pâte d’amidon.
- L’acide propionique peut être imprimé avec le noir d’aniline, le brun catechu et avec des mordants d’alumine et de fer pour les couleurs garancées.
- Après que le bleu d’indigo est complètement développé, les mordants sont fixés à la manière ordinaire, on teint à l’alizarine, on plaque avec de 1 huile de rouge turc, on vaporise ou on fait subir tout autre traitement habituel Qu’il soit naturel ou artificiel, le bleu d’indigo souffre quand le vaporisage est prolongé à une forte pression; on ne peut donc associer avec l’acide propionique que les couleurs-vapeurs qui peuvent être fixées par un vaporisage court à une pression peu élevée.
- II. — Pour tissu préparé {teintes pleine-}.
- On dissout 0 gramme 900 de xanthate de soude dans 4 litres 5 d’eau froide et on plaque les tissus à l’aide de cette solution ; on sèche ensuite et on imprime avec la liqueur indiquée plus haut; puis on suit le même traitement que précédemment. Les pièces peuvent aussi être imprimées d’abord avec du xanthate, puis recouvertes de la liqueur. Les mordants à l’alumine et au fer pour couleurs garancées peuvent également être imprimés sur des étoffes ainsi préparées ou bien imprimés avec du xanthate de soude.
- Ministère de l’instruction publique et des beaux arts.
- PRIX DE BEAUVAIS
- Le jury a admis à la deuxième épreuve du concours de 1883 les projets de : >
- MM. Couty (Edme), élève de M. Galland.
- Lambert (Henri).
- Ont ensuite obtenu le plus de voix les projets de :
- MM. Régereau.
- Rémon (Georges), élève de M. Prignot.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- MINISTÈRE DE LA GUERRE
- Le rapport suivant a été adressé au président de la République française :
- Paris, le 22 mai 1883.
- Monsieur le Président,
- Lors de la discussion d’une récente interpellation, le Gouvernement s’est engagé à préparer et à soumettre à la commission du budget un règlement concernant les marchés de la guerre, en prenant pour base le principe de l’adjudication.
- Pour donner satisfaction à cette promesse, il y a lieu de préparer une instruction faisant application à l’administration de la guerre des dispositions du décret du 18 novembre 1882. Ce travail pourrait être confié à une commission mixte composée ainsi qu’il suit :
- Président — Un intendant général.
- Membres. — Trois membres de la chambre de commerce de Paris, désignés par ladite chambre.
- Un sous-directeur de la direction du contentieux.
- Un sous-directeur de la direction des services administratifs.
- Un membre du corps du contrôle de l’administration de l’armée.
- Secrétaire. — Un sous-intendant militaire de 2e ou de 3 classe.
- Cette commission consultative serait permanente; indépendamment de l’élaboration de l’instruction précitée, le ministre de la guerre pourrait soumettre à son étude toutes les questions relatives aux marchés de la guerre, cahiers des charges, instructions sur les adjudications, nature des marchés à passer, mode de réception des denrées, matières et effets, etc.
- On trouverait dans l’expérience pratique des membres de cette commission des garanties précieuses pour la bonne administration des deniers de l’Etat; la responsabilité du ministre restant, d’ailleurs, entière, en ce qui concerne les décisions qu’il croira devoir prendre.
- Si vous approuvez cette proposition, je vous prie de vouloir bien revêtir le présent rapport de votre signature.
- Veuillez agréer, monsieur le Président, l’hommage de mon respectueux dévouement.
- Le ministre de la guerre,
- THIBAUDIN, Approuvé :
- Le Président de la République,
- JULES GRÉVY.
- BREVETS D'INVENTION
- 152374. 29 novembre ; Société anonyme des matières colorantes et produits chimiques de Saint-Denis.— Nouvelles matières colorantes résultant de l’action du brome sur les matières colorantes azoïques.
- 152376 1er décembre ; Morel. — Application des sulfates acides et de l’acide sulfurique à la préparation du dégraissage des laines en général.
- BIBLIOGRAPHIE
- L’Ensemble delà fabrication des draps et tissus de laine, par KUNO STOMMEL, 2 vol. in-80, 216 pages et 24 planches. — Prix 13 marks. — Librairie Félix BAGEL. Dusselde:f, Allemagne.
- Dans ce livre, très remarquable et réellement instructif, l’auteur a pour but principal d’indiquer aux fabricants des moyens sûrs et aisés de fabriquer dans des conditions d’économie exceptionnelles et de permettre aux jeunes gens qui se vouent à cette branche de l’industrie de s’instruire par eux-mêmes et de s’initier utilement à la fabrication des draps , De longues années d’un apprentissage pénible, par conséquent une expérience sérieuse, donnent de l’autorité à l’auteur et les exemples qu’il présente sont basés sur une connaissance profonde et pratique.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, r 12. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 20 Juin 1883
- S O M M A I RE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- NOTE SUR L’APPLICATION DE L'INDOPHÉNOL.
- NOTE SUR L’ACTION DE QUELQUES CHLORURES ET SULFATES.
- PHOSPHOLINF.
- NOTE SUR LES GALLOCYANINES.
- NOTE SUR L’ACTION DE LA CHALEUR SUR LES TISSUS.
- BIBLIOGRAPHIE.
- BREVETS D INVENTION.
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion l‘analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- TEINTURE DU COTON ET AUTRES FIBRES VÉGÉTALES
- Par M. Gatty
- Le coton et les autres fibres végétales soit en fil, soit en tissus, sont généralement bouillis dans l’eau, avec ou sans alcali, avant d’être soumis à la teinture. Le procédé de M. Gatty consiste à supprimer cette opération préliminaire et à agir immédiatement sur la matière fibreuse sèche. Ce résultat s’obtient en employant des extraits de bois de teinture combinés ou mélangés avec du savon ou bien un alcali tel que la potasse, la soude ou les carbonates des mêmes alcalis, puis en traitant avec les mordants convenables les fibres imprégnées préalablement de la matière colorante.
- Pour teindre en noir,par exemple, M. Gatty prend une décoction ou extrait de bois de campêche marquant 4 degrés à l’hydromètre de Twaddle et fait dissoudre, par quantité égale à 18 litres 16, de 112 à 168 grammes de savon ou proportion équivalente d’acide gras combiné avec un alcali.
- Le coton, ou autre fibre végétale, est plongé dans le mélange porté à l’ébullition. Si le coton est filé sur bobines,l’ébullition doit être prolongée pendant une heure ou une heure et demie. Si le fil est en écheveaux,une demi-heure de traitement suffit. Lorsque le fil est ourdi et se présente sous forme de chaînes longues, on lui fait parcourir le bain de teinture sur des rouleaux et on le conduit de là à travers une machine à exprimer. Dans les .deux premiers cas, l’essorage s’effectue au moyen d’un hydro-extracteur.
- Ainsi préparés, les fils en bobines, enchaîne ou même tissés, sont mordancés avec de l’acétate de fer marquant 4 degrés Twaddle. La pénétration des fils sur bobines exige de deux à trois heures, à l’air libre. Si, au contraire, les bobines sont placées dans un vase des, où il est possible de faire le vide avant l’admission du mordant, la pénétration est immédiate.
- L’essorage suit encore le mordançage des bobines et des écheveaux.
- Pour les fils ourdis ou tissés, on peut les faire circuler sans discontinuité, de la cuve à bois de campêche à travers l’acétate de fer. sur et entre des rouleaux exprimeurs.
- Après mordançage, il convient parfois de laver à grande eau et de sécher.
- Pour teindre en couleur brune, on dissout de 112 à 453 grammes de cachou, suivant la nuance voulue, dans 4 lit. 55 d'eau bouillante avec 56 grammes de soude caustique ou de
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- potasse marquant 70 à l’hygromètre de Twaddle, ou bien 112 à 168 grammes de savon, ou enfin du carbonate de potasse ou de soude.
- Le traitement ne diffère de la teinture en noir que par la nature du mordant, l’acétate de fer se trouvant remplacé par le bichromate de potasse, dans la proportion de 112 à 168 grammes par 4 lit. 55.
- En résumé, et sans donner les doses afférentes à d’autres nuances,le procédé consiste à immerger les fibres végétales, à l’état sec, dans les extraits tinctoriaux combinés avec un alcali et à les traiter ensuite par un mordant convenable.
- BLEU POUR TEINTURE DE FILS ET IISSUS
- f ' Par M. Guignan.
- o[ o: p TO.. .3 —
- Ce bleu s’obtient avec mélange d’induline liquide, de parmaline et de vert lumière, dans es conditions suivantes : On prend 100 kilogrammes d’induline liquide à base d’alcool et et l’on y ajoute environ 6 kilogr. de parmaline et 2 kilogr. de vert lumière; on remue le tout jusqu’à ce que le mélange soit bien intime; on laisse reposer et, au bout de 48 heures, on peut se servir de cette teinture.
- La couleur obtenue est fixe et résistante; c’est une couleur grand teint applicable à toutes les matières textiles. M.Guignan indique, à titre d’exemple, le traitement de cent kilogrammes de coton : on fait bouillir ce coton dans l’eau pendant 12 heures, on le tord et on le «remonte» au tannin pendant six heures environ. Après quoi, on applique le mordant (protochlorure d’étain) dans lequel le coton est «remonté» pendant six heures. Puis le coton tordu et embtonpé est passé au bain de teinture proprement dit.
- Suivant la nuance à obtenir, le poids de matière colorante varie de 2 à 24 kilogrammes.
- Le bain de teinture est chauffé graduellement jusqu’à l’ébullition, qui est maintenue
- durant vingt minutes environ. On essore ensuite et on étend dans une chambre chaude.
- Le traitement est entièrement analogue pour les autres matières textiles; la durée des opérations diffère seule.
- SUR L’ANALYSE MICROCOSPIQUE DES TISSUS DE COTON IIPRIMÉS
- Par M. Richard Meyer.
- Il est souvent utile de savoir si la matière colorante a été produite directement sur le tissu ou si on a employé la couleur à l’état libre en la fixant par l’albumine.
- L’examen au microscope fournit immédiatement des renseignements à ce sujet.
- On commence par désagréger le tissu avec une aiguille, de manière à séparer les fils les uns des autres. Si le tissu a été teint en l’imprégnant du liquide qui donne lieu ensuite à la formation de la matière colorante, la fibre apparaît sous le microscope uniformément colorée. Si au lieu, on a affaire à une couleur fixée à l’albumine, la fibre n’est pas colorée du tout; on remarque çà et là des grumeaux colorés qui adhèrent à la fibre ou ont été séparés mécaniquement par l’aiguille.
- PRÉPARATION DE MATIÈRES COLORANTES PAR L’ACTION DES SOLUTIONS SUCRÉES EN FERMENTATION SUR DES COMBINAISONS AROMATIQUES
- Par Johann-Henri Loder, à Amsterdam.
- Ce brevet réserve la préparation de matières colorantes :
- lo Par traitement de :
- Extrait sec d’orseille . . . 100 gram. Salpêtre. ....... 5 — Acide morintannique ... 25 —
- au moyen d’une solution sucrée en fermentation, contenant environ ;
- Sucre........................ 1000 gram.
- et une quantité convenable d’acide sulfurique
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- ET DE LIMPRESSION DES TISSUS
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- ou d’acide tartrique, On obtient ainsi un colorant qui teint la soie et les autres textiles en rose ou violet rouge.
- 2° Le même traitement appliqué à :
- Résorcine ........ 5 gram.
- Salpêtre..........................5 —
- Acide tartrique ou sulfurique. . 5 — Extrait sec d’orseille. ... 10 — Sucre (environ) 1000 — fournit un colorant rouge clair.
- 3o Dans des conditions analogues, avec :
- .....................................4 gram.
- Orseille.........................10 — on obtient une couleur rouge cerise.
- 4° En employant :
- Orseille........................10 gram.
- .................................6 —
- Acide morintannique. .... 13 —
- Oxyde de fer (environ). ... 1 — on obtient un colorant qui teint la soie et les autres textiles rouges ou bruns.
- 50 En modifiant les proportions des substances ou en combinant les divers produits indiqués ci-dessus, on obtient des colorants variés qui, tous, peuvent s’employer à la teinture de la soie et d’autres fibres.
- Description. — On prépare une liqueur sucrée, fermentescible dans les conditions ordinaires de la fabrication de l’alcool. On fera cuire pendant quelques minutes les produits nitrés avec le moût auquel on ajoutera à froid les autres ingrédients.
- NOTE
- SUR L’APPLICATION DE L INDOPHÉNOL
- Par M. Horace Kœchlin
- {Société industrieLle de Rouen)
- M. O. Witt attira mon attention sur le violet meldola et sur les essais qu’il avait faits pour appliquer cette couleur. Les essais
- de M. Witt consistaient en mélanges de chlorhydrate de nitrosodiméthylaniline et de résorcine ou d’orcine. Ces compositions manquaient de stabilité, elles se décomposaient à froid. Cet inconvénient m’obligea à les abandonner et à m’adresser à un autre ordre de composés. En substituant à la résorcine C6H602, l’a naphtol C1OH8O en dissolution sodique, la réaction avait changé de nature, mais au lieu de violet elle avait pour résultat un bleu, bleu de la nuance et delà solidité de l’indigo. Cette réaction pouvait se reproduire sur la fibre; il suffisait d’imprégner celle-ci d’a naphtol sodium à 50 gr. ou 100 gr. par litre, puis de la recouvrir de nitrosodiméthylaniline à 50 gr. par litre d'épaissis-sant avec 50 gr. d’oxyde stanneux en pâte, de vaporiser 15 et de chromer.
- Je m’empressai de communiquer à M.Witt la trouvaille de mon bleu. Nous convînmes d remettre l’exploitation de ce bleu appelé indophénol à MM. Cassella, de Francfort, et Huguenin, de Bâle.
- Ces fabricants procèdent généralement par oxydation d’un mélange d'amidodiméthylani-line et d’a naphtol sodium. Leur produit est une poudre cristalline à reflet métallique ou en pâte grisâtre constituant le sel stanneux du produit réduit.
- L’indophénol est insoluble dans l’eau, se dissout en bleu dans l’alcool et l’acide acétique cristallisable, en rouge dans l’acide sulfurique concentré qui le décompose. Les alcalis sont sans action sur l'indophénol préparé avec l a naphtol tandis qu’ils décomposent celui au 6 naphtol; les acides minéraux, au contraire, décomposent l’indophénol à l’a naphtol et n’agissent pas sur le bleu au 6 naphtol. Il est curieux de voir deux isomèrés fournir des matières colorantes dont les propriétés soient aussi différentes.
- Le bleu obtenu par l’acide phénique est beaucoup plus vif et se dissout en bleu dans l’ac.de sulfurique concentré. Avec la résorcine, M. Ch. Mayer a obtenu un indophénol violet d’une grande solidité, mais manquant de vi-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- vacité et difficile à appliquer en raison de son peu de solubilité. L’indophénol est facilement réduit par les sulfures, le chlorure stan-neuxetc.; le produit de réduction est soluble dans les acides et les alcalis.
- Pour fixer l’indophénol sur coton, on peut, après l’impression d’un mélange d’indo-phénol et d’acétate d’étain convenablement épaissi, suspendre à l’air et laver, ou bien vaporiser et chromer. Voici comment j’opère dans le premier cas. Après avoir imprimé la couleur suivante, qui a d’abord été chauffée à 700:
- 2.000 gr. indophénol,
- 10 lit. acide acétique 60,
- 10 lit. acétate d’étain Kestner 200 B, 8.000 gr. gomme,
- je suspends les pièces pendant vingt-quatre heures à l’étendage à oxyder, passe 2’ en vapeur chrome à 50° C, 2’ à raison de 10 gr. bichromate de potasse par litre d’eau et savonne. On peut supprimer les passages en vapeur et en chrome, mais le bleu est moins intense.
- Dans le second cas, après l’impression de : 500 à 1.000 gr. indophénoi,
- 5 lit. acide acétique 60,
- 5 lit. acétate d'étain 200.
- 750 gr. amidon,
- 750 gr. amidon grillé, et à froid :
- 1[4 lit. nitromuriate d’étain,
- 1[4 lit. ammoniaque,
- 1 lit. oxyde d’étain en pâte, 1[2 lit. pyrolignite de fer, 100,
- Nitromuriate d’étain 550,
- 1 lit. acide nitrique 36»,
- 1 kil. sel d’étain,
- il faut suspendre les pièces pendant douze heures dans l’étendage à oxyder et vaporiser sans pression pendant deux à trois heures suivant les couleurs qui accompagnent le bleu, chromer 2’ à 50o C, laver et Savonner.
- Il faut plus ou moins du sel double d’étain
- et d’ammoniaque ainsi que de protoxyde d’étain suivant l’indophénol qui ne résiste pas bien au vaporisage sans ces additions.
- Pour la teinture de la laine, de la soie et du coton mordancé en sulfooléate d’ammoniaque, j'étends d’eau le bain suivant :
- 1 lit. acide acétique,
- 200 gr. indophénol,
- 1 lit. acétate d’étain 20°,
- 1 [2 lit. acétate de chaux 180,
- 100cc pyrolignite de fer 10°, faire bouillir.
- J’y manœuvre les pièces pendant deux heures à 60°, lave et chrome pendant 5’ à 50 C avec du bicromate de potasse à 5 gr. par litre. En sortant du bain de teinture, les pièces sont grises,
- La laine légèrement chlorée se teint avec beaucoup plus de facilité en donnant un bleu plus foncé et qui résiste beaucoup mieux au savon bouillant.
- On peut aussi teindre la laine au bain alcalin, ainsi que l’a proposé M. Rosenstiehl, il suffit de la tremper deux minutes à 50 C en :
- 1 litre eau,
- 200 grammes cristaux de soude,
- 25 grammes indéphénol,
- 25 grammes glucose,
- de la suspendre à l’air pendant quelques minutes et de finir en chrome.
- NOTE
- SUR
- L'ACTION DE QUELQUES CHLORURES
- Et SULFATES
- Surla fibre du coton à différentes températures au-dessus de 100°
- Par M. Albert Scheurer.
- Séance du 31 janvier 1883.
- Messieurs, ces essais ont été faits dans un cylindre de cuivre chauffé au bain d’huile et
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- recouvert d’un couvercle en bois traversé par la tige d’un thermomètre qui donnait la température de l’air intérieur.
- 1 Grammes pour 1 litre d’eau
- Chlorure
- 2 de .... 25 ))
- 3 zinc 50 »
- 4 Chlorure 10 »
- 5 de ....... .. . 25 »
- 6 calcium 50 ))
- 7 Chlorure .... 20 »
- 8 de .... 25 »
- 9 magné- » .... 50 »
- 10 sium .... 100 »
- 11 Mélange 2 et 5 »
- 12 des 2 et 8 »
- 13 numéros 5 et 8 »
- 14 Sulfate .... 10 »
- 15 de . .. 25 ))
- 16 zinc .... 50 ))
- 17 Sulfate 10 »
- 18 de ... . 25 »
- 19 magné- 50 ))
- 20 sie ... 100 »
- Mélange des numéros...........
- et
- Tissu non traité.
- RÉSULTATS
- Le chlorure de zinc produit à 110 un affaiblissement considérable et, à la dose de 50 grammes par litre, une destruction complète du coton.
- Le chlorure de calcium n’agit pas au-dessous de 1300; ce n’est qu’à 140 qu’il attaque sensiblement la fibre. L’affaiblissement n’est pas proportionnel à la quantiét de sel en présence; 50 grammes ne semblent pas agir beaucoup plus énergiquement que ne le font 10 grammes.
- Le chlorure de magnésium commence à affaiblir le tissu entre 110 et 120 à la concentration de 50 grammes par litre; à la concen-
- Les échantillons soumis à ces essais avaient, au préalable, été foulardés dans la dissolution saline, puis exprimés et séchés à l’air.
- Durée de l'action et température moyenne de 6 essais
- 1 heure à 110- 1 heure à 120- 1 heure à 130- 1 heure à 140-
- 14.8 12 1[2 » 8 1/4
- 6.3 » » »
- 0.88 » » »
- 18 18 1[2 19 15 .
- 19 1t2 18 1[2 18 ' 15
- 20 19 16 13 1[2
- 21 34 19 12 16 13
- 18 3[4 17 13 1[2 13 1[2
- 1812 18 1[2 15 12 3i4
- 20 16 1[2 10 8
- 18 18 li4 15 14 3(4
- 18 1(2 18 14 10 3[4
- 19 3[4 18 16 16
- 18 12 16 1/2 14 12 14
- 15 13 1[2 14 7 314
- 15 lt2 13 9 374 7 1^
- 19 19 3(4 16 17
- 20 20 16 20 1[2
- 1712 17 li2 18 1,9 112
- 19 1{2 18 18 12 | ; T 17
- 1 heure 1 heure 1 heure 1 heure
- à 110- à 120* à 130- à 140-
- et 18 17 18 17 15 1(2
- et 15 15 1^2 13 8 3[4 5 12
- et 18 20 19 15 12
- et 18 19 17 1[2 13 114 9
- et 15 20 18 18 13 34
- èsistance : 20 1[2.
- tration de 10 grammes, l’attaque ne se fait sentir qu’à 130».
- MÉLANGE DES CHLORURES
- Chlorure de zinc et chlorure de calcium. — La présence du chlorure de calcium, d’après les essais nos 1 et 11, qui renferment sensiblement la même quantité de sel de zinc, modère l’action corrosive de ce dernier.
- Chlorure de zinc et chlorure de magnésium. — L’action du mélange de ces deux sels est moins violente que si le chlorure de zinc était seul.
- Chlorure de calcium et chlorure de magnésium. — Moins d’affaiblissement qu’avec le chlorure de magnésium seul.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Le sulfate de zinc ne produit une action sensiblement destructive qu’à 1200; elle est en rapport avec la concentration de la disso : lution employée.
- Le sulfate de magnésie n’a pas donné de résultats bien nets; il semble cependant que j son action se fait sentir à 1400.
- Chlorure de zinc et sulfate de zinc. — Affaiblissement supérieur à celui que donne le chlorure seul.
- Sulfure et chlorure de magnésium. — Affaiblissement comme par le chlorure pur.
- Chlorure de magnésium etsulfate de zinc. — Résultat dont il est difficile de tirer une conclusion nette.
- En résumé, ce sont les chlorures de zinc et de magnésium qui agissent avec le plus de violence sur la fibre.
- Ces deux sels devraient être proscrits de toutes les recettes de parement car leur présence entraîne inévitablement, pendant le passage du tissu à travers la flamme, un affaiblissement qui, pour échapper à toute observation lorsqu’il reste au-dessous d’une certaine limite, n’en existe pas moins et constitue une tare cachée que l’usage ne tarde pas à, mettre en évidence.
- PHOSPHOLINE
- La maison Max Singer, de Tournai, nous communique la phospholine, un colorant qui contrairement aux autres jaunes, teint la laine, la soie, le coton et le jute.
- La phospholine est le jaune le plus solide
- employé jusqu’à ce jour; dans bien des cas, ce nouveau colorant remplace la phosphine sur coton. Nous donnons aujourd’hui un échantil
- ion sur coton mordancé au tanin et teint à la phospholine; un second échantillon obtenu
- (Société industrielle de Rouen)
- avec le même produit et du vert diamant comme il est facile de le constater; ce vert est foncé et malgré cela vif et nourri; les teinturiers en coton n’avaient à leur disposition que le curcuma pour arriver à des teintes aussi riches; mais nous savons tous combien le curcuma jouit d’une mauvaise réputation chez les fabricants qui veulent du solide.
- Le troisième échantillon est fait avec un mélange de phospholine et de violet; cette
- teinte olive doit prouver que le nouveau colorant se manie facilement avec tous les autres produits d’aniline et donne une teinture franche sans piquage ni taches.
- Le prix de la phospholine est de 16 fr. le kilogr.
- i .
- NOTE SUR LES GALLOCYANINES
- Par M. Horace Kœchlin
- Lorsqu’on fait réagir en dissolution (alcoolique de préférence) le chlorhydrate de nitro-sodiméthylaniline sur les tanins 'ou sur
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- l’acide gallique, on obtient des matières colorantes d’un violet plus ou moins bleu suivant le tanin employé.
- L’acide morintannique fournit un produit qui teint les mordants d’alumine en vert.
- Ces matières colorantes, que je nomme gallocyanines, sont fabriquées par MM. Durand et Huguenin et livrées au commerce sous le nom de violet solide.
- Elles se présentent sous forme de petits cristaux verts à reflet métallique ; elles sont peu solubles dans l’eau ; solubles en bleu dans l’acide sulfurique, elles teignent la soie et la laine en bleu marin.
- Les gallocyanines se fixent sur coton au moyen de l’acétate de chrome. On peut aussi mordancer le coton par le procédé de M. Blondel et teindre en violet. L’échantillon ci-joint a été obtenu de la manière suivante :
- Après avoir imprimé
- 200 grammes bichromate de potasse, 1 litre eau,
- 150cc ammoniaque,
- 125cc acétate de magnésie,
- 200 grammes hyposulfite de soude,
- 1 litre adragante, on a vaporisé pendant deux heures, lavé, teint en gallocyanine à raison de 1 kil. 50 pour cent mètres.
- Ces violets fixés soit par impression, soit par teinture, résistent bien aux acides, aux alcalis et au savon bouillant.
- On obtient des olives très foncés en ajoutant de l’extrait de graines de Perse aux couleurs faites avec le violet solide.
- Les gallocyanines teignent en noir les mordants de fer et en violet ceux d’alumine ; ces teintures ne tiennent pas au savon, à l’exception de celles faites avec le violet obtenu avec la catéchine.
- Je dois à M. Mayer, chimiste de la maison Durand et Huguenin, tous les perfectionnements apportés à la fabrication des gallocyanines.
- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- NOTE
- SUR L'ACTION DE LA CHALEUR
- SUR LES TISSUS
- Par M. W. Grosseteste.
- {Société industrielle de Mulhouse.}
- Messieurs, votre comité de chimie vous a transmis, dans la séance du 27 décembre 1882, une communication que lui avait faite notre collègue, M. Gustave Schæffer, relativement à un cas d'affaiblissement des tissus. MM. Schæffer et Lalance avaient observé dans certaines satinettes une avarie très grave, qui consistait en un affaiblissement complet des fils de chaîne sur un des côtés de la pièce ; la trame n’était pas sensiblement atteinte. Le fait fut attribué tout d’abord au flambage, et ces messieurs, tout en repoussant cette explication, firent une expérience qui paraît concluante.
- Une série de pièces de diverses provenances fut passée à la machine à flamber, et l’avarie se manifesta tantôt à droite, tantôt à gauche, mais toujours d’un seul côté pour une même pièce, et uniquement à des satinettes d’une certaine provenance.
- Ayant eu à constater le même fait et rencontrant la même tendance à l'attribuer à la machine à flamber, j’ai voulu me rendre compte de la limite de température à partir de laquelle un tissu éprouvoit un affaiblissement par la chaleur. Dans le cas particulier, cette action était inadmissible, car comment ad-mettre raisonnablement que la chaleur ait agi sur la chaîne en respectant la trame?
- Avec le concours obligeant de notre collègue M. Lussy,chimiste à Lœrrach, j’ai fait soumettre des échantillons de tissus à des températures de 100, 150, 180 et 210°; pour .cela ils étaient placés dans un flacon plongé dans un bain d’eau, puis d’huile et enfin de paraffine. Le flacon était rempli après coup de fin gravier, de façon à répartir la chaleur dans toute la capacité.
- Ces échantillons, découpés en bandes de | largeurs aussi égales que possible, ont été es-
- I
- esessees .. .. .-- -
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- 150 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- sayés à la machine que M. G. Dollfus vous a montrée et qui permet de déterminer l’effort de traction auquel un tissu peut résister.
- V oici, réunis en un tableau, les résultats de ces essais ; chaque chiffre est la moyenne de six essais.
- Ecra 100- 150- 180- 21C 1-
- 1
- Satin d’Alsace ... chaîne trame chaîne trame chaîne trame chaîne trame chaîne trame
- A . 20k 6 26.1 20.8 27.1 19.2 29.2 5.46 11.8
- B Satin suisse . 17.1 24.2 13 25.1 14.9 21 1 2 8 10
- C Calicot . 16.6 14 6 15.2 12.8 15.1 15.1 6 3 5 2
- A' B’ Satin d’Alsace ... Satin suisse . 16.8 . 18.1 27.1 27 — 15.2 12.8 19.1 17 6
- C’ Calicot . 18 14.5 —— — — -- 15.1 12.6
- Les chiffres obtenus ne sont pas d'une concordance très satisfaisante, mais il est facile de comprendre que la matière n’est pas assez homogène pour donner une résistance cons-tente à la traction. Cependant, tels qu’ils sont, ces chiffres me paraissent permettre de conclure avec assez de certitude que, jusqu’à 150°, le tissu n’avait pas subi d’affaiblissement, bien qu’à cette température il eût déjà pris une légère teinte ambrée. A 2100, l’affaiblissement est considérable, et la teinte est couleur rouille foncée.
- C’est donc entre ces deux températures que la modification se produit dans les fibres. J’ai fait une autre série d’essais sur des tissus identiques, à la température de 180° ; l'effort de traction est déjà moindre qu’en écru ; il y a affaiblissement.
- Jusqu’à 150°, le tissu reste donc sensiblement indemne.
- Or, quelle est la température à laquelle un tissu est porté par son passage à la machine à flamber?
- Un thermomètre, dont le réservoir est maintenu appuyé sur une pièce qui sort d’une machine à quatre rampes, marque 70°, alors qu'il est autant que possible protégé contre le refroidissement.
- Cette température est évidemment inférieure à celle réelle, que je n’ai pas trouvé un moyen exact de déterminer avec précision ; mais elle n’en est assurément pas éloignée. Pour contrôler cette indication, j’ai introduit entre deux chefs de pièces, à la couture, de
- petites plaques de cire épaisses d’un demi-millimètre ; après le passage à la machine, cette cire était à peine fondue à la surface et son point de fusion était 62°.
- Ne paraît-il pas certain, après ces essais, que le tissu n’avait pas subi une température supérieure à 100° et n’avait pas, en tout cas, atteint la limite qu’il ne doit pas dépasser ?
- Assurément, il peut arriver qu’un tissu soit avarié au flambage quand la vitesse de passage diminue et devient insuffisante ; mais alors la teinte de la partie avariée montre quelle est la cause de l’avarie. Celle-ci se manifeste sur toute la largeur de la pièce, seulement sur une partie de la longueur, et non pas, comme dans le cas particulier, seulement sur une lisière, sur presque toute la longueur de la pièce, et surtout sur une provenance unique.
- Le secret de cette avarie reste celui du tisserand ; lui seul pourrait en donner la cause ; plusieurs maisons d’impression ont eu à en souffrir, et partout l’origine du tissu était la même, mais pas alsacienne.
- Le fait en lui-même n’est qu’un de ces mille accidents que rencontre la fabrication ; il est assurément regrettable que la cause ne puisse pas en être connue avec certitude, mais la machine à flamber ne saurait être incriminée. Comme le cas n’est pas rare où des avaries de tissus lui sont attribuées à tort, les résultats des essais que je viens de citer pourront, à l’occasion, être de quelque utilité aux personnes chargées de la fabrication, en leur
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSU»
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- évitant d’admettre une explication souvent inadmissible.
- Rapport de M. Albert Seheurer sur une note de M. W. Grosseteste relative à l’action de la chaleur sur les tissus de coton.
- Séance du 2 7 décembre 1882.
- Messieurs, la note de M. Grosseteste fait suite à une communication de MM. Schæffer et Lalance sur une avarie particulière consistant en un affaiblissement complet des fils de chaîne sur un des côtés de la pièce, accident qui, de prime abord, avait été attribué à un flambage défectueux. Un examen plus approfondi ne tarda pas à faire rejeter cette manière de voir.
- Il était, en effet, difficile d’expliquer comment, sous l’action des flammes, la résistance de la chaîne était réduite à zéro quand la trame avait conservé la résistance de l’écru, fait que j’ai eu l’occasion de constater moi-même sur plusieurs échantillons prélevés sur des pièces sorties affaiblies, de cette curieuse manière, des opérations du blanchiment.
- Quoi qu’il en soit, M. Grosseteste a cherché à se rendre compte de la température à laquelle on expose les pièces en les soumettant à l’opération du flambage. Il ressort de ces essais que cette température ne doit pas dépasser 100°.
- Une autre série d’essais lui a permis de conclure qu’une température de 150° n’altère pas la fibre du coton, et qu’on n’obtient un affaiblissement sensible qu'au-dessus de cette limite.
- Au moment où ces conclusions furent présentées au comité de chimie, je fis part de quelqees essais qui m’avaient amené à un résultat analogue quant à la température à laquelle le coton est susceptible de résister.
- J’ai entrepris depuis une étude plus complète de la question en me plaçant dans des conditions d’observation plus rigoureuse et en donnant plus d'extension à des essais qui
- pourront ainsi servir de développement au travail de M. Grosseteste.
- Supposant que l’affaiblissement du coton sous l’influence d’une température élevée était dû à une déshydratation, ce que je ne donne que comme une hypothèse, cette déshydratation devait pouvoir s’obtenir aussi bien au sein de l’eau surchauffée que dans l’air, et le coton se comporter comme beaucoup d’autres hydrates dont la décomposition se produit par l’action plus ou moins prolongée de l’eau chauffée sous pression (1).
- Cette manière de voir trouvera sa justification dans les essais qui vont suivre.
- Voici d’abord le résultat des essais dynamométriques obtenus sur le coton chauffé dans l’eau à différentes températures.
- Les températures indiqués sont celles que le tissu a réellement subies et les résistances trouvées représentent une moyenne de dix essais.
- On a opéré simultanément sur le tissu écru, sur l’écru débarrassé de ses parties solubles par un bouillissage en eau et sur le tissu blanc.
- ACTION DE L’EAU SURCHAUFFÉE-.SUR LA FIBRE DU COTON
- Durée de l’opération Ecru Résistances Ecru débouilli Ecru
- 1 heure à 140° — 18 26
- 2 » » 20 24
- 4 » » — 19 1[2 26
- 8 » » — 17 2[3 25
- Tissu non chauffé. — 18 27
- 1 heure à 150° 17 19 25
- 2 » » 18 23 18 7t9 24
- 4 » » 19 18 719 23
- 8 » » 18 2t3 17 20
- 1 heure à 160°...... 19 20 1[2 24
- 2 » » 19 18 1[2 24 314
- 4 » » 16 1{3 17 ll3 21
- 8 » » 14 14 1[2 14
- 1 heure à 170° 17 23 18 22 1[4
- 2 » »• .... 17 16 2[3 22
- 4 » » 14 113 15 1[3 17 2(3
- 8 » » 13 11 2/3 9
- (1) M. de Sénarmont a ainsi déshydraté beaucoup d’oxyde métallique (Annales de chimie et de
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Il résulte de ces essais qu’à 150° l’affaiblissement du coton peut être considéré comme nul pour une durée de huit heures, tandis qu’il est considérable à 160° pour la même durée.
- Observons aussi qu’à la température de 170° l’affaiblissement obtenu au bout de huit heures diffère peu de celui qui se produit à 160° au bout du même temps.
- Il existe donc pour la fibre du coton une température critique correspondant à un changement moléculaire et ce point est voisin et au-dessous de 160».
- ACTION DE LA TEMPERATURE SUR LE COTON EN PRÉSENCE DE L’AIR (Essai fait sur l'écru débouilli.)
- 1 h. à 1700, résistance 17 moyenne de 4 opérât.
- 2 - — — 15 — —
- 4 — — — 13 — —
- 8 - — — 83/4 — —
- Pendant cette opération, la température s’est élevée au-dessus de 1700 par suite des difficultés de réglage. Les résistances obtenues sont donc trop faibles et on peut les considérer comme différant peu de celles que donnent les essais au sein de l’eau à la même température.
- Au point de vue du flambage^ il est utile de constater qu’entre les températures extrêmes des essais précédents ce n’est qu’avec l’aide d’un temps prolongé que l’on arrive à produire un affaiblissement sensible. Une action d’une heure à 170° ne permet de constater au-
- physique). Cette réaction peut se faire sur le tissu qu’on a chargé d’acide ferrique. Un échantillon imprégné d’un sel de fer, que l’on passe ensuite en soude pour y développer uae nuance rouille, subit, lorsqu’on le chauffe dans de l'eau à 150*, une transformation sensible ; sa couleur devient plus rouge et plus foncée, les acides l’attaquent beaucoup plus difficilement et il n’est plus susceptible d’être teint en prussiate.
- Dans cet état, l’oxyde ferrique déshydraté n’adhère plus bien à la fibre et le frottement en dégage de la poussière.
- cune destruction de la fibre, et puisqu’un tissu peut être exposé sans danger à cette température pendant une heure, on peut se demander à quelle température il résistera pendant un quart de seconde ; c’est le temps que le tissu met à traverser la flamme d’une machine à flamber. On peut affirmer à coup sûr que la fibre du coton n’aurait rien à redouter d’une machine qui lui donnerait une chaleur de 170° pendant un temps très court.
- Voici quelques expériences d’où l’on peut induire que le coton est capable de résister pendant queques instants à des températures bien supérieures :
- On tend une bande de tissu sur le bec d’un crochet de fil de fer mince que l'on tient à la main. La bande ainsi tendue est plongée pendant des temps variables dans un bain d’étain ou de plomb.
- Bain d’étain. — On fait fondre le métal, puis on laisse le liquide se refroidr jusqu’à ce que les premiers indices de cristallisation se manifestent. A ce moment la température est voine de 2280. Si l’on y plonge le crochet recouvert d’une épaisseur de tissu, le métal se dépose à l’état solide sur la partie immergée, puis se redissout dans le bain au bout d’un temps qui, dans la plupart des expériences, a pu être évalué à une demi-seconde. On peut admettre qu’au moment où le métal se redissout, le tissu avec lequel il est en contact se trouve à peu près à la température de l’étain fondu.
- Une immersion d’une seconde dans ces conditions n’affaiblit pas.
- BAIN DE PLOMB A 3500
- Durée du passage Résistance
- 3/4 de seconde.. 19 moyenne de3essais, 1 seconde 191/3 — — Tissu non chauffé. 20 — —
- On peut estimer que, pendant les passages d’une seconde en plomb fondu, le tissu a subi une température très voisine de 3500 pendant un quart de seconde, car, généralement, au bout d’une demi-seconde, le plomb déposé
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- sur la fibre, au moment de l’immersion, se trouve redissous ; ce fait a été constaté un certain nombre de fois.
- Nous n’insistons pas sur le degré de sensibilité de ces expériences, mais il est permis d’en conclure que le coton peut résister pendant un temps très court à une température très supérieure à 170o.
- M. Grosseteste a cherché à déterminer directement à quelle température se trouvait exposé le tissu pendant le flambage. Ses expériences, dont il n’a pu tirer que des inductions, peuvent être complétées par les suivantes :
- Une dissolution d’un sel d’aniline, additionné de ferricyanure et de chlorate de potasse dans les proportions suivantes :
- 1,250 eau,
- 90 acide tartrique cristallisé,
- 43 chlorate de potasse,
- 150 aniline,
- 53 ferricyanure de potassium,
- abandonne à 800 un précipité vert, à 100 un précipité noir.
- Un tissu imprégné de cette dissolution et séché verdit instantanément à 800, noircit à 1000 et roussit entre 120 et 1300. A120°, le tissu se trouve affaibli par les réactifs en présence.
- Grâce à l’obligeance de plusieurs de nos collègues, il m’a été possible de faire flamber des tissus enduits de cette dissolution sur des machines de différents systèmes.
- Un passage sur une machine Tulpin à quatre rampes a donné une coloration verdâtre à peine sensible.
- Un essai fait sur une machine Blanche a fourni, après trois passages consécutifs sur trois flammes, un échantillon uniformément noir, mais qui ne présentait d'affaiblissement dans aucune de ses parties.
- Un autre essai, sur une machine du même système, mais dont la vitesse était probablement différente, a produit après un simple passage sur trois flammes, un échantillon noir
- portant des stries roussâtres, dans lesquelles le tissu était affaibli.
- Dans ce dernier cas seulement,le tissu s’est trouvé à une température dépassant 1200, non dans toutes ses parties, mais accidentellement.
- Le système de MM. Tulpin ne porte pas, nous l’avons vu, le tissu à une température supérieure à 80-850; cela provient moins de la différence de température de la flamme que du fait que, dans la machine Blanche, la flamme est très longue et son contact avec le tissu très prolongé, car une flambeuse, dont la rampe se compose d’une série non interrom -pue de chalumeaux d’émailleur produisant une température très supérieure avec une flamme courte et bleue, communique au tissu une température qui ne dépasse jamais 100o.
- On peut donc affirmer qu’aucun système de flambage employé dans le blanchiment des tissus de cotonne porte la fibre à la température de 1700, température de beaucoup inférieure à celle que le coton supporte sans affaiblissement lorsque la durée de l’action n’est pas prolongée.
- Ces essais confirment les conclusions de M. Grosseteste et votre comité de chimie vous demande l’insertion de son intéressante communication suivie du présent rapport.
- Bibliographie.
- LA FUCHSINE «
- Sous ce titre, M. Guste Guette, négociant à Toulon, inventeur des produits violettine et membre de l’Académie nationale de France, vient de publier une intéressante compilation, basée sur des recherches qui lui sont propres et visant un but qui remplit sa pen-
- (1) Un volume, 2 francs. — En vente aux bureaux du Moniteur de la Teinture, 1, rue Rochechouart.
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-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- or
- sée : mettre : sous les yeux de chacun, en termes précis et pratiques, ce qu’un savant chimiste peut seul rechercher dans une grande quantité d’ouvrages, empruntant à l’un une rédaction, à l’autre une formule.
- Le recueil de M. Guette est divisé en vingt-cinq chapitres, traitant notamment de la houille, du goudron ou coaltar, de l’aniline ou phénylamine, de la rosaniline, de la fabrication de la fuchsine, de son application à la teinture, de son emploi comme matière colorante des substances alimentaires, de ses applications industrielles et commerciales ; l’auteur examine si elle est nuisible, l'ana-lyse, la décompose et expose un procédé de dosage de ses quantités impondérables.
- Tout cela est exposé avec clarté, netteté et sans sécheresse. M. Guette atteint son but : il reste agréable, en étant utile et instructif.
- leurs droits et de leurs devoirs envers l’administration, tel est le but que l’auteur s'est proposé et qu’il a réalisé avec le plus grand bonheur. Un commentaire de la loi de 1880 ouvre son travail, puis des tableaux très clairs et très méthodiques mettent en regard pour chacune des industries, dans deux colonnes juxtaposées, les droits de patente tels qu’ils étaient fixés par l’ancienne législation, tels qu’ils le seront désormais en vertu de la loi de 1880. Chaqne intéressé peut donc se rendre compte instantanément des modifications qui seront apportées aux rôles.
- Cette brochure d’une centaine de pages, où notre nouveau code des patentes est étudié par son côté pratique, est destinée à devenir le guide, le vade-mecum de toute cette nombreuse famille de contribuables que l’auteur a compris dans le groupe des industries textiles.
- LA LÉGISLATION DES PATENTES APPLIQUÉE AUX INDUSTRIES TEXTILES (I)
- Sous ce titre, M. Marius Morand, bibliothécaire de la Chambre de commerce de Lyon, vient de publier une étude de la loi du 15 juillet 1880, qui se trouvera bientôt sur les bureaux de toutes nos maisons de commerce.
- Cette loi, qui entre en application le 1er janvier 1881, consacre, pour la plupart des industries textiles des dégrèvements d’impôts plus ou moins considérables; mais parmi les contribuables, combien en est-il qui ont les moyens de vérifier s’ils ne sont pas indûment imposés (les erreurs ne sont pas rares) ? Combien en est-il qui ont appris à connaître le rouage si compliqué de l’impôt ? Mettre les patentables en état de contrôler aisément sans déplacement,sans perdre de temps,leurs nouvelles feuilles de patentes, les instruire de
- (1) Adresser un mandat-poste de fr. 2.50 au bureau du journal pour recevoir cette brochure franco.
- BREVETS D’INVENTION
- 152400. 1er décembre; d’Etcheverry. — Nouveau procédé de métallisation de la flanelle et autres tissus.
- 152426. 5 décembre; Delacroix.— Machine à humecter ou teindre les tissus, etc., principes et appareils pour diviser et projeter les liquides, applicables industriellement et hygiéniquement.
- 152479. 2 décembre ; Dupin. — Appareil servant à épaissir, assouplir et cheviller les tissus après teinture.
- 152485. 7 décembre; Mullings. — Perfectionnements dans les appareils destinés au lavage de la laine et d’autres matières analogues.
- 152489. 7 décembre; Lericel. — Sécheuse à circulation d’air rapide et continue, applicable à tous usages industriels.
- 152577. 12 décembre; Tremsal. — Nouveau procédé et appareils de lavage et de dégrais-sage des laines brutes, en suint, lavées à dos et lavées à fond.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, Ne 13. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 5 Juillet 4883
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- TRAITEMENT DES EAUX PROVENANT DU LAVAGE DES LAINES.
- LA TEINTURE PAR LES MATIÈRES COLORANTES. nécrologie.
- BIBLIOGRAPHIE.
- JURISPRUDENCE.
- BREVETS D’INVENTION.
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion l'analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- MACHINE A PASSER LES ÉCHEVEAUX DE COTON OU AUTRE MATIÈRE DANS LES BAINS DE TEINTURE OU DE MORDANÇAGE,
- Par M. Paul Cartier.
- Cette machine est combinée pour passer les écheveaux dans les bains de teinture ou de mordançage.
- Elle comporte essentiellement :
- l0 Le châssis dont les porte-écheveaux sont mis en mouvement très lentement par un mécanisme à chaîne sans fin passant sur des roues des arbres porte-écheveaux.
- 20 Le mécanisme pour faire monter le châssis ou l’abaisser ainsi qu’il est décrit et représenté dans la demande du brevet faisant l’objet de la présente invention.
- PRODUIT DESTINÉ AU REPASSAGE DU LINGE Par M. Bavozet.
- Ce procédé consiste en un produit nouveau destiné à donner au linge que l’on repasse un lustre et une souplesse que jusqu’à ce jour aucun produit n’a atteints.
- Composition et préparation de mon produit nouveau, 100 gr. de savon que l’on choisit blanc de préférence, avec une quantité égale de borax en cristaux et je laisse fondre le mélange jusqu’à parfaite liquéfaction.
- Dans un autre vase contenant un litre d’eau, je fais barboter à chaud, à petit feu , 2 cuillerées de graine de lin du commerce jusqu’à ce que la graine de lin ait rendu tout le principe onctueux qu’elle contient; je passe le liquide et je mélange avec le savon et le borax et je chauffe afin que toutes les parties du mélange se soient bien assimilées.
- Cette manière d’empeser ne demandant aucune préparation pour le linge, on peut repasser avec mon produit comme dans le procédé ordinaire.
- PRÉPARATION D’UN FLUIDE DESTINÉ A RENDRE LES TISSUS DE TOUTE SORTE HYDROFUGES, INCAPABLES DE DÉCOLORATION OU DE TACHES PERMANENTES, INACCESSIBLES AUX MITES ET PLUS DURABLES.
- Par Mme Warner.
- Les procédés faisant l’objet de la présente invention consistent d’abord à traiter une solution de caoutchouc ou autre gomme élastique et de parraffine ou autre hydrocarbure solide dans de la benzoline, du pétrole ou de la naphte de goudron de houille ou autre hydrocarbure léger servant de dissolvant avec un mélange soit d’acide sulfurique étendu d’eau ,
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- 156
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- d’oxyde noir de manganèse et de sel (chlorure de sodium), d’acide nitrique et de sel commun, ou du même avec de l’acide sulfurique, ou avec du muriate d’ammoniaque ou du nitrate de potasse, ou des acides nitreux, nitrique ou muriatique.
- PERFECTIONNERENT DANS LE BLANCHIMENT, LE MORDANÇAGE ET LA TEINTURE DU COTON
- Par M. Antoine Bozzi.
- Dans la pratique ordinaire, le coton est blanchi après avoir été tissé ; alors, quand il doit être teint ou imprimé, il est d’abord soumis au nouveau procédé de mordançage. Les mordants employés jusqu’ici dans ce but, tels que, par exemple, l’acide tannique, non seulement durcissent le coton, mais encore l'empêchent de prendre aucune couleur d’aniline et quelles que soient les couleurs employées, elles ne sont jamais complètement dissoutes. De telle sorte qu’une proportion considérable est inutilisée.
- D’ailleurs le coton qui est teint après la fi-lature ou le tissage n’est jamais parfaitement imprégné de couleurs.
- Maintenant la présente invention consiste dans l’emploi d’une solution froide de sel ammoniac dans le but de blanchir le coton et à effectuer le blanchiment quand le coton est en floches, c’est-à-dire avant d’être cardé. Le coton, quand il est blanchi de cette manière, est plus facile à filer et acquiert une plus grande force et une plus grande douceur, et comme il n’est pas si léger que le coton brut ordinaire, il y a moins de déchet pendant 1 l’opération du cardage.
- En outre, comme le sel ammoniac contient un mordant très efficace, les tissus fabriqués avec le coton blanchi par ce sel n’ont pas besoin d’être soumis à un procédé de mordançage avant d’être teints ou imprimés, et le mordant du sel ammoniac non seulement ne durcit pas le coton, comme les mordants ordinaires, mais au contraire il l’adoucit et le rend particulièrement approprié à prendre les
- couleurs d’aniline sans aucune autre préparation.
- PROCÉDÉ ET COMPOSÉ POUR LE BLANCHIMENT
- T Avec ce nouveau procédé, on peut décolorer et blanchir les matières bien plus rapidement qu’autrefois.
- Le composé pour blanchir et décolorer consiste en certaines proportions de quelques-uns des produits du pétrole, par préférence la paraffine, en même temps que de l’huile sulfurée, par préférence l’huile exprimée de la graine de moutarde du genre Sinapis nigra, et d’un alcali, ce dernier ingrédient étant employé dans le but de fournir une matière savonneuse.
- Le composé ainsi constitué est dissous dans l'eau et dans les proportions ci-après mentionnées, demanièreà fournir une solution, et les matières à blanchir sont placées dans un bac à blanchir ou autre capacité semblable contenant cette solution, et elles y sont chauffées et bouillies pendant un temps convenable, soit deux à trois heures environ.
- Il est de peu d’importance que la matière à blanchir, reste dans la mixture à blanchiment un temps plus ou moins long.
- Plus forte est la solution, moindre sera le temps nécessaire pour achever le travail.
- Après que les matières ont été bouillies, on force de l’eau pure à passer sur la matière à blanchir qui est ensuite enlevée et promenée à travers de l'eau froide, après quoi elle est mise dans une solution de chlorure de chaux.
- APPRÊT DES GILETS DE BONNETERIE Par MM. Milleret frères
- Le perfectionnement breveté consiste dans l’application, aux formes à bonneterie pour gilets et camisoles, d’une coulisse, d’une pince et d’un triangle en bois ou en métal, pour tendre le tricot et régulariser l’apprêt.
- Avec les formes employées jusqu’à ce jour,
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- la tension s'obtenait à l’aide de deux tringles en métal traversant le gilet et tirées aux deux extrémités par deux crochets en bois. Le remplacement des tringles par la coulisse permet de supprimer quatre trous par gilet, trous qu’il était indispensable de faire disparaître. Cette réfection augmentait le prix de revient de l’apprêt au point que l’industrie avait dû abandonner le formage et se contenter d’un repassage au fer. Or une ouvrière ne peut repasser plus de dix douzaines de gilets par jour, tandis qu’avec la forme à coulisse brevetée une ouvrière arrive à trente douzaines, réalisant ainsi une économie de 60 à 70 0[0.
- TEINTURE DES TISSUS MÉLANGÉS LAINE ET SOIE Par M. Roussel.
- Se basant sur les différences d’affinité que présentent la soie et la laine pour les matières colorantes et particulièrement pour les colorants artificiels, M. Roussel produit des nuances variées sur l’étoffe soie et laine tissée écrue, en la traitant uniformément.
- Ainsi, par exemple, avec l’acétate ou le chlorhydrate de rosaniline, avec la fuchsine ordinaire, en un mot, les fibres soyeuses se teignent en rose, tandis que la laine conserve à peu près l’aspect de l’écru
- Par contre, avec la rosaniline sulfoconjuguée ou fuchsine acide, la laine prend la teinte rose et la soie reste presque écrue.
- Si, après avoir employé la fuchsine acide , on ajoute du bleu de méthylène, on obtient deux nuances : rose sur laine et bleu de ciel sur soie, le bleu de méthylène ayant plus d’affinité pour la soie que pour la laine.
- Ce procédé, dont on pourrait multiplier les exemples, a pour avantage d’être plus économique que la mise en teinture séparée de la laine et de la soie avant tissage. En outre, avec le tissu teint, il est impossible de traiter la soie aussi énergiquement qu’avec le tissu écru qui, préalablement grillé, lavé, etc., développe le brillant de la soie
- NOUVEAU GENRE DE TISSU
- Par MM. Carissimo et Lamblin.
- Etant donné une étoffe composée de fils végétaux et de fils d’origine animale, écrus , blanchis, teints ou apprêtés, les brevetés font disparaître, après fabrication , tous les éléments de nature animale, afin d’obtenir des effets ajourés.
- Pour un tissu laine et coton, par exemple , les brevetés plongent le produit dans un bain alcalin de potasse ou de soude, préférablement de soude, porté à une température variable suivant le genre d’étoffe. L’alcali détruit les fils de laine et, suivant le mode d’entrelacements adopté, apparaissent des jours de formes plus ou moins variées, limités par les fils de coton.
- Pour la facilité du travail, MM. Carissimo et Latnblin tissent en nuances différentes la laine et le coton.
- NOTE SUR LA FIXATION DE L’ALIZARINE BLEUE SOLUBLE AU MOYEN DES CHROMATES SOLUBLES ET INSOLUBLES ET DE DIFFÉRENTS OXYDES -Par M. Balanche.
- Dans une séance précédente, M. E. Blondel vous a lu un travail sur l’alizarine bleue soluble de la fabrique de soude et d’aniline de Ludwigshafen et sa fixation directe en teinture au moyen du bichromate de potassium.
- J’ai essayé d’appliquer à l’impression sur coton l’idée de M. Blondel.
- Faisant avec l’alizarine bleue soluble une couleur mère composée exclusivement d’une solution de ce produit épaissie à l’eau de gomme adragante, par conséquent complètement neutre, dans des parties égales de cette couleur, j’ajoute de l’acétate de chrome, du bichromate de potassium , du chromate neutre de potassium. Imprimées et vaporisées, ces trois couleurs donnent : la première et la dernière du bleu, la deuxième du gris. Ces trois couleurs ont la même résistance au sa-
- von.
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- Leurs formules sont les suivantes :
- Bleu 1.
- 97 gr. Bleu mère.
- 2 Acétate de chrome 20°.
- 8 Eau.
- 107
- Bleu 2.
- 97 gr. Bleu mère.
- 3 Bichromate de potassium.
- 7 Eau,
- 107
- Bleu 3.
- 97 gr. Bleu mère.
- 3 Chromate neutre de potassium.
- 7 Eau.
- 107
- Couleur mère.
- 30 gr. Alizarine bleu soluble.
- 300 Eau.
- 180 Eau de gomme adragante à 120 gr.
- 510
- La nuance grise obtenue par le bichromate provient d'une trop grande quantité de ce sel introduite dans la couleur; si, en effet, partant de la même couleur, on fait une gamme en diminuant progressivement la proportion de ce les, on remarque que la nuance s’éloigne de plus en plus du gris, et lorsque l’on arrive à une quantité vingt fois moindre que celle employée d’abord, on obtient du bleu. Cette proportion peut encore être diminuée, mais le meilleur rendement correspond à 0,14 chrome métallique pour 9 gr. alizarine, le chrome de l’acétate étant de 0 gr. 4 aussi pour 9 gr.
- Les échantillons ont été fortement lavés puis savonnés. On remarquera que la nuance bleue obtenue par le bichromate est moins vive et moins intense que celle fournie par l’acétate de chrome. Mais si, dans la même cou
- leur, on ajoute préalablement du bisulfite de soude, on arrive à un résultat tout autre, le bleu au bichromate est plus beau que celui à l’acétate. L’explication du fait est facile à déduire : dans les couleurs sans bisulfite, c’est l’acide sulfureux de la matière colorante qui réduit le bichromate, il doit donc y avoir nécessairement précipitation de matière colorante, par conséquent perte ; tandis que si l’on ajoute du bisulfite, ce réducteur agit sur le bichromate et la matière colorante peut rester ainsi entièrement soluble.
- Il y a évidemment avantage à se servir du bichromate de potassium dans les couleurs au bleu d’alizarine; c’est un mordant qui, en effet, n’exige aucune préparation et qui est d’une composition fixe et déterminée; nous avons vu du reste que, dans certaines conditions, la nuance obtenue est plutôt plus vive et plus intense.
- Etendant mes essais, je remplace le bichromate soluble par des chromâtes insolubles, par le chromate de plomb et le chromate de baryte. La nuance obtenue parle chromate de plomb est d’un bleu sale, celle au chromate de baryte est plus pure; les échantillons qui accompagnent vous montrentces nuances et vous prouvent qu’il y a bien fixation, puisqu’ils ont été lavés fortement et savonnés. Puis j’emploie l’oxyde de chrome seul, la nuance est peu différente de celle obtenue avec l’acétate.
- D’autres oxydes métalliques en pâte, l’oxyde ferreux, l'oxyde ferrique, l’oxyde d’aluminium, le protoxyde d’étain, peuvent servir aussi directement comme fixateurs de la matière co-orantedont nous pailons; comparés aux acétates des mêmes métaux, ces acides donnent des nuances aussi intenses.
- Ces derniers essais présentent plutôt un intérêt de curiosité qu’un véritable intérêt pratique: l’emploi dun sel soluble, bichromate de potassium ou acétate, étant assurément préférable. • .
- A propos du bleu alizarine j’ai à vous signaler quelques remarques qui, je crois, sont intéressantes.
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- Un inconvénient de l’emploi de l’alizarine bleue soluble est la facilité avec laquelle elle se sépare de sa solution dans l’eau, en donnant un précipité insoluble dans ce liquide. Or, on arrive facilement à empêcher cette séparation en ajoutant à la solution une certaine quantité de bisulfite de soude. Tandis que les solutions en eau, soit ordinaire, soit distillée, se séparant très rapidement, une solution contenant 2 0[0 matière colorante et 10 0[0 de bisulfite se conserve très longtemps ; ce n’est qu’au bout de deux mois que j’ai remarqué un commencement de dépôt dans une solution de cette nature, tandis que les autres solutions étaient à peu près completement décolorées. Les dépôts obtenus se redissolvent de nouveau dans le bisulfite.
- De cette action du bisulfite il est facile de conclure qu’une couleur dans laquelle on aura ajouté du bisulfite se conservera beaucoup mieux que celle pour laquelle cette précaution aura été négligée.
- Je ferai encore la remarque que ce sulfite qui constitue l’alizarine bleue soluble ne semble pas d’une grande stabilité ; si, en effet, on suspend à l’ouverture d'un flacon contenant cette matière colorante en poudre, un papier bleu de tournesol, au bout de quelque temps ce papier rougit ; il y aurait donc dégagement d’acide sulfureux.
- (Bulletin de la Société industr, de Rouen.}
- TRAITEMENT DES EAUX
- PROVENANT DU LAVAGE DES LAINES
- Par M. Delattre.
- Le dégraissage complet d’une toison de laine donne naissance:
- 1° Aux eaux de désuintage , d’où l’on extrait la potasse ;
- 2o Aux eaux vannes de lavage proprement dit, d’où l’on retire des engrais, des acides gras et des terres.
- Les laines sont désuintées d’une manière
- méthodique, c’est-à-dire que l’eau, après avoir passé successivement sur trois laines différentes pour s’enrichir , est emmagasinée comme eau de suint lorsqu’elle marque 109 à 12° à l’aréomètre Baumé.
- Cette eau est reprise et exposée dans de grands fours à palettes et à calciner du genre Posion, et l’on en retire la potasse brute. On obtient un produit qui contient :
- (pour 100) 80 - 60 — 4 - 3 — 5
- — 2
- Carbonate d potasse. Sulfate de potasse Chlorure de potasse. Carbonate de soude. Résidus insolubles. Perte et évaporation
- Total, formant une potasse très sèche. 100
- Les laines, une fois désuintées, sont lavées dans de grands bacs placés méthodiquement, de façon que les mêmes eaux servent trois fois et ne soient évacuées qu’épuisées en lessive de savon et très chargées de matières. Elles constituent les eaux vannes. Ce sont ces eaux qu’il s’agit d’épurer et de clarifier.
- Elles traversent d’abord des citernes en maçonnerie, étroites, profondes, où se déposent les sables lourds, et s’échappent ensuite par des déversoirs superficiels.
- Le travail est alternatif dans deux citernes, dont l’une se remplit pendant que l’autre est en vidange. Ces citernes se vident facilement au moyen de barrages superposésque l’on enlève successivement, et l’on charge à la pelle ces sables qu’un dépôt de quelques jours a rendus solides.
- Ces sables constituent un excellent engrais par les matières minérales et ammoniacales qu’ils renferment. Les expériences auxquelles ces matières ont donné lieu ont produit des résultats surprenants.
- Les eaux vont ensuite dans une grande citerne à l’entrée de laquelle elles sont traitées par un jet d’acide chlorhydrique ou de per-chlorure de fer acide, qui les décompose et met en liberté tous les acides gras contenus en quantités considérables; ceux-ci surnagent
- - • .
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- sont écumés et emmagasinés : nous verrons plus loin le parti qu’on en tire.
- Ces eaux acides se rendent de là dans une tine circulaire munie d’un agitateur mécanique qui les mélange intimement à un jet de lait de chaux, neutralisant l’acide et les rendant alcalines.
- Elles vont se décanter dans une seconde citerne où le dépôt calcaire s’effectue d’une façon parfaite; de là, tout à fait limpides, elles s’échappent par un déversoir à la rivière.
- Les dépôts sont évacués par des purges au fond des citernes et vont se solidifier dans deux grands bassins, fonctionnant alternativement et où, après un repos de quelque temps, on les enlève à la pelle. Ces terres , renfermant surtout des matières calcaires et siliceuses, constituent une excellente terre à brique ou un sol végétale très riche.
- Les acides gras emmagasinés sont ensachés, pressés à la vapeur et fournissent une huile qui donne un gaz d’éclairage très riche en pouvoir éclairant et très abondant. Les tourteaux résultant de la pression contiennent beaucoup de détritus de laines et de matières azotées.
- Cette dernière partie du problème est encore à l’étude et donnera sous peu une solution pratique aussi satisfaisante que celle de l’épuration des eaux clarifiées qui, sous une profondeur de lm,50, laissent distinguer une pièce de monnaie ou tout autre objet menu.
- Cette installation a été établie pour traiter les eaux de lavage de six millions de kilogrammes de laine brute par an; elle a coûté environ 80,000 francs, non compris la valeur des terrains.
- Les six millions de laine brute traités donnant 4.50 0[0 de potasse, soit 270,000 kilogrammes à 0 fr. 50 du degré de carbonate, et titrant 80 0[0, fournissent annuellement 100,000 francs de potasse, pour lesquels on dépense :
- 1,000 tonnes de charbon à 14 fr.. 14,000 Main - d’œuvre et surveillance .
- A reporter. 14.000
- Report. 14.000
- 20 francs par j our................6,000
- Réparation, embarillage et autres. 5,000
- Total.............. 25,000 outre la construction du four et des accessoires, coûtant 40,000 francs.
- La laine brute se compose de :
- Laine dégraissée ...... 40,0
- Potasse..............................4,5
- Acides gras.........................14,0
- Terre, sable, eau....................41,5
- 100,0
- Six millions de kilogrammes de laine brute, contenant 14 0[0 d'acides gras, en représentent 840,000 kilogrammes, auxquels il faut en ajouter 110,000 kilogrammes provenant du savon et de l’huile employés au dégraissage. C’est un total de 950,000 kilogrammes par an de matières grasses régénérées dont il y a maintenant à tirer le meilleur parti.
- {Académie des sciences.)
- LA TEINTURE
- PAR LES MATIÈRES COLORANTES dérivées de la houille.
- Par M. Emile ROUSSEL.
- ALIZARINE.
- Nous touchons ici à la matière colorante qui a produit la plus grande révolution dans l’art de la teinture et de l’impression des tissus ; c’est que l’alizarine artificielle remplace avec avantage une des matières colorantes naturelles des plus importantes et des plus anciennement connues.
- L’alizarine artificielle a aujourd’hui presque complètement remplacé la garance.
- En 1873, le Président de la Chambre de Commerce d’Avignon, adressait au président de la Société d’Agriculture du département de Vaucluse, une lettre concluant à ce que la culture de la garance n’était point menacée d’une manière sérieuse par la découverte de l’ali-
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- zarine artificielle. Ce n’est pas d’aujourd’hui, disait-il, que la chimie a tenté de supplanter, dans les teintureries,la plante dont Jean Althen a doté notre pays.
- Le temps dont je parle n’est pas bien loin de nous, et cependant la culture des alizaris (racine entière de la garance) qui faisait jadis la richesse de Vaucluse et des départements limitrophes, est aujourd’hui presque abandonnée.
- La récolte, qui était de 25,000,000 de kilo- . grammes en 1872, est tombée en 1878-1879 à 500,000 kilogrammes.
- La garance était cotée, il y a dix ans, 70 à 80 fr. les 100 kilog. ; le prix actuel est de 15 à 20 fr. C’est assez dire qu’il n’y a plus profit pour le producteur.
- Quelques agriculteurs persévérants sèment encore, espérant retrouver les anciens prix. C’est une idée fausse.
- Le prix actuel de la garancine (matière colorante extraite de la garance) est del35 à 150 fr. les 100 kilog. Il faut environ 8 kilogr. de garancine pour remplacer 1 kilogr. d’alizarine artificielle, qui était vendue, il y a quelques mois, 5 fr. le kilog. Après avoir ruiné cette partie de notre agriculture, les fabricants d’alizarine viennent de s’entendre pour augmenter leur prix de 40 0[0. Malgré cette hausse énorme, les teinturiers et imprimeurs ne peuvent songer à revenir à l’emploi de la garance. Le prix de revient est encore en faveur de l’alizarine artificielle; celle-ci permet une production plus rapide, l’avivage est plus facile, les nuances sont plus vives et sont aussi solides.
- En 1878, la production moyenne de l'aliza-rine était de 20,000 kilogrammes par jour (en pâte à 20 0[0 concentration), ce qui représentait une production annuelle de 30,000,000 de fr. auxquels il faut ajouter, de par l’augmentation de 40 0[0, 12,000,000 de francs, sans compter que depuis cette époque la consommation s’est accrue considérablement. Je crois pouvoir dire, sans être taxé d’exagération, que la production actuelle est de 60,000,000 de francs.
- Les 9[10 de l’alizarine artificielle sont fabriqués par l’Allemagne.
- Il est fâcheux qu'après avoir perdu cet élément de richesse nationale pour notre agriculture, nous soyons aujourd’hui tributaires de l’Allemagne qui a presque le monopole de cette industrie.
- Il est vrai que ces milliers d’hectares, jadis occupés à cette culture, pourront peut-être produire d’autres récoltes aussi avantageuses que la garance dont les racines doivent sé -jourer plusieurs années dans le sol, avant de pouvoir être utilisées.
- Mais pour rendre son indépendance à l’industrie de la teinture et à l’industrie textile toute entière qui en est solidaire, nous exprimons de nouveau le désir que nos écoles de chimie forment des élèves ayant pour but la fabrication des matières colorantes artificielles. Les chiffres que je viens de citer prouvent surabondamment qu’il y a là, pour la jeunesse, un champ très vaste où elle pourrait trouver honneur et profit.
- HISTORIQUE ABRÉGÉ.
- On a beaucoup écrit sur l’alizarine artificielle; je serai le plus bref possible, tout en mentionnant les principaux faits acquis. Je me permettrai d’appeler votre attention sur quelques appréciations et applications qui me sont personnelles.
- On savait depuis longtemps que l’alizarine était la principale matière colorante contenue dans la garance, et le chimiste Kopp avait réussi à l’isoler à l’état de pureté parfaite.
- Aussi l’alizarine était-elle depuis longtemps l’objet des préoccupations et de l’étude des chimistes les plus célèbres. On la prenait pour un dérivé de la naphtaline. Ce n’est qu’en 1869 que MM. Graebe et Liebermann, trouvèrent qu’en distillant l’alizarine (obtenue de la garance) avec la poudre de zinc, on obtenait de l'anthracne. Girard et Delaire (désignent exclusivement sous le nom d’anthracène le carbure C14 H10 décrit par Anderson, Fritzs-che, Limprecht, Berthelot, Graebe et Lieber-
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- mann et réservent celui de paranaphtaline C15 H12 à celui trouvé dans le goudron de houille en 1832 par Dumas et Laurent. Ber-thelot a fait la synthèse de l’anthracene en faisant réagir le styrolène et l’éthylène sur la benzine. Il vérifia aussi les réactions de Graebe et Liebermann.
- Après avoir trouvé que l’alizarine était un dérivé de l’anthracène, Graebe et Liebermann essayèrent de préparer l’alizarine en partant de l’anthracène.
- Ils trouvèrent ainsi un mode de préparation assez compliqué, qu’ils firent breveter en France, le 14 décembre 1868.
- L’anthracène était transformée en oxan-thracène ou anthraquinone en la traitant par le bichromate de potasse et l’acide sulfurique, ou en oxydant l'anthracène par l’acide nitrique en présence d’acide acétique; ou encore par le bichromate de potasse dissous en acide acétique cristallisable.
- L’anthraquinone traitée par le brome était changée en bibromo-anthraquinone. La bi-bromo-anthraquihone chauffée de 180 a 2600 avec la potasse caustique et neutralisée par l’acide chlorhydrique donne l’alizarine libre. Ce procédé est aujourd’hui abandonné à cause du prix élevé du brome.
- En mai 1869, MM. Brœnner et Gutzkow, dans un brevet très vague, indiquèrent l’action de l’acide sulfurique sur l’anthraquinone en faisant suivre ce traitement d’une réaction par l’azotate de bioxyde de mercure, dont on est encore à se demander le but.
- Le 25 juin 1869, MM. Graebe, Liebermann et Caro brevetèrent l’action de l’acide sulfurique concentré à haute température sur l’anthraquinone, afin de la transformer en acide bisulfo-anthraquinonique pour remplacer dans le brevet principal la bibromo-anthraquinone qui, traitée comme celle-ci avec la potasse caustique, formait l’alizarine.
- On sait aujourd’hui que ce n’est point d'un acide bisulfurique d’anthraquinone qu’on obtient l’alizarine, mais d’un acide monosulfurique.
- La fabrication de l’alizarine artificielle a subi des transformations importantes ; la production a été régularisée et les rendements augmentés en employant des produits plus purs qu’au début. Voici un résumé de cette fabrication.
- Préparation de Canthracène.
- Dans la distillation des goudrons, après les eaux ammoniacales viennent les huiles légères Benzol, Toluol, Naphte, les huiles lourdes phéniquées et enfin les huiles ou graisses vertes qui contiennent environ 10 0[0 d’an thracène. Le brai sec qui restel dans la cornue peut être de nouveau employé comme combustible.
- On laisse refroidir les huiles vertes, et l’anthracène cristallise. On filtre à la presse en chauffant à 90°. La masse ainsi obtenue contient environ 20 00 d’anthracène que l’on fait bouillir avec le solvent naphtha qui dissout la naphthaline et d’autres corps mais qui laisse l’anthracène insoluble ; on filtre, on chauffe à 200o pour chasser l'huile de naphte qui reste attachée à l’anthracène. Dans cet état le produit contient environ 60 0[0 d’anthracène.
- Préparation de l’anthraquinone.
- Il faut d’abord obtenir l’anthracène dans un état de division extrême ; pour ce, on la sublime et on la pulvérise en la broyant au moulin ; on fait ensuite l’oxydation au moyen du bicoromate de potasse et de l’acide sulfurique. Cette opération se fait à chaud et dure de 8 à 10 heures, on jette alors la masse pâteuse dans un filtre et on lave. L’anthraquinone ainsi obtenue est séchée et purifiée en la dissolvant à 100o dans l’acide sulfurique à 660, On laisse refroidir puis on y ajoute vingt fois son poids d'eau bouillante. L’anthraquinone ainsi lavée est restée insoluble et contient 90 010 de quinone pure.
- Préparation des sulfo-anthraquinones.
- On fait fondre de l’acide sulfurique fumant contenant 45 0[0 d’anhydride, puis on y introduit l’anthranquinone en agitant. On laisse
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- monter la température jusque 160°, température que l’on maintient pendant une heure; on verse le tout dans l’eau bouillante ; on filtre et on neutralise par la soude caustique et on laisse refroidir.
- L’anthraquinomono-sulfate de soude qu’on emploie pour obtenir l’alizarine proprement dite se sépare d’abord. — On la purifie par une seconde cristallisation.
- Dans les eaux-mères de la première cristallisation on a les deux acides bisulfo-conju-gués isomères qui, par fusion avec la potasse caustique, donnent l’iso et flavo-purpurine ou alizarine jaunâtre.
- Fusion des acides sulfo-conjuguës.
- La fusion s’effectue avec la potasse caustique en présence du chlorate de potasse qui oxyde la monoxy-anthraquinone en bioxy-an-thraquinone ou alizarine. Mais pour l’alizarine commerciale jaunâtre il faut employer aussi les deux acides bisulfo-conjugués qui donnent deux trioxy-anthraquiones isomères nommés iso et flavo—purpurine qui remplacent complètement la purpurine retirée de la garance.
- Après la fusion, on fait bouillir le produit avec de l’eau en y ajoutant de l’acide chlorhydrique qui précipite l’alizarine.
- Le précipité bien lavé est broyé avec de l’eau, de manière à former une pâte contenant 10, 15 ou 20 0(0 de matière odorante pure. C’est dans cet état que l’alizarine est livrée aux teinturiers et aux imprimeurs.
- APPLICATION EN TEINTURE
- L’alizarine a une importance capitale dans l’impression des tissus, ce point n’étant pas dans la limite de ce travaille n’ai à m’occuper ici que de la teinture.
- L’alizarine est soluble dans l’eau, elle vire au jaune par les acides et au rouge légèrement violacé par les alcalis.
- Teinture du Coton.
- Il a été publié de nombreux procédés pour teindre le coton en rouge turc ou rouge d’An-drinople par l’alizarine artificielle.
- M. Horace Koechlinn a su tirer de ses nombreux procédés un ensemble de faits pratiques qui doivent servir de base à la teinture en rouge turc.
- 10 Application d’un mordant d’alumine, acétate d’alumine, aluminate de soude, nitrate d’alumine, arsenite d’alumine, etc.;
- 2° Teinture en alizarine pour rouge, c’est-dire avec l’iso et la flavo-purpurine combinées auec l’alizarine proprement dite et addition d’acétate de chaux au bain de teinture ;
- 3° Passage en acide sulfoléique ou sulfori-cinique ;
- 40 Vaporisage et enfin avivage au savon avec addition de carbonate de soude.
- Ce procédé de teinture repose sur la fixation de la matière colorante sous forme de laque à acide gras.
- Il faudrait un volume pour relater tout ce qui s’est dit sur cette nuance rouge ; je ne m’y arrêterai pas davantage, mais j’appellerai votre attention sur quelques autres appclica-tions qui n’ont point, je crois, encore été indiquées.
- Pour obtenir la nuance grenat caroubier, passer le coton, avec 25 0[0 de son poids de cachou de Laval et teindre ensuite comme le rouge turc.
- Le cachou de Laval a été obtenu par MM. Croissant et Bretonnière par la déshydrogénation des matières organiques, son de froment, sciure de bois, etc., en chauffant celles-ci à des températures variables avec du sulfure de sodium.
- Le cachou de Laval a la propriété de rendre plus solide encore à la lessive l’alizarine artificielle. Il n’a guère été employé jusqu’à ce jour que pour les nuances cachou.
- Nuance prune ou paliaca (des mouchoirs anciens fabriqués à Paliacate, ville de l’In-doustan anglais). — Mordancer le coton dans un bain de nitrate de fer à 4 B° pendant une heure, passer ensuite à la soude caustique et laver à fond ; teindre avec alizarine artificielle en chauffant graduellement le bain de teint ture de 40 à 80° ; laver, vaporiser et savonner.
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- Pour obtenir la nuance puce, passer le colon avec 20 00 de son poids de ' cachou brun et 3 8[0 sulfate de cuivre, fixer dans un second bain à 70 avec 3 0[0 bichromate de potasse; laver. Nouveau bain au nitrate de fera 4O Bo; laver à la soude caustique et teindre en ali-zarine ; vaporiser et savonner comme pour l’échantillon précédent. Il est bon d'ajouter un peu d’acide acétique au bain de teinture.
- Teinture de la laine.
- La teinture de la laine par l’alizarine a été bien peu étudiée. Elle a cependant une importance très grande. Il suffit de citer l’usage du pantalon garance.
- Voici un moyen pour obtenir la nuance garance exactement semblable comme ton, et aussi solide aux agents chimiques et atmosphériques.
- Pour 100 kilogrammes de laine, mordancer pendant une heure 100 C. avec 20 0[0 d’alun et 10 kil. bitartrate de potasse : teindre ensuite sur bain d’alizarine additionné d’acide acétique. Passer enfin dans un bain chauffé à 800 C. avec 5 kilogr.[d‘acide sulforicinique, laver, vaporiser et savonner.
- Mais il est un autre genre de nuances où l’alizarine a un avenir immense et dont l’emploi n’est guère connu. Les nuances grenat, marron, olive, c’est-à dire les nuances composées, employées en draperie ou en tissus pour robes destinées à être foulées.
- Ces nuances étaient jadis teintes par les bois de Campêche, de Cuba, de Lima; non seulement il se produisait de graves inconvénients au foulage par le virage de ces nuances, mais à l’action de la lumière solaire elles grisaillaient et verdissaient.
- Nous l’avons tous remarqué sur les draperies de nuance marron. Avec l’alizarine ces inconvénients disparaissent, les nuances sont solides au lavage, au foulage et à l’air.
- Voici quelques applications de l’alizarine en nuances composées :
- Mordancer la laine pendant une heure avec 200 de bichromate de potasse en maintenant
- la température à 900, laver et teindre avec l’alizarine artificielle en ajoutant au bain de teinture 10 00 acide sulforicinique, laisser bouillir pendant une heure, laver et savonner.
- Nuance loutre.
- Mordancer en bichromate de potasse comme pour la nuance 52, teindre avec le vert céru-léine en additionnant le bain de teinture d’acide acétique ; puis ajouter 10 0[0 d’acide sulforicinique et la quantité d’alizarine nécessaire pour rougir à la nuance, laver et savonner.
- Pour obtenir la nuance olive, procéder comme pour la nuance loutre, mais il faut davantage de ceruléine et moins d’alizarine.
- Vous le voyez, messieurs, ces procédés sont d’une très grande simplicité; plus une teinture est compliquée, plus les chances de réussite diminuent. C’est donc le but qu’il faut s’efforcer d’atteindre pour arriver à faire de la teinture une industrie pratique.
- Je serais heureux, messieurs, que ces quelques données d’un teinturier aient pu vous intéresser ; toutefois n’oublions pas que dans cette question de la fabrication de l’alizarine artificielle, l’industrie doit tout à la science; en effet, les découvertes de science pure ont ici précédé les applications industrielles ; aussi je ne saurais terminer ce mémoire sans rendre ici hommage d’admiration aux labeurs, à la persévérance, au courage, au génie des hommes de science de tous les pays, qui ont contribué et qui contribuent chaque jour à la solution de ce grand problème :
- Reproduire artificiellement par des procédés scientifiques les œuvres de la nature.
- NÉCROLOGIE
- M. Emile Loppin, de Florent, qui avait établi à Delle (territoire de Belfort, une importante manufacture de bonneterie, vient de périr victime d’un assassinat.
- Cet industriel avait eu à son service un
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- nommé Binder, chargé de la surveillance et de la police de l’usine, qu’il avait renvoyé depuis quatre ou cinq jours et qui avait juré de se venger.
- Vendredi, il a mis ses menaces à exécution. An moment où M. Loppin se rendait à son bureau, Binder parut derrière une haie à quelques pas de l’usine, armé d’un fusil a deux coups qu'il déchargea sur l’honorable manufacturier.
- L’assassin fut bientôt entouré par les ouvriers de l'usine accourus, qui voulaient lui faire un mauvais parti et en furent empêchés par le juge de paix et la gendarmerie.
- M. Loppin, malgré tous les soins, rendit le dernier soupir dans la journée.
- A peine âgé de 30 ans, il avait construit à Delle une belle usine pour fabriquer la bonneterie, dont l’outillage perfectionné venait seulement d’être définitivement installé. Cette usine qui occupe déjà plus de 500 ouvriers et ouvrières, tant sur place qu’au dehors, était appelée à prendre une plus grande importance et devait apporter l’aisance dans le pays.
- M. Loppin laisse une jeune femme plongée dans une indicible douleur et qui est la fille d’un industriel rémois, M. Poirrier, de la maison Poirrior et Mortier.
- BIBLIOGRAPHIE
- LE MOUVEMENT COOPÉRATIF EN ANGLETERRE, par M. Edouard Simon, membre du Comité de la Société des ingénieurs civils, du Comité des arts mécaniques de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, etc.
- Au moment où la question des associations, des sociétés coopératives de production, des syddicats professionnels, est à l’ordre du jour et préoccupe à bon droit l’opinion publique, — car de la solution dépendent en grande partie
- l’avenir de la production nationale et la suppression des malentendus entre le capital et le travail, — il est intéressant de savoir ce qui a été fait par nos voisins, de connaître les causes du développement des associations en Angleterre.
- M. Edouard Simon qui déjà, en 1876, avait communiqué à la Société des ingénieurs civils une note fort intéressante sur les Sociétés coopératives de production en Angleterre, vient de présenter à la même Compagnie un travail complémentaire instructif sur les origines, l’organisation, le développement de la coopération dans ce pays.
- Sous une forme concise, l’auteur présente avec une grande netteté les difficultés de nature à entraver le mouvement coopératif, les mesures propres à éviter ces écueils, mesures qui ont assuré le succès des associations anglaises et qui sont parfaitement compatibles avec la législation française et les habitudes de nos ouvriers.
- L’étude que nous signalons à l’attention de nos lecteurs n’existant pas dans le commerce, nous nous sommes assuré un tirage à part de la brochure que nous tenons à la disposition de nos abonnsé contre l’envoi de un franc cinquante centimes en timbres-poste.
- • LA LÉGISLATION DES PATENTES APPLIQUÉE AUX INDUSTRIES TEXTILES (I)
- Sous ce titre, M. Marius Morand, bibothé-caire de la Chambre de commerce de Lyon, vient de publier une étude de la loi du 15 juillet 1880, qui se trouvera bientôt sur les bureaux de toutes nos maisons de commerce.
- Cette loi, qui entre en application le 1er janvier 1881, consacre, pour la plupart des industries textiles des dégrèvements d’impôts plus ou moins considérables; mais parmi les
- (1) Adresser un mandat-poste de fr. 2.50 au bureau du journal pour recevoir cette brochure franco.
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- contribuables, combien en est-il qui ont les moyens de vérifier s’ils ne sont pas indûment imposés (les erreurs ne sont pas rares")? Combien en est-il qui ont appris à connaître le rouage si compliqué de l’impôt ? Mettre les patentables en état de contrôler aisément sans déplacement,sans perdre de temps,leurs nouvelles feuilles de patentes, les instruire de leurs droits et de leurs devoirs envers l’administration, tel est le but que l’auteur s’est proposé et qu’il a réalisé avec le plus grand bonheur. Un commentaire de la loi de 1880 ouvre son travail, puis des tableaux très clairs et très méthodiques mettent en regard pour chacune des industries, dans deux colonnes juxtaposées, les droits de patente tels qu’ils étaient fixés par l’ancienne législation, tels qu’ils le seront désormais en vertu de la loi de 1880. Chaque intéressé peut donc se rendre compte instantanément des modifications qui seront apportées aux rôles.
- Cette brochure d’une centaine de pages, où notre nouveau code des patentes est étudié par son côté pratique, est destinée à devenir le guide, le vade-mecum de toute cette nombreuse famille de contribuables que l’auteur a compris dans le groupe des industries textiles.
- JURISPRUDENCE
- CONSEIL D’ETAT
- Contrib. dir. (Pat.) — Etablissements distincts. — Loi visée : 25 avril 1844.
- Deux professions exercées dans le même local : fondeur de suif et marchand de suif en demi-gros. Imposition au droit fixe le plus élevé (Castanet, ire esp.).
- Une société commerciale, précédemment formée et ayant pour objet la vente des vins en gros et spiritueux, les affaires à la commission, le change et les avances sur marchandises, s’associe, par acte postérieur, avec un tiers pour exercer s pécialement le commerce de vin à la clientèle bourgeoise dans des locaux séparés de ceux qui servent à son
- industrie et avec d’autres agents : deux établissements distincts nonobstant la contrali -sation de la comptabilité au siège de la société primitive. Deux droits fixes dus (Ministre des finances, 2e esp.).
- Professions exercées. — Est à la fois fondeur de suif et marchand de suif en demi-gros celui qui, ne se bornant pas à vendre les suifs fondus par lui, en achète à des tripiers pour les revendre à des marchands (Castanet, Ire esp.).
- Ire esp. (59,221.-24 novembre. Castanet.-MM. J Romieu, rap.-, Marguerie, c. du g.)
- (Recours contre un arrêté du 24 juin 1881; Gironde; patentes; 1879; Bordeaux; marchand de suif en demi-gros);
- Considérant qu’il résulte de l’instruction que le sieur Castanet ne se borne pas à vendre des suifs fondus par lui, mais qu’il achète à des tripiers, pour les revendre à des marchands, des suifs déjà fondus; qu’ainsi, il exerce dans le même local les professions de fondeur de suif et marchand de suif; que, dès lors, c’est avec raison qu’il a été, par application de l’art. 7 de la loi du 25 avril 1844, im-| posé, pour l’année 1879, à la contribué des pat. sur le rôle de la com. de Bordeaux comme exerçant la profession de marchand de suif en demi-gros... (Rejet.)
- BREVETS D'INVENTION
- 152676. 16 décembre ; Obermaier. — Méthode nouvelle et nouveaux appareils pour le traitement (lavage, teinture, etc.), des fibres textiles, filés et tissus de tous genres.
- 152687. 16 décembre; Marion. Nouveaux procédés de décreusage, de blanchiment et de mordançage du lin, de la ramie, du coton et autres.
- 152774. 20 décembre; Labrosse et Richard (Société). — Moyens perfectionnés pour obtenir par le tondage tous effets de dessins variés sur les étoffes veloutées, drapées ou autres.
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- 27 Année, V 44. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 20 Juillet 1883
- SOMMAI RE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- LA TEINTURE A L’EXPOSITION DE TROŸES.
- DÉGRAISSAGE, DÉSENCOLLAGE ET LAVAGE DES DRAPS.
- MATIÈRE COLORANTE DE LA GARANCE.
- JURISPRUDENCE.
- BIBLIOGRAPHIE.
- BREVETS D’INVENTION.
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion l'analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- PROCÉDÉ PERFECTIONNÉ D ÉPAILLAGE DES TISSUS
- Par M, René-François-Louis Marchand, industriel.
- Cette invention a pour but de déterminer l’agitation du bain d'épaillage, mécaniquement sans barbotage.
- Elle consiste dans l’emploi d’un agitateur vertical, horizontal ou oblique dont les ailes battant le liquide, produisent une agitation continuelle.
- Pour que l'agitateur ne soit pas attaqué par le bain d’épaillage, l’arbre et les palettes pourront être exécutés en bois. On peut remplacer l’agitateur à palettes par une hélice qui maintient également le liquide en mouvement.
- Si on ne voulait pas établir dans la cuve d’organe mécanique, on pourrait recourir au dispositif suivant :
- La cuve serait elle-même mise en mouvement et se déplacerait soit horizontalement, soit verticalement, ou mieux, elle serait soumise à un mouvement de roulis, ce qui main
- tiendrait le liquide dans une agitation continuelle.
- Les tissus ainsi traités par bain d’épaillage constamment agité, de composition quelconque avec ou sans eau chaude, subissent les opérations ordinaires de carbonisation, broyage, désacidulage, etc.
- PERFECTIONNEMENT DANS L’EXTRACTION DES MATIÈRES ÉTRANGÈRES HUILEUSES ou autres de la laine, des déchets, etc., Par MM. Mansfield et Borgen.
- Cette invention consiste dans le traitement des déchets de matières et tissus, de manière à en extraire l'huile et les autres matières qui s’y trouvent contenues ou qui y adhèrent, au moyen d’un procédé et d’un appareil combinés.
- Le but principal en ceci est de nettoyer les déchets usés ou salis, de manière à permettre de s’en servir à nouveau. Les parties hui-leuses qui ont été enlevées peuvent, si on le désire, être traitées de manière à redevenir utiles.
- Cette invention s’applique aussi au nettoyage de la laine brute.
- On commence par tremper la matière à traiter dans une solution alcaline, dont la force peut varier selon les matières huileuses ou étrangères contenues dans la matière à traiter.
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- Pour le traitement de déchets de coton sales, la solution alcalinée peut consister en soude caustique et en chaux brûlée non éteinte en poids à peu près égal ; la force de la solution dépendant de la quantité et de la nature de l’huile, et pouvant varier de 6 à 10 degrés Tweddell, selon le cas.
- L’opération du trempage pour les déchets de coton et les vieux prélarts dure pendant plusieurs heures, mais elle est beaucoup moins longue pour la laine ou les vieux chiffons.
- On enlève alors la matière de la cuve et on la place dans des caisses ouvertes dans chacune desquelles une partie de la matière est soumise à l’action d’une espèce de batteur animé d’un mouvement alternatif longitudinal, mais ne touchant ni le fond, ni les côtés de la caisse. Les batteurs sont au nombre de deux et marchent en sens opposé, de sorte que quand l’un s’avance l’autre recule.
- MACHINE PROPRE A OBTENIR LES DÉGORGEAGES, LES FEUTRAGES, LA TEINTURE ET LES LAVAGES
- SUR TOUTES ESPÈCES ü’ÉTOFFES OU DE FEUTRES, ET TOUTES CES OPÉRATIONS SIMULTANÉMENT OU SÉPARÉMENT
- Par M. Th. Grison.
- Cette invention consiste dans une machine propre à obtenir les dégorgeages, les feutrages, la teinture et les lavages sur toutes espèces d’étoffes ou de feutres, et toutes ces opérations simultanément ou séparément.
- Elle a pour but d’obtenir la teinture des étoffes et des feutres à chaud et à froid, ainsi qu’à dégorger, dégraisser et fouler toutes espèces de feutres et d’étoffes de pure laine ou mélangées de matières végétales.
- Cette machine se compose d’un bâti en bois ou en métal sur lequel reposent une ou plusieurs séries de montants verticaux destinés à contenir un nombre de rouleaux plus ou moins considérable, reposant les uns sur les autres, celui du bas leur donnant la traction au moyen d’un pignon commandé par une roue placée
- sur l’arbre de commande, lequel actionne toutes les séries de rouleaux. Des tuyaux percés de trous sont fixés horizontalement et aboutissent à un ou plusieurs réservoirs contenant les bains nécessaires aux opérations que l’on veut obtenir, afin de distribuer de chaque côté des rouleaux les liquides utilement ; pendant la marche de la machine, les rouleaux fonctionneront avec ou sans pression. Les étoffes sont mises dans la machine dans le sens de leur largeur ou en boyaux selon le genre d’opérations à leur faire subir, elles parcourront les séries de rouleaux en passant entre chacun d’eux, ensuite on continue en un ou plusieurs passages selon les opérations, ou bien encore les bouts des pièces étant cousus ensemble, pour faire le drap sans fin, tournant jusqu’à ce que l’opération soit terminée.
- Au lieu de placer les séries de rouleaux au-dessus les uns des autres verticalement, on peut prendre les inclinaisons que l’on veut et même la ligne horizontale, mais la figure verticale est la plus rationnelle.
- APPLICATION D’UN AGITATEUR ASPIRATEUR PRODUISANT DIVERS DÉPLACEMENTS D’AIR DANS LES SÉCHOIRS A AIR CHAUD OU FROID,
- Par M. Oscar Lumpp, ingénieur constructeur.
- Cette invention consiste dans l’application d’un agitateur aspirateur dont les palettes en tournant rapidement aspirent, par les partiss centrales, les couches inférieures d’air, les projettent contre le plafond et dans le sens latéral du local, les forcent ensuite à redescendre le long des parois les plus éloignées du centre de giration et produisent ainsi deux courants continus, l’un ascendant au milieu du séchoir, et l’autre descendant dans tout le pourtour dudit séchoir.
- MACHINES A TEINDRE LES TISSUS
- Par M. Bertholon.
- Le perfectionnement apporté a-ce genre de
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- machines consiste dans l’adoption de trois poulies commandées par la même courroie, de manière à déterminer le changement de direction du mouvement des rouleaux d’entraînement de la pièce à teindre.
- Par ce moyen, les ouvriers peuvent passer la pièce dans le bain de teinture autant de fois que de besoin, sans avoir à intervertir les rouleaux ; il suffit d’ajouter une rallonge en étoffe à chaque extrémité de la pièce.
- BLANCHIMENT DES MATIÈRES TEXTILES VÉGÉTALES Par M. Toppan.
- Le procédé repose sur le traitement des toiles de coton ou de lin par une solution bouillante d’eau et de « sinapétroline » no 2, à raison de 250 grammes de sinapétroline pour 5 kilogr. de matière à blanchir.
- Après avoir subi l’ébullition pendant un temps plus ou moins long, les articles sont lavés à l’eau chaude et plongés ensuite dans une solution de chlorure de chaux marquant de 1[2 degré à 3 degrés Beaumé.
- Le traitement se termine par un lavage à l’acide sulfurique étendu d’eau ou bien au moyen de sinapétroline no 2 dans l’eau chaude.
- PRÉPARATION D’UN VERNIS A L’EAU DEVENANT INSOLUBLE DANS CE VEHICULE APRÈS DESSICCATION.
- Brevet allemand n 20,281 du 21 avril 1882.
- Par MM F.-G. Sponnagel et R. Jacobaen.
- Dans les établissements d'impression, on utilise depuis longtemps la curieuse propriété qu’offre la caséine de s’émulsionner dans les lessives alcalines, surtout en présence d’eau de chaux, et de former ainsi un agglutinant inattaquable à l’eau, après dessiccation.
- On peut en enduire l’intérieur des vases en bois pour les imperméabiliser à l’eau et même à l’eau légèrement acidulé.
- Les auteurs du brevet indiquent plusieurs
- compositions d’enduits hydrofuges à la caséine. Ils saponifient par exemple une huile siccative ou de la cire par un alcali, un carbonate alcalin ou encore par un tungstate, un borate ou un phosphate alcalin en dissolution à 10 0[0. Avec ces trois derniers sels on ob -tient une émulsion de l’huile dans la liqueur aqueuse plutôt qu’un véritable savon.
- Dans ces lessives, on dissout peu à peu, avec les précautions ordinaires (1), de la caséine à saturation. Pour l’usage, on dilue la masse sirupeuse de beaucoup d’eau et l'on y incorpore des couleurs (outremer, ocre, etc.) s’il y a lieu.
- L’exposé du brevet porte :
- lo Préparation d’un enduit liant pour les couleurs en dissolvant de la caséine dans une lessive savonneuse obtenue en saponifiant une huile siccative, par la potasse, la soude ou les carbonates alcalins.
- 2o Préparation d’un enduit pour couleurs, par dissolution de la caséine dans une émulsion obtenue en brassant une huile siccative, une résine ou de la cire, avec du phosphate phosphate de soude, du borate de soude ou avec de l’ammoniaque.
- (Chemiker Zeitung.}
- LA TEINTURE
- A L’EXPOSITION DE TROYES
- Les produits de l’industrie de la teinture frappent dès l’entrée à l'Exposition. C’est une telle profusion d’étoffes et de fils ! c’est une telle débauche de couleurs si vives et de nuances si fines ! c'est une si véritable fête pour l’œil !...
- C'est un industriel étranger au département, M. Buirette-Gaulard, à Suippes, qui ouvre la marche. Il expose 1800 nuances de laines : rien que cela ! Et tous les gens de goût ont ad-
- (1) Il faut tremper la caséine pendant un certain temps dans l’eau froide avant de remuer pour dissoudre.
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- miré certainement et la forme et la disposition des beaux rideaux, fil de laine, teinte maren-go, qu il a imaginé de faire courir aux deux angles de sa vitrine: Remercions-le aussi d’avoir mis sous nos yeux lesdiverses transformations de la laine depuis l’état brut jusqu’au degré le plus parfait de fini et de coloration.
- Vient ensuite M. Gambey-Haillot, de Troyes.
- Fabrication extrêmement curieuse aussi ; 600 nuances, toutes plus jolies les unes que les autres, et particulièrement appropriées à l'in-dustrie locale.
- La maison Barrois, de Fives-Lille, était avantageusement connue dans notre contrée. Les superbes produits de fils perse qu’elle nous a envoyés ne pourront que servir encore sa réputation.
- Nous avons déjà parlé de M. Couturat, président du comité d’organisation. Nous le retrouverons bientôt ailleurs. Bornons-nous donc en ce moment, à dire que les teintures et impressions grand teint exposées par lui et ses collaborateurs, et leurs échantillons sur fond couleur, sont d’un goût, d’une fraîcheur et d’une solidité proclamés par tous les connaisseurs.
- Henry et fils, à Savonnières, près Bar-le-Duc. — Vitrine qui attire l’œil par la gamme harmonieuse selon laquelle les échantillons ont été placés. MM. Henry et fils exposent aussi une nouvelle matière, la ramie, qui simule l’aspect de la soie, et dont il est à espérer que l’industrie pourra tirer un parti de plus en plus grand.
- Zahn. — Installation très simple d’apparence, mais sur laquelle nous demandons la permission de nous arrêter un instant. M. Zahn le mérite de tous points. Aujourd’hui naturalisé chez nous, il l’a été par l’infortune, et la plus honorable de toutes. Il était établi en Alsace, au moment de la guerre : il fut de ceux qui, après l’annexion, quittèrent tout pour rester fidèles à la patrie française. C’est sur notre terre troyenne qu'il résolut de re
- prendre racine. Grâce aux sympathies dont il fut vite entouré, grâce à son courage, à son talent, il a su, en quelques années, créer une industrie spéciale sur notre place : le pelotage et le moulinage. Jamais prospérité ne fut plus méritée. Peut-être se demandera-t-il d’où nous tenons ces détails, et aurons-nous blessé, en les donnant, la modestie d’un homme que nous n'avons pas l’honneur de connaître. Mais s’il ne pardonne pas, lui, tous ses amis estimeront, comme nous, qu’il était juste d’adresser en passant ce salut sympathique à un de nos annexés les plus méritants.
- Antuscewitz frères, auVouldy. — Filature nouvellement reconstituée, mais dont les produits sont parfaitement exécutés. Signalons ici aux amateurs, et ces brillants échantillons de nankin, et ce coton naturel, et aussi, et surtout ce coton jumel qu’on ne pouvait jusqu’ici se procurer que dans le Nord.
- Thévenot. — Encore un de nos industriels si connus que son nom seul fait son éloge. La collection de Louisiane peignée et cardée qu’il expose, et où dominent les couleurs sombres, est purement et simplement de toute beauté.
- MM. Hoppenot frères. — Il ne nous paraît pas qu’il y ait rien de particulier à signaler dans cette vitrine; mais l’ensemble intéresse vivement.
- MM. Douine et Cie. — Une des plus anciennes maisons de notre ville; une de celles qui ont le plus contribué au développement de l’industrie troyenne ; une de celles à qui au -cune concurrence ne pourra faire perdre son rang. L’inoubliable Hippolyte Douine et son frère, M. Ernest, avaient su lui imprimer, à l’époque même où tant de fabricants hésitaient à renouveler leur matériel, une impulsion énergique. Les jeunes et intelligents collabo -rateurs dont M. Ernest est aujourd’hui entouré sont de ceux aussi qui, non seulement ne boudent pas aux progrès, mais qui, par nature et par éducation, recherchent, sollici-
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- tent et osent pratiquer toutes les idées justes, toutes les améliorations utiles.
- Et tenez, ce mot utile qui vient de nous passer sous la plume, est peut-être celui qui résume le mieux dans sa totalité, l’exposition de MM. Douine. Ici rien oour le luxe : tout est article courant, mais article d’une beauté et d’une solidité à toute épreuve. Les exposants ont même pensé à édifier les profanes, à nous être... eh oui ! répétons le mot!... à nous être utiles à tous. Leur vitrine est, sur l’art de la filature, une véritable leçon de choses, et nous engagerions les instituteurs à y conduire leurs élèves. Voici les opérations du moulinage. Voici celles de la filature : le battage , le finissage, le cardage en gros, le cardage en fin, le cardage en surfin, le peignage, le premier, le deuxième, le troisième étirage. Voici le bobinoir.... Puis à côté les cotons bruts qui ont servi de matière première à toutes ces transformations, et à côté encore les produits qui ont été donnés par les machines, outils... Qui ne s’instruirait pas, serait vraiment déshérité du ciel.
- M. Grawitz , à Saint-Maur-les-Fossés, près Paris. — S’il ne fallait éviter les répétitions nous redirions de cette installation ce que nous disions de celle de M. Zahn. Modeste d’apparence, elle témoigne d’un grand mérite personnel, et de beaucoup de difficultés vaincues. Nous connaissons trop l’un de ces messieurs pour dire d’eux tout le bien que nous en pensons. Mais le procédé de coloration à l’aniline, qui permet à M. Grawitz de fabriquer ses noirs et gris grand teint inverdissa-blés, est certainement une des plus jolies trouvailles — nombre de contrefacteurs l’ont prouvé à leur façon — nombre de csntrefac-teurs l’ont prouvé à leur façon — de la tein -ture. Nous sommes très heureux que l’inventeur ait songé à se faire connaître sur notre place, où il rencontrera, comme partout, de solides appréciateurs.
- MM. Vaucher, Brylinski et Cie. — Ici, soyons mesurés. Nous avons déjà eu l’occa
- sion de louer MM. Vaucher et Brylinski, et nous savons qu’ils nous accusent de l’avoir trop fait. Comme nous tenons à conserver leur sympathie, nous ne récidiverons pas. Non. Nous ne reparlerons pas de l’élan donné par eux dans notre ville à l’industrie de la teinture. Nous ne reparlerons pas de ce procédé particulier qui rend le plus banal calicot chatoyant comme de la soie. Nous ne vantons ni l’arrangement de leur vitrine ni les nombreuses étoffes qui y figurent, et qui se prêtent à toutes destinations : ombrelles, chapellerie, confection, ameublement, chaussures, vêtements, etc..., etc... Tous les visiteurs savent que penser là-dessus; nous pouvons nous taire. ^Aube.)
- DÉGRAISSAGE. DÉSENCOLLAGE Et lavage des draps
- OU AUTRES TISSUS PAR LES NOUVEAUX PROCEDES de M. Léon Quidet.
- Le dégraissage des draps est une opération importante, et cependant elle se fait généra-ment à l’aide de procédés primitifs. Suivant la nature des huiles employées pour le graissage ou ensimage des laines pour les filer, le dégraissage après tissage se fait avec des alcalis, des cristaux de soude ou de la terre connue sous le nom de terre à foulon que l’on prépare ad hoc. Quelquefois les fils sont dégraissés avant tissage, mais il faut néanmoins laver les tissus, et surtout enlever les colles ou autres parements dont les fils de chaîne sont enduits avant tissage. On dégraisse les huiles faciles à saponifier avec les alcalis et les sels de soude ; les autres huiles, avec de la terre à foulon.
- Le travail se fait sur une ou plusieurs pièces à la fois, dans des machines composées de deux rouleaux, ordinairement en bois, qui sont très pesants naturellement, ou qui sont rendus tels par des leviers et des contrepoids.
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- L’étoffe, dirigée par une lunette, s’engage entre des rouleaux cannelés ou unis, qui la pressurent pour faciliter les combinaisons de l’huile avec l’agent employé pour dégraisser, et quand on juge l’opération faite, on opère le rinçage méthodiquement avec de l’eau ordinaire ou de l’eau rectifiée.
- La durée du travail complet varie, suivant la nature des huiles, entre six et vingt-quatre heures. Ce travail prolongé amollit, déforme et fatigue les tissus ; il amène à la surface des étoffes une grande quantité de laine dont une partie se détache au frottement de la lunette-guide. Ils se plument, comme on dit, et cette laine se trouve entraînée par l’eau de lavage : c’est une perte réelle. De plus, malgré tous les soins qu’on peut prendre, le feutrage commence pendant le dégraissage, les tissus se rétrécissent beaucoup, et tout ce qu’on fait pour l’empêcher émousse les propriétés feutrantes de la laine. La réparation des défauts de tissage est extrêmement difficile et coûteuse. Enfin, quand on opère sur des étoffes de nuances variées, les couleurs perdent leur fraîcheur et leur vivacité, par suite d’une manipulation trop prolongée dans des bains chargés pour le dégorgeage des tissus.
- Tout ce travail se faisant à froid, le désencollage de la chaîne est souvent imparfait, car ayant été appliqué à chaud, il se dissout difficilement autrement.
- On a essayé de dégraisser et de fouler en même temps, de dégraisser à chaud, etc..., mais, il s’est produit d’autres inconvénients plus grands que les avantages, et bien peu de fabricants ont pu persévérer dans cette voie, de telle sorte que c’est généralement à froid et dans les machines primitives que nous avons > indiquées, que, malgré toutes leurs imperfec lions, on continue à dégraisser.
- C’est en transformant complètement les machines et les procédés employés que M. Léon Quidet est parvenu à produire des résultats incomparablement meilleurs.
- Il a appliqué au traitement des tissus des principes connus dans d’autres industries,
- mais qui sont entièrement nouveaux dans l’industrie textile, pour les opérations du dégraissage, du lavage, du lessivage, du fixage, delà teinture, etc.
- Jusqu’à présent on avait cru que le frottement était indispensable pour dégraisser les tissus ; or, les procédés de M. Léon Quidet reposent sur le traitement des étoffes au large, en faisant circuler les bains dégraisseurs au travers de ces tissus, soit par le vide, soit par l’air comprimé.
- Les pièces grasses sortant du tissage sont enroulées sur un cylindre perforé, de diamè • tre et de longueur appropriés aux tissus à traiter.
- Le cylindre est muni de tourillons à ses extrémités, pour l’enlever à l’aide de treuils, et le descendre dans le bain dégraisseur, quand le tissu est enroulé dessus.
- L’une des extrémités reçoit un tube, en communication avec un réservoir dans lequel on fait le vide par une pompe à air à double effet : quand la communication est établie, la pression atmosphérique fait pénétrer le liquide à l’intérieur, en traversant conséquemment la pièce à dégraisser.
- Par un mécanisme ingénieux, la pompe aspirante se transforme instantanément en pompe foulante, et on ramène le bain dans sa première position sans traverser l’étoffe. On répète l’opération, et en deux ou trois passages du bain dégraisseur à travers la pièce, les huiles d’oléine sont complètement saponifiées.
- Pour les pièces ensimées, avec d’autres huiles, il est préférable d’avoir deux bains, et de faire dans le second ce qu’on a fait dans le premier.
- Chaque passage demande environ dix minutes, de telle sorte qu’une pièce ensimée à l’oléine peut se dégraisser en trente minutes', les autres huiles exigent le double de temps. Avec deux bains contigus, en travaillant alternativement, trois hommes peuvent dégraisser, dans une journée, 1.200 à 2,400 mètres de drap, suivant son épaisseur et la nature de l’huile d’ensimage.
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- Les bains sont composés d’après les huiles à traiter, la nature des étoffes, leurs nuances, etc., ils peuvent servir quelquefois huit jours de suite, en les remontant chaque jour pour remplacer la déperdition.
- Ils sont chauffés, car en opérant à chaud, la colle est parfaitement dissoute et surnage sur le bain.
- L’opération terminée, la pièce est enlevée, puis essorée par le vide, déroulée et rincée dans une dégraisseuse légère, avec les prêtions ordinaires. Cette opération dure une heure environ. Le traitement est beaucoup plus rapide que par les anciens procédés, car on peut, en deux heures, dégraisser et rincer deux pièces de drap, qui auraient nécessité un travail variant de 6 à 24 heures.
- L’action mécanique du filtrage du bain dégraisseur au travers des tissus enroulés ne produit aucune fatigue à l’étoffe et ne l’expose à aucune avarie, la largeur et la longueur sont peu modifiées, aucun frottement n’est venu feutrer le tissu, ni le plumer, et le rinçage se faisant facilement et promptement, n’amène, pour ainsi dire, aucun poilage à la surface des étoffes, et ne les désagrège pas, comme le fait se produit ordinairement.
- L’aspect des tissus, après ce dégraissage, est à peu près le même qu’au sortir du tissage, et les nuances sont bien respectées. L’étoffe conserve toutes ses propriétés feutrantes, si elle est appelée à fouler ; et elle gai de sa physionomie originelle, si elle doit rester sans fouler.
- Ce traitement est surtout précieux pour les tissus en fil dégraissés, pour ceux en laine pei-gnéeou mélangéedecoton, de soie,de bourre de soie, etc. Aucun procédé ne ménage autant les étoffes faites en partie avec des laines renaissance et ne leur conserve le peu de propriétés qui leur restent. Aussi cette nouvelle manière d’opérer, si simple et si logique, est-elle appelée à transformer complètement les procédés actuels, en améliorant les résultats.
- Les nombreux avantages qu’elle présente la feront apprécier à sa juste valeur, et, mal
- gré les habitudes invétérées, la routine ou même le parti pris, l’avenir lui appartient, et, un peu plus tôt, un peu plus tard, elle se généralisera au grand profit des industries textiles qui l’auront appliquée.
- MATIÈRES
- COLORANTES DE LA GARANCE ET LEURS MÉTAMORPHOSES
- Par M. A. Rosenstiehl.
- Depuis les temps les plus reculés, la garance est employée pour colorer les tissus.. Elle possède sous ce rapport des qualités exceptionnelles, car elle peut développer dans une même opération, à la fois du noir ou du violet, du rouge ou du rose, et cela tout en conservant le blanc du tissu aux endroits voulus, de manière à obtenir les dessins coloriés.
- Ces couleurs jouissent de la propriété très rare d’être extrêmement résistantes à l’usage et à l’air. L’une d’entre elles, le rouge, spécialement désignée sous le nom de « Rouge d’Andrinople », est à la fois la couleur la plus vive et la plus solide que l’on puisse produire sur la fibre végétale.
- Toutes ces qualités réunies on fait de la garance une des plantes les plus précieuses au point de vue tinctorial, et son emploi se trouve à la base de toute la fabrication bon teint. Mais cet emploi présente bien des difficultés; il faut toute l’habileté et la longue expérience du fabricant pour obtenir un résultat régulier.
- Si l’on veut associer aux couleurs garancées d’autres couleurs pour obtenir des dessins riches, la fabrication se complique encore.
- Ce n’est qu'après le complet développement du rouge, du rose, du violet et du noir garan-cés, que d’autres couleurs peuvent être appliquées sur le tissu ; l’achèvement des opérations exige plusieurs semaines. C’est pour accélérer le travail et ebtenir une production
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- plus régulière que l’on s’est préoccupé d’extraire de la garance la matière colorante à l’état de pureté et de l’appliquer, par voie d’impression directe, de manière à développer les couleurs sur place sans passer par l’intermédiaire d’un bain de teinture.
- Ce n’est que depuis 1868-1869 que l’industrie se sert couramment de ces extraits, dont le plus employé est celui fabriqué par M. Meis-sonnier, à St-Denis, d’après des procédés encore inédits dus à notre collègue M. Schutz-enberger.
- L’expérience acquise dans l’emploi de ces extraits favorisa singulièrement l’introduc-, tion de l’alizarine artificielle dans la consommation, dès son apparition dans le commerce. Le produit fabriqué avec des matières premières .tirées du goudron de houille n’était pas, il est vrai, absolument identique avec le produit naturel, à en juger d’après les résultats obtenus dans les ateliers de teinture et d’impression. Un point excitait surtout la curiosité, c’est que l’industrie des produits chimiques offrait deux qualités d’alizarine : l’une pour les violets, l’autre pour les rouges; elle avait réussi à imiter et à dépasser en ceci les dérivés commerciaux de la garance, dont les uns donnent de beaux violets, mais sont impropres à la fabrication du rouge, et les autres ne sont applicables qu’à la production du rouge et impropres à faire du violet.
- Il y avait lieu d’être d’autant plus intrigué de ce fait, qu’à cette époque l’alizarine était considérée comme l’unique matière colorante utile. On attribuait à des impuretés de nature inconnue la divergence de propriétés des produits commerciaux tirés de la garance. Mais en présence de l’alizarine artificielle, qui était obtenue avec des principes chimiques définis, cetre explication n’était pins soutenable.
- En réalité on ne savait plus quelle était la matière colorante de la garance; cette incertitude a trouvé son expression dans le programme des prix de la Société industrielle de Mulhouse ( 1872-1873 ) : « L’alizarine à elle seule ne donne pas les teintes garances et
- spécialement le rouge. Il faudrait rechercher quelle est la matière colorante, ou quelles sont les matières colorantes qui, dans la garance, se joignent à l’alizarine pour former ces couleurs. »
- On connaissait, en effet, à cette époque plusieurs matières colorantes que l’on avait extraites de la garance; mais leur rôle était inconnu, et on était d’avis que la plus abondante d’entre elles, la purpurine, ne concourait nullement à la teinture, les couleurs qu’elle donnait étant peu solides, et disparaissant dans les opérations nécessaires pour développer les couleurs garancées.
- Cependant des doutes sur le rôle de l’alizarine avaient été déjà élevés dès 1828 par Kuhlmann, et en 1867 par Camille Koechlin. Le rouge obtenu avec de l’alizarine purifiée était terne et violacé ; seul, le violet était beau.
- La conclusion a été que l’alizarine seule ne saurait être la matière colorante rouge de la garance, et qu’il fallait quelque chose de plus.—Pour Kuhlmann, ce quelque chose était la matière jaune contenue dans la garance, ce qui est évidemment une erreur, car cette matière est rapidement enlevée par les opérations de l’avivage.
- On se refusait à admettre que ce fût la purpurine, parce qu’on était convaincu qu’elle était tout aussi impropre à la production des couleurs garancées.
- C’est pour résoudre la question que j'a; entrepris mon travail. Mon plan, très simple, était de préparer à l’état de pureté les diverses matières colorantes connues alors, et d’étudier leur rôle, séparément puis deux à deux.
- Voici quel était alors l’état de nos connaissances à ce sujet. On savait que la racine de garance fraîche ne contient pas de matières colorantes toutes formées, mais des substances incolores, insolubles dans l’eau, fermentescibles, de la famille des glucosides, capables de se dédoubler facilement et de donner naissance à de nombreuses matières colorantes rouges et jaunes, elles-mêmes peu solubles dans l’eau,
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- A une époque où l’industrie de l’indienne réclamait des extraits de garance d’une grande pureté (1861), Em. Kopp basa un procédé d’extraction sur ces données. La garance fraîche est traitée avec de l’eau froide, qui dissout les matières colorantes, qu’on additionne d’un peu d’acide sulfureux dont le but est d’entraver toute fermentation,ce qui aurait pour résultat la formation de matières colorantes désormais insolubles dans l’eau.
- Les glucosides dissous sont ensuite dédoublés par l’action combinée de la chaleur et de l’acide chlorhydrique faible. Entre 50 et 60 degrés, il se précipite une matière colorante rouge que Kopp appelle « purpurine » et, à l’ébullition, l’alizarine se sépare à son tour. Les matières colorantes ainsi extraites sont dans le commerce, et en 1864 M. Schutzenber-ger, aidé d’un de ses élèves, M. Schifert, en a fait l'analyse immédiate. A la suite de ce travail, le nombre des matières colorantes définies chimiquement était de cinq :
- Alizarine,
- Purpurine,
- Purpurine hydratée, Purpuroxanthine.
- Liste à laquelle il convient d’ajouter une matière colorante jaune, mal connue alors, mais dont la constitution a été déterminée depuis par M. Schunck et Roemer ; la mun-jistine ou orange de garance.
- Alisarine. — A l’époque où j’ai commencé mon travail, on avait exprimé des doutes sur l’identité de l’alizarine de l’anthracène avec celle de la garance. C’est qu’en effet, dans leurs applications, ces deux corps ne se ressemblent guère, ainsi que vous le constatez aisément en comparant ces deux échantillons imprimés.
- L’un, teint avec de l’alizarine naturelle, présente un rouge notablement plus vif et moins violet que celui produit par l’alizarine artificielle la plus pure du commerce. Pour les violets, on voit que la différence se dessine en sens inverse. Ces différences tiennent, non
- pas au produit principal qui est bien de l’alizarine dans les deux cas, mais à des produits secondaires qui l’accompagnent et qui ne sont pas les mêmes pour les alizarines d’origine différente. Pour purifier l’alizarine, M. Schutzenberger recommande de la faire cristalliser dans de l’eau surchauffée en vase clos à 200c. En opérant de cette manière, mais en me servant de tubes de verre, au lieu de cylindres en acier, j’obtiens une alizarine si différente de celle qui m’avait servi de point de départ et de celle que j’avais fait chauffer co parativement dans ce cylindre en acier, que je dus croire à une métamorphose profonde. Mais en étudiant de plus près ce phénomène, je reconnus que le corps obtenu dans les tubes de verre était de l’alizarine pure, que le point de départ contenait de la purpurine, aussi bien que le corps cristallisé dans le tube en acier. Dans les premiers, la purpurine avait été détruite ; cet effet n’était pts attribuable à la chaleur seule, puisque la matière du vase avait eu une influence si marquée. L’alcali du verre était intervenu; et, en effet, il est aisé d’obtenir le même résultat dans des vases métalliques en ajoutant à l’eau de petites quantités d’alcali caustique.
- Il est plus facile de purifier l’alizarine d’origine artificielle. Une sublimation et quatre cristallisations dans l’alcool ont suffi.
- Dans cet état, les deux alizarines sont identiques.
- Elles teignent les mordants -d’alumine en violet rouge rabattu, ceux de fer en violet plus beau que le violet garancé.
- Cette teinture s’effectue mal dans un bain d’eau distillée ; en présence d’un sel de calcium tel que le bicarbonate et l’acétate, les mordants se saturent beaucoup mieux.
- Les couleurs obtenues avec l’alizarine résistent à l’ébullition prolongée dans l’eau de savon, au soleil, aux agents oxydants alcalins, tels qu’un mélange de ferrocyanure de potassium et de soude caustique.
- Les vapeurs nitreuses exercent sur l’aliza-
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- rine une action très remarquable. La laque aluminique est immédiatement virée àl’orange, couleur très stable, et vive. Il est dû à la formation du nitralizarine :
- CI4H8O4-A2204C14H7 (Az 02) 01+-AzHO2.
- Pseudopurpurine. — Elle est celle des matières colorantes de la garance qui a été découverte la dernière, quoiqu’elle soit en réalité la plus abondante. La purpurine commerciale préparée d'après le procédé d’Émile Kopp en est formée en grande partie, ainsi que MM. Schutzenberger et Schifert l’ont démontré en 1864.
- Il est très difficile de l’extraire à l’état de pureté, à cause de la grande facilité avec laquelle elle se transforme en purpurine, sous l’action même des dissolvants qui servent à l’isoler.
- Cette purpurine ne s’en sépare qu’avec la plus grande difficulté. Sa constitution correspond à un acide purpurino-carbonique
- CIsH806=C02+ C14H801,
- qu'une température de 160 degrés transforme en purpurine et en acide carbonique. Cette transformation qui s’opère avec l’alcool déjà vers 40oc mais lentement, s’effectue, par la simple ébullition avec l’eau en 2 ou 3 heures.
- Mais la réaction n'est pas alors aussi simple.
- Les produits de la destruction sont:
- La purpurine, la purpurine hydratée, la purpuroxanthine, la munjistine, c’est-à-dire ceux que l’on a découverts dans la garance et dans l’extrait préparé par le procédé Kopp.
- La pseudopurpurine pure teint les mordants d’alumine en violet rouge et en rose, les mordants de fer en gris violacé. On ne réussit que dans l’eau distillée ; la présence du bicarbonate de chaux empêche la teinture. Les bains de savon détruisent rapidement les couleurs de la pseudopurpurine.
- Purpurine. — D’après ce qui précède, elle résulte de la destruction de la pseudopurpurine. Le meilleur procédé pour l’obtenir
- consiste à décomposer cette dernière par la chaleur, et à faire recristalliser le produit de cetts décomposition drnt l’alcool.
- Elle teint les mordants d’alumine en rouge vif; ceux de fer, en gris violet. La teinture s’effectue en présence d’eau calcaire. Ces couleurs, contrairement à ce qui a été admis, réuistent bien à l’action de l’eau de savon bouillante.
- Le rouge devient écarlate et très brillant , le violet gris se dégrade. La purpurine et la pseudopurpurine ont évidemment été confondues souvent.
- Les données qui précèdent, renfermant la clef de toutes les contradictions que j’ai relevées en passant, expliquent une foule de phénomènes observés par les praticiens et dont la raison d’être leur était nécessairement inconnue.
- Par suite de la facilité avec laquellela pseudopurpurine forme la laque calcaire insoluble, son rôle dans la teinture en garance , telle qu’elle est pratiquée dans l’industrie, est nul. Et il est heureux qu’il en soit ainsi, car le peu de solidité des couleurs qu’elle donne ne peut que nuire à cette opération.
- C’est ce qui a été bien constaté autrefois avec la garance d’Alsace. Celle-ci contient peu de carbonate de calcium. Pendant la teinture, il se fixe un mélange de pseudopurpurine et d’alizarine, avec un peu de purpurine provenant d’uue décomposition partielle de la première.
- L’eau employée en Alsace étant peu calcaire, cette fixation se fait d’autant mieux que l’alizarine, qui a besoin de calcium , peut à peine teindre dans ces conditions.
- De pareilles couleurs ne résistent pas au savon ni à l’action du soleil; tandis que la garance d’Avignon, qui contient naturellement du calcium à l’état de carbonate, donne dans les mêmes conditions des couleurs nourries et solides.
- C’est M. Haussmann qui ale premier signalé les effets avantageux de la craie, qui, ajoutée à la garance d’Alsace, fait disparaître
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- ses défauts ; il rendit par là un service immense à l’industrie alsacienne. Le rôle de la craie est d’engager la pseudopurpurine dans une combinaison insoluble et de l’empêcher de teindre.
- La pseudopurpurine se trouve donc, après la teinture, dans le résidu de garance, à l’état de sel de calcium insoluble, et a été perdue sous cette forme pendant de longues années.
- Ce n'est que depuis 1843 que l’on sait, à la suite des observations de M. Léonhard Schwarz, utiliser ces résidus en les traitant par l’acide sulfurique. On leur rend par là de nouvelles propriétés tinctoriales. La matière colorante mise en liberté subit le dédoublement indiqué en acide carbonique et en purpurine. C’est cette dernière qui constitue la majeure partie de la matière colorante du garanceux.
- La pseudopurpurine ne saurait, du reste , oxister dans aucun extrait ou autre dérivé commercial de la garance , qui aurait subi l’action de l’eau chaude, tel que la garancine. On ne la trouve que dans la garance, la fleur de garance, la laque de garance, et la purpurine commerciale d’Émile Kopp.
- Le rouge garance, possédant une nuance intermédiaire entre les couleurs de l’alizarine et celles de la purpurine, il est tout naturel de chercher à le reproduire par le mélange des deux ; cela était d’autant plus indiqué que la purpurine, contrairement à l’idée qu’on s’en était faite, donne des couleurs parfaitement résistantes.
- Or un mélànge de 55 parties de purpurine et de 45 d’alizarine produit un rouge identique, comme nuance et comme éclat, avec le plus beau rouge garancé.
- (A suivre.)
- JURISPRUDENCE INDUSTRIELLE
- LES MARCHÉS PAR CORRESPONDANCE
- Le tribunal de commerce de la Seine a jugé le 6 mars dernier que : « lorsqu’une vente est
- faite par correspondance, c’est le lieu de l’acceptation et non celui de l’offre qui doit être réputé le lieu de la convention et du paiement. En conséquence, celui qui a fait l’offre ne peut assigner l’autre partie devant le tribunal du lieu où l’offre a été faite, alors même que la marchandise serait livrable en ce lieu. »
- Le jugement du tribunal est ainsi, conçu :
- Sur le renvoi,
- « Attendu que pour repousser le déclinatoire opposé les demandeurs soutiennent que la marchandise aurait été livrée dans leurs magasins à Paris , que le marché traité par correspondance ne serait devenu définitif qu’au moment où l’acceptation de leurs offres aux défendeurs leur parvenait à Paris, que la convention aurait ainsi eu lieu en cette ville et que par application du paragraphe 2 de l’article 420 du code de procédure, le tribunal de commerce de la Seine serait seul compétent ;
- « Mais attendu que, sans qu’il y ait lieu de rechercher si la marchandise a été livrée à Paris, il est constant pour le tribunal que l’offre faite de Paris, par Vénot et Saint-Germain de livrer de la marchandise aux détenteurs à un prix convenu ne peut être considérée comme une promesse de vente attributive de juridiction du tribunal du lieu où ellea été faite, et qu’en cas d’acceptation, c’est le lieu d’acceptation et non celui de l’offre qui doit être réputé le lieu de la convention et celui du paiement;
- « Qu’il en résulte que le concours des deux circonstances résultant du paragraphe 2 de l’article 120 du Code de procédure civile ne s’est pas réalisé :
- « Et attendu que les défendeurs habitent Elbeuf, qu’il résulte des circonstances de la cause que c'est devant le tribunal de cette ville que la contestation existant entre les parties aurait dû être portée; qu’il s’ensuit, qu’il y a lieu pour le tribunal de se déclarer incompétent.
- « Par ces motifs,
- « Se déclare incompétent, etc. »
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- Bibliographie.
- LA FUCHSINE ()
- Sous ce titre, M. Guste Guette, négociant à Toulon, inventeur des produits violettine et membre de l’Académie nationale de France, vient de publier une intéressante compila-tion, basée sur des recherches qui lui sont propres et visant un but qui remplit sa pensée : mettre sous les yeux de chacun, en termes précis et pratiques, ce qu’un savant chimiste peut seul rechercher dans une grande quantité d’ouvrages, empruntant à l’un une rédaction, à l’autre une formule.
- Le recueil de M. Guette est divisé en vingt-cinq chapitres, traitant notamment de la houille, du goudron ou coaltar, de l'aniline ou phénylamine, de la rosaniline, de la fabrication de la fuchsine, de son application à la teinture, de son emploi comme matière colorante des substances alimentaires, de ses applications industrielles et commerciales ; l’auteur examine si elle est nuisible, l’analyse, la décompose et expose un procédé de dosage de ses quantités impondérables.
- Tout cela est exposé avec clarté, netteté et sans sécheresse. M. Guette atteint son but : il reste agréable, en étant utile et ins-tructif.
- car de la solution dépendent en grande partie l’avenir de la production nationale et la suppression des malentendus entre le capital et le travail, — il est intéressant de savoir ce qui a été fait par nos voisins, de connaître les causes du développement des associations en Angleterre.
- M. Edouard Simon qui déjà, en 1876, avait communiqué à la Société des ingénieurs civils une note fort intéressante sur les Sociétés coopératives de production en Angleterre, vient de présenter à la même Compagnie un travail complémentaire instructif sur les origines, l’organisation, le développement de la coopération dans ce pays.
- Sous une forme concise, l’auteur présente avec une grande netteté les difficultés de nature à entraver le mouvement coopératif, les mesures propres à éviter ces écueils, mesures qui ont assuré le succès des associations anglaises et qui sont parfaitement compatibles avec la législation française et les habitudes de nos ouvriers.
- L’étude que nous signalons à l’attention de nos lecteurs n’existant pas dans le commerce, nous nous sommes assuré un tirage à part de la brochure que nous tenons à la disposition de nos abonnés contre l’envoi de un franc cinquante centimes en timbres-poste.
- BREVETS D’INVENTION
- LE MOUVEMENT COOPÉRATIF EN ANGLETERRE, par M. Edouard Simon, membre du Comité de la Société des ingénieurs civils, du Comité des arts mécaniques de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, etc.
- Au moment où la question des associations, des sociétés coopératives de production, des syddicats professionnels, est à l’ordre du jour et préoccupe à bon droit l’opinion publique, —
- (1) Un volume, 2 francs. — En vente aux bureaux du Moniteur de la Teinture^ *1, rue Rochechouart.
- 152741. 18 décembre ; Laure. — Nouveau procédé de rinçage à l’eau pure, savonnée, tiède ou chaude, de la laine sur les peaux de mouton au moment où celles-ci sont prêtes au pelage pour l’obtention de la laine lavée à dos floconné.
- 152896. 30 décembre ; Monchablon. - Perfectionnements aux machines et appareils servant au feutrage de la laine.
- 152903. 22 septembre ; Rostagnat et Comp., — Nouvelle disposition de machines propres à polir les tissus.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, N 15. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 5 Août 1883
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX. TRAITEMENT, TEINTURE ET APPRÊT DES LAINAGES.
- PROCÉDÉS PRATIQUES.
- SOCIÉTÉ INDUSTRILELE DE ROUEN.
- MATIÈRE COLORANTE DE LA GARANCE (suite et fin).
- BIBLIOGRAPHIE.
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion Vanalyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- IMPRESSION OU TIRAGE DE DESSINS COLORÉS SUR ÉTOFFES
- Par M. Anke.
- Le procédé consiste à mélanger intimement des matières colorantes liquides propres à l’impression des étoffes, avec de l’argile pilée ou broyée en poudre impalpable, puis à donner à la pâte ainsi préparée, la forme de plaques de un à deux centimètres d’épaisseur. En tournant et retournant ces plaques à plusieurs reprises, on les sèche jusqu’à ce qu’elles se laissent facilement travailler. En cet état les plaques sont employées de deux manières.
- lo On découpe dans les différentes tablettes de couleur toutes les figures du dessin à obtenir, selon les surfaces occupées par chaque nuance, et l’on compose le dessin entier avec ces figures découpées;
- 2o Ou bien on divise chaque tablette de couleur en petits carrés et l’on forme avec ceux-ci les parties diversement colorées du dessin complet.
- Dans les deux méthodes, les dessins sont assemblés sur une table et entourés d’un cadre fixe.
- L’étoffe à imprimer, après avoir été préalablement mouillée avec de l’eau pure ou avec de l’eau acidulée, est tendue elle-même sur un cadre et appliquée sur les tablettes constituant le dessin, puis pressée avec une brosse ou autre objet élastique.
- Lorsque la pénétration de la matière colorante est jugée suffisante, on enlève le cadre de l’étoffe. Le tissu séché horizontalement est soumis au vaporisage, puis lavé et séché. Une tablette de 1 centimètre d’épaisseur peut fournir de deux à trois cents exemplaires.
- TRAITEMENT, TEINTURE ET APPRÊT DES LAINAGES
- {Reproduction interdite (I)
- Nous nous proposons, dans une série d'articles,d'exposer successivement les différentes opérations qu’ont à subir les divers tissus de laine depuis la sortie du tissage jusqu’à la teinture et l'apprêt inclusivement. Nous étudierons d’abord les traitements de certains
- (1) Nous sommes à la disposition des lecteurs du Moniteur de La teinture pour leur donner des détails complémentaires ou les plans qu’ils désireraient pour appareils ou installation.
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- tissus qui peuvent être pris comme types et autour desquels on peut grouper tous les autres. Nous pourrons ensuite exposer les légères différences de traitement qui s’imposent aux variétés de tissus groupés autour d’un même type, soit par raison d’économie, soit par la différence même qui existe entre le type et le tissu qui en est une variété.
- Les grandes teintureries françaises du Nord et de la Seine sont en réalité la réunion de trois usines parfaitement distinctes ou de trois groupes d’ateliers tout à fait différents. Elles ont des ateliers spéciaux pour laver, dégraisser, dégorger, fixer et même fouler les tissus. D’autres ateliers sont réservés exclusivement à la teinture, d’autres enfin à l'apprêt. Presque tous les tissus doiventpasserpar ces trois sortes d’ateliers. Nous parlerons des tissus qui peuvent aller directement en teinture; mais ils ne sont, hâtons-nous de le dire, qu’en très petites exceptions, le dégorgeage étant indispensable, le plus souvent,pour l’uni de la teinture.
- Nous parlerons d’abord du dégorgeage et du foulage des tissus. Quand nous serons arrivés à la teinture, nous consacrerons un arti Je à l’essai des matières colorantes. Cet essai peut offrir des économies considérables en permettant de choisir les matières colorantes les plus riches parmi celles qui s’unissent bien et sont d’un emploi facile.
- Quand nous aurons parlé de l’apprêt, nous pourrons exposer quelques considérations gé-nérales sur la disposition d’une teinturerie qui doit rendre la surveillance facile, sur le groupement des ateliers, qui doit nous éviter la main-d’œuvre inutile,sur le choix des générateurs, moteurs, pompes, etc., sur la construction qui doit être peu coûteuse et appropriée à chaque atelier. Nous proposerons différentes solutions avec leurs avantages et inconvénients, et nous terminerons par quelques considérations sur la direction et l’administration d’une teinturerie en donnant des prix de revient qui montreront, avec les principales dépenses, les ateliers où le teinturier
- doit s’efforcer de réaliser des économies que l’expérience a consacrées.
- Dégorgeage.
- Nous entendons par dégorgeage l’ensemble des opérations que subissent les tissus avant la teinture, telles que : lavage, dégommage, dégraissage, etc.
- L’importance du dégorgeage est très grande; quand il est mal fait, il compromet la teinture et quelquefois l’apprêt. Quand au contraire il a été fait avec soin, le teinturier n’a aucune surprise et l’apprêteur reçoit ses pièces de tissu dans de bonnes conditions de laize, de toucher, de brillant, de longueur, etc.
- Tous les teinturiers savent que la laine est un tube de matière cornoïde, contenant une matière grasse qui donne à la laine sa souplesse et son moelleux. Le tube laineux est poreux et susceptible de se laisser traverser par la matière grasse qu’il contient. Le dégorgeage a pour objet d’enlever la matière grasse extérieure au tube laineux avec la poussière qui s’y est fixée et aussi le parement que le tisserand a dû employer. Le gluten de ce parement,qui devient insoluble dans l’eau chauffée à 65 degrés et est peu soluble dans les alcalis carbonatés, ainsi que l’amidon, s’éliminent par un lavage dans l’eau à 30 degrés. La matière grasse en excès s’enlève par la saponification. Le talent du dégorgeur est de ne pas pousser la saponification au point d’éliminer la m atière grasse intérieure du tube laineux et qui doit subsister pour laisser à la laine toute sa douceur.
- Cette remarque faite, passons à la classification des tissus en groupes, dans chacun desquels nous considérerons un tissu pris comme type et sur lequel nous nous étendrons davantage. Chacun de ces types exigera des précautions spéciales au dégorgeage pour conserver son aspect, sa forme, son grain, son toucher, toutes ses propriétés en un mot.
- On peut considérer comme types : les mousselines, les popelines, les satins, les pulespei-
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- gnés et cardés, les cretonnes, les draps et les mérinos.
- MÉRINOS
- Visitage et mesurage des pièces en écru
- La première opération à faire subir aux mérinos comme aux autres pièces est le visitage et le mesurage qui doivent s’effectuer sur le même métier marchant mécaniquement et dans une salle bien éclairée. Les pièces doivent pouvoir être vues par le même homme directement et par transparence. Les trous de mites ne passent pas aussi inaperçus et les autres défauts, de fabrication ou accidentels, ne sauraient ne pas être remarqués.
- Le métier à mesurer ne doit pas tendre les pièces outre mesure; leur longueur serait alors falsifiée.
- Ce métier doit être disposé pour dédosser lui-même les pièces qu’il mesure, laisse visiter et replie. J’ai fait construire à cet effet un organe très simple qui m’a donné pleine satisfaction et n’a jamais occasionné d’accidents.
- Traitement des mérinos.
- On donne à ces tissus différentes sortes de traitements, suivant qu’on a affaire à des tissus plus ou moins fins, plus ou moins propres, dont le parement des fils est plus ou moins difficile à enlever et qui doivent être teints en nuances plus ou moins claires.
- Quand on a affaire à des mérinos à teindre en noir ou nuances foncées, le dégorgeage est bien simple et aucune opération susceptible de produire des cassures, de faciliter le feutrage, d’enlever au grain la netteté qui montre la beauté et la finesse du tissu ne s’impose. Le dégorgeage du mérinos pour noir se réduit à un fixage approprié. Quand, au contraire, l'on a à traiter des mérinos pour des nuances délicates, le trai tement exige plus de soins de la part du dégorgeur. La durée des opérations à faire subir au tissu, la température des bains
- et leur richesse en alcalis doivent, être strictement observées.
- Les mérinos de belle qualité devant se reconnaître aux yeux aussi bien qu’au toucher, leur traitement doit rendre bien visible le nombre des croisures. On fera donc bien de commencer le traitement par un grillage à une ou plusieurs flammes. Les machines à griller au gaz, défectueuses pour la plupart, ont le grave inconvénient de laisser sur le tissu des traces longitudinales produites parleur flamme qui, au lieu d’être exactement sur toute sa longueur de même hauteur et de même épaisseur, présente des saillies ou des parties plus épaisses et plus chaudes qui attaquent davantage le tissu et le rayent. La plupart des veines qu’on observe après la teinture n’ont pas d’autre cause. Il est facile de remédier à ce défaut capital d’une machine à griller, et nous nous tenons à la disposition de nos lecteurs pour améliorer leurs machines.
- Un autre défaut des machines à griller, quand elles ont plusieurs rampes ou plusieurs rangées de flamme, est de ne pas permettre au tissu de se refroidir suffisamment entre deux passages aux flammes. Certains parements des fils contiennent des matières que la chaleur rend insolubles ou difficilement solubles au dégorgeage, et des tissus maladroitement grillés peuvent encore par ce fait avoir des tendances à veiner en teinture. Ces matières du parement des fils rendues plus ou moins insolubles sont, pour quelques matières colorantes, des mordants énergiques et si elles ne sont pas uniformément enlevées au dégorgeage elles peuvent veiner le tissu en teinture.
- Certains mérinos plus communs ont quelquefois été grillés à la plaque. Cette pratique ne me semble pas à imiter. Le grillage à la plaque tend par sa nature à rendre unie la surface des tissus. Or, je ne crois pas qu’en pareil cas l’uni de la surface du tissu doive être recherché,malgre le toucher plus avantageux qui peut en résulter.
- Les mérinos étant grillés peuvent être im-
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- médiatement dégorgés. Voyons d’abord en quoi consiste le dégorgeage des mérinos pour noir ou nuances foncées.
- Les tissus peuvent être de suite passés au métier à fixer, dit métier revolver. Le métier de MM. Pierron et Dehaître peut être employé avec avantage II exige moins d’hommes que les métiers employés avant son apparition. Les pièces y restent un temps suffisant dans l’eau bouillante, elles y sont changées de bouts et ce métier marche d'une façon continue. Il n’y a pas à craindre de moirage par le fait du métier.Toutefois ce méfiera aussi quelques inconvénients de manutention, outre qu’il coûte cher et n’économise pas assez le combustible. Nous indiquerons à ceux de nos clients que ces questions intéresseraient une solution que nous croyons préférable.
- Ces pièces pour noir peuvent être de suite envoyées à la teinture. Si elles ne devaient être teintes qu'après plusieurs jours, il serait bon de les essorer. On les sécherait même si elles ne devaient être teintes qu’après une huitaine de jours, soit que l’atelier de teinture des noirs soit encombré, soit qu’on veuille teindre ces pièces seulement quand toutes les pièces du même client ou de la même qualité destinées par les couleurs auront été réussies en teinture. Il est vrai que dans ce cas il vaudrait mieux retarder le dégorgeage des pièces pour noir et éviter un passage à l’essoreuse et un séchage inutiles.
- Les mérinos pour couleurs après le grillage au gaz sont d’abord foulardés à l'eau tiède, puis fixés à l’eau bouillante en prenant des précautions pour éviter le moirage, et ils sont refroidies.
- La plupart sont salis aux plis du dossage. Cette raison seule exigerait un passage aux dégorgeuses ou laveuses. On donne donc aux mérinos pour couleurs, après un premier fixage, un passage aux laveuses dans un bain desavon alcanilisé ; on leur donne ensuite un bain de soude et un bain d’eau. Le bain de savon donne cette qualité si recherchée qu’on appelle « la main ».
- On termine le traitement des mérinos pour couleurs par un fixage qui empêchera le grain de se déranger et les lisières de rouler.
- Toutes ces opérations doivent se faire, aux foulards comme aux dégorgeuses, d’une façon continue. Les pièces qui rentrent aux foulards doivent les quitter fixées et refroidies. Les pièces qui entrent aux dégorgeuses ne doivent y être entrées qu’une seule fois pour y être savonnées, carbonatées et rincées.Quand les pièces sont « abattues » pour la première fois, elles doivent être rincées. Les métiers doivent être disposés de façon à marchér d’une façon continue. La main-d'œuvre, sans cette précaution, et le temps seraient véritablement gaspillés.
- HENRI RICHARD, ingénieur.
- {Reproduction interdite.) (A suivre.)
- PROCÉDÉS PRATIQUES
- Aux Teinturiers
- Teinture pour soies ponceau.
- Epaississez 1,000 parties de solution de cochenille à 4o B. avec 160 parties d’amidon. Faites bouillir et ajoutez pendant l’ébullition 375 parties d’acide oxalique, 16 parties de graisse et 16 parties de sel d’oseille.
- Remuez jusqu’à ce que la mixture soit refroidie à moitié et ajoutez alors 35 parties de sel d'étain. — M. P.
- Ravivage des couleurs.
- Lorsque la couleur d’un tissu a été accidentellement détruite par un acide , on se sert d’ammoniaque pour neutraliser l’acide. Si on y ajoute ensuite une application de chloroforme, la couleur primitive se trouve dans presque tous les cas rétablie.
- Pour cet usage,l’emploi de l’ammoniaque est habituel, mais celui du chloroforme est très peu connu. — M. P.
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- Rouge turc sur coton filé.
- Faites bouillir 10 kil. de coton en écheveaux avec 1 kil. de cristaux de soude, tordez et faites sécher.
- Faites une solution avec 1 kil. 500 d’huile chlorée (chlorinated) et 53 litres d’eau. Filtrez le tout.
- Mettez dans cette solution 5 kil. de coton, 1 kil. d’huile.
- Faites sécher le coton à une chaleur de 35 à 40° cent.
- Mordancez dans de l’acétate d’alumine à 4 1(2 B à 40° cent.
- Faites sécher pendant 48 heures. Passez ensuite dans une solution d’arséniate à 60o cent, et lavez.
- Le bain de teinture est composé comme suit :
- 136 litres d’eau, 4 kil. de son et 1 kil. 500, 10 0{0 alizarine.
- Mettez le coton froid et chauffez pour éle -ver la température à 60° cent, en 1 heure et demie. Retirez le coton et ajoutez au bain 625 grammes d’huile chlorée; lavez le coton pendant 30 minutes et chauffez jusqu’à l’ébullition.
- Lavez et savonnez comme d’habitude.
- L’huile chlorée qui paraît être un produit nouveau peut être préparée comme suit avec de l’huile de ricin ou d’olive :
- Mêlez 2 kil. d’huile avec 500 grammes d’acide sulfurique dans un pot en grès entouré d’eau froide. Laissez reposer pendant 24 heures et ajoutez doucement 1 kil. 750 de solution de chlorure de chaux à 80 B, de façon à prévenir un chauffage excessif.
- Laissez déposer le sulfate de calcium qui se forme et décantez la liqueur pour l’usage.
- M. P.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- Extrait du Rappport annuel
- Comité de Chimie
- Le comité de chimie fournit à l’inventaire une abondante moisson :
- Personne de nons, certainement, n’a oublié les travaux aussi persévérants qu’utiles d’un de nos collègues sur le noir d’aniline et sur l’emploi avantageux des sels de vanadium dans l’impression des tissus, emploi que ne peuvent absolument remplacer les procédés récents de fixation instantanée du noir par un simple passage en vapeur.
- L’an passé, M. G. Witz indiquait qu’un des obstacles au procédé parle vanadium était la cherté relative dece métal, et faisait entrevoir la possibilité d’en abaisser le prix, ou tout au moins de rendre moins coûteux son usage, en se servant de solutions vanadiques tirées des résidus de la métallurgie du fer.
- Dans un travail complet et tout rempli de recherches et de faits classés et présentés méthodiquement en manière de manuel, MM. F. Osmond et G. Witz ont développé les résultats de leurs études sur le vanadium et sur ses applications à l’impression des tissus.
- Les auteurs ont indiqué les gisements des minerais contenant le vanadium, la réduction de l’acide vanadique analogue à celle de l’acide phosphorique dans les hauts fourneaux, sa régénération dans la transformation des fontes en fer, et ont montré que les laitiers calcaires, du procédé Thomas et Gilchrist renferment des quantités relativement importantes de métal rare. . nto.
- Suivent quelques conseils pour en opérer le triage, puis une exposition complète des procédés de traitement. Le sel riche en vanadium qui en est le résultat est un phosphate hypo-vanadique. Ce n’est pas le phosphate dimétal-lique, mais un produit non encore déterminé, qui paraît avoir été obtenu déjà par Berzelius, et par Gerland. Ce serait un diphosphate
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- trihypovanadique. MM. Osmond et G.Witzen fournissent, d’ailleurs, plusieurs préparations et en ont indiqué la composition probable déduite de l’analyse et du calcul.
- Pour compléter leur étude, et n’oubliant pas que le but qu’ils poursuivent est une application industrielle, les auteurs ont recherché parmi les procédés de dosage ceux qui, tout en étant les plus rapides et les plus pratiques, peuvent donner une exactitude suffisante.
- Eu égard aux applications industrielles, l’expérience montre que les solutions vana-diques tirées des scories remplacent à bon marché et sans inconvénients pratiques l’emploi des métavanadates qui sont encore très coûteux.
- Du reste, le vanadium, largement introduit dans les noirs développés à l’aide de chromâtes, de chlorates et d’un vaporisage rapide, rend la couleur moins altérable à l’air et aux vapeurs sulfureuses. Ce sont là des résultats obtenus dans des fabriques de Barcelone et de Rouen.
- La fabrication du vanadium, qu’en 1881 notre collègue nous avait fait pressentir, est donc maintenant créée.
- Parmi les moyens de dosage indiqués par les auteurs figure celui de la colorimétrie.
- Le colorimètre est, on le sait, dû à Houton de La Billardière, chimiste rouennais. M. G. Witz, dans une note additionnelle, nous a rappelé le principe du colorimètre, les conditions nécessaires de sa construction et de la préparation des liqueurs, et comment il est parvenu à étendre à l’évaluation rapide des solutions salines colorées, cette méthode exclusivement réservée autrefois à l’examen des substances tinctoriales.
- Notre collègue, M. N. Potier, a bien voulu apporter son concours pour les déterminations expérimentales : ainsi ont été dosés plusieurs sels de cuivre en quelques minutes et à 150e près; mais, résultat non moins intéressant, M. G. Witz a pu vérifier la loi formulée par M. Rosenstiehl que, dans les liqueurs bleues, à mesure que l’on étend, les nuances verdissent parce que, perdant du rouge, le vert
- apparaît, et se violacent au contraire si on les concentre, parce qu’alors elles gagnent du rouge.
- Je ne sais si c’est pour se reposer du noir que M. G. Witz a retourné son attention sur le blanc ; ce sont là loisirs de travailleur qui nous valent, en tout cas, une étude sérieuse du blanchiment. D’ailleurs, le contraste n’est qu’apparent, puisque dans les deux cas M. G Witz conclut à une même cause, l’oxydation.
- La teinture et l’impression attachent nécessairement une grande importance au blanchiment qui, malheureusement, ne laisse pas d’être accompagné ou suivi d’un certain nombre d’accidents très préjudiciables aux applications que doit recevoir le coton blanchi.
- Notre collègue, frappé de l’utilité qu’il y a à rechercher les véritables causes de ces altérations, en a fait une analyse attentive. Son examen a d’abord porté sur les criblures de trous coupant la chaîne et la trame des calicots. Les causes extérieures qui en ont été déjà trouvées sont les graviers de rivière retenus dans les plis et écrasés sous les clapots; les parcelles siliceuses contenues dans la chaux; la pourriture'des écrus mouillés et fortement trésalés ; le flambage aux gaz; enfin, une cause nouvellement signalée, le contact accidentel de pièces mouillées par des parcel -les de chlorure de chaux remué imprudemment dans leur voisinage.
- De plus, et c’est là le point de départ du travail deM. G. Witz, de larges taches rous-sâtres et arrondies se développent exclusivement au vaporisage sur des masses écrues. Elles seraient dues, suivant notre collègue, à une action du chlorure de chaux occasionnée par des bains trop forts ou trop prolongés ou augmentée par l’air et la lumière. L’étude de ce genre d’accident, qu’on n’avait pu jusqu’ici ni éviter ni expliquer, qu’on avait même quelque peu aggravé en apportant un remède basé sur une hypothèse erronée a conduit M.Witz à rectifier la méthode ordinaire du chlorage. Appliqué en grand, le nouveau procédé a donné une économie sur le chlorure et un produit irréprochable.
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- Ces recherches sur le blanchiment sont basées sur l’action du chlore, des hypochlo-riteset des oxydants sur les matières textiles. Elles comprennent l’emploi du chlorure de chaux en poudre et en solution, l’influence des masses, des niveaux d’immersion, du chlorage à la vapeur, de la chaleur, de la lumière, de l’air et spécialement de l’acide carbonique de l’atmosphère. Le résultat est que c’est à la présence des acides et en particulier de l’acide carbonique de l’air qu’il faut attribuer l’action décolorante des hypochlorites et par conséquent les accidents qu’elle cause.
- Quant à la méthode d’expérimentation, elle repose sur l’emploi remarquable de nouveaux réactifs colorés, par exemple du bleu méthylène; on peut ainsi déterminer l’intensité des actions oxydantes sur les produits organiques. L’auteur constate que la cellulose chlorée n’est pas véritablement teinte par la matière colorante, mais simplement attirée. Il y aurait concomittance de phénomènes de diffusion et de capillarité sans qu’il soit possible d’assigner un état d’équilibre précis.
- Après avoir énuméré les divers caractères physiques, chimiques et tinctoriaux du coton chloré, M. Witz tire des analyses de M. Ro-senstiehl une composition de cette matière, prouve que ce n’est pas une chlorocellulose et conclut qu’elle constitue une oxy cellulose.
- Pour terminer cette communication, dont nous aurons prochainement le complément, notre collègue a dressé le tableau des matières colorantes attirées et repoussées par la cellulose dite chlorée et démontre que ce sont généralement ls acides qui sont repoussés et les bases qui sont fixées. 1
- Enfin la détermination de l’action du chlorage sur les matières textiles organiques achève cette première partie d’un trav ail qui a été conduit avec la compétence et le soin auxquels, depuis longtemps notre collègue nous a accoutumés.
- Aussi a-t-il suscité de la part de plusieurs personnes des commi nications intéressantes.
- Nous citerons entre autres une série de ré
- flexions dues à M. J. Persoz, directeur de la condition des soies de Paris, à propos de la faculté tinctoriale des fibres organiques influencées par des agents chloreux.
- M. Persoz apporte, à l’appui de cette propriété, une méthode de mordançage employée par les teinturiers en chiffons : un principe posé par son père, l’éminent professeur du Conservatoire, une expérience qui lui est personnelle et qui a trait au mordançage de la fécule par le chlore et sa teinture en bleu de Prusse, et un paragraphe de l’ouvrage de M. Persoz père ; ce sont là des autorités qui ne manquent pas de donner un grand poids au principe posé par notre collègue.
- M. E. Blondel a, de son côté, communiqué les expériences qu’il a faites; rappelant les travaux de MM. Pomarède et Figuier et ses essais sur le coton parcheminé par l’acide sulfurique, l’efficacité depuis longtemps connue du pyroxyle pour les matières colorantes, et les travaux de M. Aimé Girard sur l'hydro-cellulose, notre collègue rapproche les modifications de cellulose ainsi produites et nous montre qu’elles aussi, surtout celles dues à l’acide sulfurique, ont plus ou moins le pouvoir d’attirer certaines couleurs. Puis, mettant à contribution les Comptes rendus de l’Académie des sciences et le Dictionnaire de Wurtz, il fait un historique rapide de ces modifications.
- Nous sommes encore redevables à M. E. Blondel du don d’un mémoire sur le dosage volumétrique de la potasse, par M. E. Marchand , de Fécamp. Notre collègue, en nous présentant ce travail, nous a fait une analyse substantielle et nette des procédés préconisés par l’auteur.
- On sait l’inconvénient des méthodes par séparation fondées sur l’insolubilité relative de certains sels et conduisant à de nombreuses filtrations et pesées délicates. C’est ce que M. Marchand a voulu éviter. M. Blondel a rappelé la réaction fonda mentale et qui consiste à transformer en bitartrate de potasse les sels de potasse, en les traitant par le bi-
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- tartrate de soude, la composition et le mode d’emploi des liqueurs titrées acide, tartrate de soude et soude caustique, dont la seconde est employée à déterminer le degré d’acidité au moyen d’un réactif coloré.
- Malheureusement, on ne parvient jamais à précipiter toute la potasse à l’état cristallin. Mais la quantité de bitartrate en solution est liée par une relation exacte avec la richesse du sel en potasse. Toute l’habileté de l’opération consiste donc à saisir le point d’arrêt à la neutralisation ; alors, à l’aide des tableaux où M. Marchand a consigné la proportion de potasse correspondant au degré d’acidité du dépôt cristallin, on détermine par un calcul très simple la richesse du sel.
- Telle est, dans ses grandes lignes, la méthode ingénieuse de M. Marchand interprétée si clairement par M. Blondel.
- M. Duprey a présenté, au nom de la Badisch anilin und SodaFabrik , des échantillons d’un nouveau bleu avec quelques applications sur tissus et une note explicative ; c’est le bleu d’alizarine soluble.
- M. J. Mattauch nous a donné la préparation de cette nouvelle matière et a reconnu la possibilité de l’associer aux couleurs solides, telles que le rouge d’alizarine, le noir d’aniline, etc. Cette intéressante étude de notre collègue a été corroborée par quelques observations de M. G. Witz et complétée par une note où M. H. Schmidt a montré l’emploi du bisulfite de soude dans la fixation de ce bleu, en rappelant que l’idée de cet emploi était due à M. Horace Kœchlin, la théorie à M. Pru-dhomme et l’application industrielle à M. le docteur Brunck, qui l’a aussi employé à la préparation de la céruléine.
- Mais cette propriété du bisulfite de soude a conduit M. Blondel à utiliser l’acide de ce sel à réduire l’acide chromique du bichromate de potasse pour former directement sur la fibre textile le sesquioxyde de chrome nécessaire à la formation et au développement de la matière colorante.
- L’addition d’un peu d’acide acétique facilite d’ailleurs ce développement.
- Ce procédé, très nettement exposé, élimine les craintes de dégagements sulfureux au vaporisage. Comme le fait judicieusement observer notre collègue, il peut être appliqué au cas où le bhu est additionné de toute matière susceptible d'être fixée par l’acide chromique.
- Cette méthode a séduit M. Balanche, qui a tenté de l’introduire dans l’impression.
- Associant l’alizarine bleue soluble à un épaississant, soit à de facétate de chrome, soit au chromate neutre de potassium, soit au bichromate, notre collègue a réussi à en former trois couleurs bien fixées. Il a en outre reconnu que la couleur au bichromate prend un éclat remarquable si on ajoute du bisulfite. En tout cas, il y a avantage à se servir du bichromate.
- M. Balanche ne s'en est pas tenu à ces résultats; il a voulu compléter ses essais par l’emploi des chromâtes insolubles tels que les chromâtes de plomb et de baryum.
- En étendant ainsi les recherches de M. Blondel, notre collègue leur a fourni une ingénieuse confirmation et les a enrichies d’un utile corollaire.
- L'alizarine artificielle permet de fabriquer des rouges et roses vapeur à l’aide du sul-focyanure ou rhodanure d’alumine. C’est à M. F. Storck qu’est dû l’emploi de ce dernier agent en remplacement de l’acétate d’alumine.
- M. J. Reber, dans une analyse du Bulletin de la Société autrichienne pour l’avancement de la chimie industrielle, nous a rappelé cette propriété et cette origine. Notre honorable collègue y a résumé d’une manière nette la méthode nouvelle qui apporte une notable économie en se passant du sulfocyanure de baryum exigé par le procédé Storck.
- M. Schmidt a étudié l’emploi de l’eau oxygénée à un état de concentration relatif et a montré comment on pouvait, à l’aide de ce réactif, oxyder instantanément le bleu vapeur au cyanure et le bleu à l’indophénol.Notre col"
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- lègue aussi signalé la génération de l’oxygène en milieu acide, neutre ou alcalin, obtenue en mettant en présence le bioxyde de baryum avec un acide ou avec le chlorure d’ammonium.
- M. Blondel a appliqué sur coton blanchi la teinture pour cheveux au sulfure de bismuth de M. A Naquet, et a obtenu directement des couleurs châtain qui se foncent au vaporisage.
- De son côté, M. Balanche a formé, d’une manière très ingénieuse, un bistre vapeur qu’il obtient en réunissant le chlorure de manganèse au chromate neutre de potassium; c’est une nouveauté en impression. Notre collègue nous a soumis en même temps quelques échantillons où cette couleur a été appliquée avec succès.
- L’un de nos collègues d’Espagne, M. José Vallhonesta, a publié un traité théorique et pratique de la teinture des différentes fibres textiles.
- C’a été certainement, pour l’auteur comme pour nous, une bonne fortune d’avoir rencontré en notre collègue, M. J. Heilmann, un critique compétent qui, par une analyse très claire, nous a permis de juger du mérite de cet ouvrage.
- Le plan est simple et méthodique ; la partie théorique a reçu un grand développement ainsi que les modes d’emploi des matières colorantes naturelles et artificielles connues au jour de la publication.
- La Société a reçu de M. Horace Kœchlin deux échantillons imprimés à fond rouge de ponceau de xylidine et rose violacé de ploxi-ne, avec les explications sur le mode de fixation de ces couleurs et tous les détails qui regardent ces intéressants spécimens.
- Eufin la maison Poirrier et Dalsace qui, par ses produits chimiques et matières colorantes, a conquis une si grande situation commerciale et chez qui nous comptons des collègues aussi aimables que dévoués, a fait don d’une collection des échantillons de ses produits.
- C’est un heureux pendant à celle que nous avait, l’an passé, offerte la Badisch anilin und Soda Fabrik. Par les soins de nos conservateurs, elle a été classée.
- M. Ch. Kopp a, cette fois encore, accepté de nous raconter l’histoire de chacun de ces types. Je n’ai pas besoin de dire que cette étude abonde en détails aussi intéressants que circonstanciés. Tous savent quelle patience et quelle érudition technique notre collègue dépense en de semblables occasions.
- Nous devons encore à l’obligeance de M, J. Reber une analyse du procédé Muller Jacobs, de Moscou, pour la préparation de la laque d’alizarine rouge turc, extraite du Dinglar ; et à M. G. Witz, celle des travaux chimiques de la Société industrielle de Mulhouse.
- Le comité a eu aussi à s’occuper d’une communication de MM. J. Dépierre et P. Spiral, sur la composition des rouleaux d’impression, et d’une note de M. H. Kœchlin sur les gallo-cyanines et les applications de l’indophénol. Mais si ces travaux appartiennent à cet exercice, comme il ne nous ont pas encore été communiqués, je dois, faute de documents, m’abstenir de toute analyse.
- MATIÈRES
- COLORANTES DE LA GARANCE
- ET LEURS MÉTAMORPHOSES
- Par M. A. Rosenstiehl.
- {Suite et fin.)
- Je signalerai, de plus, comme éléments indispensables, l’aluminium et le calcium dans le rapport de AH Ca3, plus du corps gras en proportion indéterminée.
- Enrésumant au point de vue de la teinture ce qui a été dit, il faut remarquer que : une seule matière colorante produit le violet, c’est Yalizarine.
- Deux sont nécessaires pour le rouge et le
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- rose, ce sont : Yalizarine et la purpurine (anhydre ou hydratée).
- L une est impropre à la teinture, c’est la pseudopurpurine. Mais cette dernière est intéressante, parce qu’elle donne naissance à la purpurine par sa destruction dans les conditions du travail industriel ; je puis ajouter aussi : dans les conditions dans lesquelles s’effectue l’analyse immédiate.
- Nous n’avons donc plus le droit de conclure que la purpurine, la purpurine hydratée, la xanthopurpurine et peut-être aussi lamunjis-tine préexistaient dans la garance.
- Les seules matières qui ne résultent d’aucune métamorphose sont l'alizarine et la pseudopurpurine. Elles existent dans la garance sous forme de glucosides,leur présence suffit pour expliquer les résultats obtenus par l’analyse immédiate.
- Nous sommes ainsi amenés à réduire à deux le nombre des matières colorantes de la garance, ce qui simplifie notablement une composition qui, autrefois, s’est présentée à nous comme étant des plus compliquées.
- L’une, l’acide trioxy-anthraquinone carbonique ou pseudopurpurine C15 Hs 07, l’autre l’alizarine Cl H8 04 bioxy-anthraquinone ; la première dérivant d’un carbure contenant 15 at.de carbone,la deuxième en contenant 14. Si l’on devait trouver qu’il y a là un défaut d’unité, de ce que les matières colorantes de la garance ne dérivent pas d’un même carbure, je ferai observer que telle ne doit pas être nécessairement la conclusion de ce travail. La munjistine, qui se trouve parmi les produits de la destruction de la pseudopurpurine C15 H8 06, renferme 15 at. de carbone et est. isomère d’un acide alizo-carbonique. Ce dernier peut exister dans la garance sous cette forme. Rien ne s’oppose à cette manière de voir, et pour s’en rendre compte , il suffit d’examiner le procédé d’extraction d’Émile Kopp, qui a été notre point de départ.
- En effet, la garance fraîchement divisée est mise en digestion dans l’eau chargée d’acide sulfureux.
- La solution, faite à froid, se conserve sans altération en vase clos. Pour en séparer les matières colorantes, on ajoute un peu d’acide chlorhydrique et on chauffe à 50 ou 60 degrés, alors la pseudopurpurine se précipite.
- Dans ce moment, c’est le glucoside de l’acide purpuro-carbonique qui s’est déloublé; il se sépare, et grâce à la basse température, la pins grande partie reste inaltérée; si l’on a bien opéré, il ne se trouve pas d’alizarine dans le précipité. Le liquide, coloré en orangé brunâtre, peut être conservé indéfiniment en vase clos. Mais quand on porte à l’ébullition, il se dégage beaucoup d’acide carbonique, et il se précipite de l’alizarine ; l’opération n’est terminée qu’au bout de deux heures.
- Le dégagement d’acide carbonique est donc inséparable de la précipitation de l’alizarine ; les choses se passe comme si la liqueur contenait le glucoside de l’acide alizarino-carbo-nique, lequel ne se dédoublait qu’à l’ébullition, entraînant la décomposition de l’acide alizarino-carbonique lui-même.
- Si cet acide n’a pas été découvert dans les extraits de garance, c’est parce que son glucoside ne se dédouble qu’à une température à laquelle l’acide lui-même ne peut plus exister.
- Par cette discussion, la composition immédiate de la garance se trouve définitivement ramenée, en ce qui concerne la matière chromogène, à un plan d’une grande simplicité.
- La garance contiendrait les glucosides :
- lo De l’acide purpuro-carbonique C15 Hs O7; 2° De l’acide alizarino-carbonique Cl 5 H8 O6; Ce dernier isomère de la munjistine.
- Je n’insisterai pas davantage, car l'exis-tence de l’acide alizarino-carbonique n’est pas prouvée expérimentalement, et il est douteux qu’elle le soit jamais, la garance étant destinée à disparaître du nombre des plantes commerciales ; mais je tirerai de ce travail une conclusion d’un ordre plus élevé.
- C’est qu’il existe dans les végétaux des principes qui ne résistent pas à nos moyens d'analyse immédiate. Leur constitution est si
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- délicate, qu’en les abordant avec les dissolvants que nous sommes habitués à employer, nous les détruisons, et nous n’en recueillons que les nombreux débris.
- D’une situation que la nature a créée simple, nous faisons un problème compliqué. Les nombreux travaux dont la garance a été l’ob-et pendant plus d’un demi-siècle, nous offrent de ce fait un exemple remarquable et qu’il n’aura pas été inutile de signaler.
- J’ai dit plus haut que la garance était destinée à disparaître du nombre des plantes commerciales. Voici à ce sujet quelques données que je dois à l’extrême obligeance de M. Stro-meyer-Lauth, qui exploite encore aujourd’hui à Strasbourg le procédé d’extraction d’Emile Kopp. La quantité de garance récoltée dans le Vaucluse et en Hollande, s’élevait à environ 35 millions de kil. par an pendant la période de 1859 à 1863 ; la production est tombée momentanément pendant l’année 1870-71 à 17 millions, pour se relever immédiatement presque à son maximum, c’est-à-dire 30 millions de kilogrammes.
- A partir de 1874,l’influence grandissante de l’alizarine artificielle se fait sentir et, en 1878, la production de Vaucluse n’est que de 2 millions de kil. et pour la Hollande de 600,000. Puis elle cesse en Vaucluse, où elle est à peu prè abandonnée, de même qu’en Alsace pour laquelle les données officielles manquent.
- Actuellement, la Hollande seule cultive la garance. En 1881, sa production a été de 600,000 kil. et de 1,200,000 en 1882.
- Les maisons qui fabriquaient l’extrait de garance ont à peu près cessé leur industrie, et leurs stocks s’écoulent peu à peu. Seule l’industrie créée par Emile Kopp subsiste et ne paraît pas atteinte jusqu’à présent. Il faut dire qu’elle produit une substance que la chimie ne sait pas faire par synthèse.
- La pseudopurpurine a ses emplois spéciaux.
- A l’état de laque, l’industrie de l’indienne en fait un très beau rose très résistant au soleil, sinon aux lessivages, et la fabrication
- des couleurs pour la peinture l’utilise sous forme d’une laque rouge fort estimée.
- A cause de sa petitesse même, cette industrie a quelque chance de subsister ; la consommation de quelques centaines de kilogrammes de pseudopurpurine par an, n’offre pas un débouché suffisant pour tenter la grande industrie chimique, mais elle est assez importante encore pour empêcher la culture de la garance de disparaître totalement.
- AVIS
- Nous portons à la connaissance du public que la couleur JAUNE DE NAPHTOLE S est notre propriété exclusive et protégée par le brevet no 134,632 en date du 17 janvier 1880. Toute contrefaçon sera poursuivie.
- Neuville-sur Saône, le 1er août 1883.
- La succursale de la
- B. ANILIN UND SODA FABRIK.
- BIBLIOGRAPHIE
- LE MOUVEMENT COOPÉRATIF EN ANGLETERRE, par M. Edouard Simon, membre du Comité de la Société des ingénieurs civils, du Comité des arts mécaniques de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, etc.
- Au moment où la question des associations, des sociétés coopératives de production, des syndicats professionnels, est à l’ordre du jour et préoccupe à bon droit l’opinion publique — car de la solution dépendent en grande partie l’avenir de la production nationale et la suppression des malentendus entre le capital et le travail, — il est intéressant de savoir ce qui a été fait par nos voisins, de connaître les causes du développement des associations en Angleterre.
- M. Edouard Simon qui déjà, en 1876, avait communiqué à la Société des ingénieurs civils une note fort intéressante sur les Sociétés coopératives de production en Angleterre, vient de présenter à la même Compagnie un travail complémentaire instructif sur les ori-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- gines, 1 organisation, le développement de la coopération dans ce pays.
- Sous une forme concise, l’auteur présente avec une grande netteté les difficultés de nature à entraver le mouvement coopératif, les mesures propres à éviter ces écueils, mesures qui ont assuré le succès des associations anglaises et qui sont parfaitement compatibles avec la législation française et les habitudes de nos ouvriers.
- L’étude que nous signalons à l’attention de nos lecteurs n’existant pas dans le commerce, nous nous sommes assuré un tirage à part de la brochure que nous tenons à la disposition de nos abonnés contre l’envoi de un franc, cinquante centimes en timbres-poste.
- Éléments de tissage mécanique, par E. Saladin, professeur de filature et de tissage à l’École supérieure de commerce et d’industrie de Rouen — Léon Deshays, éditeur. — Prix : 30 francs.
- Un de nos spécialistes français les plus estimés en matière de tissage et de filature, M. E. Saladin, vient de publier sous le titre modeste de : Eléments de tissage mécanique, un remarquable traité de cette branche si im -portante de notre industrie. Cet ouvrage complète d’une façon magistrale les beaux travaux de MM. Gaud et Grimomprez : il a sur eux 1 avantage d etre entièrement au courant des derniers perfectionnements mis en évidence par les Expositions universelles,dont chacune a marqué un progrès dans le remplacement du travail manuel par celui des machines.
- La consommation des tissus courants à bon marché augmente chaque jour et prend des proportions économiques formidables : le tissage mécanique seul peut y répondre en raison de la puissance de ses moyens d’action; mais son matériel est coûteux : pour en rendre 1 emploi rémunérateur, il est essentiel que le fabricant en connaisse à fond et d’avance le fort et le faible, qu’entre les divers procédés présentés il puisse choisir en connaissance de cause, celui qui s’applique le mieux à sa fabrication spéciale. Pour ces recherches, comme pour la conduite ultérieure des appareils adoptés et le contrôle des opérations effectuées, le livre de M. Saladin sera un guide précieux et apprécié.
- L’ouvrage est divisé en trois parties principales :
- La première comprend la description des machines suivant leur ordre de succession dans l’échelle de la fabrication des tissus écrus et de couleur, avec les perfectionnements suc-sessifs apportés à leur construction. On y trouve la description des machines les plus nouvelles, telles que les encolleuses à tambour et à air, les métiers à navettes multiples, ratières, cannetières, etc...
- La deuxième partie traite des accessoires du tissage, tels que mouillage et essorage des trames, harnais, peignes, métrage des tissus, retordage des fils de lisières, assortiment et disposition du matériel et du personnel, au point de vue de l’économie industrielle.
- La troisième partie comprend une série de notes sur le numérotage, les appareils micro-métriques de l’auteur, la décomposition des tissus, les prix de revient et les calculs de fabrication.
- L’ouvrage se termine par un vocabulaire d’environ mille mots techniques français-anglais relatifs au tissage.
- Signalons, en ce qui concerne les nombreux dessins intercalés dans le texte ou hors texte, une innovation très heurense sur la plupart des traités spéciaux analogues. M. Saladin s’est systématiquement borné, pour chaque appareil, à ne représenter que les organes essentiels et qui agissent réellement en vue de tel ou tel effet à produire, laissant de côté les pièces intermédiaires qui rendent souvent difficile et embrouillée l’étude d’une machine ; car l’examen d’une foule d’objets, dontia connaissance immédiate est inutile , ne fait qu’absorber en pure perte l’attention , du lecteur au détriment de ce qu’il doit réellement connaître. Ainsi, dans toutes les machines ou mouvements étudiés, l’auteur fait abstraction des moteurs, transmissions, bâtis, traverses et supports; il ne laisse subsister que les pièces absolument nécessaires à l’intelligence de la disposition décrite.
- Cet important travail, entièrement nouveau, tant par l’ordre des sujets traités que par la méthode d’exposition adoptée, est certainement appelé à un succès en rapport avec sa grande et sérieuse utilité.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27-Auée,N° 16. .ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 20 Août 1883
- .ITo ... of SOMMA I:RE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- PRO( DÉS PRA'l IQUES
- RECETTES DE TEINTURE.
- COLLECTION DE PRODUITS CHIMIQUES DE LA MANUFACTURE DE SAINT-DENIS.
- CONGRÈS INDUSTRIEL DE-ZURICH.
- BIBLIOGRAPHIE.
- --------------------:---------------------------------n-----------—---
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- 'Nous donnons sous ce titre ~'et sans discussion l'analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- NOUVEAU PROCÉDÉ, POUR CHARGER LÈS SOIES EN NOIR ET EN COULEUR DEPUIS POIDS POUR POIDS JUSOU’A 40 0(0
- Par Joseph Rubelin de Como (Italie), à Lyon.
- Ce nouveau procédé consiste à cuire les soies, les laver, les aviver, et après l’avivage les dia’ler et cela au moyen d’un savon de dégommage en répétant l’opération jusqu’à ce que l’on ait obtenu le poids désiré.
- NOUVEAU PROCÉDÉ DE TEINTURE AUX COULEURS D ANILINE
- Pat' M. Law-Heppenstal.
- Ce nouveau procédé s’applique aux laines, soies et cotons, en tissus ou en fils en éche-veaux, qu’ils soient traités par la teinture ou par l’impression.
- Jusqu’ici on avait reconnu l’impossibilité de traiter les matières filamenteuses. Par la découverte d’un agent apte à cette opération, l’inventeur de ce procédé a.fait cesser-cette impossibilité.
- On se sert d’alun, de tartre rouge et de fus-tet. Ces substances s’ajoutent au bainous’em-ploientisolément et produisent une fixation complète sur les matières, filamenteuses qui subissent alors les opérations de foulure, de lavage et toutes leswphases de la fabrication sans aucun dommage.
- L’agent, employé s’ajoute en même temps que l’aniline.
- Pour la. couleur verte, l’inventeur préconise le système suivant :
- ; •' HHh • W w . •; i3 ; 0
- 8 parties d’alun et 8, parties de tartre rouge sur une partie de matière colorante cuite pendant une demi-heure dans 226. gr. 8 d’eau. On obtient alors une demi-teinte.
- Si Ton veut obtenir une nuance orange ou grise, on ajoute une légère quantité de fustet.
- Bien entendu, les proportions des substances employées varient selon la nuance que l’on veut obtenir.
- Par ce procédé, on obtient une économie considérable de matière colorante.
- PROCÉDÉ POUR RENDRE LES ÉTOFFES IMPERMÉABLES A L’EAU
- Par M. Frantz Spielhagen, à Berlin*
- Par suite de ce procédé, on peut rendre les étoffes fabriquées avec des fils de lin, chanvre ou coton, imperméables à l’eau. Il suffit de plonger les étoffes en question dans la solution indiquée ci-après ou bien de les enduire à
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- l’aide d’une calandreuse, selon les descriptions contenues au présent brevet.
- Le procédé qui fait l’objet du présent brevet est commode et peu coûteux. Il permet même d’utiliser de vieux débris de caoutchouc dont l’industrie ne pourrait tirer aucun parti.
- La solution préconisée est la suivante : 100 parties en poids de caoutchouc ;
- 10 à 15 parties huile de lin pure;
- 5 parties de minium ou litharge, que l’on fait dissoudre ensemble. On peut appliquer cette solution sur toutes les étoffes citées plus haut et sans crainte d’altérer leur couleur.
- NOUVEAU FILTRE PORTATIF POUR FILTRER ET DÉBARRASSER L’EAU DE 10UTES MATIÈRES ÉTRANGÈRES
- Par M. Edant.
- Ce nouveau filtre se compose de deux récipients en terre, reliés par un tuyau de verre ou de caoutchouc, ainsi qu’il est décrit sur la demande de brevet de la présente invention.
- A l’aide de ce filtre, on débarrasse les eaux des algues, champignons, matières organi-niques et en général de toutes les matières étrangères qu’elles tiennent en suspension.
- L’eau la plus bourbeuse devient claire et stable et peut être employée à tous les usages domestiques ou industriels.
- Il suffit d’un seul passage dans le filtre dont il est question et pour lequel l’inventeur a pris un brevet de 15 ans,
- PROCÉDÉS PRATIQUES
- Crème sur coton cardé
- 25 kil. de coton.
- Préparez le bain avec :
- 625 grammes d’extrait de fustet, 500 grammes d’hypernique,
- 1 kil. d’alun.
- Chauffez à 1400 F, mettez le coton, augmentez la chaleur et faites bouillir pendant i ne heure.
- Relevez avec 500 grammes de couperose.
- Lilas sur coton cardé
- 25 kil. de coton.
- Préparez le bain avec :
- 5 kil. de bois de Campêche,
- 125 grammes d’acétate de zinc,
- 62 grammes de violet B B,
- 98 grammes d'alun.
- Chauffez à 140F, mettez le coton, augmentez la chaleur, faites bouillir pendant une heure.
- Finissez.
- Marron sur coton cardé
- 25 kil. de coton.
- Préparez le bain avec :
- 5 kil. de sumac,
- 12 kil. 500 de bois de Campêche,
- 2 kil. 500 de curcuma,
- 0 kil. 500 de cristaux d’étain,
- 2 kil. 500 d’hypernique,
- 1 kil. 250 d’alun.
- Chauffez à 1400 F, mettez le coton, augmentez la chaleur et faites bouillir pendant une heure.
- Relevez avec 500 grammes de couperose.
- Lavande rouge sur laine cardée
- 25 kil. de laine.
- Préparez le bain avec :
- 500 grammes de budbeard,
- 500 grammes de bois de Campêche, 500 grammes de garance.
- Mettez la laine, faites bouillir pendant une heure et relevez avec 250 grammes d'alun. Finissez.
- Couleur chair foncée sur laine cardée
- 25 kil. de laine.
- Préparez avec :
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS H 3
- 750 grammes de chrome, 500 grammes de tartaricine.
- Pour teindre, faites bouillir pendant une heure dans un bain contenant :
- 12 kil. 500 de bois de Campêche,
- 2 kil. 500 de garance.
- Lavez et finissez.
- Sauge foncée sur laine cardée
- 25 kil. de laine
- Préparez la laine avec :
- 750 grammes de chrome, 500 grammes de tartre.
- Mettez dans un bain contenant :
- 2 k. 500 de bois de Campêche, 500 grammes de fustet, 1 kil. de garance.
- Faites bouillir pendant une heure et foncez avec 500 grammes de couperose. Finissez.
- Vert de prussiate sur coton filé
- 50 kil. de coton filé.
- Mettez dans un bain froid contenant :
- 20 kil. de nitrate de fer.
- Donnez six tours et mettez dans un bain contenant :
- 2 kil. 500 de prussiate de potasse jaune, 2 kil. 500 d’acide sulfurique.
- Faites faire deux tours, Lavez et mettez dans le bain de teinture à 150° F contenant :
- 15 kil. de fustet.
- Faites faire quatre tours, laissez reposer 15 minutes et relevez avec :
- 1 kil. 500 d’alun.
- Finissez.
- Bleu sur coton filé
- 50 kil. de coton filé.
- Donnez quatre tours dans un bain à 140° F contenant :
- 20 kil. de bois de Campêche.
- Levez et mettez dans un bain froid contenant :
- 20 kil. de nitrate de fer, 500 grammes de cristaux d’étain.
- Mettez dans un bain froid contenant :
- 2 kil. 500 de prussiate de potasse jaune,
- 2 kil. 500 d’acide sulfurique.
- Lavez et donnez trois tours à travers fer-ro-prussiate. Relevez avec 125 grammes de violet 5 B.
- Mettez à froid et chauffez graduellement à 140. F. Finissez.
- Noir pour sole pour augmenter le poids de 10 pour cent.
- lo Mordancez dans du nitro-sulfate de fer à 30°B; un bain seulement.
- 2o Bain de savon de 85 à 90 C.
- 3o Bleuissez avec 15 à 20 pour cent de fer-rocyanure; la même quantité d’acide muriatique à 20°B. Mettez ce dernier en deux fois.
- 40 Mordancez de nouveau à la rouille.
- 50 Bain de cachou avec 50 à 100 pour cent de cachou de 60 à 100° C.
- 6° Mordancez avec de l’alun à froid.
- 7° Teignez avec un bain de campêche et du savon.
- On peut ajouter un peu de fustet pour modifier le noir s’il a une teinte violette.
- Noir lourd augmentant le poids de 20 pour cent
- Pour satins, taffetas, failles, etc..
- lo Nitro-sulfate de fer, puis savon.
- 2° Bain de ferrocyanure et d’acide muriati-tique, variant suivant la force du mordant de fer.
- 3o Cachou de 100 à 150 pour cent, avec 10 à 15 pour cent de proto chlorure d’étain de 60 à800 C.
- 4o Cachou, de 100 à 200 pour cent,
- 50 Pyrolignite de fer.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- 6° Bain de campêche et de savon, 7° Bain pour lustrer.
- Noir augmentant le poids jusqu’à 400 pour 100
- Pour articles de fantaisie, passementerie, articles de Paris, de Lyon, etc.
- On teint la soie en la plongeant dans des bains alternatifs d’un extrait de châtaignier et de pyrolignite de fer. il faut bien 15 tours pour augmenter de 400 pour cent; le noir étant fini, on adoucit avec 10, 15 ou 20 pour cent d’huile.
- N. B. — Les bains de nitro-sulfate et d'a-lun doivent être employés à froid.
- Les bains de ferrocyanüre doivent être chauffés à 55 oü 60o C. — Mais on s’en sert à froid pour les soies souples.
- Les bains de campêche et de savon sont préparés avec 50 pour cent de savon et 100 pour 100 de bois de Campêche à une température de 50 à 90° C.
- L’huile pour adoucir est émulsionnée avec du carbonate de soude, puis ajoutée au bain avec 40 pour cent d’acide citrique ou acétique.
- RECETTES DE TEINTURE
- Brun doré pour tissus de laine.
- 29 kil. de laine.
- Mettez les tissus dans un bain contenant une décoction de 9 kil. de bois jaune, 2 kil. de bois de sandal et 750 gram. de garance; faites bouillir pendant deux heures. Enlevez et ajoutez au bain 1 kil. 250 de couperose, remettez et faites bouillir pendant encore une heure.
- * .y ‘A9w It 29z1 o. 8019 0.,
- Brun cerise pour tissus de laine.
- 25 kil. de laine.
- Faites bouillir pendant une heure et demie dans un bain, avec 5 kil. d'alun, 500 grammes de tartre, 500 grammes de chlorure d'é
- tain. Teignez ensuite avec 12 kil. 500 de bois rouge et quatre kilogrammes 500’ derabois de Campêche ; faites bouillir pendant trois quarts d’heure, ôtez et ajoutez au bain 500 grammes de cyper et faites bouillir de nouveau pendant trois quarts d'heure.
- Bleu clair pour laines.
- 5 kil. de laine.
- Mordandez pendant deux heures avec kil-d’alun, 625 grammes de tartre et 250 .gram-mes d’acide sulfurique.
- Teignez ensuire avec de l'indigo carminé, trempez trois fois dans le bain de teinture pour donner une nuance unie. Il faut 62 grammes et demi de “carmin' d’indigo pour chaque kilo de laine. (
- M. P.
- Noir bleu pour laines.
- 10 pièces, 134 kil.
- Faites bouillir pendant deux heures dans un bain contenant 14 kil. de sulfate de: fer, 3 kil. 500 de sulfate de cuivre, 3 k. 500 de tartre, 1 kil. d’acide sulfurique, 5 kil. de bois jaune et 20 kil. de bois de Campeche.
- Faites ensuite bouillir, jusqu’à la nuance voulue, dans un second bain avec 60 kil. de bois de Campêche.
- Brun jaune pour coton, lin, jute ou cosmos
- Faites bouillir et lavez.
- Faites bouillir ensuite, pendant deux ou trois heures, dans une décoction de' 20 kil. de cachou et 2 kil. de pierre bleue’ (bluestone), et laissez passer la nuit dans le bain.
- Tordez et faites bouillir avec 2 kil. de chro-mate de potasse et lavez bien.
- Faites bouillir ensuite pendant deux heures dans un bain avec 7 kil. 500 de quercitron et 2 kil, d’alun.
- Ajoutez ensuite au bain la solution de5 kil, de couperose et faites bouillir encore deux heures. Lavez.
- Prune pour çoton filé.
- 50 ki. coton.
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- Faites bouillir et tordez.
- Mettez dans un bain composé de 1 kil. de solution de tannin, faites faire cinq tours et laissez le fil une demi-heure dans le bain. Tordez. Mordancez à froid avec 1 kil. 250 d’émétique de tartre, laissez pendant plusieurs heures ; retirez, tordez et teignez avec 437 grammes de benzyl bleu, que l’on ajoute peu à peu au bain en élevant la température au point d'i bullition pendant l'opération. On retire alors le coton, qui, après avoir été lavé et tordu, est remis dans le premier bain de tannin, auquel on a ajouté 750 grammes de tannin et on le travaille comme la première fois ; on le tord et on le transporte ensuite dans un bain froid, contenant 593 grammes de chlorure d'étain, dans lequel on le plonge quatre fois. Lavez, tordez et séchez, et ensuite teignez avec 500 grammes de violet RR à une basse température. Alors, lavez, tordez et séchez de nouveau.
- On peut se servir du bain de tartre émétique plusieurs fois.
- Filtre économique pour les teintureries et les blanchisseries.
- Généralement les teintureries et les blanchisseries sont installées à proximité de l’eau douce en quantités suffisantes, à moins que pour des raisons spéciales il n’y ait lieu de préférer les eaux fournies par les villes, qui sont presque toujours claires. Mais lorsque l’on se sert de l’eau des sources, des rivières ou de citernes, comme cela a presque toujours lieu, l’eau est presque toujours trouble et contient des substances terreuses surtout lorsqu’il vient de pleuvoir. Toutes ces impuretés en suspension dans l’eau sont nuisibles au teinturier et encore plus au blanchisseur, qui, pour obvier à cet inconvénient, les laisse toujours se reposer dans des citernes jusqu’à ce que les impuretés se trouvent déposées par suite de la pesanteur. Par ce moyen, on peut avoir de l’eau produisant les blancs les plus purs. Mais ces citernes prennent une place qui n’est pas toujours disponible; la meilleure manière de clarifier l’eau est donc la filtration.
- Le filtre que nous allons décrire est efficace, coûte peu, et les blanchisseurs et les teinturiers peuvent facilement le construire eux-mêmes.
- Il va sans dire que les dimensions doivent être en rapport avec la quantité d’eau que l’on veut filtrer ; celui que nous allons décrire est pour filter un peu plus d’un mètre cube par minute.
- On commence par creuser un trou dans la terre à un endroit où l’eau peut avoir une chute suffisante pour lafaire bouillonner.Dans ce trou, on maçonne une citerne en ciment ayant environ 27 mètres de long, 2m,30 de large et 2m,30 de haut.
- Dans la largeur de cette citerne, on construit deux murs de séparation; un de ces murs, placé à environ 2 mètres du bout de la citerne, ne descend pas jusqu’au fond, mais repose sur une barre scellée dans les murs à environ un tiers du fond, mais il monte jusqu’au bord de la citerne; l’autre mur, placé à environ 4 mètres de l’autre bout, repose sur le fond, mais ne monte pas jusqu’au haut de la citerne ; entre ces deux murs, on pose des rails à niveau du bas du premier mur de séparation et sur ces rails un plancher en lattes de bois formant double fond entre les murs de séparation. Pour former le filtre, on place sur le plancher en lattes : 1° une couche de pierres ; 2» une couche de coke ; 3o une couche de gravier, et enfin une couche de sable de rivière.
- L’eau pénètre entre la citerne et le premier I mur de séparation et passe sous le double fond, monte à travers ce double fond et le filtre pour déborder par-dessus le second mur de séparation et sort par un tuyau placé près du fond. Dans cette disposition, l’eau filtre en montant à travers le filtre, le contraire de ce qui se fait habituellement.
- Cette citerne doit être nettoyée environ une fois par mois en renversant le cours de l’eau et en la faisant sortir par des portes ménagères à cet effet près du fond, et qui doivent
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- exister sous le double fond et aussi dans le bout où l’eau déborde.
- Les dimensions de la citerne peuvent varier suivant la place qu’elle doit occuper. — M. P.
- Purification des tissus de laine par l'acide hydrochlorique à température réduite et à basse pression.
- Tous les procédés connus pour enlever chimiquement des lainages les fibres végétales sont basés sur l’action des acides ou substances de réaction acide. La haute température inévitable jusqu’ici pour cette opération agit d’une façon préjudiciable sur les fibres des laines, et cette chaleur excessive se produit surtout pendant la formation de l’acide hydrochlorique. La meilleure manière d’absorber la chaleur développée est la vaporisation de l'humidité naturelle contenue dans la laine. L’agitation des tissus et l’emploi d’un aspirateur pendant l’opération sont essentiels.
- L’opération peut être faite avec succès de deux manières : soit en agissant sur les tissus avec une pression ordinaire et en les remuant constamment, soit par la saturation sans agitation dans le vide.
- Dans le premier procédé, on emploie un cylindre en bois, ayant une ouverture à un des bouts, pour le passage des tissus, et ayant aussi des orifices tout autour, pour ménager un libre accès à l'air. Ce cylindre repose sur un axe creux, fermé à l’un des bouts et percé de trous pour le passage du gaz acide. Par la rotation du cylindre, le gaz est attiré à travers les laines qui se trouvent ainsi exposées à l’atmosphère et qui rendent alors une quantité de vapeur aqueuse. Une température moyenne de 30° cent, est la plus convenable et on peut la régler selon l’admission du gaz au moyen d’un robinet à trois ouvertures, pla-entre le généra* eur et le cylindre rotatif, et * l’opération est rendue plus facile par l’emploi . d’un aspirateur de construction ordinaire.
- Lorsque les lainages sont complètement saturés, on les laisse reposer jusqu’à ce que les ,
- fibres végétales soient devenues suffisamment friables.
- L’opération dans le vide se fait comme suit :
- On introduit l'acide hydrochlorique dans un vase convenable, muni d’un double fond percé de trous; un tuyau aboutissant sous ce double fond met le vase en communication avec un autre en tout semblable, qui se trouve en communication avec une pompe pneumatique, munie d’un robinet de décharge. Lorsque le vide maximum est obtenu, on introduit le gaz au moyen d’un robinet à trois ouvertures avec une pression de 40 mjm de mercure; le gaz remplit alors le premier vase en saturant les tissus. La chaleur dégagée (à peu près 500 calories par kilog de gaz) est absorbée par l’eau combinée contenue dans la laine, car par suite de la basse pression il se forme une quantité suffisante de vapeur pour absorber la chaleur. Cette vapeur passe dans le second vase à une température de 35° cent., traverse la matière et sort par la pompe Après avoir saturé les lainages contenus dans le premier vase, le gaz passe dens le second et, lorsque les lainages contenus dans celui-ci sont à un quart ou un tiers saturés, on enlève le premier vase pour le remplacer par un troisième en tout semblable, qui reçoit alors le gaz venant du second vase et ainsi de suite. En travaillant le gaz ne peut passer par la pompe et la détériorer.
- Au lieu de travailler à une basse pression , on peut maintenir la basse température voulue en faisant passer alternativement avec le gaz des courants d’air qui absorbent la chaleur en vaporisant l’humidité des tissus.
- Les tissus, après avoir été saturés par ces procédés, sont laissés de 6 à 12 heures dans les vases et sont ensuite exposés à l’air jusqu’à ce que les particules végétales soient friables, et sont alors lavés.
- Il est utile d’ajouter à l'eau de lavage du carbonate de baryte,de strontiane, de magné sie, ou de préférence de chaux en poudre, et ensuite de rincer à l’eau pure.
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- On peut aussi employer du phosphate de chaux, pour neutraliser l’acide, et les résidus desséchés et séparés des résidus organiques peuvent y être mêlés. — M. P.
- COLLECTION DE PRODUITS CHIMIQUES OFFERTE PAR LA SOCIÉTÉ DES MATIÈRES COLORANTES ET PRODUITS CHIMIQUES DE SAINT-DENIS.
- Rapport de M. Ch. Kopp, professeur à la Société industrielle de Rouen.
- Séance du 3 novembre 1882.
- L’envoi des types composant cette belle collection, comprend 44 échantillons de matières premières et de matières colorantes.
- La grande manufacture de Saint-Denis est la plus importante de celles de la France, où elles sont rares, trop rares pour satisfaire aux demandes de l’industrie tinctoriale française. Ses usines sont les seules qui puissent être comparées et rivaliser avec les grandes et nombreuses fabriques de matières colorantes de la Suisse, de l’Angleterre et de l’Allemagne.
- Il nous est interdit, dans ce court préambule, de discuter les causes qui ont rendu l’industrie de notre pays tributaire dans une si grande mesure des établissements étrangers qui ont, c’est incontestable, une haute valeur scientifique et qui contribuent, pour une large part,au développement de la science dans les universités et à celui des grands laboratoires de Mulhouse, de la Suisse et de l’Allemagne, où accourent les étudiants chimistes de tous pays.
- Les établissements de Saint-Denis, si connus sous le nom de fabrique Poirrier, sont considérables. Ils emploient près de 400 ouvriers et possèdent les appareils les plus perfectionnés. Cette usine doit son grand renom et ses succès à l’énergie de ses créateurs, puis à l’habileté de sa direction commerciale, et surtout aux chimistes et ingénieurs aux
- quels la fabrique a confié la direction de ses travaux scientifiques et industriels.
- 1. — MATIÈRES PREMIÈRES.
- A. Hydrocarbures extraits du goudron.
- Ces produits, dont l’importance devient de plus en plus considérable pour la fabrication des couleurs artificielles, sont représentés dans la collection par les composés suivants :
- 1. B en sine ; 2. Toluène; 3. Xylène et 4. Naphtaline.
- B. Les Hydrocarbures.
- Nitrès, composés intermédiaires, nécessaires à la fabrication des amines, sont représentés par la Nitrobenzine, 6.
- Et Amidés par : 6, Y Aniline ; 7 et 8, VOrtho et la Paratoluidine', 9, la Xylidine.
- Les amines fabriquées industriellement sont: l’Aniline légère, presque pure, servant à la fabrication des Bleus, des Violets et du Noir d’aniline.
- La Toluidine, mélange de deux toluidines isomères ortho et para.
- La Xylidine, mélange complexe de plusieurs xylidines isomères où domine l’a. métaxyli-dine.
- Puis Y Aniline pour Rouge qui est un mélange en proportions variables d’aniline avec les toluidines et de petites quantités de xyli-dines et même d’autres amines homologues supérieures.
- C. Amines substituées.
- 10. La Dimèthylaniline. — De ce produit dérivent les violets, les verts lumière et malachite et le bleu de méthylène. Sa préparation industrielle fut réalisée d’abord par la maison Poirrier. On suit encore maintenant le procédé indiqué il y a quinze ans, qui consiste à faire agir, à une température élevée et sous pression, de l’alcool méthylique sur le chlorhydrate d’aniline.
- L’opération se fait dans des autoclaves dont la pression atteint ordinairement 20 atmosphères.
- La dimèthylaniline est purifiée par distilla-
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- tion dans un courant de vapeur d’eau, puis rectifiée.
- 11. La Diphénylamine qui fournit des colorants jaunes et bleus.
- 12. L'Acide sulfanilique ou Aniline monosulfurique qui est un dérivé sûlfoconjugué de l’aniline. Il est le représentant d’un grand nombre de dérivés analogues obtenus avec les toluidines, les xylidines, etc. Tous ces composés sont précieux pour la fabrication des couleurs azoïques.
- 13. L’Acide Naphthionique qui est un dérivé sulfoconjugué de naphtylamine.Son mode de préparation, ses propriétés et la nature de ses dérivés sont comparables à ceux de l’acide sulfanilique.
- 14. La Binitrobenzine. En nitrant la benzine dans des conditions très énergiques, on obtient au lieu de nitrobenzine, source de l’aniline, la binitrobenzine qui, par réduction, donne la phénylènedi amine ou diamidobenzine qui sert à la préparation des bruns et des jaunes de chrysoïdine.
- D. Les Phénols
- On donne le nom générique de phénols aux composés hydroxylés des hydrocarbures. Le rôle de ces composés, spécialement celui des phénols de naphtaline ou des naphtols, devient de plus en plus considérable depuis quelques années dans la production des matières colorantes artificielles.
- Ces corps se préparent comme les corps amidés par deux réactions générales successives.
- a. Le traitement de l’hydrocarbure par l’acide sulfurique pour former un hydrocarbure sul -foconjugué.
- b. Par la fusion avec un alcali caustique pour échanger le groupe sulfonique, SOsH, contre un hydroxyle, OH. Ainsi avec la naphtaline on a :
- C10H8 4- SO4H2=C1H:SOsA+H20
- C10H7SO3H+2(NaOH)=C10HTON +S03Na?++H20
- Suivant la manière d’opérer, on obtient, 15, le naphtol a ou, 16, le naphtol [3.
- Ces deux composés servent à la préparation de nombreuses matières colorantes azoïques.
- Ils servent directement ou bien on les transforme en acides naphtolsulfoniques.
- Par exemple l’acide naphtoldisulphonique p.
- OH
- C10H5.
- -(SO3H)2 qui sert à la préparation des ponceaux.
- En forçant l'action de l’acide sulfurique, on arrive, par les mêmes procédés, à obtenir des composés encore plus hydroxylés.
- Ainsi on obtient la benzine bisulfurique CSI4=(SO3H)2 qui fournit le dérivé bihy-droxylé 17, la résorcine CoH4=(OH)2, matière première des éosines.
- E. Les Acides.
- Les acides qui concourent à la formation des matières colorantes sont représentés dans la collection par 18, l'acide phtalique qui dérive de la naphtaline et qui sert, à la préparation des éosines.
- F. Les Bases.
- Ce groupe est représenté par la rosaniline, 19. Elle s’obtient en oxydant l’aniline et ses homologues, d’après la formule suivante :
- C6HSAzH2+H2(C7H7AzH2)+30-C20H21A230
- Aniline Ortho et Para Rosaniine toluidines
- Elle fournit de nombreuses couleurs rouges, vertes, bleues et violettes.
- IL - LES MATIÈRES COLORANTES.
- A. — Matières colorantes rouges.
- Fuchsines.
- La fuchsine commerciale est en majeure partie formée par le chlorhydrate de rosaniline préparé avec l’aniline pour rouge. C’est la Fuchsine B de la maison Poirrier, 20. On prépare encore d’autres sels, tels que acétates, nitrates, etc., de rosaniline. De même on obtient toute une série de fuchsines, bien
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- définies, en remplaçant l’aniline par de l'or-thotoluidine ou des xylidines.
- A côté de la fuchsine, il se forme d'autres matières, les unes insolubles et sans valeur au point de vue tinctorial ; les autres solubles dans l’eau et qui communiquent au produit, qui reste dans les eaux mères de cristallisation, une nuance plus jaunâtre. On obtient ainsi les marques F, Bo, etc. La matière jaune qui accompagne ces fuchsines peut être isolée par des cristallisations répétées. C’est la Phosphine ou chlorhydrate de chrysotoluidine, d’un beau jaune d’or.
- En traitant la fuchsine par l’acide sulfurique fumant, on donne naissance à un acide trisulfoconjugué possédant la magnifique couleur de la fuchsine, et qui sert à teindre la laine sur bain acide. C’est la Fuchsine S, 21 , ou acide', Rosaniline sulfoconjuguée.
- 22. La Safranine est une matière colorante particulière, unique dans sa série respective. Elle est un dérivé du diamidotoluène. Cette belle couleur, d’un rouge fuchsine , monte bien sur le coton.
- B. — Matières colorantes jaunes, orangées, PONCEAUX ET BRUNES .
- a. Matières colorantes azoÏques
- En faisant réagir sur le sel d’une amine aromatique de l’acide nitreux, on forme un com-posé diazoïque qui, réagissant sur une molécule d’une amine, forme un composé azoï-que. Ainsi
- CCH5AzH2HCl + AzO2H = CVHISA22CI + H2O
- Chlorhydrate Acide Chlorure de d'aniline azoteux diazobenzine
- CSITSA28C1+-CHPAzIT*ECSHSA23.
- CHIAzH-+ HCL
- Amidoazobenzine, 23.
- Or le nombre des amines aromatiques est pour ainsi dire illimité, surtout si on tient compte des dérivés de substitution qu’elles peuvent produire. De plus, on peut remplacer les amines par les phénols. Le nombre des composés azoïques possibles est donc consi
- dérable ; il est limité, seulement pour l’industrie, par les conditions de production économique des matières premières, amines ou phénols.
- Tous les composés azoïques ont des propriétés colorantes. Malheureusement, si le nombre en est grand, les nuances produites appartiennent à la même gamme, elles virent toutes i’u jaune à l'orangé et au ponceau.
- Un certain nombre de ces produits ont conquis une place assez considérable dans l’industrie et ils y gagnent chaque jour en intérêt.
- Beaucoup de ces dérivés azoïques sont insolubles dans l’eau; ils ne peuvent donc être employés en teinture qu’après solubilisation, ce qui se fait en les transformant en acides sulfoconjugués.
- Cette opération peut se faire, soit sur le composé azoïque, soit sur les matières premières amines ou phénols, avant la fabrication de la couleur. Ces ressources multiplient encore le nombre des couleurs azoïques.
- Les couleurs azoïques de la collection sont :
- Couleurs jaunes.
- 24. Le Jaune solide ou Jaune d’amidoazo-benzine. C’est l'amidoazobenzol sulfoconjagué.
- —Az2 —AzH2
- C H4 — CH
- -SO3H — SO3H
- 25. La Chrysoïdine obtenue par la réaction du dérivé diazoïque de l’aniline sur la méta-phénylène diamine.
- Sa formule est :
- C6H5Az2—C6R3=(OH)2.
- Cette chrysoïdine diffère par sa composition de la chrysoïdine orange de MM. Witt et Caro.
- 26. La Chrysoïne obtenue par l’action de l’acide sulfanilique sur la résorcine, et dont la composition est la suivante ;
- EA22
- C6H4 -LC6H3=(OH)2
- —SO3H
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- Couleurs ORANGÉES.
- 27. Orangé I, a et 28, Orangé II, 8. produits par l'action de l’acide sulfanilique surlesnaph-tsls a et B.
- ____
- C6H4 _ C10H6OH
- • — SOH
- Orangé III, dérivé diazoïque de l’acide sulfanilique sur la diméthyianiline.
- Sa formule est la suivante :
- —Az2
- C6H4 - C6H4Az (CH3)2
- —SO3H
- 29. Orangé IV. Diazodérivé de l’acide sulfanilique sur la diphénylamine.
- Formule :
- — A72
- C6H4 —C6H4AzH.CeH,
- —SOH
- Les matières colorantes de cette classe sont modifiables à l’infini. Ainsi on peut envisager le Jaune N, 30, comme un dérivé immédiat de l’orangé IV auquel il se rattache par do nombreuses affinités et dont il ne diffère que par une nuance plus verdâtre.
- Couleurs ponceau.
- 31. Ponceau F, produit par l’action d'un dérivé diazoïque de l’aniline sur le bisulfonaph— tol B.
- Formule :
- —OH
- C6H1—Az— C10H5
- =(SO2H)2
- 32. Ponceau RR. Même produit où les to-luidines remplacent l’aniline.
- 33. Rocelline. Diazodérivé de l’acide naph-thionique sur le naphtol .
- Formule :
- —Az2
- C1oH6 — C1H7OH
- —SOH
- Couleurs brunes.
- 34. Brun. Ce sont des matières complexes appartenant à la classe des couleurs azoïques.
- Le seul représentant, à formule certaine, est le Triamido-azobenzol :
- CSIIAAz2-AzIIS-CSHTI—(AzH2)2
- b. Couleurs nitrées.
- Le jaune de Martius, qui est un dérivé de l’a naphtol, a acquis un grand intérêt depuis qu’on a réussi à le sulfoconjuguer, c’est-à-dire à le rendre soluble et plus résistant aux acides. C’est Y Acide bisulfonaphtol, 35, ou plutôt le Binitronaphthol sulfoconjugué.
- c. Eosines.
- Ces magnifiques matières colorantes qui varient du jaune à l’aurore se dérivent par l'action du brome ou de l’iode sur la fluore»-céine, produit de la réaction de l'acide phtalique sur la résorcine.
- La collection nous offre un beau type d’Eosine, 36. Malheureusement ces couleurs se ternissent par l’action d’une lumière un peu vive, ce qui restreint beaucoup leur emploi.
- C. — Matières colorantes vertes.
- Les couleurs vertes sont représentées par un beau vert lumière ou vert méthyle (Vert 5 T E de la maison Poirrier), 37, et un vert acide malachite, 38.
- Le produit commercial est le chlorure double de la base du vert malachite et de zinc. Il résiste un peu à l’acide et présente, sur les anciens verts lumière, l’avantage de ne pas trop changer de nuance et de virer au bleu sous l’action d’une chaleur tempérée.
- D.— Matières colorantes bleues.
- Les couleurs offertes par la maison Poirrier sont :
- 39. Le Bleu de Rosaniline.
- 40. Le Bleu de Diphénylanyme.
- 41. Le Bleu de Méthylène.
- Les couleurs bleues ont actuellement un tel intérêt industriel et scientifique, que nous avons proposé de faire à leur sujet un rapport spécial.
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- E. — Matières colorantes violettes.
- Si, au lieu de substituer à des atomes d’hydrogène des divers groupes amidogènes existant dans les rosanilines le radical phényle CH, on y introduit des radicaux alcooliques comme le méthyle, l’éthyle, le benzyle, etc., on forme des matières colorantes violettes.
- M. Hofmann, qui a indiqué ces réactions, obtenait les violets en traitant la rosaniline par l’iodure de méthyle ou d’éthyle.
- L’industrie a remplacé l’iodure parle nitrate et par le chlorure de méthyle, en le faisant agir sur la rosaniline chauffée en solution alcoolique dans un autoclave à mouvement
- Le violet, vendu sous le nom de Violbt Hofmann, 42, est toujours d’une nuance rougeâtre.
- Le Violet de Paris, 43, a une coi stitution différente. Il se forme avec la diméthylaniline. C’est un magnifique violet de nuance plus bleue et plus pure que le violet de rosaniline. Découvert en 18G1 par M. Ch. Lauth, il n’a pu être réalisé industriellement, dans l’usine de Saint-Denis, qu’en 1866 par M. Bardy. Il résiste mal aux bains de teinture acides ; on peut cependant le rendre tout ensemble plus brillant et plus résistant à l’acide, par un traitement au chlorure de benzyle en présence d’un alcali caustique.C’est ainsi qu’on prépare les Violets benzylés, 44. (Violets N de la maison Poirrier.)
- CONGRÈS INDUSTRIEL DE ZURICH
- Une conférence,Fréunie à Zurich pour s’occuper des brevets d’invention a décidé de convoquer un congrès industriel pour les 17 et 18 septembre prochain.
- Le 17, on discutera la question de principe; le 18, les dispositions d’une loi éventuelle sur la protection des modèles et des inventions, de meme qu’une pétition à adresser dans ce but à l’Assemblée fédérale.
- BIBLIOGRAPHIE
- LE MOUVEMENT COOPÉRATIF EN ANGLETERRE, par M. Edouard Simon, membre du Comité de la Société des ingénieurs civils, du Comité des arts mécaniques de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, etc.
- Au moment où la question des associations, des sociétés coopératives de production, des syndicats professionnels, est à l’ordre du jour et préoccupe à bon droit l’opinion publique — car de la solution dépendent en grande partie l’avenir de la production nationale et la suppression des malentendus entre le capital et le travail, — il est intéressant de savoir ce qui a été fait par nos voisins, de connaître les causes du développement des associations en Angleterre.
- M. Edouard Simon qui déjà, en 1876, avait communiqué à la Société des ingénieurs civils une note fort intéressante sur les Sociétés coopératives de production en Angleterre, vient de présenter à la même Compagnie un ravail complémentaire instructif sur les origines, l’organisation, le développement de la coopération dans ce pays.
- Sous une forme concise, l’auteur présente avec une grande netteté les difficultés de nature à entraver le mouvement coopératif, les mesures propres à éviter ces écueils, mesures qui ont assuré le succès des associations anglaises et qui sont parfaitement compatibles avec la législation française et les habitudes de nos ouvriers.
- L’étude que nous signalons à l’attention de nos lecteurs n’existant pas dans le commerce, nous nous sommes assuré un tirage à part de la brochure que nous tenons à la disposition de nos abonnés contre l’envoi de un franc cinquante centimes en timbres-poste.
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- Violet sol. à l’eau
- Violet sol, à l’alcool
- Violet au méthyl
- Violets rouges Dahlia
- Bleu alcalin:
- Bleu sol. à l’alcool
- Bleu sol. à l’eau Bleu solide
- Fuschine S
- do d0 do Grenat
- S B S T
- S III
- Marron S II
- ALIZARINE ARTIFICIELLE
- Vert au méthyl
- Vert Victoria
- Vert bril ant
- .Vert lumière S, rés. à lacide.
- Vésuvine, brun Bismark
- Cannelle
- Marron
- Eosine
- Erythosine Rose Bengale Phloxine
- COULEURS
- Violet rouge 4 R S
- Jaune solide S. Jaune méthanil Jaure d'aniline Az flavine Orange Phosphine Uranine
- Chrysoïdine Hélianthine Safranine
- Ecarlate d’aniline
- do
- Bleu méthylène do do
- Bleu marin B
- 5 RS
- BREVETÉES S. g. d. g.
- Bleu marin R
- do d° d° Ponceau d«
- Rouge brillant
- Ponceau solide
- Erythrine
- Rouge cressole
- Rouge d’orseille
- Nigrosine
- Induline
- Noir bleu
- Noir foncé
- Coralline
- Cochenille ammoniacale
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, No 17. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS S Septembre 1883
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- TEINTURE EN NOIR DU CUIR TANNÉ.
- LE ROUGE TURC.
- PRIX DE REVIENT ET DE VENTE DE DIVERS GENRES D'INDIENNES.
- DE L’UNIFORMITÉ DE L’HEURE.
- ANNONCES.
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion l'analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- PROCÉDÉ POUR RENDRE IMPERMÉABLES LES TISSUS DE SOIE ET APPAREIL SERVANT A APPLIQUER CE PROCÉDÉ par M. Ignac Meissi
- Par cet appareil et ce procédé, on rend très facilement imperméables les tissus de soie sans en altérer sensiblement les couleurs, que l’on peut, du reste, faire revenir dans leur état primitif.
- Il suffit de plonger les tissus de soie dans deux solutions composées : la première, de 100 litres d’eau et de 3 kilog. d’alun, et la deuxième, de même quantité d’eau dans laquelle on a fait dissoudre 5 kilog. d’acétate de plomb, en se servant des chaudières, appareils et moyens décrits sur la demande du présent brevet. On ajoute ensuite 700 grammes de gélatine blanche avant de catir les étoffes.
- Les vêtements fabriqués avec les étoffes de soie traitées de cette façon sont imperméables à la pluie, qui glisse sans s’y infiltrer.
- Chose curieuse, les taches d’eau rougie et de café ne paraissent pas sur ces étoffes.
- Un simple lavage suffit pour enlever les taches graisseuses et autres qui sont si adhérentes sur les étoffes ordinaires.
- NOUVEL APPAREIL POUR LESSIVER LE LINGE par MM. Clunet et Buchwalter,
- Ce nouvel appareil, appelé « lessiveuse-rin-çeuse » et dont la description est annexée à la demande du brevet qu’a pris l’inventeur, permet de laver le linge et les tissus d’une façon régulière. Sa principale propriété est dans l’action automatique et à jets minces et continus à laquelle est soumis le linge qui peut être frappé par l’eau chaude ou par l’eau froide, l’eau pure ou l’eau mélangée de savon, alcalis ou autres produits employés habituellement pour blanchir le linge.
- Cette lessiveuse-rinceuse évite tout déplacement des objets à lessiver ou à rincer.
- Avec elle, plus de frottement, étirage, battage et tordage pouvant briser les fibres des textiles.
- En un mot, économie de temps et blanchissage plus soigné, tels sont les avantages de ce nouvel appareil.
- PERFECTIONNEMENTS APPORTÉS POUR REPASSER, APPRÊTER ET CATIR LES ÉTOFFES DE UN ET DE CHANVRE,
- par MM. Fabian et Davey, à Londres.
- Ces perfectionnements consistent dans un appareil construit ainsi qu’il est décrit sur la demande de brevet et se composant d’un cylindre en bois ou en fer sur lequel on enroule
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- les objets à repasser, et d'une repasseuse en fer poli.
- Avec cet appareil, on peut apprêter, repasser et catir les étoffes bien mieux qu’avec les procédés usités jusqu’à ce jour.
- Pour le repassage du linge, afin d’éviter de roussir par suite d’une trop grande chaleur, on adapte un support qui permet d’isoler le cylindre de la repasseuse pendant un temps déterminé.
- Sous la repasseuse sont taillées des rainures ayant la forme de rubans, volants et autres attaches que l’on peut également repasser avec cet appareil.
- TEINTURE DES COTONS Par M. Richard.
- Le procédé de M. Richard a pour but d’ac-célérer la teinture des fibres végétales, principalement des cotons,dans les bains d’indigo, en mordançant les fibres à l’aide d’une matière oxydante.
- Sans se limiter à ce mordant, M. Richard stgnale, à titre d’exemple, l’oxyde de manganèse employé dans les conditions où il en est fait usage pour la teinture en bistre. Le dépôt d’iudigo est alors presque immédiat.
- La même méthode est applicable à la teinture des cotons en noir d’aniline.
- TEINTURE EN NOIR DU CUIR TANNÉ AVEC L’ALUN
- On ne connaît que bien peu de matières capables de produire de suite une bonne teinture noire. Les fruits d’un acacia des Indes orientales produisent bien un noir qui résiste à l’action du savon ou de la lessive alcaline ; il y a aussi dans le Brésil un arbre que les botanistes nomment Pomifera indiea tindoria dont le jus des feuilles et du fruit donne un noir bleu, très bon teint, pour le coton, la soie et même le cuir. Mais la préparation de cette tein
- ture est d’une nature très compliquée, et d’ailleurs la production ne pourrait jamais suffire à la demande.
- Il s’ensuit que toutes les teintures noires pour les cuirs tannés avec de l’alun et pour les autres cuirs sont ce que l’on appelle des noirs artificiels, c’est-à-dire des teintures produites par une combinaison chimique de deux ou plusieurs substances.
- Lorsque l’on donne un coup de hache dans un chêne, on peut remarquer que la coupure devient en très peu de temps d’une couleur bleue noire. La cause de ce phénomène est facile à expliquer ; par suite du frottement de la hache dans la plaie du bois, un certain nombre de petites particules de fer se trouvent déposées. Ces particules de fer se combinent avec le tannin contenu dans le chêne, et il en résulte un« tannate de fer ». Ce bleu noir résulte toujours du contact du fer avec une solution contenant du tannin. En fait, l’art de teindre en noir dépend entièrement de ce principe : la combinaison du fer dans ses diverses formes avec des corps contemant du tannin.
- Malheureusement il n’est pas possible d’utiliser complètement ces procédés pour la teinture en noir des cuirs ayant été tannés avec de l’alun, puisque le tannin et tous les corps astringents de la même catégorie agissent sur les cuirs, contractent la peau et rapprochent trop les fibres animales les unes contre les autres, si bien que la peau perd une grande partie de sa souplesse et devient dure. Ainsi les peaux de veau teintes avec une décoction de tannin pur, de noix de galle, sumac ou acide tannique, additionnée de sulfate de fer, deviennent cassantes, et si on les plie se crevassent. Comme la souplesse est une des principales qualités de ces cuirs, il faut employer d’autres procédés pour les teindre.
- La couleur approchant le plus du noir est le bleu : le teinturier avait donc à chercher une substance organique, teinture végétale bleue ou bleuâtre, aussi peu astringente que possible et qui ne fût pas nuisible à la peau ; puis
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- il lui fallait trouver le moyen de changer ce bleu, autant que possible, en noir.
- Une de ces substances est le campêche {Hetnatoxylum, campechiacum). On sait que la couleur rouge d’une décoction de ce bois devient bleu gris lorsqu’on la met en contact avec de l’alcali ou un liquide alcalin. Plus la décoction de campêche est concentrée, plus le bleu gris devient foncé. On sait également que quelques sulfates ont le pouvoir de rendre plus foncée la couleur du bois de teinture et surtout le campêche. C’est sur ces deux phénomènes chimiques qu’est basé tout l’art de la teinture en noir des cuirs tannés avec de l’alun.
- lo Changez la couleur rougeâtre d’une décoction de campêche en bleu gris par l’application de la couleur sur la peau au moyen d’un pinceau, la peau ayant été traitée auparavant avec un liquide alcalin que nous appellerons mordant.
- 2° Changez la couleur bleu gris ainsi obtenue en bleu noir, au moyen d’une solution de sulfate de fer que nous appellerons fixateur.
- Nous avons ainsi rendu compte des principes sur lesquels est basée la coloration du cuir en noir. On pourrait croire que cette coloration est une opération facile ; il n’en est rien.
- On comprendra que, pour produire un beau noir sur du cuir tanné avec de l’alun, il faut autre chose que du bois de Campêche.
- En effet il faut se servir de divers autres bois de teinture pour arriver à un bleu noir foncé ; et aussi de divers produits chimiques pour extraire les molécules colorantes du bois et pour empêcher que la teinture ne traverse la peau pendant l’opération. Le teinturier un peu expérimenté ne se servira pas non plus de la solution de sulfate de fer pur comme fixateur, mais y ajoutera d’autres ingrédients, afin de rendre le liquide acide moins âcre, de façon que son empoli adoucisse plutôt le grain de la peau, au lieu de le rendre cassant. Nous en savons maintenant assez pour comprendre que la décoction du bois de Campêche et la solution de sulfate de fer ne suffisent pas pour
- bien teindre au noir le cuir tanné avec de, l’alun. Il ne suffit pas non plus qu’un teinturier , possède une formule pour teindre en une couleur ; si cette formule ne repose pas sur une. base scientifique et ne peut être scientifiquement expliquée, elle ne vaut pas la peine d’être essayée.
- De quelque manière que soit composée une teinture pour teindre en noir, elle doit toujours avoir une force suffisante pour contrebalancer le fixateur, c’est-à-dire que la teinture étendue sur la peau doit commencer par entrer en parfaite combinaison avec le mordant, et être ensuite complètement neutralisée par le fixateur. Si on se sert d’une teinture très concentrée et d’un fixateur trop faible, on n’obtiendra jamais un beau noir, mais bien un pourpre foncé, le fixateur n’ayant pas été assez fort pour convertir toutes les molécules rouges du campêche en bleu noir. Si au contraire le fixateur est trop fort et la teinture de campêche trop faible, la partie du fixateur qui n’a pas été neutralisée par les molécules colorantes va pénétrer dans la peau et ne peut manquer de la détériorer.
- Les peaux ainsi fixées doivent être d’un noir gris foncé. Ainsi qu’il a déjà été dit, la nature délicate des cuirs tannés avec de l’alun n’admet pas l’emploi des astringents actifs ou acides chimiques, non plus que celui de la teinture à chaud, comme le font habituellement les teinturiers, pour produire un!vrai noir, avec le coton, la laine ou la soie.
- Pour changer la couleur gris noir des peaux fines en un noir vrai, il faut avoir recours à un mélange gras, que l’on appelle lustre.
- Il y a deux raisons d’employer ce mélange gras : 1° pour changer la couleur noir gris en un véritable noir, bleu noir: 2 pour augmenter le brillant du grain de la peau et améliorer le toucher.
- Pour remplir ce but, la matière grasse doit être composée de substances dont les molécules grasses soient excessivement fines, afin de pouvoir pénétrer dans les pores de la peau et y demeurer intactes ; quand on frotte
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- le cuir, il doit devenir brillant, et plus on le frotte, plus il doit reluire. Evidemment toute substance grasse peut remplir ce but jusqu’à un certain point, mais il en est peu qui puissent lustrer les peaux et les bonifier comme le ferait un liquide gras parfait.
- Formule d’un mordant pour la teinture en noir des cuirs tannés avec de l'alun.
- Prenez un baril pouvant contenir 220 litres, mettez-y 45 Etres d’eau propre.
- Mettez dans un vase 750 grammes de bichromate de potasse et 10 litres d’eau, faites bouillir à la vapeur, jusqu’à ce que tout le bichromate soit entièrement dissous ; versez alors dans le baril et mêlez bien. Remplissez ensuite le baril avec de vieille urine, ayant été gardée au moins trois semaines ou un mois.
- Mettez dans une bouteille 0 lit. 250 de glycérine concentrée et autant d’alcool, secouez bien pour faire un parfait mélange et versez ensuite dans le baril, en remuant bien le tout. Ce mordant est alors prêt à être employé de suite.
- Composition de la teinture pour la coloration en noir du cuir à l'alun
- La veille de la cuisson de la teinture, prenez 20 kilos de bois de campêche, 4 kilos de fustique, 500 grammes de quercitron et 125 grammes de sumac.
- Mettez toutes ces substances dans la cuve où doitbouillir la teinture. Prenez ensuite 22 litres de vielle urine dans laquelle on a dissous 3 grammes de muriate d’ammonium en poudre, répandez ce liquide sur les bois dans la cuve et laissez reposer le tout jusqu’au lendemain matin.
- (Le teinturier de cuir de chevreau en noir doit toujours commencer à bouillir les liqueurs pour teintures dès le matin, après les avoir préparées la veille. Il faut procéder comme suit :
- Dès le matin, faites bouillir la teinture véri. table. Lorsqu elle est cuite et mise dans les barils, on remet la quantité d’eau nécessaire
- sur les mêmes bois pour les bouillir une seconde fois; cette liqueur doit servir pour préparer la teinture véritable le lendemain. Après cette seconde cuisson, videz la cuve et remettez les bois dedans comme ci-dessus).
- Le lendemain, mettez 220 litres de second bouillon dans la cuve contenant le bois préparé comme il est dit la veille et faites bouillir ; au total, le liquide doit bouillir environ trois heures. Une demi-heure avant d’arrêter le bouillon, ajoutez 250 grammes de potasse par petites quantités ; comme il s’ensuit une forte ébullition, il faut veiller à ce que le liquide ne déborde pas. Lorsque l’opération est terminée, on soutire le liquide dans des barils ou cuves. On l’emploie tiède.
- Composition du fixateur.
- Faites dissoudre 2 kilos de sulfate de fer dans de l’eau chaude, mettez-le dans un baril vide, que vous remplissez d’eau propre. Prenez ensuite les jaunes de six œufs séparés des blancs, battez-les dans un bol avec 60 grammes d’huile d’olive et J 25 grammes de glycérine. Quand le tout est bien mêlé, versez dans le baril, mêlez bien et ajoutez un huitième de litre d’alcool. Le fixateur est alors prêt à être employé. — M. P.
- SUBSTITUT DE L'ALBUMINE
- DANS LA TEINTURE
- Dans le procédé de J. Hormeier, breveté à Prague (Journal of the Society of Chemical in-dustay\ les substances albumineuses les plus variés peuvent être converties en corps solubles protéides et peptonisés.
- Parmi les substances albuminoïdes brutes dont on se sert, il faut citer celles que l’on rencontre pendant la fabrication des extraits de viande, telles que: albumine crue insoluble, viande en poudre, déchets de viandes de toute espèce, la viande fraîche, la fibriue du sang fraîche ou desséchée, la caséine
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- humide ou sèche et celles que fournissent certaines plantes qui abondent en matières albumineuses, telles que : les pousses de la drèche, les résidus des graines dont l’huile a été extraite et enfin les constituants albuminoïdes de la pulpe des fruits.
- Les diverses substances nitrogènes sont mises en solution, soit par l’action d’acides étendus d’eau, tels que l’acide hydrochlorique l’acide lactique, etc., et de la chaleur, ou bien on les dissout en les faisant longtemps bouillir dans une solution alcaline faible, surtout avec de la soude caustique. Ces solutions si elles sont obtenues à l’aide d’un acide, doivent être rendues assez alcalines par l’addition de soude caustique (qu’elles ne préci-cipitent pas) pour être solidifiées par le séchage à une température de 350 C.
- Ces solutions, dissoutes lentement dans de l’eau, peuvent, avec des mélanges convenables, être employées dans la teinture exactement comme l’albumine. Après l'impression et le traitement par la vapeur, elles fixent, en se coagulant, la teinture sur les fibres. Divers sels solubles de chaux et de magnésie, concurremment avec du sel ordinaire et du sulfate de potasse, forment des mélanges très appropriés. Les sels d’alumine, de zinc et de baryte, qui se changent facilement en sels basiques, sous l’influence de l’eau et d’une élévation de température, peuvent aussi être employés. Pour chaque 100 parties de matière albumineuse contenues dans la solution, en calculant d’après le poids de la substance séchée à 100o C, on doit ajouter une ou deux parties de chlorure de calcium ou de magnésium, de sulfate de magnésie ou de citrate de chaux, avec cinq ou six parties de sel ordinaire et 0,25 à 0,4 parties de sulfate de potasse. Ces mélanges ainsi préparés ne peuvent être desséchés sans produire dans l’eau un résidu insoluble, et par suite ne peuvent être employés qu’à l'état liquide. Il est cependant possible, avec d’autres substances, d’obtenir des mélanges qui peuvent être desséchés à 350 ou 40° C sans produire un résidu inso
- luble, et coagulent à 100”, c’est-à-dire à la chaleur de la vapeur.
- Les mélanges convenables à cet effet sont les sels qui se décomposent à l’aide d’éléva-tion de température en présence d’une solution alcaline faible, tels que : les sulfo-acides, les sels acides, sulfurique, succinique ou phosphorique, les sels des acides méto et pyro-phophoriques et les sels acides boriques, qui fondent lorsque leurs solutions sont chauffées avec des alcalis faibles; il y a séparation de l’acide hydraté; ce dernier neutralise l’alcali, produit la solution de la matière protéide et donne lieu à la séparation de l’albumine, sous une forme insoluble.
- Les glycol-sulfates, glycol-phosphates, gly-cérino-sulfates, glycérino-phosphates, aussi bien que le glycol-succinate et le glycérino-succinate de potasse et de chaux, ont été reconnus très utiles ; et aussi leurs analogues les citrates, lactates et tartrates d’alumine et de zinc avec les pyrophosphates et les méta-phosphates de soude et de chaux. La quantité à prendre de ces sels est de une ou deux parties pour 100 parties de la substance séchée à 100° C,, mais on peut la réduire à moins d'un demi pour cent, si la quantité d’alcali est réduite en proportion de la solution albumineuse.
- Ces mélanges, en y ajoutant du sel ordinaire, 6 à 7 pour cent de la matière albumineuse sèche, peuvent être complètement desséchés et constituent des masses qui se dissolvent facilement et sont semblables sous tous les rapports à l'albumine du sang; ils produisent des solutions qui se coagulent complètement si l’on traite la fibre par la vapeur.
- En employant des substances albumineuses qui ne possèdent que peu de couleur, telles que la caséine et l’albumine végétale, on obtient des produits presque aussi incolores que l'albumine des œufs et qui ne lui sont nullement inférieurs pour fixer les couleurs.
- M. P.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- LE ROUGE TURC
- L emploi de l’acide sulfoléique pour la préparation des tissus de coton a été proposé en premier lieu par Runge, dans l’ouvrage qu’il a publié en 1834 sur la chimie des couleurs.
- Il y démontra d’une manière concluante que, pour la fabrication du sulfoléinate de potassium, l’acide sulfonique doit être neutralisé par de la lessive de potasse froide. Un établissement en Alsace huilait ses laines dès 1860 et un autre établissement en France à partir de 1874 ; mais l’une et l’autre de ces maisons ont tenu secret leur procédé. Jusqu alors on s’était servi pour cet usage d’huile d’olive, mais les résultats étaient très imparfaits, surtout pour les tissus traités à la vapeur; dans ceux-ci, le fond était d’un jaune d’ocre et ne pouvait être blanchi. En 1876, on a essayé l’acide sulfonique fait avec de l’huile de ricin, et cette innovation a donné lieu à un progrès sensible. p ao.
- On a essayé d’ajouter du pyrotérébinate de sodium aux sulfonates de l’huile de ricin, mais aujourd’hui ce procédé ne peut être considéré que comme une falsification. L’huile fabriquée actuellement par M. P. Lhonoré, du Havre, contient de 55 à 58 pour 100 d’acide oléisulfonique qui est neutralisé par de l’ammoniaque ; elle contient aussi une certaine quantité de sulfate d’ammonium ce qui tient à son mode de fabrication.
- L’action de l’huile rouge turc est facile à comprendre et à expliquer.
- Les pièces de tissu sont imprégnées avec une solution du composé ricinoléisulfonique, afin d’être mordancées ensuite avec un composé alumineux ; ou bien elles sont teintes dans un mélange d’oléinate et d’alizarine, ou bien encore les pièces teintes sont traitées avec de l’huile. Dans l’un ou l’autre cas, une décomposition double a lieu et un acide composé de ricinoléisulfone ou à une température plus élevée, peut-être de l’acide hydrorici-noléisulfonique, est formé avec de l’alumine.
- Dans tous les cas, il s’est produit un double composé d’acide ricinoléisulfonique de l'ali-zarine et de l’alumine qui a une teinte brunâtre. En les traitant à la vapeur, les acides sulfoniques sont décomposés et il se forme un composé d’acide ricinolique, de l'alizarine et de l’alumine, possédant toutes les propriétés du rouge turc. — M. P.
- PRIX DE REVIENT ET PRIX DE VENTE DE DIVERS GENRES D’INDIENNES D’UNE FABRIOUE D’ALSACE AU COMMENCEMENT DU SIÈCLE
- (Traduit de l’allemand), par M. J.-J. Helmann.
- Bases pour le calcul de la plupart des genres d'impression.
- Pour chaque pièce à une couleur, telles que mouches et autres dessins, la planche est comptée à 40 sous ; pour les pièces à plusieurs couleurs, à 60 sous.
- Pour les pièces à fond, on compte 1[2 pot de couleur pour le fond (1).
- Les dessins emploient de 18 à 1[4 de pot de couleur, selon que le dessin est plus ou moins chargé.
- Le prix des couleurs pour les fonds est calculé comme suit:
- Rouge à l’amidon, le pot, 50 sous.
- Aurore, jaune, cuir de botte, et en général toutes les couleurs qui ne renferment pas de noir, 50 sous.
- Merde d’oie, cannelle, carmélite, puce, nankin et toutes les couleurs qui contiennent du noir, à l’amidon, 30 sous.
- Le pot couleurs diverses pour le dessin, 80 sous.
- Pour une pièce fond blanc,on compte de 4 à 51iv. de garance, selon que le dessin est plus ou moins chargé. La garance à 25 sous la livre.
- Pour une pièce fond jaune ou merde d’oie, on emploie pour la teinture : 1 botte de gaude à 118 de quintal (12 1,2 kil.), à 60 sous.
- Pour un fond aurore, cannelle, cuir de
- (1) Le pot 2 litres.
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- ET DE L'IMPRESSION DES TISSUS 209
- botte ou carmélite, on prend, outre 1 botte de gaude, encore 2 liv. de garance, à 25 sous la livre.
- Le coût d’une pièce teinte une seule fois est de 60 sous pour la teinture et le blanchiment.
- Pour une pièce qui est garancée et gaudée, la teinture et le blanchiment sont comptés à 100 sous.
- La teinture d’une pièce fond rouge demande 12 liv. de garance, à 25 sous la livre.
- La main-d’œuvre pour le pinceautage d’une pièce en bleu peut varier de 15 à 100 sous, selon qu’il y a plus ou moins à pin-ceauter.
- Le pot de couleur bleue coûte 140 sous. On en emploie de 1[2 à 1 1[2 chopine par pièce (1).
- La couleur jaune revient à 60 sous le pot et on en emploie de 1(4 à 3[8 de pot par pièce.
- Pour chaque pièce, on compte 40 sous de faux frais ; de plus, 15 sous pour lisser et plier, et 3 0(0 pour l’intérêt.
- Indiennes fonds divers , à palmes et à colonnes, de 20 aunes (2).
- Planches 60 s. . • .
- Contours 25
- Fond 36
- Couleur 80
- 12 liv. 1{2 gaude. 63
- 2 liv. garance. . . 50
- Teinture et blan- 60
- chiment
- Impression du noir 40
- — du rouge 40
- — du jaune 40
- Pinceaut. du bleu 40
- Coul. noire, rouge
- et jaune .... 60
- Couleur bleue. . . 50
- -- ----- — - -—-
- A reporter.. 644 sous
- (2) La chopine = 1[? litre.
- (2) L’aune = 120 centimètres.
- Report..»
- 644 sous.
- Lissage et pliage. 15
- Total.............659
- Intérêts 3 OjO 21
- 680 sous. — L. 34 »
- Calicot............................ L. 90 »
- Total général ... L. 124 »
- L’aune revient à 6 liv. 4 s. et se vend de 7 liv. 15 s. à 8 liv.
- Indienne fond bleu, dessins cachemire, sur calicot IT à 20 aunes.
- Planches......... 60 s.
- Impress, du blanc 24 2e main (impress.) 30
- Couleur réserve blanche...............15
- Blanchim. et teinture en bleu . . 60 1[2 liv. indigo. . . 200
- Impress, du rouge 32
- Pinceaut. du bleu. 80
- Impress, du jaune 48
- Couleur rouge. . . 25
- Couleur bleue. . . 40
- Couleur jaune. . . 30
- Lissage et pliage. 15
- Faux frais .... 40
- Total............699
- Intérêt 3 0[0. 21
- 720 sous. — L. 36 »
- Calicot............................. L. 75 »
- Total général. ... L. 111 »
- L’aune revient à 5 liv. 11 s. et se vend 7 liv.
- N.-B. pour les indiennes fond bleu. — Pour celles à carreaux et à palmes, on prend des toiles plus fines. Aussi les damiers se vendent de 7 liv. 5 s. à 7 liv. 10 s., et les palmes de 7 liv. 15 s. à 8 liv.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Le prix de fabrication reste le même.
- Cravates fond blanc, à mouches rouges et autres, sur calicot 5^8 à 22 aunes 1]2.
- Impress. bordure
- et vignette ... 15 s.
- Impression intérieur mouche. . 25 Couleur...... 15 Planches 40 3 liv. garance. . . 75
- Blanchim. et teinture ............. 60 Lissage et pliage..15 Faux frais ........40
- Total..............285
- Intérêt 3 0[0. 9
- 294 sous. — L. 14 14 s.
- Calicot............................ L. 66 »
- Total général. .... L. 80 14 s.
- La cravate revient à 44 sous. Celles qui se trouvent en magasin sont faites : la ire qualité sur des toiles à 54 sous l’aune, et ne reviennent donc qu’à 40 sous la cravate ; la 2e qualité est sur toiles à 48 sous l’aune, et ne revient qu’à 37 sous par cravate. Les premières se vendent à 32 livres et les secondes à 28 livres la douzaine.
- Cravates fond écarlate, dessins cachemire, sur calicot 5i8, 22 aunes li2.
- Planches 60 s.
- Impression bordure 15
- — fin rouge 14
- — 2e rouge. — intérieur, 12
- contour 27
- — intérieur,
- 2e rouge 27'
- — intérieur,
- noir. . 27
- — intérieur,
- fond. . 42
- A reporter.. 224 sous.
- Report... 224 sous.
- Couleurs......... 60
- Blanchira, et teinture.............. 60
- 12 liv. garance. . 250
- Pinceautage de la bordure......... 15
- Pinceaut. de l’intérieur .......... 80 Couleur bleue...................50 Intérieur jaune...............48 Couleur jaune.....................40 Lissage et pliage..15
- Faux frais .... 40
- Total.............907
- Intérêt 3 0,0.. 27
- 920 sous. — L. 46 7 s.
- 22 aunes calicot..............— L. 66 »
- Total général. ... L. 112 7 s.
- 37 cravates à 3 liv. font 111 liv., et se vendent 4 liv. pièce.
- Cravates fond gros bleu, dessins cachemire, sur calicot 5j8 à 22 aunes
- Planches......... 60 s.
- Impression blanc, bordure......... 15 2e impression. . . 25
- Impression blanc, intérieur....... 15 2e impression. . . 25
- Blanchira, et teinture 60 1|3 liv. indigo. . . 200
- Couleur blanche . 20
- Pinceautage bleu, contours etintér. 98
- Impression jaune. 16
- — rouge. 45 Couleur bleue. . . 50 Couleur jaune. . . 40 Couleur rouge. . . 20
- A reporter.. 699 sous.
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- Report... 699 sous.
- Lissage et pliage. 15
- Faux frais .... 40
- Total............. 744 Intérêt 3 0^0.....24
- 768 sous. — L. 38 8 s. Calicot, 22 aunes à 3 liv.. L. 66 »
- Total général ... L. 104 8 s.
- La cravate revient à 58 sous et se vend de 3 liv. 10 s. à 3 liv. 15 s.
- Indiennes fond écarlate, dessin cachemire, sur calicot à 20 aunes.
- Planches......... 60 s.
- Impression noire . 24 — fin rouge 24 — 2e rouge 24 — du fond 35 Couleurs 60 12 liv. garance . . 250
- Blanchim. et teinture.............. 60
- Pinceaut. du bleu. 80
- Couleur bleue. . . 50
- Impression jaune. 45
- Couleur jaune. . . 25
- Lissage et pliage. 15
- Faux frais .... 40
- Total............793
- Intérêt 3 0[0. 24
- 817 sous. — L. 40 17 s.
- Calicot........................... L. 75 »
- Total général .... L. 115 17 s.
- L’aune revient à 5 liv. 15 s. et se vend 7 liv.
- Indiennes fonds divers à bouquets et absor-bages en rouge d'application, 20 aunes.
- Planches......... 60 s.
- Impress. en noir. 24
- Foulardage .... 20
- A reporter.. 104 sous.
- Report... 104 sous.
- 1)2 pot couleur . . 70
- Rongeant blanc, 2 mais.............. 72.
- Couleur rongeant. 140
- Gaude.............. 60
- Garance............ 50
- Blanchim. et teinture.............. 100
- Impression jaune. 35
- — rouge. 25
- Pinceaut. du bleu. 25
- Couleur bleue. . . 50
- Couleur noire. . . 20
- Couleur jaune. . . 30
- Couleur rouge. . . 30
- Lissage et pliage. 15
- Total........... 115 sous. — L. 40 15 s.
- Indiennes fond blanc à mouches rouges, lilas} puce, etc.
- Planches........ 40 s. Impression .... 30 1[2 pot de couleur. 40 , . 4 liv. garance. . . 100
- Blanchim. et teinture.................... 60 Lissage et pliage. 15 Total. 285 sous. L. 14 5 s. Intérêt 3 0[0 ....... L. » 15 Total.................... L..................15
- L’aune revient à 15 sous.
- Les mêmes avec fond :
- Foulardage .... 10 s.
- Couleur......... 80
- 12 1[2 liv. gaude . 60
- Teinture......... 40
- Total..............190
- Intérêt 3 00. 4 L. 9 14 s.
- L. 24 14 s.
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- 212
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- L’aune avec fond revient à. . 25 sous.
- Avec cela un cambric de. . . 85
- Total..........................110 sous.
- L’aune avec fond jaune, pistache ou mode revient donc à 5 liv. 10 s. sur cambric fin et doit être vendue 6 liv. 10 s.
- N. B. — Dans ce prix de revient, tout a été calculé très exactement et certaines couleurs s établissent bien meilleur marché, telles que vigogne, bronze, gris, etc. Par contre, les mouches fond rouge dépassent ce prix.
- Indiennes à mouches fond cramoisi.
- Ici la cochenille est comptée à L. 48 par livre. Le prix plus ou moins élevé de cette matière détermine le coût plus ou moins élevé de l’article.
- Planches. . . 40 sous. Foulardage. . . 20 Couleur à l’ami-don. ... 60
- Impression du rongeant. ... 30
- Couleur rongeant. 60
- Blanchiment et teinture. . . 40
- Lissage et pliage. 15
- Total. . . 265 s. L. 13 5 sous.
- 3(4liv. cochenille. L. 36 »
- Total. . . L. 49 5 s.
- Intérêts. . . L. » 15 Calicot. . . L. 80 »
- Total général. L. 130 »
- L’aune revient à 6 liv. 10 s. Pour pou voir s’en tirer, il faudrait la vendre à 7 liv. 10 s. Mais comme cet article ne peut pas être poussé plus haut que 7 liv. ou 7 liv. 5 s., il faudra se dispenser de le faire jusqu’à ce que la cochenille revienne de nouveau à 36 ou 40 liv. A ce prix, on pourra faire le genre avec bénéfice. Le prix de fabrication ne se-
- rait alors que de 6 liv. par aune. A ce prix on pourrait l’établir ; mais il faut renoncer à l’article tant que la cochenille vaudra plus de 40 liv.
- Indiennes fonds blancs gaudés, 16 aunes.
- Planches. . . 60 sous.
- Ire impression. Il
- Impression fin rouge. . . 9
- Impression 2e rouge. . . 7
- Impression 3e rouge. . . 10
- Impressionviolet 7 4 liv. garance. 100
- Blanchiment et teinture. . . 60 Pinceautage du • bleu. ... 25
- Pinceautage du jaune. . . 30
- Couleurs ordinaires. ... 20 ... Couleur bleue. 20 Couleur jaune. 15 6 liv. gaude. . 30 Teint, en gaude. 40 Lissage et pliage 15
- Total. . . 459 Intérêts 3 0(0. 15
- 474 s. — L. 23 14 sous.
- L’aune revient à 1 liv. 10 s. et le prix de l’impression doit être fixé à 30 sous.
- Les indiennes fond blanc non gaudées coûtent 3 liv. 10 s. de moins que les gaudées, soit 20 liv. 4 s. Le prix de l’impression serait de 25 sous par aune.
- Si on prend pour cet article un calicot de 48 livres pour 16 aunes : . .
- • L’aune revient, en fonds blancs non gau-dés à 4 liv. 5 s. L’aune revient, en fonds blancs gaudés, à 4 liv. 10 s.
- Les premiers ne peuvent être vendus que
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- 213
- 4 liv. 15 s. et les seconds 5 liv. l’aune. Ce n'es donc pas un article lucratif à faire.
- Parisiennes sur fonds clairs.
- Planches.................60 sous.
- Foulardage..............10
- Couleur à la gomme. . 50
- Teinture................60
- Blanchiment. ... 40
- Impression. . 30
- Coul. noir d’application. . 20
- Lissage et pliage 15
- Total. . . 285
- Intérêt. . . 5
- Total. . . 290 s. — L. 14 10 sous.
- Calicot 20 aunes. . . . L. 65 »
- Total..........................L. 79 10 sous.
- L’aune revient à 4 liv. et peut être vendue 5 livres.
- Indiennes fond bronze, riches 3[4, 16 aunes.
- Planches. 60 sous
- Ire impression 13
- Fin rouge, im-
- pression. . . 11
- 2e rouge. 9
- 3e rouge. 11
- Violet. 11
- Coul. ordinaire. 60
- 8 liv. garance 200
- Blanchiment et
- teinture. . . 60
- Fond merde d’oie 20
- Impression jaune 13
- Pinceautage du
- bleu. . . . 30
- Couleur bleue. . 50
- Couleur jaune et
- merde d’oie. . 80
- 1[8 quintal gaude 60
- Teinture. 40
- A reporter.. . 728 sous.
- Report.. .. 728 sous.
- Lissage et pliage 15
- Total. . . 743
- Intérêts. 4 20 763 s. — L. 38 3 s.
- On peut entreprendre cet article avec du calicot à 45 liv. les 16 aunes.
- DE L'UNIFORMITÉ DE L’HEURE
- Sous ce titre a paru dans le numéro de la Revue scientifique du 21 juillet un intéressant article de M. Modeste Anquetin :
- Vers le début de cette année 1883, le gouvernement des Etats-Unis, à l’effet de choisir un premier méridien commun à toutes les nations, et une heure universelle, a invité le gouvernement français à s’entendre avec lui. La section d’astronomie, de géographie et de navigation de l’Académie des sciences, saisie de la question, a résolu d’envoyer à ce congrès des délégués de toutes les sciences y intéressées, pour fixer d’un commun accord, entre les nations, un premier méridien et une heure commune pour les relations internationales.
- Il est donc intéressant d’examiner les divers côté de cette question, au triple point de vue de l’exploitation des chemins de fer, des rapports internationaux, et des usages de la science.
- Les chemins de fer ont réglé jusqu’à ce jour leur exploitation sur le jour civil moyen, lequel commence et finit à minuit, et se compose de deux foix douze heures : heures du matin, heures de soir. Mais ce temps civil moyen, dont le midi se détermine quand le soleil fictif moyen passe au méridien de chaque lieu est par cela même un temps local et particulier à chaque méridien. Ce temps diffère autant qu’il y a de méridiens différents
- L’heure civile moyenne est par le fait une heure toute locale qui n’est la même que pour un seul méridien. Cette heure civile usitée suit sur le globe le mouvement apparent du soleil. C’est un grand cercle de 1,440 minutes que le soleil entraîne sans cesse avec lui.
- L’auteur de l’article énumère les inconvénients qui naissent de l’emploi, sur un grave parcours, du temps civil local.
- On propose, pour remédier à cet inconvénient, de remettre dans le parcours de Paris en Rusie par exemple trois fois les montres à j l’heure, c’est-à-dire changer trois fois d’heure. ’ C’est en effet ce qui se passe en Europe où | l’heure change là où change l’autorité. Mais
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- reculer n’est pas résoudre ; le voyageur est bien forcé pour circuler d’apprendre l’heure française, l’heure allemande, l’heure russe. Ce compromis ne satisfait pas les esprits amoureux d’un règlement radical et complet.
- M. Anquetin combat l’adoption, pour temps uniforme, d’un temps décimal et ajoute avec raison :
- « Il nous semble donc rationnel d’adopter pour ce temps uniforme la division du jour en vingt-quatre heures, sans indication de soir ni de matin, et partant d’un premier méridien acepté par les nations.
- « Quel serait ce premier méridien ? et quels seraient les signes de ces heures devant être en rapport et ne devant pas se confondre avec les heures usuelles ?
- « Nous pensons qu’il y a lieu de planter ce jalon de premier méridien initial au détroit de Behring.
- « Quels signes devront marquer les divisions de cette heure universelle ? Nous avons longtemps pensé qu’ils ne devraient être similaires et ne pouvoir faire confusion avec les signes actuels ; nous avions, en consé
- quence, proposé de prendre pour signes de cette heure universelle les vingt-quatre lettres de l’alphabet, mais outre que Ton nous a objecté que ces lettres différaient de forme selon les différents langages, il faudrait craindre que leur emploi ne dépassât jamais le cycle des personnes savantes, ou directement intéressés.
- « Nous pensons, en définitive, que, pour être pratique, il serait plus simple d'adopter, pour exprimer ce jour universel de vingt-quatre heures, les chiffres romains alors qu’on se résoudrait à ne marquer l’heure ci -vile que par les chiffres arabes suivis d’un grand H pour les heures du matin et d’un petit h pour les heures du soir. Nous aurions alors dans le domaine du temps un équivalent de ce qui se pratique en Russie pour faire marcher de pair le calendrier julien avec le grégorien. Les Russes disent le 16/28 juin ; les itinéraires diraient: arrivée à Paris, xxIII/10 h. 24 m. Départ de Paris : xvi-40 minutes /4 h., 04. Départ de St-Pétersbourg. vIII-10 m. / 9 h. 26 m. » .
- Modeste Anquetin.
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- Violet sol. à l’eau
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- Bleu alcaling
- Bleu sol. à l'alcool
- Bleu sol. à l’eau
- Bleu solide
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- do S III
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- ET IMPRESSION
- Vert au mé hyl Vert Victoria Vert bril ant Vert lumière S, rés. à l'acide. Vésuvine, brun Bismark Cannelle Marron Eosine Erythosine Rose Bengale Phloxine Jaune solide S. Jaune méthanil Jaure d’aniline Az flavine Orange Phosphine Uranine Chrysoïdine Hélianthine Safranine Ecarlate d’aniline Rouge brillant Ponceau solide Erythrine Rouge cressole Rouge d'orseille Nigrosine Induline Noir bleu Noir foncé Coralline Cochenille ammoniacale
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, Ne 18. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 20 Septembre 4883
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- APPAREIL EXTRA TEUR POUR BOIS DE TEINTURE, MATIÈRES TANNANTES ETC
- SOCIETE INDUSTRIELLE DE MULHOUSE.
- EXPOSITION DE ROUEN EN 1884.
- BLEU DALIZAR1NE.
- FABRICATION DE L’INDIGO.
- FABRICATION DE L’EAU OXYGÉNÉE.
- INULINE DANS LES BRACTÉES DE L’ARTICHAUT.
- GRAINE DE ROCOU DE COCHINCHINE.
- ABAISSEMENT DES DROITS DU TARIF GÉNÉRAL ESPAGNOL.
- LINDUSTRIE DE L'ALIZARINE.
- BREVETS D INVENTION —ANNONCES.
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Chauffez à 100o C. Mettez la laine, faites faire 5 à 7 tours. Abattez, lavez et finissez.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion l‘analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- NOIR POUR LAINE FILÉE
- 50 kil. de laine.
- Préparez bain, contenant :
- 3 kil. sel de Glauber,
- 2 kil. 500 bichromate de potasse.
- Mettez la laine et faites bouillir pendant une heure. Abattez et lavez.
- Préparez un second bain avec :
- 7 kil. 500 d'extrait de campêche à51o, 750 gram. d’extrait de fustique à 51.
- Chauffez à 1000 C. Mettez la laine, faites faire 5 à 7 tours. Lavez et finissez.
- ROUGE HYPERNIQUE POUR LAINE CARDÉE
- 50 kil. de laine.
- Préparez bain contenant :
- 500 gram. de bichromate de potasse,
- 1 kil. d’acide oxalique,
- 5 kil. d’alun.
- Chauffez à 1000 C. Mettez la laine, faites bouillir pendant une demi-heure, abattez et tordez.
- Préparez un autre bain avec :
- 2 kil. 500 d’extrait d’hypernique à 51o.
- ORANGE FLAVINE POUR LAINE FILÉE
- 50 kil. de laine.
- Préparez bain contenant :
- 2 kil. 500 d’alun,
- 1 kil. de flavine,
- 2 lit. 250 de muriate d’étain.
- Chauffez à 100° C. Mettez la laine, faites faire 5 à 7 tours. Lavez et finissez.
- JAUNE QUERCITRON POUR LAINE FILÉE
- 50 kil. de laine.
- Faites bouillir :
- 1 kil. de tartre,
- 500 gram. d’acide oxalique,
- 1 kil. extrait de quercitron à 50.
- Chauffez à 100o C. Mettez la laine, faites faire 6 à 7 tours. Abattez, lavez et finissez.
- JAUNE FUSTIQUE POUR LAINE FILÉE
- 50 kil. de laine.
- Faites bouillir :
- 1 kil. de tartre,
- 500 gram. d’acide oxalique.
- 4 kil d’extrait de fustique à 51.,
- 2 lit. 250 de muriate d’étain.
- Chauffez à 1000 C. Mettez la laine. Faites faire 5 à 6 tours. Lavez et finissez.
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- s -- — - . - -
- ROUGE D’HYPERNIQUE POUR COTON FILÉ
- 50 kil. de coton.
- Mettez, le soir, dans un bain de 15 kil. de sumac. Le lendemain, abattez, tordez et remettez dans un nouveau bain de:
- Nitro-muriate d’étain 2 1[2, pendant une demi-heure. Lavez bien et tordez.
- Faites bouillir :
- 25 kil. hypernique.
- 1 kil. de tumérique.
- Laissez refroidir à 60 C. Mettez le coton et manœuvrez pendant 30 minutes pour le nuancer. Lavez et finissez.
- JAUNE FLAVINE POUR COTON FILÉ
- 50 kil. de coton.
- Faites bouillir :
- 500 gram. de flavine,
- 1 kil. d’alun.
- Mettez le coton à 55° C. Faites faire 8 tours, en élevant la température à 650 C.
- Abattez et lavez.
- te
- BLEU DE PRUSSIATE POUR COTON FILÉ
- 50 kil. de coton.
- Mettez, le soir, dans un bain de 10 kil. de sumac; laissez passer la nuit ; le lendemain, abattez et tordez.
- Deuxième bain :
- 3 kil. 250 de prussiate de potasse jaune,
- 2 kil. d’extrait de campêche,
- 1 kil. 875 d’étain en cristaux.
- Mettez le coton à 65° C.; faites faire 5 tours et tordez.
- Troisième bain :
- 4 lit. 500 de nitrate de fer.
- Mettez le coton, faites faire 5 tours et lavez.
- Recommencez avec le deuxième et le troisième bain trois fois, en lavant chaque fois après ie bain de fer.
- JAUNE QUERCITRON POUR COTON FILÉ
- 50 kil. de coton.
- Faites bouillir :
- 6 kil. d’extrait de quercitron à 51o,
- 3 lit. 400 de muriate d’étain.
- Chauffez à 500 C.; mettez le coton; faites faire 8 tours, en élevant la température à 650 c. Abattez et lavez.
- JAUNE FUSTIQUE POUR COTON FiLÉ
- 50 kil. de coton.
- Faites bouillir :
- G kil. d’extrait de fustique à 51o.
- Mettez le coton à 55o C.; faites faire? tours. Abattez et ajoutez 4 lit. 500 de muriate d’étain. Faites faire 5 tours et lavez. — M. P.
- APPAREIL EXTRACTEUR POUR BOIS
- DE TEINTURE, MATIÈRES TANNANTES, ETC., DE J. SCHORM.
- Extrait du Dinglert Polyteahniichst Journal.
- Pour enlever les principes utiles contenus dans les matières tannantes et autres, M. Schorm, de Vienne, se sert d’un appareil composé d’une chaudière fermée, munie d’un trou d’homme et d’un certain nombre d’ex-tracteurs pourvus de soupapes de sûreté et reliés avec la chaudière. Dans la partie supérieure les extracteurs sont disposés des réfrigérants formés de deux plaques perforées dont les ouvertures superposées sont reliées entre elles par des: buses coniques.
- La matière qu’il s’agit d’épuiser est placée entre deux fonds perforés, puis on recouvre le vase du chapeau et l’on remplit ensuite d’eau la trémie, afin de refroidir les buses. On échauffe alors le liquide extracteur dont la chaudière a été remplie (par exemple de l’alcool), en faisant arriver de la vapeur dans le double, fond de celle-ci. Les vapeurs d’alcool montent dans le tuyau, arrivent dans l’appa-
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- reil extracteur, se condensent dans les buses du chapeau et s’écoulent au travers de la plaqua perforée sur la matière a épuiser.
- L’alcool condensé est encore refroidi davantage par de l’eau froide qui remplit le réservoir placé dans l’extracteur ; cet alcool se rassemble au-dessous du fond perforé et retourne dans la chaudière. Les extraits restent dans la chaudière, tandis que l’alcool se volatilise de nouveau et repasse ainsi plusieurs fois de suite sur les matières à épuiser.
- L’opération est continuée jusqu’à ce qu’une prise d’essai montre que l’alcool ne dissout plus de matière extractive. On emploie toujours simultanément plusieurs extracteurs et des robinets placés convenablement sur le tuyau permettent de diriger à volonté les vapeurs d’alcool dans l’un ou l’autre des extracteurs. Tandis que l’on remplit des extracteurs et que l’on en vide un second, les autres continuent à marcher, de sorte que le travail n’est interrompu que lorsqu’on doit retirer les extraits de la chaudière. On ferme alors le ro-bioet du tuyau et on laisse dégager la vapeur. L’extrait ayant atteint ainsi le degré de concentration voulu, on le fait écouler.
- Dans le traitement à chaud des bois de teinture, écorces, galles, etc., on fait arriver dans le réservoir, dont les parois sont perforées, et, dans le chapeau, de la vapeur qui traverse ces matières se condense et se rassemble en dessous de la plaque perforée.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE MULHOUSE
- Procès-verbaux des séances du comité de chimie.
- Séance du 21 mars 1883. — La séance est ouverte à six heures. — Présents : MM. Albert Scheurer, Eugène Dollfus, Durand, Ehr-mann, Camille Kœchlin, Jean Meyer, Schæf-fer, Schœn et Nœlting. Total : neuf membres.
- Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté.
- ' M. Schatz envoie un Mémoire sur le rôle de
- l’huilage dans la teinture en rouge d'Andri-nople, paru dans le Journal polytechnique de Dingler, et ne se trouvant par conséquent plus dans les conditions requises par 'le programme des prix. Ce travail est déposé aux archives.
- M. Poirier, de Cholet (Maine-et-Loire), écrit qu’il est l’inventeur d’un gris solide, mais il n’en indique ni les propriétés, ni l’applica-tion, et n’en envoie pas d’échantillon.
- M. Elsner, teinturier à Ludwiglust, envoie des notes sur la teinture de la laine et des vieux vêtements. — Ces deux lettres sont déposées aux archives.
- Un travail anglais sur des améliorations dans le blanchiment de la laine et de la soie envoyé pour le concours des prix n: IV est renvoyé à l’examen de M. Nœlting.
- M. G. Witz adresse au Comité un travail fort intéressant dont nous extrayons un cas de désorganisation de la fibre végétale par un sel de cuivre qui aurait subi une exposition à la lumière solaire suivie d’une réaction alcaline. Ce genre d’altération, qui rentre dans celle qui fut observée pour l’acide chromique par M. Jeanmaire, est étrangère à l’accident dont nous nous sommes occupés récemment. Cet. accident provenait uniquement de chlorures métalliques renfermés dans la chaîne et pouvait être évité en supprimant le flambage ou en le faisant précéder d’un lavage. L’impression du mémoire de M. Witz sera votée dès que ce Mémoire sera revenu, l’auteur l’ayant réclamé pour y mettre la dernière main.
- M. Louis Durand entretient le Comité d’un brevet américain, pris le 27 avril 1881 par MM. Armand Muller Jacobs, de Moscou, concernant la fabrication des sulfoléates et consistant dans la réaction de l’acide sulfurique sur les graisses en général, suivie d’un traitement alcalin pour neutraliser le produit. En vertu de ce brevet, MM. Brustlein, Surg et Cie, de New-York, qui fabriquent leur produit en Amérique depuis plusieurs années, ont été,mis en demeure de cesser leur industrie. Tous les membres du Comité expriment leur étonne-
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- to be
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ment de voir un composé dont la préparation et la première application à la fabrication du rouge Andrinopleont été publiées par Runge, en 1834 {Farbenchemie, ire partie), et qui est employé en Alsace et en Angleterre, depuis 1876, par toutes les fabriques d’impression, donner lieu en 1881 à un brevet valable.
- M. Dépierre envoie en son nom et à celui de M. Spiral un Mémoire sur la composition des rouleaux en cuivre, laiton et alliage employés en impression. Ce travail, qui contient de nombreuses analyses et des tableaux fort intéressants, sera publié in extenso au Bulletin.
- M. Camille Kœchlin présente des échantillons d’un vert, obtenu sur tissu au moyen du phosphate de cuivre, d'après le procédé suivant :
- Couleur eau.................. 3 litres.
- — ammoniaque . . 1 —
- — acétate de cuivre cristallise. . . 400 grammes
- — phosphate de soude. 800 —
- Augmenter la quantité d'ammoniaque si la dissolution n’était pas complète.
- Mater au rouleau. Pour foulard, étendre la couleur de son volume d’eau.
- Sécher, aérer quelques heures, laver et passer au savon à 60 degrés.
- Le phosphite de soude donne une nuance pareille au phosphate; l’hypophosphite est plus vert; il en est de même de l’arsénite.
- Un échantillon, imprimé de ce vert, sera annexé au prochain Bulletin.
- M. Schaeffer a utilisé les propriétés si fortement réductrices de l’hydroxylamine NH2. OH pour faire des enlevages sur bistre de manganèse. Si l'hydroxylanime, dont le prix est actuellement très élevé, pouvait être livrée pour l’industrie à bon marché, elle ne manquerait pas, d’après l’opinion de M. Schaeffer, partagée par le Comité, de trouver de nombreuses applications et de rendre de grands services. m/
- La séance est levée à sept heures dix minutes.
- Séance du 11 avril 1883. — La séance est ouverte à six heures. — Présents : MM. Albert Scheurer, Eugène Dollfus, Durand, Ehr-mann, Camille Kœchlin, Horace Kœchlin. Oscar Kœchlin. Lussy, Meunier-Dollfus, Jean. Meyer, Shaeffer, Schœn, Wehlin et Nœlting; total : quinze membres.
- Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté.
- M. Scheurer lit une note de M. Witz relative aux altérations subies par des tissus de coton imprégnés de sels de cuivre sous l’influence de la lumière. M. Scheurer se chargera de transmettre à M. Witz quelques explications supplémentaires, et les notes de cet auteur trouveront ensuite leur place au Bulletin.
- M. Nœlting a lu le mémoire portant la devise Bleacher et qui a été envoyé par son auteur pour concourir pour le prix n° IV. — Ce travail ne remplissant pas les conditions voulues est déposée aux archives
- On passe ensuite à la révision du programme des prix pour 1883.
- La séance est levée à sept heures.
- EXPOSITION DE ROUEN EN 1884
- A l’occasion du Concours régional agricole préparé à Rouen par l’État en 1884, une grande Exposition industrielle s’ouvrira dans cette ville, organisée par l’initiative privée, avec le concours et les encouragements de l'Eat, du Conseil général de la Seine-Inférieure, de la Municipalité, de la Chambre de commerce, ainsi que de la Société industrielle et des autres compagnies savantes de Rouen.
- Cette Exposition s’adresse à toutes les industries des departements de l’Aisne, du Calvados, de l’Eure, d’Eure-et-Loir, de la Manche, de la Mayenne, du Nord, de l’Oise, de l’Orne, du Pas-de-Calais, de la Sarthe, de la Seine-Inférieure et de la Somme.
- En dehors de l’exhibition des nombreuses
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- et importantes productions de la grande région comprise par ces départements, une place considérable a été réservée par la Commission aux industries qui se rattachent, à un degré quelconque, à la mise en œuvre de la laine et du coton ; reconnaissant l’intérêt supérieur qu’offrent ces industries, la Commission a décidé que pour elles l’Exposition serait nationale.
- Voulant également aider à l’expansion des applications industrielles de l'électricité, et favoriser les progrès qu'elle paraît appelée à réaliser dans les manufactures, la Commission a arrêté que l'Exposition serait aussi nationale pour l’électricité, en ce qui concerne l’éclairage et la force.
- Elle a compris aussi un groupe scolaire dans son Exposition régionale.
- La Commission a décidé de faire appel aux collectionneurs de la région pour organiser une exposition d’art rétrospectif, qui deviendra une annexe de l’exposition industrielle proprement dite.
- Par sa situation topographique, par le nombre de ses habitants et celui des étrangers qui la visitent à l’époque de l’année choisie pour l’Exposition, par son importance industrielle, commerciale et maritime, par ses relations avec le monde entier, par ses monuments, ses musées, son voisinage des stations balnéaires, la ville de Rouen est assurée d’attirer un grand nombre de visiteurs à son Exposition.
- Aussi la Commission prépare-t-elle avec une légitime confiance, aux industriels et à tous ceux qui répondront à son appel, l’hospitalité digne du but qu’elle poursuit.
- D’ici à quelques jours, des circulaires individuelles mettront les exposants à même de connaître l'organisation et les conditions générales de l’Exposition rouennaise.
- BLEU D’ALIZARINE
- Le peu de solubilité du bleu d alizarine était un obstacle sérieux à l’emploi de cette matière
- colorante si solide ; mais l’usage s'en est fort répandu depuis la découverte de sa combinaison avec le bisulfite de sodium. Ce produit se trouve dans le commerce sous le nom de bleu d’alizarine S. On le prépare de la manière suivante :
- Le bleu d’alizarine en pâte, à 10-12 0(0 de matière sèche, est intimement mélangé avec une solution concentrée de bisulfite de sodium (d=l,25), et le mélange est abandonné à lui-même pendant huit ou quinze jours. On filtre ; le bleu d’alizarine non transformé reste à l’état insoluble ; la matière colorante soluble se trouve, au contraire, dans le liquide filtré, et on l’isole par précipitation par le sel marin ou par cristallisation à une température peu élevée.
- C'est une poudre rouge brun, composée de petits cristaux visibles au microscope qui peut être chauffée à la température 150 sans décomposition ; elle est excessivement soluble dans l'eau, mais peu soluble dans l’alcool à 95 centièmes.
- Ce corps est moins stable en dissolution; la décomposition commence à 600, et le bleu d’alizarine primitif est totalement précipité à l’ébullition.
- A la température ordinaire, la combinaison du bleu d’alizarine avec le bisulfite peut être mélangée à une solution d’acétate de chrome, sans qu’il se produise le moindre précipité ; mais si l’on chauffe à 60-70°, la laque de chrome du bleu d’alizarine se forme, et c’est à cette propriété du bleu d’alizarine S qu’il faut attribuer les succès obtenus dans son application à l'impression des tissus. Voici la composition d’un mélange très employé : 120 grammes d’une solution d’amidon à 10 0[0 ; 15-20 grammes de bleu d’alizarine S ; 30-40 orammes d’une solution d’acétate de chrome O
- à 10° B ; on vaporise le tissu imprimé pendant 10-20 minutes ; la matière colorante se développe ; on lave, on savonne et on sèche. Un vaporisage sous pression est inutile, mais n’est pas nuisible.
- La combinaison du bleu d’alizarine fourni
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- ainsi toute la matière colorante, qui, une fois fixée sur le tissu, résiste parfaitement à l’action de la lumière, du savon et même du chlore; elle est sous ce rapport supérieure à l’indigo, et peut servir à la production des mêmes nuances.
- Contrairement au bleu d’alizarine, la nouvelle matière colorante est si soluble, qu’il est difficile de l’obtenir à l’état cristallisé ; le traitement est, du reste, assez difficile, les solutions subissant un commencement de décomposition pendant la cristallisation. Il se précipite de petites quantités de bleu insoluble, tandis que le liquide filtré est plus riche en bisulfite. On a analysé des produits purs, précipités par le sel. Les analyses démontrent qu’une molécule de bleu d’alizarine se combine à deux molécules de bisulfite de sodium et que la combinaison avec le bisulfite a pour formule CI7H9 AzO4 + 2SQ3 HNa.
- Le mode de formation du bleu d’alizarine permet de supposer, avec une grande probabilité, que ce corps n’appartient plus à la série de l'anthracne ; le pouvoir de se combiner avec le bisulfite en est une nouvelle preuve. Les auteurs ont, en effet, constaté que l'aliza-rine et la purpurine ne fournissent pas de combinaisons analogues, tandis qu’on obtient des combinaisons très bien cristallisées avec les quinolines dont le bleu d’alizarine contient certainement le groupe caractéristique.
- FABRICATION DE L'INDIGO
- MM. Baeyer et Drewsen (Berichte der che-mischen Gesellschaft, t. XV, p. 2856) ont trouvé récemment un procédé d’une simplicité inattendue, qui va sans doute changer du tout au tout la fabrication de l’indigo.
- De même que dans la méthode de préparation primitive, la nouvelle réaction exige comme point de départ un produit organique actuellement rare et dont la préparation industrielle vient seulement d’être mise à l’étude : l’aldéhyde orthonitrobenzoïque.
- Mais ce produit relativement bien simple étant obtenu, on n’a qu’à le chauffer à 100° avec de l’acétone ordinaire et de la potasse pour que l'indigo se précipite en abondance.
- L’aldéhyde orthonitrobenzoïque, ou essence d’amandes amères orthonitrée, se combine directement à l’acétone pour donner un produit de condensation formé d’après le même mécanisme que l’aldol de M. Würtz ; on obtient ainsi l’orthonitro-6-phényl-lactyl-méthyl-acétone.
- Dès qu'on chauffe ce produit avec un alcali, il élimine de l’acide acétique et de l’eau pour se transformer en indigo en se doublant.
- Comme on le voit, la théorie et la préparation de l’indigo se trouvent bien simplifiées.
- Maintenant un nouveau problème industriel est soumis aux chimistes, et tout est là pour la fabrication de l’indigo : préparer économiquement l’aldéhyde orthonitrobenzoïque.
- Les moyens de préparer l’aldéhyde en question sont connus pour les usages de laboratoire. Mais, en grand, que fera-t-on ? Il faudra ou bien inventer quelque méthode très originale ou perfectionner, au point de vue des rendements, les moyens théoriques actuels.
- Le procédé qui se présente de suite à l’esprit consiste à nitrer l’aldéhyde benzoïque qui se fabrique en abondance par le procédé de MM. Lauth et Grimaux ; mais si l’on s’arrête à cette réaction, il faudra trouver le moyen de former presque exclusivement du dérivé orthonitré, seul utile, et on sait que toutes les fois qu’on nitre nne substance aromatique, il se forme toujours trois dérivés isomères de position.
- FABRICATION DE L’EAU OXYGÉNÉE
- Nous avons vu figurer régulièrement depuis quelques années, parmi les questions proposées par la Société industrielle de Rouen, la préparation industrielle de l’ozone et de l’eau oxygénée pour le blanchiment des tissus. Malgré les progrès accomplis en électricité, on
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- n’est pas encore parvenu à préparer régulièrement le premier de ces produits ; quant au second, bien que la réaction qui lui donne naissance soit reproduite dans les cours de chimie, on ne savait pas encore l’obtenir en quantité suffisante et à un état convenable de concentration pour l’introduire dans les ateliers.
- M. Ebell, de Pfungstadt, près Darmstadt, paraît avoir triomphé des difficultés ou tout au moins avoir fait faire un pas important à la fabrication de l’eau oxygénée ; il a réussi, dit-on, à la préparer économiquement à l’état de liquide pur, stable, d’une énergie constante, capable d’être transporté au loin et de conserver pendant des années ses propriétés décolorantes : la seule précaution est de le maintenir dans l’obscurité.
- L’inventeur a déjà étudié les procédés d’application au blanchiment des fibres d’origine animale.
- Pour la soie et la laine, il convient tout d’abord de bien les nettoyer et d’enlever toutes les matières grasses. Dans ce but, est recommandé l’emploi d’une lessive de 5 parties de carbonate d’ammoniaque dans 100 parties d’eau ; on savonne ensuite et on lave à grande eau. Le blanchiment s’obtient soit en plongeant les matières dans une solution d’eau oxygénée maintenue à une température de 200 à 300 C. jusqu’à ce que l’effet soit complètement produit, soit en les imprégnant de la solution, puis les tordant et laissant sécher dans une atmosphère à 20o C. Pour que l’action soit régulière, il est bon d’agiter les matières dans le bain en ayant recours à des dispositions mécaniques.
- Les poils sont blanchis ou décolorés par immersion pendant 48 heures dans l’eau oxygénée, après avoir subi un nettoyage et un lavage sérieux. Pour les plumes d’autruche, on commence par les laisser pendant 12 heures dans un bain alcalin (2 à 3 0[0 de carbonate d’ammoniaque) où on les agite de temps en temps ; on les retire et on les lave d’abord dans une eau savonneuse tiède, puis à l’eau
- pure, et on les plonge pendant deux jours dans un bain légèrement alcalin d’eau oxygénée. Il ne reste plus qu’à les rincer dans de l’eau qui ne doit pas contenir de chaux et à les faire sécher dans un courant d’air à la température ordinaire : séchées dans l’air en repos les plumes prendraient moins belle apparence. L’ivoire, les os et la cire peuvent être également blanchis par des procédés analogues.
- INULINE DANS LES BRACTÉES DE L’ARTICHAUT
- La présence de l’inuline en quantité sensible dans les bractées de l’artichaut (Cynara scolymus) nous est signalée par Pistone et de Regibus.
- On a fait bouillir les bractées dans de l’eau, jusqu’à ce qu’en les soumettant à une pression il en soit sorti un liquide vert foncé, qui ne réduisait que difficilement la solution de Fehling. Ce liquide a été bouilli de nouveau’ puis filtré encore chaud. En le faisant refroidir lentement, après quelque temps de repos, on trouve précipitée une solution blanche et floconneuse, qui, après avoir été lavée plusieurs fois dans de l’eau et de l’alcool, a été reconnue presque semblable au Sperocrystoles d’inuline de Sach.
- Elle n’est pas colorée par l’iodine et elle tourne le plan de rotation dans le polariscope à gauche, même en présence d’un acide étendu d’eau. — M. P.
- GRAINE DE ROCOU DE COCHINCHINE
- M. Dévot a lu le rapport suivant à la Chambre de commerce du Havre :
- « Messieurs,
- « Par sa lettre de mars dernier, la Chambre de commerce de Saigon vous avisait de l’envoi de deux échantillons de graines de rocou de la Cochinchine, et vous demandait si ce produit se vendrait facilement sur notre place, quels
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- zo t® va
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- en seraient le prix et les conditions de vente.
- « Vous m’avez fait l’honneur de me confier ces échantillons, et je viens vous donner mon appréciation sur la valeur de ces graines, afin de vous préparer les bases de la réponse à faire à la Chambre de commerce de Saïgon.
- « Le rocou, vous le savez, Messieurs, est une matière colorante qui s’emploie principalement à l’état de pâte fabriquée à la Martinique, à la Guadeloupe et à Cayenne ; celle de cette dernière colonie est la plus estimée. La graine du rocouyer est la matière première de ce produit, qu’on vend ici, tare nette, terme quinze jours, escompte 2 0[0.
- « En France, on fabrique peu cette pâte, et la graine qu’on emploie à cet effet est venue presque exclusivement, jusqu’à présent, du Para, où elle croît très bien, et d’où on l’expédie à l’état naturel.
- « La graine importée (en très petite quanti lé) de la Cochinchine et du royaume de Siam nous arrive également sans préparation ; mais elle a toujours été reconnue comme étant inférieure à celle du Para
- « Voici, d'ailleurs, les résultats comparatifs, tels qu’ils découlent des essais faits avec les graines envoyées par la Chambre de commerce de Saïgon.
- « En prenant comme unité le rendement de la teinture dite « carmin de rocou », fabriquée avec la graine du Para, le rendement est le suivant :
- « Graine du rocouyer du Para, première qualité, 1 fr.;— dito, deuxième qualité, 60 c.; graine de Cochinchine, échantillon no 1, 50 c.; — dito, échantillon n° 2, 40 cent.
- « Ce qui permet d’établir, ainsi qu’il suit, les valeurs comparatives de ces deux origines:
- « Graine du Para, première qualité, 1 f. 25 le kilog.; — dito deuxième qualité, 75 c. dito ; - graine de Cochinchine, échantillon no 1, 62 1[2 c. dito ; — dito, échantillon no 2, 50 c. dito.
- « Il convient d’ajouter que la teinture de rocou est, aujourd’hui, remplacée dans beaucoup d’emplois par des couleurs dérivées de
- l’aniline, ce qui fait que sa consommation, loin d’augmenter d’importance, tendrait plutôt à diminuer ; nous n’oserions donc pas trop engager les planteurs de la Cochinchine à développer leur culture, craignant que les débouchés ne soient pas en rapport avec leurs frais d’exploitation. »
- La Chambre adécidé que copie de ce rapport serait transmise à la Chambre de commerce de Saïgon.
- ABAISSEMENT DES DROITS
- DU TARIF GÉNÉRAL ESPAGNOL
- Les articles ci-dessous désignés, considérés comme matières premières, jouissent pour les parties contractantes, en vertu de la loi du 23 juillet 1883, et depuis le 1er août, de diminutions assez importantes ; nous nous empressons d’en faire part aux intéressés.
- Droits Droits anciens. nouveaux.
- 66 Indigo et cochenille 100 k. 21 »
- 67 Extraits pour la tein-
- ture .................... » 5 75
- 72 Couleurs extraites de la houille et autres couleurs artifi-.......................le k. 1 *
- 73 Acide muriatique ou chlorhydrique. . . . 100 k. 1 45
- 74 Acide nitrique. ... » 6 50
- 75 Acide sulfurique. . . » 2 28
- 78 Soufre............. » » 65
- 80 Carbonates, alcalins, alcalis caustiques et sels ammoniacaux. . » 2 90
- 84 Chlorure de chaux. . » 2 »
- 85 Phosphore..........le k. » 60
- 86 Nitrate de potasse (salpêtre).............100 k. 3 70
- 88 Oxydes de plomb . . » 4 60
- 10 »
- 1 »
- 4 »
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- » 25
- 1 »
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- » 35
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- t9 89 C/9
- L’INDUSTRIE DE L’ALIZARINE SON DÉVELOPPEMENT. — SON ÉTAT CIVIL.
- Par M Ivan Levinstein. — Analysé par M. H. Gall (I),
- Bien qu’il ne soit plus nécessaire, aujourd’hui, d’insister sur l’importance delà découverte de MM. Graebe et Liebermann, il n’en est pas moins intéressant de constater l’étendue de la perte que la synthèse de l’alizarine a infligée à l’agriculture. En 1869, on évaluait la production totale de racines de garance à 70,000 tonnes, se répartissant ainsi entre les divers pays.
- Tonnes.
- France.................... 26.000
- Turquie................... 13.000
- Italie (Naples)............11.000
- Hollande.........................6 000
- Indes, Syrie et autres contrées. 10.000
- Total. . . . 70.000
- Au prix moyen de 45 1. st. (1,225 fr.) la tonne, la récolte annuelle de garance représentait donc une valeur de 3,150,000 liv. st. (78,750,000 fr.). La France occupait le premier rang, tant pouj la production que pour la qualité des produits. Aussi est-il douteux que, dans le oas présent, nos agriculteurs partagent l'enthousiasme de l’auteur pour « cette chimie puissante qui rend ainsi des milliers d’hectares à la culture des céréales ».
- On sait comment la préparation synthétique de l’alizarine fut successivement brevetée par MM. Graebe et Liebermann, Perkin et Caro. Le brevet de M. Perkin devint finalement la propriété de MM. Burt, Bolton et Haywood, les seuls fabricants anglais d’alizarine ; cette maison est devenue récemment la Worth Bri-tish Alisarin Company.
- En Allemagne, leurs publications précédentes avaient enlevé à MM. Graebe et Liebermann le droit exclusif de fabrication de l’alizarine artificielle ; un grand nombre de procédés furent brevetés ; deux seulement paraissent avoir une réelle valeur pratique : le
- (1) Journal of the Chemical induit?y, mai 1883.
- procédé Graebe et Liebermann (préparation de l’anthraquinone et sulfoconjugaison ultérieure), et le procédé Perkin (transformation des acides anthracène-sulfoniques en acides anthraquinone-sulfoniques).
- Dès 1871, les fabricants d’alizarine savaient qu’aucun des deux brevets ne permettait d’obtenir directement l’alizarine pure. Le fait fut tenu secret jusqu’en 1876 ; on sut alors, par une publication de M. Perkin, que le mono-sulfoconjugué de l’anthraquinone fournit seul l’alizarine pure. Les brevets n’en ont pas moins conservé leur valeur.
- En dépit des efforts tentés, les brevets pris en Angleterre tomberont sous peu de mois dans le domaine public.. Il s’est produit un mouvement important pour y développer l’industrie de l’alizarine et l’on peut prévoir dès aujourd’hui le moment où les fabricants anglais seront à même de répondre aux besoins de la consommation du Royaume-Uni et même à ceux de l’étranger. A la suite de l’augmentation de 50 0(0 sur le prix actuel de l’alizarine qui fut décidée par les fabricants allemands, les teinturiers écossais en rouge turc prirent le parti de fabriquer eux-mêmes leur alizarine ; comprenant l’étendue de la faute commise, les fabricants allemands revinrent aussitôt sur leur résolution. Il était trop tard ; une Société écossaise dont les principaux actionnaires étaient les teinturiers eux-mêmes, venait de se fonder au capital de 200,000 liv. st., sous le nom de British Aliza-rin Company; cette Compagnie produisait dans les derniers temps de 600 à 700 tonnes d’alizarine a 20 0[0, mais si l’on considère que la consommation actuelle s’élève à 9,000 tonnes par an, on voit qu’il y a encore des débouchés pour les fabricants qui voudraient essayer la fabrication de l’alizarine. D’autre part, il est certain qu’une diminution de prix amènerait une notable augmentation delà consommation, et cette diminution, fût-elle de moitié, laisserait encore un bénéfice raisonnable aux fabricants.
- L’auteur s’attache à démontrer qu’il
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- es «O .D.
- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- n'y a vraiment aucune raison pour que le monopole de la fabrication de l’alizarine continue à appartenir à l'Allemagne.
- Le Royaume-Uni consomme actuellement plus d’un tiers de l’alizarine produite, et l’Angleterre est certainement dans une situation très[avontageuse pour le développement de cette fabrication. Elle possède en abondance la principale matière première, l’anthracène, qu’on exporte actuellement et qu’on pourrait même produire en plus grande quantité si le besoin s’en faisait sentir. Le combustible est à bas prix et la soude caustique y est certainement à très bon marché. Il faut enfin remarquer que les débouchés se trouvent dans le pays même.
- Tout en étant profitable aux fabricants et aux consommateurs, l’établissement de l’industrie de l’alizarine le serait également pour les fabricants de soude, d’acide sulfurique ordinaire ou fumant, de chlorate de potasse et enfin pour les fabricants de bichromate de potasse ; les calculs suivants le démontrent.
- La production de 9,000 tonnes d alizarine à 20 0(0 nécessite l’emploi de 3,000 tonnes d’an-thracène à 55-60 0[0; de 3,000 à 4,000 tonnes de bichromate de potassium (en supposant qu’on ne régénérât pas l’acide chromique); de 18,800 tonnes d’acide sulfurique à 66 degrés (en déduisant une quantité équivalente si l’on fait usage de l’acide chlorhydrique pour précipiter l’alizarine5), de 2,000 à 3,000 tonnes d’acide sulfurique fumant à 45-50 0(0 S O ; de 10,000 tonnes de soude caustique à 70 0(0 et enfin de 400 à 500 tonnes de chlorate de potasse.
- Grâce à des efforts persévérants, la fabrication de l’alizarine repose sur les données de la science et de la pratique et n’est guère plus difficile aujourd’hui que celle des autres couleurs d’aniline L'auteur insiste ici sur la nécessité de se placer, pour réussir, dans les meilleures conditions économiques: opérer sur une grande échelle pour diminuer les frais, mettre la fabrication entre les mains de chimistes capables de la contrôler et de l’amélio
- rer. A son avis, la situation des fabricants anglais est si favorable qu’ils réaliseraient encore une bénéfice de 10 0(0 quand même les Allemands viendraient à vendre sans bénéfice.
- L’hydrocarbure qui est le point de départ de la fabrication de l’alizarine, l’anthracène, se trouve dans la partie de goudron de houille qui distille de 300 à 400 degrés, et qu’on nomme huile d’anthracène. Le procédé d’extraction de l’anthracène est généralement connu ; aussi le décrirons-nous rapidement. En se refroidissant l’huile d’anthracène laisse déposer des produits solides qu’on sépare de l’huile non cristallisable à l’aide de la turbine ou du filtre-presse ; le produit obtenu est ensuite soumis, d’abord à froid puis à chaud, à une pression élevée, à l’aide d’une presse hydraulique puissante. L’anthracène brut ainsi obtenu est vendu aux fabricants d’ali-zarine sous le nom d’anthracène brut et contient en général 33 0(0 d’anthracène.
- Au début de la fabrication de l’alizarine, l’anthracène faisait défaut ; il n'en est plus de même aujourd’hui ; la production excède la consommation; aussi le prix a baissé dans les huit derniers mois de 3 shilling 6 pence à 1 shelling par unité ; il doit même être descendu aujourd’hui à un prix inférieur. En admettant que la consommation de l’alizarine vint à augmenter et que la production actuelle d’anthracène fût insuffisante, on aurait recours à de nouvelles sources d’anthracène. On distille actuellement en Angleterre 10,000,000 de tonnes de houille et l’on obtient ainsi annuellement un minimum de 500,000 tonnes de goudron (ceci représente un rendement en goudron de 5 0(0 du poids de la houille ; ce rendement s’élève souvent à 7 0(0 pour certaines houilles). Le goudron de houille contient 0,75 à 1 0(0 d’anthracène pur : il n’est malheureusement pas possible d’en extraire la totalité ; on peut admettre qu’on retire du goudron 0.75 à 1.25 0(0 d'anthracène brut à 33 0(0 ; aussi la production totale du Royaume-Uni est-elle de 5,000 à 6,000 tonnes,
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUs
- 1o
- 5 et
- quantité suffisante pour la production de 9,000 tonnes de pâte d’alizarine à 20 0[0.
- La production d'anthracène suffit donc actuellement à la consommation ; en serait-il de même si la fabrication de l'alizarine et de quelques autres dérivés de l’anthracène venait à s’étendre ? Pour répondre à cette question' il suffit d’examiner l’importance des nouvelles sources de goudron de houille, importance qui semble s’affirmer chaque jour. On peut les classer ainsi :
- 10 Le traitement des résidus de pétrole.
- 2° L’utilisation des produits de la distillation de la houille dans les fours à coke et dans les hauts fourneaux.
- 30 La transformation générale en coke de toute la houille employée dans l’industrie (emploi du coke et du gaz comme combustibles, et utilisation des produits volatils, goudrons et eaux ammoniacales).
- Le professeur Liebermann a démontré, dans le travail auquel nous renvoyons, comment on peut transformer des carbures de pétrole en hydrocarbures aromatiques ; il suffit de diriger ces carbures en vapeur à travers un tube chauffé au rouge et rempli de fragments de charbon, poreux de préférence. On sait que ce procédé a été mis à l’essai sur une grande échelle, en Russie, à Bakou et à Nijni-Nov-gorod, et à Pittsburgh (États-Unis). On attendait beaucoup de la réalisation de cette idée; une Compagnie allemande s’était même formée pour traiter les résidus à Bakou.
- Les renseignements obtenus nous annoncent une solution peu favorable des essais, qui échouèrent devant les frais d’entretien des appareils. Les quantités produites par la maison Nobel frères auraient été peu considérables ; l’auteur est porté à croire que ces traitements seront abandonnés aussitôt que la benzine et ses homologues seront revenus à leur prix normal.
- (A suivre.)
- BREVETS D’INVENTION
- 152961. 4 janvier; Stevens, Edwards et Major. — Perfectionnements aux ascenseurs et élévateurs, applicables aux treuils et à tous les autres genres de machines à élever, tirer ou enrouler.
- 152998. 8janvier; Société anonyme : Compagnie parisienne de couleurs d’aniline. — Procédé de production de matières colorantes.
- 153042. 10 janvier; Labrosse et Richard (Société). — Moyens perfectionnés pour obtenir par redressement des poils, avec ou sanston-dage ultérieur, tous effets de dessins variés sur les étoffes veloutées, drapées et autres.
- 153072. 15 janvier; Rubelin. — Nouveau procédé pour charger les soies en couleurs et noir, depuis poids pour poids jusqu’à cent pour cent.
- 153110. 15 janvier; Heppenstall junior. — Nouveau procédé de teinture aux couleurs d’a-niline.
- 153175. 17 janvier; Sauvat.—Genre de tissu perlé constituant un produit nouveau, et ses diverses applications.
- 153177. 17 janvier; Kalle et Cie (Société)... Préparation de matières colorantes bleues par l’action de l’acide sulfhydrique sur les combinaisons nitroso et paranitro des amines aromatiques quartenaires et par oxydation des leucobases ainsi produites.
- 153229. 22 janvier; Tulpin frères. — Application de l'aspirateur, par jet de vapeur, au tamisage des produits pâteux et liquides de toute nature.
- 153286. 23 janvier; Meissl. — Composition pour rendre imperméables les tissus de soie. 153337. 26 janvier; Mayer-Lévy. — Nouveau produit lixiviel solide destiné au blanchissage du linge, des tissus et matières filamenteuses.
- 153418. 30 janvier; Spielhagen. —Méthode pour rendre des étoffes imperméables pour l’eau.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, N’19. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 5 Octobre 1883
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOÜVEAÜX.
- PROCÉDÉS PRATIQUES.
- TEINTURE DE FEUTRES DE DIVERS POILS.
- L’INDUSTRIE DE L’ALIZARINE (suite).
- BIBLIOGRAPHIE.
- BREVETS D INVENTION.
- ANNONCES.
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion l'analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- PRÉPARATION D’UN NOIR AU CAMPÊCHE TEIGNANT SUR BAIN ACIDE
- Par MM. A. Koll et G Sohn, à Barmen
- Exposé. — Préparation d’une couleur noire, dite « noir impérial », à l’état solide ou en dissolution, servant à teindre en noir la laine sous toutes ses formes, dans un seul bain et sans addition d’alcali ; cette couleur s’obtient à l’aide d’un mélange des substances sui-vantes :
- Décoction ou extrait de campêche.
- Sulfate de cuivre,
- Alun de chrome,
- Sulfate ferreux,
- Acide oxalique ou sel d’oseille,
- Transformation de cette couleur noire en une couleur bleu foncé par addition de violet d’aniline à la masse noire ; la nouvelle matière est dénommée « bleu impérial ».
- Description. —La décoction de bois de campêche est évaporée à consistance d’extrait, ou bien l’on emploie l’extrait commercial marquant environ 300 B.
- On ajoute à 84 kil. de cet extrait ‘ Sulfate de cuivre pur.. 500 à 800 grammes. Alun de chrome 200 à 300 —
- On chauffe ce mélange, sans addition d’eau, jusqu’à l’ébullition, puis on évapore jusqu’à ce que la masse devienne solide par le refroidissement. On y incorpore à ce moment : Sulfate de cuivre pur.............. 16 kilog.
- Sulfate ferreux pur............. 20 —
- Sel d’oseille.................. 1 à 1 kil. 1[2
- Le produit est alors complètement terminé. On le coule dans des formes où il se prend en masse solide.
- La nouvelle couleur offre l’aspect d’une résine noire facilement soluble sans résidu dans l'eau froide ou chaude.
- Additionnée d’une nouvelle quantité d’acide oxalique ou de sel d’oseille, elle teint directement la laine en noir.
- On peut, dans la préparation précédente, remplacer l’alun de chrome par un poids égal de sulfate de cuivre.
- Ponr obtenir une couleur bleu foncé, on ajoute, à 100 parties du noir obtenu comme on vient de le dire, 1 partie à 1 partie 1(2 de violet d’aniline.
- ÉPAILLACE CHIMIQUE
- par MM. Fernau et Cie
- Les brevetés revendiquent : lo l’application
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- s•
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- du cardage aux laines soumises à l’action d’un acide, en vue de l'épaillage, que ces laines soient ou non carbonisées ; 2 un mode de préservation des garnitures métalliques. Pour soustraire les rubans de carde aux effets de l’acide ou simplement de l’humidité, MM. Fernau et Cie recouvrent le fil métallique d’oxyde magnétique.
- MACHINE A IMPRIMER LA TOILE CIRÉE Par M. Schoumacher.
- D’ordinaire, les toiles cirées pour parquets, pour voitures, etc., s’impriment à la main, au moyen de la planche. Le prix de revient est assez élevé, le repérage des planches entraîne à des lenteurs et à des imperfections. M. Schoumacher substitue à l’ancienne méthode l’intervention d’une machine à imprimer à plusieurs couleurs, deux dans l’exemple indiqué. La toile placée sur un rouleau est conduite, à l’aide de guides cylindriques, autour d’un tambour horizontal, de manière que l’envers du tissu s’applique sur ce tambour. De chaque côté tourne, au contact de l’endroit, un rouleau imprimeur gravé en relief ou recouvert de clichés en relief. Ce rouleau reçoit la couleur d’un second rouleau tangent, auquel la transmet un troisième, immergé dans le bac correspondant. Les rouleaux sont en cuivre, parce que,dans ce genre particulier d’impression. les feutres donnent de mauvais résultats. En quittant le tambour, autour duquel pourraient être groupés trois appareils semblables oudavantage.pourimprimerauant de couleurs distinctes. la toile est dirigée sur les tringles ou baguettes d'un cadre qui facilite le séchage.
- BLANCHIMENT ET TEINTURE DU COTON Par M. Bozzi.
- Les tissus de coton blanchis et teints sont le plus souvent durs au toucher. M. Bozzi propose de traiter les fibres en « floches » avant cardage.
- Le sel ammoniac, dans la proportion de 1 partie pour 100 parties d’eau, donne à froid et en une heure un blanchiment qui adoucit la fibre du coton et la rend particulièrement apte à la teinture en couleurs d’aniline. L’ammoniac sert donc à la fois d'agent de blanchiment et de mordant; mais, contrairement à ce qui se passe avec le tannin, le mordançage conserve aux filaments leur élasticité.
- Bien plus, les matières tinctoriales se dissolvant aisément dans l’ammoniac, il devient possible, avec la solution indiquée, de blanchir, de mordancer et de teindre en une seuls opération.
- PRÉPARATION AVANT LAVAGE DES LAINES EN SUINT Par M. Morel.
- M. Morel ayant constaté que les laines des-suintées parles procédés ordinaires renferment toujours des matières terreuses et colorées, qui nuisent aux préparations du peignage, du lissage et de la filature, propose de traiter les laines dessuintées par l’acide chlorhydrique étendu d'eau. Les proportions d’acide varient suivant la nature des laines. D’après M. Morel, les fibres qui ont subi ce traitement gagnent en blancheur, en souplesse, se prêtent mieux aux opérations subséquentes.
- MACHINE A PASSER LES ÉCHEVEAUX DANS LES BAINS DE TEINTURE Par M. Ca:tier.
- Cette machine se compose d’une cuve rectangulaire en madriers solidement assemblés par des boulons. Une surélévation du fond, dans la partie médiane et sur toute la longueur, partage la cuve en deux compartiments correspondant à une double rangée d’éche-veaux et permet d’économiser une notable quantité de matières tinctoriales.
- A la partie supérieure du bâti règne une longrine longitudinale, qui porte un certain nombre d’arbres transversaux, équidistants.
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- SM
- maintenus seulement en leur milieu et terminés des deux bouts par des tournettes. Des pignons, montés entre les tournettes, sont commandés par 1 intermédiaire d’une chaîne sans fin et transmettent aux écheveaux un déplacement circulaire assez lent.
- Lorsque, par le passage répété des diverses parties des écheveaux à travers le liquide, la teinture se trouve terminée, un arbre à manivelle, établi parallèlement à la longrine précitée, donne à l’ouvrier la faculté d’actionner simultanément deux crémaillères verticales, placées aux extrémités de cette longrine, et de soulever tous les fils ensemble hors de la cuve.
- PROCÉDÉS PRATIQUES
- Gris pour laine en écheveau.
- 25 kil. de laine.
- Faites dissoudre 375 grammes de bichromate de potasse.
- Mettez la laine à 100 G.; tournez pendant une heure. Otez et lavez
- Deuxième bain.
- Faites bouillir 185 grammes de campêche pendant deux heures.
- Mettez la laine ; tournez pendant une heure.
- Otez et lavez.
- Brun clair pour laine en écheveau.
- 25 kil. de laine.
- Faites bouillir 12 kil. 500 de bois de campêche.
- Mettez la laine à 100° G.; tournez pendant une heure Otez.
- Foncez avec: 500 grammes de pierre bleue.
- Remettez la laine ; tournez bien pendant trente minutes. Otez et lavez.
- Gris rougeâtre pour laine en écheveau.
- 25 kil. de laine.
- Faites dissoudre 375 grammes de bichro-mnate de potasse.
- Mettez la laine à 100° C.; tournez pendant une heure. Otez et lavez.
- Deuxième bain.
- Faites bouillir:
- 250 grammes de campêche ;
- 125 grammes de cudbeard.
- Mettez la laine à 100 C.; tournez pendant une heure. Otez et lavez.
- Gris rubis pour laine en écheveau.
- 25 kil de laine.
- Faites dissoudre 375 grammes de bichro-mate de potasse.
- Mettez la laine à 100° C.; tournez pendant une heure. Otez et lavez.
- Deuxième bain.
- Faites bouillir :
- 125 grammes de campêche.
- 500 grammes de cudbeard.
- 1 kil. de garance.
- Mettez la laine à 100° C.; tournez pour nuancer. Otez et lavez.
- Brun violacé pour laine en écheveau.
- 25 kil. de laine.
- Faites bouillir 12 kil. 500 de santal rouge.
- Mettez la laine à 100» G.; tournez pendant une heure.
- Otez et foncez avec 500 grammes de couperose.
- Remettez la laine ; tournez bien pendant trente minutes.
- Otez et lavez.
- Brun pour laine en écheveau.
- 25 kil. de laine.
- Faites bouillir :
- 5 kil. de fustet;
- 2 kil. 500 de santal rouge;
- 500 grammes de campêche.
- Mettez la laine à 100° C.; tournez pendant une heure.
- Otez et foncez avec 500 grammes de pierre bleue.
- Remettez la laine; tournez bien pendant une heure. Otez et lavez.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Olive clair pour laine en écheveau
- 25 kil. de laine.
- Faites dissoudre 375 grammes de bichromate de potasse.
- Mettez la laine à 1000 C.; tournez pendant une heure. Otez et lavez.
- Deuxième bain.
- Faites bouillir :
- 5 kil. de fustet;
- 750 grammes de campêche; 250 grammes de cudbeard.
- Mettez la laine à lOOoC.; tournez pour nuancer.
- Otez et lavez. — M. P.
- TEINTURE DE FEUTRES DE DIVERS POILS
- La teinture des feutres, bien qu’en principe elle soit la même que la teinture des laines, doit néanmoins être modifiée par suite de la différence dans la nature des poils de lapin, de chameau et de castor, qui sont plus fins et plus lisses que les laines, de sorte que leur assimilation avec les mordants et les teintures se fait plus difficilement. Cependant les mordants ne doivent pas être trop forts, car le feutre perdrait de son lustre naturel et serait moins durable. On doit, pour la même raison, maintenir le bain de teinture à une chaleur modérée.
- Rouge. — Les feutres sont teints en rouge avec de la cochenille ou avec du bois rouge, mais la cochenille est préférable ; elle donne des nuances plus fines et plus solides. On opère comme suit :
- Remplissez une cuve en fer-blanc ou fer étamé avec de l’eau pure additionnée d’une solution d’étain et chauffez à 100» C. Mettez le feutre et laissez-!e pendant 30 minutes; enlevez et ajoutez au bain une quantité proportionnée de cochenille en poudre et un peu moins de flavine ; faites bouillir pendant quelque temps; remettez alors le feutre et faites
- faire un bouillon bien lentement; ôtez et lavez.
- En procédant ainsi, on obtient une belle couleur écarlate. Cette manière d’opérer est aussi plus rapide et plus économique qu’aucune autre. A défaut d’une cuve en étain ou, en fer étamé, on peut employer une cuve en cuivre doublé d’osier tressé.
- Roses. — Pour obtenir un rose cerise, on fait bouillir doucement le feutre, pendant 2 heures, dans une solution de feutre cristallisé, d’étain et d’acide sulfurique et on le teint dans un bain de bois de cochenille.
- Le rose est produit avec un bain ayant déjà servi pour l’écarlate ou le rose cerise ; si l’on désire une nuance plus foncée, on ajoute à ce bain plus ou moins d’une solution de tartre, d’étain ou de cochenille.
- On obtient également un beau rose par l’emploi de l’alun et du cristallisé de première qualité, et en finissant la teinture avec de la cochenille ammoniacale.
- Il est bien entendu que, pour réussir n’importe quelle nuance de rouge, il faut qu'aupa-ravant le feutre soit paifaitement lavé et blanchi.
- Pour les nuances claires de jaune et de rouge, telles que : rouge feu, grenat, orange ou or, on peut utiliser les bains ayant déjà servi pour l’écarlate ou le rouge cerise, en y ajoutant une petite quantité d’une solution d’étain avec du fustet et de la cochenille. Il est rare cependant que l’on ait besoin de ces couleurs pour le feutre.
- Les nuances produites par les bois rouges sont très belles, mais on ne s’en sert guère, à cause de leur peu de solidité.
- Pour les rouges foncés, on fait bouillir le feutre avec du fer, de l’alun libre et un peu de pierre bleue ; on rince et on le passe dans une décoction du meilleur bois rouge.
- On emploie aussi souvent la fuchsine pour le feutre, de la même manière que pour la-laine filée.
- Bleu. — Le bleu doit être de première qualité pour être employé à la teinture des feutres à Cette couleur est obtenue avec du
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- cyanure de potasse ou du bleu d’aniline. On emploie pour cela du sel d’étain, de l’acide oxalique et du prussiate de potasse rouge, que l’on mélange dans un baquet en bois contenant de l’eau pure, à laquelle on a ajouté une petite quantité d’acide sulfurique. On manœuvre vivement le feutre dans le bain. Il commence par prendre une teinte vert clair, puis vert foncé, qui se change graduellement en bleu foncé ; il faut alors cesser de le manœuvrer. Vers la fin de l’opération, qui dure environ une heure, on élève graduellement la température. Lorsque la couleur bleue commence à paraître, on amène vivement le tout au point d’ébullition et on le laisse bouillir doucement pendant une heure ; on aura alors un beau bleu foncé. Pour modifier la couleur suivant la nuance que l’on désire obtenir, on ajoute au bain soit de la fuchsine, soit du méthyl violet.
- Pour teindre le feutre avec du bleu d'ani-line, le procédé est en tout semblable à celui qu’on emploie pour la laine.
- On se sert peu de carmin d’indigo pour teindre le feutre en blanc. Si cependant cela était nécessaire, on ferait bouillir le feutre pendant 15 minutes avec de l’alun et du tartre et ensuite on le teindrait dans le même bain additionné successivement de carmin d’indigo.
- Vert. — Le feutre se teint bien plus facilement en vert qu’en bleu, et en employant le procédé suivant il prend parfaitement et sans difficulté toutes les nuances :
- Le vert peut être produit avec du carmin d'indigo ou du cyanure de potasse.
- Avec le carmin d’indigo, on procède comme pour le bleu, en faisant bouillir le feutre pendant 15 minutes avec de l’alun et du tartre; on enlève ensuite le feutre et on ajoute au bain, suivant la nuance que l’on désire, plus ou moins de flavine ; on remet le feutre et on le fait bouillir pendant une heure.
- Au lieu de flavine, on peut employer une décoction de quercitron, de fustique ou de fustet. Toutes les nuances de vert peuvent être pro
- duites en ajoutant au bain du carmin d’indigo et des liqueurs jaunes dans les proportions nécessaires.
- Pour produire le vert avec du cyanure de potasse, on commence par teindre le feutre en bleu comme il est indiqué plus haut ; on le rince ensuite et on le passe dans une solution de nitrate de plomb et d’acide tartrique dans laquelle on le fait bouillir pendant deux heures.
- On finit la teinture avec un nouveau bain de chromate de potasse additionné d’un peu moins d’acide nitrique, que l’on place sur un feu vif jusqu’à ce que la couleur ait atteint la nuance la plus foncée.
- La proportion de chromate dépend naturellement de l’intensité de vert que l’on veut obtenir.
- Bruns. — Il y a divers procédés pour produire les bruns, mais on se sert généralement pour cela de santal, de bois du Brésil, de noix de galle et de sumac.
- Pour les fauves, on fait bouillir le feutre dans un bain de santal et de fustet; les proportions de 3.2 donnent les meilleurs résultats. On obtient les nuances foncées en ajoutant au bain une solution faible de couperose; il faut laisser le feutre dans la solution de 15 à 20 minutes environ.
- On peut arriver aux bruns les plus foncés, et même aux noirs, en variant les proportions de santal et de fustet.
- Il est rarement nécessaire de faire bouillir le feutre avant de le teindre ; il peut cependant arriver qu’on ait à produire les bruns rougeâtres. Dans ce cas, on fait une solution d’alun, de tartre et d’une quantité moindre de pierre bleue à laquelle on ajoute une décoction de fustet, et on fait bouillir pendant deux heures.
- On finit la teinture avec du santal rouge ou du bois du Brésil, suivant la nuance que l’on veut obtenir.
- On peut aussi employer avec avantage, pour le brun, le chromate de potasse ; on fait bouillir doucement le feutre dans une solution
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- de ce sel, avec du tartre et de l’acide sulfurique ; et on finit avec un nouveau bain de fus-tet, de santal et de bois de Brésil.
- Le chromate de potasse seul produit de très bons bruns, que l’on imprime avec du santal rouge.
- Jaunes. — La production du jaune dans toutes ses nuances n’offre aucune difficulté.
- Le feutre est mordancé avec une solution d’étain additionnée d’alun et de tartre; ensuite on le rince et on le teint dans un bain de fla-vine.
- On obtient également une variété de jaune avec un bain composé d’u ie solution de fus-tet, mais les nuances sont trop tendres pour le feutre,
- Gris. — On obtient le gris argent avec un bain de tai tre, de noix de galle et de carmin d’indigo, dans lequel on fait bouillir le feutre pendant environ 30 minutes ; on le fonce ensuite avec de la couperose.
- En augmentant les proportions de noix de galle et de couperose, on peut obtenir des gris ordinaires.
- Pour les gris jaunâtres et rougeâtres, on ajoute au bain du fustet ou du violet d’ar-chile.
- Noir. — La couleur qui offre le plus de difficultés dans la teinture des feutres est le noir.
- Le procédé suivant est en usage avec succès depuis des années ;
- On remplit d’eau pure une chaudière en cuivre, que l’on chauffe à 100oC. On ajoute ensuite :
- I kilog. de chromate de potasse ;
- 750 grammes de tartre ;
- 150 grammes d’acide sulfurique.
- On fait bouillir ce mélange pendant quelque temps et l’on y fait glisser le feutre, environ 12 kil. 500, au moyen d’une bobine ; on laisse bouillir doucement pendant deux heures. En-jevez alors le feutre et, lorsqu’il sera refroidi, faites -le égoutter pendant 24 heures, ensuite rincez-le bien et finissez de teindre dans une décoction de 6 kil. de bois de Brésil.
- Ce procédé offre cet avantage que la couleur ne s’enlève pas par le frottement et qu’elle résiste à l’influence de l’air et des acides. — M. P.
- L’INDUSTRIE DE L’ALIZARINE SON DÉVELOPPEMENT. — SON ÉTAT CIVIL.
- Par M. Ivan Levinstein. — Analysé par M. H. Gali (I).
- (Suite.)
- L’utilisation des produits de la distillation de la houille pendant sa transformation en coke a été résolue avec succès par plusieurs inventeurs, en particulier par MM. Carvès et Jameson. On ignore encore quelle est la valeur du goudron obtenu dans les .ours Carvès, mais il paraît certain que les goudrons recueillis à l’aide de l’appareil Jameson ne contiennent pas — en quantité importante du moins — les hydrocarbures nécessaires à la fabrication des matières colorantes. Parviendra-t-on à transformer la fabrication du coke, de façon à obtenir des hydrocarburos aromatiques sans amoindrir la quantité du coke? Il serait nécessaire d’élever notablement la température, ce qui, on ne l’ignore pas, est justement considéré comme nuisible.
- Des observations analogues s’appliquent aux produits recueillis dans les opérations des hauts fourneaux d’Ecosse ; les goudrons ne contiennent que des quantités très minimes d’hydrocarbures aromatiques à point d’ébullition élevé.
- Il ne faudrait donc point s’exagérer l’importance des nouvelles sources de goudron, au point de vue des hydrocarbures aromatiques. Il y en a, il est vrai, deux autres, qui sont à l’état de projet. M. Weldon a parlé, dans son mémoire, de la nécessité où se trouvaient les fabricants de soude Leblanc de ne négliger aucune source de bénéfices ; la transformation
- (1) Journal of the chrmlçal industrie mai 1888
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- en coke de la houille employée dans cette industrie fournirait à la fois deux combustibles, le coke et le gaz, et des produits volatils d’une grande valeur, le goudron et l’eau ammoniacale. D’après les calculs auxquels l’auteur s’est livré, les fabricants, en mettant à profit les améliorations les plus récentes, pourraient, dans de bonnes conditions, obtenir le combustible pour rien, et se débarrasser en tout cas des ennuis de la fumée, etc. On estime que 100 tonnes de houille fournissent 65 tonnes de coke, 28,316 mètres cubes de gaz, 5 à 6 tonnes de goudron et 10 tonnes d’eaux ammoniacales à 6* T. (1).
- En faisant passer les 28,316 mètres cubes de gaz dans des appareils appropriés, on peut condenser, de plus, environ 1,500 litres d’huiles légères à 70 0(0 de benzine. Or les quantités de coke et de gaz obtenues ont comme combustible une valeur égale à celle de la houille distillée ; le goudron, l’ammoniaque et la benzine sont donc tout bénéfice
- L’auteur considère enfin le cas où l’on en viendrait à distiller la houille, comme on le fait actuellement dans les usines à gaz, mais dans le seul but d’obtenir le coke, l’ammoniaque et la benzine; le gaz deviendrait alors un résidu. Il est clair que le recours tout naturel à cette source de goudron dépend des besoins de la consommation et de la valeur des résidus.
- M. Berthelot démontra en 1876 que le pouvoir éclairant du gaz est dû en grande partie à la benzine qu’il contient. Cette benzine peut être assez facilement recueillie, soit, comme l’a fait M. Berthelot, en faisant passer le gaz
- (1) M. Scheurer Kestner, si compét. nt dans la question, a combattu tout ré- emment cette assertion de M. Weldon. {Comptes r endus, séance du 10 ju-llet. > Pour que l’opération soit réellement avantageuse, la chaleur de combustion de la houille, perdue par suite de sa transformation en gaz et en coke, doit rester au-dessous de la valeur de l’ammouiaque produit- Or, M. Scheurer-Kestner arrive à cette conclusion : il est proba-bb que les frais de fabrication afférents à la transformation d la houille en coke et gaz d’éc.airage ne permettraient pas cette opération avec du combustible ne coûtant même que 10 fr. per tonne.
- dans l’acide nitrique pour obtenir la nitro-benzine, soit, comme l’ont proposé dès 1869 MM. Caro, Klemm et Engelhorn, en le faisant barboter dans des huiles à point d’ébullition élevé, les huiles lourdes de pétrole, par exemple. La condensation de la benzine a naturellement pour conséquence un affaiblissement notable du pouvoir éclairant du gaz, et cette opération n’est praticable que si le gaz doit être employé comme combustible.
- La teneur du gaz en benzine est très variable ; à Manchester, on a obtenu environ 13 litres d’un mélange de benzine et de toluène, en traitant 283 mètres cubes de gaz, quantité fournie par environ 1 tonne de houille.
- L’absorption par l’acide nitrique n’est pas très recommandable ; il se forme un mélangé de nitro et de dinitrobenzine ; il est à remarquer que le nitrotoluène formé est de l’ortho-nitrotoluène.
- L’absorption de la benzine par les huiles lourdes de goudron paraît moins coûteuse, au moins dans la plupart des cas. Il se pourrait qn’un fabricant d’aniline préférât la première méthode. Pour séparer la benzine des huiles lourdes, on distille dans un courant de vapeur d’eau ; la benzine ainsi obtenue avait un poids spécifique de 0,885, mais était mélangée à de petites quantités d’huiles lourdes entraînées ; en rectifiant, on obtient un produit d’un poids spécifique de 0,875, dont 99 centièmes sont solubles dans l’acide sulfurique.
- L’auteur a transformé directement cette benzine en aniline ; l’huile d’aniline obtenue es identique à celle préparée avec la benzine à 70 pour 100, comme l’indique la préparation de la matière colorante. Voici la distillation de 100 centimètres cubes d’aniline et de la benzine qui a servi à sa préparation :
- BENZINE
- contenue dans le gaz d’éclairage et condensée à l'aide des hules louries de goudron (d = 0 875).
- 87° 4 pour 100....... 96° 55 pour 100
- 88 8 » .... 97 59 » 89 15 » ...... 98 63 »
- 90 23 » a.6a66ac 90 66 >
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- -.zs
- 91 30 » 100 72 pour 100
- ‘ 92 36 » 105 79 »
- 93 40 » ........ 110 87 »
- 94 46 » 120 94 »
- 95 51 » » » »
- ANILINE préparée à l’aide de cette benzine.
- 187°.................. 6 pour 100
- 188 ..................... 15 »
- 189 ..................... 34 »
- 190 ..................... 52 »
- 191 ..................... 66 »
- 192 ..................... 75 »
- 193 ..................... 84 »
- 194 ..................... 93 »
- 195 ..................... 96 »
- La condensation de la benzine contenu dans le gaz d’éclairage permettrait d’obtenir un rendement en benzine trente fois plus grand que celui qu’on obtient actuellement pour une tonne de houille. C’est là un résultat expérimental digne d’être poursuivi ; l’auteur considérerait cette opération comme profitable, si même le prix de la benzine diminuait des trois quarts, ce qui n’est pas probable.
- Ce procédé est près d’être mis en pratique en Angleterre, où l’on installe d’importantes usines pour distiller la houille dans le seul but d’obtenir le coke, le goudron, l’eau ammoniacale et la benzine contenus dans le gaz. Le développement de ces établissements aurait certainement d’importantes conséquences économiques. L’abaissement du prix du goudron entraînerait-il une augmentation du prix du gaz d’éclairage?
- D’autre part, la grande production d’ammoniaque, qu’on obtient également, comme on l’a vu plus haut, dans la fabrication du coke, aurait tout d’abord pour résultat une importante diminution des prix de ce produit; le prix du sulfate d’ammoniaque a baissé récemment en Angleterre de 75 fr. par tonne. Si l’agriculture venait à le consommer à l’exclusion du nitrate de soude, le prix de l’acide nitrique baisserait également ; or l'acide nitrique est I
- employé en grande quantité dans l’industrie des matières colorantes artificielles. Aussi peut-on conclure que le mouvement actuel tend à une diminution du prix de revient des matières colorantes et à une augmentation de la consommation qui en serait le résultat.
- La fabrication de l’alizarine et de la purpurine comprend quatre opérations : 1° la purification de l’anthracène brut ; 2° la fabrication de l'anthraquinone ; 3» la préparation des acides sulfoconjugués de l’anthraquinone ; 4° la transformation de ces acides snifoconjugués en alizarine et en purpurine.
- On purifie l’anthracène brut à 33 pour 100 en le traitant à chaud par le naphte ou 1 essence de pétrole ; cette opération se pratique chez les raffineurs d’anthracène ou chez les fabricants d’alizarine; on obtient ainsi un produit contenant environ 55 pour 100 d’anthracène, qui serait assez riche pour être employé directement. Mais la valeur d’un anthracène ne dépend pas seulement de sa teneur; certaines qualités à 33 pour 100 sont souvent préférées à des produits contenant 50 pour 100 d’anthracène. Ces différences sont dues à la présence d’impuretés très difficiles à séparer ; quelques produits ne peuvent même pas être employés (v. la note de MM. Roemer et Link, Berichte der deutschen chemischen Geselhsehaftj t. XVI, p. 695).
- Pour séparer toute trace des liquides employés à sa purification, et surtout pour l'obtenir à l’état finement divisé, on soumet l’anthracène raffiné à la sublimation. On introduit environ 200 kilogrammes d’anthracène raffiné et sec dans un vase en fonte chauffé directement au coke ; lorsque l’anthracène est complètement fondu, on fait arriver un courant de vapeur surchauffée à 220-230 degrés à la surface du produit en fusion ; cette vapeur entraîne l’anthracène et se dégage par un tuyau où elle rencontre un jet d’eau froide qui la condense et précipite l’anthracène à l’état finement divisé ; le mélange arrive dans une chambre en bois. L’anthracène sublimé contient de 55 à 60 pour cent d’anthracène ; il est
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- apte à être transformé en anthraquinone. La perte d'anthracène pendant la sublimation n'est que de 3 pour cent. Les impuretés consistent principalement en carbazol, en phénan-threne et autres hydrocarbures à point d’ébullition élevé.
- La préparation de l'anthraquinone a lieu de la manière suivante. Dans une cuve en bois doublé de plomb, d’une contenance d’environ 3,600 litres, on dissout 100 kilogrammes de bichromate de potassium dans 1,600 litres d’eau bouillante. La cuve est pourvue d’un agitateur et chauffée par barbotement de vapeur. On ajoute peu à peu à la solution chaude, et en agitant constamment, 100 kilogrammes d’anthracène sublimé ; quand le tout est bien mélangé, on arrête la vapeur, et on introduit peu à peu 141 kilogrammes d’acide sulfurique à 66° B, préalablement étendu à 540 B. La chaleur dégagée par la réaction détermine l'ébullition du mélange, l’introduction de l’acide en filet mince dure environ douze heures ; pour finir la réaction, on fait bouillir quelque temps en mettant la vapeur en marche. L’oyxdation est terminée; il ne reste qu’à séparer par filtration l’anthraquinone de la dissolution d'alun de chrome,dont on régénère l’acide chromique comme on le verra plus loin. On sèche l’anthraquinone brute, et on dissout 90 kilog. de produit sec dans 180 à 225 kilog. d’acide sulfurique ; on introduit cette solution dans un vase en bois doublé de plomb et on fait bouillir avec de l’eau. L’anthraquinone précipitée est recueillie sur un filtre-presse, le gâteau obtenu est soumis à l’ébullition avec une dissolution de carbonate de soude , le produit est pressé, séché et finalement sublimé.
- Ce traitement par l’acide sulfurique enlève à l’anthraquinone brute les produits qui l’accompagnent et qui sont solubles dans l’acide sulfurique, le phénanthrène, le carbazol, l’a-cridine, etc.; l’acide sulfurique ordinaire est, au contraire, sans action sur l’anthraquinone.
- La sublimation de l’anthraquinone a lieu
- dans les mêmes conditions à peu près que pour l’anthracène ; mais l’opération doit être; menée avec beaucoup plus de soin. Le tuyau: d’arrivée de la vapeur surchauffée doit être placé non plus au niveau de l’anthraquinone en fusion, mais sur la même ligne que le tuyau de dégagement. Le condenseur est identique à celui employé pour l’anthracène. Lorsque l’opération est bien conduite, on obtient l’anthraquinone presque chimiquement pure. 101 kilogrammes d’anthracène à 55 pour 100 fournissent 54 k. 4 d’anthraquinone pure.
- On a vu plus haut que la solution filtrée de l’anthraquinone brute contient tout le chrome du bichromate de potassium employé à l’état d’alun de chrome. Le procédé suivant donne de bons résultats pour la régénération de l’acide chromique. On neutralise l’acide libre par la chaux et on filtre le sulfate de chaux, la solution filtrée est additionnée à nouveau d’un excès de lait de chaux qui précipite un mélange de sulfate de chaux et d’hydrate de brome; on filtre, on sèche et on calcine le mélange ; à l’air l’oxyde de chrome se transforme en chromate de calcium, car on sait que l’oxyde chauffé à l’air en présence d’un alcali se transforme en acide chromique et en chromate.
- Le chromate de calcium peut être employé directement dans la fabrication, ou transformé en chromate de potassium ou de sodium à l’aide des carbonates. On peut aussi — et ce procédé paraît préférable — précipiter l’oxyde de chrome par la magnésite finement divisée (MgCO3) et mélanger ensuite l’oxyde de chrome précipité avec un lait de chaux ; on sèche et on calcine le mélange comme ci-dessus.
- L’acide sulfurique ordinaire n’agit pas à froid, ni même à 110-120 degrés, sur l’anthraquinone ; on a vu que cette propriété est utilisée pour la purification de l'anthraquinone. Par contre, à une température plus élevée, une réaction a lieu et l’on obtient un acide sulfo-conjugué. Les propriétés de la matière colorante dépendent de la nature du dérivé sulfo-conjugué de l’anthraquinone; nous avons
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- t86 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- vu que les fabricants savaient dès 1871 qu’un seul des acides monosulfoconjugués fournissait l'alizarine, tandis qu’avec les produits ultérieurs de substitution, l’acide disulfocon-jugué par exemple, on obtenait la purpurine.
- Les premières alizarines commerciales étaientun mélange d’alizarine,d’anthrapurpu-rine, de flavopurpurine, sans compter le reste. Aujourd’hui, l’on obtient à volonté chacune de ces substances, et bien qu’il y ait plusieurs qualités d’alizarine, ces produits sont, en réalité, ou de l’alizarine, ou de l’anthrapurpurine, ou de la flavopurpurine, ou un mélange des trois.
- La préparation des acides sulfoconjugués de l’anthraquinone ne présente pas de difficultés spéciales. En 1871, on les préparait en traitant l’anthraquinone à une température élevée par l’acide sulfurique ordinaire, procédé peu avantageux, qui entraînait une perte séri use d’anthraquinone due à la destruction partielle d’anthraquinone et à des réactions secondaires.
- On essaya l’emploi de l’acide sulfurique de Nordhausen, mais la température nécessaire à la réaction était encore trop élevée. En 1873, Koch introduisit dans l’industrie de l’alizarine les acides fumants, riches en anhydride, et ce n’est guère que depuis cette époque que la sulfoconjugaison de l’anthraquinone est devenue une opération relativement facile.
- Le seul acide fumant connu en 1874 était, en effet, le produit connu sous le nom d’acide de Nordhausen, et considéré par beaucoup de chimistes comme une combinaison définie. L’emploi de cet acide dans une industrie essentiellement scientifique a déterminé un grand nombre d’analyses ; aussi sait-on aujourd’hui que la teneur en SQ3 de l’acide de Nordhausen, préparé par le procédé classique, varie de 15 à 7 pour 100, sans jamais pourtant dépasser ces limites ; ce produit doit être considéré comme une simple dissolution de SO3 dans SO4 H .
- La difficulté de faire réagir l’acide sulfuri-qu® de Nordhausen SW l'anthraquinone eon-
- duisit à l’emploi d’acides beaucoup plus riches en anhydride ; on trouve généralement dans le commerce un acide à 50 pour 100 SO8 , qui est une véritable dissolution d’une partie d’anhydride dans une partie d’acide sulfurique monohydraté.
- La sulfoconjugaison de l’anthraquinone est une des opérations les plus importantes de la fabrication de l’alizarine. Cette opération s’effectue dans des vases en fonte, émaillés si possible et munis d’un agitateur. Pour préparer l’acide monosulfoconjugué, on y introduit des poids égaux (100 kilogrammes, par exemple) d’acide sulfurique à 50 pour 100 SO3 et d’anthraquinone sublimée.
- Lorsque le mélange est terminé, on chauffe peu à peu à 150 degrés et on maintient la température à 150-160 degrés pendant une heure environ, jusqu'à ce que la plus grande partie de la quinone soit sulfoconjuguée, ce dont on s’assure par des prises d’échantillon. On se heurte ici à une difficulté : si la température est trop élevée, ou si l’opération se prolonge, on obtiendra principalement le dérivé bisulfoconjugué ; si, au contraire, l’opération n’est pas menée assez loin, il reste beaucoup de quinone non transformée.
- Avec un peu de pratique, on arrive à sul-foconjuguer environ 75 pour 100 de l’anthraquinone, dont 50 pour 100 à l’état d’acide mono, et environ 22 pour 100 à l'état d’acide disulfoconjugué.
- Quand on opère sur une petite échelle, on peut chercher à diminuer la quantité de qui -none non transformée, en augmentant la pro -portion d’acide fumant.
- Pour séparer des acides sulfoconjugués la quinone qui n’est pas entrée en réaction, on introduit le mélange dans une cuve en bois doublé de plomb, on ajoute 10 à 15 fois son poids d’eau additionnée d’environ 2k ,5 de chlorure de calcium On fait bouillir à l’aide d’un jet de vapeur. Les acides sulfoconjugués se dissolvent, tandis que l’anthraquinone reste mélangée au sulfate de chaux. L’addition de ehlorure de saleium Racilite beaucoup là sé-
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- paration de l'anthraquinone ; le sulfate de chaux entraîne beaucoup d’impuretés et l'an-thraquinone peut servir à une opération suivante.
- (A suivre.)
- Bibliographie.
- LE MOUVEMENT COOPÉRATIF EN ANGLETERRE, par M. Edouard Simon, membre du Comité de la Société des ingénieurs civils, du Comité des arts mécaniques de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, etc.
- Au moment où la question des associations, des sociétés coopératives de production, des syndicats professionnels, est à l’ordre du jour et préoccupe à bon droit l’opinion publique — car de la solution dépendent en grande partie l’avenir de la production nationale et la sup-pression des malentendus entre le capital et le travail. — il est intéressant de savoir ce qui a été fait par nos voisins, de connaître les causes du développement des associations en Angleterre.
- M. Edouard Simon qui déjà, en 1876, avait communiqué à la Société des ingénieurs civils une note fort intéressante sur les Sociétés coopératives de production en Angleterre, vient de présenter à la même Compagnie un ravail complémentaire instructif sur les origines, l’organisation, le développement de la coopération dans ce pays.
- Sous une forme concise, l’auteur présente avec une grande netteté les difficultés de na-ure à entraver le mouvement coopératif, les mesures propres à éviter ces écueils, mesures qui ont assuré le succès des associations anglaises et qui sont parfaitement compatibles avec la législation française et les habitudes de nos ouvriers.
- L’étude que nous signalons à l’attention de nos lecteurs n’existant pas dans le commerce, nous nous sommes assuré un tirage à part de la brochure que nous tenons à la disposition de nos abonnés contre l’envoi de un franc cinquante centimes en timbres-poste.
- LA FUCHSINES
- Sous ce titre, M. Guste Guette, négociant à Toulon, inventeur des produits violettine et membre de l'Académie nationale de France, vient de publier une intéressante compilation, basée sur des recherches qui lui sont propres et visant un but qui remplit sa pensée : mettre sous les yeux de chacun, en termes précis et pratiques, ce qu’un savant chimiste peut seul rechercher dans une grande quantité d’ouvrages, empruntant à l’un une rédaction, à l’autre une formule.
- Le recueil de M. Guette est divisé en vingt-cinq chapitres, traitant notamment de la houille, du goudron ou coaltar, de l’aniline ou phénylamine, de la rosaniline, de la fabrication de la fuchsine, de son application à la teinture, de son emploi comme matière colorante des substances alimentaires, de ses applications industrielles et commerciales ; l’auteur examine si elle est nuisible, l’analyse, la décompose et expose un procédé de dosage de ses quantités impondérables.
- Tout cela est exposé avec clarté, netteté et sans sécheresse. M. Guette atteint son but : il reste agréable, en étant utile et instructif.
- BREVETS DT VENTION
- 153323. 25 janvier ; Silvestre et Cie. — Impression photographique à l’encre grasse sur tissus.
- 153554.30 décembre; Pittiot. — Appareil pour la classification mathématique des nuances de tou1 es couleurs, et leur désignation exacte au moyen de formules.
- 153717.14 février ; Poron frères fils et Mortier (So iété). — Système de séchoir à évaporation par le vide et la chaleur combinés.
- (t) Un volume, 2 francs. — En vente aux bureaux du Moniteur de la Teintut e, 7, rue Rochecheuart.
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- Usine succursale à Neuville-sur-Saône (Rhône)
- MATIÈRES COLORANTES POUR TEINTURE ET IMPRESSION
- Fuchsine
- Cerise
- Violet sol. à l’eau
- Violet sol, à l'alcool
- Violet au méthyl
- Violets rouges
- Dahlia
- Bleu alcalir:
- Bleu sol. à l’alcool
- Bleu sol. à l’eau
- Bleu solide
- rag
- Fuschine S
- do SB
- d0 ST
- do S III
- Grenat S
- Marron S II
- Dépositaire :
- ALIZARINE ARTIFICIELLE
- Vert au méthyl
- Vert Victoria
- Vert brillant
- Vert lumière S, rés. à l'acide.
- Vésuvine, brun Bismark
- Cannelle
- Marron
- Eosine
- Erythosine
- Rose Bengale
- Phloxine
- COULEURS
- Violet rouge 4 R S do 5 RS
- Bleu méthylène B do R
- do RR
- Bleu marin B
- Jaune solide S. Jaune méthanil Jaune d’aniline Azoflavine Orange Phosphine Uranine Chrysoïdine Hélianthine Safranine Ecarlate d’aniline.
- BREVETÉES S. g. d. g.
- Bleu marin R
- do RR
- do S
- do SR
- Ponceau G do R
- Rouge brillant Ponceau solide Erythrine Rouge cressole Rouge d’orseille Nigrosine Induline
- Noir bleu
- Noir foncé Coralline Cochenille ammoniacale
- Ponceau R R do R R R
- Rouge solide A do B
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, No 20. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 20 Octobre 4883
- • -)* SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- TEINTURE ET DÉGRAISSAGE.
- VERTS POUR TISSU
- SUR L’APPLICATION DE L'ÉLECTRICITÉ POUR LE BLANCHIMENT DES TISSUS.
- LES EFFETS NUISIBLES DE CERTAINES EAUX DANS LA TEINTURE AVEC LA COCHENILLE.
- L’INDUSTRIE DE L’ALIZARINE (suite).
- JURISPRUDENCE
- BIBLIOGRAPHIE.
- ANNONCÉS.
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion l'analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- PRÉPARATION D'ACIDES AMIDONAPHTALINE -DISULFONIQUES. - MATIÈRES COLORANTES AZOI-QUES DERIVEES.
- Par M. L. Freund, à Saint-Louis (Haut-Rhin).
- Exposé. — Préparation d'acides amidonaph-talinedisulfoniques, par nitration et réduction des acides naphtalinedisulfoniques.
- . Préparation de matières colorantes azoï-ques :
- lo Par transformation des nouveaux acides amidés en dérivés diazoïques, que l’on combine aux différents corps cités sous le ti-treII a;
- , 2° Par combinaison des nouveaux acides amidés avec les dérivés diazoïques cités au titre II b.
- I
- Description. — Pour obtenir les nouveaux acides amidés, l’auteur part de l’acide naphtaline a disulfonique, et de l’acide naphtaline p disulfonique, seuls ou mélangés.
- En traitant la naphtaline par un excès d'a-cide sulfurique chauffé à 160 — 200 degrés,
- on donne naissance à un mélange des deux acides naphtaline a et 3 disulfoniques, que l’on peut séparer facilement par l’intermédiaire de leurs sels de chaux.
- Les acides libres ou leurs sels, traités par l'acide nitrique ou par un mélange d’acides nitrique et sulfurique, ou par l'acide sulfurique et un nitrate, se transforment en dérivés mononitrés, qu’une réduction subséquente métamorphose en dérivés amidés correspondants.
- Exemple 1. — On chauffe pendant huit à dix heures, à 160-200 degrés, un mélange de :
- Naphtaline, 20 kilogr.
- Acide sulfurique concentré, 100 —
- Au bout du temps indiqué, on laisse refroidir; puis l'on ajoute peu à peu, en brassan la masse et en évitant toute élévation de température :
- Acide nitrique, 50 kilogr.
- Ou salpêtre, 59 —
- Le salpêtre peut être remplacé encore par une quantité équivalente de tout autre nitrat, anhydre.
- Après quelques heures de contact, on verse le tout dans :
- Eau froide, 200 litres.
- Et l'on réduit directement par un excès de tournure de fer.
- En reprenant le magma de réduction par l’eau bouillante, neutralisant par la chaux et
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- filtrant, on obtient une dissolution du sel calcique des acides amidonaphtalinedisulfoni-ques , dissolution que l’on peut évaporer à cristallisation ou employer directement à la préparation des matières colorantes.
- IL — Préparation des matières colorantes.
- a. — Les combinaisons diazoïques correspondant aux acides amidonaphtalinedisulfo-niques, obtenus suivant I, se combinent aisément aux phénols, aux oxyphénols, aux éthers, homologues et acides sulfoniques des phénols ou naphtols, aux bases aromatiques primaires, secondaires et tertiaires, à leurs homologues et à leurs dérivés sulfo-conjugués, enfin aux composés amidoazoïques et à leurs acides sulfoniques dérivés.
- b. — D’une autre part, les acides ami-donaphtalinedisulfoniques, s’unissent aux dérivés diazoïques de l'aniline, de ses homologues et de leurs acides sulfoconjugués, aux dérivés diazoïques de l’alpha et de la bétana-phtylamine, des acides naphthioniques, de l’amidoazobenzol, de ses homologues et des acides sulfoniques correpondants.
- Toutes ces combinaisons constituent des matières colorantes aisément solubles dans l’eau.
- Exemple de préparation d'une couleur suivant II a. — A une dissolution alcaline de :
- Acides amidonaphtalinedisulfo-niques, 30 kilog
- Eau, 300 litres.
- On ajoute : Nitrite de sodium. 6 kilog.
- La liqueur est ensuite légèrement acidulée par H O ou S O4 H2, puis on la coule lentement dans une dissolution alcaline refroidie par de la glace et soigneusement agitée, de :
- Phénol, 9 kil. 400
- Eau (environ), 100 litres.
- On obtient ainsi une matière colorante jaune orangée, que l’on précipite par le sel et que ’on purifie suivant les méthodes connues.
- Exemple de préparation d'une matière colorante suivant II b. — On coule dans une dis
- solution d’une combinaison diazoïque préparé® avec: "
- Aniline, Toluidine (ortho ou para), Xylidine, Acide amidoazobenzolmonosulfo- 9 kil. 300 10 — 700 11 - 700
- nique, 26 —
- Acide xylidine sulfonique. 18-600
- Amido azobenzol, 18 —
- Acide sulfanilique, Acide amidoazobenzoldisulfoni- 17 — 500
- que, une solution alcaline renfermant : Acide amidonaphtalinedisulfoni- 30 -
- que, 20 kilog.
- On obtient ainsi des matières colorantes azoïques de nuances variant du rouge ponceau au bordeaux et au violet. 4
- APPAREIL A APPRÊTER LES TISSUS Par M. Dupin.
- La machine brevetée par M. Dupin a pour but de garnir, d’épaissir, de cheviller les‘tis-sus après teinture. *:
- Elle se compose d’une série de cylindres horizontaux et parallèles, garnis d’aiguilles implantées de cinq en cinq millimètres, suivant les génératrices desdits cylindres.
- Le tissu passe alternativement dessus et dessous les cylindres, dans le sens même de leur rotation et ce passage, plus ou moins réitéré d’après le degré de garnissage à obtenir, s’obtient à volonté en déroulant la pièce de l’entrée à la sortie de la machine ou réciproquement. En d’autres termes, l’appareil étant absolument symétrique, l’entrée devient, à volonté, la sortie et vice versâ, ce qui permet d’utiliser la garniture en allant et venant.
- APPAREIL DESTINÉ AU LAVAGE DE LA LAINE Par M. Mullings.
- Dans la plupart des machines à laver la laine, la matière fibreuse passe successive-
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- ment dans plusieurs bacs juxtaposés ou superposés jusqu’à épuration complète. M. Mul-lings a pensé que, dans certains cas, il serait utile de n’employer qu’une cuve, pour réduire les frais d’outillage, d’installation et d’emplacement. Toutefois, comme un simple passage de la laine dans un bac unique, de dimensions ordinaires, serait insuffisant, le breveté adapte àl a sortie de l’appareil, deux toiles sans fin; la première est articulée, de manière : 1° à transporter la laine sur la seconde (qui ramène les filaments à l’entrée de la machine) aussi longtemps qu’on le juge utile; 2o à se renverser en sens contraire, c’est-à-dire à rejeter vers le sol et hors de la laveuse la laine épurée au degré voulu.
- APPLICATION DE L’ACIDE SULFURIQUE AU DÉGRAISSAGE DES LAINES Par M. Morel.
- M. Morel, en vue d’adoucir les fibres et de faciliter le peignage, propose de traiter les laines lavées à dos, les « pelades »,et, d’une façon générale, les laines dites « sèches »,par l’acide sulfurique très étendu d’eau (1[2 00 d’acide). ' '
- Les laines en suint peuvent être soumises au même traitement, précédé ou non du désuintage ordinaire.
- Dans tous les cas, le bain acide est suivi de plusieurs bains alcalins, afin de faire disparaître les traces d’acidité qui, autrement, altéreraient les fibres de la laine.
- OXYDATION DES MATIÈRES TEXTILES POUR LA TEINTURE Par M. Witz.
- M. Witz a reconnu que l’oxydation des matières textiles, quelles qu’elles soient, facilite la teinture.
- Les hypochlorites, l’acide, hypochloreux, l’acide chromique, l’acide permanganique, l’eau oxygénée, l’ozone, l’air atmosphérique
- même dans les conditions normales, produi
- sent plus ou moins rapidement cette oxydation, suivant les conditions de température et de concentration des divers agents. 1
- Le lin doit êtr e soumis à une action moins énergique que le coton; les matières animales ne peuvent être traitées impunément à une température aussi élevée que les matières végétales.
- Le procédé trouve une application particulièrement heureuse dans le travail des cotons «morts ». Les fibres, transformées en oxycel-lulose, absorbent à froid les matières colorantes de nature basique, les oxydes métalliques.
- TEINTURE ET DÉGRAISSAGE
- Vert foncé pour costumes en laine
- Nettoyez bien et rincez.
- Pour 6 costumes :
- Préparez un bain contenant :
- 2 kil. 250 d’extrait d’indigo ;
- 750 gram. de cudbeard (couleur violette prune de Monsieur) ;
- 70 gram. d’acide picrique ;
- 250 gram. de vitriol ;
- 250 gram. de sel de Glauber.
- Mettez dans le bain et faites bouillir pendant 30 minutes. Enlevez et rincez dans de l’eau froide.
- Tordez et séchez.
- Ayez soin, en mettant les costumes dans le bain, de commencer par les plus souples, et ils deviendront tous de la même couleur.
- Si le bain est bien préparé et les costumes habilement manœuvrés au bouillon pendant un temps déterminé, la couleur s’égalisera bien.
- Prune pour laines
- Nettoyez et rincez.
- Pour 4 costumes :
- Préparez un bain contenant :
- 45 gram. d’extrait d’indigo ;
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- 242 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 15 gram. d’acide picrique ;
- 15 gram. de roséine ;
- 500 gram. de sel ;
- 250 gram. de vitriol.
- Mettez dans le bain et faites bouillir pendant 30 minutes.
- Rincez dans de l’eau froide. Tordez et séchez.
- Bleu pour laines
- Nettoyez bien avec du savon et de la soude, ensuite rincez.
- Pour 2 costumes :
- Préparez un bain contenant :
- 750 gram. d’extrait d’indigo, ire qualité ;
- 178 gram. de sel de Glauber :
- 178 gram. de vitriol ;
- 8 gram. d’acide picrique.
- Mettez dans le bain et faites bouillir pendant 30 minutes.
- Rincez dans de l’eau froide. Tordez et séchez.
- Ecarlate pour laine
- Nettoyez et rincez bien.
- Examinez les étoffes et, s’il s'en trouve de blanches ayant été soufrées, passez-les dans un bain contenant un demi-litre d'acide nitrique qui enlèvera le soufre ; ensuite acidulez le tout dans un bain à 100 C. contenant 125 gram. d’acide oxalique.
- Laissez dans le bain pendant 10 minutes.
- Rincez bien dans 2 ou 3 eaux chaudes et teignez dans un bain contenant :
- Pour 6 costumes :
- 1 kil. 250 de cochenille ;
- 30 gram. de flavine ;
- 15 gram. d’acide oxalique ;
- 187 gram. de crème de tartre ;
- 3(8 d’un litre d’alcool de grain.
- Mettez les étoffes et faites bouillir pendant 30 minutes.
- Rincez dans trois eaux chaudes.
- Tordez et séchez, autant que possible dans une pièce chauffée. — M. P.
- Bleu teinte moyenne pour soie
- Pour deux costumes ou leur équivalent :
- Commencez par bien nettoyer la soie, ensuite échaudez dans un bain d'eau bouillante contenant un peu de savon et de soude.
- Teignez dans un bain contenant :
- 125 gram. de borax ;
- 15 gram. de bleu, 4 B.
- Manœuvrez pendant 50 minutes, enlevez et rincez dans de l’eau chaude.
- Développez la couleur dans un bain ayant la chaleur de la main et qui contiendra : 120 gram. d’acide sulfurique.
- S’il y a des taches, chauffez le bain à 100C. et ajoutez un peu d’acide oxalique.
- Paille pour soie
- Nettoyez avec du savon à l’huile et rincez dans de l’eau chaude.
- S'il y a des taches, passez dans un bain à 100oC. avec un peu d’acide sulfurique et d’acide oxalique.
- Rincez dans de l’eau chaude.
- Préparez un bain à 100oC.
- Pour 45 à 55 litres de liquide, faites fondre 187 gram. de savon à l'huile et ajoutez au bain un peu de liqueur d’annatto.
- Mettez la soie et manœuvrez.pendant 15 minutes. Enlevez et rincez dans de l’eau chaude.
- Finissez dans un bain tiède, avec un peu d'acide picrique et quelques gouttes d’acide sulfurique.
- Laissez dans le bain jusqu’à ce que vous ayez obtenu la nuance désirée.
- Tordez et séchez.
- Nota.—On peut faire bouillir l’annatto avec de la soude ordinaire avant de s’en servir, soit : 15 gram. d’annatto et 62 gram. de soude pour 45 litres d’eau.
- Prune pour soies
- Nettoyez, échaudez et ensuite rincez dans de l’eau chaude.
- Passez dans un bain à 100C. contenant 7 375 gram. d’acide sulfurique.
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- Rincez dans une eau.
- Trempez ensuite pendant 2 heures dans de la liqueur nitrique de fer à 2 1[2 T w.
- Lavez et ensuite rincez dans deux eaux, la première froide et la seconde chaude.
- Pour deux costumes ou leur équivalent : Teignez dans un bain à 100°C. contenant : 125 gram. de cudbeard ;
- 250 gram. de campêche ;
- 8 gram. de méthyl violet et quelques gouttes de vitriol.
- Manœuvrez pendant 20 minutes.
- Enlevez, tordez et séchez.
- Autre prune pour soies
- Nettoyez et préparez comme ci-dessus.
- Pour deux costumes.
- Préparez un bain contenant :
- 190 gram. de cudbeard ;
- 95 gram. de tumérique ;
- 15 gram. de violet ;
- 190 gram. d’indigo ;
- 95 gram. de vitriol.
- Faites bouillir le tout, coupez alors la vapeur et mettez les étoffes.
- Manœuvrez pendant 15 minutes ; enlevez alors les soies et laissez refroidir le bain à la chaleur de la main; remettez les soies et manœuvrez pendant encore 10 minutes.
- Enlevez et rincez dans de l’eau froide additionnée d’un peu d’acide acétique ou sulfurique.
- Tordez et rincez.
- Brun clair pour soies
- Nettoyez et échaudez si cela est nécessaire; puis trempez dans un bain à 100°C., avec 375 gram. de vitriol.
- Rincez dans de l’eau froide.
- Trempez pendant 2 heures dans un bain nitrique de fer à 2 1[2oTw.
- Rincez dans deux eaux, la première froide et la seconde tiède.
- Pour deux costumes.
- Préparez un bain contenant :
- 1 kil. 500 de copeaux de fustet ou 187 gram. d’extrait de fustet;
- 125 gram. de tumérique ;
- 125 gram. de cudbeard ;
- Et quelques gouttes de vitriol.
- Mettez les soies à 100oC. pendant 20 minutes et manœuvrez très doucement, sinon les soies auraient une apparence froissée.
- Brun moyen pour soies
- Préparez comme pour le brun clair.
- Pour un costume.
- Préparez un bain contenant :
- 4 kil. de fustet en copeaux, ou 500 gram. d’extrait de fustet ;
- 500 gram. de cudbeard ;
- 187 gram. de campêche ;
- Et quelques gouttes de vitriol.
- Mettez les soies à 100°C., manœuvrez pendant 20 minutes.
- Rincez dans de l'eau froide.
- Tordez et séchez. — M. P.
- VERTS POUR TISSUS
- Il a toujours été difficile d'obtenir de bons verts pour la teinture des tissus. Avant la découverte des couleurs d’aniline, les diverses nuances des verts étaient formées par des mélanges de bleu et de jaune. Avec des couleurs d’aniline, on obtient facilement des nuances brillantes.
- Vert méthylène
- Pour soies. — Teignez dans un bain d’eau savonnée et acidulée avec de l’acide acétique ; élevez la température à 40°C. et lavez ensuite dans un bain neutre.
- Pour laines. — Mordancez dans un bain à 50°C. contenant : de l’hyposulfate de soude,de l’alun et de l’acide sulfurique.
- Mordancez pendant une heure en élevant la température à 70oC.
- Lavez dans une solution alcaline et teignez ensuite dans un bain contenant ; de la tein-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ture verte, de l’acide picrique suivant la nuance désirée et de l’acétate de zinc.
- Pour coton. — Mordancez avec du tannin, ensuite teignez.
- Vert acide
- Pour soies. — Teignez dans un bain de savon avec de l'acide sulfurique.
- Pour laines. — Mordancez avec de l'hypo-sulfate de soude et de l’acide sulfurique.
- Teignez dans un bain bouillant.
- Pour coton. — Mordancez avec du tannin, teignez ensuite dans un bain tiède, additionné d’acide nitrique et d’acide tartrique. — M. P.
- SUR L'APPLICATION DE L’ÉLECTRICITÉ
- POUR LE BLANCHIMENT DES TISSUS DE FIBRES VÉGÉTALES
- Il est généralement reconnu que les substances chimiques à l’état naissant sont caractérisées par des affinités spécialement énergiques, et il est démontré que les fibres végétales ou animales sont rapidement blanchies, lorsqu’elles sont mises en contact avec des oxydes et des chlorures qui, étant soumis à un électrolyseur, dégagent leur oxygène et leur chlore à l’état naissant. En effet, la matière colorante dont sont imprégnées la plupart des fibres végétales, telles que le coton, le lin, etc., n’est complètement détruite que par l’action combinée de l’oxygène et du chlore, et leur manière d’agir est toujours la même, que les fibres sur lesquelles elle s’exerce soient à l’état brut, ou filées, ou tissées.
- Pour l’application d’un électrolyseur au blanchiment des tissus, il suffit de plonger dans la solution décolorante les électrodes d’un générateur quelconque d’électricité d’une puissance suffisante.
- Les fibres à blanchir doivent également être plongées dans la même solution, qui se
- compose invariablement d’eau tenant en solution, suivant le cas, des hypochlorites en général, des chlorures, des bromures ou des iodures, afin de développer du chlore, du brome ou de l’iode à l’état naissant.
- Les substances naissantes ainsi dégagées, généralement à l’état gazeux, font l’office d’agents oxydants ou décolorants.
- Les fibres à blanchir, qui trempent dans la solution pendant le passage du courant électrique, doivent y séjourner plus ou moins de temps, suivant la nature des tissus, et lorsque l’opération est terminée il faut les retirer, les laver, les rincer et les sécher.
- L’emploi d’un courant électrique pour décomposer les chlorures métalliques et séparer leurs éléments, les métaux et le chlore, n’est pas nouveau, mais les hypochlorites alcalins obtenus par des méthodes connues ont été jusqu’ici le plus souvent employés.
- Le métal est oxydé en présence de l’eau, qui est toujours indispensable pour l’opération, mais les résultats obtenus dans la décoloration par ce procédé ne sont pas toujours satisfaisants. Il est évident qu’il est plus rationnel et plus économique de chercher à former directement l’hypochlorite en empruntant les éléments du chlorure métallique lui-même et de l’eau par laquelle la transformation est effectuée. Telle est en effet la nouveauté de l’opération, et pour y arriver MM. Naudin et Schneider (de Paris) ont inventé un appareil que nous allons décrire.
- Si une solution de chlorure sodique (sel de cuisine), NaCI, est soumise à un électrolyseur dans un vase hermétiquement clos, contenant les tissus qui doivent être blanchis, il se forme de l’hypochlorite sodique suivant la formule :
- 2NaCI+2H20=NaCI+ NaO,CI0+4H
- En opérant ainsi, nous profitons de l’action des substances naissantes, produites par la double décomposition électrique du chlorure sodique et de l’eau, qui causent le dégagement simultané du chlore, de l’hydrogène, de l’oxygène et du métal. Les tissus sont déco-
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- ET DE L'IMPRESSION DES TISSUS
- t..
- &
- lorés par l’action combinée de l’oxygène et du chlore.
- L’appareil de MM. Naudin et Schneider se compose d’un réservoir nommé électrolyseur et d’une cuve, le tout se fermant hermétiquement. L’électrolyseur est placé de façon que son fond se trouve au niveau du couvercle de la cuve ; les électrodes d’une machine électrique sont introduites dans l’électroliseur près du fond ; cet appareil est muni d’une soupape de sûreté sur le haut, et communique à un petit récipient ; un autre tube partant également du haut sert au dégagement et établit une communication avec le sommet de la cuve contenant les tissus. Le liquide contenu dans cette cuve est introduit dans l’électrolyseur au moyen d’une pompe munie d’un tuyau qui communique du fond de la cuve au fond de l’électrolyseur.
- L’appareil fonctionne comme suit :
- La cuve contenant les tissus destinés au blanchiment est remplie, ainsi que l’électro-lyseur, d’une solution de chlorure sodique ; dans ce dernier, la solution est soumise à l‘é-lectrolyse, et, par suite de la décomposition électro-chimique du chlorure et de l’eau, leurs éléments, à l’état naissant, constituent l’hy-pochlorure de sodium.
- Lorsque la transformation du liquide a eu lieu, soit partiellement, soit en totalité, elle se trouve indiquée par des déterminations chlorométriques convenables ; la pompe est mise rapidement en mouvement pour transporter la solution de chlorure sodique du fond de la cuve jusqu’au fond de l’électrolyseur ; par suite de l’introduction de cette nouvelle quantité de liquide, le niveau se trouve élevé et l’hypochlorite formé s’échappe par le tuyau de dégagement et se mêle à la solution contenue dans la cuve où il se trouve en contact avec les fibres à blanchir.
- La soupape de sûreté placée sur l’électrolyseur permet à l’hydrogène produit pendant la réaction chimique de s’échapper en passant à travers une solution alcaline contenue dans le petit récipient qui absorbe et retient le chlore
- libre, qui autrement s’échapperait et incommoderait l’opérateur.
- Il est évident que le transport lent de la solution saline de la cuve à l’électrolyseur, sa transformation rapide en solution décolorante et la promptitude de son arrivée aux tissus sur lesquels elle doit agir offrent de très grands avantages.
- Dans l’industrie, jusqu’ici, les chlorures décolorants ont été obtenus par la transformation du chlorure sodique en acide chlorhydrique {acide muriatique) duquel on dégage le chlore en le traitant avec du bioxyde de manganèse ; mais par la nouvelle méthode le chlorure de sodium est employé directement sous sa forme ordinaire d’eau salée et l’hypochlorite est formé par le simple arrangement de ses molécules constituantes sous l’influence d’un courant électrique. Un autre grand avantage de cette méthode de blanchiment par l’électricité est que l’on a toujours une nouvelle provision d’hypochlorite ayant une puissance décolorante uniforme, que l’on peut régler à volonté en variant le courant électrique.
- Il est à remarquer que le dégagement du chlore des hypochlorites, soit solides, soit en solution, demande un certain temps et que tous les chlorures, bromures et iodures qui sont isomorphes avec la chaleur sodique peuvent subir une transformation chimique analogue applicable au même usage. Parmi eux, les chlorures potassique et barique, les bromures strontique et calcique et les iodures aluminique et magnésique sont au premier rang. Puisque ces divers sels sont en grande partie contenus dans l’eau de mer, il s’ensuit que cette eau peut être employée elle-même pour ce procédé. De plus, après que la solution a été privée de son chlore par l’élec-trolyse, elle devient une solution de soude caustique, que l’on peut employer au nettoyage des bains. — M. P.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- CO ct
- LES EFFETS NUISIBLES de certaines eaux
- DANS LA TEINTURE AVEC LA COCHENILLE
- La plupart des teinturiers savent que certaines eaux ont un effet très nuisible sur les teintures dans lesquelles entre la cochenille ou ses produits, en ce sens qu’elles détruisent tout le brillant de la couleur.
- Ce fait a conduit M. E.—R. Southby à faire des expériences où il a procédé d’abord par analogie, et ensuite synthétiquement, pour arriver à découvrir quel est l’ingrédient contenu dans l’eau qui peut produire cet effet.
- Par l’analyse, il a toujours reconnu la présence du fer en quantités plus ou moins grandes, et il a ensuite trouvé qu’en faisant bouillir l’eau, ce corps nuisible est presque toujours enlevé.
- La quantité de fer contenue dans l’eau est si variable et parfois si peu en relation avec les effets nuisibles de la cochenille, qu’on a douté quelque temps si c’était bien le fer, ou du moins le fer seul, qui était le coupable.
- Pour s’en assurer, un certain nombre d'ex-périences ont été faites avec de l’eau préparée artificiellement ; l’eau a été additionnée de diverses proportions de tous les corps qu’il était possible de rencontrer dans les eaux dont il s’agit.
- Les résultats obtenus avec ces eaux artificielles ont fait reconnaître que le fer est bien le seul constituant pouvant produire cet effet sur la cochenille. Ainsi, en ajoutant à l’eau une quantité très minime de proto-sulfate de fer, la cochenille se trouve précipitée en flocons pourpres ternes. Si la quantité de sel de fer est plus grande, les flocons sont presque noirs.
- En y ajoutant une quantité excessive de perchlorure de fer, les flocons sont d’une couleur brunâtre, tandis qu’une quantité minime de phosphate de fer rend le précipité pourpre.
- Mais, toutes les fois que le fer était présent, la cochenille était précipitée avec une couleur
- variant du pourpre terne au pourpre noir ou brun.
- Le seul cas où l’ébullition de l’eau n’a pas un effet utile, c’est lorsqu’il s’agit de ces eaux bourbeuses qui ne contiennent aucun carbonate de chaux.
- Alors la petite réaction acide empêche le fer d’être précipité par l’ébullition ; mais en additionnant ces eaux avec une légère quantité de carbonate de soude ou de chaux on arrive au but désiré. — M. P.
- L’INDUSTRIE DE L’ALIZARINE SON DÉVELOPPEMENT. — SON ÉTAT CIVIL.
- Par M. Ivan Levinstein. — Analysé par M. H. Gall
- (Suite.)
- La dissolution d’acides sulfoconjugués est neutralisée avec le carbonate de soude ; le sel sodique, beaucoup moins soluble, de l’acide monosulfoconjugué cristallise par refroidissement, tandis que le sel de l’acide' di-sulfoconjugué reste en dissolution. On sépare les cristaux, et on obtient, à l’aide d’une nouvelle cristallisation, un produit tout à fait pur, qui peut être immédiatement transformé en alizarine pure.
- En concentrant la dissolution du sel sodique de l’acide disulfoconjugué, on obtient tout d’abord une cristallisation de sulfate de soude; on sépare les cristaux et on évapore les eaux-mères à sec ; le produit de l’évaporation est un mélange des sels sodiques de deux acides di-sulfoconjugués isomères fournissant l’un l’an-thrapurpurine et l’autre la flavopurpurine. Le mélange de ces deux isomères est généralement traité directement et transformé en un produit connu sous le nom & alizarine marque jaune.
- Le procédé que nous venons d’indiquer permet d’obtenir en partie l’acide monosulfoni-que pour alizarine pure; on peut, dans certains cas, chercher à éviter autant que possible la
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- formation de cet acide pour préparer exclusivement l’alizarine marque jaune (mélange d’anthrapurpurine et de flavopurpurine). On opère alors de la manière suivante : on emploie les quantités indiquées ci-dessus, •maison maintient la température à 160-170 degrés, jusqu’à ce qu’une dissolution aqueuse du mélange ne soit plus précipitée par le carbonate de soude. Il vaut encore mieux former d’abord le monosulfoconjugué en traitant la quinone par son poids d’acide fumant et ajouter ensuite la seconde portion d’acide sulfurique. On introduit le produit obtenu dans une cuve doublée en plomb et on dissout dans environ 30 parties d’eau chauffée ; aussitôt que la dissolution est complète, on ajoute un lait de chaux pour neutraliser l’acide sulfurique libre et former les sels calciques solubles des acides sulfoconjugués. On sépare le précipité à l’aide d’un filtre-presse et on fait bouillir celui-ci avec de l’eau pour enlever les dernières portions de sels retenues. On pourra trouver plus économique de faire servir ces eaux pauvres en acides sulfoconjugués à la dissolution d’une nouvelle portion de produit brut. Quoi qu’il en soit, on traite la solution des sels calciques par le carbonate de soude et on obtient ainsi une solution des sels de sodium des deux acides a et p isomères, qu’on évapore à sec ; on peut traiter immédiatement le résidu pour alizarine marque jaune.
- On peut également séparer les deux isom-res pour préparer à l’état de pureté la flavopurpurine (acide a) ou l’anthrapurpurine (acide ). Le sel sodique de l’acide a est, en effet, beaucoup moins soluble et peut être séparé par cristallisation.
- Il y a naturellement des conditions dans lesquelles on peut obtenir l’un des isomères plutôt que l’autre. L’acide a-disulfonique se produit de préférence lorsqu’on élève la température et augmente la durée de la réaction.
- „ Plusieurs fabricants ont résolu pratiquement la question de la préparation de l’acide monosulfoconjugué pour alizarine. L’auteur a
- breveté récemment un procédé qui fournirait de bons résultats et, qui consiste., à chauffer dans un vase en fonte bien clos et muni d’un agitateur un mélange d’anthraquinone et d’anhydride sulfurique en quantité théorique. On conçoit donc qu’il puisse être possible d’obtenir un acide mono ou disulfoconjugué suivant les quantités d’anhydride employées.
- Quelle que soit la nature de l’acide sulfonique, le mode de préparation de la matière colorante est identique. Voici comment on opère, par exemple, pour transformer l'acide monosulfoconjugué en alizarine. L’appareil employé est généralement un autoclave en fer forgé, capable de résister à une pression de 95 kilogrammes par pouce carré, d’environ 4^,20 de longueur et de lm,50 de diamètre, et de forme assez semblable à celle d’une chaudière à vapeur ; cet appareil, qui peut contenir à peu près une tonne de sel sodique, est chauffé à l’air chaud et muni d’un agitateur puissant, dont les palettes atteignent presque le fond du vase pour empêcher toute adhérence, d’une soupape de sûreté, d’un thermomètre et d’une conduite de vapeur à laquelle on a recours vers la fin de l’opération.
- On trouve l'appareil à Manchester, au prix de 1801. st.
- On y introduit environ 1,230 kilogrammes de sel sodique de l’acide monosulfoconjugué, 3400 kilogrammes de soude caustique blanche à 700 pour 100,170 kilogrammes de chlorate de potasse et une quantité d’eau suffisante pour dissoudre le mélange.
- On ferme, on met l’agitateur en mouvement et on élève la température, à l’aide de l’air chaud, à 170 degrés ; on la maintient pendant trois jours entre 170 et 190 degrés, ou simplement jusqu’à ce que des prises d’essais indiquent la fin de l’opération; celle-ci est terminée lorsque, après avoir fait bouillir l’échantillon avec un lait de chaux, la solution filtrée n’est plus sensiblement précipitée par l’acide chlorhydrique ; on peut aussi se baser sur des essais de teinture. On fait alors arri- ver de la vapeur surchauffée ; on arrête l’air
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- chaud, et on vide l’appareil grâce à la pression exercée sur le mélange qui permet de le faire sortir par un tuyau plongeant jusqu’au fond du vase.
- On recueille le produit dans une cuve en bois doublée en plomb et contenant de l’eau; on fait bouillir, on filtre et on ajoute à la dissolution limpide étendue à 10° B. une quantité d'a-cide sulfurique ou chlorhydrique suffisante pour précipiter la totalité de l’alizarine, qu’on recueille sur filtre-presse et qu’on lave avec de l’eau. MM. Meister, Lucius et Bruming ont proposé en 1881 un procédé différent pour précipiter l’alizarine, qui consiste à ajouter un lait de chaux à la dissolution alcaline pour précipiter la laque calcique et régénérer en même temps la soude caustique.
- Lorsqu’on chauffe un acide anthraquinone-sulfonique avec la soude caustique sous pression, il se produit un dégagement partiel d’hydrogène qui peut réduire l’antbraquinone en anthracène et même en acide benzoïque. L’addition d’un oxydant, le chlorate de potasse ou de soude, a pour but d’empêcher cette réduction.
- Le procédé que nous venons de décrire pour la transformation de l’anthracène en ali-zarine ou en matières colorantes analogues est le seul qui soit aujourd'hui généralement employé. Le procédé Perkin (anthracène di-chloré, etc...) est abandonné, même en Angleterre.
- {A suivre.)
- JURISPRUDENCE
- CONSEIL D’ÉTAT
- CONTRIB. dir. (Pat.). — Etablissements distincts. — Loi visée : 15 juillet 1880.
- Plusieurs industries exercées simultanément. — Filateur possédant, outre les métiers pour affdature, un atelier d’apprêt utilisé seulement pour les produits de sa fabrication. Droit
- fixe calculé d’après tous les moyens de production de l’ensemble de l’établissement. Régularité (Poron).
- ire esp. (59,761.—5 janvier. Poron et Cie. —
- MM. Quennec, rapp.; Le Vavasseur de Précourt, c. d. g.)
- (Recours contre un arrêté du 10 mars 1882 ; Aube; patente; 1881; Troyes; fabricants à métiers (bonneterie). — Les requérants ont été indûment soumis aux droits fixes afférents à leur atelier d’apprêt ; on ne saurait voir dans le travail de l’apprêt, complément indispensable du leur fabrication, l’exercice d’une profession spéciale pouvant motiver l’application d’un droit fixe de patente ; apprêtant uniquement leur marchandise pour leur compte, ils ont été assimilés à tort à l’apprê-teur qui travaille pour le compte d’autrui.
- Considérant qu'aux termes de l’art. 7 de la loi ci-dessus visée du 15 juillet 1880, si les professions exercées dans le même établissement comportent, pour le droit fixe, soit seu-ement des taxes variables à raison du nombre d’employés, d’ouvriers, de machines ou autres éléments d'imposition, soit à la fois des taxes de cette nature et des taxes déterminées, c’est-à-dire arrêtées à un chiffre invariable, le patentable sera assujetti aux taxes variables d’après tous les éléments d’imposition afférents aux professions exercées, mais il ne paiera que la plus élevée des taxes déterminées ;
- Considérant qu’il résulte de l’instruction qu’au 1er janvier 1881, les sieurs Poron possédaient 474 métiers à tisser, 6,416 broches à filer et 25 ouvriers apprêteurs;
- Considérant que, bien que les opérations d’apprêt auxquelles se livrent les sieurs Poron concourent exclusivement à la fabrication des articles de bonneterie vendus par eux, ces opérations n’en forment pas moins une industrie distincte et que les requérants doivent être considérés comme exerçant plusieurs industries dans le sens de l’art. 7 de la loi du 15 juillet 1880 ;
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- Considérant que les requérants ont été imposés, pour l’année 1881, à un droit fixe calculé d’après tous les moyens de production que renferme leur établissement, conformément à l’art. 7 précité ; que, dès lors, ils ne sont pas fondés à demander décharge du droit établi à raison de l’atelier d’apprêt dont il s’agit... (Rejet.)
- Bibliographie.
- LE MOUVEMENT COOPÉRATIF EN ANGLETERRE, par M. Edouard Simon, membre du Comité de la Société des ingénieurs civils, du Comité des arts mécaniques de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, etc.
- Au moment où la question des associations, des sociétés coopératives de production, des syddicats professionnels, est à l’ordre du jour et préoccupe à bon droit l’opinion publique, — car de la solution dépendent en grande partie l’avenir de la production nationale et la suppression des malentendus entre le capital et le travail, — il est intéressant de savoir ce qui a été fait par nos voisins, de connaître les causes du développement des associations en Angleterre.
- M. Edouard Simon qui déjà, en 1876, avait communiqué à la Société des ingénieurs civils une note fort intéressante sur les Sociétés coopératives de production en Angleterre, vient de présenter à la même Compagnie un travail complémentaire instructif sur les origines, l’organisation, le développement de la coopération dans ce pays.
- Sous une forme concise, l’auteur présente avec une grande netteté les difficultés de nature à entraver le mouvement coopéra’f, les mesures propres à éviter ces écueils, mesures qui ont assuré le succès des associations anglaises et qui sont parfaitement compatibles avec la législation française et les habitudes de nos ouvriers.
- L’étude que nous signalons à l’attention de nos lecteurs n’existant pas dans le commerce, nous nous sommes assuré un tirage à part de la brochure que nous tenons à la disposition de nos abonnés contre l’envoi de un franc cinquante centimes en timbres-poste.
- LA FUCHSINES
- Sous ce titre, M. Guste Guette, négociant à Toulon, inventeur des produits violettine et membre de l’Académie nationale de France, vient de publier une intéressante compilation, basée sur des recherches qui lui sont propres et visant un but qui remplit sa pensée : mettre sous les yeux de chacun, en termes précis et pratiques, ce qu’un savant chimiste peut seul rechercher dans une grande quantité d’ouvrages, empruntant à l’un une rédaction, à- l’autre une formule.
- Le recueil de M. Guette est divisé en vingt-cinq chapitres, traitant notamment de la houille, du goudron ou coaltar, de l’aniline ou phénylamine, de la rosaniline, de la fabrication de la fuchsine, de son application à la teinture, de son emploi comme matière colorante des substances alimentaires, de ses applications industrielles et commerciales ; l’auteur examine si elle est nuisible, l’analyse, la décompose et expose un procédé de dosage de ses quantités impondérables.
- Tout cela est exposé avec clarté, netteté et sans sécheresse. M. Guette atteint son but : il reste agréable, en étant utile et instructif.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, N° 21. ET DE L’IMPRESSION DES TISSÜS 8 Novembre 1883
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- PROCÉDÉS PRATIQUES.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE D'AMIENS
- TEINTURE DES DÉCHETS DE SOIE.
- TEINTURE ET DÉGRAISSAGE.
- MORDANTS ET EMPOIS EXTRAITS DES PLANTES MARINES.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN.
- L’INDUSTRIE DE L’ALIZARINE (suite et fin).
- BIBLIOGRAPHIE.
- BREVETS D’INVENTION.
- ANNONCES.
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion l’analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- APPRÊTAGE DES SOIES AVEC L’AMBRE
- Faites dissoudre 500 grammes d’ambre dans 1 kil. de chloroforme et appliquez la solution sur la soie au moyen d’un pinceau.
- Séchez la soie dans un séchoir pour reprendre le chloroforme. .
- Passez ensuite entre des rouleaux chauffés qui donnent aux soies une souplesse et une élasticité remarquables. — M. P.
- APPLICATION D’UNE SOLUTION DE BORAX POUR L’EXTRACTION DES MATIÈRES COLORANTES
- Pour isoler l’alizarine et la purpurine de la garance, M. R. Palme les fait digérer à froid dans une solution saturée de borax, jusqu’à ce que cette solution soit devenue couleur rouge sang. Le liquide est alors filtré puis complètement précipité avec de l’acide sulfurique, hydrochlorique ou acétique.
- Le précipité, d’un violet brun, doit être bouilli pendant assez longtemps dans une solution saturée d’alun.
- Cette décoction filtrée, en refroidissant,
- forme un dépôt d’alizarine que l’on enlève par filtration. Ce dépôt rend l’alizarine par l’addition d’acide sulfurique concentré.
- M. Palme emploie également le borax pour l’extraction de la santaline du bois de santal et de la cochenille.-— M. P.
- DÉCREUSAGE, BLANCHIMENT, MORDANÇAGE DES FIBRES VÉGÉTALES
- Par M. Marion
- L’objet de l’invention est d’assimiler les fibres de lin, de jute, de ramie aux filaments d’origine animale et de les rendre aptes à prendre la teinture dans les mêmes conditions, lorsque les diverses matières se trouvent mélangées à la filature.
- Le décreusage des fibres végétales s’effectue dans une dissolution bouillante de soude caustique marquant 1.060. La masse imbibée de liquide alcalin est essorée, de manière à recueillir la soude en dissolution pour une opération ultérieure, puis passée dans de l’eat acidulée, à raison de 1[2 0[0 d’acide, pour neutraliser toute trace de soude.
- Le blanchiment s’obtient au moyen d’hypo-chlorite de soude. La proportion est de 20 litres d’hypochlorite pour 2.000 litres d’eaü portée à 45° centigrades. Après une immersion, dont la durée varie entre une heure et une heure et demie, la matière fibreuse est
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- passée dans un bain bouillant de savon, à 1 0[0, puis rincée.
- Un nouvel essorage est suivi d’un second rinçage dans de l’eau aiguisée d’acide chlorhydrique.
- Le mordançage termine la série des opérations comme il va être indiqué :
- immersion de 200 kilogrammes de fibres blanchies dans un bain composé de
- 2,000 litres d’eau,
- 10 — d’acide acétique, 2 kilogrammes d’acide tannique.
- Au bout de six heures, la masse est essorée et plongée dans un deuxième bain formé de :
- Eau.... ...................... 2,000 litres
- Acétate d’alumine................. 1 kilogr.
- Tartrate double d’alumine et de potasse.......................... 1 —
- Glycérine......................... 2 —
- Les fibres de lin, de ramie, etc., ainsi mor-dancées, absorbent les matières tinctoriales comme la bourre de soie avec laquelle elles sont fréquemment associées.
- PROCÉDÉ DE MÉTALLISATION DE LA FLANELLE ET AUTRES TISSUS Par M. d'Etcheverry.
- M. d’Etcheverry, frappé des résultats obtenus par M. le docteur Burq en appliquant sur le corps humain des plaques métalliques, a pensé qu’il serait intéressant d’obtenir la métallisation des tissus portés directement sur la peau.
- A cet effet, le breveté immerge la flanelle dans un premier bain composé de :
- Acide sulfurique... 5 p. 0/0 du poids du tissu. Sulfate de fer 10 — — — Sulfate de cuivre... 10 — — — Sulfate de zinc 10 — — —
- Le tout dilué dans de l’eau portée à la température de 85 à 90 degrés centigrades.
- Au bout d’une heure, le tissu est retiré et transporté dans un second bain contenant de 30 à 40 0/0 de carbonate de soude. La durée de ce traitement complémentaire, qui a pour
- but de rendre insolubles les combinaisons résultant de la première immersion, est d’environ trente minutes et n’exige qu’une température de 60 degrés centigrades.
- LAVAGE ET DÉGRAISSAGE DES LAINES Par M. Tremsal.
- Les appareils et machines employés industriellement pour le dégraissage des laines en suint ou partiellement désuintées par un lavage soit «à dos», soit « à chaud», présentent l’inconvénient de rouler, de feutrer, de corder les filaments.
- Pour y obvier, M. Tremsal a imaginé divers dispositifs qui peuvent être ramenés à deux types principaux, basés sur le même principe : circulation ou transport mécanique de la laine sans agitation.
- Le premier moyen consiste à placer à l’intérieur de chacun des bacs de dégraissage, suivant le sens longitudinal, deux toiles sans fin superposées, marchant dans la même direction. La laine, alimentée comme de coutume, s’engage entre le double tablier, qui l’immerge jusqu’au fond du bac,puis l’entraîne lentement vers l’appareil de sortie, composé d’une toile sans fin et de deux rouleaux exprimeurs. La même méthode d’épuration se reproduit au second bac et ainsi de suite jusqu’à la sortie de la dernière cuve.
- Avec l’autre disposition, la double toile est remplacée par une série de caissettes rectangulaires, à parois perforées, accrochées à une chaîne sans fin. La laine est chargée, par quantités égales, dans les caisses au fur et à mesure qu’elles se présentent à l’ouvrier placé à l’entrée de la machine. La chaîne est guidée de manière à promener les caisses d’un bout à l’autre du bac, puis à les relever une à une et à leur imprimer un mouvement de bascule, avant de les ramener en arrière. La laine imprégnée de liquide tombe sur la toile de la presse essoreuse, puis subit une seconde préparation identique, s’il y a lieu.
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- •.......... ................................. —
- "y \ “\ 1
- Dans les deux cas, les filaments ne subissent aucune agitation.
- PROCÉDÉS PRATIQUES
- Aux Teinturiers des lainages pour la fabrication.
- (Traité inédit, par Achille GILLET.)
- Des rouges sur lainages
- Préliminaires. — En dehors de ce qui fut publié l'année précédente dans le numéro 15 de notre journal, pages 232, 233, 234 et 235, concernant les teintes cramoisi, pourpre, grenat, amaranthe, groseille, etc., précédées du mot rouge qui reste en quelque sorte le nom commun à ces nuances, il y a le véritable rouge qui fit pendant longtemps la réputation tinctoriale de la France. Ce rouge a la teinte vive d’un brasier ardent ; c’est donc la couleur de feu, si bien fournie parla végétation dans la fleur nommée géranium.
- Il se fait des rouges de plusieurs sortes sur lainages ; ils s'obtiennent de différentes manières et aussi avec des produits différents. Ils diffèrent également par leur éclat, leur vivacité, leur feu et, plus encore, par leur solidité. Cependant on les divise en deux classes, qui sont : le rouge écarlate qu’actuelle-ment l’on désigne presque toujours du nom de ponceau, et le rouge garance.
- Le rouge écarlate se fait aujourd’hui par tant de procédés divers, qu’en consultant toutes les formules publiées à ce sujet on supposerait qu’il n’y a que l’embarras du choix ; il ' est vrai que ce choix est à faire parce que ce qui convient à un genre est tout à fait défectueux pour un autre, et vicé versâ ; mais les meilleures formules, qui peuvent cependant guider le praticien expérimenté, sont loin de suffire à tous les travailleurs, si elles n’exposent pas suffisamment la manière d’opérer.
- Le choix des drogues et des proportions à employer ne suffit donc pas ; il faut surtout savoir travailler ces drogues, de même que la
- marchandise à teindre ; chose que nous ne négligerons pas de décrire.
- Le rouge garance, ainsi nommé parce qu’il est formé par un produit végétal bien connu sous le nom de garance ou par ses extraits est un rouge moins vif que le ponceau (écarlate), mais il est plus solide ; on produit aussi des rouges dits garance, qui ne sont que des imitations, attendu que la garance n’y entre pour rien.
- De même que pour l’écarlate, la réussite du rouge garance dépend essentiellement du mode d’opérer qui exige des talents d’exécution dont sont en possession quelques contremaîtres qui gardent leur secret avec un soin jaloux. Il sera donc intéressant pour nos lecteurs de dévoiler leurs manières d’opérer dans une série d’articles que nous allons publier, en commençant par les ponceaux.
- Constatons d’abord que les ponceaux, s’obtiennent : 10 avec la cochenille; 2 avec la lac-dye, et 3° avec l’aniline.
- Le ponceau à la cochenille donne lieu à deux procédés assez différents pour être traités à part.
- Ponceau {rouge écarlate) à la cochenille par la dissolution d'étain. — Pour obtenir par ce procédé le ponceau dans toute sa beauté, il faut surtout bien préparer la dissolution d'étain à employer. On ne la réussit pas toujours immédiatement, bien qu’on emploie les mêmes drogues et dans les mêmes proportions qui ont déjà donné d’excellents résultats. Il est donc de la plus grande importance de veiller à cette dissolution d’étain, et cela un ou plusieurs jours avant de travailler à la teinture ; il est par conséquent indispensable que celui qui teint journellement en ponceau par ce procédé en possède toujours d’avance qui soit en état d’être employée.
- Il est également essentiel de ne pas livrer à d’autres emplois le matériel servant aux opérations de cette teinture. Ainsi le baquet ou la barque, le moulinet, les chevalets et les lissoirs qui constituent ce matériel seront exclusivement réservés pour les ponceaux, afin
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- d’éviter des taches de couleur et surtout des virages qu'engendrerait un matériel ayant servi à d’autres usages. Notons aussi que les chaudières en cuivre tachent les tissus pendant le cours du travail de cette teinture. Ces taches sont d’un brun indélébile. On peut obvier à cet inconvénient en faisant étamer ces chaudières que l’on ne devra pas nettoyer autrement qu’à la brosse. De cette manière il s’y formera un tartre remplaçant l'étamage qui disparaît rapidement ; on facilitera la production de ce tartre en conservant le bain qui séjourne dans la chaudière dans l’intervalle d’une teinture à l’autre.
- Mode d’opérer.—Supposons que nons ayons à teindre :
- 20 pièces de mérinos pesant chacune de 10 à 11 kilog. ;
- Ou 10 pièces de flanelle de Metz pesant chacune de 20 à 22 kilog. ;
- Ou 10 pièces de drap pesant chacune de 15 à 20 kilog.
- On chauffe à la vapeur le baquet ou la barque contenant un mètre cube d’eau au moins; il faut que cette barque mesure de 1 mètre à 1 mètre 20 de longueur, autant de largeur et autant de profondeur. Lorsque l’eau commence à bouillir, il faut faire le bain (1), c’est-à-dire l’épurer et le mettre à l’état d’un bain ayant déjà servi à teindre de cette couleur. Ce qu’il y a de mieux à faire pour cela, c’est de teindre d’abord une partie de laine en éche-veaux pour laquelle on ne sera pas trop sévère ; mais, à défaut, on fait une passe avec une pièce d’étoffe destinée pour grenat ou vert Saxe, etc., dans le bain chargé uniquement de tartre, on la manœuvre au bouillon pendant 25 minutes environ, puis on garnit le bain de la manière suivante avec :
- 0 kilog. 200 grammes de cochenille moulue ;
- 1 — 500 — de tartre pulvérisé (1);
- 3 — » — de dissolution d’étain.
- Entrer sur ce bain : soit deux pièces de mérinos, soit une pièce de flanelle, soit une pièce de drap.
- Faire bouillir pendant une demi-heure sans cesser de manœuvrer la pièce que l’on met au large en tournant le moulinet ; on lève, on abat la pièce sur un chevalet pour la laisser de côté sans être terminée et ne la reprendre pour la finir que plus tard, à la suite de plusieurs autres, afin qu’elle possède le même éclat et la même nuance, ce qui n’aurait pas lieu en la finissant du premier coup, car elle a encore servi en quelque sorte à faire le bain.
- On recharge ensuite le bain exactement de la même manière pour opérer comme il vient d’être dit avec deux pièces de mérinos, ou une pièce de flanelle, ou une pièce de drap; cette opération terminée, on lève sur le moulinet pour ajouter ensuite à ce bain :
- 1 kilog. 209 grammes de cochenille moulue;
- 15 litres de décoction de fustet ou 200 grammes de laque de graine de Perse ;
- 2 kilog. 500 grammes de dissolution d’étain.
- On y rabat la pièce (qui aura été abattue et lissée si on l’a jugé utile, dans le but d’obtenir la nuance plus unie et surtout pour que la pièce ne se chiffonne pas). On la fait bouillir pendant une demi-heure, on la tient le plus possible au large en tournant le moulinet. Lever, abattre et lisser la pièce pour l’éventer et la mettre sur plis en attendant qu’on soit prêt à la laver.
- Opérer de même pour les autres pièces sur le même bain, mais avoir soin de retrancher 500 grammes de dissolution d’étain. Il faut ensuite laver.
- Lavage des rouges ponceau. — Ce lavage, qui doit se faire à grande eau dans une laveuse, ternit quelquefois la vivacité du rouge
- (1) Pour la différence entre « faire le bain » et « le charger » ou « le former », voir pages 201 et 202, année 1882, du Moniteur de la Teinture.
- (1) La crème de tartre et le tartre blanc sont préférés au tartre rouge qui donne cependant d'aussi bons résultats.
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- qu’il fait virer en cramoisi, ce qui est dû à ce que l'eau est trop calcaire (alcaline) ou à ce que le lavage des pièces après leurs dégraissages ou foulages est insuffisant, ou encore aux provenances des laines employées à leur fabrication, comme certaines laines d effilochage et surtout les laines de tannerie tombées à la chaux. Dans ce cas, on lavera dans une barque d’eau froide contenant une poignée ou deux d’acide oxalique dissous préalablement, sans être obligé d’en rajouter pour laver les autres pièces dans le même bain, qui ne paraîtra pas propre, mais qui suffira pour ces sortes de pièces, dont la couleur restera d’un rouge éclatant sans virer au séchage non plus qu’au lavage.
- Pour compléter les données sur ce procédé d’écarlate, il nous reste à parler de l’échantillonnage et à décrire la préparation de la dissolution d’étain.
- Reproduction interdite. (A suivre.)
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE D’AMIENS
- QUESTIONS MISES AU CONCOURS pour Vannée 1883-1884
- La Société industrielle d’Amiens a, dans son assemblée générale du 15 octobre 1883, mis au concours, pour l’année 1883-1884, un certain nombre de questions.
- Les prix, qui seront décernés dans une assemblée générale extraordinaire, se composeront de sommes d’argent, de médailles d’or et de médailles d’argent que l’on pourra convertir en espèces.
- Si une question n’est pas complètement résolue, il pourra être accordé, à titre d’encouragement, une récompense moindre que le prix offert.
- Tout concurrent, par le fait même qu’il se présente au concours, s’en remet à l’appréciation souveraine de la Société qui entend décliner toute responsabilité quant aux con
- séquences de ses jugements dans les concours.
- Les mémoires devront porter une épigraphe qui sera reproduite sur un pli cacheté contenant les nom, prénom et adresse de l’auteur. Quant aux auteurs des appareils qu’on ne pourra juger qu’en les soumettant à des expériences suivies, ils devront se faire connaître en en faisant l’envoi.
- Tous les manuscrits, brochures et mémoires avec plans adressés pour le concours, resteront acquis à la Société qui se réserve le droit de les publier en totalité ou en partie. Les appareils que l’on rendra aux inventeurs, après le concours, devront être accompagnés de plans qui deviendront la propriété de la Société.
- Les concurrents devront envoyer leurs manuscrits ou machines, franco^ au président de la Société industrielle, rue de Noyon, 29, à Amiens (Somme) d’ici au 31 mai 1884, terme de rigueur.
- Arts mécaniques et constructions
- 5e question. — Une médaille d’or pour un moyen de maintenir économiquement à un degré hygrométrique déterminé les salles de filature et de tissage sans influencer d’une manière trop sensible la température de ces salles.
- Filature et tissage.
- 7e question. — Une médaille d’or à l’inventeur d’un bon parement pour tissage mécanique dont le prix de revient permette de l’employer avec avantage dans la fabrication des tissus de lin, de coton ou de laine.
- Ce parement devra être d’un emploi facile; il sera propre à conserver et même à développer l’élasticité des fils de chaîne, et composé de telle manière qu’une chaîne percée et mon tée sur un rouleau ne répande aucune odeur putride et ne présente aucune altération au dynanomètre après un délai de trois mois.
- 9e question. — Une médaille d’or à l’inventeur d’un procédé qui empêche la trame d’être tachée avant son insertion par la navette dans la chaîne des métiers à tisser.
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- te gt c
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Agriculture, Histoire naturelle, Physique, Chimie.
- 26e question. — Une médaille d’or pour une amélioration importante dans le blanchiment de la laine ou de la soie.
- 27e question. — Une médaille d’or au meilleur mémoire sur le blanchiment du chanvre et des jutes, comprenant une étude théorique et l’examen des diverses méthodes employées dans la pratique industrielle.
- 28e question. — Une médaille d’or pour un moyen d’augmenter la solidité des matières colorantes artificielles dans la teinture des étoffes produites par les industries locales.
- 29e question. — Une médaille d’or et une somme de 100 fr. à la personne qui trouvera, pour les velours d’Utrecht et les velours de coton, un apprêt réalisant une amélioration sérieuse sur les procédés actuellement en usage dans le département.
- Les concurrents ne sont pas tenus de faire connaître la composition de l’apprêt qui réalisera les conditions ci-dessus. Ils devront seulement présenter leurs pièces avant le 31 mai 1884, déclarer leur prix de vente et justifier que ces pièces ne sont pas obtenues par nes moyens exceptionnels, mais qu’elles appartiennent à une fabrication courante.
- 30e question. — Une médaille d'or pour une composition chimique qui s’appliquerait, au moyen de caractères d'imprimerie, sur les chefs des pièces de tissus de laine et qui serait encore apparente après les opérations de dégraissage et de teinture.
- TEINTURE DES DÉCHETS DE SOIE pour la fabrication des tissus capables de résister au foulage.
- Violet
- 100 kil. de déchets de soie :
- Faites bouillir dans du vitriol blanc pendant 15 minutes.
- Arrosez avec une solution de violet d'ani- |
- line et faites bouillir pendant encore 30 minutes.
- Laissez refroidir dans le bain pendant 30 minutes.
- Bleu clair
- 100 kil. de déchets de soie :
- Commencez par un fond de bleu d'alcali. Passez ensuite dans de l’eau et tordez Préparez un bain contenant : 10 kil. d’alun;
- 3 kil. de tartre;
- 5 kil. de vitriol blanc;
- 1 litre d’acide sulfurique.
- Mettez les déchets et faites bouillir pendant 15 minutes.
- Laissez refroidir dans le bain pendant une heure. — M. P.
- Bronze pour jute filé
- 25 kil. de jute :
- Mettez dans un bain assez chaud, contenant :
- 1 kil. de cachou ;
- 15 grammes de bichromate de potasse ;
- Un peu de brun d’aniline (Bismarck) et un peu de tumérique pour arriver à la nuance désirée.
- Chamois pour jute filé
- 25 kil. de jute.
- Le jute doit avoir été parfaitement blanchi.
- Mettez-le dans un bain froid contenant :
- 100 grammes de mandarine et deux tasses d’acide sulfurique ; teignez ensuite jusqu’à la couleur désirée. — M. P.
- TEINTURE ET DÉGRAISSAGE
- Nitrate de fer pour la teinture des soies noires et autres.
- Prenez un vase en terre pouvant contenir de 13 à 15 litres, mettez-y 9 litres d'acide nitrique.
- Chauffez dans un fourneau quelconque 3 ou
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- 4 kil. de morceaux de vieux feuillards ou autres morceaux de vieux fer, jusqu’à ce qu’ils soient devenus rouges ; ôtez-les alors du feu et laissez-les refroidir un peu ; mettez-les ensuite peu à peu dans l’acide jusqu’à ce que celui-ci commence à bouillir ; ne les ajoutez pas trop rapidement, car le bouillonnement ferait déborder l’acide. On doit mettre du fer jusqu’à ce que le vase soit plein.
- Refroidie, la liqueur est prête à être employée.
- On chauffe le fer avant de le mettre dans l’acide pour empêcher ce dernier de devenir trouble.
- Il y a bien des manières de préparer le fer pour la teinture des soies en noir. Quelques teinturiers préfèrent une liqueur composée d’une partie d’acide muriatique et d’une partie d’acide sulfurique; d’autres préfèrent de la couperose et de l’acide nitrique. Mais la formule que nous donnons produit un bon fer pour la préparation des soies noires et autres.
- Pour préparer le bain :
- Prenez un baquet pouvant contenir de 200 à 230 litres, suivant les besoins du travail, remplissez le baquet d’eau froide et ajoutez assez de nitrate de fer pour que la liqueur puisse marquer 2 degrés Tw.
- Couvrez le baquet pour que la poussière n’y puisse pénétrer.
- Noir pour soies (costumes ou rubans).
- Pour douze costumes ou leur équivalent.
- Chauffez un bain à 100° C. et ajoutez 1. kil. de soude ; lorsque la soude sera parfaitement dissoute, coupez la vapeur et mettez la soie . manœuvrez pendant 10 minutes.
- Enlevez et rincez dans de l'eau chaude.
- Chauffez un autre bain à 100° C.
- Mêlez dans un seau jusqu’à consistance d’une colle :
- 750 grammes de curcuma et 500 grammes de cudbeard.
- Mettez deux tiers de ce mélange dans le bain et ajoutez :
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- 500 grammes d’acide sulfurique.
- Faites deux parts des soies et commencez par les plus claires.
- Faites bouillir le bain pendant quelques minutes, coupez la vapeur et mettez la première moitié des soies. Manœuvrez pendant [10 minutes.
- Enlevez et rincez dans deux eaux tièdes.
- Mettez le reste du mélange dans le bain
- et ajoutez encore 250 grammes rique.
- Metez la seconde moitié des nœuvrez pendant 10 minutes.
- Mettez ensuite les soies une
- d’acide sulfu-
- soies et ma-
- à une et bien
- développées dans la liqueur de fer et laissez-les passer la nuit.
- Le lendemain, enlevez et rincez dans trois eaux, la première froide et les deux autres chaudes, et additionnez la dernière de 62 gr. d’ammoniaque.
- Teignez ensuite dans un bain préparé comme suit :
- Faites bien bouillir du bois de Campêche , filtrez et mettez dans le bain.
- Chauffez à 55° C. et ajoutez alors assez de savon à l’huile pour que des bulles de savon puissent se former sur le liquide.
- Le bain étant ainsi préparé, faites trois parts des soies; la première comprenant toutes les soies minces et molles ; la seconde, toutes les soies raides, et la troisième, celles qui sont mélangées de coton.
- Mettez les soies dans le bain suivant l’ordre indiqué, c’est-à-dire en commençant par les plus minces.
- Lorsque toutes sont dans le bain, manœuvrez pendant 15 minutes et laissez reposer pendant 30 minutes en leur donnant un tour seulement de temps en temps.
- Enlevez et savonnez bien dans une liqueur de savon tiède et additionnée d’un peu de campêche.
- Tordez et séchez dans une chambre chaude; plus la chambre sera chaude, meilleur sera le résultat.
- Quant aux soies déjà noires, dont la couleur
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- est trop fanée pour qu’un simple retrempage soit suffisant :
- Après les avoir échaudées avec de la soude, commencez avec de l’acide sulfurique seul, préparez ensuite avec la liqueur de fer et teignez avec les autres soies.
- Cardinal pour coton.
- Pour deux costumes :
- Nettoyez dans de l’eau chaude avec du savon et de la soude et échaudez ensuite si cela est nécessaire.
- Mettez dans un baquet 1 kil. 500 de sumac avec assez d’eau pour que les costumes puissent flotter, manœuvrez bien et laissez tremper dans la liqueur toute une nuit.
- Le lendemain, enlevez et alcoolisez avec de l’alcool de grains à 1 degré et demi Tw. froid pendant 20 minutes.
- Rincez dans trois eaux chaudes.
- Teignez dans un bain un peu plus que tiède avec 375 grammes de curcuma et 15 grammes de résine.
- Enlevez et rincez dans de l’eau froide.
- Préparez 250 grammes d’amidon de riz, refroidissez-le avec de l’eau à la chaleur de la main et passez les costumes dans cette liqueur d’amidon.
- Tordez et séchez dans une chambre froide.
- Vert pour coton.
- Pour deux costumes.
- Nettoyez comme pour le cardinal.
- Echaudez 1 kil. 500 de sumac et filtrez-le par-dessus le baquet.
- Mettez les costumes, manœuvrez pendant quelques minutes et laissez-les tremper dans le bain pendant toute la nuit.
- Le lendemain, enlevez et rincez dans de l’eau froide.
- Foncez dans la liqueur de fer goudronnée en manœuvrant pendant 10minutes ; puis laissez-les pendant encore 20 minutes.
- Enlevez-les et aérez-les bien ; rincez dans deux eaux tièdes.
- Teignez dans un bain ayant la chaleur de la main, contenant :
- 62 grammes de vert d’iodine.
- 125 grammes de curcuma;
- 187 grammes de campêche.
- Manœuvrez pendant 25 minutes.
- Enlevez et rincez dans de l’eau froide,
- Préparez 250 grammes d’amidon de riz, refroidissez à la chaleur de la main et passez les costumes dans cette liqueur.
- Tordez bien et séchez dans une chambre froide.
- En préparant l’amidon pour empeser des costumes de coton, mettez 15 grammes de cire vierge pour chaque kil. d’amidon ; cela donne un bon finissage. — M. P.
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- MORDANTS ET EMPOIS EXTRAITS DES PLANTES MARINES
- Sous le nom d’herbes marines, on entend généralement désigner l’innombrable flore des mers, et en effet il n’y a pas longtemps que toutes ces plantes n’étaient réellement considérées que comme des herbes.
- Après la découverte des propriétés contenues dans les goémons, des richesses considérables furent recueillies sur les côtes de l’Ecosse et de l’Irlande ; mais bientôt la chimie découvrait une méthode plus facile et plus économique pour la fabrication de l’io— dine et de ses dérivés, de sorte qu’on ne les tira plus du goémon et que cette industrie florissante fut subitement détruite.
- L’algue de mer est cependant une nourriture d’une aussi grande valeur que le champignon de terre, et a sur lui cet avantage, de ne pas avoir d’espèces vénéneuses. Ce fait est bien connu en Chine, et cependant de ce côté du globe nous n’utilisons que le Rhodo-menia palmata, et encore plutôt au point de vue du luxe que pour l’utilité.
- M. C.-C. Stanford vient de découvrir d’autres emplois pour les plantes marines,
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- Fondateur de la British Seeweed C°, il a acquis une grande expérience en faisant des recherches sur les propriétés industrielles des plantes marines, et il a tout dernièrement démontré l’existence d’une précieuse substance, que l’on peut extraire de l’algue la plus commune.
- Cette découverte a fait le sujet d'un rapport à la Société philosophique de Glasgow.
- M. Stanford a trouvé que la liqueur que sécrète la tige du Laminaria peut être recueillie et desséchée afin de produire des écailles assez semblables à l’albumine, mais ressemblant mieux encore à de la gomme adragante. A cet extrait, qui possède des propriétés remarquables, M. Stanford a donné le nom iïalgin.
- Cette substance diffère de l'albumine en ce qu’elle ne se coagule pas à la chaleur, et de la gélatine en ce qu’elle ne réagit pas sur le tannin. Elle diffère de l’amidon, en ce qu’elle ne réagit pas sur l’iodine et de la dextrine et des gommes en ce qu'elle est insoluble dans l’alcool étendu d'eau et dans les acides minéraux.
- Chimiquement, ses propriétés sont remarquables : elle précipite toutes les terres alca-nes, à l’exception du magnésium, mais elle ne veut pas se précipiter avec le silicate de potasse.
- Voici la composition chimique de cette nouvelle substance :
- Carbone..
- Hydrogène
- Azote..... Oxygène.
- 44.39 OtO
- 5.47 »
- 3.77 »
- 46.37 »
- 100.00
- Les méthodes pour son extraction sont très simples, mais nous n’en parlerons pas ici.
- Son abondance est tellement grande qu’elle est pratiquement inépuisable.
- La question la plus intéressante est celle de son utilisation.
- En premier lieu, comme empois pour les
- tissus, l’algin est préférable à l’amidon, en ce qu’il est moins raide, donne plus de corps aux tissus, est plus souple, plus élastique et transparent.
- Non blanchi, il formera un produit à bon marché pour l’apprêtage des articles communs et foncés.
- Traité avec un acide, il devient luisant et insoluble et est alors utilisable comme mordant.
- En second lieu, riche en azote, il a son emploi comme nourriture et surtout comme fourrage pour les animaux.
- Il possède une grande puissance agglomérante et peut faire des masses solides avec des substances qui autrement sont difficiles à agglomérer ; il a été prouvé qu’en solution il est préférable à tout autre corps pour prévenir les incrustations Mans les chaudières à vapeur.
- Sous la forme insoluble, il peut, dans bien des cas, remplacer la corne.
- s C’est un agent efficace pour faire des émulsions avec des huiles, et aussi pour clarifier les vins et les alcools, et comme il est non conducteur d’électricité et imperméable, il peut être utilisé avantageusement pour envelopper les fils télégraphiques souterrains.
- Nous avons nommé seulement quelques-unes des applications auxquelles peut être employé l’algin, mais il serait impossible de les énumérer toutes. — M. P.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- Le numéro du 5 septembre du « Moniteur de la teitnure » reproduit un article de M. J.-J. Heilmann sur les prix de revient d’une fabrique d'indiennes d’Alsace au commencement de ce siècle.
- En reproduisant cet article, nous avons omis d’indiquer qu’il avait été publié dans le « Bulletin de la Société industrielle de Rouen».
- Nous profitons de cette occasion pour cons-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- tater une fois de plus que la Société industrielle de Rouen tient aujourd’hui le premier rang parmi les Sociétés scientifiques de France, pour l’importance et la variété des travaux qu’elle publie sur les questions de teinture, de filature et de tissage. Les industriels et les chimistes les plus éminents se font honneur de compter parmi ses adhérents.
- L’INDUSTRIE DE L’ALIZARINE SON DÉVELOPPEMENT. — SON ÉTAT CIVIL.
- Par M. Ivan Levinstein. — Analysé par M. H. Gall
- {Suite et fin.}
- L’auteur traite ensuite assez rapidement d’autres matières colorantes d’alizarine. L’orange d'alizarine (-nitro-alizarine de M. Ro-senstiehl) se prépare, comme on sait, en exposant aux vapeurs d'acide nitreux l’alizarine étendue en couches minces, ou aussi en ajoutant de l’acide nitrique à une dissolution refroidie d’alizarine dans l’acide acétique cris-tallisable. On filtre, on lave, on dissout dans une dissolution étendue de potasse et on précipité par un excès de potasse ; le précipité est finalement décomposé par l’ammoniaque.
- On sait aussi que le bleu d’alizarine, découvert par Prudhomme, en traitant l'orange d’alizarine par la glycérine, a été dernièrement obtenu par Brunck à l’état soluble, en faisant digérer pendant quelques jours à 30-40 degrés un mélange de bleu insoluble et de sulfite neutre d’ammonium.
- On connaît les nouvelles applications de l’an -thracène à la préparation d’autres matières colorantes, les dérivés azoïques de l’anthrol et de l’amidoanthracène (anthramine).
- L’anthrol suit tout à fait les réactions des naphtols, en fournissant pourtant des matières colorantes de nuances différentes : là où le naphtol produit une matière colorante jaune, l’anthrol fournit une matière colorante orangée ; aux rouges de naphtol correspondent les
- pourpres dérivés de l’anthrol. L’auteur a obtenu, pour sa part, des « indophénols » en oxydant des mélanges d’anthrol avec les dérivés paramidés des phénols.
- La synthèse de l’alizarine a singulièrement accru la consommation de cette matière colorante. Nous avons vu plus haut qu’au moment où cette découverte fut appliquée industriellement, on estimait la production annuelle de racines de garance à 70.000 tonnes, représentant une valeur de 78.750.000 francs et con-tanant à peu près 778 tonnes d’alizarine pure; cette quantité correspond à 3.800 tonnes de pâte d’alizarine à 20 pour 100.
- La production annuelle de pâte d’alizarine est évaluée aujourd’hui à 9.000 tonnes, qui eussent représenté 160.000 tonnes de garance de première qualité, valant d’après le prix de l’époque (1869), 182.250.000 francs ! Or, en tenant compte de la réduction certaine dans le prix de l’alizarine, à l’expiration du brevet. environ5 parties par kilogramme, cette même quantité d’alizarine ne représente qu’une valeur de 50.400.000 francs, c’est-à-dire 125 millions de francs de moins ! Ces chiffres sont trop éloquents pour qu’il soit nécessaire d’insister.
- L’auteur termine son travail en donnant quelques détails sur la teinture en rouge turc et la façon dont elle est pratiquée dans le Royaume-Uni.
- Les deux tiers de la consommation d’alizarine sont employés pour la teinture des tissus de coton en rouge turc ou en rouge d’alizarine. La plus grande partie des teinturiers en rouge turc sont établis dans le district de Leven (Dumbartonshire) ; les quantités que l’on produit dans cette contrée représentent les deux tiers de la production totale de l’Ecosse, où l’on estime à 25.000 kilogrammes environ par jour la quantité de calicot teiat en rouge turc et à 5,600 kilogrammes par jour les tissus de coton teints en rouge d’alizarine, en tout 30.600 kilogrammes environ.
- En Angleterre, cette industrie est beaucoup moins importante, et l’on n’estime guère qu’à 2.900 kilogrammes par jour à peu près le poids
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- des tissus teints en rouge d’alizarine. On peut donc évaluer à 33.500 kilogrammes les tissus de coton fabriqués journellement dans le Royaume-Uni ; ce chiffre multiplié par 300 nous donne une moyenne annuelle delO.000.000 kilogrammes, qui, au prix moyen de 4 fr. 50 c. le kilogramme, représentent, en chiffres ronds, une valeur de 45.000.000 de francs. En poursuivant cette évaluation forcément approximative, nous pouvons calculer que la teinture de ces tissus exigera de 900.000 à 1.100.000 kilogrammes de pâte d’alizarine à 20 pour 100. La teinture des étoffes en rouge turc emploie au moins un tiers de la quantité d’alizarine qui sert à la teinture du calicot. L’auteur répartit de la manière suivante la consommation dn l’alizarine dans le Royaume-Uni :
- Teinture du coton en rouge turc et en rouge d’a- tonnes
- lizarine........................................... 1.093
- Teinture des étoffes (cloth dy»ning) en rouge turc................................................ 733
- Impression du calicot en Ecosse..................... 360
- — en Angleterre........................................ 840
- Total de la pâte d’alizarine à 20 p. 100 employée . 3.026
- Cette quantité représente, comme on voit, plus d’un tiers de la production actuelle de pâte d’alizarine à 20 p. 100.
- Les procédés de teinture employés en Angleterre ne diffèrent guère de ceux usités sur le continent. Dans le procédé à l’avivage, on fait généralement subir aux pièces avant la teinture les traitements suivants :
- 1° Ebullition avec l’eau ;
- 2° et 3° Passer dans un mélange de sulfo-léate et d’eau, sécher; on répète deux fois cette opération ;
- 4o Passer dans une solution d’acétate d’alumine ;
- 50 Passer dans une solution d’acétate de soude.
- L’auteur fait remarquer que l’emploi de l’alizarine artificielle a permis d'abréger ainsi notablement la série des traitements préparatoires.
- On produit ainsi un rouge tellement analogue au rouge turc, qu’il faut un œil exercé
- pour les distinguer ; on passe le tissu blanchi dans un mélange de sulfoléate et d’eau, on mordance à l’acétate d’alumine et passe de nouveau, après teinture, dans le mélange de sulfoléate et d’eau ; on termine enfin en pas-ant au bain de savon ou en étuvant sous pression.
- Les autres détails sur la teinture du rouge turc, du rouge d’alizarine, l’emploi des sulfo-cyanures d’aluminium dans le mordançage, ne présentent aucun intérêt particulier au point de vue de la nouveauté.
- BIBLIOGRAPHIE
- LE MOUVEMENT COOPÉRATIF EN ANGLETERRE, par M. Edouard Simon, membre du Comité de la Société des ingénieurs civils, du Comité des arts mécaniques de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, etc.
- Au moment où la question des associations, des sociétés coopératives de production, des syndicats professionnels, est à l’ordre du jour et préoccupe à bon droit l’opinion publique — car de la solution dépendent en grande partie l’avenir de la production nationale et la suppression des malentendus entre le capital et le travail, — il est intéressant de savoir ce qui a été fait par nos voisins, de connaître les causes du développement des associations en Angleterre.
- M. Edouard Simon qui déjà, en 1876, avait communiqué à la Société des ingénieurs civils une note fort intéressante sur les Sociétés coopératives de production en Angleterre, vient de présenter à la même Compagnie un ravail complémentaire instructif sur les origines, l’organisation, le développement de la coopération dans ce pays.
- Sous une forme concise, l’auteur présente avec une grande netteté les. difficultés de na-ure à entraver le mouvement coopératif, les mesures propres à éviter ces écueils, mesures qui ont assuré le succès des associations anglaises et qui sont parfaitement compatibles avec la législation française et les habitudes de nos ouvriers.
- L’étude que nous signalons à l’attention de nos lecteurs n’existant pas dans le commerce, nous nous sommes assuré un tirage à part de la brochure que nous tenons à la disposition de nos abonnés contre l’envoi de un franc cinquante centimes en timbres-poste.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- BREVETS D’INVENTION
- 153556. 7 février ; Luthringer. — Nouvelle machine à apprêter les tissus.
- 153644. 10 février ; Nyssen. — Système de blanchiment des matières textiles végétales filées ou tissées.
- 153701. 14 février ; Lauronce. — Impressions mates en relief sur tissus de soies, laines et cotons.
- 153847. 20 février ; Freund. — Procédé de transformation des acides naphtalines-di-sulfoniques en acides amido-naphtalines-di-sulfoniques, et leurs applications pour la fabrication des matières colorantes jaunos, oranges, rouges, violettes et brunes.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, N 22.
- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 20 Novembre 4833
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- PROCÉDÉS PRATIQUES (suite).
- PEROXYDE D’HYDROGÈNE.
- SOCIÉTÉ D’ENCOURAGEMENT POUR L’INDUSTRIE NATIONALE.
- PROCÉDÉS DIVERS.
- EXPOSITION DE ROUEN.
- LA TEINTURE PAR LES MATIÈRES COLORANTES (suite).
- BIBLIOGRAPHIE.
- ANNONCES.
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- PLAQUES A VAPEUR POUR L’APPRÊT DES TISSUS Par M. Siempelkamp.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion l'analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs »
- PROCÉDÉ DE RINÇAGE DE LA LAINE
- Par M. Laure.
- Les peaux de moutons garnies de leur toison, après avoir été trempées et « sabrées », sont soumises à la fermentation dans une étuve pendant dix à douze jours en hiver, deux à trois jours en été, ou bien à l’action d’une drogue épilatoire. Dans les deux cas, les brins de laine se trouvent salis et souvent rouillés. Pour remédier à ce grave inconvénient, M. Laure place la toison, préalablement traitée comme il vient d’être dit par l’un des procédés de fermentation ou d’épilation, sur une toile sans fin placée en avant de deux rouleaux presseurs ou essoreurs. La toison est abondamment arrosée d’eau pure ou savonneuse, tiède ou chaude; la presse essoreuse exprime et retient les impuretés entraînées Par le liquide, de telle sorte que la laine se trouve épurée avant d’être « pelée». M. Laure revendique ce procédé et désigne le produit obtenu sous le nom de « laine lavée veloutée ».
- Les plaques en fer employées pour l’apprêt des soieries sont soumises a de hautes températures et à des pressions (s’élevant parfois à 300 atmosphères) qui déterminent le gondolement du métal. Ces plaques rivées, soudées ou corroyées, étant perforées pour livrer passage à la vapeur, se déforment en dépit de leur force, les canaux ménagés dans l’épaisseur s'obstruent fréquemment, parce qu’ils ne peuvent être raccordés par des angles suffisamment arrondis, des fuites se déclarent parfois et occasionnent des taches de rouille.
- Frappé de ces inconvénients, M. Siempel-kamp remplace les plaques d’une seule pièce, soit par de doubles plaques assemblées après rabotage et creusées chacune de rainures ou rigoles demi-circulaires, pour loger entre elles un tuyau de cuivre recourbé suivant besoin, soit par une juxtaposition de plusieurs parties de plaques de même épaisseur que le diamètre du tuyau de cuivre, contournées suivant les courbes de ce serpentin et interposées entre deux plaques d’assemblage d’épaisseur uniforme. Dans l’un et l’autre cas, la jonction des différentes pièces s’obtient au moyen de vis et de boulons, qui assurent la rigidité de l’ensemble sans s’opposer à la dilatation de la conduite de vapeur.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PROCÉDÉS PRATIQUES
- Aux Teinturiers des lainages pour la fabrication.
- (Traité inédit, par Achille GILLET.)
- Des rouges sur lainages {suite)
- Echantillonnage du ponceau à la cochenille.— Nous supposerons toujours que nous opérons sur 20 pièces de mérinos, ou 10 pièces de flanelle, ou 10 pièces de drap.
- Nous savons que l’on n’opère qu’avec une seule pièce de flanelle ou de drap à la fois ; mais il est bien entendu que, s’il s’agit de mérinos, on opérera avec deux pièces accouplées, dont le poids correspond à une seule des autres pièces susnommées.
- Ces pièces ne sont pas toujours fabriquées avec la même laine ; elles ne sont donc pas toutes de la même qualité, ce qui est une raison pour qu’elles n’aient pas toutes la même intensité de couleur ni la même vivacité.
- Une autre raison, c’est que, par suite de la teinture successive de plusieurs pièces, le bain devient trop acide ou trop fort en mordant, ce qui attaque la couleur de la cochenille au détriment de la beauté du rouge de la pièce, qui sera plus jaune que les précédentes ; elle manquera de ce beau reflet rosé qu’on admire sur les beaux ponceaux, même les plus jaunâtres, lorsqu’ils sont bien réussis. Dans ces conditions, il est impossible de continuer les autres pièces sans modifier les proportions des mordants ; il faudrait diminuer le tartre et la dissolution d’étain ; mais il arrivera aussi qu’en s’écartant de ces proportions pour chaque pièce, l’échantillonnage sera bien difficile ou du moins impossible; tandis qu’en disposant son travail et en opérant comme je vais l’indiquer, il sera rarement nécessaire de revenir à une pièce teinte, si ce n’est nour la recharger d’un peu de cochenille.
- Voyons d’abord ce que sont ces dix pièces à teindre; supposons qu’il y en ait :
- 2 blanchies (soufrées);
- . 4 fabriquées de laines communes (ordinaires) ;
- 4 fabriquées de laines fines ou surfines.
- Il faudra s’occuper d’abord des pièces soufrées. Nous savons que, dans plusieurs cas, l’acide sulfureux contenu dans les pièces soufrées casse la force des bains qu’il tourne comme le ferait l’acide sulfurique ou nitrique; donc il faut écarter cet acide sulfureux contenu dans la pièce avaut de la mettre en teinture : cela s’appelle désoufrer.
- Le désoufrage est absolument inutile pour obtenir la couleur qui nous occupe, si toutefois les pièces ont été blanchies et soufrées à la suite d’un foulage ou d’un dégraissage à la terre, ou même par le savon, à la condition, dans ce' dernier cas, que l’opération ait été suivie et terminée au bain de soude et par les lavages indiquést à l’article 34 ‘de mon Traité pratique du dégraissage et du blanchiment (p. 9); car si les pièces n’étaient pas dégorgées de savon, c’est-à-dire qu’elles eussent été travaillées au blanchiment comme les laines filées (voir le même traité, art. 24, p. 42), ce qui peut arriver surtout pour les mérinos, il faudrait les dégraisser et les désourer par le procédé décri dans le Moniteur de la teinture, année 1882, p. 150. (Désoufrage des laines blanchies.)
- Les pièces désoufrées, comme celles qui n’ont pas besoin de ce désoufrage et qu’il suffira de faire tremper à l’eau froide ou tiède pour les mouiller (comme on le fait toujours pour les pièces sèches avant de les entrer en teinture), ne doivent pas se teindre successivement. Il faut les intercaler , c’est-à-dire qu’après avoir teint une de ces pièces soufrées qui aura perdu de l’acide sulfureux dans le bain de teinture, il faudra en teindre une de laine commune non blanchie qui en sera plus jolie ; et, comme elle se sera emparée de l’acide sulfureux que contenait le bain, celui-ci sera de nouveau en état pour pouvoir y teindre une autre pièce soufrée, à laquelle succédera également une autre pièce de laine com-
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- mune non blanchie. De cette manière, les deux pièces soufrées se trouveront teintes ainsi que deux pièces de laine commune; il restera donc encore deux de ces pièces communes avec quatre pièces fines non soufrées, à teindre, et comme les laines de fine qualité (pour obtenir la même intensité de nuance que les laines communes) exigent un bain plus concentré de teinture qu’elles n’épuisent pas à fond, il est également bon de les intercaler le plus possible pour la mise en teinture en les faisant suivre d’une pièce de laine commune qui épuisera la couleur du bain qu’elle tirera à fond.
- Ainsi , dans le cas qui nous occupe pour les six pièces qui nous restent à teindre,on en passera successivement deux de laine fine, puis une commune, puis encore successivement deux de laine fine pour terminer ensuite parla dernière de laine commune, qui épuisera le bain.
- Remarquons aussi qu’il faut augmenter un peu les proportions de cochenille pour l’entrée en teinture des pièces fines, qui ne tirent pas entièrement la couleur du bain dont se chargera la pièce de laine commune qui fera suite et pour laquelle la cochenille devra être ménagée d’autant. Dans ce cas, il faudra donc augmenter les proportions de cochenille de 100 grammes pour une pièce fine et les diminuer de 100 grammes pour une pièce commune.
- De cette façon, toutes les pièces sont du même rouge, de la même vivacité et il est bien rare que l’on soit obligé d'y retoucher pour échantillonner et de les rentrer au bain pour les recharger de jaune, ou de dissolution d'étain, ou même de cochenille.
- Revenons maintenant au cas où le bain devient trop fort en mordants par suite de la teinture successive d’une trop grande quantité de pièces ; par exemple, lorsque l'on continue à travailler plusieurs jours de suite sur le même bain. La conséquence sera que le pouge deviendra trop jaune, moins nourri et qu’en augmentant considérablement les pro
- portions de cochenille la pièce sera toujours plus maigre que ses devancières.
- On remarquera que le moulinet, les lissoirs, les mains des ouvriers, au lieu de se colorer légèrement, sembleront avoir travaillé dans de fortes lessives, c’est alors qu’au lieu de continuer par d’autres pièces et de diminuer les proportions des .mordants , cherchant à obtenir un bon résultat, il faut équilibrer en quelque sorte ce bain (refaire le bain).
- Pour cela, il faudra y entrer une pièce sans ajouter à ce bain autre chose que 200 grammes de cochenille, faire bouillir pendant une demi-heure, ce qui constitue la première entrée de cette pièce qu’il suffira de terminer comme les autres pour la seconde entrée. De cette façon, elle sera teinte économiquement et le bain sera rétabli, parce que cette pièce se sera emparée des mordants acides qui s’y trouvaient en excès, et l’aura remis en état de pouvoir y continuer à teindre sans craindre d’insuccès.
- De tout ce qui précède, il résulte que l’échantillonnage ne peut qu’être parfait si on a employé de la dissolution d’étain (1) bien réussie et fabriquée comme il va être dit.
- Reproduction interdite. (A suivre.)
- PEROXYDE D’HYDROGÊNE
- L’eau oxygénée ou peroxyde d’oxygène a depuis quelque temps occupé beaucoup l’attention et a été appliquée avec succès au blanchiment des tissus ainsi qu’à d’autres emplois.
- Il paraît que M. P. Ebell, de Plungstadt, près Darmstadt, est arrivé à préparer ce produit, d’une manière très économique, parfaitement pur, d’égale force, pouvant être transporté à de grandes distances et être conservé pendant plusieurs années sans nuire à ses propriétés de blanchiment.
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- Une des autres applications de ce produit, et non la moins importante, est de pouvoir décolorer les fibres animales.
- Pour les laines et les soies, il est utile qu’elles soient parfaitement nettoyées, afin d’enlever les graines et autres impuretés, avant de les blanchir; à cet effet, M. Ebell recommande l’emploi d’un bain composé de 100 parties d’eau et 5 parties de carbonate d’ammoniaque. On lavera bien ensuite au savon et à l’eau.
- On blanchit ensuite les laines et les soies en les trempant dans la solution d’eau oxygénée et en les y laissant à une température de 20 à 30° C. jusqu’à ce que la décoloration soit complète ; alors on les tord et on les sèche dans une chambre chauffée à 20 C. — M. P.
- SOCIÉTÉ D'ENCOURAGEMENT POUR L’INDUSTRIE NATIONALE
- Programme des prix mis au concours pour être décernés de 1884 à 1887
- ARTS CHIMIQUES
- lo Prix de 2,000 francs pour l’application industrielle de l'eau oxygénée.
- Les chimistes, dans les recherches de chimie organique, mettent en œuvre une série nombreuse d’actions oxydantes. La grande variété de substances sur lesquelles ils ont à agir, l’intensité plus ou moins grande des réactions qu’ils veulent produire, les ont successivement amenés à utiliser les agents d’oxydation les plus divers, et à profiter de tout ce que la science met, dans ce sens, à leur disposition. Tel de ces agents qui, pour un corps donné, se montre inactif ou insuffisant présente, au contraire, avec un autre corps, trop d’énergie, et produit une décomposition complète. Le chimiste qui entend, par un choix judicieux, proportionner l’action oxydante au phénomène qu’il provoque, et qui veut atteindre le but sans le dépasser, a
- besoin d’avoir à sa disposition un arsenal de réactions diverses du même genre.
- L’industrie a, peu à peu, emprunté aux procédés des laboratoires quelques-uns de ces agents variés ; il importe de voir se multiplier leur introduction dans la pratique des arts.
- Elle n’utilisa, pendant longtemps, que l’action de l’oxygène de l’air, agissant directement, ou bien dissous dans la rosée, comme on le fait encore dans le blanchiment des toiles. Cette méthode d’oxydation lente, la première que l’homme ait connue, met sans doute à profit cette modification de l’oxygène, l’ozone, qui paraît exister fréquemment dans l’atmosphère. Elle fut remplacée, au siècle dernier, par l’action du chlore libre, puis par celle des combinaisons décolorantes de ce corps, chlorure de chaux, etc., qui, avec le concours des acides et selon le degré de leur dilution, peuvent fournir ou du chlorure ou de l’acide hypochloreux libre.
- Quoique, dans le plus grand i ombre des cas, ces corps agissent par une action oxydante simple, on conçoit que, dans d’autres, ils peuvent exercer une action complexe, en agissant à la fois comme oxydants et comme chloru-rants, et produire ainsi des phénomènes très divers.
- Les chromâtes dont l’industrie fait depuis longtemps usage, et les permanganates dont elle commence à se servir, ne présentent pas cet inconvénient, mais ils laissent dans les liquides au sein desquels ils exercent leur action, des produits de décomposition qui restreignent leur emploi.
- Il est un agent d’oxydation, des plus énergiques, dont la décomposition, facile à provoquer, ne donne que de l'oxygène et de l’eau ; c’est l’eau oxygénée que Thénard découvrit en 1818, et qui est une des plus belles découvertes du savant illustre dont le nom est cher à la Société. Quelques travaux de chimie or -ganique ont utilisé, dans ces derniers temps, ses propriétés remarquables ; mais elles n’ont pas encore trouvé place dans l’industrie, c’est une lacune qu’il importe de combler.
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- On sait combien la préparation de l’eau oxy-génée est laborieuse, quand on veut l’obtenir à la fois pure et concentrée, mais l'industrie n’a rien à tirer d’un pareil produit. Au contraire, quand on se contente d'obtenir l’eau oxygénée mêlée à des matières inertes et étendue d’eau, état qui suffirait certainement à beaucoup de réactions, sa préparation est facile.
- La faible valeur ducarbopate de baryte que nous envoie principalement l’Angleterre,ainsi que le prix peu élevé de l’acide nitrique permettraient de préparer, avec économie, la baryte caustique, base de la production de l’eau oxygénée. Son prix baisserait encore, si l’opération, exécutée dans une fabrique d’acide sulfurique, permettait d’utiliser les vapeurs nitreuses provenant de la décomposition du nitrate de baryte. Cette baryte caustique, pour se transformer en bioxyde de baryum, n’a pas besoin, d’ailleurs, d’oxygène pur, l’air atmosphérique suffit, Le bioxyde obtenu, si on le traite par l’acide chlorhydrique étendu, on produit une eau oxygénée à l'emploi de laquelle la présence du chlorure de baryum ne nuit guère. Dans les cas spéciaux où la présence de ce corps pourrait gêner, on substituerait à l’acide chlorhydrique l’acide fluorhy-drique que les enlevages sur verre ont introduit dans l’industrie depuis quelques années.
- Mais il est un mode de préparation qui semble plus particulièrement applicable à l’indus-trie, c’est celui qui repose sur la décomposition du bioxyde de baryum par l’acide carbonique. M. Dumas, qui l’a signalé, fait remarquer qu’il permet de régénérer le carbonate de baryte et de reconstituer le bioxyde de baryum ; qu’il fournit de l’eau oxygénée étendue d’eau, mais pure; enfin, que la préparation peut se faire dans des vases clos par des pro cédés réglés et une marche courante.
- L’industrie pourra utiliser, sans doute, l’action oxydante de l’eau oxygénée. La préparation en grand de ce corps extraordinaire ren-drait plus fréquent son emploi dans les recherches de chimie, et la science pure tirerait
- parti, à son tour, de l’emprunt que l’industrie lui aurait fait.
- Le prix sera décerné, s’il y a lieu, en 1884.
- 2o Prix de .2,000 francs pour la préparation économique de l'ozone et pour ses applications.
- Schœnbein a constaté l'existence d’une modification de l’oxygène à laquelle il a donné le nom d’ozone.
- Cette modification prend naissance, quand on électrise l’oxygène ou l’air ; quand on dégage par certains procédés spéciaux l’oxygène des corps qui en contiennent ; quand le phosphore, les essences et certains corps combustibles s’oxydent à froid; enfin, quand l'air est agité par les orages ou modifié par l’action de végétaux, vivants. .
- L’ozone possède, comme corps oxydant, une activité comparable à celle du chlore. Il oxyde l’argent à froid; il détruit instantanément une foule de substances organiques ; il décolore les matières colorantes ; il brûle les miasmes, etc. Il aurait tous les avantages du chlore sans en avoir peut-être les inconvénients.
- Si l’industrie avait à sa disposition un procédé qui lui permît de produire l’ozone avec économie et de le conserver ou de l’utiliser fa cilement, elle pourrait en tirer un parti avan tageux ; car, après avoir agi sur les matières organiques, par exemple, l’ozone ne laisse que des substances inertes, l’eau et l’acide carbonique. Le chlore donne, comme on sait, de l’acide chlorhydrique dont il faut se débarrasser; de plus, il se substitue à l’hydrogène dans une foule de cas et crée ainsi des complications dont il faut tenir compte et que l’ozone ne fait jamais naître.
- La Société est disposée, en conséquence, à favoriser tout effort tendant à produire l’ozone avec économie et facilité, et donnant les moyens de récolte et de conservation nécessaires pour que ce corps remarquable puisse être mis régulièrement à la disposition de l’industrie.
- Le prix est proposé pour une solution com-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- plète du problème, mais la Société se réserve d’encourager toutes les tentatives sérieuses.
- Le prix sera décerné, s’il y a lieu, en 1884.
- 17° Prix de 3,000 francs pour l’utilisation de la naphtaline à la fabrication des matières colorantes.
- Ce prix sera décerné, s’il y a lieu, en 1884.
- 18° Prix de 2,000 francs pour la substitution à l’acide sulfurique dans la teinture, et notamment dans la teinture des soies, d’un autre composé donnant aux fibres l’apprêt voulu, mais n’exerçant pas sur elles la même action destructive.
- Ce prix sera décerné, s’il y a lieu, en 1885.
- PROCÉDÉS DIVERS
- Fraises écrasées pour laine cardée.
- 35 kil. de laine.
- Préparez un bain contenant :
- 5 kil. d’alun ;
- 2 kil. de tartre ;
- 2 kil. de bichromate d’étain.
- Mettez la laine et faites bouillir pendant 15 minutes.
- Ajoutez alors 40 grammes de rouge solide dans une solution blanche en manœuvrant la laine.
- Nuancez avec du lac-dye et de l’extrait de garance.
- On doit tenir compte que, pendant le fou-lage ou le lavage, la laine est sujette à prendre une teinte bleuâtre, par suite de la présence de la garance.
- Jaune d’or pour laine cardée.
- 200 kil. de laine bien lavée.
- Préparez un bain contenant :
- 5 kil. de tartre ;
- 7 kil. 500 de bichlorate d’étain.
- Mettez la laine et faites bouillir pendant 15 minutes.
- Arrosez avec une solution de jaune solide et faites bouillir encore 30 minutes.
- Laissez reposer dans le bain pendant encore 15 minutes.
- Une petite quantité d’acide sulfurique donnerait plus de résistance au foulage.
- Bleu foncé pour laine cardée.
- 100 kil. de laine.
- Préparez un bain contenant :
- 1 kil. 750 de bichromate;
- 200 grammes de vitriol bleu ;
- 500 grammes d’acide sulfurique.
- Mettez la laine et faites bouillir pendant 1 heure.
- Préparez un autre bain contenant :
- 1 kil. de bleu pour drap ;
- 4 kil. 500 de campêche;
- 8 kil. de sulfate de soude.
- Faites tiédir, mettez la laine, élevez la température et faites bouillir pendant 45 minutes,
- Olive pour laine cardée.
- 100 kil. de laine.
- Mordancez’dans un bain contenant :
- 1 kil. 750 de bichromate;
- 100 grammes de vitriol bleu ; 350 grammes d'acide sulfurique.
- Trempez ensuite au fiel et lavez pendant 1 heure.
- Préparez un second bain contenant : 1 kil. de bleu pour drap ;
- 50 grammes de curcumine jaune;
- 1 kil. de sulfate de soude.
- Il faut dissoudre chaque substance à paît, avant de l'ajouter au bain.
- Cette couleur est bon teint.
- Brun phoque pour laine cardée.
- 100 kil. de laine. Mordancez dans un bain contenant : 1 kil. 750 de bichromate ;
- 100 grammes de vitriol bleu ;
- 350 grammes d’acide sulfurique.
- Lavez et teignez ensuite dans un bain contenant :
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- 29 s
- 500 grammes de bleu pour drap ;
- 750 grammes de grenat solide ;
- 35 grammes de curcumine jaune, et 2 kil. de sulfate de zinc. — M. P.
- Rouge pour coton tors
- 25 kil. coton.
- Mordancez pendant 2 heures dans un bain contenant :
- 250 gram. de tannin;
- 500 gram. de tartre émétique.
- Tordez et teignez ensuite dans un bain froid, contenant :
- 750 gram de ponceau d’aniline à 20B. — M. P.
- Pensée pour coton
- 60 kil. de coton.
- Préparez bain contenant :
- 7 kil. de cachou ;
- 1 kil. 500 de cyprine.
- Mettez le coton, faites bouillir pendant une heure et laissez dans le bain encore 5 heures.
- Faites bouillir ensuite avec 75 gram. de potasse.
- Tordez et mettez dans un bain chaud, contenant :
- 1 kil. de sel d’étain ;
- 6 kil. d'alun ;
- 1 kil. de cyprine.
- Faites bouillir pendant 1 heure et demie.
- Finissez avec un bain de 12 kil.500 d’extrait de campêche à la température de 30oR.
- Olive pour coton filé
- 5 kil. de coton.
- Mordancez dans un bain très chaud, contenant :
- Une décoction de 750 g. de sumac ;
- Un demi-litre d’une solution de campêche ;
- 2 litres et demi d’une solution de querci-tron ;
- Un demi-litre d’une solution de bois rouge, et plein un seau d’une solution de cachou ayant déjà servi.
- Laissez dans le bain pendant 2 heures, ensuite tordez et lavez.
- Foncez avec le huitième d’un litre de vitriol vert ; lavez et tordez.
- Mettez dans un autre bain, auquel vous aurez ajouté :
- 5 gr. de métal bleu ;
- 5 gr. de soude cristallisée ;
- 2 gr. d’alun.
- Tordez bien et teignez ensuite dans un bain chaud de quercitron avec un peu de sumac, pour arriver à la nuance desirée.
- Gris brun pour coton tors
- 5 kil de coton.
- Teignez avec 500 gr. de sumac et 4 gr. de vitriol vert, chacun à part, pour former un gris.
- Lavez, tordez et finissez ensuite avec un bain chaud contenant un peu d’alun et de phosphine pour arriver à la nuance désirée.
- Vert foncé pour coton cardé ou tors
- 5 kil de coton.
- Faites bouillir pendant 30 minutes dans un bain contenant 1 kil. 500 d’extrait de campêche.
- Enlevez et ajoutez au bain 250 gr. de vitriol bleu.
- Remettez le coton et laissez-le pendant une heure.
- Enlevez et tordez.
- Soutirez un tiers du bain et remplacez-le par une solution de 2 kil. d’extrait de quercitron.
- Mettez le coton et laissez pendant 1 heure.
- Finissez par un bain de soude chaude.
- Bleu pour coton
- 100 kil. de coton.
- Après avoir lavé le coton pendant 30 minutes, mettez-le dans un bain chaud, contenant :
- 1 kil. 500 de vitriol bleu ;
- 1 kil. 500 de bichromate de potasse, et une décoction de 6 kil. de campêche.
- Laissez-le jusqu’à ce que la teinte soit uniforme ; alors abattez, égouttez et battez bien.
- Préparez un autre bain contenant :
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- Une décoction de 20 kil. de campêche
- 3 kil. de sulfate de soude.
- Laissez le coton dans le bain jusqu’à ce que le bain soit épuisé.
- Préparez ensuite deux bains.
- 1er bain.—Faites dissoudre dans de l’eau :
- 2 kil de nitrate de fer ; 250 gram. de sel d’étain.
- Manœuvrez le coton dans le bain pendant 30 minutes.
- Abattez et séchez.
- 2e bain.—Faites dissoudre dans de l’eau :
- 1 kil. de prussiate de potasse ;
- 1 kil. 500 de sulfate de soude.
- Manœuvrez le coton dans le bain pendant 30 minutes.
- Abattez et séchez.
- Répétez ces deux bains jusqu’à la nuance désirée. — M. P.
- Brun pour coton filé.
- 25 kil. de coton.
- Mettez la veille dans :
- 6 kil. de sumac.
- Le lendemain, enlevez et passez dans :
- 1 kil. de stannate de soude.
- Lavez et teignez dans un bain contenant ; 125 grammes de flavine ;
- 250 grammes de cachou ;
- 375 grammes de muriate d'étain.
- Faites faire sept tours à 60e» Ç.
- Lavez et savonnez dans de l’eau bouillante. Finissez.
- Marron pour coton filé.
- 25 kil. de coton.
- Mettez la veille dans :
- 7 kil, 500 de sumac ;
- ; 2 kil:5O0dereachou.
- Le lendemain, enlevez et passez dans :
- 1 kil. d'oxymuriate d’antimoine à 500 G. laites faire sept tours, lavez et passez dans un bain contenant :
- 230 grammes de safranine,
- 31 grammes de brun Bismarck;
- 45 grammes de violet 2 B.
- Mettez la moitié de ces couleurs dans le bain et faites faire 5 tours à 330 C.
- Enlevez et ajoutez l’autre moitié des couleurs, remettez et faites faire encore cinq tours.
- Savonnez et lavez à l'eau bouillante.
- Finissez.
- Brun sauge pour laine cardée.
- 25 kil. de laine.
- Préparez un bain contenant ;
- 1 kil. 750 de garance;
- 1 kil. d’extrait de fustet ;
- 750 grammes de bois de cam.
- Mettez la laine à 630 C., élevez la température et faites bouillir pendant 1 heure.
- Foncez avec :
- 500 grames de couperose.
- Rouge drab pour laine.
- 25 kil. de laine.
- Préparez bain contenant :
- 12 kil. de bois de cam.
- Mettez la laine à 63e» C.; élevez la température et faites bouillir pendant 1 heure.
- Foncez avec :
- 500 grammes de couperose.
- Bronze jaune pour laine cardée
- 25 kil. de laine.
- Préparez la laine en la faisant bouillir pendant 1 heure dans un bain contenant : 250 grammes de bichromate de potasse. Enlevez et mettez dans un bain contenant
- 4 kil. de fustet ;
- 1 kil. de garance;
- 1 kil. de bois de cam ;
- 125 grammes de campêche;
- 240 grammes d’alun.
- Faites bouillir pendant 1 heure.
- Lavez: et finissez. — M. P.
- EXPOSITION NATIONALE ET RÉGIONALE
- DE ROUEN
- Une exposition nationale et régionale doit s’ouvrir à Rouen le 1er janvier 1884.
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- Cette exposition sera régionale pour tous les produits de l’industrie, et comprendra les départements suivants : Aisne, Calvados, Eure, Eure-et-Loir, Manche, Mayenne, Nord, Oise, Orne, Pas-de-Calais, Sarthe,- Seine-Inférieure et Somme.
- Elle s’étendra à toute la France pour tout ce qui se rattache aux industries de la laine et du coton, et aux applications de l’électricité considérée comme source de force et de lumière.
- L’exposition régionale comprendra un groupe scolaire et une annexe réservée à l’art rétrospectif.
- LA TEINTURE PAR LES MATIÈRES COLORANTES DÉRIVÉES DE LA HOUILLE (Suite.)
- Par Emile ROUSSEL
- (Société industrielle du Nord de la France)
- Roccelline
- Dans un précédent mémoire, je vous ai parlé de l’alizarine artificielle et j’ai salué cette victoire de la science, tout en regrettant que la France n’y eût point pris une part plus large.
- Aujourd’hui j’ai à vous entretenir de la roccelline ; je suis heureux, messieurs, de me trouver ici en présence d'une invention française, qui sans avoir l’importance de celle de l’alizarine, n’en a pas moins une place marquée dans l’industrie de la teinture sur laine et sur soie.
- Les travaux mémorables de M. Griess, sur les corps azoïques, avaient préparé la voie de cette découverte, mais .le mérite en revient à M. Z. Roussin qui a établi ses droits dans une série de plis cachetés, déposés à l’Académie des sciences, du 6 juin 1875 au 22 mars 1876, et dans lesquels étaient décrits les moyens de fabrication des orangés et de la roccelline.
- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- 271
- Voici un mode de préparation de la roccel-line : la nitronaphtaline est d’abord traitée par l’acide sulfurique ; elle est ensuite amenée, par voie de réduction, à l’état d’amide et transformée en ce que les chimistes appellent de l’acide sulfonaphtylamique ; puis on la ramène à la formé diazoïque par l'intervention de l'acide nitreux.
- Enfin la solution bien refroidie est versée dans une solution alcaline de (3 naphtol, et l’on précipite la roccelline par le sel marin.' Après l’avoir lavée on la purifie par cristallisation.
- Cette matière colorante est destinée à remplacer l'orseille (Rocella tinctoria), de là son nom de roccelline, et aussi dans certains cas, la cochenille et la garance dans les nuances rouge et cramoisi.
- C’est à M. Poirier que revient l’honneur d’avoir le premier fabriqué la roccelline vers la fin de l’année 1877, et d’après les procédés deM. Roussi n,
- M. Lauth, dans son rapport sur l'Exposi-tion de 1878, dit : « La roccelline est d’un « très grand usage sur la soie, mais on n’est « pas encore arrivé à l’appliquer régulière
- ((
- ment sur la laine ».
- Cependant, j'affirme, et il me serait facile au
- besoin de le prouver, que dès le commencement de l’année 1878, j’en faisais l’application en teinture sur des tissus de laine pour ameuble- ment et que ce genre de teinture figurait dans mon exposition. La roccelline n’a pas'd'eme ploi sur les fibres végétales.
- Teinture de la soie
- Cette teinture se fait sur bain de savon, * acide et avivage à l’acide sulfurique, selon le-procédé déjà indiqué pour la teinture en fuchsine.
- Teinture de la laine
- La grande affinité de cette matière colorante pour la laine fait qu’elle se fixe sur cette fibre avec une telle rapidité que, si l’on ne prend pas quelques précautions, la teinte
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- n’est pas uniforme. C’est ce qui a empêché la vulgarisation de son emploi.
- Voici le procédé que j’employais déjà en 1878 et qui donne toujours de bons résultats :
- Acidifier légèrement le bain de teinture par l’acide chlorhydrique, chauffer à 500 C., y laisser la laine 15 à 30 minutes, puis ajouter la roccelline peu à peu et chauffer graduellement pendant 30 minutes pour arriver à 90 C., maintenir cette température pendant une demi-heure et la nuance sera parfaitement unie.
- En ajoutant de la chrysoïne, on obtient une nuance qui peut remplacer avec avantage la nuance garance et il serait à désirer que l’intendance voulût bien l’accepter, elle y trouve rait une économie de 50 0[0 au moins sur la teinture, et les taches d’encre qui obligent souvent la réforme des pantalons seraient ici faciles à enlever par l’acide oxalique, car les sels de fer n’ont aucune influence sur la roccelline, il n’en est pas de même pour la garance ou l’alizarine artificielle qui virent au noir à la moindre trace de fer. De plus, la culture de la garance est abandonnée, et nous ne fabriquons pas l'alizarine artificielle. Cette solution serait donc tout au profit de notre industrie et de notre budget.
- D’autres échantillons sont teints comme les échantillons précédents en ajoutant du carmin d’indigo, de la chrysoïne, de l’orangé et du jaune de naphtol. Pour les nuances où il y a addition de carmin d’indigo, il ne faut ajouter celui-ci que pour terminer la nuance, et il est nécessaire alors de joindre de l’acide sulfurique et du sulfate de soude au bain de teinture. Ces nuances sont presque aussi solides à l’action de l’air que la cochenille, et incomparablement plus solides que l’orseille.
- La cochenille et l’orseille virent au jaune par les acides et au rouge violacé par les alcalis. La roccelline au contraire conserve toute la fraîcheur de sa nuance à l’action de ces agents chimiques.
- Le prix de revient de ces nuances est de plus de 80 0[0 inférieur au prix de la cochenille, et de plus de 40 00 inférieur à celui de
- l’orseille. Aussi, depuis l’apparition de la roccelline, l’emploi de cette dernière a-t-il considérablement diminué ; l’emploi de la fuchsine acide avait aussi contribué à diminuer celui de l’orseille.
- En 1877, la France a importé 2,324,254 kilogrammes de lichens à orseille et nous avons exporté 510,742 kilogrammes d’orseille fabriquée.
- En 1881, l’importation des lichens à orseille est tombée à 1,486,670 kilog., et l’exportation des orseilles fabriquées s’est élevée à 929,899 kilog.
- Les fabricants d’orseille, ne trouvant plus à écouler leurs produits en France, se sont rejetés sur l’exportation, les moyens d’application des colorants artificiels étant moins répandus à l’étranger.
- On voit que nous ne sommes point les derniers dans ce genre de teinture.
- La consommation de l’orseille en France est donc aujourd’hui de peu d’importance et la fabrication de ce produit est probablement destinée à disparaître. Elle était, en 1877, de 1,700,000 kil. environ, et en 1881 de 600,000 kil. L’orseille n’est plus guère employée que pour les différents tons de gris ; un nouveau succédané de l’orseille vient de paraître, qui donnera le coup mortel à cette fabrication. Je vous en parlerai plus tard.
- Les nuances rouge et grenat tiennent une place importante dans les tissus de laine pour ameublement. La roccelline donne ces nuances solides et à un prix avantageux, et son emploi judicieux m’a permis de prendre une place marquée dans la teinture de ce genre de tissus.
- Depuis près de cinquante ans les tissus, de laines pour ameublements, reps, momie, satin, damas, étaient teints presque exclusivement par un teinturier de Paris. Aujourd’hui, grâce à l’application avantageuse de la roccelline, je suis arrivé à teindre environ les 3[4 de la production française. Mes produits sont exportés dans tous les pays du monde.
- Ainsi, messieurs, cette simple application
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- de la roccelline a suffi pour déplacer une industrie demi-séculaire !
- Dans son rapport sur l’exposition de 1878, M. Ch. Lauth jetait ce cri d’alarme; il nous manque des chimistes! Laissez-moi le redire avec lui. Je ne vous parlerai point comme lui en savant pas même en chimiste, je ne suis qu’un teinturier, mais je crois connaître les besoins de notre industrie et je dis ceci : prenez garde, l’industrie textile tout entière tend chaque tour à devenir plus solidaire de l’industrie chimique et de la teinture.
- Nous avons ici une industrie florissante, l’industrie linière, c’est-à-dire la filature et la fabrication de la toile qui en dépend, elle n’a guère été touchée jusqu’ici par les progrès de la chimie ; le blanchiment et la teinture de la toile ont conservé les anciens errements. Mais sachez-le ce ne sera pas long : avant peu nous verrons une véritable révolution dans cette industrie. On est allé au plus pressé au plus facile, la teinture de la laine, du coton et de la soie, mais aujourd’hui tous les efforts ont pour but la suppression de l’indigo pour la teinture des fibres végétales.
- La fabrication des matières colorantes artificielles prend de plus en plus, d’ailleurs, un caractère scientifique. Chaque jour apporte avec lui un colorant nouveau une nuance nouvelle. La glycérine, le sulfate de magnésie, etc., ont pris une place importante dans l’apprêt des tissus ; en teinture il faut progresser chaque jour, si l’on ne veut pas se laisser distancer, et la victoire dans l’avenir restera, je ne dis pas au plus savant, mais au savant le plus expérimenté, c’est-à-dire à celui qui réunira la théorie et la pratique. Aussi bientôt la bataille ne se livrera plus sur le résultat matériel obtenu et constaté sur un tissu, mais sur l’application dela science à l’industrie, la fabrication des matières colorantes artificielles, la teinture, l’apprêt.
- Puissent, messieurs, ces quelques données vous faire comprendre l’importance chaque jour grandissante des matières colorantes artificielles ! puissent-elles contribuer à nous
- former dans l'avenir de nombreux chimistes spécialistes pour leur fabrication !
- (A suivre.)
- BIBLIOGRAPHIE
- LE MOUVEMENT COOPÉRATIF EN ANGLETERRE, par M. Edouard Simon, membre du Comité de la Société des ingénieurs civils, du Comité des arts mécaniques de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, etc.
- Au moment où la question des associations, des sociétés coopératives de production, des syndicats professionnels, est à l’ordre du jour et préoccupe à bon droit l’opinion publique — car de la solution dépendent en grande partie l’avenir de la production nationale et la suppression des malentendus entre le capital et le travail, — il est intéressant de savoir ce qui a été fait par nos voisins, de connaître les causes du développement des associations en Angleterre.
- M. Edouard Simon qui déjà, en 1876, avait communiqué à la Société des ingénieurs civils une note fort intéressante sur les Sociétés coopératives de production en Angleterre, vient de présenter à la même Compagnie un ravail complémentaire instructif sur les origines, l’organisation, le développement de la coopération dans ce pays.
- Sous une forme concise, l’auteur présente avec une grande netteté les difficultés de na-ure à entraver le mouvement coopératif, les mesures propres à éviter ces écueils, mesures qui ont assuré le succès des associations anglaises et qui sont parfaitement compatibles avec la législation française et les habitudes de nos ouvriers.
- L’étude que nous signalons à l’attention de nos lecteurs n’existant pas dans le commerce, nous nous sommes assuré un tirage à part de la brochure que nous tenons à la disposition de nos abonnés contre l’envoi de un franc cinquante centimes en timbres-poste.
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- TEINTURE AUX COULFURS D’ANILINE 9
- Par M Herpensiall junior.
- L’un des obstacles les' plus sérieux à l’emploi des couleurs d’aniline pour teinture solide, notamment lorsque les tissus doivent être soumis à l’action des machines à fouler ou à feutrer, tient à la fugacité .des nuances.
- M. Heppenstall junior réclame le privilège exclusif d’un mode de.fixation qui consiste à additionner les dissolutions d’aniline, d’alun, de fustet et de tartre rouge. Les proportions varient suivant les couleurs à obtenir. Le procédé n’a pas seulement pour résultat de don-ner de la solidité aux teintes, il permet aussi d’économiser sur les doses d’aniline ordinairement employées.
- IMPERMÉABILISATION DES TISSUS DE SOIE Par M. Meissl
- Au-dessus d’une grande cuve réctangulaire placée sur le sol de l’atelier, M. Meissl dispose une seconde cuve de dimensions plus ré-
- • dui tes. (pouvant comisniquer avec la pre-mière par un siphon); puis, au-dessus de la seconde cuve, deux petits réservoirs cylindriques. . ae io
- Dans l’un de ces réservoirs, on fait dissoudre 3 kilogrammes d’alun pour 100 litres d’eau; dans l’autre, 5 kilogrammes d’acétate de plomb pour la même quantité d’eau. Les dissolutions sont dirigées simultanément dans la cuve placée immédiatement au-dessous et l’on ajoute au mélange 700 grammes de gélatine blanche dissoute dans 24 litres d’eau et 5 grammes de tannin dans un quart de litre du même liquide. Le tout forme un bain mousseux qui est écumé et laissé au repos pendant un certain temps.
- Lorsque l’apprêt est parfaitement limpide, le siphon sert à le transvaser dans la grande cuve inférieure, où les pièces à imperméabiliser sont successivement déposées jusqu’à ce que le bac se trouve rempli. La dernière pièce d’étoffe reçoit une charge suffisante pour rester immergée dans le bain.
- Après sept heures de trempage, les pièces sont extraites et séchées à l’air.
- Afin d’éviter des salissures qui résulteraient, sur les étoffes teintes en noir, d’un excès d’apprêt, il convient d’essorer ces tissus au sortir de la cuve et, pour cela, il suffit de tirer les pièces à travers une sorte d’embarrage en bois, fixé sur l’une des parois de la cuve.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PROCÉDÉS PRATIQUES
- Aux Teinturiers des lainages pour la fabrication.
- (Traité inédit, par Achille GILLET.)
- Des rouges sur lainages (suite)
- Dissolution d'étain. — Sa fabrication. —
- Comme l’indique clairement sa dénomination, la dissolution d’étain est le produit de l’étain dissous, mais sans précipité, c’est-à-dire sans dépôt. Ce métal dissous est transformé de solide en liquide, restant en suspension dans ses dissolvants, auxquels il est combiné d’une façon intime. Cette dissolution s’effectue par des acides dont le choix est subordonné au produit que l’on veut obtenir.
- Parmi les procédés et les formules existants, quelques-uns donnent d’excellentes dissolutions d’étain, ce sont ceux que nous allons décrire sous les numéros 1, 2, 3; mais c’est de celle du No 1, qu'il estq uestion dans le procédé de teinture décrit précédemment,et si l’on préférait employer les formules numéro 2 ou numéro 3, il faudrait en diminuer de beaucoup la quantité dans les proportions qui seront indiquées à la suite de la description de la fabrication de chacune d’elles. Nous recommandons la formule numéro 1 encore inédite : l’auteur en garantit la supériorité et le succès qui lui sont assurés par l’expérience presque ournalière de plus de dix années.
- Dissolution no 1. — Mettre dans un pot de grès dont on aura fait la tare :
- 11 kilog. d’eau froide (eau distillée ou eau de pluie);
- 250 gr. de sel de cuisine (sel gemme ou sel marin);
- 10 kilog. d’acide nitrique (azotique à 36 degrés).
- Agiter le mélange; y mettre petit à petit :
- I kilogr. 250 grammes d’étain pur (l’étain effilé en baguette est des plus commodes).
- Lorsqu’une partie de l’étain est dissoute, on en ajoute une autre, ainsi de suite jusqu’à ce
- que le tout soit employé. Mais observons que si, vers le milieu de l’opération, la dissolution blanchit et si elle n’acquiert pas une couleur jaune d’ambre elle sera manquée et impropre à la teinture pour le moment Cependant il faut la terminer, quoiqu’elle soit toujours blanche et même trouble, puis la mettre de côté. Si au contraire elle est d’une teinte jaune bien claire et transparente, on peut l’employer immédiatement, ou mieux encore le lendemain de sa fabrication.
- La quantité de dissolution produite d’après les proportions sus - indiquées ne pouvant suffire que pour quatre ou cinq pièces, il faudra donc posséder deux ou trois dissolutions semblables avant d’opérer à la teinture pour dix pièces de drap ou de flanelle ou vingt pièces de mérinos.
- Ici se placent les questions suivantes :
- lo Pourquoi la dissolution est-elle quelquefois blanche et trouble, au lieu d’être jaune et transparente, et pourquoi rejeter la blanche pour n’employer que la jaune?
- 20 Que faire pour utiliser la blanche?
- 3o Pourquoi n’en fabriquer que par petites parties, au lieu d’opérer pour la quantité voulue?
- Voici les réponses :
- l0 La dissolution sera blanche si l’on y fai dissoudre une trop grande quantité d’étain à la fois, au lieu d’opérer petit à petit; ou si les liquides formant le bain de cette dissolution ne sont pas suffisamment froids. Dans ces deux cas, l’étain étant attaqué vigoureusement, le dégagement des gaz de l’acide azotique produit par une effervescence trop brus -que, au lieu de s’effectuer lentement, ne se produit que d’une façon incomplète; la preuve, c’est que, si on emploie cette dissolution pour la teinture du ponceau,le rouge sera trop jaune; sans vivacité et sans fraîcheur, comme le ferait l’acide nitrique ou l’acide sulfurique. Une autre preuve, c’est qu’en préparant le lac-dye avec cette dissolution, comme il sera dit prochainement, le bain s’enlèvera comme du lait en ébullition, à cause de sa réaction acide;
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- ET DE L'IMPRESSION DES TISSUS 277
- tandis qu’avec la dissolution jaune on aura d’une part un ponceau vif et rosé, et d'autre part la préparation de lac-dye se fera sans réaction ni effervescence. Il est bien entendu que nous supposons opérer avec de l’acide irréprochable et de l’évain exempt de plomb.
- 2o Lorsque les dissolutions sont manquées, c’est-à-dire blanches, il suffit de les verser dans une tourille que l’on place dans un endroit frais, dans une cave, par exemple ; elle se bonifiera avec le temps en quelques semaines ou quelques mois, et elle deviendra jaune d’ambre. C’est alors que l’on pourra l’employer avec confiance ;
- 3 Pour faire cette dissolution, il est bon d’opérer avec les proportions indiquées dans la formule donnée ci-dessus et de ne pas se hasarder avec des quantités beaucoup plus grandes, parce que non seulement on s'expose à manquer une trop grande quantité d’un seul coup, mais surtout l’on risque de les manquer facilement. Il est bien préférable d’en fabriquer plusieurs à la fois ; pour cela, on place chaque vase l’un près de l’autre sous la surveillance de celui qui est chargé d’y introduire l'étain au fur et à mesure de sa dissolution.
- Dissolution n* 2. — Mettre dans un pot de grès :
- 8 parties acide nitrique (azotique) ;
- 1 partie sel ammoniac (hydrochlorate d’ammoniaque).
- Y dissoudre 1 partie d’étain.
- Etendre cette dissolution de 3 parties d’eau pour la conserver à certaines teintures ; mais il faut l’étendre de 10 parties d’eau si on veut l'employer à la teinture du ponceau, à la place et dans les mêmes proportions que la dissolution n* 1.
- Dissolution n* 3. — Mettez dans un pot de grès :
- 5 kilogr. acide nitrique ;
- 10 kilogr. acide muriatique (chlorhydrique).
- Y dissoudre 1 kilogr. 800 grammes d’étain.
- Etendre cette dissolution de 15 kilogr. d’eau
- si on veut l’employer à la place et dans les mêmes proportions que la dissolution n* 1 pour la teinture du ponceau, mais ne l’étendre que de 5 kilogr. 500 grammes d’eau pour la conserver pour la teinture des soies où elle convient plutôt que pour la teinture du ponceau sur les lainages.
- Ponceau (rouge écarlate) à la cochenille, par le sel d’étain (protochlorure)
- Pour une pièce de tissu de laine pesant de 20 à 22 kilogrammas :
- Mettre dans la barque d’eau bouillante :
- 1 kilogr. d’acide oxalique ;
- 900 grammes de sel d’étain (protochlorure d'étain) ;
- 500 grammes de tartre pulvérisé ;
- 1 kilogr. 500 grammes de cochenille moulue
- 200 grammes de laque de graine de Perse ou d'extrait de fustet.
- Rafraîchir le bain pour entrer la pièce et lui donner vivement deux ou trois tours, puis bouillir pendant une demi-heure ; lever, abattre au chevalet, et lisser pour bien éventer, avant de laver avec les mêmes précautions que pour le rouge obtenu par le procédé précédent.
- Remarquons que l’on devra augmenter un peu les proportions d’acide oxalique et de sel d’étain pour la première pièce, puis opérer dans l’ordre et avec les précautions indiqués plus haut pour le lavage et l’échantillonnage du ponceau par la dissolution d'étain.
- Ce procédé est actuellement préféré au précédent, parce qu’il évite l’ennui de fabriquer la dissolution d’étain et parce que la teinture sel fait plus rapidement. Remarquons aussi que dans ce procédé le tartre n’est nullement nécessaire à la formation de la couleur; mais il lui donne de la solidité, en ce sens que le rouge sera moins susceptible aux virages.
- Ponceau (rouge écarlate) par la cochenille, sur laines en écheveaux
- Pour 25 kilogr. de laines bien dégraissées et bien lavées :
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Opérer exactement comme. il est dit pour les deux procédés précédents, et employer les proportions qui y sont indiquées, s’il s’agit de laine commune ordinaire; mais si l’on opère sur des laines fines, comme des peignées,, il faut augmenter un peu ces proportions et employer de la cochenille jusqu’à la nuance exigée. La manœuvre se fait aux lissoirs, conformément à la description' donnée à l’art. 21, p. 40 de mon Traité pratique du dégraissage et du Blanchiment.
- Reproduction interdite, (A suivre,'}
- LA TEINTURE DES FLEURS CUEILLIES
- La teinture a été appliquée à bien des usages en. dehors de l’industrie textile, mais la découverte que vient de faire un chimiste anglais est une des plus remarquables dans son genre.
- On sait depuis longtemps que la couleur des fleurs sur tige peut être changée en mêlant simplement à la terre, dans les pots, un peu de teinture; mais jusqu’ici personne n’avait pensé à changer la couleur des fleurs cueillies.
- Il y a des artistes qui font métier de donner aux oiseaux des plumes plus brillantes que ne leur en avait octroyé la nature ; nous avons maintenant un pendant de cette industrie pour les fleurs.
- M. Nesbit, botaniste anglais très distingué, a découvert qu’en plongeant les tiges des fleurs dans une faible solution de teinture on peut à volonté changer leur couleur, sans nuire à leur parfum et à leur fraîcheur; des effets remarquables ont été obtenus par des préparations, de laques.
- Il y a quelques couleurs que les fleurs refusent et d’autres qu’elles acceptent de diverses manières.
- Placées dans une solution mélangée, elles font un véritable choix, et des lys que l’on avait mis dans une solution pourpre se sont couverts de veines rouges et bleuès, les cou
- leurs ayant été séparées pendant l’absorp-tion. . :
- M. Nesbit continue encore ses investigations; nous n’en parlerons donc pas plus longuement aujourd’hui, mais nous espérons revenir plus tard sur cet intéressant sujet. —-M. P.
- —-—+ . —e-—,---•—
- TEINTURE ET DÉGRAISSAGE
- Pour teindre les plumes blanches en . .. bleu pâle.
- Pour quatre plumes :
- Nettoyez bien avec de 1 eau et du savon à l’huile de première qualité et.avec quelques, gouttes d’ammoniaque,
- Prenez un bol blanc assez grand pour que les plumes puissent y baigner librement, sans crainte que leurs tiges soient endommagées.
- Chauffez la liqueur à environ 550 C. Laissez tremper les plumes pendant quelques minutes, jusqu’à ce que le bain soit refroidi; nettoyez-les alors en les passant plusieurs fois entre les doigts et le pouce.
- Lorsqu’elles, sont parfaitement propres et que les tiges n’ont plus de graisse, rincez à l’eau chaude et ensuite à l’eau froide.
- Remplissez aux trois quarts le bol d’eau froide et mettez-y 60 grammes d’amidon cru et quantité suffisante d’extrait d’indigo de bonne qualité pour donner au mélange la nuance désirée.
- Lorsque le bain sera bien mêlé, mettez les plumes et manœuvrz doucement jusqu’à ce qu’elles soient complètement teintes' ce qui prendra de 15 à 20 minutes.
- Enlevez alors les plumes, égouttez-les et secouez-les. dans une chambre chaude jusr qu’à ce qu’elles soient complètement sèches.
- Pendant qu’elles sèchent, battez-les entre les mains, et ellés seront ensuite prêtes à être frisées.
- < -Pi 1J 1 9 ' 8-3 O H “ .
- ( Nettoyage des plumes blanches.'
- Faites une liqueur avec de l’eau chaudé, du savon et uni peu d'ammoniaque.' :
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- Mettez les plumes et nettoyez-les en les passant entre les doigts et le pouce, depuis la tige jusqu’au bout.
- Lorsqu’elles seront parfaitement propres, rincez-les dans de l’eau chaude.
- Préparez un autre bain contenant :
- 30 grammes de sel d’oseille;
- 30 grammes d’acide oxalique.
- Mettez les plumes et laissez-les tremper jusqu’à ce qu’elles soient parfaitement blanchies.
- Enlevez et rincez dans l’eau chaude.
- Finisssez en les passant dans un peu d’amidon cru, auquel on peut, si c’ext nécessaire, ajouter un peu de bleu de la meilleure qualité.
- Secouez, dans une chambre chaude, jusqu’à ce qu’elles soient parfaitement sèches.
- Four teindre des plumes blanches
- i en noir.
- Pour 150 plumes ;
- Trempez les plumes dans un bain d’eau chaude additionné de 15 centilitres d’ammoniaque ou d’un peu de soude, et rincez-les dans de l’eau chaude.
- Préparez un bain contenant :
- 750 grammes de couperose;
- 125 grammes d’extrait de fustet ou 1 kil. de copeaux de fusiet;
- 45 grammes de tartre ;
- 15 grammes de pierre bleue ;
- 125 grammes de curcuma.
- Ayez bien soin que le mélange ait bouilli, surtout si des copeaux de fustet ont été employés.
- Mettez les plumes, manœuvrez pendant quelques minutes, ensuite laissez-les tremper pendant toute une nuit.
- Ne laissez pas bouillir le bain après que les plumes y auront été mises.
- Le lendemain, enlevez et rincez dans trois eaux chaudes, auxquelles vous aurez ajouté quelques gouttes d’ammoniaque.
- 'feignez ensuite dans un bain contenant 3kil. de campêche.
- Faites bien bouillir le campêche; mettez les plumes; manœuvrez doucement pendant quinze minutes et laissez reposer pendant trois ou quatre heures.
- Enlevez et rincez dans l’eau chaude.
- Passez ensuite dans un bain contenant un peu de chlorure de chaux.
- (60 grammes de chaux délayés dans de l’eau froide, à la consistance de la colle, et ensuite échauffés avec de l’eau bouillante, sont suffisants pour nettoyer 150 plumes.)
- Rincez dans l’eau chaude et finissez avec un peu d’amidon.
- Secouez les plumes, dans une chambre chaude, jusqu’à ce qu’elles soient parfaitement sèches ; elles sont alors prêtes à être frisées.
- — M. P.
- MARQUES DE FABRIQUE
- DANS LE GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
- Une loi nouvelle sur les marques de fabri-que et de commerce vient d’entrer en vigueur dans le grand-duché de Luxembourg.
- Par application de la déclaration de garantie réciproque de la propriété industrielle signée, le 15 avril 1880, entre le grand-duché et la France, les Français qui ont déposé ou qui veulent déposer leurs marques dans le Luxembourg auront à se conformer aux dispositions de cette loi.
- L’une d’elles, l’article 12, a une importance particulière : tout dépôt de marque effectué suivant la législation antérieure cessera d’avoir effet le 1er juiller 1884, s’il n’a point été renouvelé avant cette date.
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- VERIDINE
- On dirait que la chimie moderne s’acharne sur quelques colorants employés depuis des siècles; elle a débuté par faire disparaître le curcuma, la cochenille, etc., etc.. Aujourd’hui elle fait la guerre à l’indigo, au sulfate d’indigo, au carmin.
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- O o S&
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Sans vouloir rapporter les travaux de nos illustres chimistes, ni énumérer tous les brevets pris depuis trois ans, disons que le carmin d’indigo fait ses préparatifs pour déloger de nos teintureries.
- La Veridine le remplace et le remplace
- AVEC AVANTAGE.
- La Véridine mise dans le commerce par la maison Max Singer (voir l’annonce) est un colorant vert qui s’emploie comme le carmin
- d'indigo, c’est-à-dire sulfate de soude, acide sulfurique.
- Il est superflu de dire que la Véridine ne s’emploie pas pour le bleu de ciel, bleu de Saxe, bleu éclair, etc., etc., mais elle donne une grande économie de colorant en l’employant pour le bleu foncé, prune, Byron, etc., etc. Non seulement nous avons ici le bon marché, mais nous obtenons des couleurs beaucoup
- plus solides que celles faites avec les carmins d’indigo.
- M. Max Singer nous a remis trois échantillons teints avec la Véridine.
- Le premier échantillon présente la Véridine pure
- Le second est fait avec de la Véridine et la curcumine.
- Enfin, le troisième est teint avec la Véridine et du violet.
- Les échantillons que nous donnons sont assez forts pour pouvoir être lavés ; on pourra se convaincre de la solidité de la teinture.
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- COTONNADES DESTINÉES A L’IMPRESSION
- A Mulhouse, les . fabricants de tissus imprimés prétendent qu’ils ne parviennent plus aujourd’hui à obtenir des cotonnades réellement satisfaisantes pour l’impression. Ils demandent, en conséquence, qu’on leur fournisse des indications précises sur les propriétés respectives des différentes espèces de coton brut, en ce qui concerne le blanchiment et la coloration.
- Dans les manufactures alsaciennes, le calicot pour l’impression se fabriquait autrefois avec des cotons de Louisiane, de Géorgie ou d’Egypte, à l’exclusion de tous autres. Aujourd’hui,des qualités très différentes de coton américain sont affectées à cet usage, de même que du coton de l’Inde anglaise employé seul ou mélangé avec le produit américain.
- Les perfectionnements apportés à l’outillage permettent aussi de convertir aujourd’hui, en tissus d’un aspect assez satisfaisant, des matières premières très inférieures, inconnues autrefois; tel est, par exemple, le coton qui a été attaqué par les gelées précoces ou endommagé par les pluies trop abondantes et dont la fibre a perdu en force et en couleur, au point de créer à l’imprimeur et au teinturier des difficultés sérieuses.
- La Société industrielle de Mulhouse offre
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- donc une médaille d’honneur à l’auteur d’une étude sur les propriétés des différentes sortes de coton employées dans la filature. Il s’agira de faire connaître leur résistance respective à la tension, l’action exercée sur ses fibres par les différents procédés de blanchiment, par les mordants organiques et par les matières colorantes en général.
- NOUVELLE MÉTHODE
- POUR FIXER L’INDIGO SUR LE COTON
- Délayez l’indigo pendant deux jours dans le mélange suivant :
- Pour 12 kil. 500 d’indigo :
- 114 litres d’eau ;
- 28 litres de soude caustique, 1.35;
- 59 litres de soude caustique sèche.
- Il faut avoir soin que la température de la solution de soude caustique ne s’élève pas à plus de 21° C.
- Le bain se conserve bien, et donne même de meilleurs résultats lorsqu’il a été gardé pendant quelque temps.
- Couleurs pour l’impression.— Bleu foncé.
- 1 kil. 500 de dextrine de graine;
- 750 grammes d’amidon de graine ; 18 litres de soude caustique ;
- 25 litres de la solution d’indigo ci-dessus contiennent 56 grammes d’indigo par kilogramme.
- Bleu moyen.
- 1 kil. 500 dexdextrine de graine;
- 750 grammes d’amidon de graine ;
- 4 litres 500 d’eau ;
- 23 litres de soude caustique, 1.35.
- 20 litres de la solution ci-dessus contien -nent 34 grammes d’indigo par kilogramme.
- Bleu clair.
- 1 kil. 500 de dextrine de graine ;
- 753 grammes d’amidon de graine ; 4 lit. 500 d’eau ;
- 45 litres de soude caustique, 1..35;
- 6 lit. 800 de la solution ci-dessus contiennent 5.5 grammes d’indigo par kilogramme.
- La dextrine est de l’amidon calciné à peu près aux deux tiers.
- Pour employer ce procédé, il est nécessaire que l’empois soit très bon, autrement, le résultat serait douteux. Pour ces couleurs, l’amidon de giaine est le meilleur.
- On commence par mélanger la dextrine, l'amidon et l’eau jusqu’à ce qu’ils forment une masse uniforme ; on y ajoute ensuite graduellement la soude caustique en remuant constamment. Cette opération demande environ une heure.
- On ajoute alors la solution d’indigo ; on chauffe le tout à 60° C.; puis on le refroidi vivement.
- On laisse reposer la couleur pendant quelques heures, et elle est prête à être employée aussitôt qu’elle est devenue de In consistance d’une gélatine.
- Lorsqu’elle est gardée froide pendant longtemps, même après plusieurs mois, on peut la réchauffer.
- Les articles que l’on veut imprimer doivent être imprégnés d’une solution de sucre de8°Bé., à peu près 2 kil. 500 de glucose pour 45 litres d'eau.
- Les points les plus importants dans la manipulation sont les suivants :
- Après avoir imprégné les articles avec la glucose, il faut bien les sécher, afin qu’ils retiennent aussi peu d’eau que possible.
- La couleur doit être épaisse, et il ne faut employer que peu de pression, afin qu’elle soit mise en contact seulement avec la surface des articles et qu’elle ne les traverse pas ; car dans ce cas on aura deux couches, l’une de glucose et l’autre de couleur.
- Après avoir été imprimés, les articles doivent être vivement séchés ; opération facile, puisque les couleurs ne contiennent que peu d’eau, et il faut éviter de trop les sécher ou de trop les chauffer, car il pourrait alors se produire des nuances vertes. Il est donc préférable d’y laisser un peu d’humidité.
- Il est important d’empêcher la glucose d’a-
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- gir sur la couleur pendant l’impresssion, la couleur ne devant pas être développée avant d’être exposée à la vapeur.
- Aussitôt l’impression terminée, on passe les articles dans une petite boîte à vapeur. La durée de ce passage suffit pour réduire complètement l’indigo ; une plus longue action de la vapeur détruirait ou décomposerait la couleur.
- Après avoir été soumis à la vapeur, les articles doivent être passés dans une machine à laver.
- Des erreurs ou des manques de soin dans le séchage ou lors du passage à la vapeur peuvent détériorer les articles de 50 OjO. Le seul bon fixateur est le soufre précipité : 140 grammes pour chaque 4 lit. 500 d’empois suffisent pour garantir les nuances les plus foncées.
- Fixateur pour jaunes.
- 200 grammes de chlorure de cadmium ; 140 grammes de fleur de soufre ;
- 4 lit. 500 d’empois;
- Fixateur pour rouges.
- Acétate d’alumine ;
- Cristaux d’étain ;
- Amidon de graine rôtie ; 130 grammes de soufre.
- Fixateur pour nankin ou toute couleur ordinaire.
- 130 grammes de soufre, pour 4 kil. 500 d’empois.
- Bleu clair.
- Les articles, préparés avec de la glucose, doivent être imprimés avec de la soude caustique et de l’empois, ensuite passés à la vapeur et séchés, et enfin imprimés avec l’indigo.
- Le sucre de raisin ou glucose est détruit par le contact de la soude caustique, et la couleur seulement partiellement développée produit un bleu clair.
- Les fixateurs pour blanc, jaune, chamois et bleu clair sont faciles à produire ; néanmoins,
- pour le rouge, il est nécessaire de passer les articles dans de l’ammoniaque, si on n’a pas le moyen d’enlever rivement la soude caustique.
- Une couleur à l’indigo peut être facilement produite sur un fond rouge d’Andrinople et aussi avec fixateur, sur un mordant rouge d’Andrinople, et les couleurs ainsi obtenues sont bonnes et solides.
- Mordant pour rouge d’Andrinople.
- Chauffez pendant trois heures :
- 25 kilogrammes de pâte d’alumine ;
- 36 litres de soude caustique à 350 Bé.;
- 170 litres d’eau.
- Neutralisez avec ;
- 4 lit. 500 d’acide muriatique (1 15).
- Ajoutez encore assez d’eau pour compléter 352 litres éu mélange.
- Mordant pour articles ouatés.
- A 4 lit. 500 du mélange ci-dessus ajoutez 1 litre d’eau.
- Faites sécher les articles ouatés sur un cylindre, où ils prennent une teinte jaunâtre, et suspendez les ensuite dans une chambre à oxyder, pour qu’ils reprennent leur couleur originelle ; roulez des et laissez-les couler pendant quelques heures, ensuite lavez à l’eau froide. Passez ensuite dans un bain de chaux, afin de transformer l’alumine de soude en alu-minate de chaux.
- Ce mordant, appliqué actuellement pour la teinture, peut supporter un bain d’acide sulfurique à 8°Bé., sans perdre beaucoup de sa couleur ou de son brillant. Le rouge produit par ce mordant est très solide. C’est sur ce mordant que repose la manufacture des couleurs d’indigo.
- Indigo sur rouge d’Andrinople.
- Les articles étant déjà mordancés ou teints en rouge d’alizarine,imprégnez-les de glucose ou sucre de raisin et ensuite imprimez avec l’indigo, passez à la vapeur, lavez pendant quelques minutes et oxydez à l’air.
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- Passez alors dans de l’acide sulfurique à 8° Bé. pendant dix à vingt secondes, et ensuite dans un bain de carbonate de soude faible, et finalement lavez.
- Les articles en rouge d’Andriuople doivent être savonnés dans une solution bouillante, et l’alizarine qui est sous l’indigo se trouve ainsi dissoute et la couleur indigo apparait.
- Si les articles ont été seulement mordancés, ils doivent être teints dans l’alizarine.
- Blanc snr rouge d'Andrinople et bleu d’indigo.
- Le bleu foncé et une soude caustique con -centrée sont imprimés sur les articles par le procédé que nous avons déjà décrit.
- La liqueur de soude concentrée peut aussi être imprimée sur le mordant de rouge d'An-drinople, puis passée à la vapeur pour détruire la glucose. Séchez et imprimez ensuite avec l’indigo, un bleu clair se produit partout où il touche le blanc déjà imprimé. — M. P.
- NOTICE
- SUR QUELQUES MATIERES COLORANTES BLEUES ARTI-FICIELLES, EMPLOYÉES DANS L'INDUSTRIE DE 1860 A 1882,
- Par M. Ch. Kopp, professeur
- Avec le concours de M. Em. Grieu, chimiste.
- {Bulletin de la Société industrielle de Rout,n)
- La couleur bleue, la plus ancienne, employée dans les teintureries florissantes du xive siëcle, de l’Italie, de la Hollande, de la France, de l'Allemagne et de l’Angleterre, fut le Pastel ou Vouède (Isatis tinctoria). Cette plante était l’objet d’une culture très développée en France, dans la Normandie, dans la Provence et dans le Languedoc; en Allemagne, dans la Saxe et dans la Silésie. Après la découverte de la route maritime des Indes par Vasco, Vindigo apparut sur les marchés de l’Europe et les procédés indiens de teinture furent peu à peu connus et timidement em
- ployés. Ce n’est que très lentement que l’emploi de l’indigo s'est répandu. Les corps de métiers 1epoussaient, quoique mollement, toutes les modifications aux procédés usités. Mais les grands propriétaires et les commerçants, qui s'occupaient les uns de la culture et les autres de l’exploitation de la Vouède, opposèrent une opiniâtre résistance à l’introduction de la nouvelle matière colorante. Les seigneurs territoriaux et les corporations commerciales, dont les intérêts étaient menacés, provoquèrent une agitation politique tellement forte que les gouvernements furent forcés de prendre parti.
- L’indigo fut donc prohibé en Angleterre d’abord, puis en France et en Allemagne.
- Signalons cependant un fait qui peut servir d’excuse aux rigueurs dont l’Indigo fut frappé. La cuve indienne se faisait à l’Orpiment et de là, jusqu’à l’introduction de la cuve au sulfate de fer, des inconvénients et des suspicions assez justifiées. La fabrication de la fuchsine a été l’objet d’entraves, résultant de la même cause.
- Nonobstant, l’indigo s’introduisit peu à peu dans les teintureries.
- Vers 1770, la culture de la Vouède déclina et les arrêtés contre l’indigo, tombés en désuétude, furent rapportés.
- L’indigo a donc mis près de deux cents ans pour vaincre les résistances conservatrices des anciens usages, ennemis des libertés industrielles et commerciales.
- De nos jours la découverte de l’alizarine artificielle, en 1868, a fait disparaître la culture, l’industrie et le commerce de la garance, sans aucun bruit, sans révolte, quoiqu’elle ait trou3 blé des intérêts bien plus considérables que ceux que pouvait léser l’introduction de l’in-, digo. Le développement de l’industrie avait donné à la culture d. la garance, dans la première moitié de notre siècle, une extension énorme. Les branches industrielles et commerciales qui s’y rattachaient avaient, en outre, acquis une importance financière d’un grand poids dans l’économie sociale.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Tout cela a disparu sous le souffle du progrès; si bien, qu’aujourd’hui nos jeunes agriculteurs de l’Alsace ne connaissent plus la culture de la garance en grand. Elle fut cependant, depuis 1730, pour cette belle province française, une source de prospérité, tant pour les paysans du Bas-Rhin que pour les industriels de la Haute-Alsace.
- Le procédé de peindre des dessins sur les étoffes au moyen de la cire nous arriva des Indes en même temps que l'indigo. On se servit d’abord du pinceau, puis de planches gravées. Les étoffes en laine et en lin. ainsi imprimées, furent ensuite teintes en bleu indigo. Les mêmes procédés furent peu à peu appliqués aux tissus sur coton.
- (A suivre.)
- LA TEINTURE
- PAR LES MATIÈRES COLORANTES DÉRIVÉES DE LA HOUILLE
- (Suite et fin.)
- Par Emile ROUSSEL
- (Société industrielle du Nord de la France)
- C’est là en effet ce qui nous manque, car Dieu merci, nous avons aussi nos gloires, et nos savants n’ont rien à envier à l’étranger. La chimie est toujours une science française a dit M. Wurtz, mais il serait temps de la spécialiser, de la vulgariser et que, pour nous autres teinturiers, le chimiste ne soit plus le rara avis.
- Cette vulgarisation de la science n’en sera point l’abaissement, la place sera toujours marquée pour le savant, mais aidé du laboureur, il tracera le sillon plus profond et donnera ainsi une moisson plus abondante.
- Les conclusions deM. Roussel, bien qu’approuvées au fond par l’assistance, donnent lieu à quelques observations. M. Faucher,
- d’abord, tient à rappeler qu’il existe à l’Institut industriel un cours spécial pour la fabrication et l’application des produits tinctoriaux, et que ce cours, unique dans les écoles préparatoires françaises, n'existe même pas à l’Ecole Centrale, de Paris.
- M. Corenwinder confirme l’observation de M. Faucher, mais il regrette avec lui que les élèves chimistes de l’Institut se portent tous vers l’industrie sucrière.
- M. Ladureau, professeur à l’Institut, croit pouvoir expliquer ce fait en disant que si l’industrie sucrière est ouverte aux jeunes chimistes, l’industrie de la teinture leur est fermée par suite d’une défiance de la part des teinturiers.
- M. Roussel dit qu’à Roubaix, au moins, cette défiance a cessé d’exister depuis une dizaine d'années, et que les grandes teintureries * de ce pays sont heureuses d’ouvrir leurs ateliers aux élèves formés aux leçons de M. l’abbé Vassart, directeur des cours municipaux de chimie appliquée à la teinture.
- M. Roussel dit encore que si les jeunes chimistes formés par l’Institut de Lille se tournent vers l’industrie sucrière, ce n’est pas que la teinture leur soit fermée, mais c’est parce qu’il n’existe malheureusement pas dansleNord (et d’ailleurs, pour ainsi dire, pas en France, en dehors de celle de la maison Poirier, de Saint-Denis), de fabriques de matières colorantes ; cette absence de fabriques, qui nous oblige à recourir à la fabrication étrangère et qui détourne nos jeunes chimistes d’une voie où ils ne trouvent plus l'application de leurs aptitudes, tient à d autres causes parmi lesquelles il faut signaler certaines exigences fiscales. Les couleurs d’aniline se fabriquent avec le concours de l’alcool qui paie des droits considérables. La couleur fabriquée ne contenant plus d’alcool, entre en France dégrevée de toute la différence des droits fiscaux entre les divers pays, et défie par cela toute concurrence française.
- Toutefois M. Roussel ajoute que les réclamations des fabricants de matières colorante s
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- artificielles ont été entendues ; que des droits compensateurs suffisants viennent d’être établis à l’importation des couleurs fabriquées, et que dès lors la fabrication française pourra lutter si l’enseignement lui fournit désormais des directeurs capables. D’autre part, néanmoins, notre législation sur les brevets d’invention a certains côtés défectueux qu’il serait trop long de développer, mais il serait à désirer que cette question fût réglée par une loi internationale.
- M. Emile Bigo confirme ce que vient de dire M. Roussel quant à la situation faite à certaines industries par les exigences mal raisonnées de la fiscalité française. Il cite notamment le cas du vernis pour étiquettes, dont l’alcool, qui sert à sa fabrication, est dégrevé de droits à l’étranger et pas en France.
- M. Béchamp, tout en approuvant les conclusions de M. Roussel, croit devoir faire observer que le rôle de la science pure a, même au point de vue du progrès industriel, plus d’importance qu’on ne semble vouloir lui en attribuer.
- Le savant, dit M. Béchamp, ne se préoccupe pas toujours, il est vrai, des conséquences pratiques de ses travaux, mais ses découvertes ne sont pas moins le point de départ d’une infinité d’inventions. — En 1854, par exemple, dit M. Béchamp, l’aniline était un produit de laboratoire, une curiosité, une matière qui valait de 5 à 6 fr. le gramme. Dans un mémoire présenté à l’Académie des sciences à cette époque et publié aux annales de chimie et de physique, M. Béchamp donnait un moyen de fabriquer cette substance à 20 fr. le kil. — M. Béchamp ne s'était préoccupé alors que d’un fait purement scientifique mais non sans faire remarquer, se souvenant des réactions avec coloration de l’aniline, qu'au point de vue des applications dont elle pourrait devenir l’objet, la nouvelle méthode était susceptible de devenir industrielle. Elle l’est devenue, en effet, et bientôt après, l’industrie applicantle procédé préconisé par M. Béchamp, fournissait l’aniline à 18 et même
- 14 fr. le kil. Or, peu de temps après, M. Per-kin fabriquait un violet et MM. Renardfrères un rouge d'aniline sous le nom de fuchsine. M. Béchamp rappelle la part qu’il a prise à cette dernière application; lê premier il a isolé le fuchsine pure, enseignant à utiliser l’aniline que l’on perdait dans la réaction. Il a même rédigé l’un des brevets de MM. Renard et en a pris un, tombé dans le domaine public, pour un violet nouveau et d’autres dérivés colorants de l’aniline. Toutes ces couleurs sont devenues industrielles grâce à l’abaissement du prix de la matière première, dû aux travaux purement scientifiques de M. Béchamp, qui est ainsi l’initiateur de ces magnifiques applications.
- Enfin, M. Béchamp estime, avec M. Roussel, qu'il y a urgence de favoriser chez nous les jeunes gens qui se vouent à l’étude de la chimie, afin que, même sous ce rapport, nous cessions d’être tributaires de l’étranger.
- M. Roussel répond à M. Béchamp qu’il n'a nullement entendu diminuer le rôle de la science pure ; dès le début de son travail sur les matières colorantes artificielles, il s’est plu, au contraire, à constater que cette industrie doit presque toute son existence aux travaux des savants; il ajoute que, d’ailleurs, cette origine savante est éminemment française, et que MM. Perkin, Verguin, Roussin et tant d'autres, sont précisément ces spécialistes qui savent comprendre et appliquer les grandes découvertes de la science pure, et dont il demande qu’on favorise et qu’on encourage la formation.
- BREVETS D’INVENTION
- 153700.14février; Lauronce. — Impression» sur peluches et velours.
- 153887. 22 février ; Tausin. — Procédé de décoration artistique des tissus.
- 153895. 22 février; Manufacture des "rois-Montagnes Prochokoff. — Nouvelle aatière • colorante dite : la canarine.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27 Année, No 24. ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS 20 Décembre 1883
- SOMMAIRE
- PERFECTIONNEMENTS ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- PROCÉDÉS PRATIQUES (suite).
- GUERRE A L'INDIGO.
- TEINTURE ET DÉGRAISSAGE.
- BIBLIOGRAPHIE.
- ANNONCES.
- PERFECTIONNEMENTS
- ET PROCÉDÉS NOUVEAUX.
- Nous donnons sous ce titre et sans discussion l'analyse des brevets de nature à intéresser nos lecteurs.
- APPAREIL A REPASSER ET APPRÊTER A CHAUD LES TISSUS DE LIN, ETC-
- Par MM. Fabian et Davey.
- Cette machine repasseuse, applicable aux tissus et aux articles confectionnés, est constituée par un cylindre tournant, coiffé d’une plaque métallique, dont la concavité correspond à la courbure extérieure du cylindre. Cette plaque est creuse, peut être, ou non, chauffée ainsi que le tambour, et recevoir un mouvement alternatif, parallèle à l’axe du même cylindre.
- DÉSAGRÉGATION DES MATIÈRES VÉGÉTALES
- Par MM. Lambotte père, Sandron et Veil.
- Le brevet a pour but la désagrégation des graterons contenus dans la laine. MM. Lambotte père, Sandron et Veil emploient, comme agent destructeur, l’acide chlorhydrique gazeux et chauffé entre 60 et 100 degrés centigrades, de préférence à l’acide chlorhydrique liquide, qui n’est qu’une solution de l’acide
- gazeux dans l’acide normal à 9 degrés Beau-mé.
- Cet agent s’obtient soit par distillation de l'acide chlorhydrique du commerce, soit en décomposant divers chlorures par les acides.
- Il convient de traiter les laines en suint plutôt qu’après dégraissage, parce que les fl-, bres se trouvent protégées parles corps gras qui les recouvrent. En outre, la proportion de graisse augmente sous l’influence du gaz. acide chlorhydrique qui provoque la décomposition partielle du suint en chlorure de potassium et en matières oléagineuses.
- MACHINE A HUMECTER LES TISSUS
- Par la Soc. snon, des tissus de laine des Vosges.
- L'étoffe, convenablement tendue par un em-barrage, se relève de manière à passer horizontalement au-dessus d’une brosse circulaire, qui tourne transversalement au sens du mouvement du tissu.
- Cette brosse est chargée uniformément de liquide, au moyen d’un rouleau garni de feutre qui, d’autre part, est alimenté par un rouleau inférieur, tangent, recouvert comme le premier d’une étoffe spongieuse et partiellement immergé dans le liquide de la bâche, où se meut la brosse. L’une des faces de la bâche est verticale pour garantir le mécanisme des gouttelettes projetées par la brosse ; la face opposée porte un couvercle à charnières.
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- dont la position se règle à volonté, pour faire varier la quantité d’eau projetée sur le tissu pendant son passage.
- Le tissu humidifié, ainsi qu’il vient d’être expliqué, s’enroule mécaniquement sur une ensouple ; l’appareil d’entraînement est combiné avec un système de leviers à contrepoids, qui sert à modifier la tension suivant besoin.
- SAVON DE FIEL POUR NETTOYER LES TISSUS DE SOIE
- Prenez : huile de coco, 500 grammes ; chauffez à 30° et ajoutez : soude caustique, 250 gr., en agitant fortement.
- D’autre part, faites fondre au bain-marie : térébenthine de Venise, 250 grammes, et versez dans le savon précédemment formé, en'les mélangeant intimement. Couvrez le tout et abandonnez le savon à lui-même pendant 4 heures; faites-le fondre ensuite et ajoutez, en bien agitant : fiel de bœuf, 500 grammes ; poudre de savon de Marseille, 750 grammes Ju q. s., pour donner une masso ferme qui résiste à la pression du doigt. Après refroidissement, découpez le savon en morceaux.
- (Ind. Bl.) G. P.
- PROCÉDÉS PRATIQUES
- Aux Teinturiers des lainages pour la fabrication.
- (Traité inédit, par Achille GILLET.)
- Des rouges sur lainages {suite)
- Rouge ponceau par le lac-dye. — Le ponceau au lac-dye est un rouge écarlate dont la vivacité rappelle celle du ponceau à la cochenille, sans pouvoir l’égaler, ce qui est une des raisons pour lesquelles il se fait rarement sur les tissus ; il se fait beaucoup sur les laines filées et en flottes, parce qu’il ne vire pas au foulon ni aux dégraissages ; enfin il est plus solide que le ponceau à la cochenille qui deviendrait cramoisi dans ces dégraissages,
- après quoi il faudrait les passer sur un bain acidulé pour rétablir la couleur.
- Le ponceau au lac-dye doit donc se faire sur les écheveaux et la flotte destinés à la fabrication des tissus mélangés de diverses couleurs, notamment des tissus blancs dans lesquels le rouge entre pour former des rayures ou des carreaux. Si ces tissus doivent être dégraissés ou foulés après le tissage, par exemple pour les rayures des couvertures, pour les lisières et pour la fabrication des chaussons, etc., le ponceau au lac-dye doit être préféré au ponceau d’aniline qui ne vire pas du tout, mais qui a le défaut de décharger constamment au foulon et aux lavages, ce qui tache le blanc du tissu sur lequel il se fixe en partie.
- De même que le ponceau à la cochenille, le ponceau au lac-dye se fait par la dissolution d’étain ou par le sel d’étain, conformément aux procédés suivants :
- Teinture des laines en ponceau par le lac-dye et la dissolution d’étain.— Pour 10 kilogr.de laines bien dégraissées, les proportions sont de :
- 1 k. 2CO gram. de tartre ;
- 2 k. 500 gram. de dissolution d’étain n• 1 ;
- 2 k. 200 gram. de lac-dye DT en poudre que l’on préparera la veille comme il sera dit ultérieurement.
- Manière d’opérer. — Mettre dans la barque à teindre, pleine d’eau bouillante :
- Tout le tartre ;
- Moitié de la dissolution d’étain ;
- Moitié du lac-dye préparé.
- Pallier le bain, entrer les laines, les manœuvrer au bouillon pendant une heure, lever sur la barque, ajouter au bain le reste du lac-dye et le reste de la dissolution d’étain, y rabattre les laines et les manœuvrer au bouillon pendant une heure ; lever et laver (sans les avoir éventées) pendant qu’elles sont encore chaudes, afin d’en écarter plus facilement l’espèce de résine du lac-dye qui assombrit le rouge. Celui-ci sera presque aussi vif que le
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- ponceau à la cochenille, si ce lavage est fait énergiquement.
- Teinture des laines en ponceau par le lac-dye et le tel d'étain. — Pour 10 kilogr. de laines bien dégraissées, les proportions sont de :
- 0 k. 600 gram. de sel d’étain ;
- 0 k. 600 gram. d’acide oxalique ;
- 0 k. 600 gram. de tartre (qui, sans être indispensable, est toutefois très utile) ;
- 2 k. 200 gr. de lac-dye en poudre que l’on préparera la veille.
- Manière d’opérer. — Mettre dans la barque à teindre, pleine d’eau bouillante :
- Tout le tartre ;
- Moitié du sel d’étain ;
- Moitié de l’acide oxalique ;
- Moitié du lac-dye.
- Pallier le bain, y entrer les laines, les manœuvrer au bouillon pendant une heure, lever sur la barque, ajouter au bain le reste du lac-dye, le reste du sel d’étain et le reste de l'acide oxalique, y entrer les laines et les manœuvrer au bouillon pendant une heure, lever et laver de suite.
- Teinture des tissus de laine en ponceau par le lac-dye.
- En opérant sur les tissus comme il vient d’être dit pour les laines, on n’obtiendra qu’une nuance sans fraîcheur, manquant de vivacité ; pour obtenir une nuance convenabl , il faut joindre de la cochenille au lac-dye, ou mieux encore opérer conformément et selon l’un ou l’autre des deux procédés sûivants :
- Faire d’abord le bain comme nous l’avons dit pour les ponceaux à la cochenille :
- Par la dissolution d'étain. — Pour une pièce de tissu de laine pesant de 20 à 22 kil., les proportions sont de .
- 2 kilogr. tartre ;
- 5 kilogr. dissolution d’étain no 1 ;
- 3 kilogr. lac-dye en poudre (que l’on préparera la veille).
- Mettre dans le bain :
- Tout le tartre ;
- Moitié de la dissolution d'étain ;
- Moitié du lac-dye préparé.
- Pallier le bain, y entrer la pièce, la manœuvrer pendant une heure au bouillon, lever sur le moulinet, ajouter au bain le reste du lac-dye et le reste de la dissolution d’étain, y rabattre la pièce et la manœuvrer au bouillon pendant une heure; lever et laver à l’eau tiède dans une laveuse, après quoi on termine sur un bain formé de :
- 1 k. de tartre ;
- 0 k. 500 gram. cochenille ;
- 1 k. 500 gram. dissolution d’étain.
- Y manœuvrer la pièce pendant une demi-heure au bouillon, lever, éventer et laver comme on lave les ponceaux de cochenille.
- Parle sel d'étain. — Pour une pièce de tissu de laine pesant de 20 à 22 kilogr., les proportions sont de :
- 1 k. 200 gram. de tartre ;
- 1 k. 200 gram. de sel d’étain ;
- 1 k. 200 gram. d’acide oxalique;
- 3k. de lac-dye en poudre (que l’on préparera la veille).
- Mettre dans le bain : *
- Tout le tartre ;
- Moitié du sel d’étain ;
- Moitié de l’acide oxalique ;
- Moitié du lac-dye préparé.
- Pallier le bain, y entrer la pièce, la manœuvrer pendant une heure au bouillon, lever sur le moulinet, ajouter au bain le reste du lac-dye, le reste du sel d’étain et le reste de l’acide oxalique, y rabattre la pièce et la manœuvrer au bouillon pendant une heure, lever et laver à l’eau tiède dans une laveuse, après quoi on termine, comme nous l’avons dit précédemment, sur un bain formé de :
- 1 k. de tartre ;
- 0 k. 500 gram. de cochenille;
- 1 k. 500 gram. de dissolution d’étain.
- Y manœuvrer la pièce pendant une demi-heure au bouillon, lever, éventer et laver comme on lave les ponceaux de cochenille.
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- O C Ci
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Nota. — Il est inutile de dire que l’on doit ajouter du jaune ou de la cochenille pour l’échantillonnage dans ce dernier bain, si cela est nécessaire.
- Préparation du lac-dye avant de l'employer à la teinture. — Mettre dans un pot de grès :
- Une partie de lac-dye DT en poudre ;
- Une partie d’eau chaude.
- Bien mélanger ces deux parties.
- Y ajouter une partie de dissolution d’étain no 1.
- Cette préparation, étant faite la veille de son emploi, donne un plus grand rendement et une teinte plus vive qu’en délayant le lac-dye à l’eau chaude, mais il ne faut employer que de la dissolution d’étain bien réussie (comme nous l’avons déjà dit), parce qu’une mauvaise dissolution produirait une effervescence incessante, qui gâterait cette préparation de telle sorte que i on ne pourrait l’utiliser.
- Si l’on adopte le procédé du ponceau par le sel d’étain et que l’on ne veuille pas fabriquer de dissolution, il faudra se contenter d’employer de l’eau chaude pour la préparation du lac-dye dans les proportions de deux parties d’eau pour une partie de lac-dye.
- {Reproduction interdite.) (A suivre.)
- Toujours forts de nos données, nous joignons des échantillons teints avec les proportions suivantes :
- No 1.— 20 grammes de véridine Vert foncé
- 10 grammes de brun acide »
- Le mordant est l’acide sulfurique et le sulfate de soude.
- N. 1.
- L’échantillon numéro 2 ressemble à la teinte que nous avons donnée dans le numéro pré-
- N. 2.
- GUERRE A L'INDIGO
- Dans notre dernier numéro, nous avons déjà parlé de la Véridine, produit venant de la maison Max Singer-, nous avons dit que le nouveau colorant remplace avec avantage le carmin et le sulfate d’indigo. Nous pouvons ajouter aujourd’hui, sans commettre d’indiscrétion, que dans des teintureries de premier rang, à Puteaux, à Roubaix, à Reims, la véridine a pris la place d’honneur parmi les colorants pour laine.
- Il y a économie^ solidité, deux mobiles qui font que, là où l’on employait du sulfate d’indigo et de fortes quantités de carmin, on use de là véridine.
- cèdent, mais il est fait avec d’autres proportions ; on a employé par kilog de laine :
- 10 grammes de véridine Loutre
- 5 grammes de mauviline »
- 25 grammes de brun acide »
- Enfin le troisi.me échantillon doit prouver combien il est avantageux d’employer là Vé-
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
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- ridine en remplacement du sulfate. d’indigo pou? faire Bleu foncé. Quand nous aurons dit que la teinte foncée que nous soumettons aujourd'hui est faite avec 10 grammes de Vé-ridine et 15 grammes de mauviline par kilogramme de laine, nous pourrons mettre toute éloquence de côté. C’est la guerre aux produits à base d’indigo; la victoire est à la chimie tinctoriale qui nous a donné la Vénidine.
- TEINTURE ET DÉGRAISSAGE
- Dégraissage de soies, cachemires et mérinos blancs.
- Dans tous ces travaux, commencez toujours par les articles les moins sales et les plus fins.
- Préparez deux, liqueurs de savon, avec du’ savon à l’huile de première qualité :
- La première tiède et un peu forte, et la seconde de moitié moins forte.
- Si on le préfère, on peut faire les deux de la même force, en ajoutant à la première 60 gr. d’ammoniaque.
- Préparez tous les baquets de rinçage, êtc., avant de commencer le dégraissage.
- Le premier de ces baquets doit contenir de l’eau tiède, dans laquelle on a dissous assez de savon pour produire des bulles sur l’eau et assez de bleu de Nicholson 4 B. pour rendre l’eau bleu pâle.
- Après avoir passé les articles dans les deux baquets d’eau de savon, on les met dans celui contenant l’eau bleue, qui doit avoir la cha leur de la main ; on les manœuvre vivement, pour bien égaliser la teinte, et on les rince dans une autre eau tiède.
- Passez maintenant au baquet no 4, contenant de l’eau froide additionnée d’assez d’acide sulfurique pour lui donner une saveur.
- Finissez dans un autre baquet d’eau froide, additionnée de 500 gr. de sel, laissez les articles dans cette eau pendant dix minutes.
- Tordez et séchez.
- Cette méthode de dégraissage est surtout excellente pour des costumes blancs ; elle est plus expéditive que le soufrage et ne donne* aucune odeur désagréable comme le soufre.
- Quelques dégraisseurs, habitués à l’ancien système, peuvent, au premier abord, croire le nôtre un peu compliqué; mais, après un essai, ils en reconnaîtront vite les avantages.
- Il faut avoir soin d’examiner les costumes d’enfants et, s’il se trouve quelques glands contenant du fil de fer, les enlever pour les nettoyer à part.
- Teinture marron pour soies.
- Nettoyez bien avec du savon à l’huile et brossez toutes les parties sales, telles que les plis, les manches, les bouillonnés, etc.
- Echaudez, savonnez et rincez dans de l’eau chaude.
- Passez ensuite dans un bain bouillant, aci-dulez avec 375 gr. d’acide sulfurique.
- Teignez dans un autre bain contenant :
- 875 gr. de cudbeard,
- 127 gr. de curcuma ,
- 8 gr. de roséine.
- Faites bien bouillir le mélange, coupez la vapeur et mettez les soies ; manœuvrez doucement pendant 25 minutes.
- Rincez dans une eau froide.
- Cette formule est pour la teinture en marron de toutes soies claires.
- Bleu pour doublures.
- Nettoyez bien avec du savon dans de l’eau chaude, et, si elles sont fanées, ajoutez de la soude ensuite blanchissez avec du chlorure de chaux.
- Rincez et passez dans un bain contenant 8 centilitres d’acide sulfurique.
- Dès que vous aurez rincé dans une eau, elles seront prêtes pour la teinture.
- Pour 45 mètres :
- I Remplissez, avéc de l’eau tiède, un baquet assèz grand pour contenir tout le travail, et ajoutez 3 décilitres de nitrate de fer.
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- 9 to
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Manœuvrez pendant vingt minutes et rincez dans une eau chaude.
- Préparez un autre bain, froid contenant 187 gr. de prussiate de potasse (dissous).
- Mettez les doublures et manœuvrez pendant 15 minutes.
- Enlevez et ajoutez au bain 15 centilitres d’acide muriatique, remettez et manœuvrez pendant encore dix minutes.
- Enlevez et rincez dans de l’eau froide.
- Avec cette méthode, on peut produire diverses nuances de bleu, en variant simplement la proportion des ingrédients.
- Si, en quittant les bains de fer et de potasse, la couleur est trop claire, on peut la foncer considérablement en ajoutant 30 gr. de prussiate de potasse.
- Si les doublures sont en croisé, passez-les dans un peu d’amidon à l’eau et mettez-les sous presse.
- Si elles sont en calicot et que l’on désire donner un glacis, faites l’amidon plus fort et suspendez le calicot par les bouts, dans un séchoir.
- Chamois pour doublures.
- Pour 45 mètres :
- Nettoyez et rincez.
- Mettez les doublures dans un bain contenant 3 décilitres de nitrate de fer et manœuvrez pendant 20 minutes.
- Tordez et mettez dans un autre bain contenant 125 gr. de soude.
- Manœuvrez pendant 15 minutes et rincez dans de l'eau chaude.
- Si la couleur n’est pas assez foncée, répétez l'opération.
- Rincez, tordez et séchez.
- Amidonnez et finissez comme pour les bleus.
- Autre chamois.
- Faites dissoudre 1 kil. de couperose et versez dans un bain chaud.
- Mettez les doublures et manœuvrez pendant 20 minutes, tordez et mettez dans un autre bain d’eau de chaux.
- Manœuvrez pendant encore 15 minutes, enlevez et aérez.
- Rincez dans de l’eau froide et finissez.
- Pour faire l’eau de chaux.
- Mettez dans un baril ou vase profond 5 kil. de chaux et remplissez d’eau froide.
- Remuez bien et ensuite laissez reposer. Employez seulement la liqueur claire.
- Tenez le vase bien couvert. — M. P.
- MM. Le Blanc, Georgi et Cie, propriétaires actuels des Usines métallurgiques de Marquise (hauts fourneaux et fonderies), nous font savoir qu’ils n’ont rien de commun ni avec M. Pinart, ancien locataire de l’usine n‘ 2, ni avec la Société anonyme de Marquise, 140, faubourg Saint-Martin, tous deux établissements récemment déclarés en faillite.
- Les Usines de Marquise ont actuellement du travail pour plusieurs mois et le nombre des ouvriers dépasse 1,500. Depuis longtemps oes importants établissements n’ont vu pareille prospérité.
- BIBLIOGRAPHIE
- TRAITÉ DES MARQUES DE FABRIQUE ET DE LA CONCURRENCE DÉLOYALE EN TOUS GENRES
- (Deuxième édition)
- Par M. Eugène POUILLET, avocat à la Cour de Paris.
- L’expansion de la libre concurrence, et la né-essité de redoubler d’efforts pour sontenir avec avantage la lutte avec l’industrie étrangère, ont augmenté dans les derniers temps lintérêt qui s’attache aux questions relatives à la propriété des « marques de fabrique » et du « nom commercial ».
- Nous n’avons pas à faire connaître le remarquable ouvrage que M. Eugène Pouillet a consacré à cette branche du droit industriel. Publié en 1876, le « Traité des marques de fabrique et de la concurrence déloyale » fut accueili avec la faveur dont avait joui le précédent livre que le savant jurisconsulte avait écrit sur les « brevets d’invention ». Depuis, l’auteur a complété parle « Traité de la propriété littéraire et artistique » ce que l’on peut appeler la trilogie de la propriété intellectuelle, dont il a par ses plaidoyers autant que par ses écrits contribué si puissamment à fixer les principes et faire aimer la délicate étude, au point de faire jusque sur les bancs de l’Ecole des conquêtes un peu trop prématurées.
- Après avoir publié une deuxième édition de son « Traité des brevets », M. Pouillet a dû donner également une nouvelle édition du « Traité
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- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- .9 00 cB
- dos marques » C’est cette deuxième édition que nous avons sous les yeux.
- Rien n’a été changé au plan de l’ouvrage ; il est ce que sont les plans des livres de M. Pouil-let, largement tracé et nettement divisé. Rien n’a été modifié dans la méthode adoptée par l’au -teur ; et c’est tant mieux, car de toutes les qualités qui le distinguent, la méthode est celle par laquelle ses ouvrages brillent le plus. M. Pouillet est, avant tout, un esprit méthodique. A la barre, comme dans le livre, l’éminent avocat se montre épris d’ordre et de clarté.
- Mais ce qui fait de cette deuxième édition un livre véritablement nouveau,c’est l’abondance des développements donnés par l’auteur à bon nombre de questions dont la marche des affaires ou les solutions judiciaires ont accru l’importance depuis son dernier travail ; c’est encore la mise à jour de la jurisprudence recueillie dans sa substance et dans ses applications au fait, avec un soin minutieux;c‘est enfin des parties entièrement nouvelles, des points de doctrine que la pratique journalière a donné à M. Pouillet l’occasion d'é-lucider et de mettre en relief,
- Parmi ces éléments de nouveauté, parmi ces solutions doctrinales qui n’avaient pas trouvé place dans la dernière édition, il en est une qui a plus particulièrement retenu notre attention.
- On sait que la loi du 23 juin 1857 met sur la même ligne, dans son article 7, celui qui a contrefait une marque et celui qui a fait usage d’une marque contrefaite.
- La « contrefaçon », c’est la fabrication de la marque contrefaite, c’est l'exécution matérielle du signe destiné à faire une concurrence déloyale au propriétaire de la marque originale, et finalement à tromper l’acheteur. Rien de plus simple, rien de moins sujet à interprétation. Il n’en va pas de même du délit d’« usage ».
- En quoi consiste l’usage d’une marque contre -faite ? On peut dire d’une façon générale, comme le disait M. Pouillet, dans sa première édition que ce qui constitue le délit d’usage, c’est le fait, sans être soi-même l’auteur de la contrefaçon, d’employer la marque contrefaite, et, par cet emploi , de s’approprier la contrefaçon, de la faire sienne, d’en tirer un profit direct. Mais cette définition veut être éclairée par des exemples; il ne suffit pas de définir l’usage par l’emploi, il faut dire en quoi consiste cet emploi. Tous les modes d’emploi sont-ils délictueux?
- La seule catégorie de faits qui ait tout d’abord paru à M. Pouillet, comme à tous les auteurs, rentrer dans cette définition, consiste dans les différents modes d’apposition de la marque contrefaite sur des produits destinés au commerce. Il semble, en effet, que ce soit la seule manière de se servir de la marque contrefaite ; mais le délit n’est saisissable que lorsque la marchandise est mise en vente ; or, la mise en vente est elle-même un délit. A quoi bon le législateur aurait-il alors créé un délit distinct pour l’usage, s’ils doivent rentrer l’un dans l’autre ?
- La pratique a révélé au savant jurisconsulte plusieurs cas nés de la fécondité des ressources de la contrefaçon, et notamment de la contrefaçon étrangère, qui lui ont, dit-il, « ouvert les yeux sur le sens général du mot usage ».
- Ce que le législateur a voulu, dit M. Pouillet,
- c’est punir l’usurpation de la marque sous quelque forme qu’elle se présente ; c’est assurer par une sanction pénale et efficace la propriété privative de cette marque ; ce qu’il a voulu, c’est empêcher qu’à l’aide de cette usurpation le public lui-même puisse être trompé. Il a donc cherché à prévoir tous les cas, tous les genres de fraude.
- En créant le délit d'usage, il a obéi à cette préoccupation : trouver le moyen d’empêcher un concurrent de tirer un profit de la marque qui ne lui appartient pas, même en étant assez habile pour ne tomber dans aucun des délits de contrefaçon, d’imitation frauduleuse, de vente ou de mise en vente.
- On ne saurait croire les difficultés qu'éprouve parfois l’industrie française à se défendre contre la concurrence déloyale de l’étranger. On a vu des maisons étrangères battre impunément monnaie avec des marques françaises contrefaites, dont d’audacieux agents colportaient les types en France chez les commissionnaires, et obtenaient, grâce à l’appât de prix plus avantageux, des commandes à exécuter à l’étranger. Il semblait que cette fraude ne pût tomber sous l’application de la loi, puisque c’était hors du territoire français que la marque était contrefaite et la marchandise vendue. L’apposition de la marque contrefaite n’ayant pas lieu non plus en France, le commerce français devait-il donc être désarmé ?
- La loi peut-elle tolérer « cette circulation de l’échantillon de la contrefaçon, qui va devenir le point de départ d’une industrie coupable »?
- M. Pouillet pense que cela n’est pas admissible, et que c’est un de ces faits que le législateur de 1857 a voulu atteindre lorsqu’il a édicté une pénalité contre celui qui fait usage d’une marque contrefaite ou frauduleusement imitée.
- Une jurisprudence nouvelle s’est déjà faite sur cette doctrine, dont l’honneur revient tout entier à M. Pouillet.
- Désormais le commerce national saura qu’il est protégé contre les commis-voyageurs de la contrefaçon étrangère.
- Ce n’est pas un article bibliographique, c’est une longue étude qu’il nous faudrait consacrer à cet important ouvrage, si nous voulions seulement passer en revue les parties maîtresses de cette deuxième édition.
- Tel n’est pas notre dessein.
- Nous avons voulu signaler au public une œuvre nouvelle, un traité complet sur ces matières délicates qui sont, pour notre commerce et notre industrie, d’une importance capitale.
- « Marques de fabrique et de commerce, nom « commercial, formes de flacons ou d’enveloppes, « dénominations d’établissements et de produits, « étiquettes, annonces, enseignes, interdiction de « s’établir, secrets de fabrique », tel est le vaste champ d’action de ce Protée de la fraude commerciale qu’on appelle la « concurrence déloyale ». Tels sont les sujets développés dans ce livre, au point de vue pratique aussi bien qu’au point de vue théorique, en sorte qu’il a sa place marquée sur le bureau de l’industriel et du négociant comme dans la bibliothèque de l’avocat et du magistrat.
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- TABLE DES MATIERES
- PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE
- 27 e VOLUME — Année 1883
- A
- Acides amidonaphtaline-disulfoniques (Préparation)................................. 239
- Action de la chaleur sur les tissus (Note sur 1’)................................... 149
- Action de quelques chlorures ou sulfates (Note sur ................................. 146
- Action de l’eau surchauffée sur la fibre du coton....................................... 151
- Action de la température sur le coton en présence de l’air.......................... 152
- Albumine dans la teinture (Substitut de 1’). 206
- Alizarine (Industrie de !’).... 223, 232, 246, 260
- Analyse microscopique des tissus de coton imprimés.................................... 144
- Appareil à apprêter les tissus............ 240
- Appareil d’arrosage des tissus............... 31
- Appareil pour le blanchiment............ 3, 17
- Appareil à dégraisser, blanchir et teindre les fibres en bobines........................ 88
- Appareil à dessuinter...................... 19
- Appareil extracteur pour bois de teinture, matières tannantes, etc...................4, 216
- Appareil pour lavage de la laine.......... 240
- Appareil nouveau pour lessiver le linge.... 203
- Appareil lessi vateur et projecteur d’eau pour l’humectage des tissus ..................... 122
- Appareil servant à appliquer le procédé pour rendre imperméables les tissus de soie.. 203
- Application de l’acide sulfurique au dégraissage des laines............................. 241
- Application d’un agitateur aspirateur...... 168
- Application de l’électricité pour le blanchiment des tissus de fibres végétales......... 244
- Application de l’indophénol (Note sur 1’).... 145
- Application d’une solution de borax pour l’extraction des matières colorantes........ 251
- Application de la teinture en toutes nuances. 122 Application de la teinture à la photographie. 108
- Application nouvelle du chlorure de cal -cium......................................... 50
- Application nouvelle des matières colorantes artificielles à la teinture des tissus mélangés de soie et de laine................. 71
- Application de l’air refroidi artificiellement à l’apprêt des lainages...................... 86
- Application d’un système isolateur aux compositions de dessins industriels............ 88
- Apprêts................................... 109
- Apprêt des gilets de bonneterie........... 156
- Apprêt incombustible...................... 121
- Apprêt imperméable et inaltérable dit « hy-drophané »................................. 120
- Apprêtage des soies avec l’ambre........... 251
- Apprêt et teinture des fils de coton....... 23
- Articles tors comparables à la chenille.... 33
- Avis à MM. les exposants français relatifs à l’Exposition internationale d’Amsterdam.. 57.
- B
- Bain de plomb........................... 152
- Bibliographie........................... 165
- Blanchiment et teinture du coton......... 228
- Blanchiment des articles de coton et de toile (procédé perfectionné)............ 109
- B anchiment des matières textiles végétales. 169
- Blanchiment des matières végétales et animales.................................. 32
- B anchiment par l’oxygène ozonizé........ 50
- Blanchiment des tissus de lin............ 34
- Bleu nouveau applicable à la teinture des
- Bleu d’alizarine............................. 219
- Bleu de prussiate pour coton filé............ 216
- Bleu de teinture de fils et tissus........... 144
- Bois de teinture, matières tannantes, etc.
- .(Appareil extracteur pour)...................... 4
- G
- Cordes continues à lanières............... [32
- Céruléine (Emploi de la) pour la teinture de la lain e.................................. 39
- Chaudière en ciment pour teinture......... 88
- Chaudière nouvelle appropriée à la cuisson des sciures et copeaux de bois............ 121
- Chromate de plomb (application)........... 38
- Cotonnades destinées à l’impression....... 280
- Courant électrique pour le blanchiment des tissus de lin (Emploi du) 99
- D
- Décreusage de blanchiment et de mordançage du lin, de la ramie, du coton, etc.
- (Nouveaux procédés de).................. 133
- Décreusage du coton et autres fibres avant blanchiment et teinture.................. 87
- Décortication des matières textiles..... 110
- Dégraissage (Nouveau système de)...... 16
- Dégraissage, désencollage et lavage des draps................................... 171
- Dégraissage de la laine en suint et en tissus (Perfectionnement dans le)........... 72
- E
- Eau oxygénée et ses usages industriels.... 85
- Ecarlate vif pour coton....................... 8
- Effets nuisibles de certaines eaux dans la teinture avec la cochenille.................. 246
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- t9 O
- Electrolyse dans la teinture (nouvel emploi) 8 Encartage et pressage continu (nouveau
- système)................................... 95
- Epaillage chimique..................... 119 227
- Epaillage des tissus................... 121 167
- Exposition nationale de Rouen......... 218 270
- Exposition internationale de Nice...... 106 117
- L
- Lavage et dégraissage des laines......... 252
- Législation des patentes appliquée aux industries textiles........................ 116
- Liquide à détacher.......................... 98
- — nouveau transparent.................... 123
- Lustrage de la soie (nouveau système)..... 16
- Fabrication en grand de l'aniline commerciale .................................... 97
- Fabrication de laques de rouge, turc et poudres colorantes............................. 59
- Fabrication de l’eau oxygénée............... 220
- Fabrication de l’indigo..................... 220
- Fabrication et résultats d'application d’un nouveau liquide propre à graisser les laines 71
- Fibres végétales (Décreusage, mordançage des)......................................... 251
- Filtre 'portatif pour filtrer et débarrasser l’eau de toutes matières étrangères.. .. 192 Fixation du chromate de plomb par le vaporisage 24
- Fixation de l’alizarine bleue soluble au moyen des chromâtes solubles et insolubles et de différents oxydes (Note sur la).............. 157
- Fixation de quelques matières colorantes artificielles par les mordants métalliques. 123 Flanelle spongieuse et aérifère 31
- Fluide préparé , destiné à rendre les tissus hydrofuges, incapables de décoloration ou de taches permanentes........................ 155
- Fouleuse continue à friction alternative... 132
- Fuchsine (La)............................... 153
- G
- Gallocyanines (Note sur les)............. 148
- Graine de rocou de Cochinchine........... 221
- Guerre à l’indigo........................ 296
- 1
- Incombustibilité des tissus, du bois, etc ... 24
- Indophénol (Essais sur 1’)................... 21
- Inuline dans les bractées de l’artichaut... 221
- Impression du coton.......................... 76
- Impression au moyen de l’indigo artificiel.. 140
- Impression de dessins coloriés sur étoffes.. 180
- J
- Jaune flavine pour coton filé.............. 215
- — fustique pour coton filé............. 216
- — fustique pour laine filée............ 215
- — quercitron pour coton filé........... 216
- — quercitron pour laine filée.......... 215
- Jute (Propriétés chimiques et leur application au blanchiment du)....................... 4
- Jurisprudence............ 105, 118, 166, 177 248
- M
- Machine à apprêter les étoffes........... 119
- — à apprêter les tissus de soie........ 15
- — à passer les écheveaux de coton dans les bains de teinture ou
- de mordançage............................ 155
- — à ouvrir et à napper le coton.........- 22 —.......................................à cylindre sécheur..................... 32
- — continue pour dégraisser, dégorger et essorer les draps de toute nature 49
- — à effectuer le passage des fils de chaîne 23 — à laver la laine 97 — à maillocher dite « beetleuse »... 23 — à dégorger les feutrages, la teinture et les lavages 108 — à imprimer la toile cirée 228 — à teindre les tissus 168
- — à passer les écheveaux dans les bains de teinture 228
- — pouvant servir à obtenir la teinture des étoffes et des feutres à chaud et à froid 95
- — à teindre les soies et autres éche
- veaux........................................ 7 — à peigner les....................fibres de rame.....................................16 Matières colorantes.......................... 83 — de la garance........................ 173, 187 —......................(Conférence sur les), par Ed. Grimaux, professeur à l’Ecole polytechnique et à l’Insti-tut agronomique................................. —..........................................rouges................................... 111
- — nouvelles................ 133
- — azoïques dérivées....... 239
- — et autres dérivés de la
- houille...... 43, 55, 76
- Matières étrangères huileuses (Perfectionnement dans l’extraction des)............. 167
- Marques de fabrique dans le grand-duché de Luxembourg................................ 279
- Métallisation de la flanelle et autres tissus (Procédé de)............................ 252
- Méthode nouvelle pour fixer l’indigo sur le coton..................................... 281
- — pour reconnaître les matières colorantes fixées sur les fils et tissus ................................... 41
- Ministère de l’instruction publique et des beaux-arts (prix de Beauvais)............. 141
- Mordançage et la teinture de coton (Perfectionnement dans le blanchiment, le)....... 156
- Mordants et empois extraits des plantes marines................................... 258
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-
-
-
- ET DE L’IMPRESSION DES TISSUS
- 297
- N
- Noir au campêche teignant sur bain acide
- (Préparation d’un)....................... 227
- Noir pour laine filée..................... 215
- Notice sur quelques matières colorantes bleues artificielles employées dans l’industrie de 1860 à 1882.................. 283
- Nouveau bistre vapeur...................... 90
- Nouveau système d'encartage et de pressage continu.................................... 95
- Nouveau genre de tissu...................... 157
- O
- Orange flavine pour laine filée.......... 215
- Ornementation des étoffes, tissus, etc... 97
- Oxydation des matières textiles pour la teinture ................................... 241
- P
- Perdes factices sur tissus................ 32
- Perfectionnement dans la préparation des dérivés mono et diéthylés de l’aniline et de la toluidine 63
- Perfectionnement dans la teinture...... 74
- Perfectionnement dans la teinture du coton et autres fibres textiles 75
- Perfectionnements apportés pour repasser, apprêter et catir les étoffes de lin et de chanvre 203
- Peroxyde d’hydrogène..................... 265
- ... 148
- Polissage en long à lames fixes pour étoffes. 96
- Prix de revient et prix de vente de divers
- genres d’indiennes d’une fabrique d’Alsace au commencement du siècle.............. 208
- Préparation d’une matière colorante bleue. 59 Préparation de matières brunes colorantes
- (acides amidonaphtalinetétrabenzolsulfo-niques'»................................ 84
- Préparation de matières colorantes azoïques rouges et brunes.......................... 84
- Préparation de matières colorantes soufrées à l’aide des nitrosamines aromatiques.... 83 Préparation de matières colorantes par l'ac-tion des solutions sucrées en fermentation
- sur des combinaisons aromatiques.......... 144 Préparation des matières colorantes jaunes 60 Préparation des matières colorantes bleues
- et violettes (Perfectionnement dans la)... 63
- Préparation avant lavage des laines en suint 228 Préparation de l'indigo artificiel........ 62
- Préparation d’une laine artificielle..... 23
- Préparation de la ........................ 60
- Procédés chimiques de blanchiment, de teinture, d’impression et d’apprêts (analyse du rapport du jury international — Exposition 1878) 65
- Procédé et composé pour le blanchiment... 156 Procédés chimiques de blanchiment, de teinture, d'impression et d’apprêts (rapport du jury international — Exposition 1878)............................. 80, 91, 100 Procédé pour la détrempe, le crémage et le rouissage à froid du lin à la filature pour
- décreuser et filer la soie, la laine, le chanvre, etc................................ 73
- Procédé pour rendre les étoffes imperméables à l’eau.............................. 191
- Procédé de tirage pour appliquer à volonté des dessins colorés sur des étoffes....... 109
- Procédés divers........................... 268
- Procédé de lustrage....................... 121
- Procédés pratiques aux teinturiers dégraisseurs ..................................... 50
- Procédés pratiques aux teinturiers.... 88, 182
- Procédés pratiques............. 192 a 194, 229
- Procédés pratiques aux teinturiers des lainages pour la fabrication.. .253, 264, 276 288
- Procédés pratiques pour la teinture....... 64
- Procédé pour la fabrication des sulfites et bisulfites 72
- Procédé nouveau pour charger les soies en noir et en couleur........................ 191
- Procédés de tannage et de teinture des cuirs.................................... 96
- Procédé pour rendre imperméables les tissus de soie................................... 203
- Produits chimiques (Collection de)....... 197
- Produit chimique nouveau, dit liquide de blanchiment 74
- Produit destiné au repassage du linge... 155
- R
- Rampe de gaz applicable aux machines à
- griller les tissus....................... 119
- Recettes de teinture................ 194 à 197
- Rinçage de la laine (Procédé de)......... 263
- Rouge turc............................... 208
- Rouge hypernique pour coton filé......... 216
- Rouge hypernique pour laine cardée........ 215
- Rouloirs pour métiers circulaires de bonneterie..................................... 18
- S
- Savon d’oléine (Note sur le).................. 139
- Savon liquide.................................... 72
- Savon liquide pour le nettoyage des laines (nouvelle fabrication)......................... 75
- Séchage rapide du linge, des étoffes, etc.. 97
- Société d’encouragement pour l’industrie nationale..................................... 266
- Société industrielle de Rouen (extrait du programme des prix du concours), 134, 183, 259
- Société industrielle d'Amiens (questions mises au concours 1883-1884).................... 255
- Société industrielle de Mulhouse..........51, 217
- Souffrances de l’industrie parisienne......... 115
- Sulfure de bismuth (Note sur le)............... 90
- Substitut d’orseille........................... 19
- Sulfantimoniate de soude (Note sur le)........ 137
- T
- Tannage des toiles..................... 140
- Tarif général espagnol ( Abaissement des droits du )............................ 222
- Teinture aux couleurs d’aniline........ 275
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-
-
- 298
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Teinture (La) par les matières colorante.-, dérivées de la houille. 110, 125, 160 271 284
- Teinture et apprêt du coton en pièces (Procédés pratiques).............................. 75
- Teinture et apprêt des fils de coton........... 23
- Teinture des chapeaux (Procédés pratiques). 33
- Teinture des cotons............................. 204
- Teinture du coton et autres fibres végétales. 143
- Teinture des cotons et laines............ 122
- Teinture en noir sur coton avant ou après filage..................................... 133
- Teinture en noir du cuir tanné............. 204
- Teinture (La) à l’Exposition de Troyes. - ... 169
- Teinture des fibres animales (soie et laine). 114
- Teinture des fibres végétales (coton et jute) 113
- Teinture des peaux de gants (Procédé de).. 107
- Teinture des peluches.................... 89
- Teinture des tissus mélangés laine et soie.. 157
- Traitement des fibres de la ramie, du lin, du chanvre, etc........................... 18
- Traitement des eaux provenant du lavage des laines.............................. 159
- Traitement des fibres végétales (Nouveaux procédés pour le)........................ 131
- Traitement des laines et des lainages.... 17
- Traitement, teinture et apprêts des lainages 180
- Treuil-locomobile pour blanchisserie..... 23
- V
- Teinture des déchets de soie................ 256
- Teinture des feutres de divers poils........ 230
- Teinture en noir des fucus.................. 123
- Teinture des fleurs cueillies............... 278
- Teinture de la laine (Procédés pratiques'.. 99
- Velours d’ameublement...................... 33
- Vernis à l’eau (Préparation d’un).......... 169
- Véridine.................................. 279
- Verts pour tissus.......................... 243
- FIN DE LA TABLE
- Paris. — Imp. Ed. Rousset, 7, rue Rochechouart
- p.298 - vue 303/460
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-
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- 27- Aimée. — N°1. Supplément ^MORltCUl ae la
- Cc
- 1883
- DROGUERIES
- ET TEINTURES
- PLACE DE MARSEILLE (31 Décembre).
- Acide citrique, 1er blanc F. 5 75 6 .. le kil.
- » tartrique. 1er blanc F. 4 15 à ... 0/0 kil. en bar.
- » acétique, F. 100 à 125 0/0 kil. suivant degré.
- Alun raffiné (sans emballage), F. . 17 à 20 0/0 kil.
- Bois de campèche (Laguna, 19 à 19 50 0/0. M.
- .» (Guadeleupe) F. 12 75 .. 0/0.kil. à liv.
- Bois jaune (Maracaibo), 13 à........... 0|0 kil.
- » de Fustet, Albanie, F.15.. 0[0 kil. manque.
- » de Salonique, 15 .. 010 kil.
- Cachou noir, encaisses. F. 90 à 100 CO kil. marqne éléphant.
- Cachou noir en caisses, F, 60 à 70 0[0 k. autres marques.
- Cochenilles grises........ F. 2 30 à 2 40 le kil. » argentées 2 50 2 60 — ».........................zacatilles naturel1 2 30 2 50 — ».........................noires...................ordinaire 2 15 2 30 — ».........................noires...................sujérieares 2 65 3 . — ».........................nol.es...................extra 3 25 3 75 —
- Couperose emballée f. 8 à 9 0[0kil.
- Crème de tartre, F. 300 à 305 0[0 kil.
- Curcuma Bengale, F........à 43 010 kil. » Madras, F. .. à .. 010 quai.sup. — M.
- Dividi, F. 30 010kil.— A livrer.
- Galles vertes et noires, quai, sup., F. 170 à 180 0[0 k. — — quai. cour. F. 145 à 160 0[0 k. » — — blanches.. Fr. 130 à ... 010 kil. » M Galles d’Alep, triées à la main, F. 230 à 240 010 kil.t. rec. Gomme arabique en sortes,quai, super, f. 115 à 120 0[0 k. » » » quai, cour., f. 110 à 115 . 0|0 k. » » Ghèrisér, en sortes, f, 80 à 82 50 010 k. » » » qualité courant f. 75 .. à 80 010 k.
- Indigos. — Tresfermes. Toutefois, les ventes de ce colorant sont calmes à cause des enchères qui se pratiquent actuellement à Calcutta. Le stock es1, du reste, assez réduit.
- Voici les dernieis cours qui nous sont parvenus, au demi kilogramme :
- Java, beau violet pourpré............ F. 13.75 14 25 » bon violet...................... 12... 13...
- Bengale bon viclet rouge.............. 10.75 11.59 » moyen violet........................ 10... 10.25
- Bénarès, suivant mérite..................... 8.50 9.» Kurpah,...............................bon moyen violet..................... 5.75 6... ».....................................ordinaire et bas........................... 4.»» 4.50
- Madras, bon et beau coloré.......... .... M .... » bon moyen coloré.................... 4 .. 4.50
- Quercitron, F. 30 . .. 0/0 kil. en barriq.
- Rocou do Cayenne, qualité sup., F..........0/0 kil. M.
- » Perriolat, qualité sup., F. 160 à »»» kil.
- Sumac en feuilles...............F. 27 .. 0/0 k.
- — en poudre........................F. 28 . »
- Verdet, en pain, extra sec, sous toile, F. 225 ... 0,0 k
- » » sous papier, F. 220 à ... 0[0 k.
- SAVONS DE MARSEILLE GARANTIS SANS MÉLANGE
- Sans changement dans les cours.
- Blanc à 1-huile d’olive.... F. 74... à ...»»
- Bleu pâle et vif, coupe ferme » marque spéc. » ordin ferme. » moy. ferme..
- Oléine pour teinture.........
- suivant qualité et fabrique les 0/0 kil.
- emballés droitsen sus
- SPECIALITE DE MACHINES A VAPEUR
- UA LBB DIPLC MES D’HONNEUR DE 168
- 1 / 2 Fixes et Locomobiles
- HORIZONTALES ET VERTICALES DE 1 A 50 CHEVAUX
- Toutes les pièces du mécanisme de ces machines sont en acier fondu forgé; elles n’exigent jamais de réparations et sont les plus économiques comme achat et dépense de combustible
- MACHINE HORIZONTALE MACHINE VERTICALE MACHINE HORIZONTALE
- Locomobile ou sur patins Chaudière à flamme directe de 3 à 50 chevaux
- LACHAI
- Toutes ces machines sont
- de 1 à 20 chevaux
- Locomoone ou sur patins Chaudière à retour de flamme de 6 à 50 chevaux
- vrêtes a livrer. — Envoi franco des prospectus détaillés.
- Maison J. HERMANN-LACHAPELLE
- J. BOULET et Ce, Successeurs
- omstructewrs-Mécaniciens, 114, Faubourg Poissonnière , PARIS
- EXPOSITION UNIVERSELS, MÉDAILLE D’OR, Cl 52
- p.n.n. - vue 304/460
-
-
-
- DROGUERIES ET
- Place du Havre (31 Décembre).
- TEINTURES
- Bois. — Les bois de campèche sont calmes et à prix faibles.
- Nous n’avons à noter que la vente de 530 tonneaux Fort-Liberté disponibles à 6 fr.75 et d’un chargement Saint-Marc, à livrer en janvier prochain, à 6 fr. 50.
- Nous attendons, d’ici à courant mai prochain, environ 15,000 tonneaux, dont majeure partie est vendue à livrer à nos extracteurs qui sont ainsi assurés d’un aliment suivi.
- Les bois jaunes sont au grand calme. Cours faibles. — 7.000 tonneaux sont attendus d’ici à octobre 1883.
- La majeure partie, se composant de Cen-tre-Amérique, est vendue à livrer.
- a
- Jaune
- »
- Tampico........
- Porto-Plata ....
- Santo-Domingo .
- Haïti..........
- Jamaïque > * Barcel et I ( Rio-Hacha. Carth, et S Maracaïbo. .. Fustet... 101 Tatajuba Per Bahia Corint
- Amap ....
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- 8
- 7
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- .. NM
- .. NM
- 25
- Rouge Brésil .ahia....
- » Calliat r........
- » Lima............... » .....................
- 6
- 9
- Coupe d’Espagne le qualité...... 2e qualité .. 3e — ....... Sisol, Vucatan .... Honduras..... .. Tabasco.....34 . Hiti Cap....... a Aquim...... » ........... » Gonaïve....
- 6
- 15
- 11
- 9
- 7
- 7
- 7
- 6
- 6
- 50 kil.
- 50
- 50
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- 75
- 75
- 50
- 55
- G? < r
- g: '
- a.-de-Paix.......»...
- Autres provenances....
- S -Domingo............
- Mart. et Guad.........
- Jamaïque..............
- Paune Cuba et St-Yago.
- » Manzanillo..........
- » Tuspan .............
- » Carmen..............
- 6
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- 6
- »» M
- 50
- a
- » Sandal. Sapan.
- Brésillet
- 100
- 0
- Quebracho.7
- Cachou
- k. k. k.
- 75
- 25
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- 7
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- .. N
- 25 N
- 87 112
- 60
- 40
- 65
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- 15
- 75
- 50
- 50
- 50
- NM
- Brun luisant, en sac 5
- — en caisse — Jaune ou gamb,en caisse — pressé.
- Cochenille
- » zacatille............
- . grise......
- . d* av. boul.
- Mexique zacatille......
- H grise................
- Ténériffe zacatille.... grise.................. Granille............... Pousse ................
- Cureuma
- Bengale................
- Java, Mad., Pond.......
- 13
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- 35
- 32
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- 12
- 50
- 75
- NM NM NM
- M NM
- M
- 50
- 50
- 1/2 kil.
- 1
- 1
- 1
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- 50
- 1
- 1
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- 1
- 1
- 1
- 1
- 30
- 15
- Indigos. — Les affaires ont été peu actives en Bengale et n’ont comporié que 62 caisses. En Indigo Guatemala nous
- avons eu la vente de 34 aurons qui payés de 5 fr. 75 à 8 fr. 80.
- fin viol, et pourp. beau viol, et dito bon violet........ moyen violet.... bon violet rouge, bon moy. v. roug. fin rouge.........
- 50
- 50
- 50
- bon dito . bon à fin cuiv... . cuiv. ord. et bas.. Java Kurpah Madras
- NM Manille Caraque Geatemala fior . sobré . bon à fin cor.
- M . cor.ord.à bas N -Gren fin et surfinl/2 k
- M . »on à beau .
- M . ord et moy. . Orseille
- 11
- 11
- 10
- 7
- 9
- 9
- 9
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- le kil.
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- Crème de tartre, F. 300 à 305 010 kil.
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- Galles vertes et noires, quai, sup., F. 170 à 180 010 k.
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- — — blanches.. Fr. 130 à ... 010 kil. » M Galles d’Alep, triées à la main, F. 230 à 240 010 kil.t. rec. Gomme arabique en sortes,quai, super, f. 110 à . . 010 k. » » » quai, cour., f. 105 à ... . 010 k. » » Ghèriséc, en sortes, f, 80 à 82 50 010 k. » • » qualité courant f. 75 .. à 80 010 k.
- Indigos. — Les té égrammes de Calcutta en date du 10 courant signalent un peu de faiblesse pour les bonnes sortes de Bengale et Tirhaat ; par contre, les bons acides sont vivement disputés à des prix extrêmes .
- Les Kurpahs Madras de la récolte nouvelle commencent à arriver; la qualité paraît très satisfaisante et il semble que les Kurpah feront une concurrence sérieuse aux Bengale, eu égard à leurs prix qui semblent modérés. De Java, il n’est rien attendu avant le mois de mars prochain.
- Voici les derniers cours qui nous sont parvenus, au demi kilogramme :
- Java, beau violet pourpré......... F. 13.75 14 25
- » bon violet....................... 12... 13...
- Bengale bon viclet rouge............ 10.75 11.59 » moyen violet...................... 10... 10.25 Bénarès, suivant mérite............. .. 8.50 9.» Kurpah, bon moyen violet....-....... 5.75 6... » ordinaire et bas.................. 4.»» 4.50 Madras, bon et beau coloré.......... 4.75 .... » bon moyen coloré.................. 4 .. 4,25
- Quercitron, F. 30 . .. 0/0 kil. en barriq. Rocou de Cayenne, qualité sup., F 0/0 kil. M. » Perriolat, qualité sup., F. 160 à »»» kil. Sumac en feuilles F. 27 .. 0/0 k. — en poudre F. 28 . »
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- Place du Havre (16 Janvier).
- Bois. — Sans affaires.
- Il nous est parvenu : II billes noyer, de New-York ; 1,600 ton. campêche, 4 more, acajou, de Haïti, 400 ton. campêche, de Carmen ; 310 ton. jaune, de Corinto, et 2 more, buis, de Hambourg.
- Les bois de campêche sont calmes et faibles, mais avec tendance meilleure pour le livrable éloigné.
- Notre stock disponible, en vente, est de 2,500 tonneaux et nous attendons environ 15,000 tonneaux d’ici avril prochain.
- Les bois jaunes, calmes et faibles, ont une tendance à la baisse.
- Coupe d’Espagne le qualité....................
- 2e qualité ...............
- 3e — ...................... Sisol, Yucatan.. Honduras... .. ...... ...................... Haiti Cap.............L ....
- * Aquim.............. ..
- » Sfr-Marc.........
- » Gonaïve.............
- a.-de-Paix........
- Autres provenances....
- S -Domingo ...................... Mart. et Guad......... Jamaïque.............. Paune Cuba et St-Yago. » Manzanillo.......... » Tuspan .......................... » Carmen.............. » Tampico.......................... » Porto-Plata......... » Santo-Domingo ..
- 50 kil.
- 15 50 18 »»M
- 11 12 50
- 9 50 10 »»
- 7 50 8 50
- 7 75 8 .. N
- 7 75 8 25 N
- 6 50 6 87 12
- 6 50 6 .75
- 6 50 6 65
- 6 25 6 50
- 6 25 6 50
- 6 6 50
- 6 75 7 50
- 6 6 75
- 6 »» 6 50 NM
- 11 »» 14 »»
- 9 10 ..
- 9 9 25
- 8 25 8 50
- 8 25 8 50
- 7 50 9 .. NM
- 8 9 .. NM
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- » Haïti................... 6 »» 6 25 NM
- » Jamaïque,........ 7 »» ... NM
- » Barcel et I Cab 7 50 8 .. NM
- Jaune Rio-Hacha. 7 »» 7 50 M
- » Carth. et S ar 6 50 7 .. NM
- » Maracaïbo. .. 5 62 5 75
- » Fustet... 10' 1.. 16 » » 18 »» M
- » Tatajuba Per Ok 7 » » 8 »»
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- . grise............... 1 10 115
- . d" av. boul. .75 1 ..
- Mexique zacatille...... 1 20 1 30
- m grise................ 1 15 1 20
- Ténériffe zacatille.... 1 30 1 35
- . grise......... 1 20 1 25
- Grandie..................... 75 1 ..
- Pousse.......................25 . 50
- Curcuma 50 kil.
- Bengale................ 22 .. 23 ..
- Java, Mad., Pond....... 6.. 10 .. M
- Indigos. — Les indigos de l’Inde sont toujours peu demandés. On n’a signalé
- que la vente de 5 c. Bengale, à prix non divulgué. — En Guatemala, on a réalisé quelques parties assez rondes, soit ensem ble 162 sur., le tout dans la parilé établie.
- Importations huiles. . fin viol, et pourp. 12 .. 12 50 . beau viol, et dito 11 75 12 .. . bon violet 10 25 10 50 . moyen violet.... 7 75 8 25 . bon violet rouge. 9 75 10 25 . bon moy. v. roug. 9 .. 9 25 . fin rouge 9 75 10 25 . bon dito 8 25 8 50 . bon à fin cuiv... 5 75 7 75 cuiv. ord. et bas.. 4 75 5 75 Java 8 .. 15 ..
- Kurpah............................. 4 .. 8 ..
- Madras.............................. 2 50 6 50
- Manille............................. 1 .. 6 ..
- Caraque............................. 3 .. 7 ..
- Guatemala .......................... 7 75 9 75 sobré.................................................................5..............................50 7 50 .............bon à fin cor..5 50 7 50 .............cor.ord.à bas..3 .. 4 50 N -Gren fin et surfinl/2 k..........10 .. 12 .. .............hon à beau............................8 .. 9 ..
- . ord et moy. . 5 .. 7 ..
- Orseille le kil.
- Angola............................
- Cap-Vert........................... 95 ..100 ..
- Californie................................................................................................20 ..
- Madagasear............................................................................................28 ..
- Quercitron
- Baltim.fin, effilé.. 10 50 11 ..
- .. gros, effilé..... 8 75 9 ..
- Philadelphie....................... 11 .. 11 50
- M
- M
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- Antilles..... 1/2 kil. .. 50 .. 75
- Cayenne.............................. M
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- Violets. Violet de Paris, rougeâtre 33 — moyen _ 33 — bleuâtre 35 — très bleuâtre — 43 et Hofman très rouge 26 — rougeâtre _ 26 — bleuâtre 26 — lumière, B.. — 35
- Visiet. amaranthe.......................... 30 .................................. nouveau, moyen............................ 30 ........................................... Parme..................................... 30
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- Bleu marin, bleuâtre....................... — 12
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- Bleu de Lille (gros violet)................... — 16 —......................................rougeâtre.................................... —.................................22
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- Jaune bouton d’or............................. — 32 — citron (r istant à l’acide.................. —...............18 — solide —.....................................’................................... —................................12
- Orangeg ............................... le kil. 7 4
- Uranine (orangé supérieur)................... — 55
- Mandarine extra........................... — 24 Verts.
- Vert acide supérieur....................... — 60 — acide 1............................... —............................30 — — 2............................... —............................18 — au méthyl (bleuâtre)...................... —...................18 — — (émeraude)...................... —.......14 — — (jaunâtre).......... —.......33 — — (bleuâtre)...................... —.......33 — — (lumière.....jaunâtre).........—.55 — — —........bleuâtre...................—...65 — malachite extra ........................... —........................70 — — G.................. —...............35 — — jaunâtre extra...... —..100 Bruns.
- Brun d’Amiens.............................. — 12 — canelle............ —....................12 — clair ou moyen riche................................................ —....................18 — foncé, riche............................... —..................15
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- — de Ste-Marthe.
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- 72 ..
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- 40 .
- 105 .
- 75 .
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- 9 .
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- 100 k.
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- le k,
- 100 k.
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- » tartrique, 1er blanc F. 4 20 à ... 0/0 kil. en bar.
- » acétique, F. 100 à 125 0/0 kil. suivant degré.
- Alun raffiné (sans emballage), F. . 17 à 20 0/0 kil.
- Bois do campèche (Laguna, 18 50 à .. 0/0. M.
- » (Guadeleupe) F. 11 50 12 0/0.kil. à liv.
- Bois jaune (Maracaibo), 13 à 12 50 010 kil.
- » de Fustet, Albanie, F. .. 0[0 kil. manque.
- » de Salonique, 15 . . OjO kil.
- Cachou noir, encaisses. F. 90 à 85 C[0 kil. marqne éléphant.
- Cachou noir en caisses, F. 60 à 70 010 k. autres marques.
- Cochenilles. — Les achats pour l'exportation et la spéculation ont épuisé le stock en premières mains. Les vendeurs tiennent les prix avec fermeté, et comme il n’y aura pas d’arrivage avant une quinzaine de jours, la hausse aura fait d’ici là de nouveaux progrès.
- Indigos. — Baisse sur la plupart des sortes. Les Java font défaut.
- Voici les derniers cours qui nous sont parvenus, au demi kilogramme :
- Java, beau violet pourpré......... F...............M.
- Cochenilles grises.
- argentées........ zacatilles naturel' noires ordinaire ' noires suyérieares nol.es extra
- F. 2 35 à 2 60 le kil.
- 2 70
- 3 ..
- 2 60
- 3 ..
- 4 ..
- 2 80
- 3 50
- 90
- 50
- 50
- Couperose emballée f. 8 à 9 0[0 kil.
- Crème de tartre, F. 305 à ... 0[0 kil.
- Curcuma Bengale, F. 47 50 à .. 0[0 kil.
- » Madras, F. .. à .. 010 quai, sup — M.
- » bon violet......................................... M.
- Bengale bon viclet rouge..................... 10... 11.50
- » moyen violet........................ 9... 9.75
- Bénarès, suivant mérite....................... 8.50 9.»
- Kurpah, bon moyen violet............. 5... 6.50
- » ordinaire et bas............ 4.»» 4.50
- Madras, bon et beau coloré........... 4.75 ....
- » bon moyen coloré.................... 4 25 4.75
- Quercitron, F. 28 . .. 0/0 kil. en barriq.
- Rocou de Cayenne, qualité sup., F..............0/0 kil. M.
- » Perriolat, qualité sup., F. 160 à »»» kil.
- Sumac en feuilles.................F. 38 .. 0/0 k.
- — en poudre.......................F. 34 . »
- Verdet, en pain, extra sec, sous toile, F. 225 ... 010 k
- » » sous papier, F. 220 à ... OjO k.
- Dividi, F. 30 010 kil.— A livrer.
- Galles vertes et noires, quai, sup., F. 150 à 160 0[0 k.
- — — quai. cour. F. 135 à 140 0[0 k. »
- — — blanches.. Fr. ... à ... 070 kil. » M
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- Il a été importe du 12 au 17 février, 26 pièces bois, de N.-York; 1 gren. camp-che, de Haïti. 1,952 more, fustet, de la Côte-Ferme; 5.763 morc. rouge de Bahia; 1 gr. 3,88 7 m. quebracho, de la Plata; 1 gren. sapan de Manille.
- En cachou, curcuma, cochenrlle, orseille, safranum, quereitron, dividivi. — Affaires calmes.
- Nous avons reçu : 50 s. dividivi, de la Côte-Ferme; 76 s. aito, d’Espagne; 243 c. cachou d’Angleterre.
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- Jamaïque........
- Barcel et I Cab'
- Jaune Rio-Hacha.
- » Carth. et S
- » Maracaïbo. ..
- » Fustet... 10'
- » Tatajuba Per
- » Bahia
- a Corint
- » Amap . ...
- 50
- 8
- En dividivi, il a été réalisé simplement quelques lotins Rio-Hacha de 14
- à 15 fr. les 50 k. emballés.
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- » Lima...............
- » Ste-Marine.........
- 6
- 5
- 16
- 6
- 6
- 6
- 6
- 8
- 50
- 50
- 50
- 75
- 6
- 18
- 8
- 8
- NM NM M
- NM
- M
- 2 sur., du N.-York; 25 sur. et 5 c., de la. Côte-Ferme et 14 c., d’Angleterre.
- Les arrivages importants du mois dernier en Indigos Centre-Amérique ont pesé lourdement sur le marché.
- 13
- 13
- 50
- Rouge Ste-Marine Brésillet
- 6
- 1€
- 8
- 15
- 14
- 25
- 75
- 50
- Coupe d’Espagne le qualité............
- 2e qualité ........
- 3e — .......... Sisol, Yocatan. Honduras..... ... ................ .... Haiti Cap............
- * Aquim...............
- » ................. ...
- » Gonaïve.........;. a.-de-Paix..........._ Autres provenances.... S -Domingo........ Mart. et Guad.....
- 15
- 11
- 9
- 7
- 7
- 7
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
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- 50 kil.
- 50
- 50
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- 75
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- 25
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- 12
- 10
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- 6
- 6
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- »» M
- 50
- 50
- 50
- 25
- N N
- 87 1[2
- 75
- 65
- 50
- Jamaïque. Jaune ~
- Cuba et St-Yago. Manzanillo...... Tuspan ......... Carmen.. Tampico......... Porto-Plata..... Santo-Domingo .. Haïti...
- 6
- 6
- 11
- 9
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- 7
- 7
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- 6
- 25
- 50
- 50
- »»
- 7
- 6
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- 14
- 10
- 9
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- 25
- 25
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- 50
- NM
- 25
- NM
- NM
- NM
- » Sandal.. 100
- » Sapan... 0
- » Quebracho .
- Cachou
- Brun luisant, en sac 5 — en caisse
- k. k. k.
- 7
- 9
- 11
- 8
- 12
- NM
- fin viol, et pourp. beau viol, et dito bon violet........ moyen violet.... bon violet rouge, bon moy. v. roug. fin rouge......... bon dito.......... bon à fin cuiv— cuiv. ord. et bas..
- Jaune ou gamb,en caisse — pressé.
- Cochenille
- » zacatille...........
- . grise.....
- . d° av. boul.
- Mexique zacatille... grise............... Ténériffe zacatille. . grise..............
- Grandie...............
- Pousse ...............
- Curcuma
- Bengale...............
- Java, Mad., Pond......
- . 35
- - 32
- 50
- 45
- M
- 1/2 kil.
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
- 15
- 05
- 75
- 10
- 05
- 25
- 10
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
- 25
- 10
- 20
- 10
- 30
- 15
- 50
- 22 ..
- 6..
- kil.
- 23 ..
- 10 .. M
- Java .................
- Kurpah................
- Madras................
- Manille...............
- Caraque...............
- Guatemala flor........
- . sobré........
- . bon à fin cor.
- . cor.ord.à bas
- N -Gren fin et surfinl/2 k non à beau .
- . ord et moy. .
- Orseille
- Angola...............
- Cap-Vert. ...........
- Californie............
- Madagascar...........
- Quereitron
- Baltim.fin, effilé....
- .. gros, effilé....... Philadelphie..........
- 12
- 11
- 11
- 7
- 9
- 9
- 9
- 8
- 5
- 4
- 8
- 4
- 2
- 5
- 5
- 3
- 10
- 8
- 5
- 75
- 75
- 75
- 75
- 25
- 75
- 75
- 50
- 75
- 50
- 50
- 12
- 12
- 11
- 8
- 10
- 9
- 10
- 8
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- 15
- 8
- 6
- 6
- 7
- 9
- 7
- 50
- 50
- 25
- 25
- 25
- 50
- 75
- 75
- 50
- 4
- 75
- 50
- 50
- 50
- 12 ..
- 9 ..
- 7 . . le kil.
- 95 ..100 .. .. .. 20 .. .. .. 28 ..
- 10
- 8
- 11
- 50 11 ..
- 75 9 ..
- .. 11 50
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- Cerise ou grenadine, supérieure.......... — 13 —........................................ordinaire............................... — 9 Fucnsire - résistant à l’acide (breveté). — 24 — S III -................................_...............................-15 Marron S et S I —........................_.......................— 19 Rouge sonde Roccelline).................. — 20 Fonveau r, (Meister, Lucius et Cie)...... — 12 osine sol. à l’eau, jaunâtre.......................... — 45 —........................................— violette............................................................ — 28 Ecarla. d’éosine, extra bleuâtre............................. — 30 Erythrosine (rouge carmin)............... — 65 Safranine (iose) 0....................... — 70 X........................................ -......................................55 —........................................1....................................... — 35 Coralline rouge, a l’eau................. — 16 — j aune, — ............................. _ 12 — capucine — ..................................................... — 14 — rouge, à l’alcool...................... — 20 — jaune, —.............................................................. — 12 — capucine,—.......................................................... — 14 Purpuraline(rouge marron)................ — 6 Violets. Violet de Paris, rougeâtre............... — 33 —........................................moyen................................... — 33 —........................................bleuâtre................................ — 35 —........................................très bleuâtre........................... — 45 et Hofman très rouge..................... — 26 —:.......................................rougeâtre.............................. — 26 —........................................bleuâtre................................ — 26 —........................................lumière, B.............................. — 35 Violet, amaranthe........................ — 30 ......................................... nouveau, moyen.......................... — 30 ......................................... Parme................................... — 30
- Violet méthyle, B à 6 B................ le kil fr. 28 à 48 28 — — R à 4 B. le kil. —.................................—................................moyen........................... —.1” —.................................pour remontages.................. —.................................16 —.................................éclair........................... —...............................20 Bleus alcalins {Nicholson). Bleu (Guernesey).................. — 21 — rouge........................... —..................................................................25 — moyen........................... —..................................................................28 — pur ........................................................ —......................................35 — lumière. .............................................. —...........................................42 — très verdâtre,..................6.................B................ —...............................70 — A. R. ou violet.................éclair........... —.................................................20 Bleus solubles
- Bleu marin, bleuâtre......................... — 12 — rougeâtre.................................. —...............................12 — supérieur.................................. —...............................25 Bleu de Lille (gros violet).................. — 16 — rougeâtre................................ —.............................22 — moyen...................................... —...................................22 — verdâtre................................... —................................22 — pur........................................ —.....................................35 — pour coton............................... —......................40 à 100 — verdâtre................................... —................................55 — lumière (au méthyle)....................... —..............60 à 120 — méthylène (coton................soie) breveté...............................—............58 — noir............................................................................... —...................................19 — foncé...................................... —...................................19 Bleu benzyle, direct, rougeâtre.............. — 40 —.............................................—...................................— bleuâtre................................. —..............................48 —.............................................—...................................— verdâtre................................. —..............................46 — (soluble à l’alcool) moyen................. —..............40 —.............................................—.....................................bleu pur.........................................................................—.................................40 Jaunes et Oranges Jaune bouton d’or............................ — 32 — citron (ré istant à l’acide,................—.....18 —......................................solide —.......................................................................... —.................................12
- ! Orangeg .................................... le kil. 14 tr/ Uranine (orangé supérieur)..................... — 55 Mandarine...................................extra................................. — 24 Verts.
- Vert acide supérieur........................ — 60 — acide 1................................ — 30 _ _ 2 — 18 — au méthyl (bleuâtre)........................... — 18 — — (émeraude)........ — 14 — — (jaunâtre)........ — 33 — — (bleuâtre)........ — 33 — — (lumière jaunâtre)...— 55 — — — bleuâtre...................— 65 — malachite extra ............................... — 10 — — G................. — 35 — — jaunâtre extra.... — 100 Bruns. Brun d’Amiens.................................... — 12 — canelle...................................................................................s..........................................................................................................................— 12 — clair ou moyen riche........................... — 18 — foncé, riche................................... — 15 — Bismarck....................................... — 18 Carméloïne R..................................... — 12 — FF............................................. — 12 Noirs et Gris
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- — — moyens —
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- Cette semaine, on a fait 4 c. Bengale et 110 sur. Guatemala, à prix non divul-
- Indigos. — Les affaires ont été très calmes, pendant le mois de février; sur place. — En Bengale, 12 caisses seulement ont trouvé preneurs. On a classé 59 caisses ae la nouvelle récolte, dont quelques lots sont encore attendus incessamment : la qualité en paraît bonne.
- Dans les Caraque, il s’est fait. sur place, en février, deux petits lots, ensemble 16 colis. Notre stock est de 58 colis. — Les Nouvelle-Grenade manquent.
- gués.
- Il est entré : 263 sur., de la Côte-Ferme. Beng. sur v. et bl. 1[2 k. 12 à 12.50. . fin viol, et pourp. 11 75 12 ..
- . beau viol, et dito 11 .. 11 50
- . bon violet........ 10 25 10 50
- moyen violet.... 7 75 8 25
- . bon violet rouge. 9 75 10 25
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- fin rouge.............. 9 75 10 25
- bon dito............... 8 25 8 50
- . bon à fin cuiv... 5 75 7 75
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- Java ..................... 8 .. 15 ..
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- Madras................... 2 50 6 50
- Manille.................. 1 • • 6 ..
- Caraque.................. 3 .. 7 ..
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- Jaune bouton d’or.................................. — 32 — citron (ri istant à l’acide....................... —....................18 —.............................................solide —........................................................................................ —........................................12
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- 5
- 70
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- 4
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- 6
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- de graine de Perse ‘20°.
- de Ste-Marthe.
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- Nous avens reçu 76 s orsei’le, d’Es-
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- — — surfin. ... — 9 ..
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- Indigos. — Le vapeur « Sumatra », entré le 30 mars dans le port, apporte 97 caisses Java, qui seront mises à la vente aussitôt classement.
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- Indigos. — Les affaires sont toujours au grand calme. On a coté seulement, cette semaine, la vente de 8 sur.Caraque.
- Nous avons reçu 38 sur.de la Côte-Ferme.
- Les Centre-Amérique sont en situation défavorable et nous ne pouvons les coter que 40 à 60 cent, au-dessous des estimations. Notre stock est de 1,400 aurons. Il n’y a pas de perspective d’amélioration sensible avant septembrj octobre.
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- Indigos. — L’enchère qui a eu lieu le 6 courant à Amsterdam, et qui comprenait 218 s. Java, s'est faite avec beaucoup d’animation et en hausee de 50 à 60 cent, sur les cours d’octobre.
- Voici les derniers cours qui nous sont parvenus, au demi kilogramme :
- Java, beau violet pourpré........... F. 13 7b 14 25
- » bon violet.......................... 12 75 13 25 Bengale ben vie let rouge.... .. 10... 11 .. » moyen violet.................. 8 75 .9.50 Bénarès, suivant mérite......... .... M.
- Kurpah. bon moyen violet............. 5... 6.50 » ordinaire et bas............. 4.»» 4.50 Madras, bon et moyen coloré,......... 4.25 4 75 » ordinaire....................................................................................... 3 75 4 ..
- Quercitron, F. 29 . .. 0/0 kil. en barriq. Rocou de Cayenne, qualité sup., F 0/0 kil. M. » Perriolat, qualité sup., F. 160 à »»» kil. Sumac en feuilles F. 39 .. 0/0 k.
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- Place du Havre (18 avril)
- Bois. — On ne signale pas d’affaires en bois de teinture.
- Il a été importé cette semaine : 3 gren campêche, de Haïti; 1 gren. campeche, 1 gren. bois jaune, du Mexique; 1 gren. bois jaune, de Corinto.
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- » Aquim...........
- » .................
- » Gonaïve.......... a.-de-Paix......... Autres provenances. S -Domingo........ Mart. etGuad...;.. ..................
- Jaune
- »
- »
- Cuba et St-Yago.
- Manzanillo......
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- Tampico ........
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- Santo-Domingo ..
- »
- Haïti.....
- Jamaïque
- Barcel et 1
- une Rio-Hacha.
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- a
- Carth. et S Maracaïbo. ..
- Fustet... 10 Tatajuba Pe Bahia Corinto ... Amapala . ..
- ar
- Ok
- 15
- 50 kil.
- 50
- 9
- 7
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 7
- 6
- 6
- S OC
- 7
- 7
- 7
- 6
- 7
- 6
- 6
- 16
- 6
- 6
- 6
- 6
- 50
- 50
- 75
- 75
- 37
- 50
- 37
- 25
- 25
- 50
- 50
- 50
- 50
- 18
- 12
- 10
- 8
- »» M
- 53 '
- 50
- 8 ..
- 8 25
- 6 70
- N
- N
- » Sandal.. 100
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- » Quebracho .
- Cachou
- Brun luisant, en sac 5 — en caisse
- k. 7
- k. 9
- • -
- 8
- 12
- 12
- NM
- Jaune ou gamb,en caisse — pressé.
- 35
- - 32
- 50
- 45
- M
- M
- M
- fin viol, et pourp. beau viol, et dito bon violet......... moyen violet.. . . bon violet rouge, bon moy. v. roug. fin rouge.......... bon dito........... bon à fin cuiv... cuiv. ord. et bas..
- 11
- 11
- 10
- 7
- 9
- 9
- 9
- 8
- 25
- 75
- 75
- 6
- 6
- 6
- 6
- 7
- 6
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- 14
- 10
- 9
- 8
- 8
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- 8
- 6
- 8
- 7
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- 6
- 18
- 8
- .... 8.
- 40 7
- »» 6
- 75
- 50
- 50
- 25
- 25
- 25
- 50
- 50
- 25
- 25
- NM
- NM NM NM NM NM
- M NM
- M
- Mexique
- Ténériffe
- Cochenille
- zacatille......
- grise .....
- de av. boul. . zacatille..... grise......... zacatille..... grise.........
- Grandie.........
- Pousse .........
- Curcuma
- Bengale..........
- Java, Mad., Pond...
- Cachou, (rseille, Dividivi. -
- 1/2 kil.
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
- 20
- 10
- 10
- 10
- •4
- 22
- 6
- 50
- 1 30
- 1 20 M.
- 1 20
- 1 10
- 1 35
- 1 20
- kil.
- 23 . .
- 10 .. M
- Java .................
- Kurpah............
- Madras.............
- Manille...............
- Caraque............... Guatemala flor.
- . sobré........
- . bon à fin cor.
- . cor.ord.à bas
- N -Gren fin et surfin 1/2 k
- . ton à beau .
- . ord et moy. .
- Orseille
- 4
- 8
- 4
- 2
- 3
- 5
- 10
- 8
- 5
- Curcuma, Cochenille, Saffranum, Quercitron, - Calmes. — Il a été intro
- duit : 1,219 s écorces, de N.-York.
- Indigos. — Les transactions restent limitées. On a fait seulement 6 sur Guate-mala, à prix non divulgué.
- Importations nulles.
- Les affaires en cet article sont très difficiles en ce moment et ne peuvent se traiter qu’à l’aide de concessions très sensibles, soit 80 cent, à 1 fr. au-dessous d-s estimations. Notre stock se maintient élevé.
- Angola...............
- Cap-Vert.........
- Californie...........
- Madagascar .........
- Quercitron
- Baltim. fin, effilé..
- .. gros, effilé....
- Philadelphie.........
- 75
- 25
- 75
- 75
- 50
- 50
- 50
- 12
- 11
- 10
- 8
- 10
- 9
- 10
- 8
- 7
- 5
- 15
- 8
- 6
- 6
- 7
- 9
- 7
- 50
- 50
- 25
- 25
- 50
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- 50
- 50
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- le kil.
- 95 ..100 ..
- M
- M
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- 10 50 11 ..
- 8 75 9 ..
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- Violets.
- Violet de Paris, rougeâtre..................... 33 — moyen........................................ 33 —............................................bleuâtre.......................................... —.......................................35 —.......................................très bleuâtre..................................... —..................................45 rouge.............................................. _...........................................26 eâtre.............................................. —...........................................26 — bleuâtre.................................... 26 — lumière, B....................................... —....................................35 Visiet, .................................................................................... 30 ...................................... nouveau, moyen................................ 30 ............................................ Parme. ...................................... 30
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- Bleu marin, bleuâtre..................... — 12 — rougeâtre.............................. — 12 — supérieur.............................. — 25 Bleu de Lille (gros violet).............................. — 16 — rougeâtre.............................................................. — 22 — moyen...’.............................. — 22 — verdâtre............................... — 22 — pur.................................... — 35 — pour coton............................. — 40 à 100 — verdâtre............................... — 55 — lumière (au méthyle)................... — 60 à 120 — méthylène (coton............soie) breveté.......................— 58 — noir................................... — 19 — foncé.................................. — 19 Bleu benzyle, direct, rougeâtre.......... — 40 —.........................................—...............................— bleuâtre............................................................ — 48 —.........................................—...............................— verdâtre............................. — 46 — (soluble à l’alcool) moyen............. — 40 —.........................................—.................................bleu pur............................... — 40 Jaunes et Oranges Jaune bouton d’or................................................. — 32 — citron (ré istant à l’acide. ....... ...— 18 —..................................solide —.................................................................. — 12
- Orangeg................................ le kil. 14 fr
- Uranine (orangé supérieur)............................................................................. — 55 Mandarine.......................extra.................. — 24 Verts. Vert acide......................supérieur............. — 60 — acide.........................1........................ — 30 — —.............................2............................ — 18 — au méthyl (bleuâtre).......... — 18 —...............................—..............................(émeraude).............................. — 14 —...............................—..............................(jaunâtre).................... — 33 —...............................— (bleuâtre)................... .. — 33 —...............................—..............................(lumière......................jaunâtre). — 55 —...............................—..............................—.............................bleuâtre.. — 65 — malachite extra .............. — 70 -...............................-..............................G............................. — 35 —...............................—..............................jaunâtre extra................ — 100 Bruns.
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- — canelle................................... — 12
- — clair ou moyen riche...................... — 18
- — foncé, riche.............................. — 15
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- — Sénégal (Galam en sorte) — — gros grabeaux.
- — — menus —
- — — moyens —
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- — de Cuba. . .
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- — de graines de Perse.
- Leïogomme. . . .
- Murtate de cuivre.............
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- Silicate de soude 50'..
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- — — quai. ord. F. 10 à 130 100 kil. » M.
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- Bénarès, suivant mérite...................... .... M.
- Kurpah, bon moyen violet........... 5. . 6.50
- » ordinaire et bas............ 4.»» 4.50
- Madras bon et moyen coloré........ 4.25 4 75
- » ordinaire.......................... 3 75 4 ..
- Quercitron, F. 29 . .. 0/0 kil. en barriq.
- Rocou de Cayenne, qualité sup., F.............0/0 kil. M.
- » Perriolat, qualité sup., F. 160 à 165 kil.
- Sumac en ........................F. 42 .. 0/0 k.
- — en poudres.....................F. 43 . »
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- 50
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- 50
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- Cochenille
- Honduras zacatille....
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- Mexique zacatille.... grise................ Ténériffe zacatille.. grise................ Granille............. Pousse ..............
- Cureuma
- Bengale..............
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- . 35
- — 32
- 50
- or
- M
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- . fin viol, et pourp.
- . beau viol, et dito
- . bon violet.......... . moyen violet....
- . bon vio'et rouge,
- bon moy. v. roug. . fin rouge.............. bon dito................. . bon à fin cuiv. .. . cuiv. ord. et bas..
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- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
- 20
- 10
- 10
- 05
- 25
- 15
- 1 30
- 1 20 M.
- 1
- 1 1
- 1
- 20
- 10
- 35
- 20
- 50
- 22 ..
- 6..
- kil.
- 23 ..
- 1» .. M
- Java ................. Kurpah................ Madras................ Manille............... Caraque...............
- Guatemala flor........
- . sobré........
- . bon à fin cor.
- . cor.ord à bas
- N -Gren fin et surfin 1/2 k . von à beau .
- . ord et moy. .
- Orseille
- 11
- 11
- 10
- 7
- 9
- 9
- 9
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- 5
- 4
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- 5
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- 25
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- 25
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- 10 »
- 7
- 5
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- Rouges.
- Fuchsine ordinaire............................. le kil 17
- — moyenne........................................ 18
- — supérieure (extra)........................: _ 23 cerise ou grenadine, supérieure........................... ............ — 13 „..............................................................................ordinaire............................. 9 ucasir.e résistant à 1 acide (breveté). — 24
- S III — _ _____________ 15
- Marron S et S I — _ — 19
- Rouge sonde Roccelline).......................... 20
- Fonveau r, (Meister, Lucius et Cie)....... — 12 osine sol. à l’eau, jaunâtre.............. 45
- „ — — violette...................... — 28 -carla. d’éosine, extra bleuâtre................ — 30
- Erythrosine (rouge carmin)......... ... 65
- bafranine (lose) 0........................... — 70
- X....................... ~ 55
- 1............................ 35 Coralline.....................rouge,....................a...............l'eau............ — 16 — Jaune, — ........................' 12
- — capucine — . 14
- rouge, à l’alcool............................... 20 —...............................................jaune,..............................................—.......................................... —.......................................12
- — capucine,— ............................ 14 Purpuraline(rouge marron).......................... 6
- Violets.
- et de Paris, rougeâtre........................... 33
- — moyen......................... _ 33
- — bleuâtre..................................... 35
- — très bleuâtre................. — 45 rouge. 26
- eâtre....................... _ 26
- — bleuâtre.......................... 26
- — lumière, B......................... 35
- Vijjet, ........................................ 30
- ___ nouveau, moyen............................... 30
- 30
- Violet méthyle, Bât B........... le kil fr. 28 à 48 28
- — R à 4 B................................. le kil.
- — moyen................................... — 17
- pour remontages............................. — 16 éclair.................................... — 20
- Bleus alcalins ÇNicholson).
- Bleu .......................................... — 21 — rouge.......................................... —.......................................25 — moyen.......................................... —.......................................28 -- pur......................................... —......................................35 — lumière........................................ —.....................................42 — très verdâtre,..................................6.................................B............................... —............................70 — A. R. ou...................................violet.............................éclair........................... —........................20 Bleus solubles Bleu....marin, bleuâtre.......................... — 12 — rougeâtre...................................... —...................................12 — supérieur...................................... —................................25 Bleu....de Lille (gros violet)................... — 16 —.......rougeâtre................................ —.............................22 —.......moy-n.................................... —.................................22 — verdâtre....................................... —....................................22 —.......pur...................................... —...................................35 — pour coton..................................... —.........................40 à 100 —.......verdâtre................................. —..............................55 — lumière (au méthyle)........................... —..................60 à 120 —.......méthylène (coton soie) breveté.........................—.........58 —.......no r..................................... —..................................13 —.......foncé.................................... —.................................13 Bleu....benzyle, direct, rougeâtre............... — 40 —.......—.........................................—.................................bleuâtre............................... —............................48 —.......—.........................................—.................................verdâtre............................... —............................46 — (solable à l’alcool) moyen..................... —..................40 —.......—..................................bleu pur................................ —.............................40 Jaunes et Oranges Jaune bouton d’or................................ — 32 — citron (r istant à l’acide................... —................13 — solide —................................................................................ —....................................12
- Orangeg ............................... 1® kil. 12 tT Uranine (orangé supérieur)............... 55 Mandarine extra.......................... 24 Verts.
- Vert acide supérieur....................... — 60
- — acide 1.................................. — 30 — — ......................... — 18 — au réthyl...............................(bleuâtre)............................. — 13 — — (émeraude)............. — 14 — — (jaunâtre)............. — 33 — — (bleuâtre)............. — 33 — — (lumière jaunâtre).............— 56 — — — bleuâtre.............................—...........65 — malachite extra ................................ — 70 - G -.................................35 — — jaunâtre extra.................... — 16®
- Bruns.
- Brun d’Amiens................... — canelle.......................
- 18
- 15
- — Bismarck.................................. — 18
- Carméloïne R.............................. — 12
- — FF................................. — 12
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- Bleu-noir, sol. à l’eau................... — 21
- Gris par le bleu noir..................... — 21
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- — nitrique 36’.
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- — picrique...................
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- — sulfurique, 52".
- — — 66". . .
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- 13
- 4
- 9
- 3
- 58
- 30
- 22
- 20
- 75
- 80
- 50
- 50
- 55
- 9
- oo i. ot o 0>0
- 30
- 100
- 105
- 70
- 50
- 150 .
- 160 .
- 30 .
- 30 .
- 45 .
- 60 .
- 40 .
- 105 .
- 75 .
- 5 .
- 9 .
- 28
- 3
- 3
- 140
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- pour teinture.
- Déta le kil
- 36
- 46
- 5
- 84
- 35
- 50
- 25
- 30aueour
- 50 . .
- 80 .
- 40 ..
- au cours
- .........................
- Émétique.................
- Essence de térébenthine rec.
- Extrait de campêche sec, n° — jaune de Cuba, ire
- — de châtaignier sec
- — de garance.
- — de gaude 25" .
- — de giamne de Perse
- — de Ste-Marthe.
- de Quercitron eec.
- le k.
- 1.
- qua
- 20
- d'Orse lie p. impression
- 7 ..
- 17 ..
- 15 ..
- 5 . .
- 65 ..
- 4 25
- 130 au .15 ..
- 180 ..
- 70 .
- 292
- 238
- 22
- 6
- cours
- Fleur de Garance.
- Garance paluds............... Garancine extra-forte.
- Gélatine.....................
- Glycérine blanche 28". .
- — blonde 28". Glycérocolle oour parement. Gomme a traganth e............
- — d’Egypte (Gezirch).
- — Sénégal (Galam en sorte) — — gros grabeaux.
- — — menus —
- — — moyens —
- Gommeline.................... Graines de Perse............. Indigo Java et Bengale. Lactarine (caséine).......... Hyposulfite de soude tr 1 . Huile tour' ante............. Laque de Cochenille.
- — de Cuba...................
- — de Fustel.................
- — de gaude. . . ...
- — de graines de Perse. Leïogomme.................... Murtate de cuivre............
- — d’étain (oxy.). .
- Nitrate de cuivre............ — de 1er 40"................. — de plomb...............
- — de zinc...............
- Nitro-chlorure d’étain 50". Ncix de Galles vertes et noires Oléine Potasse blanche 90". . Pyrolignite d’alumine. . — de fer (fût à pétrole
- — de plomb.
- Prussiate de potasse jaune. Rocou Cayenne............... — Cachard...................
- Savon blanc de Marseille.
- — d’oléine.................
- — vert.....................
- Sel ammoniac blanc. .
- — de seignette. .
- — d'étain.... . .
- — ........................ - de soude 80".
- Silicate de soude 50'..
- — — s...
- Soude caustique 36". . Soufre en canons. . . .
- Stannate de soude sea. Sulfate d’alumine épuré. .
- Gros
- . 100 k. 50 .. ..
- — .. .. à ..
- . le kil. ...» ••
- . 100 k. ...» • •
- . le kil. 2 ..
- . 100 k. 2 20 ...
- • — 1 80 ...
- eo e
- . le kil. 5 .. à
- . 100 k. . . • • • •
- 105 ..
- 100 ..
- — 85 ..
- — 72 ..
- le kil. 1 80 2
- -nn 14 .. 29
- 4 ..
- 100 k. 34 ..
- 120 .. 140
- le kil. 4 50
- — 1 25
- 1 1 40
- — 2 90
- 9
- O aa
- 100 k. .. — 150
- — 240
- — 95
- — 90
- le kil.
- 100 k.
- le fût.
- 100 k.
- le kil.
- 100 k.
- 80
- 2
- 0
- 65
- 20
- 75
- 2
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- 60
- 260
- 4
- 80
- 50
- 180
- 80 .
- 78 .
- 42 .
- 145 .
- 295 .
- 200 .
- 185 .
- 60 .
- 23 .
- 23 .
- 170 .
- 4
- 21
- 27
- 20
- — de manganèse desséché.. — 175 ..
- — de fer — 9 ..
- — de cuivre —. 65 ..
- — de zinc aiguilles. ». 22 ..
- Sulfi • le soude sec — 34 ..
- Sum Redon. . .... — 25 .
- à l’alcool le kil. 4 50 5 .
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- » de Salonique, 16 . . 010 kil.
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- phant.
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- Dividivi, F. 30 010 kil.— A livrer.
- Galles vertes et noires, quai, sup., F. 140 à 150 0[0 k. — — quai. cour. F. 125 à 135 0[0 k. » — — quai. ord. F. 115 à 120 100 kil. » M. — — blanches.. Fr.105 à 120 010 k.s.mérite Galles d’Alep, triées à la main, F. 230 à 240 010 kil.t. rec. Gomme arabique en sortes,quai, supér. f. 146 à 150 010 k. » » » quai, cour., f. 130 à 135 . 0|0 k. » » Ghèriséc, en sortes, f, 90 à 95 .. 010 k.
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- Voici les derniers cours qui nous sont parvenus, au demi kilogramme : Java, beau violet pourpré F. 13 75 14 25
- » bon violet......................... 12 75 13 25 Bengale bon violet rouge........ 10... 11 .. » moyen violet.................. 8 75 9.50 Bénarès, suivant mérite.............. .... M. Kurpah, bon moyen violet........ 5... 6.50 » ordinaire et bas.............. 4.»» 4.50 Madras, bon et moyen coloré....... 4.25 4 75 » ordinaire.......................... 3 75 4 ..
- Quercitron, F. 25 . .. 0/0 kil. en barriq. Rocou de Cayenne, qualité sup., F 0/0 kil. M. » Perriolat, qualité sup., F. 160 à 165 kil. Sumac en feuilles F. 42 .. 0/0 k.
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- 35 ..
- 32 50
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- M
- M
- M
- 1/2 kil.
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
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- 10
- 05
- 25
- 15
- 1 30
- 1 20 M.
- 1
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- kil.
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- . fin viol, et pourp. 11 75 12 ..
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- Guatemala flor........ 7 50 9 50
- . sobré......... 5 .. 7 25
- bon à fin cor. 5 .. 7 25
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- N -Gren fin et surfinï/2 k 10 .. 12 ..
- . son à beau . 8 .. 9 ..
- ord et moy. . 5 .. 7 ..
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- Ecarlac d’éosine, extra bleuâtre........... — 30 Erythrosine (rouge carmin)................. — 65 Safranine (rose) 0......................... — 70 X........................................ -.....................................55 —...........................................1......................................... — 35 Coralline rouge, a l’eau.................... ...................................... — 16 — j aune, — ............................... — 12 — capucine —............................. — 14 — rouge, à l’alcool........................ — 20 — jaune, —............................... — 12 — capucine,—.............................. — 14 Purpuraline(rouge marron).................. — 6 Violets.
- Violet de Paris, rougeâtre................. — 33 —.......................................moyen..................................... — 33 —....................................bleuâtre.................................. — 35 —...............................très bleubtre............................. — 45 rouge. .................................... —.................................26 eâtre...................................... —...................................26 —....................................bleuâtre.................................. — 26 —................................lumière, B. ............................. — 35 Violet, amaranthe.......................... — 30 — nouveau, moyen........................... — 30 — Parme.................................... — 30
- Violet méthyle, B à 6 B.......le kil fr. 28 à 48 28 —......................— R à 4 B................... le kil. —..............................—.........................moyen....................... — 1” —................pour remontages.............. — 16 —.........................éclair..................... — 20 Bleus alcalins (Nicholson). Bleu (Guernesey).............. — 21 — rouge....................... — 25 — moyen....................... — 28 — pur......................... — 35 — lumière..................... — 42 — très verdâtre,...............6..............B............ — 70 — A. R. ou violet.........éclair....... — 20
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- Bleu marin, bleuâtre....................... — 12 — rougeâtre.................................. — 12 — supérieur.................................. — 25 Bleu de Lille (gros violet)................. — 16 — rougeâtre............................. — 22 — moyen................................. — 22 — verdâtre.............................. — 22 — pur................................... — 35 — pour coton............................ — 40 à 100 — verdâtre.............................. — 55 — lumière (au méthyle).................. — 60 à 120 — méthylène (coton soie) breveté...................— 58 — noir.................................. — 19 — foncé................................. — 19 Bleu benzyle, direct, rougeâtre.............. — 40 — —.............................— bleuâtre........................... — 48 — —.............................— verdâtre........................... — 46 — (soluble à l’alcool) moyen................. — 40 — —...............................bleu pur............................. — 40 Jaunes et Oranges Jaune bouton d’or.......................... 32 — citron (ré istant à l’acide................ — 18 I — solide —.................................................................... — 12
- Orangez ................................ • le kil. 12 Uranine (orangé supérieur)............... — 55 Mandarine extra......................... — 24 Verts.
- Vert acide supérieur..................... —• 60 — acide 1.............................. — 30 _ _ 2.............................. — 18 — au méthyl.........................(bleuâtre)....................... — 18 — —......................(émeraude).................... — 14 — —......................(jaunâtre).................... — 38 — —......................(bleuâtre).................... — 33 — —..............(lumière jaunâtre).......................................................— 55 — —......................— bleuâtre...........................................— 65 — malachite extra .......................... — 70 - -...............................G............................. - 35 — —..................jaunâtre extra................ — 106 Bruns.
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- Gros le kilo Gro tour teinture. — . . . 8
- 90 k. 90 — 65 — 45 k. 5 80 .. . 100 k. 7 — 45 .. 36 . . Fleur de Garance. Garance paluds. . Garancine extra-forte. Glycérine blanche 28*. . . . . 100 k. 50 . . . . le kil . . . 100 k. .. ... . . . le kil. 2 .. . . . 100 k. 2 20 à
- — 55 .. 46 . . — hlnndR 900 . . . i «n
- — 147 50 .. .. — 4 50 .. .. 100 k. 55 .... — 9 .. .. — 13 le kil. 4 70 .... — 9 3 50 5 .. 100 k. 58 — 30 — 22 — 20 — 75 Glycérocolle pour parement. . . — .. .. Gomme adraganthe le kil. 5 .. — d’Egypte (Gezirch). . . 100 k — Sénégal (Galam en sorte).. — 105 .. — — gros grabeaux. . — 100 .. — — menus — — 85 .. — — moyens — — Gommeline — 72 .. Graines de Perse le kil. 1 80 Indigo Java et Bengale. ... — 14 .. Lactarine (caséine) — 4 .. Hyposulfite de soude tri . . . 100k, 34 .. Huile tournante — 120 .. à 9.. 2 50 29 .. 140 ..
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- — de Lima........................
- — de Quercitron.................
- Cachou B. B. sec..................
- Carmin de cochenille extra.
- — d’indigo.........................1
- le k.
- 100 k.
- oolco o 0‘ OO
- 84
- 30
- 100
- 105
- — — surfin.
- — de safranum.....................
- Camphre raffiné. . . . . .
- Chlorate de baryte...............
- — de potasse.....................
- Chlorure de chaux.................
- — de manganèse, desséc..
- — de zinc 50*....................
- Chlorhydrate d’aniline pur.
- Cochenille zaccatille.
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- Cristaux de soude. . .
- Cyanure rouge.....................
- le k.
- le lit.
- 100 k.
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- Dextrine.................
- Émétique.................
- Essence de térébenthine rec.
- E xtrait de campêche sec, n* — jaune de Cuba, 1re — de châtaignier sec — de garance. . .
- — de gaude 25* .
- — de graine de Perse
- — de Ste-Marthe.
- 1. . quai.
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- de Quercitron ece. d’Orse lie p. impression.
- le k.
- 150 .
- 160 .
- 30 .
- 30 .
- 45- .
- 60 .
- 40 .
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- 75 .
- 5 .
- 35
- 50
- 25
- 9.........
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- 3 30
- 3 50 . .
- 140.......
- 25 .. ..
- 80 .
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- 7 ..
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- 15 ..
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- 4 25
- 22
- 6
- 130 au cours .15 .. ..
- 180 .. ..
- 70 . ..
- GI ca
- 238
- Laque de Cochenille. — de Cuba. .................... — de Fustel.................... — de gaude. ..... — de graines de Perse.
- Leïogomme......................
- Murtate de cuivre.............. — d’étain (oxy.). .
- Nitrate de cuivre.............. — de fer 40*................... — de plomb................
- — de zinc.................
- Nitro-chlorure d’étain 50’.
- Ncix de Galles vertes et noires Oléine.........................
- Potasse blanche 90*. .
- Pyrolignite d’alumine. . . . — de fer (fût à pétrole
- — de plomb. .
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- — Cachard .... Savon blanc de Marseille.
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- Sel ammoniac blanc. .
- — de seignette. .
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- — — 8 1'..
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- — de manganèse dessé
- — de fer ....
- — de cuivre. .
- — de zinc aiguilles.
- Sulf‘• 4e soude sec. .
- le kil.
- 100 k.
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- à l’alcool.
- ? à l’éther.
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- 60
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- Bois de campêche (Laguna, 18 .. à .. 0/0.
- » (Guadeloupe) F. 12 50 .. 0/0.kil. à liv.
- Bois jaune (Maracaibo), 12 25 à .. OjO kil.
- » de Fustet, Albanie, F. .. 010 kil. manque.
- » de Salonique, 16 . . 010 kil.
- Cachou noir, encaisses. F. 80 à 90 CO kil. marque éléphant.
- Cachou noir en caisses, F. 60 à 70 0[0 k. autres marques.
- Cochenilles grises....... F. 2 40 à 2 65 le kil.
- » argentées................. 2 70 2 85 —
- » zacatilles naturel' 2 50 3 . —
- » noires ordinaires 2 75 3 .. —
- » noires su) érieares 3 .. 3 50 —
- » nel.os extra 3 50 4 .. —
- Couperose emballée f. 8 à 9 0[0 ki).
- Crème de tartre, F. 300 .. à ... 010 kil.
- Curcuma Bengale, F. 50 .. à .. 0[0 kil.
- Dividivi, F. 30 010 kil.— A livrer.
- Galles vertes et noires, quai, sup., F. 140 à 150 0(0 k.
- — — quai. cour. F. 125 à 135 0[0 k. »
- — — quai. ord. F. 115 à 1ZO 100 kil. » M.
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- Galles d'Alep, triées à la main, F. 230 à 240 010 kil.t. rec. Gomme arabique en sortes,quai, super, f. 146 à 150 010 k.
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- Bengale bon violet rouge............. 9.50 10 50
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- Kurpah, bon moyen violet............. 5... 6.50
- » ordinaire et bas.......................... 4.»» 4.50
- Madras, bon et moyen coloré.......... 4.25 4 75
- » ordinaire.......................... 3 75 4 ..
- Quercitron, F. 25 . .. 0/0 kil. en barriq.
- Rocou de Cayenne, qualité sup., F..........0/0 kil. M.
- » Perriolat, qualité sup., F. 160 à 165 kil.
- Sumac en feuilles................F. 46 . . 0/0 k.
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- Sandal.. 100
- Sapan... 50
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- Cachou
- k. k. k.
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- NM
- Beng. sur v. et bl. 1[2 k. 12 à 12.50.
- Brun luisant, en sac 50 k — en caisse — Jaune ou gamb,en caisse
- — pressé.
- Cochenille
- Honduras zacatille.....
- . grise...........
- d° av. boul.
- Mexique zacatille...... grise.................. Ténériffe zacatille....
- . grise...........
- Granille...............
- Pousse ................
- Curcuma
- Bengale................
- Java, Mad., Pond.......
- NM
- NM
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- M
- M M
- 1/2 kil.
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- 6..
- kil.
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- 10 .. M
- NM M NM NM
- NM
- NM
- fin viol, et pourp. beau viol, et dito bon violet........ moyen violet.... bon violet rouge, bon moy. v. roug. fin rouge......... bon dito.......... bon à fin cuiv... cuiv. ord. et bas..
- Java ........
- Kurpah.......
- Madras.......
- Manille......
- Caraque......
- Guatemala flor
- N -Gren
- Indigos. — Les affaires, en Bengale, restent fort calmes, sur place ; les ventes totales du mois de mai, en cette provenance, ne se sont pas élevées au delà de 19 caisses, sans changement, toutefois, dans les cours. Notre stock est de 1,021 cais. — Les Guatemala, par contre, provoquent une bonne demande ; il s’en est traité pendant mai 146 surons, sans changement dans les cours. Nous restons avec un stock de 938 surons. — Dans les Kurpah, il a été réalisé 5 cais. à des conditions non divulguées Stock, 25 cais. -Caraque, sans affaires. Stock, 79 colis.
- Les ventes de la huitaine se bornent à 6 c. Bengale.
- sobré..........
- bon à fin cor. cor.ord.à bas fin et surfinl/2 k »on à beau . ord et moy. .
- Orseille
- Angola.............. Cap-Vert............ Californie.......... Madagascar .........
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- Violets. Violet de Paris, rougeâtre — 33
- — moyen...................... _ 33
- — bleuâtre............................... 35 —.........................................très ................................................................................ —....................................45 rouge........................................ —.....................................26 eâtre........................................ —.....................................26 — bleuâtre............................... 26 — lumière, B............................. 35 Violet,...............................amaranthe......................... 30 —................................nouveau, moyen.......................... 30 — Parme.............................................................................. _...................................30
- Violet méthyle, B à 6 B.le kil fr. 28 à 48 28 — R à 4 B........................................................ le kil. —...........................—..........................moyen..................... — 1" —...........................pour remontages............ — 16 —...........................éclair..................... — 20 Bleus alcalins (Nicholson). Bleu .............................................. 21 — rouge..................... — 25 — moyen..................... — 28 — pur....................... _ 35 — lumière................... — 42 — très verdâtre, 6 B........ — 70 — A. R. ou violet éclair.... — 20 Bleus solubles Bleu marin, bleuâtre............... — 12 — rougeâtre..................................................... — 12 — supérieur..................................................... — 25 Bleu de Lille (gros violet). — 16 — rougeâtre................. — 22 — moyen..................... — 22 — verdâtre...................................................... — 22 — pur.............................................. — 35 — pour coton................ — 40 à 100 — verdâtre.................. — 55 — lumière (au méthyle)...... — 60 à 120 — méthylène (coton soie) breveté................................. — 58 — noir...................... — 19 — foncé..................... — 19 Bleu benzyle, direct, rougeâtre................................. — 40 —...........................—..........................— bleuâtre................ — 48 —...........................—..........................— verdâtre................ — 46 — (soluble à l’alcool) moyen.................................... — 40 —...........................—..........................bleu pur. — 40 Jaunes et Oranges Jaune bouton d’or........... — 32 — citron (ré istant à l’acide................................... — 18 — solide —...................................................... — 12
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- — nitrique 36*. — 45 .. 36 ..
- — — 40*. . 55 .. 46 ..
- — oxalique — 147 50 .. ..
- — picrique .... 4 50 ....
- — pyroligneux 40 p. 100. 100 k. 55 .. . .
- — sulfurique, 52*. 9 .. ..
- — — 66*. . . 13
- — tar trique. le kil. 4 70 ....
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- Arseniate de soude. . 4
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- — de Lima....................
- — de Quercitron.
- Cachou B. B. sec.
- Carmin de cochenille extra.
- — d’indigo....................
- — — surfin.
- — de safranum.
- Camphre raffiné.
- Chlorate de baryte.
- — de potasse.
- Chlorure de chaux.
- — de manganèse, desséc. — de zinc 50’,
- Chlorhydrate d’aniline pur. .
- Cochenille zaccatille.
- Colophane, suivant nuance.
- Cristaux de soude. . . .
- Cyanure rouge.................
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- Extrait de campêche sec, n* 1.
- — jaune de Cuba, ire qua
- — de châtaignier sec .
- — de garance.
- — de gaude 25* . . .
- — de graine de Perse 20
- — de Ste-Marthe. .. de Quercitron eec.
- d’Orse lie p. impression
- le k.
- 100 k.
- 58 .
- 46 .
- 80 .
- 30 .
- 100 .
- 105 .
- 84
- . le kil. . 100 k. . le kil. . 100 k.
- le kil.
- 2
- 1
- 5
- 100 k. .. — 105
- — 100
- — 85
- à
- 20
- 80
- à
- 9
- le k.
- le lit.
- 100 k.
- le k.
- 100 k.
- le k.
- 150 .
- 160 .
- 30 .
- 30 .
- 45 .
- 60 .
- 40 .
- 105 .
- 75 .
- 5 .
- 9 .
- 28 .
- 3 30 au cours
- 3 50 . ..
- 140...........
- 25...........
- 80...........
- 40...........
- au cours
- 7..............
- 17 .. 22 ..
- 15...........
- 5 . . 6 ..
- 65...........
- 4 25 .. ..
- 130 au cours
- ..............
- 180...........
- 70...........
- 292
- 238
- 35
- 50
- 25
- Graines de Perse.............. Indigo Java et Bengale.
- Lactarine (caséine)...........
- Hyposulfite de soude u1 . Huile tournante.. . .
- Laque de Cochenille.
- — de Cuba.....................
- — de Fustel..................
- — de gaude...................
- — de graines de Perse.
- ..............................
- Murtate de cuivre.............
- — d’étain (oxy.). . . . Nitrate de cuivre.............
- — de fer 40*................
- — de plomb. .
- — de zinc.. . . .
- Nitro-chlorure d’étain 50’. Ncix de Galles vertes et noires Oléine........................ Potasse blanche 90*. . Pyrolignite d’alumine. .
- — de fer (fût à pétrole
- — de plomb. .
- Prussiate de potasse jaune. Rocou Cayenne................
- — Cachard .................
- Savon blanc de Marseille. — d'oléine.............. — vert. . . . .
- Sel ammoniac blanc. .
- — de seignette. .
- — d’étain....
- — d’oseille............ — de soude 80*. .
- Silicate de soude 50'.. .
- — — sw.
- Soude caustique 36*. , Soufre en canons. . Stanaate de soude sea. Sulfate d’alumine épuré. . — de manganèse desséi
- — de fer ....
- — de cuivre. .
- — de zinc aiguilles.
- Sulf', Je soude sec. .
- ché.
- Sum
- Tan
- Redon. . à l’alcool. ? à l’éther.
- Zinc (poudre de). .
- le kil. 1
- — 14
- — 4
- 100 k, 34
- — 120 le kil. 4
- — 1
- — 1
- 80
- 50
- 25
- 40
- 2
- 90
- 2 50
- 29 ..
- 140
- 100 k. ..
- — 150
- — 240
- — 95
- — 90
- le kil. 2
- 100 k.
- le fût.
- 100 k.
- le kil.
- 100 k.
- 20
- 0 75
- 65 ..
- 19 ..
- 60 ..
- 260 ...
- 4 50 180
- — 80 .
- - 78 .
- — 42 .
- — 145 .
- — 295 .
- — 200 .
- — 185 .
- le kil.
- 100 k.
- 80
- 2
- 30
- 4
- 60 .
- 23 .
- 23 .
- 170 .
- 175 .
- 9 .
- 65 .
- 22 .
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- 6 50
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- 27e Année. — N° <3 Supplément au Moniteül aela leintlire, 3 JUILLET 1883
- DROGUERIES
- ET TEINTURES
- PLACE DE MARSEILLE (2 Juillet).
- Acide citrique, 1er blanc F. 5 50 à . .. le kil.
- » tartrique, 1erblancF. 4 10 à . .le kil. en bis.
- » acétique, F. 100 à 125 0/0 kil. suivant degré.
- Massot et Cie, de Marseille :
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- Amidon grillé, F. 40 —
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- Bois jaune (Maracaibo), 12 25 à » de Fustet, Albanie, F.
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- 18 .. à 17 0/0.
- 12 50 .. 0/0.kil. à liv.
- .. OjO kil.
- 0[0 kil. manque.
- » de Salonique, 16 .. OjO kil.
- Cachou noir, encaisses. F. 80 à 90 C[0 kil. marque éléphant.
- Cachou noir en caisses, F, 60 à 70 0[0 k. autres marques.
- Cochenilles grises...... F.
- » argentées................
- » zacatilles naturel1 •
- » noires ordinaires
- » noires supérieures
- » nohes extra
- 2 25
- 2 60
- 2 50
- 2 50
- 2 80
- 3 50
- 2 50
- 2 75
- 2 75
- 2 75
- 3 25
- 4 ..
- le kil.
- Couperose emballée f. 8 à 9 0[0 kil.
- Crème de tartre, F. 298 .. à ... 010 kil.
- Curcuma Bengale, F. 52 .. à .. 0[0 kil.
- Dividivi, F. 30 00 kil.— A livrer.
- Galles vertes et noires, quai, sup., F. 140 à 145 010 k.
- — — quai. cour. F. 125 à 135 0[0 k. »
- — — quai. ord. F. 110 à 120 100 kil. » M.
- — — blanches..Fr. 105 à 110 010 k.s mérite
- Galles d’Alep, triées à la main, F. 230 à 240 010 kil.t. rec. 1 Gomme arabique en sortes,quai, super, f. 146 à 150 010 k. '
- » » » quai, cour., f. 135 à 140 . 010 k.
- » » Ghèrisée, en sortes, f, 87 50 à 90 0[0 k.
- QUATRE DIPLOMES D’HONNEUR DE 1868 A 870
- Indigos. — Très fermes. On signale même une augmentation sur certains lots de qualité fine.
- Notre stock vient de recevoir un renfort de 86 caisses Java par vapeur « Soenda. •
- Voici les derniers cours qui nous sont parvenus, au demi kilogramme :
- Java, beau violet pourpré........... F. 13 50 14 50
- » bon violet........................... 12 . . 13 ..
- Bengale bon violet rouge......... 9.50 10 ..
- » moyen violet........................ 8 75 9 ..
- Kurpah, bon moyen violet............... 5.50 6 50
- » ordinaire et bas.................... 4.80 5 ..
- Madras, bon et moyen coloré............ 4... 4 50
- » ordinaire........................... 3 .. 3 75
- Quercitron, F. 25 . .. 0/0 kil. en barriq.
- Rocou de Cayenne, qualité sup., F..............0/0 kil. M.
- » Pèrriolat, qualité sup., F. 160 à 165 kil.
- Sumac en feuilles.................F. 46 .. 0/0 k.
- — en poudres......................F. 47 . »
- Verdet, en pain, extra sec, sous toile, F. 220 ... 00k
- » » sous papier, F. 215 à ... 0[0 k.
- SAVONS DE MARSEILLE GARANTIS SANS MÉLANGE
- Bien tenus.
- Blanc à l’huile d’oiive.... F. 73... à 76.»»
- Bleu pâle et vif, coupe ferme » marque spéc.
- » ordin ferme.
- » moy. ferme..
- Oléine pour teinture......
- 52. »» à 54 .. suivant qualité
- 54.»» à 56.»» fabrique
- 50 »» 54.»»-les 0/0 kil.
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- 52.»» 57.»»/droits en sus
- UNICOLORES
- Marques spéciales..................
- Blanc, corps gras divers............
- Savons à froid......................
- » dits mi-biscuits, à bas titre....
- les 100 kil. emb
- F. 65 à 70
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- J. BOULET et C“, Successeurs
- Constructeurs-Mécaniciens, rue Boimod, 31-33 (boulevard Ornano, 4-6)
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- DROGUERIES ET TEINTURES
- Place Ju Havre (3 Juillet).
- Bois. — Les bois de teinture sont au grand calme.
- Dans les quebracho,on a réalisé 360 ton. Plata, en débarquement par « S-idici-Agosto, à fr. 90 par 1,000 kil.
- Il a été importé 175 ton. bois jaune, de Tuspan, et 300 ton quebracho, de la Plata.
- Jaune Bahia -.........
- » Corint o ...
- » Amapala............
- Rouge Brésil Bahia....
- 6
- 6
- 5
- 8
- 25
- 50
- 8 ..
- 7 ..
- 5 75
- NM Beng. sur v. et bl. 1[2 k. 12 à
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- Lima . . :
- Ste-Marthe............. 12
- Rouge Ste-Marine Brésillet
- »
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- 50
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- 16
- 8
- 15
- 13
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- NM
- Coupe d’Espagne 1- qualité.........
- 2 • qualité ,.. 3 • — ........
- Sesol, Yacatan Honduras .... ...
- Tabasco........... Haiti Cap.........
- » Aquim..........
- » St-Marc.........
- » Gonaïve.-.... a.-de-Paix......... Autres provenances. S -Domingo........ Mart. et Guad.. Jamaïque...........
- Jaune
- Cuba et St-Yago. Manzanillo . .... Tuspan ........ Carmen......... Tampico ........ Porto-Plata.... Santo-Domingo .. Haïti..........
- 15
- 11
- 9
- 7
- 7
- 7
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 7
- 6
- 6
- 11
- 9
- 8
- 50 kil.
- 50
- 50
- 50
- 75
- 75
- 50
- 37
- 25
- 18
- 12
- 10
- 8
- 8
- 8
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- »» M
- 53
- 50
- 50
- Sandal.. 100
- Sapan... 50
- Quebracho 100
- Cachou
- k.
- k. k.
- 9
- 9
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- fin viol, et pourp. beau viol, et dito bon violet........ moyen violet.... bon violet rouge, bon moy. v. roug. fin rouge......... bon dito.......... bon à fin cuiv... cuiv. ord. et bas..
- » Jamaïque
- » Barcel et 1 Jaune Rio-Hacha.
- Cab'
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- Carth. et S Maracaïbo..
- Fustet___10) Tatajuba Per
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- 50
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- NM
- NM M
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- Bois.— Les bois de teinture sont toujours calmes. On a cité seulement ces jours-ci la vente de 50 ton. jaune Tuspan en débarquement à fr. 8 50 par 50 kil. — Il a été importé 1 gren de la Martinique ; 4 gr. ton. dito ; 1 gr. ton. jaune de Cuba ; 1 gr. ton. jaune de Tuspan ; 701 qtx jaune du Mexique; 1 gr- t. jaune, 1 gr. ton. rouge, de Curaçao.
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- a.-de-Paix............ Autres provenances.... S -Domingo ........ Mart. et Guad......... Jamaïque...............
- Jaune
- Cuba et St-Yago Manzanillo . ... Tuspan ........ Carmen......... Tampico........ Porto-Plata.... Santo-Domingo .. Haïti..........
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- kil.
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- »» M
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- Sandal.
- Sapan.
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- » Jamaïque
- » Barcel et 1 Jaune Rio-Hacha.
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- TatajubaPer , Ok
- 7
- . 7
- 7
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- Honduras zacatille... . grise.............. de av. boul.
- Mexique zacatille.... grise................
- Ténériffe zacatille... grise................. Granille.............. Pousse ...............
- Cureuma
- Bengale...............
- Java, Mad., Pond......
- 9
- 9
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- 32 50
- 45
- 1/2 kil.
- 1
- 1
- 1
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- 6 »»
- 8 ..
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- 6 ..
- 18 » »
- 8 »»
- NM
- NM
- NM M
- NM
- 20
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- 1 20 M.
- 1
- 1 1
- 1
- kil
- 20
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- Cachou, Cureuma, Cochenille, Orseille, Safranum, Quercitron. — Affaires calmes. — Nous avons reçu : 173 sacs orseille de Saint-Vincent et 103 c. cachou d’Angleterre
- Indigos. — Les transactions sont toujours languissantes, et nous n’avons encore à signaler, la semaine dernière, que la vente de 30 sur. Guatemala et 4 c. Bengale, à prix tenus secrets.
- Nous avons reçu 12 c. de Hambourg.
- fin viol, et pourp. beau viol, et dito bon violet........ moyen violet.... bon violet rouge, bon moy. v. roug. fin rouge......... bon dito.......... bon à fin cuiv... cuiv. ord. et bas..
- Java .................
- Kurpah................ Madras................
- Manille...............
- Caraque...............
- Guatemala flor.......
- . sobré......
- . bon à fin cor.
- . cor.ord.à bas
- N -Gren fin et surfinl/2 k . son à beau . ord et moy. .
- Orseille
- Angola...............
- Cap-Vert.............
- Californie...........
- Madagascar ..........
- Quercitron
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- Bleu marin, bleuâtre....................... — 12 —...................................rougeâtre................................. —..............................12 —...................................supérieur................................. —..............................25 Bleu de Lille (gros violet)................ — 16 —...................................rougeâtre................................. —..............................22 —.......................................moyen..................................... —..................................22 — verdâtre................................. —..............................22 — pur...................................... —...................................35 — pour coton............................... —......................40 à 100 — verdâtre............................... —............................55 — lumière (au méthyle)..................... —............60 à 120 — méthylène (coton soie) breveté.........................—.........58 — noir..................................... —..................................19 — foncé.................................... —.................................19 Bleu benzyle, direct, rougeâtre............ — 40 —...........................................—.................................— bleuâtre............................... —............................48 —...........................................—.................................— verdâtre............................... —............................46 — (soluble à l’alcool) moyen............... —............40 —...........................................—...................................bleu pur................................. —..............................40 Jaunes et Oranges Jaune bouton d’or.......................... — 32 — citron (ré istant à l’acide............................. —..........18 — solide —.................................................................... —..............................12
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- — — 66*. .
- — tartrique. .
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- — de Quercitron.................
- Cachou B. B. sec.................
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- le k.
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- 90 .. ..
- 65 .. ..
- 45 .. ..
- 5 80 ..
- 7 .. ..
- 45 .. 36
- 55 .. 46
- 147 50 ..
- 4 50 . .
- 55 ..
- 9 ..
- 13
- 4
- 9
- 3 58 30 22 20 75
- 58
- 46
- 80
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- 105
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- 50
- 5
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- pour teinture. — ... 100 k.
- Gros
- Détail le kilo
- 150 .
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- 30 .
- 30 .
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- 40 .
- 35
- 50
- 25
- — — surfin.
- — de safranum.
- Camphre raffiné. ...
- Chlorate de baryte.
- — de potasse.
- Chlorure de chaux. . .
- — de manganèse, desséc. — de zinc 50‘, Chlorhydrate d’aniline pur. Cochenille zaccatille.
- Colophane, suivant nuance. Cristaux de soude.
- Cyanure rouge................
- .............................
- Émétique....................
- Essence de térébenthine rec. .
- B xtrait de campèche sec, n* 1.
- — jaune de Cuba, ire qua — de châtaignier sec
- — de garance, w.
- — degaude 25°. .
- — de graine defPerse 20 — de Ste-Marthe.
- de Quercitron eec.
- d’Orse lie p. impression
- le k.
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- 100 k.
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- 100 k.
- le k.
- 105..........
- 75..........
- 5............
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- 28..........
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- 3 50
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- 25 .. ..
- 80 .
- 40..........
- au cours
- 7
- 17
- 15
- 5
- 65
- 4 130 115 180
- 70
- 25 au
- 292
- phe oo
- CO.
- Ci
- 22
- 6
- cour»
- Fleur de Garance. .
- Garance paluds.................
- Garancine extra-forte.
- Gélatine.......................
- Glycérine blanche 28*. .
- — blonde 28*. . . . Glycérocolle pour parement. Gomme .........................
- — d’Egypte (Gezirch).
- — Sénégal (Galam en sorte) — — gros grabeaux.
- — — menus —
- — — moyens —
- Gommeline..................... Graines de Perse.............. Indigo Java et Bengale. Lactarine (caséine)........... Hyposulfite de soude ir 1 . Huile tournante............... Laque de Cochenille.
- — de Cuba....................
- — de Fustel..................
- — de gaude...................
- — de graines de Perse.
- ..............................
- Murtate de cuivre.............
- — d’étain (oxy.). .
- Nitrate de cuivre.............
- — de fer 40“..................
- — de plomb....................
- — de zinc.....................
- Nitro-chlorure d’étain 50'.
- Noix de Galles vertes et noires Oléine........................
- Potasse blanche 90'. . .
- Pyrolignite d’alumine. .
- — de fer (fût à pétrole
- — de plomb. .
- Prussiate de potasse jaune.
- Rocou Cayenne................
- — Cachard .
- Savon blanc de Marseille — d’oléine. . — vert................
- Sel ammoniac blanc. .
- — de seignette. .
- — d’étain..
- — d’oseille.
- — de soude 80*. .
- Silicate de soude 50'..
- — — sc.
- Soude caustique 36*. .
- Soufre en canons. .
- Stannate de soude sea. Sulfate d’alumine épuré.
- — de manganèse des
- — de fer .
- — de cuivre. .
- — de zinc aiguilles.
- Sulf • le soude sec. .
- Sum
- Tau
- Redon. . à l’alcool. ? à l’éther.
- Zinc (poudre de).
- 50
- ché
- . le kil. . 100 k. . le kil. . 100 k.
- le kil,
- 2
- 1
- 5
- 100 k. .. — 105
- — 100
- — 85
- le kil. 1
- — 14
- — 4
- 100 k, 34
- — 120 le kil. 4
- — 1
- — 1
- 2
- 100 k. .. — 150
- — 240
- — 95
- — 90
- le kil.
- 100 k.
- le fût.
- 100 k.
- le kil.
- 100 k.
- à
- 20
- 80
- 80
- 50
- 25
- 40
- 90
- 2 20
- 0 75
- 65 ..
- 19 .
- 60 .
- • 260 .
- 4 50 180 80 .. 78 .. 42 ..
- 145 .. 295 .. 200 .. 185 ..
- le kil.
- 100 k.
- à
- 9
- 2 50
- 29 ..
- 140
- 80
- 2
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- 60 .
- 23 .
- 23 .
- 170 .
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- 9 .
- 65 .
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- 34 .
- 4 50
- 6 50
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- 5 AOUT 1883
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- » (Guadelsupe) F. 12 50 .. 0/0.kil. à liv.
- Bois jaune (Maracaibo), 12 25 à .. 0[0 kil.
- » de Fustet, Albanie, F. .. 0[0 kil. manque.
- » de Salonique, 16 . . OjO kil.
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- Galles vertes et noires, quai, sup., F. 140 à 145 010 k. — — quai. cour. F. 125 à 135 0[0 k. » — — quai. ord. F. 110 à 120 100 kil. » — — blanches. .Fr.105 à 110 0[0 k.s mérite Galles d’Alep, triées à la main, F. 230 à 240 010 kil.t. rec. Gomme arabique en sortes,quai, super.150 à 152 50010 k. » » » quai, cour., f. 135 à 140 010 k. » » Ghèriséc, en sortes, f, 85 à 87 50 0[0 k.
- Indigos. — La demande d'échantillos est assez active depuis que le résultat des enchères de Londres est cennu et nous attendons d'importantes transactions peur la semaine prochaine.
- Nous cotons ferme, avec un marché un peu animé.
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- demi kilogramme : Java, beau violet pourpré F. 13 59 14 .. » bon violet 12 .. 13 .. Bengale bon viclet rouge.... 9.50 10 50 » moyen violet 8 50 9 25 Kurpah, bon moyen violet 5... 6 50 » ordinaire et bas 4... 4 50 Madras, bon et moyen coloré 4.25 4 75 » ordinaire 3.75 4 .. Quercitron, F. 25 . .. 0/0 kil. en barriq. Rocou de Cayenne, qualité sup., F .0/0 kil. M. » Perriolat, qualité sup., F. ... à ... kil. M. Sumac en feuilles F. 46 .. 0/0 k. — en poudres F. 47 . »
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- 13
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- »»M 53 50 50
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- Brun luisant, en sac 50 k — en caisse —
- » Jamaïque
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- Jaune ou gamb,en caisse — pressé.
- Cochenille
- Honduras zacatille....
- • grise.....
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- Mexique zacatille..... grise................. Ténériffe zacatille... grise................. Granille..............
- Pousse...........
- Curcuma
- Bengale...............
- Java, Mad., Pond......
- NM
- NM
- NM M
- NM NM
- NM
- 35
- 32
- 50
- 45
- M
- 1/2 kil.
- M
- M
- fin viol, et pourp. beau viol, et dito bon violet........ moyen violet.... bon violet rouge, bon moy. v. roug. fin rouge......... bon dito.......... bon à fin cuiv — cuiv. ord. et bas..
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- 1 30 1 20 M.
- 1
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- kil
- M
- Java .................. Kurpah................. Madras................. Manille................
- Caraque................
- Guatemala flor......... sobre..................
- . bon à fin cor.
- . cor.ord.à bas
- N -Gren fin et surfinl/2 k »on à beau . ord et moy. .
- Orseille
- Cachou, Curcuma, Cochenille, Orseille, Safranum, Quereitron. — Affaires calmes. — Nous avons reçu : 104 s. quereitron, de Ba'timore, et 86 s. dividivi, de la Côte-Ferme.
- Indigos. — La demande a été active. On a traité: 329 sur. Guatemala; 34 sur. Caraque, et 42 c. Bengale, le tout à prix non divulgués.
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- — moyen.................................... _ 33
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- — jaune de Cuba, Ire qua — de châtaignier sec — de garance. — de gaude 25* . . . — de graine de Perse 20 — de Ste-Marthe. de Quercitron eec. d’Orse lie p. impression
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- Laque de Cochenille.
- — de Cuba....................
- — de Fustel..................
- — de gaude................
- — de graines de Perse.
- ..............................
- Murtate de cuivre.............
- — d’étain (oxy.). .
- Nitrate de cuivre.............
- — de fer 40’..................
- — de plomb....................
- — de zinc.....................
- Nitro-chlorure d’étain 50’.
- Ncix de Galles vertes et noires
- Oléine........................
- Potasse blanche 90’. .
- Pyrolignite d’alumine. .
- — de fer (fût à pétrole
- — de plomb. .
- Prussiate de potasse jaune.
- Rocou Cayenne................
- — Cachard .................
- Savon blanc de Marseille.
- — d’oléine. .
- — vert................
- Sel ammoniac blanc. .
- — de seignette. . .
- — d’étain..
- — d’oseiPe. — de soude 80*. . Silicate de soude 50’..
- Soude caustique 36*. .
- Soufre en canons. .
- Stannate de soude sea.
- Sulfate
- Sulf‘ •
- Sum
- Tau
- d’alumine épuré. .
- de manganèse dessé de fer .
- de cuivre. .
- de zinc, aiguilles.
- le soude sec. .
- Redon. .
- à l’alcool.
- ? à l’éther.
- Zinc (poudre de).
- ché.
- 100 k. 50 .
- — .... à
- le kil...... 100 k....... le kil. 2 ..
- 100 k. 2 20 — 1 80
- le kil. 5 .. à 9
- 100 k...............
- — 105 ..
- — 100 ..
- — 85 ..
- Détail le kilo
- — 72 .. .. ..
- le kil. 1 80 2 50
- k, 34
- 240
- le kil
- le kil. 2 20 2
- — 0 75
- 100 k. 65 ..
- — .... 30
- le fût. 19 ..
- 100 k. 60 ..
- — 260 ..
- le kil. 4 50 4
- 100 k. 180
- — 80 ..
- — 78 ..
- — 42 ..
- — 145 ..
- — 295 ..
- — 200 ..
- — 185 ..
- -- .... • L
- — 60 ..
- — 23 .. 27
- — 23 ..
- - 170 ..
- — .... 20
- — 175 ..
- - 9 ..
- - 65 ..-
- — 22 ..
- — 34 ..
- — .. 25
- le kil. 4 50 5
- — 6 50
- 100 k. 65 ..
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- 2° En gammées chromatiques formant deux albums.
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- •27e Année.— N 17 Supplément au MonittUl aela leilltaie^ 5 SEPTEMBRE 1883
- DROGUERIES ET TEINTURES
- PLACE DE MARSEILLE (2 Septembre).
- Acide citrique, 1er blanc F. 5 .. à » tartrique, 1er blanc F. 4 08 à » acétique, F. 100 à 125 0/0 kil.
- .. le kil.
- . le kil. en bis. suivant degré.
- Massot et Cie, de Marseille :
- Amidon 1er blanc, de pur froment, F. 13 les 010 kil.
- Amidon grillé, F. 40 —
- Alun raffiné (sans emballage), F. . 17 à 20 0/0 kil.
- Bois de campêche (Laguna) 18 .. à . . 0/0.
- » (Guadelsupe) F. 12 50 . . 0/0.kil. à liv. Bois jaune (Maracaibo), 11 75 à .. 010 kil.
- » de Fustet, Albanie, F. .. 010 kil. manque.
- » de Salonique, 16 . . 0[0 kil.
- Cachou noir, encaisses. F. 80 à 90 CO kil. marque élé-
- phant.
- Cachou noir en caisses, F. 60 à 70 010 k. autres marques.
- Cochenilles grises.......... F. 2 15 à 2 30 le kil.
- » argentées................... 2 35 2 50 —
- » zacatilles nature)1 % 50 2 75 —
- » noires ordinanies 2 30 2 50 —
- » noires supérieures 2 50 3 . —
- » nor.es extra 3 .. 3 75 —
- Couperose emballée f 8 à 9 0[0 ki).
- Crème de tartre, F. 310 .. à ... 0|0 kil.
- Curcuma Bengale, F. 52 .. à .. 0(0 kil.
- Dividivi, F. 30 0[0 kit.— A livrer.
- Galles vertes et noires, quai, sup., F. 140 à 145 0(0 k.
- — — quai. cour. F. 125 à 135 0[0 k. »
- — — quai. ord. F. 110 à 120 1 00 kil. »
- — — blanches.. Fr. 105 à 110 0[0 k.s mérite
- Galles d’Alep, triées à la main, F, 230 à 240 OjO kil.t. rec. Gomme arabique en sortes,quai, supér.152 50 à 155 010 k. » » » quai, cour., f. 140 à ... . 0|0 k. » » Ghèrisée, en sortes, f, 90 à 92 50 010 k.
- Indigos. — La demande continue à être active aux prix précédemment pratiqués.
- Notre stock Java s’élève à $C0 caisses de marques diverses.
- Voici les derniers cours qui nous sont parvenus, au demi kilogramme :
- Java, beau violet pourpré...................... F. 13 50 U .. » bon violet................................. 12 . 18 ., Bengale bon vielet rouge..................... 9.50 10 50 » moyen violet............................... 8 50 9 25 Kurpah, bon moyen violet..................... 5... 6 50 » ordinaire et bas........................... 4. . 4 50 Madras, bon et moyen coloré..........................................4.25 4 75 » ordinaire.................................. 3.75 4 .. Quercitron, F. 25 . .. 0/0 kil. en barriq. Rocou de Cayenne, qualité sup., F..............0/0 kil. M. » •Perriolat, qualité sup., F. ... à ... kil. M. Sumac en feuilles...............................F...........................46 .. 0/0 k. — en poudres....................................F.................................47 . »
- Verdet, en pain, extra sec, sous toile, F. 220 ... 010 k » » sous papier, F. 215 à ... 0(0 k.
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- Bien tenus.
- Blanc à l’huile d’odve.... F. 73... à 76.»>
- Bleu pâle et vif, coupe ferme »».»>&»» .. suivant qualité » marque spéc. 54.»» à 56.»» fabrique
- » ordin ferme. 50 »» 54.»»les 0/0 kil.
- » moy. ferme.. 52.»» 54.»»\ emballés
- UNICOLORES les 100 kil. emb.
- Marques spéciales.................. F. 65 à 70
- Blanc, corps gras divers................. 60 à 62
- Savons à froid........................... 45 à 46
- » dits mi-biscuits, à bas titre.... 40 à 42
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- Locomobile ou sur patins Chaudière à flamme directe
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- Maison J. HERMANN-LACHAPELLE
- J. BOULET et Cie, Successeurs
- Constructeurs - Mécaniciens , rue Boinod, 31-33 (boulevard Ornano, 4-6) Anciennement 144, faubourg Poissonnière, PARIS
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- reçu : 1 gr. campêche, de Haïti, 1 gr campêche, 1 gr. bois jaune, de (armen;
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- » Aquim............
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- 15
- 11
- 9
- 7
- 7
- 50
- Jaune
- »
- Cuba et St-Yago. Manzanillo..... Tuspan ........ Carmen......... Tampico........ Porto-Plata.... Santo-Domingo .. Haïti..........
- » Jamaïque
- » Barcel et 1 faune Rio-Hacha.
- Cab*
- /aune
- Carth. et S Maracaïbo..
- Fustet... 10’
- Tatajubajer
- Bahia
- Corint o ...
- Amapala....
- k
- Rouge Brésil Bahia....
- » Calliatour ......
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 11
- 9
- 7
- 7
- 7
- 6
- 7
- 7
- 6
- 6
- 5
- 16
- 6
- 6
- 6
- 5
- 8
- 50
- 50
- 75
- 75
- 50
- 37
- 25
- 18
- 12
- 10
- 8
- 8
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- 6
- 6
- 6
- 6
- 7
- 50
- 50
- 50
- 25
- 50
- 7 .50
- »» M
- 55
- 50
- 50
- 25
- 75
- 75
- 50
- 50
- 25
- 25
- 25
- N N
- 6 50
- 6
- 14
- 10
- 8
- 50
- NM
- 7
- 50
- 7 50
- 6
- 25
- Sapan... 50 k.
- Quebracho 100 k.
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k — en caisse — Jaune ou gamb,en caisse — pressé.
- Cochenille
- Honduras zacatille..... . grise......
- . d* av. boul.
- Mexique zacatille...... grise..................
- Ténériffe zacatille.... . grise................
- Granille...............
- Pousse ................
- Cureuma
- Bengale................
- Java, Mad., Pond.......
- Cachou, Orseille,
- 7
- 9
- 9
- 35
- 32
- 50
- 15 50
- 13 ..
- NM
- 10
- 45
- 1/2 kil.
- M
- M
- Beng. sur v. et bl. 1[2 k. 12 à 12.50.
- fin viol, et pourp. beau viol, et dito bon violet........ moyen violet.... bon violet rouge, bon moy. v. roug. fin rouge......... bon dito.......... bon à fin cuiv... cuiv. ord. et bas..
- 11
- 11
- 10
- 75
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
- 27
- Cureuma, Safranum,
- 20
- 10
- 10
- 05
- 25
- 15
- 50
- 50
- 1 30
- 1 20 M.
- 1
- 1
- 1
- 1
- 20
- 10
- 35
- 20
- kil.
- 38
- 8
- 7
- 7
- 6
- 18
- 8
- 8
- 5 If
- 8
- NM
- NM
- NM M
- NM NM
- NM
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- dividivi, de la et 62 s, coche-
- Java .................
- Kurpah............
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- . cor.ord.à bas
- N -Gréa fin et surfin 1/2 k . »on à beau .
- . ord et moy. .
- Orseille
- Angola...............
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- Californie...........
- Madagascar ..........
- Indigos. — Les affaires en Bengale, ont été très actives pendant le mois d’août. Les vantes du mois se sont élevées à 330 caisses, avec hausse de 30 à 40 cent, par 1/2 kil. Le stock est de 460 c. Bengale, contre 779 en 1882 En Guatamala .nous avons écoulé 124 surons, à prix fermes. Le stock est de 332 surons.
- Il à été réalisé 101 sur. Guatemlaa, et à 52 c. Bengale, à prix non divulgués.
- Quereitron
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- 5
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- 10
- 8
- 5
- 25
- 75
- 75
- 75
- 25
- 75
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- 12
- 11
- 10
- 8
- 10
- 9
- 10
- 8
- 50
- 50
- 50
- 5
- 15
- 8
- 6
- 6
- 7
- 9
- 7
- 7
- 4
- 50
- 50
- 25
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- — 18
- — 23
- — 13
- — 9
- — 24
- — 15
- — 19
- — 20
- — 12
- — 45
- — 28
- — 30
- — 65
- — 70
- — 55
- — 35
- — 16
- — 12
- - 14
- — 20
- — 12
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- Vert acide supérieur...................... — 60 — acide 1.............................. — 30 — — 2.............................. — 1» — au réthyl (bleuâtre)...................... — 18 — — (émeraude)......... — 14 — — (jaunâtre)......... — 33 — — (bleuâtre)......... — 33 — — (lumière jaunâtre). — 55 — — — bleuâtre......... — 65 — malachite extra .......................... — 70 — — G.................. — 35 — — jaunâtre extra..... — 100 Bruns.
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- 30
- 30
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- 9
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- 3
- 35
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- 3 50 .
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- bûches bois rouge
- Honduras ..... ... ................ ... Haiti Cap.....
- » Aquim.......... e
- » St-Marc.......
- » Gonaïve......... a.-de-Paix.........
- Autres provenances. S -Domingo......... Mart. etGuad...... Jamaïque...........
- Sandal.. 100
- Sapan... 50
- Quebracho 100
- Cachou
- k.
- k.
- k.
- 6
- 9
- 9
- 50
- 7
- 10
- NM
- Jaune
- Cuba et St-Yago. Manzanillo.... Tuspan.......... Carmen........ Tampico....... Porto-Plata... Santo-Domingo ..
- » Haïti........
- » Jamaïque
- » Barcel et 1 /aune Rio-Hacha.
- c
- O
- 6
- Jaune
- Carth. et S Maracaïbo. .
- Fustet... 10'
- Tatajuba Per Bahia
- Corini o ...
- Amapala....
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- 7 75
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- 6 6
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- 8 .. N
- 8 25 N
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- 25
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- 50
- Brun luisant, en sac 50 k « — en caisse —
- ; Jaune ou gamb,en caisse
- NM
- 6
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- 8
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- 32
- 50
- 45
- M
- fin viol, et pourp. beau viol, et dito bon violet....... moyen violet.... bon violet rouge, bon moy. v. roug. fin rouge......... bon dito.......... bon à fin cuiv... cuiv. ord. et bas..
- 50
- 50
- 25
- NM NM
- — pressé.
- Cochenille
- Honduras zacatille....
- . grise.....
- . d° av. bout
- Mexique zacatille.....
- grise.................
- Ténériffe zacatille...
- . grise.............. Granille.............
- Pousse .............
- Cureuma Bengale...............
- Java, Mad., Pond......
- Cachou, Cureuma,
- Orseille, Safranum,
- 1/2 kil.
- 1 20
- 1 10
- 1
- 1
- 30
- 20
- M M
- 1
- 1
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- NM M NM NM
- NM
- 10
- 05
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- 50
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- M.
- 1
- 1
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- 10
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- kil.
- 38 ..
- . .. M
- Java ................. Kurpah................ Madras................
- Manille...............
- Caraque...............
- Guatemala flor.......
- . sobre.......
- . bon à fin cor.
- . cor.ord.à bas
- N -Gren fin et surfinl/2 k von à beau .
- . ord et moy. .
- Orseille
- Cochenille
- Quereitron.
- — Affaires calmes.
- Nous avons reçu : 250 s. écorces, de Baltimore; 11? s. dividivi, de Curaçao; 4 9 s. cochenille, de Ténériffe, et 296 s. orseille, d’Espagne.
- Indigos. — Sont retombés dans un grand calme. — Il nous est parvenu 16 c., par cabotage,
- 11
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- . 9 ..
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- le kil.
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- Jaune bouton d’or............................. — 32 — citron (rà istant à l’acide................. —..............18 — solide —.......................................................................... —.................................12
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- —- 45 . .
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- Cachou B. B. sec. . . . Carmin de cochenille extra.
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- 3
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- 35
- 50
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- 50 . .
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- 40 .. ..
- au cours
- 7 ..
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- 5 . .
- 65 ..
- 4 25
- 22
- 6
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- Fleur de Garance. .
- Garance paluds................
- Garancine extra-forte.
- Gélatine......................
- Glycérine blanche 28". .
- — blonde 28*.
- Glycérocolle pour parement.
- Gomme ........................
- — d’Egypte (Gezirch).
- — Sénégal (Galam en sorte) — — gros grabeaux.
- — — menus —
- — — moyens —
- Gommeline..................... Graines de Perse.............. Indigo Java et Bengale. Lactarine (caséine)........... Hyposulfite de soude ir 1 . . Huile tournante............... Laque de Cochenille.
- — de Cuba....................
- — de Fustel..................
- — de gaude...................
- — de graines de Perse.
- Leïogomme.....................
- Murtate de cuivre. . . .
- — d’étain (oxy.). .
- Nitrate de cuivre............
- — de fer 40*..................
- — de plomb....................
- — de zinc.....................
- Nitro-chlorure d'étain 50*.
- Ncix de Galles vertes et noires
- Oléine.......................
- Potasse blanche 90*. .
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- — de plomb. .
- Prussiate de potasse jaune.
- Rocou Cayenne................
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- — d’oléine..................
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- Sel ammoniac blanc. .
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- — d’étain.... . .
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- — — s e.
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- — de cuivre..................
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- — .... à ..
- . le kil
- . 100 k
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- . 100 k.
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- — 100 ..
- — 85 ..
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- le kil. 1 80 2
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- — 4 ..
- 100 k. 34 ..
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- 9
- 50
- 2
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- Ouvrage illustré de gravures sur bois et de nombreux échantillons d’étoffes teintes et imprimées, par feu le Dr F. Crace-Calvert, F. R. S., F. C. S., membre correspondant de l’Académie royale de Turin, de la Société médicale de Bruxelles, de la Société industrielle de Mulhouse, membre honoraire des sociétés de Pharmacie de Londres et de Paris, etc. Edité par MM. John Stenhouse L. L. D., F. R. S., etc., et Charles Edward Groves, membre des Sociétés chimiques de Londres et de Berlin. Traduit de l’anglais sur la seconde édition par M. Aug. Guérout, licencié ès sciences physiques, préparateur au Muséum d’histoire naturelle de Paris. 1 vol.gr. in-8, de 500 p. 35 »
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- 27e Année.— N° III
- au MoRiteui ae ta lemtuie. 5 OCTOBRE 1883
- DROGUERIES ET TEINTURES
- PLACE DE MARSEILLE (2 Octobre)
- Acids citrique, 1er blanc F. 5 .. à . .. le kil.
- » tartrique. 1er blanc F. 4 03 à . . le kil. en bis.
- » acétique, F. 100 à 125 0/0 kil. suivant degré.
- Massot et Cie, de Marseille :
- Amid- n 1er blanc, de pur froment, F. 50 les 0(0 kil.
- Indigos. — La demande se réveil e de tous côtés et nous avons à s gnaler des affaires importantes traitées ce te semine. tant en Java qu’en Kurpat et Bengale, aux pleins prix précédemment établis.
- Voici les derniers cours qui nous sont parvenus, au demi kilogramme :
- Java, beau violet pourpré....... F. 13 50 14 ..
- Amidon grillé. Alun raffiné (sans emballage), F. Bois de campéche (Lagapa)
- » (Guadelsupe) F.
- Bois jaune (Maracaibo), 11 75 à
- F. 38 —
- . 17 à 20 0/0 kil.
- 18 .. à 18 50 0/0.
- 12 50 .. 0/0.kil. à liv. . 0[0 kil.
- » de Fustet, Albanie, F. .. 0[0 kil. manque.
- » de Salonique, 16 .. 010 kil.
- Cachou noir, encaisses. F. 80 à 90 C[0 kil. marque élé-
- » bon violet.......................... 12 . 13 ..
- Bengale bon violet rouge........ 9.50 10 50
- » moyen violet................ 8 50 9 25
- Kurpah, bon moyen violet............ 5... 6 50
- » ordinaire et bas.................... A A -
- Madras, bon et moyen coloré........... + 75
- » ordinaire........................... 3.75 4 ..
- Quercitron, F. 25 . .. 0/0 kil. en barriq.
- phant.
- Cachou noir en caisses, F, 60 à 70 010 k. autres marques. Cochenilles grises.......... F. 2 10 à 2 25 le kil.
- » argentées................... 2 25 2 35 —
- » zacatilles nature)1 ' 2 40 2 75 —
- » noires ordinales 2 15 2 30 —
- » noires supérieures 2 40 2 50 —
- » nek ess extra — M
- Couperose emballée f 8 à 9 0[0 kil.
- Crème de tartre, F. 306 .. à 310 010 kil.
- Curcuma Bengale, F. 52 .. à .. 0[0 kil.
- Dividivi, F. 30 010 kil. — A livrer.
- Galles vertes et noires, quai, sup., F. 140 à 115 0[0 k.
- — — quai, cour F. 125 à 135 0|0 k. »
- — — quai. ord. F. 110 à 1 0 100 kil. »
- — — blanches..Fr. 105 à 110 0[0 k.s mérite
- Galles d'Alep, triées à la main, F 230 à 240 010 kil.t. rec. Gomme arabique en sortes,quai, super. 160 .. à 15500 k.
- » » » quai, cour., f 145 à 150 010 k.
- » » Ghèrisér, en sortes, f. 90 à 92 50 0|0 k.
- Rocou de Cayenne, qualité sup., F...............0/0 kil. M.
- » Perriolat, qualité sup., F. ... à ... kil. M.
- Sumac en feuilles...................F. 41 à 42 .. 0/0 k.
- — en poudres.......................F. 42 à 43 . »
- Verdet, en pain, extra sec, sous toile, F. 220 ... OjO k
- » » sous papier, F. 215 à ... 0{0 k.
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- DROGUERIES ET TEINTURES
- Place du Havre (3 Octobre)
- Bois.— Affaires calmes. Dans les bois de teinture, on a signalé seulement la s -maine dernière la vente de 600 tonneaux Cap. à livrer, à 5.55, et celle de 250 ton campéche Carmen, 2e coupe, e^-Lagu^a, qu’on a dû payer fr. 12 par 50 kl., dans le po't Le stock dispenble à vendre est d’environ 1,51 0 tonneaux. — Il a é é importé 2 gr. campé he. du Cap-Hitien ;
- »
- Jaune
- Fustet... 10 Tatajuba V?en Bahia
- Corini o ...
- Amapala ...
- Ok
- 16 »»
- Rouge Brésil Bahia....
- a a
- 1 gr. id , de Carmen ; 2 de Corinthe.
- Camyeche, coupe d'Espagne, Ire qualité.
- — .2e qualité.
- — 3e qualité.
- — Sisal, Yucatan.
- Honduras ..............
- Trbasco...............
- gr. bois
- e
- Haiii
- Cap....
- Aquim.. St-Marc Gonaïve
- P.-de-Paix... .. — Autres provenances S -Domingo......... Mart. et Guad...... Jamaïque...........
- Jaune
- Cuba et St-Yago Manzanillo . ... Tuspan ....... Carmen........ Tampico........ Porto-Plata .... Santo-Domingo .
- »
- Haïti.....
- Jamaïque Bar ce 1 et 1
- Jaune Rio-Hacha.
- « Carth. et S
- Maracaïbo..
- Cab*
- ar
- E
- Calliatour .
- Lima .
- Ste Marthe
- 6
- 6
- 6
- 5
- 8
- 50
- 10
- 10
- 50
- Rouge Ste-Marine Brésillet
- 18 »»
- 8 »»
- 8 .
- 6
- 5
- If
- 8
- M
- NM
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- "5 NM
- a a
- 15
- 11
- 9
- 50
- testeurs paraissent plus désireux de réali-er, vu la procuame z rrivée des indigos nouveaux Notre stock est de 307 surons.
- Beng.
- NM
- 7
- 7
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 7
- 6
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- 50
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- 75
- 75
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- 12
- 10
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- 8
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- 25
- 60
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- 60
- 50
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- 25
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- Sandal.. 100
- Sapan... 50
- Quebracho 100
- Cachou
- k. k. k.
- 6
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- 50
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- NM
- 9
- 7
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- 50
- 50
- 6
- 6
- 14
- 10
- »
- 50
- 50
- NM
- Brun luisant, en sac 50 k — en caisse —
- Cochenille
- Honduras zacatille.....
- grise.....
- Mexique zacatille..... grise..................
- Ténériffe zacatille.... . grise................
- Cureuma
- Bengale................
- Java. Mad„ Pond........
- Cachou, Orseille,
- 7
- 6
- 8
- 7
- 6
- 35
- 32
- 50
- 45
- M
- sur v. et b1. 1[2 k fin viol, et pourp. beau viol, et dito bon violet........ moyen violet.... bon violet rouge, bon moy. v. roug. fin rouge......... bon dito.......... bon à fin cuiv... cuiv. ord. et bas..
- 1/2 kil.
- 1
- 1
- 1
- 1
- 27
- 20
- 10
- 10
- 05
- 25
- 15
- 50
- 1
- 1
- 1
- 1
- 30
- 20
- 20
- 10
- 35
- 20
- kil.
- 38 ..
- . . M
- Cureuma,
- Satranum,
- Cochenille, Quereitron
- Java..................
- Kurpah...........• • • ..
- Madras................
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- . sobré.......
- . bon à fin cor.
- . cor.ord.à bas
- N -Gren fin et surfin 1 /2 k . son à beau .
- ord et moy. .
- Orseille
- , 12 à 12. 50.
- Il 75 12
- 11 11 50
- 10 25 10 50
- 7 75 8 25
- 9 75 10 25
- 9 9 50
- 9 75 10 25
- 8 25 8 50
- 5 75 7 75
- 4 75 5 75
- 8 15
- 4 8
- 2 50 6 50
- 1 6
- 3 7
- 7 50 9 50
- 5 7 25
- 5 7 25
- 2 50 4 50
- 10 12
- 8 9
- 5 7
- le kil.
- 50
- 50
- 25
- NM
- NM
- NM
- — Affaires calmes.
- Nous avons reçu : 64 s. coctenille, 4 s orseille. ne Ténériffe.
- Indigos.
- Affaires calmes. On
- signale cetie quinzaine que la vente 20 e Bengale, à prix non divulgvé
- n’a de
- Il nous est parvenu 10 c. de la Côte-Ferme. En Guatemala, il n’a été réalisé que 5 aurons ; les cours de cette provenance se maintiennent vers 30 à 40 cent, au-dessous des estimations, mais les dé-
- Angola...............
- Cap-Vert............
- Californie..........
- Madagascar .........
- Quereitron
- Baltim. fin, effilé. .. gros, effilé....
- Philadelphie........
- Rocou.
- 95 ..100 ..
- 9 50 10 50
- h- OC
- 9 . .
- 11
- 50
- M
- M M
- Antilles. Cayenne, Para....
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- Jardin d’acel'matationet du Bois de Boulogne à Paris, ainsique les tramways électriques' des Expositions d'Amsterdam et de Caen ont été construits dans les até.iers de la Maison A. SUC.
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- GRANDE BAIS
- COULEURS
- SE DE PRIX
- ‘ANILIN]
- 0 pm d = s
- Rouges.
- Fuchsine ordinaire..............................
- — moyenne........................
- supérieure (extra).................... Cerise ou grenadine, supérieure.. „..........................................................................—...................................ordinaire.......................... "Bs]es résistant à 1 acide (breveté) Marron S et S I —................• Rouge sonde Roccelline).......... Fonveau r, (Meister, Lucius et Cie)... osine sol. à l’eau, jaunâtre..........
- — violette........... —carlat d’éosme, extra bleuâtre Erythrosine (rouge carmin) Safranine (lose) O X.................... —....................1................... Coralline rouge, a l’eau — jaune, — —....................capucine............— —....................rouge, à............l’alcool —....................jaune,..............— —....................capucine,— Purpuraline(rouge marron)...
- le kil.17 fr.
- — 18
- — 23
- — 13
- — 9
- — 24
- — 15
- — 19
- — 20
- — 12
- — 45
- — 28
- — 30
- — 65
- — 70
- — 55
- — 35
- — 16
- — 12
- — 14
- — 20
- — 12
- — 14
- — 6
- Violets.
- Violet de Paris, rougeâtre.................... 33 —..............................................moyen........................................ 33 — bleuâtre........................................ —.....................................35 très bleuâtre..................................... —..................................45 rouge............................................. —..........................................26 eâtre........................................... _........................................26 — bleuâtre.................................... 26 —.......................................- lumière, B..................................... _..................................35 V10.et amaranthe ................................................................ 30 • nouveau, moyen.............................. 30 — Parme.......................................... -.......................................30 wus.................................................................................................-..............................................
- Violet méthyle, B à 6 B................. fr. 28 à 48 28 —...............................— R à 4 B...................... le kil. —...............................—..............................moyen ................................................ — 1 " —...............................pour remontages................ — 16 —...............................éclair......................... — 20 Bleus alcalins (Nichcison). Bleu ...................................................... — 21 — rouge......................... — 25 — moyen......................... — 28 — pur........................... — 35 — lumière....................... — 42 — très verdâtre,................6...............B.............. — 70 — A. R. ou......................violet................éclair.......... — 20 Bleus solubles
- Bleu marin, bleuâtre....................... — 12 — rougeâtre................................... —................................12 — supérieur........................................................................ —................................25 Bleu de Lille (gros violet)................ — 16 — rougeâtre........................................................... —.........................22 — moyen................................. —..............................22
- — verdâtre............................. — 22
- — pur.................................. — 35 — pour coton........................... — 40 à 100 — verdâtre............................. — 55 — lumière (au méthyle)................. — 60 à 120 — méthylène (coton..........soie) breveté...................— 58 — no r.................................................................... — 19 — foncé................................ — 19 Bleu benzyle, direct, rougeâtre............. — 40 — —............................— bleuâtre.......................... — 48 — —............................— verdâtre.......................... — 46 — (soluble à l’alcool) moyen................ — 40 — —..............................bleu pur............................ — 40 Jaunes et Oranges
- Jaune bouton d’or............................. — 32 — citron (r istant à l’acide.................. —..............18 — solide —.......................................................................... —.................................12
- Orangeg................................ le kil. 14 tr
- Uranine (orangé supérieur)................... — 55 Mandarine extra.......................... 24 Verts.
- Vert acide supérieur........................... 60 — acide 1......................................... —......................................30 — — 2.............................................. _...........................................18 — au méthyl (bleuâtre)............................. —..........................18 —...................................................—.........................................(émeraude)....................................... —....................................14 —...................................................—.........................................(jaunâtre)....................................... —....................................33 —...................................................—.........................................(bleuâtre)....................................... —....................................33 —................................— (lumière jaunâtre).............................. ..............................—..........................55 —...................................................—.........................................— bleuâtre.................................................................................—.....................................65 — malachite extra ............................. 70 —...................................................—..................................................G................................................ —.............................................35 —...................................................—.....................................jaunâtre extra................................... —...............................100 Bruns.
- Brun d’Amiens................................ 12
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- — clair ou moyen riche..................... — 18 —................................foncé, riche.......................... 15
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- — de Lima. — 60 .. 50 ..
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- Cachou B. B sec. 105 ..
- Carmin de cochenille extra. — 75 ..
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- Cochenille zaccati le. . . 7 ..
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- — de châtaignier sec . — de garance. 70 ..
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- — de graine de Perse 20’. — 292 .
- — de Ste-Marthe. . , .
- de Quercitron eec. 2385..
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- — blonde 28’. . — 1 80
- Glycérocolle nour parement. . — ....
- Gomme araganthe. . . le kil. 5 •.
- — d’Egvpte (Gezirch). . 100 k
- — Sénégal (Galam en sorte).. — 105 ..
- — — gros grabeaux. — — menus — — — moyens — . — 100 .. — 85 ..
- . — 72 ..
- Graines de Perse . le kil. 1 80
- Indigo Java et Bengale. . — 14 ..
- Lactarine (caséine) — 4 ..
- Hyposulfite de soude tr 1 . . . 100 k, 34 ..
- Huile — 120 ..
- Laque de Cochenille. . le kil. 4 50
- — de Cuba. ..... — 1 25
- à
- à
- 140
- 40
- 1
- 90
- 2
- 2 50
- 29 ..
- — de Fustel..................
- — de gaude. . .
- — de graines de Perse. .............................. Murtate de cuivre.............
- — d’étain (oxy.). .
- Nitrate de cuivre............. — de fer 40’..................
- — de plomb....................
- — de zinc.....................
- Nitro-chlorure d’étain 50*.
- Noix de Galles vertes et noires
- Oléine........................
- Potasse blanche 90’. .
- Pyrolignite d’alumine. .
- — de fer (fut à pétrole
- — de plomb. .
- Prussiate dépotasse jaune.
- Rocou Cayenne.................
- — ............................
- Savon blanc de Marseille. — d’oléine................... — vert.......................
- Sel ammoniac blanc. .
- — de seignette. .... — d’étain.... . .
- — d'oseille.................. — de soude 80’..................
- Silicate de soude 50*..
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- de manganèse dessé de fer .... de cuivre. .
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- à l’alcool.
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- (poudre de).
- ché.
- le kil.
- 2
- 0
- 65
- 20
- 75
- 2
- 19
- 60
- 260
- 4
- 50
- 180
- 80 .
- 78 .
- 42 .
- 145 .
- 295 .
- 200 .
- 185 .
- 60 .
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- DROGUERIES
- PLACE DE MARSEILLE (12 Octobre)
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- Bois de campêche (Laguna) 18 .. à . . 0/0.
- » (Guadelsupe) F. 12 50 .. 0/0.kil. à liv.
- Bois jaune (Maracaibo), 11 75 à .. OjO kil.
- » de Fustet, Albanie, F. .. 0[0 kil. manque.
- » de Salonique, 16 .. 010 kil.
- Cachou noir, encaisses. F. 80 à 85 CO kil. marque élé-
- phant.
- Cachou noir en caisses, F, 60 à 70 010 k. autres marques.
- Cochenilles grises. .... F.
- » argentées.................
- » zacatilles naturel1
- » noires ordinaires
- » noires supérieures
- » nor. es extra
- 2 10 à 2 25
- 2 25 2 35
- 2 40 2 75
- 2 15 2 30
- 2 40 2 50
- le kil.
- Couperose emballée f 8 à 9 010 kil.
- Crème de tartre, F. 306 .. à 310 0[0 kil.
- Curcuma Bengale, F. 52 .. à .. 0[0 kil.
- Dividivi, F. 30 010 kil.— A livrer.
- Galles vertes et noires, quai, sup., F. 140 à 145 010 k.
- — — quai. cour. F. 125 à 135 0[0 k. »
- — — quai. ord. F. 110 à 120 100 kil. »
- — — blanches. .Fr.105 à 110 010 k.s mérite
- Galles d’Alep, triées à la main, F. 230 à 240 010 kil.t. rec. Gomme arabique en sortes,quai, super.160 .. à 17000k. » » » quai, cour., f. 150 à 155 0|0 k.
- » » Ghèriséc, en sortes, f, 95 à .. .. 010 k.
- QUATRE DIPLOMES D’HONNEUR DE 168 A 870
- Indigos. — La demande est toujours très active et les p ix restent fermes. Les nouvelles de la première séance des enchères—de Londres du 8 courant annoncent 30 a 40 ets de hausse pour les bonnes et fines qualités, et 25 cts pour les qualités ordinaires et défectueuses sur les cours du mois de juillet dernier.
- Voici les derniers cours qui nous sont parvenus, au demi kilogramme :
- Java, beau violet pourpré........... F. 13 50 14 ..
- » bon violet......................... 12 . 13 ..
- Bengale bon viclet rouge..................... 9.50 10 50
- » moyen violet................. 8 50 9 25
- Kurpah, bon moyen violet.................... 5... 6 50
- » ordinaire et bas..................... A A <.
- Madras, bon et moyen coloré.......... 4..• 4 75
- » ordinaire.................................... 3.75 4 ..
- Quercitron, F. 25 . .. 0/0 kil. en barriq.
- Rocou de Cayenne, qualité sup., F...............0/0 kil. M.
- » Perriolat, qualité sup., F. ... à ... kil. M.
- Sumac en feuilles..................F. 41 à 42 .. 0/0 k.
- — en poudres.......................F. 42 à 43 . »
- Verdet, en pain, extra sec, sous toile, F. 220 ... 0[0 k
- » » sous papier, F. 215 à ... 0[0 k.
- SAVONS DE MARSEILLE Bien tenus.
- Blanc à l’huile d'olive. ... Bleu pâle et vif, coupe ferme » marque spéc.
- » ordin ferme.
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- 51 .»» »».»»\ emballés
- 52 .»» 51.»«/droits en sus les 100 kil. emb.
- dits mi-biscuits, à bas titre....
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- DROGUERIES ET TEINTURES
- Place du Havre (13 Octobre).
- Bois. — Marché toujours aussi calme pour bois de teinture. Tendance en faveur des acheteurs. En bois de campêche, les extracteurs étant fortement approvisionnés, l'article a été calme depuis quinze jours.
- mais à prix bien tenus.' Importations : 1.288,950 liv. campêche. de Fort-Lberté;
- 1,414,250 dito, du Cap-H-iten .
- Campêche, coupe d Es-
- pagne, Ire qualité. 15 50 18 . .
- — 2e qualité. 11 12 50
- — 3e qualité. 9 50 10 50
- — Sisal, Yucatan. 50 8 50
- Honduras 7 75 8 .. N
- Tabasco 7 75 8 25 N
- Haiti Cap .... 6 45 6 50
- » Aquim .... 6 55 6 60
- » St-Marc 6 35 6 40
- » Gonaïve 6 25 6 50
- P.-de-Paix 6 6 25
- Autres provenances.... 6 6 25
- S -Domingo 6 50 6 60
- Mart. et Guad 6 05 6 30
- Janaïque.. 6 » V 6 50 NM
- Jaune Cuba et St-Yago. 11 » » 14 »»
- » Manzanillo . .... 9 10 ..
- » Tuspan 7 7 10 1
- » Carmen 7 . . •
- » Tampico 7
- » Porto-Plata 7 7 50
- « Santo-Domingo .. 6 6 25
- » Haïti 6 »» G 25 NM
- » Jamaïque .... 7 »» NM
- » Barcel et I Cab' 7 75 8 . .
- Jaune Rio-Hacha. 6 50 7 ..
- » Carth. et S ar 6 7 ..
- Maracaïbo.. 5 25 5 50 NM
- » Fustet... 10’ !.. 16 »» 18 » » M
- » Tatajuba ei . 6 »» Jaune Bahia ... 6 .. » Corint o ... 6 .. » Amapala 5 50 Rouge Brésil Bahia.... 8 .. » Calliatour 7 50 » Lima 10 »» » 10 »»
- Rouge Ste-Marine Brésillet » Sandal.. 100 k. 6 50 » Sapan.., 50 k. 9 .. » Quebracho 100 k. 9 »»
- Cachou Brun luisant, en sac 50 k 35 .. — en caisse — 32 50
- 8 »» NM
- 8 . . NM
- 6 25
- 5 75 NM
- If »»
- 8 . NM
- 15 ..
- ” NM
- 12 »»
- 10 ..
- . .. M 45 ..
- Cochenille 1/2 kil.
- Honduras zacatille...... 1 20 1 30 . grise..................................1 10 1 20
- Mexique zacatille....... 1 10 1 20 grise................... 105 110
- Ténériffe zacatille..... 1 10 1 15 grise................... 1 .. 1 10
- Cureuma 50 kil.
- Bengale................. 27 50 30 . .
- Java, Mad., Pond........ .. .. M
- Cachou, Cureuma, Cochenille, Orseille, Safranum, Quereitron, Dividivi. — Rien à signaler en ces divers articles. — Les importations ne se composent que de: 432 b. gambier de Singapore, 22 s cochenille de Ténérffe, et 10 c. cachou d’Angleterre.
- Indigos. — La demande a été limitée, cette semaine ; nous n’avons enregistré que 19 c. Bengale et 10 c. Nouvelle-Grenade, aux cours établis. Il nous est parvenu 39 c. d’Angleterre. — La se-marna précédente, il avait été réalisé 35 c.
- Bengale, à cours sans changement ; rien en Guatemala dont les cours sont faibles.
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- Kurpah.................................. 4 .. 8 ..
- Madras.................................. 2 50 6 50
- Manille.................................. 1 • • 6 ••
- Caraque................................. 3 .. 7 ..
- Guatemala flor.............. 7 50 9 50 .........................sobré........................ 5 .. 7 25 .....................bon à fin................cor. 5 .. 7 25 .................cor.ord.à bas...............2 50 4 50 N -Gren fin et surfin 1/2 k.10 .. 12 .. ....................ton à beau....................................8 .. 9 .. ...................ord et moy...................................5 .. 7 ..
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- Bleu marin, bleuâtre................ — 12 — rougeâtre.............................. — 12 — supérieur.............................. — 25 Bleu de Lille (gros violet)........... — 16 — rougeâtre........................ — 22 — moyen............................ — 22 — verdâtre......................... — 22 — pur.............................. — 35 — pour coton....................... — 40 à 100 — verdâtre......................... — 55 — lumière (au méthyle)............. — 60 à 120 — méthylène (coton......soie) breveté...........— 58 — noir............................. — 19 — foncé............................ — 19 Bleu benzyle, direct, rougeâtre.......... — 40 — —........................— bleuâtre...................... — 48 — —........................— verdâtre...................... — 46 — (soluble à l’alcool) moyen............. — 40 — —..........................bleu pur........................ — 40 Jaunes et Oranges Jaune bouton d’or........................ — 32 — citron (ré istant à l’acide............ — 18 — solide —................................................................ — 12
- Orangez .............................. Je kil. 14 tr Üranine (orangé supérieur)................. — 55 Mandarine...............................extra............................. — 24 Verts.
- Vert acide supérieur.................. — 60 — acide 1 — 30 — — 2 — 18 — au méthyl (bleuâtre).......................... — 18 — — (émeraude)......... — 14 — — (jaunâtre)......... — 33 — — (bleuâtre)......... — 33 — — (lumière jaunâtre)..— 55 — — — bleuâtre..................— 65 — malachite extra .............................. — 70 — — G.................. — 35 — — jaunâtre extra..... — 100 Bruns.
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- Voici les derniers cours qui nous sont parvenus, au demi kilogramme :
- Java, beau violet pourpré.......... F. 13 50 14 ..
- » bon violet........................ 12 . 13 ..
- Bengale bon vielet rouge..................... 9.50 10 50
- » moyen violet....................... 8 50 9 25
- Kurpah, bon moyen violet........... 5... 6 50
- » ordinaire et bas.................... * 4--
- Madras bon et moyen coloré....... +.cv 4 75
- » ordinaire................................... 3.75 4 ».
- Quercitron, F. 25 . .. 0/0 kil. en barriq.
- Rocou de Cayenne, qualité sup., F..............0/0 kil. M.
- » Perriolat, qualité sup., F. ... A ... kil. M.
- Sumac en feuilles............».... F. 41 à 42 .. 0/0 k»
- — en poudres......................F. 42 à 43 . »
- Verdet, en pain, extra sec, sous toile, F. 220 ... 010 k
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- DROGUERIES
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- Bois. — En bois de Campêche, la demande s’est réveillée,et depuis quinze jours nous avons eu la vente de 1,500 tonneaux Cap ou Fort-Liberté à 6 fr. 50 si Cap et 6 fr. 75 si Fort-Liberté;-. 300 tonneaux St-Marc à 6 fr. 50 et 1,100 tonneaux Fort-Liberté à 6 fr. 85, le tout a livrer. Il a été réalisé aussi une.centaine de tonneaux Fort-Liberté disp, à 6 fr. 90. En somme, l’article est bien tenu actuellement. En bois jaune, il s’est traité 1,000 ton. Corinto, à livrer.
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- Jaune
- Carth. et S Maracaïbo. .
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- 16
- 6
- 6
- 6
- 5
- 50
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- 7 50
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- 7
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- 8
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- 8
- 15
- 50
- 25
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- 7 . 7
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- 6
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- 7
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- 6 50
- 6 60
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- 35 6 40
- 25 6 50.
- 6 25 .. 625
- 50. 6
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- 6
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- 10
- 7
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- Sandal.
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- 100
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- Quebracho 100
- Cachou
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- 6
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- 50
- 7
- 12
- 10
- NM
- 75
- 50
- 8
- 7
- 60
- 30
- 50 :
- NM
- Brun luisant, en sac 50 k — en caisse —
- Cochenille
- Honduras zacatille.....
- grise.....
- Mexique zacatille......
- grise........
- Ténériffe zacatille....
- .. ................
- Cureuma
- Bengale................
- Java. Mad;, Pond.......
- 35
- 32
- 50
- 45
- M
- 10
- 50
- 25
- 25
- NM
- NM
- 1/2 kil.
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
- 27
- Cachou, Orseille, Dividivi. •
- Cureuma
- veront guère à s’écouler que moyenna t réduction de 40 e à 1 fr. sur les estiua tions, suivant mérite. Les lots bas sont de réalisation trèa difficile.
- 20
- 10
- 10
- 05
- 10
- 50
- 50
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1 kil. 30
- 30
- 20
- 20
- 10
- 15
- 10
- .. M
- Cochenil-
- Safranum, Quereitron, - Rien à signaler en ces di-
- vers articles. — Les importations sont
- nulles.
- Indigos.
- Marché calme pen lant
- toute la quinzaine et cours à peu près nominaux. Du Centre-Amérique, nous commençons à recevoir les indigos du la nouvelle récolte, ce qui va rendre plus difficile encore le placement des 300 s. environ qui nous restent de L’ancienne et qui ne trcu-
- Beng. sur v. et bl. 1[2 k. 12 à 12.50.
- . fin viol, et pourp. 11 75 12 ..
- . beau viol, et dito 11 .. 11 50
- . bon violet....... 10 25 10 50
- moyen violet.... 7 75 8 25
- . bon violet rouge. 9 75 10 25
- . bon moy. v. roug. 9 .. 9 50
- fin rouge.............. 9 75 10 25
- bon dito............... 8 25 8 50
- . bon à fincuiv... 5 75 7 75
- . cuiv. ord. et bas.. 4 75 5 75
- Java .................... 8 .. 15 ..
- Kurpah .................. 4 .. 8 ..
- Madras................... 2 50 6 50
- Manille.................. 1 • • 6 ..
- Caraque.................. 3 . . 7 ..
- Guatemala fior........... 7 50 9 50
- sobré.................. 5 .. 7 25
- bon à fin cor. 5 .. 7 25
- . cor.ord.à bas 2 5(1 4 50
- N -Gren fin et surfin 1/2 k 10 .. 12 ..
- . on à beau . 8 .. 9 ..
- . ord et moy. . 5 .. 7 ..
- Orseille le kil.
- Angola................................ M
- Cap-Vert................ 95 ..100 ..
- Californie........................... M
- Madagascar............................ M
- Quereitron
- Baltim.fin, effilé.... 9 50 10 50
- . . gros, effilé.... 8 .. 9 ..
- Philadelphie............. 11 .. 11 50
- Rocou.
- Antilles...... 1/2 kil. ..75 1 25 Cayenne....... M
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- Marron S et S I — _ — 19 Rouge sonde 20 Fonveau r, (Meister, Lucius et Cie) 12 usine sol, à l’eau, jaunâtre 45 — violette — 28 Ecarlat d'éosine, extra bleuâtre 30 Erythrosine (rouge carmin) — 65 Safranine (lose) 0 _ 70 X — 55 — 1 35 Coralline rouge, a l'eau 16 — jaune. — 12 — capucine — ... 14 — rouge, à l’alcool 20 — jaune. — 12 — capucine,— 14 Purpuraliue(rouge marron)., 6
- Violets. Violet de Paris, rougeâtre 33 — moyen 33 — bleuâtre 35 — très bleuâtre — 45 rouge _ 26 eâtre 26 — bleuâtre 26 — lumière, B.... — 35 Vio et 30 — nouveau, moyen _ 30 — Parme _ 30
- Violet méthyle, B à 6 B...........Le kil fr. 28 à 48 28 —.............................— Rà4B.............................................................................. le kil. —..................................—............................moyen ................................................... — 1 " —....................pour remontage»................ —- 16 —.............................éclair...................... — 20 Bleus alcalins (Nichclson). Bleu ........................................................... — 21 — rouge........................... — 25 — moyen........................... — 28 — pur...................... ........ —- 35 — lumière......................... — 42 — très verdâtre,...................6................B................ — 70 — A. R. ou violet.............éclair........... — 20 Bleus solubles
- Bleu marin, bleuâtre.................... — 12 — rougeâtre............................... — 12 — supérieur................................ — 25 Bleu de Lille (gros violet)............ — 16 — rougeâtre.......................... — 22 — moyen............................................................................................. — 22 — verdâtre........................... — 22 — pur................................ — 35 — pour coton....................... — 40 à 100 — verdâtre........................... — 55 — lumière (au méthyle)............... — 60 à 120 — méthylène (coton........soie) breveté...............— 58 — noir............................... — 19 — foncé.............................. — 19 Bleu benzyle, direct, rougeâtre............. — 40 — —..........................— bleuâtre........................ — 48 — —..........................— verdâtre........................ — 46 — (soluble à l’alcool) moyen................ — 40 — —............................bleu pur.......................... — 40 Jaunes et Oranges
- Jaune bouton d’or........................... — 32
- — citron (ré istant à l’acide................................................................................. — 18
- — solide — .......... — 12
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- Vert acide supérieur................... — 60
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- — au réthyl (bleuâtre)................... — 18
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- —- — (jaunâtre).......... .. . — 33
- — — (bleuâtre).............. — 33
- — — (lumière jaunâtre)..... . — 55
- — — — bleuâtre..... , — 65
- — malachite extra ........................ — 70
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- — — 40*. . 55 . . 46. . .
- — oxalique — 147 50 ....
- — picrique — 4 50 ....
- — pyroligneux 40 p. 100. 100 k. 55
- — sulfurique. 52’. — 9 ....
- — — 66’. . . — 13
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- Bisulfite de soude, 36’. 30
- Bois de campêche en poudre. — 30
- — de futel varlopé. — 45 .. 35 ..
- — de Lima. 60 .. 50 ..
- — de Quercitron 40 .. 25 . .
- Cachou B. B. sec. 105
- Carmin de cochenille extra. 75
- — d'indigo le k. 5
- — — surfin. — 9
- — de safranum le lit. 28
- Camphre raffiné. 3 30
- Chlorate de baryte — 3 50 ...
- — de potasse 100 k. 140
- Chlorure de chaux — 25
- — de manganèse, desséc. . — 80
- — de zinc 50’, .... — 40
- Chlorhydrate d’aniline pur. le k. au cours
- Cochenille zaccatiile. — 7
- Colophane, suivant nuance. 100 k. 17 .. 22 ..
- Cristaux de soude. . . . — 15
- Cyanure rouge — 5 .. 6 ..
- r . 65
- Emétique. le k. 4 25 ....
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- — jaune de Cuba, ire quai. — 180
- — de châtaignier sec . — 70
- — de garance —
- — de gaude 25’ .... —
- — de graine de Perse 20’. — 292 .
- — de Ste-Marthe.
- de Quercitron eec. — 238'
- d’Orse lie p. impression. —
- le kilo
- pour teinture.
- Fleur de Garance. .
- Garance paluds................
- Garancine extra-forte.
- Gélatine.....................
- Glycérine blanche 28°. ...
- — blonde 28’.
- Glycérocolle nour parement.
- Gomme ........................
- — d’Egypte (Gezirch).
- — Sénégal (Galam en sorte).
- — — gros grabeaux.
- — — menus —
- — — moyens —
- Gommeline......................
- Graines de Perse...............
- Indigo Java et Bengale.
- Lactarine (caséine)............
- Hyposulfite de soude u*
- Huile tournante................
- Laque de Cochenille.
- — de Cuba.....................
- — de Fustel..................
- — de gaude....................
- —: de graines de Perse. ..............................
- Murtate de cuivre.............
- — d’étain (oxy.). .
- Nitrate de cuivre............. — de fer 40’..................
- — de plomb....................
- — de zinc.....................
- Nitro-chlorure d’étain 50'.
- Ncix de Galles vertes et noires
- Oléine........................
- Potasse blanche 90’. .
- Pyrolignite d’alumine. .
- — de fer (fût à pétrole
- — de plomb. .
- Prussiate dépotasse jaune.
- Rocou Cayenne.................
- — Cachard ....................
- Savon blanc de Marseille. — d’oléine.................... — vert........................
- Sel ammoniac blanc. .
- — de seignette. .
- — d’étain.. . . . .
- — d’oseille.................. — de soude 80". .
- Silicate de soude 50’..
- — — s . .
- Soude caustique 36*. . Soufre en canons..............
- Stannate de soude sea.
- Gros
- 100 k. 50 .. ..
- — .... à ..
- . le kil.
- . 100 k.
- . le kil. 2 ..
- . 100 k. 2 20
- . — 1 80 ...
- . le kil 5 .. à
- . 100 k.
- — 105 ..
- — 100 ..
- — 85 ..
- —
- — 72 ..
- le kil. 1 80 2
- — 14 .. 29
- — 4 ..
- 100 k. 34 ..
- — 120 .. 140
- le kil. 4 50
- — 1 25
- — 1 40
- wmmam
- — 2 90
- 9
- 50
- 100k. ..
- — 150
- — 240
- — 95
- — 90
- le kil.
- 100 k.
- le fût.
- 100 k.
- le kil.
- 100 k.
- 80
- Sulfate
- Sulf Sum
- Ta R
- d’alumine épuré. .
- de manganèse dessé de fer .... de cuivre. .
- 4e zinc aiguilles.
- le soude sec. .
- Redon. .
- à l’alcool.
- ? à l’éther.
- Zinc (poudre de). .
- ché.
- Détail le kilo
- 2
- 0
- 65
- 20
- 75
- 2
- 19
- 60
- 260
- 4
- 50
- 180
- 80 .
- 78 .
- 42 .
- 145 .
- 295 .
- 200 .
- 185 .
- le kil.
- 100 k.
- 30
- 4
- 60 .
- 23 .
- 23 .
- 170 .
- 9 .
- 65 .
- 22 .
- 34 .
- 4 50
- 6 50
- 65 ..
- 21
- 27
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- » » Ghèrisée, en sortes, f, 95 à 100 .. 010 k.
- ET TEINTURES
- Indigos. — Par suite des nouvelles sur les enchères de Calcutta, qui continuent à annoncer de la hausse et constatent que les qualités eu général sont défectueuses et inférieures à celles de l’année dernière, la demande est plus active et nous signalons une tendance très prononcée à des prix plus élevés.
- Voici les derniers cours qui nous sont parvenus, au demi kilogramme :
- Java, beau violet pourpré......... F. 13 50 14 ..
- » bon violet.......................... 12 . 13 .. Bengale bon violet rouge......... 9.50 10 50 » moyen violet................... 8 50 9 25 Kurpah, bon moyen violet......... 5... 6 50 » ordinaire et bas............... A i Ke Madras bon et moyen coloré....... .. 4 75 » ordinaire...................... 3.75 4 .. Quercitron, F. 25 . .. 0/0 kil. en barriq. Rocou de Cayenne, qualité sup., F....0/0 kil. M. » Perriolat, qualité sup., F. ... à ... kil. M. Sumac en feuilles................F. 46 à 47 .. 0/0 k.
- — en poudres.........................F. 48 à 50 . »
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- Place du Havre (18 Novembre)
- Bois. :—En bois de Campêche, nous avons eu continuation d’assez bonne demande à prix très fermes. On a ainsi réalisé, à livrer, des Gonaïves à 6 fr. 65, d-s Aquin à ( fr. 75 et 6 fr. 80, des Fort-Liberté à 6 fr 90 et 7 fr. Quelques lots disponibles ont même obtenu, parfois, un peu plus.
- Dans les bois jaunes, on a réalisé 70 ton. Tuspan, disponibles, à fr. 7 75 par 50 kil.
- Il a été importé, cette semaine : 3 gr. Campêche du Brésil, coupe d Es-
- Jaune
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- 6
- 6
- 6
- 5
- 8
- 50
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- 50
- Rouge Ste-Marine Brésillet
- 18 1
- 8
- 8
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- 5
- If
- 8
- 15
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- »»
- »»
- 25
- 75
- M NM NM
- NM
- NM
- velle récolte, ce qui rend très, difficile le placement, de ceux de l’ancienne, même au
- rix de concessions très sensib es.
- Nous avons reçu 107 sur., de Coion
- Beng. sur v. et bL 1[2 k. 12 à 12.50
- ~ • • -"*12..
- pagne, Ire qualité.
- — 2e qualité.
- — 3e qualité.
- — Sisal, Yucatan. Honduras .............. T?baaco... Haiti Cap.
- » Aquim................
- » St-Marc..........
- » Gonaïve.................
- P.-de-Paix... Autres provenances.... S -Domingo... Mart. et Guad.......... .......................
- Jaune
- Cuba et St-Yago. Manzanillo...... Tuspan ......... Carmen.......... Tampico......... Porto-Plata..... Santo-Domingo .. Haïti ..........
- Jamaïque
- Barcel et 1
- Jaune Rio-Hacha.
- « Carth . et S Maracaïbo..
- Cab*
- 15
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- N N
- 6
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- 7
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- 50
- NM
- » Sandal.. 100 k.
- » Sapan... 50 k.
- » Quebracho 100 k.
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k — en caisse —
- Cochenille
- Honduras zacatille....
- grise.....
- Mexique zacatille.....
- grise........
- Ténériffe zacatille... grise.................
- Cureuma
- Bengale...............
- Java. Mad., Pond......
- Cachou, Orseille, I Dividivi. — vers articles.
- 7
- 6
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- 5
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- NM
- 35
- 32
- 50
- 45
- 1/2 kil.
- 1
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- kil.
- 30 . .
- . .. M
- 8
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- 6
- 6
- NM
- NM
- fin viol, et pourp. beau viol, et dito bon violet........ moyen violet.... bon violet rouge, bon moy. v. roug. fin rouge......... bon dito.......... bon à fin cuiv... cuiv. ord. et bas..
- Java .................
- Kurpah............
- Madras..........
- Manille..........
- Cureuma, Cochenille, Safranum, Quereitron - Rien à signal-r en res di-. — Les importations son
- Caraque.............
- Guatemala flor....... sobré................ bon à fin cor. cor.ord.à bas
- N -Gren fin et von , . ord et moy.
- Orseille
- milles —En divididi seulemen >1 a été traite
- 1,000 kilos à 13 fr., et 1,500 kilos à 13 les 50 kilos emballés.
- Indigos. — Calmes et faibles. Cemre-Amérique, 22 surons nouveaux irouvé peneur à peu près au pair des
- 50.
- En ont » 8-
- NM
- timations, et 15 aurons ancienne lécolte ont été cédés a 1 fr, au-'essous (les e ti-mations. Nous c mmençons à recevoir assez régulièrement les Indigos de la nou-
- 11
- 11
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- Baltim.fin, effilé..
- .. gros, effilé
- Philadelphie.......
- Rocou.
- Antilles. Cayenne. Para....
- 5
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- 4 50 ..
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- 9 ..
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- 58 ..
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- — de zinc 50’, Chlorhydrate d’aniline pur. Cochenille zaccati le. . Colophane, suivant nuance. Cristaux de soude.
- Cyanure rouge.................
- Jextrine ...... r Émétique. ......
- Essence de térébenthine rec. Extrait de campêche sec, n* 1.
- — jaune de Cuba, ire qua
- — de châtaignier sec .
- — de garance. — de gaude 25* . .
- — de grain, de Perse 20 — de Ste-Marthe.
- de Quercitron eee.
- - d’Orse lie p. impression
- le k.
- 100 k.
- le k.
- le lit.
- 100 k.
- le k.
- 4 O C.
- le k.
- 56 .. ..
- 44 .. ..
- 80 .. 84
- 30 ’’ ..
- 100 .. ..
- 105 .. ..
- 150...........
- 160...........
- 30...........
- 30...........
- 45 .. 35 ..
- 60 .. 50 ..
- 40 .. 25 ..
- 105 .. ... ..
- 75...........
- 5..............
- 9..............
- 28...........
- 3 30 au cours
- 3 50 . ..
- 140...........
- 25...........
- 80...........
- 40...........
- au cours
- 7..............
- 17 .. 22 ..
- 15...........
- 5 .. 6 ..
- 65...........
- 4 25 .. ..
- 130 au cours
- ..............
- 180...........
- 70...........
- 292 .
- 238p.
- Fleur de Garance. . . . . — .. ..
- Garance ..........................le kil..........
- Garascine extra-forte..............100 k...........
- Gélatine.......................le kil. 2 ..
- Glycérine blanche ................100 k. 2 20
- — blonde 28*......................— 1 80
- Glycérocolle nour parement. . . — .. ..
- Gomme a ‘raganth e.............le kil. 5 ..
- — d’Egvpte (Gezirch). . . 100 k — Sénégal (Galam en sorte).. — 105.....
- — — gros grabeaux. . — 100 ..
- — — merus — — 85 ..
- — — moyens — — ...
- Gommeline.........................— 72 ..
- Graines de Perse...............le kil. 1 80
- Indigo Java et Bengale. ... — 14 ..
- Lactarine (caséine)............... — 4 ..
- Hyposulfite de soude 1 . . , 100 k, 34 ..
- Huile tour'a-te................ — 120 ..
- Laque de Cochenille...............le kil. 4 50
- — de Cuba........................... — 1 25
- — de Fustel........................ — 1 40
- — de gaude....................... — ....
- — de graines de Perse. . . — 2 90
- .................................. — .... Murtate de cuivre.................100 k..........
- — d’étain (oxy.)..................— 150 ..
- Nitrate de cuivre.................— 240 ..
- — de fer 40*.................— 95 ..
- — de plomb..................— 90 ..
- — de zinc...................— ....
- Nitro-chlorure d’étain 50'. . . — .. ..
- Ncix de Galles vertes et noires., le kil. 2 20
- Oléine...........................— 0 75
- Potasse blanche 90*........... 100 k. 65 ..
- Pyrolignite d’alumine. .. ... — .. ..
- — de fer (fût à pétrole), le fût. 19 .. — de plomb. . . . 100 k. 60 ..
- Prussiate de potasse jaune. . . — 260 ..
- Rocou Cayenne....................le kil. 4 50
- — ...............................100 k. 180
- Savon blanc de Marseille. . . — 80 ..
- — d’oléine..................... — 78 ..
- — vert......................... — 42 ..
- Sel ammoniac blanc.............. — 145 ..
- — de seignette. ... . — 295 ..
- — d’étain.. . . ... — 200 ..
- — d’oseiUe...................... — 185 ..
- - de soude 80*.................. — ....
- Silicate de soude 50’............ — ....
- — — sc. ... — 60 ..
- Soude caustique 36*.............. — 23 ..
- Soufre en canons................. — 23 ..
- Stannate de soude sea. ... — 170 ..
- Sulfate d’alumine épuré. ... — .. ..
- — de manganèse desséché.. — 175 ..
- — de fer.................. — 9 ..
- — de cuivre............... — 65 ..
- — 4e zinc aiguilles. . . — 22 ..
- Sulfl - le soude sec............. — 34 ..
- Sum Redon. . .... —
- à l’alcool..............le kil. 4 50
- Tab ? à l’éther.......................— 6 50
- fine (poudre de). . . . . , 100 k. 65 ...
- à 9
- 2 50
- 29
- 140
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- Cachou noir en caisses, F, 60 à 70 010 k. autres marques. Cochenilles grises. ..... F. 2 .. à 2 15 le kil.
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- » zacatilles naturel1
- » noires ordinaires
- » noires supérieures
- » noires extra
- 2 20 2 30 — 2 20 2 30 — 2 . . 2 10 — 2 25 2 50 — 2 50 3 .. — M
- Couperose emballée f 8 à 9 0(0 ki) . Crème de tartre, F. 298 . . à . . . 010 kil. Curcuma Bengale, F. 53 .. à .. 0[0 kil. Dividivi, F. 28 0|0 kil.— A livrer.
- Galles vertes et noires, quai, sup., F. 140 à 145 010 k. — — quai. cour. F. 125 à 135 0[0 k. » — — quai. ord. F. 110 à 120 100 kil. »
- — — blanches. .Fr. 105 à 110 0[0 k.s mérite Galles d’Alep, triées à la main, F. 230 à 240 010 kil.t. rec. Gomme arabique en sortes,quai, supér. 165 . à 18500 k. » » » quai, cour., f. 155 à 165 0|0 k. » » Ghèrisée, en sortes, f, 105 à 120 . 010 k.
- Indigos. — Les prix restent toujours très fermes, la demande continue à être active.
- Voici les derniers cours qui nous sont parvenus, au demi kilogramme : Java, beau violet pourpré F. 13 50 14 .. » bon violet 12 . 13 .. Bengale bon viclet rouge 9.50 10 50 » moyen violet 8 50 9 25 Kurpah, bon moyen violet 5... 6 50 » ordinaire et bas A 4 ** Madras, bon et moyen coloré....... +.ov < 75 » ordinaire 3.75 4 .. Quercitron, F. 25 ... 0/0 kil. en barriq. 25 Rocou de Cayenne, qualité sup., F 0/0 kil. M. » Perriolat, qualité sup., F. ... à ... kil. M. Sumac en feuilles. F. 46 à 47 .. 0/0 k.
- — en poudres......................F. 48 à 50 . »
- Verdet, en pain, extra sec, sous toile, F. 220 ... 010 k » » sous papier, F. 215 à ... 0q0 k.
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- » ordin ferme. 49.»»à»».»»les0/0 kil
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- Blanc, corps gras divers.-................ 59 à 62
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- » dits mi-biscuits, à bas titre.... 40 à 44
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- DROGUERIES
- Place du Havre (17 Décembre)
- ET
- TEINTURES
- Bols. — Les bois de teinture sont très fermes, avec un bon courant d’affaires. On a coté, la semaine dernière : 500 ton cam-pêche Haïti Fort-Liberté, à livrer, à fr. 7 50 des 50 kil.; plus 200 ton. dito Aquim, à prix tenu secret.
- Dans les bois jaunes, on a payé succes-sivemeot fr. 6 35, puis 6 50 par 50 kil., pour deux chargements de Corinto, à liv.: le premier, de 1,100 ton., et l’autre, de 850 ton. — fait également 800 ton. rouge Lima, à prix non divulgué. ;
- Campêche du Brésil, coupe d’Es-
- pagne, Ire qualit
- — 2e qualit — 3 e qualit
- — Sisal, Yucata Honduras .......... Tabasco... Haiti Cap..........
- • Aquim............
- » St-Marc..........
- » Gonaïve..........
- P.-de-Paix.......... Autres provenances.. S -Domingo.......... Mart. et Guad.......
- Jamaïque..........
- Jaune Cuba et St-Yag
- » Manzanillo . ..
- » Tuspan ..........
- » Carmen...........
- » Tampico..........
- » Porto-Plata .... » Santo-Domingo . » Haïti............
- » Jamaïque «
- » Barcel et 1
- faune Rio-Hacha.
- Cab'
- »
- Jaune
- »
- Carth. et S Maracaïbo..
- Fustet... 10’ TatajubaPer , Bahia
- Corini o ...
- Amapala......
- ar
- ûk
- Rouge Brésil Bahia.... » Calliatour ............ » Lima................... » .......................
- 5
- 5
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- 6
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- to O
- 50
- Rouge Ste-Marine Brésillet
- 6
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- 25
- NM M NM NM
- NM
- a a
- NM
- huit derniers jours : 18 c. Bengale, sur. Guatemala, et 32 c Caraque
- Nous avons reçu 18 sur., de Colon.
- Beng. sur v. et bl. l|2k. 12 à
- co
- 15
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- N
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- NM
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- 7
- NM
- NM
- Sandal.. 100
- Sapan.., 50
- Quebracho 100
- Cachou
- k. k.
- k.
- 6
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- 9
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- a a
- 7
- 12
- 10
- NM
- fin viol, et pourp. beau viol, et dito bon violet....... moyen violet.... bon violet rouge, bon moy. v. roug. fin rouge........ bon dito........ bon à fin cuiv... cuiv. ord. et bas..
- 11
- 75
- 12.50.
- Brun luisant, en sac 50 k — en caisse — Cochenille
- Honduras zacatille.... grise................. Mexique zacatille..... grise.................
- Ténériffe zacatille.... . grise................ Cureuma
- Bengale... Java, Mad.
- Cachou,
- Orseille Dividivi.
- Pond
- 35
- 32
- 50
- 45
- 1/2 kil.
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
- 10
- 10
- 05
- 10
- 90
- 50
- 1 :
- 1 1
- 1
- 1
- 1
- 1 kil. 31
- 25
- 10
- 20
- 10
- 15
- 10
- e S « e V e » « g S 2 s O
- Safranum. Quereitron — Affaires calmes.
- Il a été introduit : 300 s. quereitron, de N.-York ; 2,000 s. dividivi.
- 16 s. orseille, de Ténériffe; seille, d’Angleterre.
- de Curaçao ;
- 530 b. or-
- Indigos. — La demande s’est réveillée et il s’est traité un bon courant d’affaires, à prix fermes. On a, ainsi, réalisé, les
- Java .................
- Kurpah ...............
- Madras...............
- Manille............... Caraque............... Guatemala flor........
- sobré.......
- . bon à fin cor.
- . cor.ord.à bas
- N -Gren fin et surfinl/2 k . ton à beau .
- . ord et moy. .
- Orseille
- Angola...............
- Cap-Vert.............
- Californie...........
- Madagascar ..........
- Quereitron
- Baltim.fin, effilé...
- .. gros, effilé...... Philadelphie.........
- Roeou.
- Antilles.
- Cayenne.
- Para....
- 10
- 7
- 9
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- 4
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- 25
- 25
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- . 9 ..
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- MATÉRIEL D’ENTREPRENEURS ET DIVERS
- Locomotives. Voies diverses fixes et portatives. Wagons de terrassement et autres. Wagons à barder les pierres. Plans inclinés à bras, à manège ou à vapeur. Malaxeurs, bétonnières, pompes, crics, vérins, pelles, pioches, chariots à main et autres. Poulain automatique (système Varot). Brouettes à sacs, ca-brouets, diables, tricycles, brouettes en bois et en fer.
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- Cerise ou grenadine, supérieure.............. 13 . ordinaire ..................................... —...................................9 Fucnsile - résistant à l'acide (breveté).................— 24 — S III —................................................................................... ..................................... 15 Marron S et S I ~.................................-............................- 19 Rouge sonde Roccelline) ........................................................................... 20 Fonveau r, (Meister, Lucius et ...................................... —...............12 osine sol. à l’eau; jaunâtre.;.............. 45 „....................................~ j ~ violette.................................. _...............................28 ccarlas d éosine, extra bleuâtre............. 30 Erythrosine (rouge carmin)..................................................................... 65 Safranine (iose) O............................................................................................................................70 X............................................... —............................................55 — I............................................................................................................................................................................................................................................... ........................................... 35 Coralline louge, a l’eau.......................... .................... 16 — jaune, — ......................................................................... 12 — capucine — ...................................................................... 14 —.................................rouge, à l’alcool........................................................... — 20 —..........................................jaune, —.................................................................................................................................................................. _ 12 •— capucine,—.....................................,..................................14 Purpuralinerouge marron)................................................................ 6
- Violets.
- V iolet de .Paris, rougeâtre................... 33
- — moyen..................... 33 — bleuâtre................................................................. _ 35 — très bleuâtre. .... ........... —........45 < rouge. .................................................... —......................26 eâtre.... 26 — bleuâtre.............................................................................................................. 26 lumière, B -.............................35 "i9et amaranthe ........................................................................................... 30 — nouveau, moyen........................... 30 — Parme _............................30
- Violet méthyle, B à 6 B ... le kil, fr. 28 à 48 — — Rà4B........................................................... le kil. — — moyen — 1” — pour remontages.............. — 16 — éclair ..................................... — 20 Bleus alcalins (Nichclson'). Bleu (Guernesey) — 21 — rouge. ................................................................. — 25 — moyen. ................................................................. — 28 pur ................................................................. — 35 — lumière ................................................................. — 42 — très verdâtre, 6 B — 70 — A. R. ou violet éclair...,.................................................................. — 20 Bleus solubles Bleu marin, bleuâtre — 12 — rougeâtre.. — 12 — supérieur — 25 Bleu de Lille (gros violet)............................... — 16 — rougeâtre — 22 — moyen ................................................................. — 22 — verdâtre ................................................................ — 22 — pur ................................................................ — 35 — pour coton ............................................... — 40 à — verdâtre — 55 — lumière (au méthyle).................................... — 60 à — méthylène (coton soie) breveté — 58 — noir — 19 — foncé — 19 Bleu benzylé, direct, rougeâtre..... — 10 — — — bleuâtre.................................................... — 48 — — — verdâtre.................................................... — 46 $ — (soluble à l’alcool) moyen.......... — 40 I — — bleu pur. — 40 Jaunes et Oranges
- I Jaune bouton d’or.............. — 32 — citron (ri istant à l’acide............... — 18 — solide —............................ — 12
- Orangeg .................................. le kil. 14 tr Uranine (orangé supérieur)............................... — 55 Mandarine...extra......................... — 24 Verts.
- Vert acide supérieur......................... — 60 — acide 1................................. — 30 — — 2...................................................— 18 — au méthyl (bleuâtre).................................................. — 18 — — (émeraude)............ — 14 — — (jaunâtre)......................... — 33 — — (bleuâtre)...................... ......................— 33 — — (lumière...........jaunâtre)............— 55 — — —..................bleuâtre............................— 65 — malachite extra ......................................................................................... — 70 - - G..................... - 35 — — jaunâtre extra... . — 100 Bruns.
- Brun d’Amiens................................. — 12 — canelle...................................... — 12
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- Bisulfite de soude, 36°. . ' ’ Bois de campêche en poudre. — de futel varlopé.
- — de Lima.................
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- Cachou B. B. sec. . ” . Carmin de cochenille extra.
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- 45
- 5
- 7
- 45
- 55
- 147
- 4
- 13
- 4
- 9
- 3 58 30 22 20 75
- 56
- 44
- 80
- 30
- 100
- 105
- 80
- 50
- 50
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- 9
- 36
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- — Sénégal (Galam en sorte).
- — — gros grabeaux.
- — — menus —
- — — moyens —
- Gommeline..................... Graines de Perse.............. Indigo Java et Bengale.
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- Hyposulfite de soude tr 1 . . . Huile tournante..............
- Laque de Cochenille..............
- — de Cuba.......................
- — de Fustel....................
- — de gaude.....................
- — de graines de Perse.
- ................................
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- Gros
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- . 100 k. 2 • •
- . 100 k. 20 .. •
- . — 1 80
- . le kil. . 100 k. 5 •• à
- 105
- 100 • •
- — 85 • •
- — 72
- . le kil. 1 80 2
- — 14 29
- — 4
- . 100 k. 34
- — 120 140
- . le kil. 4 50
- — 1 25
- — 1 40
- — 2 90
- 50
- — — surfin. . .
- — de safranum.
- Camphre raffiné. .... Chlorate de baryte.
- — de potasse. Chlorure de chaux.
- — de manganèse, desséc.
- — de zinc 50°, Chlorhydrate d’aniline pur. Cochenille zaccatille.
- Colophane, suivant nuance. Cristaux de soude. . . Cyanure rouge. ...” Jextrine ...... r Émétique.................... Essence de térébenthine rec. . Extrait de campêche sec, n° 1.
- — jaune de Cuba, Ire qua — de châtaignier sec .
- — de garance.
- — degaude 25° . .
- — de graine de Perse 20
- — de Ste-Marthe. . .
- deQuercitron eee.
- d’Ormellep. impression
- le k.
- le lit.
- 100 k.
- le k.
- 100 k.
- le k.
- 150
- 160
- 30
- 30
- 45
- 60
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- 75
- 5
- 9
- 28
- 3
- 3
- 140
- 25
- 35
- 50
- 25
- 30 aueours
- 50 . ..
- 80 .
- 40 .. .. au cours
- 7 ..
- 17 ..
- 15 ..
- 5 . .
- 65 ..
- 4 25
- 22
- 6
- 130 au cours
- .15 .. ..
- 180 .. ..
- 70 .. ..
- 292
- to
- CS QO B
- — d’étain (oxy.). .
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- — de fer 40*. .
- — de plomb. .
- — de zinc..
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- oires
- — de fer (fût à pétrole
- — de plomb. .
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