Moniteur de la teinture des apprêts et de l'impression des tissus
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- 49e Année. No 1.
- 5 Janvier 1905.
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus /
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILESGsuo
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
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- SOMMAIRE
- Etude sur la teinture du coton au moyen d’appareils mécaniques. — Les nouveaux colorants. — Exposition de St-Louis. — Revue des périodiques étrangers ; L’acide formique remplaçant l’acide sulfurique dans la teinture du cuir ; Machine à teindre en pièces ; Le blanchiment du lin. —Le séchage de la laine et son influence sur les produits finis. — Moyen de reconnaître la soie artificielle dans les tissus desoie. — L’alizarine dans la teinture de soie. —Nettoyage, teinture et lustrage des chapeaux de feutre usagés. — Notes sur la teinture des vêtements. — Programme des prix de la Société industrielle de Mulhouse (suite et fin). — Responsabilité du transporteur en cas d’avaries (suite). — Douanes françaises. — Douanes étrangères. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Bibliographie. — Cours.— Annonces.
- ÉTUDE SUR LA TEINTURE DU COTON au moyen d’appareils mécaniques
- Parmi les différentes branches de l’industrie sur lesquelles se déploie l’activité humaine, il en était une qui semblait être réfractaire aux progrès réalisés dans le domaine de la mécanique.
- Nous voulons parler de la teinture.
- Alors que le siècle écoulé dotait toutes les autres industries d’un matériel pratique et rapide, approprié par des perfectionnements répétés aux exigences toujours croissantes de la vie moderne, l’art de la teinture proprement dite restait, lui, confiné dans les limites étroites de la main-d’œuvre humaine.
- Cependant des efforts considérables ont été tentés
- ces dernières années en vue d’obtenir un matériel en rapport avec les besoins de la branche, et il semble que, déjà maintenant, on puisse juger de la valeur des différents systèmes préconisés.
- C’est cette étude, entreprise par V Union textile, de Gand, que nous reproduisons ci-après :
- Il n’entre pas dans notre intention, dit notre confrère, de faire ici l’historique des différents essais, ni de décrire par le menu les divers appareils imaginés par nos inventeurs. Nous nous réservons de traiter ces points ultérieurement, d’une manière approfondie, et en donnant une description graphique de chaque machine.
- Nous nous bornerons donc,dans cet article, à envisager le fond de la question et à faire ressortir les résultats obtenus jusqu’à présent.
- On pourrait se demander si la délicatesse des différentes manipulations exigées par la teinture n’excluait pas l’introduction d’un matériel mécanique, probablement compliqué en raison même des résultats à obtenir, et toujours plus brutal dans son action que la main de l’ouvrier.
- En outre, il convient d’envisager si les conditions requises par l’emploi des appareils nouveaux n’en rendent pas l’usage sinon très difficile, du moins très circonscrit
- Les interrogations placées au début de notre sujet en suggèrent d’autres, qui en découlent naturellement et qui formeront en quelque sorte le canevas à développer.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Ces questions sont :
- a) La teinture sur appareil vaut-elle la peine que l’on s’en occupe, — aura-t-elle vraiment de l’avenir — et pour quels motifs pourrait-elle se maintenir?
- b) Quel est le meilleur système à employer dans les différents cas où l’industriel peut en faire usage ?
- c) Sous quelle forme le coton doit-il être teint pour retirer le plus d’avantages possible du nouveau système ?
- d) Quelles sont les conditions indispensables à l’emploi de ces appareils mécaniques?
- Il est hors de doute que leur utilité dépend de l’importance de l’usine et de la production à atteindre par l’industriel (soit teinturier, fabricant ou filateur).
- e) Le procédé mécanique permet-il et justifie-t-il au point de vue des avantages à en retirer, une coûteuse installation d’un nouveau matériel remplaçant l’ancien système, système moins pratique peut-être dans certains cas, mais adoptable à toutes les circonstances avec plus ou moins d’avantages?
- . Dans certains cas spéciaux où la faible importance de l’usine ne permet pas de monter une installation mécanique, la question est de moindre importance, et se résume pour l’industriel en cette demande : Est-il plus avantageux de continuer à teindre soi-même d’après l’ancien système, ou de faire teindre ses matières à façon chez le teinturier, dont la grande installation permet de faire des prix réduits.
- Nous traiterons donc la question au point de vue de la grande industrie, laissant aux établissements plus faibles le soin de rechercher où se trouve le meilleur parti.
- Voilà bien des questions à répondre, et l’on ne s’étonnera pas que les intéressés, reculant devant cette nouveauté, aient en partie hésité jusqu’à présent, et hésitent encore, ou plutôt n’y prêtent guère attention. Ainsi qu’on le voit, la solution particulière à chaque genre d’industriel n’est pas très aisée à trouver, et dépend de tant de choses, qu’il est naturel que l’on étudie bien la situation sous toutes ses faces avant de prendre une détermination.
- Si les intéressés pouvaient se baser avec assurance sur les expériences faites précédemment, ou sur les références des constructeurs, il serait plus aisé de se faire une appréciation exacte de l’opportunité de se munir des nouveaux appareils. Mais nous ne croyons pas que l’on puisse toujours sérieusement se fier aux dires tant des constructeurs que des maisons citées comme références.
- D’abord, il est très rare qu’on puisse établir une comparaison exacte entre son propre établissement et un autre, vu les différences toujours sensibles entre les conditions du travail.
- Ensuite les références données par les constructeurs perdent quelquefois un peu de leur valeur si l’on réfléchit à leur peu de sincérité.
- En effet, il est très probable qu’il y a parmi ceux qui ont essayé une innovation, quelqu’un à qui elle n’a pas réussi,et à qui vous pouvez avoir le bonheur, ou le malheur de vous adresser, vu qu’il vous est cité comme référence.
- Que pourra-t-il alors arriver, vu la faiblesse de la nature humaine ?
- Ce quelqu’un vous répondra : ou bien que la machine est mauvaise, ou bien, ne voulant pas avouer son échec, il tiendra le raisonnement suivant :
- Mon nouveau matériel ne m'a pas donné de bons résultats. Ce Monsieur qui me demande des renseignements peut, aussi bien que moi, en faire personnellement l’expérience. S’il arrive à un meilleur résultat, je pourrais quelquefois savoir comment il su tirer parti du nouvel appareil, et de cette façon, a parvenir moi-même à utiliser avantageusement mon installation, et à récupérer mes débours. En conséquence, il vous dira tout le bien possible d’un système peut-être mauvais, et fera dépenser de l’argent en pure perte au trop confiant concurrent.
- Ce ne sera pas beaucoup mieux s’il avoue son échec, car il met alors un discrédit sur une machine, peut-être fort bonne, mais qui ne marche pas bien | chez lui parce qu’il n’a pas su la faire fonctionner dans de bonnes conditions. Il cause donc un préjudice très important au constructeur, car rien ne se répand si vite que le mal que l’on dit d’une chose.
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- Nous sommes loin de dire par là que toutes les machines pour lesquelles on fait tant de réclames, soient excellentes, ou seulement bonnes ; nous saisissons uniquement cette occasion pour dire que le devoir du constructeur est de ne pas livrer à la publicité un appareil qui n’a pas été étudié à fond et le devoir de celui qui a essayé sans bons résultats un nouvel appareil, est, avant de prétendre que la machine ne vaut rien, puisqu’il n’a pas su parfois en tirer parti de s’adresser franchement au constructeur et de lui soumettre le cas.
- Si, après avoir suivi les prescriptions de celui-ci, la machine ne fonctionne pas bien, l’acheteur a d’habitude le droit de la refuser. Il n’a de cette façon fait de tort à personne, pas même au constructeur, qui a appris que son œuvre a besoin de perfectionnements, et qu’il doit se garder d’en livrer de nouvelles avant de les avoir améliorées, sous pemc de les avoir pour compte.
- Après cette petite parenthèse de philosophie pratique, revenons au sujet de notre étude, que nous diviserons suivant les questions posées au début de cet article, et auxquelles nous allons tâcher de répondre au mieux.
- Nous serons heureux de soulever des objections au sujet desquelles un échange d’idées réciproquement fructueuses pourrait se créer.
- (A suivre.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bleu foulon brillant B, (brev. s. g. d. g.)
- Ce nouveau colorant pour laine, mis sur le marché par la Manufacture Lyonnaise, se distingue par sa nuance pleine et vive ainsi que par sa solidité au foulon tout à fait remarquable. Les teintes de ce pro-duitsupportent aussi un foui on fortement ai câlin, sans que la nuance subisse la moindre altération et elles ne demandent pas à être neutralisées après cette opération; elles sont, en outre, très solides au décatissage, au soufre et au carbonisage.
- Grâce à ces qualités, le bleu foulon brillant B convient très bien, soit seul, soit en combinaison
- avec d’autres colorants solides au foulon, pour la teinture d’articles de toute sorte, destinés à être foulés. (Laine en bourre, ruban de peigné, laine filée et laine en pièces); il peut aussi être employé avantageusement pour nuancer les couleurs an-thracène et les couleurs d’alizarine.
- En bain neutre, de sulfate de soude, le bleu foulon brillant B monte très bien sur laine et se prête, par conséquent, très bien à la teinture des articles mi-laine.
- Il donne sur soie des tons pleins et vifs relativement très solides au lavage.
- Mode d’emploi. — La laine se teint de préférence au bouillon avec addition de 10 o/o de sulfate de soude et 5 0/0 d’acide acétique et on épuise le bain en y ajoutant 2 0/0 d’acide sulfurique. Quant à la soie, elle se teint en bain de savon de grès coupé.
- Le bleu foulon brillant B se prête très bien aussi à li’mprcssion sur laine; nous recommandons pour cette application la recette ci-après :
- 30 gr. de colorant
- 370 cc. d’eau
- 500 gr. de britishgum
- 100 cc. d’acide acétique
- 1000 gr.
- EXPOSITION DE SAINT-LOUIS (Suite) (I)
- Voici la suite de la liste des récompenses décernées par le jury international et obtenues par les exposants français à l’Exposition de St-Louis :
- Groupe 52
- MATÉRIEL ET PROCÉDÉS DU BLANCHIMENT, DE LATEINTURE, DE L’iMPRESSlON ET DE L'APPRÊT DES MATIERES TEXTILES
- Grand Prix en collectivité.
- COLLECTIVITÉ DES TEINTURIERS, APPRÉTEURS ET IMPRIMEURS D’ÉTOFFES
- sous le patronage de la Chambre de Commerce de Roubaix (Nord)
- Participants :
- Denis (A.) et Benoist, Roubaix.
- Motte (Albert et Eugène), Roubaix (Nord).
- (1) Voir notre numéro du 2 décembre 1904.
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- Ribaucourt (Edouard), Roubaix (Nord) (Maison Hannart frères).
- Roussel (Emile), Roubaix (Nord).
- Médailles d’or
- Detré (Léon), Reims (Marne).
- Drin (G. et Çie), Courbevoie (Seine).
- Motte-Delecluze frères, Roubaix.
- Médaille de bronze
- Villèle (Frédéric de), Saint-Gilles-les-Hauts-St-Paul, La Réunion.
- (A suivre,)
- Revue des Périodiques Étrangers
- L’ACIDE FORMIQUE REMPLAÇANT L’ACIDE SULFURIQUE DANS LA TEINTURE DU CUIR
- Les recherches récentes de la « Society of Arts » sur la préparation du cuir pour reluire ont mortré que l’emploi de l’acide sulfurique ou de tout autre acide minéral, était la cause des défectuosités de ces cuirs Depuis la baisse du prix de l’acide formique,il convient de recourir à cet acide pour cet usage; les expériences de Lamb ont montré que l’acide formique prépare aussi bien le cuir pour recevoir les couleurs que l’acide sulfurique, surtout pour les nuanças claires, pour lesquelles il faudrait que les cuirs travaillés au râcloir ne contiennent aucune particule ferreuse, pour éviter des taches fatales de rouille.
- {Deutsche Fϕber Zeitung, 13 nov.)
- MACHINE A TEINDRE EN PIÈCES
- Historique du développement et des perfectionnements successifs apportés dans ces machines ces der-‘ nières vingt années et notamment au point de vue de la position convenable du cylindre entraîneur, les routes directrices et de la continuité des opérations à l’aide de bacs successifs. Description des appareils Turner, Corron, Wardle, Newell, etc., etc.
- ( The dyer and Calico Printer, 20 octobre.)
- LE BLANCHIMENT DU LIN
- Un chef teinturier, ne doit pas seulement pouvoir produire toutes les couleurs , mais doit connaître aussi le blanchiment, art pour lequel il existe peu de bons contremaîtres, et presque pas de manuels techniques. Le blanchiment du lin diffère d’ailleurs notable ment de celui du coton. Citons cependant Centner, Ernest et Theis. L’étude commencée et qui se poursuit est donc d’un grand intérêt comme documentation.
- {Leipziger Fœrber u. Zengdrucker Zeintung, n° 41, 1904.)
- N. DE Tédesco.
- LE SÉCHAGE DE LA LAINE ET SON INFLUENCE sur les produits finis (1)
- Le séchage de la laine, malgré sa simplicité apparente, n’est pas aussi facile qu’on pourrait le croire. S’il n’est pas effectué d’une manière convenable, la laine peut être gravement endommagée. Il paraîtrait qu’en général on ne cherche qu’à faire sécher la laine d’une manière quelconque et en aussi peu de temps que possible, sans se préoccuper le moins du monde de l’influence que la chaleur peut exercer sur la structure et la composition de la fibre. Il ne faut cependant pas perdre de vue que la laine pure, séchée à l’air, contient do 15 à 18 % d’humidité naturelle qui se trouve principalement dans l’écaille corneuse formant la couche extérieure de la fibre. Ces écailles sont, dans leur état naturel, pliables, transparentes et brillantes.
- Lorsque celles-ci perdent leur humidité par une chaleur excessive elles se rident, durcissent, deviennent pour toujours mattes et opaques. Au toucher une pareille fibre est dure, cassante et pas du tout élastique. Elle a l’apparence matte et pauvre et est réfractaire à tous les efforts du teinturier pour lui communiquer des nuances brillantes. Pour opérer ce changement nuisible dans la fibre, il n’est guère nécessaire que la température soit très élevée. Toute température se rapprochant du point d’ébullition de l’eau peut, en une ou deux heures provoquer les défauts ci-dessus mentionnés. Lorsque cette température est dépassée, c’est
- (1) Traduit de « Leipziger Foerber Zeitung ».
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- la décomposition complète de la fibre qui s’ensuit. Elle prend alors une nuance brunâtre ou jaunâtre ainsi que tous les signes extérieurs d’une fibre brûlée.
- Lorsque la laine teinte est séchée, il vient encore s’ajouter aux dangers ci-dessus mentionnés celui de fluidité ou variabilité des nombreuses matières colo -rantes lorsque la température atteint le point élevé indiqué plus haut.
- Il résulte de ce que nous venons de dire que quelle que soit la manière dont on sèche la laine, il faut éviter par tous les moyens de dépasser le degré de chaleur et la durée de temps qui enlève à la laine sa quantité norma’e d’humidité. Toutefois, si la fibre est protégée par un dispositif qui lui envoie de l’humidité, on peut exposer celle-ci à l’action de l’air suffisamment chauffé pour opérer une vaporisation rapide. A mesure que la laine sèche, il faut rendre le traitement moins fort et vers la fin il faut passer au simple séchage à l’air. Avec les séchoirs mécaniques modernes, ii est certainement plus aisé de remplir ces conditions qu’avec les anciennes chambres à sécher, dans lesquelles il a été absolument impossible d’éviter le surchauffage des couches extérieures et intérieures.
- Moyen de reconnaître la soie artificielle dans les tissus de soie (1)
- Le moyen le plus sûr de reconnaître si un tissu renferme de la soie artificielle, que ce tissu soit mercerisé ou non, c’est de l’exposer pendant 10 minutes à une chaleur sèche de 200° C. Ce traitement détruit la soie artificielle en la réduisant en miettes, tandis que le coton, la laine ou la vraie soie n’en éprouvent aucun changement. Si l’échantillon en traitement est bien frotté lorsqu’il est froid, la soie artificielle disparaîtra en poussière et la quantité de celle-ci en présence pourra ère déterminée en pesant l’échantillon avant e: après le traitement.
- L'alizarine dans la teinture de soie ()
- Les colorants d’alizarine jouent un rôle important dans la teinture de soie en raison de leur solidité
- (1) Traduit de « Dyer and Calico Printer »
- (2) Id.
- supérieure. Cependant, pour obtenir le lustre, la couleur complète et conforme au modèle, il faut suivre strictement les instructions des fabricants de couleurs.
- D’abord, tout le travail doit être fait avec de l’eau parfaitement pure et douce.
- Après la cuisson de la soie avec du savon de Marseille, il faut rincer dans l’eau de 30 à 40° C., sécher et soumettre au mordancement pendant 12,14 heures. Les mordants dont on se sert sont le nitrate de 10° B., le chlorure de chrome de 20° B. et le mordant au chrome de GH III de 10° B. (Hœnchst). Après le mordancement, la soie est rincée dans l’eau pure et mise ' ensuite dans un bain de savon à volume égale d’eau, auquel on ajoute les alizarines préalablement dissoutes. On entre la soie à froid, on chauffe pendant une heure et demie sans atteindre l’ébullition qui endommage le lustre de la soie et entraîne l’enchevêtrement des écheveaux.
- Puis on rince la soie dans l’eau pure, on la soumet à l’action centrifuge et on savonne pendant une demi-heure avec du savon neutre au bouillon. On rince encore et l’on vivifie avec de l’acide tartrique. Il est avantageux d’ajouter au bain vivifiant de l’huile d’olive, bouillie préalablement avec du carbonate de soude.
- Les bains de teinture ne sont pas complètement épuisés et peuvent servir encore une fois, mais il faut qu’ils soient d’abord refroidis. Il ne faut jamais se : servir d’étain dans les bains. Lorsqu'on mordance pour couleurs claires, telles que : rose, héliotrope, lavande, etc., le nitrate peut être dilué jusqu’à 2- ou 3* B. et le mordant Hœnchst à 5-6• B.
- Il ne faut pas se servir de chlorure de chrome pour couleurs claires. La soie chargée de chloride d’étain ammoniacal ne peut être teinte avec des alizarines qu’en nuances obscures et aucun mordant au chrome ne convient à la soie ainsi chargée.
- Le chloride d’étain ammoniacal enlève aux couleurs claires leur solidité à la lumière.
- Pour obtenir une couleur brune foncée avec du cachou (terre du Japon), il faut soumettre à une forte action centrifuge et mordancer ensuite avec du nitrate. Le bois jaune se prête bien aussi à la soie avec mordancement postérieur.
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- 6 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- NETTOYAGE, TEINTURE ET LUSTRAGE des chapeaux de feutre usagés (1)
- Les chapeaux de feutre en laine usagés supportent très bien le nettoyage et le lustrage, et l'on n’a guère besoin de procédés compliqués pour y arriver. La meilleure méthode et la plus simple en même temps est de faire tremper ces chapeaux dans un bain d’eau pure et douce dans laquelle on dissout un peu de savon et de soude. Après douze heures de trempage, on transporte les chapeaux dans une cuve contenant de l’eau chaude avec de la soude.
- On lave avec une brosse et du savon et l’on rince dans l’eau chaude. Si le nombre de chapeaux à nettoyer est grand, et que l’on dispose d’un bain de teinture, il est avantageux de recouvrir les chapeaux d’eau contenant une quantité convenable de savon et de soude et faire bouillir le tout pendant une heure, après quoi on lave dans l’eau douce froide. Ce traitement enlève les taches de graisse et de poussière. Au besoin on peut reteindre les chapeaux en noir ou en brun avec les procédés en usage, les proportions des matières colorantes dépendant de la couleur qu’ils avaient dans l’origine.
- Pour cette opération,il faut nécessairement se servir de formes et de vaporisage,afin de conserver aux cha-peaux autant que possible leurs anciennes dimensions et façon. Si l’on a besoin de les rendre raides, le chon-dre crispé (Fucus crispus) est le plus convenable à cet usage. Lorsqu’on repasse au fer, il faut éviter tout contact du feutre avec le fer qui laisse des marques difficiles à faire disparaître. Un drap mouillé interposé suffit.
- Notes sur la teinture de vêtements ()
- Le teinturier de vêtements n’a certainement pas besoin de produire une aussi grande variété de nuances que le teinturier de tissus. Comme il ne fait que retein-dreon nedemande guère de couleurs claires et délicates, mais généralement des couleurs noires qui supportent l’usage et ne montrent pas de taches. Il est vrai que son répertoire doit contenir un grand nombre de couleurs différentes et notamment, le noir, le bleu, le rouge, le rose, le grenat, le jaune, le violet, le vert, le gris, le
- (1) Traduit de « Dyers Bulletin »
- (2) Id.
- bronze et beaucoup d’autres. Toutes ces couleurs se divisent en deux classes distinctes,celles qui ne peuvent être teintes,sauf sur un fond blanc,et celles qui se laissent teindre sur n’importe quelle couleur. Il doit cependant produire une teinte foncée sur un fond plus clair de la même couleur.
- Le noir peut être teint sur n’importe quelle couleur et il en est de même du châtain, du brun et des nuances fantaisie foncées si la couleur primitive n’est pas trop foncée, mais la plupart des autres couleurs exigent un certain fond.
- Le tableau suivant montre la nouvelle couleur et l’ancienne sur laquelle elle peut être teinte :
- Rose sur blanc ou rose plus pâle.
- Rouge sur rose, rose grisâtre, jaune (le jaune s’obtient en traitant avec de l’acide nitrique).
- Grenat sur rose, rouge, rose grisâtre, noir grisâtre, gris clair fantaisie, orange pâle, couleur de saumon, vert et violet, ces derniers s’ils sont très pâles et approchent du gris.
- Jaune sur blanc ou jaune pâle.
- Bleu de ciel ou bleu grisâtre sur couleurs très claires.
- Bleu éclatant sur blanc.
- Bleu foncé sur jaune déteint, gris fantaisie très clair.
- Bleu marine sur gris fantaisie de nuance moyenne.
- Vert éclatant sur jaune ou bleu.
- Bleu foncé sur jaune ou vert et couleurs contenant peu de rouge.
- Bronze sur gris clair ou bleu foncé.
- Perle, rose ou gris bleuâtre sur jaune enlevé et couleurs contenant peu de bleu.
- Gris fantaisie comme gris perle.
- Violet sur rouge ou bleu, gris perle, violet clair, orange, les jaunes,verts donnent un violet sombre.
- (A suivre.)
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE MULHOUSE
- PROGRAMME DES PRIX
- à décerner en 1905 (Suite et fin)
- Blanchiment, impression, teinture et apprêts 78
- Machine remplaçant l’essoreuse. — Médaille d’argent pour une ou des dispositions mécaniques permettant de supprimer les essoreuses pour la fabrication des toiles peintes.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Une bonne machine à laver au large, lavant à fond’ n’abîmant pas les pièces et ne coûtant pas trop cher, offrirait une solution du problème.
- Il faudra toutefois que les pièces, avant d’aller au séchage, ne contiennent pas sensiblement plus d'eau que si elles avaient été essorées.
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- Régulateur automatique pour cuves. — Médaille d’honneur pour un moyen simple de régler automatiquement l’admission de la vapeur dans les cuves de blanchiment à basse pression, ou de teinture, suivant les phases de l’opération.
- L’appareil présenté devra avoir fonctionné un an au moins dans un établissement d’Alsace.
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- Nouvelle machine à sécher. — Médaille d’argent pour un appareil à sécher les tissus apprêtés, rame ou autre machine présentant de sérieux avantages sur les moyens actuellement en usage.
- Pour sécherles tissus dans les fabriques d’indiennes on emploie :
- 1° Les tambours à sécher chauffés à la vapeur ;
- 2° Des rames avec ou sans tambours sécheurs ;
- 3° Des étendages ;
- 4° Des hot-jtue ou chambres chaudes continues.
- Chacun de ces systèmes présente des inconvénients:
- Le tambour coagule trop vite l’apprêt, qui reste à la surface, sans bien pénétrer dans les fibres ;
- la rame produit peu, coûte cher d’entretien, de main-d’œuvre et de chauffage;
- L’étendage reste sur le tissu des marques visibles partout où la pièce touche les barres;
- Le hot-flue est d’un service difficile et produit des plis.
- L’industrie trouverait de sérieux avantages dans un appareil produisant autant qu’un tambour, sans plus de main-d’œuvre et ne prenant pas plus de place, livrant un tissu droit et exempt de plis comme la rame, et ne coagulant pas plus d’apprêt que l’étendage ou le hot-Jlue. Le bas prix de l’installation devrait être aussi pris en sérieuse considération.
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- Séchage des tissus. — Médaille d’argent et une somme de 500 francs pour un mémoire complet sur le séchage des tissus. L’auteur étudiera les divers modes usités dans les blanchiments, les indienneries, les teintureries, tels qu’étendages, étuves, tambours.
- I mers, et donnera pour chacun d’eux la description des appareils les plus perfectionnés et le prix de revient du séchage d’après le mode de production ei d’emploi de la chaleur.
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- Moteur pour machines à imprimer. — Médaille d’honneur pour un moteur de machine à imprimer présentant des avantages sur les moteurs en usage, dont la manœuvre ne soit pas plus difficile et l’entretien plus coûteux. Le moteur devra être appliqué à une machine de huit à douze couleurs et avoir fonctionné une saison, au moins, dans une fabrique de l’Alsace.
- La solution proposée devra, en outre, pouvoir s’appliquer facilement aux machines à imprimer existantes.
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- Documents authentiques sur l’industrie du coton. — Médaille pour la production de documents authentiques ayant trait à l’existence de l’industrie cotonnière en Alsace, du xIne au xvuIe siècle.
- BEAUX-ARTS
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- Histoire des dessins en impression. — Médaille d’honneur ou d’argent pour une histoire spéciale des genres, des formes, des coloris des tissus qui ont eu le plus de succès dans l’impression sur tissus, depuis la naissance de cette industrie à Mulhouse jusqu’à nos jours.
- Dans une introduction, Fauteur du travail mis au concours aurait à indiquer quel a été successivement, chez les nations modernes, le rôle des tissus imprimés, comme vêtement, tenture, usage de tous genres.
- RESPONSABILITÉ DU TRANSPORTEUR en cas d’avaries dans les tarifs spéciaux (Suite)
- Ce n’est point encore toutes ces difficultés, contre lesquelles chaque expéditeur isolé restera sans autre défense qu’une protestation platonique, qui seraient les conséquences les plus fâcheuses de la défaite des Compagnies. Le progrès, en matière industrielle ou commerciale, doit être incessant sous peine de recul et, dans cette marche en avant, la question des transports joue, par suite de l’abaissement des prix de re-vient et de l'extension des relations, un rôle de jour en jour prépondérant.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les tarifs actuels sont presque tous encore beaucoup trop élevés, et l’opinion publique ne se lasse pas de réclamer, à cet égard, des Compagnies, de nouveaux sacrifices nécessaires pour le développement de notre activité.
- Or, à chaque concession qu’on leur demanderait désormais, elles argueraient des charges découlant de la nouvelle loi pour s’y soustraire ou, en tout cas, pour présenter des propositions toujours majorées de la taxe d’assurance qu’elles demandent aujourd’hui.
- D’autres réformes, en outre, sont encore bien désirables dans notre régime de transports : la substitution des barèmes aux innombrables prix exceptionnels insérés dans les tarifs spéciaux ; l’abréviation des délais de petite vitesse; l’uniformisation des conditions d’application des tarifs, etc. Comment les espérer désormais, puisqu’elles se traduisent presque toutes par des diminutions probables de recettes pour les Compagnies, qui trouveront dans le nouvel ordre de choses une raison de plus pour justifier leur résistance ?
- Telles sont, de l’avis de la Commission, les conséquences probables de la loi Rabier qui lui apparaît en résumé, si l’on compare la faible proportion des avaries au nombre total des expéditions, comme une lourde rançon, pour la collectivité, du préjudice causé à une infime minorité (1).
- Est-ce à dire que le sort réservé aux Compagnies, même victorieuses, soit plus enviable ?
- Outre qu’elles ne peuvent prévoir sans émotion, vu leur situation spéciale et les dispositions du Parlement à leur égard, les révoltes de l’opinion publique qui, sans analyser la cause, les rendra directement responsables du trouble profond survenu dans les transactions, toute entrave au commerce a une répercussion immédiate sur leurs recettes ; toute crise les atteint, et leur situation se trouvera d’autant plus fausse qu’on pourra, en tout cas, leur reprocher à bon droit d’avoir créé l’état de malaise actuel, la raison d’être du projet de la loi Rabier.
- Après l’étude qu’elle vient de faire, la Commission ne craint pas de déclarer, en effet, que l’application logique des articles delà Convention de Berne, insérés dans la décision ministérielle du 27 octobre 1900, sur les conditions d’application des tarifs spéciaux, eût donné satisfaction au public, et prévenu tous les dangers qu’elle vient d’indiquer, si les Compagnies n’avaient pas cherché à en éluder les clauses, et si plusieurs arrêts n’en avaient pas consacré une interprétation erronée. C’est ce dernier point qu’il reste à élucider pour tirer des enseignements qu’il renferme les conclusions que la Commission soumet au Comité.
- II. — Critique du régime actuel
- Il est presque inutile de rappeler que, jusqu’en 1847, la responsabilité du voiturier régie par les articles 1784 au Code civil et 103 du Code de Commerce était réputée entière, malgré la, clause des tarifs spéciaux : « La
- (1) La proportion des avaries relevées n’est, eneffet, éva luée qu’à six pour mille du nombre des expéditions.
- Compagnie ne répond pas des déchets et avaries de route. » Deux arrêts de la Cour de cassation, en date des 4 février et 22 avril 1874, inaugurèrent une nouvelle jurisprudence en posant le principe suivant :
- « Si, à la différence des commissionnaires ordinaires pour les transports par terre et par eau, les Compa -gnies de chemins de fer, établies dans un intérêt général, ne peuvent stipuler, par des conventions particulières et sans l’autorisation de l’Administration supérieure, qu’elles ne seront pas garantes de la perte ou de l’avarie des objets par elle transportés, il en est autrement lorsqu’une telle clause est inscrite dans leurs tarifs homologués par ladite Administration ; en effet, les conditions que contiennent ces tarifs sont légalement obligatoires pour les expéditeurs comme pour elles-mêmes... Si cette disposition n’a pas pour effet d’affranchir la Compagnie de toute responsabilité pour les fautes commises par elle ou par ses agents, elle a pour résultat, contrairement aux règles ordi-naires, d’en mettre la preuve à la charge de l’expéditeur. »
- Cette interprétation, en obligeant la partie qui n’avait pu suivre la marchandise durant le trajet à faire la preuve de la faute du transporteur, rendait en fait la responsabilité des Compagnies illusoire, sauf dans le cas d’accident manifeste. Elle n’a plus varié depuis 1874 et a fixé définitivement le sens.de la clause d’irresponsabilité des tarifs spéciaux.
- Mais l’extension de ces tarifs, leur emploi toujours plus nécessaire vu la multiplicité des transports, la longueur des trajets et la concurrence ont rendu de jour en jour plus lourde au public cette jurisprudence arbitraire, née subitement après de longues années d’application des tarifs spéciaux, et à coup sûr insuffisamment motivée dans les deux arrêts précités.
- L’impression à cet égard était si générale que la Convention conclue à Berne en 1890 entre les divers États pour la réglementation des transports internationaux, encore qu’en pareille matière, vu la diversité des intérêts en cause,les réserves fussent plus légitimes, n’hésita pas à restreindre à six cas déterminés la présomption d'irresponsabilité générale proclamée par les tribunaux français. Malheureusement le texte de cette convention transactionnelle, résultat d’efforts consciencieux de juristes de tous pays, ne pouvait être également qu’une transaction entre tous les idiomes, c’est-à-dire un énoncé diffus et confus de conditions cependant claires et précises.
- Mais le progrès réalisé était cependant déjà tel que, dès 1889, dans la proposition de loi de M. Camille Pel-letan, les dispositions de la Convention de Berne étaient appliquées aux tarifs intérieurs et le Comité consultatif donnait à ce sujet sa complète approbation, le 28 février 1891.
- La proposition resta dans les cartons de la Chambre; mais la question était posée et avait souvent été reprise dans les discussions ou dans divers projets, lorsque la décision ministérielle du 27 octobre 1900 sur les conditions générales d’application des tarifs spéciaux consacra la réforme en introduisant à l’article 2, le texte intégral de la convention de Berne ainsi conçu :
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
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- Avaries.— Le chemin de fer n’est pas responsable :
- 1* De l’avarie survenue aux marchandises, qui, en vertu des prescriptions des tarifs, sont transportées en wagons découverts, en tant que l’avarie sera résul-é3 du danger inhérent à ce mode de transport ;
- 2- De l’avarie survenue aux marchandises qui, suivant la déclaration de l’expéditeur dans la déclaration d’expédition, seront remises en vrac ou avec un emballage défectueux, quoique, par leur nature et pour être à l’abri des pertes et avaries, elles exigent un emballage, en tant que l’avarie sera résultée du manque ou de l’état défectueux de l’emballage ;
- 3- De l’avarie survenue aux marchandises qui, en vertu des prescriptions des tarifs ou des conventions spéciales passées avec l’expéditeur, ont été chargées ou déchargées par celui-ci ou par le destinataire, en tant que l’avarie sera résultée du danger inhérent à l'opération duchargement et du déchargement, ou d’un chargement défectueux;
- 4- De l’avarie survenue aux marchandises qui, pour des causes inhérentes à leur nature, sont exposées au danger particulier de se perdre en tout ou en partie, o i d’être avariées, notamment à la suite de bris, rouille, détérioration intérieure et spontanée, coulage extraordinaire, dessiccation et déperdition, en tant que l’avarie est résultée de ce danger;
- 5’ De l’avarie survenue aux animaux vivants, en tant que l’avarie est résultée du danger particulier que le transport de ces animaux entraîne pour eux ;
- 6* De l’avarie survenue aux marchandises et bestiaux dont le transport, aux termes des tarifs ou des conventions passées avec l’expéditeur, ne s’effectue que sous escorte, en tant que l’avarie est résultée du aanger que l’escorte a pour but d’écarter.
- Si, eu égard aux circonstances de fait, l’avarie a pu résulter de l’une des causes susmentionnées, il y aura présomption que l’avarie résulte de l’une de ces causes, à moins que l’ayant-droit n’établisse le contraire.
- Qu’à ce moment on fût persuadé avoir accompli un progrès important dans le régime des transports et obtenu pour le public des avantages considérables, nul doute à cet égard. C’était une concession obtenue des Compagnies en échange d’autres qu’on leur avait consenties.
- Le commerce était, par conséquent, fondé à en attendre une amélioration du régime dont il souffrait depuis 1874, et, aussi, des indications nettes précisant dans les divers litiges les droits et devoirs de chacun.
- Que semblait reconnaître aux Compagnies la décision ministérielle ?
- Une présomption d’irresponsabilité dans les cas bien déterminés où, eu égard aux circonstances de fait, l’avarie avait pu résulter d’une des causes énoncées, c’est-à-dire, une fois établie l'existerca de cette cause. Aucun doute ne semblait devoir s’élever à cet égard, et aujourd’hui encore, à la lecture raisonnée du texte, il ne semble pas qu’il y ait d’hésitation possible.
- Or, dès le début, tout autre fut la thèse soutenue
- par les Compagnies. Comme la formule des six cas d’exception englobe,et doit englober, pour rester générale, tous les genres d’avaries possibles, elles se sont bornées, dans chaque circonstance, à rechercher auquel des six cas l’avarie survenue se rattachait, et à invoquer, sans aucune justification de l’existence de la cause, {l'application en leur faveur du paragraphe de l’article 2 qui y était relatif. En d’autres termes, elles considéraient que la présomption d’existence de la cause probable de l’avarie leur était acquise du fait même de l’avarie.
- (A suivre.)
- DOUANES FRANÇAISES
- Tissus de laine à imprimer, teindre et apprêter
- Déchets admis. — Circulaire no 3460. — Aux termes d’une décision ministérielle du 4 août 1883, rendue après avis du Comité consultatif des Arts et Manufactures, les tissus de laine admis temporairement pour la teinture et l’impression sont considérés comme intégralement représentés à la sortie, lorsque la différence en moins ne dépasse pas 2 0/0 sur la longueur et 10 0/0 sur la largeur et le poids.
- Des décisions, en date des 2 décembre 1897 et 23 août 1898, ont porté les limites de tolérances à 1 5 à 20 0/0 (longueur, largeur et poids) pour les tissus de laine cardée, foulés, et à 15 0/0 sur le poids pour les tissus de laine et cotons dits satins de chine.
- A la suite de réclamations contre l'insuffisance de ces allocations en ce qui concerne notamment les tissus foulés, le Comité consultatif des Arts et Manufactures a été appelé à examiner de nouveau la question.
- Dans sa séance du 7 septembre dernier, il a déclaré que les tissus de laine pure importés temporairement pour être teints ou imprimés peuvent être considérés comme ayant été intégralement représentés à la sortie lorsque, l’estampille de la douane étant intacte aux deux bouts de la pièce, le déchet ne dépasse pas :
- 1* Pour les tissus non foulés, mérinos, cachemires, mousselines :
- En poids.................................10 0/0
- En largeur...............................10 »
- En longueur.............................. 5 »
- 2 Pour les tissus non foulés, crêpes et crêpons :
- En poids.................................10 0/0
- En largeur...............................35 »
- En longueur............................. 10 »
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- 10
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 3* Pour les tissus de laine, foulés ;
- En poids .............................. 35 0/0
- En largeur..............................40 »
- En longueur.............................30 »
- Il ne doit, bien entendu, être fait application de ce déchet qu’à la condition que les tissus aient été importés bruts, c’est-à-dire tels qu’ils tombent des mé-tiers.
- La tolérance de 15 0/0 sur le poids des satins de chine est d'ailleurs maintenue.
- Enfin, le Comité a exprimé l’avis que la douane n’emploie, pour assurer l’identité des tissus à la sortie, que le système de l’estampille à l’encre indélébile, du plomb ou des petits cylindres apposés ou appliqués à chaque bout de la pièce. Le découpage de témoins devrait, par suite, être abandonné. (Circulaire imprimée du 28 octobre, ne 3460.)
- DOUANES ÉTRANGÈRES
- NOUVELLE-ZÉLANDE
- Tarif différentiel.— Augmentation des droits d entrée en Nouvelle Zélande pour certaines catégories de produits d'origine étrangère. — Le Parlement néo-zélandais a adopté,à la date du 24 novembre 1903, une loi dite « The Preferential and Réciprocal Trade Act, 1903. »
- Cette loi prévoit, dans ses articles 1 à 8, un relèvement des droits de douane en ce qui concerne certaines catégories de produits d’origine non britannique, énumérés dans des schedules ou tableaux annexés à ladite loi.
- Les produits étrangers dont il s’agit sont divisés en trois classes. Pour la première classe,qui ne comprend du reste qu’un seul produit, le ciment, les droits d’entrée du tarif ordinaire sont majorés de 100 p. 100; ils sont augmentés de 50 p. 100 pour les marchandises inscrites dans la seconde, et enfin de 20 p. 100 pour celles figurant dans la troisième classe.
- En vertu de l’article 12, le gouvernement néo-zélan dais est autorisé à entrer en négociations et à conclure des arrangements avec les pays de l’empire britannique qui seraient disposés à accorder à des produits de la Nouvelle-Zélande importés chez eux des réductions ou l’exemption de droits d’entrée et, en échange, à consentir à ces pays un traitement de réciprocité
- pour les importations de leurs produits en Nouvelle-Zélande, les concessions ainsi faites de part et d’autre devant représenter une valeur fiscale égale.
- L’article 13 donne au gouvernement le pouvoir de négocier et de faire des arrangements semblables avec des pays étrangers, sous réserve toutefois de la sanction royale.
- Dans les deux cas, l’arrangement conclu devra être ratifié par le parlement colonial.
- Les articles 10 et 11, enfin, ont trait à l’obligation qui incombe à l’importateur de fournir la preuve de l’origine britannique’de la marchandiseimportée et aux amendes pouvant s’élever jusqu’à 100 liv. st. (2.500 fr.) en cas de fausse déclaration.
- C’est à partir du 1er avril de l’année courante, que ces nouvelles prescriptions douanières sont entrées en vigueur et, depuis le 1er juillet 1904, tout article doit, pour être exempté de la taxe additionnelle être accompagné d’un certificat ou d’une attestation constatant son origine britannique.
- JURISPRUDENCE
- CHEMINS DE FER. — EXPEDITION CONTRE REMBOURSEMENT
- Les Compagnies de chemins de fer sont-elles obligées de se charger d’opérer l’encaissement du prix des marchandises qu’elles transportent pour le compte des expéditeurs, en un mot de se charger des expéditions contre remboursement? Sont-elles responsables des fonds ?
- Sur le premier point il y a controverse. Mais il est ir dubitable que la Compagnie qui s’est chargée d'ef-fectuer un transport contre remboursement, doit compte à l’expéditeur du montant de ce remboursement, et ne saurait se borner à appeler en cause le destinataire à qui elle aurait livré la marchandise sans paiement. Mais il faut bien observer que le mandat donné dans ce but à la Compagnie a un caractère spécial et distinctif de celui du mandat de transport? La Compagnie expéditrice est-elle dans tous les cas responsable de ce mandat, comme de celui de transport 1 II n'y a pas de raison pour ne pas le décider. Ce mandat s'adjoint, comme accessoire, au mandat principal qui a pour objet le transport et doit suivre le même sort, c’est-à-dire être régi par l’art. 99 C. Com. plutôt que par l’art. 1994 C. Civil. Du reste, il comprend à la fois un mandat d’encaissement et un mandat de transport des fonds en retour.
- Ce mandat ne peut, quand la marchandise est déjà en cours de route, être donné directement par l’expéditeur à la gare d’arrivée. Pour modifier ainsi le mandat de transport primitif, celui-ci doit s’adresser à la gare où ce contrat a été formé; les agents des gares
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- III
- intermédiaires ou de la gare destinataire ne sont pas tenus de se conformer à ces instructions directes sans le concours de la gare de départ. . :
- Mais la gare expéditrice qui accepte ce mandat doit évidemment le remplir dans les conditions indiquées par l’expéditeur. Si celui-ci ne fait pas de recomman-dations spéciales, la gare de départ n’est pas en faute pour n’avoir pas eu recours à des moyens exceptionnels pour déférer à des ordres tardifs. La Cour de cas sation a déclaré indemne une Compagnie qui avait reçu l’ordre de lever la clause de remboursement, en raison du refus du destinataire, assez tôt pour empêcher la vente d’urgence de la marchandise sujette à détérioration ; l’expéditeur reprochait à la Compagnie de ne pas avoir employé la voie télégraphique, alors qu’il ne l’avait pas demandée. La Cour d’Orléans a débouté un expéditeur qui, ayant chargé la gare d’Orléans de faire suivre un remboursement sur des marchandises expédiées 3 jours auparavant voulait rendre la Compagnie responsable de l’arrivée tardive de cet ordre à destination et de la livraison de la marchandise contre simple paiement des frais de transport ; alors qu’il n'avait pas expressément demandé que son ordre fût transmis d’urgence et par les voies rapides et exceptionnelles.
- Un jugement du tribunal de commerce de Saint-Quentin a été rendu contre un expéditeur qui avait, 5 jours après la remise en gare d’une marchandise, donné ordre de en la livrer que contre remboursement; cet ordre était arrivé trop tard, mais le jugement constate que l’expéditeur aurait dû faire plus de diligences dans sa réclamation.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens. •
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- 1I( (2 Ys / ! (Y
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- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX.
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- Formations de sociétés
- Paris. — Société en nom collectif Marquis et Pélican, teinture, 40, rue du Bac. — Durée 6 ans, — Cap. 20.000 francs. — Acte du 1er déc......... . «
- Dissolutions de Sociétés
- Lyon. — Société Planche, Rouvière et Cié, apprêts d’étoffes, 289, cours Lalayette et 31, rue Notre-Dame. — L. M. Dugelav, 72. rue des Charmettes, à Villeurbanne. — Acte du 1er déc. . . . <
- Modifications de Sociétés
- Paris. — Société dite Grande manufacture des ocres de Bourgogne, 211, rue de Bercy et siège commercial à Toucy (Yonne). — Nomination de M. Lougarre'fils, 13, rue de Londres, comme administrateur provisoire de ladite Société.
- Liquidations judiciaires
- Tourcoing —F. Mausse et Cie, teinturerie, et F.Mausse, personnellement. — Acte du 20 déc. — L. M. Maillard.-
- CORRESPONDANCE
- MM. D. et Cie, à Amiens. — Une Compagnie de chemin de fer doit, en principe, être assignée devant le Tribunal du lieu, où elle a son siège social. Si une J Compagnie peut être également assignée devant le Tribunal du lieu où elle a une gare qui, à raison de son importance, peut être considérée comme une succursale, c’est seulement lorsqu’il s’agit de contrats ou de faits relatifs aux opérations de cette gare.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt, général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
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- Déclarations de faillites
- Amiens. — Muchembled (Jules), ex-teinturerie, à Dom-martin. - S. M. Hoguet.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par Mme Boiron,'6, rue de l’Arrivée. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Herbaut, 13, rue Chaptal. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. —Teinturerie, par M. Moles, 78, av. de Saint-Mandé. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Alluard, 178, avenue Victor-Hugo. — Entrée en jouissance le 15 janvier.
- Paris. — Teinturerie, par M. Provins, 9, rue Jaucourt.’ — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Ramenatte, 27, rue Clauzel. — Entrée en jouissance de suite
- Paris. — Teinturerie, par M. Valentin à Mme Vve Lefèvre de Sainte-Marie, 37, rue des Mathurins. — Entrée en jouissance le 1er janvier.
- Paris. — Teinturerie, par M. Blanchet à Mlle Bertrand, 1, rue de Bruxelles. — Entrée en jouissance le 1er février.
- Paris. — Teinturerie, par M. Bolopion, 147, rue Saint-Martin. — Entrée en jouissance de suite.
- Choisy-le-Roi. — Teinturerie, par M. Duparque à Mlle Rossignol, 20, rue du Pont. — Entrée en jouissance le 30 janvier.
- Maisons qui se créent
- Paris. — Jannel, teinturerie, 12, avenue du Parc-dc-Montsouris.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Potasse caustique 70/75 plaques.
- PLACE DE PARIS
- 50kil.
- Rouille
- Sel de soude 90/92
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- Sulfate
- de cuivre 98/99
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- de fer moyens cristaux ..
- 50
- Le kil.
- 25
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- Alcool dénaturé type Régie 90:
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- Essence de térébenthine....
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- 50
- PLACE DD HAVRE
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- Extrait
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- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22: chimiq. pur.
- 0
- 3
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- Soude
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- 5
- Quercitron:
- On cote les 50 kil..
- Baltimore fin effilé..
- • groa effilé...
- Coehemiile
- On cote :
- Tnérife zacatille.. ..
- Tenerife grise.......
- . N.M.
- . N.M.
- ouge Brésil Bahia........
- » Calliatour... 100 k.
- » pour azurage.
- » p. pap peints supérieur.......... extra.............. n- 1 ..............
- 3
- 3
- 2
- 2
- 2
- 75
- 25
- Quebracho.. 1000 k.
- ............50 k
- Les 100 k.
- 30 »
- 28 »
- .. M 45 .. .. N 35 ..
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar- pur » » extra pains et poudre.
- » » n’ I...................
- » » flot pâle et foncé........
- » de Chine en grains..............
- Cureuma
- Bengale....50 kilos.
- Caehon
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- » pressé ...
- Orseille
- On cote Les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud............M
- Madagascar..............M
- 50
- 6
- 9
- 8
- 6
- 4
- 4
- 4
- 5
- 4
- 3
- 4
- 16
- 4
- 4
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3
- 6
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 5
- 5
- 4
- 4
- 4
- 5
- 7
- 5
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 4
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 4
- 5
- 4
- 4
- 4
- 5
- 3
- REVUE DU MARCHE
- Acide acétique industriel 40 %
- nitrique
- 20/22 par 15 touries 36' blanc........... » jaune.............
- 40- blanc...........
- » jaune............
- 36‘ chimiquem. pur.
- 40- » »
- oxalique............
- picrique cristallisé
- sulfurique
- Alcali
- tartrique
- i 53-.............
- 60' environ.....
- 66’ » ....
- 66' chimiq. pur au soufre . ...
- 1er blanc.........
- Alun épuré........ ordinaire, de chrome
- Benzine cristallisable....... lourde, industrielle type Régie ... .
- Bichromate de potasse
- Bi-oxyde de baryum 85/86-........... Borax raffiné en cristaux........... Carb nats de soude cristallisé.. ..
- Crème de tartre entière..........
- » » en poudre .........
- » » soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur.. Dextrine blonde citron............. » blanche..........................
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes .. extra........................... pharmaceutique... chimiquement pure.
- d’oseille liquide n- 1..
- » » extra.
- » supérieur....
- Javelle
- Glycérine blanche
- 30• Baumé..
- 28- » . .
- 25* »
- 20- »
- 15' »
- industrielle 28
- Lessive caustique de pota.se 36
- 2
- » 40-
- de soude 36-
- 31
- 6
- 30
- 29
- 35
- 34
- 47
- 55
- 72
- 250
- 5
- 6
- 7
- 32
- 15
- 265
- 35
- 60
- L’hecto 55 » es 100 k.
- 17 50
- 15 »
- 32 »
- L’hecto 42 » 33 » 34 » es 100 k.
- 72 55 95 33
- 8 205 210 315 340
- 48 48
- 50
- Le litre
- 0
- 0 0
- 28
- 38
- 55
- 50
- Les 100 k.
- Noix de Galles de Chine..........
- Orseille double.................
- » triple .......................
- Oxymuriate d’étain 32 %.........
- Panama (Quillay).................
- Permanganate de potasse........
- Potasse d’Amérique...............
- imitation d’Amérique 66/70 52 55 45-...
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 11
- 9
- 9
- 125
- 35
- 45
- 13
- 160
- 65
- 80
- 180
- 50 125 100
- 39
- 33
- 30
- 50
- » Solvay 65 70 . .. .
- • » 75/80 .......
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62........
- » 70/72........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- 60
- 95
- 33
- 25
- 12
- 15
- 14
- 22
- 23
- 24
- 29
- 31
- 32
- 35
- 55
- 6
- 100 kil.
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 »
- 155 »
- 135 »
- 94 »
- Eg’m de teinture.
- On cot :
- Campèche du Brésil, coupe d Espagne,
- — Ire qualité
- — 2e qualité
- 3e qualité., — Sisal, Yucatan — Honduras........ — Tabasco......... — Haïti Cap....... - Fort-Liberté....
- — Aquim.... — Si-Marc .. — Gonaïves . — P.-de-Paix — Miragoane. — Saint-Domingo... — Martin, et Guadel. — Jamaïque............... Jaune Cuba et St-Yago ..
- Manzanillo. Tnspan...... Vera-Cruz ..
- Campèche.. Carmen... .
- Tampico.... .orto-Plata. Haïti......
- Jamaïque ..
- Barcel et P. Cab Rio Hacha...... Carth. et Savan Maraceïbo......
- Fustet........... 100 k.
- Tatajuba(Pern ) 5 0 k
- Bahia. .......
- Corinto.................
- Amapala ... 50 kil
- 12
- 10
- 5
- 8
- CO
- 50
- 25
- 50
- 10
- 20
- 65
- 25
- 80
- 10
- 50
- 10
- 7 5
- 25
- 25
- 75
- 50
- 50
- 50
- 5(1
- 50
- 25
- 25
- 50
- 75
- 25
- 25
- 50
- 50
- 50
- 25
- 50
- 25
- 25
- 75
- 50
- 75
- 50
- 25
- 25
- 12
- 14
- 8
- 8
- 4
- 6
- 7
- 116
- 14
- 16 ..
- 16 ..
- 10 ..
- 10 . .
- 4 50
- 7 ..
- 8 ..
- 138 ..
- 16 ..
- beau viol, et dito... bon violet .. ......... bon moyen violet.. . moyen violet........... beau violet rouge .. bon violet rouge....... bon moy. v. roug.... fin rouge.............. beau dito.............. bon dito............... bon à fin cuiv......... ~uiv ord. et bas.......
- Java..........
- Kurpah.. ....
- Madras.......
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala fior
- » bon à fin sobre. . » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren Un, surf. 1/2 k N.M » bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M.
- 5
- 4
- 4
- 3
- 3
- 2
- 3
- 3
- 3 2
- 3
- 3
- 2
- 3 2
- 3 2
- 2
- Rocou.
- Antilles....1/2 kil. 0 32 1/2 à 0
- Cayenne N. M
- p.12 - vue 19/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 13
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie. .. . Cachou noir, Ire marque...
- S
- marques ord.
- Cochenille argentée.. 100 k
- 12 .11
- 10
- 95
- 70
- 50
- à .15 .12
- 12
- 85
- »
- »
- » Curcuma
- grise............ zacatille naturelle noire Palmas le k.
- Èengale...........
- Chinois...........
- Madras............
- Gal es .de Chine..........
- Prussiate jaune de potasse
- 550 .
- 530 .
- 540 .
- 35 .
- 40 .
- 40 .
- 135 .
- 170 .
- INDIGOS, — Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. » moyen et bon moyen » coloré..................... » moyen ord. et ord. terne et serré... . Kurpah len et beau vio'et
- c
- 2.60
- 2.20
- 600
- 550
- 3.25
- 2.95
- 2
- 55
- Kurpah
- Bengale
- Java
- et violet rouge.. moyen et bon moy.
- assez coloré..».
- moyen ord. et ord.
- mél. et terreux. . beau et fin violet bon moyen à bon
- violet et violet
- rouge .............
- moyen violet-rouge et rouge.... ...
- M .
- =
- 1 80 M .
- 5
- bon moyen........
- beau et bon violet. 1
- DROGUERIES
- M .
- 5.25
- 2
- S
- M
- Le
- tout aux 100 kil , sauf variation raire 1er coût.
- con-
- Acide citrique.........
- Alun raffine(entrepôt)
- » (acq.).....................
- Couperose emballée......... Essence de térébenthine (d. fûts) .....................
- CO h * h- < ot ~1 Cr O
- 17
- 19
- 6
- Id • (s. fûts)...........
- Fécule de pommes de terre, 1er bl.......................
- Id. 2e bl. (entrepôt) .......
- Galles vertes et noires......
- » noires Alep..... » blancnes .. ............
- 106
- 100
- 40
- 38
- 170
- Gomme arabique, en sorte . Ghésirée, en sorte..........
- &
- 65
- 160
- 85
- «
- Sénégal,s. bas du fleuve 65
- » ..................... 65
- Aden, sorte cour, bonne 65
- Mogador, blonde............
- » blanche..................
- 70
- 70
- A
- Laque en f. qté orange.
- » mi-orange
- » cerise AC
- » Sandaraque lavée ...
- » Damar (Batavia)....
- » » Singapore...
- » » Penang....
- Gomme adragante Syrie.
- ................
- Garance, racine ..
- » poudre..
- Rocou Guadeloupe » Cayenne.. Safran d’Espagne
- Anatolie.
- 65 7 650 525 210
- 145
- 85 110 200 ‘50
- M 75
- 70
- 100
- 170
- 120
- 750
- 600
- Valence
- pur...........................
- Sulfate de cuivre(entrepôt).
- » (acq.). ..
- 70
- 56
- 60
- 80
- Sumac en feuilles........... 25..........
- » poudre................ .. 26...........
- Styrax liquide.............. 1′0.........
- Tamarin Madras................ M .. 23
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile...............................
- » en pains, extra sec, sous pap..............................
- » bon marchand en pains...................
- » » en boules.................
- » raffiné en poudre sec...................
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- «
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d.
- d.
- d.
- d.
- d.
- 9 33 40
- 9
- à
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 32
- 25
- 50
- minimum mis en barres. Franco gare
- 34
- 30 kil.
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- Bois de Teinture
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.............. Blanc de zinc de la Méditer, poudre..................... broyé......................
- Crème de tartre............ Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude...........
- » de potasse...........
- Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos....... Soude caustique, 110/115, en bq. de 300 kil. plaquettes Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos...............
- Blanc
- Jaune
- 260
- 34
- 38
- 56
- 61
- 180
- 8
- 20
- 6
- 27
- 44
- 18
- 17
- 12
- 50
- 50
- 75
- 50
- 25
- 75
- 30 ..
- E 56 A 60
- SAVONS
- Cuits (unicoles) pur à l’huile d’olive extra pur (72 0/0 d’huiles) augmente (60 0/0 » ).
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel.
- » tunisien..........................
- Jaune »
- 63
- 45
- 39
- 41
- 41
- 43
- 36
- 36
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- ....................... 43
- Brun extra (72 0/0 d’huiles).
- » (60 0/0 d’huiles).... Rosé...........................
- Noir........................... Blanc spécial suiffé...........
- Bleu
- »
- 39
- 39
- 38
- 55
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif..
- mixte » ..
- talqué ire qualité
- » 2e »
- Marbré b'eu ou rose Dijon.... » » Nantais..
- Mi-Cuits
- Selon qualités : Blanc ou jaune............... » (à la batteuse)..
- Marbré bleu ou rosé..........
- Résineux.....................
- Vert exportation.............
- Brun.........................
- Foir...........».............
- 37
- 35
- 33
- 30
- 39
- 39
- 18
- 26
- 20
- 26
- 20
- 26
- 25
- Brésillet.................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade-
- loupe . .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba — Guayra-— Tuspan Lima. . . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco.
- Cachou brun coulé, s.f. 100 Gambier.................. Curcuma de la côte. . 100 — du Bengale. .
- k
- 28
- 18
- 10
- 8
- 14
- 1 p-22
- 28
- 19
- 14
- 25
- 8
- 56
- 15
- 66
- 47
- 40
- 42
- 42
- 44
- 37
- 37
- 44
- 40
- 40
- 39
- 56
- 40
- 36
- 34
- 32
- 40
- 40
- 30
- 32
- 30
- 34
- 32
- 34
- 34
- Indigo Bengale poupré . . . — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet.
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin............... — — beau ................... .
- — — bon .... — — moyen . . . — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora.et cuivré
- — Manille — Guatemla flor . . — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès.
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, 1requal.
- — — — 2equal.
- — — cerise. . .
- — — blondeordin.
- Garance d’Avignon. . 100
- Lac-Dye, marque DT. le
- Orseille Mers du Sud. 100 — Madagascar . .
- k k
- 11
- 13
- 11
- 11
- 10
- 9
- 13
- 12
- 11
- 10
- 8
- 6
- 5
- 5
- 50
- 50
- 8 — 7 50 6 — 5 —
- 6 — 5 — 4 —
- o-I•‘o0o I I I I I I
- 6
- 5
- 5
- 5
- 5
- 80
- 75
- 75
- 70
- 9
- 6
- 6
- 5
- 9
- 8
- 7
- 5
- 6
- 6
- 5
- 10
- 7
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- 50
- 50
- 50
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-
-
- 14
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE LYON
- Droguerie pour teinture et impression
- Prix aux 100 kilos hors barrière :
- Acétate de plomb............ 71 .. à 72 . .
- Acide acétique des arts 40% 27 .. 27 50
- » chlorhydrique............ ?.. 8 .. »..........................nitrique 36............... 35 .. 36 .. »..........................sulfurique 66*............ 8 50 9 .. »..........................tartrique................. 270 .. 275 .. »..........................citrique.................. 290 . 295 ..
- Alun épuré............ 21 .. 22 -
- » ordinaire............... 17 ., 18 .
- Ammoniaque incolore, 22. • 44 .. 46
- Bichlorure d’étain, 55•.... 110 .. 115 ..
- » » 60...... 132 .. 138 ..
- 15 75
- 13 .
- 18 50
- 60 ..
- 87 50
- 110 ..
- 115 ..
- 16 ..
- 79 ..
- 59 ..
- 205 ..
- 7 50
- 36 ..
- 98 ..
- 17 ..
- 157 50
- 145 ..
- Bois Campêche-Laguna ... 14 75
- - » Guadeloupe. 12 50
- Bois Jaune Centre Amériq. 17 ..
- Cachou jaune. Vapeurs.... 55 ..
- » brun.................... 77 50
- Chlorate de potasse...... 100 ..
- » de soude.......... 105
- Chlorure de chaux 100 à 110. 15 ..
- Chromate rouge de potasse 77 50 » » de soude.. 5750
- Crème de tartre......... 200 . .
- Cristaux de tartre ..............
- » de soude............. 7 ..
- CurcumaBengale en racines 32 .. » de Madras................. » de Chine................. M .'.
- Essence de térébenthine,. 96 ..
- Extrait de châtaignier 20'. 16 ..
- Galles de Chine et Japon., 152 50 » vertes et noires .... 135 ..
- Gomme Sénégal, en sortes 72 50 77 50
- » arabique.................. 65 .. 70..
- » adragante rousse .. 275 .. 310 ..
- Jus de citron............... 23 .. 24 ..
- Méthylène à ................ 90 .. 95 ..
- » régie 90-.............. 100 .. 110 ..
- Prussiate jaune de potasse 127 50 132 50
- » » de soude.....................
- Pyrolignite de fer....... 9.. 10.
- Résine...................... 23 .. 24 ..
- Rouille.................. 8 50 9 .
- Sel de soude ............... 17 50 18 50
- » ammoniaque.. 11 50 12 50
- Sel d’étain................ 240 .. 245 ..
- Soufre en canons......... .. 17 .. 18 ..
- » sublimé................... 19 .. 22 ..
- Sumac Sicile en feuilles.. . 22 .. 23 ..
- Sulfate d’alumine........ 10 .. • 15 ..
- » de cuivre................ 62 .. 64 ..
- « de fer..................... 6 .. 7 ..
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
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- Tissus de toute origine, vêtements, ameublements, lingerie, dentelles, gants, plumes, paille, chapeaux, tapis, uniformes galonnés, articles en peau, fourrures et cheveux viennent dans les mains du teinturier-dégraisseur qui les nettoie, reteint, apprête, imperméabilise, incom-bustibilise, aseptise, etc., comme le dit du reste la préface du manuel méthodique.
- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires.
- La nouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. Gouillon a été tout particulièrement soignée : de nombreux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ETI BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16. ..5fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles..
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE industriel
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume m couronne de 514 pages, cartonné à 1 anglaise. Ave gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
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- génériques sont groupés tous les t—+ A i a matière ou aux procédés Mu us aesignent. On y trouve des renseignements pratiques concernant les substances et les objets d’un usage journalier.
- BLANCHIMENT ET APPRÊTS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F. Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris. ... . .
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
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- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d'échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés en anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques,—Matières colorantes non classées».
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte..........................................20 francs
- Teinturier, Apprèteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d'aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume........................• 3 fr. 70
- Aniline {Couleurs d’), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
- Les Patrons devant les prud’hommes. — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures, cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, de leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits delà dépouille, aliments et médicaments, textiles, papier, matières colorantes.
- TRAITÉ PRATIQUE DE TEINTURE ET IMPRESSION
- Par de Vinant, chimiste et directeur de fabrique. Impression et Teinture. — Teinture et impression des tissus et des écheveaux de coton, de fil, de soie, de laine, etc. — Blanchiment des toiles de fil, coton, soie, laine, etc.— Des apprêts. — Teinture des housses, de la pelleterie, des plumes pour modes, des chapeaux de paille. — Quelques produits chimiques utilisés à la teinture et à l’impression : — Un volume de 714 pages avec planches. Prix. 20 fr. 60
- Traité de la fabrication des matières de blanchiment, par V. Hœlbling, commissaire supérieur de l’Office des brevets et professeur honoraire au Muséum technologique de Vienne (Autriche). Traduit de l’allemand, par le doclear L. Gautier.
- Un volume in , contenant 240 figures dans le texte. Prix, relié 15 fr. 60.
- LA TEINTURE AU XIXe SIÈCLE en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. GRISON.
- Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin, plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix : 100 francs.
- Manuel pratique et juridique du Commerçant et de l’Industriel. — Droits et devoirs, us et coutumes, par E. Vignes, avocat.
- Un volume in-18 jésus de 426 pages. Prix : 5 fr. 60.
- Législation du travail et lois ouvrières, par Daniel Massé, conseiller de préfecture. Classification, commentaire, jurisprudence, législation comparée, projets et pro-; positions de lois.
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- 49e Année. No 2. A 20 Janvier 1905. **********6"= J— ' /s) MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- 1
- Paraissant le 5 et de 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANGÉ : Un an. . 15 fr.
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- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous Les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Etude sur la teinture du coton au moyen d’appareils mécaniques (suite et fin).— Teinture sur tissus de confection pour hommes. — Revue des périodiques étrangers : Machine centrifuge à teindre; Roulage mécanique pour fabriques; Le graphite employé comme lubrifiant; L'ali-zarine dans la teinture de la soie ; Sur la teinture des tissus mi-laine et de l’influence de la température sur le bain.— Notes sur lateinture de vêtements (suite et fin). — Blanchiment avec du permenganate et du chlorure de chaux. — Nettoyage de rideaux. — Impressions sur soie. — Nettoyage et teinture de gants. — Responsabilité du transporteur en cas d’avaries (suite). —Informations.— Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Bibliographie. — Cours.— Annonces.
- ÉTUDE SUR LA TEINTURE DU COTON au moyen d’appareils mécaniques
- (Sut A et fin)
- § A. — Les machines à teindre ont-elles raison d'être, ont-elles de V avenir et pourquoi?
- Si difficile à traiter que paraisse cet objet, il est cependant, à notre avis, simple à élucider. C’est de nouveou en nous plaçant au point de vue philosophique, qui dirige tant de choses ici-bas, que nous y parviendrons plus facilement.
- Il est un fait incontestable et incontesté que seuls,
- les choses ou événements qui arrivent ou se produisent pour le bien général, tant que ce soit pratiquement possible ou en particulier au profit des intéressés directs, parviennent à se faire jour, à s’imposer et à se maintenir.
- Or, tous les progrès réalisés dans le domaine de la mécanique appliquée à l’industrie, sont d’utilité particulière pour les industriels qui en profitent directement, et indirectement d’utilité générale par suite de l’abaissement du prix de revient ou du meilleur résultat obtenu.
- C’est pourquoi ces progrès doivent se maintenir.
- Il s’agit par conséquent de savoir si l’introduction d’appareils à teindre mécaniquement est réellement un progrès.
- Ce que nous allons examiner :
- Les avantages marquants des machines à teindre, comprises d’une façon pratique et rationnelles sont :
- 1° Economie de vapeur et de main-d’oeuvre sous différentes formes, soit dans la teinture, ou au bobinage, cannetage, etc;
- 2° Facilité de main-d’œuvre, les matières teintes de cette façon conservent presque entièrement les qualités de l’écru, se travaillent plus facilement et avec moins de déchets ;
- 3° Résultat meilleur au point de vue de l’égalité et conformité des nuances, de l’aspect brillant, du touché souple ;
- 4° Prix de revient comparatif relativement inférieur, la qualité du produit étant préférable ;
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 5° Parfois aussi l’avantage de pouvoir conserver en magasin une marchandise écrue, non teinte, mais destinée à l’être plus tard, sous une forme moins embarrassante, moins encombrante (cannet-tes ou bobines) que celle de la matière non filée.
- De ces différents avantages, tirent profit :
- Au premier chef, l’industriel qui obtient un prix de revient inférieur.
- Ensuite le consommateur, pour la même raison (car tôt ou tard, il profite des prix’ plus avantageux), et en dernier lieu, l’ouvrier dont le travail est moins pénible, car la marchandise se travaille plus aisément aussi bien en teinture qu’en filature, retordage, tissage ou apprêts. (Exception faite cependant pour les fileurs qui doivent surveiller la filature du noir ou d’autres nuances très foncées. Ce genre de travail est plus difficile que celui du blanc Aussi les ouvriers ne le font-ils qu’in volontairement, et à la condition d’être sensiblement mieux rénumérés que leurs compagnons).
- Ainsi tout le monde pour ainsi dire profite de cette innovation, et il nous semble que cela suffit pour légitimer la création de ce nouveau matériel et pour en garantir l’avenir. Malgré les attaques dirigées par des adversaires quelquefois intéressés, qui ont eu beau jeu par suite du tâtonnement inévitable des essais, il paraît certain que l’essor des nouveaux systèmes s’en ira en progressant, jusqu’à ce qu’ils s’imposeront absolument.
- § B. — Quel est le meilleur appareil à choisir parmi ceux qui sont offerts actuellement ?
- Deux principes généraux ont servi de bases et de point de départ aux différents organismes inventés, ces principes sont :
- 1° Faire circuler la matière dans le bain de teinture ;
- 2° Faire circuler le bain de teinture à travers la matière.
- Les appareils basés sur le premier principe étant réservés à certains genres de teintures spéciales (teintures aux bois du noir d’aniline en plein bain), ne retiendront pas notre attention. Ils sont du reste demeurés plutôt stationnaires.
- Les machines appliquant le second principe on; été par contre l’objet de recherches sérieuses, et, hâtons-nous de le dire, couronnées d’un résultat très appréciable. Les perfectionnements y récemment apportés en font des organismes presque complets, qui sollicitent donc plus particulièrement notre attention.
- Ils se divisent en 3 classes, suivant la façon de faire circuler le bain tinctorial :
- 1° Appareils à force mécanique.
- 2° Appareils sans force motrice mécanique.
- 3° Combinaison des deux précédents.
- L — Appareils à force motrice mécanique
- Ils comprennent deux systèmes différents :
- a) Les appareils dits « appareils à charge », dans lesquels, après avoir déposé la marchandise, sous n’importe quelle forme dansle réservoir qui lui est destiné,on remplit le plus souvent l’espace resté libre par une autre matière ordinairement plus dense que l’objet à teindre (sable, filé, coton en bourre, etc.), cette masse étant plus ou moins comprimée,soit par le poids du liquidetombant sur elle, soit par des vis de pression. Le liquide tinctorial est dans ce cas aspiré ou foulé,ou les deux,à travers toute la masse. Soit simplement par le fait d’une pompe centrifuge, ou par le vide d’air, ou enfin par une combinaison de ces systèmes entre eux selon les besoins.
- On peut se dispenser dans certains cas de charger avec des matières étrangères, la marchandise formant alors la charge elle-même.
- L’avantage de ce système est de pouvoir teindre une grande quantité de marchandise à la fois. La production en est par conséquent très forte et plus uniforme.
- Dans certains de ces appareils, la matière à teindre est sujette à se déformer, mais il est possible d’éviter cet inconvénient, ainsi que celui résultant de la charge salissante.
- Les charges se composent, quand on teint des bobines croisées, fuseaux ou cannettes,surtout pour la teinture des cannettes de coton en bourre, coton filé ou de sable. L’inconvénient de ce dernier est d’être très difficile à enlever complètement, ce qui peut endommager les métiers à tisser. On se sert
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- LE MONITEUR
- quelquefois de sable enfermé dans un tissu de coton en forme de tuyau, ce qui rend cette charge plus pratique. . • ' . }
- Un autre inconvénient de charger simplement avec du sable est que l’on ne:peut achever les opérations sur l’appareil. Après teinture il faut sortir là matière, la rincer dans des bacs pour en enlever le sable, turbiner dans une essoreuse, d’où résultent une perte de temps et une main-d’œuvre supplémentaire. noonUcbs
- Le meilleur appareil sera donc celui où la marchandise seule se trouve entassée, chargée dans le bac lui destiné et où elle n’a pas besoin de charge, c est-à-dire où elle forme la charge elle-même. Si on ne dispose pas d’un tel appareil, on doit choisir une charge susceptible d’être enlevée sans laisser de trace sur la matière teinte, de façon à ce que celle-ci, après turbinage sur l’appareil même, puisse être mise directement au séchoir. Dans les cas spéciaux (Bleu sulfure à vaporiser) où l’on est forcé de soi tir la marchandise pour l’essorer sur une turbine séparée, cette question de l’adhérence de la charge est de moindre importance, car on peut par un rinçage avant turbinage, séparer les parties étran-gèics provenant de la charge. Cependant, outre que c est une main-d’œuvre supplémentaire, l’enlèvement des résidus de la charge n’est pas toujours très facile. Il est cependant indispensable de rendre la marchandise absolument propre sous peine de rencontrer certains inconvénients surtout dans le tissage. ' ' -
- © . .
- 0) Appareils mécaniques, servant presque exclusivement à teindre la marchandise sous forme de bobines, cannettes, fuseaux mis sur tubes perforés. Le bain est aspiré ou foulé, ou les deux combinés à travers chaque cannette, etc., de la même façon qu’au système précédent par le tube perforé en communication avec une pompe centrifuge, appareil à vide d’air, etc.
- L’avantage de ce système est de ne presque pas déformer la marchandise, mais la production est relativement petite et il peut à certains systèmes arriver que le fil casse à l’endroit des perforations, d où il résulte-des déchets; .
- DE LA TEINTURE 19
- . " " .. "" " " “ "=== I. ------- , • -------t-
- Les'nuances obtenues sur ces derniers paraissent plutôt plus unies, plus égales que celles teintes sur d’autres machines. Il faut pour cela cependant noter la difficulté en filature de l’obtention des cannettes à tubes égaux, les unes parmi les autres, ce qui est une des premières conditions pour l’obtention de l’uniformité sur ces appareils et,en outre,faut-il disposer de cannettes, bobines, etc., aussi dures, également résistantes à la circulation du bain, les unes que les autres. .
- S. L.
- TEINTURE SUR TISSUS DE CONFECTION pour hommes
- Observations générales concernant Vapplication -des principaiix colorants employés dans la teinture en pièces.
- Noir Naphtylamine 4 B
- Le noir naphtylamine 4 B est le noir qui s’emploie le plus couramment pour la teinture de la draperie.
- Mode d'emploi
- On ajoute au bain de teinture 10 0/0 de sulfate de soude
- 50/0 d’acide acétique
- ainsi que le colorant (4 0/0), que l’on fait toujours bien de dissoudre au préalable dans de l’eau bouillante.
- On entre les pièces bien mouillées d’avance dans le bain chauffé à 60—70° C. et on élève immédiatement la température au bouillon ; après avoir fait bouillir pendant 3/4 d’heure environ, on ajoute en deux portions
- 5 à 7 0/0 de bisulfate de soude ou
- 2 à 2 1/2 0/0 d’acide sulfurique dilué avec de l’eau et on maintient encore le bouillon pendant 20 minutes environ, c’est-à-dire jusqu’à ce que le bain soit complètement épuisé.
- Pour des tissus fortement foulés et difficiles à pénétrer, 011 augmente l’addition de sulfate de soude jusqu’à 20—30 0/0, on chauffe lentement au bouillon et 011 épuise le bain de teinture en ajoutant peu
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- à peu du bisulfate de soude ou de l’acide sulfurique.
- Les bains de teinture peuvent resservir indéfiniment.
- On y rajoute pour chaque nouvelle mise
- 5 o/o de sulfate de soude
- 50/0 d’acide acétique
- ainsi que la quantité nécessaire de colorant, 011 les refroidit un peu avant d’y entrer les pièces,, puis 011 teint de la même façon que pour la première passe.
- Dans certaines régions, on a l’habitude de teindre simplement ces noirs avec addition de sulfate de soude et d’acide sulfurique ou de bisulfate de soude. Les noirs ainsi obtenus ont moins de fleur que ceux que l’on obtient en commençant la teinture avec addition d’acide acétique, mais si l’on procède avec précaution en n'ajoutant au début que 1 à 2 0/0 d’açidc sulfurique ou 3 à 5 0/0 de bisulfate de soude et le restant vers la fin de l’opération, pour épuiser le bain, on peut se passer de l’acide acétique.
- Pour nuancer les noirs on emploie principalement les colorants suivants (1) :
- Orangé IV Vert cyanol B
- Orangé II No 2525 Vert cyanol 6 B
- Orangé II Vert foulon brillant B.
- Noir Naphtylamine S
- Le noir Naphtylamine S, ainsi que les autres colorants de ce groupe ont l’avantage de pouvoir se teindre directement avec addition d’acide sulfurique ou de bisulfate de soude et de réserver complètement les fils blancs de coton ou de ramie ; la solidité au décatissage et à la lumière est parfaite.
- Le noir Naphtylamine S s’emploie aussi bien pour des noirs clairs que pour des noirs corsés, et il est très apprécié pour la teinture de la draperie fine ainsi que des tissus de laine avec filets de coton ou de ramie réservés.
- Pour obtenir des noirs noirs, on nuance le noir Naphtylamine S avec Orangé II ou Orangé IV.
- (1) Tous ces produits, ainsi que ceux indiqués au courant de cet article, sortent de la Manufacture lyonnaise de j matières colorantes. |
- Mode d'emploi
- On ajoute au bain de teinture': 100/0 de sulfate de soude
- 8 à 10 0/0 de bisulfite de soude • ou
- 3 à 4 0/0 d’ocide sulfurique et le colorant (4 0/0) que l’on fait toujours bien de dissoudre à part au préalable.
- On entre les pièces dans le bain chaud, ou bouiL lant s’il s’agit de tissus légers, et on fait bouillir jusqu’à ce que le bain soit complètement épuisé, ce qui peut durer de 3/4 d’heure à 1 heure 1/2.
- Pour tissus de laine renfermant des filets de coton ou de ramie on rajoute encore, s’il le faut, 50/0 de bisulfate de soude ou 2 0/0 d’acide sulfurique et on maintient encore le bouillon pendant 20 à 30 minutes.
- Pour des tissus très forts et difficiles à pénétrer on augmente l’addition de sulfate de soude jusqu’à 20-30 0/0 et on chauffe plus lentement.
- En continuant à teindre sur le même bain on rajoute pour chaque nouvelle mise :
- 5 0/0 de sulfate de soude
- 6 à 7 0/0 de bisulfate de soude
- ou
- 21/2 à 3 0/0 d’acide sulfurique et on rafraîchit un peu le bain avant d’y entrer les
- pièces.
- Pour nuancer ces noirs ment :
- Jaune II (Chrysoïne)
- Orangé IV
- Vert Cyanol 6 G
- on emploie principale-
- Jaune Solide S Orangé II Tropéoline RNP.
- Noir bleu Naphtyl N
- Ce produit compte parmi les colorants noirs les plus solides à la lumière ; c’est en outre le noir qui se rapproche le plus du noir au campêche au point de la nuance au plat et au reflet.
- On l’emploie surtout pour la teinture des draps fins et des tissus de laine peignée, tels que les draps pour officiers, tissus pour culottes d’écuyer, ains que d’une façon générale pour des articles qui exi
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 21
- gent une très grande résistance à la lumière et à l’usage.
- Les teintes obtenues avec ce noir ont une solidité absolue au frottement, à la transpiration et au fer chaud (repassage) ; elles résistent au carbonisage et dans la plupart des cas aussi au décatissage humide, à la condition toutefois qu’en le soumettant au traitement dit potting, on ajoute un peu d’acide acétique au bain de débouillissage.
- Enfin, en raison de sa grande solidité au lavage, au foulon et aux alcalis, le noir bleu Naphtyl N s’emploie également pour* des articles qui sont soumis après teinture à un léger foulage ou qui reçoivent un fort apprêt à la colle.
- Mode d'emploi
- On ajoute au bain de teinture :
- 1 1/2 0/0 d’acide oxalique
- (pour de l’eau très dure jusqu’à 21/2 0/0)
- 5 0/0 d’acide acétique
- 20 0/0 de sulfate, de soude ainsi que la quantité nécessaire de colorant (4 0/0), dissoute à part dans de l’eau bouillante, et on y entre le tissu soigneusement dégraissé au préalable. (On fait bien de passer les pièces avant teinture dans un bain chaud légèrement ammoniacal et de les rincer à fond ensuite). On chauffe de façon à arriver au bouillon en 15 à 25 minutes. Après une heure environ de bouillon, la plus grande partie du colorant contenu dans le bain sera fixée sur la fibre ; on ajoute alors
- 3 0/0 de sulfate de cuivre
- 3 à 4 0/0 d’acide acétique
- et on fait encore marcher pendant 1 /2 heure environ sans chauffer. La nuance devient un peu plus foncée par l’addition de sulfate de cuivre.
- On peut faire plusieurs mises consécutives sur le même bain en rajoutant chaque fois pour la teinture
- 1/4 à 1/2 0/0 d’acide oxalique
- 3 0/0 d’acide acétique
- 7 0/0 de sulfate de soude et après épuisement du bain
- 2 1/2 0/0 de sulfate de cuivre
- 3 à 4 0/0 d’acide acétique.
- Avant de faire une nouvelle mise on rafraîchit un peu le bain.
- Pour des tissus particulièrement difficiles à pénétrer, on commence la teinture à une température moins élevée et on chauffe plus lentement.
- Pour le nuançage des teintes on emploie principalement les colorants suivants :
- Vert foulon brillant B
- Jaune anthracène C poudre
- Orangé IV
- Bleu lanacyl BB | pour des noirs-bleus vifs.
- Cyanol extra ) r
- (A suiorei)
- Revue des Périodiques Étrangers
- Tout abonné recevra, sur sa demande, la traduction des articles signalés dans la « Revue des Périodiques étrangers ».
- Adresser, à cet effet, un mandat-poste dont le montant en francs est indiqué par le chiffre se trouvant immédiatement après le résumé de l’article ; rappeler avec le titre la publication étrangère visée avec sa date et joindre à l’envoi la dernière bande du journal.
- MACHINE CENTRIFUGE A TEINDRE
- Cette machine fait sensation parce qu’elle permet une teinture irréprochable, même avec des couleurs oxydables telles que l’indigo et les sulfures. Exposé des caractéristiques de la machine et des avaatages qu’elle présente sur les anciennes machines (3).
- {American 1000I and cotton reporter, 15 déc.)
- ROULAGE MÉCANIQUE POUR FABRIQUES
- Progrès accomplis dans les voitures à vapeur ou à essence transportant de lourdes charges. Locomotives routières à vapeur de 18 à 35 chevaux, remorquant un train de 12 à 36 tonnes. Voitures automotrices transportant 3 à 4 tonnes à la vitesse de 8 kilomètres à l’heure et consommant de 20 à 25 kilogr. de charbon par heure. Mention des prix de divers systèmes rendant d’excellents services dans l’industrie (5).
- . . ( Wochenblatt für Papierfabrikaton, 17 déc.) 3
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- LE GRAPHITE EMPLOYÉ COMME LUBRIFIANT
- Le rôle du lubrifiant est de réduire l’échauffement, l’usure et les pertes d’énergie ; la bonne lubrification ne dépend pas seulement de la qualité du lubrifiant, mais aussi du poli des surfaces ; or, nul corps n’est plus efficace pour polir les surfaces, ni moins influencé par les plus forts échauffements. Mais, pour que le graphite réalise tous ces desiderata, il faut qu'il soit préparé convenablement et par l’appareil spécial qui est décrit. (3)
- {The paper makers, 15 déc.)
- L’ALIZARINE DANS LA TEINTURE DE LA SOIE
- L'alzarine a conquis une des premières places dans la teinture de la soie, à cause de sa fixité. Marche à suivre pour assurer à cette teinture toutes les qualités. (2)
- {Dyer ealico printer, 20 déc.)
- SUR LA TEINTURE DES TISSUS MI-LAINE ET DE L’INFLUENCE DE LA TEMPÉRATURE SUR LE BAIN
- Exposé de la méthode ancienne des deux bains et de la méthode nouvelle, la teinture sur échantillons. Avantage qu’il y a à unir les avantages des deux méthodes en combinant les colorants usuels de la laine dans un bain neutre au sel de Glauber avec les substances colorantes tirant sur le coton à basse température (5).
- (L’Industria textile e tintorta, 16 déc,) N. DE Tédesco.
- Notes sur la teinture de. vêtements
- (Suite et fin )
- Pour teindre des rouges sur rose-gris, on doit procéder comme dans le cas des tissus blancs, mais il est impossible d’obtenir la nuance aussi vive que sur un fond blanc.
- Le grenat, est teint sur rouges plus ou moins mélangés avec du noir comme sur le blanc. Si le noir prédomine, on ne peut pas se servir de jaune, mais tout simplement d’un mélange de rouge et de bleu. Il
- en est de même pour fonds montrant-des nuances jaunes ou vertes ; par contre, sur gris violet et bleuâtre, l’élément bleu doit être réduit, le jaune étant essentiel.
- Lorsqu’on teint un bleu foncé sur la couleur jaune ou gris fantaisie, il faut faire attention au jaune ou violet et il peut y avoir des cas où l’on doit se défaire tout à fait du premier, en teignant sur un fond jaune et du deuxième, en teignant sur un fond gris.
- On peut obtenir un bleu marine avec jaune et violet jusqu’au bleu pur ; si l’on fait attention aux variations suivantes dans le procédé de teinture suivant le fond primitif. * . '
- Fonds et couleurs à employer :
- Fonds rose, grisâtre, gris, jaunâtre, gris bleuâtre, gris verdâtre, gris violet.
- Couleurs à employer :
- Bleu avec jaune, bleu avec violet, bleu avec violet et jaune, bleu avec un peu de jaune et de violet.
- On teint le vert avec du bleu sur un fond jaune et le jaune sur un fond bleu. Le gris de fer est teint avec l’addition de violet si le fond est jaune. Le violet est teint sur violet clair et gris perle ainsi que sur blanc. On le teint avec du violet sur un fond de jaune clair, avec du bleu sur orange et avec du rouge sur vert ; dans ce dernier cas, le résultat ne sera pas bon, si le vert n’a pas une nuance bleuâtre.
- D’une façon générale, il faut éviter autant que pos-sible b nettoyage de couleur et refuser tout travail qui ne peut être fait sans que la couleur primitive soit enlevée.
- (Traduit de Dyers Bulletin.)
- BLANCHIMENT AVEC DU PERMANGANATE et du chlorure de chaux
- Suivant un procédé récemment breveté en Angleterre, le tissu à blanchir est mis dans un bain contenant une composition de chlorure de chaux et de permanganate de potasse ou de soude.
- On prépare un deuxième bain contenant une solution de bisulfite de soude acidulé avec de l’acide sulfurique ; on peut se servir également d’une solution aqueuse d’acide sulfureux.
- Voici les proportions qui donnent un blanchiment de 314 sur toiles,130 gallons d’eau (1 gallon=lit.4,543). étant employés dans chaque cas :
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 23
- Premier Bain.
- 8 gallons de solution de chlorure de chaux 10° Tw. 2 livres de permanganate de potasse.
- 2me Bain.
- 7 livres de bisulfite de soude contenant 60 % so: 3/4 de pinte d’acide sulfurique (1 pints=lit. 0,5679.)
- 3me Bain.
- 3 1[2 gallons solution de chlorure de chaux 10° Tw.
- 6 onces de permanganate de potasse.
- 4 me Bain.
- 2 12 livres de bisulfite de soude contenant 60% SO2 112 pinte d’acide sulfurique.
- Le tissu reste dans le premier bain de 2 à 3 heures après quoi on le lave dans l’eau. Dans les trois bains suivants il passe une heure et demie étant chaque fois lavé dans l’eau après le bain.
- Si 1 on désire obtenir un blanchiment complet, il faut faire bouillir le tissu et traiter de nouveau dans les troisième et quatrième bains.
- (Traduit de Textile Color ist.)
- NETTOYAGE DE RIDEAUX
- Le lavage de rideaux est une branche de bon rap port, mais qui exige des soins particuliers et une certaine expérience.
- Les rideaux sont souvent sujets à une vieillesse prématurée, les rayons du soleil fatiguant beaucoup le tissu délicat. C est pourquoi, il faut avant tout examiner les rideaux pour voir s’ils ne sont pas trop brûlés et refuser sans hésitation des invalides qui ne pourront supporter le procédé de lavage, ou tout au plus les accepter sans garantie. Il ne faut pourtant pas pousser la prudence à 1 extrême, car il arrive souvent que 1 on lave à la main des rideaux usés que l’on craint de soumettre au procédé de lavage mécanique. Ceci est une erreur ; si un rideau supporte le lavage à la main, il se prêtera également au procédé mécanique, avec lequel on peut aussi bien éviter le frottement qu’à la main.
- On plie chaque rideau d’une manière égale, on les attache avec du fil en formant ainsi un tas de 1/2-3/4 metre carré de longueur, dans quel état il passent au avage. Bien entendu, il faut préalablement les débarrasser de la poussière en les trempant dans l’eau froide ou en les faisant passer par un bain sans vapeur
- qui a déjà servi et en les rinçant ensuite. Puis, on lave comme d’habitude dans un bain contenant du savon de marseille ou d’olive et éventuellement un peu de soude ou d’esprit de sel ammoniac, suivant la manière de lavage adoptée.
- Le passage au bleu ou au crème peut être opéré également dans la machine ainsi que l’empesage.
- Pour l’empesage, on emploie un amidon de froment ou de riz bien cuit, car s’il est échaudé seulement, il se collera au repassage.
- Pour l’apprêt des rideaux, le cylindre apprêteur offre des avantages surtout pour rideaux légers, petites couvertures et dentelles. Si on amidonne des rideaux faibles, avant l’apprêt ou le passage par les rames, il faut les examiner attentivement après l’essorage, car il peut s’y trouver des déchirures ou des trous qu’il faut recoudre avant l’apprêt afin qu’ils ne s’agrandissent pas. Il faut encore sécher les rideaux après l’empesage pour qu’ils ne se collent pas trop au cylindre pendant l’apprêt.
- Ensuite, on les fait passer par l’eau froide, on les exprime et on les étend soigneusement.
- (Traduit de Deutsche Farber Zeitung »
- IMPRESSIONS SUR SOIE
- Voici quelques recettes utiles pour l’impression de différ entes couleurs sur tissus de soie ;
- Cramoisi.
- La matière colorante est préparée avec :
- 3 onces de lanafuchsine G.
- 7 — d’acide acétique ;
- 1 pinte d’eau :
- 3 li2 pintes de gomme.
- Imprimer sur la soie, préparer, vaporiser, pendant une demi-heure sans presson, laver et sécher.
- Noir bleu.
- Préparer la matière colorante avec : Naptathylamine noir, 4 B.
- 7 onces d’amidon ;
- 5 — d’acide acétique;
- 3 3[4 pintes d’eau ;
- 1 1(4 onces de tartre.
- Imprimer, vaporiser pendant une heure à la pression de 7 livres, laver, savonner à une température tiède, laver de nouveau et sécher.
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- Vert clair.
- On prépare la matière colorante avec:
- 3 onces de vert acide BN. ;
- 112 — de Thioflavine T. ;
- 7 — d’acide acétique ;
- 1 pinte d’eau ;
- 3 1[2 — de liqueur de gomme ;
- Imprimer sur la soie ordinaire, vaporiser, pendant une demi-heure à la pression ordinaire, laver et sécher.
- Bleu.
- Faire uue pâte de :
- 3 onces de bleu méthylène nouveau N. ;
- 1 pinte d’eau ;
- 3 1[2 pintes de liqueur de gomme ;
- Imprimer sur la soie ordinaire et procéder d’après la dernière recette.
- Rose clair.
- Faire la couleur avec :
- 3 onces d’irisamine G. ;
- 8 — d’acide acétique ;
- 4 pintes d’eau ;
- 4 pintes de liqueur de gomme. Imprimer et manipuler comme pour le vert. Jaune.
- Préparer la matièie colorante avec :
- 6 onces de Jaune Solide S. ;
- 14 — d’acide acétique ;
- 2 pintes d’eau ;
- 7 — de liqueur de gomme.
- Imprimer, vaporiser pendant.une heure, sous près sion.
- Brun CHATAIN.
- Faire la substance colorante avec :
- 2 cnces de Brun Bismark ;
- 1 — de tanin brun R. ;
- 2 1[2 livres de liqueur de gomme ;
- 2 pintes d’eau ;
- 3 onces d'acide acétique.
- Imprimer, vaporiser pendant une heure, sans près -s:on, laver ensuite et sécher.
- Noir.
- La couleur est faite avec :
- 112 livre de noir naphtol P. 1/4 de gal. d’eau ;
- 2 1,2 livres de gomme ;
- 4 onces d’acide oxalique ;
- , 4 — d’alun ;
- 6 — d’acide acétique.
- Imprimer, vaporiser pendant 2 heures à 10 livres de pression, laver et sécher.
- (Traduit de Textile Colorist.)
- NETTOYAGE ET TEINTURE DE GANTS
- M. F.-G. Petersen, de Frederiksborg (Danemark),a breveté le procédé suivant pour le nettoyage et la teinture de gants.
- Une solution d’ammoniaque dans l’éther de pétrole est mélangée avec une solution d’acide stéarique aussi dans l’éther de pétrole.
- La solution finale doit contenir de 3 à 6 % d’acide stéarique dans la forme de stéarate d’ammoniaque en même temps qu’un excès d’ammoniaque.
- On frotte la matière colorante avec un peu de lanoline et on la mélange avec la composition.
- On peut aussi préparer la masse en faisant passer de l’ammoniaque gazeuse dans une solution d’acide stéarique dans l’éther de pétrole et ajouter de la ma-tière colorante et de la lanoline.
- On frotte la masse qui a une consistance de crème sur le cuir et on laisse sécher. Lorsque le superflu de la masse est enlevé, le cuir est propre et teint.
- RESPONSABILITÉ DU TRANSPORTEUR en cas d'avaries dans les tarifs spéciaux (Suite)
- Une telle interprétation qu’elles avaient déjà fait admettre dans quelques litiges soumis à la convention de Berne (I) ne tendait à rien moins qu'à rendre pour les expéditeurs ou destinataires des marchandises avariées la situation moins favorable peut être encore que sous le régime antérieur ; car, à une jurisprudence gonérale dont la sévérité excessive limitait en bien ues cas l’application, se substituait, sous l’autorité d'une décision ministérielle ayant force de loi, une nouvelle définition précise des clauses d’irresponsabi-
- (1) Tribunal de Lille (27 janvier 1898 et 29 novembre 1898). Cour d’appel de Douai (9 mars 1899).
- Le jugement de la Cour d’appel de Douai peut être pris comme type de tous ceux qui ont été rendus ensuite dans le même esprit. Il s’agissait d’un transport d’œufs. « Attendu, dit-il, que du rapport d’expertise, il résulte que les œufs avaient été emballés avec soin ; que beaucoup d’entre eux ont été brisés et écrasés ; que l’avarie doit provenir de chocs excessivement forts, qui se seraient produits en cours de route ; mais attendu queD... doit en outre établir
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- lité, devant laquelle les tribunaux eux-mêmes devaient s’incliner.
- Aussi, guidés par un arrêt de la Cour d’appel de Douai, un certain nombre de jugements sont-ils admis sans difficulté la thèse des Compagnies et, sur leur seule affirmation que l’avarie en litige rentrait dans un des cas prévus à Tarticle 2, ont-ils débouté l’expéditeur ou le destinataire, faute par lui de faire la preuve d’une faute du transporteur (1).
- Ces jugements répandus dans le public (2), y ont peu à peu accrédité l’opinion que le nouveau régime n’exigeant, pour la présomption d’irresponsabilité en cas d’avarie, aucune autre justification des Compagnies qu’une simple affirmation, loin de circonscrire par conséquent les chances de litiges les étendait abusivement à leur profit.
- Interprétées de la sorte, les concessions obtenues en 1900 n'étaient qu’un leurre ; la réaction contre le nouveau régime en fut d’autant plus vive, les plaintes d’autant plus violentes.
- Et cependant, dès 1902, une jurisprudence opposée et tout à fait conforme à l’équité et à la saine interprétation des textes s’établissait sur différents points du territoire et s’affirmait de jour en jour.
- Certains tribunaux et non des moindres (3), s’ap-
- que le choc est le résultat d’un fait imputable à la Compagnie ;
- « Attendu que D... n’offre de prouver aucun fait précis et déterminé pouvant engager la Compagnie ; que les œufs sont fragiles par nature, que leurs bris constaté par l’expertise est la conséquence du danger de leur fragilité...
- « Que des chocs même violents et anormaux peuvent se produire pendant la formation des trains ou en cours de route, sans qu’il y ait faute de la Compagnie ou de ses agents, etc. »
- (I) Belley (26 juillet 1901) ; Angers (21 juin 1902) ; Arras (27 juin 1902); Tours (2 avril 1903); Cour d’appel de Toulouse (21 mars 1904) ; Tribunal de Château-Chinon (27 février 1904) ; Belley (5 mai 1904).
- (2) Voir Petit Journal du 16 août 1902, reproduisant le jugement du tribunal d’Arras en y ajoutant le commentaire suivant, inexact :
- « Ajoutons que la jurisprudence adoptée par le tribunal d'Arras a déjà été consacrée par de récents arrêts de la Cour de cassation. »
- (3) Dole (24 novembre 1902) ; Laigle (12 janvier 1903) ; Nîmes (11 mars et 8 décembre 1903); Tribunal de Com-meree de la Seine (14 mai 1903); Villefranche-sur-Rhône (10 novembre 1903); Rocroy (14 novembre 1903) ; Calais (3 novembre 1903); Tribunal de Commerce de Saint-Etienne (9 juillet 1902 et 19 février 1903) : Rouen (25 février 1903) ; Gournay-en-Bray (26 juin 1903) ; Marmande (27 février 1904).
- Nous donnons seulement les considérants de deux de ces jugements pour montrer qu’ils sont tous rédigés dans un même esprit.
- « Attendu que, dans ces conditions,la Compagnie P.-L..-M., conformément aux principes de l’article 1315 du Code civil, doit faire la preuve qu’elle se trouve dans l’un des cas au moins énumérés à l’article 2 des conditions d'appli-cations des tarifs spéciaux... «(Tribunal de Commerce de Saint-Etienne, 9 juillet 1902);
- « Attendu que, dans ces conditions, la Compagnie doit, conformément aux principes généraux de l’article 1315 du Code civil, faire la preuve qui est à sa charge, qu’elle se
- puyant sur l’article 1315 du Code civil qui dit explicitement : « Celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver, réciproquement, celui qui se prétend libéré doit justifier le payement ou le fait qui a produit l’extinction oe son obligation », avant d’admettre la présomption d’irresponsabilité invoquée par les Compagnies, ont imposé à celles-ci l’obligation préalable de démontrer que l’expédition litigieuse rentrait dans un des cas prévus à l’article 2 En d’autres termes, ne se contentent plus d’une simple affirmation, ils ne tiennent pour établie la relation de cause à effet dont la présomption est acquise au transporteur, que celui-ci justifie, au préalable, de l’existence de cette cause telle qu’elle est spécifiée dans la décision minis térielle.
- Telle est la seule interprétation qui semble aussi à la Commission devoir définitivement triompher et qui eût réalisé, dès le début, le progrès espéré, si la jurisprudence n’avait pas tout d’abord fâcheusement hésité.
- III. — Propositions de la Commission
- Arrivée à cette conclusion, la Commission avait pour ainsi dire presque achevé sa tâche. Convaincue, d’une part, qu’il était équitable d’accorder au transporteur la présomption d'irresponsabilité dans un certain nombre de risques dépendant plus de la nature de la marchandise ou du mode de transport que desopéra-tions mêmes du transport, mais que ce privilège ne pouvait lui être acquis qu’après jusuification préalable de l’existence du motif de son irresponsabilité; persuadée d'autre part, que l’obscurité du texte de la Convention de Berne, l’ambiguïté des phrases, les acceptations vagues des termes employés, en une matière ou la précision est des plus nécessaires, avaient contri-
- trouve dans l’un des cas, etc. » (Nîmes, 8 décembre 1903).
- Tous ces jugements ne sont malheureusement que des jugements de première instance, et le seul arrêt de la Cour de cassation qu’on puisse y rattacher, et qui a été souvent cité comme appuyaut la même thèse, ne nous semble pas aussi concluant qu’il le paraît quand on détache seulement la dernière phrase du texte.
- En effet, sur appel d’un jugement du Tribunal de Céret (30 janvier 1900) qui, dans un transport international, avait condamné la Compagnie du Midi, en déclarant que des machines à coudre en fonte, très solides, n’avaient pu se briser par suite d’un vice propre, la Cour de cassation, le 1er décembre 1902, a maintenu le jugement du tribunal par le dispositif suivant :
- « Attendu qu’il résulte des constatations souveraines du jugement attaqué que les marchandises dont il s’agit, en fonte et très solides, n’ont pu se briser par suite d’un vice propre... et qu’il appartient à la Compagnie du Midi de faire, devant les juges du fond, la preuve laissée à sa charge par la Convention de Berne. »
- Si l’on ne prend, en effet, que la dernière phrase, c’est la consécration de la jurisprudence ci-dessus ; mais, si on la rapproche de la première, il semble que la Cour de cassation, ne pouvant évoquer le fond du litige, rappelle seulement à la Compagnie du Midi que c’était à elle à opposer aux constatations souveraines du tribunal de Céret, telle preuve qu’elle jugeait susceptible de combattre l’effet de ces constatations, mais ne déclare pas, comme l’interprètent certains auteurs, qu’elle ait l’obligation de faire cette preuve en l’absence même de toute constatation contraire.
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- bué pour beaucoup à son interprétation erronée, la Commission a estimé que la solution qui s’imposait était la refonte complète de l’article 2 de la décision ministérielle du 27 octobre 1900.
- Le nouveau texte qu’elle propose à l’approbation du Comité pourrait, ajouté au dispositif de M. Rabier, compléter l’article 103 du Code de commerce, qui serait alors ainsi rédigé :
- « Le voiturier est garant de la perte des objets à transporter hors les cas de force majeure. Il est garant des avaries autres que celles qui proviennent du vice propre de la chose ou de la force majeure.
- « Toute clause contraire insérée dans une lettre de voiture, un tarif ou une pièce quelconque est nulle.
- « Toutefois, les tarifs spéciaux des chemins de fer dûment homologués peuvent stipuler, en échange d’avantages concédés au public, que le transporteur ne sera pas présumé responsable de l’avarie, à charge par lui d'établir l’existence de l’un des cas énumérés ci-après, si l’avarie a pu en résulter :
- « 1* Intempéries, pour les marchandises transportées conformément aux indications des tarifs, soit à découvert, soit dans des wagons bâchés par l’expéditeur ;
- a 2' Absence d’emballage, insuffisance ou défectuosités du conditionnement eu égard à la nature de la marchandise, quand la constation en aura été faite à la gare expéditrice ;
- « 3* Défectuosités du chargement des animaux ou des marchandises, lorsque ce chargement incombe à l'expéditeur ;
- « 4* Absence ou négligence de l’escorte prévue aux tarifs pour le transport des animaux. »
- La Commission, comme on le voit, dans ce nouveau texte, a respecté tous les cas d’exception visés à l’article 2 de la décision ministérielle de 1900, mais a cherché par une rédaction concise à lui donner une netteté et une précision qui faisaient défaut.
- En outre, sous le régime actuel, d’après les Compagnies, la présomption d’existence de la cause probable de l’avarie est acquise du fait même de l’avarie ; sous le régime que créerait la loi Rabier, le transporteur devrait faire la preuve du vice propre de la marchandise et démontrer, par conséquent, la relation néces-ssaire entre l’avarie et la cause qu’il lui attribuerait. La rédaction de la Commission est donc bien une solution transactionnelle puisque,d’après elle, le transporteur ne doit établir que l’existence de cette cause probable, en justifiant toutefois que, eu égard aux circonstances, l’avarie a pu en résulter. Ces deux constatations faites, et alors même que rien ne démontrerait que l’avarie en résulte réellement, il est présumé irresponsable ; c’est à la partie adverse à prouver la faute qui fera tomber cette présomption.
- Les Compagnies conservent ainsi un privilège incontestable, car la relation de la cause à l’effet est une des plus malaisées à établir. Elles ne peuvent donc soulever de graves objections au nouveau texte qui ne modifie pas sensiblement la situation créée par la décision ministérielle de 1900, et qui précise simplement le dernier alinéa de l’article 2 dans le sens où la jurisprudence tend de plus en plus à l’interpréter. Il leur serait difficile, puisqu’elles avaient accepté’ en
- échange d’autres concessions, la première rédaction, de maintenir leurs réserves eu présence de celle-ci, et l’on ne voit plus, dans ce cas, par quels arguments juridiques elles pourraient invoquer la nullité des tarifs spéciaux.
- Outre cette assurance de stabilité du régime, précieuse pour le commerce, la rédaction de la Commission, si elle ne réalise pas toutes les espérances que fait entrevoir la loi Rabier, garantit au public certains avantages pour le moins équivalents.
- En imposant tout d’abord au transporteur l’obliga-tion d’établir l’existence de l’une des circonstances qui l’exonèrent, elle supprime la plupart des litiges où l’absence de toute cause nettement définie permettait aux Compagnies de dégager leur responsabilité ; et, de bonne foi, l’on peut admettre que si cette cause probable est établie, il y aura, dans la plupart des cas, bien des chances que l’avarie en ait résulté.
- Ce serait, du reste, une grave erreur de croire que le vote de la loi Rabier supprimera tous procès entre les expéditeurs et les Compagnies Elle laissera subsister, en effet, au bénéfice du transporteur, outre les cas de force majeure, déjà difficiles à déterminer, le vice propre de la marchandise. Or, depuis un siècle que le Code de commerce a été promulgué, on se dispute encore sur la définition du vice propre, l’extension du sens qu’il lui faut attribuer, la preuve qui doit en être administrée, et la jurisprudence à cet égard est des plus confuses et des plus hésitantes.
- Tout ce que la rédaction de la Commission indique explicitement se trouve implicitement compris dans la réserve de l’article 103 qui sera aux mains des Compagnies une arme plus dangereuse sans les définitions que la Commission a essayé d’introduire dans le nouveau texte.
- De plus, les termes dans lesquels les cas d’exception y sont délimités, les conditions imposées à leur constatation empêchent, dans la pratique, toute extension abusive et donnent au public cette notion exacte des droits et des devoirs des parties, qu’il avait en vain espérée de la décision ministérielle de 1900.
- Les explications qui vont suivre sur chacun des paragraphes le prouveront encore plus clairement :
- 1 ’ La décision de 1900 admettait que toutes les fois que les marchandises voyageaient à découvert, il y avait présomption d’irresponsabilité pour le transporteur.
- (A suivre.)
- INFORMATIONS
- Le Ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes a accordé, à l’occasion du 1er janvier 1905, des médailles d’honneur aux ouvriers et employés dont les noms suivent :
- MM.
- Berthelier, teinturier à la Société lyonnaise à Miri-bel.
- Billon, teinturier à la Société lyonnaise à Miribel,
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- Chappas, teinturier à la Société lyonnaise à Miri-bel.
- Daguet, teinturier à la Société lyonnaise à Miribel.
- Galat, teinturier à la Société lyonnaise à Miribel.
- Gray, teinturier à la Société lyonnaise à Miribel.
- Guillaume, teinturier à la Société lyonnaise à Miribel. ....
- Jaloux, teinturier à la Société lyonnaise à Miribel.
- , Léger, teinturier à la Société lyonnaise à Miribel.
- Mayet, teinturier à la Société lyonnaise à Miribel Neyret, teinturier à la Société lyonnaise à Miribel.
- Perenin, teinturier à la Société lyonnaise à, Miri • bel.
- Renaud, teinturier à la Société lyonnaise à Miribel.
- Ringard, teinturier à la Société lyonnaise à Miribel.
- Tondu Louis, teinturier à la Société lyonnaise à Miribel.
- JURISPRUDENCE
- Un de nos abonnés nous écrit :
- Plusieurs arbres d’une propriété attenante à mon habitation sont plantés à une distance de moins de 2 mètres du mur qui me sépare du voisin. Ce dernier à la prétention de m’obliger à les arracher sous prétexte que ce sont des arbres de haute tige. En a-t-il le droit ?
- R.— La distinction entre les arbres à haute et basse tige, au point de vue de la distance à observer pour les plantations faites à moins de 2 mètres de la limite séparative des héritages, a été supprimée par la loi du 20 août 1881 qui a modifié les articles 671 et 672 C. Civ. — Le propriétaire de ces arbres a le droit, quelle que soit leur essence, de les conserver en les réduisant à la hauteur de 2 mètres, et le voisin ne peut, en pareil cas, le contraindre à les arracher. C’est ce qu’a décidé encore la Cour de cassation par un arrêt du 28 décembre 1897.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particu -liere, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin 1 affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l'examen minutieux des dossiers et, moyennant une
- rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documenté de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la di-re:tion des procès devant toutes les juridictions.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de sociétés
- Lyon.—Société anonyme des Anciens établissements Elmer frères, blanchiment, teinture et apprêts des textiles, 109, rue des Asperges. — Durée 30 ans. — Cap. 800.000 fr.
- Dissolutions de Sociétés
- Paris. — Société Rollet père et fils, teinturerie, dégrais sage, 23, rue Letellier. — L. M. A. Rollet. — Acte du 30 déc.
- Lyon. — Société Juenet frères et Cie, apprêt d’étoffes, 10, av. Cuvier. — L. M. C. Juenet.
- Trévoux. —• Société Giraud et Tarpin, teinture et apprêt des tissus de soie, à Miribel; — L. MM. Giraud et Coste. — Acte du 24 nov.
- Conversion de liquidation en faillite
- Lyon. — Lamy frères, apprêteurs, 21, rue de la Vieille-Monnaie. -- Jug. du 27 déc.
- Déclarations de faillites
- Soissons. — Escarant (Jules), teinturier. — Jug. du 23 déc. — S. M. Levaire.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Colon (Vve), teinturerie, 7, rue André-del-Sarte. — Entrée en jouis. de suite.
- Paris. — Poncet (Mme), teinturerie, 24, rue Turgot. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris.— Adrien, teinturerie, 1, rue Brunei. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. — Goupil, teinturerie, 11, rue de l’Ecluse. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. — Voland, teinturerie, 36, rue Monge. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. — Gérard, teinturerie, 9, rue de Monceau. — Entrée en jouis. de suite.
- Paris. — Flamand (Mlle), teinturerie, 14, rue Germain-Pilon. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. — Lignot (Mme), teinturerie, 113, rue du Temple. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. — Blouin (Mlle), teinturerie, 61, rue Claude-Bernard. — Entrée en jouis, le 1'6 janv.
- Maisons qui se créent
- Paris. — Rosa, teinturerie, 17,rue Vercingétorix.
- Levallois — Millet, teinturerie, 1, rue Vallier.
- Paris. — Crassin, teinturier en paille, 45 et 47, rue de la
- Plaine. ’ «
- p.27 - vue 34/396
-
-
-
- 28
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLAGE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques. .
- Acide acétique industriel 40 %
- » » 35 %
- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22: chimiq. pur.
- Les 100 k.
- 30 »
- 28 »
- Rouille »
- Perlasse Ire qualité » ordinaire . . rose factice........
- 42/45 en tourie.. .. supérieure.........
- nitrique »
- 20/22 par 15 touries 36' blanc.......... » jaune............ 40’ blanc.......... » jaune............ 36’ chimiquem. pur.
- 40’ . , » »
- oxalique............
- picrique cristallisé
- sulfurique
- S
- tartrique
- : 53-..............
- 60’ environ......
- 66’ » .....
- 66’ chimiq. pur . au soufre .......
- 1er blanc..........
- Alcali volatil du gaz 22’ ...
- » » 28/29.
- Alcool dénaturé type Régie 90’.
- Alun épuré......
- » ordinaire.
- » de chrome
- Benzine cristallisable
- » »
- lourde, industrielle type Régie..........
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- 31
- 6
- 30
- 29
- 35
- 34
- 47
- 55
- 72
- 250
- 5
- 6
- 7
- 32
- 15
- 265
- 35
- 60
- 50
- 25
- »
- 25
- 25 »
- 50
- 50
- L’hecto ,. 55 »
- Les 100 k. .. 17 50
- .. 15 »
- . 32 »
- L’hecto .. 42 »
- ,. 33 »
- .. 34 »
- Les 100 k.
- Bi-oxyde de baryum 85/86'..... Borax raffiné en cristaux..... Carbonate de soude cristallisé.... Crème de tartre entière........
- » » en poudre .........
- » » soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur.. Dextrine blonde citron............. » blanche..........................
- 72 55 95 33
- 8 205 210 315 340
- 48 48
- »
- 50
- Eau
- oxygénée
- 10 à 12 volumes ... extra............. pharmaceutique... chimiquement pure.
- Le litre
- 0 0
- 0 2
- 28
- 38
- 55
- 50
- Extrait d’oseille liquide n' 1
- Les 100 k.
- de
- Javelle
- » extra. .. supérieur........
- blanche
- 30• Baumé..
- 28- » . .
- 25- »
- 20' »
- 15‘ » . ..
- industrielle 28'
- Glycérine
- Lessive caustique de potasse 36
- »
- » 40
- de soude 36
- Noix de Galles de Chine..........
- Orseille double................ » triple............
- Oxymuriate d’étain 32 %.........
- Panama (Quillay).............• •.
- Permanganate de potasse..........
- Potasse d’Amérique...............
- » imitation d’Amérique 66/70
- s
- S
- 52/55
- 45'..
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 11
- 9
- 9
- 125
- 35
- 45
- 13
- 160
- 65
- 80
- 180
- 50 125 100
- 39
- 33
- 30
- 50
- 50 »
- 50
- »
- Sel de soude 90/92 ......
- » » Solvay 65 70.
- » > » 75/80.
- » » » 80/85.
- Soude
- caustique 60/62.
- » » 70/72...........
- » » 60/62 plaquettes
- « » 70/72 »
- Sulfate de cuivre 98/99 »
- » de fer moyens cristaux ..
- Bleude Berlin, surfin cuivré, gar. pur » » extra pains et poudre.
- » » n- 1 . . ...............
- » » flor pâle et foncé......
- S
- Bleu
- de Chine en grains'
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- S
- Prusse »
- Essence de térébenthine
- 60
- 95
- 33
- 25
- 12
- 15
- 14
- 22 1
- 23 1
- 24 1
- 29
- 31
- 32
- 35
- 55
- 6 1
- a
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4 4
- 4
- 5
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage.
- » p. pap peints supérieur........... extra...............
- n‘ 1 ...............
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 94
- PLACE DU HAVRE
- Boia de teinture.
- On cote : Campéche du Brésil, coupe d Espagne,
- - Ire qualité...
- — 2e qualité ...
- 3e qualité....
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras......
- — Tabasco................
- — Haïti Cap.............
- - Fort-Liberté....
- — Aquim.................
- — .......................
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix.............
- — Miragoane..............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque...............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- »
- »
- ..................
- ..................
- ...............
- Campéche..........
- Carmen............
- Tampico.......... .................
- Haïti.............
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab...
- Rio Hacha.........
- Carth. et Savan... ..................
- Fustet..... 100 k.
- Tatajuba(Pern.)50 k.
- Bahia. .........
- Corint 0..........
- Amapala. ... 50 kil.
- 12
- 10
- 5
- 8
- 7
- 5
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 4
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 4
- 5
- 4
- 4
- 4
- 5
- 3
- 65
- 50
- 25
- 50
- 10
- 20
- 65
- 80
- 10
- 50
- 10
- 75
- 25
- 25
- 75
- 50
- 50
- à
- 14
- 6
- 9
- 8
- 6
- 4
- 4
- 4
- 5
- 4
- 5
- 4
- 4
- 3
- 6
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 5
- 5
- 4
- 4
- 4
- 5
- 25
- 25
- 25
- 50
- 75
- 25
- 25
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 50
- 25
- 25
- 75
- 50
- 75
- 50
- Rouge Brésil Bahia.........
- * Calliatour... 100 k.
- Lima......
- Ste-Marthe Brésillet. .. Sandal.... Sapan....
- 50 kil.
- 100 k
- 50 k
- Quebracho.. 1009 k.
- ............50 k
- Caehou
- Brun luisant, en sac 5 0 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb .........
- » pressé...
- Coehenille
- On cote :
- Ténériffe zaca tille....
- Ténériffe grise......
- Cureuma
- Bengale.....50 kilos
- Java, Mad , Pond,.
- Dividivi
- On cote les 50 kil ...
- Indigo*
- Qa cota actuellement :
- Beng sur v. et bl. l|2k. nn violet et pourpre.... Beng. beau viol. etdito..
- «
- «
- bon violet..... bon moyen violet.. moyen violet... beau violet rouge.. bon violet rouge... bon moy. v. roug.. fin rouge...... beau dito...... bon dito............. bon à fa cuiv. .... ~uiv cd. et bas....
- Java.........
- Kurpah.. ....
- Madras ......
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M
- N.M
- N.M
- 3
- 14
- 3
- 4
- 50
- 50
- 50
- 50
- 5
- 16
- 4
- 4
- 5
- 5
- 25
- 25
- 25
- 12 .
- 14 .
- 8 .
- 8 .
- 4 .
- 6 .
- 7 .
- 116 .
- 14 .
- • bon à fin sobre..
- » — cor....
- • cor. ord.à bas..
- N -Gren nn, surf. 1/2 k N.M.
- • bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M.
- 37
- 30
- 1
- 1
- 22 M
- co
- O «A
- 4
- 4
- 3
- 3
- 2
- 2
- 3
- 2
- Drseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud............M
- Madagascar........... .M
- Quercitron :
- On cote les 50 kil,.
- Baltimore fin effilé..
- » gros effilé...
- 16
- 16
- 10
- 10
- 4
- 7
- 8
- 138
- 16
- 1/2
- 60
- 50
- 50
- as “e!‘
- 35
- 50
- M
- N
- kil.
- 2 .
- 1 80
- 25 M
- e
- 3
- 2
- 2
- 2
- 2
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75
- 50
- 25
- . M
- 5
- 4
- 4
- 3
- 3
- 2
- 3
- 3
- 2
- 3
- 3
- 2 2
- 2
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 75
- 50
- 25
- 1
- 1
- 0
- 3
- 2
- 2
- 1
- tv C
- 25
- 7 50
- 6 ..
- 2
- 2
- 3
- 3
- 3
- 50
- 50
- 75
- à 8
- 7
- 50
- Roeou.
- Antilles..,...1/2 kil. 0 32 1/2 à 0 37 1/2
- Cayenne..../ ..... . N.M .. .4
- p.28 - vue 35/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 2. c
- PLACE DE MARSEILLE
- 0 95 © 2 e H E = X 0 B * S 2 = e 0 B
- BoisdeCampêche(Laguna). 12 ..à. 15
- » (Guadeloupe) .11 .. .12
- » de Fustet Albanie... . 10 50 12
- Cachou noir, Ire marque. .. 95 .. 85
- » marques ord... 70 .. ...
- Cochenille argentée.. 100 k.... ... ...
- » grise............ ..... 550 .. 600
- » zacatille naturelle 550 ...........
- » noire Palmas le k. 540... 550
- Curcuma Bengale........... 35........
- » Chinois... ...... 40.........
- » Madras............ 40........
- Gal.es de Chine..... 135........
- Prussiate jaune de potasse. 170.......
- INDIGOS, - Au 1/2 kilo.
- Sumac en feuilles........ 25 » poudre................. .. 26 . .....
- Styrax liquide.............. 1: 0 .. ......
- Tamarin Madras.............. M .. 23 ..
- Verdet, eu pains, extra-sec, sous toile................................... » en pains, extra sec, sous pap.....................................
- » bon marchand en pains .....................
- » » en boules .. .........
- » raffiné en poudre sec...................
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Mous en Barils
- Qualité extra........................ 32 34
- Qualités ordinaires .. ............... 25 30
- Savons durs-en caisses ou sacs de. 50 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.'
- PLACE DE BORDEAUX
- Madras bon t beau tendre. 3.. » moyen et bon moyen » coloré................... 2.60
- » moyen ord. et ord.
- terne et serré.... . 2.20
- Kurpah Fon et beau vio'et
- et violet rouge.. M.. Kurpah moyen et bon moy.
- assez coloré.... M.. » moyen ord. et- ord.
- mél. et terreux. . 1.80
- Bengale beau et fin violet M.. » bon moyen à bon violet et violet rouge ................... M..
- » moyen violet-rouge
- et rouge........ M..
- Java bon moyen......."... » beau et bon violet. 5.25
- DROGUERIES
- 3.25
- 2.95
- 2.55
- 2...
- M. .
- M..
- 6...
- Acide muriatique ... 20 d.
- » nitrique 36 d.
- » » 40 d.
- » sulfurique.... 66 d.
- » sulfureux.... 50 d.
- » tartrique................
- Ammoniaque liquide 22 d..
- Borax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer.
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con-raire 1er coût.
- Acide citrique.............. 300.........
- Alun ......................... 15 .. 17
- . » (acq.)............... 17 .. 19
- Couperose emballée.......... 5 .. 6
- Essence de térébenthine, (d. ,,fùts)...................... 106.........
- Id. (s. fûts)............... 100 .
- recule de pommes de terre, 1er bl................... 40
- M. 2e bl. (entrepôt)........ 38 ..
- Galles vertes et noires.............. 170
- » noires Alep.............................
- » blancnes........................... 160
- Gomme arabique, en sorte . 65 .. «5
- » Ghésirée, en sorte......................
- » Sénégal,s. bas du fleuve 65 .. 70
- ” » .............. 65 .. 70
- » Aden, sorte cour, bonne 65 .. .. .
- poudre...................... broyé....................... Crème de tartre............. Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.......... Chlorure de potassium, en gare de Salins.............. Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude............
- » de potasse ............... Sel de soude, 80/85, cons. et entr. enbq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos........ Soude caustique, 110/115, en bq. de 300 kil. plaquettes Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ..........
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos................
- 9 ., à
- 33 ..
- 40 .
- 9 50
- 7 50
- 260 ..
- 34 ..
- 38 ,.
- 56 ..
- 61 ..
- 180 ..
- 8 ..
- 20 ..
- 6 75
- 27
- 44 ..
- 18 25
- 17 75
- 12 ..
- 30 ..
- E 56 A 60
- 5 50 ..
- SAVONS
- Cuits (unicoles)
- Blanc pur à l’huile d’olive... 63 66
- » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 45 47
- » augmente (60 0/0 » )... 39 40
- » résineux (72 0/0 » )... 42 43
- Jaune » (72 0/0 » )... 41 42
- Vert à l’huile de pulpes industriel.. 43 44
- Bois de Teinture
- 28 -à 29
- Brésillet. . . .....
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique, Guade
- loupe ,
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra-
- — Tuspan Lima. . . Tampico. . Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Pabasco.
- 28 -
- 18 —
- 10 -
- 28
- 19
- 14
- 25
- 8
- 8
- 50
- 14
- 15
- » Laque en f. qté orange. 657 ..........
- » mi-orange 550.............
- " » cerise AC 525 ............
- » Sandaraque lavée.........210 .. ...
- ” Damar (Batavia).......... 145 .. 170
- ” » Singapore....... 85 .. 120
- ” » Penang..........110..........
- wmme adragante Syrie.... 200 .. 750 150 :: 600
- Garance, racine........... 75 ’’ ’’’ b » poudre............... 70 ..
- Bocou Guadeloupe ......... 100 ..
- » Cayenne....... . .. ’ ’ ... afran d’Espagne, Valence Pur.............’.... 70 ..
- "lfate de cuivre(entrepôt). 56.. ...
- " (acq.). .. 60 .. ...
- » tunisien.......................... 36 37
- Jaune » 36 37
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)...... 43 44
- » (60 0/0 d’huiles)................. 39 40
- Rosé............................ 39 40
- Noir................................ 38 39
- Blanc spécial ...................... 55 56
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................ 37 40
- » mixte » .............. 35 36 -
- » talqué Ire qualité............... 33 34
- » » 2e » 30 32
- Marbré bleu ou rose Dijon......... 39 40
- » » Nantais...... 39 40
- Mi-Cuits
- Selon qualités :
- Blanc ou jaune..................... 18 30
- » (à la batteuse).... . 26 32
- Marbré bleu ou rosé........... 20 30
- Résineux............................ 26 34
- Vert exportation.................... 20 32
- Brun.................................26 34
- Foir............................. 25 34
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier...................... Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . — fin violet . .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré .
- — Madras fin — — beau . ....
- — — bon . . . .
- — — moyen . . .
- — — ordinaire. . .
- Kurpah kuddapah beau violet
- — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora.et cuivré
- — Manille ..... — Guatemala flor . .
- — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre ... .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange
- D C . le k.
- — — blonde, irequal.
- — — — 2e quai
- — - — cerise. . . . — — blonde ordin.
- Garance d’Avignon. . 100 Lac-Dye, marque DT. Je Orseille Mers du Sud. 100 — Madagascar . .
- k k k
- 11
- 13
- 11
- 11
- 10
- 9
- 13
- 12
- 11
- 10
- 8
- 6
- 5
- 5
- 8
- 7
- 6
- 5
- 6
- 5
- 4
- 50
- 50
- 50
- 8 -
- 6 -
- 5 -
- 7 -
- 6 -
- 4 -
- 6
- 5
- 5
- 5
- 5
- 80
- 75
- 75
- 70
- 9
- 6
- 6
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- 5
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- en or O ©
- 10 —
- 7 —
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- p.29 - vue 36/396
-
-
-
- 30?
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE LYON
- Droguerie pour teinture et impression
- Prix aux 100 kilos hors barrière :
- Acétate de plomb......... 71 .. à 72 . Acide acétique des arts 40% 31 .. 32 . » chlorhydrique...... 7 .. 8 . » nitrique 36 35 .. 36 . » sulfurique 66 ...... 8 50 9 . » 265 .. 270 . » citrique 295 .. 300 . Alun épuré.... 21 .. 22 . » ordinaire..”..”..'.....’ 17 18 . Ammoniaque incolore, 22. • 44 .. 46 Bichlorure d’étain, 55:... . 111 .. 116 .
- » » 60..... ‘134 .. 139 .
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pourla transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et lé numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2” Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laqùelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une
- Bois Campêche-Laguna,.. . 15 ♦. 16 .. » Guadeloupe. 12 50 13 . Bois Jaune Centre Amériq. 17 .. 18 50 Cachou jaune. Vapeurs.... 56 .. 58 .. » brun 77 50 87 50 Chlorate de potasse........ 105 .. 110 .. » de soude 105 . 110 .. Chlorure de chaux 100 à 110. 15 .. L6 .. Çhromate rouge de potasse 77 50 79 .. , » » de soude.. 57 50 59 .. Crème dé tartré.. 200 . 205 . . Cristaux de tartre... 192 50 197 50 » de soude 7 .. 7 50 Curcuma Bengale en racines 33 .. 37 .. » de Madras.; .. .. » de Chine. M .. .... Essence de térébenthine.. 98 .. 100 .. Extrait de châtaignier 20 • • 16 .. 17 .. Galles de Chine et Japon.. 152 .. 157 ..
- » vertes et noires ..'.. 135 .. 145...
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit; et adresse à l’Administration du J ournal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce Isous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas,.le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
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- 49e Année. N° 3.
- 5 Février 1905.
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTUR
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
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- SOMMAIRE
- Dégorgeage des tissus de laine foulés à l’aide de l’électricité. — Les nouveaux colorants. — Teinture sur tissus de confection pour hommes (suite). — Le mercerisage. — Revue des brevets d’invention. — Revue des périodiques étrangers. — Action des acides organiques sur coton pendant l’impression. — Moyens simples pour analyser les tissus. — Responsabilité du transporteur (suite et fin). — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Revue du marché. — Bibliographie. — Annonces.
- 6 I DÉGORGEAGE
- des tissus de laine foulés à l’aide de l’électricité (l)
- M. Ed. Justin-Mueller entretient le Comité d’un nouveau procédé de dégorgeage de tissus de laine, le de M. Baudot, qui est le suivant. Les tissus de laine foulés, au lieu d’être dégorgés en boyaux pendant is plusieurs heures,comme cela se fait jusqu’à présent, passent au large et à la continue par une cuve à . k roulettes à plusieurs compartiments, les premiers nt contiennent une solution de carbonate de soude de
- 4 à 5 Bé et ils sont en outre munis d’électrodes. et T -
- —es autres compartiments contiennent de l’eau
- zpB) Société industrielle de Rouen, Comité de Chimie. — BS extrait de la séance du 16 décembre 1904).
- ‘O-
- chaude pour le nettoyage final. Pendant le passage par les premiers compartiments, le savon et l’huile provenant de l’ensimage, si le tissu a été foulé en gras, qui après le foulage est partiellement saponifiée ou simplement émulsionnée, est éliminé du tissu et l’oléine est, pour ainsi dire instantanément régénérée.
- Le fait est qu’elle s’amasse à la surface du bain d’où elle s’écoule, à mesure, par un trop plein et est recueillie. Le mécanisme de ce procédé n’est pas encore bien connu, mais il est vraisemblablement le suivant : le courant électrique décompose à mesure le carbonate de soude en soude caustique et en gaz acide carbonique.
- La soude caustique à l’état naissant faciliterait la dissolution du savon se trouvant dans le tissu et d’un autre côté saponifierait l’oléine simplement émulsionnée qui peut s’y trouver.
- Le gaz acide carbonique en se dégageant décomposerait le savon en mettant l’oléine en liberté qui s’amasse à la surface. Le bain de cette façon a constamment sa même action, vu qu’il est débarrassé à mesure du corps (de l’oléine qui pourrait lui enlever son efficacité.
- Le dégorgeage de ce fait est très rapide, on peut en effet, selon les tissus, dégorger jusqu’à 10 pièces à l’heure. Le bain de carbonate de soude est chauffé à environ 400 C. et il est, évidemment, renourri pendant le travail.
- , Un des grands points de ce procédé est la reçu-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- pération de l’oléine, qui, par les anciens procédés, soit par ceux actuellement en usage, ne peut se faire que par des installations onéreuses.
- Gette communication a donné suite à Une discussion intéressante à laquelle prirent principalement part,outre le rapporteur, MM. Emile Blondel, A. Dubosc et O. Piequet.
- M. Justin-Mueller, dans une prochaine séance, reviendra avec plus de détails sur ce procédé intéressant.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Oxydiaminogènes FF et FFG. (brev. s. g-, d. g.)
- Les Oxydiaminogenes FF et FFG sè distin-guent par leur belle nuance noire très pleine et très solide.
- On emploie de préférence la Diamine pour développer les teintes de ces deux produits ; mais, comme pour toutes les autres marques de Diaminogène et et d’Oxydiaminogène de la manufacture lyonnaise, on peut donner à là nuance un ton plus bleuâtre ou plus verdâtre en ajoutant soit un peu de Bét-Naphtol, soit un peu de Résorcine à la Diamine.
- Ces deux nouveaux produits conviennent très bien pour là teinture du coton en bourre, en flottes et en pièces et tout spécialement pour le coton mercerisé en flotte et en pièce.
- Leur propriété de bien résister à la presse et au finissage sans que leur nuance se modifie, les rend surtout précieux pour la teinture en pièces.
- L'Oxydiaminogène FF donne un noir bleuâtre, et le FFG un noir verdâtre ; de même que toutes les autres marques d’Oxydiéminogène, ces deux produits se prêtent sans difficulté à la teinture dans des appareils mécaniques et unissent très facilement.
- Mode d‘emploi :
- Teindre au bouillon pendant environ une heure avec addition de i o/o de carbonate de soude, et 20 à 30 o/o de sulfate de soude, puis rincer, diazoter et développer comme d’ordinaire.
- TEINTURE SUR TISSUS DE CONFECTION pour hommes
- Observations générales concernant V application des principaux colorants employés dans la teinture en pièces.
- (Suite)
- Combinaison du Noir bleu Naphtyl N avec campêche et extrait de sumac
- a) Combinaison du Noir bleu Naphtyl N avec le campêche
- Dans certaines régions on emploie le Noir bleu Naphtyl N en combinaison avec le noir campêche direct en un seul bain ; on obtient ainsi des noirs particulièrement vifs et bleutés.
- On garnit p. e. le bain de teinture avec :
- 3 o/o extrait de campêche sec,
- 4 » sulfate de fer,
- 2 » sulfate de cuivre, puis on ajoute de l’acide oxalique jusqu’à ce que le précité noir qui se forme dans le bain, soit dissous et que ce dernier ait pris une coloration jaunâtre (il faut pour cela en moyenne 2 o/od’acide oxalique du poids du tissu).
- Ensuite on ajoute encore
- 3 à 4 o/o Noir bleu Naphtyl N, brev. s. g. d. g.
- On entre le tissu dans le bain chaud, on élève la température de façon à arriver à l’ébullition en 20 minutes à peu près, puis on fait bouillir pendant environ 5/4 d’heure en rajoutant encore, s’il y a lieu, vers la fin de l’opération, 1/2 à 3/4 0/0 d’acide oxalique afin de mieux épuiser le bain. Ce dernier ne doit plus avoir à la fin qu’une légère coloration noirâtre. Après la teinture 011 rince à fond ou, s’il le faut, on donne un léger passage à la terre à foulon.
- b) Combinaison du Noir bleu Naphtyl N avec l'extrait de sumac
- Depuis quelque temps le Noir bleu Naphtyl N est employé sur une grande échelle en remplacement du noir campêche au fer.
- Il est un fait connu que les tissus teints en noir campêche au fer se distinguent par un toucher et un brillant caractéristiques et qu’ils subissent en outre une augmentât! on de poids de 6 à 8 0/0.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Le même effet que l’on n’était pas arrivé à produire jusqu’ici en teignant aveé des noirs artificiels, peut s’obtenir en combinant le Noir bleu NaphtylN avec l’extrait de sumac et en fixant ultérieurement avec cuivre et fer. (Procédé breveté s. g. d. g.)
- On teint de la façon suivante :
- Le bain de teinture est garni p. e. avec
- 3 à 4 o/o d’acide oxalique (suivant le degré de du-roté de l’eau),
- 10 o/o de sulfate de soude,
- 5 à6 1/2 0/0 de Noir bleuNaphtyl N, brev. s.g.d.g. o,iào,25 o/o de Vert foulon brillant B,
- 7 0/0 d’extrait de sumac 30° Bé.
- On porte le bain à l’ébullition, puis on arrête la vapeur, on entre le tissu, mouillé au préalable, on fait tourner pendant une 1/2 heure sans chauffer, ensuite on remet la vapeur et on continue à marcher pendant une bonne heure au bouillon. Si au bout de ce temps le bain n’est pas épuisé, il y a lieu de rajouter encore 1/2 à 1 0/0 d’acide oxalique. Lorsque le bain est épuisé on ajoute :
- 2 0/0 de sulfate de cuivre,
- 4 0/0 de sulfate de fer,
- et on fait encore tourner pendant une demi-heure au bouillon.
- Le bain de teinture peut resservir.
- On y rajoute d’abord de l’acide oxalique jusqu’à dissolution complète du précipité contenu dans le bain, et ensuite seulement les quantités nécessaires de sulfate de soude, de colorant et d’extrait de sumac. Les proportions de sulfate de soude et de co-loiant restent les mêmes que pour la première mise, en fait de sumac, par contre, on ne rajoute que la moitié des proportions primitivement employées.
- Après la teinture, il suffit de rincer pendant 3/4 d heure environ à l’eau froide, tandis que le noir campêche au fer a besoin d’être traité pendant plu-sieurs heures avec de la terre à foulon ou de l’argile pour ne pas salir au frottement.
- Il est à remarquer qu’avec ce procédé, les impu-1 étés contenues dans le tissu, telles que chardons, pailles, éclats de bois, etc., sont parfaitement couvertes ; par contre, les lisières ou filets de coton restent presque intacts.
- La solidité à la lumière des teintes obtenues par ce procédé est absolument remarquable et sensiblement supérieure à celle du noir campêche au fer ; en outre, elles résistent au carbonisage ainsi qu’au décatissage humide, à la condition, toutefois, que ce dernier n’ait pas lieu dans des conditions par trop rigoureuses.
- (A suivre.)
- LE MERCERISAGE
- Une importante étude sur le mercerisage, due à M. Francis J.-C. Beltzer, ingénieur chimiste, vient de paraître dans le Moniteur scientifique du Dr Ques-neville C’est certainement le premier travail complet et précis publié sur la matière ; à ce titre, nous croyons devoir le reproduire in extenso (1).
- Au moment où de grandes Sociétés se fondent en Angleterre pour monopoliser l’industrie du mercerisage, il est peut-être utile de résumer l’état actuel de nos connaissances acquises sur cette question.
- Sans nous astreindre à détailler tous les procédés ou machines parus jusqu’à ce jour, nous donnerons, sous forme condensée, les grandes lignes principales concernant ces industries.
- Actuellement, l’opération du mercerisage s’effectue surtout sur les fils ou tissus de coton, mais on l’étend de plus en plus aux autres textiles végétaux de nature cellulosique, tels que les fils et tissus de ramie, de lin, de jute, de chanvre, etc., etc.
- On obtient des effets de brillant superbes, en merceri-sant, par exemple, les fils de ramie, mais ceux-ci acquièrent une rigidité qui ne serait pas acceptable dans la pratique ; aussi, pour conserver leur souplesse, faut-il observer certaines règles spéciales.
- En général, l’exposé que nous ferons, relativement aux fibres de coton, peut s’appliquer également aux autres fibres, sauf quelques variantes que nous indiquerons dans la suite, et relatives justement à la conservation de la souplesse.
- Le mercerisage des fibres de ramie, en particulier, semble devoir prendre un nouvel essor commercial ; nous résumerons dans la suite ce sujet spécial.
- Préliminaires du mercerisage
- A une certaine époque, le choix de la qualité des cotons paraissait indispensable à l’obtention d"un beau brillant ;
- (1) Voir les articles de Ch. Gassmann parus dans le Moniteur Scientifique (février 1898, p. 111, février 1899, p. 94).
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- c’est ainsi que les praticiens exercés employaient de préférence les cotons jumels, Egypte ou Géorgie, longues soies extra, aux cotons Amérique, Louisiane, etc.
- Mais, depuis quelques temps cependant, on a pu obtenir un brillant aussi beau sur les cotons Louisiane, travaillés spécialement en filature, en vue d'eftectuer ultérieurement le mercerisage.
- Filature. — Les cotons Louisiane sont cardés soigneusement, de façon à ne laisser que les filaments élémentaires les plus longs. Une torsion spéciale, sous un certain angle, les accouple pour former le fil simple et le retordage de ces fils, inverse de la torsion primitive, les unit favorablement.
- Cette méthode de filature spéciale pour mercerisage était à prévoir, car depuis un certain temps il était difficile de se procurer facilement des cotons jumels pour cette opération ; en tout cas, ils devenaient hors de prix. En travaillant soigneusement les cotons Louisiane, en vue d’obtenir des cotons filés pour mercerisage, on pare aux inconvénients cités plus haut. Les numéros fins, en fils moulinés, sont toujours préférables pour le rendement en brillant, aux mêmes fils retors.
- 1° La torsion des fils qui se prête le mieux au mercerisage ne doit pas être trop serrée ni trop floche ; il y a de ce fait une question spéciale de filature et de retordage absolument importante à observer, et connexe avec celle du mercerisage;
- 20, il faut que, dans l’opération du mercerisage, les lessives alcalines caustiques concentrées pénètrent bien dans le cœur même de la fibre ; mais il faut, en outre, que lors de la tension des fils, les soies élémentaires ne glissent pas les unes sur les autres, elles doivent se maintenir serrées (tse distendre chacune individuellement. Les cotons Louisiane filés, ainsi obtenus par un peignage soigné, doivent avant le mercerisage subir l’opération du gazage.
- (A suivre )
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
- No 3075. — Procédé et dispositif pour le séchage des tissus, par M. Jahr (M.-R.).
- No 3077. — Application d’un appareil à dérouler les lisières des tissus sur les machines à sécher par contact, par M. Cocheteux (N.).
- N° 3125. — Décoloration de tous tissus, crins, peaux, par MM. Ferry (C.) et Cognet (S.).
- N° 3129. — Chambre d’encolleuse à production, par M. Vandamme (C.).
- N° 3131. — Perfectionnements au foulage des tissus de laine et autres substances susceptibles de feutrer, par M. Eloségui (A.).
- N° 3178. — Etoffes de coton et autres fibres végétales ayant l’apparence de la soie et procédé pour les obtenir, par la Soc. dite Wickels-Métall. Papierwerke G. m. b. H.
- No 3180. — Procédé et dispositif pour imperméabiliser les tissus et notamment les étoffes pour vêtements, parM. Sauerland (F.).
- No 3215. — Liqueurs alcalines de cuivre donnant des solutions concentrées et filables de cellulose et pouvant améliorer l’aspect et le toucher des fils et tissus de coton, par M. Prud’homme (M.).
- No 3216. — Refroidissement des cuves métalliques employées pour la teinture, par M. Bath (C.).
- Revue des Périodiques Étrangers
- Tout abonné recevra, sur sa demande, la traduction des articles signalés dans la « Revue des Périodiques étrangers ».
- Adresser, à cet effet, un mandat-poste dont le montant en francs est indiqué-par le chiffre se trouvant immédiatement après le résumé de l’article ; rappeler avec le titre la publication étrangère visée avec sa date et joindre à l’envoi la dernière bande du journal.
- LE BLANCHIMENT DES RIDEAUX
- Les rideaux de fenêtre jaunis au soleil demandent un lavage spécial ; description d’un procédé employé dans une importante fabrique de rideaux (2).
- (Deutsche Fcerber-Zeituug, 25 déc.)
- LE FORMALDÉHYDE ET SES APPLICATIONS
- Le formaldéhyde ou formol est un désinfectant puissant sans aucune action sur les matières textiles ou colorantes. Préparation de ce produit. Applications : désinfection des objets de literie ; fabrication de savons et de cosmétiques, de la pâte de papier, etc., etc.> (6).
- (The oil and colourman's Journal^ 24 déc.)
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- SÉCHOIRS A COMPARTIMENTS MOBILES
- Installations pour le séchage des matières textiles prévues dans le but de présenter le minimum d’encombrement (2).
- {Leipziger Monatschrift für Textil Industrie^ 4e spécial Nummer, 1904.)
- L’APPRÊT DU DRAP ZIBELINE
- Description des procédés et appareils à employer pour l’apprêt des lainages plucheux des anglais (4.) {Brünner Monatschrift fur Textilindustrie, 31 décembre.)
- DORURE DES TISSUS
- Dorure des chiffres de soie, de laine et autres textiles pour obtenir de charmants effets de contraste avec les tissus nature (2).
- {Brünner Monatschrift fur Textil industrie^ 31 décembre.)
- Divers sujets traités dans le Textile World Record de décembre :
- PRÉPARATION ET EMPLOI DES MORDANTS
- A BASE DE CHROME
- Hydrate, sulfoacétate, bisulfite, sulfocyanure, oxalate, sulfate, chlorate de chrome, bichromate de potasse, de soude, fluorure de sodium, chromate de plomb, etc. (4).
- COULEURS SOLIDES POUR BORDURES DE COUVERTURES
- Manière de donner à ces teintures la fixité nécessaire pour ne pas s’étendre sur la partie brute de teinture (3).
- NOTE SUR LE SÉCHAGE DE LA LAINE
- D après des expériences ayant pour but de re-chercher la cause de la teinture non uniforme (2.)
- N. de Tédesco.
- ACTION DES ACIDES ORGANIQUES sur le coton pendant l’impression
- M. Albert Scheurer a publié récemment les résultats de ses recherches, qu’il avait entreprises afin de déterminer l’action des acides organiques pendant l’impression sur le coton sous l’influence de l’air chaud ou de la vapeur.
- Une pièce de calicot imprimée par une pâte d’a-dragante contenant de l’acide oxalique d’une force de 10 grammes par litre et séchée pendant trois jours, par un courant d’air chaud,a accusé une perte de tension de 23 0/0. Une solution plus forte d’acide oxalique (20 grammes par litre) a occasionné une perte de 27 0/0. Le calicot imprimé de la même façon avec des pâtes d’adragante contenant des solutions correspondantes d’acide lactique et dans les mêmes conditions de chauffage, a montré une perte de force de 10 0/0 à 18 0/0. L’acide tartrique a donné une perte de 13 0/0, tandis que l’acide citrique n’a produit dans le coton qu’une perte de 100/0 à 12 0/0.
- Un échantillon de calicot imprimé avec une pâte d’adragante contenant de l’acide oxalique et vaporisé à deux reprises pendant deux minutes a montré une diminution de force de 15 0/0 à 17 0/0, l’acide lactique a occasionné dans les mêmes conditions une perte de force de 18 0/0, l’acide tartrique 11 0/0 à 16 0/0 et l’acide citrique 13 0/0 à 17 0/0.
- Un vaporisage continu de 20 minutes a donné les résultats suivants en pertes de force pour le coton, l’acide oxalique 16 0/0 à 20 0/0 ; acide lacti_ que 12 0/0 à 17 0/0, acide tartrique 16 0/0 et acide citrique 10 à 15 0/0.
- Un échantillon de calicot imprimé avec la pâte adragante contenant de l’acide oxalique et vaporisé pendant deux heures dans une atmosphère saturée d’humidité de 212 F., a accusé une perte de force de 15 à 21 0/0 ; l’acide lactique a occasionné, dans les mêmes conditions, une perte de 12 0/0 à 14 0/0 ; l’acide tartrique de 15 à 18 0/0 et l’acide citrique de 12 à 16 0/0.
- Un vaporisage d’une heure a donné une perte de force de 18 à 27 0/0; l’acide lactique environ 15 0/0;
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- acide tartrique 15 0/0 à 18 0/0 et acide citrique de 12 0/0 à 16 0/0.
- Il résulte de ces essais que l’acide lactique produit à peu près le même effet que l’acide tartrique, bien que son action soit moins forte que celle de l’acide oxalique.
- On a fait aussi une série d’expériences relatives à l’action des acides oxalique, tartrique, orthophos-porique, métaphosphorique, pyrophosphorique et phosphoreux sur le coton en tant qu’agents affaiblissant la fibre.
- On a exposé, pendant 4 heures, à l’atmosphère ordinaire, des bandes de calicot imprimées avec des pâtes adragantes qui contenaient 20 grammes par litre d’acide oxalique ou la quantité équivalente d’autres acides.
- Les pertes que le coton a subi en force de tension pour les différents acides ont été les suivantes :
- Acides oxalique .... 25 0/0 » tartrique 5 » » orthophosphorique . 1,5 » » métaphosphorique. . 31,5 » » phosphorique . . 35 » » phosphoreux ... 27 »
- Les expériences avec vaporisage d’une heure ont donné les résultats suivants : Acides oxalique 25 0/0 » tartrique. . . . , 10 » » orthophosphorique .15 » » métaphosphorique. . 35 » » pyrophosphorique. . 35,5 » » phosphoreux ... 28 »
- On 4 fait encore des expériences à l’effet de comparer l’acide sulfocyanique avec l’acide oxalique et l’on a trouvé que l’action de l'acide sulfocyanique sur le coton imprimé a été faible avec le vaporisage, mais que l’air sec et chaud rendait son influence plus forte que celle de l’acide oxalique.
- (Traduit de Textile Colorist.)
- MOYENS SIMPLES pour analyser les tissus
- Avant de soumettre les tissus à la teinture, au nettoyage à sec et même au blanchissage il importe de connaître la nature exacte des fibres, car de nos jours les tissus de lin, de soie et de laine sont très
- souvent mélangés avec du coton et la mercerisa-tion et d’autres procédés perfectionnés masquent si bien ces mélanges qu’à l’œil nu et au toucher il est presque impossible de les reconnaître.
- Or, toutes ces fibres se comportent différemment, même dans le simple blanchissage.
- Pour découvrir la qualité ou plutôt la pureté d’un tissu, on peut se servir d’un microscope, mais il existe aussi deux genres d’essais chimiques et notamment :
- 1) Le changement de couleurs.
- 2) Désagrégation ou destruction de certaines fibres.
- Nous commencerons par exposer l’apparence microscopique de diverses fibres et leurs écarts caractéristiques.
- Le coton présente un tube cylindrique applati, avec parois épaissies et tordues irrégulièrement dans sa longueur.
- Le lin est la fibre de liber de cette plante. Cette fibre est cylindrique et régulière dans toute sa longueur avec des nœuds aux intervalles réguliers. La paroi est d’une épaisseur uniforme. La laine est une fibre écailleuse fournie par les poils des moutons. On élève plusieurs espèces à l’effet d’obtenir l’uniformité de longueur et de finesse, car aucune autre fibre ne varie comme la laine, sous tous les rapports. On en fabrique deux sortes de fils : du peigné et de fil de laine, le premier étant feutré.
- Les tissus de laine artificielle sont faits avec des déchets et des chiffons, certaines qualités sont fabriquées avec des vieux bas et [des tricots qui ont une fibre longue et d’autres avec des vieux draps.
- La soie est une fibre dont la larve du ver à soie est enveloppée, et c’est cette enveloppe que l’on appelle cocon. Sa structure se compose de fils cylindriques compacts qui, au microscope, ont l’air unis et libres d’écailles.
- La soie de tusssah varie du jaunâtre au brun et ses fibres ont l’apparence des fils doubles.
- Le jute est la fibre de liber de la plante de jute et est longue de cent pouces. Il a une nuance jaune claire.
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- Les fibres montrent beaucoup d’irrégularité dans l’épaisseur des parois extérieures.
- La ramie est une espèce d’ortie. C’est une fibre de liber longue de 1 1/2 à 2 yards et la longueur finale pour la manipulation est d'environ Ià pouces. Elle a un lustre de soie fine, mais on n’a pas encore découvert de procédé commercial pour enlever le liber.
- Le chanvre est aussi une fibre de liber, la meilleure qualité étant de chanvre de manille. On s’en sert pour la fabrication de cordes, de toiles à voile et de tissus de tapisserie. La fibre est longue de 40 à 75 pouces, uniforme et avec un lustre.
- La structure ressemble à celle du lin, mais la fibre est plus grossière et plus écailleuse.
- En ce qui concerne les méthodes chimiques, nous passerons celles qui sont compliquées et difficiles à exécuter, et nous n’examinerons que la méthode de changement de couleurs et celle de désagrégation des fibres. Le point de départ de ces deux méthodes simples est celui-ci. Certains acides et alcalis transforment les couleurs des fibres ou les désagrègent. Nous n'avons donc qu’à les appli-quer pour pouvoir distinguer la pureté du tissu :
- 1) Le coton se décompose complètement et se réduit en poudre, lorsqu’il est plongé dans une solution forte d’acide chlorhydrique et séché.
- 2) Une solution forte et chaude d’acide nitrique décompose également le coton.
- 3) Une solution faible d’acide sulfurique produit des taches blanches.
- 4) Pour découvrir le coton dans le tissu de lin, on le plonge dans une solution de potasse caustique (1 à 2), on lave et l’on sèche. Le lin est teint en jaune profond, mais le coton n’est pas affecté.
- 5) Si on le soumet à un bouillon dans l’acide sulfurique concentré pendant une ou deux minutes, la fibre du coton est dissoute, mais le lin demeure intact.
- 6) Bouilli dans l’eau et séché, plongé ensuite dans une forte solution de sel de cuisine et de sucre et brûlé, le coton donne une cendre noire, tandis que le lin laisse une cendre grise.
- 7) Pour déterminer si un tissu de laine que l’on
- appelle communément lainage contient du coton, on peut se servir d’une lessive de soude de 2 0/0. Après le séchage, les fibres sont séparées. On pèse la laine restante et l’on compare le résultat avec le poids d’avant l'opération.
- 8) L'acide sulfurique teint le jute en brun foncé.
- 9) L’acide sulfurique dilué donne une couleur bleue au tissu de lin.
- 10) Les solutions chaudes de soude caustique et de potasse dissolvent la soie.
- 11) Les solutions fortes de chlorure de zinc détruisent la soie.
- 12) La soie de tussah est plus forte que la qualité ordinaire ; une solution faible de soude caustique ne gênera pas la première, mais elle dissoudra la dernière.
- 13) Une faible solution d’acide chlorhydrique dissoudra tout coton qui se trouvera dans un tissu de laine.
- 14) L’acide nitrique donne à la laine une couleur jaune.
- 15) Les solutions fortes d'acide chlorhydrique, nitrique et sulfurique dissolvent la soie immédiatement.
- 16) La potasse et la soude caustique bouillante dissolvent facilement la soie.
- 17) Un tissu contenant de la soie et delà laine peut être reconnu par le bouilleur dans une solution d’acide chlorhydrique. La soie est dissoute tandis que la laine se gonfle seulement.
- 18) L’iode et l'acide sulfurique en faible solution produisent sur le lin des taches bleues.
- 19) Les mêmes agents produisent des fâches jaunes verdâtres sur le chanvre, sur la soie des taches bleues et sur le jute des taches jaunes foncées.
- 21) Une solution chaude et forte d’acide nitrique décompose complètement la fibre de coton.
- 22) Dans une solution de soude caustique d’environ 45 degrés tew, la fibre de coton se rétrécit en longueur et devient plus transparente et avec plus de lustre. C’est le procédé de mercérisation.
- 23) Les acides minéraux, tels que chlorhydrique et sulfurique, dissolvent, des fibres végétales, mais laissent intactes les fibres animales.
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- 24) Les solutions alcalines fortes, au contraire, dissolvent des fibres animales sans affecter les fibres végétales. (Traduit de The Dyer’s Bulletin.}
- RESPONSABILITÉ DU TRANSPORTEUR en cas d'avaries dans les tarifs spéciaux {Suite et fin)
- Les Compagnies excipaient de cette rédaction pour se dégager en toute circonstance, même lorsque la marchandise était incendiée (Tribunal de commerce de la Seine, 1er mai 1903 ; tribunal de Villefranche, 10 octobre 1903). La Commission a pensé que cette extension d’interprétation était injuste et qu’il fallait viser seulement comme causes d’irresponsabilité celles qu’avait pu raisonnablement prévoir l’expéditeur, c’est-à-dire les intempéries.
- Par ce mot, qui n’a pas été adopté sans de longues discussions, la Commission a entendu tout excès dans les circonstances climatologiques. La pluie, le vent, le froid, la chaleur s’ils sont préjudiciables à la marchandise voyageant en wagons découverts, encore même que ces intempéries soient normales pour la saison, dans les régions traversées, ne peuvent, en cas d’avarie, engager la responsabilité du transporteur.
- 2' Sous le régime actuel, l’absence d’emballage et l’emballage défectueux constatés sur la lettre d’expédition constituent aux Compagnies la présomption d’irresponsabilité.
- La Commission a respecté cette clause ; mais elle l’a, dans un but de concision et de clarté, réunie à celle relative aux avaries résultant de la nature de la marchandise. On sait que c’est cette dernière clause qui, dans sa généralité, englobe tous les cas d’espèce possible et qui a été l’objet de la plupart des litiges. La Commission a posé tout d’abord en principe qu’il était impossible d’admettre que la susceptibilité spéciale de certaines marchandises ne pût être corrigée par les précautions que prendraient les expéditeurs. Ce serait reconnaître que ces marchandises ne voyagent jamais qu’à leurs risques et périls. Elle a pensé, en outre, qu’il était inutile et même nuisible de définir les genres d’avaries comme le fait l’alinéa 4 de l’article 2, car il faut alors user de termes si généraux que la définition n’existe plus.
- Enfin, elle a englobé dans une même rédaction les risques spéciaux aux animaux et supprimé ainsi tout l’alinéa 5 du même article.
- En libellant de la façon suivante le nouveau paragraphe « Absence d’emballage, insuffisance et défectuo -sités du conditionnement, eu égard de la nature de la marchandise, quand la constatation en aura été jaite par la gare expéditrice », la Commission a entendu affirmer ce principe iniversellement admis : que la constatation doit être contradictoire.Cette constatation ne peut alors se faire en cours de route, et est nécessairement circonscrite aux gares expéditrice et destinataire. Mais à la gare destinataire, une fois l’avarie survenue, ce ne sera plus la présomption d’irresponsabilité qui jouera ; ce sera le vice propre prévu par l’article 103 du Code de Commerce. Des constatations
- de l’expertise résulteront en même temps et l’existence de ce vice et ses effets. La mention de la gare destinataire est donc inutile dans un texte qui ne vise que la présomption d’irresponsabilité.
- Il est probable qu’une telle stipulation amènera les Compagnies à un contrôle un peu plus sévère des expéditions, pour s’assurer que le conditionnement adopté est en rapport avec la susceptibilité de la marchandise. Cette éventualité se produira certainement au début,mais, après quelques avertissements donnés aux expéditeurs un peu négligents, l’intérêt des Compagnies dans la rapidité des expéditions est tellement lié a celui du public, qu’il n’y a guère à craindre qu’il en résulte pour le transporteur un dommage excessif, une modification trop grande des relations actuelles.
- 3o La question de la responsabilité du transporteur, quand le chargement est effectué par l’expéditeur, est celle qui a le plus longtemps retenu l’attention de la Commission.
- Tout d’abord, pour la simplifier, elle a délibérément exclu tout ce qui avait trait au déchargement.
- Le déchargement est, en effet, opéré par le destinataire ou dans les gares ou sur son embranchement. On doit, dans les deux cas, admettre que la Compagnie ne peut plus être responsable de l’avarie, lorsque la marchandise a été manipulée par lui. C’est donc au destinataire, lorsque, pendant le déchargement, il se trouve en face d’une avarie, à suspendre l’opération, laisser toutes choses en l’état, jusqu’à ce que la Compagnie soit venue la reconnaître.
- Il en est tous les jours de même pour les expéditions livrées à domicile; la responsabilité de la Compagnie ne peut être invoquée que si, au moment de la constatation contradictoire, les pièces sont en l’état exact où on les a trouvées lorsque l’avarie s’est révélée. On doit donc admettre que la Compagnie n’est jamais responsable de l’avarie survenue au déchargement effectué par le destinataire, sauf s’il y a faute de son chef, et que, par conséquent, il est inutile de prévoir cette opération dans les présomptions d’irresponsabilité.
- Il n’en est pas de même du chargement. Depuis longtemps, les Compagnies affirment que la plupart des avaries de bris et de coulage des liquides proviennent de la négligence ou de la maladresse apportées par les expéditeurs dans cette opération qu’il leur est impossible de contrôler. La Commission a pensé, sans s’inscrire en faux contre cette assertion, qu’elle conduirait — si on n’obligeait pas le transporteur à établir l’existence du défaut allégué comme cause d’avarie — à dégager en fait sa responsabilité dans les expéditions chargées par le public, car il lui serait toujours loisible d’exciper d’une défectuosité possible.
- Elle a jugé en conséquence que, ou l’opération aurait été assez mal faite pour que ses défauts pussent encore être reconnus à la gare destinataire, au moment de la constatation de l’avarie, et ils constitueraient alors le vice propre de la marchandise, ou, si les défauts étaient moins graves et n'accusaient qu’une insuffisance de précautions, il incombait aux Compagnies de donner à cet égard aux expéditeurs les indications nécessaires pour les éviter et de s’assurer que ces indications étaient suivies. La sujétion, peut-être un peu excessive, qu’on imposera ainsi au transporteur, ne sera rien à côté des complications qui surgi-
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- raient dans la pratique, si on l’autorisait à se faire prévaloir, sans aucune justification, de l’existence pro -bable d’un défaut dans le chargement. En réalité, l’accord se fera bien vite entre les expéditeurs soucieux d’éviter un accident à leurs marchandises ou une vérification onéreuse, et les gares qui, connaissant |tous leurs expéditeurs, auront tôt distingué les négligents des soigneux.
- Ainsi libéralement étendu, ce nouvel article peut, comme le précédent, s’appliquer indistinctement aux animaux et aux marchandises.
- 4' Enfin, la Commission, pour prévenir une série d’abus que les tribunaux ont journellement à juger, a maintenu l'irresponsabilité présumée du transporteur dans le cas d’accidents survenus aux animaux, par suite de l’absence ou de la négligence de leur escorte, lorsque celle-ci est prévue aux tarifs.
- Elle a reconnu, toutefois, que si l’absence était facile à prouver dans le cas où le permis délivré n’était pas remis à la gare destinataire, l'arrivée du train ,1a négli • gence l’était moins, sauf si le conducteur voyage dans le même wagon, ou que l’accident survenu résulte du manque de soins nécessaires aux animaux pendant les arrêts du trajet, mais elle a cru bon de maintenir sur ce point les termes mêmes de la décision de 1900.
- Le texte ainsi condensé reproduit tous les cas visés par l’article 2 de cette décision ; mais la Commission a jugé que, si on l’insérait dans une loi comme seule exception aux prescriptions rigoureuses de l’article 103, il fallait nécessairement le compléter par un dispositif qui sauvegardât l’existence de certains tarifs relatifs principalement aux animaux et aux denrées, et qui sont d’une application journalière.
- Elle propose donc d’ajouter le paragraphe suivant, qui s’explique de lui-même :
- « Des tarifs spéciaux peuvent stipuler des réductions de taxes applicables aux animaux ou marchandises pour lesquels une valeur maximum déterminée au tarif limitera l’indemnité en cas de perte ou d’avarie. Ils peuvent également stipuler des réductions de taxes ou de délais, sous la condition que les indemnités, en cas de retard, soient fixées au tarif ou n’excèdent pas un maximum déterminé ».
- Si elle a cru devoir insérer, dans un article qui ne traite que de la perte ou de l’avarie, une clause relative au retard, c’est que celui-ci, en cas de denrées surtout, peut être la cause de l’avarie de la marchandise.
- Enfin, dans le même ordre d’idéss et pour les raisons qui ont été développées précédemment, un paragraphe particulier devra explicitement indiquer que les stipulations ne modifient ni le régime des transports Internationaux, ni celui des colis postaux.
- Telle est, dans son ensemble, la nouvelle formule que la Commission propose au Comité consultatif de soumettre à M. le Ministre des travaux publics, pour répondre au désir qu’il a exprimé.
- AVIS DU COMITÉ
- Le Comité consultatif des Chemins de fer,
- Après avoir examiné, sur l’initiative de M. le Ministre (dépêche du 28 mai 1904), les effets que pourrait avoir, pour le public, l’adoption définitive de la proposition de loi de M. Rabier, votée par la Chambre
- des députés, actuellement soumise aux délibérations du Sénat et comportant l’addition, à l’article 103 du Code de Commerce, d’une disposition ainsi conçue :
- « Toute clause contraire insérée dans toute lettre de voiture, tarif ou pièce quelconque, est nulle ».
- Considérant que l’extension donnée aux clauses de non-responsabilité et leur interprétation par la jurisprudence ont pu provoquer de légitimes réclamations de la part du public;
- Mais que l’interdiction absolue de toute dérogation au principe général de l’article 103 du Code de Commerce serait susceptible en l’état de jeter une perturbation profonde dans le régime des transports par chemin de fer, soit que les Compagnies maintiennent leur prétention actuelle de considérer cette interdiction comme faisant tomber tous les tarifs spéciaux avec clause de non-responsabilité, soient qu’elles élèvent vis-à-vis des expéditeurs des exigences incompatibles avec les nécessités commerciales pour les chargements, les emballages et le conditionnement des marchandises;
- Que d’ailleurs l’équité justifie la présomption d’irresponsabilité pour des risques contre lesquels les Compagnies sont hors d’état de se pourvoir, eu égard aux conditions dans lesquelles le transport leur est confié;
- Que telle était la raison des clauses homologuées précédemment par le Ministre et notamment des dispositions empruntées à la Convention de Berne dans un but d'unification entre les tarifs intérieurs et les tarifs internationaux ;
- Que l’expérience a démontré les inconvénients de ces dispositions peut-être trop compréhensives et peu conformes, dans leur texte, à nos usages;
- Qu’il convient donc de les modifier, de les restreindre à un petit nombre de cas limitativement déterminés et d’assurer aux intéressés plus de garanties, en subordonnant la présomption d’irresponsabilité à la preuve de l’existence de ce cas et à celle du lien qui a pu exister entre lui et l’avarie;
- Considérant, en outre, qu’il serait utile pour le commerce de prévoir des tarifs réduits sous la condition de limitation à un maximum ou de fixation forfaitaire des indemnités pour perte, avarie ou retard dans la livraison ;
- Est d’avis :
- Qu’il y a lieu de compléter ainsi qu’il suit l’article 103 du Code de Commerce :
- a Le voiturier est garant de la perte des objets à transporter, hors les cas de force majeure. Il est garant des avaries autres que celles qui proviennent du vice propre de la chose ou de la force majeure.
- « Toute clause contraire insérée dans une lettre de voiture, un tarif ou une pièce quelconque, est nulle.
- « Toutefois, les tarifs spéciaux des chemins de fer dûment homologués peuvent stipuler], en échange d’avantages concédés au public, que le transporteur ne sera pas présumé responsable de l’avarie, à charge par lui d’établir l’existence de l’un des cas énumérés ci-après, si l’avarie a pu en résulter :
- « l' Intempéries pour les marchandises transportées conformément aux indications des tarifs, soit à découvert, soit dans des wagons bâchés par l’expéditeur;
- « 2e Absence d’emballage, insuffisance ou défectuosités du conditionnement eu égard à la nature de la
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- m archandise, quand la constatation en aura été faite contradictoirement ;
- « 3 Défectuosités du chargement des animaux ou des marchandises, lorsque ce chargement incombe à l’expéditeur, en vertu du tarif;
- « 4 Absence ou négligence de l’escorte prévue aux tarifs pour le transport des animaux.
- « Des tarifs spéciaux peuvent stipuler des réductions de taxes applicables aux animaux ou marchandises pour lesquels une valeur maximum déterminée au tarif limitera l’indemnité en cas de perte ou d’avarie. Ils peuvent également stipuler des réductions de taxes ou de délais, sous la condition que les indemnités, en cas de retard, soient fixées au tarif ou n’excèdent pas un maximum déterminé ».
- Paris,le 15 juin 1904.
- Le Secrétaire, Le Vice-Président,
- Henri Chardon. A. Picard.
- JURISPRUDENCE
- Un de nos abonnés nous écrit :
- J’ai refusé de donner un certificat à un de mes ouvriers qui m’a quitté brusquement sans me prévenir et à un moment où j’en avais le plus besoin Je pense que la loi de 1890 me permet de lui opposer ce refus puisqu’elle oblige le patron à donner un certificat « à l’ex piration du contrat de travail ». Or, pour moi, cet ouvrier ne se trouve pas dans les conditions prévues. Cette interprétation est-elle exacte?
- R. — Les termes de l’article 3 de la loi du 2 juillet 1890 « à l’expiration du contrat de travail » ne doivent pas être pris en ce sens restrictif et littéral que l’ouvrier n’a droit à l’obtention d’un certificat que lorsqu’il a rempli les engagements qui résultent pour lui du contrat de travail, et non lorsqu’il a rompu le contrat avant son expiration. Ces termes doivent au contraire être étendus dans le sens le plus large et le plus général, et l'ouvrier, quittant un atelier, a le droit d’exiger un certificat, quelles que soient les circons tances dans lesquelle la rupture de l’engagement s'est produite.
- Mais si le patron ne peut se refuser à délivrer à son ouvrier un certificat conçu dans les formes prescrites par l’art. 3 il est cependant, à raison des faits qui ont déterminé la brusque rupture du contrat de travail, fondé à lui refuser un certificat avec la mention « libre de tout engagement. »
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis a donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches. |
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- l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les dosumen's de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la di-rection des procès devant toutes les juridictions.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de sociétés
- Roubaix. — Société en commandite G. Wilfart et Cie, teinture de matières textiles, 23, rue Ommelet. — Durée 12 ans. — Cap. 40.000 fr.
- Dissolutions de Sociétés
- Lille. — Société C. Stalars et fils, usine à usage de teinturerie, 37 et 38, quai de l’Ouest. — L. les associés.
- Lyon. — Société Consolin et Weyer, industrie d’applications sur étoffes, 10, rue Diderot. — L. M. Consolin.— Acte du 1er janv.
- Reims. — Société Floquet et Bonnet, dégraissage, épaillage, teinture (etc.), 4 et 6, fg Fléchambault. — L. M. Floquet.
- Modifications de Sociétés
- Roanne. — Prorogation de 9 ans de la Société Salussola aîné et Patinet, teinturiers, rue Pierre-Despierre.
- Déclarations de faillites
- Le Pré-Saint-Gervais. — Deroy et Cie, apprêts des tissus, 5, rue Paul de Kock. — Jug. du 19 janv.—S. M. Maury. __________
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Wolf, 9, rue de l'Arc-de-Triomphe. — Entrée en jouiss. de suite
- Paris. — Teinturerie, par Mme Bouzeran, 35, rue de Richelieu. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Roger, 3, rue Bleue. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Maillard, 46, rue de Rome. — Entrée en jouiss. le 21 janv.
- Paris. — Teinturerie, par M. Biéron, 106, rue d’Amsterdam. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Couture, 6, rue François-Miron. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris.—Teinturerie, par Mlle Guerchais, 11, rue des Bons-Enfants. — Entrée en jouiss de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Lambert, 160, boul. Péreire. — Enrrée en jouiss. de suite.
- Paris — Teinturerie, par Mlle Maigne, 62, rue Louis-Blanc. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinture, par Mlle Fleury, 16, boul. Beaumarchais. — Entrée en jouiss de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Hérion à Mme Tassin, née Bougel, 6, rue Frémicourt. — Entrée en jouiss. de su'te.
- Paris — Teinturerie, par M. Rimez, 2, rue Lavoisier. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Feau, 20, rue Linné. — Entrée en jouiss. de suite.
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-
-
-
- 41
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les onze premiers mois des années 1902, 1903 et 1904
- IM PORTATIONS
- Bois de teinture en bûches : Mexique.... — — Brésil.....
- — — Haïti......
- — — Guatemala..
- — — /Auties pays.
- Totaux .
- Bois de teinture moulus...................
- Garance en racine, moulue ou en paille...
- Curcuma en racine.......... ..............
- — en poudre. ..............................
- , ............................. —.....
- Lichens tinctoriaux.......................
- Ecorces à tan, moulues ou non.............
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles.......
- Moulus....................................
- Noix de galle et avelanèdes entières, concassées ou moulues........................
- Libidibi et autres gousses tinctoriales....
- Safran.....'.................. ...........
- Autres teintures et tanins................
- Cochenille................................
- Kermès animal.................... ..
- Indigo.......:................ ..........
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu................................
- Cachou eu masse...........................
- Rocou préparé..................... .....
- Orseille préparée, humide en pâte.........
- — sèche (cudhéard ou extrait).
- Extraits debois deteint. et d’autres espèces : Garancine.......................... .
- Autres............................ .......
- Teintures dérivées du goudron de houille: Acide .................................
- Alizarine artificielle, ............... Autres................................. .
- Outre-mer................................
- Bleu de Prusse...........................
- Carmins communs................. ........
- — fins............................ .. . .
- Vernis à l’alcool......................
- — à l’essence,à l’huile ou àll'essence et à l’huile mélangées............... Ocres broyées ou autrement préparées... Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes.................
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. Talc pulvérisé...........................
- Couleurs non dénommées...................
- Q.m.
- »
- a
- &
- Quantités
- s à .. •. sommation
- — 1904 «903 1902 EXPORTATIONS
- 4 302 3 842 8.121 Bois de teinture en bûches. .
- 31.538 43.887 32.695 — moulus Garance en racine, moulue ou en paille. . .
- 3.588 6 877 4 307 Curcuma en racine
- 30.172 28.843 33 101 en poudre
- Quercitron Lichens tinctoriaux
- 69.600 83 449 78.224
- Ecorces à tan, moulues ou non Sumac, fustet et épine-vinette :
- 1 8
- 576 2.081 2 127 Ecorces, feuilles et brindilles
- 1.795 4 014 3.524 Moulus
- 11 65 28 Noix de galle et avelanèdes entières con-
- 10 494 6.150 7.515 cassées ou moulues
- 2.048 2.428 2.742 Libidibi et autres gousses tinctoriales....
- 40.155 55.144 48.189 46 400 46.539 51.436 Safran Autres teintures et tanins Cochenille
- 36.533 15.854 37.556 Kermès animal Indigo
- 38.043 32 965 52 102 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- 260 739 38 de bleu
- 697 3.881 1.963 661 3.350 2.012 609 2.300 3.11 6 Cachou en masse Rocou f préparé Orsei le préparée, humide en pâte......... — sèche (cudbéard ou extrait).
- 3.280 3 061 5.658 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- 11 26.783 Garancine..
- 33.848 17.974 Autres : Allemagne
- 1.047 8 2 608 897 3 — Belgique — Angleterre -
- 88 90 82 — Etats-Unis —
- — Autres pays
- 6 1 688 64 2.288 1.892 Totaux
- Teintures dérivées du goudron de houille :
- 33 21 24 Alizarine artificielle
- 1 814 1.559 . - 1.575 Acide picrique..
- 9.812 10 181 10.207 Autres
- i .538 1.158 1.143 Outremer
- 584 662 580 Bleu de Prusse.
- 12 14 13 Carmins communs.
- 1 2 1 — fins
- .133 132 148 Vernis à l’alcool .
- — à l’essence,à l’huile ou à l essence
- 10.369 101019 9.916 et à l’huile mélangées
- 5.685 5.523 3 933 Ocres broyées ou autrement préparées....
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- 120 153 15! dres bleues ou vertes ...
- 866 855 809 Verts de montagne, de Brunswick et simil.
- 26 985 20.191 32 944 Talc pulvérisé
- 24.833 30.370 33.054 Couleurs non dénommées
- Marchandises
- françaises ou francisées exportées
- 1 904 1903 1904
- Q.m. 459 996 1.157
- » 185 235 156 j
- » 432 153 317
- y 4 64 742 975
- » 40 61 65
- » 46 144 209
- » 1.469 798 495
- » 291.765 318.704 363.888
- » 523 332 -1.265
- » 436 410 .337
- » 770 1.299 1.531
- » 17 1.187 745
- » 39 S 322 ,497
- » 984 1 989 1.744
- » 1.850 1.781 2.896
- » 13 33 5
- » 1.645 2 093 2 493
- » 624 579 48 9
- ») 384 .867 783
- > 958 - 891 L .,698
- » 719 324 293
- » 127 117 110
- » 875 2.875 701
- 53.785 54 405 -71.025
- » 22.165 19 926 23.178
- » 14.720 . 15.714 1 18.224
- ») 2.222 3.456 1 3.212
- » 45.039 46.854 45.620
- » .137 931 140.355 161.259
- » j 3 11 26
- » 1
- » 3.424 4.010 3.308
- » 15.621 15.079 10.16
- » 501 605' 592
- « 55 37. 48
- » . 51 56 65
- » 1.328 1.252 1 344
- » 13 534 12.241 12.817
- » 228.305 203.683 208.331
- » 468 460 394
- » 255 405 239
- » 25.319 361796 35.283
- » 6 2:2 5.065 3.488 •
- LE MONITEUR DE LA TEINTUR#
- Ev
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-
-
-
- wee
- 44
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 40 % . 30 »
- » » 35 % ... 28 »
- » azotique (voir acide nitrique). » »
- » muriatique 22: chimiq. pur.. 31 50
- » » 20/22 par 15 touries 6 25
- » nitrique 36’ blanc................ 30 »
- » » » jaune................ 29 »
- » » 40- blanc ............. 35 »
- » » » jaune................ 34 »
- » » 36* chimiquem. pur. 47 »
- » » 40' » » 55 »
- » oxalique.......................... 72 »
- » picrique cristallisé ......... 250 »
- » sulfurique 53*.................... 5 25
- » » 60 • environ....... 6 »
- » » 66: » 7 25
- » » 66' chimiq. pur.. 32 »
- » » au soufre.......... 15 »
- » tartrique 1er blanc.............. 265 »
- Alcali volatil du gaz 22’.............. 35 50
- » » 28/29............ 60 50
- L’hecto
- Alcool dénaturé type Régie 90’...... 55 »
- Les 100 k.
- Potasse caustique 70/75 plaques. » Perlasse ire qualité .... » » ordinaire.........
- » rose factice...................
- Rouille 42/45 en tourie.. ....... » supérieure.....................
- Sel de soude 90/92 .. .........
- » » Solvay 65'70 ..........
- » > » 75/80 .......
- » » » 80/85 .......
- Soude caustique 60/62............ » » 70/72..
- » » 69/62 plaquettes
- « » 70/72 »
- Sulfate de cuivre 98/99 »
- » de fer moyens cristaux .
- 60 »
- 95 »
- 33 »
- 25 »
- 12 »
- 15 »
- 14 »
- 22 50
- 23 50
- 24 50
- 29 »
- 31 »
- 32 »
- 35 »
- 55 »
- 6 50
- Le kil.
- Rouge Brésil Bahia...... 13 ..
- • Calliatour... 100 k. 14 ..
- • Lima........50 kil. 8 ..
- • Ste-Marthe......... 8 ..
- » ................... 4 ..
- • Sandal..... 100 k. 6 ..
- » Sapan.........50 k. 7 ..
- • Quebracho. .1000 k. 118 ..
- « Pernamb.......50 k 14 ..
- Czehou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb ... .....
- » pressé...
- 37 50
- 30 .’
- Alun épuré.......................... 17 50
- » ordinaire..................... 15 »
- » de chrome................... 32 »
- L’hecto
- Benzine cristallisable................. 42 »
- » lourde, industrielle. .......... 33 »
- » type Régie...................... 34 »
- Les 100 k.
- Bichromate de potasse................. 72 »
- » soude........................ 55 »
- Bi-oxyde de baryum 85/86-.............. 95 »
- Borax raffiné en cristaux.............. 33 50
- Carbonate de soude cristallisé.... 8 »
- Crème de tartre entière............ 205 »
- » » en poudre.......... 210 »
- » » soluble, paillettes.. 315 »
- Cyanure rouge de. potassium pur... 340 »
- Dextrine blonde citron................. 48 »
- » blanche......................... 48 »
- Le litre
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes .... 0 28
- » » extra .. .......... 0 38
- » » pharmaceutique.... 055
- » » chimiquement pure.. 2 50
- Les 100 k.
- Extrait d’oseille liquide n- 1...... » » » extra. ....
- » » supérieur............
- » de Javelle 30- Baume..............
- » » 28' » ....
- » » 25' » .....
- » » 20- » .....
- » » 15' » .....
- Glycérine blanche industrielle 28‘..
- Lessive caustique de potasse 36-...
- » » » 40-...
- » » de soude 36 -. .
- Noix de Galles de Chine............
- Orseille double.....................
- » triple............................
- Oxymuriate d’étain 32 %.............
- Panama (Quillay)....................
- Permanganate de potasse.............
- Potasse d’Amérique..................
- » imitation d’Amérique 66/70-» » » 52/55*
- » » » 45*...
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 11
- 9
- 9
- 125
- 35
- 45
- 13
- 160
- 65
- 80
- 180
- 50
- 125
- 100
- 39
- 33
- 30
- » »
- » »
- 50 »
- 50 » » » »
- 50 » » » » »
- » »
- » » »
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur 4 25
- » » extra pains et poudre. 4 75
- » » n 1 . . .................... 4 25
- » » flor pâle et foncé...... 5 25
- » de Chine en grains'..................... 7 50
- Les 100 kil.
- Bleu Outremer poudre p. la peinture. 65 » » » » pour azurage. 95 »
- » » » . p. pap peints 115 »
- » de Prusse supérieur............ 180 »
- » » extra................. 155 »
- » » n- 1 ................ 135 »
- Essence de térébenthine............... 100 »
- PLACE DU HAVRE
- Boia de teinture.
- o
- G
- O
- Campèche du Brésil, coupe d Espagne,
- - Ire qualité...
- — 2e qualité ...
- - 3e qualité....
- — Sisal, Yucatan.. — Honduras..........
- — Tabasco...............
- — Haïti Cap........ - Fort-Liberté.... — Aquim............ — ................. — Gonaïves ........
- — P.-de-Paix.............
- — Miragoane.............
- — Saint-Domingo... — Martin, et Guadel. — Jamaïque............ Jaune Cuba et St-Yago .. » .....................
- » Tuspan.................
- » ....................
- » Campèche..............
- » Carmen.................
- » Tampico.............
- » .....................
- » Haïti.................
- » Jamaïque..............
- » Barcel et P. Cab...
- » Rio-Hacha.........
- « Carth. et Savan...
- » Maracaïbo.............
- » Fustet.........100 k.
- • Tatajuba(Pern. )50 k • Bahia. ....... .
- » Corint o.... ....
- • Amapala.... 50 kil.
- 12 .. à 14
- 10 .. il
- 6 .. 7
- 8 .. 9
- 7 50 8
- 5 25 6
- 4 10
- 4 10 4
- 4 20
- 4 75 5
- 4 50 4
- 4.1
- 4 10 4
- 4 .. 4
- 3 25 3
- 5 .. 6
- 5 25 5
- 5 25 5
- 5 25 5
- 5 .. 5
- 4 .. 4
- 4 .. 5
- 5 . . 5
- 4 50 4
- 4 . 4
- 4 75 5
- 5 .. 5
- 3 50
- 3 50
- 3 50
- 14 .. 16
- 3 50 4
- 4 .. 4
- 5 .. 5
- 5 .. 5
- 25
- 25
- 75
- 75
- 25
- 25
- 25
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 50
- 50
- 25
- 75
- 50
- 25
- 50
- 25
- 25
- 25
- 16 ..
- 15 ..
- 10 ..
- 10 ..
- 4 50
- 7 ..
- 8 ..
- 130 ..
- 16 ..
- .. k 45 . . .. N 35 ..
- Coehenille
- On cote : 1/2 kil.
- Ténérifezacatille..... 1 60 2 -.
- Ténérife grise............ 1 50 1 80
- Cureuma
- Bengale.......50 kilos. 22 50 25 M
- Java, Mad . Pond...... M ..............
- Dividivi
- On cote les 50 kil ,.. 9 . 13 .
- Indigos
- On cote actuellement :
- Beng. sur v. et bl. 12k.. 5 ..
- fin violet et pourpre...... 4 50
- Beng. beau viol, etdito... 4 ..
- « bon violet................. 3 50
- « bon moyen violet.. . 3 .
- « moyen violet............. 2 50
- « beau violet rouge... 3 50
- • bon violet rouge......... 3 ..
- « bon moy. v. roug.... 2 50
- « fin rouge.................. 3 25
- « beau dito.................. 3 ..
- « bon dito................... 2 75
- « bon à fin cuiv.......... 2 50
- « ~uiv ...................... 2 25
- Java.............................M
- Kurpah.. ...........N.M. 1 50
- Madras .................... 1 ..
- Manille......... N.M. . ..
- Caraque............. N.M. 0 75
- Guatemala flor............... 3 25
- » bon à fin sobre.. 2 ..
- » — cor.... 2 ..
- * cor. ord. à bas.. 1 ..
- N-Gren lin, surf. 1/2 k N.M. . ..
- • bon à beau.. N.M. . ..
- • ord. et moyen N.M. . ..
- •
- 6 a h 0
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ..............M
- Mers du Sud............M
- Madagascar. ...........M
- 5 25
- 4 75
- 4 25
- 3 75
- 3 25
- 2 75
- 3 75
- 3 25
- 2 75
- 3 50
- 3 25
- 3 .
- 2 75
- 2 50
- 2 50
- 2 50
- 2 ..
- 3 75
- 3 ..
- 3 ..
- 1 75
- Quereitron :
- On cote les 50 kil..
- Baltimore fin effilé ...... 7 50 à 8 50
- gros effilé............. 6 .. 7 ..
- Roeou.
- Antilles....1/2 kil. 0 32 1/2 à 0 37 1/2
- Cayenne................... N. M
- p.44 - vue 51/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 45
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna).
- » (Guadeloupe)
- » de Fustet Albanie ...
- Cachou noir, Ire marque... » marques ord.. Cochenille argentée..100 k.
- 12 ..
- .11 ..
- 10 50
- 95 ..
- 70 ..
- à .15 .12
- 12
- 85
- Sumac en feuilles...........
- » poudre..............
- Styrax liquide..............
- Tamarin Madras...........
- Verdet, eu pains, extra sec,
- »
- urcuma
- grise............ zacatille naturelle noire Palmas lek.
- Bengale...........
- Chinois...........
- Madras............
- Gal es de Chine............ Prussiate jaune de potasse.
- 550 .
- 550 .
- 540 .
- 35 .
- 40 .
- 40 .
- 135 .
- 170 .
- 575
- 560
- 550
- sous toile ...... en pains, extra sec, sous pap.......... bon marchand en pains » en boules raffiné en poudre sec
- INDIGOS, Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre.
- a
- moyen et bon moyen coloré............... moyen ord. et ord.
- c
- 2.60
- 3,25
- 2.95
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- terne et serré... . Fom et beau violet et violet rouge.. moyen et bon moy.
- assez coloré.... moyen ord. et ord. mél. et terreux . beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet rouge ............. moyen violet-rouge
- 2.20
- 2.55
- =
- S
- 1 80 M..
- M..
- 2
- M..
- Java
- et rouge........
- bon moyen........
- beau et bon violet. E
- DROGUERIES
- M
- M
- 5.25
- C".
- Le tout aux 100 kil , sauf variation ) aire 1er coût.
- con-
- 25.........
- 26.........
- 130.........
- M .. 23
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- »
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d.
- d. d.
- 9 33 40
- 9
- 7
- 50
- 50
- à
- Mous en Barils
- Qualité extra.....................
- Qualités ordinaires.. .............
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 32
- 25
- 50
- minimum mis en barres. Franco gare
- 34
- 30 kil.
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- Bois de Teinture
- 28 -à 29 —
- Acide citrique..............
- Alun raffiné (entrepôt).....
- » (acq.)..'.......
- Couperose emballée.. Essence de térébenthine (d. fûts) .............. Id. (s. fûts)......... Fécule de pommes de terre. 1er bl..............’
- ld. 2e bl. (entrepôt)....... Galles vertes et noires.....
- » noires Alep...............
- » blancnes..................
- 300 .
- 15 .
- 17 .
- 5 .
- 106 .
- 100 .
- 40 ..
- 38 ..
- 17
- 19
- 6
- 170
- Gomme arabique, en sorte . Ghésirée, en sorte.......... Sénégal,s. bas du fleuve
- a
- .. .. 160
- 65 .. 85
- 65
- » Galam.............. 65 .
- Aden, sorte cour, bonne 65 Mogador, blonde...........
- 70
- »
- » blanche.........
- Laque en f. qté orange.
- » mi-orange
- » cerise AC
- Sandaraque lavée ..... Damar (Batavia).......
- » Singapore........
- ” » Penang ....
- bomme adragante Syrie.
- ........... Garance, racine
- Anatolie.
- » poudre..................
- Rocou Guadeloupe.........
- » Cayenne.................
- Safran d’Espagne, Valence pur................
- Sulfate de cuivre(entrepôt): ” (acq.).,..
- 625 .
- 575 .
- 525 .
- 210 .
- 145 .
- 85 .
- 110 .
- 200 .
- 150 .
- M .
- 75 .
- 70 .
- 100 .
- 170
- 120
- 750
- 600
- 70 ..
- 57 ..
- 69 ..
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.............. Blanc de zinc de la Méditer, poudre..................... broyé......................
- Crème de tartre........... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude......... .
- » de potasse.............. Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos........ Soude caustique, 110/115, en bq. de 300 kil. plaquettes Soude douce 33 deg. en vrac ' Sulfate de cuivre ........ Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos..............
- 260 ..
- 34 ..
- 38 ..
- 56
- 61
- 180
- 8
- 20
- 6
- 27
- 44
- 75
- Brésillet. ......
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade
- loupe . .
- Calliatour.............
- Pernambouc .....
- Jaune Cuba ... .
- — Guayra-Tabasco. .
- — Tuspan...............
- Lima...................
- Tampico................
- Sapan. .......
- Sainte-Marthe..........
- Nicaragua ......
- Sandal rouge .....
- 28 -
- 18 —
- 10 -
- 8 —
- 14
- Blanc
- Jaune
- 18
- 17
- 25
- 75
- 12 ..
- 30 ..
- E 57 A 61
- SAVONS
- Cuits (unicoles) pur à l’huile d’olive....
- extra pur augmente résineux
- (72 0/0 d’huiles) (60 0/0 » ).
- (72 0/0 » ).
- (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel.
- » tunisien .........................
- Jaune » ......................
- 63
- 45
- 39
- 42
- 41
- 43
- 36
- 36
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)
- » (60 0/0 d’huiles)..........
- Rosé..........................
- Noir................... ....
- Blanc spécial ...............
- Bleu
- 28
- 19
- 14
- 25
- 8
- 15
- 50
- 43
- 39
- 39
- 38
- 55
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » talqué ire qualité
- » 2e »
- Marbré bleu ou
- rose Dijon...
- Nantais.
- Mi-Cuits
- 37
- 35
- 33
- 30
- 39
- 39
- Selon qualités : Blanc ou jaune..................
- » (à la batteuse).. Marbré bleu ou rosé... Résineux.............. Vert exportation................ Brun................. . ..
- Foir............................
- 18
- 26
- 20
- 26
- 20
- 26
- 25
- 66
- 47
- 40
- 43
- 42
- 44
- 37
- 37
- 44
- 40
- 40
- 39
- 56 .
- 40
- 36
- 34
- 32
- 40
- 40
- 30
- 32
- 30
- 34
- 32
- 34
- 34
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier. .. . ... . Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . .
- — — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet.
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré .
- — Madras fin..................
- — — beau . . .
- — — bon . . . .
- — — moyen . . .
- — — ordinaire. . .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora.et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . . — — sobre .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange
- D C . le k.
- — — blonde, ire quai. — — — 2e quai
- — — cerise. . . — — blondeordin.
- Garance d’Avignon. . 100 Lac-Dye, marque bT. ie Orseille Mers du Sud. 10C — Madagascar . .
- k k. k
- 11
- 13
- 11 -
- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 8 50
- 6 —
- 5 50
- 5
- 8 — 7 50
- 6 — 5 —
- 6 — 5 —
- 4 —
- —O-I.oco I I I I I I
- 6
- 5
- 5
- 5
- 5
- 80
- 75
- 75
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- 13
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- 16 ..
- 13 .
- 18 50
- 58 ..
- 87 50
- 110 ..
- 110 ..
- 16 ..
- 79 ..
- 59 ..
- 205 ..
- 197 50
- 7 50
- 37 ..
- 100 .
- 17 .
- 157 .
- 145 .
- Bois Campêche-Laguna ... 15 ..
- » Guadeloupe, là 50 Bois Jaune Centre Amériq. 17 .. Cachou jaune. Vapeurs.... 56 ..
- » brun.................... 77 50
- Chlorate de potasse....... 105 ..
- »_ de soude.............. 105
- Chlorure de chaux 100 à 110. 15 Chromate rouge de potasse 77 50
- » » de soüdé.. 57 50
- Crème de tartre......... 200 ..
- Cristaux de tartre ....... 192 50
- » de soude.......s... 7 ..
- CurcumaBengale en racines 33 ..
- » de Madras......... .. ..
- . » de Chine............. M ;.
- Essence de térébenthine.. 98 .. Extrait de châtaignier 20 •• 16 .. Galles de Chine et Japon. . 152 ..
- » vertes et noires .... 135 *.
- Gomme Sénégal, en sortes 72 50 77 50
- » arabique................ 65 .. 70 .
- » adragante rousse .. 275 .. 310 ..
- Jus de citron................ 23 .. 24 ..
- Méthylène à 95'......... 90 .. 95 ..
- » régie 90'........... 100 .. 110 ..
- Prussiate jaune de potasse 127 50 132 50
- » » de soudé. ................ . .
- Pyrolignite de fer...... 10 50 11 50
- Résine..................... 23 .. 24 . .
- Rouille................. 9 .. 10 .
- Sel de soude 80-............ 17 50 18 50
- » ammoniaque.. 11 50 1 2 5 0
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- » sublimé..................... 20 .. 21 ..
- Sümac Sicile en feuilles.. . 22 .. 23 ..
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- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent dé transmission entre nos lecteurs nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- (*)(W.R.) (*) (*)
- 4 50 s. 10 45 s. 7 » s. 10 45 s. 5 30 m.
- Londres à Paris-Nord LONDRES, départ.
- Ire,2e cl. Ire, 2e cl. Ire, 2e cl. lre,2e,3ecl. Ire, 2e, 3e C)(W.R.) (*) (•) “
- 9 » m. 10 » m. 11 » m. 2 20 s. 9 » s. viâ Calais viâ Boulogne viâ Calais viâ Boulogne viâ Calais PARIS-NORD, arrivée
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- 49e Année. No 4.
- 20 Février 1905.
- LE
- MONITEUR DE U TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus a/
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- SOMMAIRE
- Teinture des tissus de confection pour hommes (suite). — La teinture mécanique de la soie. — Acide lactique, ses propriétés et ses usages. — Société industrielle de Rouen. — Le mercerisage (suite). — La production de l’indigo dnns l’Inde. — Revue des périodiques étrangers. — Informations. — Législation commer-. ciale étrangère — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux— Mouvement des matières premières.— Revue du marché. Bibliographie. — Annonces.
- TEINTURE sur tissus DE CONFECTION pour hommes
- Observations générales concernant Vapplication des principaux colorants employés dans la teinture en pièces.
- (Suite)
- Noirs naphtol et noirs bleus naphtol
- Le noir naphtol B, ainsi que les autres marques de ce groupe sont employés sur une grande échelle dans la teinture en pièces,notamment pour les tissus renfermant des filets de coton ou de ramie, que ces colorants laissent parfaitement intacts.
- Les teintes obtenues sont solides à la lumière, ne broussent pas et résistent au carbonisage, au déca
- tissage, à la transpiration et au feu à chaud (repassage).
- Le noir naphtol B est la marque la plus rougeâtre; il s’emploie principalement pour des noirs foncés. Pour le nuancer, on se sert surtout du vert cyanol 6 GS ou du vert foulon brillant B, ces colorants empêchant en même temps le noir de paraître brunâtre à la lumière artificielle.
- Dans la même série de ces produits, le noir naphtol 3 B donne une nuance plus bleutée que la marque B et sert pour les mêmes applications ; les marques 6 B et 6 BD se comportent de la même façon que la marque B et servent principalement pour la teinture en nuances noir-bleu, nuancées avec le violet formyl, elles s’emploient également sur une grande échelle pour la teinture en bleus-marine foncés.
- La marque SV est celle qui a le plus de pouvoir colorant; on l’emploie surtout pour des noirs noirs.
- Mode d’emploi
- Les noirs naphtol se teignent directement en bain d’acide sulfurique.
- On garnit le bain de teinture avec :
- 10 à 20 o/o de sulfate de soude
- 10 o/o de bisulfate de soude ou 40/0 d’acide sulfurique
- ainsi que la quantité nécessaire de colorant (6 1/2 o/o) on entre à chaud ou au bouillon, suivant la qualité du tissu à teindre, et on fait bouillir jusqu’à épuisc-, ment du bain.
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- 50 LE MONITEUR DE LA TEiNTURE
- Le bain de teinture doit être tiré à clair ; pour
- arriver à ce résultat on ajoute encore au besoin un peu de bisulfate ou d’acide sulfurique.
- Pour des tissus renfermant des filets de coton ou de ramie il est utile, afin de conserver à ces derniers toute leur netteté et leur fraîcheur, de rajouter encore après épuisement du bain :
- 5 o/o de bisulfate de soude
- ou 2 o/o d’acide sulfurique
- et de maintenir encore le bouillon pendant 1/4 d’heure à 1/2 heure.
- Pour nuancer ces noirs on emploie principalement les colorants suivants :
- Vert cyanol 6G
- Vert foulon brillant B
- Jaune II (chrysoïne)
- Orangé IV
- Jaune solide S.
- Noir anthracène au chrome
- Les noirs anthracène au chrome (E et FE) s’emploient surtout pour des articles qui doivent être soumis au décatissage humide (par exemple des articles fins de laine cardée) ou qui doivent subir après teinture un lavage énergique avec savon et carbonate de soude, ou un foulage et un fort apprêt à la colle forte.
- Les teintes obtenues avec ce produit se distinguent par une nuance très belle, se rapprochant beaucoup, au plat et au reflet, des noirs au campêchc et ne changeant pas de ton à la lumière artificielle.
- Le noir anthracène au chrome FE est d’une nuance un peu plus rougeâtre que la marque F et d’un ton un peu plus rabatu, de sorte qu’on l’emploie surtout pour la teinture en noirs charbon.
- Les filets ou lisières de coton ne sont colorés que d’une façon insignifiante.
- Mode d^emploz
- Si l’eau, dont 011 dispose pour la teinture, est fortement calcaire, il est utile de la corriger, en formant le bain, par une addition de :
- 300 à 600 gr. d’oxalate d’ammoniaque (1) par 1.000 litres ; cela fait, on ajoute au bain :
- 10 0/0 de sulfate de soude,
- 5 » d’acide acétique, ainsi que la quantité nécessaire de colorant 4 0/0 et on entre le tissu, préalablement dégraissé, à 70-80) C.
- On chauffe de façon à arriver à l’ébullition en 15 à 20 minutes; après 1/2 heure à 3/4 d’heure de bouillon on rajoute en deux portions :
- 5 à 7 0/0 de bisulfate de soude
- ou 2 à 2 1/2 0/0 d’acide sulfurique.
- bien dilués avec de l’eau, et lorsque le bain n’a plus qu’une faible coloration rougeâtre on traite avec :
- 1 à 2 0/0 de bichromate de potasse, pendant une bonne demi-heure à un faible bouillon.
- Pour des tissus difficiles à pénétrer on augmente l’addition de sulfate de soude, on chauffe plus lentement et on épuise le bain graduellement.
- Si l’on veut faire resservir le bain de teinture, il est préférable de faire le chromatage sur un second bain. Dans ce cas, il faut ajouter au bain de chromatage en dehors de la quantité voulue de bichromate 2 0/0 d’acide chlorhydrique.
- Lorsqu’on fait resservir le bain de teinture on y ajoute pour chaque nouvelle mise :
- 50 à 70 gr. d’oxalate d’ammoniaque par 1.000 litres d’eau, puis
- 5 0/0 de sulfate de soude,
- 5 » d’acide acétique, ainsi que la quantité voulue de colorant ; après avoir rafraîchi un peu le bain on y entre le tissu et on épuise plus tard par une addition de bisulfate de soude ou d’acide sulfurique.
- Au vieux bain de chromatage on rajoute chaque
- (1) L'oxalate d’ammoniaque crist. techniquement pur se trouve dans le commerce, mais si l’on préfère le préparer soi-même, on peut le faire d’après la formule suivante :
- Pour un bain de teinture de 1.000 litres
- On fait dissoudre, suivant la dureté de l’eau, 300 à 600 gr. acide oxalique dans 3 à 6 litres eau beuillante
- et on neutralise cette solution par une addition d’environ 400 à 800 cc. ammoniaque 24’ Bé.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cx r
- fois les 3/4 des quantités employées pour la première mise.
- Il convient d’ajouter encore qu’une addition de sulfate de cuivre (même quantité que le bichromate) au bain de chromatage donne au noir un reflet violet-bleuâtre tout en augmentant encore un peu la solidité à la lumière.
- Pour nuancer ces noirs on emploie principalement les :
- Jaune anthracène BN, Brun anthracène acide G, brev. s. g. d. g.,
- Vert foulon brillant B.
- Observation :
- Pour des articles qui doivent être soumis au traitement dit « potting » (décatissage humide) il est utile d'aciduler le bain d’eau bouillante avec de l’acide acétique, avant d’y introduire le tissu, car dans l’eau dure et alcaline le noir a des tendances à dégorger légèrement. En outre, il est toujours bon de veiller à ce que les tissus ne contiennent pas des restants d’alcali provenant soit du foulage après teinture, soit, si l’on carbonise, de la neutralisation; il est du reste facile de les éliminer en acidulant légèrement l’eau du dernier rinçage qu’on donne avant de sécher.
- (A suivre).
- LA
- TEINTURE MÉCANIQUE DE LA SOIE
- La Chambre de Commerce de Saint-Etienne vient d’accorder le prix Escoffier à M. César Corron, pour son métier à teindre.
- Le prix Escoffier a été créé dans le but de récompenser l’invention la plus profitable aux industries de la Loire ; nos lecteurs jugeront par ce qui va suivre, des avantages que donne à nos industriels l’emploi de l’ingénieuse machine de M. Corron.
- On sait les manipulations des flottes de soie dans les bains colorants ; on connaît ce travail consistant à promener et à retourner les flottes disposées sur les bâtons, dans les baquets de teinturiers. Le métier à teindre supprime tout cela.
- Il est formé essentiellement de porte matteaux concaves, convexes, rectilignes, en ébonite ou en métal, mis en mouvement par une têtière qui réalise simultanément les trois opérations du lise, du va-et-vient et du gassage.
- Tous les fils de flottes plongées dans les bains de teinture, de mordant ou de charge, restent séparés et, mis mécaniquement en mouvement, s’imprégnent chacun de la même quantité de produits chimiques et tinctoriaux.,
- L’emploi de cette appareil épargne à l’ouvrier teinturier toute fatigue corporelle et supprime les altérations inévitables causées à la soie par les frottements des fils sur les bâtons.
- Les avantages de cet appareil sont d’ailleurs mis en évidence par quelques lettres dont une émane de M. Loir, professeur de tissage à l’Ecole supé-rieure de commerce de Lyon et que nous nous faisons un devoir de reproduire ici :
- « Au mois de juillet dernier, vous m’avez confié une partie d’organsin et de trame teinte d’après vos nouveaux procédés, avec la mission de faire tisser ces matières sur un des métiers fonctionnant dans nos ateliers de l’Ecole supérieure de commerce de Lyon, et de nous rendre compte dans quelles conditions économiques la soie ainsi traitée se comporterait.au tissage et dans les diverses préparations.
- « L’organsin était du 20 deniers Syrie chargé à 30/40 0/0 en couleur clair mode.
- « La trame était du 44 deniers Bengale chargé 30/50 0/0 même couleur.
- « Voici les résultats que nous avons obtenus :
- « 1° L’organsin a donné au sérimètre une élasticité moyenne de 18 0/0 et une ténacité de 75/80 gr.;
- « 2° Au dévidage, cette soie s’est très bien comportée avec un déchet presque nul ;
- « 30 La petite quantité soumise ne nous a pas permis de faire l’ourdissage mécaniquement. Néanmoins, l’ourdissage à bras s’est fait dans de très bonnes conditions, sans déchets appréciables ;
- « 40 Enfin au tissage, malgré ce système d'our-dissage qui ne convient nullement au métier mécanique, l’ouvrière non préparée au système du métier, a produit 10 mètres par journée de 10 heures, soit 1 mètre par heure.
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- « Je puis affirmer qu’avec une chaîne bien pré- I parée et une ouvrière expérimentée, on pourrait compter sur une production effective de 12 mètres par journée de 10 heures.
- « Le taffetas tissé avec cette matière a été fait sur un peigne de 70 dents au pouce à trois fils simples avec une réduction de 136 coups au pouce. La vitesse des métiers était de 120 coups par minute, le rendement pratique a donc été de 70 0/0, il pourrait atteindre 80 0/0 avec une ouvrière bien formée et un ourdissage fait mécaniquement.
- « Je puis donc vous déclarer en toute sincérité que les soies teintes par vos nouveaux procédés sont dignes d’attirer l’attention des fabricants de soieries et peuvent apporter une économie intéressante résultant :
- « 10 Des déchets moins considérables dans les préparations ;
- « 2° De la plus grande production au tissage vu la plus grande vitesse que l’on peut donner au métier et des ruptures moins fréquentes pendant la fabrication.
- P « Agréez, etc. Loir.
- De leur côté, les manufacturiers réunis de tresses et lacets de Saint-Chamond ont adressé à l’inventeur la lettre suivante :
- « Nous sommes heureux de pouvoir vous confirmer que les essais que nous avons faits avec les soies traitées en teinture par votre procédé, nous ont donné entière satisfaction.
- « Des trames tussah particulièrement qui sont, en général, de dévidage difficile, n’ont donné lieu à aucune plainte tant au dé vidage qu’en fabrication.
- « Nous ne pouvons que regretter de n’avoir pas des occasions plus fréquentes d’employer ces sortes de soie qui, ainsi préparées, présentent une amélioration très sensible ; nous ne désespérons pas toutefois de pouvoir reprendre, grâce à ce nouveau genre de teinture, la vente d’articles que nous avions dû abandonner en raison des trop grandes difficultés rencontrées au dévidage et à la fabrication.
- « Veuillez agréer, etc.
- « L'un des administrateurs délégués,
- « Emile Alamagny. »
- En ce qui concerne la teinture, MM. Chavanne frères, teinturiers à Izieux, apprécient ainsi les avan-taces du métier à teindre de M. Corron :
- ©
- « Nous avons l’honneur de vous confirmer le résumé de la conversation que nous avons eue avec
- les membres de la Chambre de Commerce de Saint-Etienne, lors de la visite à nos ateliers pour voir fonctionner votre métier à teindre :
- « 1° Nous affirmons que trois ouvriers peuvent en deux heures et demie, sur un métier de 50 porte-matteaux, traiter 50 kilos de soie et faire toutes les opérations : étain, lavage, phosphatages et lavages, soit 4 passes par journée de 10 heures,
- « 2° Teinture. — Sur un petit métier de 4 porte-matteaux indépendants, pouvant traiter 500 gr. à 1 kilo par porte-matteau, un ouvrier fait en moyenne 25 nuances par jour.
- « Pour des parties plus importantes, où il faut un coloriste et un manœuvre par pérolle, ces deux hommes travaillant sur le métier, peuvent mener 4 couleurs à la fois et faire une moyenne de 15 nuances par jour.',
- « Nous avons remarqué que les soies les plus fines comme les plus difficiles à teindre, telles que : Canton, Bengale, Tussah, sont très bien traitées sur le métier ; nos clients ont trouvé une différence sensible sur le dévidage.
- « Nous sommes heureux de pouvoir vous donner ce témoignage qui est absolument sincère.
- « Recevez,
- « Chavanne frères. »
- ACIDE LACTIQUE ses propriétés et ses usages
- L’acide lactique (C2 H, HOCOOH = C3 H, Os) a été découvert dans le lait sûr, en 1780, mais la théorie de sa constitution admise de nos jours est basée sur les recherches de Liebig et Mitscherlich de 1832. Il ne faut pourtant pas oublier que l’acide pur n’a pas encore été obtenu, de sorte qu’un certain doute continue à planer sur la théorie de sa constitution.
- L’acide lactique est toujours préparé en fermentant des hydrates de carbone, généralement de canne à sucre. Plusieurs organismes microscopiques sont capables de produire une fermentation lactique en présence de l’oxygène atmosphérique tels que le bacillus acidi lactici et le pénicillium glaucum. Lorsque la solution arrive à contenir 1 0/0 environ d’acide lactique, elle tue le ferment, de sorte qu’il faut ajouter de l’alcali pour neutrali-
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- ser l’acide pendant qu’il se forme. Les solutions diluées d’acide lactique semblent être très nuisibles aux ferments en général, mais n’ont aucun effet sur la levure et c’est pour cette raison que l’on fait généralement subir au mélange de grains broyés destiné à la fabrication d’alcool, une fermentation lactique afin de la protéger contre les bactéries de l’air.
- L’acide lactique existe dans la sève vivante de la vigne, dans le suc gastrique de l’être humain et dans la plupart des liquides végétaux fermentés, mais il ne se trouve pas dans le lait frais. On le cultive en condensant l'aldéhyde (C2H2O) avec de l’acide prussique.
- Lorsque le sel azoteux qui en résulte est soumis à l’action de l’acide chlorhydrique, il se forme du sel ammoniac et de l’actide lactique en grande quantité.
- Pour l’usage commercial, on prépare de l’acide lactique en fermentant la canne à sucre, mais on peut substituer à celle-ci la dextrine qui est meilleur marché. En traitant la canne à sucre avec de la soude caustique, on peut aussi obtenir de l’acide lactique comme lactate de sodium, mais ce procédé est plus coûteux que la fermentation.
- On mélange une solution de sucre de canne avec du lait sûr, du fromage putride et de la craie, et le lactate de calcium qui en résulte est décomposé avec de l’acide sulfurique dilué. L’évaporation du produit filtré dans le sulfate de calcium donnera un sirop bien jaunâtre de S. G. et de i.21 à 1.24, résultat le plus raporoché jusqu’à présent de CzHO3, Ce sirop est très hygroscopique et l’on doit en con-séquence le conserver dans les récipients hermétiquement clos. Les impuretés principales sont du sucre indécomposé, de l’acide sulfurique et de la dextrine.
- Un des usages de l’acide lactique est de réduire le bichromate dans le mordancement au chrome, e est-à-dire de produire du sesquioxyde de chrome, qui forme une laque insoluble avec la matière colorante et le fixe ainsi sur la fibre. Sous ce rapport, l acide lactique présente un excellent succédané de 1 acide tartrique et dans le cas de la laine, il est plus
- avantageux que d’autres agents réducteurs pour reléver la nuance qui peut ternir par suite de l’emploi d’un acide fort comme l’acide sulfurique, dont on se sert pour libérer l’acide chromique, avant que l’on puisse le réduire; malheureusement dans la plupart des cas, les acides organiques, y compris le lactique, ne sont pas assez forts pour remplir les deux fonctions.
- On peut préparer un bon bain mordant avec 11/2 0/0 de bichromate, 31/2 0/0 d’acide lactique et 1 0/0 d’acide sulfurique.
- Dans l’impression des laines avec des matières colorantes acides, il est avantageux de se servir d’acide lactique qui communique l’acidité nécessaire à la pâte servant à imprimer les tissus. Dans le cas des fils pour tapis 21/2 onces de 50 0/0 d’acide lactique suffisent pour chaque gallon de pâte (1 gallon = litres 4,543), mais, pour tissus de laine, on a besoin de quantités plus considérables, allant de 7 à 14 onces. Pour beaucoup de matières colorantes acides, le lactique est aussi bon que tout autre, mais il y a des matières colorantes comme magenta qui demandent un acide plus fort, et dans ce cas l’acide sulfurique ou oxalique est préférable.
- D’autres colorants, au contraire, demandent plutôt l’acétique qu’un acide minéral, et les palati-nas et chromotropes aiment mieux encore l’acide lactique que l’acétique. L’acide lactique est remarquable par sa force pénétrante qui permet d’économiser une bonne dose de matière colorante sur de gros tissus tels que lainages épais et feutres.
- Dans la teinture du coton avec des colorants basiques, l’acide acétique (1/2 à 1 0/0) est ajouté, afin d’empêcher l’eau dure d’avoir un effet préjudiciable sur le tissu ; mais l’acide lactique est préférable pour sa force pénétrante. Il n’en faut d’ailleurs que la moitié de la quantité d’acide acétique et il coûte aussi moins cher. La nuance que l’on obtient est très satisfaisante, et dans certains cas, même meilleure, particulièrement lorsqu’on emploie les verts basiques, les diamines, les domingos, les palatines et plusieurs des chromotropes.
- Dans l’impression des calicots, le remplacement d’une partie d’acide acétique par l’acide lactique,
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- donne une meilleure nuance en même temps que cette substitution permet d’économiser la matière colorante. Ceci arrive surtout dans le cas des indu- I lines et du bleu méthylène. j
- On dit pourtant que pour les thioflavines, l’acide lactique améliore la nuance, mais qu’il faut prendre aussi toute la quantité ordinaire d’acide acétique.
- Dans certains cas, la non-volatilité de l’acide lactique le fait préférer à l’acide acétique. Le noir diphenyle, matière colorante de grande solidité et facile à employer, offre un bon exemple. Cette matière colorante doit être tenue à l’état de dissolution pendant le vaporisage et la volatilité de l’acide acétique présente un grand inconvénient que l’acide lactique n’a pas.
- L’antimonin, double lactate d’antimoine et de calcium est employé comme une réserve blanche avec des colorants basiques et comme un mordant pour les acides tanniques.
- Dans ce dernier cas, il s’épuise mieux que les composés ordinaires d’antimoine qui contiennent plus d’antimoine qu’il n’en faut et une bonne partie est perdue. On s’en sert avec de l’acide lactique pour empêcher toute précipitation de tannate de calcium.
- Un mélange de lactate d’alumine, de calcium et d’étain donne d’excellents résultats dans l’impression d’alizarines, et il en est de même du lactate de chrome qui donne avec des alizarincs de plus belles nuances que l’acétate de chrome. Le lactate tanni-que agit, grâce à sa puissance réductrice, comme bon enlevage sur mordant pour colorants directs. On s’en sert en forme de pâte d’amidon qui est un mélange des parties égales d’oxyde tannique avec certains colorants, de manière à obtenir des séserves colorées. Les thioflavine T, vert brillant et rhoda-mine présentent des exemples des pareilles additions. Les proportions à prendre sont les suivantes : 40 à 80 livres de pâte de lactate, 120 à 160 livres de matière d’épaississage, 5 livres de matières colorantes et 10 livres de tanin (1 : 1). Pour enlevages blancs sur mordant, on ajoute 1/10 de sel d’étain.
- On peut faire encore une excellente pâte d'épais- i
- sissage en ajoutant une quantité d’acide lactique égale au 1/4.de l’amidon employé.
- On obtient en résultat une masse très épaisse qui imprime bien et donne des couleurs éclatantes.
- On a essayé le lactate de zinc pour fixer les couleurs basiques au lieu des sels d’antimoine, mais les résultats ont été inférieurs en solidité à ceux obtenus avec du tanin et du tartre émétique.
- Le lactate d’éthyle est employé pour la dissolution des couleurs neutres et basiques, à l’effet de préparer des matières colorantes pour l’impression. Il possède, en général, une plus grande puissance dissolvante pour couleurs que l’acide lactique. L’éther lactique est un liquide incolore bouillant à 755 degrés C.
- L’acide lactique est recommandé pour solutions de tanin servant au nettoyage et au blanchiment ; ces solutions sont préparées avec du sumac et autres sources de tanin. Il paraîtrait que des quantités minimes de cet acide détruisent complètement la couleur.
- L’acide lactique se substitue très bien à l’acide acétique comme addition à un bain de savon pour la soie, afin de libérer les acides gras du savon.
- On ne peut pas se servir d’acides minéraux qui ramollissent la fibre.
- On reconnaît la bonne qualité d’un acide lactique par sa couleur de jaune pâle, lorsqu’on le verse sur une plaque de verre. Si la couleur est trop foncée, l’acide lactique contient trop de sucre et de dextrine. L’odeur doit être légère.
- Dans une solution avec de l’eau, le liquide doit être clair et transparent. Lorsque la solution est acidulée avec de l’acide chlorhydrique et traitée avec la solution de chlorure de barium, le précipité qui se forme et qui est dû à la présence de l’acide sulfurique doit être insignifiant. Dans l’acide lactique du commerce il y a toujours un peu d’acide sulfurique. Si le précipité est considérable il faut le peser pour déterminer la quantité de l’acide sulfurique.
- Il faut encore chercher dans l’article du commerce la présence de fer et d’arsenic. La recherche | se fait de la manière suivante : Après avoir acidulé la solution aqueuse avec de l’acide chlorhydrique
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- on la divise en deux parts ; on met du sulfite hydrique dans l’un et l’on traite l’autre avec du fer-rocyanide de potassium. Le sulfide hydrique donnera un précipité jaune si l’arsenic est présent, tandis que le ferrocyanide donnera un précipité de bleu de Prusse s’il s’y trouve du fer. L’acidité du sirop doit être déterminée d’une manière volumétrique avec de l’acide caustique normal. Cependant il faut admettre une certaine quantité d’acide sulfurique.
- . SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- Comité de chimie
- Extrait de la séance du 27 janvier 1905
- Grenades extinctrices et autres extincteurs d'incendie.— Pli cacheté n° 592 du 11 décembre 1899, de M. C. A. Le Roy. Les grenades extinctrices et les extincteurs décrits dans le pli sont à base de tétrachlorure de carbone.
- M. Le Roy a fait ouvrir le pli 592 pour sauvegarder sa priorité, des extincteurs du même principe ayant été décrits dans différents journaux ces temps derniers. Le Comité vote l’impression du pli 592 dans le bulletin suivie des commentaires de l’auteur. M. Le Roy entretient ensuite le Comité de l’emploi du tétrachlorure de carbone additionné à de l’essence de pétrole ou à la benzine pour les rendre ininflammables et par conséquent sans danger pour le dégraissage des étoffes. Le Comité prie notre collègue de rédiger sur ce sujet une note pour le bulletin.
- î olutilisation de la naphtaline. — M. Justin Mueller communique au Comité ses observations faites à ce sujet. Il est généralement connu que la naphtaline se volatilise facilement, mais pas très rapidement; or notre collègue a observé que lorsque ce corps est étendu en couches très minces sur des plaques de verre ou de pierre, il se volatilise complètement à la température ordinaire,à tel point qu’il I en icste pas une trace au bout de quelques jours. Cette communication a donné lieu à une discussion Intéressante,
- Avant la séance du Comité, notre collègue, M. Houzeau, a présenté dans une salle obscure la réflection d’un dixième de milligramme de bromure de radium sur du sulfure de zinc qui intéressa vivement tous les membres du Comité.
- Après la séance a eu lieu l’élection du Bureau.
- Ont été nommés :
- Président, Vice-président, Secrétaire, Secrétaire-adjoint, Délégué à la publicité — aux prix, — au règlement
- MM. Reber père ;
- Emile Blondel;
- Justin Mueller;
- Ed. Gasly ;
- Monet ;
- Buguet;
- Wallon.
- LE MERCERISAGE ntolp, (Suite)
- ____ — r L
- Gasage. — Cette opération consiste à flamber les fils chacun séparément, en les dévidant avec une vitesserglde sur la flamme d’un bec Bunsen, réglé, aussi, de façon' à ne brûler simplement que le duveteux du fil, sans attaquer, ni roussir le corps de ce dernier.
- C’est un réglage assez minutieux et spécial qui doit être fait avec soin, pour permettre, en outre, de ne pas trop majorer, de ce fait, le prix de revient ou le coût des fils de coton.
- On exécute cette opération sur des dévidoirs spéciaux ou machines à gazer, dont divers systèmes sont construits par l’industrie spéciale. Le gazage s’exécute simultanément en même temps que la mise en écheveaux des cotons filés. Les bobines sont dévidées sur un même métier, et le fil avant de passer sur la tournette, passe dans la flamme du bec Bunsen. — Les métiers à gazer peuvent avoir différentes longueurs ; habituellement on peut dévider 15 à 20 bobines, et faire, par conséquent, 15 à 20 écheveaux à la fois. Une rampe de gaz, réglable à volonté, alimente la totalité des becs, qui peuvent aussi se régler chacun séparément. Avec une machine à gazer, on peut flamber de 15 à 20 kilogrammes environ de cotons filés par journée de travail, suivant les numéros.
- Le prix du gazage ressort à environ 0 fr. 30 ou 0 fr. 40 le kilogramme, pour numéros moyens, de fils retors ou moulinés.
- Après le gazage, les cotons filés sont recouverts d’une poussière roussie provenant de la combustion du duveteux ; on doit, avant de les empaqueter, les secouer avec soin. On peut employer, à cet effet, les diverses machines à secouer qui sont dans l’industrie ; en y adaptant un ventilateur, on enlève facilement les poussières du flam-
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- bage. — L’odeur de roussi des cotons gazés, persiste cependant, et c’est un moyen de s’assurer si ces derniers ont subi cette opération.
- Observations importantes. — On ne saurait trop recommander au façonnier, qui doit ensuite effectuer le mercerisage, de se mettre en garde contre les malfaçons qui ont pu se produire dans cette opération. — Parfois les fils sont piqués par places, c’est-à-dire que le corps du fil est brûlé, la résistance dynamométrique est, dans ce cas, beaucoup moindre ; un essai du dynamomètre l’indiquera. Il doit faire vérifier, par la condition des textiles, si les cotons filés qu’il reçoit sont bien calibrés et de force dynamométrique bien régulière (admise dans la pratique-); autrement, une fois mis en œuvre, ces cotons piqués s’affaiblissent de plus en plus : 1* par les lessivages ; 2" par le blanchiment. — Les cotons mal gazés ou piqués par la flamme, proviennent ou d’une vitesse inégale dans la
- Fig. 1. — Schéma d’une machine à gazer.
- O., R 3 3
- Tournetie
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- S
- marche de la machine à gazer ou bien d’un débit irrégulier du gaz. Dans les opérations du débouillage, blanchiment et mercerisage, on s’aperçoit vite de cette malfaçon, car les fils cassent facilement, et restent jaunes, par places, en formant des taches semblables aux taches d’huile.
- Débouillage. — Ces observations signalées et les cotons reçus, on les mettra en œuvre pour leur faire subir l’opération du débouillage.
- Il faut avant tout, dans les opérations qui suivront, éviter le feutrage des cotons ; par conséquent, les manutentions devront être aussi réduites que possible, par exemple : éviter, avec soin, les traînages sur barques pour lavages et savonnages, qui rendraient les cotons pelucheux et nuiraient, par conséquent, au brillant du mercerisage.
- Les cotons doivent être débarrassés, à fond, de toutes les impuretés qu’ils contiennent : (gommes-résines, corps gras, etc.), qui pénètrent les fibres. Ils doivent être, avant le mercerisage, à l’état de cellulose aussi pure que possible.
- Le débouillage s’opère dans une cuve autoclave, sous pression. De préférence, on prendra une cuve à circulation naturelle des lessives: le lessivage s’exécute plus facia
- lement et sans une surveillance aussi attentive que lorsque l’on fait usage de pompes à circulation. Les cotons sont introduits par paquets de 10 pointes à la fois (2.500 kg.) et disposés dans l’autoclave à la façon habituelle. On emploiera des lessives de sodoxyline marquant 3 ou 4° Bé préparées avec de l’eau douce, et même des eaux de condensation de vapeur recueillies à cet effet.
- Par 1.000 litres d’eau douce et tiède (50° C.) on ajoute 40 ou 50 kilogrammes de sodoxyline à 38° Bé, puis environ 10 litres d’huile spéciale pour blanchiment. Cette huile favorise le mouillage des cotons écrus et facilite les dissolutions des gommes et corps gras contenus dans les fibres; de sorte qu’au sortir du débouillage, les cotons sont déjà presque blancs. — Il faut environ 3.000 à 3.500 litres de lessives pour débouillir 1.000 kilogrammes de coton.
- (A suivre.)
- LA PRODUCTION DE L’INDIGO dans l’Inde
- On lit dans un journal belge que, d’après le mémorandum final que le gouvernement indien vient de publier, la culture de l’indigo aurait encore rétrogradé pendant l’exercice 1904.
- La superficie consacrée à cette plante dans le Behar septentrional, Monghyr, Bhagalpur, Purnea et les autres districts du Bengale atteindrait à peine 223.000 acres, contre 249.700 acres en 1903. Quant à la production de la province, elle est estimée à 33.040 maunds, soit 8.500 maunds de moins qu’en 1903.
- De leur côté, MM. Moran et Cie, courtiers à Calcutta, évaluent le rendement du Bengale à 35.000 maunds, le maund valant les deux tiers d’un hund-redweight.
- Dans les provinces unies d’Agra et Oudh, la superficie ensemencée serait tombée de 140.800 à 72.000 acres, et la production de 19.000 à 12.000 maunds.
- Le déclin est également sérieux dans le Penjab, où l’indigo n’aurait été cultivé cette année que sur 53.000 acres, contre 72.200 acres en 1903, et dont le rendement se monterait seulement à 9.872 ewts.
- On estime, enfin, à 123.500 acres (241.900 en 1903) l’ensemble des terres sous indigo dans la pré-
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-
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-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 57
- sidence de Madras, et à 16.260 ewts (45.900 en 1903) la production de ladite province.
- De ce qui précède, il semble résulter que le produit naturel soutient de plus en plus difficilement la concurrence de l’article synthétique.
- Revue des Périodiques Étrangers
- Tout abonné recevra, sur sa demande, la traduction des articles signalés dans la « Revue des Périodiques étrangers ».
- Adresser, à cet effet, un mandat-poste dont le montant en francs est indiqué par le chiffre se trouvant immédia-lement après le résumé de l’article ; rappeler avec le titre la publication étrangère visée avec sa date et joindre à l’envoi la dernière bande du journal.
- BAINS CONTINUS
- Autrefois l’on jetait le contenu des bains de teinture après s’en être servi sans attendre que la liqueur colorante fût épuisée. Procédés permettant d’employer continuellement le même bain (4).
- * (The textile Mercury, 31 déc.)
- LA MACHINE A NETTOYER DE L’AVENIR
- Projet de machine à laver utilisant la benzine, à l’abri de l’air pour éviter tout danger d’inflammation (3).
- (Deutsche fœrber-Zeitung, 8 janv.)
- LA DEXTRINE (BRITISH GUM)
- DANS LA FABRICATION DES INDIENNES
- Etude sur la (british gum) dextrinc ou amidon calciné, un des ingrédients les plus importants,pour donner de la raideur aux indiennes ; manière de s'en servir (6).
- (Textile Colorist, déc.)
- MACHINE CENTRIFUGE DE COHNEN
- Solution du problème de la teinture par les sulfures. Avantages de ces teintures au point de vue de 1 insolubilité dans l’eau. Imperfections des 3 types de machines à teindre ; avantage caractéristique de lu machine centrifuge Cohnen. Procédés d’opération (7).
- American Wool and Cotton Reporter, 29 déc J
- ATALYSE DES TEINTURES
- La détermination de la nature chimique exacte d’un échantillon de teinture inconnue et classification (5).
- (Textile Colorist, déc.)
- LES MORDANTS DANS LA TEINTURE DES LAINES
- : Les mordants ont acquis dans la teinture des laines une place qu’il serait difficile de leur enlever. L’auteur commence une étude à ce sujet; il traite dans ce numéro de la teinture à une seule eau et la teinture des laines apprêtées (4). (A suivre).
- (Deutsche fœrber-Zeitung, 15 janv J
- APPRÊT D’AMIDON POUR LE TISSAGE ET LA TEINTURE
- Préparation rationnelle des amidons suivant le genre d’application. (A suivre) (Der Chemisch Technische Fabrikant, 11 janv.)
- L’ACIDE FORMIQUE
- Avantages de l’emploi de l’acide formique pour la teinture des tissus de laine dans lesquels il entre du coton ou de la soie. Impression (13).
- (The Textile Recorder, 14 janv.)
- N. de Tédesco.
- INFORMATIONS
- Nous apprenons que la fabrique d’aniline Roesler à Darnach, près Mulhouse, se transforme en Société anonyme au capital de 500 ODO fr.
- LÉGISLATION COMMERCIALE ÉTRANGÈRE
- Belgique. — Taxe spéciale sur les fabricants de soie artificielle. — Un décret royal publié en date du 1er septembre établit une taxe de 125 francs par mois et par employé, en compensation des frais de surveillance, à charge des fabricants de soie artificielle admis à jouir de la décharge de l’accise sur l’alcool dénaturé qu’ils utilisent dans leur industrie. Cette taxe est payée par anticipation ; elle est due en entier pour chaque mois commencé.
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- 58
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera, à la fin de chaque année, une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal, n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les inté-resse.
- (58). — Vente commerciale. — Preuve. — Marché conclu par un commis voyageur. — Confirmation par lettre. — Silence de l acquéreur. — Acceptation tacite.
- Lorsqu’un marché a été conclu par le voyageur d’une maison de commerce, si cette maison confirme sans retard le marché, cette confirmation vaut preuve de l’existence du marché, malgré le silence gardé par l’acheteur à la suite de ladite lettre confirmative, alors surtout que l’existence,plus tard contestée dudit marché, paraît établie par d’autres circonstances dont le caractère de précision et de concordance permet de les élever, à titre de présomptions graves, à la hauteur d’une preuve définitive
- Ainsi jugé par le Tribunal de commerce de Saint-Etienne, le 26 novembre 1903.
- Un de nos abonnés nous écrit :
- Au cours d’un bail portant sur plusieurs années, j’ai consenti à mes locataires une diminution de loyer. Je désire savoir si je puis conserver les loyers d’avance que j’avais reçus lors de la signature du bail, imputables sur le dernier semestre, ou si je dois restituer sur ces loyers la différence entre l’ancien prix et le nouveau.
- R. — La solution dépend surtout des circonstances dans lesquelles la réduction a été consentie. Si vous l’avez accordée volontairement, sans pouvoir y être forcé, sans aucune menace de vos locataires, en un mot, par pure bienveillance, nous pensons que vous pouvez intégralement conserver les loyers d’avance, si du moins il ne fut pas question de ces loyers lors de la réduction. Cette réduction, dans ces conditions, n’a pu être consentie que pour venir en aide à vos locataires, pour leur rendre plus faciles les paiements à venir : elle doit, par suite, être sans influence sur les loyers déjà payés En ce sens vous pouvez invoquer un jugement rendu par la septième Chambre du Tribunal civil de la Seine le 7 juillet 1892.
- Mais il en serait tout autrement si la réduction n’avait pas été consentie par générosité, mais pour éviter une action en justice, ou si elle correspondait à une diminution de jouissance.
- CORRESPONDANCE
- M. A. M. à Poitiers. — 1 Pas d’indemnité pour retard : — 2* Intérêts dûs si aucune disposition con-traire dans le marché.
- M. L. R., à Contarnoux. — 1* Vous ne pouvez réclamer une indemnité que si vous avez fait des approvisionnements qui sont restés inutilisés. — 2* Ne pas commencer les travaux sans avoir déterminé l'in, demnité ou au moins fait des réserves formelles ; — 3: En cas de non arrangement amiable, présentez requête au Conseil de Préfecture.
- M. A. T. C fi Orléans. — D’après la convention que vous nous communiquez, votre droit de céder nous paraît certain ; il serait prudent toutefois de l’insérer dans une clause spéciale
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de sociétés
- Lyon. — Société en nom collectif Duprat et Cie, blanchiment, gazage, teinture et apprêts des étoffes, 29 et 31, rue de Paris, à Tarare. — Durée 10 ans. — Cap. 20.000 fr.
- Modifications de Sociétés
- St-Etienne. —Société Marcieux père et fils, teinturerie, 17, rue des Teinturiers. — Par suite du décès de M. Marcieux père, MM. Antonin et Hubert Marcieux continuent seuls.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Gibon, 15, rue Daumier. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Charles, 28, rue Montho-ion. —• Entrée en jouiss.. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Dursort, 1, rue des Volontaires. — Entrée en jouiss. le 20 fév.
- Paris. — Teinturerie, par Mlles Profat, 67, rue des Dames. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M- Besson, 4, rueNollet. — Entrée en jouiss. de suite.
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-
- te à êt
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les douze mois des années 1902, 1903 et 1904
- Quantités
- s à .. colsonmation
- Marchandises françaises ou francisées exportées
- LMIPORTATIONS
- Bois de teinture en bûches : Mexique. . . . — — Brésil......
- — — Haïti......
- — — Guatemala..
- — — Auties pays.
- Totaux .
- Bois de teinture moulus... ...........
- Garance en racine, moulue ou en paille... Curcuma en racine........................
- — en poudre...............................
- ............................... ..... Lichens tinctoriaux................ ...
- Ecorces à tan, moulues ou non............ Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles..... — .
- Moulus............ - ....................
- Noix de galle et avelandes entières, concassées ou moulues.............. Libidibi et autres gousses tinctoriales.... Safran.......................... Autres teintures et tanins...... Cochenille...............................
- Kermès animal............................
- Indigo....... ...................
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu................................
- Cachou en masse..........................
- Rocou préparé.............................
- Orseille préparée, humide en pâte........
- — sèche (cudbéard ou extrait).
- Extraits debois detelnt. et d’autresespèces : Garancine. .............................
- Autres._______........ ..................
- Teintures dérivées du goudron de houille: Acide ................................
- Alizarine artificielle..................
- Autres...................................
- Outremer................................
- Bleu de Prusse... .....................
- Carmins communs..........................
- — fins...................................
- Vernis à l'alcool .... .. . ...........
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées..... .......
- Ocres broyées ou autrement préparées...
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes...................
- Verts de montagne,de Brunswick et simil.
- Talc pulvérisé.... .....................
- Couleurs non dénommées.... .. ........
- a
- Q.m
- | 1901 «003 11002 H/Aa 1 — A A-u-
- 4 212 4 601 9.106 Bois de teinture en bûches.
- — moulus
- 35 860 46 557 15.864 Garance en racine, moulue ou en paille.. .
- 4.55 8 264 4 307 Curcuma en racine.
- 25.008 32.267 35 180 en poudre Lichens tinctoriaux
- 69.635 91.689 84.957
- 18 8 Sumac, fustet et épine-vinette :
- 733 2.133 2 217 Ecorces,' feuilles et brindilles
- 1.897 4 015 3.757 Moulus
- 14 65 28 Noix.de galle et avelanèdes entières con-
- 10 768 7.424 8.812 cassées ou moulues
- 2.629 2.984 2.746 Libidibi et autres gousses tinctoriales-,...
- 42.436 49.682 48.662 Safran Autres teintures et tanins
- 60.838 49 413 58.536 Cochenille..
- 40.535 49.484 39.262 Kermès animal Indigo
- 40.591 35 896 54 678 Indigo-pastel, indigue, inde plate e. boules
- 260 739 138 de bleu -
- 855 726 717 Cachou en masse...
- 3.654 3.648 2.333 Rocou préparé
- 2.453 2.099 3.421 Orsei le préparée, humide en pâte — sèche (cudbéard ou extrait).
- 2 10
- 3.297 3 163 6.109 Extraits de bois de teint, et d autres espèces: Garancine
- . 3 11
- 34.396 27.693 19.635 Autres : Allemagne
- 2.052 2 0 3.7 912 — Belgique....
- 8 2 3 — Angleterre.
- 88 100 85 — Etats-Unis — Autres pays
- 6 64 Totaux.
- 1 852 2.503 2.131 Teintures dérivées du goudron de houille :
- 33 21 24 Alizarine artificielle
- 2 041 1.779 1.834 Acide picrique..
- 10.929 11.240 10.981 Autres -
- 1.670 1.251 1.299 Outremer
- 645 730 649 Bleu de Prusse
- 13 17 15 Carmins communs
- 1 3 2 — fins
- 143 178 157 Vernis à l’alcool — à l’essence,à l’huile ou à l essence
- 11.513 10.777 10.562 et à l’huile mélangées
- 5.906 6.129 4.405 Ocres broyées ou autrement préparées... . Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- 136 170 164 dres bleues ou vertes . .
- 886 900 869 Verts de montagne, de Brunswick et simil.
- 29 7361 23 038 35.184 Talc pulvérisé.... '
- 23.230 33.740 36.411 Couleurs non dénommées
- Q.m.
- »
- 2 5
- k 5 te
- 463 184
- . 450 512 51 46
- 1.751
- 302.039
- 559
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- 4 Cv ce
- 500
- 1.104
- 2.147
- 13
- 1.827
- 818
- 417
- 1.048
- 136
- 1 016
- 58.067
- 24.887
- 15.837
- 2.413
- 50.072
- 151 276
- 1903
- 1.086 1.184
- 256 169
- 187 334
- 808 1.021
- 84 68
- 296 214
- 904 516
- 328.819 372.419
- 344 1.372
- 434 373
- 1.304 1.643
- 1.187 745
- 393 544
- 3 090 1 976
- 1.915 3.029
- 33 5
- 2 233 2 694
- 592 561
- 931 820
- 1.018 800
- 343 3-11
- 124 118
- 3.251 .771
- 64) 011 75 501
- 21 551 25.167
- 16.782 21.546
- 3.765 3.617
- 50.693 49.917
- to oo CO to
- ot
- 00
- 83 U 27
- • 1
- 3.730 4.425 3.625
- 17.549 16.391 11.394
- 559 642 691
- 6 45 49
- 53 58 70
- 1 -532 1.372 1 430
- 15.022 14.100 13 823
- 24S.623 , 219.964 217.440
- 476 504 427
- 262 427 255
- 26.629 37.259 37.796
- 6 837 5.042 3.825
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- co
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-
-
-
- 60
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Acide acétique industriel 40 %
- » » 35 %
- Les 100 k.
- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22’ chimiq. pur.
- nitrique »
- 20/22 par 15 touries 36’ blanc ... ...... » jaune 40- blanc » jaune 36' chimiquem. pur. 40 » »
- »
- oxalique..............
- picrique cristallisé .. sulfurique 53’. ...
- S
- tartrique
- 60’ environ.....
- 66’ » ....
- 66’ chimiq. pur au soufre......
- 1er blanc........
- Alcali volatil du gaz 22’ ..
- » » 28/29
- Alcool dénaturé type Régie 90’...,
- Alun épuré......
- » ordinaire.
- » de chrome
- Benzine cristallisable.......
- » lourde, industrielle
- » type Régie ... .
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86-.. Borax raffiné en cristaux.......... Carbonate de soude cristallisé Crème de tartre entière ....
- Cyanure Dextrine
- »
- 30
- 28
- »
- 31
- 6
- 30
- 29
- 35
- 34
- 47
- 55
- 72
- 250 5
- 6
- 7
- 32
- 15
- 265
- 35
- 60
- 50
- 25
- 25
- 25
- 50
- 50
- L’hecto
- 55 » es 100 k.
- 17 50
- 15 »
- 32 »
- L’hecto
- 42 »
- 33 »
- 34 .»
- Les 100 k.
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes
- rouge de potassium pur. blonde citron........... blanche.................
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..
- » » extra.............
- » » pharmaceutique. ,
- » » chimiquement pure.
- Extrait
- d'oseille liquide n’ 1..
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- 30’ Baumé..
- 28- »
- 25- »
- 20- »
- 15’ » . ..
- industrielle 28
- Glycérine blanche -=---—.
- Lessive caustique de potasse 36
- Rouille
- Sel de
- Soude
- Sulfate
- Perlasse ire qualité .... » ordinaire ......... rose factice..........
- 5 42/45 en tourie. supérieure................. soude 90/92 .. ...
- » Solvay 65'70 ............
- » » 75/80 ......
- » » 80/85 ........
- caustique 60/62...........
- » 70/72------- ...
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- ; de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux ;
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » » extra pains et poudre.
- » » n’ 1 ....................
- » » flor pâle et foncé.........
- » de Chine en grains',...............
- Bleu
- E
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse »
- Essence de térébenthine
- 72
- 55
- 95
- 33
- 8
- 205
- 210
- 315
- 340
- 48
- 48
- 50
- Le litre 0 28 0 38 0 55 2 50 Les 100 k.
- » » » 40•..
- » » de soude 36-..
- Noix de Galles de Chine.........
- Orseille double....... -....... » triple ......................
- Oxymuriate d’étain 32 %........
- Panama (Quillay)................
- Permanganate de potasse.........
- Potasse d’Amérique..............
- » imitation d’Amérique 66/70
- a «
- 3
- & % • or - e
- 115 155 185
- 12
- 11
- 11
- 9
- 9
- 125
- 35
- 45
- 13
- 160
- 65
- 80
- 180
- 50
- 125
- 100
- 39
- 33
- 30
- 50
- 50
- 50
- ».
- 60
- 95
- 33
- 25
- 12
- 15
- 14
- 22
- 23
- 24
- 29
- 31
- 32
- 35
- 55
- 6
- »
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage.
- » p. pap peints supérieur.......... extra,............. n- 1 ..
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 100
- PLACE DU HAVRE
- Æoie de teinture.
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- »
- »
- Ire qualité ... - 2e qualité ...
- 3e qualité....
- • Sisal, Yucatar..
- Honduras..........
- Tabasco...........
- Haïti Cap........
- - Fort-Liberté....
- Aquim.............. .................
- Gonaïves ........
- P.-de-Paix.........
- - Miragoane.......
- • Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel
- Jamaïque. ........
- Cuba et St-Yago .. ............... ............... ...............
- Campêche......... Carmen........... Tampico........... .................
- Haïti.............
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab .. Rio Hacha......... Carth. et Savan... Maracaïbo.........
- Fustet
- 100 k
- Tatajuba(Pern. )50 k Bahia . ........
- Corinto. ... .. « « Amapals. i. a 59 kili
- Rouge Brésil Bahia.........
- » Calliatour... 100 k.
- Lima.......
- Ste-Marthe. Brésillet. .. Sandal..... Sapan ....
- 50 kil.
- . 100 k.
- .. 50 k.
- Quebracho. . 1000 k.
- Pernamb.....50 k
- Czehou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb ... .....
- » pressé...
- Coehenille
- On cote :
- Ténérife zacatille..,...
- Ténérife grise.......
- Cursuma
- Bengale.......50 kilos, lava, Mad . Pond......
- Dividivi
- On cote les 50 kil ...
- Indigo*
- On cote actuellement :
- Beng sur v. et bl. 1,2 k. nn violet et pourpre....
- t : S
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- 13
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- a
- beau.viol. etdito.. bon violet..... bon moyen violet.. moyen violet... beau violet rouge .. bon violet rouge.... bon moy. v. roug... fin rouge...... beau dito............ bon dito....... bon à fa cuiv.. ~uiv c23. et bas.....
- 5
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- Java. .. ...... Kurpah.. .... Madras.......
- Manille.......
- Caraque ...... Guatemala flor
- N.M
- N.M
- N.M
- 1
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- 3
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- 1010 est ce ce
- • bon à fin sobré..
- » — cor....
- » cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M • bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M.
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert .............. M
- Mers du Sud............M
- Madagascar. ............M
- Quercitron :
- On cote les 50 kil..
- Baltimore fin effilé. * . gros effilé...
- Roeou.
- Antilles....1/2 kil. 0 32
- Cayenne, ti I < 4 à a : , . . I i . , .
- 0
- 3
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- 2
- 1
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- 7 50
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- à 8
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- a” 3 w<
- 37 1/2
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- 61
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 12 .
- » (Guadeloupe) .11 .
- » de Fustet Albanie.-,
- .à .15
- Cachou noir, Ire marque..
- » marques ord. Cochenille argentée.. 100 k
- 10 50
- 95 ..
- 70 ..
- .12
- 12
- 85
- Sumac en feuilles............. 25 .. ...
- » poudre..................... 26.........
- Styrax liquide............... 130........
- Tamarin Madras................. M .. 23
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile.............................
- » en pains, extra sec,
- f Mous en Barils
- Qualité extra.......................... 32 34
- Qualités ordinaires................... 25 30
- Savons durs en caisses ou sacs de 50 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 Q/0 ou 60 jours net.
- urcuma
- grise........ .... zacatille naturelle noire Palmas lek. Bengale............. Chinois...... Madras.......
- Gal es de Chine.............. Prussiate jaune de potasse.
- 540 .
- 550 .
- 530 .
- 35 .
- 40 .
- 40 .
- 135 .
- 170 .
- INDIGOS, - Au 1/2 kilo Madras bon t beau tendre.
- a
- moyen et bon moyen coloré............... moyen ord. et ord.
- co
- ce
- terne et serré... . Kurpah lon et beau vio'et
- 2.20
- Kurpah
- Bengale
- a
- Java
- et violet rouge.. moyen et bon moy.
- assez coloré....
- moyen ord. et ord.
- mél. et terreux., beau et fin violet . bon moyen à bon
- violet et violet
- rouge .............
- moyen violet-rouge
- et rouge...........
- =
- =
- x‘ ' 2
- M..
- Le
- bon moyen....’...
- beau et bon violet. :
- DROGUERIES
- M
- 5.25
- 550
- 560
- 550
- 3.25
- 2.95
- 2.55
- 2
- M..
- M
- b
- sous pap......................
- » bon marchand en pains » » en boules ... . ...
- n raffiné en poudre sec.............
- PLACE DE BORDEAUX
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Bois de Teinture
- tout aux 100- , raire 1er coût.
- Acide citrique.............. Alun raffine(entrepôt) .. .
- sauf variation
- 1
- O O
- P B (acq.)............... couperose emballée....... Essence de térébenthine (d. fûts)......................
- Id. (s. fûts)...............
- recule de pommes de terre.
- 1er bl.....................?
- ld.2ebl. (entrepôt)....'... Dalles vertes et noires .....
- 3 0
- 15
- 17
- 5
- 106
- 100
- 40
- 38
- 17
- 1!)
- 6
- » noires Alep..............
- ” blancnes .
- iomme arabique, en sorte
- Ghésirée, en sorte.... ’
- Sénégal,s. bas du fleuve
- »
- 60
- a
- a
- » Galam .............. Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde..
- » blanche...... Laque en f. qté orange.
- » mi-orange
- 65
- 65
- 170
- 160
- 75
- 70
- e» cerise AC
- Pandaraque lave
- Damar (Batavia). ......
- .......................
- Penang________________
- a
- Comme adragantesyrie.
- Quercitron.....
- Garance, racine
- Anatolie.
- B » poudre..........
- n°cou Guadeloupe ... / "
- » Cayenne__________
- “puan. dEspagne, Valence
- Sulfate de
- 500 550 525 190 145
- 85 110 200 150
- M 75 70 90
- 170
- 120
- 750
- 600
- 70
- cuivre(entrepôt). 55 (acq.)
- 59
- Acide muriatique ... 20 d.
- » nitrique 36 d.
- » » 40 d.
- » sulfurique.... 66 d.
- » sulfureux.... 50 d.
- » tartrique ............ Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné...........
- Blanc de zinc de la Méditer.
- poudre................. broyé..... Crème de tartre........ Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp..... Chlorure de potassium, en gare de Salins..........
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude............
- » de potasse ............... Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos.......... Soude caustique, 110/115, en bq. de 300 kil. plaquettes Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ..........
- 9 ., à
- 33 ..
- 40 .
- 10 ..
- 8 ..
- 260 ..
- 34 ..
- 38 ..
- 56 ..
- 61 ..
- 180 ..
- 8 ..
- 20 ..
- 6 75
- 27 ...
- 44 ..
- 18 25
- 17 75
- 12 ..
- 30 ..
- E 55 A 59
- Brésillet Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,G uade
- loupe , Calliatour............... Pernambouc............... Jaune Cuba ...
- — Guayra-Tabasco. .
- — Tuspan.................
- Lima.....................
- Tampico..................
- Sapan. .... Sainte-Marthe............ Nicaragua ............... Sandal rouge ............
- 28 — à 29 —
- 28 — 28 25
- 18 — 19 —
- 10 - 14 —
- 8 — 8 50
- e
- 1 en
- 1
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos.........;.......... 5 50
- SAVONS
- Cuits (unicoles)
- Blanc pur à l’huile d’olive... 63 66
- » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 45 47
- » augmente (60 0/0 » )... 39 40
- » résineux (72 0/0 » )... 42 43
- Jaune » (72 0/0 » )... 41 42
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 43 44
- » tunisien............................. 36 37
- Jaune » 36 37
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)......... 43 44
- » (60 0/0 d’huiles).................... 39 40
- Rosé...........................;.... 39 40
- Noir............................. . • 38 39
- Blanc spécial suiffé................... 55 56
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................ 37 40
- » mixte » 35 36
- » talqué Ire qualité................ 33 34
- » » 2e » ........ 30 32
- Marbré bleu ou rose Dijon...... 39 40
- » » Nantais.......... 39 40
- Mi-Cuits
- Selon qualités :
- Blanc ou jaune................. 20 30
- » (à la batteuse).............. 26 32
- Marbré bleu ou rosé..............20 3 0
- Résineux...................... 26 34
- Vert exportation................ 20 3 2
- Brun..................... 26 34
- Foira... ...................... 25 34
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k Gambier.................. Curcuma de la côte. . 100 k — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . 11 — 13 —
- —• — fin violet . —- — -—
- — — beau violet . 11 — 13 —
- — — bon violet. . 11 - 12 —
- — — moyen violet . 10 — 11 -
- — petit violet. . 9 — 10 —
- — — ordinaire et
- cuivré . . 8 50 9 —
- — Java ordin. et cuivré . — — — —.
- — Madras fin. . . . . 6 — 6 50
- — — beau . . . 5 50 6 —
- — — bon .... --- -- hearf
- — — moyen . . . 5 — 5 50
- — — ordinaire. . . —- --- ---
- Kurpah kuddapah beau violet 8 — 9 —
- — — bon violet. 7 50 8 —
- — — moy. violet 6 — 7 —
- — — pet. ordin. 5 — 5 50
- — Pondichéry bon violet 6 — 6 50
- — — moy.violet 5 — 6 —
- — — orn.et cuivré 4 — 5 —
- — Manille ---- - --a
- — Guatemala flor . . 8 — 10 —
- — — sobre . . 6 — 7 —
- — cortès , . 5 — 6 —
- — Mexique flor. . . . 7 — 8 -
- — - sobre . . . 6 — 7
- — — ordin. cortès 4 - 5 —
- Caraque flor. . .. . . .— —*
- — — sobre . . . w--- — ---
- — — cortès. . . - --- . anome
- Gomme laque ordin. et orange
- D C . le k. 6 —
- — — blonde, 1requal. 5 80 ..
- — — — 2e quai 5 75 --
- — — cerise. . . . 5 75
- — — blondeordin. . 5 70 .— —
- k k. k
- Garance d’Avignon. . 100 Lac-Dye, marque DT. ie Orseille Mers du Sud. 10C
- — Madagascar . .
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-
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-
- Q
- CD
- Le moniteur de la teinture
- PLACE DE LYON
- Droguerie pour teinture et impression
- Prix aux 100 kilos hors barrière :
- Acétate de plomb........ 71 .. à 72 .
- Acide acétique des arts 40% 31 .. 32 . » chlorhydrique ? . . 8 . » nitrique 36 35 .. 36 . » sulfurique 66* 8 50 9 . » tartrique... 265 .. 270 . » citrique 295 . 300 . Alun épuré.. 21 .. 22 . » ordinaire 17 ,, 18 . Ammoniaque incolore, 22. • 44 . 46
- Bichlorure d’étain, 55'.... 111 .. 116 .
- » « 60 .... 134 .. 139 .
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une
- Bois Campêche-Laguna ... 15 » Guadeloupe. 12 50 16 .. 13 .
- Bois Jaune Centre Amériq. 17 18 50
- Cachou jaune. Vapeurs.... 56 58 . .
- » brun 77 60 87 50
- Chlorate de potasse 105 110 ..
- » de soude 105 110 ..
- Chlorure de chaux 100 à 110. 15 . à 16 ..
- Chromate rouge de potasse 77 50 79 ..
- » » de soude.. 57 50 59 ..
- Crème de tartre 200 205 ..
- Cristaux de tartre 192 50 197 50
- » de soude 7 7 50
- Curcuma Bengale en racines 33 37 ..
- » de Madras
- » de Chine M
- Essence de térébenthine.. 98 100 ..
- Extrait de châtaignier 20:. 16 17 ..
- Galles de Chine et Japon.. 152 157 ..
- » vertes et noires .... 135 145 ..
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
- A céder TEIATURERIE, usine et ma-ap. fort. IElgasin dans jolie ville près Paris. Clientèle de choix. Bénéf. net, 7.000 fr.; usine et magasin à vendre ensemble ou séparément. Prix à déba’tre.
- Banque FETITJEAN
- Gomme Sénégal, en sortes 72 50 77 50
- » arabique................. 65 .. 70 .
- » adragante rousse .. 275 .. 310 ..
- Jus de citron ........ ... 23 .. 24 ..
- Méthylène à 95 ............... 90 .. 95 ..
- » régie 90'....... 100 .. 110 ..
- Prussiate jaune de potasse 127 50 132 50
- » » de soude............... .....
- Pyrolignite de fer......... 10 50 11 50
- Résine..................... 23 .. 24 ..
- Rouille ...................... 9 .. 10 .
- Sel de soude ................. 17 50 18 50
- • ammoniaque.. 11 50 12 50
- Sel d’étain............... 242 ,. 247 50
- Soufre en canons.............. 17 . . 18 .. » sublimé..................... 20 . • 21 ..
- Sumac Sicile en feuilles.. . 22 .. 23 ..
- Sulfate d’alumine.......... 10 .. 16 .. » de cuivre................ 62 ., 64 ..
- » de fer........................ 5 50 7 ..
- Etude de Me DARRÉ, notaire à Darnétal.
- ADJUDICATION volontaire, en l’étude, le jeudi 9 mars 1905, à deux heures :
- D’UN GRAND
- ÉTABLISSEMENT INDUSTRIEL
- En activité, à usage de Teinturerie, Apprêts, Impressions, Grattage, Net-toyage et Blanchiment, situé à DAR-NÉTAL, rue du Mont-Roti, n° 8, rue Maresquet et rue de Longpaon, à 3 kilomètres de Rouen, comprenant ' Deux Maisons; Bâtiments industriels; Matériel désigné en un état joint au cahier des charges; deux Turbines hydrauliques ; Chaudières à vapeur d’ensemble 260 chevaux; Puits à grand débit, foré à 80 mètres.— Contenance : environ 6.000 mètres. Entrée en jouissance le 1er mai 1905.
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- Le Gerant : A. FAYOLLE, *.
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- A. FAYOLLE» Directeur, 20, rue Turgot (IX-)
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-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE / DES 4,* 63
- _________________________ __________________•________
- OUVRAGES SPÉCIAUX ", . /
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur installation des établissements, machines, produits? exécution du travail, etc., par F. Gouillon 4, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle.
- Tissus de toute origine, vêtements, ameublements, lingerie, dentelles, gants, plumes, paille, chapeaux, tapis, uniformes galonnés, articles en peau, fourrures et cheveux viennent dans les mains du teinturier-dégraisseur qui les nettoie, réteint, apprête, imperméabilise, incom-bustibilise, aseptise, etc., comme le dit du reste la préface du manuel méthodique.
- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires
- La nouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. Gouillon a été tout particulièrement soignée : de nombreux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET; BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- Ce petit ouvrage, d’une belle impression, est établi sous la forme d’un dictionnaire, ce qui rend les recherehes commodes. Aux noms génériques sont groupés tous les renseignements se rapportant àla matière ou aux procédés qu’ils désignent. On y trouve des renseignements pratiques concernant les substances et les objets d’un usage journalier.
- BLANCHIMENT ET APPRÊTS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d’échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4® Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques. — Matières colorantes non classées.
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- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc;
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte .........................................20 francs
- Teinturier, Apprèteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume........................• 3 fr. 70
- Aniline {Couleurs d‘), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
- Les Patrons devant les prud’hommes.—Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XIP arrondissement. In-8, 317p. Prix : 4 fr. 50.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures, cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, de leurs variétés.
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- TRAITÉ PRATIQUE DE TEINTURE ET IM PRESSION
- Par de Vinant, chimiste et directeur de fabrique. Impression et Teinture. — Teinture et impression des tissus et des écheveaux de coton, de fil, de soie, de laine, etc. — Blanchiment des toiles de fil, coton, soie, laine, etc. — Des apprêts. — Teinture des housses, de la pelleterie, des plumes pour modes, des chapeaux de paille. — Quelques produits chimiques utilisés à la teinture et à l’impression : — Un volume de 714 pages avec planches. Prix. 20 fr. 60
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- 49e Année. No 5.
- 5 Mars 1905.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. 15 îr.
- — Six mois.................. 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an..............20 fr.
- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- ANNONCES : | Fallenevennelaise): :: 1 £
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d journal.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Les couleurs immédiates. — Teinture des tissus de confection pour hommes (suite). — Revue des périodiques étrangers. — Le mercerisage (suite). — Procédé pour teindre la soie en bleu-noir après la charge. — Assurances contre les accidents. — Les produi s tinctoriaux modernes et l’atelier de teinture des Gobelins. — Informations. — Tarifs et transports. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières.
- — Revue du marché. — Bibliographie. — Annonces.
- LES COULEURS IMMÉDIATES
- Leur mode d’emploi
- On opère de préférence dans un jigger muni de rouleaux presseurs ; les produits suivants (i) conviennent particulièrement pour la production d’effets blancs :
- Noirs Immédiats NG, NF, NR, NN conc.
- Bruns Immédiats B, RR, W conc.
- Brun foncé Immédiat A.
- Brun noir immédiat conc. Cachou Immédiat O. Marron Immédiat B conc. Vert foncé immédiat B. N • ss Bleus Immédiats directs B, OD. OJangé immédiat C.
- d) De la Manufacture lyonnaise.
- Noirs.
- On garnit le premier bain avec :
- 10—20 gr. Noir Immédiat NE.
- 10—20 » Sulfure de sodium crist.
- 15—30 » Colle forte.
- 5 » Carbonate de soude cale. 20—30 » Sulfate de soude calc.
- Par litre de bain et on ajoute en plus :
- 8—10 0/0 Noir immédiat NF.
- 8—10 0/0 Sulfure de sodium crist.
- 12—150/0 Colle forte.
- Du poids du tissu.
- Tous les ingrédients nécessaires, préalablement bien dissous, sont ajoutés au bain à 40° C. ; on teint pendant 3/4—1 heure, on exprime fortement et on rince ; il est bon d’ajouter un peu de carbonate de soude au premier bain de rinçage ; pour finir on passe dans un bain contenant 5 gr. d’acétate de soude par litre et on sèche.
- Sur vieux bains on emploie :
- 8 —100/0 Noir immédiat NF.
- 8—10 0/0 Sulfure de sodium crist.
- 1 0/0 Carbonate de soude calc.
- 5 0/0 Sulfatedesoudecalc.etàpeuprès
- I /4— 1 /5 de la quantité de colle forte em-
- ployée en premier lieu.
- Bruns, bleus, verts foncés et nuances mode.
- Parmi les colorants qui conviennent pour cette application, les suivants exigent, sur jigger, l’ em-
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- ploi d’une quantité de sulfure de sodium crist. cor- |
- respondante à : _ .
- Bruns immédiats B, RR, W conc.
- Brun foncé Immédiat A.
- Vert foncé immédiat B.
- Marron Immédiat B conc.
- Brun noir Immédiat conc. - ----
- Cachou Immédiat O.
- Orangé immédiat C.
- Environ 1 1/2 fois le poids du colorant employé.
- Bleu immédiat direct B.
- Bleu Immédiat direct OD.
- Environ deux fois le poids du colorant employé.
- On garnit les premiers bains à peu près comme
- suit : :
- 2—10 0/0 de colorant (du poids du tissu) et la quantité correspondante de sulfure de sodium
- 5 gr. de carbonate de soude cale.
- 5—10 » de sulfate de soude cal.
- 10—30 » de colle forte
- Par litre de bain.
- Quant aux vieux bains, on y ajoute les quantités nécessaires de colorant, de sulfure de sodium et de carbonate de soude et environ 1/4—1/5 de la quantité de colle forte employée en premier lieu ; l’addition de sulfate de soude n’est nécessaire pour que des nuances moyennes et foncées.
- On teint de la même manière que pour le Noir. Toutefois pour les Bleus Immédiats directs B et OD, il est bon de porter la température du bain à env. 60° C.
- Mode d’emploi des Couleurs Diamine
- On teint à 50—70° C. soitaujigger, soit au tourniquet, avec addition de 1—2 gr. de carbonate de soude, 3 gr. de savon et 5 gr. de phosphate de soude par litre de bain ; on n’ajoute de sulfate de soude que pour des nuances moyennes et foncées.
- Pour cette application les produits suivants, qui ne colorent pas ou seulement très peu la soie, sont recommandés spécialement :
- Noir Diamine BH.
- Bleu pur Diamine.
- Bleu solide Diamine FFB.
- Jaune solide Diamine A.
- Orangés Diamine G et DN.
- Catéchine Diamine B.
- Brun Nitrazol Diamine G.
- Ces deux derniers en nuances claires.
- Teinture des effets de soie.
- Les réserves de soie qu’on obtient en opérant d’après les indications ci-dessus, tant avec les Couleurs immédiates qu’avec les couleurs Diamine, sont d’un blanc presque pur. Pour les teindre ensuite, on opère en bain chaud additionné d’une faible quantité d’acide sulfurique, et on. emploie, les colorants suivants :
- Pour Bleu : Cyanol extra, Bleu soluble pur
- » Rouge : Ponceau F3R, Crocéine brillante 3 É
- » Jaune : Jaune G. Métanil extra
- » Violet : Violet Formil S4B
- » Vert : Vert acide JJ extra conc.
- Il est impossible d’éviter complètement que le colorant employé pour teindre la soie ne monte en même temps légèrement sur le coton. Pour parer à cet inconvénient il est bon, surtout pour les noirs, d’employer un Noir Immédiat plus rougeâtre ou plus verdâtre, suivant la nuance qu’on veut donner à la soie. Par exemple lorsqu’on veut obtenir des I effets de soie rouges, bleus ou violets, on teint le coton avec Noir Immédiat NG tandis que, lorsqu’il s’agit d’effets de soie jaunes ou verts, on emploie pour teindre le coton des marques plus rouges, telles que Noir Immédiat NF, NR, NN conc.
- On obtient également des effets très nets et très purs en teignant la soie en premier lieu, au lieu du coton. Les colorants suivants se prêtent bien à cette application :
- Pour Rouge : Rouge foulon G, Ecarlate Diamine 3
- » Bleu : Bleu Formyl B
- » Violet : Violet Formyl S4B
- » Jaune: Jaune Foulon O, Jaune Diamine CT » Vert: Vert foulon brillant B.
- On emploie ces produits en bain bouillant addi i tionné d’un peu d’acide acétique ; ils supportent L
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 67
- parfaitement la teinture ultérieure du coton avec des Colorants Immédiats,
- Les tissus teints avec Noir Immédiat doivent, après la teinture des effets de soie, être rincés, pour finir, avec addition d’acétate de soude.
- TEINTURE SUR TISSUS DE CONFECTION pour hommes
- Observations générales^ concernant Vapplication des principaux colorants employés dans la teinture en pièces.
- (Suite)
- Couleurs Lanacyl pour la teinture en bleus et bleus-marine
- Les bleu Lanacyl BB et R donnent des nuances très solides à la lumière et d’une grande vivacité, ne changeant pas de ton à la lumière artificielle. Ils s’emploient aussi bien pour des bleus vifs que pour des bleus-marine foncés.
- Pour ces derniers, qui se distinguent par une bonne solidité à la lumière, on fonce soit avec des produits solides à la lumière appartenant au groupe des colorants unissant facilement, tels que : Orangé GG, Orangé II, Jaune solide S, Tropéoline, soit avec bleu-marine, Lanacyl ou Bleu Naphtol.
- Les teintes obtenues avec les bleus Lanacyl sont très solides au frottement et possèdent une bonne résistance au fer chaud (repassage) et aux alcalis ; elles supportent le décatissage et le carbonisage tant qu’il s’agit d’exigences normales et courantes.
- Les bleu Lanacyl B et BB ont un grand pouvoir colorant et avec environ 3 0/0 de produit on obtient déjà des bleus foncés. On les emploie d’ailleurs principalement pour la teinture en bleus-marine et bleus foncés.
- Pour les nuances plus claires,les Bleus Lanacyl BB et R, qui sont plus solides à la lumière, méritent la préférence ; on peut combiner à volonté ces der-niers avec les Bleus marine Lanacyl.
- La marque BB est de nuance un peu plus bleuâtre et plus vive que la marque B.
- Les Bleus marine Lanacyl, comme les Bleus La
- nacyl, laissent les filets de coton ou de ramie intacts.
- Mode d‘emploi
- Les couleurs Lanacyl se teignent directement en bain d’acide acétique sans mordançage ni fixage avant ou après teinture ; pour les Bleus marine Lanacyl employés seuls ou en combinaison avec les Bleus Lanacyl, on fixe avec un peu de bisulfate de soude après épuisement du bain.
- Pour des tissus contenant du jarre il est utile de faire bouillir le bain énergiquement et de rajouter encore 5 0/0 d’acide acétique ou même du bisulfate de soude, afin d’arriver à couvrir autant que possible ces poils rebelles à la teinture.
- Il faut veiller, comme du reste d’une façon générale dans la teinture en pièces, à ce que les tissus soient dégraissés avec soin ; il est utile de les passer avant teinture dans un bain chaud contenant 1 1/2 à 2 0/0 d’ammoniaque et de les rincer à l’eau fraîche.
- On ajoute au bain de teinture : d’abord
- 20 à 30 0/0 de sulfate de soude
- 10 » d’acide acétique, puis le colorant dissous d’avance, on entre le tissu à tiède, on chauffe lentement de façon à arriver à l’ébullition en 1 heure environ et on maintient le bouillon jusqu’à ce que le bain soit épuisé, ce qui dure à peu près 1 heure.
- Pour les teintes, dans lesquelles if rentre du Bleu marine Lanacyl, on rajoute ensuite, suivant leur intensité,
- 4 à 6 0/0 de bisulfate de soude
- et on fait encore tourner pendant 20 minutes au bouillon.
- Cette addition de bisulfate fait très légèrement foncer la nuance.
- Pour nuancer on emploie de préférence des colorants unissant facilement tel que :
- Gyanol extra, brev. s. g. d. g.
- Vert Cyanol B,
- Vert Cyanol 6G, Azo-Orseille BB, Orangé GG, qui peuvent être ajoutés directement dans le bain
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- LË MONITEUR DE LA TEINTURE
- bouillant. Si au contraire on veut rajouter du Bleu Lanacyl, il faut d’abord rafraîchir un peu le bain et le réchauffer lentement.
- Les bains de teinture peuvent resservir. On lâche une partie du bain chaud, puis on ajoute :
- 10 à 15 0/0 de sulfate de soude,
- 5 » d’acide acétique, ainsi que le colorant, on rajoute de l’eau froide pour ramener le bain à son niveau primitif et on teint comme pour la première mise.
- Noirs Naphtol, Bleus Naphtolet Noir bleu Naphtyl N pour la teinture en bleus-marine et en bleus foncés.
- Les teintes obtenues avec ces produits se distinguent par une bonne solidité à la lumière, au frottement, au décatissage et au carbonisage.Les lisières ou filets de coton ou de ramie restent intacts.
- Mode emploi
- Pour les Noirs Naphtol et les Bleus Naphtol, brev. s. g. d. g..
- On garnit le bain de teinture avec
- 20 0/0 de sulfate de soude
- 5 0/0 d’acide acétique
- ainsi que la quantité nécessaire de colorant. On entre le tissu, que l’on fera bien de dégraisser au préalable dans de l’eau bouillante légèrement ammoniacale, à 60-70° C., 011 chauffe de façon à arriver à l’ébullition en 20 minutes et après avoir maintenu le bouillon pendant 3/4 d’heure environ on épuise lentement le bain en y ajoutant par fractions
- 3 à 5 0/0 de bisulfate de soude (bien dilué avec de l’eau)
- Pour le nuançage en bain bouillant ainsi que pour la teinture sur vieux bain, les mêmes observations que nous avons faites pour les Couleurs Lanacyl, s’appliquent également aux Noirs et aux Bleus Naphtol.
- Pour des tissus qui présentent des difficultés sous le rapport de l’unisson ou. de la pénétration, il est utile d’augmenter l’addition de sulfate de soude et de prolonger la durée du bouillon tant que le bain ne contient encore que l’acide acétique. Une
- seconde méthode, qui est aussi employée souvent pour la teinture de ces articles, consiste à commencer la teinture avec addition de 5 à 10 0/0 d’acétate d’amoniaque — obtenu en neutralisant l’ammoniaque conc. avec de l’acide acétique conc. jusqu’à ce qu’il y ait une faible réaction acide — et à épuiser plus tard avec du bisulfate de soude.
- Pour le Noir bleu Naphtyl N, brev. s. g. d. g.
- On garnit le bain de teinture avec
- 1 0/0 d’acide oxalique (pour de l’eau très dure jusqu’à 2 0/0)
- 3 0/0 d’acide acétique
- 20 0/0 de sulfate de soude,
- on ajoute la quantité de colorant nécessaire, dissoute au préalable dans de l’eau bouillante, et on entre le tissu dans ce bain à 50-60° C. Avant de mettre le tissu en teinture il est utile de le passer dans un bain chaud légèrement ammoniacal et de le rincer.
- On chauffe de façon à arriver au bouillon en 1/2 heure ; lorsque le bain est épuisé on ajoute :
- 3 0/0 de sulfate de cuivre
- 3 0/0 d’acide acétique
- et on fait encore marcher pendant 25 à 30 minutes sans chauffer. Ce traitement au sulfate de cuivre fait légèrement foncer la nuance.
- Pour nuancer sur le bain bouillant on peut se servir des colorants suivants :
- Vert Cyanol B
- Vert Cyanol 6 G
- Cyanol extra, brev. s. g. d. g.
- Orangé II
- Azo-Orseille BB.
- S’il est nécessaire de rajouter encore du Noir bleu Naphtyl N il faut d’abord rafraîchir le bain et le réchauffer lentement.
- Le vieux bain de teinture peut encore resservit' pour quelques mises. On lâche une partie du bain chaud, on ajoute :
- 1/4 à 1/2 0/0 d’acide oxalique
- 2 0/0 d’acide acétique
- 10 0/0 de sulfate de soude
- ainsi que la quantité voulue de colorant, on ramène le bain à son niveau primitif avec de l’eau fraîche
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- et on procède comme pour la première opération. 1 Après épuisement du bain on rajoute chaque fois :
- 21/2 0/0 de sulfate de cuivre
- 3 0/0 d’acide acétique
- Pour des tissus difficiles à pénétrer il est préférable de commencer la teinture avec 5 0/0 d’acétate d’ammoniaque au lieu d’acide acétique.
- (A suivre).
- •Revue des Périodiques Étrangers
- Tout abonné recevra, sur sa demande, la traduction des articles signalés dans la « Revue des Périodiques étrangers ».
- Adresser, à cet effet, un mandat-poste dont le montant en francs est indiqué par le chiffre se trouvant immédiatement après le résumé de l’article ; rappeler avec le titre la publication étrangère visée avec sa date et joindre à l’envoi la dernière bande du journal.
- LE FORMALDEHYDE DANS LA TEINTURE DES CUIRS
- Action du formaldéhyde sur les cuirs et son application à la teinture, d’après le brevet français de la Manufacture des matières colorantes. (9)
- {Deutsche Feerber Zeitung, 29 janvier).
- L’ACIDE LACTIQUE
- Propriétés de l’acide lactique, sa production industrielle, ses applications. (12)
- {The dyer and Calico Printer, 20 janvier).
- LE DÉGRAISSAGE ET LE BLANCHIMENT DE LA SOIE
- Exposé et analyse des méthodes à employer. (9) {Textile World Record, janvier).
- BLANCHIMENT ou MERCERISATION
- Parallèle entre les avantages et inconvénients des deux méthodes. (5)
- {Leipziger Feerber Zeztung, n* 6).
- TEINTURE DES TISSUS PELUCHEUX
- Teinture des velours et autres tissus pelucheux, de soie ou de coton. (5)
- {Deutsche Feerber Zeitung, 5 février •
- N. DE Tédesco.
- LE MERCERISAGE {Suite)
- Remarque. — Comme économie de matières premières on pourra employer, avec avantage, les eaux alcalines et caustiques provenant des premiers lavages des cotons sur les machines à merceriser, en recueillant celles qui marquent de 2° à 4° Bé, ou même encore de plus faibles, si la quantité n’est pas suffisante. On les ramènera au degré par addition d’une nouvelle quantité de sodoxyline. Ces lessives additionnées d’huile pour blanchiment, suivant les proportions ci-dessus, sont excellentes pour le débouillage.
- L’opération est faite sous pression de 2 kilogrammes, pendant 6 ou 8 heures pour 1.000 ou 1.500 kilogrammes de coton, en laissant échapper un petit jet de vapeur pour assurer la circulation naturelle.
- On arrête le chauffage, on vide l’appareil, lave les cotons dans la cuve même, et on achève par un lavage à grande eau à la machine à laver.
- On essore fortement et on peut procéder de suite au mercerisage (passage à la machine à merceriser).
- Ainsi débarrassées des corps gras et résines qui nuisent à l’absorption des liquides par capillarité des fibres élémentaires, ces dernières, après débouillage sont devenues spongieuses ; elles se gonflent avec facilité par l’action des lessives caustiques concentrées ; la transformation de la cellulose en alcali-cellulose est ainsi complète et pénètre jusqu’au cœur même des fibres élémentaires.
- Blanchiment. — Dans quelques cas, on procède, avant l’opération du mercerisage, à un léger blanchiment ou chlorage des cotons débouillis. Ce chlorage a pour but également d’amener à l’état de cellulose, aussi pure que possible, les fibres de coton.
- On exécute cette opération dans des cuves à chlorer à circulation. Les cotons lavés à la machine et essorés au sortir du lessivage sont empilés avec soin, à la façon habituelle, dans la cuve à chlorer. On emploiera des liqueurs de chlorure de soude (de préférence au chlorure de chaux) pour éviter qu’il ne se dépose des produits calcaires solides dans les fibres, ce qui pourrait nuire au brillant obtenu ultérieurement. On prendra donc des liqueurs de chlorure de soude titrant environ 1° à 1°,5 chlorométriques.
- Lors de l’empilage des cotons par lits successifs dans la cuve, on fait arriver à chaque lit la liqueur de chlore, de façon à bien les imbiber (l’ouvrier chaussé de bottes de caoutchouc piétine chaque lit successivement). On remplit ainsi la cuve jusqu’à 0,35 m. environ du bord, on pose le couvercle à claires-voies au-dessus des cotons et on le fixe par des coins en bois pour éviter que la masse ne remonte à la surface des liqueurs. On achève d’ajouter celles-ci jusqu’à couvrir de 0,05 m. à 0,10 m. au-dessus du couvercle, puis on met la circulation.
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- Pour 500 kilogrammes de coton, cette circulation doit durer environ de 4 à 5heures. Après quoi on vide la cuve, laisse égoutter et on lave à grande eau. On acidifie, lave à grande eau et savonne, finalement on rince à la machine et on essore à fond.
- Les cotons ainsi blanchis acquièrent un brillant supérieur par le mercerisage, les fibres restent souples au toucher, surtout si on fait usage d’eaux douces dans les opérations.
- Remarque. — Quelquefois, on cherche à obtenir des fibres d’une raideur spéciale et comme apprêtées par la simple opération du mercerisage. Ce fait se produit lorsqu’au lieu de donner un léger chlorage comme précédemment avec des liqueurs à 1° ou 2° chlorométriques, on force le degré et on opère avec des liqueurs à 3° ou 4° chlorométriques, sans savonnage final.
- Dans ces conditions, les fibres sont légèrement attaquées par le chlore naissant ; il se forme à leur surface une légère gaine d'oxycellulose. Cette oxycellulose dans l’opération ultérieure du mercerisage se dissout légèrement et superficiellement dans les lessives caustiques concentrées et forme à la surface des fibres une sorte d’apprêt gommeux adhérent qui se solidifie ensuite par les lavages et acidages. Après séchage, les fibres sont d’une raideur exceptionnelle et d’un brillant superbe ; elles ont l’aspect de fibres de lin ou de ramie.
- Pour réussir ce mercerisage particulier, il faut noter également d’opérer sous une tension très énergique des fibres.
- Des cotons filés ayant été avariés pendant l’opération du chlorage, soit par dégagement trop brusque de chlore naissant par suite de mauvais lavages ou par un acidage trop énergique, donneront, si on les mercerise ainsi, des fibres d’une raideur analogue.
- De l’opération du mercerisage
- Comme nous l’avons vu au début de ce chapitre, on peut rapporter à trois manutentions principales l’opération du mercerisage :
- D Imprégnation parfaite dans le liquide mercerisant;
- 2° Lavage profond des fibres tendues avec de l’eau douce ;
- 3* Neutralisation des alcalis par acidages.
- Il existe une foule de détails de manutentions générales sur lesquelles nous nous étendrons dans la suite. Pour bien nous pénétrer d’abord des opérations proprement dites, nous décrirons ci-dessous la plus généralement adoptée.
- On a construit également une foule de machines ou appareils spéciaux effectuant automatiquement ou presque, les opérations successives générales; nous détaillerons plus loin ce chapitre spécial, en donnant quelques modèles de machines.
- (A suivre.)
- PROCÉDÉ POUR TEINDRE IA SOIE en bleu noir après la charge
- (brevet anglais 6728/1904)
- L’invention présente un nouveau procédé, permettant de teindre la soie en noir à l’aide d’acétate de fer après qu’elle a été chargée avec de l’étain, de l’acide phosphorique et de l’acide silicique avec ou. sans le concours des autres métaux. Jusqu’à présent on n’a pu teindre la soie en bleu noir avec de l’acétate de fer, que si elle a été chargée préalablement avec du nitrate de fer et du gambier ou avec uue autre substance contenant du tannin, avec ou sans l’addition de prussiate ou de sel d’étain.
- La soie ainsi chargée est traitée ensuite avec des' solutions d’acétate de fer, de gambier, d’extrait de bois de campêche et de savon. Antérieurement on se servait aussi d’étain, seulement on l’appliquait sur la soie brute avant le nitrate de fer ou bien on traitait la soie cuite avec du sel d’étain et du savon. On obtenait, de cette façon, un beau bleu noir, mais à grands frais.
- On peut encore teindre la soie de même charge en noir d’une manière plus simple, mais on obtient alors un noir de jais beaucoup moins beau. On procède dans ce cas comme suit :
- On charge la soie avec de l’étain et de l’acide phosphorique avec ou sans acide silicique et métaux autres que l’étain. On entre la soie ainsi chargée dans une solution de gambier ou d’une autre substance contenant du tannin qui est absorbé par la soie en grande quantité par suite de la présence d’étain et d’acide phosphorique. On obtient ainsi une soie fortement chargée d’une manière plus simple et plus rapide qu’avec du nitrate de fer. On teint alors la soie chargée avec du bois de campêche et du savon, et si l’on veut, on peut rehausser la couleur avec des anilines, mais c’est toujours un noir de jais que l’on obtiendra. Avec ce procédé de charge on ne doit pas employer de l’acétate de fer, car la couleur sera toujours inégale.
- Si, au contraire, on ajoute de l’acétate de fer directement après la charge avec du phosphate | d’étain et aussi avant l’application du gambier, on
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 71
- obtient un bleu noir magnifique. L’emploi du gam-bier après l’acétate de fer rend le noir plus intense et rehausse aussi la charge en combinaison avec de l’étain et des acides phosphorique et silicique.
- Le traitement préalable est en substance le suivant : Après la cuisson, on entre la soie pour une heure dans le bichlorure d’étain , on lave et la remet pour une autre heure dans une solution de phosphate de soude. On lave de nouveau et l’on remet dans le bichlorure d’étain, on rince et l’on remet dans le phosphate de soude, après quoi on rince plusieurs fois et l’on entre la soie dans une solution de verre soluble. Le traitement peut être résumé comme suit : bichlorure d’étain, phosphate de soude, verre soluble et l’on peut répéter ces opérations autant de fois que l’on désire jusqu’à ce que l’on obtienne la charge voulue.
- On peut aussi répéter d’abord les traitements avec du bichlorure d’étain et du phosphate de soude et ajouter le verre soluble au dernier bain, ou s’en passer tout à fait. A la place du phosphate de soude et du verre soluble on peut se servir d ammoniaque, de soude ou de potasse entre les bains d’étain. Au lien d’étain on place quelquefois la soie dans les bains contenant du sulfate d'alu-minium ou du sulfate de zinc qui peuvent être employés avant ou après le traitement avec du phosphate de soude (ou du verre soluble), aussi après le dernier bain.
- Pour obtenir un bleu noir avec de l’acétate de fer, il importe peu après quel bain la charge est in-terrompue, si après le traitement avec de l’étain, du phosphate ou avec du verre soluble, ou avec des acides dilués, ou avec des alcalis, le résultat reste le même.
- Loi sque la charge a été opérée de la manière ci-dessus indiquée, on l’entre de suite dans une solu-tion d’acétate de fer de 1-5° B. Plus la solution est forte plus la couleur est bleue ; ensuite il faut Procéder comme suit :
- Manipuler la soie dans l’acétate de fer pendant une heure, exprimer, laver et mettre ensuite dans une solution de gambier contenant une quantité dé- »
- terminée de bois de campêche (ou une autre substance végétale). >
- Les quantités à prendre varient suivant les nuances désirées. Dans cette solution de gambier, on manipule la soie pendant deux heures, on lave et on teint dans un bain contenant de l’extrait de bois de campêche et du savon. La couleur sera d’autant plus bleue que la température sera plus élevée. On élève la température lentement jusqu’à ce que l’on obtienne la nuance désirée. On rince la soie et on la rehausse avec des acides dilués et de l’huile.
- Pour obtenir, d’après le nouveau procédé, une nuance de bleu noir sur une soie chargée de 450-500 gr. par exemple, il faut opérer comme suit : Entrer la soie dans une solution froide de bichlo-rure d’étain 30 B., laisser pendant une heure,rincer et manipuler pendant une heure dans une solution chaude de 600 de phosphate de soude 40 B., rincer et manipuler de nouveau dans une solution chaude de 50° de verre soluble 3° B., rincer et faire passer par l’acide acétique de 140/0. Ensuite laisser la soie pendant une heure dans une solution d’acétate de fer (5-6° B. et 15° de température) exprimer, couvrir pour deux heures ; rincer et placer pour deux heures dans une solution contenant pour 100 kil. de soie, 100 kil. de gambier dissous dans l’eau, 20 kil. de bois de campêche et 40 kil. d’extrait de fustet à la température de 700 ; rincer de nouveau et teindre finalement dans une solution contenant pour 100 kil. de soie, 20 kil. de bois de campêche et 50 kil. de savon. On entre la soie à 400, et l’on élève la température pendant la manipulation, jusqu’à ce que le bleu noir désiré soit obtenu. Généralement on obtient un beau bleu noir à 66° , mais les propriétés de la soie et le degré de charge jouent un rôle important.
- Lorsque la soie a atteint la nuance, voulue, on rince et l’on rehausse la couleur avec deux litres de jus de citron et un kilo et demi d’huile pour 100 kil. de soie.
- On obtient une charge de 500-560 gr. par la manipulation de la soie pendant une heure dans ;
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- i) Bichlorure d’étain 20e B.
- 2) Phosphate de soude 4° B. 66°.
- 3) Bichlorure d’étain 20° B.
- 4) Phosphate de soude 40 B. 66°.
- La soie est ensuite traité avec de l’acétate de fer etc., comme pour la charge de 450-500 suivant les indications données plus haut.
- Pour une soie chargée de 620-680 gr. on obtient le bleu noir de la manière suivante.La soie est manipulée dans :
- 1) Bichlorure d’étain 300 B.
- 2) Phosphate de soude 4° B. 66°.
- 3) Bichlorure d’étain 300 B.
- 4) Phosphate de soude 40 B., 66°.
- 5) Verre soluble 40 B. 500.
- Ensuite on emploie 14 kil. d’acide acétique pour 100 kil. de soie à la température de 200, et l’on continue comme dans le cas de charge 450-500 gr.
- Pour charge de 850-900 gr. on traite avec :
- 1) Bichlorure d’étain 300 B.
- 2) Phosphate de soude 40 B. 66°.
- 3) Bichlorure d’étain 300 B.
- 4) Phosphate de soude 40 B. 66°.
- 5) Bichlorure d’étain 300 B.
- 6) Phosphate de soude 40 B. 500.
- Là dessus 14 0/0 (du poids de la soie) d’acide acétique à 20°, ensuite de l’acétate de fer comme pour charge de 450-500 gr.
- 450-500 gr. charge de bleu noir correspond à une charge de 10 0/0, 500-560 gr. de 10 à 25 0/0, 620-680 gr. à 40-50 0/0, 850-900 gr. à 90 à 100 0/0.
- Le bleu noir ainsi obtenu est particulièrement avantageux pour l’uniformité de la nuance. Ce procédé permet d’atteindre un degré de charge plus élevé qu’avec l’ancien procédé à l’aide du nitrate de fer,qui affecte la soie d’une manière plus sensible. En outre, le nouveau procédé permet encore d’opérer les charges faibles avec moins de frais.
- {Deutsche Fœrber Zeitung).
- ASSURANCE CONTRE LES ACCIDENTS
- Addition à la liste des sociétés d’assurances contre les accidents dn travail qui ont effectué à la
- caisse des dépôts et consignations le versement du cautionnement réglementaire :
- « La Mutuelle-Accident », 49, rue Le Pcletier à Paris.
- « The General Accident », à Perth (Ecosse), ayant son siège, pour les assurances pratiquées en France, 8, rue Ménars à Paris.
- LES PRODUITS TINCTORIAUX MODERNES et l’atelier de teinture des Gobelins
- Les peintres, avec la collaboration des chimistes, ont multiplié dans ces dernières années les tons et les nuances des couleurs à la satisfaction,sans doute, des dames, de leurs modistes et de leurs couturières, mais au grand désespoir des tapissiers chargés de reproduire sur leurs métiers les œuvres des maîtres décorateurs. Les exigences de ces derniers ont encombré les magasins de milliers et de milliers de couleurs, impuissantes, quoi qu’on fasse, à rendrè en tapisserie toutes lesfliudités de la peinture, mais présentantle grave inconvénient de menacer l’œuvre terminée de décolorations impossibles à prévoir et, par suite, à prévenir.
- Le rapporteur de la Commission du budget, chargé de la section des Manufactures de l’Etat, s’est fait l’interprète éloquent des doléances des. tapissiers nationaux des Gobelins. On sait, dit-il, que la gloire de Chevrcul est d’avoir doté les magasins de cet établissement de 14.420 tons, divisés suivant une classification scientifique admirable. Le résultat de cette conquête a été de plonger les exécutants dans des perplexité sans fin et de leur faire perdre de vue de plus en plus le véritable but de la décoration textile et les moyens d’y atteindre. Il faut donc revenir aux vrais principes, à ceux dont se sont inspirés les tapissiers de 1.500 à 1.550, mais il faut aussi que les artistes se prêtent à cette réforme essentielle et n’exigent pas que le tisseur rende les moindres subtilités de la couleur. Il est de plus essentiel que les peintres ne se complaisent pas à ces tons pâles, gris et fades, qui obtiennent
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 73
- tant de faveur aujourd’hui, mais qui sont absolument incompatibles avec la tapisserie, parce que la laine et la soie perdent très rapidement les couleurs, qu’elles ont reçues, quand elles n’en sont pas saturées à un certain degré. Ainsi, sur une gamme de douze tons, et c’est la plus réduite qu’on emploie, on peut poser en principe que les quatre ou cinq tons les plus clairs résistent peu à l’effet de l’air et de la lumière.
- La science est, dans ce cas, la pire ennemie de l’art qu’elle prétend aider et servir. En multipliant les couleurs des Gobelins, elle a rendu à notre manufacture un très mauvais service : son excuse est qu’on le lui a demandé, presque imposé ; mais toute la science du monde n’arrivera jamais à rendre solides et inaltérables des tons essentiellement fugaces. Si l’on avait même écouté certains savants, on eût abandonné les procédés anciens, qui avaient fait leurs preuves et dont un usage séculaire avait démontré la supériorité. Aucun des produits tinctoriaux découverts par la chimie moderne n’a jusqu’ici été admis dans l’atelier de teinture des Gobelins. Toutes ses couleurs sont tirées, comme autrefois, de quatre matières colorantes, dont trois végétales, gaudc, indigo, garance, auxquelles s’ajoute la cochenille. Jusqu’à ce jour, l’atelier des Gobelins a résisté à toutes les avances faites par des fabriques de couleurs industrielles.
- L’atelier de teinture des Gobelins est le dernier refuge des vieilles traditions et des anciens procédés. Le rapport de la Commission du budget s’en félicite et nous ne demandons pas mieux que de nous en féliciter avec lui, de déclarer qu’en l’état actuel cet atelier ne laisse presque rien à désirer ; mais c’est pousser un peu trop loin le culte du passé que de prétendre que la science est la pire ennemie de l’art du tisseur, parce qu’elle met à sa disposition une variété de tons autrefois inconnue. Les cartons actuellement exécutés aux Gobelins charmeront peut-être nos descendants dans deux ou trois siècles; ce n’est pas une raison pour condamner à ce genre profondément ennuyeux et monotone de décoration les gens qui, comme nous, n’ont guère plus de dix à quinze ans à regarder des ta
- pisseries. Nous demandons qu’on pense à eux, et que, sous prétexte d’art, on ne les prive pas de voir sur les murs ou sur les meubles des tons fugaces peut-être, mais un peu plus modernes.
- INFORMATIONS
- La semaine dernière, un terrible incendie a éclaté chez MM. Gaiffc, Watremez et Cic, teinturiers ap-prêteurs, rue de Prémy, à Cambrai, établissement bien connu sous la dénomination de « fabrique du bord ».
- TARIFS ET TRANSPORTS
- La Compagnie P.-L.-M. a présenté à l’homologation ministérielle la proposition d’étendre dans son tarif P. V. 18 aux produits chimiques dérivés du goudron de houille, et destinés à la fabrication de matières colorantes artificielles à l’exclusion de ces matières colorantes elles-mêmes expédiées en sacs, le bénéfice des prix prévus au § IV du P. V. 18 pour le transport de ces marchandises en bidons ou en fûts.
- Le ministre des travaux publics vient d’homologuer cette proposition qui a été mise en vigueur le 2 mars, sous la réserve que les prix du § IV seront également applicables aux expéditions effectuées en caisses.
- Les marchandises en souffrance dans les gares
- Actuellement, ni la législation en matière de transports, ni les tarifs de chemins de fer n’obligent d’une manière générale le transporteur à aviser les intéressés de l’accomplissement des différentes phases de l’opération dont il est chargé. C’est ainsi que l’envoi direct à l’expéditeur d’un avis portant que des marchandises expédiées par lui, et non enlevées par le destinataire à leur arrivée, restent en souffrance, n’était pas en principe obligatoire pour les Compagnies.
- A diverses reprises, le désir avait été exprimé au ministre des travaux publics, par les représentants du commerce, que cet avis fût rendu obligatoire.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les négociations engagées à ce sujet entre l’administration et les Compagnies ayant abouti, le ministre vient de sanctionner la réglementation nouvelle qui oblige les Compagnies-à adresser, dans les délais fixés, aux expéditeurs, l’avis que les marchandises sont en souffrance.
- JURISPRUDENCE
- Un de nos abonnés nous écrit :
- Depuis la nouvelle loi sur les accidents,j’ai contracté, avec une Compagnie d’assurances, une police pour me garantir contre les accidents du travail prévus par la loi. Je croyais à cette époque que mon industrie était classée dans la catégorie de celles qui sont assujetties à cette loi ; or, il n’en est rien, j’en ai maintenant la certitude et je désirerais savoir quelle est la valeur légale de mon contrat. La Compagnie d'assu-rances continue à encaisser les primes, malgré l'offre que je lui ai faite de résilier. En a-t-elle le droit?
- R. — Certainement non. Lorsqu’une police, basée sur la loi du 9 avril 1898 sur les accidents du travail, a été souscrite par un industriel non assujetti à ladite loi, le contrat d’assurances ainsi conclu doit être considéré comme nul, faute d’objet, a raison de l’inexistence du risque assuré. Dès lors et comme conséquence de cette nullité, la Compagnie doit la restitu • tion des primes versées.
- Il a été jugé par arrêt de la Cour de Paris du 9 mars dernier, qu’en pareil cas la Compagnie ne peut même pas valablement soutenir que le risque pour elle consistait dans l’éventualité de l’assujettissement de l’assuré à raison du doute qui existait sur ce point de droit à la date de la police Cet argument n’aurait de valeur qu’autant que le taux des primes stipulées rendrait admissible une semblable interprétation.
- CORRESPONDANCE
- M. J. F., à Orléans — Le vendeur d’un fonds de commerce est tenu de remettre à son acheteur toute la correspondance intéressant le service de la clientèle.
- M R. M , à Reims. — Les tarifs des Compagnies de chemins de fer, dûment homologués et publiés, ont force de loi et sont réputés comme des intéressés.
- M. E. G., à Coutances. — Les tribunaux français sont incompétents pour connaître, entre étrangers, des contestations relatives à des engagements contractés et exécutoires en pays étranger.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou
- d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne dès consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Dissolutions de sociétés
- Lyon. — Société Merle et Dechelette, industrie des apprêts, 5, rue de l’Egalité, à Villeurbane. — L. : M. Clé-ret. — M. Merle reste seul propriétaire.
- Déclarations de faillites
- Paris. — Moreux, ex-teinturerie, 2, rue du Grand-Prieuré. — Jug du 21 février. — S. M. Maury.
- Versailles. — Société Debré et Cie, couleurs, 174, Grande Rue, à Chaville, -- Jug. du 15 fév. — S. M. Vormser.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Brelt, 116, faub. Poissonnière. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Poussin, à Mme veuve Faivret, 39, av. de la République. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Blandin, 78, rue du Moulin-Vert. — Entrée en jouissance le 1er mars.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Jeannot à Mme veuve Becquet, 14. rue Jean-Jacques Rousseau. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Anders, 64, rue Dulong. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris —Teinturerie, par Mme Harel à Mlles Fournier et Sorin, 51, rue des Solitaires. — Entrée en jouissance le 20 février.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Lorin, 25, rue de Ponthieu. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Fourtet, 31, rue Demours. — Entrée en jouissance le 27 février.
- Paris. —- Teinturerie, par Mme veuve Montazel, 85, rue Taitbout. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Deshayes, 26, rue de Cotte. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Deviné à M. Plançon, rue du Bouloi. — Entrée en jouissance le 1er mars
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Vincent, 22, rue Biot. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris — Teinturerie, par Mme Boyer, 20, boul. Magenta. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Lours à Mlle Ma-gny, 12, rue Mouton-Duvernet. — Entrée en jouissance le 15 mars.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant le mois de janvier des années 1903. 1904 et 1905
- Quantités
- IMIPOR TATIONS livr cs à . •> ..suit mation
- 1903
- 1905 1901
- Bois de teinture en bûches : Mexique. . .. Q.m. 567
- — — Brésil » 1.416
- — — Haïti » 5.169 • .
- — — Guatemala.. » 778 • • 1 719
- — — Auties pays. » b.053 5.864 49 7
- Totaux .... » 12 OCO - 5.864 4.199
- Bois de teinture moulus »
- Garance en racine, moulue ou en paille... » 99 131
- Curcuma en racine » 28 • • 16
- — en poudre » 1.866 3
- Quercitron. » 1 254 527
- Lichens tinctoriaux » 946 169
- Ecorces à tan, moulues ou non » 2.860 3.766 2.74S
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles.. .. Moulus — » 6.491 3 503 7.813
- » 4.291 1.605 2.642
- Noix de galle et avelandes entières, con-
- cassées ou moulues » 1.419 2.385 4 509
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.. . . »
- Safran » 115 36 28
- Autres teintures et tanins » 1.423 429 170
- Cochenille )) 638 - 359 397
- Kermès animal » . « . . •
- Indigo . » 150 176 397
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- de bleu )) . • • 7
- Cachou en masse » 5.957 2.883 1.759
- Rocou préparé » 7 60 4:1
- Orseille préparée, humide en pâte ....... » • • • a.
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 8 8 13
- Extraits dehors deteint. et d’autres espèces :
- » • • «
- Autres » 308 56 77
- Teintures dérivées du goudron de houille:
- Acide »
- Alizarine artificielle. . » 84 59 55
- Autres » 713 794 788
- Outremer » 76 - 124 '84
- Bleu de Prusse. » 36 44 68
- Carmins communs » 2 2
- fins » o • a e
- Vernis à l’alcool . » 13 3 17
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- et à l’huile mélangées » 1.256 765 753
- Ocres broyées ou autrement préparées.. . » 761 480 10b
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes » 17 8 4
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 13 61 82
- Talc pulvérisé » 1 501 1.882 1.516
- Couleurs non dénommées. » 1.641 1.802 2.259
- i EXPORTATDNS Marchandises françaises ou francisées exportées
- 1905 1904 1903 /
- Bois de teinture en bûches;... Q.m. 45 93 172
- — moulus » 10 17 19
- Garance en racine, moulue ou en paille. . . » 20
- Curcuma en racine )) 23 39 121
- en poudre » 2 . •
- Quercitron » 5 • •
- Lichens tinctoriaux » 12 10
- Ecorces à tan, moulues ou non ». 6.286 7.378 10.097
- Sumac, fustet et épine-vinette : 55
- Ecorces, feuilles et brindilles » 3 106
- Moulus » 24 22 . 39
- Noix de galle et avelanèdes entières con-cassées ou moulues » 75 78 134
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » • . 187
- Safran » 35 $9 . 71
- Autres teintures et tanins » 66 13 . •
- Cochenille .. : » 218 277 166
- Kermès animal » 10 5
- Indigo » 79 180 276
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » 122 7
- Cachou en masse » 20 12
- Rocou préparé. » 78 7 55 163
- Orsei le préparée, humide en pâte — sèche-(cudbéard ou extrait). » 27 16
- » 6 16
- Extraits de bois de teint, et d autres espèces: Garancine » 8 74 77
- Autres : Allemagne » 3.837 2.709 - 4,597
- — Belgique » 2.518 1 414 2.300
- — Angleterre » 47 î 5.3 1.915
- — Etats-Unis » 3% 17 441
- )) 3.023 2.119 4.453
- Totaux ........ » 9 887 6.832 13.719
- Teintures dérivées du goudron de houille : Alizarine artificielle » 232
- Acide » ! 309 362 1
- Autres » 274
- Outremer » 1.263 1.815 1.290
- Bleu de Prusse » 11 17 45 |
- Carmins communs » 10 2 A /
- . — fins » 1 1 9
- Vernis à l’alcool » 91 118 58
- — à l’essence,à l’huile ou à l essence
- et à l’huile mélangées » 1 067 1.048 800
- Ocres broyées ou autrement préparées.... » 13.803 12.548 10.099
- Verts de Schweinfurt et verts nn tis, cendres bleues ou vertes . . » a 36 47
- Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 14 12 8
- Talc pulvérisé » 2-900 .1.628 3.716
- Couleurs non dénommées » 308 267 283 i
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- Potasse caustique 70/75 plaques...
- PLACE DE PARIS
- 50 kil
- Rouille
- Sel de
- Quebracho.. 1000 k
- Pernamb
- M
- 50
- N
- Sulfate
- 30
- 35
- 50
- Le kil.
- sulfurique
- 25
- 25
- 80
- tartrique
- Les 100 kil.
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- M
- 50
- 25
- Java,
- Mad . Pond..
- Alcool dénaturé type Régie 90’.
- de
- Prusse
- Alun épuré
- On
- 9
- Essence de térébenthine
- »
- 25
- fin violet et pourpre
- PLACE DU HAVRE
- 50
- 25
- 50
- Bichromate de potasse.
- soude
- »
- 50
- à
- 14
- 25
- Le litre
- 4
- 25
- N.M
- 1
- 2
- 2
- Les 100 k.
- 10
- Extrait
- 25
- 75
- Javelle
- de
- 50
- 25
- 50
- blanche
- Glycérine
- »
- 50
- 50
- 7 5
- 50
- 7 ..
- 50
- 37 1/2
- »
- 5
- »
- 0 0
- 0 2
- 28
- 38
- 55
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 50
- 50
- 50
- ordinaire, de chrome
- 7
- 9
- 8
- 6
- 4
- 5
- 22 M
- 0
- 3
- 2
- 2
- 1
- 5
- 4
- 4
- 3
- 3
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- 3
- 75
- 25
- 3
- 3
- 1
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22: chimiq. pur..
- 52/55
- 45'...
- 3
- 14
- 3
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- 13
- 14
- 8
- 8
- 4
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- 118
- Lima.......
- Ste-Marthe. Brésillet. .. Sandal..... Sapan ....
- 10 à 12 volumes ... extra............. pharmaceutique. .. chimiquement pure.
- kil.
- 2 1
- 50
- 50
- . N.M . N M
- 50
- 25
- Soude
- »
- nitrique »
- oxalique............
- picrique cristallisé
- On cote les 50 kil..
- Baltimore fin effilé.....
- • gros effilé...
- 50
- 50
- Rouge Brésil Bahia.......
- • Calliatour... 100 k
- 25
- 75
- 75
- 25
- 75
- 50
- 25
- 53-.........
- 60’ environ.
- 75
- 50
- 66:
- 66’ chimiq. pur au soufre ....
- 1er blanc.........
- 100 k.
- 30 »
- 28 »
- 50
- 5 )
- 50
- 25
- 75
- 25
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- 50
- Coehenille
- 100 k . 50 k
- Alcali volatil du gaz 22’ ...
- » » 28/29.
- d’oseille liquide n* 1..
- » » extra.
- » supérieur....
- Boie de teinture.
- On cote :
- Campeche du Brésil, coupe d Espagne,
- Caehou
- 25
- 25
- 25
- » pour azurage.
- » p. pap peints
- supérieur........ extra........... n‘ 1 .
- 4
- 4
- 5
- 5
- Dividivi cote les 50 kil ...
- Indigos cote actuellement : su- V. et bl. 12k.
- Benzine ...................
- » lourde, industrielle
- » type Régie........
- 3 3
- 2
- 2 2
- 50
- 25
- 10
- 10
- 20
- 75
- 50
- Curcuma
- Bengale....50 kilos.
- 75 50
- 25 M
- 5.J
- Oxymuriate d’étain 32 %......... panama (Quillay)................ permanganate de potasse......... potasse d’Amérique..............
- imitation d’Amérique 66/70-
- Roeou.
- Antilles....1/2 kil. 0 32 1/2 à 0
- Cayenne.................. N. M
- » flor pâle et foncé, de Chine en grains'.........
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » » extra pains et poudre.
- Eau oxygénée » »
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud............M
- Madagascar..............M
- Les
- Acide acétique industriel 40 % ....
- r
- M
- ?
- J
- /C
- JM
- 85
- 20/22 par 15 touries 36’ blanc.... » jaune 40’ blanc.... .... » jaune 36' chimiquem. pur. 40" »....»
- 31
- 6
- 30
- 29
- 35
- 34
- 47
- 55
- 72
- 250
- 5
- 6
- 7
- 32
- 15
- 265
- 35
- 60
- a
- L’hecto ,. 55 »
- Les 100 k.
- .. 17 50
- .. 15 »
- .. 32 »
- L’hecto . . 42 »
- .. 33 »
- 34 » Les 100 k.
- Bi-oxyde de baryum 85/86’........... Borax raffiné en cristaux........... Carbonate de soude cristallisé....
- Crème de tartre entière..........
- » » en poudre .........
- » » soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur.. Dextrine blonde citron............. » blanche..........................
- 72 55 95 33
- 8 205 210 315 340
- 48 48
- a
- 30’ Baumé.. •
- 28- »
- 25* ‘»
- 20- »
- 15’ » . ..
- industrielle 28'
- Lessive caustique de potasse 36
- » » » 40
- » » de soude 36
- Noix de Galles de Chine .. ..
- Orseille double..................
- » triple............ .............
- e
- 115 155 185
- 12
- 11
- 11
- 9
- 9
- 125
- 35
- 45
- 13
- 160
- 65
- 80
- 180
- 50
- 125
- 100
- 39
- 33
- 30
- Perlasse Ire qualité...... » ordinaire............... rose factice.............. s 42/45 en tourie......... supérieure................ soude 90/92 ..............
- » Solvay 65'70.... ..
- » » 75/80 ........
- » » 80/85 ........
- caustique 60/62...........
- » ; 70/72............
- » 60/62 plaquettes.
- » 70/72 »
- de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux ...
- - Ire qualité ...
- — 2e qualité .. .
- 3e qualité....
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras...............
- — Tabasco................
- — Haïti Cap..............
- - Fort-Liberté....
- — Aquim..................
- — .......................
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix ......
- — Miragoane..............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque...............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- Manzanillo........
- Tuspan............
- ..............
- Campêche..........
- Carmen............
- Tampico...........
- forto-Plata......
- Haïti.............
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio Hacha.........
- Carth. et Savan... ..................
- Fustet.... 100 k.
- Tatajuba(Pern. )50 k
- Bahia . .........
- Corinto...........
- Amapala. :.. 50 kil.
- 12
- 10
- 6
- 8
- 7
- 5
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 3
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 4
- 5
- 4
- 4
- 4
- 5
- 3
- 60
- 95 33
- 25
- 12 15
- 14
- 22
- 23
- 24
- 29
- 31
- 32
- 35
- 55
- 6
- A
- 65 95
- 115 <80 155 135
- 195
- S
- o
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb...........
- » pressé ...
- On cote :
- Ténérife zacatille....
- Ténérife grise........
- U
- (D .
- s D 02 2
- B 0?
- a
- a
- beau viol. et dito bon violet........ bon moyen violet, moyen violet...... beau violet rouge bon violet rouge.. bon moy. v. roug. fin rouge......... beau dito......... bon dito.......... bon à fa cuiv....
- ~uiv c?3. et bas...
- co
- -2
- Cl
- - O o
- 16
- 15
- 10
- 10
- 4
- 7
- 8
- 130
- 16
- en
- CO
- 5
- 4
- 5
- 4 4
- 3
- 6
- 5
- 5
- 5
- 5 4
- 4
- aCO
- 75
- 75
- 25
- 25
- 25
- 50
- 50
- 50
- 5 0
- 25
- 50
- 50
- 25
- 75
- 50
- 25
- 50
- Java........
- Kurpah.. , ,..
- Madras . «...
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- • bon à fin sobré..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- • bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M.
- ’ O
- 5
- 4
- 4
- 3
- 3
- 2
- 3
- 3
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- 2
- 2
- OC
- -as
- p.76 - vue 83/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- 77 >
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEIN’T
- H CS a
- Bois de Campeche (Laguna).
- » (Guadeloupe)
- » de Fustet Albanie.....
- Cachou noir, Ire marque...
- » marques ord.. Cochenille argentée.. 100 k.
- 12 ..
- .11 ..
- 10 50
- 95 ..
- 70...
- à .15 .12
- 12
- 85
- 0
- ç
- a
- 1
- 5
- 5
- 5
- 5 b
- 5
- 5
- 5
- 5
- 0
- 5
- 5 0
- 0
- 0
- 5
- 5
- 0
- 2
- urcuma
- grise........... zacatille naturelle noire Palmas lek. Bengale.......... . Chinois...........
- Madras............
- Gal es de Chine.............. Prussiate jaune de potasse.
- 540 .
- 550 .
- 530 .
- 35 .
- 40 .
- 40 .
- 135 .
- 170 .
- 550
- 560
- 550
- Sumac en feuilles............ » poudre.................
- Styrax liquide..............
- Tamarin Madras...............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile.................. » en pains, extra sec, sous pap.................... » bon marchand en pains » » en boules
- n raffiné en poudre sec
- 25 ..
- 26.........
- 130.........
- M .. 28
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- muriatique ... nitrique.....
- INDIGOS , — Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre.
- » moyen et bon moyen
- » colore................
- » moyen ord. et ord. terne et serré... . Kurpah lût, et beau vio1 et
- Kurpah
- Bengale
- »
- Java
- co
- 3.25
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d.
- d.
- d.
- d.
- d.
- 2.60
- 2.95
- 2,20
- 2.55
- Mous en Barils
- Qualité extra.............
- Qualités ordinaires .. .........
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 32
- 25
- 50
- minimum mis en barres. Franco gare
- 34
- 30 kil.
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- Bois de Teinture
- L “
- et violet rouge..
- moyen et bon moy.
- assez coloré....
- moyen ord. et ord.
- mél. et terreux. . beau et fin violet . bon moyen à bon
- violet et violet
- rouge .............
- moyen violet-rouge
- F
- S
- O • oo • .>
- M..
- et rouge.....
- bon moyen....."...
- beau et bon violet. 1
- DROGUERIES
- M
- 5.25
- Le tout aux 100 kil , sauf variation raire 1er coût.
- Acide citrique........... Alun raffiné (entrepôt)...
- » (acq.)...'...
- couperose emballée..... Essence de térébenthine (d. fûts)................ . _
- Id (s. fûts)..’ ........ Fécule de pommes de terre.
- 1er bl........
- ld. 2e bl. (entrepôt).. Lalles vertes et noires
- noires Alep blancnes ...
- co
- 15
- 17
- 5
- 106 .
- 100 .
- O oo “T oo
- Somme arabique, en sorte Ghésirée, en sorte..............
- Sénégal,s. bas du fleuve 65
- S
- a a
- £
- » Galarn ....... Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde........
- « blanche..........
- Laque en f. qté orange.
- » mi-orange
- 2» cerise AC
- Pandaraque lavée Damar (Batavia).... ...
- # » ....................... p” » Penang ...........
- Gomme adragante Syrie. .. : Quercitron. Anatolie. Garance, racine
- 60 .
- 65 ,
- 500 .
- 550 .
- 525 .
- 190 .
- 145 .
- 85 .
- 110 .
- 200 .
- 150 .
- M .
- 75 .
- 70 .
- 90 .
- », » poudre..........
- Rocou Guadeloupe . . /.
- ” Cayenne. ...
- Sebur dEspagne > Valence
- Sulfate de cüivreçintrepc: 39 ;
- (acq.).... 59 .
- 2
- M..
- M
- b
- q O 3
- 1
- 17
- 19
- 6
- 170
- 160
- 70
- 170
- 120
- 750
- 600
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.. Blanc de zinc de la Méditer, poudre.................... broyé.....................
- Crème de tartre........... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude.......... » de potasse .............
- Sel de' soude,80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos......... Soude caustique, 110/115, en bq. de 300 kil. plaquettes Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ....... Sulfate de fer 95 % en sacs ' de 100 kilos...........
- Blanc
- Jaune
- 9 33 40
- 10
- 8 260
- 34 38
- 56
- 61
- 180
- 8
- 20
- 6
- 27
- 45
- 18
- 17
- 12
- 30
- à
- .....................».
- Campeche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade loupe .
- 28 - à 29 —
- 28 -
- 18 —
- 10 -
- 28
- 19
- 14
- 25
- 75
- 25
- 75
- 55 A 59
- SAVONS
- Cuits (unicoles) pur à l’huile d’olive extra pur (72 0/0 d’huiles) augmente (60 0/0 » ).
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel.
- » tunisien .......................
- Jaune » ......................
- 63
- 45
- 39
- 42
- 41
- 43
- 36
- 36
- (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles).........
- » (60 0/0 d’huiles) Rosé...................
- Noir................... Blanc spécial suiffé ..
- Bleu
- »
- 3,
- 43
- 39
- 39
- 38
- 55
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif..
- mixte » talqué ire qualité
- » » 2e
- Marbré b’eu ou
- rose Dijon..
- Nantais
- Mi-Cuits
- 37
- 35
- 33
- 30
- 39
- 39
- Selon qualités : Blanc ou jaune................. » (à la batteuse)..
- Marbré bleu ou rosé........... • Résineux .......... • • • *.•
- Vert exportation. Brun. Foir...........................
- 20
- 26
- 20
- 26
- 20
- 26
- 25
- 66
- 47
- 40
- 43
- 42
- 44
- 37
- 37
- 44
- 40
- 40
- 39
- 57
- 40
- 36
- 34
- 32
- 40
- 40
- 32
- 30
- 34
- 32 .34
- 34
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra
- — Tuspan Lima. . . Tampico. . Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco.
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier..................... Curcuma de la côte. . 100 k,
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet.
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré . . .
- — Java ordin. et cuivré .
- — Madras fin.................
- — — beau . . .
- — — bon ....
- — — moyen . . .
- — — ordinaire. . .
- Kurpah kuddapah beau violet
- — — bon violet.
- — — moy violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet
- — — moy.violet
- — — om et cuivré
- — Manille .....
- — Guatemala flor . .
- — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre .
- — — ordin. cortès
- Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k.
- —• — blonde,Irequal.
- — — — 2e quai
- - — cerise. . .
- — — blonde ordin.
- Garance d’Avignon. . 100
- Lac-Dye, marque DT. ie
- Orseille Mers du Sud. 100
- — Madagascar . .
- k k. k
- 8
- 8
- 50
- "s.
- 14
- 11
- 11
- 11
- 10
- 9
- 8
- 6
- 5
- 5
- 8
- 7
- 6
- 5
- 6
- 5
- 4
- 8
- 6
- 5
- 7
- 6
- 4
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 15
- 13
- 13
- 12
- 10
- 50
- 50
- 50
- 90
- 40
- 80
- 9
- 6
- 6
- 5
- 9
- 8
- 7
- 5
- 6
- 6
- 5
- 50
- 50
- 50
- 50
- 10 —
- 7 —
- 6 —
- 8 -
- 7 -
- 5 —
- -une
- :
- p.77 - vue 84/396
-
-
-
- 50
- 50
- 50
- 50
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE LYON
- Gomme Sénégal, en sortes 72 50
- 50
- 50
- 10 50
- 50
- 50
- 242 ,
- 300
- 50
- Nos Petites Annonces
- 13 fr. 50
- Prix
- EXPORTATION DANS TOUS PAYS
- 50
- 50
- 65 ..
- 275 ..
- 23 ..
- 90 ..
- 100 ..
- 127 50
- 64
- 7
- 100
- 17
- 157
- 145
- 197
- 7
- 37
- 17
- 20
- 22
- 10
- 62
- 5
- 72
- 32
- 8
- 30
- 9
- Acétate de plomb..........
- Acide acétique des arts 40 %
- 58
- 87
- 110
- 110
- 16
- 79
- 59
- 18 .
- 46 .
- 116 ..
- 139 ..
- Adresser les demandes au bureau du journal.
- 23
- 9
- 17
- 11
- 24
- 10
- "18
- <12 247
- 18
- 21
- 23
- 50
- 50
- ' 77 50
- 70 .
- 310 ..
- 24 ..
- 95 ..
- 110 ..
- 132 50
- . 35 ..
- . 8 50,
- . 265 ..
- 295 .
- . 21 ..
- 17 ..
- 44 . 111
- . 134 ..
- 16 ..
- 13 .
- 18 50
- F. PETERSEN & C"
- S. BREAKS & Son
- WYKE, BRADFORD (Yorkshire, Angleterre)
- M 98 16
- 152 135
- Droguerie pour teinture et impression
- Prix aux 100 kilos hors barrière :
- 71 .. à
- 31 ..
- ACIDE PICRIQUE pour Teinturiers
- 1
- Y
- I
- 8
- chlorhydrique ....
- nitrique 36..............
- sulfurique 66 -.... tartrique................. citrique.................. Alun épuré.................
- » ordinaire.'. ........ Ammoniaque incolore, 22 Bichlorure d’étâin, 55-.”.. » » 60... ,
- Bois. Campêche-Laguna ... ,» Guadeloupe.
- Bois Jaune Centre Amérjq. Cachou jaune . Vapeurs....
- » brun............
- Chlorate de potasse......
- » de soude............... Chlprure.de çhaux 100 à 110. Chromate rouge de potasse , » .» de soude..
- Crème de tartre..........
- Cristaux de tartre.......
- » de soude...........
- CurcumaBengale en racines » de Madras;........
- » de Chine.........
- Essence de térébenthine.. Extrait de châtaignier 20-. Galles de Chine et Japon. . » vertes et noires ....
- 15
- 12
- 17
- 56
- 77
- 105
- 105
- 15
- 77
- 57
- 200
- 192
- 7
- 33
- » arabique............ .
- » adragante rousse .. Jus de citron......... ... Méthylène à 95 •......
- » régie 90'.......
- Prussiate jaune de potasse
- » « de soude..
- Pyrolignite de fer........ Résine........ Rouille................. Sel de soude 80-........
- • ammoniaque.. Sel d’étain........... Soufre en canons........ .
- • sublimé..................
- Sumac Sicile en feuilles.. Sulfate d’alumine..... » de cuivre............
- » ds fer.,.................
- Marche à suivre .pour répondre aux « OFFRES & DEMANDES »
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- . EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adressé à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- - Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
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- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires.
- La nouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. Gouillon a été tout particulièrement soignée : de nombreux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET: BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16. .... 5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- parM. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume.193 couronne de 514 pages, cartonné à 1 anglais .
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville- de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 16 fr. 60.
- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d’échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
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- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. -- Ma-tières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols ; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques, — Matières colorantes non classées.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de PArt du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte....................................... 20 francs
- Teinturier, Appréteur et Dbgraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches.................
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume.......................• 3 fr. 70
- Aniline (Couleurs d’), d’Acide phonique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
- Les Patrons devant les prud’hommes.—Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII' arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures, cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, de leurs variétés.
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- TRAITÉ PRATIQUE DE TEINTURE ET IMPRESSION
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- Traité de la fabrication des matières de blanchiment, par V. Hœlbling, commissaire supérieur de l’Office des brevets et professeur honoraire au Muséum technologique de Vienne (Autriche). Traduit de l’allemand, par le doclear L. Gautier.
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- LA TEINTURE AU XIXe SIÈCLE’ en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison.
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- Manuel pratique et juridique du Commerçant et de l’Industriel. — Droits et devoirs, us et coutumes, par E. Vignes, avocat.
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- Législation du travail et lois ouvrières, par Daniel Massé, conseiller de préfecture. Classification, commentaire, jurisprudence, législation comparée, projets et pro-J positions de lois.
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- 49e Année. No 6.
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- 20 Mars 1905. — = vs
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. . 13.
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- oore . I La ligne (anglaise). . . 1 fr.
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Teinture des tissus de confection pour hommes (suite). — Le mercerisage (suite).— La préparation et la teinture du jute.— Société industrielle d’Amiens : Programme des questions mises au concours pour l’année 1904-1905. — Informations. — Tarifs et transports.
- Douanes françaises. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Revue du marché. — Bibliographie. — Annonces.
- TEINTURE sur tissus DE CONFECTION pour hommes
- Observations générales concernant Vapplication des principaux colorants employés dans la teinture en pièces.
- (Suite)
- Vert Naphtol B pour la teinture en verts et en nuances olive
- Le Vert Naphtol B se distingue par une bonne solidité à la lumière et n’est atteint dans ce rapport Par aucun autre colorant vert.
- Il s emploie soit sur tissus blancs, soit sur fond d Indigo, pour produire des verts russes et nuances olive grand teint solides à la lumière ; on s’en sert notamment beaucoup pour la teinture des draps destinés à la gendarmerie prussienne. A côté de leur excellente solidité à la lumière, les teintes obte- »
- nues avec le Vert Naphtol possèdent une bonne résistance au fer chaud (repassage), au frottement et au carbonisage.
- Pour nuancer le Vert Naphtol B on emploie principalement les Orangé GG et Orangé II, Jaune solide S, Verts Cyanol A et.6 G, pour foncer : le Bleu Naphtol G et le Noir Naphtol 12 B.
- Mode d’emploi
- On garnit le bain de teinture avec : 20 0/0 de sulfate de soude
- 10 » de bisulfate de soude
- 3
- ainsi que la quantité nécessaire de colorant?'
- On entre le tissu à 50—55° C. et on chauffe de façon à arriver au bouillon en 3/4 d’heure ; lorsque le bain est épuisé on rajoute :
- 5 0/0 de bisulfate de soude "* ; ou :
- 2 0/0 d’acide sulfurique et on laisse encore tourner pendant 20 minutes au bouillon afin de fixer complètement le colorant.
- Pour nuancer pendant la teinture il est préférable, au lieu de rajouter du Vert Naphtol, d’employer les produits suivants :
- Vert Cyanol B Vert Cyanol 6G -Cyanol extra, brev. s. g. d. g. qui peuvent être ajoutés directement dans e bain bouillant.
- Jaunes employés pour le nuancage
- (Jaune solide S, Jaune II (Chrysoinc), Tropéo-line RNP, Jaune Métanil 6815).
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Le Jaune S; unit vient avec une grande facilité et possède une excellente solidité à la lumière. Il s’emploie principalement comme élément jaune dans les nuances mode ainsi que pour nuancer au bouillon ; en outre, on s’en sert pour l’article avec filets réservés, vu qu’il laisse le coton et la ramie parfaitement intacts.
- Les marques Jaune II (Chrysoine) et Tropéoline RNP unissent très facilement et s’emploient principalement pour des nuances très jaunâtres, telles que : olive, bruns jaunâtres, ainsi que pour foncer les noirs. Ces deux produits ont l’avantage de ne pas changer de nuance en bain acidulé, même fortement, à l’acide sulfurique.
- Le Jaune Métanil 6815 sert aux mêmes emplois que les deux précédents, mais n’a pas autant de rendement.
- Mode d’emploi
- On teint au bouillon avec addition de
- 10 0/0 de sulfate de soude
- 10 à 15 0/0 de bisulfate de soude ou
- 4 à 6 0/0 d’acide sulfurique.
- Pour des tissus particulièrement difficiles à pénétrer il est utile d’entrer à 60-70° C. et d’augmenter en même temps l’addition de sulfate de soude à 20-25 0/0.
- Orangés employés pour le nuançage
- (Orangé GG, Orangé II; Orangé II n° 2525, Orangé IV, Orangé ENZ.
- L’Orangé GG compte parmi les colorants les plus solides à la lumière et unissant le mieux ; il s’emploie sur une grande échelle en combinaison avec les Verts Cyanol et les Lanafuchsincs pour la teinture en nuances mode de tout genre ; il se recommande également pour la teinture des articles avec effets de coton ou de ramie réservés.
- L’Orangé II et l’Orangé II n° 2525 possèdent à peu près la même solidité à la lumière et unissent presque aussi bien que l’Orangé GG ; ils se distinguent de ce dernier par leur nuance sensiblement plus rougeâtre et un pouvoir colorant supérieur. On les emploie dans les nuances mode foncées, les
- bruns et les olive, ainsi que pour rabattre les noirs et les bleus foncés.
- L’avantage essentiel de ces colorants sur les Tropéoline et Jaune Métanil réside dans le fait qu’employés même en proportions assez fortes, ils fournissent toujours des nuances entièrement solides au frottement.
- L’Orangé IV est un orangé très jaunâtre et d’une grande intensité ; il unit très facilement. En bain fortement acide il rougit,mais après lavage la nuance primitive revient.
- L’Orangé ENZ n’unit pas tout à fait aussi bien que les marques précitées ; mais en raison de son rendement et de sa bonne solidité à la lumière on l’emploie volontiers dans les nuances foncées.
- Mode d’emploi
- On teint au bouillon avec addition de :
- 10 0/0 de sulfate de soude
- 10 à 15 0/0 de bisulfate de soude ou
- 4 à 6 0/0 d’acide sulfurique.
- Pour les tissus particulièrement difficiles à pénétrer, il est utile d’entrer à 60-70° C. et d’augmenter en même temps l’addition de sulfate de soude a 20-25 o/o.
- (A suivre.)
- LE MERCERISAGE (Suite)
- Procédé type général pour le mercerisage des cotons filés
- Description. — Les cotons ayant subi les opérations préliminaires au mercerisage (debouillage et blanchiment facultatif) bien lavés et essorés à fond, sont secoués pantes par pantes à la cheville, de façon à bien étaler les fils et bien séparer les échevettes ; on les dispose avec soin et bien régulièrement étalées sur les guindres de la machine à merceriser.
- Il faut avoir soin que les échevettes soient bien disposées parallèlement et ne sautent pas l’une sur l’autre. Lorsque la machine est ainsi garnie, on donne la tension à l’aide du système approprié, c’est-à-dire qu’on raidit le plus fortement possible les échevettes de coton. Ainsi tendues, on met la machine en mouvement. Les guindres entraînent le coton, en général, dans un mouvement de lissage con-
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- tinu et un système approprié les imbibe uniformément dans le bain de lessive de soude caustique. La concentration des lessives est variable suivant les ateliers; en général, elles doivent marquer de 30 à 36- Bé à la température ordinaire, soit environ des solutions à 30 % de soude caustique en plaques à 70-72* du commerce.
- On prépare les solutions dans un réservoir spécial en faisant dissoudre de 30 à 35 kilogrammes de soude caustique en plaques dans 100 litres d’eau douce, limpide et froide.
- Dans le travail de la machine, les cotons s’imprègnent d’abord de lessives de soude caustique comme plus haut ; puis, lorsque l’imprégnation est bien effectuée (ce que l’on remarque facilement à la nuance des cotons qui se fonce plus fortement et bien uniformément) la lessive caustique s’écoule dans son réservoir. Le cotons, continuant toujours leur mouvement de lissage s’égouttent parfaitement de façon à recueillir le plus de lessives possibles ; puis un tuyaux d’arrosage à l’eau douce amène l’eau de lavage qui étend suffisamment les lessives concentrées pour qu’en desserrant le système de tension, et détendant les éche-vettes, celles-ci ne se rétrécissent plus.
- Toutes ces opérations s’effectuent automatiquement, de sorte que l’ouvrier n’a qu’à surveiller, placer et enlever les cotons.
- Il doit surveiller aussi le degré Baumé des lessives caustiques et le maintenir constamment à 30' Bé par exemple, par additions successives de nouvelle soude caustique à la liqueur.
- Il doit encore surveiller le degré des premières eaux d’arrosage après le passage en lessive de soude (comme nous l’avons vu plus haut, ces premières eaux sont souvent assez concentrées pour servir avec succès au débouillage), elles doivent marquer 2 à 4- Bé ou quelquefois moins si on les emploie en totalité pour le débouillage, en les rechargeant au besoin pour les ramener au degré le cas échéant.
- Les cotons détendus, on les enlève de la machine, qui devient libre pour recevoir immédiatement une nouvelle charge pour une nouvelle opération.
- Acidage. — Dans quelques cas, on lave encore à grande eau pour débarrasser plus complètement les cotons de leur alcalinité ; mais le plus souvent on les trempe dans de l eau acidulée par de l’acide sulfurique et marquant 112- Bé (lo à 12 kilogrammes d’acide sulfurique à 66- Bé pour 1,000 litres d’eau). Dans ces conditions, les cotons ne se rétrécissent aucunement et le brillant est plus pro-nonce, seulement la souplesse des fibres est moins grande Tue par un lavage préalable à l’eau pure.
- Après le passage en acide, on lave à fond à la machine, 11 essore et les cotons sont prêts à être séchés, blanchis ou teints suivant que l’on désire un mercerisage sur écru,
- un mercerisage blanc ou du mercerisé teint. Il est préférable pour le brillant de sécher les cotons mercerisés à l’état tendu ;'on emploie à cet effet des séchoirs mécaniques spéciaux.
- Ce procédé-type (généralement le plus employé) peut subir une foule de variations, soit : 1* dans le liquide mercerisant employé ; 2* dans l’opération mécanique employée; 3* dans le système de machine adopté et dans la conduite de cette machine; 4- enfin dans les préparations ultérieures des cotons après mercerisage. Nous passerons successivement en revue ces diverses questions en détaillant chaque cas pratique spécial.
- 1- Liquides mercerisants
- Parmi les solutions ou les liqueurs pouvant fonctionner comme liquides mercerisants, on peut en çiter plusieurs, Au point de vue expérience, ils donnent des résultats, mais au point de vue pratique, beaucoup d’entre eux sont inutilisables, du moins dans les circonstances actuelles, soit qu’ils sont susceptibles d’attaquer les métaux des machines à merceriser, ou bien qu’au point de vue économique ils ne peuvent rivaliser comme prix de revient, ou encore qu’ils attaquent trop fortement les fibres. Nous pouvons les diviser en 3 classes :
- 1* Liquides mercerisants acides.
- 2' Liquides mercerisants alcalins.
- 3- Liquides mercerisants composés.
- En général, les acides minéraux concentrés et tous les composés en solution pouvant transformer les celluloses en hydrocelluloses peuvent théoriquement servir pour la formation de ces liquides.
- L’acide sulfurique concentré à 45* Bé , par exemple, ‘ransforme la cellulose opaque en hydro-cellulose transparente (parchemin végétal), l’acide phosphorique concentré également, mais il est impossible au point de vue pratique du mercerisage de les employer; la fibre est presque totalement détruite.
- Le chlorure de zinc en solution concentrée à 48- Bé donne également une action mercerisante, mais lors des lavages la fibre est détruite comme précédemment.
- Un mélange d’acide sulfurique et d’acide nitrique forme une nitrocellulose d’aspect transparent, mais agit aussi pour destruction de la fibre.
- On a utilisé ces réactions dans d’autres conditions et pour former surtout des fibres de toutes pièces, imitant les fibres de soie (soies artificielles). Dans ce cas, c’est une dissolution complète de la cellulose qu’on opère et on forme la fibre par passage de cette solution dans des orifices capillaires, on la solidifie de suite à la sortie à l’aide d’une solution acidulée ou d’un sel minéral.
- Dans l opération du mercerisage proprement dit, ces liquides ne sont pas employés.
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- 2: Les lessives alcalines caustiques fonctionnent sans danger pour l’altération des fibres ; aussi c’est sur les liquides mercerisants que portent surtout les expériences pratiques du mercerisage. Elles n’attaquent pas les matériaux de construction des machines, le fer, le cuivre ou le plomb ; elles agissent à froid ou à la température ordinaire et, de plus, elles sont d’un prix relativement peu élevé.
- Les lessives de soude caustique, étant celles dont le prix de revient est le plus bas,sont généralement adoptées.
- On peut aussi employer les lessives de potasse caustique qui paraissent donner une action plus énergique que celles de soude, mais leur prix de revient étant plus élevé, il faut que la compensation, comme résultat obtenu, soit en rapport.
- On peut encore employer les lessives glacées de peroxyde de sodium à 10* Bé , mais c’est simplement comme mémoire à noter pour le moment.
- L’action mercerisante des lessives alcalines, en général, de soude caustique, en particulier, peut s’exercer à toutes les températures, depuis celles au-dessous de O- C. jusqu’à l’ébullition ; seulement, il faut observer qu’à mesure qu’on élève la température, le degré de concentration ou le degré Baumé doit augmenter. Plus la température des lessives est basse, plus le degré Baumé nécessaire à l’action mercerisante peut être faible. M. Gardner cite dans son ouvrage Die Mercérisation der Baumwolley des indications sur la concentration et la température des lessives à employer pour arriver à ces résultats.
- (A suivre.)
- LA PRÉPARATION
- ET LA TEINTURE DU JUTE
- Cette fibre est une des plus intéressantes, sinon des plus importantes parmi celles qui trouvent une grande application dans l’industrie textile. Elle possède des qualités qui manquent à beaucoup d’autres de même origine, et qui la font rechercher pour la fabrication de certains tissus d’une grande valeur commerciale.
- Pour nombre de personnes, le jute est synonyme d’une fibre qui est bonne tout au plus pour la fabrication de sacs, mais depuis que l’on a trouvé des procédés pour blanchir et teindre le jute d’une manière satisfaisante, on a dû renoncer à cette idée
- superficielle, et un seul coup d’œil sur les tissus 7
- divers que l’on en fait de nos jours, suffit pour réfuter cette idée erronée.
- Le jute est cultivé aux Indes depuis un temps immémorial, pour les qualités précieuses de ses fibres ; mais ce n’est que depuis le commencement du XIXe siècle que la culture rationnelle de la plante a été entreprise à l’effet de s’en servir dans l’industrie textile. Il est vrai que le premier emploi de cette fibre a été limitée à la fabrication de sacs pour l’emballage de la production de coton américaine. Ce n’est qu’à partir des annéesi860-1870 que la culture et l’industrie du jute ont pris d’immenses proportions,et tout porte à croire qu’elles continueront dans la même progression faute d’autre fibre qui pourrait la remplacer.
- C’est la partie de la plante connue sous le nom de liber qui fournit les fibres de jute, lesquelles se composent de tiges près de l’écorce extérieure.
- Examiné au microscope le liber a l’apparence des nombreuses « bottes » qui forment en réalité l’article commercial.
- La plante atteint une hauteur de 5 à 10 pieds, la moyenne du diamètre de la tige étant de plus d’un inch (centim. 2.539), avec peu de branches,sauf près du sommet. Cette plante est cultivée dans plusieurs parties du monde, mais ce sont les Indes qui occupent le premier rang, les plus grandes récoltes étant faites au Bengale.
- La fibre commerciale est séparée de la plante par le procédé de rouissage à l’eau froide ; on nettoie les tiges des feuilles, des branches et des capsules et on les immerge pendant plusieurs jours dans les cours d’eau lents, après quoi on peut enlever facilement la fibre dans un état assez pur. Séchée et liée en bottes variant de 6 à 8 pieds, elle est prête pour le commerce.
- Dans l’industrie textile on ne se sert pas de toute la longueur, 12 à 14 pouces étant coupés de la partie la plus épaisse. Ces déchets sont employés comme matière première pour la fabrication du papier. La partie dont on se sert dans l’industrie textile est adoucie par une émulsion de savon et d’huile.
- Bien que les fibres de jute servent à la fabrica-
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- tion de tissus grossiers, elles n’en demandent pas moins beaucoup de soins dans le travail car elles sont incapables de résister à un rude traitement.
- Pour le blanchiment du jute il existe nombre de procédés pratiques, mais le procédé idéal est encore à découvrir. Ceux que nous allons exposer se recommandent par le fait qu’ils sont d’un usage courant dans les usines où l’on traite le jute.
- Blanchiment en pièces. — Faire passer par une solution de 1/2 0/0 de silicate de soude, chauffée à 160°, ensuite, par une seconde solution d'hypo-chlorite de sodium, de telle force que le bain ne contienne pas plus de 1 0/0 de chlorure disponible après l’essai volumétrique. Cet hypochlorite est fait en agissant sur une solution fraîche de chlorure de chaux par celle de sel de soude, en ajoutant de cette dernière jusqu’à ce que l’on ne remarque plus de précipitation de carbonate de soude. On laisse déposer et l’on retire le liquide clair pour l’usage en le diluant avec de l’eau jusqu’à ce que l’on obtienne la force nécessaire.
- Après le traitement par cette solution, on lave bien les tissus et on les fait passer de nouveau par une solution faible d’acide muriatique de 1/2 degré Tw., auquel on ajoute une petite quantité d’acide sulfureux. Ce traitement a pour but d’éloigner certaines substances qui ont une tendance à décolorer le tissu blànchi, et de faire disparaître la petite quantité de fer que l’on trouve toujours dans la fibre brute de jute.
- Finalement on lave et on sèche.
- Si on a l’intention d’imprimer des couleurs sur le tissu, on le fait passer par une solution de bisulfite de soude contenant 2 0/0 d’acide sulfureux, on exprime l’excès de liqueur, on laisse rester dans un état humide pendant 3 ou 4 heures et l’on sèche.
- Ce procédé ne laisse sur les fibres que du sulfite de soude neutre, qui n’affecte pas les couleurs d’impression pendant le vaporisage, tout en protégeant les fibres contre l’action oxydante de l’atmosphère du coffre à vapeur.
- La perte en poids résultant de ce procédé s’élève Quelquefois à 8 0/0.
- Un autre procédé est celui de soumettre le jute alternativement à l’action de permanganate de potasse et de bisulfite de soude, mais le coût est contre ce procédé, malgré les bons résultats que l’on obtient, s’il est conduit proprement.
- Il est presque impossible d’atteindre un blanchiment parfait, parce que la fibre ne supportera pas le traitement nécessaire. Le seul moyen d’obtenir des résultats satisfaisants, c’est de blanchir par le procédé précité et de lui donner une nuance tirant sur le bleu par quelques-uns des « bleus solubles ».
- Le jute comme toute autre fibre de la même origine, se prête facilement à la teinture, mais à la différence de la plupart de ces fibres si l’on ne prend pas de soin spécial, les résultats ne seront pas uniformes en raison de la grande affinité du jute pour la plupart des couleurs.
- Actuellement trois séries de couleurs sont reconnues particulièrement propres à la teinture du jute et notamment : basiques, acides et directes. Chaque série offre ses avantages suivant l’usage que l’on veut faire du tissu teint. Le mordancement est superflu.
- Teinture de jute avec les couleurs basiques. — Préparer le bain en chauffant l’eau jusqu’à la température de 80-90° F, manipuler le jute pendant quelques moments afin de s’assurer qu’il est mouillé d’une manière égale et ajouter une portion de couleur préalablement dissoute dans l’eau chaude, élever graduellement la température jusqu’à 175° F. en faisant en même temps d’autres additions de couleur jusqu’à ce que la nuance voulue soit atteinte. Manipuler pendant 20 à 30 minutes après la dernière addition, retirer, laver et sécher.
- Quelques couleurs basiques peuvent être teintes à une température de 180 à 190 degrés dès le début, mais elles sont si peu nombreuses qu’il n’est guère nécessaire de les citer. D’autres du même genre exigent l’addition d’une petite dose d’acide acétique, généralement une pinte (litre, 05679 pour une chaudière pleine d’eau; ces couleurs sont les violets méthyle et le vert malachite (acide).
- Avec les substances colorantes suivantes, le tein-
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- turier peut produire presque toutes les nuances désirables :
- Safranines B et Y.
- Violets méthyle de toutes les nuances (les violets méthyle les plus bleus sont toujours mélangés du bleu méthylène.
- Fuchsines.
- Bruns Bismarck (employer toujours les sortes les plus solubles).
- Chrysoidines.
- Verts malachite.
- Vert brillant.
- Bleus méthylènes.
- Auramine.
- Teinture avec des matières colorantes acides. — Ces couleurs donnent toujours les nuances les plus brillantes et sont appliquées au jute dans un bain légèrement acidulé avec 2 o/o environ d’huile de vitriol et avec 5 0/0 d’alun.
- La couleur est ajoutée doucement pendant que chauffe le bain jusqu’au bouillon. On arrête alors la vapeur et les tissus ou les fils sont manipulés pendant une demi-heure.
- Cette série de matières colorantes comprend les :
- Erythrosines.
- Eosines.
- Bleues pour coton.
- Ecarlates grocéine.
- Ecarlates azo.
- Rouges solides.
- Jaunes acides, chryosine, etc.
- Oranges acides.
- Noirs acides du groupe de naphtol.
- Les deux premières sont quelquefois employées avec une forte addition de sel commun. On fait bouillir et l’on sèche sans lavage, mais les résultats ne sont pas satisfaisants.
- Teinture du jute avec des couleurs directes. — Pour cette série de couleurs on se sert toujours d’un bain alcalin ou neutre. Elles sont particulièrement recherchées pour tissus de jute employés comme | .tentures décoratives car elles sont plus durables et
- solides à la lumière. Pour teindre les fils, le bain est préparé avec :
- Couleurs directes.......... 1 à 3 livres
- Sulfate de soude........... 10 » 20 »
- Sel de soude. . ........... 1 T/2 » 21/2 »
- Entrer à 180° F. Elever la température au bouillon et continuer pendant une heure ou jusqu’à ce que la nuance voulue soit obtenue. Si le pourcentage de couleur est léger elles se fixent de suite, mais si on a besoin de nuances profondes, il est plus économique de maintenir un bain permanent.
- Retirer, laver soigneusement et sécher.
- Tissus de jrite pour tentures à effets décoratifs. — Ces tissus sont toujours teints en pièce et avec des couleurs qui ne seront pas affectées par l’encollage mis sur l’envers du tissu fini. Quelques fabricants se servent de caséine pour encollage et avec de bons résultats.
- On se sert dans ce cas d’une machine à plaquer qui permet d’obtenir en peu de temps la nuance profonde généralement réquise.
- On fait le bain de teinture avec peu d’eau en y ajoutant une petite quantité de dextrine ou caséine, cette dernière étant préférable. La substance colorante est préparée dans un récipient à part sans toute autre addition que la colle et versée dans l’auge de la machine. On retourne deux fois les pièces pour assurer la nuance.
- Les tissus plaqués sont bien exprimés par des rouleaux et séchés. La température de la pâte de couleur doit être celle de bouillon et en général plus elle est élevée mieux se fait la pénétration.
- L’impression des dessins sur tissus de jute se fait de la même manière que sur calicot, excepté que la pâte de couleur doit être un peu plus épaisse et que dans nombre de cas la fixation de la couleur ne se fait pas par le vaporisage.
- Très souvent on imprime les figures blanches sur tissus de jute pour tentures en employant une matière colorante blanche épaissie par l’albumine ou la caséine.
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- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE D’AMIENS
- Programme des questions mises au concours pour l’année 1904-1905
- La Société Industrielle d’Amiens a, dans son Assemblée générale du 1er décembre 1904, mis au concours, pour l’année 1904-1905, les questions qui suivent.
- Les prix seront décernés dans une Assemblée générale extraordinaire.
- Ces prix se composeront de sommes d’argent, de médailles d’or et de médailles d’argent. Les médailles pourront être converties en espèces.
- Si une question n’est pas complètement résolue, il pourra être accordé, à titre d’encouragement, une récompense moindre que le prix offert.
- Tout concurrent, par le fait même qu’il se présente au concours, s’en remet à l’appréciation souveraine de la Société qui entend décliner toute responsabilité quant aux conséquences de ses jugements dans les concours.
- Les étrangers sont admis à concourir, sauf pour les questions qui comprendraient une clause restrictive à leur égard. Mais tous les mémoires doivent être rédigés en français
- Les mémoires ne devront pas être signés. Ils porteront une épigraphe qui sera reproduite sur un pli cacheté conte nant les nom, prénoms et adresse de 1 auteur et l’attestation que le mémoire est inédit.
- Quant aux auteurs des appareils qu’on ne pourra juger qu’en les soumettant à des expériences suivies, ils devront se faire connaître en en faisant l’envoi.
- Ces appareils devront fonctionner à Amiens, de préférence, ou sur un point de la région à proximité d Amiens, dans un rayon de moins de 100 kilomètres.
- Tous les manuscrits, brochures et mémoires avec pans adressés pour le concours resteront acquis à la Société qui se réserve le droit de les publier en totalité ou en partie; mais les auteurs pourront en prendre copie.
- Les appareils que l’on rendra aux inventeurs, après le concours, devront être accompagnés de plans qui deviendront la propriété de la Société,
- Les concurrents devront envoyer leurs manuscrits ou machines, franco, au président de la Société Industrielle, rue de Noyon, 29, à Amiens (Somme), d’ici au 1er juillet 1905, terme de rigueur.
- QUESTION SPÉCIALE
- Des prix sont accordés aux ouvriers et contremaîtres qui, dans leur spécialité, auront apporté un notable perfectionnement à l’Industrie.
- 16q question. — Une médaille d’or
- A un perfectionnement sérieux dans les machines à parer et à encoller les chaînes pour le tissage.
- 21e question. — Une médaille d’or
- Au meilleur produit pour donner du brillant aux fils de laine.
- 33e question. — Une médaille d’or
- Pour une amélioration importante dans le blanchiment de la laine ou de la soie. Traitement à l’eau xygénée ou par l’électricité.
- 34e question. — Une médaille d’or
- Au meilleur mémoire sur le blanchiment du chanvre et des jutes, comprenant une étude théorique et l’examen des diverses méthodes employées dans la pratique industrielle.
- 35e question. — Une médaillé d’argent
- Pour un procédé simple faisant disparaître les taches d’huile minérale dans le blanchiment des tissus de coton et constituant une amélioration sur les procédés employés actuellement.
- 36e question. — Une médaille d’or
- Pour un moyen d’augmenter la solidité des matières colorantes artificielles dans la teinture des tissus produits par les industries locales.
- 37e question. — Une médaille d’or
- À la personne qui trouvera un mode de teinture ou un apprêt réalisant une amélioration sérieuse sur les procédés actuellement en usage.
- Les concurrents ne sont pas tenus de faire connaître la composition de l’apprêt qui réalisera les conditions ci-dessus. Ils devront seulement présenter leurs pièces avant le 30 juin 1905, déclarer leur prix de vente et justifier que ces pièces ne sont pas obtenues par des moyens exceptionnels, mais qu’elles appartiennent à une fabrication courante.
- 38e question. — Une médaille d’or
- Pour une composition chimique qui s’appliquerait, au moyen de caractères d’imprimerie, sur les chefs des pièces de tissus de laine ou de coton, et qui serait encore apparente après les opérations de dégraissage et de teinture.
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- 41^ question. — Une médaille d’or
- Emploi des eaux de condensation en teinture. — Suppression totale des graisses.
- On admettra que le moteur est graissé par un graisseur automatique.
- 42e question. — Une médaille d’or
- Pour un procédé de gaufrage du velours d’Utrecht et de coton ou tissus similaires inaltérable au frottement et à l’eau.
- 44^ question. — Une médaille d’or
- A tout perfectionnement sérieux apporté dans les machines employées pour la teinture et les apprêts du velours de coton, jusque et y compris les machines spéciales pour la confection du velours en vêtements.
- 45^ question — Une médaille d’or
- Pour un produit teignant directement sur velours de coton en noir solide à reflet bleuté et ne déchargeant pas au frottement.
- 46e question. — Une médaille d’argent
- Pour un produit entrant dans la composition de l’apprêt de velours de coton, étoffes de laine et de soie réalisant les conditions suivantes :
- Souplesse, brillant et pouvant servir à la surcharge des tissus.
- 47^ question. — Une médaille d’or
- Pour un procédé pratique de mercerisage sur fils tissus de coton ou mélangés, plus spécialement pour velours de coton.
- L’inventeur devra joindre, autant que possible, des types.
- INFORMATIONS
- Le Journal Officiel du 8 mars promulgue la loi modifiant et complétant la loi du 31 décembre 1903, relative à la vente des objets abandonnés chez les ouvriers et industriels.
- En voici l’article unique : L’article 5 de la loi du 31 décembre 1903, relative à la vente des objets abandonnés chez les ouvriers et industriels, est modifié et complété ainsi qu’il suit :
- « Sur le produit de la vente et après le prélèvement des frais, l’officier public payera la créance de l’ouvrier ou de l’industriel.
- « Le surplus sera versé à la caisse des dépôts et consignations, au nom du propriétaire, par l’officier
- public, sans procès-verbal de dépôt. Il en retirera un récépissé qui lui vaudra décharge.
- «Si le produit de la vente est insuffisant pour couvrir les frais, le surplus sera payé par l’ouvrier ou l’industriel, sauf recours contre le propriétaire.
- « Le montant de la consignation, en principal et intérêts, sera acquis de plein droit au Trésor public cinq ans après le dépôt, s’il n’y a eu, dans l’intervalle, réclamation de la part du propriétaire, de ses représentants ou de ses créanciers. »
- L‘ Officiel du 9 mars publie un décret relatif à l’application, en Algérie, des dispositions concernant l’hygiène et la sécurité des travailleurs, et des mesures de protection spéciales à l’égard des enfants et des femmes.
- La semaine dernière un incendie a détruit en grande partie la teinturerie Steiner et Cie, située à Danjoutin, près Belfort.
- Le feu ayant pris dans les séchoirs, s’est rapidement communiqué aux corps de bâtiments voisins, et, en raison des cotons qui s’y trouvaient accumulés, l’incendie a bientôt pris la plus grande extension.
- Grâce à l’intervention des pompiers, des ouvriers et du personnel de l’usine, le feu fut promptement combattu et aussi rapidement que possible circonscrit, car les corps de bâtiment renfermant les machines principales ont pu être préservés.
- Toutefois, les pertes sont considérables. La plus grande partie des séchoirs, la maison d’habitation de M. Steiner, directeur, les bureaux, et divers autres bâtiments annexes ont été la proie des flammes, avec tous les objets mobiliers, machines et marchandises diverses qu’ils contenaient.
- Les pertes s’élèvent à plus de 100.000 fr. et ne sont couvertes qu’en partie par des assurances.
- De nombreux ouvriers vont se trouver, dès lors, sans ouvrage.
- Le Ier janvier, un incendie avait déjà détruit les magasins de cette usine.
- D’après le « Journal Officiel de l’empire allemand », le nouveau tarif de . douanes entrera en vigueur le Ier mars 1906.
- Le nouveau Traité entre la Suisse et l‘ Italie. —-Le nouveau traité signé à Rome, le 13 juillet 1904, vient d’être ratifié à Rome et à Berne parles Cham-î bres Italiennes et par le Conseil National et le Gon-I seil des Etats Fédéraux. Le traité a donc acquis | force de loi dans les deux pays.
- Les droits nouveaux ne seront appliqués, à Ven-
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- trée en Suisse, qu’à la date de la mise en vigueur de la loi fédérale sur le tarif des douanes, du 18 octobre 1904, date qui sera notifiée au Gouvernement italien trois mois à l’avance. Il est certain dès aujourd’hui que cette date ne sera pas antérieure au Ier janvier 1906.
- Les droits nouveaux seront appliqués, à Ventrée en Italie, dès le Ier juillet 1905 .
- La France profitera du traitement de la nation la plus favorisée, sauf pour la VIIIe catégorie (soieries).
- TARIFS ET TRANSPORTS
- Les Compagnies de l’Est, du Nord, de l’Ouest et des Ceintures de Paris, ont soumis le 28 mars dernier à l’homologation ministérielle une proposition tendant à appliquer le barême B aux « tissus de coton impri-més ou teints » par wagon chargé d’au moins 5.000 k. et à inscrire cette disposition :
- 1° Au tarif spécial commun d’exportation P. V n° 300 (relations Nord Ouest Ceintures et relations Est-Nord-Ouest-Ceintures) ;
- 2* Aux tarifs spéciaux P. V. n° 30 Nord et P. V. no 30 Ouest (Pays d’Europe) pour le transport des marchandises en général.
- Les chemins de fer belges et allemands ont en effet mis en vigueur un tarif comportant des prix réduits pour le transport, par wagon complet de 10.000 kilogrammes, des fils pour tissage et des tissus de coton croisés, façonnés, unis, blanchis ou non blanchis destinés à l’exportation sur les pays hors d’Europe par les ports de la mer du Nord. Pour les tissus écrus et b'anchis, la mise en vigueur du tarif beige-allemand n’a eu d’autre effet que de rétablir la parité de prix entre les voies françaises et les voies allemandes et belges.
- Mais il n’en est pas de même en ce qui concerne les tissus de coton imprimés ou teints qui ne bénéficiaient sur les parcours français que du barème 4 du tarif P. V. 300, barème qui donne des prix plus élevés que ceux du tarif de la voie étrangère concurrente.
- La proposition des Compagnies qui a pour but de remédier à cette situation, vient d’être homologuée sous les réserves suivantes :
- 1° L’application du barème B concernant le transport des tissus de coton par wagon de 5.000 kilog. aera étendue atx « indiennes » et à la x rouennerie » ;
- 2° Les dénominations ci-après, qui figurent au tarif commun P. V. no 300 :
- « Calicot croisé, façonné ou uni, blanchi »,
- « Calicot imprimé »,
- « Calicot teint »,
- Seront remplacées par la seule désignation de « ca-Hcot » suivie de la mention : « Voir tissus de coton ».
- La Compagnie du Nord propose d’appliquer la série 6 par envoi de 50 kilog. et le barème B par chargement de 4.000 kilogr. à l’huile d’aniline en fûts dans son tarif spécial des ports de mer P. V. o 300.
- DOUANES FRANÇAISES
- Hydrosulfite de soude en poudre
- Par un avis en date du 28 septembre 1904, le Comité a fait connaître que l’hydrosulfite de soude en poudre doit acquitter, indépendamment du droit de douane afférent aux sels de soude non dénommés, la taxe de dénaturation de l’alcool sur la base de 0 lit. 500 d’alcool par kilogramme de produit.
- (Cire, imprimée du 15 février 1905, no 3484.)
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera, à la fin de chaque année, une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal, n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les inté-resse.
- (61). — Vente commerciale. — Marchandises à livrer aux besoins de l'acheteur dans un délai détermii.é. — Interprétation.
- En matière de marchés à livrer, les stipulations du contrat relatives aux époques de délivrance par le vendeur sont de droit strict et doivent être rigoureu-sement appliquées.
- Si le contrat stipule que le vendeur devra livrer aux besoins de l’acheteur, celui-ci reste seul maître de l’opportunité de ses demandes et de l’époque des livraisons.
- En conséquence, la clause aux termes de laquelle les marchandises sont livrables aux besoins de l’acheteur, dès le jour du contrat jusqu’à un jour déterminé, ouvre à l’acheteur le droit de se livrer, quand bon lui semble, et, au vendeur celui d’exiger que le retire-ment des marchandises soit terminé à la date fixée.
- Cette clause ne confère pas au vendeur le droit de livrer par contingents mensuels, et l’acheteur peut faire ses dispositions selon les nécessités de son commerce.
- Ainsi jugé par la cour d’appel de Besançon le 9 décembre 1993.
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- VILLES ET FAUBOURGS. — MURS DE CLOTURE
- On entend communément par ville l’assemblage d’un grand nombre de maisons disposées par rues. Il peut quelquefois y avoir intérêt à distinger si un assemblage de maisons constitue une ville, s’il n’est au contraire, qu’un bourg ou un village. Tout d’abord on ne saurait refuser le titre de ville à un chef lieu d’arrondissement ni aux lieux renfermés dans des remparts. Des circulaires ministérielles attribuent ce titre à toute agglomération de 2.000 habitants et au dessus. Un jugement du tribunal de la Seine l’a reconnu aux agglomérations suburbaines dont Paris est entouré.
- La question de savoir si un lieu est ou non une ville a notamment de l’importance pour décider si l’on peut ou non contraindre le voisin à contribuer à la construction et aux réparations de clôture faisant séparation des maisons, cours et jardins. L’art 663 C. civ. n’établit cette obligation que dans les villes et faubourgs. Assez généralement, les villes non enfermées de murs ou de remparts sont divisées en partie urbaine et en partie rurale. De là, la question de savoir si les dispositions de l’art. 663 exercent leur empire dans la partie rurale aussi bien que dans la partie urbaine. En d’autres termes, dans la partie rurale d’une ville, l’un des voisins peut-il, comme il le peut dans la partie urbaine, contraindre l’autre voisin à élever à frais communs un mur de clôture sur la ligne séparative de leurs héritages contigus V
- L’art. 663, a-t-on dit dans le sens de l’affirmative, ne fait aucune distinction, ne contient rien de limitatif, et doit, en conséquence, être appliqué à tout ce qui forme dépendance des villes et des faubourgs. Mais l’opinion contraire doit être préférée. En effet, en obligeant à contribuer, dans les villes, à l’érection et à l entretien d’une clôture de séparation, le législateur a évidemment eu pour but l'ordre, la tranquillité publique, la sûreté réciproque des voisins ; or ces considérations ne s'appliquent que là où il y a agglomération de maisons parce que là seulement le voisinage très rapproché peut avoir des inconvénients qui ne sont guère à redouter dans la partie rurale de la ville.
- Les difficultés qui s’élèveraient à cet égard pourraient-elles être tranchées par les tribunaux? Constitueraient-elles, au contraire, des questions préjudicielles que les tribunaux ordinaires dussent renvoyer devant l’autorité administrative ? La question est toujours controversée. Cependant l’opinion qui se dégage de la jurisprudence semble être la suivante :
- Tout en reconnaissant en principe, que la solution de la question appartient à l’autorité judiciaire, on décide que cette autorité cesse d’être compétente et doit surseoir lorsqu’il est nécessaire d’interpréter des actes administratifs.
- Autre question. — Un de mes magasins est à une distance de 10 mètres d’un cimetière. La toiture vient d’en être enlevée par un ouragan et les débris sont allés tomber dans le cimetière où ils ont détérioré plusieurs monuments. Suis-je responsable de ces dégradations ?
- R- — Non, s’il résulte de l’expertise à laquelle vou, pouvez vous offrir de faire procéder que vos magasin.
- remplissaient les conditions habituelles d'une bonne construction.
- CORRESPONDANCE
- L. F., à Bourganeuf. — Vous avez le droit d’exiger la garantie de Z
- M. L. D., à Nantes. — Le commerçant retiré des affaires peut, cependant, être mis en faillite s’il était en état de cessation de paiements avant sa retraite ou s’il a été poursuivi étant encore commerçant pour le paiement de la créance réclamée depuis.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède» s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documen’s de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Altmeyer à M. Hacquin, 41, rue des Petites-Ecuries. — Entrée en jouissance le 1er mars.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Ferrard, 31, rue de Pen-thièvre. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Champrenault, 93, rue de Rennes. — Ent. en jouiss. le 16 mars.
- Paris. — Teinturerie, parM. Deny, 5, rue Ordener. -Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Joly, 107, rue des Couronnes. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Lelann, 31, av. Rapp.-Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie par M. Perny, 8, rue Victor-Massé. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Crété, 30, rue Baudin. -Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Begin, 32, boul, Magenta. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Fonteneau, 53, rue de Maubeuge. — Ent. en jouiss, de suite.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant le mois de janvier des années 1903, 1904 et 1905
- III PORT ATIONS
- EXPORTATIONS
- Bois de teinture en bûches : Mexique.... 1 — — Brésil......
- — — Haïti........
- — — Guatemala..
- — — Auties pays.
- Totaux ....
- Bois de teinture moulus..................
- Garance en racine, moulue ou en paille... Curcuma en racine......................... — en poudre............................... ........................................... Lichens tinctoriaux........................
- Ecorces à tan, moulues ou non............
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles..........
- Moulus...................................
- Noix de galle et avelandes entières, concassées ou moulues......................
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... Safran....................... ...........
- Autres teintures et tanins............................. Cochenille.................................
- Kermès animal............................
- Indigo..................... .............
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu...............«..............
- Cachou en masse..........................
- Rocou préparé ...........................
- Orseille préparée, humide en pâte........ — sèche (cudbéard ou extrait).
- Extraits debois deteint. et d’autres espèces : Garancine................................
- Autres ..................................
- Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique.........................
- Alizarine artificielle............. Autres................................
- Outremer.................................
- Bleu de Prusse............................
- Carmins communs.........................
- — fins.....................................
- Vernis à l’alcool........................
- — à l‘essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées................
- Ocres broyées ou autrement préparées... Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou. vertes.................
- Verts de montagne,de Brunswick et simil.
- , Talc pulvérisé.........................
- I Couleurs non dénommées.................
- Quantités
- livr u S à . • ..sue mation
- 1905 1901 1903
- .m. . . 567
- »
- » 5.169 • • 1.416
- » 7.78 1 719
- » 6.053 5.864 497
- » 12.000 5.864 4.199
- »
- » 99 131
- » 28 . * 16
- » 3
- » 1 254 1.866 527
- » 946 169
- » 2.860 3.766 2.748
- » 6.491 3 503 7.813
- » 4.291 1.605 2.642
- » 1.419 2.385 4.509
- » * e
- » 115 36 28
- » 1.423 429 170
- » 638 359 397
- » • • d
- » 150 176 397
- » - . 7
- » 5.957 2.883 1.759
- » 7 60 411
- »
- » 8 8 13
- »
- » 308 56 77
- »
- » 84 59 55
- » 713 794 788
- » 76 124 84
- » 36 44 68
- » • . 2 2
- » e
- » 13 3 17
- » 1.256 765 753
- » 761 480 106
- » 17 8 4
- » 43 61 82
- » 1.501 1.882 1.546
- » 1.641 1.802 2.259
- Bois de teinture en bûches..............Q.m.
- — moulus................................ »
- Garance en racine, moulue ou en paille.. . » Curcuma en racine......................... »
- — en poudre............................... »
- Quercitron.............................. »
- Lichens tinctoriaux........................ »
- Ecorces à tan, moulues ou non.......... »
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles............ »
- Moulus.................................... »
- Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues ................... »
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran.................................... »
- Autres teintures et tanins................. »
- Cochenille................................ »
- Kermès animal............................. »
- Indigo................................... »
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu................................ »
- Cachou en masse........................... »
- Rocou préparé............................. »
- Orsei le préparée, humide en pâte....... »
- — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Garancine............................... »
- Autres. : Allemagne..................... »
- — Belgique...................... »
- — Angleterre.... .............. »
- — Etats-Unis.................... «
- — Autres pays................... »
- Totaux............ »
- Teintures dérivées du goudron de houille : Alizarine artificielle................. »
- Acide picrique...............;......... »
- Autres...................;............... »
- Outremer ................................. »
- Bleu de Prusse............................. »
- Carmins communs........................... »
- — fins ................................. »
- Vernis à l’alcool................... .. »
- — à l’essence,à l’huile ou à l essence et à l’huile mélangées................. »
- Ocres broyées ou autrement préparées.... » Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes................ ... »
- Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé............................ »
- Couleurs non dénommées.................. »
- Marchandises
- françaises ou francisées exportées
- 1905 1904 1903
- 45 93 172
- 10 17 19
- 20
- 23 39 121
- 2 . n
- 5
- 12 10
- 6.286 7.378 10.097
- 3 106 55
- 24 22 39
- 75 78 134
- 187
- 35 62 71
- 66 13
- 218 277 166
- 10 5
- 79 180 276
- • - 122 7
- 7 20 12
- 78 7 163
- 27 55 16
- 6 • • 16
- 8 74 77
- 3.837 2,709 4.597
- 2.518 1.414 2.300
- 471 573 1.915
- 38 17 444
- 3.023 2.119 4.463
- 9 887 6.832 13.719
- 232 • • •.
- 274 309 362
- 1.263 1.815 1.290
- 11 17 45
- 10 2
- 1 1 9
- 91 118 58
- 1067 1.048 800
- 13.803 12.548 10.099
- 31 36 47
- 14 12 8
- 2.900 1.628 3.716
- 308 267 283
- p.91 - vue 98/396
-
-
-
- 92
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques ..
- Acide acétique industriel 40 %
- » » 35 %
- azotique (voir acide nitrique' muriatique 22: chimiq. pur.
- Les 100 k.
- 30 »
- 28 »
- Rouille
- Perlasse Ire qualité » ordinaire . . rose factice. ...... 42/45 en tourie.. . supérieure..........
- a
- nitrique »
- 20/22 par 15 touries 36’ blanc..........
- » jaune...........
- 40- blanc..........
- » jaune.,.........
- 36’ chimiquem. pur
- 40-
- oxalique............
- picrique cristallisé
- t
- sulfurique
- 53-.
- tartrique
- 60’ environ.....
- 66- » ....
- 66’ shimiq. pur au soufre .....
- 1er blanc.........
- Alcali volatil du gaz 22’ ..
- » » 28/29
- Alcool dénaturé type Régie 90’.
- Alun épuré.......
- » ordinaire. .
- » de chrome .
- Benzine cristallisable.......
- » lourde, industrielle
- » type Régie.........
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- 31
- 5
- 31
- 30
- 36
- 35
- 49
- 50
- 50
- 57 »
- 70 »
- 245 »
- 4 75
- 5
- 6
- 33
- 15
- 255
- 36
- 61
- 25
- 25 »
- L’hecto ,. 55 »
- Les 100 k.
- 19 » .. 16 »
- 32 »
- L’hecto 42 » 28 » 34 » Les 100 k.
- Bi-oxyde de baryum 85/86-........... Borax raffiné en cristaux........... Carbonate de soude cristallisé.... Crème de tartre ....................
- » » en poudre .........
- » » soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur.. Dextrine blonde citron ............ » blanche,................
- 72 56 95
- 34
- 8 185 190 315 340
- 48 48
- 50
- Sel de soude 90/92 ......
- » » Solvay 65-70 .
- » » » 75/80. .
- » » » 80/85 ..
- Soude
- Sulfate
- caustique 60/62...........
- » 70/72...........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux .
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » » extra pains et poudre.
- » flor pâle et foncé, de Chine en grains'...
- Bleu
- Les
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse
- Essence de térébenthine
- » pour azurage.
- » p.pap. peints supérieur.......... extra.............. n- 1 ..............
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..
- » » extra...........
- » » pharmaceutique...
- » » chimiquement pure.
- Le litre
- 0
- 0
- 0
- 2
- 28
- 88
- 55
- 50
- Extrait
- d’orseille liquide n- 1 .. » » extra. .
- » supérieur...............
- »
- de
- Javelle
- 40* Baumé
- 35- »
- 25- »
- 20- »
- Les 100 k.
- ,. 115 »
- .. 155 »
- .. 185 »
- Glycérine blanche industrielle 28'..
- Lessive caustique de potasse 36'... » » » 40 •...
- » » de soude 36-. .
- Noix de Galles de Chine .. ..
- Orseille double............... » triple.......................
- Qxymuriate d’étain 32 %............ panama (Quillay)................... permanganate de potasse............ potasse d’Amérique.................
- » imitation d’Amérique 66/70-
- 10
- 9
- 7
- 118
- 33
- 43
- 13
- 160
- 65
- 80
- 180
- 50
- 50
- 25
- 85
- 50
- a
- 52,55*
- 45-...
- 125
- 100
- 39
- 33
- 30
- 60
- 115
- 38
- 25
- 12
- 15
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 58
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- 100 kil.
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 »
- 155 »
- 135 »
- 95 »
- PLACE DU HAVRE
- Boim de teinture.
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- — Ire qualité . ..
- — 2e qualité .. .
- -- 3e qualité....
- — Sisal, Yucatan.. .
- — Honduras................
- — Tabasco................
- — Haïti Cap.............
- - Port-Liberté....
- — Aquim.................
- — ..........................
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix.............
- — Miragoane.................
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque. ............. Jaune Cuba et St-Yago ..
- 12 ..
- 10 ..
- 6 ..
- 8 ..
- 7 50
- à
- 14
- s
- »
- Manzanillo........
- Tuspan............
- Nera-Cruz ......
- Campêche..........
- Carmen............
- Tampico...........
- .................
- Haïti.............
- Jamaïque .........
- Barcel et P . Cab ..
- Rio Hacha.........
- Carth. et Savan. ..
- Maracaïbo.........
- Fustet.... 100 k.
- Tatajuba(Pern.)50 k
- Bahia . ........
- Corint ...........
- Amapala. ... 50 kil.
- 5 4
- 4 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 3
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4 4
- 5
- 4
- 4 4
- 5
- 3
- 25
- 20
- 75
- 50
- 10
- 25
- 25
- 25
- 25
- 75
- 75
- 3
- 3
- 4
- 5
- Rouge Brésil Bahia.........
- • Calliatour. .. 100 k.
- Lima......
- Ste-Marthe Brési’let. .. Sandal.... Sapan ....
- & =.
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracho.. 1009 k.
- Pernamb.....50 k
- Cochon
- Brun luisant, en sac 5 0 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb . ......
- » pressé...
- Coehemille
- On cote ;
- Ténérife zacatille.. . .
- Ténerife grise.......
- Curcuma
- Bengale....50 kilos.
- Java,
- On
- On Beng
- Beng
- Mad . Pond..
- Dividivi cote les 50 kil ...
- Indigos cote actuellement ; . sur v. et bl. 1(2 k..
- fin violet et pourpre
- 75
- 75
- 50
- 50
- 7
- 9
- 8
- 6
- #-
- 5
- 4
- 5
- 4
- 4
- 3
- a
- 25
- 25
- 75
- 75
- 25
- 25
- 25
- 50
- 6 .
- 5 50
- 5 50
- 5 50
- 5
- 4
- 4
- 5
- 5
- 4
- 5
- 5
- 4
- 4
- 16
- 4
- 4
- 5
- 5
- 25
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 50
- 25
- 25
- 13
- 14
- 8
- 8
- 4
- 6
- 7
- 118
- 14
- 16 ..
- 10 ..
- 10 ..
- 4 50
- 7 ..
- 8 ..
- 130 ..
- 16 ..
- 50
- 30
- 1
- 1
- 22
- M
- 9
- 1/2
- 60
- 50
- 50
- .. N 45 .. .. N 35 ..
- kil.
- 2 ..
- 1 83
- 25 N
- 13 .
- . beau viol, et dite... bon violet.............. bon moyen violet.. . moyen violet............ beau violet rouge... bon violet rouge........ bon moy. v. rouge... fin rouge............... beau dito............... bon dito................ bon à fin cuiv.......... cuiv. ord. et bas.......
- Java..........
- Kurpah.. c...
- Madras .....
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M.
- . N.M.
- . N-M.
- » bon à fin sobré..
- » — cor....
- » cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M, » bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M.
- Orseille
- On cote les 100 kil. : . ...
- Cap-Vert ..............M
- Mars du Sud............M
- Madagascar.............M
- Quercitron :
- On cote les 50 kil. .
- Baltimore fin effilé..
- • gros effilé...
- Antilles. Cayenne
- 1/2 kil. 0 32
- 4
- 4
- 3
- 3
- 2
- 2 3
- 2
- 3
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 2
- 2
- 2
- 1
- 1
- 0
- 3
- 2
- 2
- 1
- 5 ••
- 4 50
- 4
- co oc e to c
- 10
- 50
- 25
- 25 M
- 50
- 75
- 25
- 7
- 6
- 50
- 1/2 N.
- 3
- 2
- 2
- 2
- 2
- 2
- 3 .
- 3 •
- 7 •
- à 0 37 1
- M
- p.92 - vue 99/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- CO. ©5
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna).
- » (Guadeloupe)
- » de Fustet Albanie. .. . Cachou noir, Ire marque...
- » marques ord..
- Cochenille argentée. .100 k.
- 12 .11
- 10
- 95
- 70
- 50
- à .15 .12
- 12
- 85
- Sumac en feuilles...........
- » poudre.................
- Styrax liquide........ ....
- Tamarin Madras..............
- Verdet, eu pains, extra sec,
- 25 ..
- 26 . .
- 130 ..
- M ..
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 32
- 25
- 50
- «
- grise .
- id
- zacatille naturelle 550 .
- urcuma
- noire Palmas le k.
- Bengale..........
- Chinois..........
- » Madras...............
- G a) es de Chine........... Prussiate jaune de potasse.
- 530 .
- 35 .
- 40 .
- 40 .
- 135 .
- 170 .
- ANDIGOS, - Au 1/2 kilo. Madras bon t beau tendre.
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale »
- Java
- moyen et bon moyen coloré.............. moyen ord. et ord.
- terne et serré..... lur et beau vio’et et violet rouge..
- i moyen et bon moy. assez coloré.... moyen ord. et ord. mél. et terreux.
- 3 beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet rouge ..............
- moyen violet-rouge et rouge...........
- 3..
- G
- 2.20
- M..
- =
- 1 80 M..
- 5
- bon moyen. ..... .. beau et bon violet
- M
- 5.25 ,
- Le
- DROGUERIES
- 550
- 560
- 550
- 3.25
- 2.95
- 2.55
- M..
- M
- 6
- sous toile .......... en pains, extra sec,
- sous pap...........
- bon marchand en pains » en boules . raffiné en poudre sec .
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- a
- minimum mis en barres. Franco gare
- 34
- 30 kil.
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- Bois de Teinture
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d.
- d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre...................
- broyé.....................
- Crème de tartre............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude...........
- » de potasse .............
- Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m.
- Sel de soude, 70/75, disp...
- »
- 30/35, disp.
- 9 33 40
- 10
- 8 260
- 34 38
- 56
- 180
- 8
- 20
- 6
- 27
- 45
- 75
- à
- Brésillet...............
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade
- loupe . .
- Calliatour ......
- Pernambouc..............
- Jaune Cuba ...
- — Guayra-Tabasco. .
- — Tuspan.................
- Lima....................
- Tampico.................
- Sapan...................
- Sainte-Marthe...........
- Nicaragua...............
- Sandal rouge ...........
- 28
- 18
- 10
- 8
- 14
- — à 29 — - 28 25 — 19 —
- - 14 —
- 8 50
- 15
- tout aux 100 kil , sauf variation raire 1er coût-
- Acide citrique..............
- Alun raffiné (entrepôt)..... » (acq.)....................
- Couperose emballée..........
- Essence de térébenthine (d. fûts) .....................
- Id • (s. fûts)..............
- Fécule de pommes de terre, 1er bl.............. . ...
- ld. 2e bl. (entrepôt).......
- Galles vertes et noires.....
- 360 .
- 15 .
- 17 .
- 5 .
- 106 .
- 100 .
- 40 .
- 38 .
- » noires Alep.................
- » blancnes....................
- Gomme arabique, en sorte . 60 • Ghésirée, en sorte............... Sénégal,s. bas du fleuve- 65 .
- »
- »
- » Galam............. 05 •
- Aden, sorte cour, bonne 65
- Mogador, blonde...........
- . » blanche.........
- maque en f. qté orange.
- a
- mi-orange
- c , » cerise AC Pandaraque lavée....... amar (Batavia).........
- »
- Singapore
- Penang
- e ” lenanc .
- omyme adragantesyrie.
- Quercitron. . "
- Garance, racine
- Anatolie,
- con-
- 17
- 19
- 6
- 170
- 160
- 75
- 70
- p..” poudre..
- ocou Guadeloupe
- s. " Cayenne •
- bepran.dspagne
- , Valence
- ate de cuivreçentrepôt: (acq.). ..
- Solide caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos...........
- Soude caustique, 110/115, en bq. de 300 kil. plaquettes
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ........... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos.................
- Blanc
- Jaune
- 18
- 17
- 12
- 30
- E
- 25
- 75
- 55 A
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k.
- Gambier....................
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- 11
- 13
- 11
- 11
- 10
- 9
- 13
- 12
- 11
- 10
- SAVONS
- Cuits (unicoles) pur à l’huile d’olive. extra pur (72 0/0 d’huiles)
- augmente résineux
- »
- (60 0/0
- (72 0/0
- (72 0/0
- 500 550 525 190
- 145
- 85 110 200 150
- M 75 70 90
- 170
- 120
- 750
- 600
- 80 .
- 55 .
- 59 .
- Vert à l’huile de pulpes industriel. » tunisien............................ Jaune » .......................
- (Jaune résineux à manteau bl Brun extra (72 0/0 d’huiles)......... » (60 0/0 d’huiles).................. Rosé........................
- Noir.................................. Blanc spécial suiffé..................
- Bleu
- Cuits (Marbrés bleus ou rouge: pur pâle ou vif...........
- mixte « ...............
- talqué Ire qualité............
- » 2e » .......
- Marbré b'eu ou
- rose Dijon..
- Nantais
- Mi-Cuits
- Selon qualités : Blanc ou jaune................
- » (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé......... Résineux................... • •
- Vert exportation.............. Brun. Foir..........................
- cuivré 8 50 9 —
- — Java ordin. et cuivré . — —
- — Madras fin 6 — 6 50
- — — beau . . . 5 50 6 -
- — — bon .... • --- ==
- 63 66 — — moyen . . . 5 — 5 50
- 44 48 — — ordinaire. --- — —
- 38 40 Kurpah kuddapah beau violet 8 — 9 —
- 42 43 — — bon violet. 7 50 8 —
- 41 42 — — moy. violet 6 — 7 —
- 43 44 — — pet. ordin. 5 — 5 50
- 36 37 — Pondichéry bon violet 6 — 6 50
- 36 37 — — moy.violet 5 — 6 —
- c). — — ora.et cuivré 4 — 5 —
- 43 44 — Manille ..... — — —
- 39 40 — Guatemala flor . . 8 — 10 —
- 39 40 — — sobre . . 6 — 7 —
- 38 39 — — cortès . . 5 — 6 —
- 56 57 — Mexique flor. . . . 7 - 8 -
- — - sobre . . . 6 — 7
- s) — — ordin. cortès 4 - 5 —
- 38 42 Caraque flor. . . . — — —
- 35 36 — — sobre . . . .— —
- 33 34 — — cortès. . . .
- 30 32 Gomme laque ordin. et orange
- 38 40 D C . le k. 6 20
- 39 40 — — blonde, Ire quai. 6 -
- 1 — — — 2e quai 5 90 ---- -
- 1 — — cerise. . . . 5 40 -----
- 80
- 5
- 26
- 20
- 26
- 20
- 26
- 25
- JO 32 32 34 32
- 34 34
- — — blondeordin.
- Garance d’Avignon. . 100 Lac-Dye, marque DT. ie Orseille Mers du Sud. 100
- — Madagascar . .
- k k.
- k
- p.93 - vue 100/396
-
-
-
- 94 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE LYON
- Droguerie pour teinture et impression
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- 1' Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une
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- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
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- Cet ouvrage, traduction des trois derniers voiumes publiés en anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
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- * quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) 1 Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) ' Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-1 tine, oxycétones et xanthones.
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- MONITEUR DE LA TEIN PURE
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte..........................................20 francs
- Teinturier, Appréteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riflaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 1 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume........................’ 3 fr. 70
- Aniline {Couleurs d’), d’Acide phènique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, ( anilines, de l’acide phènique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
- Les Patrons devant les prud’hommes.—Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du X1P arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures, cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, de leurs variétés.
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- Ire,2e cl. Ire, 2e cl. Ire, 2e cl. 1re,?e,3ecl. Ire, 2e, 3e
- ()(W.R.) () ()
- 9 45 m. 4 » s. 11 35 m. 2 40 s. 9 » s. viâ Calais viâ Boulogne via Calais via Boulogne viâ Calais
- LONDRES, arrivée.
- Ire,2e cl. Ire, 2e cl. Ire, 2e cl. 1re,2e,3ecl. Ire, 2e, 3e
- (*)(W.R.) (*) (*)
- 4 50 s. 10 45 s. 7 » s. 10 45 s. 5 30 m.
- Londres à Paris-Nord
- LONDRES, départ.
- ire,2e cl. Ire, 2e cl. Ire, 2e cl. lre,2e,3ecl. Ire, 2e, 3e
- (♦) (w. R.) (*) C)
- 9 » m. 10 » m. 11 » m. 2 20 s. 9 » s. viâ Calais viâ Boulogne via Calais via Boulogne viâ Calais PARIS -NORD, arrivée
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- 49e Année. N 7.
- 5 Avril 1905.
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTUR
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- X
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES.
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- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Teinture des tissus de confection pour hommes (suite). — Essai sur la solidité des couleurs des fils et des tissus. — Le mercerisage (suite). — La route du Simplon. — L'acide formique dans la teinture et dans l'impression. — Une lacune trop fréquente dans les contrats de société. — Nécrologie. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Revue du marché. — Bibliographie. —- Annonces.
- TEINTURE sur tissus DE confection pour hommes
- Observations générales concernant V application des principaux colorants employés dans la tein-ture en pièces.
- {Suite}
- Rouges employés pour le nuançage
- (Lanafuchsine SB et SG, azo-orseille BB, Rouge naphtol G, Rouge rubis A, Rouge pour laine BS). Les Lanafuchsines SB et SG possèdent un bon pouvoir égalisateur, sont solides à la lumière et aux alcalis.
- La Lanafuchsine SB s’emploie principalement comme élément rouge dans les nuances mode, tan-dis que la marque SG sert surtout pour les bruns.
- Dans les tissus avec filets de coton ou de ramie ces derniers restent parfaitement intacts.
- L’azo-orseille BB compte parmi les colorants ;
- rouges qui unissent le mieux. S’emploie surtout pour les teintes exigeant peu de rouge ainsi que pour le nuançage en bain acide.
- Les qualités de solidité correspondent en général à celles des Lanafuchsines.
- Le coton et la ramie ne sont pas teints par ce colorant.
- Le Rouge naphtol G et le Rouge rubis A sont très avantageux comme prix et rendement, employés comme éléments rouges dans les bruns et les nuances prune.
- Au point de vue de la solidité à la lumière le Rouge rubis A notamment peut satisfaire de grandes exigences.
- Ces rouges laissent également les filets de coton ou de ramie intacts.
- Enfin, le Rouge pour laine BS donne par chromatage après teinture des nuances solides au foulon et s’emploie de ce fait principalement comme élément rouge en combinaison avec les Couleurs Anthracène acides.
- Le degré de résistance à la lumière du Rouge pour laine B est à peu près le même que celui du Rouge rubis A.
- Mode d'emploi
- On teint au bouillon avec addition de :
- 10 o/o de sulfate de soude
- lo à 15 0/0 de bisulfate de soude ou
- 4 à 6 0/0 d’acide sulfurique.
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- 98 , LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Pour les tissus difficiles à pénétrer, opérer comme pour les orangés.
- Bleus verts et violets employés pour le nuançage
- (Cyanol extra, Vert cyanol B, Vert cyanol 6 G, Vert foulon brillant B, Violet formyl 8 4 B, Violet formyl 10 B).
- Le Cyanol extra (brev. s. g. d. g.) unit avec une facilité remarquable. Il s’emploie principalement pour aviver les bleus obtenus avec les Couleurs Lanacyl, les Noirs Naphtol et le Noir bleuNaphty N, ainsi que pour nuancer les Couleurs Anthracène acides ; on peut l’ajouter directement dans le bain bouillant.
- Les Verts Cyanol B et 6 G s’emploient en combinaison avec les Orangés, Jaune solide, Tropéo-ines , Lanafuchsines, etc. , pour la teinture en nuances mode de tout genre ; en outre on s’en sert fréquemment pour nuancer les noirs, les bleus et les Couleurs Anthracène acides.
- La solidité à la lumière est bonne. Le Vert Cya-nol 6 G, est encore supérieur sous ce rapport à la marque B.
- Un chromatage après teinture augmente encore la solidité à la lumière et cette méthode est employée avec avantage notamment pour les bruns obtenus ayec Vert Cyanol, Orangé II et Lanafuchsine S G.
- Les filets de coton ou de ramie ne sont pas teints par les Verts Cyanol.
- Le Vert foulon brillant B s’emploie pour nuancer principalement, pour nuancer les noirs, notamment le Noir bleu Naphtyl N et le Noir Naphtylamine R.
- Il a sur les anciens Verts acides l’avantage de posséder une bonne solidité aux alcalis, à l’eau et au fer chaud (repassage).
- Enfin, les teintes obtenues avec les Violets Formyl se distinguent particulièrement par leur très bonne solidité aux alcalis. En dehors de leur emploi pour la teinture en violets, on s’en sert notamment en combinaison avec les Noirs Naphtol
- pour la production pour la teinture en bleus-marine foncés à reflet vif. En outre, on les emploie pour
- aviver les teintes obtenues avec les Bleus Lanacyl et avec le Noir bleu Naphtyl N.
- Mode d’emploi (comme pour les Rouges orangés).
- (A suivre.)
- ESSAI SUR LA SOLIDITÉ DES COULEURS
- DES FILS ET DES TISSUS
- Par M. le Professeur W. STEIN
- Couleurs rouges
- On fait bouillir un petit échantillon du fil ou du tissu : 1° dans l’eau de savon : la matière ne doit pas changer de couleur ou du moins se colorer fort peu ; 20 dans de l’eau de chaux ; elle ne doit pas non plus se colorer ou tout au plus légèrement. Dès que ces liqueurs n’ont pas pris de coloration ou se sont seulement un peu colorées, il faut faire attention à la couleur de la matière elle-même, qui peut avoir blanchi ou être devenue jaunâtre ou brune. Ces essais, fort simples, suffisent, attendu qu’en général, ils permettent de reconnaître la présence ou l’absence du campêche, du santal et des couleurs extraites du goudron.
- Jaunes
- Le jaune le plus solide est celui de la gaude. Ceux moins bon teint sont les jaunes de rocou et de curcuma ; un jaune un peu plus solide est celui du fustet. La résistance à la lumière des autres jaunes peut être considérée comme à peu près égale. Celle au savon n’appartient guère qu’aux couleurs du premier groupe. Si donc on veut s’assurer si une couleur jaune est solide, il faut la faire bouillir suc ccssivemcnt dans l’eau, dans l’alcool et enfin dans l’eau de chaux. Si elle colore d’une manière sen sible l’eau et l’alcool en jaune et l’eau de chaux e1 rouge, et si la couleur du fil ou du tissu lui-même passe au rouge brunâtre, la couleur manque de solidité.
- Bleus
- Une couleur bleue n’est pas solide : 10 quand)
- " bouillie dans l’alcool (l’eau-de-vic), elle commu' ! nique à celui-ci une coloration rouge, violet rouge
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE 99
- ou bleue ; 2° quand, lorsqu’on chauffe dans l’acide chlorhydrique et l’eau, ou dans l’alcool, la liqueur se colore en rouge, ou quand la couleur propre se change en rouge ou en rouge brun.
- Violets
- Il n’y a de solides que les couleurs combinées de bleu de cuve ou du carmin d’indigo et de la cochenille, ainsi que les violets de garance. Or, comme les couleurs solides perdent toute leur valeur quand on les combine avec celles qui ne le sont pas, on doit considérer, comme manquant de solidité, toutes les couleurs violettes qui, lorsqu’on les fait bouillir avec l’alcool étendu (parties égales d’eau et d’alcool) et qu’on les abandonne pendant douze ou quinze minutes, perdent notablement de leur nuance, ou celles qui, lorsqu’on les fait bouillir dans l’acide chlorhydrique étendu, passent au brun ou au rouge-brun et teignent la liqueur en rouge.
- Orangés
- On fait bouillir le fil ou le tissu d’abord dans l’eau : si ce liquide se colore en jaune, rouge-jaune ou en rouge, la couleur n’est pas solide. Dans le cas où l’eau ne prend aucune coloration, on fait bouillir l’échantillon dans l’alcool ; s’il se colore en jaune ou en rouge-jaune, la couleur, de même, manque de solidité. En un mot, les orangés ne doivent être attaqués ni par l’eau bouillante, ni par 1 alcool chaud, autrement ils ne sont pas bon teint.
- Verts
- L’alcool étendu, quand on y fait bouillir un échantillon, ne doit pas se colorer en bleu, vert ou jaune, et l’acide chlorhydrique ni en rouge, ni en bleu.
- Bruns
- La solidité des bruns n’est pas aussi facile à constater nettement que pour les autres couleurs. Cependant, on doit considérer comme démontré que tous les bruns qui passent au rouge dans l’eau bouillante et qui, par unséjour dans l’alcool,devien-nent jaunes, manquent de solidité.
- Noirs
- Quand on fait bouillir un échantillon dans l’eau et un peu d’acide chlorhydrique, et que la liqueur
- ne se colore qu’en jaune ; le noir est solide : par exemple, les noirs à la noix de galle. L’échantillon peut être un noir à la noix de galle avec un pied de cuve qui en augmente la solidité. C’est ce qu’on constate en faisant bouillir un nouvel échantillon avec de l’eau et le carbonate de soude. La couleur passe au brun, si c’est un noir pur à la noix de galle ; elle reste noire ou devient bleue, et quelquefois vert foncé, lorsqu’il y a un pied de bleu de cuve. Cette couverture est parfaitement solide.
- Si l’eau se colore et que l’acide chlorhydrique, quand on fait bouillir avec l’échantillon, devient rouge, ou que la couleur du tissu lui-même passe au brun ou au brun-rouge, si elle jaunit par des lavages au savon ou reste intacte, c’est un noir au bois sans pied de cuve, et, par conséquent, qui n’est pas solide. Si par ce traitement, la couleur du tissu passe seulement au bleu, tandis que le liquide se colore en rouge, la couleur est un noir au bois avec pied de cuve et relativement solide, ou du moins ne manque pas d’une certaine solidité.
- LE MERCERISAGE (Suite)
- Degré de mercerisage. — Le degré de mercerisage peut se mesurer au rétrécissement que subissent les fibres sous l’action des lessives de concentrations diverses et à des températures déterminées.
- Voici, ci-dessous, un tableau donné par M. Gardner dans son ouvrage : Rétrécissements du coton makko, exprimés en pour cent, dans différentes concentrations de lessives de soude caustique à diverses températures et suivant la durée de l'opération.
- D’après ce tableau, nous voyons que le degré du mercerisage décroît sensiblement à mesure que la température augmente, mais simplement dans les environs de 30* à 80 • C. De sorte que pour les degrés habituels 30 Bé à 35* Bé , on peut parfaitement merceriser à la température ordinaire. On a cru pendant longtemps qu’il était néces. saire de refroidir les lessives de soude caustique pour obtenir un beau brillant. Plusieurs industriels avaient, à cet effet, installé des machines à glace ; cela leur permettait de merceriser avec des lessives de concentration moindre, mais ils ont dû reconnaître bien vite que le coût de l’extraction des calories dépassait celui de la différence
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- Densité de la soude " 5- Bé 10 • Bé 15- Bé 25- Bé 30- Bé 35' Bé
- Durée du mercerisage
- en minutes 1’ 10’ 30’ 1’ 10’ 30’ 1’ 10’ 30’ 1’ 10’ 30’ r 10’ 30’ 1’ 10’ 30’
- Températures : 2- C. . . 0 0 0 1 1 1 12,2 15,2 16,8 19,2 19,8 21,5 22,7 22,7 22,7 23,5 21,8 24,7
- » 18- C. . . 0 0 0 0 0 0 8,0 8,8 11,8 19,8 20,1 21,1 22,5 22,2 22,5 23,5 21,0 21,1
- » 30- C. . . 0 0 0 0 0 0 4,6 4,6 6.0 19,0 19,5 19,0 19,8 19,5 19,8 20.7 21,0 21,1
- » 80' C- . . 0 0 0 0 0 0 3,5 3,5 9,8 13,4 13,7 14,2 15,5 15,5 15,5 15,0 15,2 15,4
- de soude caustique employée pour obtenir un même résultat. Donc il est admis et reconnu aujourd’hui que le mercerisage peut s'effectuer à toute température, même aux températures élevées, à condition d’augmenter la concentration des lessives.
- Nous voyons par le tableau ci-dessus qu’à 80 • C. les lessives de soude caustique marquant 25' Bé, 30- Bé et 35' Bé donnent déjà des rétrécissements de 13 %, 14 % et 15 % ou des mercerisages de 13, 14 et 15 degrés ; il est vrai qu’entre 2: C. et 18* C. les degrés de mercerissage sont respectivement de 20 %, 22 % et 25 % pour les mêmes concentrations de lessives, mais l’écart n’est pas considérable.
- Quelques auteurs ont essayé d’effectuer le mercerisage au-dessous de 0' C. jusqu’à — 10', avec des lessives caustiques faibles; mais les résultats n’ont pas été meilleurs.
- Une autre remarque qu’il est digne de signaler d’après le tableau précédent, c’est que l’action du mercerisage est pour ainsi dire instantanée ; en effet, à chaque degré Bé, et à chaque température des lessives de soude caustique, le degré du mercerisage reste constant pour ainsi dire, quelle que soit la durée de l’opération, depuis 1 minute, 10 minutes ou 30 minutes.
- Ainsi à 30’ Bé ou 35- Bé et aux températures ordinaires de 18' C., les degrés de mercerisage restent constants respectivement de 22,5 ou 23,5 quelle que soit la durée de l’opération, depuis 1 minute jusqu’à 10 minutes et 30 minutes. On remarque même à 35 • Bé et 18• C. un rétrécissement plus fort et brusque de 23,5 % après la première minute, pour ensuite distendre et revenir à 21 % après 10 minutes et 30 minutes; il y a là un phénomène de sur-mercérisation ou surtension initiale qui se produit dams les premiers instants pour reprendre ensuite un état d’équilibre stable. Comme conclusion, on peut dire d’après le tableau d’expériences précédent, que le mercerisage s’effectue le mieux vers 30 à 35’ Bé pour la concentration des lessives et vers 18- C. pour la température; ces conditions étant normales et le point de vue économique et pratique étant envisagé.
- Par analogie, on peut adapter les mêmes raisonnements aux lessives de potasse caustique dans le cas où on voudrait effectuer les opérations avec ces lessives.
- 3- Quelques auteurs ont signalé l’emploi de liquides
- mercerisants composés permettant d’effectuer l’opération du mercerisage sans qu’il se produise de rétrécissement des fibres. A cet effet, les uns ajoutent aux liqueurs de soude caustique ou lessives alcalines des alcools, des benzines, des pétroles ou des sels minéraux. D’autres préparent des solutions alcooliques de soude ou de potasse caustique comme liquides mercerisants. Malgréces préparations, il se produit toujours un léger rétrécissement, mais ces produits permettent l’emploi de machines plus légères et moins coûteuses, car la tension exercée peut être très faible. Certains d’entre eux, comme la sodo-xyline, permettent d’effectuer le mercerisage en écru sans débouillage préalable.
- Les réactions de MM. Cross et Bevan sur la cellulose et la production d’alcali cellulose xanthique ont suggéré l’idée d’effectuer le mercerisage à l’aide d'une lessive de ! soude contenant du sulfure de carbone en émulsion.
- On prépare le liquide mercerisant avec une lessive de soude à 36 ’ Bé contenant par litre 100 centimètres cubes de sulfure de carbone et on opère à la température de 15 C. Il faut avoir soin lorsqu’on opère le mercerisage à l’aide de ce liquide, de maintenir une agitation constante, afin que l’émulsion du sulfure de carbone dans la lessive de soude soit parfaite, sans quoi la réaction ne pourrait atteindre la totalité des fils élémentaires. La durée de l’action mercerisante est assez difficile à déterminer, car le pouvoir dissolvant de ce liquide est très rapide.
- Les fibres de cellulose se gonflent considérablement, prennent l’aspect gélatineux et finalement se dissolvent complètement. Si on opère le mercerisage à l’aide de ce liquide, il faut donc procéder très vivement, pour éviter une action trop énergique. Les fibres ainsi mercerisées acquièrent une rigidité provenant justement d’une dissolution superficielle de la cellulose, qui, en se coagulant par l’action de l'acidage, entoure celles-ci d’une gaine solide. Par une manipulation finale appelée chevillage, on peut ramener en grande partie la souplesse. (Cette réaction a servi, dans un autre ordre d’idées, à obtenir une soie artificielle à base de viscose, du plus beau brillant et du plus bel effet).
- Une autre liqueur également employable à l’action mercerisante, c’est la liqueur de Schweitzer (cupro- ammoniacale). Introduite dans les lessives de soude caustique,
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- cette liqueur agit également par dissolution superficielle de la cellulose, et donne des résultats de brillants analogues à ceux obtenus précédemment.
- Quelques auteurs préconisent d’employer pour obtenir un brillant supérieur des solutions de bourre de soie dans les lessives caustiques mercerisantes; mais, outre que le prix de revient est augmenté, le brillant obtenu n’offre pas plus de qualité que celui habituel lorsque l’opération du mercerisage est bien conduite.
- Je ne m’étendrai pas plus longtemps sur ces divers liquides mercerisants ; on peut en concevoir beaucoup d’autres, mais nous ne nous en tiendrons actuellement qu’aux principaux qui forment en quelque sorte les liqueurs bases du mercerisage :
- Solutions de soude caustique ou de potasse caustique employées à la température ambiante et d’une concentration de 30- à36.Bé au maximum et solutions de sodoxyline à 30 ou 38* Bé , permettant d’obtenir une plus grande souplesse des fils mercerisés, et, à cet effet, peuvent s’appliquer avec succès pour le mercerisage des fils de lin ou de ramie.
- (A suivre.)
- LA ROUTE DU SIMPLON
- Le commerce et l’industrie cherchent sans cesse des débouchés nouveaux et des voies propres à activer le courant d’affaires qui les intéresse.
- Le Simplon, que la Suisse et l’Italie viennent de percer d’un commun accord, nous fournira précisément une de ces routes commerciales‘nouvelles. Et si les pouvoirs publics savent aviser à temps, tout permet de croire que nous aurons par là un trafic considérable. Mais, hélas, la solution de cette Question a déjà été beaucoup trop étudiée, puisque le Simplon sera totalement aménagé et fonctionnera vers le 15 octobre, assure-t-on, et que rien n’a encore été préparé sur nos réseaux français, pour assurer l’écoulement du surcroît de trafic qui se Produira.
- Ce sont les rivalités locales qui ont créé cette fâcheuse situation.
- 1 appartient aux Sociétés commerciales, aux Syndicats, aux Chambres de commerce, d’agir auprès des représentants de leur région et du Gouverne- ; ment, pour que l’on se décide à choisir parmi les
- voies d’accès et les projets divers, celui qui sera le plus rapidement exécutable, le plus avantageux et le moins coûteux.
- Or, nos lecteurs le savent, car nous avons déjà eu l’occasion de le leur dire, l’an dernier, le tracé qui s’impose, parce qu’il répond précisément aux conditions rappelées ci-dessus, est celui qui consiste à ne pas se lancer dans les travaux longs et coûteux, sous prétexte d’accomplir des chefs-d’œuvre artistiques, mais à être prêt le plus vite.
- Celui-là, c’est le projet tendant à améliorer tout bonnement la grande ligne actuelle par Dijon, Mouchard, Vallorbe et Lausanne, dans la partie de son parcours qui se prête mal à la circulation intensive d’une voie internationale telle que celle-là.
- Il suffit donc de réaliser de suite cette rectification de la voie, entre Frasne ou La Joux (dans le Jura), et Vallorbe (en Suisse). Ces travaux, étudiés depuis longtemps, et à propos desquels une convention est déjà passée entre le P.-L.-M. et la Suisse, donneront une ligne parfaite, sans rampes excessives, avec une altitude moyenne, et procureront une diminution de trajet de 17 kilom. entre Paris et Milan.
- Ajoutons qu’ils ne coûteraient à la France que 15 millions, alors que les projets concurrents exigeraient des sommes formidables et réserveraient sans doute de fâcheuses surprises. Le projet de la Faucille coûterait de 130 à 160 millions, et aurait 42 kilomètres de tunnelsentre Lons-le-Saunier et Genève, soit moitié du parcours. Et le projet de St-Amour-Bcllegardc-St-Gingolph coûterait de 82 à 97 millions.
- Par conséquent, impossible d’hésiter, à tous les points de vue et particulièrement au point de vue de la dépense. Ainsi que le déclarait ces jours-ci l’ancien directeur de P.-L.-M., l’éminent M. Noble-maire, qui connaît mieux que personne cette question qu’il a étudiée à fond : « Dans l’état actuel, qu’on le veuille ou non, il n’y a pas d'autre sohi-tion que la ligne de Frasne à Vallorbe ».
- Ecoutons ce sage conseil. Tenons-nous en là, et agissons auprès de nos groupes professionnels, de
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- de nos syndicats, de nos associations, de nos Chambres de commerce, pour qu’ils poussent le Gouvernement à prendre cette résolution attendue depuis trop longtemps ! A. F.
- L’ACIDE FORMIQUE dans la teinture et dans l’impression
- On trouve maintenant l’acide formique dant le commerce à un prix qui permet de s’en servir sur une grand échelle. Voici les résultats des recherches concernant l’emploi de l’acide formique dans la teinture, en comparaison avec d’autres substances dont on se sert généralement.
- MM. Green et Steven ont déjà publié des résultats comparatifs obtenus en teignant les laines à l’aide des acides sulfurique, acétique et formique.
- Leurs expériences ont été faites au point de vue de la teinture de demi-laine qui se fait dans un bain d’acide sulfurique. On a trouvé que ce procédé endommageait toujours la fibre. Les traces même de l’acide laissées après un bon rinçage sont suffisantes pour affaiblir le coton, lorsque le tissu a séché.
- Si l’on emploie l’acide acétique au lieu du sulfurique, cet inconvénient est écarté, mais cet acide qui coûte plus cher, demande encore une plus grande quantité de substance colorante parce qu’il n’épuise pas le bain aussi complètement que l’acide sulfurique. D’autre part, les nuances obtenues sont moins solides que dans le cas de l’acide minéral.
- L’acide formique n’a l’inconvénient ni de l’un, ni de l’autre. Il n’exerce d’influence nuisible ni sur la laine, ni sur le coton, il épuise complètement le' bain et donne des nuances aussi solides que l’acide sulfurique.
- Les échantillons teints avec de l’acide formique séchés sans rinçage ont été aussi forts qu’avant la teinture.
- Gomme l’acide formique donne autant de solidité à la lumière, au décatissage, etc., que l’acide sulfurique et épuise tout à fait le bain, il présente uh excellent succédané de l’acide acétique dans la
- teinture des demi-laines et revient virtuellement à meilleur compte que celui-ci. Il coûté, cependant, un peu plus cher que l’acide sulfurique, disons 20 centimes de plus par pièce de 44 livres.
- L’acide formique est très recommandable pour laine pure dans tous les cas où la crainte d’obtenir des nuances inégales rend nécessaire le remplacement de l’acide sulfurique par l’acide acétique ou l’acétate d’ammoniaque.
- L’acide formique donnera une égalité parfaite dans les cas où l’acide sulfurique ne peut la pro-duire, en même temps qu’il épuise le bain, facilite le rinçage sans laisser dans le tissu l’odeur désagréable de l’acide acétique commercial.
- . L’expérience a démontré que l’usage de l’acide formique est préférable à l’acétique pour alizarine noir WX extra, en raison du rinçage plus facile et de meilleur épuisement. Lorsqu’on teint les aliza-rines sur un mordant de chrome, l’acide formique tout en donnant la même égalité, produit encore des nuances aussi profondes.
- La laine avec effets de soie doit être teinte dans un seul bain,de sorte que la soie reste non teinte ou teinte autrement que la laine.
- Gomme la laine et la soie ont la même affinité pour les couleurs, on trouve peu de substances colorantes appropriées à cet usage. Les meilleures sont alizarine saphirol, naphtol vert B, asofuchsine G (teints Sans un bain acide) et jaune S solide. Cependant celles-ci aussi teignent légèrement la soie dans un bain d’acide sulfurique bien que moins ' que la laine. On obtient certes des résultats satisfaisants dans un bain fort d’acide acétique et souvent aussi d’acide oxalique, surtout si on se sert ensuite d’un bain de son ou d’acétate d’ammoniaque. Mais l’acide acétique n’épuise pas les bains.
- L’acide formique teint la soie plus que l’acide acétique, mais il épuise mieux le bain et lorsque la soie doit être teinte en une autre couleur, l’acide formique entraîne moins de frais, vu que l’on a besoin d’une quantité moins grande.
- L’acide formique joue un rôle important dans la teinture comme agent réducteur dans le mordançage de la laine avec du bichromate.
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- Les expériences faites avec variation des propor- ‘ tions de l’acide formique et du bichromate ont dé-montré que la réduction a été parfaite. Après un bouillon d’une heure et demie le bain est devenu parfaitement incolore; Or, une dose de 2 o/o de bichromate est suffisante si on emploie de l’acide formique, tandis qu’avec du tartre il en faut 4 0/0.
- Un bain contenant 1 1/2 0/0 de bichromate qui est resté jaune après une heure et demie de bouillon par le procédé habituel, a été complètement épuisé avec 1 1/2 0/0 d’acide formique. Pour juger si la couleur verdâtre de la laine mordancée avec 11/2 0/0 d’acide formique et 1 1/2 de bichromate accuse une bonne réduction, on a fait l’essai avec la méthode haematoxyline en comparaison avec des laines dont quelques-unes ont été mordancées avec de l’acide lactique et d’autres avec du tartre. Les résultats de teinture ont montré que la réduction a été beaucoup plus parfaite avec de l’acide formique qu’avec le tartre et tout aussi bonne qu’avec de l’acide lactique et sulfurique. Ce dernier mélange a encore un inconvénient dont l’acide formique est exempt, e est-à-dire que la réduction est moins rapide, ce qui empêche la couleur d’être inégale.
- La réduction lente par l’acide formique est démontrée par le fait que les périodes différentes de bouillon avec l’haematoxyline — 30, 45, 60, 75, 90 et 105 minutes — donnent des nuances différentes de bleu sombre au vert pâle, effets de la décompo-sition graduelle de l’acide chromique. La nuance Pâle est obtenue avec de l’acide lactique en 45 mi-nutes. En gardant la proportion du bichromate à 1 1/2 0/0, l’emploi de plus de 1 1/2 0/0 d’acide formique n’améliore pas la réduction, et avec moins de 1 1/2 0/0 la réduction est imparfaite.
- Les bains dans lesquels les laines ont été mordancées avec du bichromate, ou tartre, contiennent toujours un précipité de laque de couleur détaché de la laine. D’où un gaspillage de couleur, ce qui n arrive pas avec de l’acide formique.
- En outre, les couleurs obtenues avec de l’acide formique sont très solides au foulage et à l’usage. Si deux échantillons sont teints avec 26 0/0 de brun anthracène W (pâte), l’un après mordançage avec
- 3 0/0 de bichromate et 2 0/0 de tartre, et l’autre avec 1 1/2 0/0 de bichromate et 1 1/20/0 d’acide formique, la pièce à l’acide formique après rinçage et foulage, possède une couleur plus profonde que l’autre, de sorte que l’acide formique donnera des couleurs plus solides au foulage avec 1 1/20/0 de bichromate que le tartre avec 30/0.
- La dureté de l’eau doit certainement être prise en considération comme avec tous les autres mordants. La quantité extra d’acide formique requise pour l’eau de 10 0/0 de dureté est d’environ 300 cc. au mètre cube.
- Il est très remarquable que l’acide formique effectue la réduction complète de l’acide chromique sans le concours d’une autre substance, et que l’addition de l’acide sulfurique empêche au lieu de faciliter la réduction par l’acide formique, justement le contraire de ce qui arrive lorsqu’on emploie l’acide lactique qui ne peut réduire l’acide chromique sans l’aide de l’acide sulfurique.
- (A suivre.)
- Une lacune trop fréquente
- DANS LES
- Contrats de Société
- Au moment de la constitution des Sociétés en nom collectif ou en commandite simple, on ne pense pas assez à leur liquidation.
- Fréquemment consultés, à ce moment nous croyons devoir signaler que la cause de liquidation la plus fréquente et la plus inattendue est la mort d’un associé.
- Elle entraîne en effet une perte financière :
- 1° — Soit parce que le décédé apportait à l’affaire des capacités spéciales ; 2° soit par qu’il avait apporté des capitaux ; 30 soit parce que les créanciers sont entraînés à s’enquérir de la solvabilité de la maison et à exiger leurs créances. Comment satisfaire les héritiers qui réclament leurs apports ?
- Comment éviter une liquidation forcée et désastreuse ?
- L’Assurance sur la vie est évidemment la seule solution de ce problème.
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- Elle permet de rembourser les apports.
- Elle augmente le crédit de la maison vis-à-vis des tiers et des banques.
- Chaque associé doit s’assurer au profit de la maison, la maison paiera les primes.
- Il existe actuellement des combinaisons d’assurance à capital exigible soit immédiatement en cas de décés, soit à l’expiration du contrat s’il n’y a pas eu décès.
- C’est pourquoi si même les associés vivent jusqu’à l'expiration de la Société, ils n’ont rien perdu de leur épargne.
- Les assurances offrent en outre de multiples avantages, tels les valeurs de prêt et de rachat, mais pour en bien connaître le fonctionnement, il est utile de s’adresser à des assureurs expérimentés. Notre service d’assurances donne gratuitement toutes explications utiles ou renseignements nécessaires se rapportant à ces combinaisons spéciales.
- NÉCROLOGIE
- Nous apprenons la mort de M. C.-H. Haubold, de Chemnitz (Saxe).
- Le défunt était à la tête d’importants ateliers de construction de machines ; il s’était fait une spécialité de la construction des calandres, machines pour papeteries, etc.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera, à la fin de chaque année, une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal, n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (63) . — Louage de services. — Résolution du contrat.
- - Salaires. —Dommages-intérêts. — Faits antérieurs à la séparation des parties contractantes. — Demande reconventionnelle. — Conseil des prud'hommes. — Degré de juridiction.
- Le louage de service ne prend fin que lorsque l’ouvrier congédié a quitté les ateliers du patron ; les faits postérieurs à la résiliation du contrat de travail, mais antérieurs à la séparation effective des parties contractantes, restent de la compétence du Conseil des Prud’hommes, à la seule condition qu’ils soient nés à l’occasion du contrat lui-même.
- Les Conseils de prud’hommes jugent en premier ressort la demande principale et la demande reconven tionnelle, si l’une d’elles excède la somme de 200 fr. en capital, à moins que la demande reconventionnelle en dommages-intérêts ne soit fondée exclusivement sur la demande principale elle-même
- Spécialement, lorsqu’un patron, assigné par son ouvrier en paiement de salaires, demande reconventionnellement des dommages intérêts en réparation du préjudice causé par le refus de l’ouvrier, après son congédiement, de quitter les ateliers, et par le trouble et le scandale qu’il a occasionnés, cette demande reconventionnelle, née du contrat de travail avant la séparation effective des parties contractantes, est de la compétence des conseils des Prud’hommes, et, comme elle a un fondement juridique indépendant de la demande principale, le Conseil, si elle excède le taux du dernier ressort, ne connaît qu’à charge d’appel des demandes respectives des parties, bien que la demande principale rentre dans les limites du dernier ressort.
- Ainsi jugé par la Cour de cassation le 30 juin 1903.
- L’intervention des Syndicats dans les grèves
- Au mois de mai 1900, six ouvriers typographes, employés dans les ateliers de M Dumont, à Limoges, s’étaient mis en grève à la suite du refus de leur patron d’adhérer, sans restrictions ni réserves, au tarif et au règlement du Syndicat des ouvriers typographes de Limoges.
- Bientôt, le Syndicat dont faisaient partie les six ouvriers grévistes intervint et soutint la revendication de ses membres. M. Dumont ayant persisté dans son refus, le Syndicat fit annoncer par des affiches apposées l sur les murs de la ville et des insertions dans les journaux, que défense était faite aux membres de la Fédération française du livre de travailler à l’imprimerie Dumont.
- Cette mise en interdit produisit son effet : aucun des grévistes ne reprit le travail.
- Le préjudice résultant pour M. Dumont de cette mise à l’index est donc absolument certain.
- Mais a t-il été la conséquence du simple exercice, ou au contraire de l’abus d’un droit?
- Le patron soutenait qu’il y avait abus, et il intenta un procès en dommages-intérêts à ce Syndicat.
- La cour de Limoges rejeta ses prétentions.
- Son arrêt commençait par dire, en droit, que depuis l’abrogation de l'article 416 du Code pénal, les me-: naces de grève adressées par un Syndicat ouvrier à
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- un patron, ou son intervention dans une grève déjà déclarée ne sont point des actes illicites, à cette double condition qu’elles ne soient point accompagnées de violences, de menaces ou de manœuvres frauduleuses, et que l'action du Syndicat soit limitée à la défense d'intérêts professionnels.
- L’arrêt examinait ensuite s’il y avait eu, en fait, des violences et des manœuvres.
- Il constatait qu’il y avait eu devant les ateliers de regrettables scène de désordre, que le patron avait été chansonné, que des articles injurieux avaient été pu-bliés contre lui.
- Mais il ajoutait qu’on ne trouvait « nulle part l'in-gérence du Syndicat, si ce n’est dans l’organisation de la résistance, qui n’est pas défendue ».
- Il constatait, en outre, qu’il n’y avait eu contre les syndiqués d'autre menace que celle de l’exclusion du Syndicat.
- Puand aux non syndiqués, que la menace ne concernait en rien, l’arrêt prenait soin de préciser qu’en ce qui les concerne, cette menace « n’a exercé sur eux aucune influence quelconque, ni causé à ce point de vue aucun préjudice à M. Dumont ».
- La cour rejeta, en conséquence, la demande de M. Dumont.
- Celui-ci s’est pourvu en cassation, et la Chambre des requêtes vient d’examiner les griefs qu’il formu-ait contre l’arrêt de la cour de Limoges.
- C’est Me Sabatier qui s’est chargé de les développer.
- La menace d’exclusion du Syndicat des ouvriers qui persisteraient à travailler chez Dumont n’est-elle pas, par elle-même, une violation de l‘article‘414 du Code pénal ? Le pourvoi insistait spécialement sur ce point, I" il tranchait par l’affirmative.
- Mais sur le rapport du conseiller Letellier et les sone usions — fort intérèssantes — de l’avocat général euilloley, la théorie qui avait prévalu à Limoges, a de nouveau été admise.
- Havocat général Feuilloley a répondu au principal 8net formulé par M. Dumont :
- (< Le Syndicat a dit aux syndiqués : « Ne travaillez pas chez Dumont, sinon vous serez exclus du syndicat. , osissez entre les avantages que vous trouverez à entrer chez Dumont et ceux qui résultent pour vous votre qualité de syndiqués. »
- prCette défense sanctionnée par une simple pénalité essionnelle, exclusive de toutes violences sur les n.reonnes ou sur les biens, ne nous semble pas avoir ede les limites du droit du Syndicat.
- bo Ah " 8 il avait dit aux syndiqués: « Vous serez vovcoues, et, pour vous punir de votre défection, nous vous poursuivrons d’atelier en atelier, et partout où pa.s Irez nous forcerons, sous peine de grève, les nacons a vous congédier », oui, il y aurait là des me -s Incontestablement délictueuses.
- LiSMaisce n’est pas cela du tout ! Le Syndicat de droit”68 na pas menacé les syndiqués de perdre leur au travail ; il les a simplement placés entre cette
- alternative : Ne travaillez pas chez Dumont, nous soutiendrons vos revendications professionnelles; travaillez chez Dumont, alors vous ne ferez plus partie des nôtres. .
- « On vous a plaidé que la menace : « La bourse ou la vie » était délictueuse, bien que contenant une alternative et laissant la liberté de choisir le mal le moindre. Le caractère délictueux d’une telle menace est en effet certain, car elle est illégitime. Mais la menace par le patron à l’ouvrier de le congédier s’il fait telle chose, ou par l’ouvrier au patron de cesser le travuil s’il n’augmente pas son salaire, n’est pas délictueuse, parce qu’elle est légitime.
- « Donc, le Syndicat qui se borne à dire aux syndiqués qu’ils seront rayés de la liste des adhérents s’ils contreviennent à une défense d’ordre professionnel légitime, ne se rend pas coupable, dans l’état de notre législation actuelle, d’une menace délictueuse. Je dis dans l’état de notre législation actuelle, car cette défense, cette menace, si l’on veut, était certainement illicite sous l’empire de l’article 416 du Code pénal, modifié par la loi du 25 mai 1864, qui défendait les prescriptions et les interdictions prononcées par suite d’un plan concerté. Mais elle ne l’est certainement plus depuis l’abrogation de l’article 416, par la loi de 1884 qui a constitué les Syndicats. L’abrogation de l’article 416, placée en tête de la loi de 1884, est singulièrement significative. Quant aux Syndicats, ils n’ont leur raison d’être que si dans les questions profession-nellss ils peuvent, sans commettre ni délit, ni faute civile, diriger par des mesures professionnelles la conduite des ouvriers syndiqués. »
- En conséquence, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi. (Le Temps.)
- CORRESPONDANCE
- M. D. F., à Paris. — Les unions de syndicats professionnels n’ont pas la personnalité civile.
- A. A., à Thiers. — Nous ne pensons pas que le Conseil de prud’hommes soit compétent dans la circonstance.
- J. M. R., à Rouen. — Toute partie qui a intérêt à l’annulation d’une décision, a le droit d’intervenir au recours formé contre cette décision.
- AVIS
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- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
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- vail fourni, il donne des consultations écrites basées [ sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère. '
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- BULLETIN FINANCIER
- La seconde quinzaine de mars n’a pas été mauvaise, tant s’en faut. Un peu de fléchissement dans les cours, ou plutôt un temps d’arrêt dans la hausse, s’est fait sentir pendant quelques jours, mais sans que cela tire à conséquence. Le mois s’est terminé par une excellente séance.
- Le 3 % cependant continue à manquer de fermeté.
- Faut-il attribuer cette mollesse à la position de la place ou aux bruits plus ou moins pessimistes qui ont couru sur l’affaire du Maroc ?
- Il se peut tout simplement que le portefeuille ait commencé à réaliser les bénéfices acquis. D’autre part, le rapport de M. Antonin Dubost, au Sénat, donne peut-être à réfléchir aux rentiers qui, en prévision de nouvelles charges budgétaires, jugent inutile de maintenir au pair notre Fonds d'Etat qu’ils y avaient si vigoureusement poussé dès l’avènement du ministère Rouvier.
- L’Extérieure a été particulièrement agitée, à cause de différends ministériels assez sérieux, mais après avoir touché le cours de 92-07, elle s’est cependant inscrite dans la séance de samedi dernier à 92.22 et même à 92.30.
- Les Fonds russes ont été un peu moins bien tenus que précédemment, quoiqu’ils soient surveillés de très près.
- Peu de mouvement sur le Turc 4 % unifié. Il demeurera aussi calme tant que le futur emprunt restera en suspens. On assure que cette question a fait un grand pas. M. Constans aurait obtenu satisfaction sur presque tous les points. La moitié de l’emprunt, soit 62 millions et demi, serait souscrite en France, et nos grands ateliers du Creusot recevraient une commande d’artillerie de siège et de forteresse dont le total s’élèverait à 22 millions.
- Rien de nouveau au sujet de l’emprunt serbe, bien que M. Potchou, de retour à Belgrade, ait déclaré que les négociations étaient entièrement terminées.
- Dans le compartiment des valeurs industrielles, on n’a eu à noter que d’insignifiantes variations de cours, sauf pour le Gaz Parisien, dont l’assemblée générale a désigné cinq liquidateurs.
- L’action Suez perd 10 fr. à 4 420 fr., après 4.405 fr. au plus bas ; Parts de Fondateurs, 1.949 fr., perdant 41 fr. ; Parts Civiles, 3.200 fr. au comptant.
- Les Omnibus de Paris clôturent à 779 fr. contre 763 fr.
- Les Voitures a Paris se retrouvent à 224 fr., au lieu de 222 francs.
- La Compagnie Générale Française de Tramways a fléchi de 649 fr. à 625 fr. ; Compagnie Générale Parisienne ue Tramways, 253 fr. à terme et 250 fr. au comptant, contre 253 fr. sur ces deux marchés il y a huit jours ; Est Parisien, 41 fr. au comptant ; Tramways de Paris et du Département de la Seine, 545 fr. au comptant, sans variation appréciable.
- Les Bons de Parama se traitent à 110.
- Les Chemins de fer français conservent une bonne tendance ; l’exercice s’annonce favorablement pour toutes les Compagnies.
- AUBERIVE.
- ADJUDICATIONS ADMINISTRATIVES
- RÉSULTATS D’ADJUDICATIONS
- ETRANGER
- Roumanie. — Le 30 mars, à la direction des C. F. R, Fourniture de matières colorantes en 3 lots. Offres : 1. Christesco, loco, le tout 2.331 fr. 42 à l’économat, Weeger frères, Aubervillers, 2.698 fr. 18; I. Trump, Nuremberg, lot I, 904 fr., sans lieu de livraison ; Ferdinand Eymael, Liège, lot I, 795 fr. 52, lot II, 232 fr. 50, lot III, 1.453 fr. 95 ou 1.521 fr. 99 à Galatz ou Bucarest; Georges Benda, Furth, lot I, 741 fr. 28 à Bucarest ; V. Tuma, loco, lots II et III, 1.732 fr. 45 à Bucarest; Pieter Schon et Sohn, Sanda, 2.317 fr. 39 à Galatz ; Lefranc et Cie, Paris, lots II et III, 1.854 fr. 30.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Modifications de sociétés
- Le Havre. — Société Oesinger et Cie, fab. de bois de teinture, 28, rue Lamartine. — Capital réduit de 1.600.000 francs à 1.400.000 fr.
- Liquidations judiciaires
- Rouen. — Emeriau (Gratien-Auguste), teinturerie, dégraissage, 145, rue de la Grosse-Horloge.—Jug. du 22 mars. — L. M. Hervé*
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Besson, 16, rue de Panama.
- — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Dubois, 89 bis, rue Blo-met. — Ènt. en jouiss le 1er avril.
- Paris. — Teinturerie, par M. Lahrière, 14, rue du Château-d’Eau. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vaillat, 113, boulevard Haussmann. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Veret, 73, rue Legendre. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Cabaret, 11, rue Sauffroy. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Bodin à Mme veuve de Ruddin, 69, rue Labat. — Ent. en jouiss. le 1er avril.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Grouselle, 64, av. de Chatillon. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Livinhac à Mlle Privé, 23 bis, rue Traversière. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Reversé à M. Créprieux, 7, rue Bargue. — Ent. en jouiss. le 1er avril.
- Paris. — Teinturerie, par M. Lapeyrie, 21, rue de Fleu-rus. — Ent. en jouiss. de suite*
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Lhomme, 69, rue Crozatier. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Lilgequist, 150,rue Lamark. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Caillaud, 11, rue de l’Etoile.— Ent. en jouiss. de suite.
- Paris* —Teinturerie, par M. Dequis, 22, rue du Colisée. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Bourgeois, 89 bis, ren Blomet. — Ent. en jouiss. le 1er avril.
- Maisons qui se créent
- Vernon (Eure). — Lalanne, teinturerie.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les deux premiers mois des années 1SO3. 1904 et 1905
- Quantités Marchandises
- IMIPORTATIONS livrées à la consommation EXPORTATIONS françaises ou francisées exportées
- 1905 190% 1903 1905 1904 1903
- Bois de teinture en bûches : Mexique.... Q.m. 809 779 Bois de teinture en bûches. Q.m. 56 120 513
- — — Brésil » - . — moulus » 27 44 45
- — — Haïti » 6.198 - . 5.824 Garance en racine, moulue ou en paille. . . » 23 4 34
- — — Guatemala.. » 778 1 719 Curcuma en racine » 363 50 208
- — — Auties pays. » 6.056 6.700 7.656 en poudre Quercitron » 3 11 12 8
- »
- Totaux ... » 13 841 6 700 15.978 Lichens tinctoriaux ; » 35 18.207 18 17.823 8 19.002
- Bois de teinture moulus » Sumac, fustet et épine-vinette :
- Garance en racine, moulue ou en paille... » 118 200 705 Ecorces, feuilles et brindilles ». - 9 156 76
- Curcuma en racine en poudre 113 61 356 Moulus 25 122 158
- » 3 11 3 Noix de galle et avelanèdes entières con-
- » 1 693 2.326 608 cassées ou moulues » 163 92 273
- Lichens tinctoriaux ... » 946 349 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... Safran » 7 293
- 7.560 5.272 5.490 133 94 72
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 193 306 1 106
- Ecorces,, feuilles et brindilles. » 15.186 7.660 10.877 Cochenille.-. » 454 347 435
- Moulus - » 7.318 4.909 5.700 Kermès an‘mal » • 11 5
- Noix de galle et avelanèdes entières, con- Indigo » 199 395 478
- cassées ou moulues » 4.093 9.468 7.339 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules 145
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... Safran » 23 90 de bleu 88 102
- . » 256 77 60 Cachou en masse )) 22 33 28
- Autres teintures et tanins » 2.330 71b 217 Rocou préparé » 167 43 180
- Cochenille » 1 035 476 648 Orsei le préparée, humide en pâte — sèche (cudbéard ou extrait). » 65 83 48
- Kermès animal .. » » 12 36 26
- Indigo » 258 638 1.229 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules » 17 91 241
- de bleu » 1 7
- Cachou en masse. » 10.024 7.376 5.769 Autres : Allemagne — Belgique - 8.568 7 358 9.128
- Rocou préparé » 42 462 428 » 6.021 3 484 4.384
- Orseille préparée, humide en pâte » 1 — Angleterre » 1.8.7 3 141 4.141
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 10 18 26 — Etats-Unis » 501 343 620
- — Autres pays 5.246 9.488 7.980
- Extraits debois de teint, et d’autres espèces :
- 23.814
- » A • ... Totaux- » 22 153 26.256
- Autres Teintures dérivées du goudron de houille : 391 301 435
- Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide picrique » Alizarine artificielle » 232 1 3
- Alizarine artificielle » 147 127 109 Acide picrique » 2
- Autres » 1.653 1.802 1.759 Autres » 523 702 728
- Outremer » 201 200 200 Outremer » 2.650 3.408 2.638
- Bleu de Prusse. 102 94 112 Bleu de Prusse 40 59 88
- Carmins communs 4 2 Carmins communs. 10 14 2
- — fins — fins . 3 2 17
- Vernis à l’alcool » 48 17 33 Vernis à l'alcool » 162 210 211
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l essence
- et à l’huile mélangées » 2.398 1 746 1.727 et à l’huile mélangées........ » 2 181 2.241 1 946
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 1.047 640 425 Ocres broyées ou autrement préparées..... » 26.818 30.425 29.332
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes 26 34 28 Ires bleues ou vertes ... Verts de montagne, de Brunswick et simil. 38 71 74
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 103 172 154 » 22 90 151
- Talc pulvérisé » 3 327 5.112 2.128 Talc pulvérisé » 4.865 3.141 7.251
- Couleurs non dénommées » 3.556 3.600 4.075 Couleurs non dénommées 597 841 847
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- 108 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 40 % . 30 » » » 35 % ... 28 » » azotique (voir acide nitrique). » » » muriatique 22: chimiq. pur.. 31 50 » » 20/22par 15 touries 5 50 » nitrique 36’ blanc 31 » » » » jaune 30 » » » 40- blanc 36 » » » » jaune 35 » » » 36’ chimiquem. pur. 49 » » » 40’ » » 57 » » oxalique. 70 » » picrique cristallisé 245 » » sulfurique 4 75 » » 60' environ 5 25 » » 66' » 6 25 » » 66' shimiq. pur.. 33 » » » au soufre 15 »
- » tartrique 1er blanc............... 255 » Alcali volatil du gaz 22' .......... 36 » ».......................................»..........................28/29.. ... ......................61 » L’hecto
- Alcool dénaturé type Régie 90'.... 55 » Les 100...........................k.
- Alun épuré........................ 19 »
- » ordinaire......................... 16 » » de chrome.................................................. 32 » L’hecto
- Benzine cristallisable................. 42 » » lourde, industrielle...................................28 » » type Régie................................................... 34 » Les 100 k.
- Bichromate de potasse.............. . 72 »
- » soude.................... 56 »
- Bi-oxyde de baryum 85/86'......... 95 »
- Borax raffiné en cristaux......... 3 4 50
- Carbonate de soude cristallisé.... 8 » Crème de tartre entière........... 185 » ».................................»................................en poudre....................... 190 » ».................................»................................soluble, paillettes.. 315 » Cyanure rouge de potassium pur... 340 »
- Dextrine blonde citron............ 48 » ».................................blanche.............................................................................. 48 » Le litre Eau oxygénée 10 à 12 volumes ... 0 28 ».................................»................................extra........................... 0 38 ».................................»................................pharmaceutique.... 0 55 ».................................»................................chimiquement pure.. 2 50
- Les 100 k. Extrait d’orseille liquide n' 1 115 » » » » extra 155 » » » supérieur 185 » » de Javelle 40- Baumé 11 50 » » 35' » .... 10 50 » » 25' » 9 25 » » 20- » 7 85
- Glycérine blanche industrielle . 28'.. 118 » Lessive caustique de potasse 36'... 33 » » » » 40*... 43 » » » de soude 36'... 13 50 Noix de Galles de Chine ... 160 »
- Orseille double................... . 65 »
- » triple........................... 80 » Oxymuriate d’étain 32 %.... .. 180 » Panama (Quillay). ........................................ » »
- Permanganate de potasse............... 125 » Potasse d’Amérique.................... 100 » » imitation d’Amerique 66/70'...........39.........» »........................................».......................................».................................52/55'...............................33.............................» »........................................».......................................»................................45 -.................................30............................»
- Potasse caustique 70/75 plaques » Perlasse ire qualité .... » » ordinaire » rose factice Rouille 42/45 en tourie » supérieure Sel de soude 90/92 » » Sol vay 65 70 . .. . » > » 75/80 » » » 80/85 Soude caustique 60/62 » » 70/72 » » 60/62 plaquettes « » 70/72 . . » Sulfate de cuivre 98/99 » » ' de fer moyens cristaux .
- 60 »
- 115 »
- 38 »
- 25 »
- 12 »
- 15 »
- 12 50
- 22 50
- 23 50
- 24 50
- 28 »
- 30 »
- 32 »
- 35 »
- 58 »
- 6 50
- Le kil.
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur 4 25 » » extra pains et poudre. 4 75 » » n 1 . . 4 25 » r flor pâle et foncé 5 25 » de Chine en grains 7 50 Les 100 kil.
- Bleu Outremer poudre pi la peinture. 65 » » » pour azurage. 95 » » » p. pap peints 115 » de Prusse supérieur 180 » » extra 155 » » n- 1 135 Essence de térébenthine 95
- PLAGE Dü HAVRE
- Bol* de teinture.
- On eot- :
- Campéche du Brésil, coupe d Espagne,
- — Ire qualité... 12 .. à 14 .. — 2e qualité... 10 .. il .. 3e qualité.... 6 .. 7 •• Sisal, Yucatan.. 8 .. 9 .. — Honduras 7 50 8 •. — Tabasco 5 25 6 25 — Haïti Cap 4 .. . .. - Fort-Liberté.... 4 4 25 — Aquim 4 20 ... — 475 5 75 — Gonaïves 4 50 4 75 — P.-de-Paix 4 . 5 25 — Miragoane 4 10 4 25 — Saint-Domingo... 4 .. 4 25 — Martin, et Guadel. 3 25 3 50 — Jamaïque., 5 .. 6 •• Jaune Cuba et St-Yago .. 5 50 6 .. » Manzanillo 5 50 6 •• » Tuspan 5 50 6 •• » Vera-Cruz 5 75 ... » Campéche 5 25 ... » Carmen 5 25 . .. » Tampico........... 5 75 6 •. » 5 25 ... » Haïti. 5 » Jamaïque 5 25 5 50 » Barcel et P. Cab... 5 75 6 .. » Rio-Hacha 4 .. ... » Carth. et Savan... 4 .. ... » 4 .. ... • Fustet 100 k. 14 .. 16 .. • Tatajuba(Pern. )50 k 4 .. ... • Bahia......... 4 .. 475
- : .................. 5 50 5 75
- | • Amapala.... 50 kil. 5 25 5 50
- Rouge Brésil Bahia.......... 13 .. 16 .. ..........Calliatour... 100........k. 14 .. 15 .. *.......................Lima................50 kil................8 .. 10 .. ».................Ste-Marthe................. 8 .. 10 .. •............................................................................ 4 .. 4 50 ».....................Sandal................. 100...............k...............6 .. 7 .. •......................Sapan....................50..................k..................7 .. 8 .. •........Quebrach... 1000 k......118 . 130 .. •....................Pernamb..................50.................k...............14 .. 16 ..
- Caehou
- Brun luisant, en sac 50 k. -........... — encaisse —.....................37 50................45 .. Jaune ou gamb .............................N » pressé.........................30 ...................35 ..
- Coehenille
- On cote : 1/2 kil.
- Ténériffe ............... 1 60 2 . l'énérife grise..................1 50 180
- Cureuma
- Bengale.......50 kilos. 22 50 25 M
- Java, Mad., Pond.. ... M ». ....
- Dividivi
- On cote les 50 kil ... 9 .
- Indigos
- On cote actuellement : Beng. su’ v. et bl. 1 [2 k.. 4 75 nn violet et pourpre 4 25 Beng. beau viol, etdito... 3 75 « bon violet 3 25 « bon moyen violet.. . 2 75 « moyen violet 2 25 « beau violet rouge... 3 25 • bon violet rouge 2 75 « bon moy. v. rouge... 2 25 « fin rouge. 3 .. « beau dito 2 75 « bon dito 2 50 « bon à fin cuiv 2 25 « cuiv. ord. et bas 2 25
- Java.. ....................... M
- Kurpah.. ...........N.M. 1 50
- Madras . ................... 1 .. Manille...................N.M.................... .. Caraque...................N-M(..................0 75 Guatemala flor.............. 3 25 • bon à fin sobré........! 50 »............................—.....................cor....................1 50 » . cor. ord. à bas.. 0 75
- N-Gren fin, surf. 1/2 k N.M. . ..
- • bon à beau.. N.M. . .. » ord. et moyen N.M. . ..
- 13
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M Mers du Sud.............M .... . ••
- Madagascar..............M ............
- Quercitron:
- On cote les 50 kil..
- Baltimore fin effilé.......... 7 50 à 8 50 •....................gros effilé...................................6 . • 7 • *
- Roeou.
- Antilles...1/2 kil. 0 27 1/2 à 0 30 1/2
- Cayenne................. N. M . • •*
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 109-
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna).
- » (Guadeloupe)
- » de Fustet Albanie. ...
- Cachou noir, Ire marque...
- » marques ord..
- Cochenille argentée..100 k.
- 12 ..
- .11 ..
- 10 50
- 95 ..
- 70 ..
- à .15 .12
- 12
- 85
- Sumac en feuilles............
- » poudre.................. ..
- Styrax liquide............... Tamarin Madras...............
- Verdet, eu pains, extra sec,
- »
- Curcuma
- grise............ zacatille naturelle noire Palmas le k.
- Bengale...........
- Chinois...........
- Madras............
- G al .es de Chine......... Prussiate jaune de potasse.
- 540 .
- 550 .
- 530 .
- 35 .
- 40 .
- 40 .
- 135 .
- 170 .
- INDIGOS, - Au 1/2 kilo. Madras bon t beau tendre.
- fi
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale »
- moyen et bon moyen colore.............. moyen ord. et ord.
- terne et serré... .
- lon et beau vio'et et violet rouge..
- i moyen et bon moy. assez coloré....
- moyen ord. et ord. mél. et terreux.
- : beau et fin violet bon moyen à bon
- c
- to
- 2.20
- K
- M..
- 1 80 M .
- a
- Java
- violet et violet rouge ................ moyen violet-rouge et rouge.............. bon moyen.............
- beau et bon violet.
- M..
- M
- 5,25
- Le
- 0 JS 0 B e K 2 = %
- 550
- 560
- 550
- 3.25
- 2.95
- 2.55
- 2
- M. .
- M
- C.
- 25 .
- 26 .
- 130 .
- M .
- 23
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 32
- 25
- 50
- sous toile ...........
- en pains, extra sec, sous pap.............. bon marchand en pains
- » en boules raffiné en poudre sec
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- a
- minimum mis en barras. Franco gare
- 34
- 30 kil, ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- Bois de Teinture
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique sulfureux , tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d. d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.............. Blanc de zinc de la Méditer, poudre.....................
- broyé......................
- Crème de tartre.......
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude.......
- » de potasse ..............
- Sel de soude,80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m.
- Sel de soude, 70/75, disp...
- 9 ., à
- 33 ..
- 40 .
- 10 ..
- 8 ..
- 260 ..
- 34 ..
- 38 ‘ .
- 56
- 180
- 8
- 20
- 6
- 27
- 45
- 75
- »
- 30/35, disp.
- Brésillet. . . . .. ......
- Campêche,coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade
- loupe .
- 28 — à 29 —
- 28 -
- 18 —
- 10 —
- 28 25
- 19 —
- 14 -
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra-
- — Tuspan Lima. . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco .
- 1 oo
- 8 50
- 15
- tout aux 100 kil , sauf variation taire 1er coût.
- Acide citrique............
- Alun raffiné(entrepôt).... •
- » (acq.).................... Couperose emballée....... • Essence de térébenthine (d.
- fûts)....................
- Id (s. fûts)................. Fécule de pommes de terre, 1er bl.......................
- ld. 2e bl. (entrepôt)........ Galles
- vertes et noires............
- 360 .
- 15 .
- 17 .
- 5 .
- 106 ..
- 100 .
- c. —
- QO O
- O O
- I
- 17
- 1!)
- 6
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos..........
- Soude caustique, 110/115, en bq. de 300 kil. plaquettes
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre .... . .
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos................
- Blanc
- 18
- 17
- 12
- 30
- 75
- M >
- o5
- SAVONS
- Cuits (unicoles) pur à l’huile d’olive... extra pur (72 0/0 d’huiles)
- augmente
- (60 0/0
- 66
- 45
- 39
- 70
- 48
- » noires Alep..............
- » blancnes ................ Gomme arabique, en sorte .
- Ghésirée, en sorte.........
- Sénégal,s. bas du fleuve
- a
- 60 .
- G
- 65
- » Galar ....... w Aden, sorte cour, bonne 65 Mogador, blonde...
- 70
- »
- » blanche............. aque en f. qté orange.
- » mi-orange q » cerise AC pandaraque ]avée....... pamar (Batavia)........
- » » Singapore......
- » » Penang-..•
- Gomme adragante Syrie.. • •
- » » Anatolie.
- .......................... Garance, racine...........
- » poudre..................
- Rocou Guadeloupe ........
- » Cayenne............
- Safran d’Espagne, Valence pur....... ...............
- Sulfate de cuivre(entrepôt) (acq.). ••
- 500 .
- 450 .
- 525 .
- 190 .
- !15 .
- 85 .
- 110 .
- 20G .
- 150 .
- M .
- 75 .
- 70 .
- 90 .
- 80 ..
- 54 ..
- 58 .
- Jaune
- résineux (72 0/0
- » (72 0/0
- Vert à l’huile de pulpes industriel.
- » tunisien .........................
- Jaune » ......................
- 40
- 44
- 36 :6
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles).
- » (60 0/0 d’huiles)........ Rosé.. ........................
- Noir........................... Blanc spécial suiffe...........
- 44
- 39
- 39
- 38
- 56
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- 170
- 120
- 750
- 600
- Bleu
- »
- pur pâle ou vif., mixte » talqué Ire qualité » 2e »
- Marbré b’eu ou
- rose Dijon.....
- Nantais..’.
- Mi-Cuits
- 39
- 36
- 34
- 32
- 38
- 39
- 45
- 45
- 46
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- 37
- 46
- 40
- 40
- 39
- 58
- ~*Oc©0o
- *00 w
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier..................... Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- . — — moyen violet .
- — — petit violet.
- — — ordinaire et
- cuivré . .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin.............. — — beau .............. .
- — — bon ....
- — — moyen
- — — ordinaire. . .
- Kurpah kuddapah beau violet
- — — bon violet.
- — — moy violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . .
- — - sobre .
- — — ordin. cortès
- Caraque flor. . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. •
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k.
- — — blonde,irequal.
- — — — 2e quai
- 11
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- 8 50
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- 7 -
- 5 —
- Selon qualités : Blanc ou jaune...............
- n (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé.......... Résineux..................... Vert exportation..............
- Brun.........................
- Foir.........................
- 26
- 20
- 26
- 20
- 26
- 25
- 30
- 32
- 32
- 34
- 32
- 34
- 34
- — — cerise. . .
- — — blondeordin.
- Garance d’Avignon. . 100
- Lac-Dye, marque DT. ie
- Orseille Mers du Sud. 106
- — • Madagascar . ,
- k
- 5
- 90
- 40
- 80
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE ---------------------------
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- » » 60 .... 135 .. 140 ..
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il introduit ce premier pli sous une
- Bois Gampêche-Laguna ... 17 .. 18 .. » Guadeloupe. 12 .. 13 Bois Jaune Centre Amériq. 17 . . 18 .. Cachou jaune. Vapeurs.... 54 .. 55 .. » brun 75 .. 90 .. Chlorate de potasse 105 .. 110 .. » de soude 105 . 110 .. Chlorure de chaux 100 à 110. 16 . 18 .. Chromate rouge de potasse 77 50 79 .. • » .» de soude.. 57 50 59 .. Crème de tartre 200 . . 205 .. Cristaux de tartre 192 50 197 50 » de soude . 7 .. 7 50 CurcumaBengale en racines 33 .. 37 .. » de Madras ... » de Chine M .. .... Essence de térébenthine .. 100 .. 102 .. Extrait de châtaignier 20-. 16 ., 17 .. Galles de Chine et Japon.. 152 .. 157 ..
- » vertes et noires .... 155 .. 190 ..
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
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- Rouille...................... 9 • • 10 .
- Sel de soude 80'............ 17 50 18 50 • ammoniaque.................11 50 12 50 Sel d’étain. 242 .. 250 ..
- Soufre en canons......... 17 .. 18 ..
- • sublimé................... 20 .. 21 ..
- Sumac Sicile en feuilles. . 22 .. 23 ..
- Sulfate d’alumine........ 9 .. 16 .
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE '
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- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat - poste adressé aux bureaux du journal.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon a, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle.
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- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer, route apparence savante y est évitée, mais on voit que l auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires.
- La nouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. couillon a été tout particulièrement soignée : de nombreux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ETI BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM ParL. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE ar M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- Par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de seeds. Édition française, par M. F.Dommer, professeur 1 École de physique et de chimie industrielles.
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- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 Eravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- ce petit ouvrage, d’une belle impression, est établi sous c orme d’un dictionnaire, ce qui rend les recherches relmodes. Aux noms génériques sont groupés tous les q useignements se rapportant àla matière ou aux procédés «ue S désignent. On y trouve des renseignements prati-Jour aopcernant les substances et les objets d’un usage
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d’échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés en anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
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- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fasticule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.—Matières colorantes non classées.
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- MONITEUR DE LA TEINIURE
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte..........................................20 francs
- Teinturier, Appréteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végé-tales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fonterelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d'aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume ........................... fr. 70
- Aniline {Couleurs d’), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
- Les Patrons devant les prud’hommes.—Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures, cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, de leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles, papier, matières colorantes.
- TRAITÉ PRATIQUE DE TEINTURE ET IMPRESSION
- Par de Vinant, chimiste et directeur de fabrique. Impression et Teinture. — Teinture et impression des tissus et des écheveaux de coton, de fil, de soie, de laine, etc. — Blanchiment des toiles de fil. coton, soie, laine, etc. — Des apprêts. — Teinture des housses, de la pelleterie, des plumes pour modes, des chapeaux de paille. — Quelques produits chimiques utilisés à la teinture et à l’impression : — Un volume de 714 pages avec planches. Prix. 20 fr. 60
- Traité de la fabrication des matières de blanchiment, par V. Hœlbling, commissaire supérieur de l’Office des brevets et professeur honoraire au Muséum technologique de Vienne (Autriche). Traduit de l’allemand, par le doctear L. Gautier.
- Un volume in , contenant 240 figures dans le texte Prix, relié 15 fr. 60.
- LA TEINTURE AU XIXe SIÈCLE] en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison.
- Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin, plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix : 100 francs.
- Manuel pratique et juridique du Commerçant et de l’Industriel. — Droits et devoirs, us et coutumes, par E. Vignes, avocat.
- Un volume in-18 jésus de 426 pages. Prix : 5 fr. 60.
- Législation du travail et lois ouvrières, par Daniel Massé, conseiller de préfecture. Classification, commentaire, jurisprudence, législation comparée, projets et propositions de lois.
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- Ire,2e cl. Ire, 2e cl. Ire, 2e cl. 1re,2e,3ecl. Ire, 2e, 3e
- (*)(W.R.) (•) ()
- 9 45 m. 4 » s. 11 35 m. 2 40 s. 9 » s. via Calais viâ Boulogne viâ Calais via Boulogne viâ Calais
- LONDRES, arrivée.
- Ire,2e cl. Ire, 2e cl. Ire, 2e cl. lre,2e,3ecl, Ire, 2e, 3e
- (*)(W.R.) (*) (*)
- 4 50 s. 10 45 s. 7 » s. 10 45 s. 5 30 m.
- Londres à Paris-Nord LONDRES, départ.
- Ire,2e cl. Ire, 2e cl. Ire, 2e cl. lre,2e,3ecl. Ire, 2e, 3e
- (*)(W.R.) (*) (•)
- 9 » m. 10 » m. 11 » m. 2 20 s. 9 . » s. viâ Calais viâ Boulogne viâ Calais vià Boulogne viâ Calais PARIS-NORD, arrivée
- 4 45 m. 6 05 m. 6 55 s. 11 45 s. 5 50 m.
- (•) Trains composés avec les nouvelles voitures à couloir sur bogies de la Compagnie du Nord, comportant water-cioset et lavabo.
- (W. R.). Wagon-Restaurant entre Paris et Calais et vice-versa.
- Services officiels de la Poste
- {viâ Calais)
- La gare de Paris-Nord, située au centre des affaires est le point de départ de tous les Grands Express Européens pour l’Angleterre, l’Allemagne, la Russie, la Belgique, la Hollande, l’Italie, les Indes .‘Fgyote, l’Espagne, le Portugal, etc., etc-.
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- 49e Année. No 8.
- 20 Avril 1905.
- il
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus A
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES 5 \A.
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois o
- — —e 939
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE: Un an. . 15 fr.
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- ETRANGER : Un an....................20 fr.
- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
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- ANNONCES . ( Faits divers.................3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Teinture des tissus de confection pour hommes (suite et fin). — Société industrielle de Rouen. — Le mercerisage (suite). — La teinture du coton en bourre et en canettes. — Revue des périodiques étrangers. — L’acide formique dans la teinture et dans l'impression (suite et fin). — Décatissage des galettes de chapeaux. — Succédané de l’albumine. — Les accidents du travail : loi du 31 mars 1905 modifiant celle du 9 avril 1898.— Informations. Douanes françaises. — Jurisprudence. — Bulletin financier. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Bibliographie. — Annonces.
- TEINTURE sur tissus DE confection
- pour hommes
- Observations générales concernant V application des principaux colorants employés dans la teinture en pièces.
- (Suite et fin)
- Couleurs Anthracène acides pour nuances composées
- Jaunes Anthracène B N, C poudre; Bruns Anthracène acides G, R, N, et Bleu Anthracène G.
- Le Jaune Anthracène B N, ainsi que les Couleurs Anthracène acides d’une façon générale, donnent des nuances mode sensiblement plus solides à la lu-mlere que celles obtenues avec les colorants acides.
- En outre, les teintes obtenues avec les Couleurs Anthracène acides se distinguent par leur résistance "! décatissage, au fer chaud (repassage), àlatrans-Piration et aux alcalis.
- Le Jaune Anthracène B N s’emploie surtout comme élément jaune dans les bruns et les nuances mode, ainsi que pour rabattre les Noirs Anthracène au chrome.
- Le Jaune Anthracène C poudre est le plus puissant et le plus solide à la lumière des jaunes de ce groupe. On l’emploie sur pièces pour rabattre les noirs, notamment ceux faits avecNoirbleuNaphtylN ou Noir Naphtylamine R et qui doivent être soumis au décatissage humide, le Jaune Anthracène C donnant sans chromatage des teintes très solides à l’eau et au vaporisage.
- En raison de son bon pouvoir égalisateur le Brun Anthracène acide G est employé comme élément jaune pour les nuances mode de tout genre ainsi que pour les bruns et les olive.
- Le Brun Anthracène R compte parmi les bruns les plus solides à la lumière de cette catégorie de produits et s’emploie beaucoup en combinaison avec le Brun Anthracène acide G et le Bleu Anthracène G pour la teinture en nuances mode.
- Le Bleu Anthracène acide N s’emploie principalement pour la teinture en bruns foncés.
- Enfin, le Bleu Anthracène C qui unit bien et possède une très bonne solidité à la lumière, est employé surtout pour rabattre les nuances obtenues avec les Bruns Anthracène acides et les Jaunes Anthracène ; on s’en sert en outre pour la teinture en bleus acier grand teint et autres nuances simi-’ laires.
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- 114 LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- Pour des tons très foncés on peut le combiner avec le Noir Anthracène au chrome 5 B.
- Mode d‘ emploi
- • Les couleurs anthracène acides peuvent s’appliquer soit par la méthode de teinture en un seul bain, soit en deux bains avec mordançage au chrome avant teinture. La méthode de teinture en un seul bain, étant la plus simple, mérite la préférence.
- A. Teinture en un seul bain.
- Pour former le bain on commence par corriger l’eau, suivant son degré de dureté avec
- 300 à 600 gr. d’oxalate d’ammoniaque par 1.000 litres, puis on ajoute
- 10 0/0 de sulfate de soude
- 5 0/0 d’acétate d’ammoniaque neutre (obtenu en neutralisant l’ammoniaque conc. avec de l’acide acétique conc.) ainsi que la quantité nécessaire de colorant.
- On entre le tissu, préalablement mouillé, dans le bain tiède, on chauffe de façon à arriver à l’ébullition en 3/4 d’heure environ et après une demi-heure de bouillon on épuise le bain en ajoutant par fractions.
- 3 à 6 0/0 d’acide acétique.
- Pour des teintes renfermant une assez forte proportion de bleu anthracène, il est généralement indispensable de rajouter encore 2 à 4 0/0 de bisulfate de soude pour épuiser complètement le bain.
- Lorsque le bain est épuisé on le rafraîchit à environ 750 C., on ajoute le bichromate de potasse et on remonte au bouillon que l’on maintient encore pendant une demi-heure.
- La quantité nécessaire de bichromate de potasse "dépend de l’intensité de la teinte à fixer. On prend en général environ la moitié de la quantité de colorant employée, mais jamais moins de 0,1 0/0 et jamais plus de 2 0/0 du poids du tissu. Par le chromatage la nuance devient plus jaunâtre et plus corsée.
- Si l’on a besoin de nuancer pendant la teinture nous recommandons d’employer à cet effet des produits solides à la lumière appartenant au groupe des « colorants unissant facilement » et qui peuvent
- être ajoutés directement dans le bain bouillant, tels que les
- Vert cyanol 6G Orangé II
- Cyanol extra Jaune solide S
- Orangé GG Azo-Orseille BB.
- Si, pour avoir le plus de solidité possible à la lumière, on teint à nuancer avec des couleurs anthracène acides, il faut avoir soin de bien rafraîchir le bain d’abord et de le réchauffer lentement ensuite.
- B. — Teinture en deux bains
- Mordançage :
- Suivant l’intensité de la nuance à obtenir, on mor-dance le tissu de la façon habituelle avec :
- 1 1/2 à 3 0/0 de bichromate de potasse
- 1 1/2 à 2 1/2 0/0 de crème de tartre
- (avec ou d’autres réducteurs appropriés) pendant 3/4 d’heure à 1 h. 1/2 au bouillon, puis on rince à fond.
- Teinture :
- On garnit le bain de la même façon que pour la teinture en un seul bain.
- On entre à tiède, chauffe de façon à arriver à l’ébullition en 3/4 d’heure environ et après 1/2 heure de bouillon, on épuise le bain en y ajoutant par fraction 3 à 6 0/0 d’acide acétique.
- Pour le mordançage, on peut se reporter à ce que nous avons dit ci-dessus pour la teinture en un seul bain.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- COMITÉ DE CHIMIE
- Extrait de la séance du 10 mars 1905
- Noir d'aniline. — M. O. Piequet lit la suite de son travail qui donne lieu à quelques échanges de vue.
- Action du tanin sur les leucodérivés des colo' rants soufrés. — M. Ed. Justin-Mueller commun1' que une note, passant d’abord rapidement en revue les procédés d’impression des colorants soufrés, puis traitant de l’action du tanin sur les leucodérivés de ces colorants. En faisant réagir du tanin surlesdit
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- leucodérivés on obtient un ensemble s’oxydant moins facilement et qui se précipite en y ajoutant un sel de zinc, d’antimoine ou autre. Ce précipité ou cette laque peut être séchée sans que le leucodé-rivé s’oxyde sensiblement. La laque la plus stable s’obtient en employant pour la réduction desdits colorants de l'hydrosulfite double de zinc et de soude et en faisant réagir le tanin leucodérivé ainsi obtenu. La note relate en outre des essais d’impression faits avec cette laque. Le Comité vote la lecture de cette note en séance générale avec impression au bulletin et un tirage à part de 25 exemplaires.
- Plis cachetés nos4i7 et 418. — M. Justin-Mueller rend compte de l’examen de ces plis traitant d’une nouvelle matière colorante bleue verdâtre de. la classe des bleus patentés. Le Comité demande l’impression de ces plis au bulletin suivie de la note du rapporteur.
- LE MERCERISAGE {Suite)
- 2° Opérations mécaniques
- Des machines ou appareils employés pour le mercerisage Ce chapitre se subdivise lui-même en plusieurs autres, suivant l’opération mécanique que l’on peut faire subir aux fibres.
- Cette dernière a une importance considérable et influe
- sur les fibres ; ces liquides sont des solutions de lessives caustiques à 25 ou 30° B. additionnées de corps gras ou d’hydrocarbures Ces divers composés empêchent les fibres de se rétrécir dans les lessives mercerisantes, ou beaucoup moins Le brillant obtenu est très beau, surtout par l’emploi de la sodoxyline.
- Les machines à teindre, pourvues d’un mouvement de lissage, peuvent servir dans ce cas, puisqu’il suffit d’un simple trempage des fibres dans la solution. Un essorage violent les débarrasse de l’excès de liqueur mercerisante dont elles sont imprégnées ; puis il n’y a plus qu’à laver à fond, acider et rincer.
- Les liqueurs provenant de l’essorage retournent naturellement à la machine ou à l’appareil.
- 2° Mercerisage à l'état tendu
- C’est le procédé le plus généralement adopté.
- Il existe une foule d’appareils ou de machines plus oU moins automatiques qui réalisent cette opération. Chaque industriel s’occupant de mercerisage possède en général une machine de son invention, et à ce sujet on ne saurait donner in extenso les innombrables systèmes employés. Nous les subdiviserons comme il suit :
- 1° Appareils statiques
- 2° Machines à merceriser automatiques
- 1° Appareils statiques.— Les appareils statiques sont de deux sortes ; les uns consistent comme l’indique le croquis suivant en un bâtis, formé par deux fers à double T, T et T’ dont l’un T est mobile, et peut à l’aide de vis s’approcher ou s’éloigner de T’. Les écheveaux sont disposés sur deux séries de bâtons bb' tubes de fer creux assez résistants. On introduit les bâtons de façon que leurs extrémités reposent sur les fers à T du bâtis ; puis à l’aide de
- statique pour mercerisage.
- vis on remonte le fer T jusqu’à ce que la tension exercée soit suffisante. On tend fortement, puis on introduit les cotons ainsi disposés dans le bain de soude caustique où ils sont complètement immergés. L’action une fois terminée, on relève le bâtis, on lave et on dégarnit l’appareil.
- Dans un autre genre les cotons sont disposés sur des
- Fig. 2. — Appareil tout autant sur le rendement en brillant, que le degré et la composition des lessives employées.
- I Mercerisage à l'état libre avec procédés chimiques empêchant le rétrécissement
- Nous avons vu précédemment que quelques liquides mercerisants dispensaient d’exercer un effort mécanique i
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- guindres pouvant également à l’aide de vis, s’éloigner ou s’approcher de façon à tendre les cotons ou les distendre.
- Ces guindres peuvent en outre être animés d’un mouvement de rotation entraînant les écheveaux dans un mouvement de lissage. Les cotons sont immergés dans la lessive caustique et le mercerisage s’opère ainsi à l’état tendu. On relève tout l’appareil, laisse égoutter et on le transporte dans une cuve voisine pleine d’eau, ou on l’immerge pour le lavage des cotons On lève, rapproche les guindres et on débâtonne les cotons.
- On achève de les laver et de les acider.
- Dans cet appareil, on recueille une grande quantité de lessive caustique et il ne peut y avoir grande perte. Car les eaux de lavage s’enrichissent de plus en plus et peuvent servir au débouillage ou pour la dissolution de nouvelle soude caustique pour mercerisage.
- Dans quelques autres genres les guindres sont horizontaux, et les bacs contenant la lessive caustique et l’eau de lavage, sont mobiles; ce sont ceux-ci qui se déplacent pour immerger les cotons, soit dans la lessive ou dans l’eau de lavage. Le principe en tout cas reste toujours le même ; ce sont deux guindres ou rouleaux AB, pouvant se rapprocher ou s’éloigner l’un de l’autre avec un système approprié, généralement un vis. On dispose les cotons comme d’habitude; le bac mobile de soude, peut prendre l’une ou l’autre position suivant qu’il est à l’état de service ou non. Le bac de lavage, situé à côté du bac de soude, arrive en place à la hauteur des cotons par un glissement approprié sur des glissières spéciales, puis il se relève pour immerger et laver les cotons.
- (A suivre.)
- LA TEINTURE DU COTON
- EN BOURRE ET EN CANETTES
- Jusqu’à une époque assez récente, le tissage de couleur n’employait que des filés teints en écheveaux. Sous cette forme, les fils isolés les uns des autres étaient dans les meilleures conditions pour absorber également les mordants et les matières colorantes et pour subir les opérations souvent assez compliquées de l’ancienne teinture.
- Suivant cette façon de procéder, encore en usage dans un très grand nombre d’usines, les écheveaux sont manœuvrés à la main, en barque ouverte, et l’on peut à tout instant prélever des échantillons et suivre minutieusement les progrès des parties en travail. Cependant la teinture en écheveaux exige
- une double opération qui n’a qu’une utilité transitoire. Il faut commencer par dévider les filés écrus pour les mettre en état d’être teints; puis les reca-ncler après la teinture pour en permettre l’emploi au tissage; or, ces deux opérations sont assez coûteuses et la pensée de teindre directement le coton en bourre et les canettes telles qu'elles sortent de la filature, devait venir naturellement à l’esprit des hommes du métier. Les premiers essais dans cet ordre d’idées portèrent sur le blanchiment des canettes. Il y a une vingtaine d’années déjà, il y avait dans le Nord et en Normandie des usines qui pratiquaient cette industrie sur une assez grande échelle.
- .Des .paniers en caoutchouc, percés de trous, et contenant les canettes, étaient placés dans un cylin-dre fermé, qui communiquait d’une part avec une pompe à air, et de l’autre avec un récipient où se trouvait une solution claire de chlorure de chaux. On commençait par faire le vide dans le cylindre, puis on faisait absorber le bain de blanchiment par les canettes, auxquelles on donnait ensuite un ou plusieurs lavages à l’eau par le même procédé. Les résultats étaient satisfaisants en raison de la simpli-cité des opérations.
- Mais les teintures qui nécessitaient des manipulations plus nombreuses et plus délicates présentaient des difficultés à peu près insurmontables. On ne pouvait du reste songer pour cela qu’à des articles d’un débouché suffisamment important et dont les couleurs n’avaient pas besoin d’être échantillonnées, | et à ce titre le noir d’aniline se présentait en pre- | mière ligne. Mais tous les essais faits dans ce sens | par le même procédé, demeurèrent infructueux, et I ce n’est que bien plus tard que l’on est arrivé à des résultats acceptables, quoique peu rémunérateurs, par l’isolement des canettes sur des broches perfo-rées.
- C’est surtout à la découverte des couleurs subs-fautives et en particulier à celles des couleurs au soufre, qui fournissent du noir et du bleu marine, remplaçant si avantageusement l’aniline et l'indigo, ! qu’est dû le progrès remarquable que l’industrie de la teinture du coton en bourre et en canettes a fait
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- dans ces dernières années et chaque jour, pour ainsi dire, voit surgir de nouveaux brevets d’appareils ou de procédés qui viennent successivement combler les désiderata des praticiens.
- Un ingénieur chimiste allemand, le docteur Ullmann, vient de publier une étude complète sur cette industrie (i) et il a pu donner sur son compte non seulement les renseignements de ses nombreux correspondants, mais encore les résultats de ses propres expériences. Dans cet ouvrage, des plus intéressants, M. Ullmann passe en revue les machines employées et en discute la valeur suivant l’usage que l’on en veut faire. A ce point de vue, les appareils, basés du reste sur les principes les plus divers, et dont nous aurons l’occasion de reparler, se divisent en deux catégories principales : appareils à teindre en vrague, appareils à bobines isolées. Chacun de ces deux systèmes présente des avantages et des inconvénients. Le premier est plus genéral, en ce sens qu’il s’applique aussi bien au coton en bourre, qu’aux bobines, tandis que le second ne peut s’appliquer qu’aux canettes, et cependant celui-ci est fondé sur des principes plus rationnels et donne des résultats plus sûrs. Les canettes piquées isolément sont plus pénétrables aux bains colorés, les teintes sont plus unies. L’opération se faisant généralement en vase ouvert, il est plus facile de prélever des échantillons, et par suite d’arriver à des tons plus exacts.
- Les bobines n’étant pas pressées les unes contre les autres, ne se déforment pas et il n’y a pas lieu de remplir les interstices de la marchandise par une garniture destinée à empêcher la distribution iné-gale du bain. La faible épaisseur du coton sur chaque canette permet de les essorer facilement, soit par Cxpression, soit par aspirations du liquide au moyen du vide, et de les sécher aussitôt, ou de les exposer wWne oxydation. Toutes ces conditions ne sont rem-Plies que partiellement par un petit nombre de machines à teindre en vrague, comme celle de B. ohner à Grovenbreich, par exemple, mais en evanche le type à bobines isolées présente de nom-
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- bieux inconvénients. Les trous des broches perforées se bouchent facilement et ne laissent plus passer le bain. Les canettes doivent être piquées sur l’appareil avec le plus grand soin, ce qui demande un personnel bien dressé. De plus ce système exige une disposition spéciale du fil sur le tube, qui ne doit pas dépasser une longueur déterminée.
- Enfin, ce tube doit être perforé dans sa surface ; aussi, peu de filatures consententelles à se conformer à ces prescriptions et encore font-elles des prix en conséquence. Il y a en outre au moment du montage de la cuve un déchet considérable, en raison des bobines qu’il faut rejeter comme défectueuses. L isolement des canettes et l’espace relativement considérable qu’elles occupent, nécessitent des bains de teinture très abondants et il en résulte aussi naturellement que les parties de marchandise teintes par chaque opération sont beaucoup plus faibles que dans le système en vrague.
- Celui-ci a pour avantage de travailler avec des bains plus réduits, d où une économie de vapeur et de matière colorante, de teindre des bobines de la forme habituelle, traversées dans toute leur longueur par des tubes imperforés qui conviennent beaucoup mieux au tissage et ne donnent que peu de déchet.
- (A suivre.} P. R.
- Revue des Périodiques Étrangers
- Tout abonné recevra, sur sa demande, la traduction des articles signalés dans la « Revue des Périodiques étrangers ».
- Adresser, à cet effet, un mandat-poste dont le montant en francs est indiqué par le chiffre se trouvant immédiatement après le résumé de l’article ; rappeler avec le titre la publication étrangère visée avec sa date et joindre à l’envoi la dernière bande du journal.
- UN NOUVEAU PROCÉDÉ DE TEINTURE DE LA SOIE
- Procédé récemment breveté pour teindre en bleus fonces, la soie dont on a éliminé la séricine, en totalité (bright} ou en partie (souple) (10).
- (Textile World record, mars.)
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- FOND D’INDIGO DANS LA TEINTURE DE LA LAINE
- Procédé pour la teinture d’un fond indigo au moyen de l'alizarine (4).
- (The Textile Mercury4 mars.)
- TEINTURE DE LA SOIE A L’ALIZARINE (5)
- (The Textile Mercury, 4mars.)
- LA TEINTURE A TEINTES DÉGRADÉES
- Procédé pour teindre un côté d’une étoffe en foncé et dégrader ensuite progressivement plus clair (5). (The Textile Mercîtry, 1er avril.)
- N. de Tédesco.
- L’ACIDE FORMIQUE dans la teinture et dans l’impression (Suite et fin)
- Dans la teinture de coton qui se fait presqu’en-tièrement sans acide, l’acide formique n’a guère d’importance, mais il sert très bien à donner au coton mercerisé du pétillement.
- Pour cela l’acide acétique est trop faible, l’acide sulfurique trop dangereux et l’acide tartrique trop cher.
- Pour la soie l’acide formique est de la plus haute importance car [il améliore la couleur, épuise le bain, donne des nuances extrêmement égales, dispense de la nécessité de rincer et ne laisse aucune odeur.
- Dans l’impression des calicots, l’acide formique serait une substance toute de premier ordre pour l’impression des couleurs composées de matières colorantes basique et de tanin. Les expériences ont démontré que le bleu méthylène, l’auramine et la fuchsine donnent des nuances quelque peu plus claires et plus éclatantes, avec acide formique qu’avec acide acétique, aussi bien sur une grande échelle que sur une petite.
- Il a été prouvé que la formate de chrome possède des avantages décisifs sur l’acétate de chrome. Si deux échantillons de laine sont imprimés avec ces deux sels différents contenant la même quantité de chrome et les deux sont vaporisés, rincés et teints
- avec des couleurs directes, la laine formatée est plus profonde que l’autre.
- Il en est de même des couleurs alizarines. Il s’ensuit que le formate fixe plus de chrome que l’acétate et son usage dans l’impression effectuera une grande économie de bichromate.
- Les expériences faites pour déterminer le rapport de la quantité ont démontré que le formate fixe à peu près 10 0/0 de chrome disponible de plus que l’acétate. Ceci est particulièrement important pour l’impression vigoureuse qui demande la plus grande quantité de chrome.
- Le formate de chrome ne peut pas être avantageusement substitué au fluoride de chrome dans les cas où l’acide formique ne peut pas servir, car il ne fixe pas le chrome d’une manière assez ferme. Pour la même raison, le formate d’alumine ne peut pas être recommandé comme un mordant de laines, car une trop grande partie de l’alumine précipitée se perd par le rinçage.
- En teignant le coton huilé avec des alizarines, le formate d’alumine ne répond pas aux besoins non plus, car en dépit des plus grands soins, il se forme trop de talc sur la fibre et, par conséquent, se perd. Néanmoins, le formate d’aluminium donne de bons résultats lorsque la teinture et le mordancement ont lieu dans les bains séparés comme dans le procédé ordinaire de rouge turc.
- Le coton huilé mordancé avec du formate d‘alu-mine traité avec de la chaux, teint, vaporisé et rehaussé, donne des couleurs très égales, belles et solides. Employé de cette façon, le formate d'alu-mine est beaucoup supérieur à l’acétate pour b même quantité d’alumine.
- Le formate de fer paraît être peu propre à l'usage dans la teinture de laine avec du noir de bois de campêche, car il ne donne que des couleurs brune et grises, mais le sel de fer convient bien à l'impres sion de rose alizarine en donnant une couleur plus durable que celle produite par l’acétate de fer etil est moins susceptible de former une laque avant l’usage.
- La faculté de se décomposer facilement, possédee par le formate d’alumine en présence des fibres te*
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- tiles, rend le sel très avantageux pour les imperméables.
- Il donne un tissu aussi imperméable que l’acétate de fer sans laisser l’odeur de celui-ci.
- Le formate de soude est un succédané excellent de l’acétate de soude comme décharge pour l’aniline noire. Il donne le double du poids d’acétate, l’expérience ayant démontré que 75 grammes dans un litre de matière à épaissir, donneront un blanc complet.
- Il faut encore mentionner que les propriétés antiseptiques de l’acide formique présentent encore un expédient utile pour les encollages et matières à épaissir.
- Cinq grammes d’acide formique feront un litre de pâte d’amidon qui tiendra presque indéfiniment.
- ( 7 extzle colorist).
- DÉCATISSAGE DES GALETTES de chapeaux
- Pour juger si une matière colorante est solide au décatissage sur une galette, il faut en prendre une, la sécher soigneusement, savonner le bord, sécher de nouveau, la mettre sur la forme de bois et décatir avec de la vapeur à une atmosphère et aussi sec que possible.
- Pour les noirs le décatissage doit durer une demi-heure, ce temps étant suffisant pour tout change-ment qui pourrait survenir dans la couleur. La ga-lette ne doit pas contenir d’humidité pendant le Procédé, excepté celle qui est produite par la légère condensation qUi s’opère au début.
- La vapeur humide est un essai trop fort pour 11 importe quelle couleur. Les noirs décatis au mouillé deviennent rouges, bleus ou verts, les gris se transforment en jaune, vert ou rouge. La plupart des couleurs perdent leur lustre et deviennent som-bres et sales. On ne doit soumettre aucune couleur " unepareille épreuve. Il est certainement inutile de parler des couleurs qui ne sont pas indiquées Par les fabricants comme solides au décatissage. Ce serait, en effet, imposer au teinturier une tâche lourde d’essayer toutes les matières colorantes.
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- La méthode de teinture a plus d’influence sur la solidité pourvu qu’elle soit raisonnable.
- Une couleur qui demande un mordancement et une teinture prolongée ne peut pas être solide si ces opérations ont été limitées à une demi-heure. Le bichromate est un excellent mordant pour assurer la solidité au décatissage et beaucoup de couleurs développées au chrome et traitées dans un seul bain donnent de bons résultats. Si les galettes sont devenues jaunes par le décatissage à chaud, le teinturier peut rectifier d’avance le résultat final, car le deuxième décatissage ne causera pas un autre changement.
- Les résultats de l’essai peuvent être différents suivant que les galettes sont décaties avant ou après la teinture. La structure de la fibre subit un changement par la vapeur et son affinité pour la couleur est changée.
- Le premier décatissage des laines relâchées ou de feutre non façonné produit toujours un léger changement de nuances même avec des couleurs les plus solides, la laine elle-même devenant jaune, mais le deuxième décatissage n'effectuera plus de changement.
- Pour que le décatissage réussisse il faut que le vaporissage et les galettes soient aussi secs que possibles, si les appareils sont convenables et les galettes soigneusement sèches même les couleurs de solidité secondaires résisteront très bien.
- Il est particulièrement nécessaire d’empêcher l’eau de tomber sur les galettes avant ou pendant le décatissage, car chaque endroit mouillé fera une tache. Toute condensation d’eau dans le décatis-seur doit être rendue impossible, car l’eau condensée sera suspendue sur le couvercle et tombera sur les galettes vaporisées.
- Il faut faire également attention à ce que l’eau n’atteigne pas les tuyaux du décatisseur car elle sera certainement étendue sur les galettes par la vapeur.
- Après le décatissage, il faut laisser les galettes dans le décatisseur, jusqu’à ce qu’elles deviennent tout à fait sèches et froides.
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- SUCCÉDANÉ DE L’ALBUMINE
- On sait que la résistance de l’albumine est faible et que le prix de revient de celle obtenue des œufs rend désirable toute matière que l’on peut y substituer. Il paraîtrait que l’on a trouvé un pareil succédané dans la cellulose d’acétyle, composé soluble dans l’alcool. Ce composé donnerait des couleurs très solides au savon, brillantes de nuance et une intensité augmentée sans affecter le tissu. Elle demanderait aussi une période plus courte de vaporisage. Ce composé s’approprie bien aux couleurs solubles et peut remplacer entièrement les matières ordinaires à épaissir, telles que la gomme et l’amidon,avec cet avantage que l’on peut obtenir une meilleure fixation de la matière colorante et des nuances plus claires.
- LES ACCIDENTS DU TRAVAIL
- Loi du 31 Mars 1905
- Modifiant la loi du 9 Avril 1898
- La loi promulguée au Tournai officiel le 2 avril 1905, entrant en vigueur le premier mai prochain, impose de nouvelles charges aux chefs d’entreprise en ce qui concerne la réparation des accidents du travail.
- Les charges nouvelles ainsi introduites, soit d’une interprétation extensive donnée aux textes antérieurement en vigueur, soit de l’introduction de prescriptions absolument nouvelles, sont notamment les suivantes :
- 1° Paiement de l’indemnité journalière pendant les 4 premiers jours quand l’incapacité de travail a duré plus de 10 jours.
- 2° Obligation de payer en outre de l’indemnité temporaire, la totalité des frais d’hospitalisation, calculés d’après le tarif de l’assistance médicale gratuite majoré de 5° o/o.
- 3° Etablissement dans les six mois de la promulgation de la loi, d’un tarif général des frais médicaux et pharmaceutiques destinés à remplacer les tarifs d’assistance médicale gratuite visés par la loi du 9 avril 1898 et appliqués jusqu’à ce jour.
- 40 Dispositions concernant les ouvriers étrangers et leurs ayants droit qui, par suite de conventions internationales, seront pour la plupart, complètement assimilés aux nationaux ;
- 5° Dispositions autorisant la révision et l’attribution d’une rente, même lorsque l’accident avait été réglé à l’origine par le paiement d’une simple
- indemnité temporaire ou permettant la révision de la rente fixée à l’origine, même lorsqu’elle avait été ensuite remplacée par un capital.
- Ces modifications vont certainement entraîner une majoration de l’ensemble des charges pécuniaires antérieures qui seules^ sont couvertes par les contrats en cours actuellement, ainsi que cela résulte de la discussion.
- Nous sommes portés à croire, d’après nos renseignements particuliers, que les Compagnies à primes fixes prévoient une augmentation de 10 à 15 0/0 des tarifs actuels.
- Notre service d’assurance sera, du reste comme par le passé, à la disposition de tous les abonnés qui voudront bien nous consulter à ce sujet et cela sans rétribution.
- Nous appelons également l’attention, dans le même sens, de toutes les personnes que reçoivent notre journal, dont l’assujettissement à la loi pourrait faire l’objet du moindre doute et qui désireraient souscrire une police mixte stipulant en cas de non application de la loi, la garantie de la responsabilité civile de l’assuré ou le paiement d’une indemnité contractuelle. Ce dernier paragraphe ne vise évidemment que les commerçants ou chefs de maison dont la profession n’est pas nettement prévue comme assujettis à la loi de 1898 et qui peuvent voir leurs intérêts gravement compromis en cas d’accident frappant leur personnel non assuré.
- Nous donnons ci-dessous le texte des articles de la loi du 31 mars 1905, modifiant la loi du 9 avril 1898.
- NOUVEAU TEXTE
- Le Sénat et la Chambre des députés ont adopté.
- Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
- Article premier. — Les articles 3, 4, 10, 15, 16, 19, 21, 27 et 30 de la loi du 9 avril 1898 sont modifiés ainsi qu’il suit :
- Art. 3. — Dans les cas prévus à l’article Ier, l’ouvrier ou employé a droit :
- Pour l’incapacité absolue et permanente, à une rente égale aux deux tiers de son salaire annuel ;
- Pour l’incapacité partielle et permanente, à une rente égale à la moitié de la réduction que l’accident aura fait subir au salaire :
- Pour l’incapacité temporaire, si l’incapacité de travail a duré plus de quatre jours, à une indemnité journalière, « sans distinction entre les jours ouvrables et les dimanches et jours fériés », égale à la moitié du salaire touché au moment de l’accident, à moins que le salaire ne soit variable ; dans ce dernier cas, l’indemnité journalière est égale à la moitié du salaire moyen des journées de travail pendant le mois qui a précédé l’accident. L'indem-nité est due à partir du cinquième jour après celui de l’accident; « toutefois, elle est due à partir du
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- premier jour si l’incapacité de travail a duré plus de dix jours ». L’indemnité journalière est payable aux époques et lieu de paye usités dans l’entreprise, sans que l’intervalle puisse excéder seize jours.
- Lorsque l’accident est suivi de mort, une pension est servie aux personnes ci-après désignées, à partir du décès, dans les conditions suivantes :
- A. — Une rente viagère égale à 20 pour 100 du salaire annuel delà victime pour le conjoint survivant non divorcé ou séparé de corps, à la condition que le mariage ait été contracté antérieurement à l’accident.
- En cas de nouveau mariage, le conjoint cesse d’avoir droit à la rente mentionnée ci-dessus ; il lui sera alloué, dans ce cas, le triple de cette rente à titre d’indemnité totale.
- B. — Pour les enfants, légitimes ou naturels, reconnus avant l’accident, orphelins de père ou de mère, âgés de moins de seize ans, une rente calculée sur le salaire annuel de la victime à raison de 15 pour 100 de ce salaire s’il n’y a qu’un enfant, de 25 pour 100 s’il y en a deux, de 35 pour 100 s’il y en a trois, et de 40 pour 100 s’il y en a quatre ou un plus grand nombre.
- Pour les enfants, orphelins de père et de mère, la rente est portée pour chacun d’eux à 20 pour 100 du salaire.
- L’ensemble de ces rentes ne peut, dans le premier cas, dépasser 40 pour 100 du salaire ni 60 pour 100 dans le second.
- C.'— Si la victime n’a ni conjoint ni enfants dans les termes des paragraphes A et B, chacun des ascendants et descendants qui était à sa charge recevra une rente viagère pour les ascendants et payable jusqu’à seize ans pour les descendants. Cette rente sera égale à 10 pour 100 du salaire annuel de la victime, sans que le montant des rentes ainsi allouées puisse dépasser 30 pour roo.
- Chacune des rentes prévues par le paragraphe C est, le cas échéant, réduite proportionnellement.
- Les rentes constituées en vertu de la présente loi sont payables à la résidence du titulaire, ou au chef-lieu de canton de cette résidence, et si elles sont servies par la Caisse nationale des retraites, chez le préposé de cet établissement désigné par le titulaire.
- Elles sont payables par trimestre et à terme échu; toutefois le Tribunal peut ordonner le paiement d’avance de la moitié du premier arrérage.
- Ces rentes sont incessibles et insaisissables.
- Les ouvriers étrangers, victimes d’accidents, qui cesseraient de résider sur le territoire français, recevront, pour toute indemnité, un capital égal à trois fois la rente qui leur avait été allouée.
- Il en sera de même pour leurs ayants-droit étrangers, cessant de résider sur le territoire français, sans que toutefois le capital puisse alors dépas
- ser la valeur actuelle de la rente d’après le tarif visé à l’article 28.
- Les représentants étrangers d’un ouvrier étranger ne recevront aucune indemnité si, au moment de l’accident, ils ne résidaient pas sur le territoire français.
- « Les dispositions des trois alinéas précédents « pourront, toutefois, être modifiées par traité, dans « la limite des indemnités prévues au présent arti-« clé, pour les étrangers dont les pays d’origine « garantiraient à nos nationaux des avantages équi-« valents. » (A suivre.)
- INFORMATIONS
- L’usine Gaiffe, Watremez et Cic, à Cambrai, vient de fermer ses portes.
- Depuis la disparition d’articles spéciaux d’exportation, auxquels elle avait dû sa prospérité passée, la Société éprouvait de grandes difficultés à lutter contre les causes d’infériorité dues à son éloignement des centres de production et de consommation.
- Un dernier effort avait été tenté en 1897, lors de la constitution de la société actuelle.
- Les anciens actionnaires, après avoir consenti la réduction de moitié de leur capital avaient, tant par eux-mêmes, que grâce à de nouveaux concours, mis à la disposition de la Société les capitaux nécessaires pour indemniser le matériel et tenter, une dernière fois, de ramener à l’usine le travail qui lui échappait.
- Après plusieurs années d’une lutte acharnée, la situation s’était améliorée et permettait d’entrevoir l’avenir presque assuré, lorsque le terrible incendie du 1er mars dernier est venu mettre à néant toutes les espérances et ce, au moment où depuis plusieurs mois, une alimentation abondante avait ramené la prospérité dans l’usine.
- Devant la nécessité d’un arrêt de travail presque complet pendant plusieurs mois, et les pertes qui en résultaient ; devant la dispersion inévitable de la clientèle et la difficulté de la reconstituer, devant l’importance du capital à réunir dans des circonstances si difficiles, l’assemblée générale a dû se résigner à la liquidation qui vient d’être votée.
- C’est en janvier 1841 que les frères Jourdan vinrent fonder l’usine rue de Prémy, avec les débris de la maison Jourdan établie à Troisvilles.
- Passée plus tard aux mains de M. Louis Walle-I rand elle prit un essor considérable et resta longtemps la première maison de teintures et apprêts de France, remportant tous les succès avec des impressions-réserves, les ombrés, le traitement des mousselines pour la Japon.
- Malheureusement, le centre de la fabrication du tissu se déplaça, Roubaix prit un essor formidable.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- les ombrés cessèrent d’être à la mode, l’impression réserve fut anéantie par les nouvelles machines à imprimer dont l’Alsace avait le secret. 1
- La concurrence se monta à Roubaix, à Reims à Paris et les jours pénibles arrivèrent avec la diminution de notre exportation.
- Bien que des hommes jeunes et travailleurs aient tour à tour épuisé leurs forces dans la lutte, l'affaire périclite et elle est aujourd’hui à néant.
- Nombre de nos lecteurs ont déjà goûté l’excellent Champagne que nous leur avons offert il y a quelque temps.
- Nous avons pu décider notre ami à mettre à notre disposition, une fois encore, un stock de cette excellente marchandise, au même prix exceptionnel de 2 francs la bouteille en entrepôt, en gare Epernay, 2 fr. 50 dans Paris, à domicile.
- Nous pensons que nos abonnés voudront profiter à nouveau de cette occasion, et nous sommes à leur disposition pour la bonne exécution de leurs ordres.
- DOUANES FRANÇAISES à
- — Hydrosulfite de soude en poudre. — La lettre commune n° 1090 et la circulaire 3424 ont indiqué le régime applicable à l’hydrosulfite de soude retenant de l’alcool éthylique ou méthylique en nature.
- L’industrie obtenant aujourd’hui l’hydrosulfite de soude à l’état sec au moyen d’alcool éthylique qui est éliminé après fabrication, le Comité consultatif des Arts et Manufactures a été appelé à déterminer la tarification à laquelle ce produit doit être soumis.
- Par un avis en date du 28 septembre 1904, le Comité a fait connaître que l’hydrosulfite de soude en poudre doit acquitter, indépendamment du droit de douane afférent aux Sels de soude non dénommés, la taxe de dénaturation de l’alcool sur la base de 0 lit. 500 d’alcool par kilogramme de produit,
- Cet avis ayant reçu l’approbation des départements ministériels compétents (décision du 8 décembre 1904) je prie les Directeurs d’adresser au service des instructions en conformité et d’en informer le commerce.
- Circulaire imprimée, n° 5.484 du 15 février 1905. — Au n° 250, page 554, des notes explicatives du tarif, ajouter le paragraphe ci-après à l’article relatif à l’hydrosulfite de soude :
- L'hydrosulfite de soude en poudre doit acquitter, indépendamment du droit de douane afférent aux Sels de soude non dénommés, la taxe de dénaturation de l’alcool sur la base de 0 litre 500 d’alcool par kilogramme de produit.
- (Décision ministérielle du 8 décembre 1904, rendue après avis du Comité consultatif des Arts et Manufactures).
- PRIME A NOS LECTEURS
- Nous avons pensé être agréable à tous nos lecteurs en faisant établir spécialement pour notre journal la bicyclette de grand luxe que nous leur présentons ci-dessous.
- Cette machine (garantie 3 ans), montée avec des pièces de première quaité par des ouvriers payés à L'heure et non pas aux pièces, ne laisse rien à désirer ni sous le rapport de la qualité ni sous celui du luxe. Elle est émaillée par de nouveaux procédés et les parties nickelées sont précédemment cuivrées, ce qui leur conserve le brillant indéfiniment; les pneumatiques, à tringles (garantis un an), sont vulcanisés èt montés sur jantes Westwood véritables, la chaîne est de la marque Peugeot et le guidon de la forme désirée. Les moyeux et les pédales sont en acier décolleté et non pas en tôle d’acier emboutie, les roulement sont rectifiés après la cémentation.
- En un mot, c’est une machine de grand luxe que, par suite des quantités que nous avons fait établir, nous offrons à nos lecteurs au même prix que les bicylettes de basse qualité dont le marché est inondé en ce moment et dont les acheteurs s’aperçoivent trop tard de la défectuosité des matières employées et du mauvais montage.
- Nous laissons à nos lecteurs cette bicyclette, qui est garantie trois ans, au prix de 159 francs, payable en mandat ou chèque sur Paris.
- Emballage sous caisse à claire voie gratuit port à la charge de l'acheteur. Indiquer, la gare destinataire et si 1 envoi doit être fait en gare ou à domicile.
- Bulletin de commande à remplir ou à copier et à envoyer à l’administration du Journal en même temps que le montant de la machine :
- Hauteur du cadre : 50 C[m ou 60 c[m.
- Grosseur des pneus : 38 mm, ou 40 mm.
- Développement : 4 m. 70 à 7 m. 50 au choix.
- Forme du guidon : Droit, relevé, baissé, très baissé, ^Biffer les mentions inutiles).
- JURISPRUDENCE
- Un de nos lecteurs nous écrit :
- J’ai acheté un fonds de commerce avec stipulation par le vendeur qu’il l’interdit de se rétablir pendant un temps déterminé. Cet engagement est-il personnel à mon vendeur qui vient de décéder ou passe t-il à ses héritiers ou ayants droit qui manifestent l’intention de reprendre pour leur compte l’ancien commerce de leur auteur ?
- R. — L'interdiction de se rétablir stipulée à la cha-ger du vendeur est opposable soit aux héritiers directs de celui-ci, soit même à ses représentants à titre universel étatisai à sa veuve.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 123
- Il a été jugé à cet égard, par jugement du Tribunal de commerce de St-Etienne, en date du 23 juin dernier, que les ayants droit du vendeur doivent s’interdire tout acte qui serait de nature à déprécier la valeur du fonds de commerce vendu et faire revivro à leur profit l’ancienne industrie de leur auteur, où à détourner la clientèle de celle-ci en établissant une confusion dont ils tireraient bénéfice au détriment de l’acheteur.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- BULLETIN FINANCIER
- 18 avril 1905.
- On pouvait craindre, vu la quantité considérable de capitaux absorbés par la souscription de la Central Mining que la liquidation du 15 avril ne présentât quelques difficultés. Il n’en a rien été; tout s’est passé le mieux du monde. Le resserrement de l’argent qui était à redouter ne s’est pas produit. Déclarons-nous donc satisfait. Il faut, en ce moment, savoir se contenter de peu.
- Une conversation diplomatique vient enfin de s’engager, paraît-il, entre l’Allemagne et M. Delcassé. Espérons qu’il n’en sortira rien que de bon. Il est grand temps que cette question soit réglée et ne pèse plus, comme une gêne, sur la situation financière.
- La guerre russo-japonaise pourrait bien, malgré les apparences, toucher à sa fin et le combat naval qui mettra Prochainement aux prises, si ce n’est déjà fait, la flotte de Rojdentsventsky et celle de Togo marquera peut-être le terme de ces longues et terribles hostilités.
- Débarrassé de ces graves préoccupations, le marché reprendra sans doute l’élasticité désirable.
- Actuellement, les vacances aidant, c’est la stagnation complète.
- Notre 3 % flotte entre 97.30 et 97.35.
- Les cours de compensation ont été pour l’Extérieure, 90.80 ; pour le Serbe 4 %, 80.80 ; pour V Argentin 96, 90.25, pour le Brési 1 4%, 87,40.
- L’emprunt Turc est enfin chose décidée. E'Iradè notifié 1 y a quelques jours à M. Constans porte le règlement de 1 affaire des chemins de fer, de l’affaire des quais, de la
- question de l’emprunt et de celle des commandes. Nous y reviendrons avec plus de détails. Disons, dès maintenant, que les commandes à l'industrie française formeront un total d’environ 16 millions 1/2 de francs; l’emprunt est garanti par des traites sur les douanes, et la Banque ottomane émettra le solde de l’emprunt de 1901, ce qui procurera 19 millions au Trésor.
- Les dispositions sont bonnes sur le Métro, les Voitures et surtout sur les Omnibus qui s’avancent jusqu’à 816.
- Le Gaz, au contraire, semble reculer; le Suez et les Chemins de fer français sont à peu près stationnaires.
- La Soie de Chardonnet perd du terrain de plus en plus. Il y a lieu de beaucoup réfléchir sur cette valeur.
- Par décision de la Chambre syndicale des agents de change, sont admises, depuis le 15 avril, aux négociations de la Bourse, au comptant, les obligations 3 % de la Compagnie Française des Chemins de fer de la Province de Santa-Fé, et les actions et les parts de fondateurs de la Société des Ciments Portland artificiels de ITndo-Chine ; au comptant et à terme les 11.500 obligations nouvelles de 500 fr. de YEmprunt hellénique 1902 des Chemins de fer.
- Auberive.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de sociétés
- Paris. — Société P. Jeannot et Cie, teinturerie, 46, rue de Rome. — Durée 10 ans 2 mois et 25 jours. — Capital 18.000 fr. — Acte du 21 mars.
- Liquidations judiciaires
- Lyon. — D’Hector de Rochefontaine (Georges-Maurice-Olive), fabr. de bleu, 73 et 75, rue Neuve des Charpennes. — Jug. du 4 avril. — L. M. Verney.
- Rouen. — Emériau (Gratien-Auguste), teinturerie, dégraissage, 145, rue de la Grosse-Horloge. — Jug. du 22 mars. — L. M. Hervé.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Pavy, 2, rue Lesdiguières.
- — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. —Teinturerie, par Mme veuve PillouelàMme Sarron, 25, rue des Dames — Entr. en jouiss. le 8 avril.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Douceur à M. Landais, 72, avenue Ledru-Rollin. — Entr. en jouiss. le 5 avril.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Barbier, 38, rue Popin-court. — Entr. en jouiss. de suite
- Paris. — Teinturerie, parMmeVve Plumet, 26, rue Molière. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, parM. De Marez à M. Chenu, 78, av. de St-Mandé.— Eutr. en jouiss. le 15 avril.
- Paris.— Teinturerie, par M. Petit, 26, rue Lamartine. — Entr. en jouiss. le 15 avril.
- Paris. —Teinturerie, par M. Fossé, 42, rue Godot-de-Mauroi. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Lignareix, 6, rue de l’Épée-de-Bois. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris.— Teinturerie, par Mme Petitjean, 123, boulev. Richard-Lenor. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Roulet à M. Aymé, 65, avenue Bsoquet. — Entr. enjouiss.de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Rogean, 21, rue de Turin . — Entr. en jouiss. de suite.
- Fontenay-sous-Bois. — Teinturerie, par M. Bosch, 10, pl. d’Armes. — Entr. en jouiss. de suite.
- Garches (Seine-et-Oise). — Teinturerie par M. Lemul-lois, 11, boulevard de la Station. — Entrée en jouiss.. de suite.
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- 124
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 9
- I
- i
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Acide acétique industriel 40 %
- azotique (voir acide nitrique muriatique 22: chimiq. pur.
- Les 100 k.
- 30 »
- 28 »
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- 31
- 5
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- 49
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- 50
- 50
- »
- Soude
- Sulfate
- Perlasse Ire qualité .... » ordinaire................ rose factice............... ï 42/45 en tourie.......... supérieure................. soude 90/92 ...............
- » Solvay 65 70 ... . , » 75/80 ......
- » » 80/85 .......
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- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux .
- 60
- 115
- 38
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- Rouge Brésil Bahia
- Calliatour
- Lima.......
- Ste-Marthe Brési let... Sandai..... Sapan ....
- ..10) k.
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- QuebrachO.. 1000 k.
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- Crehou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb ........
- « pressé ...
- 66'
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- au soufre 1er blanc..
- himiq. pur
- Alcali volatil du gaz 22' ... » » 28/29.
- Alcool dénaturé type Régie 90',...
- Alun épuré......
- » ordinaire.
- » de chrome
- Benzine cristallisable,
- lourde, industrielle type Régie.........
- Bichromate de potasse
- »
- soude ..
- Bi-oxyde de baryum 85/86'. .. .
- Borax raffiné en cristaux..........
- Jarbonate de soude cristallisé....
- Crème de tartre entière.........
- » » en poudre ........
- » » soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur.. Dextrine blonde citron............ » blanche.........................
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..
- a
- Extrait
- 5
- 6
- 3 3
- 15
- 255
- 36
- 61
- 4 75
- 25
- 25 »
- L’hecto
- es
- 55 »
- 100 k.
- 19 »
- 16 »
- 32 »
- L’hecto
- 42 »
- 28 »
- 34 » Les 100 k. . 72 »
- 56 »
- 3l
- 8 185 190 315 340
- 48 48
- 50
- a
- Le litre
- extra.............
- pharmaceutique... chimiquement pure.
- 0 0
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- 50
- d’orseille liquide n‘ 1 ..
- » » extra. .
- » supérieur...............
- de
- Javelle
- 40:
- 35-25* 20-
- Baumé., .
- Les 100 k.
- . 115 »
- . 155 »
- . 185 »
- Glycérine blanche industrielle 28 Lessive caustique de potasse 36-.
- a
- » 40
- de soude 36
- Noix de Galles de Chine .. .
- Orseille double..............
- » triple ................
- Oxymuriate d’étain 32 % ... Panama (Quillay). ........... Permanganate de potasse....
- 10
- 9
- 7
- 118
- 33
- 43
- 13
- 160
- 65
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- 180
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- 50
- 25
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- 50
- Potasse
- d’Amérique..............
- imitation d’Amerique 66/70
- =.
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- 52/55
- 45*..
- 125
- 100
- 39
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- 80
- 7
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » » extra pains et poudre.
- » » n- 1 ...................
- » n flor pâle et foncé............ » de Chine en grains..............
- Le kil.
- 4 4
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- 25
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- Bleu
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- Outremer poudre p. la peinture,
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- Prusse »
- » pur azurage.
- » p. pap peints supérieur.......... extra.............. n- 1 ..............
- Essence de térébenthine....
- 25
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- 100 kil.
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 »
- 155 »
- 135 »
- 107 »
- PLACE DU HAVRE
- Boim de teinture.
- On cot :
- Campèche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- »
- s
- Ire qualité ...
- 2e qualite .. .
- 3e qualité....
- - Sisal, Yucatar..
- Honduras...........
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- - Haïti Cap........
- - Fort-Liberté....
- Aqaim.............. .................
- Gonaïves .........
- P.-de-Paix ......
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- • Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- Janaïquo. ...... Cuba et St-Yago .. ........... Tuspan.... .......... Campèche.. Carmen.... Tampico... ................ Haïti..... Jamaïque ..........
- Barcel et P. Cab .. Rio Hacha.......... Carth. et Savan... ...................
- Fustet
- 100 k.
- Tatajuba(Pern.)50k
- Bahia. ....... . .................. Amapala. i.. à® kil.
- Cochenill
- On cote :
- Ténériffe zacatille..
- Ténerife grise....
- Cureuma
- Bengale.
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- .. .50 kilos, Pond.........
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- cote les 50 kil . .
- Indigos
- cote actue’lemert :
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- violet et pourpre ... beau viol, et dite.. bon violet.......... bon moyen violet.. moyen violet........ beau violet rouge .. bon violet rouge.... bon moy. v. rouge . fin rouge........... beau dito........... bon dito............ bon à fin cuiv...... cuiv. ord. et bas. ...
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 125
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie. .. . Cachou noir, Ire marque...
- » marques ord..
- Cochenille argentée.. 100 k.
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- INDIGOS, - Au 1/2 kilo. Madras bon t beau tendre.
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- moyen et bon moyen coloré.............. xnyen ord. et ord.
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- Galles vertes et noires......
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- » Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde .....
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- Sandaraque lavée Damar (Batavia) » Singapore
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- Gomme adragante Syrie.
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- Quercitron............ Garance, racine........
- » poudre.............. .... Rocou Guadeloupe......
- ” Cayenne.... Safran d’Espagne, Valence pur........ ................ Sulfate de cuivre(+ntrepôt).
- v (acq.). ..
- con
- 325
- 16
- 17
- 5
- 100
- 107
- 38
- 60
- 65
- 65
- 500 450 525 190 ! 45
- 85
- 110 200
- 150 M 75
- 70 90
- 80
- 54
- 58
- 17
- 19
- 6
- 7b
- 70
- 70
- 170
- 120
- 750
- 600
- Sumac en feuilles.... ... 25 .
- » poudre.......... 26 .
- Styrax liquide............130 .
- Tamarin Madras............... M .
- Verdet, eu pains,, extra sec, sous toile.................: ... . » en pains, extra sec, sous pap.. » bon marchand en pains » » en boules . .
- » raffiné en poudre sec ... .
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- »
- 23
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 32
- 25
- 50
- minimum mis en barres. Franco gare
- “O. s o®go
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- Bois de Teinture
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d.
- d.
- d. d.
- d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.............. Blanc de zinc de la Méditer, poudre .................... broyé......................
- Crème de tartre............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude...........
- » de potasse ..........
- Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m.
- Sel de soude, 70/75, disp. .
- » 30/35, disp...
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos.........
- S ude caustique,110/115, en bq. de 300 kil. plaquettes
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos...............
- Blanc
- Jaune
- 9 33 40
- 10
- 8 260
- 34 38
- 56
- 61
- 180
- 8
- 20
- 6
- 27
- 45
- 18
- 17
- 12
- 30
- E
- SAVONS
- Cuits (unicoles) pur à l’huile d’olive....
- extra pur augmente résineux
- n
- 50 à
- 75
- 25
- 75
- 54 A 58
- (72 6/0 d’huiles) (60 0/0 » ). (72 0/0 » ). (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel » tunisien...................
- Jaune » ....................
- 66
- 45
- 39
- 40
- 44
- 36
- 36
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles) ...
- » (60 0/0 d’huiles).......... Rosé......................... Noir......................... Blanc spécial suiffé......... ....
- Bleu
- »
- Al 39 39 38 56
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » talqué ire qualité
- » 2e »
- Marbré b'eu ou
- rose Dijon..
- Nantais
- Mi-Cuits
- 39
- 36
- 34
- 31
- 34
- 39
- Selon qualités : Blanc ou jaune.................
- » (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé........... Résineux...... Vert exportation.............. Brun..........................
- Foir.......................
- ©co©(©-l Gi GM CM GM GM GM Ce
- 70
- 48
- 42
- 45
- 45
- 46
- 38
- 37
- 46
- 40
- 40
- 39
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- 44 38
- 36 33
- 40
- 40
- 32
- 32
- 34
- 32
- 34
- 34
- Brésillet........... .
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti . .
- — Martinique,Guade
- loupe . .
- Calliatour..............
- Pernambouc..............
- Jaune Cuba ...
- — Guayra Tabasco. .
- — Tuspan................
- Lima....................
- Tampico. ...............
- Sapan...................
- Sainte-Marthe. . . . .
- Nicaragua...............
- Sandal rouge ............
- Cachou brun coulé, s.f. ICO k. Gambier...................... Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . .
- — fin violet . .
- — — beau violet .
- — — bon violet . .
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . ....
- — — bon ... .
- — — moyen . . .
- — — oïdinaire. . .
- Kurpah kuddapah beau violet
- — — bon violet.
- — •— moy violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . . .
- Gomme laque ordin. et orange
- D C . le k.
- — — blonde,irequal. — — — 2e quai
- — — cerise. . .
- — — blondeordin.
- Garance d’Avignon. . 100
- Lac-Dye, marque DT. ie
- Orseille Mers du Sud. 100 — Madagascar . .
- k k.
- k
- 28
- 18
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- -à 29 — - 28 25 — 19 -- 14 -
- 8 50
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- I
- 6 50
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE LYON
- Droguerie pour teinture et impression
- Prix aux 100 kilos hors barrière :
- Acétate de plomb............. 72 .. à 73 . , Acide acétique des arts 40% 31 .. 32 .. » chlorhydrique.............................7 . . 8 .. » nitrique 36........... 35 .. » sulfurique 66'...............8 50 9 .. » ........................................................ 260.......................... 265 .. » citrique.................. 317............... 320 .. Alun épuré.... ...............21 .. 22 .• » ordinaire.................. 17 ., 18 .. Ammoniaque incolore» 22. •....44 . -46 . Bichlorure d’étain, 55’......112 .. 117 ..
- » » 60 ..... 135 .. 140 ..
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1' Mettre sa lettre avec un timbre pourla transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE: M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une
- Bois Campêche-Laguna... 17 .. » Guadeloupe. 12 .. Bois Jaune Centre Amériq.. 17 . . Cachou jaune. Vapeurs.... 54 .. » brun 75 .. Chlorate de potasse. 105 ... » de soude 105 Chlorure de chaux 100 à 110. 16 Chromate rouge de potasse 77 50 » . » de soude,.. 57 50 Crème de tartre 200 .. Cristaux de tartre 192 50 » de soude.... 7 .. CurcumaBengale en racines 33 .. » de Madras .. .. » de Chine M .. Essence de térébenthine .. 100 .. Extrait de châtaignier 20 •. 16 .. Galles de Chine et Japon.. 152 ..
- » vertes et noires .... 155 ..
- 18 ..
- 13 .
- 18 ..
- 55 ..
- 90 ..
- 110 ..
- 110 ..
- 18 ..
- 79 ..
- 59 ..
- 205 ..
- 197 50
- 7 50
- 37 ..
- 102 .
- 17
- 157 .
- 190 .
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
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- » » de soude....................
- Pyrolignite de fer......... 10 50 11 50
- Résine....................... 23 .. 24 ..
- Rouille ...................... 9 .. 10 .
- Selde soude .................. 17 50 18 50
- • ammoniaque.. 11 50 12 50
- Sel d’étain................. 242 ,. 2 50 ..
- Soufre en canons........... 17 . , 18 .. » sublimé.................. 20 . 21 .. Sumac Sicile en feuilles...22 .. 23 ..
- Sulfate d’alumine.......... 9 .. 16 ..
- » de cuivre.............. 61 .. 63 ..
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- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publications industrielle» et d’Imprimerie administrative.
- A, FAYOLLE, xz. Directeur, 20, rue Turgot (IX')
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- LE MONITEUR DÉ LA TEINTURE
- 99
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- Sur La Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, coitre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle.
- Tissus de toute origine, vêtements, ameublements, lingerie, dentelles, gants, plumes, paille, chapeaux, tapis, uniformes galonnés, articles en peau, fourrures et che-veux viennent dans les mains du teinturier-dégraisseur qui les nettoie, reteint, apprête, imperméabilise, incom-bustibilise, aseptise, etc., comme le dit du reste la préface du m anuel méthodique.
- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui ré-gissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires
- Lanouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. Gouillon a été tout particulièrement soignée : de nombreux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ETI BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- Ce petit ouvrage, d’une belle impression, est établi sous la forme d’un dictionnaire, ce qui rend les recherches commodes. Aux noms génériques sont groupés tous les renseignements se rapportant àla matière ou aux procédés Iu Us désignent. On y trouve des renseignements prati-1ues concernant les substances et les objets d’un usage Journalier.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d'échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïqnes.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.—Matières colorantes non classées.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte..........................................20 francs
- Teinturier, Apprèteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume........................• 3 fr. 70
- Aniline {Couleurs d,)> d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
- Les Patrons devant les prud’hommes.—Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures, cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, de leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits delà dépouille, aliments et médicaments, textiles, papier, matières colorantes.
- Manuel pratique et juridique du Commerçant et de l’Industriel. — Droits et devoirs, us et coutumes, par E. Vignes, avocat.
- Un volume in-18 jésus de 426 pages. Prix : 5 fr. 60.
- Traité de la fabrication de s matières de blanchiment, par V Hœlbling, commissaire supérieur de l’Office des brevets et professeur honoraire au Muséum technologique de Vienne (Autriche). Traduit de l’allemand, par le doclear L Gautier.
- Un volume in 8, contenant 240 figures dans le texte Prix, relié 15 fr. 60.
- LA TEINTURE AU XIXe SIÈCLE en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison.
- Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin, plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix : 100 francs.
- TRAITÉ PRATIQUE DE TEINTURE ET IM PRESSION
- Par de Vinant, chimiste et directeur de fabrique. Impression et Teinture. — Teinture et impression des tissus et des écheveaux de coton, de fil, de soie, de laine, etc. — Blanchiment des toiles de fil. coton, soie, laine, etc. — Des apprêts. — Teinture des housses, de la pelleterie, des plumes pour modes, des chapeaux de paille. — Quelques produits chimiques utilisés à la teinture et à l’impression : — Un volume de 714 pages avec planches. Prix. 20 fr. 60
- Législation du travail et lois ouvrières, par Daniel Massé, conseiller de préfecture. Classification, commentaire, jurisprudence, législation comparée, projets et propositions de lois.
- Un volume gr. in-8 de 986 pages. — Prix : broché 15 fr. 60.
- CHEMiNS DE FER DE PAR ISLYON-M É DITE R R A N ÉE
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- Ils donnent droit à deux arrêts en cours de route, tant à l’aller qu’au retour.
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- & « P
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau da journal.
- -------az 1 1 .1 • -=edh.
- AuNONAEC • 1 La ligne (anglaise). ANNUNU-- . | Faits divers . . .
- 49e Année. No 9.
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE :
- Un an. .
- Six mois.
- Un an. .
- 8 fr.
- 20 fr.
- t (1) Voir le Moniteur de la Teinture des 5, 20 février, 49 mars, 5, 20 avril 1905.
- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- SOMMAIRE
- Le mercerisage (suite). — La teinture du coton en bourre et en canettes (suite).*— Revue des brevets d’invention — Emploi du plomb et de l’arsenic dans la teinture. — Remarques sur les essais des matières d’encollage. — Essai de peroxyde d’hydrogène. — Notes diverses. Extension de la loi de 1898 sur les accidents du travail. Les accidents du travail : loi du 31 mars 1905 modifiant celle du 9 avril 1898 (suite). — Informations. — Nécrologie.
- Jurisprudence. — Bulletin financier. — Renseignements commerciaux. — Mouvement comparatif des matières premières. — Revue du marché. — Bibliographie. — Annonces.
- 5 Mai 1905.
- y E
- MONITEUR DE LA TEINTUR
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- LE MERCERISAGE
- (Suite) (I)
- Ces divers systèmes sont à peu près semblables, que les éuindres soient horizontaux ou verticaux; seul le système mécanique peut différer.
- Les inconvénients sont les suivants :
- 1 Dans l’appareil n° 1 les cotons étant fixés, l’action de soude doit s’effectuer par simple trempage, mais la Penétration est moins profonde ; de plus, les parties des echeveaux portant sur les tubes ne sont pas aussi tendues Jue les parties verticales, il s’ensuit qu’à cet endroit, le mercerisage est presque nul.
- Dans les appareils à guindres ou rouleaux mobiles, nconvénient précédent n’existe plus, mais pour pouvoir poser les cotons sur ces derniers, ils doivent être en Porte à faux, ce qui nécessite une construction très solide Pour éviter le rapprochement des extrémités. Malgré tout, ‘ fort de tension exercé par le mercerisage se renouve--__sans cesse, les machines construites le plus solidement
- 1 fr.
- 3 fr.
- nc peuvent résister, et il y a toujours un léger faussement des guindres aux extrémités. Les écheveaux ainsi mercerisés, ne sont donc pas d’égale longueur sur toute la partie des guindres, ceux des points d’encastrement étant plus tendus que ceux des extrémités; le mercerisage est inégal et le guindage des écheveaux devient irrégulier après l’opération.
- On a obvié à cet inconvénient en construisant une machine à doubles guindres.(On peut les placer verticalement ou horizontalement.) Dans ces conditions, le faussage est moins prononcé, à condition que la machine soit chargée d’une façon égale de côté et d’autre. Malgré ces précautions, et à la longue le faussage se produit; plus la machine fatigue, plus il devient prononcé, et celle-ci ne fonctionne plus dans des conditions normales.
- Les appareils doivent donc pour un travail bien régulier, se composer de guindres maintenus aux deux extrémités, mais il devient impossible dans ce cas de passer les écheveaux pour le garnissage, ou du moins la manutention est de ce fait plus laborieuse
- D’autres appareils sont basés sur le principe de l’essoreuse. Les guindres creux percés de trous sont disposés concentriquement autour d’un tuyau ; ceux de la partie inférieure pouvant se lever ou s’abaisser à volonté pour le passage des cotons et leur tension.
- On fait arriver les lessives caustiques par le tuyau central ; elles se répandent dans les guindres et coulent le long des fils tendus. Tout le système est animé d’un mouvement de rotation autour de l’axe tel une essoreuse. La lessive se trouve alors projetée vers la périphérie et les cotons se trouvent essorés en même temps. On recueille ainsi la plus grande quantité de lessives concentrées. Les lavages s’opèrent de la même façon en faisant arriver l’eau.
- 2° Machines a MERCERISER AUTOMATIQUES
- • La plupart des appareils précédents nécessitent une
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- | II Thj, -1 '.
- APBrNEE
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- manutention assez importante, soit pour le passage en soude, les lavages, etc. On tend de plus en plus à les remplacer par les machines à merceriser automatiques où l’opération s’effectue d’elle-même. Il suffit de placer ou disposer les cotons sur la machine; on la met en route et un dispositif mécanique approprié opère ; T Le passage en soude ; 2- l’égouttage ou l’exprimage de l’excès de soude; 3‘le lavage à l’eau qui s’opère en deux phases : (P la phase où on recueille les premières eaux de lavages chargées en soude caustique et marquant de 2 à 4- Bé ; 24 la phase d’arrosage énergique où les cotons sont presque complètement débarrassés des lessives). La machine s’arrête
- Vue de face. Profil.
- Fig. 3. — Machines à guindres en porte à faux.
- d’ellc-mêmc en général, à l’aide d’un débrayage automatique et un timbre avertisseur indique à l’ouvrier la fin de /opération. Celui-ci n’a alors qu’à dégarnir sa machine et disposer d’autres cotons pour une nouvelle opération.
- Comme on le voit, les avantages ressortant de ces machines sont les suivants :
- 1* On peut régler mathématiquement les durées du passage en soude, des lavages, des égouttages, etc., de sorte qu’on obtient un mercerisage bien régulier sur toute une mise et une production déterminée.
- 2• On peut donner facilement les manutentions mécaniques nécessaires à l'obtention d'un beau brillant. Dans cet | ordre d’idées on peut diviser les machines automatiques ; n 3 catégories diverses, suivant le travail qu’elles effec-1 ent ou peuvént effectuer au point de vue manutention.
- Nous avons ainsi :
- 1 Les machines à merceriser automatiques mercerisant à l’état tendu ou machines automatiques statiques, lesquelles exécutent simplement les divers passages de l’opération du mercerisage, en maintenant les cotons constamment à la même longueur.
- 2• Les machines à merceriser automatiques, merceri-sant à l’état non tendu, c’est-à-dire laissant le fil se rétrécir dans la liqueur mercerisante, puis, après exprimage, exécutant un travail dynamique pour les ramener à leur longueur primitive, (ceci pendant l’arrosage des cotons ou les premiers lavages que l’on exécute.) Ce sont les machines automatiques dynamiques.
- Les machines de cette catégorie exécutent un travail considérable, car l’effort à exercer pour ramener les cotons filés à leur longueur primitive est puissant.
- L’inconvénient de ces machines réside dans cette quantité de travail développé qui nécessite une construction
- spéciale absolument robuste; en outre, il y a toujours rupture plus ou moins importante de fils pendant l’étirage.
- Sans ces inconvénients, les résultats que l’on obtient par cette manœuvre sont de beaucoup supérieurs au point de vue du brillant obtenu.
- 3- Enfin, une troisième catégorie de machines permet d’effectuer un travail spécial, donnant les résultats de brillant des machines dynamiques, sans en avoir les inconvénients.
- Nous pourrons les appeler :
- Machines automatiques dynamo-statiques. — Elles effectuent en général le mercerisage à l’état tendu, mais elles peuvent, en outre, fournir : F un travail de distente et d’extension successifs, pendant l’opération même du passage en soude, et permettant d’obtenir les résultats des machines dynamiques; 2' un travail de surtension des fibres pendant les premiers lavages à l’eau suivant le mercerisage proprement dit. A ce moment, les cotons ont conservé suffisamment d’élasticité pour pouvoir supporter sans rupture de fils, une légère surtension qui amène les écheveaux de 0,01 m. à 0,015 m. plus longs que leur Ion-
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- gueur primitive. Cette surtension donne un résultat supérieur pour le brillant obtenu.
- 1° Machines automatiques statique ?
- Ce sont les machines le plus généralement employées. Elles comprennent toujours habituellement, deux séries de guindres en porte à faux^ permettant le garnissage et le dégarnissage facile des cotons. Ces guindres, par un système approprié variant d’une machine à l’autre, peuvent se rapprocher et s’éloigner, ils peuvent se trouver dans un plan vertical, oblique ou horizontal; la disposition dans les trois cas importe peu. Dans quelques machines, c’est le liquide mercerisant qui se déplace aux diverses opérations de scdage, exprimage ou lavages; dans d'au-très, ce sont des bacs successifs contenant, l’un, la lessive caustique, l’autre, l’eau de lavage qui viennent se présenter tour à tour par l’immersion totale ou partielle des cotons.
- Pour éviter les inconvénients de faussage des guindres, ceux-ci sont doubles comme nous l’avons vu dans les appareils statiques, de façon que les deux forces d’étirage des extrémités AB, A’B’ se neutralisent, FF’ tendant à rapprocher les extrémités AB et éloigner les extrémités A’B’. FiFf, agissent en sens contraire et neutralisent par conséquent l'effort FF’; mais si la machine n’est pas suffisamment robuste, les axes prennent quand même les cour-bures aa’, bb' se faussant à partir de leur encastrement CD. Il faut alors éviter, avec ces machines, d’opérer la surtension nécessaire pour l’obtention d’un beau brillant, car leur détérioration se produirait vivement et la machine serait hors de service sous peu de temps.
- A plus forte raison, elles ne peuvent manœuvrer dans le sens des machines de la seconde catégorie.
- Si on veut arriver à ces opérations avec les systèmes de guindres en porte à faux, il faut alors des constructions excessivement robustes ; le prix de la machine est alors très élevé.
- (A suivre.}
- LA TEINTURE DU COTON EN BOURRE ET EN CANETTES (Suite) (I)
- L’embrochage est facile et ne risque pas de pro-duire des tares de teinture ; par un séchage approprié, on corrige aisément la déformation produite par la pression des bobines les unes sur les autres, mais il ne faut pas se dissimuler qu’on éprouve de grandes difficultés à essorer convenablement la mar-chandise et à lui donner une oxydation ultérieure, comme aussi à échantillonner les parties et à les
- (1) Voir le Moniteur de la Teinture du 20 avril 1905.
- nuancer exactement ; ces difficultés se présentent à un degré moindre quand on se sert d’appareils à bobines isolées ; mais le mode d’opérer en vrague a l’avantage d’être moins coûteux, ce qui est dû à la plus grande simplicité des appareils et à la moindreimportance de la main-d’œuvre. Toutefois le système à bobines isolées est recommandé spécialement pour les teintures délicates qui demandent un essorage uniforme, suivi d’une oxydation comme l’indigo et quelques matières colorantes bleues au soufre et aussi pour des teintures reposant uniquement sur le principe d’imprégnation, comme le rouge turc par exemple. On lui donnera la préférence toutes les fois qu’il s’agira d’obtenir pour les canettes et les bobines de banc à broche des résultats absolument certains. Quand on traite des cotons bruts, il est à remarquer que souvent la surface de la balle se tache de rouille au contact des cercles de fer qui compriment la marchandise. CeS parties doivent être soigneusement enlevées et traitées à l’acide chlorhydrique étendu, puis lavées à l’eau ; mais mieux vaut encore les écarter tout à fait. On teint de grandes quantités de déchet de coton et surtout de ceux qui proviennent du nettoyage des chapeaux de cardes. Ils contiennent beaucoup de poussière et d’impuretés et doivent préalablement être battus et ouverts. Ces déchets arrivent souvent en nappes à la teinture. Les filés sont généralement enroulés sur des tubes en papier. On fait aussi des tubes en étoffe ou en métal.
- Dans les appareils à canettes isolées, ces tubes doivent être courts et perforés, tandis que les appareils en vrague peuvent teindre des canettes sur tubes non perforés et de toutes longueurs.
- Les tubes qui traversent les canettes de part en part sont préférés, car leur emploi diminue les chances de déchet et rend l’embrochage deux fois plus rapide.
- Il est indispensable, au moins pour le blanc et les couleurs tendres, que le papier des tubes soit incolore et en matière non chargée. Il faut éviter surtout les papiers colorés et chargés à l’ocre. Le papier doit aussi être .très encollé et l'empois doit en être très soluble
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- Le tube, il est vrai, se ramollit alors à la teinture, mais on y obvie par un bon embrochage et des précautions à la mise en cuve. Quand le papier contient trop d’empois, celui-ci colle souvent ensemble les fils qui sont en contact avec lui et oppose une résistance à la pénétration du bain. Les tubes en étoffe ont été brevetés en Angleterre, mais ils sont d’un usage restreint, car, quoique plus perméables, ils ne donnent pas de tenue à la canette.
- Certaines canettes anglaises dans lesquelles les tubes sont remplacés par un encollage despremières couches du fil, présentent le même inconvénient.
- Il faut écarter soigneusement les canettes dont l’enroulage dépasse, vers le bas, la partie perforée du tube. Le fil qui porte sur cette partie non perforée absorbe moins facilement la teinture et il en résulte des inégalités. Même observation pour les canettes dont la pointe est émoussée. L’embrochage se fait irrégulièrement et donne du déchet à la teinture et au tissage. Les broches ne jouent pas le même rôle dans les deux systèmes de teinture.
- Dans le système en vrague les broches n’ont d’autre fonction que de garnir le canal du tube, de le maintenir ouvert pour les opérations subséquentes et d’empêcher la déformation de la bobine, tandis que dans le système des canettes isolées, elles doi- ' vent en outre servir à la circulation des bains, aussi ont-elles des formes différentes dans les deux cas. Les broches pour appareils en vrague doivent avoir une surface lisse, une pointe légèrement arrondie et un renflement sur le bas, pour éviter qu’elles ne s’enfoncent trop profondément dans la canette et aussi pour permettre de les en retirer facilement.
- Les broches rondes qui garnissent entièrement l’ouverture du tube sont moins à recommander que les broches à section carrée et surtout que celles à section étoilée, qui laissent mieux passer les liquides colorés.
- Elles doivent dépasser la bobine des deux côtés et être soigneusement nettoyées après chaque opéra-
- mais celles-ci disparaissent au séchage. La matière première de ces broches n’est pas sans influence sur la coloration. On emploie des broches en caoutchouc, en bois et en toutes sortes de métaux et d’alliage : fer, plomb, nickel, laiton, bronze, nickeline, etc., etc. Les broches en caoutchouc sont les plus usitées en raison de leur indifférence aux agents chimiques et de la facilité de leur nettoyage.
- (A suivre.) P. R.
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets I d’invention récemment délivrés.
- N' 3305. — Procédé pour ronger les couleurs des tissus teints, par la Soc. Radische Anilin et Soda Fabrik.
- N' 3307. — Procédé et dispositif pour imprimer les fils de soie, par M. Hofmann (A.).
- N1 3309. — Procédé de teinture des matières textiles en bobines, par M. de Naeyer (T.).
- N- 3312. — Procédé pour faciliter la décomposition des solutions de chlorure de zinc pour le mordançage et le renforcement de la soie et autres fibres textiles, par M. Carstanjen (C.-E.).
- N’ 3338- — Procédé et appareil de récupération de la benzine employée pour le nettoyage des étoffes par M. Delhotel (E.).
- N’ 33Ô7- — Cuve pour teindre du fil avec dispositif pour la mise en marche et l’arrêt d’un treuil qui retire la matière à teindre de la cuve, par M. Heuser (E-J.).
- N' 3397- — Procédé de préparation d’une nouvelle matière colorante monoazoïque à mordançage, par MM. Kalle et Cic.
- N‘ 3398. — Procédé de préparation d’une matière colorante disazoïque à mordançage, par MM. Kalle et Cie.
- N’ 3399. — Procédé de préparation par l’acide a-naphtol-o-sulfonique de matières colorantes monoa-zoïques à mordançage, par MM. Kalle et Cie.
- N' 3411. — Procédé et appareil pour décreuser, soie, par la Soc. Schmid
- tion, afin que la parue émergeante, qu: repose sur les bobines voisines ne produise pas de tache.
- Cependant ce contact donne souvent lieu, même i blanchir et teindre la avec des broches propres, à des marques plus claires, 1 frères.
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- N' 3413. — Procédé de teinture des fibres et des tissus, parM.Wild (C.-E.).
- EMPLOI DU PLOMB ET DE L’ARSENIC dans la teinture
- On ne se sert pas beaucoup de ces deux substances dans la teinture, mais lorsque les autres produits chimiques ne suffisent pas, le plomb et l’ar-senic rendent certains services.
- C’est le plomb qui est le plus souvent employé soit comme acétate de . plomb, soit comme nitrate pour la production de jaune de chrome, en combinaison avec le bichromate de potasse. Le procédé étant connu detousles teinturiers, point n’est besoin de le décrire en détail.
- On se sert d’acétate de plomb en grandes quantités dans les fabriques de produits chimiques qui préparent spécialemcntdes matières colorantes pour teinturiers, particulièrement les acétates de chrome, d’aluminium, de cuivre, de fer, d’étain etc., qui sont employés en combinaison avec un sulfate du métal. La double décomposition s’opère avec précipitation d’un sulfate de plomb, insoluble tandis qu’un acé-tate soluble d’un autre métal reste dans la solution et est employé ensuite à l’état dilué jusqu’à certaine force. On se servait également d’acétate de plomb pour la charge de la soie, mais actuelle-ment cet usage est moins répandu, étant remplacé par d’autres méthodes plus perfectionnées. Il en est de même des différentes sortes de sels de plomb dont on se sert dans nombre de procédés de réserve et de décharge de couleurs dans l’impres-Sion du coton mais la quantité n’est pas grande.
- On peut dire que les sels de plomb sont pres-que abandonnes pour la teinture des tissus sauf dans la préparation des produits chimiques à l’usage des teintureries.
- L’arsenic est employé dans la teinture comme arseniate de soude dans le procédé d’alizarine et en Petite quantité seulement, car le teinturier n’a ja-mais voulu se servir largement de produits chimi-ques empoisonnants et les procédés avec des sels arsénieux ont rarement joui de sa faveur.
- Mais si l’emploi des sels d’arsénic dans la teinture est extrêmement limité dans certains procédés, on emploie des matières qui contiennent une grande proportion d’arsenic. On a même constaté plusieurs cas d’empoisonnement dus à cette cause. On peut dire que presque toute substance colorante contient de par sa nature une petite quantité d’arsenic en combinaison. Il est vrai que la dose est minime mais elle existe toujours et peut fairemnon seulement du mal au teinturier et à l’apprêteur mais encore au porteur du tissu fini.
- La question de l’arsenic est devenue tellement importante que les conseils d’hygiène des Etats-Unis l’ont inscrite à l’ordre du jour et dans certains Etats, les quantités d’arsenic à employer sont réglées par les ordonnances.
- Presque tout produit chimique employé dans la fabrication de tissus provient directement ou indirectement des procédés où l’on se sert d’acide sulfurique et cet acide est un des plus importants, qui contient toujours de l’arsenic et dont on ne saurait facilement le débarrasser.
- Donc, là où l’on emploie de l’acide sulfurique, on trouvera toujours de l’arsenic.
- (Traduit du Textile World Record).
- REMARQUES sur les essais des matières d’encollage
- Pour déceler l’amidon, on verse dessus une ou deux gouttes de teinture d’iode qui produit une couleur bleue. On mélange alors l’encollage avec la triple quantité d’alcool qui précipite des Sels métalliques, de la gomme et de la colle.
- On lave le précipité avec de l’alcool et l’on dissout dans l’eau distillée pour l’examen ultérieur.
- La solution contenant de la colle donnera un précipité avec du tanin. On découvre la dextrine et la gomme arabique avec un polarisateur.
- La dextrine jette un rayon polarisé à droite, la gomme arabique à gauche. Si toutes les deux s’y trouvent, on distille la solution dans l’eau avec une solution d’acétate de plomb basique qui-précipite
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- la gomme arabique à froid, mais non la dextrine. En chauffant, il précipite toutes les deux.
- Si l’alcool ne donne pas de précipité, on a sans doute à faire à l’agar-agar, à la gomme adragante. On découvre le sucre avec la solution de Fehling avant et après la transformation par le bouillon avec de l’acide dilué.
- Pour les sels métalliques on emploie le procédé analytique habituel. On découvre la glycérine dans une solution d’eau distillée, en la faisant bouillir et en chauffant le résidu avec un sulfate de potassium acide qui développera, si la glycérine y est présente, une odeur caractéristique d'aeroléïne. Pour déceler la résine on fait bouillir l’encollage avec la lessive de la soude caustique, on filtre et l’on ajoute un excès d’acide au produit filtré, lequel, s’il contient de la résine, précipitera de l’acide syloique.
- Dans le cas des corps gras, le même essai donnera des acides gras flottant sur la surface du produit filtré ; si le dernier est chaud il aura l’apparence de l’huile. Pour déterminer la quantité des corps gras on fait digérer une quantité pesée d’encollage avec de l’éther, on filtre et l’on évapore puis on pèse le corps gras.
- Les matières terreuses telles que le kaolin,le spath lourd etc., restent insolubles lorsque l’encollage subit l’ébullition dans une grande quantité d’eau.
- (Traduit de Dyer and calico Printer.}
- ESSAI DE PEROXYDE D’HYDROGÈNE
- Le peroxyde d’hydrogène commercial contient souvent de l’acide oxalique et il est fréquemment nécessaire d’en déterminer la quantité. Voici le procédé à employer :
- Le peroxyde est neutralisé d’abord avec de l’ammoniaque et acidifié ensuite par l’acide acétique.
- On ajoute du chlorure de calcium. Si le peroxyde contient de l’acide oxalique, il se formera un dépôt d’oxalate de calcium. On amasse le dépôt, on rince d’abord dans l’eau et ensuite dans l’acide muriatique dilué.
- On dissout et l’on essaie dans une solution de permanganate de potasse.
- Beaucoup d’échantillons de peroxyde contiennent des fluorures, et comme ce dernier avec du chlorure de calcium donne un dépôt de fluorure de calcium, on peut transformer le chlorure de calcium en oxalate de calcium. Une haute température change l’oxalate en carbonate qui est dissous dans l’acide muriatique dilué; une effervescence s’ensuit avec formation de gaz acide carbonique.
- Le fluorure de calcium reste cependant sans changement.
- Lorsque l’oxalate de calcium est chauffé avec un acide sulfurique fort, l’acide carbonique et l’oxyde se dégagent, tandis que le fluorure de calcium forme l’acide fluorhydrique que l’on.peut reconnaître par son odeur et son action corrosive sur le verre. On peut distinguer l’oxalate de calcium dans du fluorure de calcium lorsque le permanganate de potasse est employé de la façon ordinaire, parce que le fluorure n’a aucun effet sur le permanganate de potasse.
- (Traduit de Leipziger Faerber zmd Zeugdrucker Zeitung.)
- NOTES DIVERSES
- Suivant un brevet récent, la flanelle, la mousseline et autres tissus employés pour vêtement ou rideaux peuvent devenir réfractaires à l'inflamma-A tion s’ils sont saturés d’une solution composée de :
- 2 onces de salpêtre,
- 2 » borax,
- 4 » alun,
- i » d’ammoniaque, dissoute dans trois gallons d’eau,
- (i gallon = litres 4,543)
- Les objets que l’on fait blanchir doivent être traités avec cette solution après chaque lavage.
- Teinture avec du noir d’aniline
- Pour teindre les fils de coton on peut se servir du bain suivant :
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- DE LA TEINTURE 135;
- 4 livres de chlorate de potasse
- 2 » de chlorure d’ammonium
- 2 liv. 1/2 de nitrate de cuivre dissous dans 7 gallons d’eau.
- Ajouter à cette solution :
- 10 livres d’huile d’aniline
- 2 » d’acide formique
- On travaille le coton on le suspend et on le fait passer par un bain de chrome.
- Le même bain peut être employé pour teindre le noir d’analine sur le tissu mélangé de soie et de coton.
- Pour distinguer le coton du lia le docteur Herzog indique le moyen suivant :
- or
- Plonger un petit morceau de tissu dans une solution tiède d’alcool cyanide pendant quelques minutes, retirer, rincer avec de l’eau et traiter avec de l’acide sulfurique dilué. Le dernier réactif blanchit le coton entièrement, mais le lin retient encore le bleu de cyanide. Si après le traitement avec de l’acide sulfurique, le morceau est rincé et traité avec de l’ammoniaque, le bleu du lin deviendra plus prononcé.
- EXTENSION DE LA LOI DE 1898
- sur les accidents du travail
- La Commission des accidents du travail, après avoir modifié sur plusieurs points le texte de la Chambre, vient de se prononcer pour l’extension de la loi de 98 aux employés de tous les patentés, à exception de ceux exerçant des professions libé-rales. Les exploitations agricoles, y compris les exploitations forestières sont hors de l’extension.
- Nos abonnés qui veulent bien nous consulter au sujet de leurs assurances en cours, doivent toujours nous adresser par pli recommandé, en même temps gve leur demande de renseignements, leurs polices . assurance pour éviter des frais de correspondance futiles et une perte de temps préjudiciable. (Joindre envoi, les timbres pour le retour des pièces re-commandé.)
- RAPPEL A NOS ABONNÉS
- Nous rappelons à nos abonnés que l’organisation de notre service d’assurances nous permet de leur donner rapidement tous les renseignements nécessaires soit sur les Assurances Accidents qui subissent des modifications du fait de la loi de 1905 sur les accidents du travail applicable dès le Ier mai, soit sur les assurances Incendie, Vie, Mortalité des chevaux, Responsabilité civile, Chevaux et voitures, automobiles, etc.
- LES ACCIDENTS DU TRAVAIL
- Loi du 31 Mars 1905
- MODIFIANT la loi du 9 Avril 1898
- (Suite. — Voir notre précédent numéro).
- Art. 4. — Le chef d’entreprise supporte, en outre, les frais médicaux et thérapeutiques et les frais funéraires. Ces derniers sont évalués à la somme de 200 francs au maximum.
- La victime peut toujours faire choix elle-même de son médecin et de son pharmacien. Dans ce cas, le chef d’entreprise ne peut être tenu des frais médicaux et pharmaceutiques que jusqu’à concurrence de la somme fixée par le juge de paix du canton où est survenu l’accident, « conformément « à un tarif qui sera établi par un arrêté du Ministre « du Commerce, après avis d’une commission « spéciale comprenant des représentants de syndi-« cats de médecins et de pharmaciens, de syndicats « professionnels ouvriers et patronaux, de sociétés « d’assurances contre les accidents du travail et de « syndicats de garantie, et qui ne pourra être mo-« difié qu’à intervalles de deux ans.
- « Le chef d’entreprise est seul tenu, dans tous les « cas, en outre des obligations contenues en l'ar-« ticle 3, des frais d’hospitalisation qui, tout com-« pris, ne pourront dépasser le tarif établi pour « l’application de l’article 24 de la loi du 15 juillet « 1893 majoré de 50 0/0, ni excéder jamais francs « par jour pour Paris, ou 3 fr. 50 partout ailleurs. »
- Les médecins et pharmaciens ou les établissements hospitaliers peuvent actionner directement le chef d’entreprise.
- Au cours du traitement, le chef d’entreprise pourra désigner au juge de paix un médecin chargé de le renseigner sur l’état de la victime. Cette désignation, dûment visée par le juge de paix, donnera audit médecin accès hebdomadaire auprès de la victime en présence du médecin traitant, prévenu deux jours à l’avance par lettre recommandée.
- 1 Faute par la victime de se prêter à cette visite, le
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- paiement de l’indemnité journalière sera suspendu par décision du juge de paix, qui convoquera la victime par simple lettre recommandée.
- Si le médecin certifie que la victime est en état de reprendre son travail et que celle-ci le conteste, le chef d’entreprise peut, lorsqu’il s’agit d’une incapacité temporaire, requérir du juge de paix une expertise médicale qui devra avoir lieu dans les cinq jours.
- Art. io. — Le salaire servant de base àlafixation des rentes s’entend, pour l’ouvrier occupé dans l’entreprise pendant les douze mois avant l’accident, de la rémunération effective qui lui a été allouée pendant ce temps, soit en argent, soit en nature.
- Pour les ouvriers occupés pendant moins de douze mois avant l’accident, il doit s’entendre de la rémunération effective qu’ils ont reçue depuis leur entrée dans l’entreprise, augmentée de la rémunération qu’ils auraient pu recevoir pendant la période de travail nécessaire pour compléter les douze mois, d’après la rémunération moyenne des ouvriers de la même catégorie pendant ladite période.
- Si le travail n’est pas continu, le salaire annuel est calculé, tant d’après la rémunération reçue pendant la période d’activité, que d’après le gain de l’ouvrier pendant le reste de l’année.
- Si, pendant les périodes visées aux alinéas précédents, l’ouvrier a chômé exceptionnellement et pour des causes indépendantes de sa volonté, il est fait état du salaire moyen qui eût correspondu à ces chômages.
- Art. 15. — Sont jugées en dernier ressort par le juge de paix du canton où l’accident s’est produit, à quelque chiffre que la demande puisse s’élever et dans les quinze jours de la demande les contestations relatives tant aux frais funéraires qu’aux indemnités temporaires.
- Les indemnités temporaires sont dues jusqu’au jour du décès ou jusqu’à la consolidation de la blessure, c’est-à-dire jusqu’au jour où la victime se trouve, soit complètement guérie, soit définitivement atteinte d’une incapacité permanente ; elles continuent, dans ce dernier cas, à être servies jusqu’à la décision définitive prévue à l’article suivant, sous réserve des dispositions du 4e alinéa dudit article. Si l’une des parties soutient, avec un certificat médical à l’appui, que l’incapacité est permanente, le juge de paix doit se déclarer incompétent par une décision dont il transmet, dans les trois jours, expédition au Président du Tribunal civil. Il fixe en même temps, s’il ne l’a fait antérieurement, l’indemnité journalière.
- Le juge de paix connaît des demandes relatives au paiement des frais médicaux et pharmaceutiques jusqu’à 300 fr., en dernier ressort et à quelque
- chiffre que ces demandes s’élèvent, à charge d’appel dans la quinzaine de la décision.
- Les décisions du juge de paix relatives à l’indemnité journalière sont exécutoires nonobstant opposition. Ces décisions sont susceptibles de recours en cassation pour violation de la loi.
- Lorsque l’accident s’est produit en territoire étranger, le juge de paix compétent dans les termes de l’article 12 et du présent article, est celui du canton ou est situé l’établissement ou le dépôt auquel est attachée la victime.
- Lorsque l’accident s’est produit en territoire français, hors du canton où est situé l'établissement ou le dépôt auquel est attachée la victime, le juge de paix de ce dernier canton devient exceptionnellement compétent, à la requête de la victime ou de ses ayants-droit adressée, sous forme de lettre recommandée, au juge de paix du canton où l’accident s’est produit, avant qu 'il n’ait été saisi dans les termes du présent article ou bien ou bien qu’il n’ait clos l’enquête prévue à l’article 13. Un récépissé est immédiatement envoyé au requérant par le greffe, qui avise, en même temps que le chef d'entreprise, le juge de paix devenu compétent et, s’il y a lieu, transmet à ce dernier le dossier de l’enquête, dès sa clôture, en avertissant les parties conformément à l’article 13.
- Si, après transmission du dossier de l’enquête au Président du Tribunal au lieu de l’accident et avant convocation des parties, la victime ou ses ayants-droit justifient qu’ils n’ont pu, avant la clôture de l’enquête, user de la faculté prévue à l'alinéa précédent, le Président peut, les parties entendues, se dessaisir du dossier et le transmettre au Président du Tribunal de l’arrondissement ou le dépôt auquel est attachée la victime.
- Art. 16. — En ce qui touche les autres indem-nités prévues par la présente loi, le président du Tribunal de l’arrondissement, dans les cinq jours, de la transmission du dossier, si la victime est décédée avant la clôture de l’enquête, ou, dans lu cas contraire, dans les cinq jours de la production par la partie la plus diligente, soit de l’acte de décès, soit d’un accord écrit des parties reconnaissant le caractère permanent de l’incapacité, ou bien de la réception de la décision du juge de paix visée au 3e alinéa de l’article précédant l’expiration du délai de prescription prévue par l’article 18, lorsque la date de cette expiration lui est connue, convoque la victime ou ses ayants-droit, le chef d’entreprise, qui peut se faire représenter et, s’il y a assurance, l’assureur. Il peut, du consentement des parties, commettre un expert, dont le rapport doit être déposé dans le délai de huitaine.
- En cas d’accord entre les parties, conforme aux prescriptions de la présente loi, l’indemnité est définitivement fixée par l’ordonnance du Président,
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-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 137
- qui en donne acte en indiquant, sous peine de nullité, le salaire de base et la réduction que l’accident aura fait subir au salaire.
- En cas de désaccord, les parties sont renvoyées à se pourvoir devant le Tribunal, qui est saisi par la partie la plus diligente et statue comme en matière sommaire, conformément au titre XXIV du livre II du Code de procédure civile. Son jugement est exécutoire par provision.
- En ce cas, le Président, par son ordonnance de renvoi et sans appel, peut substituer à l’indemnité journalière une provision inférieure au demi-salaire ou, dans la même limite, allouer une provision aux ayants-droit. Ces provisions peuvent être allouées ou modifiées en cours d’instance en voie de référé, sans appel. Elles sont incessibles et insaisissables et payables dans les mêmes conditions que l’indemnité journalière.
- (A suivre.)
- INFORMATIONS
- Gomme arabique. — Par suite du relèvement de prix provoqué par les acheteurs, les arrivages sur place de Khartoum ont augmenté et atteint 700 et 800 kantars par jour, ce qui a de nouveau influencé les cours, et les prix, de P. T. 70 à 72, ont fléchi à P. T. 60 à 61 à Khartoum et, de 87 à 90. à P.' T. 80 à 81 au Caire.
- Les arrivages à Douem, de novembre 1904 au 15 mars 1905, s’élèvent à 47 831 kantars de 140 Ro-tolis, contre 88.000 l’année passée pendant la même période.
- Se basant donc sur les arrivages à ce jour et les nouvelles de l’intérieur, on estime que la récolte atteindra à peine la moitié de celle de la campagne précédente.
- On croit que les cours actuels ne seront que de courte durée, parce que les arrivages, à cause de ces bas prix, vont de nouveau diminuer et se réduiront, comme précédemment, à 200-300 kan-Ors par jour.
- Les prix actuels équivalent, pour la qualité Kkar-toum dure en sorte, de 52 à 54 francs Gif Ports du Continent.
- Les exportations en février 1905 sont montées à 2-472 colis, dont 573 pour la France.
- Nombre de nos lecteurs ont déjà goûté le délicieux Champagne que nous leur avons offert il y a quel-que temps.
- Nous avons pu décider notre ami à mettre à notre disposition, une fois encore, un stock de cette excellente marchandise, au même prix exceptionnel de 2 francs la bouteille en entrepôt, en gare Epernay, 2 fr. 50 dans Paris, à domicile.
- Nous pensons que nos abonnés voudront profiter à nouveau de cette occasion, et nous sommes à leur disposition pour la bonne exécution de leurs ordres.
- NÉCROLOGIE
- La semaine dernière ont été célébrées à Lille, au milieu d’une affluence considérable, les funérailles de M. Jules Kolb, Officier de la Légion d’honneur, Officierdel’instruction publique,docteur ès sciences, ingénieur des arts et manufactures, membre de la Chambre de commerce de Lille, président de l’Association des propriétaires d’appareils à vapeur du Nord, vice-président du Conseil d’administration des établissements Kuhlmann, administrateur de la Société de Pérenchies.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera, à la fin de chaque année, une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal, n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (61). — Représentant de commence à la commission. — Mandat.— Louage d’ouvrage. - brusque congédiement. — Applications des règles du mandat.
- Un représentant de commerce à la commission ne recevant aucun appointemen t fixe, aucune allocation de frais de voyage, et n’étant appelé à toucher pour rémunération de ses dépenses et de ses démarches, qu’un émolument proportionnel à l’importance de chaque affaire par lui apportée à la maison auprès de laquelle il est accrédité, n’est pas un employé tu sens de l’article 1780 du Code civil, mais un mandataire auquel s’appliquent les articles 2003 et 2001, c'est-a -dire qu’il peut se retirer ou être révoqué sans qu’il soit nécessaire d'observer un délai de prévenance.
- Ainsi jugé par la Cour d’appel de Lyon le 27 jan-| vier 1904.
- SOCIÉTÉS CIVILES. — ÉLÉMENTS QUI LES DISTINGUENT DES SOCIÉTÉS COMMERCIALES
- Pour déterminer la nature civile ou commerciale d’une Société, il faut rechercher le sens, la portée dex conséquences juridiques du contrat dans les clauses et stipulations du pacte social.
- C’est ainsi que la désignation d’une Société par l’objet de l'entreprise, l’institution d’un Conseil d'admi-| nistration, l’organisation d’assemblées générales, ne 3 suffisent pas pour attribuer le caractère de société
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-
-
- 138 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- commerciale à une Société qui, lors de sa création, n’a pas adopté les formes commerciales qui tiennent à l’essence des Sociétés anonymes par exemple, souscription intégrale du capital, versement préalable du quart, vérification et approbation des apports en nature et des avantages particuliers.
- Il en serait de même si, dans les statuts, il était indiqué que la souscription d’un certain nombre de parts autoriserait le fonctionnement des opérations sociales ; si l’on attribuait à certains apporteurs non des titres de valeur égale à colle des parts des autres associés, mais une participation dans les bénéfices sociaux.
- La clause limitant la responsabilité des associés au montant de leur intérêt dans la Société ne peut donner non plus à la Société le caractère commercial, car cette clause n’est pas opposable aux tiers et n'affran-chit pas les sociétaires de l’obligation que leur impose l’article 1763 du Code civil d’acquitter chacun pour sa part les dettes sociales.
- Il n’y a pas lieu de tenir compte davantage de la clause des statuts qui stipule qu’en cas de décès de l’un des associés, la Société continuera avec ses héritiers ou ayants droit.
- Enfin le fait que les parts nominatives de la Socié é sont susceptibles d'être envisagées comme des actions, n’est pas de nature à attribuer à la Société un caractère commercial, car la division du capital en actions d’une valeur égale n’implique pas nécessairement l’existence d’une Société anonyme, aucun texte n’interdisant la création d’actions dans une Société civile.
- CORRESPONDANCE
- M. V. F., à Riom. — La propriété d’une marque de fabrique est absolue et entièremeut indépendante de l’usage auquel elle peut être appliquée.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis a donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la qu.stion posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donna des consultations écrites basées sur les dozumen s de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- BULLETIN FINANCIER
- 5 mai 1905.
- La dernière semaine d’avril a été marquée par un incident qui montre a quel degré d’incertitude et de nervosité en est arrivé le marché français.
- Un journal du matin ayant publié, sous une forme quelque peu arrogante, un résumé ou plutôt une mise au point de l’affaire marocaine, la Bourse s’est quasiment affolée et l’on a assisté pendant une séance à une véritable dégringolade des cours.
- Fort heureusement, cette demi-panique n’a pas eu de lendemain. Les cours se sont assez vite rétablis et la liquidation de fin de mois s’est faite dans des conditions satisfaisantes.
- Le mois de mai semble vouloir commencer sous des auspices assez favorables.
- Les déclarations de M. de Bulow ont un peu rassuré les esprits et la question marocaine paraît devoir entrer dans la voie des solutions raisonnables.
- Notre 3 % a regagné le cours de 99 et continue à s’avancer ; l’Extérieure est remontée aux environs de 90.50.
- Bonne progression aussi sur l’Italien, le Brésil et sur la plupart des autres fonds d’Etat.
- Les Fonds Russes se maintiennent ; ce sont eux, d’ailleurs, qui avaient le moins souffert de la crise.
- Les valeurs industrielles, quelque peu secouées par ce vent de tempête, reprennent leur assiette.
- Le Suez est remonté de 4.335 à 4.370 ; les Chemins de fer sont un peu plus lourds.
- L’Emprunt Turc est chose définitivement conclue et les pourparlers au sujet de l’Emprunt Serbe continuent très activement. On espère en finir sous peu.
- AUBERI VE.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de sociétés
- Roanne. — Société anonyme des Teintureries Roannaises réunies, 14, rue Brison. — Durée 50 ans. — Cap. 1.600.000 fr.
- Modifications de sociétés
- Roanne. — Prorogation jusqu’au 31 oct. 1936, de la Société Parent et Labrosse, teinturerie, rue de Clermont.
- Déclarations de faillites
- Paris. — Fleury (Dlle Esther), teinturerie, 16, boul.
- Beaumarchais. — Jug. du 14 avril. — S. M. Armand.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Bruneau, 11, avenue La Motte-Piquet. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Augeard, 32, rue Duret.
- — Entrée en jouis. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Toussaint à Mme Chanat, 28. boul. Flandrin. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Traunoy, 14, rue de Mau-bouge. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Cuquemelle, 42, rue de Bcllechasse. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Houbé, 13, rue Bour-sault. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. —Teinturerie, par Mme Lebin à M. Dubus, 14, rue Bayen. — Entrée en jouis. de suite.
- Saint-Mandé. —Teinturerie, par M. Houy à Mme veuve Larochette, 137, rue de Paris. — Entrée en jouis, de suite.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIERES PREMIÈRES
- Pendant les trois premiers mois des années 1903, 1904 et 1905
- IMIPOETITOAS
- Bois de teinture en bûches : Mexique. . . . Q.m. — — Brésil...... »
- — — Haïti.... «
- — — Guatemala.. »
- — — Amies pays. »
- Totaux ...
- Bois de teinture moulus.......................
- Garance en racine, moulue ou en paille,.. Curcuma en racine............. ............
- — en poudre..................... .............................................. Lichens tinctoriaux.............. .. .
- Ecorces à tan, moulues ou non................. Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles..... .. ...
- Noix de galle et : velandes entières, concassées ou moulues........................
- Libidibi et autres gousses tinctoriales... .
- Safran....................................
- Autres teintures et tanins................
- Cochenille.......... . . .................
- Kermès animal.............................
- Indigo.................... ..............
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu.................................
- Cachou en masse.................... .....
- Rocou préparé...................... .......
- Orseille préparée, humide en ............
- — sèche (cudléard ou extrait).
- a
- Extraits debois de teint, ctdautres espèces : ............................... Autres................;. . . ......
- Teintures dérivées du goudron de houille : Acide ......................... Alizarine artificielle.........................
- .Outremer...............................
- Bleu de Prusse.. ................. .....
- Carmins communs.........................
- — fins......................... ........
- Vernis à l’alcool................... .
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence, et à l’huile mélangées...............
- Ocres broyées ou autrement préparées...
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes..................
- Verts de montagne,de Brunswick et simil.
- Talc pulvérisé..........................
- Couleurs non dénommées........ ........
- Quantités livrées à la consommation
- 1005 1004 1003
- 1 7(3 1.101 780
- 8 8 9 8 668 9.302
- 779 2.167 2 143
- 6.380 7.945 9.000
- 17 791 19.881 21225
- 129 311 744
- 402 80 801
- 3 11 9
- 2 960 2.770 2.347
- 306 1.165 349
- 8.858 7.581 7.848
- 19 Oï4 15 216 16.761
- 9.233 8.393 8.755
- 5.858 16.309 11 269
- 23 90
- 329 126 97
- . 5.457 2.689 549
- 1 212 741 952
- , 563 1.398 2.1Ü
- 1 10
- 15.570 9.843 - 7.556
- 185 555 539
- 1
- 19 26 29
- 542 470 589
- 335 263 274
- 2.4. 9 2.711 2,61!
- 242 28 7 301
- 163 178 145
- 4 3
- 1
- 72 28 56
- 3.623 2 765 2.819
- 1.442 1.326 1.050
- 41- 45 44
- 248 225 253
- 6.010
- 6.549
- 9.003
- 2.473
- 4.4 0
- 7.801
- EX PO RTAT BOXS
- Bois de teinture en bûches»/............ — moulus....................................
- Garance en racine, moulue ou en paille-.. . Curcuma en racine...........................
- en poudre..........................
- .......................................... Lichens tinctoriaux........................
- Ecorces à tan, moulues ou non........... Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles............;.
- Moulus..............; .......................
- Noix de galle et avelanèdes entières cou--cassées ou moulues .........................
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... Safran......................................
- Cochenille....
- Kermès an mal
- Indigo-pastel, indigue, inde plate e. boules de bleu..................................
- Cachou en masse........... ..............
- Rocou préparé............................
- Orsei le préparée, humide en pâte. ......
- Extraits de bois de teint. et d autres espèces:
- Autres : Allemiane...
- — Belgique.....
- — Angleterre ..
- — Etats-Unis..
- — Autres pays .
- Totaux
- Teintures dérivées du goudron de houille: Alizarine artificielle.................. Acide .......... Autres .........:.............
- Outremer........ ........................'
- Bleu de Prusse....... ....................
- Carmins communs....................... .
- — fins ...................................
- Vernis à l’alcool...............
- — à l’essence,à l’huile ou à l essence et à l’huile mélangées................. Ocres broyées ou autrement préparées... . Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes.... . .
- Verts de montagne, de Brunswick et simil.
- Talc pulvérisé......7....................
- Couleurs non dénommées...........
- Q.m.
- s
- Marchandises.
- françaises ou francisées exportées
- 1005 190s 1 sos 1
- 67 181 562
- 84 61 75
- 27 23 71
- 381 77 246
- 14 5 20
- 11 12 16
- 367 201 10
- 28.846 25.696 29.130
- 49 187 168
- 33 155 288
- 179 176 384
- 293
- 180 113 102
- 258 318 226
- 583 425 577
- . 12 7
- 274 644 771
- 191 3H 161
- 29 194 46
- 220 142 2 il
- 83 122 74
- 19 36 31
- 64 135 641
- 12.986 12 307 13.676
- 9.161 5.636 6.493
- 3.727 5 160 6.818
- 501 502 824
- 9.879 14.381 12.302
- 36 155 37.986 40.733 |
- 237 1 3 1
- 3
- 813 966 1.005
- 4.342 4.9:6 3.854
- 84 207 115 |
- 12 18 3 1
- 6 4 21 1
- 333 411 359 1
- 3 084 3.833 2 864 |
- 48.47» 55.225 45.862 1
- 60 127 202 |
- 51 106 171 /
- 5.791 5.561) 10.572 :
- 9 4 1.410 1.418 j
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-
-
-
- I
- I I.
- 140
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Acide acétique industriel 40 % .. .
- azotique (voir acide nitrique') muriatique 22’ chimiq. pur.
- Les 100 k.
- 30 »
- 28 »
- Rouille
- Perlasse Ire qualité ... » ordinaire .
- rose factice.............
- 42/45 en tourie . . . .
- » supérieure.
- Sel de soude 90/92 . •
- 60
- 115
- 38
- 25
- 12
- 15
- nitrique
- 20/22 par 15 touiies
- 36’ blanc......... .
- » jaune............
- 40’ blanc . ... ...
- » jaune............
- 36’ chimiquem. pur.
- 40’ » »
- oxalique............
- picrique cristallisé
- sulfurique
- 53-.........
- 60’ environ
- 66:
- 66-
- himiq. pur
- il
- tartrique
- au soufre .
- 1er blanc...
- Alcali volatil du gaz 22' .....
- » » 28/29.. .
- Alcool dénaturé type Régie 90'
- Alun épuré......
- » ordinaire.
- » de chrome
- Benzine cristallisable......
- » lourde, industrielle
- » type Régie.........
- Bichromate de potasse....... .... » soude ....................
- Bi-oxyde de. baryum 85/86'. ..
- Borax raffiné en cristaux..........
- Jarbonate de soude cristallisé....
- Crème de tartre entière.........
- » » en poudre ........
- » » soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur..
- Dextrine blonde citron............ » blanche.........................
- Eau
- a
- oxygénée
- Extrait
- 31
- 5
- 31
- 30
- 36
- 35
- 49
- 57
- 70
- 245
- 4
- 5
- 6
- 31
- 15
- 255
- 36
- 61
- 50
- 50
- 75
- 25
- 25
- L’hecto 47 »
- Les 100 k.
- 19 »
- 16 »
- 32 »
- L’hecto 42 »
- 28 »
- 34 » Les 100 k.
- 72 56 95 36
- 8 185 190 315 340
- 48
- 48
- 50
- Soude
- » Sol ray 65 70 . .. .
- > » ' 75/80. ....
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62. .........
- » 70/72.........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- Sulfate de cuivre 98/99 »
- » de fer m yens cristaux .
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » » extra pains et pudre.
- » » n- 1 . . ............ .
- » » flor pâle et foncé.. ...
- » de Chine en grains.................
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture
- 10 à 12 vo'umes . . extra............. pharmaceutique. . chimiquement pure.
- d’or-eille liquide n- 1 .
- » » extra. .
- » supérieur...............
- de
- Javelle
- 40:
- 35-25* 20-
- Baumé. .
- »
- Glycérine blanche in lustrielle 28
- Lessive caustique de pota se 36'
- Noix de Orseille
- Galles de doubl:. . tr ple ..
- » 40
- de soude 36 Chine......
- Oxymuriate d’étain 32 % Panama .............. Permanganate de potasse. Potasse d’Amérique ...
- Le litre
- 0
- 0
- 0
- 28
- 38
- 55
- 50
- Les 100 k.
- 115
- 155
- 185
- 11
- 10
- 7
- 1 8
- 33
- 43
- 13
- 160
- 65
- 80
- 180
- 50
- 50
- 25
- 85
- 50
- imitation d’Amérique 66/70-
- 52 55-
- a
- $
- Ct
- 125
- 90
- 39
- 33
- 30
- »
- »
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 58
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- -0
- 25
- 75
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- p ur azurage
- » » - » p. pap peints
- » de Prusse supérieur............ » » extra.............
- » » n- 1................
- Essence de térébenthine. ............
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 100
- PLACE DU HAVRE
- Ie de teinture
- On cot :
- Campeche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- - 1 re qualité . ..
- 2e qualie .. .
- - 3e qualité... .
- - Sisal, Yucatar., Honduras...........
- Tabasco......
- Haïti Cap........
- - Fort-Liberté....
- ...................
- si-Marc............
- Gonaïves .........
- - P.-de-Paix .. ...
- — Miragoane. ...... .
- S-int-Domingo. ..
- - Martin, etGuadel.
- ‘ Jamaïque. .... ..
- : Cuba et St-Yago ..
- Manzanillo .......
- Tuspan .......
- "Tera-Cruz . . ..
- Campèche .........
- Car n-n,.. . ;.....
- Tampico. .......... . ...............
- Haïti. ............
- Jamaïque ..........
- Barcel et P Cah ..
- Rio-Hacha... .....
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo ........
- ........... 100 k.
- Tatajuba(Pern.)50k
- Bahia . ,
- Corinto.... ... ,
- Amapala ... 50 kil.
- 12
- 10
- 6
- 7
- 5
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 4
- 4
- à
- 14
- 50
- 5b
- 25
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-
- L.E MONITEUR DE LA TEINTURE
- 141
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 12
- » (Guadeloupe) .11
- » de Fustet Albanie. . Cachou noir, Ire marque.
- a
- marques ord..
- Cochenille argentée.. 100 k
- . 10
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- à .15
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- grise..............
- zacatille naturelle noire Palmas le k. Bengale............. Chinois .. .... . Madras..............
- Cal es de Chine.............
- Prussiate jaune de potasse.
- 525 .
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- 35 ..
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- 135 . .
- 170 . .
- 560
- 550
- INDIGOS, -- Au 1/2 kilo. Madras bon t beau tendre.
- » royen et bon moyen » colore................
- » xeyen ord. et ord.
- terne et serré... .
- Kurpah l c+ et heau vio et
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- 2.20
- 103
- G 4 ep
- 2 95
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- Kurpah
- S 3 CD*
- Java
- et violet rouge . . moyen et bon moy. assez coloré.. •. moyen ord. et ord.
- mél. et terreux beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet rouge ............. moyen violet-rouge et rouge...........
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- 1 80 M .
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- bon moyen.... .
- beau et bon violet. l
- DROGUERIES
- M
- 5.25
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- M. .
- M
- Le
- tout aux 100 kil , sauf variation
- taire 1er coût.
- Acide citrique...............
- Alun .......................
- » (acq.)...'......
- couperose emballée......... Êssence de térébenthine (d. fûts) .....................
- d (s. fûts)................. recule de pommes de terre, 1er bl......................
- Id. 2e bl. (entrepôt)........ Galles vertes et noires......
- ” noires Alep................
- ” blanc nés.................. comme arabique, en sorte .
- ” Ghésirée, en sorte.........
- ” Sénégal,s. bas du fleuve
- con-
- »
- » Galar...............
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde ......
- » blanche.............
- Caque en f. qté orange.
- »
- Sandaraque lavée Damar (Batavia).
- mi-orange cerise AC
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- Singapore
- < » Penang ....
- omme adragante Syrie.
- Quercitron...... Garance, racine
- Anatolie.
- R " poudre................ ocou Guadeloupe...........
- s ” Cayenne ......... afran d’Espagne, Valence pur....................
- Sulfate de cuivre(entrepôt).
- (acq.).,..
- 16
- 17
- 5
- 17
- 19
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- 100 ..
- 107 .
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- Co Vt
- 65
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- 500 ..
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- 150 .
- M ..
- 75 ..
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- 90 ..
- 80
- 54
- 58
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- 70
- 170
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- 750
- 600
- 1 Sumac en feuilles...........
- 1 » poudre..............
- Styrax liquide..............
- Tamarin Madras..............
- | Verdet, eu pains, extra sec, sous toile ...................
- » en pains, extra sec, sous pap.................
- » bon marchand en pains
- » » en boules
- n raffiné en poudre sec
- 26..........
- 130..........
- M .. 23
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- muriatique nitrique.. .
- sulfurique. sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d.
- d.
- d.
- d.
- d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. B rax raffiné.............. Blanc de zinc de la Méditer, poudre .................... broyé......................
- Crème de tartre.............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude...........
- » de potasse...............
- Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m.
- Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp. .*.
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos.........
- S udle caustique, 1 b /115, en bq. île 300 kil. plaquettes
- Soude douce 33 deg. en vrac Su.fate rte cuivre
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos................
- Blanc
- Jaune
- Mous en Barils
- Qualité extra. ....................... 32 34
- Qualités ordinaires................... 25 30
- Savons durs en caisses ou sacs de 50 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- Bois de Teinture
- 9 33 40
- 10
- 8 260
- 34 38
- 50 à
- 56
- 180
- 8
- — to to Ct -1 O O
- 18
- 17
- 12
- 30
- E
- SAVONS
- Cuits (unicoles) pur à l’huile d’olive....
- extra pur augmente résineux
- 75
- 25
- 75
- 54 A 58
- (72 9/0 d’huiles) (60 0/0 » ).
- (72 0/0 » ).
- (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel.
- » tunisien..........................
- Jaune » ......................
- 66
- 44
- 38
- 40
- 40
- 43
- 36
- 36
- S
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra 172 0/0 d’huiles)
- » (60 0/0 d’huiles)...........
- Rosé .. ......................
- Noir..........................
- Blanc spécial suiffe........
- Bleu
- »
- Cuits (Marbrés bleus ou rougi pur pâle ou vif............... mixte » ...............
- talqué Ire qualité............
- » » 2e
- Marbré b'eu ou
- rose Dijon..
- Nantais
- Mi-Cuits
- 44
- 39
- 39
- 38
- 56
- ès)
- 39
- 36
- 34
- 31
- 33
- 39
- ccoN.A.- A.-
- -I -
- 46
- 40
- 40
- 39
- 58
- ~oc‘C©00 “00 2
- Selon qualités : Blanc ou jaune.................
- » (à la batteuse).. Marbré bleu ou rosé............
- Résineux.......................
- Vert exportation...............
- Brun...........................
- Foir..................... « ...
- 20
- 26
- 20
- 26
- 20
- 26
- 25
- 30
- 34
- 32
- 34
- 32
- 34
- 34
- Brésillet.............. Campêche coupe d’Espagne
- — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade-
- loupe Calliatour............. ....................... Jaune Cuba ...
- — Guayra-Tabasco. .
- — Tuspan...............
- Lima...................
- Tampico. ..............
- Sapan. ....... Sainte-Marthe..... Nicaragua.............. Sandal rouge ..........
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier. . ............
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . — fin violet . — — beau violet .
- — — Lon violet . .
- — — moyen violet .
- — — petit violet.
- — — ordinaire et
- cuivré
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin............... — — beau .
- — — bon ....
- — — moyer.
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- • •— — oro et cuivré
- — Manille................. — Guatemala fior . — — sobre . .
- — cortès .
- — Mexique flor. — - sobre .
- — — ordin. cortès
- Caraque flor. . .
- — — sobre .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k.
- — — blonde, !requal.
- — — — 2equal
- — — cerise. . .
- — — blondeordin. .
- Garance d’Avignon.
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- Lac-Dye, marque DT. ie
- Orseille Mers du Sud. — Madagascar
- 10C
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- 28 — 28 25
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- 8 — 8 50
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- 142 LE MONITEUR UE LA TEINTURE
- PLACE DE LYON
- Droguerie pour teinture et impression
- Prix aux 100 kilos hors barrière : Acétate de plomb 72 .. à 73 . Acide acétique des arts 40% 31 .. 32 . » chlorhydrique ?.. 8 . » nitrique 36 34 .. 35 . » sulfurique 8 50 9 . » tartrique 265 .. 270 . » citrique 317 . . 320 . Alun épuré.... 21 .. 22 . » ordinaire 17 ., 18 . Ammoniaque incolore, 22. • 44 . 46 Bichlorure d’étain, 55'.... 112 .. 117 .
- » » 60... 135 .. 140 .
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2° Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- . EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il introduit ce premier pli sous une
- Bois Campêche-Laguna ... 17 .. ' " » Guadeloupe. 12 .. Bois Jaune Centre Amériq. 17 . Cachou jaune. Vapeurs.... 54 .. » brun 7S . Chlorate de potasse 105 .. » de soude 105 Chlorure de chaux 100 à 110. 16 Chromate rouge de potasse 77 50 » » de soude.. 57 50 Crème de tartre 185 . .
- Cristaux de tartre...... 175 ..
- » de soude................ 7 ..
- CurcumaBengale en racines 33 .. » de Madras.......... » de Chine........... . . M .. Essence de térébenthine.. 108 . Extrait de châtaignier 20:. 16 . . Galles de Chine et Japon. . 157 ..
- » vertes et noires .... 155 ..
- 18 ..
- 55 ..
- 90 .. liO .. 110 ..
- 18 ..
- 79 ..
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- 19. ..
- 180 ..
- 7 50 37 ..
- 110 .
- 17
- 160 .
- 190 .
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
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- ACIDE PICRIQUE
- pour Teinturiers
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- Gomme Sénégal, en sortes 72 50 » arabique 65 .. » adragaute rousse .. 275 .. Jus de citron 20 ..
- Méthylène à 95'............... 90 .. » régie 90' ..... 100 ..
- Prussiate jaune de potasse 130 ..
- » » de soude.................
- Pyrolignite de fer.......... 10 50
- Résine........................ 23 ..
- Rouille.................... 9 ..
- Sel de soude 80'.............. 17 50
- • amnoniaque.. 11 50
- Sel d'étain.................. 245 ..
- Soufre en canons.............. 18 ..
- • sublimé.......... 20 Sumac Sicile en feuilles.......22 ..
- Sulfate d’alumine. ..... . 9 ..
- » de cuis re.............. 61 ..
- » de fer........................ 5 50
- 77 50
- 70 .
- 310 ..
- 21 ..
- 95 ..
- 110 ..
- 135 ..
- 11 50
- 24 ..
- 10 .
- 18 50
- 12 50
- 250 .
- 19 .
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- 16 .
- 63 .
- 7 .
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- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon 2, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle. «
- Tissus de toute origine, vêtements, ameublements, lingerie, dentelles, gants, plumes, paille, chapeaux, tapis, uniformes galonnés, articles en peau, fourrures et cheveux viennent dans les mains du teinturier-dégraisseur qui les nettoie, reteint, apprête, imperméabilise, incom-bustibilise, aseptise, etc., comme le dit du reste la préface du m anuel méthodique.
- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence. savante y est évitée, mais on voit que l auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires.
- Lanouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. Gouillon a été tout pariculièrement soignée : de nom-breux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
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- 1er Fascicule. — Considérations générales. Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce.
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- ' thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
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- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de Paéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques,—Matières colorantes non classées.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte......................................... 20 francs
- Teinturier, Apprèteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume........................• 3 fr. 70
- Aniline {Couleurs d^, d’Acide phènique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
- Les Patrons devant les prud’hommes. — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures, cartonné, prix : 5 fr. 60. •
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, de leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles, papier, matières colorantes.
- Manuel pratique et juridique du Commerçant et de l’Industriel. — Droits et devoirs, us et coutumes, par E. Vignes, avocat.
- Un volume in-18 jésus de 426 pages. Prix : 5 fr. 60.
- Traité de la fabrication des matières de blanchiment, par V. Hœlbling, commissaire supérieur de l’Office des brevets et professeur honoraire au Muséum technologique de Vienne (Autriche). Traduit de l'alle-mand, par le docteur L. Gautier.
- Un volume in 8, contenant 240 figures dans le texte Prix. relié 15 fr. 60
- LA TEINTURE AU XIXe SIÈCLE en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison.
- Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin, plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix : 100 francs.
- TRAITÉ PRATIQUE DE TEINTURE ET IMPRESSION
- Par de Vinant, chimiste et directeur de fabrique. Im -pression et Teinture. — Teinture et impression des tissus et des écheveaux de coton, de fil, de snie, de laine, etc. — Blanchiment des toiles de fil. coton, soie, laine, etc. — Des apprêts. — Teinture des housses, de la pelleterie, des plumes pour modes, des chapeaux de paille. — Quelques produits chimiques utilisés à la teinture et à l’impression ; — Un volume de 714 pages avec planches. Prix. 20 fr. €o
- Législation du travail et lois ouvrières, par Daniel Massé, conseiller de préfecture. Classification, commentaire, jurisprudence, législation comparée, projets et propositions de lois.
- Un volume gr. in-8 de 986 pages. — Prix : broché 15 fr. 60.
- COMPAGNIE P.-L.-M.
- Train de luxe quotidien entre : Londres, Paris et la Côte d’Azur Londres-Nicc en 24 heures. Paris-Nice en 15 heures.
- Ce train est composé exclusivement de wagons-lits et d’un wagon-restaurant. Le nombre des places est limité. S’adresser, pour les retenir, aux agences'de la Compagnie des wagons-lits.
- ALLER
- Départ de : Londres, 9 h. matin ; Paris-Nord, 4 h. 51 soir ; Paris P -L.-M., 6 h. soir.
- Arrivée à : Cannes, 8 h. 22 matin ; Nice, 8 h. 53 matin ; Menton, 9 h. 56 matin.
- RETOUR
- Départ de ; Menton, 3 h. 15 soir , Nice, 4 h. 15 soir. Cannes, 4 h. 46 soir.
- Arrivée à : Paris P.-L.-M., 7 h. 41 matin: Paris-Nord, 8 h. 59 matin ; Londres, 4 h. 55 soir.
- COULEURS D‘ ANILINE
- pour coton, laine, soie, paille, jute, plumes
- Leipziger Anilinfabrik
- à LEIPZIG-LINDENAU
- Exportation dans tous pays
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- 49e Année. No 10.
- 20 Mai 1905.
- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresse? aux bureaux da Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- ANNONCES: { Faitsnavernelaise):
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau do journal.
- PRIX DABONNEMENT
- FRANCE :
- 15 îr.
- étranger :
- 20 fr.
- 6 s
- Un an.
- Six mois Un an.
- Nouvelle Machine pour impression par pulvérisation, des étoffes, papiers, etc.
- Par Mme Varloud.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureauæ de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Nouvelle machine pour impression par pulvérisation des étoffes, etc. — Les nouveaux colorants. — Le mercerisage (suite). — La teinture du coton en bourre et en canettes (suite). — Revue des brevets d’invention. — Agents blanchissants et décolorants et leur usage. — Chambre de commerce de St-Etienne. — Revue des périodiques étrangers. — Les tarifs de chemins de fer et l’art. 103 du Code de commerce. — L’as-urance des domestiques. — Infor-mations. — Bibliographie. - Bulletin financier. — Renseigne-ments commerciaux. — Revue du marché.— Annonces.
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- DEg
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- 1 fr.
- 3 fr.
- L’invention est une machine pour l’impression de toutes étoffes ou papiers quelconques, par une Pulvérisation produite d’une façon quelconque, et notamment par le système de pulvérisateur ayant fait l’objet d’une demande distincte de brevet.
- Cette machine qui est représentée sur le dessin C1'Contre fig. i en vue de côté, se compose esssen-tiellement d’une série de rouleaux en nombre varia-ble autour desquels est enroulé un pochoir sans fin A formé d’une toile métallique ou tissu à réseau fin, sur lequel pochoir sont collés ou fixés d’une ma
- nière appropriée des « caches » de contours variables correspondant aux parties du dessin à réserver. Ces « caches » peuvent être soit en papier, carton
- 3
- 2
- R
- =1 4, c "
- 82
- e, s
- F
- tissu ou encore formés de parties découpées de feuilles métalliques ou de caoutchouc.
- Dans le cas de « caches » en papier, carton ou tissu, ces derniers sont enduits préférablement au préalable d’huile siccative, puis fixés au pochoir à l’aide d’un vernis gras ou tout autre agglutinant approprié permettant leur fixation.
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- os
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Enfin, suivant que l’on désirera avoir une impression avec concours nets ou flous, ces « caches » seront fixés respectivement sur la face extérieure ou intérieure du pochoir ou simultanément à distances variables sur ses deux côtés.
- Pour éviter la déformation ou l’allongement de ce pochoir dans son déplacement par suite de sa tension, il comportera sur sa largeur soit seulement deux bandes d’extrémités, métalliques ou autres, soit une série d’autres intermédiaires selon que le permettront l’exécution du dessin ou la largeur des tissus ou rubans à imprimer.
- Dans la machine représentée, trois rouleaux B, G, D commandant le déplacement du pochoir sont indiqués, mais ce nombre pourra bien entendu être augmenté ou réduit à deux seulement selon les travaux à exécuter ou la forme que l’on trouvera plus avantageuse de donner à la machine.
- L’un de ces rouleaux sera muni préférablement d’un système tendeur, tel que E’, permettant le montage ainsi que le réglage et la tension du pochoir dans son déplacement.
- Un dispositif embuveur ou sécheur, tel que F, sera également disposé sur le parcours du pochoir afin de maintenir ce dernier toujours propre en cours du travail d’impression et éviter des bavures sur le tissu ou papier à imprimer.
- Quant à l’impression, elle sera produite par une série de pulvérisateurs montés sur une rampe G et alimentés respectivement d’air sous pression par une tubulure r et du liquide imprimeur par une autre tubulure s.
- Au-dessous de cette rampe sera préférablement monté un rouleau à gorges formant came, commandant par l’intermédiaire d’aiguilles montées à l’extrémité de galets se déplaçant dans les sinuosités de ce rouleau ou came, l’ouverture ou la fermeture des pulvérisateurs selon les moments correspondant à l’exécution ou non du dessin.
- ' Si l’impression devait être produite en plusieurs couleurs, une série de rampes seraient employées en rapport avec la quantité de couleurs demandées pour constituer soit des teintes différentes, soit des
- combinaisons de teintes par superposition des couleurs.
- Pour permettre enfin l’adhérence de l’étoffe ou du papier contre le pochoir au moment de l’impression, la présente machine comportera préférablement extérieurement à la face d’impression un système presseur. Dans la machine- représentée, ce système est constitué par une bande sans fin H en caoutchouc ou autre matière imperméable et souple, montée autour de deux rouleaux J et K, et dont les deux extrémités dépassantes, formant rebords, constituent une poche qui est remplie d’eau ou autre liquide, formant conséquemment de la sorte dans le déplacement de ce tablier, toujours une nappe au-dessus de l’étoffe ou papier à imprimer et produi; sant sur cette surface une pression douce, uniforme et réglable à volonté, favorable à une impression.
- Ces rouleaux J et K sont pourvus d’un système E permettant de régler leur écartement avec les rouleaux sur. lesquels se déplace le pochoir.
- Enfin cet ensemble de rouleaux servant soit au déplacement du pochoir, soit du tablier ou poche H, seront commandés par exemple par un câble unique tel que L, soit par plusieurs câbles ou courroies, soit encore par engrenages.
- La présente machine sera conduite à la main ou mécaniquement.
- Quant au tissu ou papier venant d’être imprimé, il sera, soit directement enroulé sur un rouleau ou tambour R, soit conduit sur une série de rouleaux ou dans une chambre de séchage.
- Outre l’impression des tissus et papiers, cette machine pourra également servir à l’impression par pulvérisation des tapis, chemins, etc.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Indone immédiat BN conc., breveté S. G. D. G,
- L’Indone Immédiat BN conc. mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, possède les mêmes propriétés que les marques R conc., RR conc. et
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- B. conc., et peut aussi, comme elles, être teint en bain très chaud.
- Soit seul, soit en mélange avec les autres marques d’Indone Immédiat ou avec les Bleus Immédiats directs, l’Indone immédiat BN conc. donne des teintes particulièrement belles, qui se distin* guent par leur reflet vif, analogue à celui de l’Indigo. ' '
- Mode de teinture
- Cotons en flottes :
- Teindre dans des cuves ordinaires en bois munies de rouleaux presseurs, avec un volume d’eau cor-respondant à 20-25 fois le poids du coton. Lisser de préférence sur des bâtons coudés-.
- 50 kilos de cotont
- Premier bain Vieux bains
- Indone Immédiat BN conc. 4 - 8 kil. 2-4 kil. Sulfure de sodium crist. . . 8 -16 » 2 -8 » Carbonate de soude calc. . 2,5 » 0,5 »
- Sul ate de soude calciné ou sel marin 5 -10 » — —
- Teindre pendant environ une heure au bouillon, exprimer, rincer et sécher.
- Lorsqu’on ajoute de la glucose (environ la même quantité que de colorant) ou qu’on suspend les teintes à l’air après avoir tordu, elles prennent un ton un peu plus foncé.
- Coton en bourre.
- On teint dans un volume d’eau correspondant à peu près à 20 fois le poids du coton avec les mêmes additions sur premier bain et sur vieux bain, que pour le coton en flottes.
- Coton en pièces.
- Teindre de préférence dans un jigger muni de rouleaux presseurs.
- Indone immédiat BN conc. Sulfure de sodium crist. . . Soude caustique 40° Bé . . Huile pour rouge turc. . . Sol marin ou sulfate de - soude calc............
- Premier bain
- 2,5-12 gr.
- 5 -24 »
- 2 - 4 ».
- 1 - 2 »
- 5 -10 »
- Vieux bains
- 4 - 8 0/0 8 -160/0 1-2 O/O 0,5- 1 0/0
- par litre de bain,
- En outre, on ajoute au premier bain : Indone Immmédiat BN conc. 4- 8 0/0
- Sulfure de sodium crist. . . 8-20 0/0 du poids du coton.
- Teindre au bouillon pendant environ, une heure, exprimer et rincer à l’eau froide.
- • Teinture dans des appareils mécaniques.
- Premier bain Vieux bains
- Indone Immédiat BN conc. 8-16 0/0 4- 8 o/o Sulfure de sodium crist. . . 16-320/0 8-160/0 Glucose (sucre de raisin) . 8-16 0/0 3- 6 0/0 du poids du coton
- Carbonate de soude calc. . 3- 5 gr. 1-2 0/0 par litre de bain
- Teindre au bouillon pendant 1/2-1 heure, éliminer rapidement le bain soit par pression, soit par le vide et rincer.
- . , LE MERCERISAGE . an
- (Suite) W
- —— A.
- Pour obvier à ces inconvénients, les machines à sys-tème asiatique’ et à mouvement automatiques sont d’un emploi désigné. ,
- Nous décrirons en détail la suivante :
- D’après son principe, elle pourrait se ranger parmi celles delà 2e ou 3e catégorie,car elle peut effectuer toutes les opérations que ces dernières exécutent : soit mercerisage rétrécissant suivi d’un étirage, soit mercerisage à l’état tendu, suivi des manutentions successives de disten-ter et d’extension et enfin de surtension. Ces opérations étant en général données par l’ouvrier pendant le mercerisage, nous placerons la machine dans la première catégorie. Si un système de tension automatique y était adapté, elle rentrerait alors dans les 2e et 3e catégories.
- Les principaux avantages résident, en premier lieu, dans le système de tension. Il fait disparaître les inconvénients cités plus haut dans les machines à guindres en porte à faux, en conservant les facultés de manutention que ces dernières comportent, c’est à-dire garnissage et dégarnis-sage facile des cotons,. mercerisage régulier et intense, etc., etc...
- Le brillant obtenu d’après les conditions énoncées pour obtenir le maximum d’effet, c’est-à-dire en opérant avec
- (1) Voir le Moniteur de la Teinture des 5, 20 février, 5, 20 mars, 5, 20 avril et-5 mai 190a. . , -
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-
- 148 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- légère surtension pendant les lavages, est supérieur. Le principe mécanique sur lequel elle repose, le confirme en tous points.
- Le système de tension se compose comme il suit :
- 4 tubes rouleaux A, B, C, D mobiles autour de leurs axes respectifs, sont reliés d’une façon invariable à l’axe O. Les
- A
- Fig. 4. — Schéma du système de tension.
- A. B. Rouleaux fixes.
- C. D. Rouleaux mobiles.
- 0. Axe central fixe.
- t Tuyau d’arrosage aux lessives caustiques.
- t’ Tuyau d’arrosage à l’eau.
- tubes A et B sont fixes autour de cet axe, tandis que les tubes C et D sont mobiles et peuvent se rabattre suivant la circonférence, en C’D’. En d’autres termes, AB et CD sont situés aux extrémités de deux diamètres rigides passant parle centre O; Le diamètre AB étant fixé d’une façon invariable et le diamètre CD pouvant tourner autour de son centre et se rabattre en C’D’.
- Dans la position du diamètre rabattu en C‘D’, il est facile de charger la machine en disposant les écheveaux de coton autour de 4 tubes rouleaux AC’BD’. Les écheveaux ainsi disposés, un système mécanique spécial permet de relever les tubes C’D’ et de les amener dans le voisinage de leur position maximum CD ; ce rèlèvement produit la tension des écheveaux qui se trouvent finalement disposés en Ion-gueur Suivant les côtés du carré ACBD ou dans le voisinage. Il est à remarquer que plus on arrive à produire la tension màxima, moins l’effort à développer est considérable, car, à ce moment, la hauteur de chute c'e ou d"d devient très petite, et on peut sans grand effort, produire une surtension énorme et obtenir une surlongueur des fibres aussi petite que l’on voudra, calculée de façon à ne -pas dépasser la limite d’élasticité ou de rupture. En effet, un déplacement relativement grand sur l’arc D”D, correspond à une projection d"d ou hauteur de chute assez
- petite ; le réglage de la surtension à donner est donc matématiquement très facile à obtenir. De plus, le système entier étant relié à l'axe O, et tournant autour de lui, est absolument asiatique et indéformab'e, le parallélogramme des forces développées à chaque instant donne constamment des résultantes égales et opposées deux à deux, passant par l’axe O et, par conséquent, se détruisant.
- R1 égale et opposée àR2;R3 égale et opposée à R4 •
- Les passages en liqueurs mercerisantes, les lavages, l’arrêt de la machine, toutes ces opérations se font d’ailleurs automatiquement ; il n’y a quà garnir et dégarnir.
- La lessive caustique arrive par un tube spécial percé de trous t et est projetée contre les cotons. Ceux-ci sont animés d’un mouvement de lissage autour de l’axe O, en traînés par la rotation d’un des rouleaux moteurs, le rouleau A, par exemple, qui est fixe-autour de l'axe central O du système, mais mobile autour de son axe propre a.
- De cette façon, toutes les parties des fibres passent suc-
- C
- B
- D’
- fD
- Fig. 5. — Diagramme du système de tension.
- cessivement sous le jet de soude et s’en imprègnent, la lessive caustique vient se réunir à la partie inférieure du rectangle ou du carré fermé et se trouve prise entre le rouleau D, entraîné d’un mouvement de rotation, par la conduite flexible des écheveaux; cette lessive est donc for-cée de passer entre les écheveaux et le rouleau D et de pénétrer par pression jusque dans les parties les plus intimes des fibres à merceriser. La soude coule le temps nécessaire à L’imprégnation complète des écheveaux et à leur mercerisage, puis elle s’anête. Un système de cames spécial ferme l’admission de la soude; et un autre ouvre peu de temps après (pour permettre un égouttage parfait et une consommation minimum), la valve d’admission de
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 149
- l’eau. Le lavage s’effectue dans les mêmes conditions par un tuyau spécial percé de trous projetant l’eau en pression sur les cotons jusqu’à leur complet rinçage. L’admission de l’eau se ferme d’elle-même et l’arrêt de la machine se produit automatiquement. Un timbre avertisseur est adapté à l’appareil.
- Les premières eaux de lavage sont recueillies dans un réservoir spécial et d’une façon automatique ; elles marquent environ 2° B et peuvent servir à faire de nouvelles lessives mercerisantes, ou elles sont employées aux débouillages des cotons.
- Cette machine peut produire, avec un ouvrier et un aide, 100 kilogrammes de cotons filés mercerisés en numéros moyens par journée de 10 heures.
- (A suivre.)
- LA TEINTURE DU COTON EN BOURRE ET EN CANETTES (Suite) (I)
- Il faut que la matière première en soit de bonne qualité, sinon la broche devient fragile par le refroidissement et se brise facilement dans les hydroextracteurs.
- Les broches en bois sont d’un prix moins élevé, mais on ne peut employer à cet usage le bois bon marché, car les broches en bois tendre deviennent bien vite rudes et s’effilochent dans le bout.
- De plus, comme le bois se teint et ne peut plus se nettoyer complètement, il faut des broches spéciales pour chaque couleur. Ce genre convient mieux à la teinture des bobines de banc à broches. Les broches métalliques sont généralement creuses pour que le teinturier n’ait pas à manier des poids trop considérables.
- La broche en fer est peu coûteuse, mais eut don-ner des taches dérouillé. On emploi des broches de laiton et de bronze pour les couleurs basiques claires et pour le blanchiment, bien que pour ce dernier usage, le bois et le caoutchouc soient suffisants. Les broches de bronze ou de laiton ne peuvent, bien entendu, pas servir pour les couleurs au soufre ; pour celles-ci les broches en fer ou fer nickelé sont Préférables, celles en plomb vont pour les couleurs .(1) Voir le Moniteur de la Teinture des 20 avril et • mai 190J.
- foncées, mais non pas pour le blanc. Un des grands avantages des broches en plomb, c’est de pouvoir se nettoyer dans un bain d’acide sulfurique fort et de se redresser facilement quand elles ont été déformées. L’embrochage des bobines doit être fait avec précaution ; il faut frayer un chemin à la broche par une sorte de tâtonnement et éviter d’employer la force. Les bobines qui demandent un certain effort doivent être rejetées. Le canal des bobines se rétrécit généralement vers la pointe et c’est à cette place qu’elle s’endommage le plus ordinairement ; il se produit un canal latéral et la bobine devient inutilisable au tissage.
- On peut se demander s’il faut retirer la broche avant ou après le séchage ; ceci dépend de la nature de la broche et de l’encollage du tube.
- Si la surface du tube est rude, il vaut mieux sortir la broche avant le séchage, quand il n’y a pas encore adhérence ; et il y a aussi à considérer une question de matériel, car il faut une quantité de broches bien plus considérable, quand on ne les retire qu’après le séchage ; mais dans certains cas quand les bobines sont molles et les tubes très courts, on risquerait des déformations en retirant les broches avant le séchage.
- Les broches en caoutchouc doivent être retirées pendant que la marchandise est encore humide, car une broche courbe communiquerait par le séchage sa courbure à la bobine. / . -
- On a essayé bien souvent de teindre en vrague des canettes non embrochées, mais ces essais sont restés jusqu’à présent sans résultats.
- (A suivre.) P. R.
- REVUE DES BREVETS D'INVENTION
- Sous cette rubrique nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
- N1 3457- — Chambre verticale de séchage pour tissus après gommage, par M. Masurel-Leclercq.
- N* 3534- — Machine pour appliquer une composition hydrofuge sur les tissus, par M. Lichsten-stadt (C.).
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- N' 3536. — Machine à teindre les fils à cloisons mobiles permettant de teindre à volonté plusieurs couleurs à la fois sur la même barque, par M. Au-bry (P.).
- N* 3568. — Came variable applicable particulièrement aux machines à imprimer les tissus, par la Société Mather et Platt Limited.
- - N' 3583. — Production de colorants soufrés pour coton allant du bleu violet au violet, par la Société Badische Anilin et Soda fabrik.
- N- 3588. — Procédé et appareil pour le traitement des matières textiles, teinture, dégraissage, blanchiment et autres opérations par circulation du liquide avec action combinée d’une faible pression et du vide, par la Société Obermaier et Cie.
- N’ 3619. —- Nouvelle composition pour l’application des couleurs métalliques sur les étoffes, par M. Paul (L.).
- N’ 3656. — Procédé de fabrication d’une masse d’apprêt, par M. Kowalokt.
- 7 . .
- . Agents blanchissants et décolorants
- ; ET LEUR USAGE
- 'Lecture faite par M. Franklin W. Walker à la Société des teinturiers de Philadelphie.
- La plupart des méthodes employées à décolorer les tissus consistent dans une action oxydante ou réduisante sur les matières colorantes. Mais quel-quefois, on se sert- de moyens plus simples tels que le traitement avec des alcalis doux, avec des acides dilués chauds et même avec de l’eau bouillante, et •si ces méthodes simples peuvent produire le résultat désiré, c’est tout ce qu’il faut. A - - -
- Nous examinerons plus bas quelques procédés dans lesquels la couleur est détruite par l’action chimique au lieu d’être simplement déplacée.
- Pour le blanchiment de la couleur naturelle de. laine l’étuvage au soufre, bien que peu satisfaisant, offre l’avantge du* bon marché, et c’est pour cette raison qu’il est employé sur une grande échelle. Ses défauts principaux sont le manque de perma-nence du blanc obtenu, l’odeur repoussante con-servéeparla laine après le traitement, et la raideur -au toucher provenant de l’acide sulfureux restant. Ce dernier peut aussi produire des taches pendant
- la teinture subséquente en raison de son action réduisante sur les couleurs.
- Le soufre est quelquefois remplacé par le bisulfite de soude et après ce traitement, on se sert d’acide dilué.
- Le blanchiment avec du gaz ou de l’acide sulfureux peut être remplacé d’une manière satisfàîsante par les péroxydes dont ceux d’hydrogène et de sodium sont les ptus importants. Les peroxydes sont applicables à toutes les fibres textiles et dépen-pendent pour leur action blanchissante de la libération de l’hydrogène qui s’effectue dans un bain faiblement alcalin.
- Cet oxygène ayant une plus grande affinité pour les matières colorantes que pour substances animales ou végétales, le tissu peut être parfaitement décoloré, sans être endommagé.
- L’action des peroxydes dans le blanchiment paraît s’approcher le plus de celle du soleil et son effet est tout à fait durable.
- Le peroxyde d’hydrogène a été découvert en 1818. mais bien que sa valeur comme agent blan--nisseur fut reconnue de suite, sa cherté a restreint grandement son usage. Même maintenant le coût du blanchiment avec du peroxyde est trop élevé pour ne permettre son usage que dans le cas de tissus supérieurs. Mais son application est tout de même plus large qu’autrefois. On vend généralement l’eau oxygénée d’une force de 10 à 12 par rapport au volume. Le grand inconvénient qu’elle .-.présente, c’est sa décomposition graduelle lorsqu’elle reste longtemps emmagasinée ; pour la conserver on la fait aciduler légèrement avec de l’acide -sulfurique.
- Depuis l’introduction, il y a quelque 10 à 12 ans, du peroxyde de sodium, on lui substitue souvent le -peroxyde d’hydrogène, ce dernier se conservant mieux et les frais de déplacement coûtant. moins ;cher; son application, par contre, est plus difficile, -et dans le blanchiment, les tissus ne peuvent pas être séchés après immersion,
- Le peroxyde d’hydrogène est facilement appli-qué ; on prend généralement un liquide de 10 de volume que l’on dilue avec deux ou trois partigs
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- d’eau, suivant les circonstances, en même temps que l’on rend le bain légèrement alcalin1 avec de l’ammoniaque ou du silicate de soude. Au besoin, on peut se servir de peroxyde dans toute sa force, sans craindre des résultats fâcheux pour le tissu, mais cela est une perte inutile.
- Après avoir entré les tissus dans un bain de blanchiment préparé, la liqueur est élevée graduellement à 500 c. et le tissu est laissé dans le bain pendant quelques heures ou la nuit. .
- Une autre méthode de traitement, c’est d’immerger les tissus dans le bain pendant un certain temps et de sécher lentement à l’air. Pendant le séchage le peroxyde se concentre sur la fibre, et l’action du blanchiment est terminée. Pour ce procédé il est nécessaire d’employer l’ammoniaque comme réactif alcalin, vu qu’il s’évapore en même temps que le peroxyde et les tissus n’ont plus besoin d’être rincés ensuite.
- Cependant pour des méthodes ordinaires d'im-mersion, le silicate de soude maintient le bain dans une meilleure condition, puisqu’il ne se volatilise Pas pendant le chauffage du bain comme l’ammoniaque.
- Revenant à l’application du peroxyde de sodium, nous ferons remarquer que celui-ci ne peut être appliqué par la dissolution simple dans l’eau, en raison de la formation de soude caustique qui attaquerait immédiatement la laine. Si toutefois l’on ajoute le peroxdye de sodium à l’eau froide con-tenant assez d’acide sulfurique pour le rendre neutre, la liqueur qui en résulte consiste simple-ment dans une solution de peroxyde d’hydrogène contenant du sulfate de soude, de sorte que l’on n à qu’à rendre le bain alcalin comme dans le .cas de peroxyde d’hydrogène.
- Cette méthode est généralement adoptée en pra-tique, les quantités recommandées étant une ou deux livres de peroxyde de sodium dans 10 gallons d’eau; (litres4,543). On ajoute la quantité nécessaire d’acide sulfurique à l’eau froide et l’on asperge avec du Peroxyde de sodium graduellement en remuant constamment avant d’entrer les tissus. Le bain doit être rendu neutre au tournesol par l’addition
- de l’acide sulfurique ou du peroxyde, et la méthode subséquente de travail est exactement la même que dans le cas de peroxyde d'hydrogène, le bain étant simplement fait alcalin et chauffé.
- On peut se servir de sulfate d'ammoniaque au lieu de silicate de soude. Pendant le chauffage du bain une évolution graduelle d’oxygène a lieu qui produit une action lente de blanchiment, Cette méthode est applicable aux tissus les plus fins, puisque rien n’entre dans la composition du bain qui puisse leur être nuisible. Les quantités recommandées par les fabricants donnent de bons résultats et l’on peut s’en servir sans crainte.
- ioo gallons d’eau
- 7 3/4 de livres de peroxyde de sodium
- 8 » d’acide sulfurique
- 3 » phosphate d’ammoniaque
- Une méthode plus rapide de blanchiment est celle indiquée par De Haen qui consiste dans l’emploi de sulfate de magnésium. Ce sel se combine dans, le bain avec le peroxyde de sodium et il s’ensuit une double décomposition et la formation de peroxyde de magnésium et de sulfate de sodium. On prépare ces bains en dissolvant 3 parties de sulfate de magnésium dans l’eau froide et en ajoutant graduellement une partie de peroxyde de sodium; Le bain devient trouble et l’on s’en sert dans cet état.
- Ce bain est souvent recommandé pour décolorer les tissus teints et il est plus efficace que certains autres, mais en raison de la forte alcalinité de la liqueur, la laine s'apprauvrit pendant le blanchiment. Pour obvier à cette difficulté, l’alcali est quelquefois neutralisé avec de l’acide sulfurique, mais cette rectification entraîne le ralentissement de l'ac-tion, de sorte que le temps nécessaire au blanchiment n’est pas moins long que dans les méthodes ordinaires.
- Les peroxydes peuvent être employés seulement en vaisselle de terre, de bois, etc., qui ne contien-nent pas de métal.
- Le plomb est le seul métal qui est peu affecté par le blanchiment et l’on peut recommander un tuyau
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- de plomb ou de caoutchouc pour le chauffage du bain.
- Pour décolorer les tissus de qualité inférieure, l’usage des peroxydes est trop coûteux et même pas toujours efficace,puisque beaucoup de couleurs sont peu affectées par ceux-ci. Pour décolorer les chiffons, par exemple, on se sert généralement de bichromate et d’acide sulfurique qu'on applique dans un bain chaud contenant 5 à 10 o/o de bichromate et presque autant et même plus d’acide sulfurique de 1680 Tw. La décoloration se fait généralement au bouillon, mais pour un travail plus fin, il est préférable d’entrer les tissus au bouillon et de les laisser refroidir dans un bain ouvert en les remuant de temps en temps.
- ' La décoloration au bichromate n’est guère sans inconvénient à cause de l’odeur désagréable qu’il communique aux tissus, mais il est tout à fait convenable pour la teinture des nuances moyennes et sombres sauf peut-être le bleu.
- La série de couleurs à obtenir sur la laine chromée peut être considérablement augmentée par le traitement ultérieur des tissus dans le but de réduire la couleur brunâtre. Les deux méthodes proposées sont les suivantes :
- l) Traitement subséquent au peroxyde ;
- 2) Hydrosulfite de soude.
- Pour préparer la laine chromée à ces opérations, on la rince et on la fait passer par un bain chaud acide pour décomposer tout ce qui reste de chro-mate et s’il s’agit des fils, on les rince.
- La première méthode : le traitement au peroxyde, consiste simplement dans l’application d’un bain dilué avec un des peroxydes, généralement par la méthode de magnésie sulfatée. Ceci réduit certainement la couleur, mais à moins d’employer le chrome et le peroxyde, la fibre court le risque de se ramollir.
- La deuxième méthode est préférable. L’hydro-sulfite est fait par l’action de la poussière de zinc, sur la solution de bisulfité de soude, mais en raison du manque de stabilité de cet hydrosulfite, il est préférable de le remplacer par un hydrosulfite nouveau et stable qui est appliqué dans un bain bouillant acidulé avec de l’acide acétique.
- Tout récemment on a mis sur le marché des composés d’hydrosulfites stables pour remplacer le liquide d’hydrosulfite de soude, qui se décompose si facilement dans l’atmosphère. Ces nouveaux agents de décharge sont vendus sous les noms d’hyraldite et hydrosulfite.
- (A suivre.)
- Chambre de Commerce de St-Etienne
- La Chambre de Commerce de St-Etienne vient de faire paraître son rapport annuel sur la situation générale des industries de sa circonscription en 1904. Nous en extrayons ce qui suit :
- Teinture
- Le chiffre d’affaires est évalué entre 10 et 12 millions. Il est en augmentation sur le chiffre de l’année précédente à cause de la reprise du ruban pendant le dernier trimestre. Le travail pour l’exportation représente 10 0/0 de la production. Il diminue en raison du mauvais crédit de certaines places étrangères. La statistique de l’entrepôt des douanes de St-Etienne a accusé 10.238 kilog. de soies étrangères entrées en admission temporaire et 8.675 kilog. de soies teintes exportées.
- Les prix sont plutôt en hausse, mais pas en rapport cependant avec la hausse des matières premières. L’étain est passé de 275 à 340 francs. La hausse sur les phosphates a été de 5 0/0, celle sur les silicates de 8 0/0. Ce sont les trusts et les cartels qui ont amené la hausse.
- Le nombre des ouvriers est de 3 à 4.000. Il y a eu des chômages dans la teinture en noir. Une grève a éclaté dans une usine de Saint-Etienne sur une question de concurrence intérieure. Elle a duré 15 jours. Cette industrie a été très sérieusement compromise par la pénurie d’eau pendant la reprise du ruban.
- Les vœux de la teinture sont liés à ceux de la fabrication des tissus. Les teinturiers se plaignent beaucoup del’augmentation croissante des patentes.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Revue des Périodiques Étrangers
- Tout abonné recevra, sur sa demande, la traduction des articles signalés dans la « Revue des Périodiques étrangers ».
- Adresser, à cet effet, un mandat-poste dont le montant en francs est indiqué par le chiffre se trouvant immédiatement après le résumé de l’article ; rappeler avec le titre la publication étrangère visée avec sa date et joindre à l’envoi la dernière bande du journal.
- UN APPAREIL A TEINDRE ALLEMAND
- Description avec dessin d’ensemble et de détails d’un appareil allemand à teindre le coton. (12)
- (Textile world record, avril.)
- NOUVEAU PROCÉDÉ THIFN POUR LA TEINTURE DES FILÉS
- Procédés Destrié Wiescher et Co (6).
- (L'industria tessile e tintorid), 31 mars.)
- APPAREIL A BLANCHIR UNIVERSEL
- Description de l’appareil brevetéde H. Krantz (6). (Deutsche Farber Zeitung, 30 avril.)
- LES SULFURES DANS LA TEINTURE
- Conseils pour la conservation des matières (8). (The textile Mercury, 29 avril.)
- ANALYSE QUANTITAVE DES COLORANTS ART FICIELS
- Manière de déceler les fraudes des produits du commerce par la méthode volumétrique (9).
- (Industria tessile e tintoria, 30 avril.)
- MACHINE A IMPRIMER EN QUATRE COULEURS
- Description de la machine de F. Zimmer(Bohême) P°ur imprimer des étoffes jusqu’à 1 m. 60 de largeur en 4 couleurs (5).
- (Industria textile e tintoria, 30 avril.)
- N. de Tédesco.
- LES TARIFS DE CHEMINS DE FER et l’article 103 du Code de Commerce
- Les Compagnies de chemins de fer ont présenté 15 mars dernier, en réponse au vote de l'arti-F j 103 du Code de commerce, deux propositions collectives de modifications à certains tarifs spéciaux
- tendant à majorer les prix des marchandises désignées dans 5 tableaux annexés à ces propositions.
- Voici quelles sont ces majorations en ce qui nous concerne :
- Marchandises expédiées en bonbonnes ou touries : ammoniaque, 2 0/0; extraits tinctoriaux, 2 0/0; eaux diverses, 2 0/0 ; aniline, 20/0.
- Marchandises expédiées en fûts : vernis, 1 0/0.
- Marchandises expédiées sans condition d’emballage : vernis, 3 0/0.
- On voit quelle perturbation serait de nature à jeter dans notre industrie l’approbation de pareilles propositions. Aussi de toutes parts affluent au Ministère des Travaux publics les protestations des intéressés, Chambres de commerce, fabricants, commerçants. C’est un formidable mouvement qui s’étend dans toute la France pour toutes les industries, puisque toutes sont atteintes par les majorations proposées. Nous engageons vivement nos lecteurs à se joindre à cette levée générale et à adresser de leur côté leur protestation aux pouvoirs publics. Dès maintenant, il est certain que le Ministre n’homologuera pas telles quelles les propositions des Compagnies. Il faut faire plus ; il faut que le mouvement soit tellement violent et universel que les propositions des Compagnies soient rejetées en bloc.
- L’ASSURANCE DES DOMESTIQUES
- Faut-il assurer ses domestiques contre les accidents ? C’est la question que chacun se pose depuis les aggravations de la loi de 98 qui va bientôt s’étendre aux employés de tous les patentés.
- Les particuliers se sont préoccupés de savoir si leurs domestiques ne seraient pas, dans beaucoup de cas, assimilés aux préposés des commerçants et industriels, et ce, d’autant plus, que bien souvent la bonne, la femme de chambre, ou le cocher, sont appelés à faire des courses qui ont trait aux affaires de leurs maîtres, négociants ou chefs d’industrie.
- C’est une première raison pour que beaucoup de personnes tiennent à se garantir contre les conséquences des accidents pouvant survenir à leurs domestiques ; mais, tous ont intérêt à le faire, parce que l’idée de responsabilité du patron se répand de plus en plus et que le salarié, bénéficiant ou non de la loi de 98, veut être indemnisé s’il est victime d’un accident.
- Dans le cas où il bénéficie de la loi, il en revendique l’application ; dans le cas contraire il invoque la responsabilité du patron ; escalier mal éclairé,
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- >.
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- escabeau en mauvais état, échelle trop courte sont autant de griefs, pour réclamer toujours et pour obtenir souvent des indemnités.
- Pour répondre à cette éventualité, les Compagnies Accidents ont établi une police d’assurance peu coûteuse garantissant les patrons contre toutes réclamations de ce genre formulées par les gens à leur service. Tous les renseignements concernant cette question sont gratuitement fournis par notre service d’assurance.
- RAPPEL A NOS ABONNÉS
- . Nous rappelons à nos abonnés que l’organisation de notre service d’assurances nous permet de leur donner rapidement tous les renseignements nécessaires soit sur les Assurances Accidents qui subissent des modifications du fait de la loi de 1905 sur les accidents du travail applicable depuis le Iermai, soit sur les assurances Incendie, Vie, Mortalité des chevaux, Responsabilité civile, Chevaux et voitures, automobiles, etc.
- • Nos abonnés qui veulent bien nous consulter au sujet de leurs assurances en cours, doivent toujours nous adresser par pli recommandé, en même temps que leur demande de renseignements, leurs polices d’assurance pour éviter des frais de correspondance inutiles et une perte de temps préjudiciable. (Joindre ! à l’envoi, les timbres pour le retour des pièces recommandé.)
- INFORMATIONS
- Les usines d’apprêts et de teinture de l’Union industrielle, à Tarare, viennent d’être détruites par un incendie.
- Le feu a pris dans les combles et au troisième étage où sont situés des métiers.
- De l’usine il ne reste plus que des murs.
- Les pertes sont couvertes par l’assurance; elle s’élèvent à environ 1.500.000 francs.
- Nombre de nos lecteurs ont déjà goûté le délicieux Champagne que nous leur avons offert il y a quelque temps.
- Nous avons pu décider notre ami à mettre à notre disposition, une fois encore, un stock de cette excellente marchandise, au même prix exceptionnel de 2 francs la bouteille en entrepôt ou gare Epernay, 2 fr. 30 dans Paris, à domicile.
- Nous pensons que nos abonnés voudront profiter à nouveau de cette occasion, et nous sommes à leur disposition pour la bonne exécution de leurs -ordres.
- PRIME A NOS LECTEURS
- Nous avons pensé être agréable à tous nos lecteurs en faisant établir spécialement pour notre journal la bicyclette de grand uxe que nous leur présentons ci-dessous.
- Cette machine (garantie 3 ans), montée avec des pièces de première quaité par des ouvriers payés à l'heure et non pas aux pièces, ne laisse rien à désirer ni sous le rapport de la qualité ni sous celui du luxe. Elle est émaillèe par de nouveaux procédés et les parties nickelées sont précédemment cuivrées, ce qui leur conserve le brillant indéfiniment; les pneumatiques, à tringles (garant s un an), sont vulcanisés et montés sur jantes Wesiwood véritables, la chaîne est de la marque Peugeot et le guidon de la forme désirée. Les moyeux et les pédales sont en acier décolleté et non pas en tôle d’acier emboutie, les roulement sont rectifiés après la cémenta ion.
- En un mot, c’est une machine de grand luxe que, par suite des quantités que nous avons fait établir, nous offrons à nos lecteurs au même prix que les bicylettes de basse qualité dont le marché est inondé en ce moment et dont les acheteurs s’aperçoivent trop tard de la défectuosité des matières employées et du mauvais montage.
- Nous laissons à nos lecteurs cette bicyclette, qui est garantie trois ans, au prix de 159francs, payables en mandat ou chèque sur Paris.
- a.; Pi Ai
- Emballage sous caisse à claire voie gratuit port à la I charge de l'acheteur. Indiquer, la gare destinataire et si 1 envoi doit être fait en gare ou à domicile.
- Bulletin de commande à remplrou à copier et à envoyer à l’administration du Journal en même temps que le montant de la machine:
- Hauteur du cadre : 50 cm ou 60 cm.
- Grosseur des pneus : 38 mm, ou 40 mjm.
- Développement : 4 m. 70 à 7 m. 50 au choix.
- Forme du gui ion • Droit, relevé, baissé, très baissé.
- i (Bil’er les mentions inutiles).
- BIBLIOGRAPHIE
- Le Nouveau Manuel-Calculateur ou livre de calculs tout faits, comprer d tous les chiffres multipliés par eux-mêmes de 1 à 500.
- A l’aide de ce Barême on peut é ablir instantanément les calculs d’heures de travail à partir de 1 heure à 500 heures par tous les prix intermediaires de 1 centime à | 5 francs. On peut égale T ont calculer les journées de tra-| vail jusqu’à 50 jours et aussi toutes sortes de matières, soit au kilogramme, soit au mètre.
- i Cet ouvrage est d’une grande utilité pour les établisse-« ments métallurgiques, constructeurs,.etc.
- i Un volume : Prix 6 fr. 60.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- UT
- BULLETIN FINANCIER
- 18 mai 1905.
- L’horizon s’éclaircit peu à peu ; les points noirs qui l'obscurcissaient se sont évanouis les uns après les autres. On fait le silence autour de la question marocaine et les prétendues difficultés franco-japonaises, encore qu’on en parle de temps en- temps, ont cessé de tourmenter les Chancelleries.
- Si les débats parlementaires, repris depuis quelques jours, ne viennent point troubler un ciel qui ne demande .qu’à se rassénérer, il y a lieu d’espérer que le marché, repr. ndra de l’assiette et ne cherchera plus à nous décon-certer, comme il l’a fait depuis une quinzaine, par des mouvements contraires et subits. Bonnes un jour, promettant même de s’amél orer, les tendances générale-; se montraient le lendemain franchement mauvaises. '
- Pour l’instant, tout va cahin-caha. La liquidation du 15 s’est bien passée. Quelque lourdeur, voilà tout. Qu se tient sur la réserve.
- Notre 3 % reste un peu au-dessus de 9), hésitant à s’avancer; V Extérieure, qui semblait partie pour de hauts cours, s’est arrêtée à celui de 91. Le voyage du roi lui sera sans doute favorable.
- Bonne tenue des autres fonds d’Etat.
- Le Serbe 4 % est aux environs de 81.
- La Skoupchtina sera convoquée prochainement pour délibérer sur l’emprunt. Un vote approbatif paraît assuré.
- F Emprunt turc, définitivement réglé, entrera sous peu dans la voie des réalisations.
- Les Chemins de fer français, malgré l’augmentation des recettes, ne voient pas monter le cours de leurs actions. Les rapports lus aux assemblées générales ont jeté un léger froid.
- Le Sués était ces jours-ci à 4.410 ; les Omnibus, à 822 ; Je Gag, à 792 ; le Métro fait 610.
- Les Mines d\qr sont, indécises. ,
- CONVERSION ROUMAINE
- • Une loi en date du 8/21 avril 1905 a autorisé le ministre des finances de Roumanie à convertir les titres restant en circulation des rentes 5 % amortissables, des émissions .1881 à 1888, 1892 et 1893, d’un montant nominal total de
- 424.613.000 fr. en rente 4 %, amortissable en quarante années, exempte de tous impôts roumains, et ne pouvant être convertie ou remboursée avant le 1er avril 1916.
- : Les porteurs d’obligations 5 % recevront des obligations 4 %, jouissance du Ie1' octobre 1905 et un soul te de 10 1/2%, soit 52.50 par titre de Fr. 500, sous forme d’obligations d’une Rente nouvelle 4 % amortissable de 1905 (série B) évaluées au pair.
- Les demandes de conversion sont reçues dès à présent, H jusqu'au 24 mai 1905 :
- • A la Banque de Paris et des Pays-Bas ;
- Au Comptoir National d’Escompte de Paris ;
- A la Société Générale,
- , Et dans les agences et chez les correspondants de ces etablissements où les intéressés trouveront tous renseignements. .... ‘ *
- A Uni RIE.
- Renseignements commerciaux
- Formations de sociétés
- Paris. — Société en nom collectif Bouchoux frères, tein-.rcrie pour plumes, 18, faub. St-Martin. — Durée 11 ans .Imois, — Cap 15.119 fr. 85.
- Gennevilliers. — Société en nom collectif Josselin et Cie, teinturerie, 101, av. de Paris. — Dur. 15 ans, — Cap. 50.000 fr; — Acte du 4 mai.
- Lille. — Société anonyme des anciens établissements Sonnevillefrères. Grande teinturerie du Nord, rues Carnot et Pascal, à la Madeleine. — Cap. 70.000 fr.
- Marseille. — Société en nom collectif B. et C. Casut, teinturerie, 154, rue de Rome. — Durée l0ans. — Capital 15.723 fr. 90.
- Modifications- de sociétés
- Marseille. — Modifications aux statuts. — Société F. Fraissinet et Cie, teinturerie et blanchisserie de la Méditerranée, 44 et 50, chemin de St-Jcan-du-Désert.
- * a
- Déclarations de faillites «
- St-Etienne. — Nicolas (Dame Andrée née Chessac), teinturerie, dégraisseur, 29, rue de Marengo.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par Mme Potoin, 14, rue Jeanne-d’Arc. — Entr. enjouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Chevallier, boulev. de la Tour-Maubourg. — Entr. enjouiss, de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Bouveret, 45, rue de la Plaine. — Entr. enjouiss. le 15 mai.
- Paris. — Teinturerie, par M. Egal à M. Louis, 135, rue d’Aboukir. — Entr. en jouiss. le 1er mai.
- Paris. —Teinturerie, par Mme Vve Roche à Mme Frutre, 95, rue Didot. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Dauphinot, 18, ruo Bré-zin.— Entr. en jouiss. de suite. • •
- Paris. — Teinturerie, par M. Provins à M- Gobin, 9, rue Jaucourt. — Entr. en jouiss. le 1er mai.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Dumarchay à Mlle Ca-plain, 12, rue d’Odessa . - - Entr. en jouiss. le 5 mai.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Arnault, 9, av. de la République.— Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, pa: Mlle Hélionà Mme Vye Per-rel,59, rue Chardon-Lagache. — Entrée en jouissance de suite
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Plumet, 26, rue Molière. — Entr en jouiss. de uite.
- Paris. —Teinturerie, par Mlle Asnerà.Mme Mve Dar-nis, 4, rue Nollet. — Entr. en jouiss. le 22 mai.
- Paris. —Teinturerie, par Mme Vve Colombier, 53, rue de Seine. — Entr. enjouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par ‘M. Dané, 2, ‘ cité Dupetit-Thouars. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Muffat 5, av, Duquesne.
- — Entr. en jouiss. ce suie. «
- Paris. — Teinturerie, par Mme Mouze, 295, faub. St-Antoine. — Entr. en jouiss. de suite,
- Paris. — Teinturerie, par Mme Lecomte, 45, rue de Berry. — Entr. en jouiss le 2 juin.
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ETALA MÉDITERRANÉE
- Fête de l’Ascension ‘
- A l’occasion de le fête de l’Ascension, les coupons de retour des billets d’aller et retour délivrés à partir du 30 mai, seront valables jusqu’aux derniers trains de la journée du 6 juin 19 5. «
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k. Acide acétique industriel 40 % . 30 » » » 35 % . . 28 » »: azotique (voir acide nitrique). » » » muriatique 22: chimiq. pur.. 31 50 » » 20/22 par 15 tou ries 5 50 » nitrique 36’ blanc 31 » » » » jaune 30 » » » 40• blanc 36 » » » » jaune 35 » » » 36' chimiquem. pur. 49 » » » 40- » » 57 » » oxalique ... 70 » » picrique cristallisé 245 » » sulfurique 53' 4 75 » » 60’ environ ...... 5 25 » » 66’ » 6 25 » » 66* :himiq. pur .. 33 » » » au soufre 15 » » tartrique 1er blanc 255 » Alcali volatil du gaz 22’ 36 » » » 28/29 61 » L’hecto
- Alcool dénaturé type Régie 90'..... 47 »
- Les 100 k.
- Alun épuré........................... 19 »
- » ordinaire....................... 16 »
- » de chrome..................... 32 »
- L’hecto
- Benzine cristallisable................ 42 »
- » lourde, industrielle............ 28 »
- » type Régie...................... 34 »
- Les 100 k.
- Bichromate de potasse....... . ... 72 »
- » soude.............................. 56 »
- Bi-oxyde de baryum 85/86'............ 95 »
- Borax raffiné en cristaux............ 36 50
- Carbonate de soude cristallisé.... 8 » Crème de tartre entière........... 185 » ».................................»................................en poudre....................... 190 » ».................................»................................soluble, paillettes . 315 » Cyanure rouge de potassium pur... 340 »
- Dextrine blonde citron............... 48 » » blanche............................ ........................48 » Le litre
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ... 0 28
- » » extra .. ...... ... 038
- » » pharmaceutique. . . 0 55
- » » chimiquement pure.. 2 50
- Les 100 k.
- Extrait d’orseille liquide n‘ 1 . » » » extra. .... » » supérieur » de Javelle 40- Baumé.. .. » » 35' » ... » » 25* » .... » « 20' » ..... Glycérine blanche industrielle 28'.. Lessive caustique de potasse 36-... - » » » 40 •,.. » » de soude 36-. .
- Noix de Galles de Chine ....
- Orseille double..................
- » triple... . .............
- Oxymuriate d’étain 32 %..........
- Panama ..........................
- Permanganate de potasse.......... Potasse d’Amérique ............................ » imitation d’Amerique 66/70-»................................»...............................»..............................52 55* »................................»...............................»..............................45*...
- 115 » 155 » 185 »
- 11 50
- 10 50
- 9 25
- 7 85
- 118 »
- 33 » 43 » 13 50
- 160 »
- 65 » 80 »
- 180 »
- « » 125 » 90 » 39 » 33 » 30 »
- Potasse caustique 70/75 plaques .. » Perlasse ire qualité » » ordinaire..... » rose factice Rouille 42/45 en tourie » supérieure Sel de soude 90/92 » » Solvay 65 70 . » » » 75/80 » » » 80/85 Soude caustique 60/62 » » 70/72 » » 60/62 plaquettes. « » 70/72 » Sulfate de cuivre 98/99 » .. » de fer moyens cristaux . ..
- 60 »
- 115 »
- 38 »
- 25 »
- 12 »
- 15 »
- 12 50
- 22 50
- 23 50
- 24 50
- 28 »
- 30 »
- 32 »
- 35 »
- 58 »
- 6 50
- Le kil.
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur 4 25
- » » extra pains et poudre. 4 75
- » » n 1........................ 4 25
- » » flor pâle et foncé..... 5 25
- » de Chine en grains'..................... 7 50
- Les 100 kil.
- Bleu Outremer poudre p. la peinture. 65 » » » » P ur azurage. 95 » » » » p. pap peints 115 » » de Prusse supérieur 180 » » » extra 155 » » » n- 1 ........ 135 » Essence de térébenthine. .. . ... 107 »
- PLACE DU HAVRE
- B e de t< intare.
- On ont :
- Campéche lu Bréril, coupe d ire qualité... — 2e qualité ...
- • 3a qualité ...
- - Sisal, Yucatan..
- — Honduras..............
- - Tabasco................
- — Haïti Cap..............
- - Fort-Liberé. .. .
- — .......................
- — si-Marc................
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix.............
- — .......................
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque...............
- Jaune Cuba et St-Yago .. » ....................... » .......................
- » Vera-Cruz ......
- » Campéche..............
- » Car non................
- » Tampico................ <
- » .................
- » Haïti..................
- » Jamaïque...............
- » Barcel et P Cab ..
- » Rio Hacha..............
- » Carth. et Savan. ..
- » Maraczïbo .............
- • .......... 100 k
- • Tatajuba(Pern )50 k
- • Bahia. ....... .
- • Corint o...............
- * Amapala. ... 50 kil.
- Espgne,
- 11 .. à 13 .
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- 5 25 6 ..
- 5 25 5 75
- Rouge Brésil Bahia..... 13 .. 16 .. *......................Calliatour..............100.......k. 14 . 15 .. »......................Lima..................50kil. 8 50 11 .. »......................Ste-Marthe............ 11 .. 12 .• »......................Brési let............. 4 .. 4 $0 ».................................................................. 100..................k. 7 .. 8 .. •......................Sapan.................50...............k. 8 .. 12 .. »......................Quebracho.. 1000 k. 123 . 130 ..
- • Pernamb.....50 k 14 .. 13
- Crehou
- Brun luisant, en sac 50 k. ........................................................................ — en caisse —.....................................................................................3 7 50...............................................................................45.
- Jaune ou gamb.......... ......N » pressé ..............30 . 35 ..
- Coshemilie
- On cote : 1/2 kil. •
- rénériffe zacatille.... 1 60 2 laneriffe grise........ 1 50 1 83
- Cureuma
- Bengale......50 kilos. 22 50 25 M
- Java, Mad . Pond....... M . . ..
- Divldivi
- On cote les 50 kil . . 9 13 .
- Indigo*
- On cote actuellemert : Beng sur v. et bl. 1/2 k.. 4 75 5 .. fin violet et pourpre 4 25 4 50
- Beng. beau viol, etdito... 3 75 4 .. « bon violet 3 25 3 50 « bon moyen violet.. . 2 75 3 .. « moyen violet 2 25 2 50 « beau violet rouge .. 3 25 3 50 • bon violet rouge 2 75 3 . « bon moy. v. rouge... 2 25 2 50 « fin rouge 3 .. 3 25 « beau dito.. 275 3.. « bon dito 2 50 2 75 • bon à fin cuiv 2 25 2 50 « cuiv. ord et bas 2 25 2 50 Java M • Kurpah N.M. 1 50 3 .• Madras 1 50 3 . •
- Manille...............N.M. ... Caraque.............. N.M. 0 75 2 .: Guatemala flor...... 3 25 3 75 •.......bon à fin sobré. . 1 50 2 75 .........................—.................cor.................1 50 2 75 •........cor. ord. à bas.. 0 75 1 25
- N -Gren an, surf. 1/2 k N.M. ... • ••
- • bon à beau.. N.M. ... •
- • ord et moyen N.M. ... • "
- « 6 » k S
- On cote les 100 kil. : ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud..............M .. .
- Madagascar...............M . .
- Querc itron :
- On cote les 50 kil..
- Baltimore fin effilé............ 7 50 A & 50
- • gros effilé.................. 6 . . ” •
- Roeoa.
- Antilles....1/2 kil. 0 27 1/2 à 0 30 •/-
- Cayenne................ N. M -*
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- o.
- "?
- PLACE DE MARSEILLE
- 9 te 9 e g â ha 9 fi « u w ce a 9 a e a fi
- Bois de Campêche (Laguna).
- »
- (Guadeloupe)
- » de Fustet Albanie .. . Cachou nor. Ire marque...
- » marques ord..
- Cochenille argentée.. 100 k.
- » grise....................
- 12
- 11
- 10
- 95
- 70
- 50
- à .15 .12
- 12 85
- Sumac en feuilles...........
- » poudre...................
- Styrax liquide..............
- Tamarin Madras..........
- Verdet, eu pains, extra sec.
- 25............
- 26 . . .
- 130..........
- M .. 28 .
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 32
- 25
- 50
- »
- urcuma
- 525
- zacatille naturelle 550 .
- noire l’aimas lek. Bengale .......... Chinois... Madras....
- Gal es de Chine.............
- Prussiate jaune de potasse.
- 525
- 35 .
- 40 .
- 40 .
- 135 .
- 170 .
- INDIGOS, — Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre.
- CO
- 550 ..
- 560 ..
- 550 . .
- 3.25
- » moyen et bon moyen
- » coloré.......... ..
- » moyen ord. et ord.
- terne et serré... . Kurpah lon et beau vio’et
- to
- 2.20
- 2.95
- 2
- 55
- Kurpah
- Bengale
- »
- Java
- et violet rouge.. moyen et bon moy.
- assez coloré..*.
- moyen ord. et ord. mél. et terreux.
- beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet
- rouge...............
- moyen violet-rouge et rouge...........
- M. .
- S
- 1 80 M .
- =
- M..
- bon moyen......... .
- beau et bon violet.
- M
- M
- 5.25
- 6
- 0 S 0 fi =
- E B «
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con-raire 1er coût.
- Acide citrique............. Alun ......................
- » (acq.)...'.....
- vouperose emballée........ Êssence de térébenthine (d. fûts) ....................
- d (s. fûts)................
- Recule de pommes de terre, 1er bl......................
- dd. 2e bl. (entrepôt)...... “alles vertes et noires.....
- » noires Alep....... » blancnes ................ wiomme arabique, en sorte .
- » Ghésirée, en sorte.....
- » Sénégal,s. bas du fleuve ” » Galam.............
- * Aden, sorte cour, bonne ” Mogador, blonde......... 8 » blanche...........
- “ Laque en f. qté orange 8 » mi-orange
- » cerise AC
- 325 .
- 16 .
- 17 .
- 5 .
- 100 .
- 107 .
- 45 .
- 38 ..
- 60 ..
- 65 .
- 65 .
- 65
- a
- Sandaraque lavée. Damar (Batavia).
- » Singapore
- R " » Penahg ....
- omme adragante Syrie.
- n P
- .................. darance, racine ... P > potre...
- •ocou Guadeloupe.
- Anatolie.
- .s 8 Cayenne........... .
- afran d’Espagne, Valence s Pur...................... u-ate de cuivre(entrepôt).
- " (acq.). ..
- 500 ..
- 450 ..
- 1 525 ..
- 190 ..
- 145 ..
- 85 ..
- 110 ..
- 200 ..
- . 150 ..
- M ..
- 75 ..
- 70 ..
- 90 ..
- 80
- 54
- 58
- 10
- 6
- 70
- 70
- 170
- 120
- 750
- 600
- sous toile ..... en pains, extra sec, sous pap . .... bon marchand en pains
- » en boules raffiné en poudre sec
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- »
- minimum mis en barres. Franco gare
- 34
- 30 kil.
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique. sulfureux . tartrique ..
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d.
- d. d.
- d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné............. Blanc de zinc de la Méditer, poudre ................... broyé.....................
- Crème de tartre .......... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude..........
- » de potasse.............. Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp. .
- » 30/35, disp...
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos........ Soude caustique, 110/115, en bq. de 300 kil. plaquettes Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ........ Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos..............
- Blanc
- Jaune
- 9 33 40
- 10
- 8 260
- 34 38
- 56
- 61
- 180
- 8
- 20
- 6
- 27
- 45
- 18
- 17
- 12
- 30
- E
- 50 à
- 75
- 25
- 75
- OO
- <
- Bois de Teinture
- 28 — à 29 —
- Brésillet.................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guadeloupe . .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra
- — Tuspan Lima. . . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco
- Cachou brun coulé, s.f. 100 Gambier.................. Curcuma de la côte. . 100 — du Bengale. .
- k
- k
- Indigo Bengale poupré . . . — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet . .
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- 28 -
- 18 -
- 10 -
- 28 25
- 19 —
- 14 -
- oo
- 1
- 14
- 11
- 11 -
- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 8 56
- 15
- 13
- to co
- I I
- 10
- SAVONS
- Cuits (unicoles) pur à l’huile d’olive extra pur (72 0/0 d’huiles) augmente (60 0/0 » ).
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel.
- » tunisien .........................
- Jaune » ......................
- 66
- 41
- 38
- 40
- 40
- 43
- 36
- 36
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles) » (60 0/0 d’huiles).......
- Rosé.........................
- Noir.........................
- Blanc spécial suiffe.........
- Bleu
- »
- 44
- 39
- 39
- 38
- 56
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte >> talqué Ire qualité
- » » 2e
- Marbré b'eu ou
- rose Dijon...
- Nantais.
- Mi-Cuits
- Selon qualités : Blanc ou jaune................. » (à la batteuse).. Marbré bleu ou rosé............ Résineux......... ....
- Vert exportation...,............ Brun...... .......... . ........
- Foir................. ..... ..
- 39
- 36
- 34
- 31
- 38
- 39
- 20
- 26
- 20
- 26
- 20
- 26
- 25
- 47
- 40
- 42
- 41
- 45
- 38
- 37
- 46
- 40
- 40
- 39
- 58
- 44
- 38
- 36
- 33
- 40
- 40
- 30
- 34
- 32
- 34
- 32
- 34
- 34
- — — ordinaire et
- cuivré . .
- — Java ordin. et cuivré ; — Madras fin. .... — — beau . . .
- — — bon . . . .
- — — - moyen . . .
- — — ordinaire. . .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora.et cuivré
- — Manille...................
- — Guatemala flor . . — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k.
- — — blonde,irequal.
- — — — 2e quai
- — — cerise. . . — — blondeordin.
- Garance d’Avignon. . 100 Lac-Dye, marque DT. le Orseille Mers du Sud. 100 — Madagascar . .
- k k.
- k
- 8 50
- 6 —
- 5 50
- 5
- 8 — 7 50 6 — 5 — 6 —
- 5 — 4 —
- ON•‘o0o I I I I I I
- 6 20
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- 7 -
- 5 —
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-
-
-
- o1 C
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE LYON
- Droguerie pour teinture s - ! et impression
- Prix aux 100 kilos hors barrière :
- Acetate de plomb. 72 .. à 73 .
- Acide acétique des arts 40% 31 .. 32 ..
- » ‘chlorhydrique........... • < • 8 .
- »• nitrique 36.............. 34 .. 35.
- » sulfurique 66....... 8 50 9 ..
- » tartrique........... 265 .. 270 ..
- » citrique........... ... 31 7 320 ..
- » ordinaire............... 17 ., 18 .
- Ammoniaque incolore, 22. • 44 . 46
- Bichlorure d’étain, 55;.... 112 .. 117 ..
- » » 60.... . 135 .. 140 ..
- Bois Campêche-Laguna... 17 .. 18 ..
- » Guadeloupe. 12 . : 13
- Bois Jaune Centre Amériq. 17 . - 18 ..
- Cachou jaune. Vapeurs___ 55 .. 56 ..
- » brun................ 75 . 90..
- Chlorate de potasse.....105 .. 110 ..
- » de soude, v.. ..... 105 . 110...
- Chlorure de chaux.100 à 110. 16 . 18 ..
- Chromate rouge de potasse 77 50 79 ..
- . .» » de soude.. 57>50 59 ..
- Crème de tartre........ 185 . . 19 M .
- Cristaux de tartre ... 175 .. 180 .
- » de soude................ 7 .. 7 50
- Curcuma Bengale enracines 33 .. 37 ..
- » de Madras.. .. ...
- » de Chine........... M.. .. ..
- Essence de térébenthine.. 110 . 112.
- Extrait de châtaignier 20-. 16 .. 17.
- Galles de Chine et Japon . . 157 .. 160 . .
- » vertes et noires .... 155 .. 190 .. .
- Gomme Sénégal, en sortes 72 50
- » arabique................... 65 ..
- » adragante rousse .. 275 ..
- Jus de citron............... 20 ..
- Méthylène à 951............. 90 .. .
- » régie 90-................ 100 ..
- Prussiate jaune de potasse 130 . .
- - » » de soude.. ... ..
- Pyrolignite de fer..... ;... 10 50 Résine. .................. 23 ..
- Rouille .................... 9 ..
- Sel de soude 80:. .. ... . : 17 50
- 4 ammoniaque.. 11 50 Sel d’étain .... .. 245 ..
- Soufré en canons........ . 18 ..
- » sublimé..............’ 20 .
- Sumac Sicile en feuilles. . 22 ..
- Sulfate d’alumine. .......... 9 ..
- » de cuivre........... 61 ..
- » de fer.-............ 5 50 .’
- 77 50
- 70 :
- 310 ..
- 21 .
- 95 ...
- 110
- 135 ..
- 11 50 ."24 ..
- 10 . '
- 18 50
- 12 50 250
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- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond; • •
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- deuxième enveloppe qu’il ferme, af-franchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne ré’pond si elle le juge à propos,) mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir.. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous’ déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- LE MONITEUR DELA TEINTURE
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- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon a, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. -18 broché. 5 fr.
- Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du : teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, I qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle.
- Tissus de toute origine, vêtements, ameublements, lin-, gerie, dentelles, gants, plumes, paille, chapeaux, tapis, | uniformes galonnés, articles en peau, fourrures et che- | veux viennent dans les. mains du teinturier-dégraisseur , qui les nettoie, reteint, apprête, imperméabilise, incom- | bustibilise, aseptise, etc., comme le dit du reste la préface du manuel méthodique. I
- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires , La nouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. Gouilion a été tout particulièrement soignée : de nom-breux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
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- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume........................• 3 fr. 70
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- Les Patrons devant les prud’hommes.—Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XIP arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’Industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures, cartonné, prix : 5 fr. 60.
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- Traité de la fabrication des matières de-blanchi-ment, par V. Hœlbling, commissaire supérieur de l’Office des brevets et professeur honoraire au Muséum technologique de Vienne (Autriche). Traduit de l'alle-mand, par le doclear L Gautier.
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- Législation du travail et lois ouvrières, par Daniel Massé, conseiller de préfecture. Classification, commentaire, jurisprudence, législation comparée, projets et pro-positions de lois.
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- Départ de ; Menton, 3 h. 15 soir , Nice, 4 h. 15 soir. Cannes, 4 h. 46 soir.
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- 49e Année. No 11.
- 5 Juin 1905.
- LE .
- MONITEUR DE LA TEINTUR
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. . 15 fr.
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Appareil pour le traitement du coton en écheveaux. — Les nouveaux colorants. — Le mercerisage (suite). — Société industrielle de Rouen. — Démontage des tissus teints au moyen de l’hyraldite A. T La teinture du coton en bourre et en canettes (suite). — Agents blanchissants et décolorants et leur usage (suite et fin). Teinture des fourrures. — Commerce de la gomme en Egypte. — Nouveau procédé pour distinguer le lin du coton. — Les acci-dents du travail (suite et fin). — Informations. — Bibliographie. — Bulletin financier. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- APPAREIL POUR LE TRAITEMENT DU COTON en écheveaux notamment pour le mercerisage par M. L. BRETONNIÈRE
- Cette invention est relative à un appareil per-mettant de soumettre des échevaux à un bain, en les maintenant en état de tension. Cet appareil est particulièrement propre pour soumettre le coton en écheveaux à l’opération du mercerisage.
- On sait que le mercerisage du coton consiste à le Passer dans une lessive alcaline à 36° B. environ; le coton subit dans ce bain un fort rétrécissement et ne possède alors qu’un brillant à peine appréciable; Pour obtenir le maximum de brillant il faut ramener " Sa longueur primitive le coton encore imprégné de soude, ou bien empêcher son rétrécissement lors du traitement.
- L’appareil breveté est un tendeur d’une construction simple, sur lequel le coton est mis en éche-
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- veaux et maintenu en état de tension durant l’opération du mercerisage.
- La description en est donnée ci-après.
- Dans le dessin ci-dessus :
- La figure 1 représente un dispositif tendeur vu en coupe longitudinale suivant 1-1 de la figure 2,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- La figure 2 représente ce tendeur vu en plan.
- La figure 3 est une vue en coupe verticale longitudinale d’un châssis dans lequel on place un certain nombre de tendeurs garnis d’échcveaux pour les immerger dans le bain de mercerisage.
- La figure 4 est une vue en plan de ce châssis.
- Dans les figures 3 et 4, les tendeurs sont considérés à plus petite échelle que dans les figures 1 et 2.
- Un tendeur se compose d’une planche A ordinairement en bois, de forme rectangulaire et échan-crée en a sur l’un de ses petits côtés ; elle est munie sur ses deux côtés longitudinaux de deux barres de bois B B échancrées à leurs extrémités en 61 b1 ; l’une b de ses échancrures consiste en un arc de cercle décrit symétriquement par rapport à l’épaisseur de la barre; l’autre b1 forme une courbe dissymétrique comme le montre le dessin, cela afin de faciliter l’engagement d’un rouleau de bois C dont il va être fait mention ; ces échancrures bbl sont de préférence munies de garnitures métalliques pour éviter l’usure.
- Dans ces échancrures bb1 peuvent s’ajuster deux rouleaux CC en bois (voir figure 2) qui de préférence sont munis de bagues métalliques c à l’endroit où ils viennent s’appuyer dans les échancrures B B. Ces rouleaux C sont d’une longueur inégale, le plus petit devant être placé aux extrémités b b.
- Pour tendre les écheveaux à merceriser on procède comme il uit :
- On engage la planche A dans les écheveaux, l’échancrure a facilite l’entrée et la sortie de ceux-ci) puis on met le petit rouleau C en place dans les échancrures b b et en le maintenant en cette position, on introduit l’autre C entre la planche A et un côté de l’écheveau, et luien faisant décrire par rapport aux extrémités des barres B du côté des échancrures b1 un chemin analogue à celui indiqué en x, afin de l’engager dans les échancrures b1 b1 comme le montre la figure 1.
- Les écheveaux de coton sont alors tendus et quand ils sont dans le bain de mercerisage, ils ne peuvent subir de rétrécissements ; on pourrait employer à cet effet une cuve quelconque munie d’un
- dispositif approprié pour y placer ou suspendre plusieurs tendeurs garnis d’écheveaux.
- De préférence on emploie une cage ou châssis tel que celui représenté par les figures 3 et 4 ; ce châssis forme un parallélipipède rectangle D établi en fers cornières qui en forment les côtés et muni de poignées E formant crochets.
- Les tendeurs garnis d’écheveaux sont superposés horizontalement dans ce châssis et on immerge le tout dans la cuve qui contient lu bain de mercerisage ; les poignées E s’accrochent sur les bords de la cuve.
- Après une immersion suffisante on retire le châssis de la cuve et on laisse, égoutter puis on le porte dans une cuve à eau bouillante et par les poignées E on peut le soutenir et l’y balancer afin de faciliter la dissolution de la soude dans l’eau.
- Le coton ayant mollé il est facile de le retirer des tendeurs ; l’opération de mercerisage est terminée et le coton n’a pu se rétrécir ; il ne reste qu’à le passer dans un bain légèrement acidulé.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Noir Paradiamine BB
- Le Noir Paradiamine BB mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, se distingue du Noir Paradiamine B par sa nuance bleue plus vive ; au surplus les deux produits possèdent les mêmes propriétés.
- Comme le Noir Paradiamine B, la nouvelle marque convient très bien pour la teinture du coton en bourre, en flottes et en pièces ; elle est aussi très appréciée pour la teinture sur appareil.
- Le Noir Paradiamine BB se prête aussi particulièrement bien à la teinture des doublures et des filés de coton qui subissent ultérieurement un apprêt brillant.
- Mode de teinture :
- On teint au bouillon pendant une heure, avec addition de 1 0/0 de carbonate de soude et 20 a 30 0/0 de sel marin.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- C
- CD
- LE MERCERISAGE (Suite) (I)
- Vu le principe et le système de la machine, les pièces son! relativement légères pour l’effort à neutraliser; son prix de revient est donc meilleur marché. Il n’y a plus à craindre comme dans les autres machines, où les rouleaux tubes tendeurs sont en porte à faux, de fausser ces tubes par suite d’un effort trop considérable à leur extrémité, ce qui est préjudiciable, car les fibres à merceriser qui s sont rétrécies pendant l’action de la soude, n’ont pu re" prendre aucun brillant.
- Il n’y a aucun danger de craindre les projections de soude caustique au dehors, car l’arrosage se faisant intérieurement, les cotons forment une protection naturelle contre ces projections.
- On peut, à chaque opération, merceriser environ 3 kilogrammes de coton filés de numéros moyens. La machine est double, c’est-à-dire que les deux systèmes asiatiques se trouvent de part et d’autre du mécanisme central CD. On peut, sur chaque système, placer environ 1.500 kil. de cotons filés en 6 pantes et 5 échevettes chacune, SOit 30, échevettes sur chaque système A ou B. Le mouvement des cames est réglé de façon à laisser 3 minutes pour l’imprégnation de la lessive caustique, 1 minute pour l’égouttage et l’exprimage, puis 1/2 minute temps d’arrêt, 3 minutes 1-2 pour le lavage, 1 minute temps d’arrêt. La machine se débraye d’elle-même et un timbre avertisseur, indique la fin de l’opération.
- Il faut donc 8 minutes de marche. L’ouvrier met 2 minutes pour dégarnir la machine et 5 minutes pour regarnir, de sorte qu’il faut environ 1/4 d’heure pour faire une opé ration de 3 kilogrammes. Par heure la production est de 12 kilogrammes et 120 kilogrammes au maximum par journée de 10 heures avec un homme et un aide pour préparer les écheveaux.
- Pour recueillir le plus de soude caustique possible, on place un rouleau exprimeur B qui vient s’appuyer sur le rouleau C et force l’excès de lessive à s’écouler dans la gouttière R. Un dispositif automatique permet de recueillir les premières eaux de lavage qui passent et qui marquent, environ 2° Bé ; il est facilement réglable et il peut fonctionner soit la première 1/2 minute ou la première minute de lavage.
- D’autre systèmes de machines comportent plusieurs guindres (machine Dolder) répartis sur la surface d’un large plateau qui, tout en les entraînant dans un mouve-ment de rotation autour de son axe, sont animés d’un mouvement indépendant donnant la tension. L’ouvrier n’a
- (1) Voir le Moniteur de la Teinture des 5,-20 février, 5, 20 mars, 5, 20 avril, 5 et 20 mai 1905.
- qu’à dégarnir et regarnir le système qui se présente devant lui à tour de rôle ; l’opération complète de mercerisage et lavage s’effectuant pendant une rotation de plateau.
- Ce système, très robuste et très coûteux, ne permet pas, en cours de marche, de varier la longueur à donner et, par conséquent, il est impossible de donner la surtension nécessaire à la beauté du brillant.
- Une foule d’autres systèmes ont encore été brevetés ; la plupart résident toujours sur une différence dans le mécanisme automatique, le principe restant toujours le même.
- (A suivre.)
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN COMITÉ DE CHIMIE
- (Extrait de la séance du 14 avril 1905)
- La séance est ouverte à 5 h. 1/4 sous la présidence de M. Reber père, président.
- Sont présents : MM. Balanche, Emile Blondel, Robert Blondel, A. Dubosc, Dutoit, Gasly, Hou-zeau, Ed. Justin-Mueller, Kien, René Kœchlin, Lailler père, V. Michel, Maubec, Masure fils, O. Picquet, Ch. Reber, L. Rouen.
- Total dix-huit membres.
- Nouvelles matières colorantes blezi-vert dît tri-phénylméthane. — Pli cacheté no 424 de MM. A. Poirricr et Léon Lefèvre faisant suite aux plis n08 417 et 418. M. Justin-Mueller ayant examiné ces derniers, le Comité le charge aussi de l’examen du pli n° 424.
- Noir d’aniline indégorgeable. — Pli cacheté n° 425 de M. A. Bonnet, traitant de l’obtention d’un noir d’aniline sur bistre de manganèse obtenu en faisant réagir du permanganate de potasse sur un fond de tannin. M. O. Picquet est chargé de l’examen de ce pli.
- Draps écarlates au moyen âge. — Brochure de M. J.-B. Weckcrlin offerte à notre Société. Le Comité adresse ses remerciements à l’auteur et prie notre collègue, M. Balanche, de faire un compte rendu de cette ouvrage.
- M. Justin-Mueller, au nom de M. F. Deshayes, directeur de teinture à Beauvais, lit une note sur « l’Influence du changement des colorants à la lu-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- mièreartificiellesur l’échantillonnage descouleurs.» Le comité décide la lecture de ce travail en séance générale et en vote l'impression dans la partie bibliographique du Bulletin.
- " . E . " . 3
- Préparation de nouvelles matières colorantes se fixant au moyen de mordants métalliques. — Pli cacheté n° 411 de MM. A. Poirrier et Ehrmann. M. Justin-Mueller rend compte de l’examen de ce pli. Son contenu, n’offrant pas un intérêt général et ayant déjà été, dans ses grandes lignes, mentionné dans le procès-verbal du 1I novembre dernier, le rapporteur, d’accord avec les auteurs du pli, en demande le dépôt aux archives. Accepté.
- La séance est levée -6 h. 45.
- DÉMONTAGE DES TISSUS TEINTS au moyen de l’Hyraldite A
- Par suite de son pouvoir réducteur extrêmement énergique, ‘l'Hyraldite A convient très bien pour la décoloration de presque toutes les nuances obtenues avec des colorants artificiels ; ce produit n'at-taque la fibre en aucune façon et s’emploie de la même manière pour tous les genres de matières : coton, laine, soie, et leurs mélanges.
- L’Hyraldite A sert surtout pour démonter les tissus usagés et dont la nuance est passée, pour décolorer des laines foncées ou pour corriger des erreurs de teinture.
- Mode d'emploi. — La marchandise à décolorer est d’abord traitée à chaud pendant quelque temps dans une solution diluée de soude ou d’ammoniaque, de façon à éliminer la partie du colorant qui est soluble dans ces matières ; puis on rince à fond.
- Pour le démontage à l’Hyraldite on se sert dei préférence d’une barque en bois bien propre dont le serpentin est entouré de calicot. Le bain doit être aussi court que possible ; on le prépare en y ajoutant :
- 3— 5 0/0 d’Hyraldite A
- 2— 30/0 d’acide acétique pour marchandises foncées
- 6—10 0/0 d’Hyraldite A -
- 4— 6 0/0 d’acide acétique du poids de la marchandise.
- (préalablement dissous dans de l’eau chaude).
- On entre à chaud, on chauffe en 20-30 minutes jusqu’au bouillon et on fait bouillir pendant 10-15 minutes. Un peu avant de retirer la marchandise on ajoute 3-5 0/0 d’acide acéti 1e et on rince d’abord dans de l’eau froide, puis dans de l’eau chaude.
- La quantité d’Hyraldite à employer dépend de l’intensité et de la résistance de la teinte qu’il s’agit de démonter ; pour des teintes claires ou des teintes qui ne doivent être démontées qu'incomplètement, il suffit de quantités moindres.
- N. B. — L’Hyraldite doit toujours être conservé dans des fûts bien clos, et dans un endroit frais et sec. Avant de l’employer on dissout le produit dans de l’eau chaude et on ajoute cette solution au bain de démontage.
- LA TEINTURE DU COTON EN BOURRE ET EN CANETTES (Suite) (I)
- Bien plus important est le rôle que joue la broche dans le système des canettes isolées; là, chaque broche est pour ainsi dire un appareil à teindre spécial et doit servir à distribuer le bain colorant au fil qui l’entoure; aussi ces broches sont-elles creuses et perforées et est-il nécessaire d’apporter les plus grands soins à la fixation de la broche sur l’appareil support et à la propreté du matériel. Dans cette manière d’opérer, les broches en bois et en caoutchouc ne sont pas utilisables; il n’y a pas à craindre de compression des bobines les unes par les autres et le seul point à considérer, c’est la résistance à la flexion. Les broches seront donc en métal, ce qui les rend assez coûteuses, car leur surface devant rester absolument lisse, le fer qui serait la matière la moins chère, ne peut guère servir à cet usage.
- Les broches peuvent être rondes et, par consé-mmmeam" " 11 " -ww — ---------- - —
- (1) Voir le Moniteur de la Teinture des 20 avril, 5 et 20 mat 1905.
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- quent, en contact par toute leur surface avec la bobine, ou bien n’avoir qu’un contact linéaire avec le fil. Cette dernière disposition est préférable, car alors la perforation devient superflue et les inconvénients qu’elle entraîne se trouvent supprimés. En effet le bain refoulé alternativement dans les. deux sens, à travers ces perforations, occasionne un frottement du fil contre les arêtes des trous et finit par détacher du duvet qui tend à boucher ces ouvertures et s’oppose à une teinture régulière. Sans doute, il suffirait de nettoyer soigneusement les broches, mais il est souvent difficile de les dévisser de leur support : celles qui se détachent facilement sont d’un nettoyage plus simple, mais il y a lieu pour chaque opération de refaire un joint imper-méable.
- Pour éviter les inconvénients des trous, on a Imaginé de nombreuses formes de broches : on en fait en fil de fer composées de 4 fils qui s'arc-bou-tent à la base et au sommet et forment ressort. D’autres consistent en deux lamelles pointues laissant entre elles un espace qui donne passage au bain, il en est dont la surface est creusée d’un
- canal en hélice; c’est au praticien à faire choix de la forme qui convient le mieux à son emploi, mais dans tous les cas le système qui se prête le mieux à "n embrochage régulier est celui dont les broches sont mobiles et peuvent se détacher de leur support, car nous avons déjà dit qu’un embrochage défec-sueux occasionne de forts déchets au tissage. Il est Indispensable aussi qu’au moment où le bain est aspiré ou refoulé, ces mouvements ne puissent se produire qu’à travers les bobines et que tout autre Passage soit fermé au liquide. Il faut donc que —utes les ouvertures des broches soient recouvertes tehl mais en revanche que les parties imperforées, " Pointe et la base, en soient dégarnies.
- ppe plus, les bobines ne doivent pas se toucher.
- ou la nécessité d’une surveillance assidue au P quage, les bobines étant plus épaisses dans le "llieu qu’aux extrémités. Jean Schmidt à Daujoutin Paginé de donner plus d’ouvertures aux perfo-d ns de la broche qui correspondent au milieu a bobine, afin de fournir à cette partie une plus
- glande quantité de colorant. Après la teinture on retire les bobines de préférence à l’état humide, afin que le tube ne colle pas à la broche. Pour détacher la bobine, il est bon de la saisir aussi bas que possible. Dans ce système la cuve est montée et prête à servir aussitôt que les bobines sont embrochées, mais il n en est pas de même dans le procédé en' vogue; là, qu’il s’agisse de coton en bourre, de. canettes ou d’écheveaux, l’empaquetage et la mise
- 1 en cuve sont des opérations délicates, d’où dépend tout le succès de la teinture.
- (A suivre.) p P
- Agents blanchissants et décolorants
- ET LEUR USAGE
- Lecture faite par M. Franklin W. Walker à la Société des teinturiers de Philadelphie.
- (Suite et fin) (I)
- L’Hyraldite A se vend sous forme d’un blanc sale en morceaux mous, d’une odeur particulière ressemblant à celle de la betterave.,
- il se dissout facilement dans l’eau en donnant une solution claire.
- L’Hyraldite W est aussi livré au commerce en morceaux blancs, mais plus fragiles et ayant l’appa-rence plus sèche, qui ne se dissolvent pas facilement dans l’eau. L’odeur de cette marque est loin d’être aussi prononcée que celle de la marque A.
- L’Hyraldite W diffère de l’Hyraldite A par le blanc de zinc qu’il contient, et qui renforce sa stabilité et sa puissance de décharge, on peut se servir de ces composés pour toutes les fibres, mais ils sont particulièrement convenables à la laine dont on peut enlever complètement la couleur sans endommager le tissu.
- La méthode à recommander est celle-ci : dissoudre dans l’eau en proportion de 7 1[2 o[o d’hy-draldite et de 5 o[0 d’acide acétique, entrer les tissus dans le bain et élever la température jusqu’à 1 ébullition, ajouter 3 op d’acide acétique et continuel lebouillon jusqu’à ce que l’on obtienne le blan-
- (1) Voir le Moniteur de la Teinture du 20 mai;
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- chiment complet. En comparant {les deux marques d’hyraldite, on trouve que la marqve W est beaucoup plus tortc et plus rapide en action. On a trouvé aussi qu’une quantité d’acide acétique plus forte que celle mentionnée est nécessaire pour obtenir de meilleurs résultats, mais dans le cas d’Hyraldite W on peut prendre comme mesure de la quantité à employer l’apparence du bain, c’est-à-dire il faut que celui-ci devienne clair. On a essayé l’acide formique commercial au lieu d’acide acétique et l’on a trouvé que les résultats ont été meilleurs et l’action plus rapide qu’avec de l’acide acétique.
- Les Hyraldites sont des agents décolorants très puissants pour couleurs directes et couleurs Azo et comme ils produisent un fond très clair ils sont destinés à un usage très répandu.
- Pour ce qui est des agents blanchissants employés sur coton, les hypochlorates sont d’un usage universel. Généralement, on prend de la chaux ou de l'hypochlorite de sodium, ce dernier étant employé de préférence.
- Les hypochlorites sont employés également pour blanchiment et décoloration. La plupart des cotons teints sont décolorés facilement par le traitement à l’aide de la liqueur blanchissante et de l’acidification subséquente. Les résultats obtenus sont bons surtout pour nuances moyennes et claires, mais pour nuances foncées il se manifeste une tendance à l’inégalité et il est souvent nécessaire d’employer un bain fort, lequel peut produire un ramollissement.
- Pour décolorer des nuances foncées et pour enlever les couleurs qui ne sont pas affectées par le chlore, on se sert de sels de titane. Ceux-ci sont livrés au commerce en solutions concentrées contenant de l’acide libre. Les sels de titane sont très puissants en action et réduiront presque toutes les couleurs directes sur coton et couleurs acides sur laine.
- On les applique dans un bain chaud dilué (sans bouillon) l’action blanchissante étant certainement celle de réduction.
- On travaille généralement de la manière suivante :
- On prépare un bain avec de l’eau chaude que
- l’on acidulé avec autant d’acide chlorhydrique qu’il contient de sel de titane. L’acide que- l’on ajoute au bain empêche la précipitation de l’acide métatitanique, ce qui signifierait une perte de poudre à blanchir en salissant en même temps les tissus.
- La quantité de chlorure ou de sulfate de titane 9 à prendre, dépend de la solidité de la couleur et de la profondeur de la nuance.
- Pour nuances très pâles, une solution de i o/o (par rapport au poids de la matière) dans l’eau chaude, est fréquemment suffisante, mais pour nuances foncées il est souvent nécessaire d’employer des sels plus forts. En résumé, on peut recommander une solution de i o/o pour nuances pâles et pour nuances très foncées une solution de 10 o/o en ajoutant plus d’eau si nécessaire.
- Ces agents décolorants peuvent être appliqués au coton et à la laine, mais cette dernière peut se raidir par suite de ce traitement.
- De toute façon dans la teinture de la laine et du coton, le sel de titane peut remplacer avantageusement les sels d’étain et si ce n’était leur haut prix, on pourrait s’en servir sur une plus grande échelle.
- {Textile Colorist.}
- TEINTURE DESFOURRURES
- Il n’y a pas d’autre branche de teinture où l’on garde aussi jalousement le secret sur les procédés employés. Cependant la teinture des fourrures se trouve en relations étroites avec celle des vêtements et l’on peut pour ainsi dire considérer la première comme une branche raffinée de la dernière.
- Le teinturier de vêtements devrait comprendre cela, vu qu’il peut y trouver une occupation très rémunératrice, surtout à l’approche de l’hiver.
- Il ne faut pas perdre de vue que le public envoie généralement à la teinture des fourrures archi-usées qui peuvent rarement donner des résultats satisfit' sauts. Il faut donc examiner soigneusement la four-rure au point de vue du côté poils et du côté peau, et si la fourrure est dans un mauvais état, on doit la refuser ou l’accepter sans garantie.
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- La grande difficulté à laquelle on se heurte c’est la nécessité d’employer des mordants intenses et des témpératurcs élevées qui altèrent les fourrures et les peaux.
- On trouverait des volumes de recettes à cette usage y compris la litharge (protoxyde de plomb) le vert-de-gris, alun, sel ammoniaque, etc., mais il en est très peu qui sont recommandables.
- La laine de toison demande seulement un bon lavage avec du savon, mais beaucoup de fourrures exigent pour le nettoyage l’emploi du lait de chaux avec une brosse. Il faut faire attention à ce que la chaux ne vienne pas en contact avec le côté peau, car celle-ci devient fragile et molle.
- En ce qui concerne les substances colorantes, il faut mentionner en premier lieu les Ursols et les Furrines. Ursol DDD et BD pour noir et bleu noir, P pour brun rougeâtre, 2 G pour brun jaunâtre et DB pour bleu marin et bleu noir.
- Paraphénylènediamine et métaphénylènediamine donnent aussi de beaux noirs, si l’on prépare le bain avec deux livres de matière colorante et 80 livres de peroxyde d’hydrogène pour 80 gallons d’eau (litres 4.643 = 1 gallon).
- Le peroxyde d’hydrogène est employé en qualité de développeur et pour la couleur brune on peut le remplacer par le chlorure de chaux.
- L’exposition à l’air fait hâter le développement qui est en somme un procédé d’oxydation.
- L’acide pyrogallique peut rendre aussi des services en combinaison avec les couleurs déjà mentionnées.
- On introduit les fourrures mordancées que l’on veut teindre en noir dans un bain contenant 2 à 4 livres d’Ursol D ou Furrine D ensemble avec 25 a 30 livres de peroxyde d’hydrogène pour chaque dix gallons de liquide contenus dans le bain.
- 2o livres d’Ursol D et 5 livres d’Ursol DD avec 250 livres de peroxyde dans un bain de 1000 gal-Ions, donneront un beau noir pur sur un mordant ou chrome qui est assez solide.
- La Furrine employée dans les mêmes propor-tions donnera en pratique le même résultat.
- On obtient un gris excellent par le bois de cam-
- pêche et le bleu méthylène sur un mordant de sulfate de cuivre. Le force du mordant doit être de 3 à 4 livres par 100 gallons et le mordancement doit durer trois heures.
- (A suivre.)
- LE COMMERCE DE LA GOMME en Egypte
- Pendant les deux premiers mois de l’année les affaires ont été plutôt calmes et, malgré les faibles arrivages, les cours sont restés très bas. Ainsi, alors que depuis décembre dernier on escomptait des prix plus élevés pour cette année, ce qui permettait à tout le monde de se rattraper des pertes subies l’année dernière, il s’est produit le contraire, et de fr. 52 à 53 pour 100 kilos caf port français, que valait l’article fin décembre 1904, il est tombé dernièrement à 49 fr.
- Ceci est dû principalement aux stocks accumulés en Europe chez les consommateurs, confiseurs, droguistes, etc., voire chez les gros négociants importateurs. Les consommateurs, pourvus pour plusieurs mois, ne se décidaient plus à faire de nouveaux achats qu’à des prix dérisoires et dans le seul but de se créer un stock permanent pour parer à toute éventualité. En outre, les offres qu’ils recevaient directement de l’Egypte contribuaient à les rendre plus méfiants et plus exigeants. Les négociants, à leur tour, ont été obligés de nous offrir des prix qui n’ont jamais été pratiqués à ce jour.
- En second lieu, l’argent manquant au marché d’Omdurman, par suite du refus formel des banquiers d’avancer de l’argent aux petits négociants, il n’y a pas eu la concurrence nécessaire et c’est ainsi que malgré les arrivages peu importants, l’article est tombé, faute d’acheteurs, à P. T. 51,50 le cantar soudanais de 49 kilos environ. Ce prix s’entend marchandise prise à Omdurman et équivaudrait, tous frais ajoutés, à fr. 49 environ pour 100 kilos caf Marseille ou le Havre.
- Ces prix préjudiciables ont influencé les indigènes au point de diminuer encore les importations (d’ail-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- leurs par suite du froid exceptionnel, il y a cette année moins de gomme qu’en 1904), de sorte que ces derniers jours les arrivages à Douem sont tombés à 250-300 cantars par jour, alors que l’année dernière il en arrivait 1.000 à 1.200 journellement. Si ceci continue, tout fait prévoir que d’ici fin juillet, époque à laquelle les arrivages finissent, la récolte totale atteindra à peine 110 à 115.000 cantars, contre 235.000 l’année dernière, à moins que les prix augmentant, les arrivages n’augmentent également. Ces prévisions ont produit une certaine activité à Khartoum et, comme conséquence, nous venons d’avoir une hausse de 31/2 piastres par cantar. On ne vend pas actuellement au-dessous de P. T. 55 le cantar et peut-être nous verrons des prix plus élevés, sinon immédintement, du moins vers septembre-octobre.
- Pendant le mois de janvier il a été exporté d’Egypte 3.040 colis de 150 à 181 kilos dont 681 colis pour la France.
- Les prix ci-dessus s’entendent pour la gomme naturelle en sortes, dure ou mi-friable.
- La gomme Kordofan friable, blanche manque ; cette qualité n’arrive pas avant juin-juillet.
- (Bulletin de la Chambre de Commerce française d'Alexandrie.)
- NOUVEAU PROCÉDÉ pour distinguer le lin du coton
- Nous trouvons dans le Zeitschrift-Farb. und Textil-Industrie un nouveau procédé, indiqué par M. Aloïs Herzog, pour distinguer le lin du coton dans les tissus mixtes. On effiloche les bords d’un échantillon carré d’environ 4 centimètres, on le plonge quelques minutes dans une solution alcoolique tiède de cyanine ou bleu de quinoline ; on lave à l’eau et on traite par l’acide sulfurique étendu. Le coton est alors décoloré, alors que le lin présente encore une coloration bleue très nette. On peut même renforcer cette dernière, après le traitement à l’acide sulfurique, en lavant à fond l’échantillon et en le passant à l'ammoniaque;
- LES. ACCIDENTS DU TRAVAIL
- Loi du 31 mars 1905
- Modifiant la Loi du 9 avril 1898 (Suite et fin—Voir nos numéros des 20 avril et 5 mai.)
- Les arrérages des rentes courent à partir du jour du décès ou de la consolidation de la blessure, sans se cumuler avec l’indemnité journalière ou la provision.
- Dans le cas ou le montant de l’indemnité ou de la provision excède les arrérages dus jusqu’à la date de la fixation de la rente, le Tribunal peut ordonner que le surplus sera précompté sur les arrérages ultérieurs dans la proportion qu’il détermine.
- S’il y a assurance, l’ordonnance du Président ou le jugement fixant la rente allouée spécifie que l’assureur est substitué au chef d’entreprise dans les termes du titre IV, de façon à supprimer tout recours de la victime contre ledit chef d’entreprise.
- Art. 19. — La demande en révision de l’indemnité fondée sur une aggravation ou une atténuation de l’infirmité de la victime, ou son décès par suite des conséquences de l’accident, est ouverte pendant trois ans à compter, « soit de la date à laquelle cesse d’être due l’indemnité journalière, s’il n’y a point eu attribution de rente, soit de l’accord intervenu entre les parties ou de la décision judiciaire passée en force de chose jugée, même si la pension a été remplacée par un capital en conformité de l’article 21 ».
- Dans tous les cas, sont applicables à la révision les conditions de compétence et de procédure fixées par les articles 16, 17 et 22. Le Président du Tribunal est saisi par voie de simple déclaration au greffe.
- S’il y a accord entre les parties, conforme aux prescriptions de la présente loi, le chiffre de la rente revisée est fixé par ordonnance du Président qui donne acte de cet accord en spécifiant, sous peine de nullité, l'aggravation ou l'atténuution de l’infirmité.
- En cas de désaccord, l’affaire est renvoyée devant le Tribunal, qui est saisi par la partie la plus dili; gente et qui statue comme en matière sommaire et ainsi qu’il est dit à l’article 16.
- Au cours des trois années pendant lesquelles peut s’exercer l’action en révision, le chef d'entreprise pourra désigner au Président du Tribunal un médecin chargé de le renseigner sur l’état de la victime.
- Cette désignation, dûment visée par le Président, donnera audit médecin accès trimestriel auprès de
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- LE MONITEUR DE LA TEINTUR.
- os
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- la victime. Faute par la victime de se prêter à cette visite, tout paiement d’arrérages sera suspendu par décision du Président, qui convoquera la victime par simple lettre recommandée.
- Les demandes prévues à l’article 9 doivent être portées devant le Tribunal au plus tard dans le mois qui suit l’expiration du délai imparti pour l’action en révision.
- Art. 21. — Les parties peuvent toujours, après détermination du chiffre de l’indemnité due à la victime de l’accident, décider que le service de la pension sera suspendu et remplacé, tant que l’accord subsistera, par tout autre mode de réparation.
- En dehors des cas prévus à l’article 3, la pension ne pourra être remplacée par le payement d’un capital que si elle n’est pas supérieure à 100 francs et si le titulaire est majeur. « Ce rachat ne pourra être effectué que d’après le tarif spécifié à l’article 28. »
- Art. 27. — Les Compagnies d’assurances mutuelles ou à primes fixes contre les accidents, françaises ou étrangères, sont soumises à la surveillance et au contrôle de l’Etat et astreintes à constituer des réserves ou cautionnements dans les conditions déterminées par un règlement d’administration publique. .
- Le montant des réserves mathématiques et des cautionnements sera affecté par privilège au paiement des pensions et indemnités.
- Les Syndicats de garantie seront soumis à la même surveillance et un règlement d’administration publique déterminera les conditions de leur création et de leur fonctionnement.
- A toute époque, un arrêté du Ministre du commerce peut mettre fin aux opérations de l’assureur qui ne remplit pas les conditions prévues par la présente loi, ou dont la situation financière ne donne pas les garanties suffisantes pour lui permettre de remplir ses engagements. Cet arrêté est pris après avis conforme du Comité consultatif des assurances contre les accidents du travail, l’assureur ayant été mis en demeure de fournir ses observations par écrit dans un délai de quinzaine. Le Comité doit émettre son avis dans la quinzaine suivante.
- Le dixième jour, à midi, à compter de la publica-tion de l’arrêté au Journal Officiel^ tous les contrats contre les risques régis par la présente loi cessent de plein droit d’avoir effet, les primes restant à payer ou les primes payées d’avance n’étant acquises à l’assureur qu’en proportion de la période d’assurance réalisée, sauf stipulation contraire dans les polices.
- Le Comité consultatif des assurances contre les accidents du travail est composé de vingt-quatre
- membres, savoir : deux sénateurs et trois'députés élus par leurs collègues ; le directeur de l’assurance' et de la prévoyance sociales ; le directeur du travail; le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations ; trois membres agrégés de l’institut des actuaires français ; le Président du tribunal de commerce de la Seine ou un Président de section délégué par lui ; le Président de la Chambre de commerce de Paris ou un membre du Conseil supérieur du travail ; un professeur de la Faculté de droit de Paris ; deux directeurs ou administrateurs de Sociétés mutuelles d’assurances contre les accidents du travail ou de syndicats de garantie ; deux directeurs ou administrateurs de sociétés anonymes ou en commandite d’assurances contre les accidents du travail ; quatre personnes spécialement compétentes en matières d’assurances contre Us accidents du travail. Un décret détermine le mode dénomination et de renouvellement des membres ainsi que la désignation du président, du vice-présidentet du secrétaire.
- Les frais de toute nature résultant de la surveillance et du contrôle seront couverts au moyen de contributions proportionnelles au moment des réserves ou cautionnements et fixés annuellement pour chaque compagnie ou association par arrêté du Ministre du Commerce.
- Arl. 30. — Toute convention contraire à la présente loi est nulle de plein droit.
- Cette nullité, commelanuliité prévue audeuxième alinéa de l’article 16 et au troisième alinéa de l’article 19, peut être poursuivie par -tout intéressé devant le tribunal visé auxdits articles.
- Toutefois, dans ce cas, l’assistance judiciaire n’est accordée que dans les conditions du droit commun.
- La décision qui prononce la nullité fait courir à nouveau, du jour où elle devient définitive, les délais impartis soit pour la prescription, soit pour la révision.
- Sont milles de plein droit et de nul effet les obligations contractées, pour rémunérations de leurs services, envers les intermédiaires qui se chargent, moyennant émoluments convenus à l’avance, d’assurer aux victimes d’accidents ou à leurs ayants-droit le bénéfice des instances ou des accords prévus aux articles 15, 16, 17 et 19.
- « Est passible d’une amende de 16 à 300 fr. et, « en cas de récidive dans l’année de la condamna-«tion, d’une amende de 500 fr. à 2.000 fr., sous « réserve de l’application de l’article 463 du Code « pénal : 1° Tout intermédiaire convaincu d’avoir «offert les services spécifiés à l’alinéa précédent;
- | « 20 Tout chef d’entreprise ayant opéré, sur le sa-| « laire de ses ouvriers ou employés, des retenues
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- « pour l’assurance des risques mis à sa charge par « la présente loi ; 3° Toute personne qui, soit par « menace de renvoi, soit par refus ou menace de « refus des indemnités dues en vertu de la présente « loi, aura porté atteinte ou tenté de porter atteinte « au droit de la victime de choisir son médecin ; « 4° Tout médecin ayant, dans des certificats déli-« vrés pour l’application de la présente loi, sciem-« ment dénaturé les conséquences des accidents ».
- Art. 2. —Le tarit visé à l’article 4 de la loi du 9 avril 1898, ci-dessus modifié, devra être établi dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi et publié au Tournai Officiel. Il sera appliqué un mois après cette publication et jusque là les tarifs d’assistance médicale gratuite resteront transitoirement applicables.
- Art. 3. — La présente loi sera applicable aux accidents visés par la loi du 30 juin 1899.
- Art. 4. — La présente loi en ce qu’elle décide que l’indemnité journalière sera due à partir du premier jour après celui de l’accident, si l’incapacité de travail a duré plus de dix jours, et en ce qui concerne le maximum des frais d’hospitalisation, n’entrera en vigueur que trente jours après sa promulgation.
- La présente loi, délibérée et adoptée par le Sénat et par la Chambre des Députés, sera exécutée comme loi de l’État.
- Fait à Paris le 31 mars 1905.
- Emile Loubet.
- Par le Président de la République :
- Le Ministre dit Commerce, de V Industrie, des Postes et des Télégraphes,
- F. Dubief.
- Le garde des sceaux Ministre de la Justice,
- J. Chaumié.
- INFORMATIONS
- Nous avons annoncé en son temps la cession à une Société anonyme de l’usine d’aniline du Hirtz-bach. La direction en est confiée à MM. L. Roesler, à Dornach, et A. Rœsler, chimiste à Mulhouse, avec, comme fondé de pouvoirs, M. C. Breitwieser.
- Quant à son usine d’extraits de bois de teinture, à Dornach, M. L. Rœsler la conserve pour son propre compte et continue à l’exploiter avec le concours de son fils, M. H. Rœsler, ingénieur à Dornach.
- (Bulletin de la Banque Renauld et Cie, de Nancy).
- BIBLIOGRAPHIE
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- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera, à la fin de chaque année, une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal, n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les inté-resse.
- (67). — Liberté commerciale et industrielle. — Restaurant mis en interdit par le Directeur d’une usine — Menaces de renvoi adressées aux ouvriers. — Grief non établi. — En tout cas grief mal fondé.
- — Droit du patron. — Défense d’intérêts sérieux
- — Absence de toute volonté de nuire. — Demande rejetée.
- Le droit pour un patron de donner à ses employés ou ouvriers le choix entre la conservation de leur emploi ou la fréquentation de certaines personnes ou de certains établissements ne peut être contesté, si ce patron a, pour ce faire, des motifs sérieux et légitimes et s’il n’a agi que pour la défense de ses intérêts commerciaux, en dehors de toute volonté de nuire à autrui.
- En conséquence,lors même qu’il serait prouvé qu’un patron a interdit à ses ouvriers de se rendre dans un restaurant voisin de l’usine où ils auraient rencontré un desesanciens contremaîtres devenu sonconcurrent, cette interdiction ne constituerait pas un quasi-délit justifiant une demande en dommages-intérêts dirigée contre ce patron par les propriétaires du restaurant désigné.
- Un de nos abonnés nous écrit :
- Un de mes concurrents joint à son nom celui de sa femme afin de créer une confusion et me faire ainsi une concurrence déloyale. En a-t-il le droit ?
- R — Si la pratique commerciale autorise un négociant à joindre le nom de sa femme au sien, dans sa raison commerciale, ce n’est là qu’une tolérance et il
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- appartient aux Tribunaux de prévenir ou de réprimer les abus qui peuvent en résulter.
- L’usage du nom de sa femme peut être interdit à un commerçant qui s’en sert et qui l’exploite dans un but de concurrence déloyale pourvu que l'inter iction soit limitée aux actes commerciaux. (Arrêt» Cour de Montpellier,24 décembre 1885; C- Pari»,19 juin 1865, 5 mars 1868, cassation 18 juillet 1861, 27 mars 1877)
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un interê: général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possib'e de le faire sur la seule lecture de l’exposé des fans, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l'abonné désira être documenté ou avoir in avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée en égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les dozumen's de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction a nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la di-rection des procès devant toutes les juridictions. .
- bulletin financier
- 3 juin 1905.
- La bataille de Tsoushima, si désastreuse pour la flotte de Rojdestvensky, n’a pas eu sur le marché financier les répercussions que l’on prévoyait : à peine les Fonds Lusses ont-ils témoigné de quelque lourdeur.
- Il semblerait, d'ailleurs, que la cote prend plaisir à dé-router toutes les prévisions.
- L’Extérieure, au lieu de saluer, comme on s’y attendait, l’arrivée du roi d’Espagne par une marche victorieuse en avant, s’est mise depuis qu’Alphonse XIII est en France, à reperdre le terrain conquis les jours précédents.
- Notre 3 %, en revanche, continue à progresser, il touche presque le pair. A dire vrai, la perspective du coupon est pour quelque chose dans ce mouvement ascensionnel.
- Cependant, il y a tout lieu de croire que l’ab ndance dos capitaux, déjà si propice à la liquidation de la fin du mois, continuera à maintenir les cours. Lo comptant se signale, en effet, par des achats continus.
- Le Turc, en attendant l’émission de l’emprunt, qui ne saurait plus beaucoup tarder, se tient aux environs de 89.
- L’Italien reste toujours au-dessus de 106. On parle de sa conversion, mais elle n’est pas aussi proche que d’au-cuns le disent. Rien ne se fera avant la cessation de la guerre-japonaise.
- L’emprunt Serbe est dans l’eau, momentanément du moins, par suite de la crise qui sévit à Belgrade.
- Les grands établissements de crédit sont très recher-1 chés ; les Chemins de fer résistent mieux.
- * Le Suez se tient aux environs de 4 525. Le dividende
- 1 sera bien de 141 fr. par action. Les valeurs de traction sont calmes ; les Mines sont indécises toujours, à l’exception de la Tharsis qui a fait 159.50.
- La Humboldt Smelting, depuis peu introduite sur le marché en banque, se négocie aisément à 55 fr. Une hausse sensible est probable.
- Cette Société qui a établi une usine pour traiter son minerai et celui des entreprises voisines, a obtenu du gouvernement américain l’autorisation do créer une ligne de chemin de fer qui reliera ses concessions situées dans l’Etat de Névada à un dos embranchements du Grand Central Pacific.
- Auberive.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Déclarations de faillites
- Paris. — Bue-Ruhlmann (Mme), ex-teinturerie, 16, rue Gérard. — Jug. du 16 mai. — S. M. Hécaen.
- Paris. —Masson (Mme Raymond) née Jacob, teinturerie, 83, rue du Cherche-Midi. — S. M. Laforge.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Sellenet, 93, rue du Rocher.
- — Entrée en jouiss. le 1er juin,
- Paris. — Teinturerie, par M. Lapert, 21, rue Cler. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Psaroudaki, 30, rue d’Edimbourg. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Saillard, 26, rue Bonaparte. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Lemoine, 6, rue de Turenne. — Ent. en jouiss. le 1er juin.
- | Paris. — Teinturerie, par Mlles Vrigonneau et Chevalier, 1 120, rue Nationale. — Ent. en jouiss. de suite.
- 1 Paris. —Teinturerie, par Mme Vve Lafay, 119, rue do | Turenne. — Eut. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve. Lefebvre à Mme Bricage, 32 bis, rue Victor-Massé. — Ent. en jouiss. de suite.
- i Clichy. — Teinturerie, par M Ogier, 10, rue du Parc.— i Ent. en jouiss. le 1er juin.
- Maisons qui se créent
- | St-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise). — Lamy, teintu-| rerie.
- , chEmiNS DE 1ER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE
- La Compagnie vient de publier un album artistique de 1 vues de la Savoie, du Dauphiné, de la Côte-d’Azur, du Nivernais, de la Bourgogne, do la Franche-Comté, de | l’Auvergne, etc...
- I Cet album, qui renferme près de deux cents reproductions en simili-gravures et dessins à la plume, est mis en ' vente au prix de 0 fr. 50 dans les bibliothèques des principales gares du réseau ; il est envoyé également à domi-| elle sur demande accompagnée de 0 fr. 60 en timbres-poste et adressée au Service central de l’Exploitation, 20, boulevard Diderot, à Paris.
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- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
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- /Alun épuré........... ordinaire............. de chrome .. .
- Benzine cristallisable.......
- lourde, industrielle type Régie.........
- Bichromate de potasse
- Potasse caustique 70/75 plaques
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- L’hecto
- 47 » Les 100 k.
- 19 »
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- L’hecto
- 42 »
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- 34 » Les 100 k.
- Bi-oxyde de baryum 85/86’.......... Borax raffiné en cristaux.......... Jarb nate de soude cristallisé.... rème de tartre entière..............
- » » en poudre .........
- » » soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur.. Dextrine blonde citron... » blanche..........................
- 72
- 56
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- Eau
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- 10 à 12 volumes . . . extra.............. pharmaceutique. . . chimiquement pure..
- d’orseille liquide n’ 1
- » » extra.
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- Javelle
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- Baume
- Glycérine blanche industrielle 28 Lessive caustique de potasse 36'.
- Noix de Orseille
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- triple «... .... .....
- Oxymuriate d’étain 32 % .
- Panama ................ Permanganate de potasse..
- Potasse
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- Les 100 k.
- .. 115 »
- .. 155 x
- . 185 »
- 10
- 9
- 7
- 118
- 33
- 43
- 13
- 160
- 65
- 80
- 180
- 50
- 50
- 25
- 85
- 50
- d’Amérique...............
- imitation d’Amerique 66/70-
- 52/55: 40’...
- 125
- 90
- 39
- 33
- 30
- Perlasse Ire qualité » ordinaire . . rose factice. ....... : 42/45 en tourie . . supérieure........... soude 90/92 .........
- » Solvay 65 70 .
- > » 75/80. ..
- » » 80/85..
- caustique 60/62. . . ..
- Sulfate
- »
- 70/72...........
- 60/62 plaquettes
- 70/72 »
- de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux .
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » » extra pains et poudre.
- » » n’ 1................. .
- » » flor pâle et foncé.....
- » de Chine en grains................
- Bleu
- Les
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse
- » p ur azurage.
- » p. pap peints supérieur... .... extra.............. n- 1 ..............
- Essence de térébenthine. .
- 60
- 115
- 38
- 25
- 12
- 15
- 12
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 50
- 50
- 50
- 50
- 58 »
- 6 50 Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- 100 kil.
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 130
- »
- PLACE DU HAVRE
- Il-* de teinture. .
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- Ire qualité 2e qualité 3e qualité.
- • Sisal, Yucatan Honduras..
- Tabasco...
- Haïti Cap...
- - Fort-Liberté
- Aquim... Sr-Marc .
- Gonaïves
- P.-de-Paix .
- - Miragoane..
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guade'
- Jamaïque. ........
- Cuba et St-Yago .
- Manzanillo .
- Tuspan...
- ‘era-Cruz Campêche Carmen... Tampico.. 2urto-Plata Haïti......
- Jamaïque ..
- Barcel et P. Cab .
- Rio Hacha........
- Carth. et Savan.. Maracaïbo........
- Fustet..... 100 k Tatajuba(Pern. )50
- Bahia. ........
- Corint o.........
- Amenais, à. a 50 kil
- 25
- 40
- 25
- 50
- 70
- 25
- 25
- 25
- 25
- 75
- Rouge Brésil Bahia Calliatour .. Lima............. Ste-Marthe.. Brésillet. ...
- Sandal..... 1 Sapan......
- 100 k.
- 50 kil.
- 13
- 14
- 8
- 11
- O O
- O 10
- Quebracio.. 1009 k.
- Pernamb.....50 k
- Caehou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb .........
- » pressé...
- Coebenille
- On cote :
- Ténérife zacatille.. ..
- Téneriffe grise......
- Cureuma
- Bengale.....50 kilos
- Java, Mad . Pond..
- Dividivi
- On cote les 50 kil ...
- Indigos
- On cota actuellement :
- Beng. su» v. et bl. 1j2 k. fin violet et pourpre....
- 9 S a?
- beau viol. et dito. bon violet... bon moyen violet.. moyen violet......... beau violet rouge.. bon violet rouge... bon moy. v. rouge, fin rouge............ beau dito.... bon dito..... bon à fin cuiv....... cuiv. ord. et bas....
- • bon à fin sobré..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fln, surf. 1/2 k N.M • bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M.
- 123
- 14
- 37
- o
- 1
- 22 M
- 4 3
- 3
- 2 2
- 3
- 2
- en
- 35
- 1/2
- 60
- 50
- kil.
- 2
- 1 80
- en
- O
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- Roeoa.
- Antilles....1/2 kil. 0 27 1/2 à 0
- Cayenne... N. M
- 25 M
- 4 4
- 3
- 3
- 2
- 3
- 3
- 2
- 50
- 30 ./.
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- ©® w
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna).
- » (Guadeloupe)
- » de Fustet Albanie. ... Cachou noir, Ire marque... » marques ord.. Cochenille argentée.. 100 k.
- 12
- 11
- 10
- 95
- 70
- 50
- à .15 .12
- 12
- 85
- Sumac en feuilles.....
- » poudre................
- Styrax liquide..... ....
- Tamarin Madras........
- Verdet, eu pains, extra sec,
- 25 .
- 26 .
- 130 .
- M .
- 23
- *
- urcuma
- Ga) es de Chine
- grise............
- zacatille naturelle noire l’aimas le k. Bengale.......... Chinois;......... Madras....’......
- 525
- 550
- 525
- 35
- 40
- 40
- 135
- 550 ..
- 560 ..
- 550 . .
- sous toile ........ en pains, extra sec, sous pap............. bon marchand en pains
- » en boules raffiné en poudre sec
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- muriatique ... nitrique.....
- Prussiate jaune de potasse. 170 ..
- INDIGOS, — Au 1/2 kilo.
- sulfurique sulfureux
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d.
- d.
- d. d.
- d.
- Madras bon t beau tendre.
- 2,85
- 3.25
- »
- moyen et bon moyen colora............... xoyen ord. et ord.
- terne et serré... .
- tartrique................
- Ammoniaque liquide 22 d..
- 2.50
- t9 oo
- Kurpah ter et beau vio et
- 2.10
- O
- :2
- Kurpah
- Bengale
- »
- »
- Java
- et violet rouge.. moyen et bon moy.
- assez coloré..-, moyen ord. et ord.
- mél. et terreux . beau et fin violet bon moyen à bon
- violet et violet
- rouge .. ......... moyen violet-rouge
- et rouge............
- 5
- M..
- 1.80 M..
- =
- M..
- M
- M
- bon moyen. ...... . beau et bon violet.
- 5.25
- 6
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation 1 aire 1er coût.
- con-
- Mous en Barils
- Qualité extra........................ 32 34
- Qualités ordinaires.............. 25 30
- Savons durs en caisses ou sacs de 50 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- comeseieieanngs. . —-l
- Acide citrique.............. Alun raffiné(entrepôt)......
- » (acq.)................ Couperose emballée...... Essence de térébenthine.(d. fûts)......................
- (s. fûts)..............
- Fécule de pommes de terre, 1er ........................
- Id. 2e bl. (entrepôt). ..... Balles vertes et noires.....
- » noires Alep............ ” blanc nés............
- Ciomme arabique, en sorte .
- " Ghésirée, en sorte.....
- » Sénégal,s. bas du fleuve P » Galam................... • Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde........... ’ P » blanche...............
- ’ Laque en f. qté orange.
- 16
- 17
- 5
- 17
- 19
- 6
- B<>rax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre ..................... broyé.......................
- Crème de tartre.............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp..........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins..............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude............
- » de potasse ................
- Sel de soude,80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m.
- Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos..........
- Soude caustique, 114/115, en bq. de 300 kil. plaquettes
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre .......... Sulfate de fer 95 % en sacs
- I de 100 kilos................
- 9 50 à .
- 33 ..
- 40 .
- 10 ..
- 8 ..
- 260 ..
- 34 ..
- 38 .
- 56 ..
- 61 ..
- 180 ..
- OO
- 20
- 6
- or
- 75
- 50
- »
- Sandaraque lavée. Damar (Batavia)..
- G womme adi
- 100 .
- 107 .
- 45
- 38
- 60 ..
- 65
- 65
- 70
- mi-orange cerise AC
- Singapore...
- Penang ....
- lragante Syrie.
- Luercitron
- “rance, racine
- » Anatolie
- s " ..................-
- “ocou Guadeloupe.......
- s » Cayenne .... •
- afran d’Espagne, Valence n1r
- s Pur...... ................ “lfate de cuivre(entrepôt).
- (acq.). .
- Bois de Teinture
- 28 - à 29 —
- Brésillet..............• .
- Campêche coupe d’Espagne .
- — Tabasco . . . .
- — Haïti ...
- — Martinique,Guadeloupe . .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra-
- — Tuspan Lima. . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco
- 28 -
- 18 —
- 10 —
- 28 25
- 19 -
- 14 —
- 8
- 3 50
- 15
- 18
- 17
- 12
- 25
- 75
- 30
- 54 A
- o.
- SAVONS
- Cuits (unicoles)
- Blanc pur à l’huile d’olive » extra pur (72 0/0 d’huiles) » augmente (60 0/0 » ).
- » résineux (72 0/0 » ).
- 500 .
- 450 .
- 525 .
- 190 .
- 115 .
- 85 .
- 110 .
- 200 .
- 150 .
- M .
- 75 .
- 70 .
- 90 .
- 80
- 54 .
- 58 .
- 170
- 120
- 750
- 600
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . .
- — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet . .
- — — moyen violet .
- — — petit violet.
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . . .
- .— — bon ....
- — — moyen . . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet
- — — bon violet.
- — — moy violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — oro et cuivré
- — Manille . ; . . .
- — Guatemala flor
- — —• sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. ... .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- i Caraque flor. . . .
- ' — — sobre . . .
- , — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde,’.requal.
- — — — 2e quai
- [ — — cerise. . . .
- ‘ — — blondeordin. .
- 11
- I
- 11 -
- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 13 —
- 12 -
- 11 —
- 10 -
- 8 50
- 6 —
- 5 50
- 9
- 6 50
- 6 •
- 5 50
- 5
- 70
- 50
- 44
- 42
- 41
- 45
- 37
- 37
- 65
- 46
- 39
- 40
- 40
- 13
- 36
- 36
- 9 —
- 8 —
- 7 —
- 5 50
- 6 50 6 —
- 5 —
- 8 — 7 50
- 6 —
- 5 —
- 6 —
- 5 —
- 4 —
- (72 0/0
- Jaune - -, . .
- Vert à l’huile de pulpes industriel.
- y
- » tunisien .
- Jaune .. ........
- (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles).... .. 44
- » (60 0/0 d’huiles) Rosé .. ................ Noir...... Blanc spécial suiffe ..
- Bleu »
- 39
- 39
- 38
- 55
- 46
- 40
- 40
- 39
- 58
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif.. • mixte » •••
- talqué Ire qualité.
- » » 2e
- Marbré b'eu ou
- rose Dijon..
- Nantais
- Mi-Cuits
- 39
- 36
- 34
- 31
- 38
- 39
- QC to co © o st co C w “t “
- I I I I I I coOOTca
- 10 —
- 7 —
- 6 —
- 8 -
- 7 -
- 5 —
- Selon qualités : Blanc ou jaune...............
- » . (à la batteuse)
- Marbré bleu ou rosé...... Résineux . .............. •
- Vert exportation Brun............ -*.
- Foir....................
- 26
- 20
- 26
- 20
- 26
- 25
- 34
- 32
- 34
- 32
- 34
- 34
- Garance d’Avignon. . 100 Lac-Dye, marque DT. le Orseille Mers du Sud. 10C — Madagascar ;. .
- k k.
- k
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
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- 90
- 40
- 80
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TENTURE
- PLACE DE LYON
- Droguerie pour teinture et impression
- Prix aux 100 kilos hors barrière : Acétate de plomb 72 .. à 73 Acide acétique des arts 40% 31 .. 32 » chlorhydrique 7 . . 8 » nitrique 36 34 .. 35 » sulfurique 66* 8 5 0 9 » 265 .. 270
- » citrique................ 317 320 Alun épuré................. 21................. 22 » ordinaire................ 17 .. 18 Ammoniaque incolore, 22. •..44 . 46 Bichlorured‘étain,55‘......112 .. 117 »............................»..........................60...................... 135 .. 140
- Bois Campêche-Laguna ... 17 .. 18 .. » Guadeloupe. 12 .. 13 Bois Jaune Centre Amériq. 17 . . 18 .. Cachou jaune. Vapeurs.... 55 .. 56 .. » brun 75 .. 90 .. Chlorate de potasse.-. 105 .. 110 .. » de soude 105 . 110 .. Chlorure de chaux 100 à 110. 16 . 18 . . Chromate rouge de potasse 77 50 79 .. » » de soude.. 57 50 59 .. Crème de tartre 185 .. 190 ., Cristaux de tartre 175 .. 180 .. » de soude 7 .. 7 50 CurcumaBengale en racines 33 .. 37 . .
- » de Madras..................... » de Chine...................... . . M.................. .. . . Essence de térébenthine .. 110.... 112 .. Extrait de châtaignier 20 •. 16... 17
- Galles de Chine et Japon. . 157 .. 160 ..
- » vertes et noires .... 155 .. 190 ..
- Gomme Sénégal, en sortes 72 50 77 50 » arabique 65 .. 70 . » adragante rousse .. 275 .. 310 .. Jus de citron 20 .. 21 ..
- Méthylène à 95*............. 90 .. 95 ..
- » régie ..................... 100 . . 110 ..
- Prussiate jaune de potasse 130 .. 135 ..
- » » de soude....................
- Pyrolignite de fer........ 10 50 11 50
- Résine...................... 23 .. 24 ..
- Rouille...................... 9 . • 10 . -
- Sel de soude ............... 17 50 18 50
- • ammoniaque.. 11 50 12 50
- Sel d’étain................ 245 ,. 250 ..
- Soufre en canons........ 18 .. 19 -•
- » sublimé................ 20 .. 21 • • Sumac Sicile en feuilles.. ..22 .. 23 ..
- Sulfate d’alumine........., 9 ., 16 .•
- » de cuivre................. 61 .. 63.-
- » de fer...................... 5 50 7
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adres-e et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il introduit ce premier pli sous une
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
- S, BREAKS & Son
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- jeune HOMME
- 31 ans, licencié ès-lettres, parlant et écrivant l’anglais et l’allemand, ayant passé plusieurs années dans une administration de l’Etat, demande situation dans affaire commerciale ou industrielle dans laquelle il serait susceptible de s’intéresser plus tard.
- Ecrire au bureau du journal, aux initiales G. B. 1374.
- RECUEIL DES LOIS OUVRIÈRES de 1848 à 1900
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- En vente à la Société anonyme de Publications industriellest 20, rue f urgot, Paris (IX-)
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- POUR 1905
- A l’usage des ingénieurs, architectes, agents voyer conducteurs de travaux, mécaniciens, industriels, entre’ preneurs, etc.
- Contenant, outre les feuillets de l’agenda proprement dit, un recueil de chiffres et de documents techniques d’un usage journalier.
- Elégant carnet de poche, ttre or sur plat fermoir élus ti que, poche intérieure.
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- 25 centimes en plus pour être reçu franco par la poste. Envoi franco contre mandat-poste adressé aux bureau du journal.
- Le Gerant : A. FAYOLLE, *
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publications industrielle" et d’Imprimerie administrative.
- A, FAYOLLE, xx. Directeur, 20, rue Turgot (IX1)
- p.174 - vue 181/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 175
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bu e^ux du journal.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture v.niverselle.
- Tissus de toute origine, vêtements, ameublements, lingerie, dentelles, gants, plumes, paille, chapeaux, tapis, uniformes galonnés, articles'ken peau, fourrures et cheveux viennent dans les mains du teinturier-dégraisseur qui les nettoie, reteint, apprête, imperméabilise, incom-bustibilise, aseptise, etc., comme le dit du reste la préface du m anuel méthodique.
- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. 1 Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que | l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui ré- j gissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires.
- Lanouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. Gouillon a été tout particulièrement soignée : de nom-breux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET; BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- Ce petit ouvrage, d’une belle impression, est établi sous a forme d’un dictionnaire, ce qui rend les recherches commodes. Aux noms génériques sont groupés tous les renseignements se rapportant àla matière ou aux procédés là ils désignent. On y trouve des renseignements prati-yues concernant les substances et les objets d’un usage Journalier.
- BLANCHIMENT ET APPRÊTS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dominer, ingénièur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE
- ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 16 fr. 60.
- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d’échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés en anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiàzones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. /— Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques. — Matières colorantes non classées.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE;
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour : la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte........................................ 20 francs
- Teinturier, Apprèteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres mauères filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M: A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume..........................'3 fr. 70
- Aniline (Couleurs d‘), d’Acide phonique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
- Les Patrons devant les prud’hommes. —Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures, cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, de leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments,textiles, papier, matières colorantes.
- Manuel pratique et juridique du Commerçant et de l’Industriel. — Droits et devoirs, us et coutumes, par E. Vignes, avocat.
- Un volume in-18 jésus de 426 pages. Prix : 5 fr. 60.
- Traité de la fabrication des matières de blanchiment, par V. Hœlbling, commissaire supérieur de l’Office des brevets et professeur honoraire au Muséum technologique de Vienne (Autriche). Traduit de l’allemand, par le doc;ear L. Gautier.
- Un volume in 8, contenant 240 figures dans le texte Prix, relié 15 fr. 60.
- LA TEINTURE AU XIXe SIÈCLE en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison. Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin, plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix : 160 francs.
- TRAITÉ PRATIQUE DE TEINTURE ET IMPRESSION
- Par de Vinant, chimiste et directeur de fabrique. Impression et Teinture. — Teinture et impression des tissus et des écheveaux de coton, de fil, de soie, de laine, etc. — Blanchiment des toiles de fil. coton, soie, laine, etc. — Des apprêts. — Teinture des housses, de la pelleterie, des plumes pour modes, des chapeaux de paille. — Quelques produits chimiques utilisés à la teinture et à l’impression . — Un volume de 714 pages avec planches. Prix. 20 fr. 60
- Législation du travail et lois ouvrières, par Daniel Massé, conseiller de préfecture. Classification, commentaire, jurisprudence, législation comparée, projets et propositions de lois.
- Un volume gr. in-8 de 986 pages. — Prix : broché 15 fr. 60.
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- Ce train est composé exclusivement de wagons-lits et d’un wagon-restaurant. Le nombre des places est limité. S’adresser, pour les retenir, aux agences de la Compagnie des wagons-lits.
- ALLER
- Départ de : Londres, 9 h. matin ; Paris-Nord, 4 h. 51 soir; Paris P.-L.-M., 6 h. soir.
- Arrivée à : Cannes, 8 h. 22 matin ; Nice, 8 h. 53 matin ; Menton, 9 h. 56 matin.
- RETOUR
- Départ de : Menton, 3 h. 15 soir , Nice, 4 h. 15 soir-Cannes, 4 h. 46 soir.
- Arrivée à : Paris P.-L.-M., 7 h. 41 matin : Paris-Nord, 8 h. 59 matin ; Londres, 4 h. 55 soir.
- COULEURS D’ANILINE
- pour coton, laine, soie, paille, jute, plumes
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- à LEIPZIG-LINDEN AU
- Exportation dans tous pays
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- 49e Année. N 12. 20 Juin 1905.
- y E MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE ; Un an. . 15 fr.
- — Six mois....... 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an...........20 fr.
- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et J es Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- ANNONCES: j railsneversrlaise): ; : 3
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Décoloration de tous tissus, cuirs, peaux. — Découverte dans l’industrie de la soie. — Les nouveaux colorants. — Société industrielle de Rouen. — Teinture des fourrures (suite et fin). — Blanchiment et teinture des fils de lin. — Quelques notes sur la teinture du jute. — La teinture du coton en bourre et en sanettes (suite). — Procédé pour reconnaître la soie artificielle. — L’assurance mortalité des chevaux. - La production de l’indigo dans l’Inde britannique. — Informations. — Tarifs et transports. — Jurisprudence, Bulletin financier. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Revue du marché. — Annonces.
- DÉCOLORATION DE TOUS TISSUS crins, peaux
- Par MM. Charles Ferry et Stéphane Cognet.
- L'objet de cette invention consiste, plus particulièrement, à ramener à la nuance naturelle, qui était la leur avant la teinture, tous tissus : en soie Pure, soie et coton laine, fils de lin, de jute, etc., dont le coloris est défectueux ou démodé, pour per-mettre ensuite de donner à ces tissus une nouvelle teinture, en n’importe quelle couleur, sans altérer en rien leurs matières premières.
- Voici comment ce résultat est obtenu, en prenant pour exemple un ruban de satin double face, chaîne soie, trame coton, dont les fils ont été teints en Muance myrte.
- Pour obtenir la décoloration de ce ruban, on procédera de la manière suivante :
- Dans une cuve de formes et de dimensions quelconques, on fait un mélange des produits suivants :
- Eau : ioo litres.
- Savon ; 200 grammes.
- Potasse : 500 grammes.
- Carbosulfite : 500 grammes.
- .. <
- S
- Eau oxygénée : 3 kilogrammes?^'-
- Silicate de soude : 2 kilogrammes.——
- Par les moyens ordinaires, on porte ce mélange à l’ébullition et on y plonge à ce moment-là le tissu, dont on voit la couleur disparaître graduellement, jusqu’à être ramenée à celle qu’il aurait eue si il avait été fabriqué en fils de soie et de coton non teints.
- Si, au lieu d’atteindre la décoloration complète, on voulait conserver au tissu une des couleurs intermédiaires qui se révéleront pendant l’opération, il suffira de retirer du bain le ruban au moment précis où cette couleur apparaîtra.
- Lorsqu’on a atteint le résultat, pour l’un ou l’autre de ces cas, on retire le tissu de la cuve et on le met au séchage en chambre noire, sans lui faire subir aucun lavage. Le séchage étant complet, le tissu est alors prêt à recevoir la nouvelle teinture qu’on lui destine.
- On procédera de la même manière pour les tissus de 11’importe quels contextures et coloris.
- Cependant, lorsque les tissus seront de couleurs plus ou moins solides, il sera bon de modifier le mélange ci-dessus en employant seulement :
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- Soit les trois premiers produits, soit les deux derniers, l’eau faisant toujours partie du mélange.
- Par cette invention on obtiendra la décoloration, non seulement des tissus : rubans, soieries, cotonnades, etc., de toutes fabrications et couleurs, mais aussi la décoloration de tous déchets de soie, chiffons, crins, poils, cheveux, fils de toutes matières, cuirs, peaux, fourrures, en un mot de tout ce qui a reçu une teinture de quelque nature qu’elle soit.
- Enfin, on pourra également décolorer une partie seulement d’un tissu.
- A cet effet, on injectera sur la partie à décolorer, à l’aide d’un vaporisateur, un mélange formé de un kilogramme de carbosulfure pour un litre d’eau. Ce mélange sera injecté à froid, puis brusquement vaporisé à l’aide d’un fer à repasser, d’un cylindre* ou d’un jet de vapeur, d’une température minima de 100 degrés centigrades.
- DÉCOUVERTE DANS L'INDUSTRIE DE LA SOIE
- Nous lisons dans le dernier numéro du Bulletin de la Chambre de Commerce française de Milan :
- « A ceux qui s’intéressent au progrès de la plus grande de nos industries agricoles, il sera certainement agréable d’apprendre que le président de la Société anonyme coopérative pour le conditionnement et l’esssai des soies, M. Dubiny, a communiqué à la dernière assemblée le résultat assez brillant qu’ont eu les recherches poursuivies pendant plusieurs années par le laboratoire d’expériences sur les soies, dans le but de trouver un moyen d’empêcher l’adultération à laquelle sont, avec le temps, soumises les étoffes de soie teintes par les procédés actuels et qui, selon l’avis des personnes compétentes, constitue une des causes qui dépriment le plus le marché soyeux.
- « Le mérite de cette découverte revient au professeur G. Gianoli, directeur de ce laboratoire, qui, secondé par MM. les docteurs Colombo et Baroni est parvenu à découvrir un procédé qui permet de conserver presque inaltérées les soies teintes et manipulées selon les exigences du commerce, par
- DE LA TEINTURE
- suite desquelles les étoffes s’altèrent rapidement quand on les expose à la lumière.
- Cette découverte offre le particulier avantage de n’exiger aucun changement dans les procédés de fabrication, de ne pas influer sensiblement sur le prix de revient des étoffes et de permettre par cou-séquent de produire, comme parle passé, des tissus à bas prix, tels que le commerce les demandes pour satisfaire le plus grand nombre des ache-teurs»
- Tandis que les soies teintes avec les procédés ha-bituels, exposées à la lumière directe du soleil perdent en peu de semaines et souvent en quelques jours leur résistance, ces mêmes étoffes quand elles ont subi le traitement spécial qui caractérise la nouvelle découverte, conservent la ténacité et l’élasticité d’une façon vraiment merveilleuse, puisqu’elles offrent la possibilité de les garder intactes non seulement dans les placards, mais encore de les placer dans les vitrines et de les porter longtemps avan qu’elles soient coupées et réduites en lambeaux.
- Cette découverte a rencontré un très favorable accueil auprès des fabricants et des teinturiers de tous les pays et spécialement auprès des industriels étrangers qui se sont hâtés d’en faire l’application, car aujourd’hui la conviction s’est généralisée que la nouvelle invention fera disparaître l’une des causes qui font le plus obstacle à l’emploi des tissus de soie. Et le résultat s’obtiendra rapidement quand le public réclamera que les étoffes portent la marque du nouveau traitement.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Vert Immédiat GG extra
- « Le Vert Immédiat GG extra, qui se distingue par une nuance très vive et bien nourrie, est un complément précieux du groupe des Couleurs Im-médiates. Les qualités excellentes de ce produit Ie font apprécier pour tous les genres de la teinture du coton, aussi bien pour verts vifs obtenus par teinture directe, que pour des tons olives et verts
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- foncés obtenus par combinaison avec Jaune Immédiat.
- Le Vert Immédiat GG extra unit particulièrement bien ; il est très soluble et convient particulièrement bien pour la teinture sur appareils.
- Mode d’emploi
- Coton en flottes
- On teint avec une quantité d’eau correspondant à 20 à 25 fois le poids du colorant, dans des cuves en bois ordinaires, munies de rouleaux presseurs.
- Pour 50 kilos de coton.
- Premier bain Bains suivants
- Vert Immédiat GG extra. Sulfure de sodium crist. Carbonate de soude calc. Sel marin.............
- 2—7 k. 1,5—4,5 k.
- 2— 7 » 1,5—4,5 »
- 2,5 » 0,5— 1 » 10 — 20 » 2 —4 »
- On teint pendant environ 1 heure au bouillon sur bâtons droits ou coudés, puis on exprime, on rince et on sèche.
- Coton en bourre
- On teint cette matière avec une quantité d’eau correspondant à 20 fois le poids de la marchandise, et à peu près les mêmes proportions d’ingrédients, Pour premiers et pour vieux bains, que pour la teinture du coton en flottes.
- Coton en pièces
- La teinture se fait de préférence dans unjigger muni de rouleaux presseurs.
- Premier bain Bains suivants Carbonate de soude cal. 3 gr. 0,5—1 0/0 Vert Immédiat GG extra 5—15 » 3 —9 » Sulfure de sodium crist. 5—15 » 3 —9 » Huile pour rouge turc. I— 2 ccm. 0,5 » Sel marin . . . . , 5—15 gr. 2 —5 »
- par litre de bain.
- et on ajoute en outre :
- Vert immédiat GG extra. 3—90/0
- Sulfure de sodium crist. . 3—9 » du Poids de la marchandise.
- On teint au bouillon pendant une heure, puis on exprime et on rince immédiatement dans de l’eau froide.
- Teinture sur appareils mécaniques
- Premier bain Bains suivants
- Vert Immédiat GG extra . . 5—150/0 3—90/0 Sulfure de sodium crist, . . 5—15 » 3—9 »
- Du poids de la marchandise
- Carbonate de soude calc. . . 3 or. 1 — 2 »
- Sulfate de soude crist. ... 5— 10 » 2—5 »
- Par litre de bain
- Du poids de la marchandise
- On teint au bouillon pendant 1/2—1 heure, on élimine rapidement le bain, soit par pression, soit par le vide, puis on rince.
- Traitement après teinture
- Un traitement en sels métalliques en vue d’augmenter les solidités n’est pas nécessaire ; par un traitement au bichromate de potasse et au sulfate de cuivre la nuance devient légèrement plus bleue et plus foncée.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- COMITÉ DE CHIMIE
- Extrait de la séance du 12 mai igoy
- Au début de la séance lecture est donnée du procès-verbal de la dernière réunion. En ce qui concerne le travail de M. Deshayes lu par M. Justin-Mueller, le Comité est d’avis de le publier dans la partie bibliographique du bulletin, il ne peut être fait de tirage à part pour l’auteur, celui-ci n’étant pas membre de la Société. Le procès-verbal ainsi rectifié est adopté.
- Sur la régénération de V anode dans les piles au manganèse. — Lettre de M. Le Roy. — Suivant le désir exprimé dans cette lettre, M. Le Roy est autorisé à donner lecture à la prochaine assemblée générale de sa note « sur la régénération de l’anode dans les piles au manganèse ».
- Différenciation des matières amylacées. — M. le Président donne lectured’une lettre de M. A. Dubosc dans laquelle est signalée une importante observation faite par M. Courtonne, sur la mise en pratique
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
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- de la réaction de Bleicher pour la différenciation des divers amidons : la réaction acquiert une netteté parfaite lorsque les matières à essayer sont dans un état d’hydratation déterminé (15 à 20 0/0). M. Du-bosc veut bien se charger de rédiger à ce sujet une note qui prendra place dans le Bulletin.
- — 4 plis cachetés de la. Société des matières colorantes de Saint-Denis portant les numéros 427, 428, 429, 430, ayant pour objet la fabrication de nouvelles indulines et d’un vert lumière, sont confiés à l’examen de M. Piequet.
- M. Balanche, rendant compte de l’examen qu’il a fait de la brochure deM. Weckerlin, conclut qu’il n'y a pas lieu de faire un rapport sur cet ouvrage.
- M. Piequet, chargé de l’examen du pli cacheté n° 425 de M. A Bonnet sur l’obtention d’un noir d’aniline indégorgeable sur bistre de manganèse, a constaté que les résultats sont différents lorsque l’on fait varier la nature du réducteur (tanin) ; le sumac, par exemple, donne un résultat moins bon que le tanin, à égalité de substance tannique. Sur la demande du Comité, M. Piequet fera un résumé de cette question en une note qui sera ajoutée au pli cacheté.
- Une brochure sur la stéréochimie, de M. Gascard fils, a été offerte par l’auteur au Comité. Des remerciements lui sont adressés et son ouvrage est confié à l’étude de M. A. Dubosc.
- Dénaturation de Vacide acétique. — Cette question est à nouveau d’actualité, l’Administration des contributions indirectes mettant les industriels en demeure d’adopter une méthode de dénaturation ; la plupart de celles qui ont été proposées par l’Administration sont d’ailleurs impraticables. L’acide formique que propose M. Blondel paraît être le dénaturant le moins nuisible dans les diverses industries textiles. Une commission composée de MM. Blondel, Michel, Piequet et Kœchlin, se réunira prochainement dans le but de rechercher la meilleure solution.
- La lecture de la traduction de l’ouvrage de M. Nœl-ting par M. Piequet, est remise à une séance ultérieure.
- TEINTURE DES FOURRURES (Suite et fin)
- On emploie à présent moins fréquemment les acides basiques pour peaux chargées de toison, et beaucoup de teinturiers ne se servent que de couleurs acides. Parmi ces couleurs il faut choisir celles qui teignent à des températures basses dans un bain légèrement acide. Pour les nuances noires, il faut faire le fond avec Ural et omettre le bain de blanchiment.
- Pour teindre à l’aide de la brosse, il faut peindre les fourrures mordancées et séchées avec une forte solution de furrine ou d’ursol et sécher ensuite. Lorsqu’on a obtenu la nuance voulue il faut rincer et fixer avec du sulfate de cuivre. Le rinçage doit être parfait ou la couleur -tachera. -Deux ou trois rinçages sont inutiles. Plusieurs heures dans l’eau de source présentent le meilleur rinçage.
- Pendant le rinçage on fait passer les peaux entre deux rouleaux ou on les foule par terre en passant dessus en sabots de bois, Les petites peaux se tordent à la main. On peut encore faire passer les peaux noires par un bain de sulfate de cuivre (2 livres pour 400 gallons) pendant le rinçage.
- Après le rinçage et pendant que les peaux sont encore humides, on travaille le côté de la peau par un bois plat en appuyant fortement dessus. S’il s’agit de petites peaux on tient plutôt le bois entre les genoux et l’on tire les peaux dessus avec beaucoup de force.
- Cette opération est nécessaire afin d’empêcher les fourrures de raidir à la suite de la teinture et d’autres opérations. L’usage d’un corps gras quelconque contribuera au même but. Le cuir est frotté finalement avec un mélange de parties égales d’alun, de sel et de farine et suspendu pour le séchage. Après quoi on le brosse soigneusement.
- Lorsqu’on graisse la peau il faut faire attention à ce qu’une parcelle de graisse ne tombe pas sur le côté poils. Il ne faut jamais laver les fourrures teintes que par le procédé chimique.
- (Deutsche Farber Zeitung.')
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- BLANCHIMENT ET TEINTURE des fils de lin
- Autrefois le blanchiment des fils de lin était une tâche difficile et fastidieuse, parce qu’il n’est guère facile de se débarrasser de la couleur naturelle du lin et du chanvre sans endommager la fibre. Le blanchiment se faisait sur l’herbe par le mouillage répété des fils et le séchage au soleil dont les rayons les rendaient presque blancs. Les procédés chimiques ont presque remplacé ce travail long et, depuis quelques années, on a trouvé le moyen de blanchir chimiquement les fils sans affaiblir leur structure.
- Pour chaque 100 livres de fils on prend à peu près un gallon de lessive de soude caustique de 40° B. et on laisse agir la matière pendant deux heures en faisant bouillir sous la pression de deux atmosphères. Dans la plupart des cas un lavage préliminaire avec du savon est très avantageux, mais il faut rincer à fond avant de traiter avec de la soude caustique.
- Après le premier bouillon avec de la soude caus-tique, rincer jusqu’à ce que l’eau soit claire et puis faites bouillir pendant 5 heures avec une lessive fraîche ; rincer de nouveau et faire bouillir pour la troisième fois un petit moment dans la même les-sive. Plonger dans une solution de poudre à blan-chir de 20 B., libre de parcelles non dissoutes. Re-tirer, après deux heures, rincer et aciduler avec de 1 acide sulfurique d’un 1/40 B, rincer de nouveau, savonner au bouillon et rincer de nouveau, Mettre les fils pour une heure dans un bain frais de blanchiment de la même force, rincer, aciduler, rincer de nouveau et bleuir avec un peu de bleu d'outre-mer.
- Le chlore-électrolytique est le moins nuisible à la force de la fibre ; si l’on ne dispose pas d’un appareil électrolytique on peut faire le bain de blanchiment avec 25 livres de chlore de chaux et dix gallons d’eau, en y ajoutant une solution de 151. de soude calcinée dans 7 1/2 gallons d’eau ; mélanger soigneusement et laisser pendant toute une nuit, rincer le dépôt "vec de l’eau froide et ajouter le contenu au liquide
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- clair transvasé de manière à faire 50 gallons de liquide 40 B.
- Si l’eau est très dure, on peut avoir besoin d’un peu plus de soude.
- La solution obtenue est quelque peu alcaline mais avec un peu d’acide sulfurique on la neutralise facilement. •
- On teint généralement le lin avec les substances colorantes, pour coton, mais le lin ne se laisse pas pénétrer aussi facilement que du coton, de sorte que la teinture doit se faire très lentement. On y arrive en prenant des colorants directs avec moins de de sel et plus de soude. Si l’on teint avec des colorants basiques, il faut mordancer à chaud avec des solutions faibles de tannin et un peu d’acide acéti-tique ou d’alun. Dans le cas des couleurs sulfurées on diminue la quantité de sel et l’on augmente celle de sulfure de sodium. Dans ce dernier cas un peu d’huile pour Rouge turc est très utile.
- {Textile Colorist.)
- QUELQUES NOTES
- SUR LA TEINTURE DU JUTE
- La fibre du jute, bien que d’origine végétale, diffère quelque peu par ses propriétés du coton, du lin et de la ramie. Le jute est souvent teint à l’état brut, cependant que la couleur grise du jute brut diminue le brillant de la nuance finale. Le blanchiment affaiblit la fibre et, quel que soit le procédé employé, il faut s’en servir avec précaution.
- Généralement, on emploie le procédé de chlore ou de permanganate avec le même bon résultat, mais le chlore est préférable à cause de son bon marché.
- Pour la teinture du jute, les couleurs basiques sont le plus fréquemment employées en raison de leur bon marché, leur application facile et leur puissante action. Leur plus grand défaut, c’est le man-1 que de solidité à la linière, mais comme le jute sert I de matière première à la fabrication de tapis, ce | dernier défaut n’a pas d’importance. En revanche, les couleurs sont solides à l’eau.
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- 182 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- Les couleurs acides sont aussi d’un usage commun dans la teinture du jute pour leur plus forte propriété de pénétration et leur plus grande solidité à la linière.
- Si elles ne sont pas aussi solides à l’eau que les copieurs basiques, elles le sont tout de même dans une bonne mesure, sans parler de leur résistance à l’huile, qualité qui manque aux couleurs basiques. Les couleurs directes donnent également de bonnes nuances brillantes, elles sont solides à l’eau, supportent l’huile et résistent à la lumière.
- Lorsqu’on teint le jute avec des couleurs acides, il ne faut pas prendre trop d’eau, un gallon par livre de jute étant suffisant, et jamais plus d’un gallon et demi. Ceci est particulièrement important quand on désire obtenir des nuances profondes, car il ne s’agit pas alors d’épuiser le bain ; quelque couleur reste et plus il y aura de l’eau plus il y reste-rade couleur. Donc, dans la teinture des nuances profondes, le bain peut rester permanent et chaque fois on n’a qu’à le rafraîchir par l’addition de nouvelles couleurs.
- Outre la matière colorante il faut ajouter 1 à 3 livres d’alun par 5 livres de jute. On entre les fils à 170°F, on élève la température au bouillon, on retourne les fils, on arrête la vapeur et la teinture s'effectue au fur et à mesure que le bain se refroidit. L’alun développe et fixe la couleur sur le jute. On peut ajouter une dose d’acide acétique ou formique qui produisent également un bon effet sans endommager le jute. L’acide sulfurique développe la couleur mais détériore la fibre. L’alun a l’avantage de rendre la couleur plus solide sans affecter la fibre.
- Parmi les nombreuses couleurs acides citons les suivantes : Jaune naphtol S, jaune indien, jaune de foulage O., azoflaxine, orange ENZ, NX, brun solide N. rouge pour soie G, écarlate pour jute TG, écarlate F3R, rouge solide AV, amaranthe, cochenille brillante, écarlate solide B, cyanole, bleu pur, bleu soluble, vert pour laine S, noir naphtol B, noir anthracite B, vert clair SF, gana-fuchsine, rouge floride.
- Les couleurs basiques sont appliquées sur jute | non mordancé. Il faut entrer la fibre dans un bain
- de teinture froid et chauffer lentement, car les couleurs ont une forte tendance à produire des nuances inégales, surtout lorsqu’on veut obtenir des nuances profondes. Il est plus avantageux de ne pas ajouter la matière colorante d’un seul coup, mais par petites quantités au fur et à mesure que le travail se fait. L’addition de l’alun contribue à l’augmentation de l’uniformité de la couleur. La proportion d’eau employée peut être plus grande que dans le cas des couleurs acides, 1 1/2 à 2 gallons par livre de jute. Le bain est généralement complètement épuisé. Si l’on a besoin de nuances très solides au frottement et à l’eau, il faut travailler les fils teints dans un bain faible d’acide tannique. Toutes les couleurs basiques peuvent être appliquées de cette façon.
- On teint avec les couleurs directes comme avec les diamines dans un bain de sulfate de soude exactement de la même façon que dans la teinture des cotons.
- (Textile Mercury.)
- LA TEINTURE DU COTON EN BOURRE ET EN CANETTES (Suite) (I)
- Les récipients destinés aux canettes sont généralement des caisses cubiques, fermées sur deux de leurs faces opposées par des plaques percées de trous. La marchandise est entourée d’un drap qui sert de filtre, aussi bien pour clarifier le bain que pour empêcher la diffusion des particules de coton, et le contact du fil avec les parois de l’appareil. On se sert comme enveloppe de toile de jute, ou plus fréquemment de molleton, qui, par son duvet, pro-tège suffisamment la marchandise et n’oppose pas de résistance au passage du liquide. On nettoie ces enveloppes avec grand soin et on les mouille avant l’emploi. Il va sans dire qu’il faut une toile spéciale pour chaque couleur. Dans la pratique on se sert de deux de ces toiles, placées en croix et assez longues pour recouvrir encore le dessus du ballot, qui
- (1) Voir le Moniteur de lu Teinture des 20 avril, 5 et 20 mai 1905,
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- LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE 183
- est en contact avec la plaque criblée, mais la pression ne suffit pas pour former un corps homogène avec toutes ces canettes sans cohésion. Il faut nécessairement une garniture pour combler les vides qu’elles laissent entre elles, afin que les liquides colorés ne puissent se frayer un chemin en dehors de la matière à teindre. On a proposé pour cet usage des moyens plus ou moins heureux.
- Les matières les plus ordinairement utilisées comme garniture de cuve sont : la bourre de coton, les écheveaux, les canettes déchiquetées, et les déchets de métier à tricoter. Différents inventeurs ont préconisé le sable, les globules de porcelaine ou de verre, l’amiante, la sciure de bois, les copeaux, la paille hachée, etc.
- Le coton en bourre a l'avantage d’être plastique ; bien lavé, il peut servir très longtemps ; il absorbe, il est vrai, dans le principe, une certaine quantité de matières colorantes, mais cette perte devient insignifiante dans les opérations subséquentes. Déplus, on en trouve assez facilement le placement dans la filature de couleur. Afin d'éviter tout retrait par l’humectage, il est bon de le mouiller et de l’essorer avant de le mettre dans la cuve.
- Quand on emploie comme garniture les filés en écheveaux, qui sont plus denses que la bourre, ce retrait est moins à craindre ; mais il faut un empaquetage très soigné, pour que les écheveaux ne se tachent pas- cependant, malgré les inégalités de teinture, le tissage achète volontiers ces filés pour en fabriquer des articles bon marché, tels que des flanelles rayées, par exemple, dans lesquelles les défauts de teinture sont moins apparents.
- Les canettes déchiquetées et les déchets de bonneterie présentent les mêmes avantages que la bourre de coton, à cela près qu'ils n’ont plus au-cune valeur industrielle. Toutes ces matières se dé-tachent facilement des bobines qu’elles sont desti-nées à envelopper. IJ n'en est pas de même des garnitures formées de produits non textiles. La seiure de bois et l'amiante ont surtout Je défaut d adhérer aux filés ; les copeaux manquent d'élas-licité, le sable seul a trouvé un emploi d’une certaine iportance. On choisit un sable ni trop gros, ni trop
- fin, que l’on commence par laver à l’acide chlorhydrique pour le débarrasser du fer. On dépose les canettes dans la cuve, absolument comme s’il s’agissait de les mettre en caisse pour une livraison ; on couvre chaque rangée de canettes d’une couche de sable, et on fait couler sur le tout un courant d’eau ; puis, on remet du sable pour combler les vides que l’eau a pu produire,et on recouvre la masse avec une toile. Le sable est peu coûteux, n’absorbe pas de couleur et la mise en cuve est des plus rapides -
- L’inconvénient est que le sable s’attache au fil et ne peut en être écarté que par des lavages longs et répétés. Impossible donc d’essorer sans dépaqueter. Il est indispensable aussi, dans ce procédé, d’avoir des broches qui remplissent exactement le tube en papier, autrement le sable se glisse dans le canal de la bobine et devient très difficile à déloger, On obvie à ces accidents en renfermant le sable dans des sacs de forme appropriée qui préservent la marchandise d’un contact immédiat. Quand on garnit une cuve de canettes, avec des écheveaux comme remplissage, ce sont les parties en contact avec les parois qui sont les points dangereux. Le bain injecté avec une certaine force, traverse la masse du coton, vient se buter contre les côtés de la cuve, et, faute d’une résistance suffisante, refoule le bloc vers le centre ; il peut se former ainsi un canal latéral par lequel le bain circule plus aisément qu’à travers la marchandise. Dans ce cas, quand on ouvre la cuve après l’opération, on remarque que, sur les bords, le coton est d’une nuance plus foncée qu’à l'inté-rieur. Il faut donc accumuler la garniture le long des surfaces de contact, afin que la pression la rende plus dense à ces endroits. Les écheveaux de remplissage seront étalés en couche mince, le fil étant dirigé perpendiculairement à l’axe des bobines, auxquelles il formera comme un lit ; sur la dernière rangée de canettes, on déposera encore une couche d'écheyeaux, plus épaisse vers les pa-rois; par-dessus on placera un cadre en fer, et enfin le couvercle que l’on fermer avec pression.
- (A suivre.} P. R,
- mamonev
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- L’Assurance mortalité des Chevaux
- PROCÉDÉ pour reconnaître la soie artificielle
- ho N.
- Pour reconnaître si un tissu renferme de la soie artificielle, il faut exposer le tissu à essayer, pendant dix minutes, à une température de 200 degrés. La soie artificielle est détruite et réduite en poussière, alors que le coton, la laine ou la soie véritable ne sont pas altérés. Si l’on frotte alors le tissu refroidi, la soie artificielle tombe, et, en pesant l’étoffe avant et après traitement, on peut évaluer combien elle en contient.
- (Dyer and Calico Printer).
- L’assurance de ce risque fut délaissée plus encore que l’assurance du bétail en raison de la difficulté très gi ande que présente sa réalisation pratique.
- Dans ce domaine, bien plus encore que dans celui de l’assurance du bétail pour l’agriculture, l’assurance contre la mortalité des chevaux peut venir efficacement en aide aux entreprises industrielles et commerciales.
- Pour la grande industrie comme pour le commerce, le cheval est un instrument de travail coûteux qui exige des sacrifices sérieux. La disparition d’un cheval dont la valeur marchande est toujours relativementélevée, constitue une perte à laquelle on doit parer immédiatement.
- Le cheval est très susceptible de maladies et d’accidents, son organisme est délicat. Des quantités de chevaux doivent être abattus chaque année par suite des affections des pieds, des membres ou des accidents divers.
- Les maladies internes exercent dans la race chevaline des ravages encore plus grands. Nous possédons une statistique de 1.200 cas dans lesquels l’assurance aurait dû intervenir, 900 des cas étaient déterminés par des maladies internes.
- Parmi les diverses maladies qui éprouvent particulièrement le cheval, citons : les affections intestinales, les maladies nerveuses, les maladies contagieuses .
- Les premières sont particulièrement dangereuses et sur les 900 cas de maladies internes qui ont été observés, 400 ont été déterminés par des affections intestinales.
- Cette proportion est très élevée.
- En fait, dans toute entreprise industrielle ou
- commerciale l’assurance des chevaux doit être la règle et non l’exception.
- Notre dernier article se rapportant à la mortalité des chevaux faisait allusion à un système d’assurance basé sur la mutualité, mais entièrement nouveau dans ses procédés et dans son esprit et ne laissant place à aucune contestation sur la valeur des animaux. Nous aurons l’occasion prochainement d’exposer ici même les avantages auxquels nous faisions allusion et qui marquent un progrès très sensible dans l’assurance des chevaux.
- LA PRODUCTION DE L’INDIGO
- dans l’Inde britannique
- Le Consul de Belgique à Calcutta a fait parvenir au Musée commercial de Bruxelles, un exemplaire de la revue annuelle que MM. J. Thomas et Cie, courtiers sur cette place, ont publiée récemment.
- Il résulte de ce rapport que le marché de Calcutta a reçu pendant la saison écoulée environ 38.000 maunds d’indigo (1 maund — 75 livres anglaises), soit 4.000 maunds du Bengale inférieur, 31.000 des districts de Monghyr, Tirhoot, Chumparan et Chu-pra dans le Behar, 1.500 des environs de Bénarès et 1.500 des territoires du Doab.
- Comparés aux chiffres de l’exercice précédent, les rendements précités accusent une diminution respective de 3.200, 9.400, 700 et 6.200 maunds, soit un recul total de 19.500 maunds ou près de 34 P- c.
- Les achats effectués cette année par l’étranger se répartissent comme suit : Angleterre, 2.082 caisses; France, 848 ; Allemagne, Hollande et Belgique, 1.370 ; Italie et Suisse, 118 ; Russie, ï.013 ; Amérique, 1.400 ; Japon, 37 ; Golfes et Levant, 2.630; Si l’on met en regard de ces montants les envois de la saison antérieure, on constate notamment que les exportations vers la Russie se sont accrues de 42 p. c., alors que celles vers l’Amérique ont rétrogradé de 56 p. c.
- Les prix, qui l’an dernier étaient inférieurs de 30 p. c. à ceux de la saison de 1903, ont encore baissé : la qualité « fine » s’est vendue avec une diminution de 15 à 20 roupies, les « middling » et
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 00 en
- « Ordinary » ont reculé de 10 à 15 roupies tandis que les « common » n’ont trouvé d’acquéreurs qu’avec un rabais de 5 roupies.
- Le tableau ci-dessous montre bien les effets de la concurrence du produit artificiel :
- Saisons de Calcutta Production Exportation
- Maunds Caisses
- I895-1896 ................... 161.698 4O.5IO
- I898-I899.................... 124.200 31.171
- 1901-1902 .................... 85.070 20.957
- I904-I905..................... 38.OOO 9.518
- A moins que les planteurs ne réussissent à obtenir par une amélioration de la qualité des semences et des méthodes de culture, des récoltes plus abondantes, à extraire par de nouveaux procédés plus de matière colorante de la plante, à réduire enfin le coût de production d’une manière sensible, il est à craindre que l’industrie ne succombe bientôt devant la compétition croissante de l’indigo synthétique.
- Voici, pour mémoire, les noms des principales maisons de Calcutta faisant l’exportation d’indigo : J. Karpeles et Co, Reuss et C,Ernsthausen Limited, Geo. Herbst, David Sassoon et C° , M. A. Sassoon, Lyall Marshall et C°, Geo, Henderson et Co, Becker Gray et Co, Meyer Bross, etc.
- INFORMATIONS
- Par décrets rendus sur la proposition du ministre de l’Agriculture, la décoration du Mérite agricole a été conférée, à l’occasion de diverses solennités, à de nombreuses personnes parmi lesquelles nous relevons :
- Grade de chevalier :
- M. Sée ("Armand), ingénieur civil à Lille (Nord) : vice-président de l'Association des anciens élèves de l’institut industriel du Nord. Cours sur l’application de l’électricité à l’industrie et à l’agriculture.
- Nos félicitations.
- A la Compagnie P.-L.-M. — La Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerra-née, qui consacrait déjà, chaque année, plus de 15-500.000 francs à ses institutions patronales, vient de décider de venir en aide, d’une façon spéciale, à ceux de ses agents qui seraient atteints ou menacés de tuberculose.
- Grâce à cette initiative, ces agents pourront être admis dans six établissements où ils recevront, soit gratuitement, soit à des prix très réduits, les soins nécessités par leur état.
- Voici les noms de ces « sanatoria », où les parents des agents (femmes et enfants) seront également reçus : Mont-des-Oiseaux, à Hyères (Var) ; Bligny, par Brils-sous-Forges (Seine-et-Oise) : Fresnes-les-Rungis, par Antony (Seine) ; Hauteville (Ain) ; San-Salvador, à Hyères (Var), et Héricy (Seine-et-Marne).
- La grève de la corporation des teinturiers de Vil-lefranche, qui durait depuis un certain temps, est virtuellement terminée.
- Voici les bases de l’accord intervenu : tous les ouvriers convoqués par les patrons reprendront le travail demain ; ceux évincés recevront une indemnité de huit jours. Les autres ouvriers seront réintégrés dans les ateliers au furet à mesure de l’accroissement du travail dans les usines. La question de l’amélioration des salaires sera examinée avec toute l’équité désirable parles patrons.
- TARIFS ET TRANSPORTS
- La Compagnie de l’Ouest propose d’insérer l’huile d’aniline en fûts dans le paragr. 18 du tarif spécial P. V. 30 (marchandises exportées par les ports de son réseau) en lui accordant les prix de la série 6 par expédition d’au moins 50 kilos et ceux du barème II par wagon complet d’au moins 5.CC0 kilos.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera, à la fin de chaque année, une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal, n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les inté-resse.
- (70). — Liberté du commerce et de l'industrie. — Fonds de commerce. Apport à une Société. — Interdiction illimitée de se rétablir
- La convention par laquelle le propriétaire a'un fods d. commerce qui en fait apport à une S a iété s'inter-dit d sin'éresser dans un commerce similsire est nulle si celle inter iction en il nui é qu 1.1 au ‘isu et quant à sa durée.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- CORRESPONDANCE
- M. L. P.} à Marteille. — Pour les actes administratifs qui ne sont pas susceptibles de notification individuelle, le délai de recours, en cas de déclaration d’utilité publique, ne commence à courir qu’au moment de l’insertion au Bulletin des Lois et au Journal Offi eiel.
- M. M. R., à Bordeaux. — En matière commerciale une partie peut intervenir par simples conclusions à la barre.
- M. P.} à Riom. — La responsabilité des administrateurs de la Société peut être encourue, par application de l’article 1383 du Code civil, s’il est établi à leur charge un dol ou une faute.
- M. R., à Nancy. — La cession d’un brevet d’invention est-il un contrat purement civil.
- M. B. S , à Lyon. — Les fondateurs d’une Société étrangère ne peuvent être condamner correctionnellement en France pour infraction à la loi française du 24 juillet 1867 sur les Sociétés.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les dozumen's de la jurisprudence française ou étrangère. [Y
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- bulletin financier
- 17 juin 1905
- La question que nous posions dans notre dernier bulletin. « Où en sommes-nous ? » est plus que jamais de circonstance. L ne semble pas que les pourparlers de paix soient à la veille d’entrer dans une période active.
- Des deux côtés, on hésite, on tâtonne et il ne serait pas impossible que l’on attendit le résultat d’une nouvelle ba-tai le en Mandchourie pour se décider à causer de façon sérieuse.
- Les affaires européennes ne se débrouillent pas beaucoup plus vite que cel'es de l’Extrême-Orient, M, Rouvier et le
- prince Radolin se" sont entretenus plusieurs fois du Maroc et des difficultés qu’il soulève, mais, ce qu’ils se sont dit reste mystérieux’
- Aussi n’est-il pas surprenant que l’inquiétude, un instant dissipée, tende à reparaître et soit la note dominante de ces jours-ci.
- Dans la séance de jeudi dernier, déjà agitée par la liquidation de quinzaine, des rumeurs ont couru qui ont provoqué une dégringolade générale.
- Le mouvement ne s’est pas continué fort heureusement et dès le lendemain on était un peu en reprise.
- Le 3 0|0, coupon détaché, est ramené à 98 70 ; 1 Extérieure, qui avait reperdu le cours de 91., l’a reconquis et même amélioré.
- Le Turc a reculé sensiblement. L’emprunt! pourrait bien n’avoir pas le succès que l’on prévoyait. Il faut ne prêter qu’une oreille méfiante aux boniments intéressés qui se publient tous les jours.
- Les fonds russes ne gagnent rien aux incertitudes de l’heure présente
- Parmi les 'valeurs industrielles, le Suez conserve de bonnes dispositions : il s’est compensé à 4.550 fr.
- Les Chemins de fer français sont plutôt en recul, ainsi que toutes les valeurs de traction.
- Les Omnibus se sont compensés à 810; la Thomson à 832 ; le Métro ne dépasse pas 582.
- Les Mines qui avaient témoigné de’quelquo résistance, ont toutes les peines du monde à se maintenir. La Sos-nowice et la Tharsis elles-mêmes qui s’étaient si bien comportées pendant quelques jours, ont lâché pied.
- AUBERIVE,
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Dissolutions de sociétés
- Lyon. — Société Rutler et Charvéron, teintures. — L. M. Bagneux, 32, quai Saint-Antoine.
- Modifications de sociétés
- Paris. — Société Hinard et Cie, teinture et nettoyages, 22, rue J.-J.-Rousseau. — La Société a également pour objet l’exploitation d’un cabinet de vente de fonds.
- Paris. — Modifications aux statuts de la Société « Le Chrome », 26, rue d’Athènes.
- Déclarations de faillites
- Pontoise. — Bodin, teinturier, 63, av. du Chemin-de-Fer, au Raincy.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris.— Teinturerie, par Mlle Ferrer,3, boul. deReuilly. — Entrée en jouissance le 10 juin.
- Paris. — Teinturerie, par M. Trannoy-Boithiaux 27, rue Lepic. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Douceur, 43, rue Taitbout. Entrée en jouis, le 18 juin.
- Paris. — Teinturerie, par M. Fleury, 8, avenue Friedland. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Alves, 5, rue Male-branche. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Baumann à Mlle Viol-let, 18, rue du Dragon. — Entrée en jouis, le 20 juin.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Robert à Mme Lefebvre, 146 boul. Haussmann, — Entrée en jouis. le 1er juin,
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les quatre premiers mois des années 1SO3, 1904 et 1905
- J Quantités 1 Marchandises
- IMPORTATIONS livrées à la consommation EXPORTATIONS françaises ou francisées exportées
- 1905 . 1901 1903 4 905 1904 1903 1
- Bois de teinture en bûches : Mexique.— Q.m. 1.875 1.101 824 Bois de teinture en bûches Q.m. 73 207 593
- — — Brésil...... » — moulus » 68 64 88
- — — Haïti » 13.997 15.121 10.973 Garance en racine, moulue ou en paille... » 34 50 89
- — — Guatemala.. » 779. 2.168 2 143 Curcuma en racine » 405 92 267
- — — Auties pays. » 7.660 8.881 16.522 en poudre. — » 14 11 36
- 11 12 25
- Totaux .... » 24 311 27.271 30.462 Lichens tinctoriaux )) . 5431 346 40
- Ecorces à tan, moulues ou non Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles 40.191 37.306 42.568
- » ))
- Garance en racine, moulue ou en paille... » 156 315 1.011 » 66 204 197
- Curcuma en racine » 405 341 923 Moulus ...... ...... .... » 39 214 325
- — en poudre » 3 11 9 Noix de galle et avelanèdes entières con- 200 400
- Quercitron. ........ ... ------------- 4 309 3.785 2.778 cassées ou moulues )) 373
- 1.038
- Lichens tinctoriaux .... ...... ... .... » T 478 1.130 978 Libidibi et autres gousses tinctoriales.. ... » ï 7
- 10.600 10.227 11.609 Safran » 222 140 119
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins... » 396 383 226
- :Ecorces, feuilles et brindilles............ » 25.995 18 669 19.029 Cochenille '..' » 698. 495 732
- Moulus..... . . — .... .... ..........— » 14.602, 42.112 12.843 Kermès animal » - 13 8 • •
- Noix de galle et avelanèdes entières, con- Indigo: ....... » 389 880 990
- cassées ou moulues » 9.263 19 356 14.516 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules 425 168
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 25 146 de bleu .... » 117
- 378 183 174' Cachou en masse » 75 268 247
- Autres teintures et tanins.. » 6.197 2 841 1 544 Rocou préparé .... .» 307 198 255
- Cochenille » 1 218 752 1.073 Orsei le préparée, humide en pâte — sèche (cudbéard ou extrait). » 141 230 89
- Kermès animal » 7 » 21 63 34
- Indigo. » 1.214 1.621 2.560 Extraits de bois de teint, et d autres espèces: 108 211 773
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules »
- de bleu » 1 10
- Cachou en masse.... Rocou préparé 17.170 579 12.059, 629' 8.981 544 20.044 19 044 18.206
- » — Belgique » 12.957 8 096 8.214
- Orseille préparée, humide en pâte....... » 1 — Angleterre » 6.315 6 883 7.591
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 33 29 36 — Etats-Unis » 1.386 750 967
- — Autres pays » 13.945 18.959 17.428
- Extraits debois de teint, et d’autres espèces :
- ... » 64 Totaux.. » 54 647 53.732 52.406
- Autres.... 565 .581 791
- Teintures dérivées du goudron de houille: Teintures dérivées du goudron de houille :
- \ Acide picrique » 16 10 Alizarine artificielle » 468 1 4
- Alizarine artificielle. » 528 376 480 Acide picrique ..... » 3 • .
- Autres » 3.241 3.669 287 3.497 Autres » 1.163 1.261 1.314
- Outremer 341 301 145 Outremer Bleu de Prusse... Carmins communs 6.131 6.574 4.239
- Bleu de Prusse. 227 178 4 )) 162 316 126 1
- Carmins communs... 1 3 » 20 26 7 1
- — fins » 1 1 — fins » 9 7 24
- Vernis à T’alcool ... . ...... .... ....... )) 104 28 56 Vernis à l’alcool » 548 535 455
- — à l‘essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l essence
- et à l’huile mélangées )) 4.280 2 765 2. 59 et à l’huile mélangées » 5 087 5.195 4 198 1
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 2.080 1.840 1.519 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 78.977 78.211 71.962
- 1 Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres Moues ou vertes 59 55 90 dres bleues ou vertes ... » 90 195 203
- 1 Verts de montagne,de Brunswick et simil. » " 343 342 335 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 86 119 178
- I Talc pulvérisé 8.940 11.629 6.116 Talc pulvérisé Couleurs non dénommées » 9.299 8.612 12.255
- 1 Couleurs non dénommées.. 5 ! » 8.767 7.776 10.499 » 1.501 1.853 1.910
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- T
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Acide
- acétique industriel 40 %
- azotique (voir acide nitrique muriatique 22' chimiq. pur.
- Les 100 k.
- 30 »
- . 28 »
- Rouille
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- 20/22 par 15 touiie 36’ blanc........ » jaune 40‘ blanc ...... » jaune 36’ chimiquem pui 40' »..»
- oxalique..............
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- Alcali volatil du gaz 22' ...
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- Alcool dénaturé type Régie 90'
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- Bichromate de potasse
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86'..
- Borax raffiné en cristaux....... Jarb nate de soude cristallisé
- Crème de tai re entière .. ..
- Cyanure
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- 31
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- Les 100 k.
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- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur., blonde citron............ blanche..................
- 72 56 95 36
- 8 185 190 315 340
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- Soude
- Perlasse Ire qualité » ordinaire .. rose factice......... : 42/45 en tourie . . supérieure........... soude 90/92 ......... » Solvay 65 70 .
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- caustique 60/62......
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- Sulfate de cuivre 98/99 »
- » de fer moyens cristaux .
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n' 1 .....................
- » » flor pâle et foncé.......
- » de Chine en grains'...............
- Bleu
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- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- a
- Prusse »
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..
- »
- »
- extra.............
- pharmaceutique. . chimiquement pure.
- Extrait
- d’orseille liquide n' I
- » » extra.
- » supérieur....
- »
- de
- Javelle
- 40' Baume
- 35' »
- 25- »
- » » 20* » -..
- Glycérine blanche industrielle 28' Lessive caustique de potasse 36'.
- a
- 40
- Le litre
- 0 0
- 0
- 2
- 28
- 38
- 55
- 50
- Les 100 k.
- .. 115 »
- 155 »
- . 185 »
- » » de soude 36'.
- Noix de Galles de Chine.........
- Orseille double... ..............
- » triple..........................
- Oxymuriate d’étain 32 %...... .
- Panama ..........................
- Permanganate de potasse..........
- Potasse d’Amérique...............
- , » imitation d’Amerique 66/70•
- 10
- 9
- 7
- 118
- 33
- 43
- 13
- 160
- 65
- 80
- 180
- 50
- 50
- 25
- 85
- »)
- 50
- a
- 5?
- 52,55*
- 45-...
- 125
- 90
- 39
- 33
- 30
- 60
- 115
- 38
- 25
- 12
- 15
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 58
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kii.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 7
- 25
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- p. ur azurage.
- 65
- 95
- Rouge Brésil Bahia
- Calliatour
- Lima.......
- Ste-Marthe. Brésillet. .. Sandal..... Sapan ....
- 100 k.
- 50 kil.
- 13
- 14
- 8
- 50
- p.pap peints 115
- supérieur...
- extra........
- n- 1 ........
- Essence de térébenthine
- 180
- 155
- 135
- 108
- PLACE DU HAVRE
- B n de teinture.
- On cote :
- Campéche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- a
- Ire qualité ... 2e qualité ... 3e qualité....
- . Sisal, Yucatan.. Honduras........ Tabasco......... Haïti Cap........
- Fort-Liberté....
- Aquim...........
- St Marc........ Gonaïves ......
- P.-de-Paix.........
- - .................
- Saint-Domingo... Martin, et Guadel.
- • Jamaïque. .......
- Cuba et St-Yago .. Manzanillo. ......
- Tuspan............
- ............... Campéche....... Carmen.........
- Tampico.......... ................ Haiti...........
- Jamaïque ......... Barcel et P. Cab .. Rio-Hacha. Carth. et Savan... Maracaïbo.........
- Fustet..... 100 k.
- Tatajuba(Pern. )50 k Bahia. .........
- Corint o..........
- Amapala. ... 50 kil.
- 11
- 9
- 6
- 7
- 7
- 5
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 3
- 5
- 5
- 5
- 6
- 6
- 25
- 25
- 10
- 10
- 25
- 75
- 20
- 25
- 50
- 50
- à
- 13
- 8
- 9
- 8
- 6
- 4
- 4 4 o
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3
- 5
- 6
- 6 6
- 6
- 25
- 25
- 25
- 40
- 25
- 40
- 25
- 50
- 70
- 25
- 25
- 25
- 25
- 100 k.
- 50 k.
- Quebrach.. 1000 k.
- Pernamb....50 k
- Caehou
- Brun luisant, en sac bO k. — en caisse —
- Jaune ou gamb ... “....
- » pressé ...
- Coehenille
- On cote :
- Ténérife zacatille ....
- Ténérife grise.....
- Cureuma
- Bengale
- Java,
- Mad
- .. .50 kilos Pond..
- On
- On
- Dividivi cote les 50 kil ...
- Indigos cote actuellement : su- v. et bl. 1|2 k.
- Bung.
- «
- fin violet et pourpre
- a
- a
- beau viol, et dito.. bon violet.......... bon moyen violet.. moyen violet........ beau violet rouge... bon violet rouge.... bon moy. v. rouge.. fin rouge........... beau dito........... bon dito............ bon à fin cuiv...... cuiv. ord. et bas...•.
- Java.........
- Kurpah.......
- Madras . ....
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M
- N.M
- N.M
- • bon à fin sobré..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M • bon à beau.. N.M.
- » ord. et moyen N.M.
- 6 5
- 4
- 5
- 75
- 6
- 5
- 5
- 5
- 25
- 25
- 25
- 50
- 4
- 7
- 8
- 123
- 14
- 37
- 30
- 22 M
- 9
- 4
- 4
- 3
- 3
- 2
- 2
- 3
- 2
- 3
- 2
- 2
- 2
- 1
- 0
- 3
- 1
- 0
- 50
- 4
- 4
- 4
- 15
- 4
- 4
- 50
- 25
- 4
- 4
- 17
- 50
- UtOl
- 75
- 75
- Orseille
- On cote lea 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud............M
- Madagascar..............M
- Quereitron:
- On cote les 50 kil..
- Baltimore fin ..........
- • gros effilé....
- 16 .
- 15 .
- 11 .
- 12 .
- 5 .
- 8 .
- 12 .
- 130 .
- 16 .
- .. M 45 .. .. N 35 ..
- 1/2
- 60
- 50
- kil.
- 2
- S
- 50
- 25
- 13
- M
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 15
- 50
- 25
- M 50 50
- 75
- 25
- 50
- 50
- 75
- 7 50
- 6 ..
- à
- Antilles.....l/2kil. 0 27 1/2 à 0
- Cayenne.................... N. M
- 5
- 4
- 4
- 3
- 2
- 3
- 3
- 2
- 3
- 3
- 2
- 2
- 2
- 3
- 3
- 2
- 3
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- 1
- 8
- 7
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- 75
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- 30 ./•
- p.188 - vue 195/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- g. 00 v
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie .. . Cachou noir, Ire marque... » marques ord.. Cochenille argentée.. 100 k.
- 12
- 11
- 10
- 95
- 70
- 50
- à .15 .12
- 12
- 85
- Sumac en feuilles...........
- » poudre....................
- Styrax liquide..............
- Tamarin Madras.............
- Verdet, eu pains, extra sec,
- 25.........
- 26.........
- 130.........
- M .. 23
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 32
- 25
- 50
- 34
- 30 kil.
- a
- »
- »
- » ;urcuma
- grise..... ...... zacatille naturellé noire Pal mas lek.
- Bengale..........
- Chinois .. ......
- Madras........
- Gal es de Chine.............
- Prussiate jaune de potasse.
- 525 .
- 550 .
- 525 .
- 35 .
- 40 .
- 40 .
- 135 .
- 170 .
- 550
- 560
- 550
- sous toile .......... en pains, extra sec, sous pap............. bon marchand en pains
- » en boules raffiné en poudre sec
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- muriatique ... nitrique.....
- INDIGOS, - Au 1/2 kilo.
- »
- Madras bon t beau tendre.
- £ a
- moyen et bon moyen coloré............... moyen ord. et ord.
- 2.85
- 2.50
- 3.25
- 2.80
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale »
- a
- Java
- terne et serré... .
- lum et beau vio'et et violet rouge..
- moyen et bon moy.
- assez coloré.... moyen ord. et ord.
- mél. et terreux beau et fin violet bon moyen à bon
- violet et violet
- rouge .............
- moyen violet-rouge et rouge..........
- 2.10
- 2 45
- M. .
- 5
- 1 80 M..
- M..
- M..
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- Bois de Teinture
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d.
- d.
- bon moyen. ..... . .
- beau et bon violet. 1
- DROGUERIES
- M
- M
- 5.25
- C.
- Le
- tout aux 100 kil , sauf variation traire 1er coût.
- con-
- Acide citrique..............
- Alun raffiné (entrepôt).....
- » (acq.)...'......
- v-ouperose emballée.........
- Essence de térébenthine (d. fûts) .......................
- EJ (s. fûts)............... :
- Fécule de pommes de terre, 1er bl......................
- Id. 2e bl. (entrepôt)....... Galles vertes et noires.....
- » noires Alep................
- » blancnes .................
- Gomme arabique, en sorte .
- » Ghésirée, en sorte .....
- » Sénégal,s. bas du fleuve
- » » Galam............
- » Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde.........
- » blanche....................
- 325
- 16
- 17
- 5
- 133
- 130
- 45
- 38
- 60
- 65
- 65
- Laque en f. qté orange. 500
- " » mi-orange
- ” » cerise AC
- » Sandaraque lavée ..... 8 Damar (Batavia)....... 8 » Singapore...........
- 8 » Penang .............
- omme adragante Syrie....
- , 8 » Anatolie,
- vuercitron.................
- à France, racine..........
- h » ....................... ocou Guadeloupe . . ...
- s 8 Cayenne. .... afran d’Espagne, Valence
- Sulfate de cuivre(entrepôt). w (acq,).,..
- 450 .
- 525 .
- 190 .
- 145 .
- 85 .
- 110 .
- 206 .
- 150 .
- M .
- 75 .
- 70 .
- 90 .
- eneoo ©
- 17
- 19
- 6
- G'
- 70
- 170
- 120
- 750
- 600
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné............. Blanc de zinc de la Méditer, poudre ................... broyé..................... Crème de tartre........... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude..........
- » de potasse ............. Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos........ Soude caustique, 110/115, en bq. de 300 kil. plaquettes Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ........ Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos..............
- Blanc
- »
- 9 33 40
- 10
- 8 260
- 34
- 38
- 56
- 61
- 180
- 8
- 20
- 6
- 18
- 17
- 12
- 30
- 50 à
- 75
- 50
- 25
- 75
- 2
- E 54 A 58
- 5 50
- SAVONS
- Cuits (unicoles) pur à l’huile d’olive. extra pur (72 0/0 d’huiles)
- Jaune
- Vert à
- augmente résineux
- (60 0/0
- (72 0/0
- (72 0/0
- l’huile de pulpes industriel.
- » tunisien
- Jaune » <
- 65
- 46
- 39
- 40
- 40
- 43
- 36
- 36
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)....
- » (60 0/0 d’huiles)...............
- Rosé.............................
- Noir.............................
- Blanc spécial ...................
- Bleu
- 44
- 39
- 39
- 38
- 55
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » talqué Ire qualité » 2e »
- Marbré b'eu ou
- rose Dijon..
- Nantais
- Mi-Cuits
- 39
- 36
- 34
- 30
- 37
- 39
- Brésillet..................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade
- loupe . .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra
- — Tuspan Lima. . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco.
- Cachou brun coulé, s.f. 100 Gambier.................. Curcuma de la côte. . 100 — du Bengale. .
- k
- k
- 28 -à 29 —
- 28 - 28 25
- 18 — 19 -
- 10 - 14 -
- 8 — 8 50
- 14 — 15
- 70
- 50
- 44
- 42
- 41
- 45
- 32
- 37
- 46
- 40
- 40
- 39
- 58
- 44
- 38
- 36
- 33
- 40
- 40
- Indigo Bengale poupré . . . — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet.
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin.............. — — beau .............. .
- — — bon ....
- — — moyen . . .
- — — ordinaire. . .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — oro. et cuivré
- — Manille . . . . .
- — Guatemala flor . .
- — — sobre . .
- — — cortès . ,
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k.
- — — blonde, 1requal.
- — — — 2e quai
- 11
- 13
- 11
- 11
- 10
- 9
- 8
- 6
- 5
- 5
- 8
- 7
- 6
- 5
- 6
- 5
- ‘ 4
- 8
- 6
- 5
- 7
- 6
- 4
- — 13 —
- - 12 -
- — 11 — — 10 -
- 50
- 50
- 50
- ZD
- 1
- S 50
- 6 -
- 5 50
- 9 —
- 8 —
- 7 —
- 5 50
- 6 50
- 6 -
- 5 —
- 10 —
- 7 —
- 6 —
- 8 -
- 7 -
- 5 -
- Selon qualités : Blanc ou jaune................. » (à la batteuse)..
- Marbré bleu ou rosé............ Résineux....................... Vert exportation...............
- Brun.............. .x..........
- Foir..................... ...
- 20
- 26
- 20
- 26
- 20
- 26
- 25
- 30
- 34
- 32
- 34
- 32
- 34
- 34
- — — cerise. . .
- — — blonde ordin. Garance d’Avignon. . 100 Lac-Dye, marque DT. le Orseille Mers du Sud. 10C
- — Madagascar . .
- k k.
- k
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 20
- 88
- p.189 - vue 196/396
-
-
-
- 190
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE LYON
- Droguerie pour teinture et impression
- Prix aux 100 kilos hors barrière :
- Acétate de plomb............ 72 .. à 73.
- Acide acétique des arts 40 % 31 32 ..
- » chlorhydrique............. ?.. 8 .. » nitrique 36...............34 .. 35 .. » sulfurique .............................. 8 50 9 .. » tartrique................. 265 .. 270 .. » citrique.................. 317 .. 320 .. Alun épuré.... .......................... 21 .. 22 . n ordinaire.’............................. 17 ., 18 . Ammoniaque incolore, 22.•...44 . 46 Bichlorure d’étain, 55*.....113 .. 118 .. »...........................»..........................60........................ 136 .. 141 ..
- 18 ..
- 13 .
- 18 J.
- 56 ..
- 90 ..
- 110 ..
- 110 ..
- L8 ..
- 79 ..
- 59 ..
- 190 ..
- 180 ..
- 7 50
- 37 ..
- 130 ..
- 17 .
- 160 ..
- 190 ..
- Bois Campêche-Laguna ... 17 .. .. » Guadeloupe. 12 ..
- Bois Jaune Centre Amériq. 17 ..
- Cachou jaune. Vapeurs.... 55 ..
- » brun.............. 75 . :
- Chlorte de potasse...... 105 ..
- » de soude......... 105 .
- Chlorure de chaux 100 à 110. 16 .
- Chromate rouge de potasse 77 h » » de soude.. 57 ..
- Crème de tartre........ 185 ..
- Cristaux de tartre..... 175 .. » de soude...............7 ..
- Curcuma Bengale en racines 33 .. » de Madras ....... .. .. » de Chine............... M ..
- Essence de térébenthine .. 128 ..
- Extrait de châtaignier 20*. 16 ..
- Galles de Chine et Japon.. 157 ..
- » vertes et noires .... 155 ..
- Gomme Sénégal, en sortes 72 50 77 50
- » arabique................... 65 ., 70 •
- » adragante rousse .. 275 .. 310 ..
- Jus de citron............... 20 .. 21 ..
- Méthylène à 95*............. 90 .. 95 ..
- » régie 90'.............. 100 .. 105 ..
- Prussiate jaune de potasse 130 . 135 ..
- » » de soude....................
- Pyrolignite dé fer......... 10 50 11 50
- Résine...................... 26 .. 27 ..
- Rouille..................... 9 .. 10 .
- Séide soude 80*............. 17 50 18 50
- • ammoniaque.. 11 50 12 50
- Sel d’étain................ 248 ,. 252 ..
- Soufre en canons......... 18 .. 19 ..
- » sublimé.................... 20 . 21 ..
- Sumac Sicile en feuilles.. . 22 .. 23 ..
- Sulfate d’alumine........ 9 .. 16 ••
- » de cuivre............... 59 .. 60 .
- » de fer...................... 5 50 7 . •
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour,répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer eh relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borné à transcrire les initiales A. B 25. Il introduit ce premier pli sous une
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
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- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle.
- Tissus de toute origine, vêtements, ameublements, lin— gerie, dentelles, gants, plumes, paille, chapeaux, tapis, uniformes galonnés, articles en peau, fourrures et cheveux viennent dans les mains du teinturier-dégraisseur qui les nettoie, reteint, apprête, imperméabilise, incom-bustibilise, aseptise, etc., comme le dit du reste la préface du m anuel méthodique.
- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires
- La nouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. Gouillon a été tout particulièrement soignée : de nom-breux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- LIVRÉS ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de seeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur " I Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIL•
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- ce petit ouvrage, d’une belle impression, est établi sous colorme d’un dictionnaire, ce qui rend les recherches , ommodes. Aux noms génériq copseignements se rapportant à 1«
- ren modes. Aux noms génériques sont groupés tous les quyseignements se rapportant àla matière ou aux procédés qüp désignent. 011 y trouve des renseignements prati-jour sapcernant les substances et les objets d’un usage
- BLANCHIMENT ET APPRÊTS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l'Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, 1 avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints ! et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- | C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d’échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les i industries de la teinture, de l’impression et du blanchi-1 ment.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- | par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite)
- — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 1 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-' thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la I quinone inoide : (a) Indamines et indophénols ; (b) | Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) i Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-fine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques. — Matières colorantes non classées.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE:
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte........................................ 20 francs
- Teinturier, Apprèteur et Dbgraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume ........................ '3 fr. 70
- Aniline {Couleurs d'), d’Acide phcniquc et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
- Les Patrons devant les prud’hommes.—Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- Traité de la fabrication des matières de blanchiment, par V. Hœlbling, commissaire supérieur de l’Office des brevets et professeur honoraire au Muséum technologique de Vienne (Autriche). Traduit de l’allemand, par le doclear L. Gautier.
- Un volume in . 8, contenant 240 figures dans le texte Prix, relié 15 fr. 60.
- LA TEINTURE AU XIXe SIÈCLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison.
- Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin, plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix : 100 francs.
- TRAITÉ PRATIQUE DE TEINTURE ET IMPRESSION
- Par de Vinant, chimiste et directeur de fabrique. Impression et Teinture. — Teinture et impression des tissus et des écheveaux de coton, de fil, de snie, de laine, etc. — Blanchiment des toiles de fil. coton, soie, laine, etc. — Des apprêts. — Teinture des housses, de la pelleterie, des plumes pour modes, des chapeaux de paille. — Quelques produits chimiques utilisés à la teinture et à l’impression ; — Un volume de 714 pages avec planches. Prix. 20 fr. 60
- Législation du travail et lois ouvrières, par Daniel Massé, conseiller de préfecture. Classification, commentaire, jurisprudence, législation comparée, projets et propositions de lois.
- Un volume gr. in-8 de 986 pages. — Prix : broché 15 fr. 60.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures, cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, de leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles, papier, matières colorantes.
- Manuel pratique et juridique du Commerçant et de l’Industriel. — Droits et devoirs, us et coutumes, par E. Vignes, avocat.
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- 49e Année. N° 13.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
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- des Apprêts et de l’Impression des Tissus /S 2, w
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILESE"oLOFNsove5
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois S,rd>
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. ...... . 15 fr.
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- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s'adresser aux bureaux du Journal
- 20, raie Turgot, 20 — PARIS
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Causes du jaunissage des cotons blanchis. — Les nouveaux colorants. — Le mercerisage. — Société industrielle du Nord de la France. — La teinture du coton en bourre et en canettes (suite). — Teinture de la paille. — Essai de la laine artificielle. — Nettoyage et teinture de gants. — Feutres à chapeaux propres a la teinture. — Informations. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- CAUSES
- DU
- JAUNISSAGE DES COTONS BLANCHIS
- Le coton, après son blanchiment, est exposé, comme le savent bien les industriels, soit à jaunir, Soit même à présenter des taches jaunâtres. Cet accident est attribué, suivant les cas, à la présence du fer, à un blanchiment exagéré, à la production dumildew, à des taches de graisse) ou à l’usage l’un savon ou d’une eau non appropriés.
- S.R. Trotntan (J. ofSoc. of Chemical Industry, 1905) a expérimenté que la dernière cause est de beaucoup la plus fréquente. Le blanchiment trop Poussé, au contraire, amenant la décoloration par
- c (1) Notes de chimie, par Jules Garçon. — Bulletin de la °ctété d’encouragement, 1905-4.
- 5 Juillet 1905.
- sugoNOEC • S La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNONCES . ( Faits divers............3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
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- suite de formation d’oxycellulose, serait, d’après lui, très rare. Il a examiné un grand nombre d’échantillons jaunis, et il y a rarement trouvé une quantité d’oxycellulose plus grande que celle existant dans un échantillon normal.
- L’accident de blanchiment, dont il s’est occupé plus spécialement, n’apparaît que longtemps après que les pièces de toile sont fabriquées, et souvent à la suite d’un voyage dans les pays chauds. Dans plusieurs cas, il est dû à la présence d’un résinate de chaux ou de magnésie. Comme la plupart des eaux employées dans l’industrie contiennent de la chaux ou de la magnésie, et qu’on a coutume de les adoucir avec du savon, contenant souvent de la résine, la production d’un résinate s’explique tout naturellement. En conséquence, il est de la plus haute importance de ne jamais employer concurremment un savon de résine et une eau contenant plus que des traces de chaux ou de magnésie, car les résinâtes de chaux et de magnésie sont insolubles, et après le séchage, ils se colorent lentement en brun, par suite d’une déshydratation et d’une dissociation.
- Il résulte de ces faits que, pour certaines opérations du blanchiment, la qualité du savon doit être appropriée à la nature de l’eau dont on dispose. On reconnaît aisément la nature d’un savon à la couleur des acides gras ; l’essai peut même être rendu quantitatif au moyen du tintomètre de Lovi-bond.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- ? Noir Mi-laine BB et 3B
- (Brev. s. g. d, g,)
- Les marques bien connues de Noirs Mi-laine S, P et B G de la Manufacture lyonnaise, occupent une place très considérable dans la teinture sur mi-laine où on les emploie en fortes quantités pour teindre en noir des articles de toutes sortes.
- Cependant depuis quelque temps on demande souvent un noir un peu plus verdâtre que celui qu’on peut obtenir avec ces produits ; c’est pourquoi cette firme vient d’établir deux nouveaux types, les Noirs mi-laine BB et 3 B.
- Ces nouveaux colorants se distinguent des marques plus anciennes de Noirs mi-laine, par leur ton plus bleu-verdâtre et conviennent par conséquent très bien pour la production des nuances noirs verdâtre actuellement en faveur. Ils couvrent très uniformément la laine et le coton en bain faiblement bouillant, et donnent des teintes aussi solides que celle du Noir mi-laine S.
- Mode d'emploi :
- Teindre à un faible bouillon, pendant une heure, en bain neutre, avec addition de 20 gr. de sulfate de soude crist. par litre de bain.
- Les proportions de colorants indiquées s’entendent pour teinture sur vieux bains ; elles doivent être majorées en conséquence pour teinture sur premier bain,
- LE MERCERISAGE
- (Suite) (I)
- 2• Machines automatiques dynamiques. — Quelques machines de cette catégorie sont basées sur le principe de la presse hydraulique pour produire l’extension de l’écheveau.
- Les guindres mobiles A et B sont situés à l’extrémité du piston d’une presse hydraulique; ils sont encore animés d’un mouvement de rotation autour de l’axe x y. Les deux
- (1) Voir le Moniteur de la Teinture des 5, 20 février, 5, 20 mars, 5, 20 avril, 5 et 20 mai, 5 juin 1905.
- guindres fixes C et D trempent dans le réservoir R qui peut contenir tour à tour la lessive caustique, ou l’eau de lavage. Les écheveaux étant disposés, on introduit la lessive caustique dans le réservoir en même temps que le piston s’abaisse peu à peu pour laisser à l’écheveau la faculté de se rétrécir par l’action mercerisante.
- Ce rétrécissement obtenu, on vide le réservoir R, puis le travail d’extension commence ; les écheveaux sont entraînés en même temps d’un mouvement de rotation autour des guindres-rouleaux. Lorsque le piston est arrivé à la hauteur voulue, le lavage des cotons commence, en même temps qu’on donne encore une légère surtension en faisant agir doucement le piston. Il faut autant que possible donner les premiers lavages à l’eau tiède pour conserver l’élasticité maximum des fils et leur permettre de s’allonger légèrement sans rupture.
- De cette façon, et le mouvement étant très doux, il y a beaucoup moins de fis cassés; en outre, l'extension se produit dans toutes les parties du fil,puisque celui-ci est en même temps animé d’un mouvement de rotation, entraîné par les guindres-rouleaux. Le mercerisage ainsi obtenu est de toute beauté.
- Cette machine fonctionne automatiquement, c'est-à-dire que les passages en lessive, égouttage, lavages, etc., sont réglés mécaniquement. La circulation des lessives caustiques également.
- Un autre genre de machine produit l’extension à l’aide d’une puissante vis à filet carré.
- Les cotons sont imprégnés en lessives caustiques par injections » à l’aide de tubes percés de trous: les lavages s’exécutent également de cette façon. Des tuyaux f‘ t am. nent respectivement les lessives caustiques et l’eau.
- Les guindres étant rapprochées, on garnit la machine, | puis on fait arriver la lessive caustique par le tuyau ; elle injecte les cotons régulièrement. Ceux-ci étant animés d’un mouvement de lissage, le rétrécissement s’opère-Lorsqu’il est maximum, que la soude a bien pénétré complètement et que la fibre est suffisamment gonflée, on exprime l’excès soit à l'aide de rouleaux compresseurs, ou bien à l’aide d’une aspiration produite par un ajutage (système David). On peut alors procéder aux lavages en même temps qu’à l’opération mécanique de l’étirage.
- On constate, à l’aspect uniformément translucide qu’elle acquiert, si la fibre est bien pénétrée.
- La force à développer pour produire le travail d’extension est considérable ; je soumets ci-dessous quelques essais dynamométriques ayant rapport à cette opération'
- Premier essai dynamométrique
- Sur du coton Louisiane mouliné............ 214
- Echeveau de 1.000 m. de fil.Poids écru. 70 gr.
- Long, extérieure de l’écheveau écru... 0,08 m.
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- 35 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 8
- - Passé en lessive caustique à 21’ Bé. Température de 12° C. pendant 2 minutes, bien exprimé entre deux rouleaux. ... •
- Longueur après passage............... 0.54 m.
- Raccourcissement... . 0.68—0.54= 0.14 »
- Lessive absorbée pour 70 mètres...... 100 c. c.
- 1° Force nécessaire pour ramener l’écheveau à la longueur de 0.65 m. pendant l’arrosage — 171 kilogrammes.
- pendant 5 minutes,, bien exprimé après passage entre les
- rouleaux. •
- Longueur après passage.............
- Raccourcissement...................0,68 m.—0,51
- Lessive absorbée...................
- Force nécessaire pour ramener l’écheveau à sa longueur...................
- Travail dépensé........................
- 0,51 m.
- 0,17 m.
- 100 cc.
- 228 kil.
- 32 kil.
- C•
- <i
- &
- Fig. 6 — Schéma, de machine à merceriser, système de tension asiatique.
- Travail absorbé.. 171 kil, X 0.11= 18.81 k.
- 2" Force nécessaire pour ramener l’écheveau à sa longueur primitive 0.68 m. pendant l’arrosage = 228 kilogr.
- Travail absorbé.. 228 kil. X0.14= 32 kl.
- Ainsi le travail des 3 centimètres derniers à regagner
- Fig. 7
- ont absorbé à eux seuls presque autant de travail que les Premiers 11 centimètres, mais le brillant résultat est très Prononcé.
- Deuxième essai dynamométrique
- Coton Louisiane mouliné.................. 214
- Echeveau de 100 m. de fil. Poids écru.. 70 gr.
- Longueur extérieure de l’écheveau écru 0,68 m.
- Lassé en lessive caustique à............. 36*
- Passé en lessive caustique à 36*Bé.. Température 12’C.
- Avec des lessives à 21’ B® ou à 36’ Bé, le travail d’étirage reste le même; mais le brillant obtenu avec de la lessive à 36’ Bé est supérieur.
- De ces essais, nous pouvons tirer les chiffres suivants pour les cotons Louisiane-moulines 2 fils 14.
- r Soude absorbée. — Pour kilogramme de coton, nous avons après exprimage : soude caustique absorbée environ 1 litre % de lessive à 36’ Bé (contenant 30% NaOH) soi*' environ 0,500 kil. de soude en plaques par 1 kilogramme de coton. ,
- 2’ Travail dépensé. — Pour 1 kilogramme de coton, il faudra une force de 3.257 kilogrammes pour les ramener à leur longueur primitive donnant un travail de 457 kilogrammes.
- En admettant qu’il faille 1 minute pour le travail de l’éti rage, la force nécessaire par kilogramme de coton correspond donc à 7,6 kil. par seconde ou 1 [10 de cheval-vapeur. Avec une puissance de 1 cheval-vapeur,on peut procéder à la fois à l’étirage de 10 kilogrammes de coton, en admettant qu’il n’y ait aucune perte par les organes de la machine.
- (A suivre.) .
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE, j
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- CONCOURS DE 1905
- Prix et Médailles
- Dans Sa séance publique de janvier 1906, la Société industrielle du Nord de la France décernera des récompenses aux auteurs qui auront répondu d’une manière satisfaisante au programme des diverses questions énoncées ci-après.
- Ces récompenses consisteront en médailles d’or, de vermeil, d’argent ou de bronze et memtions honorables.
- La Société se réserve d’attribuer des sommes d’argent aux travaux qui lui auront paru dignes de cette faveur et de récompenser tout progrès industriel réalisé dans la région du Nord et non compris dans son programme.
- A mérite égal, la préférence cependant sera toujours donnée aux travaux répondant aux questions mises au Concours par la Société.
- Les mémoires présentés devront être remis au Secrétariat de la Société, avant le 15 octobre 1905.
- Les mémoires couronnés pourront être publiés par la Société.
- Les mémoires présentés restent acquis à la Société et ne peuvent être retirés sans l’autorisation du Conseil d’administration.
- 1 Tous les membres de la Société sont libres de prendre part au Concours, à l’exception seulement de ceux qui font partie cette année du Conseil d’administration.
- Les mémoires relatifs aux questions comprises dans le programme et ne comportant pas d’appareils à expérimenter ne devront pas être signés ; ils seront revêtus d’une épigraphe reproduite sur un pli cacheté, annexé à chaque mémoire, et dans lequel se trouveront, avec une troisième reproduction de l’épigraphe, les noms, prénoms, qualité et adresse de l’auteur, qui attestera en outre que ses travaux n’ont pas encore été récompensés ni publiés. .w _
- Quand des expériences seront jugées nécessaires, les frais auxquels elle pourrront donner lieu seront à la charge de l’auteur de l’appareil à expérimenter; les Commissions en évalueront le montant et auront la faculté de faire verser les fonds à l’avance entre les mains du Trésorier. — Le Conseil pourra, dans certains cas, accorder une subvention.
- III.—ARTS CHIMIQUES et AGRONOMIQUES.
- F. — Blanchiment
- 1°— Etude comparative de l’action blanchissante des divers agents décolorants sur les diverses fibres industrielles. Prix de revient.
- 2° — Influence de la nature de l’eau sur le blanchiment,
- Expliquer le fait qu’un fil se charge des sels calcaires lorsqu’il séjourne longtemps dans l’eau calcaire. Donner les moyens d’y remédier tout en lavant suffisamment les fibres ; donner un tableau des diverses eaux de la région du Nord et les classer suivant leur valeur au point de vue blanchiment.
- 3° — Étude des meilleurs procédés pour blanchir les fils et tissus de jute, et les, amener à un blanc aussi avancé que sur les. tissus de lin. Produire les types et indiquer le prix de revient.
- 4° —Etudier les divers procédés de-blanchiment par l’électricité.
- 5° — Blanchiment de la soie, de la laine et du tussah. — Étude comparative et prix de revient des divers procédés.
- 6° — Appareils perfectionnés continus pour le blanchiment des filés en écheveaux.
- G. — Matières colorantes et teintures
- 1°—Etude d’une ou plusieurs matières colorantes utilisées ou utilisables dans les teintureries du Nord de la France.
- 2° — Etude de la teinture mécanique des matières en vrac, en fils sur écheveaux ou bobines.
- 3° — Tableaux comparatifs avec échantillons des teintures : 1° sur coton ; 20 sur laine ; 30 sur soie, avec leurs solidités respectives à la lumière, au savon, à l’eau chaude. Indiquer les procédés employés pour la teinture et ramener toutes les appréciations à un type. - • • ,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 197
- 4° — Etude particulière des matières colorantes pouvant remplacer l’indigo sur toile et sur coton pour la teinture en bleu. Donner échantillon et faire la comparaison des prix de revient et de la solidité au savon à l’eau chaude et à la lumière.
- 5° Déterminer le rôle que jouent dans les différents modes de teinture les matières qui existent dans l’indigo naturel à côté de l’indigotine.
- 6° — Déterminer quelles sont les matières qu’il faut éliminer avant le dosage de l’indigo pour arriver à une appréciation de la valeur réelle de produit. Etude comparative de l’indigo naturel et de l’indigo synthétique.
- 7° — Etude d’une matière colorante noire directe sur coton ou lin, aussi solide que le noir d’aniline et se teignant comme les couleurs directes coton.
- 8°— Indiquer les récupérations que l’on peut faire en teinture (fonds de bain, indigos perdus, savons, etc.).
- 9° — Etudier les genres de tissus imprimés que l’on pourrait faire dans le Nord et les produits de ce genre les plus usités aux colonies.
- 10° — Indiquer un procédé de teinture sur fil de lin donnant un rouge aussi solide, aussi beau que le rouge d’Andrinople sur coton. Indiquer le prix de revient et présenter des échantillons neufs et d’autres exposés à la lumière comparativement avec du rouge d’Andrinople. — Même comparaison pour la solidité au savon et à l’eau.
- H0 — Procédé pour rendre les matières colorantes plus solides à la lumière, sans en ternir l’éclat.
- H. — Apprêts
- 1° — Etude sur les transformations de fibres textiles au point de vue du toucher, du craquant, du brillant, de la solidité et de l’aptitude à fixer les colorants en visant spécialement le mercerisage et ta similisation.
- 2° — Machine permettant de donner aux étoffes des effets d’apprêts nouveaux.
- 3° — Traité pratique de la fabrication des apprêts et de leurs emplois industriels. Cet ouvrage devra comprendre : l°une partie traitant de la fabrication ‘des principaux apprêts du commerce et 20 l'appli-cation de ces apprêts aux diverses fibres.
- 4° — Procédé pour donner à la laine l’éclat de soie.
- 5° — Trouver pour le tulle un apprêt aussi parfait que la colle de poisson et sensiblement meilleur marché.
- 6° — Etude comparative des divers procédés d’imperméabilisation.
- 1° Du tissu de laine ;
- 2° Du tissu de coton ;
- 3° Des toiles ;
- 4° Du tissu mixte.
- Echantillons comparatifs. 3
- Prix spéciaux fondés par des donations ou autres libéralités
- V. — Teinture (Prix Roussel)
- - Un prix de 500 fr., auquel la Société joindra une médaille, sera décerné à l’auteur du meilleur mémoire sur la détermination de la nature chimique des différents noirs d'aniline.
- LA TEINTURE DU COTON EN BOURRE ET EN CANETTES (Suite) (1)
- Lorsque la marchandise à teindre consiste en écheveaux, l’empaquetage est une opération assez simple, quoique, pour certaines couleurs au moins, elle présente des dangers que l’on n’a pas à craindre dans la teinture des canettes. Pour celles-ci, en effet, si l’empaquetage vient à se relâcher, la surface seule des bobines sera bronzée ou tachée, mais l’intérieur sera teint également, tandis que les dépôts produits par un excès de colorant font sur les écheveaux des tares notablement plus graves. Il est bon aussi d’entourer les écheveaux vers les parois de la cuve d’un matelas de coton en bourre cousu dans une enveloppe de toile.
- Dans un grand nombre de types d’appareils le bain arrive non pas perpendiculairement, mais bien parallèlement à l’axe des canettes, et souvent ces deux procédés de distribution se rencontrent combinés, et donnent de bons résultats.
- (1) Voir le Moniteur de la Teinture des 20 avril,- 5 J et 20 mai/ 5 et 20 juin 1902,
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- - Pour la bonne réussite de la teinture en appareils, la pureté et la limpidité de l’eau sont des points d'une importance capitale, Car la matière à teindre constitue un filtre qui se chargerait de toutes les impuretés contenues dans l’eau. Parmi ces impuretés il faut ranger, non seulement le limon, mais encore les sels de chaux, de magnésie et de fer qui donnent des précipités soit par l’ébullition, soit par l’addition aux bains de produits alcalins, d’huile ou de savon, et forment des loques avec un grand nombre de matières colorantes. On aura donc recours dans la plupart des cas à de l’eau de condensation, ou, à de l’eau de pluie, débarrassée par la filtration des matières qu’elle peut tenir en suspension.
- Pour le blanchiment on considérera plutôt la limpidité de Pèau que sa pureté chimique ; on pourra donc, et en particulier pour les chlorages, se servir d’eau ordinaire, mais filtrée.
- - Dans beaucoup d’établissements on corrige l’eau en la faisant bouillir avec du carbonate de soude, et en la laissant déposer avant l'emploi, dans de grands réservoirs.
- Le premier lavage, après une teinture très alcaline, doit dans tous les cas être donné à l'eau très pure; car le bain restant dans la marchandise pourrait précipiter les sels contenus dans l’eau.
- La savonnerie Stockhausen et Treiser, à Grefeld, prépare un savon qui réunit aux avantages de l’huile pour rouge la propriété de former avec la chaux un composé soluble; mais l’emploi de l’eau de condensation n’en est pas moins à recommander pour la teinture de toutes les couleurs tendres, et notamment sur les canettes.
- Après avoir décrit dans tous leurs détails les manœuvres de la mise en cuve et les ustensiles ad hoc, M. Ullmann passe en revue les conditions générales de la teinture en appareils.
- Le praticien devra s’attacher avant tout à n’employer que des couleurs d’une solubilité parfaite, sous peine de voir les couches de marchandise qui reçoivent le bain de première main, se charger de toutes les impuretés qui y sont contenues.
- Les fabriques de produits chimiques livrent du
- reste des couleurs spécialement préparées pour ce genre d’industrie. Ces produits, aussi bien que les réactifs que l’on y ajoute, comme par exemple le sulfure de sodium, seront dissous dans de l’eau de condensation et la dissolution sera filtrée avec soin.
- Les teintures qui demandent plusieurs bains successifs et surtout celles qui exigent un séchage intermédiaire, comme le rouge andrinople, ou le rouge de paranitraniline sont d’un rendement tout à fait désavantageux dans le traitement des marchandises en vrague. Ces couleurs ne conviennent industriellement qu’à la teinture en bobines isolées, c’est-à-dire dans le système qui permet d’essorer et de sécher les canettes sans les retirer de leur support.
- Les appareils en vrague serviront de préférence aux teintures en couleurs substantives qui n’emploient qu’un bain unique.
- L’échantillonnage aussi est une opération délicate moins difficile cependant pour les bobines isolées que pour les canettes en paquets et les cotons en bourre, pour lesquels le prélèvement d’un échantillon oblige à arrêter et à ouvrir l’appareil. Dans tous les cas, la matière colorante surajoutée pour arriver à la nuance, devra être versée par très petites portions, et. cette addition, toujours dangereuse, ne pourra avoir lieu que pour des couleurs qui s’égalisent parfaitement.
- Pour les nuances claires on donne avant la teinture un débouillissage à la soude, suivi d’un léger bain d’acide et de plusieurs lavages.
- Les bains de teinture étant très concentrés, on recueille, pour l’opération suivante,non seulement les liquides restant dans la cuve, mais encore ceux qui proviennent de l’essorage du coton.
- Pendant les lavages , le courant d’eau sera toujours dirigé dans le même sens, afin que la marchandise ne soit jamais en contact qu’avec de l'eau absolument pure.
- Le coton en bourre contracte souvent par le blanchiment et la teinture un toucher sec et rude. Les sels métalliques durcissent la fibre et la rendent rebelle aux opérations de la filature.
- Le coton s’électrise, refuse d’adhérer à la carde, et la formation du ruban se fait dans de mauvaises
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- conditions. A l’étirage, le phénomène inverse se produit et la mèche reste attachée au métal de la machine. On corrige ce défaut en ajoutant à la dernière eau de lavage 2 à 3 0/0 de sel marin qui maintient le coton dans un certain état d’humidité. La production du blanc est une fabrication relativement longue ; aussi pour arriver à un rendement plus fort, se sert-on de très grands appareils à pression, en tôle plombée. Le traitement comprend deux opérations : la cuite qui se donne avec une lessive de soude caustique ou carbonatée (1 1/2 à 3 0/0) à laquelle on ajoute souvent de savon, de l’huile pour rouge ou du silicate de soude ; et le blanchiment proprement dit qui consiste en un chlorage pour lequel on emploie, soit le chlorure de chaux, soit l'hyperchlorite de sodium électrolytique. Ce dernier donne, suivant M. Ullmann, un blanc plus pur à degré chlorométrique égal. Ce bain de chlorage contient 5 grammes de chlore actif par litre ci on y laisse séjourner la marchandise pendant 3/4 d’heure environ, puis on lave rapidement et après un léger acidage, on termine par un bain très faible d’ammoniaque ou d'hyposulfite de sodium. Pour obtenir un beau blanc sur filés très fins on ter-mine quelquefois par un savonnage, mais il faut avant de sécher écarter soigneusement toute trace de savon qui produirait des taches.
- On bleute la marchandise au moyen de bleus Pour laine qui n’ont aucune affinité pour le coton et qui par ce fait s’égalisent très facilement.
- F. Breini et H. Karrer, à Reichenberg ont bre-veté l’emploi du chlore gazeux qui, suivant les in-venteurs du procédé, pénètre plus rapidement et plus intimement dans l’intérieur des bobines.
- (A suivre.) P. R.
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- TEINTURE DE LA PAILLE
- COULEUR NOIRE
- Ramollir d’abord la paille dans un bain chaud de poude, introduire ensuite dans la chaudière sans avage préalable et couvrir de 3 livres d’extrait de ois de campeche. L’eau bouillante doit couvrir
- toute la paille. Laisser bouillir pendant une heure à une heure et demie, retirer et laisser refroidir.
- Placer ensuite la paille dans un bain contenant 2 livres de sulfate de fer, 51/2 pintes (lit. 0,5679) de vinaigre et laisser séjourner pendant 2 heures ou 2 1/2.
- Retirer et exposer à l’action de l’air jusqu’à ce que la paille acquiert un noir luisant.
- L’ancien bain d’extrait de bois de campêchepeut être employé de nouveau si l’on y ajoute deux livres d’extrait, et il en est de même du sulfate de fer.
- DOUBLE NOIR
- Traiter la paille de la façon marquée ci-dessus en y apportant des modifications suivantes :
- Laver dans un bain contenant moitié fer et moitié cuivre, placer une deuxième fois dans le bain bouillant contenant la moitié d’extrait de bois de cam-pèche et tenir chaud pendant une heure ; après quoi on suspend la paille pour sécher à l’air sans lavage préalable. D’une façon générale, il est plus avantageux de sécher la paille à l’air, car elle se relâche et devient fragile par l’action d’une chaleur intense.
- BRUN
- 120 tresses longues de 60 yards chacune (met.0^14)
- Placer dans un bain de soude et laver dans l’eau froide. Remplir la chaudière d’eau, chauffer au point d’ébullition et ajouter :
- 3 livres de bois rouge de Brésil
- 1 1/2 » de bois jaune
- 1 1 /2 » de bois de campèche
- 1 1/2 » d’alun
- 1 3/4 » onces d’acide sulfurique.
- Chauffer les ingrédients pendant un petit moment, poser la paille ramollie en rangées. Laisser bouillir de 1 heure 1/2 à 2 heures ; retirer, refroidir et placer ensuite dans un bain de nitrate de fer d’une force de 50 Tw. Laisser dans ce bain pendant 1/2 à 3/4 d’heure, retirer et exposer pendant quelque temps à l’air après avoir rincé à fond.
- On peut obtenir des nuances différentes de brun en ajoutant des quantités proportionnées de différents bois de teinture.
- Si après le bain de fer on expose la paille à l’air
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- pendant un bon moment, la couleur devient plus foncée.
- Les bains de fer et de teinture peuvent servir encore une fois si l’on y ajoute des matériaux en proportions nécessaires.
- COULEUR BEIGE
- Pour couleurs fantaisie on ne saurait indiquer les quantités de matières colorantes nécessaires, parce que les diverses sortes de paille prennent différemment les couleurs, et dans le cas des couleurs claires il faut agir avec les plus grandes précautions dans l’addition des matières colorantes.
- Il serait très avantageux de préparer des solutions types de nigrosine contenant 1 à 2 onces de matière colorante par pinte.
- En ajoutant certaines proportions de telle ou telle solution on peut produire des centaines de nuances différentes.
- Lorsque le bain est chaufté au point d’ébullition, on ajoute une petite quantité d’orseille ou d'indigo-carminé.
- On laisse bouillir et l’on mélange ensuite avec la paille qui reste dans le bain bouillant pendant une demi-heure. Il faut tourner la paille une ou deux fois, retirer, laver dans l’eau froide et faire sécher.
- Pour obtenir le beige gris on peut teindre dans le bain indiqué en y ajoutant une petite quantité de nigrosine et de cette façon on obtient directement un beau gris.
- COULEUR D’OLIVE
- On peut obtenir une très belle couleur d’olive dans un bain de 3 livres de bois jaune et de 4 livres de vert acide après un bouillon pendant une heure suivant la nuance désirée. Si après l’addition de ces ingrédients la couleur brune devient trop forte, elle obtient presque une couleur de bronze. Il ne faut faut pas oublier d’acidifier le bain, si l’on désire obtenir des couleurs uniformes. En augmentant la quantité de vert acide et en ajoutant une petite quantité d’indigo-carmine, on obtient un vert russe.
- COULEUR DE TERRE CUITE
- Pour ce cas le bain doit être aussi très acide, et l’on peut l’acidifier par l’acide sulfurique. Voici les ingrédients à prendre pour former le bain :
- 1/4 d’once orange R
- 14 » brun d’aniline,
- et une petite quantité de solution d’indigo-carmine suivant la nuance requise. On fait bouillir la paille pendant une demi-heure. On rince et l’on fait sécher.
- COULEUR TABAC
- 20 tresses longues de 20 yards chacune
- Pour obtenir une belle couleur de tabac il faut blanchir préalablement la paille et ramollir ensuite dans l’eau chaude afin que les sulfates qui peuvent nuire aux matières colorantes soient rendues parfaitement inoffensifs.
- Voici les substances à mettre dans le bain bouillant :
- 1/4 de livre de sulfate de soude
- 1 1/4 d’once d’acide sulfurique
- 1 /4 de drachme de brun d’aniline
- 1 /2 livre de safran des Indes.
- I/ drachme d’indigo-carmine.
- Il faut faire bien bouillir le mélange, placer ensuite la paille dans le bain et laisser bouillir pendant 1 h. 1/2.
- La quantité de bois de campêche à ajouter doit être réglée suivant la nuance désirée.
- COULEUR DE NOIX (brun rougeâtre}
- Préparer le bain en le faisant bouillir pendant deux heures avec 40 1. de bois jaune, ajouter ensuite :
- 6 onces de brun bismarck
- 6 » d’orseille
- 1 livre d’alun
- 1 » de sulfate de fer.
- Mélanger ces ingrédients dans le bain et laisser bouillir avec la paille pendant 2 h. 1/2.
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- COULEUR CASTOR
- Préparer le bain avec :
- I once d’alizarine
- 7 onces de nigrosine
- laisser bouillir pendant une heure. Ajouter :
- 10 onces de sulfate de fer
- 21/2 » d’acide sulfurique.
- Faire bouillir la paille pendant 1/4 d’heure et finir de la façon ordinaire.
- BLEU MARIN
- Ajouter au bain acidifié :
- 21/2 onces de bleu d’Oxford
- 1 » de violet méthyle 6B
- 3/4 de livre de bois de campêche pulvérisé.
- Bouillir la paille dans ce bain pendant une heure et demie, retirer et laisser refroidir. Si la couleur est trop claire remettre la paille dans le même bain de fer pour une demi-heure.
- Les substances colorantes doivent être bien dissoutes dans l’eau bouillante avant d’être ajoutées au bain de teinture; l’aniline et les couleurs tirées du goudron doivent être filtrées d’abord sur un tissu de laine, surtout pour couleurs claires, parce que les parcelles non dissoutes produisent des taches.
- {Textile Colorist.)
- ESSAI DE LA LAINE ARTIFICIELLE
- Pour découvrir la présence de la soie artificielle on prend une coupure du tissu à essayer et on la soumet à une température de 2000 c. En la frottant ensuite, toute la soie artificielle tombera en poussière et le pourcentage peut être déterminé par le pesage. La laine, la vraie soie et le coton ne seront pas affectés.
- Il est probable que cet essai s’applique à la soie artificielle faite avec de la nitro-cellulose, et il y a des chances que l’essai ne prouve rien pour la soie artificielle faite avec des produits plus importants tels que la solution de la cellulose dans l’ammoniaque de cuivre ou dans du chlorure de zinc,
- NETTOYAGE ET TEINTURE DE GANTS
- Suivant un nouveau brevet, on peut nettoyer et reteindre les gants en employant un mélange de benzine et d’un alcali, auquel on ajoute la matière colorante. La proportion est telle qu’alors que la benzine ne se volatilise pas avant qu’un nettoyage convenable s’opère, l’alcali n’endommage pas la peau ou la couleur par corrosion. Le mélange se fait de la manière suivante :
- 10 parties de benzine sont bien secouées avec 5 à 20 parties d’eau ammoniacale concentrée.
- On y ajoute de l’acide stéarique et une quantité suffisante de benzine pour le dissoudre. L’acide stéarique doit former 3 à 6 0/0 du mélange entier. En même temps on ajoute un excès d’ammoniaque à la matière colorante.
- On peut, par exemple, se servir de nigrosine pour reteindre les gants en noir. La crème est appliquée avec un chiffon de lin, et lorsqu’elle a séché, on frotte la peau avec un tissu doux, ceci enlève les impuretés et le gant est propre en même temps qu’il reprend sa couleur originelle.
- FEUTRES A CHAPEAUX propres à la teinture
- Pour que les feutres à chapeaux soient propres à la teinture, certaines précautions sont indispensables pendant la fabrication de ces feutres. C’est ainsi que les laines servant de matière première doivent être fortes, autant que possible uniformes de qualité et libres de goudron et d’impuretés. On peut les préparer à l’état brut ou après flambage. La puissance de feutrage de la laine doit être bien déterminée par un essai. On doit observer sur un échantillon le rétrécissement au lavage, au foulage et à la teinture afin de pouvoir obtenir des feutres de dimensions égales.
- Il faut éviter les laines huilées pour le filage car le nettoyage subséquent exige des lessives trop fortes. La glycérine est préférable car elle se laisse facilement rincer. Il faut faire attention à ce que l huile lubrifiante ne tombe pas sur la laine pendant
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- le feutrage. Le flambage se fait avec de l’acide sulfurique de 4 degrés B. et il faut laisser l’acide pénétrer la laine pendant une heure et demie. Ensuite on soumet à l’action de la force centrifuge et l’on carbonise à 60 et 65° C. On neutralise avec de la soude, on rince et l’on sèche. Pour que la teinture réussisse il faut que la laine soit d’une propreté parfaite.
- Lorsqu’on se sert de matières colorantes qui exigent un mordancement subséquent avec du bichromate, il faut introduire les feutres dans le bain à 40° C, chauffer lentement jusqu’à l’ébullition et laisser bouillir pendant une heure. Quant le bain est refroidi, on ajoute du bichromate et on laisse bouillir pendant une autre heure. Ce traitement est toujours préférable au mordancement avant la teinture qui demande un bouillon trop long.
- (Deutsche Farber Zeitung).
- INFORMATIONS
- M. Eugène Grandmougin, de Mulhouse, docteur ès sciences, ingénieur chimiste très connu dans l’industrie des matières colorantes, vient d’être nommé professeur à la chaire de chimie organique industrielle à l’École polytechnique de Zurich.
- Nombre de nos lecteurs ont déjà goûté le délicieux Champagne que nous leur avons offert il y a quelque temps.
- Nous avons pu décider notre ami à mettre à notre disposition, une fois encore, un stock de cette excellente marchandise, au même prix exceptionnel de 2 francs la bouteille en entrepôt, en gare Epernay, 2 fr. 50 dans Paris, à domicile.
- Nous pensons que nos abonnés voudront profiter c à nouveau de cette occasion, et nous sommes à leur disposition pour la bonne exécution de leurs ordres.
- TRIBUNAUX
- COUR DE CASSATION (Chambre criminelle) Présidence de M. Bard
- La protection de l’ouvrier
- La loi du 12 juin 1892 et le décret du 10 mars 1894 ont édicté diverses dispositions relatives à l’hygiène et à la protection des travailleurs industriels; la Chambre criminelle de la Cour de Cassation vient de ’ rendre, à la date du 2 mars, une décision très intéressante dans une espèce s’appliquant un industriel, de Roubaix, M. Ernoult.
- L’article 6 du décret du 10 mars 1894, édicte que les poussières, ainsi que les gaz incommodes, insalubres ou toxiques, seront évacués directement au dehors de l’atelier au fur et à mesure de leur production ; pour les buées, vapeurs, gaz, poussières légères, il sera installé des hottes avec cheminées d’appel ou tout autre appareil d’élimination efficace... »
- M. Ernoult avait installé des hottes avec cheminées d’appel, mais l’inspecteur du travail constatait dans son procès-verbal que ce mode d’aération était insuffisant et qu’il fallait le compléter par un dispositif qu’il indiquait. M. Ernoult soutint devant le juge de simple police et devant le Tribunal correctionnel de Lille qu’il avait observé la loi, celle ci prescrivant des hottes et étant dès lors satisfaite puisque celles ci existaient.
- Cette thèse fut repoussée par les deux degrés de juridiction, qui la condamnèrent. Ce que veut la loi, ce n’est pas tel ou tel procédé d’aération, c’est une aération efficace ; dès lors, si la hotte n’est pas suffisante, il faut la compléter.
- La Cour de Cassation vient de sanctionner cette interprétation en rejetant le pourvoi de M. Ernoult.
- Sa décision peut se résumer ainsi : Le législateur, en prescrivant dans l’article 6 du décret du 10 mars 1894, que pour l’élimination des buées, il sera installé des hottes avec cheminées d’appel ou tout autre appa< reil d'élimination efficace, a laissé à l’usinier toute latitude pour employer le procédé permettant le mieux d’atteindre le but poursuivi; néanmoins, l’établissement de hottes avec cheminées d’appel ne saurait, par lui-même, mettre un usinier à l’abri d’une poursuite, si les buées ne sont pas évacuées.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera, à la fin de chaque année, une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal, n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les inté-resse.
- (71). — Accident» du travail —Lieu du travail. — Trajet du domicile au chantier.
- On ne doit considérer comme accident du travail que l’accident arrivé dans le temps ou le lieu ouïes dépendances du lieu de son travail.
- L'ouvrier, blessé sur un chemin public conduisant au lieu de son travail, n’a pas droit au bénéfice de la loi de 1898.
- Il importe peu qu’avant de se rendre au lieu de son travail, ledit ouvrier ait fait chez lui à la veillée, sur l’ordre de son patron, des écritures relatives à un travail qui devait être opéré sur le chantier. On ne saurait induire de cette circonstancé que le travail avait commencé au domicile de l’ouvrier et s’était continué pendant le trajet.
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- Un de nos abonnés nous écrit ;
- Mes factures portent l’indication de mon domicile' comme lieu de paiement; cette indication comporte-t-elle attribution de juridiction ?
- R. — Les stipulations d’une facture contre lesquelles il n’a pas été protesté et qui indiquent un lieu déterminé comme étant celui du paiement, sont attributives delà juridiction, en ce sens que, par suite de cette énonciation, le tribunal dans la circonscription duquel se trouve le lieu désigné comme devant être celui du réglement de la facture, est compétent pour connaître de la demande en cas de difficultés survenues entre le vendeur et l’acheteur. La jurisprudence à cet égard est certaine et le Tribunal de commerce de Saint-Etienne en a encore décidé ainsi par jugement du 11 août 1897.
- . AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- PRIME A NOS LECTEURS
- ° Nous avons pensé être agréable à tous nos lecteurs en faisant établir spécialement pour notre journal la bicyclette de grand luxe que nous leur présentons ci-dessous.
- Cette machine (garantie 3 ans), montée avec des pièces de première qua ité par des ouvriers payés à l'heure et non pas aux pièces, ne laisse rien à désirer ni sous le rapport de la qualité ni sous celui du luxe. Elle est émaillée par de nouveaux procédés et les parties nickelées sont précédemment cuivrées, ce qui leur conserve le brillant indéfiniment; les pneumatiques, à tringles garantis un an), sont vulcanisés et montés sur jantes Westwood véritables, la chaîne est de la marque Peugeot et le guidon de la forme désirée. Les moyeux et les pédales sont en acier décolleté et non pas en tôle d’acier emboutie, les roule-ment sont rectifiés après la cémentation.
- En un mot, c’est une machine de grand luxe que, par suite des quantités que nous avons fait établir, nous offrons à nos lecteurs au même prix que les bicylettes de basse Qualité dont le marché est inondé en ce moment et dont les acheteurs s’aperçoivent trop tard de la défectuosité des matières employées et du mauvais montage. • • „ Nous laissons à nos lecteurs cette bicyclette, qui est ga-
- rantie trois ans, au prix de 159 francs, payables en mandat ou chèque sur Paris.
- Emballage sous caisse à claire-voie gratuit port à la charge de l'acheteur. Indiquer, la gare destinataire et si l'envoi doit être fait en gare ou à domicile.
- Bulletin de commande à remplir ou à copier et à envoyer à l’administration du Journal en même temps que le montant de la machine :
- Hauteur du cadre : 50 qm ou 60 c[m.
- Grosseur des pneus : 38 mjm, ou 40 mm.
- Développement : 4 m. 70 à 7 m. 50 au choix.
- Forme du guidon : Droit, relevé, baissé, très baissé. ^Bi^er les mentions inutiles').
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Dissolutions de sociétés
- Puteaux. — Société Hulot et Colin, Chambaut, teinturerie, 37, quai National. — L. M. Colin de Saint-Menge Chambaud.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Bombars, 100, rue d’Aboukir. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par-Mlle Lemario, 17, rue Labat.
- — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Tein tu rerie ,Ipar M. Mansier, 164, avenue Par-menticr. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par succès. Vvc Mulot, à M. Berthe, 92, faub. Poissonnière. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Privé, 22, ter, rue Tra-versière. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, parM, Jolly, 5, rue de Charonne. — Entrée en jouissance de suite.
- , Paris. — Teinturerie, par Mme Duminy, 27, rue de Fourcroy. — Entrée en jouissance le 1er juillet.
- Paris. — Teinturerie, par M. Adam, 22, rue St-Lazare.
- — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Bouys, 99, boul. Montparnasse. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. —Teinturerie, par M. Fournier, à M. Cornuat, 8, rue St-Ambroise. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris.— Teinturerie, par M. Jager, 51, rue Piat. — Entrée en jouissance de suite
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Berthelot à Mlle Dun-glas, 126, avenue de Clichy. — Entrée en jouissance, 24 octobre 1904.
- Clichy. — Teinturerie, par Mme veuve Silvestre, à M. Leroy, 101. boul. Victor-Hugo. — Entrée en jouissance, le 15 juillet.
- Garches (Seine-et-Oise). — Teinturerie, par Mme Vve Langlois 7, boul. de la Station. —Entrée en jouissance de suite. n
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k. Acide acétique industriel 40 % .... 30 » » » 35 %.... 28 » » azotique (voir acide nitrique), » » » muriatique 22’ chimiq. pur.. 31 50 » » 20/22par 15touries 5 50 » nitrique 36’ blanc 31 » a » » jaune 30 » » » 40• blanc 36 » » n » jaune 35 » » » 36' chimiquem. pur. 49 » » » 40 • » » 57 » , » oxalique 70 » » picrique cristallisé.. 235 » » sulfurique 53* 4 75 » » 60’ environ 5 25 » » 66’ » 6 25 » » 66* shimiq. pur.. 33 » p » au soufre 15 »
- » tartrique 1er blanc................ 255 »
- Alcali volatil du gaz 22'............... 36 »
- » » 28/29............ 61 »
- L’hecto
- Alcool dénaturé type Régie 90’..... 47 »
- Les 100 k.
- Alun épuré........................... 19 » » ordinaire. ................................................. 16 »
- » de chrome........................ 32 » L’hecto Benzine cristallisable................. 42 » ».............lourde, industrielle..................28- » »...............................type Régie...........................................................................................34 » Les....................................100.................................k.
- Bichromate de potasse............. . 72 »
- » soude ......................... 56 » Bi-oxyde de baryum 85/86'....... 95 »
- Borax raffiné en cristaux................ 36 » Carbonate de soude cristallisé...., 8 » Crème de tai Ve entière ................................... 185.............» »................» en poudre ........ 190 » »..........................................»..............soluble, paillettes.. 315 » Cyanure rouge de potassium pur... 340 » Dextrine blonde citron............................................................ 48 » »....................................blanche................................. 48...............................» Le litre Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..............0 28 »..........................................».....................................extra................................... 0................................38 »..........................................».......................pharmaceutique. . .......................0...................55 »..........................................».......................chimiquement pure........................2...................50
- Les 100 k. Extrait d'orseille liquide n' 1 115 » « » » extra 155 » » » supérieur 185 »
- » de Javelle 40-Baumé.. .. 11 50 » » 35* » .... 10 50 » » 25' ».... 9 25 » » 20' » 7 85 Glycérine blanche industrielle 28'.. 118 » Lessive caustique de potasse 36-... 33 » » » » 40'... 43 » » » de soude 36'... 13 50 Noix de Galles de Chine ...... ... 160 » Orseille double 65 »
- » triple............................ 80 »
- Oxymuriate d’étain 32 %........... 180 »
- Panama (Quillay)....................... » » Permanganate de potasse............... 125.............» Potasse d’Amérique..................... 90...................» » imitation d’Amérique 66/70*...........39.........» »........................................».......................................».................................62/55’............................33 » f*1...........................49'.., 90 n
- Potasse caustique 70/75 plaques » Perlasse Ire qualité .... » » ordinaire......... » rose factice. .................................. ... Rouille 42/45 en tourie.......... » supérieure Sel de soude 90/92 ............................ » » Solvay 65 70 . .. . » y »............................75/80 ...................... » » ».......80/85 . Soude caustique 60/62............ » » 70/72 » » 60/62...plaquettes « ’ » 70/72...» Sulfate de cuivre 98/99..........» » de fer moyens cristaux .
- 60 »
- 115 »
- 38 »
- 25 »
- 12 »
- 15 »
- 12 50
- 22 50
- 23 50
- 24 50
- 28 »
- 30 »
- 32 »
- 35 »
- 58 »
- 6 50
- Le kil.
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. I ur 4 25 » extra pains et pou ire. 4 75 » » n- 1 . . 4 25 » » flor pâle et foncé..... 5 25 » de Chine en grains' 7 50 Les 100 kil.
- Bleu Outremer poudre p. la peinture. 65 » » » » P ur azurage. 95 » » » » p. pap peints 115 » » de Prusse supérieur 180 » » » extra 155 » » » n* 1 135 » Essence de térébenthine 108 »
- PLAGE DU HAVRE
- B5 » de teinture.
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- — Ire qualité... 11 .. à 13 — 2e qualité... 9.. il 3e qualité.... 6 .. 8 — Sisal, Yucatan.. 7 .. 9 — Honduras....., 7 25 8 — Tabasco 5 25 6 — Haïti Cap 4 10 4 - Fort-Liberté.... 4 10 4 — Aquim 4 25 4 — St-Marc 4 75 6 — Gonaïves 4 75 5 - P.-de-Paix 4 5 — Miragoane 4 20 4 — Saint-Domingo... 4 .. 4 — Martin, et Guadel. 3 25 3 — Jamaïque 5 .. 5 Jaune Cuba et St-Yago .. 5 50 6 » Manzanillo 5 50 6 » Tuspan 6 .. 6 » V 6 .. 6
- 25
- 25
- 25
- 40
- 25
- 40
- 25
- 50
- 70
- 25
- 25
- 25
- 25
- » Campêche....... ...
- » Carmen........ ...
- » Tampico........ 6 .. 6
- » Porto-Plata.... b .. 5
- » Haïti.......... 4 75 5
- » Jamaïque........ 5 . 5
- >> Barcel et P. Cab .. ...
- » Rio-Hacha......... 4 ..
- » Carth. et Savan... 4 .. 4
- » Maracaïbo........ 4 .. 4
- • Fustet....100 k. 15 .. 17
- » Tatajuba(Pern.)50k. 4 ..
- • Bahia . 4 . « 4
- « Corint o........, 550 6
- « Amspsla. i., 30 kil, $25 9
- 25 25
- 25
- 50
- 25
- 50
- 75
- n
- Rouge Brésil Bahia....... 13 .. 16 .. ........Calliatour. ..100......k.....14 .. 15 .. » Lima........50 kil. 8 50 11 .. ».......Ste-Marthe.............11 .. 12 .. •.................................................................................................. 4 .. 5 ,. »...................Sandal............... 100.............k.............7 .. 8 .. ....................Sapan..................50................k,...............8 .. 12 .. •.........Quebracho.. 1000.......k.....123 .. 130 .. «..................Pernamb................50...............k.............14 .. 16 ..
- Caehou
- Brun luisant, en sac 50 k. .............. — encaisse —........................37 50...................45 ..
- Jaune ou gamb.......... .... ..N » pressé...............30 .. 35 ..
- Coehenille
- On cote : 1/2 kil.
- Ténériffe zacatille.... 1 60 2 ..
- Ténérifte grise.......... 1 50 1 80
- Cureuma
- Bengale.......50 kilos. 22 50 25 M
- Java, Mad , Pond.. ... M .. ...
- Dlvidivi
- On cote les 50 kil ... 9 . 13 .<
- Indigos
- On cote actuellement : Beng su- v. et bl. 12k.. 4 75 fin violet et pourpre 4 25 Bung. beau viol. etdito.,. 3 75 « bon violet 3 25 « bon moyen violet.. . 2 75 « moyen violet 2 25 « beau violet rouge.... 3 25 • bon violet rouge 2 75 « bon moy. v. rouge... 2 25 « fin rouge 3 .. « beau dito 2 75 « bon dito 2 50 • bon à fin cuiv 2 25 » cuiv. ord. et bas 2 .. Java M Kurpah.. N.M. 1 50 Madras 1 50 Manille N.M. . .. N.M. 0 75 Guatemala flor 3 25 • bon à fin sobre.. ! 50 » — cor.... 1 50 • cor. ord. à bas.. 0 75
- N -Gren In, surf. 1/2 k N.M. . .. • bon à beau.. N.M. . .. • ord. et moyen N.M. . ..
- 5 ..
- 4 50
- 4 ..
- 3 50
- 3 ..
- 2 50 3 50
- 3 ..
- 2 50 3 25 3 ..
- 2 75 2 50 2 25
- 3 ..
- 3 ..
- 2 ..
- 3 75
- 2 75
- 2 75 1 25
- Orseille
- On cote les 100 kil. : ....
- Cap-Vert .............M
- Mers du Sud. ..... M
- Madagascar.......s....M Quereitron:
- On cote les 50 kil..
- Baltimore fin effilé......... 7 50 a 8 50 •............................gros effilé..................................6 .. 7 • •
- Roeou.
- Antilles...,1/2 kil. 0 27 1/2 à 0 30 ./-
- CàytÜntuh i it i /11 11 n i. N.M 4.4*
- p.204 - vue 211/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- o
- 8
- PLACE DE MARSEILLE 1
- — /
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 12 .. à .15
- » (Guadeloupe) .11 .. .*12
- » de Fustet Albanie. .. . 10 50 12
- Cachou noir, Ire marque... 95 .. 85
- » marques ord.. 70 .............
- Cochenille argentée. .100 k. ..... ..
- » grise......... 525 .. 550
- » zacatille naturelle 5 5 0 .. 560
- » noire Palmas le k. 525 .. 550
- Curcuma Bengale.......... 35.........
- » Chinois... ....... 40........
- » Madras........... 40 .....
- Gal es de Chine .......... 135........
- Prussiate jaune de potasse. 170.......
- INDIGOS, — Au 1/2 kilo.
- Sumac en,feuilles.......... 25 .. ........
- » . poudre......, .. 26 .. .....
- Styrax liquide............... 130............
- Tamarin Madras................. M .. 23 ..
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile....... : ... .. .....
- » en pains, extra sec,
- sous pap......................o.
- » bon marchand en pains . ..............
- » » en boules ... . ... ..
- n raffiné en poudre sec..............
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Mous en Barils
- Qualité extra..................... 32 34
- Qualités ordinaires .. ............. 25 30
- Savons durs en caisses ou sacs de 50 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 10/0 ou 60 jours net. .
- PLACE DE BORDEAUX
- Bois de Teinture
- Madras bon t beau tendre. 2.85
- » moyen et bon moyen
- » coloré................ 2.50
- » moyen ord. et ord.
- terne et serré... . 2.10
- Kurpah lom et beau violet
- et violet rouge.. M. .
- Kurpah moyen et bon moy.
- assez coloré.... M..
- » moyen ord. et ord. mél. et terreux. . 1.80
- B.ngale beau et fin violet . M..
- » bon moyen à bon violet et violet rouge.............. M..
- » moyen violet-rouge et rouge........... M..
- Java bon moyen............ ...
- » beau et bon violet. 5.25
- 3.25
- 2.80
- 2 45
- 2...
- M..
- M..
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con-t aire 1er coût.
- Acide citrique.............. 325 . .
- Alun raffiné (entrepôt).... 16 . .
- » (acq.)............... 17 ..
- Couperose emballée.......... 5 ..
- Essence de térébenthine (d. fûts)....................... 133 ..
- d (s fûts).................. 130 .
- fécule de pommes de terre, 1er bl....................... 45 .
- Id. 2e bl. (entrepôt)....... 38 ..
- Galles vertes et noires......... ..
- » noires Alep.......................
- » blancnes ........................
- Gomme arabique, en sorte . 60 ..
- » Ghésirée, en sorte...............
- » Sénégal,s. bas du fleuve 65 ..
- » » Galam............ 65 ..
- » Aden, sorte cour, bonne 65 ..
- ” Mogador, blonde..................
- » » blanche..................
- 17
- 19
- 6
- 7u
- 70
- 70
- » Laque en f. qté orange. 500 ..
- » » mi-orange 450 ..
- » » cerise AC 525 ..
- » Sandaraque lavée......... 190 ..
- # Damar (Batavia)....... 145 ..
- » » Singapore....... 85 ..
- » » Penang..........110 ..
- Gomme adragante Syrie.... 200 ..
- 8 » Anatolie. 150 .
- ...................... . .. M ..
- Garance, racine........ 75 ..
- » ............ .... 70 ..
- Rocou Guadeloupe . . ... 90 ..
- “ Cayenne.................... afran d’Espagne, Valence pur........................ 80.....
- “Ifate de cuivre(entrepôt). 52
- - (acq.). .. 56 ..
- 170
- 120
- 750
- 600
- Acide muriatique ... • 20 d. 9 50 à .. .
- » nitrique...... 36 d. 33..........
- » » ...... 40 d. 40 . ...
- » sulfurique.... 66 d. 10..........
- » sulfureux.... 50 d. 8.........
- » 260 . . . .
- Ammoniaque liquide 22 d.. 34 ..
- Borax raffiné................ 38 . . .. .
- Blanc de zinc de la Méditer.
- poudre................... 56...........
- broyé........................ 61 . . ,. .
- Crème de tartre............. 180...........
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.;........ 8...........
- Chlorure de potassium, en
- gare de Salins............... 20...........
- Lessive caustique 33 degrés 6 75 .. .
- Nitrate de soude............. 26 50 .. .
- » de potasse ......... 45..................
- Sel de soude, 80/85, cons. et
- entr. en bq. de 700 kil.,m. 18 25
- Sel de soude, 70/75, disp... 17 75 .. '.
- » 30/35, disp... 12 . .. .
- Soude caustique, 110/115, en
- tamb. de 300 kilos.......... 30............
- Soude caustique, 110/115, en
- bq. de 300 kil. plaquettes .... .. .
- Soude douce 33 deg. en vrac .................
- Sulfate de cuivre .... . ... E 52 A 56 . Sulfate de fer 95 % en sacs
- de 100 kilos.................. 5 50 .. .
- Brésillet................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade
- loupe . .
- Calliatour...............
- Pernambouc...............
- Jaune Cuba ...
- — Guayra-Tabasco.
- — T uspan. . . _. .
- Lima.....................
- Tampico. ................ Sapan.................... Sainte-Marthe. .... Nicaragua................ Sandal rouge ............
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k Gambier.................
- Curcuma de la côte. . 100 k — du Bengale. .
- SAVONS
- Cuits (unicoles)
- Blanc pur à l’huile d’olive » extra pur (72 0/0 d’huiles).. » augmente (60 0/0 ».......)...
- » résineux (72 0/0 » )...
- Jaune » (72 0/0 » )...
- Vert à l’huile de pulpes industriel.. » tunisien .........................
- Jaune
- 65
- 46
- 39
- 41
- 39
- 42
- 36
- 36
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)..... 44
- » (60 0/0 d’huiles)................... 39
- Rosé................................. 39
- Noir................................. 38
- Blanc spécial ....................... 55
- 70
- 50
- 41
- 43
- 41
- 44
- 33
- 37
- 46
- 40
- 40
- 39
- 58
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif............... 39 44
- » mixte » 36 38
- » talqué Ire qualité............... 34 36
- » » 2e » ........ 30 32
- Marbré b'eu ou rose Dijon........ 37 39
- « » Nantais...... 39 40
- Mi-Cuits
- Selon qualités : Blanc ou jaune.................... 20 30
- » (à la batteuse)................. 26 31
- Marbré bleu ou rosé............... 20 32
- Résineux. .............. ... .... 26 34
- Vert exportation.................. 20 32
- Brun............................... 26 34
- Foir............................. 25 34
- Indigo Bengale poupré . . .
- — fin violet . .
- — — beau violet .
- — — bon violet . .
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré . ' .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . ....
- — — bon . . . .
- — — moyen . . .
- — — ordinaire. . .
- Kurpah kuddapah beau violet
- — — bon violet.
- — — moy violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — orn et cuivré
- — Manille.................. — Guatemala flor . .
- — — sobre . .
- — — cortès ,
- — Mexique flor. . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- Caraque flor. . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange
- D C . le k.
- — — blonde, 1requal.
- — — — 2e quai
- — — cerise. . . .
- •— — blondeordin. .
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k. Orseille Mers du Sud 100 k
- — Madagascar . .
- 28 —à 29 —
- 28 — 28 25
- 18 _ 19 _
- 10 - 14 —
- 8 — 8 50
- 14 - 15 —
- 11 —
- 11 -
- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 8 50
- 6 — 5 50
- 5 —
- 8 — 7 50
- 6 —
- 5 —
- 6 —
- 5 —
- 4 —
- 8 —
- 6 —
- 5 —
- 7 -
- 6 —
- 4 -
- 13 -
- 13 -
- 12 -
- 11 —
- 10 -
- 9 —
- 5 50
- 6 -
- 5 50
- 9 —
- 8 —
- 7 —
- 5 50
- 6 50
- 6 —
- 5 —
- 10 —
- 7 —
- 6 —
- 8 —
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-
-
-
- CD
- G
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE LYON
- Droguerie pour teinture et impression
- Prix aux 100 kilos hors barrière : Acétate de plomb 72 .. à 73 . , Acide acétique des arts 40% 31 .. 32 .. » chlorhydrique...... 7 . ' 8 .. » nitrique 36. ........ 34 .. 35'.. » sulfurique 661...... 8 50 9 .. » tartrique. ......... . 2.60. . 265 .. » citrique....... 315 .. 320 .. Alun épuré.... 21 .. 22 . • » ordinaire.. 17 .. 18 .. Ammoniaque incolore, 22.• 44 ., 46 . Bichlorure d’étain, 55 -.... 113 .. 118 .. » » 60..... 136 .. 141 ..
- Bois Campêche-Laguna ».. 17 .. 18 .. , .» Guadeloupe. 12 .. 13 . Bois Jaune Centre Amériq. -17 . 18 .. Cachou jaune. Vapeurs.... 55 .. 56 .. » brun 75 .. 90 .. Chlorate de potasse 105 .. 110 .. » de soude......... 105 . 9 110 .. Chlorure de chaux 100.110. 16 . 18 .. Chromate rouge de potasse 77 79 .. , • » .» de soude.. 57.. 59 .. Crème de tartre 185 .. 190 .. Cristaux de tartre. 175 .. 180 .. » de soude 7 .. 7 50 Curcuma Bengale en racines 33 .. 37 .. » de Madras........ .. .... .. » de Chine . . M .. .. . ; Essence de térébenthine.. 128 .. 130 ... Extrait de châtaignier 20 •. 16 .. 17 .
- Galles de Chine et Japon.. 157 .. 160 .. » vertes et noires .... 155 .. 190 ..
- Gomme Sénégal, en sortes 72 50° " 77 50 » arabique . ... .... 65.. -0.
- » adragante rousse .. 275 .. 310 ..
- Jus'de citron .... .......... 20 21..
- Méthylène à951............... 90 .. - 95 ..
- » régie 90-................. 100 .. 105 ..
- Prussiate jaune de potasse 130 .. 135 ..
- » » de solide.. ... ... ..
- Pyrolignit de fer. ......... 10 50 11 50
- Résiné............. 26 .. 27 ..
- Rouille...’....'............ 9 .. 10 .
- Sèl de soude 80-.... ..... 17 50 18 50
- » ammoniaque.. 11 50 12 50
- Sel d’étain................ 248 .. 252 ..
- Soufré en canons....... .. 18 .. .19 ..
- » sublimé.................... 20 ., 21 . «
- Sumac Sicile en feuilles... 22 ., 23 ..
- Sulfaté d’alumine............ 9 .. 16 ..
- » de cuivre............. 59 .. 60 . •
- » de fer............. 5 50 7 ••
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour, répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on. répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les ini-tiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cetté lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
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- Ecrire au bureau du journal, aux initiales G. B. 1374.
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- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l'auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires
- La nouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. Gouillon a été tout particulièrement soignée : de nombreux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
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- Ce petit ouvrage, d’une belle impression, est établi sous a forme d’un dictionnaire, ce qui rend les recherches sommodes. Aux noms génériques sont groupés tous les renseignements se rapportant à la matière ou aux procédés 1" ns désignent. On y trouve des renseignements prati-ques concernant les substances et les objets d’un usage journalier,--- ------------
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- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés en anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
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- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; {d) Azines, — Matières colorantes dérivées de l'indigo-fine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.— Matières colorantes non classées.
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- 49e Année. No 14.
- LE
- 20 Juillet 1905.
- MONITEUR DE LA TEINTUR
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus : ./
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET "TEXTILESESLOrNE
- Paraissant le 5 et le 20.de chaque mois
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- 11 sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Procédé pour fixer les colorants directs en impression. — Le mercerisage (suite). — Revue des brevets d’invention.— Le nouveau tarif douanier allemand. — Production de coton hydrophile. — —• Teinture des velours croisés ou peluches de coton. — Jaune de Butea.— Uniformité des nuances sur fils à coudre mercerisés.
- g— La teinture du coton en bourre et en canettes (suite). — Alté-‘ration que subissent les tissus soumis à la désinfection par » l'acide sulfureux. — Prime à nos lecteurs. — Jurisprudence.
- Renseignements commerciaux.— Revue du marché. — Annonces.
- PROCÉDÉ pour fixer les colorants directs en impression. par M. Paul Wilhelm (i).
- Les colorants directs imprimés ou plaqués au foulard sur coton sont beaucoup moins solides au savon que les mêmes colorants fixés par voie de teinture. Cette différence de solidité est surtout re-marquable dans les nuances foncées, et est due à une fixation incomplète de la matière colorante,. L’essai suivant a prouvé à l’auteur que ce manque de fixation provenait de ce que la vapeur que l’on emploie, par . exemple dans le grand appareil à vaporiser Mather et Platt, ri est pas suffisamment, humide pour que la combinaison de la matière colorante avec la fibre puisse bien s'effectuer.
- . (1) Bulletin de la Société Industrielle de Mulhouse, Janvier 1905. ' 1
- Un échantillon de calicot blancaétéfoulardé dans une solution de bleu Congo 2 B, à 5 gr. par litre, dans l’eau distillée. Après séchage, une moitié a été vaporisée 1 heure à l’appareil continu Mather et Platt, tandis que l’autre moitié a été vaporisée une heure dans un vaporisage très humide obtenu en faisant passer la vapeur dans de l’eau ; après vapo-risage, les deux échantillons ont été savonnés en-’ semble, à 40° R, pendant 10 minutes. 6
- En impression, les résultats obtenus sont identi-ques et, malgré la grande humidité de la vapeur, il ne se produit aucun coulage, la matière colorante étant maintenue en place par son affinité pour la
- 1 ) fibre. Dans le cas où un vaporisage humide ne se-, rait pas employable à cause des autres couleurs, on peut y remédier en ajoutant à la couleur d’impression, soit des sels hygroscopiques ou bien, dans le cas où ceux-ci provoqueraient une précipitation de la matière colorante, de la glycérine.
- Voici des exemples des deux couleurs composées d’après ces deux données : Bleu C Bleu D Bleu E
- 500 500 500 eau d’adraganthe
- 10 10 10 soude Solvay
- 30 30 30 bleu pur diamine
- 200 50 — glycérine
- — 450 —- nitrate d’ammoniaque à 230 Bé
- __________ eau pour mettre à : » 1000 1000 1000 .
- ) 1 3
- Ces deux couleurs, imprimées sur calicot blanc
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- en même temps que le bleu E ci-dessus, puis séchées, vaporisées 1 heure à l’appareil Mather et Platt et savonnées ensemble 5 minutes à 5° R, ont fourni les résultats suivants :
- Bleu le meilleur ;
- Bleu, Ey le moins bon ;
- Bleu C, un peu meilleur que E, mais beaucoup moins bon que D.
- Parmi les différents sels essayés, le nitrate d’am-moniaque est celui qui m'a fourni les meilleurs résultats, mais on peut aussi employer le sulfocyanurc d’ammonium, l’acétate de soude, le chlorure de calcium.
- LE MERCERISAGE
- (Suite) (I)
- 3* Machines automatiques dynamo-statiques. Ce sys- | tème de machines est une combinaison des deux types pré- | cédents où un mécanisme spécial produit, au moment propice, le travail consécutif de distension et d’extension.
- Elles fonctionnent de la façon suivante : Les cotons étant disposés sur les guindres, on donne la tension nécessaire au mercerisage habituel sous tension ; on fait arriver la lessive caustique mercerisante dont l’action dure environ 2 minutes. On exprime pendant une minute environ, puis on laisse les cotons se distendre en rapprochant les guindres ; le raccourcissement a lieu. On ramène alors à la longueur primitive en tendant à nouveau; pendant ce temps, les cotons sont constamment animés de leur mouvement
- D
- m1 Q
- I
- I
- ebl0e
- 06 g
- de lissage continu par l’entraînement des rouleaux-guin-dres, de sorte que l’extension se répartit uniformément sur
- (1) Voir le Moniteur de la Teinture des 5, 20 février, 5, 20 mars, 5, 20 avril, 5, 20 mai, 5 juin, 5 juillet 1905.
- toutes les parties des fils. On répète ce travail trois fois de suite en général, puis on commence le lavage ; à ce moment on donne une légère surtension de 1 centimètre à 15 millimètres dépassant la longueur de l’écheveau, on lave à fond, on dégarnit la machine et on acidulé de suite pour qu’il n’y ait pas rétrécissement.
- Le brillant obtenu dans ce cas est aussi beau que par le procédé des machines de la deuxième catégorie.
- Ces trois catégories de machines donnent actuellement les diverses opérations mécaniques nécessaires pour l’obtention d’un beau brillant. Dans quelques systèmes les distentes et extensions successives sont obtenues à l'aide de deux rouleaux mobiles CD, qui peuvent se rapprocher ou s’éloigner sur la verticale CD et produire ainsi le travail demandé. La force employée dans ces conditions est moins grande et le résultat obtenu est meilleur, car le mouvement est plus doux.
- Nous terminerons ici les données générales sur les divers systèmes de machines à merceriser, renvoyant pour les détails aux nombreux brevets qui ont été pris à ce sujet.
- Mercerisage des fils en filature pendant la mise en écheveaux
- Les cotons filés sortant des machines à retordre et mis en bobines doivent, pour les opérations de la teinture, être remis en écheveaux Le fil de la bobine se déroule et vient s’enrouler sur une tournette, comme le montre la figure ci-contre. Pendant cette opération nécessaire, on peut arriver à donner un mercerisage très beau en opérant sur chaque fil séparément. Les métiers à dévider sont, disposés en conséquence et la force de tension est calculée et réglée par un mécanisme spécial.
- Voici page suivante le principe de ce métier à dévider-merceriser.
- Les fils se déroulent de la bobine puis viennent successivement passer dans des augets régnant sur toute la ion., gueur du métier à dévider; 1° dans un auget où le fil se mouille dans un bain de sulforicinate de soude ; il s’exprime entre des petits rouleaux et passe ensuite dans l’auget à lessive caustique, où il se mercerise en se raccourcissant. L’excès de lessive est exprimé par un rouleau. Dans l’espace suivant, l’étirage du fil se produit sous l’effort d’autres rouleaux-tenseurs que l’on règle à volonté. Le lavage s’opère dans un auget et l’acidage à l’acide acétique, dans un autre, toujours sous la tension réglée. Le fil est exprimé et s’enroule autour d’un tambour à circulation de vapeur, où il se sèche en même temps que l’écheveau se forme.
- Les fils ainsi mercerisés par éléments donnent un brillant absolument supérieur; on rehausse encore l’éclat de ce brillant par un gazage final.
- A cet effet, l’écheveau remis en bobine est disposé sur
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- la machine à gazer où l'opération s’exécute. On obtient ainsi un résultat de toute beauté ; les fils acquièrent absolument la souplesse et le brillant soyeux de belle qualité.
- Remarque. — Quelques brevets indiquent des procédés de mercerisage en floches ou rubans de carde. Il est difficile d’obtenir un brillant aussi beau même après filature,
- car l’étirage ne peut être donné d’une façon aussi pratique que lorsque les fils sont formés et retordus.
- On est parvenu, dans ces derniers temps, à merceriser les fils simples, mais l’opération n’est pas encore industrielle.
- Lorsque les cotons sont mercerisés, lavés, acides et
- Fig. 9 — Schéma pour le mercerisage des fils.
- rincés, on les essore fortement et on les sèche. Il est utile, pour la conservation d’un beau brillant, de sécher les fils à l’état tendu ; à cet. effet, on peut faire usage de deux sys. tèmes, des perches d’étendage ou de machines à sécher comportant un dispositif permettant de réaliser ce séchage.
- Les cotons secs sont passés finalement à la machine à gazer qui leur donne le dernier apprêt final. La souplesse des fils est augmentée et le brillant prend une intensité incomparable qu’aucun autre travail ne peut réaliser aussi pratiquement.
- Quelquefois les fils sont passés à la machine à laminer Pour obtenir des articles spéciaux pour bonneterie.
- (A suivre.)
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets récemment pris en France.
- No 3717. — Machine à teindre les étoffes au large, parM. Cadgène (J.).
- No 3741. — Procédé pour aviver des teintes sur coton, par la Manufacture lyonnaise de matières colorantes.
- No 3750. — Procédé de blanchiment des textiles . origine végétale par le peroxyde de sodium, par MM. St-Hilaire (E.) et de Grousseau (É.).
- No 3752.—Appareil à déployer, étendre et étirer les tissus, par M. Sackville (J.-A.).
- No 3785. — Procédé pour teindre au noir d’oxydation des fibres animales ou des mélanges de fibres animales et végétales et les marchandises fabriquées avec ces fibres, par M. Kœnitzer (F.).
- No 3804. —• Procédé de charge de soies, par M. Leroudier (H.-J.-M.).
- No 3809. — Nouveau procédé pour produire des dessinsen creux sur des plissés,parM.Fried( A. C.E.)
- No 3828.—Machine à laver, parM. Marsh (R.F.)
- No 3830. — Machine à polir les tissus, par M. Tachon (C.).
- LE
- Nouveau Tarif douanier allemand
- Nous avons enfin connaissance des traités de commerce conclus par l’Allemagne avec la Belgique, la Suisse, l’Italie, l’Autriche-Hongrie, la Russie, la Roumanie et la Serbie. Les textes de ces traités, qui forment un fascicule considérable, viennent d’être publiés par les « Annales du Commerce extérieur ».
- En ce qui concerne spécialement notre industrie,
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- nous donnons ci-après l’indication des droits qui seront applicables à partir du Ier mars 1906, date à laquelle le nouveau tarif entrera en vigueur. Rappelons, à cette occasion, qu’en vertu de la clause de la nation la plus favorisée insérée dans l’article 11
- du traité de Francfort, toutes les réductions de droits, sans aucune exception, accordées par l’Allemagne à d’autres puissances, profitent de plein droit aux produits français à leur entrée sur le territoire allemand.
- TARIF GÉNÉRAL DES DOUANES
- du 2$ décembre 1902
- et droits conventionnels tels qu’ils résultent des traités additionnels conclus par l'Allemagne le 3 décembre 1904 avec l’Italie, le 22 juin 1904 avec la Belgique, le 28/15 juillet 1904 avec la Russie, le 8 octobre/25 septembre 1904 avec la Roumanie, le 12 novembre 1904 avec la Suisse, le 29/16 novembre 1904 avec la Serbie et le 25 janvier 1905 avec l’Autriche-Hongrie.
- Note. — L’unité monétaire est le mark, qui se subdivise en 100 pfennigs et vaut environ 1 fr. 25 (1).
- Toutes les dispositions figurant dans les traités précités et toutes les taxes conventionnelles sont en italique.
- Numéros Nouveau tarif général et droits conventionnels résultant des traités applicables à'partir du 1” mars 1906 Tarif en vigueur jusqu’au 1" mars 1906
- du tarif DÉSIGNATION DES MARCHANDISES
- 91 Traité avec l’Autriche : Bois tinctoriaux en blocs, même moulus, râpés ou débités fr. c. fr. c.
- 318 d’autre manière ; fermentés 100 kil. B. Couleurs et matières colorantes Matières colorantes animales, telles que : cochenilles sauvages, domestiques ou fausses (kermès animal) même moulues ou sous forme pâteuse ; carmin de cochenille ; Exempts. Exempts.
- 319 sépia 100 kil. Aniline et autres matières colorantes dérivées du goudron, Exemptes. Exemptes.
- Tarif convent. non spécialement dénommées 100 kil. Traité avec la Suisse : Exemptes. Exemptes.
- 320 Alizarine, sèche ou sous forme pâteuse. . . . 100 kil. Exempte. Exempte.
- 321 Indigo, nature ou artificiel ; carmin d’indigo pur ou mêlé à des matières minérales ou à de l’amidon, sec ou en
- 322 pâte 100 kil. Bleu de Prusse, pur ou mêlé à des matières minérales ou à Exempts. Exempts.
- 323 l’amidon, sec ou en pâte 100 kil. Bleu d’outre-mer, pur ou mêlé à des matières minérales ou 12 50 Exempts.
- 328 Tarif à de l’amidon, sec ou en pâte 100 kil. Traités avec V Autriche et la Belgique : Extraits de bois tinctoriaux; extraits d’autres matières colorantes d’origine végétale : — liquides 100 kil. — solides 100 kil. Remarque. — Les extraits colorants liquides de bois tinctoriaux, et d’autres matières colorantes végétales, titrant plus de 28 degrés Baumé, sont taxés comme les extraits solides. Traité avec la Belgique : 18 75 2 50 5 » 18 75 3 75 (3)
- couvent. — liquides 100 kil. 2 $0 ! 3 75 (3) 1
- — solides 100 kil. 5 »
- (l)Nous publions le tarif en francs.
- (2) Quand un produit est compris dans plusieurs traités, c’est le droit le plus réduit, inscrit en caractères gras, qul sera applicable.
- (3) S’il s’agit d’extraits de bois tinctoriaux, même d’extraits de quercitron et de berberis, à l’état liquide ou solide* Les autres extraits sont exempts.
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- PRODUCTION DE COTON HYDROPHILE
- C’est en 1837 que l’on a proposé l’usage de la ouate de coton pour pansements à la place du tissu de lin. Vers 1864 un médecin militaire français, M. Touraine, qui avait pris part à l’expédition de Mexique, a donné pour la première fois une formule et une recette pour la production de coton hydrophile à l’usage des hôpitaux. Mais son introduction réelle n’a commencé que depuis que Lister a formulé ses théories aseptiques et antiseptiques.
- Depuis 1877 le coton hydrophile est devenu un article important de commerce.
- A partir de cetté date, les fabricants ont apporté tous leurs soins à la production de la ouate de coton en la rendant aussi blanche et aussi hydrophile que possible, de sorte qu’une bonne qualité absorbe 15 fois son poids d’eau.
- Mais quel genre de coton faut-il employer à cet effet ? Le choix de la matière première joue un rôle important dans la qualité du produit fini. Ainsi par exemple, les qualités de coton les mieux réputées et notamment celles de provenances égyptienne et de Seal Island, ne sont guère propres à la production de la ouate hydrophile, parce que ces cotons donnent un fil trop fin qui n’absorbe pas beaucoup de liquide.
- Le coton de Brésil est trop laineux et les couleurs de certaines sortes sont difficiles à blanchir. Le coton des Indes-Orientales est peu employé parce que les sortes inférieures sont cassables souvent pleines d’impuretés et ont de la couleur.
- Les meilleures sortes sont celles connues sous le nom d'Orléans Texas, Allensed, Mobile, Benders et Middlings.
- Les fibres doivent être aussi propres et avoir aussi peu de couleur que possible; celles qui se trouvent à la base près de la graine de semence doivent être rejetées, parce qu’elles n’ont pas dans l intérieur de canal cellulaire et ne possèdent, en conséquence, aucune force d’absorption. En outre, Pendant le traitement chimique elles dviennent cas-sables.
- Néanmoins pour les cotons hydrophiles à bon
- marché on se sert de déchets et seulement pour les qualités supérieures on emploie des matières premières de choix.
- Les fibres de coton peuvent être blanchies sans devenir hydrophiles, et le contraire est aussi vrai, c’est-à-dire que l’on peut les rendre hydrophiles sans les blanchir. Dans la plupart des cas on arrive à obtenir un coton hydrophile en éloignant toute trace de corps gras, à l’aide d’une solution comme l’éther de pétrole, du sulfure de carbone ou avec un traitement simple d’alcali sans avoir recours au blanchiment.
- Les opérations principales de la production de coton hydrophile sont de deux genres : mécaniques et chimiques.’
- (A suivre.)
- TEINTURE DES VELOURS CROISÉS ou peluches de coton
- Généralement on se sert des couleurs pour coton après avoir passé dessus avec des ciseaux afin d’obtenir une surface égale, puis on les lave.
- Le blanchiment est facultatif, suivant la nuance que l’on veut obtenir. Pour nuances foncées aucun blanchiment n’est nécessaire, mais pour nuances claires il faut les teindre avec dramine bleu de ciel, irisamine,thioflavine T etc. et le blanchiment qui se fait de la façon ordinaire doit précéder la teinture et suivre le lavage.
- La difficulté que l’on éprouve dans la teinture des velours croisés, c’est le résultat de l’action du poil sur l'apparence finale, car le poil diminue l’éclat de la couleur. Ceci arrive souvent dans le cas des noirs directs et nonobstant la grande quantité de la matière colorante employée. En général, l’apparence est moins affectée par les couleurs basiques qu’avec toute autre couleur. Voici une méthode souvent employée pour iemédieràcet inconvénient : teindre avec une couleur directe, passer dessus avec une couleur basique ou, lorsqu’il s’agit des couleurs noire, bleue, verte ou brune, coucher avec une brosse de l’huile de graine de lin, l’huile étant elle-même mélangée avec de la couleur.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- JAUNE DE BUTEA
- Le jaune de Butea est une substance colorante végétale très répandue aux Indes. Les indigènes s’en servent pour teindre ou plutôt pour tacher leurs effets de couleur jaune foncée. La couleur s’enlève facilement parle lavage.
- Si l’on désire obtenir des jaunes solides, on mor-dance le coton avec de l’alun avant la teinture ou l’on ajoute de l’alun au bain.
- La matière colorante est tirée des fleurs d’un arbre connu des botanistes sous la désignation de « Butea Frondosa » qui croît en abondance dans toutes les parties des Indes. L’arbre fleurit facilement et les fleurs sont cueillies, séchées et vendues sous une variété de noms : tisu Kesu, Kcsuda, palas Keppul,’etc.
- Les fleurs renferment un produit facilement extrait par le simple trempage dans l’eau auquel on donne le nom de Butin. La substance par elle-même n’a pas de propriétés de teinture, mais par l’action des alcalis elle est convertie en produit couleur orange qui est la vraie matière colorante des fleurs Butea.
- Tant que le principe colorant butin que ces fleurs renferment n’est pas converti en Butein, leur propriété de teinture est nulle.
- Certains mordants convertissent le butin en couleurs différentes, le chrome en brun rougeâtre, l’aluminium en rouge couleur de brique, l’étain en jaune complet, et avec du fer on obtient des nuances noires brunâtres. Ces nuances ne sont pas solides.
- UNIFORMITÉ DES NUANCES sur fils à coudre mercerisés
- On se plaint souvent du manque de pénétration de la couleur dans le coton à coudre, et il est difficile de trouver une solution qui donnerait des fils | à coudre teints d’une manière uniforme. J
- Dans la plupart des cas, on teint avec des matières colorantes directes dans un bain de sel à l’é- I
- (1) Voir le Moniteur de la Teinture des bullition. Beaucoup de ces couleurs donnent des • et 20 mai, 5 et 20 juin, 5 juillet 1905.
- résultats satisfaisants, mais il y en a qui agissent trop vite sur les fils en raison de leur grande affinité pour ce genre de coton, et en conséquence seule la partie extérieure est teinte tandis que l’intérieur reste presque blanc ou à peine taché.
- Le meilleur moyen de teindre les fils à coudre est de les mouiller à fond avec de l’huile soluble à une température de 160°, et teindre ensuite dans un bain à 160° qui ne contient que 1/3 de la quantité de matière colorante et sans sel ou sulfate de soude.
- < Entrer ensuite les fils et retourner trois fois ; pen dant ce temps la majeure partie de la couleur sera absorbée et une nuance égale sera obtenue.
- Retirer les fils et ajouter une nouvelle quantité de couleur déjà dissoute. Entrer de nouveau, élever la température graduellement à 180° F., retourner régulièrement de manière à ce que les fils prennent la couleur uniformément ; ajouter finalement la troisième partie de la substance colorante avec une quantité de sel variant de 10 à 20 livres et élever ensuite la température au bouillon.
- De cette façon le bain sera épuisé et la pénétration de la couleur sera tout à fait satisfaisante.
- Les détails ci-dessus mentionnés ne sont pas de rigueur, tout dépend de l’intensité de la nuance que l’on veut obtenir. Pour les nuances claires, par exemple, on peut se servir de deux additions de couleur seulement, tandis que pour les teintes, une seule addition suffit, mais dans ce dernier cas il faut commencer la teinture à froid.
- Notons encore que pour obtenir des nuances claires, il vaut mieux se servir de phosphate de soude à la place du sel commun ou de sulfate de soude.
- {Leipziger Fœrberzeitung-)
- LA TEINTURE DU COTON EN BOURRE ET EN CANETTES (Suite) (I)
- C’est dans la teinture des cotons en couleurs substantives que se trouve l’application la plus rationnelle et la plus utile des appareils à teindre.
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- et c’est à l’extension considérable que ces matières colorantes ont prise dans ces dernières années, que sont dus les progrès si rapides de l’industrie qui nous occupe ; car les couleurs substantives, par la simplicité de leur emploi, se prêtent mieux que tout autre produit colorant au travail des machines.
- Cependant ce groupe ne comprend pas seulement des couleurs qui teignent en un bain unique, mais encore d’autres matières colorantes, d'un traitement plus compliqué : telles sont les couleurs directes dont la nuance a besoin d’être virée ou solidifiée par un passage après teinture, soit en sels métalliques, comme les composés du chrome, du cuivre ou de l’alumine, soit en combinaisons diazo-tées, ou encore, celles que l’on diazote sur la fibre même et pour lesquelles trois bains sont nécessaires.
- Pour les couleurs directes à un seul bain comme pour les couleurs au soufre, les appareils en fer sont d’un usage parfait.
- On ne débouillit avant teinture que les cotons destinés à des nuances claires, et cela surtout, afin que la matière à teindre soit bien humectée et se laisse pénétrer également par le bain colorant ; on a souvent de la peine à arriver a une égalité de ton parfaite quand on travaille avec un mélange de plusieurs produits tinctoriaux.
- En général, pour obtenir des nuances claires bien egales, il faut que la teinture se fasse très lentement et que les premières couches de coton touchées par E bain n’absorbent pas la plus grande partie de la couleur. Pour retarder la teinture, on se sert de matières qui imbibent et enveloppent le coton de façon à l’empêcher de tirer trop vite.
- Ces matières qui doivent être très solubles et faciles à enlever par les lavages, sont principale-ment de l’huile pour rouge, du savon, de lamé-lasse, de la glycérine, du glucose, etc. La mar-chandise à teindre, une fois débouillie, est plongée dans le liquide préservateur, et essorée avant la teinture.
- Pour les nuances claires, il est bon aussi d’em-Ployer des bains très étendus : on peut alors se dis
- penser, au moins dans le cas du coton en bourre, de laver la matière avant de la sécher.
- Pour les nuances foncées au contraire, on ne craindra pas de travailler sur bains très concentrés, en réduisant toutefois la quantité des sels, au minimum et on fera . servir ces bains à des teintures successives, en utilisant au besoin la première eau de lavage, pour l’humectage de la partie de coton suivante. Les teintures qui demandent des bains de fixage ou de virage, ou des diazotages ultérieurs, seront réservées plus spécialement aux appareils à canettes isolées.
- Les couleurs au soufre qui depuis quelques années ont remplacé dans une large mesure les noirs d’aniline et de campêche, l’indigo, le cachou, etc., par des nuances tout aussi solides, sont des matières qui, sous l’influence de réducteurs appropriés, entrent en dissolution, pénètrent la fibre et s’y fixent par une réoxydation subséquente. Cette réduction, analogue à celle qui se produit dans la cuve d’indigo, est déterminée par la réaction du sulfure de sodium, de la soude caustique ou carbonate sur le glucose, la dextrine, la mélasse, etc. Quand le coton a absorbé la matière colorante réduite, il faut l’essorer complètement, et le faire traverser par un courant d’air qui fixe la couleur en la réoxydant. Ces opérations ne sont pas sans présenter certaines difficultés. Si l’oxydation commence avant que tout l’excès du bain soit exprimé, la matière réoxydée n’adhèrera pas à la fibre, elle se déposera inégalement à la surface, et s’en détachera par le plus simple frottement. De plus la couleur n’arrivera pas à son intensité normale. Ceci obligera donc à essorer le coton avant de le remettre en contact avec l’air, et, si cette condition est facile à remplir avec les appareils à bobines isolées, elle est à peu près impraticable à tous les systèmes en vrague qui ne sont pas organisés pour essorer la marchandise sans la dépaqueter. Les seuls appareils en vrague qui permettent d’opérer ce genre de teinture avec régularité, sont ceux dans lesquels le coton est d’abord essoré à l’abri de l’air, puis traversé par un fort courant d’air qui réoxyde la matière colorante. On ne devra débouillir la marchan-
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- dise que dans le cas où le procédé de teinture ne permettrait pas de pousser la température du bain jusqu’au bouillon, comme c’est le cas pour certains bleus que l’on ne peut chauffer au-dessus de 50 à 60°.
- Les matières colorantes basiques conviennent assez mal à la teinture en appareils; elles ont contre elles, d’abord, la multiplicité des opérations, qui les rend peu avantageuses ; d’autre part, la laque ou tannate d’antimoine se forme trop rapidement pour ne pas produire des inégalités.Le système à bobines isolées donne, ici encore, de meilleurs résultats que celui en vrague, qui,en ce qui concerne les canettes, fournit souvent des produits tachés à la surface. L’emploi des appareils et des broches en fer devra être évité pour la teinture des couleurs au tanin.
- Nous avons dit que les procédés modernes de teinture tendent de plus en plus à substituer les matières colorantes directes à celles qui se fixent à l’aide de mordants ou par d’autres moyens plus ou moins délicats et dispendieux.
- Mais parmi ces anciennes couleurs, il en est quelques-unes que la consommation continue à réclamer impérieusement et pour lesquelles elle-n'admet pas de substitution.
- Au nombre de ces couleurs classiques figure en première ligne le rouge andrinople. Or, tous les industriels qui ont essayé de traiter cet article pour la teinture en appareils se sont heurtés à des obstacles tels que l’on avait fini parles considérer comme insurmontables. Sans parler des nombreuses opérations auxquelles cette fabrication donne lieu et qui entraînent l’usage obligatoire du système à bobines isolées, on se trouve encore en présence de difficultés inhérentes à la nature même de la matière colorante et d’un mode d’emploi spécial. Le mordant ne peut se fixer que de deux manières, soit par dessiccation, c’est-à-dire par dissociation, soit par précipitation sur la fibre au sein même du bain. Dans le premier cas, le séchage commençant par le dehors, le mordant vient s’accumuler dans les couches extérieures de la bobine, qui prennent à la teinture une nuance plus foncée. Dans le second cas, le bain fixateur, n’opérant que petit à petit
- délave le coton avant la précipitation du mordant et les particules ainsi entraînées se précipitent ultérieurement dans le bain de teinture et occasionnent des taches ; comme remède à cet inconvénient, M. le Dr C. O. Weber propose l’emploi de l'acé-tate d’alumine, comme mordant et de l’aluminate de soude comme fixateur. Une autre difficulté majeure, qui entravait les essais, c’était la faible solidité de l’alizarine dans l'eau. On pouvait sans doute la dissoudre dans une liqueur alcaline, mais cette dissolution d’alizarate alcalin ne constituait pas un bain de teinture, et ne produisait pas de rouge andrinople. On sait,d’ailleurs, que, pour obtenir la laque, il est indispensable d’introduire de la chaux dans sa constitution, mais jusqu’à ces derniers temps, on ne connaissait pas le moyen de maintenir en présence la chaux et l’alizarine à l’état soluble.
- M. Kornfeld a résolu la question par l’emploi d’une combinaison sucrée qui dissout à la fois la chaux et l’alizarine. Cette combinaison très instable, cède peu à peu ses éléments composants au coton mordancé et la laque rouge se forme sur la fibre par saturation graduelle du mordant et épuisement correspondant du bain coloré. Cette solution élégante du problème ramène ainsi la teinture des canettes en rouge andrinople aux conditions ordinaires de la teinture en écheveaux.
- Pour la teinture en indigo, même obligation que pour celle en rouge turc de n’opérer qu’avec le système à bobines isolées. Un très ingénieux appareil a été breveté par M. Al vin Maschek. Il consiste en une caisse cubique étanche dont la face inférieure porte extérieurement des ajutages sur lesquels on pique les canettes. Cette caisse mobile de bas en haut à l’aide d’un contrepoids, plonge dans un récipient contenant l’indigo réduit. Au moyen d’une pompe à air, on y fait le vide et le liquide est aspiré à travers les canettes. Puis on soulève cette partie mobile jusqu’à ce que les canettes se trouvent hors du bain, et un nouveau coup de pompe purge le coton de l’excès du liquide et produit à travers les canettes un courant d’air plus ou moins prolongé qui oxyde la matière colorante. Cette opération peut être répétée autant de fois qu’on le juge
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- nécessaire et une disposition spéciale permet au besoin de travailler sur plusieurs cuves de concentration différente. On arrive ainsi par des immersions et des oxydations successives à l’intensité de ton que l’on cherche.
- Les liquides doivent naturellement être d’une limpidité parfaite et l’on devra parconséquent se servir d’une cuve montée à l'hydrosulfite. Mentionnons encore pour mémoire les couleurs développées sur la fibre par diazotage, la paranitrani-line, le noir d’aniline, etc., tous ces genres se prêtent mal à la teinture en appareils. Traités par les procédés mécaniques ils donnent facilement des inégalités et produisent des couleurs qui se détachent par le frottement.
- Les cotons en bourre ou les filés, une fois teints et essorés, sont placés dans des séchoirs où ils sont exposés à l’action d’un courant d’air chaud. A cet effet, on les dispose généralement sur des claies ou des cadres garnis de toile métallique, sur lesquels on empile par mètre carré environ 1 k. 5 de coton en bourre d’une épaisseur de 10 à 15 centimètres, ou 4 à 5 k. de canettes. Pour des bobines cylindriques à fil croisé, 011 peut aller jusqu’à 8 ou 10 k. La température ne devra pas dépasser 55 à 60° pour le coton teint et rester inférieure à 33° pour le coton blanchi.
- Le séchoir sera toujours aménagé de telle façon que la marchandise la plus sèche reçoive tout d’abord le courant d’air sortant du ventilateur.
- Souvent un système spécial rend les claies mobiles, et les fait se déplacer en sens contraire de la marche de l’air chaud. Les canettes et les bobines reprennent sensiblement au séchagela forme ronde qu’elles Perdent fréquemment pendant la teinture, sous l'in-fluence de l’empaquetage.
- M. Ullmann termine sa consciencieuse étude par des considérations sur la valeur industrielle et économique des divers systèmes de teinture en appa-reils comparés entre eux et à la teinture ordinaire.
- Les avantages et les inconvénients des différents genres d’appareils au point de vue de leurs applications pratiques, ont déjà été signalés en temps et lieu. Quant à leurs relations économiques, il est dif- .
- ficile d’établir des chiffres bien certains, ces chiffres variant suivant la nature de la marchandise et les prix de la main-d’œuvre. On peut dire cependant que le système d’empaquetage, et celui à bobines isolées demandent à peu près la même dépense de temps et de main-d’œuvre, pour le montage et le démontage de la cuve. Si pour le premier les opérations sont plus nombreuses, en revanche pour le second elles sont plus délicates et exigent plus de soins.
- (A suivre.) : P. R.
- ALTÉRATIONS QUE SUBISSENT LES TISSUS soumis à la désinfection par l’acide sulfureux (1)
- M. le Dr A. Barillé a étudié (2) les altérations que subissent les tissus soumis à la désinfection par l’action du gaz sulfureux et de la chaleur sous pression, ou traités avant leur passage à l’étuve par certains sels métalliques employés comme antiseptiques : sulfate de cuivre, sulfate et chlorure de zinc. La cause d’altération dans ces différents cas doit être attribuée à l’acide sulfurique. Or, les expériences de Kolb, Aimé Girard et G. Wity ont établi que, sous l’influence de cet agent chimique, la cellulose se transforme d’abord par hydrolyse en hydrocellulose, caractérisée au point de vue physique par sa grande friabilité, avant de passer, par hydratations successives, à l’état de dextrines et finalement de glucose d. Si, chimiquement, M. Barillé n’a pas pu caractériser le premier de ces' produits, il a pu, du moins, caractériser le dernier et le doser.
- Ainsi, dans la désinfection par l’acide sulfureux, il peut se former, sous l’influence de l’acide sulfurique qui prend naissance et aux dépens des fibres végétales, des produits plus altérables et plus simples que la cellulose. Ils seront enlevés aux tissus
- (1) Notes de chimie, par M. Jules Garçon (liulletin de la Société d'encouragement pour l’industrie national-. (janvier 1905).
- (2) Journal de pharmacie et de chimie, 1904 (II), p. 131.
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- par des lavages ultérieurs et ce fait suffit à expliquer leur diminution de poids et de résistance.
- Si l’on soumet à l’action de vapeurs sulfureuses une toile imprégnée de sel et qu’on la maintienne ensuite à l’étuve pendant quelques heures, on remarque une altération très sensible du tissu. Le cas n’est pas seulement théorique, il doit se présenter fréquemment à bord des navires, et les produits formés au cours des manipulations montrent tous les inconvénients qu’il peut y avoir à lessiver avec de l’eau de mer, même très diluée, des toiles qui avaient été désinfectées au soufre.
- Dans d’autres circonstances — et, par exemple, dans un but de désinfection immédiate — les tissus, les linges à pansement en particulier, peuvent, avant leur passage à l’étuve à vapeur sous pression, être imprégnés de dissolutions salines, métalliques (sulfates de cuivre, de zinc, chlorure de zinc, etc.). Dans toutes les expériences faites avec de telles dissolutions, concentrées au dixième ou au centième, M. Barillé a constaté une perte de résistance des linges proportionnelle à la concentration des liqueurs, une grande friabilité, une coloration plus ou moins jaunâtre du tissu, et cela sans aucune décomposition chimique du sel antiseptique. Les altérations doivent ici être attribuées au sel lui-même qui a désagrégé les fibres végétales.
- Pour remédier aux altérations signalées, il suffira d’imprégner la toile ou le tissu à désinfecter, soumis préalablement à l’action des vapeurs sulfureuses, avec un sel à acide non corrosif, susceptible d’être déplacé par l’acide sulfurique qui se forme dans les conditions indiquées. M. Barillé porte son choix, en raison de leur prix minimé, sur les cristaux de soude et le borax, à la dose de 50 grammes par kilogramme de linge.
- Aucune substance chimique ne paraît susceptible de remédier à la deuxième cause d’altération. Une désinfection immédiate est cependant souvent utile. L’usage de la solution antiseptique suivante est préconisé par M. Barillé : elle est analogue à celle usitée à l’hôpital Pasteur : cresyline, 200 grammes ; savon vert, 100 grammes ; cristaux de soude, 500
- grammes ; eau, 10 litres. Au contact de cette solution, les tissus ne subissent aucune altération.
- En somme, il faut condamner l’emploi de l’acide sulfureux dans la désinfection des tissus de lin et de coton.
- PRIME A NOS LECTEURS
- Nous avons pensé être agréable à tous nos lecteurs en faisant établir spécialement pour notre journal la bicyclette de grand luxe que nous leur présentons ci-dessous.
- Cette machine (garantie 3 ans), montée avec des pièces de première quaité par des ouvriers payés à l'heure et non pas aux pièces, ne laisse rien à désirer ni sous le rapport de la qualité ni sous celui du luxe. Elle est émaillée par de nouveaux procédés et les parties nickelées sont précédemment cuivrées, ce qui leur conserve le brillant indéfiniment ; les pneumatiques, à tringles (garantis un an), sont vulcanisés et montés sur jantes Westwood véritables, la chaîne est de la marque Peugeot et le guidon de la forme désirée. Les moyeux et les pédales sont en acier décolleté et non pas en tôle d’acier emboutie, les roulement sont rectifiés après la cémentation.
- En un mot, c’est une machine de grand luxe que, par suite des quantités que nous avons fait établir, nous offrons à nos lecteurs au même prix que les bicylettes de basse qualité dont le marché est inondé en ce moment et dont les acheteurs s’aperçoivent trop tard de la défectuosité des matières employées et du mauvais montage.
- Nous laissons à nos lecteurs cette bicyclette, qui est garantie trois ans, au prix de 159 francs, payables en mandat ou chèque sur Paris.
- Emballage sous caisse à claire-voie gratuit port à la chargé de l acheteur. Indiquer, la gare destinataire et si 1 envoi doit être fait[en gare ou à domicile.
- Bulletin de commande à remplir ou à copier et à envoyer à 1 administration du Journal en même temps que le montant de la machine :
- Hauteur du cadre : 50 cm ou 60 cm.
- Grosseur des pneus : 38 mm, ou 40 mm.
- Développement : 4 m. 70 à 7 m. 50 au choix.
- Forme du guidon : Droit, relevé, baissé, très baissé.
- (Bif'er les mentions inutiles).
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera, à la fin de chaque année, une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal, n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les inté-resse.
- (73) . — Société commerciale. — Raison sociale. — Nom d'ancien associé. — Responsabilité envers les tiers.
- L’ancien associé, qui a toléré sciemment le maintien de son nom dans une raison sociale d’une maison de commerce à laquelle il est devenu étranger, est obligé, envers les tiers, qui ont traité avec cette maison dans l’ignorance du changement, et cela, malgré la publicité donnée à ce changement.
- Le seul fait de la publication léga'e de la dissolution de la Société ne peut suffire à établir, par présomptions, la connaissance par les tiers du changement intervenu.
- (74) . — Travail de V Industrie. — Propriétaire et locataire de force motrice. — Accident survenu par suite d'installation défectueuse — Décharge du propriétaire. — Responsabilité du locataire.
- Lorsqu’un accident est survenu dans un atelier distribuant de la force motrice et dont le patron est seulement locataire, c’est à ce dernier, et non au pro-oriétaire, qu’incombe la responsabilité pénale de l'accident, l'employeur n’étant pas obligé de travailler Avec des outils plutôt qu’avec d’autres et de louer la force motrice dans des conditions de sécurité incomplète.
- CORRESPONDANCE
- M. A. V.,à Reims. — L’ancien associé qui a toléré sciemment le maintien de son nom dans la raison sociale d’une maison de commerce à laquelle il est devenu étranger, est obligé envers les tiers qui ont traité avec cette maison dans l’ignorance du changement et cela malgré la publicité donnée à ce changement.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond a nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particu-Hère, lorsque, s'agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin
- l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Dissolutions de sociétés
- Le Havre. — Société en commandite Coëz, Langlois et Cie, fab. des extraits tinctoriaux et tannants, 133, rue Demidoff. — L. les associés. — Acte du 29 juin.
- Homologations de concordats
- Paris. — Cauvin (Dlle Adeline), teinturerie, 8, rue Ren-nequin. — 35 % du montant des créances en 5 ans par 1 5, d’année en année, pour le 1er paiement avoir lieu un an après l’homologation.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Avignon, 196, rue Croix-Nivert. — Ent. en jouis. le 22 juillet.
- Paris. — Teinturerie, par M. Grémy, 11, rue de l’Etoile. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Balloz, 66, rue Vieille-du-Temple. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Schneider, 259, rue de Belleville. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Marchai, 25, rue des Grands-Augustins. — Ent. en jouiss. le 1er août.
- Paris. — Teinturerie, par M. Balau, 67, rue Caulain-court. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Dumas, 58, rue de Mau-beuge. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Nordmann, 26, rue Pé-trelle. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Pavy, 2, rue Lesdiguières. — En. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Ruth, 8, rue Gustave-Doré. — Eut. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Girard, 3, rue Théophile-Gautier. — Ent. en jouiss. le 15 juillet.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Guerchais, 11, rue des Bons-Enfants. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Vugier, 6, rue de l’Arrivée. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Guet-Pécheur, 38, rue Popincourt. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Jarry à Mme Loew 70. boul. St-Germain. — Eut. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Chevalier, 78, rue de l’Ouest. — Eut. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Candelot, 75, rue de la Victoire. - Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Martin, 150, boul. Voltaire. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Menant à M. Domergue, 150, rue Vital. — Ent. en jouiss. le 17 juillet.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k. cide acétique industriel 40 % .... 30 »
- » » 35 % .... 28 »
- » azotique (voir acide nitrique). » »
- » muriatique 22’ chimiq. pur.. 31 50
- » » 20/22 par 15touries 5 50
- » nitrique 36’ blanc........... 31 »
- » » » jaune.............. 30 »
- » » 40- blanc............. 36 »
- » » » jaune............. 35 »
- » » 36’ chimiquem. pur. 49 »
- » » 40’ » » 57 »
- » oxalique..................... 70 »
- » picrique cristallisé.......... 235 »
- » sulfurique ..................... 4 75
- » » 60' environ........ 5 25
- » » 66' » ...... 6 25
- » » 66* shimiq. pur .. 33 »
- » » au soufre......... 15 »
- » tartrique 1er blanc........... 255 »
- Potasse caustique 70/75 plaques » Perlasse ire qualité....
- » » ordinaire.........
- » rose factice.............
- Rouille 42/45 en tourie... » supérieure.....................
- Sel de soude 90/92 .. . .... ..
- » » Solvay 65 70 . .. .
- « » - 75/80 ........
- » » » 80/85......
- Soude caustique 60/62............
- » » 70/72...........
- » » 60/62 plaquettes
- « » 70/72 »
- Sulfate de cuivre 98/99 »
- » de fer moyens Cristaux .
- 60 »
- 115 »
- 38 »
- 25 »
- 12 »
- 15 »
- 12 50
- 22 50
- 23 50
- 24 50
- 28 »
- 30 »
- 32 »
- 35 »
- 58 »
- 6 50
- Le kil.
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur 4 25
- » extra pains et poudre. 4 75
- » » n’ 1..................... 4 25
- » » flor pâle et foncé.......... 5 25
- » de Chine en grains . .............. 7 50
- Les 100 kil.
- Bouge Brésil Bahia...... 13 .. 16 ..
- Calliatour...100 k. 14 .. 15 ..
- • Lima............50 kil. 8 50 11 ..
- » Ste-Marthe......... 11 .. 12 ..
- 4 .. 5 ..
- » Sandal..... 100 k. 7 .. 8 ..
- • Sapan.........50 k. 8 .. 12 ..
- • Quebracho.. 1000 k. 123 . . 130 ..
- a .................50 k 14 . . 16 ..
- « • a F © s
- Brun luisant, en sac 50 k. ...............
- — encaisse — 37 50 45 ..
- Jaune ou gamb ... ........... .... .. N
- » pressé... 30 .. 35 ..
- Coebenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille.........
- Ténériffe grise..........
- 1/2 kil.
- 1 60 2 ..
- 1 50 1 80
- Cureuma
- Alcali volatil du gaz 22' ......... 36 »
- » » 28/29......... 61 »
- L’hecto
- Alcool dénaturé type Régie 90',.... 47 »
- Les 100 k.
- Alun épuré........................ 19 »
- » ordinaire....................... 16 »
- » de chrome........................... 32 »
- L’hecto
- Benzine cristallisable............ 42 »
- » lourde, industrielle............. 28 »
- » type Régie....................... 34 »
- Les 100 k.
- Bichromate de potasse............. 72 »
- » soude.................... 56 »
- Bi-oxyde de baryum 85/86*......... 95 »
- Borax raffiné en cristaux......... 36 »
- Carbonate de soude cristallisé..... 8 »
- Crème de tai Ve entière.............. 185 »
- » » en poudre......... 190 »
- » » soluble, paillettes.. 315 »
- Cyanure rouge de potassium pur... 340 »
- Dextrine blonde citron............ 48 »
- » blanche......................... 48 »
- Le litre
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes .... 0 28
- » » extra .. ............ 038
- » » pharmaceutique.... 055
- » » chimiquement pure.. 2 50
- Bleu Outremer poudre p. la peinture. 65
- » » » pour azurage, 95
- » » » p. pap peints 115
- » de Prusse supérieur.................. 180
- » » extra................... 155
- » ». n- 1 .................. 135
- Essence de térébenthine............... 109
- PLACE DU HAVRE
- Bcim de teinture.
- On eot:
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- Les 100 k.
- Extrait d’orseille liquide n: 1...... 115 »
- » » » extra......... 155 »
- » » supérieur.............. 185 »
- » de Javelle 40:Baumé.. .. 11 50
- » » 35- » .... 10 50
- » » 25* » .... 9 25
- » v 20- » 7 85
- Glycérine blanche industrielle 28'.. 118 »
- Lessive caustique de potasse 36’... 33 »
- » » » 40'... 43 »
- » » de soude 36-. . 13 50
- Noix de Galles de Chine.............. 160 »
- Orseille double....................... 65 »
- » triple............................. 80 »
- Oxymuriate d’étain 32 %..... . 180 »
- Panama (Quillay). ..................... » »
- Permanganate de potasse.............. 125 »
- Potasse d’Amérique.................... 90 »
- Jaune
- A
- » imitation d’Amerique 66/70* 39 »
- » » » 52/55' 33 »
- » » » 45'... 30 »
- Ire qualité ...
- 2c qualité .. .
- • 3e qualité....
- - Sisal, Yucatan..
- - Honduras....
- - Tabasco.....
- - Haïti Cap...
- - Fort-Liberté. ...
- - Aqnim.......
- • St-Marc ..... .
- Gonaïves ........
- P.-de-Paix.........
- - Miragoane........
- - Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- - Jamaïque.........
- Cuba et St-Yago ..
- Manzanillo........
- Tuspan............
- ...............
- Campèche..........
- Car n en..........
- Tampico...........
- Porto-Plata......
- Haïti......... .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio Hacha.........
- Carth . et Savan...
- Maracaïbo......... ........... 100 k.
- Tatajuba(Pern. )50 k.
- 9
- «
- 6
- 7
- 5
- 4
- 4
- 4
- 4 4
- 4 4
- 50
- 25
- 25
- 10
- 10
- 25
- 75
- 75
- 20
- à
- 13
- 8
- 9
- 7
- 6
- 4
- 4
- 50
- 25
- 25
- 25
- 40
- Bahia . Corinto.. Amapala
- 50 kil.
- Bengale.......50 kilos.
- Java, Mad , Pond.......
- Dividivi
- On cote les 50 kil ...
- 22 50 25 M M .. . ..
- ©
- 5
- K 0 a
- 3
- 5
- 5
- 5
- 6
- 6
- 5
- 5
- 4
- 5
- 4
- 4
- 4
- 15
- 4
- 4
- 5
- 25
- 50
- 50
- 90
- 75
- 50
- 25
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3
- 5
- 6
- 6 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
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- 4
- 17
- 4
- 6
- 5
- 25
- 40
- 25
- 50
- 70
- 25
- 25
- 25
- 25
- 25
- 25
- 50
- 25
- 50
- 75
- 75
- On cote actuellement :
- Beng. su- v. et bl. l|2k.. 4 75
- fin violet et pourpre...... 4 25
- Beng. beau viol, etdito... 3 75
- « bon violet.............. 3 25
- « bon moyen violet.. . 2 75
- « moyen violet......... 2 25
- « beau violet rouge.... 3 25
- « bon violet rouge..... 2 75
- « bon moy. v. rouge... 2 25
- « fin rouge............... 3 ..
- « beau dito............... 2 75
- « bon dito................ 2 50
- • bon à fin cuiv....... 2 25
- » cuiv. ord. et bas.... 2 ..
- Java............................M
- Kurpah.. ............N.M. 1 50
- Madras .................... 1 50
- Manille...............N.M. . ..
- Caraque................NM. 0 75
- Guatemala flor............... 3 25
- » bon à fin sobré.. ! 50
- » — cor.... 1 50
- » cor. ord. à bas.. 0 75
- N-Gren fln, surf. 1/2 k N.M. . .. » bon à beau.. N.M. . ..
- • ord. et moyen N.M. . ..
- Orseille
- On cote les 100 kil.:
- Cap-Vert .............
- Mers du Sud...........
- Madagascar............
- Querc itron :
- On cote les 50 kil..
- Baltimore fin effilé..
- • gros effilé...
- M
- M .. .. .M .. ..
- 5 ..
- 4 50
- 4 ..
- 3 50
- 3 ..
- 2 50
- 3 50
- 3 ..
- 2 50
- 3 25
- 3 ..
- 2 75
- 2 50
- 2 25
- 3 ..
- 3 ..
- 2 ..
- 3 75
- 2 75
- 2 75
- 1 25
- 7 50 à 8 50
- 6 .. 7..
- Rocou.
- Antilles....1/2 kil. 0 27 1/2 à 0 30 •/•
- Cayenne................. N. M
- p.220 - vue 227/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 29.
- 95
- PLACE DE MARSEILLE
- © © $ c e B S • B üh © B B 2 e Z B
- Bois de Campêche (Laguna). 12
- » (Guadeloupe) .11
- » de Fustet Albanie. ... Cachou noir, Ire marque...
- » marques ord..
- Cochenille argentée. .100 k. » grise................
- 10
- 95
- 70
- 50
- à .15 .12
- 12
- 85
- Sumac en feuilles...............
- » poudre........................ Styrax liquide................. Tamarin Madras................. Verdet, eu pains, extra sec,
- 25.........
- 26 .. ..
- 170.........
- M .. 28
- .. (
- Mous en Barils
- Qualité extra...................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 32
- 25
- 50
- urcura
- 525 .
- zacatille naturelle 550 .
- noire Palmas lek.
- Bengale..........
- Chinois......
- Madras...........
- Cakes de Chine .............. Prussiate jaune de potasse.
- 515 .
- 35 .
- 40 .
- 40 .
- 135 .
- 170 .
- °t e- cr He. S ce O O CH
- sous toile .......... en pains, extra sec,
- sous pap..............
- bon marchand en pains » en boules . raffiné en poudre sec .
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- muriatique ... nitrique.....
- INDIGOS, — Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. » moyen et bon moyen » colore................... » moyen ord. et ord.
- 2.85
- 2.50
- 3.25
- 2.80
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d.
- d. d. d.
- d.
- minimum mis en barres. Franco gare
- 34
- 30 kil.
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- Bois de Teinture
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- a
- Java
- terne et serré....
- lom et beau vio'et et violet rouge..
- moyen et bon moy.
- assez coloré....
- moyen ord. et ord.
- mél. et terreux. . beau et fin violet bon moyen à bon
- violet et violet
- rouge.............
- moyen violet-rouge
- et rouge...........
- 2,10
- 3
- 5
- 1 80 M..
- 5
- bon moyen. ..... beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M
- M
- 2
- 45
- M..
- M
- M
- Le
- tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique............... Alun raffiné (entrepôt)......
- » (acq.)........... Couperose emballée.......... Essence de térébenthine (d. fûts) ............. H- (s. fûts)....... "ecule de pommes de terre, 1er bl......................
- Id. 2e bl. (entrepôt)........ Galles vertes et noires......
- » noires Alep.................
- con-
- » blancnes.................
- Comme arabique, en sorte . Ghésirée, en sorte.........
- 325
- 16
- 17
- 5
- 17
- 19
- 6
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.......•......
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre........•...........
- broyé.....................
- Crème de tartre........... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude...........
- » de potasse .............. Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos........ Soude caustique, 110/1 15, en bq. de 300 kil. plaquettes Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ........ Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos..............
- 9 33 40
- 10
- 8 260
- 34
- 38
- 56
- 61
- 180
- 8
- 20
- 6
- 26
- 45
- 18
- 17
- 12
- 30
- 50 à
- 75
- 25
- 75
- 52 A 56
- 185 .
- 170 .
- Blanc
- 45 .
- 38 .
- co
- CT
- »
- Jaune
- SAVONS
- Cuits (unicoles) pur à l’huile d’olive extra pur (72 0/0 d’huiles) augmente (60 0/0 » ).
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel » tunisien........................
- Jaune » ....................
- 65
- 46
- 39
- 41
- 39
- 42
- 36
- 36
- Sénégal,s. bas du fleuve 65 .
- » Galar............... 65 .
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde.............
- » blanche...................
- 70
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- 70
- 50
- 44
- 43
- 41
- 44 3;
- 37
- Laque en f. qté orange.
- a
- mi-orange cerise AC
- • Sandaraque lavée ...
- * Damar (Batavia)....
- * » Singapore...
- * » Penang ....
- Gonime adragante Syrie.
- 500 .
- 450 .
- 525 .
- 160 .
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)
- » (60 0/0 d’huiles)...........
- Rosé..........................
- Noir..........................
- Blanc spécial suiffe..........
- 44
- 39
- 39
- 38
- 55
- 46
- 40
- 40
- 39
- 58
- ................
- Garance, racine
- Anatolie.
- R " .................... "ocou Guadeloupe........
- s ” Cayenne.............. afran d’Espagne, Valence
- 85 . 110 .
- 200 .
- 150 . M . 75 . 70 . 90 .
- 190
- 170
- 120
- 750
- 600
- Bleu
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » talqué Ire qualité
- » » 2e
- Marbré bleu ou
- rose Dijon..
- Nantais
- Mi-Cuits
- 39
- 36
- 34
- 36
- 37
- 39
- 44
- 38
- 36
- 32
- 39
- 40
- s pur. ..... ...........
- uKate de cuivre(entrepôt).
- (acq.)
- 80 .
- 52 .
- 56 .
- Selon qualités : Blanc ou jaune..................
- » (à la batteuse).• Marbré bleu ou rosé............. Résineux........ Vert exportation.. Brun............................
- Foir....................... ...
- 20
- 26
- 20
- 26
- 20
- 26
- 25
- 30
- 34
- 32
- 34
- 32
- 34
- 34
- Brésillet...................
- Campêche coupe d’Espagne .
- — Tabasco . . . .
- — Haïti............
- — Martinique,Guade-
- loupe .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra-
- — Tuspan Lima. . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco.
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier..................... Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet . .
- — — moyen violet.
- — — petit violet.
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . . .
- — — bon ....
- — — moyen . . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — oru.et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . — — sobre .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- Caraque flor. . . . — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, ire quai.
- — — — 2e quai
- — — cerise. . .
- — — blonde ordin.
- Garance d’Avignon. . 100
- Lac-Dye, marque DT. le
- Orseille Mers du Sud. 100
- — Madagascar . .
- k k.
- k
- 28
- 18
- 10
- 8
- 14
- 11
- 11
- 11
- 10
- 9
- 8
- 6
- 5
- 5
- 8
- 7
- 6
- 5
- 6
- 5
- 4
- 8
- 6
- 5
- 7
- 6
- 4
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- — à 29 —
- 28
- 19
- 14
- 25
- 8
- 15
- 13
- 13
- 12
- 11
- 10
- 50
- 50
- 50
- 50
- 20
- 90
- 40
- 80
- 9
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- 6 —
- 8 -
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- 5 —
- p.221 - vue 228/396
-
-
-
- 2 c5 o
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE LYON
- Droguerie pour teinture et impression
- Prix aux 100 kilos hors barrière :
- Acétate de plomb............. 72 .. à 73 . . Acide......acétique des arts 40%....31 .. 32 .. »..................chlorhydrique...................................7 . . 8 .. »....................nitrique 36................. 34 .. 35 .. »..........sulfurique 66 ................8 50 9 .. »......................tartrique.................. 260 .. 265 .. ».......................citrique.................. 315 . 320 .. Alun épuré................... 21 .. 22 .* » ordinaire.................. 17 18 . Ammoniaque incolore, 22. • 44.46 . Bichlorure d’étain, 55-......113 .. 118 ..
- » » 60..... 136 .. 141 ..
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il introduit ce premier pli sous une
- Bois Campéche-Laguna ... 17 .. 18 .. » Guadeloupe. 12 .. 13 . Bois Jaune Centre Amériq. 17 . 18 .. Cachou jaune. Vapeurs.... 55 .. 56 .. » brun 75 .. 90 .. Chlorate de potasse 105 .. 110 .. » de soude.. ...... . 105 . 110 .. Chlorure de chaux 100 à 110. 16 .. 18 .. Chromate rouge de potasse 77 ., 79 .. » » de soude.. 57 .. 59 .. Crème de tartre 185 .. 19 0 .. Cristaux de tartre 175 .. 180 .. » de soude 8 ., 8 50 Curcuma Bengale en racines 33 .. 37 .. » de Madras........ .... ... » de Chine M .. .... Essence de térébenthine .. 110 .. 112 .. Extrait de châtaignier 20 •. 16 .. 17 . . Galles de Chine et Japon.. 157 .. 160 ..
- » vertes et noires .... 155 .. 190 ..
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
- S. BREAKS & Son
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- EXPORTATION DANS TOUS PAYS
- Gomme Sénégal, en sortes 72 50 77 5 0
- » arabique...................................... 65 .. 70 . » adragante rousse ..........275 .. 310 .. Jus de citron................ 20................ 21 .. Méthylène à 95’.............. 90.............. 95 .. » régie 90-................. 100 .. 105 .. Prussiate jaune de potasse...130 . 135 ..
- » » de soude............. ......
- Pyrolignite de fer.......... 10 50 11 50
- Résine...................... 26 .. 27 ..
- Rouille...................... 9 .. 10 .
- Sél de soude 80'............ 17 50 18 50
- • ammoniaque.. 11 50 12 50
- Sél d’étain................ 248 .. 252 ..
- Soufre en canons............. 18 .. 19 .. » sublimé.................... 20 .. 21 .. Sumac Sicile en feuilles.. ..22 .. 23 ..
- Sulfate d’alumine............ 9 .. 16 .. » de cuivre......................................58 .. 59 ..
- » de fer......................................... 5 50 7 ..
- JEUNE HOMME
- 31 ans, licencié ès-lettres, parlant et écrivant l’anglais et l’allemand, ayant passé plusieurs années dans une administration de l’Etat, demande situation dans affaire commerciale ou industrielle dans laquelle il serait susceptible de s’intéresser plus tard.
- Ecrire au bureau du journal, aux initiales G. B. 1374.
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- p.222 - vue 229/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 223
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier^ contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur» installation des établissements, machines, produits» exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle. »
- Tissus de toute origine, vêtements, ameublements, lingerie, dentelles, gants, plumes, paille, chapeaux, tapis, uniformes galonnés, articles en peau, fourrures et cheveux viennent dans les mains du teinturier-dégraisseur qui les nettoie, reteint, apprête, imperméabilise, incom-bustibilise, aseptise, etc., comme le dit du reste la préface du manuel méthodique.
- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires.
- La nouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. Gouillon a été tout particulièrement soignée : de nom-breux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
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- BLANCHIMENT ET APPRÊTS
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- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
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- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in 8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 16 fr. 60.
- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d'appareils, et accompagnés d’échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes pu-i bliés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite)
- — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- | 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di K et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-line, oxycétones et xanthones.
- 5e Fasticule. Matières dérivées de la quinoléine et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzény liques.—Matières colorantes non classées.
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- 29. U) H
- MONITEUR DE LA TEINTURE’
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
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- Teinturier, Apprèteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
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- Aniline {Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50-
- Les Patrons devant les prud’hommes.—Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
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- Législation du travail et lois ouvrières, par Daniel Massé, conseiller de préfecture. Classification, commentaire, jurisprudence, législation comparée, projets et propositions de lois.
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- 49e Année. N° 15. 1317 Al 1 r . 5 Août 1905.
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- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
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- . Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Maltage des tissus de coton dans l’eau de savon. — Société industrielle de Rouen. — Le mercerisage (suite et fin). La teinture du coton en bourre et en canettes (suite et fin). — Usage de l'acide lacfique dans la teinture. — Quelques notes sur la solidité des couleurs. — Impression métallique sur coton. — L’industrie des gommes en Perse. — Tribunaux. — Jurisprudence. Ren-o seignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- MALTAGE DES TISSUS DE COTON dans l’eau de savon additionnée d’une solution de malt
- Par M. Albert Scheurer (i)
- MÉTHODE
- Employée pour les déterminations
- établissement d'une gamme de tissus amidonnés à teindre en iode
- na ' , T ----
- On plaque sur calicot 75 P. 26 fils les empois Suivants: . . ... . ...
- No 1. — 40 gr. d’amidon dans un litre d’eau
- No 2; — 10 » »
- No 3. —- 1 » . »
- No 4. — 0,1 » »
- . (1) Bulletin de la Société industrielle .de Mulhouse, , janvier 1905. 5
- Les échantillons, pesés avant plaquage, sont reposés immédiatement après cette opération, puis séchés avec précaution dans les chambres chaudes.
- Quantités d’amidon en présence sur 1 décimètre
- carré de chacun de ces échantillons :
- N° 1. — 44,0
- No 2. — 9,0
- No 3- — 0,9
- N° 4. — 0,09
- milligramme^
- »
- »
- »
- E • O * g 8 11)?
- Teinture de la gamme en iode
- La teinture se fait dans une cuvette en faïence, à
- fond plat, sous une épaisseur de liquide de quelques millimètres. On agite la cuvette comme pour le développement d’une épreuve photographique. Liquide employé : 0 gr. 15 iode
- 1 gr. 5 iodure de potassium
- 25 cc. ' acide sulfurique 2 N
- 975 cc. eau. ;
- La teinture est terminée au bout de 5 minutes.
- La gamme obtenue est parfaite ; on la lave à l’eau pure et on la maintient sous l’eau.
- . Pour les comparaisons, on place l’échantillon dont on veut apprécier la valeur à côté du ton correspondant de la gamme, après avoir fait écouler l’excès d’eau.
- Il est bon de faire simultanément la teinture de la
- gamme et celle-des échantillons qu’on veut compa-rer avec elle. >
- , PREMIÈRE EXPÉRIENCE ‘
- Mesure de l’action ‘ exercée par une solution de
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- !2 os
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- malt à divers degrés de dilution sur le tissu plaqué à raison de 40 gr. d’amidon par litre d'eau, et détermination de la quantité de malt à prendre dans les essais ultérieurs.
- TROISIÈME EXPÉRIENCE
- Action de l’eau de savon sur l’activité du maltage.
- Savon par litre
- Préparation de la solution de malt M
- 200 gr. malt de bonne qualité
- 1000 cc. eau distillée laisser digérer du jour au lendemain, filtrer sur toile et prendre la partie claire A :
- N° 1. — 10 cc. A 4- 740 cc. N° 2. — 40 cc. A + 7io cc. No 3. — 160 cc. A + 590 cc. N° 4. — 640 cc. A + 110 cc.
- eau
- »
- »
- »
- monter à 400 , introduire un décimètre carré de tissu amidonné dans chaque solution et maintenir la température pendant toute la durée de l’action, uniformément fixée à 2 heures.
- L’opération se fait au bain-marie, dans des vases de porcelaine. Après lavage, on teint les échantillons en bain d’iode simultanément avec les quatre tons de la gamme.
- Résultats. — La série des échantillons de 1 à 4 présente une dégradation normale. Leur coloration les place entre les tons II et III de la gamme.
- Le No 3 est choisi comme type de concentration pour les expériences suivantes :
- DEUXIÈME EXPÉRIENCE
- Action de la partie inactive de la solution de malt sur l’énergie de la partie active de la même solution.
- Cette expérience a été entreprise pour vérifier si l’activité de la diastase que l’on cherche à mesurer n’est pas partiellement entravée parla présence des corps étrangers qui l’accompagnent dans le malt. Dans ce but, on a ajouté diverses proportions d’eau de malt bouilli à des solutions uniformément chargées d’eau de malt non bouilli.
- Résultats. — La présence du malt bouilli atténue légèrement l’action du malt sur le tissu amidonné. Cet effet est négligeable et n’est pas de nature à vicier des expériences dont la précision n’est que de second ordre.
- N° 1.—160 gr. eau de malt M
- 590 gr. eau
- N° 2.— » 4-O 125 savon de Marseille Ogr., 25
- No 3— » 4-0 370 » Ogr , 5
- N® 4.— » 4-0 740 » Igr.
- No 5.— » -|- 1 480 » 2gr.
- L’opération se fait à 40° et dure 2 heures.
- On agit uniformément sur 1 décimètre carré de
- tissu plaqué à raison de 40 gr. amidon par litre
- d’eau.
- Résultats. — Après teinture en iode, le no 1 de la 3e expérience est identique au no 3 de la Ire expérience, ce qui indique que la même dose de solution de malt a produit exactement le même effet dans la Ire et dans la 3e expérience.
- Le No 2 de la 3e expérience s’intercale entre II et III de la Ire expérience.
- Le No 3 de la 3e expérience est un peu plus clair que le N° II de la Ire expérience.
- Le No 4 de la 3e expérience est sensiblement plus foncé que le N° II de la Ire expérience.
- Le No 5 de la 3e expérience est beaucoup plus foncé que le No II et plus clair que le N° 1 de la I expérience.
- Conclusions. — Le savon, même en petite quantité, exerce une influence défavorable sur l’opération du maltage, mais toutefois sans l’entraver complètement dans la limite des concentrations essayées, et à la température de 400. Il est difficile de déterminer par des chiffres exacts les actions mises en évidence par la dernière expérience ; on peut cependant leur attribuer des valeurs relatives, et on ne s’écartera pas considérablement de la vérité en admettant que dans ces essais :
- L’eau de savon à 2 gr. par litre a réduit l’action du malt des 3/4.
- L’eau de savon à 1 gr. par litre a réduit l’action du malt de 1/2.
- L’eau de savon à 2 gr. par litre a réduit l’action , du malt de 1/6.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- COMITÉ DE CHIMIE
- Extrait de la séance du g juin 1905 •
- La séance est ouverte à 5 heures 1/4 sous la présidence de M. Reber père.
- Sont présents : MM. Lailler père, A. Dubosc, R. Kœchlin, Monet, Balanche, Michel, E. Kopp, Kohn, G. Masure, F. Miray, E. Blondel, R. Blondel. L. Rouen, Gascard père, Gasly.
- Absents et excusés: MM. O. Piequct et G.-A. Le Roy.
- Instructions sur V hydrotimétrie, par M. Cour-tonne. — Cette brochure, don de notre collègue, est confiée à l’examen de M. Dubosc.
- Différenciation des matières amylacées. — M. Dubosc remet une note complémentaire de M. Courtonne sur la réaction de Bleicher, dans laquelle notre collègue détermine comme suit la manière d’opérer : saturer les matières à essayer d’humidité en les faisant séjourner 24 heures sous une cloche à côté d’un récipient contenant de l’eau. Remplacer ensuite le récipient par l’iode ; ou bien dessécher complètement les matières amylacées à 105-I 10° ; les placer sous une cloche en présence de l’iode pendant 24 heures ; on n’observe qu’une légère coloration jaunâtre; exposer ensuite les échantillons à l’air humide; les colorations appa-raissent très rapidement. Le Comité adresse ses remerciements à M. Courtonne pour cette intéressante communication.
- Dissolution de la cellulose dans les siilfocyanu-res. — Pli cacheté de M. Dubosc déposé en 1895. — Notre collègue avait demandé le retrait de ce PU; cependant le sujet lui paraissant encore d’ac-tualité, il en donne lecture au Comité : les dissolu-tions de cellulose dans les sulfocyanures forment he sorte de collodion susceptible d’être filé et transformé en une soie artificielle.
- Le Comité remercie à nouveau notre collègue et demande la publication de ce pli au bulletin.
- Dénaturation de l'acide acétique. — La com-Mission chargée de trancher cette question s’est Prononcée pour la dénaturation à l’acide formique.
- M. Blondel est d’avis de faire passer à tous les industriels de la région une note au nom de la Société, leur énumérant les avantages de la dénaturation à l’acide formique et les invitant à faire une démarche collective dans ce sens auprès de l’administration. Cette proposition est adoptée.
- Cette question a amené plusieurs de nos collègues à parler des différents acides organiques employés dans l’industrie et particulièrement de l’acide lactique. M. E. Kopp dit que cet acide a* reçu de notables applications industrielles avec le lactate de chromate de chrome, le lactate d’antimoine ; ce dernier sel a en Allemagne en grande partie remplacé le tartre émétique ; le produit industriel qui est un lactate de calcium et d’antimoine ne contient que 15 0/0 d’oxyde d’antimoine; mais il abandonne son oxyde beaucoup plus facilement que le tartrate ; ce qui permet d’en employer une moindre quantité.
- LE MERCERISAGE
- (Suite et fin) (I)
- Teinture des cotons mercerisés
- Dans la teinture des cotons mercerisés, il faut observer certaines précautions pour conserver le brillant et même l’exalter au besoin.
- 1° C'est ainsi qu’il est nécessaire de faire un choix parmi les colorants diamines ou directs. Il faut surtout, en règle générale, employer les plus solubles, c’est-à-dire ceux qui ne se précipitent que difficilement par addition de sulfate de soude ou par refroidissement. (Les colorants peu solubles se précipitant dans un état moléculaire trop condensé et se déposent en général en trop grande quantité à la surface des fibres). Il faut que ce précipité soit aussi transparent que possible pour permettre au brillant de se conserver dans toute son intensité.
- Des expériences pratiquées avec les divers colorants sont les seuls moyens sûrs de sélectionner les plus favorables.
- 2° Pendant la teinture, on peut rehausser encore l’éclat du mercerisage .par l’addition au bain de composés savonneux pu huileux ; c’est ainsi que les huiles de pétrole tournantes et quelques savens neutres spéciaux donnent des
- (1) Voir le Moniteur de la Teinture des 5, 20 février,
- 5, 20 mars, 5, 20 avril, 5, 20 mai, 5 juin, 5, 20 juillet 1905;
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- Q0 Ge
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- résultats supérieurs au point de vue de la souplesse des fibres et de leur brillant.
- 3° Le craquant de la soie se donne à la façon habituelle, après léger savonnage, avec des solutions d’acide acétique ou tartrique, ou lactique, ou borique, etc. ; il y aune foule de liquides acides employés à cet effet.
- Examen du brillant des cotons mercerisés
- Si on veut examiner, par comparaison, deux écheveaux de cotons mercerisés et comparer leur brillant, il y a des conditions spéciales très importantes à observer, pour j uger avec compétence.
- Il faut, en premier lieu, se placer invariablement de façon que la lumière frappe directement les fibres et vienne, par réflexion, impressionner la rétine. On doit donc toujours autant que possible, examiner les échantillons dans une salle éclairée et d’un seul côté à la fois jamais ne les examiner au dehors ni dans les salles où la lumière arrive de tous les côtés. On observerait dans ce cas, en même temps les rayons incidents et les rayons réfléchis.
- 2° Il faut, dans cette salle, ss placer naturellement, de façon à tourner le dos au jour et présenter devant soi les échantillons. De cette manière, on reçoit uniquement les rayons réfléchis par les échantillons, le plus brillant étant celui qui réfléchit le plus : notre rétine a ainsi la sensation comparée.
- En aucun cas on ne doit examiner les échantillons en se plaçant face au jour et les présentant devant soi, car le brillant disparaît absolument. Non seulement il ne saurait être comparé, mais la soie elle-même, ainsi présentée perd tout brillant.
- Mercerisage des tissus
- 11 s’effectue d’une façon analogue sur des machines spéciales (rames merceriseuses), qui maintiennent le tissu tendu pendant l’action du bain de soude caustique. La vitesse de la rame est réglée de façon à obtenir une durée mercerisante nécessaire. Quelques industriels préfèrent opérer à froid, 0° C. et même au-dessous de 0o C., avec le concours d’une machine de réfrigération spéciale et annexée à la rame.
- L’action des lessives caustiques est immédiate, une racle enlève l’excès et un lavage à l’eau enlevant les lessives dont les tissus sont imprégnés termine l’opération. — Quelques auteurs passent en acide ou eau acidulée d’acide sulfurique immédiatement après les lavages. En tout Cas, les tissus sont lavés à fond, à l’eau, après ces opérations et on peut les sécher ou leur faire subir les opérations de teinture, calandrage, etc., qu’ils nécessitent.
- On peut obtenir des effets soyeux moirés du plus beau brillant avec des calandres spéciales chauffées.
- Gazage des tissus mercerisés et teints
- Ce que nous avons dit plus haut, au sujet du gazage des écheveaux de coton mercerisés et teints pour terminer les opérations et donner un brillant maximum et un toucher absolument soyeux, s’applique également d’une façon remarquable aux tissus de coton après mercerisage et teinture. C’est l’opération finale donnant au tissu de coton l’apparence d’un tissu de soie. Dans ce cas même, le prix de revient du gazage de l’étoffe est bien plus faible que le gazage sur écheveaux et peut être rémunérateur, vu la qualité donné au tissu. La machine à flamber que l’on peut employer se trouvent dans l’industrie. Tous les petits filaments de coton qui, dans l’opération de mercerisage, n’ont pas subi l’action utile, sont brûlés ; il reste donc une surface bien lisse et bien polie du tissu mercerisé.
- Examen des tissus mercerisés
- Les remarques précédentes que nous avons indiquées au sujet de l’examen des cotons filés mercerisés, s’appliquent en tous points aux tissus. Pour comparer le brillant de deux tissus, il est nécessaire de se placer dans les conditions de lumière que nous avons indiquées plus haut, c’est-à-dire les observer par réflexion. Il faut faire choix d’une salle ou d’un endroit éclairé ne recevant la lumière que d’un seul côté, pour pouvoir placer le tissu dans les conditions requises pour l’observation.
- Le craquant sur tissu se donne également au moyen des acides tartrique. lactique, borique, etc.; toutes ces conditions réunies, le tissu de coton ainsi préparé a le brillant I et le froufrou de la soie.
- Mercerisage de la ramie
- Les indications précédentes, concernant le mercerisage des cotons, s’appliquent également au mercerisage de la ramie.
- En général, on obtient des résultats meilleurs en opérant sur l’espèce « Tenacissima » qui donne des fibres plus douces, plus résistantes et plus fines.
- Le débouillage et le blanchiment s’exécutent comme nous l’avons vu pour le coton, en tenant compte de mener ces opérations plus doucement. Le débouillage s’opère avec des lessives de sodoxyline à 00,5 ou 1° B. et 1 ou 2 % d’huile pour blanchiment.
- Le chlorage avec des liqueurs de chlorure de soude à 00,5 chlorométriques (le cas échéant).
- Le mercerisage devra toujours s’effectuer à l’état tendu, sans aucune autre opération mécanique, c’est-à-dire sans travail de distente ou d’extension, ce qui feutrerait Je9 fibres.
- Il donne, en général, des fibres rigides; pour les obtenir avec la souplesse voulue, il faut avoir soin d’opérer les lavages à l’eau douce, sans acidage. On termine par un passage dans une émulsion d’huile de naphtéine (huile de
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- LE MONITEUR DE
- LA TEINTURE 229
- pétrole tournante) qui contribue dans une large mesure à assouplir les fibres ; on rince à l’eau douce et on sèche.
- On termine l'opération par un chevillage énergique (travail mécanique) qui donne aux fibres toute la souplesse voulue.
- La teinture de la ramie mercerisée s’opère sur bain alcalin d’huile sulfoléine et d’huile de naphtéine avec des colorants diamines habituellement employés dans la teinture du coton.
- Les fils ou tissus de ramie mercerisés sont d’un brillant supérieur au brillant obtenu sur coton ; la différence de brillant de ces textiles se conserve après mercerisage.
- Nous terminerons en donnant un aperçu général do l’installation et du prix de revient du mercerisage.
- Installation pour le mercerisage (cotons filés)
- D’après ce qui précède, une installation pour le mercerisage comprendra :
- 1* Une machine à merceriser ;
- 2’ Un réservoir aux lessives caustiques à 36* B. (Réservoir supérieur) ;
- 3° Un réservoir aux lessives caustiques à 36° B. (Réservoir inférieur) ;
- 4* Une pompe centrifuge pour l’élévation des lessives ;
- 5' Un réservoir inférieur pour recueillir les premières eaux de lavages (petites lessives à 2° ou 4° B) ;
- 6° Une pompe centrifuge pour élever les eaux dans le réservoir des lessives pour le débouillage ;
- 7’ Une barque pour l'acidage des cotons après merceri-sa9e ;
- 8° Enfin plusieurs chevilles pour la manutention des cotons et leur préparation.
- Je n’indique pas le réservoir à eau douce qui peut être celui de l’usine, l’atelier du mercerisage étant alimenté par une conduite spéciale.
- PkIX DE REVIENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- POUR LE MERCERISAGE
- Débouillage. — Nota : Il n’y a pas lieu ici, de compter la dépense en soude caustique, car les petites eaux (pre-bières eaux de lavage du mercerisage) suffisent ample-ment comme consommation du débouillage.
- Nous aurons donc simplement :
- Pour 1.000 kilogrammes de coton :
- 1° Soude caustique.......................... »
- 2° Huile pour débouillage.............Fr. 19 25
- Total........................................ 19 25
- Mercerisage.— Dans les meilleures machines, on compte environ qu’il faut 1 kilogramme de soude caustique en P'aques à 70/72 par kilogramme de coton mercerisé. Avec 0 système de machine asiatique, on peut abaisser cette Consommation à environ 2 litres de lessives caustiques à
- 36 B., par kilogramme de coton ; soit 0.600 kgr. par kilogramme de coton.
- 1° Soude caustique en plaques à 70/72, 600 kil. à 35 fr. les 100 kil.....................Fr. 210 00
- 2° Vapeur (1.000 kilogrammes charbon)....... 40 00
- Total....................................Fr. 250 00
- Acidage. — Pour 1.C00 kilogrammes de coton, il faut environ 3.000 litres d’eau acidulée contenant 15 X 3= 45 kilogrammes environ d’acide sulfurique à 66° B.
- Prix 9 fr. 50 les 100 kilogrammes . . Fr. 4 50
- Total pour 1.000 kilogrammes de coton. 273 75
- D’où le prix des matières premières par kilogramme de coton mercerisé ressort environ à 27 fr. 50.
- Main-d'œavre. — Il faut un homme et un aide pour 100 kilogrammes par journée de 10 heures.
- Un homme.............................Fr. 5 05
- Un aide................................. 3 00
- Total................................Fr. 8 00
- Amortissement sur 5.000 francs pendant
- 10 ans...............................Fr. 2 00 par jour
- intérêt à 5 %........................... 1 00 »
- Entretien............................... 1 00 »
- Frais généraux imprévus................. 2 00 »
- Total général aux 100 kilogrammes de coton mercerisés
- 31 fr. 5°.
- LA TEINTURE DU COTON EN BOURRE ET EN CANETTES (Suite et fin) (I)
- M. Ullmann estime la dépense de main-d’œuvre par livre de coton :
- 1° Pour les canettes à tubes courts, et essorage à découvert à 2,7 pfennigs. (Le pfennig vaut i fr. 25 centimes). • -
- 2° Pour les canettes à tubes courts, essorées en paquets, à 2,3 pfennigs.
- 3° Pour les canettes à tubes traversant, essorées en paquets, à 2 pfennigs.
- Les bobines de chaîne coûtent un peu plus de la moitié du prix des canettes.
- Ces chiffresse rapportent à des essais faits en Silésie où le salaire journalier d’une ouvrière est de 1 fr. 375 et celle d’un ouvrier de 2 fr. 50.
- (1) Voir le Moniteur de la Teinture des 20 avril, 5 et 20 mai, 5 et 20 juin, 5 et 20 juillet 1905.
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
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- Si l’on compare à présent ces prix de revient à ceux que donne la teinture en cuve ordinaire, on trouve que dans ce dernier système la teinture en noir au soufre, (celle qui se rapproche le plus des conditions de la teinture en appareils), ne demande par livre que 1,3 pfennigs de main-d’œuvre.
- Il ressortirait de là qu’en tenant compte de l’amortissement et de l’usure des appareils et ustensiles et des frais de séchage plus élevés, la teinture des canettes coûterait à peu près le double de celle des écheveaux en cuve ordinaire.
- Mais ici intervient la question du dévidage et du recanetage des filés. La suppression de ces opérations, indépendamment de l’économie pécuniaire qu’elle réalise, a encore pour résultat de ménager le fil et de préserver des ruptures et des nœuds qui lui enlèvent beaucoup de sa qualité.
- Le coût du dévidage et du recanetage croît rapidement avec la finesse du fil, et on comprend qu’il y a une limite où le prix de ces opérations compense l’augmentation de frais de la teinture en appareils et au delà de laquelle commence l’avantage. Cette limite se trouve, suivant M. Ullmann, aux environs du no 14 ; mais, même pour des numéros plus élevés, la teinture des écheveaux n’est pas plus onéreuse, quand on a à traiter de petites parties qui demandent un échantillonnage minutieux.
- Dans la teinture en appareils un nuançage exact est presque impossible, et chaque arrêt constitue une perte. Ce système ne convient donc qu’à de grandes parties, et c’est dans ce cas seulement qu’il procure une économie de vapeur et de matière colorante ; mais il est toujours difficile d’éviter les inégalités et les taches.
- Il a été question, dans ces derniers temps, d’un procédé qui permettrait d’encoller directement dans l’appareil les chaînes sur bobines cylindriques à fil croisé. Si ce procédé donne des résultats industriels, il ouvrira certainement de nouvelles perspectives à la teinture en appareils.
- Le traitement mécanique trouve sans contredit sa meilleure application dans la teinture du coton en bourre. C’est pour elle que l’on peut utiliser les appareils les plus vastes, les plus simples et les
- moins coûteux ; les inégalités et les taches disparaissent complètement dans les opérations de la filature et les bobines arrivent au tissage sans au-cune tare dans leur forme ni dans leur couleur.
- Le désavantage du procédé, c’est qu’il donne un plus fort déchet au cardage, en raison des modifications que les réactifs ont pu faire subir au fil, et dont nous avons déjà parlé ; et, de plus, il faut tenir compte de la matière colorante qui s’est fixée inutilement, aussi bien sur c.e déchet supplémentaire de 3 à 5 0/0 que sur le déchet normal de filature (10 à 12 0/0) : mais souvent on peut retravailler ce déchet avec de nouvelles parties.
- En résumé, la conclusion que le lecteur tirera de cette monographie est que le teinturier en appareils doit forcément se spécialiser et se borner à traiter les articles qui se prêtent à son genre de travail, et que c’est la nature particulière de ces articles qui devra le guider dans le choix de l’appareil à employer. A ce titre, les indications que donne M. Ullmann peuvent rendre service à ceux qui pratiquent cette intéressante industrie.
- P. R.
- USAGE DE L’AGIDE LACTIQUE
- DANS LA TEINTURE AVEC DU NOIR D'ANILINE
- L’usage de l’acide lactique a été traité dans la littérature technique avec force détails, mais jusqu’à présent on s’est occupé fort peu de son application à la teinture avec du noir d’aniline. Cependant ses avantages sont nombreux et on ne lui connaît presque pas d’inconvénients. En comparaison, avec l’acide tartrique, l’acide lactique a la supériorité tant au point de vue du prix que de celui de la solubilité de ses sels. Cette supériorité apparaît surtout dans le lactate d’aniline que l’on obtient en mélangeant l’aniline avec le double de son poids d’acide lactique de 500/0. L’acide lactique agit bien moins sur les fibres textiles que la plupart des autres acides.
- Sa puissance lubrifiante est aussi très grande et si on l’emploie dans la teinture de noir d'aniline: on n’a plus guère besoin de glycérine »
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- Voici la recette pour un noir solide à l’acide et pour 1000 livres de fils :
- 30
- 10
- 5
- 20
- 15
- 1. » » » »
- de bichromate de potasse de sel d’aniline de sel de tolindine d’acide lactique d’acide sulfurique.
- Manipuler pendant une heure à froid et ensuite pendant une autre heure en élevant graduellement la température à 80° C. Rincer et savonner avec 5 0/0 de savon de Marseille à 60° . L’expérience a démontré que l’acide lactique donne des fils plus forts que l’acide tartrique et que le lactate d’aniline donne des fils encore plus forts.
- L’acide lactique peut être employé sous la forme de lactate d’alumine, et dans ce cas, on prend pour 500 livres de coton les quantités suivantes :
- 15 liv. de chlorate de sodium dissoutes dans 601. d’eau.
- 5 1. de sel ammoniac dissoutes dans 140 1. d’eau, 45-501. de sel d’aniline dissoutes dans 140I. d’eau.
- 2 1. de nitrate de cuivre dissoutes dans 201. d’eau. 35-40 1. de lactate d’alumine d’une solution de 160 B.
- Lorsque nous faisons la comparaison entre le lactate et l’acétate d’alumine, nous trouvons que le premier a l’avantage suivant : l’acide organique libéré pendant l’oxydation par suite de la formation de l’acide chlorhydrique libre ne s’évapore pas, mais maintient la fibre à l’état d’humidité.
- La recette suivante donne un beau noir solide à l’usage :
- Tremper 200 livres de fils dans un gallon d’huile pour rouge turc dilué dans 500 gallons d’eau,rincer et sécher. Le mordant est préparé en mélangeant les trois solutions suivantes :
- 20
- 9
- 14
- 5
- 105
- 33
- 5
- NoI
- livres de sel d’aniline
- » d’esprit-de-vin onces d’amidon 1/2 gallons d’eau.
- No II onces de chlorate de sodium » de sel ammoniac 1/4 gallons d'eau.
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- as-
- N° III
- 11 onces de sulfate de cuivre
- 10 livres de lactate d’alumine
- 5 1/4 de gallons d’eau.
- Le mélange est dilué jusqu’à 8° B. avant que les fils soient entrés. Après le mordancement, on oxyde pendant 21/2 heures à 75° F. et l’on suspend dans une chambre chaude pendant 41/4 heures à la même température.
- Le développement se fait dans un bain qui consiste en 161. de bichromate de soude,
- 21 onces de sel d’aniline
- 36 » d’acide sulfurique
- 528 gallons d’eau.
- On manipule les fils dans ce bain pendant 7 minutes et on les laisse en repos pendant 35 minutes à 145° F.
- On met le sel d’aniline avant d’entrer les fils et l’acide lorsque ceux s’y trouvent déjà.
- {Textile Coloriste).
- QUELQUES NOTES
- SUR LA SOLIDITE DES COULEURS
- Il n’existe pas de couleur qui soit rigoureusement solide ni parmi les couleurs naturelles ni parmi les artificielles. Et c’est à tort que l’on voudrait des couleurs solides à l’air, à la lumière, au lavage, à la sueur, au foulage, au repassage, au frottement, etc., etc. On entreprend quelquefois des essais tellement rigoureux qu’ils détruisent le tissu et la couleur à la fois. Même à présent les couleurs les plus solides sont celles qui se présentent dans la nature dont quelques-unes sont cependant produites d’une manière artificielle.
- Il y a d’autres couleurs entièrement artificielles, qui sont solides à tous les usages et la seule cause des plaintes relatives à leur manque de solidité, n’est que le résultat de l’emploi des essais mal calculés.
- Prenons pour exemple l’essai de la solidité au lavage. D’aucuns trempent le tissu dans l’eau froide, d’autres dans l’eau tiède et d’autres encore dans l’eau bouillante. Il y en a même qui se servent pour
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 1
- s
- (1) Le kran vaut environ 0 fr. 46 au cours moyen de l’année 1903 de 216 krans pour 100 fr.
- (2) Le maund tabrizi == 2.944 grammes environ.
- -ncne
- 2
- CO G
- l’essai d’une solution chaude de savon ou de savon et de soude; n’importe quel article soumis au bouillon dans de fortes lessives pendant des heures, ne gardera pas intacte sa couleur, surtout si l’on emploie du chlore.
- L'auteur de ces lignes a connu un cas, où une broderie de soie de grande valeur a été traitée au lavage d’une telle façon qu’elle avait plus l’air de jute que de soie. Elle sentait l’acide acétique, n’avait plus aucun lustre et au toucher elle était graisseuse et collante.
- Les couleurs ont disparu et l’article a été tout à fait méconnaissable.
- Le saignement des couleurs résulte souvent de ce qu’on laisse les tissus pendant longtemps dans le bain de savon au lieu de les laver et de les rincer aussi vite que possible. On peut dire sans crainte d'exagération que dans 95 cas sur cent, le saignement au lavage est dû à la faute de la blanchisserie.
- Dans la grande majorité des cas, il est impossible d’éviter entièrement le saignement des couleurs, mais l’essentiel est d’empêcher la couleur de se fixer sur un endroit mal choisi. Pour se prémunir contre cette éventualité, le bain de savon ne doit être ni trop chaud ni trop fort.
- Une livre de savon dans 50 gallons d’eau à une température de 60 à 70° C. donne un bain suffisamment fort pour n’importe quel usage, et si un article lavé rapidement dans ce bain et rincé immédiatement dans l’eau tiède, ne montre aucun changement de couleur, celle-ci peut être considérée comme solide au lavage.
- Beaucoup de défauts sont dus au rinçage insuffisant, Si tant soit peu de savon reste dans le tissu, le procédé subséquent du repassage produira assurément des taches.
- L’essai mentionné est assez rigoureux ; la couleur qui le supportera ne doit pas s’abîmer dans la blanchisserie. Et si cela arrive, c’est que l'ar-ticle a été trop brutalement manipulé.
- Tout autre essai de solidité doit être également appliqué avec modération.
- (Textile Mercury.)
- L’IMPRESSION MÉTALLIQUE
- sur coton
- Suivant un brevet pris en Bavière,. l’impression métallique sur coton se fait de la manière suivante :
- On encolle d’abord le tissu avec une solution de gomme ou d’amidon, de manière à ce que tous les porcs soient fermés ; puis il est calandré pour être tout à fait uni.
- On couvre ensuite le tissu d’une couche de collo-dion afin de le rendre étanche à la graisse, à l’eau et à l’alcool et on laisse sécher.
- Le fond ainsi formé, on applique une solution de résine dans un dissolvant très fluide qui laisse une couche résineuse imperméable. ,
- On chauffe à nouveau cette couche et on applique dessus de la poudre métallique qui s’y fixe ferme-ment par la force de l’adhérence de la résine. Au lieu d’opérer sur la couche supérieure du tissu, on peut aussi chauffer la poudre métallique. On passe ensuite le tissu entre deux rouleaux de calandre qui se touchent avec une forte pression et sur lesquels un dessin est gravé. Ce dernier s’imprime alors sur le tissu.
- L’INDUSTRIE DES GOMMES
- en Perse
- Il y a quatre qualités principales de gommes adra-gantes (ou tragancanthes) offertes en vente sur le marché de Kermanshah. La première provient des environs de Burujird, de Nehavend et de Kermanshah, et atteint, non triée, de 28 à 32 krans (1) par maund tabrizi (2) ; si on la classifie, elle forme trois catégories qui coûtent respectivement 35 à 36, 30 à 31 et 28 à 29 krans. La deuxième qualité vient du Kurdistan et des trois régions déjà citées ; non triée, elle vaut de 11 à 18 krans par maund ; on la divise en cinq classes de 22, 18, 14, 12 et 8 krans respectivement. La troisième qualité est connue en
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Perse sous le nom de « Arrehbor » qui signifie coupé à la scie, allusion au mode de récolte de cette gomme. L’arrehbor coûte de 8 à 11 krans par maund ; les quatre, classes qu’on y distingue valent 12, 9, 8 et 6 kransrespectivement. Elle arrive des monts Dalahu et Pusht-i-Kuh, de Khorremabad et de Burujird. Il y a, enfin, la quatrième qualité appelée « Kurreh » et provenant des mêmes régions que la précédente; elle est cotée:de 7 à 7 1/2 krans, non triée, et, séparée en trois classes, à 10, 6 et 4 krans respectivement.
- Ces quatre sortes de gommes sont produites par des plantes que les Persans appellent indistinctement du nom de « gavan ». Le gavan « sefid » ou blanc fournit la première qualité, au moyen d’incisions ; du gavan jaune on extrait la seconde, en brûlant d’abord le sommet de l’arbuste et en pratiquant ensuite des incisions d’où la gomme est récoltée le lendemain ; cette opération est répétée trois ou quatre fois, la qualité s’améliorant chaque fois. L’arrehbor exsude d'un petit arbre dont on a d’abord brûlé la partie supérieure et scié ensuite les branches. Même mode de récolte pour le kurreh ou quatrième qualité, mais la gomme devient moins bonne à chaque nouvelle opération.
- Après sept années d’extraction constante,le gavan se dessèche.
- Les frais d’exportation de gomme adragante sont les suivants : emballage. par maund, 0.50 kran ; transport à Bagdad, par maund, 0.50 kran ; droits et frais divers à la douane turque, 4 0/0 ; commission, si la vente a lieu à Bagdad, 1 1/2 0/0; net-toyage et triage à Bagdad, 2 0/0 ; commission à Bagdad, si la gomme ne doit pas être vendue qu’à Londres pour le compte du marchand de Ker-manshah (par 50 maunds) 1 kran.
- Le prix du transport jusqu’à Londres est de 1 liv. st. par caisse de 1 3/4 hundredweight. La commission perçue à Londres est de 2 1/2 0/0. On ne vend d’ordinaire à Bagdad que des gommes non triées ; aussi ne peut-on y indiquer les prix des diverses catégories séparément.
- A. Londres, les prix ont été comme suit en 1903
- (par hundredweight) : Ire qualité, 14 livres à 16 livres 10 shillings ; 2e qualité, 13 livres 10 shillings à 14 livres 10 shillings ; 3e qualité, 11 livres 10 shillings à 13 livres ; 4qualité, 10 à 11 livres sterling.
- Par suite des troubles qui se produisirent dans le Louristan, la production de gomme adragante fut très limitée l’année dernière. On estime que le marché de Kermanshah n’aurait reçu que le tiers des quantités qu’on y apporte généralement. Aussi, les prix furent-ils de 10 0/0 plus élevés que ceux de l’année précédente.
- En outre, le développement inconsidéré del'ex-traction entraînera dans peu de temps une diminution du nombre des arbres produisant les gommes ; déjà, les environs de Kermanshah sont presque complètement épuisés.
- Dans la province du Farsistan aussi, les agriculteurs recueillent la gomme adragante sans mesure ni prévoyance et en causant de grands dégâts aux arbustes. Bien que ceux-ci soient très nombreux dan? la province, les déprédations auxquelles on se livre auront un jour pour résultat de diminuer la production, si le gouvernement persan ne prend l’initiative de surveiller et de réglementer cette industrie.
- Le Farsistan a expédié à Bagdad, en 1903, 1.496 kharvars de gomme adragante, contre 1.410 l’année précédente. Ceci ne représente que les trois quarts de l’exportation, le dernier quart étant dirigé sur la Russie par Resht ou Tauris.
- Des quantités partant de Bagdad, les sept huitièmes environ sont en destination de Londres, le reste se partageant entre la France et l’Allemagne.
- La gomme mastic ou « sakkis » vient des forêts de Huleilan, dans le Pusht-i-Kuh. On la divise en trois qualités que les Persans dénomment blanche, jaune et noire et qui valent respectivement 5, 4 et 3 krans par maund tabrizi. Cette gomme est exclusivement exportée en Russie ; elle doit donner lieu à un trafic considérable. _
- (Diplomatie and Consular Reports, à Londres.)
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- 234 LE MONITEUR
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- TRIBUNAUX
- TRIBUNAL DE COMMERCE DE LA SEINE
- Audience du 5 mai 1904
- ASSURANCE CONTRE LES ACCIDENTS. — FAILLITE DE LA COM-PAGNIE. — ASSURÉ. — PRIME. — AUTRE COMPAGNIE. — CAUTION. — RÉSILIATION.
- En cas de faillite d’une compagnie d’assurances, le syndic ne peut s’opposer à la résiliation de la police demandée par l’assuré, en offrant comme caution une autre compagnie et ce en vertu de l’article 346 du Code de commerce, cet article ne stipulant qu’au profit de celui qui est demeuré in bonis.
- (Maugersyndic de la Compagnie V Espérance c.Clouet.)
- Ainsi jugé après les plaidoiries de Me Richardière, agréé, pour M. Mauger ès-qualités et de Me Guélot, agréé, pour M. Clouet :
- « Le Tribunal,
- « Vu la connexité, joint les causes et statuant sur le tout par un seul et même jugement;
- « Attendu qu’il est constant que par police individuelle n- 10.985-149, en date à Château-Thierry , du 21 août 1897, enregistrée, ayant pris effet du 1er septembre suivant, Clouet s’est assuré à la Compagnie l’ « Espérance », pour une durée de 10 années contre les accidents dont il pourrait être victime, à concurrence d’une somme maximum de 4 000 fr. et ce moyennant une prime annuelle de 40 fr., payable d’avance le 1er septembre de chaque année;
- « Qu’il a payé régulièrement les primes jusqu’à et y compris celle du 1er septembre 1902 ;
- « Qu’à la date du 1er décembre 1902, un jugement de ce tribunal a prononcé la faillite de la Compagnie l’Espérance » ;
- « Que c’est dans ces circonstances de fait que Mau-ger ès qualités de syndic de cette société, assigne Clouet en paiement de la somme de 40 fr , montant de la somme échue 1er septembre 1903, lui offrant comme caution la Compagnie l’ « Alliance » qui intervient au procès et se déclare prêt à garantir à Clouet l’exécution de tous les engagements pris à son égard par l’ « Espérance » ;
- « Attendu que Clouet se refuse au paiement de la prime réclamée ;
- « Qu’il déclare ne pas accepter la caution qui lui est offerte et demande reconventionnellement la résiliation du contrat d’assurauces pour prendre effet du jour de la déclaration de faillite ;
- « Sur l’ensemble des demandes :
- « Attendu qu’en ses conclusions motivées Mauger ès-qualités, prétend que l’article 346 du Code de commerce. laisserait à l’assureur tombé en faillite, le droit d’offrir ou d’imposer à l’assuré une caution pour la con • tinuation de l’assurance et que celui-ci ne serait fondé à demander la résiliation du contrat qu’à défaut de caution ;
- « Qu’il soutient que dans ees conditions, il n’y au-
- DE LA TEINTURE
- rait lieu de prononcer la résiliation du contrat et qu’il conviendrait au contraire d’obliger Clouet au paiement de la prime échue ;
- « Mais attendu que dans les contrats synallagmatiques, la clause résolutoire est toujours sous-entendue pour le cas où l’une ou l’autre des parties ne satisfait point à ses obligations;
- « Qu’en ce qui concerne les contrats d’assurance, l’insolvabilité démontrée de l’assureur constitue une impossibilité pour lui de satisfaire à ses obligations et par suite une cause de résiliation des conventions par application de l’art. 1184 du Code civil ;
- « Que Mauger ès-qualités soutient vainement que l’article 346 du Code de commerce, l’autorisait à imposer une caution à son assuré et ferait ainsi obstacle à l’exercice de la part de ce dernier du droit de résiliation :
- « Attendu, en effet, que ledit article qui concerne les assurances maritimes,mais dont la jurisprudence a étendu l’applicarion aux assurances terrestres, ne confère aucun droit à celui des contractants qui est tombé en faillite;
- « Qu’il stipule au contraire exclusivement en faveur de celui qui est demeuré in bonis, auquel il confère le droit de demander une caution, s’il préfère la continuation de l’assurance à l’exercice du droit de résiliation ; *
- « Que dès lors Clouet est en droit de refuser la caution offerte et qu’il est fondé en présence de l’insol-vabilité de l’ « Espérance » à demander la résiliation du contrat d’assurance par application tant de l’article 1184 Code civil que de l’article 346 du Code de commerce ;
- « Que, d’autre part, il a été souverainement jugé que l’assuré en demandant la résiliation du contrat, est fondé à se refuser au paiement des primes qui ne sont échues qu’à une époque postérieure à la cessation des paiements de l’assuré. (Cassation 13 mars 1899);
- « Qu’il convient, par suite, faisant droit à la demande reconventionnelle, de prononcer la résiliation de l’assurance pour prendre effet du jour de la faillite de l’ « Espérance » et de rejeter, par voie de conséquence, la demande et les conclusions de Mauger ès-qualités, à toutes fins qu’elles comportent, sans qu’il y ait lieu de statuer sur les conclusions de non-recevabilité opposées par Clouet à l’ Alliance », celle-ci ne figurant au procès que pour se porter caution de l’ « Espérance» et ne requérant aucune condamnation à son profit ;
- « Par ces motifs,
- « Déclare résilié à partir du 1er décembre 1902, jourt de la faillite de l’ « Espérance », le contrat d’assurances dont s’agit ;
- « Déclare Mauger ès-qualités, mal fondé en sa demande et en ses conclusions à toutes fins qu’elles comportent ;
- « L’en déboute ;
- « Et le condamne en tous les dépens qu’il est autorisé à employer en frais du syndicat. »
- La
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- BULLETIN_FNANCIER
- 4 août 1905.
- On ne sait encore rien de ce qui s’est dit à Bjoerko entre les deux empereurs, et il est probable que cette ignorance ne sera pas dissipée de sitôt.
- Aussi se livre-t-on aux suppositions les plus diverses et les plus contradictoires.
- Cependant la Bourse assez raisonnable pour une fois, ne semble vouloir tenir aucun compte des potins en cir-culation ;'elle ne se laisse même influencer que très légèrement par les nouvelles tendancieusos qui annoncent comme rompues, avant qu’elles ne soient entamées, les négociations entre la Russie et le Japon.
- Le tassement qui s’est produit sur les cours tient aux seules réalisations qui se sont effectuées. Il est parfaite-mentcompréhensibleque certains spéculateurs lèventleurs bénéfices. Par ce temps de morte-saison, c’est toujours autant de pris.
- Nous laissons la Renté 3 % à 99.45 ; au comptant elle se négocie à 99.50 ; l’Extérieure est peu lourde à 91 et 91.05.
- Le Brésil 4 % 89, l’Italien, le Portugais, le Serbe se maintiennent sans changement appréciable.
- Bonne allure du Ture unifié à 90.25.
- On fléchit un peu sur les Russes, pour les raisons exposées plus haut, et pas mal sur le Rio, mais il faut reconnaître qu’on avait ces jours derniers marché trop vite sur cette valeur. Un recul s’imposait.
- Les Sociétés de crédit sont un peu moins bien cette semaine que la semaine dernière, mais cela ne tire pas à conséquence.
- Le Suez est à 4 425 ; les Omnibus à 800 ; le Gaz à 860 ; le Métro n’est pas des plus vaillants.
- Le marché des Mines d’or ne fait pas mauvaise figure : la Huanchaca monte à 109 sur le bruit qu’elle est maîtresse de l’eau dans ses mines inondées depuis si longtemps.
- Bonne tenue des Valeurs métallurgiques : Creusot, 1945 ; Forges du Nord et de l’Est, 1885 ; Aciéries de la Marine, 1485.
- AUBERIVE,
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera, à la fin de chaque année, une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal, n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (75). — Chemin de fer. — Tarif spécial. — Baehage aux soins de l'expéditeur. — Avarie. — Compagnie non responsable.
- Lorsque, d’après un tarif spécial, le chargement doit être effectué aux frais et par les soins de l’expéditeur et est fait par lui, la responsabilité du bâchage défectueux incombe à l’expéditeur seul, la Compagnie n'ayant pas à surveiller le chargement et n’exerçant son contrôle qu’au point de vue de l’observation des règlements concernant la aécurité.
- CORRESPONDANCE
- M. G. D , à Lons-le Saulnier. — Le voisin peut surélever le mur, mais il doit supporter seul les frais de suré'é iation.
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Dissolutions de sociétés
- Gennevilliers. — Société Josselin et Cie, expl. d’une usine de teinturerie, 10, av. de Paris. — L. M. Josselin.
- Déclarations de faillites
- Lure. — Mignerey (L.), teinturier, à Héricourt. — Jug. du 5 juil. — S. M. Pegand.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Vve Seincé à M. Haye, 182, b. Voltaire. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Boudène, 66, rue Vieille-du-Temple. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Robin, 200, rue Le-courbe. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Bomp, 90, rue Montparnasse. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Vannier, 30, rue Bréda. — Entrée en jouiss. le 17 juillet.
- Paris. — Teinturerie, par M. Sommerat à M. Carpentier 98, rue Cambronne. — Entrée en jouiss. le 1er août.
- St-Mandé. — Teinturerie, nettoyages, parM. Dielissen, 32, rue de l’Alouette. — Entrée en jouiss de suite.
- Sèvres. — Teinturerie, par M. Laurent à M. Poulain, 15, Grande-Rue. — Entrée en jouiss. le 15 juillet.
- Maisons qui se créent
- Nantes. — Brunet, teinturerie, 25, Basse-Grande-Rue*
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLAGE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Acide
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- acétique industriel 40 % ...
- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22’ chimiq. pur.
- es 100 k,
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- Rouille
- Sel de
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- 1er blanc.
- volatil du gaz 22: . .
- » » 28/29
- Alcool dénaturé type Régie 90'.
- Alun épuré.......
- » ordinaire. . .
- » de chrome ..
- Benzine cristallisable.......
- » lourde, industrielle
- » type Régie.........
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86.. Borax raffiné en cristaux......... Jarb nate de soude cristallisé Crème de tai Ve entière .. ..
- Cyanure Dextrine
- 31
- 5
- 31
- 30
- 36
- 35
- 49
- 57
- 70
- 235
- 4
- 5
- 6
- 33
- 15
- 255
- 36
- 61
- 50
- 50
- 75
- 25
- 25
- »
- L’hecto .. 47 »
- Les 100 k.
- 19 »
- . 16 »
- 32 »
- L’hecto
- 42 » n 28 » 34 » Les 100 k.
- » en poudre .......
- » soluble, paillettes
- rouge de potassium pur. blonde citron........... blanche.................
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..
- Extrait
- 8
- extra.............
- pharmaceutique. . chimiquement pure
- d’orseille liquide n: 1 ..
- » » extra. .
- » supérieur...............
- de
- Javelle
- »
- 40- Baumé..
- 35- »
- 25* »
- 20- »
- Glycérine blanche industrielle 28 Lessive caustique de pota se 36:.
- Noix de
- Orseille
- » » 40 •
- » de soude 36’ Galles de Chine .. .. double......... triple .. . ...........
- Oxymuriate .d’étain 32 % . Panama (Quillay)....... Permanganate de potasse.. Potasse d’Amérique . .
- -
- Soude
- Sulfate
- Perlasse Ire qualité .... » ordinaire............. rose factice..........
- 5 42/45 en tourie.......... supérieure................. soude 90/92 ...............
- » Solvay 65 70 ... .
- , » 75/80 ......
- » » 80/85 ... ...
- caustique 60/62...........
- » 70/72..........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- : de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux .
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n- 1 .....................
- » » flor pâle et foncé........
- » de Chine en grains................
- Bleu
- Les
- Outremer poudre p. la peinture. » » p ur azurage.
- » » p. pap peints
- de
- Prusse
- supérieur...
- extra....... ni . ..
- Essence de térébenthine. .
- 72 56 95 36
- 8 185 190 315 340
- 48 48
- 2
- Le litre
- 0
- 0
- 0
- 2
- Les 100
- . 115
- . 155
- . 185
- 11
- .- 10
- 9
- . 7
- . 118
- . 33
- . 43
- . 13
- . 160
- . 65
- . 80
- . 180
- 28
- 38
- 55
- 50 k.
- 50
- 50
- 25
- 85
- 50
- imitation d’Amerique 66/71
- » » 52.55
- » n 45'..
- 125
- 90
- 39
- 33
- 30
- 60
- 115
- 38
- 25
- 12
- 15
- 12
- 22
- 23
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- 28
- 30
- 32
- 35
- 58
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- 100 kil.
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 »
- 155 »
- 135 »
- 109 »
- PLACE DU HAVRE
- R a 6 e 5 fl i 8
- On cot :
- Campéche du Brésil, coupe - Ire qualité ...
- — 2e qualité .. .
- 3e qualité.... — Sisal, Yucatan.. — Honduras.......... — Tabasco.......... — Haïti Cap........ - Fort-Liberté....
- — Aquim.................
- — St-Marc...............
- — Gonaïves ............
- — P.-de-Paix............
- — Miragoane.............
- — Saint-Domingo... — Martin, et Guadel. — Jamaïque..........
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- d Espagi
- ne, à
- 8
- a
- »
- Manzanillo : .....
- Tuspan............
- ...............
- Campéche..........
- Carmen............
- Tampico.
- Porto-Plata......
- Haiti.............
- Jamaïque .........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio Hacha.........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet.... 100 k.
- Tatajuba(Pern. )50 k.
- Bahia . ....... .
- Corinto...........
- Amapala. ... 50 kil.
- 9
- 6
- 6
- 5
- 4
- 4
- 4
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- 5 b 4
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- *.ori*
- 13
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- 50
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- 4
- 6
- 5
- 75
- 75
- Rouge Brésil Bahia • Calliatour .. » Lima............. » Ste-Marthe. .
- • Brésillet. ...
- • Sandal..... ' • Sapan ........
- en ih o © aS
- 7 ..
- 14 ..
- 8 50
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracho.. 1009 k.
- ............50 k
- Czehou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb.........
- » pressé ...
- Coehemillo
- On cote :
- Ténérife zacatille. ...
- Ténerifte grise......
- Cureuma
- Bengale....50 kilos, lava. Mad . Pond...
- Dividivi
- On cote les 50 kil .
- On cote actuellement :
- Beng su- v. et bl. 1(2 k fin violet et pourpre...
- Bung. beau viol, et dito.
- a
- bon violet... bon moyen violet.. moyen violet......... beau violet rouge . bon violet rouge... bon moy. v. rouge, fin rouge............ beau dito... bon dito.... bon à fin cuiv....... cuiv. ord. et bas....
- Java.........
- Kurpah........
- Madras . ...
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala fior
- N.M
- .. N.M.
- .. N M.
- 4
- 7
- 8
- 126
- 14
- ©.
- 50
- 30
- 1
- 22 M
- 4
- • bon à fin sobre..
- » — cor....
- • cor. ord. à bis..
- N -Gren an, surf. 1/2 k N.M.
- » bon à beau.. N.M.
- • ord et moyen N.M.
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud............M
- Madagascar..............M
- On cote les 50 kil.
- Baltimore fin effilé....
- • gros -fflé. .
- Rocou.
- Antilles....1/2 kil. 0 27
- Cayenne... ..............
- 9 .
- 16 .
- 11 .
- 12 .
- 5 .
- 8 .
- 12 .
- 130 .
- 16 .
- 1/2
- 60
- 50
- U* O
- 75
- .. M 45 .. .. N 35 ..
- kil.
- 2
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- 1/2 à 0 N. M
- 5
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- A 8
- 7
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- O —
- p.236 - vue 243/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE Là TEINTURE
- 35 we
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 12 . à. 15 . » (Guadeloupe) .11 .. .12 .. » de Fustet Albanie .. 10 50 12 . . Cachou noir, Ire marque... 95 .. 85 .. » marques ord.. 70 .. ... .. Cochenille argentée.. 100 k » grise 525 .. 335 .. » zacatille naturelle 550 .. 560 .. » noirePalmaslek. 515 .. 540 . • Curcuma Bengale 35 » Chinois 40 » Madras 40 .. Gal.es de Chine ........... 135 Prussiate jaune de potasse. 170
- INDIGOS, — Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. 2.85 » moyen et bon moyen .» coloré 2.50 » moyen ord. et ord. terne et serré... . 2,10
- Kurpah lur et beau vio et et violet rouge.. M
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré.... M . » moyen ord. et ord. mél. et terreux. . 1 80
- Benga’e beau et fin violet M.. » bon moyen à bon violet et violet rouge...................... M.. » moyen violet-rouge et rouge................... M..
- Java bon moyen............. » beau et bon violet. M..
- 3.25
- 2.80
- 2 45
- 2...
- M..
- M.. m’’
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con-t aire 1er coût.
- Acide citrique................ 325 ......... Alun raffiné (entrepôt)...............16 .........17....... » (acq.)....................... 17..........................19... Couperose emballée...............................5 .........6........
- Essence de térébenthine (d. fûts) . .. 185 .. Id (s. fûts) 170 . . . ..
- Fécule de pommes de terre, 1er bl. ....................... 45 .. ..... ld. 2e bl. (entrepôt).......... 38 Galles vertes et noires
- » noires Alep ........................ ..... » blancnes............................ Gomme arabique, en sorte . 60 . . 7b .. » Ghé.sirée, en sorte..... » Sénégal,s. bas du fleuve 65 ...................70 .. ».........................» Galam.................. 65 .. 70 .. » Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde......... ».........................» blanche................
- » Laque en f. qté orange 500 .. .............; ».............................................».....................mi-orange 450 .. ... .. ».............................................»............................cerise AC 525 .. ........................... » Sandaraque lavée.............. 160 .. 190 .. » Damar (Batavia)............... !45 .. 170 .. ».............................................»....................................Singapore...................... 85 .. 120 .. ».............................................».......................................Penang....................................110.................................... Gomme adragante Syrie.... 200 ..........750 .. ».............................» Anatolie. 150 .......................600 .. .......................................................................................... M................................................................................... Garance, racine............................. 75............................ »......................................... 70........................................ Rocou Guadeloupe ............................90..................... » . Cayenne........................................................................................................... Safran d’Espagne, Valence pur......................................... 80........................................ Sulfate de cuivre(entrepôt). 52............... ».................................(acq.). .. 56...............................
- Sumac en feuilles.. .. ..... 25 .. . » poudre............................. 26 . .. .. Styrax liquide......................170.................... Tamarin Madras...................... M........................................28 ..
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile ................ .........
- » en pains, extra sec, sous pap..................... ... o » bon marchand en pains......... » » en boules n raffiné en poudre sec ..............
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique... 20 d. » nitrique .36 d. » » 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 50 d.
- 9 50 à
- 33 ..
- 40 . .
- 10 ..
- 8 ..
- » ...................... 260 . . . . Ammoniaque liquide 22 d.. 34 .. . .
- Borax raffiné............... 38..........
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre...................... 56...........
- broyé........................ 61 . . .. .
- Crème de tartre............. 180.........
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp......... 8...........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............. 20...........
- Lessive caustique 33 degrés 6 75 .. ..
- Nitrate de soude............ 26 .......
- » de potasse................. 45............
- Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m. 18 25 .. .
- Sel de soude, 70/75, disp... 17 75 ....
- » 30/35, disp... 12...........
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos......... 30............
- Soude caustique, 110/115, en bq. de 300 kil. plaquettes .... .. ..
- Soude douce 33 deg. en vrac .............
- Sulfate de cuivre ..................... E 52 A 56 ..
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos................. 5 50 .. ..
- SAVONS
- Cuits (unicoles) Blanc pur à l’huile d’olive......... 65 70
- » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 46 50 » augmente (60 0/0 » )... 39 44 » résineux (72 0/0 » )... 41 43 — .. nelnio « s oc zi ’
- Vert à l’huile de pulpes industriel.. 42 44 '
- » tunisien ......................... 36 37
- Jaune » 36 37 4
- (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 44 46 )
- » (60 0/0 d’huiles)................. 39 40
- Rosé................................ 39 40 Noir................................. .............................38 39
- Blanc spécial suiffé.................. 55 58
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges) Bleu pur pâle ou vif 39 44 » mixte » 36 38 » talqué ire qualité ...... 34 36 » » 2e » 30 32 ’
- Marbré b'eu ou rose Dijon............ 37 39 »....................................» Nantais........................... 39 40
- Mi-Cuits
- Selon qualités : , -Blanc ou jaune 20 30 .
- » (à la batteuse)................ 26 34 Marbré bleu ou rosé............... 20 32 |
- Résineux. ....................... 26 34
- Vert exportation...................... 20 32
- Brun................................ 26 34
- Foir...... .......................... 25 34
- Mous en Barils
- Qualité extra........................ 32 31
- Qualités ordinaires.................. 25 30
- Savons durs en caisses ou sacs de 50 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- Bois de Teinture
- Brésilien ..... . . Campêche coupe d’Espagne . — Tabasco . . . . — Haïti .... — Martinique,Guadeloupe . Calliatour Pernambouc Jaune Cuba ... . . — Guayra Tabasco. . . — Tuspan. Lima Tampico. Sapan Sainte-Marthe. . . . . . Nicaragua Sandal rouge
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier..................... Curcuma de la côte. . 100 k. — du Bengale. . Indigo Bengale poupré . . . — fin violet . . —...........................—..........................beau violet................ —...........................—..........................bon violet................. —...........................—..........................moyen violet. —...........................—..........................petit violet. —...........................—..........................ordinaire.................et cuivré . — Java ordin. et cuivré . — Madras fin................ —...........................—..........................beau . •—..........................—.........................bon ............................................................. —...........................—..........................moyen............................................................... —...........................—..........................ordinaire. Kurpah kuddapah beau violet —...........................—..........................bon violet. —...........................—..........................moy violet —...........................—..........................pet. ordin. — Pondichéry bon violet —...........................—..........................moy.violet —...........................—..........................oro.et cuivré — Manille................... — Guatemala flor . —...........................—..........................sobre . —...........................—..........................cortès . — Mexique flor........................................ —...........................-..........................sobre............................................................... —...........................—..........................ordin.....................cortès Caraque flor. . . . —...........................—..........................sobre...................... —...........................— cortès. . . Gomme laque ordin. et orange D C . le k. —...........................—..........................blonde,ire quai. —...........................—..........................— 2e quai —...........................—..........................cerise. . . —'..........................—........................blondéordin. .
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. ie k. Orseille Mers du Sud. 10C k — Madagascar ....
- 28 -à 29 —
- 28 — 28 25
- 18 — 19 —
- 10 - 14 -
- 8 — 8 50
- 14 — 15 -
- 11 — 13 T
- 11 - 13 -
- 11 - 12 -
- 10 — 11 —
- 9 — 10 -
- 8 50 9 —
- 6 — 5 50
- 5 50 6 -
- 5 — 5 50
- 8 — 9 —
- 7 50 8 —
- 6 — 7 —
- 5 — 5 50
- 6 — 6 50
- 5 — 6 —
- 4 — 5 —
- 8 — 10 —
- 6 — 7 —
- 5 — 6—
- 7 — 8 -
- 6 — 7 -
- 4 - 5 —
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- 238
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE LYON
- Droguerie pour teinture et impression
- Prix aux 100 kilos hors barrière :
- Acétate de plomb............. 72 .. à 73 . . Acide acétique des arts 40% 31 .. 32 .. » chlorhydrique...............................?.. 8 .. »....................nitrique 36................. 34 .. 35 .. ».................sulfurique 66*............... 8 50 9 .. » ........................................................ 260 .. 265 .. ».......................citrique................... 315 320 .. Alun épuré................... 21 .. 22 . • » ordinaire.................. 17 .. 18 . Ammoniaque incolore, 22.•.....44 . 46 . Bichlorure d’étain, 55'......113 .. 118 ..
- » » 60 .... 136 .. 141 ..
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1' Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppé affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il introduit ce premier pli sous une
- Bols Campêche-Laguna ... 17 .. . 18 .. » Guadeloupe. 12 .. 13 Bois Jaune Centre Amériq. 17 . 18 .. Cachou jaune. Vapeurs.... 55 .. 56 .. » brun ; 75 . . 90 .. Chlorate de potasse 105 .. 110 .. » de soude.... 105 . 110 .. Chlorure de chaux 100 à 110. 16 . 18 .. Chromate rouge de potasse 77 . 79 .. » » de soude.. 57.. 59 .*. Crème de tartre... 185 . . 190 .. Cristaux de tartre 175 .. 180 .. » de soude 8 .. 8 50 Curcuma Bengale en racines 33 .. 37 ..
- » de Madras,................... » de Chine.......................................... M..................... .. . . Essence de térébenthine .......110.... 112 .. Extrait de châtaignier 20-. 16 .. 17 Galles de Chine et Japon.. 157 .. 160 ..
- » vertes et noires .... 155 .. 190 ..
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
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- Gomme Sénégal, en sortes
- 72 50 . 77 50
- » arabique.................. 65 .. 70 . » adragante rousse . .......275 .. 310 .. Jus de citron............... 20 .. 21 .. Méthylène à ................................... 90 .. 95 .. » régie 90-................ 100 .. 105 .. Prussiate jaune de potasse..130 .. 135 ..
- » » de soude........... .....
- Pyrolignite de fer.......... 10 50 11 50
- Résine....-................. 26 .. 27 ..
- Rouille......... ......... 9 . . 10 .
- Sel de soude 80*. ........ 17 50 18 50
- • ammoniaque.. 11 50 12 50
- Seld’étain................. 248 2 5 2 ..
- Soufre en canons......... . 18 . 19 . .
- » sublimé.................. 20 . . 21 .. Sumac Sicile en feuilles...22 .. 23 ..
- Sulfate d’alumine. ....... 9 .. 16 ..
- » de cuivre.............. 58 .. 59 ..
- » de fer.................'. 5 5 0 7..
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- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
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- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle.
- Tissus de toute origine, vêtements, ameublements, lingerie, dentelles, gants, plumes, paille, chapeaux, tapis, uniformes galonnés, articles en peau, fourrures et cheveux viennent dans les mains du teinturier-dégraisseur qui les nettoie, reteint, apprête, imperméabilise, incom-bustibilise, aseptise, etc., comme le dit du reste la préface du manuel méthodique.
- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires.
- Lanouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. Gouillon a été tout particulièrement soignée : de nombreux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16. . . . . 5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- Ce petit ouvrage, d’une belle impression, est établi sous •a forme d’un dictionnaire, ce qui rend les recherches commodes. Aux noms génériques sont groupés tous les renseignements se rapportant à la matière ou aux procédés Iu ils désignent. On y trouve des renseignements prati-gues concernant les substances et les objets d’un usage journalier.
- BLANCHIMENT ET APPRÊTS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- 1 par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d’échantillons teints et imprimés.
- , Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés en anglais par l’auteur, a pour but de donner un 1 aperçu complet des principales découvertes et inventions I faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchi-1 ment.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie
- 1 industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. | Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïqnes.
- 2e Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite)
- — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières
- 1 colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di ( et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-i thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de | l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-léines.
- | 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la I quinone inoide : (a) Indamines et indophénols ; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) i Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fastieule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.—Matières colorantes non classées,
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- MONITEUR DE LA TEIN TURE
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte..........................................20 francs
- Teinturier, Appréteur et Déçjraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, 'e lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenélle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume.......................... 3 fr. 70
- Aniline {Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation' des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de-l’acide phéniqué, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
- Les Patrons devant les prud’hommes. — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII' arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- Traité de la fabrication des matières de blanchi-ment,parV. Hœlbling, commissaire supérieur de l’Office des brevets et professeur honoraire au Muséum technologique de Vienne (Autriche). Traduit de l’alle-mand, par le docearL. Gautier. -m -. - -
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- LA TEINTURE AU XIXe SIÈCLE en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison.
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- Par de Vinant, chimiste et directeur de fabrique. Impression et Teinture. — Teinture et impression des tissus et des écheveaux de coton, de fil, de soie, de laine, etc. — Blanchiment des toiles de fil. coton, soie, laine, etc. — Des apprêts. — Teinture des housses, delà pelleterie, des plumes pour modes, des chapeaux de paille. — Quelques produits chimiques utilisés à la teinture et à l’impression : — Un volume de 714 pages avec planches. Prix. 20 fr. €0
- Législation, du travail et lois ouvrières, par Daniel Massé, conseiller de préfecture. Classification, commentaire, jurisprudence, législation comparée, projets et propositions de lois.
- . Un volume gr. in-8 de 986 pages. — Prix : broché 15 fr. 60.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures, cartonné, prix : 5 fr. 60.
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- 49e Année. No 16.
- 20 Août 1905.
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus A% e
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- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et Le 20 de chaque mois
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- U sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau dw journal.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Machine à teindre et traiter les matières textiles au moyen de liquide en circulation. — Méthode simplifiée de teinture d’indigo — Quelques notes sur la laine mal désuintée. — La charge de la soie. — La nouvelle loi sur les justices de paix. — Informations. — Tribunaux. — Renseignements commerciaux. — Mouvement comparatif des matières premières — Revue du marché. — Annonces.
- MACHINE A TEINDRE et traiter les matières textiles au moyen de liquide en circulation
- Par M. G. de Keukelaere
- Cette invention a pour objet une machine à teindre, blanchir, et en général traiter de toute façon appropriée les matières textiles telles que le coton ou la laine, en bobines, canettes, échevcaux, le coton en bourre, etc., au moyen de liquides en circulation et à bain visible.
- Elle a pour but de procurer une machine dans laquelle la matière traitée puisse être soumise à une ou plusieurs opérations différentes sans nécessiter le déchargement de l’appareil et plus spécialement de permettre la teinture des matières textiles et l'es-Sorage subséquent de ces matières dans un seul et même appareil.
- La machine, objet de l’invention, est caractérisée 0. : • :1- .I ' '
- essentiellement par une disposition spéciale d’un panier de turbine destinée à lui permettre de recevoir la matière à travailler, soit directement, soit dans des caissettes spéciales de traitement. Grâce à cette nouvelle disposition, la fonction de la turbine peut être étendue au traitement de matières qui ont été teintes dans un autre appareil ; ce panier de turbine est muni d’une chambre inférieure faisant normalement joint sur le tuyau de refoulement d’une pompe centrifuge refoulant le liquide dans cette chambre qui en accuse la répartition régulière et uniforme dans la masse à traiter ; il peut après efifec-tuation de la première phase du traitement et renvoi du liquide à un réservoir approprié, être soulevé et dégagé du raccord de la pompe centrifuge et être mis en rotation pour provoquer l’essorage de la matière traitée.
- Le dessin ci-après montre, à titre d’exemple, une réalisation de l’invention.
- La fig. I est une coupe verticale prise par la ligne A-B de la fig. 3 d’une première forme d’exécution.
- La fig- 2 est une coupe verticale par la ligne G-D de la^. 3.
- La fig. 3 est une vue en plan de la forme d’exécution par les fig. 1 et 2.
- Les fig. 4 et 5 montrent en coupe verticale et en vue en plan une seconde forme d’exécution.
- Comme le montre la fig. I, dans un réservoir i est monté, sur un arbre vertical 2, un panier de turbine 3 dans lequel s’opèrent les diverses opérations
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- que permet de réaliser l’invention. L’arbre 2 portant le panier 3 tourne dans un palier supérieur 4 et dans une crapaudine inférieure 5. Cet arbre peut être déplacé verticalement dans ces supports au moyen d’une came 6 formant plan incliné à son extrémité d’avant et coulissant dans une rainure 7 de la crapaudine 5. Cette came se prolonge à l’extérieur du réservoir 1 en passant par un bourrage approprié 8 et est raccordée à son extrémité extérieure à un levier oscillant 9 pouvant pivoter sur un support 10 et être déplacé à sa partie supérieure au
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- moyen d’un écrou mobile 11 se mouvant sur une tige filetée 12 tournant dans un support convenable 13.
- Le panier de turbine 3 est muni à sa partie inférieure d’un fond 14 et d’un double fond 15 qui ménagent entre eux une chambre annulaire 16. Cette chambre annulaire 16 est munie d’une ouverture conique 17 ménagée dans le fond intérieur 15 et pouvant, lorsque le panier de la turbine occupe sa position la plus inférieure, c’est-à-dire lorsque l’arbre 2 repose sur la partie plane de la came 6, venir s’ajuster sur un raccord conique 18 fixé sur le fond
- de l’enveloppe extérieure 1 et relié par un tuyau 19 au tuyau de refoulement 20 d’une pompe centrifuge ou autre pompe appropriée 21 dont le tuyau d’aspiration 22 s’ouvre en 23 dans le rése rvoir extérieur 1. Le tuyau de refoulement 20 de la pompe est muni d'une vanne 24 et d’un raccord 25 avec vanne 26 raccordée à un tuyau 27 conduisant à un ou plusieurs réservoirs destinés à conserver les vieux bains.
- Le fond 14 du panier 3 de la turbine est muni d’un certain nombre d’ouvertures coniques 28 dans lesquelles peuvent s’emboîter des raccords 29 de
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- aissettes 30 contenant la matière à traiter ; ces caissettes, de construction connue, sont de préférence divisées entrois compartiments, dont un compartiment central 31 réservé à l’amenée du liquide et deux compartiments latéraux 32 à parois perforées contenant par exemple de la matière en canettes.
- Il est facile d’après la description détaillée ci-dessus, de se rendre compte de la façon dont fonctionne l’appareil :
- De la matière à teindre, par exemple, ayant été placée dans les compartiments 32 des caissettes 30
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- et le tambour étant chargé d’un certain nombre de ces caissettes comme le montrent les fig. Ià3, le panier de la turbine est amené dans la position représentée dans la fig. 2, position dans laquelle le compartiment 16 ménagé entre les fonds du panier, repose et fait joint sur le raccord 18 du tuyau de refoulement 19 de la pompe centrifuge 21. Le réservoir 1 étant convenablement rempli de liquide de teinture, on ferme la vanne 26 et on ouvre la vanne 24 de façon à isoler 1 installation du réservoir principal à liquide de teinture, on met ensuite en marche la pompe centrifuge ; celle-ci aspire le liquide de teinture hors du réservoir 1 par le tuyau 22 et le refoule par le tuyau 19 dans le compartiment 16 du fond du panier de la turbine. Il sort de ce compartiment par les raccords 29 pour s’engager dans les compartiments centraux 31 des caissettes 30, traverser la matière à teindre et arriver finalement dans l’intérieur du panier 3 de la turbine et du réservoir I pour être réaspiré par le tuyau 22.
- Lorsque la circulation du liquide de teinture a été ainsi effectuée d’une façon suffisante, on ferme la vanne 24 et on ouvre le robinet 26 de façon à refouler par le tuyau 27 la totalité du liquide dans le réservoir auquel est raccordé le tuyau 27.
- On peut alors procéder à l’essorage de la matière; il suffit pour cela de déplacer au moyen de la tige filetée 12 la came 6, de façon à. provoquer le soulè-Verient de l’arbre 2 et par conséquent du panier de la turbine, et à dégager le fond 15 du panier du •raccord 18 du tuyau de refoulement. Le panier étant ainsi complètement dégagé, peut être mis en rotation au moyen de la transmission commandant l’arbre 2.L’essorage peut ainsi être pratiqué de façon à amener l’expulsion hors de la matière traitée de la majeure partie du liquide y contenu, de façon à favoriser l’opération ultérieure du séchage.
- La forme des caissettes 30 contenant la matière peut évidemment varier considérablement selon la nature de la matière à traiter. Dans l’exemple représenté, les caissettes conviennent spécialement pour le traitement de la matière enroulée sous forme de canettes. Lorsqu’il s’agit du traitement de matière en bourre, par exemple, on peut adopter toute autre
- disposition et faire usage par exemple, comme le montrent les fig. 4 et 5 du panier de turbine 3 lui-même comme récipient recevant la matière à traiter. Il suffit dans ce cas de fixer sur le fond 14 du panier différents cylindres concentriques perforés 33, 34 et 35 dont les deux derniers ménagent entre eux un conduit annulaire 36 servant d’amenée au liquide. La matière peut alors être tassée dans les deux com-partiments latéraux 37 et 38 du panier de la turbine et celui-ci peut-être fermé à sa partie supérieure par un couvercle 39 maintenu de toute manière convenable.
- On remarquera de la description qui précède que la machine à teindre construite conformément à l’invention actuelle permet par conséquent de supprimer de nombreuses manipulations qui étaient jusqu’ici indispensables, et cela tout en réalisant dans les conditions que comporte le traitement de la matière et en procurant à l’industriel une turbine qui pourra être utilisée également à toute autre opération.
- MÉTHODE SIMPLIFIÉE de teinture d’indigo
- Depuis 1897, époque à laquelle la « Badische Anilin und Soda Fabrik » a mis sur le marché de l’indigo synthétique, les frais du. teinturier ont diminué de moitié et la quantité d’indigo consommée dans le monde entier a notablement augmenté*
- Actuellement, on peut dire sans exagération que 75 0/0 de la consommation mondiale est de l’indigo, synthétique.
- Pendant nombre d’années, l’indigo a été considéré comme une substance difficile à manier, surtout dans les petites usines. Il fallait dépenser de fortes sommes d’argent en machines broyeuses et en cuves et grand nombre de ces dernières occupaient beaucoup de place.. En outre, deux lots d’indigo végétal se ressemblaient rarement et le teinturier qui pouvait vaincre toutes ces difficultés et fournir un bon travail, était considéré comme un faiseur de miracles.
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- i propre et le meilleur pour le coton est aussi plus économique. On a trouvé, en effet, qu’un bain ' d’hydrosulfite permet de teindre trois fois plus de tissus que les autres bains. De ce fait l’emploi de l’indigo synthétique dans un bain d’hydrosulfite a triplé la capacité productive des teintureries.
- Teinture d’indigo simplifié.
- Les producteurs d’indigo synthétique ont pensé ] que beaucoup de teintureries désireuses d’employer J l’indigo, ne sont pas suffisamment outillées pour le réduire et pour appliquer le procédé de teinture ! en usage.
- Pour faciliter leur tâche, 1 ils ont préparé une I solution contenant 20 0/0 d’indigo synthétique ré-| duit avec de l’hydrosulfite que l’on peut ajouter ! directement au bain sans autre traitement ; au be-1 soin on peut le diluer. L’hydrosulfite et l’alcali sont ajoutés directement au bain, et après une manipulation de quelques minutes le bain est prêt pour la teinture. Avec les anciennes méthodes il fallait attendre de un à cinq jours avant de pouvoir s’en servir, tandis qu’ avec la solution d ’ indigo synthétique de 20 0/0, tous les ingrédients nécessaires se trouvent complètement préparés et le teinturier n’a qu’à les peser pour déterminer les quantités à prendre.
- En ce qui concerne les frais, il est certain que les usines outillées pour réduire elles-mêmes l’indigo, s’en tirent avec le minimum de dépenses, tandis que pour des teintureries plus petites l’emploi ’ de la solution d’indigo déjà réduit offre de grands - avantages.
- Méthode de teinture de fils de coton
- 5 Avant de teindre les fils, il faut leur faire subir - un bouillon intense si l’on désire obtenir des 1 nuances uniformes. Pour les chaînes longues, plus . la capacité du bain est grande, mieux cela vaut, i 1 Pour les chaînes courtes, une cuve d’une capacité 3 de 100 gallons peut servir suivant la quantité de fils , 1 que l’on a à manipuler. Dans tous les cas le coton s 1 doit subir au moins deux trempages. Pour les é 1 trames de qualité fine il est très avantageux d’em-- ' ployer i i /2 à 2 gallons de liqueur pour chaque s ' livre de fils. On peut épuiser le bain d’indigo en
- Les agents réducteurs de l’indigo sont :
- 1) d’une nature minérale chimique ou
- 2) consistent en procédés chimiques organiques | qui dépendent de la fermentation opérée par des organismes vivants.
- Méthode de réduction.
- Voici le procédé usuel dont le teinturier se sert pour réduire son propre indigo :
- Introduire l’indigo pesé préalablement dans la , cuve et ajouter de la soude caustique avec une quan- J tité d’eau suffisante pour opérer la dissolution. Pré- | parer séparément l'hydrosulfite en mélangeant la poussière de zinc avec du bisulfite de soude, j Ajouter ce mélange au premier et agiter pendant 1 15 à 20 minutes. La réduction est complète et l’in- | digo est prêt pour l’usage. Dans beaucoup de cas | on ajoute au mélange d’hydrosulfite de la chaux et l le tout est filtré au moyen d’un filtre-presse. Ceci donne un hydrosulfite peu coûteux.
- Le dépôt qui s’accumule dans la plupart des bains est très préjudiciable. Ce dépôt est formé par le zinc, la chaux et d’autres ingrédients employés dans la réduction, même dans le cas de l’indigo synthétique, mais l’indigo végétal donne un dépôt de 50 0/0 de matières terreuses qui n’ont pas plus de valeur que la boue. Seul l’indigo synthétique avec de l’hydro-sulfite filtré, employé dans un bain ci-dessous mentionné, ne forme aucun dépôt et peut servir pendant un temps indéfini. Dans tous les autres cas, les bains d’indigo doivent être renouvelés après plusieurs mois d’usage, le emps variant suivant la quantité de travail fait.
- Bains divers.
- L’introduction de l’indigo synthétique a amené beaucoup de changements. Tout d’abord on a éliminé entièrement le procédé de broyage, ce qui a permis d’obtenir un produit absolument uniforme.
- Ensuite on a étudié les inconvénients du bain à la couperose, ceux de chaux et de molasse. Le bain à la couperose a été entièrement supprimé, l’usage de celui de molasse à été limité et dans beaucoup de cas le bain de chaux et de zinc a été trouvé inutile. Toutes ces substances ont été remplacées par l’hydrosulfite. Ce bain qui est le plus
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- employant une solution de colle. Si au contraire on veut le conserver, on peut s’en servir de nouveau en y ajoutant de la poudre d’hydrosulfite avec de l’ammoniaque ou de la soude caustique en quantités suffisantes pour dissoudre de nouveau et réduire l’indigo.
- Pour obtenir 100 gallons de liqueur propre à la teinture des nuances claires il faut 2 à 5 livres de solution. Les nuances moyennes demandent 6 à 8 livres et les nuances sombres 9 à 12 livres.
- Pour 100 gallons de liqueur il faut ajouter au bain 3 livres d’hydrosulfite en prenant garde à l’air qui peut être dissous dans l’eau.
- A 100 livres de solution d’indigo il faut ajouter aussi 13 livres de soude caustique, 10 livres de poudre d’hydrosulfite. En outre,il faut adjoindre de temps à autre une quantité suffisante de poudre d’hydrosulfite et de soude caustique, afin de maintenir une couleur d’ambre jaune clair.
- On peut verser la solution d’indigo directement dans le bain ou la diluer préalablement suivant les besoins du travail. D'une façon générale, il faut prendre 100 livres de solution d’indigo 20 0/0, 13 livres de soude caustique, 25 gallons d’eau chaude et y ajouter en agitant le mélange 10 livres d’hydrosulfite.
- Essai de V indigo. — On peut reconnaître un tissu teint à l’indigo en brûlant un fil sur un morceau de porcelaine. Il reste encore sur cette dernière une marque bleue avec un bord bleu verdâtre qui n’est autre chose qu’une pellicule d’indigo pur.
- Une goutte d’acide nitrique produit une tache iaune clair avec un anneau légèrement verdâtre tout autour. Si l’indigo a été employé en combinaison avec d’autres couleurs, l’essai à l’acide nitrique donne une couleur différente sauf quelques exceptions.
- Remarques.—La laine en général doit êtredésuin-téc et nettoyée à fond avant la teinture, car dans la plupart des bains le zinc et la chaux forment sur la laine des savons insolubles. Dans les bains purs d’indigo, synthétique, ces savons insolubles ne se forment pas et la laine se laisse facilement travailler.
- {Textile world Record).
- QUELQUES NOTES
- SUR LA 5
- LAINE MAL DÉSUINTÉE
- Le traitement de la laine dans laquelle il se trouve encore un résidu d’huile animale naturelle offre de grandes difficultés. Et l’on ne saurait trop appuyer sur la nécessité d’apporter tous les soins possibles au désuintage. On reconnaît la laine mal nettoyée au toucher, elle est graisseuse et collante. Certaines laines sont difficiles à nettoyer et notamment les toisons des moutons morts de maladies. Il faut se servir alors d’un bain fort de carbonate de soude quelque peu plus chaud que d’habitude et sans l’addition de sel, de savon, d’ammoniaque et de saumure.
- Les laines qui n’ont pas été bien lavées en premier lieu et qui ont été rincées et lavées de. nouveau, sont inférieures à celles auxquelles le premier lavage a enlevé tout le suint. Non seulement le deuxième lavage amollit la fibre et affecte sa qualité sous d’autres rapports, mais il ne peut jamais enlever complètement les résidus laissés par le premier lavage.
- Il arrive fréquemment d’obtenir des résultats déplorables lorsque les fils de laine mal désuintée renfermant de l’huile résinifiée sont travaillés avec des fils tout à fait propres. Les machines exigent un nettoyage continuel sinon la perte en matières textiles est grande. u j
- Le foulage est tout à fait impuissant à. enlever) l’huile résinifiée, et la laine qui en contient ne peut pas servir de matière première au feutre. La pré-sence d’huile est particulièrement importante dans les feutres à chapeaux qui doivent être raidis avec de la laque.
- Quand même la quantité d’huile serait si minime qu’elle ne puisse affecter la laque absorbée par la laine, elle empêcherait le feutre de raidir. Pour les chapeaux mous notammen, le toucher et l’élasticité ainsi que l’apparence sont inférieurs, si la laine a été imparfaitement nettoyée.
- Dans la teinture, le plus habile teinturier ne saurait produire des nuances convenables sur une laine
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- graisseuse. La couleur manquera d’éclat ou d’intensité ou de tous les deux et ne sera assurément pas uniforme. En outre, la couleur sera très peu résistante à l’usage, au frottement et saignera au lavage.
- L’expérience a démontré que si on doit teindre des laines graisseuses, il est préférable de mordan-cer avec du bichromate et du tartre et de teindre avec des olizarines.
- • (Deutsche Fœrber Zeitung.)
- LA CHARGE DE LA SUIE
- Pendant le filage du cocon, le ver à soie enduit son fil d’une substance gommeuse, la sericine qui représente environ 25 0/0 du poids de la fibrome ou soie pure. A ce titre, dit M. Braun (1), le ver à soie peut être considéré comme le premier chargeur de son précieux produit.
- A l’état brut, la soie est loin d’avoir le brillant éclat qu’elle ne"prend que lorsqu’elle a été débarrassée, par un traitement au savon, de la séricine qui la ternit. Toutefois, entre la soie cuite, c’est-à-dire entièrement décreusée, et la soie brute, se place une catégorie intermédiaire, c’est la soie, souple qui a été soumise à un traitement moins radical que la soie cuite et n’a perdu que 4 à 10 0/0 de son poids, tout en gagnant de l’éclat et de la douceur.
- Le décreusage de la soie était connu et pratiqué déjà dans des temps très reculés en Chine, au Japon, dans l’Inde et la Perse. Les anciens tissus provenant de ces divers pays ont tous la chaîne et la trame brillantes, et ont subi une préparation destinée à enlever le grès.
- Il en est de même des brocarts italiens et français des xva, xvi° et xvne siècles.
- Mais le jour devait venir où le fabricant de tissus verrait avec regret cette perte de 25 0/0 sur une matière première rare et chère et il existe des
- (1) Wiealt ist die Seidenbescl' werung ? L. Braun, Cre-feld Færberzeitung, 1904.
- contrats datant du xviT siècle, entre fabricants et teinturiers, dans lesquels il était stipulé que les chaînes seraient cuites, mais non les trames. De là à la charge artificielle il n’y avait plus qu’un pas à faire.
- Les plus anciennes méthodes de charge sont basées sur la combinaison qui se forme entre des extraits végétaux et le grès de la soie ; et, déjà en 1630, le roi Charles Ier publiait en Angleterre un édit qui défendait l’emploi de matières telles que l’écorce de certaines Rhamnées,les rognures de fer, etc., etc., ajoutées dans la teinture dans le but d’augmenter le poids de la marchandise et prescrivait de débarrasser la soie de sa gomme avant de la teindre.
- Pourtant quelques années plus tard, il revenait sur cette décision, en autorisant la teinture en grès de quelques articles. Comme les gros taffetas, les satins façonnés et les rubans étroits ; au XVIIIe siècle des chimistes français ont publié de nombreux procédés pour charger la soie.
- On avait constaté qu’en plongeant la soie, aussi bien cuite que souple, dans des décoctions de plantes contenant du tannin, il se produisait une combinaison entre cette substance et la fibre, qui permettait de restituer à celle-ci les 25 0/0 qu’elle avait perdus par la cuite. Macquer notamment recommande pour la teinture en noir, l’application de la noix de Galles, du sumac, de l’antimoine, de la litharge, du sublimé, du sulfate de cuivre, du sucre, etc. Sa recette consiste à traiter la soie cuite et lavée, par deux passages en extrait de noix de Galles pour le noir lourd, par un seul pour le noir léger, après quoi l’on donne un traitement au sel de fer. La soie souple est engalléc à froid. Ce terme de noir lourd appliqué à des soies chargées à 20 0/0 fait sourire aujourd’hui, quand on songe aux charges de 200 à 250 0/0, que l’on donne couramment dansla teinture actuelle. C’est donc au milieu du XVIII0 siècle que l’on commença à charger les soies décreusées avec du tannin et l’on se bornait à une augmentation de poids de 15à 200/0. A la fin du xvme siècle et au commencement du xixe, on employa la charge au sucre, qui, faute de mieux,
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- servit pendant plusieurs années, surtout pour les couleurs malgré l’inconvénient qu’elle avait d’attirer les insectes et de rendre la soie hygroscopique et gluante.
- Enfin vers le milieu du XIXe siècle le hasard fit découvrir la charge au sel d’étain. Cette substance était déjà fort employée comme mordant dans la teinture des couleurs ; mais personne n’avait songé à l’utiliser pour charger la soie, quand, il y a une cinquantaine d’années, dans une teinture de Cre-feld, où l’on faisait à la fois du bleu Napoléon et du noir cuit, un écheveau préparé pour bleu et sortant du bain de sel d’étain, fut lancé par un ouvrier à un de ses camarades et tomba dans une cuve de cachou. Pour éviter les reproches, l’ouvrier maladroit laissa cet écheveau suivre le traitement des noirs ; mais on fut surpris de trouver dans cette partie un écheveau notablement plus plein et plus lourd que les autres ; l’enquête en fit découvrir la raison et l’on constata une augmentation de poids de 50 0/0.
- Cette découverte fortuite fit grand bruit et provoqua une augmentation rapide de la charge et qui fut même, paraît-il, "poussée plus loin en France qu’en Allemagne.
- Mais c’est surtout depuis l’introduction dans la teinture du chlorure stannico ammonique (Pinksals) qui laisse la soie incolore, que la charge a pris le développement considérable auquel elle est arrivée ; notons que ce sel convient à la fois, à la soie cuite et à la soie souple. Toutefois son emploi a été remplacé depuis 1893 par celui du silicophosphate d’étain. Ce dernier procédé consiste à plonger alternativement la soie dans le chlorure d’étain, le phosphate de soude et le silicate de soude.
- On arrive ainsi à des augmentations de poids de 150 0/0, 200 0/0. et même au delà pour certains articles. Mais cette surcharge devient un grand écueil pour l industrie de la soierie, car si le but avoué du fabricant est de faire gonfler son fil et de lui donner un toucher plus moelleux et plus plein, il n’en est pas moins vrai que cet accroissement énorme de poids mort fait perdre à la soie considé
- rablement de sa résistance et nuit à la solidité des tissus.
- M. Tschierschky dans le Textilïind Fœrbereizei-tung (1) examine cette question de la surcharge au point de vue commercial et économique.
- La soie, dit-il, a deux ennemis : la soie artificielle et la soie surchargée; la première ne lui fait pas une concurrence déloyale, car il est facile de faire la différence entre les deux matières ; il n’en est pas de même delà seconde, car, outre qu’il n’existe pas de moyen de contrôle certain, la soie surchargée à 200 0/0 est encore de la soie et, si l’acheteur n’a pas stipulé qu’il entend recevoir de la soie non surchargée, il n’y a pas tromperie sur la nature de la marchandise.
- Cette surcharge exagérée de la soie a été l'objet de bien des controverses dans les milieux industriels intéressés.
- Le gouvernement japonais, le premier, a tenté de réagir contre cet abus, par une ordonnance du 23 janvier 1905 concernant l’exportation au Japon d’un certain article de soie, connu en ce pays sous le nom de Habutae. C’est un tissu uni, sorte de pongée, dont la surface a un toucher plus ou moins rude.
- Cette ordonnance défend aux fabricants aussi bien qu’aux autres metteurs en œuvre de ces matières destinées à l’exportation, d’y faire aucune addition ayant pour but d’en augmenter le poids. Les fabricants devront tenir un compte exact de leur production, qui sera munie d’une marque, portant leur nom et la date de la fabrication. La sanction est une amende légère, il est vrai, pour la première contravention, mais la récidive entraîne l’exclusion immédiate du délinquant du syndicat des soies, ce qui le met dans l’impossibilité de continuer son industrie.
- Le gouvernement japonais a dû se résoudre à cette mesure pour conserver leur bon renom à ces marchandises, dont la surcharge avait donné lieu à de nombreuses plaintes des acheteurs du dehors.
- L’Assoziazione Serica del Piémont e, de Turin,
- I (1) Dr Tschierschky : Zur Frage der Seidenbeschwerung, , Textil und Fœrbereiseitung, n" 17 et 18, 1905.
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- s’était aussi occupée de cette question, mais elle était arrivée à la conclusion que l’ingérence de l’Etat était au moins inutile et que dans le cas où acheteurs et fabricants seraient réellement d’accord pour faire cesser les abus, il suffirait qu’un contrôle fût établi, permettant à chacun de se rendre compte de la qualité des tissus de soie.
- Mais la chose n’est pas si simple que cela, car aujourd’hui, étant donné le développement qu’a pris dans toutes les classes de la société le goût du luxe et surtout de l’apparence du luxe, la masse des acheteurs recherche surtout les marchandises ayant le plus d’apparence, au plus bas prix possible et le fabricant se trouve acculé à la nécessité de faire beaucoup et à bon marché ; aussi a-t-il dû, pour une matière dont la production naturelle est limitée, chercher par compensation à tirer le meilleur parti des procédés que l’expérience mettait à sa disposition. La surcharge a certainement contribué puissamment au développement de l’industrie de la soie, en en vulgarisant les produits, mais il semble que nous soyons arrivés à un point où il y a lieu de mettre un terme à l’excès.
- M. Tschierschky ne pense pas que ce soit le cas de réglementer administrativement la surcharge, ni de prohiber les mélanges de soie naturelle avec 'd’autres textiles.Ces articles sont entrés dans la consommation et répondent à des besoins.
- L’Association pour l’industrie de la soie à Zurich a essayé, en 1902, de prescrire à ses adhérents une limite de la charge ; mais l’industrie peut difficilement imposer des lois à la consommation et cette réglementation ne peut avoir qu'un effet local.
- Cependant, de même qu’on a établi pour la soie brute un conditionnement international, de même on devrait pouvoir créer pour les tissus de soie des laboratoires d’essais où l’on doserait la charge pour le compte du public.
- Nous reconnaissons avec M. Tschierschky que ce serait certainement là le meilleur remède, mais il reste encore à trouver la chose essentielle c’est-à-dire un procédé d’analogie rapide et sûr.
- P. R.
- LA TEINTURE
- LA NOUVELLE LOI SUR LES JUSTICES DE PAIX
- Le Journal Officiel a promulgué les modifications apportées dans la loi surannée de 1838, sur la compétence et le recrutement des juges de paix.
- Parmi les innovations apportées par la loi nouvelle, signalons que la compétence est donnée aux juges de paix :
- La compétence des juges de paix
- 1° Dans les actions rédhibitoires des ventes d’animaux.
- 2° Dans les demandes en paiement des droits de plaçes dans les foires, halles et marchés.
- 3° Dans les actions en validité et en nullité d’offres réelles.
- 40 Dans la distribution par contribution des sommes saisies n’excédant pas 600 francs.
- 5° Pour l’autorisation aux femmes et aux mineurs d’ester en justice devant les juges de paix.
- 6. Dans les actions civiles pour diffamation’ par écrit « autrement que par la voie de la presse », alors que la compétence se bornait jusqu’ici aux diffamations verbales.
- 7. Dans les demandes en résiliation des baux en matière d’inexécution des clauses, alors que la juridiction de paix ne connaissait que des contestations de paiement.
- 8. Pour les saisies foraines, affaires portées jusqu’ici devant le président du Tribunal civil, siégeant souvent à une grande distance du lieu d’installation du forain, d’où résultaient des frais élevés et des retards préjudiciables.
- 9. Dans les demandes de pensions alimentaires .n’excédant pas 600 francs par an, le Sénat a restreint la compétence des juges de paix en cette matière aux seules demandes fondées sur les articles 205, 206, 207 du Code civil, c’est-à-dire basée sur des liens de parenté ou d’alliance seulement.
- 10. Dans les actions relatives aux constructions énoncées dans l’article 674 du Code civil (sans contestation de propriété ou de mitoyenneté du mur) la Chambre avait donné une compétence plus large que le Sénat a réduite aux limites générales exprimées à l’article premier de la loi.
- 11. Les juges de paix connaîtront des actions en paiement des frais faits ou expssés devant leur juridiction.
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- Les colis postaux
- Voici le texte de la loi de l’article 6, qui va donner satisfaction en ce qui concerne le litige au sujet des colis-postaux :
- « Art. 6. — Les juges de paix connaissent encore, sans appel, jusqu'à la valeur de trois cents francs et à charge d’appel à quelque valeur que la demande puisse s'élever.
- «5. Des contestations entre les Compagnies ou administrations de chemins-de fer ou tous autres transporteurs et les expéditeurs ou les destinataires, relatives à l’indemnité afférente à la perte, à J’avarie, au détournement d’un colis postal du service continental intérieur, ainsi qu’aux retards apportés à la livraison.. Ces indemnités ne pourront excéder les tarifs prévus aux conventions intervenues entre les Compagnies ou autres transporteurs concessionnaires de l’Etat.
- « Seront considérés, à ce point de vue, comme appartenant au service continental intérieur, les colis postaux échangés entre la France continentale, la Corse, la Tunisie et l’Algérie.
- « Dans le cas du paragraphe 5, la demande pourra être portée, soit devant le juge de paix du domicile de l’expéditeu-r soit devant le juge de paix du domicile du destinataire, au choix de la partie la plus diligente. »
- INFORMATIONS
- . Par décret en date du 26 juillet 1905, M. Rosens-thiel, docteur ès sciences, a été nommé professeur de chimie appliquée au Conservatoire national des Arts et Métiers (section matières colorantes, blanchiment, teinture, impression, apprêt).
- . TRIBUNAUX
- TRIBUNAL DE COMMERCE DE LYON
- 15 novembre 1904.
- CLAUSE COMPROM SSO1RE. —NULLITÉ.
- ARTICLE 1006 C. PR. La clause d’un acte dite « compromissoire », par la-quelle les parties conviennent de se retirer devant un arbitre en cas de contestation, est nulle comme n.e contenant pas les désignations fixées par l'ar ticle 1006 C. Pr.
- Clerc Renaud cHeitz
- P
- tAITS. — Aux termes de l’acte par lequel, le 1er oc-solre 1900, MM. Clerc-Renaud et Heitz ont dissout la clété existant entre eux pour l’exploitation d’une
- usine de constructions mécaniques, il a été convenu, entre autres choses, que M. Heitz s’engageait à ne s’occuper, ni pour lui, ni pour d’autres, de la construction ou de la vente des machines pour apprêt, moire et gaufrage, dans un périmètre déterminé. Il était, en outre, stipulé qu’au cas de litige, les contractants s’en remettraient à un arbitre désigné par eux ou par M. le Président du Tribunal de commerce. M Clerc-Renaud, se plaignant d’agissements de M. Heitz, qui constituaient à ses yeux des faits de concurrence déloyale et la violation des conventions intervenues, l’assigna devant le Tribunal de commerce en paiement de dommages-intérêts. M. Heitz se retrancha derrière la clause compromissoire : le différend ne pouvait, disait-il, être porté devant le Tribunal. Il y avait lieu seulement à désignation d’arbitre. Le Tribunal, sur les conclusions du demandeur, a rejeté cette prétention en déclarant nulle la clause compromissoire invoquée. Voici, d’après la Gazette judiciaire et commerciale, le jugement intervenu :
- Le Tribunal,
- Attendu que, par exploit en date du 8 juin 1904, Clerc-Renaud a fait assigner Heitz aux fins de s’entendre condamner à payer au demandeur la somme de ICO.009 francs à titre de dommages-intérêts pour faits de concurrence déloyale;
- Attendu que, par acte sous seings privés à la date du 1er octobre 1900, Clerc-Renaud et Heitz ont, d’un commun accord, dissout la Société qui existait entre eux pour l’exploitation d’une usine de constructions mécaniques située à Lyon ;
- Attendu que ledit acte de dissolution contient également cession par Heitz de tous les droits qu’il peut avoir dans la Société,moyennant la somme de 25.000 fr. que Clerc-Renaud devra lui verser;
- Attendu que, par cet acte de dissolution, Heitz s’engageait, et cela pendant les cinq années qui suivront la dissolution, à ne pas s’occuper pour son compte personnel ni pour celui d’autres personnes de constructions ou de ventes de machines ou appareils neufs pour apprêt, moire ou gaufrage, et cela dans toute la région lyonnaise comprenant le département du Rhône et ceux limitrophes ;
- Attendu qu’au mépris de ses engagements, Heitz n’a pas cessé, depuis cet acte de dissolution, de s’occuper soit directement, soit indirectement, soit par une personne interposée, de la construction et la vente des machines indiquées ci-dessus;
- Attendu qu'indépendamment de la violation de la clause d’interdiction, Heitz s’est associé avec un nommé Baj, pour la fabrication et la vente de machines ; que, de ce fait.il a causé à Clerc-Renaud un grave préjudice en s’adressant plus particulièrement à la clientèle de l’ancienne Société ; qu’il a obligé celui-ci à diminuer considérablement ses prix de vente ;
- Attendu qu’au cours des débats, Heitz ne conteste pas les faits qui lui sont reprochés, mais invoque une clause compromissoire contenue dans l’acte de dissolution et aux termes de laquelle les contractants, en cas de litige, devront se retirer devant un arbitre choisi par eux, qui trancherait en dernier ressort les différends pouvant exister entre eux, ou, à défaut, le
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- CHEMINS DE FER DE L’EST
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Par ces motifs.
- Formations de sociétés
- A
- it.
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- faire désigner sur simple requête par M le Président du Tribunal de commercé;
- Attendu que la clause d’un acte dite « compromissoire », par laquelle les parties conviennent de se retirer devant un arbitre en cas de contestation, est nulle, comme ne contenant pas les désignations prévues par l’article 1006 C Pr ;
- Attendu que les termes du dit article sont formels : « Le compromis désignera les objets en litige et le nom des arbitres à peine de nullité » ;
- Attendu que, dans l’acte du 1er octobre 1900, il n’est fait aucune mention dénommant les objets ni le nom des arbitres ; que, conformément à l’article 1606 C Pr., la convention est nulle et qu’il y a lieu de repousser la prétention de Heitz ;
- Attendu qu’il ne saurait y avoir doute sur les faits reprochés à Heitz, mais que le Tribunal, n’étant pas suffisamment éclairé sur la valeur du dommage causé à Clerc-Renaud, estime qu’il y A lieu de recourir à un expert pour apprécier l’importance de l’indemnité à accorder.
- Le Tribunal, statuant publiquement, contradic oire-ment et en premier ressort,
- Déclare nulle la clause compromissoire par laquelle Heitz et Clerc-Renaud ont décidé de prendre un arbitre pour rég’er leur differend ;
- Nomme M. Averly expert, qui aura pour mission d’établir le montant du dommage causé à Clerc R -naud par suite des agissements de Heitz ; concilier les parties, si faire se peut et, à défaut, déposer son ra -port au rgeffe ; dit qu’avant de commencer ses opér:-lions, l'exo-rt devra prêter serment devant le Président du Tribunal ou son délégué; dit qu’en cas d’empêchement, il fera remplacé sur simple requête;
- Réserve les dépens.
- Observation-. — Les dispositions de l’article 1006 C. Pr., oui exigent à peine de nullité dans les com-promis la désignation des arbitres et celle de l'objet en litige, s’appliquent à la danse compromissoire et e traînent la nullité de la convention par laquelle les paties s’engagent d’une façon g nérale à soum t ra a des arbitras toutes les contesta'ions pouvant s’élever sur l’exécution de l’acte ou du traité qui la contient. Voir: Cass, req , 22 mars 1880 (D.80 I, 342), et Cass. civ.,26 juillet 1893 (D., 91, I, 61). La nullité de la clause compromissoire n’est pasd’ailleurs, d’ordre pu blic. Elle peut être couverte par le silence des parties, par leur renonciation à s’en prévaloir ou par l’exécu-lion donnée a la clause. Voir : Dalloz {Supplément au Répertoire, verbo Arbitrage, 1.0 52).
- Paris. — Société en commandite A. Brion et Cie, teinturerie, 38, rue Popincourt. — Durée 10 ans. — Capital 2.000 francs.
- Le Havre. — Société anonyme dite Compagnie française des extraits tinctoriaux et tannants, 83, boul.de Strasbourg. — Durée 30 ans. — Cap. 7.500.000 fr. divisé en 1 1.743 actions de 500 fr. chacune. — Acte déposé le 9 août.
- Clôtures de faillites pour insuffisance d'actif
- Lure. — Mignerey (L.), teinturerie, à Héricourt. — Jug. du 5 juillet.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris.—Teinturerie, par Mme veuve Begis à M. Guerre, 72, av. de Choisy. — Entrée en jouiss. le 31 juillet.
- Paris.—Teinturerie, par M. Mouillcy, 2, rue de la Jon-quière. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Pelletier, 11, rue de Lecluse. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris.—Teinturerie, par Mlle Touron, 1, rue deSontay. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Batailler, 49, av. de la Grande-Armée. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Jean, 32. boul. Magenta. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Magnier, 7, rue Moga-dor. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paiis.— Teintu erre, par M. Lotz, 1 et 3, rue Nicole. — Entrée en jou’ss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Cachant à Mlle Usceard, 52, rue de La Chapelle — Entrée en jouiss. le 18 août.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Chené à M. Delerme, 52, rue de Lacondamine. — Entrée en jouiss. le 21 août.
- Paris.—Teinturerie,par M. Cuquemelle,93, rue Ordener. — Entrée en jouiss. le 21 août.
- Paris. — Teinturerie, par M. Geury, 26, rue de Cotte.— Entrée en jouiss. de suite.
- Paris.—Teinturerie, par Mme Caillaud,3, av. Trudaine. — Entrée en jouiss. de suite.
- Le Ferreux. — Teinturerie, par M. Chappet à M. Fran-quet, 83, av. de Rosny. — Entrée en jouiss. le 1er sept.
- Maisons qui se créent
- Versailles. — Boutoulle (Dme), teinturerie , 44, rue d’Anjou.
- Londres — Berne — Interlaken
- La Compagnie des chemins de fer de l’Est rappelle au public qu’à partir du 1er juillet et jusqu’au 30 septembre» un service de trains directs fonctionnera entre Boulogne, Belfort, Delle et Berne ; départ de Londres à 2 h. 20 soin de Boulogne à 6 h. 31 soir. Arrivée à Berne le lendemain à 8 h. 34 matin et à Interlaken à 10 h. 25matin.
- En sens inverse, départ d’Interlaken à 7 h. 14 (*) sol’ de Berne à 9 h. 07 soir pour arriver, le lendemain, " Londres, à 3 h. 45 soir. ; 01 ? j
- Nota. — Pour tous autres renseignements, consulter les affiches et indicateurs?
- (*) À partir du 16 septembre, départ d’Interlaken o? 6 b. 12 soir. • • ' ' .A
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- ’ TABLEAU COMPABATIF DU MOUVEMENT DES MATIERES PREMIERES Pendant les six premiers mots des années 1903, 1904 et 1905
- IMPORTATIONS Quantités livrées à la consommation ! EXPORTATIONS Marchandises
- trançaises 1 905 ou francisées exportées
- 1905 1901 1903 1004 1 os
- Bois de teinture en bûches : Mexique.... Q.m. 2 532 2.121 1.687 Bois de teinture en bûches.. Q.m. 102 447 612
- — — Brésil » — moulus » 83 94 124
- — — Haïti » 19.771 20.406 17.439 Garance en racine, moulue ou en paille.. . » 69 91 124
- — — Guatemala.. » 795 2.168 2 217 Curcuma en racine »> 505 200 375
- — — Aunes pays. » 10.204 17.799 23.157 — en poudre ’. » 16 31 39
- Quercitron ... « 16 30
- 33 302 42.494 i 44.500 Lichens tinctoriaux » 834 368 3:1
- ! 146.590 171.139 179.359
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Garance en racine, moulue ou en paille. .. » 463 3/4 1.100 Ecorces, feuilles et brindilles..... » 135 269 225
- 499 350 - 1.639 Moulus » 76 235 325
- en poudre » 3 11 43 Noix de galle et avelanèdes entières con--
- Quercitron » 5 201 3.785 3 528 cassées ou moulues » 318 521 975
- Lichens tinctoriaux » 478 1 910 1 250 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 7 1.138
- Ecorces à tan, moulues ou non » 19 276 20.352 24.352 Safran » 258 197 169
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 522 596 291
- Ecorces, feuilles et brindilles » 34.050 26 741 24.309 Cochenille » 1.000 760 994
- Moulus s » 22.127 20.68.’’ 24.061 Kermès ari’mal » 13 11 5
- Noix de galle et avelanèdes entières, con- | Indigo » 623 1.089 1.334
- cassées ou moulues » 14.851 22.t 5? 19 265 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 63 32' de bleu » 126 444 184
- 423 252 249 Cachou en masse » 112 327 407
- 7.625 3 44S 2 007 Rocou préparé » 523 473 314
- Cochenille » 1 387 867 1.448 Orsei le préparée, humide en pâte » 193 381 165
- Kermès animal . . » 7 — sèche (cudbéard ou extrait). » 36 84 47
- Indigo » 2.005 1.366 2.922 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules Garancine » 243 377 1 496
- de bleu » 1 11
- 21 410 16.710 11.091 Autres : Allemagne » 30.891 29 092 29 632
- 782 976 1 019 — Belgique » 19.431 12 024 10.799
- 3 — Angleterre » 8.376 9 359 11.374
- — sèche (cudbéard ou extrait).’ » 42 54 50 — Etats-Unis » 1.865 1 064 2.056
- Extraits debois de teint.etd’autres espèces : — Autres pays » 23.825 27.450 25.298
- » 1 032 6 64 Totaux » 84 388 78.989 79.159
- Autres » 898 1 3 / 7
- Teintures dérivées du goudron de houille : Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide » 33 20 Alizarine artificielle » 607 3 6
- Alizarine artificielle, . . . » 854 651 748 Acide picrique. . » 3
- Autres . » 5 029 4.899 5.324 Autres » 2.434 1.914 2.016 J
- Outremer » 526 725 652 Outremer » 8.214 8.980 7. 716
- Bleu de Prusse.. . » 312 3 45 Bleu de Prusse. » 196 353 348
- Carmins communs » 1 8 8 Carmins communs » 35 50 12
- — fins » 1 1 1 — fins » 16 18 32
- Vernis à l’alcool » 170 74 105 Vernis à l’alcool .. » 685 791 743 J
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l essence
- 5 808 5.635 et à l’huile mélangées . . » 7.992 8.702 6 C89 1
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 2,773 2.507 2.627 Ocres broyées ou autrement préparées... . » 120.855 136.880 114.907
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, ccn- 1
- 83 75 101 133 . 246 289
- Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 522 483 448 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 168 157 223
- Talc pulvérisé » 15.982 16.282 9.580 Talc pulvérisé » 1 15.127 12. 403) 18.843
- Couleurs non dénommées...... » 15:382 13.615 15.608 Couleurs non dénommées.. » | 2.241 3-628 3.042
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- p.251 - vue 258/396
-
-
-
- 252
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- acétique industriel 40 % .. .
- a
- azotique (voir acide nitrique' muriatique 22: chimiq. pur.
- es 100 k.
- 30 »
- 28 »
- a
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Rouille
- Perlasse Ire qualité » ordinaire .. rose factice........ 42/45 en tourie . . supérieure.........
- nitrique »
- 20/22 par 15 touries 36' blanc..........
- » jaune..........
- 40- blanc.........
- » jaune..........
- 36' chimiquem. pur
- 40 » »
- oxalique...........
- picrique cristallisé
- sulfurique
- CK ce
- tartrique
- 60 • environ ....
- 66- •» ....
- 66’ :himiq. pur au soufre . ...
- 1er blanc.........
- Alcali volatil du gaz 22’ ..
- » » 28/29
- 31
- 5
- 31
- 30
- 36
- 35
- 49
- 57
- 70
- 235
- 4
- 5
- 6
- 33
- 15
- 255
- 36
- 61
- 50
- 50
- a
- 75
- 25
- 25
- Alcool dénaturé type Régie 90 ....
- I
- Alun épuré......
- » ordinaire.
- » de chrome
- Benzine cristallisable......
- » lourde, industrielle
- » type Régie.........
- L'hecto
- 47 » es 100 k.
- 19 »
- 16 »
- 32 »
- L’hecto
- 42 »
- 28 »
- 34 »
- Bichromate de potasse
- soude.
- Bi-oxyde de baryum 85/86'........... Borax raffiné en cristaux........... Carbonate de soude cristallisé.... Crème de tai ‘re entière............
- » » en poudre .............
- » » soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur.. Dextrine blonde citron.... » blanche..........................
- Eau
- oxygénée
- a
- 10 à 12 volumes .. extra............. pharmaceutique. . chimiquement pure.
- Les 100 k.
- 72 »
- 56 » . 95 »
- . 36 »
- . 8 »
- . 185 »
- . 190 »
- .. 315 » . 340 »
- 48 » . 48 »
- Le litre
- 0 0
- 0
- 2
- 28
- 38
- 55
- 50
- Extrait
- d’orseille liquide n' I
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- 40*
- 35*
- 25*
- 20-
- Baumé.
- Les 100 k.
- .. 115 »
- .. 155 »
- . 185 »
- Glycérine blanche industrielle 28 Lessive caustique de potasse 36-.
- a
- » 40
- de soude 36
- Noix de Galles de Chine ....
- Orseille double................
- » triple.......................
- Oxymuriate d’étain 32 %........
- Panama .........................
- Permanganate de potasse......
- Potasse d’Amérique..............
- » imitation d’Amérique 66/70
- 10
- 9
- 7
- 118
- 33
- 43
- 13
- 160
- 65
- 80
- 180
- 50
- 50
- 25
- 85
- 50
- 52/55
- 45-..
- 125
- 90
- 39
- 33
- 30
- a
- Sel de soude 90/92 .......
- » » Solvay 65 70 .
- » » « 75/80.
- » » » 80/85..
- Soude
- Sulfate
- caustique 60/62............
- » 70/72............
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 ' »
- de cuivre 98/99 » .
- de fer moyens cristaux . .
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n' 1 ......................
- » » flor pâle et foncé........
- » de Chine en grains'................
- Bleu
- a
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse
- 60
- 115
- 38
- 25
- 12
- 15
- 12
- 22
- 23
- 50
- 50
- 50
- 24- 50
- OO©G2ooc G CO 0 CO 10
- 50
- Le kil.
- c*
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » p ur azurage,
- » p. pap peints
- supérieur... .... extra.............. n- 1 ..
- Essence de térébenthine. .
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 109
- »
- ouge Brésil Bahia........
- * Calliatour ..100 k.
- Lima......
- Ste-Marthe Brésillet. .. Sandal.... Sapan ....
- 50 kil.
- 100 k.
- 50 k.
- QuebraciJ.. 1000 k.
- Pernamb
- 50 k
- Caehou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb.........
- » pressé ...
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife zaca tille... .
- Téneriffe grise.....
- O B a B B
- Bengale
- Java,
- Mad
- .. .50 kilos.
- Pond.......
- On
- On Beng
- PLACE DU HAVRE
- Bc’e de teinture
- On cot • :
- Campèche du Brésil, coupe d Espagne,
- - Ire qualité . ..
- — 2c qualité .. .
- - 3e qualité....
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras...............
- — Tabasco................
- — Haïti Gap..............
- - Fort-Liberté....
- — Aquim..................
- — St-Marc................
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix ......
- — Miragoane..............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque................
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- 9
- 5
- à
- 13
- a
- a
- Manzanillo........
- Tuspan............
- V .............
- Campèche..........
- Carmen............
- Tampico...........
- Porto-Plata......
- Haïti.............
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio Hacha ........
- Carth, et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet.... 100 k.
- Tatajuba(Pern )50 k.
- Bahia. ....... .
- Corinto...........
- Amapala. ... 50 kil.
- 7
- 5
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 3
- 5
- 5
- 5
- 6
- 5
- 5 b
- 4
- 5
- 4
- 4
- 4
- 15
- 4
- 4
- 5
- Bung
- 40
- 50
- 25
- 10
- 10
- 25
- 75
- 20
- 25
- 50
- 50
- 75
- 50
- 25
- Dividivi
- cote les 50 kil ...
- cote actuellemert :
- _ . sur v. et bl. 1(2 k.. fin violet et pourpre.... .
- a
- 8
- 8
- 7
- 6
- 4
- 4
- 5
- 4
- 4 3
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 50
- 50
- 25
- 25
- 25
- 40
- 25
- 40
- 25
- 50
- 70
- 25
- G . .
- 6 . .
- 5 25
- 5
- 50
- 4
- 4
- 17
- 50
- 4 75
- 6 ..
- 5 75
- a
- beau viol, et dito... bon violet ............ bon moyen violet.. . moyen violet........... beau violet rouge... bon violet rouge....... bon moy. v. rouge... fin rouge.... beau dito.... bon dito..... bon à fin cuiv......... cuiv. ord. et bas......
- Java..........
- Kurpah.. ....
- Madras . ...
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M.
- . N.M.
- . N M<
- • bon à fin sobre..
- » — cor....
- » cor. ord. à bas..
- N -Gren ûn, surf. 1/2 k N.M, • bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M.
- Orseille
- On cote les 100 kil. :
- Cap-Vert ............
- Madagascar
- Quere itron :
- On cote les 50 kil..
- Baltimore fin effilé...
- • gros effilé...
- 7 ..
- 13 .
- 8 25
- 10 ..
- 4 .,
- 7 ..
- 8 ..
- 128 .
- 14 ..
- 37
- 30
- 1
- 1
- 22 M
- 9
- 4
- 4
- 3
- 3
- 2
- 2
- 3
- 2
- 3
- 2
- 2
- 2
- 2
- 1
- 0
- 3
- 1
- 0
- S
- M M .M
- 9
- 16
- 11
- 11
- 5
- 8
- 130
- 16
- 1/2
- 60
- 50
- 50
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75
- 50
- 25
- M 50 50
- 25
- 50
- 50
- 75
- 7 50
- 6 . .
- O
- Antilles.....1/2 kil. 0 27 1/2 à 1
- Cayenne.................... N. M
- ;
- 35
- N
- kil.
- 2
- 25
- 13
- 5
- 4
- 4
- 3
- 2
- 3
- 3
- 2
- 3
- 3
- 2
- 2
- 2
- 3
- 3
- 2
- 2
- 2
- 1
- à
- 8
- 7
- 83
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
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- 30 ./•
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 60 Cr Co
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 12 .. à. 15 .
- » (Guadeloupe) .11 .. .12 ..
- » de Fustet Albanie. ... 10 50 12 . .
- Cachou noir, Ire marque... 95 .. 85 ..
- » marques ord.. .........................
- Cochenille argentée,. 100 ................
- » grise.......... 525 ,. 335 ..
- » zacatille naturelle 550 .. 560 ..
- » noire Palmas le k. 515 .. 540 . .
- Curcuma Bengale.......... 35............
- » Chinois.......... 40...........
- » Madras........... 40...........
- Gal.es de Chine.......... 135............
- Prussiate jaune de potasse. 170...........
- INDIGOS, - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. 2.85 3.25
- » moyen et bon moyen
- » coloré..................... 2.50 2.80
- » moyen ord. et ord.
- terne et serré... . 2.10 2 45
- Kurpah kon et beau vio'et
- et violet rouge.. M. . .. .
- Kurpah moyen et bon moy.
- assez coloré.... M. . ...
- • moyen ord. et ord.
- mél. et terreux.. 1.80 2...
- Bengale beau et fin violet M.. ....
- » bon moyen à bon
- violet et violet
- rouge..................... M.. M.,
- » moyen violet-rouge
- et rouge................... M.. M ..
- Java bon moyen............. ... ....
- » beau et bon violet. M.. M..
- Sumac en feuilles.......... 25 .. .........
- » poudre......... 26.......................
- Styrax liquide..............170............
- Tamarin Madras............... M .. 23 ..
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile .. .. : ... ................. » en pains, extra sec, sous pap.................. ...............
- » bon marchand en pains................ » t en boules .................
- » raffiné en poudre sec . .. ...
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d.
- » nitrique 36 d.
- » » 40 d.
- » . sulfurique.... 66 d.
- » sulfureux.... 50 d.
- » tartrique................
- Ammoniaque liquide 22 d..
- Borax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer.
- » X a » o x a
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con-t aire 1er coût.
- Acide citrique............... 330 .............
- Alun raffiné (entrepôt)...... 16 .. 17 ..
- poudre ..................... broyé....................... Crème de tartre............. Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.......... Chlorure de potassium, en gare de Salins..............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude............
- » de potasse ...........
- Sel de soude,. 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos..........
- Soude caustique, 110/115, en bq. de 300 kil. plaquettes Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ..........
- 9 50 à
- 33 ..
- 40 .
- 10 ..
- 8 ..
- 260 ..
- 34 ..
- 38 ,.
- 56 ..
- 61 . .
- 180 ..
- 8 ..
- 20 ..
- 6 75
- 26 ..
- 45 ..
- 18 25
- 17 75
- 12 .
- 30 ..
- E 52 A 56
- Mous en Barils
- Qualité extra......................... 32 3 4
- Qualités ordinaires.................. 25 30
- Savons durs en caisses ou sacs de 50 kil.
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- Bois de Teinture
- Brésillet.................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guadeloupe .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra
- — Tuspan Lima. . . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco .
- 28 — à 29 —
- 28 -
- 18 —
- 10 -
- 28 25
- 19 -
- 14 -
- oo
- I
- 8 50
- H*
- I
- 15
- 1 I
- » (acq.)....................... 17 .. 19 ..
- Couperose emballée ............ 5 .. 6 ..
- Essence de térébenthine (d.
- .fûts)........................ 125............
- ld (s. fûts)................. 130.............
- Pécule de pommes de terre, 1er bl......................... 40............
- 2e bl. (entrepôt).......... 35...............
- Galles vertes et noires......................
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos.................... 5 50
- SAVONS
- Cuits (unicoles)
- » noires Alep..............................
- ” blancnes.................................
- ’Omme arabique, en sorte . 60 .. 75 ..
- ” Ghésirée, en sorte...................... » Sénégal,s. bas du fleuve 65 ............70 ..
- " » .............. 65 .. 70 ..
- ” Aden, sorte cour, bonne ............... ” Mogador, blonde............
- " » blanche..........
- " Laque en f. qté orange.
- » mi-orange
- » cerise AC
- " Sandaraque lavée ......
- " Damar (Batavia).......... " » ....................... P " » Penang............
- omme adragante Syrie....
- - 9 » Anatolie.
- ..........................
- "rance, racine............
- p ” ...................... ocou Guadeloupe ... ...
- g.” Cayenne...............
- ran d’Espagne, Valence
- s Pur.....................
- "Ifate de cuivre(entrepôt)
- - (acq.). ..
- 500 ..
- 450 ..
- 525 ..
- 160 ..
- 145 ..
- 85 ..
- 110 ..
- 200 ..
- 150 .
- M ..
- 75 ..
- 70 ..
- 90 ..
- 190 ..
- 170 ..
- 120 ..
- 750 .'
- 600 ..
- 80 ..
- 52 ..
- 56 s.
- Blanc pur à l’huile d’olive..... 65
- » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 44
- » augmente (60 0/0 » )... 40
- » résineux (72 0/0 » )... 42
- Jaune » (72 0/0 » )... 39
- Vert à l’huile de pulpes industriel.. 42
- » tunisien .......................... 36
- Jaune » 36
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)........ 44
- » (60 0/0 d’huiles)................... 39
- Rosé............................... 39
- Noir................................. 38
- Blanc spécial suiffe................. 56
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif............... 39
- » mixte » ....... ...... 37
- « talqué Ire qualité............... 33
- » » 2e » ......... 30
- Marbré b'eu ou rose Dijon......... 37
- » » Nantais............ 39
- 70
- 48
- 42
- 44
- 41
- 44
- 37
- 37
- 46
- 40
- 40
- 39
- 58
- 44
- 39
- 35
- 32
- 39
- 40
- Mi-Cuits
- Selon qualités :
- Blanc ou jaune.................... 20 30
- » (à la batteuse).... . 26 34
- Marbré bleu ou rosé................ 20 32
- Résineux . ........................ 26 34
- Vert exportation................... 20 32
- Brun...... ...................... 26 34
- Foir.............................. 25 34
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier..................... Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin............. — — beau .
- — — bon ....
- — — moyen . . .
- — — ordinaire. . .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora.et cuivré
- — Manille — Guatemala flor — — sobre ....
- — — cortès
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k.
- —- — blonde,ire quai.
- — — — 2e quai
- — — cerise. . .
- —- — blonde ordin. Garance d’Avignon. . 100 Lac-Dye, marque DT. ie Orseille Mers du Sud. 10C
- — Madagascar . ,
- k k.
- k
- I
- 13
- 11 -
- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 8 50
- 6 —
- 5 50
- 5
- 8
- 7
- 6
- 5
- 6
- 5
- 4
- 8
- 6
- 5
- 7
- 6
- 4
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 50
- 20
- 90
- 40
- 80
- 13 —
- 12 -
- 11 -
- 10 -
- O
- 1
- 5 50
- 6 -
- 5 50
- 9 —
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- 5 50
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- 5 —
- p.253 - vue 260/396
-
-
-
- 254
- PLACE DE LYON
- Droguerie pour teinture et impression
- Prix aux 100 kilos hors barrière :
- Acétate de plomb............. 72 .
- Acide acétique des arts 40 % 31 .
- » chlorhydrique........ 7 . .
- » nitrique 36........... 34 ..
- » sulfurique ............ 8 50
- » tartrique............ 270 ..
- » citrique........... 335
- Alun épuré............... 21 ..
- » ordinaire.'............. 17 ..
- Ammoniaque incolore, 22. • 44 .
- Bichlorure d’étain, 55-.... 113 ..
- » » 60 ..... 136 ..
- 32 ..
- 8 ..
- 35 ..
- 9 ..
- 275 ..
- 340 ..
- 22 . •
- 18 . .
- 48
- 118 ..
- 141 ..
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES» ». e -------- e
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pourla transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repond ;
- 2' Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE: M. X... veut entrer en rela'ions avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adres e et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A B 25. Il introduit ce premier pli sous une
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Bois Campêche-Laguna ... 17 .
- » Guadeloupe. 12 .
- Bois Jaune Centre Amériq. 17 .
- Cachou jaune. Vapeurs.... 55 .
- » brun............ 75
- Chlorate de potasse...... 105 .
- » de soude.. .... 105
- Chlorure de chaux 100 à 110. 16 Chromate rouge de potasse 77 .
- » » de soude.. 57 .
- Crème de tartre........ 185 .
- Cristaux de tartre....... 175 .
- » de soude............. 8 .
- Curcuma Bengale en racines 33 .
- » de Madras,................ .
- » de Chine.................. M .
- Essence de térébenthine .. 112 .
- Extrait de châtaignier 20 e. 16 .
- Galles de Chine et Japon.. 157 .
- » vertes et noires .... 155 .
- 18 ..
- 13 .
- 18 ..
- 56 . .
- 90 ..
- 110 ..
- 110 ..
- 18 ..
- 79 . .
- 59 ..
- 19.J ..
- 180 ..
- 8 50
- 37 ..
- 114 .
- 17
- 160 .
- 180 .
- Gomme Sénégal, en sortes 72 .. 75 .-
- » arabique............. 65 .. 70 •
- » adragante rousse .. 275 .. 310 ..
- Jus de citron............... 20 .. 21 ..
- Méthylène à 95-............. 90 .. 95 ..
- » régie .............. 100 . . 105 ..
- Prussiate jaune de potasse 130 . 135 ..
- » » de soude....................
- Pyrolignite de fer........ 10 50 H 50
- Résine..................... 26 . . 27 .•
- Rouille...................... 9 . . 10 .
- Sel de soude 801. ......... 17 50 18 50
- • ammoniaque.. 11 50 12 50
- Sel d’étain................ 243 ,. 252 . •
- Soufre en canons.......... 18 . 19 ••
- » sublimé................... 20 . 20 50
- Sumac Sicile en feuilles.. 22 .. 23 ..
- Sulfate d’alumine. .......... 9 .. 16 ..
- » de cuivre.............. £ 6 .. 57 . •
- » de fer..................... 5 .. 7 • •
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20,rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
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- 256 MONITEUR DE LA TEIN PURE
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- 49e Année. No 17. (Y a 5 Septembre 1905.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- • • • . - . . . ' J
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Chlorures décolorants. — Note sur le noir de campêche imprimé sur naphtolate de soude. — Revue des brevets d’invention. — Noir et rouge solides d’aniline sur fils de coton. — Les taches qui naissent sur la soie chargée. — Nettoyage et teinture des gants. — Jurisprudence, — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- CHLORURES DÉCOLORANTS
- Nouveaux appareils pour la préparation électrolytique des bains de blanchiment (i).
- Les chlorures décolorants ou hypochlorites tiennent, principalement dans l’industrie textile et dans la papeterie, une place relativement très importante. Le principal représentant de ce groupe, le chlorure de chaux, est un produit quelque peu difficile à manier : sa dissolution est une opération assez pénible et demande beaucoup de soins et une décantation parfaite de la liqueur, pour éviter que de petites parties non dissoutes altèrent les matières textiles. Par contre, l’hypochlorite de sodium, qui est la base de l’eau de Javel, se préparant en solutions toutes faites, est d’un emploi certainement
- (1) Rapport surle pli déposé sous la devise» Fortschritt », 4 février 1903, par M. Georges Jaeglé [Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse).
- plus facile et, comme ses qualités décolorantes sont à peu près équivalentes à celles du chlorure de chaux, il est évident que son emploi pourrait s’étendre sensiblement au détriment de ce dernier. Le chlorure de chaux a toutefois l’avantage d’être d’un prix relativement peu élevé, avec lequel la fabrication chimique de l’eau de Javel n’a pu concourir jusqu’ici. — C’est dans cet ordre d’idées que la préparation d’hypochlorite de sodium par l’élec-trolyse du chlorure de sodium est un problème dont la solution, grâce à son apparente simplicité, a, depuis quelques années, tenté les inventeurs. Faire passer de l’eau salée dans un électrolyseur pour obtenir directement de l’hypochlorite de soude, paraît très simple. Mais dans la pratique surgissent des difficultés qui, dans beaucoup de cas, ont tellement élevé le prix de revient de l’hypochlorite qu’il ne pouvait soutenir la lutte avec le chlorure de chaux : c’était une consommation de courant électrique hors de proportion avec la production ; c’était une détérioration trop rapide des organes de l’électrolyseur ; c’était enfin l’impossibilité d’obtenir des solutions assez concentrées.
- Nous croyons avoir constaté que l’appareil qui, sous la devise « Fortschritt », a concouru au prix n- 54 de la Société industrielle (i), est arrivé à produire un hypochlorite de sodium assez bon marché et assez régulier, pour que cet électrolyseur mérite
- (1) Médaille d’argent pour une application nouvelle quelconque de l’électricité dans l’industrie du blanchiment, de la teinture et de l’impression.
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- 09 Ot oc
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- d’être pris en sérieuse considération par les industriels.
- Voici, en résumé, une description de l’appareil : il se compose d’une cuve en grès rectangulaire, divisée en un certain nombre de cellules séparées par des parois en verre. Pour une tension de 110 volts on compte dix-huit de ces cellules, réparties sur deux cuves accouplées l’une derrière l’autre. Devant et derrière chaque cellule d’électrolyse, se trouve une petite cellule de réfrigération que traverse un serpentin en verre ; un courant d’eau qui y circule maintient le liquide électrolysé à une température de 35-40° C. Les électrodes se composent de charbon comme cathode, de platine comme anode.
- On se sert d’une solution de sel dénaturé à 10 0/0. On y ajoute un peu de savon de colophane (200-400 gr. par mètre cube) qui sert à empêcher à la cathode la réduction d’hypochlorite déjà formé. On ajoute également un peu de chlorure de calcium. L’appareil doit produire des solutions contenant 20-25 grammes de chlore actif par litre, concentration élevée et commode à l’emploi ; il doit absorber au maximum 8 kilowatt-heures et 5 kilos de sel par kilo de chlore actif produit. Le liquide est utilisé directement et n’est généralement plus récupéré après emploi ; il peut toutefois resservir après renforçage dans certains cas. Le dispositif est donc bien simple, les organes de l’appareil paraissent tous devoir résister à l’action corrosive des hypochlorites. L’électrolyseur, dont le prix n’est pas trop élevé, — les prix varient, pour un courant de 35 à 100 ampères, de 1.900 à 5.000 marks — était donc à examiner surtout à trois points de vue : régularité du travail, détérioration et entretien de l’appareil, prix de revient du chlore.
- Les renseignements que je pus obtenir après que l’ouverture confidentielle du pli eût permis de demander au constructeur des références de maisons qui employaient ce procédé, furent très bons. Une maison de Suède, se sert depuis trois ans, sans accroc ni usure importants, d’une grande batterie de 42 électrolyseurs qui absorbe par kilo de chlore 6.4 kilowatt-heures et 6.5 kilos de sel. Une autre
- maison, en Finlande, obtenait avec 24 électrolyseurs des chlorures de'13-15 grammes de chlore par litre, absorbant 8.6 kilowatt-heures et 6.25 kilos de sel par kilo de chlore produit Le premier résultat est supérieur à la garantie donnée parle constructeur; celui de l’usine finlandaise est un peu inférieur, mais cela tient à ce que cette maison, faute d’un nombre suffisant d’électrolyseurs, est obligée, pour obtenir le chlorure dont elle a besoin, de faire travailler ses appareils dans des conditions de rendement un peu moins favorables.
- Ces renseignements purent être contrôlés et complétés d’une façon très heureuse et efficace. En effet, il s’offrit une occasion d’examiner l’électro-lyseur « Fortschritt » dans une usine des environs de Mulhouse, dont le directeur, lui-même membre de la Société industrielle, voulut bien non seulement permettre au rapporteur d’étudier l’appareil en plein fonctionnement, mais encore enregistrer, pendant une période suffisamment longue, les observations nécessaires pour porter un jugement sur l’appareil. Ces observations, presque quotidiennes, furent faites de juillet 1903 à mars 1904 ; elles s’étendent sur 183 jours suivant le tableau ci-dessous. L’appareil était réglé pour une production de 50 litres à l’heure.
- 5
- 9. in
- Nombre de jours a
- Teneur moyenne en chlore de la liqueur s’écoulant de l’appareil, en grammes par litre.
- o
- Teneur moyenne en chlore de la liqueur totale recueillie le soir. ! en grammes par litre.
- c
- Teneur moyenne en chlore de la liqueur le lendemain matin, en grammes par litre.
- d
- Ampères employées en moyenne (levoltageestàllO volts) e
- Température moyenne
- . . 21 l8.46 Ir.78 14.7; 6.0028-
- Août . . 23 16.34 Sept . . 21 15.54 Oct. . . 25 18.54 Nov. . . 20 17.28 Déc. . . 22 15.36 janvier. 23 14.73 Fév. . . 20 15.35 Mars. . 8 17.56 183
- Moyen, tôt. par jour. . — 16.56
- 15-30 13-89 47-02 28°
- 13.92 12.21 53.47 28°
- 16.96 15.84 51.54 28°
- 15.82 14.65 40.92 28°
- 14-57 13-55 40.06 28°
- 14.10 13.79 39.63 28°
- 15.03 14.50 40.07 28°
- 17.31 17.00 40.00 28°
- 15.42 14.46 45.42
- Si nous examinons ces chiffres au point de vue
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- LE MONITEUR DE LA TEINTUR
- 259
- du travail de l’électrolyseur, nous trouvons dans la colonne à des données qui démontrent que l’appareil fonctionne avec une régularité suffisante : avec une moyenne générale de 16.56 gr. nous constatons un minimum de 14 73 gr., un maximum de 18.54 gr, les chiffres des colonnes b et c indiquent que l'hypo-chlorite électrolytique subit, comme les hypochlo-rites en général, une décomposition assez rapide, qu’il n’y a donc pas lieu de préparer plus de solution à l’avance qu’il n’est absolument nécessaire.
- Cette décomposition est d’autant plus rapide que l'hypochlorite est plus neutre et contient moins d’hydroxyde de sodium ; il est, en ce cas, aussi plus efficace comme décolorant. La concentration de 20 à 25 grammes promise par le constructeur n’est pas atteinte dans le cas particulier, mais on l’obtiendrait en faisant couler le liquide à travers l’appareil avec une vitesse moindre que celle adoptée ici. La concentration de 16.56 gr. en moyenne sera d’ailleurs suffisante pour la pratique, La liqueur Produite est relativement très propre et pure Au point de vue de l’entretien de l’appareil, nous constatons que celui-ci, pendant la période d’observation, a fonctionné sans accroc ni usure sensible des électrodes et n’a pas nécessité de réparation; Remploi de charbon comme cathode, de platine comme anode, est rationnel. L’appareil n’a été nettoyé que deux fois, en septembre et en février ; cette opération, qui dure deux heures, doit toutefois se faire avec soins et est assez délicate.
- Reste à examiner la question la plus importante, celle du prix de revient.
- Pour le chlorure de chaux à 110° , en admettant son prix, y compris les frais de dissolution , à 14 marks 0/0 kilos, nous trouvons : 14 marks pour 34 95 kilos de chlore, donc pour 1 kilo de chlore actif : mark 0.40.
- Pour le chlorure électrolytique, en prenant le chiffre de la colonne b du tableau, soit 15.42 gr. Par litre, nous trouvons, pour une production de 500 litres par 10 heures de travail, 500 X 15.42 = 7-71 kilos de chlore actif, pour lesquels sont dépensés 500 litres à 10 0/0, soit 50 kilos de chlo-rure de sodium; cela fait par kilo de chlore 6.5 kilos
- de sel. Le prix de ce dernier, tiré des salinesdu Wur-temberg (Heilbronn), est environ de 1.54 pfennig par kilo ; cela donne pour 6.5 kilos : 6.5 X 1-54 = 10.01 pfennigs. Quant au courant employé, nous trouvons une moyenne de 45.42 ampères qui, avec 110 volts, donnent 4.994 kilowatts, soit en 10 heures 49.94== 50 kilowatt-heures pour 7.71 kil. de chlore; cela fait pour 1 kilo de chlore 6.5 kilowattheures à 5.2 pfennigs, soit 5.2X6.5=33.8 pfennigs.
- Nous avons donc en résumé :
- Sel................10.01 pfennigs
- Courant .... 33.8 »
- Total. . . 43.81 pfennigs par kilo de chlore.
- Le prix de 5.2 pfennigs par kilowatt-heure pourra varier d’une usine à l’autre, il sera peut-être inférieur chez l’un, supérieur chez l’autre ; il sera surtout beaucoup réduit en cas d’emploi de force hydraulique. Le prix du sel sera également différent, suivant le coût du transport.
- En examinant le tableau plus en détail, ' nous voyons que le rendement devient meilleur les derniers mois ; ainsi, si nous faisons notre compte de novembre en mars, nous trouvons :
- a b c d
- 93 jours. . . 1605 15.36 14.69 40.13 15.36 grammes par litre donnent pour 500 litres 7.7 kilos de chlore; pour 1 kilo de chlore nous avons donc, comme avant, 6.5 kilos de sel. 40.13 ampères X no volts donnent : 4.414 kilowatts, soit en 10 heures 44 kilowatt-heures pour 7.7 kilos de chlore et pour 1 kilo:5.7 kilowatt-heures. 5.7 X 5-2 =29.64 pfennigs. En résumé le kilo de chlore coûte : 6.5 kilos de sel. . . 10.01 pfennigs
- 5.7 kilowatt-heures. . 29.64 »
- Total. . . . 39.65 pfennigs
- Ce chiffre est donc un peu inférieur même aU prix trouvé avec le chlorure de chaux. Le propriétaire de l’électrolyseur attribue cela au diaphragme formé par suite de la décomposition, sur les charbons de la cathode, du chlorure de calcium ajouté au sel ; ce dépôt d’hydrate de chaux empêche à la cathode, d’une façon peut-être encore plus efficace que le savon à la colophane, la réduction d’hypo*
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- chlorite déjà formé. Les chiffres trouvés plus haut seraient encore très légèrement augmentés en comptant l’amortissement de l’appareil ainsi que la surveillance qu’il nécessite et la dissolution du sel. Celle-ci peut se faire sans beaucoup de frais; quant à la surveillance, des appareils de ce genre n’en demandent pas beaucoup en général ; une fois en marche, ils fonctionnent sans surveillance constante. . Les résultats obtenus avec l’appareil «Fortschritt» ont donc démonti é que cet électrolyseur produit un hypochlorite de sodium qui par sa propreté, sa régularité, sa concentration et surtout par son prix de revient, doit être capable de lutter avec le chlorure de chaux. Nous ne voulons pas toutefois être trop optimiste, car nous savons que ces chiffres n’ont rien d’absolu, et pourront changer suivant les conditions dans lesquelles chaque usine se trouve placée. Néanmoins nous voyons dans l’appareil « Fortschritt » un progrès réel dans la voie d’une application fort intéressante de l’électrylose. Si parmi les industriels qui emploient les chlorures décolorants, les uns continuent à se servir de chlorure de chaux, d’autres pourront sans doute trouver profit à utiliser le chorure électrolytique dont la production, avec l’appareil «Fortschritt» est entrée dans une phase que l’on peut appeler «industrielle» et que n’avaient pas atteinte les électrolyseurs connus jusqu’à présent. C’est pour ces motifs que l’appareil « Fortschritt », quoique ce mode d'élec-trolyse ne soit pas nouveau en lui-ême, me semble constituer une application nouvelle de l’électricité dans l’industrie du blanchiment, de la teinture et de l’impression ; je crois donc que la Société industrielle pourrait attribuer à cet électrolyseur la médaille d’argent prévue au programme des prix sous le n° 54 du concours de 1903 (1).
- Si j’ai pu arriver dans ce rapport à quelques conclusions intéressantes, c’est grâce à l’amabilité des trois maisons qui ont bien voulu me communiquer les résultats de leurs expériences ; je me fais un devoir de les en remercier.
- (1) La Société industrielle, d’accord avec les conclusions du rapporteur, décide d’accorder au lauréat une médaille d'argent. L’ouverture du pli cacheté indique le nom de la maison Schuckert et Cie, à Nuremberg.
- NOTE SUR LE NOIR DE CAMPÉCHE imprimé sur naphtolate de soude, par M. P.-P. WiCKTOROFF (1).
- • Quoique le campêche, sous la forme de produits préparés joue depuis longtemps dans les fabriques d ’ in diennes un rôle considérable dans la formation des couleurs noires sur naphtolate de soude, néanmoins la composition de ces produits est, jusqu’à présent, très peu expliquée dans la littérature technique. On peut trouver seulement dans les manuels de Lœwenthal (Hândbuch der Fœrberei der Spinn-fasern^ I, p. 589, Berlin 1900), et de Lauber (Prak-ttsches Hândbuch des Zeugdrucks, II, 2e édition, pp. 117 et 125, Leipzig 1902), quelques remarques à propos d’un pareil de ces produits, c’est-à-dire du « noir réduit. ».
- Cependant, il faut renoncer à l’application du « noir réduit», car, pour le développement complet du noir, il est nécessaire de soumettre la marchandise à l’action de la vapeur, ce qui nuit beaucoup à l’ampleur et à la clarté du fond. Une incommodité de ce genre s’est rencontrée, pendant le travail, avec un nouveau noir an campêche imprimé sur naphtolate de soude, proposé il n’y a pas longtemps par le Dr Langer (Bull. Soc. ind. Mulhouse, 1902, p.156).
- On peut échapper à cet inconvénient si l’on utilise les recettes de campêche ci-dessous indiquées, avec lesquelles on fait passer la marchandise, immédiatement après l’impression et le séchage, dans la solution de diazo.
- 1. On mélange 45 kil. extrait de campêche à 30° Bé avec 13 1/2 kil. acide acétique à 6° Be, 64/5 kil. chlorate de soude 1/1 et680 gr. ferricya-nure de potassium. On fait cuire cette masse toute une heure, ensuite on la fait refroidir et on l’unit avec l’épaississant d’amidon en rapport 4 : 5. Immé-diatement avant l’impression, on mélange 8 kil. couleur-mère avec 2 kil. sulfate de fer J/5. On ne peut pas préparer cette couleur longtemps avant le travail, car, deux heures après le mélange avec 1°
- (1) Bulletin de la Société Industrielle de Mulhouse, janvier 1905.
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- de fer jusqu’à la dissolution complète du sulfate de fer. Ensuite on fait refroidir cette solution et on la mélange 1 : 1 avec l’épaississant d’amidon. La couleur reçue donne une nuance pleine et ne se détériore pas. On.obtient les mêmes résultats lorsqu’on remplace le sulfite de potasse par le bisulfite de soude, mais, malgré la diminution du prix, le travail est, en ce cas, très difficile à cause du développement abondant d’acide sulfureux (S02). On peut expliquer de la manière suivante la réaction de la préparation de ce produit. L’hématoxyline avec les sels de fer, en s’oxydant à l’air, donne une laque noire. Le sulfite de potasse met obstacle à cette oxydation, mais il forme en même temps le sulfite de fer, un produit à son tour très instable au milieu neutre. L’acide acétique sert à dissoudre le sulfite de fer.
- Pour former les couleurs noires sur naphtolate de soude, la Ire et la 3® des trois recettes de campêche ci-dessus décrites présentent le plus grand intérêt ; mais il faut donner la préférence à la dernière, grâce au prix bas, à la surveillance plus facile et à la simplicité de la préparation. Il faut encore remarquer que tous ces trois procédés donnent à l’impression sur le coton blanchi une couleur noire assez fournie après le savonnage et sans action de vapeur.
- sulfate de fer, elle se gâte à cause de la formation d’une laque de fer de l’hématéine. On obtient, avec l’acétate de protoxyde de fer, un produit beaucoup plus stable, mais la couleur, en ce cas, est moins nourrie. Avec le chlorure de fer (FcCl^)^ la réaction de la formation de cette laque de fer est encore plus intense. C’est pourquoi, en travaillant avec cette couleur, on doit la donner par petites portions dans les machines d’impression.
- IL On ajoute à 10 kil. extrait de campêche à 30° B® peu à peu et en remuant, 4 kil. bichromate de soude 1/5. La masse s’échauffe et s’épaissit à la fin de la réaction, ce qu’on peut remarquer à cause du refroidissement du produit obtenu ; on dissout ce dernier en le réchauffant avec de l’acide chlorhydrique à 20° B® en rapport 7 : 1 et on le mélange 1 /1 avec l’épaississant d’amidon. On peut immédiate-nient travailler avec cette couleur, elle est très stable, mais, malheureusement la nuance qu’elle donne est moins nourrie que celle de la recette précédente, ce qui est surtout à remarquer lorsqu’on teint en grenat a-naphtylamine. En ce cas, il est ulile d’ajouter à la couleur-mère des sels de fer, entre lesquels le chlorure de fer(FcCl,) donne les meilleurs résultats.
- On peut encore préparer ce produit de la manière suivante : on oxyde l’extrait de campêche avec une solution de bichromate de soude ou acide chlorhydrique, mais, en ce cas on obtient une couleur moins nourrie, probablement à cause de la suroxydation de la matière tinctoriale de campêche, ce qui mène à sa destruction (Schützenberger-Schrœder,II,p. 305, 1870).
- Pour obtenir de bons résultats, la qualité de l’ex-trait oxydant a une importance essentielle ; au cas contraire, on obtient une nuance rougeâtre. On a choisi l’acide chlorhydrique pour la dissolution du Produit oxydé, car il est le seul qui donne une nuance pleine, tandis que l’acide acétique ne dissout Pas ce produit,et l’acide oxalique,l’acide tartrique et l’acide citrique ne donnent pas de nuances pleines.
- III. On réchauffe 22 1/2 kil. extrait de campêche à 30° B®, 13 1/2 kil. acide acétique à 6° B® ; 13 1/2 kil • sulfite de potasse à 45° B®, et 13 1/2 kil, sulfate
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
- N' 3895- — Procédé d’impression sur tissu, par M. Samuel, A.
- N: 3925 • — Produit pour glacer le linge, par M. Sylvain, H.
- N’ 3936. — Traitement des fils de toute nature, par M. Samuel, A.
- N’ 3937- — Machine à étirer, cylindrer et ca-landrer les tissus, par M. Béridot, L.
- N' 3939- — Enlevages sur couleur d’indigo ha-logénées, par la Société Badische anilin et Soda Fabrik.
- N: 3942- — Machine continue à épailler et broyer ( les tissus, par M. Blanck, L.
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- NOIR ET ROUGE SOLIDES D ANILINE |
- sur fils de coton
- wa,5 . - - - -
- - Le noir aniline à un seul bain a été introduit dans la teinture du coton, il y a 25 ans environ. On employait d’abord, le bain à froid mais on a vite reconnu que le noir est beaucoup plus durable si la température est élevée graduellement au bouillon.
- Le défaut de ce noir est sa faible résistance au frottement mais malheureusement on ne peut y remédier ni par le savonnage ni par aucun autre moyen. Par contre, il est le plus solide de ceux connus jusqu’à présent et n’est pas sujet à l'oxyda-tion.
- Voici la méthode d’obtenir un beau noir. Sur 100 livres de fils : Dissoudre dans l’eau froide 12 livres de bichromate et 22 1/2 onces de .sulfate de cuivre. Dissoudre séparément dans un vase dix livres de sel d’aniline dans l’eau tiède et mélanger les deux solutions. Travailler les fils dans le mélange plusieurs fois, retirer et ajouter au bain un gallon d’acide sulfurique quelque peu dilué.
- Après une heure, chauffer le bain et l’amener au . bouillon pendant une autre heure. Laisser bouillir pendant une demi-heure.Les fils sont alors d’un noir profond avec une teinte, légèrement verte. Retirer, rincer et savonner au bouillon. Si l’on ajoute au bain de savon 21/2 livres d’amidon, le noir sera plus solide au frottement.
- Pour développer un beau noir,sur 100 livres de fils on fait un bain avec 51/2 livres de cachou (terre du Japon) dediamine, 4 livres de carbonate de soude et avec 20 livres de sel commun ou 20 livres de sulfate de soude calciné. Traiter pendant une demi-heure au bouillon, retirer, exprimer et après refroidissement, ajouter 2 1/5 de livre de nitrate de soude et à peu près deux gallons d’acide chlorhydrique. Après dix minutes exprimer et développer avec une livre de diamine. Ensuite entrer dans un nouveau bain tiède contenant à peu près 3 onces de bleu méthylène. Le bain de teinture peut être renforcé pour un deuxième usage avec 4 livres de matières colorantes et le bain d’azote avec 41/2 livres de nitrate de soude et un gallon d’acide chlorydrique.
- On peut obtenir un beau noir d’aniline en mer-dançant dans un bain 40 gallons d’eau avec :
- 48 livres de sel d’aniline
- 6 » de chlorure de sodium
- 3 » de sel ammoniac
- 2 » de sulfate de cuivre
- 16 » de colle
- L’oxydation dans ce cas ne donne pas plus qu’un vert d’olive foncé même si les fils sont exposés à l’air pendant une semaine. Le bain de développement que l’on emploie ensuite contient 4 livres de bichromate et 2 livres d’acide sulfurique pour 100 gallons d’eau. Développer à 170° F, rincer et savonner avec l'addition d’un peu d’huile d’olive. Ce procédé diminue légèrement la force des fils.
- Les couleurs rouges directes sont, dans leur ensemble, inférieures par rapport à la couleur et à la solidité. Le rouge Paranitraniline, par exemple, ne coûte pas beaucoup moins cher que l’huile pour rouge turc et pourtant il le remplace très imparfaitement. La couleur directe la plus simple est Primuline mais elle a besoin d’un bain supplémentaire de safranine pour obtenir des nuances claires.
- Le rouge direct le plus solide est celui de Diamine solide rouge F, s’il est traité ensuite avec du fluo-ride de chrome, mais c’est plutôt un Bordeaux qu’un rouge. Il faut donc préférer un rouge aliza-rine et la recette suivante qui est bonne pour un quintal de fils est très recommandable :
- Bouillir les fils dans une solution de 1 0/0 de cristaux de soude, rincer, exprimer à fond et introduire dans un bain d’huile pour rouge turc. Celui-ci est fait dans une cuve de bois, propre ,contenant 90 gallons d’eau douce à la température de 140° F, 10 gallons d’huile pour rouge turc et 10 livres de borax. Faire passer les fils par un bain de mordan-cernent d’alumine que l’on prépare en dissolvant séparément 80 livres d’alumine sulfatée dans dix litres d’eau bouillante et 60 livres de cristaux de soude dans dix gallons d’eau chaude. Verser avec précaution la deuxième solution dans la première, de manière à ce que le liquide ne se perde pas par l’effervescence qui s’ensuit. Lorsque le mélange est acçompli et que l’effervescence a cessé, on ajoute
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- io gallons de 4 0/0 d’acide acétique et l’on agite le tout jusqu’à ce que le précipité soit dissous.
- En retirant les fils de ce bain, on les comprime et on les sèche d’abord à l’air et ensuite à 120° F. On fait passer alors les fils secs par une solution de phosphate de sodium à 170° F., rincer une fois, exprimer et teindre avec 62/3 de livres d’alizarine bleuâtre de 20 0/0. Entrer à froid et faire bouillir. Teindre pendant deux heures. Aviver finalement au bouillon pendant une demi-heure dans un bain contenant 6 3/4 de livre de savon de Marseille et 5 à 6 onces de sel d’étain.
- On doit quelquefois varier la quantité d’huile pour rouge turc pour le premier bain, mais l’expérience seule peut servir de guide. Les vieux bains d’huile donnent un meilleur rouge que ceux fraîchement préparés.
- (Leipziger Fœrber Zeitung.)
- LES TACHES
- qui. naissent spontanément sur la soie chargée
- Comme suite à notre dernier article sur la charge de la soie, il y a lieu de parler d’un fait qui fit,pendant ces dernières années, la désolation de l’industrie de la soierie.
- En même temps que se développait à partir de l’année 1898, la surcharge au silico-phosphate d’étain, dont il a été question précédemment, apparaissaient surles pièces de soie qui avaient séjourné quelque temps en magasin, des taches rougeâtres et, circonstance aggravante, le tissu se trouvait fortement attaqué à ces mêmes places.
- On attribua, non sans raison, à la surcharge du tissu ces taches que l’on n’avait constatées auparavant, qu’à de rares occasions, sur des pièces moins chargées et l’on dût reconnaître qu’elles se montraient d’autant plus fréquentes que la charge était plus considérable.
- Ces désastreux accidents émurent vivement le monde industriel de la soierie, et provoquèrent de nombreuses recherches dans les milieux intéressés de tous les pays.
- Les taches se présentaient surtout aux endroits où le tissu était le plus souvent en contact avec les mains : ainsi, aux lisières, aux parties extérieures et aux premiers plis des pièces ; sur les vêtements confectionnés, elles se manifestaient aux boutonnières et aux places les plus exposées à la transpiration, comme, par exemple, aux aisselles et à la taille. Dans bien des cas, on distinguait même des marques de doigts aussi bien définies que les empreintes anthropométriques.
- Certains imputèrent ces taches à des défauts dans l’application de la charge ; d’autres les mirent sur le compte de microbes; on incrimina aussi le teinturier, bien que la forme nettement délimitée de ces marques indiquât clairement qu’elles n’avaient pu se produire que pendant ou après le tissage. Le plus grand nombre y virent la trace de sécrétions humaines, salive ou sueur, et Sisley et Guehm sanctionnèrent cette dernière opinion par des expériences concluantes. Ces chimistes avaient trouvé dans toutes les parties attaquées du sel marin, qui fait, comme on sait, partie intégrante de la transpiration ; et Sisley arriva le premier à reproduire artificiellement ces taches, après un délai plus ou moins long, par application sur le tissu d’une dissolution de chlorure de sodium.
- En novembre 1902, Sisley avait envoyé à Guehm une pièce chargée au silicophosphate d’étain et teinte airsétopaline sur laquelle il avait fait apparaître par impression d’une solution de sel marin à 15 0/0au moyen d’un cachet gravé, la formule GINa de ce composé. La marque était d’un brun rougeâtre et avait affaibli le tissu, tandis que le reste de la pièce était intact. Guehm reprit cette même pièce et y imprima le 3 décembre 1902 des croix, en se servant de diverses solutions : chlorure sodique à 15 0/0, chlorure de magnésium à 10 0/0 et sulfate de magnésie à 10 0/0.
- Mais les taches qui avaient paru à Lyon après 4 semaines ne se montraient encore nullement à Zurich le 19 février 1903, c’est-à-dire après n semaines. Cet insuccès fut attribué parles opérateurs aux conditions atmosphériques de chaleur, d’hu-
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- midité, de lumière, d’électricité, etc., qui ne pouvaient être les mêmes à Lyon et à Zurich.
- Cela semblait d’autant plus probable que Sisley avait constaté que des .échantillons entièrement desséchés et renfermés à l’abri de l’air dans un flacon cacheté n’avaient subi aucune altération sous l’influence du chlorure de sodium.
- Des fabricants suisses avaient également observé que des pièces, restées longtemps indemnes dans leurs magasins,ayant été envoyées àCôme, s’étaient couvertes de taches au bout de peu de semaines.
- Le temps finit cependant par donner raison à Sisley et à Guehm, car, après 9 mois, la pièce que celui-ci avait mise en expérience laissait apparaître les taches attendues ; toutefois, celles provoquées par le chlorure de magnésium étaient moins appa-rentes que les marques de chlorure de sodium et le sulfate de magnésie n’avait donné aucun résultat.
- Georgewig et Muller, étudiant la question à un autre point de vue, avaient cherché la cause des accidents dans une altération de la fibre par l ’oxyde ferrique, provenant d’une impureté du chlorure d’étain, mais les expériences de Sisley et Guehm ne permettaient pas de méconnaître l’influence du chlorure de sodium.
- Grâce à leurs travaux, une plus grande attention apportée à la propreté, dans les manipulations du tissage et un réglage plus judicieux de la charge, ne laissèrent pas de remédier dans une certaine mesure aux inconvénients signalés.
- Cependant on se demandera comment le sel marin, corps neutre et inoffensif, peut, après de longs mois, attaquer non seulement les couleurs, mais encore la substance même de la soie, pourtant si résistante, et cela même à l’abri de la lumière !
- M. O. Meister (1) chimiste de la teinturerie Wied-mann et Cie, à Thalwyl, vient, dans la Chemirke-zeitung, jeter un jour nouveau sur la question.
- M. Meister avait été frappé de la grande analogie que présentent les taches spontanées, surgissant après un délai prolongé et celles que donne instan-,
- (1)0. Meister: Die spontanen rottichen Flecken auf chargieter Seide {Chemirker Zeitung Cothen, 17 mai 1905).
- tanément une solution de chlorure de chaux et il eut l’idée que ces accidents pouvaient bien provenir d’un dégagement de chlore ou d’acide hypochloreux ; mais la production du chlore par le chlorure de sodium n’est possible que par l’action d’un acide et d’une substance jouissant de ce qu’on est convenu d’appeler un pouvoir catalytique, comme certains composés du cuivre.
- C’est ainsi que Deacon obtient du chlore en mettant en contact de l’acide chlorhydrique avec des boules d’argile saturées de sels de cuivre. On sait aussi que l’addition du sulfate de cuivre contribue à la formation du violet methyl de Poirrier, au moyen de la diméthylaniline et que des quantités même infiniment petites de cuivre, favorisent l’oxydation du noir d’aniline.
- M. Meister s’appliqua donc à rechercher le cuivre et réussit à constater nettement sa présence dans toutes les taches d’une certaine dimension.
- La cendre, humectée d’acide chlorhydrique, communiquait à la flamme du gaz la coloration caractéristique du cuivre, et, après destruction de la soie par l’acide sulfurique, évaporation à sec et reprise du résidu par l’acide chlorhydrique, l’hydrogène sulfuré produisait dans la liqueur un précipité noir de sulfure de cuivre, qui, redissous par l'acide nitrique et traité par l’ammoniaque, fournissait la coloration bleu d’azur de l’ammoniure de cuivre.
- Ainsi se trouvait confirmée par l’expérience la théorie de la formation des taches que M. Meister avait soupçonnée.
- C’étaient des traces de cuivre, qui, par une action catolytique, développaient du chlore au moyen de chlorure de sodium, ou plutôt de l’acide chlorhydrique, mis en liberté par les avivages acides et qui occasionnaient ainsi ces taches destructrices de la couleur et de la fibre.
- Mais, pourquoi ces taches sont-elles plus fréquentes en France et en Italie? M. Meister attribue ce fait aux monnaies de cuivre, en usage dans les deux pays, et qui, portées à même dans les poches, entrent en contact fréquent avec les mains humides.
- Ceci expliquerait bien les empreintes de doigts
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- pour lesquelles ceux-ci fourniraient à la fois les deux éléments, le cuivre et le sel marin.
- Mais, si le cuivre est bien réellement la cause efficiente des taches, les pièces devront en être uniformément garnies; sinon, comment expliquer les marques obtenues par SisleyetGuehm sur des pièces quelconques, par la seule impression du sel marin.
- M. Meister suppose que le chlorure d’étain de la charge pourrait contenir du cuivre comme impureté, ou que l’arrosage des vignes avec des composés du cuivre serait de nature à répandre dans l’atmosphère des poussières de ce métal.
- Nous croyons toutefois que le dernier mot n’a pas été dit sur cette question, et nous serions portés à croire que ce cuivre, uniformément répandu dans les pièces de soieries, pourrait provenir plutôt du contact des tissus, imbibés d’un avivage acide avec des tambours sécheurs ou du frottement sur les roulettes-guides ou élargisseurs des machines à apprêter.
- M. Meister a observé que le contact du cuivre métallique accélère considérablement l’apparition des taches, tandis que les sels de fer, de manganèse, de nickel et de vanadium, n’exercent qu’une très faible action.
- Toutes ces considérations ont amené l’auteur de cet intéressant travail à rechercher un remède pour prévenir la production des taches et il a pensé que, si dans l’impression du noir d’aniline les sulfocya-nures peuvent empêcher l’oxydation de l’aniline par les chlorates et les sels de cuivre, ce même réactif protégerait efficacement la soie.
- M. Meister a essayé ce procédé en 1902 et depuis lors n’a pas cessé d’en obtenir d’excellents résultats.
- Les pièces traitées au sulfocyanure d’ammoniaque se sont constamment conservées sans taches et le contact même du cuivre métallique est resté sans action sur elles.
- M. Meister nous apprend en terminant qu’il s’est assuré la priorité de son invention par le dépôt d’un pli cacheté en date du Ier février 1903.
- P. R.
- NETTOYAGE ET TEINTURE DES GANTS
- Dans beaucoup d’établissements, ce travail est encore mal exécuté et notamment dans ceux de deuxième ordre qui ne possèdent pas l’outillage nécessaire. C’est dans le nettoyage et la teinture des gants blancs qu’ils pêchent le plus. Cependant les teinturiers ne doivent pas oublier que, sans être rémunérateur, ce genre de travail, s’il est exécuté d’une manière irréprochable, forme un article de réclame de première importance en attirant la clientèle.
- Nous allons décrire une méthode peu coûteuse qui peut être appliquée même dans les petits établissements. Par cette méthode on peut faire disparaître les taches les plus réfractaires au nettoyage et les gants redeviennent blancs et parfaitement doux. Elle conserve aussi aux gants de couleur leur teinte primitive et leur donne le plus souvent l’apparence de neufs sans que l’on ait besoin de les reteindre.
- La méthode la plus fréquente est celle de tremper les gants dans la benzine, de les brosser avec du savon de benzine, de rincer, sécher et de les frotter finalement avec du talc ou de la magnésie.
- Une autre méthode encore plus simple est de passer sur les gants un tissu trempé de benzine et de frotter ensuite avec du talc. Les deux méthodes sont bien connues et non moins le sont les déboires qui en résultent. La benzine dissout fréquemment une partie de la couleur, les rend pâles et les tache si elle ne leur enlève pas toute la couleur. Le seul moyen d’y remédier est de les reteindre en noir. Il y a encore une méthode moins employée.
- On trempe les gants de couleur dans un mélange d’une partie d’huile douce et de 12 parties de benzine pendant 1/2 heure et l’on frotte à sec. Ce procédé comporte moins de risques pour la couleur des gants, mais elle rend le cuir raide et cassant. Les couleurs pour gants que l’on trouve dans le commerce et les recettes données pour leur usage sont dans leur ensemble peu satisfaisantes.
- Le but de cet article est d’indiquer la manière de s’en servir pour obtenir de bons résultats.
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- Lorsqu’il s’agit des gants blancs, on commence par les sécher, les réparer si nécessaire et les tremper dans la benzine. S’il existe des taches de rouille ou d’encre, on les enlève avant le trempage. Pour cela on les mouille par un bâton pointu et on frotte avec un tissu trempé dans l'acide chlorhydrique faible. Aussitôt qrue la tache a disparu il faut rincer l’endroit et sécher avec du drap blanc. Cette opération doit se faire aussi rapidement que possible et le mouillage doit être limité à l’endroit taché. Il importe beaucoup que l’acidcsoit enlevé complètement et le plus vite possible.
- Les taches d’encre sont traitées de la même façon, mais avant il faut frotter avec un morceau de drap mouillé pour enlever le plus d’encre possible.
- Le trempage et le lavage doivent se faire dans une chambre chaud eet sèche, qui n’est pas chauffée à la vapeur. La chaleur d’un poêle ou du gaz est préférable. Après un court trempage on comprime chaque gant, on le place sur une main en bois et l’on brosse soigneusement avec une brosse dure qui a la forme d’une grande brosse à dents. Pendant cette opération on trempe la brosse alternativement dans l’esprit-de-vin et dans le blanc de zinc. Ces deux substances forment sur la brosse une pâte qui pénètre dans les pores du cuir et ramène toutes les impuretés et la transpiration.
- Les endroits raidis par la transpiration tels que le bout des doigts et surtout le pouce, sont traités ensuite tout particulièrement par le frottement entre l’index et le pouce. Ce traitement est très avantageux et les endroits salis redeviennent doux et blancs.
- On rince alors les gants dans la benzine propre, on les serre et on les introduit dans un bain gras où ils restent pendant une demi-heure. On prépare ce bain en dissolvant 2 livres et 3 onces de lanoline, et 4 livres et 6 onces de vaseline dans 10 litres de benzine. Ce mélange est versé dans un bain contenant dix fois autant de benzine. Il ne faut pas se servir d’huile car les gants sentent le rance. Le bain en usage est conservé dans un vase, muni d’un couvercle bien clos, et est renforcé par le mé-jange précité suivant le besoin. Il faut faire atten
- tion que le dépôt du mélange n’entre pas dans le bain. Lorsqu’on prépare un mélange frais on peut se servir de la benzine contenue dans le dépôt que l’on fait distiller.
- Après avoir laissé les gants dans le bain gras pendant une demi-heure on les retire un à un et on les serre. C’est alors qu’on répand dessus de la poudre dotale, à moins qu’il y ait encore des taches que l’on doit frotter avec du blanc de zinc sur la main de bois au moyen d’une brosse dure. Ceci et l’action de saupoudrer avec du talc doit être fait avant que le gant ne sèche. On souffle le talc superflu de dessus les gants et l’on suspend pour sécher. On étend les gants sur des formes et on les polit avec un morceau de toile propre. Après toutes ces opérations on leur rend la forme.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (77) — Contrat de travail. — Grèce. — Contrat nouveau. — Refus de reprendre un ouvrier. — Demande d'indemnité. — Admisson.
- La grève mettant fin au contrat de travail qui fi® l’ouvrier au patron, la reprise de travail fait naître un nouveau contrat dont l’inexécution peut donner lieu à des dommages-intérêts.
- Il en est ainsi, notamment, lorsque le patron refuse de reprendre un ouvrier après que la reprise du travail a été décidée, à la suite d’un accord entre le patron et les ouvriers.
- {'Irib. civil, Narbonne, 23 juin 1901.}
- (78) — Vente de fonds de commerce. — Interdiction de se rétablir. — Caractère de l obligation q^1 en résulte. — Cette obligation passe-t'elle aux héritiers et aux ayants-droit des vendeurs^
- L’interdiction de se rétablir stipulée à la charge du vendeur dans une vente de fonds de commerce est opposable, soit aux héritiers directs de celui-ci, soit même à ses représentants, à titre universel, et, par conséquent, à sa veuve.
- Ceux-ci doivent donc s’interdire tout acte qui serait
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- de nature à déprécier la valeur du fond de commerce aliéné et à faire revivre à leur profit l’ancienne industrie de leur auteur, et à détourner la clientèle de celle-ci en établissant une confusion dont ils tireraient bénéfice au détriment du cessionnaire (art. 724, 122, 1603 et 1625 du Code civil).
- {Trib. de Com. St-Etienne, 23 juin 1904.)
- Un de nos abonnés nous écrit :
- A la suite de la visite d’un de mes voyageurs, j’ai accepté la commande faite par un client d’une certaine quantité de marchandises livrables dans un délai déterminé et payable par valeurs acceptées venant à échéance après la livraison. Peu de temps après, j’ai appris que les renseignements qui m’avaient tout d’abord été donnés sur la solvabilité de ce client étaient inexacts et que je devais craindre de ne pas être payé. Comme la livraison n’a pas encore été faite et que le client refuse la proposition que je lui ai faite d’expédier contre remboursement, je désire savoir si, en me basant sur de simples craintes d’insolvabilité, je puis refuser de livrer ou en cas contraire, quelles pourraient être les conséquences de mon refus.
- R. — Le vendeur est tenu à la délivrance de la chose vendue, à moins que, depuis le contrat, l’acheteur ne soit tombé en faillite ou en déconfiture ou n’ait diminué les sûretés convenues (art. 1188 et 1613 c. civ.) Or, ici, il n’existe ni faillite ni déconfiture et aucune sûreté ou garantie n’a été stipulée. De sim" pies craintes d’insolvabilité de l'acheteur n’autorisent pas le vendeur à subordonner la délivrance au paiement du prix avant l’échéance fixée et il en serait ainsi même si l’on offrait l'escompte.
- Pour justifier son refus de livrer, le vendeur devrait établir la preuve que l'acheteur l’a trompé sur sa situation, que son crédit s’est manifestement réduit dans une proportion très notable depuis la conclusion du marché ; de simples renseignements desquels il résulterait que l’acheteur paie difficilement, qu’il ne jouit sur la place que d’un crédit limité ne seraient pas suffisants. Quant aux conséquences du refus de livrer, ce serait la résiliation avec dommages-intérêts au profit de l’acheteur. Ces dommages-intérêts doivent, dans les ventes commerciales, être basés sur la différence des cours entre la marchandise non livrée et celle acquise en remplacement.
- CORRESPONDANCE
- M. V., à Châlons. — Celui qui a pris livraison des marchandises avec facture délivrée à son nom personnel et sans réserve, doit être réputé les avoir achetées pour son compte et est, en tous cas, responsable du paiement du prix.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou
- d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un uvis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère. < ...
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de sociétés
- Paris. — Société en nom collectif Montenot et Cie, tein-tnrerie, 40, rue de l’Hôtel-de-Ville. — Durée 9 ans. — Cap. 42.000 fr.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris.—Mme veuve de Sainte-Marie à.M. X..., teinturerie, 55 rue Sainte-Anne. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Mme Vve Vernillet à M. X .., 221, boul. Ras-pail. — Entr. en jouiss. de suite .
- Paris. — Mlle Massat à Mme Seron, teinturerie, 45, rue du Cherche-Midi. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Mme Degisors à M. X..., teinturerie. 119, rue de Turenne. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — M. Didier à M. X..., teinturerie, 15, rue de Bretagne. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — M. Meaume à M. X..., teinturerie, 7, rue de Thann. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Mme Vve Abadie à M. X..., teinturerie, 59, rue Monge. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — M. Timon à M. X..., teinturerie, 64, rue Montmartre. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — M. Amirault à Mme Huillier, teinturerie, 71, rue de Clignancourt. — Entr. en jouiss. le 20 août.
- Paris. — Mme Maertens à M. X..., teinturerie, 108, rue de Rennes. — Entr. en jouiss. de suite.
- La Garenne-Colombes. — Mme Wathier à M. X..., 87, rue de la Pointe. — Entr. en jouiss. de suite.
- Montrouge..— M. Canton à M. Périchard, teinturerie, 55, avenue de la République. — Entr. en jouissance le 1er sept.
- Maisons qui se créent
- Saint-Mandé. — Dame Leduc, teinturerie, 32, rue des Alouettes. - ,
- Versailles. — Dame Boutoulle, teinturerie, 44, rue d’Anjou.
- p.267 - vue 274/396
-
-
-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70, 75 plaques .
- Acide
- acétique industriel 40 % ..
- zotique (voir acide nitrique), muriatique 22; chimiq. pur..
- » 20/22 par 15 tomies
- Les 100 k.
- 30 »
- 28 »
- Rouille
- Sel de
- nitrique
- a
- 36' blanc........
- » jaune..........
- 40' blanc ........
- » jaune..........
- 36' chimiquem pur
- » 40 •
- oxalique............ picrique cristallisé
- a
- sulfurique
- 53-.........
- 60' environ
- 66-
- tartrique
- Alcali volatil du gaz 22’
- 66' :himiq pur .
- au soufre........
- 1er blanc.........
- a
- 28/29
- Alcool dénaturé type Régie 90'
- Alun épuré
- «
- ordinaire.
- de chrome
- Benzine cristallisable.....
- » lourde, industrielle
- » type Régie.... .
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86'. Borax raffiné en cristaux......... Carbonate de soude cristallisé
- Crème de tai re entière .. ..
- en poudre ........... soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur.. Dextrine blonde citron......... » blanche...............
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..
- -» » extra ............
- .» . » . pharmaceutique...
- » » chimiquement pure.
- Extrait
- d’orseille liquide n' 1
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- a
- 40:
- 35-
- 25-
- 20-
- Baumé
- a
- Glycérine blanche industrielle 28 Lessive caustique de pota-se 36'.
- »
- ...» » de soude Noix, de Galles de Chine .. Orseille double..... . ...
- » triple ... .... Oxymuriate d’étain 32 % . Panama (Quillay). ... .. . Permanganate de potasse.. Potasse d’Amérique......
- & È
- 31
- 5
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- 33
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- 255
- 36
- 61
- 50
- 50
- 75
- 25
- 25
- L’hecto 47 » Les 100 k.
- 19 » 16 » 32 » L’hecto 42. » 28 » 34 » Les 100 k.
- 72 » . 56 »
- 95 » 36 » 8 » . 185 » . 190 » .. 315 » . 340 »
- 48 » . 48 »
- Le litre
- 0 0
- 0
- 2
- 28
- 38
- 55
- 50
- Les 100 k.
- 115
- 155
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- 11
- 10
- 9
- 7
- 118
- 33
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- 65
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- 180
- 50
- 50
- 25
- 85
- 50
- Soude
- Sulfate
- Perlasse ire qualité ... » ordinaire .... rose factice...........
- ! 42/45 en tourie . ... . supérieure..............
- soudé 90/92 .............
- » Solvay 65 70 . ..
- > » 75/80 ......
- » » 80/85.. ..
- caustique 60/62..........
- » 70/72........
- » 60/62 plaquette:
- » 70/72 »
- de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux .
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. I ur » extra pains et poudre. » » n' 1..................
- » » flor pâle et foncé.........
- » de Chine en grains'. ..............
- Bleu
- Les
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- a
- Prusse
- »
- Essence de térébenthine.
- » pur azurage,
- » p. pap peints supérieur.......... extra.............. n- 1 ..............
- imitation d’Amerique 66/70 » » 52 55
- » » 45 '..
- 125
- 90
- 39
- 33
- 30
- 60
- 115
- 38
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- 22
- 23
- 50
- 50
- 50
- 24 50
- 28
- 30
- 32
- 35
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- 6
- 50
- Le kil.
- 4 4
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- 50
- 100 kil.
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 »
- 155 »
- 135 »
- 109 »
- PLACE DU HAVRE
- 11
- On cot :
- Çampéche du Brésil, coupe d Espagne, - Ire qualité
- — 2e qualité ...
- - 3e qualité....
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras.........
- — Tabasco........
- — Haïti Cap.........
- - Fort-Liberté....
- — Aqaim.............
- — St Marc........... — Gonaïves .........
- Jaune
- s
- P.-de-Paix .. ... - .................
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- Jamaïque..........
- Cuba et St-Yago ..
- Manzanillo........
- Tuspan............
- V ra-Cruz ....
- Campèche..........
- Car nen...........
- Tampico...........
- Porto-Plata......
- Haiti......... .
- Jamaïque .........
- Barcel et P Cab .. Rio Hacha ........
- Carth, et Savan . ..
- Maraczïbo ........
- Fustet. .... 100 k.
- Tatajuba(Pern • )50 k.
- Bahia......... .
- Corinto...........
- Amapala.... 50 kil.
- 9
- 5
- 6
- 7
- 5
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- 13
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- 50
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- 25
- Rouge Brésil Bahia,..... » Calliatour ..100 k. » Lima...........50 kil. » Ste-Marthe.......
- » ............ » Sandal.... 100...k.
- • Sapan........50 k.
- • Quebraena.. 1009 k.
- Pernamb
- 50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou ..............
- » pressé ...
- Coehenille
- On cote :
- Ténérife zacatille .. ..
- Ténerife grise.......
- Cureuma
- Bengale
- Java,
- Mad
- .. .50 kilos.
- Pond.. ...
- On
- On
- Dividivi
- cote les 50 kil . .
- Indigor
- cote actuellemer: :
- 7
- 13
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- 7
- 8
- 126
- 14
- 37
- 30
- 1
- 22 M
- 9
- 25
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- 16
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- 60
- 50
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- 2
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- 50
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- 25
- 25
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- 25
- 50
- 70
- 25
- 25
- 50
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- 75
- 75
- Beng. su' v. et bl. 1(2 k fin violet et pourpre...
- Beng. beau viol, etdito. « bon violet...........
- « bon moyen violet..
- « moyen violet.......... « beau violet rouge .
- • bon violet rouge...
- « bon moy. v. rouge.
- « fin rouge............. « beau dito...........
- « bon dito..................
- • bon à fin cuiv...... « cuiv. ord. et bas....
- Java..........
- Kurpah.. J..
- Madras ......
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M
- .. N.M
- .. NM
- • bon à fin sobré..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren Un, surf. 1/2 k N.M • bon à beau.. N.M.
- • ord et moyen N.M.
- Orseille
- On cote les 100 kil.: . ...
- Cap-Vert ..............M
- Mers du Sud ...........M
- Madagascar........... .. M
- Quercitren ;
- On cote les 50 kil..
- Baltimore fin effilé..
- • gros effilé...
- Antilles. .
- Cayenne.
- 4
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- 2
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- 25
- 50
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- à
- 1/2 kil. 0 27 1/2 à 0
- .................. N. M
- 5
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- p.268 - vue 275/396
-
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- 2.75
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- 2 35
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- 70
- Bleu
- Anatolie
- 750
- 600
- mi-orange cerise AC
- 1.80 M..
- 170
- 120
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- 17
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- 340 . .
- 16 ..
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- 335
- 560
- 540
- 12
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- 10
- 95
- 70
- 40 .
- 35 .
- à .15 .12
- 12
- 85
- 80
- 52
- 56
- —
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- os S
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fùstet Albanie. ... Cachou noir, Ire marque... » marques ord.. Cochenille argentée.. 100 k.
- a
- urcuma
- grise..... ..... zacatille naturelle noire Palmas le k.
- Bengale..........
- Chinois..........
- Madras............
- Gal.es de Chine............. Prussiate jaune de potasse.
- 525
- 550
- 515
- 35
- 40
- 40
- 135
- 170
- INDIGOS, — Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre.
- &
- Kurpah
- Kurpah
- a
- 9 8 es
- o
- s
- Java
- moyen et bon moyen coloré........... .. moyen ord. et ord. terne et serré... .
- lén et beau vio'et et violet rouge..
- i moyen et bon moy. assez coloré....
- moyen ord. et ord. mél. et terreux..
- 5 beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet rouge ....... ...
- moyen violet-rouge et rouge.... ...
- S
- =
- =
- 2
- bon moyen. ..... . .
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- Le
- tout aux 100 kil , sauf variation
- t aire 1er coût.
- Acide citrique...............
- Alun raffiné(entrepôt).... .
- » (acq.).....................
- Couperose emballée...........
- Essence de térébenthine (d. fûts) .....................
- Id (s fûts)..................
- Pécule de pommes de terre, 1er bl.......................
- Id. 2e bl. (entrepôt)........
- Galles vertes et noires......
- » noires Alep................
- » blancnes...................
- Gomme arabique, en sorte . 60 .
- a
- a
- a
- Sumac en feuilles.... . ..
- » poudre...... ..
- Styrax liquide.. ...........
- Tamarin Madras..............
- Verdet, eu pains, extra sec,
- 25 . .
- 26 .
- 150 ..
- M ..
- 23
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires......... ....
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 32 31
- 25 30
- 50 kil.
- sous toile . ......... en pains, extra sec,
- sous pap...............
- bon marchand en pains
- » en boules . raffiné en poudre sec .
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique, sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d. d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné........ Blanc de zinc de la Méditer, poudre .............. broyé................ Crème de tartre...... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude..........
- » de potasse ............. Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos........ Soude caustique, 110/115, en bq. de 300 kil. plaquettes Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos.........
- Blanc
- a
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- Bois de Teinture
- Ghé.sirée, en sorte...........
- Sénégal,s. bas du fleuve 65 .
- » Galam................. 65 . Aden, sorte cour, bonne . , Mogador, blonde.........
- » blanche.....................
- Laque en f. qté orange
- a
- Sandaraque lavée Damar (Batavia). » Singapore
- ” » Penang....
- omme adragante Syrie.
- » »
- ................. derance, racine ..
- t » potdre.. ocou Guadeloupe
- s » Cayenne.................. afran d’Espagne, Valence Pur.......................... "lfate de cuivre(entrepôt)
- (acq.). ..
- .O
- 9 33 40
- 10
- 8 260
- 34 38
- 56
- 61
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- 45
- 18
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- 12
- 30
- 50 à
- 75
- 25
- 75
- E 52 A
- 56 .
- SAVONS
- Cuits (unicoles) pur à l’huile d’olive....
- extra pur augmente résineux
- Jaune »
- Vert à l’huile de
- » tunisien ..
- Jaune » ...
- (72 0/0 d’huiles) (60 0/0 » ).
- (72 0/0 » ).
- (72 0/0 » ).
- pulpes industriel
- 65
- 44
- 39
- 42
- 39
- 42
- 36
- 36
- QO ' S
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- 44
- 41
- 44
- 37
- 37
- Brésillet. .......
- Campêche coupe d’Espagne .
- — Tabasco . . . .
- — Haïti.......................
- — Martinique, Guadeloupe .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra
- — Tuspan Lima. . Tampico. Sapan. . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco .
- 28
- 18
- 10
- 8
- 14
- -à 29 — - 28 25 — 19 — - 14 —
- in 00
- 15
- 600 .
- 550 .
- 525 .
- 170 .
- 145 .
- 85 .
- 110 .
- 200 .
- 150 .
- M .
- 60 .
- 70 .
- 100 .
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)
- » (60 0/0 d’huiles)...........
- Rosé..........................
- Noir..........................
- Blanc spécial ................
- 43
- 39
- 39
- 38
- 56
- 45
- 40
- 40
- 39
- 58
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » talqué ire qualité
- » 2e »
- Marbré b'eu ou
- rose Dijon..
- Nantais
- Mi-Cuits
- 39
- 37
- 33
- 30
- 37
- 40
- 44
- 39
- 35
- 32
- 39
- 45
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier Curcuma de la côte. . 100..k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . .
- — — fin violet . .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin. . . . . — — beau . . .
- — — bon . . . .
- — — moyen . . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet, ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — orn et cuivré
- — Manille . . . . .
- — Guatemala flor .
- — — sobre ,
- — — cortès .
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C , le k. — — blonde, ire quai.
- — — — 2e quai
- 11
- 13
- 11
- 11
- 10
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- 13
- 12
- 11
- 10
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- 5
- 5
- 8
- 7
- 6
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- 6
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- 4
- 8 6
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- 7 6
- 4
- 50
- 50
- 50
- 9 —
- 5 50
- 6 -
- 5 50
- 9 ___
- 8 —
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- 6 50
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- Selon qualités : Blanc ou jaune..................
- » (à la batteuse).. Marbré bleu ou rosé............ Résineux . ....................
- Vert exportation....... Brun............................
- Foir........ .... .. ..... ....
- 20
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- 26
- 20
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- — — cerise. . .
- •— — blondeordin.
- Garance d’Avignon. . 100 Lac-Dye, marque DT. ie Orseille Mers du Sud 10C — Madagascar . .
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- » nitrique 36......... 31 ..
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- » tartrique.. ........... 270 ..
- » citrique............ 335 ,
- Alun épurée. .. ......... 21 ..
- » ordinaire.......... 17
- Ammoniaque-in colore., 22. • 44
- Bichlorure d’étain, 55; .... 113 ..
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- Chlorure de chaux 100 à 110.
- Chromate rouge de potasse . » .» de soude..
- ; Crème de tartre.....
- Cristaux de tartre.......... » de soude. . ........
- Curcuma Bengale en racines » de Madras.:......
- » de Chine.........
- Essence de térébenthine..
- Extrait de châtaignier 20-.
- Galles de Chine et Japon.. » vertes et noires ....
- 17 .
- 12 .
- 17 .
- . 55 .
- 75 ,
- 105 .
- 105 .
- 16
- 77
- 57 ..
- 185 ..
- 8
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- M ..
- 112 ..
- 16 ..
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- 155 ..
- 18 ..
- 13 .
- 18 ..
- 56 . .
- 90 ..
- 110 ..
- 110 ..
- 18 ..
- 79 ..
- 59 ..
- 19c ..
- 180 ..
- 8 50
- 37 ..
- 114 ..
- 17 . .
- 160 ..
- 180 ..
- Gomme Sénégal, en sortes 72 .. 75 .
- » arabique................... 65 ., 70 .
- » adragante rousse .. 275 .. 310 ..
- Jus de citron............... 20 . . 21 . .
- Méthylène à 95'............. 90 .. 95 ..
- » régie 90-.................. 100 .. 105 ..
- Prussiate jaune de potasse 130 .. 135 ..
- » » de soude.....................
- Pyrolignite de fer ......... 10 50 H 50
- Résille...;___... .......... 26 .. 27 ..
- Rouille .. . .....________ 9 .. 10 .
- Sel de soude 80'.; ........ 17 50 18 50
- • ammoniaque., 11 50 12 50
- Sel d'étain............... 248 ,. 252 ..
- Soufre en canons.-.,.... . 18 . . 19 ..
- » sublimé.. ........ 20 . 20 5 0
- Sumac Sicile en feuilles.. 22 .. 23 ..
- Sulfate d’alumine........ 9 .. 16 ..
- » de cuivre........ 5.6 ... 57 ..
- » de fer.............. 5 .. 7 ..
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pourla transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l'Administration du Journal.
- EXEMPLE: M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A B 25. Il introduit ce premier pli sous une
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l'Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IX,e).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut, intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 271
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier^ co xtre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- Manuel méthodique de l'art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, . professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. lvol. in-18 broché. 5fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle.
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- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on. voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques quié-gissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires
- La nouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. Gouillon a été tout particulièrement soignée : de nombreux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
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- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures’dans le texte Prix.8 fr.
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- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 60.
- Ce petit ouvrage, d’une belle impression, est établi sous la forme d’un dictionnaire, ce qui rend les recherches commodes. Aux noms génériques sont groupés tous les renseignements se rapportantàla matière ou aux procédés J" Os désignent. On y trouve des renseignements prati-aues concernant les substances et les objets d’un usage Journalier. ..... .
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), direc-teur des teintures aux Manufactures nationales des. Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, profes-•seur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
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- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchi-ment. .
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’École de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
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- MONITEUR DE LA T EN f URÊ
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
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- Les Patrons devant les prud’hommes.—Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- Traité de la fabrication des matières de blanchiment, par V. Hœlbling, commissaire supérieur de l’Office des brevats et professeur honoraire au Muséum tchnologique de Vienne (Autriche). Traduit de l’allemand, par le doclear L. Gautier.
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- LA TEINTURE AU XIXe SIÈCLE en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison.
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- 49e Année. No 18.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES Paraissant le 5 et te 20 de chaque mois
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- dire de froisser et astrakaniser le velours de mohair, est le suivant :
- Après avoir, comme il a été dit plus haut, chiffonné le velours dans un sac et serré celui-ci au
- SOMMAIRE
- Procédé et appareil pour froisser ou astrakaniser les velours de mohair.—Les nouveaux colorants. —Société industrielle de Rouen.
- - Les matières colorantes artificielles. — Lavage des laines et des peignés. = Revue des brevets d’invention. — Nouveautés dans le domaine des fibres et des matières textiles. — Informations. — Jurisprudence, — Tribunaux. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- PROCÉDÉ ET APPAREIL
- Pour froisser ou astrakaniser les velours de mohair,
- Par MM. Otto Petersen et Cie
- Jusqu’à présent, pour froisser ou astrakaniser le velours de mohair, on avait recours au moyen sui-vant : on le chiffonnait dans un sac, puis on entourait ce sac de cordes pour bien serrer le velours dans ses plis ; cette opération terminée, on soumettait le Sac contenant le velours à l’ébullition dans des cuves renfermant de l’eau bouillante, ou encore on suspendait ce sac dans une chaudière quelconque où l'on introduisait de la vapeur afin de fixer les plis du velours. Après ce traitement, les plis restaient marqués.
- Le procédé qui fait l’objet de cette invention et Iui permet de fixer le velours dans ses plis, c'est-à-
- moyen de cordes, on introduit ce sac S (voirie dessin ci-dessus) dans un récipient R conique, en bois, en fer ou autre, muni d’un couvercle C qui est soi-gneusementboulonné. On introduit alors delà vapeur 1 par V audessus du sac, ce qui fait descendre ce sac
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- —
- Vieux bains:
- kilos.
- kilos
- Teindre au bouillon pendant environ
- Vieux bains :
- Premier bain :
- 9 O
- OC
- o
- g
- Bleu nouveau Immédiat G conc....................
- Sulfure de sodium crist. . Soude caustique 40° Bé. . Sulfate de soude crist.
- Sulfure de sodium crist. du poids du coton.
- en ajoutant comme consommation effective : Bleu nouveau Immédiat G conc. 3—9 0/0
- 5—15
- 10—30
- 1— 2
- 2— 3
- 5—15
- par litre de
- 1,75—4,5
- 2,5 —6,25 0,25—0,5 1 —2
- une heure
- 3—8
- 4,5—12
- 1 — 1,5
- 10 —20
- 50 kilos de coton
- Premier bain :
- 3 - 9
- 6 —18
- 0,25-- 0,5
- 0,5 — 1
- 2 — 5
- dans ce récipient et le coince dans son intérieur, par suite de la forme conique dudit récipient. La vapeur ne pouvant passer entre le sac et la paroi du récipient est donc obligé de pénétrer à travers le tissu jusqu’à ce qu’elle sorte par l’autre extrémité du récipient en O.
- On remarque que c’est grâce à la forme conique du récipient que la pression de la vapeur introduite au-dessus du sac et qui le refoule, serre fortement ce sac dans ledit récipient ; elle ne peut donc s’échapper qu’après avoir pénétré le velours entièrement.. ' Y
- L’opération est beaucoup plus simple et de moins longue durée que par l’ancien procédé.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bleu nouveau Immédiat G conc.
- Les teintes obtenues avec le Bleu nouveau Immédiat C conc. (Manufacture lyonnaise) peuvent être développées soit par vaporisage ou par un séjour prolongé dans un endroit chauffé, soit par le traitement habituel au bichromate de potasse et sulfate de cuivre.
- Par vaporisage ou séjour dans un local chauffé on obtient des teintes extrêmement vives et pleines, très solides au lavage et aux acides ; le traitement au bichromate et cuivre donne des tons foncés, analogues à l’indigo, et supérieurs encore, comme solidité, aux teintes développées par vaporisage.
- Le Bleu nouveau Immédiat G conc. présente en outre un intérêt tout particulier pour nuancer les marques connues de Bleu Immédiat dans le but d’obtenir des tons plus vifs.
- Ce produit est facilement et complètement soluble ; il convient excessivement bien pour coton en bourre, en flottes et en pièces, ainsi que pour la teinture dans des appareils mécaniques.
- Mode d‘emploi Coton en flottes
- On teint le coton avec 20—25 fois son poids d’eau, dans des barques ordinaires en bois, munies de rouleaux presseurs.
- sur des bâtons droits ou coudés, exprimer, cheviller bien uniformément et vaporiser avec adduction d’air pendant environ 1/2 heure; rincer ensuite et sécher.
- Si l’on développe par traitement au bichromate-cuivre, il faut rincer soigneusement après teinture et traiter ensuite pendant 1/4 heure dans un bain bouillant contenant 1 0/0 de bichromate de potasse, 3 0/0 de sulfate de cuivre et 3 0/0 d’acide acétique.
- Coton en bourre
- On teint le coton en bourre dans environ 20 fois son poids d’eau, avec à peu près les mêmes additions de colorant et d’ingrédients que pour le coton en flottes, tant pour premier que pour vieux bain. Le développement se fait soit par vaporisage, soit en laissant séjourner les teintes, essorées mais non rincées, dans un local chauffé à 60 80° C.;
- Coton en pièces
- On teint de préférence dans un jigger muni de rouleaux presseurs.
- Bleu nouveau Immédiat G
- conc..................
- Sulfure de sodium crist. Soude caustique 40° Bé. Huile pour rouge turc . Sulfate de soude crist. .
- gr.
- »
- »
- cc.
- gr.
- bain.
- On teint au bouillon pendant environ une heure, on exprime et on vaporise pendant une heure sans
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- 275
- rinçage préalable, avec adduction d’air ou bien on laisse séjourner les teintes dans un local chauffé.
- Quant au traitement au bichromate-cuivre, il s’effectue comme pour le coton en flottes.
- Teinture dans des appareils mécaniques
- Premier bain : Vieux bains :
- Bleu nouveau immédiat G conc 5—16% 3 — 9%
- Sulfure de sodium crist. . 10—32 » 6 -—18 »
- du poids du coton
- Soude caustiqv .'400 Bé. . 1— 2 gr. 0,5—1 » Sulfate de soude crist. . 5—10 » 2 — 5 »
- par litre de bain, du poids du coton
- On teint au bouillon pendant 1/2 — 1 heure, on élimine rapidement le bain par pression ou par aspiration et on vaporise avec adduction d’air pendant environ 1/2 heure ou on développe en laissant séjourner les teintes dans un local chauffé.
- Jaune solide diamine 3G 1
- Par suite de sa nuance vive le jaune solide dia-mine 3G constitue un complément précieux du groupe de nos jaunes solides diamine, et mérite toute l’attention des intéressés, pour les différentes branches de la teinture du coton, surtout à cause de Son excellente solidité à la lumière et de sa bonne résistance aux acides.
- Le jaune solide diamine 3G convient en outre très bien aussi pour la teinture de la mi-soie et de la mi-laine, tant employé seul qu’en nuances composées.
- Mode de teinture. — On teint le coton avec addition de 1—2 0/0 de savon et 5—10 0/0 de phosphate de soude ; cependant, on peut aussi le teindre en employant du carbonate de soude et du sulfate de Soude ; on obtient ainsi des tons un peu plus corsés et plus rougeâtres.
- La mi-soie se teint de préférence avec 1—2 0/0 de savon et 5—10 0/0 de phosphate de soude.
- Quant à la mi-laine elle se teint avec addition de lo—20 gr. de sulfate de soude et 1—2 gr. de borax Par litre de bain.
- -------------- t
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- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- COMITÉ DE CHIMIE
- Extrait de la séance du 11 août 1905.
- La séance est ouverte à 5 heures 1 /2, sous la présidence de M. Emile Blondel.
- Sont présents : MM. G. Masure, Balanche, Du-toit, Maubec, Marchand, Gasly.
- Absent et excusé : M. Reber père, président.
- Pli cacheté n* 439. — M. le Président donne lecture du pli no 439 de M. G. de Becki en date du 28 juillet 1895, et ouvert en dernière séance générale. Il y est traité de la fabrication du sodium par électrolyse du chlorure fondu ou de l’hydrate NaOH. Ce pli est confié à l’examen de MM. Le Roy et A. Dubosc.
- Les hydrosulfites. — M. E. Blondel appelle l’attention du Comité sur les importants perfectionnements apportés à la préparation et à l’emploi des hydrosulfites depuis l’apparition des hydrosulfites formaldéhyde. Il cite à ce propos l’intéressante réponse de M. H. Schmid à M. J. Garçon (procès-verbal du Comité de Chimie de la Société Industrielle de Mulhouse de juin 1905). M. Schmid précise nettement les récents perfectionnements dus à la Badische anilin und soda fabrik, par la fabrication des hydrosulfites de sodium et d’ammonium à haute concentration et même solides et dans un état de pureté jusqu’alors inconnu. Cette communication donne lieu à un intéressant échange de vues entre les membres du Comité, principalement sur les modes de préparation de ces corps, dont la découverte revient à Schutzenberger, et dont les applications se font tous les jours plus nombreuses : cuve d’indigo, rongeage des colorants azoïques, impression des colorants au soufre, etc.
- La séance est levée à 6 heures 1/2.
- LES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES 0
- Dans la région du Nord où l’industrie des textiles a pris un développement si considérable, il est à peine utile d’insister sur l’importance des matières
- (1) Conférence faite par M. P. Lemoult à la Société industrielle du Nord de la France; Bulletin n- 127, 1904;
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- LAVAGE DES LAINAGES et des peignes
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- colorantes synthétiques ; vous savez en effet que les tissus d’origine animale (laine, soie, etc.) ou d’origine végétale (coton, lin, chanvre, etc.) reçoivent presque toujours, avant d’être livrés à la consommation des nuances variées ; cette opération qu’on appelle la teinture se fait à l’aide des matières colorantes artificielles.
- Les teintureries du Nord de la France en consomment annuellement pour environ 3 à 4 millions de francs. Cela seul suffirait à justifier le choix du sujet de cette conférence. Mais en outre la fabrication des matières colorantes est plus que toute autre une industrie scientifique, c’est-à-dire une de celles où la pratique journalière de l’atelier repose presque exclusivement sur des données scientifiques, où chaque amélioration, chaque progrès et chaque dé-.couverte n’est possible qu’avec le concours et la collaboration incessante de la science et de ses méthodes,
- il m’a semblé que l’intérêt propre du sujet était .accru par cette circonstance et que la question des matières colorantes était par suite une de. celles qui pouvait le mieux intéresser la Société Industrielle.
- Je me propose, au cours de la conférence que je vais avoir l’honneur de faire devant vous, de vous exposer aussi brièvement que possible :
- L’histoire de l’industrie des matières colorantes .artificielles et des causes qui ont provoqué son développement ;
- Je vous parlerai ensuite de quelques-uns des travaux scientifiques auquels ont donné lieu ces remarquables substances ;
- Je terminerai en indiquant la part qui revient aux savants français dans les découvertes célébrés qui contribuèrent le plus aux progrès de l’industrie qui nous occupe et en esquissant rapidement l’état de cette industrie dans les diverses nations européennes.
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- I
- L’industrie des matières colorantes artificielles date à peine d’une quarantaine d’années ; les premières d’entre elles furent en effet découvertes et fabriquées en 1860.
- Avant cette époque, nos pères faisaient ce que
- nous faisons encore dans certains cas toutefois très rares ; ils se servaient pour teindre leurs étoffes des sels colorés de quelques métaux et surtout des matières colorantes naturelles qu’ils extrayaient pour la plupart du règne végétal. Parmi ces colorants naturels, quelques-uns sont restés célèbres, tels par exemple le bois jaune, le curcuma, l'orseille, la cochenille, la garance, le campêche, l’indigo, etc.; la plupart d’entre eux ont disparu, chassés du marché par la concurrence irrésistible des colorants artificiels; d’autres, tels l’indigo, le campêche, ont résisté longtemps et résistent encore plus ou moins vigoureusement malgré les assauts souvent répétés et toujours plus pressants qu’ils ont à subir de la part des produits de synthèse,
- C’est au voisinage des années 1856 et 1860 que se placent les deux grandes découvertes d’ordre purement chimique d’où résulta véritablement l’industrie des matières colorantes artificielles.
- (A suivre.)
- Le procédé suit généralement le foulage et il a pour objet de nettoyer le tissu à fond, de toutes les impuretés.
- Cependant il y a des cas où la flanelle est lavee avant le foulage, soit pour raisons spéciales, soit a cause des préférences personnelles des fabricants. D’autre part, le lavage est aussi effectué après la teinture lorsque celle-ci se fait en pièce, ou lorsqu il s’agit de la teinture mouchetée, ou après le flan1' bage, etc. Mais dans tous ces cas, le lavage n’est qu’un rinçage (quelquefois avec de la terre à fou ion, ou avec une liqueur douce, ou avec du savon, parce que ces tissus ont déjà été lavés à fond avant la teinture. Dans le cas présent, nous parlerons du lavage tel qu’il est pratiqué après le foulage.
- A la rigueur, le lavage des tissus foulés peut être divisé en deux parties : la solution et le dégage ment des impuretés provenant du foulage, qui Se composent d’huile, de savon, de résidus de co"
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- leur et de colle, et le rinçage avec de l’eau tiède ou froide.
- Ces opérations sont exécutées quelquefois séparément, car beaucoup de fouleurs font sortir les impuretés du tissu, lorsque celui-ci se trouve encore dans le moulin à fouler, c’est-à-dire après que l'opé-ration de foulage a été terminée et ensuite ils l’introduisent dans la laveuse mécanique. Ils' prétendent que l’impureté se dégage mieux lorsque le tissu est encore chaud à la suite du foulage mécanique. Cependant dans la plupart des cas, on opère le nettoyage après le foulage.
- Si le savon employé pendant le foulage est de qualité convenable et retient sa vitalité jusqu’à la fin du procédé, le nettoyage est très facile ; ce n’est alors qu’un simple rinçage, surtout si l’on peuttra-vailler avec de l’eau chaude. Mais si le savon est de qualité inférieure et perd sa vitalité avant que le procédé de foulage soit terminé, il faut faire le nettoyage des tissus très soigneusement.
- Liqueur de dégraissage. — Il n’est guère nécessaire que cette substance soit forte ; au contraire, il est préférable qu’elle soit légère, et pour cette raison une once ou une once et demie de savon pour un gallon d’eau est suffisante. En ce qui concerne la force de la liqueur, il faut prendre en considération la nature et les conditions des tissus; si,par exemple, les couleurs ne sont pas très solides au foulage, il faut éviter d’employer trop d’alcalis. Lorsqu’on a bien combiné par- le bouillon la quantité d’ingrédients, on remplit la cuve d’eau et on laisse refroidir. Juste avant que le savon se refroidisse complètement, on ajoute une once de sel ammoniac par gallon d’eau, mais si l’alcali est ammoniacal, une demi-once suffira. Il faut remuer fréquemment pour obtenir un bon mélange. On place les tissus dans une quantité donnée de cette liqueur et on les laisse Pendant 20 à 25 minutes ; on fait sortir cette liqueur et l’on répète le procédé et ensuite on rince les tissus à fond'. Le même procédé est appliqué aux tissus nettoyés avant le foulage.
- . On peut préparer une autre bonne liqueur en Prenant deux onces de perlasse par gallon d’eau. Ce mélange n’a guère besoin de bouillon puisque la
- perlasse se dissout facilement. En même temps que cette liqueur on doit employer le savon pour fou-o lage. La soude textile Wyandotte présente aussi un excellent article en combinaison avec du savon pour, foulage en raison de son action douce sur les fibres: et les couleurs. i ' ' : D
- Pour peignés qui ne demandent pas de foulage, la liqueur faite avec de la perlasse ou de la soude textile wyandotte présente un excellent moyen de nettoyage.
- L'eau. — L’eau joue aussi un rôle important dans le nettoyage. On peut se servir d’eau froide, mais l’eau tiède à température égale donne de meilleurs résultats. La température ne doit pas dépasser. 1100 F. On remplit à moitié la laveuse d’eau chaude et l’on introduit les tissus que l’on laisse pendant 20 minutes, si le savon de foulage employé n’a-, pas perdu sa vitalité, on verra la laveuse se remplir jusqu’auxbordsd’unemousse épaisse crémeuse,mais sale, car elle est teintée par toutes les impuretés sorties des tissus. L’apparition de cette mousse prouve que les impuretés sont dissoutes dans l’eau et alors on n’a besoin d’aucune liqueur. On écoule l’eau sale et 011 remplit de nouveau la laveuse. La deuxième mousse sera blanche mais encore épaisse et crémeuse. On laisse sortir la moitié d’eau, on la remplace par l’eau chaude et on rince soigneusement, puis on y remet de l’eau froide et on rince jusqu’à ce que toutes les traces de savon disparaissent. La durée du temps pour ce procédé dépend de l’approvisionnement d’eau chaude dont on dispose et de la nature du savon de foulage dont on s’est servi. Si l’on a de l’eau chaude en abondance, il faut rincer pendant une demi-heure environ et pendant une autre demi-heure avec de l’eau froide.
- Lorsqu’on se sert d’eau froide, il est bon d’ajouter une pinte d’ammoniaque diluée pour chaque pièce de tissu. Si la mousse n’apparaît pas sur la première eau, cela prouve que la vitalité du savon de foulage a disparu et alors il faut entreprendre un nettoyage en règle en retirant cette eau .et en la remplaçant par plusieurs seaux de liqueur forte pour chaque pièce de tissu.
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- Ammoniaque. — L’action de l’ammoniaque comme alcali neutralisant les acides gras est forte. Elle saponifie les acides gras mieux que la potasse et la soude et seule sa volatilité la rend peu convenable à la fabrication de savons durs pour les usages dans l’industrie textile. Mais on s’en sert sur une grande échelle comme d’un agent pour opérer la combinaison des autres alcalis avec des corps gras. Ceci explique aussi sa capacité d’augmenter l’action des autres alcalis dans le lavage ainsi que celle du savon. Si l’on verse de l’ammoniaque sur un tissu chargé de savon au commencement du procédé de dégraissage, une écume beaucoup plus forte se formera, les impuretés provenant du foulage monteront mieux et plus rapidement et le tissu sera nettoyé plus parfaitement.
- L’ammoniaque ne fait pas seulement monter les impuretés sur la surface de l’eau, mais elle active encore le dégagement du savon, propriété de grande importance pour tissus à teindre. On sait qu il restera des traces de savon dans les tissus malgré le rinçage lent et soigneux. De tels résidus sont aussi désagréables pour la teinture en pièce que ceux de l’huile ou de graisse ; mais si l’on ajoute de l’ammoniaque avant l’exécution finale du procédé de lavage et qu’une émulsion en résulte, on peut être sûr que tout résidu est complètement neutralisé.
- On doit étendre l‘ammoniaque d’eau pure et froide en proportion de 4 : 1 en ajoutant la moitié de cette liqueur immédiatement au commencement de l’opération de nettoyage pour dissoudre les impuretés provenant du foulage et l’autre moitié lorsque on a enlevé la plus grande partie d’écume ; l’eau n’a que l’apparence d’eau claire du savon. Après l’addition de la deuxième moitié, une forte émulsion se forme de nouveau, contribuant essentiellement à l’expulsion des dernières traces du savon.
- Il est aussi avantageux d’ajouter un peu d’ammoniaque à la terre à foulon, si l’on se sert de cette dernière pour le rinçage final des tissus.
- A . - - (A suivre.)
- Nouveautés dans le domaine des Fibres et des Matières textiles
- Sous le titre ci-dessus (1), M. le docteur Wilhelm Massot publie dans le Zeitschrift für Angewandte Chemtey un article plein de détails intéressants, dont nous allons analyser la substance. Il s’agit de diverses applications que l’on a faites récemment, avec plus ou moins de succès, à la filature et au tissage, de matières non encore employées à ce genre de travail ; et dans cet ordre d’idées, les efforts fructueux ont ceux qui ont porté sur la cel-lulose, et pour lesquels la période d’essai est à peu près dépassée.
- La matière première la plus employée dans cette fabrication, est la cellulose des conifères, débarrassée chimiquement du ligneux incrustant, par un traitement aux sulfites.
- Les premiers inventeurs avaient surtout dirigé leurs recherches vers le côté mécanique de la question ; ils opéraient par voie sèche à l’aide d’ouvreuses et de cardes et n’arrivaient qu’à de médiocres résultats. On obtint un perfectionnement marqué en faisant macérer dans l’eau le bois débité en planchettes minces, que l’on faisait passer ensuite entre des cylindres cannelés, de manière à les cour-ber en divers sens, dans la limite de leur élasticité et que l’on déchiquetait après'. On se débarrassait ainsi de la plus grande partie de la matière incrustante et les fibres se dissociaient plus facilement, mais ce n’est que par un traitement complet au bisulfite de calcium que l’on arriva à produire une fibre pure et pratiquement utilisable. Les plus anciennes méthodes conçues dans cet esprit, transforment en fils de la cellulose à l’état de papier complet. MM. Glaviez et Co de Leipzig, ont breveté l’emploi de papier non collé, provenant de matières d’ailleurs quelconques : ce papier est découpé en bandes de quelques millimètres de largeur et enroulé en bobines... chaque bobine est placée sur une fourchette de telle façon que la rotation de la
- (1) Neucrungen, aufdem Qebiete der Faser nndSpinnstojJ von Dr Wilhelm Massot. — Zeitschrift für AngetcandW Chemie^ 1905 n* 27.
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- fourchette, combinée.avec celle de la bobine qui se déroule, donne à la bande de papier la torsion nécessaire. Le fil est arrondi par un passage sur un frotteur, puis il est mouillé et frotté à nouveau. Ce produit qui porte le nom de xyloline, peut être tissé, mais souvent pour augmenter sa résistance, on le double avec un fil de coton (i). Les fils de xyloline sont employés comme trame, à la fabrication des serviettes. On en fait aussi des vêtements communs : un complet de ce tissu vaut de 8 à 13 francs.
- Un autre brevet traite de la production des fils de papier pour le tricotage, en remplacement des fils de papier doré, employés dans les Indes orientales au tissage à la main et à la broderie ; 011 se sert pour cela d’une sorte de papier parchemin à la fois fort et souple. Il est teint à la cuve, calandré, métallisé soit avec du vernis et de la poudre métallique, soit avec des feuilles d’or, recalandré et découpé en bandes de la largeur voulue. Mais le grand progrès réalisé par les derniers brevets, consiste à remplacer le papier trop coûteux et pas assez'durable; par de la- cellulose de bois que l’on fait passer par des cylindres raffineurs (hollander), qui les réduisent à un état de très grande division. Après tamisage on obtient une pâte très fine qui porte le nom de flor. Il n’y a plus dès lors qu’à former le fil, en roulant par un mouvement de va-et-vient les bandes de pâtes étalées sur un tamis.
- On produit ainsi des mèches qui après torsion ont reçu le nom commercial de sylvaline.
- Les éléments qui constituent la pâte s’agglomèrent par une forte pression, sans pourtant qu’il y ait feutrage, car, outre que la constitution physique de la cellulose ne s’y prête pas, on peut constater au moyen du microscope que l’eau sépare de nouveau les fibres que la pression avait réunies, et dont l’arrangement n’offre du reste aucune régularité.
- L’opération de la monture exige les plus grands soins, car il faut éviter de raccourcir les fibres de la cellulose, qui ont généralement une longueur de 3 à 5 millimètres.
- On peut blanchir et teindre la sylvaline, de la
- (1) E. Pfuhl. Papierstoff garnœ, Riga 1904.
- même façon que la pâte à papier dans les cylindres raffineurs, avant la formation des rubans, mais elle se teint également en canettes et en bobines.
- La filature d’Altdamm vend aussi sous le nom de fils de « licella » un produit analogue, tiré des copeaux de bois et autres matières fibreuses.
- Toutefois, les propriétés spéciales des fils de cellulose limitent singulièrement leur emploi dans l’industrie textile. Ils conviennent principalement pour remplacer le jute et les sortes communes de chanvre et de coton, en particulier dans les cas où l’influence de l’eau n’est pas à craindre et où l’on n’exige pas une grande résistance. En effet, ces fils et les tissus qui en sont formés perdent toute leur solidité quand on les imbibe d’eau. Il faut dire cependant qu’ils la regagnent par la dessiccation.
- (A suivre.) P. R.
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
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- N’ 3943- — Procédé d’imperméabilisation de produits textiles, sacs, fûts, caisses et autres récipients, par MM. Duschek, F., et Witte, L.
- N' 3979- — Nouveau bain de teinture donnant le noir direct sur la laine, par MM. Vandystadt, C.-L., et Vandystadt, J.
- N- 3981. — Perfectionnements dans la charge des soies, par M. Bussy, A.
- N’ 3982. — Appareil propre à l’imperméabilisation de tissus tubulaires, par M. Smith, W.-R.
- N' 3984. — Procédé nouveau permettant de décreuser, teindre, blanchir, etc., les fils de soies en bobines, par M. Detré, L.
- N' 3985. — Procédé et dispositif pour l’obtention sur tissus d’effets mélangés de couleurs, par M. Kübler, C.
- N' 4013. — Procédé d’impression sur étoffes, par M. Walker, C.
- N' 4014. — Procédé d’impression sur étoffes, par M. Walker, C.
- N- 4015. — Appareil d’alimentation pour bacs encolleurs, par M. Romey, J.
- N* 4036. — Préparation des émulsions d’hydro-; carbure et leurs applications au dégraissage, par MM. Saint-Hilaire, E., et de Grousseau, E.
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- N' 4066. —• Nouvelle planche pour le gaufrage ou l’impression de tous tissus, par M. Roudet (E.).
- N' 4068. — Procédé de décoration des tissus, papiers, cuirs, etc., par M. Guetton-Dangon (L.).
- N- 4070. — Procédé d’ornementation des tissus, papiers, cuirs, etc., par M. Guetton-Dangon (L.).
- INFORMATIONS
- Groupement des fabriques françaises d'extraits tinctoriaux et tannants. — Les fabriques françaises d’extraits tinctoriaux et tannants désireuses de mettre un frein à la concurrence qu’elles se faisaient entre elles depuis longtemps et d’enrayer la baisse qui résultait de cette concurrence, ont formé une Société, au capital de 7.500.000 francs, sous la raison sociale suivante : Compagnie française des Extraits tinctoriaux et tannants. Le siège de cette Société est situé, 83, boul. de Strasbourg, au Havre. Les maisons suivantes sont englobées dans la nouvelle Société :
- Dubosc frères, Oe Singer et Cie, Coez, Langlois et Cie, Jules Siegfried fils et Cie, Alph. Huillard et Cie, Loutrel et Champy.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (82) Concurrence déloyale. — Nom du fabricant. — Avilissement du prix. — Marchandises d'occasion.
- — Marchandises neuves. — Rejet de la demande.
- Les marchands ont le droit d’annoncer le nom du fabricant des produits qu’ils vendent et peuvent vendre ces derniers le prix qu’il leur convient.
- Cette règle ne souffre exception que si le marchand a agi de mauvaise foi dans le but d’établir une confusion ou de jeter du discrédit sur la marque.
- Ou ne saurait contraindre un détaillant à qualifier « d’occasion » une marchandise neuve, cette désigna -tion s’appliquant à des produits démodésou défraîchis, alors même qu’il n’aurait pas acquis directement du tabricant les produits mis en vente.
- (Trib. Com., Toulouse 30 mai 1904).
- Un de nos lecteurs nous écrit :
- La loi dit, dans l’article 692 du Code civil, que la destination du père de famille vaut titre à l’égard des servitudes continues et apparentes. Cette règle est-elle applicable dans le cas où il y a séparation de deux héritages distincts par l’effet de la vente à deux acquéreurs? Faut-il alors qu’il s’agisse d’une servitude continue et apparente?
- R. — Le législateur paraît avoir prévu dans les articles 692 et 694 deux sortes de destination du père de famille. En effet, tantôt on transmet dans son entier un immeuble distinct, tantôt on délivre une portion d’immeuble. Dans le premier cas, il s’opère une séparation de deux fonds qui jouissaient chacun auparavant d’une existence propre, malgré l’événement qui les avait réunis sans les confondre ; dans le second il y a division d’un immeuble unique et formation de parts qui n’existaient pas. Cette différence fondamentale qui réside dans l’opération accomplie sur des immeubles et dans leur manière d’être avant et après cette opération, est la raison des deux articles 692 et 694,
- Mais comment découvrira-t-on s’il y a eu division ou séparation ? L’examen de l’état de lieux et surtout la recherche de l’invention des parties fourniront les conditions nécessaires. Toutefois une présomption peut se tirer de la généralité des espèces. D’une manière générale, les séparations sont fréquentes et les divisions rares. On ne traite pas souvent sur des portions indivises et les partages eux-mêmes s’appliquent ordinairement à composer les lots d’immeubles distincts, ou tout au moins de parties distinctes. Le champ d’application de l’article 692, autrefois assez étendu, quand il comprenait les divisions et les partages et n’était pas en présence d’une destination rivale, sera donc aujourd’hui très restreint, tandis que celui de l’article 694 sera très large. Les servitudes non continues, mais seulement apparentes, pourront donc, en vertu de ce dernier article, résulter de la destination du père de famille.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur
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- disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- TRIBUNAUX
- TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE LYON Audience du 8 mai 1905.
- TRAVAIL DANS LES ÉTABLISSEMENTS INDUSTRIELS. — TRAVAIL DE PLUS DE DIX HEURES. — CRÉDIT D’HEU-RES SUPPLÉMENTAIRES OUVERT A L’INDUSTRIEL. — DEMANDE A L’INSPECTEUR. — TRAVAIL EXÉCUTÉ SANS AUTORISATION. -— AUTORISATION PRÉALABLE NÉCESSAIRE. — CONTRAVENTION. — DÉCRET-LOI DU 9 SEPTEMBRE 1838. — LOI DES 2 NOVEMBRE 1892 ET 30 MARS I9OO. — DÉCRET DU 15 JUILLET 1893.
- Les chefs des industries appelées à bénéficier des tolérances prévues par le décret du 15 juillet 1893 relativement à l'augmentation de la durée de travail, dans les usines et manufactures, ne peuvent prolonger la durée du travail qu’après y avoir été préalablement autorisées par l’inspecteur divisionnaire auquel la loi confère un pouvoir d'appréciation.
- Cette conclusion se dégage nettement tant des termes de l’article 5 du décret du 15 juillet 1892 qui donne à l’inspecteur divisionnaire le pouvoir de lever temporairement les obligations du repos hebdomadaire et les restrictions relatives à la durée du travail, que de ceux de l’article 6 du même décret qui prescrit l’affichage de l’autorisation de cet inspecteur dans les ateliers de l’usine.
- En conséquence et par cela seul qu’il ne peut justifier d’une telle autorisation, l’industriel qui a sollicité de l’inspecteur l’autorisation d’augmenter la durée du travail et qui a fait exécuter cette augmentation, enfreint les règles fixant la durée du travail sans qu’il soit possible au tribunal saisi de la répression de la contravention d’apprécier les motifs du refus opposé par l’inspecteur.
- L’industriel a d’ailleurs la possibilité de se pourvoir contre cette décision en s’adressant aux supérieurs hiérarchiques de cet inspecteur, s’il croit que le crédit d’heures supplémentaires qui lui est , ouvert par le décret du 15 juillet 1893 n’est pas épuisé.
- (Pierron-Christophe.)
- . MM. Pierron et Christophe, teinturiers à Lyon-villeurbanne étaient poursuivis sur procès-verbal de inspecteur départemental du travail pour avoir
- contrevenu aux lois fixant la durée du travail dans les usines et manufactures et au décret du 15 juillet 1903 qui règle la procédure à suivre pour obtenir l’autorisation d’augmentér la durée du travail.
- Le 7 décembre 1904, M. Christophe, qui a plus spécialement la direction de l’usine de Villeurbanne, croyant que le crédit d’heures supplémentaires ouvert à certains industriels par le décret du 15 juillet 1893, ne se trouvait pas épuisé en ce qui concerne son usine, adressait udc demande à l’inspecteur départemental du Rhône à l’effet d’être autorisé à faire travailler un certain nombre d’employés hommes adultes et de femmes en augmentation de la journée de dix heures. Sans attendre la réponse de l’inspecteur du travail, M. Christophe fit exécuter ces heures supplémentaires. Procès-verbal fut dressé par l’inspecteur.
- MM. Pierron et Christophe soutinrent que le défaut d’autorisation ne pouvait à lui seul les rendre passibles d’une contravention, puisqu’ils étaient encore créanciers e’heures supplémentaires.
- A cette prétention, le Tribunal a répondu par la négative, en faisant remarquer au surplus et en fait, que l’industriel avait en l’espèce épuisé son crédit.-
- Voici la décision rendue sur cette affaire intéressante :
- Le Tribunal,
- Attendu qu’il résulte d’un procès-verbal régulier dressé par l’inspecteur départemental Boutin et des débats, que le 13 décembre 1904, dans l’usine de teinture de MM. Pierron, Mercier, Fessy et Christophe, vingt-huit hommes adultes et quinze femmes employées dans les mêmes locaux ont fait un travail effectif de dix heures et demie, dépassant ainsi 1s limite de 10 heures prescrite par les articles Ier du décret-loi du 9 septembre 1848 et 3 de la loi du 2 novembre 1892, toutes deux modifiées par la loi du 30 mars 1900 ;
- Qu’à raison de ces faits, Pierron et Christophe, deux des associés sont déférés au Tribunal comme prévenus d’avoir commis 28 contraventions réprimées par l’article 4 de la loi du 9 septembre 1848 et 15 contraventions réprimées par l’article 26 de la loi du 2 novembre 1892 ;
- Attendu qu’au moment où les contraventions déférées au Tribunal auraient été commises l’usine de teinture de Pierron et consorts fonctionnait sous la direction de Christophe ; que Pierron était absent de Lyon ; qu’il ne saurait, dans ces conditions encourir de responsabilité pénale à raison d’agissements auxquels il est resté complètement étranger.
- Attendu, en ce qui concerne Christophe, qu’il avait, le 7 septembre, en conformité de l’article 5 du décret du 15 juillet 1892, sollicité de l’inspec-
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- teur du travail l’autorisation de faire des heures supplémentaires ; que cette autorisation lui aurait été refusée par ce qu’il avait épuisé le crédit annuel de travail supplémentaire qui pouvait lui être accordé ; que Christophe prétend que cet épuisement de erédit ne s’étant pas réalisé, il a pu, sans commettre une infraction à la loi, prolonger la durée du travail, au delà de 10 heures;
- Attendu que le décret du 15 juillet 1893 prévoit à la règle fixant à dix heures la duree du ti avail effectif journalier des dérogations et des tolérances .
- Que les industries appelées à bénéficier des déro-cations sont énumérées à l’article Ier; qu'il suffit aux chefs de ces industries, chaque fois qu’ils veulent prolonger la durée du travail, d en aviser 1 inspecteur du travail par l’envoi, avant le commencement du travail exceptionnel, d’une carte-postale, d’une lettre sous enveloppe ou d un télégramme de façon que le timbre de la poste fasse foi de la date de cet « avis » (art. 6 du décret) ;
- Que les industries appelées à bénéficier de tolérances sont énumérées en l’article 5 qui vise expressément la « Teinture » ; que les chefs de ces industries ne peuvent prolonger la durée du travail qu’après y avoir été préalablement autorisés par l’inspecteur divisionnaire auquel la loi confère un pouvoir d’appréciation ;
- Que cette conclusion se dégage nettement des termes de l’article 5 : « les industries pour lesquelles l’obligation du repos hebdomadaire et les restrictions relatives à la durée du travail « pourront » être temporairement levées par l inspecteui divisionnaire... » Qu’elle est encore affirmée par les termes de l’article 6 in fine, qui .dispose que « dans les cas prévus à l’article 5 une copie de « 1 autorisation » sera affichée ;
- Qu'ainsi par cela seul qu’il ne peut justifier d une telle autorisation,Christophe se trouve avoir enfreint la règle fixant à dix heures la durée du travail, sans qu'il soit permis au Tribunal d’apprécier les motifs du refus qui lui a été opposé par l inspecteui du travail; qu’il était d’ailleurs loisible au prévenu de recourir contre cette décision en s adressant aux supérieurs hiérarchiques de 1 inspecteur du travail ,
- Attendu au surplus qu’il résulte de l’article premier du décret du 15 juillet 1893 que le travail ne peut être prolongé par un « même établissement » au delà du maximum de dix heures par jour que pendant soixante jours par an ;
- Que de l’aveu même de Christophe, l’usine Pier-ron et consorts avait en juin, aoûtet novembre 1901 effectué, avec l’autorisation de l inspecteui du travail une heure de travail supplémentaire pendant soixante jours ; qu’elle avait donc épuisé le crédit qui pouvait lui être accordé.
- Attendu qu’il existe des circonstances atténuantes en faveur du prévenu en ce qui concerne les contraventions réprimées par l’article4 de la loi de 1848;
- Par ces motifs,
- Renvoie Pierron des fins de la poursuite sans dépens ;
- Déclare au contraire Christophe atteint et convaincu d’avoir à Villeurbanne, le 13 décembre 1904, fait travailler plus de dix heures dans les mêmes locaux, 28 hommes adultes et 15 femmes, infractions prévues et réprimées par les art. 1 et 4 de la loi du 9 septembre 1848, 3 et 26 de la loi du 2 novembre 1892, toutes deux modifiées par la loi du 30 mars 1900, 463 du Code pénal et en réparation, le condamne à 28 amendes de un franc et à 15 amendes de 5 francs ;
- Le condamne en outre aux dépens, à l’exception de ceux exposés contre Pierron.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Grauser, 56, rue de 1 U-niversité. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Laforest, 385, rue des Pyrénées. — Entr. en jouiss. le 19 sept.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vienot, 34, rue du Colisée. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Candalot à Mme veuve Heulin, 75, rue de la Victoire. — Entr. en jouiss. le 15 sept.
- Paris. — Teinturerie, par M. Charpeaux, 53, rue de Maubeuge. — Entr. en jouiss. de suite-
- Paris. — Teinturerie, par M. Miquerolg, 16, boul. Voltaire. — Entr. en jouiss. le 15 sept.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Dupont à M- —e Guevel, 233, rue Lafayette. — Entr. en jouiss. le 15 sept.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Pavrot, à M. Pe-gué, 20, av. de Wagram. — Entr. en jouiss. le 15 sept.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Sarron, 25, rue des Dames. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Desgroux, 4, rue Ernest Renan. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Lhuillier à Mme veuve Girard, 1, rue de Choiseul. — Entr. en jouiss. le 10 août.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Terrier, 49, rue Blanche. — Entr. en jouiss. de suite. ,
- Paris. — Teinturerie, par Mme Quarantaine, 4, rue de Dunkerque. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Tuaillon, 9, rue de lu-renne. — Entr. en jouiss. de suite. .
- Paris. — Teinturerie, par M. Gibout à M Quinepeu » 100, boul. Beaumarchais. — Entr. en jouiss. de suite. Bry-sur-Marne.—Teinturerie, par M. Denise,60, Grand Rue. — Entr. en jouiss. de suite. .
- Neuilly. — Teinturerie, par M. Teyssier à Mme Latr ‘ 89, rue du Roule. — Ent. en jouiss. de suite.
- Maisons qui se créent
- Noisy-le-Sec. — Chauland, teinturerie, 50, boulevard Gambetta.
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-
-
-
- f TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES | Pendant les sept premiers mois des années 1SO3, 1904 et 1905
- IMPORTATIONS Quantités livrées à la consommation EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisées exportées
- 4005 1901 4003 1905 4004 4 003
- Bois de teinture en bûçhes : Mexique.... Q.m. 2.532 2.571 1.881 Bois de teinture en bûches Q.m. 104 447 674
- .— — Brésil » — moulus » 83 154 159
- — — Haïti » 23.424 24.374 21.548 Garance en racine, moulue ou en paille. .. » 74 113 124
- — — Guatemala.. » 807 2.275 3 511 Curcuma en racine » 5.6 292 464
- — — Auties pays. » 12.166 20.229 24.521 — en poudre » 16 31 48
- -------------------------— Q u er citron » 16 24 57
- Totaux .... » 38 929 40.449 51.461 Lichens tinctoriaux » 902 414 344 7
- ------------- 221.386 242 889
- Bois de teinture moulus » - . Sumac, fustet et épine-vinette :
- Garance en racine, moulue ou en paille... » 568 420 1.120 Ecorces, feuilles et brindilles » 154 280 247
- Curcuma en racine » 709 706 1.859 Moulus » 98 340 325
- — en poudre » 3 11 49 Noix de galle et avelandes entières con-
- » 5.636 4.765 3.743 cassées ou moulues » 320 690 989
- Lichens tinctoriaux » 1.013 1 915 1.493 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 7 7 1.187
- Ecorces à tan, moulues ou non » 27 096 25.164 31.789 Safran » 285 225 197
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 614 622 1.645
- Ecorces, feuilles et brindilles » 45.957 32 921 27.910 Cochenille » 1.220 858 1 064
- 27.098 22.1:9 29 012 Kermès animal » 14 12 8
- Noix de galle et avelandes entières, con- Indigo » 716 1.149 1 490
- cassées ou moulues » 17.780 27 942 20 785 Indigo-pastel, indigue, inde plate e; boules
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 227 437 de bleu » 132 4'11 282
- 465 289 306 Cachou en masse » 167 347 531
- Autres teintures et tanins. » 11.115 3 455 2 013 Rocou préparé « 581 501 581
- Cochenille » 1 390 957 1.469 Orsei le préparée, humide en pâte » 223 426 200
- Kermès animal » 7 — sèche (cudbéard ou extrait). » 36 94 77
- Indigo » 2.033 3 132 2.949 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules Garancine » 314 491 1 884
- de bleu » e 11
- Cachou en masse » 21 592 18.914 12.004 Autres : Allemagne » 35.517 32 671 34.770
- 785 1.062 1 303 Belgique. » 21.365 13 458 13.433
- Orseille préparée, humide en pâte » 3 — Angleterre » 10.518 10 080 12.537
- sèche (cudbéard ou extrait). » 49 59 65 — Etats-Unis » 2.114 1.281 2.249
- Extraits debois de teint, et d’autres espèces : — Autres pays » 26.426 29.657 28.291
- Garancine - 0 6 64 Totaux » 95 940 87.147 91.280
- Teintures dérivées du goudron de houille : 1.020 Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide picrique » 33 20 Alizarine artificielle » 608 5 7
- 946 9:9 886 Acide picrique.. , » 3
- Autres » 5 915 6 138 6.232 Autres » 2.554 2.140 2.432
- 899 768 Outremer » 9.312 9.053 9.004
- Bleu de Prusse » 364 396 426. Bleu de Prusse, » 249 379 360
- Carmins communs.... » 1 8 8 Carmins communs » 36 52 15
- fins . » 1 1 1 — fins » 17 28 36
- Vernis à l’alcool .. .. » 187 85 112 Vernis à l'alcool. . .. » 807 887 818
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l essence
- et à l’huile mélangées » 7.724 6 841 6.845 et à l’huile mélangées » 9.303 9.323 7 452
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 3 833 3.389 3.110 Ocres broyées ou autrement préparées.. . . » 144.612 149.801 131.065
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes... » 87 81 110 dres bleues ou vertes . . » 169 302 318
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 617 520 539 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 258 160 236
- Talc pulvérisé. » 19 039 18.324 11 592 Talc pulvérisé » 18.331 14 528 23.940
- Couleurs non dénommées.. » 19.902 15.673 18.737 Couleurs non dénommées » 2.480 4.179 3.453
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- Extrait
- 75
- 50
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- M
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- -2 A. A.
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- 284
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Acide acétique industriel 40 %
- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22’ chimiq. pur.
- Les 100 k.
- 30 » .. ’ 28 »
- Rouille
- Sel de
- nitrique
- 20/22 par 15 touries 36' blanc » jaune 40’ blanc » jaune 36' chimiquem. pur. 40' » »
- oxalique............
- picrique cristallisé
- sulfurique
- tartrique
- 53-.............
- 60’ environ ....
- 66" » .......
- 66* chimiq. pur au soufre ....
- 1er blanc.
- Alcali volatil du gaz 22’ ..
- 28/29
- Alcool dénaturé type Régie 90 ....
- Alun épuré. .... » ordinaire. » de chrome
- Benzine cristallisable........ lourde, industrielle.. type Régie.... ...
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- 31
- 5
- 31
- 30
- 36
- 35
- 49
- 57
- 70
- 235
- 4
- 5
- 6
- 33
- 15
- 255
- 36
- 61
- 50
- 50
- 75
- 25
- 25 »
- L’hecto
- 47 » es 100 k.
- 19 »
- 16 »
- 32 »
- L’hecto
- 42 »
- 28 »
- 34 »
- Les 100 k.
- Bi-oxyde de baryum 85/86'............ Borax raffiné en cristaux............ Carbonate de soude cristallisé. ... Crème de tai Ve entière..............
- » » en poudre .........
- » » soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur.. Dextrine blonde citron.............. » blanche...........................
- Eau oxygénée
- 10 à 12 volumes .. extra............
- pharmaceutique. .. chimiquement pure.
- d’orseille liquide n* 1
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- »
- 40- Baumé.
- 35- »
- 25- »
- 20- »
- Soude
- Sulfate
- Perlasse Ire qualité _____ » ordinaire ...... rose factice___________ î 42/45 en tourie______ supérieure_____________ soude 90/92 ___________
- » Solvay 65/70 . .. .
- » » ' 75/80.......
- » » 80/85 ......
- caustique 60/62 » 70/72......
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- ; de cuivre,98/99 »
- de fer moyens cristaux .
- Bieude Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre.
- » flor pâle et foncé, de Chine en grains..........
- Bleu
- Les
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse
- Essence de térébenthine
- » puur azurage,
- » p.pap peints supérieur.......... extra.............. n- 1 .
- 60
- 115
- 38
- 25
- 12
- 15
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 58
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4 4
- 4 5
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- 100 kil.
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 »
- 155 »
- 135 »
- 109 »
- PLACE DU HAVRE
- Rouge Brésil Bahia Calliatour... Lima.............. Ste-Marthe. . ________.......... Sandal............ : Sapan.............
- 100 k.
- 50 kil.
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracho.. 1000 k.
- Pernamb.....50 k
- Caehou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- » pressé...
- Coehenille
- On cote :
- Ténérife zacatille... .
- Ténérife grise......
- Cureuma
- Bengale....50 kilos Java, Mad., Pond.. ...
- DIvdivi
- On cote les 50 kil....
- Indigo*
- On cote actuellement :
- Beng- sur v. et bl. 1(2 k. nn violet et pourpre.... Beng. beau viol, etdito..
- 13 ..
- 8 25
- 10 ..
- 4 ..
- 7 ..
- 8 ..
- 126 ..
- 14 ..
- 37
- 30
- 1
- 1
- 22
- M
- 10
- 50
- 1/2
- 60
- 50
- 50
- .. M 45 .. .. N 35
- kil.
- 2 1
- 25
- 14
- 72 56 95 36
- 8 185 190 315 340
- 48 48
- s
- Le litre
- 0 0
- 0
- 2
- 28
- 38
- 55
- 50
- Les 100 k.
- Glycérine blanche industrielle 28'. Lessive caustique de potasse 36'..
- » » » 40'..
- » » de soude 36'.
- Noix de Galles de Chine......... Orseille double....... .........
- » triple..... ............
- Oxymuriate d’étain 32 % ... : ... Panama (Quillay). ............... Permanganate de potasse.......... Potasse d’Amérique ...!. .......
- imitation d’Amérique 66/70 52/55 45'..
- 115
- 155
- 185
- 11
- 10
- 9
- 7
- 118
- 33
- 43
- 13
- 160
- 65
- 80
- 180
- 125 90
- 39 33
- 30
- Ecie de teinture.
- On cote : Campéche du Brésil, coupe d Espagne,
- «
- «
- 50
- 50
- 25
- 85
- 50
- — ire qualité
- — 2e qualité
- — 3e qualité.
- Sisal, Yucatan — Honduras... . — Tabasco......... — Haïti Cap....... - Port-Liberté....
- — Aqaim......... — St-Marc ... — Gonaïves ...
- — P.-de-Paix . — Miragoane.. — Saint-Domingo... — Martin, et Guadel. — Jamaïque. ..........
- Jaune Cuba et St-Yago .. Manzanillo.
- Tuspan............
- Vera-Cruz.. Campéche.. Carmen... . Tampico.... Porto-Plata. Haïti...... Jamaïque .. Barcel et P. Cab Rio-Hacha..
- Carth. et Savan Maracaïbo......
- Fustet.....100 k.
- Tatajuba(Pern. )50 k Bahia . . .........
- Corint ..................
- Amapala. ... 50 kil.
- 40
- 50
- 25
- 25
- 10
- 10
- 25
- 75
- 75
- 75
- 75
- a
- 13
- 8
- 8
- 50
- 50
- 25
- 25
- 25
- 40
- 25
- 40
- 25
- 50
- 70
- 25
- 25
- 50
- a
- bon violet........... bon moyen violet..
- moyen violet......... beau violet rouge... bon violet rouge.... bon moy. v. rouge., fin rouge... beau dito............ bon dito.... bon- à fin cuiv...... cuiv. ord. et bas....
- Java. .. ....... Kurpah. . . ...... Madras . ......
- Manille.........
- Caraque ........
- Guatemala flor ..
- N.M
- N.M
- N.M
- • bon à fin sobre..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M • bon à beau.. N.M.
- ord. et moyen N.M.
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud............M
- Madagascar..............M
- Quercitron :
- On cote les 50 kil.. Baltimore fin effilé., gros effilé
- Roeou.
- Antilles. . .... 1/2 kil.
- Cayenne...
- 5
- 4
- 4
- 3
- 2
- 3
- 3
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 2
- 1
- 1
- 0
- 3
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 75
- 25
- 50
- 50
- 25
- UrUS--O C P en ot
- 25
- 75
- 7 50
- 6 ..
- 1/2 à 0 N. M
- 5 50
- 5 ..
- 3
- 3
- 3
- 3
- 50
- 75
- 75
- 50
- 2b
- 30 ./
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-
-
-
- a te
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 6©9. QO OT
- PLAGE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche(Laguna). 12 •. à. 15 » (Guadeloupe) .11 .. .12 » de Fustet Albanie.... 10 50 12 Cachou noir, Ire marque... 95 .. 85 » marques ord.. 70 .. ...
- Cochenille argentée..100 k.................................. »............................grise....................... 525...................., 335 »............................zacatille naturelle 550 .. 560 » ‘noirePalmas lek. 515 .. 540 Curcuma Bengale.............. 35............................ » Chinois... ...... 40...................................... » Madras..................... 40............................. ... Galles de Chine ....................................... 135. Prussiate jaune de potasse. 170.............................
- INDIGOS, — Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. 2.75 3.10
- » moyen et bon moyen » coloré...................... 2.40 2.70 » moyen ord. et ord. terne et serré... .............2... 2 35
- Kurpah Fon et beau violet et violet rouge.. M. . .. .
- Kurpah moyen etbon moy. assez coloré.... M . .... » , moyen ord. et ord. mél. et terreux. 1 80 2...
- Bengale beau et fin violet M.. .... » bon moyen à bon violet et violet rouge M.. M.. » moyen violet-rouge et rouge M.. M.. Java bon moyen ... .... » beau et bon violet. M.. M..
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût. Acide citrique............... 340..........
- Alun raffiné(entrepôt) .... . 16 .. 17
- » (acq.)........... 17 .. 19
- Couperose emballée.......... 5 .. 6
- Essence de térébenthine (d. fûts). ................ 118..... Id. (s. fûts).............. 115.....•....
- Fécule de pommes de terre, 1er bl................... ... 40....
- ld. 2e bl. (entrepôt)........ 35 ..
- Galles vertes et noires....................
- » noires Alep .............................. » blancnes.............. Gomme arabique, en sorte . 60 ........................75 » Ghésirée, en sorte.................................. » Sénégal,s. bas du fleuve 65 ........................70 ».......................» Galam................ 65 ...70
- » Aden, sorte cour, bonne • ,. » Mogador, blonde » » blanche » Laque en f. qté orange. 600 .. .. » » mi-orange 550 .. » » cerise AC 525 .. » Sandaraque lavée 170 ..
- » Damar (Batavia)............ 145 .. 170 .. »............................»...........................Singapore.................. 85 .. 120 ..
- » » Penang...........110.......... Gomme adragante Syrie.... 200 ............750 ..
- » » Anatolie. 150 . 600 ..
- ............................. M .. .. ..
- Garance, racine.... ...... 60.........
- » ........... 70.............
- Rocou Guadeloupe....... 100................)
- Safran d’Espagne, Valence
- pur............................. 80 ..
- Sulfate de cuivre(entrepôt) • 52............ m (acq.). .. 56 ........................................................
- Sumac en feuilles........... 25..........
- » poudre.......... 26........... Styrax liquide............ 150............. ... ..
- Tamarin Madras.............. M .. 28 ..
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile : ........ ..
- » en pains, extra sec, sous pap...................................
- » bon marchand en pains ...................
- » » en boules....................
- » raffiné en poudre sec ..............
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos : Acide muriatique ... 20 d. 9 50 à ..
- » nitrique...... 36 d. 33 .. » » ...... 40 d. 40 .. ... » sulfurique.... 66 d. 10 » sulfureux.... 50 d. 8
- » tartrique.............. 260 .. . .
- Ammoniaque liquide 22 d.. 34 ..
- Borax raffiné............... 38 . . .. .
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre...................... 56..........
- broyé...,................. 61 .. ...
- Crème de tartre............ 180........
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........ 8 .. .. .
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............. 20 .. ...
- Lessive caustique 33 degrés 6 75 .. .
- Nitrate de soude............ 26...........
- » de potasse................. 46 .. .. .
- Sel de soude,80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. 18 25 .. -
- Sel de soude, 70/75, disp... 17 50 .. .
- » 30/35, disp... 12........
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos........ 30.............
- Soude caustique, 11(1/115, en bq. de 300 kil. plaquettes ...............
- Soude douce 33 deg. en vrac ..............
- Sulfate de cuivre ........... E 52 A 56 .
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos................. 5 50 .. .
- SAVONS
- Cuits (unicoles)
- Blanc pur à l’huile d’olive..... 65 » extra pur..................(72...............0/0....d’huiles)...44 » augmente...................(60................0/0...............»...........).,.........39 » résineux...................(72................0/0...............»...........)...........43 Jaune ».......................(72 0/0......................»..............)... 39
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 42
- » tunisien......................... 36
- Jaune » 36
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)...... 43
- » (60 0/0 d’huiles)................ 39
- Rosé.............................. . 39
- Noir................................. 37
- Blanc spécial suife.................. 55
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................. 40
- » mixte » ............... 37
- » talqué Ire qualité............... 33
- » » 2e » 31
- Marbré bleu ou rose Dijon............. 37
- » » Nantais......... 40
- 70
- 48
- 43
- 44
- 41
- 44 3?
- 37
- 45
- 40 40
- 39
- 57
- 44
- 39
- 35
- 32
- 39
- 42
- Mi-Cuits
- Selon qualités : Blanc ou jaune....................... 20 30 ‘
- » (à la batteuse)................ 26 34 '
- Marbré bleu ou rosé.................. 20 32 '
- Résineux............................. 26 34
- Vert exportation..................... 20 32
- Brun............................... 26 34
- Foir............................... 25 34
- Mous en Barils
- Qualité extra..................... 32 34
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- Jaune Cuba ... . . — — —
- — Guayra-Tabasco. . . — — — —
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- — du Bengale. . — — — —
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- — — beau violet . 11 - 13 -
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- — — ordinaire et
- cuivré 8 50 9 —
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- — Madras fin. .... 6 — 5 50
- — — beau . . . 5 50 6 -
- — — bon .... ------ —- —.
- — — moyen . . . 5 — 5 50
- — — ordinaire. -— —-
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- — — bon violet. 7 50 8 —
- — — moy. violet 6 — 7 —
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- — — moy.violet 5 — 6 —
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- — — sobre . . 6 — 7 —
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- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppé sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il ntroduit ce premier pli sous une
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- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
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- SOMMAIRE
- Les matières colorantes artificielles (suite). — Les nouveaux colorants. Lavage des lainages et des peignés — Teinture en noir des bas de coton. — Nouveautés dans le domaine des fibres et des matières textiles (suite). — Compétence des juges de paix en matière de transport par colis-postaux.—Revue des brevets d’invention. — L’emballage des marchandises et les Compagnies de chemins de fer. — Informations. — Néciologie. - Tarifs ettras. ports. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Mouvement comparatif des matières premières. - Revue du marché. — Annonces.
- LES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES"’ (Suite. — Voir notre numéro du 20 septembre).
- En 1856, Perkin, chimiste anglais, découvrit une substance organique colorant la soie en une très belle nuance violet rouge; c’était la Mauvéïne qui se fabrique encore actuellement sous le nom de Rosolane. Cette découverte fut de suite exploitée par son auteur; brevetée en Angleterre, le 26 août 1856, elle fut mise en fabrication dès 1857 dans l'usine de Greenford Green, près de Londres.
- Cette découverte fut à bref délai suivie d’une autre plus importante. Presque à la même époque, en 1859, un chimiste français de Lyon, Verguin, découvrait une autre matière colorante beaucoup plus belle et appelée à un avenir plus brillant, la Fuchsine : elle teint très facilement la soie et la . (1) Conférence faite par M. P. Lemoult à la Société lidustrielle du Nord de la France, BulLetin n‘ 127, 1904.
- laine en une magnifique nuance rouge que vous connaissez tous. Elle s’applique également sur coton mordancé au tannin. Cette substance, brevetée en France en avril 1859, fut de suite exploitée par MM. Renard frères, de Lyon. Cette seconde découverte avait pour elle tous les éléments de succès ; la fuchsine donne de très belles nuances rouges, et son apparition sur le marché, au centre même de l’industrie tinctoriale de notre pays, y produisit une énorme sensation; elle y fut de suite jugée à sa valeur et la fabrication de la fuchsine devint en peu de temps l’objet d’une exploitation très active.
- L’industrie des matières colorantes était née et elle devait rapidement prendre un développement considérable. Les synthèses de la mauvéine et de la fuchsine qui, par des procédés très simples, transforment des matières premières incolores et sans intérêt en produits d’une grande beauté, étaient bien de nature à exciter la curiosité des savants, et devaient appeler leur attention sur les phénomènes chimiques qui accompagnent ces transformations, D’autre part, le succès industriel de ces deux nouveaux corps était également de nature à exciter la juste convoitise des praticiens et devait éveiller chez eux le désir de trouver ou d’exploiter de semblables subtances, d’autant plus que cette exploitation s’annonçait comme devant être très fructueuse. De ces circonstances il résulta que savants et praticiens se mirent à l’œuvre avec une égale ardeur et que de leur collaboration résulta un mouvement scientifique
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- et industriel dont aucune autre industrie peut-être ne | donnerait un exemple aussi frappant. I
- Pendant quelques années il y eut une véritable fièvre de recherches analogue à la fièvre de l’or et beaucoup d’innovations furent introduites qui étaient bien plus inspirées par l’imagination et la convoitise que par le raisonnement et le souci du progrès.
- Mais la méthode scientifique s’introduisit rapidement dans les recherches: on put étayer des hypothèses fécondes en résultats, établir les formules des corps et discuter les théoties chimiques de la formation des matières colorantes artificielles. Grâce à ces progrès, la chimie s’enrichissait chaque jour de découvertes nouvelles, et chaque jour également les hommes de science apportaient à l industrie de nouveaux éléments d’activité ; parmi les découvertes les plus importantes, on peut citer :
- Les procédés pour fuchsine : au nitrate mercu-rique, à l’acide arsénique, imaginés par Girard et dcLairc; à la nitrobenzine, dû à Coupier et employé presque seul aujourd’hui à cause de scs avantages hygiéniques très importants, à savoir la suppression des composés arsenicaux dont la toxicité est bien connue.
- La fuchsine elle-même fut l’objet de transformations multiples. En la traitant par l’aniline, Girard et de Lairc trouvèrent en 1862 les bleus phénylés solubles dans l’alcool ; ceux-ci, traités à leur tour par l’acide sulfurique, sont transformés en produits suif onés solubles dans l’eau (bleus Nicholson) qui se prêtent très bien à l’emploi en teinture (coton, laine et soie) ei qui sont restés actuellement d'un usage très répandu. En 1861, M. Ch. Lauth découvrit de magnifiques matières colorantes violettes en oxydant la diméthylaniline; cette découverte fut exploitée en 1865 avec le plus grand succès par MM. Poirrier et Chappat à St-Denis, après que M. Bardy eut découvert un procédé pratique et industriel pour obtenir la diméthylaniline et les | corps analogues. Ces violets sont restés très célè- | bres sous le nom de violets de Paris et sont encore 1 l’objet d’une fabrication active. En 1863, la décou- | verte des violets Hofmann obtenus en traitant la '
- fuchsine par les iodures alcooliques, puis l’exploitation industrielle par Guinon, Marnas et Bonnet, de l’acide rosolique.
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- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Vert immédiat BB extra
- Le Vert Immédiat BB extra (mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise), comme la marque GG extra, se distingue par sa nuance pure et vive, mais il a un ton plus bleuté.
- Le nouveau colorant possède de remarquables propriétés de solidité et convient pour tous les genres de la teinture du coton ; il s’emploie seul ou en combinaison avec la marque GG extra pour la production de verts foncés.
- Le Vert Immédiat BB extra unit très bien et il est par conséquent très précieux pour la teinture dans des appareils mécaniques.
- Mode d’emploi
- Coton en flottes
- On se sert de barques ordinaires en bois, munies de rouleaux presseurs et on teint dans 20—25 fois le même volume d’eau.
- 50
- Vert Immédiat BB extra Sulfure de sodium crist. Carbonate de soudecalc Sel marin............
- KILOS DE COTON
- Premier bain Vieux bains
- 2—7 kil. 1,5— 4,5 kü
- 2—7 » 1,5-4,5 »
- 2,5 » 0,5-1 »
- 10—20 » 2 —4 »
- On teint au bouillon pendant environ une heure sur bâtons droits ou coudés, on exprime, on rince et on sèche.
- Coton en bourre
- On teint le coton en bourre dans 20 fois son poids d’eau avec à peu près les mêmes quantités de colo" rant et d’ingrédients sur premier et sur vieux bains, que pour le coton en flottes.
- Coton en pièces
- On se sert de préférence d’un jigger muni de rouleaux presseurs.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Premier bain Vieux bains
- Carbonate de soude cale. Vert Immédiat BB extra 3 gr. 0,5—1 3 —9 0/0 0/0
- 5-15 »
- Sulfure de sodium crist. 5—15 » 3 —9 0/0
- Huile pour rouge turc. . 1— 2 CC. 0 ,5o/o
- Sel marin 5—15 gr. 2 —5 0/0
- par litre en ajoutant pour la consommation effective :
- Vert immédiat BB extra 3—9 0/0
- Sulfure de sodium crist. 3- 9 0/0 du poids du coton.
- On teint au bouillon pendant une heure environ, on exprime et on rince immédiatement dans de l’eau froide.
- Teinture dans des appareils mécaniques
- Premier bain Vieux tains
- Vert Immédiat BB extra. 5 — 15 0/0 3—9 0/0
- Sulfure de sodium crist. 5—15 0/0 du poids du coton 3—9 O/O
- Carbonate de soude calc. 3 gr. 1—2 0/0
- Sulfate de soude crist. 5—10 » 2—5 0/0
- par litre de bain du poids du coton
- On teint pendant une heure au bouillon, on élimine rapidement le bain par pression ou par aspiration et on rince.
- Traitement en sels métalliques
- Un traitement en sels métalliques en vue d'aug-menter la solidité des teintes n’est pas nécessaire ; le traitement au bichromate-cuivre modifie à peine la nuance.
- Bleu Azo au chrome T et TB
- Les Bleus Azo au chrome T et TB (Manufacture lyonnaise) ont une très bonne solidité à la lumière et à l’usage, ainsi qu’une bonne solidité aux alcalis, au fer chaud et à la transpiration. Ils conviennent très bien tant pour la teinture en pièces que pour la teinture de la laine en bourre, de la laine peignée et de la laine filée.
- Mode d’emploi
- On peut employer les Bleus Azo au chrome T et TB de deux façons différentes. La première est la méthode usuelle ; la seconde est plus simple et
- s’applique surtout pour la teinture du Bleu Azo au chrome T sur pièces.
- Méthode I
- Teindre avec addition de
- 20 0/0 de sulfate de soude crist.
- 4 » d’acide sulfurique, entrer à 500 G. environ, chauffer lentement au bouillon et maintenir cette température pendant environ une heure pour épuiser le bain. On ajoute alors du bichromate de potasse (à peu près les 2/3 de la quantité de Bleu Azo au chrome) et 1 0/0 d’acide sulfurique et on développe le bleu en faisant bouillir pendant une heure.
- Méthode II
- Garnir le bain avec le colorant et 2—3 0/0 de bichromate de potasse (les 2/3—3/4 de la quantité de Bleu Azo au chrome) et ajouter
- 20 0/0 de sulfate de soude crist.
- 4 » d’acide sulfurique, entrer à environ 50° G., chauffer lentement au bouillon et faire bouillir pendant une heure environ. Pour épuiser plus complètement le bain, on peut encore, s’il y a lieu, ajouter vers la fin 1 0/0 d’acide sulfurique et continuer à faire bouillir pendant 1/4—1/2 heure.
- Noir anthracène au chrome PF extra.
- Le Noir Anthracène auohrome PF extra (Manufacture lyonnaise), se distingue par sa solidité au foulon et au potting particulièrement bonne. Il unit très bien et convient extrêmement bien, tant pour la teinture de la laine en bourre (laine renais-sance), laine filée et laine en pièces, que pour la teinture des rubans de laine peignée et autres matières dans des appareils mécaniques.
- Mode de Teinture :
- On garnit le bain avec 2-3 O[O d’acide acétique à 6° Bô et le colorant préalablement dissous dans de l’eau de condensation. On entre à 70-80° C., on chauffe au bouillon en 20 minutes et après avoir fait bouillir pendant 142 heure, on épuise en ajou-tant2-3 00 d’acide sulfurique ou 5-8 oo de bisul-fatede soude, jusqu’à coque le bain n’ait plus-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- qu’une coloration légèrement rougeâtre. On traite ensuite au bouillon pendant 1[2 heure avec 2-3 0/0 de bichromate de potasse.
- Au lieu d’acide acétique ou d’acide sulfurique on peut aussi employer l’acide formique ; dans ce cas on commence à ajouter 0,5 0/0 d’acide et on épuise le bain avec 2-3 op d'acide formique à 85 0/0, en opérant comme indiqué ci-dessus.
- LAVAGE DES LAINAGES et des peignés
- (Suite et fin. — Voir notre numéro du 20 septembre 1905.)
- L'ammoniaque peut être employé sans crainte pour les fibres les plus tendres pourvu que l’on prenne certains soins et que leliquidc soit dilué d’une manière suffisante. Cependant, il y a plusieurs couleurs dont les nuances sont légèrement altérées par l’action de l’ammoniaque, par exemple tous les rouges et tout spécialement ceux de bois de Brésil, de garance et de cochenille. Dans les cas douteux, le teinturier peut se rendre compte lui-même si l'usage de l’ammoniaque convient à telle ou telle nuance.
- Toutes les couleurs plus ou moins solides et notamment, le bois de campêche, le noir d'alizarine, le bleu indigo, le vert et le brun, ainsi que les couleurs fantaisie solides au foulage, peuvent être exposées à l’influence de l’ammoniaque dans le lavage, pourvu que les soins nécessaires soient pris et que l’article employé soit suffisamment dilué.
- Il est inexact que l’ammoniaque rende le tissu raide au toucher. Ce qui est vrai, c’est que quelquefois l’usage de l’ammoniaque impose des précautions pour éviter le contact des tissus avec des parties métalliques, du moins immédiatement après 1 que l'ammoniaque a été versé dessus, car le contact occasionnera des taches très dangereuses, surtout pour les tissus destinés à la teinture en pièce. L'ammoniaque cuivreux se forme instantanément si un pareil tissu touche au cuivre jaune ou au laiton. Les taches sont d’abord à peine perceptibles sur un fond blanc ou pâle avant la teinture; à travers
- la lumière elles apparaissent comme si elles étaient colorées en brun, mais après la teinture ces taches sont fortement visibles et beaucoup plus foncées-, parce que l’ammoniaque cuivreux rend la fibre plus sensible à la teinture. Les taches apparaîtront presque noires sur tissus teints à l’indigo, et pour cette raison les fonds ou les rouleaux de cuivre ne doivent jamais être employés dans les laveuses mécaniques. Pour la même raison, il ne faut jamais se servir d’ammoniaque dans les moulins à foulon dont les cylindres inférieurs sont munis d’un rebord en cuivre.
- Terre à foulon. — La glaise à dégraisser ou terre à foulon présente des propriétés toutes spéciales pour l’adoucissement et le nettoyage. Le produit raffiné est, beaucoup plus effectif, et revient même meilleur marché, parce qu’il se combine mieux avec l’eau et le résidu est moins grand. Il ne faut pas prendre plus de terre que l’eau ne peut tenir en suspension sans que l’on ait besoin de la remuer fréquemment, et une quantité de terre trop grande est pire qu’une insuffisante.
- Le meilleur moment de s’en servir est certainement après le lavage qui a fait disparaître les impuretés provenant du foulage. Si on lave des tissus qui ont été teints en bourre, un bain de terre à foulon, après le rinçage, aidera beaucoup à empêcher le croassement du tissu, vu que ce bruit désagréable est dû plus ou moins à l'insuffisance du lavage après que les tissus ont été teints en bourre.
- {Textile world Record.)
- TEINTURE EN NOIR des bas de coton
- Voici d’après le journal allemand « Deutsche Fürber Zeitung », les meilleures méthodes pour la teinture des bas en noir :
- On teint les bas de qualité inférieure avec un Noir Intense direct, tel que Noir Pluto Extra, Noir Patent Dianil, Noir Oxydiamine, Noir de Co-lombie, etc. Teindre au bouillon pendant une heure avec du carbonate de. soude, du savon et du sel
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- LE MONITEUR DE
- LA TEINTURE 293
- commun. Souvent on donne aux bas un bain d’huile après la teinture pour améliorer l’apparence. On les sèche sur un belly (métier en gros). Ces couleurs ne sont pas solides au lavage. Cependant les bas de première qualité doivent être solides au lavage, à la transpiration et au frottement et d’une belle couleur noire. Les matières colorantes chromées remplissent ces conditions mieux que les couleurs substantives. Le nombre de couleurs convenables à cet usage n’est pas grand. Si nous mentionnons la marque de Noir Benzo au chrome et celles de Noir Bleu Benzo au chrome, de Noir JB de Colombie et de Noir intense Diamant SS, nous avons à peu près les meilleurs choix. Teindre au bouillon pendant une heure avec du sel commun et du carbonate de soude, rincer, traiter ensuite avec du bichromate, du sulfate de cuivre et de l’acide sulfurique ou acétique. Même ces matières colorantes ne sont pas absolument satisfaisantes. En premier lieu, l’intensité de ces couleurs laisse quelque chose à désirer et puis le traitement subséquent avec du chrome fait durcir le coton et l’on est obligé de l’adoucir par le savonnage.
- nr: [ovirreqsibtiet C iri porvn | 25, ' 1 ; ‘
- Voici une autre méthode plus utile : employer, par exemple, le Noir B Diamine Nitrazol en diazo-tisant et en développant avec le développeur A, ou Diaminogène B en diazotisant avec Diamine et Béta-Naphtol. La méthode à suivre est celle-ci : teindre pendant une heure au bouillon avec du sel commun et du carbonate de soude, rincer à fond et diazotiser à froid avec 2.5 0/0 d’azotite et 7,5 0/0 d’acide chlorhydrique. Après 30-40 minutes, rincer et développer à froid en ajoutant le développeur en solution au bain.
- Le développement dure aussi 30 à 45 minutes. Rincer, savonner, rincer de nouveau et sécher.
- Le noir d’aniline donne encore de meilleurs résultats.
- Teindre en un seul bain, dissoudre séparément Io 0/0 desel d’aniline, 13 0/0 de bichromate et 3 0/0 Ce sulfate de cuivre et ajouter à l’eau froide l’une à la suite de l’autre juste avant d’employer le bain. Introduire les bas et ajouter graduellement de 7 à
- 8 0/0 d’acide sulfurique concentré dilué préalablement, en agitant tout le temps.
- Les bas deviennent d’abord jauses, ensuite vert-s et puis verts noirâtres.
- A ce moment amener lentement le bain anbouil-ion. Le noir commence à se développer à 600 G. Après la teinture, rincer à fond, savonner dans un bain de savon contenant un peu de graisse où d'huile, rincer de nouveau et sécher. On obtient alors une couleur solide au lavage etàl’acide, mais la solidité au frottement est à peine satisfaisante.
- Pour obvier aux diverses, difficultés indiquées ci-dessus, on peut combiner les noirs de chrome avec du noir d’aniline.
- On obtient un beau noir qui ne deviendra pas vert en procédant comme suit :
- Teindre d’abord avec 1,8 0/0 de noir FB de Colombie,avec 1 0/0 de Noir Bleu Benzo Bou chrome et 20 0/0 de sulfate de soude.
- Rincer et introduire dans un bain composé de 4 0/0 de bichromate de cuivre, 3 0/0 de sel d’aniline et 8 0/0 d’acide sulfurique concentré.
- Des noirs sulfurés peuvent être reteints avec du noir d’aniline. Teindre d’abord avec 5 0/0 de noir sulfuré concentré tel que Noir Immédiat H extra, noir thiogène M concentré, Noir sulfuré T extra. Rincer et couvrir avec de l’aniline suivant la méthode ci-dessus mentionnée. Les couleurs pour soie sont solides au lavage, au frottement, et aux acides.
- De nos jours, les bas sont pour la plupart teints avec du Noir d’aniline d’oxydation que l’on préfère à tous autres. Il est tout à fait impossible de prévenir le dommage occasionné au tissu par cette méthode de te'nture, mais pour le moment on n’en connaît pas d’autre plus sûre ; il se peut cependant que le Noir sulfuré soit adopté un jour.
- Les couleurs sulfurées qui ne bronzent pas sont très bonnes pour les bas et donnent des nuances aussi intenses que celles obtenues par le Noir d’aniline d’oxydation. Les substances colorantes les plus convenables aux bas sont le Noir Thiogène MM concentré et le Noir Thiogène liquide M. Si le bain a déjà servi, on doit prendre 10 à 120/0 de Noir Thiogène liquide MM concentré, 24 0/0 de
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- sulfure de sodium, 3 0/0 de carbonate de soude, 1/20/0 d’huile pour rouge turc et 50/0 de sel •commun.
- Teindre pendant 15 minutes au bouillon et pen-dant 45 minutes dans un bain se refroidissant lentement, en prenant soin que les bas ne soient pas exposés à l’air pendant la teinture et en les tenant constamment immergés. Après la teinture, dégorger et rincer d’abord dans un bain de carbonate de soude chaud et dans l’eau ensuite. L’huile pour rouge turc et rinçage dans la soude sont indispensables à la production d’une bonne solidité au frottement.
- Après le rinçage, faire passer les bas par l’hydro-extracteur, huiler légèrement et sécher. Les frais de cette méthode sont quelque peu plus grands que ceux du noir d’aniline d’oxydation, mais les bas ne courent aucun risque d’être endommagés et le procédé de teinture est beaucoup moins compliqué.
- Une autre méthode consiste dans la combinaison des noirs sulfurés avec du bois de campêche.
- On peut ajouter 3 0/0 d’extrait de bois de campêche au bain de noir sulfuré et après la teinture on peut renforcer l’action du bois de campêche par le pyrolignéate de fer. Après le rinçage, savonnage et nouveau rinçage on obtient un noir qui est supérieur au noir d’aniline, étant aussi solide au frottement que le noir d’aniline d’oxydation si la teinture est faite par une main habile. La couleur est aussi solide à la transpiration, au lavage et à l’acide. L’usage des noirs sulfurés pour teinture des bas offre encore cet avantage qu’il permet la teinture mécanique et, par conséquent, la production est plus grande en même temps que les frais sont moins élevés.
- Nouveautés dans le domaine des Fibres et des Matières textiles (Suite) (1)
- Les tissus constitués par un mélange de fils de coton, de chanvre ou de jute avec des fils de cellu-
- (1) Voir notre numéro du 20 septembre.
- lose offrent cependant une certaine résistance au mouillage, on fait des serviettes ourdies en fin et tramées en fils de cellulose qui font bon usage et peuvent se laver plusieurs fois.
- Le bulletin de l’Exposition pour la culture des marais et l’industrie des tourbières, tenue à Berlin en 1904, fournit des renseignements précieux sur les fibres des plantes de marais et de tourbières, comme par exemple sur celles des mousses appartenant à l’espèce des sphagnacées et des hypnum, qui couvrent la surface des marécages élevés, et celles du carex stricta, une herbe très haute, de la famille des cypéracées qui croît abondamment sur les bords des tourbières du Minnesota septentrional et du Visconsin. Ces matières servent à la fabrication de tapis, de couvertures, etc.
- D’après un procédé brévetépour retirer les fibres de la tourbe, on ne la fait plus tremper comme autrefois dans des bassins, mais on l’exprime directement au moyen d’une presse.
- De cette façon on économise le broyage avant la mise au bassin, et la fibre s’en trouve mieux ménagée. La presse se compose d’un cylindre dans lequel se meuvent des lames qui mettent la masse en bouillie, et cette pâte est définitivement expulsée à travers un ajustage, sous forme de boudin.
- La fibre de la tourbe, vue à travers un microscope, représente un cylindre, généralement creux, qui, à l’état sec, est rempli d’air ; ce qui explique les propriétés isolantes pour la chaleur et le son que possèdent ces fibres et leur faculté d’absorber les liquides.
- Elles ont de plus l’avantage de renfermer des substances humiques antiseptiques, qui les rendent aptes à la conservation de matières facilement putrescibles. On en fait des couvertures, des tapis, des enveloppes pour tuyaux de vapeur et de la ouate antiseptique.
- D’autres plantes marécageuses , telles que les roseaux et les joncs, fournissent des fibres longues, propres à la filature et des fibres courtes pour 1a papeterie.
- Les joncs, roseaux, et autres tiges paléacées sont
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- SS
- d’abord divisées en deux parties, la supérieure et l’inférieure. On les fait macérer dans l’eau, on les exprime et on les découpe en fines lanières, que l’on fait bouillir dans de la lessive de chaux pétrolée. On sépare par l’eau les fibres courtes des fibres longues, puis on donne un bain d'acide acétique étendu, suivi d’un lavage et d’un séchage. Après quoi les fibres sont assouplies et sérancées. Par l’effet du traitement à la chaux pétrolée et à l’acide acétique, les cellules de parenchyme n’adhèrent plus que faiblement à la fibre et s’en détachent avec la plus grande facilité ; la fibre devient souple et tendre et se prête parfaitement aux opérations de la filature.
- Outre les fibres longues, on recueille une quantité notable de filasse et de fibres courtes.
- La division des tiges en deux parties, haute et basse, est nécessaire, parce que cette dernière exige une lessive de pétrole plus concentrée.
- Les fibres longues donnent un produit semblable aux fils de jute. On en fait même des tissus plus solides que ceux de jute et à bien meilleur marché. Le déchet de filasse peut servir de garniture de bourrelets ou de boîtes à étoupe et enfin les fibres courtes donnent de la demi-pâte à papier, qui, mélangées avec du poil de vache, peuvent servir à la fabrication d’un excellent feutre.
- Comme autre substitut du jute, on trouve, parmi les plantes de marais, la grande massette, typha latifolia et la typha angustifolia, dont les tiges sont constituées sur environ 60 à 80 o/o de fibres verticales utilisables.
- Les feuilles qui recouvrent l’épi du maïs ont fait également l’objet de brevets. Le traitement se rapproche beaucoup de celui des tiges de jonc.
- Signalons un procédé pour produire des fibres devant remplacer le crin de cheval : les matières premières de cette fabrication sont les fibres de coco et autres plantes de même nature. Les fibres dégraissées dans de l’alcool étendu d’eau sont portées dans un bain où elles sont en même temps mor-dancées et teintes. Ce bain contient des extraits de Campêche et de sumac et une solution d'oxyde fer
- reux; on maintient pendant quelques minutes la température à 40° environ,, puis on la laisse tomber. Les fibres sont séchées, grattées et peignées; et passent dans un autre bain composé de colle, de nigrosine, d’acide acétique, avec addition d’acide oléique dissous ou émulsionné. Elles y restent environ 3 minutes à la température de 40°. On les lave et les sèche, et on termine par un peignage et un grattage.
- (A suivre.) P. R.
- COMPETENCE DES JUGES DE PA X en matière de transport par colis-postaux
- Jusqu’ici les contestations relatives à la perte ou à l’avarie d’un colis postal ressortissaient de la juridiction administrative; en outre, il n’était dû aucune indemnité pour retard. La loi, récemment votée par le Parlement et promulguée le 13 juillet 1905, vient, dans son article 6, § 5, de décider que, désormais, les litiges seront de la compétence des juges de paix.
- « Art. 6. — Les juges de paix connaissent, sans appel, jusqu’à la valeur de 300 francs et à charge d'appel à quelque valeur que la demande puisse s’élever :.......................................
- « § 5. — Des contestations entre les compagnies ou administrations de chemin de fer ou tous autres transporteurs et les expéditeurs ou les destinataires relatives à l’indemnité afférente à la perte, à l’avarie, au détournement d’un colis-postal du service continental intérieur, ainsi qu’aux retards apportés à la livraison. Ces indemnités ne peuvent excéder les tarifs prévus aux conventions intervenues entre les compagnies et autres transporteurs concessionnaires et l’Etat.
- « Seront considérés, à ce point de vue, comme appartenant au service continental intérieur, les colis-postaux échangés entre la France continentale, la Corse, la Tunisie et l’Algérie. »
- En outre, aux termes de l’article 2, § 4, les juges de paix prononcent sans appel jusqu’à la valeur de 300 francs, et à charge d’appel jusqu’au taux de la compétence en dernier ressort des tribunaux de première instance :
- <<§4. —Sur les contestations à l’occasion de correspondances et objets recommandés et des
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- envois de valeur déclarée, grévés ou non de rem- ’ boursements. »
- Dans les cas des §§ 4 et 5, la demande pourra être portée soit devant le juge de paix du domicile de l’expéditeur, soit devant le juge de paix du domicile du destinataire, au choix de la partie la plus diligente.
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
- N’ 4102. — Procédé pour la fabrication d’un apprêt, par la Société Erste Triester Reischal-Fabriks Actiengesellchaft.
- N1 4130. — Procédé et appareils pour l’impression des tissus, par M. Rose (F.).
- N° 4151. — Perfectionnements apportés aux machines propres au traitement des fils, par M. Fries (J- w.).
- L’EMBALLAGE DES MARCHANDISES
- et les Compagnies de Chemins de fer
- Saisi de nombreuses réclamations signalant que les Compagnies émettent des prétentions nouvelles pour l’emballage des marchandises, le Ministre des Travaux publics, à la date du 16 septembre, a adressé la lettre suivante aux Compagnies de che-mins de fer :
- « Messieurs,
- « J’ai été saisi de diverses réclamations concernant des ordres de service donnés aux gares où des prescriptions nouvelles étaient imposées pour le transport de certaines marchandises.
- « C’est le vote de la proposition de loi, devenue la loi du 17 mars 1905, qui était invoqué comme le motif de ces nouvelles prescriptions, lesquelles constituent des aggravations notables des dépenses de transport.
- « Je dois vous rappeler que si j'ai cru devoir, palmes décisions des 28 juin, 4 et 25 août 1905, auto- ; riser la mise en application de certaines majorations demandées par vous, les 15 mars et 7 avril 1905, c’est parce que vous aviez déclaré formellement, I notamment dans votre « Avis au public », que ces | majorations étaient la compensation équitable de la | nouvelle législation et que vous maintiendriez tous ! vos tarifs spéciaux : sans modification de prix ou de conditions, les tarifs majorés étant, eux aussi, sous- *
- traits, parla majoration même, à toute modification de conditionnement.
- « L’entente étant complètement établie, depuis ma dépêche de ce jour, entre vos administrations et mon département, sur les quotités comme sur les conditions d’application de ces majorations, j’estime qu’il suffira de faire appel, pour le moment, à votre esprit d’équité, pour que vous annuliez les ordres de service adressés aux gares à propos de nouvelles conditions d’emballage.
- « Je vous prie de vouloir bien me faire connaître, de toute urgence, que vous avez donné des instructions dans ce sens.
- « Recevez, etc. »
- Voici le texte de la réponse des Compagnies :
- « Monsieur le Ministre,
- « En réponse à votre dépêche de ce jour (nouvelles conditions d’emballage des marchandises), nous avons l’honneur de vous faire connaître qu’il n’a jamais été dans la pensée de notre compagnie de déroger à l’article 43 des conditions d’application des tarifs qui règlent le conditionnement des emballages, et pour vous donner une nouvelle preuve de notre esprit de conciliation, notre Compagnie, conformément aux termes de votre lettre précitée du 16 courant, ne demandera aucune nouvelle condition d’emballage.
- « Nous envoyons des instructions dans ce sens à nos gares.
- « Veuillez agréer, etc. »
- INIORMATIONS
- On mande de Saint-Etienne :
- Le chômage des teinturiers vient de prendre fin, les ouvriers ayant décidé la rentrée générale aux conditions demandées par les patrons. Les ouvriers qui résistaient encore ont été acculés à cette détermination par le nombre toujours grossissant des rentrées.
- On sait comment le chômage avait pris naissance.
- Les ouvriers de l’usine Marcieux, au mois de juin dernier, s’étaient mis en grève parce que leur patron n’avait pas consenti à augmenter le nombre des ouvriers occupés par chacune des machines-outils. Les autres maîtres teinturiers, qui sont tous syndiqués, estimant arbitraire et inadmissible la prétention des ouvriers de l’usine Marcieux, firent cause commune avec cette maison. Ils prirent prétexte du conflit pour substituer un règlement nouveau au règlement en vigueur établi d’accord entre les ouvriers et les patrons, mais qui selon eux per-mettait l’ingérence abusive du syndicat cuvries
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- dans la direction du travail. La majorité des ouvriers ayant refusé de signer ce nouveau règlement, tous les patrons fermèrent simultanément leurs usines. Le chômage fut complet pendant deux mois.
- Au bout de ce délai, les patrons firent paraître un appel par lequel ils informaient leur personnel que les usines étaient de nouveau ouvertes pour les ouvriers qui acceptaient le nouveau règlement.
- Au cours des désordres qui se sont produits à Czenstochowa. (Pologne Russe), l’importante teinturerie Peltzer et fils, de Verviers, a été détruite par un incendie.
- Cet établissement occupait près de 2.000 ouvriers qui vont se trouver, pour quelque temps, réduits à un chômage forcé.
- Malheureusement, les immeubles n’étaient pas assurés, les contrats d’assurance à Czenstochowa étant inabordables.
- NÉCROLOGIE
- Nous apprenons avec regret le décès de M. Paul Pérardelle, teinturier, à la Fère-Champenoisc. Le défunt n’était âgé que de 57 ans.
- Nous adressons à la famille Pérardelle nos bien sincères condoléances.
- TARIFS ET TRANSPORTS
- Par décisions des 28 juin et 4 août 1905, M. le ministre des travaux publics a homologué, sous certaines réserves, les propositions qui lui ont été soumises les 15 mars et 7 avril 1905 par les six grandes compagnies comme conséquence de la loi portant modification de l’article 103 du code de commerce et qui avaient pour objet :
- 1° De modifier sur certains points les tarifs spéciaux G. V. nos 11, 12 et 19;
- 2° De prévoir, pour un certain nombre de marchandises, la majoration, dans des proportions déterminées, des prix fixés par les tarifs spéciaux.
- L’une des réserves contenues dans les décisions susvisées a stipulé que les majorations seront perçues sur les prix totaux pour les tarifs communs auxquels participe lé réseau de l’État.
- Conformément à cette réserve, les prix de transport inscrits dans les tarifs spéciaux communs de grande et de petite vitesse, pour les marchandises rentrant dans les désignations énumérées au tableau ci-après, sont applicables avec une majoration dont le taux 0/0 est indiqué dans ledit tableau en regard de chacune de ces désignations;
- Par exception, toutefois, aucune majoration n’est appliquée lorsque ces marchandises sont destinées à l’exportation ou voyagent avec une lettre de voiture internationale aux conditions de la convention de Berne.
- Les prix des tarifs spéciaux communs qui sont soumis exclusivement aux conditions des tarifs généraux sont également exempts de majoration (1).
- Taux de majoration
- p. ICO
- Extraits tinctoriaux végétaux non dénommés en bonbonnes ou en touries ... 2
- Vernis........................................2
- Vernis en fûts................................1
- ===- == - — = ------------------.= == ---------------z-
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnons une série de résumés de cas juri-iiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (85). — Propriétaire et locataire. — Location pour exercer un commerce déterminé — Commerce simi laire. — Prétendue concurrence déloyale. De -mande en cassation de trouble de jouissance — Rejet
- Le prop iétaire aya t, aux termes de l'article 514 du Code civil, la fac lie te jouir et de disposer de sa pro -priété comme bon lui semble, et l’article 1719 n’ap-portant aucune exception à ce principe, le propriétaire, en l’absence de toute convention restrictive de son droit, ne saurait être inquiété par un de ses locataires’ à raison d un commerce similaire é'ab'i dans l’immeuble.
- Et on ne saurait considérer que le b 91 renferme implicitement une convention restrictive lorsque le bailleur a loué, au locataire qui se plaint, des locaux pour y exercer un commerce déterminé.
- (Trib. civil, Seine, 9 juin 1201 )
- CONCURRENCE ENTRE LOCATAIRES
- Nous avons à diverses reprises reproduit les déci -sions des tribunaux appelés à trancher les litiges qui s’élèvent entre les commerçants locataires d’une même maison et il peut être utile de dégager de ces décisions une théorie de droit.
- (1) Cette majoration ne sera applicable qu’à partir du / 1er janvier 1907,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Examinons d’abord quelles sont les circonstances de fait qui donnent naissance aux procès de ce genre.
- Un propriétaire introduit dans sa maison un loca-tsire exerçant la même profession qu’un locataire plus anc en ou tout au moins une profession similaire. 1 6 premier locataire élèvera une réclamation que son intérêt explique suffisamment; le nouveau venu peut lui causer un préjudice considérable, car il profitera des efforts que son voisin a dû faire pour se créer une clientèle bien difficile à fixer.
- Ou bien, et c’est l’hypothèse la plus fréquente, le nouveau locataire étend son commerce de façon à empiéter sur les droits de son voisin.
- Que devra faire le locataire troublé dans sa jouissance ?
- Qu’il consulte d’abord son bail. Si l'acte ne contient aucune prohibition relative à l’introduction dans l’immeuble d’une industrie similaire, le bailleur n’est pas responsable, il a le droit de louer à un locataire exerçant la même profession qu’un locataire déjà installé. Et si un des locataires, changeant de profession ou élargissant son commerce, vient à faire concu rince à l’un de ses voisins, le propriétaire ne peut sérieusement être mis en cause.
- Sur cette première question, les principes sont nettement posés par la jurisprudence.
- Il en est de même pour le cas où le propriétaire a pris l’engagement formel de n’admettre aucun locataire pouvant faire concurrence au commerce déjà établi dans sa maison.
- Aucun doute encore ; si la clause prohibitive est violée, le propriétaire est responsable.
- Mais le bail, sans être aussi explicite, peut contenir une clause spéciale de laquelle il résulterait que le propriétaire, bien que n’ayant pris aucun engagement vis-à-vis du premier locataire, a cependant imposé au second l’obligation de se renfermer dar s l’exercice d’un commerce déterminé.
- S'il en est ainsi, quelle ressource possède 'e premier locataire pour faire cesser la concurrence ?
- Devra-t-il s’adresser directement à son colocataire ? Pourra-t-il mettre en cause le propriétaire ?
- La première théorie a été admise par un certain nombre de décisions. On disait, pour la soutenir, que la concurrence entre locataires constitue un de ces troubles de fait dont le propriéta re n’est pas garant, aux termes de l’art. 1725, C Civ., si une clause du contrat n’a pas détermine sa responsabilité.
- En conséquence, on décidait que le locataire troublé n’avait qu’une action personnelle contre un voisin en treprenant, et on ajoutait que, même dans le cas où le bail contenait vis-à-vis du premier locataire, une clause d’interdiction d’un commerce similaire, et que, d’autre part, il imposait au second locataire l’exercice d’un commerce défini et la défense de se livrer à aucune profession préjudiciable aux locataires déjà établis, le premier locataire avait une action directe contre son co-locataire, et pouvait faire casser le trouble de jou s-sauce dont il était l’objet, sans faire intervenir son pro; riétaire.
- Mais ce système, contraire aux principes mêmes du droit, a été rejeté. Aujourd’hui, on décide que le locataire qui éprouve un dommage, par le fait de la concurrence à laquelle son co-locataire se livre, contrairement aux clauses du bail, n’a pas d’action directe contre l’auteur de la concurrence et ne doit agir qu’à l’encontre du propriétaire avec lequel il a contracté, sauf le recours de celui-ci contre le locataire auteur i du trouble.
- | Dès lors, toutes les fois que le bail donne au premier locataire le droit de se plaindre de la concurrence qui lui serait causée par un voisin exerçant un même commerce, c’est le propriétaire qu’il faut actionner et c’est lui seul qui peut êire tenu de faire cesser la concurrence.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un interê général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particu lière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possib'e de le faire sur 11 seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s'il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documen’s de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsulte? spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Résolutions de concordat
- Petit-Ivry. — L’Huillier (Théodore-Emile), teinturier, apprêteur, 36, rue Barbés. — Jug. du 19 septembre. — S. M. Laforge.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Fleury, 11,rue des Martyrs.
- — Ent. en jouiss. le 1er octobre.
- Paris. — Teinturerie, par M. Venries, 17, rue Erard.— Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Berthelet à Mlle Dunglas, 126, av. de Clichy. — Ent. en jouiss. le 12 septembre.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Stingreà M. Vocte, 45, rue de la Chapelle. — Ent. en jouiss. le 2 oct.
- Paris. — Teinturerie par Mme Vve Lhopital, 32, rue Duret. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Combetto (succession) à Mlle Acloque, 43, rue de Lancry.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Dumas, 44, rue Vaneay/ — Ent. en jouiss. de suite.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIERES PREMIERES
- Pendant les huit peprt.iers mois des années 1903, 1904 et 1905
- « >* A Em e e eo P. M
- Bois de teinture en bûches : Mexique.... Q.m.
- ___________ — Brésil...... »
- ___— Haïti....... » __ — Guatemala.. » •
- __ — Aunes pays. »
- Totaux ... »
- Bois de teinture moulus.................... »
- Garance en racine, moulue ou en paille... »
- Curcuma en racine.......................... »
- — en poudre........................ »
- Quercitron................................ ”
- Lichens tinctoriaux........................ »
- Ecorces à tan, moulues ou non.......... »
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles............ »
- Moulus..................................... 8
- Noix de galle et avelandes entières, concassées ou moulues...................... »
- Libidibi et.autres gousses tinctoriales.... »
- Safran.................................... 8
- Autres teintures et tanins................. »
- Cochenille................................ »
- Kermès animal.............................. 8
- Indigo......................... ........ »
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu............................... »
- Cachou en masse. ......................... »
- Rocou préparé...........................- 8
- Orseille préparée,"hunfide en' paie...... »
- — sèche (cudbéard ou extrait). »
- Extraits debois de teint.etd’autres espèces : Garancine..................... ......... 8
- Autres...................................• 8
- Teintures dérivées du goudron de houille: Acide picrique............. »
- Alizarine artificielle. .............. . »
- Autres.................................... 8
- Outremer.................................. »
- Bleu de Prusse............................ »
- Carmins communs........................... »
- — fins..................................... »
- Vernis à l’alcool.......................... »
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées.................. »
- Ocres broyées ou autrement préparées... »
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes................... »
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé..... »
- Couleurs non dénommées.................... »
- 1 Quantités i i Marchandises
- . livrées à la consommation françaises ou francisées exportées
- EXPOR TA’T INS . .=-o-imsso
- 1905 1901 190s 1905 1904 1903
- 3 096 2.571 2.596 Bois de teinture en bûches. Q.m. 142 447 782
- — moulus » 103 156 172
- 25 6-3 25 670 26.154 Garance en racine, moulue ou en paille.. . » 90 113 124
- '863 2.27 5 4 701 Curcuma en racine )) 594 321 . 468 1
- 16.444 21.880 25.372 en poudre.... )) 6 34 48
- Quercitron Lichens tinctoriaux 66 82 1
- 46 086 52 396 58 823 » 1 076 79 7 ' 443
- 222.584 258.823 279.575
- Sumac, fustet et épine-vinette : 310
- 660 454 1.380 Ecorces, feuilles et brindilles.. » 204 292
- 709 1 438 2.591 Moulus » 107 358 325
- 3 1 1 59 Noix de galle et avelandes entières con- 1.188
- 5 870 1.171 5.907 5 278 cassées ou moulues » 362 714
- 1 919 2 012 Libidibi et autres gousses tinctor iales.. .. » 7 1.187
- 31.681 27.827 38 597 Safran » 297 265 225
- » 863 7 3 1.69 1
- 49.302 38 100 32.462 | Cochenille » 1 453 1.305 1 302
- 30.150 26.383 33.584 Kermès animal )) 14 12 15
- Indigo ...... » 815 1.218 1 646
- 19.876 29.690 25.342 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules 208 318
- 227 596 de bleu » 410
- 521 348 364 Cachou en masse » 203 3 5 8 578
- 13 289 2 198 » 624 555 667
- 1 556 1 204 1.568 Orsei le préparée, humide en pâte » 243 498 230
- 7 — sèche (cudbéard ou extrait). » 37 113 98
- 2.033 3 163 2.984 Extraits de bois de teint.et d autres Garancine espèces: _» . 323 55S 2 275
- 23 612 1 10 232 1.063 11 16 94$: Autres : Allemagne » 40.882 37.829 40.464
- 812 1 356 — Belgique ...... »---+ 23.706 15 227 15.111
- 6 — Angleterre 11.944 11. 129 13.582
- 1 454 2.578
- 59 69 — Etats-Unis. . ...... )) 2.406
- — Autres pays » 29.255 33.717 35.240
- 1 284 6 1.283 64 Totaux.. » 108 193 99.356 106.975
- 1 836. Teintures dérivées du goudron de houille : 9 I1
- 16 33 20 Alizarine artificielle » . 608 9
- 1.190 1.034 1.026 Acide picrique. » 3 2.8*5
- 6 727 6.884 1.210 Autres » 2.621 2.352
- 760 1 091 826 Outremer . 10.7.2 11.7 z 10.687
- i 436 441 486 Bleu de Prusse » 261 . 397 396 |
- 1 8 8 Carmins communs. » 41 52 20
- 1 1 1 — fins » 22 34 41
- 221 ’ 92 134 Vernis à l’alcool » 918 1.005 913 |
- — à l’essence,à l’huile ou à l essence 10.451
- 8.555 7 743 7.768 et à l’huile mélangées » 10.495 9 050
- 4 608 3.655 3.562 Ocres broyées ou autrement préparées... . Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- » 160.035 181.032 155.198 361
- 100 95 127 <:lres bleues ou vertes » 208 345
- 661 693 631 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » . 287 164 333
- 21 891 20.312 13.619 Talc pulvérisé .... )) 1 20.797 17 034 27.042
- 23.502; 18.588 20.350 Couleurs non dénommées. » 2.982 4.741 3.788
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 1 299
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- t.
- 300
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Acide acétique industriel 40 % ..
- azotique (voir acide nitrique] muriatique 22’ chimiq. pur.
- Les 100 k.
- 30 »
- . 28 »
- Rouille
- Perlasse ire qualité .. » ordinaire . . rose factice............ 42/45 en tourie . . . . supérieure. . .. ., •
- Sel de soude 80/92
- a
- nitrique
- 20/22 par 15 touiies
- 36’ blanc...........
- » jaune,...... ...
- 40- blanc..........
- » jaune..... ......
- 36: chimiquem. pur.
- 40’ » »
- oxalique..............
- picrique cristallisé . .
- sulfurique
- 53-.
- » tartrique
- Alcali volatil d
- 60' environ ....
- 66-
- 66* chimiq. pur au soufre . ...
- 1er blanc........
- u gaz ............
- » 28/29.......
- Alcool dénaturé type Régie 90'
- Alun épuré.......
- » ordinaire. » de chrome
- Benzine cristallisable.....
- » lourde, industrielle
- » type Régie.... .
- Bichromate de potasse
- »
- soude .
- Bi-oxyde de baryum 85/86 .......... Borax raffiné en cristaux.......... Carbonate de soude cristallisé...
- Crème de tai ce entière.......
- » » en poudre ........
- » » soluble, paillettes
- Cyanure rouge de potassium pur. bextrine blonde citron.............
- » blanche..............
- Eau oxygénée
- 10 à 12 volumes .. extra.......... ..
- pharmaceutique. . chimiquement pure.
- Extrait
- d’or-eille liquide n1 1 » » extra.
- » supérieur....
- de Javelle 40- Baumé
- 35-
- 25'
- 20-
- a
- 31
- 5
- 31
- 30
- 36
- 35
- 49
- 57
- 70
- 235
- 4
- 5
- 6
- 31
- 15
- 255
- 36
- 61
- 50
- 50
- s
- 75
- 25
- 25
- L'hecto 47 ». es 100 k.
- 19 » 16 » 32 » L’hecto
- 42 » 28 » 34' » .es 100 k.
- 72 » 56 »
- 36
- 8 185 1'10 315 340
- 48 48
- a
- Le litre
- 0 0
- 0
- 2
- 28
- 38
- 55
- 50
- Les 100 k.
- .. 115 » ... 155 » ... 185 »
- 11 50
- 10 50
- 9 25
- Glycérine blanche industrielle 28' Lessive caustique de pota-se 36-.
- »
- - » » de soude 36-.
- Noix de Galles de Chine .... Orseille double ............. .
- » triple ............... ...
- Oxymuriate d’étain 32 %......... Panama ......................... Permanganate de potasse... . . . Potasse d’Amérique..............
- » imitation d’Amérique 66/70
- 7 118
- 33 43
- 13 160
- 65 80
- 180
- en
- 50
- ô
- 32
- Sulfate
- » Sol ay 65 70 ... .
- > » 75/80. .. .
- » » 80/85 ........
- caustique 60/62. . . ....
- » 70/72...........
- » 6 >/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre‘98/99 »
- de fer m iyens cristaux .
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. I ur » extra pains et p udre. » » n’ 1 . ............
- .» » flor pâle et foncé.....
- de Chine en grains'.
- Bleu .Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse
- 52/55:
- 45-...
- 125
- 90
- 39
- 33
- 30
- *
- 60
- 115
- 38
- 25
- 12
- 15
- 12
- 22
- 23
- 50
- 50
- 50
- 24-50
- 28
- 30
- 32
- 35
- 58
- 6
- 50
- Le kil.
- cr—..
- 25
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » p ur azurage.
- » p. pap peints
- supérieur....... extra............
- n- 1 ..............
- Essence de térébenthine... .
- 65
- 95
- 115
- 180 155
- 135 126
- PLACE DU HAVRE
- II n de t< intare
- On cot - ;
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- — Ire qualité . ..
- — 2e qualité ...
- -- 3e qualité....
- — Sisal, Yucatan.. — Honduras.............
- — Tabasco.................
- — Haïti Cap.......... - Fort-Liberté.... — Aqaim.............. — St-Marc............ — Gonaïves
- — P.-de-Paix........ — Miragoane....... — Saint-Domingo... — Martin, et Guadel. — Jamaïque. .............. Jaune Cuba et St-Yago ..
- 9
- 5
- à
- 13
- »
- «
- Manzanillo. ......
- Tuspan............
- Vera-Cruz. . ..
- Campêche..........
- Carmen... ........
- Tampico.. ......... .................
- Haïti............
- Jamaïque .........
- Barcel et P Cab ..
- Rio Hacha ........
- Carth. et Savan...
- Maracéïbo ........
- Fustet..... 100 k.
- Tatajuba(Pern. )50 k
- Bahia . ........
- Corini o..........
- Amapala. ^.. 50 kil:
- ouge Brésil .............
- » Calliatour ..103 k.
- Lima.......
- Ste-Marthe. Brési!let. .. Sandal. .... Sapan .... Quebracio. Pernamb...
- 50 kil.
- 8282
- Caehou
- Brun luisant, en sac 50 k — en caisse —
- Jaune ou gamb ... ....
- > • pressé ..
- Coeheniile
- On cote :
- Tanérife zacatille. ... l'aneriffe grise.....
- Cureuma
- Bengale.
- fa va,
- Mad
- .. .50 kilos Pond..
- On
- On Beng
- Dividivi
- cote les 50 kil ...
- Ind'go
- cote actue lemert :
- 00 e
- ca
- 7
- 5
- 4
- 40
- 50
- 25 0
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 25
- 75
- 20
- L
- 5
- 5
- 5
- 6
- 5
- 5
- 5
- 4
- 5
- 4
- 15
- 50
- 50
- 5
- 75
- 50
- 75
- 50
- 25
- 8
- 8
- 7
- 6
- 4
- 4
- 5
- 4
- 4
- 3
- 5
- 6
- 6
- 6
- 50
- 50
- 25
- 2>
- 40
- 25
- 40
- 25
- 50
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- G
- 6
- 5
- 4
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- en
- 25
- 50
- 50
- 13
- 8 2
- 10 .
- 4 .
- 7 .
- 8
- 126
- 14
- 25
- 9 .1
- 16 .
- 10 .
- 5
- 8
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- 1> ...
- c~3Co
- ©0-2
- 22 M
- 10
- 50
- °
- f 0
- 50
- S
- kil.
- 2
- o
- 89
- 50
- fin violet et pourpre.. . Beng. beau viol, et dite.. « bon violet...........
- « bon moyen violet/.
- « moyen violet........... « beau violet rouge ..
- • bon violet rouge....
- « bon moy. v. rouge .
- « fin rouge.............. « beau dito............
- « bon dito..............
- • bon à fin cuiv......... » cuiv. ord. et bas.....
- 5
- 4
- 4
- 25
- 75
- 25
- 3 "75
- 5
- 5
- 4
- 50
- Kurpah.. .....
- Madras . .....
- Manille... . ...
- Caraque ........
- Guatemala flor . .
- N.M
- .. N.M . N M
- • bon à fin sobre..
- » — cor....
- », cor. ord. à b-s. .
- N -Gren fin, surf. 1/2 N.M.
- . bon à beau.. N.M.
- • ord etmoenN.M.
- Orssille
- On cote les 100 kil. : . ..
- Cap-Vert ...........M
- Mers du Sud. .........M
- Madagascar. ......... ..M
- On cote les 50 kil..
- Baltimore fin effile . ...
- • grosefflé..
- Antilles.....1/2 kil. 0 27
- Cayenne. J.. J J J..'. • i à.. 3.
- 2
- 3
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 2
- 1
- 1
- 0
- 3
- 2
- 1
- 25
- 75
- 7 5
- 25
- 50
- 5 »
- 75 75 M 5.
- 5 0
- 25
- 7 50
- 6 ..
- 1/2 à 0 N. M
- 3
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- 3
- 3
- 3
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- 2
- &1 S
- 50
- 3 25
- 1 75
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- 7 ..
- 30 ./
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-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 301
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 12 .
- » (Guadeloupe) .11 ..
- » de Fustet Albanie . . 10 50
- Cachou noir, Ire marque... 95 ..
- » marques ord.. 70 ..
- Cochenille argentée.. 100 k. . ...
- à .15
- .12
- 85
- »
- »
- grise
- 525 .
- Surcuma
- zacatille naturelle 550 noire Palmas le k. 515
- Bengale ;
- Chinois . .
- Madras...
- Gal es de Chine
- 35 .
- 40 .
- 40 .
- 135
- * O” c — » 05 CO St © ot
- Sumac en feuilles...... .. 25 .. ... » poudre......... 26 ..
- Styrax liquide..............150 .. ...
- Tamarin Madras........... M .. 23
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile ........................... » en pains, extra sec, sous pap ................ ... .. ...
- » bon marchand en pains............. » » en boules .... ...
- i» raffiné en poudre sec................
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- muriatique ... nitrique.....
- ussiate jaune de potasse. 170 ..
- INDIGOS, - Au 1/2 kilo Mad-as bon t beau tendre. » moyen et bon moyen r colore........
- 2.85
- 3.10
- a
- sulfurique sulfureux , tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d.
- d.
- Kurpah
- Ku-pah
- 8
- S
- e
- coyen ord. et ord. terne et serre... .
- tet et beau vio et et violet r.uge ..
- moyen et bon moy. assez coloré.. •.
- moyen ord. et ord. ml. et terreux
- beau-et fin violet bon- moyen à bon violet et violet
- 2.50
- ca ce
- M
- 5
- CO
- 2
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- 45
- Java
- moyen violet-rouge et rouge........... bon moyen.......... .
- beau et bon violet.
- M..
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- DROGTERIES
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- Galles vertes et'noire?. . .
- 16 a .
- 17 ..
- 5 ..
- — —
- 40 .
- 35'.
- » noires Alep ... ... .. . .
- » blancnes .. .... .....
- Gomme ara’ique, en sorte . 60 » Ghésirée, en sorte ... ..
- » Sénégal,s. bas dit fleuve 65
- » » Galam ....... 65
- » Adeh, sorte cour, bonne
- » Mogador, blonde ..............
- » » blanche...... ...
- » Laqué en f; qte. orange 600
- » mi-orange
- » cerise AC
- Sandaraque lavée........ Damar (Batavia)......... » Singapore.. ..... » Penang ...............
- - —P . ...
- womme adraginte Syrie.
- » »
- Quercitron.. ..
- Garance, racine
- Anatolie.
- Rocou Guadeloupe . • . ...
- » s Cayenne . ....
- Safran d’Espagne,. Valence pur.......................
- Sulfate de cuivre(e ntrepôt)
- 550
- 525
- 170
- 1 45
- 85
- 110
- 200
- 150
- M
- 60
- 70
- 100
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- 17
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- C
- 70
- 170
- 120
- 750
- 600
- Mous en Barils
- Qualité extra.................
- Qualités ordinaires.............
- 32
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- 34
- 30 kil.
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- » de potasse.............
- Sel de soude, 80, 85, cons. et entr. enbq. de 700 kil.,.
- Sel de soude, 70/75, disp. .
- 9 33 40
- 10
- 8 260
- 34 38
- 56
- 61
- 180
- 8
- 20
- 6
- 26
- 46
- »
- 30/35, disp,
- 18
- 17
- 12
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos....... 30
- Soude caustique, 11/115, en bq. de 300 kil. plaquettes ..
- Soude-douce 33 deg. en vrac
- Sulfate de cuivre .... ... E
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos........ 5
- Blanc
- »
- Jaune
- 50 à
- 75
- 25
- 75
- 52 A 56
- SAVONS
- Cuits (unicoles) pur à l’huile d ‘olive ....... extra pur (72 0/0 d’huiles) augmente (60 0/0 » ) .
- résineux (72 0/0 » ).
- » (720/0 » )..
- Vert à l’huile de pulpes industriel. » tunisien ............. ............
- Jaune » ................ .... .
- Bois de Teinture
- 28 -à 29 —
- Brésillet................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . . — Haïti .... — Martinique,Guade loupe .
- Calliatour .......
- Pernambouc..............
- Jaune Cuba ...
- — Guayra Tabasco. .
- — Tuspan. . . -. .
- Lima. . . . . . . .
- Tampico. . . . .
- Sapan. . ...............
- Sainte-Marthe. ....
- Nicaragua . . ....
- Sandal rouge . . . . .
- 28 -
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- 10
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- I
- 11
- 8 50
- 15
- 65
- 44
- 39
- 43
- 92°
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d'huiles) » (60 0/0 d’huiles).... ....
- Rosé.. ......................
- Noir.... ....................
- Blanc spécial suilïé.......
- Bleu
- »
- 43
- 39
- 39
- 37
- 55
- Cuits (Marbrés b'eus ou rouges)
- pur pâle ou vif... . mixte » ....
- talqué ire quolité .
- » » 2e
- Marbré b’eu ou
- se Dijon...
- Nantais.
- Mi-Cuit 5
- Selon qualités : Blanc ou jaune...............
- » (à la batteuse)
- Marbré b'.èu ou rosé. ..... liés neux............ ..
- Vert exportation.............
- Brun.........................
- 40
- 37
- 33
- 31
- 4)
- O CO O CO O Ce .4 €* G e
- 70
- 418
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- 3.
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- 31
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- 34
- 32
- 34
- Cachou brun coulé,s.f. 160 k. Gambier. . .....
- Curcuma de la côte. .100 k.
- — du Bengale
- Indigo Bengale poupré .
- -- — fin violet . .
- — — beau violet .
- — — bon violet . ,
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — . — ordinaire et
- cuivré
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . ....
- — — bon . . .
- — — moyen . . ,
- —: — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy violet
- — — pet. ordin
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora et cuivré
- — Manille . . . .
- —• Guatemala flor
- — ; — sobre .
- — — cortès
- — Mexique flor. .
- — - sobre . .
- — — ordin. portés
- - Caraque flor. , .
- - — — sobre. . .
- — — cortès. ; . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde,’rcqual.
- — — — 2equal
- — — cerise.
- — — blondcordin. Garance d’Avignon. . 100 Lac-Dye, marque DT. ie Orseille Mers du Sud 10C
- —- Madagascar . ,
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- à 73 .
- 32 ..
- 8 ..
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- 18 .’
- 46
- 118 ..
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- Bois Campéche-Laguna ... 17 . » Guadeloupe. 12 . Bois Jaune Centre Amériq. 17 . Cachou jaune. Vapeurs.,,. 55 . » brun 15 Chlorate de potasse 105 . » de soude.. ....... 105 ) Chlorure de ch ux 100 3 110. 16 Chremate rouge de potasse 77 . » » de soude.. -57 . Crême de tartre 185 . Cristaux de tartre 175 . » de soude 8 . Curcuma Bengale en racines 33 . » de Madras » de Chine , . M . Esse'ce de térébenthine.. 112 . | Extrait de châtaignier 20•. 16 . 1 Galles de Chine et Japon. . 157 . 1 » vertes et noires .... 155 .
- 18 ..
- 13 .
- 18 ..
- 56 ..
- .90 ..
- .110 ..
- 110 ..
- 18 ..
- 79 .
- 59 ..
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- 130 ..
- 8 50
- 37 ...
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- « OFFRES & DEMANDES »
- 1' Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numér> de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en rela'ions avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adres-e et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A B 25. Il ntroduit ce premier pli sous une
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20,rue Turgot,Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évité ", mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui i é-gissent les lois de la teinture et de scs travaux auxiliaire s
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Les matières colorantes artificielles (suite). — Les nouveaux colo" rants. Concours international pour la solution de problème8 techniques. — Opérations pré'iminaires à l’apprêt final des ttssus de laine. — Nouveautés dans le domaine des fibres et des matières textiles (suite). — Informations. — Le marché de l’indigo à Calcutta — Les entreprises industriol'es en Asie Mineure. — Commerce des matières colorantes en Chine. — Le délai-congé. — Tarifs et transports. — Jurisprudence. — Adjudications administratives. -- Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- LES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES®
- (Suite.—Voir nos numéros des 20 septembre et 5 octobre.)
- En 1863, également, la découverte du noir d'aniline qui devait donner lieu .à tant de controverses et de procès et qui, perfectionné en grande partie par M. Ch. Lauth, constitue encore aujourd’hui le moyen le plus économique pour obtenir les noirs sur coton.
- En 1868, la découverte de la safranine et son exploitation par Perkin, l’auteur de la mauvéine.
- En 1868, la réalisation parGraebeetLiebermann de la synthèse, plusieurs fois tentée avant eux en particulier par Roussin, de Valizarine, l'un des principes colorants de la garance ; elle fut suivie à -—---------------------------------------------•
- (1) Conférence faite par M. P. Lemoult à la Société industrielle du Nord de la France, Bulletin n-127,1904.
- bref délai par la fabrication industrielle de l'aliza-rine et d’un grand nombre de corps de cette série, qui ont fait disparaître, en France et dans les pays voisins, la culture alors lucrative de la garance.
- En 1870, la première synthèse de l’indigotine par Bayer, suivie bientôt d’un grand nombre d’autres.
- En 1874, l’apparition des phtaléines et parmi elles l’éosine, de Caro ; puis en 1885, les rhodami-nes qui appartiennent à la même famille et qui donnent des nuances d’un éclat magnifique.
- En 1887, une des découvertes les plus importantes de toute la série, celle des a^oïques sulfonés, due en partie à un chimiste français, M. Roussin, et exploitée dès cette époque par M. Poirrier, à • Saint-Denis; en 1877 encore, le violet de Lauth, premier terme d’une nouvelle série de colorants (les thiazines), puis le vert malachite et tous les analogues qui datent de la même époque et sont encore très employés.
- En 1881, la découverte de la galléine, des indophénols, de la gallocyanine, puis les synthèses de l'auramine et des autres colorants dérivés de la ben-zophénone.
- En 1884, l’utilisation des colorants azoïques substantifs, c’est-à-dire teignant directement le coton non mordancé.
- En 1888, les colorants du triphénylméthane solides aux alcalis, et enfin tout récemment encore, dans ces dernières années, la découverte en France
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- des nombreux colorants sulfurés teignant directement le coton en jaune, brun, vert olive ou noir et donnant avec les divers mordants métalliques, des nuances variées dont la gamme s’étend tous les jours.
- Vous voyez avec quelle rapidité les découvertes se sont succédé, et encore ne vous ai-je cité ici que les plus marquantes, que celles qui inaugurent une série nouvelle ou qui conduisent à des matières colorantes dont l’apparition a été particulièrement retentissante. Je ne vous ai point cité la multitude de travaux purement scientifiques auxquels a donné lieu cette série et cependant quelques-uns d'entre eux passent et à bon droit parmi ceux qui honorent le plus l’intelligence humaine ; je n’ai pas parlé non plus des travaux plus obscurs effectués dans les usines et dont beaucoup portent la marque du sens chimique le plus pénétrant. A tous ces travaux dont beaucoup ont été entrepris au point de vue purement pratique, en raison de leurs applications éventuelles, la chimie des composés aromatiques doit une bonne partie de son développement et de la rapidité de ses progrès ; ceci nous donne un exemple des services mutuels que la Science et l’industrie peuvent attendre l’une de l’autre quand leur union est bien comprise.
- Le champ des recherches est loin d’être épuisé, l’ardeur des chercheurs est d’ailleurs loin d’être ralentie, et tous les jours des travaux nouveaux, des brevets originaux attestent l’activité que le monde des savants et des industriels déploie à l’étude de la question des colorants artificiels.
- Je pense vous rendre plus saisissants encore les progrès de l’industrie des colorants en vous citant quelques chiffres relatifs aux prix de ces substances et aux quantités que l’industrie produit annuellement.
- En 1859-1860, la Juschsine se vendait couramment 1.500 francs le kilo et en 1874, V éosine se vendait 1.000 francs le kilo ; à cette époque, le kilo d‘or valait 3.500 francs et le kilo d'argent 200 francs.
- Actuellement, la fuchsine et l’éosine valent respectivement 7 francs et 10 francs le kilo. Le violet (
- de Paris, qui vaut aujourd’hui 4 francs environ, a valu jusqu'à 200 et 300 francs le kilo. En 1874, l’aniline était hors de prix; c’était un produit de laboratoire. En 1860, elle valait 30 francs; en 1878, son prix était tombé à 3 francs et, depuis quelques années, il a encore baissé et se maintient actuellement entre les limites extrêmes de 0 fr. 90 à 1 fr.30.
- (A suivre.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Cachous Immédiats BQ et BGG, et Brun Immédiat BR
- Les Cachous Immédiats BG et BGG (Manufacture lyonnaise) donnent des tons plus bruns jaunâtres et plus corsés que les marques O et G ; les nouvelles marques possèdent des qualités tout aussi bonnes que les anciennes et unissent aussi bien qu’elles. Elles sont particulièrement précieuses comme substituts du cachou naturel, de même que nos anciennes marques de Cachou-Immédiat qui trouvent un emploi très considérable pour cette application. "
- Le Brun Immédiat BR ressemble beaucoup comme propriétés, au Brun Immédiat B ; le nouvelle marque se distingue cependant par sa nuance plus brun-rougeâtre ainsi que par sa solidité à la lumière particulièrement bonne.
- Mode d’emploi
- Coton en flottes
- On obtient dans 20-25 fois son poids d’eau, dans des barques en bois ordinaires, munies de rouleaux presseurs.
- 50 kilos de coton
- Premier bain : Vieux bains :
- Cachous Immédiats BG, BGG Brun Immédiat BR . . 3—6 k. 2 - -4 k.
- Sulfure de sodium crist. 3—6 » 2 • —4 »
- Carbonate de soude calc 2,5 » 0,5 —1 »
- Sel marin 10—20 » 2 —4 »
- On teint au bouillon pendant environ une heure,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- sur des bâtons droits ou couchés, on exprime, on rince et on sèche.
- Coton en bourre
- On le teint dans environ 20 fois son poids d’eau avec les mêmes quantités à peu près, de colorant et d’ingrédients que pour le coton en flottes.
- Coton en pièces
- On teint de préférence dans un jigger muni de
- rouleaux presseurs.
- Cachous Immédiats
- BG, BGG Brun Immédiat BR . .
- Sulfure de sodium crist ............
- Carbonate de soude cale .......
- Sel marin.........
- Premier bain : Vieux bains :
- 5 — 10 gr. 4 —8 0/0
- 5 — 10 » 4 —8 0/0
- 3 » 0,5—T 0/0
- 5—15 » 2 —5 o/o
- par litre de bain
- On teint au bouillon pendant environ une heure, on exprime, et on rince immédiatement dans de l’eau froide.
- Teinture dans des
- Cachous Immédiats
- BG, BGG Brun
- Immédiat BR . .
- Sulfure de sodium crist............
- Carbonate de soude cale.............
- Sulfate de soude crist............
- appareils mécaniques
- Premier bain : Vieux bains
- 6—12 0/0 4—8 0/0
- 6—12 0/0 4—8 0/0
- du poids du coton
- 3 8r. 1—2 O/O
- 5—10 » 2-5 0/0
- par litre de bain du poids du coton
- On teint au bouillon pendant 1/2-I heure, on élimine rapidement le bain par pression ou par aspiration et on rince.
- Traitement en sels métalliques
- Il n’est pas nécessaire de donner aux teintes un traitement en sels métalliques ; toutefois par le traitement au chrome-cuivre les nuances deviennent un peu pius foncées et la solidité des teintes est encore augmentée.
- Noir mi-laine T D
- Le noir mi-laine T D couvre uniformément le coton, la laine et la soie et permet d’obtenir d’une façon simple et économique des noirs irréprochables sur tous les tissus : coton, laine, laine et coton, laine et soie.
- Les teintes sont solides au frottement et possèdent une excellente solidité à la lumière ; elles ont un beau reflet bleuté, qui rend inutile lenuançage avec d’autres colorants. Le produit unit très facilement et tranche les tissus les plus serrés.
- On teint au bouillon pendant une heure avec addition de 20 gr. de sulfate de soude cristallisé par litre de bain ; on arrête ensuite le chauffage et on teint pendant 1/2 heure en laissant refroidir.
- On obtient un beau noir corsé avec 6 0/0 de colorant ’du poids de la marchandise à teindre. Les bains ne s’épuisent pas entièrement et peuvent servir à nouveau ; dans ce cas il suffit d’ajouter, en outre du colorant, 20 gr. de sulfate de soude par litre d’eau rajoutée pour ramener le bain à son niveau primitif.
- Un avivage avec acide acétique fait bleuter le noir.
- ___
- Indogène Immédiat B conc.
- L’Indogène immédiat est un complément précieux du groupe des Bleus immédiats directs (1) ; comme ces colorants, il peut être teint directement sans nécessiter une oxydation ultérieure, et donne un bleu bien plus vif que le Bleu Immédiat direct.
- Il peut servir pour la production de toutes les nuances bleu-indigo; suivant la nuance à obtenir, on peut l’employer seul ou nuancé avec les différents Bleus Immédiats directs ou Indones Immédiats, l’Indogène Immédiat B conc. se laissant très bien combiner à tous les Bleus immédiats.
- Mode d’emploi
- Coton en flottes
- Teindre avec un volume d’eau représentant 20—25 fois le poids du coton, dans des barques ordinaires en bois, munies de rouleaux presseurs. Lisser de préférence sur des bâtons coudés.
- (1) Manufacture lyonnaise.
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- C S
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 50 kilos de coton en flottes
- Premier bain: Vieux bains:
- kilos
- Indogène Immédiat B conc,. 4 —10 Sulfure de sodium crist. . . 8 —20 Carbonate de soude cale. . . 2,5
- Sulfure de soude calc. ou sel marin........................ 10 —20
- kilos
- 2 — 5
- 4 —10
- 0,5
- Teindre comme d’ordinaire pendant environ une heure au bouillon, exprimer, rincer et sécher.
- Lorsqu’on ajoute de la glucose (environ la moitié du poids du colorant) ou qu’on suspend le coton après l’avoir tordu, on obtient des teintes un peu
- plus foncées.
- Coton en bourre
- Teindre avec environ le même volume d’eau, les mêmes additions et les mêmes quantités que pour le coton en flottes.
- Coton en pièces
- On se sert de préférence d’un jigger muni de rouleaux presseurs.
- Premierbain : Vieux bains:
- Indogène immédiat B conc.. Sulfure de sodium crist. . . Soude caustique 40° Bé. . . Huile pour rouge turc. . . . Sel marin ou sulfate de soude calcaire...................
- Grammes
- 2,5—15 4 — 100/0 5 —30 8 —20 » 2 — 41 — 2 »
- 1 — 2 0,5— 1 »
- Ul o
- par litre de bain.
- En outre on ajoute au premier bain : Indogène immédiat B conc. 4—10 0/0 Sulfure de sodium crist. . . 8—20 » du poids du coton.
- Teindre au bouillon comme d’ordinaire, exprimer et rincer à l’eau froide.
- Teinture dans des appareils mécaniques
- Premierbain : Vieux bains :
- Indogène Immédiat B conc. 8 — 20 0/0 4—10 0/0 Sulfure de sodium crist. . . 16—40 » 8—20 »
- Carbonate de soude calc..
- du poids du coton
- 3—5gr. 1— 2 »
- Teindre pendant 1/2—1
- par litre de bain
- du poids du coton.
- heure au bouillon,
- exprimer ou évacuer rapidement par le vide, et rincer.
- Traitement aux sels métalliques
- Le traitement après teinture avec bichromate de potasse et sulfate de cuivre a pour effet de foncer et de rougir légèrement la nuance, tout en augmentant la solidité à la lumière et au lavage.
- CONCOURS INTERNATIONAL pour la solution de problèmes techniques
- La Société des teinturiers et des coloristes de Philadelphie a mis au concours la solution des problèmes techniques suivants :
- 1) Tableau des réactions des matières colorantes sur la fibre et exposé clair des moyens de les reconnaître sur tissus teints. Prix 20 livres sterling (500 fr.).
- L’exposé doit comprendre les matières colorantes principales et toutes les fibres auxquelles elles sont appliquées séparément. Les concurrents peuvent adopter la méthode de classification qui leur convient le mieux, mais il serait désirable qu’un ou deux réactifs seulement fussent pris pour essais de groupe et que les autres réactifs fussent employés ensuite pour reconnaître les couleurs particulières dans chaque groupe.
- 2) Méthode sûre de reconnaître les tissus de coton de qualités diverses mercerisés et non mercerisés, permettant en même temps de déterminer le degré de mercérisation sans égard au lustre. Prix : 10 livres.
- 3) Recherches des causes du ramollissement des tissus de coton teint avec des noirs à base de soufre et les moyens d’y remédier. Prix : 20 livres.
- 4) Etablir la force et l’élasticité normales du coton filé et tordu à l’état gris ou blanchi. Prix: 20 livres.
- 5) Présenter une étude complète sur le degré moyen de ramollissement des fils de coton de diverses qualités produit par :
- a) La teinture croisée avec des couleurs acides
- b) Par la teinture avec des Noirs d’aniline ;
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- c) Et par divers autres procédés de teinture. Prix : 20 livres.
- Les concours est international et les communications seront acceptées en anglais, français et allemand.
- OPÉRATIONS PRÉLIMINAIRES à l’apprêt final des tissus de laine
- Ce serait une grande erreur de croire que le succès de l’apprêt final des tissus dépend exclusivement des opérations finales. Combien de fois l'ap-prêteur est rendu responsable des fautes commises pendant les procédés antérieurs qui sont hors de son contrôle. Pas une des opérations qui précèdent ne restent sans influence sur l’apprêt final et l’on peut dire sans exagération que ce dernier commence avec le nettoyage du coton et le cardage ou le désuintage de la laine.
- Il y a des gens qui pensent que l’apprêt final a pour objet de masquer les défauts de fabrication. Cela est assez rare et en tout cas il est difficile de tromper l’acheteur qui possède une connaissance tant soit peu légère des tissus. Ce qui est certain, c’est que l’on ne peut finir proprement un tissu s’il n’est pas fait d’abord avec des matières premières convenables et si celles-ci n’on pas été traitées préalablement avec tous les soins voulus. Le bain de désuintage ne doit être ni trop alcalin ni trop chaud. D’une façon générale, plus la laine est grossière, plus on peut élever la température. Par exemple, pour les fines australiennes 130° F est la dernière limite pour la température, tandis que celles de Buenos-Ayres peuvent être désuinté es à 1400 et même davantage. Dans tous les cas, il est indispensable de rincer rapidement à grande eau. Le procédé ne doit pas durer plus de 25 minutes. Les laines désuintées avec un alcali et insuffisamment rincées avant la teinture dans un bain acide, donnent des nuances inégales et un mauvais apprêt final. Les cachemires ne doivent pas être frottés pendant la teinture, car la surface devient alors duveteuse et l’apparence est pauvre. Il faut plier
- les pièces en longueur en cousant les lisières ensemble sur le côté de l’envers.
- Le worsted blanc fait avec des chaînes et trames de laine anglaise ou avec des chaînes seulement de cette laine, est susceptible de faire des plis pendant le lavage. Pour les prévenir il faut passer ce tissu à la machine, les lisières cousues ensemble de manière à former un tuyau. La couture doit être faite avec beaucoup de précaution, de manière à ce que les points ne soient ni trop éloignés ni trop rapprochés les uns des autres. Si les points sont trop rapprochés l’air renfermé dans le tissu formant le tuyau ne peut s’échapper et il se formera des plis parmi les boules tordues. Si au contraire les coutures sont trop éloignées, le pli au milieu de la longueur sera changé et il se formera des raies au milieu de la pièce.
- (A suivre.)
- Nouveautés dans le domaine des Fibres et des Matières textiles (Suite} (1)
- L’utilisation des branches de saule, tant pour la filature que pour la tannerie, a fait l’objet d’un brevet allemand. Les baguettes de saule sont traitées pendant quelques heures par l’eau bouillante avec ou sans pression de vapeur, et dépouillées de leur écorce. Celle-ci est séchée et assouplie par un travail mécanique destiné à la séparer de sa pellicule extérieure, qui peut servir de matière tannante. Les fibres corticales réunies en paquets sont soumises à l’action d’un bain de chaux pétrolée, additionnée de soude ou de potasse d’une force relativement plus grande que celle indiquée dans les procédés décrits précédemment et, par des opérations appropriées, sont mises en état d’être filées.
- On a proposé pour ce même emploi les fibres très résistantes de l’aloès et de l’agave, mais la première condition est de les débarrasser du parenchyme, ce qui a lieu au moyen d’une machine
- (1) Voir nos numéros des 20 septembre et 5 octobre.
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- spéciale, composée d’un tambour tournant, qui saisit les feuilles et les tiges, les étale sur sa surface extérieure et les fait passer sous des brosses, de manière à enlever toutes les parties charnues.
- Les difficultés que l’on rencontre à décortiquer la ramie et à la séparer du ligneux, ont éveillé l’attention des inventeurs : on admettait généralement que l’intervention du froid dans la préparation des fibres de ramie provoquait un émiettement de la fibre.
- Un industriel a constaté que cette opinion n’était pas exacte, mais qu’au contraire l’application du froid, non seulement n’est pas nuisible, mais permet même d’obtenir des fibres d’une plus grande longueur. Il suffit simplement de prendre certaines précautions spéciales.
- Voici quels sont les principaux points à observer: Travailler le plant à l’état frais.
- Prompte et énergique application du froid.
- Limiter la durée de cette application.
- Faire dégeler la matière le plus rapidement possible.
- La débarrasser du ligneux sans aucun retard.
- Ces deux dernières opérations ont été jugées surtout nécessaires parce que l’on a observé que l’action favorable du froid sur la délignification de la fibre n’est pas de longue durée et se perd promptement après le dégel.
- Pour le veloutage des tapisseries, voiles, couvertures, etc., on a cherché à remplacer la tontisse de laine, et autres poils d’animaux, par des fibres végétales de consistance rude et ligneuse, comme celles du chanvre, du jute, du china-grass. Les déchets de lin et de coton se prêtent mal à cet emploi, car ces matières poudrent trop facilement quand on les dépose sur le tissu à garnir. On fait bouillir pendant trois heures des emballages, des sacs, etc.,dans un bain d’acide sulfurique à 5 0/0.
- Le résidu composé de fibres courtes est lavé et blanchi au chlorure de chaux, puis teint à la nuance désirée.
- On a bréveté en France un procédé déjà indiqué (paraît-il) dans un brevet allemand qui consiste à
- composer un tissu avec de la toile et du liège, auquel on a préalablement enlevé par un traitement à la térébenthine, mélangée d’alcool et d’éther, la gomme et la résine qui s’y trouvent contenues. De minces rondelles de liège ainsi purifié sont disposées par couches sur un tissu et soumises à une pression, donnée soit par un cylindre, soit par une presse hydraulique. Le produit constitue une étoffe imperméable.
- (A suivre.} P. R.
- INFORMATIONS
- Nous apprenons que depuis le Ier de ce mois, M. Maurice Forthomme continue seul à exploiter la teinturerie de Gruchet-le-Valasse (Seine-Inférieure) qui précédemment était administrée par M. Maurice Forthomme et Cie.
- Un incendie a détruit la semaine dernière, la teinturerie de MM. Motte et Delescluze, à Roubaix.
- Deux ouvriers teinturiers ont été blessés assez grièvement en coopérant à l’extinction du feu.
- Les dégâts s’élèvent à cent mille francs environ et sont couverts par une assurance.
- LE MARCHÉ DE L'INDIGO à Calcutta
- Centre manufacturier du jute, Calcutta est également le comptoir des transactions pour l’indigo.
- La lutte soutenue par les planteurs d’indigo pour soutenir la concurrence du produit synthétique allemand n’est malheureusement pas encouragée par la qualité et la quantité des récoltes. La saison n’a pas été favorable à la culture, et cette circonstance, unie à la baisse des prix à laquelle s’est résolue l’indigoterie indienne pour triompher de la concurrence étrangère, explique la réduction de l’aire ensemencée de 706.634 acres à 473.757, surface actuellement affectée à l’indigo.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Le Bengale et les Provinces-Unies ont souffert ainsi que la présidence de Madras, les premières régions, de l’abondance des pluies, celle de Madras du manque d’eau. La récolte n’a pas atteint 57.000 hundredweights alors que la précédente avait dépassé 102.000 ewts (hundredweights).
- MM. J. Thomas et C° dans leur revue estiment la récolte « very disappointing » (très décevante).
- Le champaran a été généralement de bonne qualité.
- Les Tirhutet Chapra de qualité iniérieure.
- Le Bas Bengale était pauvre en couleur, le Béna-rès et l’oudh de très inférieure qualité.
- Les ventes, comparées à la moyenne des années précédentes, ont souffert une dépréciation de :
- 15 à 20 roupies pour l’indigo fin ; 10 à 15 roupies pour l’indigo moyen et ordinaire ; et 5 roupies pour l’indigo commun.
- Il s’est exporté une quantité plus considérable d’indigo que l’exercice précédent : 30.029 ewts contre 29.868 en 1903-1904 ; mais la valeur de cette plus grande quantité exportée a chiffré une moins-value d’environ 2 lacks de roupies sur l’évaluation des 29.868 ewts d’indigo exportés en 1903-1904 (près de 60 lacks).
- L’Angleterre a absorbé le tiers de cette exporta-évaluée à 58 lacks en chiffres ronds.
- L'Economist traitant ce marché dit :
- « Le cours du marché anglais pendant les neuf « premiers mois de 1904 a montré une tendance à « la baisse et les prix ont décliné doucement. Cette « tendance obéissait au taux anormalement bas « du marché de Calcutta, qui, nécessairement, in-« fluençait celui de Londres.
- « Une cause additionnelle était la maigre de-« mande nationale restreinte fortement par la crise « cotonnière.
- « Les troubles en Extrême-Orient arrêtant toute « la demande russe et japonaise privaient égale-« ment le marché de Calcutta de deux des prin-« cipaux acheteurs de sa récolte. »
- Il ajoute plus loin :
- « Il paraîtrait que la demande pendant les deux
- « derniers mois de l’année 1904 a été plus active, « On a prétendu que cette situation était la consé-« quence de l’impossibilité dans laquelle se trou-« vaient les planteurs d’indigo de lutter en prix « avec les substituts allemands. Mais l’indigo ayant « été vendu sur la même base que ce produit syn-« thétique, et l’acheteur commençant à se convain-« cre de la supériorité des résultats tinctoriels du « produit naturel, tant en Angleterre qu’ailleurs, « ceux qui l’avaient abandonné y retournent grâce duellement. »
- Pour compléter les pronosticsde la revue anglaise, il convienl de rappeler que le gouvernement du Bengale a de nouveau affecté une somme de 50.000 roupies à la continuation d’expériences d’amélioration de culture. Les espèces de Natal et de Java sont l’objet d’une étude spéciale.
- LES ENTREPRISES INDUSTRIELLES en Asie Mineure
- Teinturerie de Filés de Coton (1)
- Nous avons eu occasion, depuis quelques mois, de passer en revue, dans ce Bulletin, les différentes industries qui existent à Smyrne et de constater avec une certaine satisfaction le développement qu’elles prennent tous les jours, les progrès qu’elles ont accompli et les avantages de toute nature dont elles ont été la source.
- Nous sommes d’autant plus heureux de signaler aujourd’hui une entreprise nouvelle et d’en entretenir nos lecteurs, qu’elle a pour fondateur un de nos compatriotes et qu’elle paraît destinée à un avenir prospère ; nous ne croyons pas nous trom-per dans nos pronostics, car l’entreprise en question a pour objet la fourniture d’un produit dont l’importation européenne annuelle atteint un chiffre relativement très important.
- Il s’agit des filés de coton à teindre en toutes sortes de couleurs mais principalement en rouge dont la demande est plus active et qui ne sont four-
- (1) Bulletin de la Chambre de Commerce de Smyrne.
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- 312 LE MONITEUR DE
- LA TEINTURE
- nis que par certaines teintureries allemandes et autrichiennes en possession du procédé de fabrication peu connu, nous assure-t-on, d’une couleur dite rcntge d'Andrinople.
- La teinturerie de Smyrne, la première en son genre dans tout l’empire ottoman, a pour fondateur M. Pierre Icard, français, chef de la maison Icard frères, négociants droguistes.
- L’établissement est sis à proximité de la ville à quelques centaines de mètres de la station du Pont des Caravanes, Sa superficie totale est de 8.000 mètres carrés environ et la superficie bâtie a une façade de 35 mètres sur une profondeur de 70, soit 2450mc occupés par la teinturerie proprement dite, comprenant la chaufferie, le compartiment des machines, les séchoirs artificiels ainsi que les séchoirs à ventilation naturelle, les bureaux et les annexes.
- Les nombreux appareils de cette installation sont actionnés par une machine motrice de 50 chevaux de force et l’entreprise emploiera, en pleine activité, un effectif d’une centaine d’ouvriers.
- L’usine est à même de teindre annuellement environ 4.000 balles de 30 à 33 paquets de 5 kilogrammes chacun, chiffre qui représente la quantité approximative des filés coloriés nécessaires aux besoins de la consommation de Smyrne, des villes de l’intérieur, du littoral et des îles de l’Archipel.
- Quant aux filés à teindre, ils pourront être fournis par la filature locale (autre entreprise de création française dont nous avons parlé, dans le Bulletin d’avril) du moins pour les numéros qu’elle produit soit n° 4 à 14 (numérotage anglais) ainsi que par les négociants de la place recevant encore de l’Europe les numéros des filés qui leur est impossible de se procurer ici.
- Pour le moment la teinturerie ne travaillera qu’à façon et non pas .pour son propre compte. Les besoins du pays sont assez importants pour écarter toute préoccupation de chômage.
- Nous ne pouvons que féliciter le promoteur de cette entreprise nouvelle à laquelle nous souhaitons tout le succès qu’elle mérite ; nous sommes toujours prêts à encourager les initiatives privées à se porter vers les entreprises industrielles, destinées à ré
- pondre aux exigences des populations de l’empire, tributaires encore de l’industrie étrangère pour la plupart de leurs besoins.
- L’appui précieux et les facilités que le gouvernement local accorde à toutes les bonnes volontés qui se manifestent dans ce sens prouvent surabondamment combien, en haut lieu, on a le souci des intérêts économiques de l’empire et du bien-être de ses habitants.
- LE
- COMMERCE DES MATIÈRES COLORANTES en Chine
- Le commerce des matières colorantes en Chine est très important et mérite d’être surveillé sérieusement par les fabricants de teinture.
- En apparence, ce sont les Etats-Unis qui ont actuellement l’avantage dans cette branche de commerce, mais il y a tout lieu de croire qu’un certain nombre d’intérêts européens travaillent pour s’assurer une part plus importante que celle qu’ils ont en ce moment.
- On ne s’attend pas à ce que les matières colorantes chinoises arrivent à remplacer les produits étrangers avant de nombreuses années, à moins que l’emploi scientifique des produits indigènes ne devienne aussi commun que dans les autres parties du monde.
- La diminution dans l’exportation du carthame de plusieurs districts producteurs de la Chine explique la hausse des couleurs d’aniline. Bien que les Chinois aient fabriqué l’indigo pendant des siècles par des procédés locaux, sans avoir recours à l’étranger, leur ancienne activité dans cette branche même est actuellement remplacée par les procédés scientifiques de l’étranger.
- Les matières colorantes étrangères sont populaires et comparativement bon marché et elles conserveront probablement toujours le marché. L’indigo artificiel commence à être importé.
- (Daily Conszilar and Tirade Reports, de Washington).
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- LE DELAI-CONGÉ
- Le Conseil Supérieur du Travail s’est occupé, au cours de sa dernière session, d’un projet de loi tendant à modifier l’article 1780 du Code civil pour y introduire des dispositions fixant les limites dans lesquelles doivent se maintenir employeurs et employés, lorsque les uns ou les autres veulent rompre le contrat de travail qui les lie. Les règles qu’on propose d’établir se résument ainsi :
- « Le délai serait d’une semaine au moins pour les domestiques et les ouvriers, d’un mois au moins pour les employés. Le préavis ne serait pas nécessaire si le louage de services était résilié par l’une ou par l’autre partie pendant les quinze premiers jours pour les ouvriers ou les domestiques, pendant le premier mois pour les employés. Il ne serait pas non plus obligatoire si la résiliation résultait d’un cas de force majeure ou d’un motif grave. »
- Un membre du Conseil a proposé une disposition additionnelle portant que que la « grève étant une suspension du travail, le délai de prévenance n’est pas obligatoire ». Cette disposition a été adoptée par 19 voix contre 18, mais, pour qu’elle soit exécutoire, il faudra qu’elle soit acceptée par les Chambres. On peut espérer qu’il n’en sera rien, si on tient compte des réflexions suivantes pleines de bon sens que présente, à ce sujet, le Journal des Débats :
- « Le texte adopté par le Conseil Supérieur, à une voix de majorité, choque toutes les idées juridiques et même les notions du simple sens commun. Des ouvriers travaillent dans une usine, à des conditions de salaire ou de durée de temps qui ont été fixées d’accord entre eux et le patron. A un jour donné, ces ouvriers cessent le travail en déclarant qu’ils ne veulent plus le continuer aux mêmes conditions. S’ils ont averti le patron huit ou quinze jours d’avance, ils sont absolument dans leur droit : la grève, même concertée, n’est plus un délit depuis quarante et un ans. S’ils n’ont pas averti, si la cession a été subite, ils ne commettent pas non plus de délit : c’est entendu ; mais ils s’exposent à payer des dommages et intérêts, parce que l’usage, le bon sens et aussi la bonne foi la plus élémentaire exigent qu’on ne rompe pas sans un avertissement préalable des relations fondées sur un contrat dont la durée n’est pas déterminée d’avance. Il en est de même à l’inverse, évidemment, si les patrons d’une région s’entendent pour fermer tout à coup leurs ateliers et pour mettre leurs ouvriers sur le pavé, sans les avoir prévenus, afin de leur imposer une réduction de salaire ou un allongement de la Journée de travail. En ce cas, ce sont les patrons qui ont résilié le contrat sans préavis : ce sont eux qui doivent une indemnité. »
- Edicter la disposition proposée ce serait admettre par analogie que propriétaires et locataires peuvent à leur gré, modifier un bail en cours. En fait, il importe peu que la désertion du travail soit le fait de cent ouvriers groupés ou d’un ouvrier isolé. Les droits respectifs sont les mêmes.
- TARIFS ET TRANSPORTS
- Le Journal Of ficiel du 18 septembre publie les réserves auxquelles les Compagnies ont acquiescé relativement aux propositions de majoration qu’elles ont présentées le I 5 mars dernier au lendemain du vote de la loi Rabier.
- Ces réserves sont les suivantes :
- 1° Les majorations ne sont pas applicables aux marchandises destinées à l’exportation ;
- 2° Les prix des tarifs spéciaux qui sont soumis exclusivement aux conditions des tarifs généraux seront exempts de majoration ;
- 30 Les marchandises dont la désignation suit seront aussi exemptes de toute majoration :
- Abat-jour. Acétates non dénommés, en bonbonnes ou en touries. Acétone, en bonbonnes ou en touries. Acides goudronneux d’huiles minérales, en bonbonnes ou en touries. Acide sulfureux anhydre liquéfié, en bonbonnes ou en touries. Arséniate de potasse-ou de soude, en bonbonnes ou en touries. Baryte eaustique, en bonbonnes ou en touries.Clous et pointes, en paquets ou en boîtes en carton ou en papier. Eaux ammoniacales en bonbonnes ou en touries. Fûts non dénommés. Huile de résine. Jus de fruits. Tôle émaillée (Objets en). Tôle émaillée (Objets en) en cadres, cages, caisses, harasses, paniers ou tonneaux. Ustensiles de ménage en fonte, en cadres, cages, caisses, harasses, paniers ou tonneaux. Ustensiles de ménage, non dénommés, en cadres, cages, caisses, harasses, paniers ou tonneaux. Ustensiles en nickel. Vins en wagons-réservoirs. Vis à bois ou à métal, en paquets ou en boîtes en carton ou en papier ;
- 4° Les majorations prévues pour les marchandises désignées ci-après seront fixées :
- A 3 p. 100 pour les œufs en paniers ;
- A 2 p. 100 pour les bouteilles vides avec ou sans fermetures métalliques ; les carreaux en faïence ou en lave émaillée ; les charbons préparés pour appareils électriques ; les filtres et fontaines ; l’huile ayant servi à la cuisson du poisson ; l’huile de saindoux ou de suit ; l’huile d’olives ; les huiles animales non dénommées ; les huiles de graines ; les huiles végétales non dénommées ; les pièces en argile réfractaire ; les poêles en faïence ; la porcelaine emballée ; la poterie commune en grès ou en terre cuite ; la poterie en fonte ; les produits chimiques non dénommés, en bonbonnes ou en touries ; le
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- 314
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- le rhum ; les siphons; les sirops non dénommés; les spiritueux non dénommés ; les vernis; le verre coulé ou moulé en carreaux, dalles, panneaux, pavés ou tuiles ; le verre étiré en baguettes ou en tubes;
- A. i p. 100 pour les carreaux en faïence ou en lave émaillée, emballés; les meubles et mobiliers, en caisses ; l’alcool dénaturé, en bidons ou en fûts ou en touries; l’alcool méthylique; les boissons non dénommées, en caisses ou en paniers ; les châssis métalliques non vitrés ; le cidre, en caisses ou en paniers; les limonades gazeuses; le poiré, en caisses ou en paniers; les vendanges (raisins), en caisses, corbeilles ou paniers; le vinaigre, en caisses ou en paniers; les vins, en caisses ou en paniers.
- 5° Les marchandises énumérées ci-après ne seront soumises à majoration que si elles sont remises au transport sans l’emballage prévu aux tarifs spé-ciaux ;
- Appareils de chauffage ou de cuisine en fonte, appareils de chauffage ou de cuisine non dénommés, châssis métalliques non vitrés, châssis métalliques vitrés, faïence, instruments et machines agricoles, lessiveuses et buanderies, machines et mécaniques, poêles en faïence, poterie commune en grès ou en terre cuite, poterie en fonte, poterie non dénommée, ustensiles de ménage en fonte, ustensiles de ménage non dénommés, verre coulé ou moulé en carreaux, dalles, panneaux, pavés ou tuiles ;
- 6° L’apolication de la majoration de 1 p. 100 prévue pour les boissons non dénommées en fûts, le cidre en fûts, le poiré en fûts, le vinaigre en fûts et les vins en fûts, sera ajournée jusqu’à nouvel ordre ;
- 70 La majoration de 2 p. ioo prévue pour la fonte d’acier ou de fer, moulée, brute de fonderie ou simplement ébarbée ou râpée, ne sera pas applicable aux articles ci-après :
- Bancs de machines non travaillés. Barreaux de grille en fonte. Bâtis de machines, ni ajustés, ni travaillés. Boîtes de roues. Boîtes de tampons. Bornes. Cages de laminoirs, ni ajustées, ni travaillées. Chaises pour transmission brutes. Contrepoids. Corps de pompes. Creusets. Cylindres de machines, ni ajustés, ni travaillés. Engrenages non travaillés. Fontes moulées malléables non travaillées. Grilles d’égout. Guides de tampons. Lingotières. Manchons de transmission bruts. Mortiers à pilonner. Moyeux. Pièces ajustées ou non, pour barrières, charpentes ou constructions (à l’exclusion des pièces de machines ou de mécaniques). Pièces de machines ou de mécaniques non travaillées. Plaques de calorifères. Plaques de caniveaux. Plaques d’égout. Plaques foyères. Plaques pour épuration du du gaz. Poids d’horloge. Portes de four. Poulies brutes. Poutrelles et poutres ajustées ou non pour
- barrières, charpentes, planchers ou constructions. Regards. Roues d’engrenages non travaillées. Sabots de voitures. Sommiers pour calorifères ou pour chaudières. Trappes de regard. Turbines non travaillées. Vis de laminoirs non travaillés. Volants • non travaillés ;
- 8° La majoration de 3 p. 100 prévue pour la fonte d’acier ou de fer, moulée, non dénommée, travaillée, ne sera pas applicable aux articles suivants :
- Boîtes ou disques de rouleaux. Bouillottes de chemins de fer. Bouts de rouleaux pour l’agriculture démontés. Chasse-roues. Consoles. Cylindres de machines ajustés ou travaillés. Devantures de chaudières. Engrenages travaillés. Fontes moulées malléables travaillées. Palters de transmission montés. Vis de laminoirs travaillées. Volants travaillés.
- Cette majoration sera réduite à 2 p. 100 pour les articles ci-après :
- Bancs de machines travaiilés. Bâtis de machines travaillés. Cagesde laminoirs ajustées ou travaillées. Chaises pour transmission travaillées. Manchons de transmission travaillés. Pièces de machines ou de mécaniques travaillées. Poulies finies. Roues d’engrenage travaillées.
- 9° La majoration de 3 p. 100 fixée pour les machines et mécaniques, sans l’emballage prévu aux tarifs spéciaux, ne sera pas applicable aux machines et mécaniques désignées ci-après, remises non emballées :
- Bascules. Bétonnières. Chariots de tour. Elévateurs à eau. Excavateurs ne roulant pas sur rails. Forges portatives. Moulins à mortier.
- 10° Les tableaux III et IV joints à la proposition du 15 mars 1905 seront supprimés;
- il0 Les majorations seront perçues sur les prix totaux pour les tarifs communs auxquels participe le réseau de l’Etat;
- 12° Aucune majoration de taxe ne sera réclamée pour la période écoulée entre la date d’application de la loi et celle de la mise en vigueur des nouvelles dispositions;
- 130 Les Compagnies ne sont autorisées à appli-quer ces dispositions qu’à titre provisoire ; elles devront produire, le 31 décembre 1906 au plus tard, un relevé des produits des majorations, ainsi que des indemnités payées, et proposer à cette date — si les majorations dépassent les indemnités correspondantes — des réductions sur les coefficients, des majorations considérées comme des maxima.
- Il est entendu :
- 10 Que les Compagnies auront à rechercher, | pendant la période d’application provisoire, quelles ; sont les marchandises pouvant être exonérées, de { toute majoration, parmi celles qui ont été inscrites
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-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 315
- dans les tarifs spéciaux pour corriger les relèvements qu’elles auraient eu à supporter soit lors de la répartition des marchandises dans une classification en six séries, soit lors de l’établissement d’une classification générale uniforme ;
- 2° Que l’arrondissement des taxes n’aura lieu qu’une seule fois après adjonction de la majoration.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés | des jugements relatifs aux questions de haute impor- j tance, nous donnerons une série de résumés de cas juri- j diques d’application courante, dont l’ensemble constituera, à la fin de chaque année, une sorte de répertoire j précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs I qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juri- I dique résumé dans le journal, n’auront qu’à nous adresser , la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les inté- 1 resse.
- 86) . — Chemins de fer. — Convention de Berne {art. 8).
- — Différence de poids constatée à l'arrivée. — Nom- bre de colis identique. — Wagon plombé. — Action i contre la Compagnie non recevable.
- Lorsque, à l’arrivée d’un chargement de lingots de zinc, une différence a été reconnue sur le poids cône- | taté à leur départ, et que le destinaire invoque l’art. 8 de la convention de Berne, pour rendre la Compagnie de chemins de fer responsable, il est nécessaire que le destinataire prouve, conformément aux prescriptions dudit article, non seulement que le poids est moindre que celui qui a été vérifié au départ, mais qu’en outre le nombre des lingots a diminué, et il n’est pas recevable dans s n action si ce nombre est resté le même; i alors surtout que le wagon dans lequel était placé le chargement était plombé.
- (Cour d’appel de Nancy, 12 juillet 1904)
- CORRESPONDANCE
- M. P. V., à Amiens. — Le juge jouit d’un pouvoir j discrétionnaire pour fixer le sens d'une convention, . sous la réserve que son interprétation ne dénature pas les termes de l’acte qui lui est soumis.
- 11. R. M , à Paris. — Le batelier, traversant Paris, 1 par la Seine, doit déclarer toutes les matières passibles des droits d’octroi contenues dans son bateau, même si ces matières ne doivent pas être déchargées dans Paris.
- M X., à Orléans. — La grève constitue un cas de force majeure, lorsqu’elle met le patron dans l’impossibilité absolue d’exécuter ses engagements.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particu -lière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documen’s de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
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- ADJUDICATIONS ADMINISTRATIVES
- AVIS D'ADJUDICATIONS
- Brest (Marine), 8 novembre. — Gilets à manches dits tricots de laine jerseys, en 2 lots égaux de 8.600 gilets chacun (1 an). Caut. 1.525 par lot
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
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- Paris. — Société Marquis et Pélican, teinture pour cheveux, 40, rue du Bac. — L. M. Louis-Maximilien Marquis. — Acte du 1er oct.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Jarry, 70, b. St-Germain. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Marquetout, 81, rue de Dunkerque. — Ent. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Valence, 22, rue de l’Echiquier. —Entr. en jouiss. de suite.
- Paris —Teinturerie, par Mme Daudin, 85, r. du Rocher. — Entr. en jouiss. le 20 octobre.
- Paris. — Teinturerie, par M. Rivière à Mlle Robino, 2, cité Condorcet. — Entr. en jouiss. le 15 octobre.
- Paris. — Teinturerie, par M. Carantène, 4, rue de Dunkerque. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Ferret, 93, av. des Champs-Elysées. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Dupon, 154, rue St-Maur. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Mégnin à Mme Vve Paris, 24, b. des Filles-du-Calvaire. — Entr. le 18 oct.
- Paris. — Teinturerie, par M. Guy à Mme Vve Vengeon, 24, rue du Rendez-Vous. — Ent. en jouiss. le 15 oct.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Leprince, 142, rue de Courcelles. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Berthelot à M. Sara-sola, 138, rue Legendre. — Entr. en jouiss. le 5 oct.
- Clamart. — Teinturerie, par Mme Vve Guérin à Mlle Ledilhuit, 4, rue Hébert. — Entr. en jouiss. de suite.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques . .
- a
- Acide
- acétique industriel 40 % .
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22' chimiq. pur..
- » 20/22 par 15 toui ies
- Les 100 k.
- 30 »
- 28 «
- Rouille
- Sel de
- Perlasse Ire qualité » ordinaire . . rose factice........ 42/45 en tourie . . supérieure..........
- soude
- nitrique
- 36' blanc.....
- » jaune......
- 40' blanc . ... » jaune......
- 36' chimiquem
- » 40 • i
- oxalique............. picrique cristallisé
- a
- pur.
- sulfurique
- 53-.........
- 60' environ
- 31
- 5
- 31
- 30
- 36
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- 49
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- 70
- 235
- 50
- 50
- Soude
- Sulfate
- a a
- tartrique
- 66:
- 66-
- himiq. pur
- au soufre . . 1er blanc.....
- Alcali volatil du gaz 22' ..
- » » 28/29
- Alcool dénaturé type Régie 90'..
- Alun épuré........ » ordinaire, » de chrome
- Benzine cristallisable......
- » lourde, industrielle
- » type Régie.........
- Bichromate de potasse . .
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86'.. Borax raffiné en cristaux....... Carbonate de soude mistallisé Crème de tai Ve entière .. ..
- a
- Cyanure
- Dextrine
- » en poudre .......
- » soluble, paillettes
- rouge de potassium pur. blonde citron........... blanche.................
- Eau
- oxygénée 10 à 12 volumes . .
- » extra...........
- » pharmaceutique. .
- » chimiquement pure.
- Extrait
- d’orseille liquide n: 1
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- 40' Baumé.
- 35:
- 25‘
- 20-
- a
- Glycérine blanche industrielle 28' Lessive caustique de potasse 36’.
- »
- Nox de
- » » 40
- » de soude 36 Galles de Chine .. ..
- 90/92 .......
- Sol ray 65 70 .
- » 75/80.
- » 80/85 ..
- caustique 60/62..........
- » 70/72..........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre,98/99 »
- de fer moyens cristaux
- 60
- 115
- 38
- 25
- 12
- 12
- 22
- 23
- 50
- 50
- 50
- 50
- 28 »
- 30 »
- 32 »
- 35 »
- 58 »
- 6 50 Le kil.
- 5
- 6
- 33
- 15
- 255
- 36
- 61
- 75
- 25
- 25
- L’hecto 47 » Les 100 k.
- 19 »
- 16 »
- 32 »
- L’hecto 42 » 28 » 34 » Les 100 k.
- 72 » . 56 » . 95 »
- 36 »
- 8 » . 185 » . 190 » . 315 » . 340 »
- 48 »
- 48 » Le litre
- 0 0
- 0
- 2
- 28
- 88
- 55
- 50
- Les 100 k . 115 > .. 155 > . 185 >
- Orseille double................
- » triple .....................
- Oxymuriate d’étain 32 %........ Panama (Quillay)................
- Permanganate de potasse......... Potasse d’Amérique..............
- » imitation d’Amérique 66/70
- 10
- 9
- 7
- 118
- 33
- 43
- 13
- 160
- 65
- 80
- 180
- 50
- 50
- 25
- 85
- 50
- «
- 52 55
- 45-..
- 125
- 90
- 39
- 33
- 30
- Bieu de Berlin, surfin cuivré, gar. [ ur » extra pains et p.u Ire » » n' 1..................
- » >’ flor ple et foncé.......
- » de Chine en grains................
- Bleu
- a
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse »
- 4
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- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » p ur azutage.
- » p. pap peints supérieur... extra....... . ...
- Essence de térébenthine.
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 126
- a
- PLACE DD HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cot - :
- Campêche du Brésil, coupe
- Jaune
- a
- a
- Ire qualité . ..
- 2e qualite .. .
- 3e qualité... .
- • Sisal, Yucatan.. Honduras......... Tabasco.......... .
- • Haiti Cap.......
- Fort-Liberté....
- Aqaim.............
- St-Marc ... .. . Gonaïves ...... P.-de-Paix .. ...
- Miragoane.........
- Saint-Domingo... Martin, et Guadel.
- Jamaïque...........
- Cuba et St-Yago ..
- Manzanillo........
- Tuspan............
- Vra-Cruz. . ..
- Campêche..........
- Carmen............
- Tampico...........
- Porto ...........
- Haïti......... .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab . .
- Rio Hacha ........
- Garth. et Savan...
- Maraczïbo.........
- Fustet..... 100 k.
- Tatajuba(Pern.)50 k
- Bahia . ....... .
- ..................
- Amapala. ... 50 kil.
- d
- Espagne, 11 . . à
- 9
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- 25
- *-o-200 0O
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- 40
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- 7$
- Rouge Brésil Bahia » Calliatour .. • Lima.............. » Ste-Marthe. .
- • Brési'.let....
- s Sandal........ 1 • Sapan ........
- 100 k.
- 50 kil.
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracho.. 1009 k.
- Pernamb
- 50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- » pressé. ..
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife zacatille Téneriffe grise.. .
- Bengale.. Java, Mad
- On cote
- On cote
- Beng- sur
- Curcuma
- .. .50 kilos.
- Pond......
- Dividivi les 50 kil ...
- Indigos actuellemer: : v. et bl. 112 k.
- fin violet et pourpre..
- Beng. beau viol, etdito. « bon violet..........
- « bon moyen violet..
- « moyen violet.......... « beau violet rouge .
- « bon violet rouge...
- « bon moy. v. rouge.
- « fin rouge............. « beau dito...........
- « bon dito................
- • bon à fin cuiv........ « cuiv. ord. et bas....
- Kurpah..
- Madras.......
- Manille.......
- Caraque ......
- Guatemala flor
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- 7
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- • bon à fin sobré..
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- » cor. ord. à bas..
- N -Gren ûn, surf. 1/2 k N.M.
- • bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M.
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
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- Quercitron
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- • gros effilé.........
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- 7 5 75 M
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- Rocou
- Antilles....1/2 kil. 0 27 1/2 à 0
- Cayenne................... N. M
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- . I-©O
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 12 . à. 15
- » (Guadeloupe) .11 .. .12 ..
- » de Fustet Albanie. .. . 10 50 12 ..
- Cachou noir, Ire marque... 95 .. 85 ..
- » marques ord.. 70 .......................
- Cochenille argentée.. 100 k..............
- » grise..;.. ..... 525 . 335 ..
- » zacatille naturelle 550 .. 560 ..
- » noire Palmas le k. 515 .. 575 . •
- Curcuma Bengale............ 35...........
- » Chinois................. -40...........
- » Madras................... 40...........
- Gal es de Chine........... 135...........
- Prussiate jaune de-potasse. 170..........
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Sumac en feuilles......... 25............ » poudre........ 26
- Styrax liquide.............150............
- Tamarin Madras.............. M .. 23 ..
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile ........................... » en pains, extra sec, sous pap................................
- » bon marchand en pains................ » » en boules . . . ....
- » raffiné en poudre sec . .......
- ( Mous en Barils
- Qualité extra......................... 32 3 4
- Qualités ordinaires................... 25 30
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- Madras bon t beau tendre. 2.85
- » moyen et bon moyen
- » coloré............. 2.50
- » moyen ord. et ord.
- terne et serré... . 2,20
- Kurpah lor et beau vio'et
- et violet rouge.. M. .
- Ku-pah moyen et bon moy.
- assez coloré.... M. .
- » moyen ord. et ord.
- mél. et terreux...................
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- » moyen violet-rouge
- et rouge............... .. M ..
- Java bon moyen............
- » beau et bon violet. M..
- 3.10
- 2 80
- 2 45
- M. .
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- M.:
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- Le tout aux 100 kil , sauf variation con-
- traire 1er coût.
- Acide citrique................341 . .
- Alun raffiné (entrepôt)..... 16 . .
- » (acq.)...................... 17 ..
- Couperose emballée.......... 5 . .
- Essence de térében hine (d. fûts)........................ 121 ..
- Id (s fûts).................. 113 .
- Fécule de pommes de terre, 1er bl........................ 40 .
- Id. 2e bl. (entrepôt) ........ 35 ..
- Galles vertes et noires.............
- » noires Alep.......................
- » blancnes..........................
- 17 ..
- 19 ..
- 6 ..
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique... 20 d. 9 50 à . .
- » nitrique...... 36 d. 33 ..
- » » 40 d. 40 .
- ,» sulfurique..... 66 d. 10 ..
- » sulfureux.... 50 d. 8 ..
- » tartrique ................ 260 . .
- Ammoniaque liquide 22 d.. 34 ..
- Borax raffiné................ 38 . .
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre....................... 56 ..
- broyé........................ 61 . .
- Crème de tartre.............. 180 ..
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp......... . 8 ..
- Chlorure de potassium, en gare de Salins............... 20 ..
- Lessive caustique 33 degrés 6 75
- Nitrate de soude............ 26 ..
- » de potasse................ 4 6 ..
- Sel de soude, 80/85, cons. et
- entr. en bq. de 700 kil. ,m. 18 25
- Sel de soude, 70/75, disp... 17 75 » 30/35, disp... 12
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos.......... 30 ..
- Soude caustique, 110/1 15, en bq. de 300 kil. plaquettes ..............
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ............ E 52 A 56
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos.. ............... 5 50
- SAVONS
- Cuits (unicolores) Blanc pur à l’huile d’olive...... 66
- » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 44
- » augmente (60 0/0 » ) .. 39
- » résineux (72 0/0 » )... 4?
- Jaune » (72 0/0 » )... 39
- Gomme arabique, en sorte . 60 .. 75 ..
- » Ghésirée, en sorte..... » Sénégal,s. bas du fleuve 65 .. » » Galam............ 05 ..
- » Aden, sorte cour, bonne ,. » Mogador, blonde............... » » blanche.................
- » Laque en f. qté orange 600 .. » » mi-orange 550 ..
- » » cerise AC 525 ..
- 70 ..
- 70 ..
- Vert à l’huile de-pulpes industriel. 43
- » tunisien ......................... 36
- Jaune » 36
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)........ 43
- » (60 0/0 d’huiles)................... 38
- Rosé............................... 39
- Noir............................... 37
- Blanc spécial suiffe....... ..... 55
- 70 48 43
- 44
- 41
- 44 3;
- 37
- 45
- 39
- 40 39 57
- » Sandaraque lavée......... 170 ..
- » Damar (Batavia).......... 145 ..
- » » Singapore....... 85 ..
- » » Penang..........110 ..
- Gomme adragante Syrie.... 200 . .
- » » Anatolie. 150 .
- ............................. M ..
- Garance, racine............ 60 ..
- » ............. 70 ..
- Rocou Guadeloupe.......... 100 ,.
- » Cayenne......................
- Safran d’Espagne, Valence pur......................... 80 ..
- Sulfate de cuivre(entrepôt) 52 ..
- w (acq.). .. 56 ..
- 170 .’
- 120 ..
- 750 /
- 600 ..
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif............... 40 44
- » mixte » 37 39
- » talqué Ire qualité............. 33 35
- « » 2e » 31 32
- Marbré b'eu ou rose Dijon........ 37 39
- » » Nantais........... 40 42
- Mi-Cuits
- Selon qualités : Blanc ou jaune.................... 20 30
- » (à la batteuse)......... 26 34
- Marbré bleu ou rosé................. 20 32
- Résineux............................ 26 34
- Vert exportation.................... 20 32
- Brun................................ 26 34
- Foir...,.,...................... 25 34
- 1 BOIS DE TEINTURE
- Brésillet 28 — à 29 —
- Campêche coupe d’Espagne . 28 —; 28 25
- — Tabasco .... 18 — 19 —
- — Haïti . . . . . 10 - 14 —
- — Martinique,Guadeloupe . 8 8 50
- Calliatour — — —
- Pernambouc — — —
- Jaune Cuba ... . . — — — —
- — Guayra Tabasco. . . — — — —
- — Tuspan — — — —
- Lima 14 — 15 —
- Tampico. — — — —
- Sapan — — — —
- Sainte-Marthe — — — --
- Nicaragua — — — —
- Sandal rouge — - — —
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k.
- Gambier — —
- Curcuma de la côte. . 100 k. — — —
- — du Bengale. . — — — —
- Indigo Bengale poupré . . . 11 — 13
- — fin violet . — — — —
- — — beau violet . 11 — 13 —.
- — — bon violet . 11 — 12 —
- — — moyen violet . 10 — 11 -----
- — — petit violet. . 9 — 10 —
- — — ordinaire et cuivré . 8 50 9
- — Java ordin. et cuivré . — — — —
- — Madras fin 6 —. 5 5C
- — — beau . . . 5 50 6
- — — bon .... — — — —
- — — moyen . . 5 - 5 50
- — — ordinaire. — — — —
- Kurpah kuddapah beau violet 8 — 9 —
- — — bon violet. 7 50 8 —
- — — moy violet 6 — 7 —
- — — pet. ordin. 5 — 5 50
- — Pondichéry bon violet 6 — 6 50
- — — moy.violet 5 — 6 —
- — — ord.et cuivré 4 — 5 —
- 1 — Manille --- — — —.
- — Guatemala flor . . 8 — 10
- — — sobre . . 6 — 7 —-
- — — cortès . 5 — 6 —
- — Mexique flor. . . . 7 — 8 —
- — - sobre . . . 6 — 7 -
- 1 — — ordin. cortès 4 — 5 —
- — Caraque flor. . . . — — — —
- — — sobre . . . •— — — —
- — — cortès. . . -— — — ....
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. 6 20
- — — blonde, ire quai. 6 — — —,
- . — — — 2e quai 5 90 — --
- 1 — — cerise. . . . 5 40 — —.
- 1 — — blondeordin. . 5 80 — ....
- Garance d’Avignon. . 100 k — — —
- Lac-Dye, marque DT. ie k. — - — —
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- — Madagascar . . -- — — -•
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- » » 60... 136 .. 141 ..
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- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numér de la petite annonce à laquelle on repond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il ntroduit ce premier pli sous une
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- » de Madras....................... i » de Chine...................... M...................... .... |.................................Essence de térébenthine .........112...... 114 .. |.................................Extrait de châtaignier 20-.......16...... 17 .................................Galles de Chine et Japon.................157...... 160 ..
- I » vertes et noires .... 155 .. 180 ..
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l'Administration du Journal, 20,rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- Soufre en canons........ . 18 .
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- Sumac Sicile en feuilles.. 22 ..
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- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires
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- Ce petit ouvrage, d’une belle impression, est établi sous la forme d’un dictionnaire, ce qui rend les recherches commodes. Aux noms génériques sont groupés tous les renseignements se rapportant àla matière ou aux procédés qW'ils désignent. On y trouve des renseignements prati-gues concernant les substances et les -objets d’un usage journalier.
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- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Les matières colorantes artificielles (suite). — Emploi de la chaux à la teinture et au blanchiment. — Dénaturation de l’acide pyroligneux rectifié par l’acide formique. — Lavage et nettoyage chimiques des vêtements de dames en tissu blanc de laine.—Nouveautés dans le domaine des fibres et des matières textiles (suite). Tarifs et transports. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. ___ Revue du marché. — Annonces.
- LES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES®
- (Suite. — Voir nos numéros des 20 sept., 5 et 20 octobre.)
- En 1856, l’industrie des colorants naissait ; en 1867, lors de l’Exposition universelle de Paris, la production annuelle en Europe représentait 60 millions de francs ; en 1878, à l’Exposition suivante elle atteignait 90 millions, et actuellement elle s’élève à 150 millions; encore n’est-il pas tenu compte dans cette évaluation de l’abaissement, on pourrait presque dire de l’avilissement des prix de vente. Au taux de 1878, suivant la remarque faite par M. Lauth, la production actuelle se chiffrerait non pas par 150 millions, mais bien par 220 millions, preuve de l’énorme activité déployée dans cette
- (1) Conférence faite par M. P. Lemoult à la Société Industrielle du Nord de la France, Bulletin n‘ 127,1904.
- industrie et de l’âpre concurrence que se font entre eux les fabricants, puisqu'en vingt ans les produits fabriqués ont perdu 35 p. 100 de leur valeur initiale.
- Vous vous êtes sans doute déjà demandé ce qui alimentait les découvertes scientifiques auxquelles j’ai fait allusion et quelle était la source presque magique d’où l’industrie des colorants tirait les matières premières nécessaires à son prodigieux développement. Aussi l’historique que j’ai en vue serait incomplet si je ne répondais pas à ces questions et si je ne vous disais quelques mots d’une industrie qui eut sur celle qui nous occupe une influence des plus heureuses et des plus importantes : c’est l’industrie du gaz d’éclairage. Vous savez certainement que vers 1785 un chimiste français, Lebon, avait découvert que la distillation du charbon donne naissance à un gaz éclairant ; après de nombreux essais infructueux, après des expériences très pénibles, faites aussi bien à l’étranger qu’en France, l’industrie de notre gaz d’éclairage actuel était née de cette découverte et elle commençait à prendre, vers 1860, une certaine importance; elle engendrait, outre le produit utile, que l’on consommait directement, des quantités considérables d’un soUs-produit noirâtre, poisseux, inutile et encombrant, le goudron de houille. On s’était mis à l’étude de ce sous-produit qui commençait à gêner les producteurs de gaz et on en avait retiré, entre autres choses, de V aniline y découverte antérieure-
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- ment dans les produits de décomposition de l’indigo.Or, mauvéine et fuchsine dérivent de l’aniline, de sorte qu’au moment où l’apparition de ces deux corps fixait l’attention du monde industriel, il existait une source d’aniline alimentée par la production quotidienne du gaz d’éclairage. C’est à ce fait, autant peut-être qu’à l’éclat des produits qu’elle préparait, que l’industrie des matières colorantes doit sa naissance et à coup sûr le vigoureux essor qu’elle prit rapidement dès ses premières années (i).
- L’industrie du gaz d’éclairage profita d’ailleurs largement aussi du mouvement qu’elle avait concouru à créer et actuellement encore ces deux industries sont restées solidaires et étroitement unies.
- Toutefois un troisième facteur est intervenu dans l’évolution de ces deux industries, c’est le goudron obtenu dans la fabrication du coke métallurgique. Relativement plus récente, cette fabrication constitue aujourd’hui une source très importante de goudron de houille et des produits qui en dérivent puisqu’elle a produit, en 1898, 1.200.000 tonnes (contre 675.000 tonnes en 1884). Elle a d’ailleurs eu une répercussion considérable sur les produits fabriqués, en raison des variations qu’elle a amenées dans les prix de leurs matières premières telles que benzène, toluène, etc.
- Les benzols qui ont valu en 1901 environ 31 fr. les 100 kilos, valaient dix ans auparavant en 1892 entre 50 et 75 francs et dix encore auparavant en 1882 entre 2 fr. 20 et 5 francs le kilo.
- J’insiste sur ces faits pour montrer comment tout s’enchaîne et comment des circonstances qui paraissent isolées ont parfois entre elles une connexité des plus étroites.
- Ceci vous montre avec quelle attention l’industriel et le savant qui s’occupe d’industrie, doivent suivre tout ce qui se fait autour d’eux, avec quelle perspicacité ils doivent, en quelque sorte, deviner ou tout au moins pressentir l’influence que peuvent avoir sur leur spécialité les moindres mouvements de l’évolution scientifique et industrielle ; cette re-
- (1) C'est à ce fait que l’on doit attribuer l’expression de colorants d'aniline, qui n’est plus exacte et qui peut être remplacée par colorants dérivés du goudron de houille;
- marque est aujourd’hui de première actualité, et il n’est certes aucun industriel avisé qui n’ait les yeux fixés sur les merveilles que promet et sur les résultats que commence à donner l’électricité sous ses multiples formes.
- Les applications de l’électricité ont même plus d’un point commun avec l’industrie des matières colorantes et je pense que vous me permettrez, en raison de l’importance du sujet, d’ouvrir une parenthèse et de m’y arrêter un peu.
- Vous savez que, grâce aux progrès de l’électricité, on arrive maintenant à utiliser l’énergie des chutes d’eau si nombreuses dans notre pays et a leur faire produire les mêmes effets qu’on obtenait autrefois par la combustion de la houille.
- Si on admet pour l’évaluation de la puissance naturelle dont la France peut disposer le chiffre de 5.000.000 de chevaux par seconde, on voit que l’utilisation de toute cette puissance actuellement perdue en grande partie conduirait, à une économie de 5.000 tonnes de houille par heure (calculée d’après le rendement moyen de nos machines), ce qui pour une année de 4.000 heures de travail fait une économie totale de 20 millions de tonnes de houille. Or la France en produit 30 millions, et tout le globe 532 millions de tonnes par an.
- En elle-même, une telle économie n’est pas négligeable, loin de là et il serait fort souhaitable qu’on pût rapidement la réaliser ; mais ceci n’irait pas sans entraîner de graves perturbations qui doivent à juste titre nous préoccuper. Si on réfléchit, en effet, que l’énergie électrique pourrait remplacer le gaz d’éclairage et les procédés métallurgiques, on voit que ces captations de forces naturelles tariraient les sources d’où l’industrie des colorants tire ses matières premières. Il semble donc que l’on doive avoir à ce sujet les plus légitimes inquiétudes, mais il n’en est rien ; avant même quelle se pose, la question est déjà résolue. On sait, en effet, par les découvertes deM. Moissan, que l’électricité se prête à merveille à la fabrication du carbure de calcium qui engendre si facilement l’acétylène; on sait, d’autre part, que ce dernier corps fortement chauffé engendre les carbures aromatiques, comme l’a dé-
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- montré M. Berthclot dans une série de recherches magistrales. Et vous voyez comment, grâce aux découvertes de deux savants français dont les noms sont justement célèbres, l’industrie des colorants est assurée de ses matières premières, même pour le jour encore lointain où nous aurions épuisé notre stock de houille.
- A côté des causes particulières qui influencèrent les progrès de l’industrie des matières colorantes, il convient, pour terminer cet historique, de dire quelques mots d’une autre cause d’ordre beaucoup plus général. La raison primordiale à laquelle il faut rapporter les progrès gigantesques de l’industrie des matières colorantes est que cette industrie, presque rigoureusement scientifique, a continuellement exigé et obtenu le concours des hommes de science ; grâce à leurs indications, elle ne s’est jamais attardée aux pratiques vagues et mal raison-nées de la routine. Plus peut-être que toute autre, elle offre un exemple d’une association fréquente dans la nature, la symbiose ou cinergie. Vous savez qu’on appelle organismes symbiotiques ceux qui, mettant en commun leurs énergies ont entre eux des échanges continuels et réciproques, sans que l’on puisse dire lequel des deux donne le plus à l’autre, et cela pour la plus grande prospérité de l’ensemble. Eh bien ! l’industrie des matières colorantes a pratiqué avec la science un régime symbiotique de ce genre, et c’est pourquoi elle a fait de tels progrès. Très en honneur autrefois chez nous ce régime y a été pendant longtemps en défaveur alors que nos voisins le pratiquaient fructueusement. Heureusement, tout semble indiquer que, fortement préconisé par beaucoup d’hommes et de savants éminents, il ne tardera pas à être restauré en France pour le plus grand bien de nos industries.
- (A suivre.)
- EMPLOI DE LA CHAUX et de quelques composes de chaux à la teinture et au blanchiment
- La chaux vive obtenue par le dégagement de l’acide carbonique du carbonate de chaux calciné,
- dans les fours à chaux, est le protoxyde de car-cium.
- L’application de celui-ci au blanchiment et à la teinture dépend entièrement de ses propriétés alcalines. Tandis qu’il ressemble sous certains points à la soude et à la potasse caustique, il diffère de ces alcalis en cela qu’il est moins soluble dans l’eau ; en conséquence, dans beaucoup de cas son action est moins énergique, cependant, dans certaines conditions, la chaux vive peut produire un effet plus fort que les alcalis les plus solubles.
- La chaux éteinte est une combinaison d’eau avec de la chaux vive dégageant une grande chaleur. Si l’on y ajoute une quantité d'eau supplémentaire, on obtient une composition blanche que l’on appelle lait de chaux et qui consiste en parcelles fines de chaux hydratée en suspension dans l’eau. Si on laisse ces dernières se déposer, on obtient un liquide clair, c’est l’eau de chaux. L’eau de chaux possède une propriété alcaline, mais très faible, en raison de la petite quantité de chaux qu’elle contient.
- En effet, 4 1/2 litres ne contiennent que 28 1[2 grammes de chaux et l’on ne peut l’augmenter par la concentration. L’eau chaude est moins efficace pour la dissolution de la chaux que l’eau froide, les expériences les plus sérieuses ayant démontré qu’il faut environ 6 3/4 litres d’eau bouillante pour dissoudre une quantité de chaux que 41/2 litres d’eau froide peuvent dissoudre, ce qui est contraire à la loi ordinaire de solution.
- La première eau de chaux obtenue est ordinairement plus forte en alcali que les suivantes. Gela provient de ce que la petite dose d’alcalis, potasse de soude, en présence dans la chaux, se dissolvent dans la première eau, tandis que les deuxième et troisième eaux sont des eaux de chaux pures et par conséquent plus faibles.
- Néanmoins, si l’eau dont on se sert pour la dissolution est pure, elle dissout plus de chaux et peut donner une bonne eau de chaux plusieurs fois consécutives. Par contre, si l’eau contient du bicarbonate de chaux, son action dissolvante est beaucoup plus faible.
- La chaux se combine avec tous les acides, les
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- 1 neutralisant et tormant des sels de chaux ou mieux de calcium.
- La pellicule ou la croûte qui se forme sur l’eau de chaux exposée à l’eau est le carbonate de chaux résultant de l’action de l’acide carbonique provenant de l’air. La chaux est une base puissante et peut déplacer les oxydes de beaucoup de métaux de leurs combinaisons, en se combinant avec leurs acides. C’est cette propriété qui fait de la chaux un moyen de rehausser les couleurs dans la teinture en indigo et dans d’autres cas.
- En relevant ou en fixant la couleur rouille, des sels de fer, par exemple, le tissu contenant dans ses pores l’acétate ou le sulfate de fer est passé dans le lait de chaux : la chaux se combine avec l’acide formant l’acétate ou le sulfate de chaux, tandis que l’oxyde de fer débarrassé des acides qui le rendaient soluble dans l’eau se dépose sur la fibre.
- En teinture ou dans le blanchiment on se sert de chaux dans son état laiteux contenant de la chaux non dissoute. Et, bien qu’en théorie on ne reconnaisse pas à la chaux non dissoute une action chimique, il est hors de doute que les parcelles fines de chaux exercent une action purement chimique.
- L’usage de la chaux pour blanchir les tissus, etc., est très ancien. Xénophon raconte qu’un navire chargé de tissus de lin et de chaux pour les blanchir, périt en vue de Marseille, parce qu’une voie d’eau s’était déclarée dans le compartiment de la chaux (i).
- Au moyen âge, les règlements des corporations . des curaudières ou blanchisseurs défendaiént l’emploi de la chaux. Aujourd’hui encore, beaucoup de blanchisseurs ne veulent pas s’en servir, dans la crainte de détériorer les tissus, etc., ou de les amaigrir. L’action de la chaux employée dans le blanchiment dépend de ses propriétés basiques puissantes qui engendrent la décomposition sur la fibre des matières visqueuses et graisseuses.
- Dans certains cas on attribue le ramollissement du tissu dans le blanchiment à l’action de la chaux : mais on ne saurait démontrer que l’eau de chaux claire produit des effets semblables.
- (1) Industrie Textile de Gandi 1
- Quoi qu’il en soit, on peut considérer que l’emploi d’une lessive de chaux n’est pas dangereuse, si l’on s’entoure des précautions convenables et l’opération est peu coûteuse à cause du bas prix de la chaux. Les tissus ainsi traités conservent mieux leur blanc en magasin et ont moins de tendance à jaunir.
- De préférence on prendra de la chaux grasse ne contenant pas de fer, et aussi blanche-que possible. La chaux nouvellement' cuite est à préférer, et on doit la conserver à l’abri de l’air jusqu’au moment de s’en servir. Dans grand nombre d’établissements industriels on préfère la chaux vive sous forme de pierre, qu’on éteint au moment de son emploi ; dans d’autres, on trouve plus commode d’employer la chaux éteinte réduite en poudre. Il n’y a aucun inconvénient à employer la chaux sous l’une de ces deux formes ; le plus important est qu’on doit éviter avant tout qu’elle ne puisse se carbonater au contact de l’air.
- DÉNATURATION DE L’ACIDE PYROLIGNEUX rectifié par l’acide formique
- Rapport présenté au nom du Comité de Chimie, par M. Emile Blondel (Membres de la Commission : MM. Emile Blondel, René Kœchlin, V. Michel, O. Piequet (i).
- Il y a quelques années les indienneurs et teinturiers de la région normande, justement préoccupés des difficultés multiples de leurs industries, s’étaient réunis pour protester près de M. le Ministre des finances, contre les inconvénients que leur créait la dénaturation des l’acide pyroligneux rectifié imposée à cette époque par l’administration des contributions indirectes.
- Les bulletins de la Société industrielle (2) ont reproduit les résultats d’une étude réclamée à ce sujet, aussi bien par la Chambre de Commerce de Rouen que par les industriels intéressés dans la question. D’un échange de lettres et d’une visite
- (1) Bulletin de la Société Industrielle de Houen, n' 4, 1905.
- (2) Voir Bulletin (octobre 1901)*
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- es en
- faite par M. Blondel, avec quelques-uns de ses collègues, à M. Caillaux, ministre des finances, sur la présentation de M. Richard Waddington, sénateur, président de la Chambre de Commerce de Rouen, il résulta que la dénaturation serait provisoirement suspendue dans la région, pour les industries qu’elle était reconnue gêner.
- L'exercice par les employés des contributions indirectes continua donc à se faire, nous aimons à le reconnaître, avec la plus parfaite courtoisie, nous dirons même plus, avec un concours de la part de ces employés qui a toujours facilité la tâche particulièrement délicate des industriels, si l’on se réfère à la lettre exacte des obligations que cette mesure fiscale leur impose.
- Les choses en étaient à ce point d’unanime satisfaction, quand une circulaire (i) vint tout récem-
- (1) Département de la Seine-Inferieure.
- Direction de Rouen
- No 1.997
- Contributions indirectes
- (Extrait d’une lettre de l’Administration consécutive aux rapports de l’Inspection des finances tournée de 1903 dans la Seine-Inférieure.)
- Emploi en franchise des acides dans l'industrie
- « À la suite des réclamations auxquelles a donné lieu l’emploi de l’acide phénique, à la dénaturation des acides acétiques utilisés dans les travaux par les teinturiers et indienneurs de la région de Rouen, l’Administration vous a fait connaître par une lettre du 29 octobre 1900. qu’un certain delai pouvait être accordé à ces redevables pour leur permettre de se livrer aux expériences que nécessitait la recherche d’un procédé de dénaturation répondant aux besoins de leur industrie. Mais il n’est jamais entré dans ses intentions de laisser subsister indéfiniment une situation qui ne saurait au surplus se prolonger sans risquer de créer en faveur des teinturiers et indienneurs de la région de Rouen un véritable privilège susceptible de provoquer les justes réclamations des industries similaires établies dans les autres départements. De nouvelles et pressantes démarches devront donc être faites auprès des intéressés en vue de les amener à régulariser leur situation. Il vous appartient de leur faire comprendre qu’ils sont, autant que l’Administration elle-même, intéressés à voir prendre fin ce régime transitoire. Il ne vous échappera pas, en effet, que le personnel des contributions indirectes est, dans les conditions actuelles, obligé d’in-tervenir chez ces industriels beaucoup plus souvent qu’il ne le ferait si les acides acétiques étaient préalablement dénaturés, de sorte que les frais d’exercice mis à leur charge, en exécution de l article 5 de la loi du 17 juillet 1875 sont également plus élevés et deviendraient même hors’de proportion avec l’importance des droits dont l’indemnité "leur est concédée si les visites du service devaient être à l’avenir plus fréquentes que par le passé. »
- Pour répondre au vœu exprimé par l’Administration, Monsieur le Receveur est invité à faire une démarche auprès des industriels de sa circonscription qui bénéficient
- ment nous exposer qne la situation privilégiée créée aux industries textiles normandes n’était qu’une forme transitoire destinée à laisser à ces dernières le temps de se pourvoir et de s’entendre sur les moyens qu’elles auraient choisis ou désireraient choisir pour permettre à l’administration des contributions indirectes d’effectuer la dénaturation des acides pyroligneux qu’elles emploient.
- Si nous considérons les progrès de l’industrie chimique, les difficultés toujours croissantes des fabrications intéresssées, nous pouvons affirmer qu’à l’égard des éléments qui nous ont été proposés en 1900, notre argumentation pour en rejeter l’emploi n’a absolument pas changé.
- Nous devons cependant reconnaître que depuis quelques années l’industrie chimique a mis sur le marché, un produit sinon nouveau, au moins devenu industriel, l’acide formique qui, chaque jour, tend à se substituer davantage à l’acide pyroligneux rectifié (acide acétique du commerce), qu’il peut arriver à remplacer complètement dans l’industrie de la coloration des fils et des tissus.
- L’acide formique, absolument sans action sur la cellulose, affecte au contraire à l’égard de l’organisme des propriétés extrêmement irritantes, même aux plus faibles doses, et son ingestion dans l’estomac peut y déterminer des troubles et des accidents au moins comparables à ceux des acides minéraux.
- Aussi l’acide formique pourrait-il à notre avis être employé comme dénaturant de l’acide pyroligneux industriel, sans rien changer à ses qualités dans l’industrie textile ; il nous paraît offrir pour l’administration un dénaturant rationnel, logique, que nous n’étions pas en mesure de lui recommander il y a quatre ans et qui peut certainement à la dose de 1 à 5 0/0 offrir à l’administration des d’une mesure provisoire accordée en 1900, pour qu’ils soumettent dans le plus bref délai possible au Comité des Arts et Manufactures par mon intermédiaire, un procédé de dénaturation des acides acétiques qu’ils emploient.
- Monsieur le Receveur n’omettra pas de me rendre compte du résultat de ses démarches afin que j’en saisisse l’Administration.
- Rouen, le 25 avril 1905.
- Pour le Directeur. l’Inspecteur 1er commis.
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- contributions indirectes la même garantie que les 1 doses d’acides chlorhydrique et sulfurique recoin- | mandées par elle tout en n’ayant pas pour les libres j végétales l’action destructive de ces derniers. i Nous nous permettons d’ajouter, dans l’intérêt de notre industrie nationale, dans l’intérêt qui s’attache aux revenus domaniaux, qu’il serait dangereux de pousser trop loin l’exigence en matière de dénaturation de l’acide pyroligneux rectifié. Il faudrait, en effet, bien peu de chose pour que l’acide formique se substituât entièrement à l’acide pyroligneux, et l’industrie de la distillation du bois déjà en passe d’être dûrement atteinte par la disparition de la céruse, pourrait l’être encore davantage par cette nouvelle et presque inévitable substitution. Qu’on le sache bien, et que l’on évite de hâter la disparition d’une fabrication qui fera un vide profond dans l’industrie nationale.
- LAVAGE ET NETTOYAGE CHIMIQUES des vêtements de dames en tissus blancs de laine
- On prétend souvent que les articles blancs en laine sortant du bain de benzine n’ont jamais d’apparence satisfaisante. Cette assertion n’est pas exacte. Dans la plupart des cas on peut obtenir par le lavage chimique des tissus blancs de laine d’une apparence irréprochable si le traitement est soigneux, mais il faut reconnaître que dans certains cas, la nature du tissu est un obstacle sérieux. Dans neuf cas sur dix, c’est au procédé de nettoyage qu’incombe la faute si un vêtement blanc de laine sortant du bain a une couleur jaunâtre ou grisâtre.
- Nous allons indiquer quelques moyens de traiter ces effets qui remédieront aux inconvénients précités. Disons en passant que pour les vêtements de dames qui sont souvent compliqués de plis, de volants et de broderies, le nettoyage chimique est le meilleur. Le premier point important, c’est de ne jamais entrer de tissus blancs dans un bain de benzine avec la moindre trace d’humidité, car l’humidité est la première cause de la nuance grise. Tous les accessoires colorés qui y sont cousus doi-
- | vont être enlevés. Il est préférable de se donner I cette peine et de les recoudre ensuite, que d'intro-| duire les effets avec les accessoires colorés qui ré-| pandront sur tous les vêtements une nuance sombre.
- Lorsque les vêtements sont complètement secs, on les bat et on les brosse, afin d’enlever autant de poussière que possible. Il faut économiser la benzine aussi bien obtenir une bonne apparence que pour en consommer le moins possible. Puis, on brosse les effets avec du savon de benzine en appuyant sur les coutures et autres endroits qui retiennent les impuretés. Il faut aussi choisir la brosse suivant la nature du tissu. On sait qu’une des objections contre ce lavage des lainages, c’est que ce lavage a une tendance à les feutrer. Le brossage présente le même danger, de sorte que les tissus légers doivent être brossés avec des brosses douces. Pour tissus forts et épais, on peut se servir de brosses dures et raides.
- Pendant que le brossage est en progrès, la benzine est soumise dans la machine à laver à un traitement préliminaire. Ce traitement consiste en ce que l’on entre dans la laveuse un coton parfaite-' ment sec et chaud d’une longueur de plusieurs yards pendant quelques minutes. Le coton sec absorbera toute la quantité d’eau qui peut se trouver dans la benzine. Il serait absurde de sécher des lainages avec beaucoup de soin pour les mettre dans de la benzine humide.
- On introduit alors les tissus dans la machine. Les tissus blancs demandent 10 minutes au plus. En général il est plus avantageux pour l’apparence des vêtements que les tissus restent le moins de temps possible.
- Ensuite on rince et l’on fait jouer la force centrifuge.
- Le séchoir doit être assez aéré de manière à ce que les lainages sèchent rapidement. Lorsqu’ils sont débarrassés de l’odeur, ils passent aux mains du détacheur qui aura peu de chose à faire si le brossage avec du savon de benzine a été bien exécuté. Il n’y aura que quelques taches d’une nature autre que celle provenant de graisse, et causées par ! des corps insolubles dans la benzine.
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- Dans le lavage chimique de tissus blancs la première condition est que tout ce dont on se sert doit être d’une propreté exemplaire ; ensuite que le travail soit exécuté aussi rapidement que possible.
- Dans tous les cas il faut commencer par mettre les vêtements dans une machine de benzine. Si ensuite on voit qu’un lavage est nécessaire, on les fait passer par un bain tiède de savon, on les étend sur une table et on brosse avec une solution plus forte et aussi tiède. Pour le savonnage il faut aussi gar-der la mesure, car un savonnage trop zélé tend à feutrer la laine.
- Les parties plus propres ne doivent subir qu’un léger brossage et les plus sales, pas plus que cela n’est nécessaire. Aussitôt que la mousse se maintient sur un endroit donné il faut cesser alors le brossage.
- On rince alors les vêtements dans trois bains : le premier est une solution très faible de carbonate de soude, le deuxième de l’eau chaude pure et le troisième de l’eau pure froide.
- Il faut faire complètement sortir le savon de la laine, autrement elle montrera des taches jaunes et sombre, après le séchage; si ces taches apparaissent, il faut recommencer le lavage immédiatement. De vieilles taches de savon ne sortent jamais.
- On verra probablement que si l’on acidulé quelques pièces avec de l’acide sulfurique dilué elles sont prêtes pour l’apprêt final, d’autres demandent le blanchiment. Le meilleur procédé de blanchi-nient est celui au permanganate de potasse. Le premier bain est une solution de ce sel qui est assez fort pour fournir une couleur rouge violet sombre.
- On manipule les vêtements pendant une demi-heure et ils acquièrent une couleur d’un brun sale. On les retire, on les comprime légèrement et on les remet dans un deuxième bain d’eau auquel on ajoute assez d’acide sulfureux commercial pour lui donner une forte odeur. 20 minutes environ dans ce bain compléteront le blanchiment. Les effets sont rincés alors soigneusement acidulés et rincés à nouveau Si le deuxième bain d’acide sulfureux n’est pas assez fort, le blanchiment ne sera pas satisfaisant et la laine sera jaunâtre.
- Les deux bains de blanchiment peuvent servir plusieurs fois lorsqu’ils sont renforcés par intervalles. Pendant que l’on ne s’en sert pas il faut les tenir dans un endroit froid et les protéger contre la poussière en les couvrant.
- Il va de soi que pour l’apprêt final on ne peut se servir que d’un encollage incolore ; celui dont on se sert principalement est la gélatine.
- L’amidon de froment est aussi employé et quelquefois on prend le mélange des deux substances. Il est de grande importance d’éviter tout encollage, qui a la moindre odeur en couleur. L’odeur indique généralement que l’amidon ou la gélatine sont moisis et laisseraient aux articles encollés une odeur désagréable qui ne s’en irait pas de longtemps.
- (The Dyer's Bulletin.)
- Nouveautés dans le domaine des Fibres et des Matières textiles (Suite) (I)
- Un inventeur a imaginé de fabriquer des fils composés d’une âme métallique, en tourée de cellulose. Cette âme peut être en cuivre argenté, en aluminium, ou tout autre métal.
- Le fil métallique, de 1/5 à 1/20 millimètres de diamètre, passe une ou plusieurs fois, suivant l’épaisseur de la couche que l’on veut obtenir, à travers du collodion qui s’attache à sa surface et laisse après dessiccation une couche de nitro-ccllu-lose, que l’on dénitrifie ultérieurement par le sulfhy-drate d'ammoniaque.
- Ces fils peuvent se teindre en écheveaux.
- Tandis que dans les brevets précédents, il n’est question que de l’utilisation des fibres végétales, il est intéressant de citer une invention ayant trait à l’emploi, dans la filature, le tissage et le feutrage, de fibres d’origine animale.
- Les tendons des animaux de boucherie sont dépouillés de la peau, de la chair et de la graisse qui leur sont adhérentes, tannés puis séchés et effilés
- (1) Voir nos numéros des 20 septembre, 5 et 20 octobre.
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- jusqu’au degré de finesse nécessaire par des machines spéciales : batteuses, gratteuses, découpeu-ses, pcigneuses, etc. Ces fibres peuvent être filées et tissées seules ou mélangées avec d’autres textiles.
- Au lieu de les tanner, blanchir et teindre à l’état brut, on peut ne leur faire subir ces opérations qu’une fois filées et tissées.
- Ces matières fournissent des produits excessivement solides et résistants, et d’un prix très faible, étant donné que ce ne sont en somme que des déchets d’abattoir.
- M. Massot poursuit son étude par l’examen des modifications nouvelles apportées au traitement des. soies artificielles et cite à ce propos un travail de M. Thicle qui donne le relevé des fabriques de soie artificielle actuellement exploitées en Allemagne.
- Suivant M. Thicle, il existait au commencement de 1904 dans ce pays une dizaine d’établissements occupés à ce genre d’industrie, dont un possède une succursale en Alsace.
- Les soies artificielles portent des dénominations variées : Glanzstoff, Lustracellulose, Imitation de soie, Soie parisienne. Ce dernier nom est celui du produit de la Société francfortaise par actions, destiné à la vente française. En France, la soie artificielle provenant de la viscose porte le nom de Stear-nofil. La soie de Tubize et l’Ostraline sont de fabrication belge.
- Une soie artificielle de provenance américaine préparée par l'acéto-cellulose se vend sous le nom de Celestronvilk.. Le fil météore est une matière ressemblant au crin de cheval, et manutentionnée dans les usines de Francfort.
- Il se fabrique aujourd’hui dans le monde environ un million de kilogrammes de soie artificielle contre 33 millions de soie naturelle, produite par le ver.
- La soie artificielle vaut environ 33 marks le kilo, soit de 41 à 42 fr.
- Les produits se différencient par la nature de la matière première employée à leur fabrication. Ces matières sont les suivantes :
- 1° Les nitrocelluloses pures ou mélangées à des résines, des huiles, de la colle de poisson, etc., dissoutes dans des véhicules divers ;
- On obtient ainsi la soie dite au collodion.
- 2° Les combinaisons éthérées de la cellulose avec des acides organiques et notamment avec l’acide acétique (Soie à l’acétate) ;
- 3° La viscose (Xanthogenate de cellulose) ;
- 4° Cellulose dissoute dans l'ammoniure de cuivre. Soie de Pauly, fil brillant (Glanzstoft) ;
- 5° Dissolution de cellulose dans le chlorure de zinc ;
- 6° Dissolution de cellulose dans l’acide sulfurique et l’acide phosphorique;
- 7° Dissolution de cellulose acide dans la soude caustique ;
- 8° Dissolution de substances autres que la cellulose ou ses dérivés.
- Comme nouveauté dans le groupe de la soie au collodion nous trouvons un brevet américain, ayant pour objet de rendre la nitrocellulose plus résistante par l’addition de bitume ou de graphite; un autre recommande, pour arriver au même résultat, de chauffer la nitrocellulose en présence de l’eau pendant 6 heures dans une chaudière à vapeur à la-température de 1350.
- Un troisième procédé de solidification en même temps que de déshydratation de la nitrocellulose, consiste à la chauffer, sous pression de vapeur sèche, dans un appareil centrifuge qui sépare par essorage l’eau et les produits de décomposition.
- Toujours dans le même but, un inventeur français ajoute à la nitrocellulose de la résine copal, dissoute dans l’huile de ricin, tandis qu’un brevet suisse mentionne l’addition de caoutchouc et de chlorure d’étain au collodion. Pour diminuer l'in-flammabilité de la nitrocellulose, un Français pro-pose un traitement à l’acétate d’alumine. Ce produit porte le nom d’apyroïde. On peut remplacer l’acétate d’alumine par de l’alumine pure, en suspension dans l’alcool et du chlorure de baryum.
- Dans la fabrication des soies à l’ammoniure de cuivre on rencontre peu de faits nouveaux ; il faut citer cependant un procédé qui consiste à mélanger à la dissolution cupro-ammoniacale des sels de terre employés à l’éclairage afin d’obtenir des fils pour corps lumineux. Pour favoriser la précipitation
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- 1
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 329
- des hydroxydes de ces terres sur la fibre, au moment même de la formation, on fait passer celle-ci par une dissolution de cyanure de potassium.
- D’après un brevet français, on obtient une cellulose apte à la fabrication de la soie artificielle en traitant le coton par une dissolution de carbonate de soude et de soude caustique, en proportion déterminée, dans un appareil hermétiquement clos. Le coton disposé par couches sur des tôles percées de trous est soumis pendant 4 heures à la circulation du liquide, sous une pression d’une 1/2 atmosphère et à une température de 119°.
- Le coton ainsi traité se dissout en 24 heures à froid dans l’ammoniure de cuivre ou dans le chlorure de zinc, en ne laissant qu’un résidu de 8 à 10 0/0.
- Un intérêt tout particulier s’attache à la soie de viscose, qui a paru sur le marché au commencement de l’année 1904.
- Stearn a constaté qu’après un certain temps la solution de viscose dans les alcalis, abandonnée à elle-même, subit une modification qui est due à une polymérisation successive de la cellulose, et dont le résultat est une combinaison de 4 molécules de cellulose avec une seule molécule de sulfure de carbone. C’est ce dernier composé qui convient le mieux à la fabrication de la soie artificielle.
- Comme la viscose brute possède une coloration jaune, qui va souvent jusqu’au brun, il est nécessaire de la décolorer ; pour cela une patente anglaise recommande de faire réagir sur la viscose brute, l’acide acétique, lactique, formique ou salicylique en excès. Ces acides précipitent, sans le décomposer, le xanthogenate de cellulose que l’on lave à l’eau salée ou à l’alcool. Suivant un brevet français, on fait coaguler par une température de 40° à 50°, la viscose brute; on divise la masse qu’on lave au moyen d’une dissolution de sel marin, et que l’on redissout dans la soude caustique.
- Dans la précipitation et la formation du fil de viscose par l’action des sels ammoniacaux, les sulfures alcalins de la viscose réagissent sur ces derniers et donnent naissance à des sulfures d’ammonium qui laissent au fil un toucher gluant. Cette circonstance
- rend le filage difficile et pour éviter cet inconvénient, un inventeur fait passer le fil, au sortir du bain de sel ammoniacal, et lavant le filage, par une dissolution métallique qui précipite les sulfures d’ammonium à l’état de sulfures insolubles.
- C’est le sulfate ferreux en solution à 10 0/0 que l’on utilise dans ce but. Le sulfure de fer se précipite en grande partie sur le fil, qui peut ainsi être dévidé facilement et que l’on débarrasse ultérieurement de ce sulfure par un bain d’acide étendu. On emploie dans le même but les sels de zinc et de manganèse et l’on peut même les ajouter directement aux bains de sels ammoniacaux.
- Il a été pris aussi un très grand nombre de brevets relatifs à la soie artificielle tirée de l’acéto-cel-lulose. Cette soie préparée d’après les principes indiqués par Chardonnet, n’est pas inflammable comme celle qui provient de la nitro-cellulose et n’a pas besoin comme celle-ci de subir une saponification. Aussi, offre-t-elle plus de solidité et de résistance, que la soie au collodion. De plus, le rendement qui représente en tétra-acétate de cellulose environ le double de la cellulose employée est notablement plus favorable, car, dans la préparation de la soie artificielle au moyen d’autres dissolutions de cellulose, on obtient tout au plus un rendement égal au poids de la matière première mise en œuvre.
- Cependant ces avantages perdraient sensiblement de leur valeur si on n’arrivait pas à teindre directement l’acéto-cellulose qui ne prend la couleur qu’aprèsune séparation partielle des groupes acétyl.
- Cette soie, sur laquelle les établissements du prince Henckel Donnersmarck se livrent à des essais en grand, n’est pas encore dans le commerce car la fabrication de l’acétocellulose nécessite un traitement préparatoire spécial pour l’éthérification de la cellulose.
- L’hydrocellulose, d’abord obtenue, est traitée, d’après un brevet américain, par l’acide acétique glacial et le chlorure d’acétyle, et chauffée à 65/70° avec de l’acide sulfurique; après quoi le produit acétylé est précipité par l’eau. Différents brevets français et allemands sont fondés sur le même principe.
- L4
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- 8 C,
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les établissements ci-devant Bayer, entre autres, préparent un produit acétylé, soluble aussi bien dans l’alcool que dans la pyridine et se combinant avec le camphre pour donner une matière analogue au celluloïd, qui ne présente aucun danger d’inflammabilité.
- Sur le même sujet, il faut citer encore un brevet américain et un brevet français. Ce dernier remplace l’acide sulfurique par l’acide phosphorique. Un autre brevet français propose même un mélange d’acide sulfophénolique et de sulfophénolate de sodium. Un inventeur allemand constate que dans l’acétylisation de la cellulose par le chlorure d'acé-tyle et le sulfate de zinc ou de manganèse la réac-tiôn marche plus facilement en présence de la pyri-dine, de la quinoline ou autres substances analogues. Un brevet américain suit une autre voie et fait réagir sur le métal alcalin du sel de xantho-genate de cellulose, un chlorure d’acide organique.
- L’acide cellulose-xanthogenique que l’on obtient ainsi est alors traité de la manière ordinaire.
- (A suivre.) P. R.
- TARIFS ET TRANSPORTS
- Les Compagnies de l’Est, du Nord, Ouest, d’accord avec les ceintures, proposent d’ajouter la disposition suivante au tarif spécial commun P. V. n° 124 en ce qui concerne le transport des
- APPRÊTS POUR ÉTOFFES NON DÉNOMMÉS (Par expédition d’au moins 50 kilogr. ou payant pour ce poids.)
- D’une gare quelconque du réseau de l’Ouest à une gare quelconque du réseau de l‘Est ou réciproquement.
- Prix pari.000 kilogr. du barême dont les bases sont indiquées ci-après, à augmenter des frais de chargement, de déchargement et de gare :
- Jusqu’à 100 kilomètres, par kilomètre, 10 centimes.
- Pour chaque kilomètre en excédent au délà de :
- 100 jusqu’à 175 kilomètres, par kilomètre, 9 centimes.
- 175 jusqu’à 300 kilomètres, par kilomètre, 5 centimes.
- 300 kilomètres, 4 centimes.
- Cette addition donne satisfaction à la demande de la Chambre de Commerce de Rouen.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera, à la fin de chaque année, une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal, n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les inté-resse.
- (93) Commune. — Marchands colporteurs. — Taxe. — Nullité.
- Les communes sont sans droit pour imposer aux marchands colporteurs et autres qui circulent sur la voie publique en quête d’acheteurs, mais ne stationnent pas, une taxe analogue aux droits de place ou de stationnement.
- Par suite, le concessionnaire des droits de place, dont le cahier des charges prévoit la perception d’une taxe de circulation sur les colporteurs, est en droit de réclamer à la commune des dommages-intérêts à raison de la privation qu’il subit d’un des éléments de recette sur lesquels il était en droit de compter lorsqu’il a soumissionné.
- Et la commune ne saurait l’obliger à exercer au préalable des poursuites contre les colporteurs qui refusent de payer le taxe illégale dont il s’agit.
- LE CURAGE DES COURS D’EAU
- Le curage est, par son importance et sa nécessité, la ire charge des propriétés riveraines; les barrages nombreux qui arrêtent le cours des eaux et causent des amoncellements de vases et de sables, et par suite des inondations, en cas de crues, en rendent l’accomplissement particulièrement impérieux dans les rivières non navigables ni flottables.
- Déjà réglé avant 1789 par des édits, des arrêts du Conseil, des arrêts du Parlement, le curage est, depuis cette époque, prescrit et réglé par la loi du 14 floréal an XI et celle du 21 juin 1865.
- Cette charge incombe aux riverains, aux usiniers, et encore aux propriétaires de fonds éloignés des cours d’eau, mais compris dans le périmètre des inondations. La règle est que tous ceux qui ont intérêt au curage doivent y contribuer. L’autorité administrative décide de cet intérêt.
- Il est pourvu au curage de la manière prescrite par les anciens règlements ou d’après les usages locaux, c’est là le principe ; à leur défaut, ou si des modifications aux règlements et usages sont nécessaires, un règlement d'administration publique y pourvoira, « mais de manière que la quotité de la contribution de chaque imposé soit toujours relative au degré d’intérêt qu'il aura aux travaux qui devront s’effectuer. »
- Cette règle amène de grandes difficultés en pratique. L’administration a souvent pris pour base de l’intérêt,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE ‘331
- - - -n -- — - ---------- -=- ------------- ------- -- -------------------- - - i —— =emcao
- le prorata de la contribution foncière du riverain, celui de la contribution foncière et de celles des patentes de l’usinier.
- D’autres fois, elle apprécie l’intérêt d'après la valeur locative ou l’étendue des propriétés riveraines; elle a décidé encore qu’un usinier avait l’obligation de curer dans toute l’étendue des vannes de son usine.
- Le Conseil d’Etat n’a accepté cette base qu’en fait et non en droit, c’est-à-dire qu’il valide de tels arrangements si effectivement la taxe qui en résultait a été proportionnelle à l’intérêt des imposés.
- Cette règle d’une répartition proportionnelle à l’inté-rêt, n’est pas détruite par l’application que le Conseil d’Etat n’a jamais hésité à faire du principe général de l’art. 1382. C. civ.
- Toutes les fois que l’encombrement ou la dégradation des berges d’un cours provient du fait de l’un des riverains, l’auteur du fait devra seul supporter les frais de la réparation.
- Mais il peut s’élever, à ce sujet, une question de compétence dont la solution est délicate.
- Qu’on suppose, en effet, le cours d’eau entravé sur un seul point, par le fait personnel d’un riverain. Vainement, selon nous, les autres riverains intéressés demanderaient à l’administration de pourvoir, par un arrêté, au curage du cours d’eau.
- Le Préfet ne peut rendre qu’un arrêté général de curage, et s’il s’agit, dans l’espèce, d’un fait isolé et d’une contestation privée. L’arrêté par lequel le Préfet, sans avoir ordonné le curage général du cours d’eau, prescrivait telle mesure au riverain, serait susceptible d’annulation pour excès de pouvoir; il ne pourrait invoquer le droit de police. L’exercer en cette matière, pour des faits isolés et individuels, ce serait absorber la compétence judiciaire, et sans texte, arriver à connaître de toutes les contraventions sur les cours d’eau non navigables ni flottables, alors qu il a fallu un texte pour les attribuer au Conseil de préfecture, en matière de cours d’eau navigables et flottables. Il appartient donc, en ce cas, à l’autorité judiciaire de régler l’indemnité due aux riverains par l’auteur du fait dommageable
- Dans tous les cas, le principe est que l’obligation du curage est imposée aux propriétaires et non aux fermiers.
- (A suivre.)
- CORRESPONDANCE
- M. P. S., à Millau. — 1" Le propriétaire a le droit de s’opposer à la mise en place du volet en question ; 2- Il ne nous semble pas que l’on puisse invoquer un droit relatif à l’usage de l’eau dans la commune. Soumettez le cas à l’administration préfectorale.
- M. C., à St-Girons. — Il faut introduire un référé devant le‘Président du tribunal. Voyez un avoué.
- M. L. B. à St-Brice. — Le motif indiqué n’est pas une cause ‘suffisante pour exiger la démolition des travaux. _Si on l’exige, introduire une requête à fin d’expertise devant le Conseil de préfecture.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les dosuments de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme prr exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l’affranchissement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de sociétés
- Grenoble. — Société en nom collectif Vial père et fils, teinturerie en peaux, 69, rue Nicolas-Chorier. — Durée. 10 ans. — Cap. 18.000 fr.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Boittel, 6, rue Ste-Apol-line. — Entr en jouiss. de" suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Colrat, 52, rueTurbigo. — Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Lasserre. 40, rue des Ecoles. •— Entr. en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Moreau, 127, rue Legendre. — Entr. en jouiss. de suite.
- Levallois-Perret. — Teinturerie, par M. Pottier, 78, rue de Gravel. — Entr. en jouiss. de suite.
- Maisons qui se créent
- Paris. — Dame Antoine, teinturerie, 9, avenue de la République.
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- 332 LE MONTEUR DE LA TEINTURE
- REVUE Dü MARCHÉ
- PLACE DK PARIS
- Acide acétique industriel 40 %
- Les 100 k.
- azotique (voir acide nitrique muriatique 22' chimiq. pur.
- 30
- 28
- Potasse caustique 70/75 plaques » Perlasse Ire qualité ... » » ordinaire........
- » rose factice............... ..
- Rouille 42/45 en tourie . ..... » supérieure....................
- Sel de soude 90/92 .............
- a
- nitrique
- 20/22 par 15 touries
- 36' blanc...........
- » jaune............
- 40' blanc...........
- » jaune...........
- 36' chimiquem. pur.
- 40 • » »
- oxalique...........
- picrique cristallisé
- sulfurique
- tartrique
- 53-.............
- 60- environ ....
- 66-
- 66* chimiq. pur au soufre.......
- 1er blanc.
- Alcali volatil du gaz 22’ ....
- » » 28/29..
- Alcool dénaturé type Régie 90:
- Alun épuré......
- » ordinaire.
- » de chrome
- Benzine cristallisable......... » lourde, industrielle..
- » type Régie............
- Bichromate de potasse ..
- »
- soude
- 31
- 5
- 31
- 30
- 36
- 35
- 49
- 57
- 70
- 235
- 4
- 5
- 6
- 33
- 15
- 245
- 36
- 61
- 50
- 50
- 75
- 29
- 25
- L’hecto
- ... 47 »
- Les 100 k.
- Bi-oxyde de baryum 85/86’........ Borax raffiné en cristaux........ Carbonate de soude cristallisé.... Crème de tai re entière.............
- » » en poudre .........
- » » soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur.. Dextrine blonde citron............. » blanche..........................
- Eau oxygénée
- 10 à 12 volumes .. extra............. pharmaceutique. .. chimiquement pure.
- 19 » .. 16 »
- 32 »
- L’hecto
- 42 » ,. 35 »
- 34 »
- Les 100 k.
- 72 » ,. 56 »
- 95 »
- 36 » .. 8 »
- 185 »
- .. 190 »
- 315 >’ .. 340 »
- 48 »
- 48 »
- Le litre
- 0 0
- 0
- 2
- 28
- 38
- 55
- 50
- Extrait
- d’orseille liquide n’ I
- » » extra.
- » supérieur....
- Les 100 k.
- de
- Javelle
- 40- Baume.
- 35-
- 25*
- 20-
- a
- Glycérine blanche industrielle 28' Lessive caustique de potasse 36’.
- » » » 40•.
- » » de soude 36-.
- Noix de Galles de Chine......... Orseille double.................
- » triple ........................
- Oxymuriate d’étain 32 %....... Panama .......................
- Permanganate de potasse........
- Potasse d’Amérique..............
- »
- imitation d’Amérique 66/70 » » 52/55
- y a 45’..
- 115
- 155
- 185
- 11
- 10
- 7
- 118
- 33
- 43
- 13
- 160
- 65
- 80
- 180
- 125
- 90
- 39
- 33
- 30
- 50
- 50
- 25
- 85
- 50
- » » Solvay 65/70 . .. .
- » » » 75/80 .......
- » » » 80/85 ... •...
- Soude caustique 60/62.........
- » » 70/72........
- » » 60/62 plaquettes
- « » 70/72 »
- Sulfate de cuivre,98/99 » » de fer moyens cristaux .
- 60 »
- 115 »
- 38 »
- 25 »
- 12 »
- 15 »
- 12 50
- 22 50
- 23 50
- 24 50
- 28 »
- 30 »
- 32 »
- 35 »
- 58 »
- 6 50
- Le kil.
- Rouge Brésil Bahia......
- • Calliatour.. .100 k.
- » Lima.........50 kil.
- » Ste-Marthe........
- » .......................
- » Sandal..... 100 k.
- • Sapan....... 50 k.
- » Quebracio.. 1000 k.
- .............50 k
- 7 .. 9 ..
- 13 .. 16 ..
- 8 25 10 ..
- 10 .. 11 ..
- 4 .. 5 ..
- 7 .. 8 ..
- 8 .. 12 ..
- 126 .. 130 ..
- 14 .. 16 ..
- Cachou
- Brun luisant, en sac bO k. ....
- — en caisse — 37 50
- Jaune ou gamb........... 78 .
- » pressé... 30 ..
- .. M 45 .. 80 ..
- 35 ..
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur 4 25
- » extra pains et poudre. 4 75
- » » n’ 1....................... 4 25
- » » flor pâle et foncé..... 5 25
- » de Chine en grains...................... 7 50
- Les 100 kil.
- Bleu Outremer poudre p. la peinture. 65 »
- » » » pour azurage. 95 »
- » » » p. pap peints 115 »
- » de Prusse supérieur... ..... 180 »
- « » extra................. 155 »
- » » n- 1 ................. 135 »
- Essence de térébenthine............... 136 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- — Ire qualité... 11 .. à 13 ..
- — 2e qualité ... 9 .. il ..
- — 3e qualité.... 5 40 8 ..
- — Sisal, Yucatan.. 6 50 8 50
- — Honduras................ 7 25 7 50
- - Tabasco......... 5 25 6 25
- — Haïti Cap....... 4 10 4 25
- - Fort-Liberté.... 4 10 4 25
- — Aqaim........... 4 25 4 40
- — St-Marc......... 4 75 5 75
- — Gonaïves ...... 4 75 5 ..
- — P.-de-Paix............. 4 5 25
- — Miragoane....... 4 20 4 40
- — Saint-Domingo... 4 .. 4 25
- — Martin, et Guadel. 3 25 3 50
- — Jamaïque........ 5 .. 5 70
- Jaune Cuba et St-Yago .. 5 50 6 ..
- » Manzanillo........ 5 50 6 ..
- » Tuspan............ 6 . 6 25
- » ............... 575 6..
- » Campêche.......... ... . ..
- » Carmen............ ... ...
- » Tampico............ 5 75 G . ,
- » Porto-Plata...... 5 50 6 . .
- » Haïti............ . 4 75 5 25
- » Jamaïque.......... 5 .. 5 50
- » Barcel et P. Cab .. ... ...
- » Rio-Hacha.............. ... . ..
- » Carth. et Savan... 4 .. 425
- » Maracaïbo 4 .. 4 50
- . Fustet...... 100 k. 15 .. 17 . .
- • Tatajuba(Pern.)50k. ... . ..
- • Bahia.......... ... ...
- • 5 50 6 ..
- • Amapala.... 50 kil. 5 25 5 75
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife zacatille.....
- Ténérife grise.........
- Curcuma
- 1/2 kil.
- 1 60 2 -•
- 1 50 1 80
- Bengale......50 kilos. 22 50 25 ..
- Java, Mad . Pond........ M .. ....
- Dividivi
- On cote les 50 kil.... 10 . 14 50
- Indigos
- On cote actuellement :
- Beng. sur v. et bl. 1[2 k.. 5 25
- nn violet et pourpre..... 4 75
- Beng. beau viol, etdito... 4 25
- « bon violet.............. 3 75
- « bon moyen violet.... 3 25
- « moyen violet......... 2 75
- « beau violet rouge... 3 75
- « bon violet rouge..... 3 25
- « bon moy. v. rouge... 3 50
- « fin rouge............... 3 50
- « beau dito............... 3 25
- « bon dito................ 3 ..
- « bon à fin cuiv....... 2 75
- • cuiv. ord. et bas.... 2 75
- Java.............*...............M
- Kurpah.. ............N.M. 1 50
- Madras ..................... 1 50
- Manille..............N.M. . ..
- Caraque..............N M< 0 75
- Guatemala flor.............. 3 50
- » bon à fin sobré.. 2 ..
- » — cor.... 2
- » cor. ord. à bes. . 1 25
- N -Gren fn, surf. 1/2 k N.M. . ..
- • bon à beau.. N.M. . ..
- » ord. et moyen N.M. . ..
- 5 50
- 5 ..
- 4 50
- 4 25
- 3 ..
- 4 ..
- 3 50
- 3 75
- 3 75
- 3 50
- 3 25
- 3 ..
- 3 ..
- 3 ..
- 2 ..
- 4 .•
- 3 25
- 3 25
- 1 75
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ................M
- Mers du Sud.............M .. .. • "
- Madagascar...............M ..............
- Qu ercitron
- On cote les 50 kil..
- Baltimore fin effilé......... 7 50 à 8 50
- » gros effilé. .............. 6 .. 7 • ‘
- Rocou
- Antilles.....1/2 kil. 0 27 1/2 à 0 30 ./•
- Cayenne..................... N. M *′′
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-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 333
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie . . Cachou noir, ire marque...
- »
- marques ord
- Cochenille argentée.. 100 k
- 12 .11
- 10
- 95
- 70
- 60
- à .15 .12
- 12 85
- a
- urcuma
- grise..............
- zacatille naturelle noire Palmas lek. Bengale.. ....... Chinois...... . Madras.......
- 525
- 550
- 335
- 560
- Sumac en feuilles...........
- » poudre.................... 1
- Styrax liquide............. . II
- Tamarin Madras...............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile ................. » en pains, extra sec, sous pap.................... » bon marchand en pains » » en boules .
- r raffiné eu poudre sec .
- 25
- 26
- M .. 23
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 32 3 4
- 25 30
- 50 kil.
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jô irs net.
- PLACE DE BORDEAUX
- Gal.es de Chine.............
- Prussiate jaune de potasse.
- 35
- 40
- 40
- 135
- 170
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- BOIS DE TEINTURE
- Acide
- muriatique ... nitrique.....
- 20 d.
- a
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. » moyen et bon moyen » colore............... » xeyen ord. et ord. terne et serré... .
- Kurpah len et beau vio et
- 2.85
- 2.50
- 2.20
- 3.10
- 2
- 2
- 80
- 45
- Kurpah
- tr II a ? co
- a
- Java
- et violet rouge.. moyen et bon moy.
- assez coloré. . •.
- moyen ord. et ord. mél. et terreux
- beau et fin violet bon moyen à bon
- violet et violet
- rouge .. ......
- moyen violet-rouge
- et rouge............
- =
- S
- M
- 5
- M..
- M.
- M
- » Le
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 36
- 40
- 66
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- d. d. d. d.
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- » (acq.)................... Couperose emballée......... Essence de térébenthine (d fûts) ... Id (s. fûts)............... Fécule de pommes de terre 1er bl..................... Id. 2e bl. (entrepôt) .... Galles vertes et noires.. . •
- » noires Alep..............
- » blancnes.................
- Gomme arabique, en sorte
- 340 .
- 16 .
- 17 .
- 5 .
- 135 .
- 130 .
- 36 .
- 200 .
- 150 .
- 60 .
- Ghésirée, en sorte.... ... .
- Sénégal,s. bas du fleuve 65 .
- » Galar...............05 .
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde.............
- con-
- 17
- 19
- -6
- n
- 70
- »
- »
- » blanche............
- Laque en f. qté orange
- a
- a
- Sandaraque lavée Damar (Batavia).
- » Singapore
- » Penang ..
- mi-orange cerise AC
- Gomme adragante Syrie.... » » Anatolie
- ..........................
- Garance, racine...........
- » poudre..................
- Rocou Guadeloupe.... ...
- » Cayenne....
- Safran d’Espagne, Valence pur........ ..............
- Sulfate de cuivre(entrepôt)
- * (acq.). ..
- 660 .
- 550 .
- 525 .
- 170 .
- 145 .
- 85 .
- 110 .
- 206 .
- 150 .
- M .
- 60 .
- 70 .
- 100 .
- 80 .
- 52 .
- 56 ,
- 170
- 120
- 750
- 600
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné. Blanc de zinc de la Méditer, poudre.................... broyé.........
- Crème de tartre........... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude..........
- » de potasse ............. Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos........ Soude caustique, 110/1 15, en bq. de 300 kil. plaquettes Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre . Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos..............
- Blanc
- 9 33 40
- 10
- 8 260
- 34 38
- 56
- 61
- 180
- 8
- 20
- 6
- 18
- 17
- 50 a
- 75
- 12 .
- 25
- 75
- 30 .
- E 52 A 56
- SAVONS
- Cuits (unicolores) pur à l’huile d’olive.
- extra pur augmente résineux
- Jaune »
- Vert à l’huile de
- » tunisien ..
- Jaune » ...
- (72 0/0 d’huiles)..
- (60 0/0 » ),..
- (72 0/0 » )...
- (72 0/0 » )...
- pulpes industriel.
- 66
- 44
- 39
- 42
- 40
- 44
- 36
- 36
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles).
- » (60 0/0 d’huiles)............ Rosé...........................
- Noir...........................
- Blanc spécial suife............
- Bleu
- »
- 43
- 38
- 39
- 37
- 55
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » talqué Ire qualité
- » » 2e
- Marbré b’eu ou
- rose Dijon..
- Nantais
- Mi-Cuits
- 40
- 37
- 33
- 31
- 37
- 40
- Brésillet....................
- Campêche coupe d’Espagne .
- — Tabasco . . . .
- — Haïti.............
- — Martinique, Guade-
- 28
- 18
- 10
- — à 29 — - 28 25 — 19 — - 14 -
- Selon qualités : Blanc ou jaune..............•
- » (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé........... Résineux...................... ..
- Vert exportation.............. Brun.......................... Foir..... ..... * ............ .
- 20
- 20
- 26
- 20
- 26
- 25
- 70
- 48
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- 44
- 41
- 45
- 37
- 37
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- 40
- 39
- 57
- 44
- 39
- 35
- 32
- 39
- 42
- 30 34;
- 32
- 34
- 32
- 34
- 34
- loupe . 8 -
- — —
- Pernambouc — --
- Jaune Cuba ... . . — -
- — Guayra Tabasco. . . — —
- — Tuspan — —
- Lima 14 —
- Tampico. — —
- Sapan — —
- Sainte-Marthe -- —
- Nicaragua ——
- Sandal rouge — -
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k.
- Gambier —. —
- Curcuma de la côte. . 100 k. - —
- — du Bengale. . —
- Indigo Bengale poupré . . . 11 —
- — fin violet . — —
- — — beau violet . 11 —
- — — bon violet . 11 —
- — — moyen violet . 10 —
- — — petit violet. . — — ordinaire et 9' —
- cuivré . 8 50
- — Java ordin. et cuivré . — —
- — Madras fin 6 .....
- — — beau . 5 50
- — — bon .... — —
- — — moyen . . . 5 —
- — — ordinaire. . . —-
- Kurpah kuddapah beau violet 8 —
- — — bon violet. 7 50
- — — moy. violet 6 —
- — — pet. ordin. 5 —
- — Pondichéry bon violet 6 —
- — — moy.violet 5 -
- — — orn et cuivré 4 ---
- — Manille — —
- — Guatemala flor . . 8
- — — sobre . 6
- — — cortès . 5 —
- — Mexioue flor. 7
- — — sobre . . . 6 —
- — — ordin. cortès 4
- Caraque flor. . . — —
- — — sobre . w— —
- — — cortès. . . - Gomme laque ordin. et orange — —
- D C . le k. 6 20
- — — blonde, irequal. 6 —
- — — — 2e quai 5 90
- — — cerise. . . 5 40
- — — blondeordin. . 5 80
- Garance d’Avignon. . 100 k
- Lac-Dye, marque DT. ie k. —
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- — Madagascar . . --- —
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- Bois Campêche-Laguna . .. 17 .. 18 .. » Guadeloupe. 12 .. 13 Bois Jaune Centre Amériq. 17 . 18 .. Cachou jaune. Vapeurs.... 55 .. 56 . . » brun 75 .. 90 .. Chlorate de potasse. 105 ., 110 .. » de soude 105 . 110.. Chlorure de chaux 100 a 110. 16 . 18 .. Chromate rouge de potasse 77 ., 79 . » » de soude.. 57 .. 59 .. Crème de tartre 185 .. 190 ..
- Cristaux de tartre......... 175 .. 180 .. » de soude................. 8................. 8 50 Curcuma Bengale en racines.33 .. 37 ..
- » de Madras........................ .... » de Chine............................................................ M....................................................... Essence de térébenthine...............112.....................114....... Extrait de châtaignier 20•.............16....................17..... .
- Galles de Chine et Japon.. 157 .. 160 ..
- » vertes et noires .... 155 .. 180 ..
- Gomme Sénégal, en sortes 72 .. 75 .. » arabique 65 .. 70. » adragante rousse .. 275 .. 310 .. Jus de citron 20 .. 21 ..
- Méthylène à 95-........... 90 .. 95 .. » régie 90-.............. 100 .. 105 ..
- Prussiate jaune de potasse 130 .. 135 ..
- » » de soude....................
- Pyrolignite de fer........ 10 50 11 50
- Résine.................... 26 . . 27 ..
- Rouille................... 9 .. 10 .
- Sel de soude 80-.......... 17 50 18 50
- • ammoniaque.. 11 50 12 50
- Sel d’étain.............. 248 .. 252 ..
- Soufre en canons.......... 18 . . 19 . •
- » sublimé.................. 20 . 20 50 Sumac Sicile en feuilles..... 22 .. 23 ..
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- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
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- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il ntroduit ce premier pli sous une
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- SOMMAIRE
- Les matières colorantes artificielles (suite). — Société industrielle de Rouen. — Le métier à teindre. — Apprêt final des doublures de coton colorées. — Production du coton hydrophile (suite). — Flambage au moyen du gaz d’acide chlorhydrique. — Congrès des fabricants de soie à Turin. — Revue des brevets d’invention — Nouveauté dans le domaine des fibres et des matières textiles (suite). —Jurisprudence. — Mouvement comparatif des matières premières.— Renseignements commerciaux.— Revue du marché.— Annonces.
- LES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES1»
- (Suite. — Voir nos numéros des 20 sept., 5,20 octobre et 5 novembre.)
- II
- Nous allons maintenant, si vous le voulez bien, pénétrer un peu dans ce riche domaine des matières colorantes et examiner avec quelques détails deux ou trois particularités de l’industrie ou de l’histoire chimiques de ces substances.
- Un des côtés les plus intéressants de cette industrie est l’histoire de ses conflits avec les colorants d’origine végétale. Vous savez sans doute qu’il y a à peine quatre-vingts ans, l’homme, pénétré de son infériorité au point de vue créateur, accordait à la nature le monopole indiscuté de la production des corps organiques : il était convaincu qu’ils résultaient
- (1) Conférence faite par M. P. Lemoult à la Société Industrielle du Nord de la France, Bulletin^' 127,1904.
- des phénomènes vitaux, et il se gardait avec le plus grand respect, où se mêlait peut-être un peu de superstition, de porter sur ce dogme une main sacrilège. Il arriva cependant qu’un chimiste célèbre reproduisit dans son laboratoire une substance, l’urée, que le corps humain élabore à l’état normal (Wœhler, 1828). Le dogme aurait dû succomber sous cette atteinte mais, on ne sait pourquoi, il résista. Il ne devait être complètement ruiné que par les magnifiques recherches de M. Berthelot. Après que ce savant eut démontré, par une série de synthèses systématiques, que la faculté de créer des
- corps organiques appartient aussi bien à l’homme qu’à la nature dans ses manifestations vitales, un nouveau dogme se substitua rapidement à l’ancien et la multitude des synthèses réalisées depuis, donnant au chimiste une juste confiance dans ses méthodes et dans ses conceptions, lui communiqua le désir de créer par lui-même toutes les substances qu’il avait jusque-là empruntées à la nature à un taux souvent onéreux.
- L’industrie des colorants a enregistré bon nombre de synthèses retentissantes dont l’une des plus importantes est celle de l’alizarine.
- L’alizarine, découverte en 1826 par Robiquet et Colin (dioxyanthraquinone i, 2), se trouve contenue dans les racines de la garance d’où on l’extrayait autrefois par un dédoublement assez simple ; elle donne avec certains sels métalliques des laques
- ’ de couleurs variées très résistantes et ces propriétés
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- importantes la font employer dans la teinture à la production de nuances très appréciées (rouge du pantalon de nos fantassins.) Actuellement l’alizarine est un produit de synthèse obtenu en grandes quantités par trois opérations courantes assez faciles. La comparaison des deux procédés est loin d’être à l’avantage des anciennes méthodes : la culture très délicate de la garance exigeait des champs d’une vaste étendue et des soins très nombreux ; de plus la nature mettait deux ans à élaborer la précieuse substance ; la synthèse exige quelques récipients, quelques ouvriers, deux ou trois journées de travail et elle n’est arrêtée, au point de vue de la quantité produite, que par les besoins forcément limités de la consommation. Ce fut donc un succès éclatant des méthodes chimiques et industrielles et un succès qui eut de nombreuses conséquences, puisqu’il bouleversa pendant quelques années les conditions économiques des régions qui cultivaient la garance.
- On a tenté de renouveler avec l’indigo la même expérience qui a si bien réussi avec l’alizarine. L’indigo est une matière colorante d’origine végétale produite par des légumineuses (indigofera) qui croissent dans les pays tropicaux ; elle est employée à teindre, à l’aide d’artifices très ingénieux, le coton non mordancé, et la consommation annuelle est d’environ 4 millions de kilos. Depuis longtemps déjà (1870), comme je vous le disais tout à l’heure, on a reproduit l’indigo par synthèse: mais c’est seulement dans ces dernières années que de nouveaux procédés ont permis d’obtenir un produit synthétique dont le prix permit de concurrencer l’indigo naturel.
- Il y a seulement trois ou quatre ans, on pouvait être incertain sur la lutte qui s’annonçait très vive entre les procédés de synthèse chimique et la culture plus ou moins perfectible des indigofera, on pouvait même penser que les procédés naturels améliorés par les découvertes de la Science tiendraient longtemps tête aux procédés artificiels ; quelques-uns même y voyaient déjà un échec de la science, une punition de la présomption humaine et des déboires
- nombreux pour les industriels qui avaient l’audace d’entamer la lutte.
- Aujourd’hui la question est réglée ou bien près de l’être : comme dans le cas de l’alizarine la synthèse triomphe et la culture de l’indigo diminue et tend à disparaître ; peut-être même dans quelques années ne sera-t-elle plus qu’un souvenir historique. Il convient de dire d’ailleurs que ce résultat magnifique n’a été obtenu qu’au prix de nombreux efforts ; plusieurs dizaines de millions, l’activité et la perspicacité d’une multitude de chimistes, la ténacité d’industriels habitués aux succès que donnent la patience et la confiance dans le résultat final, tout cela a été nécessaire pour assurer à tout jamais la prépondérance définitive de l’indigo artificiel. Il y a là pour nous tous une leçon à méditer et un excellent exemple à suivre. C’est un nouveau triomphe pour la science et une nouvelle démonstration de la fécondité de ses méthodes (I).
- Si l’exposé des conflits entre les synthèses industrielles et la faculté créatrice de la nature présente un grand intérêt, il est en somme assez restreint et on aurait une idée tout à fait. fausse si on croyait que l’industrie humaine s’est bornée à copier la nature. Non contente de la surpasser dans ces copies, elle l’a et de beaucoup, dépassée dans ses créations et l’histoire des matières colorantes donne une multitude d'exemples de corps nouveaux, produits directs de synthèse, dont on chercherait en vain les analogues dans les produits naturels. On en aurait en somme autant d’exemples que l’on voudrait et je me bornerai à vous citer le nom des familles de colorants créés par l’homme en vous donnant sur les principales d’entre elles quelques rapides renseignements.
- Voici par exemple les azoïques dont le nombre croît avec une rapidité fantastique, puisqu’il suffit de dix composés aromatiques amidés et de dix composés phénoliques pour faire, en appliquant une seule réaction génératrice des plus simples, deux
- (1) N’oublions pas cependant quJil existe néanmoins encore quelques cas ou la synthèse est jusqu’ici impuis -santé à concurrencer la nature, par exemple, pour la production du campêche et du sucre qu’il n’est même point question de tenter artificiellement. ;
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- cents corps nouveaux-et tous de nuances différentes. | Le prix de ces substances est d’ailleurs parfois | extraordinairement bas, et atteint actuellement ! dans certains cas de 1 à 2 francs le kilo. Si on réfléchit qu’il suffit de 20 milligrammes pour teindre uu décimètre carré d’étoffes, on voit que l’on peut | pour ce prix avoir de quoi teindre une surface | d’étoffe de 500 mètres carrés (22m ,5 de côté). (Expériences de fabrication et de teinture instantanées avec des azoïques).
- Voici de même les colorants du triphénylmé-thane qui donnent des nuances vertes, bleues, violettes et rouges d’un éclat magnifique et d’une intensité considérable, puisqu’il suffit ici de 5 milligrammes pour 1 décimètre carré d’étoffe ordinaire (2 gr.), mais dont le prix est resté plus élevé parce que la préparation de ces colorants est en général plus laborieuse que celle des azoïques, quoique l’étude de leurs synthèses ait conduit à un nombre considérable de travaux remarquables et de discussions dont quelques-unes ne sont pas encore terminées.
- (A suivre.)
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- 'comité DE CHIMIE
- SÉANCE DU 13 OCTOBRE 1905.
- La séance est ouverte à 5 heures 1/4 par M. Emile Blondel, vice-président.
- Membres présents : MM. Monct, M. Lecœur, O. Piequet, R. Blondel, G. Masure, Dutoit, Michel, Gasly, Gascard père, G.-A. Le Roy, R. Kœchlin, Houzeau.
- Absent et excusé : M. Reber père.
- Lecture est donnée d’une lettre de M. Rosens-tiehl remerciant le Comité de l’hommage que celui-ci lui.avait adressé.
- Demande de concours.— M. V. Steiner demande à participer au concours du prix d’intérêt général comme fondateur et propriétaire de l’usine de Saint-Marcel, près Vernon, où il fabrique des couleurs d’aniline; Le Comité confie à MM. R. Kœchlin
- et V. Michel la mission de s’assurer sur place si les conditions du prix sont remplies par cette demande.
- Lettre de M. Garçon. — M. J. Garçon présente à l’examen du Comité pour le concours du prix de l’Exposition son « Traité des applications de la chimie », dont le tome 1 est imprimé et le tome II manuscrit. M. le Président dit que dès à présent le plus bienveillant accueil est assuré à la demande de M. Garçon et nomme une commission composée de MM. O. Piequet, Ch. Reber, Michel, M. Lecœur, G. Masure, E. Gasly, à l’effet d’examiner ce très intéressant ouvrage, dont tous les' membres du Comité pourront d’ailleurs prèndre connaissance. ' Traité de la gravure sur rouleau^ par M. Ber-thoud. — Cet ouvrage, offert par M. Bérenger éditeur, s’adressant plutôt au Comité des Beaux-Arts, est renvoyé à ce Comité.
- Le noir d'aniline. — M. Piequet reprend la lecture de sa traduction de l’ouvrage de Nœlting sur' le noir d’aniline. L’heure étant avancée, cette intéressante lecture est interrompue, et sera reprise dans une séance extraordinaire le 27 courant.
- La séance est levée à 6 heures 1 /2.
- Séance du 27 octobre 1905.
- Présidence de M. E. Blondel. Membres présents : MM. M. Lecœur, Baumann, O. Piequet,'G. Masure, Gasly, R. Kœchlin:
- Absent et excusé : M. Balanche.
- Le noir d'aniline. — M. O. Piequet poursuit la lecture de sa précieuse traduction de l’ouvrage de Nœlting. De nombreux passages donnent lieu à un intéressant échange de vues entre les membres du Comité; les réserves à l’oxyde de zinc notamment sont matière à d’utiles observations de la part de MM. R. Kœchlin et O. Piequet.
- Note de M. G.-A. Le Roy. — M. G.-A. Le Roy donne lecture d’une note fort curieuse sur un procédé défensif contre la pourriture de l’entoilage des pneumatiques. Le Comité demande la lecture de cette note en assemblée générale ainsi qu’un tirage à part de 50 exemplaires pour l’auteur. - r
- La séance est levée à 6 heures 1/2. -
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- Co H o
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- LE MÉTIER A TEINDRE |
- Le Mémorial de la Loire a reçu de M. César Corron, l’industriel bien connu qui a consacré sa 1 vie et sa fortune à la solution du problème de la teinture mécanique pour les fils de soie, les intéressants détails qui suivent sur le métier à teindre :
- Le métier à teindre assure à la fabrique stéphanoise pour tous les filaments qu’elle emploie : soie naturelle, soie artificielle, schappe, tussah, laine 1 coton, un fil solide, régulier, produisant, en raison de son élasticité et de sa ténacité, un tissu supérieur . et une économie au tissage.
- M. Loir, sur une pièce tissée à l’école de tissage de l’Ecole de commerce de Lyon, formule une économie de 20 o/o avec des soies teintes mécaniquement.
- Une grande maison de Lyon dit que 20 o/o est peut-être exagéré, mais qu’on peut compter au moins sur 10 o/o.
- Les fabricants qui ont employé des soies teintes mécaniquement disent : ça va bien, ça va bien, continuez.
- Il n’y a pas de raison pour qu’il en soit autrement !... Toutes les occasions où les fils pouvaient s’érailler, s’abîmer dans les opérations, sont supprimées.
- Les fils ne cassent plus !
- C’est la journée de l’ouvrier passementier à travail continu, presque sans arrêt.
- Ce sont les fabricants qui sont le plus intéressés a l’installation des ateliers mécaniques, puisque, sans rien changer au métier à rubans et sans dé-penser un centime, ils réalisent de suite une économie de 10 à 15 0/0 sur les façons et sur les frais.
- La fabrique stéphanoise occupe 30.000 métiers à bras et 3.600 métiers mécaniques.. L’économie réalisée représente par jour et par métier un mètre, soit 50 cent, de façon et de frais : soit 50 cent, par métier sur 36.000 métiers : 36.000 mètres X par 200 jours de travail = 3.600.000 francs de bénéfice.
- C’est, comme on le voit, une ère nouvelle qui s’ouvre à la fabrique stéphanoise : Père de la pros- 1 périté.
- Les plaintes journalières disparaîtront ; ce sera un travail facile, agréable et profitable à tous.
- L’ouvrier teinturier sera affranchi de toutes les fatigues corporelles, et sa vieillesse sauvegardée des rhumatismes.
- On n’aura plus ce spectacle attristant d’hommes péniblement courbés sur des barques bouillantes, suant, peinant, souffrant dans la buée, produisant ainsi un travail mauvais et pernicieux aux fils de soie.
- Avec le métier à teindre, l’ouvrier teinturier retrouve le calme, la tranquillité, la sécurité dans son travail et la santé.
- Avec un service d’eau et de vapeur, c’est la teinture en chambre.
- Les grands ateliers existant aujourd’hui, seront divisés en compartiments où le coloriste habile aura à sa disposition un laboratoire complet de teinture mécanique ; débarrassé de toute entrave et en possession de toutes ses facultés, il marchera ainsi plein d’entrain et de confiance vers un idéal de perfectionnement et de production dans son travail.
- Les teinturiers viennent de traverser des années difficiles. Ils doivent compter sur le concours de leurs fabricants pour aider à opérer cette transformation, qui, comme on le voit, apportera les plus grands avantages à la fabrique stéphanoise.
- APPRET FINAL des doublures de coton colorées
- Les doublures pour pardessus se divisent en deux sortes : celles qui sont garnies d’un côté et celles qui le sont des deux côtés. Après le garnissage les tissus sont calandrés. Le garnissage est appliqué ou moyen d’un rouleau enveloppé sur l’envers de la pièce qui est comprimée ensuite entre rouleaux et séchée par des cylindres chauds. Pour obtenir un apprêt raide surtout pour tissus minces, la matière à garnir se compose de :
- 75 livres de dextrine
- 20 » de sulfate de soude
- 20 » de colle trempée
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- 5 » d’amidon de froment
- 5 » d’huile pour rouge turc contenant 50 0/0 d’huile
- 30 » de liqueur de chlorure de magnésium.
- Dissoudre ces ingrédients dans 30 gallons d’eau bouillante. Ajouter d’abord le sel de magnésium ensuite l’amidon (préparée préalablement en pâte avec de l’eau froide) et finalement la colle et la dex-trine. Lorsque toutes ces substances sont dissoutes, on cesse de chauffer, on ajoute le sulfate de soude et l’huile pour rouge turc et l’on fait de nouveau bouillir pendant une ou deux minutes. Amener le tout à 15 degrés B ou 50 degrés C avec de l'au si besoin est.
- Les doublures garnies d’un côté sur un tissu uni sont généralement de qualité inférieure et elles demandent un apprêt très fort, c’est-à-dire que la substance à fournir ne doit pas être au-dessous de 14 B. Les modèles diagonaux des mêmes tissus sont meilleurs et le garnissage peut être dilué jusqu’à 12 degrés B. Pour bonnes doublures épaisses un garnissage de 8 à 10 degrés B est suffisant. Les tissus garnis sont vaporisés et repassés.
- Les doublures garnies des deux côtés demandent un apprêt plus doux car il est désirable d’obtenir une surface laineuse et pas trop raide. Donc, dans la recette précitée on omet l’amidon et l’on augmente la quantité d’huile pour rouge turc, c’est-à-dire les 5 livres d’amidon sont remplacées par la même quantité d’huile pour rouge turc.
- La force de garnissage varie de 5 à 10 degrés B, suivant la qualité des tissus.
- On garnit ensuite les tissus apprêtés sur l’envers, on passe le côté droit à travers la machine à feutrer, et l’on repasse légèrement de manière à ne pas trop aplatir le tissu. Celui-ci aura alors une apparence de laine.
- On prépare la liqueur de magnésium en faisant bouillir 20 livres d’amidon de pommes de terre, 40 livres de chlorure de magnésium cristallisé et 2 livres de sel ammoniac avec 30 gallons d’eau (1 gallon = litres 4.543).
- Parmi les doublures de meilleure qualité, il y a une spécialité d’atlas pour pardessus qui ont des
- nuances de couleur sur un fond blanc ou sur celui de couleur unie. Cette donblure est généralement faite avec des fils de soie on de coton mercerisé.
- Ceux-ci sont généralement garnis sur l’envers, calandrés, apprêtés sur le côté garni et séchés. Le meilleur apprêt est fait avec :
- 75 livres de dextrine
- 20 » de sulfate de soude
- 10 » d’adoucisseur
- 10 » d’huile ponr rouge turc.
- On fait bouillir ces quantités avec de l’eau jusqu’à 30 gallons et le mélange doit marquer 13 à 14 degrés B.
- Pour l’usage, on le réduit à 5 degrés B, ce qui représente la force appropriée aux doublures d’atlas.
- Les tissus ainsi apprêtés sont séchés, calandrés, après quoi on leur donne un lustre terne par le repassage à la vapeur.
- (Dyer et Calico Pmnter).
- PRODUCTION DU COTON HYDROPHILE (Suite. — Voir page 213.)
- Les opérations principales de la production de coton hydrophile sont les suivantes :
- 1) Opération mécanique. — Assortiment, nettoyage, battage et cardage. Après le cardage on donne au coton la forme de tablettes si l’on désire en faire de l’ouate hydrophile; mais si l’on veut fabriquer de la gaze, on lui imprime la forme de bandes.
- 2) Opération chimique. — Le coton soigneusement nettoyé par les procédés précités est introduit dans une cuve. On lave et l’on traite avec des alcalis, afin de saponifier tout ce qui n’est pas cellulose, comme la cire, les corps gras et le pectose. Ensuite on fait sortir la solution alcaline et les substances qu’elle a dissoutes, et l’on blanchit pour éloigner les matières colorantes et les sous-produits du traitement alcalin. On fait écouler l’eau et passer le coton par les acides, après quoi on fait de nouveau écouler l’eau. On recommence les mêmes opérations de traitement avec un alcali d’un
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- écoulement de l’eau et d’un passage par les acides. Là dessus on neutralise, l’on fait de nouveau écouler l’eau, en tout douze opérations.
- (3 ) Opération mécanique. — Nettoyage, séchage à la température de 105 C., étirage, cardage, dévidage sur rouleaux et stérilisation.
- La gaze implique les opérations suivantes :
- 1) Opérations mécaniques différentes de celles employées dans le cas de l’ouate. Le coton est peigné, étiré, filé et tissé.
- • 2) Opérations chimiques identiques à celles subies par l’ouate.
- 3) Opérations mécaniques qui consistent dans l’étirage et dans le dévidage mécanique.
- Les douze opérations du traitement chimique et la stérilisation finale sont particulièrement intéressantes. Le traitement chimique est très fort et il n’existe pas un seul blanchisseur qui pour un autre but voudrait traiter son coton de cette façon.
- Le coton hydrophile est soumis en somme à un blanchiment exagéré, même abstraction faite des autres facteurs. Il faut donc observer certaines règles de prudence pendant les douze opérations précitées. Il ne faut pas, par exemple, que le coton soit imprimé pendant qu’il se trouve dans la cuve, j afin que la libre circulation des liquides ne soit pas ! empêchée. Ceci est particulièrement à craindre | lorsqu’il s’agit de colon à mèche courte qui possède 1 naturellement moins d’élasticité naturelle.
- L’opération principale qui rend le coton hydro- | phile, c’est le traitement avec de l’alcali. Cette opé- ' ration consiste en ceci : on plonge le coton dans une solution de soude caustique de 1 0/0 environ. 1 La durée de la cuisson se fait à basse pression pen- | dant 12 à 48 heures environ. Il n’est pas tout à fait avantageux de traiter à vide comme les expériences de Kilmer l’ont d’ailleurs démontré.
- Ce traitement avec de l’alcali dissout une partie de la cellulose du coton. Kilmer a trouvé une perte de cellulose de 4,41 à 5,71 0/0 après la cuisson d’une demi-heure et d’une heure dans une solution de 1 0/0, et une perte de 5,08 et 7,33 0/0 après la cuisson dans une solution de 2,5 0/0.
- C’est après ce traitement préliminaire avec de
- l’alcali que le vrai blanchiment commence. On se sert à cet effet d’une solution de chlorure de chaux contenant 1 0/0 de chlorure actif.
- Le chlorure de soude est plus coûteux que le chlorure de chaux, mais le premier donne un coton plus souple, plus blanc et plus élastique.
- On a essayé en Angleterre le procédé Thomson, mais celui est trop coûteux et il ne se prête pas facilement au traitement de grandes quantités. On a dû renoncer encore à d’autres procédés à cause du prix. Le blanchiment du coton hydrophile est poussé jusqu’à la dernière limite que le coton peut supporter. Tout ce qui n’est pas de la cellulose pure doit disparaître pendant les opérations subséquentes. La cellulose même se laisse attaquer et oxyder, ce qui démontre que le coton hydrophile a acquis une plus grande affinité pour les matières colorantes basiques. On peut donc déterminer par là la puissance d’absorption du coton. En réalité, les fibres sont sujettes à des réactions d’une oxycellulose.
- FLAMBAGE au moyen du gaz d’acide chlorhydrique
- Ce procédé à sec est limité généralement à la laine relâchée, aux chiffons et coupures de laine : suivant la méthode de Gastemann, on sèche et 011 traite la laine dans un cylindre rotatif chauffé par un serpentin à 120°-130° C. Le cylindre est muni d’une pompe par laquelle l’air humide est dégagé avant que l’on introduise l’acide chlorhydrique. Lorsque l’acide a agi assez longtemps, on le tire du cylindre, mais la température et la ration sont maintenues encore pendant deux heures. D’après le procédé Gauster on se sert du gaz d’acide à froid pendant une heure.
- Preusch et Emonds emploient un appareil dans lequel la laine à flamber est séchée sur une espèce de treillis en verre par un courant d’air chaud. On coupe le courant et on laisse pénétrer dans la laine, la vapeur de la solution bouillante de l’acide chlorhydrique. Lorsque l’action a duré un certain temps, on arrête la vapeur et on laisse entrer de
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- nouveau l’air chaud jusqu’à ce que la chambre à flamber soit complètement dégagée de vapeurs. La chambre est garnie de plomb.
- D’après le procédé Miarston, la laine est exposée à un courant chaud d’un mélange de gaz d’acide chlorhydrique et d’air; Shirp fait bouillir l'acide chlorhydrique dans une cornue de fonte qui tourne avec le tambour carbonisateur qui renferme la laine.
- Le gaz passe dans le tambour par l’arbre creux commun au tambour et à la cornue.
- Le séchage préliminaire, nécessaire, de la laine se fait dans le tambour avant que l’acide pénètre par le courant de l’air chaud. Pendant ce procédé de flambage, la laine se relève continuellement et retombe par projections dans l’intérieur du tambour.
- {Dritcke Farber-Zeitung.}
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
- N’ 4202. — Procédé de teinture des filés en co ton sous forme de cannettes, bobines croisées, par le rouge alizarine, par la Société Ateliers de construction de Saint-Georges, près Saint-Gall (Société en commandite Luduvig von Süsskind.
- N’ 4204. — Machine à fouler à cylindres et maillots combinés, par M. Grosselin (H.).
- N* 4234. — Machine à reproduire automatiquement les cylindres d’impression, par la Société Isidore Leroy et fils.
- CONGRÈS DES FABRICANTS DE SOIE à Turin
- Un Congrès se réunira prochainement à Turin à l’effet d’examiner la question de la soie chargée. L’objet de ce Congrès est de rechercher les moyens d’empêcher la vente de la soie chargée comme soie pure. On propose d’adopter une certaine marque
- pour la soie pure par laquelle on pourrait la distinguer de celle qui a été chargée.
- L’emploi de cette marque serait protégé par la loi.
- Le Congrès de Turin examinera aussi la question de la soie artificielle qui est devenue un problème sérieux pour l’industrie italienne, trois nouvelles fabriques de soie artificielle ayant été récemment établies en Italie.
- Nouveautés dans le domaine des Fibres et des Matières textiles
- {Suite} (1)
- Un brevet américain spécifie l’addition d’huile à la solution d’acéto-cellulose, dans le but d’augmenter l’élasticité des fils.
- Un brevet français de Lederer a pour but la fabrication d’objets moulés en cellulose acétylé. On fait passer la matière, dissoute dans un véhicule approprié, par des ouvertures spécialement disposées, au sortir desquelles elle se trouve en contact avec un liquide, qui la précipite en une masse solide. Les dissolvants pour l’acétocellulose sont l’acide acétique, le chloroforme, le phénol, etc. Comme précipitants, on emploie l’alcool, le benzol, la ligroïne, qui restent mélangés aux dissolvants de la cellulose acétylée, sans inconvénient pour l’insolubilité de celle-ci. Rien n’empêche d’ajouter aux dissolvants des matières colorantes, de la gélatine, de la térébenthine, du camphre, des poudres métalliques, etc.
- On obtient des produits analogues au celluloïd en chauffant à 40 ou 50° l’acétocellulose avec des phénols ou leurs dérivés.
- On peut aussi acétyler superficiellement les fils et les tissus de coton en les plongeant pendant dix minutes dans un mélange d’acide acétique anhydre et d’acide sulfurique, les exprimant et les lavant. Les fils de coton prennent ainsi l’aspect du crin de cheval.
- (1) Voir nos numéros des 20 septembre, 5 20 octobre et 5 novembre.
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- On a constaté que l’acéto-cellulose est un excellent isolant pour les conducteurs électriques.
- En Amérique, on emploie le Celestronsilk surtout pour envelopper les fils conducteurs de l'élec-tricité. Les fils d’acéto-cellulose rivalisent dans une certaine mesure avec ceux de soie naturelle pour leur solidité et leur résistance à l’humidité.
- En France et en Amérique la fabrication de la soie artificielle au moyen de l’acétate de cellulose est protégée par des brevets ; mais en Allemagne l’office des patentes (Patentamt) ne l’a pas jugée brevetable, les procédés de production des fils par la cellulose acetylée étant parfaitement identiques à ceux, employés pour la nitro-cellulose, et ne constituant pas en principe une invention nouvelle.
- M. Massot termine ce chapitre en nous citant quelques modifications mécaniques des appareils de filage, d’une nature trop spéciale pour trouver place dans ce résumé, et par une courte notice sur le dichroïsme des soies artificielles, propriété qui les distingue absolument de la soie naturelle. Cette observation est due à Herzog.
- La mercérisation du coton a donné lieu dans ces derniers temps à différentes communications dont quelques-unes ont ouvert des aperçus nouveaux. M. Massot relate un article de la « Monatschrft für Textil industrie » traitant de certains défauts se produisant dans la mercérisation des tissus. L’auteur de l’article en question remarque que cette mercérisation est bien moins parfaite que celle des filés. Ceci est dû à ce que la tension nécessaire à la mercérisation ne peut pas se donner avec autant de force aux tissus qu’aux écheveaux, et doit être attribuée notamment à la différence qui se produit entre la tension de la chaine et celle de la trame, dans les appareils actuellement en usage.
- La mercérisation de la chaîne est touiours moins complète que celle delà trame. D’autre part le flambage, surtout en ce qui concerne les tissus épais, n'est jamais parfait : le duvet qui persiste en général aux points de contact entre les fils de chaîne et ceux de trame, se trouve remis en évidence par l’étirage du tissu et nuit à l’éclat de la marchandise.
- Deux brevets ont été pris pour des moyens de
- donner aux écheveaux une tension progressive pendant la mercérisation.
- La Badische Anilin und Sodafab fait breveter un procédé permettant, pour les tissus mélangés soie et coton, de décreuser la soie et de merceriser le coton par une même opération.
- Un brevet plus ancien de la même Société décrit une méthode de décreusage de la soie dans les tissus soie et coton, au moyen de potasse caustique mélangée de glucose ou de glycérine. Ces deux substances protègent la soie contre Faction destruc-trive de l’alcali caustique.
- On s’est rendu compte que l’on arrive au même but en remplaçant la potasse caustique par des sulfures alcalins qui, suivant leur degré de causticité, exercent aussi sur le coton une action merceri-santé. Là encore, la glucose et la glycérine servent comme préservateurs de la soie.
- Un autre brevet traite de la mercérisation des tissus tricotés du genre dit circulaire, pour lesquels il est nécessaire, après extension en long et en large, de ramener le boyau à sa largeur primitive. On se sert pour les petits objets, et notamment pour les bas, de formes en caoutchouc que l’on gonfle avec de l’air, mais le brevet mentionne également une disposition pour la mercérisation continue de boyaux ouverts aux deux bouts. La marchandise, après avoir traversé le bain d’humectage et celui de soude caustique, qui produit sur elle un effet de contraction, s’engage sur une rame, qui passe dans l’intérieur du boyau et le distance progressivement jusqu’à la largeur voulue en lui conservant la longueur réglementaire.
- Relativement aux opérations mécaniques de la mercérisation des fils simples et retors, M. Massot extrait d’un article de M. Paul Bourcart (Monat-schriftfür 7 extil industrie) les considérations suivantes : Le fil simple est constitué par un faisceau de fibres d’abord parallèles, puis tournées autour d’un axe, de telle façon que ces fibres en viennent .à prendre la forme d’une hélice dont l’inclinaison va en croissant de l’axe à la surface extérieure, où elle atteint son maximum. Les fibres extérieures, seules visibles, sont celles qui montrent le moins
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- d’éclat après le mercerisage, alors que les fibres intérieures, presque parallèles à l’axe du fil, et qu; sont le mieux placées pour recevoir l’éclat soyeux, demeurent invisibles à l’œil. L’action chimique est indépendante de la direction de la fibre, tandis que la résistance mécanique à la contraction ne peut se produire que suivant l’axe du fil le brillant devrait donc être d’autant plus grand que le fil est moins tordu ; mais ici intervient un autre facteur : c’est la cohésion des fibres entre elles. Si le fil n’a qu’une faible torsion, on ne peut le tendre suffisamment ; les fibres glissent les unes sur les autres dans la lessive caustique et la mercérisation n’est pas complète. Si, au contraire, le fil est tordu plus fortement, les fibres extérieures prennent une position de moins en moins favorable à la mercérisation et il faut augmenter considérablement la tension pour réaliser un faible avantage.
- Le fil de chaîne très tordu n’atteint jamais un brillant véritable ; car en exagérant la tension on aurait à craindre des ruptures pendant le mercerisage. Le fabricant se trouve donc dans l’obligation de merceriser le coton pendant la préparation, c’est-à-dire au milieu des opérations de la filature, de façon à obtenir le véritable éclat soyeux aussi bien pour les plus lâches que pour ceux qui sont fortement tordus.
- Un article de M. J. Graham donne des détails sur le finissage des marchandises mercerisées, au moyen de la calandre à hachures.
- (A suivre.) P. R.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera, à la fin de chaque année, une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal, n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les inté-resse.
- (91) Concurrence déloyale. — Voyageurs de commerce. — Louage d’ouvrage. — Engagement de ne plus voyager dans un rayon déterminé en cas de départ. — Validité. — Fondation d’une Société en nom collectif. — Voyage pour son compte. — Infraction. — Dommages intérêts.
- Est valable l’engagement pris par un voyageur de commerce, vis-à-vis de son patron, pour le cas où il viendrait à le quitter, de ne plus voyager pour une maison faisant le même commerce, dans un certain rayon de la ville où son patron est établi.
- Et manque à cet engagement l'employé qui, dans le rayon prohibé, fonde avec un tiers une Société en nom collectif pour le commerce dont il s’agit, alors même que, voyageant pour cette maison, il voyagerait en même temps pour son propre compte.
- LE CURAGE DES COURS D'EAU
- (Suite. — Voir notre numéro du 5 novembre 1905.)
- Nous avons vu que, d’après la loi de l’an XI, un règlement d’administration publique doit intervenir s’il s’agit de modifier les réglements ou usages locaux, ou s’il y a des difficultés d’application, à l'effet d’édicter de nouvelles règles. Cette attribution demeure à l’autorité centrale.
- Tandis que les deux décrets de 1852 et de 1831 ont remis aux préfets, sous la seule condition de prendre l’avis des ingénieurs qui ne doit pas être nécessairement conforme, le pouvoir de prendre des dispositions générales, dans le but de faire observer les règlements ou usages dont l’application ne souffre pas de difficultés.
- Au sujet des règlements ou usages locaux, la question s’est élevée de savoir si les arrêtés préfectoraux, réglant d’une manière générale le curage des cours d’eau d’un département et intervenus en 1789 et l’an XI, étaient valables et avaient pu abroger les règlements et usages spéciaux à une rivière. Après leur avoir reconnu cette valeur, le Conseil d’Etat a fini par leur dénier toute autorité.
- Le but du curage est de rétablir le véritable lit d’un cours d’eau, c’est-à-dire le fond et les rives. Toute opération qui a l’un de ces buts rentre dans le curage.
- Nous avons déjà dit que les sables et la vase enlevés, les roseaux et herbes arrachés étaient laissés aux riverains. Beaucoup d’auteurs, M Demolombe entre autres, voient dans cet abandon une faveur de l’administration, qu’ils approuvent d’ailleurs, estimant que celui qui a la charge du curage doit en retirer le profit : et ils font remarquer que cette attribution de pur don a lieu sans texte formel. Cette opinion est au moins contestable.
- — Il se peut qu’une rivière ait changé de lit. Si l’existence de l'ancien lit est démontrée, l’administration pourra en ordonner le curage, qui sera encore à vif fond et à vieux bords. Mais la question préjudiciable de savoir si le lit a jamais traversé tel ou tel fond appartient à l’autorité judiciaire.
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- 340 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Le curage comprend donc tous les travaux dont nous avons expliqué le but et ne comprend que ceux-là.
- Défendre de faire des constructions ou des plantations à moins d'une certaine distance de l’eau, serait par conséquent commettre un excès de pouvoir. Elargir ou redresser les rivières sous prétexte de curage aux dépens des terres riveraines, est également interdit. Des controverses célèbres ont plus d’une fois fait varier la jurisprudence sur cette question.
- Mais-le Tribunal des conflits a, en 1873, tranché le litige. L’administration n'a, en matière de délimitation, qu’un droit de constatation ; il faut, pour l’élargissement, les formes de la loi du 3 mai 1841. Par la, il a consacré la jurisprudence du Conseil d’Etat.
- Mais en cas d’élargissement, il accorde à la fois le recours pour excès de pouvoir et le droit pour les Tribunaux (sans annuler l’acte ni ordonner une reprise de possession) d’accorder une indemnité aux riverains
- Cette solution illogique est peut-être la seule qui puisse ne pas méconnaître absolument l’un des deux p-incipes en présence.
- D’une part, s’il faut appliquer jusqu’au bout le principe de la séparation des pouvoirs et de l’incompétence judiciaire, on refusera aux Tribunaux même le droit d’allouer une indemnité, et par là on laissera la propriété riveraine exposée à des empiètements sans recours; de plus sous prétexte de réserver à l’administration la connaissance d’un acte administratif de délimitation, on enlèvera aux Tribunaux une question de propriété privée.
- L’un des principes sera donc absolument dominant et l’autre absolument annihilé.
- D’autre part si l’on admet que les Tribunaux peuvent indemniser les riverains dépossédés on consacre les conséquences d’un acte illégal et on aboutit à une véritable expropriation sans les formes.
- — Par arrêt du 13 mai 1876, le Tribunal de conflits a reconnu aux Tribunaux le droit de suspendre les travaux de curage entrepris sur les terrains en litige. Il a pensé que la réserve générale et absolue des droits des tiers, contenue dans tout arrêté de délimitation, donnait à l’autorité judiciaire le pouvoir de prendre les mesures nécessaires à la conservation de ces droits, sans méconnaître, d'ailleurs, ni même apprécier les actés administratifs.
- (A suivre.)
- CORRESPONDANCE
- M. V. R., à Lyon. — Employé logé à l’usine, je suis congédié et prévenu d’avoir à vider les lieux le mois suivant, alors que l’usage exige que le locataire ait reçu congé 3 mois à l’avance.
- Dois-je me soumettre à l’injonction qui m’est faite ?
- R. — Vous n’êtes pas locataire et, par suite, les usages ne vous sont pas applicables. Vous devez quitter les lieux en même temps que l’emploi.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme prr exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l’affranchissement des réponses et à la transmission des pièces communiquées..
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par Mlle North, 73, rue Louis-Blanc. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Ory, 154, faub. Saint-Honoré. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Salmon, 26, rue Molière.
- — Entrée en jouissance le 19 novembre.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Dandin-Geoffroy, 85, rue du Rocher. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris.—Teinturerie, par M. Pouret, 50, rue de Clignan-court. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Rouvière, 32, rue d’Orsel. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Pannier, 19, rue Gérando.
- — Entrée en jouissance de suite.
- Maisons qui se créent
- Clamart. — Ledilhuit (Dlle), teinturerie, 4, rue Hébert.
- Aubusson. — Rémy-Martin fils, teinturerie.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES Pendant les neuf premiers mois des années 1903, 1904 et 1905
- 1 i u PORTATIONS Quantités livrées à la consommation EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisées exportées
- 1905 1904 1903 1905 1904 1903
- Bois de teinture en bûches : Mexique.... Q.m. 3 128 4.002 2.737 Bois de teinture en bûches Q.m. 157 447 782
- — — Brésil » • . — moulus » 130 182 201
- — — Haïti » 26.555 28.563 32.563 Garance en racine, moulue ou en paille.. . » 90 142 125
- — — Guatemala.. » 863 3.598 4 701 Curcuma en racine » 611 342 479
- — — Aunes pays. » 18.053 22.331 26.994 en poudre » 23 34 48
- — — ---------- Quercitron » 66 40 113
- Totaux ... » 48 599 58 484 66.995 Lichens tinctoriaux » 1 087 1 103 562
- 241.814 268.225 294.266
- Bois de teinture moulus... » ; Sumac, fustet et épine-vinette :
- Garance en racine, moulue ou en paille... » 860 454 1.384 Ecorces, feuilles et brindilles » 279 359 310
- Curcuma en racine » 1.364 1 605 2.838 Moulus » 107 358 361
- en poudre » 3 11 59 Noix de galle et avelanèdes entières con-
- » 6 269 7.197 5.413 cassées ou moulues » 421 715 1.188
- Lichens tinctoriaux » 1.204 2.044 2.017 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 7 17 1.187
- Ecorces à tan, moulues ou non » 31.681 27.827 38.597 Safran » 323 278 258
- Sumac, fustet et épine-vinette : . Autres teintures et tanins » 700 785 1.801
- Ecorces, feuilles et brindilles » 51879 41 978 36.387 Cochenille » 1 850 1.462 1 458
- 33.468 29.025 39.135 Kermès animal » 14 • 13 25
- Noix de galle et avelandes entières, con- Indigo » 884 1.355 1 819
- cassées ou moulues » 22.612 32.517 27.300 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 361 227 599 de bleu » 226 508 379
- 5 75 422 402 Cachou en masse » 229 362 610
- Autres teintures et tanins » 13.861 3 506 2 210 Rocou préparé » 741 592 696
- Cochenille » 1 588 1 248 1.734 Orsei le préparée, humide en pâte » 267 562 277
- Kermès animal » 7 — sèche (cudbéard ou extrait). » 47 103 109
- Indigo » 2.033 3 187 2.989 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules Garancine » 385 583 2 415
- de bleu » 1 11
- Cachou en masse. » 23 622 21 399 24 183 Autres : Allemagne » 46.346 41 329 45.071
- Rocou préparé » 991 1.144 1 741 — Belgique..... » 26.724 18 996 17.195
- Orseille préparée, humide en pâte » • • 8 - i — Angleterre » 13.179 12.122 14.619
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 76 73 70 — Etats-Unis..... » 2.886 1 632 2.770
- Extraits debois de teint, et d’autres espèces : — Autres pays » 35.093 34.441 37.633
- Garancine. » 6 64 Totaux » 124 228 108,530 117.288
- Teintures dérivées du goudron de houille: Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide picrique » 16 33 21 Alizarine artificielle » 608 11 11
- Alizarine artificielle » 1.307 1.193 1.174 Acide picrique » 3 c
- 7 826 7.682 8.038 Autres * » 2.934 2.694 3.171
- Outremer. . 835 1 138 921 Outremer » 12.462 12.976 11.930
- Bleu de Prusse. » 483 476 158 Bleu de Prusse » 279 445 422
- Carmins communs...... » 1 8 11 Carmins communs » 45 53 24
- — fins » 1 1 1 — fins » 25 37 41
- Vernis à l’alcool » 232 108 140 Vernis à l’alcool .. » 980 1.094 1.014
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l essence
- et à l’huile mélangées » 9.361 8,731 8.665 et à l’huile mélangées » 11.558 11.488 10 003
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 4.974 4.015 4.019 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 183.424 192.750 169.972
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes ..... » 117 104 136 dres bleues ou vertes .. •. « » 244 391 398
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 739 799 767 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 317 170 341
- Talc pulvérisé.... . » 23 437 21.885 15.175 Talc pulvérisé » 22.902 18 418 30.670
- Couleurs non dénommées » 26.229 20.899 22.633 Couleurs non dénommées. .. » 3.313 5.166 3.899
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- 348
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Acide acétique industriel 40 %
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22' chimiq. pur..
- » 20/22 par 15 tour ies
- nitrique 36’ blanc.............
- Les 100 k.
- 30 »
- 28 »
- Rouille
- Sel de
- a
- 40-
- CO *
- oxalique............ picrique ccistallisé
- :sulfurique.53: '
- jaune.......... blanc.......... jaune. »........
- chimiquem. pur, » ».
- tartrique
- Alcali volatil du gaz 22:
- ’60’ environ ....
- 66- ». ....
- 66' :himiq. pur au soufre......
- 1er blanc........
- a
- 28/29.. •
- 31
- 5
- 31
- 30
- 36
- 35
- 49
- 57
- 70
- 235
- 4
- 5
- 6
- 33
- 15
- 245
- 36
- 61
- 50
- 50
- »
- 75
- 25
- 25
- Soude
- Perlasse ire qualité .... » ordinaire............. rose factice............
- ; 42/45 en tourie . ...... supérieure................. soude 90/92 ...............
- » Solvay 65/70 . .. .
- » » ‘ 75/80.......
- » » 80/85 ......
- caustique 60/62...........
- » 70/72...........
- » 60/62 plaquettes
- ’ » 70/72- »• ;
- Sulfate de cuivre,98/99 »
- » de fer moyens cristaux .
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » : n’ I . . ..............
- , » .» flor pâle et foncé......... » de’Chine en grains..............
- Lieu
- Outremer poudre p. la peinture.
- »
- Alcool dénaturé type Régie 90’
- Alun épuré......
- » ordinaire.
- » de chrome
- L’hecto
- 47 »
- Les 100 k.
- 19
- 16
- 32
- »
- de
- Prusse
- »
- Benzine cristallisable.......
- » ’ lourde, industrielle » type Régie... . .
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86*...... Borax raffiné en cristaux............ Carbonate de soude cristallisé.... Crème de tai re entière............
- » » en poudre .........
- » » soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur.. Dextrine blonde citron .......... » blanche...............'..........
- Eau
- oxygénée
- 10 à 12 volumes .. . extra......... ...
- pharmaceutique. . . chimiquement pure..
- L’hecto
- 42 » ,. 35 »
- 34 » Les 100 k.
- 72 »
- 56 » . 95 »
- ,. 36 »
- 8 »
- . 185 »
- . 190 »
- .. 315 » . 340 »
- .. 48 , »
- 48. »
- Le litre
- 0 0
- 0
- 2
- 28
- 38
- 55
- 50
- Extrait d’orseille liquide n* 1
- Les 100 k.
- »
- de
- Javelle
- » : extra, supérieur ....
- »
- »
- 40- Baumé
- 35- . »
- 25- »
- 20- »
- Glycérine-blanche industrielle 28 Lessive caustique de potasse 36-.
- » » , » ’ 401.
- » » de sGude 36‘.
- Noix de Galles de Chiné .. ..
- Orseille double.............;. ;.
- » triple ...................
- Oxymuriate d’étain 32 % ... 7 ..
- Panama (Quillay)............. .
- Permanganate de potasse.........
- : us • 155 185
- 11
- 10
- 9
- 7
- 118
- 33
- . 43
- 13
- 160
- 65 80
- 180
- 50
- 50
- 25
- 85
- 50
- Potasse d’Amérique . ...... .
- J » imitation d'Amérique 66/70-« _________ » _ » 52,55*
- » v » 45'...
- 125
- 90
- 39
- 33
- 30
- 60
- 115
- 38
- 25
- 12
- 15
- 22
- 23
- 24
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- 32
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- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » p. ur azurage,
- » p.pap. peints
- supérieur.... .... extra.............. n- 1 .......
- 'Essence de térébenthine..
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 132
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On eot :
- Campeche du Brési, coupe - Ire qualité ...
- — 2e qualité ...
- - 3e qualité... .
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras............
- — Tabasco ...............
- — Haïti Gap.............
- - Fort-Liberté....
- — Aqaim............. .
- — St-Marc................
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix .. ...
- — Miragoane.............
- — Saint-Domingo...
- -- Martin, et Guadel.
- — Ja-naïque..............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- d
- Espagne, 11 .. à
- 9 ..
- 6 • •
- 13 .
- a
- Manzanillo . ......
- Tuspan ............
- V rA-Cruz .. .
- Campèche. ........
- Carnen...
- Tampico. ........
- Porto-Plata......
- •Haiti. .
- Jamaïque .......
- Barcel et P Cab .. Rio Hacha .. ..... Carth . et Savan . ..
- Maraczïbo.........
- Fustet..... 100 k.
- Tatajuba(Pern. )50 k
- Bahia. ....... .
- ..................
- Amapala. ... 50 kil.
- Rouge Brésil Bahia
- • Calliatour ..
- • Lima.............
- » Ste-Marthe. .
- » Brési’let. ...
- » Sandal.......... 1
- • Sapan............
- 100 k.
- 50 kil.
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracho.. 1009 k.
- Pernamb.....50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb ... ....
- » pressé ...
- 6
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- 30
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- 9 .
- 16 .
- 10 .
- 5 .
- 8 .
- 130 .
- 16
- .. M
- 80 ..
- 35 ..
- : Cochenille
- On cote :
- Ténériffe ...............
- Téneriffe grise..........
- Bengale. :
- Java, Mad
- On cote
- On cote Beng. sur
- 1/2
- 60
- 50
- kil.
- 2
- 80
- Curcuma
- .. .50 kilos.
- Pond......
- Dividivi les 50 kil ...
- Indigos
- actue’lemer: :
- fin violet et pourpre.. Beng. beau viol, et dito
- a
- bon violet........... bon moyen violet..
- moyen violet......... beau violet rouge .. bon violet rouge.... bon moy. v. rouge.. fin rouge.. .. ..... beau dito....... bon dito........ bon à fin cuiv...... cuiv. ord. et bas...
- Java.........
- Kurpah.. .... Madras ..... Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M
- N.M
- N.M
- • bon à fin sobré.. » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren Un, surf. 1/2 k N.M » bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M.
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar............. M
- Quercitron
- On cote les 50 kil.. Baltimore fin effilé.......
- • gros effilé..........
- Rocou
- Antilles....1/2 kil. 0 27
- Cayenne..................
- 22 M
- 10
- 5
- 4
- 4
- 3
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- 7 5 75 M 50 50
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- à
- 1/2 à 0 N. M
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- 7 ..
- 30 ./
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-
- LË MONITEUR DE LA TENTURE
- G. co-
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Sumac en" feuilles.,.
- » poudre...
- Styrax liquide.. ...
- Tamarin Madras....
- Bois de Campêche (Laguna).
- » '
- (Guadeloupe)
- » de Fustet Albanie. ... Cachou noir, Ire marque... * » marques ord..
- Cochenille argentée.. 100 k.
- » grise . ;.........
- » zacatille naturelle
- » noire Palmas lek.
- 12 .11
- 10
- 95
- 70
- 50
- à .15
- .12
- 12
- 85
- urcuma
- Bengale;.
- Chinois .
- Madras. :
- 525
- 550
- 515
- 35
- 335
- 560
- 575
- Verdet, eu pains, extra’ sec, sous toile .. ... » en pains, extra sec, sous pap..................... » bon marchand en pains » » en boules .
- n raffiné en poudre sec .
- . 25 .
- 26 .
- . 150 .
- . M .
- T, ' TT Mous en Barils
- N ( h
- Qualité extra........ ............. 32
- Qualités ordinaires............... 25
- 34
- 30 kil.
- Savons durs-en caisses .ou sacs de 50 minimum mis en barres.Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours
- net. :
- PLACE DE BORDEAUX
- Gales de Chine
- .. 40
- .. 40
- .. 135
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- BOIS DE TEINTURE
- Acide
- muriatique .. nitrique....
- 20 d.
- Prussiatejaune de potasse. 170
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre.
- » moyen et bon moyen
- » colore......... ..
- » moyen ord. et ord.
- 0 00 c
- 3.10
- »
- sulfurique... sulfureux... tartrique ...
- 36
- 40
- 66
- 50
- d.
- d.
- d.
- d.
- 2.50
- 2
- 80
- Kurpah
- Ku-pah
- Bengale
- »
- terne et serré... . ton et beau violet et violet rouge., moyen et bon moy.
- assez coloré.... moyen ord. et ord. mél. et terreux.
- beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet
- rouge .. .... . a-
- 2.20
- =
- 5
- M.
- 2
- 45
- Java
- moyen violet-rouge et rouge..... ... bon moyen....... . .
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M
- M
- M
- Le
- tout aux 100 kil , sauf variation
- .traire 1er coût. Acide citrique..............
- Alun raffiné(entrepôt) .... .
- » (acq.)..........
- Couperose emballée...... Essence de térébenthine (d
- 340 . .
- 16 . .
- 17' ..
- 5 ..
- fûts). ........... . .. 135 .
- Id (s. fûts)................. 130 .
- Fécule de pommes de terre.
- 1er bl.......................
- Id. 2ebl. (entrepôt)........
- Galles vertes et noires..... » noires Alep............... » blancnes................
- 36
- 35
- 200
- M..
- M
- M
- con-
- 17
- 19
- 6
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné............. Blanc de zinc de la Méditer, poudre ................... broyé.....................
- Crème de tartre........... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude..........
- » de potasse.............. Sel de scude, 80/85, cons. et entr. eabq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos........ Soude caustique, 116/115, en hq. de 300 kil. plaquettes Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre . Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos..............
- Blanc
- Jaune
- Gomme arabique, en sorte » Ghésirée, en sorte. . ..
- 150 .
- 60 .
- Sénégal,s. bas du fleuve 65
- » Galam ....... 65
- Aden, sorte cour, bonne
- Mogador, blonde ..... ...
- » blanche....................
- »
- Laque en f.
- Sandaraque
- a
- Damar (Batavia).
- » Singapore
- » Penang..
- qté orange, mi-orange cerise AC lavée......
- Gomme adragante Syrie....
- » » Anatolie.
- Quercitron................
- Garance, racine............
- » .................
- Rocou Guadeloupe..........
- » Cayenne....
- Safran d’Espagne, Valence pur.......................
- Sulfate de cuivre(entrepôt) .. - (acq.). ..
- 600 .
- 550 .
- 525 .
- 170 .
- 145 .
- 85 .
- 110 .
- 200 .
- 150 .
- M .
- 60 .
- 70 .
- 100 .
- 80 .
- 52 .
- 56 .
- 75
- 70
- 170
- 120
- 750
- 600
- 9 33 40
- 10
- 8 260
- 34 38
- 56
- 61
- 180
- 8
- 20
- 6
- 26
- 46
- 18
- 17
- 12
- 30
- 50 à
- 75
- 25
- 75
- E 52 A
- 56
- SAVONS
- Cuits (unicolores) pur à l’huile d’olive.. extra pur (72 0/0 d’huiles)
- augmente résineux
- (60 0/0
- (72 0/0 (72 0/0
- 66
- 44
- 39
- 42
- 40
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 44
- » tunisien
- Jaune »
- 36
- 36
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles).
- » (60 0/0 d’huiles)............ Rosé .. ........................
- Noir............................ Blanc spécial suiffé............
- Bleu
- »
- Brésillet. • . .
- Campêche'coupe d’Espagne ' — 'Tabasco . . .
- — Haïti ....
- ' — • Martinique,Guade
- loupe .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra
- — T uspan Lima. . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco.
- 28 -à 29 —
- I I 1 oo oo o G n r
- 28 25
- 19 -
- 14 -
- 8
- 14
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k.
- Gambier. . .. . . . .
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- : — , du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré ...
- ; -- — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- « — - — • moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — .ordinaire et
- 8 50
- 15 -
- I ©
- I
- 11 - 13
- 11 - 12'
- 10 — 1-
- 9 - .10
- 70
- 48
- 43
- 44
- 41
- 45
- 37
- 37
- co . QO co co . CO Ct
- 39
- 37
- 55
- 40
- 39 1
- 57
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » talqué Ire qualité
- » » 2e
- Marbré b'eu ou
- rose Dijon..
- Nantais
- Mi-Cuits
- 40
- 37
- 33
- 31
- 37
- 40
- 44. ..
- 39
- 35
- 32
- 39 ,
- 42
- Selon qualités : Blanc ou jaune................ » .(à la batteuse)
- Marbré bleu ou rosé...... Résineux . .............. Vert exportation.... ;... Brun......... Foir.......................
- 20
- 20
- 26
- 20
- 26
- 25
- 30
- 34
- 32
- 34
- 32
- 34
- 34
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin. ... . . — — beau . . .
- — — bon . ....
- r — — moyen . .
- — — ordinaire. . .
- Kurpah kuddapah beau violet
- — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- co g
- 6—
- 5 50
- 5
- Pondichéry bon violet 6
- — — moy.violet
- " — om et cuivré __— Manille................. - — Guatemala flor . .
- — — sobre .
- —' ‘ — ncortès . .
- — . Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- Caraque flor. . . .
- — — sobre .
- — — cortès.
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, ire quai.
- — — — 2e quai
- — — cerise.. . .
- •— — blonde ordin. Garance d’Avignon. . 100 Lac-Dye, marque DT. le Orseille Mers du Sud. 10C
- — Madagascar . .
- k k.
- k
- 3 5C
- 6
- 5 5C
- 8 —
- 7 50
- 6 — 5 —
- 5
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- in o> 2. et ~1 00 co I Ig S I I I
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- 350
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE LYON
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- Acétate de plomb.......... 72 .. à 73 . . Acide acétique des arts 40% 31 .. 32 .. » chlorhydrique ...... 7 ,, 8 .. » nitrique 36........ . 34.. 35 .. » sulfurique 66*...... 8 50 9 .. » tartrique............... 270 .. 275 .. » citrique................................................335 . 340 .. Alun épuré.... ...................... 21 .. 22 . • » ordinaire.'......’...... 17 .. 18 .. Ammoniaque incolore, 22." 44 .. 46 . Bichlorure d’étain, 55 -.... 113 .. 118 .. ».........................»........................60...................... 136 .. 141 ..
- Bois Campêche-Laguna ... 17 .. 18 .. » Guadeloupe. 12 .. . 13 . Bois Jaune Centre Amériq. 17 . 18 .. Cachou jaune. Vapeurs.... 55 .. 56 .. » brun 75 ., 90 .. Chlorate de potasse 105 .. 110 .. » de soude 105 . 110 .. Chlorure de chaux 100 à 110. 16 . 18 .. Chromate rouge de potasse 77 79 .. » » de soude.. 57 .. 59 .. Crème de tartre. 185 .. 190 .. Cristaux de tartre 175 .. 180 .. » de soude 8 .. 8 50 Curcuma Bengale en racines 33 .. 37 .. » de Madras........ .... .... » de Chine M .. .... Essence de térébenthine .. 112 .. 114 .. Extrait de châtaignier 20•. 16 .. 17 Galles de Chine et Japon.. 157 .. 160 .. » vertes et noires .... 155 180 ..
- Gomme Sénégal, en sortes 72 .. 75 .. » arabique 65 ., 70 . » adragante rousse .. 275 .. 310 .. Jus de citron 20 .. 21 ..
- Méthylène à 95’............. 90 .. 95 .. » régie .......................................... 100 ., 105 ..
- Prussiate jaune de potasse 130 .. 135 ..
- » » de soude.....................
- Pyrolignite de fer......... 10 50 11 50
- Résipe............ ......... 26 .. 27 ..
- Rouille..................... 9 .. 10 .
- Sel de soude ............... 17 50 18 50
- • ammoniaque., 11 50 12 50
- Sel d’étain............... 248 ,. 252 ..
- Soufre en canons......... . 18 , , 19 ..
- • sublimé................... 20 , « 20 50
- Sumac Sicile en feuilles.. . 22 ,, 23 ..
- Sulfate d’alumine........ 9 .. 16 ..
- » de cuivre............. 56 ., 57 ..
- » de fer...................... 5.. 7..
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES»
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repond ;
- 2' Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il ntroduit ce premier pli sous une
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 351
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- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires
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- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales decouvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
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- Le Gerant : A. FAYOLLE, *
- . Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publications industrielle* et d'Imprimerie administrative.
- 1 A. FAYOLLE, x. Directeur, 20, rue Turgot (IX*)
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- 49e Année. No 23.
- 5 Décembre 1905.
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus /> ‘
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILEs"lorstqec, Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois ‘(, y
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- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau <18 journal.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Alqérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Les matières colorantes artificielles (suite). — Les nouveaux colorants. Blanchiment des cannes. — Action des agents de dégraissage sur la force des fibres de la laine. — Nouveauté dans le domaine des fibres et des matières textiles (suite et fin). Produit pour glacer le linge. — Distinction des tissus de coton de ceux du lin. — Nécrologie. -— Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Mouvement comparatif des matières premières. —Revue du marché. — Annonces.
- LES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES 0
- (Suite. — Voir nos numéros des 20 sept., 5, 2) octobre
- 5 et 20 novembre.)
- Voici maintenant les phtaléines, incomparablement plus belles encore que les matières colorantes dont je viens de parler et qui, en raison de leur fluorescence, donnent sur les tissus des nuances extrêmement vives douées d’un éclat singulier, en tous points comparables à celui de nos fleurs les plus délicates.
- Je devrais vous parler des colorants genre aliza-rine, des thiazines, des oxazines, des azincs, des safranines, et de bien d’autres dont le nombre augmente tous les jours par le jeu de cette évolution déjà signalée dont profitent à la fois la science
- (1) Conférence faite par M. P. Lemoult à la Société industrielle du Nord de la France, Bulletin n- 127, 1904.
- et l’industrie : mais cela m’entraînerait beaucoup trop loin et je préfère jeter sur tout ce vaste domaine un coup d’œil d’ensemble en vous exposant rapidement la théorie générale des colorants. Ceci me donnera l’occasion, en vous décrivant quelques résultats nouveaux (i), de répéter devant vous quelques expériences de projection.
- A part quelques rares exceptions, les colorants, artificiels dérivent des carbures aromatiques, benzène, toluène, naphtalène, anthracène, qui sont absolument incolores. Witt a cherché quels étaient les groupements capables, en modifiant ces corps ou en les associant les uns aux autres, de les transformer en matières colorantes, c’est-à-dire en substances non seulement douées d’une coloration plus ou moins accentuée, mais encore capables de communiquer à une fibre convenablement choisie, animale ou végétale, une teinte durable et résistant au moins à l’action de l’eau froide. Dans une théorie très simple, ce savant a montré que tous les colorants comprennent au moins deux sortes de groupements également indispensables : P un groupement généralement unique, le chromophore, sert le plus souvent à réunir entre eux plusieurs noyaux aromatiques et constitue la clé de voûte dans l’édifice de la future molécule colorante ; c’est sur ce caractère qu’est basée la classification en familles (par exemple le chromophore — Az — Az — ca-
- (I) P. Lemoult (t. 131, p. 839). Comptes rendus de PA ca-i démie des Sciences (t. 132, pp. 142-784).
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- C. i
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ractérise les azoïques) ; 2° d’autres groupements, généralement au nombre de deux ou trois dans une même molécule, qui tous dérivent de AzH2 ou de OH [(Az(CH8)2, Az (C8H5)\ AzCH3C7A6SO3H, OCH3, OC2H5)] et qui, placés en certaines positions privilégiées viennent donner à l’édifice sa physionomie propre et complètent ses propriétés ; ces groupements sont les auxochromes. J’ajoute qu’à côté de ceux-là —• qui sont indispensables — se trouvent souvent un grand nombre d’autres groupes sans action bien marquée sur la fonction colorante, mais souvent très utiles en ce sens qu’ils améliorent les propriétés tinctoriales ou qu’ils augmentent la solubilité dans l’eau, indispensable à tout colorant qui est destiné à des usages pratiques.
- J’ai été assez heureux pour observer quelques faits capables de mettre en évidence l’importance des groupes auxochromes dans la molécule colorante quand on reste dans une même famille, c’est quand le chromophore est invariable; ces faits résulent de l’examen des spectres d’absorption (Expérience).
- Voici sur cet écran la trace d’un faisceau de lumière blanche produite par un arc électrique ; si on interpose sur le trajet de ce faisceau une solution aqueused'un colorant, la tache blanche est remplacée par une tache de nuance variable avec l’échantillon observé ; c’est l’impression que produisent habituellement sur notre œil les solutions colorées. Reprenons maintenant le faisceau blanc et faisons-lui traverser avant de le recevoir sur l’écran un système de prismes formant spectroscope, nous aurons au lieu d’une tache blanche une tache fortement élargie (1 mètre environ) et colorée d’une infinité de nunaces se fondant insensiblement les unes dans les autres : c’est l’expérience classique de Newton, et vous avez sous les yeux le spectre d’une lumière blanche.
- Si nous combinons maintenant les deux modifications de la lumière, c’est-à-dire son passage à travers la solution colorée et à travers le spectroscope, nous avons une autre tache également très allongée et qui, dans le cas actuel, comprend une bande lumineuse rouge assez étroite et une autre bande
- lumineuse large qui commence dans le bleu et va jusqu’au violet ; dans l’intervalle, il y a une bande noire qui occupe la place des radiations que la solution a absorbées. Vous avez sous les yeux le spectre d’une lumière colorée ou bien encore le spectre d’absorption du colorant étudié. Ce spectre se modifie fortement quand la concentration de la solution (ou son épaisseur) varie ; si elle augmente, la partie lumineuse se rétrécit ; elle est envahie par la bande obscure et il arrive un moment où seule la lumière rouge passe encore : au delà, l’absorption serait complète, il n’y aurait plus aucune lumière transmise. Si au contraire on diminue la concentration (ou l’épaisseur) les deux plages lumineuses s’élargissent, le rouge assez lentement, l’autre plus rapidement ; elles vont à la rencontre l’une de l’autre en empiétant sur la région intermédiaire sombre, et il arrive un moment où le spectre a presque repris sa forme habituelle (spectre normal) avec cette seule restriction qu’il est traverséd’une légère bande d’ombre marquant la place des radiations les plus faciles à absorber et qui s’évanouit à son tour si on pousse plus loin la dilution. J’ai choisi, pour comparer les divers spectres d’absorption et par conséquent les divers colorants mis en solution, le moment où la bande lumineuse rouge est très étroite, l’autre bande lumineuse pouvant ou non exister, et j’ai comparé la position de chacune de ces bandes rouges pour les colorants d’une même famille mis en solution aqueuse à une même dilution moléculaire et obser-servés sous une même épaisseur.
- (A suivre.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bleus Anthracène acides 2G et 2R et Bleu Anthracène au chrome FD brev. s. g. d. g.
- Les Bleus Anthracène acides 2G et 2R, introduits sur le marché par la Manufacture lyonnaise, donnent des bleus très vifs ; leur importance particulière résulte de ce que, en les combinant avec nos autres colorants bleus chromatables, ils permettent
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- d’obtenir les tons les plus variés de bleu, vert, etc. Ils conviennent spécialement pour la teinture sur mordant de chrome et se distinguent par leur excellente solidité au foulon et au décatissage, ainsi que par leur très bonne solidité à la lumière.
- Le Bleu Anthracène au chrome FD peut être teint soit sur mordant de chrome, soit en un seul bain ; d’après le premier procédé on obtient des tons particulièrement vifs. Ce colorant possède les mêmes propriétés que les marques de Bleus Anthracène au chrome BB et G, tout en les dépassant encore comme vivacité.
- Ces colorants conviennent extrêmement bien, tant pour la teinture de la laine en bourre, en flottes et en pièces, que pour la teinture des rubans de laine peignée et autres matières dans des appareils mécaniques, ainsi que pour l’impression Vigoureux.
- Mode de teinture :
- Pour les teintes Nos 1-4, 6-9 et 11-14.
- On mordance la marchandise, suivant l’intensité de la nuance, avec :
- 2 -40/0 de bichromate de potasse
- 1 1/2-3 o/o de tartre
- pendant 1 1/2 heure au bouillon, on rince et on teint sur un nouveau bain avec une addition de :
- 1-2 0/0 d’acide acétique.
- On entre la marchandise à 40 à 500 C., on chauffe en 1/2-3/4 d’heure au bouillon qu’on maintient pendant 1-1 /2 heure ; pour épuiser les bains on ajoute au besoin un peu d’acide acétique.
- Si l’on veut teindre le Bleu Anthracène au chrome FD en un seul bain (Teintes Nos 16-19) on garnit le bain avec :
- 10 0/0 de sulfate de soude crist.
- 1 - 2 0/0 d’acide acétique et le colorant.
- On entre la marchandise à une température de 40-50° C., on monte en 1/2 heure au bouillon qu’on maintient pendant 1/2 heure ; puis on ajoute peu à peu pour épuiser le bain
- 3-8 0/0 de bisulfate de soude ou
- 1-3 0/0 d’acide sulfurique.
- Ensuite on laisse légèrement refroidir, on ajoute la quantité nécessaire de bichromate de potasse
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- (env.la moitié de la quantité de colorant employée) et on fait encore bouillir pendant 1/2-3/4 d’heure.
- Recette pour impression « Vigoureux » Dissoudre :
- 2- 4 kilos de colorant dans
- 65-60 litres d’eau, et faire bouillir avec
- 6 kilos de gomme Vigoureux. Après refroidissement ajouter :
- 2- 4 kilos Fluorure de chrome et
- 0,5 kilo Chlorate de soude, dissous dans 12,5 litres d'eau,
- 1- 2 kilos d’Oxalate d’ammonium dissous dans
- 10 litres d’eau, et finalement
- 1 kilo d’huile pour rouge turc
- 100 kilos.
- Au lieu de fluorure de chrome on peut employer une quantité égale de formiate de chrome, ou une quantité quadruple d’acétate de chrome 20° Bé.
- L’impression est faite à l’aide d’un rouleau cannelé de 50 0/0. Après l’impression on vaporise deux fois pendant 1 1/4 d’heure.
- BLANCHIMENT DES CANNES
- On exporte de Singapour de nombreuses variétés de cannes pour usages industriels. A l’état naturel la canne est couverte d’une enveloppe de liber, qu’on enlève généralement sur place en l’adoucissant préalablement par le trempage dans l’eau. L’assortiment se fait d’après les dimensions, la flexibilité et la couleur. Il existe en Allemagne quatre fabriques où l’on prépare les cannes pour les usages industriels. La branche la plus importante est celle qui en fait des matières premières pour la fabrication de fauteuils, car pour cet usage on demande une grande flexibilité et une belle couleur uniforme. Or, la canne naturelle est couverte, en dessous du liber, d’une couche siliceuse, vitreuse et raide, que l’on doit faire disparaître pour obtenir la flexibilité voulue. Autrefois, on laissait subsister cette couche silicieuse et le blanchiment était, de- ce fait, une opération plus simple qu’à présent.
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- On fumigeait la canne au soufre, ou bien l’on traitait d’abord avec de la poudre à blanchir et l’on fumigeait ensuite.
- Pour un bain de 25 mètres cubes, on prenait 200 kil. de poudre à blanchir ; à cette force, 50 cc. du bain, correspondent à 40 cc. environ de thiosulfate décinormal et à 50 kil. environ de meilleure poudre à blanchir pour chaque 5.000 kil. de cannes. Maintenant qu’on enlève la couche siliceuse, on a besoin d’une quantité de poudre à blanchir quatre fois plus grande.
- Etant donnée la nécessité d’assortir les cannes suivant la couleur, on est forcé de faire disparaître la couche siliceuse avant l’épluchage. On fait bouillir les cannes dans une lessive de carbonate de soude où on les traite avec de l’acide hydrofluorique. La première méthode a l'inconvénient de laisser les cannes absorber trop de liquide, ce qui rend le séchage particulièrement difficile. D’autre part, si l’on se sert d’acide hydrofluorique, le blanchiment subséquent s’effectue moins bien. Notons en passant que quatre fabriques allemandes n’emploient que l’acide hydrofluorique.
- Mais que l’on emploie la première ou la deuxième méthode, il faut frotter les cannes avant tout avec du sable, afin d’enlever toute matière étrangère qui puisse protéger la couche siliceuse contre l’action de l’acide. En même temps on fait l’assortiment: es cannes dures sont employées pour fauteuils et les douces pour paniers qui demandent moins de force. On plonge alors les cannes dans une solution de 2 0/0 d’acide hydrofluorique, où on les laisse en repos pendant deux ou trois heures. On coupe ensuite une des cannes pour juger de l’action de l’acide S’il y en a plusieurs sortes,il faut examiner de la même façon un échantillon de chacune. Si le résultat de l’essai est satisfaisant, on les laisse encore dans l’acide pendant une ou deux heures,en les déplaçant de manière à permettre à toutes les parties des cannes de venir en contact avec l’acide. Pour cette même raison les bottes ne doivent pas être liées ensemble trop étroitement.
- Ce procédé est suivi de neutralisation, c’est-à-
- dire on laisse les cannes,pendant une nuit, dans une solution de carbonate de soude.
- Le bain de blanchiment qui suit la neutralisation doit être alcalin avec du carbonate de soude comme pour de la soie ou de la laine. Il faut prendre garde d’employer trop de poudre à blanchir, car au lieu de couleur crème on obtiendrait un gris sale. L’hypochlorite électrolytique et la soude donnent une nuance quelque peu verte, ce qui n’arrive pas lorsqu’on se sert de chlorure de chaux et de soude. Probablement il y a un précipité dans le dernier, tandis que le premier en manque, alors que le précipité emporte les extraits verts de la plante.
- Le bain de blanchiment doit contenir de 5° à 75 c. c. de thiosulfate décinormal et sa force alcaline doit être à peu près décinormale, c’est-à-dire 10,6 grammes NA* CO3 par litre, disons 1 0/0. Plus l’alcalinité est grande, moins il faut de chlorure actif, mais un surplus d’alcali entraîne les inconvénients précités.
- Plus la température du bain de blanchiment est élevée, plus celui-ci doit être faible. Par exemple, à 18° C., cinq heures donneront le même travail qu’en six heures à 15° C. Néanmoins il est impossible d’économiser la poudre à blanchir en élevant la température du bain, car si la chaleur augmente l’action du chlorure, elle en évapore aussi une quantité, de sorte que la perte et le profit se balancent.
- Lorsque les cannes se trouvent dans le bain de blanchiment, il faut les soulever et, à un moment donné, déterminer la quantité de chlorure actif et l’alcalinité de la liqueur à blanchir. Ceci montrera combien de temps encore l’on doit les laisser dans le bain et si ce dernier n’a pas besoin d’être renforcé. Le soulèvement et le remuement des cannes contribuent aussi à l’uniformité de la couleur, car ceci permet à la liqueur de venir en contact avec toutes les parties des cannes. Ensuite viennent le rinçage et le séchage à l’air libre.
- Si la couleur a l’apparence terne, il faut, apres un séchage superficiel mettre les cannes dans un séchoir ayant la température de 40° C.; elles recou vreront dans la plupart des cas la couleur d’ivoire-
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- Si l’on ne parvient pas à obtenir ainsi une couleur d’ivoire satisfaisant il faut fumiger au mouillé, sécher et fumiger de nouveau.
- Pour soumettre à h fumigation 5.000 kilos de cannes, il faut brûler 10 kilos de soufre.
- Finalement les cannes sont assorties, coupées et légèrement dégrossies au rabot. Le dégrossissage leur rend le lustre enlevé par l’action de l’acide hydrofluorique. Si elles sont polies ensuite avec du talc, elles deviendront encore plus luisantes.
- The Dyer and Colico Pr inter.
- ACTION DES AGENTS DE DÉGRAISSAGE sur la force des fibres de la laine (1)
- M. J. Merritt Matthews, professeur à la Textile School de Philadelphia, a donné à New-York section de la Society of Chemical Industry le résultat de ses recherches sur l’objet susdit. L’appel que les divers agents usités pour le dégraissage de la laine exercent sur la force de cette fibre et sur ses qualités a déjà suscité des recherches assez nombreuses. Celles de M. Merritt Matthews méritent de leur être jointes avec honneur, parce qu’elles se distinguent par l’esprit de méthode avec lequel elles ont été conduites et par les idées nouvelles auxquelles elles amènent.
- Les actions déterminées ont été successivement celles de l’eau chaude, d’un savon de soude à l’huile d’olive neutre et sans résine, du carbonate de soude, de la soude caustique, de l’ammoniaque, du borax.
- Voici les conclusions résumées par M. Matthews. Les essais ont porté sur de la laine filée. Le traitement par V eau à 60 degrés fait perdre 2,2 pour 100 du poids, diminue la résistance, mais n'affecte en rien l’élasticité. Par l’eau bouillante, la perte de poids atteint 3,3 pour 100; la résistance est diminuée également.
- Avec le savon, la résistance diminue de plus en plus à mesure que la température passe de 20 degrés au bouillon, mais l’élasticité reste inaltérée jus-
- (1) Société d'encouragement pour l’industrie nationale Notes de chimie, par M. J. Garçon, juillet 1905.
- qu’à 60 degrés et ne subit qu’un faible changement même à 100 degrés. Le dégraissage complet ne peut être obtenu qu'au-dessus de 60 degrés; mais il est inutile de monter plus haut, car la quantité de matière enlevée reste pratiquement la même. Il est même nuisible de monter plus haut, parce que la résistance et l’élasticité diminuent très vite au-dessus de 60 degrés.
- Par le savon, toute trace du fer contenu dans la fibre est éliminée ; c’est le seul agent de dégraissage qui produise ce résultat, car les carbonates et les oxydes alcalins fixent au contraire le fer à l’état insoluble.
- Dans tous les essais faits avec le carbonate de soude en faisant varier la température de 60 à 100 degrés, et la proportion de sel de 1 à 15 grammes par litre pour 5 grammes de laine, le dégraissage a été imparfait. La fibre a perdu son éclat, particulièrement lorsque la température ou la concentration du bain s’élève. Sa résistance croît avec la concentration du bain, mais cet accroissement est corrélatif d’une production de feutrage.
- L’action destructive que la soude caustique exerce sur la laine est bien connue, et cependant presque tous les savons dont on se sert pour le dégraissage renferment plus ou moins de soude caustique. Cette action s’exerce à 60 degrés, dès la concentration de 0,1 gramme de soude par litre ; le dégraissage n’est effectué que partiellement, et le toucher est altéré. A 0,5 grammes, la fibre perd toute application en filature.
- Y ammoniaque n’a pas donné les résultats heureux que l’on trouve exposés dans certains traités. Le dégraissage n’est complet qu’avec une concentration de 10 grammes par litre. L’émulsion des corps gras ne semble pas se faire aussi bien qu’avec le savon. La résistance n’est affectée qu’à une température élevée. Le fer est fixé,
- Le borax serait un très mauvais agent, car même à 10 grammes par litre, le dégraissage est très incomplet. Le borax n’affecte ni la résistance ni l’élasticité.
- Mes essais m’ont conduit à conclure, dit M. Matthews, que le dégraissage des fils de laine ordi-
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- naire sefait au mieux en usant de solutions de savon. Je sais que la coutume est d’ajouter des carbonates alcalins et même pour certains filés un excès d’alcali. Ceci me semble mauvais en pratique, puisque j’ai trouvé que les solutions de savon sans aucun alcali donnent de meilleurs résultats. Elles semblent amener une émulsion entière, et conséquemment, l’élimination complète des graisses, des saletés et du fer, à des températures et des concentrations bien inférieures à celles que demande l’emploi de la soude du commerce ou des sels d’ammoniaque. Le savon semble être le seul agent, de tous ceux usités actuellement, qui assure l’élimination du fer, et c’est là un point important, bien qu’on le néglige souvent.
- On dit souvent qu’il faut qu’un dégraissage convenable assure l’émulsion de toute l’huile employée à l’ensimage. Si cette idée était juste, le carbonate de soude se serait montré plus efficace que le savon; or, nous trouvons le contraire. La théorie du dégraissage serait donc erronée.
- Puisque les solutions alcalines dont on se sert dans le dégraissage sont rclativemant des solutions étendues et s’emploient à des températures plus élevées, on peut en déduire qu’il n’y aurait qu’une saponification très restreinte de l’huile d’ensimage et même nulle lorsqu’on se sert de savon.
- On dit souvent que les huiles d’ensimage doivent être exemptes de toute matière non saponifiable, telle l’huile minérale. M. Matthews regarde cette idée comme fausse. La graisse de laine, qui est la graisse naturelle de la fibre, consiste pour la plus grande partie en matière non saponifiable, et cependant cette graisse s’élimine très bien dans le dégraissage du savon. Le dégraissage dépend, non de la saponification des graisses, mais de leur facilité à s’émulsionner avec l’eau.
- M. Matthews propose en conséquence de déterminer la valeur d’une huile d’ensimage par un nouveau facteur qu’il nomme le pouvoir émulsif, « émulsification équivalent. » Il le détermine par un dégraissage de 60 degrés sur laine ensimée, dans une solution à 5 grammes de savon par litre, pendant vingt minutes, comparativement avec un
- autre échantillon dans de l’eau pure. Une huile qui s’émulsionne aisément dans ces conditions peut être regardée comme une bonne huile d’ensimage, qu’elle renferme ou non des matières non saponi-fiables.
- Nouveautés dans le domaine des Fibres et des Matières textiles {Suite et fin) (I)
- Après des considérations sur la nature de l’acier à employer dans la confection des cylindres, sur le polissage et la gravure de ceux-ci, l’auteur constate que l’on exagère en général la pression donnée pendant l’opération, pression qui va souvent jusqu’à 1 1/2, 2 et même 2 1/2 tonnes par pouce, carré. Quant à la température, il est difficile de préciser un chiffre, car les opinions varient notablement à ce sujet. On recommande cependant de travailler les pièces aussi humides que possible sans nuire à l’élasticité de la fibre et de demeurer au-dessous de la température qui amènerait une dessiccation excessive.
- Un brevet allemand mentionne l’invention d’une calandre produisant sur les tissus le brillant de la soie. Cette calandre se compose de deux cylindres métalliques gravés en hachures, séparés par un cylindre élastique. Le tissu passe successivement par les deux cylindres gravés, portant des hachures à inclinaison contrariée. La nouveauté consiste dans l’association sur une même machine de deux opérations qui se font d’habitude sur des machines séparées.
- Un autre brevet décrit une méthode pour unir les tissus formés de fibres végétales et pour les rendre brillants. Cette méthode consiste à détruire par un acide le duvet superficiel, dont on enlève les résidus par une friction. L’action destructive de l’acide est arrêtée alors par une neutralisation alcaline. On se sert d’un bain composé, pour 100 parties d’eau, d’une partie d’acide sulfurique à 66° Be ou de trois
- (1) Voir nos numéros des 20 septembre, 5, 20 octobre, 5 et 20 novembre.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- parties d’acide nitrique à 33°Be. On peut employer aussi des acides organiques. Les pièces sont plongées une demi-heure dans le bain d’acide, essorées, chauffées à 33° , puis frictionnées.
- On achève de les sécher à l’air chaud, on les porte à 50° et en continuant la friction, on écarte le duvet et on donne au tissu un aspect brillant. Après refroidissement, la marchandise est passée par un bain de carbonate de soude ou d’ammoniaque, lavée, essorée et séchée.
- Un brevet français traite d’un procédé pour rendre brillants les textiles végétaux à l’état de fils ou de tissus par l’application du xanthogénate de cellulose.
- Les fils ou les tissus sont d’abord imprégnés de xanthogénate de cellulose, que l’on décompose ensuite et dont on fait ressortir le brillant par une opération mécanique. Le xanthogénate de cellulose peut être préparé avant l’emploi et indépendamment de la fibre, ou bien produit sur la fibre même, et à ses dépens, par l’action successive de soude caustique concentrée et de vapeurs de sulfure de carbone. On sèche à une douce chaleur,on humecte et on soumet le tissu à des traitements mécaniques tels que pression, estampage, gaufrage, etc.
- M. L.-T. Mathos expose dans le Textil World recorder des observations sur les causes qui produisent le brillant du coton mercerisé.
- Nous arrivons à la dernière partie du travail de M. Massot, qui comprend les nouveautés concernant la laine.
- L’auteur relève un article du « Dyer and Calico printer » traitant de la valeur et des propriétés des différentes huiles et graisses employées à l’ensimage de la laine. Celles qui se prêtent le mieux à ce genre de travail sont les huiles grasses, comme l’huile d’olive, les saindoux et les suifs, mais le prix en est très élevé.
- On peut se servir aussi d’huiles de colza, de lin, de graines de coton, etc., mais ces produits peuvent occasionner l’inflammation spontanée de la laine qui en a été imbibée. Une des matières les plus employées, c’est l’acide oléique, produit secondaire de la fabrication des bougies ou l'oléine que l’on
- retire par distillation des déchets de graisse, quoique cette dernière soit souvent impure, et n’ait pas une composition bien déterminée.
- On peut dire que la valeur pratique de ces matières est en raison de leur teneur en acide oléique et en huile saponifiable.
- Les procédés d’ensimage fondés sur les huiles minérales et la paraffine seraient d’un tout aussi bon usage pour la préparation des laines, avant la filature, si ces matières ne présentaient de graves inconvénients au point de vue des opérations ultérieures de la teinture , car les laines ainsi préparées demanderaient un. traitement spécial pour: être débarrassées entièrement des huiles minérales dont la présence serait une cause d’inégalité dans les colorations. En effet, ces huiles n’étant pas sapo-nifiables ne peuvent s’enlever que difficilement par les moyens ordinaires, c’est-à-dire par des lavages alcalins. Il en est de même des mélanges d’huile minérale et d’huile grasse que l’on propose souvent à la filature.
- Il faut cependant faire une exception pour une préparation que l’on recommande comme moyen d’ensimage des laines et, en général, de graissage pour tinter les fibres textiles.
- L’invention, due au chimiste Boleg, consiste à préparer une huile minérale émulsive ; les huiles minérales et les carbures d’hydrogène huileux subissent un traitement qui les rend capables de se mêler à l’eau, en donnant une liqueur laiteuse, qui ne se sépare plus, même sous l’influence d’un excès d’eau. Un grand nombre de brevets ont été pris pour cet objet dans tous les pays. Nous en citons un, qui donne une idée du procédé.
- L’huile minérale, mélangée à 15/20 0/0 d’huile de résine brute est soumise à un courant de vapeur directe à cinq atmosphères qui pénètre dans le liquide à un état de grande division, puis on la maintient pendant 20 à 30 minutes en ébullition avec 5 à 7 0/0 d’une lessive de soude caustique à 400 Bé, jusqu’à ce qu’elle se sépare à l’état limpide de la dissolution de savon de résine. On laisse reposer une demi-heure à trois quarts d’heure et on décante l’huile claire qui renferme encore 2 1/2 à 3 o/o
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- de lessive en excès, dans un appareil dit d’oxydation, où on le soumet pendant 2 heures à un courant d’air très divisé à la température de 60 à 800. Pendant l’introduction de l’oxygène on pousse la température de 8o à no1. Dans tout le cours des opérations on doit remplacer constamment l’eau évaporée. Enfin, on fait passer l’huile dans un appareil distillatoire à pression où elle reste pendant environ i heure vers une pression de i à i 1/2 atmosphère à la température correspondante, jusqu’à ce que l’huile soit devenue parfaitement claire et facilement soluble. L’observation a permis de reconnaître que dans l’huile finie il ne reste que très peu de la lessive de savon de résine employée à la fabrication, et encore est-ce à l’état de savsn soluble à l’eau.
- Un article de la Monatschrift fur textil indus trie recommande l’huile de Boleg, comme moyen de graissage des fibres textiles et notamment de la laine, et ajoute que l’expérience a démontré la facilité avec laquelle les lavages et savonnages en débarrassent les fils, ainsi que son innocuité dans les opérations de la teinture. Le même journal contient une note sur l’inflammabilité spontanée de la laine et du coton huilés.
- : Un brevet de M. J. Koning décrit un procédé-ayant pour but de former directement sur la laine un savon ammoniacal homogène par des applications répétées et alternatives de liqueurs alcalines et d’oléine.
- Il est intéressant aussi de noter les essais faits pour arriver à traiter sans danger d’altération, la laine et autres fibres composées de kératine, par des alcalis chauds et concentrés. Le procédé consiste à mettre en contact ces matières textiles pendant un temps suffisamment long, avec de la formaldéhyde, à froid ou à chaud, ou encore avec la même substance réduite en vapeur, et à les sécher sans lavage préalable. Cette opération diminue dans une grande proportion la sensibilité de ces matières aux alcalis et aux sulfures alcalins, sans nuire en rien à leurs autres propriétés. Un fil de laine ordinaire est à peu près dissous par les alcalis caustiques concentrés tandis que, traité d'abord par la formaldéhyde il
- conserve encore sa structure bien déterminée. Il est à remarquer cependant que le fil de laine ainsi préparé se teint plus difficilement dans certaines couleurs et prend des tons un peu différents. Mais cette opération pourra donner de bons résultats dans la teinture des laines par les couleurs au soufre en dissolution alcaline, dans celle des tissus mi-laine, dans l’application des alcalis à l’impression de la laine, dans le foulonnage, etc. On a breveté également un procédé qui consiste à modifier par un traitement à l’acide sulfurique l’affinité de la laine pour certaines matières colorantes.
- L’idée de ce procédé a été suggérée par ce fait que l’épaillage de la laine par l’acide sulfurique augmente notablement son affinité pour les couleurs basiques. On a essayé de produire par ce principe des doubles tons et des mélanges décoloration. Cette modification, qui ne compromet pas la solidité de la fibre se produit quand on plonge pendant un temps assez court, la laine sèche, à froid, dans de l’acide sulfurique à plus de 620 Bé et qu’on le fait passer successivement par des bains d’acide de plus en plus faibles.
- La fibre perd à peu près complètement la propriété de se teindre par les couleurs ordinaires de la laine mais acquiert, en revanche, à un haut degré, la faculté de se combiner aux couleurs basiques.
- P. R.
- PRODUIT POUR GLACER LE LINGE par M. H. Sylvain.
- La composition de ce produit est la suivante :
- Blanc de baleine........... 50 grammes
- Gomme arabique............. 50 — Borate de soude............. 25 — Savon d’huile d’olives . . 25 — Glycérine neutre............ 120 —
- Eau.......................... 750 —
- Total...........1020 grammes
- On mélange ces substances à chaud et on agite le mélange jusqu’à homogénéité parfaite. Le produit ainsi obtenu est liquide.
- Pour l’emploi, on ajoute 100 grammes de, ce li-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 361
- quide, après l’avoir agité, à chaque litre d’eau amidonnée; l’apprêt est immédiatement préparé et peut servir ainsi au glaçage du linge.
- Vis-à-vis des produits qui ont déjà été proposés pour glacer le linge, celui-ci a des avantages considérable, notamment les suivants :
- 1° L’emploi du fer à glacer ou du rouleau à glacer qui usent le linge, devient inutile.
- 2° La préparation de l’apprêt est instantanée.
- 3° L’emploi du produit n’occasionne aucune main-d’œuvre ni fatigue supplémentaires.
- 4° Le produit ne contient aucunes substances nuisibles à la conservation du linge ; les corps gras au contraire entrant dans sa composition ont pour effet de prolonger sa durée.
- 5° Le glaçage donné par ce produit est de beaucoup supérieur, comme durée et comme brillant, à tous les autres.
- DISTINCTION DES TISSUS DE COTON de ceux de lin
- Par A. Hergoz (i)
- Sur le tissu à essayer on prélève un fragment de 4 cmq environ, et après en avoir retiré le liseré, on le plonge dans une solution tiède et alcoolique de cyanine et lorsque la matière colorante a été absorbée par la fibre, on rince dans l’eau et traite par de l’acide sulfurique étendu. Ce dernier décolore complètement le coton, tandis que le lin conserve encore une coloration bleue très nette. Si l’échantillon rincé est alors plongé dans de l’ammoniaque, la coloration du lin est encore considérablement renforcée.
- NÉCROLOGIE
- Nous apprenons avec peine le décès à Ribemont-sur-l’Ancre (Somme), de M. Prouzel, ancien teinturier à Corbie.
- Le défunt était âgé de 77 ans.
- (\) Revue internationale des falsifications d'analyse des matières alimentaires.
- JURISPRUDENCE
- LE CURAGE DES COURS d'eAU
- (Suite et fin. — Voir nos numéros des 5 it 20 novembre.)
- L’administration a le droit de délimiter le cours d’eau non navigable ni flottable, mais elle ne peut tirer ce droit que de la loi de 1790 qui lui confie la mission de conserver les eaux du territoire et de les diriger toutes vers un but d’utilité générale.
- De plus, la 1 i du 16-21 septembre 1780, en confiant aux maires le soin de veiller à la salubrité publique dans la commune, leur donne en manière de cours d’eau un pouvoir qui devra se concilier sans doute avt c les droits du Préfet, mais qui n’en est pas moins incontestable.
- Ce pouvoir de police est donc la seule base juridique de l’arrêt du tribunal des conflits.
- Ajoutons que le lit des petits cours d’eau ne cessant pas d’appartenir aux riverains, il n’y a pas à parler d’indemnité d’expropriation, mais seulement de dom-mages.
- Enfin si l’empiétement sur les propriétés riveraines provient, non de l’arrêté du curage ou de délimitation, mais de l’exécution des travaux, les tribunaux civils ont compétence pour connaître le droit desproprié-taires et pour statuer sur le dommage causé (conseil d’Etat 3 août 1877.)
- Le curage est parfois opéré par les riverains, au droit de leur propriété, et faute par eux de le faire, il est exécuté à leurs frais.
- Le plus souvent la curage est fait par des opérations d’ensemble réglées par la loi du 21 juin 1865, aux termes de laq-l’e :
- 1- Des associa'ions libres peuvent être formées avec le consentement unanime des intéressés ;
- 2' Des associa ioas autorisées peuvent être formées par une majorité des intéressés, c e qui les distingue des assoiations libres ; mais elles ont besoin de cette majorité, ce qui les d stingue des associaiio s forcées.
- Après l’accorplissement des frmalités prescrites par la loi, enquê es. plans des terrains intéressés, et état des propriétaires de chaque parcelle, etc., etc., le Préfet autorise ou refuse d’autoriser l’association par un arrêté affiché et que, dans le mois, à dater de l’affichage, les intéressés peuvent en déférer au ministre des travaux publics. Il est statué par un décret en Conseil d’Etat.
- L’autorisation une fois accordée, les propriétaires dissidents en font nécessairement partie, seulement ils ont 4 mois à dater de la notification du premier rôle des taxes, pour contester leur qualité d'associé ou la validité de l'association.
- L’assemblée générale des intéressés et les syndics chargés de l'alministration forment les deux éléments qui concourent à l'administration de l'association syn -dicale. Leurs pouvoirs respectifs sont déterminés d’après les modèles d’arrêtés préfectoraux, auxquels l’administration est dans l’usage de se référer.
- Les principaux avantages des as octations intéressées sont les suivants :
- j Leurs t<avaux étant considérés comme travaux publics, elles peuvent recourir a l’expropriation, et leurs
- ! marchés sont de la compétence des conseils de Pré-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- fectures qui connaissent aussi des dommages, autres que l’expropriation, qu’elles peuvent causer. S’il y a lieu d’établir des servitudes, les contestations qu’elles sou'èvent sont portées devant le juge de paix, et s’il y a lieu à expertise, il n’y a qu’un seul expert.
- Les taxes sont considérées, au point de vue du recouvremer t et du contentieux, comme des contributions directes.
- Il ne faut pas en conclure, cependant, que les tribunaux de simple police cessent d’être compétents, pour statuer sur les contraventions aux arrêtés prescrivant le curage.
- A défaut d’associations libres ou autorisées, les lois du 14 floréal an XI et du 16 septembre 1807 continuent de recevoir leur exécution, sauf les contestations jugées, d’après la loi de 1807, par une commis sion spéciale, le seront désormais par le Conseil de Préfecture et que, pour la perception des taxes, l’expropriation et l’établissement des servitudes, il sera procédé conformément à la loi de 1865. Là il faut voir le droit pour l’administration de réunir encore les propriétaires en syndicats forcés.
- Un de nos abonnés nous écrit :
- Comme employé comptable j’ai un engagement de 2.40U fr. Tannée, payable mensuellement. Entré le 20 mai 1905, je reçois congé le 15 octobre pour le 15 novembre. Ai-je le droit de demander de finir l’année ou tout au moins d’exiger le paiement du mois de novembre tout entier.
- R.— Si votre engagement ne renferme aucune dérogation aux usages, vous devez vous conformer à ceux-ci. Les tribunaux, à Paris, allouent, en cas de brusque renvoi, le traitement d’un mois, ce qui laisse supposer, puisque le renvoi peut s’effectuer à tout moment, que le congé aussi peut être donné un jour quelconque du mois pour le mois suivant. Il faut observer toutefois que, malgré cet avertissement donné en temps utile, s’il existe des circonstances de fait qui peuvent motiver une indemnité, comme l’importance de l’emploi ou la difficulté qui peut exister d’en retrouver un sem blable, les tribunaux peuvent accorder le traitement de 2, de 3 mois et même d un an.
- CORRESPONDANCE
- M. D., à Lyon. — L’expropriation ne peut avoir lieu qu’en vertu d’une loi et moyennant le payement préalable d’une indemnité.
- M. E. M., à Chenebier. — Nous ne pensons pas que vous soyez fondé à reclamer une plus-value dans les conditions de votre cahier des charges.
- M. J V., à Paris. — Un acte sous-seings privés suffit. Bien stipuler les conditions de la vente et les billets remis en paiement.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond a nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme prr exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l’affranchis-sement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. De Saint-Aubin, 22, rue de Constantinople. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Goubier, 12, rue du Helder. — Entrée en jouissance le 20 nov.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Favrot, 74, boul. de Ro-chechouart. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Godard, 144, Faubourg Saint-Martin. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. De Meillans, 8, avenue Friedland. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Ferragu, 41, rue de Malte. — Entrée en jouissance de suite
- Paris. — Teinturerie, par Mme Pinteau, 33, rue de Bellechasse. — Entrée en jouissance de suite.
- Saint-Mandé. — Teinturerie, par Mme Vve Maillard, 18, Grande-Rue de la République.— Entrée en jouissance de suite.
- Vincennes. — Teinturerie, par Mme Poirier, 92, rue de Montreuil. — Entrée en jouissance de suite.
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- 6 ild. *9’2-2. — T) «
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES | Pendant les dix premiers mois des années 1903, 1904 et 1905
- IMPOR TATIONS Quantités livrées à la consommation i EXPORTATIONS Marchandises
- françaises 1905 ou francisées exportées
- 1005 4004 1903 «904 4 903
- Bois de teinture en bûches : Mexique.. . . Q.m. 3 522 4.072 3.788 Bois de teinture en bûches. Q.m. . 167 447 954
- — — Brésil » — moulus » 143 184 208
- — — Haïti » 28.298 29.605 29.206 Garance en racine, moulue ou en paille.. . » 99 115 134
- — — Guatemala.. » 902 3.5*8 4 710 Curcuma en racine » 647 363 678 1
- — — Aunes pays. » 24.416 25.673 28.204 eu poudre )) 26 39 60
- — — — — Quercitron » 6 6 42 139
- Totaux .... » 57.138 62 938 75.908 Lichens tinctoriaux » 1 235 1 353 721 1
- Ecorces à tan, moulues ou non » 255.171 282.898 307.590
- Bois de teinture moulus » . - A Sumac, fustet et épine-vinette : 323 311
- Garance en racine, moulue ou en paille. .. » 880 476 1.527 Ecorces, feuilles et brindilles » 543
- Curcuma en racine » 1.621 1 605 3.953 Moulus » 111 396 382
- — en poudre » 3 11 65 Noix de galle et avelanèdes entières con- 465 1.238 1.187
- Quercitron - Lichens tinctoriaux » » 6 439 1.287 8.957 2.044 6.017 2.322 cassées ou moulues Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » » 737 17
- Ecorces à tan, moulues ou non » 40.138 34.743 45.176 Safran » 343 331 282
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 821 815 !. 849
- Ecorces, feuilles et brindilles » 59.941 47 072 42.794 Cochenille » 2.040 1.569 1 549
- Moulus » 36.557 31.476 41.189 Kermès animal » 14 13 1.534 29
- Noix de galle et avelanèdes entières, con- Indigo » 964 1 941
- cassées ou moulues » 24.902 34.520 28 584 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules 556 522
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 3 75 260 739 de bleu - » 575
- Safran » 626 529 454 Cachou en masse » 317 371 841
- Autres teintures et tanins » 14.002 3 528 3 325 Rocou préparé » 849 699 747 292
- Cochenille » 2 125 1 484 1 .955 Orsei le préparée, humide en pâte » 296 577
- Kermès animal » 7 — sèche (cudbéard ou extrait). » 86 117 111
- Indigo » 2.C37 3 240 2.989 Extraits de bois de teint, et d autres espèces: 632 2.753
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules Garancine » 480
- de bleu )) 1 11 46 840 51.403
- Cachou en masse » 25 989 24 441 26.579 Autres: Allemagne » 49.759
- Rocou préparé » 1.0.1 1.263 1 821 — Belgique » 28.732 19 230 17.915
- Orseille préparée, humide en pâte » 8 — Angleterre » 14.462 13 .443 15.075
- — sèche (cudbéard ou extrait). )) 81 75 86 — Etats-Unis — Autres pays » )) 3.033 37.544 1 905 39.829 3.319 43.477
- Extraits debois deteint.etd’autresespèces : 131.189
- » • . 6 64 Totaux » 133.530 121.247
- Autres » 1.509 1.585 2 225 Teintures dérivées du goudron de houille :
- Teintures dérivées du goudron de houille: 12 11
- Acide » 16 33 21 Alizarine artificielle » 610
- Alizarine artificielle » 1.607 1.537 1.280 Acide picrique » 3 3.097 3.658
- Autres » 8 881 8.583 9.028 Autres ; » 3.1 88
- Outremer » . 906 1.315 1.105 Outremer » 13.871 14.160 13.396
- Bleu de Prusse.. » 549 540 608 Bleu de Prusse » 360 466 512
- Carmins communs » 1 8 12 Carmins communs. : » 46 54 26
- — fins » 1 1 2 — fins » 29 48 4o
- Vernis à l’alcool » 252 120 154 Vernis à l’alcool » 1 089 1.243 1.126
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées — à l’essence,à l’huile ou à l essence et à l’huile mélangées. 12.471 10 907
- » 10.217 9 548 9.353 » 12.839
- Ocres broyées ou autrement préparées — » 6 .099 4.597 5.116 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 204.752 200.802 184.516
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- 420 410
- dres bleues ou vertes » 126 110 147 dres bleues ou vertes ... » 272
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 786 823 831 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 378 238 382
- Talc pulvérisé » 25.175 23.730 18.042 Talc pulvérisé. » 24.536 22.286 34.666
- Couleurs non dénommées » 29.124 22.370 26.445 Couleurs non dénommées » 3.606 5.809 4.587
- C.
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- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS Les 100 k. Acide acétique industriel 40 % .... 30 » » » 35 % . . 28 » » azotique (voir acide nitrique). » » » muriatique 22- chimiq. pur.. 31 50 » » 20/22 par 15 touries 5 50 » nitrique 36' blanc 31 » » » » jaune 30 » » » 40' blanc 36 » » » » jaune 35 » » » 36’ chimiquem. pur. 49 » » . » 40' » » 57 » » oxalique 70‘ » » picrique c.istallisé 235 » » ‘ sulfurique 53' 4 75 » » 60' environ 5 25 » > » 66' » 6 25 » » 66' :himiq. pur .. 33 » » » au soufre 15 » » tartrique 1er blanc 245 » Alcali volatil du gaz 22' . 36 » » » 28/29 61 » L’hecto Alcool dénaturé type Régie 90' 47 » Les 100 k. Alun épuré 19 » » ordinaire 16 » » de chrome 32 » L’hecto Benzine 42 » » lourde, industrielle 35 » » type Régie.... 34 » Les 100 k. Bichromate de potasse ......... 72 » n soude 56 » Bi-oxyde de baryum 85/86' 95 » Borax raffiné en cristaux 36 » Carbonate de soude cristallisé 8 » Crème de tai Ve entière 185 » » » en poudre 190 » » » soluble, paillettes.. 315 » Cyanure rouge de potassium pur... 340 » Potasse caustique 70/75 plaques .. 60 » » Perlasse ire qualité 115 » » » ordinaire 38 » » rose factice 25 » Rouille 42/45 en tourie 12 » » supérieure. ,...... 15 » Sel de soude $0/92 12 59 » » Sul.ay 65 70 22 50 » , » 75/80 23 50 » » » 80/85 24 50 Soude caustique 60/62 28 » » » 70/72 30 » » » 61/62 plaquettes 32 » « ». 70/72 . » ... 35 » Sulfate de cuivre 98/39 » .. 58 » » de fer m yens cristaux .... 6 50 — Le kil. Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. I ur 4 25 » extra pains et p ulre. 4 75 » » n' 1 4 25 » » flor pâle et fon 5 25 » de Chine en grains . 7 50 L.es100kil. Bleu Outremer poudre p. la peinture. 65 » » » » p ur azurage. 95 » » » » p. pap peints 115 » » de Prusse supérieur... .... 180 » » » extra 155 » » » n* 1 135 » Essence de térébenthine 129 » PLACE DU HAVRE BOIS DE TEINTURE On eot : Campéche du Brésil, coupe d Espagne, — Ire qualité... 11 .. à 13 .. — 2e qualité ... 9 .. il.. - 3e qualité.... 6 .. 8 .. — Sisal, Yucatan.. 6 50 8 50 — Honduras 7 25 7 50 — Tabasco 5 25 6 25 - Haïti Cap 4 0 4 25 Rouge Brésil Bahia 7 .. 9 .. Calliatour ..100 k. 14 .. 16 .. » Lima 50 kil. 8 25 10 .. » Ste-Marthe. 10 .. 11 .. • 4 .. 5 .. • Sandal 100 k. 7 .. 8 .. • Sapan 50 k. 8 .. 12 .. • Quebracm3..1009k. 118 . 130 .. « Pernamb 50 k 14 .. 16 .. Cachou Brun luisant, en saebO k. M — encaisse — 37 50 45 .. Jaune ou gamb ....... 78 . 80 .. » pressé... 30 .. 35 .. Cochenille On cote : 1/2 kil. TénérifTe 1 60 2 .. lenerife grise 1 50 1 80 Curcuma Bengale 50 kilos. 22 50 25 .. Java. Mad , Pond M . ... Dividivi On cote les 50 kil.... 10 . 14 50 Indigos On cote actuellement : Beng su’ r.etbl.12k.. 6 25 S 25 fin violet et pourpre.. .. 5 50 5 75 Bung. beau viol, etdito... 5 ., 5 25 « bon violet 4 50 5 . . « bon moyen violet.. . 4 .. 4 25 « moyen violet 3 5V 3 75 « beau violet rouge .. 4 50 4 75 • bon violet rouge 4 .. 4 25 « ben moy. v. rouge .. 3 50 3 75 « fin rouge 4 25 4 50 « beau dito 4 .. 4 25 « bon dito 3 7 5 4.. • bon à fin cuiv 3 5 1 3 75 » cuiv. ord. et bas 3 55 . .. Java M
- » blanche . 48 » Le litre Eau oxygénée 10 à 12 volumes ... 0 28 » » extra 0 38 » » pharmaceutique. . . 0 55 » » chimiquement pure.. 2 50 Les 100 k. Extr.it d’orseille liquide n' 1 . .. 115 » ». » » extra. .... 155 » » . » supérieur 185 » » de Javelle 40'Baume.. .. 11 50 » » 35' » ... 10 50 » » 25' » ... 9 25 » » 20' » 7 85 Glycérine blanche industrielle 28'.. 118 » Lessive caustique de potasse 36'... 33 » » » » 40'... 43 » » » de soude 36'. . 13 50 Noix de Galles de Chine 160 » Orseille double 65 » » triple 80 » Oxymuriate d’étain 32 % . .... 180 » Panama (Quillay)... .. .. » » Permanganate de potasse 125 » Potasse d’Amérique 90 » » imitation d’Amérique 66/70- 39 » u » » 52 55' 33 - 3 , « 45'... 30 - Fort-Liberté.... 4 10 4 25 — 4 25 4 40 — St Marc 475 575 — Gonaïves 4 75 5 — P.-de-Paix ...... 4 80 6 15 — 4 30 4 $0 — Saint-Domingo... 4 .. 4 70 — Martin, et Guadel. 3 50 . . — Jamaïque. 4 50 5 40 Jaune Cuba et St-Yago .. 6 . 6 25 » Manzanillo 5 5 25 » Tuspan 6 25 6 50 » V 6.. 625 » Campéche ... ... » Car ... ... » Tampico 6 .. 6 25 » Porto-Plata 6.. 6 25 » 4 75 5 25 » Jamaïque ; 5 5 50 >> Rarcel et P. Cab .. ... ... » Rio Hacha ... ... » Carth. et Savan. .. 4 50 4 75 » Maracaïbo 4 7» 5.. ; Fustet 100 k. 15 .. 17 .. > Tatajue(Pern. )50 k ... ... » Bahia ......... .. ... • 5 60 6 25 : Arap: la.... 50 kil. 5 50 5 75 Kurpah N.M. 1 5. 3 .. Mad ras . .. 1 59 3 .. Manille N.M. . . ... Caraque NM. 0 75 2 .. Guatemala flor 3 59 4 .. • bon à fin sobré.. 2 .. 3 25 » — cor.... 2 3 25 » cor. ord. à bas.. 1 25 1 75 N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M. .. . .. » bon à beau.. N.M. ... ... • ord et moyen N.M. ... . .. Orseille On -cote les 100 kil. : .... Cap-Vert M Mers du Sud M .. .. . .. Madagascar M Qu ercitron Oa cote les 50 kil. . Baltimore fin effilé 7 50 à 8 50 • gros effilé 6 .. 7.. Rocou Antilles 1/2 kil. 0 30 /. à 0 32 1/2 Cayenne... N. M >. «•
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- 365
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie
- Cachou no.r, Ire niarque...
- » marques ord..
- Cochenille
- » »
- argentée.. 100 k grise...........
- 12 .
- .11 ..
- 10 50
- 95 ..
- 70 ..
- à .15
- .12
- 85
- urcuma
- zacatille naturelle noire Palmas le k.
- Bengale...........
- Chinois...........
- Madras............
- 525
- 550
- 335
- S“mac en feuilles....... ..
- » poudre....... . .
- Styrax liquide..............
- Tamarin Madras..............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile................. » en pains, extra sec, sous pap................... » bon marchand en pains » » en boules
- r raffiné en poudre sec
- 25.........
- 26 .
- 150.........
- M .. 28
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 32
- 25
- 50
- minimum mis en barres. Franco gare
- 34
- 30 kil.
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- Gal es de Chine............. Prussiate jaune de potasse.
- 35
- 40
- 40
- e
- 575
- On Acide
- PRODUITS CHIMIQUES cote les 100 kilos :
- BOIS DE TEINTURE
- a
- INDIGOS
- Au 1/2 kilo
- Mad’as bon t beau tendre.
- »
- Kurpah
- Ku-pah
- B.nga’e
- moyen et bon moyen colore............... xoyen ord. et ord.
- terne et serré... . te+ et beau vio et
- et violet rouge .. moyen et bon moy.
- assez coloré..-, moyen ord. et ord. mél. et terreux ; beau et fin violet bon moyen à bon
- violet et violet
- 2.85
- 2.50
- ca ca
- M. .
- M .
- M .
- 3.10
- 2
- 2
- »
- 80
- 45
- Java
- rouge .............
- moyen violet-rouge
- et rouge............
- bon moyen. .....
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M..
- M. .
- M .
- M
- M
- b
- tout aux 100 kil , sauf variation
- t aire 1er coût. Acide citrique............... Alun rafflné(entrepôt).......
- » (acq.)......................
- Couperose emballée.......... Essence de térében hine (d
- 340 .
- 16 .
- 17 .
- 5 .
- con-
- 17
- 19
- 6
- muriatique nitrique...
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d.
- d.
- d. d. d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. B rax raffiné.............. Blanc de zinc de la Méditer, poudre .................... broyé......................
- Crème de tartre........... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude...........
- » de potasse..........
- Sel de scude, 80; 85, cons. et entr. e. bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp. .
- » 30/35, disp__
- Soude caustique, 110/115, en tamb. de 300 kilos........ Soude caustique, 11< /115, en bq. de 300 kil plaquettes Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ........ Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos..............
- 9 33 40
- 10
- 8 260
- 34 38
- 56
- 61
- 180
- 8
- 20
- 6
- 26
- 46
- 18
- 17
- 12
- 30
- 50 à
- 75
- 75
- 52 A 56
- fûts) .................
- Id (S fûts)............
- Fécule de pommes de
- 1er bl.................
- Id. 2e bl. (entrepôt)
- Galles vertes et noires
- » noires Alep ..
- » blancnes.............
- terre,
- 140 ..
- 137 .
- Blanc
- SAVONS
- Cuits (unicolores) pur à l’huile d’olive.
- ... 36 .
- ... ‘35
- . . 200 .
- extra pur augmente résineux
- Gomme arabique, en sorte .
- 140
- 60 .
- &
- Ghésirée, en sorte .... Sénégal,s. bas du fleuve » Galarn...............
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde........ » blanche......
- Laque en f. qté orange
- a
- a
- Sandaraque lavée Dama (Batavia)
- » Singapore
- » Penang ..
- mi-orange cerise AC
- 600 .
- 550 .
- 525 .
- 160 .
- 145 .
- Gomme adragante Syrie
- » »
- Quercitron...... Garance, racine
- Anatolie
- Rocou
- Safran
- ...................
- Guadeloupe........
- Cayenne d’Espagne, Valence
- pur.......................
- Sulfate de cuivre(+ntrepôt) (acq.). .
- 70
- 70
- 170
- 120
- 110 .. ...
- 200 . 750
- 150 . 600
- M ..
- 60 .. . .
- 70.........
- 100.........
- 80 .
- 52 .
- 56 .
- Jaune »
- Vert à l’huile
- » tunisien
- Jaune »
- de
- (72 0/0 (60 0/0 (72 0/0 (72 0/0
- d’huiles)
- »
- pulpes industriel
- 66
- 44
- 39
- 42
- 39
- 44
- 36
- 36
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles).
- » (60 0/0 d’huiles)............
- Rosé..................... ...
- Noir..........................
- Blanc spécial suiffé........
- Bleu
- »
- 43
- 38
- 39
- 37
- 55
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » talqué ire qualité
- » » 2e
- Marbré b'eu ou
- P ...
- rose Dijon..
- Nantais
- Mi-Cuits
- 40
- 37
- 33
- 31
- 37
- 40
- Selon qualités : Blanc ou jaune.............. » (à la batteuse)
- Marbré bleu ou rosé......... Résineux....................
- Vert exportation............
- Brun................ » ....
- Foir........................
- 20
- 26
- 20
- 26
- 25
- 70
- 48
- 43
- 44
- 40
- 45
- 33
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- 3 2
- 39
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- 30
- 34
- 32
- 34
- 32
- 34
- 34
- Brésillet. . . . . . .
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . . — Haïti .... — Martinique,Guadeloupe .
- Calliatour ...........
- Pernambouc............
- Jaune Cuba . . .
- — Guayra Tabasco. .
- — Tuspan.....
- Lima..................
- Tampico. .....
- Sapan. .......
- Sainte-Marthe........
- Nicaragua ...........
- Sandal rouge .....
- Cachou brun coulé, s.f. 160 .......................... Curcuma de la côte. • 100 — du Bengale. .
- k
- k
- Indigo Bengale poupré . . . — fin violet . , — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet .
- — — petit violet.
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin............... — — beau .
- — — bon . .
- — — moyen . . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — ’ moy.violet
- — — oro et cuivré
- — Manille — Guatemala flor — — sobre .
- — — cortès
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre .
- — — ordin. cortis
- Caraque flor. — — sobre .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange
- D C . le k. — — blonde,irequal.
- — — — 2equal
- — — cerise. . . .
- — — blondeordin. .
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. ie k. Orseille Mers du Sud 10C k
- — Madagascar • ,
- 28
- 28
- 18
- 10
- 8
- 14
- 11
- 11
- 11
- 10
- 9
- C
- — à 29 — - 28: 25 - 19 — - 14 —
- oo g
- 15
- 13
- 13
- 12
- 11
- 10
- 50
- g J
- 5
- A.voU‘3~20o
- 1 I I I I SI
- I I I I I I Oor.c-
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 20
- 90
- 40
- 80
- 9
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- 5C
- 5C
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- 50
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-
- Co
- &
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE LYON
- DROGUERIE POUR TEINTURE ET IMPRESSION
- Prix aux 100 kilos hors barrière :
- Acétate de plomb...... 72 .. à 73 .
- Acide acétique des arts 40% 31 .. 32 .. » chlorhydrique ? . 8 .. » nitrique 36 34 .. 35 . » sulfurique 66' 8 50 9 .. » tartrique 270 .. 275 .. » citrique 335 . 340 .. Alun épuré.... 21 .. 22 .• » ordinaire 17 .. 18 . Ammoniaque incolore, 22. • 44 . . 46 . Bichlorured‘étain,55‘.... 113 .. 118 .. » » 60 136 .. 141 ..
- Bois Campêche-Laguna ... 17 .. 18 .. » Guadeloupe. 12 .. 13 . Bois Jaune Centre Amériq. 17 . 18 .. Cachou jaune. Vapeurs.... 55 .. 56 .. » brun 75 . 90 .. Chlorate de potasse....... 105 .. liO .. » de soude 105 . 110.. Chlorure de chaux 100 à 110. 16 . 18 .. Chromate rouge de potasse 77 ., 79 . » » de soude.. 57 .. 59 .. Crème détartré 185 .. 190 ..
- Cristaux de tartre....... 175 .. 180 .. » de soude............... 8 .. 8 50 Curcuma Bengale en racines 33 .. 37 ..
- » de Madras...................................................................... . . .. » de Chine......................... M............................................... Essence de térébenthine...........112.............114 .. Extrait de châtaignier 20•.........16...........17 Galles de Chine et Japon..........157...........160 ..
- » vertes et noires .... 155 .. 180 ..
- Gomme Sénégal, en sortes 72 .. 75 .. » arabique 65 .. 70 . » adragante rousse .. 275 .. 310 .. Jus de citron 20 .. 21 ..
- Méthylène à 95'......... 90 .. 95 .. » régie 90'............ 100 .. 105 ..
- Prussiate jaune de potasse 130 . 135 ..
- » » de soude.....................
- Pyrolignite de fer...... 10 50 11 50
- Résine.................. 26 . . 27 ..
- Rouille................. 9 .. 10 .
- Sel de soude ............... 17 50 18 50
- • ammoniaque.. 11 50 12 50
- Sel d’étain................ 248 252 ..
- Soufre en canons............ 18 . 19 .. •...........................sublimé.................... 20 . 20 5 0 Sumac Sicile en feuilles....22 .. 23 ..
- Sulfate ..................... 9 .. 16 ..
- » de cuis re........ 16 .. 57 ..
- » de fer................ 5 .. 7 ..
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2' Placer ce pli sous une seconde enveloppé affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il ntroduit ce premier pli sous une
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera pas transmise.
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- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires.
- La nouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. I Gouillon a été tout particulièrement soignée : de nom- j breux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous i citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
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- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
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- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazônes; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-fine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques. — Matis « colorantes non classées
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- CS O 00
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte..........................................20 francs
- Teinturier, Apprètcui et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélanges, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emp'oi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume.......................... 3 fr. 70
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- Les Patrons devant les prud’hommes. — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 216 figures, cartonné, prix : 5 fr. 60.
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- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publications industrielles et d’Imprimerie administrative.
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- 49e Année. No 24.
- 20 Décembre 1905.
- MONITEUR DE LA TEINTUR
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILESEssuoMtUe
- Paraissant ie 5 et le 20 de chaque mots
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- Zl sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
- AVIS
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- Ponr épargner des frais de deuxième présentation » nous prions nos abonnés de vouloir bien aisser, en ca.s d'absence, les instructions nécessaires pour le paiement
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous Les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Les matières colorantes artificielles (suite). — Les nouveaux colo-rants. — Les colorants naturels. — Les majorations de tarifs de chemins de fer devant la Chambre. — Production'du coton hydrophile. (suite) — Impuretés transportées par la chaudieroau bain teinture. — Revue des brevets d’invention. — Informations. — Tarifs et transports. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces. — Table des matières.
- LES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES®) (Suite. — Voir nos numéros des 20 sept., 5, 20 octobre -5 et 20 novembre et 5 décembre.)
- Dans le cas des colorants du triphénylméthane par exemple, tous les colorants qui ont deux groupes auxochromes tels que Az (CH3)2 ou analogues donnent, comme vous le voyez, des spectres d’absorption différents, mais dans lesquels la bande rouge
- (1) Conférence faite par M. P. Lemoult à la Société
- Industrielle du Nord de la France, Bulletin rr 127, 1904.
- occupe toujours la même position. (Les colorants mis en expérience sont le tétraméthyl, le tétraéthyl, le diméthyldibenzyl, le diméthyldibenzylsulfoné diamidotriphénylcarbinols.) Dans cette même famille, tous les colorants qui ont trois de ces groupes auxochromes, au lieu de deux seulement, donnent des spectres d’absorption du même genre, caractérisés également par une bande rouge de position invariable ; vous voyez déjà que dans le cas actuel la bande rouge occupe une position nettement différente de la position précédente; mais voici une expérience qui mettra ce déplacement en complète évidence. On a superposé dans une même cuve deux solutions de colorants appartenant à ces deux séries, l’un à deux, l’autre à trois auxochromes ; voici l’image directe ; voici maintenant l’image spectroscopique et vous voyez que les deux bandes rouges très visibles toutes deux sont décalées de 5 à 6 centimètres, l’une par rapport à l’autre.
- Au lieu de solutions aqueuses, j’aurai pu employer des solutions dans un autre liquide, l’alcool par exemple. Une même matière colorante, observée successivement dans l’eau ou dans l’alcool, produira sur l’œil deux sensations différentes et parfois même notablement différentes ; vues au travers du spec-troscope, ces solutions donneront aussi des spectres d’absorption non identiques.
- Mais la nature du dissolvant n’intervient pas dans le phénomène dont je viens de vous parler : tous les colorants d’un même groupe (même nombre
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- d’auxochromes), dissous dans l’alcool, donnent une bande rouge de position invariable, tandis que deux colorants appartenant à deux groupes différents, donneront chacun une bande rouge ayant sa position propre, c’est-à-dire, pour l’ensemble, deux bandes rouges déplacées l’une par rapport à l’autre.
- C’est le point essentiel que je voulais établir et vous voyez qu’il suffit de comparer par une expérience des plus simples un colorant du triphénylmé-thane décomposition inconnue à un autre bien connu et pris comme type pour avoir, sur la constitution du premier, un renseignement d’ordre chimique de la plus haute importance, puisqu’il s’agit de la présence ou de l’absence en une position déterminée d’un groupement azoté tertiaire, résultat que les méthodes habituelles d’analyse sont impuissantes à établir.
- Comme vous le voyez, quand, au lieu d’observer les colorants par la nuance de leur solution ou par celle des teintures qu’ils donnent sur un même tissu, ‘on les observe par l'intermédiaired'un spectroscope, on y distingue des particularités curieuses ; si l’observation de la nuance donne des indications assez grossières sur la nature des groupes constituants et 'suffisantes toutefois pour permettre à un praticien habile de reconnaître à quelle famille (chromophore) appartient l’échantillon étudié, l’observation spectroscopique donne au contraire des indications précises sur l’existence où la non-existence des groupes auxochromes et permet des conclusions importantes sur la constitution des corps étudiés.
- (A suivre.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bleu au chrome F Bleu solide au chrome FR et Violet au chrome M pour impression
- Ces colorants sont fixés au chrome et les couleurs d’impression doivent être préparées de préférence avec de l’acétate de chrome ; on peut en outre ajouter un peu de tannin qui, il est vrai, rend les nuances obtenues un peu plus ternes, mais fixe
- les couleurs encore plus solidement qu’avec le chrome seul.
- En combinaison avec l’Hyraldite ces colorants peuvent très bien être employés pour enlevages ; le Violet au chrome M pour impression convient surtout très bien pour l’article rouge et bleu si recherché.
- Ces colorants peuvent être combinés à volonté entre eux. De cette façon on obtient les nuances bleues les plus variées, avec une excellente solidité au lavage et à la lumière. Le Bleu solide au chrome FR pour impression surtout, se distingue par son excellente solidité au lavage et à la lumière et est plutôt supérieur sous ce rapport aux Bleus d’Aliza-rine qui se trouvent actuellement dans le commerce et sur lesquels il y a encore l’avantage de donner une couleur d’impression bien plus stable.
- Recettes d’impression ;
- N° 1. Bien délayer
- 100 gr. de Bleu au chrome F pour impression, brev. s. g. d. g.
- 225 » d’eau et
- 600 » d’adragante (65 : 1000). Ajouter
- 25 » d’acide formique 90 0/0 et
- 50 » d’acétate de chrome 20e Bé.
- 1 kilo.
- N° Bien délayer
- 50 gr. de Bleu au chrome F pour impression, brev. s. g. d. g.
- 300 » d’eau et
- 600 » d’adragante (65 : 1000) ; ajouter
- 25 » d’acide formique 90 0/0 et
- 25 » d’acétate de chrome 200 Bé.
- 1 kilo.
- Violet clair :
- No3. Faire chauffer ensemble à 60-70° C. :
- 10 gr. de Violet au chrome M pour impression, brev. s. g. d. g.
- 335 » d’eau
- 600 » de gomme 1 : I et
- 20 » de glycérine ; après refroidissement) ajouter :
- 25 » d’acide formique 90 0/0 et
- 10 » d’acétate de chrome 20° Bé.
- I kilo.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Noir : noir au campéche
- No 4. Faire chauffer à 60-70° C. :
- 60 gr. de Violet au chrome M pour impression, brev. s. g. d. g.
- 160 » d’eau et
- 600 » d’adragante (65 : 1000), ajouter après refroidissement :
- 20 » d’acide acétique 6° Bé
- 10 » Formaldéhyde 40 0/0, bien délayer et ajouter :
- 30 » d’Hyraldite A, brev. s. g. d. g. dissous dans
- 50 » d’eau,
- 65 » d’acétate de chrome 20° Bé.
- 1 kilo.
- No 5. Faire chauffer à 60-70° C. :
- 100 gr. de Violet ou chrome M pour impression, brev. s. g. d. g.
- 340 » d'eau et
- 500 » d’épaississant amidon-adragante ; après refroidissement, ajouter :
- 25 » d’acide formique 90 0/0
- 35 » d’acétate de chrome 20° C.
- 1 kilo.
- No 6. Faire chauffer 60-70° C. :
- 145 gr. de Bleu solide au chrome FR pour impression, brev. s. g. d. g.
- 35 » de Violet au chrome M pour impression, brev. s. g. d. g.
- 120 » d’eau et
- 450 » d’épaississant amidon-adragante; après refroidissement, ajouter :
- 30 » d’Hyraldite A, brev. s. g. d. g, dissous dans
- 35 » d’eau, ainsi que
- 10 » de Formaldéhyde 40 0/0, puis
- 25 » d’acide formique 90 0/0
- 150 » d’acétate de chrome 200 Bé.
- I kilo.
- Bleu foncé
- No 7. Bien délayer :
- 200 gr. de Bleu solide au chrome FR pour
- 225 » d’eau et [impression, brev. s.g.d.g.
- 500 » d’épaississant amido-adragante; ajouter
- 25 » d’acide formique 90 0/0 et
- 50 » d’acétate de chrome 20° Bé
- 1 kilo.
- Bleu clair : Bleu au chrome F pour impression, brev. s. g. d. g.
- Couleur : même composition que pour le n° 2.
- Enlevages
- Sur Rouge Paranitraniline N° 8. Faire chauffer à 60-70° C.
- 65 gr. de VioletM pour impress., brev. s.g.d.g.
- 500 » d’adragante (65 : 1000); ajouter après refroidissement :
- 20 » d’acide acétique 600 Bé
- 10 » de Formaldéhyde 40 0/0 bien délayer et ajouter
- 145 » d’Hyraldite C extra, brev. s. g. d. g. dissous dans
- 195 » d’eau, ainsi que
- 65 » d’acétate de chrome
- I kilo.
- Enlevages
- Avec Hydraldite sur Rouge de Paranitraniline N° 9.
- Bleu foncé :
- Bleu au chrome F pour impression, brev.s.g.d.g.
- Violet au chrome M pour imp,, brev. s. g. d. g.
- Thioflavine T.
- Jaune : Thioflavine T.
- Vert : Thioflavine T et Bleu Méthylène nouveau NSS.
- Enlevages
- Bordeaux : Violet au chrome M pour impression, brev. s. g. d. g.
- Noir : Noir au campêche.
- Après l’impression et le séchage on vaporise les échantillons 1—5, 7 pendant une heure : pour les échantillons 6, 8 et 9, il suffit d’un seul passage dans le petit Mather-Platt. Après cela, on laisse les pièces reposer à l’air pendant quelques heures, ou on les fait passer dans un faible bain de bichromate on lave, on savonne, on rince et on sèche.
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- 372 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- LES COLORANTS NATURELS encore employés en teinturerie et la détermination de leur valeur
- Par M. von COCHENHAUSEN (i)
- L’an après l’autre ont disparu de l’industrie les colorants extraits du règne animal ou du règne végétal, qui, au début du siècle passé, encombraient les manuels du teinturier. Il n’en est que peu qui subsistent et les nouveaux ouvrages ne donnent souvent sur eux que des indications brèves et inexactes. A l’époque où le plus ancien des colorants végétaux, l’indigo, paraît devoir céder le pas aux produits chimiques, il est peut-être indiqué de passer en revue celles de ces substances dont on se sert encore. Au reste, cette étude est intéressante et instructive. Le chimiste teinturier aura tout avantage à commencer son éducation par elle; elle est en effet tout appropriée à fournir des explications sur les divers procédés chimiques de teinture.
- Nous ne nous proposons pas de parler en détail de la nature chimique de ces substances. Le sujet est traité à fond dans Die Chemie dev naturlichen Farbstoffe du Dr H. Rupe. Nous envisagerons seulement les principes et la nature de leur emploi, les raisons pour lesquelles on les utilise encore, les produits textiles qu’elles servent à teindre et les méthodes de détermination de leur valeur tinctoriale. Nous les prendrons à peu près dans l’ordre de leur importance.
- Les matières végétales renfermant du tanin sont parmi les plus anciennes matières premières du teinturier. Si elles ont été remplacées comme colorants noirs par le noir de tanin ordinaire à base de tanin et de sels de fer, par le noir de campêche au chrome pour la laine et par le noir d’aniline pour le coton, on a par contre beaucoup augmenté leurs emplois comme mordants et fixateurs pour les mordants pour couleurs artificielles. Autrefois on n’employait que des décoctions de végétaux tannifères, mais aujourd’hui que l’industrie prépare à bas prix le tanin, on n’emploie plus guère ces décoctions que
- (1) Traduit de Zeitschrift fur angcwandte Chcn\ie, par 1 Moniteur Quesneville. 1
- dans des cas spéciaux où ils présentent encore un. avantage, pour le sumac, par exemple.
- Outre le tanin technique, on emploie encore des extraits, comme ceux de châtaignier et de sumac pour teindre la soie en noir. En principe, il n’y a rien à redire à l’emploi d’extraits concentrés par évaporation, si les extraits, indépendamm ent de la teneur en tanin correspondant au prix, ne renfer ment pas ou peu d’acide gallique qui se forme facilement à partir du tanin. En effet, l’acide gallique n’est pas seulement inutile pour le teinturier, il est souvent nuisible. Les matières tannantes formant avec les colorants basiques des produits insolubles, on les emploie comme mordants. L’acide tannique ne perd pas cette propriété si, avant la teinture de la fibre, il est transformé en sel insoluble par traitement à l’émétique, à l’alun, au chlorure d’étain,etc.
- Les oxydes métalliques renfermés dans ces combinaisons insolubles sont aussi des mordants, l’acide tannique ne sert donc pas seulement à mordancer, mais encore à consolider d’autres mordants. On ne l’emploie donc pas seulement pour les colorants basiques mais encore aussi pour les couleurs d'ali-zarine etc. Or, l’acide gallique réduit au minimum les sels de fer au maximum et ses sels d’aluminium, d’antimoine et de protoxyde de fer sont solubles dans l’eau, il ne peut donc servir à consolider les mordants. Mais sa formation à partir du tanin est très facile, les extraits du commerce en renferment donc tous plus ou moins. Si les couleurs au tanin doivent être pures et claires, la présence des matières colorantes des extraits est toujours défavorable. On obtiendra, dans ce cas, les plus beaux résultats en se servant du tanin pur. Pour les noirs et les teintes composées, les colorants des extraits entrent au contraire en ligne de compte, et il est bon de connaître leur teneur et leur nature en même temps que celle du tanin.
- Les méthodes usuelles d’analyse des matières tannantes ne donnent pas toujours des résultats concordants, comme l’a signalé Gulden (Zeits* f. angew. Ch.. 1904, I), même si l’on suit les instructions de l’Union internationale des chimistes de l’industrie du cuir. Ces méthodes sont insuffisantes
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- LE MONITEUR DE
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- pour le teinturier car il doit être renseigné aussi sur les matières autres que le tanin. Seul un essai de teinture comparée avec ce que donne le tanin pur ou un échantillon type pourra le fixer. Le mieux est de comparer chaque substance à un type, le sumac à du sumac, la noix de galle à de la noix de galle, etc., etc. mais il est en pratique suffisant de comparer toutes ces substances au tanin pur.
- L’acide tannique servant presque exclusivement au mordançage et à la teinture de la laine, on emploie, pour l’essai de couleur, un tissu léger en laine qu’on a débarrassé de son apprêt par ébullition avec une solution de carbonate de soude Ce tissu ne doit pas être serré dans la main, mais pressé entre des feuilles de papier à filtre pour en exprimer l’eau. Avec 3-5 grammes de laine on obtient ainsi des couleurs absolument régulières. Si l’échantillon a été serré dans la main, il se produit des teintes plus claires aux places qui ont été plus comprimées; 011 ne peut alors comparer convenablement les couleurs.
- (A suivre.)
- LES MAJORATIONS de Tarifs de Chemins de fer devant la Chambre
- Mardi, 28 novembre dernier, est venue devant la Chambre la question des fameuses majorations de tarifs.Il s’agit,comme nos lecteurs le savent, de l’arrêté ministériel du 24 août dernier homologuant une partie des augmentations de tarifs spéciaux proposés par les Compagnies de chemins de fer, en compensation de l’aggravation de sa responsabilité consacrée par la loi du 17 mars 1905 (loi Rabier). Ces augmentations de tarifs qui vont de 1 à 3 0/0, portent sur 180 articles et peuvent modifier d’une manière sensible le régime des transports. Il y avait en outre intérêt à savoir s’il suffisait d’un arrêté ministériel pour grever d’un droit imprévu et indéfiniment variable les transactions commerciales. Ces majorations donnèrent lieu, de la partdu commerce, à de nombreuses réclamations, dont M. Ferrette s’est fait l’écho à la tribune de la Chambre.
- M. Ferrette a amorcé l’attaque. MM. Ernest Flandin, Tournade et Plissonnier ont appuyé sa
- protestation. M. Lhopiteau a aggravé la situation du ministre en paraissant indiquer que ces augmentations étaient pour les Compagnies une compensation légitime (!) du préjudice que leur avait causé le vote de la loi Rabier.
- M. Gauthier, ministre des Travaux publics, a essayé de plaider les circonstances atténuantes. Il était,a-t-il dit,à la merci des puissantes Compagnies! Il fallait en passer par là ! Que serait-il advenu si les Compagnies avaient, par mesure de représailles, refusé de transporter les marchandises par tarif spécial? L’argument vient de M. Lhopiteau; il serait du Ministre lui-même qu’il n’en serait pas meilleur. La Chambre, d’ailleurs, n’y a pas été sensible, puisqu’elle a finalement, en adoptant l’ordre du jour Peureux, invité le Ministre à rapporter le plus tôt possible ce malencontreux arrêté.
- R. J.
- PRODUCTION DU COTON HYDROPHILE (Suite, voir page 34$)
- On lave le coton ensuite et l’on fait passer dans l’acide sulfurique ou chlorhydrique.
- On traite de nouveau avec des alcalis. La solution alcaline se compose généralement de 25 0/0 d’hydrate de soude et la cuisson ne doit pas être prolongée. On lave dans l’alcali et l’on passe ensuite dans les acides pour faire disparaître tous les corps étrangers dissous comme les sels minéraux et les taches de fer.
- Il s’agit encore de faire disparaître les moindres taches d’acides, ceci n’est pas chose facile et cependant il le faut absolument, si l’on désire que les fibres ne s’affaiblissent pas pendant le séchage.
- Dans la pratique on commence par un lavage prolongé dans l’eau à laquelle on ajoute de l'anti-chlore ou du savon. Le savon est préférable, mais il ne faut pas qu’il en reste la moindre trace, car le coton acquiert alors une nuance jaune. Il y a des fabricants qui laissent à dessein dans le coton des traces de savon, qui ajoutent du chloride de calcium pour augmenter la mollesse des fibres au toucher et aussi sa capacité d’absorption d'eau.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Mais tout cela s’obtient au détriment de la blancheur du coton.
- Finalement on donne au coton un lavage à fond et dans ce dernier cas, la qualité de l’eau employée joue un certain rôle pour la raison que voici : Chaque fibre de coton hydrophile forme une cellule poreuse et capillaire, le tout forme ainsi un filtre contenant, croit-on, 300 millions de fibre par kilo.
- De cette façon, si l’on a 500 kilos de coton à traiter avec une lessive, on a un moyen de filtrage de grande capacité.
- Si l’eau n’est pas propre elle se clarifie, mais le coton devient impropre à tout usage.
- La dernière opération consiste dans la stérilisation, qui joue un rôle très important. La plupart des hôpitaux font eux-mêmes la stérilisation, mais on trouve à présent dans le commerce du coton et de la gaze stérilisés. Pour stériliser le coton, on emploie du formoldehyde, et pour la gaze la vapeur ; on exécute ce traitement dans un cylindre d’acier qui renferme 1000 kilos. On met l’indicateur du vide à 20 pouces, et on y laisse le formoldehyde pendant dèux heures ou la vapeur pendant une heure.
- (Leipziger Farber Zeitung)
- IMPURETÉS transportées par la vapeur de la chaudière au bain de teinture
- Depuis quelque temps déjà, on s’intéresse à la question de savoir si la vapeur est capable de transporter des impuretés chimiques et autres et de les déposer dans le bain de désuintage et de teinture sur les tissus. A priori, il paraîtrait que les parcelles d’eau à l’état de vapeur, doivent laisser toutes les impuretés dans la chaudière, mais on pense tout de même que la chose est possible. Pour savoir la vérité on a fait plusieurs essais. On connaît celui fait avec la fluorescine; cette matière colorante peu soluble dans l’eau, agirait dans la chaudière comme une substance solide et serait transportée par la vapeur si cela était possible. Une chaudière est chargée d’une quantité de fluorescine dont une dose -minime donne à l’eau une fluorescence verte intense.
- On amène la vapeur par un tube à une certaine distance et on l’y condense. On remarque que l’eau condensée est tout à fait claire et ne montre pas la moindre trace de couleur; cela prouve que malgré l’état fin de division de la matière colorante, celle-ci n’est pas transportée par la vapeur. On n’a pas pu remarquer non plus une décomposition de la matière colorante, à cause de la haute température, car après un bouillon prolongé, l’eau dans la chaudière avait encore une forte couleur.
- Lorsque l’on fait une expérience de ce genre, deux choses sont essentielles pour obtenir un résultat positif : que l’évaporation soit régulière et générale et que l’eau de la chaudière ne sorte pas avec la vapeur.
- Au point de vue théorique, il faut admettre que la vapeur ne transporte rien de la chaudière au bain de teinture, mais en pratique les faits démontrent souvent le contraire. Aussitôt que le fonctionnement de la chaudière est irrégulier ou qu’il y a défaut de construction ou pour toute autre cause provenant de la chaudière, il se peut que l’eau soit emportée avec la vapeur, bien que la génération de la vapeur soit régulière. Il est évident que si une quantité d’eau est transportée par la vapeur, elle emportera en même temps toute substance contenue en solution dans l’eau. C’est pour cette raison que les accessoires de chaudière destinés à la génération de la vapeur dans la teinture, doivent être construits avec beaucoup de soin.
- Il faut surtout que la chaudière ait un espace suffisant pour la vapeur, afin que celle-ci puisse se dégager lentement sans force excessive. Plus l'espace pour la vapeur d’une chaudière est grand, moins il y a de danger d’irrégularités, provenant de ce que l’eau de la chaudière sorte avec la vapeur. Puis pour les usages de teinture, l’installation d’eau sur chauffeur est recommandable, parce que par la surchauffe de la vapeur, les parcelles d’eauJ sont réduites en parfait état de vapeur.
- Lorsque l’eau d’alimentation est préparée avec de la soude pour prévenir la formation du tartre, il y a toujours un danger non seulement pour le bain de teinture si ce dernier est chauffé par tuyaux à va-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 10 co
- peur ouverts, mais pour le finisseur, parce que, si une irrégularité surgit dans le fonctionnement de la chaudière, l’eau contenant de la soude introduite dans le bain de teinture peut affecter le procédé et changer la nuance.
- S’il s’agit de couleurs noires, une petite quantité d’eau alcaline pénétrant avec la vapeur dans le bain de teinture n’a pas d’importance, mais dans le cas de nuances de fantaisie, elle peut causer un grand préjudice.
- Le meilleur moyen d’éviter ces effets, c’est d’ajouter de la soude à l’eau d’alimentation, de laisser déposer et de remplir la chaudière ensuite. Il y a, d’ailleurs, des machines pour purifier l’eau, sans avoir recours à la soude pour empêcher la formation du tartre dans la chaudière.
- {Textile colorist.)
- REVUE DES BREVETS D'INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
- N° 4258. — Produits de colorants teignant la laine en nuances variant du jaune à l’orangé, par la Société Badische Anilin et Sodafabfrik.
- N' 4328. — Cylindre et décatissage, par la Firme Kettling et Braun.
- N' 4349. — Méthode et appareil pour l’impression des chaînes, par M. Morton (G.).
- N- 4350. — Procédé et moyen pour faire ressortir des tons coloriés ou des ombres plus foncées et aussi foncées qu’on le veut sur la couleur du fond de papierde couleur à dessins, par M.SchmiedelR.).
- INFORMATIONS
- Les Sociétés d’assurances contre les accidents. —
- On lit dans FOfficiel :
- « Les modifications apportées par la loi du 31 mars 1905 à l’article 27 de la loi du 29 avril 1898, impliquant la cessation de la publication annuelle de la liste des Sociétés fonctionnant dans les conditions prévues par les articles 26 et 27 de ladite loi, les j intéressés sont informés qu’à toute époque, désor- ! mais, le Ministère du commerce (direction de l’assu- ! rance et de la prévoyance sociales) leur adressera, 1 sur leur demande, la liste des sociétés admises à |
- souscrire des contrats d’assurances contre les responsabilités des accidents du travail.
- Distinction de la soie, de Ïa laine^ dît ooton, du lin, dans les tissus. — Les fils de soie et de laine brûlent sur une flamme comme les cheveux, en émettant une odeur désagréable ; ils s’éteignent dès quion les retire de la flamme, en émettant à leur extrémité une masse charbonneuse. Les fils de lin et de coton brûlent sans interruption. La soie et la laine sont solubles après ébullition dans une solution de potasse ; le lin, le coton et le chanvre sont inso-lubies. En décolorant goutte à goutte avec une solution de potasse une solution de rosaniline et en y trempant le tissu à examiner pendant 30 minutes, on peut conclure qu’il est en laine ou en soie s’il devient rouge, ou en coton s’il ne change pas de couleur.
- Le feu s’est déclaré la semaine dernière, dans l’atelier d’apprêt de MM. Duprat et Cie, à Tarare. L’incendie a pris naissance dans un appartement soumis ordinairement à une température assez élevée.
- Les portes, malgré la rapidité des secours, sont assez importantes; l’on parle de près de 30.000 fr., tant pour l’immeuble que pour le matériel détruit.,;
- Le commerce des couleurs et des matières colorantes à Fatras. — L’importation des matières colorantes à Fatras est en progrès. Les pays qui prennent part à l’importation des couleurs préparées et en poudre sont : l’Allemagne pour 50 0/0, l’Angleterre pour 30 0/0, la Belgique et la France pour 20 0/0. L’outremer vient de l’Amérique du Nord. Il n’y a que les produits de seconde qualité qui sont d’une vente importante ; l’importation des couleurs fines est, en effet, minime. En particulier, les couleurs fines en tubes, pour artistes, sont d'ori-gine française. L’usage de place, à Fatras, pour le règlement des couleurs est contre acceptations à 4 mois.
- {Handels-Muséum, de Vienne).
- TARIFS DE_TRANSPORTS
- Toutes les Compagnies de chemins de fer, y compris les lignes d’intérêt local et des tramways, viennent d’être invitées par le Ministre des Travaux publics à se conformer aux prescriptions de la loi du 17 mars 1905 qui a complété l’article 105 du Code de Commerce et à supprimer de leurs tarifs spéciaux P. V. toutes les dispositions comportant une restriction de leur responsabilité en cas depertes ou d’avaries.
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- 376 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- La Chambre de commerce de Rouen vient d’émettre un avis favorable à la proposition présentée en vue d’insérer au tarif sp. P. V. 124, les apprêts pour étoffes non dénommés par expédition d’au moins 50 kilos, d’une gare quelconque Ouest à une gare quelconque Est.
- Cette proposition en effet est très avantageuse pour les expéditions partielles. La Chambre de commerce de plus a émis le vœu que la Compagnie du Nord participe d’une façon active, et non plus seulement comme transitoire au nouveau tarif en faisant profiter des prix prévus les marchandises en provenance ou à destination de son réseau.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera, à la fin de chaque année, une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal, n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (92) . — Voiturier. — Chemins de jer. — Avaries.— Responsabilité.
- Les commissionnaires de transports et les voituriers sont responsables, en principe, de toutes les avaries éprouvées par les objets dont le transport leur est confié.
- Ils ne peuvent échapper à cette responsabilité que s’ils établissent que l’avarie provient du vice propre de la marchandise, d’un cas de force majeure, ou qu’elle existait avant le moment où la remise leur en a été effectuée.
- (Cour d’appel Rennes, G juil. 04 )
- (93) . — Contrat. — Inexécution. — Grève — Alise à l'index — Cas de jorce majeure.
- La grève constitue un cas de force m-jeure lorsqu’elle est telle qu’elle met l’une des parue, dans l’impossibilité absolue d'exécuter ses engagements.
- La mise à l’index par les ouvriets charretiers et chargeurs, d’une maison de commerce dont le camionneur en titre a repousse les revendications, doit être assimilée a une grève générale constituant un cas de force majeure.
- (Trib. Com. Marseille, 3 oct. 04.)
- CORRESPONDANCE
- M. L. K, à Marseille. — L’employé engagé moyen nant un appointement de tant par quinzaine est réputé engagé à la quirzaine. Son patron a donc le droit de la congédier avec un préavis de quinzaine seulement sans rontrevenir pour cela aux dispositions de l'ar. ticle 1780 du Code civil modifié par la loi du 27 décembre 1890.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond a nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particu -liere, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documen's de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute malière, même dans les cas les plus d.fficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille a part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme prr exemple par retour du courrier o\i dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l'affranchis-sement des réponses et à la transmission des pièces communiquée?.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Batailler, 29, rue Marbeuf. — Entrée en jouissance le 15 déc.
- Paris.—Teinturerie, par M. Vaudé, 84, rue Vancau. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Legel, 40 bis, avenue Bosquet. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Rivierre, 34, rue des Martyrs. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Daily, 21, rue Pont-aux-Choux. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Corneau à Mme veuve Salmon, 13, rue de Belzunce. — Entrée en jouissance le 20 déc.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Gosselin, 27, rue de Bruxelles. — Entrée en jouissance de suite.
- Maisons qui se créent
- Rouen. — Mlle Barbi, teinturerie, 50, rue de la République.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- C
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Les
- Acide acétique industriel 40 % ... .
- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22' chimiq. puf..
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- 30 »
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- Rouille
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- nitrique
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- Soude
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- picrique cristallisé . . .
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- Alcali volatil du gaz 22’ . .. » » 28/29.
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- Alcool dénaturé type Régie 90-
- L’hecto
- Alun épuré
- ordinaire. . . de chrome ..
- Benzine cristallisable.....
- » lourde, industrielle
- » type Régie.........
- Les 100 k.
- 19 »
- . . 16 »
- 32 »
- L’hecto
- 42 »
- Bichromate de potasse . .. . n soude ........................
- Bi-oxyde de baryum 85/86’.. Borax raffiné en cristaux....... Jarbonate de soude cristallisé
- Crème de tat re entière .. ..
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- Cyanure
- Dextrine
- » en poudre .......
- » soluble, paillettes
- rouge de potassium pur. blonde citron........... blanche................
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes . .
- 34 » Les 100 k.
- 72 » . 56 » . 95 »
- 36 »
- 8 » . 185 » . 190 » . 315 » . 340 » . 48 »
- . 48 »
- Le litre
- a
- pharmaceutique . . chimiquement pure.
- 0 0
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- 28
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- 50
- Extrait
- d’or-ei le liquide n' 1 . . » » extra. ..
- » supérieur...............
- de
- Glycérine
- blanche
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- 20'
- Baumé..
- Les 100 k.
- . 115 »
- .. 155 »
- . 185 »
- 10
- »
- industrielle 28'
- Lessive caustique de potasse 36'.
- Noix de Orseille
- » » 40 •
- » de soude 36' Galles de Chine .. .. double.................
- » triple .......... Oxymuriate d’étain 32 % Panama (Quillav). • Permanganate de potasse.
- Potasse d’Amérique . • .......
- imitation d’Amérique 66/7C
- »
- S
- j
- 52,55
- 45'..
- 7 1'8
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- a
- Perlasse Ire qualité ... » ordinaire................ rose factice............... î 42/45 en tourie.......... supérieure................. soude 90/92 ...............
- » Sol .ay 65 70 . .. .
- > » 75/80 ......
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62...........
- » 70/72..........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre 98/99 »
- de fer movens cristaux .
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. [ ur » extra pains et poudre.
- » » n’ 1.................
- » « flor pâle et foncé........
- » de Chine en grains.................
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
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- Prusse
- 60
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- Le kil.
- 4
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- Les 100 kil.
- p ur azurage.
- 65
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- p. pap peints 115
- supérieur...
- extra......
- n .........
- Essence de térébenthine
- 180 155
- 135
- 137
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On col’ :
- Campeche du Brésil, coupe - Ire qualité . ..
- — 2e qualité ...
- - 3e qualité... .
- Sisal, Yucatan..
- — Honduras.............
- - Tabasco................
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- Fort-Libervé . .. .
- St-Marc
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- Espagne.
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- Rouge Brésil Bahia..........
- » Calliat ou r ., 100 k
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- Ste-Marthe.
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- 50 kil
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- Quebracn.J. . 1009 k
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- 10
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —•
- Jaune ou ..............
- • pressé ..
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille
- Tenerife grise...
- Bengale
- Java,
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- Curcuma
- .. .50 kilos.
- Pond......
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- cote
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- Bung.
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- Dividivi les 50 kil....
- Indigos actue’lemed: : v. et bl. 1 [2 k,
- 37
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- P. -de Paix........
- Miragane..
- Saint-Domingo.
- Martin, et Guadel.
- - Janaïque. ...... Cuba et St-Yago .. Manzanillo......... Tuspan...........
- Camnpèche.........
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- Barcel et P. Cab . .
- Rio-Hacha.........
- Carth. et Savan . ..
- Maraczïbo ........
- ........... 100 k
- Tatajube(Pern )50k
- Bahia . ..........
- ..................
- Amapala . ; . . 50 kil.
- 4 5
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- violet et pourpre.... baau viol. et dito.. bon violet...... bon moyen violet.. moyen violet.... beau violet rouge... bon violet rouge.... bon moy. v. rouge fin rouge....... beau dito.......... bon dito............. bon à fin cuiv,..... cuiv. ord. et bas.
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- Kurpah. .
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- Guatemala flor
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- • bon à fin sobré..
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- N -Gren fin, surf. 1/2 I: N.M.
- • bon à beau.. N.M.
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- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
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- 32 1/2
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-
-
-
- 378
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna).
- a
- (Guadeloupe)
- » de Fustet Albanie. . Cachou noir, ire marque.
- marques ord
- Cochenille argentée. .100 k.
- S
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- grise..... ..... zacatille naturelle noire Palmas le k.
- Bengale......... .
- Chinois...........
- Madras............
- Gai es de Chine............. Prussiate jaune de potasse.
- 12 .11
- 10
- 95
- 70
- 525
- 550
- 515
- 35
- 40
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- 170
- INDIGOS - Au 1/2 kilo
- Madras bon t beau tendre.
- » moyen et bon moyen
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- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- Java
- terne et serré... . Eut et beau vio et et violet rouge., moyen et bon moy.
- assez coloré.. •. moyen ord.’ et ord.
- mél. et terreux. . beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet rouge ....... moyen violet-rouge et rouge............
- bon moyen. ..... . . beau et bon violet. .
- DROGUERIES
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- 2,85
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- tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique...............
- Alun raffiné(entrepôt)... » (acq.)..................
- Couperose emballée...........
- Essence de térébethine (d. fûts) ......................
- Id (s fûts).. .........
- Fécule de pommes de terre, 1er bl.......................
- Id. 2e bl. (entrepôt).......
- Galles vertes et noires......
- » noires Alep............ » blancnes............
- Gomme arabique, en sorte .
- 540 .
- 16 .
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- Sumac en feuilles............
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- Styrax liquide...............
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- 25
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- Mous en Barils
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- 32
- 25
- 50
- sous toile......... en pains, extra sec,
- sous pap........
- bon marchand en pains » en boules, raffiné en poudre sec
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
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- minimum mis en barres. Franco gare
- 34
- 30 kil.
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jour: net.
- PLACE DE BORDEAUX
- muriatique . .. nitrique.....
- sulfurique. sulfureux . tartrique . -
- 20
- 36
- 40
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- d.
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- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné............... Blanc de zinc de la Méditer, poudre ..................... . broyé... Crème de tartre ........... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp..........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins..............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude............
- » de potasse ..........
- Sel de scude, 80/85, cons. et entr. e. bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude caustique, 110/115, en tainb. de 300 kilos......... Soude caustique, 116/115, en bq. de 300 kil. plaquettes Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos.., ............
- Blanc
- Jaune
- Ghésirée, en sorte ....
- Sénégal,s. bas du fleuve » .............
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde........ » blanche..............
- Laque en f. qté orange.
- 140 . .
- 60 ..
- a
- Sandaraque lavée. Damar (Batavia).
- » Singapore
- » Penang..
- mi-orange cerise AC
- 600
- 525
- 160
- 145
- Gomme adragante Syrie.... » » Anatolie
- Quercitron.....
- Garance, racine
- 110
- 206
- 150
- M
- 170
- 120
- 750
- 600
- Rocou
- Safran pur.
- Guadeloupe........: Cayenne........... d’Espagne, Valence
- 70
- 100
- Sulfate de cuivre(entrepôt).
- m (aeq.). ..
- 80 .
- 56 .
- 60 ,
- 9 33 40
- 10
- 8 260
- 34 38
- 56
- 61
- 180
- 8
- 20
- 6
- 26
- 46
- 18
- 17
- 12
- Cü
- E
- 50 à
- 75
- 25
- 75
- 56 A 60
- SAVONS
- Cuits (unicolores) pur à l’huile d’olive extra pur (72 0/0 d’huiles) augmente <60 0/0 » ).
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 « ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel.
- » tunisien .........................
- Jaune » ......................
- 66
- 44
- 39
- 42
- 39
- 44
- 36
- 36
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles).
- » (60 0/0 d’huiles)............ Rosé.. .........................
- Noir............................ Blanc spécial suiffé............
- Bleu
- BOIS DE TEINTURE
- 28 -à 29 —
- .........................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti . . . .
- — Martinique, Guade loupe ,
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra
- — T uspan Lima. . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- fabasco.
- 28 -
- 18 -
- 10 -
- QO
- 1
- 14
- MItO P. - oo
- 25
- 8
- 15
- S
- 43
- 38
- 39
- 37
- 55
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif..
- mixte »
- talqué Ire qualité
- » 2e »
- Marbré b'eu ou
- rose Dijon....
- Nantais..
- Mi-Cuits
- Selon qualités : Blanc ou jaune.............. » (à la batteuse)...
- Marbré bleu ou rosé.. Résineux........... .. . *. .
- Vert exportation. Brun........................
- Foir...... . ....... ....
- ccoco—. Co-C
- O
- 20
- 20
- 26
- 20
- 26
- 25
- 48
- 43
- 44
- 40
- 45
- 32
- 37
- 45
- 39
- 40
- 39
- 57
- 44
- 39
- 35
- 32
- 39
- 42
- 30
- 34
- 32
- 34
- 32
- 34
- 34
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier...............
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . .
- — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet.
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin.............. — — beau :
- — — bon ....
- — — moyen . . ,
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet, ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora.et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . .
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- I Gomme laque ordin. et orange
- 11
- 13
- il -
- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 8 50
- | 2
- 5
- AorcU1S-00 I I I I I SI
- 8
- 6
- 5
- 7
- 6
- 4
- D C . le k. 6 20
- blonde, ire quai. 6 -
- — 2e quai 5 90
- cerise. . ; 5 40
- blondeordin. . 5 80
- k
- Garance d'Avignon. . 100 Lac-Dye, -marque DT. le Orseille Mers du Sud. 100
- — Madagascar . ,
- 13
- 12
- 10
- 9
- 6
- 5
- 9
- 8
- 7
- 5
- 6
- 5
- 10
- 7 G
- 8
- 7
- 5
- 50
- 5C
- 20 20
- p.378 - vue 385/396
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 379
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- Acide acétique des arts 40 % 31 .. 32 .. I
- » chlorhydrique 8 ..
- » nitrique 36 34 .. 35 .. 1
- » sulfurique 66 • 8 50 9 ..
- » tartrique 270 .. 275 ..
- » citrique 335 . 340 .. 1
- Alun épuré.... 21 .. 22 . * ;
- » ordinaire 17 .. 18 . 1
- Ammoniaque incolore, 22. • 44 . 46 . j
- Bichlorure d’étain, 55 .... 113 .. 118 .. 1
- » » 60 136 .. 141 ., 1
- Bois Campêche-Laguna . .. 17 .
- » Guadeloupe. 12 .
- Bois Jaune Centre Amériq. 17 .
- Cachou jaune. Vapeurs.... 55 .
- » brun...................... 7 5
- Chlorate de potasse...... 105 .
- » de soude................. 105
- Chlorure de chaux 100 à 110. 16 Chromate rouge de potasse 77 .
- » », de soude.. 57 .
- Crème de tartre........... 185 .
- Cristaux de tartre....... 175 .
- » de soude.................. 8 .
- Curcuma Bengale en racines 33 .
- » de Madras............... . . .
- » de Chine.................. M .
- Essence de térébenthine.. 112 .
- Extrait de châtaignier 20 •. 16 .
- Galles de Chine et Japon. . 157 .
- » vertes et noires .... 155 .
- 18 ..
- 13 .
- 18 ..
- 56 ..
- 90 ..
- 110 ..
- 110 ..
- 18 ..
- 79 . .
- 59 ..
- 190 ..
- 180 ..
- 8 50
- 37 ..
- 114 ..
- 17
- 160 ..
- 180 ..
- Gomme Sénégal, en sortes 72 .. 75 ..
- » arabique................ 65 .. 70 .
- » adragaute rousse . . 275 .. 310 ..
- Jus de citron............. 20 .. 21 ..
- Méthylène à 95’........... 90 .. 95 ..
- » régie 90-.............. 100 .. 105 ..
- Prussiate jaune de potasse 130 .. 135 ..
- » » de soude.....................
- Pyrolignite de fer........ 10 50 11 50
- Résine..................... 26 .. 27 ..
- Rouille.................... 9 .. 10 .
- Sel de soude 80 •......... 17 50 18 50
- • ammoniaque.. 11 50' 12 50
- Sel d’étain.............. 248 ,. 252 ..
- Soufre en canons.......... 18 . . 19 ..
- » sublimé....... 20 . . 20 5 0
- Sumac Sicile en feuilles.. . 22 .. 23 ..
- Sulfate d’alumine.......... 9 .. 16 ..
- » de cuivre ........ 56 . . 57 ..
- » d 3 fer............ 5 .. 7 ..
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- Marche à suivre pour répondre aux
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- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2° Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adres-e et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il ntroduit ce premier pli sous une
- deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- 380
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- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon a, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle.
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- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires.
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- I Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un | aperçu complet des principales découvertes et inventions ! faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de. l’impressicn et du blanchiment.
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- , 5° Fascicule. Matières dérivées de la. quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou
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- og
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-
-
-
- 382 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- TABLE DES MATIERES
- ANNÉE 1905
- Pages
- R
- A
- Acide formique dans la teinture et dans l’impres
- sion....................................... - 102 118
- Acide lactique (Propriétés et usages) . . 52 230
- » organiques (Action des) sur le coton pendant l’impression .............................37 Acide pyroligneux (Dénaturation de 1’). ..... 324
- Accidents du travail (Extension de la loi de 1898) 135 » (Loi du 31 mars 1905). 120, 135 168
- Agents blanchissants et décolorants; leur usage 150 165 » de dégraissage sur la force des fibres de
- laine (Action des) . ...................357 Albumine (Succédané de l‘) . ...... 120 Alizarine (L’) dans la teinture de la soie .....5 Apprêt final des doublures de cotons colorées . 340 » des tissus de laine...........................30) Assurances contre les accidents. ...............72 » des domestiques. ...... 153
- B
- Bas de coton (Teinture en noir des) .... 292
- Blanchiment avec du permenganate et du chlorure de chaux 22
- Bulletin financier. 106, 123, 138, 155, 171, 186 225
- G
- Cannes (Blanchiment des)............................355
- Chambre de commerce de Saint-Etienne . . . 152
- Charge de la soie (La)..............................246
- Chaux (Emploi de la) à la teinture et au blanchiment ........................................ . 323
- Chlorures décolorants...............................257
- Colorants directs en impression (Procédé pour fixer les)......................................209
- Colorants naturels employés en teinturerie (Les). 372 Colorants (Les nouveaux), 3, 34, 147, 162, 178,
- 274, 290, 306, 354 370 Concours international à Philadelphie. . . . 308 Congrès des fabricants dè soie à Turin . . . 343 Coton (Appareil pour le traitement du) en éche -veaux notamment dans le mercerisage. .. . 161 Cotons blanchis (Cause du jaunissage des) . . 193 » hydrophile (Production du) . . 213,343 373
- Pages
- Couleurs des fils et tissus (Essai sur la solidité des) .........................................98
- Couleurs immédiates (Les)........................65
- » (Quelques notes sur la solidité des) . . 231
- D
- Décatissage des galettes de chapeaux. . . . 119
- Décoloration de tous tissus.....................177
- Dégorgeage des tissus de laine foulés à l’aide de l’électricité ........................33
- Délai-congé (Le)..........................313
- Démontage des tissus teints au moyen de l'hyral-dite A........................................164
- Douanes françaises
- Hydrosulfite de soude en poudre. ... 89 122
- Tissus de laine à imprimer, teindre et apprêter . 9
- E
- Emballage des marchandises (L’) et les Compagnies de chemins de fer...................... 296*
- Encollage (Remarques sur les essais des mati res d’). .........................................133
- Entreprises industrielles en Asie Mineure . . 311
- Exposition de Saint-Louis....................... 3
- F
- Feutres à chapeaux propres à la teinture. . . 201
- Fibres (Nouveautés dans le domaine des). 271, 294, 309, 327, 343 358 Fils de lin (Blanchiment et teinture des) . . . 181
- Flambage au moyen du gaz d’acide chlorydrique. 342
- G
- Gomme (Le commerce de la) en Egypte . . . 167 » (L’industrie des) en Perse...................232
- 1
- Impression métallique fL’) sur coton .... 232
- » (Nouvelle machine pour) par pulvéri-risation des étoffes, papiers, etc.............147
- Impression sur soie...........................23
- Impuretés transportées par la vapeur .... 374
- p.382 - vue 389/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 383
- , Pages
- Indigo à Calcutta (Le marché d’) . . . . . 311 » (La production de i’) dans l’Inde . • 56 185
- Informations.................(Tous les numéros)
- J
- Jaune de Butea.................................214
- Juges de paix (Compétence des).................295
- Jurisprudence
- Accidents du travail. ....... 74 203
- Arbres de hautes tiges, distance du mur du voi-sin........................................... 27
- Assurances contre les accidents ..... 34
- Certificat de travail......................42
- Chemins de fer. Différence de poids.......315
- » Expédition contre remboursement 10
- » Tarif spécial....................235
- Concurrence déloyale. ...... 280 345
- » entre locataires ..............................297
- Contrat de travail...................... 266, 376
- Curage des cours d’eau . 330, 345 361
- Grèves (Intervention des syndcats) .... 104
- Liberté commerciale.....................170 185
- Louage de services........................104
- Marchands colporteurs.....................330
- Propriétaires et locataires.. .................297
- Protection de l’ouvrier...........................
- Représentant de commerce. .....................137
- Sociétés civiles............................. 137
- » commerciales................................ Travail dans l’industrie................ 219..281
- Vente commerciale, marchandises à livrer . . 89 » » preuve, confirmation . . 58
- » de fonds de commerce..........................266
- Voiturier. Chemin de fer. Avaries..............376
- L
- Lacune trop fréquente dans les contrats de société (Une)....................................103
- Lainages et peignés (Lavage des). . . 276 292
- Laine artificielle (Essai de la)...............201
- » mal désuintée (Quelques notes sur la). . 245
- Lavage et nettoyage chimiques..................326
- Lin (Nouveau procédé pour distinguer le) du coton.......................................... 168
- Linge (Procédé pour glacer le).................360
- Loi sur les justices de paix (La nouvelle). . . 248
- Législation commerciale étrangère
- Belgique. Taxe sur les fabricants de soie artificielle ....................................... 57
- Nouvelle-Zélande. Produits d’origine étrangère . 10
- M
- Machine à teindre...................................241
- Majorations de tarif devant la Chambre (Les) . 373 Matières colorantes artificielles (Les) 275, 289,
- 305,321, 337,353 369 » » (Commerce des) en Chine. 312 » premières (Mouvementdes)75,91,107, r 139, 251, 299 363
- Pages
- Mercerisage (Le) 35, 55, 69, 82, 99, 115,129, 147 . 163, 194, 210 227
- Métier à teindre (Le)............................ 340
- N
- Nécrologie....................... 105, 137, 297 361
- Noir de campâche (Note sur le)..................260
- Noir et rouge solides d’aniline.................262
- Nuances (Uniformité des)........................214
- P
- Peroxyde d’hydrogène (Essai du)....................134
- Plomb (Emploi du) et de l’arsenic dans la teinture 133 | Prime à nos lecteurs 122
- R
- Responsabilité du transporteur. . . 7,24, 40 375
- Recettes diverses pour la teinture
- Chapeaux usagés (Nettoyage, teinture et lus
- trage des)......................................... 6
- Gants (Nettoyage et teinture de) . . . 241 265
- Noir d’aniline (Teinture avec du). ... 134
- Rideaux (Nettoyage de).................., 23
- Soie (Procédé pour teindre la) en bleu noir après la charge).....................................70
- Teinture d’indigo (Méthode simplifiée de). . . 243
- Tissus réfractaires à l’inflammation .... 134
- Velours de mohair (Procédé et appareilpour froisser et astrakaniser le)..................... 273
- Vêtements (Note sur la teinture des) ... 6 22
- Revue des périodiques étrangers
- Acide formique (L’).................................57
- » (L’) remplaçant l’acide sulfurique dans la teinture du cuir. . . 4
- Acide lactique (L’).................................69
- Alizarine (L’) dans la teinture de la soie. . . 22
- Amidon (Apprêt d’) pour le tissage et la teinture 57
- Analyse de teintures............................57
- Appareil à blanchir universel..................153
- » éteindre allemand (Un). .... 153
- Bains continus. .. 57
- Blanchiment du lin.............................. 4
- » des rideaux............................36
- » ou mercerisatio:1 ....................69
- Colorants artificiels (Analyse quan itative de). 153
- Couleurs solides pour bordures de couvertures. 37
- Dégraissage et blanchiment de la soie (Le) . . 69
- Dextrine (La) dans la fabrication des indiennes. 57
- Dorure des tissus...................................37
- Drap zibeline (Apprêt du)...........................37
- Formaldéhyde et ses applications (Le) S6
- « dans la teinture des cuirs ... 69
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- TT1
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Pages
- Graphite employé comme lubrifiant................22
- Indigo (Fond d’) dans la teinture de la lame. . 1 '8
- Machine à imprimer en quatre couleurs. . . 153 » à nettoyer de l’avenir 57
- » à teindre en ......................... 4
- » centrifuge à teindre...............................
- ” » de ..............................57
- Mordants 4 base de chrome............................
- & dnsla teinture des laines . • . 57 Roulage mécanique pour fabriques. ... 21
- Séchage de la laine (Note sur le)................37
- Séchoirs a compartiments mobiles.................37
- Sulfures dans la teinture (Les). ..... 153
- I einture a teintes dégradées .................J18
- » des filés (Nouveau procédé Thien pour la). ... ...............................153 » de la soie à .......................................................... ”...................« (nouveau procédé de) ................117 » des tissus mi-laine....................22
- » « pelucheux........................69
- S
- Séchage de la laine (Le) sur les produits finis. 4
- Simplon (La route du)..........................101
- Société industrielle ........................87 ».............................................de Mulhouse.................................. 6 ».............................................du N rd de la France - ....................... 196 » de Rouen 55,114,163,179,227, . . _.........................................279 339 So:e..........................................(Découverte dans l’industrie de la) ............ 178 ».............................................artificielle.................................(Procédé pour reconnaître........la).....184
- * » (Procédé pour reconnaître la) dans les tissus de soie . . 5
- T
- Taches qui raisentspontanément sur la soie chargée ........................................
- Tarif douanier allrmand (Le nouveau) . . . 211 » de chemin de fer et l’art. 1C3 du Code de commerce........................................
- Teinture de coton (Etude sur la) au moyen d’ap-pareils mécaniques. . 1 17
- » » en bourres et en cannettes
- 116,131,149, 164,182,197, 214 229 » des fourrures 166 180 ” du jute 84 181 » de la paille » des velours croisés 213 » mécanique de la soie 51
- » sur tissus de confection pour hommes . 19, 24, 49, 67, 81, 97 113 Tinctoriaux modernes (Les produits) .... 72 Tissus (moyens simples pour analyser les) . . 38
- » a la désinfection (Altérations que subs-sert les) . • 7 » de coton (Maltage des) 225 » » (Distinction des) de ceux de lin 361
- Pages
- Tarifs et Transports
- ' - . $
- Apprêts pour étoffe-................... 330
- Extraits tinctoriaux ........................ 2.7
- Huile d’aniline................................185
- Marchandises en souffrance dans les gares. . 73
- Objets divers............................. 313
- Produits chimique dérivés d- 'a houille . 73
- Tissus de coton non imprimée....................89
- Vernis.........................................297
- TABE PAR NOMS D AUTEURS
- Auberive . . . 106,123,138,155,171,185 235
- .................................................
- Blondel......................................324
- Bretonnière. . 16I
- Ferry et ................................. . 177
- .............................................361
- ...................................... 211
- Petersen +1 Cie .............................273
- Scheurer ...............................225
- Sein..........................................98
- Tédesco(N de)...................4. 21 37, 57 6)
- Varloud (Mme). ............................145
- ............................................269
- Wilhew......................................2 9
- TABLE DES FIGURES
- Coton (Appareil pour le traitement du) en éche -veaux notamment pour le mercerisage . . 161 Impression (Nouvalle machine pour) par pulvérisation des étoffes, papiers, etc )..,.. 145 Machine a teindre 241 Mercerisage (Le). . . . 55. 115.129,147,194 210 Velours mohair (Procédé et appareil pour froisser ou astrakanis. r le) 273
- Nombre de nos lecteurs ont déjà goûté le délicieux Champagne que nous leur avons offert il y a quelque temps.
- Nous avons pu décider notre ami à mettre à notre disposition, une fois encore, un stock de cette excellente marchandise, au même prix exceptionnel de 2 francs la bouteille en entrepôt, en gare Epernay, 2 fr. 50 dans Paris, à domicile.
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