Moniteur de la teinture des apprêts et de l'impression des tissus
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- SOMMAIRE
- Développement et fixage par vaporisage humide des couleurs diamine imprimées sur tissus de coton. — Sur les composés d’antimoine. — Le chlorage de la laine. — L’apprêt des colonnades colorées. — Teinture des fibres de noix de coco. — Convention commerciale franco-suisse. — Loi modifiant l’article 1er de la loi du 13 juillet 1905. Tarifs et transports. — Informations — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des maières premières. — Revue du marché. — Annonces.
- LE DÉVELOPPEMENT ET LE FIXAGE par un vaporisage humide
- DES COULEURS DIAMINE imprimées sur tissus de coton Par M. Ed JUSTIN-MUELLER (I)
- Les études sur la nature colloïdale des fibres textiles, dont j’ai déjà eu l’honneur de vous présenter une première note, m’ont amené à étudier l’absorption localisée,par impression, sur coton, des couleurs diamine, soit des colorants azoïques directs en général.
- En imprimant une couleur diamine sur coton et
- (1) (Extrait du Bulletin de la Société Industrielle de Louen, année 1904, séance du 2 septembre 1904).
- en la vaporisant ensuite, elle se développe mal, c’est-à-dire elle ne prend pas la fraîcheur et l’intensité que l’on obtient avec la même couleur par teinture ; en outre sa solidité au lavage à l’eau n’est pas comparable avec la solidité obtenue par teinture.
- Dans le cas de l’impression, la matière colorante n’a, de ce fait, pas été absorbée par le coton, comme cela a lieu dans le cas de la teinture.
- La marche à suivre pour obtenir un meilleur résultat par impression se trace toute seule, il s’agit de trouver la condition voulue sous laquelle, dans une opération de l’impression, la matière colorante sera mieux absorbée.
- Partant du fait que les fibres textiles sont de nature colloïdale, que les colloïdes absorbent d’autant mieux qu’ils se trouvent à l’état humide, soit dans un état les rapprochant le plus de l’état quasi-gélatineux du gel, le coton doit d’autant mieux absorber les matières colorantes directes pendant le vaporisage qu’il se trouve dans un état plus humide.
- Nous avons du reste un exemple de ce fait dans l’impression directe de la laine, duquel j’ai parlé dans la note citée plus haut.
- Pour développer et faire absorber les colorants imprimés sur laine pendant le vaporisage, on humecte au préalable; l’idée est donc proche d’essayer le même traitement pour le coton, ce que je fis. Après quelques essais préliminaires concluants, j’en
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ai fait plus en grand qui confirmaient la théorie émise.
- J’ai d’abord imprimé des couleurs diamine épaissies, légèrement alcalinisées,séché, puis vaporisé une partie, tel que à sec et une partie après l’avoir humecté entre un doublier en coton humide. La partie vaporisée à l’état humide était bien plus développée et plus solide au lavage et savonnage que la partie vaporisée à sec.
- J’ai ensuite essayé des additions de glycérine, chlorure de sodium et autres, mais ce n’est que la glycérine qui me donna un résultat appréciable.
- Le but de la glycérine est évidemment de favoriser l’humidification et j’ai cherché à pouvoir éviter l’humectage avant le vaporisage par l’addition de glycérine. On arrive, en effet, par cette addition, à un résultat bien meilleur en vaporisant sans humectage préalable ; dans beaucoup de cas cette addition, sans humectage spécial, pourrait suffire, mais le meilleur résultat, à tous les points de vue, est obtenu en combinant l’addition de glycérine avec l’humectage préalable.
- Comme addition de glycérine, il faut compter par litre de couleur d’impression de 100 à 150 gr.
- Ci-joint quelques échantillons démontrant les résultats obtenus (1). La formule générale, pour la préparation des couleurs employées, est la suivante: Chauffé 'ensemble pour la parfaite dissolution : Couleur mère
- 20 à 30 gr. colorant.
- 300 cc. eau bouillante.
- 10 cc. soude caustique à 30° Bé.
- 600 cc. eau de gomme Sénégal. Couleur A. Couleur B. Couleur C.
- 900 cc. 900 cc. 900 cc couleur mère. 180 cc. 90 cc. » cc. eau. » 90 cc. 180 cc. glycérine.
- 1.080 cc. 1.080 cc. 1.080 cc.
- L’addition de soude caustique dans la couleur mère a pour but d’abord de neutraliser la gomme Sénégal, qui est relativement acide, ensuite de rendre la couleur légèrement alcaline.
- (1) Les échantillons ont été déposés aux archives de la Société.
- En résumé, on peut obtenir en imprimant les couleurs diamine sur tissus de coton des teintes bien développées et solides au lavage à l’eau et au savonnage, correspondant aux résultats qu’on obtient par teinture, en additionnant aux couleurs d’impressions de la glycérine et en humectant avant le vaporisage ; dans certains cas, l’addition de glycérine seule peut suffire. L’efficacité de l’état humide, pendant le vaporisage, sur le développement de la teinte et la fixation du colorant se voit très bien pour les échantillons joints au présent pli et cela surtout dans le cas du rouge solide, diamne F ; la couleur A, sans glycérine vaporisée à sec, est peu développée, elle a énormément perdu au savonnage à 60° C. et a teinté le blanc; la couleur C, avec 180 cc. de glycérine, vaporisée sans humectage préalable, est beaucoup mieux développée et est d’une bonne solidité au savonnage à 60° C.
- Le mieux développé est la couleur C, avec addition de glycérine, humectée avant le vaporisage, elle a aussi le mieux résisté au savonnage à 600 ; elle est restée intense et le blanc est bon.
- L’absorption du coton, pour les colorants azoï-ques directs, est, par conséquent, aidée par le gonflement de la vapeur beaucoup plus prononcé à l’état humide qu’à l’état sec, en outre l’humidité aidée par la vapeur met le colorant, momentanément, dans un état de quasi-solubilité qui favorise l’absorption.
- Les opérations pour l’emploi en impression de ces colorants seront les suivantes :
- Pour la couleur d’impression, est à choisir un épaississant qui ne coule pas facilement par l‘hu_ midité, la couleur est à tenir suffisamment visqueuse, puis à tenir légèrement alcaline pour maintenir le colorant en solution et à additionner de glycérine. ’ Imprimer, sécher, puis laisser les pièces jusqu’au lendemain, dans un local à température ordinaire ou de préférence un peu frais, pour permettre aux parties imprimées d’attirer une certaine quantité d’humidité.
- Avant le vaporisage, humecter, comme cela se fait pour la laine, dans des doubliers humides en I coton, en enroulant les pièces avec ces doubliers et
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- en les laissant enroulées jusqu’à ce que les parties imprimées aient un toucher franchement mou, puis dérouler et enrouler avec des doubliers secs et vaporiser une heure.
- Pour humecter avant le vaporisage, on peut se servir du dispositif suivant :
- A Tissu à humecter.
- A' Tissu en train de s’humecter.
- A" Tissu humecté.
- B Tambour en métal ou en bois recouvert d’un feutre.
- C et C/Rouleaux en bois, enroulés d’une chemise
- de tissu, tournant dans les bacs à eau E et E,.
- I Rouleau presseur pour régler l’humidité du tambour B.
- Le tissu A passe sur le tambour B en A' avec la partie, le côté, imprimé, tourné vers le tambour.
- Le feutre du tambour B, détachant toujours un peu de couleur des parties imprimées est d’abord lavé par le louleau C, puis relavé et humecté par le rouleau C'.
- Du tambour d’humectage les pièces sont immédiatement enroulées avec des doubliers secs pour être vaporisées.
- L humectage se fait, avec le dispositif décrit, rapidement et d’une façon régulière, en outre, en ayant une impression qui a déjà attiré au préalable une certaine quantité d’humidité, on peut arriver à régler le dispositif pour que, pour ainsi dire, les Parties imprimées seules s’humectent.
- Pour l’impression sur filés, chinage, l’addition de glycérine seule, sans humectage, est suffisante, on étend les filés imprimés et séchés dans un endroit frais pendant une nuit avant le vaporisage.
- Les savonnages à 60° C., desquels il est question plus haut, ont été faits en deux fois, chaque fois d’une durée de dix à vingt secondes, pour correspondre à un savonnage au large à la continue.
- Addition au pli précédent
- La méthode citée donne particulièrement de bons résultats sur des tissus un peu lourds, tels que les flanelles de coton, le pilou, la veloutine. Pour cette dernière, elle est surtout intéressante, parce que par le vaporisage humide, la couleur traverse très bien et qu’on obtient ainsi facilement par le grattage subséquent des imitations de doubles faces tant recherchées pour cet article.
- Pour les tissus légers, l’indienne, la satinette, etc., cette méthode est moins recommandable, vu que les couleurs coulent facilement sur ces tissus par le vaporisage humide. Un genre où la méthode citée peut rendre de grands services, en modifiant légèrement la préparation de la couleur d’impression pour qu’elle ne soit pas alcaline, est l’article mi-laine imprimé.
- Pour empêcher le coulage pendant le vaporisage sur certains tissus, soit lorsqu’on a de grands mâts à imprimer, on peut ajouter à la couleur d’impression de l’amidon délayé, non cuit, qui gonflera pendant le vaporisage en évitant ainsi que la couleur s’étende.
- Nous avons trouvé, depuis le dépôt du pli, qu’en mettant les tissus imprimés et séchés pendant une nuit dans une étente froide, comme indiqué pour le chinage, on obtient, en vaporisant ensuite, un résultat analogue à celui qu’on obtient par un humectage préalable.
- Ed. JUSTIN-MUELLER.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- SUR LES COMPOSÉS D’ANTIMOINE comme fixateurs des tannins dans la teinture du coton (i)
- On sait que les matières colorantes basiques se fixent sur le coton généralement au moyen du tannin. La couleur teinte est rendue encore plus solide si l’on fixe le tannin lui-même au moyen d’une solution d’un sel métallique. Pour cela, on se sert d’un sel possédant la propriété de donner avec le tannin un précipité insoluble. Pour les nuances claires, c’est l’émétique ou tartrate double d’antimoine et de potasse qui semble le mieux convenir.
- On a proposé un grand nombre de sels d’anti-moine pour remplacer l’émétique, comme fixateur du tannin, dans la teinture ou l’impression. Il arrive que tel composé, donnant de bons résultats pour un genre déterminé, est inférieur à tel autre,
- (l) Notes de Chimie, par Jules Garçon. — Bulletin de la Société d'Encouragement.
- dans un genre différent. M. W. S. Williams a repris cette étude (dans le Journal of the Soc. of the Chemical Industry, 1906, p. 357). Ses expériences ont été effectuées dans des conditions identiques, sur des pièces de coton passées au tannin et séchées.
- Le premier tableau contient les composés d’anti-moine les plus employés avec leur teneur relative en Sb?O3. Les huit premiers seuls ont servi pour les essais de fixation de l’acide tannique.
- Un second tableau contient les résultats obtenus par épuisements successifs des bains. La proportion de chaque composé et la dépense relative par unité d’oxyde d’antimoine sont indiquées dans les deux premières colonnes, par comparaison avec le sel d’antimoine à 75 p. 100, pris comme unité.
- On voit que dans le premier passage, on obtient, pour chaque bain, une nuance complète. Dans le cas du sel de Frœlich, de l’antimonine et des lac-tates, la nuance est plus vive. Dans le second es§ai, ces trois bains donnent encore une nuance complète, tandis que les autres qui ne sont pas dissociés,
- Richesses relatives des composés d’antimoine
- Pourcentage Composés Formu’e théorique Pourcentage
- en Sb2 03 trouvé
- Fluorure double d’antimoine
- « sel à 75 p. 100 »..........NaF.xSbF3................................. 75 73
- Tartre émétique...............K (SbO) C‘H‘O° + 1/2 ................. 43,4 42,75
- Tartrate de soude et d’anti-
- moine........................Na (SbO) C‘H‘O° -fi 1/2 H2O............. 45,6 44,4
- Sel d’antimoine 'brevet
- O. Frœlich...................Sb F3 Na5 (SbO) (C2O‘)3 + xH2O . . . . 41,0 37,1
- Lactate solide C.N. Waite
- (Br. amér. 341 294) .... Sel acide de sodium, de l’acide antimonyl-
- lactique.................................... » 13,0
- Lactate liquide (Claflin) . . Sel acide de sodium, de l’acide antimonyl-
- lactique.................................... » 12,5
- Antimonine (Bœhringer). . [(SbO) (CHO3)] 2Ca3 (CH'O*) 2CH°O*. 26,2 13,0
- Oxalate d’antimoine et de
- potassium....................Sb (C2OK)3 + 6H2O
- le sel sec titre 28,75 p. 100 Sb2O3. . . 23,7 28,6
- Trichlorure d’antimoine
- (Lauter) ........ SbCl3..................................... 63,6 »
- Trifluorure d’antimoine. . . SbF3. ..................................... 80,4 »
- Sel d’antimoine de De Haën. SbF3 ...................................... 47,0 »
- Fluorure double d’antimoine
- « sel à 66 p. 100 »..........SbF* NaF................................... 66,0 64,8
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- . Quantités Dépense
- Composé antimonié des composés de par unité 1 11 in IV
- même richesse en Sb2 03 de Sb2 03
- Fluorure d’antimoine
- à 75 p. 100 100 I Nuance Nuance 1/2 nuance. Traces.
- Tartre émétique. . 175 2,9 totale. Id. incomplète. 7/8 nuance. Id. Id.
- Tartrate d’antimoine
- et de sodium .... 175 » Id. Id. Id. Id.
- Sel d’antimoine de Frœlich 200 2,1 Nuance Nuance complète. Traces. Pas
- . - • • • complète. et plus vive. de fixation.
- Lactate d’antimoine
- solide.- 575 5,7 Id. Id. Id. Id.
- Lactate d’antimoine liquide 575 5,4 Id. Id. Id. Id.
- Antimonine (A. A.
- 575 5,7 Id. Id. Id. Id.
- Oxalate d’antimoine et de potassium . . . 325 » Id. Presque totale. 1/2 nuance. Traces.
- donnent une nuance plus claire. Le troisième essai de teinture montre que les trois mêmes bains sont épuisés, tandis que les autres donnent encore une demi-nuance. Dans le quatrième essai, tous les bains sont épuisés. M. W. S. Williams conclut que, pour ces composés, le pouvoir fixateur est proportionnel à la quantité d’oxyde d’antimoine qu’ils contiennent.
- L’antimonine et les lactates sont les composés les plus dissociés; à ce point de vue, ils sont presque égalés par le sel double : fluorure et oxalate d’antimoine. L’émétique et les sels de sonde correspondants cèdent plus lentement leur antimoine. En pratique, dans les bains continus, les nuances vives obtenues au début avec les composés lactiques, ne sont pas toujours un avantage, la dépense étant plus grande qu’avec le fluorure.
- Quant à l’action exercée par l’acide mis en liberté, elle est habituellement nulle, et a été de beaucoup exagérée. Elle ne serait appréciable que dans le cas de nuances claires et brillantes, ou en présence d’un grand excès de composés antimoniés.
- LE CHLORAGE DE LA LAINE
- Par MM. Léo Vignon et J. Mollard (i)
- Le chlorage de la laine est une opération industrielle pratiquée en teinture et en impression.
- Nous avons étudié méthodiquement l’action du chlore sur la laine, en nous plaçant dans des conditions déterminées et différentes, en précisant les modifications chimiques et physiques apportées aux propriétés initiales de la laine par chaque traitement.
- Nous avons fait agir successivement sur la laine le chlore gazeux, l’eau de chlore, le chlore de chaux.
- L — Gaz chlore
- Cl sec à la tempérahire ordinaire. — Cl humide à la température ordinaire. — Cl sec et humide à $0° .
- a) Cl sec à la température ordinaire
- Dix écheveaux de laine blanche dégraissée, de 1 gr. environ, ont été placés dans un tube en U sec, dans lequel on a fait deux fois le vide à 13 m/m : chaque fois le tube a été rempli de Cl gazeux pur et sec ; puis on a fait passer dans le tube un courant
- (1) Bulletin de la Société industrielle à Mulhouse.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- lent de gaz CZ, neutralisé par passage sur Co3 Ca solide et Co3 Ca précipité , séché par So4 H4’ et Ca Cl2 : durée du passage, vingt-quatre heures.
- Après ce traitement la laine a pris une légère coloration jaune verdâtre ; elle a acquis un toucher craquant : Elle exhale l’odeur du chlore. Après trois jours d’exposition à l’air, elle noircit parle réactif amidon-ioduré, jaunit par la solution KI ; elle a une réaction très acide. Au microscope l’aspect n’a pas changé. Les écailles ne paraissent pas modifiées. Le poids moyen des écheveaux a augmenté de 13,4 0/0.
- Le chlore dosé par la méthode Carius existe dans des proportions comprises entre 5,99 à 7,26, moyenne 6,64 0/0.
- L’élasticité et la ténacité ont subi les modifications suivantes :
- Elasticité Ténacité
- Témoin non traité. . 88(100) 2721(100)
- Echeveaux chlorés. . 127(144) 2008(73)
- Le traitement a augmenté l’élasticité et diminué la ténacité.
- Les propriétés tinctoriales, appréciées par rapport à un témoin, en teignant avec une matière colorante acide (orangé I) et une matière colorante basique (violet de méthyle), ont été accrues.
- La laine chlorée donne des nuances plus foncées et plus brillantes que le témoin : par contre elle est feutrable comme la laine initiale.
- b) Cl sec à la température de 50°
- En faisant agir le Cl gaz pur et sec à la température de 50°, pendant deux heures, on observe que la laine a subi les modifications suivantes :
- Augmentation de poids 5,37 0/0
- Chlore fixé................6,83 0/0
- Elasticité................... le témoin étant 1
- . Ténacité...............0,66 »
- La laine a le même aspect qu’en a), elle noircit par l’amidon ioduré et jaunit par KL Elle a perdu de l’eau, qui n’a pas été reprise à l’air. Cette eau se condense dans l’appareil.
- c) Cl humide à la température ordinaire
- On a fait agir sur la laine le chlore débarrassé
- d’H CZ mais non desséché, pendant vingt-quatre heures ; après traitement on observe : Augmentation de poids 12,01 0/0 Chlore fixé .... 5,70 à 635 moyenne 6,01 0/0 Elasticité 0,64 témoin pris pour 1
- Ténacité.................0,62 ’ ' id.
- Teinture : nuances plus foncées et plus brillantes avec les matières colorantes acides et basiques (orangé I, violet de méthyle) ; on constate une forte diminution de poids après teinture : Témoin o
- Laine chlorée, perte de poids. . . . 20,74 0/0, orangé 1
- Laine chlorée, perte
- de poids. . . . 25,38 0/0, violet de méthyle.
- Par suite d’une absorption d’eau accidentelle pendant une expérience, on a observé que la laine mouillée soumise à l’action du gaz chlore, se dissolvait complètement en donnant une gelée jaune clair. Cette réaction paraît de l’ordre de celle que produit le brome sur les matières albuminoïdes (Hlasiwetz et Habermann) ; nous ne l’avons pas étudiée davantage. ’
- d) Cl humide à 50°
- Courant de CZ, privé d'H Cl, non desséché agissant sur la laine à la température de 500 , pendant deux heures :
- Augmentation de poids
- de la laine . . . 5,90 à 8,42 moyenne 7,150/0 Chlore fixé. . . . 5,870/0
- Elasticité..........0,58 témoin pris pour 1
- Ténacité............0,57 »
- Dans ces quatre séries d’expériences relatives à l’action du chlore gazeux sur la laine, on constate les mêmes phénomènes, savoir : Augmentation du poids et des aptitudes tinctoriales ; fixation de 6 à 70/0de chlore, diminution de l’élasticité et de la ténacité (sauf dans un cas), conservation des propriétés feutrantes.
- Le chlore agit plus ou moins suivant la durée et la température de l’action. En présence d’une quantité d’eau suffisante, il peut y avoir dissolution complète.
- (A suivre).
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- L’APPRÊT DES COTONNADES COLORÉES
- L’apprêt final est une des opérations des plus importantes dans la fabrication des cotonnades colorées. On peut dire sans exagération que la vente du tissu dépend de la manière dont l’apprêt final à été exécuté, car la belle apparence de l’article en est la conséquence directe. Autrefois, quand les prix étaient bien plus rémunérateurs qu'actuellement, on pouvait se servir de meilleurs fils et point n’était besoin d’employer des moyens particuliers pour obtenir un bon poids et pour le rendre agréable au toucher.
- De nos jours on a souvent besoin de donner aux tissus légers le poids des tissus épais, et ceci est la tâche de l’apprêteur.
- Nous allons exposer les procédés les plus économiques qui donnent les meilleurs résultats.
- La magnésie sulfatée, joue un rôle important dans l’apprêt final des cotonnades, des tissus de lin, de demi-lin et tout particulièrement de jute. Les apprê-teurs se servent constamment de ce sel, sans avoir égard au fait, que de différentes qualités de tissus demandent des solutions de force différente. Ils ont l’habitude de traiter tout avec la même solution. Généralement on prend 10 livres de magnésie sulfatée pour six gallons d’eau. En résultat il y a gaspillage de magnésie et apprêt inferieur pour toutes sortes de tissus, excepté celles qui demandent cette force particulière. Un apprêteur qui connaît son affaire sait qu’il importe beaucoup de proportionner la solution au tissu. Par exemple, pour gros tissus de bonne qualité destinés à la literie une solution de magnésie de 4° Bé est assez forte. Pour tissus légers sortis des métiers, la magnésie sulfatée de 3 à4°Bé, peut donner une excellente apparence, sans toute autre addition. Les cotonnades colorées de qualités moyenne, la lingerie de table en coton, les draps de lit finis avec une solution de 10 à 14° B seront agréables au toucher et d’apparence, si on les traite d’abord avec une solution de trois livres de chlorure de magnésium, de 10 1. de glycérine et de 300 livres de dextrine blanche, dans 500 gallons d’eau.
- Des qualités peu épaisses de ces tissus peuvent être apprêtées à bon compte avec de la magnésie sulfatée de 18 à 24 o Bé, mais pour corriger l’excès de force de la solution, qui pourrait rendre les tissus désagréables au toucher, il faut la mélanger avec de l’huile de ricin ou de la glycérine, cette forte solution est la moins coûteuse de toutes, mais si les tissus se trouvent pendant longtemps dans un endroit sec, ils deviennent raides et si l’endroit est humide, ils perdent leur fermeté et bien qu’une immense quantité de tissus soit finie exclusivement avec du sulfate de magnésie, il est préférable d’ajouter un peu de dextrine de sirop de ricin ou d’huile pour rouge turc, afin de les adoucir.
- Une forte solution se conservera très bien et peut être diluée au degré voulu de Bé pour l’usage.
- Voici un exemple d’un apprêt de magnésie sulfatée exagérée :
- Une maison de commerce a obtenu un ordre de 5.000 sacs de jute d’un poids considérablement supérieur à la moyenne. Le poids supplémentaire doit avoir été parfait avec de la magnésie sulfatée.
- L’acheteur était satisfait de la livraison. Les sacs ont été remplis de grains et expédiés par mer. Après un séjour d’un mois sur mer, la cargaison a été absolument hors d’usage, et aussitôt qu’on eut touché aux sacs ils ont crevé. La surcharge de magnésie sulfatée leur a fait absorber tant d’humidité qu’ils ont été complètement pourris.
- Le calandrage est un excellent moyen à employer après l’apprêt'avec de la magnésie sulfatée. Voici une recette pour un calandrage final :
- Dissoudre 4 livres de glycérine, 5 livres de chlorure de magnésie, 40 livres d’amidon de froment et 20 livres de dextrine pâle dans 60 gallons d’eau ; pendant que ce mélange bout, dissoudre 10 livres de magnésie sulfatée dans l’eau, diluer à 10° Bé et mélanger les deux liquides.
- Après l’apprêt, il faut calandrer. La pression et la chaleur des cylindres sont réglées suivant le jugement des calandreurs.
- Les croisés épais sont difficiles pour l’apprêt final. Voici une recette pour croisés et damas :
- Dissoudre 2 livres de sulfate de potasse, 20 livres
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- de dornimine, 10 livres de corps gras (glycérine pour nuances légères), 60 livres de magnésie sulfatée et 120 livres de dextrine, dextrine blanche pour nuances légères dans 200 gallons d’eau.
- Il faut bien bouillir l’apprêt et le passer à travers un tamis.
- Les tissus sont apprêtés .sur le côté gauche, refroidis et laissés pendant 5 à 6 heures et calandrés à froid sans excès de pression qui endommagerait le tissu. Il est bon de calandrer de la même façon avant de commencer l’apprêt.
- (Traduit spécialement du Deutsche Fœrber Zeitung, par le Moniteur de la Teinture.)
- TEINTURE DES FIBRES DE NOIX DE COCO
- Les fibres de noix de coco sont employées à la fabrication des nattes et des tapis grossiers. Pour cet usage cette fibre possède les qualités requises : le bon marché et la durabilité. La couleur varie entre celle de brique pâle employée pour tapis et le brun foncé employé pour nattes ordinaires.
- Généralement ce sont les couleurs pâles qu’on emploie pour teinture. Jusqu’à présent on n’est pas parvenu à obtenir un bon blanchiment, la profondeur delà couleur et les caractéristiques chimiques de la fibre étant peu favorables à ce traitement.
- Pour obtenir une bonne nuance il faut faire bouillir préalablement la fibre dans une solution faible de soude et rincer dans l’eau chaude. Cela ouvre la fibre et permet à la matière colorante d’y pénétrer plus facilement.
- Les couleurs basiques sont appliquées dans une solution d’eau et il ne faut plus aucune autre addition au bain. Auramine, Magenta, Thioflovine T. Safranine, Violet Méthyl, Vert brillant, etc., toutes ces couleurs sont faciles au travail et donnent de très bonnes nuances.
- On entre la fibre dans un bain froid et on élève la température lentement au bouillon. Après une demi-heure environ les tissus sont retirés et séchés.
- Comme seules les parties extérieures de la fibre
- ! sont teintes, 1 à 2 o/o de la matière colorante donneront des nuances prononcées.
- Les colorants directs tels que chrysophenine, chrysamine, Benzo-Purpine, Congo, Rubine, Vert Diamine, etc., sont employés dans un bain contenant lo o/o de sulfate de soude et donnent de belles nuances avec 1/2 à I 1/20/0 de matières colorantes.
- Les couleursacides telles que Tartrazine grocéine, Brillant Violet, Formyle, - Bleu Patent se laissent teindre le mieux dans un bain bouillant avec un peu d’alun ; 2, 3 0/0 de la matière colorante sont requis pour obtenir des belles nuances.
- On signale une nouvelle invention brevetée relative à l’application des matières colorantes basiques dans l’impression des calicots. L’objet de cette invention est de trouver des pâtes de couleur moins coûteuses qui donneraient de belles nuances avec un fini doux. Habituellement on dissout ces matières colorantes à l’aide de l’acide acétique. Les solutions sont additionnées de colle ou d’amidon.
- Les pâtes ne sont pas coûteuses mais les résultats ne sont pas bien fameux non plus, le tissu raidit un peu de trop et il faut un traitement subséquent pour lui donner le fini voulu.
- Il paraîtrait qu’en mélangeant une solution de la couleur dans une solution d’une substance gélatineuse extraite du chondre crispé additionné d’un corps capable de combiner les deux solutions ensemble, on arrive à obtenir une pâte à bon marché donnant de bons résultats.
- L’acide carbolique est employé pour effectuer la combinaison ci-dessus mentionnée. On le mélange avec la solution acétique de couleur avant l’addition de la substance gélatineuse.
- Quelle que soit l’efficacité de- cette pâte, il paraît étrange qu’on l’ait fait breveter, le chondre ayant été employé depuis des années dans beaucoup | d’usines sous une forme ou sous une autre.
- j (Traduit spécialement du Textile Colorist par | le Moniteur de la- Teinture.)
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- Convention commerciale franco-suisse
- Le Sénat et la Chambre des députés ayant approuvé la convention de commerce entre la France et la Suisse, signée à Berne, le 20 octobre 1906, et les ratifications de cet acte ayant été échangées à Berne, le 21 novembre 1906, les deux gouvernements signataires étant tombés'd’accord pour fixer au 23 novembre sa mise en vigueur, ladite convention dont la teneur suit recevra sa pleine et entière exécution.
- Article premier. — Les objets d’origine ou de manufacture française énumérés dans le tableau A annexé à la présente convention, et importés directement du territoire français, seront admis en Suisse aux droits fixés audit tableau, tous droits additionnels compris. Les objets ne figurant pas audit tableau seront admis en Suisse au bénéfice des droits les plus réduits. Dans le cas où l’un des droits inscrits audit tableau A viendrait à être relevé, le nouveau droit ne pourra être appliqué aux produits d’origine ou de manufacture française que douze mois après la notification qui en aura été faite au Gouvernement français.
- Art. 2. — Les objets d’origine ou de manufacture suisse énumérés dans le tableau B annexé à la présente convention, et importés directement du territoire suisse, seront admis en France aux droits fixés audit tableau, tous droits additionnels compris. Les objets ne figurant pas audit tableau seront admis en France aux droits du tarif minimum. Dans le cas où l’un des droits inscrit audit tableau B viendrait à être relevé, le nouveau droit ne pourra être appliqué aux produits d’origine ou de manufacture suisse que douze mois après la notification qui en aura été faite au gouvernement fédéral.
- Art. 3. — Le gouvernement fédéral suisse s’engage à accorder aux produits du pays de Gex le bénéfices des dispositions contenues dans le règlement annexé à la présente convention sous la lettre G.
- Art. 4. — Chacune des parties contractantes | s’engage, en outre, à faire profiter l’autre gratuitement de toute faveur, de tout privilège ou abaissement dans les tarifs des droits à l’importation ou à l’exportation que l’une d’elles pourrait accorder à une tierce puissance.
- Art. 5. — Seront aussi considérées comme importées directement, les marchandises d’origine ou de fabrication suisse expédiées en France par les chemins de fer étrangers confinant à la Suisse, pourvu que, dans ce dernier cas, les wagons ou les colis renfermant ces marchandises soient cadenassés ou plombés par la douane suisse, que les cadenas ou les plombs soient reconnus intacts à leur arrivée j en b rance, et que l’expédition ait lieu dans les con- y
- ditions réglées entre les deux gouvernements pour le service international des chemins de fer.
- Les marchandises d’origine ou de fabrication française jouiront, sous les mêmes conditions, à l’entrée en Suisse, d’un traitement exactement sem-blable.
- Art. 6. — Si l’une des deux parties contractantes juge nécessaire d’établir un droit nouveau d’accise ou de consommation ou un supplément de droit sur un article de production ou de fabrication nationale, l’article similaire étranger pourra être immédiatement grevé, à l’importation, d’un droit ou d’un supplément de droit égal.
- En cas de suppression ou de diminution des droits et des charges mentionnés ci-dessus, les surtaxes seront supprimées ou réduites proportionnellement.
- Toutefois, en cas de suppression, s’il est établi une surveillance ou un exercice administratif sur les produits fabriqués, les charges directes ou indirectes dont les fabricants nationaux seront grevés seront compensées par une surtaxe équivalente établie sur les produits de l’autre pays.
- Les drawbacks à l’exportation des produits français ou suisses ne pourront être que la représenta-tion‘exacte des droits d’accise ou de consommation intérieure grevant lesdits produits ou les matières employées à leur fabrication.
- Art. 7. — Les marchandises de toute nature, originaires de l’un des deux pays et importées dans l’autre, ne pourront être assujetties à des droits d’accise ou de consommation supérieurs à ceux qui grèvent ou qui grèveraient les marchandises similaires de production nationale. Toutefois les droits à l’importation pourront êtreaugmentés des sommes qui représenteraient les frais occasionnés aux producteurs nationaux par le système de l’accise.
- Art. 8. — Le gouvernement fédéral garantit que, dans aucun cas, les produits français ne seront assujettis par les administrations cantonales ou communales à des droits d’octroi ou de consommation autres ou plus élevés que ceux auxquels seront assujettis les produits du pays ; et de son côté, le Gouvernement français garantit que, dans aucun cas, les produits de la Suisse ne seront assujettis par les administrations départementales ou communales à un droit d’octroi ou de consommation autre ou plus élevé que celui auquel seront assujettis les produits du pays.
- • Art. 9. — Les deux parties contractantes se réservent la faculté d’imposer, sur les produits dans la composition ou la fabrication desquels il entre de l’alcool, un droit équivalent aux charges fiscales grevant à l’intérieur du pays l’alcool employé.
- Art. 10. — Les articles d’orfèvrerie et de bijou-
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- terie en or, en argent, platine ou autres métaux précieux, importés de l’un des deux pays, seront soumis dans l’autre au régime de contrôle établi pour les aiticles similaires de fabrication nationale, et payeront, s’il y a lieu, sur la même base que ceux-ci, les droits de marque et de garantie.
- Les bureaux spéciaux fonctionnant actuellement à Bellegarde et à Pontarlier ou ceux qui, en remplacement de ces deux bureaux, pourraient être établis dans toutes autres localités voisines de la frontière de la Suisse pour le contrôle et la marque des objets ci-dessus désignés, seront maintenus pendant la durée de la présente convention. Il est entendu que les matières d’or et d’argent pourront être contrôlées sur le brut, à condition que les ouvrages soient assez avancés pour qu’en les finis-sant on ne leur fasse éprouver aucune altération, et que les boîtes de montres, brutes ou finies, pourront être expédiées aux bureaux de vérification en France, moyennant une soumission cautionnée garantissant leur réexportation.
- Art. II. — Les marchandises non originaires de Suisse qui seront importées de Suisse en France ne pourront pas être grevées de surtaxes supérieures à celles dont seront passibles les marchandises de même nature importées en France de tout autre pays européen autrement qu’en droiture par navire français.
- ) . (A suivre.)
- INFORMATIONS
- Par décret en date du 27 décembre 1906, M. Bouquet (Louis), directeur au Ministère du commerce et de l’industrie, est nommé directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers, pour une période de huit ans, à dater du 1er janvier 1907, en remplacement de M. Chandeze (Gabriel), nommé directeur honoraire de cet établissement.
- Echange de colis postaux avec l’Espagne. — Depuis le 1er janvier 1907, le maximum de poids des colis postaux échangés avec l’Espagne (y compris les îles Baléares) est élevé de 3 a 5 kilogr., sans modification des taxes actuellement applicables.
- Nombre de nos lecteurs ont déjà goûté le délicieux Champagne que nous avons offert il y a quelque temps.
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- Nous pensons que nos abonnés voudront profiter à nouveau de cette occasion, et nous sommes à leur disposition pour la bonne exécution de leurs ordres.
- LOI
- modifiant l'article Ier de la loi du 13 juillet 1905
- Article unique. — Le paragraphe Ier de l’article Ier de la loi du 13 juillet 1905 est remplacé par la disposition suivante :
- « Lorsque les fêtes légales tomberont un vendredi ou un mardi, aucun payement d’aucune sorte sur effet, mandat, chèque, compte courant, dépôt de fonds ou de titres ou autrement ne peut être exigé ni aucun protêt dressé le lendemain des fêtes tombant un vendredi ou la veille des fêtes tombant un mardi. »
- TARIFS ET_TRANSPORTS
- Les marchandises ci-après ont été supprimées depuis le 1er décembre 1906 de la liste qui figure à l’article 2 des conditions générales d’application’ des tarifs spéciaux de petite vitesse, et ont cessé d’être soumises aux majorations de taxe fixées par cet article :
- Extraits tinctoriaux végétaux non dénommés, en bonbonnes ou en touries : taux de majoration, 20/0. ,
- JURISPRUDENCE
- •
- Sous cette rubrique, outre les compte rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnons une sévie de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (132). Concurrence déloyale. — Enseigne.—Maison de confections. — Propriété de l’enseigne restreinte à la localité où siège la maison. — Raison sociale. — Apposition à l’intérieur des vêtements. — Loi du 28 juillet 1824 inapplicable.
- La propriété de l’enseigne n’est pas absolue, elle est restreinte à la localité dans laquelle est situé l’établissement commercial auquel elle sert de dénomination, hormis le cas où il s’agit d’une enseigne désignant un établissement dont la renommée est très étendue.
- La raison commerciale est, à la différence de l’enseigne, protégée en tous lieux parla loi du 28 juillet
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- 1824; mais il faut, pour’que cette loi soit applicable, que la raison sociale dont l’usurpation est alléguée, soit apposée sur des objets fabriqués. Elle ne l’est pas spécialement lorsque cette raison sociale est apposée, d’une façon non apparente, par exemple, à l’aide d’étiquettes cousues à l’intérieur de vêtements, ni quand elle n’offre pas une similitude parfaite avec une autre raison sociale.
- Trib. de com. de Saint-Etienne, 8 mars 1905.
- CORRESPONDANCE
- M. V. M., à Bordeaux. — La réception de la mar-chandise n’éteint pas, ipso Jacto, le recours de l’acheteur contre le vendeur en cas d’existence d’un vice rendant cette marchandise impropre à l’usage auquel elle était destinée, mais il faut que son identité ne puisse être contestée, qu’elle soit établie d’une façon absolue et sans doute possible.
- M. D. G., d Reims. — Il a été jugé récemment que le fait de refuser d’embaucher un ouvrier sous le seul prétexte qu’il fait partie d’un syndicat, constitue, non pas l’exercice naturel et normal d’un droit, mais une atteinte portée à la liberté du travail et de la constitution syndicale reconnue expressément par l'article 3 de la loi du 21 mars 1884.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formation de société
- Boulogne-sur-Seine. — Société en nom collectif Bré-bant et Chauvel, produits chimiques, couleurs, vernis, etc., 20 bis,rue de Billancourt.— Durée 18 ans. —Cap. 200.000 fr.
- Dissolution de société
- Arcueil-Cachan. — Société G. Alavoine et Cie, teinturerie, route Stratégique. — L. M. G. Alavoine.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par Mme Benoist à Mme Richer, 78, rue de l’Ouest. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Hurion, 8, rue Pierre-Haret. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Bergerault, 27, rue Ro-chechouart. — Entrée en jouissance de suite.
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- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B, 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot,.Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le . Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES Pendant les onze premiers mois des années 1904, 1903 et 1906
- 111 PO RT AT IONS Quantités livrées à la consommation EX PO RT ATIONS Marchandises françaises ou francisées exportées
- 1906 1905 1904 1906 1905 «904
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.03Ck. 3.417 4.278 4.202 Bois de teinture en bûches 1.000 k. 359 174 459
- — — Brésil » — — — — moulus )) 175 159 184
- — — Haïti » 29.188 30.669 31.538 Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. 71 121 432
- — — Guatemala.. » 1.636 1.507 3.588 Curcuma en racine » 400 675 464
- — — Autres pays. » 17 765 25.237 30.172 — en poudre » 29 30 40
- » 409 66 46
- Totaux ... » 52.C06 61 691 69.500 Lichens tinctoriaux » 1.1/8 1.238 1 469
- Ecorces à tan, moulues ou non » 301.479 270.172 291.765
- Bois de teinture moulus » — — — Sumac, fustet et épine-vinette :
- Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m 3 119 1.151 576 Ecorces, feuilles et brindilles » 616 695 523
- Curcuma en racine » 2.212 2.961 1.795 Moulus » 453 123 436
- — en poudre. » 185 3 11 Noix de galle et avelanèdes entières con-
- » 22.609 6.697 10.494 cassées ou moulues » 1.246 548 770
- Lichens tinctoriaux » 1.792 1 289 2.018 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 20 — 17
- Ecorces à tan, moulues ou non » 49 853 40.586 40.155 Safran » 316 379 398
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 1.119 873 984
- Ecorces, feuilles et brindilles » 47.503 53 722 55.144 Cochenille » 2 020 2.237 1 850
- Moulus » 40.619 41.612 36.533 Kermès an;mal » 11 16 13
- Noix de galle et avelandes entières, con- Indigo » 1.668 1.110 1.645
- cassées ou moulues )) 18.6C5 28.107 38.043 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.. . » 1.385 375 260 de bleu » 581 558 624
- Safran » 594 771 697 Cachou en masse » 369 422 381
- Autres teintures et tanins » 27 153 14 720 3.581 Rocou préparé » 853 1 908 958
- Cochenille » 3.053 2.683 1 963 Orsei le préparée, humide en pâte » 271 310 719
- Kermès animal » 12 8 — sèche (cudbéard ou extrait). » 78 87 127
- Indigo » 1.237 1 962 3.280 Extraits de bois de teint, et d autres espèces: 968 618
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules 1 Garancine )) 875
- de bleu » — —
- Cachou en masse » 38 850 26 421 33.848 Autres : Allemagne » 46.033 55 122 53.785
- Rocou préparé » 1.418 1 324 1 947 — Belgique » 27.353 31 320 22.165
- Orseille préparée, humide en pâte — sèche (cudbéard ou extrait). » 6 — 8 — Angleterre » 16.403 16.511 14.720
- » 83 90 88 — Etats-Unis » 2.913 3 424 2 222
- — Autres pays » 43.890 42.066 45.039
- Extraits debois de teint, et d’au très espèces : —
- » 14 — 6 Totaux » 136.592 148.443 137.931
- Autres » 1.578 1.8 1 1.688
- Teintures dérivées du goudron de houille: Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide » 994 16 33 Acide » 180 610 13
- Alizarine artificielle » 2 16 1.855 1.844 Alizarine artificielle » 1 3 -
- Autres » 11 044 10 295 9.812 Autres » 5 916 3 583 3 424
- Outremer » i 022 1.068 1 538 Outremer » 16.899 15.492 15.621
- Bleu de Prusse. » 729 624 584 Bleu de Prusse » 669 397 501
- Carmins communs » 1 6 12 Carmins communs » 41 102 55
- fins . » — 1 1 — fins » 50 35 51
- Vernis à l’alcool . )) 230 291 133 Vernis à l’alcool » 1.324 1 236 1.328
- — a l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l essence
- et a l’huile mélangées » 10 611 11.284 10.369 et à l’huile mélangées » 14.284 14.065 13 524
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 6.012 6 181 5.685 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 242.585 229.450 228.305
- Verts ae Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes..' » 136 142 120 dres bleues ou vertes ... » 322 300 428
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 775 810 866 j Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 2-8 381 255
- Talc pulvérisé » 21 622 28.120 26 985 Talc pulvérisé » 34.105 27.057 25.319
- Couleurs non dénommées » 39.975 32.509 24.833 Couleurs non dénommées .. » 3.199 4.045 6.282
- 12
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- p.12 - vue 19/396
-
-
-
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Les 100 k.
- Rouille
- 32
- Sel de
- Soude
- Sulfate
- pressé..
- Cochenille
- »
- himiq. pur ..
- Les 100 kil.
- 50
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- Bengale
- Java,
- Mad , Pond..
- L’hecto
- de
- On
- Essence de térébenthine
- On
- PLACE DU HAVRE
- Les 100 k.
- soude
- »
- à
- 75
- N.M
- d’orseille liquide n• 1
- 50
- Jaune
- de
- Javelle
- glycérine
- blanche industrielle 28'
- 50
- 75
- »
- 50
- 50
- 6
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 75
- 6 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 25
- 75
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 100 k.
- 50 k.
- 0
- 0
- 0
- 2
- 75
- 38
- 35
- 50
- 6
- 5
- 5
- 5
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 4
- 4
- 4
- 5
- 5
- 6
- 6
- 7
- 6
- 9 9
- 8 ?
- 25
- 25
- » / W
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22: chimiq. pur..
- 4
- 4
- 20
- I Antilles. Cayenne.
- 12
- 10
- 66'
- 66-
- 40:
- 35-
- 25-
- 20-
- 70
- 75
- 80
- 90
- 10
- Lima......
- Ste-Marthe Brésillet. .. Sandal.... Sapan ....
- 25
- 25 »
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- 85
- 70
- 95
- 45
- 47
- Prusse
- »
- N.M
- N.M
- Baume
- »
- Beng- sur v. et bl. 1(2 k. fin violet et pourpre.... Bung. beau viol, et dito..
- 50
- 50
- 50
- 50
- 70
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur., blonde citron............ blanche..................
- Curcuma 50 kilos.
- au soufre 1er blanc..
- » pour azurage,
- » p.pap. peints
- supérieur......... extra............. n- 1 .............
- 53-.........
- 60' environ
- 25
- 50
- 25
- » extra.
- supérieur....
- 5
- 5
- 23
- 6 » Le kil.
- Quercitron
- On cote les 5C kil.. Baltimore fin effilé..... » gror effilé............
- Dividivi cote les 50 kil....
- Indigos
- cote actuellemer: :
- On cote :
- Ténérife zacatille
- Ténerife grise...
- 25
- 25
- 25
- Quebracho.. 1009 k.
- Pernamb.....50 k
- Les 100 k.
- .. 115 »
- .. 155 »
- , . 185 »
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campèche du Brésil, coupe d Espagne,
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n' 1 . ..................
- » » flor pâle et foncé.......
- » de Chine en grains.............
- Rouge Brésil Bahia
- • Calliatour.. .100 k.
- Rocou 1/2 kil. 0 32 ./ à ........... N. M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar. ............ M
- Cachou
- 09
- 50
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 %
- nitrique
- a
- 20/22 par 15 touries 36' blanc » jaune 40' blanc » jaune 36' chimiquem. pur. 40 • » »
- oxalique.............
- picrique cristallisé .
- sulfurique
- tartrique
- Alcali volatil du gaz 22' ..
- » » 28/29.
- Alcool dénaturé type Régie 90-
- Alun épuré........ ordinaire, de chrome
- Benzine ...................... lourde, industrielle, type Régie....................
- Bichromate de potasse .
- Bi-oxyde de baryum 85/86'.. Borax raffiné en cristaux......... Carbonate de soude cristallisé Crème de tai \'e entière .....
- yanure
- Dexirine
- 32 . 6
- 36
- 35
- 45
- 44
- 52
- 58
- 115
- 270
- 5
- 6
- 8
- 33
- 15
- 252
- 38
- 61
- Les 100 k. ,. 19 »
- ,. 16 »
- 37 50 L’hecto ,. 50 »
- .. 48 »
- a
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes .. . extra............................ pharmaceutique... . chimiquement pure..
- 195 »
- 350 »
- 350 »
- 50 »
- 52 »
- Le litre
- Extrait
- a
- Lessive caustique de potasse 36'...
- » » » 40'...
- ” » de soude 36'. .
- Noix de Galles de Chine........ Orseille double................ „ » triple ....................
- Oxymuriate d’étain 32 %_____ Panama (Quillay)........____ Permanganate de potasse. . .. • Otasse d’Amérique .. .____
- ” imitation d’Amérique 66/70
- • » » 52/55
- • • 45’...
- 10
- 10
- 7 105
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 220
- 55
- 135
- 76
- 39
- 33
- 39
- 2?
- a
- Perlasse ire qualité .... » ordinaire............... rose factice....... 5 42/45 en tourie.. ...... supérieure................ soude 90/92 ...
- » Solvay 65/70 ...........
- » » 75/80 .......
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62...........
- » 70/72...........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- : de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux ..
- - 2e qualité....
- 3e bonne ....
- • 3e inférieure.
- - Sisal, Yucatan..
- - Honduras........
- - Tabasco..........
- - Haïti Cap........
- - Fort-Liberté....
- Aqaim.............
- • St-Marc..........
- - Gonaïves .......
- P.-de-Paix.........
- Miragoane.........
- - Saint-Domingo... Martin, et Guadel.
- - Jamaïque. .......
- Cuba et St-Yago .. .................. Tuspan............
- ...............
- Campèche.......... Carme’'...........
- Tampico.......... Porto-Plata.....
- Haïti......... . .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio-Hacha.........
- Carth. et Savan... Maracaïbo ........ Fustet....... k.
- Tatajuba(Pern. )50 k.
- Bahia . :.a:.r..
- Corint o.... .. ' ,
- Amapala. 50 kil.
- 9 t
- 8
- 8
- 7
- 5
- 5
- 5
- 6
- 6
- 6
- 5
- S
- 60
- 115
- 47
- 25
- 12
- 15
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 121
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- en
- C
- 2
- Brun luisant, en sac 5 0 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb ............
- a
- bon violet........... bon moyen violet.. moyen violet......... beau violet rouge.. bon violet rouge... bon moy. v. rouge, fin rouge............ beau dito............ bon dito............. bon à fin cuiv....... cuiv. ord. et bas....
- Java..........
- Kurpah.. ....
- Madras .....
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- * bon à fin sobre..
- » — cor....
- • cor. ord.à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- » bon à beau.. N.M.
- » ord. et moyen N.M.
- 7 8 ..
- 16 . . . .
- 7 10 .
- 10 11 ..
- 4 5 ..
- 8 9 ..
- 8 9 ..
- 92 110 ..
- .. M
- 37 50 45 ..
- 35 40 ..
- £0 • 25 ..
- 1/2 kil.
- 1 60 2 .
- 1 50 1 80
- 15 20 ..
- M ....
- 15 • /0 ..
- 5 75 6 .'.
- 5 25 5 50
- 4 75 5 ..
- 4 25 4 75
- 3 75 4 .
- 3 25 3 50
- 4 25 4 50
- 3 75 4 ,.
- 3 25 3 50
- 4 4 25
- 3 75 4 ..
- 3 50 3 75
- 3 25 3 50
- 3 25 - - -
- M
- 2 3 75
- 2 • • 3 75
- 0 75 2 ..
- 3 50 4 . .
- 1 50 3 ..
- 1 50 3 ..
- 1 25 1 50
- 7 50
- 6 ..
- p.13 - vue 20/396
-
-
-
- 14
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie..... Cachou noir, Ire marque... » marques ord.. Coçhenille argentée. ,100 k.
- 12 ..
- 11 ..
- 10 50
- 95 ..
- 70 ..
- à .15 .12
- 12
- 85
- Sumac en feuilles.............
- » poudre..............
- Styrax liquide..'. ...........
- Tamarin Madras................
- Verdet, eu pains, extra sec,
- «
- »
- Curcuma
- grise..... zacatille naturelle noire Palmas lek. Bengale.............. Chinois.......... Madras.........
- Galles de Chine.............
- Prussiate jaune de potasse.
- 480 .
- 500 .
- 460 .
- 60 .
- 40 .
- 65 .
- 135 .
- 170 .
- 505
- 515
- 500
- 70
- sous toile ..... en pains, extra sec, sous pap .. ..... bon marchand en pains
- » en boules raffiné en poudre sec
- INDIGOS — Au 1/2 kilo
- Madras bon t beau tendre.
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- Java
- moyen et bon moyen coloré ............. moyen ord. et ord.
- terne et serré.....
- lor et beau vio1 et et violet rouge..
- moyen et bon moy. assez coloré..-.
- moyen ord. et ord. mél. et terreux. .
- 3 beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet rouge ..............
- moyen violet-rouge et rouge........
- M..
- =
- 2.60
- 2.30
- =
- =
- M
- 4
- M
- 2.90
- 2.60
- M.
- 25
- 26
- 180
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d.
- d.
- 28
- Mous eu Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 36
- 28
- 50
- minimum mis en barres. Franco gare
- 39
- 32 kil
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- bon moyen.....’...
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M
- M
- M
- Le
- tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût. Acide citrique.............. Alun raffiné (entrepôt).....
- » (acq.).............
- Couperose emballée..........
- Essence de térébenthine (d. fûts) .....................
- Id. (s. fûts)...............
- Fécule de pommes de terre, 1er bl......................
- Id. 2e bl. (entrepôt).......
- Galles vertes et noires...... » noires Alep............... » blancnes..................
- 450 ..
- 18 ..
- 17 ..
- 5 ..
- 123 ..
- 120 .
- . 45 .
- . 35 .
- . 200 .
- Gomme arabique, en sorte . 60 . » Ghésirée, en sorte.............. » Sénégal,s. bas du fleuve 65 .
- » • » .............
- » Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde........ » » blanche..........
- » Laque en f. qté orange. » » mi-orange
- » » cerise AC
- » Sandaraque lavée....... » Damar (Batavia).......
- » » Singapore.......
- » » Penang ...........
- Gomme adragante Syrie....
- 65
- 650 .
- 625 .
- a
- » Anatolie.
- Quercitron................
- Garance, racine............
- » poudre...............
- Rocou Guadeloupe..........2
- » Cayenne...............
- Safran d’Espagne, Valence pur........................ Sulfate de cuivre(entrepôt).
- w (acq.).,..
- 150 .
- 200 .
- 110 .
- 110 .
- 200 .
- 150 .
- M .
- 70
- 100
- 90
- 76
- 80
- con-
- 19
- 6
- 170
- 70
- 140
- 750
- 600
- Ammoniaque'liquide 22 d..
- Borax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre..................... broyé......................
- Crème de tartre............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut......
- » de potasse brut....
- Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m.
- Sel de soude, 70/75, disp... » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre . ....... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos.. ............
- SAVONS
- Blanc
- 9 50 à
- 38 ..
- 4? .
- 10 50
- 8 ..
- 250 ..
- 40 ..
- 42 ..
- 180
- 8
- 20
- 6
- 30
- 46
- 18
- 17
- 12
- 75
- 25
- 50
- E 76 A 80
- 5 50
- Cuits (unicolores) pur à l’huile d’olive......
- extra pur augmente résineux
- Jaune »
- Vert à'l’huile de
- » tunisien...
- Jaune » ...
- (72 0/0 d’huiles)..
- (60 0/0 » )...
- (72 0/0 » )...
- (72 0/0 » )...
- pulpes industriel.
- 58
- 58
- 53
- 54
- 49
- 52
- 45
- 40
- 66
- 64
- 56
- 50
- 53
- 47
- (Jaune résineux à manteaù blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)
- » (60 0/0 d’huiles)...........
- Rosé..........................
- Noir..........................
- Blanc spécial suiffé..........
- Bleu
- 52
- 48
- 42
- 67
- 54
- 49
- 54
- 44
- 68
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif.» mixte n talqué Ire qualité
- » .» 2 e
- Marbré bleu ou
- rose Dijon.. Nantais
- Mi-Cuits
- Selon qualités Blanc ou jaune.................
- » (à la battease) Marbré bleu ou rosé......... Résineux.....................
- Vert exportation...... Brun..........................
- ............ ................
- BOIS DE TEINTURE
- 28 — à 29 —
- ........................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- ( — Haïti ....
- — Martinique, Gruade
- loupe ..
- , Calliatour .............
- Pernambouc...............
- Jaune Cuba ...
- — Guayra-Tabasco. .
- — T uspan.................
- Lima....................
- Tampico. ................
- Sapan. , . ....
- Sainte-Marthe...........
- Nicaragua ..............
- Sandal rouge ...........
- 28 —
- 18 —
- 10 -
- 28 25
- 19 -
- 14 -
- 1
- 14
- 8
- 15
- 50
- 47
- 44
- 49
- 36
- 47
- 47
- 28
- 3b
- 34
- 30
- 28
- 32
- 34
- 52
- 45
- 42
- 38
- 50
- 50
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier................. .
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . .
- fin violet . .
- — — beau violet .
- — — ' bon violet .
- — — moyen violet.
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin. . . . . — — beau .
- — — • bon ....
- — — moyen . .
- — — ordinaire. . .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — om.et cuivré
- — Manille................. — Guatemala flor . . — — sobre .
- — — * cortès .
- — Mexique flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, 1requal.
- — — — 2e quai.
- 11
- 11
- 11
- 10
- 9
- 8
- 6
- 5
- 5
- 8
- 7
- 6
- 5
- 6
- 5
- 4
- 8
- 6
- 5
- 7
- 6
- 4
- ©o
- 13
- 12
- 11
- 10
- 50
- 50
- 50
- 9
- 5
- 6
- 5
- 5C
- 5C
- 9 -
- 8 —
- 7 —
- 5 5C
- 6 50
- 6 —
- 5 —
- 10 —
- 7 —
- 6 —
- 8 -
- 7 -
- 5 —
- 34
- 40 ,
- 36
- 36
- 32
- 36
- 36 ,
- — — cerise. . .
- — — blondeordin.
- Garance d’Avignon. . 100 Lac-Dye, marque 'DT. le
- k k.
- Orseille Mers du Sud. 100 k — Madagascar . .
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 50
- 25
- 90
- 50
- 95
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 15
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat - poste adressé aux bureaux du journal.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle.
- Tissus de toute origine, vêtements, ameublements, lingerie, dentelles, gants, plumes, paille, chapeaux, tapis, uniformes galonnés, articles en peau, fourrures et cheveux viennent dans les mains du teinturier-dégraisseur qui les nettoie, reteint, apprête, imperméabilise, incom-bustibilise, aseptise, etc., comme le dit du reste la préface du manuel méthodique.
- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires.
- La nouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. Gouillon a été tout particulièrement soignée : de nombreux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- Ce petit ouvrage, d’une belle impression, est établi sous la forme d’un dictionnaire, ce qui rend les recherches commodes. Aux noms génériques sont groupés tous les renseignements se rapportant àla matière ou aux procédés qu ils désignent. On y trouve des renseignements pratiques concernant les substances et les objets d’un usage ‘OUrnalier.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSU S
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d’échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés en anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
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- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (*) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.—Matiex(s colorantes non classées.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte..........................................20 francs
- Teinturier, Apprèteur et Dëgraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume.........................• 3 fr. 70
- Aniline {Couleurs d’), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
- Manuel pratique et juridique du Commerçant et de l’Industriel. — Droits et devoirs, us et coutumes, par E. Vignes, avocat.
- Un volume in-18 jésus de 426 pages. Prix : 5 fr. 60.
- Les Patrons devant les prud’hommes. —Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
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- 51e Année. — No 2.
- LE
- MONITEUR DE L
- 20 Janvier .1907
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- INTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. . 15 fr.
- — Six mois....... 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an..........20 fr.
- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rtie Turgot, 20 — PARIS
- AuNoneee La ligne (anglaise). . . 1fr.
- ANNUNuE . { Faits divers ..... 3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Nouveaux procédés et appareil de dégraissage et de nettoyage de la laine et autres matières. — Les nouveaux colorants. — Préparation de la laine pour le décatissage. — Société industrielle d’Amiens. — Convention commerciale franco-suisse (suite et fin).
- — Informations. — Jurisprudence. — Adjudications administratives. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- NOUVEAUX PROCÉDÉS ET APPAREIL de dégraissage et de nettoyage de la laine et autres matières
- Par MM. Morel et Porchez i
- Ce procédé est basé sur la dissolution des matières grasses imprégnant le produit par des dissolvants appropriés et volatils qui passent conti-nueliement sur le produit en traitement jusqu’à épuisement progressif et total.
- Les dissolvants liquides chargés de graisses sont récupérés automatiquement par une distillation dans des appareils étanches et pouvant ainsi servir indéfiniment.
- La laine par exemple n’est ni remuée ni cordée ni feutrée et les floches restent bien entières.
- Le produit en traitement est séché avant même sa sortie de l’appareil au moyen d’évaporation par le vide et par des courants d’air qui entraînent et permettent de condenser les dernières traces des dissolvants qui ont été nécessaires.
- L’appareil tout entier est parfaitement étanche et reçoit la chaleur provenant soit d’eau chaude, de vapeur ou d’électricité, d’un bâtiment assez éloigné qui permet de ne pas avoir de feu dans l’usine.
- La quantité d’extracteur liquide mise en jeu est réduite au minimum, et comme il n’y a pas d’évaporation possible à l’air, les appareils résistant à 15 kilogr. de pression, il n’y a aucune perte d’extracteur.
- L’extracteur sort du récipient chargé le plu» possible de matières grasses.
- La simplicité est donc très grande et le prix de revient le plus bas qu’il soit possible.
- Les appareils sont maintenus à une température ne dépassant pas 40 degrés centigrades dans la partie la plus chaude, et on évite absolument toute élévation de température par le vide et le froid, ce qui écarte toute caléfaction, c’est-à-dire toute expansion brusque de vapeurs.
- Pour bien comprendre l’invention, nous allons décrire ci-après, en référence au dessin ci-contre, une installation d’appareils qui permet de mettre l’invention en pratique.
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- Les matières en traitement sont placées dans la chambre A fermée hermétiquement et munie en son pourtour de regards permettant de surveiller l’opé-ration. La chambre A est organisée pour pouvoir chauffer la matière qu’elle renferme afin de pouvoir . distiller rapidement l’extracteur après chaque opération, l’appel des gaz aux condenseurs étant activé par le vide.
- Dans le réservoir R O placé au-dessus de ladite: chambre, on fait alors le vide par le tube A' communiquant avec la chambre à vide M, on ouvre le
- façon à mettre en communication l’air comprimé du réservoir R’ avec le réservoir R O.
- On ouvre ensuite le robinet D et D E du tube D‘ de façon à faciliter l’écoulement du liquide du réservoir R O qui traverse la chambre A remplie de la matière à traiter pour revenir à son point de départ dans le réservoir R mais dans la chambre filtrante du réservoir R'. On ferme maintenant les robinets D et D E du tube D', on fait passer de l’eau chaude dans le réchauffeur L de façon à réchauffer l’air qui traverse ce dernier dans son pas-
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- robinet G du tube G' communiquant avec le réservoir R' renfermant le liquide extracteur du premier passage ; ce liquide étant par conséquent aspiré dans le réservoir R O ; cette aspiration est facilitée d’autant plus que le liquide contenu dans le réservoir R' est comprimé par de l’air venant d’une pompe O qui le repousse à travers toute la série des réservoirs R5 R4 R3 R2 reliés ensemble à la partie supérieure par des tubes P P1 P2 P3 munis de robinets afin de pouvoir les isoler les uns des autres.
- Le réservoir R O étant rempli de liquide, on ferme le robinet A2 du tube A' ainsi que le robinet G du tube G' ; on ouvre le robinet B du tube B' de
- sage du réservoir R' au réservoir R O ; on ouvre le robinet C mettant en communication la chambre A avec la chambre à vide M, l’air traversant le réservoir RO et la chambre A distille et entraîne le liquide vaporisé par l’air chaud pour l’amener dans la chambre à vide M garnie de tubes à ailettes réfrigérantes S2 S3 qui sont destinés non seulement à rafraîchir l’air, mais aussi à condenser les vapeurs entraînées par ce dernier. Cette dernière opération a pour but de débarrasser complètement la matière contenue dans la chambre A de son liquide extracteur, pour rendre l’opération ultérieure plus efficace. Il est bien entendu qu’entre chaque opération le réchauffeur L qui a permis de réchauffer
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- l’air est refroidi par une circulation d'eau froide.
- On entreprend ensuite le second lavage au moyen du réservoir R2 ; on débute comme pour le réservoir R' en mettant en communication R O avec M par le tube A', le vide étant obtenu dans R O, on ouvre le robinet H du tube H’ pour faire monter dans R O le liquide du réservoir R2, on ferme ensuite le robinet H et le robinet A' de l'appel du vide ; on ouvre le robinet B du tube B' pour comprimer le liquide contenu dans R O, on ouvre le robinet D ainsi que le robinet D E pour permettre au liquide de rentrer dans le filtre R2. Cette seconde opération doit terminer l’entraînement de toutes les impuretés. Le robinet D E'est fermé ainsi que le robinet D du tube D' ; on chauffe en L l’air comprimé venant du réservoir R' ; on ouvre le robinet B du tube B' pour envoyer cet air chaud dans le réservoir R O et par conséquent dans la chambre A ; on ouvre ensuite le robinet C mettant en communication avec la chambre à vide M. Le produit étant bien séché par le passage de cet air chaud, on referme le robinet B de B' ainsi que le robinet C.
- On opère à nouveau pour la troisième, la quatrième au besoin la cinquième opération, comme dans les deux opérations qui précèdent, en prenant • successivement le liquide dans les réservoirs R3, R4, R5, au profit de la chambre A en l’envoyant dans le réservoir R O, ce liquide est toujours renvoyé dans les réservoirs d’où ils proviennent par la compression de l’air provenant du réservoir R1 et envoyé par le tube B'. Le séchage s’opère egalement comme dans les deux opérations décrites en emmagasinant dans la chambre à vide M 1 air saturé des gaz extraits des matières séchées. Il est évident que la dernière opération de séchage dure plus de temps que les précédentes afin de ne laisser aucune trace du liquide extracteur dans le produit séché. A ce moment, la chambre A bien isolée est elle-même chauffée pour permettre une distillation absolue par le vide provenant directe-ment des pompes à vide et des condenseurs indépendants.
- La quatrième ou cinquième opération étant ter-minée, le produit en traitement étant suffisamment
- dégraissé, blanchi et séché, on vide la chambre A au profit d’un nouveau chargement.
- Pendant la durée de la dernière évaporation, pour ne pas perdre. de temps,-on opère avec une seconde chambre A exactement comme on l’a fait avec la première qui profite ainsi de la durée du travail de la seconde chambre A .pour éliminer par distillation les dernières traces du liquide extracteur qui sont entraînées par des pompes à vide et des condenseurs réfrigérants indépendants.
- Les gaz entraînés par l’air qui se rafraîchissent au contact des tubes à ailettes S2, S3 de la chambre à vide M sont aspirés par le tube M' pour venir traverser le réfrigérant M" et tomber dans la chambre N où le liquide est cette fois bien séparé de l’air et de temps en temps purgé au profit du réservoir R3.
- L’air du réservoir N est appelé par la pompe à vide O'qui comprime cet air pour le faire passer par le tube N' dans le réfrigérant O’ d’où il descend dans le réservoir R5 par le tube O" ; cet air comprimé en arrivant dans le réservoir R5 communique avec R1 en passant par R4, R3, R2.
- Chacun des réservoirs R1, R2, R3, R4, R5, est muni àda partie supérieure de tubes à ailettes à courant réfrigérant et à la partie inférieure d’autres tubes pour refroidir et maintenir le liquide à une température constante parle passage d’une eau plus ou moins fraîche.
- La vidange des réservoirs R1, R2, s’opère comme suit, par extractions intermittentes en ayant soin de remplir le fond des filtres d’une couche d'eau sur laquelle surnage le liquide extracteur ; à chaque expulsion on a soin de remplacer l’équivalent de l’eau qui entraîne les boues par de l’eau pure.
- Le liquide du réservoir R1 étant saturé de graisse et ne pouvant plus être utilisé est évacué par le tube collecteur T qui l’amène dans l’appareil de distillation U. Le réservoir R1 étant vide, on fait passer le liquide de R2 dans R1, celui de R3 dans R2, celui de R4 dans R3 et finalement celui de R dans R4 par les tubes F1, F2, F3, F4.
- Le réservoir R2 peut au besoin être vidé dans les mêmes conditions que R1. De même les extractions se font en R5, R4, R3 au profit du filtre de R1. Le li-
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- quide extracté amené dans l’appareil de distillation U est distillé, amené dans le condenseur S’, à + 10 et S2 à — 20 pour être réintroduit dans le réservoir R5 par la pompe Q. Les graisses résultant de la distillation du liquide extracteur et déposées au fond de l’appareil U sont extraites par le robinet de purge X et récoltées dans des tonneaux.
- Une cheminée munie d’une soupape de sûreté à sa partie supérieure sert de régulateur de pression et permet en cas de besoin l’évacuation de l’excès des gaz à l’air libre.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bleu Anthracène au chrome F R
- Le Bleu Anthracène au chrome F R mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, possède des qualités de solidité tout aussi remarquables que celles des anciennes marques de Bleus Anthracène au chrome de la même firme ; il se distingue par la vivacité de sa nuance.
- De même que les Bleus Anthracène au chrome R. BB et G, il sert surtout pour la production de bleus solides, par le procédé de teinture en un seul bain, mais il peut aussi s’employer sur mordant de chrome ; il donne également de cette façon des bleus vifs très solides.
- MODE DE TEINTURE
- a) Teinture en un seul bain
- On teint avec addition de 10 o/o de sulfate de soude et 2—3 0/0 d’acide acétique en entrant à 45—50° C, on chauffe au bouillon, qu’on maintient pendant environ 20 minutes. Au bout de ce temps on épuise le bain en y ajoutant petit à petit 2—40/0 d’acide sulfurique ; on refroidit ensuite le bain et on traite au bouillon pendant environ 3/4 heure avec une quantité de bichromate de potasse égale aux 2/3—3/4 de la quantité de colorant employée.
- 6) sur mordant de chrome
- On mordance pendant I I/4 — 1 1/2 heure au bouillon avec :
- 2 —4 0/0 de bichromate de potasse
- 1 1/2—3 0/0 de tartre
- suivant l’intensité de la teinte; on rince la marchandise et on teint en bain nouveau avec addition de 1—2 0/0 d’acide acétique.
- On commence à 40° C. environ, on chauffe au bouillon qu’on maintient pendant 1 1/2—2 heures; pendant ce temps on épuise le bain en y ajoutant 4—6 0/0 d’acide acétique.
- Remarque. :— Lorsqu’on se sert d’un récipient en cuivre il faut commencer par ajouter au bain de teinture chaud 1/2 0/0 de sulfocyanure d’ammonium du poids de la marchandise à teindre ; il est bon d’attendre ensuite 1/2 heure avant d’ajouter le colorant, le sulfate de soude et l’acide.
- c) Recette pour impression Vigoureux
- Dissoudre :
- 50— 400 gr. de colorant et
- 30 gr. de sulfocyanure d’ammonium dans
- 6.350—6.000 cc. d’eau et faire bouillir avec
- 450 gr. de gomme du Sénégal ou la quantité correspondante d’un autre épaississant; après lefroidisse- » ment ajouter :
- 80— 400 gr. de fluorure de chrome
- 150— 300 gr. d’acide oxalique et
- 50 gr. de chlorate de soude dissous dans : 2.840—2.370 cc. d’eau.
- env. 10 kilos.
- Après impression la marchandise encore humide est vaporisée deux fois pendant 1 heure 1/2 à une faible pression (env. 0.25 atm.), puis on lave comme d’ordinaire, on savonne, on sèche et on peigne.
- On peut aussi remplacer le fluorure de chrome par une quantité correspondante de formiate ou d’acétate de chrome.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- PRÉPARATION DE LA LAINE
- POUR LE DÉCATISSAGE
- Pour que le décatissage produise les résultats voulus et notamment l’égalité, le lustre, etc., il ne suffit pas que l’opération soit bien exécutée, mais il faut encore que le traitement préliminaire soit bien approprié. Mieux le lainage est fait et plus la taille est ronde et uniforme, meilleurs seront les résultats du décatissage.
- De nos jours où tous les efforts tendent à produire la plus grande quantité de tissus possible, on perd de vue le décatissage ou l’on y attache moins d’importance qu’il mérite.
- D’aucuns pensent qu’il importe peu, si le poil est court ou long, uni ou rugueux, parce qu’ils s’imaginent que tout eela peut être rectifié après le décatissage. Cependant il faut se rappeler que le but du décatissage n’est pas seulement de donner du lustre, etc., au tissu, mais aussi de rendre permanentes les propriétés qu’il possédait antérieurement. D’autre part, les effets d’un mauvais lainage sont difficiles à corriger. Il est évident que les tissus doivent présenter avant le décatissage à peu près la même apparence qu’après, surtout lorsqu’il s’agit des tissus fins.
- Par exemple , les tissus doivent être lainés de manière à correspondre au lustre qu’ils doivent recevoir. Les tissus qui doivent obtenir un grand lustre, doivent être lainés à l’aide d’une quantité normale d’humidité. Cette quantité doit être augmentée suivant la force du chardon. Après un décatissage humide, les tissus passent de nouveau par la machine à lainer et ensuite ils sont bouillis sur rouleau, c’est-à-dire ils sont enroulés étroitement sur un rouleau et bouillis pendant des heures dans l’eau.
- Aussitôt qu’ils se refroidissent, on les sèche. Le haut lustre, produit par le lainage préliminaire, est fixé par le décatissage et peut être augmenté si le décatissage est trop fort.
- La taille préalable est une condition essentielle pour que le décatissage donne son plein effet. Il
- doit être exécuté aussi soigneusement et aussi adroitement -que la taille finale après le décatissage. Dans de grandes fabriques on possède des machines spéciales et une équipe particulière pour la taille préliminaire en plus des machines pour la taille finale après le décatissage.
- Le travail fait au couteau est cependant plus sommaire que dans la taille finale, et le bout ne doit pas être très fin. Les pièces sortant de la machine à sécher passent une ou deux fois au-dessus d’une batteuse afin de relâcher le poil. Le brossage et la taille doivent se correspondre, car si le brossage est trop fort en proportion à la quantité enlevée par le couteau les tissus sortiront raides. Il faut avoir soin d’obtenir le poil parfaitement égal parce que les inégalités seront fixées par le décatissage et ne peuvent guère être rectifiées. Pour cette raison le poil doit être examiné avant le décatissage et s’il n’est pas égal, il faut sécher la pièce, brosser et tailler de nouveau, bien entendu, en employant ! aussi peu de temps que possible. Si la taille préliminaire est trop profonde, la taille finale sera difficile, car les fibres courtes demandent un brossage violent pour les relever vers le couteau, et cela comporte le risque de rendre la surface raide pendant la taille finale.
- La taille courte des fibres dans le traitement préliminaire empêche l’effet du décatissage de se manifester entièrement. Cependant si le décatissage est répété comme cela se fait souvent lorsqu’il s’agit des tissus très fins, il est permis alors, de tailler d’assez près avant le premier décatissage, car cela fixe mieux la position des poils.
- Pendant le décatissage répété les tissus sont à l’intervalle rincés, brossés au mouillé, séchés et taillés soigneusement et légèrement. Tout cela leur donne une apparence élégante que l’on ne saurait atteindre autrement, car chaque fois les tissus entrent au décatissoir en meilleure condition. Ces décatissages répétés doivent s’effectuer doucement pendant tout le procédé.
- Après la taille, le point le plus important du procédé préliminaire au décatissage, c’est le cylindrage. Ceci donne aux poils du tissu de la fermeté
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- et du lustre à la fois. Ces propriétés, c’est-à-dire la fermeté et le lustre, deviennent permanents par le décatissage. Il importe donc, qu’avant le cylindrage, on prépare les tissus exactement comme on désire les avoir à l’état fini. Ainsi, les tissus qui doivent avoir un grand lustre doivent subir un cylindrage fort et à une température relativement élevée. Les tissus doivent se refroidir avant d’être sortis du cylindre. Ce n’est que dans ces conditions que le tissu peut acquérir un grand lustre, mais, répétons le, qu’il doit le posséder avant le décatissage. Il est évident que, de cette façon, on peut obtenir tout degré de lustre pour être fixé ensuite par le décatissage. Si les tissus sortent du cylindrage final avec un lustre trop élevé, celui-ci peut être diminué par le brossage à vapeur. La vapeur ne doit pas pénétrer complètement le tissu et ne doit être dirigée que sur la face droite. Autrefois, lorsqu’il n’existait que des presses hydrauliques avec plaques chauffées directement ou à la vapeur, on était obligé d’avoir recours au brossage à vapeur, procédé assez désagréable.
- Les presses modernes nous en dispensent la plupart du temps. Dans tous les cas, il est avantageux de décatir les pièces immédiatement à la sortie de la presse, sans traitement intermédiaire.
- En travaillant avec les presses modernes à rouleaux, il est possible de régler le lustre avec beaucoup d’exactitude, en donnant la température voulue aux rouleaux ou à la cuve et en rectifiant en même temps la pression et la vitesse avec laquelle les tissus passent entre les rouleaux.
- La préparation d’un fini mat, que l’on demande quelquefois bien que peu souvent, est assez difficile, car il faut empêcher la production de tout lustre, même pendant le lainage. Pour y arriver, il faut lainer dès le commencement avec aussi peu d’humidité que possible de manière à prévenir la fracture des poils. L’hydro-extraction mécanique est faite le mieux en pleine largeur, les tissus étant enveloppés d’une manière très serrée, de manière à empêcher le poil de se dresser. Une autre manière de chasser l’eau, c’est par aspiration pour laquelle il existe dans le commerce plusieurs machines.
- Si l’on se sert de ce dernier procédé, les tissus doivent passer dessus par la face droite pour que l’aspiration agisse sur tout le poil jusqu’au tissu. Lorsqu’on sèche avec de l’air chaud, l’air ne doit pas pénétrer dans le tissu à l’envers mais .par la face droite, et encore doit-il passer parallèlement à la position du poil. Le brossage à la vapeur est indispensable avant le cylindrage et après la taille pour obtenir le poil parfaitement uni, parce que les brosses de la cisaille élèvent le poil vers les couteaux, et il faut qu’ils soient couchés de nouveau avant d’être cylindrés.
- Pour terminer, il ne faut pas oublier l’effet della nature de la laine. Certaines qualités prennent difficilement du lustre, d’autres en prennent trop facilement. Donc, dans le cas des laines de première classe, on peut lainer au mouillé et cylindrer d’une manière assez forte sans crainte de donner trop de lustre. Pour les laines de la deuxième catégorie, une grande prudence s’impose.
- (Traduit spécialement du The Dyer and Calico Printer par le Moniteur de la Teinture).
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE D’AMIENS
- La Société industrielle d’Amiens a, dans son Assemblée générale du 25 novembre 1906, mis au concours, pour l’année 1906-07, les questions qui suivent.
- Les prix seront décernés dans une assemblée géné-raie extraordinaire.
- Ces prix se composeront de sommes d’argent, de médailles d’or et de médailles d’argent. Les médailles pourront être converties en espèces.
- Si une question n’est pas complètement résolue, il pourra être accordé, à titre d’encouragement, une récompense moindre que le prix offert.
- Tout concurrent, par le fait même qu’il se présente au concours, s’en remet à l’appréciation souveraine de la Société qui entend décliner toute responsabilité quant aux conséquences de ses jugements dans les concours.
- Les étrangers sont admis à concourir, sauf pour les questions qui comprendraient une clause restrictive à leur égard. Mais tous les mémoires doivent être rédigés en français.
- Les mémoires ne devront pas être signés. Ils por-
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- leurs pièces avant le 30 juin 1907, déclarer leur prix de vente et justifier que ces pièces ne sont pas obtenues par des moyens exceptionnels, mais qu’elles appartiennent à une fabrication courante.
- Médaille d’or pour une composition chimique qui s’appliquerait, au moyen de caractères d’imprimerie, sur les chefs des pièces de tissus de laine ou de coton, et qui serait encore apparente après les opérations de dégraissage et de teinture.
- Médaille d’or, emploi des eaux de condensation en teinture. — Suppression totale des graisses.
- On admettra que le moteur est graissé par un graisseur automatique.
- Médaille d'or à tout perfectionnement sérieux apporté dans les machines employées pour la teinture et les apprêts du velours de coton, jusque et y compris les machines spéciales pour la confection du velours en vêtements.
- Médaille d’or pour un produit teignant directe-, ment sur velours de coton noir en solide reflet bleuté et ne déchargeant pas au frottement.
- Médaille d’argent pour un produit entrant dans la composition de l’apprêt de velours de coton, étoffes de laine et de soie réalisant les conditions suivantes :
- Souplesse, brillant et pouvant servira la surcharge des tissus.
- Médaille d’or pour un procédé pratique de mercerisage sur fils tissus de coton ou mélangés, plus spécialement pour velours de coton.
- L’inventeur devra joindre, autant que possible, des types. ;
- Médaille d’argent pour un procédé économique pour faire évacuer totalement les poussières lourdes et les buées des ateliers de teintures et apprêts.
- Questions laissées au choix des concurrents :
- La Société accordera une médaille d’or pouvant atteindre la valeur de deux cents francs, à tout mémoire qui lui paraîtra mériter ce prix.
- Les candidats auront toute liberté de choisir leurs sujets pourvu qu’ils rentrent dans les études des divers comités: 1* Arts et Mécanique; 2• Fils et Tissus; 3- Histoire naturelle, Physique, Chimie et Agri-culture; 4: Commerce et Economie politique et sociale.
- teront une épigraphe qui sera reproduite sur un pli ; cacheté contenant les nom, prénoms et adresse de l’auteur ou inventeur de procédés, et l’attestation que le mémoire est inédit.
- Quant aux auteurs des appareils qu’on ne pourra juger qu’en les soumettant à des expériences suivies, ils devront se faire connaître en en faisant l’envoi.
- Ces appareils devront fonctionner à Amiens, de préférence, ou sur un point de la région à proximité d’Amiens, dans un rayon de moins da 100 kilomètres.
- Il en sera de même pour les essais de procédés divers.
- Tous les manuscrits, brochures et mémoires avec plans adressés pour le concours resteront acquis à la Société qui se réserve le droit de les publier en totalité ou en partie ; mais les auteurs pourront en prendre copie.
- Les appareils que l’on rendra aux inventeurs, après le concours, devront être accompagnés de plans qui deviendront la propriété de la Société.
- Les concurrents devront envoyer leurs manuscrits ou machines, franco, au Président de la Société Industrielle, rue de Noyon, 29, à Amiens (Somme), d'ici au 1er juillet 1907, terme de rigueur.
- AGRICULTURE, HISTOIRE NATURELLE Physique, Chimie
- Médaillé d’or pour une amélioration importante dans le blanchiment de la laine ou de la soie. Traitement à l’eau oxygénée ou par l’électricité.
- Médaille d’or au meilleur mémoire sur le blanchi ment du chanvre et des jutes, comprenant une étude théorique et l’examen des diverses méthodes employées dans la pratique industrielle.
- Médaille d’argent pour un procédé simple faisant disparaître les taches d’huile minérale dans le blanchiment des tissus de coton et constituant une amélioration sur les procédés employés actuellement.
- Médaille d’or pour un moyen d’augmenter la solidité des matières colorantes artificielles dans la teinture des tissus produits par les industries locales.
- Médaille d’or à la personne qui trouvera un mode de teinture ou un apprêt réalisant une amélioration i srieuse sur les procédés actuellement en usage. .
- Les concurrents ne sont pas tenus de faire con- 3 naître la composition de l’apprêt qui réalisera les conditions ci dessus. Ils devront seulement présenter
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Convention commerciale franco-suisse
- (Suite et fin. — Voir notre numéro du 5 janvier 1907.)
- Art. 12. — Les importateurs de marchandises françaises ou suisses seront réciproquement dispensés de l’obligation de produire des certificats d’origine.
- Toutefois, dans le cas où un pays tiers viendrait à ne pas être lié avec l’une ou l’autre des parties contractantes par la clause de la nation la plus favorisée, la production de certificats d’origine pourra être exceptionnellement exigée. Dans ce cas, les certificats seront délivrés soit par le chef de service des douanes du bureau d’exportation, soit, dans les lieux d’expédition, par les chambres de commerce, par les consuls ou agents consulaires du pays dans lequel l’importation doit être faite ou par une autorité locale. La délivrance et le visa des certificats d’origine se feront gratuitement.
- Art. 13. — Les contestations sur la nature, l’espèce, la classe, l’origine ou la valeur des marchandises importées seront vidées conformément à la législation générale du pays de destination.
- Art. 14. — Les déclarations en douane doivent contenir toutes les indications nécessaires pour l’application des droits. Ainsi, outre la nature, l’espèce, la qualité, la provenance et la destination de la marchandise, elles doivent énoncer le poids, le nombre, la mesure ou la valeur, suivant le cas.
- Si le déclarant se trouve dans l’impossibilité d’énoncer l’espèce ou la quantité à soumettre aux droits, la douane pourra lui permettre de vérifier à ces frais, dans un local désigné ou agréé par elle, l’espèce, le poids, la mesure ou le nombre, ; après quoi, l'im-portateur sera tenu de faire la déclaration détaillée de la marchandise dans les délais voulus par la législation de chaque pays.
- Art. 15. — A l’égard des marchandises qui acquittent les droits sur le poids net, si le déclarant entend que la perception ait lieu d’après le net réel, il devra énoncer ce poids dans sa déclaration. A défaut, la liquidation des droits sera établie sur le poids brut, sauf déclaration de la tare légale.
- Art. 16. — Il est convenu que les droits perçus par application de la présente convention ne subiront aucune réduction du chef d’avarie ou de détérioration quelconque des marchandises.
- Art. 17. — Les marchandises de toute naturetra-versant l’un des deux pays seront réciproquement exemptes de tout droit de transit.
- Le transit des contrefaçons est interdit ; celui de la poudre à tirer, des matières explosibles et détonnantes, des armes et des munitions de guerre pourra également être interdit ou soumis à des autorisations spéciales.
- Le traitement de la nation la plus favorisée est réciproquement garanti à chacun des. deux pays pour tout ce qui concerne le transit.
- Art. 18. — Les négociants, industriels et autres producteurs de l’un, des deux pays, ainsi que leurs commis voyageurs, auront le droit sur la production d’une carte de légitimation et sans y être soumis à aucune taxe de patente, de faire dans l’autre pays des achats pour leur commerce ou fabrication et d’y rechercher des commandes auprès des personnes ou maisons opérant la revente de leurs articles ou faisant usage de ces articles pour leurs besoins professionnels ; ils pourront avoir avec eux des échantillons ou modèles, mais il leur est interdit de colporter des marchandises à moins d’autorisation donnée conformément à la législation du pays où ils voyageront.
- Les négociants, industriels et autres producteurs établis en France, ainsi que leurs commis voyageurs, qui recherchent en Suisse des commandes chez des particuliers n’exerçant ni commerce ni industrie, étant assujettis sur le territoire fédéral à un droit de patente spécial, les négociants, industriels et autres producteurs établis en Suisse, ainsi que leurs commis voyageurs, recherchant en France des commandes dans les mêmes conditions, y seront par voie de réciprocité, passibles d’une taxe équivalente.
- En outre, il demeure entendu que dans le cas où un droit de patente serait imposé dans l’un des deux pays aux personnes visées au paragraphe Ier du présent article, les négociants, industriels et autres producteurs de ce pays, ainsi que leurs commis-voyageurs, pourront être soumis dans l’autre à un impôt équivalent (43 francs).
- Art. 19. — La carte de légitimation pour voyageurs de commerce devra être établie conformément au modèle joint à la présente convention (annexe D). Sur présentation de cette carte par les intéressés de l’un des deux pays, il leur sera délivré dans l’autre une nouvelle carte leur permettant d’y effectuer leurs opérations d’achats et de ventes, après acquittement, s’il y a lieu, de la taxe de patente.
- Les deux gouvernements se communiqueront réciproquement la liste des autorités compétentes pour délivrer les diverses caftes mentionnées- au paragraphe précédent.
- Art. 20. — Les articles soumis à des droits et servant d’échantillons ou de modèles, qui seront introduits dans l’un des deux pays par les personnes visées à l’article 18 de la présente convention, seront admis en franchise, à condition de satisfaire aux formalités suivantes, qui seront requises pour assurer leur réexportation ou leur mise en entrepôt :
- 1° Le bureau de douane par lequel les échantil-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 25
- Ions ou modèles seront importés constatera le montant du droit applicable auxdits articles. Le voyageur de commerce devra déposer, en espèces, le montant dudit droit au bureau de douane ou fournir une caution valable ;
- 2° Pour assurer son identité, chaque échantillon ou modèle séparé sera, si faire se peut, marqué par l’apposition d’une estampille, d’un timbre, d’un cachet ou d’un plomb. Cette apposition pourra, exceptionnellement, être faite sur les récipients en contact direct avec les objets qu’ils contiennent, si la douane d’entrée juge que ce mode de procéder offre toute garantie.
- Il sera réciproquement ajouté foi aux marques de reconnaissance officiellement apposées pour garantir l’identité des échantillons ou modèles exportés de l’un des deux pays et destinés à y être réimportés, c’est-à-dire que les marques apposées par l’autorité douanière du pays d’exportation serviront aussi, sur l’autre territoire, à constater l’identité des objets. Les douanes de l’un ou de l’autre pays pourront toutefois apposer une marque supplétive, si cette précaution est reconnue indispensable;
- 3° II sera remis à l’importateur un permis ou certificat qui devra contenir :
- a) Une liste des échantillons ou modèles importés, spécifiant la nature des articles ainsi que les marques particulières qui peuvent servir à la constatation de leur identité ;
- 6) L’indication du montant du droit dont les échantillons ou modèles sont passibles, et si ce montant a été versé en espèces ou garanti par caution.
- c) La ' description du signe de reconnaissance (estampille, timbre, cachet ou plomb) apposé sur les échantillons, modèles ou, s’il y a lieu, sur les récipients ;
- d) Le délai à l’expiration duquel le montant du droit, selon qu’il aura été consigné ou garanti sera acquis au Trésor ou recouvré à son profit, à moins qu’il ne soit établi que, dans ce délai, les échantillons ou modèles ont été réexportés ou mis en entrepôt; le délai en question ne devra pas dépasser douze mois ;
- 4 H ne sera exigé de l’importateur aucuns frais, à l’exception, toutefois, des droits de timbre pour la délivrance du certificat ou permis, non plus que Pour l’apposition des marques destinées à assurer l’identité des échantillons ou modèles;
- 5° Les échantillons ou modèles pourront être réexportés par le bureau de douane d’entrée aussi bien que par tout autre bureau de douane autorisé | au dédouanement d’échantillons ou de modèles; ;
- 6° Si, avant l’expiration du délai fixé ci-dessus (30 littera d), les échantillons ou modèles sont présentés à un bureau de douane, ouvert à cet effet, pour être réexportés ou mis en entrepôt, ce bureau devra s’assurer, par une vérification, si les articles qui lui sont présentés sont bien ceux pour lesquels a été délivré le permis d’entrée. S’il n’y a aucun doute à cet égard, le bureau constatera la réexportation ou la mise en entrepôt, et restituera le montant du droit déposé à l’importation, ou prendra les mesures nécessaires pour la décharge de la caution.
- Art. 21. — Les dispositions des articles 18, 19 et 20 de la présente convention ne sont pas applicables aux industries ambulantes non plus qu’au colportage, chacune des parties contractantes réservant à cet égard l’entière liberté de sa législation.
- Art. 22. — Les deux parties contractantes s'en-gent à n’établir, l’une envers l’autre, aucune prohibition ou restriction temporaire d’entrée, de sortie ou de transit qui ne soit en même temps applicable aux autres nations, sauf les exceptions qui seraient nécessaires pour des motifs sanitaires, pour empêcher la propagation d'épizooties ou la destruction de récoltes, ou bien en vue d’évènements de guerre.
- Art. 23. — Les ressortissants suisses ne sont pas tenus de posséder en France une fabrique pour y jouir de la même protection que les nationaux en matière de dessins et modèles industriels. Les ressortissants français jouiront en Suisse du même avantage.
- Art. 24. — Si une contestation venait à surgir entre les parties contractantes au sujet de l’interprétation delaprésenteconvention ou de sesannexes, ainsi qu’au sujet de l’application des droits fixés dans les traités à tarifs conclus par les parties contractantes avec des puissances tierces, et même s’il s’agit de la question préjudicielle de savoir si la contestation se rapporte à l’interprétation de la convention, cette contestation sera tranchée, sur la demande de l’une ou de l’autre partie, par voie d ’ arbitrage, d ans lèse onditions p ré vues à l ’ annexe E.
- Art 25. — Les dispositions de la présente convention sont applicables à l’Algérie. Toutefois les marchandises originaises de Suisse ne pourront être admises au bénéfice de ces dispositions, à leur entrée en Algérie, qu’en transitant par la France.
- Les marchandises originaires de Suisse et importées directement dans les colonies et possessions françaises et dans les.pays de protectorat de l’Indo-Chine seront admises au bénéfices des taxes les plus réduites applicables aux produits étrangers; de plus, le commerce et l’industrie suisses jouiront dans ces territoires du traitement de la nation la plus favorisée. Les marchandises originaires des colonies et possessions françaises et des pays de
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ANNEXE D
- CARTE DE LÉGITIMATION POUR VOYAGEURS DE COMMERCE
- Pour . année 19 ) * * • - •
- Armoiries ou sceau.
- Valable en France, en Algérie, dans les colonies et possessions françaises et en Suisse
- PORTEUR :
- Noms et prénoms : ___________________________________
- Fait à , le 19
- [Sceau de l'autorité compétente.] [Titre et signature de l'autorité compétente.]
- Il est certifié que le porteur de la présente carte :
- I possède (indication de l'établissement commercial, industriel ou agricole)
- à ' ...______________________________________________________________‘i
- sous la raison sociale ou la dénomination
- est commis voyageur au service de la maison •
- à qui y possède (indication de l'établissement commercial, industriel ou agricole)
- Le porteur de cette carte se proposant de recueillir des commandes et de faire des achats pour le compte de cet établissement et pour les établissements ci-après désignés :
- 1 à __________________________________________________________.
- Il est certifié que ledit établissement est tenu. y de payer dans ce pays-ci les contributions légales pour Il est certifié que lesdits établissements sont tenus. ) l’exercice de son (ou leur) commerce (ou industrie) : ou pour l’exploitation de son (ou leur) établissement agricole.
- SIGNALEMENT DU PORTEUR :
- Age : __________________________.________________________________
- Taille :_________________________________________________________
- Cheveux : __________________________________________________________
- Signes particuliers :_______________________________________________
- Signature du porteur
- Remarque. — Le porteur de la présente carte ne pourra recueillir des commandes ou faire des achats autrement qu’en voyageant, et seulement pour le compte de l’établissement susmentionné (ou des établissements susmentionnés). Il pourra avoir avec lui des échantillons ou modèles, mais non des marchandises, à moins d’autorisation spéciale. Il se conformera, pour le reste, aux dispositions en vigueur dans chacun des pays où il fera des affaires.
- N.-B. — On ne doit remplir que la rubrique 1 du formulaire lorsqu’il s’agit du chef d’un établissement commercial, industriel ou agricole, et la rubrique 2 lorsqu’il s’agit d’un commis voyageur.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- protectorat de l’Indo-Chine et importées directement en Suisse bénéficieront également du traite-tement de la nation la plus favorisée ; les dispositions de la présente convention seront, en outre, applicables à ces territoires.
- Art. 26. — Les dispositions de la présente convention ne sont pas applicables aux marchandises qui sont ou seraient, dans l’un ou l’autre des deux pays, l’objet de monopoles de l’État.
- Art. 27. — Pendant la durée de la présente convention, les parties contractantes s’engagent à ne pas dénoncer la convention sur les rapports du voisinage et sur la surveillance des forêts limitrophes, signée entre les deux gouvernements le 23 février 1882, ainsi que l’acte additionnel à ladite convention, du 25 juin 1895.
- Art. 28. — La présente convention entrera en vigueur le 20 novembre 1906 et demeurera exécu-foire jusqu’à l’expiration d’une année à partir du jour où l’une des parties contractantes aura notifié à l’autre son intention d’en faire cesser les effets.
- Annexe B. — Droits à l’entrée en France.
- Numéros
- du tarif DÉSIGNATION DES MARCHANDISES DROITS français
- cx-293 Extraits de bois de teinture et d’autres especes tinctoriales : autres : noirs et violets...................... . . 100 kil. 10 fr.
- ex-294 Teintures dérivées du goudron de houille ; autres matières colorantes : Rouge, jaune, bleu, violet et vert dérivés du diettriphé-nylméthane; couleurs dérivées de l’aniline alcoylée et couleurs azoïques : A l’état sec. ... les 100 kil. 100 fr.
- En pâte renfermant au moins 50 p. 100 d’eau, lesiookil. 56 fr.
- INFORMATIONS
- À l’occasion du nouvel an, et par décret présidentiel, a été promu dans l’Ordre national de la Légion d’honneur :
- Au grade de Grand Officier :
- M. Chandèze (Jean-Marie-Gabriel), directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- La semaine dernière, une explosion s’est pro-duiteà l’usine de la compagnie de dégraissage des
- peaux pour mégisserie, dirigée par M. Floquet, 139, rue de Paris, à Saint-Denis.
- On a eu à déplorer la mort d’un ouvrier. Deux autres ouvriers ont été grièvement blessés. Les dégâts matériels sont considérables.
- De l'enquête ouverte, il résulte que cet accident est dû à l’inflammation des vapeurs de la benzine par suite d’un court circuit survenu dans les fils servant à l’éclairage.
- La teinturerie Landmann, à St-Dié, vient d’être détruite par un incendie. On suppose que ce sinistre est dûàl'échauffement des laines et cotons entassés dans les magasins.
- Les pertes, évaluées à plus de 160.000 fr., sont couvertes par des assurances.
- JURISPRUDENCE
- (133) Commune. — Grève. — Troubles. — Pillages. — Ommission par le maire et mesure de précaution. — Responsabilité.
- Une commune doit être déclarée responsable des dommages causés aux habitants par les troubles qui se sont produits sur son territoire, lorsque le maire n’a pas pris toutes les mesures qui étaient en son pouvoir pour les empêcher. Il en est ainsi, spécialement, lorsque le maire, informé par des manifestations antérieures de la surexcitation des ouvriers, à l’occasion d’une grève, s’est borné, en vue d’empêcher les troubles imminents, à des pourparlers et à des conférences avec les chefs du mouvement, et a négligé de prendre un arrêté interdisant les attroupements et d’adresser au commandant de place des réquisitions pour faire sortir les troupes de leurs cantonnements.
- Cour d’appel dê Douai, 27 février 1905.
- CORRESPONDANCE
- A. B., à Bourg. — L’accident en question ne relève pas de la loi de 1898. — La victime ne peut obtenir une indemnité qu’en faisant la preuve que l'accident est dû à la faute, négligence ou imprudence du cultivateur.
- AVIS
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- Ii répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spé^ 8 claie et sans recherches,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Paris. — Teinturerie, par M. Simonnet, 72, rue de Sèvres. — Entrée en jouissance de suite.
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- 40' blanc..........
- » jaune...........
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- 60: environ......
- • 66- » .....
- 66: chimiq. pur .
- au soufre........
- 1er blanc..........
- Alcali volatil du gaz 22’ ..
- » » 28/29
- 6
- 36
- 35
- 45
- 44
- 52
- 58
- 115
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- 5
- 6
- 8
- 33
- 15
- 252
- 38
- 61
- 25
- 25
- A
- 25
- 50
- 25
- 50
- Potisse caustique 70/75 plaques
- Rouille
- Sel de
- Soude
- Sulfate
- Perlasse Ire qualité.... » ordinaire.............. rose factice.............
- ï 42/45 en tourie.......... supérieure.............. soude 90/92 ...............
- » Solvay 65/70 ...........
- / » 75/80 .......
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62...........
- » 70/72............
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- s de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux ..
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre.
- » flor pâle et foncé, de Chine en grains'.........
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- Alcool dénaturé type Régie 90'.
- Alun épuré. .... » ordinaire, » de chrome
- Benzine cristallisable........ » lourde, industrielle..
- » type Régie.......... ..
- Bichromate de potasse .
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86’.. Borax raffiné en cristaux......... carbonate de soude cristallisé Jrème de tai Ve entière...........
- cyanure
- Dextrine
- 60
- 115
- 47
- 25
- 12
- 15
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 6 »
- Le kil.
- 4 4
- 4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- Rouge Brésil Bahia.........
- » Calliatour.. .100 k.
- Lima......
- Ste-Marthe Brésillet. .. Sandal....
- Sapan ....
- 50 kil.
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracio. .1000 k.
- Pernamb
- 50 k
- 7
- 16
- 7
- 10
- 4
- 8
- 8
- 92
- 8
- 10
- 11
- 5
- 9
- 9
- 110
- Cachou
- Brun luisant, en sac 5 0 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb ... .....
- » pressé...
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille.....
- Ténérife grise..........
- 37
- 35
- 20
- 50
- . . M 45 .. 40 .. 25 ..
- 1
- 1
- 1/2
- 60
- 50
- kil.
- 2 ..
- 1 80
- L’hecto ,. » »
- Les 100 k.
- 19 »
- >. 16 »
- 37 50
- L’hecto , . 50 » .. 48 »
- 55 » Les 100 k.
- a
- de
- Prusse
- Essence de térébenthine
- » pour azurage,
- » p.pap. peints
- supérieur.......... extra.............. n- 1 ..............
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 121
- Bengale
- Java,
- On
- On
- Mad,, Pond..
- Curcuma
- 50 kilos.
- 15
- M
- 20
- PLACE DU HAVRE
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur., blonde citron............ blanche..................
- 85
- 70
- 95
- 45
- 47
- 175
- 195
- 350
- 350
- 50
- 52
- »
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes . .
- »
- extra.............
- pharmaceutique... chimiquement pure.
- Le litre
- 0 0
- 0
- 2
- 75
- 38
- 35
- 50
- Extrait
- d’orseille liquide n- 1
- Les 100 k.
- de
- Javelle
- » extra.
- supérieur....
- 2lycérine
- blanche
- 40-
- 35-
- 25’
- 20-
- Baumé
- industrielle 28'
- Lessive caustique de potasse 36
- a
- »
- . .» » de soude
- Noix de Galles de Chine .. . Orseille double................
- 40
- 36
- 115
- 155
- 185
- 11
- 10
- 10
- 7
- 105
- 33
- 43
- 50
- 50
- 85
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campèche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- »
- a
- Dividivi cote les 50 kil....
- Indigos
- cote actuellement :
- 15
- /0
- » triple ... ..................
- oxymuriate d’étain 32 %.......... Ranama (Quillay)................. ermanganate de potasse.... . ..
- • Otasse d’Amérique .... ........
- ” imitation d’Amérique 66/70-
- * » 52/55’
- p » 45’...
- 195
- 65
- 80
- 220
- 55
- 135
- 76
- 39
- 33
- 30
- 50
- a
- ))
- 2e qualité ....
- 3e bonne .... 3e inférieure.
- • Sisal, Yucatan..
- Honduras...... Tabasco....... Haïti Gap....... Fort-Liberté..., Aquim......... St-Marc....... Gonaïves .....
- P.-de-Paix ......
- - Miragoane........ Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- • Jamaïque. .... Cuba et St-Yago .. Manzanillo...... Tuspan.......... ..............
- Campèche........ .
- Carmen............
- Tampico......... .. Porto-Plata......
- Haïti........ .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio-Hacha.........
- Carth. et Savan... Maracaïbo ........ ........... 103 k. Tatajuba(Pern. )50 k.
- Bahia . . < ......
- .................. Amapala. 50 kil.
- 9 t
- 8
- 8
- 7
- 5
- 5
- 75
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- o
- J-
- LO
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 4
- 4
- 20
- €
- 6
- S
- 50
- 75
- 50
- 50
- 50
- 75
- à
- iO
- 9 9
- 8
- 5
- 5
- 5
- 6
- 6
- 7
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- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 6
- 6
- 50
- 50
- 70
- 75
- 80
- 90
- 10
- 50
- 25
- 25
- 25
- 25
- 25
- 75
- 5
- 5
- 23
- 6
- 6
- 25
- 25
- Beng. sur v. et bl. 1(2 k. fin violet et pourpre....
- Beng. beau viol, etdito.. « bon violet .............. « bon moyen violet..
- « moyen violet.. ....
- « beau violet rouge...
- • bon violet rouge....
- « bon moy. v. rouge..
- « fin rouge............. « beau dito...........
- « bon dito.............. • bon à fin cuiv........ « cuiv. ord. et bas.....
- Java..........
- Kurpah.. ... Madras . . ...
- Manille.... ....
- Caraque ......
- Guatemala flor
- N.M
- N.M
- N-M
- • bon à fin sobré..
- » — cor....
- « cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N».M.
- » bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M.
- Orseille
- On coteles 100 kil.: ....
- Cap-Vert ............. M
- Mers du Sud............M
- Madagascar. ...........M
- Quercitron
- On cote les 51 kil.. Baltimore fin effilé..«... grot efflé..........
- Rocou
- Antilles......1/2 kil ..............
- 5 5
- 4 4
- 3 3
- 4 3
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 3 25
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 2
- 0
- 3
- 1
- 1
- 75
- 50
- 25
- 25 M
- 50
- 50
- 50
- 25
- 7 50
- 6 ..
- O 32 ./
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- 6
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- p.29 - vue 36/396
-
-
-
- 8 50
- 13
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- 6 —
- 15
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- 5
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- 6
- 5
- 4
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- 5
- 7
- 6
- 4
- 8
- 7
- 5
- "e), E
- g.
- CD go
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie. ... Cachou noir, Ire marque... » marques ord.. Cochenille argentée.. 100 k.
- urcuma
- grise ........... zacatillè naturelle noire Palmas lek.
- Bengale.......
- Chinois.......
- Madras...........
- Gal .es de Chine...........
- Prussiate jaune de potasse.
- 12 .11
- 10
- 95
- 70
- 50
- à .15 .12
- 12 85
- Sumac en feuilles............
- » poudre............ ..
- Styrax liquide........... .
- Tamarin Madras...............
- Verdet, eu pains, extra sec,
- 25 ..
- 26 ..
- 180 . ;
- 28
- Mous en Barils
- Qualité extra..................
- Qualités ordinaires.............
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 36
- 28
- 50
- 480 .
- 500 .
- 460 .
- 60 .
- 40 .
- 65 .
- 135 .
- 170 .
- INDIGOS - Au 1/2 kilo
- Madras bon t beau tendre. » moyen et bon moyen » coloré7;... .......... » moyen ord. et ord.
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- terne et serré....
- Fot et beau violet et violet rouge.. moyen et bon moy. ' assez coloré.. •. moyen ord. et ord. mél. et terreux. .
- beau et fin .violet bon moyen à bon violet et violet rouge.7. .... ...
- moyen violet-rouge et rouge...........
- Java bon moyen. .... . . . beau et bon violet.
- c.’ a DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil. traire 1er coût.
- Acide citrique...........
- Alun raffiné(entrepôt) .
- M..
- 2.60
- 2.30
- M
- 5
- M
- M
- M
- M
- ot e- e © O ci ot
- M..
- 2.90
- 2.60
- M.
- M
- M.
- sauf variation
- con-
- sous toile.......... . en pains, extra sec,
- sous pap.............
- bon marchand en pains » en boules .
- raffiné en poudre sec .
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- «
- minimum mis en barres. Franco gare
- 39
- 32 kil
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique sulfureux . tartrique ,
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d. d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné......... Blanc de zinc de la Méditer, poudre.....................
- broyé......................
- Crème de tartre..........
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins...........
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut......
- » de potasse brut....
- Sel de soude,80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m.
- Sel de soude, 70/75, disp... » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre .........
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos...............
- 9 50 à
- 38 ..
- 42 .
- 10 50
- 8i(.
- 250 ..
- 40 ..
- 180
- 8
- 20
- 6
- 30
- 46
- oo E q
- 75
- 25
- 50
- E 76 A 80
- 5 50
- ............................
- Campêche coupe d’Espagne .
- — Tabasco . . . .
- — Haïti.....................
- — Martinique, Guade-
- loupe .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba — Guayra — Tuspan
- Lima. . .
- Tampico. Sapan. . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco.
- 28
- 18
- 10
- -à 29 —
- — 28 25
- 19 -
- 14 -
- » (acq.)...................
- Couperose emballée......... Essence de térébenthine (d. fûts) .....................
- Id. (s. fûts)............... Fécule de pommes de terre, " 1er bl. ..................
- Id. 2e bl. (entrepôt)....... Galles vertes et noires.....
- . », noires Alep
- blancnes .......... Gomme arabique, en sorte
- »
- 450
- 18
- 17
- 5
- 19
- 6
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- 123 ..
- 120 .
- 45 .
- 35 .
- 200 .
- 60 .
- » Ghésîrée, en sorte... . » Sénégal,s. bas du fleuve 65 .
- » » ; Galam .......
- ‘» Aden, sorte cour, bonne : » Mogador, blonde....... ‘ ' » blanche.........
- Laque en f. qtê orange.
- Si
- mi-orange cerise AC
- 650 .
- 625 .
- 170
- 7b .
- 70 .
- 70 .
- Blanc pur à l’huile d’olive..
- Jaune
- extra pur (72 0/0 d’huiles) augmente (60:0/0 » ).
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel » d tunisien .....................
- Jaune » ....................
- 58
- 58
- 53
- 54
- 49
- 52
- 45
- 40
- 66
- 64
- 56
- 50
- 53
- 47
- . (Jaune'résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles).
- » (60 0/0 d’huiles)............
- Rosé................... .......
- Noir......................
- Blanc spécial suiffé ..........
- 52
- 48
- 42
- 67
- 54
- 49
- 54
- 44
- 68
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Sandaraque lavée ...........
- Damar (Batavia).............
- » Singapore................
- » Penang .... ... Gomme adragante Syrie.... » » Anatolie.
- Quercitron. ...........
- Garance, racine ..........
- » poudre....................
- Rocou Guadeloupe ....... , » Cayenne. ................ Safran d’Espagne, Valence pur........................
- Sulfate de cuivre(entrepôt)
- (acq.).
- 150 .
- 200 .
- 110 .
- 110 .
- 200 .
- 150 .
- M .
- 140
- 750 .
- 600 .
- 70
- 100
- S0 .
- 76 .
- 80 ,
- Bleu pur pâle ou vif..
- » j mixte ’ »
- » talqué Ire qualité
- . » . ». 2e p.
- Marbré bleu ou rose Dijon..
- t " » 6» Nautais.
- Mi-Cuits
- Selon qualités Blanc ou jaune......... » (à la batteuse)... Marbré bleu ou rosé. ... Résineux . ......... Vert exportation............ Brun......... Foir....... ........... ....
- 47
- 44
- 43
- 36
- 47
- 47
- 28
- 36
- 34
- 30
- 28
- 32
- 34
- 52
- 45
- 42
- 38
- 50
- 50
- 34
- 40
- 36
- 36
- 32
- 36
- 36
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k Gambier. . ....
- Curcuma de la côte. . 100 k
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . fin violet . — — beau violet
- — — bon violet.
- — — moyen violet
- — — petit violet. .
- — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin.............. — — beau .
- — — bon ....
- — — moyen . .
- — — Ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ord et cuivré
- — Manille .... — Guatemala flor . — — sobre .
- — — cortès .
- — Mexique flor. . .
- — - sobre . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . .
- — — sobre . .
- — — cortès. .
- Gomme laqué ordin. et orange D C . le k.
- — — blonde,irequal.
- — — — 2e quai
- — — cerise. . .
- — — blonde ordin.
- Garance d’Avignon. . 100 Lac-Dye, marque DT. le Orseille Mers du Sud. 10C — Madagascar
- 11
- 11
- 11
- 10
- 9
- 13
- 12
- 11
- 10
- 8
- 6
- 5
- 5
- 50
- 5 56
- 6 -
- 5 5C
- 8 — 7 50
- 6 — 5
- 9 _
- 8 — 7 —
- 5 5C 6 50
- 6 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 25
- 90
- 50
- 95
- p.30 - vue 37/396
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-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- CO
- OUVRAGES SPECIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, I installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon #, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris.’ 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
- Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturiér-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle.
- Tissus de toute origine, vêtements, ameublements, lingerie, dentelles, gants, plumes, paille, chapeaux, tapis, uniformes galonnés, articles en peau, fourrures et che-veux viennent dans les mains du teinturier-dégraisseur qui les nettoie, .reteint, apprête, imperméabilise, incom-bustibilise, aseptise, etc., comme le dit du reste la préface du manuel méthodique.
- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires.
- La nouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. Gouillon a été tout particulièrement soignée : de nom-oreux chapitrésont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM , PEROXYDE ET SODIUM Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de -eeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a 1 École de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
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- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- Ce petit ouvrage, d’une belle impression, est établi sous la forme d’un dictionnaire, ce qui rend les recherehes commodes. Aux noms génériques sont groupés tous les censeignements se rapportant à la matière ou aux procédés qu ils désignent. On y trouve des renseignements pratiques concernant les substances et les objets d’un usage journalier.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
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- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
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- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d’échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes pu-bliés en anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment. .....
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) __ Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-1 thane ; {b} Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-léines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de là quinone inoide : (o) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-' tine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine 1 et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques oü | thiobenzényliques. — Matiès s colorantes non classées.
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- Teinturier, Apprèteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches................7 fr. 50
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- Les Patrons devant les prud’hommes. — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
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- 6
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- 51e Année. — No 3.
- 5 Février 1907
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTUR
- /E)
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus (87 3
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES sIsUOTNEV
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- II sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d® journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et 7 unisie.
- — . . .—
- SOMMAIRE
- Les nouveaux colorants. — Teinture du coton filé. — Le chlorage de la laine (suite). — Nouveau procédé de fixation de l’oxyde de chrome sur coton et applications. — Société industrielle de Rouen. — Teinture de la pâte à papier. — Informations — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Revue du marché. — Annonces.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bordeaux brillant Diamine R
- Le Bordeaux brillant Diamine R, mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, possède la même excellente solidité aux acides que l’ancienne mar-que Bordeaux Diamine S, tout en étant beaucoup plus vif et, plus résistant à la lumière et au fer chaud.
- Employé soit seul,,soit en combinaison avec les Ecarlates solides Diamine, le Bordeaux brillant Diamine R est particulièrement précieux pour la production de bordeaux vifs, solides aux acides et à la transpiration, sur tissus mercerisés, filés, et autres applications sur coton.
- . Il convient très bien pour la teinture dans des
- appareils mécaniques ; il peut également être employé pour la teinture d’articles mi-laine et mi-soie.
- Mode de teinture
- On teint le coton pendant une heure au bouillon, de la manière usuelle pour les colorants Diamine, avec addition de 1/2 o/o de carbonate de soude et, suivant l’intensité delà nuance, 10-200/0 de sulfate de soude calciné ou de sel marin.
- Les articles mi-laine se teignent au bouillon ; en bain neutre de sulfate de soude (20 gr. par litre), quant aux articles mi-soie on les teint de préférence avec 5—10 gr. de sulfate de soude et 2—3 gr. de savon par litre de bain.
- Violets Naphtylamine 4BN en 8BN
- Ces colorants ont le double du rendement du Violet Azo pour laine 4B et joignent aux bonnes qualités de ce produit une très bonne solidité au lavage, tout en unissant aussi facilement. - ,
- Bleus Naphtylamine RR, B, BB et Bleu Naphtylamine brillant 3B
- Ces colorants possèdent les excellentes qualités des Bleus Azo pour laine et s’en distinguent par leur rendement double et une bien meilleure solidité au lavage. Aussi ces nouvelles marques offrent-elles un grand intérêt non seulement pour la teinture des draps de dames de toutes sortes, mais aussi pour la teinture en flottes. _
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Le Bleu Naphtylamine brillant 3B donne un bleu vif, les Bleus Naphtylamine B et BB des tons de bleu marine très courants et le Bleu Naphtylamine RR, le bleu marine rougeâtre souvent recherché.
- Mode de teinture
- On tient de la manière habituelle pour les colorants de bon unisson, avec addition de 10 o/o de sulfate de soude et lo—15 0/0 de bisulfate de soude (suivant l’intensité de la nuance) ou 10 0/0 de sulfate de soude et 4—5 0/0 d’acide sulfurique.
- Pour les tissus carbonisés et non désacidulés, on commence par teindre seulement avec du sulfate de soude et on n’ajoute que plus tard, s’il y a lieu, un peu de bisulfate de soude.
- TEINTURE DU COTON FILÉ
- Le but de cette étude publiée par l’Union textile,
- est d’indiquer quelle est la marge à suivre et quelles sont les précautions à prendre dans la teinture (sur bacs ouverts) du coton filé, pour obtenir des nuances irréprochables sous le rapport i lité de l’eau de l’émission et de la conformité.
- Les différents traitements que le coton filé subit, depuis son entrée dans la teinturerie jusqu’à ce qu’il en sorte pour être mis au tissage ou présenté en vente, sont les suivants :
- a) Débouillissage.
- b) Teinture.
- c) Encollage-Apprêt.
- Indépendamment de la capacité individuelle du teinturier, que nous présumons bonne, c’est donc de la façon dont s’accomplissent ces trois opérations que dépend la plus ou moins grande perfection du résultat.
- Nous examinerons par conséquent quels sont les procédés les plus pratiques en même temps que les plus favorables à employer, ainsi que les précautions nécessaires ou utiles, en vue d’assurer à chaque traitement une exécution régulière et parfaite ; ce qui permettra incontestablement de ne sortir de la teinturerie que des produits impeccables, dont
- l’état ne susciterait éventuellement ni réclamation de l’acheteur, ni inconvénient quelconque dans le travail. Ce sujet est donc de première importance aussi bien pour le teinturier à façon que pour le teinturier de fabrique.
- § A. — Débouillissage.
- Le nettoyage du coton avant teinture est un des facteurs essentiels de leur bon résultat, car il faut que la marchandise soit bien propre pour être soumise avec fruit aux opérations suivantes :
- il se fait de différentes façons : soit à tiède (dégraissage à l’huile pour rouge turc) soit au bouillon ; soit librement dans le bac, soit enfin sous pression.
- Voici d’après les données de l’expérience le procédé le plus efficace.
- On fait débouillir pendant 2 à 3 heures sous pression dans un autoclave ou, à défaut, de cette machine, dans un bac de teinture où le coton . est déposé et chargé de poids, pierres ou autres matières lourdes, destinées à le maintenir au-dessous du niveau du bain. Ce bain contient suivant la qua-disponible, les produits suivants.
- Ier cas. — Eau rose ou très peu calcareuse 2 à 30/0 soude Solvay ou 1 à 2 0/0 de soude caustique.
- 2e cas. — Eau calcareuse :
- 2 0/0 huile pour rouge turc ;
- 1 0/0 ammoniaque ;
- 2 0/0 soude caustique (Solvay).
- 3 e cas. — Eau calcareuse ou ferrugineuse :
- a) eau pure ;
- b) acide acétique ;
- c) alun.
- S'il se présente que l’eau soit trop dure, on emploie un bain composé comme si l’eau n’était pas calcareuse (1er cas), ensuite on rince et on fait passer la marchandise à tiède dans un bain de 4 à 6 0/0 d’acide chlorhydrique ; on termine en rinçant convenablement.
- Lorsqu’on fait usage du sulforicinate, il faut y adjoindre de l’ammoniaque, sans quoi on courrait - facilement grand risque de couvrir le coton de ta-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 35
- ches provenant du précipité entre le calcaire et le corps gras.
- Rinçage. — Le débouillissage effectué, on rince à l'eau tiède quand les cotons sont destinés à être teints en nuances pâles. S’ils doivent servir à des nuances foncées, il suffit de les laisser refroidir en laissant couler de l’eau froide sur la marchandise pendant qu’elle se trouve encore dans le bac de débouillissage.
- Turbinage. — Il est de toute importance de turbiner et de battre convenablement le coton après débouillissage et avant teinture. Cette opération doit être conduite de façon à ce que la matière puisse être teinte de suite après essorage, afin d’éviter qu’elle ne se sèche par places, ce qui pourrait donner lieu à des irrégularités.
- § B. — Teinture
- a) Eau. — L’état de pureté de l’eau joue ici un rôle très important.
- Il faut qu’elle soit le moins calcareuse possible.
- Pour la teinture des nuances foncées et moyennes, il suffit généralement de corriger l’eau calcareuse dans le bac de teinture même en la faisant bouillir avec un peu de savon (environ 1 gramme Par litre) et de soude (environ 1/4 gramme par litre) ; on écume bien, et on teint dans cette eau suffisamment améliorée. (Lorsque l’on fait usage des couleurs basiques, l’eau est corrigée par le mordant qu’on ajoute au bain de teinture, soit de l’acide acétique ou de l’alun).
- Pour la teinture des nuances tendres, vives et claires, soit même des nuances mode, comme du gris clair, beige clair, etc., il est nécessaire de se servir d’eau de condensation ou, à défaut, d’eau préalablement épurée.
- Cet épurage se fait dans; une machine spéciale quand la quantité d’eau exigée est très grande. Quant on n’a besoin que de relativement peu d’eau épurée, on peut employer le dispositif ci-dessus :
- Dans le réservoir R, dont la capacité est calculée suivant les besoins, on fait bouillir l’eau à épurer avec 1/4 à 3/4 gramme soude Solvay par litre d’eau; on laisse reposer 12 à 24 heures ; le calcaire précipité pc se dépose au fond du réservoir et y est
- retenu par la planche pe, tandis que l’eau claire s’écoule par le robinet r, qui peut la distribuer par un simple système de tuyautage à plusieurs bacs à la fois.
- b) Qualités du coton. — L’obtention de nuances régulières, ou plutôt d’aspect général uniforme, dépend dans une certaine mesure de la qualité du
- <3 .3 s il
- c
- coton employé. Il arrive parfois que l’on file ensemble des cotons de différentes provenances, ou du coton mûr avec du coton ou des déchets. Or les différents genres ne se comportent pas de la même façon sous le rapport de l’admission des couleurs.
- Une telle partie de coton filé ne présente guère de défaut d’émission avant teinture. Mais après teinture et surtout dans les nuances pâles, on remarque que le fil montre 2 ou même parfois 3 teintes différentes ; la partie ou les échevettes elles-mêmes ont l’apparence d’être bien unies, mais le fil a l’aspect d’un fil mélangé.
- Dans les nuances moyennes et foncées, il arrive qu’on ne s’aperçoit pas ou presque pas de ce défaut. Parfois même il est évité par un débouillissage énergique. Mais lorsqu’il s’agit de teindre en nuances pâles un coton mélangé, il est souvent nécessaire de le blanchir préalablement. Malgré cette précaution on n’a pas encore la certitude d’obtenir un bon résultat.
- Si on a certaines raisons de craindre que la qualité du coton ne soit défectueuse sous le rapport de sa composition, il est bon d’éprouver une petite échevette avant de teindre une grosse partie.
- Si on s'aperçoit de l’inconvénient susmentionné, le parti le plus favorable est de teindre le fil préala-
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- . 0,25 témoin pris pour i
- 0,45
- »
- gr. se retrouve dans l’eau après traitement gr. a été fixé par la laine
- gr. s'est transformé en H Cl
- gr.b - ' '
- Elasticité.
- Ténacité.
- LE CHLORAGE DE LA LAINE
- Par MM. Léo Vignon et J. Mollard (1) (Suite — Voir notre numéro du 5 janvier.)
- 0,318
- 0,0947 0,5873
- 1,0000
- 8
- 8s
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- blement blanchi, en faisant usage, autant que pos- ! sible, de couleurs naturelles ou de couleurs sur mordants.
- IL — Eau de chlore
- Milieu neutre^ alcalin, acide
- a) EA'U DE CHLORE EN MILIEU NEUTRE
- Nous avons préparé de l’eau de chlore obtenue en faisant passer du Cl privé d’H Cl dans de l’eau distillée. La solution renferme 0,52 cl pour 100 ce. Des échantillons de laine de 1 gr. ont été agités par un secoueur mécanique, avec 100 ce. d’eau de chlore, dans un flacon bouché à l’émeri, à la température ordinaire, pendant une heure.
- Les échantillons ont été essorés, lavés à l’eau distillée. Les cinq premiers lavages précipitent par No3 Ag, les suivants n’accusent plus la présence d’H Cl, mais celle de Cl par l’amidon ioduré. Ce caractère persiste pendant huit lavages au bout desquels, la réaction persistant avec la même intensité, l’opération a été arrêtée.
- Les échantillons séchés à l’air ont les caractères suivants : forte coloration jaune, toucher rude, semblable à celui du crin, au microscope on ne voit plus d’écailles ; six jours après le traitement la laine noircit par l’amidon ioduré, jaunit par KI et K Br.
- Mouvement de poids : di-
- minution de .... 9,800/0
- Cl (par Méthode Carius). 8,08 0/0
- Teinture : résultat amélioré comme intensité avec l'orangé I, plus mauvais avec le violet de méthyle ne donnant que des nuances ternes et mal unies.
- Nous avons fait une nouvelle expérience pour graduer l’action de l’eau de chlore.
- 250 cc. d’eau de chlore à 0,40 gr. de Cl actif pour
- (1) Bulletin de la. Société industrielle à Mulhouse
- 100 cc. ont été agités pendant 30' à froid, avec des écheveaux de laine de 0,75 gr.
- Quatre échantillons (A) ont été essorés et lavés complètement à l’eau distillée, ils donnent encore la réaction du Cl, mais ne renferment plus d’H Cl.
- Quatre autres échantillons (B) essorés ont été traités par 1.000 cc. eau, 40 cc. bisulfite de sodium 300, et complètement lavés à l’eau distillée, ils ne donnent ni la réaction d’H Cl, ni eelle de Cl.
- « Les échantillons (A) chlorés » sont jaune-vert, leur poids
- a diminué de . . 8,97 à 10,46 moyenne 9,73 0/0. ils contiennent Cl 12,63 0/0 (moyenne) Elasticité . . . 0,23 témoin pris pour 1 Ténacité . . . 0,18 »
- Teinture: mauvais résultats, nuances faibles et mal unies par rapport au témoin.
- «Les échantillons (B) chlorés et sulfités » sont blancs, très légèrement gris. Le poids
- a diminué de. . . 24,20 à 26,77 moyenne 25,72 ils contiennent Cl . 3,45.
- Elasticité .... très faible, non mesurable Ténacité .... ».
- Teinture : très mauvais résultats.
- « L’eau de chlore résiduelle » ayant agi sur la laine est colorée en jaune verdâtre. Ces eaux renferment du chlore actif, de l’acide chlorhydrique. Ces produits ont été dosés : on trouve finalement que sur 1 gr. de chlore employé en dissolution dans l’eau pour chaque essai :
- la transformation en H Cl ayant pu se faire par réaction sur la laine, ou sur l’eau, la laine agissant dans ce dernier cas comme substance de contact.
- Les eaux étant évaporées à sec abandonnent un résidu brun amorphe contenant de l’acide chlorhydrique, de l’acide oxalique, de l’ammoniaque et des acides animés. La réaction des matières albuminoïdes (réactif de Millon) a disparu.
- (A suivre.)
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- NOUVEAU PROCÉDÉ
- - DE FIXATION DE L'OXYDE DE CHROME sur coton et applications
- Par MM. Marius Richard et Décio Santarini (i)
- Si l’on mélange unesolution de bichromate alcalin avec de l’hydrosulfite ou du bisulfite-formaldéhyde, on remarque que le bichromate nest pas réduit, à moins que l’on ne soumette ie mélange à une ébullition prolongée provoquant la décomposition de la combinaison stable de la formaldéhyde.
- Cette stabilité d’une solution de bichromate additionnée d’hydrosulfite ou de bisulfite-formaldéhyde, permet de fixer sur la fibre une très grande quantité d oxyde de chrome, simplement et économiquement.
- On opère ainsi :
- On plaque en foulard, deux fois, sans sécher entre les deux passages, dans la solution suivante :
- Solution A t 200 gr. bichromate de soude,
- » ) 200 cc. eau,
- » y 400 gr, bisulfite de sodium à 36°,
- » / 160 gr. formaldéhyde,
- 1.000
- et l’on sèche en hotflue, ou à l’étendage.
- ; Les précautions suivantes sont nécessaires :
- 1° il faut laisser quelque temps (un quart d’heure environ) le bisulfite en contact avec la formaldéhyde avant d’ajouter le bichromate ;
- , 2° S’assurer que cette solution ne réduit plus le bichromate; s’il n’en était pas ainsi il faudrait ajouter quelques grammes de formaldéhyde, car il y aurait insuffisance de ce produit.
- Après séchage, on opère la réduction du bichromate et la fixation de l’oxyde de chrome par un passage de trois à quatre minutes au Mather-Platt, puis l’on dégomme en soude caustique à 3° Bé et 800 C; il est indispensable de laisser le tissu une dizaine de minutes imprégné de soude caustique chaude, c’est pourquoi l’on fera bien de procéder au dégommage par deux ou quatre passages en jigger.
- (1) Bulletin de la Société industrielle'de Mulhouse.
- On termine par un lavage et un savonnage.
- On peut se rendre compte de la forte quantité d’oxyde de chrome fixée sur la fibre en teignant les éhantillons obtenus selon le procédé décrit plus haut en colorants se fixant sur mordant de chrome.
- Au lieu d’employer la combinaison bisulfite-formaldéhyde, on pourrait se servir de l’hydrosulfite-formaldéhyde; on remplacerait alors la solution A par la suivante :
- - Soltition B : \ \ 200 gr. bichromate de sodium, » < { 200 cc. eau,
- » | 250 cc. formaldéhyde,
- » - 1 125 gr. hydrosulfite N F (Meis-
- ) ter-Lucius),
- » j 335 cc. eau,
- » [ 20 cc. formaldéhyde.
- L’on plaquerait comme précédemment, les opérations suivantes restant les mêmes.
- (A suiore).
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- COMITÉ DE CHIMIE
- Extrait de la Séance du 14 décembre 1906
- La séance est ouverte à 5 h. 1/4 par M.E. Blondel, vice-président.
- Membres présents : MM. Balanche, O. Piequet, G.-A. Le Roy, Michel, Galligé, Duhaut, G.Masure, Gascard père, L. Rouen, Gasly, R. Blondel, Keit-tinger, R. Kœchlin, Houzeau.
- Absents et excusés : MM. Maubec et G. Marchand.
- L’ordre du jour appelle la révision annuelle du programme des prix.
- Les prix portant les nos VI, VII, IX, ne présentant plus d’intérêt, sont supprimés; il en est de même des prix nos XXIV et XXV.
- Sur la proposition de M. G.-A. Le Roy, de nouveaux prix sont institués :
- 1 ° Médaille d’or pour un nouveau procédé industriel produisant l’ozone pratiquement et économiquement ;
- 2 ° Médaille d’or pour la fabrication des nitrites-alcalins par l’électrolyse ;
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-
- 00 co
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 3° Médaille d’argent pour un procédé économique et pratique d’épuration de l'acétylène, produisant ce gaz à l’état inodore ;
- 4° Médaille d’or pour un procédé de fabrication industrielle du caoutchouc par synthèse ;
- 5° Médaille d’or pour un procédé pour l’application des explosifs à la production des forces motrices.
- (Les deux premiers devront trouver leur place à côté du prix portant actuellement le n° XVII).
- A propos d’une démission que le Comité regretterait d’avoir à enregistrer, M. O. Piequet pense qu’il serait peut-être intéressant d'étudier la création de membres honoraires, comme cela existe dans d’autres Sociétés.
- Bien que cette idée soulève, au point de vue bud- * gétaire, de sérieuses objections, il semble que la Société pourrait, dans certains cas exceptionnels, réserver cette faveur à certains de ses membres, qui, par les services qu’ils lui ont rendus, aussi bien que par leur autorité scientifique ou leur passé industriel, ont acquis des droits légitimes à la reconnaissance de leurs collègues. Ainsi envisagée, cette idée a rencontré l’approbation du Comité.
- TEINTURE DE LA PATE A PAPIER
- Le papier peut être considéré comme un produit textile. A la rigueur, ce n’est qu’une espèce de feutre comprimé et encollé, fait de fibres végétales et souvent additionnées de fibres animales. En partant de ce principe, le sujet n’est pas sans, intérêt pour les teinturiers.
- Sans entrer dans les détails des fibres employées à la fabrication de la pâte et de leurs propriétés, on peut les classer en : 1° fibres de bois comprenant toutes les pâtes mécaniques ; 2° ensuite en fibres végétales telles que : jute, chanvre, lin, paille, etc., qui possèdent la propriété de prendre les matières colorantes basiques sans le concours d’un mordant. Puis vient la classe de la cellulose pure, qui se reporté principalement aux fibres de coton et à toutes autres qui ne prennent pas de colorants basiques
- sans mordant. Finalement, les fibres animales qui s’y trouvent mêlées, soit par hasard, soit à dessein.
- Nous prenons la pâte au moment où, après avoir subi la préparation préalable, elle se trouve dans la pile raffineuse, toute prête à recevoir la couleur.
- Habituellement, on commence par ajouter l’encollage, qui est un savon de résine alcalin, et lorsque celui-ci est parfaitement assimilé, on y ajoute encore assez d’alun pour faire précipiter toute la masse. Le silicate de soude est employé quelquefois, ainsi que les matières minérales pour charges qui servent à donner au papier plus d’uniformité, plus de résistance à l’humidité et une surface unie. Toutes ces matières agissent en quelque sorte comme mordants pour la matière colorante et, en conséquence, un papetier ne s’arrête pas pour savoir de quelles fibres se compose la pâte.
- Il ne cherche pas non plus à savoir si la couleur s’est combinée avec la fibre, ou si elle a formé une laque avec la matière pour charge. Le résultat final est le même, et c’est tout ce qui lui faut.
- Lorsqu’on a besoin d’une couleur spécialement solide à la lumière on se sert de pigments comme bleu de Prusse, jaune dechrome, noir de fumée etc., qui, mécaniquement, sont considérés comme matières de charge de ceux-ci et ne s’emploient que dans les cas spéciaux ; d’habitude on se sert de couleurs d’aniline.
- Trois espèces de couleur sont en usage, basiques, acides et directes. Toutes les couleurs basiques sont utilisables. Parmi les acides, celles susceptibles d’être précipitées par l’alun sont convenables, mais on se sert d’un nombre de couleurs acides qui conviennent peu et qui constituent une pure perte.
- Parmi les couleurs directes il faut se servir de celles qui teignent à froid et se laissent fixer par l’alun, sans être affectées par la nature acide. On peut former des combinaisons utiles de couleurs acides et basiques, ou de couleurs directes et basiques si l’application est faite d’une manière judicieuse.
- Pour un teinturier de coton ou de laine un bain continu est possible et même désirable, mais pour
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- un papetier il importe d’obtenir de l'eau de la toile claire et de perdre aussi peu de couleur que possible. Or, ceci n'est guère possible que dans le cas où la fibre prend toute la couleur ou lorque la couleur s’est fixée à l’état insoluble dans la matière pour charge.
- La précipitation de la couleur hors de la pâte doit être généralement évitée et, en conséquence, il est plus avantageux de dissoudre les couleurs séparément si elles ne sont pas du même genre. •
- Il faut se servir de la vapeur condensée pour les dissoudre si on peut l’obtenir et laisser passer par une toile-égouttoir ou par un tamis fin de bronze.
- Quelques taches de couleur non dissoute endommageront tout le contenu d’une pile raffineuse parce chaque tache se répand et les rouleaux par lesquels le papier passe écraseront la tache et la répandront davantage.
- On obtient une parfaite solution de la couleur en la remuant dans l’eau froide et en la faisant bouillir à l’aide d’un tuyau à vapeur. L’auramine ne supportera cependant pas le bouillon. L’acide acétique en petite quantité est employé habituellement Pour dissoudre des colorants basiques, mais il ne faut pas s’en servir en quantité trop forte, parce que cela peut entraver la fixation régulière. Les couleurs directes pour coton se dissolvent entière-ment, [mais de temps à autre une addition de soude en cristaux est avantageuse.
- Après avoir dissous la matière colorante, on l étend d’eau et on la répand, soit en seaux, soit par d autres moyens tout autour de la pile raffineuse. Quelques-uns versent toute la matière colorante en forte solution sur un point quelconque laissant à la pile le soin de la détremper. Les résultats, tout en étant satisfaisants, ne sont jamais aussi bons que si toutes les fibres sont uniformément imbibées de couleur.
- Quelquefois on a besoin d’effets truités et mélangés, et pour les obtenir on place une couleur sur un endroit et une différente à côté endroit sans les mélanger à fond de suite. Mais au cas où on ne se servirait que d’une seule couleur, de safra-nine, par exemple, pour couleur rose, on affirme
- qu’il est préférable d’avoir 10 o/o de fibres fortement colorées et bien mélangées avec 90 0/0 de fibres non teintes de manière à ce que l’œil nu ne puisse remarquer l’effet truité, que d’avoir une nuance délicate, mais uniforme sur toute la quantité de la pâte, parce que la couleur plus sombre s’évapore plus lentement que la nuance claire et l’effet final sera plus durable.
- Pour ce qui est de cet argument nous pouvons remarquer que si l’on surcharge une fibre de matière colorante, sa solidité diminue, tandis qu’avec plus de fibres que de couleur la solidité relative est meilleure. Ceci ne s’applique pas seulement à la solidité à la lumière, mais aussi à l’eau, et comme la plupart des papiers de couleurs sont destinés à être collés, il est certainement désirable que la couleur ne saigne pas.
- Lorsqu’on emploie des combinaisons de couleurs pour nuances fantaisie, les couleurs de la même classe doivent être mélangées avant d’être mises dans la pile raffineuse.
- Si on se sert d’acides directs ou d’acides avec des couleurs basiques, il faut employer les premiers avant et nuancer ensuite avec la couleur basique. Cela provoquera un précipité et toute la couleur étant retenue, l’eau de la toile sera claire.
- Quelques teinturiers de papiers cherchent à employer leurs couleurs de cette façon afin d’économiser la matière colorante et la rendre moins susceptible de saigner, mais si la précipitation a lieu entre les couleurs acides et basiques avant que les unes et les autres soient fixées sur les fibres, il en résultera une masse filamenteuse et goudronnée qui détruira la pâte.
- Il y a un grand nombre de matières colorantes | dans le commerce, mais leur usage est très res-| treint. En outre, comme les fabriques de couleur ont | chacune leurs propres marques qui peuvent différer | légèrement en nuance et en force, ainsi qu’au point | de vue du prix, nous ne pouvons parler des cou-! leurs qu’en termes généraux.
- ' Les couleurs basiques ordinaires sont :
- Auramine (II.O).
- Chrisoïdine (G.R., 2 R., etc.)
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- 40 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Brun Bismark (R.B.G., etc.)
- Fuchsine (G.R., etc.).
- Safranine (B.G.R., etc.).
- Bleu Méthylène (2 B., O. 20, 3 O., etc.).
- Violet Méthyle (2 B.R., 5 B., etc.).
- Vert Malachite (en cristaux et en poudre).
- Celles que l’on emploie plus rarement et pour nuances spéciales sont :
- Rhodamine (B.G., 6 G.).
- Bleu Victoria (B.R. 4 R.).
- Bleu Turquoise (B.G.R.) et un nombre de spécialités de nuances particulièrement claires.
- Toutes les couleurs basiques précitées peuvent être combinées en proportions diverses pour nuances fantaisie et s’appliquer à presque toutes les qualités de pâtes. Elles se laissent absorber par la fibre et permettent de produire une couleur très ressemblante aux échantillons.
- Lorsqu’il s’agit de nuances très fortes, quelque matière colorante peut rester dans l’eau de la toile, à moins de faire une combinaison avec une matière acide pour mieux fixer la couleur.
- (Les exemples seront donnés plus loin).
- Les couleurs acides généralement employées sont les suivantes :
- Jaune Azo.
- Jaune Metanil.
- Orangé IL
- Orangé grocéine.
- Bleu Azur.
- Nigrosine.
- Noir Naphtol.
- On remarquera que ces couleurs sont les mêmes que celles teintes sur coton avec de l’alun. Elles demandent de l’alun comme mordant dans la teinture de la pâte ; d’autres sels métalliques les fixent mieux en formant des laques, mais soit le prix, soit le mauvais effet sur le papier empêche leur usage plus étendu, et là où l’alun ne fixe pas suffisamment la couleur, une combinaison appropriée avec de la couleur basique remplira cet office..
- L’usage des couleurs directes n’est pas encore devenu général, à l’exception de quelques jaunes ! destinés à remplacer l’Auramine et le jaune Méta- i
- nil, le premier étant trop sensible à la chaleur et le deuxième devenant sombre par l'effet de l’acide de l’alun.
- Il n’y a pas de raison pourqu’un grand nombre de colorants directs qui agissent à froid, ne soient pas employés, pourvu que leur coût ne soit pas plus élevé que celui des autres couleurs.
- A l’avenir on s’en servira probablement davantage, mais à l’heure actuelle leur usage ne fait pas de progrès.
- En rassortissant un nouvel échantillon, il est plus difficile d’obtenir la nuance requise que de préparer plusieurs piles de pâtes qui se ressembleraient. Dans le dernier cas il est nécessaire de comparer de petits échantillons humides exprimés, mais pour un nouvel échantillon, le meilleur moyen est de le fendre, de manière à ne pas être induit en erreur par la surface glacée ou calandrée; ensuite sécher sur un tuyau à vapeur un petit échantillon tiré de la pile et lorsqu’elle est sèche, fendre et comparer avec l’échantillon.
- Une nuance trop claire de la couleur peut être corrigée par l’usage d’une pâte plus sombre, mais si cela offre des inconvénients, il vaut mieux employer une petite quantité de couleur supplémentaire que de se servir du noir pour ternir la nuance.
- Ces couleurs supplémentaires sont :
- Violet et jaune.
- Bleu et orangé.
- Rouge et vert.
- Chaque partie de ces couleurs ternira la nuance de l’autre à l’approche du noir ou d’une couleur neutre.
- Quelques exemples des nuances types, bonnes pour la plupart des mélanges de pâte, expliqueront les principes mentionnés et indiqueront les couleurs à prendre, sauf quelques changements pour des cas spéciaux.
- Les proportions ci-après sont calculées pour 1.000 livres de pâte encollée :
- Rouge clair
- 15 livres d’Ecarlate Grocéine
- 15 livres d’Alun. - .
- e 4 -i -
- 1 s
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- La pâte étant bien réduite on ajoute :
- 3 livres de Fuchsine
- 3 » de Chrysoïdine.
- Ceci donne de l’eau de la toile bien claire..
- Vert clair
- io livres de Jaune Métanil
- 10 » d'Alun (à ajouter ensuite)
- 5 » de Vert Malachite en cristaux.
- Bleu clair
- 5 livres de Bleu pour papier (nuance verdâtre)
- 5 » d’Alun (à ajouter ensuite)
- 5 » de Bleu Méthylène (nuance bleue)
- Rose
- 1/2 once de Sofranine.
- Bleu baby
- 1/2 once de bleu Méthylène 00. Bleu terne .
- 6 onces de Vert Malachite
- 6 onces de Violet Méthyle 2 B. Chamois
- 1 1/2 livres Orangé II
- 2 » Alun (à ajouter ensuite)
- 1 1/2 » Aramine O.
- Gris
- 1 1/2 onces Violet Méthyle
- 1 1/2 » Vert Malachite
- 3 » Brun Bismark.
- Ces chiffres sont sujets à variations, suivant la force des couleurs employées.
- Gris N° 2
- 8 onces Négrosine (nuance ébène)
- 8 » d’Alun.
- Vert pomme
- j 10 onces Vert Malachite
- 8 » Chrysoïdine.’
- Orange Brun clair
- 4 onces Brun Bismark.
- Vert bouteille
- 9 onces Bleu pour papier
- 11/2 livre de vert Malachite
- 8 onees Violet Méthyl.
- 41
- Grenat
- 5 livres de Fuchsine
- 1 » Brun Bismark.
- Orangé brûlé
- 10 livres de chrysoïdine Vert Olive
- 3 » Vert Malachite
- 4 onces Brun Bismark.
- CITRON
- 3 livres d’Auramine 0.
- PAILLE - 5
- 4 onces Auramine O
- .4 » Chrysoïdine. ' • -
- Ces exemples donnent seulement une idée des couleurs le plus généralement employées pour de pareilles nuances. Etant donnée la grande variété en ce qui concerne la force et la nuance des couleurs que l’on trouve sur le marché, il serait impossible de donner des recettes pour nuances pâles fantaisie, mais celles-ci peuvent être toutes produites avec du Vert Malachite, Violet, Méthyl, Chrysoïdine, Amaurine, Brun Bismarket Fuchsine, en combinaison appropriée. Si ces nuances sont un peu fortes, on peut former - un fond de couleur d’azo et d’alun et nuancer ensuite par des couleurs basiques.
- En général, ce n’est que par l'expérience que l’on peut apprendre à assortir les nuances.
- Le teinturier doit naturellement être au courant des nuances produites par des couleurs primitives et juger ensuite de la quantité à prendre.
- Avant de livrer un échantillon, il faut bien mélanger la couleur avec la pâte et se rappeler que l’extérieur d’un échantillon seca deux fois autant de couleur que l’intérieur.
- Le papier calandré à sec a moins de couleur que celui calandré au mouillé et l’encollage relève aussi la couleur.
- En teuant compte de ces faits la coloration de la pâte sur modèle sera chose facile.
- (Traduit spécialement du Textile Colorist par le Moniteur de la Teinture).
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- INFORMATIONS
- Par arrêtés ministériels et à l’occasion de la nouvelle année ont été nommés :
- Officier de Vinstruction publique
- M. Sée (Armand) ingénieur constructeur à Lille.
- Officier d'académie
- M. Valette (Emile-Auguste-Théophile), préparateur au laboratoire de teinture delà manufacture des Gobelins à Paris.
- Les teintumers-dégraisseïirs de Lyon, —.La Chambre syndicale lyonnaise des maîtres teinturiers-dégraisseurs de l’Est et du Sud-Est a tenu, la semaine dernière, son assemblée générale pour la nomination de son bureau pour 1907.
- Au début de la réunion, MM. Delormas, trésorier et Greppo, secrétaire général, ont donné lecture des comptes rendus -moraux et financiers de la chambre syndicale. Les comptes ont été approuvés à l’unanimité et le bureau a été ainsi constitué :
- MM. Denis, président ; Pierre, vice-président ; Greppo, secrétaire , Delormas aîné, trésorier ; Vuille, Delormas jeune, Corréard, Grerd, membres du bureau.
- Au cours de la réunion l’assemblée a arrêté les dispositions tendant à développer l’apprentissage de plus en plus délaissé dans la corporation. La question des assurances a fait l’objet d’une longue discussion, puis il a été décidé d’accorder la préférence à un syndicat de garantie.
- La réunion de la société des retraites des tein-riers français le Liseron, a eu lieu après l’assemblée générale, sous la présidence de M. Laissu.
- Un banquet des plus réussis a suivi cette assemblée et de nombreux toasts ont été portés, tous empreints de sentiments les plus généreux.
- Une partie de concert a clôturé dignement ces agapes fraternelles.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les compte rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire .précieux de jurisprudeucepratique. Ceux de nos lecteurs
- qui désireraient le compte rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 eu timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (136) Établissement industriel. —Entrepieneur. — Sécurité des travailleurs. — Obstacle à l’accomplissement des devoirs d’un inspecteur du travail.
- — Infraction àla loi du 12 juin 1893 (Art. 12).— Condamnation.
- Se rend coupable d’infraction à l’article 12 de la loi du 12 juin 1893, l’entrepreneur qui met volontairement obstacle à l’accomplissement des devoirs d’un inspecteur du travail en refusant de lui présenter le registre d’usine réclamé par cet inspecteur.
- (Trib. Cor. de Vannes, 12 avril 1905).
- COUR DE CASSATION
- Audience du 10 janvier 1905.
- LOUAGE D’INDUSTRIE. — RÉSILIATION. — BRUSQUE CONGÉ-
- DIEMENT. — FAUTE. — PRÉJUDICE. — INDEMNITÉ
- En matière de louage d’industrie, il ne peut dépendre de la volonté d’une des parties contractantes de suspendre les effets d’un pacte à durée déterminée ; et les juges, en constatant, comme dans l’espèce, l’insuffisance ou l’inanité des griefs invoqués par l’employeur pour justifier le brusque congédiement de l’employé, établissant par là même, à la charge du premier, et à l’encontre du second l’existence d’une faute susceptible d’entraîner au profit de ce dernier, la résiliation de son traité et l’allocation d’une indemnité en réparation du préjudice souffert.
- Une telle appréciation, fondée sur les faits et circonstances de la cause, est souveraine et échappe au contrôle de la Cour de cassation.
- Rejet, au rapport de M. le conseiller Michel-Jaffard et sur les conclusions conformes de M. l’avocat général Feuilloley, du pourvoi de M. Bonnafous contre un arrêt de la Cour de Paris, du 6 janvier 1904, rendu au profit de M. Villard.
- Me Robiquet, avocat.
- CORRESPONDANCE
- M. A. P., à Amiens.— L’usage des médailles industrielles n’est permis qu’à ceux qui les ont obtenues ou à la maison de commerce en considération de laquelle elles ont été décernées.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particu-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- co
- I
- lière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spé~ ciale et sans recherches,
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence, française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont, à leur disposition, les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de nous ne demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme
- par exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l’affranchissement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
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- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pourla transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxieme enveloppe qu’il ferme, af-tranchit,et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette per-sonne répond si elle le juge à propos, als dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent -et ransmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, cas de défaut de réponse.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES Pendant les années 1S04, 1905 et 1906
- IMPORTATIONS Quantités 1 livrées à la consommation EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisées exportées
- 4000 1905 1904 4 006 «nos 10041
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k — — Brésil » — Haïti....... » — — Guatemala.. » — — Autres pays. » Totaux ... » Bois de teinture moulus... » Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m Curcuma en racine » — en poudre » » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières, con-cassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.. . » Safran. » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo.. .... .... » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé .... » Orseille préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits debois de teint.et d’autres espèces 1 » Garancine. : » Autres » Teintures dérivées du goudron de houille: Acide picrique » Alizarine artificielle : » Autres » Outremer... » Bleu de Prusse...- » Carmins communs... » fins » Vernis à l’alcool » — a l’essence,à l’huile ou à l’essence et a l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées... » Verts ne Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes .... » Verts de montagne,de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées. » — 3.75% 31.142 1.636 18 425 54 961 13 3 318 2.4 59 197 23.288 1.905 '52 271 54.038 44.399 19.936 1.385 693 27 221 3.261 12 1.278 41 450 1.470 6 85 14 1.681 994 2 248 12.346 1 125 79 7 2 246 13.259 6.737 136 85 4 26 054 44.120 4.848 33.155 1.507 8 975 48 485 2 1.212 2.965 9 7.241 1 392 40.541 56 657 47.858 29.278 375 859 14 999 2.891 8 1 963 26 856 1 402 3 101 2.111 16 2.074 11 455 1.207 682 11 1 293 12 227 6 521 160 860 31.409 33.025 4.212 35.862 4.555 34.178 78.807 3 734 1 897 14 10.770 2.629 42.435 60.887 40.542 40 593 260 854 3 -654 2 453 2 3.297 1 34.396 2.049 8 88 6 1.852 33 2.046 10.925 1 670 647 13 1 146 11.921 5.909 1381 888 29 737 12.892 Bois de teinture en bûches 1.000 k. — moulus » Garance en racine, moulue ou en paille..’. Q.m. Curcuma en racine » en poudre. » »' Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran... » Autres teintures et tanins. ». Cochenille » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé » Orsei le préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces: Garancine » Autres : Allemagne » — Belgique ; » — Angleterre » — Etats-Unis....* ...... — Autres pays » Totaux » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs. » — fins » Vernis à l’alcool .. » — à l’essence,à l’huile ou à l essence et à l’huile mélangées ~ » Ocres broyées ou autrement préparées... . » Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes . . » Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées...» » 373 199 90 463 32 409 1,233 316.112 78 7 462 1.284 20 456 1 403 2 214 14 1.787 717 390 975 2.8 80 968 52.428 28.954 18.303 3.314 47.833 150.832 236 1 6 931 18.931 739 57 51 1.551 15.372 247.052 378 310 35.816 3.246 219 2.3 125 790 32 66 1.282 281.274 771 139 857 452 937 2.515 18 1.165 591 474 1.062 353 92 697 61 333 33-291 17.778 3 612 44.483 160.497 611 4 3 726 17.121 437 108 42 1.367 15.514 245.597 346 441 29 817 4.829 463 186 450 512 51 46 1 751 302.039 559 458 809 17 500 1.135 2 118 13 1.827 818 415 1.017 725 135 1.017 58 066 24.887 15.837 2 413 50.070 151.273 ; 83° , i 3 730 17.551 546 61 52 : 1 530 15 024 248.638 477 260 26.626. 6.751
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- MONITEUR DE LA. TEINTURE
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- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques...
- Acide acétique industriel 40 %
- Les 100 k.
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- azotique (voir acide nitrique). » muriatique 22 -chimiq.-pur..- 32
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- Bengale.
- Benzine ...........................
- » lourde, industrielle.............
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- Bichromate de potasse............. » soude ..........................
- Bi-oxyde de baryum 85/86’.......... Borax raffiné en cristaux.......... -arb mate de soude cristallisé.... -rème de tai re entière...........
- " » en poudre .......
- - ” » soluble, paillettes,
- -yanure rouge de potassium pur., oextrine blonde citron.............
- » blanche.........................
- Les 100 k.
- 19 »
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- » p. pap. peints supérieur......... extra............. n- 1 ..............
- 115
- 180
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- Curcuma .. .50 kilos. Pond....
- 15
- M
- 20
- On
- cote
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes
- b
- extra............
- pharmaceutique ... chimiquement pure.
- Extrait
- d’orseille liquide n: 1
- . 195 » .. 350 » . 350 » 50 » 52 »
- Le litre 0 75 0 38 0 35 2 50 Les 100 k.
- de
- » » extra.,
- » supérieur ....
- Javelle 40- Baumé.
- 35-
- 25-'
- c G
- a
- 11 . ’ 20' »
- -ycerine blanche industrielle 28’ -essive caustique de potasse 36‘.
- » » 40
- ...” , » de soude 36
- Noix de Galles de Chine .. ..
- orseille double..’...
- .. 115 » .. 155_ » . 185 » 11 50 10 50 10_ » 7 85 .. 105 » 33 » .. 43 »
- . 12 50
- » triple .......................
- pxymuriate d’étain 32 0.... . Panama (Quillay)....... sermanganate de potasse...... . ..
- • Otasse d’Amérique . .
- » imitation d’Amérique 66/70
- 52,55'
- 45’...
- , 195 . 65
- . 80.
- . 220
- 55 . 135 . 76
- • 39
- • 33
- . 30
- PLACE DU'HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- ' Campeche du Brésil, coupe d Espagne,
- -- 2e qualité . ..
- — 3e bonne ....
- - 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan.. — Honduras .
- — Tabasco................
- — Haïti Gap......... a- Fort-Liberté.. ».
- — Aquim...........
- — St-Marc ........... .
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix ......
- — Miragoane. ......
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Ja-naïque..............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- »
- Manzanillo........
- Tuspan. ........... ..............»
- Campéche........ .
- Carnen............
- Tamnpico...........
- Porto-Plata. ......
- Haïti.............
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio Hacha.........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo ........
- Fustet..... 109 k.
- Tatajuba(Pern )50 k.
- Bahia. . . ..... .
- Corinto....
- Amapala: 50 kil.
- On Beng
- cote
- . sur
- Dividivi les 50 kil....
- Indigos actuellement :
- fin violet et pourpre.. Beng, beau viol. etdito
- «
- «
- 15
- /0 ..
- 9 t
- 8
- 8
- 7
- 5
- 5
- 5
- 6
- 6
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- 5
- 6
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- 6
- r 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 4
- 4
- 20
- «
- 6
- 75
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 70
- 90
- 50
- 50
- 75
- 25
- 25
- 50
- 50
- 50
- 75
- c*
- 9
- 9
- 8
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- 7
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- 6
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- 6
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- 5
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- 6
- 6
- 50
- 50
- 70
- 75
- 80 yo
- 10
- 50
- 50
- 25
- &
- 25
- 25
- «
- bon violet .. ..... bon moyen violet.. . moyen violet........... beau violet rouge... bon violet rouge... bon moy. v. rouge... fin rouge. .........
- beau dito.............. bon dito............... bon à fin cuiv......... cuiv. ord. et bas......
- Java..........
- Kurpah.. ....
- Madras . ....
- Manille... ....
- Caraque ......
- Guatemala flor
- N.M.
- N.M.
- N.M.
- • bon afin sobre..
- » — cor....
- > cor. ord. à bas..
- N -Gren nn, surf. 1/2 k N.M.
- • bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M.
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ............ M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar . M
- 5
- 5
- 4
- 4 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3 3
- 3
- 2
- 2
- 0
- 3
- 1
- 1
- QU ër citron '
- On cote les 50 kil... Baltimore fin effilé....
- » groz effilé........ 1
- Antilles. Cayenne
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75
- 50
- 25
- 25 M
- 50
- 50
- 50
- 25
- 7 50
- 6 ..
- à
- Rocou
- 1/2 kil. 0 32 ,/ à
- .............. N. M
- 6 ..
- 5 50
- 5 ..
- 4 75-
- 4 .
- 3 50
- 4
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
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- 3
- 2
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- ©
- 50
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- -J OO . e . c>
- p.45 - vue 52/396
-
-
-
- 46
- <
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- ?
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie. .. . Cachou noir, Ire marque... » marques ord.. Cochenille argentée. .100 k.
- 12 ..
- 11 ..
- 10 50
- 95 ..
- 70 ..
- à .15 .12
- 12
- 85
- Curcuma
- grise............ zacatille naturelle noire Palmas lek.
- Bengale........
- Chinois.......
- Madras............
- Gal.es de Chine.............
- Prussiate jaune de potasse.
- 480
- 500
- 475
- 55
- 40
- 75
- 135
- 170
- 506
- 515
- 500
- 140
- INDIGOS — Au 1/2 kilo
- Madras bon t beau tendre. » moyen et bon moyen » coloré.............. » moyen ord. et ord.
- =
- =
- 2,75
- 3..
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- a
- Java
- terne et serré.... lon et beau violet
- et violet rouge..
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- assez coloré..-.
- moyen ord. et ord.
- mél. et terreux., beau et fin violet • bon moyen à bon
- violet et violet
- rouge .............
- moyen violet-rouge
- et rouge........
- 2.40
- 2.70
- M..
- M.
- M
- =
- 5
- M
- M
- bon moyen.........
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M
- M
- Le tout aux 100 kil traire 1er coût.
- Acide citrique..........
- Alun raffiné(entrepôt) .
- » (acq.)....
- sauf variation
- con-
- Couperose emballée..........
- Essence de térébenthine (d. fûts) .....................
- Id. (s. fûts)...............
- Fécule de pommes de terre, 1er bl............ .. ....
- Id. 2e bl. (entrepôt).......
- Galles vertes et noires.....
- » noires Alep...............
- » blancnes...............
- Gomme arabique, en sorte .
- 450 .
- 18 .
- 17 .
- 5 .
- 123
- 120
- 45 ..
- 35 ..
- 200 ..
- 60 ..
- Ghésirée, en sorte..........
- Sénégal,s. bas du fleuve 65
- » » Galam..........
- » Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde....... » » blanche.........
- » Laque en f. qté orange. » » mi-orange
- » » cerise AC
- » Sandaraque lavée...... » Damar (Batavia).......
- » » Singapore......
- » » Penang .........
- Gomme adragante Syrie....
- or
- 650
- 625
- a
- Quercitron....... •
- Garance, racine ..
- » Anatolie.
- 150
- 200
- 110
- 110
- 200
- 150
- M
- Rocou
- Safran pur.
- poudre.............
- Guadeloupe.........
- Cayenne...........
- d’Espagne, Valence
- 70
- 100
- 19
- 6
- 170
- 70
- 140
- 750
- 600
- Sulfate de cuivre(entrepôt) (acq.). ..
- 90 .
- 76 .
- 80 .
- Sumac en feuilles.............
- » poudre.................. .. Styrax liquide.. ......... Tamarin Madras............ Verdet, eu pains, extra sec, sous toile. .................
- » en pains, extra sec, sous pap.................. » bon marchand en pains » » en boules
- » raffiné en poudre sec
- 25 .
- 26 .
- 180 .
- 28
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 36 39
- 28 32
- 50 kil
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- BOIS DE TEINTURE
- Acide
- a
- a
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 66
- d. d. d. d. d.
- 10
- 38
- 42
- 11
- .. à
- 50
- 50
- Ammoniaque liquide 22 d..
- Borax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre..................... broyé......................
- Crème de tartre............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut......
- » dépotasse brut....
- Sel de scude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m.
- Sel de soude, 70/75, disp... » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos...............
- SAVONS
- Blanc
- Jaune
- 250
- 40
- 180
- 8
- 20
- 7
- 30
- 46
- 25
- 18
- 18
- 12
- 75
- 25
- 50
- E 79 A 83
- 5 50
- Cuits (unicolores) pur à l’huile d’olive......
- extra pur augmente résineux
- »
- Vert à l’huile de » tunisien...
- Jaune » ...
- (72 0/0 d’huiles).. (60 0/0 » )...
- (72 0/0 » )...
- (72 0/0 » )...
- pulpes industriel.
- 60
- 57
- 54
- 54
- 49
- 50
- 45
- 40
- 68
- 64
- 54
- 57
- 54
- 53
- 47
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)
- » (60 0/0 d’huiles)..........
- Rosé.........................
- Noir..........................
- Blanc spécial suiffé.......
- Bleu
- 52
- 48
- 42
- 67
- CerR.O *
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » talqué ire qualité
- » 2e p
- Marbré bleu
- ou
- rose Dijon..
- Nantais
- Mi-Cuits
- Selon qualités
- Blanc ou jaune...................
- 1 » (à la batteuse)
- • Marbré bleu ou rosé........... ! Résineux .............. ! Vert exportation....... I Brun................... J Foir...... .
- 51
- 46
- 43
- 41
- 47
- 47
- 28
- 36
- 34
- 30
- 28
- 32
- 34
- 54
- 48
- 44
- 42
- 50
- 50
- 34
- 40
- 36
- 36
- 32
- 36
- 36
- Brésillet.................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade loupe . .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra-
- — Tuspan Lima. . . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco.
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier....................... Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . > . .
- — — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet.
- — •— petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré . .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . ....
- — — bon . . . .
- — — moyen . . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet, ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora. et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . . — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- Caraque flor. . . . — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde,irequal.
- — — — 2e quai
- — — cerise. . .
- — — blonde ordin.
- Garance d’Avignon. . 100
- Lac-Dye, marque DT. le
- Orseille Mers du Sud. 100 — Madagascar . .
- k k. k
- 28
- 18
- 10
- 8
- 14
- 11
- 11
- 11
- 10
- 9
- 8
- 6
- 5
- 5
- 8
- 7
- -à 29 -- 28 25 — 19 -- 14 -
- 8 50
- 15
- 13 -
- 12 -
- 10
- 50
- 50
- 50
- 6 —
- 5 —
- 6 —
- 5 —
- 4 —
- ONISo0o I I I I I I
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 50
- 25
- 90
- 50
- 95
- 9
- 5 5C
- 6 -
- 5 5C
- 9 -8 —
- 7 -5 5C 6 50 6 -5 -
- 10 -
- 7 -
- 6 —
- 8 -
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- 5 -
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- f
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- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
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- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, ‘produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle.
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- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires.
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- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (*) Indamines et indophénols ; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.— Matiès(s colorantes non classées.
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Le chlorage de la laine (suite et fin). — Nouveau procédé de fixation de l’oxyde de chrome sur coton et applications (suite). — Examen d’une note sur la question du séchage des pièces imprimées au rouleau. — Note sur la formation des hydrosulfites. — Mordant d’étain. — Teinture de la laine en un seul bain. — Blanchiment du jute. — Le marché des sumacs en Italie. — Revue des brevets d’invention — Informations. — Jurisprudence. —Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- LE CHLORAGE DE LA LAINE Par MM. Léo Vignon et J. Mollard (i) (Suite et fin -, Voir nos numéros des 5 janvier et 5 février.)
- b) EAU DE CHLORE EN MILIEU ALCALIN
- 100 cc. d’eau à 0,52 gr. chlore additionné de 1 gr. NaoH ont été secoués avec la laine pendant des temps variables, (a) 5', (b) 10', (c) 15', (d) 30', (e) 60 ; l’examen des échantillons traités et lavés donne ;
- a b c d e
- Cl absorbé ou trans-—formé en H Cl .
- Elasticité (témoin 1) . • .
- Ténacité (témoin 1) . . Chi. % de la laine . .
- Teinture : améliorée
- gr.
- 0,23
- 4,6 0,56 0,66
- gr.
- 0,36
- 10,65 0,52 0,61
- gr.
- 0,39
- 15,63 0,42 0,57
- 1,51
- gr.
- 0,41
- 16,10 0,47 0,62 1,51
- gr.
- 0,41
- 20,70 0,28 0,31 0,89
- 1,33
- pour l’orangé 1 et le violet.
- (1) Bulletin de la Société Industrielle de Mulhouse.
- c) Eau de chlore en milieu acide
- 100 cc. eau à 0,52 gr. Cl, additionné de 1 gr. HCl, durée d’action variable, (a) 10', (6) 20', (c) 30/ (d) 60’.
- a b c d
- Diminution du poids 0/0. 3,06 4,76 5,62 4,45
- Cl fixé...................10,05 — 13,29 —
- Elasticité.................0,21 — 0,20 —
- Ténacité...................0,10 — 0,095 —
- Teinture : peu satisfaisante pour l’orangé I, mauvaise pour le violet.
- Le bain est partiellement décoloré par le chlore en excès.
- Perte de poids après teinture (orangé). . 45,20/0 » » (violet) . . 43,20/0
- III. — Chlorure de chaux
- Nous avons fait agir le chlorure de chaux sur la laine, dans les conditions de l’industrie.
- Deux séries d’expériences ont été faites.
- ire série d’expériences. — Onze écheveaux de laine de 1 gr. ont été mouillés puis lissés 30' dans un bain acide formé de
- 1000 cc. eau 15 gr. HCl à 220 (a)
- Les échantillons tordus ont été lissés les uns pendant 30', d’autres pendant 60' dans une dissolution de chlorure de chaux,
- 900 cc. eau 10 gr. chlorure de chaux à 22,87 0/0 Cl actif
- après tordage, on a immergé à nouveau 20' dans le
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- 50
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- bain acide (a), tordu, lavé à l’eau, essoré et séché à l’air.
- La laine est colorée en jaune.
- Le poids a diminué o/q de 10,4
- Elasticité.................0,38 témoin prispour 1
- Ténacité...................0,60 »
- Propriétés tinctoriales par rapport au témoin nuance plus foncée et plus brillante avec le violet de méthyle, moins bonne avec l’orangé.
- Un certain nombre d’échantillons ont été traités par le bisulfite. Lissage pendant 50' dans un bain de 1000 cc. eau, 20 cc. solution bisulfite 30° , température 500.
- La laine rincée, essorée, séchée, est à peu près décolorée sans être tout à fait blanche.
- Perte de poids 0/0 (par rapport
- à la laine chlorée). . . . 2,7
- Perte de poids 0/0 (par rapport
- à la laine initiale). . . . 13,1
- Elasticité (par rapport à la laine initiale) o,3 2 témoin pris p. 1
- Ténacité (par rapport à la laine initiale) 0,46 »
- Teinture améliorée pour le violet, moins bonne pour l’orangé.
- 2e série d’expériences. — Nous avons employé les bains précédemment décrits, la laine a été passée en bain acide, bain de chlorure de chaux, bain acide et dans certains cas en bain de bisulfite. Nous avons obtenu des écheveaux de « laine chlorée » et de laine « chlorée sulfitée ».
- Comme types nous avons préparé de la laine passée seulement en bain acide.
- Laine « acidée » (à l’acide chlorhydrique) :
- Chlorée-
- Acidée Chlorée sulfitée Témoin
- Aspect...............teinte initiale jaune blanc-jaune blanc
- Diminut. de poidso/o 0,41 10,11 9,17 0 gain perte perte
- Elasticité, moyenne 122,850/08,560/010,000/0 0
- 2 de 20 > gain perte perte
- Ténacité Mdéterminations\19, 100/00,580/0 11,600/0 0 Chlore 0/0. . . . 1,O1 1,24 0,33 0,09
- La laine chlorée noircit violemment par l’amidon ioduré.
- Propriétés tinctoriales : La laine chlorée et la
- laine chlorée-sulfitée se mouillent beaucoup plus facilement que le témoin et la laine acidée.
- La teinture en orangé I, bain acidulé de SO4 H2, 30' à 90, donne :
- Laine chlorée. . foncé. . . . intensité I
- » chlorée -bi- foncée un peu sulfitée. . terne .... » 0,90
- » acidée . . moins foncée. . » 0,75 » témoin . . » . . » 0.75
- On observe, en outre, de grandes différences dans le « rétrécissement » des échantillons pendant
- la teinture ; c’est ainsi que, après teinture,
- la laine chlorée, a perdu
- » clororée-sulfitée. »
- » acidée »
- » témoin. »
- 6 0/0 de sa long, initiale
- 0 »
- 14 0/0 »
- 200/o »
- En effectuant la teinture avec l’orangé 1 à la température plus basse (180), l’ordre des nuances change, mais le rétrécissement est le même.
- La teinture en « violet de méthyle » bain neutre, donne :
- Laine chlorée très foncée, brillante intensité I
- » chlorée-sulfitée. » » » i
- » acidée. peu foncée » 0,33
- » témoin. » » 0, 33
- Le « rétrécissement » est le même que précédemment.
- En teignant à 18°, les nuances et le rétrécissement se classent de la même façon.
- IV. — Résumé et conclusion
- Il résulte de nos essais que la laine soumise, dans certaines conditions, à l’action du chlore, acquiert des propriétés nouvelles : Elle perd de son poids ; l’élasticité et la ténacité sont en général diminuées. La laine se mouille très facilement, se teint plus facilement en donnant des nuances plus foncées et plus brillantes. Enfin, elle est devenue sensiblement irrétrécissable. Les conditions très variées dans lesquelles nous avons fait agir l'action du chlore ont précisé les phénomènes qui se produisent suivant l’intensité et le mode de cette action.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- S’il fallait tenter une explication chimique de ces phénomènes, nous rejetterions l’hypothèse d’une combinaison directe de la laine et du Cl qui semble se dégager des travaux antérieurs.
- Le Cl ne sé combine pas à la laine d'une manière stable et définitive. Il reste, en effet, caracté-risable par ses réactifs : amidon, ioduré, bromures, iodures, décoloration des matières colorantes, etc.
- D’autre part, ces réactions disparaissent lorsqu’on traite la laine chlorée par un destructeur du chlore, comme le bisulfite de sodium, et la laine conserve les modifications acquises.
- Il semble plutôt que le chlore réagit sur la substance organique en donnant naissance à de l’acide chlorhydrique, à des phénomènes d’oxydation, etc., contribuant à la modification de la molécule chimique qui est notablement altérée dans son poids.
- Cette action peut, dans certains cas, aller jusqu’aux produits extrêmes de destruction des substances albuminoïdes : ammoniaque, acide oxalique, etc. Elle demanderait à êtré précisée par une série d’expériences spéciales.
- Dans les opérations industrielles, la réaction du chlore est ménagée. Elle est néanmoins suffisante pour détruire les parties les plus saillantes des écailles et diminuer pour cette raison, semble-t-il, 1 aptitude de la laine au feutrage et au rétrécisse-nient.
- Enfin, la rupture de certains enchaînements d'amino-acides pourrait rendre compte de l’aug-mentation des propriétés tinctoriales qu’on remarque dans la laine chlorée, par l’accroissement de ses propriétés acides et basiques.
- NOUVEAU PROCÉDÉ DE FIXATION DE L’OXYDE DE CHROME sur coton et applications Par MM. Marius Richard et Décio SANTARINI (i) (Suite. — Voir notre numéro du 5 février.)
- Ce second procédé, certainement très intéressant, coûte cependant beaucoup plus cher que le (^Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
- précédent; en conséquence, il faut, pour le moment du moins, donner la préférence au premier.
- Remarque. — Si l’on se sert de la solution B, il faut avoir soin d’employer de l’hydrosulfite-formal-déhydebien défini sans excès d'hydrosulfite. On ne saurait se servir ni de la rongalite, ni de l’hyral-dite C qui réduisent le bichromate, le meilleur produit est l’hydrosulfite N F ancien^ tel que M. Lucius le vend encore, si l’on a soin de spécifier que l’on désire l’hydrosulfite-formaldéhyde neutre; on re* connaît ce produit à ce qu’il possède une légère odeur de formaldéhyde ; cet hydrosulfite N F ne réduit pas le bichromate, il se contente de donner à la solution une coloration un peu plus foncée.
- Applications
- 1° Teinture du kaki. — Une application importante du procédé de fixation de l’oxyde de chrome décrit précédemment, a trait à la teinture du kaki employé dans l’armée anglaise; on peut, par un plaquage en un seul bain suivi d’opérations très simples, obtenir cette couleur, que l’on teint encore aujourd’hui, en répétant plusieurs fois le mordançage en chrome.
- »
- Voici comment l’on procède :
- On passe deux fois dans la solution suivante :
- Solution C : 450 cc. solution A (bisulfite-for-
- maldéhyde et bichromate) ,
- » 550 cc. pyrolignite deferà 10° Bé,
- » 1.000 cc.
- On sèche en hotfluc, passe au Mather-Platt trois à cinq minutes, dégomme en soude Solvay à 25 gr. par litre et 80° C, par deux ou quatre passages en jigger, on lave et savonne.
- La nuance obtenue est assez exactement celle du kaki officiel anglais et ne laisse rien à désirer sous le rapport de la solidité. Touchée avec une baguette de verre imprégnée d’acide chlorhydrique, elle donne la tache verte d’oxyde de chrome exigée par la commission anglaise du kaki.
- On peut obtenir aussi d’autres nuances plus ou moins verdâtres en augmentant ou diminuant les quantités de bichromate.
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- Ct t9
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Voici une recette donnant un kaki plus verdâtre : Solution D : 750 cc. solution A (bichromate et bisulfite-formaldéhyde),
- » 250 cc.pyrolygnitedeferà1o°Bé,
- 1.000 cc.
- Si l’on désire des nuances plus foncées, on peut exécuter la teinture en oxyde de chrome sur des pièces déjà teintes en chamois de fer, ou inversement, teindre en chamois de fer sur fond d’oxyde de chrome, tel qu’on l’obtient en plaquant en solution A (bisulfite-formaldéhyde et bichromate).
- On peut, cependant fixer des quantités exagérées d’oxydes métalliques sur la fibre, sans quoi le tissu ne tarderait pas à prendre un toucher rude et désagréable.
- Pour le kaki comme pour le mordançage en oxyde de chrome, on pourrait remplacer le bisulfite-formaldéhyde par l'hydrosulfite-formaldéhyde.
- Exemple :
- On plaque dans l’une des solutions suivantes :
- Solution É 500 cc. solution B (hydrosulfite-formaldéhyde et bichromate), » 500 cc. pyrolignite de fer à 120 Bé ,
- » 1000 cc.
- Solution F 700 cc. solution B (hydrosulfite-formaldéhyde et bichromate),
- » 300 cc. pyrolignite de fer à 12° Bé
- » 1000 cc. fixe et dégomme comme le kaki au bisulfite-formaldéhyde.
- 2° Réserve blanche sur un mordant de chrome. — La précipitation sur la fibre de l’oxyde de chrome n’ayant lieu qu’au moment du vaporisage, il est possible, en imprimant la réserve acide ci-dessous, sur tissu mordancé en solution A (bichromate et bisulfite-formaldéhyde) et simplement séché, d’empêcher le chrome de se fixer. On obtient ainsi un effet de blanc sur vert à l’oxyde de chrome.
- Réserve acide ) 400 gr. acice citrique pulvérisé,
- » | 400 cc. eau,
- » • 200 gr. british gum sèche.
- Après impression on passe au Mather-Platt, dégomme en soude caustique, et rince à fond.
- Les mêmes opérations peuvent être faites sur
- kaki, il faut seulement, dans ce dernier cas, dégommer en soude Solvay au lieu de soude caustique, les couleurs obtenues restent ainsi plus vives et plus nourries.
- Les tissus ainsi préparés peuvent être teints en colorants appropriés. L’on pourrait aussi associer au chrome fixé d’après ce procédé, n’importe quel autre oxyde métallique.
- (A suivre.)
- EXAMEN d’une note présentée par M. Bœringer au Comité DE MÉCANIQUE DE MULHOUSE SUR LA QUESTION DU SÉCHAGE DES PIÈCES IMPRIMÉES AU ROULEAU.
- Par MM. Prestat et Laboureur (1)
- Le rapport très documenté que M. Bœringer a présenté au Comité de mécanique de la Société industrielle de Mulhouse sur la question du séchage des pièces imprimées au rouleau et sur la commande électrique des machines à imprimer présente des chiffres très intéressants, lesquels résultent d’expériences longues et nombreuses.
- Les conditions dans lesquelles ces chiffres ont été établis nous en garantissent l’exactitude dans la limite de ce qu’on peut demander à la méthode expérimentale appliquée à des opérations industrielles, et nous les prendrons comme base des observations que nous désirons présenter quant aux conclusions auxquelles arrive M. Bœringer sur la question de la commande électrique des machines à imprimer sur tissus.
- L’étude que nons proposons d’analyser comprend deux parties.
- Dans la première, l’auteur relate une série d’expériences tendant à rechercher dans quelle voie on peut obtenir des économies dans l’opération du séchage des pièces imprimées au rouleau et il met ainsi en évidence l’importance d’un bon isolement des courses à sécher ainsi que l’intérêt que présente le séchage par l’emploi de tambours chauffés
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- par de l’eau dont la température atteint 85°, température obtenue par la condensation de la vapeur d’échappement des moteurs. .
- L’amélioration quant au séchage étant obtenue, l’auteur fait remarquer que l’économie de vapeur à réaliser doit porter non pas exclusivement sur le séchoir et le moteur pris isolés, mais sur l’ensemble formé par le moteur et le séchoir.
- Dans cet ordre d’idées, il détermine la quantité de vapeur nécessaire à la double opération qui consiste à fournir la puissance motrice à la machine et la quantité de chaleur nécessaire à la course en employant pour cette dernière la vapeur d’échappement du moteur.
- Des expériences portant sur 3.547 pièces de 100mètres imprimées en 1, 2, 3, 4, 5 et 6 couleurs, (moyenne d’environ 3 couleurs), en 30 jours de travail, donnnant une production moyenne par machine et par jour de 39,4 pièces de ioo mètres.
- La consommation totale d’eau mesurée avant son introduction dans la chaudière a été de 207.370 kilos, soit par pièce 58 k. 5 de vapeur se décomposant comme suit :
- Condensations dans les tuyaux
- d’amenée...................
- Condensation dans les plaques Vapeur en excès............ Par différence dans le moteur et les pertes..............
- 3 k. 2 5,4 0/0
- 32 k. 4 55,4
- 12 » 20,5
- 10 9 18,7
- Total 100m . . . 58 k. 5 100 » 0/0
- Ce tableau montre que sur les 58 k 5 de vapeur nécessaires par pièce de 100 mètres imprimée en 3 couleurs, à alimenter le moteur fonctionnant sans détente et sans condensation et envoyant sa vapeur d’échappement dans les plaques de la course, il y a 12 kilos de vapeur qui ne trouvent pas d’utilisation dans le séchage et 10 k. 9 qui représentent les condensations dans le moteur et les pertes. Soit au total 23 kilos de vapeur non utilisée.
- C est sur ce chiffre que peut porter l’économie à réaliser du fait d’un meilleur emploi de la vapeur dans le moteur, ou du fait de la substitution au
- moteur sans détente d'un moteur plus économique. La puissance motrice peut être améliorée.
- 1° En surchauffant la vapeur ;
- 2° En compoundant le moteur ;
- 3° En conduisant la machine à imprimer électriquement et en séchant les pièces par la vapeur vive aussi détendue que le permet le séchage.
- Examinons les trois causes d’amélioration ainsi indiquées.
- 1° Surchauffe. — Au sujet de a surchauffe nous lisons dans le rapport de M. Bœringer :
- « Si derrière la grille d’une chaudière à vapeur « on place un surchauffeur, le coût de la vapeur « produite dans la chaudière restera sensiblement le « même, car la surchauffe se produira principale-« ment par la chaleur que les gaz rayonnent contre « le sol et qui est pour ainsi dire complètement « perdue ».
- Etablissant ensuite le coût d’installation d’un sur-chauffeur et son amortiseement à raison de 15 0/0, le rapport montre que de ce fait le prix de la tonne de vapeur qui est admis à 3 francs subit une majoration de 4, 2 0/0, ce qui demande une économie réalisée de 2 k. 46 de vapeur par pièce imprimée résultant du fait de l’emploi du surchauffeur ; or, la condensation dans les conduites représente 3 k. 2 par pièce, si elle était supprimée par la surchauffe, l’installation se paierait et il y aurait de plus l’avantage d’avoir de la vapeur saturée sèche à l’entrée du moteur, ce qui améliorerait son rendement.
- Nous estimons que c’est à tort que la surchauffe est considérée comme pouvant s’obtenir sans augmentation dans la consommation du combustible, car dans le cas où il s’agit de générateurs existants et ne permettant pas l’installation du surzhauffeur dans le parcours même des gaz il faut installer un surchauffeur indépendant, et dans ce cas le combustible consommé vient majorer d’une façon évidente la dépense, de façon à faire perdre au point de vue économique l’avantage de la surchauffe.
- Dans le cas d’une installation neuve où le surchauffeur peut se placer en un point choisi du parcours des gaz de la chaudière, l’expérience montre que le rendement total de la chaudière est diminué
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- 54 LE MONITEUR
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- dans un rapport qui variera avec l’allure de marche de cette chaudière, mais qui sera en marche normale de nature à rendre illusoire l’avantage retiré du fait de la surchauffe de la vapeur.
- En résumé le procédé préconisé ne nous semble avoir aucun avantage que de diminuer les condensations dans les conduites de vapeur, ce qui est appréciable mais ne peut être obtenu gratuitement.
- (A suivre).
- NOTE
- SUR LA FORMATION DES HYDROSULFITES (I) Par E. Grandmougin (2)
- L’emploi croissant des hydrosulfites dans les diverses industries textiles où l’on se sert de leur pouvoir réducteur pour l’enluminage des colorants azoïques pouvant être scindés, pour le montage des cuves d’indigo pour coton et pour laine, pour le démontage des matières teintes, pour le blanchiment et pour d’autras applications, ont fait que la fabrication des hydrosulfites a acquis une grande importance et se fait sur une vaste échelle.
- C’est V hydrosulûte de solide qui est le plus employé. Sa fabrication se fait encore d’après le procédé. indiqué par Schützenberger : en faisant agir de la poudre de zinc ou une solution de bisulfite de soude, soit directement, soit en présence d’un acide : acide sulfureux ou sulfurique (3).
- La réduction électrolytique du bisulfite de soude, mentionnée dans diverses patentes, ne semble pas avoir donné de résultats industriels.
- Voici, par exemple, les proportions employées à la fabrication d’un hydrosulfite de soude devant servir au montage d’une cuve à indigo.
- (1) Nous entendons désigner par « hydrosulfite » la substance ayant la propriété de décolorer le tournesol et l’indigo sans préjuger de sa constitution, car, d’après les recherches récentes, il existe deux acides : l’acide hydrosulfureux et l’acide sulfoxylique, dont les sels possèdent des propriétés réductrices.
- (2) BulLetin de la Société industrielle de Mulhouse.
- (3) Bernthsen et Bazien, Ber. der deutsch. chem. Ges. 1900, p. 126.
- DE LA TEINTURE
- Dans 85 kg. de bisurfite de soude à 40° Bé (contenant de 25 à 26 0/0 S O2) et dilués avec 90 litres d’eau, on introduit en remuant :
- 6 kg., 500 poudre de zinc délayée dans
- 8 litres eau
- en ayant soin, par addition de glace, si nécessaire, que la température ne dépasse pas 30° à 350 G.
- Puis la réaction terminée — au bout d’une demi-heure environ, la poudre de zinc étant devenue blanchâtre, — on laisse déposer et on fait couler le liquide surnageant le précipité gris-blanc dans un lait de chaux froid, obtenu en éteignant
- 5 à 7 kg. de chaux vive avec
- 20 litres eau.
- On laisse déposer à nouveau ou l’on filtre au filtre-presse pour séparer du précipité. On ajoute avantageusement à l’hydrosulfite ainsi obtenu une petite quantité de soude caustique ou de sulfure de sodium qui le rend plus stable. Le sulfure de sodium précipite, en outre, de petites quantités de zinc qui seraient encore en dissolution.
- Ainsi qu’il ressort de ce mode opératoire, il est facile de voir que le zinc est à peu près éliminé ; une grande partie se sépare de la liqueur acide comme sulfite double de zinc et de soude, le zinc restant en dissolution est précipité par la chaux. Cette précipitation a, du reste, un inconvénient : c’est de diminuer le titre de l’hydrosulfite. La diminution est variable, mais assez sensible et doit provenir sans doute de la précipitation d’un hydrosulfite de chaux ou d’un sel double peu soluble qui reste avec la chaux en excès.
- Il semblerait donc que pour la préparation des ’ hydrosulfites il devrait y avoir plusieurs perfection-; nements à réaliser : ou bien de remplacer le zinc, | qui, après avoir agi comme réducteur, est éliminé par les opérations suivantes, par un métal d’un prix de revient moindre ou d’employer un métal servant non seulement de réducteur mais se combinant à l’acide hydrosulfureux formé, le sodium par exem-; ple.
- | Pour remplacer le zinc plus économiquement, il • y aurait surtout le fer. Déjà Schützenberger, dans
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- LE MONITEUR DELA TEINTURE
- C Ov
- son mémoire original (i), indique en dehors du zinc, le fer, le manganèse et le magnésium ; M. Causse (2), également le cuivre.
- Nous avons tenté, ainsi que le prouve notre pli cacheté du 3 janvier 1900 (N° 1154) de nous servir du fer pour la préparation industrielle des hydrosulfites, sans grand succès, du reste. Il semble aussi que des essais faits de différents côtés avec la même intention n’aient pas donné de résultats plus favorables, et ce n’est que tout récemment que l’on voit apparaître timidement le fer dans diverses patentes (3).
- Il semble bien que le plus grand obstacle à l’emploi du fer soit son état physique ; le zinc agit à l’état de poudre d’une façon très rapide, tandis que l’action du fer est infiniment plus lente et il ne semble guère possible de l’obtenir à un état de division aussi ténu que la poudre de zinc.
- On serait également tenté de croire que la préparation de l'hydrosulfite de soude devrait pouvoir se faire d’une façon industrielle en partant du sodium métallique.
- On arrive, ainsi que M. Moissan l’a montré (4), à préparer les hydrosulfites par action de l’acide sulfureux sur les hydrures des métaux alcalins. Cette méthode n’est évidemment pas industrielle.
- Mais l’union directe de l’acide sulfureux au sodium devrait conduire à l’hydrosulfite de soude :
- 2Na 4- 2SO2 = Na2S2O4
- comme on a préparé autrefois, avec de mauvais rendements, il est vrai, de l’hydrosulfite de zinc par union directe du zinc et de l’acide sulfureux :
- Zn+2SO,= Zn S9O. (5)
- Cet essai a été exécuté par la Badische Anilin et Soda-Fabrik (6), qui a fait réagir à froid l’acide sulfureux sur du sodium métallique en présence d’éther ou d’alcool.
- (1) Comptes rendus 1869, 200.
- (g Bull. Soc. chim. 45, 3 (1886).
- .(3) Chem Fabr. von. Heyden, brevet français du 11. 12.1905 — 19. 4.1906. J ’
- Chem. Fabr. von Heyden, D. P. A. C. 12.560 du 9. 3. 04. — 21. 6. 06, etc.
- (4) C. R. 135,647 (1902).
- C2) Nvab Monadshefte für Chemie, 1889, 679.
- (6) D. R. P. 148,125 du 19 novembre 1902.
- La réaction ne se fait pas bien et les rendements sont très mauvais par cette méthode. Surtout en employant des matières absolument anhydres, l’absorption de l’acide sulfureux est d’une lenteur excessive et le sodium, même réduit à l’état de fil,
- ne se couvre que superficiellement d’une c saline, dans laquelle il n’y a que des traces drosulfite.
- Il nous a paru intéressant de faire réagir d ment l’acide sulfureux sur Je sodium, sans servir d’éther comme diluant. Mais même à 1
- C G (
- E 0
- pérature de fusion du sodium, nous n’avons pu observer une action appréciable en nous servant d’acide sulfureux préalablement séché.
- Nous n’avons pas observé de réaction non plus en introduisant du sodium métallique dans l’acide sulfureux liquide (vers — 100 C).
- Par contre, en enfermant, dans un tube scellé à la lampe, du sodium et de l’acide sulfureux liquide et en abandonnant à température ordinaire (200 C), nous avons pu constater, après l’ouverture du tube (environ quinze jours de contact), la présence d’hydrosulfite de soude, mais en quantité relativement minime. Notre sentiment est qu’en opérant avec des matières absolument sèches, il ne se formerait pas d’hydrosulfite. Il faut des traces d’humidité pour amorcer la réaction.
- (A suivre.)
- MORDANT D’ÉTAIN
- Sa présence dans les tapisseries coptes d’Antinoé Par MM. Albert Scheurer et Victor Silbermann (1)
- Lorsqu’on examine les tapisseries coptes, on est frappé de l’éclat de certains jaunes, et, en particulier, de la vivacité des verts clairs. Un œil de teinturier tant soit peu exercé y saisit la présence de l’étain.
- Tel est le point de départ de cette étude.
- Recherche du mordant. — On peut procéder de
- (1) Bulletin de la Société Industrielle de Mulhouse,
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- 56 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- deux manières : Incinérer le tissu et reprendre les cendres par l’eau régale bouillante pour opérer la dissolution des métaux, ou bien traiter directement l'étoffe par l’acide chlorhydrique.
- Dans ce dernier cas, une solution d’acide chlorhydrique du commerce, à raison de 40 gr. par litre d’eau, suffit.On y fait bouillir l’échantillon dont on veut extraire le mordant.
- La solution chlorhydrique une fois obtenue, on peut, après réduction, y rechercher l’étain au moyen des réactifs caractéristiques, mais il est préférable de précipiter le métal par le zinc pur, et de le redissoudre ensuite dans l’acide.
- Réactif. — Nous avons employé le bismuth, indiqué comme l’un des plus sensibles. On ne dispose souvent que de quantités très minimes de tissu pour ces recherches, et alors il faut avoir recours aux méthodes qui permettent l’emploi de solutions très diluées, et d’un très petit volume à la fois.
- Il n’est peut-être pas inutile de faire observer que la sensibilité de la réaction du sel de bismuth dépend beaucoup de la manière de faire ; avec quelques tâtonnements, on arrive à la pousser à son maximum. Elle peut alors rendre de grands services.
- On fait dissoudre 5 gr. de nitrate de bismuth dans 100 gr. d’acide nitrique du comerce étendu de quatre parties d’eau. On projette une goutte de ce liquide dans la solution chlorhydrique du mordant, alcalinisée légèrement à la soude caustique. S’il s’y trouve de l’étain, la coloratioCyse caractéristique se produit instantanément,
- Examinée de cette façon, la laine jaune détachée d’un centimètre carré environ d’un tissu copte a amplement suffi pour permettre d’y déceler très nettement la présence de l’étain. La quantité de ce métal en présence est suffisante pour donner, en teinture, à elle seule, un jaune franc d’une hauteur moyenne.
- Dans les échantillons coptes que nous avons soumis à notre examen, nous avons trouvé, à côté de l’étain, de l’alumine en quantité notable; sa présence a été décelée par la réaction, au chalumeau, du bleu de Thénard.
- On peut en conclure quelles teinturiers coptes, J
- pour donner plus d’éclat à leurs jaunes, et probablement aussi à leurs verts,employaient un mordant double d’alumine et d’étain.
- L’étain n’a été recherché par nous que dans les jaunes.
- Les tissus sur lesquels ont porté nos expériences, ont été mis à notre disposition par M. Hænsler ; ils provenaient d’un don fait au Musée de Mulhouse par M. Guimet, et avaient été retirés des hypogées d’Antinoé. Ils datent d’une période qui peut aller du VIe au Xe siècle de notre ère.
- L’étude de la façon dont les anciens pouvaient établir un mordant d’étain fera l’objet d’une communication ultérieure.
- Note. — M. Eugène Wild, professeur à l’Ecole de chimie, a bien voulu contrôler nos résultats. Il a obtenu, en opérant sur la solution stanneuse que nous lui avons fournie, les principales réactions de l’étain : précipité de calomel, pourprede Cassius, etc.
- TEINTURE DE LA LAINE en un seul bain
- La teinture de la laine en fibre et en fils, en un seul bain, a pris une grande extension pendant ces dernières années. Cette méthode permet d’économiser le temps, le combustible et la matière colorante tout en assurant la conservation de la fibre et l’uniformité de la teinture.
- Il est vrai qu’il est quelquefois difficile pour un débutant de trouver la nuance voulue,, mais après une certaine expérience le teinturier peut se tirer d'affaire aussi bien avec un seul bain qu’avec deux. Il suffit de surveiller la laine avant et après le chromotage.
- Le petit teinturier doit s’habituer à se servir d’une seule série de couleurs. La relation étroite existant entre les unités de la même série lui permet d’acquérir rapidement une connaissance claire de toute la série. Naturellement des personnes travaillant sur une grande échelle avec toutes sortes de tissus et de couleurs doivent avoir une connaissance plus étendue. Lorsqu’il s’agit de nuancer avec plus de
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- couleur, il faut refroidir quelque peu le bain avant d’entrer de nouveau la laine.
- Beaucoup de colorants solides au lavage, au foulage et résistants au mordant de chrome peuvent être employés en petites quantités pour nuançage. En voici, par exemple, quelques-uns :
- Rouge Foulon, Rouge pour laine, Rouge solide Diamine, Jaune Foulon O, Violets Formyl 4 B et 10 B, Violet solide acide. Bleu Foulon brillant R, Bleu Formyl B et Vert Foulon brillant B. Quelques-unes de ces substances colorantes peuvent être ajoutées au bain sans en arrêter le bouillon.
- Parmi les couleurs teintes par le procédé d’un seul bain, les noirs occupent sans doute la première place et il est heureux que nous ayons enfin un grand nombre de noirs excellents pour un seul bain, tels que couleurs Anthracène au chrome de Cossella qui peuvent servir aussi pour mi-laines. Les noirs Anthracène au chrome donnent une excellente imitation de noir de campêche. Le Noir Diamant (Bayer) est un autre noir excellent pour les mêmes usages.
- Dans la teinture des laines pour militaires en Allemagne, Autriche et Italie, le noir Alizarine acide et le noir Alizarine ont délogé complètement les couleurs de campêche ou chrome, grâce à leur plus grande solidité à la lumière et aux acides.
- Parmi les autres couleurs propres au procédé d’un seul bain, la plupart des noirs artificiels peuvent être employés. On entre les fibres à 104 et 140° F. dans une solution contenant du noir avec 1 à 4 0/0 d’acide sulfurique et 10 0/0 de sulfate de soude. Faire bouillir lentement pendant une heure, retirer, refroidir le bain, ajouter le bichromate, entrer de. nouveau, faire bouillir lentement et maintenir au bouillon pendant 45 minutes. La quantité de bichromate requise dépend des circonstances.
- En moyenne il faut en prendre 2/3 du poids delà couleur, mais il ne faut jamais dépasser 3 0/0 du poids du tissu.
- Si la couleur employée exerce une action sur le cuivre, comme les couleurs anthracène ou chrome, et si 1 on se sert d’une cuve en cuivre il faut avant tout ajouter à l’eau une demi-livre de sulfacyanate
- d’ammonium et dissoudre complètement le sel. C’est alors et pas avant qu’on ajoute du sulfate de soude.
- (Traduit spécialement du « Deutsche Farber Zeitung» par le « Moniteur de la Teinture ».)
- BLANCHIMENT DU JUTE
- On a essayé pour le blanchiment du jute tous les agents blanchissants connus, et cependant le problème demeure insoluble.
- Le fait est que le blanchiment reste coûteux, nuisible à la fibre, sans jamais donner un blanc satisfaisant.
- Le premier agent appliqué au blanchiment du jute a été le chlorure de chaux, et en combinaison avec d’autres substances, ce produit chimique tient encore le haut du pavé.
- Le blanchiment n’est jamais parfait et entraîne une perte de poids variant entre 5 et 20 0/0. Plus la fibre est vieille, plus il est difficile de la blanchir et plus elle souffre du procédé.
- L’essentiel c’est de maintenir le bain de blanchiment à l’état alcalin à l’aide de la soude et de se servir d’un bain faible pendant une certaine durée, plutôt que d’un Win fort en peu de temps.
- Il importe naturellement d’effectuer avant le blanchiment un désuintage à froid, afin de faire disparaître les substances étrangères à la fibre, qui peuvent entravMplanchiment. Le désuintage se fait mieux avec de-l'eau bouillante sans savon ou toute autre addition. Le savon n’est nécessaire qu’au cas où les fibres sont très sales.
- Voici un procédé qui donne de bons résultats. On trempe le jute pendant 12 à 24 heures dans l’eau chaude et au besoin on le fait passer dans un bain chaud de savon. On rince, on exprime et on entre ensuite dans un bain d’hypochlorite de sodium de 2 degrés B. On prépare l'hypochlorite de sodium en dissolvant séparément le chlorure de chai IX et la soude carbonatée en mélangeant les solutions et en laissant le mélange en repos. Le liquide clair est transvasé et étendu d’eau à 2 degrés Bé.
- Après un passage de trois heures dans le bain
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- d’hypochlorite, retirer les fils, aciduler avec de l’acide acétique et rincer. On obtiendra une nuance jaune pâle qui ne sera nullement inférieure à celle produite par la meilleure méthode connue jusqu’à présent.
- Il ne faut pas oublier que le plus longtemps le jute restera dans le bain d'hypochlorite, plus il deviendra dur et cassant et qu’il est impossible d’obtenir une nuance blanche avec du chlorure de chaux.
- Pour approcher autant que possible la nuance du i blanc il faut, après le traitement avec du chlorure 1 de chaux, finir avec du permanganate et de l’acide | sulfureux. Si l’on a besoin d’un demi-blanchiment, I le permanganate seul suffira sans chlorure de chaux. | Il est certainement facile d’améliorer l’effet du blan- ! chiment en bleuissant avec du bleu d’outre-mer, ou avec toute autre matière colorante organique généralement employée à cet effet, et notamment avec du méthyl violet.
- (Traduit spécialement du « Deutsche Farber
- Zeitung » par le « Moniteur de la Teinture ».) 1
- LE MARCHÉ DES SUMACS en Italie
- D’après divers journaux de Palerme, les sumacs sont à la veille d’une forte hausse sur les prix de la deuxième quinzaine de décembre, lesquels ont été, en moyenne, pour le sumac mâle de 26 1. 5° et pour le sumac femelle de 23 1. 50 par 100 kilogr. mis en fabrique à Palerme.
- En effet, tandis que huit mois nous séparent encore de la prochaine récolte, les stocks, tant sur les lieux de production qu’en fabrique, sont insignifiants, et la petite quantité de marchandises restant de la dernière et peu abondante récolte est entre les mains de quelques forts spéculateurs riches et qui n’ont pas besoin de vendre.
- D’autre part, la demande de l’étranger devra, d’un moment à l’autre, devenir considérable, attendu que l’Amérique et F Angleterre ont jusqu’ici peu acheté, de même que les plus importantes fabriques d’extraits de l’Europe centrale.
- Dans ces conditions, on prévoit que le prix du sumac mâle atteindra, en février-mars, 30 lires, et 40 lires en avril-mai. Plus tard, toute conjecture est impossible, car il se pourrait qu’en juin-juillet l’article manquât complètement (1).
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
- N° 5357 - — Machine à imprimer des dessins sur linoléum, toile cirée et matières analogues, par M. Shaw (H.-C.).
- No 5358. — Impression sur cuir, par M. Lamb (M.-C.) et Rennie (J.-D.-G.).
- INFORMATIONS
- Par décret en date du 7 février, M. Lamy (Edouard-Frédéric-Auguste), administrateur secré-taire du conseil des établissements Kuhlmann (pro-duits chimiques), à Amiens (Somme), a été nommé conseiller du commerce de la France pour une période de cinq ans.
- Un violent incendie a détruit la semaine dernière l’importante usine d’extraction de matières tinctoriales du Havre, appartenant à la Compagnie fran-çaise des extraits tinctoriaux et tannants.
- Tout a été à peu près détruit, sauf la salle des cuves de distillation, ainsi que celle renfermant les chaudières et moteurs.
- On estime les dégâts à 800,000 fr. environ, cou-1 verts par plusieurs assurances.
- JURISPRUDENCE
- 1 JUSTICE DE PAIX DE PARIS (XIV2 Arr.)
- | Audience du 17 mai 1906
- ' RESPONSABILITÉ. — TEINTURIER. — LIVRAISON. — PAIEMENT PUR ET SIMPLE DE LA FACTURE. — DÉLAI ÉCOULÉ. —PRÉTENDUES MALFAÇONS. —DOMMAGES-INTÉRÊTS RÉCLAMÉS PAR LE CLIENT. — IRRECEVABILITÉ DE LA DEMANDE.
- 1 Lorsqu'un client a retiré de chez un teinturier et payé, sans observation ni réserve, un vêtement
- ♦ qu'il avait donné à teindre, il n'est pas receva-
- i (1) Extrait des journaux l’Om et VAwisaiore.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- en
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- surtout après un délai prolongé, à prétendre que le vêtement a subi, de la part du teinturier, des détériorations, d'ailleurs faciles à constater à première vue, et à réclamer, de ce chef, des dommages-intérêts ; il en est ainst, notamment, lorsqu’au moment du règlement, il a obtenu im rabais sur le montant de la facture.
- Les faits résultent du jugement suivant :
- « Le Tribunal ;
- « Attendu que Billaud prétend que sa femme, ayant confié à Trannoy, teinturier, une robe à teindre, les garnitures de cette robe ayant été arrachée, de façon qu’elle est complètement hors d’usages mais qu’on ne s’en est aperçu que postérieurement au règlement de la facture, et que les réclamations faites à ce sujet ont été infructueuses ;
- « Attendu que c’est dans ces conditions, telles, du moins qu’il les expose, que Billaud a, par exploit du 8 mai, cité Trannoy en paiement de la somme de 200 francs, à titre de dommages-intérêts ;
- « Attendu qu’il n’est pas dénié, qu’effectivement, la dame Billaud a, dans le cours du mois de décembre 1905, donné une robe à teindre à Trannoy; mais qu’il est constant que, le 23 décembre, elle a soldé, sans observation ni réserve, une facture de 18 francs ; que ce n’est que le 24 avril, c’est-à-dire quatre mois après, que Billaud s’est fait délivrer, au greffe, un avertissement pour le 27, et que la conci- 1 liation n’ayant pu aboutir, la citation a été, suivant ce qui précède, donnée à la date du 8 mai ;
- « Attendu qu’à la vérité. Billaud soutient s’être, à plusieurs reprises, plaint auprès de Trannoy, et qu’il produit lui-même, de ce chef, une lettre qu’il aurait écrite à ce dernier le 28 février ;
- « Attendu qu’il n'est pas contesté que, quelques jours après la réception de sa robe, la dame Billaud a envoyé, porteuse d’un billet, sa bonne au magasin, où elle s’est ensuite elle-même présentée, mais que cette démarche ne paraît pas avoir été suivie d’effet, puisqu’il faut attendre jusqu’à la fin du mois d avril, pour trouver au dossier, de la part de Billaud, une manifestation plus accentuée de ses intentions ; qu’il n’y a pas, d’ailleurs, à s’arrêter à la lettre invoquée du 28 février, dont on ne montre qu un texte dépourvu d’authenticité et ne pouvant faire preuve, d’autant plus qu’il n’est pas démontré que cette lettre ait été reçue ;
- « Attendu, en outre, qu’il est difficile de comprendre comment la dame Billaud, qui est certaine-ment au courant de ces-sortes d’ouvrages, où les emmes ont une compétence particulière, n’a pas eu, au moment où elle allait payer, le soin, si natu-m ’ de vérifier l’état de sa robe qui était remise chez e le, et de rechercher aussitôt, ce qui eût été on ne
- peut plus facile pour elle, et,’le cas échéant, très visible au premier coup d’œil, si les garnitures en avaient été arrachées, au lieu de la reprendre bénévolement sans rien dire et de verser à l’employé de Trannoy la somme de 18 francs ci-dessus énoncée ; que cette considération de fait acquiert encore plus de gravité si l’on songe que, sur cette facture de 18 francs, afférente à deux commandes distinctes, elle a obtenu de Trannoy un rabais de 1 fr. 50, qui donne lieu à penser qu’elle surveillait attentivement ses intérêts ;
- « Qu’à cet égard, du reste, les livres du défendeur, très régulièrement tenus, ne permettent pas le moindre doute au Tribunal ; qu'enfin, il est impossible d’admettre que la robe, objet du litige, étant, depuis le 23 décembre 1905, à l’entière disposition de la dame Billaud, Trannoy, qui ne l’a plus eue entre les mains, soit reconnu responsable des soi-disant malfaçons qui lui sont imputées ;
- « Qu’en conséquence, la prétention de Billaud n’est, sous aucun aspect, susceptible d’être accueillie ;
- « Par ces motifs ;
- « Rejette la demande avec dépens. »
- (Le Droit.)
- Observation. — Voir, dans une espèce analogue et dans le même sens : C. de Lyon, 23 décembre 1892 (Dalloz, 1893.2.229, avec note).
- Il n’est pas douteux que la réception de l’ouvrage, surtout quand elle est accompagnée du paiement du prix, décharge, en principe, le fournisseur de sa responsabilité quant au travail fait par lui ; encore faut-il que celui qui a commandé l’ouvrage ait pu, en prenant livraison, se rendre compte si l’ouvrage a été convenablement effectué. Il en serait autrement au cas où, faisant confiance au fournisseur, il aurait, par exemple, reçu l’objet enveloppé et payé le prix sans aucune vérification, et où, postérieurement, une malfaçon évidente se révélerait. La solution dénend donc souvent des circonstances de la cause.
- CORRESPONDANCE
- M. L. C. à Perpignan. — Les administrateurs d’une société anonyme sont toujours révocables et l’assemblée générale a le droit de prononcer leur révocation, même si cette question ne figure pas à l’ordre du jour.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spé^ ciale et sans recherches,,
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence, française ou étrangère. •
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont, à leur disposition, les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnésde nous ne demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent
- impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l’affranchissement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
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- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppé affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adres-e et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
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- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22- chimiq. pur.
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- 36' blanc...........
- » jaune............
- 40 • blanc..........
- » jaune............
- 36’ chimiquem. pur.
- 40’ » »
- oxalique...........
- picrique cristallisé
- sulfurique
- 53-..........
- 60’ environ.
- 66’ »
- 66' chimiq. pur .
- au soufre........
- 1er blanc.........
- » tartrique________________ Alcali volatil du gaz 22’ .
- 28/29
- Alcool dénaturé type Régie 90’....
- Alun épuré.......
- » ordinaire. » de chrome
- Benzine ..................
- » lourde, industrielle
- » type Régie.... ..
- Bichromate de potasse ...
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86’.. Borax raffiné en cristaux......... -carbonate de soude cristallisé Jrème de tai re entière...........
- cyanure
- Dextrine
- Potasse caustique 70/75 plaques ..
- Rouille
- Sel de
- 32
- 6
- 36
- 35
- 45
- 44
- 52
- 58
- 115
- 270
- 5
- 6
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- 15
- 247
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- 25
- 25
- 25
- 50
- 25
- L’hecto
- es 100 k.
- 19 »
- 16 »
- 37 50
- L’hecto
- 50 »
- 48 »
- 55 »
- Les 100 k.
- 85
- 70
- 95
- 45
- 47
- »
- Soude
- Sulfate
- Perlasse Ire qualité.... » ordinaire............. rose factice............
- : 42/45 en tourie.......... supérieure................. soude 90/92 ...............
- » Solvay 65/70 .........
- » » 75/80 .......
- » » 80/85 ......
- caustique 60/62...........
- » 70/72..........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- > de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux ..
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre.
- » flor pâle et foncé, de Chine en grains!.........
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- »
- Prusse
- Essence de térébenthine
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur., blonde citron............ blanche..................
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..
- extra.............
- pharmaceutique. .. chimiquement pure.
- Extrait
- d’orseille liquide n' I
- de
- Javelle
- » extra, supérieur.....
- glycérine
- 40-
- 35-25* 20-
- Baumé
- 60
- 115
- 47
- 25
- 12
- 15
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 58
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4
- 4
- ‘4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage.
- » p.pap. peints
- supérieur....... extra....... n- 1 .........
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 121
- PLAGE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- Bouge Brésil Bahia........
- • Calliatour... 100 k.
- C
- Lima.......
- Ste-Marthe. Brésillet. .. Sandal..... Sapan ....
- 50 kil.
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracno.. 1000 k.
- Pernamb
- 50 k
- 7
- 16
- 7
- 10
- 4
- 8
- 8
- 92
- 14
- 8 .
- 10 .
- 11 .
- 5 .
- 9 .
- 9 ;
- 110 .
- 15 .
- Cachou
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- — en caisse —
- Jaune ou gamb...........
- » pressé ...
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife ...............
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- Bengale
- Java,
- On
- On Beng
- MadPond..
- Curcuma
- 50 kilos.
- Dividivi cote les 50 kil....
- Indigos
- cote actuellemer: : sur v. et bl. 12k.
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- fin violet et pourpre
- 37
- 35
- 20
- 50
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- 1
- 1
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- M
- 15
- 1/2
- 60
- 50
- kil.
- 2
- 1
- 20
- /0
- 80
- 195 »
- 350 »
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- Le litre
- 0 0
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- 75
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- Les 100 k.
- . blanche industrielle 28'.
- -essive caustique de potasse 36’..
- » » 40-..
- . ." , » de soude 36’.
- Noix de Galles de Chine..........
- • rseille double.... .
- » triple ............ Oxymuriate d’étain 32 0.. Panama (Quillay)................ permanganate de potasse......... ' otasse d’Amérique..
- ” imitation d’Amérique '66/70 * » 52/55
- ’ » 45’..
- 115
- 155
- 185
- 11
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- 10
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- 39
- 33
- 39
- 50
- 50
- 85
- 50
- a
- — 2e qualité ....
- — 3e bonne ....
- 3e inférieure.
- -- Sisal, Yucatan..
- — Honduras...............
- — Tabasco...........
- — Haïti Cap.............
- ~ Fort-Liberté..., — Aquim.............
- — St-Marc...........
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix ......
- — Miragoane.............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel. — Jamaïque. ...... Jaune,Cuba et St-Yago ..
- a
- a
- ..................
- Tuspan............
- ...............
- Campèche........ . .
- Carmen............
- Tampico........... ................
- Haïti......... . .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio-Hacha.........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo ........
- Fustet.... 109 k.
- Tatajuba(Pern )50 k.
- Bahia . . . .,., .
- Corinto. .. , ,, Amapala. 50 kil.
- 9
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- 0 a >
- 03 h
- beau viol. et dito. bon violet......... bon moyen violet.. moyen violet....... beau violet rouge.. bon violet rouge... bon moy. v. rouge, fin rouge.......... beau dito......... bon dito........... bon à fin cuiv..... cuiv. ord. et bas....
- Kurpah.. .... Madras ..... Manille...... Caraque ..... Guatemala flor
- 2 Z
- . N.M
- . N.M
- • bon à fin sobré..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren nn, surf. 1/2 k N.M.
- • bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M.
- Orseille
- On cote les 100 kil. : ....
- Cap-Vert ............. M
- Mers du Sud............M
- Madagascar............ M
- Quercitron
- On cote les 51 kil.. Baltimore fin effilé. » groc eflé. ............
- Antilles .
- Cayenn”
- 5
- 5
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- 25 25 M
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- Rocou
- 1/2 kil. 0 32 ,/ à .............. N. M
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- 6?
- CD
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie. .. . Cachou noir, ire marque... » marques ord.. Cochenille argentée.. 100 k.
- 12 ..
- .11 ..
- 10 50
- 95 ..
- 70 ..
- à .15 .12
- 12
- 85
- a a
- Curcuma
- grise..............
- zacatille naturelle noire Palmas le k. Bengale.......... .. Chinois......... Madras.........
- Galles de Chine............
- Prussiate jaune de potasse
- 480 .
- 500 .
- 475 .
- 55 .
- 40 .
- 75 .
- 135 .
- 170 .
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre.
- » moyen et bon moyen » coloré............. » moyen ord. et ord.
- M..
- 2.75
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- Java
- terne et serré....
- Fon et beau violet
- et violet rouge..
- moyen et bon moy.
- assez coloré....
- moyen ord. et ord.
- mél. et terreux. . beau et fin violet -bon moyen à bon
- violet et violet
- rouge .............
- moyen violet-rouge
- et rouge. .......
- 2.40
- F
- =
- M.
- M..
- 506
- 515
- 500
- 140
- g
- 2.70
- M..
- bon moyen.........
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M
- M
- M
- M
- Le tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique...... — ... .
- Alun raffiné(entrepôt).......
- » (acq.).. ;......
- Couperose emballée...........
- Essence de térébenthine (d. fûts) . .......... ....
- Id. (s. fûts)................
- Fécule de pommes de terre, 1er bl. .........;;..........
- Id. 2e bl. (entrepôt)........
- Galles vertes et noires......
- » noires Alep . ;............
- » blancnes..............
- 450 .
- 18 .
- 17 .
- 5 .
- 123 ..
- 120 .
- 45 ..
- 35 . .
- 200 ..
- Gomme arabique, en sorte . 60 .
- a
- Ghésirée, en sorte.... Sénégal,s. bas du fleuve » ............
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde........
- » blanche......
- Laque en f. qté orange.
- 65 .
- 1 o O
- 19
- 6
- 170
- Gf
- 70
- a a a »
- a
- Sandaraque
- Damar (Batavia).
- » Singapore » Penang ..
- mi-orange cerise AC lavée......
- 650 .
- 625 .
- Gomme adragante Syrie.
- » »
- Quercitron........
- Garance, racine ..
- Anatolie.
- 150 .
- 200 .
- 110 .
- 110 .
- 200 .
- 150 .
- M .
- & g
- f ....................
- Rocou Guadeloupe ....... .
- » Cayenne...............
- Safran d’Espagne, Valence pur......................
- Sulfate de cuivre(entrepôt) • - (acq.. ..
- 70
- 100
- 90 .
- 76 .
- 80 .
- g umac en feuilles.............
- » poudre................. . . Styrax liquide...........;. .
- Tamarin Madras............... Verdet, eu pains, extra sec, sous toile ....... » en pains, extra sec, sous pap... ................. » bon marchand en pains » » en boules
- » raffiné en poudre sec
- 25 ..
- 26 . .
- 180 ..
- 28
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires......... ....
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 36
- 28
- 50
- minimum mis en barres. Franco gare
- 39
- 32 kil
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 66
- d. d. d. d. d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné............ Blanc de zinc de la Méditer, poudre................... broyé.....................
- Crème de tartre.......... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.......
- Chlorure de potassium, en gâte de Salins...........
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut.....
- » de potassé brut.... Sel de soude, 80/85, cons. et entf. eabq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- »
- 30/35, disp,
- 10
- 38
- 42
- 11
- 11
- 250
- 40
- 180
- 8
- 20
- 7
- 30
- 46
- .. à
- 50
- 50
- 25
- BOIS DE TEINTURE
- 28 —à 29
- ...........................
- Campêche coupe d'Espagne .
- — Tabasco ...
- — Haïti . i . .
- — Martinique,Guade-loupe ;
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra
- — T uspan Lima. . . Tampico. Sapah. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco.
- 28 —
- 18 —
- 10 -
- 1
- 14
- 28
- 19
- 14
- 25
- 8
- 15
- 50
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre............ Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos.................
- SAVONS
- Blanc
- 18
- 18
- 12
- 75
- 25
- 50
- E 79 A 83
- 5 50
- Cuits (unicolores) pur à l’huile d’olive......
- extra pur augmente résineux
- Jaune »
- Vert à l’huile de
- » tunisien...
- Jaune » ...
- (72 0/0 d’huiles). (.60 0/0 » )..
- (72 0/0 » )..
- (72 0/0 » )..
- pulpes industriel.
- 60
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- 45
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- 64
- 54
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- 47
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)
- » (60 0/0 d’huiles)...........
- Rosé..........................
- Noir..........................
- Blanc spécial suiffé..........
- Bleu
- »
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- 67
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- 68
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » talqué ire qualité
- » 2e p
- Marbré bleu ou
- rose Dijon.. Nantais
- Mi-Cuits
- Selon qualités Blanc ou jaune....................
- » (à la battease). ..
- Marbré bleu ou rosé......... Résineux.................... Vert exportation..................
- Brun... Fcir, .............
- 51
- 46
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- 47
- 47
- 00 owcooGo G0nC0G206
- 54
- 48
- 44
- 42
- 50
- 50
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier..................... Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon Violet. .
- — — moyen violet.
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . ....
- — — bon ....
- — — moyen . . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy. violet
- — — orn.et cuivré
- — Manille — Guatemala flot ; . — — sobre .
- — — cortèS . .
- — Mexique flor. . . .
- —- — sobre . . .
- — _ ordin. cortèS
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, irequal.
- — — — 2e quai
- 11
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- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 8 50
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- 5 50
- 5
- 8 — 7 50
- 6 —
- 5 —
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- 5 —
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- I I I I I 1 00tO1PcO‘
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- — — cerise. . .
- — —: blonde ordin.
- Garance d’Avignon. . 100
- Lac-Dye, marque DT. le
- Orséille Mers du Sud. 100
- — Madagascar . .
- k k.
- k
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 63
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur In Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat -poste adressé aux bureaux du journal.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle.
- Tissus de toute origine, vêtements, ameublements, lingerie, dentelles, gants, plumes, paille, chapeaux, tapis, uniformes galonnés, articles en peau, fourrures et cheveux viennent dans les mains du teinturier-dégraisseur qui les nettoie, reteint, apprête, imperméabilise, incom-bustibilise, aseptise, etc., comme le dit du reste la préface du manuel méthodique.
- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer. Toute apparence savante y est évitée, mais on voit que l’auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires.
- La nouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. Gouillon a été tout particulièrement soignée : de nombreux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles..
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in; couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- Ce petit ouvrage, d’une belle impression, est établi sous ia forme d’un dictionnaire, ce qui rend les recherches commodes. Aux noms génériques sont groupés tous les renseignements se rapportant àla matière ou aux procédés qu’ils désignent. On y trouve des renseignements pratiques concernant les substances et les objets d’un usage journalier.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe^ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d’échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés en anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.—Matiesscolorantes non classées.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- Les Patrons devant les prud’hommes. —Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accident, du travail, commenté et annoté par A. Portier, exper près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p Prix : 4 fr. 50.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte..........................................20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
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- 51e Année. — N° 5.
- 5 Mars (907
- ---------- = —= - -===---
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES .
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. ...... . 15 îr.
- — Six mois....... 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an...........20 fr.
- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 30 — PARIS
- ANNONCES: j ralsnnvemselaise): ::8T
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
- K
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Nouveau procédé de fixation de l’oxyde de chrome sur coton et applications (suite et fin). — Absorption des solutions métalliques par les textiles. — Examen d’une note sur la question du séchage des pièces imprimées au rouleau (suite). — Note sur la formation des hydrosulfites (suite et fin). — Teinture et blanchi-ment de la paille. — La loi du 9 avril 1898 sur les accidents du travail et les exploitations commerciales. — Informations. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Revue du marché. — Annonces.
- NOUVEAU PROCÉDÉ
- Vert au chrome N°WEBIBLOTNE9U55)
- On mélange : 941.
- Eau chaude.............................
- Bisulfite de sodium sec, poudre (B. A.
- S. F.).................................
- Le bisulfite ne se dissout pas complètement dans cette quantité d’eau; pour obtenir une solution il faut, après refroidissement du mélange, ajouter peu à peu :
- Formaldéhyde.........................
- On remue jusqu’à solution complète, puis, lorsque le liquide, qui s'est fortement échauffé, est refroidi, on ajoute :
- ! »
- • , 8
- O Ç
- 200 gr.
- O o o O
- DE
- FIXATION DE L’OXYDE DE CHROME
- Bichromate de sodium pilé.............
- Ce bichromate se dissout facilement.
- 200 gr.
- sur coton et applications
- Par MM. Marius Richard et Décio Santarini (i) (Suite et fin. — Voir nos numéros des 5 et 20 février.)
- 3° Couleurs solides pour impression directe. — On arrive à fixer par le même procédé l’oxyde de chrome et le mélange d'oxydes de chrome et de fer Par impression directe.
- On imprime l’une des couleurs suivantes : Première série. — Couleurs au bisulfite-formaldéhyde.
- ^Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
- On épaissit le tout avec :
- Bristish gum sèche M (Brüder). .
- 200 gr.
- 1000
- Kaki au chrome et per N° 2
- ) Bisulfite de sodium sec . . . loogr.
- | Eau...................................120 cc.
- Formaldéhyde........................... 80 cc. Bichromate de sodium pilé. ............100 gr.
- on épaissit avec :
- British gum sèche......................250 gr.
- et ajoute finalement : Pyrolignite de fer à 15° Bé . • 350 cc.
- 1000
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- co
- CO
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Kaki au chrome et fer N° 3
- | ( | Bisulfite de sodium sec . . • 15 gr.
- Eau..............................175 cc.
- )| Formaldéhyde.................120 cc.
- | Bichromate de sodium pilé. . 150 gr.
- British gum sèche. . . . . 200 gr.
- Pyrolignite de fer à 15° Bé . . 175 cc.
- . . . 1000
- Deuxième série. — Couleurs à l’hydrosulfite-formaldéhyde.
- Vert au chrome N° 4
- ![ Bichromate de sodium pilé , . 200 gr. I Eau 200 cc. | Hydrosulfite NF I5ogr. 3 Eau 230 cc. / Formaldéhyde 20 cc. British gum sèche . . ... . 200 gr. 1000 Kaki au chrome et fer N° 5 ) Bichromate de sodium pilé . : 100 gr. 1 Eau 100 cc. ( Hydrosulfite NF. .... . 75 gr. 3 Eau . . . 215 cc. | Formaldéhyde ...... 10 cc. Pyrolignite de fer à 15° Bé . . 250 cc. British gum sèche 250 gr. 1000
- Kaki au chrome et fer N° 6 ) Bichromate de sodium pilé . . 200 gr. /Eau. . . 200 cc. | Hydrosulfite NF gr. Eau. 150 cc. 1 ) Formaldéhyde 20 cc. . | Pyrolignite de fer à 15° Bé . . 80 cc.
- British gum sèche.....................200 gr.
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- Après impression, on passe au Mather-Platt trois à quatre minutes et dégomme ; les verts en soude caustique à 50 Bé et 800 C, les kakis en soude Sol-vay à 25 gr. par litre et 80° G, puis on lave et savonne.
- Le dégommage peut se faire dans une machine ordinaire à dégommer au large.
- La solidité des couleurs ainsi obtenues est excellente sous tous les rapports. Elles se recommandent spécialement pour l’article chemise.
- On peut parfaitement bien leur faire subir un Vaporisage prolongé si les besoins de la fabrication
- | l’exigent ; pour les verts et les couleurs kaki contenant beaucoup, de bichromate et peu de fer, il est même préférable de vaporiser une heure, les nuances sortent plus vives et plus nourries (1).
- ABSORPTION DES SOLUTIONS MÉTALLIQUES par les textiles par M. W. SCHELLENS(2)
- Nous trouvons dans la thèse inaugurale de W. Schellens, soutenue à la Faculté de Strasbourg, des données précieuses sur cette question, dont l’importance est si grande, non seulement pour expliquer la théorie de la teinture, mais surtout pour aider la pratique journalière des industriels qui blanchissent ou teignent les fibres textiles.
- On a admis longtemps que dans la teinture il y avait le plus souvent combinaison chimique entre la fibre et le composé organique. Witt a donné une théorie par solution. Zacharias (Zeitsch. f. physik. Chemie, 1902, 468) rapporte la teinture au carac-tère colloïdal de la fibre. Schellens remarque que le passage au rouge, de la solution de leucobase de rosaniline, lorsqu’on y trempe une fibre animale, donne la preuve d’une réelle combinaison chimique, dont la formation est due à la nature chimique de la fibre elle-même, qui détermine une oxydation de la combinaison organique.
- Influences des fibres sur les solutions métalliques. — Les textiles sont susceptibles de fixer des sels métalliques ou des hydroxydes lorsqu’on les plonge dans leur solution. Il se produit là des phé-nomènes analogues à la fixation des matières colorantes dont les unes se fixent directement tandis que les autres sont indifférentes. Les fibres donnent également avec les sels métalliques deux séries de faits analogues, ainsi qu’il résulte des expériences | suivantes.
- L’action capillaire des fibres sur les solutions a
- (1) Les échantillons qui accompagnent le travail sont déposés aux archives de la Société industrielle.
- (2) Notes de chimie par Jules Garçon. — Bulletin de la Société d'encouragement.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- été étudiée par Schœnbein et, par Mausier (J. de pharmacie. 1902) ; le dernier détermina la perte de solutions — de soude et de potasse après une simple 10
- filtration. Il montra aussi que le papier n’a aucune action sur certains sels, par exemple le chlorure de sodium. Les nombreuses expériences de Goppels-rœder semblent démontrer que la force capillaire seule est impuissante à décomposer les sels minéraux en base et acide.
- Propriété fixatrice des fibres.— Il arrive dans bien des cas qu’une partie de la base du sel se fixe sur la fibre d’une façon définitive, sans qu’on ait employé d’agent chimique. Les conditions quan-tatives dans lesquelles a lieu la fixation des sels métalliques par les différentes fibres, permettent de tirer une conclusion sur la nature de cette action, si l'on tient compte des propriétés chimiques des fibres et des matières en solution.
- Les expériences de Schellens ont été faites avec 1 gramme de fibre et 50 centigrammes de la solution saline ; ils restèrent en'contact plusieurs jours, à la température ordinaire, dans de petits ballons. La fibre était ensuite retirée et lavée à l’eau bouillante jusqu’à ce que l’eau de lavage ne donne plus la réaction de la base ou de l’acide du sel. Les pre-mières expériences furent exécutées avec des solutions aqueuses et alcooliques de chlorure ferrique, a 1 et 0, 1 pour 100 de fer. Les fibres essayées furent le coton, le papier filtré, le duvet de Verio-dendron anfractuosum, le jute, la laine et différentes variétés de soie. Après l’expérience, la fibre était incinérée -et les cendres traitées par l’acide chlorhydrique. Le fer était dosé volumétriquement dans la solution.
- , ...
- I° . — Essais avec le chlorure ferrique.
- 1° Essais avec la solution aqueuse de chlorure ferrique. , . . tJ / ’
- De la ouate pure, cellulose presque pure, ainsi 1 Que le papier filtre, traitée par la solution à 1 0/0, j et quoique complètement décolorée par le lavage, 1 contenait encore 0,112 de Fe. La quantité de fer ' fixé fut la même par la solution à o, 1 0/0.
- Pour le papier-filtre, le pouvoir de fixation fut de 0,229 o/o par la solution à 1 0/0 et de 0,123 o/o par la solution à 0,1 O[O.
- La fibre de l’eriodendron anfractuosum n’est pas contenue dans la graine comme le coton, mais est implantée dans la paroi interne du fruit et est conséquemment formée par le tissu du fruit. Les parois de ces cellules sont légèrement ligneuses, et l’oxyde de cuivre ammoniacal ne les modifie en aucune façon. La fibre a un plus grand pouvoir fixateur, puisqu’elle absorbe 1,008 0/0 de Fe par la solution à 1 0/0 et 0,56 0/0, par la solution à o, I 0/0.
- Les fibres de jute, qui se présentent dans des conditions analogues, n’absorbent respectivement que 0,56 0/0 et o 44 0/0 de fer.
- Parmi les fibres animales, la laine et deux sortes de soies, la soie sauvage et l’organsin, ont été étudiées.
- La soie sauvage a fixé 0,672 0/0 par la solution à 1 0/0 et autant par la solution à 0,1 0/0. L’organsin a fixé 0,672 0/0 par la solution à 1 0/0 et 0,616 0/0 par la solution ào, 1 0/0.
- La laine, avant d’être mise en expérience, débouillie et dégraissée à l’éther de pétrole, a fixé 0,84 0/0 par la solution à 1 0/0 et 36 0/0 par celle à 0,1 0/0.
- En résumé, le pouvoir fixateur des fibres est relativement plus grand par les solutions étendues que par des solutions concentrées. Cela paraît dû à un plus grand degré de dissociation, mais l’augmentation relative n’est pas constante.
- (A suivre.)
- EXAMEN
- d’une note présentée par M. Bœringer au Comité DE MÉCANIQUE DE MULHOUSE SUR LA QUESTION DU SÉCHAGE DES PIÈCES IMPRIMÉES AU ROULEAU.
- Par MM. Prestat et Laboureur (1)
- (Suite — Voir notre numéro du 20 février.)
- 2° Compoundage de la machine à vapettr.— Le deuxième moyen préconisé consiste dans la transformation des moteurs ordinaires en compound.
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
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- LE MONITEUR DÉ LA TEINTURÉ
- Les moteurs utilisant ainsi une détente plus prolongée consomment environ 25 à 30 0/0 de moins que les moteurs ordinaires.
- En admettant le prix de 3.300 francs, donné pour l’installation d’un moteur compound et comptant 15 0/0 d’intérêt et d’amortissement nous avons du fait du remplacement du moteur une dépense annuelle de 495 francs qu’il faut regagner par l’économie de vapeur réalisée.
- Reprenant les chiffres indiqués précédemment nous voyons que sur les 58 k. 5 de vapeur si nous retranchons les 3 k. 2 qui se condensent en route, il reste 55 k. 3 dont 25 0/0 — 13 k. 800.
- Ces 13 k. 800 par pièce de 100 mètres représentent en comptant à 3 francs la tonne de vapeur, une économie annuelle de :
- Pour 10.000 pièces . . . 414 fr. »
- — 12.000 — . . . 517 50
- — 15.000 — . . . 621 »
- De ces sommes nous avons à déduire l’annuité de 495 francs.
- Donc, en imprimant 12.000 pièces on arrive à un léger bénéfice, mais il est insuffisant pour légitimer la transformation du matériel existant.
- Nous devons d’ailleurs présenter une observation relativement à l’emploi de la vapeur d’échappement pour le séchage des pièces.
- Cette vapeur ne peut suffire à assurer d’une manière complète le service des courses à plaques 'et ceci pour les raisons suivantes :
- 1° La quantité de vapeur nécessaire au séchage du tissu imprimé est variable avec la nature des dessins, il est évident que pour des fonds blancs, cette quantité est moindre que pour des fonds couleurs, il en résulte que la vitesse de passage dans la course, pour une course de grandeur déterminée, devra être moins grande pour un dessin chargé que pour un dessin léger, on devra donc ralentir la vitesse du moteur au moment où il serait utile d’envoyer plus de vapeur dans la course. Il sera donc nécessaire de pouvoir au besoin envoyer dans les plaques de la vapeur vive venant de la chaudière.
- Il est vrai que dans le cas où les courses sont
- réunies, un équilibre s’établit qui permet de prendre sur le collecteur d’échappement l’excédent de vapeur nécessaire, mais il résulte de cette, disposition une complication assez grande et de nombreux joints qui sont un inconvénient sérieux.
- 2° La course devant être chauffée avant le fonctionnement de la machine à imprimer, il en résulte la nécessité d’avoir en plus de l’alimentation par l’échappement, une conduite de vapeur permettant, le matin par exemple, d’amener la course à la température voulue pour que les premières pièces à la mise en route puissent être séchées.
- En résumé, il n’est pas possible de compter sur l’emploi exclusif delà vapeur d’échappement pour sécher les pièces imprimées et de plus l’installation nécessitée pour l’utilisation de cette vapeur donne lieu à un tuyautage compliqué, cause de condensation et par suite de pertes de chaleur.
- 30 Commande électrique. — Le troisième procédé à examiner pour réaliser l’économie désirée consiste dans l’emploi d’un moteur électrique pour actionner la machine à imprimer, la . course étant chauffée par delà vapeur vive.
- A notre avis, ce qu’il convient d’envisager pour établir une comparaison de nature à bien faire ressortir les qualités propres de l’installation électrique, ce n’est pas le cas d’une machine à imprimer actionnée par un électro-moteur alors que tout le reste de l’atelier d’impression est compris pour la commande par moteur à vapeur et utilisation de la vapeur d’échappement, c’est-à-dire présentant au point de vue de la disposition d’ensemble tous les inconvénients propres à cette disposition.
- Ce qu’il convient d’envisager, c’est le cas d’un atelier d’impression de 10 machines par exemple, comprenant des machines à 2, 4, 6, 8 et 12 couleurs et disposé en principe en vue de l’emploi de l’énergie électrique.
- Dans une installation d’ensemble la génératrice d’électricité sera appropriée au rôle qu’elle aura à remplir et pourra former avec le moteur à vapeur lui donnant le mouvement un groupe servant en outre à assurer le service d’éclairage.
- Dans ces conditions, l’utilisation de la vapeur
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- dans le moteur pourra être aussi économique que possible.
- Dans tous les cas, qu’il s’agisse d’un groupe électrogène ou que la puissance motrice soit prise sur le moteur principal, nous estimons que les frais d’installation pour un électro-moteur en y comprenant la partie afférente à la génératrice, reviendraient pour les machines jusqu’à 3 couleurs à 3.000 francs et pour les machines jusqu’à 12 couleurs à 5.500 francs, en supposant naturellement que les frais se répartissent sur une installation d’ensemble.
- Pour établir si au point de vue économique il y a avantage à opérer la substitution du moteur électrique au moteur à vapeur, nous allons suivre la marche même du rapport que nous analysons et nous allons considérer les deux types extrêmes de machines composant l’atelier d'impression.
- I° Machine à 3 couleurs.
- 2° Machine à 12 couleurs.
- Car nous ne possédons de résultats d’expérienoe quant à la consommation totale de vapeur et la production en pièces que pour ces deux types.
- Sur les données fournies parletravaildeM. Bœrin-ger, nous établissons le tableau suivant dans lequel la somme à appliquer comme annuité d’amortissement afférente à la dépense qu’entraîne le dispositif électrique, est exprimée en kilogs de vapeur à raison de 3 francs la tonne. De plus nous admettons les chiffres suivants :
- 1 ° Une machine d’impression 3 couleurs prend 7 chevaux.
- 20 La consommation par cheval-heure utilisable dans le cas d’une disposition électrique est de 10 kilogs de vapeur.
- 3° Le séchage par emploi de vapeur vive est de 37 k. 5 par pièce de 100 mètres.
- Consommation pour 10.000 pièces 12.500 pièces 15.000 pièces
- Poids vapeur pour pro-duiie électriquement kil. kil. kil.
- puissance motrice. . . 56.000 70.000 84.OOO
- Intérêts et amortissement
- en kil. de vapeur (à
- raison de 3 francs la
- tonne-vapeur)..........150.000 150.000 150.000 Séchage des pièces . . . 375.000 468.750 562.500 Totalenkilogsdevapeur. 581.000 688.750 796.500 Et par pièce..........58 k. 10 55 k. 10 53 k. »
- Ce tableau montre que dans l’hypothèse de la commande électrique et du séchage par vapeur vive, la consommation totale de vapeur par pièce de 100 mètres qui, dans le cas du moteur à vapeur sans détente et utilisation de l’échappement dans les plaques, est de 58 k. 500, reste sensiblement la même pour une production de 10.000 pièces et commence à présenter une différence en faveur de la solution électrique à partir de 12.500 pièces.
- 2° Machine à 12 couleurs. — Pour établir la même comparaison dans le cas d’une machine à imprimer de 12 couleurs, nous allons, comme dans le cas précédent, rappeler les éléments devant servir à cette comparaison, lesquels sont tirés du rapport de M. Bœringer, sauf ceux relatifs aux frais d’amortissement du dispositif électrique que nous avons indiqués précédemment.
- 1° Production. — La production d’une machine à 12 couleurs est représentée par :
- 7 .000 pièces produites en 934 heures de marche.
- 8 .000 — — 1.067 — —
- 9 .000 — — 1.200 — —
- 10 .000 — — 1.330 — —
- 12 .000 — — 1.600 — —
- 2° Consommation de vapeur (puissance motrice). — Nous admettons qu’une machine à 12 couleurs absorbe une puissance de 21 chevaux à raison de 10 kilos par cheval-heure, ce qui donne pour les productions ci-dessus :
- 7 .000 pièces .... 196.100 kilogs vapeur.
- 8 .000 — .... 224.000 —
- 9 .000 — .... 252.000 —
- to.ooo — .... 279.300 —
- 12.000 — .... 336.000 —
- 30 Consommation vapeur (séchage par vapeur vive). — Nous admettons comme précédemment le
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- (A suivre.)
- (1) Ber. der deutschen chem. Ges 1906, p. 2494.
- chiffre de 37 k. 500 de vapeur vive pour le séchage d’une pièce de 100 mètres.
- (1) Nous entendons désigner par « hydrosulfite » la substance ayant la propriété de décolorer le tournesol et l’indigo sans préjuger de sa constitution, car, d’après les recherches récentes, il existe deux acides ; l’acide hydrosulfureux et l’acide sulfoxylique, dont les sels possèdent des propriétés réductrices.
- (2) BulLetin de la Société industrielle de Mulhouse.
- NOTE
- SUR LA
- FORMATION DES HYDROSULFITES (O
- Par E. Grandmougin (2)
- (Suite et fin — Voir notre numéro du 20 février.)
- 70
- De même la poudre de zinc n’agit pas sur l’acide sulfureux liquide anhydre, tandis qu’avec une solution de cet acide, il y a formation d’acide hydrosulfureux et d’hydrosulfite de zinc.
- Au lieu de réduire les solutions de bisulfite de soude par le zinc ou un métal analogue, il semblerait assez indiqué de les réduire par du sodium-, on aurait ainsi réduction avec dissolution du métal, qu'il ne serait pas nécessaire d’éliminer, comme cela se pratique pour le zinc et le fer.
- Mais les essais faits dans cette voie n’ont pas abouti.
- En faisant réagir le sodium sur une solution concentrée de bisulfite de soude, il y a explosion et réaction très violente sans qu’il soit possible de déceler de l’hydrosulfite dans les produits formés.
- Si l’on emploie un bisulfite plus dilué, la réaction est moins vive, mais le sodium surnageant se dissout avec dégagement d’hydrogène sans réduire sensiblement le bisulfite.
- Cependant le sodium peut servir à réduire les bisulfites en hydrosulfites en modérant son action, en le diluant pour ainsi dire avec du mercure.
- U amalgame de sodium à 2 0/0, par exemple, réduit très bien les solutions de bisulfites avec formation de notables quantités d’hydrosulfites.
- Evidemment, l’amalgame de sodium réduit également une solution aqueuse d’acide sulfureux ou une solution de cet acide dans l’alcool.
- Mais sous la forme de son amalgame, le sodium ne peut guère être employé industriellement.
- Le calcium, métal actuellement très accessible, a été également compris dans nos recherches. Il réduit facilement, ainsi que cela était à prévoir du reste, les solutions de bisulfites avec formation d’hydrosulfites. Par contre, en faisant agir du calcium sur de l’acide sulfureux anhydre et liquide en tube scellé, nous n’avons pu observer la formation: d’hydrosulfite, tandis que le sodium, dans les mêmes conditions, nous a donné de l’hydrosulfite de soude.
- Il y aurait,certes,grand intérêt à pouvoir baisser le prix de revient de l’hydrosulfite, ce qui permettrait son emploi non seulement pour l’industrie textile, mais aussi, le cas échéant, dans la préparation de certains produits organiques.
- Ainsi que j’ai eu l’occasion de le montrer dans un autre travail (1), la scission des colorants azoïques s’effectue également bien en substance et n’a pas les inconvénients que présentent les réducteurs généralement employés, le sel d’étain ou la poudre de zinc.
- Pour terminer, quelques mots sur la question de la conservation des hydrosulfites, qui a été résolue, comme vous le savez bien, d’une façon élégante par la combinaison avec la formaldéhyde et la préparation industrielle des produits résultant de cette union.
- Mais si cette solution contente les imprimeurs, il ne faut pas oublier que pour le teinturier sur cuves, le même produit ne peut servir ; il doit employer, | comme autrefois, des solutions préparées ad hoc | (avec les proportions données ci-haut, par exemple) 1 ou livrées par le commerce.
- | Ces solutions de concentration très diverses (00 1 en trouve contenant jusqu’à 10 0/0 de Na,S,0, permettant d’isoler ce sel par salaison au sel marin ou à la soude caustique) sont plus ou moins altéra-
- % ;
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- bles. On peut diminuer leur altérabilité par addition d’alcalis caustiques, de sulfure dé sodium, d’indigo réduit (qui, par réoxydation, forme à la surface du liquide une couche protectrice) sans toutefois l’empêcher complètement.
- Il y a encore dans la question de décomposition des hydrosulfites quelques points qui ne sont pas encore suffisamment éclaircis , malgré toute une série de travaux (1). Des hydrosulfites préparés apparemment dans les mêmes conditions se maintiennent souvent différemment.
- Un notable progrès a été réalisé par la mise en vente. de V hydrosulfite sec et anhydre de la B. A. et S.-F. (2), qui est un produit agréable à manier et se conservant relativement bien.
- . L’hydro sulfite de zinc ou plutôt-l'hydrosulfite double de zinc et de sodium (3) est également relativement stable. On a essayé de s’en servir, sans grand succès du reste, dans l’impression, avant qu’on n’ait réussi à ronger le grenat de naphtyla-mine par l’hydrosulfite-formaldéhyde. •
- On avait également songé à le proposer aux teinturiers, car par double décomposition, avec de la soude caustique, il fournit quantativement, ainsi qu’il, ressort de nos essais et de divers brevets, de l’hydrosulfite de soude.
- TEINTURE ET BLANCHIMENT de la paille
- Les procédés de blanchiment de la paille varient suivant la nature de la paille et l’usage que l’on désire en faire. Les pailles de froment et de riz, par exemple, exigent un traitement tout à fait différent. D'autre part, on blanchit la paille suivant qu’elle sera teinte ou non.
- Voici la méthode de blanchiment la plus simple : etendre la paille en longueur dans une auge, verser dessus de l’eau bouillante, laisser tremper pendant
- (1) Jul. Meyer, Zeitschrift für anorgan. Chemie 1903, P Lumière et Seyewetz, R. G. M. C. 1905, g) Brevet français 341,718 de la B. A. et S. F.
- iont D R. P. 130,403 Farbwerke Hœchst ; Bazlen Ber. 1905, p. 1061.
- 10 à 12 heures, laisser écouler par intervalles l’eau sale en ajoutant de l’eau bouillante fraîche. Faire passer par un bain de savon contenant de 1 à 5 livres de savon pour 10 gallons d’eau suivant la pureté de la paille, à la température de 1700 F. La paille est trempée à cette température pendant deux à quatre heures. Rincer dans l’eau tiède, exprimer à l’hydroextracteur et sécher au soleil ou dans un séchoir à une température ne dépassant pas 80° F.
- Dans certains cas le trempage préalable à l’eau chaude n’est pas de rigueur. Dans ce cas le bain de savon doit être plus fort, la moyenne variant de 3 à 5, livres de savon pour 10 gallons d’eau. Après avoir tenu la paille dans ce bain pendant quatre à six heures à une température tiède, il faut la rincer dans l’eau tiède. Que l’on procède d’une façon ou d’une autre, il faut placer la paille après rinçage dans une solution de 10/0 de permanganate de potasse pendant 20 minutes. On retire la alors et on la transfère aussi rapidement que possible dans un bain contenant 6 livres d'hyposulfite de sodium pour 10 gallons d’eau. On doit certainement mettre de l’acide dans le bain, cela il ne faut le faire qu’au dernier moment, avant le déplacement de la paille. Le chlorhydrique est le meilleur acide à employer, et pour chaque 10 gallons de bain, la quantité varie entre 2 et 6 livres.
- Il y a une autre méthode de blanchiment de la paille : Tremper d’abord dans une solution chaude d’une livre de savon de résine dans 10 gallons d’eau ; après un trempage de deux heures, la paille est déplacée dans une solution chaude de 6 à 10 1. de soude pour 10 gallons d’eau. Lorsque la paille est introduite, on chauffe le bain de soude à 1200 F. et l’on maintient cette température pendant cinq heures. De ce bain, elle passe dans un troisième contenant une solution de 5 à 8 1. de chlorure de chaux pour 10 gallons d’eau.
- Après avoir travaillé la paille avec de la poudre de blanchiment pendant une ou deux heures, ajouter au bain une livre d’acide chlorhydrique dilué préa-lablement ‘ avec deux gallons d’eau pour chaque 10 gallons de bain et manipuler la paille 30 ou
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 40 minutes de plus. Rincer pendant une demi-heure dans une solution de 1 à 2 livres de carbonate de soude pour 10 gallons d’eau et finalement dans l’eau claire. Puis la paille est placée dans une solution de 3/4 à 1 1/2 d’acide picrique pour 10 gallons d’eau, où elle reste 30 à 45 minutes à la température de 100° F, après quoi on la retire et la sèche à la température ordinaire sans rinçage.
- Lorsque la paille est destinée à la fabrication d’articles de valeur, on choisit des tiges qui demandent peu de blanchiment et le procédé est tout à fait différent. Prenons par exemple de la paille destinée à la fabrication d’un chapeau très coûteux. Dans ce cas on coupe des citrons en tranches voulues. On tient celles-ci par l’écorce et on trempe la pulpe dans la poudre de soufre. On frotte la paille avec la pulpe, pièce par pièce, jusqu’à ce qu’elle devienne passablement blanche. On rince dans l’eau tiède et l’on sèche à une basse température en évitant de l’exposer directement à l’action des rayons de soleil.
- Il y a encore une autre méthode de blanchiment qui rend la paille remarquablement souple.
- On verse une grande quantité d’eau bouillante et on laisse tremper pendant 18 heures jusqu’au refroidissement de l’eau, ce trempage est répété deux ou trois fois jusqu’à ce qu’aucune couleur ne reste dans l’eau, puis on trempe la paille dans trois bains successifs de carbonate de soude de 18 heures chacun. La température de tous les bains est la même : 160° F. mais la quantité de carbonate de soude diffère. Elle est de 20 livres pour 10 gallons d’eau dans le premier bain, de 16 1. pour le deuxième et de 12 1. pour le troisième.
- On rince alors la paille avec de l’eau bouillante et on blanchit d’abord dans un bain de chlorure de chaux de 3 à 50 Bé et ensuite dans l'hyposulfite.
- Finalement on rince et on sèche.
- 1) Gris bleuâtre. — Préparer deux bains dans des cuves de bois. Dissoudre dans le premier 33 livres de sulfate ferreux dans 15 gallons d’eau douce. Entrer la paille et bouillir une heure et demie à deux heures et demie. Rincer, sécher et placer dans le deuxième bain préparé avec une solution de trois
- livres d’acide pyrogallique pour 10 gallons d’eau. Laisser dans ce bain 30 à 45 minutes.
- 2) Gris d’acier. — Préparer deux cuves et s’en servir d’après les indications ci-dessus. La première cuve est une solution de 48 livres de sulfate ferreux pour 15 gallons d’eau et la deuxième une solution de 18 livres d’acide pyrogallique pour 10 gallons d’eau.
- 3) Gris pale. — Préparer deux bains :
- Le premier est une solution de 16I. de sulfate ferreux dans 15 gallons d’eau bouillante. Le bouillon se fait de 15 à 45 minutes. Retirer, sécher et entrer dans le deuxième bain où l’on dissout 2 1/2 à 31/2 livres d'acide pyrogallique pour 10 gallons d’eau.
- 4) Bleu. — Un bain suffit. Dissoudre 10 à 15 1. d’indigocarmine dans 30 gallons d’eau bouillante. Tremper la paille pendant 6 à 10 heures.
- 5) Brun chocolat. — Préparer deux bains. Le premier doit contenir une décoction de bois de santal, de sumac, de campêche et de safran des Indes (Curcuma). Faire bouillir 7 livres de bois de santal, 6 livres de bois de campêche, 10 1/2 de safran des Indes (Curcuma) et 23/4 livres de sumac pendant 2 heures dans 150 gallons d’eau. Filtrer et mélanger le produit avec 150 gallons d’eau bouillante. La paille est bouillie doucement dans ce bain pendant 2 1/2 à 3 heures, rincée et entrée dans le deuxième bain que doit contenir une solution de sulfate ferreux marquant 2 à 40 Bé.
- La durée de ce bain dépend des circonstances. Plus longtemps la paille y reste, plus le brun sera foncé.
- 6) Jaune doré. — Un bain suffit ; on le prépare avec 12 ou 20 livres de safran des Indes (Curcuma) en poudre et de 1 à 1 1/2 1. d’alun.
- Bouillir dans 15 gallons d’eau pendant 4 à 6 1 heures. La solution est filtrée et bouillie de nou-1 veau pendant 2 heures. On entre la paille et on la | trempe à une température de 150e F.
- 7) Chlorophylle (vert des feuilles). — Préparer un seul bain avec 15 à 30 1. d’indigo-carmine et de 30 à 40 1. d’acide picrique en les dissolvant 1 dans 30 gallons d’eau bouillante. Lorsque la solu-
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- LE MONITEUR DE
- tion est amenée à la température tiède, entrer la | paille, chauffer à 170‘F et maintenir à cette tempé- i rature pendant 2 heures.
- Laisser refroidir le bain, retirer et sécher.
- 8) Violet moucheté. — Préparer un bain en dissolvantdans 15 gallons d’eau de 3 à 5 livres de: violet méthyle.
- Si un violet plus rougeâtre est nécessaire, nuancer avec de la fuchsine.
- 9) Vert émeraude. — Bouillir la paille pendant | deux heures dans un bain contenant 1 à 4 livres de sumac, 1 livre d’alun et de 3/4 à 1 livre d’acide tar-trique pour 10 gallons d’eau. Teindre ensuite par additions de vert aniline et d’acide picrique. L’addition d’un peu de gomme ou de gélatine au bain donnera du lustre à la paille teinte.
- 10) Bleu foncé tirant sur le noir.— Bouillir la paille pendant deux heures dans un bain préparé par l’épuisement de 2 livres de copeaux de campê-che, d’une demi-livre de sumac et d’une sixième de livre de safran des Indes (Curcuma) avec 10 gallons d’eau. La décoction filtrée est diluée dans 10 gallons | d’eau. Transporter la paille dans un bain de nitrate de fer marquant 3 à 4° Bé. Après teinture relever, rincer, brosser et sécher.
- U) Violet. — Bouillir la paille pendant deux heures dans un bain contenant 2 livres d’alun, 1/2 livre d’acide tartrique et 1/2 livre de sel d'étain pour 10 gallons d’eau. Teindre suivant nuance par de petites additions d’extrait de bois de campêche et d'indigo-carmine.
- Ajouter un peu d’alun pendant le premier rinçage.
- 12) Noir. — Deux bains sont indispensables. On prépare le premier en faisant bouillir de 5 à 10 liv. de sel d’aniline et de 1 à 2/5 livres de chlorure de cuivre dans 15 gallons d’eau pendant 2 à 4 heures. On laisse écouler le liquide et lorsque la paille est assez froide, on la déplace à la main au deuxième bain renfermant une solution de 3 à 5 livres de bichromate dans 15 gallons d’eau. On travaille la paille au bouillon pendant 20 à 40 minutes, jusqu’à ce que la couleur soit uniforme. '
- Si on veut se servir des couleurs artificielles .
- LA TEINTURE 73
- ” “ * V " - .-I- -
- | tirées de goudron, le nettoyage, le rinçage, le blan- chissage et la teinture peuvent se faire par un seul I procédé. Cela permet une économie du temps, mais la solidité de la couleur est quelque peu défectueuse.
- Trois bains sont nécessaires. Dans le premier bain,la paille est couchée dans l’eau chaude, amenée au bouillon et maintenue dans ce bain une à deux heures. Rincer ensuite avec de l’eau tiède et froide en maintenant la paille au-dessous de la surface. On place ensuite la paille au bain de blanchiment fait avec 4 à 8 livres de chlorure de chaux pour 10 gallons d’eau. Lorsque la paille est restée une heure dans ce bain, on y ajoute 1 à 3 livres d’acide sulfurique. Après un séjour dans ce bain trois à six heures de plus, on retire, on rince et on déplace au troisième bain. Celui-ci est préparé avec 1 à 2 livres de sumac, 2 à livres d’alun et 8 à 6 onces d’acide tartrique. Bouillir dans ce bain 10 à 20 minutes. Laisser écouler la moitié de la liqueur et remplir avec de l’eau froide. Ajouter à la solution de teinture un peu d’acide picrique et j lorsque la teinture est finie retirer, rincer et sécher.
- (Traduit spécialement pour le Moniteur de la Teinture de The Dyer and Calico Printer.)
- LA LOI DU 9 AVRIL 1898
- sur les Accidents du travail et les Exploitations commerciales
- L’Officiel du 22 février a publié le décret portant règlement d’administration publique pour l’application de l’article 5 de la loi du 12 avril 1906, qui étend à toutes les exploitations commerciales la disposition de la loi du 9 avril 1898 sur les accidents du travail.
- En voici le texte :
- « Art. Ier. — Pour les exploitations qui sont visées au premier alinéa de l’article 5 de la loi du 12 avril 1906 et qui sont assurées contre les risques prévus par ladite loi, la contribution pour le fonds de garantie déterminée par la loi de finances doit apparaître d’une façon distincte sur chaque quittance de primes.
- « Art. 2. — Les syndicats de garantie et, pour tous les contrats d’assurances passibles de la con-
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- s?
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- tribution susvisée, les sociétés d’assurances doivent tenir, en deux parties, un répertoire, non sujet au timbre, dûment coté et paraphé, soit par un des juges du tribunal de commerce, soit par le juge de paix, mentionnant jour par jour, sans blanc ni interligne et par ordre de numéros, les quittances de primes émises et les quittances annulées.
- « Ledit répertoire indique le numéro de.chaque contrat, le nom de l’assuré, le montant de la prime d’assurance et le montant de la contribution. Il est arrêté le dernier jour de chaque trimestre.
- « Il est vérifié au siège social par les agents de l’enregistrement, auxquels à cet effet seront représentés à toute réquisition tous livres, registres, avenants et autres documents nécessaires.
- • « Art. 3. — Le versement des contributions encaissées au cours de chaque trimestre est effectué, dans les quinze premiers jours du trimestre suivant, au bureau de l’enregistrement du siège des sociétés ou syndicats.
- ’ « A l’appui de chaque versement est produit, pour le trimestre écoulé, un état certifié conforme au répertoire prévu à l’article 2 ci-dessus et indiquant :
- « 1° Le montant des quittances émises pendant le trimestre ;
- « 20 Le montant des quittances annulées ;
- « 3° Le montant net des contributions encaissées;
- « Un duplicata de cet état est en même temps adressé au ministre du travail et de la prévoyance sociale.
- « Art. 4. — Un décret rendu sur la proposition du ministre du travail et de la prévoyance sociale et du ministre des finances déterminera les conditions spéciales dans lesquelles les versements prévus aux articles précédents seront effectués au compte du fonds de garantie par la caisse nationale d’assurances en cas d’accidents.
- « Art. 5. — Pour les exploitations qui sont visées au premier alinéa de l’article 5 de la loi du 12 avril 1906 et qui ne sont point assurées contre les risques prévus par ladite loi, la contribution pour les fonds de garantie, déterminée par la loi de finances, est perçue par le receveur de l’enregistrement du siège du tribunal ou de la cour d’appel lors de l’enregistrement des ordonnances, jugements ou arrêts liquidant définitivement les rentes dues.
- « Art. 6. — Les greffiers des tribunaux et des cours d’appel adressent à la fin de chaque année au receveur de l’enregistrement du siège du tribunal ou de la cour l'état des affaires d’accidents du travail dont leur greffe a été saisi et qui n’ont pas été suivies par les intéressés. Cet état doit, d’après les pièces de procédure, mentionner la profession du
- chef d’entreprise et spécifier s’il n’était point assuré.
- « Art. 7. — Le ministre du travail et de la prévoyance sociale, le ministre des finances et le garde des sceaux, ministre de la justice, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution, du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française et inséré au Bulletin des lois. »
- INFORMATIONS
- Syndicat de garantie. — Est autorisé, dans les termes de l’article 9 de la loi du 12 avril 1906,1e Syndicat de garantie constitué sous la dénomination de « Syndicat général de garantie du commercé et de l’industrie », ayant son siège à Paris, 163, rue Saint-Honoré.
- JURISPRUDENCE
- ISous cette rubrique, outre les compte rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnons une sévie de résumés de cas juri-diques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (137) Travail des' enfants et des femmes. — Repos. Honoraires. — Reprise anticipée du travail. — Journée de travail non dépassée. — Défaut de, concordance. — Absence de contravention. ,
- Le fait par un chef d’industrie de faire reprendre le travail avant l’expiration du temps consacré au repos, tel qu’il est déterminé par l’horaire affiché dans l'atelier, n’est défendu par l’article 3 de la loi du 2 novembre 1892 qu'autant qu’il est établi que 1 la durée de la journée de travail à été dépassée.
- Aucune disposition .de loi ne punit le défaut de concordance entre le tableau affiché et le. travail effectif.
- Cassation (16 février 1905).
- AVIS •
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 189'\ répond a nos abonnes, dans le journal, a toute8 les qu stions de droit qui présentent un intérêt general.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particu-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 75
- hère, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou j d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur ; la seule lecture de l'exposé des faits, sans étude spè- | ciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec'le plus grand soin • l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence, française ou étrangère. .
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont, à leur disposition, les moyens de donner satisfaction à nos sounnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la : préparation et de la di-rection des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de nous nedemander qu’un renseignement à la fois.'Si l’on désire plusieurs renseignement», écrire chaque demande sur feuille à part. . ..
- . Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs. 6
- ! Joindre toujours timbres ‘necessaires à l’affranchis-sement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
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- Lyon. — Société Robin, Savoyat et Renàud, teinture et apprêt,-17, rue du Commandant-Faurax. — L. M. Robin.
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- Paris. — Teinturerie, par Mlle Fouquet à Mlle Gehin, 110, rue de Vanves. — Entrée en jouiss. le 28 février.
- Paris. —Teinturerie, par Mlle Margail, 16, rueSevestre. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Tuleau, 117, rue de la Chapelle. — Entrée en jouiss; de suite.
- Paris. —Teinturerie, par M. Sorensen, 56, rue Louis-Blanc. — Entrée en jouiss. de suite.
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- « OFFRES & DEMANDES »
- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une pre-mière enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repond;
- 2° Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a tait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il ntroduit ce premier pli sous une aeuxteme-enveloppe qu’il ferme, af-ranchit, et adresse, à l’Administration au Journal, 20, rue Turgot,Paris(IXe):
- Nous transmettons cette lettre à “la Personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette per-sonne répond si elle le juge à propos, ls dans aucun cas, le .Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent — transmission entre nos lecteurs, ous déclinons toute responsabilité, . cas de défaut de réponse.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES Pendant le mois de janvier des années 1905, 1906 et 1907
- iN PORTATIONS Quantités livrées à la consommation EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francises exportées
- 1907 1906 1905 4 907 1906 1905
- Bois de teinture en bûches : Mexique. l.OÛCk — — Brésil... .. » ‘ — Haïti » — Guatemala.. » — — Autres pays. » Totaux ... » Bois de teinture moulus » Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m — en poudre........ . » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non.......... » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus. - » Noix de galle et avelanèdes entières, con-cassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales... . » Safran... » Autres teintures et tanins. » Cochenille » Kermès animal. » Indigo .... » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé » Orseille préparée, humide en pâte ....... » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits debois de teint, et d’autres espèces : Garancine. » Autres » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide, picrique » Alizarine artificielle . » Autres ....... » Outremer » Bleu de Prusse.. . - . ; » Carmins communs - fins - , Vernis à l’alcool.... à l’essence,à l'huile ou à l’essence et à l’huile mélangées „ Ocres broyées ou autrement préparées , Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes. Verts de montagne,de Brunswick et simil. Talc pulvérisé Couleurs non dénommées » » 392 1.093 12 1 819 3 346 210 185 169 1.661 2 760 3.060 6.245 1.578 90 60 1 206 338 12 540 4 5 140 112 943 84 67 4 969 293 11 158 2.381 2.072 321 1.624 688 2.633 314 8 2.095 2 747 4.419 2.936 44 266 244 2 2 289 114 8 13 78 166 695 37 33 43 738 259 6 6 2.939 2.422 5.189 778 6.053 12.00° 28 1.254 2.860 6.491 4.291 1 419 115 1 423 638 150 ' 5.957 7 8 308 84 715 76 36 13 1.256 761 17 43 1.501 1.641 Bois de teinture en bûches 1.000 k. — moulus.... » Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. Curcuma en racine » — en poudre ; » Quercitron » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non .......... » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles.. » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières con-cassées ou moulues .................. » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins... » Cochenille » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé. » Orsei le préparée, humide en pâte........ » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces: Garancine » Autres: Allemagne......... ........ » — Belgique » — Angleterre.. » — Etats-Unis » — Autres pays » Totaux.......... » Teintures dérivées du goudron de houille: Acide picrique » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs » — fins » Vernis à l’alcool ... » — à l’essence,à l’huile ou à l essence et à l’huile mélangées.... » Ocres broyées ou autrement préparées.... » Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes .. . ....... ... » Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé .... .. » Couleurs non dénommées » 11 13 3 23 6 290 10.653 11 26 18 46 285 105 31 28 17 18 90 4.043 2.279 823 231 1.532 8.908 6 1.268 1.796 92 1 2 111 897 21.435 1 1.331 348 22 15 1 7 2 197 15.144 75 32 18 35 22 142 55 n 48 3 28 4 169 2 161 994 75 4,674 12.073 10 297 1.265 57 2 4 120 1.189 14.640 29 6 4 000 270 10 20 23 2 5 12 6.286 3 24 75 35 66 218 10 79 78 27 6 8 3.837 2.518 471 38 3.023 9.887 232 274 1.263 11 10 1 91 1 067 13.803 31 14 2.900 308
- 5
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-
- MONITEUR DE LA TEINIURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 %
- » « 35 %
- Les 100 k.
- azotique (voir acide nitrique muriatique 22‘ chimiq. pur.
- 32
- nitrique
- 20/22 par 15 touries
- 36’ blanc............
- 40:
- Potasse
- Rouille
- Sel de
- »
- »
- 36:
- 40-
- jaune..........
- blanc.........
- jaune......... chimiquem. pur
- »
- oxalique........
- picrique cristallisé
- sulfurique
- caustique 70/75 plaques Perlasse Ire qualité ... » ordinaire............
- Rouge Brésil Bahia
- 60
- 115
- 47
- 25
- 12
- 15
- 7 .
- 16 .
- 7 .
- 10
- 8
- 100 k.
- 50 kil.
- Calliatour.
- Lima.......
- Ste-Marthe Brésillet. .. Sandal..... Sapan ....
- 50
- 10
- 11
- 5
- 9
- 9.
- 110
- 15
- rose factice..............
- 5 42/45 en tourie......... supérieure. ............ soude 90/92 ...............
- » Solvay 65/70 ...........
- » » 75/80 .......
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62...........
- » 70/72..........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- : de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux .
- 100 k.
- . 50 k.
- 8
- 8
- 92
- 14
- 50
- 50
- 50
- 50
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 58
- 6
- Quebrach... 1000 k.
- Pernamb.....50 k
- 25
- 25
- 32
- 6
- 36
- 35
- 45
- 44
- 52
- 58
- 120
- 210
- 5
- »
- Soude
- »
- Sulfate
- »
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- » pressé...
- 37
- 35
- 20
- 50
- ..M
- 45 ..
- 40 ..
- 25 ..
- Le kil.
- 4 25
- 4 75
- Cochenille
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur
- 1/2 kil.
- 60 2 .
- 50 . 1 80
- On cote :
- Ténérife zacatille Ténérife grise...
- 25
- 50
- 25
- 53-.............
- 60’ environ.....
- 66- » ....
- 66* chimiq. pur au soufre.......
- 1er blanc.
- » tartrique_________ ____ Alcali volatil du gaz 22-
- 28/29.
- Alcool dénaturé type Régie 90-
- Alun épuré......
- 0 ordinaire.
- » de chrome
- Benzine cristallisable. ... :....
- >> lourde, industrielle...
- » type Régie..............
- Bichromate de potasse.......... » soude........................
- Bi-oxyde de baryum 85/86’.. Borax raffiné en cristaux....... -arbonate de soude cristallisé Jrème de tal Ve entière.........
- en poudre
- 8
- 34
- 15
- 250
- 38
- 61
- 50
- s
- Bleu
- L’hecto
- Les 100 k.
- . 19 50
- ,. 16 50
- 55 »
- L’hecto . 50 »
- , • 48 n
- .. 55 »
- Les 100 k.
- - ” » soluble, paillettes.
- “yanure rouge de potassium pur., oextrine blonde citron. ..........
- » blanche........................
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes . .
- 90
- 77
- 95
- 45
- 47
- 175
- 195
- 350
- 9
- a
- extra.............
- pharmaceutique. .. chimiquement pure.
- 35 0 » 50 «
- 52 »
- Le litre 0 275 0 38 0.35 2 50
- Extrait
- d'orseille liquide n' 1
- Les 100 k.
- de
- Javelle
- » extra.
- supérieur....
- 40-
- 35-
- 25-
- 20-
- Baumé
- , lycérine blanche industrielle 28' -essive caustique de potasse 36'.
- » »
- .” de soude Noix de Galles de Chine .. orseille double........
- 40
- 36
- n » triple .............. ......
- o*ymuriate d’étain 32 0/ .
- Panama (Quillay)...... . ‘ '
- permanganate de potasse........
- • Otasse d’Amérique..........' '
- " imitation d’Amérique 66/70
- » » 52/55
- ’ » 4b’..
- 115
- 155
- 185
- 11
- 10
- 10
- 7
- 107
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 220
- 55
- 135
- 76
- 39
- 50
- 50
- 85
- 50
- 50
- 33 .
- 30 »
- » extra pains et poudre.
- » ni.............. .
- » flor pâle et foncé.....
- de Chine en grains'........
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- a
- Prusse
- »
- Essence de térébenthine
- 4
- 5
- 7
- 25
- 25
- 50
- 1
- 1
- Les 100 kil.
- » pour azurage,
- » p. pap. peints supérieur... ....
- extra.............. n- 1 ..............
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 »
- 155 «
- 135 »
- 127 n
- Bengale.
- Java,
- On
- On
- Mad., Pond..
- Curcuma
- 50 kilos.
- 15
- M
- to ©
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- - 2e qualité...
- — 3c bonne ... .
- 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras.......... — Tabasco..........
- — Haïti Cap......... — Fort-Liberté.... — Aquim............. — St-Marc........... — Gonaïves .........
- — P.-de-Paix.............
- — Miragoane.........
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque. .......
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- 9
- 6
- 8
- 8
- 7
- 5
- 5
- 75
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 5 70
- 6 ..
- 6 ..
- 6 ..
- 5
- 5
- »
- &
- Manzanillo. ......
- Tuspan............
- ...............
- Campêche........ Carmen.........
- Tampico...........
- Porto-Plata. .....
- Haïti. -...... .
- Jamaïque .........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio-Hacha.........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet..... 109 k.
- Tatajuba(Pern.)50 k.
- Bahia. ............
- Corinto. ... . > K.
- Amapala. . 60 kil.
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- à
- 12
- 10
- 90
- 50
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- 75
- 25
- 25
- 50
- 50.
- 50
- -=© G
- 75
- 6
- 6
- Dividivi cote les 50 kil....
- Indigos cote actuellement ;
- Beng. sur v. et bl. 1 [2 k fin violet et pourpre... Beng. beau viol, et dito.
- 10
- 5
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- 16 ..
- 9
- 9
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- 6 :
- 6
- 6
- 6
- 5
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- 23
- 6
- 6
- a
- bon violet. bon moyen violet.. moyen violet...... beau violet rouge.. bon violet rouge... bon moy. v. rouge, fin rouge.......... beau dito......... bon dito... bon à fin cuiv..... cuiv. ord. et bas....
- Java.........
- Kurpah.. c. .....
- Madras .........
- Manille.........
- Caraque ........
- Guatemala flor ..
- . 4
- 4
- . 3
- 3
- 4
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- N.M
- N.M
- N.M
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- 5 25
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- 5 50 5 ..
- 4 75
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- 4 50 4 ,.
- 2
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- M
- 3
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- 50
- 25
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- 50
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- 75
- » bon à fin sobré.. 1
- » — cor.... 1
- » cor. ord. à bas.. 1
- N-Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- » bon à beau.. N.M.
- » ord. et moyen N.M.
- Orseille
- On cote les 100 kil. : ....
- Cap-Vert ............. M
- Mers du Sud............M
- Madagascar. ............M
- Quercitron
- On cote les 50 kil.. Baltimore fin effilé........
- » gros effilé...............
- Antilles.....
- Cayenno.....
- Rocou
- 1/2 kil. 0 32
- CO CH
- 75
- 75
- 50
- 7 50
- 6 ..
- . / à N. M
- 4 25
- 3 25
- 3. 25
- 1 75
- à 8 50
- 7 ..
- p.77 - vue 84/396
-
-
-
- 8 50
- 15 -
- Java
- I
- en *2 oo r /
- Sulfate de cuivre(entrepôt) (acq ). .
- 13
- Le
- »
- »
- »
- 6
- 5
- 5
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- 10
- 7
- 6
- »
- »
- »
- 8
- 6
- 5
- 7
- 6
- 4
- co
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- . Bois de Campêche (Laguna).
- . » (Guadeloupe)
- » de Fustet Albanie. .. .
- Cachou noir. Ire marque...
- » marques ord..
- Cochenille argentée.. 100 k.
- urcuma
- grise
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Sumac en feuilles.
- » _ poudre. Styrax liquide....
- . 25
- . 26
- . 160
- 12 ..
- .11 ...
- 10 50
- 95 ..
- 70 ..
- ... 460
- zacatille naturelle 480
- noire Palmas le k. 475
- Bengale.
- Chinois..
- Madras. .
- Gal.es de Chine.............
- Prussiate jaune de. potasse.
- 55 .
- •50 .
- 70 .
- 135 ,
- 170 .
- INDIGOS - Au 1/2 kilo Madras bon fbeau tendre. » ' moyen et bon moyen .. » colore?........ ..
- » moyen ord. et ord. terne et serré... . Kurpah lon et beau violet
- Kurpah
- Bengale
- et violet rouge.. moyen et bon moy.
- assez coloré..-.
- moyen ord. et ord.
- mél. et terreux beau et fin violet bon moyen à bon
- violet .et . violet
- rouge .. ... ...
- S
- à .15 .12
- 12 85
- 480
- 500
- 140
- M
- 2.75 i
- 2.40
- 2
- 2
- M..
- moyen violet-rouge, et rouge,... ... bon moyen... ..
- beau et bon violet.
- : : DROGUERIES
- M
- M
- M.
- tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique....... Alun raffiné (entrepôt) » (acq.).. .
- Couperose emballée.........
- Essence de térébenthine (d.
- . 470 ..
- . 18 ..
- . 17 ..
- 5..
- fûts)....... ; ..
- Id. (s fûts)................. Fécule de pommes de terré, 1er bl. ........
- Id. 2e bl. (entrepôt) . . .... . Galles vertes et noires... .. ‘ , ». noires Alep .. .. ... .
- » blancnes ?. ........
- 130
- 125
- 45 .
- 35 .
- 200 :
- Gomme arabique, en sorte . 65 » ‘Ghésirée, en sorte..... ...
- » Sénégal,s. bas du fleuve 65
- » » Galam........... 65
- » Aden, sorte cour, bonne
- »‘Mogador, blonde. . ?... ...
- » blanche..,.-.
- Laque en f. qté orange.
- a
- mi-orange cerise AC
- 650
- 625
- 3
- 2.70
- M
- M
- F
- a o Q
- 19
- 6
- 170 .
- 75
- 70 ..
- Sandaraque lavée......
- Damar (Batavia). ........... » Singapore............ » Penang .............. Gomme adragante Syrie....
- » » Anatolie
- Quercitron ................ Garance, racine ....
- Rocou
- Safran pur.
- pondre.7 .. •.......
- Guadeloupe . ..... Cayenne ... d'Espagne, Valence
- 150
- 200
- 110
- 140
- 200 ., 750
- 150 .. 600
- M........
- 70
- 100
- CO -O w C© o
- Tamarin Madras........... Verdet, eu pains, extra sec, sous toile................. . »......en pains, extra sec, sous pap.................. » bon marchand en pains » ’....» en boules .
- i» raffiné en poudre sec .
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- muriatique nitrique...
- » ...
- sulfurique, sulfureux.
- 20
- 36
- 40
- 66
- 66
- d. d. d. d. d.
- : » : tartrique ..... Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.........
- Blanc de zinc de la Méditer. { poudre.................
- broyé.....................
- Crême de tartre .... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp....... Chlorure de potassium, en ( gare de Salins....
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut......
- » dépotasse brut.... Sel de scude, 80/85, cons. et . entr. en bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- »
- 30/35, disp,
- Soude douce 33 dég. en vrac Sulfate de cuivre .... . .
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos.................
- SAVONS
- ** G
- Mous en Barils
- Qualne extra......................
- Qualités ordinaires...............
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 36 38
- 28 30
- 50 kil
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Blanc
- Jaune
- 10
- 38 1
- 42 1
- 11
- 11 .
- 250 .
- 40 .
- .. à
- 50
- 50
- 180
- 8 .
- 20
- 7
- 28
- 46
- 25
- 50
- Brésillet............. . .
- Campêche.coupe d’Espagne .
- . — Tabasco . . . Haïti ....
- — . Martinique, Guade-
- . loupe .
- Calliatour . .. . . .
- Pernambouc . . . .
- Jaune Cuba . . .
- — Guayra-Tabasco.
- — Tuspan. Lima.......... Tampico. . Sapan. . . . Sainte-Marthe. Nicaragua . . Sandal rouge .
- I o G 41
- I oo G
- 28 —
- 18 —
- 10 -
- 28 25
- 19
- 14
- 8-
- 18
- 18
- 12
- 75
- 25
- 50
- E 79 A 83
- 5 50
- Cuits (unicolores) pur à l’huile d’olive...... extra pur (72 0/0 d’huiles)
- augmente (60 0/0 résineux (72 0/0 » (72 0/0
- »
- Vert à l’huile de pulpes industriel.
- » tunisien..........................
- Jaune » ...................
- 67
- 62
- 55
- 56
- 52
- 50
- 49
- 45
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles).
- » (60 0/0 d’huiles)........ Rosé............................
- Noir........................... Blanc spécial suiffé...........
- 56
- 49
- 54
- 45
- 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu'pur pâle ou vif... » mixte » .«
- » talqué Ire qualité. .» » 2e p
- Marbré bleu ou »
- rose Dijon.. Nantais
- Mi- Cuits
- Selon qualités Blanc ou jaune.................
- ». (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé....... Résineux.................. ..
- Vert exportation............ Brun..........................
- Foir
- -c © 00 >-
- 42
- 50
- 50
- 28
- 38
- 34
- 37
- 37
- 40
- 34
- CO to co o oC —{ co C TG ©1c
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k Gambier. . . , . .
- Curcuma de la côte. . 100 k — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . ;
- -- ~ fin violet . .
- — — • beau violet .
- — — bon violet .
- — — • moyen violet .
- — •— • petit violet. .
- — — - ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré .
- — Madras fin.................
- — , — beau . . .
- — —• bon ....
- ' — — moyen . . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — 'pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy,violet
- — •— ord. et cuivré
- ‘ — Manille .....
- — Guatemala flor . , — — sobre . .
- — — cortès ...
- '— Mexique flor. — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k.
- — — blonde, 1requal.
- — ;— . 2equai — — cerise. . . .
- — — blondeordin. .
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k.
- Orseille Mers du Sud. 10C k Madagascar
- 11
- 11 - 13 -
- 11 - 12 -
- lo — 11 -
- 9 —
- 8
- 6
- 5
- 5
- 8
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- 6
- 5
- 6
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- 50
- 50
- 5 25
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- 4 95
- 6
- 5
- 203
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- 9 -
- 8 —
- 7 -
- 5 5C
- 6 50
- p.78 - vue 85/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- d
- OUVRAGES SPECIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Ènvoldes ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition retondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture "jniverselle.
- 1 issus de toute’ origine, vêtements, ameublements, lin-gerie, dentelles, gants, plumes, paille, chapeaux, tapis, uniformes galonnés, articles en peau, fourrures et cheveux viennent dans les mains du teinturier-dégraisseur qui les nettoie, reteint, apprête, imperméabilise, incom-oustibilise, aseptise, etc., comme le dit du reste la préface au manuel méthodique.
- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d'articles si divers et d’arriver à les régénérer, toute..apparence savante y est évitée, mais on voit que hauteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires
- La nouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. poullona- été tout particulièrement soignée: de nom-oreux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous ferons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture "et les apprêts.
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- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM ar L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et-Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
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- PaM. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-on—ionne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 cavures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- ‘a formeLpuvrage, d’une belle impression, est établi sous commoa."un dictionnaire, ce qui rend les recherches renseilnes. Aux noms génériques -sont groupés tous les qu’ils aeements se rapportant àla matière ou aux procédés ques coclgnent. On y trouve des renseignements prati-jouraatierernant les substances et les objets d’un usage
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmouin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ' ET L'IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d’échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment. ii
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite)
- Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule — Matières colorantes dérivées du Di , et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. —• Matières colorantes dérivées de l’indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- , 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou j thiobenzényliques.—Matièn( s colorantes non classées.
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-
-
- CX
- O
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- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
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- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
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- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, raie Turgot, 30 — PARIS
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Absorption des solutions métalliques par les textiles (suite et fin). — Examen d’une note sur la question du séchage des pièces imprimées au rouleau (suite et fin). — Machine laveuse-apprê-teuse pour le lavage rapide, le dégraissage complet et l’amélioration du toucher de la pièce par aspiration et refoulement de la lessive au travers du tissu. — Teinture de la soie artificielle. — Etude sur le rouge turc, ancien procédé. — Les responsabilités des Compagnies de chemins de fer. — Jurisprudence. —Renseignements commerciaux. —Revue du marché.— Annonces.
- absorption des SOLUTIONS métalliques par les textiles
- par M. W. Schellens (I)
- (Suite et fin — Voir notre numéro du 5 mars 1907.)
- 2° Essais avec la solution alcoolique de chlorure ferrique.
- Ces solutions alcooliques sont beaucoup plus colorées que les solutions aqueuses, à concentration egale. Elles ne sont cependant que peu dissociées, et la plus grande intensité de coloration doit être attribuée à une forte hydrolyse due au dissolvant.
- Les quantités de fer fixé par les différentes fibres sont ici les suivantes :
- Ouate,o 22 o/o par les solutions à i o/o et o, i o/o;
- (1) Notes de chimie par Jules Garçon. — Bulletin de la Société d'encouragement.
- papier, 0,56 o/o par la solution à 0/0 ; 0,28 par la solution à 0,1 0/0; eriodendron, 1,56 par la solution à 1 0/0 ; 0,952 par la solution à 0,1 0/0 ; jute, 0,78 0/0 par la solution à 1 0/0 ; 0,392 par la solution à 0,1 0/0; soie, 1,230/0, par la solution à 1 0/0; 0,616 par la solution à 0,1 O[o ; laine, 2,27 0/0 par la solution à 1 0/0 ; 1,06 par la solution à 0,1 0/0.
- Le pouvoir fixateur des fibres est donc augmenté lorsqu’on emploie l’alcool comme solvant; c’est une conséquence de l’hydrolyse qui détermine une plus grande attraction de la molécule Fe CI3.
- II° .Essais avec V acétate de fer.
- Les solutions concentrées d'acétate de fer sont très colorées et fortement hydrolysées L’intensité de coloration d’une solution d’acétate ferrique, pour les concentrations de 0,1 à 1 O[0, est aussi grande que celle d’une solution 10 fois plus concentrée de chlorure ferrique.
- Les pouvoirs fixateurs obtenus par une solution à 1 0/0 Fe, de la liqueur officinale, sont : ouate 0,390/0; papier 0,41 0/0; eriodendron 0,78 0/0; jute 0,78 0/0 ; soie 1,26 0/0 ; laine, 0,448 0/0.
- L’augmentation notable de la quantité de fer fixé, par rapport à la solution aqueuse de Fe CI3, n’est cependant pas en relation avec la coloration dix fois plus grande et les valeurs ne sont pas plus élevées que celles trouvées avec la solution alcoolique de chlorure ferrique.
- La laine qui, dans toutes les autres expériences,
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- a montré un pouvoir fixateur élevé, donne ici une valeur inattendue plus faible.
- Afin de déterminer l’influence de la structure sur le pouvoir fixateur du coton, de la cellulose pure fut soumise aux mêmes expériences. On obtint les mêmes nombres qu’avec la ouate. La structure doit donc être regardée comme sans influence dans ce cas.
- La soie précipitée s’est comportée, au contraire, d’une manière différente. Les valeurs obtenues furent plus faibles qu’avec la fibre simple.
- Mais l’essai ne permet pas de conclure à une influence de la structure, car la substance constitutive de la soie subit des modifications chimiques au cours de la dissolution et delà précipitation.
- III, Essais avec les sels de mercure. — Les modifications que montre la ouate au sublimé, au bout de très peu de temps, ont été étudiées par Vignon. Des expériences faites avec une solution à I o/o de Hg, ont donné pour la ouate et le papier filtre une teneur de 0,2 0/0 de Hg fixé. Le mercure a été dosé iodométriquement par la méthode de Frerichs. Cette méthode ne s’applique qu’à la cellulose pure, la solution d’iode ayant une action sur les fibres qui ne sont pas constituées exclusivement de cellulose.
- Le pouvoir fixateur est 1,69 0/0 pour le jute; 1,90 pour la soie et 5,89 pour la laine.
- Le poids de métal fixé est plus élevé que dans le cas du chlorure ferrique. Dans les deux cas, on retrouve du chlore.
- Avec le cyanure de mercure, en solution à 1 0/0 de Hg, on a obtenu les absorptions suivantes : ouate et papier 1,25 0/0 ; eriodendron 3,14 ; jute 3 ; soie 3,5; laine 5,05. L’absorption ne persiste au lavage que pour la laine.
- Avec l’acétate de mercure à 1 0/0 de Hg, le pouvoir fixateur a été de 1,5 0/0 pour la ouate ; papier 1,5; eriodendron6,5 ; jute 5,2; soie9,8; laine 12,3. Ces nombres sont les plus- élevés qui aient été obtenus.
- IV. Essais avec le nitrate de plomb, — L’attrac
- tion du coton pour les sels de plomb est assez considérable. Par une solution à 1 0/0 de plomb on a obtenu les fixations, pour l’ériodendron 2,2 0/0; pour la soie 2,9 0/0; pour la laine 3,25 0/0. Le coton et le papier sont débarrassés par un lavage de toute quantité pondérable de plomb.
- V. Essais avec le bichromate de potasse. — Par une solution de bichromate de K contenant 1 0/0 de CrO3, on a pu fixer les quantités suivantes de CrO3 : ériodendron 0,43 0/0 ; soie 0,20 ; jute 0,53 ; laine 0,62.
- Dans le cas de la soie, c’est l’acide qui est fixé. Sur un échantillon de laine, on a reconnu que l’acide est réduit par la base, et c’est de l’oxyde de chrome qui est fixé sur la fibre. On n’a pu remarquer la moindre coloration de la fibre dans les expériences. C’est un indice que cette fixation n’est pas purement physique, mais bien plutôt de nature chimique.
- EXAMEN d’une note présentée par M. Bœringer au Comité de MÉCANIQUE de Mulhouse sur la question du SÉCHAGE DES PIÈCES IMPRIMÉES AU ROULEAU.
- Par MM. Prestat et Laboureur (1)
- (Suite et fin — Voir nos numéros des 20 février et 5 mars.)
- 40 Amortissement et intérêt d'argent. — Comme précédemment, nous convertissons en kilogs de vapeur au prix de 3 francs la tonne, l’annuité comprenant l’amortissement du matériel et l’intérêt d’argent. (Voir tableau page suivante.)
- Nous formons avec ces données le tableau suivant permettant d’établir la consommation totale en vapeur dans le cas de la commande électrique.
- D’autre part, l’expérience directe, laquelle a duré une semaine, a donné une consommation de 107 k. de vapeur pour 100 mètres pour l’impression d’un dessin meuble 12 couleurs, la machine étant actionnée par un moteur à vapeur sans détente ni
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
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- C.
- 00
- Consommation de vapeur pour : 7.000 pièces
- Poids vapeur pour produire électriquement la puissance motrice............................. 196.100 k.
- Intérêts et amortissement de l’installation électrique exprimés en kilos de vapeur (partie afférente aune machine)................ 275.000
- Séchage des pièces ............................ 262.000
- Total en kilos de vapeur.................. 733.100 k.
- Et par pièce................................. 105 k.
- — ______________4»—--------------
- condensation et utilisation de la vapeur d'échappe-ment dans les plaques.
- En comparant cette consommation à celles figurant au tableau ci-dessus nous trouvons que pour une production de 7.000 pièces imprimées par la machine il y a égalité au point de vue du prix de revient final mais si nous considérons les productions de 8.000, 9.000, 10.000 pièces, nous voyons que l’avantage en faveur de la commande électrique croît rapidement et que pour 12.000 pièces la dépense afférente à une pièce de 100 mètres n’est plus que90 kilos au lieu de 107 k, 4.
- Si nous remarquons que du fait même de l’indépendance de la puissance électrique et du séchage Par vapeur vive, lequel peut sans inconvénient être conduit selon les genres de façon à faire rendre à la machine son maximum de production, nous pouvons conclure que ce dispositif est désigné pour de fortes productions et que dans ces conditions il devient économique.
- D’ailleurs, l’emploi de la commande électrique n’exclutnullement l’utilisation delà vapeurd’échappement ayant servi à actionner le groupe électrogène et nous estimons au contraire qu’un très bon dispositif consisterait à envoyer l'échappement du moteur à vapeur unique du groupe électrogène dans un collecteur formant réserve et alimentant les courses des machines à imprimer.
- Nous ne mentionnerons que pour mémoire les avantages incontestables des électro-moteurs au point de vue de l’installation en elle-même.
- 1° Simplification dans le tuyautage et la robinet-terie de l’installation et par suite diminution dans os pertes par condensation.
- 20 Propreté plus grande à la machine à imprimer
- 8.000 pièces 9.000 pièces 10.000 pièces 12.000 pièces
- — — — —
- 224.000 k. 252.000 k. 279.300 k. 336.000 k.
- 275.000 275.000 275.000 275.000
- 300.000 337.500 375.000 45» 000
- 799.000 k. 7 864.500 k. 929.300 k. 1.061.000 k.
- 100 k. 96 k. 93 k. 90 k.
- près de laquelle les petits moteurs sont une cause de suintement d’huile et de vapeur.
- Néanmoins, nous devons faire la remarque suivante :
- La question de variation de vitesse dans des limites très étendues, 1 à 15 ou 1 à 20 environ n’a, jusqu’à présent, été résolue d’une façon satisfaisante au point de vue du rendement de l’énergie électrique, qu’avec l’emploi du courant continu, c’est-à-dire l’emploi de moteurs comportant un collecteur et des frotteurs, ce qui constitue une partie délicate pouvant donner lieu à quelques appréhensions dans le milieu spécial de l’atelier des rouleaux. Le desideratum serait évidemment l’emploi de moteurs sans collecteur, tels que les moteurs à champ tournant, avec la possibilité de faire varier la vitesse par la simple manœuvre d’un rhéostat, tout en conservant aux diverses allures un rendement économique.
- Nous savons que la question est étudiée sous diverses formes et par différentes maisons, il y a donc lieu d’espérer à brève échéance des résultats sérieux dans cette voie.
- Ayant terminé l’exposé des quelques observations que nous pensions utile de présenter sur la note de M. Bœringer, nous tenons à rendre hommage à l’importance de ce travail si intéressant, tant au point de vue des résultats expérimentaux qu’il renferme qu’à la méthode suivie.
- Il est à désirer que de nombreux travaux de ce genre viennent documenter les industriels sur les questions nouvelles qui les intéressent.
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- MACHINE LAVEUSE-APPRÈTEUSE pour le lavage rapide, le dégraissage complet et l’amélioration du toucher de la pièce par aspiration et refoulement delà lessive au travers du tissu.
- Par M. Narcisse Rousselle
- Jusqu’à présent, le lavage et le dégraissage des pièces d’étoffe s’opèrent dans des machines où la pièce passe dans le bain de lessive puis frotte contre des guidages ou tendeurs cannelés et passe enfin entre des cylindres qui expriment le liquide imprégnant le tissu.
- Lanouvelle machine qui fait l’objet de l’invention permet d’obtenir un travail beaucoup plus rapide, plus régulier, plus judicieux et plus complet, tout en donnant une notable plus-value a l’étoffe par l’amélioration sensible du toucher de cette dernière.
- Le principe même de son fonctionnement constitue d’ailleurs une méthode toute nouvelle dans le traitement des tissus en ce sens que la lessive laveuse et dégraisseuse se trouve aspirée puis refoulée au travers du tissu par la machine et cela d’une manière égale dans toute l’étendue de la pièce, soit toujours du même côté de l’étoffe, soit d’un côté et de l’autre, à volonté.
- Toutes les fibres, fils ou filaments composant le tissu se trouvent ainsi mis en contact intime et forcé avec ladite lessive, de sorte que la pièce étant beaucoup mieux lavée et plus régulièrement dégraissée que par les procédés usuels prend mieux et plus régulièrement la teinture.
- En outre, et par le fait même de cette nouvelle méthode, la machine permet d’obtenir un autre effet nouveau et important non réalisé jusqu’ici par le lavage, en ce sens qu’elle facilite la préparation du tissu pour le lainage (qui est obtenu comme on sait par l'action de brosses métalliques ou végétales), tout en améliorant le corps et le poids de l’étoffe.
- On conçoit parfaitement que l’aspiration puis le refoulement de la lessive au travers du tissu ont
- pour effet de ramener les fibres laineuses, du côté où le lainage doit s’opérer au lieu que, par les procédés employés jusqu’à présent, les filaments étaient simplement foulés dans la pièce et la face laineuse s’obtenait alors plus difficilement par l’action des brosses, ce qui, en outre, fatiguait davan-| tage l’étoffe et exigeait plus de main-d’œuvre.
- 1 Pour les étoffes telles que la cheviotte et autres analogues dans lesquelles on cherche à obtenir un aspect laineux, le traitement au moyen de la nou-| velle machine fait rentrer dans le tissu les filaments qui se trouvaient du côté « envers », ce qui donne à l’étoffe un lainage plus fourni en même temps qu’un toucher supérieur.
- Pour les étoffes du genre « peigné », dont l’endroit doit être passé à la tondeuse, afin d’enlever le lainage'existant, l’action de la machine sur l’envers de la pièce fait rentrer dans le tissu les filaments qui se trouvaient du côté de Pendrait, lequel devient par ce fait plus uni, de manière que la tondeuse y enlève une moindre quantité de laine, laissant ainsi plus de poids à la pièce et donnant un tissu plus fourni, c’est-à-dire dont le toucher est meilleur.
- Enfin, par la perfection du nettoyage et du dégraissage qu’elle donne, la machine permet d’éviter le traitement par la terre à fouler pour les étoffes qui exigeaient ce traitement jusqu’à présent.
- Une forme d’exécution de la nouvelle machine. « laveuse-apprêteuse » établie sur les bases précitées et adaptée à une machine à laver existante, se trouve représentée à titre démonstratif sur les dessins ci-après :
- Fig. i est une vue en section transversale ;
- Fig. 2 est une vue de face en élévation et section partielle de l’ensemble ;
- Fig. 3 est une vue en section transversale du tube de refoulement.
- Dans le bac de trempage 1 d’une machine à laver usuelle est agencé un bac spécial de lavage, de dégraissage et d’apprêt a, traversé par un tube b, présentant sur toute sa longueur une fente étroite c dont les lèvres s’ouvrent en forme de V accentué.
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- Ce tube b est réuni en son milieu au conduit d’as-pirationy d’une pompe centrifuge p par un tuyau i.
- Parallèlement au susdit tube est également disposé dans le bac a un tuyau h dont une extrémité est fermée par un bouchon k et dont l’autre communique avec le refoulement de la pompe p. Une fente m, de préférence non évasée, est de même prévue longitudinalement dans ce tube.
- Pendant le traitement de l’étoffe, la pièce d en-traînée sans fin par les cylindres de la machine, passe successivement et dans toute la longueur
- vers les extrémités (fig. 2). L’évasement de cette fente permet à l’aspiration de s’exercer sur une plus large surface, c’est-à-dire d’être moins contrariée.
- ’ Une toile métallique amovible o, recouvrant inté-1 rieurement la fente m, retient dans le tuyau h les | corps étrangers susceptibles d’endommager l’étoffe. . La quantité de liquide imprégnant le tissu, et qui i est exprimée par les cylindres d’entraînement, ' retombe dans un bac collecteur q d’où elle revient au bac a.
- ' La nouvelle machine est en somme composée
- d)
- o.
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- contre le tube b, puis contre le tube h en obturant les fentes c et m. Le frottement de cette pièce contre les tubes est réglable au moyen d’un tendeur n.
- L aspiration exercée par la pompe dans le tube b et le refoulement dans le tuyau h forcent la lessive du bac à traverser le tissu dans toute son épaisseur à l endroit des fentes, ce qui produit un lavage et un dégraissage des fibres et fils dudit tissu d’autant Plus parfait que la traversée a lieu sous plus forte pression.
- Pour que l’aspiration s’exerce avec une égale Intensité sur toute la longueur de la fente c, c'est-à-dire sur toute la longueur de la pièce, le tube b présente une section qui va en diminuant du milieu
- d’une pompe aspirante et foulante (centrifuge ou autre} d’un bac à deux compartiments dans lequel sont agencés parallèlement le conduit d’aspiration et celui de refoulement contre les fentes desquels la pièce d’étoffe vient frotter en passant.
- TEINTURE DE LA SOIE ARTIFICIELLE
- La teinture de la soie artificielle a atteint, de nos jours, un haut degré de perfection et le travail n’est pas plus difficile qu’avec des fibres textiles ordinaires. Les fabricants de couleurs publient généralement des instructions détaillées au sujet de l’em-
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- L. -
- I
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ploi des matières colorantes spécialement préparées pour ces tissus. Les deux plus importantes variétés de soie artificielle, la soie Chardonnet faite à Frank-fort et la soie de cellulose fabriquée à Elberfeld, sont teintes par des procédés différents.
- La soie Chardonnet est teinte très facilement avec des matières colorantes basiques sans mordant; tandis que pour la soie de cellulose ces couleurs ne peuvent être employées qu’après mordancement avec du tanin ou du tartre émétique. D’autre part, toutes les couleurs substantives sont bonnes pour la cellulose de soie, alors que, pour la soie Chardonnet, elles ne peuvent être employées que jusqu'à une certaine limite. Cette dernière soie, en ce qui concerne la teinture, se rapproche des fibres animales, tandis que la soie de cellulose ressemble sous ce rapport au coton. La teinture de la viscose est semblable à celle de la cellulose. Comme la viscose a une grande affinité pour les couleurs basiques, on peut obtenir des nuances claires sans mordancement. Après la teinture, le lustre peut être renforcé par le traitement avec une émulsion d’huile et d’alcali et par le séchage sous tension à une température modérée.
- D’après les indications d’une des plus grandes fabriques de couleurs, la teinture de la soie artificielle doit se faire avec une grande quantité de liqueur par rapport au tissu, disons dans la proportion de 1 à 40 ou à 50, La température de la liqueur pour la teinture de la cellulose ne doit pas dépasser 140° à 150° F et 112° à 122° F pour la soie Chardonnet. Dans des cas exceptionnels la liqueur pour la soie de cellulose peut être chauffée à 180° F. Le temps varie entre une 1/2 heure et 1 heure.
- Si l’on se sert de bendizine, il faut ajouter au bain 5 à 15 0/0 de sulfate de soude cristallisé, la quantité variant suivant la profondeur de la nuance. La température est élevée ensuite à 86° F et ensuite à un degré mentionné. Pour nuances claires il vaut mieux commencer sans sulfate de soude, et ajouter les sels après avoir travaillé pendant un certain temps. L’addition de la soude facilite l’extraction de la matière colorante et contribue à l’égalisation de la couleur. L’addition de 2 à 4 0/0 de savon est
- aussi avantageuse, cela donne aux tissus une certaine mollesse.
- Lorsqu’on se sert de couleurs basiques pour la soie de cellulose, on commence par mordancer en chauffant l’eau à 140° F et en ajoutant 2 à 4 0/0 de tanin et 1/2 à 1 0/0 d’acide muriatique. On manipule la. soie pendant 1/2 heure et on laisse reposer pendant 2 à 3 heures en retournant de temps à autre. Finalement on la retourne plusieurs fois, on retire, on exprime et l’on travaille pendant 20 à 30 minutes dans une solution froide contenant I à 2 0/0 de tartre émétique.
- Pendant la teinture 3 à 6 0/0 d’acide acétique sont ajoutés à la liqueur. On commence le procédé à une température ordinaire, on ajoute la matière.
- colorante graduellement et on 122° F.
- La soie Chardonnet est, plus haut, teinte avec des
- chauffe la liqueur à
- nous l’avons dit colorants basiques
- sans mordant. L’acide acétique est ajouté au bain de teinture pour la soie de cellulose. En mordançant la soie Chardonnet on obtient des nuances plus foncées qui sont plus solides à la umière, à l’eau, à la friction, que les couleurs non mordancées. Lorsqu’on a besoin de nuances foncées, il faut toujours employer la méthode de mordancement.
- Suivant la formule indiquée par un autre fabricant de couleur, la température du bain de teinture ne doit pas dépasser 140° F. Avant la teinture la soie est saturée d’eau à 120°-140° F. Après la teinture elle est exprimée, ouverte et séchée à la température habituelle.
- Des colorants ordinaires sont employés pour la teinture de la soie artificielle.
- Pour teindre avec des colorants sulfurés, on place deux cylindres devant la cuve, et toutes les parties métalliques sont en cuivre ou en bronze, au lieu de plomb et de fer. Si l’on emploie les couleurs diamine pour Chardonnet, cellulose ou viscose, on ajoute du savon à la liqueur afin d’adoucir la soie -
- et de faciliter l’extraction de la couleur. La quan-tité de liqueur pour couleurs ordinaires doit peser 30 fois plus que la soie.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Pour nuances foncées et noires les proportions varient entre 20 et 25 à un.
- Pour nuances claires, l’addition de 1 0/0 de soude calcinée est de 2 0/0 de savon est avantageuse. On . traite la soie pendant une demi-heure à 86° F. Pour nuances moyennes et claires, il faut prendre 1 0/0 de soude calcinée, 2 0/0 de savon et 5 à 10 0/0 de sulfate de soude. La température est amenée à 86° F, et lentement ensuite à 122° F puis elle est manipulée pendant une demi-heure. Pour nuances foncées et noires, on emploie les mêmes proportions de soude et de savon avec 15 à 20 0/0 de sulfate de soude. La température est au commencement à 86° F., puis elle est élevée lentement à 140° F., et da soie est traitée pendant 1/4 à 3/4 d’heure. Le noir peut être teint aussi à 140° F.
- Le bain de teinture n’est pas épuisé, surtout dans le cas des couleurs sulfurées, et, en conséquence, la liqueur peut servir de nouveau.
- Si on se sert d’un bain continu, on y ajoute trois quarts de la quantité régulière de matières colorantes pour couleurs brillantes et deux tiers pour le noir avec un quart de savon et de sulfate de soude. Les nuances obtenues avec des couleurs basiques sont développées jusqu'à un certain point par un traitement postérieur dans une solution d’acide acétique. Pour obtenir des couleurs diazotizées et développées sur la soie artificielle, on se sert des mêmes méthodes que pour le coton.
- En teignant la soie de cellulose ou de viscose avec des matières colorantes basiques, on mor-dance pendant deux à trois heures dans un bain contenant 2 à 5 0/0 de tanin et 1 0/0 d’acide muriatique. On retire la soie, on l’exprime et on la manipule pendant 20 minutes dans un bain froid et frais contenant 1 à 2 1/2 0/0 de tartre émétique et on rince ensuite.
- En procédant à la teinture de la soie, on traite pendant quelques instants dans un bain froid contenant de 5 à 10 0/0 d’acide acétique. On ajoute alors graduellement au bain la matière colorante en a faisant passer par un tamis et la liqueur est chauffée à 140° F. Pour obtenir des couleurs claires "I la viscose, le mordancement n’est pas nécessaire.
- La soie Chardonnet est teinte avec des colorants basiques sans mordancement préalable : Elle est trempée dans un bain froid de teinture contenant 5 à 10 0/0 d’acide muriatique.
- Après avoir retourné la soie pendant un moment, on ajoute graduellement la matière colorante à liqueur et l’on chauffe à 140° F. Pour obtenir sur soie Chardonnet des couleurs solides à l’eau, au lavage et à la lumière, on mordance comme dans le cas de la cellulose et de la viscose, on rince et l’on teint dans un bain contenant de l’acide acétique. Les couleurs sur Chardonnet mordancé sont plus foncées que sur la soie non mordancée.
- Avec des colorants sulfurés, on obtient des nuances très solides au lavage et à la lumière. La formule de teinture est la même que pour le coton, sauf la température qui n’est pas élevée au-dessus de 1220 F., en même temps que les proportions de soude et de sulfate de soude sont réduites. L’addi. tion du savon au bain est aussi recommandable. Le bain de teinture doit présenter trente fois le poids de la soie, contenir, outre la matière colorante nécessaire, deux fois autant de sulfate de soude cristallisé, 1 0/0 de soude calcinée, 2 0/0 de savon et 5 à 10 0/0 de sulfate de soude calculés sur le poids de la soie. On entre la soie à 122° F., on manipule pendant 3/4 d’heure, on retire, on exprime soigneusement et on rince dans l’eau froide.
- Les soies de cellulose et de viscose sont traitées ensuite dans une solution faible d’acide acétique. Dans la teinture de la soie Chardonnet on n’emploie pas le savon. La liqueur de teinture n’est pas épuisée et peut, en conséquence, être employée comme bain continu ; dans ce cas on ajoute 1/2 à 3/4 de la quantité de la matière colorante à chaque teinture subséquente. On ajoute en même temps du sulfate de soude deux fois la quantité de la matière colorante et 1/4 de la quantité originale de savon et de soude. Il est inutile d’ajouter du sulfate dessoude.
- Suivant la formule d’un autre fabricant de couleur, il faut prendre de la liqueur 20 à 25 fois autant que de soie, lorsqu’on teint avec des couleurs sulfurées. Les quantités recommandées sont de 4 à 6 0/0 de matière colorante, 6 à 12 0/0 de
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- C’est avec ce tissu, que j’appellerai par la suite
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- de sulfate de soude cristallisé et 25 0/0 de sulfate de
- soude, la soie étant manipulée pendant une heure 1 Coton indien tout court, que j’ai fait tous les essais, à 122° F. Il faut manipuler la soie d’une façon très I dontil sera question dans le courant de cette étude.
- prudente et la remuer aussi peu que possible. Lorsqu’elle est teinte, on l’exprime soigneusement, on rince et on acidulé dans une solution d’acide acétique. Il est préférable d’employer un bain frais, car la couleur a moins de lustre si l’on se sert d’un bain continu.
- Pour un noir d’aniline sur la cellulose de soie, on traite celle-ci successivement dans les solutions suivantes :
- 1) 12 livres de chlorure de soude dans 120 livres d’eau.
- 2)21 1/2 livres de cyanure de potassium dans 112 livres d’eau.
- 3) 33 1. 1/2 d’aniline dans 88 livres d’eau.
- On extrait alors, on vaporise pendant plusieurs minutes dans une machine Mather et Platt, on manipule pendant un certain temps à 1400 F. dans une solution de I 1/2 0/0 de bichromate de potasse. On lave alors à fond, on extrait et l’on sèche.
- On ne peut teindre la soie de gélatine que par l’addition de la matière colorante à la soie avant que celle-ci soit convertie en fils.
- (Traduit spécialement du Textile World Record par le Moniteur de la Teinture.)
- ÉTUDE SUR LE ROUGE TURC ancien procédé
- Par M. Félix Driessen (1).
- L — Préparation et propriétés du mordant organique
- La meilleure étude sur les différents procédés de rouge turc (ancien procédé) est celle de M. Théodore Chateau, parue dans le Moniteur scientifique, de l’année 1876.
- Il en résulte, entre autres, que ce procédé est originaire des Indes.,
- J’ai visité deux fois les Indes, et surtout l’île de Java, et ai eu l’occasion de me procurer du tissu préparé en huile dans ces pays.
- (1 ) Bulletin industriel de la Société de Mulhouse.
- J’en ferai parvenir un mètre à la Société industrielle, afin de lui permettre de contrôler mes essais.
- Il n’y a pas beaucoup de différence entre le procédé javanais pour faire le rouge turc et celui indiqué dans le travail de M. Chateau ; il consiste notamment à tremper la toile blanche dans une émulsion de :
- 1 partie d’huile de ricin,
- I partie d’huile d’arachides, plus une certaine quantité de cendres du Sambi (Stadmannia sideroxylon).
- Ces cendres contiennent du carbonate de soude et l’émulsion se fait en mélangeant la solution aqueuse de ces cendres. On trempe le coton quatre fois par jour dans cette émulsion en le séchant, après chaque trempage, au soleil ardent. Pendant la nuit, les pièces de coton sont mises dans une cuvette ouverte ; on ne les couvre pas à cause de réchauffement qui pourrait avoir lieu. Cette opération de trempage et de séchage alternatifs se répète jusqu’à ce que toute l’émulsion soit absorbée par le coton, après quoi l’on continue à tremper celui-ci dans la lessive des cendres de bois seule, pendant cinq jours. Enfin l’on donne un lavage final.
- On voit ainsi qu’il n’y a guère de différence entre le procédé javanais et celui employé à la côte de Malabar, décrit dans les lettres des Pères Jésuites (voir Lettres édifiantes et curieuses').
- Chose assez intéressante : A Java, comme à la côte de Malabar, on obtient le rouge sans intermédiaire d'alumine (voir Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse, 1894, page 201). A Java, on emploie comme fixateur l’écorce du djirak (SyW plocos fasciculata), et comme matière colorante la racine de mankoudou Morinda citrifoglia). A la côte de Malabar et à celle de Coromandel, on em- ploie, comme fixateur, les feuilles du casha (Mern^ 1 cylon tinctorium), et comme matière colorante la ' racine du chay (Hedyotis umbellata).
- | J’ai constaté que le coton indien contient le mot' dant organique en proportions beaucoup plus
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- grandes que le coton qui était préparé, jadis, dans notre usine, suivant l’ancien procédé pour rouge turc. L’affinité du coton indien pour les couleurs d’aniline basique est beaucoup plus forte que celle du coton préparé chez nous, et surtout la grande facilité avec laquelle le coton indien attire les oxydes métalliques de leurs solutions est vraiment surprenante.
- En étudiant le magnifique travail de M. Georges Witz (Bulletin de la Société industrielle de Rouen, 1882-1883) sur l’oxycellulose, j’ai constaté qu’il y a beaucoup de ressemblance entre cette oxy cellulose et le mordant organique du coton indien.
- Tous les deux attirent les oxydes métalliques de leurs solutions, même en quantités minimes; tous les deux attirent fortement les matières colorantes basiques ; tous les deux repoussent les matières colorantes substantives, c’est-à-dire qu’ils se teignent moins foncé qu’un tissu blanc ordinaire.
- Parmi les cartes que je vous envoie vous constaterez, sur celle (1) marquée de la lettre A, l’affinité, pour les colorants basiques, des différentes fibres: oxycellulose, soie, laine, laine chlorée, coton indien, coton écossais (dont il sera question plus loin) et coton blanchi.
- Ces échantillons ont été teints dans une solution froide de bleu méthylène. Une seconde carte B fait voir les résultats obtenus au moyen d’une solu-tion chaude de la même matière colorante. On voit fine l’affinité de cette dernière pour l’oxycellulose et pour le coton indien est beaucoup moins grande à chaud qu’à froid.
- Cette ressemblance entre l’oxycellulose et le mordant organique me paraissait si curieuse que J ai un moment cru que l’huile avait partiellement transformé le coton en cellulose, et que cette transformation, qui ne se serait opérée que sur une couche superficielle très minime de la fibre, était suffisante pour expliquer le fait du coton indien attirant les oxydes métalliques. J’ai déposé cette idée dans un pli cacheté n° 700, de l’année 1892, que je vous P'-ie de bien vouloir ouvrir.
- •_______________ _______________
- —() Les cartes mentionnées dans ce travail ont été d-P s es dans les « Archives de la Société industrielle ».
- Plus tard j’ai constaté que j’avais fais erreur. Il se forme bien dans la fabrication du rouge turc un peu d’oxycellulose à la surface de la fibre ; mais la grande affinité du coton indien' pour les oxydes métalliques et les couleurs basiques est non seulement due à la formation de cette petite quantité d’oxycellulose, mais principalement à l’oxydation de l’huile même, qui, par cette oxydation, est liée intimement à la fibre.
- J’avais été très heureux de constater que la réaction de M. Pokorny (Bïilletin de la Société industrielle de Mulhouse, 1893, page 282) sur la laine s’effectuait également sur le coton indien, et, par suite de cette intéressante communication de notre collègue, j’étais en possession d’une réaction très commode pour constater dans quel état de préparation, par rapport à la quantité de mordant organique fixée sur la fibre, se trouvait le tissu. En effet, si l’on laisse reposer un morceau de coton indien, durant une nuit, dans une solution de :
- 5 grammes a-naphtylamine,
- 100 » alcool,
- 900 » eau,
- qu’on le retire le lendemain et qu’on le plonge ensuite dans une solution de nitrite de soude, contenant :
- 1 litre eau,
- 3 grammes nitrite de soude,
- 2 ,4 » acide sulfurique,
- on voit, après quelques instants, se développer une magnifique couleur brun foncé, de la nuance même que donne la laine, couleur très solide à tous les agents chimiques : savon, chlore, lumière, acides (voir cartes G et D).
- L’oxycellulose ne donne pas cette réaction (voir la carte D). D’après mon opinion, il doit se former le corps suivant :
- N
- <
- N
- <
- “Az = Az‘
- et comme ce corps forme une chaîne absolument
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- 90
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE _____________A___________
- fermée, la couleur doit être d’une solidité extrême, • portés à cette bienveillance exagérée. Le jugement étant donné que l’alphanaphtylamine s’est d’abord très intéressant et fortement motivé, que vient de dissoute dans le mordant gras organique et déve- rendre le Tribunal de commerce de Gray, nous loppée ensuite, par copulation, en matière colo- parait digne d’être cité à l’attention des commer-
- rante insoluble.
- Au moyen de cette intéressante réaction, il devenait facile de constater la solubilité du mordant organique dans différents dissolvants.
- Ci-dessous les résultats de mes recherches :
- Alcool. — Coton indien traité dans l’alcool à froid pendant une nuit et placé dans les bains d'al-phanaphtylamine et de nitrite.
- Accuse une coloration moins foncée qu’un même échantillon non traité ; il y a donc eu dissolution d’une petite partie du mordant organique ; mais, même en laissant l’échantillon pendant huit jours
- dans l’alcool et en le faisant bouillir avec le même dissolvant, on ne parvient pas à enlever plus que la moitié à peu près du mordant organique.
- Ether. — Même résultat qu’avec l’alcool. Le mordant organique est donc partiellement soluble dans l’éther et l’alcool.
- Benzine, térébenthine. — Ont très peu d’action sur le mordant organique de mon coton indien. On
- ne voit qu’une très légère différence entre un échantillon non traité et un échantillon traité avec les deux agents, en le soumettant à la réaction de Pokorny.
- ( {Asuivre.~)
- LES RESPONSABILITES DES
- COMPAGNIES DE CHEMINS DE FER
- Un jugement intéressant
- Les Compagnies de chemins de fer, par les retards souvent considérables qu’elles apportent dans les transports, causent un réel préjudice au commerce, — surtout lorsqu’il s’agit d’expéditions de produits agricoles et denrées, de fruits, légumes, primeurs, fleurs, etc.
- Et en général, elles plaident l’irresponsabilité, et s’en tirent sans dommages-intérêts.
- Il semble que tous les tribunaux ne soient point
- çants.
- Il s’agissait, en l’espèce, d’un commerçant détaillant qui avait reçu avec 6 jours de retard un colis de marchandises, et qui assignait la Compagnie P.-L.-M. en dommages-intérêts.
- La Compagnie ne contestait pas le retard, mais se fondant sur les articles 1150 .et 1151 du Code civil, elle prétendait que l’auteur de la poursuite ne justifiant d’aucun préjudice immédiat et direct, sa demande n’était pas fondée.
- Cette façon de voir, trop commode, n’a point été partagée par le tribunal. Partant de ce principe
- posé par l'article 1382 en matière de responsabilité, que l’auteur du fait dommageable doit réparation du préjudice causé, le tribunal constate que « si les dispositions qui règlent les transports par chemins de fer, portent que le simple retard ne peut constituer une cause de condamnation à des dommages-intérêts contre le transporteur, à moins que ne soit établie l’existence du préjudice, « cette thèse ne
- « saurait trouver sa juste application, quand, intro-« duite dans le droit commercial, il s’agit comme « en l’espèce, d’un différent pour cause de retard « entre une Compagnie de chemins de fer et un « commerçant au détail. »
- En acceptant un délai de rigueur, et en ne s’y conformant pas, le transporteur «commet une faute qui, a priori, doit être considérée comme préjudiciable. » D’autant qu’en fait, un commerçant au détail est dans l’impossibilité de prouver effectivement le dommage que lui a causé ce retard, et
- l’étendue de ce dommage. Mais celui-ci n’en existe pas moins, car il consiste à avoir fait manquer des ventes, à avoir donné au magasin l’apparence d’être mal approvisionné, à éloigner la clientèle, à lui apprendre le chemin de maisons concurrentes. Cela constitue le dommage, sans cependant que le commerçant lésé dans ses intérêts « puisse apporter à la barre autre chose que des allégations. »
- Et « attendu qu’il appartient aux tribunaux con-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 91
- salaires de corriger l’application aux matières commerciales d’un principe de droit civil si profondément contraire aux intérêts du petit commerce, intérêts qui doivent être d’autant plus respectables qu’ils sont plus modestes », — le Tribunal a condamné la Compagnie à 25 francs de dommages-intérêts, et aux frais et dépens.
- Ce jugement rendu contradictoirement et en dernier ressort, nous paraît faire grandement honneur au président qui l’a rédigé, M. Edouard Lévy, et au Tribunal de commerce qui l’a élaboré et approuvé. Beaucoup de nos lecteurs pourront à l’occasion en tirer profit.
- JURISPRUDENCE
- Le tribunal de commerce de Marseille a rendu dernièrement un jugement qui, probablement, a peu de précédents, quoiqu’il ne s’agisse que d’une question de compétence ên matière de vente.
- On sait que l’article 420 du Code de procédure civile permet au demandeur d’assigner à son choix : devant le tribunal du domicile du défendeur (c’est la compétence de droit commun) ; devant celui dans l’arrondissement duquel la promesse a été faite et la marchandise livrée ; ou devant celui dans l’arrondissement duquel le payement devait être effectué.
- Pour garder leurs procès autant que possible sous leur main en les faisant passer devant leur propre tribunal, beaucoup de négociants ou d'in-dustriels mettent dans leurs factures une clause manuscrite ou imprimée dans le genre de la suivante : Nos marchandises sont vendues payables 1 à... (siège de la maison) ; et même parfois si le | payement doit avoir lieu par traite, ce qui fixerait alors le lieu de payement au domicile du débiteur, ajoutent la mention : Sans dérogation, etc.
- Mais voilà que certaines maisons prennent l’habitude de faire leurs commandes sur des bulletins Portant une annotation analogue. Voilà donc le vendeur et l’acheteur à deux de jeu, chacun cherchant à entraîner l’autre devant le tribunal de sa propre ville. Qui donc doit avoir le dessus?
- « Les deux formules ont été reçues sans protes- ; tation de part et d’autre, dit le tribunal ; le corn- | merçant de Grenoble a commandé payable à Grenoble, et le négociant de Marseille a vendu payable a Marseille. Il y a donc doute, et ce doute doit s interpréter en faveur de l’acheteur».
- 11 y a ici application de l’article 1.162 du Code
- civil sur les pactes obscurs, qui doivent s’interpréter en faveur de celui qui s’oblige, et un retour au droit commun, c’est-à-dire à la compétence du tribunal du domicile du débiteur’.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis a donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l’affranchissement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
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- Marseille. — Soc. en commandite Eug. Chabaury etCie, blanc de zinc. — Durée 30 ans. — Cap 600.000 fr.
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- Suresnes. — Société Ch. Bazin-Meunier et Cie, teinturerie, 3, rue du Bac. — L. M. Bazin, dit Bazin-Meunier.
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- Paris. — Teinturerie, par Mlle Acloque à M. Robert, 43, rue de Lancry. — Entrée en jouiss. de suite.
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- Paris. — Teinturerie, par Mlle Dufour à Mme Boisanti, 78, avenue de St-Mandé. — Entrée en jouiss. le 15 mars.
- Paris — Teinturerie, par Mlle Larousse, 8, rue Roche-brune. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Jehanno à Mlle Carbil-let, 14, rue du Rocher. — Entrée en jouiss. le 15 mars.
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- Paris. — Teinturerie, par M. Delanoe, 10, rue Poncelet.
- Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Meline, 154, rue Saint-Maur. — Entrée en jouiss. le 10 mars.
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- Nous transmettons cette lettre, à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- de fer moyens cristaux ..
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- Les 100 k.
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- Essence de térébenthine
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- • ord. et moyen N.M.
- Orseille
- On cote Les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ............... M
- Mers du Sud............ M
- Madagascar..............M
- Quercitron
- On cote les 50 kil.. Baltimore fin effilé..... » groe effilé............
- Antilles.
- Cayenne
- Rocou
- 1/2 kil. 0 32
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 2
- CO
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75
- 50
- 25
- 25 M
- 75
- 75
- 75
- 50
- 7 50
- 6 ..
- / à .
- N. M
- A
- 6 5
- 5 4
- 4 3
- 4
- 4 3
- 4 4
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- 3
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- en O
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- 94 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 12 •. à. 15 .. » (Guadeloupe) .11 .. .12 .. » de Fustet Albanie. ... 10 50 12 .. Cachou noir, Ire marque... 95 .. 85 .. » marques ord.. 70 Cochenille argentée. .100 k » grise 460 .. 480 .. » zacatille naturelle 480 .. . . » noire Palmas le k. 475 .. 500 ..
- Curcuma Bengale........... 55. » Chinois.............. 50..................................... » Madras............... 70..................................... Galies de Chine........ 135......................................................................140................................ Prussiate jaune de potasse. 170.
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. M..
- » moyen et bon moyen » coloré 2.75 3...
- » moyen ord. et ord. terne et serré..... 2.40 2.70
- Kurpah Fon et beau vio'et et violet rouge.. M.. .. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré..-. M.. .... » moyen ord. et ord. mél. et terreux .... ...
- Bengale beau et fin violet M.. .... » bon moyen à bon violet et violet rouge...... ... M.. M., » moyen violet-rouge et rouge. M.. M.. Java bon moyen ... .... » beau et bon violet. M.. M..
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût. Acide citrique 470
- Alun raffiné(entrepôt)....... 18 .. » (acq.)..................... 17 .. 19
- Couperose emballée........... 5 ..
- Essence de térébenthine (d. fûts). .. 130 Id. (s. fûts) 125 . . .
- Fécule de pommes de terre, 1er bl........................... 45.... Id. 2e bl. (entrepôt)........ 35 .. Galles vertes et noires. 200 .. 170 » noires Alep...................... » blancnes...................... 155.... Gomme arabique, en sorte . 65 ........75 » Ghésirée, en sorte............... » Sénégal,s. bas du fleuve 65 .. 70 »............................» Galam.................. 65 .. 70 » Aden, sorte cour, bonne «. ... » Mogador, blonde.................. »...............................» blanche.............................. » Laque en f. qté orange. 650 ..... »...................» mi-orange 625 ..................
- » » cerise AC ... .
- » Sandaraque lavée ..... . 150........... » Damar (Batavia),...... 200 ............ »........................................» Singapore............................. 110 .. 140 .. »........................................» Penang ............................... Gomme adragante Syrie.... 200 .. 750 .. »........................................» Anatolie. 150 .. 600 ..
- Quercitron...................... M .. .......
- Garance, racine .................. ... . x- poudre........... 70............... Rocou Guadeloupe .... 100............. » Cayenne...........
- Safran d Espagne, Valence pur........................... 80 .« .. • Sulfate de cuivre(entrepôt). 79 .. _ (acq .. 83
- Sumac en feuilles............ 25..................................... » poudre..................... 26...................................... ....................................................................... Styrax liquide.............. 160..................................... Tamarin Madras................................................... 24...
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile........................................ ... .. » en pains, extra sec, sous pap................................. ... .
- » bon marchand en pains » » en boules.
- » raffiné en poudre sec..........................................
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique 36 d. » » 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 66 d.
- » tartrique.............. Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.......... Blanc de zinc de la Méditer, poudre broyé.................. Crème de tartre Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp Chlorure de potassium, en gare de Salins Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut » de potasse brut.... Sel de soude, 80/85, cons. et entr. enbq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ........ Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos...............
- 10 .. à
- 38 50
- 42 50
- 11 . .
- 11 ..
- 250 . .
- 40 ..
- 42 .
- 180 ..
- 8 ..
- 20 ..
- 7 25
- 2s 50
- 46 ..
- 18 75
- 18 25
- 12 50
- E 79 A 83
- 5 50 ..
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive....... 67
- » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 62
- » augmente (60 0/0 » )... 55
- » résineux (72 0/0 » )... 56
- Jaune » (72 0/0 » )... 52
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 52
- » tunisien............................ 49
- Jaune » 45
- (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 56
- » (60 0/0 d’huiles)................... 49
- Rosé............................. 56
- Noir................................. 45
- Blanc spécial suiffé................. 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges) Bleu pur pâle ou vif 51 .. » mixte » 48 . » talqué Ire qualité 43 » » 2e a ... 42
- Marbré bleu ou rose Dijon........... 50 »..................» Nantais...... .. 50
- Mi-Cuits
- Selon qualités Blanc ou jaune...................... 28 38
- » (à la batteuse).................. 38 46
- Marbré bleu ou rosé................. 34 36
- Résineux............................ 34 38
- Vert exportation.................... 37 38
- Brun................................ 40 41
- Foir............................ 34 36
- Mous en Barils
- Qualité extra......................... 37 38
- Qualités ordinaires............... 27 30
- Savons durs en caisses ou sacs de 50 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet..................28 — à 29 —
- Campêche coupe d’Espagne . 28 — 28 25 — Tabasco .... 18 — 19 -— Haïti 10 — 14 —
- — Martinique,Guadeloupe , . .11 — 12 — Calliatour . — — Pernambouc Jaune Cuba ... . . — — — — — Guayra-Tabasco. . . — — — Tuspan — — — —
- Lima.......................14 — 15 — Tampico. ...................— — Sapan. .....................— — — — Sainte-Marthe...............— —
- Nicaragua...................— — — -Sandal rouge................— — — —
- Cachou b. un coulé, s.f. 100 k Gambier.................. Curcuma de la côte. . 100 k — du Bengale. . Indigo Bengale poupré . fin violet . — beau violet —........................—.......................bon violet . —........................—.......................moyen violet —........................—.......................petit violet. —........................—.......................ordinaire e cuivré . — Java ordin. et cuivré —........................Madras fin. ........................ —........................—.......................beau . —........................—.......................bon .................... —........................—.......................moyen..................................... —........................—.......................ordinaire............... Kurpah kuddapah beau violet —........................—.......................bon violet. —........................—.......................moy. violet —........................—.......................pet. ordin. — Pondichéry bon violet —........................—.......................moy.violet —........................—.......................oro.et cuivré — Manille .... — Guatemala flor . —........................—.......................sobre . . —........................—.......................cortès . . — Mexique................flor........................ . —........................-.......................sobre....................................- . —........................—.......................ordin..................cortès Caraque flor. . . . —........................—.......................sobre...................................................... —........................— cortès. . . Gomme laque ordin. et orange D C . le k. —........................—.......................blonde, 1requal. —........................—.......................— 2equal. —........................—.......................cerise. . . . —........................—.......................blonde ordin. . Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k.
- Orseille Mers du Sud. 100 k — Madagascar
- 11 —
- 11 -11 -
- 10 —
- 9 —
- 8 50
- 6 — 5 50
- 2 75
- 2 4C
- 8 — 7 50
- 6 —
- 5 —
- 6 —
- 5 —
- 4 —
- 8 —
- 6 —
- 5 —
- 7 —
- 6 —
- 4 -
- 13 -
- 13 -12 -11 -
- 10 -
- 9 -
- 5 5C
- 6 -
- 3 -2 70
- 9 -8 -
- 7 —
- 5 5C
- 6 50
- 6 -
- 5 -
- 10 -
- 7 -
- 6 —
- 8 -
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- 5 50
- 5 25
- 5 90
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 95
- OUVRAGES SPECIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des T'issus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition retondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle.
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- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer, toute apparence savante y est évitée, mais on voit que 1 auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires
- Lanouvelle édition que nous présente aujoùrd’hui M. couillon a été tout particulièrement soignée : de nom-oreux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
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- Par. Hummel, directeur du Collège de Teinture de aeeds Edition française, par M. F.Dommer, professeur F cole de physique et de chimie industrielles.
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- 1a ce petit ouvrage, d’une belle impression, est établi sous co oime d’un dictionnaire, ce qui rend les recherches remmodes. Aux noms génériques sont groupés tous les qurelgnements se rapportant àla matière ou aux procédés quegë désignent. On y trouve des renseignements prati-jouraanerernant les substances et les objets d’un usage
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- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
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- ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
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- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d’échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
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- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l'anthracene.)
- 3e Fascicule — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (o) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.—Matièas colorantes non classées.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
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- Teinturier, Apprèteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
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- 51e Année. — No 7.
- 5 Avril 1907
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE.
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus /. "I JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILESBIRLIOTWEDUEE 1 ...
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- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Etude sur le rouge turc. — Préparation pour l’encollage de fils et autres matières textiles. — L’impression de noir d’aniline avec de l’acide tartrique. — Bois propres aux bains de teinture —Procédés pour teindre des fibres textiles en bleu violet. — La tein-ture et le blanchiment des canettes. — Législation commerciale étrangère. — Tribunaux. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- ÉTUDE SUR LE ROUGE TURC ancien procédé
- Par M. Félix Driessen (l).
- (Suite — Voir notre numéro du 20 mars.)
- Ether de pétrole. — Le mordant organique est insoluble dans l’éther de pétrole et cette propriété m'a permis de constater que les carbonates alca-lins ne sont pas nécessaires pour faire le rouge turc, comme je le démontrerai plus loin.
- Sulfure de carbone. — Dissout le mordant orga-nique partiellement à froid.
- Acétone. — Dissout le mordant organique en plus grande quantité que le sulfure de carbone.
- -— --- eaO
- (1) Bulletin industriel de la Société de Mulhouse.
- Acide phénique. — Le coton indien plongé durant une nuit dans du phénol, et puis traité comme ci-haut (réaction Pokorny), ne donne plus qu’une légère teinte bleuâtre.
- Acide acétique glacial. —J’ai trouvé que l’acide acétique glacial est le meilleur dissolvant pour le. mordant organique du coton indien. Après traitement, le coton était devenu parfaitement blanc, avait perdu sa teinte jaunâtre. J’ai ainsi obtenu, en opérant sur une plus grande quantité de coton indien, un corps gras surnageant à la surface du liquide, quand on dilue l’acide acétique avec de l’eau. En purifiant ce produit, on arriverait à faire l’analyse élémentaire de la matière grasse si longtemps cherchée.
- Acides. — Le coton indien placé durant une nuit dans les acides chlorhydrique et sulfurique normaux ne perd pas beaucoup de son mordant organique, ce que prouve le traitement Pokorny ; l’acide nitrique agit encore moins.
- Soude caustique. — La soude caustique 5° Bé , à la température de 50° centigrades, enlève le mordant organique du tissu ; il y a donc probablement saponification du corps gras.
- Carbonate de soude (50 grammes par litre). — Le coton indien supporte un traitement dans cette solution, même jusqu’à une température de 500 centigrades sans perdre beaucoup de son mordant
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-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ni avec la soie.
- W
- | ?
- 98
- organique. Ce n’est qu’en le traitant durant un certain temps, dans cette solution au bouillant qu’on parvient à enlever le mordant organique, et le traitement organique avec l’alphanaphtylamine et le nitrite ne donne plus de coloration.
- Eau sous pression de quatre atmosphères — Quand on traite un échantillon de coton indien dans un autoclave avec de l’eau sous une pression de quatre atmosphères, et qu’on lui donne ensuite le traitement Pokorny, on voit que la couleur obtenue est absolument la même que celle d’un échantillon de coton indien non soumis à cette opération de vaporisage ou plutôt d’avivage (voir carte E).
- Par cette même réaction Pokorny, j’ai aussi pu constater que tous les rouges turcs, produits par les procédés d’émulsion, et fabriqués ici en Europe, étaient bien imparfaits. En effet, comme je l’ai déjà mentionné, les échantillons de notre fabrication, après bains blancs usuels et dégraissage, ont été traités suivant la méthode Pokorny et le résultat n’a été qu’un brun très clair. J’ai aussi traité ainsi les échantillons se trouvant dans Persoz, tome III, page 193 : « Toile huilée et dégraissée », avec le même résultat. Je puis donc dire que le procédé à l’émulsion qui, aux Indes, donne de si magnifiques résultats, grâce à la lumière intense des rayons du soleil des tropiques, n’a donné ici, en Europe, que des résultats très médiocres, et ceux qui ont jadis fabriqué des rouges turcs, suivant le procédé à l’émulsion, même avec le concours de chambres chauffées jusqu’à 160° Fahrenheit, se rappelleront du peu de régularité qui caractérisait cette branche de notre industrie.
- Il n’en est pas de même du procédé Steiner, indiqué dans J.-J. Hummel : The Dyeing of Textile Fabrics^ 1885, page 438. D’après ce procédé, le coton est de suite imprégné d’une huile chaude et, ensuite, exposé à une température de 180° Fahrenheit, pour être traité ensuite différentes fois, en carbonate de soude.
- Ce procédé se fait encore, de nos jours, en Ecosse et, grâce à l’amabilité d’un de mes amis, j’ai reçu une pièce de coton traitée de cette manière. J ’ai
- constaté que celui-ci se comporte exactement de la même façon que le coton indien, comme on peut le constater sur les différentes cartes d’échantillons accompagnant cette étude. Du reste, M. Hummel a fait observer que ce procédé donne un rouge turc d’un brillant, d’une intensité exceptionnels et que la couleur est supérieure à tout point de vue à celle obtenue avec l’ancien procédé à l’émulsion, ce qui est pleinement confirmé par'mes expériences.
- Le coton écossais (procédé Steiner, préparé en huile chaude) peut aussi être traité en vase clos avec de l’eau à quatre atmosphères de pression, sans que son mordant organique se dissolve.
- Betanaphtylamine. — Avec cette base, au lieu de l’alphanaphtylamine, on obtient sur le coton indien, tout comme sur la laine, une couleur orangé-sale (voir carte F).
- La par aphénylenedi amine donne de suite une coloration noire au coton indien, tout comme à la laine. Après traitement au nitrite, les teintes sont un peu moins foncées que celui-ci (voir cartes G et H).
- C’est probablement la position para qui exerce ici son influence, parce que la métaphénylènediti' mine ne donne aucune coloration, ni avec la laine
- La phénylhydrazine donne une teinte chamois (solide à l’eaubouillante), avec le coton indien, ainsi qu’avec l'oxycellulose. La teinte est considérablement renforcée dans le bain de nitrite (voir cartes I, K, L). Le coton blanchi reste absolument blanc dans cette réaction.
- La benzidine est attirée aussi par l’oxycellulose, tout comme par le coton indien, et par le traitement nitreux, la coloration est légèrement renforcée (car-tes M et N).
- La dianisidinen'a. aucune influence sur l'oxycel-lulose, mais donne une teinte sale sur le coton indien renforcée par le traitemen nitreux (voir cartes 0 et P).
- Nous voyons donc que, par suite de la présence du mordant organique sur la fibre, celle-ci se com-porte entièrement comme le fait la laine en teinture
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-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 99
- avec les couleurs basiques et les amines aromatiques.
- Il y a même quelques matières colorantes acides qui sont attirées par le coton indien; j’ai fait les essais suivants :
- L’acidepicrique (3 groupes AzO2, 1 groupe OH). — Ne teint absolument pas le coton indien (voir carte Q).
- La thiocarmine (2 groupes SO3). — Ne teint pas le coton indien ; alors même qu’avec addition de chlorure de baryum, on arrive à teindre du coton ordinaire préparé en tannin, le coton indien reste à peu près incolore (voir cartes R et S).
- Le violet acide (1 groupe OH, 1 groupe SO3). — Teint parfaitement le coton indien, à froid pourtant mieux qu’à chaud, tandis que la laine se teint beaucoup mieux qu’à chaud (voir cartes T et U).
- Azofuchsine (2 groupes OH, 1 groupe SO3). — Ne teint pas le coton indien (voir carte V).
- Crocéine 2RX (grnupe OH, 1 groupe SO3). — Teint parfaitement le coton indien, et, comme presque toujours, mieux à froid qu’à chaud (voir cartes W et X).
- J’ajoute encore deux cartes montrant la différence de la teinture en fuchsine, à chaud et à froid (voir cartes Y et Z).
- J’ai déjà indiqué que le coton indien se teint avec les couleurs basiques mieux à froid qu’à chaud, exactement comme M. Witz l’a observé pour l'oxy-cellulose, et on peut également faire disparaître ces teintures en laissant le coton pendant quelque temps dans l’eau, exactement comme l’indique M. Witz pour son oxycellulose.
- Je suis donc porté à croire que nous avons à faire ici à une véritable « dissolution de la matière colo -rantc dans l’oxycellulose ou dans le mordant orga-nique du coton indien, suivant l’hypothèse émise ParM.N. O. Witt».
- 1 La grande question est maintenant de savoir si e alcalis employés dans les procédés turcs, sont Necessaires pour obtenir le mordant organique, et Je puis répondre cette question d’une manière solument «négative». En effet, j’ai trempé du
- coton blanchi dans l’huile de ricin et je l’ai exposé pendant six mois à la lumière ; il a bruni. En traitant ensuite ce coton par l’éther de pétrole, pour enlever l’huile non modifiée, j’ai obtenu un coton identique en propriétés au coton indien, sans le concours d’un alcali. Ce coton m’a donné avec l'alphanaphtylamine la même réaction que le coton indien. Aussi en le laissant dans une solution d’alun potassique, le coton, ainsi préparé et traité, attire l’alumine et se teint en rouge turc, tout comme le coton indien.
- Il est donc établi que les alcalis ne sont pas nécessaires pour obtenir un rouge turc, et l’on peut parfaitement bien préparer le mordant gras organique sans cet intermédiaire. Dans les premiers passages du rouge turc, ancien procédé, on a employé les alcalis, probablement afin d’obtenir une émulsion qui, devenant ainsi plus diluée, s’attache mieux à la fibre et s’oxyde plus aisément à la lumière. Dans les derniers passages de ce procédé rouge turc, l’alcali sert tout simplement à enlever l’huile non oxydée du tissu.
- (A suivre.)
- PRÉPARATION
- POUR L’ENCOLLAGE DE FILS et autres matières textiles Par M. Louis Paechtner •
- On sait que la colle peut être formée en employant comme base de la farine!, de la fécule ou autre matière similaire, chimiquement transformée par ébullition, de préférence en présence de petites quantités d’alcalis ou d’acides. D’autres moyens de préparation de cette base ont déjà été indiqués, par exemple en soumettant une pâte, obtenue au moyen de l’eau bouillante et de fécule de pomme de terre, à une solution de chlorure de chaux.
- La base, préparée, comme il est dit ci-dessus, à l’aide d’acides ou d’alcalis, est mélangée, avant d’être employée, avec du suif, de la poix, de la
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- graisse, de la glycérine, du savon, de la gomme; de la terre de Chine, de la craie, des sels métalliques ou autres matières lubrifiantes et lourdes.
- En préparant une base de cette manière par l’action d’acides ou d’alcalis, cette base doit être soigneusement neutralisée avant qu’il soit possible de l’employer.
- On évite les difficultés de fabrication et on obtient un produit plus utilisable d’une façon générale en remplaçant l’acide, l’alcali ou le chlorure de chaux par une solution d’hypochlorite de soude ou de potasse, de plus, la présence d’un composé d’amidon et de chaux est rendue inutile.
- En outre, puisque l’agent actif de l’hypochlorite employé n’est autre que le chlore qu’il contient, une solution de chlore dans de l’eau peut être avantageusement employée pour remplacer la solution d’hypochlorite. On réalise une grande économie de fabrication.
- Voici quelques exemples de mise en pratique :
- Exemple 1. — Un mélange de 1.089 litres d’eau avec 80 kilogr. de fécule de pomme de terre est portéau point d’ébullition de toute manière commode. Ce mélange doit être constamment agité. On y ajoute environ 12 litres d’un mélange de chlore et d’eau (1 p. 0/0 de chlore), ce qui a pour effet de rendre la pâte moins épaisse et plus fluide. On fait alors bouillir le mélange pendant quelque temps pour dissiper ou détruire le chlore qui pourrait s’y trouver en plus de la quantité nécessaire. Après que le produit a été soigneusement neutralisé par l’addition d’une quantité suffisante d’alcali, il est prêt à être employé.
- Exemple II. — On fait bouillir un mélange de I.089 litres d’eau et de 80 kilogr. de farine en remuant le mélange de toute manière convenable. On y ajoute, en agitant toujours, un mélange composé d’environ 1 litre d’hypochlorite de soude à 41° Twaddell. et de 18 à 23 litres d’eau. Après l’avoir fait bouillir pendant peu de temps pour dissiper ou détruire le chlore libre ou l’hypochlorite,le mélange est prêt à être employé. Dans ce.dernier exemple, l’hypochlorite de soude peut être remplacé par l’hypochlorite de potasse.
- | La proportion de la solution de chlore ou de la solution d’hypochlorite, peut varier selon le cas. En outre, on peut remplacer la farine ou la fécule de pomme de terre par toute autre matière convenable, comme par exemple l’amidon, etc.
- L’IMPRESSION DE NOIR D'ANILINE avec de l’acide tartrique
- Le Dr W. Wendt qui publie cet article dans le « Leipziger Færber Zeitung », fait- remarquer que les recettes données présentent les résultats d’une longue expérience dans l’appréciation de l’acide tartrique à l’impression de noir d’aniline :
- Il ne faut par perdre de vue que le résultat est affecté par la profondeur et la nature des lignes gravées sur les rouleaux et par la température de la chambre d’oxydation.
- Préparer la couleur d’impression comme suit :
- Prendre:
- 17 1/2 gallons de chlorate d’aniline 1,00 Bé .
- 41/2 gallons d’eau chaude, et faire une pâte avec :
- 40 livres de fécule de froment
- 22 livres de dextrine pâle.
- Après refroidissement, ajouter:
- 7 gallons de sel ammoniac et 160/0 de sulfure de cuivre en pâte (25 0/0). Cette couleur est mélangée, dans des proportions variant suivant la profondeur de la gravure, avec l’épaississeur :
- 22 gallons d’eau,
- 44 livres d’amidon de froment
- 22 de dextrine pâle
- 7 livres de sel ammoniac.
- Tous ces ingrédients sont bouillis ensemble.
- La couleur d’impression est mélangée avec un 1/4 ou 1/2 du volume de cet épaississeur.
- Lorsqu’il s’agit de dessins fins on ne se sert pas d’épaississeur, son objet étant d’enrayer le ramollissement de la fibre, mais calme, celui-ci entraîne une oxydation plus forte, il faut se servir de la solution
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- de vanadium. Les [proportions sont d’environ 3 1/2 onces fluides de la solution de vanadium pour 220 gallons de couleur, et 110 gallons d’épaississeur. Le sulfure de cuivre est préparé de la manière suivante :
- Dissoudre li livres de fleurs de sulfure dans 53/4 gallons de lessive de soude caustique de 35° B6 et ajouter une solution de 44 1. de sulfate de cuivre dans 17 1/2 gallons d’eau. Le sulfure de cuivre précipité est lavé six fois par décantation et filtré ensuite. Le rendement est d’environ 88 livres de sulfure en pâte (25 0/0). La solution de vanadium est préparée comme suit : on dissout ensemble dans un bain d’eau, une livre de vanadate d’ammonium et un mélange de 4 livres dont chacune est composée d’acide chlorhydrique 20' Bé et de glycérine 28 0/0 ; Lorsque la solution est complète étendre d’eau jusqu’à la quantité de 100 gallons. Le chlorate d’aniline est fait comme suit :
- A) Préparer séparément une solution de 22 livres de chlorate de potassium et de 20 livres de sel ammoniac dans 13 gallons d’eau.
- B) Une solution de 38 1/2 1. d'acide tartrique et 4 1/2 gallons d’huile d’aniline dans 4 1/2 gallons d’eau bouillie.
- Mélanger les deux solutions, remuer jusqu’à refroissement complet et filtrer après 24 heures. Laver sur le filtre avec 4 1/1 gallons d’eau froide et mélanger le résidu du lavage et du filtrage. Le liquide qui en résulte doit être neutre et essayé avec la solution de rouge du Congo et violet méthyle. Après l’impression, sécher les tissus sans élever trop la température, oxyder par la suspension ou dans un Mather and Platt et faire passer les tissus en toute largeur par une solution de 286 gallons d’eau auxquels on a ajouté 79 livres de verre soluble à 20° Bé et 7 3 /4 de livres de craie.
- Le passage doit durer quelques minutes à la température variant de 60 à 75° et quelquefois on le répète plusieurs fois. On rince et l’on sèche ensuite.
- BOIS propres aux bains de teinture
- II est difficile de déterminer les bois qui sont ou ne sont pas propres à la confection des cuves pour bains de teinture, les opinions varient à ce sujet.
- Ce que l’on sait, c’est que les bois riches en résine comme le pin et le sapin doivent être rejetés, car la résine est nuisible à la teinture. Bien entendu il s’agit des cuves qui ne sont pas garnies de zinc ou de cuivre. On a beau écurer le bois avec de la soude, la teneur en résine ne diminue pas. Même les cuves en chêne, si elles ne sont pas doublées, ne conviennent pas à certaines couleurs à cause du tanin qu’elles renferment. Le meilleur bois est certainement le peuplier, qui est libre de tout ce qui peut être nuisible à la teinture.
- Il y a cependant un moyen de réagir contre les inconvénients des bois des conifères. Ainsi une cuve neuve de pin peut être débarrassée de sa résine en frottant tout l’intérieur avec de l’essence de térébenthine, avec beaucoup de graisse et laisser toute une journée. Faire bouillir dans la cuve une forte lessive de savon pendant une heure, ajouter de la soude et bouillir encore pendant deux heures.
- Ensuite, vider la cuve, rincer d’abord avec du savon et de la soude et finalement avec de l’eau.
- Il y a une autre opinion que les meilleurs bois pour cuves de teinture sont le pin et le sapin et que le peuplier ne vaut rien à cet effet, car il devient moisi par suite de l’humidité. Pour le pin, il faut l’écurer avec de la soude, rincer et traiter avec de l’acide sulfurique dilué. Une partie de la résine s’en va et il se forme, en outre, un vernis sur les parois intérieurs de la cuve qui empêche le restant de la résine de sortir du bois.
- Ni la soude ni l’acide ne doivent pas être trop forts. Les cuves traitées de cette façon n’occasionneront pas de taches de résine.
- Voici encore un autre avis à ce sujet :
- Si un écurage répété ne fait pas sortir la résine, il faut bien examiner les parois, car il doit y avoir des masses accumulées dans certains endroits au-
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- dessus de la fibre. Ces endroits on peut les enlever par le couteau et les remplacer par d’autres morceaux de bois.
- A part cela, le sapin est le meilleur bois pour cuve, ayant encore l’avantage du bon marché.
- (Traduit spécialement du Dyer and Calico Printer par le Moniteur de la Teinture.)
- PROCÉDÉS POUR TEINDRE DES FIBRES TEXTILES en bleu violet
- D’après le journal américain le Textile Coloriste un chimiste suisse a perfectionné certains procédés pour teindre des fibres textiles en bleu violet.
- Dans le procédé d’impression, les matières colorantes peuvent être imprimées sur la fibre en mélange avec un agent réducteur et un alcali, et vaporisées ensuite ; ou bien, on peut imprimer en mélange avec un agent réducteur sans l’addition d’un alcali, quitte à faire passer ensuite les tissus imprimés par un alcali.
- Les fibres imprégnées de cette manière donnent des matières colorantes pour bleu violet, et peuvent être reconnues puisqu’elles présentent les réactions suivantes : Un bouillon avec de l’acide chlorhydrique n’apporte aucune modification à la couleur traitée avec une solution de soude caustique ; la couleur devient plus rouge et avec l’acide sulfurique concentré, elle varie entre le bleu verdâtre et le violet rouge. Le traitement subséquent avec de l’eau lui communique une couleur violette.
- Les exemples suivants montreront les détails de la méthode préconisée. Les parties dont il sera question sont calculées au poids.
- Premier exemple. — Procédé de teinture avec une matière colorante de produits de condensation de béta-amido-anthraquinone et glycérine. Former le bain comme suit : j
- Dissoudre quinze parties d’une pâte de matière colorante tirée du produit condensé de béta-amido- ,
- anthraquinone et glycérine dans mille parties d’eau à la température de 90 à 95°. Traiter cette solution avec 55 parties d’hydrosulfite de sodium (5 ou 6 0/0) et 65 parties de lessive de soude caustique (23 1/2 0/0 de NaHO). Teindre 50 parties de tissus de coton dans ce bain en les manipulant pendant 3/4 d’heure. La température est maintenue à 90 et 950. Laver et sécher les tissus, acidifier et laver de nouveau. On obtient par ce procédé une nuance de bleu violet d’une solidité exceptionnelle à l’action de la lumière au lavage et au chlore.
- Deuxieme exemple. — Procédé de teinture avec matière colorante tirée de produit condensé d'an-thranol et de glycérine. Former le bain comme suit: Dissoudre 15 parties d’une pâte de 10 0/0 de la matière colorante que l’on obtient du produit condensé de l'anthranol et de la glycérine dans mille parties d’eau à une température de 60 à 65°, et traiter le produit condensé avec 35 parties d’une solution d’hydrosulfite de sodium (5 à 6 0/0) et 25 0/0 de lessive de soude caustique (23 1/2 0/0 de NaHO).
- Teindre 50 parties de tissus de coton dans ce bain pendant 3/4 d’heure à une température variant entre 60 et 65°. Laver les tissus teints, acidifier et rincer une fois de plus.
- Par cette méthode on obtient une nuance foncée de bleu violet de solidité supérieure à l’action de la lumière, au lavage et au chlore.
- Troisième exemple. — Préparer une pâte de 60 parties de gomme arabique, 70 parties de dextrine, 110 parties d eau, 500 parties de lessive de soude caustique (41 0/0 No HO,) 50 parties de glycérine, 60 parties de pâte d’oxyde stannique par une partie correspondante de chlorure stannique et 150 parties de pâte de 10 0/0 des matières colorantes mentionnées dans les exemples 1 et 2. Imprimer les tissus à l’aide de cette pâte, sécher, vaporiser de 5 à 10 minutes dans un appareil approprié au vaporisage rapide et en 1 absence d’air. Rincer avec de l’eau et laver avec de la soude. Au lieu d’oxyde stannique ou de chlorure stannique, on peut se servir d'hydro-sulfite ou d’autres agents réducteurs.
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- Quatrième exemple. — Procédé d’impression avec pâte qui ne contient pas d’alcali :
- Préparer une pâte d’impression avec 200 parties de gomme arabique, 450 parties d’eau, 15 parties de chlorure stannique, (sel d’étain), 90 parties de sulfate ferreux (vitriol de fer), et 150 parties d’une pâte de 10 0/0 des matières colorantes mentionnées dans les exemples 1 et 2. Imprimer les tissus avec cette pâte, sécher et faire passer pendant une 1/2 minute par une solution chaude d’acide caustique (10 à 12 0/0 de Na HO) à une température de 65 à 75°. Laver les tissus d’abord dans l’eau et ensuite enlever le fer avec un acide convenable.
- Pour empêcher les parties blanches des tissus, sur lesquels aucune matière colorante n’est imprimée, de revenir légèrement teints, on peut ajouter un peu de peroxyde de manganèse à la soude caustique.
- LÀ TEINTURE ET le blanchiment des canettes
- Par P. Maguire
- M. P. Maguire a publié dans le Journal of the Society of dyers and colorists (1906), un article sur la teinture et le blanchiment des canettes, que la Textil und Faerberei zeitung a reproduit dans ses colonnes et dont nous donnons ci-après la traduction.
- Une condition très importante dans la teinture des canettes, c’est de chasser Pair le mieux possible, opération que l’on réalise en faisant un vide Partiel.
- On a construit des machines de systèmes variés pour faire pénétrer les liquides par la pression dans les canettes ; mais l’air contenu dans les fils ne pou-vant s’échapper, s’oppose à l’introduction des bains colorants.
- Les canettes teintes dans ces machines ont le
- défaut de n’être pas du même ton à l’intérieur qu’à l’extérieur.
- Un autre inconvénient inhérent à cette méthode, c’est que la vapeur directe vient diluer le bain de teinture; ce fait peut sembler moins grave, mais n’en exerce pas moins une influence nuisible sur le résultat.
- Dans chacun des systèmes ayant pour but de mettre le bain en circulation, que l’on agisse par des pompes ou par le vide, on peut disposer les canettes, soit sur des broches, soit en paquets. Chacun de ces deux systèmes a ses avantages et ses inconvénients : la méthode des broches se recommande par le fait que les canettes ne sont pas étroitement serrées les unes contre les autres, mais au contraire sont isolées sur leurs broches et d’un accès facile. La pression nécessaire pour faire pénétrer le bain doit être plus forte dans le système des paquets que dans celui des broches.
- L’égalité des teintes est aussi plus grande dans ce dernier, avec une moindre consommation de matière colorante. Un autre avantage du système des broches, c’est que l’essorage des canettes peut s’accomplir par le vide, ce qui, dans l’application de l’indigo ou des couleurs au soufre, permet d’éviter une oxydation par accès de l’air. Ce sont des avantages que possèdent très peu de machines basées sur la méthode d’empaquetage. En revanche en ce qui concerne la manutention, les machines à empaqueter sont d’un maniement plus courant que les autres. La durée de la teinture est plus courte pour la méthode d’emballage que par celle des broches. De là une économie d’eau, de vapeur et une production plus considérable.
- La qualité de l’eau est d’une grande importance. On peut sans doute obtenir de bons résultats avec de l’eau calcaire, mais on devra toujours préférer l’eau douce. Dans tous les cas, on devra faire bouillir, avant de s’en servir, les eaux dures avec des cristaux de soude. Toutes les dissolutions de matières colorantes et autres produits devront être soigneusement filtrées avant l’emploi, sinon les parties non dissoutes, graisses, etc., se déposeraient sur les canettes.
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- L’application des couleurs directes s’est beaucoup généralisée, en raison surtout de leur grande solubilité. Cependant, il faut encore faire un choix judicieux. Bien des matières colorantes ont la fâcheuse propriété de prendre, après le séchage, un aspect bronzé que l’on peut attribuer, d’une part, à un lavage insuffisant et de l’autre, à un choix malentendu de la matière colorante. Le mouillage des canettes n’est pas nécessaire avec la plupart des matières colorantes substantives, sauf toutefois pour les nuances claires. D’habitude, on donne avant la teinture un traitement d’une demi-heure dans une solution chaude d’huile pour rouge à laquelle on ajoute dans certains cas des cristaux de soude, après quoi l’on verse la matière colorante dans le même bain. Pour des nuances claires, la température ne doit pas dépasser 60° . On obtient en général les meilleurs résultats en commençant à froid et en élevant graduellement la température pendant une demi-heure. Une addition de sulfate de soude n’est pas nécessaire, sauf pour les teintures en nuances foncées. Dans ce dernier cas, on pousse la température jusqu’au bouillon et l’on emploie de 500 à 1000 gr. de sulfate de soude pour 40 litres d’eau.
- (A suivre.} P. R.
- LÉGISLAT:ON COMMERCIALE ÉTRANGÈRE
- SERBIE
- Mise en vigueur en Serbie de la convention de commerce et de navigation signée, le décembre 1906^ janvier 1907, entre la France et la Serbie. — La convention de commerce et de navigation signée entre la France et la Serbie a été mise en vigueur en Serbie le 11 mars dernier. Cette convention, qui assure aux produits français le traitement de la nation la plus favorisée, contient, en outre, un tableau comportant des réductions et des consolidations de droits spéciales aux marchandises d’origine française.
- Numéros du tarif génér. Désignation des marchandises serbe
- 95 Bois colorant en morceaux, tiges et bû,ches. . 100 k.
- Droits
- francs
- Exempt
- TRIBUNAUX
- TRIBUNAL DE COMMERCE DE RENNES Présidence de M. Manuelle
- Audience du 23 novembre 1906
- CHEMINS DE FER,— MARCHANDISES.— LIVRAISON.— RETARD
- Une compagnie de chemin de fer est tenue de livrer dans le délai prévu par le tarif, les marchandises dont elle s’est chargée.
- Pour que la compagnie soit condamnée à des dommages-intérêts pour retard dans la livraison, il suffit que le destinataire justifie du préjudice à lui causé et en outre qu'il s'est présenté à la gare pour réclamer la délivrance de ses marchandises après l'expiration du délai de transport.
- La compagnie ne saurait invoquer en sa faveur l’article 1150 C civ., lorsqu'elle n'était pas sans savoir que les marchandises expédiées avaient une destination commerciale, les rendant utiles dès l'expiration des délais de transport, et qu’en outre, elle a commis la négligence de ne pas délivrer, à la suite d'une sommation, ces marchandises qu’elle avait en gare depuis plusieurs jours.
- (Gueudet contre Chemins de fer de l’Ouest )
- Ainsi jugé :
- « Le Tribunal,
- « Attendu que Gueudet expose qu’il a été remis le 27 septembre dernier, à la gare des Batignolles, à son adresse, quatre caisses contenant vêtements confectionnés du poids de 672 kilogs et d’une valeur de 6.259 fr ;
- « Que ces marchandises expédiées au tarif général et conformément aux délais de distance, devaient être mises a sa disposition en gare de Rennes,le 2 octobre;
- « Que le 2 octobre et jours suivants, il se présenta à la gare pour prendre livraison des colis, mais qu’il ne put obtenir satisfaction de la compagnie;
- « Que le 6 octobre il lui fit sommation d’avoir à lui livrer les caisses dont il avait besoin urgent, que cette démarche resta sans résultat;
- « Que la marchandise ne lui a été livrée que le 10 octobre après un retard de sept jours; qu'il demande en son exploit introductif d’instance du 17 octobre, con-damnation de la compagnie en 1.400 fr. de dommages intérêts;
- « Attendu qu’en vain la Compagnie de l’Ouest, pour résister à cette demande invoquerait l’article 1150 C. civ., édictant que le transporteur n’est tenu que des dommages qui ont été prévus lors de la formation du contrat de transport, lorsque ce n’est pas par son dol | que l'obligation n’est pas exécutée; qu'en effet la compagnie n’était pas sans savoir que les marchandises expédiées avaient une destination commerciale les rendant utiles dès l’expiration des délais de transports; | qu’en outre, il est appris par les pièces du dossier que
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- la marchandise partie de Paris le 27 septembre est arrivée en gare de Rennes deux jours après, le29 septembre, et qu’on n’explique pas la négligence de la compagnie de ne pas avoir délivré à la suite de la sommation du 6 octobre une marchandise qui était en gare depuis le 29 septembre et qui devait être livrée le 2 octobre;
- « Attendu que l’article 1147 du Code civil édicte que le débiteur doit être condamné au paiement de dommages intérêts soit en raison de l’inexécution de l'obli-gation, soit à cause du retard dans l’exécution, toutes les fois qu’il ne justifie pas que l’inexécution provient d’une cause étrangère qui ne peut lui être imputée : qu’en l’espèce, la Compagnie est tenue de livrer dans le délai prévu par le tarif, la marchandise de laquelle elle s’est chargée et qu’il sulfit en pareil cas que le destinataire justifie le préjudice a lui causé et en outre qu’il se soit présenté à la gare pour réclamer la délivrance de sa marchandise après l’expiration du délai de transport.
- « Attendu qu’il n’est pas contesté que Gueudet s’est présenté plusi: urs fois a la gare de Rennes pour obtenir livraison; qu’il a, en outre, par sa sommvti du 6 octobre, mis la Compagnie en demeure de lui livrer ses colis ;
- « Attendu que Gueudet justifie par des pièces à l'appui qu’il avait annoncé par la voie des journaux et une publicité ancienne, une exposition pour le 7 oc-tobreetmise en vente dès le lendemain des nouveautés pour la saison d’hiver;
- « Attendu qu’il est indiscutable que les expositions des grands magasins amènent a leur étalage un grand nombre de visiteurs et les incitent a se munir dans ces élablissements, qu'en vain la compagnie alléguerait que les magasins de Gueudet n’étaient pas suffisamment démunis pour empêcher l’exposition : qu’on ne comprendrait pas un négociant annonçant une exposition des nouveautés d’hiver, pour la faire avec le stock restant des articles d’eté;
- « Attendu que par suite de la faute de la compagnie, Gueudet dut tenir son magasin fermé le 7 octobre, ainsi que le constate le procès verbal de constat dudit jour;
- « Attendu que ces faits ont incontestablement privé Gueudet d’un certain nombre de clients qui, en face Tune exposition, la première de la place, attirés par nouveauté, ne résistent pas aux attraits séduisants d un étalage tentant;
- " Attendu que dans ces conditions, la compagnie doit ceparer la totalité du préjudice cause, mais que la somme de 1 000 fr reclamée par Gueudet est exagérée, 0 même que l’offre de 100 fr. proposée par la com-Pagnie est insuffisante;
- or fi Attendu qu’il y a lieu de dire que la somme de G. Ir. est suffisante pour réparation des frais faits par reudet en vue de son exposition et celle de 50 fr. par - aque jour de retard dans la délivrance des colis soit, pour sept jours, 350 fr ;
- s f -P
- 3
- G
- que les dépens suivent le sort du prin-
- « Par ces motifs,
- « Statuant contradictoirement et en dernier ressort;
- « Dit l’offre faite par la compagnie non satisfactoire;
- « La condamne à payer à Gueudet la somme de 550 fr* à titre de dommages intérêts;
- « Condamne la Compagnie de l’Ouest aux dépens qui comprendront le coût de la sommation du 6 octobre et du procès-verbal de constat du 7 octobre. »
- Plaidants : Mes Malapert et Dorange, avocats.
- (La Loi).
- JURISPRUDENCE
- » —
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés [ des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (147) Louage d’ouvrage. — Réservistes et territoriaux. — Loi du 18 juillet 1901. — Portée d’application. — Contrat assurant garantie de durée du travail. — Usage permettant rupture réciproque. — Inapplicabilité.
- La loi du 18 juillet 1901 ne garantit leur travail et leur emploi aux réservistes et territoriaux appelés sous les drapeaux qu’à la condition que le contrat de travail alors existant permette cette garantie.
- Lors donc que les usages locaux confèrent à chacune des parties le droit de rompre le contrat de tràvail existant entre elles à quel moment que ce soit, la loi du 18 juillet 1901 ne saurait faire-échec à l’application de ces usages
- (Conseil des Prud’hommes de Lyon, 11 août 1905).
- COUR D'APPEL DE TOULOUSE
- Audi mes des 21 janvier e: 19 mars 1902
- | ACCIDENT DU TRAVAIL. — OUVRIER BLESSÉ. — HERNIE. — 'I INAPPLICABILITÉ DE LA LOI DU 9 AVR'L 1898.
- Ne peut être considérée comme constituant un acci • dent du travail, la hernie que rien n'établit avoir été provoquée par un effort violent et anormal, sur-2 venue à un ouvrier au cours de son travail.
- « C’est ce qu’ont décidé les deux arrêts ci dessous :
- Première espèce j « La Cour;
- j « Attendu qu’il résulte du rapport des experts char-f gés de l'examen corporel de la femme Lafont, que
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- la hernie curale dont elle est atteinte n’est pas le résultat unique d’un effort ou d’un traumatisme survenu dans l’accomplissement du travail auquel elle était employée; que tout indique qu’une prédisposition exis-tait chez elle à l’état latent, soit en raison de sa constitution native, soit à la suite de ses grossesses successives; que, dans ces conditions, l’accident physique qui l’a fraopée n'a pas le caractère de ceux qu’à prévus la loi de 1898 sur les accidents du travail; qu’il faut, pour donner lieu à l’application de cette loi, une lésion corporelle provenant de l’action soudaine et imprévue d’une cause extérieure, déterminante par elle-même de l’infirmité totale ou partielle;
- « Attendu que la manifestation, au cours du travail d’une cause morbide préexistante, ne saurait être considérée comme étant entrée dans les prévisions du législateur ; qu’il peut n’y avoir, dans ce fait, qu’une pure coïncidence, et, qu’au surplus, le travail lui-même, eût-il contribué au développement de la cause morbide, il ne l’aurait pas engendree, condition nécessaire pour qu’il y ait lieu à la réparation du préjudice éprouvé;
- « Par ces motifs ;
- « Dit et déclare qu’il n’est pas établi que, le 11 février 1901, la dame Lafont ait éprouvé un accident du travail pouvant être considéré comme la cause de l’infirmité dont elle est atteinte; en conséquence la démet de sa demande. , »,
- Deuxième espèce
- « La Cour,
- « Attendu que l’ouvrierqui sollicite l’allocation d’une rente viagère, telle que le prévoit la loi du 9 avril 1898, doit démontrer que l’infirmité dont il se plaint est née à la suite d’un accident du travail survenu par le fait du travail, avec relation de cause à effet;
- « Attendu qu’il est constant que, le 21 juin 1901, Canal en transportant sur son épaule des bourrais de laine, de la charrette où ils étaient déposes au premier étage de la maison de la personne à laquelle ils étaient destinés ne s’est pas livré a un effort violent et anormal ; que, ce jour-là, il a accompli sa tâche comme il avait coutume de l’accomplir, depuis plusieurs années, et sans un plus grand déploiement de force ; qu’a la vérité, il a prétendu avoir ressenti, au cours de son travail, une douleur dans la région abdominale; mais que cette douleur n’a pas été assez vive pour le contraindre à suspendre le déchargement des bour-rats:
- « Attendu que, si, le 24 du même mois, cest-à-dire trois jours après, le médecin qui a visité Canal a constaté qu’il était porteur d’une hernie inguinale droite, il n’est pas justifié, en admettant qu’elle ait commencé à le manifester, au moment même où il a ressenti la douleur qu’il accuse, que cette hernie n’ait pas d’autre cause que l’effort qu’il a dû faire pour procéder au transport des bourrais de laine ; qu’elle pouvait exister à l’état latent, par suite d’une prédisposition congénitale; que cela est d’autant plus vraisemblable que Canal n’allègue pas avoir subi un traumatisme quelconque, qu’il importe peu, d’ailleurs que le travail auquel il s’est livré, le 21 juin ait pro
- voqué l'apparitlon de la hernie, s’il n’est pas prouvé que ce travail en soit le principe générateur.
- « Attendu que celte preuve n’est pas faite, et que, dans ces condions, la loi du 9 avril 1898 est sans application ;
- « Attendu qu’il n’y a pas lieu d’accueillir les conclusions subsidiaires prises par l’intimé : que les faits articules et offerts en preuve, en les supposant rapportés, n'établiraient pas que la hernie a été causée par le travail effectué dans la journée du 21 juin, qu’ils ne sont ni pertinents ni concluents; que, d’autre part, aucun élément nouveau, de nature a modifier l'opinion de la Cour ne pourrait résulter d’une expertise ;
- « Par ces motifs’
- « infirme le jugement dont est appel, et, faisant ce que les premiers juges auraient dû faire ; dit et déclare qu’il n’est pas justifié que la hernie inguinale droite, constatée sur la personne de Canal eut pour cause un accident de travail ; en conséquence dit et déclare qu’il n’y a pas [lieu de faire application de la loi du 9 avril 1898. »
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond a nos abonnés, dans le journal, a toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, orsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plas grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction a nos abonnes en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exempl- par retour du courrier ou dans Ie prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l'affranchis sament des réponses et a la transmission des pièces communiquées.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 107
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- Marche à suivre pour répondre aux
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- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pourla transmission sous une pre-mière enveloppe sur laquelle on écrit implement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repond;
- 2 Placer ce pli sous une seconde onveloppe affranchie et l’adresser à Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a ait insérer une annonce sous les ini-wales A. B. 25. Il écrit sa proposition, aonne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première aveloppe sur laquelle il se borne à nenscrire les initiales A. B. 25. Il a.roduit ce premier pli sous une frxleme enveloppe qu'il ferme, af-. nchit,et adresse à l’Administration
- Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe). p 1 ous transmettons cette lettre à la gorsonne qui a fait paraître l’annonce son ses initiales A. B. 25. Cette per-majgerepond S1 elle le juge à propos, Peut dans aucun cas, le Journal ne de t Intervenir. N’étant qu’un agent noransmission entre nos lecteurs, en 1 déclinons toute responsabilité, ""Yas de défaut de réponse.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES Pendant les deux premiers mois des années 1901», 1906 et 1907
- 1M PORTATIONS Quantités 1 livrées à la consommation EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisées exportées
- 1907 1906 1905 1907 4006 1905
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k — — Brésil » — — Haïti ....... » — — Guatemala.. » — — Autres pays. » Totaux .... » Bois de teinture moulus » Garance en racine, moulue ou en paille. .. Q.m Curcuma en racine » — en poudre. » Quercitron » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières, concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo — . » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse. » Rocou préparé » Orseille préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits debois de teint, et d’autres espèces : » Autres » Teintures dérivées du goudron de houille: Acide picrique » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse. » Carmins communs » fins „ Vernis à l’alcool » à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées... » Verts ae Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes » Verts de montagne,de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé Couleurs non dénommées * N 1.443 3.106 172 3 936 8.657 256 880 5 950 1.787 4.534 8.125 12.010 1.815 270 119 2.440 573 12 3.044 14 17 274 286 2.065 139 140 17 2 222 756 17 372 4 422 6.982 664 4.428 538 1.268 6.898 642 444 182 11.155 525 3.918 12 385 9.629 4 8 49 56 88 1 187 1.649 5 226 6 210 116 18 13 149 267 1.591 111 92 63 1.524 841 20 103 4.540 i 5.431 809 6.198 778 6.056 13 811 118 113 3 1 693 7.560 15.186 7.348 4 093 256 2 330 1.035 258 10.024 42 10 391 147 1.653 201 102 48 2.398 1.047 26 103 3.327 3.556 Bois de teinture en bûches 1.000 k. — moulus * » Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. Curcuma en racine » en poudre » Quercitron » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé » Orsei le préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces: Garancine » Autres : Allemagne » — Belgique » — Angleterre » — Etats-Unis » — Autres pays » Totaux » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique.. » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs » — fins Vernis à l’alcool » — à l’essence,à l’huile ou à l essence et à l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées.... » Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes . . » i Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » [Couleurs non dénommées » 427 26 21 23 8 643 26.061 61 26 21 88 869 213 99 39 29 30 36 90 6.953 4.062 1.567 763 6.439 19.784 10 13 1 552 3.242 115 2 239 2.010 34.942 57 28 5.851 804 70 39 1 17 9 273 28.770 104 97 184 20 40 116 405 1 96 6 47 74 89 9 97 14 160 4 903 2.246 390 8.597 30.296 11 671 2.861 88 10 6 194 2.454 33.702 45 36 5 999 710 56 27 23 23 3 11 35 18.207 9 25 163 133 193 454 11 199 88 22 167 65 6 17 8.568 6.021 1.817 501 5.246 22.153 232 2 523 2.650 50 10 3 162 2 181 26.818 38 22 4.865 597
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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-
- MONÏTEÜR DE LA TEINTURE
- 109
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 %
- » » 35 %
- Les 100 k.
- Potasse caustique 70/75 plaques... 60 »
- » Perlasse ire qualité............. 115 »
- » » ordinaire......... . 52 »
- » rose factice........................ 25 »
- A
- A
- »
- »
- azotique (voir acide nitrique muriatique 22’ chimiq. pur.
- nitrique
- »
- 20/22 par 15 touries 36‘ blanc ......... » jaune.... 40• blanc..
- » jaune...........
- 36’ chimiquem. pur.
- 40' » «
- oxalique............. picrique cristallisé sulfurique 53-. ..
- 60*
- 66'
- environ.
- » tartrique________ _____ Alcali volatil du gaz 22-
- 66' shimiq. pur .
- au soufre........
- 1er blanc..........
- »
- 28/29.
- Alcool dénaturé type Régie 90’.
- Alun épuré....................
- ’ ordinaire. ...............
- “ de chrome.................
- Benzine cristallisable.............
- « lourde, industrielle.............
- » type Régie.......................
- Bichromate de potasse............. » soude..........................
- Bi-oxyde de baryum 85/86’..........
- Borax raffiné en cristaux..........
- -arbonate de soude cristallisé.... rème de tai Ve entière .. .........
- * » en poudre .........
- . ” » soluble, paillettes.
- -vanure rouge de potassium pur.. oextrine blonde citron.............
- » blanche.........................
- au oxygénée 10 à 12 volumes ..
- »
- »
- 32
- 32
- 6
- 36
- 35
- 45
- 44
- 52
- 58
- 120
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 250
- 38
- 61
- 25
- 25
- 25
- 50
- 25
- »
- 50
- L’hecto
- Les 100 k.
- .. 19 50
- 16 50
- 55 »
- L’hecto
- 50
- 48
- 55
- A
- Les 100 k.
- 90 »
- 77 »
- . • 95 »
- 45 »
- 47 »
- . 185 »
- . 190 »
- ,. 350 »
- . 365 »
- ,. 48 »
- extra... .........
- pharmaceutique... chimiquement pure.
- Le litre
- 0 275
- 0 35
- Extrait
- d’orseille liquide n- 1
- Les 100 k.
- de
- » . » extra.
- » supérieur.... Javelle 40- Baumé
- » 3 5 • »
- » 25- »
- 21 . v 20- » ....
- . Jcerine blanche industrielle 28'. "essive caustique de potasse 36'..
- » » 40-..
- v , » de soude 36-. .
- ooixde Galles de Chine.......... orseille double.................
- 0.” triple ... ...........
- Pan muriate d’étain 32 %.........
- ganama (Quillay).......°........ pormanganate de potasse......... oTasse d'Amérique....
- , imitation d’Amérique 66/70
- » » 52/55
- ’ » 45-..
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 107
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 250
- 55
- 135
- 76
- 39
- 33
- 30
- »
- en
- 50
- 50
- Rouille 42/45 en tourie............... 12 »
- » supérieure. . ..................... 15 »
- Sel de soude 90/92 .................. 12 50
- » » Solvay 65/70 ............. 22 50
- » X » 75/80 ............. 23 50
- » » » 80/85 ............. 24 50
- Soude caustique 60/62................ 28 »
- » » 70/72............... 30 »
- » » 60/62 plaquettes. . 32 »
- « » 70/72 » .. 35 »
- Sulfate de cuivre 98/99 » .. .. »
- » de fer moyens cristaux .... 6 »
- — Le kil.
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur 4 25
- » extra pains et poudre. 4 75
- » » n’ 1 ..................... 4 25
- » » flor pâle et foncé.... 5 25
- » de Chine en grains'................... 7 50
- Rouge Brésil Bahia...... 7 .. 9 .
- » Calliatour... 100 k. 16............
- » Lima........50 kil. 7 50 10 .
- » Ste-Marthe......... 8 .. 10 .
- » .................. 4 ., 5 .
- » Sandal.... 100 k. 8 .. 9 .
- o Sapan........50 k. 8 .. 9 .
- » Quebracho.. 1009 k. 92 .. 110 .
- • Pernamb.........50 k ...................
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb ........
- » pressé ...
- ..........M
- 37 50 45 ..
- 35 . 40 ..
- 20 .. 25 ..
- Les 100 kil.
- Bleu Outremer poudre p. la peinture. 65
- » » » pour azurage, 95
- » » » p.pap. peints 115
- » de Prusse supérieur... ..... 180
- » » extra............... 155
- » » n- 1 ............... 135
- Essence de térébenthine............. 128
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- — 2e qualité.... Il .. à 12 ..
- — 3e bonne .... 9 .. 10 ..
- - 3e inférieure. t 75 7 50
- — Sisal, Yucatan.. 8 50 9 50
- — Honduras........ 8 50 9 ..
- — Tabasco....... 7 50 8 ..
- — Haiti Cap...... 5 30 5 50
- - Fort-Liberté.... 5 50 5 75
- — Aqaim........ 5 30 5 50
- — St-Marc........ 5 50 5 75
- — Gonaïves ...... 5 50 5 76
- — P.-de-Paix........ 5 75 6 50
- — Miragoane....... 5 70 5 80
- — Saint-Domingo... 5 50 6 ..
- • — Martin, et Guadel. 4 50 5 ..
- — Jamaïque. ...... 5 75 6 50
- Jaune Cuba et St-Yago .. 6 20 6 30
- » Manzanillo.... 6 20 6 30
- » Tuspan.... 6 30 6 50
- » ..... 6 25 6 50
- » Campêche.... ... ...
- » Carmen...... • • ••
- » Tampico... 6 25 6 50
- » ...... 5 75 6 25
- » Haïti.. 575 6..
- » Jamaïque..... 5 70 6 10
- » Barcel et P. Cab .. ... . ..
- » Rio-Hacha....... ... ...
- » Carth. et Savan... 4 75 5 ..
- » Maracaïbo......... 4 75 5 ..
- • .......... 109 k. 20 .. 23 ..
- | • Tatajuba(Pern )50 k ... . ..
- a Bahia......... .. ...
- f • 6 25 6 50
- « Amapala. 50 kil. 6 15 6 60
- Cochenille
- On cote : 1/2 kil.
- Ténérife .................. 1 60 2 ..
- Ténérife grise............. 1 50 1 80
- Curcuma
- Bengale....50 kilos. 15 .. 20 ..
- Java, Mad , Pond..... M . .. .
- Dividivi
- On cote les 50 kil.... 10 . 16 ..
- Indigos
- On cote actuellement :
- Beng. sur v. et bl. 1(2 k.. 5 75
- fin violet et pourpre...... 5 25
- Beng. beau viol, etdito... 4 75
- « bon violet.................. 4 25
- « bon moyen violet.. . 3 75
- « moyen violet.. ............. 3 25
- « beau violet rouge.... 4 25
- « bon violet rouge......... 3 75
- « bon moy. v. rouge... 3 25
- « fin rouge................... 4 ..
- « beau dito.................. 3 75
- « bon dito................... 3 50
- • bon à fin cuiv........... 3 25
- « cuiv. ord. et bas........ 3 25
- Java..............................M
- Kurpah.. ............N.M. 2 ..
- Madras ..................... 2 ..
- Manille................N.M. . .,
- Caraque................N-M< . ..
- Guatemala flor............... 3 75
- » bon à fin sobre.. 1 75
- » — cor.... 1 75
- • cor. ord. à bas.. 1 50
- N-Gren fin, surf. 1/2 k N.M. . .. » bon à beau.. N.M. . ,.
- » ord. et moyen N.M. . ..
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ............. M
- Mers du Sud..............M .. ..
- Madagascar............. M . . ..
- 6 ..
- 5 50
- 5 ..
- 4 75
- 4 ..
- 3 50
- 4 50
- 4 ,.
- 3 50
- 4 25
- 4 ..
- 3 75
- 3 50
- 3 75
- 3 75
- 4 25
- 3 25
- 3 25
- X 75
- Quercitron
- On cote les 5C kil.. Baltimore fin effilé.......... 7 50 à 8 50
- • gros effilé............... 6 .. 7 ..
- Rocou
- Antilles... ...1/2 kil. 0 32 ./ à . .. ./.
- Cayenne.................... N. M .. ..
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- 110
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 13 .. à. 16 .
- » (Guadeloupe) .11 .. . 12 ..
- » de Fustet Albanie. .. . 10 50 12 ..
- Cachou noir, Ire marque... 95 .. 85 ..
- » marques ord.. 70.................
- Cochenille argentée. .100 k.. » grise................... 450 . 470 ..
- » zacatille naturelle 480 ..
- » noire Palmas lek. 450 .. 475 .
- Curcuma Bengale......... 55 .. .. ..
- » Chinois.............. 50...........
- » Madras................... 70...........
- Gahes de Chine............ 135 .. 140 ..
- Prussiate jaune de potasse. 170..........
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. M..
- » moyen et bon moyen » coloré................. 2.75 3...
- » moyen ord. et ord.
- terne et serré... . 2.40 2.70
- Kurpah For et beau violet
- et violet rouge.. M. . .. .
- Kurpah moyen et bon moy.
- assez coloré..-. M.. ....
- » moyen ord. et ord.
- mél. et terreux. .... ....
- Bengale beau et fin violet M.. ....
- » bon moyen à bon violet et violet rouge .. .............. M.. M. ,
- » moyen violet-rouge
- et rouge. :............... M.. M..
- Java bon moyen........ ... ....
- » beau et bon violet. M.. M..
- Sumac en feuilles............ 25............
- » poudre................ .. 26 .. ... ..
- Styrax liquide. ............160............
- Tamarin Madras........................ 24 ..
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile.............................. » en pains, extra sec, sous pap................... ... .
- » bon marchand en pains ................ » » en boules . . ..............
- » raffiné en poudre sec .................
- f Mous en Barils
- Qualité extra......................... 37 38
- Qualités ordinaires.................... 27 30
- Savons durs en caisses ou sacs de 50 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation contraire 1er coût.
- Acide citrique............ 470 ..........
- Alun raffiné (entrepôt).... 18.. 19..
- » (acq.)................... 17 .. 19 ..
- Couperose emballée......... 5 .. ...
- Essence de térébenthine (d.
- fûts)....................... 130...........
- Id. (s fûts)............... 125............
- Fécule de pommes de terre,
- 1er bl. . . ................. 45...........
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique... 20 d. 10 .. à ..
- » nitrique..... 36 d. 38 50
- » » 40 d. 42 50
- » sulfurique.... 66 d. 11 . . ..
- » sulfureux.... 50 d. 11 . .
- » tartrique ............... 250 . .
- Ammoniaque liquide 22 d.. 40 ..
- Borax raffiné.............. 42
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre......................... broyé..... ..
- Crème de tartre............ 180 ..
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp....... 8 ..
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............. 20 ..
- Lessive caustique 33 degrés 7 25
- Nitrate de soude brut...... 28 50 » de potasse brut.... 45 ..
- Sel de soude,80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. 18 75
- Sel de soude, 70/75, disp... 18 25
- » 30/35, disp... 12 50
- Soude douce 33 deg. en vrac
- Sulfate de cuivre ........... E 79 A 83
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos................. 5 50
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet..................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade
- loupe . Calliatour............... Pernambouc...............
- Jaune Cuba ...
- 28 — à 29 -28 — 28 25 18 — 19-
- 10 - 14-
- 11 — 12 -
- Lima
- Guayra-
- Tuspan
- Tabasco
- Tampico. Sapan. . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- 14 — 15 ,
- Id. 2e bl. (entrepôt)...... 35.............
- Galles vertes et noires.... 200 .. 170 .
- » noires Alep ..................... •.......
- » blancnes.................. 155............
- Gomme arabique, en sorte . 65 . . 75 ..
- » Ghésirée, en sorte........................
- » Sénégal,s. bas du fleuve 65 .. 70 ..
- » » Galam............ 65 .. 70 ..
- » Aden, sorte cour, bonne ..................
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive... 68
- » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 63
- » augmente (60 0/0 » )... 56
- » résineux (72 0/0 » )... 56
- Jaune » (72 0/0 » )... 50
- » Mogador, blonde.......................
- » » blanche.........................
- » Laque en f. qté orange. 650 .. ... ..
- » » mi-orange 625 .. ............
- » » cerise AC....................
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 52
- » tunisien.......................... 49
- Jaune » .................... 45
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)....... 58
- » (60 0/0 d’huiles)................. 49
- Rosé............................. 57
- Noir................................ 45
- Blanc spécial ...................... 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- » Sandaraque lavée......... 150...........
- » Damar (Batavia).......... 200 ..........
- » » Singapore........ 110 .. 140 ..
- » » Penang .........................
- Gomme adragante Syrie.... 200 .. 750 ..
- » » Anatolie. 150 .. 600 ..
- ............................. M...........
- Garance, racine................... ... .
- » poudre................ 70 .. ... ..
- Rocou Guadeloupe......... 100.............
- » Cayenne ...............................
- Safran d’Espagne, Valence pur........................ 80 .. .. .
- Sulfate de cuivre(entrepôt) 79 ...........
- - (acq ?... 83 ... ...............
- Bleu pur pâle ou vif.............. 51
- » mixte » ............. 48
- » talqué Ire qualité....... ....... 43
- » » 2e p .................. ..
- Marbré bleu ou rose Dijon.............
- » » Nautais................
- Mi-Cuits
- 1 Selon qualités Blanc ou jaune..................... 28
- » (à la batteuse)......... 38
- : Marbré bleu ou rosé. ............. 34
- | Résineux.......................... 34
- | Vert exportation.................. 37
- Brun................................. 40
- i Foiv............................. 34
- 42
- 50
- 50
- 38
- 46
- 36
- 38
- 38
- 41
- 36 ;
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k Gambier...................
- Curcuma de la côte. . 100 k — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré .
- - — fin violet .
- — — beau violet
- — — bon violet.
- — — moyen violet
- — • — petit violet.
- — — ordinaire e
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré — Madras fin. . . .
- — — beau .
- — — bon . . .
- — — moyen . .
- — — ordinaire. .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violét — — moy.violet
- — — ord.et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . . — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, ire quai.
- — — — 2e quai
- — — cerise. . . .
- — — blonde ordin. .
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k.
- Orseille Mers du Sud. 100 k — Madagascar
- 11 —
- 11 -
- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 8 50
- 6 —
- 5 50
- 2 75
- 2 40
- 8 —
- 7 50
- 6 —
- 5 —
- 6 —
- 5 —
- 4 —
- 8 —
- 6 —
- 5 —
- 7 —
- 6 —
- 4 -
- 13 -
- 13 -
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- 10 -
- 9 -
- 6 5C
- 6 -
- 3 -
- 2 70
- 9 -
- 8 -
- 7 -
- 5 50
- 6 50
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- 5 -
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- 6 -
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- 5 -
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- LE MONITEUR DH LA TEINTURE
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- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition retondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du teinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, qu’un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle. ,
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- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au milieu d’articles si divers et d’arriver à les régénérer, toute apparen ce savante y est évitée, mais on voit que Gauteur s'est guidé sur les principes scientifiq ues qui régissent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires.
- La nouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. ouillon a été tout particulièrement soignée : de nom-feux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous citerons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
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- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
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- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
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- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE
- ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d’échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule — Matieres colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques. — Matiors colorantes non classées.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Teinturier, Appréteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898,
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et ie 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANGE : Un an. ...... . 23 fr.
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- ANNONCES . | Faits divers..............3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Z sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau.d® journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Tein-tire peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Dispositif pour la teinture des fils en bobines. — La teinture et le blanchiment des canettes (suite). — Etude sur le rouge turc (suite). ~ Nettoyage à sec ou lavage à la benzine. — Revue des brevets d invention. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- DISPOSITIFS PERFECTIONNÉS pour la teinture des fils en bobines
- Par M. A. Sedeyn
- Cette invention a pour objet des moyens ou dispositifs permettant d’effectuer uniformément la teinture des bobines de fils croisés et particulière-ment celles de grands diamètres, à l’aide de ma-chines à tubes perforés.
- On sait que pour teindre les bobines à l'aide de se machines, on fait usage de tubes en papier, en °1S’ en métal ou autres matières sur lesquels le fil ae enroulé sur le bobinoir ; ces tubes sont percés 1, trous destinés à coïncider avec ceux des tubes de . machine à teindre lorsque les bobines sont glis-s en place sur celui-ci. Mais il arrive générale-eht que beaucoup de trous des tubes des bobines
- ne correspondent pas ou correspondent imparfaitement avec ceux du tube de la machine et il en résulte que le liquide tinctorial n’accède pas uniformément à toutes les parties de la bobine. Les tubes en papier offrent encore l’inconvénient que leurs trous s’obstruent souvent par suite des glissements des différentes couches de papier sous l’action du liquide tinctorial en ébullition.
- En outre, si l’on embroche plusieurs bobines de grand diamètre, dites bobines soleil, sur le tube de la machine, leurs tubes, qui sont généralement munis de rebords ou renforts aux deux extrémités, empêchent de les serrer l’un sur l’autre et la plus grande partie du liquide se fraie le chemin le plus court à travers les couches de fil voisines de tubes, à cause de la résistance que les nombreuses couches de fil offrent à son passage direct vers la périphérie ou de celle-ci vers le tube.
- Enfin les tubes des bobines sont mis hors d’usage, plus ou moins rapidement suivant la matière dont ils sont faits, ce qui est une cause de dépense assez importante.
- La présente invention a pour but de supprimer tous ces inconvénients et elle consiste essentiellement à embrocher les bobines directement sur le tube de la machine à teindre sans tube intermédiaire en papier ou autre, ce qui permet de serrer les bobines l’une sur l’autre de façon qu’elles forment ensemble une seule bobine. Le liquide est alors
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- forcé de les traverser suivant leur épaisseur diamétrale, quelle que soit celle-ci, car il ne peut trouver un chemin plus court.
- Les dessins ci-dessous représentent à titre d’exemple un dispositif pour la réalisation de l’invention.
- Fig. I représente en coupe verticale la partie du dispositif servant à l’embrochement des bobines sur !
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- le tube perforé de la machine à teindre.
- Fig. 2 et 3 en représentent des modifications.
- Fig. 4 représente en élévation un tube d’une ma
- chine à teindre sur lequel plusieurs bobines sont embrochées et serrées l’une sur l’autre.
- Fig. 5 représente en élévation un bobinot destiné à recevoir une bobine teinte pour l’ourdissage ou le mannetage.
- Et fig. 6 représente un appareil pour la mise sur bobinot des. bobines teintes portées par le tube perforé de la machine à teindre.
- Le fil est enroulé au bobinoir sur un tube a de même diamètre que celui du tube perforé b de la machine à teindre.
- Pour faire glisser la bobine c du tube a sur le
- tube perforé b on place sur le sommet de celui-ci | celle-ci à volonté. La première bobine vient reposet
- une broche présentant une partie d de même diamètre que le tube b, et ayant un prolongement inférieur e, de moindre diamètre, qui pénètre à glissement doux dans ce tube b et un prolongement supérieur / qui s’adapte dans le creux du tube a de la bobine lorsque celle-ci est mise en place comme c’est montré à fig. i.
- Il suffit alors de faire glisser la bobine c de son
- | tube a d’abord sur la partie d de la broche puis de celle-ci sur le tube perforé b.
- Pour faciliter cette opération, les bords supérieurs
- de la partie d de la broche et du sommet du tube | perforé b sont de préférence légèrement arrondis.
- Suivant la modification montrée à fig.2, la broche est remplacée par un petit chapeau vissé ou soudé dans la partie supérieure du tube perforé et pourvu du prolongement supérieur / et suivant la modifi' cation montrée à fig. 3, la broche est entièrement j supprimée et le prolongement inférieur e est formé ' directement à la partie inférieure du tube a.
- | Les bobines à teindre sont glissées successive' | ment sur le tube perforé qui peut en être garni sur toute sa hauteur ou seulement sur une partie de
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 115
- sur le disque g dont le tube perforé est garni à son extrémité inférieure et lorsque le nombre voulu de bobines a été glissé en place on recouvre la bobine supérieure d’un disque h formé avec un chapeau cylindrique i qui recouvre le sommet du tube perforé b. Les deux disques sont alors pressés l’un vers l’autre jusqu’à ce que les bobines soient bien serrées l’une sur l’autre, comme c’est représenté à fig. 4 et le tout est alors placé dans la machine à teindre où le liquide tinctorial est alternativement foulé et aspiré à travers les bobines et les perforations du tube b. Par suite du serrage des bobines l’une sur l’autre, le liquide ne trouve pas un passage facile entre elles et il les traverse directement de la périphérie aux perforations du tube ou vice-versa quel que soit leur diamètre.
- Lorsque l’opération de teinture est achevée, on retire le tube perforé b garni de ses bobines, on enlève le disque supérieur h, on retourne le tube b de haut en bas et on fait glisser successivement chaque bobine sur un bobinot j, fig. 5, pour le déroulement, l’ourdissage et le cannetage.
- On peut se servir à cet effet d’un châssis comme celui représenté à fig. 6 dans lequel le tube b est maintenu en place entre des montants ajustables k par une broche Z, fixée à une traverse m et le long de laquelle le tube peut être soulevé pour permettre de fixer sous lui un bobinot j qui est maintenu en place sur la traverse inférieure n du châssis par un broche o. On abaisse ensuite le tube b jusqu’à ce Qu’il repose sur le sommet arrondi du bobinot et on fait glisser une bobine sur celui-ci comme le montre la fig. 6.
- Les détails de construction peuvent évidemment être variés sans s’éloigner de l’invention et ce qui caractérise celle-ci, c’est :
- 1° Le moyen de teindre uniformément des bobines de fil à l’aide d’une machine à teindre à tubes perforés, consistant à embrocher les bobines directement sur ceux-ci de manière que les couches inté-rieures de fil soient en contact direct avec les tubes, Puis à serrer les bobines l’une sur l’autre et à les maintenir dans cet état pendant la teinture.
- 2° Les dispositifs pour faire glisser les bobine8 de leurs bobinots sur le tube perforé de la machine.
- 3° Le dispositif pour serrer les bobines l’une sur l’autre sur le tube perforé de la machine.
- 4° Le dispositif pour replacer les bobines teintes sur des bobinots.
- LA TEINTURE ET LE BLANCHIMENT des canettes •
- Par P. Maguire
- (Suite — Voir notre numéro du 5 avril 1907.)
- Pour le second bain et les suivants, il suffit dans la règle d’ajouter 1/4 de la quantité de sulfate de soude indiquée plus haut. Après la teinture, l’excédent du bain est aspiré par le vide et on fait arriver dans l’appareil de l’eau pour le lavage. Les canettes teintes se trouvent dans un état propre au séchage, quand elles ne renferment plus que leur propre poids d’humidité. Le recouvrement de teintures directes par des matières colorantes basiques est une méthode très usitée. Pour cela, on traite les canettes bien lavées, pendant un 1/4 d’heure, par de l’acide acétique froid à 3 0/0, puis on ajoute peu à peu la dissolution colorée et l’on élève progressivement la température à 40 0/0. Les traitements subséquents, comme le fixage par des sels métalliques, le diazotage et le développement peuvent être effectués dans les mêmes appareils, bien que le diazotage en présence du fer ne soit pas à recommander et que les récipients en cuivre se prêtent mieux à ce genre d’opération.
- Pour les couleurs diazotées et développées, on peut éviter les inégalités de nuance en lavant les canettes après l’application de la couleur fondamentale, et, au lieu de les traiter directement par l’acide nitreux libre, en les passant d’abord à froid pendant 10 minutes par un bain clair et tamisé de 2 à 5 0/0 de nitrite de soude. Pendant la demi-heure suivante, on fait circuler à travers les canettes de l’acide chlorhydrique de 3 à 6 0/0, que l’on verse par portions successives, et l’on fait suivre aussi rapidement que possible ce passage par le traite-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ment au développateur, qui peut se donner à chaud ou à froid. Après le développement, on lave d’abord à l’eau chaude, puis à l’eau froide, et l’on termine par un savonnage.
- Dans le traitement par des sels métalliques, il ne faut pas perdre de vue que l’on ne doit employer dans aucun cas les sels de cuivre, soit seuls, soit mélangés aux sels de chrome, dans des appareils construits en fer, tandis que les sels de chrome peuvent être appliqués, sans danger, dans des machines de ce genre. Les précipités, s’il s’en produit, doivent être redissous à l’acide acétique. Après la teinture, on lave soigneusement et l’on passe pendant 20 minutes à l’eau bouillante.
- La teinture par les couleurs au soufre a lieu, comme on sait, dans des bains très alcalins, et ne peut être effectuée que dans des appareils dans la construction desquels n’entre ni cuivre, ni bronze, ni laiton. De plus, pour exprimer le bain, on doit se servir, non pas de la pompe à air, mais bien de la pression de la vapeur. En conséquence, les appareils seront construits en fer ou en bois ou par la combinaison de ces matériaux ; mais s’ils doivent, en outre, servir à des passages en acide, on n'em-ploiera que des appareils en nickel ou en fer nickelé. On évitera l’usage des pompes aspirantes, mais on pourra, en cas de besoin, utiliser les appareils à air comprimé en augmentant la quantité de sulfure de sodium.
- Le lavage et l’essorage auront lieu dans le plus court délai, sinon il se produirait des inégalités. Le meilleur résultat s’obtient quand l’appareil est muni d’un aspirateur d’air et d’une disposition permettant de vaporiser les canettes ; on peut, néanmoins, arriver à une bonne réussite, avec des machines qui ne possèdent pas d’installation de ce genre, si après la teinture on traite la. marchandise à chaud ou à froid, par une dissolution faible de sulfure de sodium. Ce bain dissout l’excès de matière colorante, qui est alors entièrement entraînée par le lavage qui suit. Par ce procédé, on évitera, dans une certaine mesure, les inégalités de nuance.
- Il est de la plus haute importance, pour la teinture, de bien dissoudre les couleurs au soufre, et
- cette dissolution est favorisée surtout par le tamisage des liquides, et aussi par l’addition de certaines substances comme le glucose et la dextrine.
- Pour les nuances claires, on réussit le mieux en teignant à environ 80°, en présence d’une quantité de sulfure de sodium notablement plus grande que d’habitude, et d’huile pour rouge, mais sans sulfate de soude ; pour les tons moyens et foncés, on recommande de faire bouillir le bain. Après la teinture, il est indispensable de laver soigneusement afin d’enlever à la marchandise toute trace d’alcali. Si, après cela, on donne un passage en acide, on le fera suivre d’un bain d’acétate de soude froid.
- Le nuançage se fera au moyen de couleurs basiques, et, en particulier, pour les tons clairs, on fera dissoudre les matières colorantes dans un bain de savon chaud.
- Pour les nuances foncées, on emploiera un bain d’acide acétique froid auquel on ajoutera peu à peu la couleur. La teinture se fait en une heure, pendant laquelle on élève progressivement la température.
- La teinture en couleurs basiques présente d’assez grandes difficultés provenant d’une pénétration irrégulière du tannin et de la formation trop rapide de la laque d’antimoine pendant l’opération du mordançage. Pour assurer la régularité de l’absorption du tanin, les canettes sont d’abord débouillies, puis lavées à l’eau froide, après quoi elles sont plongées dans un bain chaud de tanin (2-c 5 o/o).
- Après un traitement d’une heure, on éloigne l’excédent du tanin, soit par un essorage, soit par un lavage à l’eau froide, puis on fixe le tanin par un passage à froid à l’émétique et on lave avec soin; ce lavage est d’une grande importance, car il se dépose sur les canettes des particules de tannate et d’antimoine qui ne sont que superficiellement fixées, et qui, si l’on ne s’en débarrasse pas, donnent lieu à des irrégularités de nuances. De plus, on recommande de filtrer la dissolution d’émétique après son premier passage à travers les canettes, avant de le faire rentrer dans l’appareil.
- (A suivre.)
- P. R.
- (Traduit spécialement par le Moniteur de la Teinture.)
- 1
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- ÉTUDE SUR LE ROUGE TURC ancien procédé
- Par M. Félix Driessen (i).
- (Suite — Voir nos numéros des 20 mars et 5 avril.)
- II. — Mordançage
- Les magnifiques recherches de M. Witz {Bulletin de la Société industrielle de Rouen, 1882, 1883) sur l’oxycellulose ont démontré que celle-ci possède la propriété d’attirer les oxydes métalliques de leurs solutions, et comment on peut profiter de cette propriété pour la recherche de quantités minimes de vanadium.
- J’ai constaté que le coton indien possède également cette même propriété, dont il a été question dans le procès-verbal de votre Comité de chimie, 1883, page 28. On y lit « qu’on peut mesurer la transformation de l’huile par la quantité d’alumine qu’elle attire. »
- Quoique les résultats que j’ai obtenus avec de faibles doses d’alun potassique ne soient pas si surprenants que ceux de M. Witz avec le vanadium, ils sont, néanmoins, assez intéressants.
- En effet, en déposant un morceau de coton indien, durant une nuit, dans une solution d’un gramme d’alun potassique, par litre d’eau distillée, sans aucune autre addition, et en le teignant le lendemain avec de l'alizarine, j’ai obtenu un rouge très vif et très foncé, beaucoup plus intense que le même rouge obtenu sur oxycellulose déposé dans un même bain d’alun, et beaucoup plus solide aux acides que ce dernier.
- En diminuant la quantitéd’alun, j'obtenais encore an rouge avec 30 milligrammes d’alun par litre et un rose pâle même avec 4 milligrammes d’alun par titre. Je dois faire observer ici qu’après teinture il ne faut pas négliger de traiter les échantillons, différentes fois, en eau bouillante afin d'en enlever 1 alizarine, mécaniquement adhérente à la fibre.
- En opérant de cette façon on pourra donc, faci-lement et sans analyse, constater la présence de tort minimes quantités d’alumine dans un liquide.
- Il est donc établi que l'oxycellulose et le coton Indien attirent l’alumine d’une solution d’alun, sans
- (1) Bulletin industriel de la Société de Mulhouse.
- aucune addition d’alcali, et que tous les deux peuvent complètement épuiser un bain d’alun.
- Quand on examine les différents procédés des Indiens pour teindre en rouge turc, on est frappé du, ne pas remarquer la présence de l’alumine dans la composition de leurs bains. Au moyen de la réaction décrite ci-haut, j’ai cherché où pourrait bien se trouver l’alumine nécessaire pour former leur rouge. Je pensais d’abord que leurs eaux étaient âpres (voir Lettres édifiantes et curieuses) et contenaient de l’alumine, ou bien que l’alumine pouvait peut-être se trouver dans leurs racines de chay.
- J’ai été assez heureux pour constater, au moyen de la méthode décrite ci-dessus, que le djirak (Symplocos fasciculata) contient de l’alumine en grandes quantités, et j’ai déposé cette découverte dans un pli cacheté (n° 1276, en juillet 1901) (1) que je vous prie de bien vouloir ouvrir.
- Tout est donc, dès à présent, bien éclairci dans le procédé indien, et l’opinion émise, dans le Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse, 1892, page 201, que le rouge des battiks doit être un rouge à base de chaex, est erronée, parce qu’en frottant leur coton huilé avec du djirak mélangé au man-koudou et de l’eau, les Javanais, mettent, en même temps que la matière colorante, le mordant sur le tissu ; l’eau apportera probablement la chaux nécessaire.
- En plongeant un petit échantillon de 30 centimètres carrés dans nne solution de 10 milligrammes d’alun potassique en 60 centimètres cubes d’eau, j’ai obtenu la même nuance par teinture en alizarine qu’en le plongeant dans un mélange de 100 milligrammes de djirak avec 60 centimètres cubes d’eau, de sorte que le djirak doit contenir à peu près 1 0/0 d’Al2O3.
- Il existe différentes sortes de djirak qui contiennent l’alumine en combinaisons différentes. En effet, le djirak, que j’ai moi-même emporté de Samarang, et qui semble être l’écorce d’un assez orand arbre, contient l’alumine sous forme de tar-trate, pendant qu’un autre djirak, qu’on m’a envoyé de Batavia, et qui semble provenir des
- (I) Dans notre prochain numéro, nous publierons le rapport de
- M. Niederhaensern, sur le travail contenu dans ce pli 1276,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- branches d’un arbrisseau, contient l’alumine sous forme de sulfate.
- Le sassa, que les Javanais emploient beaucoup dans ces derniers temps à laplace du djirak, contient aussi l’alumine sous forme de tartrate, et il est bien curieux que l’on m’écrive de Batavia que les fabricants de battiks aux Indes disent que le«sassa leur convient mieux, parce qu’il est minder scherp = weniger scharf que le djirak de Batavia », contenant le sulfate.
- D’après mes expériences, le sassa contient aussi moins d’alumine que le djiaak, et cela correspond avec la proportion dans laquelle les Javanais emploient les deux drogues mordantifères :
- Pour le sassa, ils emploient 1/3 de sassa et 2/3 de mankoudou;
- Pour le djirak, ils emploient 1/4 de djirak et 3/4 de mankoudou.
- Quelques jours après ma découverte de l’alun dans le djirak, mon frère partait pour les Indes et je le priai de m’envoyer des feuilles de casha (Meme-cylon tinctorium) de la côte de Coromandel, parce qu’après constatation de l’alumine dans le djirak j’étais convaincu que le même corps devait se trouver dans ces feuilles, qui sont déjà décrites par les Missionnaires Jésuites, en 1743 (voir Lettres édifiantes et curieuses).
- Mon frère vient de m’envoyer une plante entière qu’il a lui-même déterrée à Madura, et, comme je l’avais prévu, cette plante contient également de l’alumine en grande quantité. Il m’écrit même qu’il existe à Madura une teinturerie de rouge turc, qui consomme 30.000 kilos d’alizarine artificielle à 20 0/0 par an, et qui pour mordancer ne se sert que des feuilles du Memecylon tinctorium.
- Voilà donc un problème résolu, dont on a cherché la solution pendant plus d’un siècle. En effet, M. Edward Bancroft dans son « Experimental researches concerning the philosophy of permanent colours », 2e édition, Londres 1813, ne comprend pas comment le procédé indien ne fait pas mention d’alun, et il dit à la page 290 du second volume :
- « But what to thinkof those, who more recently
- as well as formerly, have in their communications omitted to mention the employment of any préparation of alun in dyeing the Malabar and Coromandel red upon cottonyarn from the Chay-rool? »
- Tout ce chapitre est très intéressant à lire, et on voit comment même la présence du Dr Heyne, à Madras, n’a pu faire avancer la solution de ce problème. M. Bancroft est surtout étonné de ce que les Indiens emploient les feuilles de casha « in pre-ference to alum ». Mais c’est justement parce que ces feuilles contiennent le tartrate d’alumine, qui semble être préférable au sulfate, contenu dans l’alun !
- Il est encore plus curieux que Bancroft mentionne dans son premier volume l’existence probable de plantes contenant de l’alumine. Je n’ai pas pu me procurer le premier volume de Bancroft en anglais, mais j’ai, dans ma bibliothèque, la traduction allemande : « Neues Englisches Farbebuch von Edw.. Bancroft, erster Band, Nürnberg », 1817, et là se trouve à la page 21, dans une note marquée « xxx », que Loureiro avait décrit une plante « Decadia aluminosa, von welchem er sagt, dass die Rinde und noch mehr die trockenen Blætter desselben bei den Færbern in Cochinchina in starkem Gebrauch seien, um die Farben zu erhœhen und zu befes-tigen. »
- En lisant ce passage on ne comprend pas pourquoi Bancroft se montre si étonné dans son second volume, et comment il peut dire à la page 298 : « but as the properties of the allie (casha) leaves are so very dissimilar to those of alum, that one cannot be supposed to produce the effectes or answer instead of the other, etc. »
- J’ai pu me procurer le livre de Loureiro, grâce à l’obligeance de mon ami, M. G.-P. Rouffæer, et j’ai vu que Loureiro mentionne aussi le livre de Rumphius qui se trouve dans la bibliothèque de Leyde, et qui a pour titre : « Herbarium ambo-nensis », Amsterdam 1763. Dans le Liber 5, p. 160, on trouve la description d’un arbre qu’il nomme « arbor aluminosa », en hollandais : « de aluyn boom », ce qui doit être notre djirak, parce qu’il ajoute que la feuille et l’écorce de cet arbre sont
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- employés par les habitants d’Amboine, au lieu de l’alun, dans la teinture dumankoudou et du sappan. Voici la description en latin :
- « Usus : Ambonensis hujus arboris foliis ac cortice utuntur loco aluminis ad rubrum colorem tingen-dum quod peragitu supra memoratu radicibus Ban-cudu et ligno Sappan. »
- Il faut donc admettre que Rumphius aura observé la propriété que possèdent l’écorce et les feuilles de cet arbre de fixer la matière colorante du man-koudou et du sappan, propriété qu’il aura attribuée à la présence d’alun dans des écorces et feuilles.
- Voilà donc une dénomination assez claire et qui, pourtant, a échappé à tout le monde après lui, sauf à Loureiro. Persoz même n’a pas compris comment on a pu teindre le rouge turc avec de l’alun sans le saturer d’abord par un alcali, et il ne fait aucune mention de plante mordantifère (voir tome II, page 162).
- Chose plus curieuse encore, c’est que ce même « Memecylon tinctorium » a été envoyé en Europe, et que ni M. Wardle dans son « Monograph on the dye-stuffs of India», London 1878, page 29, ni M. Bener dans le Bulletin de la Société industrielle de Rouen, 1876, page 256, n’ont trouvé de l’alumine dans cette plante.
- J’ai donc constaté, ou plutôt j’ai prouvé l’exactitude de la supposition de notre célèbre Rumphius qu'il existe des plantes qui contiennent de l’alumine, sous forme soluble, dont les Indiens ont fait usage, depuis des temps immémoriaux, pour mordancer leurs fils et leurs tissus.
- Il est intéressant de répéter ici les mots du Dr Heyne, dans « Tracts historical and statistical on India, by Benjamin Heyne, London », 1814.
- « rhough the methods of- the Indian dyers are exceedingly tedious and complicated, and though they are utterly unable to explain the rationale of their processes, yet the beauty of their colours cannot fait to be admired and must inspire us with the opinion, that a knowledge of their methods might improve the processes of the European dyers and might enable them to make some advantageous changes in the art, as at présent practised, while
- the application of the light of chemistry to explain the nature of the Indian processes to enable the enlightened artist to throw out aile the useless steps, might contribute more to the improvement of this beautiful art, than even the most sanguine is at présent aware of. »
- Quant à moi, je ne crois pas qu’il existe des « useless steps » dans les procédés indiens ; au contraire, j’ai toujours admiré la beauté et la solidité extrêmes de leurs couleurs obtenues avec si peu de matières premières; il est vrai qu’il ne faut pas tenir compte du temps qu’ils y mettent, car on sait que ce facteur n’est pour eux d’aucune valeur.
- M. le Dr Heyne dit encore à la page 215 du même ouvrage :
- « I find, that nut-galls will not answer as a substi-tute for casha leaves. Perhaps some of the tress of Europe, that are known to communicato a yellow colour might be used in its place. I should be tempted for that purpose to try the Birch or the Aider. »
- J’ai fait des essais avec ces deux arbres, mais je n’ai pu trouver d’alumine dans les feuilles du bouleau ni dans celles du frêne.
- Il y a encore un vaste champ laissé aux botanistes pour étudier ces plantes et la manière dont elles transforment l’alumine de la terre en sels solubles. Aux ethnologistes il restera à étudier quelles plantes sont employées par les indigènes dans leurs teintures. Il sera surtout intéressant de voir si au Pérou il ne se trouve point de végétaux contenant de l’alumine et si les indigènes ont aussi employé ces plantes en teinture. Les champs mortuaires d'A ncon donneront probablement une réponse affirmative, parce qu’après avoir visité le Musée ethnographique de Berlin, où sont déposées les trouvailles des Drs Reiss et Stübel, je suis convaincu qu’il y aura moyen d’établir que des relations ont eu lieu entre l’Asie et l’Amérique bien avant la découverte de ce dernier Continent par les Espagnols.
- Je vous envoie des tiges et feuilles des plantes en question, afin que vous puissiez répéter mes expériences.
- (A suivre.)
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- NETTOYAGE A SEC ou lavage à la benzine
- Le nettoyage à sec, par la benzine se pratique maintenant partout. Le public l’a apprécié à un tel point qu’on le préfère à tout autre moyen de décrassement. Les petites teintureries, qui s’occupent du nettoyage à sec se contentent d’un outillage simple et gaspillent, de ce fait, une grande quantité de benzine, mais dans les grands établissements on emploie les machines les plus perfectionnées et l’on cherche par tous les moyens à‘ économiser la benzine ainsi qu’à diminuer les risques d’incendie.
- Avant tout, il faut tenir la benzine dans une cuve hermétiquement fermée et dans une pièce autre que celleoùle nettoyage se fait,les deux pièces devant être réunies par un tuyautage approprié. Qielques récipients de benzine sont munis d’une pression ordinaire d’eau pour pousser le fluide volatile à travers les tuyaux et pour remplir en même temps la cuve d’eau, lorsque la benzine est épuisée, d’autres sont munis dans le même but de dispositifs pour la génération du gaz de dioxyne de carbone.
- Le principe de cet arrangement est d’éviter le mélange de la vapeur de benzine et de l’air qui est capable de faire explosion, tandis que la vapeur de benzine seule, tout en étant inflammable n’est pas explosive. Les cuves et les tuyaux sont souvent garnis d’amiante comme des tuyaux à vapeur, afin qu’ils ne soient pas surchauffés, en cas d’incendie. Puis, toute ouverture est munie d’un tissu métallique très fin, qui fonctionne comme filtre pour impuretés et comme manteau dans les lampes de sûreté pour mineurs. Il est prouvé en effet que ni le feu ni les explosifs ne peuvent agir à travers un filet fin de fer.
- Bien que, a priori^ un plancher en béton armé semblerait bien approprié à un lavoir de benzine, il n’en est rien, car tout contact du béton avec du fer pourrait produire une étincelle et celle-ci, dans une atmosphère chargée de vapeurs de benzine, peut produire une explosion ou un incendie. Cela paraîtrait un peu exagéré, mais lorsqu’il s’agit du danger des incendies causés par des étincelles, on
- ne saurait jamais prendre assez de précautions. Un plancher en bois ou en asphalte est plus sûr et celui en bois plus avantageux en même temps, car sous l’action dissolvante de la benzine l’asphalte se ramollit à la longue. Les fenêtres sont garnies de verre armé, c’est-à-dire d’un verre épais, dans lequel a été introduit un tissu métallique pendant la fusion. Toutes les portes doivent être recouvertes de feuilles de fer ou d’étain pour les rendre réfractaires au feu, et bien ajustées afin d’empêcher les vapeurs de la benzine de s’échapper.
- Etant donnée la grande quantité de vapeurs qui se dégage pendant le procédéde nettoyage, la ventilation de l’usine est de grande importance.
- Dans les grands établissements la ventilation se fait à l’aide d’une pompe, mais pour les petites teintureries un évent avec un tuyau d’échappement est parfaitement suffisant. Il faut éviter d’ouvrir portes et fenêtres à moins qu’il y ait impossibilité pour qui que ce soit d’approcher avec du feu. Dans le cas contraire un étourdi peut causer un malheur en frottant une allumette.
- Pour l’éclairage, on peut avec sécurité se servir d’une lampe électrique incandescente et d’une lampe à vapeur de mercure, pourvu que le commutateur soit placé hors de la chambre.
- L’emplacement des différentes pièces d’appareils doit se faire de manière à ce que les opérations se succèdent sans que l’on ait besoin de déplacer les articles que l’on doit nettoyer.
- Dans tous les lavoirs à benzine plus ou moins importants on récupère la benzine et on la distille de nouveau, mais cela doit se faire hors du lavoir. Tout transport doit se faire autant que possible au moyen des tuyaux et jamais dans des seaux ouverts.
- Les opérations de nettoyage diffèrent en détails dans divers pays, mais d’une façon générale, on peut dire que la première phase commence par le décrassement sur une table en pierre eu en bois, couverte de zinc, avec de la benzine et du savon de benzine ou sans ce dernier. Ceci enlèvera les taches les plus visibles.
- L’emploi du savon est recommandé et comme
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- décrasseur et comme substance propre à prévenir | les étincelles électriques. Comme décrasseur sa va- j leur est sujette à caution ; en ce qui concerne sa | propriété de prévenir des étincelles cela est dû, probablement à la petite dose d’eau qu’il contient, l’eau et l’humidité étant les meilleurs obstacles aux étincelles électriques.
- On entre alors l’effet dans la laveuse pour un certain temps, on exprime, et on rince dans la benzine fraîchement distillée dont on peut se servir encore après usage au lavoir. S’il reste des taches il faut s’en occuper spécialement.
- L’objet traité est exprimé, séché et aéré pour faire disparaître l’odeur.
- Lorsque la laveuse devient sale, la benzine est traitée avec de l’eau et de l’acide et laissé en repos. Quelquefois elle est assez pure pour un nouvel usage mais lorsqu’elle est trop sale on la distille de nouveau à la vapeur dans un appareil convenable.
- Comme le procédé de nettoyage à sec n’altère ni l’apprêt final du tissu ni la couleur, il n’enlèvera pas les taches qui ne sont pas d’origine graisseuse.
- Les soies qui ont été nuancées avec de l’huile et des couleurs solubles seront détruites par cette méthode èt il faut s’en servir avec précaution. Les soies blanches et les lainages sont sujets à la décoloration si la plus pure benzine n’est pas employée. La pluS grande précaution à prendre c’est contre le feu.
- (Traduit spécialement du Textile Colorist par le Moniteur de la Teinture).
- Voici quelques recettes de teinture publiées par le même journal américain :
- N° i. — Ecarlate sur fils de laine
- 100 livres de fils.
- Faire le bain avec :
- Ecarlate Foulon .... 2 livres
- Acide acétique. .... 3 »
- Sulfate de soude. . . . io »
- Entrer à 1400 F., élever la température au j ouillon et teindre au bouillon pendant 3/4 d’heure. !
- Retirer, rincer et sécher. L’Ecarlate Foulon est particulièrement solide au foulage et à la lumière.
- No 2. —Jaune sur fils de coton
- ioo livres de fils.
- Préparer le bain avec :
- jaune Diamine Solide AGG 2 livres
- Soude............................... »
- Sulfate de soude................20 »
- Entrer les fils à 140° F. amener lentement au bouillon, laisser bouillir pendant 3/4 d’heure, retirer, laver et sécher.
- No 3. — Rouge sur fils de laine peignée 100 livres de fils.
- Préparer le bain avec :
- XL Eosine acide 5 B. . . 3 livres
- Acide sulfurique. ... 5 »
- Sulfate de soude. ... 10 »
- Entrer à 120° F., amener rapidement au bouillon et teindre au bouillon pendant 1/2 heure; retirer, rincer et sécher.
- Le XL Eosine acide possède une puissance remarquable de nivellement et de pénétration. On peut l’entrer à chaud et faire des additions au bain bouillant dans un but de nuançage Cette matière colorante se prête particulièrement à la teinture du feutre. Elle est très solide à la lumière. Elle laisse les effets blançs de coton intacts et elle se prête bien à l’étuvage.
- Dans l’impression de la laine et de la soie l’application de cette couleur est avantageuse parce que, avec des pâtes d’enlevage d’étain et de zinc, elle donne un beau blanc.
- On la trouve chez Read Holliday and Sons à à New-York', Boston et Philadelphie,
- No 4. — Bleu sur fils de coton 100 livres de fils.
- Faire le bain avec :
- Azurine Brillant R...................... 1 livre
- Sel de soude carbonatée .... 1/2 »
- Sulfate de soude........................10 livres
- Entrer à 150° F, amener au bouillon et bouillir pendant une heure. Retirer, rincer et sécher.
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- 122 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- L’Azurine Brillant R est recommandée pour la teinture du coton non filé et pour fils, destinés aux tissus qui auront à supporter un lavage modéré.
- No 5. — Bleu sur fils de coton
- 100 livres de fils.
- Préparer le bain avec : Azurine Brillant R 3 livres
- Seldc soude carbonatéc. . . . 1/2 livres
- Sulfate de soude.........................3° livres
- Entrer à 1500 F amener un bouillon et bouillir pendant une heure ; retirer, laver et sécher.
- N° 6. — Vert sur fils de laine
- 100 livres de fils.
- Préparer le bain avec :
- Vert Foulon .
- 2 livres
- Acide acétique .... 3 livres
- Sulfate de soude. . . . 10 livres
- Entrer à 140° F., amener rapidement au bouillon et continuer à cette température, pendant une heure. Retirer, rincer et finir. Le vert Foulon est très solide à la lumière et au foulage.
- No 7. — Bleu sur tissus mi-laine, mi-coton
- 100 livres de fils. Préparer le bain avec :
- Bleu Union 5 B .
- Sulfate de soude .
- 2 livres
- 20 »
- Entrer les tissus à 150° F, élever rapidement la température du bouillon et continuer à cette température pendant une demi-heure. Retirer, rincer et finir.
- No 8. — Noir sur fils de coton
- 100 livres de fils. ,
- Préparer le bain avec :
- Noir Brillant Immédiat 6 BG.
- Sulfure- de sodium en cristaux. . . 8 livres
- Sel de soude carbonaté...................10 »
- Sulfate de soude ........................70 »
- Il faut dissoudre préalablement la matière colorante avec du sulfure de sodium dans l’eau bouillante, ajouter la solution au bain contenant du sulfate de soude et amener au bouillon. Entrer les
- fils et teindre pendant une heure à une température juste au-dessous du bouillon, exprimer sur le bain, rincer soigneusement et sécher.
- Pour faire un bain permanent, il faut employer 5 livres de matière colorante, 5 livres de sulfure de sodium en cristaux, 2 livres de sel de soude carbonaté, et 6 livres de sulfate de soude.
- N° 9. — Bleu sur tissus mi-coton mi-laine 100 livres de tissus.
- Préparer le bain avec :
- Bleu Niagara HW....................3 livres
- Sel de cuisine..................20 »
- Entrer à 1400 F, amener au bouillon, continuer cette température pendant 1/2 heure, couper la vapeur et travailler une autre 1/2 heure; retirer, rincer et finir.
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
- N' 5439- — Machine à gazer les fils, par M. Vil-lain.
- N1 5440. — Procédé pour l’imperméabilité des étoffes, par M. Geisenberger.
- N’ 5463. — Machine à cuire, charger, teindre et laver les textiles en matières filamenteuses quelconques en écheveaux, par MM. Claudius Durand et Cie.
- N’ 5472. — Machine mobile à charger.et à teindre les soies, chapes, cotons et en général toutes les matières textiles, par M. Garel.
- N* 5473- — Porte-bobines pour le blanchiment et la teinture, par la Société A. Holle et Cie.
- Nombre de nos lecteurs ont déjà goûté le délicieux H Champagne que nous leur avons offert il y a quel' que temps.
- Nous avons pu décider notre ami à mettre à notre I 1 disposition un stock de cette excellente marchan E dise, au même prix exceptionnel de 2 francs a | bouteille en entrepôt, en gare Epernay, 2 fr. 50 1 dans Paris, à domicile.
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- Nous pensons que nos abonnés voudront profiter I à nouveau de cette occasion, et nous sommes à lel K disposition pour la bonne exécution de leurs ordre .
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- E MONITEUR DE LA TEINTURE
- 123
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (151) Travail. — Réunions d’adultes et de mineurs. — Patrons différents. — Responsabilité pénale.
- La présence d’un ouvrier mineur dans un atelier, participant, même accessoirement, au travail d’ouvriers adultes, entraîne pour ceux-ci, au point de vue de la durée du travail, l’application du décret-loi des 9-14 septembre 1848, complété par la loi du 30 mars 1900, et les infractions à ses dispositions retombent à la charge du chef d’industrie qui emploie les ouvriers majeurs, alors même que le mineur ne serait pas à la solde.
- (Cour de cassation, ch. crim., 25 février 1905.)
- Un de nos abonnés nous écrit :
- j’ai passé avec un fournisseur un marché dans lequel 11 n'est stipulé aucun lieu de paiement.Lors de la livrai-"on, mon vendeur m’a adressé une facture sur laquelle 8e trouve imprimée une note qui attribue compétence, Ên cas de contestation,au Tribunal du lieu du vendeur, Actuellement, je suis en procès au sujet de la fourniture 41 m’a été faite et mon fournisseur,invoquant la clause inserée à sa facture m’assigne devant le tribunal de aon domicile. J’ai intérêt a ce que l’affaire soit portée gevant les juges de mon ressort. M'est-il possible de ‘exiger?
- . R. - Cela ne nous semble pas faire de doute. — "qu'en matière de vente la convention n’indique Pas le lieu où le paiement devra être effectué, il est oputé devoir être fait au domicile de l’acheteur (art. 1247 C. civ). k r.D'où la conséquence que c’est devant le Tribunal de cheteur que doit être porté le litige.
- En outre, il a été jugé qu’une clause attributive de reropetence à un Tribunal déterminé demeure sans bo d orsqu'elle est mentionnée, non dans le contrat au 9. ereau de vente, mais seulement dans une facture chasdse• à l’acheteur lors de la livraison de la mar-parf iSe, c'est-à dire à un moment où la vente était modia- et où il n’était plus au pouvoir des parties d’en n,e erles conditions. (Jugement du Tribunal de com-e de Bordeaux du 6 mai 1905.)
- . CORRESPONDANCE
- . D M r
- plan d? ’l a — Lorsque par suite a un nouveau Lotab allenement, l’axe d une voie publique se trouve oment déplacé, l’immeuble riverain qui doit être
- retranché sur une partie importante nour l’élargissement de la rue, est exempt de la servitude de recule ment et doit faire l’objet ou d’une cession amiable ou d’une expropriation.
- En pareil cas, il a été jugé que le propriétaire a le droit d’effectuer des travaux confortatifs jusqu’à sa depossession et que le maire et le Préfet excédent leurs pouvoirs en refusant d’autoriser (Arrêt du Conseil d'Etat du 19 janvier 1906).
- M.F G. à Clermont. — Vous ne devez pas, à notre avis être rendu responsable de l’accident que vous nous signalez. En effet, les pistons doivent prendre les précautions nécessaires pour éviter les dangers qui peuvent résulter pour eux de l’amoncellement de matériaux de construction dans une rue. C’est ainsi que le Tribunal correctionnel de Marseille, par jugement du 17 décembre dernier, a acquitté un entrepreneur poursuivi à raison d’un accident identique. Un piéton en voulant dépasser une voiture, était monté sur un tas de pavés déposés sur un des côtés de la voie publque ; il était tombé sous les roues de la voiture et avait été écrasé.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond a nos abonnés, dans le journal, a toutes les questions de droit qui présentent un intérêt gé éral.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, orsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion a émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posee ; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction a nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction. des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l'affranchis-sement des réponses et a la transmission des pièces communiquées.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE-
- PUBLICATIONS ILLUSTRÉES
- éditées par la Compagnie des Chemins de fer Paris-Lyon-Méditerrannée
- En vente :
- 1’ Dans toutes les gares, les bureaux de ville et les bibliothèques des gares de la Compagnie : Livret-Guide-Horaire P.L.M., 0 fr. 50.
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- La Corse (en français seulement), 0 fr. 25.
- Album de vues du réseau P.L.M., 0 fr. 50.
- Album : Côte-d’Azur, Corse, Algérie, Tunisie (avec cartes postales), 0 fr. 50.
- Album : Banlieue de Paris, 0 fr. 25.
- L’envoi de ces documents est fait par la poste sur de- j mande adressée au Service Central de l’Exploitation, 20, {
- boulevard Diderot à Paris, et accompagnée de 0 fr. 70 en timbres-poste pour le Livret-Guide Horaire P.L.M., de 0 fr. 55 en timbres-poste pour chacune des brochures mises en vente au prix de 0 fr. 50, de 1 fr. 10 en timbres-poste pour l'album « Mont-Cenis » ou de 0 fr. 30 en timbres-poste pour chacune des autres publications énumérées ci-dessus.
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- Paris. — Teinturerie, par M. Bres à MM. Clemenk et Bourdiau, 219, bout. Pereire. — Entrée en jouissance le 15 avril.
- Paris. — Teinturerie, par M. Faltot à M. Devin, 10, rue de Sévigné. — Entrée en jouiss. Je 1er avril.
- Paris.—Teinturerie, par Mme Vve Gigout à Mlle Duval, 73, rue Legendre. — Entrée en jouiss. le 9 avril.
- Issy. —Teinturerie, par M. Hanique à la Société Pou-radier et Meyer, 110, route des Moulineaux. — Entrée en jouissance de suite.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- F Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l'Administration du Journal, 20,rue Turgot,Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera nas transmise.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- (o
- CA
- REVUE DU MARCHE
- PLAGE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 %
- Les 100 k.
- azotique (voir acide nitrique).
- 35
- 32
- »)
- Potasse caustique 70/75 plaques ..
- Rouille
- Perlasse Ire qualité » ordinaire . . rose factice........ 42/45 en tourie . . supérieure..........
- Sel de soude 90/92 .
- muriatique 22' chimiq. pur.. 20/22 par 15 touries 36’ blanc....................
- nitrique
- »
- » jaune...........
- 40 • blanc.........
- » jaune.......
- 36' chimiquem. pur.
- 40’ » »
- oxalique.............
- picrique cristallisé
- sulfurique »
- »
- 53-. .....
- 60- environ
- 66
- 66'
- himiq. pur ..
- au soufre . .
- 1er blanc.....
- » tartrique______________ Alcali volatil du gaz 22-
- t5 oo s
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 115
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 24?
- 38
- 61
- 25
- 25
- «
- 25
- 50
- 25
- 50
- »
- Soude
- Sulfate
- » Solvay 65/70 ... ..
- » » 75/80 ........
- » » 80/85 ........
- caustique 60/62............
- » 70/72............
- » 60/62 plaquettes.
- » 70/72 ’ »
- de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux . .
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n* 1 .....................
- » n flor pâle et foncé.............
- de Chine en grains'
- Bleu
- Alcool dénaturé type Régie 90'
- Alun épuré...................
- ” ordinaire.................
- ’ de chrome.................
- L’hecto
- Outremer poudre p. la peinture. » » pour azurage,
- » » p.pap. peints
- de
- Benzine cristallisable......
- » lourde, industrielle “ type Régie ;...........
- Les 100 k.
- 19 50
- ,. 16 50
- 70 »
- L’hecto
- 50
- 48
- »
- Prusse
- »
- supérieur...
- extra.......
- n- 1 ........
- Essence de térébenthine
- Bichromate de potasse .......... . » soude...................
- Sl-oxyde de baryum 85/86*.. borax raffiné en cristaux....... arbonate de soude cristallisé -reme de tai e entière..........
- Les 100 k.
- S -S
- X 95
- G
- S 3 CD CP
- » en poudre ..........
- » soluble, paillettes..
- rouge de potassium pur... blonde citron.............. blanche.................... .
- 90
- 77
- 95
- 45
- 47
- 185
- 190
- 350
- 365
- 48
- >
- , S
- ' S o
- X
- 01 O .
- 0
- CD.
- CD
- 10 à 12 volumes .. extra.............
- pharmaceutique... chimiquement pure.
- Le litre
- 0 275
- 0 35
- Extrait
- d’orseille liquide n‘ 1.
- de
- Javelle
- » extra.
- supérieur....
- O .S '3 :
- 40-
- 35-25* 20-
- Baume.
- Les 100 k.
- .. 115 »
- .. 155 »
- . . 185 »
- 12 »
- — blanche industrielle 28' sive caustique de potasse 36".
- K..” , „ ” de soude opixde Galles de Chine • • orseille double....................
- 40
- 36
- Oy " triple ................. paymuriate d’étain 32 % ... . uapama (Quillay).: ./0
- Potasapsanate.de potasse... .
- ,d Amérique.......................
- , imitation d’Amérique 66/70*
- 11
- 8
- 8
- . 107
- 33
- . 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- . 250
- S
- 50
- 50
- »
- 52/55*
- 45’...
- 60 135
- 76
- 39
- 33
- 3!»
- a S
- 60
- 115
- 52
- 25
- 12
- 15
- 12
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 50
- 50
- 50
- 50
- 6 »
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 123
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On eot • :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne, — 2e qualité
- 11
- à
- Jaune
- «
- »
- 3e bonne ....
- 3e inférieure.
- • Sisal, Yucatan..
- • Honduras......
- Tabasco...........
- • Haïti Cap.......
- - Fort-Liberté....
- Aqnim.............
- St-Marc...........
- Gonaïves ........
- P.-de-Paix........
- - Miragoane........
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- Jamaïque. ...... Cuba et St-Yago .. Manzanillo........
- Tuspan..........
- Vera-Cruz......
- Campèche..........
- Carmen............
- Tampico...........
- Porto-Plata. .....
- Haïti......... • •
- Jamaïque .........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio-Hacha.......
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo ........
- Fustet.... 103 k.
- Tatajuba(Pern . )50 k
- Bahia . ..........
- Corinto........ » .
- Amapala. 50 kil.
- 9 t
- 8
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- 7
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- 4
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- 20
- 6
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- 75
- 12
- 10
- Rouge Brésil Bahia.........
- » Calliatour... 100 k.
- Lima......
- Ste-Marthe Brésillet. .. Sandal.... Sapan ....
- 50 kil.
- 100 k.
- 50 k.
- Quebrach.. 1009 k.
- ‘O. @ B |
- 50 k
- 7 ..
- 16 ..
- 7 50
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- 4 ..
- 8 ..
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- 9
- 10
- 10
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- 9
- 9
- 94
- 50
- 50
- 30
- 30
- 40
- 50
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- 70
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- 20
- 30
- 25
- 25
- 75
- 70
- Cv
- 25
- 15
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- 5
- 6
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- 6
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- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 75
- 50
- 50
- 30
- 30
- 50
- 50
- 50
- 25
- 10
- 50
- 50
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- » pressé .. .
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife zacatille
- Ténérife grise...
- Bengale
- Java,
- Mad
- Curcuma
- .. .50 kilos.
- Pond......
- On
- On
- cote
- cote
- Dividivi les 50 kil....
- Indigos actuellement :
- Beng. sur v. et bl. 1(2 k. » fin violet et pourpre.......
- Beng. beau viol, et dito...
- «
- bon violet........... bon moyen violet.... moyen violet........... beau violet rouge .. bon violet rouge..... bon moy. v. rouge... fin rouge............ beau dito..............
- bon dito...........
- bon à fin cuiv......... cuiv. ord. et bas......
- Java..........
- Kurpah.. ....
- Madras ......
- Manille... .....
- Caraque .....
- Guatemala flor
- . N.M.
- . N.M.
- . N.M.
- » bon à fin sobré.. » — cor....
- • cor. ord. à bas.. N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M » bon à beau.. N.M , » ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ............. M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar............. M
- Quercitron
- On cote les 51 kil.. Baltimore fin effilé.......
- » gros effilé......... <
- Antiiles.
- Cayenne
- Rocou
- 1/2 kil. 0 32
- 37
- 35
- 20
- 15 M
- 10
- S
- 1/2
- 60
- 50
- 5
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- 4
- 3 3
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- 3
- 3
- 4
- 3
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- 3
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- 25
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- . . M 45 .. 40 .. 25 ..
- kil.
- 2 .
- 1 80
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- 16 . .
- 6
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- 75
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- 25 M
- 75
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- / à . N. M
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-
-
- C
- 126
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 13
- » (Guadeloupe) .11
- » de Fustet Albanie Cachou noir, ire marque
- »
- marques ord..
- Cochenille argentée.. 100 k
- urcuma
- »
- grise..............
- zacatille naturelle noire Palmas le k. Bengale........... . Chinois.......... Madras.........
- Ga) es de Chine....... ...... Prussiate jaune de potasse.
- à .16
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- | Sumac en feuilles...............
- » poudre............. .. Styrax liquide.. . ......... Tamarin Madras....... Verdet, eu pains, extra sec,
- 25 . .
- 26 . .
- 160 ..
- 24
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 37 38
- 27 30
- 50 kil
- 10
- 95
- 70
- 50
- 12
- 85
- 450
- 480 .
- 450 .
- 50 .
- 70 .
- 170 .
- INDIGOS -- Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre.
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- »
- Java
- Le
- 470
- 140
- On
- Acide
- sous toile .. ... .. en pains, extra sec, sous pap............... . bon marchand en pains
- » en boules . raffiné en poudre sec ..
- PRODUITS CHIMIQUES
- cote les 100 kilos :
- muriatique . .. nitrique.....
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- moyen et bon moyen colore.............. zoyen ord. et ord.
- terne et serré... .
- lon et beau vio'et et violet rouge..
- moyen et bon moy. assez coloré.. .
- moyen ord. et ord. mél. et terreux
- j beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet
- rouge .. ... ...
- moyen violet-rouge et rouge....
- bon moyen.....
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M..
- M..
- sulfurique sulfureux . tartrique ,
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d.
- d.
- 2.75
- 2.40
- M. .
- #
- M
- 5
- M
- M.
- tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique........... .
- Alun raffiné(entrepôt).......
- » (acq.)......................
- Couperose emballée...........
- Essence de térébenthine (d. fûts) ......................
- Id. (s fûts).................
- Fécule de pommes de terre, 1er bl.......................
- Id. 2e bl. (entrepôt)........
- Galles vertes et noires......
- » noires Alep................
- » blancnes...................
- Gomme arabique, en sorte .
- 550 . .
- 18 ..
- 17 ..
- 5 ..
- 130 ..
- 125 .
- 45 . .
- 35 ..
- 200 ..
- 65
- 3...
- 2.70
- M. .
- M
- M
- con-
- 19
- 19
- 170 .
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- 45
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Blanchiment des fibres textiles, des fils et des tissus. — Etude sur le rouge turc (suite). — Blanchiment des fils sur une petite échelle et à peu de frais. — Avant et après la teinture avec de l’indigo — La teinture et le blanchiment des canettes (suite). Ce Qu’on a fait depuis 30 ans pour les ouvriers. — Tarifs et trans-ports. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — -ableau du mouvement des matières premières. — Revue du marché. — Annonces.
- BLANCHIMENT DES FIBRES TEXTILES des fils et des tissus
- Le blanchiment des fibres textiles et des fils en echeveau, en bobines et en fuseaux, de même que celui des tissus, s’opérait jusqu’à présent par voie humide ; la matière à blanchir était d’abord lessi-Vee dans une solution alcaline ou dans de l’eau, Puis subissait un bain dans une dissolution de chlo-rure de chaux.
- Ce traitement détériore la matière à blanchir de Plusieurs façons,
- surtout quand elle se trouve sur des bobines ou sur des fuseaux, car les tubes de fikton, etc., s’altèrent à l’humidité et la forme des eaux et des tubes se trouve détériorée facilement "r 1 essoreuse. C’est par le traitement à voie humide Tue les fils séparés et en écheveaux se mêlent et se
- déforment d’une façon aussi préjudiciable, par suite de l’ébullition, du trempage ou du lessivage.
- D’après la présente invention, due à M. H. Zeit-schner, on remédie à tous ces inconvénients. Le séchage, coûteux, est absolument supprimé. La forme des bobines et des fuseaux ne subit aucune modification, la matière blanchie est protégée le plus qu’il est possible, les filaments et fils ne perdent rien de leur poids brut et l’on peut installer et manœuvrer facilement tout l’appareil. Il faut ajouter que le nouveau procédé entraîne à peine la moitié des frais nécessités par le procédé à voie humide, car on supprime complètement les appareils d’ébullition et de lessivage, les essoreuses, si nuisibles à la forme des douilles de carton et des fuseaux, les chambres de séchage et les machines à sécher, les cuves à chlore et les cuves de lavage. Grâce à la suppression de l’essoreuse, le tissu présente beaucoup moins de défaut et les broches de navettes peuvent de plus être introduites aussi librement que pour les filés bruts de sorte qu’on évite 8 à 120/0 de déchet en comparaison de l’ancien procédé. Gomme les vapeurs de chlore ne traversent plus l’atelier, elles ne gênent plus les ouvriers.
- On obtient ces avantages en traitant la matière à blanchir à peu près à sec. L’invention consiste en effet essentiellement en ce que la matière (sans avoir été auparavant soumise à une ébullition ou lessive) est d’abord légèrement humectée par l’introduction
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- de vapeur pour subir ensuite l’action du chlore gazeux ou d’autres agents de blanchiment gazeux équivalents.
- On n’a besoin pour l’emploi du procédé que d’une caisse étanche à l'air avec tiroirs dont les fonds sont ajourés ou perforés. La matière à blanchir est posée sur ces fonds en couches pas trop hautes. La caisse, c’est-à-dire l’appareil de blanchiment, reçoit, de plus : une chaudière vaporisant de l’eau introduite goutte à goutte, un appareil produisant du chlore gazeux, un appareil à hydrogène et, derrière une vitre, un hygromètre et un thermomètre .
- Pour réaliser le procédé, on introduit la m atière à blanchir dans une boîte étanche à l’air dans laquelle on fait parvenir d’abord, pendant peu de temps, du chlore gazeux mélangé à de la vapeur d’eau, puis du chlore gazeux seul.
- Celui-ci traverse la matière et détermine son blanchiment. Après cette opération, le chlore gazeux superflu est éliminé, puis on aère. On introduit ensuite dans la caisse fermée à nouveau de l’hydrogène ou un autre gaz absorbant le chlore, en amenant en même temps de l’air humide.
- Dans ce mode de procéder, il ne se produit donc qu’une légère humectation par la vapeur d’eau, de matière à blanchir et l’expérience a montré que la matière subit tout aussi bien l’action du chlore gazeux à l’état légèrement humide que lorsqu’elle est complètement mouillée. On obtient donc un très bon blanchiment en supprimant tous les effets nuisibles du blanchiment par voie humide, ce qui est particulièrement précieux pour les fils sur bobines, sur fuseaux ou sur fuseaux avec douilles en carton.
- Le procédé de blanchiment à sec n’a pas pour but d’obtenir le blanchiment intensif produit par le procédé à voie humide et exigé par exemple pour le fil à broder, à broder au crochet, etc. Il est plutôt destiné à remplacer le blanchiment ordinaire des filaments textiles dans la fabrication des articles courants de cotonnades.
- Le traitement des tissus bruts à blanchir est le
- même que celui des filés mais de plus grandes caisses de blanchiment sont nécessaires.
- Ce procédé rend aussi inutile le lessivage des filaments textiles destinés à la teinture.
- ÉTUDE SUR LE ROUGE TURC ancien procédé
- Par M. Félix Driessen (i).
- (Suite — Voir nos numéros des 20 mars, 5 et 20 avril.)
- III. — Théorie de la fabrication du rouge turc, ANCIEN PROCÉDÉ
- Il ne me reste plus maintenant qu’à résoudre la question de la théorie du rouge turc, ancien procédé. On aura déjà remarqué que la formule chimique du « Mordant organique » ne joue pas un si grand rôle dans cette fabrication intéressante, parce que même si l’on pouvait arriver à préparer l’huile oxydée, il serait impossible de l’appliquer sur la fibre à cause de son insolubilité.
- Je répète donc que j’ai constaté que l’huile modifiée n’est pas liée à un alcali et que cette huile se trouve attachée à la fibre d’une manière si intime, que différents dissolvants ne peuvent pas l’enlever.
- . On peut vraiment dire que le coton ainsi préparé est « animalisé », en ce sens que la fibre se comporte comme la fibre animale : la laine. Avant de continuer cette étude et pour mieux faire comprendre le procédé ancien, considérons d’abord un instant ce qui se passe dans le mordançage et dans la teinture ordinaire du coton non préparé. Dans ce cas on trempe la fibre dans une solution d’acétate d’alumine; elle est donc tout à fait « imbibée » de cette liqueur, et par le séchage l’alumine « se précipite dans la fibre même » sous forme d’hydrate d’oxyde d’alumine. L’alumine se trouve donc dans les cavités de la fibre. Par le bousage, le superflu de cet oxyde est enlevé et on procède à la teinture en alizarine avec la chaux comme mordant auxiliaire. Le rouge qu’on obtient est brunâtre, sans vivacité et non solide aux acides faibles. Pour aviver | la nuance et obtenir une laque plus résistante aux 1 (1) Bulletin, industriel de la Société de Mulhouse.
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- acides, on la vaporise. La laque devient plus rouge, plus vive et plus résistante aux acides, parce que l’hydrate d’alumine est déshydraté (voir observation de M. Scheurer, Comité de chimie, 1883, p. 30).
- Dans le procédé « rouge turc », le mordançage a lieu avec de l’alun potassique, l’hydrate d’alumine de l’alun est attiré par le mordant gras, et on pourra dire, avec M. O.-N. Witz, que « l’alumine se dissout dans le mordant organique », qu’il se forme entre ces deux éléments une « starre Lœsung » d’hydrate d’alumine dans l’huile oxydée. La fibre même, en ce cas, « ne contient donc pas d’hydrate d’alumine insoluble ». On obtient le même résultat avec l'oxycellulose de Witz ; dans ce cas l’alumine serait « dissoute dans l’oxycellulose. »
- Pour prouver l’exactitude de cette hypothèse, on n’a qu’à prendre :
- 1° Un morceau de coton ordinaire imprégné d’un mordant rouge et bousé ;
- 2° Une bande d’essai de Witz (oxycellulose) qui par immersion dans l’alun, a attiré l’alumine.
- 3° Un morceau de coton indien également abandonné pendant une nuit, dans une solution d’alun ;
- 4° Un morceau de laine déposé une nuit dans une solution d’alun.
- On déchire ces quatre morceaux en deux et on met la moitié de chacun d’eux dans l’acide acétique glacial. Le lendemain on les lave et on les teint tous enalizarine. On observe alors que l’acide acétique glacial n’a produit aucun changement sur l'échan-tillon no 1, mais il a presque complètement enlevé l’alumine des autres échantillons. On peut donc conclure que l’acide acétique glacial a bien pu agir sur l’hydrate d’alumine, qui était « en solution » dans les fibres 2 et 4 et dans l’huile oxydée du 3, mais qu’il n’a pas agi sur le n° 1, parce que l’hydrate d’alumine se trouvait « précipité » sous forme insoluble dans cette fibre.
- On comprendra maintenant aussi que le procédé décrit par Persoz, dans lequel il fait passer les pièces rouge turc en « acétate » d’alumine, n’est Pas rationnel et que ce n’est pas un rouge turc véri-table, parce que, dans ce cas, l’alumine doit néces-seirement se précipiter « dans » la fibre, ce qu’il
- faut justement éviter. En Ecosse, où l’on travaille suivant le procédé Steiner, les pièces sont mordan-cées en boyau en alun, sans addition d’alcali.
- Il est bien connu qu’un rouge turc véritable prend, pour être teint d’une manière parfaite, beaucoup moins d’alizarine qu’un rouge sans huile. Ce fait s’explique également très bien si l’on considère que, dans ce dernier cas, toute la fibre est remplie d’hydrate d’alumine qui doit être saturé, tandis que dans le rouge turc ancien, seul l’hydrate d’alumine en solution dans le mordant gras (celui-ci formant seulement 10 0/0 du poids total) doit être saturé, la fibre même n’en contenant pas.
- On comprend facilement que le rouge turc se prête admirablement à la cuve décolorante, parce que la fibre, dans ce cas, n’est pas remplie de laque.
- Voilà, Messieurs, la question du prix no 1 des Arts chimiques définitivement résolue.
- Le procédé rouge turc, nouvelle méthode, avec huiles solubles, pourra être expliqué d’une manière analogue, de sorte que le prix n° 3 pourra être, dorénavant, supprimé.
- Voici, maintenant le rapport sur ce procédé et sur le contenu des plis 700 et 1.276 déposés à la Sociétéindustriellede Mulhouse par M. F. Driessen. Ce rapport a pour auteur M. F.-H. Niederhæusern.
- Messieurs,
- Vous m’avez fait l’honneur de me confier l’examen d’un travail sur le rouge turc ancien procédé, dont l’auteur, M. Félix Driessen, demande à concourir pour l’ancien prix n° 1 :
- « Médaille d’argent pour la théorie de la fabrication du rouge d’Andrinople par l’ancien procédé.
- « L’auteur devra indiquer la modification que subit l’huile en passant à l’état de mordant organique et donner, par conséquent, l’analyse comparative de l’huile qui a servi à l’huilage et de la même huile extraite du tissu après les opérations de l’huilage. »
- Le travail de M. Driessen se divise en deux 1 parties distinctes : l’une traite de la préparation et des propriétés du mordant gras, puis du mor- > dançage en alumine, et se termine par l’énoncé
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- d’une théorie de la fabrication du rouge turc ancien procédé; l’autre partie, qui est intercalée dans la première, a trait à la découverte faite par l’auteur que différents produits d’origine végétale, employés aux Indes pour le mordançage, contiennent de fortes quantités d’alumine.
- M. Driessen a trouvé que le mordant gras obtenu par l’ancien procédé d’huilage possède, comme l'oxycellulose, la propriété d’attirer certains oxydes métalliques et les colorants basiques de leurs solutions et qu’en outre, comme c’est le cas pour la laine et la soie, il attire des amines.
- Ces découvertes lui ont permis d’étudier certaines propriétés de ce mordant et la manière dont il est fixé sur la fibre, de prouver ensuite, par une expérience de longue haleine, que les alcalis employés pour l’huilage ne sont pas nécessaires à sa formation, et, enfin, d’établir une théorie de la fabrication du rouge d’Andrinople, qui se résume ainsi :
- Sous l’influence dès agents atmosphériques, mais sans l’intervention des alcalis employés dans le procédé, l’huile déposée sur la fibre se transforme en un mordant gras qui y adhère très fortement sans cependant la pénétrer. Il se forme aussi une petite quantité d’oxycellulose. Ce mordant gras possède à un haut degré la propriété d’attirer l’alumine de ses solutions et de la fixer, non pas en se combinant chimiquement avec elle, mais en la dissolvant en quelque sorte, en la retenant à l’état d’hydrate d’alumine.
- La fibre elle-même ne contient pas d’alumine, cet oxyde restant dissous dans le mordant gras.
- L’auteur appuie cette hypothèse sur une expérience qui consiste à soumettre à l’action de l’acide acétique glacial des échantillons de tissu sur lesquels l’alumine a été fixée de diverses manières.
- Cette expérience ne me paraît pas concluante, car l'acide acétique glacial est un réactif assez énergique pour décomposer une combinaison chimique qui aurait pu se former entre le mordant gras et l’alumine, et, de plus, il dissout l’un et l’autre des deux corps en question.
- Pour prouver que l’alumine est simplement dis- |
- soute dans le mordant gras, il me semble nécessaire d’employer des dissolvants chimiquement inactifs dans les conditions données.
- Si nous n’en connaissons pas pour l’alumine, il y en a, par contre, plusieurs pour le mordant gras : l’alcool, l’éther, la benzine. J’ai choisi l’alcool comme étant le plus approprié aux circonstances.
- Après avoir laissé séjourner pendant 40 heures, dans une solution d’alun, un échantillon du coton huilé aux Indes, fourni par M. Driessen, je l’ai lavé, partagé en deux et plongé une des moitiés dans l’alcool pendant un temps suffisamment long, soit 120 heures, et en changeant l’alcool plusieurs fois. Les deux moitiés réunies ont été ensuite mises ensemble dans un bain d'a-naphtylamine préparé d’après Pokorny, puis dans une solution de nitrite de soude additionnée d’acide sulfurique. La moitié qui n’avait pas séjourné dans l’alcool a pris la coloration brun-foncé, qui caractérise la présence d’une forte quantité de mordant gras ; l’autre moitié a gardé une teinte très claire, indiquant que la plus grande partie de ce mordant avait été dissoute par l’alcool.
- Comme, d’après des essais comparatifs, dont les échantillons accompagnent ce rapport, la petite quantité de mordant gras que l’alcool n’a pas dis-soute ne pouvait pas fixer la quantité d’alumine qui se trouve sur le tissu, cette alumine a dû être attirée par le corps gras que l’alcool a enlevé. Il n’y avait donc pas combinaison chimique entre ces deux cops et l’hypothèse de M. Driessen se trouve confirmée.
- L’auteur a également constaté que le coton huilé suivant le procédé Steiner possède les mêmes qualités que le coton huilé aux Indes et ailleurs selon l’ancienne méthode ; pour terminer, il émet l’opinion que le procédé de mordançage rapide, aux huiles solubles, pourrait être expliqué de la même manière que l’ancien.
- Je dois encore mentionner spécialement l’étude, aussi intéressante au point de vue historique qu’au point de vue technique, que M. Driessen a intercalée dans son travail ; elle concerne quatre produits d’origine végétale employés aux Indes pour
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- le mordançage, dans lesquels il a constaté-la présence de fortes quantités d’alumine à l’état soluble, soit sous forme de sulfate, soit combinée à un acide organique. Cette découverte donne la clef du procédé mystérieux de teinture en rouge dit sans alumine.
- J’ai répété les expériences les plus importantes faites par l’auteur, mes essais confirment les résultats qu’il a obtenus et les faits qu’il avance.
- (A suivre).
- BLANCHIMENT DES FILS sur une petite échelle et à peu de frais
- On commence par nettoyer les fils avec ou sans pression. Les fils demandent généralement moins de nettoyage que les tissus parce qu’ils sont libres d’encollage et de bien d’autres impuretés. D’une façon générale, 100 livres de fils sont bouillies pendant i heure 1/2 à. 2 heures avec deux livres de soude commune. Si les fils sont plus sales que d habitude, il faut ajouter 1/2 à 3/4 de livre de savon de résine. On prépare ce savon en faisant bouillir de la résine avec son poids de soude en cristaux dans aussi peu d’eau que possible, jusqu’à cc que l’on obtienne une masse homogène. On peut effectuer le bouillon à la vapeur directe ou indi-rccte. Dans le premier cas , l’eau condensée est facilement décantée du savon froid. Si les fils ren-erment beaucoup de cosse, il faut nettoyer avec 4 45 livres de chaux vive ou de 2 à 2 1/2 livres de soude caustique par 100 livres de fils et le bouillon se fait pendant trois ou quatre heures. Il est impos-Sible de détruire la cosse dans un bain de chlore, car d faudrait en prendre une forte quantité, et cela pourrait endommager les fils.
- Après le nettoyage, il faut rincer à fond. Si l’on amPlové de la résine, du savon, de la chaux, ou e la soude caustique, le rinçage doit être particu-1erement soigné.
- ans certains cas, on emploie de l’huile pour ouge turc pour préparer les fils au blanchiment.
- 100 livres de fils sont traitées à 60° C dans un bain contenant un tiers environ d’un gallon d’huile..
- Il faut rincer à fond, et en outre on ne saurait recommander l’huile pour rouge turc que pour de petites quantités des fils relativement claires.
- Le bain de blanchiment est une solution de chlore qui doit être libre de parcelles solides et marquer de 1/2 à 3 1/2 degrés B.
- On trempe les fils dans cette solution pendant 3 à 4 heures, on les retire et on laisse à l’état humide pour une nuit. L’action de blanchiment continue de cette façon, et le lendemain les fils sont traités avec des acides chlorhydrique et sulfurique, dont on prend une pinte (1 0,5679) de chacun pour deux quintaux de fils. Après un passage pendant une 1/2 heure daus le bain, on retire les fils, on les laisse pendant une heure, on les soumet à l’action et l’on sèche. Ensuite on bleuit les fils, on soumet à l’action centrifuge et l’on sèche.
- Une cuve contenant 130 gallons, peut servir journellement à faire 6 à 8 quintaux de fils.
- Il y a encore un autre procédé de blanchiment où toutes les opérations après le nettoyage, y compris le savonnage et le bleuissage peuvent être exécutées par la force centrifuge. On traite les fils dans la machine, pendant 20 à 30 minutes, on fait passer d’un réservoir suspendu la liqueur de blanchiment de 2 1/2 à 3 degrés de force. Après la liqueur vient le rinçage, l’acidification, le savonnage, etc., et pendant tout ce temps, la rotation se continue, mais cette méthode est trop coûteuse pour nos petits établissements.
- Traduit spécialement du Leipzigêr Faber Zei-hing par le Moniteur la Teinture.
- AVANT ET APRÈS LA TEINTURE avec l’indigo
- Les nuances et la solidité des couleurs d’indigo sont affectées quelquefois par des procédés différents dont quelques-uns précèdent et d’autres sui-vent la teinture. Certes la teinture elle-même exerce une influence sur la solidité de la couleur. • v
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- Un court traitement dans une très forte solution donne un plus mauvais résultat qu’un traitement prolongé avec des liqueurs moins concentrées, c’est-à-dire que dans le premier cas les couleurs sont moins solides au lavage et au frottement. La sensibilité au frottement peut être neutralisée jus-qu.’à un certain point avec une solution faible d’acide suif hydrique, mais au détriment de l’intensité de la nuance.
- Voici les huit procédés à noter :
- l) Traitement subséquent avec du sulfate de cuivre dans un bain acidifié avec de l’acide acétique, augmente la solidité à la lumière.
- En même temps le bleu prend une faible nuance verdâtre.
- L’augmentation de la solidité à la lumière seule est très marquée, mais la solidité aux eftets combinés de l’air et de la lumière est sensiblement inférieure.
- 2) Si l’on passe le tissu avant la teinture par une solution de colle ordinaire, faite en dissolvant 2 à 3 livres de colle dans 20 gallons d’eau, la nuance en sortira plus claire et plus rouge, et la solidité au frottement sera accrue.
- 3) La mercérisation préalable rend le bleu plus rouge, mais en diminue la force de pénétration. La couleur prend si rapidement qu’elle se fixe seulement sur la surface.
- 4) Pour économiser de l’indigo sur cotonnades épaisses, on couche généralement deux pièces l’une sur l’autre de sorte que chaque pièce n’est teinte d’une manière intense que d’un côté.
- La mercérisation économisera l’indigo sur les tissus fins en entrant la pénétration. L’autre côté de la pièce est enduit d’une lessive épaisse de soude caustique de 30 à 35° B. avant qu’elle soit introduite au bain.
- 5) Quelquefois pour économiser l’indigo, on teint d’abord avec une substance colorante meilleur marché et l’on recouvre d’indigo. Les Thiogènes sont très avantageux.
- 6) Si les couleurs sont vaporisées, la nuance | rougit. Mais le rouge ne supportera pas le lavage.
- 7) Pour obtenir une couleur terne que l’on de- .
- mande quelquefois, on fait passer les tissus avant la teinture par une chaude solution d’amidon de 2 à 3 livres dans 20 gallons d’eau.
- 8) Si l’on désire obtenir une grande solidité au chlore, il faut traiter préalablement avec de l’huile pour rouge turc et avec de l’aluminate de soude.
- Pour reconnaître l’indigo sur la fibre, il faut tremper avec de l’acide nitrique. Les couleurs d’indigo pur ainsi traitées donnent une tache jaune avec bords verdâtres. En présence d’autres couleurs la tache est distinctement brune. Un autre essai sûr est de brûler un peu de tissu en le chauffant dans un récipient de porcelaine. S'il s’y trouve de l’indigo, il s’en dégage des fumées bleues. Un mélange bouillant d’acide acétique et de phénol enlève l’indigo en quantité telle qu’il est facile d’en déterminer exactement la quantité.
- Traduit spécialement de Dyer and Calico Printer par le Moniteur de la Teinture.
- LA TEINTURE ET LE BLANCHIMENT des canettes
- Par P. Maguire
- (Suite — Voir nos numéros des 5 et 20 avril 1907.)
- Il est avantageux non seulement de savonner les canettes mordancées, pour en écarter les particules de tannate d’antimoine, mais encore de les préparer par un double mordançage aux traitements subséquents à l’alun ou à l’acide acétique.
- Le bain de savon ne doit pas être concentré, et on le fait suivre d’un bain d’alun ou d’acide acétique. La matière colorante est versée en plusieurs portions dans ce même bain et on élève la température progressivement jusqu’à 8o°C ou jusqu’au bouillon, ce qui a lieu généralement dans l’espace d'une heure. Puis on lave et au besoin on savonne.
- Pour les nuances claires, il faut diminuer la concentration du bain de mordançage. Dans ce cas, l’acide acétique doit être préféré à l’alun, car ce dernier donne au fil un toucher dur, qui, pourtant, est un peu atténué par les savonnages suivants.
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- Quelques couleurs basiques peuvent être appliquées sans mordants, comme par exemple la rho-damine, le brun bismark et la chrysoïdine, auquel cas la teinture se fait dans un bain acidifié à l’acide acétique.
- La solidité des couleurs basiques teintes de cette façon est augmentée par un mordançage subséquent au tanin puis au sel d’antimoine ; on peut aussi modifier le procédé en passant d’abord les canettes au tanin puis dans un bain d’alun ou d’acide acétique auquel on ajoute la matière colorante et terminer par un fixage à l’émétique.
- Une autre méthode très employée, bien qu’elle ne convienne qu’à certaines nuances, consiste à teindre avec une matière colorante directe, que l’on remonte ensuite avec une matière colorante basique, laquelle est fixée en dernier lieu au tanin et à l’antimoine.
- L’application des couleurs à mordants dans la teinture des canettes, n’a pas donné de résultats satisfaisants, parce qu’il est difficile de produire une véritable dissolution de la matière colorante et d'en assurer la combinaison avec le mordant. Veut-on appliquer l’alizarine sur les canettes d’après la méthode usitée pour les fils en écheveaux, on n’obtient pas de bons résultats parce que le mordant mélallique se précipite irrégulièrement sur les fils oc la canette. La cause de cet insuccès réside surtout dans la faible affinité du coton pour les mor-dants métalliques. Pour obvier à l’insolubilité des matières colorantes comme l’alizarine, on emploie différentes substances, parmi lesquelles il faut citer le saccharate de strontiane. Les canettes sont hui-lées, puis mordancées à l’alumine, à la manière habituelle, puis teintes dans un bain qui contient outre l’alizarine, du sacchrate de strontiane ou de chaux et du tannin. C’est, dans tous les cas, une méthode coûteuse, sans parler du danger de n'ob-tenir que des teintures irrégulières.
- (A suivre.)
- ( Reproduction interdite; article traduit spécialement l our le .vioniteur de la Teinture.)
- P. R.
- CE QU’ON A FAIT DEPUIS 30 ANS pour les ouvriers
- A cette heure où se manifeste une agitation si anormale et si préjudiciable à toutes les industries et à tous les commerces, il nous paraît utile de rappeler ici, pour l’édification de tous, ce que les pouvoirs publics ont fait, depuis 30 ans, pour les ouvriers.
- Jamais certainement, à aucune époque de notre histoire, l’on n’a montré une plus grande préoccupation du sort des classes laborieuses. Aussi est-il étrange que, sous l’influence de quelques meneurs, les ouvriers méconnaissent et oublient ce qui a été fait pour les défendre, leur conquérir l'indépen-dance, les protéger, et les aider à améliorer leur sort.
- La simple énumération que nous allons donner ici est un document capital, qu’on ne saurait trop faire connaître.
- D'abord, les pouvoirs publics ont assuré à tous les citoyens français, et par conséquent aux ouvriers comme aux autres, l’exercice le plus large de toutes les libertés nécessaires à leur émancipation, par une série de grandes lois : « liberté de réunion (1881) ; « liberté de la presse (1881) ; liberté de l’imprimerie, « de la librairie, de l’affichage et du colportage « (1881); liberté d’association (1901). » Et qu’on ne dise que cela n’est rien, —car ces libertés-là, fondamentales, sont indispensables à la défense de toutes les idées, et à tout progrès.
- De 1881 à 1886, on a voté d’autres grandes lois rendant « l’enseignement gratuit et obligatoire», de telle sorte que les enfants du peuple reçoivent tous également l’instruction et peuvent, plus aisément que par le passé, arriver par leur travail et par leur intelligence, à l’aisance, à la fortune, aux plus hautes situations de l’État. Dans le même ordre d’idées, elle a multiplié «les écoles maternelles» où sont gardés et instruits les enfants de 2 à 7 ans.
- En 1884, par une initiative généreuse et hardie, l’on a donné aux ouvriers la loi sur les « Syndicats professionnels », qui leur permet de s’unir pour discuter leurs intérêts économiques, industriels, commerciaux et agricoles ; d’ester en justice ; de créer entre eux des caisses de secours et de retraites, dec offices de renseignements, des cours professionnels, etc. — c’est-à-dire d’user à tout moment d’une organisation puissante et efficace.
- En 1898, 1902 et 1905, par trois lois sur « les accidents du travail dans l’industrie », les patrons se sont vu imposer de payer une indemnité aux victimes d’accidents survenus par le fait ou à l’occasion du travail (même en cas de faute inexcusable de l’ouvrier). En 1899, ces dispositions ont été éten-
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- dues aux «accidents agricoles» causés par l’emploi de machines mues par des moteurs inanimés ; et, en 1906, aux « accidents survenus dans toutes les exploitations commerciales. » Enfin une loi de 1899 a déterminé les opérations de « la Caisse nationale d’assurance en cas d’accidents », et un arrêté de 1905 a fixé le tarif des « frais médicaux et pharmaceutiques en matière d’accidents du travail ».
- Au point de vue de l’hygiène du travail : une loi de 1893 a assuré « l’hygiène et la sécurité du travail dans les établissements industriels », et un décret de 1894 en a réglé l’application en ce qui concerne les mesures « d’hygiène, de salubrité et de protection dans les manufactures, fabriques, usines, chantiers et ateliers de tous genres ». Puis, en 1900, une loi rendait obligatoire «l’établissement de sièges pour les femmes employées dans les magasins » ; en 1902 et 1904, « l’emploi de la céruse » était réglementé ; en 1904, un décret fixait les conditions « de couchage du personnel », et un arrêté de 1906 visait à arrêter «le développement de la tuberculose dans les dortoirs ».
- De même, poursuivant méthodiquement leur tâche, les pouvoirs publics ont « limité les heures de travail », par une série de mesures progressives : en 1874, « loi sur le travail des enfants et des filles mineures dans l’industrie » ; en 1892, application de ces principes au « travail des femmes » ; et en 1900, extension de ces mesures : les garçons de moins de 18 ans, les femmes et les filles ne purent plus être employés à un travail de plus de 11 heures parjour, coupéderepos, —etdeplusde « loheures», à partir de 1904; en outre, quand les «ouvriers adultes sont employés dans les mêmes locaux que les femmes ou les mineurs » de moins de 18 ans, la durée du travail est la même pour tous : 10 heures.
- Pour s’appliquer plus étroitement à la défense du travail, les pouvoirs publics ont créé : la « Direction de la prévoyance et de l’assistance sociales », et l’ « Office du travail » en 1891) ; puis « les Conseils du travail », Comité supérieur, Commissions départementales et « Comités de patronage » (1892); ils ont organisé l’ « Inspection du travail » (en 1892), et créé le « Ministère du travail » (en 1906).
- En 1890, on a « supprimé les livrets ouvriers ». En 1880, 1884 et en 1907, on a réorganisé « la juridiction des prud’hommes » pour les ouvriers et les employés. En 1892, loi sur « l’arbitrage facultatif et la conciliation » en matière de différends collectifs entre patrons, ouvriers et employés. Puis lois: sur « les bureaux de placement », en 1904; sur « l’extension de la compétence des juges de paix » (1905), visant à rendre la justice plus rapide et moins coûteuse pour les petits litiges.
- En 1892, loi sur« les délégués mineurs », plaçant les ouvriers des mines dans des conditions d’absolue
- | égalité avec les patrons, pour l’examen des diverses questions les concernant, et sauvegardant leur indépendance. En 1894, création des « Caisses de , secours et de retraites aux ouvriers mineurs ». En j t 905, création de « Caisses de secours contre le ; chômage». En 1894 et 1896, lois sur « les habi-| tâtions à bon marché », pour donner aux ouvriers I la possibilité de se procurer des habitations saines et agréables, et d’en devenir rapidement propriétaires. Depuis 1898, extension et « protection des Sociétés de secours mutuels », et « majoration des pensions de retraite pour la vieillesse ». Encouragements aux « Sociétés coopératives » de production par des subventions, et en 1893, par leur admission à participer, à des conditions exceptionnelles, aux marchés passés par l’État.
- N’est-ce pas encore une loi qui profite aux ouvriers plus qu’aux autres, celle de 1905 sur « le service militaire réduit à deux ans », puisque c’est dans les familles pauvres surtout que l’absence prolongée des fils se faisait durement sentir? De même : celle qui assure des « secours aux familles de réservistes et territoriaux »; celle qui a donné des facilités nouvelles pour « l’assistance judiciaire » (1901-1903); celle qui a diminué les « frais de vente judiciaire de la petite propriété », car beaucoup de petits propriétaires sont des ouvriers ; celle qui a . « protégé les salaires contre la saisie-arrêt » (1895) > le décret de 1890 qui a fixé les « conditions du travail dans les marchés passés par l’Etat », les départements et les communes ; les lois de 1881 à 1901 qui ont « réorganisé les caisses d’épargne », spéciales aux petites bourses ; celle réorganisant le « service des enfants assistés» (1904), et celle de 1898, sur « la protection des enfants » ; celle de 1893 sur « l’assistance médicale gratuite », assurée à « tout Français malade, privé de ressources » et aux « femmes en couches » ; celle de 1905 sur l’ « assistance obligatoire aux vieillards, infirmes et incurables » privés de ressources ; celle du 13 juillet 1906 sur le « repos hebdomadaire»? Et bientôt, celles sur « les retraites ouvrières » et sur « le contrat collectif du travail. »
- Après avoir lu cette énumération rapide et plutôt incomplète de ce qui a été fait depuis 30 ans pour les ouvriers en France, il faudrait être de mauvaise foi ou vraiment déraisonnable, pour oser prétendre ( que les intérêts ouvriers et les questions sociales ont été laissées de côté, négligés.
- Et l’on se plait à croire que si les énergumènes que l’on sait, employaient moitié de l’activité qu’ils | mettent à créer cette déplorable agitation, à aider les ouvriers à bien comprendre le mécanisme et l’utilité de toutes ces lois faites pour eux, ils servi-raient infiniment mieux la cause des vrais travailleurs.
- I Nous ne sommes point des pessimistes qui
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- déplorent les réformes et les progrès, si hardis qu’ils puissent paraître. Mais nous pouvons bien ajouter que le Patronat a supporté sans récriminer et sans protester ces lois dont beaucoup pouvaient sembler dirigées contre lui, et dont beaucoup aussi lui ont apporté des charges nouvelles, parfois considérables.
- Il est fâcheux que semblable esprit de mesure, de tolérance et d’équité ne se trouve point du côté de ceux qui, au contraire, ont été défendus et protégés d’une manière si certaine, si efficace et si continue.
- Voulant éviter ici, tout ce qui aurait le caractère d’une discussion ou d’appréciation politiques, c’est tout ce qu’il nous plait de constater aujourd’hui, à cette heure essentiellement grave pour l’industrie, le commerce et le monde du travail.
- L. S.
- TARIFS ET TRANSPORTS
- La Compagnie de l’Ouest propose d’appliquer les nouveaux barèmes suivants aux couleurs : (Tarif P. V. No 17).
- P r Par chargent!.
- < , expédit. complet hauteurs. — Couleurs en juts de de wagon
- 100 kgr. d'au moins 0 5.000 kgr.
- Blanc colle en caisses ou en paniers 2 4 Blanc colle en fûts 4 4
- Blanc gélatineux en pâte pour badi-geon, en caisses ou en paniers. . 2 4 Blanc gélatineux en pâte pour badi-geon, en fûts 4 »
- Bleu d'outre-mer, en caisses ou en paniers...............................2 4 Bleu d’outre-mer, en fûts .... 4 » Cochenille............................» » Couleurs à base de plomb, en caisses ou en paniers.........................2 4 Couleurs communes, en fûts ...........4 » Couleurs préparées avec du vernis. en caisses ou en paniers .............2 4 Couleurs préparées avec du vernis, T en fûts.............................4 » Indigo................................» » Sulfate de baryteteinté ..............» » autres, en caisses ou en paniers. ....» » "tres, en fûts ou en touries..........» » Actuellement le bleu d’outre-mer paie en caisses 1 ou en fûts : Ces prix de la 3e série par 500 kgr.
- Les prix de la 4" série par wagon d’au moins 5.000 kilogr.
- Or, généralement les envois varient entre 50 et 100 kgr. Les barèmes proposés constituent donc une amélioration importante.
- D’autre part, il a paru logique d’accorder un traitement analogue aux couleurs communes,
- Le bleu d’outre-mer est traité différemment selon qu’il est expédié en caisses ou en fûts. Le relèvement de la 3e à la 2e série du bleu d’outre-mer en caisses est regrettable. Il est vrai qu’il est jusqu’à un certain point compensé par l’abaissement de la condition de tonnage (100 kgr. au lieu de 500 kgr. Le bleu en fûts au contraire voit sa tarification réduite de la 3e à la 4e série.
- Nombre de nos lecteurs ont déjà goûté le délicieux Champagne que nous leur avons offert il y a quelque temps.
- Nous avons pu décider notre ami à mettre à notre disposition un stock de cette excellente marchandise, au même prix exceptionnel de 2 francs la bouteille en entrepôt, en gare Epernay, 2 fr. 50 dans Paris, à domicile.
- Nous pensons que nos abonnés voudront profiter à nouveau de cette occasion, et nous sommes à leur disposition pour la bonne exécution de leurs ordres.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (154) Vente. — Obligation commerciale. — Preuve. — Comptabilité irrégulière du demandeur. — Demande rejetée. — Art. 12 et 13 c. com.
- Les ventes et autres obligations commerciales doivent être établies par l’un des modes de preuve visés en l’article 109 C. Com.
- Dès lors, le demandeur, dont la comptabilité est irrégulière et qui ne produit pas son livre copie de lettres, doit succomber dans sa prétention.
- (Trib. de Com. de Lyon). (7 juillet 1905).
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- (155) Accidents du Travail. — Chute d’un ouvrier. — Omnibus. — Défaut de rapport entre l'accident et le travail. — Irresponsabilité du chef d’établissement.
- On ne saurait considérer comme un accident survenu par le fait ou à l’occasion du travail et susceptible de donner lieu à l’indemnité de demi-salaire, la chute d’un ouvrier qui est tombé sur la voie publique, en courant après un omnibus pour se rendre chez son patron, alors qu’il n’était obligé à prendre ce moyen de locomotion ni par les exigences de son ouvrage, ni par les instructions [du chef d’établissement, et qu’il [pouvait aisément faire la course à pied.
- (Trib. de Paris XIVe arrond.) (12 octobre 1905).
- Un de nos abonnés nous écrit :
- A la suite du tracé adopté pour l’élargissement de la voie publique, ma propriété est sujette à reculement, mais ce qu’il en restera sera pour moi à peu près complètement inutilisable. Dois-je subir cette servitude d’alignement et n’ai-je pas le droit de me faire expro-prier ?
- R. — Vous n’êtes pas soumis à la servitude d’alignement du moment que le tracé adopté atteint votre immeuble de façon à le rendre inutilisable dans ses parties essentielles. Le Conseil d'État a décidé dans ce cas (arrêt du 15 décembre 1905) que l’élargissement d’une voie publique qui serait réalisé par la mise à l’alignement, ne peut être légalement effectué que par l’acquisition amiable de l’immeuble ou par la procédure d’expropriation.
- CORRESPONDANCE
- M. G. M., à Grenoble. — Les dispositions des lois et décrets sur l’hygiène et la sécurité des travailleurs s’appliquent sans distinction à tous les établissements industriels.
- M. R. D., à Lyon.—Le propriétaire qui, aux termes du bail, a pris, moyennant une redevance déterminée, le chauffage d’une maison à sa charge, est tenu, sous peine de dommages-intérêts envers son locataire, de veiller à l’alimentation continue du calorifère.
- M. A. S., à Orléans. — Les Compagnies de chemin de fer ne sont pas obligées de prévenir le destinataire de l’arrivée des colis qui lui sont adressés;c'est ce dernier qui doit les réclamer
- M. D N., à Joigny. — C’est au Conseil de préfecture qu’il appartient de statuer sur la question de savoir si, par application de réglements votés par le Conseil général, une commune est tenue de rembourser au département une somme déterminée pour les frais d’hospitalisation d’un indigent.
- M. R. B. à Dijon. — Les enfants qui aident leurs parents dans leur commerce, ne peuvent être assimilés au point de vue de la loi sur le repos hebdomadaire, ni à des ouvriers ou employés, ni même à des employés intéressés, alors même qu’un salaire leur serait alloué.
- M. L. R. à Nantes.— L’architecte qui a prévu dans ses plans des fournitures rentrant dans l’ornementation ou la décoration d’une construction, qui a participé aux commandes faites aux fournisseurs, qui s’est occupé de la pose de ces objets, peut comprendre ces fournitures dans le compte de fixation de ses émoluments, parce qu’il a effectué, en réalité, le travail qui, d’ordinaire, justifie l’allocation de 5 0[0 pour honoraires.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
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- Déclaration de faillite
- Lyon. — Société Giron, Bassieux et Cie, teinturerie, 5, montée Bonafous. —S. M. Verney.
- Ventes de fonds de commerce
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- Paris. — Teinturerie, par Mlle Martinière, 20, av. Mac Mahon. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Sempol, 61, rue Dauphine-— Entrée en jouissance de suite.
- p.138 - vue 145/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 139
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Bénard, 7, rue de Fourcroy. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Petitdidier, 39, rue de Cliaillot. — Entrée en jouissance le 25 avril.
- Paris.— Teinturerie, par Mme Simon, 12, rue Alphonse-Daudet. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Gautier, 97, rue delà Folie-Méricourt. — Entrée en jouissance de suite.
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- éditées par la Compagnie des Chemins de fer Paris-Lyon-Méditerrannée
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- À l'occasion de la Fête de l’Ascension, les coupons de retour des billets d’aller et retour délivrés à partir du 7 mai seront valables jusqu’aux derniers trains de la journée du 14 mai 1907.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- D Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une pre-mière enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro la petite annonce à laquelle on repoad;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer relations avec la personne qui a ait insérer une annonce sous les ini-haies A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première eaveloppe sUr laquelle il se borne à wanscrire les initiales A. B. 25. Il a.roduit ce premier pli sous une reuxieme enveloppe qu’il ferme, af-ranchit, et adresse à l’Administration " Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe). Nous transmettons cette lettre à la Personne qui a fait paraître l’annonce . us les initiales A. B. 25. Cette per-n.ne répond si elle le juge à propos, pals dans aucun cas, le Journal ne de", intervenir. N’étant qu’un agent no .ransmission entre nos lecteurs, déclinons toute responsabilité, cas de défaut de réponse. pasoute lettre qui ne nous parviendra acpda us les conditions indiquées ci-uS ne sera nas transmise.
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-
-
-
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIERES PREMIERES
- Pendant les trois premiers mois des années 1905, 1906 et 1907
- 1IIPODRL TATIONS
- Bois de teinture en bûches : Mexique. I.OÛC k. — — Brésil. »
- — — Haïti..... »
- — — Guatemala.. »
- — — Autres pays. »
- Bois de teinture moulus.
- Totaux .
- a
- Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m Curcuma en racine.......... ............... »
- — en poudre................................ »
- Quercitron............................... »
- Lichens tinctoriaux....................... »
- Ecorces à tan, moulues ou non............. »
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles........... »
- Moulus..................................... »
- Noix de galle et avelanèdes entières, concassées ou moulues....................... »
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... »
- Safran.................................... »
- Autres teintures et tanins............... »
- Cochenille............................... »
- Kermès animal............................. »
- Indigo.................................... »
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu.................................. »
- Cachou en masse........................ »
- Rocou préparé........................... »
- Orseille préparée, humide en pâte........ »
- — sèche (cudbéard ou extrait). »
- Extraits debois de teint.et d’autres espèces : ............................... .........
- Autres...................................
- Teintures dérivées du goudron de houille: Acide .................................. Alizarine artificielle...................
- Autres...................................
- Outremer ................................
- Bleu de Prusse...........................
- Carmins communs.......................... fins.....................................
- Vernis à l’alcool........................
- a l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées.................
- Ocres broyées ou autrement préparées...
- Verts oe Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes....................
- Verts de montagne,de Brunswick et simil.
- Talc pulvérisé...........................
- Couleurs non dénommées...................
- Quantités livrées à la consommation EXPORTATIONS Marchandises
- françaises ou francisées exportées
- 1907 1906 1905 1 907 1906 4905
- 1.572 926 1.763 Bois de teinture en bûches 1.000 k. 59 97 67
- — ...... — — moulus » 38 71 84
- 6.315 9.646 8.869 Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. 70 44 27
- 17 2 570 779 Curcuma en racine » 120 42 381
- 5.542 3.882 6.380 — en poudre )) 12 17 14
- Quercitron 9 11
- 13.601 15 024 17 791 Lichens tinctoriaux )) 411 3 37
- 40.674 41.646 28.816
- — Sumac, fustet et épine-vinette :
- 263 784 129 Ecorces, feuilles et brindilles » 136 160 49
- 1.388 689 402 Moulus » 179 142 33
- 5 182 3 Noix de galle et avelanèdes entières con~
- 1.074 12.080 2 966 cassées ou moulues » 72 189 179
- 1.810 6$ e 306 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » — 20 —
- 6173 6.288 8.858 Safran » 133 113 180
- Autres teintures et tanins )) 1 806 210 258
- 10.764 16 925 19.084 Cochenille » 48 1 549 583
- 15.145 12.328 9.233 Kermès an huai » — , 1 12
- Indigo » 146 509 274
- 5.192 6.545 5.858 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- 434 56 de bleu » 42 17 191
- 200 151 332 Cachou en masse )) 34 72 29
- 5 502 4 725 5 457 Rocou préparé » 50 153 220
- 735 1.348 1.212 Orsei le préparée, humide en pâte » 36 100 83
- — 5 — sèche (cudbéard ou extrait). » — 14 19
- 241 769 563 Extraits de bois de teint.et d autres espèces:
- » 315 239 64
- 5.694 11 160 15.570 185 Autres : Allemagne » 9.811 17.945 12.986
- 145 200 — Belgique » 5.668 8 735 9.062
- — — — Angleterre » 2.731 3.910 3 727
- 99 22 19 — Etats-Unis » 1.017 625 501
- •— Autres pays )) 9.921 12.427 9.879
- 524 13 358 542 Totaux » 29 148 43.642 36.155
- Teintures dérivées du goudron de houille :
- — 386 — Acide » 122 14 237
- 367 411 335 Alizarine artificielle » U 3
- 3.486 2 778 2.439 Autres » 2 344 805 813
- 300 212 242 Outremer : .. . » 4.819 4.210 4.342
- 236 181 163 Bleu de Prusse » 159 131 84
- 1 Carmins communs 2 10 12
- — — fins » 12 8 6
- 24 81 72 Vernis à l’alcool W 331 400 333
- — à l’essence,à l’huile ou à l essence
- 3 300 2.547 3.623 et à l'huile mélangées » 3.428 3.978 3 084
- 1.313 1.615 1.442 Ocres broyées ou autrement préparées... . Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- » 62.404 59.210 48.478
- 19 45 41 dres bleues ou vertes .. . ... » 67 70 60
- 236 183 248 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 31 106 51
- 5 532 6.529 6 010 Talc pulvérisé ») 8.7 7 8 730 5.791
- 11.234 1 8.298 6.549 [Couleurs non dénommées » 1.319 1018 984
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- p.140 - vue 147/396
-
-
-
- MONITEUR DE LA TEINTURE’
- 141
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques.
- Acide acétique industriel 40 %
- » » 35 %
- Les 100 k.
- Rouille
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22: chimiq. pur..
- nitrique »
- 20/22 par 15 touries
- 36’ blanc...........
- » jaune...........
- 40- blanc..........
- » jaune...........
- 36’ chimiquem. pur.
- 40 • » »
- oxalique...........
- picrique cristallisé
- sulfurique
- 53-.........
- 60’ environ
- 66:
- 66-
- hirniq. pur
- au soufre . . 1er blanc.....
- » tartrique______________ Alcali volatil du gaz 22-
- »
- 28/29..
- Alcool dénaturé type Régie 90'
- Alun épuré...................
- » ordinaire.................
- » de chrome ................
- Benzine .........................
- 11 lourde, industrielle.... • type Régie..................
- Bichromate de potasse .......... R. » soude...................... “‘-oxyde de baryum 85/86'... porax raffiné en cristaux....... -arbonate de soude cristallisé.
- -reme de tal re entière .. ....
- CD -S X 05 s, p
- C
- • Z? CD C
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur.. blonde citron. blanche..................
- Eau oxygénée
- Extrait
- 32
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 115
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 24?
- 38
- 61
- 25
- 25
- 25
- 50
- 25
- 50
- L’hecto
- Les 100 k. 19 50
- .. 16 50
- 75 » L’hecto 50 »
- .. 4 8 »
- 55 » Les 100 k.
- 90 77
- 95
- 45
- 47
- 185
- 190
- 350
- 365
- 48
- 50
- »
- Sel de
- Soude
- Sulfate
- Perlasse Ire qualité .... » ordinaire............. rose factice.........
- î 42/45 en tourie......... supérieure................ soude 90/92 . ............
- » Solvay 65/70 ...........
- » » 75/80 .......
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62.........
- » 70/72...........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux ..
- Bleude Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » n n- 1 . ............................ » » flor pâle et foncé..........
- » de Chine en grains!..............
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- s
- Prusse
- »
- 10 à 12 volumes .. . extra.............. pharmaceutique... . chimiquement pure..
- Le litre 0 275
- 0 35
- d orseille liquide n‘ 1
- Les 100 k.
- de
- » » extra.
- » supérieur.... Javelle 40- Baumé,
- 35-
- 25-
- a
- 1]. . v 20- » ....
- Lecerine blanche industrielle 28'.. pIve caustique de potasse 36-...
- „ » » 40-...
- Noiv ri o ” de soude 36-. . opsade Galles de Chine......... seille double..................
- 0.” triple ..................
- *T*me#qrotaove. : : : ; ;
- , imitation d’Amérique 66/70
- » » 52/55'
- ’ » 45’...
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 107
- 33
- 43
- 50
- 50
- 195
- 65
- 80
- 250
- 60
- 135
- 76
- 39
- 33
- 30
- 50
- »
- 60
- 115
- 52
- 25
- 14
- 16
- 12
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 50
- 50
- 50
- 50
- 6 » Le kil.
- 4
- 4
- 4 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage,
- » p.pap. peints
- supérieur.... .... extra.............. n- 1 ..............
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 121
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On eot•:
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- a a
- a a
- * 2e qualité ....
- 3a bonne ....
- . 3e inférieure.
- - Sisal, Yucatan..
- Honduras..........
- • Tabasco..........
- - Haïti Cap........
- Port-Liberté....
- Aquim.............
- - St-Marc........ .
- Gonaïves ........
- P.-de-Paix ......
- - Miragoane........
- - Saint-Domingo...
- - Martin, et Guadel.
- • Jamaïque.........
- Cuba et St-Yago .. Manzanillo........
- Tuspan............
- ...............
- Campêche..........
- Carne»'...........
- Tampico...........
- Porto-Plata......
- Haïti........ . .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab...
- Rio-Hacha.........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet..... 100 k.
- Tatajuba(Pern, )50 k
- Bahia. ........
- Corinto..........
- Amapala. $0 kil.
- 9 t
- 8
- 8
- 7
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- ©cSoer
- 6
- 5
- 5
- 5
- 4
- 4
- 20
- 6
- 6
- 75
- 12
- 10
- Rouge Brésil Bahia.........
- » Calliatour.. .100 k.
- Lima......
- Ste-Marthe Brésillet. .. Sandal.... Sapan ....
- 50 kil.
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracho.. 1000 k.
- Pernamb
- 50 k
- 7
- 16 7
- 8
- 4
- 8
- 8
- 92
- 50
- 9
- 10
- 10
- 5
- 9
- 9
- 94
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- • pressé ...
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille Ténérife grise.. .
- Bengale..
- Java, Mad
- On cote
- On cote
- 37
- 35
- 20
- 50
- 1/2
- 60
- 50
- Curcuma
- .. .50 kilos.
- Pond......
- Dividivi les 50 kil....
- Indigos actuellement :
- Beng su' v. et bl. 12k fin violet et pourpre... B«ng. beau viol, etdito.
- a
- 15
- M
- 10
- .. M 45 .. 40 .. 25 ..
- kil.
- 2
- 80
- 20
- 16
- 50
- 50
- 30
- 30
- 40
- 50
- 50
- 75
- 70
- 75
- 50
- 75
- 20
- 20
- 30
- 25
- 10
- 75
- 70
- 75
- 25
- 15
- 9
- 9
- 8
- 5
- 50
- 50
- 5
- 5
- 5
- 6
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 23
- 6
- 6
- 50
- 50
- 50
- 75
- 50
- 50
- 30
- 30
- 50
- 50
- 25
- 25
- 10
- 50
- 50
- bon violet........... bon moyen violet.. moyen violet......... beau violet rouge.. bon violet rouge... bon moy. v. rouge, fin rouge............ beau dito............ bon dito............. bon à fin cuiv....... cuiv. ord. et bas....
- Java..........
- Kurpah.. ....
- Madras . ...
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M
- . N.M
- . N.M
- • bon à fin sobre..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fn, surf. 1/2 k N.M.
- • bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar.............« M
- Quercitron
- On cote les 50 kil.. Baltimore fin effilé..... > gros effilé............
- Antilles.
- Cayenna.
- 5 5
- 4
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 2
- 3
- 1
- 1
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75 50
- 25 25 M
- 75
- 75
- 75
- 50
- 7 50
- 6 ..
- Rocou
- 1/2 kil. 0 32 ./ à
- .............. N. M
- 6
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 3
- 65 ce
- 4
- 3
- 3
- À 8
- 50
- 75
- 50
- 50
- 50
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- 25
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 13 .. à.16 » (Guadeloupe) .11 .. . 12 .. » de Fustet Albanie. ... 10 50 12 . . Cachou noir, Ire marque... 95 .. 85 .. » marques ord.. 70 Cochenille argentée. .100 k. 460 » grise 450 .. 460 .. » zacatille naturelle 480 .. 440 » noire Palmas le k. 450 .. 475 . •
- Curcuma Bengale........... 55 .. .... » Chinois.....................50 .. ... .. » Madras.............. 70 GaLes de Chine........ 135 .. 140 .. Prussiate jaune de potasse. 170
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M. . M..
- » moyen et bon moyen » coloré............................................ 2.75 . 3 . ..
- » moyen ord. et ord. terne et serré 2.40 2.70
- Kurpah ton et beau vio! et et violet rouge.. M. . .. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré..-. M. . .... » moyen ord. et ord. mél. et terreux. . .... ...
- Bengale beau et fin violet M.. .... » bon moyen à bon violet et violet rouge M.. M., » moyen violet-rouge et rouge M.. M ..
- Java bon moyen. ...................................... ... .... » beau et bon violet. M........................M..
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation contraire 1er coût.
- Acide citrique............. 550.............
- Alun raffiné (entrepôt)... 18 .. 19 .. » (acq.).................. 17 .. 19 .. Couperose emballée........ 5 .. . ..
- Essence de térébenthine (d. fûts) 125 .. Id, (s. fûts)...,.»...,-.. 130 . ... ..
- Fécule de pommes de terre, 1er bl 45
- Id. 2e bl. (entrepôt)..... 35...............
- Galles vertes et noires.... 200 .. 170 .
- » noires Alep...............................
- » blancnes.................. 155............
- Gomme arabique,, en sorte . 70 . . 75 ..
- » Ghésirée, en sorte............ ..........
- » Sénégal,s. bas du fleuve 65 .. 70 ..
- » » Galam........... 65 .. 70 ..
- » Aden, sorte cour, bonne
- n Mogador, blonde......................
- » » blanche....................... » Laque en f. qté orange. 650 .. ... . .
- » » mi-orange 625 ............ » » cerise AC.................
- » Sandaraque lavée.......... 150........... » Damar (Batavia).......... 215....................... »..........................» Singapore............... 110 .. 140 .. »..........................» Penang .................. Gomme adragante Syrie.... 200 .. 750 .. »..........................» Anatolie. 150 .. 600 ..
- Quercitron.................. M...............
- Garance, racine ..................... ... . » poudre........... 70............ ... .. Rocou Guadeloupe ..................... 100.................... » Cayenne.......................................................
- Safran d’Espagne, Valence pur.......................... 90 .. .. Sulfate de cuivre(entrepôt). 79 .. -.................(acq '. .. 83
- Sumac en feuilles............ 25................
- » poudre.................... 26............. Styrax liquide.......... . 160......... Tamarin Madras.......... 24..................
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile........................................... » en pains, extra sec, sous pap................................... ••• » » bon marchand en pains ....... »..........................................» en boules................................................................................... » raffiné en poudre sec........
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique 36 d. » » .. .... 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 50. d.
- 10 .. à
- 38 50
- 42 50
- 11 .
- 8 50
- 250 ..
- 40 ..
- 45 . .
- » tartrique.......... Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné......... Blanc de zinc de la Méditer. poudre..................."............ broyé................. Crème de tartre....... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp Chlorure de potassium, en gare de Salins........ Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut. » dépotasse brut.... Sel de scude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp... ».....................30/35, disp... Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ....
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible...
- 180 ..
- 8 .. ...
- 20 ..
- 7 25
- 28 ..
- 46 ..
- 18 75
- 18 25
- 12 50
- E 79 A 83
- 5 59
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive...... 68 » extra pur...................(72....0/0 d’huiles)...64 » augmente....................(60.................0/0................»............)............57 » résineux....................(72.................0/0................»............)............56 Jaune ».........................(72 0/0........................»................j... 52 Vert à l’huile de pulpes industriel. 55 » tunisien......................... 50
- Jaune » à manteau blanc .... 46
- (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 56 » (60 0/0 d’huiles) 50
- Rosé .. ....................... 58
- Noir....,.......................... .. 45
- Blanc spécial ..................... 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vit............... 51 » mixte »................................................................................................................... 48 . | » talqué ire qualité................ 43............. »...............................» 2e r ......................................................... 421
- Marbré b'eu ou rose Dijon............. 5% ’
- » » Nautais................. 52
- Mi-Cuits
- Selon qualités Blanc ou jaune...................... 28 36
- » (à la ............................ 34 46
- i Marbré bleu ou rosé. ............. 34 38
- Résineux.......................... 36 38 |
- Vert exportation.................... 36 38
- Brun............................ 38 40 i
- I Noir,........ ... ............. 34 36
- Mous en Barils
- Qualité extra...................... 35 38
- Qualités ordinaires.................. 27 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 50 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Br é sillet..................
- Campêche coupe d’Espagne . — Tabasco . . . . — Haïti ..... — Martinique,Guadeloupe .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba — Guayra — Tuspan Lima.
- Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- -Tabasco.
- Cachou b. un coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . ....
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . fin violet . — — beau violet . — — bon violet . — — moyen violet . — — petit violet. . — — ordinaire et cuivré . — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . . . — — bon .... — — moyen . . — — ordinaire. Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet. — — moy. violet — — pet. ordin. — Pondichéry bon violet — — moy.violet — — ora.et cuivré — Manille — Guatemala flor . . — — sobre . — — cortès , — Mexique flor. . . . — —• sobre . . . — — ordin. cortès Caraque flor. . . . — — sobre . . . — — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde,irequal. — — — 2e quai — — cerise. . . . — — blonde ordin. . Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k. Orseille Mers du Sud. 100 k
- — Madagascar .
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- 1 i
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- § ur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition retondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr. Cet ouvrage est devenu le formulaire de l’industrie du beinturier-dégraisseur qui touche à des sujets si nombreux, Qu un manuel à son usage devient un traité de Teinture universelle.
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- Ce manuel indique aussi les moyens de s’orienter au Milieu d’articles si divers et d'arriver à les régénérer, oute apparence savante y est évitée, maison voit que auteur s’est guidé sur les principes scientifiques qui ré-s pent les lois de la teinture et de ses travaux auxiliaires, canouvelle édition que nous présente aujourd’hui M. uilfon a été tout particulièrement soignée: de nom-eux chapitres ont été augmentés parmi lesquels nous erons ceux concernant la désinfection, le nettoyage, la teinture et les apprêts.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM . CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM paUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
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- ar M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- Leea?* Hummel, directeur du Collège de Teinture de alkedicdition française, par M. F. Dommer, professeur Un t e de physique et de chimie industrielles.
- eau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- pa FORMULAIRE INDUSTRIEL
- CMGhersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-gravowne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 cevres et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- ia forme"puvrage, d’une belle impression, est établi sous commode, un dictionnaire, ce qui rend les recherehes penseigne ' Aux noms génériques sont groupés tous les Qu’ils desinents se rapportantàla matière ou aux procédés ques concenent. On y trouve des renseignements prati-journalier ernant les substances et les objets d’un usage
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE
- ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches .hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d’échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (o) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-fine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la, quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques. — Matièsscolorantes non classées.
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- 141 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- Les Patrons devant les prud’hommes. —Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte..........................................20 francs
- Teinturier, Apprèteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin; le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume........................• 3 fr. 70
- Aniline {Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
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- 51e Année. — No 10.
- 20 Mai .1907
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. ....... 15 fr.
- — Six mois............ 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an...... 20 fr.
- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- ANNONCES : ( railsnevenselaise): ; : 3
- Prix à forfait pour insertions répétées
- II sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d journal.
- 1 -adale..
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Appareil pour teindre les tissus. — Etude sur le rouge turc (suite et fin).— La teinture et le blanchiment des canettes (suite et fin).— Changement survenant dans les fibres animales pendant la tein-Ture. — Société industrielle du Nord de la France. — Etude sur es opérations de pesage et de comptage. — Jurisprudence. — holographie. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- appareil POUR teindre LES tissus
- Par M. E.-A.-F. Zillessen
- Cet appareil simple et pratique a pour objet de teindre les tissus d’une manière efficace et peu coû-teuse. Il occupe peu de place et le bain de teinture peut être utilisé d’une façon continue avec addition, de temps à autre, de la substance colorante. En outre, le bain est amené uniformément au tissu pour en assurer la teinture dans les conditions voulues.
- Dans les dessins ci-après, la fig. i est une vue 1 coupe et en diagramme de la forme préférée de appareil ; la fig, 2 est une coupe agrandie de l'un e ses baquets et la fig. 3 est une vue de l'un des °u eaux de tension.
- Les baquets 3 sont superposés au-dessus d'un réservoir collecteur 1 et à un niveau inférieur à celui du réservoir d’alimentation 2. Les réservoirs i et 2 sont reliés par des tuyaux 13 et 14, eux-mêmes reliés par une pompe 9, Du réservoir 2, part de pré-térence un seul tuyau d’alimentation 15 sur lequel sont branchés, à des intervalles appropriés, des tuyaux 16 ; chacun de ces tuyaux 16 conduit de préférence aux côtés opposés des baquets adjacents. Le tuyau 16 aboutissant à chaque baquet conduit à deux ouvertures d’entrée ou tuyaux 20, 21 ; le tuyau 20 s’étend en travers du baquet et il est pourvu dans toute sa longueur d’ouvertures qui permettent au liquide de passer dans le baquet. Ce tuyau est logé d’un côté de la ligne du trajet du tissu, tandis que le tuyau 21 est logé sur le côté opposé de ligne du trajet du tissu et en position adjacente à une plaque de renvoi 22 contre laquelle le liquide peut être projeté depuis des ouvertures similaires du tuyau et en travers du baquet. Chaque baquet 3 est de préférence muni d’une plaque de renvoi 4 située près d’une de ses extrémités. Cette plaque peut affecter la forme d’un U renversé avec une ouverture près de son extrémité supérieure, ce qui force le liquide, qui déborde à travers lesdites ouvertures, à venir directement du fond du baquet. Près de cette plaque 4 se trouve un tuyau de sortie 18, relié au tuyau ou aux tuyaux 17 qui déversent leur contenu dans le réservoir collec-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- teur I. D’un côté de la plaque de renvoi se trouve une auge 40 qui s’étend en travers du baquet et qui est reliée par un tuyau 41 à un tuyau 17. Cette seconde ouverture de l’auge est destinée à recevoir le liquide depuis l’extrême sommet de la mixture pour le conduire au réservoir 1.
- Des rouleaux conducteurs 5 sont logés à l’intérieur des baquets pour supporter et maintenir le
- co 0
- Q
- gscel
- 5 f
- tissu au-dessus du fond du baquet ; des rouleaux extracteurs 6 (qu’il est préférable d’employer aussi pour tirer le tissu à travers les baquets) sont logés à une extrémité de chaque baquet pour exprimer le surplus de la teinture quand le tissu émerge du baquet. Un rouleau 19 peut être logé à l’extrémité du baquet du côté opposé au rouleau 55. Des rouleaux de tension 7, dont chacun est pourvu d’un ressort 8 et de préférence construit dans la forme indiquée par la fig, 3 pour étaler le tissu dans le
- sens latéral, sont placés à l’extrémité de chaque baquet dans le but d’obvier au relâchement du tissu.
- C’est sur un point approprié du système de circulation établi entre les tuyaux et les réservoirs qu’il est préférable de loger le dispositif pour insérer la substance colorante dans le bain. Dans ce but, on choisit un des tuyaux 13 et on amène la substance colorante par un tuyau 12 partant d’une chambre auxiliaire 8' ayant une soupape à flotteur 11 contrôlant une ouverture d’un récipient 10. Ce récipient contient une substance colorante à un haut degré de concentration, de préférence sous forme de liquide. Par suite de l’insertion au point indiqué, la pompe d’alimentation 9 sert uniquement à mélanger intimement cette substance au bain de teinture. Au moyen de la soupape à flotteur, la pression uniforme du liquide est maintenue dans la chambre auxiliaire, en sorte que la substance colorante est uniformément introduite dans le système.
- Dans la pratique, on commence par amener aux baquets et aux réservoirs un bain de teinture en quantité et de densité suffisantes, puis on fait passer une extrémité d’un rouleau de tissu successivement à travers les baquets comme suit : d’abord pardessus le rouleau 19 du baquet inférieur, puis sous le rouleau 5 à gauche du baquet, sur le rouleau central 5 et sous le rouleau de gauche 6, puis aux rouleauxcompresseurset sur le rouleau de tension7, au rouleau 19 du baquet situé immédiatement au-dessus à travers lequel le tissu passe en sens inverse. En conséquence, la direction change au fur et à mesure que le tissu passe à travers les baquets adjacents; dans l’exemple représenté, ces baquets reçoivent le bain de teinture à l’extrémité opposée à l’entrée du tissu. Le liquide est admis sur les deux côtés du tissu et pour ainsi dire en travers de l’entière largeur du baquet. Le liquide s’écoule depuis le tissu, après que la substance colorante en a été éliminée dans une proportion considérable, depuis les côtés- opposés du tissu; l’une des sorties est à l’extrême surface supérieure de la solution, et l’autre sortie prend la solution à l’extrême fond du baquet. Le bain de teinture dont la substance colorante a été partiellement éliminée
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- est renforcée quand il passe à travers le tuyau 13 par l’injection d’une addition de substance colorante qui y est intimement mélangée dans la pompe 9 qui l’amène au réservoir 2, d’où il est distribué aux divers baquets.
- ÉTUDE SUR LE ROUGE TURC ancien procédé
- Par M. Félix Driessen (1).
- (Suite et fin — Voir nos numéros des 20 mars, 5, 20 avril et 5 mai.)
- L’affinité du mordant gras pour l’alumine est si grande que l’on peut encore découvrir 1/10 de milligramme d’alumine dissoute sous forme d’alun dans 1/4 de litre d’eau, en y laissant plonger, pendant un certain temps, un centimètre carré de tissu huilé. Si, après avoir retiré ce tissu, on le lave et le chauffe ensuite dans un tube à essais avec un peu d'alizarine et d’eau distillée, il prend une teinte rose passablement foncée et résistant au savon, ce qui n est pas le cas pour du même tissu n’ayant pas séjourné dans le bain d’alun. Avec 1/2 milligramme d’alumine dissoute dans 1 /2 litre d’eau, on obtient, dans les mêmes conditions, un rouge vif.
- Le tissu huilé aux Indes est fortement chargé de mordant gras, il attire une quantité d’alumine suf-Osante pour que l’on obtienne, sans autre opération Yue le séjour dans une solution d’alun, un rouge vif et nourri par teinture dans un bain d’alizarine.
- On peut aussi teindre directement,sans autre, le tissu huilé en ajoutant au bain d’alizarine l’une des Quatre drogues végétales aluminifères dont parle M. Driessen. Il suffit de teindre avec quelque pré-caution en maintenant à froid pendant un certain temps, pour permettre au sel d’alumine contenu dans la drogue de se dissoudre en partie. Aux basses températures, l’affinité entre le mordant gras et alumine est plus forte qu’entre cet oxyde et l'aliza-ahe, et, dans le cas qui nous occupe, la laque alizarine nc se forme guère que vers 85 à 90° C. 11 u est, d’habitude, pas nécessaire d’ajouter de
- 0 Bulletin de ia Société industrielle de Mulhouse.
- la chaux, car la minime quantité indispensable à la formation d’un beau rouge se trouve, le plus souvent, dans l’eau employée. Les drogues végétales en contiennent aussi une certaine quantité.
- Les bains préparés avec le djirak de Batavia, qui contient du sulfate d’alumine, sont franchement acides et conservent cette réaction jusqu’à la fin de l’opération de teinture ; ceux préparés avec les trois autres produits sont neutres et me paraissent donner de meilleurs résultats.
- Userait intéressant de connaître la teneur moyenne en alumine de ces différentes drogues.
- Le pli cacheté n° 700, du 31 août 1892, contient l’exposé d’une théorie d’une grande hardiesse sur le rôle de l’huile dans la préparation pour rouge turc ancien procédé, théorie que l’auteur reconnaît erronée dans la suite,
- il supposait que l’huile n’agit que comme transmetteur d’oxygène : elle s’oxyde à l'air, passe cet oxygène au coton qui se transforme en oxycellulose, laquelle attire l’alumine. Puis, son rôle terminé, l’huile est éliminée par les opérations subséquentes.
- Par le pli cacheté n° 1.276, du 27 juillet 1901, M. Driessen prend date pour la découverte de l’alumine dans le djirak, une écorce employée aux Indes pour la teinture en rouge. Il suppose aussi la présence de cet oxyde dans les feuilles de casha, dont on se sert également dans ces pays dans le même but.
- Il est regrettable que M. Driessen ne nous ait pas donné une analyse du mordant gras qu’il à isolé.
- Si, comme il nous le fait remarquer, cette analyse n’est d’aucune valeur pour la pratique, elle n’en a pas moins un intérêt théorique, et c’est justement de la théorie qu’il s’agit. Aussi, cette analyse est-elle expressément requise pour l’obtention de l’ancien prix n° 1.
- Cependant, le travail qui nous occupe renferme des faits nouveaux et beaucoup de données très intéressantes, il expose, sur l’ancien procédé de teinture pour rouge d'Andrinople, une théorie tout à fait satisfaisante et basée sur des expériences nouvelles. et ingénieuses.. A mon avis,- il mérite une récompense et je vous prie, Messieurs, de bien vou-
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- loir proposer l’insertion de cette étude, in extenso, dans le Bulletin de la Société industrielle (i).
- Je joins au présent rapport 19 feuilles d’échantillons (2) provenant de mes essais corroborant ceux de M. Driessen. Sur les feuilles 11 à 19 se trouvent les échantillons des essais de solubilité du mordant gras, de fixation de l’alumine et de l’oxyde de chrome par ce mordant, de teinture avec les produits végétaux envoyés par M. Driessen, etc., qu’il n’avait pas joints à son travail.
- Notice sur quelques essais faits incidemment au cours de l’examen du travail de M. F. Driessen sur le rouge turc
- Par M. F.-H. de NIEDERHÆUSERN (3)
- Messieurs,
- Dans son intéressante étude sur le rouge turc ancien procédé, M. Driessen suppose que le mordant gras déposé sur la fibre par l’huilage aux huiles solubles doit se comporter de la même manière que celui que l’on obtient par l’ancienne méthode.
- J’ai profité des essais que j’avais à faire pour l’examen de cette étude pour soumettre aux mêmes expériences des tissus préparés au sulforicinate de soude et d’autres imprégnés d’acide ricinique et d’acide isoricinique purs. Je dois ces deux derniers produits à l’amabilité de M. Paul Juillard, de Lyon, que vous connaissez par le remarquable travail sur les huiles pour rouge, qui lui a valu une médaille d’argent de votre Société.
- Il résulte des essais que j’ai faits et dont les échantillons accompagnent cette notice (4), que les trois corps gras ci-dessus mentionnés possèdent, à divers degrés, les mêmes propriétés que les mordants obtenus par l’ancien procédé, soit avec l’huile
- (1) Conformément aux conclusions du rapporteur et sur la demande du Comité de chimie, la Société industrielle, dans sa séance du 30 mai 1902, a voté à M. Félix Driessen une médaille d’honneur, hors concours, et l’insertion au 1 Bulletin de l’étude de M. Driessen suivie du rapport de M. de Niederhœusern. 1
- (2) Ces échantillons sont déposés aux Archives. 1
- (3) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
- (4) Ces échantillons sont déposés aux Archives.
- de ricin, soit avec l’huile d’arachides ou l’huile d’olive tournante, et il est probable qu’il en est de même pour toutes les autres substances similaires.
- Cependant, pour obtenir du rouge turc, il est nécessaire que les mordants gras soient déposés sur la fibre dans un état spécial, ce qui s’obtient lentement avec les anciens procédés par l’action de la chaleur et des agents atmosphériques sur les huiles, rapidement avec les nouvelles méthodes par la décomposition des huiles solubles sur la fibre.
- En effet, du coton imprégné d’une forte quantité de mordant gras obtenu par l’extraction, au moyen de l’acide acétique glacial, de tissu huilé pour rouge par le procédé Steiner ne possède pas les qualités de ce tissu. Il fixe l’alumine en proportion beaucoup moindre et dans l’état nécessaire à la formation d’une belle laque d'alizarine.
- Il en est de même de coton imprégné de solutions d’acide ricinique et d’acide isoricinique dans l’alcool.
- Par contre, si l’on opère avec des solutions de sulforicinate de soude suffisamment concentrées,
- on obtient, par la décomposition de ce produit, un mordant gras possédant les mêmes qualités que celui produit par les anciens procédés. Du tissu ainsi préparé, plongé dans une solution d’alun, puis lavé et teint en alizarine, sans autre préparation, donne aussi directement un rouge turc.
- Le mordant provenant de la décomposition rapide du sulforicinate n’est pas lié aussi intimement à la fibre que celui obtenu par les anciens procédés, il se laisse facilement extraire par l’alcool.
- Comme dans la teinture en rouge rapide, la quantité de mordant gras déposée sur la fibre est beaucoup trop faible pour attirer l’alumine nécessaire, on est obligé de la fixer au moyen de la craie ou d’autres substances. Mais alors, comme l’a fait remarquer M. Driessen, elle n’est pas fixée sous la même forme et on est obligé de recourir, après la teinture, à une série d’opérations pour arriver au vrai rouge d’Andrinople.
- Dans ce cas, le rôle du mordant gras paraît être tout d’abord d’attirer une certaine quantité d'alu-mine et de former autour de la fibre une couche
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- protectrice qui empêche le mordant d’alumine d'y pénétrer.
- Le mode de fixation de ce mordant gras sur le coton est un des facteurs les plus importants de la bonne réussite d’une teinture en rouge d’Andrino-ple, sous les deux rapports de la beauté et de la solidité.
- LA TEINTURE ET LE BLANCHIMENT des canettes
- Par P. Maguire
- (Suite et fin. — Voir nos numéros des 5, 20 avril et 5 mai 1907.)
- Dans la teinture en indigo la difficulté consiste en ceci, qu’il est indispensable d’opérer avec un bain d’une limpidité absolue et débarrassée de toute matière en suspension ; de plus, les appareils qui mettent le liquide en circulation doivent fonctionner, non pas par la pression de l’air, mais par le vide. Aussi donne-t-on la préférence à la cuve à l'hydrosulfite de soude en raison de sa transparence, bien que la cuve au bisulfite, zinc et chaux puisse aussi être employée moyennant certaines dispositions permettant de filtrer le liquide. La cuve-type se monte en dissolvant l'indigo dans de la lessive de soude et de l’hydrosulfite produit par la réaction de la poudre de zinc sur le bisulfite de soude et le lait de chaux. La teinture en indigo n’est pas une industrie généralement pratique, mais elle est traitée comme une spécialité dans certaines teintureries. Les matières colorantes d’indanthrène qui appartiennent aux couleurs cuvées, se teignent de la même façon que l’indigo, c’est-à-dire au moyen de l’hydrosulfite et d’une oxydation subséquente. Les couleurs d’indanthrène ne peuvent d’ailleurs être appliquées que quand les frais de fabrication le permettent.
- Bien que l’on ait construit des machines spéciales pour la production du noir d’aniline en canettes, cette méthode de teinture n’a pas reçu un développement considérable, étant donné qu’elle est chère et présente de plus certaines difficultés.
- D’autre part, les couleurs au soufre permettent la Production du noir à meilleur marché.
- La teinture au noir d’aniline est une spécialité, on
- opère par exemple dans la machine de Lhuillier au moyen d’un vide partiel, en imgrégnant les navettes de sel d’aniline et d’agents d’oxydation : puis en oxydant par l’air chaud à 60 ou 70° chromant à la température de 40° que l’on élève jusqu’à 80° , savonnant et séchant.
- D’après le procédé breveté de Clément Marot on ajoute de l’alcool au bain, afin d’empêcher la formation prématurée d’une laque.
- De nombreux essais ont été faits sans résultats pour fixer sur les canettes des couleurs minérales telles que le chamois au fer et le jaune de chrome.
- Il était difficile de réussir cette dernière teinture tandis que le chamois au fer a été produit par imprégnation d’une dissolution de ferappropriéesuivie d’une précipitation par l’ammoniaque gazeuse.
- Le blanchiment des canettes ne nécessite pas de dispositions spéciales, si ce n’est que les appareils doivent être construits avec des matériaux pouvant résister à l’action des liquides que l’on emploie.
- L’usage du fer doit être évité, s’il n’a pas été plombé convenablement. Quelques-unes des nouvelles machines sont construites en bronze phosphoreux, parce que cette matière n’est pas attaquée par les acides et les agents de blanchiment.
- Les différentes conduites doivent être en plomb, ainsi que les broches : ces dernières ne seront ni en gutta, ni en bois, ces matières n’étant pas assez dures.
- L’opération du blanchiment exige généralement une durée de deux à quatre heures, suivant la nature du fil et le blanc que l’on désire.
- Avant le blanchiment les canettes seront bien débrouillées, ce qui demande environ trois quarts d’heure : on emploie dans ce but une lessive de soude à 3 0/0 mélangée à de l’huile pour rouge ou à du silicate de soude.
- On lave soigneusement ; on blanchit au chlorure de chaux et on passe à l’acide. A côté du chlorure de chaux on utilise souvent aussi l’hypochlorite de soude que l’on peut produire soit par électrolyse, soit par le carbonate de soude et le chlorure de chaux.
- On devra s’assurer de la concentration du bain
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- de chlorure de chaux au moyen d’un titrage. La force habituelle est de 5 gr. de chlore par litre de liquide. La dissolution-mère du bain de blanchiment doit être conservée dans des réservoirs en bois ou en ciment.
- Les tuyaux de conduite seront en plomb ou en aluminium. On fait circuler le bain à travers les canettes, puis on élève la température pendant le dernier quart d’heure à 33°C ; on acide à l’acide sul-turique dont on remplace un partie par de l’acide chlorhydrique, si l’on a lieu de soupçonner la présence du fer. D’-
- Après le lavage on donne un léger bain d’ammoniaque ou d’acétate de soude tandis que les sels alcalins ne doivent pas être employés, car ils donnent au fil une coloration jaunâtre. Enfin l’on savonne en cas de besoin.
- Pour le bleutage on ne peut employer les couleurs en suspension, comme le bleu d’outremer, tandis que certaines couleurs acides pour laines, comme le violet-formyl, réussissent très bien en raison de leur solubilité et de la facilité qu’ils ont de pénétrer les fils.
- CHANGEMENT
- SURVENANT DANS LES FIBRES ANIMALES PENDANT LA TEINTURE
- En traitant la laine, qui avait été préalablement désuintée par l’acide sulfurique et rincée dans l’eau, on observe une diminution considérable de l’affinité de la fibre pour couleurs basiques, tandis que l’affinité pour couleurs acides teintes dans un bain neutre s’accroît.
- Si l’eau chaude est employée pour le lavage, l’affinité de la fibre, traitée préalablement avec de l’acide sulfurique alcoolique, est plus grande pour les couleurs basiques que si l’on se servait d’eau froide, tandis que le contraire se produit si la laine est traitée par une solution aqueuse d’acide sulfurique. L’affinité de la laine pour couleurs acides est considérablement augmentée, si elle est lavée dans l’eau chaude après un traitement avec de l’acide
- | sulfurique aqueux ou alcoolique. L’acide chlorhydrique agit de la même façon que l’acide sulfurique.
- La laine traitée avec de l’acide acétique, puis rincée à fond, ne subit pas de modification dans ses propriétés tinctoriales; traitée avec de l’acide tar-trique et lavée ensuite, elle se laisse teindre dans un bain neutre aussi bien avec des couleurs basiques qu’avec des couleurs acides.
- Si l’on fait bouillir la laine pendant une heure dans une solution aqueuse de sulfate d’alumine avec de l’acide sulfurique étendu d’eau, elle subit une diminution considérable de poids à cause de l’hydrolyse partielle, suivie de formation d’acides amides solubles.
- . Des expériences faites avec de l’eau froide, en vue de connaître l’action normale des solutions de 1/10 des acides sulfurique et chlorhydrique et de l’ammoniaque sur laine et soie, ont démontré que l’action en cinq minutes a été la même qu’après deux heures. L’orange méthyl a été employé comme couleur-type. La laine absorbe deux équivalents d’ammoniaque; tandis que la soie absorbe 6, 4 équivalents d’ammoniaque pour '1 d’acide chlorhydrique et 2 d’acide sulfurique.
- On a teint la laine désuintée avec des acides libres, des matières colorantes pures rouge ponceau, rouge lithol, rouge solide G et jaune Alizarine GGW. L’intensité des nuances n’a pas été augmentée par l’addition des acides minéraux aux bains de tein* ture, et suivant l’avis de personnes faisant autorité dans la matière, les acides minéraux, en excès des quantités nécessaires à libérer des acides colorants, servent seulement à neutraliser la chaux combinée avec des groupes acides de la laine et dérivée de l’eau alcaline employée au désuintage. On a traité aussi la laine avec une solution alcoolique dépotasse, puis avec de l’eau légèrement acide et l’on a rincé ensuite. Les laines, devenues jaunes à la suite de ce traitement ont accusé une augmentation d’affinité pour Benzo-purpurine 6 B et Bordeaux extra, ce qui prouve que l’alcali s’est combiné avec la fibre.
- L’action de la potasse chlorhydrique a été tout à fait analogue à celle de la potasse, toutes les deux ayant été employées à des expériences antérieures.
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- La laine traitée avec une solution alcoolique de chlorate de zinc de i o/o et lavée, accuse moins d’affinité pour les couleurs acides, mais plus pour Azo-Fuchsine P dans un bain neutre que si elle avait été traitée avec de l’acide sulfurique aqueux ou alcoolique mordancé, avec du sulfate d’alumine, du chrome ou du fer, et teinte ensuite avec de l'Ali-zarine rouge S, anthracène W, savonné et lavé.
- Si l’on mordancé avec du chrome, le traitement avec de l’acide sulfurique reste sans effet. Sur l’alumine les nuances sont plus foncées, et sur le fer plus claires que si la laine n’avait pas été traitée préalablement.
- La laine, mordancée avec du sulfate d’alumine, du fer après traitement avec de l’acide dilué, perd toute affinité pour les couleurs basiques, tandis que son affinité pour Azo-Fuchsine augmente.
- Si après avoir mordancé la laine, elle est introduite dans le carbonate d’ammoniaque dilué, elle acquiert plus d’affinité pour les couleurs basiques, mais a peu ou pas d’effet sur la Fuchsine Azo.
- La laine mordancée avec de l’acétate d’alumine perd presque toute affinité pour l’acide et pour les couleurs basiques dans un bain neutre, tandis que le mordancement avec du tartrate d’alumine lui fait acquérir une grande affinité pour les couleurs acides.
- Les différents produits d’hydrolyse de laine ont été étudiés dans leurs relations avec les mordants et les matières colorantes. Les acides amido-benzoï-ques agissent d’une façon différente que les acides amido-carboxyliques de la série des corps gras. Les premiers communiquent à la laine la propriété de se laisser teindre dans un bain neutre d'Azo-Fuchsine, tandis que les derniers ne lui donnent Pas cette faculté.
- La présence de Peptone rend les couleurs des series basiques impropres à résister au savonnage. Il n’est pas favorable à la teinture avec des couleurs acides dans un bain neutre, mais ne les empêche Pas de prendre de la couleur dans un bain légèrement acide. Les produits décomposants solubles, obtenus par le traitement de la laine dans l’eau | bouillante ou dans des acides dilués, possèdent
- toutes les réactions de peptone, et c’est ce qui peut expliquer pourquoi les couleurs basiques ne résistent pas au savonnage et au frottement.
- D’après certaines expériences récentes, la laine teinte avec des couleurs acides traitées préalablement avec 0,5 d’acide sulfurique alcoolique est plus capable de résister au savon que la laine qui n’a pas subi ce traitement ou qui a été traitée avec 0,5 d’acide sulfurique aqueux, ou lorsqu’elle a été retirée d’un bain d’aeide sulfurique.
- Les savants spécialistes sont d’avis que la teinture de la laine est suivie d’une décomposition hydrolytique progressive de la substance de la laine qui engendre des produits solubles. Cette décomposition est favorisée par des acides minéraux et doit avoir lieu au cours d’une teinture normale.
- Les produits de la première phase de décomposition ressemblent aux peptones et ont un effet nuisible sur la solidité des couleurs produites sans acides minéraux. Ces peptones se séparent ensuite en formant des amido-acides.
- Traduit spécialement de The Textile Mercury par le « Moniteur de la Teinture ».
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE
- DU NORD DE LA FRANCE
- Comme les années précédentes, la Société industrielle du Nord de la France ouvre différents concours dont nous donnons ci-dessous l’énumération pour les industries qui nous intéressent.
- CONDITIONS GÉNÉRALES
- Dans sa séance publique de janvier 1908, la Société industrielle de la France décernera des récom penses aux mémoires répondant d’une manière satisfaisante au programme des diverses questions énoncées ci-après, et d’une manière générale, aux travaux réalisant tout progrès industriel non compris dans son programme.
- Ces récompenses consisteront en médailles d’or, de vermeil, d’argent ou de bronze et mentions honorables ainsi qu’en primes pécuniaires.
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- A mérite égal, la préférence cependant sera tou jours donnée aux travaux répondant aux questions mises au concours par la Société.
- Les mémoires présentés devront être remis au Secrétariat de la Société, avant le 15 octobre 1907*
- Les mémoires présentés restent acquis à la Société et ne peuvent être retirés sans l’autorisation du Conseil d’administration.
- Tous les Membres de la Société sont libres de prendre part au Concours, à l’exception seulement de ceux qui font partie cette année du Conseil d’administration.
- Les mémoires relatifs aux questions comprises dans le programme et ne comportant pas d’appareils à expérimenter ne devront pas être signés ; ils seront revêtus d’une épigraphe reproduite sur un pli cacheté, annexé à chaque mémoire, et dans lequel se trouveront, avec une troisième reproduction de l’épigraphe, les nom, prénoms, qualité et adresse de l’auteur, qui attestera, en outre, que scs travaux n’ont pas encore été récompensés ni publiés.
- Quand des expériences seront jugées nécessaires, les frais auxquels elles pourront donner lieu seront à la charge de l’auteur de l’apparei là expérimenter ; les Commissions en évalueront le montant et auront la faculté de faire verser les fonds à l’avance entre les mains du Trésorier. — Le conseil pourra, dans certains cas, accorder une subvention.
- F. — Blanchiment
- I • — Etude comparative de l’action blanchissante des divers agents décolorants sur les diverses fibres industrielles. — Prix de revient ;
- 2* — Influence de la nature de l’eau sur le blanchiment.
- Expliquer le fait qu’un fil se charge des sels calcaires lorsqu'il séjourne longtemps dans l’eau calcaire. Donner les moyens d’y remédier tout en lavant suffisamment les fibres ; donner un tableau des diverses eaux de la région du Nord et les classer suivant leur valeur au point de vue blanchiment;
- 3- — Etude des meilleurs procédés pour blanchir es fils et tissus de jute, et les amener à un blanc aussi avancé que sur les tissus de lin, Produire les types et indiquer le prix de revient ;
- 4' — Etudier les divers procédés de blanchiment par l’électricité ;
- 5’ — Blanchiment de la soie, de la laine et du tussah. — Etude comparative et prix de revient des divers procédés ;
- 6- — Appareils perfectionnés continus pour Je blanchiment des filés en écheveaux.
- G. — Matières colorantes et teintures
- 1° — Etude d’une ou plusieurs matières colorantes utilisées ou utilisables dans les teintureries du Nord de la France.
- 2° —Etude de la teinture mécanique des matières en vrac, en fils sur écheveaux ou bobines.
- 3° — Tableaux comparatifs avec échantillons des teintures : 10 sur coton ; 2° sur laine; 3° sur soie, avec leur solidités respectives àla lumière, au savon, à l’eau chaude. Indiquer les procédés employés pour la teinture et ramener toutes les appréciations à un type.
- 40 — Etude particulière des matières colorantes pouvant remplacer l’indigo sur toile et sur coton pour la teinture en bleu. Donner échantillon et faire la comparaison des prix de revient et de la solidité au savon et à l’eau chaude et à la lumière.
- 5° — Déterminer le rôle que jouent dans les différents modes de teinture les matières qui existent dans l’indigo naturel à côté de l’indigotine.
- 6°—Déterminer quelles sont les matières qu’il faut éliminer avant le dosage de l’indigo pour arriver à une appréciation de la valeur réelle de produit. Etude comparative de l’indigo naturel et de l’indigo synthétique.
- 70 — Etude d’une matière colorante noire directe sur coton ou lin, aussi solide que le noir d’aniline et se teignant comme les couleurs directes coton.
- 8° Indiquer les récupérations que l’on peut faire en teinture (fonds de bain, indigos perdus, savons, etc.).
- 90 — Etudier les genres de tissus imprimés que l’on pourrait faire dans le Nord et les produits de ce genre les plus usités aux colonies.
- 10° — Indiquer un procédé de teinture sur fil de lin donnant un rouge aussi solide, aussi beau que le
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- rouge d’Andrinople sur coton. Indiquer le prix de revient et présenter des échantillons neufs et d’autres exposés à la lumière comparativement avec le rouge d'Andrinople. — Même comparaison pour la solidité au savon et à l’eau.
- I10 — Procédé pour rendre les matières colorantes plus solides à la lumière, sans en ternir l’éclat.
- (A suivre)
- ÉTUDE
- SUR LES OPÉRATIONS DE PESAGE ET DE COMPTAGE et sur la responsabilité des Compagnies en cas de perte partielle, de manquants ou de déchets
- II y a, dans le Code de commerce, ainsi que dans toute loi d’ordre général, des principes généraux et des règles absolues. Mais que valent les principes et les règles générales en présence de la variété infinie des espèces? Des indications précises, moins sobres et plus détaillées, un recueil sommaire de formules d’application extraites d’une jurisprudence constante, ayant,. par suite, une sorte d’autorité légale résoudraient promptement les difficultés et guideraient le juge dans le dédale souvent inextricable des faits et des incidents.
- Ainsi, lisons nous dans le Bulletin de la Mutuelle-Transports ,les articles 103 et 104 du Code de com-merce prévoient et semblent régler toutes les con-sequences des accidents du transport de marchandises. L’article 103 dispose que le voiturier est responsable de la perte de la marchandise qui lui a eté confiée, de même qu’il répond de son avarie. Et l’article 104 consacre, également, la responsabilité du voiturier en cas de retard dans la livraison, hors le cas de force majeure. La loi a donc tout Prevu, mais elle n’a tiré aucune conséquence des PrIncipesqu'elle a posés. Les difficultés nées des retards apportés dans la remise des colis sont nom-breuses, variées ; elles alimentent, sans relâche, les J"ridictions de tous les degrés (1). Il en est de même
- () V. Bull. Mutuelle-Transp., février et mars 1907.
- des questions d’avaries, malgré la loi du 17 mars 1905, dite loi Rabier, qui a, cependant, simplifié la matière. Il semblerait, par contre, que ni la perte totale, ni la perte partielle ne puissent soulever de contestations. Mais il n’en est rien. La perte totale est un fait clair et précis, en quelque sorte, l’accident complet du transport. Où trouverait-on matière à procès ?
- Cependant, les Compagnies contestent souvent, et, faute d’un article de loi, de règlement ou de tarif disant expressément, comme la Convention internationale de Berne (1), que la perte d’une marchandise doit être présumée, passé un certain délai, elles refusent de payer au destinataire le prix des colis égarés, alléguant que ces colis seront retrouvés et qu’il n’y a qu’un simple retard.
- Si des difficultés peuvent naître même au cas de perte totale, si des contestations fréquentes surgissent en cas d’avaries et de retard, les conflits sont plus nombreux encore lorsqu’il s’agit de pertes partielles, de manquants ou de déchets.
- * * *
- Les auteurs et la jurisprudence emploient, indifféremment, pour désigner les pertes partielles de marchandises les termes de manquant, de déficit et de déchet Mais cette dernière expression est plus spécialement réservée aux pertes partielles provenant du vice propre de la marchandise. Il importe, en effet, de mettre à part, même depuis la loi du 17 mars 1905 sur la responsabilité intégrale des Compagnies en cas d’avarie et de déchets de route, les manquants tenant non pas au vice de la chose, mais à sa nature propre, c’est-à-dire les manquants inévitables, inhérents au transport, auxquelles sont sujettes certaines marchandises par suite de coulage, d'évaporation, de dessiccation. La jurisprudence accorde aux Compagnies une certaine tolérance variable avec la nature des marchandises, la durée et le mode de transport, la longueur du parcours et la saison.
- Les tribunaux sont souverains dans la détermination du déchet ou du creux de route. Mais ils se conforment, le plus souvent, au tableau des
- (I) Art. 33.
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- déchets de route qui est consacré par les usages commerciaux.
- « Attendu, dit'un jugement du Tribunal de commerce de Lille, qu’il est de jurisprudence qu’en l’absence de tout règlement ou tarif concernant le déficit qualifié « déchet de route », il appartient aux tribunaux d’apprécier si, en raison des circonstances de la cause, le déficit constaté dans le poids ou la quantité des marchandises à leur arrivée est dû à la nature propre de ces marchandises ou à la faute de la Compagnie. » On peut consulter, dans le même sens, un jugement du tribunal de commerce de Rouen, du 20 mars 1898 (1), un jugement du Tribunal de commerce de Narbonne du 15 octobre 1898), enfin un arrêt de la Chambre criminelle de la Cour de cassation du 25 mars 1900 (2).
- Le déchet de route, dans son sens étroit, constitue donc une sorte de manquant spécial, normal, soumis à des règles propres. Mais il n’en demeure pas moins gouverné par les mêmes règles que les manquants d’autre nature. Or, toute la théorie pourtant si diffuse et si complexe de la perte partielle, peut, néanmoins, se résumer dans les termes suivants. Sous l’empire des tarifs généraux, avant la loi du 17 mars 1905 et, depuis cette loi, quel que soit le régime du transport, le voiturier est responsable de toute perte partielle constatée, sauf les cas de vice propre ou de force majeure. Et la preuve soit du déficit pondéral, soit du manquant en qualité, pour les liquides d’un degré déterminé tels que le vin et l’alcool, doit s’établir par les feuilles d’expédition, par les bulletins de pesage ou de comptage et, à défaut, par tous moyens de preuve.
- Il règne, dans cette matière du pesage et du comptage, une imprécision telle que les litiges naissent, en quelque sorte, spontanément. Non certes que les arrêtés ministériels et les règlements des Compagnies soient muets à cet égard, mais leurs dispositions sont, ainsi que nous venons de le dire, vagues et, parfois, contradictoires.
- En principe, et c’est ce qu’a admis un vieil arrêt
- (1) Journal Le Droit, 9 avril 1898.
- (2) Bull, ann., 1899, p. 40, et 1900, II, p. 104. V. aussi Bull. Mutuelle Transp., 1905, p. 209.
- de la Cour de cassation en date du 12 août 1872 (Compagnie P.-L.-M. contre Sauvaget), l’indication du poids de la marchandise sur la lettre de voiture fait foi, jusqu’à preuve contraire, dans les contestations relatives aux déficits à l’arrivée. Toutefois, un arrêt en date du 21 août 1868 (Compagnie d’Orléans contre Belin) avait admis qu’il appartenait au juge d’apprécier la valeur de la preuve fournie contre les énonciations de la lettre de voiture. Dans certains cas, s’il y a désaccord entre la lettre de voiture et la facture, les tribunaux peuvent, ainsi que l’a décidé un jugement du Tribunal de commerce de la Seine du 23 juin 1869 (1) tenir pour exactes les énonciations de cette dernière pièce.
- Mais nous relèverons, ici, dans l’établissement même de la charte du transport, une véritable anomalie. En effet, tandis que l’article 44 des conditions d’application des tarifs généraux prescrit à l’expéditeur de faire une déclaration et de consigner, sur la feuille d’expédition, la nature, le nombre et le poids des marchandises remises en gare, un arrêt de la Cour de cassation du 30 juin 1896 spécifie que « l’obligation de procéder à la vérification du poids déclaré par l’expéditeur n’est imposée aux Compagnies par aucune disposition légale ». On pourrait supposer que cette affirmation est contredite par le texte même de l’article 15 des conditions générales d’application des tarifs spéciaux P. V. (article 16 de l’arrêté ministériel du 27 octobre 1900 sur les frais accessoires) et qu’une jurisprudence plus récente donnerait une note différente. Maison s’abuserait. Il est vrai qu’un arrêt de la Chambre civile de la Cour suprême du 28 mars 1882 (2) et un arrêt de la même Chambre en date du 21 janvier 1901 (3) décident que les Compagnies sont tenues de procéder, à leurs frais, au pesage des marchandises, au moment du départ (4).
- Toutefois, l’obligation ainsi proclamée n’est paS inéluctable ; elle se traduit plutôt, en effet, parut16
- (1) Bull. ann. 1879, p. 222.
- (2) D. 83, 1, 80.
- (3) Bull, ann., 1901, II, p. 103.
- (4) V. également Trib. com. Seine, 23 avril 1902. Btil1--ann. 1902, II, p. 103.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- dispense de frais de pesage pour l’expéditeur que par une contrainte pour les Compagnies d’effectuer un pesage. Comment décider autrement en présence de la rédaction de l’article 15 des conditions générales d’application des tarifs spéciaux P. V., lequel dispose : « Il est perçu, pour toute marchandise qui, sur la demande de l’expéditeur ou du destinataire serait soumise à un pesage en dehors de celui que les Compagnies doivent faire , à leurs frais, au départ, pour établir la taxe, un droit de... » C’est pourquoi un jugement du Tribunal de commerce de la Seine du 20 août 1902 et un arrêt delà Chambre civile de la Cour suprême du 21 janvier 1901 (1) portent que le pesage, au départ, en dehors de toute réquisition, nest pas obligatoire pour les Compagnies, qu’elles peuvent seulement y procéder, à leurs frais, pour établir la taxe et contrôler les déclarations de l’expéditeur.
- Donc, d’un côté, obligation pour l’expéditeur de déclarer la nature et le poids de sa marchandise, même pour les expéditions par wagon complet, ainsi que l’a décidé un jugement du tribunal de commerce de la Seine du 23 avril 1902 (2) ; de l’autre simple invitation aux Compagnies d’effectuer, au départ, un pesage, à leurs frais, pour établir la taxe.
- (A suiore )
- Nombre de nos lecteurs ont déjà goûté le délicieux Champagne que nous leur avons offert il y a quel-Que temps.
- Nous avons pu décider notre ami à mettre à notre Jsposition un stock de cette excellente marchan-“ISe, au même prix exceptionnel de 2 francs la outeille en entrepôt, en gare Epernay, 2 fr. 50 dans Paris, à domicile.
- . Nous pensons que nos abonnés voudront profiter d nouveau de cette occasion, et nous sommes à leur lsPositicn pour la bonne exécution de leurs ordres.
- JURISPRUDENCE
- aS°us cette rubrique, outre les comptes rendus détaillés a neJ“gements relatifs aux questions de haute impor-
- ’ nous donnons une série de résumés de cas juri-tueras d'application courante, dont l’ensemble consti-— la fin de chaque année une sorte de répertoire 0 1902, II, P- 214, et D., 1901, b 190.
- ann., 1902, IL p. 103.
- précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (154) Vente. — Obligation commerciale. — Preuve. — Comptabilité irrégulière du demandeur. — Demande rejetée. — Art. 12 et 13 c. com.
- Les ventes et autres obligations commerciales doivent être établies par l’un des modes de preuve visés en l’article 109 C. Com.
- Dès lors, le demandeur, dont la comptabilité est irrégulière et qui ne produit pas son livre copie de lettres, doit succomber dans sa prétention.
- (Trib. de Com. de Lyon). (7 juillet 1905).
- (155) Accidents du Travail. — Chute d’un ouvrier. — Omnibus — Défaut de rapport entre l’accident et le travail. — Irresponsabilité du chef d’établissement.
- On ne saurait considérer comme un accident survenu par le fait ou à l’occasion du travail et susceptible de donner lieu à l’indemnité de demi-salaire, la chute d’un ouvrier qui est tombé sur la voie publique, en courant après un omnibus pour se rendre chez son patron, alors qu’il n’était obligé à prendre ce moyen de locomotion ni par les exigences de son ouvrage, ni par les instructions du chef d’établissement, et qu’il pouvait aisément faire la course à pied.
- (Trib. de Paris XIVe arrond.) (12 octobre 1905).
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la di-rection des procès devant toutes les juridictions.
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- 156
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille a part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l'affranchis-sement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Déclaration de faillite
- Belfort. — Eck (Auguste), teinturerie, faub. de Montbéliard. — S. M. Meyer.
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- Paris. — Teinturerie, par M. Erard à M. Gauvin, 44, avenue Daumesnil. — Entrée en jouissance le 1er mai.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Magniez à M. Haw, 5, rue Turgot. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Lefèvre, 16, rue Montaigne. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Feuillet, 92, rue du Mont-Cenis. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Delarbre, 6, avenue de Breteuil. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Dubouloz, 4, rue Nollet. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Guingaud, 138, rue de la Pompe. — Entrée en jouissance de suite.
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- , La voie la plus courte et la plus rapide pour se rendre de Paris à Royat est la voie Nevers Clermont-Ferrand.
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- De Paris à Vichy, ire cl. 40 fr. 90; 2e cl. 27 fr. 60;
- 3e cl. 18 fr.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera nas transmise.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE'
- 157
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Acide acétique industriel 40 % ....
- » 35 % . .
- » azotique (voir acide nitrique'), muriatique 22: chimiq. pur..
- » » 20/22 par 15 touries
- nitrique
- 36’ blanc.....
- » jaune...... 40' blanc....
- » jaune.....
- 36‘ chimiquem 40-
- oxalique............
- picrique cristallisé ....
- sulfurique 53•..........
- » 60' environ.
- S
- Les 100 k.
- 32
- Rouille
- Perlasse Ire qualité » ordinaire .. rose factice......... 42/45 en tourie . .. supérieure. .. ..
- Sel de soude 90/92.
- pur.
- 66' » ...
- 66' shimiq. pur au soufre . ...
- 1er blanc.......
- » tartrique______________ Alcali volatil du gaz 22-
- » » 28/29..
- Alcool dénaturé type Régie 90
- Alun épuré..................
- » ordinaire. .............
- » de chrome...............
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 110
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 245
- 38
- 61
- 25
- 25.
- 25
- 50
- 25
- 50
- Soude
- Sulfate
- » Solvay 65 70 . .. .
- » » ' 75/80.......
- » » 80/85 ......
- caustique 60/62...........
- » 70/72...........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux ..
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n- 1 ......................
- » » flor pâle et foncé........
- » de Chine en grains'................
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- S
- 60
- 115
- 52
- 25
- 14
- 16
- 12
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 50
- 50
- 50
- 50
- 6 »
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 7
- 25
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- Rouge Brésil Bahia • Calliatour...
- • Lima.............
- » Ste-Marthe. .
- » Brési'.let....
- > Sandal.......... 1
- 100 k.
- 50 kil.
- 100 k
- Sapan.......50 k.
- Quebraci.O.. 1009 k. .............50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb ... .....
- » pressé ...
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatilla.
- Ténériffe grise....
- 7
- 16
- 7
- 8
- 4
- 8
- 8
- 92
- 50
- o.
- 10
- 10 .
- 5 .
- 9 .
- 9 .
- 94 .
- 37
- 35
- 20
- 50
- .. M 45 .. 40 .. 25 ..
- 1
- 1/2
- 60
- 50
- kil.
- 2 ..
- 1 80
- Benzine ...........................
- » lourde, industrielle. ......... » type Régie.... ................
- Bichromate de potasse............. n. » soude........................ “'-oxyde de baryum 85/86-......... porax raffiné en cristaux......... -arbonate de soude cristallisé.... reme de taj re entière............ » en poudre ......................
- -, " » soluble, paillettes,
- yanure rouge de potassium pur., extrine blonde citron.............
- » blanche.........................
- L’hecto . » »
- Les 100 k.
- 19 50 .. 16 50
- 75 » L’hecto 50 » , • 48 »
- 55 » Les 100 k.
- de
- Prusse
- » pour azurage,
- » p.pap. peints supérieur.......... extra..............
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 119
- »
- Bengale...
- Java,
- Mad
- Curcuma
- ... .50 kilo*.
- . Pond.....
- 15 M
- 20 .
- On
- On
- cote
- cote
- Beng su
- Dividivi les 50 kil....
- Indigos actuellement : v. et bl. 1,2 k.
- 10
- 16 ..
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..
- 90 »
- 77 »
- 97 »
- 45 »
- 47 »
- 185 »
- 190 »
- 350 »
- 365 »
- 48 »
- 50 »
- Le litre 0 2.75
- Extrait
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cot :
- Campéche du Brésil, coupe d Espagne,
- U C
- B
- Q9
- fin violet et pourpre...
- «
- »
- »
- »
- extra...........
- pharmaceutique... chimiquement pure
- 0 35
- d’orseille liquide n' 1
- Les 100 k,
- de
- Javelle
- » extra.
- supérieur....
- lycérine
- 40:
- 35-
- 25-
- 20-
- Baumé
- Le - blanche industrielle 28' sive caustique de potasse 36'.
- » »
- N.” » de soude
- opixde Galles de Chine .. orseille double..............
- 40
- 36
- 0." triple ............ pavmuriate d’étain 32 %....... pepama(Quillay).. ............ Potaeanganate de potasse...... .Amérique. ....................
- , imitation d’Amérique 66/70-
- • » 52,55*
- • » 457...
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 107
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 250
- 60
- 135
- 76
- 39
- 33
- 30
- «
- 50
- 50 »
- 50
- Jaune
- z
- . 2e qualité...
- 3e bonne ....
- • 3e inférieure.
- - Sisal, Yucatan..
- . Honduras.........
- - Tabasco........ .
- - Haiti Cap........
- - Fort-Liberté....
- Aqaim.............
- . St-Marc..........
- Gonaïves ........
- P.-de-Paix.........
- - .................
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- Jamaïque...........
- Cuba et St-Yago ..
- Manzanillo..... ............... V .............
- Campéche........ .
- Car ne»...........
- Tampico...........
- Porto-Plata......
- Haïti......... .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- RioHacha..........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet..... 109 k
- Tatajuba(Pern )50 k
- Bahia. . .....
- Corinto.... . ».
- Amapala. tO kil.
- 9 t
- 8 8
- 7 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 4
- 4
- 20
- 6
- 6
- en
- 50
- 50
- 30
- 30
- 40
- 50
- 50
- 75
- 70
- 75
- 50
- 75
- 20
- 20
- 30
- 25
- 10
- 75
- 70
- 75
- 75
- 25
- 15
- à
- 12
- 10
- 9
- 9
- 8
- -5
- 5
- 5
- 5
- 6
- 5
- 6
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 23
- - co
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 75
- 50
- 80
- 50
- 30
- 30
- 50
- 50
- 25
- 25
- 10
- 50
- 50
- «
- beau viol, etdito... bon violet........... bon moyen violet.. 2 moyen violet......... beau violet rouge... bon violet rouge..... bon moy. v. rouge... fin rouge............ beau dito............ bon dito............. bon à fin cuiv....... cuiv. ord. et bas....
- Java..........
- Kurpah.. ....
- Madras . ...
- Manille.... ....
- ..............
- Guatemala flor
- N.M
- N.M.
- N-M,
- • bon à fin sobre..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- » bon à beau.. N.M,
- » ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil. : ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud............M
- Madagascar............ M
- Quercitron
- On cote les 5C kil.. Baltimore fin effilé.......
- * gros effilé..........
- Antiiles . Cayenna
- Rocou
- 1/2 kil. 0 32
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3
- 4
- 3 3
- 4
- 3
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75
- 3 50
- 3
- 3
- 2
- 2
- 3
- 1
- 1
- 25 25 M
- 75
- 75
- 75
- 50
- 7 50
- 6 ..
- / à .
- N. M
- 6 ..
- 5 50
- 5 ..
- 4 75
- 4 3
- 4
- 4 3
- 4
- 4 3
- 3
- 3
- 3
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- A
- 8
- 50
- 50
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- 158
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 13 .. à. 16 » (Guadeloupe) .11 .. .12 » de Fustet Albanie.... 10 50 12
- Cachou noir, Ire marque... 95 .. 35
- » marques ord.. 70 .. ...
- Cochenille argentée.. 100 k. 460 ......
- • » grise.......... 450 .. 460
- » zacatille naturelle 480 .. 440
- » noire Palmas le k. 450 .. 475
- Curcuma Bengale....... 55 .. ..
- » Chinois...... 50.......
- » Madras........... 70........
- Gal.es de Chine............ 135 . . 140
- Prussiate jaune de potasse. 170........
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre.
- » moyen et bon moyen
- » coloré....................
- » moyen ord. et ord. terne et serré.............. Kurpah lon et beau vio'et et violet rouge.. Kurpah moyen et bon moy.
- assez coloré....
- » moyen ord. et ord. mél. et terreux. . Bengale beau et fin violet
- » bon moyen à bon violet et violet rouge ...................
- » moyen violet-rouge et rouge.................... Java bon moyen..........'.. .
- » beau et bon violet.
- DROGUERIES
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Sumac en feuilles............ 25..........
- » poudre.......... 26 .. ...................
- Styrax liquide...............160...........
- Tamarin Madras........................ 24 ..
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile............................. » en pains, extra sec, sous pap.................. ... .
- » bon marchand enpains . ...................
- » » en boules «.................
- » raffiné en poudre sec ................
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Mous en Barils
- Qualité extra........................ 38 38
- Qualités ordinaires.. ............... 27 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 50 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- M.. 2.75 2.40
- M. .
- M. .
- M .
- M..
- 3...
- 2.70
- M.. M..
- M.. M..
- M.. M*'
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con-
- traire 1er coût.
- Acide citrique............... 550 .......
- Alun raffiné (entrepôt)..... 18 . .
- » (acq.)...................... 18 .. 19
- Couperose emballée..... .. 5 ..
- Essence de térébenthine (d. fûts)....................... 125......
- Id. (s. fûts).............. 130 . ...
- Fécule de pommes de terre, 1er bl........................ 45.........
- Id. 2e bl. (entrepôt)....... 35 . .
- Galles vertes et noires..... 200 .. 170
- » noires Alep............................
- » blancnes.................. 155.........
- Gomme arabique, en sorte . 70 . . 75
- » Ghésirée, en sorte......................
- » Sénégal,s. bas du fleuve 65 .. 70
- » » Galam ....... 65 .. 70
- » Aden, sorte cour, bonne . ,. ...
- » » blanche........................
- » Laque en f. qté orange. 650 les % kil
- » » mi-orange 625 »
- » » cerise AC...................
- » Sandaraque lavée......... 150 ..........
- » Damar (Batavia).......... 215...........
- » » Singapore........ 110 .. 140 .
- » » Penang .........................
- Gomme adragante Syrie.... 200 .. 750 .
- » » Anatolie. 150 . • 600 .
- Quercitron................... M..........
- Garance, racine.................... ... .
- » poudre..................... 70 .. ... ,
- Rocou Guadeloupe . ..... 100..............
- » Cayenne.................................
- Safran d’Espagne, Valence pur.......................... 90 ..
- Sulfate de cuivre(entrepôt). 79 .. .......
- - (acq 3 • • • 83 .. ... ..
- Acide muriatique... 20 d. 10
- » nitrique...... 36 d. 38
- » » ..... 40 d. 42
- » sulfurique.... 66 d. 11
- » sulfureux.... 50 d. 8
- » tartrique............... 250
- Ammoniaque liquide 22 d.. 40
- Borax raffiné. .......... 45
- Blanc de zinc de la Méditer.
- .. à
- 50
- 50
- 50
- poudre ............................
- broyé..............................
- Crème de tartre............. 180 ..
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.......... 8 ..
- Chlorure de potassium, en gare de Salins. :............ 20 ..
- Lessive caustique 33 degrés 7 25
- Nitrate de soude brut...... 28 ..
- » dépotasse brut.... 46 ..
- Sel de soude,80/85, cons. et
- entr. en bq. de 700 kil. ,m. 18 75
- Sel de soude, 70/75, disp... 18 25
- » 30/35, disp... 12 50
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre . ......... E 79 A 83
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. .
- 5 50
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive....... 68
- » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 64
- » augmente (60 0/0 » )... 57
- » résineux (72 0/0 » )... 56
- Jaune » (72 0/0 » )... 52
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 55
- » tunisien........................... 52
- Jaune » à manteau blanc .... 48
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)........ 56
- » (60 0/0 d’huiles)................. 50
- Rosé .. ........................... 58
- Noir............................... 46
- Blanc spécial suiffé ................ 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif.............. 51
- » mixte » ....... ..... 48 .
- » talqué Ire qualité............... 43
- » » 2e p ........................ 42
- Marbré b'eu ou rose Dijon.............. 52
- » » Nantais................. 52
- Mi-Cuits
- Selon qualités '
- Blanc ou jaune................ .. 28 36
- » (à la batteuse)................ 34 46
- Marbré bleu ou rosé. .............. 34 38
- Résineux........................ 36 38 |
- Vert exportation................... 36 38
- Brun.............. ............... 38 40 |
- Ndir....,,. ..................... 34 36 i
- ......................
- Campêche coupe d’Espagne
- — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique, Guade loupe , Calliatour............ Pernambouc............ Jaune Cuba ...
- — Guayra-Tabasco. .
- — Tuspan. ....
- Lima..................
- Tampico. .............
- Sapan. .......
- Sainte-Marthe.........
- Nicaragua.............
- Sandal rouge '........
- Cachou b; un coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . ....
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . .
- - — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet.
- — — . moyen violet .
- — — petit violet.
- — — ordinaire et
- cuivré
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin............... — — beau ...........
- — — bon , . . .
- — — moyen . . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ord.et cuivré
- — Manille . . . . .
- — Guatemala flor .
- — — sobre .
- — — certes ,
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. certes
- — Caraque flor. . .
- — — sobre .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde,irequal.
- — — — 2e quai.
- — — cerise. . .
- — — blonde ordin.
- Garance d’Avignon. . 100
- Lac-Dye, marque DT. le
- Orseille Mers du Sud. 100
- — Madagascar
- k k.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
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- C’est le premier fascicule d’un ouvrage qui en comprendra quatre ou cinq, illustrés de planches, de figures, de machines et d’appareils, et accompagnés d’échantillons teints et imprimés.
- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volumes publiés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
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- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite), — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracéne.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-léines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinolêine et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.— Matièas colorantes non classées.'
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- MONITEUR DE L
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- INTURE
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- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
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- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse,, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Recherches sur la nature du mordant d’étain des Anciens. — Les nouveaux colorants. — Teinture et blanchiment des plumes. — Société industrielle du Nord de la France (suite et tin).— Hivers: Le gris pour nouvel uniforme allemand; Calandrage; L’emploi Cil chlorure de magnésium dans l’apprêt final; Noir d'anilice — Chambre de Commerce d’Elbeuf. — Etude sur les opérations de pesage et de comptage (suite). — Revue des brevets d’invention. . Tarifs et transports — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux-. — Mouvement des matières premières. — Biblio-graphie. — Revue du marché. — Annonces.
- RECHERCHES
- sur la nature du mordant d’étain des Anciens
- Par MM. Albert Scheurer et Ernest GILLIÉRON (i)
- Une étude récente de MM. Albert Scheurer et V. Silbermann signale la présence d’un mordant d étain dans des tapisseries coptes des hypogées1 d Antinoé, remontant environ au vin0 siècle de notre ère. A quelle solution les teinturiers égyp-siens avaient-ils recours ? Il est difficile de répondre " cette question, si ce n’est par des conjectures. Toutefois, en passant en revue les corps qui se trouvaient certainement entre les mains des hommes e 1 antiquité, bien avant l’ère chrétienne, on ren-
- ------______________.______________ _
- ,1) bulletin de la Société industrielle de MulhousCi
- contre suffisamment d'éléments pour préparer non pas un seul, mais plusieurs mordants d’étain : Alcalis : Carbonate de soude (natron),
- Cendre de bois (carbonate caustique), Chaux caustique (i) (pour la préparation de NaOH).
- Acides : Vinaigre,
- Acide citrique (jus de citron).
- Le vinaigre, en présence d’air, attaque l’étain. Quand cette double action est bien réglée, on obtient une solution d’acétate stanneux de concentration faible : 1 litre de vinaigre a dissous à froid, en sept jours, 3 grammes de métal. Avec l’aide de la chaleur et une aération bien réglée, on arriverait, sans doute, à une concentration beaucoup plus forte.
- Cette solution mordance bien la laine.
- L’acide citrique, à raison de 85 grammes par litre, attaque fortement l’étain avec le concours de l’air. Le jus de citron, qui équivaut à la solution citrique précédente, agit exactement de même.
- Comme la solution sépare au fur et à mesure un précipité blanc, l’action continue indéfiniment jusqu’à épuisement de l’un des facteurs.
- Ce précipité, d’une préparation si simple, jouit
- (1) Relativement à ce dernier corps, il est permis de supposer qu’un peuple qui se livrait à .a fabrication de la poterie et à la métallurgie du fer, possédait les moyens de produire de la chaux caustique dont le point de départ, le calcaire, est répandu à profusion dans la nature*
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- de propriétés très intéressantes : il se dissout avec facilité dans les acides (acétique, sulfurique, etc.) avec l’aide de la chaleur. On réalise ainsi des mordants variés de nature acide.
- Quand on neutralise, par le carbonate de soude, le dépôt non lavé et que l’on dépasse le point de saturation, on obtient une solution alcaline trouble, qui mordance parfaitement la laine, mais qui ne se conserve pas très longtemps.
- La soude caustique dissout le dépôt avec formation de stannate. Enfin, l’alun opère sa dissolution avec la plus grande facilité et donne un mordant double d’alumine et d’étain de premier ordre.
- En résumé, avec l’aide de l’acide acétique, de l’acide citrique, du carbonate de soude, de la soude caustique et de l’alun, nous avons préparé cinq mordants :
- 1° L’acétate stanneux ;
- 2° Le citrate basique dissous dans l’acide acétique ;
- 3° Le citrate basique dissous dans l’alun ;
- 4° Le citrate basique dissous dans un léger excès de carbonate de soude ;
- 5° Le citrate basique dissous dans la soude caustique.
- Ces cinq solutions sont des mordants de valeur inégale, mais dont on peut se servir pour mor-dancer la laine.
- Le plus intéressant d’entre eux, par la beauté et l’intensité qu’il donne aux teintures en jaune, résulte de la dissolution du citrate basique dans une solution d’alun. C’est fort probablement le mordant double d’alumine et d’élain qu’employaient les teinturiers égyptiens.
- Daniel Kœchlin, en essayant de débouillir en acide des pièces qui avaient subi successivement deux impressions, l’une d’alumine, l’autre d’étain, fut très surpris de voir que les endroits où ils se trouvaient superposés manifestaient leur présence en teinture, tandis que les parties où chaque élément se trouvait isolé n’attiraient plus la matière colorante.
- Il en conclut que les couleurs fixées sur mordant double d’étain et d’alumine offraient une solidité
- que les oxydes pris séparément ne permettaient pas d’atteindre. Le mordant double d’étain et d’alumine constitue donc le meilleur fixateur des matières colorantes jaunes naturelles.
- Il est inutile d'insister sur les avantages d’un mordant acide dans le traitement de la laine et sur les inconvénients des solutions alcalines qui rétrécissent cette fibre en compromettant son élasticité. A -ce double point de vue, le mordant d’étain à l’alun devait offrir des qualités supérieures à celles d’un mélange de stannate et d’aluminate de soude, en dehors de toute question de rendement de teinture.
- Détermination de la nature du précipité
- Le précipité est d’aspect soyeux, surtout lorsqu’il est en suspension dans l’eau. Séché à 100°, il est anhydre.
- I° Dosage de l’étain total à l’état de SnO1 et détermination de l’acide citrique par différence après calcination :
- Première analyse :
- 40 Sn, =51 SnO2,
- 60 acide citrique anhydre (par différence), 100
- Degré d'oxydation du sel. — Ce dosage se fait en solution chlorhydrique, avec du bichromate, et l’iodure d’amidon comme indicateur.
- Résultats. — Le sel a une composition correspondant à :
- 33,9 Sn stanneux,
- 6,1 Sn stannique, 40,0 Sn total.
- 2° Analyse d’une autre portion de précipité, préparé avec le jus de citron :
- 31,0 Sn stanneux,
- 8,2 Sn stannique,
- 39,2 Sn total.
- 3° Analyse d’un précipité préparé au moyen d’acide citrique concentré (300 gr. — 1 1.) :
- 30,3 Sn stanneux,
- 8,7 Sn stannique, 39,0 Sn total.
- 40 Analyse d’une portion de précipité qui a été
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 93
- soumise sur filtre à un lavage de huit jours, pour mesurer la capacité d’oxydation :
- 27,2 Sn stanneux,
- 11,8 Sn stannique,
- 39,0 Sn total.
- Il résulte de cette expérience que le citrate d’étain obtenu par l’action directe de l’acide citrique sur l’étain métallique ne s’oxyde que lentement. Tout permet de croire que ce corps est un sel stanneux plus ou moins oxydé et possédant une certaine solubilité dans l’eau.
- En effet, le lavage sur filtre n’a cessé d’éliminer un sel d’étain, et néanmoins la teneur du précipité en métal n’a pas varié comme cela aurait eu lieu si, par suite des lavages, le précipité était devenu plus basique.
- En résumé, l’attaque de l’étain par l’acide citrique en présence d’air produit un citrate stanneux basique dont la composition, d’après les analyses précédentes, correspondrait à nn sel qui n'au-fait que les trois quarts de la basicité du citrate neutre.
- Ce corps s’oxyde lentement à l’air et pendant les opérations auxquelles on le soumet.
- Il s’ensuit que les teinturiers coptes, s’ils avaient recours, comme toutes les probabilités portent à le croire, à la solution du citrate basique dans l’alun, employaient un mordant stannoso-stannique.
- Nous terminons en rappelant la conclusion d’une communication faite en 1884 par Camille Kœchlin au comité de chimie :
- « Le jaune de graine de Perse à l’étain demande "n mordant répondant à la formule Sn-O'*, grâce auquel il atteint son maximum de beauté et de soli-dité. »
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Noir bleu Anthracène C
- Le Noir bleu Anthracène C, mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise de matières colo-rantes, se distingue par son unisson tout à fait emarquable et peut servir à nuancer toutes sortes
- de teintes solides sur laine, qu’il s’agisse du procédé de teinture en un seul bain, ou de teinture sur mordant de chrome.
- La solidité du Noir bleu Anthracène C est, à tous les points de vue, excellente, tout aussi bonne que celle du Bleu Anthracène au chrome lancé par la même firme.
- Ce nouveau produit convient également très bien pour impression Vigoureux.
- Mode de teinture
- a) 7 einture en un seul bain
- On commence à teindre avec addition de 10 0/0 de sulfate de soude et 2 — 3 0/0 d’acide acétique: on entre à 45 — 50° C., on chauffe au bouillon qu’on maintient pendant environ 20 minutes, et on épuise le bain en y ajoutant petit à petit 1 —4 0/0 d’acide sulfurique; on refroidit ensuite le bain et on traite la teinte pendant 1/2 — 3/4 heure au bouillon, avec une quantité de bichromate de potasse correspondant à la moitié ou aux deux tiers de la quantité de colorant employée. Pour épuiser le bain, on peut aussi se servir d’acide acétique ou d’acide formique.
- b) Teinture sur mordant de chrome
- On commence par mordancer la marchandise • pendant 1 1/4 — 1 1/2 heure au bouillon avec :
- 2 —4 0/0 de bichromate de potasse et
- 1 1/2 — 3 0/0 de tartre suivant l’intensité de la teinte à obtenir, puis on teint en bain nouveau avec addition de 1 — 2 0/0 d’acide acétique.
- On commence à la température de 40° C. environ, on chauffe au bouillon, qu’on maintient pendant 1 1/4 — 2 heures et on épuise le bain pendant ce temps en y ajoutant 4 — 6 0/0 d’acide acétique.
- c) Recette potir V impression Vigoureux
- 50— 400 gr. de colorants sont dissous dans 6.350 — 6.000 cc. d’eau puis on fait bouillir avec 450 gr. de gomme Sennar ou d’un autre épaississant; après refroidissement on ajoute :
- 80 — 400 gr. de fluorure de chrome
- 150— 300 gr. d’acide oxalique et
- 50 gr. de chlorate de soude dissous dans 2.840 — 2.370 cc. d’eau.
- environ 10 kil.
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- 2
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Après l’impression, on vaporise deux fois pendant 1 1/2 heure avec de la vapeur humide et avec une faible pression (env. 0,25 atm.), puis comme d’habitude, on lave, on savonne, on sèche et on peigne.
- On peut aussi remplacer le fluorure de chrome par une quantité correspondante de formiate ou d’acétate de chrome.
- TEINTURE ET BLANCHIMENT DES PLUMES
- La teinture et le blanchiment des plumes sont des arts qui gagnent de plus en plus de l’importance. Ceci a naturellement contribué à l’étude des meilleures méthodes à employer.
- Avant de teindre et de blanchir les plumes, il faut les décrasser, c’est-à-dire enlever toute impureté naturelle ou accidentelle. A cet effet, on les fait tremper dans l’éther de pétrole, en vases clos, pendant 6 à 8 heures, afin d’empêcher tout gaspillage de benzine. Pendant qu’elles se trouvent dans la benzine, il faut les remuer doucement dans tous les sens afin de faciliter la solution de la crasse. Si l’on remue violemment, les ramilles courent le danger de devenir mates. Après le nettoyage, les plumes sont séchées par un courant léger d’air chaud. On les blanchit alors dans une solution de 3 0/0 de peroxyde d’hydrogène à laquelle on ajoute assez d’ammoniaque pour produire une couleur de violet sur papier bleu de tournesol, mais la couleur ne doit pas être rouge.
- Durantle blanchiment,il faut immerger les plumes complètement et les tenir dans l’obscurité. Le temps requis pour le blanchiment varie considérablement, les limites s’étendant entre 8 et 60 heures. Après une ou deux heures, il faut travailler les plumes doucement dans le liquide de blanchiment,
- Après le blanchiment, il faut rincer de préférence avec l’eau de pluie ou avec toute autre pourvu qu’elle soit douce.
- Faire un bain avec de l’esprit de bois et 10 0/0 d'éther. Rincer, soumettre à l’action centrifuge et sécher. Ensuite tremper les plumes deux ou trois fois dans la benzine, sécher en les remuant à l’air et friser sur le bord d’un couteau.
- On ne peut teindre les plumes avec des couleurs solides qu’en deux nuances : noire et brune. On peut certainement teindre en n’importe quelle cou leur, mais les nuances seront loin d’être solides.
- On fait le bain de teinture avec 20 grammes de para-phenylène diamine par litre ou avec 30 grammes d’hydrochlorure de cette base, ensemble avec 14 grammes de soude caustique. De là, elles passent dans le deuxième bain sans être rincées ou séchées. Celui-ci se compose d’une solution de 30 0/0 de peroxyde d’hydrogène pour noir et d’une solution de 5 0/0 de chlorure ferrique pour brun.
- Pour nettoyer et refriser de vieilles plumes usagées, il faut faire bouillir d’abord une solution de 3 onces de suif blanc dans un gallon d’eau douce, écumer la surface et laisser la solution de savon se refroidir; après avoir trempé les plumes dans l’eau douce tiède, on les lave dans cette solution.
- Après le trempage, on les étend sur une planche propre et lisse et on leur applique la solution de savon avec un chiffon de toile ou de calicot.Ensuite on les rince avec de l’eau tiède, on les exprime légèrement et on les étend entre deux toiles sèches propres et on les bat doucement à la main.
- En retirant d’entre les toiles les plumes qui sont à peu près sèches, on les frise et on les sèche avec les doigts au-dessus d’un feu de coke sans fumée. Pendant ce procédé, les plumes qui sont moins blanches, qu’on ne le désire peuvent être améliorées en couleur en mettant un peu de soufre au-dessus du coke chauffé.'
- Traduit spécialement de The Textile par le « Moniteur do la Teinture ».
- SOCIÉTÉ INDUSTRIE LE
- DU NORD DE LA FRANCE
- . (Suite et fin - Voir notre numéro du 20 mai 1907.)
- H. — Apprêts
- T° — Etude sur les transformations de fibre3 textiles au point de vue du toucher, du craquant, du brillant, de la solidité et de l’aptitude à fixer les colorants en visant spécialement le mercerisage et la similisation.
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- LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE 165
- 2° — Machine permettant de donner aux étoffes des effets d'apprêts nouveaux.
- 3° — Traité pratique de la fabrication des apprêts et de leurs emplois industriels. Cet ouvrage devra comprendre : 1° une partie traitant de la fabrication des principaux apprêts du commerce et 2° l’application de ces apprêts aux diverses fibres.
- 4° — Procédés pour donner à la laine l’éclat de la soie.
- 4° — Trouver pour le tulle un apprêt aussi parfait que la colle de poisson et sensiblement meilleur marché.
- 6° — Etude comparative des divers procédés d’imperméabilisation.
- 1° du tissu de laine ;
- 2° du tissu de coton ;
- 3° des toiles :
- 4° du tissu mixte.
- Echantillons comparatifs.
- Commerce et Banque
- 1° Les Ports de commerce. — Etude des conséquences des grèves au point de vue de la prospérité de ces ports.
- 2° De l’établissement des zones franches dans les ports de commerce.
- 3° Régimes économiques et douaniers. — Études des effets des différents régimes dans les rapports commerciaux avec les pays entretenant lg plus de relations avec la région du Nord. Cette etude devra signaler les conséquences avantageuses ou défavorables qui semblent devoir résulter du nouvel état de choses.
- L’auteur pourra ne considérer qu’un seul pays dans son étude.
- 4° — Etude particulière de la répercussion que Pourraient-avoir dans la région du Nord la suppres-sion du libre échange en Angleterre et l'établis-sement des droits de douane protecteurs.
- 5° Lettres DE CHANGE.— De la simplification des formalités de justice en matière de recouvrement. T De la prescription.
- 60 Warrant agricole.— Etudier le warrant "8ricole tel qu’il résulte des lois actuelles • voir
- comment il peut être utilisé parles agriculteurs. Ses avantages, ses inconvénients.
- Modifications désirables : r au point de vue des formalités à remplir, en respectant les droits du prêteur; 2* au point de vue des frais.
- Avantages de l’emploi de magasins communs, analogues aux « elevators » américains. — Rôle des coopératives de crédit dans l’établissement de ces magasins et dans la négociation des warrants.
- 7° Mécanisme du COMMERCE dans les différents PAYS ÉTRANGERS, au point de vue de l’exportation.
- PRIX SPÉCIAUX FONDÉS
- PAR DES DONATIONS OU AUTRES LIBÉRALITÉS
- I. — Grandes médailles d’or de la fondation Kuhlmann
- Chaque année sont distribuées de grandes médailles en or, d’une valeur de 500 francs destinées à récompenser des services éminents rendus à l’industrie de la région par des savants, des ingénieurs ou des industriels.
- II. —Prix du legs Descamps-Crespel
- Avec les revenus de ce legs, une somme de 500 francs environ sera consacrée à un prix spécial que le Conseil d’Administration décernera, à l’auteur du travail qui lui paraîtra mériter le plus cette haute distinction.
- III. — Fondation Léonard Danel
- Une somme de 600 francs prise sur les revenus de la donation Léonard Danel, sera donnée par le Conseil d’Administration, tous les deux ans (1) comme récompense à l’oeuvre qu’il en reconnaîtra digne.
- IV. — Fondation Agache-Kuhlmann
- Avec les revenus de cette fondation, des prix se-ront distribués tous les deux ans (2) pour aider et consolider dans la classe ouvrière l’amour du travail, de l’économie et de l’instruction.
- Ils consisteront en primes de 100 francs chacune, sous forme de livrets de caisse d’épargne qui se-
- (1) Années de millésime pair: 1908, 1910.
- (2) Années de millésime impair : 1907; 1909
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- ront attribués conformément aux conditions signa
- lées par un programme spécial.
- VII. — Prix pour la création d’industries nouvelles dans la région
- Des médailles d’or d’une valeur de 300 fr., sont réservées aux créateurs d’industries nouvelles dans la région.
- X. — Directeurs, contremaîtres et ouvriers
- La Société récompense par des médailles particulières les directeurs, contremaîtres ou ouvriers ayant amélioré les procédés de fabrication ou les méthodes de travail dans leurs occupations journalières.
- XI. — Comptables
- La Société offre des médailles d’argent grand module, à des employés comptables ou caissiers, pouvant justifier, devant une Commission nommée par le Comité du commerce, de longs et loyaux ser vices chez un des membres de la Société Industrielle habitant la région du Nord..
- Pour prendre part au concours, il faut pouvoir justifier d’au moins 25 années de service.
- XII. — Concours de langues étrangères
- Des prix, primes en argent et volumes, sont affectés aux concours de langues anglaise et allemande, par le Conseil d’Administration, outre la somme de 100 francs donnée par M. Kestner et la somme de 50 francs donnée par M. Freyberg, directeur des écoles Berlitz. Ce concours est réservé aux employés et élèves de la région répondant à certaines conditions imposées par un programme spécial.
- Le Jury d’examen est composé de membres nommés par le Comité du Commerce.
- N. B. — Demander programme spécial.
- XIII. — Concours de dessin industriel
- Des prix divers, diplômes, médailles et argent, sont affectés à un concours de dessin industriel de mécanique. Ce concours comme le précédent est | le bain est amené au bouillon. Après un bouille111 réservé aux élèves, employés et ouvriers de la ré- 1 d’une heure, on refroidit le bain avec de l’eau froide gion, répondant à certaines, conditions imposées par I et l’on.fixe la couleur avec 1 0/0 de bichromate à un programme spécial 1 un bouillon lent pendant 45 minutes.
- Le jury d’examen est composé de membres nommés par le Comité du Génie civil.
- N. B. — Demander programme spécial.
- XIV. — Concours de dessin appliqué aux Industries d’art
- Des prix sont affectés à un concours de dessin appliqué aux industries d’art. Ce concours est ré-sèrvé aux élèves ou employés etaux ouvriers d’art en général de la région.
- Un programme spécial réglera les conditions imposées pour ce concours.
- Le Jury d’examen est composé de membres nommés par les divers Comités.
- Une somme de 400 francs est mise par MM. Bigo-Danei et Hochstetter à la disposition du Conseil d’Administration pour augmenter les encouragements et les récompenses des lauréats de ce concours.
- DIVERS
- Le gris pour nouvel uniforme allemand
- Les autorités militaires allemandes cherchent déjà depuis des années à remplacer les couleurs sombres d’uniformes par d’autres susceptibles de donner le maximum d’invisibilité sur le champ de bataille. Pendant ce temps, ils ont ramassé chez les fabricants de tissus toute sorte de gris qui possédaient une solidité satisfaisante.
- En ce moment le choix est fait et le mode de teinture prescrit est le suivant :
- On donne à la laine une nuance moyenne avec de l’indigo. On fait ensuite un bain avec 10 0/0 de Brun d'anthracène au chrome D, de 0,4 0/0 de Brun d’anthracène au chrome G, et de 0,1 0/0 de Jaune d’anthracène BN. On ajoute en outre au bain contenant ces trois couleurs 5 0/0 d’acide acétique. On entre les bains à la température de 500 à 600 C, et
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- La laine ainsi finie est mélangée avec deux tiers de son poids de laine blanche et tissée dans cet état. Le tissu qui en résulte est solide au foulon et à la carbonisation et la couleur se maintient dans toutes les circonstances.
- Calandrage
- Il est généralement d’usage de mouiller les tissus avec de l’eau ou avec un autre liquide avant de calandrer. On obtient alors un lustre plus relevé que si les tissus sont calandrés à sec, mais le lustre est graisseux et le tissu est quelque peu ramolli.
- D’après un brevet pris par la Société Rothes Meer, le ramollissement de la fibre est empêché si l’on mouille les rouleaux élastiques de la calandre à la place des tissus. On prétend que le lustre estsoyeux et que la couleur, surtout dans le cas de tissu noir, en sort plus profonde et plus pure après le calandrage, résultat que l’on n’obtient pas avec le procédé habituel. Il est presque inutile de dire que les tissus ne sont mouillés que par la calandre.
- On entretient le calandre à l’état mouillé par les trois méthodes suivantes : i’ par un drap sans fin passant à travers une auge remplie d’eau et tangente au rouleau élastique ; 2° en aspergeant l’eau sur le rouleau par les méthodes habituelles ; 3° en faisant plonger le rouleau élastique dans l’eau. Dans ce cas, un rouleau couvert de drap est employé pour enlever l’excès d’eau avant que le rou-leau élastique vienne en contact avec les tissus.
- L’emploi du chlorure de magnésium dans l’apprêt final
- Les laboratoires officiels allemands ont attiré 1 attention sur un cas où la doublure des manteaux d enfants ont été fortement chargés avec du chlo-rure de magnésium. Les manteaux ont été envoyés d Allemagne en Hollande et la doublure a absorbé tant d’humidité, pendant le voyage, que les tissus ont été invendables. L’analyse a démontré que la doublure contenait non seulement 18 o/o de chlo-"ide de magnésium, mais aussi de l’amidon et un corps gras.
- La défectuosité d’un tel procédé est évidente, car il est impossible de se servir de combinaisons d’amidon et de chlorure de magnésium dans un but d’apprêt ou de charge.
- Noir d’aniline
- D’après'un brevet récent, les tissus teints sont amenés à un état sec convenable par un courant d’air à une température de 40° C. On les expose alors, dans une chambre close, à une température variant de 26° à 37°, suivant leur caractère, et tenue en circulation constante. Vers la fin du développement, cet air est remplacé par la vapeur. La liqueur de teinture pour 100 livres est préparée en mélangeant les deux solutions :
- A. Huile d’aniline. . . . 2 livres..
- Acide acétique . 6 ; »
- Chlorure de sodium . . 11 »
- Ammoniaque .... 12 »
- Sel d’aniline .... 30 »
- Eau 30 gallons.
- B. Sulfate de cuivre . . 30 livres.
- Acétate de cuivre. . . 11 »
- Eau 30 gallons.
- {The Dyer and Calico Printer.)
- CHAMBRE DE COMMERCE D’ELBEUF
- D’un très intéressant rapport de M. D. Ched-ville, président de la Chambre de Commerce d’El-beuf, nous extrayons les observations suivantes sur la marche des diverses industries de la circonscription de cette Chambre pendant l’année 1906.
- TEINTURERIES
- Le nombre des ouvriers employés dans les teintureries est passé de 312 à 343, soit 31 de plus dans 1 le même nombre d’établissements.
- | Comme l’année précédente, la teinture en pièce , a profité de la vogue des draps de dames, mais la | teinture en laine n’a pas eu lieu d’être satisfaite, l’emploi toujours très grand des fils de laine peignée d’une part, celui des déchets et des matières
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- diverses'd’autre'part, s’opposant à la reprise de ce
- genre de teinture, qui fut jadis’un des 'facteurs de la prospérité d'Elbeuf. • - , • - - -,
- APPRETS • d
- Le bon renom des apprêts d’Elbeuf assure à cette industrie un bon courant d’affaires. Le nombre des apprêteurs est revenu à 7 comme en 1904, par suite d’une cessation d’affaires. Le nombre des ou vriers n’est plus que de III au lieu de 120.
- t=........— -- ----3
- ÉTUDE
- SUR LES OPÉRATIONS DE PESAGE ET DE COMPTAGE et sur la responsabilité des Compagnies en cas de perte partielle, de manquants ou de déchets
- (Sui e — Voir notre numéro du 20 mai 1907.)
- Encore ce pesage officiel est-il subordonné à l’existence, dans la gare de départ, d’appareils de pesage d’une puissance suffisante. Or, on sait que le ministre des Travaux publics approuve les installations des gares et détermine les besoins de station au. point de vue de l’outillage. Pour certaines lignes les préfets peuvent prescrire aux Compagnies l’établissement obligatoire d’instruments de pesage dans des gares spécialement désignées. Mais un jugement du Tribunal de commerce de la Seine du 20 août .1902 (l) a décidé que de tels arrêtés « rendus dans un but purement administratif, en vue de l’exercice .du contrôle de l’Etat, ne pouvaient être invoqués par les particuliers comme constituant un droit en leur faveur ».
- M. Alfred Picard, enseignait, il y a vingt ans déjà, dans son Traité des chemins de fer (2), que les Compagnies ne peuvent être tenues de posséder dans toutes les gares des appareils de pesage très puissants, alors que les dispositions de ces garés ont été approuvées par le ministre. Cet auteur citait, néanmoins, un jugement du Tribunal de com-t ------------------------------ ----:____—
- - (1) Bull, arén., 1903, II, p. 214-216. • ' i
- .. (2) T. IV, p. 677. :_3 • ‘ - • -
- merce d’Angouleme, du 26 janvier 1865 rendu en sens contraire et protestait que la thèse de ce tribunal était incompatible avec les exigences de la pratique. Puis il ajoutait : '
- | « Il est matériellement inadmissible que les Com-
- 1 pagnies soient obligées de munir les stations, même | les plus modestes, de tous les appareils de pesage.
- Mais nous reconnaissons qu’il y a là une lacune g dans les règlements et que le cas devrait y être prévu. » Un arrêt de la Cour de Pau en date du 7 juin 1906 (1) formule la même doctrine dans des termes à peu près identiques.
- Mais les Compagnies, en cas de pesage supplémentaire requis par le destinataire ou l’expéditeur, ne peuvent le refuser s’il existe dans la gare un | appareil de pesage d’une force suffisante. Et si, par | suite du défaut de fonctionnement de la bascule, la Compagnie expédie la marchandise dans une autre gare pour procéder au pesage, elle doit indemniser l’expéditeur des frais et réexpédition. Ainsi en a décidé un jugement du Tribunal civil de la Seine du 20 août 1902, qui n’a fait qu’appliquer les règles générales du droit.
- Le destinataire ou l’expéditeur a, en effet, le droit incontestable de contrôler, par un pesage supplé-mentaire, le pesage initial effectué par la Compa-gnie, à ses frais, pour l’établissement de la taxe. L’article 25 des conditions générales d’application dispose que : « la taxe du pesage supplémentaire n’est pas exigible si ce pesage constate une erreur commise au préjudice de l’expéditeur ou du desti-nataire».
- Mais une jurisprudence constante, affirmée en dernier lieu par un arrêt de la Cour, de cassation du i 22 mai 1905 (2), décide qu’on ne peut considérer comme.un pesage supplémentaire le pesage auquel le destinataire a fait procéder, pour là première fois, à l’arrivée des marchandises en l’absence de pesage au départ. De- même, la taxe n’est pas due si Ie pesage supplémentaire révèle une erreur préjudi 1 ciable à l’expéditeur ou au destinataire.
- (1) Cie du Midi c. Seuge., Bull, ann., 1906 II, p. 163
- (2) Bull, ann., 1905, II, page 126. . , |
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- LE MONTEUR DE
- LA TEINTURE 169
- Un arrêt de la Cour de Pau du 23 novembre 1889 (1), précise qu’il faut entendre par là une erreur préjudiciable à l’expéditeur ou au destinataire dans leurs rapports avec la Compagnie et non dans leurs rapports soit entre eux, soit avec des tiers.
- Si, par exemple, le pesage supplémentaire fait ressortir que les manquants ne sont pas supérieurs aux déchets de route tolérés, si le pesage supplémentaire révèle un poids supérieur au poids constaté au départ et taxé, la taxe est due par la personne qui a requis le pesage, car, dans ces deux cas, le préjudice est pour la Compagnie qui n’a encaissé qu’un prix de transport insuffisant.
- Mais il convient de mentionner certaines dispositions de tarifs spéciaux qui apportent à la règle générale de notables dérogations. L’article 8 des conditions d’application de ces tarifs prévoit notamment qu’à défaut de moyens suffisants de pesage à la gare de départ, le poids du chargement peut être constaté en cours de route. En ce cas, la déclaration de l’expéditeur ne peut être acceptée, en quelque sorte, que sous bénéfice d’inventaire. Aussi, un arrêt de la Chambre civile de la Cour de cassation du 30 juin 1895 a cassé un jugement du Tribunal de commerce de Pézenas du 6 décembre 1893 qui avait rendu la Compagnie du Midi responsable d’un manquant de 500 kilos de luzerne sur une expédition d’un poids déclaré de 7.500 kilos, malgré cette double circonstance qu’il n’existait pas de pont-bascule à la gare de départ et que le tarif demandé spécifiait que le pesage pourrait n’avoir lieu qu’à l’arrivée (2). De même, un arrêt de la Cour suprême du 5 janvier 1881 a cassé un jugement du Tribunal de commerce de Rennes du 4 avril 1879 mettant au compte de la Compagnie du Nord le déficit d’un dixième sur le poids total d’un wagon de houille parle motif que cette Compagnie n'igno-rait pas que le wagon n’avait pas été pesé au départ. On ne saurait, suivant la Cour de cassation, considérer comme une faute de la Compagnie engageant sa responsabilité le défaut de pesage d’un wagon, PHisque cette opération n’est pas obligatoire pour () b. 91, 2, 79.
- (2) ^ull. ann. 1895, p. 176.
- elle. On trouve, par contre, dans certains tarifs, le tarif spécial des ports de mer, par exemple, une clause aux termes de. laquelle la Compagnie, moyennant une surtaxe de 10 centimes par tonne, est tenue de vérifier les marchandises et leur bon conditionnement. Dans ce cas, elle est pleinement responsable de tout manquant constaté.
- Mais ces clauses sont exceptionnelles et il convient de s’en tenir à la règle générale.
- *
- * *
- Depuis la loi du 17 mars 1905, dite loi Rabier, la responsabilité des Compagnies, en cas de manquants ou de perte partielle, de même qu’au cas d’avarie, est absolue et intégrale, malgré toute clause contraire. Si donc, la Compagnie, en cas de manquant régulièrement établi, ne peut justifier ni d’un cas de force majeure, ni du vice propre de la chose, ni enfin de la faute de l’expéditeur, elle est responsable du préjudice éprouvé par le propriétaire de la marchandise. Aujourd’hui, toute expédition par chemin de fer s’effectue sous cette présomption que la marchandise a été reçue en bon état. Mais il n’en faudrait pas tirer cette conclusion que si la Compagnie n’a fait aucune réserve lors de la remise, elle a perdu le droit d’invoquer le vice propre de la chose. Même depuis la loi Rabier, l’absence de réserve au départ ne prive pas le voiturier du bénéfice de l’excuse légale. Cette absence de réserves aggrave seulement sa situation en rendant plus malaisée la preuve de l’irresponsabilité du transporteur (I).
- (A suivre}.
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d'invention récemment délivrés.
- No 5529. — Procédé pour teindre des filés ou des tissus à base de cellulose acétylée, par la Société dite : Act. Ges. Für Anilin Fabrikation.
- F0 5707. — Lisage mécanique pour toutes opé-î rations de teinture, par M. Dumas (A.-T.) et Emi-net (M.).
- (1) Cass., 15nov,1898 (S. 98,1.45).
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- TARIFS ET TRANSPORTS
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Le ministre des travaux publics vient d’homolo-guer la proposition présentée le 13 février 1906 par la Compagnie du Nord en vue de modifier la tarification prévue dans le tarif spécial P. V. no 17 pour le transport des extraits liquides de châtaignier, de chêne, de hemloch ou de québracho en fûts et des ocres en fûts et en sacs.
- Jusqu’à présent les extraits étaient taxés au barème III par wagon de 5.000 kil. et les ocres au barème IV pour le même tonnage. Aucune réduction pour les chargements plus importants.
- Cette tarification est maintenue. En outre, les extraits liquides bénéficieront des barèmes IV et V par wagon complet de 8.000 et 16.000 kilogr. et les ocres du barème V. par wagon de 8.000 kilogr.
- D’autres dispositions concernant les transports pour l’exportation avaient été proposées par la Compagnie.
- Les dispositions qui seront mises en vigueur sont exclusivement celles concernant les transports en trafic intérieur, celles relatives aux transports pour l'exportation ayant donné lieu à des réserves qui n'ont pas été acceptées, jusqu’à présent, par la Compagnie.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les Comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juri-diques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (356) Femme mariée. — Mandat tacite — Collaboration au commerce du mari. — Lettre de change acceptée par la femme seule. — Engagement du mari par le fait | de cette acceptation.
- La, femme mariée qui, employée par son mari, dans le commerce exercé par celui-ci, fait les paiements et les recouvrements en l’absence de son dit mari, doit être considérée • comme ayant reçu le mandat tacite de faire les actes nécessaires au com- ' merce de ce dernier. En conséquence, l’acceptation d’une lettre de change signée par la femme seule, en l’absence dû mari, engage celui-ci sans engager la femme en son nom personnel.
- (Trib. de Com. de St-Etienne)
- . ________ (27 juillet 1905).
- TRIBUNAL DE COMMERCE DE LA SEINE
- Présidence de M. Petit
- Audience du 28 septembre 1906
- DOMICILE. - INDUSTRIEL. — DOMICILE ET USINE EN PRO-
- VINCE. — MAISON DE VENTE A PARIS. — ASSIGNATION SIGNIFIÉE A LA MAISON DE VENTE. - VALIDITÉ.
- Lorsqu'un industriel, ayant son domicile réel et industriel en province, occupe à Paris un local important dans lequel il a installé une maison de vente de ses produits, l’assignation qui lui est signifiée à cette maison de vente est régulière et l'exception de nullité qu’il propose contre elle doit être rejetée.
- Ainsi jugé :
- « Sur la nullité de la procédure :
- « Attendu que L. soutient qu’il serait effectivement domicilié à D. où il a son installation principale et où sont réunis tous les services de son industrie ;
- « Que, par suite, la procédure serait nulle à raison de ce qu’elle aurait été signifiée à Paris, où il ne possède qu’un dépôt géré par un simple employé, n’ayant aucune qualité pour prendre des décisions ;
- « Mais attendu qu’il est constant que L. occupe à Paris, un local important, où il a installé une maison de vente des produits qu’il fabrique dans ses usines; qu’il y paie un loyer et des impôts plus élevés que le comporterait un simple dépôt;
- « Qu’il ne saurait, dès lors, valablement soutenir qu’il n’a pas été régulièrement assigné à ce domicile;
- « Qu’il échet de rejeter l’exception de nullité de procédure opposée,
- « Par ces motifs,
- « Rejette. »
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
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- LE MONITEUR UE LA TEINTURE 171
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l'affranchis-sement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
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- Paris. — Teinturerie, par DUe Motte, 9, rueGounod — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Dehail à Mme Vve Che-rifel, 15 et 17, boulevard de la Villette. — Entrée en jouissance de suite.
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- 2 : Placer ce pli sous une seconde snveloppe affranchie et l’adresser à Administration du Journal.
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- •Journal, 20,rue Turgot, Paris (IXe). peNous transmettons cette lettre à la aorsonne qui a fait paraître l’annonce sous Jes initiales A. B. 25. Cette per-mane répond SI elle le juge à propos, p 18 dans aucun cas, le Journal ne de t Intervenir. N’étant qu’un agent p I ansmission entre nos lecteurs, enuS déclinons toute responsabilité, as de défaut de réponse. pasoute lettre qui ne noùs parviendra dese ans les conditions indiquées ci-. “S ne sera nas transmise.
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- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise , Bologne , Florence, Pise , Gênes, Vintimille, Nice, Marseille,, Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix:. Jre. cl.; 253 fr. 50, 2e cl. . 183 fr. 20
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES Pendant les quatre premiers mois des années 1905^ 1906 et 1907
- 1 N 1’0 RT AT 1 ON S Quantités , livrées à la consommation EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisées exportées
- 1907 1906 1005 1907 1906 1905
- Rais de teinture en bûches : Mexique. 1.060k. • — — Brésil » — — Haïti. » — — Guatemala.. » — — Autres pays. » Totaux .. » Bois de teinture moulus » Garance en racine, moulue ou en paille. .. Q.m Curcuma en racine » — en poudre » Quercitron ‘ » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières, concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.. . » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille " » Indigo » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé » Orseille préparée, humide en pâte » — sèche (cudhéard ou extrait). » Extraits debois de teint. etd’autres espèces : » Autres » Teintures dérivées du goudron de houille: Acide » Alizarine artificielle . » Autres » Outremer » Bleu de Prusse.. » Carmins communs » fins » Vernis à l’alcool . » — a l’essence,à l’huile ou à l’essence et a l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées... « Verts ae Sehweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes » Verts de montagne,de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées ........ » | 2.029 9.874 7 495 21.269 42 399 1.388 5 1.840 1.864 9.905 12.550 18.804 7.80 626 266 6 437 1 375 457 8.374 264 28 705 604 4.660 358 292 1 34 4 263 1.565 22 313 10.298 16.223 1.071 10.850 7.059 19.563 1.094 701 186 12.465 699 8.784 22 043 17.514 8.342 474 175 11.00? 1.718 5 1.077 14 566 562 1 25 13 381 494 521 3.762 346 221 99 3.715 2 151 65 231 8.867 11.729 1.875 13.997 7.660 24 311 156 405 3 4 309 478 10.600 25.995 14.602 9.263 378 6.19: 1.218 7 1.214 17.170 579 33 565 528 3.241 341 227 1 1. 101 4.280 2.080 59 343 8.940 8.767 Bois de teinture en bûches 1.000 k. — moulus » Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. Curcuma en racine » en poudre. » Quercitron » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non ......... » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé » Orsei le préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces: » Autres : Allemagne » — Belgique » — Angleterre........ » — États-Unis.... : » — Autres pays » Totaux. .• » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide » Alizarine artificielle ..... » Autres » Outremer ......... » Bleu de Prusse » Carmins communs ,.. » — fins » Vernis à l’alcool .. » — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées . » Ocres broyées ou autrement préparées.... » Verts de Sehweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes .. . ........ . » Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé. » [Couleurs non dénommées.., . . » 70 52 96 205 . 14 914 53.085 152 1 188 -394 173 2 324 705 2 216 47 69 196 6s 396 1 12.154 7.725 3.455 1 087 14.495 -1 38 915 238 13 3 074 6.396 188 4 14 491 5.101 99.209 126 55 17.042 1.628 360 99 44 46 19 408 463 55.282 177 165 192 20 115 398 661 4 440 50 81 220 125 24 257 20 356 10 964 4.654 939 15.446 52.357 31 908 5.752 172 12 13 438 5.693 ’ 79.560 87 131 11 039 1.516 7 3 68 34 405 14 11 543 40.191 66 39 200 222 356 698 13 389 117 75 307 141 21 108 20.044 12.957 6 315 1 386 13.945 54.617 468 3 1 163 6.131 162 20 • 548 5 087 78.977 90 86 9.299 1.501 —
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-
-
- MONITEUR DE LA TEINTURE*
- te co
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques.
- a
- Acide acétique industriel 40 % ...
- » » 35 % .. •
- azotique (voir acide nitrique muriatique 22' chimiq. pur.
- Les 100 k.
- 32
- nitrique
- J)
- 20/22 par 15touries
- 36’ blanc ..........
- » jaune...........
- 40- blanc...........
- » jaune.......
- 36' chimiquem. pur.
- 40- » »
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 25
- 25
- Rouille
- Perlasse Ire qualité » ordinaire .. rose factice.... 42/45 en tourie . . supérieure....... ..
- Sel de soude 90/92 ,
- Soude
- » Solvay 65 '70
- > » 75/80
- » » 80/85
- caustique 60/62.. .
- R
- oxalique...........
- picrique cristallisé
- sulfurique
- »
- 53-...........•
- 60' environ ....
- 66’ » ....
- 66* chimiq. pur
- 58
- 110
- 270
- 5
- Sulfate
- 70/72...........
- 60/62 plaquettes
- 70/72 »
- de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux .
- au soufre . 1er blanc...
- » tartrique --- -________ Alcali volatil du gaz 22:
- » » 28/29.. .
- Alcool dénaturé type Régie 90'.
- Alun épuré. ..... ..;.......... “ ordinaire.................... » de chrome ...................
- Benzine cristallisable. .......
- » lourde, industrielle....
- » type Régie....
- Bichromate de potasse.......... » soude........................
- Bi-oxyde de baryum 85/86'... Borax raffiné en cristaux...... -arbonate de soude cristallisé, -reme de tai re entière........
- 8
- 34
- 15
- 245
- 38
- 61
- 25
- 50
- 25
- 50 »
- L’hecto » »
- es 100 k.
- 19 50 16 50 75 » L’hecto
- —I
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre.
- Bleu
- S
- » flot pâle et foncé, de Chine en grains'..........
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse
- a
- supérieur' extra...... n- 1 .. ..
- Cyanure
- Dextrine
- » en poudre .........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur., blonde citron............ blanche..................
- 12] . 95 =
- O X
- 3
- CD-• (D-
- Q
- R
- 10 à 12 volumes ... extra... ......... pharmaceutique,.. chimiquement pure.
- 48 »
- 55 » es 100 k.
- 87 »
- 77 »
- 97 »
- 45 »
- 47 »
- 185 »
- 190 «
- 350 »
- 365 »
- 48 »
- 50 »
- Le litre
- 0 275
- Extrait
- d’orseille liquide n' 1.
- de
- « - » • extra.
- » supérieur....
- Javelle 40• Baumé
- » 35- »
- » 25- »
- 1] ". . v 20' »
- %,t B blanche industrielle 28'
- I slve caustique de potasse 36'.
- Les 100 R, .. 115 » .. 155 » . . 185 »
- 1?' « 11 » . S 50
- » »
- N..” j- « ” de soude opixde Galles de Chine • • rseille double......................
- co . 05 O
- 0. * triple .......................
- paymuriate d’étain 32 %......... uanama ................. . . oraganganate de potasse.........
- , imitation d’Amérique 66/7C
- » » 62/55
- » » 49..,
- 8 107
- 33 43 12
- 195 65 80
- 250 60
- 135 76
- 39 33
- 83
- 50
- 50
- a
- 60
- 115
- 52
- 25
- 14
- 16
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 50
- 50
- 50
- 50
- 6 » Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- pour azurage, p. pap. peints
- Essence de térébenthine IIP...
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 119
- a
- Rouge Brésil Bahia.........
- » Calliatour.. .100 k.
- Lima.
- 50 kil.
- Ste-Marthe........
- ..................
- Sandal..... 100 k.'
- Sapan.......50 k .
- Quebraci.o.. 1009 k.
- Pernamb
- M
- 7 16
- 7
- 8
- 4
- 8
- 8
- 92
- 50
- 10
- 10
- 5
- 9
- 9
- 94
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On eot- :
- Campéche du Brésil, coupe d Espagne, - 2e qualité ... 11 .. à :
- — 3e bonne .... 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras.......... — Tabasco...........
- — Haïti Gap.......... - Fort-Liberté.... — Aquim.......... — St-Marc............ — Gonaïves ......
- — P.-de-Paix .............
- — Miragoane.. . .... — Saint-Domingo,..
- — Martin, et Guadel
- — Jamaïque. ......
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- » »
- Manzanillo.
- Tuspan........
- Vera-Cruz
- Campéche...... .
- Carmen............
- Tampico.......
- Porto-Plata......
- Haïti.............
- Jamaïque .........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio Hacha.........
- Carth. et Savan ...
- Maracabo ........
- Fustet.....109k.
- Tatajuba(Pern. )50 k
- Bahia .
- Corinto. ... 2.
- Amapala. $0 kil.
- 9 t
- 8
- 8 ' 7
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 75
- 12
- 10
- 6
- 5
- 5
- 5
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- » pressé . ..
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille... .
- Ténériffe grise........
- Bengale
- lava,
- On
- Mad. » Pond..
- Curcuma
- 50 kilos.
- 37
- 35
- 20
- . M
- 45 ...
- 40 ..
- 25 ..
- 1
- 15
- M
- 1/2
- 60
- 50
- O
- O c e-
- 20
- On i
- Beng. fin
- Beng.
- a
- Dividivi cote les 50 kil....
- Indigos cote actuellement : . sur v. et bl. 1(2 k.. violet et pourpre.. .. . beau viol. et dito... bon violet......... bon moyen violet.. . moyen violet.........
- 10
- 50
- 50
- 30
- 30
- 40
- 50
- 50
- 75
- 70
- 75
- 50
- 75
- 20
- 20
- 30
- 25
- 10
- 75
- 70
- 4 75
- 4 75
- 20 ..
- 6
- 6
- 25
- 15
- 9
- 9
- 8
- 5
- DeSUrcrer
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 6
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 75
- 75
- 50
- ere en co os C © O C o o
- «O co en
- 10
- 50 sé
- «
- beau violet rouge... bon violet rouge...... bon moy. v. rouge... fin rouge............. beau dito.. .......... bon dito...............
- bon à fin cuiv....... cuiv. ord. et bas....
- Java».. -......
- Kurpah.. .... Madras........
- Manille........
- ,Caraque ...... Guatemala flor
- N.M
- N.M.
- N-M.
- • bon à fin sobre..
- » — cor....
- > cor. ord. à bs. .
- N -Gren Dn, surf. 1/2 k N.M.
- • bon à beau.. N.M.
- • ord. et moy en N.M
- Orseille
- On cote lea 100 kil Cap-Vert ........... Mers du Sud........ Madagascar..........
- LxL
- Quercitron
- On cote les 51 kil. . Baltimore fin effile......
- • g rot eiflé.........
- Rocou
- 1/8 kil.
- r =
- 5 5
- 4
- 4
- 3 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 2
- 3
- 4—
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75 50
- 25
- 25 M
- or
- T N
- 7 50
- 6 . .
- z
- 6
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 4
- 4 3
- 3
- 3
- —
- 3
- 50
- 75
- 50
- 50
- t5 C‘
- 75
- 50
- 75
- 75
- -385 6 CP U' ot
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-
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- 174
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 13 .. à.16 . » (Guadeloupe) .11 .. .12 .. » de Fustet Albanie... . 10 50 12 .. Cachou noir, Ire marque... 95 .. 85 .. » marques ord.. 70 Cochenille argentée.. 100 k. 460 » grise 450 . ... .. » zacatilie naturelle 450 » noire Palmas le k. 450 .. 475 .. Curcuma Bengale 50 » Chinois 50 .. » Madras 70 Gal es de Chine 135 .. 140 .. Prussiate jaune de potasse. 170
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- M ad in s bon t beau tendre. M.. M..
- » moyen et bon moyen » colore.... 2.75 3...
- » moyen ord. et ord. terne et serré. .. . 2.40 2.70
- Kurpah ton et beau vio et et violet rouge.. M. . .. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré.. . M.. ....
- • moyen ord. et ord. mél. et terreux ....
- Renga’e beau et fin violet M . ....
- » bon moyen à bon violet et violet rouge M.. M..
- . » . moyen violet-rouge et rouge M.. M ..
- Java bon moyen................. ... .... » beau et bon violet. M............M..
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation contraire 1er coût.
- Acide citrique............. . 550 ............
- Alun ........................ 13............... » (acq.)..................... 19................. ;.. .. Couperose emballéé........................5 .... ..
- Essence de térében hine (d. fûts) 125 Id. (s fûts).. 130 . ....
- Fécule de pommes de terre, 1er bl........................... 45 . ..... Id. 2e bl. (entrepôt)....... 32 . . Galles vertes et noires. 190 .. ...
- » noires Alep............... ............ » blancnes..................* 155...... Gomme arabique, en sorte . 70 ...........75 ..
- » Ghésirée, en sorte......................... » Sénégal,s. bas du fleuve 65 ............70 .. ».........................................»........................................................................................................................ 65 ....................................70 ..
- » Aden, sorte cour, bonne ...................
- » Mogador, blonde..................... ».....................................» blanche............................ » Laque en f. qté orange. 650 les % kil. ».....................................» mi-orange 625......................» ».....................................» cerise AC.......................... » Sandaraque lavée.................... 150................ » Damai- (Batavia).................... 215................ ».....................................»............................................................................................................ 110 .. 140 .. ».....................................» Penang.......................................................... Gomme adragante Syrie.... 200. .. 750 .. ».....................................» Anatolie. 150 .. 600 ..
- ........................... M...........
- Garance, racine................. .... :..............................pondre............................. 70................................................................................
- Rocou Guadeloupe ........ 100...........
- » Cayenne........................... :
- Safran d’Espagne, Valence pur....................... 90 .. .. .
- Sulfate de cuivre(entrept). 79...........1
- « (acq. .. 83 .. ...................... j
- Sumac en feuilles............... 25..........
- . » poudre................ 26 .. ........
- Styrax liquide................. 160............
- Tamarin Madras................... . .. 24 ..
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile.............................. » en pains, extra sec, sous pap................... ... ..
- » bon marchand en pains ................ » » en boules...................
- » raffiné en poudre sec....................
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique... 20 d. 10 .. à .. . » nitrique........... 36 d. 38 50 .. .
- » sulfurique.... 66 d. 11 . .... » sulfureux.... 50 d.. 8 50 .. .. » tartrique 250 .. . . Ammoniaque liquide 22 d.. 40 .. . . Brax raffiné...... 45
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre........................... .. .. ..
- broyé........................................
- Crème de tartre.............. 180 .. ....
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp 8
- Chlorure, de potassium, en gare de Salins................ 20...........
- Lessive caustique 33 degrés 7 25 .. ..
- Nitrate de soude brut...... 2s..............
- » de potasse brut.... 46 .....................
- Sel de scude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. 18 75 .. .
- Sel de soude, 70/75, disp... 18 25 .. ..
- » 30/35, disp... 12 50 .. ..
- Soude douce 33 deg. en vrac ................ Sulfate de cuivre ........................ E 79 A 83 ..
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. . 5 50 ....
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive.... 68 » extra pur.(72 0/0 d’huiles).. 63 » augmente..............(60 0/0.............».........)... 57 » résineux..............(72 0/0.............».........)... 56 Jaune »........................(72 0/0.......................»...............)... 52
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 55
- » tunisien ........................ 52
- Jaune » à manteau blanc .... 48
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles).... .. 56
- » (60 0/0 d’huiles).................. . 50
- Rosé.. ............................ 58
- Noir........................... .. 46
- Blanc spécial suife ................ 70
- Cits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vit.......... 5'. .» mixte »............................................................................................................. 48 ..
- » talqué Ire qualité................ 43 »................................» 2e p ........................................................... 42
- Marbré b'eu ou rose Dijon.............. 52
- » » Nantais................ 52
- Mi-Cuits
- Selon qualités Blanc ou jaune................. .. 28 36
- » (à la ............................. 34 46
- Marbré bleu ou rosé. ............. 34 38
- Résineux........................... 36 38
- Vert exportation.................... 36 38
- Brun.................. ,. .,......... 38 40
- Noir......... ............ ....... 34 36
- Mous en Barils
- Qualité extra........................ 35 38
- Qualités ordinaires................ 27 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 50 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- ..........................
- Campêche coupe d’Espagne . — Tabasco . . . . — Haïti — Martinique, Guade- loupe , Calliatour Pernambouc Jaune Cuba ... . . — Guayra-Tabasco. . . — T uspan...... Lima Tampico. Sapan. ........ Sainte-Marthe Nicaragua ....... Sandal rouge Cachou b. un coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . . . . . Curcuma de la côte. . 100 k. — du Bengale. . Indigo Bengale poupré . . . fin violet . — — beau violet . — — bon violet . — — moyen violet . — — petit violet. . — — ordinaire et cuivré . — Java ordin. et cuivré . — Madras fin. .... — — beau . — — bon .... — — moyen . . — — ordinaire. Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet. — — moy. violet — — pet. ordin. — Pondichéry bon violet — — moy.violet — — ora.et cuivré — Manille — Guatemala flor . . — — sobre . . — — cortès . . — Mexique flor. . . . — - sobre . . . — — ordin. cortès Caraque flor. . . . — — sobre . . . — — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, 1requa!. — — — 2equal. — — cerise. . . . — — blonde ordin. . Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k.
- Orseille Mers du Sud. 10C k — Madagascar
- 28 -à 29 -
- 28 — 28 25
- 18 — 19 -
- 10 - 14 -
- 11 - 12-
- 14 - 15 -
- 11 — 13-
- 11 - 13 -
- 11 - 12-
- 10 — 11 -
- 9 — 10 -
- 8 50 9 -
- 6 Z 5 5C 5 50 6
- 2 75 3 -
- 2 4C 2 70
- 8 — 9 -
- 7 50 8 -
- 6 — 7 -
- 5 — 55
- 6 — 6 50
- 5 - 6 -
- 4 — 5
- 8 — 10 -
- 6 - 7-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- OUVRAGES SPÉCIAUX -
- Sur la. Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
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- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillcas de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60 <
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- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
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- Cet ouvrage, traduction des trois derniers volu.nes publiés er anglais par l’auteur, a pour but de donner un aperçu complet des principales découvertes et inventions faites dans ces dernières années, et introduites dans les industries de la teinture, de l’impression et du blanchiment.
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- 2e Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracne.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (o) Indamines et indophénols ; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoleine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.—Matières colorantes non classées.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- 51e Année. — N 12. 20 Juin .1907
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT :
- FRANCE: Un an. . . . ,, . . 13 îr.
- — Six mois....... 8 fr.
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- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser anx bureaux da Journal
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- Zl sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau dO journal.
- Jl..
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements' au Moniteur de la Tein-ture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Les nouveaux colorants. — La teinture de la laine et delà soie mélangées ensemble. — Société industrielle de Rouen. — L'im-Portance de la structure de la fibre du coton dans le blanchiment, mercerisage et la teinture. — Production et commerce du cur suma dans l’Inde britannique. — Les inspecteurs du travail. — ude sur les opérations de pesage et de comptage (suite et fin). " Législation commerciale étrangère. — Jurisprudence. — Ren-seignements commerciaux. — Bibliographie. — Revue du marché. Annonces.
- que des tons Khaki qui sont de si grande importance.
- Ce nouveau colorant intéresse toutes les branches
- de la teinture du coton ; il convient notamment très bien pour la teinture sur appareils.
- Procédé de teinture!^
- Coton en flottes \
- On teint dans des cuves ordinaires en bois i
- U.
- de rouleaux presseurs et en se servant de préférence de bâtons coudés. Le bain comporte 20 — 25 fois Ie poids de la marchandise.
- Pour $0 kilos de coton .
- LES NOUVEAUX COLORANTS
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- L Olive-jaune immédiat G, mis sur le marché par anufacture lyonnaise, constitue un complément Précieux de la série des Olives Immédiats. Il se Q1sti-
- gue surtout par son ton jaunâtre intense, un iuyoir colorant très grand et une solidité à la directre et au lavage remarquable, même en teinture
- Gne
- diat ae à son bon unisson, F Olive-jaune Immé-n G convient très bien pour la production de ses mode de toutes sortes, très solides, ainsi
- Olive-jaune immédiat G Sulfure de sodium calc. Carbonate desoudecalc. Sel marin ou sulfate de soude calc.
- Premier bain Bains suivants
- 2—6 kil. 1 1/2—4 k.
- 2—6 » 1 1/2—4 »
- 2,5 » 1/2—1 »
- 2—30 » 1 —5 »
- On teint au bouillon pendant environ une heure, on exprime, on rince et on sèche.
- Coton en bourre
- On teint dans ùn volume de bain représentant 20 fois le poids du coton, avec les mêmes proportions de colorants et autres ingrédients, pour premier et pour vieux bains, que pour le coton en
- flottes.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Coton en pièces
- On teint de préférence sur un jigger muni de rouleaux presseurs.
- Olive-jaune immédiat G Premier bain Bains suivants 3—8 0/0
- 2—8 gr.
- Sulfure de sodium crist. 2-8 » 3-8 0/0
- Corbonate de soude calc. 3 » 1—2 0/0
- Sulfate de soude calc. . 5—20 » 2—5 0/0
- par iitre du poids du tissu
- En outre :
- Olive-jaune Immédiat G. 3—8 gr.
- Sulfure de sodium crist. 3—8 » du poids du tissu
- On teint au bouillon pendant à peu près une heure, on exprime et on rince immédiatementensuite dans de l’eau froide.
- Teinture sur appareils mécaniques
- Premier bain Bains suivants
- Olive-jaune immédiat G 5—10 0/0 3—6 0/0 Sulfure de sodium crist. 5-10 0/0 3—6 0/0 du poids du cotor Carbonate de soude cale. 3 gr. 1/2—1 gr.
- Sulfate de soude calc. . 5—10 » 1—3 0/0
- par litre de bain par lit. de bain
- On teint au bouillon 1/2—1 heure, on élimine rapidement le bain par pression ou par aspiration, et on rince.
- La solidité à la lumière, déjà excellente en teinture directe, est encore considérablement augmentée
- avec :
- 1 1/2 0/0 de bichromate de potasse
- 1 1/2 0/0 de sulfate de cuivre
- 3 0/0 d’acide acétique.
- LA TEINTURE DE LA LAINE ET DE LA SOIE mélangées ensemble
- Pour le teinturier d’il y a 25 ans, les méthodes modernes de l’application des couleurs tiennent de la magie. Il est en mesure, à présent, d’obtenir des résultats qui semblaient autrefois absolument impos
- sibles et qui semblent défier toute explication. Dans le temps, la ligne de démarcation entre les substances colorantes pour fibres animales et végétales était claire et distincte. Les couleurs qui convenaient à la teinture des fibres végétales produisaient peu ou pas de résultats sur les fibres animales et le contraire était aussi vrai; les substances qui donnaient des résultats sur les fibres animales produisaient peu d’effet sur les fibres d’origine végétale.
- Le coton était mordancé généralement avec de l’acide tannique et teint avec des couleurs basiques, tandis que le moiré était mordancé, généralement, avec un sel de chrome et teint en bain acide avec des couleurs acides.
- Comme les couleurs directes étaient inconnues, et parce que les mordants nécessaires à la fixation des couleurs pour coton n’étaient pas applicables à la teinture avec des couleurs pour laine, la teinture des tissus de coton et laine mélangés n’était pas en usage.
- La découverte et l’introduction en pratique des couleurs directes ont changé de fond en comble, les méthodes de teinture en rendant possible la teinture de tissus mélangés de coton et de laine. On a trouvé que certaines substances colorantes qui teignaient directement le coton produisaient des nuances uniformes sur coton et laine dans un bain neutre additionné de sel. De suite, ces couleurs sont entrées en usage sur une vaste échelle pour la pro-duction d’extraits à une seule couleur. On a trouvé, aussi, quecertainescouleurs pour cotonne teignaient pas, dans certaines conditions, la laine. Ceci a pet' mis d’obtenir deux effets sur tissus mélangés, en teignant d’abord avec une couleur qui aftecte une fibre et qui ne prend pas sur l’autre et puis en teignant cette dernière avec une couleur qui ne changera pas la nuance de la fibre déjà teinte. Cette découverte a été un grand pas en avant dans les méthodes de teinture, mais il faut remarquer qu il ( s’agissait alors de deux fibres d’origine totalement différentes et possédant aussi des propriétés diffe I rentes. L’une était d’origine végétale et l’autre de ! source animale.
- L’opération était donc relativement facile et ne
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- LE MONITEUR DE
- LA TEINTURE 179
- présentait pas les difficultés inhérentes au procédé qui nous occupe,
- La teinture d’une seule couleur sur deux fibres de la même origine, telles que la laine et la soie, a été connue et appliquée depuis longtemps, mais la teinture de deux nuances entièrement différentes sur tissus composés de deux fibres de même origine est d’invention récente. Au premier examen, il paraîtrait impossible de teindre deux couleurs sur laine et soie entremélangées, qui sont toutes deux d’origine animale, mais des recherches faites sur un grand nombre de couleurs anilines modernes ont démontré que la laine et la soie n’ont pas la même affinité pour les mêmes matières colorantes et dans beaucoup de cas les couleurs qui ont produit une nuance sur une fibre n’ont pas été absorbées par l'autre, même dans le plus petit degré.
- La découverte de ces couleurs a rendu possible la production des effets solides, ou fantaisie, sur étoffes tissées de soie ou de laine. Les couleurs qui conviennent à la teinture des tissus de laine et de soie peuvent être divisées en quatre classes :
- Cl. I. — Celles qui produisent la même nuance sur laine et soie.
- Cl. II. — Celles qui produisent, dans un bain bouillant, une nuance plus profonde sur la laine Que sur la soie.
- Cl. III. — Celles qui teignent la soie dans un bain froid sans teindre la laine.
- Cl. IV. — Celles qui produisent la même nuance sur laine et soie dans un bain froid.
- Avec les couleurs de ces quatre groupes, on peut Produire n’importe quelles nuances solides ou à deux effets. La méthode de la teinture dépend naturelle-ment des résultats que l’on veut obtenir, mais les Instructions suivantes indiqueront les méthodes necessaires pour la production de nuances et effets divers.
- Teinture des nuances solides
- La production d’une seule nuance sur tissus de poie et de laine est effectuée dans des bains neutres, acide ou alcalin. En teignant dans un bain neutre, 1 faut se servir de couleurs directes pour coton. On
- prépare le bain avec la substance colorante et avec du sulfate de soude de 5 à 25 0/0 suivant la profondeur de la nuance. On entre les tissus à 150° F., on les amène au bouillon et on laisse bouillir jusqu’à ce que l’on obtienne la nuance voulue. Comme un nombre de couleurs teignent la laine au bouillon en nuance plus profonde que la soie, il est souvent nécessaire de laisser refroidir le bain de teinture et de travailler à plus basse température jusqu’à ce que la soie soit de la même nuance que la laine.
- On se sert de deux méthodes pour la teinture des couleurs solides dans un bain acide ; la première consiste à produire la nuance voulue dans un seul bain, la deuxième demande un bain supplémentaire. Dans la première méthode, on emploie les couleurs de la première classe, le bain de teinture préparé avec 4 0/0 d’acide sulfurique et 10 0/0 de sulfate de soude. On entre à 150° F., on amène au bouillon et on laisse bouillir jusqu’à ce que la laine soit légèrement plus claire que la nuance que l’on désire obtenir en résultat final. On refroidit le bain et on manipule les tissus jusqu’à ce que la soie obtienne la nuance voulue. Avec un peu d’expérience on peut obtenir absolument la même profondeur sur les deux fibres. Dans la seconde méthode, on peut employer les couleurs des classes I et II, mais l’application de la première classe est plus facile. On prépare le bain avec 4 0/0 d’acide sulfurique et 10 0/0 de sulfate de soude. On entre les tissus à 150° F., on amène au bouillon et on laisse bouillir jusqu’à ce que la laine obtienne la nuance désirée ; ensuite on laisse refroidir le bain et l’on traite les tissus dans un bain à 140° F. avec couleurs de la classe III.
- Si après le bain, la laine et la soie sont trop claires, on les reteint à froid avec des couleurs de la classe IV jusqu’à ce que l’on obtienne la profondeur désirée.
- Il n’y a que peu de couleurs qui conviennent à la production des nuances uniformes dans un bain alcalin. Ces couleurs appartiennent à la classe L Elles sont additionnées de 1/4 de phosphate de sodium, de 1/4 de savon et de 1/2 once de sulfate de soude par gallon d’eau. On entre à 150° F, on
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- amène au bouillon et l’on continue le bouillon pendant une 1/2 heure. Après le rinçage, on fait passer les tissus par un bain d’acide sulfurique faible. Le bain alcalin ne convient qu’à la production des nuances légères.
- La production des couleurs à deux effets sur tissus composés de laine et de soie est très intéressante au point de vue teinturier et chimique. On peut produire ainsi d’excellents effets sur tissu fait de fils blancs.
- Pour le chimiste, la teinture de deux nuances sur deux fibres d’origine animale est très importante.
- Toutes les investigations entreprises en vue de déterminer les raisons pour lesquelles telle matière colorante a plus d’affinité pour une fibre que pour une autre n’ont pas amené une explication satisfaisante et il semblerait qu’il n’y a pas de rapport entre la composition chimique de la matière colorante et son action sur la fibre.
- En règle générale, pour produire des effets de deux couleurs, il faut teindre d’abord la laine avec les couleurs de la classe II et ensuite teindre la soie avec les couleurs de la classe III. La soie est légère ment teintée par des couleurs de la classe II et cette teinte est enlevée avant la teinture avec des couleurs de la série III.
- A la classe II, appartient un nombre de couleurs acides régulières et quelques-unes de celles appliquées après la teinture.
- Voici la manière de s’en servir :
- Comme la plupart des couleurs de ce groupe affecte la soie à une basse température , il faut entrer les tissus à 195° F., ce bain contenant de la matière colorante et 10 0/0 d’acide acétique. Après un bouillon d’une heure, on ajoute 10 0/0 d’acide sulfurique pour épuiser le bain si nécessaire.
- On nettoie la soie en traitant les tissus dans une solution d’acétate d’ammoniaque à 180° F., contenant un gallon d’acétate d’ammoniaque pour 1000 gallons d’eau. Si la soie n’est que légèrement teintée, un lavage dans l’eau chaude l’enlèverad’unemanière satisfaisante.
- On traite alors les tissus dans un bain froid contenant de la couleur de la classe III avec de l’acide
- acétique ou sulfurique jusqu’à ce que lasoieobtienne la couleur voulue. Si l’on veut teindre la laine avec des couleurs de la classe II, subissant un traitement postérieur, il faut procéder comme suit : faire un bain avec la quantité nécessaire de matière colorante, 10 0/0 d’acide acétique et 10 0/0 de sulfate de soude, faire bouillir pendant une heure, ajouter 3 0/0 de bichromate de potasse et continuer le bouillon pendant une heure.On peut nettoyer la soie suivant les indications mentionnées ou au moyen d’une solution de savon contenant 1/2 once de savon pour chaque gallon d’eau.
- On teint la soie à froid dans un bain acétique ou sulfurique contenant les couleurs de la classe III.
- Les méthodes que nous venons d’exposer sont des formules employées dans les plus grandes teintureries, et comme les fabricants de couleurs peuvent fournir une liste de couleurs divisées en classes précitées, la production des effets à une ou deux couleurs sur tissus mélangés de soie et de laine est facile.
- (Traduit spécialement de Textile Colorist, par le Moniteur de la Teinture.)
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- Comité de Chimie
- Extrait de la Séance du 10 mai 1907
- La séance est ouverte à 5 h. 1/4.
- Sont présents : MM. E. Blondel, vice-président;
- Picquet, Caux, Balanche, Ch. Reber, L. Rouen, Kien, G. Masure, E.Gasly, B. Kœchlin, V. Michel, Houzeau.
- Absents et excusés : MM. Reber père, R. Blondel.
- M. Gaux fait une communication sur l'Impres sion de poudres métalliques sur tissus de coton. Le Comité remercie notre collègue et demande la lec- I ture de son intéressante note en séance générale et son impression au Bulletin.
- M. Kien parle ensuite delà possibilité de rempla cer l’essence de térébenthine dans beaucoup de se usages industriels par des huiles minérales de den sités appropriées.
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- L’essence de térébenthine, qu’il est d’ailleurs très difficile de se procurer pure, a atteint un prix très élevé. M. Kien dit que des huiles minérales sont préparées spécialement pour la peinture, et que ces huiles, tout en donnant de bons résultats, présentent un énorme avantage pécuniaire.
- M. Kien pense que l’on pourrait, de la même façon, préparer un substitut à l’essence de térébenthine, dans l’usage spécial qu’en font les teinturiers et imprimeurs, pour éviter la mousse des , bains.
- M. Blondel, remercie, au nom du Comité M. Kien, de son intéressant exposé.
- L’IMPORTANCE DE LA STRUCTURE DE LA FIBRE DU COTON dans le blanchiment, le mercerisage et la teinture
- Par le Dr R. Haller, àFraun (i)
- Dans la plupart des traités de blanchiment et de teinture, on néglige, surtout en ce qui concerne la manipulation de la fibre du coton, de donner des renseignements complets sur la structure intime de cette matière textile, bien que cette structure soit d une importance capitale pour le traitement et la décoration des produits fabriqués. Déjà Silbermann avait fait remarquer précédemment que des recher-ches dirigées dans ce sens devaient nécessairement donner des résultats intéressants, relativement à 1 action des différents procédés de décoration. Il nsistait surtout sur l’importance du microscope, à 1 aide duquel on pouvait espérer éclaircir par des reactions microchimiques les nombreux points en-coreobscurs dans le traitement de la fibre du coton.
- L’image microscopique de cette fibre, qui figure dans tous les traités de blanchiment et de teinture, peut être considérée comme connue. Cette fibre est | "I poil unicellulaire à une seule pointe. La longueur en varie considérablement suivant la provenance. La fibre, prise isolément, se compose de 3 parties :
- in^ Traduit spécialement de la Zeitschrift für Farben | ustrie avril 1907), pour le Moniteur de la Teinture. ;
- La couche cuticulaire qui recouvre extérieurement a membrane cellulaire, puis la substance cellulaire elle-même et enfin le lumen gonflé d’air. Ce dernier contient, en outre, des débris de protoplasma desséché, provenant de la cellule vivante. La couche cuticulaire extérieure apparaît le plus nettement quand la fibre est préparée à sec et présente souvent une structure finement granulée ou striée. La cuticule, c’est ainsi que nous appelons cette couche, consiste en cellulose cutinisée. Ainsi que Wiesner le démontre, il n’est pas absolument exact de considérer’ h cuticule comme une peau recouvrant la membrane cellulaire, car elle n’est en réalité que la couche extérieure cutinisée de la matière cellulaire elle-même.
- La cutine, suivant Wiesner, est une graisse analogue au suif, qui est la cause déterminante de la différence entre les réactions de la cellulose et celles de la cuticule La cuticule est insoluble dans les dissolvants ordinaires de la cellulose ; en revanche, elle est soluble dans les alcalis concentrés. La membrane cellulaire est formée de cellulose à peu près pure, qui, suivant la provenance de la fibre, est colorée en jaune, plus ou moins foncé. Cette matière colorante réside dans la membrane cellulaire et est insoluble dans les dissolvants ordinaires.
- En revanche, elle est complètement détruite par l’action prolongée d’agentsoxydants, comme l’acide chromique et le chlore. La membrane cellulaire se dissout entièrement dans l'ammoniure de cuivre, l’acide sulfurique concentré et les autres dissolvants connus de la cellulose.
- L’intérieur contient, outre de l’air, des quantités plus ou moins grandes d’une substance desséchée, provenant du protoplasma de la cellule vivante et, par conséquent, composé en grande partie de matière albuminoïde ; de même, la couche-intérieure de la membrane cellulaire qui entoure le lumen est imprégnée de substance albuminoïde due au protoplasma, cette peau intérieure est très distinctement visible au moment de la dissolution du coton dans l’ammoniure de cuivre et présente l’aspect'd’un boyau plissé.
- (A suivre.) P. R.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PRODUCTION ET COMMERCE du curcuma dans l’Inde britannique
- Le consul de Belgique à Calcutta transmet les renseignements ci-après sur le commerce du curcuma, ou safran de l’Inde, dans l’Inde britannique.
- L’exportation des racines de curcuma s’est élevée en 1906-1907 à 62.246 cwts évalués à 708.967 roupies. Ces chiffres sont loin cependant de donner une idée exacte de l’importance de la production, car la plus grande partie de la récolte est consommée sur place, soit comme condiment, soit co.nme teinture, à l’occasion des principales cérémonies du culte hindou.
- La culture de la plante dont il s’agit est rémunératrice et son rendement serait égal à celui de la canne à sucre, c’est-à-dire atteindrait jusqu’à 300 roupies par acre.
- On prépare le curcuma pour le marché de diverses manières. Dans le Bengale, on met les racines nettoyées et dépourvues de leurs parties fibreuses dans des pots en terre à.fermeture hermétique, que l’on chauffe ensuite avec soin. On laisse bouillir le curcuma dans son jus, puis on le sèche au soleil pendant une huitaine de jours en ayant soin de le couvrir durant la nuit afin de le garantir de la rosée.
- Le commerce fournit deux espèces principales de curcuma, provenant, toutefois, de la même plante : l’une est plus ou moins ronde, d’un diamètre d’environ un pouce, d’une longueur de 2 à 10 pouces et pointue à une seule extrémité ; l’autre est plutôt cylindrique, pointue aux deux bouts et n’a que 2 ou 3 pouces de long. Toutes deux sont jaunâtres extérieurement, très fermes et très dures.
- Les racines dont il est question ci-dessus sont obtenues du curcuma longa. Le curcuma de Cochin est le produit de la plante dite curcuma aromatica ‘ et n’est exporté que comme succédané du vrai curcuma dans la teinture. Il existe encore d’autres espèces et il n’est peut-être pas sans intérêt de faire remarquer que plusieurs sortes donnent un amidon pur, dénommé communément arrowroot indien.
- Calcutta reçoit, de mai à décembre, le curcuma de la présidence de Madras ainsi que de différentes
- parties du Bengale et de la province du Bengale oriental et de l’Assam.
- Le produit du sud est meilleur, comme l’indique la cote ci-après, qui montre aussi la hausse consi-dérable des prix du curcuma depuis trois ans, par bazar maund (80 livres anglaises).
- Qualités. 1904 Mai 1907
- Roupies. Roupies. Masulipatam ... 5 à 5/8 8/8 à 10/12 Madras et Gopalpore 4/8 à 5 8 à 9/12 Publia et Koorta . . 3 à 3/4 7/4 à 7/8 Daisi et Jogunnath-
- pur...................... à 3 6/12 à 7/4
- Le curcuma n’est pas aussi sec au début qu’à la fin de la saison et l’acheteur ne doit pas perdre de vue que la marchandise, commandée pour embar-quement en juin ou juillet, perdra plus que probablement du poids en cours de route ; il peut évidemment se couvrir en réclamant une franchise de
- 5 p. c. Certains exportateurs ont, d’ailleurs, l’habitude de n’envoyer au début de la saison que des sacs pesant quelques livres de plus que le hundred-weight (cwt.) d’usage.
- L’emballage en sacs d’un hundredweight est presque général et rares sont les acheteurs qui lu1 préfèrent l’expédition en poches de 1/2 cwt.
- Parmi les firmes s’occupant, à Calcutta, du commerce du curcuma, on peut citer, sous les réserves d’usage : Hadenfeldt et C° ; Gladstone Wyllie et C° ; Shaw Wallace et C° ; Moll Shutte et C, etc., etc.
- L’exportation par ce port ne sera pas considérable cette année à cause de la mauvaise récolte du Bengale oriental et des prix élevés de la mar chandise (15 a 16 shillings par cwt., caf. Europe)'
- LES INSPECTEURS DU TRAVAIL
- Le Ministre du travail vient de dresser un état du personnel de l’inspection du travail.
- Nous en extrayons la liste des inspecteurs de 18 première circonscription (Seine, Seine-et-Marne Seine-et-Oise), en rappelant aux intéressés que I demandes de dérogations à la loi sur le repos heb domadaire doivent toujours être adressées à l'ip
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- pecteur chargé de la section où sont situés les travaux faisant l’objet delà demande.
- ire Circonscription
- (Seine, Seine-et-Marne, Seine-et-Oise).
- M. Boulisset, inspecteur divisionnaire du travail, io, rue Bouchut, à Paris (15e).
- I. — Inspecteurs
- (Seine)
- M. Herbo, chargé du contrôle, 6, rue Mayet, à Paris.
- Ire section. — M. Touchais, 14, rue de Turin.
- Quartiers : Saint-Germain-l'Auxerrois, Halles, Palais-Royal, place Vendôme, Gaillon, Vivienne, Madeleine, Europe, Saint-Georges, Chaussée-d'Antin, Plaine-Monceau, Batignolles, Epinettes, Grandes-Carrières, Clignancourt.
- 2e section. — M. Guilain, 10, av. de Villiers.
- Quartiers : Mail, Bonne-Nouvelle, faubourg Montmartre, Rochechouart, Saint-Vincent-de-Paul, Porte-Saint-Denis, Goutte-d‘Or,La Chapelle, Pont-de-Flandre.
- 3e section. — M. Lenoury, 4, rue Monge.
- Quartiers : Arts-et-Métiers, Porte-Saint-Martin, Hôpital-Saint-Louis, La Villette, Combat.
- 4e section. — M. Delle, 24, rue de Condé.
- Quartiers : Enfants-Rouges, Folie-Méricourt, Belleville, Amérique.
- 5e section. — M. Pujol, 14, rue Bréa.
- Quartiers: Archives, Saint-Ambroise, Saint-Far-Seau.
- 65 section. — M. Harlé, 10, rue Deguerry.
- Quartiers : Roquette, Père-Lachaise, Charonne.
- 7e section. —• M. Chevalier, 16, rue Boulay, à Alfortville (Seine),
- Quartiers : Sainte-Marguerite, Bel-Air, Picpus, Bercy.
- 8e section. — M. Bourceret, 50, rue Fabert.
- Quartiers : Notre-Dame, Arsenal, Saint-Victor, Jardin-des-Plantes, Val-de-Grâce, Sorbonne, Quinze-Vingts, Salpétrière, Gare, Maison-Blanche, Croulebarbe.
- 9e section. — M. Ploquin, 11, rue du Pré-aux-Clercs.
- Quartiers: Sainte-Avoye, Saint-Merry, Saint-
- Gervais, Monnaie, Odéon, Montparnasse, Santé, Petit-Montrouge.
- 10e section. —M. de Friedberg, 40, rue Madame.
- Quartiers: Notre-Dame-des-Champs, Saint-Ger-main-des-Prés, Saint-Thomas-d’Aquin, Invalides, Ecole-Militaire , Gros-Caillou , Champs-Elysées , Faubourg-du-Roule , Plaisance, Saint-Lambert , Necker.
- 11e section. — M. Séguin, 28, rue du Château, à Boulogne-sur-Seine.
- Quartiers: Grenelle, Javel, Auteuil, Muette, Porte-Dauphine, Bassins, Ternes.
- 12e section. — M. Chardenal, 1, rue Gide, à Levallois-Perret.
- Cantons : de Boulogne-sur-Seine, de Levallois-Perret, de Neuilly-sur-Seine, de Puteaux.
- 13e section. — M. Drancourt, 68, avenue de Saint-Ouen.
- Cantons : d’Asnières, de Courbevoie, de Clichy, de Saint-Denis, de Saint-Ouen.
- 14e section. — M. Henry (Ed.), 6, rueBréguet(1).
- Cantons : de Montreuil-sous-Bois, de Nogent-sur-Marne, de Noisy-le-Sec, de Pantin, de Vin-cennes.
- 15e section. — M. Hémon, 72, rue Blanche.
- Cantons: de Charenton, d’Ivry, de Saint-Maur, de Sceaux, de Vanves, de Villejuif.
- IL — Inspecteurs
- (Seine, Seine-et-Oise, Seine-et-Marne)
- 16e section. — Seine: canton d'Aubervilliers.
- M. Henry, 6, rue Bréguct, à Paris (1).
- Seine-et-Oise : arrondissement de Pontoise , M. Bris, 3, rue Royale, à Versailles.
- Seine-et-Marne : arrondissements de Meaux et de Coulommiers, M. Zacon, 40, rue des Gaulois, à Juvisy (Seine-et-Oise).
- 17e section. — M. Zacon, 40, rue des Gaulois, à Juvisy.
- Seine-et-Oise : arrondissements de Corbeil et d’Etampes ; Seine-et-Marne : arrondissements de Melun, Fontainebleau et Provins.
- (1) Par suite de maladie du titulaire, M. Henry, l’inspection de la 14e section et du canton d’Aubervilliers (16e section) est assurée provisoirement par intérim, par M. Drancourt, 68, avenue de Saint-Ouen, à Paris.
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- 18e section. — M. Bris, 3, rue Royale, à Versailles (Seine-et-Oise).
- Seine-et-Oise: arrondissement de Versailles, Mantes et Rambouillet.
- ÉTUDE
- SUR LES
- OPÉRATIONS DE PESAGE ET DE COMPTAGE et sur la responsabilité des Compagnies en cas de perte partielle, de manquants ou de déchets
- (Suite et fin — Voir nos numéros des 20 mai et 5 juin 1907.)
- De même la Compagnie, même sous le nouveau régime, ne peut être rendue responsable du mauvais chargement, alors que ce chargement incombe à l’expéditeur. Un arrêt de la Cour de Rennes du 13 février 1888 et un arrêt de la Cour de cassation du 24 mai 1882 reconnaissent que les Compagnies ne sont pas tenues de donner aux marchandises des soins incompatibles avec les nécessités du service (1). Un arrêt de la Cour de Pau du 7 juin 1906 (2) n’a fait, en quelque sorte, que tirer un corrollaire du principe de la responsabilité du chargement pour l’expéditeur, dans ce cas spécial en décidant que la Compagnie n’est pas responsable des déperditions qui sont la conséquence mécessaire des manipulations nécessitées par le déchargement et le pesage.
- Il n’existe, d’ailleurs, aucune règle spéciale en ce qui concerne les chargements sur embranchements particuliers. L'article 62 du cahier des charges des Compagnies dispose que le pesage des wagons doit être effectué à la station d’arrivée par les soins et aux frais de la Compagnie. Ce n’est là, ainsi qu’on vient de le voir, que la règle générale. Mais si, de la question de poids, on passe à la question de nombre, on verra que les chargements sur embranchements particuliers sont soumis à une disposition particulière.
- On sait, en effet, qu’aux termes de l’article 50 des conditions d’application des tarifs généraux P. V., l’expéditeur, moyennant certaines taxes, peut requérir non seulement le pesage, mais encore le comptage des colis remis au chemin de fer. En ce cas, le nombre porté à la feuille d’expédition, de même que le poids inscrit sur cette même pièce, sont tenus pour constants et exacts jusqu’à preuve contraire. Toutefois, ce même article 50 dispose que l’indication du nombre des colis n’est pas obligatoire lorsque le chargement est effectué par l’expéditeur et que le comptage ne peut se faire de l’extérieur du wagon sans toucher au chargement.
- Certains tarifs comme le tarif spécial P. V. Nord n° 29, ch. IV, art. 10, stipulaient que la Compagnie n‘ acceptait pas la déclaration d’un nombre de colis ou d’objets qu’elle n’est pas en mesure de vérifier. Néanmoins un jugement du Tribunal de commerce de la Seine du 23 avril 1902 (1) avait décidé qu’une telle clause ne s’appliquait qu’aux expéditions dont le chargement est fait sur des embranchements particuliers hors de l’enceinte du chemin de fer, sans le concours ni la présence d’aucun employé de la Compagnie.
- Donc, qu’il s’agisse de pesage ou de comptage, les principes sont les mêmes en ce qui touche la responsabilité des Compagnies. Celles-ci sont responsables, depuis le nouveau régime créé par la loi du 17 mars 1905, saut en cas de force majeure ou de vice propre, de l’intégralité des marchandises qui leur ont été confiées, en poids et en nombre. D’autre pari, le pesage et le comptage effectués par la Compagnie au départ, pour établir la taxe, créent un état de fait et de droit en ce qui concerne la consistance de la marchandise, état de fait et de droit qui ne peut être modifié que par la preuve contraire. Mais, et c’est là que gît le vice même de la situation, le pesage au départ n’étant pas obligatoire pour les Compagnies, l’expéditeur peut se trouver désarmé non pas pour établir la faute de la Compagnie qui est dorénavant toujours présumée,
- (I) Bull. ann., 1888, p. 128 et 1882. p. 169.
- (2) Bull, ann., 1906, II, p. 163.
- I (I) Bull. ann., 1902, II, p. 103.
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- en cas de déficit pondéral ou numérique, mais pour établir la consistance même de ce déficit.
- D’ailleurs, une Compagnie ne saurait arguer, pour justifier une différence de poids à l’arrivée, d’une imperfection des appareils de pesage. Elle serait en faute, en effet, de n’avoir pas assuré le bon fonctionnement de ces appareils et, nous le répétons, jusqu’à preuve contraire, le poids constaté au départ fait foi au regard de la Compagnie (i).
- Au surplus, la responsabilité du voiturier ne cesse qu’au moment de la livraison. Si donc, à ce moment, un manquant est constaté, alors même qu’aucun déficit n’a été relevé à la gare d’arrivée, la Compagnie doit en être rendue responsable. Nous supposons, bien entendu, que la livraison est effectuée au domicile du destinataire, par les soins des camionneurs de la Compagnie. Dans ce cas, il importerait peu que l’Administration de l’octroi ait, en quelque sorte, certifié, lors du passage de la marchandise aux barrières ou à la gare d'arrivée, l’existence du poids intégral et même le degré du liquide s’il s’agit d’une expédition de vin ou d’alcool. Un déficit constaté soit en poids, soit en degré alcoolique, sous réserve de la tolérance admise par les usages commerciaux, engagerait certainement, depuis la loi du 17 mars 1905, la responsabilité du transporteur, jusqu’à preuve contraire.
- Il ne faut pas perdre de vue, dans l’appréciation des cas multiples et variés de manquants en poids que l’évaluation du déficit, même depuis la loi Rabier, admet toujours un certain coefficient de déchet dont le voiturier, d’après les usages com-merciaux, ne peut être rendu responsable. Mais, pour calculer ce coefficient, s’il s’agit d’une expédition multiple, c’est-à-dire d’une expédition en Plusieurs colis groupés, il faut prendre chaque colis SeParémcnt et non l’expédition dans son ensemble. La raison et le bon sens, aussi bien que le droit strict, l’exigent.
- Le déchet de route toléré, avant et surtout depuis aloide 1905, a un caractère non pas personnel,
- , () Cass, civ., 17 février 1903: Bull. ami., 1903, II, • 37 et Féraud-Giraud : Code des transports, 2e édit. II, " I1 et suiv., n° 606.
- mais réel. Peu importe donc qu’il n’y ait qu’un seul expéditeur, s’il y a, en fait, plusieurs colis d’une individualité distincte. Le déchet toléré est essentiellement un déchef effectit causé par le vice propre de la chose. On ne saurait donc concentrer fictivement sur un colis unique, la somme des déchets tolérés correspondant à l’ensemble des colis groupés.
- Que conclure de ce qui précède, si ce n’est que les Compagnies, depuis la loi du 17 mars 1905, doivent être tenues pour responsables, en principe, et sauf preuve contraire, de tous manquants, en poids et en nombre des marchandises dont elles ont pris charge. Mais le poids et le nombre ne peuvent s’établir que par des bulletins de pesage et de comptage. Or, si les expéditeurs n’ont pas pris soin de requérir expressément ces opérations, les Compagnies peuvent ne pas les effectuer. Et c’est là, précisément, que gît le vice du système, car la responsabilité du voiturier manque alors sinon de base, du moins de support et elle peut, dès lors, n’être plus qu’un vain mot.
- Dès que nous aurons terminé la série des études que nous poursuivons sur les conditions d’application des tarifs, nous résumerons nos observations dans un projet de texte modificatif de celui qui régit actuellement les Compagnies, les expéditeurs et les destinataires.
- LÉGISLATION COMMERCIALE ÉTRANGÈRE
- TURQUIE
- Majoration des droits de douane
- On lit dans le Bulletin de la Chambre de Commerce française de Constantinople :
- On sait que le gouvernement ottoman avait proposé d’augmenter de 3 0/0 les taxes douanières perçues en Turquie.
- Cette proposition vient d’être adoptée. Le 25 avril, les ambassadeurs des grandes puissances ont signé un protocole relatif à cette majoration.
- Par conséquent, les droits de douane frappant les produits étrangers importés dans l’empire ottoman
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- seront portés, à partir du 25 juin prochain, à Il o/o ad valorem. Ils étaient jusqu’à ce jour, et depuis de bien longues années, de 8 o/o.
- L’accord acceptant cette modification des, droits de douane doit être soumis au Parlement français et à d’autres assemblées législatives étrangères ; il est fort probable qu’il sera ratifié avant le 25 juin. Pourtant, si cette ratification entraînait des retards, l’application de la surtaxe de 3 0/0 serait retardée d’autant.
- Il est cependant prudent de compter que les droits de douane seront portés à 11 0/0 à partir du 25 juin et de prendre scs dispositions en conséquence.
- Puisque l’occasion s’en présente, disons, une fois de plus, comment s’opèrent les formalités douanières en Turquie,
- La marchandise est évaluée par un estimateur. Le négociant n’est ps forcé de montrera sa facture et, s’il la soumet à la douane, celle-ci n’a aucune obligation d’en tenir compte.
- Pour les marchandises dont les cours ne sont pas établis, le réceptionnaire tâche de faire réduire l’estimation; il y a marchandage. Le commerçant a toujours le droit de payer en nature, c’est-à-dire de régler les droits de douane en marchandises au lieu de donner de l’argent. Pour l’encourager à verser des espèces, on fait un rabais de 10 0/0 sur le total des taxes à percevoir lorsque ces droits sont payés en argent.
- Toute opération en douane entraîne des irais accessoires qu’il est impossible d’éviter ; ils pèsent lourdement sur les marchandises! de peu d’importance, les colis postaux par exemple.
- Les montres et les bijoux jouissent d’un tarif spécial réduit. Les machines agricoles entrent en franchise. Les cigares, le tabac à priser et à chiquer payent 75 0/0 de droits de douane ; les religieux sont autorisés à faire entrer en franchise une petite quantité de tabac à priser nécessaire à leur consommation.
- Le tabac à fumer, le sel, la poudre de chasse, les revolvers, les armes de guerre, les munitions, les balles et moules à balles, l’huile de coton et d’arachides pour la consommation, quelques médicaments et, pour le moment, les automobiles et les appareils électriques sont prohibés.
- Les livres et toutes les publications passent par la censure qui est sévère. Il est interdit d’apposer sur les marchandises ou tous autres objets les armes impériales, des images de mosquées ou de dames turques.
- La Chambre de Commerce française de Constantinople est, du reste, toujours à la disposition des commerçants français pour les renseigner en détail.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tète du résumé du cas qui les intéresse.
- (157) Vente, marché à livrer. — Amidon.— Marchandise de nature spéciale. — Fabrication au fur et à mesure des besoins. — Délais de livraison dépassés par l’acheteur. — Brusque demande du solde échu. — Prcrogation accordée au vendeur.
- Si, en principe, dans un marché à terme, à livraisons échelonnées, chacune des parties a la faculté de réclamer la livraison ou la réception immédiate de toutes les qualités échues, la jurisprudence fait une exception pour les produits de la fabrication des vendeurs qui ne sauraient impunément s’accumuler dans leurs usines et leurs magssins, faute de demandes par les acheteurs ; elle accorde, dans un cas pareil, au vendeur mis en demeure, le droit d’offrir, de recommencer les livraisons avec les intervalles primitivement convenus.
- Spécialement, l’amidon étant une marchandise dont la fabrication exige un long séchage pendant la saison froide, les vendeurs ne peuvent pas être contraints de livrer en décembre ou janvier les soldes échus en été, que l’acheteur ne leur a pas réclamés à ce moment. Ils doivent être admis à reprendre à l’avenir leurs livraisons en les échelonnant sur des échéances mensuelles comme il était convenu dans le marché.
- (Trib. de com. de Marseille, 10 mai 1905).
- (158) Responsabilité. — Accident. — Voiture mal char gée. Bris de glace de devanture. — Action en dom mages-intérêts. — Faute alléguée, mais non établie du demandeur. — Admission.
- Le voiturier, dont le chargement mal arrimé accroche dans scs oscillations, la tente et la glace de devanture d’un magasin, déchirant l’un et brisant l’autre, doit réparer le préjudice causé par S faute au propriétaire de l’établissement, tant à raison des réparations qu’il a dû faire que de la gene qui en est résulté pour lui dans son commerce.
- L’auteur de l’accident, qui allègue à sa décharge une faute de la victime qui aurait causé ou aggrave les conséquences dommageables du fait à lui repro ché, doit l’établir, sous peine de voir son moyen de défense écarté.
- (Trib. de com. de Lyon, 15 septembre 1905)
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- CONSEIL DES PRUD’HOMMES DE LYON
- 6 juin 1906
- Louage d'ouvrage. — Ouvrier — Cessation brusque du travail. — Grève. — Maintien de l'obligation au préavis avec délai d’usage.— Indemnité.
- Une grève laisse l’ouvrier dans les liens de l’engagement d’observer, vis à-vis de son patron, le delai ordinaire de prévenance avant la cessation du tra-vail. En effet, la brusque cessation du travail, au mépris d’une convention expresse ou tacite, a le même caractère de violation du contrat, qu’il s’agisse d'un acte individuel ou d’un acte collectif ou corporatif.
- Chiovandat e. Picot
- Faits. — M. Chiovandat, ouvrier à l’usine de M. Picot, a quitté, le 30 avril 1906, son travail pour se joindre à d’autres ouvriers de maisons similaires, en grève. Le 5 mai, M. Picot prévenait par affiches ses ouvriers que ceux qui ne seraient pas rentrés le 7 du même mois seraient considérés comme démissionnaires. M. Chiovandat ne reprit pas son poste et il réclama à son patron le salaire des trois journées qui avaient précédé son départ et que M. Picot lui re-tenait à titre d’indemnité pour brusque cessation du travail, en vertu du règlement de l’atelier accepté par les ouvriers. Le Conseil des prud’hommes, saisi d’une demande régulière par M. Chiovandat, a statué dans les termes suivants que rapporte la Gaxette judiciaire et commerciale ;
- « Le Conseil,
- « Attendu qu’il est constant, en fait, que, le 30 avril 1906, au soir, le sieur Chiovandat a quitté l’usine du sieur Picot, pour se joindre à d’autres ouvriers de maisons similaires qui étaient en grève ;
- « Attendu que, le 5 mai suivant, le sieur Picot a fait apposer aux portes de son usine une affiche avi santses ouvriers que ceux qui ne seraient pas rentrés le lundi 7 du même mois seraient considérés comme démissionnaires;
- « Attendu que le sieur Chiovandat n’a pas, depuis lors, recommencé le travail;
- « Que ce dernier réclame au sieur Picot le paiement des trois journées, celles des 27, 28 et 30 avril 1906, que celui ci lui retient à titre d indemnité de brusque cessation de travail, en violation de l’article 9 du règlement en vigueur de 1903, aux termes duquel, après quinze jours d’inscription dans la maison, les trois jours de dédite réciproque deviennent obligatoires, aussi bien pour celui qui les reçoit que pour celui qui es donne;
- « Attendu que l’exercice du droit de grève est des-gructuif du contrat de louage et que la brusque cessa-“on du travail, au mépris d'une convention expresse ou acite, a le même caractère de violation, qu’il s’agisse d un acte individuel ou d’un acte collectif ou corporatif qu’une grève laisse l’ouvrier dans les liens de engagement d’observer, vis-à-vis de son patron, le lai ordinaire de prévenance avant la cessation du ravail.
- « Par ces motifs,
- « Le Conseil, jugeant contradictoirement, en dernier ressort, après délibéré.
- « Déclare le sieur Chiovandat mal fondé dans sa demande ;
- « L’en déboute et le condamne aux dépens. »
- Observations. — « La grève, alors même qu’elle serait générale, ne constitue pas un cas de force majeure de nature à entraîner de plein droit et sans observation du congé d’usage la résiliation du louage de services. » Voir : Tr. com. Tarare, 30 décembre 1890 (Journal des Prud’hommes, 91, p. 60). Cornil (p. 345); André et Guibourg (p. 495); Circulaire du Ministre du commerce et de l’industrie du 23 janvier 1893; interprétation de la loi du 27 décembre 1872 ssr la conciliation et l’arbitrage.
- Jugé formellement en ce sens que, si la loi du 25 mars 1864 a reconnu la légitimité du droit de grève, il ne s’ensuit pas qu’elle ait eu pour effet de modifier les dispositions du Code Civil sur les obligations et les droits respectifs des parties [dans le contrat de louage de services; qu’en conséquence, un ouvrier ne peut, en soutenant que la grève a été décidée, rompre instantanément, sans aucun avis préalable, le contrat qui le Le vis-a-vis de ses patrons et que ceux-ci ont le droit de le considérer comme démissionnaire, s’il s’est refusé plusieurs fois à reprendre son travail, sans formuler, d’ailleurs, aucune plainte ni aucune réclamation de nature a motiver sa résistance aux ordres qui lui étaient donnés. Voir: Tr. com. Seine, 30 janvier 1894 (Gaudray, Lois nouvelles, 94. II, 101); Fu-zier-Herman (Répertoire général de Droit français, verbo Louage d'ouvrage, n"* 211 et 212).
- AVIS
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- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
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- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l'affranchis-sement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Bonnot à M. Durand, 55, rue Secrétan. — Entrée en jouissance le 15 juin.
- Paris. — Teinturerie, par M. Dumont, 25, rue Damré-mont. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Collin, 28, Faubourg du Temple. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Drevon, avenue du Maine. — Entrée en jouissance de suite
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formation de société
- Versailles. — Société en nom collectif L. Nayrac et M. Serant, teinturerie, 26, rue d’Orléans, à Saint-Cloud.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Bijillion, 30, rue Henri-Monnier. — Entrée en jouissance de suite.
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- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
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- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l'Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera nas transmise.
- RECUEIL DES LOIS OUVRIÈRES
- de 1848 à 1900
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- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix: Ire cl. : 253 fr. 50, 2e cl.’ 183 fr. 20
- p.188 - vue 195/396
-
-
-
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- 189
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 %
- es 100 k.
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22' chimiq. pur..
- » 20/22 par 15 touries
- 32
- nitrique
- 36’ blanc ........
- » jaune..........
- 40 • blanc........
- » jaune..........
- 36’ chimiquem. pur
- 40-
- oxalique............
- picrique cristallisé
- «
- sulfurique
- 53-.........
- 60’ environ, 66' »
- » tartrique_____________ Alcali volatil du gaz 22-
- 66- chimiq. pur au soufre .... 1er blanc........
- 28/29.
- Alcool dénaturé type Régie 90-
- Alun épuré...................
- ” ordinaire................
- “ de chrome................
- Benzine cristallisable.............
- » lourde, industrielle.............
- » type Régie.......................
- Bichromate de potasse.............
- » soude.....................
- Bi-oxyde de baryum 85/86’...... Borax raffiné en cristaux........
- -arb-nate de soude cristallisé....
- -rème de tai re entière............
- » en poudre .............
- - » » soluble, paillettes,
- vanure rouge de potassium pur., extrine blonde citron.............
- » blanche.........................
- Eau
- oxygénée
- Extrait
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 110
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 245
- 38
- 61
- 25
- 25
- 25
- 50
- 25
- 50
- L’hecto
- Les 100 k.
- 19 50 ,. 16 50
- 75 » L’hecto . . 50 »
- .. 48 »
- 55 » Les 100 k.
- 87
- 77
- 97
- 45
- 47
- 185
- 190
- 350
- 365
- 48
- 50
- a
- 10 à 12 volumes .. extra .. ......... pharmaceutique. .. chimiquement pure.
- Le litre 0 275
- 0 35
- d’orseille liquide n- 1
- Les 100 k.
- de
- Javelle
- » extra.
- supérieur ....
- -lycérine
- »
- v
- blanche
- 40-
- 35-25*
- 20-
- Baumé.
- » »
- industrielle 28‘.
- "essive caustique de potasse 36 » » 40
- N..” , » de soude 36'. .
- Or Xde Galles de Chine......... Oseille double.................
- 0.” triple .................... p.vmuriate d’étain 32 %........
- S.manganate de potasse.......... oTasse d’Amérique...............
- " imitation d’Amérique 66/70
- S
- 52/55 4b’..
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 107
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 250
- 60
- 135
- 76
- 39
- 33
- 30
- 50
- 2
- 50 »
- se
- Potasse caustique 70/75 plaques. » Perlasse ire qualité .... » » ordinaire.........
- » rose factice....................
- Rouille 42/45. en tourie......... » supérieure. ...................
- Sel de soude 90/92 .......... ..
- » » Solvay 65 '70 ... .
- » > » 75/80 .......
- » » » 80/85 .......
- Soude caustique 60/62............ » » 70/72...........
- » » 60/62 plaquettes
- « » 70/72 »
- Sulfate de cuivre 98/99 »
- » de fer moyens cristaux .
- 60 »
- 115 »
- 52 »
- 25 »
- 14 »
- 16 »
- 12 50
- 22 50
- 23 50
- 24 50
- 28 »
- 30 »
- 32 »
- 35 » .. »
- 6 »
- Le kil.
- Bouge Brésil Bahia.... ..
- » Calliatour... 100 k.
- * Lima.......50 kil.
- » ....................
- • ....................
- » Sandal.... 100 k.
- o Sapan........ 50 k.
- » Quebracm3..1009 k.
- » Pernamb.......50 k
- 7 .. 9 ..
- 16...............
- 7 50 10 .
- 8 .. 10 ..
- 4 .. 5 ..
- 8 .. 9 ..
- 8 .. 9 ..
- 96 .. 100 ..
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur 4 25
- » extra pains et poudre. 4 75
- » » n’ 1........................ 4 25
- » » flor pâle et foncé..... 5 25
- » de Chine en grains1...................... 7 50
- Les 100 kil.
- Bleu Outremer poudre p. la peinture. 65 »
- » » » peur azurage. 95 »
- » » » p.pap. peints 115 »
- » de Prusse supérieur............. 180 »
- » » extra.................... 155 »
- » - » n- 1 .................... 135 »
- Essence de térébenthine HP.......... 119 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cot : :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne, — 2e qualité... 11 .. à 12 ..
- — 3e bonne .... 9 .. i 0 ..
- 3e inférieure. t 7 5 7 50
- — Sisal, Yucatan.. 8 50 9 50
- — Honduras......... 8 50 9 ..
- — Tabasco........... 7 50 8 ..
- — Haïti Cap........ 5 30 5 50
- , Port-Liberté... . 5 30 5 50
- — Aquim............ 5 40 5 50
- — St-Marc.......... 5 50 5 75
- — Gonaïves ....... 5 50 5 75
- — P.-de-Paix ...... 5 75 6 50
- — Miragoane......... 5 70 5 80
- — Saint-Domingo... 5 50 6
- — Martin, et Guadel. 4 50 5 ..
- — Jamaïque. ....... 5 50 6 25
- Jaune Cuba et St-Yago .. 6 .. 6 20
- » Manzanillo............ 6 .. 6 20
- » Tuspan................. 6 .. 6 10
- » ............... 6 .. 6 10
- » Campêche.............. ... . ..
- » Carnet.............. • • ..
- » Tampico........... .. 5 50 6 .
- » Porto-Plata....... 5 50 5 75
- » Haiti........... 5 50 5 75
- » Jamaïque........ 5 50 5 80
- » Barcel et P. Cab .. ... . ..
- » Rio Hacha....... ... . •
- » Carth. et Savan. .. 4 50 4 80
- » Maracaïbo ........ 4 50 4 80
- . Fustet...... 109 k. 20 .. 23 ..
- • Tatajuba(Pern )50 k. ... ...
- s Bahia......... . • ...
- Corini 6 .. 6 15
- « Amapala. ..$0kil. 6 15 6 ..
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. ............Ni
- — encaisse — 37 50 45 ..
- Jaune ou gamb.......... 35 . 40 ..
- » pressé... 20 . 25 ..
- Cochenille
- On cote : 1/2 kil.
- Ténérife .................. 1 60 2 ..
- Teneriffe grise............. 1 50 1 80
- Curcuma
- Bengale.......50 kilos. 15 ..
- Java, Mad , Pond....... M .
- Dividivi
- On cote les 50 kil.... 10
- Indigos
- On cote actuellemert ;
- Beng. surv. et bl. 1(2 k.. 5 75
- fin violet et pourpre.. . . 5 25
- Beng. beau viol. etdito... 4 75
- « bon violet................. 4 25
- « bon moyen violet. . . 3 75
- « moyen violet............ 3 25
- « beau violet rouge... . 4 25
- • bon violet rouge......... 3 75
- « bon moy. v. rouge... 3 25
- « fin rouge.................. 4 ..
- « beau dito.................. 3 75
- « bon dito................... 3 50
- « bon à fin cuiv........... 3 25
- « cuiv. ord. et bas........ 3 25
- Java..............................M
- Kurpah.. ............N.M. 2 ..
- Madras . ................... 2 ..
- Manille.............N.M. . .,
- Caraque............. N.M. . ..
- Guatemala flor......... 3 75
- » bon à fin sobre. . 1 75
- » - cor.... 1 75
- » cor. ord. à bas.. 1 50
- N-Gren fin, surf. 1/2 k N.M. ..
- • bon à beau.. N.M, . ..
- » ord. et moyen N. M . ..
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar............ M
- 20 ..
- 16 ..
- 6 ..
- 5 50
- 5 ..
- 4 75
- 4 .
- 3 50
- 4 50
- 4
- 3 50
- 4 25
- 4 ..
- 3 75
- 3 50
- 3 75
- 3 75
- 4 25
- 3 25
- 3 25
- i 75
- Quercitron
- On cote les 5C kil..
- Baltimore fin effilé............ 7 50 à 8 50
- • groE effilé................... 6 .. 7 .
- I Rocou
- Antiller.......1/2 kil. 032,/ à .
- Cayenne...................... N- M ..
- p.189 - vue 196/396
-
-
-
- O 0,
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie. ... Cachou noir, Ire marque...
- marques ord
- Cochenille argentée, .100 k.
- 13 .11
- 10
- 95
- 70
- 460
- 50
- à . 16 .12
- 12
- 85
- I Sumac en feuilles............... . » poudre.................
- Styrax liquide.................. Tamarin Madras.................. Verdet, eu pains, extra sec,
- 25 .
- 26 .
- 160 .
- 24
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 35
- 28
- 50
- £
- Curcuma
- grise............ zacatille naturelle noire Palmas lek.
- Bengale........
- Chinois.......
- Madras............
- Galles de Chine.............
- Prussiate jaune de potasse.
- 450 .
- 450 .
- 50 .
- 50 .
- 70 .
- 135 .
- 170 .
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre.
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- Java
- moyen et bon moyen coloré.............. moyen ord. et ord.
- terne et serré... .
- kon et beau vio'et et violet rouge..
- moyen et bon moy. assez coloré..• .
- moyen ord. et ord. mél. et terreux. .
- î beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet rouge ...............
- moyen violet-rouge et rouge........
- M..
- 2.75
- 2,40
- 5
- M.
- =
- »
- 450
- 140
- =
- 2.70
- M. .
- bon moyen.........
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M
- M
- M
- M
- Le
- tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique.......... .
- Alun raffiné (entrepôt)......
- » (acq.).....................
- Couperose emballée...........
- Essence de térébenthine (d. fûts) ......................
- Id. (s. fûts)................
- Fécule de pommes de terre, 1er bl.......................
- Id. 2e bl. (entrepôt).......
- Galles vertes et noires.....
- » noires Alep...............
- » blancnes..................
- Gomme arabique, en sorte .
- 550 . .
- 18 ..
- 19 ..
- 5 ..
- 125 ..
- 130 .
- 45 .
- 32 .
- 190 .
- a
- a
- Ghésirée, en sorte.....
- Sénégal, s. bas du fleuve » .............
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde........ » blanche..............
- Laque en f. qté orange.
- 70 .
- 65 .
- »
- S s
- a
- Sandaraque lavée. Damar (Batavia).
- » Singapore
- » Penang..
- mi-orange cerise AC
- 650
- 625
- 150
- 215
- 110
- les
- con-
- 70
- 140
- Gomme adragante Syrie....
- » » Anatolie
- Quercitron........•........
- Garance, racine ...........
- 200
- 150
- M
- 750
- 600
- Rocou
- Safran pur.
- ..................
- Guadeloupe.......
- Cayenne....... .
- d’Espagne, Valence
- 70
- 100
- Sulfate de cuivre(entrepôt).
- (acq?. ..
- 90
- 79
- 83
- sous toile........... en pains, extra sec, sous pap............ bon marchand en pains
- » en boules raffiné en poudre sec
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- muriatique ...
- nitrique......
- sulfurique sulfureux .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d. d.
- » tartrique...............
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné........ Blanc de zinc de la Méditer, poudre .......... broyé............ Crème de tartre.. Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp... Chlorure de potassium, en gare de Salins........
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut......
- » dépotasse brut.... Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. ,
- SAVONS
- Blanc
- a
- Jaune
- minimum mis en barres. Franco gare
- 38
- 34 kil
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- 10
- 38
- 42
- 11
- 8 250
- 40
- .. à .
- 50
- 50
- 50
- 45
- 180
- 8
- 6%2 Q
- 18
- 18
- 12
- 25
- 75
- 25
- 50
- E 79
- A 83
- Cuits (unicolores)
- pur à l’huile d’olive extra pur (72 0/0 d’huiles) augmente (60 0/0 »....).
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel » tunisien ......................
- Jaune » à manteau blanc . . .
- 72
- 62
- 55
- 52
- 52
- 54
- 52
- 48
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)
- » (60 0/0 d’huiles)..... Rosé.. .......................
- Noir............ Blanc spécial .................
- Bleu
- »
- ~1*St en © S. oo © C.
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » ;.
- talqué ire qualité » 2e p
- Marbré bleu ou
- rose Dijon..
- Nantais
- Mi-Cuits
- Selon qualités Blanc ou jaune................
- » (à la battease) Marbré bleu ou rosé......... Résineux.................... Vert exportation............ Brun................ .......
- | Noir..................... .
- W QO -
- 28
- 34
- 34
- 36
- 36
- 38
- 34
- 42
- 5%
- 52
- cotooooonGcco Cr3 - C" C" C(C(3
- .......................
- Campêche coupe d’Espagne .
- — Tabasco . . . .
- — Haïti..........
- — Martinique,Guade-
- loupe . ..................... .......................
- Jaune Cuba ... . .
- - Guayra-Tabasco . . .
- — Tuspan..............
- Lima...................
- Tampico. ..............
- Sapan. ........
- Sainte-Marthe......
- Nicaragua .............
- Sandal rouge ..........
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k.
- Gambier. . . ....
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet .
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré .
- — Madras fin................
- — — beau . . .
- — — bon ....
- — — moyen . . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet, ordin.
- — Pondichéry bon violet
- — — moy.violet
- — — ord.et cuivré
- — Manille....................
- — Guatemala flor . .
- — — sobre .
- — — cortès .
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, irequal.
- — — — 2equal.
- — — cerise. . . .
- —- — blonde ordin. .
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k.
- Orseille Mers du Sud. 100 k
- — Madagascar
- 28
- 18
- 10
- 11
- 14
- 11
- 11
- 11
- 10
- 9
- 8
- 6
- 5
- 2
- 2
- 8
- 7
- 6
- 5
- 6
- 5
- 4
- -à 29 -- 28 25 - 19 -- 14 -
- 1
- 15
- 13
- 13 -
- 12 -
- 11 -
- 10 -
- 50
- 50
- 75
- 40
- 50
- I I I I I I o0oIcOv
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 50
- 25
- 90
- 50
- 95
- S
- 3 -2 70
- 9 -
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- 5 SC 6 50 6 -5 -
- 10
- 7
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- 7 -
- 5 -
- p.190 - vue 197/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 191
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, coitre mandat poste adressé aux bureaux du Journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
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- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM
- CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM
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- Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles do la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.......5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon #, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- . 1er Fascicule. — Considérations générales.— Ma-hères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) " Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracéne.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-pane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-eines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la inone inoide . (e) Indamines et indophénols; (6) niazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) trines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-
- , oxycétones et xanthones.
- et ri Matières dérivées de la quinoléine delaéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou 1obenzényliques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte.........................................20 francs
- Teinturier, Appréteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches..............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume............... . . . • 3 fr. 70
- Aniline (Couleurs d'), d’Acide phènique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
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- Les Patrons devant les prud’hommes. —Manuel des* lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
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- 5 Juillet 1907
- 51e Année. — N° 13.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et te 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. ... . 15 îr.
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- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
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- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Appareil permettant le blanchiment et la teinture des cotons, ramies et fibres textiles en préparations de filatures. — Les nouveaux colorants. -— Analyse de la soie chargée. — Analyse chimique des tissus. — Informations. —Transports et tarifs. — Tribunaux.
- — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- APPAREIL
- Permettant le blanchiment et la teinture des cotons, ramies et fibres textiles en préparations de filatures
- Par M. Edouard Steiner.
- L’appareil comprend une chaudière en fer, cuivre ou nickel, ou alliage de ces métaux entre eux, q" on remplit de matières textiles à traiter. Pour pimplifier la description, en fait de matières textiles, le coton seul sera invoqué.
- Le coton, une fois chargé dans l’appareil, est soumis à une forte circulation de liquides chauds, -i s'écoulent à travers la masse par deux injecteurs
- à vapeur, et une pompe centrifuge ; puis par des liquides froids à l’aide de la même pompe.
- Mais que ce soit à chaud ou à froid, la pression intérieure reste élevée. A chaud, cela est facile, il suffit de régler l’admission de vapeur; à froid on obtient la pression par une pompe hydraulique qui est en communication avec l’intérieur de l’appareil.
- Quand le coton est en bourre, il suffit d’en remplir la chaudière en le pressant ; quand il est en ruban de carde, il faut se servir d’un ensemble d’accessoires décrits à la suite et qui font partie de l’invention.
- La chaudière fig. i a, vue de face;
- La chaudière fig. 1 b, vue de profil ;
- La chaudière fig. i c, vue en coupe, est remplie de coton ; elle est constituée par un corps cylindrique de métal approprié au genre de teinture que l’on veut faire, et est trois fois plus haute que large. Dans le fond, se trouve un large tuyau de sortie recouvert d’une demi-sphère trouée et recouverte elle-même d’une forte plaque trouée reposant sur des arrêts.
- Entre cette dernière plaque et le fond, se trouve un serpentin de vapeur S pour chauffer. Le coton chargé, on place des plaques trouées retenues par les crochets C et la vis de pression V, tenue elle-même par la barre de métal m fixée à la chaudière en K.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- On ferme la chaudière par un couvercle muni d’un manomètre et d’une soupape de sûreté. On introduit le liquide par le robinet R, le liquide vient de réservoirs placés au-dessus de la chaudière.
- Circulation des liquides chauds. — Les deux robinets F, les deux robinets G et le robinet Q sont ouverts, les robinets R et N sont fermés. On fait marcher la pompe centrifuge O qui fera circuler le liquide par les tuyaux Y et on laisse entrer la vapeur dans le serpentin et les injecteurs coniques P qui feront circuler le liquide par les mêmestuyaux Y. Le liquide, tout en circulant à travers la masse de
- arrivé à la pression voulue. Les opérations terminées, on vide le liquide par R, on ouvre le couvercle et on sort le coton.
- Le coton en mèche de bancs à broche peut se traiter dans cet appareil par le manchon porte-coton décrit dans le brevet français du 5 avril 1906.
- Pour le coton en ruban de carde, il faut se servir des accessoires, figures 2, 3 et 4.
- On place verticalement, dans le pot de carde habituel des filatures, une tige de la hauteur du pot, fixée sur un plateau, qui prend le fond du pot. Fig. 2 a représente cette tige métallique et creuse,
- S
- coton, se chauffera et la pression montera comme on la réglera.
- Circulation des liquides froids. — Le liquide étant dans la chaudière, on ferme le robinet R, on ouvre le robinet N et on fait marcher la pompe hydraulique PN ; on ferme les deux robinets F, on ouvre les deux robinets G et le robinet Q, et on fait marcher la pompe centrifuge O.
- On arrête la pompe hydraulique quand on est
- | dessinée horizontalement ; fig, 2 b représente cette | même tige vue de face.
- i Sur cette tige, on enfile une croix métallique se croisant en angles droits suivant la fig 4 c ; cette croix repose donc sur le plateau de la tige, fig- 2. I Le pot de carde est alors placé sous l’entonnoir de la carde et le coton tombe et se place régulièrement autour de la tige.
- On sort cette dernière- chargée de coton du pot
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- et on introduit dans le creux de la tige une nouvelle tige plus courte, fig. 4 a et b, qui porte à l’une de ses extrémités une croix perpendiculaire à la tige, formée de deux lamelles métalliques ; à son autre extrémité se trouve un trou i.
- On place le tout, horizontalement, dans la caisse fig. 3 a, b et c. a = caisse en coupe ; b = caisse en longueur ; c — caisse en largeur. Le plateau de la tigejig. 2 doit être à l’extérieur de la caisse; la croix, jig. 4 c, à l’intérieur de la caisse. La tige repose dans l’échancrure J et l’autre extrémité, celle qui porte la tige fig. 4 a et 6, se trouve contre le plateau mobile l fixé à la tige crémaillère. On tourne la manivelle m de telle façon que le plateau mobile l presse le coton tout en poussant la tigejig. 2 a.
- Le coton étant pressé à fond, on tire le plateau et la tige fig. 2 a et on doit apercevoir, sortant de l’échancrure/, le bout de la petite tige fig. 4 a. On passe dans le trou i une goupille, on desserre la presse, et on sort la petite balle de coton ainsi formée. Le coton forme la masse pressée fig. 5 ; il se trouve pris sur la petite tige fig. 4 munie de la croix métallique et la croix fig. 4 c, placée sur le plateau de la tige fig. 2 avant le coton.
- Le coton ainsi pressé forme un paquet très ma-niable, pesant environ 3 kilogrammes, et on en charge la chaudière décrite plus haut.
- Le coton une fois blanchi, ou teint et essoré, doit être séché. Le ruban de carde pressé ne séche-rait que très lentement, il faut donc l’ouvrir. Pour cela, tout en retirant la goupille qui retient la croix fig. 4 c, on introduit la tige fig. 4 a dans une longue tige creuse de 3 mètres de long. On fait glisser le coton sur cette tige ; la petite tige fig. 4 a et la croix fig. 4 C se trouvant libres sont enlevées ; la tige de 3 mètres chargée de coton est placée sur des sup-Ports dans un séchoir et le coton est ouvert le long de la tige.
- Une fois qu’il est, il est facile de le faire glisser dans le pot de carde et il passe à l’étirage comme del'écru.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Brun Anthracène au chrome S W N brev. s. g. d. g.
- Le Brun Anthracène au chrome S W N, mis dans le commerce par la Manufacture lyonnaise, se distingue par son excellente solidité et son unisson remarquable et peut servir aussi bien pour la production directe de teintes brunes que pour nuancer les tons « mode »,
- On teint soit sur mordant de chrome soit d’après le procédé en un seul bain.
- Le nouveau colorant convient également très bien pour l’impression Vigoureux.
- MODE DE TEINTURE :
- a) Teinture en un seul bain
- On teint avec addition de 10 0/0 de sulfate de soude, 1 — 3 0/0 d’acide sulfurique, en commençant à 40—50° C., on chauffe au bouillon qu’on maintient pendant une heure, puis on bichromate de la façon habituelle. Il faut éviter d’ajouter une quantité d’acide sulfurique plus forte que celle qui est indiquée ci-dessus ; par contre on peut, avantageusement teindre, aussi avec de l’acide acétique dont il suffit d’employer env. 6 0/0 pour des teintes foncées.
- b) Teinture sur mordant de chrome
- On mordance la laine pendant un 1 1/4 — I 1/2 heure au bouillon avec 2 — 4/0 de bichromate de potasse et 1 — 2,5 0/0 de tartre et on teint ensuite en bain frais; on commence vers 40 — 50°. C. avec addition de 2 0/0 d’acide acétique, on chauffe au bouillon pendant 1 1/4 — 1 1/2 heure; pour épuiser complètement le bain on ajoute tout au plus encore 2 — 4 0/0 d’acide acétique.
- c) Recette pour V impression Vigoureux
- Dissoudre :
- , .zD
- 50— 400 gr. de colorant dans
- 6350—6000 cc. d’eau et faire bouillir avec :
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
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- 450 gr. de gomme Sennar ou une quan-
- kilos.
- env. 10
- ANALYSE DE LA SOIE CHARGÉE
- Méthode de fixer l’enlevage de l’étain
- Au Congrès de la soie de Turin, beaucoup de personnes ont exprimé le désir de posséder une
- 80— 450
- 150— 300
- 50
- 2840—2370
- gr. gr. grec.
- tité correspondante d’un autre épaississant; après refroidissement ajouter :
- de fluorure de chrome d’acide oxalique et
- de chlorate de soude dissous dans d’eau
- Après impression, on vaporise deux fois pendant 1 1/2 heure chaque fois, avec de la vapeur humide et sous une légère pression (env. 0.25 atm.) puis on lave comme d’ordinaire, on savonne, on sèche et on peigne.
- On peut aussi remplacer le fluorure de chrome par une quantité correspondante de formiate ou d’acétate de chrome.
- Eau distillée froide...................................
- Eau distilllée à 930 C.................................
- Eau distillée froide suivie d’un bain de 3 0/0 de savon et de 5 0/0 d’ammoniaque..................................
- Eau de 16° de dureté suivie d’un bain de sulfate de soude de 12° B. à 70° C......................................
- Même eau suivie d’un bain de carbonate de soude E0 B. à 15° C...................................................
- Idem.............................................
- Même eau dure suivie d’un bain de carbonate de soude de 50 B. à 400 C.......................................
- Idem, excepté la température qui est à 65° C...........
- La même eau dure suivie de bains de phosphate de soude de 50 B. à 65° C. et ensuite des mêmes nombres de bains de silicate de soude de 40 B. et de 450 C..............
- La même eau dure suivie de bains de phosphate de sodium de 50 B. à 65° G. suivie de sulfate d’alumine de 50 B. et de silicate de soude de 4° B. à 450 C...............
- méthode simple pour déterminer la charge de la soie au point de vue de la quantité et de la qualité.
- En passant en revue les différentes méthodes proposées à ce sujet, on trouve que l’épreuve au nitrogène, ainsi que celles qui consistent à faire disparaître les matières de charge s’accordent fort bien avec l’estimation subséquente de la soie brute obtenue en comptant le nombre de fibres dans les fils de soie. Néanmoins, les travaux de Gnehm, Weber, Müller et Zell sur la solubilité du silicate d’étain phosphaté dans l’acide hydrofluorique ont engagé un grand nombre de chimistes à préférer la méthode qui consiste à enlever la charge avec de l’acide et à l’estimer par la perte du poids.
- Des recherches faites ensuite ont établi l’exactitude et l’avantage de cette méthode.
- Le Dr Dwisteler a démontré qu’il est possible d’enlever toute la charge de la soie traitée par le procédé de Ne ihaus avec deux bains contenant une solution de 2 0/0 d’acide hydrofluorique. Lorsqu’on se sert de cet acide il importe beaucoup de procéder exactement de la même façon avec chaque échantillon de soie soumis à l’analyse.
- J. Persoz confirme les résultats obtenus par Dwis*
- Pourcentage en carbonate Pourcentage
- en matières minérale8
- avant l’enlevage après l'enlevage restant sur la fibre
- —. ----- —
- 23,21 12,25 52,77
- 32,99 27,66 84,17
- 23,21 II,81 51,05
- 33,19 23,00 69,20
- 24,10 7,51 31,60
- 21,37 5,69 26,62
- 3L44 16,71 53,14
- 46,51 0,52 1,11
- 58,04 0,40 0,68
- 92,78 0,16 0,17
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 197
- teler. Bien qu’il ait trouvé que dans nombre de cas une plus grande concentration d’acide hydro-fluorique était nécessaire il reconnaît avoir employé de la vieille soie teinte et que la couleur peut avoir exercé une influence sur les résultats.
- Il est absolument nécessaire d’étudier la question en entreprenant des essais sur les soies contenant à la fois des charges et des couleurs inconnues, il est facile de voir que la solubilité des composés d’étain fixés sur la soie varie suivant la manière dont on s’en est servi.
- L’acide métastannique est insoluble dans l’acide hydrofluorique, tandis que l’hydrate stanneux, le phosphate et le silicate sont solubles.
- Pour cette raison, il est nécessaire de substituer les méthodes de précipitant de l’étain et d'adopter les procédés suivants :
- I) Dissociation avec de l’eau froide ou chaude.
- de soude, la méthode d’enlevage de Zell ne fera pas disparaitre la charge de la matière minérale. En effet, si la soie est traitée avec 1 1/2 o/o d’acide fluorhydrique et 5 o/o d’acide chlorhydrique et ensuite dans un bain bouillant pendant une heure, la teneur en carbonate tombe de 21.10 à 10 o/o, en d’autres termes 41, 57 de la charge restent intacts. Même en employant la méthode de Dwisteler c’est-à-dire deux bains fluororhydriques, chacun de 2 0/0 de force, à la température de 50 à 60° C, en omettant l’acide chlorhydrique, les résultats sont à peu près les mêmes qu’avec la méthode de Zell; la teneur en carbonate tombe de 24,10 à 19,14 0/0, la différence en résidu étant de 37,92 0/0. Donc, on ne peut traiter les soies chargées d’étain dans un but d’enlevage avec de l’acide fluorhydrique si la charge a été fixée avec du carbonate de soude.
- Le tableau suivant prouve ce que nous venons de dire.
- Méthode de fixer l’enlevage de l’étain
- Pourcentage en carbonate de soude
- avant l’enlevage après l'enlevage
- Un bain fluorhydrique de 6 0/0 à 50-60° C. pendant
- 30 minutes suivi d’un bain chlorhydrique de 5 0/0 . . 24,10 3,61
- Idem...................................................... 21,50 4,01
- Pourcentage en m itières minérales restant sur la fibre
- 14,86
- 18,8
- 2) Enlevage avec des sels alcalins divers, comme savon ou carbonate, sulfate, phosphate, silicate de soude.
- 3) Enlevage avec un mélange de phosphate de sodium et de carbonate, ou avec un mélange de silicate et de carbonate.
- Les essais ont été faits avec de la soie chargée dans un laboratoire. La charge a été faite avec 1 alternation usuelle de bains, trois bains de chlo-rure d’étain ayant été employés. L’enlevage a été fait par une solution de 1 0/0 d’acide fluorhy-drique à la température de 500 et 609 C. pendant 20 minutes et ensuite par une solution de 5 0/0 d acide chlorhydrique à la même température et Pendant le même temps.
- Si la charge d’étain a été fixée avec du carbonate
- La solubilité des composés d’étain est diminuée aussi lorsque l’alcalinité des bains de phosphate de soude est augmentée par l’addition de carbonate de soude. Si nous mélangeons une solution de phosphate de soude de 5° B, avec 1 / 4 de son volume de carbonate de soude de 5° B une soie chargée traitée avec ce mélange et donnant avant le traitement 27,35 de soude carbonatée donnera 2,45, après traitement avec de l’acide fluorhydrique de manière qu’il reste de la charge 8,96 0/0. D’autre part la solubilité des matières de charge n’est pas affectée si l’on ajoute du carbonate de soude au bain du verre soluble où si. suivant le procédé breveté de Carstoujen, on ajoute, au bain d’étain du sulfate de soude.
- Les chiffres ci-après prouvent la justesse de ces assertions.
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- 00 d
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Méthode de fixer l’enlevage de l’étain
- Pourcentage en carbonate
- avant l’enlevage après l’enlevage
- Bain d’étain de 28° B., fixation avec verre soluble de 5° B., plus 1/4 de son volume de 5° B. carbonate de soude à
- Pourcentage en matières minérales restant sur la fibre
- 60° C....................................................... 66,14 0,35
- Bain d’étain de 30° B. fait avec deux parts de chlorure stanneux de 500 B. et une part de sulfate de soude . . 58,55 0,22
- P P
- O. U
- "NI t
- Ces résultats montrent que lorsque la charge de l’étain ést fixée par la dissociation causée par le lavage avec de l’eau, avec ou sans savon, ou par le carbonate de soude, ou par les mélanges de carbonate de soude et de silicate, les conditions ne sont pas favorables à la conversion de l’étain en silicate ou phosphate, ou en mélange de deux sels. Donc l’acide fluorhydrique n’est pas en mesure d’extraire l’étain.
- Toutes ces observations nous amènent à cette conclusion que la méthode la plus exacte pour déterminer le poids de la soie chargée est l’estimation
- CHIMIQUE DES TISSUS
- Lorsqu’on prépare des tissus de coton pour le blanchiment et la teinture ou d’autres procédés, il est nécessaire de connaître exactement l’état des tissus et les corps étrangers qu’ils peuvent contenir, parce que le collage exercera particulièrement une grande influence sur le blanchiment et d’autres opérations subséquentes. Certes, pour les fabriques mixtes qui teignent les tissus qu’elles ont fabriqué elles-mêmes, ces recherches ne sont pas nécessaires ; mais, pour les teinturiers qui ne savent rien du traitement extérieur des tissus, ces notions seront très utiles.
- La première chose à déterminer, c’est l’humidité. Pour cela, on coupe un morceau pesant environ 5 grammes, on sèche au four à la température de 125° F en le pesant chaque demi-heure, jusqu’à ce que l’on ne perçoive plus aucune perte en poids. La perte en poids divisée par le poids total donne la teneur en humidité évaporée par le séchage. Généralement l’humidité sera de 7 à 8 0/0, mais, si elle
- par le nitrogène, méthode préconisée par St-Claire Deville en 1878. Il faut cependant se rappeler que si les cyanides ou autres corps organiques nitro. génifères s’y trouvent, il faut commencer par les détruire.
- La méthode au nitrogène, de Kjelhahl, est également bonne, même si la fibre n’a pas été suffisamment oxydée par l’acide sulfurique et toute l’opération ne demande pas plus d’une heure.
- (Traduit spécialement de Dyer and Caltco Printer pour le Moniteur de la Teinture]
- | est plus forte, il y a lieu de soupçonner la présence | de substances hygroscopiques, telle que chlorure | de magnésie ou de zinc, glycérines, etc.
- ’ On découvre des substances minérales en faisant ; brûler un échantillon soigneusement pesé dans un creuset de faïence ou de platine. Il en restera une masse noire carbonisée qui demande plus de chaleur, il faut la laisser brûler jusqu’à ce que 1 011 obtienne une cendre blanche.
- Si la combustion se fait difficilement une goutte d’acide nitrique fort ou quelques cristaux de nitrate d’ammonium favoriseront la combustion. Un tissu pur montrera à peine 1 0/0 de cendres et s’il y en de plus, il y a lieu de supposer la présence de substances minérales.
- Extractions des substances minérales par
- — Ceci demande un échantillon de 20 grammes q"1 est bouilli dans 500 c.m.c. d’eau avec 10 0/° d’acide nitrique. Après une demi-heure debouillor enlever l’échantillon, laver pour faire sortir l'acide et bouillir plusieurs fois avec de l’eau chaude Recueillir les résidus des lavages divers et filtrer
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 199
- Les matières insolubles telles que kaolin, barytes, blanc minéral, restent sur la fibre. Après le séchage, brûler le produit du filtrage dans un creuset pesé et déterminer la cendre. Le produit du filtrage est évaporé de manière à former un petit volume et l’on détermine de la façon habituelle le zinc, le calcium, le magnésium, la soude, l’acide chlorhydrique et l’acide sulfurique.
- Substances graisseuses. — On sèche un échantillon de 5 grammes et l’on extrait avec de l’éther ou du naphte pendant plusieurs heures. On lave l’extrait avec un dissolvant et l’on évapore dans un récipient posé. Après le chauffage, on obtient directement la quantité du corps gras.
- Il importe de savoir si la matière extraite est saponifiable ou si c’est un produit minéral comme la paraffine. Pour déterminer cela, il faut bouillir avec 25 cmc. de solution de soude alcoolique pendant 1/2 heure et ajouter un peu d’eau chaude ou de naphte, placer dans un entonnoir à séparation, bien mélanger et laisser séparer, retirer l’eau, ajouter plus d’eau, mélanger de nouveau et placer finalement la solution de naphte dans un-récipient pesé et chauffer jusqu’à ce que l’on obtienne un poids constant. Après le refroidissement, peser et le résidu sera de la paraffine. La présence d’amidon peut être reconnue par la coloration bleue produite Par la solution d’iode dont l’extrait a été fait par l’eau chaude.
- En ce qui concerne le blanchisseur, on peut dire Que. l’amidon fera peu de dommage, mais les huiles et les corps gras absorberont plus de soude et de chaux et leur présence peut diminuer l’action sur les tissus. Si la paraffine s’y trouve en quantité Plus ou moins considérable, des taches jaunes et fies inégalités peuvent apparaître pendant la teinture.
- Les substances minérales exerceront peu d’influence mais si elles sont présentes il faudra laver les tissus plus soigneusement. L’action des sulfates consiste dans la transformation de la chaux en sul-fate tandis que les sels de calcium et de magnésium sont particulièrement nuisibles là où il faut bouillir avec du savon de résine, par ce qu’ils forment des
- composés qui s’attachent aux tissus et donnent lieu à des taches désagréables.
- Après avoir découvert les matières dont le coton est imprégné, il faut les faire disparaître si possible. Souvent un bouillon dans l’eau chaude suffira, et plus tard le bouillon alcalin préparatoire. Si la quantité d’amidon est assez grande pour résister à tout autre traitement, il existe maintenant, dans le commerce, une préparation qui le rendra soluble et facile à éloigner.
- De toutes les substances difficiles à faire disparaître, la paraffine est la plus mauvaise et l’huile provenant des machines vient ensuite.
- On a préconisé beaucoup de méthodes jusqu’à présent, mais on ne saurait dire qu’une seule, du moins, ait été satisfaisante. Le meilleur traitement c’est de ne pas s’en servir.1
- (Traduit spécialement de Texhle Colorist pour le Moniteur de la Teinture f
- INFORMATIONS
- LA PRESCRIPTION DES MANDATS-POSTE
- On sc rappelle que la loi de finances de 1907 a réduit à un an le délai de prescription des mandats-poste (qui était fixé à trois ans par la loi du 4 avril 1898). Ce délai est également applicable aux valeurs de toute nature confiées à la poste ou trouvées dans le service.
- Un décret, publié à l’Officiel du 14 juin, fixe au Ier juillet 1907 la date de la mise à exécution des dispositions ci-dessus.
- TRANSPORTS ET TARIFS
- Les 7 grands réseaux et les Ceintures proposent de supprimer l’article 2 des conditions d’application des tarifs spéciaux G. V. et P. V. On sait que cet article concerne l’établissement de majorations de taxes pour certaines marchandises, exception faite pour les transports destinés à l’exportation.
- Rappelons que cette majoration porte sur les marchandises suivantes :
- Pour 100
- Extraits liquides de châtaignier, de chêne, de hemloch ou de québracho, en fûts ... 1
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- TRIBUNAUX
- TRIBUNAL DE SIMPLE POLICE DE PARIS Audience du 21 octobre 1205
- TRAVAIL DANS L’INDUSTRE. — Loi DU 2 NOVEMBRE 1892 art. 14 § 2. — Décret du 13 mai 1893 (art. 2). —
- ROUES, COURROIES, ENGRENAGES REPUTES DE PLEIN DROIT DANGEREUX. — OBLIGATION STRICTE DE LES MUNIR D’ORGANES PROTECTEURS. — MISE EN DEMEURE PRÉALABLE — LOI DU 12 JUIN 1893 (art. 6). — CONDAMNATION. Aux termes de l'article 14 § 2 de la loi du 2 novembre 1892, les roues, courroies et engrenages, à la différence des autres appareils mécaniques, sont de plein dro t et d’une manière absolue réputés dangereux, lorsqu'il s’ag t de protéger dfune manière générale les ouvriers même majeurs et, à plus forte raison, pour la protection des enfants mineurs de dix-huit ans, sans qu à l’égard de ceux-ci aucun argument puisse être en sens contraire inféré des termes de l’article 2 de décret du 13 mai 1893. La mise en demeure préalable prescrite par l article 6 de la loi du 12 juin 1893 et qui subordonne à un premier avertissement adressé aux chefs d'industrie la constatation et la poursuite des contraventions aux règles de sécurité et d'hygiène, ne s’applique qu’à une certaine catégorie d’infractions dont se trouve exclu l article 14 de la loi de 1892.
- Ces solations résultent du jugement suivant, qui expose suffisamment les circonstances de la cause :
- « Le Tribunal ;
- « Attendu que G... est poursuivi en simple police sur et aux fins d’un procès-verbal de M. l'inspecteur départemental du travail dans l’industrie en date du 27 juillet dernier, relevant à sa charge deux contraventions aux articles 14 § 2 et 11 § 2 de la loi du 2 no vembre 1893 pour : l' défaut de dispositif de protection auprès d’un arbre de transmission, et 2- tableau des heures de travail non affiché dans son atelier ;
- « Sur la première inculpation :
- « Attendu que G... soutient n’avoir pas commis cette première contravention, parce que ses ouvriers ne couraient aucun danger, puisque l’arbre de transmission était garanti par les machines elles-mêmes, et que du reste, cette absence de danger est établie par MM. l’ingénieur-inspecteur principal, le directeur et l’inspecteur de l’Association des industriels de France contre les accidents du travail, dont le siège est à Paris, 3, rue de Lutèce, attestant « que les « mesures de sécurité sont en général bien prises dans « son atelier ; que le volant et la courroie de com-« mande du moteur sont bien protégés » ;
- « En droit :
- « Attendu qu’aux termes de l’article 14 § 2 de la loi du 2 novembre 1892, les roues, courroies et engrenages, à la différence des autres appareils mécaniques, sont de plein droit et d’une manière absolue réputés dangereux, lorsqu’il s’agit de protéger d’une manière générale les ouvriers même majeurs ; qu’à plus forte raison doivent ils être réputés tels lorsqu’il s’agit comme dans l’article 2 du décret du 13 mai 1893, de
- protéger les enfants au-dessous de dix-huit ans ; qu’il est donc impossible d’admettre que ce décret, rendu en exécution de la loi de 1892, ait contredit l’esprit de cette loi, en excluant dans le cas prévu par son article 2, la distinction qu’elle fait entre les roues, courroies et engrenages, d’une part, et les autres appareils mécaniques, d’autre part ; qu’il suit de là que dans tout atelier où travaillent des enfants âgés de moins de dix-huit ans, les engrenages doivent être munis d’organes protecteurs (Cassation, 29 janvier 1897 ; Revue des justices de paix, 1898, p. 127, n‘ 10);
- « En fait :
- « Attendu que du procès-verbal sus-énoncé il appert que ledit jour 27 juillet, Thouvenin (Charles),âgé de treize ans, était occupé dans l’atelier de G .., sis à Paris, 84, quai de Jemmapes, au travail des machines, contrairement à l’article 14 § 2 de la loi, un arbre de transmission, ses roues ou poulies avec clavettes saillantes, ses courroies placées à 0 m. 40 du sol, près d’un mur, ne fussent pas séparés du personnel de manière que l’approche n’en fût possible que pour les besoins du service ; qu’il est ajouté par l’inspecteur divisionnaire qu’en effet cet arbre n’était isolé que par une simple planche de deux mètres seulement de longueur dans le voisinage du moteur, la longueur de l’arbre de tranmission étant de cinq mètres ; il en résultait donc que, sur trois mètres de longueur, cet organe très dangereux, qui actionne deux machines a imprimer, n’était recouvert d’aucun dispo-sitif de protection ; que cet état de choses était d’autant plus périlleux que le personnel, y compris l'enfant, se trouvait exposé au contact des différents organes susindiqués ayant constaté, enoutre, qu’immé-diatement au-dessus se trouvaient appendus au mur des vêtements d’ouvriers, leurs montres, des cylindres ou rouleaux de machines, des toiles cirées, une brosse de chiendent, utilisés dans le travail.
- « Attendu que la contravention aux prescriptions édictées par l’article 14 § 2 et 3 de la loi du 2 novembre 1892 et l’article 2 du décret du 13 mai 1893 a donc été commise par le seul fait que le patron n’a pas pris les précautions nécessaires pour prévenir tout accident, n’a pas couvert les endroits pouvant être dangereux par un appareil protecteur ; que toute partie d’un mécanisme dont le contact peut causer un accident, une blessure, est une partie offrant du danger !
- Attendu que les procès-verbaux des inspecteurs du travail dans l’industrie font foi, jusqu’à preuve contraire, des constatations qu’ils contiennent ; qu0 l’appréciation de l’Association des industriels de France donnée en faveur de G... et par lui invoquée, en dehors de tout mandat de justice, n’a que la valeur d’une opinion personnnelle insuffisante pour détruire les constatations du procès verbal qui constituent la preuve légale de l’infraction, équivaloir à la preuve contraire des faits établis et justifier son relaxe , qu’il est à remarquer, d’ailleurs, que dans cette appréciation, MM. l’ingénieur-inspecteur principal, le directeur et l’inspecteur de ladite Association ne contredisent ] nullement que les engrenages étaient dépourvus d’or-| ganes protecteurs ;
- | « Attendu, en outre, qu’il est de jurisprudence cer-
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- taine qu’encore bien que la mise en demeure préalable organisée par l’article 6 de la loi du 12 juin 1893 et qui subordonne à un premier avertissement adressé aux chefs d’industrie la constatation et la poursuite des contraventions aux règles de sécurité et d’hygiene, ne s’applique qu’à une certaine catégorie d’infractions dont se trouve exclu l’article 14 de la loi de 1892 ; que c’est aussi l’interprétation donnée à la loi par le ministre du commerce et de l’industrie dans une circulaire explicative en date du 27 mars 1894, adressée aux inspecteurs du travail ; qu’en tout cas, il apport encore du procès-verbal de M. l’inspecteur départe-mental du travail dans l’industrie qu’Il avait, tant verbalement que par le registre sur écrit de l’atelier, signalé cette contravention à M G..., les 26 juillet 1898, 22 août 1899 et 21 juillet 1903 ;
- « Sur la seconde inculpation : (sans intérêt) ;
- « Par ces motifs ;
- « Condamne G... a l’amende de 5 francs pour chacune des deux contraventions relevées contre lui ; le condamne en outre, aux dépens. »
- Observations. — 1. La Cour de cassation a jugé, dans le sens de la déc sion ci-dessus, que l’article 2 du décret du 13 mai 1893 n’avait pu avoir pour effet d’exclure la distinction, faite par l’article 14 § 2, de ette loi, entre les roues, courroies et engrenages qui sont de plein droit et d’une manière absolue, réputés dangereux, lorsqu’il s’agit de protéger d’une façon gé-nérale les ouvriers, même majeurs, et les autres appareils mécaniques : C. de Cassation (Ch crim.) 29 janvier 1897 (Bull. crim. 1897, n' 34). Consulter aussi: Frib. simp. pol. Rive-de- Gier. 2 août 1898 (Bec. Gaz. des Tribunaux 19CO, 1er sem , IVe part , vo Contraventions, n‘ 8 p. 37).
- II. L’article 6 de la loi du 12 juin 1893 dispose « qu’en ce qui concerne l’application des règlements d'administration publique, prévus par l’article 3 ci-dessus, les inspecteurs, avant de dresser procès-verbal, mettront les chefs d’industrie en demeure de
- Se conformer aux prescriptions dudit règlement ».
- Bien que ce texte semble viser seulement les con-traventions qui seraient motivées par les dispositions spéciales de certains règlements d’administration pu-Clique pris en vertu de l'article 3 de cette même loi, C notamment en ce qui concerne l'éclairage, l’aération ou la ventilation, les eaux potables, les fosses d’ai-sance, l’évacuation des poussières et vapeurs, les pré-jutions à prendre contre les incendies, etc. », les Tibunaux l’interprètent souvent dans un sens plutôt extensif de la nécessité de cette mise endemeure préa-lable.
- Il a été ainsi jugé, contrairement au jugement rap-Porté, que l’application des prescriptions de la loi du 2 "ovembre 1892, qui ont été reproduites dans la loi du 12 juin 1893, est subordonnée à la condition de la mise en demeure, et qu’à ce titra celles de l’article 14 de la loi de 1892, reproduites dans l’article 2 de la loi Gu 13 juin 1893, sont subordonnées à la mise en neneure exigée par l’article 6 de cette dernière loi : (rib. corr. Lille 14 juin 1895 (Le Droit, 19 juillet 1895) ; Trib. simp. pol. Le Havre, 15 novembre 1895 ‘ dz. des Tribunaux, 8 avril 1896).
- En sens contraire de ces jugements, c’est-à-dire en conformité de la décision rapportée, on peut citer ; Trib. simp. pot. Sceaux, 18 mars 1898 (Rec. Gaz.des Tribunaux, 1899, 2e sem., I‘e part v° Etablissements industriels, n‘ 4, p. 68).
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (163) Compétence commerciale. — Bail d’une usine. — Société électro-métallurgique de Saint-Béron. — Incompétence proposée par le preneur. — Locataire, commerçant. — Immeubles ne formant pas le seul objet du contrat. — Tribun?! de commerce compétent.
- Les engagements pris par un commerçant, relatif à son commerce, bien que civils de la part de l’autre contractant, sont de la compétence des tribunaux consulaires.
- Spécialement la location d’un établissement industriel. d’une usine dans l’espèce, est un acte de commerce de la part du preneur, alors surtout que les immeubles ne forment pas le seul objet du contrat.
- (Trib. de Commerce de Lyon, 17 octobre 1905).
- III «Il I—I aomer -xra*rt
- (164) Accident du travail. — Travaux exécutés en dehors de l’atelier. —Ouvrier mis par le patron à la disposition d un client. — Tâche non étrangère à la profession.— Application de la loi du 9 avril 1898.
- Les dispositions de la loi du 9 avril 1898 sur les accidents du travail, sont applicables, non seulement aux travaux qui se font sous les yeux du patron dans son atelier, mais encore à ceux que l’ouvrier exécute par l’ordre dudit patron et aux lieux qu’il lui a désignés. Le patron ne saurait, dans ce cas, soutenir qu’il n’a pas commandé le travail au cours duquel s’est produit l’accident, lorsque ledit travail n’est pas étranger à sa professsion, car en mettant son ouvrier à la disposition d’un client, il lui donne, par ce fait, mandat d’exécuter les ordres de ce dernier en ce qui concerne ladite profession, alors surtout qu’il est prévenu du genre de travail que doit faire cet ouvrier.
- (Cour d’Appel de Nîmes, 13 mars 1905).
- Un de nos abonnés nous écrit :
- J’ai installé diverses machines dans un quartier industriel, dont plusieurs habitants se plaignent du bruit,
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- et des trépidations et me menacent de me réclamer une indemnité. Il en est qui prétendent que les trépidations ont déjà causé des lézardes dans les murs de leurs immeubles. Ma responsabilité est-elle engagée du moment que mes machines ne font pas un bruit excessif et que les trépidations n’ont rien d’anormal ?
- R. Il est difficile de déterminer la limite des obligations du voisinage. Dans un quartier industriel, la tolérance est évidemment plus grande ; en tous cas, si le bruit et les trépidations ne présentent pas un caractère anormal, il ne peut y avoir aucune responsa bilité. Toutefois, si les trépidations, même ne dépassant pas la moyenne habituelle, causent néanmoins des dé-gâts dont l’origine est certaine, une indemnité peut être due.
- C’est ainsi que la Cour de Lyon, par un arrêt du 9 janvier dernier, a décidé que l’industriel qui établit dans une ville des machines causant des trépidations est responsable du préjudice qu’il cause à un immeuble voisin, lorsqu’il est établi que les fentes et lézardes de cet immeuble proviennent de cette cause, alors même que le bruit et les trépidations seraient reconnus insuffisants pour gêner sérieusement les locataires dans un quartier industriel.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spèciale et sans recherches.
- • Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un 1 renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs rensei- j gnements, écrire chaque demande sur feuille à part. '
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme j par exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l’affranchissement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
- PRIME A NOS LECTEURS
- L’accueil rencontré l’année passée auprès de nos nombreux lecteurs et la satisfaction de ceux qui sont devenus possesseurs de notre bicyclette-prime, nous ont engagés à passer cette année un nouveau marché avec le fabricant de cette machine, et nous sommes heureux de pouvoir continuer à donner au prix de 159 francs la bicyclette que nous présentons ci-dessous.
- Cette bicyclette, montée avec des pièces de première qualité, par des ouvriers payés à l'heure et non pas aux pièces, est un instrument de grand luxe et de fatigue.
- L’émail est fait par de nouveaux procédés et le nickel sur cuivre, conservent indéfiniment leur brillant. Le’ pneumatiques sont à tringles et vulcanisés, et montés su jantes Westwood véritables. La chaîne est à doubles rouleaux et de la marque Peugeot. Le guidon, de la forme désirée, ainsi que le développement, les moyeux et les pédales sont en acier décolleté et non pas en tôle d’acier « emboutie ». Tous les roulements sont rectifiés après la cémentation.
- En un mot, c’est une machine de grand luxe que par suite du marché que nous avons passé, nous offrons à nos lecteurs au même prix que les bicyclettes de basse qualité, dites populaires ou de réclame, dont le marché est inondé en ce moment et dont les acheteurs s’aperçoivent trop tard de la défectuosité, delà matière employée et du mauvais montage.
- Comme l’an passé, nous laissons à nos lecteurs cette bicyclette complète, avec sacoche garnie comprenant: clé, pompe, burette et nécessaire de réparation, au prix de 159 francs, payable en un chèque ou mandat sur Paris. Emballage gratuit.
- Garantie 3 ans
- En commandant, donner les renseignements suivants • Hauteur du cadre : 50 c[m, 55 e|m, 60 cm, 65 e[m. Grosseur des pneumatiques : 38 mm, ou 40 mm. Forme du guidon : Relevé. Droit. Baissé. Très baissé Développement : de 4,70 à 7,50.
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- Nota. — Cette bicyclette peut recevoir la roue libre et le frein sur jante arrière, avec transmission souple,licence Bowden, moyennant un supplément de 21 francs
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- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Dissolution de société
- St-Etienne. — Société Gras et Defour, teinturerie de la soie, au lieu du Rez.
- Déclaration de faillite
- Castres. — Chapert jeune (Barthélemy), teinturerie, rue Thiron-Périer.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Pelloquin, 44, bout, du Montparnasse. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Bouzeran, 25, rue de Ponthieu. — Entrée en jouiss. de suite.
- CHEMINS DE FER DE PARIS-LYON-MÉDITERRANÉE
- Fête Nationale du 14 juillet
- À l’occasion de la Fête Nationale du 14 juillet, les coupons de retour des billets d’aller et retour, délivrés à partir du 4 juillet, seront valables jusqu’aux derniers trains de la journée du 18 juillet 1907.
- La même mesure s’étend, bien entendu, aux bidets d’aller et retour collectifs délivrés aux familles d’au moins 1 4 personnes.
- CHEMINS DE FER DE PARIS-LYON-MÉDITERRANÉE
- Berne, Interlaken, Mont-Rose
- Billets d’aller et retour à prix réduits, valables pour 60 jours
- De Paris à :
- Berne (1) (ou vicc-verso) :
- 1° Via Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour : Ire classe: 100 lr.;2e classe : 75 fr.: 3e classe : 50 fr.
- 2° Via Dijon-les-Verrières à l’aller, et via Delémont-Delle, Paris-Est au retour : Ire classe : 100 fr.; 2e classe : 75 fr.; 3e classe 50 fr.
- Interlaken (ou vice-versa) :
- 1° Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour ; Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr, y
- 2° Via Dijon-les-Verrières à l’aller, et via Delémont-Delle, Paris-Est au retour : Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- Zermatt Mont-Rose (sans réciprocité) (2).
- Viâ Dijon, Pontariier, Lausanne : Ire classe : 137 fr. 2e classe : 105 fr.; 3e classe : 69 fr.
- Les billets de Paris à Zermatt ne peuvent être utilisés que jusqu’au 31 octobre (le chemin de fer de Viège à Zermatt ne fonctionnant pas après cette date).
- Arrêts facultatifs sur tout le parcours.
- (1) Billets délivrés du 1er avril au 15 octobre.
- (2) Billets délivrés du 15 mai au 15 octobre.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pourla transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repon.d ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l'Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les ini-tales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit,et adresse à l'Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la Personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette per-sonne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne Peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra nas dans les Conditions indiquées ci--"ssus ne sera nas transmise.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les cnq premiers mots des années 190^. 1906 et 1907
- IMIPORTATIONS Quantités ! livrées à la consommation EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisees exportées
- 1907 1906 1005 1907 1906 1 1 905
- Rois de teinture en bûches : Mexique. 1.00C k. 2.334 1.551 '.875 Bois de teinture en bûches 1.000 k. 76 251 79
- — — Brésil » — — — — moulus )) 58 121 69
- — — Haïti » 12 614 15.603 18.828 Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. 96 46 63
- — — Rép. Amer. » 1.964 583 779 Curcuma en racine » 221 65 453
- — — Autres pays. » 7 612 7.832 7.665 en poudre » 15 19 15
- — — -------- » — 408 11
- Totaux .... » 24 594 25 569 29 147 Lichens tinctoriaux )) 983 505 719
- Ecorces à tan, moulues ou non » 61.002 67.059 61.576
- Bois de teinture moulus » — — — Sumac, fustet et épine-vinette : 238 201
- Garance en racine, moulue ou en paille. .. Q.m 436 1 316 459 Ecorces, feuilles et brindilles » 114
- Curcuma en racine » 1.59b 1 P3 422 Moulus » 180 174 39
- — en poudre » 5 186 3 Noix de galle et avelanèdes entières con- 408
- » 1.840 13.268 5.102 cassées ou moulues » 311 292
- Lichens tinctoriaux » 1.935 1 176 478 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » — 20 —
- Ecorces à tan, moulues ou non » 13.735 12.450 13.548 Safran » 201 137 247
- Sumac, fnstet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 2 472 433 445
- Ecorces, feuilles et brindilles » 14 397 23 777 32.016 Cochenille » 803 895 847
- Moulus » 21.899 21.317 19.593 Kermès animal » 3 6 13
- Noix de galle et avelanèdes entières, con- Indigo » 260 763 4t 2
- cassées ou moulues » 9.557 10.475 12884 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 1.087 883 — de bleu » 63 94 125
- Safran )) 416 195 403 Cachou en masse » 85 111 96
- Autres teintures et tanins » 7 849 11.842 7 387 Rocou préparé » 299 225 443
- Cochenille » 1 400 1.807 1.319 Orsei le préparée, humide en pâte » 95 131 173
- Kermès animal » — 8 — sèche (cudbeard ou extrait). » 8 45 27
- Indigo ........ » 49; 1.1; 8 1.764 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules » 66 63 20b
- de bleu » — - — 13.597
- Cachou en masse » 10.032 17 135 20.444 Autres : Allemagne » 23 038 25.490
- Rocou préparé » 456 750 707 — Belgique » 10.801 12 693 15.622
- Orseille préparée, humide en pâte » — — Angleterre » 5.954 ". 597 6 852
- — sèche (cudbeard ou extrait). » 34 31 40 — Etats-Unis » 1 468 1.394 1 491
- Extraits debois de teint, etd’autresespèces : — Autres pays » ls.487 18.545 16.992
- — —
- » — 13 — Totaux » 50 307 62.266 66.4lS
- Autres » 918 687 913
- Teintures dérivées du goudron de houille: Teintures dérivées du goudron de houille:
- Acide » — 994 — Acide » 353 34 468
- Alizarine artificielle . » 732 710 76 7 Alizarine artificielle » 13 3
- Autres » 5.790 4 913 4.163 Autres » 4 152 1.045 1 477
- Outremer » 418 503 438 Outremer » 7.528 6.303 7.137
- Bleu de Prusse » 36b 281 265 Bleu de Prusse » 223 179 183
- Carmins communs » 1 1 Carmins communs » 12 20
- . - fins » — — 1 — fins » 16 13 10
- Vernis à l’alcool » 50 114 150 Vernis à l’alcool » 588 599 555
- a l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- et a l’huile mélangées » 5.684 4.759 5.556 et à l’huile mélangées » 6.581 5.940 6 279
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 2.201 2 706 2.306 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 123.483 104.319 100.996
- Verts ne Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes » 37 75 80| dres bleues ou vertes ... » 185 113 114
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 382 308 403 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 71 ISO 125
- I Talc pulvérisé . » 11 668 11.440 13.122 Talc pulvérisé » 20.592 13 866 11. ‘89
- 1 Couleurs non dénommées » 20.981 16.310 12.652| [Couleurs non dénommées » 1.999 1.67 1 1.913
- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- p.204 - vue 211/396
-
-
-
- MONITEUR DE LA TEINTURE,
- 205
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 %
- Les 100 k.
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22’ chimiq. pur..
- » 20/22 par 15 touries
- 32
- Potasse caustique 70/75 plaques.
- Rouille
- Sel
- de
- nitrique »
- 36-
- 40-
- D
- 36-
- 40-
- blanc.......... jaune.......... blanc..........
- jaune..........
- chimiquem. pur
- oxalique............
- picrique cristallisé
- sulfurique
- 53-.........
- 60’ environ
- 66:
- 66-
- himiq. pur
- au soufre . .
- 1er blanc.....
- » tartrique______________ Alcali volatil du gaz 22'
- 28/29
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 110
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 245
- 38
- 61
- 25
- 25
- 25
- 50
- 25
- 50
- Soude
- Sulfate
- Perlasse Ire qualité .... » ordinaire............... rose factice............. î 42/45 en tourie........ supérieure............... soude 90/92 .............
- » Solvay 65'70 . .. .
- » » 75/80 .......
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62...........
- » 70/72..........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- i de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux .
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n‘ I ......................
- » » flor pâle et foncé........
- » de Chine en grains'................
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- a
- Alcool dénaturé type Régie' 90'.
- Alun épuré...................
- • ordinaire.................
- » de chrome.................
- L’hecto
- de
- Benzine .........................
- » lourde, industrielle. ..
- » type Régie..............
- Bichromate de potasse............ » soude ......................... pl-oxyde de baryum 85/86-... Borax raffiné en cristaux........ -erhonate de soude cristallisé, -reme de tai e entière...........
- Les 100 k. 19 50
- ,. 16 50
- 75 » L’hecto 50 »
- .. 48 »
- 55
- 55
- Prusse
- »
- Yanure Dextrine
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur.. blonde citron............ blanche..................
- Eau oxygénée
- »
- »
- 10 à 12 volumes . . extra............. pharmaceutique. .. chimiquement pure.
- es 100 k.
- 87 »
- 77 »
- 97 »
- 45 »
- 47 »
- 185 »
- 190 »
- 350 »
- 365 »
- 48 »
- 50 »
- Le litre 0 275
- 0 35
- Extrait
- d'orseille liquide n* 1
- Les 100 k.
- de
- Javelle
- » extra.
- supérieur....
- O c
- 3
- blanche
- 40- Baumé.
- 35- »
- 25- »
- 20- »
- ; - viaucue industrielle 28'. "ssive caustique de potasse 36-..
- s.” , ” de soude
- ooix de Galles de Chine .. orseille double..............
- 40
- 36
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 107
- 33
- 43
- 50
- 50
- 12 50
- a " triple ......... p.vmuriate d’étain 32 %........ panama (Quillay).....?......... smanganate de potasse.......... "otasse d’Amérique..
- " imitation d’Amérique 66/70
- » » 52,55
- • • 45*..
- 195
- 65
- 80
- 250
- 60
- 135
- 76
- 39
- 33
- 30
- a
- 60
- 115
- 52
- 25
- 14
- 16
- 12
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 50
- 50
- 50
- 50
- 6 »
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage.
- » p.pap. peints supérieur.......... extra.............. n- 1 ..............
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- a
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On eot :
- Campéche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- »
- »
- E
- 2e qualité ...
- 3a bonne ....
- • 3e inférieure.
- • Sisal, Yucatan..
- - Honduras.........
- Tabasco............
- Haïti Cap.........
- - Fort-Liberté....
- Aqaim.............
- St-Marc...........
- Gonaïves ........
- P.-de-Paix.........
- - Miragoane........
- • Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- Jamaïque. ......
- Cuba et St-Yago ..
- Manzanillo........
- Tuspan..........
- Vsra-Cruz......
- Campéche........ .
- Car nen...........
- Tampico..........
- Porto-Plata......
- Haïti.............
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio Hacha.........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo ........ .......... 109 k.
- Tatajuba(Pern )50 k.
- Bahia . .......
- Corinio....
- Amapala. 50 kil.
- 9 t
- 8
- 8
- 7
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- à
- 75
- 12
- 10
- Rouge Brésil Bahia........
- » Calliatour... 100 k.
- Lima......
- Ste-Marthe Brési'let. .. Sandal.... Sapan ....
- 50 kil.
- 100 k.
- 50 k.
- Quebrach... . 1009 k.
- Pernamb.....50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- » pressé ...
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife zacatille Ténérife grise...
- Bengale.
- Java,
- Mad
- Curcuma
- . . .50 kilos.
- Pond......
- On
- On
- cote
- cote
- Dividivi les 50 kil....
- Indigos actuellement *
- Beng• sur v. et bl. 1[2 fin violet et pourpre.
- « B C?
- 5
- 5
- 5
- 4
- 4
- 20
- 6
- 6
- 7
- 16
- 7
- 8
- 4
- 8
- 8
- 96
- 37
- 35
- 20
- 15 M
- 10
- 50
- 50
- 10
- 10
- 5
- 9
- 9
- 100
- 1/2
- 60
- 50
- .. M 45 .. 40 .. 25 ..
- kil.
- 2 .
- 1 80
- 20 ..
- 16 ..
- 50
- 50
- 30
- 30
- 40
- 50
- 50
- 75
- 70
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 15
- 9
- 9
- 8
- 5
- 5
- 5
- 5
- 6
- 5
- 6
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 4
- 4
- 23
- 6
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 75
- 50
- 80
- 25
- 20
- 20
- 10
- 10
- 75
- 75
- 80
- o oc O O
- 15
- beau viol. et dito.. bon violet......... bon moyen violet., moyen violet........ beau violet rouge .. bon violet rouge.... bon moy. v. rouge.. fin rouge.......... beau dito.. ....... bon dito........... bon à fin cuiv..... cuiv. ord. et bas..
- Java. ........
- Kurpah.. c...
- Madras . ....
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M
- N.M
- N.M
- • bon à fin sobre..
- » — cor....
- » cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- » bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ................M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar............ M
- Quercitron
- On cote les 50 kil..
- Baltimore fin effilé........
- » grOE effilé...........
- 5
- 5
- 4
- 4 3
- 3
- 4
- 3 3
- 4
- 3 3
- 3
- 3
- 2
- 2
- es
- 1
- 1
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75
- 50
- 25
- 25 M
- 75
- 75
- 75
- 50
- 7 50
- 6 ..
- Rocou
- Antilles ...... 1/2 kil. 0 32 ./ à
- Cayenna. ................ N. M
- 6 ..
- 5
- 5 4
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 1
- à 8
- 7
- 50
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- 50
- p.205 - vue 212/396
-
-
-
- 29
- 8
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE, TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 13 .. à.16
- » (Guadeloupe) .11 .. .12 .
- » de Fustet Albanie... . 10 50 12 .
- Cachou noir, Ire marque... 95 .. 85 .
- » marques ord.. 70 .. ... .
- Cochenille argentée.. 100 k. 460 ........
- » grise...... .............. 450 .
- » zacatille naturelle 450 .. ...
- » noire Palmas le k. 450 .. 475 .
- Curcuma Bengale........ 50............
- » Chinois....... 50..........
- » Madras............. 70...........
- Galles de Chine............ 135 .. 140 .
- Prussiate jaune de potasse. 170 ...........
- Sumac en feuilles............ 25...........
- » poudre........... .. 26 .. ... ..
- Styrax liquide.............. 160............
- Tamarin Madras........................ 24 ..
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile................ ... ...........
- » en pains, extra sec, sous pap........................ ... •
- » bon marchand en pains ................. » » en boules....................
- « raffiné en poudre sec .... ...
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Mous en Barils
- Qualité extra......................... 35 38
- Qualités ordinaires................... 27 39
- Savons durs en caisses ou sacs de 50 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M..
- » moyen et bon moyen
- » coloré.................... 2.75
- » moyen ord. et ord.
- terne et serré... 2.40
- Kurpah ica et beau vio'et
- et violet rouge.. M..
- Kurpah moyen et bon moy.
- assez coloré..-. M. .
- » moyen ord. et ord. mél. et terreux...............
- Bengale beau et fin violet • M..
- » bon moyen à bon violet et violet rouge............. M..
- » moyen violet-rouge
- et rouge........ M..
- Java bon moyen.......”... ...
- » beau et bon violet. M..
- M..
- 3...
- 2.70
- Acide muriatique ... 20 d.
- » nitrique...... 36 d.
- » » 40 d.
- » sulfurique.... 66 d.
- » sulfureux.... 50 d.
- DROGUERIES
- M..
- M..
- M.:
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con-
- » tartrique..............
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné......
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre.................... broyé......................
- Crème de tartre..........,
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut......
- » dépotasse brut.... Sel de soude,80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre.......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. .
- 10 . . à
- 38 50
- 42 50
- 11 . .
- 8 50 250 . .
- 40 ..
- 45 . .
- 180 / ..
- 8 ..
- 20 ..
- 7 25
- 28 . .
- 46 ..
- 18 75
- 18 25 ..
- 12 50
- E 79 A 83
- 5 50
- traire 1er coût.
- Acide citrique.............. 550 .........
- Alun raffiné (entrepôt)..... 18............
- » (acq.)...................... 19...........
- Couperose emballée.......... 5 .. . .
- Essence de térébenthine (d.
- fûts). ...................... 125...........
- Id. (s. fûts)................ 130 . ...
- Fécule de pommes de terre, 1er bl....................... 45...........
- Id. 2e bl. (entrepôt)....... 32............
- Galles vertes et noires..... 190...........
- » noires Alep.......................... .
- * blancnes................... 155...........
- Gomme arabique, en sorte . 70 .. 75 .
- » Ghésirée, en sorte........................
- » Sénégal,s. bas du fleuve 65 .. 70 .
- » » Galam............ 65 .. 70 .
- » Aden, sorte cour, bonne . ................
- » Mogador, blonde...........................
- » » blanche..........................
- » Laque en f. qté orange. 650 les % kil » » mi-orange 625 »
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive..... 72 .
- » extra pur (72 0/0 d’huiles) .. 62
- » augmente (60 0/0 » )... 55 .
- » résineux (72 0/0 » )... 52
- Jaune » (72 0/0 » )... 52
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 54
- » tunisien .......................... 52
- Jaune » à manteau blanc .... 48
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)........ 56
- » (60 0/0 d’huiles).................. 50
- Rosé .. ........................... 58
- Noir................................. 46
- Blanc spécial suiffé................ 70
- » » cerise AC ... .
- » Sandaraque lavée..... . 150.............
- » Damar (Batavia).......... 215 .. ... ..
- » » Singapore........ 110 .. 140 ..
- » » Penang.........................-
- Gomme adragante Syrie.... 200 .. 750 ..
- » » Anatolie. 150 .. 600 ..
- Quercitron................. M .. ... ..
- Garance, racine................... ....
- u poudre................... 70...........
- Rocou Guadeloupe ....... 100..............
- » Cayenne............................ .
- Safran d’Espagne, Valence pur..................... 90 .. .. •
- Sulfate de cuivre(entrept). 79 .. ... ..
- ‘ ’ U (acq. •• 83...........
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vil............... 53
- » mixte » .............. 47 t.
- » talqué Ire qualité.............. 43
- » » 2e o ........................ 42
- Marbré bleu ou rose Dijon...,.......... 52
- » » Nantais...... .. 52
- Mi-Cuits
- Selon qualités ‘
- Blanc ou jaune.............. ... 20 36
- » (à la ........................... 38 48
- Marbré bleu ou rosé. ............. 34 38 .
- Résineux.......................... 36 38
- Vert exportation................... 34 38
- Brun............................. 38 40
- .............. .................. 34 36 1
- ...........................
- Campêche coupe d’E'spagne .
- — Tabasco . . . .
- — Haïti............
- — Martinique,Guade-
- loupe .
- Calliatour..................
- Pernambouc Jaune Cuba ... ....
- — Guayra-Tabasco. . .
- — Tuspan. . .
- Lima........................
- Tampico. ......
- Sapan................... .
- Sainte-Marthe............... Nicaragua................... Sandal rouge ...............
- Cachou b.un coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . ....
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet.
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin. .....
- — — beau . .
- — — bon ....
- — — moyen . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — orn.et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . — — sobre .
- — — cortès ,
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre .
- — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange
- D C . le k. — — blonde, irequal.
- — — — 2equal
- — — cerise. . . .
- —> — blondeordin. .
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k, Orseille Mers du Sud. 100 k
- — Madagascar
- 28 - à 29 -
- 28 - 28 25
- 18 - 19 -
- 10 - 14 -
- 11 - 12 -
- 1
- *4 1
- -H
- 11 —
- 11 -
- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 8 50
- 6 —
- 5 50
- 2 75
- 2 40
- 8 —
- 7 50
- 6 —
- 5 —
- 6 —
- 5 —
- 4 —
- 8 —
- 6 —
- 5 —
- 7 —
- 6 —
- 4 -
- 13 -
- 13 -
- 12 -
- 11 -
- 10 -
- 9 -
- 5 50
- 6 -
- 3 -
- 2 70
- 9 -
- 8 -
- 7 -
- 5 50
- 6 50
- 6 -
- 5 -
- 10 -
- 7 -
- 6 -
- 8 -
- 7 '
- 5 -
- 5 50 — "
- 5 25 —
- 5 90
- 5 50 — *
- 4 95
- p.206 - vue 213/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- 207
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, lc« Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
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- et d ^ascdcu^e- — Matières colorantes dérivées du Di the Triphénylméthane ’ (a) Dérivés du diphénylmé-racle i (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de leinee rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-
- Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la Thaone inoide : () Indamines et indophénols; (b) AzieZines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) tine 08’ — Matières colorantes dérivées de l’indigo-50 pxycétones et xanthones.
- et de jscicule. Matières dérivées de la quinoléine thiot aeridine. — Matières colorantes thiazoliques ou enzényliques.—Matières colorantes non classées.
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- 51e Année. — N° 14.
- 20 Juillet (907
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- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT :
- France : Un an. ..... . 13.
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- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser ao bureaux du Journal
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- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
- sim.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous Les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Débrayage de sûreté avec arrêt automatique des essoreuses. — Les nouveaux colorants. — Société industielle de Rouen. — Théorie 10 la teinture. — Mélange des laines noires et blanches. — L'iin-portance de la structure de la fibre du coton dans le blanchiment, e mercerisage et la teinture ( suite). —La protection des travail-eurs dans les établisseme- ts qui mettent en œuvre des courants ectriques. — Revue des brevets d’invention. —Le repos hebdo-madaire. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — ibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- DÉBRAYAGE DE SÛRETÉ avec arrêt automatique des essoreuses
- Par M. Fd DEHAITRE
- Cette invention a pour objet un système de débrayage desûreté des essoreuses, avec arrêt auto-Antique de l’appareil débrayé, permettant de réa-eE, par une seule et même opération, soit un dé-yageavec freinage simultané, soit un débrayage Sans freinage.
- Ce principe de ce système est caractérisé par la conjugaison avec un dispositif d’embrayage quel-conque pour la mise en marche de l'appareil, d’un dsPositif de frein dont la manœuvre est solidaire celle du dispositif d’embrayage, cette combi-naison étant effectuée de telle sorte que la manœuvre
- d’une seule manette permette d'effectu
- opérations suivantes :
- a) . Embrayage sans freinage;
- b) . Débrayage sans freinage;
- c) . Débrayage avec freinage ;
- S LT 2 ur mea
- CM s C.. =3
- S
- 6 GIVAV
- La conjugaison des deux appareils de
- •is
- ‘3 0Q
- CD
- et de frein peut être effectuée par un dispositif quelconque, et c’est seulement à titre d'exemple
- que nous indiquons ici un des modes de réalisation
- du dispositif dont il s’agit.
- Pour faciliter l’intelligence de la description, reportons-nous au dessin ci-contre qui représente, à titre d’exemple :
- Fig. T, la vue en élévation d’un dispositif de débrayage et freinage conjugués ;
- Fig. 2, la vue en plan de ce même dispositif ;
- Fig. 3, les trois positions de la came agissant sur l’appareil de débrayage, correspondant aux trois positions relatives du frein et du débrayage, énumérées ci-dessus.
- La manœuvre de l’ensemble du dispositif s'effec-tue au moyen d'une manette i, agissant directement sur le débrayage par une came 2 calée sur un arbre 3 et commandant l’action d’un ressort 15 sur un plateau de friction 16 ; cette même manette 1 agit en même temps sur le frein à colliers 4, 4, par l’intermédiaire d’un dispositif de conjugaison, constitué ici, à titre d’exemple, de la façon suivante :
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Sur l’arbre 3 se trouve calé un levier double 5, supportant à son extrémité libre un taquet 6. Ce baquet est traversé par une tige à chape 7, terminée par un écrou à rondelle 8, permettant de comprimer plus ou moins contre le taquet 6, un ressort 9.
- La tige à chape 7 actionne directement une tielle 10, commandant une vis II, qui tourne dans les écrous 12, pour serrer les deux demi-colliers 4
- 8,
- z2
- & X
- S (o
- -77
- —9
- z0 /
- X=T L*
- sur la poulie 20 du frein, ces deux demi-colliers pouvant du reste, lorsque le frein n’est pas serré, s’écarter également l’un de l’autre, sous l’action de ressorts 13, 13, portés par un axe 14.
- La conjugaison du débrayage et du frein étant ainsi constituée à titre d’exemple, mais pouvant l’être de toute autre façon, le fonctionnement de l’ensemble du dispositif sera le suivant :
- La navette 1 se trouvant dans la position de la fig. I, la came 2 est dans la position b de la fig. 3
- 1 et présente au ressort 15 sa face 18, suffisamment éloignée de son centre pour produire le débrayage. Le levier double 5 est horizontal et la tige 7 n'ayant pas agi sur la bielle 10, la vis n n’a pas serré les colliers 4, et le frein est desserré. L’appareil est donc ici débrayé sans être freiné.
- En tournant la manette 1 à gauche, on soulève le levier double 5, et, par l’intermédiaire du ressort, 9, la tige 7 va soulever la bielle 10, par suite la vis 11 va serrer les colliers 4. La came 2 est venue dans la position c de la fig. 3 et présente au ressort 15 sa face 19 suffisamment éloignée de son centre pour produire le débrayage. L’appareil est donc ici débrayé et freiné.
- Si, en partant toujours de la position de la fig. I, on tourne la manette 1 vers la droite, le levier 5 s'abaisse, le ressort 9 se détend, et la tige 7 n’actionne pas la bielle 10, ce qui fait que le frein n’est pas serré. La came 2 est venue dans la position à de la fig. 3 et présente au ressort 15 sa face 17; suffisamment rapprochée de son centre pour produire l’embrayage. L’appareil est donc ici embraye sans être freiné.
- On a donc ainsi obtenu, par l’application du principe de conjugaison du débrayage et du frein, les trois résultats énumérés au début de cette description, savoir :
- a) . Embrayage sans freinage ;
- b) . Débrayage sans freinage ;
- c) . Débrayage avec freinage,
- et cela par la manœuvre d’une manette unique commandant simultanément les deux appareils conjugués.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bleus Isamine 6B, B, R
- Les Bleus Isamine se distinguent par la grand1 pureté de leur nuance et présentent de l’intérêt dan-tous les cas où il s’agit d’obtenir des tons vifs et purs dont on n’exige pas une solidité à la lumiere et au lavage particulièrement grande.
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- LA TEINTURE 211
- LE MONITEUR DE •
- Le mode de teinture de ces nouveaux colorants est tout aussi simple que celui des Bleus Diamine, tant sur coton ordinaire que sur coton mercerisé ou soie artificielle.
- Mode de teinture pour coton et soie artificielle
- On teint en bain chaud avec 10—30 gr. de sulfate de soude crist. par litre, suivant l’intensité de la nuance. Si l’eau dont on se sert est calcaire, il convient d’ajouter, en outre, 1—2 0/0 d’acide acétique.
- Les bains de ces colorants ne s’épuisent pas. Les premiers bains doivent, par conséquent, être garnis plus fortement, suivant leur volume.
- Procédé de teinture pour article mi-soie
- On teint en combinaison avec Bleu Diamine, en bain bouillant, additionné de 10 gr. de sulfate de soude crist. et 2 gr. de savon par litre ; on rince et on avive avec de l’acide acétique.
- Jaune solide Diamine AGG
- Le Jaune solide Diamine AGG, mis également dans le commerce par la Manufacture lyonnaise, ne se distingue de la marque A connue que par sa nuance considérablement plus verdâtre et plus pure ; quant à ses propriétés tinctoriales, elles sont tout aussi remarquables et nous signalerons parti-culièrement la bonne solidité à la lumière et au lavage.
- Ce nouveau produit est très intéressant non seu-ement pour la teinture des articles tout coton, mais aussi des tissus mixtes, dans lesquels il teint exclu-slvement le coton et réserve complètement la laine.
- Le jaune solide Diamine AGG convient très bien Pour la teinture sur appareils mécaniques. ,
- Mode d‘ emploi
- Pour les articles tout coton, on teint au bouillon Pendant une heure de la manière usuelle pour les Couleurs Diamine, avec addition de 1/2—1 0/0 de carbonate de soude et 10—20 0/0 de sulfate de soude cale, ou de sel marin.
- d Pour les articles mi-soie, on teint avec addition 23 gr. de savon et 5—10 gr. de sulfate de
- soude calc. par litre de bain ; pour les articles mi-laine, avec addition de 10—20 gr. de sulfate de soude calc. par litre, en bain bouillant.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- COMITÉ DE CHIMIE
- Extrait de la séance du 14 juin 190*1
- La séance est ouverte à 5 h. 15.
- Sont présents : MM. Reber père, Président, E. Blondel, O. Piequet, R. Blondel, R. Kœchlin, Reber, Gasly.
- Absents et excusés : MM. Baumann, Balanche, Gaux.
- Lecture est donnée par M. Emile Blondel :
- 1° D’un pli cacheté déposé par la Société anonyme des Matières colorantes et Produits chimiques de Saint-Denis le 7 mai 1897, sous le n° 495. Ce pli, signé de MM, A. Poirrier et Suais, traite de la « Préparation de matières colorantes solides aux alcalis dérivés du triphénylméthane ».
- Le Comité en demande l’impression au Bulletin ;
- 2° D’une circulaire relative à. l’usage de l’acide acétique employé dans l’industrie. Sur la proposition de M. E. Blondel, le Comité émet le vœu qu’une lettre soit écrite au Président de la Chambre de Commerce, pour le remercier de l’aide qu’il a prêtée aux industriels, en appuyant leur demande de dénaturation de l’acide acétique au moyen de l’acide formique. Le Comité remercie aussi M. Blondel qui, par son initiative, a beaucoup contribué à assurer le succès de cette demande.
- Le Comité demande l’impression au Bulletin de la note de M. Emile Blondel.
- M. Piequet appelle l’attention des teinturiers et apprêteurs sur certains produits introduits dans le commerce sous le nom de glycérine, et qui contiennent, d’après ses analyses, 20 et même 30 pour cent de chlorure de magnésium.
- Un échantillon était constitué uniquement par dit chlorure de magnésium.
- Le Comité adresse ses remerciements à M. Crépin,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- qui a remis à la Société industrielle un cahier de fabrication de la maison Daliphard.
- Il est ensuite question du livre de la Technologie des apprêts, par le Dr A. Ganswindt. Le Comité est d’avis que l’on écrive à l’éditeur pour lui demander d’offrir gratuitement ce livre à la Société industrielle.
- LA THÉORIE DE LA TEINTURE
- CONFÉRENCE faite à VInstitut Franklin, section de physique et de Chimie, à Philadelphie.
- On entend par teinture un procédé qui consiste essentiellement dans la coloration de substances diverses. Dans un sens particulier, ce sont des fibres textiles qui en font l’objet principal, mais d’une façon plus générale, la teinture n’est pas limitée à une matière déterminée. On ne teint pas de nos jours que des fibres textiles ; le cuivre, le papier, le bois, les plumes, la corne, l’ivoire, le marbre, les sucreries, les comestibles, les vins et liqueurs, les savons, les bougies, la paille, les œufs et une foule d’autres choses. Même le corps humain ne s’en passe pas tout à fait. La chevelure dorée ou d’ébène des mondaines a souvent bénéficié de l’art du teinturier.
- Il faut cependant distinguer entre la teinture et la peinture. Dans cette dernière, on applique une couleur à la surface de la substance dans un but de décoration ou de protection. Dans la teinture, toute la substance en est pénétrée. Même dans l’impression, l’opération est celle de teinture lorsqu’il s’agit des tissus et celle de peinture lorsqu’il s’agit des livres ou de papier, car dans ce dernier cas la surface est colorée.
- L’application de la couleur diffère aussi dans les deux procédés. Dans la teinture la matière colorante se trouve en solution ; dans la peinture la matière colorante insoluble est maintenue en suspension dans un liquide convenable à cet effet. Dans la première l’application de la couleur entraîne des procédés chimiques compliqués et c’est plus ou
- moins une réaction chimique. Tandis que l’application de la peinture est une action mécanique.
- Bien que cette conception générale de la teinture paraisse compréhensible, il subsiste cependant une certaine confusion au sujet de la nature exacte des phénomènes du procédé de la teinture. On a émis des théories différentes au sujet des relations existant entre la matière colorante et la subs
- tance teinte. Quelques-unes peuvent expliquer certains cas de la teinture mais aucune n’offre d’explication complète et satisfaisante de la teinture en général, parce que les matières colorantes employées ont une composition chimique et des propriétés variées. Une théorie qui expliquerait d’une manière satisfaisante la conduite d’une couleur ne sera nulle
- ment applicable à une autre possédant des caractéristiques chimiques différentes. Rien que dans le domaine des fibres textiles, telle ou telle théorie qui expliquerait l’application d’une matière coloranted une fibre donnée ne serait pas précisément la bonne pour expliquer la teinture d’une autre fibre.
- La laine, par exemple, est tout à fait différente du coton dans ses caractéristiques chimiques et dans ses propriétés physiques.
- Une théorie chimique relative à la teinture de la laine avec des couleurs acides et basiques peut être très acceptable alors qu’elle n’expliquerait d’aucune façon les rapports existant entre le coton et les couleurs substantives.
- Groupes de matières colorantes
- Le procédé de teinture, en premier lieu, doit être envisagé par rapport à la nature des matières colo* tantes. Sous ce rapport, elles peuvent être classée de la manière suivante :
- 1) Couleurs acides ou celles qui sont de nature acide. Elles doivent être considérées comme sels de certains acides organiques avec bases comme soude de potasse. On les applique généralement dans une solution acidifiée avec de l’acide sulfurique ou ace tique. La laine et la soie les prennent facilement mais certrines fibres végétales, telles que coton e lin, ont peu d’affinité pour ces couleurs.
- 2) Couleurs basiques ou celles qui ont une natore basique. Elles sont considérées comme sels decef
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 213
- laines bases organiques avec acides,comme chlorhy-driques ou sulfuriques. On les applique généralement dans des bains neutres ; elles accusent une forte affinité pour fibres animales, mais très peu pour fibres végétales.
- 3) Couleurs substantives qui semblent être de caractère chimique neutre et qui dérivent de Benze-dinc ou des autres composés de diamine. On les fond dans une solution neutre où elles montrent une affinité particulière pour fibres végétales, bien que dans nombre de cas elles teignent aussi des fibres animales.
- 4) Couleurs au mordant. —• Celles-ci sont aussi de caractère neutre, mais elles possèdent la propriété de former des couleurs laques insolubles avec des bases métalliques, comme les oxydes de fer, de chrome et d’alumine. Ce sont pour la plupart des dérivés d’anthracène et de corps analo-8ues. Elles ne montrent pas de propriétés colorantes proprement dites sur telle ou telle fibre, mais elles demandent un mordant approprié.
- 5)' Pigments. — Ils se composent de matières colorantes insolubles précipitées habituellement à intérieur de cellules des fibres par la double décomposition de deux sels solubles. Ces pigments sont Pour la plupart de nature minérale.
- ,6) Couleurs à la cuve, telles que l’indigo, le noir aniline et quelques autres de moindre impor-ance. La matière colorante insoluble est formée 8enéralement par l’oxydation de quelques composés absorbés par la fibre.
- Ces six .classes englobent presque toutes les d ehodes de teinture connues. On remarquera que te. couleurs acides et basiques accusent des carac-ci—stiques chimiques bien déterminées et comme un S teignent seulement les fibres animales jusqu'à certain point ; on pense qu’elles entrent quelque " dans une combinaison chimique avec la fibre.
- n autre termes, les couleursacides secombinent «Vec l
- pou constituant basique de ces fibres et forment chimsdnsi dire des couleurs laques d’une formation po. Ngue déterminée. Et comme ces fibres animales e ent aussi des caractéristiques acides, elles se
- combinent encore avec des acides basiques dans la même mesure.
- Jusqu’à quel point cette union chimique entre la fibre et la matière colorante détermine la puissance colorante, cela reste à trouver. C’est le seul facteur dans le procédé de teinture qui ne peut pas être établi. Mais rien n’empêche de croire que l’union en question exerce une influence considérable en donnant du moins la direction à la réaction. Cette théorie chimique ne peut pas être appliquée aux couleurs substantives soit sur fibres végétales ou animales. On doit donc chercher une autre conception plus large qui puisse englober aussi cette classe de matières colorantes.
- (A suiore.) Traduit spécialement de Textile Mercury pour le Moniteur de la Teinture.
- MÉLANGE DES LAINES NOIRES ET BLANCHES
- Lorsqu on désire mélanger des laines noires et blanches pour produire des nuances différentes, on préfère généralement des laines blanches qui ont gardé une teinte légère. La laine parfaitement blanche donne un contraste trop fort et en outre elle est plus coûteuse. D’où la nécessité de trouver les procédés ayant pour objet non le blanchiment complet de la laine, mais la réduction de la teinte jaune.
- Voici la description de six procédés employés à cet effet. Dans chaque cas, les quantités sont indiquées pour 200 livres de laine.
- i) Dissoudre séparément trois livres d’acide oxalique et deux livres d acide sulfurique concentré, ajouter la solution à un bain de 400 à 450 gallons. Travailler la laine dans ce bain à une température variant de 40 à 50° C. Au premier passage, il est piudent d ajouter au bain le double de la quantité précitée.
- En 35 à 40 minutes, la teinte sera diminuée de la moitié. Retirer et rincer dans quatre eaux.
- 2) Ajouter au bain une solution aqueuse de 21/2 livres de sel d’étain et de deux livres d’acide chlorhydrique. Chauffer, ensuite le bain de 70 à 750 C. et ajouter de 9 à 13 onces de sulfate d’indigo en pâte. Pour ce qui est de la quantité, c’est au
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- teinturier de la déterminer suivant le cas. Travailler la laine dans ce bain pendant une heure.
- 3) . Dissoudre de 8 à 13 onces de bleu de Prusse dans l’acide oxalique de manière à en faire une solution concentrée. Ajouter de 26 à 28 livres de sulfate de soude et travailler la laine pendant 45 minutes à la température de 60 à 70° C.
- 4) Préparer un bain contenant un quart à 1/2 once de Formyl Violet S4B, une pinte d’acide acétique (davantage si l’eau est dure), 8 livres de sulfate de soude. Travailler la laine à une température de 60 à 700 C.
- 5) Préparer le même bain en substituant une once et demie de cyanol extra au Violet Formyl et travailler à 700 C.
- 6) Préparer une solution de bisulfite de sodium de 2° B et ajouter 1/3 d’once de Bleu Méthylène, travailler la laine pendant une heure à 40° C et rincer.
- Traduit spécialement de The Dyer and Calico Printer pour le « Moniteur de la Teinture ».
- L’IMPORTANCE DE LA
- STRUCTURE DE LA FIBRE DU COTON dans le blanchiment, le mercerisage et la teinture
- Par le Dr R. Haller, à Fraun (1) (Suite — Voir notre numéro du 20 juin 1907.)
- Ces rapports de structure ressortent admirablement quand on dissout le coton dans l’ammoniure de cuivre. Si l’on traite la fibre par ce réactif dans le champ du microscope, on observe comment, à l’instant où le dissolvant entre en contact ave: celle-ci, elle est agitée de mouvements très vifs. La cuticule commence à se déchirer ; une partie se détache par lambeaux de la membrane cellulaire et l’autre reste enlacée autour du corps cellulaire qui se gonfle en forme de barillet ; on peut alors, comme nous l’avons dit plus haut, apercevoir nettement la pellicule intérieure avec les particules de plasma qu’elle renferme.
- Ces phénomènes de dissolution et, en particu-
- (1) Traduit spécialement de la Zeitschrift fürFaiben industrie (15 avril 1907), pour le Moniteur de la Teinture.
- lier, cette séparation très visible de la fibre du coton en trois parties, sont spécialement propres à nous donner d’utiles aperçus sur l’action du blanchiment, de la mercérisation et de la teinture et en particulier sur la façon dont cette fibre prend les matières colorantes.
- Examinons à présent les changements qui se produisent dans la matière textile, quand elle a été soumise à un bon demi-blanchiment. Dans les essais qui suivent, j’ai employé un coton des Indes orientales (comptah), et afin que les résultats soient absolument en rapport avec ceux de l’industrie,je l’ai fait passer, à l’état de petites poches tissées en mailles très lâches, par les différentes opérations du blanchiment (cuisson au lait de chaux, sous pression, lavage-acidage, lavage-cuisson, sous pression en lessive à 2° , lavage et acidage (i).
- En dissolvant ces fibres dans l’ammoniure de cuivre, à la suite de chacune de ces opérations, on observe, qu’après la cuisson en chaux aussi bien qu'après celle en soude, la cuticule est restée entière dans la plupart des fibres. Quelques-unes de celles-ci se gonflent régulièrement sans montrer ces renflements en formedebarillet, ce qui permet de conclure que dans l’opération du blanchiment la couche extérieure du corps cellulaire subit une modification.
- | Le fait que la plupart des fibres conservent la cuticule démontrerait que la cutine logée dans cette pellicule extérieure est capable de résister aux OPe rations du blanchiment. On peut alors se demander si la cutine est réellement une graisse analogue aU suif, étant donné qu’une, suostance de cette nature n’aurait guère manqué d’être saponifiée par deu cuissons alcalines sous pression se succédant coup sur coup.
- Il est à remarquer aussi que, même dans les fibre bouillies sous pression en lessive de soude, les sub tances albuminoïdes des débris de protoplasma 1° I gées dans le lumen se distinguent nettement et Pe", vent encore être constatées, non pas il est vra 1 ______. ----------------------------------- I (1) C’est avec intention que j’ai laissé le chlorage de I car les traces d'oxycellulose ainsi formées auraien donner lieu à des erreurs. (Note de l’auteur.)
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- dans toutes les fibres, mais dans la plupart d’entre elles. On peut démontrer la présence de ces résidus en utilisant la propriété qu’ont les substances protéiques d’emmagasiner les matières colorantes.
- (A suivre.} P. R.
- LA
- PROTECTION DES TRAVAILLEURS dans les établissements qui mettent en œuvre des courants électriques
- L’Officiel du 14 juillet publie deux décrets, l’un abrogeant l’article 17 du décret du 29 novembre 1904, l’autre édictant des dispositions spéciales de protection pour certains travaux, 011 dans certaines industries où sont mis en œuvre des courants électriques.
- Voici le texte du premier décret :
- Article premier. — L'article 17 du décret du 29 novembre 1904 est abrogé.
- Art. 2. — Les dispositions des paragraphes c et d de l’article 16 du décret du 20 novembre 1904, momifié par le décret du 22 mars 1906, formeront l’article 17, sous la désignation des paragraphes a et b.
- Voici le texte du second décret :
- section 1
- Prescriptions générales
- Article premier. — Les installations électriques doivent comporter des dispositifs de sécurité en rapport avec la plus grande tension de régime exis-tant entre les conducteurs et la terre.
- Suivant cette tension, les installations électriques Sont classées en deux catégories.
- 1re catégorie
- A. Courant continu. — Installations dans les-quelles la plus grande tension de régime entre les conducteurs et la terre ne dépasse pas 600 volts.
- B. Courant alternatif. — Installations dans les-quelles la plus grande tension efficace entre les conducteurs et la terre ne dépasse par 150 volts.
- 2e catégorie
- Installations comportant des tensions respectivement supérieures aux tensions ci-dessus.
- SECTION 11
- Installations de machines, appareils et lampes électriques
- Art. 2. — Les machines électriques sont soumises, en outre des prescriptions générales du décret du 29 novembre 1904, et notamment de celles des articles 12, 14 et 15 de ce décret, aux prescriptions spéciales suivantes :
- Pour celles qui appartiennent à des installations de la 2e catégorie, les bâtis et pièces conductrices non parcourues par le courant doivent être reliés électriquement à la terre, ou isolés électriquement du sol. Dans ce dernier cas, les machines sont entourées par un plancher de service non glissant, isolé du sol et assez développé pour qu’il ne soit pas possible de toucher à la fois à la machine et à un corps conducteur quelconque relié au sol.
- La mise à la terre ou l’isolement électrique est constamment maintenu en bon état.
- Les mêmes prescriptions sont applicables aux transformateurs dépendant d’installations de la 2 e catégorie ; ces appareils ne doivent être accessibles qu’au personnel qui en a la charge.
- Art. 3. —Si une machine ou un appareil électrique de la 2e catégorie se trouve dans un local ayant, en même temps, une autre destination, la partie du local affectée à cette machine ou à cet appareil est rendue inaccessible par un garde-corps ou un dispositif équivalent à tout autre personnel que celui qui en a la charge ; une mention indiquant le danger doit être affichée en évidence.
- Art. 4. — Dans les locaux destinés aux accumulateurs, dans les ateliers qui contiennent des corps explosifs et dans ceux où il peut se produire soit des gaz détonnants, soit des poussières inflammables, il est interdit d’établir des machines électriques à découvert, des lampes à incandescence non munies de double enveloppe, des lampes à arc ou aucun appareil pouvant donner lieu à des étincelles, sans qu’ils soient pourvus d’une enveloppe de sûreté les isolant de l’atmosphère du local.
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- La ventilation des locaux destinés aux accumulateurs doit être suffisante pour assurer l’évacuation continue des gaz dégagés.
- SECTION III
- Tableaux de distribution et locaux
- Art. 5. — Pour les tableaux de distribution de courants appartenant à la Ire catégorie, les conducteurs doivent présenter les isolements et les écartements propres à éviter tout danger.
- Pour les tableaux de distribution portant des appareils et pièces métalliques de la 2e catégorie, le plancher de service, sur la face avant (où se trouvent les poignées de manœuvres et les instruments de lecture), doit être isolé électriquement et établi comme il est dit ci-dessus au sujet des machines.
- Quand des pièces métalliques ou appareils de la 2e catégorie sont établis à découvert sur la face arrière du tableau, un passage entièrement libre de 1 mètre de largeur et de 2 mètres de hauteur au moins est réservé derrière lesdits appareils et pièces métalliques ; l’accès de ce passage est défendu par une porte fermant à clef, laquelle ne peut être ouverte que par ordre du chef de service ou par ses préposés à ce désignés ; l’entrée en sera interdite à toute autre personne.
- Art. 6. — Les passages ménagés pour l’accès aux machines et appareils de la 2e catégorie placés à découvert ne peuvent avoir moins de 2 mètres de hauteur ; leur largeur mesurée entre les machines, conducteurs ou appareils eux-mêmes aussi bien qu’entre ceux-ci et les parties métalliques de la construction, ne doit pas être inférieure à 1 mètre.
- Dans tous les locaux, les conducteurs et appareils de la 2e catégorie doivent, notamment sur les tableaux de distribution, être nettement différenciés des autres par une marque très apparente (une couche de peinture, par exemple).
- Dans les locaux où le sol et les parois sont très conducteurs, soit par construction, soit par suite de dépôts salins résultant de l’exercice même de l’industrie ou par suite d’humidité, on ne doit jamais établir, à la portée de la main, des conducteurs ou des appareils placés à découvert.
- Art. 7. — Les salles des machines génératrices d’électricité et les sous-stations doivent posséder un éclairage de secours continuant à fonctionner en cas d’arrêt du courant.
- SECTION IV
- Installation des canalisations
- Art. 8. — Les canalisations nues appartenant à une installation de la 2e catégorie doivent être établies hors de la portée de la main sur des isolateurs convenablement espacés et être écartées des masses métalliques, telles que piliers ou colonnes gouttières, tuyaux de descente, etc.
- Les canalisations nues appartenant à une installation de la Ire catégorie établies à l’intérieur, et qui sont à la portée de la main, doivent être signalées à l’attention par une marque bien apparente; l’abord en est défendu par un dispositif de garde.
- Les enveloppes des autres canalisations doivent être convenablement isolantes.
- Aucun travail n’est entrepris sur des conducteurs de la Ire catégorie en charge sans que des précautions suffisantes assurent la sécurité de l’opérateur.
- Des dispositions doivent être prises pour éviter l’échauffement anormal des conducteurs, à l’aide de coupe-circuit, plombs fusibles ou autres dispositifs équivalents.
- Toute installation reliée à un réseau comportant des lignes aériennes de plus de 500 mètres doit être suffisamment protégée contre les décharges atmosphériques.
- Art. 9. — Les colonnes, les supports et, en général, toutes les pièces métalliques de la construction qui risqueraient, par suite d’un accident sur la canalisation, d’être accidentellement soumis à une tension de la 2e catégorie, doivent être convenablement reliés à la terre.
- Art. 10. — Il est formellement interdit de faire exécuter aucun travail sur les lignes électriques de la 2e catégorie sans les avoir, au préalable, coupée5 de part et d’autre de la section à réparer. La communication ne peut être rétablie que sur l’ordre exprès du chef de service ; ce dernier doit avoir été au préalable avisé par chacun des chefs d’équipe
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- LE MONITEUR DE
- LA. TEINTURE 217
- que le travail est terminé et que le personnel ouvrier est réuni au point de ralliement fixé à l'avance.
- Pendant toute la durée du travail, la coupure de la ligne doit être maintenue par un dispositif tel que le courant ne puisse être rétabli que sur l’ordre exprès du chef de service.
- Dans les cas exceptionnels où la sécurité publique exige qu’un travail soit entrepris sur des lignes en charge de la 2e catégorie, il ne doit y être procédé que sur l’ordre exprès du chef de service et avec toutes les précautions de sécurité qu’il indiquera.
- Art. ii. — Il est interdit de faire exécuter des élagages ou des travaux analogues pouvant mettre directement ou indirectement le personnel en contact avec des conducteurs ou pièces métalliques de la 2e catégorie, sans avoir pris des précautions suffisantes pour assurer la sécurité du personnel par des mesures efficaces d’isolement.
- Art. 12. — Les lignes téléphoniques, télégraphiques ou de signaux, particulières aux établissements ayant des installations- électriques et affectées à leur exploitation, qui sont montées, en tout ou en partie de leur longueur, sur les mêmes supports qu’une figue électrique de la 2e catégorie, sont soumises aux prescriptions de l’article 8, paragraphes 1 et 6 et à celles des articles io et 11.
- Leurs postes de communication, leurs appareils de manœuvres ou d’appel doivent être disposés de telle manière qu’il ne soit possible de les utiliser ou de les manœuvrer qu’en se trouvant dans les meil-leures conditions d’isolement par rapport à la “erre, à moins que leurs appareils soient disposés de manière à assurer l’isolement de l’opérateur par rapport à la ligne.
- section v
- Af fichage. — Dérogation. — Contrôle
- Art. 13. — Les chefs d’industrie, directeurs ou §érants sont tenus d’afficher dans un endroit appa-—ent des salles contenant des installations de la 2 catégorie :
- 10 Un ordre de service indiquant qu’il est dange-m.X et formellement interdit de toucher aux pièces etalliques ou conducteurs soumis à une tension
- de la 2e catégorie, même avec des gants en caoutchouc, ou de se livrer à des travaux sur ces pièces ou conducteurs, même avec des outils à manche isolant.
- 2° Des extraits du présent règlement et une instruction sur les premiers soins à donner aux victimes des accidents électriques rédigés conformément aux termes qui seront fixés par un arrêté ministériel.
- Art. 14. — Dans les ateliers de construction ou de réparation de matériel électrique (machines, instruments, appareils, câbles et fils), où l’emploi des tensions de la 2e catégorie est d’un usage courant pour les essais du matériel en cours de fabrication, il peut être dérogé, pour ces essais, aux prescriptions du présent décret, à la condition que les organes dangereux ne soient accessibles qu’à un personnel expérimenté, désigné expressément par le chef d’établissement et que la sécurité générale ne soit pas compromise.
- Une consigne spéciale réglementant ces essais doit être rédigée par le chef d’établissement et portée à la connaissance du personnel.
- Art. 15. — Le ministre du travail et de la prévoyance sociale peut, par arrêté pris sur le rapport des inspecteurs du travail et après avis du Comité consultatif des arts et manufactures, accorder dispense, pour un délai déterminé, de tout ou partie des prescriptions des articles 5, paragraphe 3 et 6 paragraphe premier :
- 1° Aux installations créées avant la promulgation du présent décret ;
- 2° Lorsque l’application de ces prescriptions est pratiquement impossible.
- Dans les deux cas, la sécurité du personnel doit être assurée dans des conditions équivalentes à celles définies auxdits articles.
- Art. 16. — Dans les deux mois qui suivront la promulgation du présent règlement, les chefs d’industrie, directeurs ou gérants devront adresser à l’inspecteur du travail un schéma de leurs installations électriques de la 2e catégorie indiquant : l’emplacement des usines, sous-stations, postes de .transformateurs et canalisations.
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- e
- Une note jointe indiquera :
- a) Si par application de l’article 2, paragraphe 2, du présent règlement concernant les machines et transformateurs de la 2e catégorie, les bâtis et masses métalliques non parcourues par le courant sont isolés électriquement du sol ou s’ils sont reliés à la terre.
- 6) Les renseignements techniques nécessaires pour assurer le contrôle de l’exécution des prescriptions du présent règlement (nature du courant, tensions des différentes parties de l’installation, pièces métalliques visées à l’article 9, etc.).
- Dans la première quinzaine de chaque année, le schéma et les renseignements qui l’accompagnent sont complétés s’il y a lieu par les chef d’industrie, directeurs, gérants ou préposés et les modifications transmises à l’inspecteur du travail.
- En cas de modifications importantes ou d’installations nouvelles, le schéma et les renseignements complémentaires sont (adressés à l’inspecteur du travail avant la mise en exploitation.
- SECTION VI
- Dispositions diverses
- Art. 17. — Le présent décret ne s’applique pas, en dehors de l’enceinte des usines ‘de production, aux distributions d’énergie électrique réglementées en vertu de la loi du 15 juin 1906.
- REVUE DES BREVETS D'INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
- N° 5581. — Procédé de teinture au moyen de couleurs-sulfine , par la Société Farbenfabriken Vorm Friedr. Bayer et Co.
- No 5591. — Machine à teindre les fusées, can-nettes, bobines croisées, par la Société dite : Gebru-der Wansleben.
- N° 5716. — Appareil électrolyseur applicable au blanchiment et dégraissage des tissus et des fibres végétales et animales, par M. Dassonville (A.).
- N° 5718. — Tissus imperméables et leur mode de fabrication, par M. Feder (H.).
- LE REPOS HEBDOMADAIRE
- Par décret du 13 juillet, les articles 1 et 2 du décret du 24 août 1906 sont modifiés de la façon suivante :
- Article premier. — Dans les établissements spécifiés à l’article premier de la loi du 13 juillet 1906 qui ne donnent pas à tout le personnel sans exception le repos de la journée entière du dimanche, les chefs d’entreprise, directeurs ou gérants sont soumis aux obligations ci-après :
- 1° Lorsque le repos hebdomadaire est donné collectivement à la totalité ou à une partie du personnel soit un autre jour que le dimanche soit du dimanche midi au lundi midi, soit le dimanche après-midi sous réserve du repos compensateur, soit suivant tout autre mode exceptionnel permis par la loi, des affiches doivent indiquer les jours et heures du repos collectif ainsi donné.
- 2° Lorsque le repos n’est pas donné collectivement à tout le personnel, soit pendant la journée entière du dimanche, soit sous l’une des autres formes prévues par la loi, un registre spécial doit mentionner les noms des employés et ouvriers soumis à un régime particulier de repos et indiquer ce régime. En ce qui concerne chacune de ces personnes, le registre doit faire connaître le jour et éventuellement les fractions [de journées choisies pour le repos.
- L’inscription sur ce registre des employés ou des ouvriers récemment embauchés devient obligatoire après un délai de six jours. Jusqu’à l’expiration de ce délai, et à défaut d’inscription sur le registre, il ne peut être réclamé par les agents chargés du contrôle qu’un cahier régulièrement tenu portant l’indication du nom et la. date d’embauchage de l’ouvrier ou employé.
- Art. 2. — L’affiche doit être facilement accessible et lisible.
- Un duplicata en est envoyé avant sa mise en service à l’inspecteur du travail de la circonscription.
- Le registre est tenu constamment à jour; la mention des journées de repos, dont bénéficie un en-
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- ployé ou un ouvrier, peut toujours être modifiée ; il suffit que la modification de service soit portée au registre avant de recevoir exécution; toutefois, la modification ainsi faite ne peut en aucun cas priver le remplaçant du repos auquel il a droit.
- Le registre reste à la disposition des agents chargés du contrôle et doit être communiqué aux employés et ouvriers qui en font la demande. Il est visé par les. agents chargés du contrôle au cours de leurs visites.
- JURISPRUDENCE
- Un de nos abonnés nous écrit :
- Pour augmenter le volume de ses eaux d’alimentation une ville a décidé de prendre la moitié de celles fournies par une riviere nommé X qui se jette dans une autre appelée Z. De ce fait il résultera que la rivière de X perdra au moins moitié de son importance et la rivière Z un huitième environ.
- Comme ces cours d’eau donnent la force à de nombreuses usines et arrosent de vastes prairies, le dom mage sera certainement considérable. Dans cette circonstance, en supposant les formalités administratives remplies et les droits des usiniers et autres proprié-taires non contestés, je désirerais être fixé sur les points suivants :
- 1* Les indemnités quoique moins importantes, sont-elles dues aussi bien sur le second cours d’eau Z que sur le premier X ?
- 2- Comment les indemnités doivent-elles être basées ?
- 3* Sont-elles exigibles d’avance ?
- 4 Quelles formalités y a-t-il à remplir pour obtenir une solution prompte et régulière ?
- 5‘ En quoi doit consister l’indemnité des locataires des usines ? Peut-elle consister dans le remplacement Par une force à vapeur de l’ancienne force enlevée ? Les locataires sont ils libres de continuer leurs baux ou d’en obtenir la résiliation, sans indemnité dans un cas comme dans l’autre ?
- R. — 1. — Le droit à indemnité existe, quelle que soit l’importance du dommage, il est donc certain que des indemnités seront dues aux riverains de la rivière Z comme aux riverains de la rivière X La seule ques-t*on à examiner est celle de savoir si les usiniers ou es propriétaires riverains ont le droit de réclamer une Indemnité. Cette question, nous n’avons pas à la dis-cuter ; puisque vous supposez que les droits des usi-JH erg et autres propriétaires ne sont pas contestés. File a été résolue a diverses reprises, notamment par arrêt du Conseil d’Etat du 30 mai 1881.
- 2' En principe l’indemnité doit comprendre la totalité du préjudice éprouvé Le propriétaire |a donc droit au montantdeia dépréciation subie. Pour les usines, l’indemnité n’est pas due pour toute la force motrice que l’usinier aurait pu utiliser, mais seulement pour celle qu’il a réellement utilisée ; de plus elle comprend non seulement la valeur de la force motrice, mais aussi le préjudice causé à l’industrie de l’usinier.
- 3’ L’indemnité nest pas préalable. Cette régie reçoit une exception à l’égard des travaux qui diminuent la force motrice des usiniers, seulement quand ils sont entrepris par des concessionnaires En pareil cas le prix de l’estimation sera payé avant qu’ils puissent faire cesser le travail des moulins et usines (loi du 16 septembre 1807 art. 48.).
- Mais comme il s’agit d’un dommage futur, l'indemw nité ne pourra être réglée une fois pour toutes que s’il est possible d’en apprécier im (emnité pour le dommage qui lui a été causé, soit même la résiliation du bail avec dommages-intérêts. C. C.
- CORRESPONDANCE
- M. V. F., à Riom — La propriété d’une marque defabrique est absolument et enièrement indépendante de l’usage auquel elle peut être appliquée.
- M. P. E. K., à Nantes. — Vous avez incontestablement le droit d’exhausser le mur mitoyen, à la condition de ne pas causer de préjudice au voisin et de ne pas créer de surcharge. Nulle disposition de loi n’exige que le mur exhaussé, soit tel qu’il puisse supporter les constructions que voudrait plus tard élever le voisin ni que l’exhaussement ait lieu dans l’axe du mur primitif.
- M. C. M , à Nancy. — Nous vous conseillons de prendre quelques précautions, car il a été jugé déjà que le fait par un patron, même en cas de soupçon de vol, d’enjoindre à ses ouvrières de se déshabiller pour être soumises à une fouille, constitue une atteinte à la liberté individuelle et à l’inviolabilité de la personne humaine pouvant motiver l’allocation de dommages-intérêts.
- M. D M., à Soissons. — Le vendeur qui a fait prononcer la résolution d’une vente de marchandises par l’acquéreur de prendre livraison, n’est pas fondé à lui réclamer des dommages-intérêts, si la revente des marchandises lui a procuré un bénéfice.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond a nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt gé> éral.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
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- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
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- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adres-e et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20,rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- 32 25
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- 60
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- Rouge Brésil Bahia
- »
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- Alcal
- nitrique »
- 36’ blanc..........
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- » jaune...........
- 36' chimiquem. pur.
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- oxalique,........... picrique cristallisé
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- 47 » . 185 » . 190 » .30» . 365 » . 48 »
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes
- Le litre 0 275
- a
- extra..............
- pharmaceutique... . chimiquement pure..
- 0 35
- Extrait
- d’orseille liquide n‘ 1.
- Les 100 k.
- de
- » » extra.
- » supérieur.........
- Javelle 40- Baumé.
- 35-
- 25'
- 20-
- a
- glycérine blanche industrielle 28'..
- -essive caustique de potasse 36’...
- » » » 40-...
- .» » de soude 36’. .
- No’x de Galles de Chine........... orseille double................... .
- " triple .......................
- xymuriate d’étain 32 %............. panama (Quillay)................... ermanganate de potasse.............
- ’ Otasse d’Amérique ...............
- ” imitation d’Amérique 66/70’
- * » » 52/55'
- » » 45’...
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 107
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 250
- 60
- 135
- 76
- 39
- 33
- 30
- 50
- 50
- 50
- H
- Sel de soude 90/92 . .......
- » » Sol vay 65'70 . .
- » * » 75/80....
- » » » 80/85....
- Soude
- Sulfate
- caustique 60/62...........
- » 70/72..........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 «
- de cuivre 98/99 »
- de fer moyens cristaux .
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n’ 1 ......................
- » » flor pâle et foncé........
- » de Chine en grains'................
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- »
- Prusse
- »
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 50
- 50
- 50
- 50
- 6 »
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage,
- » p.pap. peints supérieur. extra.............. n- 1 .....
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 95
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campeche du Brésil, coupe d Espagne,
- — 2e qualité . ..
- — 3s bonne ....
- 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras..............
- — Tabasco...............
- — Haïti Cap............
- - Fort-Liberté....
- — Aquim.................
- — St-Marc...............
- — Gonaïves ............
- — P.-de-Paix ......
- — Miragoane.............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque..............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- 9
- s
- a
- a
- Manzanillo........
- Tuspan..........
- V ara-Cru z....
- Campèche........ .
- Car nen...........
- Tampico........ .. ...............
- Haïti.............
- Jamaïque .........
- Barcel et P Cab ..
- Rio Hacha... .....
- Carth. et Savan. ..
- Maracaïbo ........
- Fustet..... 109 k.
- Tatajuba(Pern. )50 k
- Bahia. ........
- Corinto. ... .. ».
- Amapala. 50 kil.
- 8
- 8
- 7
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4 b
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
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- 4
- 4
- 20
- 6
- à
- 75
- 50
- 40
- 40
- 40
- 40
- 50
- 25
- 60
- 50
- 75
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- 60
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 75
- 12
- iO
- 9
- 9
- 8
- 5
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- 5
- 5
- 5
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
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- 5
- 4
- 4
- 23
- 6
- 6
- 50
- 50
- 70
- 70
- 60
- 65
- 75
- 8C
- 20
- 20
- 10
- 10
- 75
- 75
- 80
- 80
- 80
- 15
- 15
- Calliatou r...
- Lima........
- Ste-Marthe.
- ........... ...........
- Sapan.......
- .100 k.
- . 50 kil.
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracho. .1009 k.
- Pernamb.....50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- pressé ...
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife zacatille.
- Ténerife grise....
- Bengale
- lava,
- Mad
- Curcuma
- .. .50 kilos.
- Pond......
- On
- On Beng
- Dividivi cote les 50 kil....
- Indigos cote actuellement : . sur v. et bl. 1[" k
- fin violet et pourpre.. Bung. beau viol, et dite
- 2
- a
- a
- bon violet........... bon moyen violet.. moyen violet......... beau violet rouge . bon violet rouge... bon moy. v. rouge, fin rouge............ beau dito............ bon dito............. bon à fin cuiv....... cuiv. ord. et bas....
- Java..........
- Kurpah.. ... Madras ..... Manille.......
- Caraque ......
- Guatemala flor
- . N.M
- N.M
- N.M
- * bon à fin sobré.. » — cor....
- • cor. ord. à bas.. N -Gren fln, surf. 1/2 k N.M > bon à beau.. N.M, » ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar............ M
- Quercitron
- On cote les 50 kil.. Baltimore fin effilé.......
- • gros effilé..........
- Antilles, Cayenne.
- 7
- 16
- 7
- 8
- 4
- 8
- 8
- 96
- 37
- 35
- 20
- 15
- M
- 10
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 9
- 50
- exv ©
- 2
- 2
- C
- 1
- Rocou 1/2 kil. 0 32 ,
- 10
- 10 .
- 5 .
- 9 .
- 9 .
- 100 .
- 1/2
- 60
- 50
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 50
- 25
- 25
- M
- 75
- 75
- 75
- 50
- 7 50
- 6 ..
- P
- N. M
- .. M 45 .. 40 .. 25 ..
- kil.
- 2
- 20
- 16
- 6 5
- 5
- 4
- 4 3
- 4
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3 3
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- À 8
- 7
- 80
- 50
- 75
- 50
- 50
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- 75
- 50
- •/
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-
-
-
- 222
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE |
- DROGUERIES DEj TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 13 •. à.16
- » (Guadeloupe) .11 . . .12 » de Fustet Albanie.. . 10 50 12 Cachou noir, Ire marque... 95 .. 85 » marques ord.. 70 Cochenille argentée.. 100 k. 460 » grise 450 » zacatille naturelle 450 .. ... » noire Palmas lek. 400 .. 425 Curcuma Bengale 50 .. .. » Chinois... ...... 50 .. ... » Madras 60 Gal.es de Chine 135 .. 140 Prussiate jaune de potasse. 170
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. » moyen et bon moyen » coloré 2.75 » moyen ord. et ord. terne et serré... . 2.40
- Kurpah tom et beau vio'et et violet rouge.. M. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré.. •. M. . » moyen ord. et ord. mél. et terreux
- Bengale beau et fin violet M.. » bon moyen à bon violet et violet rouge .. M.. » moyen violet-rouge et rouge M..
- Java bon moyen............... » beau et bon violet. M..
- M..
- 3...
- 2.70
- M..
- M.. m''
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût. Acide citrique 550
- Alun raffiné(entrepôt)........ 18............. » (acq.)...................... 19............. Couperose emballée............................5 ............... ..
- Essence de térébenthine (d. fûts).......................... 125.......... Id. (s fûts)................... 130....................
- Fécule de pommes de terre, 1er bl......................... 45.......... Id. 2e bl. (entrepôt)........... 32..........
- Galles vertes et noires....... 190 .. ... » noires Alep................. . .. ... .. » blancnes.................... 155 Gamme arabique, en sorte . 70 .. 75 .. » Ghésirée, en sorte.......... » Sénégal,s. bas du fleuve 65 .. 70 .. ».............................» Galam...................... 65 .. 70 ..
- » Aden, sorte cour, bonne . ............ » Mogador, blonde................. ».................................» blanche........................ .. » Laque en f. qté orange. 650 les % kil.
- » » mi-orange 625 » » » cerise AC » Sandaraque lavée 150 » Damar (Batavia) 215 » » Singapore 110 .. 140 .. » » Penang Gomme adragante Syrie.... 200 .. 750 .. » » Anatolie. 150 .. 600 ..
- Quercitron................. M...........
- Garance, racine..........................
- » poudre.................... 70 .. ... ,.
- Rocou Guadeloupe .......... 100 .. ... ..
- » Cayenne..................................|
- Safran d’Espagne, Valence pur......................... 90 .. ., •
- Sulfate de cuivre(entrepôt). 79 .. .
- Sumac en feuilles......... 25 .. ... .. » poudre................. .. 26 .. ... .. Styrax liquide........... 160 Tamarin Madras............ .. .. 24 ..
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile.......................................... » en pains, extra sec, sous pap.......................... .... » bon marchand en pains ....... »......................................» en boules .................................................... » raffiné en poudre sec........
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique 36 d. » » 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 50 d.
- » tartrique .............. Ammoniaque liquide 22 d..
- Borax raffiné.............
- Blanc de zinc de la Méditer.
- 10
- 38
- 42
- 11
- 8 250
- 40
- 45
- .. à
- 50
- 50
- 50
- poudre .......................
- broyé................................. Crème de tartre....................... 180.....................
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........... 8 ..
- Chlorure de potassium, en gare de Salins 20 ..
- Lessive caustique 33 degrés 7 25 Nitrate de soude brut........ 28 .. » dépotasse brut.... 46 .. Sel de scude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m. 18 75 Sel de soude, 70/75, disp....18 25
- » 30/35, disp... 12 50 Soude douce 33 deg. en vrac ... Sulfate de cuivre E 79 A 83
- Sulfate de fer 95 % en sacs
- de 100 kilos disponible.. , 5 50
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive..... 72 ..
- » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 62 ..
- » augmente (60 0 / 0 » )... 55 ..
- » résineux (72 0/0 » )... 52 ..
- Jaune » (72 0/0 » )... 52
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 53
- » tunisien ............................ 52 ..
- Jaune » à manteau blanc .... 48
- (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 56 ..
- » (60 0/0 d’huiles).................... 50 ..
- Rosé................................ 58 ..
- Noir.................................. 46 ..
- Blanc spécial ....................... 70 ..
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vit.............. 53 » mixte ».........................................................-......................... 47 ..
- » talqué Ire qualité............... 43 »...............................» 2e p .......................................................... 42
- Marbré b'eu ou rose Dijon............. 52
- » » Nantais................. 52
- Mt-Cuits
- Selon qualités Blanc ou jaune . .. 20 36
- » (à la batteuse)................. 38 48
- Marbré bleu ou rosé............... 34 38
- Résineux........................ 36 38
- Vert exportation................... 34 38
- Brun............................ 38 40
- Mous en Barils
- Qualne extra......................... 35 38
- Qualités ordinaires................. 27 39
- Savons durs en caisses ou sacs de 50 kil
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- .........................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique, Gus de loupe . Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba — Guayra — Tuspan Lima. . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- 28 — à 29 -28 — 28 25 18 - 19 -
- 10 - 14 —
- 11 — 12 -
- a
- I ot
- 1
- -Tabasco.
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. — — Gambier. . . .... — —
- Curcuma de la côte. . 100 k. — — — du Bengale. . • — — Indigo Bengale poupré . . . 11 — — — fin violet . . — — — — beau violet . 11 — — — bon violet. . 11 — — — moyen violet . 10 — — — petit violet. . 9 — — — ordinaire et
- cuivré . . 8 50 — Java ordin. et cuivré . — Madras fin 6 — — — beau . . . 5 50 — — bon .... — — moyen . . . 2 75 — — ordinaire. . 2 4C Kurpah kuddapah beau violet 8 — — — bon violet. 7 50 — — moy. violet 6 — — — pet. ordin. 5 — — Pondichéry bon violet 6 — — — moy.violet 5 — — — ora.et cuivré 4 — — Manille — Guatemala flor . . 8 — — — sobre . . 6 — — — cortès . . 5 — — Mexique flor. ... 7 — — - sobre ... 6 — — — ordin. cortès 4 — — Caraque flor. ... — — sobre ... — — cortès... — — Gomme laque ordin. et orange D C . le k. 5 50 —- —: blonde,Irequal. 5 25 — — — 2e quai 5 90 — — cerise. ... 5 50 — — blondeordin. . 4 95
- 13 -
- 13 -
- 12 -
- 11 -
- 10 -
- 9 -
- 5 5C
- 6 -
- 3 —
- 2 70
- 9 -
- 8 -
- 7 -
- 5 5C
- 6 50
- 6 -5--
- 10 -
- 7 -
- 6 -
- 8 -
- 7 -
- 5 -
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k, — Orseille Mers du Sud. 100 k------
- — Madagascar .--------------------
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-
-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- a 3 Fascicule — Matières colorantes dérivées du Di du Triphénylméthane ; (a) Dérivés du diphénylmé-ne J (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-ines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la runone inoide • (w) Indamines et indophénols; (b) A nazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) t"lnes. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-oxycétones et xanthones.
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- SOMMAIRE
- Les nouveaux colorants. — Teinture de chapeaux. — Théorie de la teinture (suite et fin). — Procédé pour produire d-s enlevages-réserves sous colorants cuvés, sur des teintures rongeables par des hydrosulfites — L’importance de la structure de la fibre du coton dans le blanchiment le mercerisage et la teinture ( suite). — Revue des brevets d’invention. — Loi ayant pour objet la faculté l'adhésion à la législation des accidents du travail. — Les contributions directes. —Tribunaux. — Jurisprudence. — Renseigne-ments commerciaux. — Mouvement des matières premières. — bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- ==----- - —........-........ . ______
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Teintes de Brun Diamine MR copulées
- On teint de la manière habituelle, au Jigger, au foulard ou à la cuve à tourniquet en employant P°ur le premier bain :
- 2 1/2—5 o/o de Brun Diamine MR du poids du coton sec et
- 2 gr. de carbonate de soude
- 15 » de sulfate de soude
- par litre de bain
- Si l’on teint au Jigger, en bain concentré, il faut cmployer dans le premier bain une quantité moin-dre de colorant ; par contre si l‘on teint à la cuve, e bain très dilué, il faut en mettre un peu plus.
- Pour renforcer les vieux bains, il suffit d’ajouter, "ivant l’intensité de la nuance :
- 1/2—3 0/0 Brun Diamine MR dupoidsDgN coton sec et /Xa 1/2 gr. de carbonate de soude (E(BUBLIOTKEpuE)E
- 5 » de sulfate de soude 1. 7 par litre de bain No,. _ On teint en bain bouillant pendant 1/2—34H.;
- on rince ensuite à l’eau froide et on copule.
- La copulation peut se faire indifféremment au Jigger ou au foulard.
- Copulation au Tigger
- Le premier bain est garni comme suit, par litre : 2 gr. de Nitrazol C ou 40 gr. diazo de Para-nitraniline C (I)
- (1) Le Diazo de Paranitraniline se prépare de la façon suivante :
- Sur 2 kilos de Paranitraniline on verse
- 15 litres d’eau de condensation bouillante, on délaie pendant quelque temps, puis on ajoute
- 5 litres d’acide chlorhydrique 20- Bé. Après avoir agité pendant quelque temps, la dissolution est parfaite.
- On ajoute alors
- 35 litres d’eau froide, ce qui provoque la précipitation du chlorhydrate sous forme de pâte jaune.
- On prépare toujours cette solution quelques heures avant de l’employer afin qu’elle ait le temps de refroidir. Lorsque le refroidissement est complet on ajoute :
- 112kg de nitrite de sodium dissous dans
- 7 litres d’eau froide, et on délaie soigneusement. Au bout de 20 minutes environ, on obtient une solution limpide qu’on étend à 100 litres avec de l’eau froide.
- Conservée dans des récipients en bois ou en grès à l’abri de la chaleur et de la lumière du soleil, la solution diazoï-que de Paranitraniline est assez stable et reste assez longtemps sans se décomposer.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ---------- III exns memoeee--ruuwo--- -= * .====*"
- 0,4 » carbonate de soude 0,4 » carbonate de soude
- 0,2 » acétate de soude 0,2 » acétate de soude et on ajoute, en outre, par kilo de coton :
- 20 gr. de Nitrazol G ou 400 cc. diazo de Para-nitraniline C
- 5 » carbonate de soude 5 gr. carbonate de soude
- 2 » acétate de soude 2 » acétate de soude
- La Copulation au foulard se fait de la même manière que le développement du Rouge de Paranitraniline. On emploie la même solution diazoïque de Paranitraniline en utilisant le bain qui a déjà seTvi pour le Rouge, sauf que pour copuler des teintes de Brun Diamine MR on n’a besoin que de 1/3 à 1/4 de la quantité de solution de diazo employée pour le Rouge.
- Le coton après avoir été bien mouillé est soigneusement exprimé, puis on lui donne deux passages dans le bain en ne mettant à chaque passage, que la moitié de la quantité totale de solution diazoïque nécessaire.
- Enlevages ;
- 250 gr. Hyraldite C extra ou GW extra
- 750 » Epaississant de britishgum (300 gr. par litre)
- 1000 gr.
- Après impression, on vaporise au Mather Platt comme d’habitude et on lave.
- TEINTURE DE CHAPEAUX
- La découverte des colorants tirés du goudron a simplifié la teinture de chapeaux, mais l’opération reste encore passablement compliquée. S’il est vrai que les anciennes nuances sont produites plus facilement qu’à l’époque où le teinturier n’avait à sa
- disposition que des matières colorantes naturelles, il est vrai aussi que l’on demande une série de nouvelles nuances qui étaient inconnues il y a un demi siècle et qui .sont souvent difficiles à produire sur chapeaux.
- La tendance des teinturiers modernes de chapeaux est de substituer la poudre aux pâtes.En été, les pâtes deviennent trop sèches, quels que soient les soins apportés à leur conservation, et en hiver, elles sont gelées. En résultat, on obtient des masses dures, difficiles à manipuler.
- Un autre point important dans la teinture de chapeaux et d’une façon générale dans la teinture des tissus épais est de dissoudre séparément toutes les couleurs si l’on se sert de plusieurs avant de les introduire au bain. C’est le seul moyen d’obtenir l’action réciproque des couleurs et la pénétration convenable dans le tissu. La solution séparée des couleurs doit être faite soigneusement.
- Il ne faut pas ajouter l’eau d’un seul trait, mais par petites quantités en remuant tout le temps afin d’empêcher la formation de gros morceaux. Et nonobstant tous ces soins il faut faire passer les solutions par un tamis fin de crins pour faire disparaître les morceaux qui ont pu passer inaperçus.
- Pour chapeaux couleurs pâles et gris argent, il est bon de teindre la laine avant le foulon, avec des matières colorantes directes, solides aux acides et par conséquent au foulon.
- D’autre part, pour la couleur beige, gris foncéet autres nuances fantaisie il faut teindre après demi-foulon en faisant attention que la teinture de ces tissus n’accélère pas l’achèvement du foulon. Beau-coup de couleurs pour laine tendent à feutrer la fibre et si la teinture des tissus demi-foulon a accusé cet effet, le deuxième foulon au lieu d’être facilité est plutôt entravé.
- Le feutrage produit par la couleur est partiel et irrégulier et aucun foulon ne pourra plus rectifier le défaut. Le moyen de prévenir le feutrage pen dant la teinture c’est d’employer un bain prolonge et de traiter les chapeaux dans le bain de teinture doucement et sans faire bouillir trop fort.
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- Si malgré tous les soins le feutrage a eu lieu pendant la teinture, il faut faire passer les chapeaux par la laineuse avant le deuxième foulon.
- Il est possible de teindre en noir et en couleurs foncées après que le foulon a été achevé, si l’on tient compte du fait que les tissus sont devenus relativement impénétrables.
- Pour obtenir une nuance uniforme il faut, dans ce cas, imbiber les tissus d’eau chaude et douce avant d’aller au bain de teinture. Il faut les entrer à froid ou tout au plus à l’état tiède du bain et amener la température au bouillon graduellement sans agiter plus qu’il ne faut pour maintenir la température égale dans toutes les parties du bain. Chaque fois qu’il faut ajouter quelque chose au bain, soit de la couleur, soit des substances accessoires, il faut retirer les chapeaux, suspendre le chauffage et les y remettre ensuite. Toutes ces précautions sont particulièrement nécessaires lorsque les chapeaux ne Sont pas faits de laine pure, mais de mélange de laine avec d’autres fibres. Dans ces mélanges il y a toujours une plus forte tendance au feutrage pen-dant la teinture et même dans le cas des laines Pures un mélange de différentes qualité de laines fait accroître la tendance de chapeaux au feutrage. Il s’en suit que les chapeaux de différentes compositions doivent être teints séparément, chaque bain de teinture étant limité aux feutres de la même na-ure par rapport à la même fibre et autant que pos-Sibleaux feutres qui ont été foulés ensemble avant la teinture, soit en partie, soit entièrement.
- Dans des mélanges de différentes laines on trou-vera que la fibre grossière prend une nuance plus foncée que la fibre fine et que la seule solution de a difficulté c’est de neutraliser la différence de l'af-"nité par l’usage des agents qui la retardent en gîtant en même temps les hautes températures ou lutes conditions favorisant l’absorption rapide de a couleur.
- (Traduit spécialement de The Dyer and Calico Printer pour le Moniteur de la Teinture^
- LA THÉORIE DE LA TEINTURE
- CONFÉRENCE faite à l'Institut Franklin, section de physique et de Chimie, à Philadelphie.
- (Suite et fin — Voir notre numéro du 20 juillet 1907.)
- Si nous considérons les fibres comme substances gélatineuses, telles que gelée ou colle raidie, nous pouvons admettre qu’elles peuvent dissoudre des substances en elles-mêmes formant pour ainsi dire une solution solide.
- Pour se faire une conception large de la teinture, il y a lieu d’admettre que les matières colorantes se dissolvent dans la substance de la fibre. En partant de ce point de vue, on peut dire que le procédé de teinture est un phénomène ayant trait dans le principe aux solutions.
- Des substances gélatineuses bien que réellement solides semblent posséder des traits caractéristiques, des liquides surtout en ce qui concerne leur puissance de dissoudre d’autres substances.
- La pâte d’amidon, les gelées faites de gommes végétales, la gélatine ou colle animale ont toutes la puissance de dissoudre des substances diverses : telles que sels métalliques ou matières colorantes. Nous sommes donc parfaitement en droit de dire que la soie, la laine et le coton sont capables de dissoudre les mordants et les matières colorantes comme tout autre dissolvant.
- L’affinité d’une fibre pour une matière colorante se réduit donc à la seule puissance de la fibre de dissoudre la couleur qui se trouve en solution dans l’eau. •
- Lorsque la fibre a une forte action dissolvante sur la matière colorante on dit que la fibre a une forte affinité pour la matière colorante et si son action dissolvante est légère on dit que l’affinité est faible.
- L’étude de l’histoire de la teinture conduit ainsi à l’étude des séries de rapports entre les fibres et l’eau comme dissolvants d’une part et les matières colorantes et les mordants comme substances dissoutes d’autre part.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Or, ceci est du domaine particulier de la chimie physique et de la théorie des solutions.
- Les fibres animales, la laine et la soie, accusent généralement des propriétés dissolvantes similaires ; d’autre part, le coton, le lin et d’une façon géné- . raie les fibres végétales accusent des propriétés dis- • solvantes analogues.
- Ceci peut résulter, dans une grande mesure, de la ! nature chimique des deux classes de fibres, mais ' nous avons aussi des cas où il semble exister des propriétés distinctes entre la laine et la soie. La soie, par exemple, teinte avec l’indigo-carmine | dans un bain acidulé, prend facilement la couleur, 1 mais si l’on teint un mélange de soie et de laine | dans la même solution, la laine absorbe presque 1 exclusivement la couleur et la soie n’est que légè- 1 rement teintée. Ceci peut s’expliquer par la supposi- | tion que la laine dissout la matière colorante plus ! facilement que la soie.
- Quelques facteurs peuvent exercer une influence » considérable sur l’action dissolvante de la fibre.
- Une des plus importantes est la chaleur. D’une ! manière générale, les matières colorantes se dissolvent mieux dans la fibre à la température de bouil- | lon qu’autrement. C’est pour cette raison que la teinture se fait dans la plupart des cas dans une solution bouillante. La laine, par exemple, teinte dans une solution froide de Jaune Naphtol, prend peu de couleur, mais dans une solution bouillante | la fibre acquiert une nuance jaune intense. |
- L’addition de produits chimiques divers peut | influencer aussi la solubilité de la matière colo- ’ rante dans la fibre. Dans le cas des couleurs acides en général, l’addition de l’acide sulfurique au bain peut être considéré comme moyen de faciliter la solubilité de la matière colorante dans les fibres animales. L’addition d’un alcali a le même effet, comme par exemple, dans le cas de couleurs directes, par rapport aux fibres de coton. L’addition de sels neutres, comme sel de cuisine et sulfate de soude se fait dans le même but. Naturellement, l’action de ces additions au bain de teinture varie suivant la nature chimique de la substance ajoutée : tantôt il se produit une réaction chimique dans la
- matière colorante dont résultent des composés qui sont plus solubles dans la fibre.
- Dans le cas des couleurs acides la matière colorante elle-même est un sel d’une couleur acide; lorsqu’on ajoute de l’acide sulfurique à la solution, le sel se décompose en formant une couleur acide libre et ce composé est plus soluble dans la fibre que le sel. Donc, l’addition de l’acide sulfurique permet à la fibre de se teindre plus fortement.
- Dans certains cas, il ne se produit aucune réaction chimique, mais l’accroissement de la puissance de teinture peut être attribuée à d’autres causes. Lorsqu’on ajoute, par exemple, du sel commun au bain de teinture contenant des colorants directs, il ne se produit pas de décomposition de matière colorante, mais cette addition diminue sensiblement la solubilité de la matière colorante dans l’eau, ce qui a pour résultat une augmentation proportionnellement plus grande de la solubilité de la matière colorante dans la fibre.
- Pour terminer, voici un aperçu des facteurs qui peuvent agir à un certain moment pendant le procédé de teinture :
- i) Solution ou facteur que l’on peut définir comme la différence entre le degré de solubilité de la matière colorante dans l’eau et sa solubilité dans la substance de la fibre ou, en d’autres termes, « l’affi-nité » de la matière colorante pour la fibre.
- 2) Fibre ou la nature et les conditions de la matière teinte.
- 3) Matière colorante ou la nature chimique de la substance colorante employée.
- 4) Action chimique ou l’influence de toute ré-action chimique qui peut survenir entre la fibre et la matière colorante.
- 5) Température ou l’effet de la température du bain sur les rapports entre la matière colorante et la fibre.
- 6) Sel ou l’effet de la présence de certains sels neutres dans le bain sur le procédé de teinture.
- 7) Mordant ou l’influence de la présence de certains composés métalliques dans la fibre sur son affinité pour la matière colorante.
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- 8) Capillarité ou propriété physique de la solution de teinture qui a trait à la force par laquelle cette solution est mécaniquement absorbée par la fibre.
- 9) Osmosis ou rapport physique entre la solution de teinture et la fibre, l’osmosis représentant la force par laquelle la matière dissoute tend à passer à travers le tube de la fibre.
- 10) Concentration ou la force du bain de teinture par rapport à la quantité de matière colorante dans chaque unité du volume de la solution.
- Il) Bain ou rapport entre la quantité de la substance teinte et celle de la liqueur.
- (Traduit spécialement de Textile Mercury pour le Moniteur de la Teinture.)
- PROCÉDÉ POUR PRODUIRE DES ENLEVAGES-RÉSERVES SOUS COLORANTS CUVÉS, SUR DES TEINTURES RONGEABLES PAR DES HYDROSULFITES.
- Par M. Paul Ribbert
- Jusqu’à présent, il n’était pas possible d’obtenir sous l’article solide dit bleu et rouge, tel qu’il est Produit en appliquant, par impression, des colorants cuvés comme l’indigo, l’indanthrène, etc., à l'aide d hydrosulfites sur des articles teints au rouge de paranitraniline, des enlevages blancs ou colorés. Par simples enlevages à l’aide d’hydrosulfites, on Peut faire des teintures qui ne sont pas solides, au moyen de colorants basiques, tels, par exemple, due le bleu d’acétine, les colorants au triphényL methane, réservés sous la paranitraniline (articles de réserves au tannin de Rolff). Mais les colorants asiques ne remplissent pas du tout les conditions de solidité requises. Le bleu dianisidinnaphtol à c°té du rouge para n’entre pas en ligne de compte " cause de sa non-solidité à la transpiration ; il en “t de même du bleu de Berlin sous ou à côté du ouge para, à cause de sa non-solidité en présence des alcalins.
- Par contre, l’on n’a pas réussi jusqu’à présent à
- faire réserver en blanc et en couleurs de solides colorants cuvés comme, par exemple, l’indanthrène, le flavanthrène, etc., imprimés sur le rouge paranitraniline et d’autres teintures solides.
- Or, il a été trouvé qu’à l’aide de certains enlevages-réserves aux hydrosulfites, il est possible de ronger aussi bien le fond que de réserver simultanément les colorants de cuve pour impression. Les essais ont démontré que les enlevages et les réserves ne se contrarient pas réciproquement dans leurs effets, et que l’on peut obtenir des enlevages très vifs aussi bien que des réservages. Pour préparer ces enlevages-réserves, l’on se sert de produits aux hydrosulfites ayant en partie les caractères des sels alcalins, en partie ceux des sels- de métaux lourds de l’acide sulfoxylique et de ses dérivés. La prépa ration des enlevages-réserves se fait de diverses manières suivant la nature chimique de ces hydrosulfites ; cette préparation se fait d’une manière générale, suivant que les hydrosulfites sont décomposés plus ou moins facilement par les acides ou les sels acides, par l’addition de substances qui, d’une part, ne décomposent pas à froid les sulfoxy-lates, et, d’autre part, agissent comme réserves à l’égard du colorant cuvé qui doit être imprimé pardessus.
- On a surtout trouvé qu’en employant les sulfoxy-lates alcalins ordinaires, facilement décomposables par les acides, tels qu’ils figurent dans les marques de commerce sous le nom de Rongalite G, etc., on obtient un enlevage-réserve utilisable, par l’addition de sels métalliques, tels que, par exemple, le sulfate de plomb, le sulfite de plomb, l’acétate de plomb/ l’acétate de zinc, le sulfate de zinc, l’acétate d’aluminium, l’acétate de chrome, etc. Mais, si au lieu des sulfoxylates alcalins susdits, qui sont instables en présence des acides, l’on emploie des dérivés de l’acide sulfoxylique résistant aux acides, tels que ceux décrits par exemple dans les rapports de la Société allemande de chimie, année 1905, pages 1.069-1.080, notamment les dérivés amydés et arylamidés de l’acide sulfoxylique sous forme de leurs sels alcalins, on obtient un enlevage-réserve agissant tout aussi bien, sans aucune addition de sels de
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- métaux lourds, simplement par l’addition de sels d’ammonium; parmi ceux-ci, ce sont le chlorure, le sulfate, l’oxalate et le nitrite d’ammonium qu’il est utile d’employer. Mais, pour augmenter l’effet réservant, on peut aussi, dans ce cas, ajouter encore des acides organiques, comme par exemple l’acide acétique, l’acide lactique, l’acide tartrique, ainsi que des sels à action acide des acides minéraux, tels que le sulfate d’alumine, le bisulfate de soude, etc., etc.
- (A suivre.)
- L’IMPORTANCE
- DE LA STRUCTURE DE LA FIBRE DU COTON dans le blanchiment, le mercerisage et la teinture
- Par le Dr R. Haller, à Fraun (i)
- (Suite — Voir nos numéros des 20 juin et 20 juillet 1907.)
- On teint les fibres au bouillon dans une dissolu-ion acétique faible de safranine : on lave à l’eau d’abord, puis à l’alcool bouillant, qui enlève les dernières traces de matière colorante non fixée. En examinant au microscope les fibres ainsi teintes, on distingue parfaitement les débris de protoplasma colorés en rouge, et ceux-ci sont bien visibles après que l’on a dissout le coton teint dans l'ammoniure de cuivre.
- Si l’on teint en safranine, de la façon indiquée plus haut, une série d’échantillons de coton allant de la fibre écrue à la fibre blanchie, on remarque que la fibre écrue semble teinte en rouge absolument homogène. La coloration est solide et ne peut pas être descendue par un traitement à l’eau chaude et à l’alcool bouillant. Plus le blanchiment est avancé et moins la coloration paraît intense ; mais elle est encore très apparente au microscope dans la marchandise qui a subi deux cuissons, à la chaux et à la lessive.
- Si l’on dissout cette fibre dans l’ammoniure de, cuivre et si l’on observe au microscope les circons-
- (1) Traduit spécialement de la Zeitschrift für Far ben industrie (15 avril 1907), pour le Moniteur de la Teinture.
- tances de la dissolution, on remarque que c’est la couche extérieure cutinisée qui est teinte, tandis que la membrane cellulaire reste tout à fait incolore. La couche cutinisée se distingue nettement à l’état de pellicule rose, des matières incolores gonflées en forme de barillet.
- Ces phénomènes peuvent expliquer pourquoi l’on ne réussit pas à enlever au coton écru ou blanchi, teint en couleurs basiques, mais sans mordant, toute sa matière colorante par de simples lavages.
- Si nous considérons à présent le coton mercerisé, c’est le cas de rappeler, en premier lieu, ce fait déjà connu, que la cuticule y fait défaut, on plutôt que la cutine et autres substances analogues sont enlevées par le passage dans un bain alcalin concentré. Il en résulte que la fibre mercerisée, au lieu de renflements en forme de barillet, présente, dans l’ammoniure de cuivre, un gonflement régulier, suivi d’une dissolution complète avec abandon de la pellicule interne.
- On constate d’intéressants phénomènes pendant la dissolution dans l’ammoniure de cuivre, de fibres mercerisées et teintes.
- Si, par exemple, on examine au microscope des fibres teintes en rouge congo, on observe d’abord que la teinture est parfaitement homogène. Si alors on fait couler sous le couvre-objet un peu d'am-moniure de cuivre et que l’on examine sous un fort grossissement et en se servant d’un système d im-mersion, les circonstances de la dissolution, on re marque que la paroi cellulaire dont la teinture est homogène, se gonfle uniformément, puis se dissout lentement et qu’il ne reste que la pellicule intérieure teinte en rouge.
- Si, maintenant, on fait passer par la même série d’opérations des fibres non mercerisées et teintes d’une façon semblable, on voit la couche cuticu laire, colorée en rouge intense, se détacher en partie par lambeaux, tandis que l’autre partie forme des anneaux et des spirales rouges, autour et dans 1 1 tervalle des renflements en forme de barillet de 1a membrane cellulaire, Os manières d’être se con statent fort bien sur des coupes transversales Pr" tiquées sur les fibres teintes. On remarque très net
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- tement la membrane cellulaire à peine teinte dans le coton non mercerisé, par opposition à la coupe teinte de façon homogène de la fibre mercerisée. Les anneaux qui séparent les renflements paraissent d’une teinte notablement plus intense que les lambeaux détachés et la raison en est que la cuticule est plus ramassée à ces endroits et apparaît sous une plus grande épaisseur. La pellicule intérieure teinte en rouge est aussi très visible.
- (A suivre.} P. R.
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
- N° 5762. — Dispositif pour l’impression des tissus à la planche en plusieurs couleurs, par M. Gamby (E.).
- No 5804. — Turbine à circulation de liquide tinctorial et grand récipient de teinture propre au traitement des matières fibreuses, par la Société Gebrüder Nansleben Hwass (L.).
- N° 5840. — Procédé de traitement chimique de tissus de coton pour les rendre plus solides et plus compacts et en même temps capables de prendre les couleurs de manière plus intense et plus durable, Par M. Beresin (P.).
- N° 5869. — Procédé pour la teinture, le collage et la dessiccation simultanés de rubans de baste colorés, par M. Jeschke (C.).
- No 5870. — Perfectionnements dans les métiers servant à la teinture mécanique des matières fila-menteuses en écheveaux, par M. Corron (C.).
- N 5871. — Machine à imprimer le tissu circulaire de bonneterie, par la Société anonyme de Blanchiment, teinture, impressions et apprêts, de Saint-Julien.
- No 5913. — Procédé pour merceriser et teindre 'es mèches de préparation de filature de coton et de ramie, par M. Steiner (E.).
- LOI ayant pour objet la faculté d’adhésion à la législation des accidents du travail
- Article premier. — Tout employeur non assujetti à la législation concernant les responsabilités des accidents du travail peut se placer sous le régime de ladite législation pour tous les accidents qui surviendraient à ses ouvriers, employés ou domestiques, par le fait du travail ou à l’occasion du travail.
- Il dépose à cet effet, à la mairie du siège de son exploitation ou, s’il n’y a pas exploitation, à la mairie de sa résidence personnelle, une déclaration dont il lui est remis gratuitement récépissé et qui est immédiatement transcrite sur un registre spécial tenu à la disposition des intéressés. Il doit présenter en même temps un carnet destiné à recevoir l’adhésion de ses salariés, sur lequel le maire appose son visa en faisant mention de la déclaration et de sa date.
- Les formes de la déclaration et du carnet sont déterminées par décret. Le carnet doit être conservé par l’employeur pour être, le cas échéant, représenté en justice.
- Art. 2. — La législation sur les accidents du travail devient alors de plein droit applicable à tous ceux de ses ouvriers, employés ou domestiques qui auront donné leur adhésion, signée et datée en toutes lettres par eux, au carnet prévu par l’article précédent.
- Si l’ouvrier, employé ou domestique ne sait ou ne peut signer, son adhésion est reçue par le maire qui la mentionne sur le carnet. Il en est de même pour l’adhésion des mineurs et des femmes mariées, sans qu’ils aient besoin, à cet effet, de l’autorisation du père, tuteur ou mari.
- Art. 3. — L’employeur peut, pour l’avenir, faire cesser son assujettissement à la législation sur les accidents du travail par une déclaration spéciale à la mairie. Cette déclaration, dont il lui est immédiatement donné récépissé, est transcrite sur le registre visé à l'article premier, à la suite de la déclaration primitive, ainsi que sur le carnet.
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- -m == -------------- ---------- --- I =- —* . ---- I I
- La cessation d’assujettissement n’a point effet vis-à-vis des ouvriers, employés ou domestiques qui ont accepté dans les formes prévues, à l’article précédent, d’être soumis à la législation sur les accidents du travail.
- Art. 4. — Si l'employeur n’est point, par ailleurs, obligatoirement assujetti à la législation sur les accidents du travail, il contribue au fonds de garantie dans les conditions spécifiées par l’article 5 de la loi du 12 avril 1906.
- LES CONTRIBUTIONS DIRECTES
- Délais de réclamation
- En cas de rectification d’erreurs commises dans l’expédition des rôles et des avertissements, le délai de réclamation court seulement du jour de la remise aux intéressés des avertissements rectifiés. (Loi du 6 décembre 1897, art. 14 )
- S’il s’agit des cotes imposées par faux ou double emploi, le délai de réclamation ne prend fin que trois mois après le jour où l’imposé a eu connaissance officielle des premières poursuites (sommation avec frais) dirigées contre lui. Dans le cas de paiement non précédé de poursuites, la demande est recevable pendant trois mois à partir du premier versement effectué sur la cotisation, s’il s’agit d’un faux emploi, et du premier versement effectué sur celle des deux cotisations qui a été acquittée en dernier lieu, s’il s’agit d’un double emploi. (Loi du 29 décembre 1884, art. 4.)
- Ici encore, comme en ce qui concerne le droit timbre, il faut entendre par cote la part d’impôt afférente à des immeubles déterminés, à une profession spéciale, etc., le Conseil d’Etat ayant décidé que le délai exceptionnel imparti par l’article 4 de la loi du 29 décembre 1884 ne pouvait être invoqué que dans le cas de faux emploi affectant l’intégralité de la cote : ainsi, en matière de prestation, les divers éléments d’une cotisation (hommes, chevaux, voitures, etc.) ne constituent qu’une seule cote.
- Le fait qu’un contribuable sera inscrit au rôle sous une adresse inexacte n’entraînerait d’ailleurs
- pas, en faveur de ce contribuable, un délai exceptionnel de réclamation.
- Quand une cotisation, imposée par faux ou double emploi, a fait l’objet d’une déclaration déposée à la mairie, en conformité de l’article 2 de la loi du 21 juillet 1887, le délai spécial accordé par la loi | du 29 décembre 1884 court de la date de cette déclaration.
- En matière de taxe militaire, lorsque cette taxe est imposée au nom de l’un des ascendants de l’assujetti, le délai pour la réclamation de ce dernier ne court qu’à partir du jour où il a été mis en demeure de rembourser cette taxe.
- Le délai pour réclamation ne court contre le contribuable, imposé au moyen d’un rôle complémentaire, qu’à partir de la connaissance qu’il a eue de son imposition par les poursuites que le percepteur a dirigées contre lui. (Décret du 24 mai 1898, art. 20, 21 et 22.)
- Les demandes au transfert de patente doivent être présentées dans les trois mois qui suivent soit la cession de l’établissement, soit la publication du rôle supplémentaire dans lequel le concessionnai e aurait été personnellement imposé, pour l’établissement cédé, à des droits qui formeraient double emploi avec ceux qui auraient été déjà inscrits au nom du cédant, c’est-à-dire à des droits dont le transfert aurait pu être utilement demandé. (Loi du 15 juil-let 1880, art. 28.)
- Le transfert de la taxe sur les billards publics doit être demandé dans les trois mois de la cession.
- Les demandes de réduction de patente, par suite de décès, de liquidation judiciaire ou de faillite déclarée doivent être produites dans les trois mois à partir de la fermeture définitive de l’établissement.
- Les demandes à fin d’exemption temporaire pour plantation ou replantation de vignes, doivent être faites dans les trois mois de la publication du rôle | de l’année, à partir de laquelle l’exemption est due 1 au déclarant. Celles qui sont introduites après C-‘ délai ne donnent droit à l’exemption que pour les années suivantes. (Décret du 2 mai 1888, art. 6.)
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 233
- TRIBUNAUX
- TRIBUNAL CIVIL DE LILLE
- Audience du 20 décembre 1905
- CONSEIL DE prud’hommes. — AVOCAT. — AS-ISTANCE
- DES PARTIES
- Un avocat, inscrit au barreau, a le droit d'assister son client devant le Conseil des prud hommes
- (G et L. contre X . .)
- Ainsi jugé :
- « Le T ribunal,
- « Attendu qu’à tort le Conseil des prud’hommes de Roubaix a déclaré contraire à l’usage et à la loi l’as sisiance d’un avocat régulièrement inscrit au barreau; qu il viole, par sa décision, le droit de la défense ;
- « Qu'aux termes de l’article 4 de l‘. rdonnance du 27 aoûl 1830, un avocat inscrit au barreau a le droit de plaider devant tous les tribunaux et qu’un conseil de prud’hommes est incontestablement un tribunal; qu’aucun texte particulier ne vient déroger a cette disposi tion générale ; que, si l’article 32 du décret du 15 juin 1890 paraît limiter pour les parties la faculté de se faire représenter, il ne leur interdit pas, lorsqu’elles 8nt présentes, de faire développer leurs moyens par en tiers specialement attitre ;
- « Que, tout au contraire, l’article 3 de la loi du 5 juillet 1905 leur permet formellement d être assistés a’un avocat devant la juridiction d’appel et qu’il n’existe aucune raison pour leur refuser le même droit devant h juridiction de première instance ;
- « Attendu que ces principes ont été consacrés par a jurisprudence et, notamment, par un arrêté de la Cour de cassation du 1er avril 1895 ;
- « Attendu que les décisions attaquées fint grief aux droits et prérogatives du barreau autant qu’aux droits des parties ;
- « Par ces motifs,
- « Déclare nul, viciant la procédure et contraire à la 01 le jugement du Conseil des prud’hommes refusant aux défendeurs attraits devant lui l’assistance d’un avocat régulièrement inscrit au barreau ;
- "Dit qu’il a été mal jugé, bien appelé ;
- « Décharge G. et L. des condamnations prononcées, etc., etc. »
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés 1 es jugements relatifs aux questions de haute impor-ance, nous donnerons une série de résumés de cas juri-liues d’application courante, dont l’ensemble consti-era à la fin de chaque année une sorte de répertoire precieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs J. désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juri-1 que résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser ie somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant numéro placé en tête du résumé du cas qui les inté-resse.
- (165) Transport de marchandises. — Retard dans la livraison. — Laisser-pour-compte par le destinataire. — Obligation de retirer les marchandises. — Droit à des dommages-intérêts.
- Le retard dans la livraison des marchandises confiées à un agent de transports peut créer un droit à des dommages-intérêts mais n’autorise point le laisser-pour-compte, sauf dans certains cas tout exceptionnels et lorsque la marchandise est devenue inutilisable, notamment lorsque l’envoi a été uniquement fait en vue de circonstances ou d’événements qui devaient se produire à jour ou heure déterminés.
- (Cour d’appel de Montpellier, 9 déc. 1905.)
- (166) Agence de renseignements. — Renseignements favorables. — Modifications survenues dans la situation commerciale du commerçant sur lequel les renseignements ont été fournis. — Non-responsabilité de l’agence.
- La direction d’une agence de renseignements, qui transmet à ses abonnés,- sur le compte d’un commerçant, des renseignements favorables, n’est pas responsable des changements survenus plus tard dans la situation de ce commerçant.
- (Tribunal de Commerce de la Seine, 20 juillet 1905).
- Un de nos abonnés nous demande quel e est la situation juridique du vendeur de marchandises à la mesure, lorsque, après la vente et le mesurage, les marchandises, ayant été laissées en magasin pendant q ielques jours avant la livraison, sont détruites par un incendie.
- R. — La vente à la mesure transfère la propriété à l’acheteur et l’oblige au paiement du prix, dès l’opération du mesurage. Si, postérieurement à cette opération, le vendeur consent, sur la demande de l’ache teur, à conserver gratuitement. pendant un certain temps, la marchandise vendue, il se forme entre les parties un contrat de dépôt, distinct du contrat de vente, et dont les conséquences doivent s’apprécier séparément.
- Par suite,en cas d’incendie de la marchandise laissée en dépôt, la responsabilité du dépositaire doit être appréciée d’après les principes du droit commun en matière de dépôt, le dépositaire étant libéré de son obligation de restituer la chose qui a péri par cas fortuit et avant qu’il ait été mis en demeure de la restituer. De son côté, l’acheteur ne peut exiger la restitution du prix qu’il a payé.
- CORRESPONDANCE
- M. V. R.,à Angers. — L’entrepreneur de travaux publics peut être déclaré responsable des dommages qui sont la conséquence de l’exécution des travaux effectués par lui.
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- 234
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- M. R. à Beauvais.— En principe, une transac. tion est toujours réputée mettre fin, non seulement à la contestation actuelle mais a toute contestation future prenant sa source dans la même cause.
- M.F., à Gien.— Le maire a seul qualité, aux termes de l’art. 90 de la loi du 5 avril 1884 pour représenter la commune en justice
- Aucune disposition législative n’autorises les con seillers municipaux, en cas de méconnaissance par le maire de l’une de ses obligations légales, à exercer en son lieu et place, l’une des attributions qui lui sont conférées par la loi. Ainsi lorsque le maire refuse d’introduire un recours au Conseil d'Etat conformément à une résolution votée par le conseil municipal, les membres formant la majorité de ce conseil ne sont pas recevables à introduire ce recours au nom de la commune.
- M V. à Saintes. — La capitalisation des intérêts, en dehors des dispositions de l’art. 1154 C. Civ., par exemple par trimestre, est permise dans les comptes courants entre commerçants.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond a nos abonnés, dans le journal, a toutes les questions de droit qui présentent un intérêt gé éral.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spèciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l’affranchissement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
- PRIME A NOS LECTEURS
- L’accueil rencontré l’année passée auprès de nos nombreux lecteurs et la satisfaction de ceux qui sont devenus possesseurs de notre bicyclette-prime, nous ont engagés à passer cette année un nouveau marché avec le fabricant de cette machine, et nous sommes heureux de pouvoir continuer à donner au prix de 159 francs la bicyclette que nous présentons ci-dessous.
- Cette bicyclette, montée avec des pièces de première qualité, par des ouvriers payés à l'heure et non pas aux pièces, est un instrument de grand luxe et de fatigue.
- L’émail est fait par de nouveaux procédés et le nickel sur cuivre, conservent indéfiniment leur brillant. Les pneumatiques sont à tringles et vulcanisés, et montés sur jantes Westwood véritables. La chaîne est à doubles rouleaux et de la marque Peugeot. Le guidon, de la forme désirée, ainsi que le développement, les moyeux et les pédales sont en acier décolleté et non pas en tôle d’acier « emboutie ». Tous les roulements sont rectifiés après la cémentation.
- En un mot, c’est une machine de grand luxe que par suite du marché que nous avons passé, nous offrons à nos lecteurs au même prix que les bicyclettes de basse qualité, dites populaires ou de réclame. dont le marché est inondé en ce moment et dont les acheteurs s’aperçoivent trop tard de la défectuosité, de la matière employée et du mauvais montage.
- Comme l’an passé, nous laissons à nos lecteurs cette bicyclette complète, avec sacoche garnie comprenant: clé, pompe, burette et nécessaire de réparation, au prix de 159 francs, payable en un chèque ou mandat sur Paris. Emballage gratuit.
- Garantie 3 ans
- En commandant, donner les renseignements suivants : Hauteur du cadre.: 50 cm, 55 C[m, 60 c[m, 65 cm. Grosseur des pneumatiques : 38 m[m, ou 40 m[m. Forme du guidon : Relevé. Droit. Baissé. Très baissé Développement : de 4,70 à 7,50.
- Gare destinataire : Livraison à domicile ou en gare.
- Nota. — Cette bicyclette peut recevoir la roue libre et le frein sur jante arrière, avec transmission souple,licence Bowden, moyennant un supplément de 21 francs.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE
- Excursions à Fontainebleau et à Moret
- Des trains d’excursion auront lieu les dimanches 11, 18 et 25 août, 1er, 8, 15, 22, et 29 septembre entre Paris, Fontainebleau et Moret
- Prix des places, aller et retour :
- Fontainebleau : 2e classe 4 fr. 50 ; 3e cl. 3 fr. ;
- Moret : 2e classe 5 fr. 50 ; 3 cl. 3 fr. 50.
- Départ de Paris à 7 h. 26 matin. Arrivée à Fontainebleau, 8 h. 40 matin. Moret, 8 h. 55 matin.
- Retour par tous les trains du dimanche dans les conditions prévues pour les voyageurs ordinaires.
- Nombre de places limité.
- Franchise de 30kgs. de bagages par place.
- Fête de l’Assomptien
- A l’occasion de la Fête de l’Assomption, les coupons de retour des billets d’aller et retour délivrés à partir du 8 août, .seront valables jusqu’aux derniers trains de la journée du 21 août 1907, étant entendu que les billets qui auront normalement une validité plus longue la conserveront.
- La même mesure s’étend aux billets d’aller et retour collectifs délivrés aux familles d’au moins quatre personnes.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Dissolution de société
- Roubaix. — La Teinturerie pneumatique, boul. de Mulhouse. — L. M. Motte-Voreux.
- FABRIQUE D'EXTRAITS de BOIS de TEINTURES
- SECS ET LIQUIDES
- CAMPÊCHE, HÉMATINES PATE et CRISTAUX, CUBA, QUERCITRON, SUMAC, etc.
- ÉTABLISSEMENTS L. WATRIGANT WATRIGANT ET FILS, Sucer
- Siège social : 80, quai Basse-Deûle, LILLE
- Usines à MARQUETTE-lez-LILLE et à PONT-VERT (Cher)
- Le Gerant : A. FAYOLLE, .
- Paris — Imprim. de la Société anonyme de Publications industrielles et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE, xx. Directeur, 20, rue Turgct (IX1)
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une pre-mière enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a lait insérer une annonce sous les ini-baies A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, af-franchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la. Personne qui a fait paraître l’annonce Sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne Peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci--"ssus ne sera nas transmise.
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- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l’Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
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- Prix : Ire cl. : 253 fr. 50, 2e cl. • 183 fr. 20
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES Pendant les si y. premier s mois des années 1905, 1906 et 1907
- i siPORTATI ONs Quantités livrées à la consommation EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisées exportées
- 4003 . 1906 1905 1907 1906 1905
- Bois' de teinture en bûches : Mexique.... Q.m. — — Brésil » — — Haïti » — — Rép Amér. » — — Autres pays. » Totaux .... » Bois de teinture moulus. » Garance en racine, moulue ou en paille... » Curcuma en racine » — en poudre » » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelandes entières, concassées ou moulues .... » Libidibi et autres gousses tinctoriales.. . . » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille ' » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu.. » Cachou en masse » Rocou préparé » Orseille préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits debois de teint.et d’autres espèces : » Autres » Teintures dérivées du goudron de houille: Acide. picrique. ... » Alizarine artificielle » Autres ....... » Outremer » Bleu de Prusse. » Carmins communs » fins „ Vernis à l’alcool » a l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées... » Verts ne Schweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes.... » Verts de montagne,de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé. » Couleurs non dénommées » 3.415 14.162 2.547 8.769 28.893 605 1.746 5 2.840 1.935 24.344 17.337 24.276 11.452 1.384 485 9 352 2.032 499 15.481 511 39 1.012 892 6.726 476 440 4 67 6 816 2.504 45 465 14 048 26.419 1.617 18 804 1.492 9.119 31.032 1 371 1 163 186 17.603 1 176 23.077 26 440 24.310 12.661 1.219 234 14.059 1.999 10 1.203 24 586 751 34 14 883 994 831 5 864 540 338 1 135 5,770 3 524 97 410 13.468 19.677 2.532 19.771 795 10.204 33 302 463 422 3 5 201 478 19.276 34.050 22.127 14 851 423 7 625 1.387 1.963 21.410 782 42 1 032 854 5.029 526 312 1 1 170 6.511 2.773 83 522 15.982 15.382 Bois de teinture en bûches 1.000 k. — moulus » Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. Curcuma en racine » — en poudre » » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus ; » Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille : » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé » Orsei le préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces: » Autres : Allemagne » — Belgique » — Angleterre » — Etats-Unis » — Autres pays » Totaux » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs .... » — fins » Vernis à l’alcool .. » — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées... . »> Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-dres bleues ou vertes ... » Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérise. » Couleurs non dénommées . » 104 70 125 311 19 110 1 278 177.361 263 180 439 235 3.009 946 3 308 67 92 367 96 14 76 15.561 13.854 6.812 1 820 20.928 58.975 525 13 5 926 9.008 230 9 21 692 8.130 151.460 226 146 24.103 2.206 253 142 46 81 19 409 627 167.433 244 202 346 20 171 529 1.168 834 95 113 385 143 46 75 24.649 14 026 7.791 1.431 20.682 68.579 37 1.291 9.001 243 15 18 737 7.778 127.827 154 230 16.892 1.940 102 83 69 505 16 16 834 146.590 135 76 318 258 522 1.000 13 623 126 142 523 193 36 243 30.891 19.431 8 376 1 865 23.825 84.388 607 ' 3 2 434 8.214 1Q6 35 16 685 7 992 120.855 133 168 15.127 2.249
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- 19
- S;
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 %
- Les 100 k.
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22’ chimiq. pur..
- 32
- nitrique
- 20/22 par 15 touries 36’ blanc...........
- » jaune...........
- 40- blanc..........
- » jaune...........
- 36’ chimiquem. pur.
- 40 » »
- oxalique..............
- picrique cristallisé ..
- sulfurique
- 53-.........
- 60- environ.
- 66-
- 66-
- himiq. pur
- au soufre . . 1er blanc... .
- » tartrique________ _____ Alcali volatil du gaz 22-
- a
- 28/29
- 32
- 6 1
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 110
- 270
- 5 :
- 6
- 8 !
- 34
- 15
- 245
- 38
- 61
- 25
- 25
- 25
- 50
- 25
- 50
- Alcool dénaturé type Régie 90*
- Alun épuré...................
- ” ordinaire................
- » de chrome................
- L’hecto
- Benzine cristallisable....... ..., » lourde, industrielle....... » type Régie.................
- Bichromate de potasse............. )) soude.........................
- Bi-oxyde de baryum 85/86".......... Borax raffiné en cristaux.......... -arbonate de soude cristallisé.... -rème de tai re entière...........
- » » en poudre .........
- » » soluble, paillettes,
- nyanure rouge de potassium pur.. Oextrine blonde citron.............
- » blanche.....................
- Les 100 k.
- 19 50 16 50 75 »
- L’hecto .. 50 »
- ,. 48 »
- ,. 55 »
- Les 100 k.
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes .. .
- * » extra..............
- ” » pharmaceutique... .
- ‘ » chimiquement pure..
- 87 »
- 77 »
- 97 »
- 45 »
- 47 »
- 185 »
- 190 »
- 350 »
- 365 »
- 48 »
- 50 »
- Le litre 0 275
- 0 35
- Extrait
- d'orseille liquide n- 1
- Les 100 k,
- de
- Javelle
- » extra.
- supérieur....
- 40-35* 25* 20-
- Baume
- , lycérine blanche industrielle 28' “essive caustique de potasse 36'.
- » » 40-...
- . .” , » de soude 36-. .
- .°ix de Galles de Chine.........
- Veille double.....................
- 0.” triple ......................
- pxymuriate d’étain 32 %...........
- panama ........................... > rmanganate de potasse.... . .. ‘ "tasse d’Amérique.... ..........
- ” imitation d'Amérique 66/70'
- » » 52/55*
- » » 45'...
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8 1
- 8
- 107 1
- 33
- 43
- 12 1
- 195
- 65
- 80
- 250
- 60
- 135
- 76
- 39
- 33
- 30
- 50
- 50
- 50 »
- Potasse caustique 70/75 plaques » Perlasse Ire qualité .. » » ordinaire.........
- » rose factice................
- Rouille 42/45 en tourie.......... » supérieure.....................
- Sel de soude 90/92 . ..........
- » » Solvay 65/70 . .. .
- » » » 75/80 ........
- » » » 80/85 .......
- Soude caustique 60/62.........
- » » ................
- » » 60/62 plaquettes
- « » 70/72 »
- Sulfate de cuivre 98/99 »
- » de fer moyens cristaux .
- 60 »
- 115 »
- 52 »
- 25 »
- 14 »
- 16 »
- 12 50
- 22 50
- 23 50
- 24 50
- 28 »
- 30 »
- 32 »
- 35 »
- .. »
- 6 »
- Le kil.
- Rouge Brésil Bahia......
- » Calliatour. . .100 k.
- » Lima........50 kil.
- » Ste-Marthe............
- » ......................
- » Sandal..... 100 k.
- a Sapan........ 50 k.
- ♦ Quebracho.. 1009 k.
- « Pernamb......50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 5 0 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- » pressé ...
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur 4 25
- » extra pains et poudre. 4 75
- » » n' 1........................ 4 25
- » » flor pâle et foncé...... 5 25
- » de Chine en grains'..................... 7 50
- Les 100 kil.
- Bleu Outremer poudre p. la peinture. » » » pour azurage,
- » » » p. pap peints
- » de Prusse supérieur...... » » extra..................
- » » n- 1 .................
- Essence de térébenthine HP..........
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 »
- 155 »
- 135 »
- 95 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cot- :
- Campêche du Brésil, coups d Espagne,
- -- 2e qualité... 11 .. à 12
- — 3c bonne .... 9 .. :0
- 3e inférieure. £ 75 7
- — Sisal, Yucatan.. 8 50 9
- — Honduras........ 8 50 9
- — Tabasco............. 7 .. 8
- — Haïti Cap..... 5 40 5
- - Fort-Liberté.... 5 40 5
- — Aquim................ 5 40 5
- — St-Marc......... 5 40 5
- — Gonaïves ............ 5 50 5
- — P.-de-Paix..... 5 25 5
- — Miragoane....... 5 60 5
- — Saint-Domingo... 5 50 6
- — Martin, et Guadel. 4 75 5
- — Jamaïque........ 5 25 6
- Jaune Cuba et St-Yago .. 6 .. 6
- » Manzanillo......... 6 .. 6
- » ................... 6 .. 6
- » ................ 6 .. 6
- » Campèche......... . ...
- » Carmen...... ...
- » Tampico....... 5 60 6
- » Porto-Plata.... 5 50 5
- » Haïti......... 550 5
- » Jamaïque.... 550 5
- » Barcel et P. Cab .. ...
- » Rio Hacha....... ...
- » Carth. et Savan... 4 50 4
- » Marac&ïbo...... 4 50 4
- » Fustet....... k. 20 .. 23
- • Tatajuba(Pern )50 k ...
- • Bahia........
- • Corinto,... , 6 •. 6
- • Amapala. 10 kil. 5 75 6
- Cochenille
- 50
- 50
- 70
- 70
- 60
- 65
- 75
- 75
- 8 G
- 20
- 20
- 10
- 10
- oo ~3 —! • O et W •
- 80
- 80
- 15
- 15
- 7 .. 9 .
- 16.............
- 7 50 10
- 8 .. 10 .
- 4 .. 5 .
- 8 .. 9 .
- 8 .. 9 .
- 96 .. 100 .
- ..............
- 37 50 45 ..
- 35 . 40 ..
- 20 .. 25 ..
- On cote : 1/2 kil.
- ................... 1 60 2 .. Ténériffe grise.... 1.50 1 80
- Curcuma
- Bengale..50 kilos. 15 .. 20 ..
- Java, Mad . Pond...... M .. .,
- Dividivi
- On cote les 50 kil.... 10
- Indigos
- On cote actuellement ;
- Beng- sur v. et bl. 1(2 k.. 5 75
- fin violet et pourpre...... 5 25
- Beng. beau viol, etdito... 4 75
- « bon violet.................. 4 25
- « bon moyen violet.. ; 3 75
- « moyen violet.. ..... 3 25
- « beau violet rouge.... 4 25
- « bon violet rouge......... 3 75
- « bon moy. v. rouge... 3 25
- « fin rouge................... 4 ..
- « beau dito.................. 3 75
- « bon dito................... 3 50
- « bon à fin cuiv........... 3 25
- « cuiv. ord. et bas........ 3 25
- Java............................. M
- Kurpah.. ............N.M. 2 ..
- Madras....................... 2 ..
- Manille.............N.M. . ..
- Caraque............. N -M, . ..
- Guatemala flor.............. 3 75
- • bon à fin sobre.. 1 75
- » - cor.... 1 75
- > cor. ord. à bas.. 1 50
- N-Gren fln, surf. 1/2 k N.M. . ..
- > bon À beau.. N.M, . ,.
- » ord. et moyen N.M . ..
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ................M
- Mers du Sud...............M .. ,.
- Madagascar............... M .. ..
- Quercitron
- On cote les 51 kil..
- 16 ..
- 6 ..
- 5 50
- 5 ..
- 4 75
- 4 ..
- 3 50
- 4 50
- 4 ,.
- 3 50
- 4 25
- 4 ..
- 3 75
- 3 50
- CO co > e y •
- 4 25
- 3 25
- 3 25
- 1 75
- Baltimore fin effilé............. 7 50 à 8 50
- • gros effilé..................... 6 .. 7 .
- Rocou
- Antilles...... kil. 0 32 ,/ à . .
- Cayenne................. N. M ..
- p.237 - vue 244/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DEE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie.... . Cachou noir, ire marque... » marques ord.. Cochenille argentée. • 100 k.
- 13 .11
- 10
- 95
- 70
- 460
- 50
- à .16
- .12 .
- 12 .
- 85 .
- | Sumac en feuilles...........
- ’ » poudre..............
- Styrax liquide.................
- Tamarin Madras.................
- Verdet, eu pains, extra sec,
- 25
- 26
- 160
- 24
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires .. ............
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 35 38
- 27 3»
- 50 kil
- S
- »
- urcuma
- »
- grise............ zacatille naturelle noire Palmas lek.
- Bengale........
- Chinois.......
- Madras............
- 450 .
- 400 .
- 50 .
- 50 .
- 450
- 425
- n
- »
- sous toile........ en pains, extra sec, sous pap......... bon marchand en pains
- » » en boules
- » raffiné en poudre sec
- PRODUITS CHIMIQUES
- Gal es de Chine............
- Prussiate jaune de potasse.
- 135 .
- 170 .
- INDIGOS - Au 1/2 kilo Madras bon t beau tendre.
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- Java
- moyen et bon moyen cploré.............. moyen ord. et ord. terne et serré... .
- Fon et beau vio'et et violet rouge.. moyen et bon moy. assez coloré.. •. moyen ord. et ord. mél. et terreux. . : beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet rouge ..............
- moyen violet-rouge et rouge........
- 2
- 2.75
- s
- 5
- M
- =
- M
- 60
- 140
- M..
- 3...
- 2.70
- M.
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- muriatique nitrique..,
- sulfurique, sulfureux . tartrique ..
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d. d.
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- bon moyen.........
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M
- M
- M
- Le
- tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût. Acide citrique............. Alun raffiné(entrepôt) ....
- » (acq.)................. Couperose emballée....... Essence de térébenthine (d fûts).....................
- Id (s fûts)................. Fécule de pommes de terre 1er bl......... Id. ' 2e bl. (entrepôt)..... Galles vertes et noires....
- 550 .
- 18 .
- 19 .
- 5 .
- 125
- 130
- »
- noires Alep blancnes ...
- Gomme arabique, en sorte
- »
- con-
- 45 .
- 32 .
- 190 .
- 155 .
- 70 .
- Ghésiréé, en sorte............
- Sénégal,s. bas du fleuve 65 .
- 75
- » .............
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde.......
- » blanche..............
- Laque en f. qté orange.
- Gi
- 70
- 650
- Sandaraque lavée ... Damar (Batavia). ...
- mi-orange 625 cerise AC ...
- les
- 0/ Zo
- »
- kil
- »
- Singapore Penang ..
- Gomme adragante Syrie,
- » »
- Quercitron........
- Garance, racine ..
- Anatolie.
- 150
- 215
- 110
- 200
- 150
- M
- 140
- 750
- 600
- Rocou »
- Fafran pur.
- pondre...........
- Guadeloupe........
- Cayenne............
- d’Espagne., Valence
- 70
- 100
- Sulfate de cuivre(entrepôt). (acq :. ..
- 90
- 79
- 83
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.............. Blanc de zinc de la Méditer, poudre .................... broyé......................
- Crème de tartre ...........
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut......
- » de. potasse brut....
- Sel de scude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m.
- Sel de soude, 70/75, disp...
- 10
- 38
- 42
- 11
- 8 250
- 40
- .. à
- 50
- 50
- 50
- 45 .
- 180
- 8
- 20
- 7
- 28
- 46
- 25
- ?
- 30/35, disp.
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ........... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. .
- SAVONS
- Blanc
- Jaune
- 18
- 18
- 12
- 75
- 25
- 50
- E 79 A 83
- 5 50
- Cuits (unicolores) pur à l’huile d’olive....... extra pur (72 0/0 d’huiles)
- augmente (60 0/0 résineux (72 0/0
- »
- (72 0/0
- »
- Vert à l’huile de pulpes industriel » tunisien .....................
- Jaune » à manteau blanc ...
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)
- » (60 0/0 d’huiles)...........
- Rosé..........................
- Noir..........................
- Blanc spécial ................
- 72 .
- 62 .
- 55 .
- 52 .
- 52 .
- 53 .
- 52 .
- 48 .
- 56
- 50
- 58
- 46
- 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif... » mixte » •..
- » talqué ire qualité.
- » » 2e
- Marbré bleu ou
- rose Dijon.. Nantais
- Mi-Cuits
- Selon qualités Blanc ou jaune.................
- » (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé. .... Résineux................. ..
- Vert exportation...... ....... Brun........... Noir....... .................. .
- 53
- 43
- ©owlo-room G 0 09 0 0 0
- 42
- 52
- 52
- colCcc.c ©>0 000 00>
- w
- BOIS DE TEINTURE
- 28 - à 29 -
- Campêche coupe d’Espagne . 28 - 28 25
- — Tabasco .... 18 - 19 -
- — Haïti 10 - 14 -
- — Martinique, Guade-
- loupe , 11 - 12 -
- Calliatour — —. —
- Pernambouc . ---- — —
- Jaune Cuba ... . . — — --- -
- — Guayra-Tabasco. . — —
- — - = — —
- Lima 14 — 15 -
- Tampico. — — — —
- Sapan. ........ — — — —
- Sainte-Marthe — — — —
- Nicaragua —• _ — —
- Sandal rouge - — — —
- —— —
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. — — — —
- Gambier. . . .... — —
- Curcuma de la côte. . 100 k. — — — —
- — du Bengale. . — --- — ""
- Indigo Bengale poupré . . 11 — 13 -
- fin violet . -- — — —
- — — beau violet . 11 - 13 -
- — — bon violet. . 11 - 12 -
- — — moyen violet . 10 - 11 -
- — — petit violet. . 9 — 10 -
- — — ordinaire et
- cuivré . 8 50 9 -
- — Java ordin. et cuivré . — •—
- — Madras fin 6 — 5 50
- — — beau . 5 50 6 -
- — — bon .... — — — —
- — — moyen . . . 2 75 3 -
- — —: ordinaire. 2 4C 2 70
- Kurpah kuddapah beau violet 8 — 9 —
- — — bon violet. 7 50 8 -
- — — moy violet 6 — 7 -
- — — pet. ordin. 5 — 5 50
- — Pondichéry bon violet 6 — 6 50
- — — moy.violet 5 — 6 -
- — — orn. et cuivré 4 — 5 -
- — Manille — — —
- — Guatemala flor . . 8 — 10 -
- — — sobre . 6 — 7 -
- — — cortès 5 — 6 -
- — Mexique flor. . . . 7 — 8 -
- — — sobre . . . 6 — 7 '
- — — ordin. cortès 4 - 5 -
- — Caraque flor. . . . — — —
- — — sobre . . . — —‘
- — — cortès. . . — .— —
- Gomme laque ordin. et orange
- D C . le k. 5 50
- -- —' blonde,Irequal. 5 25
- — — — 2equal. 5 90
- — — cerise. . . . 5 50 m””
- — — blonde ordin. . 4 95
- Garance d’Avignon. . 100 k m -
- Lac-Dye, marque DT. le k. —
- Orseille Mers du Sud 10C k • wneven
- — Madagascar » —- —
- p.238 - vue 245/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 239
- -hetzvcr-sow ------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ——— ------------------------ , ... ru. -wxei-e- ni---- ---
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des T issus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
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- BLANCHIMENT ET APPRETS
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- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
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- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
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- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l'anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
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- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) • Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de i’anthracène.)
- 3e Fascicule — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérives du diphénylmé-ane ; (b} Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-eines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la rinone inoide . (e) Indamines et indophénols; (b) aniazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; {d) zmes. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-", oxycetones et xanthones.
- 2. ^uscicule. Matières dérivées de la quinoléine de Paéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou lobenzényliques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
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-
-
- / 9
- 20 Août 1907
- 51e Année. — No 16.
- SARLmHEpee= MONITEUR DELA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT : Pour tout ce qui concerne les Abonnements
- FRANCE: Un an. . . . , . . . 43 Fr. et Jes Annonces
- c. . o s’adresser azl Durea3X da Journal
- ÉTRANGER : Un an..... . . 20 fr. 20, rue Turgot, 2<» — PARIS
- aNuonoee § La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNONCES . ’ Faits divers.................3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d® journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Froc'dé pour produire des enlevages-réserves sous colorants cuvés, sur des teintures rongeables par des hydrosulfites (suite) — Société industrielle de Rouen. — Succédanés des grains de Perse. — Méthode améliorée pour charger la soie. — Procédé de foule ‘t de teinture simultanées pour chapeaux de feutre. — L'impor-tance de la structure de la fibre du coton dans le blanchiment, e mercerisage et la teinture (suite et fin). — Le repos hebdoma-aire. — Tarifs et transports. — Jurisprudence. — Bibliographie. T Revue du marché. — Annonces.
- PROCÉDÉ
- "OUR PRODUIRE DES ENLEVAGES-RÉSERVES SOUS COLO-RANTS CUVÉS, SUR DES TEINTURES RONGEABLES PAR DES HYDROSULFITES.
- Par M. Paul Ribbert
- (C ’
- e — Voir notre numéro du 5 août dans lequel sont reproduites les figures afférentes au texte.)
- On a constaté, en outre, que les sels de métaux "rds au sulfoxylate d’aldéhyde, comme par exemple le sel basique de zinc de l’acide formal-ydesulfoxylique, etc., sont particulièrement tables en présence des acides. La préparation de Tasieres de ce genre se trouve décrite par exemple ns la demande de brevet allemand C. 13.010 glosee par la maison « Chemische Fabrik-von vden », ainsi que dans l’addition n° 4.948 rat
- tachée le 24 juin 1905 au brevet français n° 350.607 de la Société « Badische Anilin et Soda-Fabrik ». Avec ces produits, on obtient des en levages-réserves énergiques, par l’addition de dissolvants appropriés, tels que les sels ammoniacaux ; en outre, ces produits peuvent aussi se combiner avec des corps à réaction acide, tels que les acides organiques, le sulfate d’aluminium, le bisulfate de soude, même le soufre, ce qui ne peut se faire lors de l’emploi d’hydrosulfites alcalins, attendu que ceux-ci sont décomposés par le soufre. Mais il est à noter en tout cas que le soufre ne peut pas être ajouté simultanément avec les sels à réaction fortement acide des acides minéraux, et avec le sulfoxylate de zinc, car, dans ce cas, l’effet de la réserve sera diminué.
- Il a été constaté à ce sujet que les sels métalliques de l’acide aldéhydesulfoxylique, qui, en général, ne donnent pas d’aussi bons enlevages que les sels alcalins, rongent tout aussi bien que ces derniers lorsqu’ils sont préparés dans la couleur d’impression même. On les tire dans ce cas du sulfoxylate alcalin en additionnant ce dernier, dans le rapport à peu près moléculaire, avec des sels solubles de zinc dans des solutions très concentrées et à des températures appropriées. On peut, par exemple, préparer un enlevage-réserve de ce genre en procédant comme suit : on dissout dans l’épaississant usuel la quantité nécessaire de rongalite C de la Société « Badische Anilin et Soda-Fabrik », puis
- p.241 - vue 248/396
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- Q?
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- on ajoute, tout en chauffant, la quantité déterminée d’acétate ou de sulfate de zinc ; l’on dissout ensuite et l’on continue encore de chauffer pendant un certain temps, tout en brassant bien la masse ; le sul-foxylate de zinc commence alors peu à peu à se précipiter. On refroidit alors, ce qui a pour conséquence que la plus grande partie du sel de zinc se sépare sous forme de précipité cristallin. La précipitation une fois achevée, l’on ajoute la quantité nécessaire de chlorure d’ammonium, et l’on chauffe jusqu’à ce que ce dernier ait dissous le formaldéhy-desulfoxylate de zinc. Une addition de gomme empêche ou entrave la précipitation du sulfoxylate de zinc. Pour les colorants cuvés, qui se laissent réserver difficilement, tels par exemple que divers colorants soufrés, il est plus utile d’employer les sels métalliques parachevés de l’acide sulfoxylique en combinaison avec des acides organiques, des sels à réaction acide, ou du soufre. Même l’indigo qui, on le sait, se laisse réserver très difficilement, se laisse réserver complètement par ce moyen, avec l’acide du soufre. Il en est de même du rouge de thio-indigo.
- Au lieu des sels de métaux lourds de l’acide aldéhydesulfoxylique, on peut aussi employer les sels alcalino-terreux de ce dernier.
- Le résultat obtenu avec ces enlevages-réserves est surprenant ; car, sans que l’on s’y attende, d’une part, les sels métalliques employés jusqu’à présent en grande partie en présence d’agents oxydants, tels que les sels de cuivre, les nitrates, les chlorates et d’autre part, les sels d’ammonium et les sels minéraux acides, réservent les colorants cuvés en présence d’un agent réducteur, tandis que ce dernier, comme par exemple l'hydrosulfite N. F., la rongalite B ou C, etc., agissent comme agents de fixage dans la couleur de surimpression même.
- Il fallait admettre que ces colorants cuvés se fixeraient d’autant plus tôt à l’endroit où cet agent réducteur est imprimé, et que, par conséquent, la réserve se trouvant au même endroit, ne montrerait pas son effet. Avec les enlevages-réserves faits d’après le procédé, objet de la présente invention, l’on obtient des articles d’impression complètement
- nouveaux, qui sont d’une solidité extraordinaire. Car les couleurs de surimpression ne sont pas seules absolument solides, mais encore parmi les colorants qui sont appropriés ici pour donner le fond, c’est, à-dire qui se laissent ronger par l’hydrosulfite, il en est qui répondent à toutes les conditions de solidité ; à ces colorants, appartient tout spécialement le rouge de paranitraniline.
- En outre, l’emploi de ces enlevages-réserves permet de les enluminer encore très solidement. Cela peut se faire de diverses manières, suivant les enlevages-réserves employés. Par exemple, un enlevage-réserve jaune peut s’obtenir par impression d’un enlevage-réserve renfermant des sels de plomb et par chromage ultérieur, comme pour les articles pour bleu d’impression. Si, d’après ce procédé, on veut imprimer du blanc à côté du jaune en enlevage-réserve, l’on prend pour le blanc un enlevage-réserve ne renfermant point de sels de plomb, mais d’autres sels métalliques comme agents de réservage. On peut toutefois obtenir des enlevages-réserves jaunes ou en autres couleurs, en ajoutant à l’enlevage-réserve des colorants qui, d’un côté, résistent aux hydrosulfites, et qui, d’autre part, se fixent déjà par un court vaporisage — trois minutes. — Tels peuvent être, suivant le rongeant, soit des colorants pour mordants qui possèdent ces qualités, comme, par exemple, la chromoglaucine (Hœchst), soit, etsurtout dans l’emploi d’enlevages-réserves sans addition de sels métalliques, des colorants qui se laissent fixer dans un milieu neutre ou acide, tel, par exemple, la phénocyanine, Ie violet moderne, le bleu moderne, le jaune moderne, comme corps leuco. Ces derniers colorants se laissent d’ailleurs fixer aussi, non seulement comme corps leuco, mais aussi avec des sels métalliques comme colorants mordants.
- La composition des enlevages-réserves varie donc suivant chaque cas particulier. Ainsi, pour obtenu un enlevage-réserve à enluminure jaune sous 11n danthrène, le rongeant spécialement approprié est celui qui est tiré des sels alcalins de l’acide sulfox) lique par addition de sulfate de plomb. Les enlevages-réserves sans sels métalliques des sels alca
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- lins de l’acide sulfoxylique, lesquels sels résistent aux acides, sont, de par leur nature, spécialement appropriés à l’obtention du blanc à côté du jaune sous les colorants de l’indanthrène. Pour les colorants soufrés et les colorants cuvés, par le fait même qu’ils sont difficiles à réserver, ce sont les sels de métaux lourds des acides aldéhydessulfoxyliques qui entrent en ligne de compte, attendu que ces sels peuvent être combinés avec l’agent produisant le réservage maximum, savoir, le soufre. Comme colorants cuvés à réserver, c’est avant tout le rouge d’indigo et de thioindigo qui entrent ici en ligne de compte ; parmi les colorants soufrés, par exemple les marques bleu immédial et jaune immédial.
- En peu de mots, le procédé se réalise comme suit :
- Sur des teintes obtenues à l’aide de colorants qui se laissent ronger par les hydrosulfites, par exemple, le rouge de paranitraniline, qui est produit sur ^s fibres par copulation de bétanaphtol avec de la paranitraniline diazotée, ces enlevages-réserves Sont appliqués par impression. Après séchage, on fait une surimpression à l’aide d’un colorant cuvé, par exemple, l’indanthrène, le flavanthrène, etc., et on sèche. Puis l’on vaporise pendant trois minutes à 1030-106° dans le vaporisateur rapide Mather-Platt, ensuite on sèche et l’on procède au chromage pour autant que l’on ait à obtenir une eserve jaune ou verte à l’aide de sels de plomb. Lorsque l’on fait usage de sulfoxylate de zinc, il y "lieu de noter que dans ce cas il faut, après le vapo-sage, faire un court passage dans un acide faible "500 environ. Enfin, l’on savonne bien, de deux à Trois minutes, à 600-800 . C’est là une condition PTincipale, lorsqu’il doit en résulter des couleurs e Surimpression claires.
- an ce qui concerne la préparation des couleurs pression, il est nécessaire que celles-ci consti-lent une pâte suffisamment raide, qui possède la Orca *11
- necessaire pour protéger et couvrir lors du fervage. L’impression des enlevages-réserves se a polt à l’aide de modèles (perrotine) soit à l’aide rouleaux en cuivre à profonde gravure, tels Vils sont employés pour les articles pour bleu
- d’impression. Pour l’impression à la perrotine, les enlevages-réserves doivent avoir une épaisseur moindre que pour l’impression aux rouleaux de cuivre, et dans ce dernier cas, la composition des enlevages-réserves est encore subordonnée à la profondeur de la gravure.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- SÉANCE DU 12 JUILLET 1907
- La sénce est ouverte à 5 h. 1/4.
- Membres présents : MM. E. Blondel, vice-président; Balanche, Courtonne, Labarre, V. Michel, O. Piequet, E. Gasly, Ch. Reber, G.-A. Le Roy, Kien.
- Absent et excusé : M. Reber, président.
- Lecture,est donnée d’un pli cacheté de M. G. de Bechi, n° 497, déposé en juin 1897, sur un procédé de préparation du nitrite de soude par l’action de l’oxyde de carbone sur un mélange de chaux et de nitrate de soude. Un membre fait observer qu’un brevet allemand de Goldschmidt de 1895 décrit un procédé analogue.
- Le Comité demande l’impression du pli deM. de Bechi au Bulletin.
- Le Comité prend connaissance d’un pli cacheté (n° 498) de notre collègue, M. A. Dubosc (juin 1897), sur le rongeage du rouge de paratraniline : 1° par électrolyse ; 2° par l’action d’un sulfure additionné de chlorhydrate d’ammoniaque. L’impression de ce pli au Bulletin est votée.
- SUCCÉDANÉS DES GRAINS DE PERSE
- Les grains de Perse sont très importants pour l’impression du calicot ; malheureusement leurs prix varient souvent sur le marché et le teinturier ne peut pas établir son prix de revient sur une base solide. Il est tout naturel que l’on ait cherché une substance pouvant les remplacer.
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- Les Farbewerke Hoechst (Allemagne) ont livré au commerce deux matières colorantes qui donnent presque les mêmes nuances que le produit naturel et notamment jaune alizarine K R en poudre et au-roflavine KR. On s’en sert avec un mordant au chrome ou à l’étain. Le jaune alizarine KR donne une laque au chrome comme la laque au chrome des grains de Perse et l'auroflavine une laque ou tanin comme la laque à l’étain des grains de Perse.
- Le jaune alizarine KR est facilement soluble dans l’eau et peut être appliqué d’après les mêmes formules que l’extrait des grains de Perse. On peut le mélanger avec n’importe quelle couleur au chrome. Il agit comme mordant pour couleurs basiques en les fixant sans le concours du tanin. Sa couleur au chrome se décompose par des enlevages-réserves réduisants et oxydants. Cette matière colorante est presque tiois fois aussi forte que l’extrait de Nerprun (Bourg-épine). Sa solution aqueuse n’est pas précipitée par l’acide acétique ou les alcalis.
- L’auroflavine KR est une couleur basique qui donne une nuance de jaune doré par l’impression directe.
- La laque au tanin est assez solide aux agents réducteurs, mais les agents oxydants la détruisent. On s’en sert pour enlevages-réserves colorés d’orange sous noir d’aniline. On la dissout dans l'eau avec un peu de glycérine. Les prix des deux colorants sont meilleur marché que le prix moyen de l’extrait des grains de Perse.
- Voici quelques recettes :
- I
- Extrait de grains de Perse 30° B. 90 onces.
- Eau...............................235 »
- Epaississeur A................... 550 »
- Acide acétique 50 0/0 .... 25 »
- Acétate de chrome 20° B. . . . 100 »
- II
- Extrait de grains de Perse 30° B. 200 onces.
- Amidon....................................... 60 »
- Eau . ’..................................... 570 » (
- Faire bouillir, laisser refroidir et ajouter :
- Acétate d’alumine 10° B. . 10 onces.
- Sel d’étain........................... 40 »
- Sulfocyanate d’ammonium. . . 30»
- III
- Jaune Alizarine KR en poudre . 3° onces.
- Eau..............................295 »
- Epaississeur A...................55° »
- Acide acétique 50 0/0 .... 25 »
- Acétate de chrome 200 B. . . . 100 »
- IV
- Auroflavine KR................. 20 onces.
- Eau......................• . . . 178 »
- Glycérine.......................... 30»
- Epaississeur B.....................100 »
- Chauffer ensemble jusqu’à la dissolution et
- ajouter : Acétine 20 onces.
- Acide acétique 30 0/0 .... 70 »
- Epaississeur B....................... 500 "
- Acide tartrique........................ 2 »
- Acétate de tanin 1:1.... 87”
- Epaississeur A Amidon de froment..............210 onces.
- Eau................................ 570”
- Gomme adragante 6,100 . . . 630 "
- EpaissEseur B
- Amidon de froment..............210 once
- Eau................................57° "
- Acide acétique 30 0/0 .... 220 "
- Faire bouillir ensemble.
- La solidité au lavage du Jaune Alizarine KR 65 légèrement inférieure à celle de l’extrait de gra" de Perse, mais la laque au chrome est aussi Sat faisante que toute couleur-vapeur au chrome. Pa contre, le Jaune Alizarine est plus solide au chlot que le produit naturel. KR
- Toutes les impressions avec de l'Auroflavine |, sont supérieures en solidité non seulement a _ laque à l’étain des grains de Perse, mais à tout nuances que l’on trouve dans le commerce.
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- (Traduit spécialement de The Dyer and Caltco pour le Moniteur de la Teinture.)
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- MÉTHODE AMÉLIORÉE pour charger la soie
- Le but que l’on se propose en chargeant la soie est de rendre la fibre plus épaisse et plus complète, de manière qu'après le tissage la soie ait une meilleure apparence et qu’elle soit plus agréable au toucher.
- Malheureusement, on n’a pas encore trouvé le moyen de charger la soie sans diminuer ses autres qualités, et notamment l’élasticité et la solidité. Plusieurs remèdes ont été proposés, tels que l’usage des sulfocyanates et hydrokinones.
- On a découvert que les préparations de malt, surtout le Diastofor, protègent, dans une grande mesure, la fibre de soie contre les maux engendrés par les agents de charge.
- On comprend d’ailleurs l’influence du Diastofor, si l’on compare les causes du ramollissement avec les propriétés du Diastofor.
- Une fibre de soie est un composé de fils très fins collés ensemble par laséricine. Le dégommage et la charge dissolvent cette union de manière que la force qui en résulte se perd. Le Diastofor remplace I séricine et rétablit la nature composée de la fibre.
- Une autre cause de l’affaiblissement de la fibre pendant la charge est que les agents employés Sont de nature cristalline. En se cristallisant dans la fibre ils désunissent les fils afin de pouvoir s’y pla-cer. On connaît la force énorme que dégage la cristallisation à cet effet.
- Lorsque la cristallisation a lieu en présence du Diastofor cette substance s’étend pour faire place "IIx cristaux sans perdre sa force d’adhérence pour les fils composant la fibre de soie.
- Le Diastofor rend en même temps la fibre plus ePaisse et plus complète ce qui lui permet encore de jouer le rôle d’agent de charge.
- La méthode d’employer le Diastofor est bien "niple. On ajoute de loà 20 0/0 de cette substance "" d’huile et d’acide qu’on emploie pour avi-ver la soie. Si l’on a besoin d’une dose supplémen
- taire rien n’empêche de l’augmenter, et à un ancien bain d’avivage 011 ajoute 40 à 60 0/0 de Diastofor.
- Le bain doit être renforcé avec de l’acide, et l'acide citrique répond très bien au besoin. On traite les tissus dans ce bain pendant une heure.
- L’usage du Diastofor peut être recommandé :
- 1) Pour la soie de Canton ou tout autre qualité qui est pcilue par sa nature ou qui l’est devenue par suite de la charge. Le Diastofor corrige ce défaut ;
- 2) Pour toutes les qualités de soie qui ont subi une trop forte charge. (Ceci s’applique surtout aux trames de soie.)
- Traduit spécialement de The Dijer and Calico Printer pour le « Mon tour de la Teinture ».
- PROCÉDÉ DE FOULE et de teinture simultanées pour chapeaux de feutre
- Les fabricants de chapeaux ont cherché pendant longtemps un procédé pour améliorer la qualité des chapeaux de feutre sans augmenter les frais de pro -duction. Plusieurs méthodes essayées ont été abandonnées, soit parce qu’elles étaient trop compliquées soit parce que les résultats n’ont pas justifié les espérances, ou peut-être pour ces deux raisons à la fois.
- La hausse subie par les matières premières a cependant obligé les fabricants à continuer les recherches dans cette voie, c’est-à-dire à trouver moyen de diminuer les frais de production tout en conservant la qualité.
- Le résultat le plus pratique de ces recherches a été la tentative de fouler et de teindre les chapeaux de feutre en une seule opération, ce qui a pour avantages d’économiser le temps et les dépenses. La combinaison de ces deux procédés a déjà atteint un haut degré de développement et, outre les avantages mentionnés, elle en possède d’autres. C’est ainsi que, dans le cas où la foule et la teinture sont faites simultanément, la teinture précède la foule, et on n’a pas à s’occuper des taches occasionnées par des corps étrangers pendant la teinture.
- D’autre part, la foule corrige la raideur provenant de la teinture, car l’effet de cette dernière sur le
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- feutre au point de vue du toucher est une des plus grandes difficultés de la fabrication des chapeaux. Un autre avantage de la combinaison de la foule et de la teinture, c’est la durée des opérations; étant moindre, la laine se ramollit moins.
- Lorsqu’il s’agit de teindre et de fouler le feutre simultanément, il faut commencer parle débarrasser de toute trace de graisse et d’huile. D'ailleurs, il faut éviter de se servir de graisse dans les opérations préliminaires, car l’acide est nécessaire pour développer la couleur pendant la foule et s’il y a une trace de graisse dans la laine, le tissu sera raidi et son apparence fortement endommagée.
- Or, il est très difficile de faire disparaître ces effets. Comme substituant à l’huile un mélange de glycérine et d’eau suffit parfaitement. On mélange les deux liquides en proportions variées suivant la qualité, l’épaisseur et la compacité du feutre mais en ajoutant un peu d’ammoniaque sauf dans le cas de tissus très minces et peu serrés.
- L’objet de l’apprêt est moins de maintenir la laine à l’état souple pendant la teinture que de la tremper en vue d’activer la pénétration de la couleur.
- On ajoute de l’eau non seulement pour économiser de la glycérine mais aussi parce que la glycé. rine seule rendrait les fibres trop glissantes. Lemé-jange de l’ammoniaque, de la glycérine et de l’eau disparaît facilement de la laine parle lavage après la teinture et avant la carbonisation.
- La carbonisation se fait de la façon habituelle. Le bain d’acide se fait avec de 'l’acide sulfurique à 3° Bé .
- Voici le procédé de la foule et de la teinture combinées:
- On foule premièrement le feutre carbonisé avec de l’acide dilué. Après un moment on laisse couler de l’eau, puis de l’alcali faible et .encore de l’eau. Les dernières additions doivent être faites de manière à laisser la laine légèrement acide.
- S’il y a trop ou peu d’acide la teinture ne sera pas uniforme. Lorsqu’on estime que l’acidité a atteint le point voulu, on retire les tissus de la machine, on y ajoute de la matière colorante et l’on réintroduit les feutres.
- Si l’on met des matières colorantes dans le bain pendant que les feutres s’y trouvent, le premier feutre qui rencontre la couleur est plus foncé que les autres et ce défaut ne peut pas être corrigé.
- On foulealors les feutres dans le bain de teinture, Si la nuance est trop claire il ne faut pas ajouter plus de matière colorante avant d’avoir essayé l’effet d’un peu d’acide acétique pour épuiser le bain.
- S’il faut absolument ajouter plus de couleur il faut la diluer le plus possible et en plusieurs fois. Le rinçage après la teinture se fait aussi dans la machine à fouler.
- Les premières quantités de l’eau à rincer sont acidulées avec de l’acide acétique. On continue alors la foule si nécessaire jusqu’à ce que le feutre se rétrécisse suffisamment.
- (Traduit spécialement de Deutsche Farber Zeitung pour le Moniteur de la Teinture.)
- L’IMPORTANCE
- DE LA
- STRUCTURE DE LA FIBRE DU COTON dans le blanchiment, le mercerisage et la teinture
- Par le Dr R. Haller, à Fraun (i) (Suite et fin — Voir nos numéros des 20 juin, 20 juillet et f août.)
- On peut faire la même observation surd’autre teintures, telles que celles que l’on produit pa l’indigo, les matières colorantes à mordants ou b couleurs basiques fixées par le tannin et l’éme tique. Il semble que la couche cutinisée joue, pou les couleurs et les mordants en dissolution, le rôle d’une surface difficilement pénétrable et qu’outre cela, elle agisse en quelque sorte comme une coud16 filtrante et rende, par là, la teinture de la men brane cellulaire excessivement difficile. Du reste le fait que la cutine est destinée à protéger la fibk du coton contre les influences extérieures ressor clairement de la parenté étroite de cette matier avec la subérine, en substance du liège, qu’il fau
- (1) Traduit spécialement de la Zeitschrift jürFarbe. industrie (15 avril 1907), pour le Moniteur de la Tetn
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- considérer comme un véritable agent protecteur dans le monde végétal.
- La cutine et la subérine ne sont, il est vrai, pas identiques, car il manque à la première un élément spécial à la subérine, l’acide phellonique.
- Dans la fibre mercerisée et débarrassée de la cuticule, cette couche protectrice ou filtrante fait défaut, et, par conséquent, la cellulose pure peut se saturer sans obstacle de matière colorante ; et, comme le premier absorbant de cette membrane est relativement considérable, on peut s’expliquer, en partie, la nuance foncée que prend la fibre mercerisée.
- Il paraît aussi résulter des recherches de Cross et Bevan que le procédé de mercérisation transforme la cellulose en hydrate de cellulose, plus sensible aux réactions que la cellulose et que, en raison de cette propriété, le coton mercerisé prend une colo -ration plus nourrie.
- Dans tous les cas, il est à remarquer que la cellulose désorganisée, telle qu’on l’obtient en précipitant des dissolutions de xanthogenate de cellulose (viscose) ou des dissolutions de cellulose dans l’ammonium de cuivre par l’alcool, se teint instantanément en nuance très foncée dans les matières colorantes (Congo) (l).
- L’observation suivante pourrait corroborer les vues exprimées plus haut sur l’action de la cutine.
- Si l’on fait gonfler pendant un temps très court des fibres de coton dans l’ammonium de cuivre et si on les lave à l’eau avant la dissolution complète de la cellulose, les fibres conservent les renflements en forme de barillet et les enlacements bien connus.
- Si l’on fait couler alors sous le couvre-objet du microscope une dissolution de rouge congo, on observe une coloration intense des renflements, tandis que les parties non gonflées, qui sont encore recouvertes de la couche. cutinisée, ne se teignent que très peu.
- A cela on pourrait objecter qu’une fibre teinte et ----—- .
- U) Suivant Noelting (Fürbenaeitung 1890, p. 26), la cellulose précipitée de sa dissolution dans l’ammonium de cuivre n’a subi aucune modification.
- non mercerisée devrait, par un mercerisage subsé-! quent, prendre une nuance plus claire, et c’est ce qui arriverait certainement si (comme on aurait tort de le croire) la mercérisation avait pour résultat de détacher entièrement de la fibre par dissolution la membrane que l’on désigne sous le nom de cuticule. Mais ceci n’est pas le cas, car par le passage en soude, la cutine logée dans la couche fibreuse est seule enlevée, tandis que la matière colorante et la cellulose ne sont pas touchées. Du reste, on devrait alors trouver dans le bain de soude, après le mercerisage des fibres teintes, des parcelles de cuticule colorées, ce qui n’est pas vérifié par l’expérience. On peut, du reste, démontrer directement cette solubilité de la cutine dans les alcalis en dissolvant du coton dans l’ammonium de cuivre et en traitant la membrane chargée de cutine, après l’avoir lavée à fond, par de la soude caustique concentrée. Tandis que les parties qui n’ont pas subi le traitement alcalin donnent, sous l’influence de l’acide sulfurique et de l’iode, la coloration brune qui caractérise les membranes cutinisées, on obtient, au contraire après le traitement à la soude, la couleur bleue pure de la cellulose. Nous rappellerons, en outre, l’observation citée plus haut, d’après laquelle la couche cuticulaire de la fibre du coton se teint en rouge dans la safranine, | tandis que les fibres mercerisées ne présentent plus trace décoloration, dans les mêmes circonstances.
- | On constate les mêmes résultats quand on teint | avec de la safranine, avant et après le passage en ; soude, les particules de la couche cutinisée, ob-i tenue au moyen de l’ammoniure de cuivre. Dans j le premier cas, on observe une coloration rouge î que l’eau n’enlève plus ; dans le second, toute la matière colorante est dissoute par des lavages à l’eau et à l’alcool.
- Comme la séparation de la cutine d’avec la fibre demande toujours un certain temps , les filés et | les tissus laissent encore apercevoir des fibres non | mercerisées, après un séjour d’une demi-heure | dans la soude caustique à 25° , et il est évident ' que nos machines à merceriser ordinaires, et surtout celles qui servent à merceriser les tissus en
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- 2-3
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- pièces, ne donnent que des résultats incomplets en raison de la courte durée du passage. Les fibres extérieures sont mercerisées, tandis que celles qui se trouvent à l’intérieur des fils sont incomplètement débarrassées de cutine, ou même ne le sont pas du tout. Plus la fibre est pure, c’est-à-dire plus les opérations du blanchiment antérieures à celles de la mercérisation ont été poussées énergiquement, et plus l’action de la lessive devra être complète.
- Je saisis cette occasion pour rendre le lecteur attentif à une erreur qui a échappé àC. O. Weber dans sa publication sur les « Particularités de la teinture en couleurssubstantives ». Il explique la teinture du coton au moyen des couleurs au sel par la diffusion de la matière colorante contenue sous une forte pression osmotique dans l’eau des espaces cellulaires et admet que, pour cette raison, les dépôts de couleur les plus abondants se font dans le canal central de la fibre, le lumen. Ces dépôts apparents de couleur dans le lumen ne sont pas autre chose que la coloration intensive de la paroi intérieure de la fibre du coton, qui est due à ce que celle-ci est imprégnée de matières protéiques.
- Les débris de protoplasma se colorent aussi très fortement et font sans doute au premier coup d’œil l’effet de dépôts de matières colorantes. Le fait que toutes les fibres ne présentent pas ce phénomène tient à ce que toutes ne contiennent pas la même quantité de protoplasma.
- La teinture de ces particules, renfermées dans la fibre, s’explique facilement si l’on réfléchit que la fibre du coton est terminée, d’un côté par une pointe, tandis que l’autre bout, par lequel la fibre a été arrachée à la semence, constitue l’ouverture du lumen.
- Par la teinture, dans un bain chaud, la fibre se gonfle légèrement; la dissolution colorée chasse l’air du lumen et teint aussi bien la pellicule intérieure queles débris de protoplasma. Rœtheli admet aussi cette opinion malgré des observations microscopiques faites sur des coupes de fibres teintes.
- Les expériences ci-dessus ne sont pas définitives. Des recherches microscopiques nouvelles,
- faites dans ce sens, en expérimentant toutes, les classes de matières colorantes, doivent certainement fournir des résultats intéressants.
- P. R.
- LE REPOS HEBDOMADAIRE
- Nous avons, le mois dernier, publié le décret modifiant les articles 1 et 2 du décret du 24 août 1906 sur le repos hebdomadaire.
- Tenant avant tout à mettre à profit les enseignements de l’expérience, le ministre du travail vient de déposer un projet de loi ayant pour objet de compléter la loi sur le repos hebdomadaire.
- Le Ministre exprime l’espoir que le nouveau texte remédiera aux défectuosités relevées par l’usage en tenant compte de tous les intérêts en présence, tant patronaux qu’ouvriers.
- Voici la teneur de ce nouveau projet de loi :
- Article premier. — Le paragraphe c de l’article 2 de la loi du 13 juillet 1906 est modifié ainsi qu'il suit :
- « c) Le dimanche après-midi avec un repos compensateur par roulement et par quinzaine, soit d’une journée, soit de deux demi-journées exonérant ensemble l’ouvrier ou l’employé d’une journée complète de tiavail. »
- Art. 2. — Les paragraphes troisième et dernier de l’article 3 de la loi du 13 juillet 1906 sont modifiés ainsi qu’il suit :
- 2° Hôtels, cercles, restaurants et débits de boissons.
- Un autre règlement d’administration publique déterminera également des dérogations particulières au repos des spécialistes occupés dans les j usines à feu continu, telles que hauts fourneaux, et , au repos des chefs de service qui ne pourraient, en ! raison de la .nature de leur travail, être remplacés 1 pendant vingt-quatre heures consécutives, chaque semaine, sans nuire gravement au fonctionnement normal de l’établissement.
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- Art. 3. — Les articles 5 et 6 de la loi du 13 juillet 1906 sont modifiés ainsi qu’il suit :
- Art. 5. — Dans tout établissement qui aura le repos le même jour pour tout le personnel, le repos hebdomadaire pourra être réduit à une demi-journée pour les personnes employées à la conduite des générateurs et des machines motrices, au graissage et à la visite des transmissions, au nettoyage des locaux industriels, magasins ou bureaux, ainsi que pour les gardiens et concierges.
- Dans tout établissement qui aura le repos le même jour pour tout le personnel, pourront être occupées le jour du repos, pendant une demi-journée au maximum et sous réserve, dans la quinzaine, d’un repos compensateur d’une durée égale au repos supprimé, les personnes employées à l’entretien de la cavalerie et aux travaux indispensables pour la conservation soit de la matière première, soit du produit en cours de fabrication,
- Les gardiens et concierges, les pompiers et veilleurs de nuit, les mécaniciens des ventilateurs et machines d’épuisement et en général les personnes employées à un service de garde ou d’entretien ne pouvant être interrompu pendant le repos collectif pourront être admis à bénéficier des dérogations de l’article 2, sans que l’établissement cesse d’être considéré comme ayant le repos collectif.
- Le repos du personnel occupé à la vente au dé-tail de denrées alimentaires pourra être donné sans autorisation sous la forme prévue au paragraphe c de l’article 2.
- Dans les établissements occupant moins de huit ouvriers ou employés et admis à donner le repos par roulement, le repos d’une journée pourra être remplacé par deux repos d’une demi-journée, exo-Aérant ensemble l’ouvrier ou l’employé d'une jour-née complète de travail.
- Dans les villes de moins de 25.000 habitants, les Patrons boulangers pourront grouper pour chaque mois les journées de repos dues, e vertu de la présente loi, aux ouvriers occupés à la fabrication. : Toutefois, on ne pourra recourir à cette faculté dans les villes où les boulangers seront ratachés à "n Conseil de Prud’hommes, que si elle a été
- , acceptée par un referendum des ouvriers boulan-! gers électeurs dudit Conseil. Ce referendum sera organisé par décret.
- | Dans tout établissement où s’exerce un com-| merce de détail et dans lequel le repos hebdomadaire aura lieu le dimanche, ce repos pourra être supprimé par arrêté municipal lorsqu’il coïncidera
- ! avec un jour de fête locale ou de quartier ou avec une affluence extraordinaire d’acheteurs. Il ne | pourra être fait usage de cette faculté par le maire plus de six fois par an.
- j Art. 6. — Dans toutes les catégories d’entreprises où les intempéries déterminent des chômages, les repos forcés viendront, au cours de chaque mois, en déduction des jours de repos hebdomadaire.
- Les industries de plein air, celles qui ne travaillent qu’à certaines époques de l’année, les hôtels et restaurants des stations balnéaires, thermales ou climatériques, pourront suspendre le repos hebdomadaire quinze fois par an au maximum, à la condition d’assurer à l’employé ou à l’ouvrier un nombre égal de jours de repos groupés au cours de l’année.
- Les hôtels et restaurants occupant moins de huit personnes peuvent suspendre trente demi-journées au maximum par an, à la condition de donner au personnel une période égale de repos compensateur. Toutefois, les personnes de service devront bénéficier en ce cas d’un après-midi de repos dans la semaine et être exonérées ce jour-là d’une demi-journée de travail.
- Les industries qui emploient des matières périssables, celles qui ont à répondré à certains moments à un surcroît extraordinaire de travail et qui ont fixé le repos hebdomadaire au même jour pour tout le personnel, pourront également suspendre le repos hebdomadaire quinze fois par an. Mais pour ces deux dernières catégories d’industries, l’employé ou l’ouvrier devra jouir au moins de deux jours de repos par mois.
- Dans les établissements commerciaux qui ont le repos hebdomadaire au même jour pour tou'. le
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- personnel, ce repos pourra être suspendu cinq fois par an pour inventaire ou préparation des expositions, sans que cette dérogation puisse s'appliquer à la vente.
- Art. 4. — La disposition suivante est insérée à la suite de l’article 10 de la loi du 13 juillet 1906 :
- Ils indiqueront également les mesures de contrôle particulières au repos groupé ainsi qu’aux dérogations exceptionnelles ou permanentes accordées par la loi ou en vertu de la présente loi.
- Art. 5. — L’article 16, paragraphe premier, de la loi du 13 juillet 1906, est complété ainsi qu’il suit :
- Est considérée comme apportant un obstacle aux fonctions de l’inspecteur toute indication sciemment inexacte qui lui serait fournie sur l’organisation du roulement, en exécution du règlement prévu à l’article 10 de la loi.
- Art. 6. — Les paragraphes 2 et 3 de l’article 18 de la loi du 13 juillet 1906 sont modifiés ainsi qu’il suit :
- § 2. — Les dérogations prévues à l’article 4 et aux deux premiers paragraphes de l’article 5 de la présente loi ne sont pas applicables aux enfants de moins de dix-huit ans et aux filles mineures.
- § 3. — Les dérogations prévues au paragraphe 3 de l’article 5 ne sont pas applicables aux personnes protégées par la loi du 2 novembre 1892.
- Art. 7.— Les dispositions suivantes sont ajoutées à la loi du 13 juillet 1906 :
- Art. 19.— Lorsqu’un chef d’établissement groupe plusieurs jours de repos dans les conditions prévues par la présente loi, il est tenu de les rémunérer au taux habituel de la journée de travail de l’ouvrier ou employé.
- Lorsqu’un ouvrier ou employé occupé sous le régime des repos groupés quitte l'établissement avant d’avoir bénéficié des repos qui lui sont dus, le chef d’établissement lui en doit le payement au taux habituel de la journée de travail.
- Est nulle de plein droit toute convention contraire aux dispositions du présent article.
- TRANSPORTS ET TARIFS
- Les chemins de fer de l’Ouest proposent l’insertion, parmi les marchandises du tarif spécial P. V. n° 17 (matières tinctoriales), avec application entre toutes les gares du réseau, de la 5e série du tarif général par expédition d’au moins 100 kgr. ou payant pour ce poids.
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- Nous pensons que nos abonnés voudront profiter à nouveau de cette occasion, et nous sommes à leur disposition pour la bonne exécution de leurs ordres.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaille3 des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plasé en tête du résumé du cas qui les interesse.
- (171) Louage de services. — Employé. — Congédiement. Délai d’usage. — Refus de Travail.
- Le patron qui respecte le délai d’usage ne commet aucune faute en congédiant son employé, mais ce dernier, au contraire, en refusant de continuer le travail pendant le délai-congé, manque à ses engagements.
- (Tribunal civil de Versailles, 22 décembre 1905)•
- (174) Société. — Signature sociale. — Clause en restreignant l’usage aux affaires sociales. — Effets souscri par un associé pour ses besoins personnels. — InopP0 sabilité de la clause aux tiers porteurs de bonne foi L’usage de la signature sociale par un assoc1: oblige la Société. La clause de l’acte de la Société qui limite l’usage de cette signature aux seules affaires sociales n’a d’effet qu’entre les associés e ne peut être opposé au tiers porteur d’effets souscrits sous la signature sociale par un des associe8
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- pour ses besoins personnels, alors que le tiers porteur est de bonne foi, c’est-à-dire qu’il a pu croire les effets souscrits régulièrement et pour les affaires de la Société.
- (Tribunal de commmerce de Lyon) (26 janvier 1906.)
- ACCIDENTS DU TRAVAIL
- MÉDECIN. — HONORAIRES. — DETTE DE L’OUVRIER. —
- RECOURS CONTRE LE PATRON. — FIXATION
- Just Paris (2 arr.) 15 avril 1901
- Thébault c. Hérault et Monnier.
- 1. L’ouvrier doit payer lui même au médecin qu'Il a choisi, les honoraires qu'il lui réclame et qui ne sont pas exagérés. — Jugé que l’honoraire de 5 Jr. par visite n'était pas exagéré (f)
- il Pour éviter des abus, ces honoraires, pour le recours de l'ouvrier contre le patron, doivent être déterminés conformément aux tarifs de l assistance médicale gratuite du département ; à défaut de tarifs dans le département de la Seine et d association médicale gratuite dans 1 arrondissement du juge de paix jugé qu'il y avait lieu de fixer cet honoraire à 3 francs, d après ce que, dans les arrondissements voisins, des médecins prennent dans un but philanthropique (2).
- « Nous juge de paix,
- I. Statuant en dernier ressort :
- Attendu que le docteur Thébault réclame à Hérault 25 francs pour cinq visites faites à Hérault à la suite d’un accident du travail ;
- Attendu que Hérault, prétendant qu’en vertu de la lo1 du 9 avril 1898. ces frais de médecin étaient dus par Monnier, son patron, a appelé en cause ledit Monnier pour le garantir des condamnations qui pourraient être prononcées contre lui ;
- Attendu qu’il est constant que Hérault a fait lui même choix du docteur Thébault ainsi qu’il en avait le droit ; que le chiffre de 5 fr. par visite n’est pas exagéré ; que Hérault doit donc être tenu vis-ànvis de Thébault de payer les 25 fr. réclamés par ce dernier ;
- II Mais en ce qui concerne Monnier :
- Attendu que si la loi du 9 avril 1895 n’a pas voulu imposer au blessé un médecin déterminé, elle a, pour prévenir des abus qui étaient à craindre, pris des mesures pour les empêcher, et disposé que la somme dont le chef d’entreprise serait tenu à titre de frais de médecin serait fixée par le juge de paix, lequel devrait, Pour cette fixation, se conformer aux tarifs adoptés Par l’assistance médicale gratuite du département en
- (1*2) Note.— Le juge de paix n’a pas le droit alors qu’il statue en vertu de là loi du 9 avril 1898, au point de vue des rapports entre le médecin et la victime de l’accident, de réduire les honoraires du médecin. Mais, sur le recours de la victime contre le patron, il a le droit de déterminer les honoraires du médecin, qui devront être à la enarge de ce dernier.
- exécution de l’article 26 de la loi du 15 juillet 1893 sur l’assistance médicale gratuite ;
- Attendu que ces tarifs n’existent pas dans le département de la Seine ; qu’il convient alors de fixer le taux de la vsive aux taux des visites de médecin pour la clientèle ouvrière ;
- Attendu qu’à défaut d'association médicale dans le deuxième arrondissement, le tribunal a dû rechercher dans les arrondissements voisins quel était le chiffre généralement adopté en semblable matière ; qu’il est du reste constant que beaucoup de médecins dans le deuxieme arrondissement, dans un but philanthropique, ne font payer que 3 fr. la visite faite à un membre de la classe laborieuse ; qu’au surplus, ce chiffre de 3 fr. paraît généralement adopté à Paris par les juges de paix qui ont à se prononcer sur les frais médicaux en matière d’accidents du travail ; qu’il y a donc lieu d’adopter le chiffre de 3 fr.;
- Attendu que le nombre des visites n’est pas contesté; que Monnier a toujours offert et offre aujourd’hui 15 fr.;
- Par ces motifs,
- Condamne Hérault à payer a Thébault 25 fr. pour les causes sus indique s avec intérêts de droit ;
- Et le condamne aux dépens liquidés à 5 fr.70 pour le coût de la citation à l’audience ;
- Laisse à sa charge le coût de l’appel en garantie, lequel étant dispensé de timbre et d’enregistrement, aurait dû être fait sur papier libre et enregistré gratis ;
- Donne acte a Monnier de l’offre par lui faite de payer 15 fr , offre jugée suffisante ;
- Condamne en tant qre besoin serait, Monnier à ga-rantir et indemniser Hérault des condmnations prononcées contre lui mais seulement jusqu’à concurrence de 15 fr
- Et condamne Hérault aux dépens du présent juge, ment et des suites s’il y a I eu .. »
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond a nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt gé éral.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion a émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posee ; il procède, s’il y a lieu, a l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnes en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la di— rection des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l'affranchis-sement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
- . Retour par tous les trains du dimanche dans les conditions prévues pour les voyageurs ordinaires.
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- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adres-e et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- 20 Ot 00
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Acide
- acétique industriel 40 %
- Les 100 k.
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22’ chimiq. pur..
- » 20/22 par 15 touries
- 33
- Potasse caustique 70/75 plaques .
- Rouille
- Sel de
- nitrique »
- 36’ blanc-,.........
- » jaune............
- 40’ blanc...........
- » jaune...........
- 36- chimiquem. pur.
- «
- oxalique..........
- picrique cristallisé .
- sulfurique
- 53-.........
- 60’ environ
- 66:
- 66-
- tartrique
- au soufre .
- 1er blanc...
- himiq. pur , .
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
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- 52
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- 105
- 270
- 5
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- 8
- 34
- 15
- 242
- 25
- 25
- 25
- 50
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- 50
- Soude
- Sulfate
- Perlasse ire qualité...... » ordinaire............... rose factice....... î 42/45 en tourie.. supérieure.................
- soude 90/92 . .............
- » Solvay 65'70 ............
- * » 75/80 ........
- » » 80/85...-.....
- caustique 60/62............
- » 70/72............
- » 69/62 plaquettes.
- » 70/72 »
- de cuivre »
- de fer moyens cristaux . en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n’ 1 .....................
- » » flor pâle et foncé.......
- » de Chine en grains'...............
- Alcali volatil du gaz 22’ . . » » 28/29.
- 50
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- Alcool dénaturé type Régie 90:
- Alun épuré.....
- >> ordinaire.
- » de chrome
- Benzine cristallisable........
- » lourde, industrielle.
- » type Régie .... . . .
- Bichromate de potasse ...... n soude .......................
- Bi-oxyde de baryum 85/86’.. Borax raffiné en cristaux...... Jarb nate de soude cristallisé Jrème de tai re entière .. ..
- cyanure Dextrine
- Eau
- »
- 60 » L'hecto
- Les.100 k.
- 19 50
- .. 15 50
- 70 »
- L’hecto
- 50 »
- 4 8 »
- Les 100 k.
- » en poudre .......
- •» soluble, paillettes
- rouge de potassium pur.
- blonde citron..........
- blanche..............
- 83
- 73
- 97
- 45
- 47
- 185
- 190
- 325
- 365
- 48
- 48
- 50
- de
- »
- Prusse
- oxygénée 10 à 12 volumes . .
- » extra..............
- » pharmaceutique . ..
- » chimiquement pure
- Le litre 0 275
- 0 35
- Extrait
- d'orseille liquide n- 1». » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- 40- Baumé
- 35’ »
- 25’ »
- 20- »
- Les 100 k.
- glycérine blanche industrielle 28'
- Lessive caustique de potasse 36’.
- » » » 40’.
- » » de soude 36’.
- Noix de Galles de Chine..........
- Orseille double...........
- » triple ................
- Oxymuriate d’étain 32 % .
- Panama (Quillay).......... permanganate de potasse.. "otasse d'Amérique . . .
- » imitation d’Amérique 66/70-
- » » » 52/55*
- 115
- 155
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- 12
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- 6
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- 50
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- 50 »
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage.
- » p.pap. peints supérieur.......... extra..............
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 95
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On coi • :
- Campèche du Brésil, coups d Espagne,
- Jaune
- »
- »
- »
- 2e qualité ...
- 3 s bonne .. . . 3e inférieure.
- • Sisal, Yucatan..
- Honduras...........
- • Tabasco..........
- - Haïti Cap........
- Port-Liberté....
- Aqaim.............
- • St-Marc..........
- - Gonaïves .......
- P.-de-Paix ......
- Miragoane........
- - Saint-Domingo..
- Martin, et Guade Jamaïque........
- Cuba et St-Yago .
- Manzanillo.......
- Tuspan....... .
- ...............
- Campèche........
- Car nen..........
- Tampico.......... » Porto-Plata.....
- Haïti........ .
- Jamaïque ........
- barcel et P. Cab .
- 10
- 8
- à
- 9
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- Bouge Brésil Bahia.........
- » Calliatour... 100 k.
- Lima......
- Ste-Marthe Brésillet. .. Sandal.... Sapan ....
- &
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracho.. 1000 k.
- Pernamb
- 50 k
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- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- » pressé ...
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife zacatille Ténériffe grise...
- Bengale
- Java,
- Mad
- Curcuma
- .. .50 kilos.
- Pond......
- On
- On
- cote
- cote
- Dividivi les 50 kil....
- Indigos actuellement :
- 37
- 35
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- S
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- 80
- 80 » V Pio-Hacha ....... ... ...
- 250 » Carth. et Savan... 4 . . 4 25
- 55 >5 » Maracaïbo ....... 4 .. 4 25
- 109 k
- 20
- 23
- Fustet
- 135
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- Tatajuba(Pern )50 k
- Bahia . . . .... .
- Corinto.... ....
- Amapala. 50 kil.
- 5
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- Beng sir v. et bl. 1(2 k. fin violet et pourpre....
- Bung. beau viol, et dite.. « bon violet............
- « bon moyen violet..
- « moyen violet........... « beau violet rouge.. .
- • bon violet rouge....
- « bon moy. v. rouge..
- « fin rouge.............. « beau dito.............
- « bon dito............... « bon à fin cuiv......... « cuiv. ord. et bas......
- Java..........
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- Manille.... ... .
- Caraque ......
- Guatemala flor
- N. M
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- N.M
- • bon à fin sobré..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- » bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ............. M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar............ M
- Quercitron
- On cote les 51 kil.. Baltimore fin effilé..... » gros effilé............
- Antiiles . Cayenns
- Rocou 1/2 kil. 0 38 .
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- CW
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DEE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 13 •. à. 16 . » (Guadeloupe) .11 .. .12 .. » de Fustet Albanie. ... 10 50 12 ..
- Cachou noir, Ire marque... 95 .. 85 .. » marques ord.. 70 Cochenille argentée.. 100 k. » grise 425 .. 460 .. » zacatille naturelle M » noire Palmas le k. 400 .. 425 . • Curcuma Bengale 50 » Chinois 50 » Madras 56 .. 60 ,. Gal.es de Chine 130 .. 135 .. Prussiate jaune de potasse. 170
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. M.. » moyen et bon moyen » coloré 2.75 3...
- » moyen ord. et ord. terne et serré... . 2,40 2.70
- Kurpah Fon et beau vio'et et violet rouge.. M.. .. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré..-. M.. .... » moyen ord. et ord. mél. et terreux. ....
- Bengale beau et fin violet M . ....
- » bon moyen à bon violet et violet rouge ...... ... M.. M..
- » moyen violet-rouge et rouge M.. M .. Java bon moyen. ....... ... .... » beau et bon violet. M.. M..
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût. Acide citrique............... 550 ...
- Alun raffiné(entrepôt)...... 18 ..-» (acq.).................... 19 .. Couperose emballée.......... 5 ..
- Essence de térébenthine (d. fûts)......................... 115 .. .. Id. (s fûts).............................................................. 118 . .
- Fécule de pommes de terre, 1er bl......................... 45 .. Id. 2e bl. (entrepôt). ........ 32 .. Galles vertes et noires... 190 .. » noires Alep ....................................... » blancnes.................... 155 ..
- Gomme arabique, en sorte . 80 .. » Ghésirée, en sorte » Sénégal,s. bas du fleuve 70 .. » » Galam. 70 ..
- » Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde.....................
- » » blanche.............-..........
- » Laque en f. qté orange 600 les % kil
- » » mi-orange 500 »
- » » cerise AC...................
- » Sandaraque lavée........ 170........ » Damar (Batavia)......... 215........ ».........................» Singapore.............. 110 .. 140 ».........................» Penang ................ Gomme adragante Syrie.... 200 .. 750 ».........................» Anatolie. 150 .. 600
- Quercitron.................. M .. Garance, racine......... ... p ..................................................... 70 .. Rocou Guadeloupe.......... 100 » Cayenne.....................................
- Safran d’Espagne, Valence pur......................... 95 .. Sulfate de cuivre(+ntrepôt). 79 ..
- V (acq 3, .. 88 .. ...
- Sumac en feuilles........... 25 .. .........
- » poudre......... 26 ..
- Styrax liquide.............. HO............. Tamarin Madras.............. 24...............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile........................................ . ..
- » en pains, extra sec, sous pap . .., ... .
- » bon marchand en pains » » en boules.
- » raffiné en poudre sec.................
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique...... 36 d. » » ...... 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 50 d.
- » tartrique......... Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné........................
- Blanc de zinc de la Méditer.
- 10
- 38
- 42
- 11
- 8 250
- 40
- 45
- 6- enctlo O • © © •
- poudre ........................
- broyé..........................
- Crème de tartre............. 180 ..
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp......... 8 ..
- Chlorure de potassium, en gare de Salins................ 20 ..
- Lessive caustique 33 degrés 7 25
- Nitrate de soude brut...... 28 .. » dépotasse brut.... 46 ..
- Sel de soude, 80/85, cons. et entr. ea bq. de 700 kil. ,m. 18 75 Sel de soude, 70/75, disp. . 18 25 » 30/35, disp... 12 50
- Soude douce 33 deg. en vrac
- Sulfate de cuivre ............ E 79
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible... 5 50
- A 83
- SAVONS
- Cuits unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive..... 72 » extra pur..................(72...............0/0....d’huiles)...63 » augmente...................(60................0/0...............»...........)...........55 » résineux...................(72................0/0...............»...........)...........51 Jaune »........................(72 0/0.......................»...............)... 51
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 53
- » tunisien ......................... 53
- Jaune » à manteau blanc .... 48
- (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles)...... 54 . » (60 0/0 d’huiles)........................... 50 .
- Rosé................................ $6
- Noir.................................. 46
- Blanc spécial suiffé................... 70 .
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif............... 53 .. » mixte ».......................................................................................................................................... 47 ..
- » talqué Ire qualité............ 43
- » » 2e • ............... 42
- Marbré bleu ou rose Dijon............ 52
- « » Nantais................. 52
- Mi-Cuits
- Selon qualités Blanc ou jaune.............. . .. 20 36
- » (à la batteuse)................. 38 48
- Marbré bleu ou rosé. ................ 34 38
- Résineux.......................... 36 38
- Vert exportation..................... 34 38
- Brun................................. 38 40
- Noir....... ......................... 34 36
- Mous en Barils
- Qualne extra!...................... 35 38
- Qualités ordinaires.............. 27 39
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- 28 -à 29 -
- Campêche coupe d’Espagne . 28 — 28 25
- — Tabasco .... 18 — 19 —
- — Haïti . ! . . — Martinique, Guade- 10 — 14 —
- loupe . 11 — 12 —
- Calliatour — — —
- Pernambouc — — —
- Jaune Cuba ... . . — — — —
- — Guayra-Tabasco. . . — — — —
- — Tuspan...... — — — —
- Lima 14 — 15 —
- Tampico. — — — —
- Sapan. ... .... —- — — —
- Sainte-Marthe — — — -------
- Nicaragua — — — —
- Sandal rouge - — — —
- Cachou b.un coulé, s.f. 100 k. —
- Gambier. . . .... —. — —
- Curcuma de la côte. . 100 k. — — — —
- — du Bengale. . —— — —
- Indigo Bengale poupré . . . 11 — 13 —
- fin violet . — — — —
- — — beau violet . 11 — 13
- — — bon violet. . 11 — 12 —•
- — — moyen violet . 10 — 11 —
- — — petit violet. . — — ordinaire et 9 — 10 —
- cuivré . 8 50 9 •—
- — Java ordin. et cuivré . — — — —
- — Madras fin 6 —. 5 5C
- — —• beau . 5 50 6 —
- — — bon ... — -- — •
- — — moyen . . 2 75 3 —
- — — ordinaire. . 2 4C 2 70
- Kurpah kuddapah beau violet 8 — 9 —
- — — bon violet. 7 50 8 —
- — — moy violet 6 — 7 —
- — — pet. ordin. 5 — 5 5C
- — Pondichéry bon violet 6 — 6 50
- — — moy.violet 5 — 6 —
- — — ora,et cuivré 4 5 —
- — Manille — —_ madem
- — Guatemala flor . . 8 — 10
- — — sobre . . 6 — 7 —
- — — * cortès . . 5 6 —
- — Mexique flor. . . . 7 — 8 —
- — - sobre . . . 6 —- 7
- — — ordin. cortès 4 — 5 —
- — Caraque flor. ... . — — — —
- — — sobre . . . -mmee — — —
- — — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange — — —
- D C . le k. 5 50 — —"
- — — blonde, ire quai. 5 25 — —
- — — — 2equal. 5 90
- — — cerise. . . . 5 50 — —
- — 1— blonde ordin. . Garance d’Avignon. . 100 k 4 95 *
- Lac-Dye, marque DT. le k. — — %
- Orseille Mers du Sud 10C k — —- • —
- — Madagascar we- — r* *
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
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- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
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- Par M. PIEQUET. Un volume in-16........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- Par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur d l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon , chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- . 1er Fascicule. — Considérations générales.— Ma-hères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-qes. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l'anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-ane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-eines.
- 4’ Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la ainone inoide : (e) Indamines et indophénols; (b) niazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-Ie, oxycetones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine ®t de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou “lobenzényliques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte..........................................20 francs
- Teinturier, Appréteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume.......................... 3fr.70
- Aniline (Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la. préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
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- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
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-
- 5 Septembre 1907
- 51e Année. — No 17.
- /o—xd 8,.
- =l
- Ay ."“Pu,
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX DABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. . 13 fr.
- — Six mois....... 8 fr.
- ÉTRANGER: Un an. . . . . ’ 20 fr.
- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux da Journal
- 20, raie Turgot, 20 — PARIS
- AuNNNAEe • J La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNoN-E> . Faits divers..... 3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Procédé pour produire des enlevages-réserves sous colorants cuvés, sur des teintures rongeables par des hydrosulfites (suite et fin). — Les nouveaux colorants. — Sur les produits de réduction des oxyanthraquinones. — Développement de la teinture de soie depuis a découverte de la charge d'étain. — Le repos hebdomadaire et les industries qui bénéficient du système dit par roulement. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Mouvement comparatif des matières premières. — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- PROCÉDÉ
- POUR PRODUIRE DES ENLEVAGES-RÉSERVES SOUS COLORANTS CUVÉS, SUR DES TEINTURES RONGEABLES PAR DES HYDROSULFITES.
- Par M. Paul Ribbert
- (Suite et fin — Voir nos numéros des 5 et 20 août dans lesquels sont reproduites les figures afférentes au texte.)
- vages-réserves en blanc et en couleurs, ainsi que des compositions de couleurs de surimpression:
- 1° Enlevage-réserve en blanc, sans sels de plomb.
- British gum............................... 100 gr.
- China Clay, ou amidon grillé. 60 »
- Eau...................................... 140 »
- Solution de gomme................. 30—60 »
- Hydrosulfite N. F. Hœchst. . 250—350 »
- L’on chauffe au bain-marie jusqu’à épaississement. Puis, on le verse en remuant dans du zinc sulfuré (fraîchement précipité), dans du lithopône, ou dans une combinaison de ces deux corps, 250-350 grammes. L’on réchauffe au bain-marie, jusqu’à ce que la masse soit de nouveau bien, épaisse. Puis, on ajoute :
- Acétate ou sulfate de zinc. . . 60—125 gr. ' Acétate d’alumine 8 0/0. . . 40-— 80 cm’. On laisse reposer longtemps, puis on broie bien.
- La surimpression avec les couleurs de surimpres-slon doit, en raison de la nature fortement alcaline de ces dernières, se faire à l’aide de rouleaux peu profonds, attendu qu’autrement l’on ne saurait obtenir de couleurs claires. C’est pourquoi ces couleurs de surimpression doivent être subor-données aussi à la profondeur des gravures.
- Voici quelques exemples de préparation d’enle-
- 2° Enlevages-réserves avec sels de plomb.
- British gum....................
- China Clay, ou amidon grillé.
- Eau............................
- Solution de gomme 1 : 1. . .
- Hydrosulfite N. F. Hœchst.
- 100 gr, 60 »
- 140 » 30—60 » 300—350 »
- L’on chauffe au bain-marie jusqu’à ce qu’il y ait suffisamment d’eau qui se soit vaporisée, et que la
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-
-
-
- 65 en 00
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- masse soit devenue épaisse. Puis on brasse à froid, et l’on ajoute :
- Sulfate de plomb en pâte. 200—300 gr.
- Acétate de plomb . . . 180 — 200 »
- On laisse reposer longtemps la couleur d’impression, puis on la broie bien.
- 3° Enlevages-réserves avec sulfoxylates alcalins résistant aux acides
- a) 200-300 grammes du produit de condensation de o-toluidine avec du sel sodique de l’acide for-maldéhydesulfoxylique sont dissous avec 50-15ogr. de chlorure d’ammonium, avec chauffage modéré, dans l’épaississement habituel, comme ci-dessus.
- b) 300-400 grammes du produit de la réaction de l’ammoniaque, de l’hydrosulfite et du formaldéhyde sont dissous avec 50-100 grammes de sulfate d’ammonium dans l’épaississement habituel, et l’on ajoute 30-100 grammes de sulfate d’aluminium dissous dans l’eau.
- 4° Enlevage-réserve en jarme sous colorants de Vindanthrène avec sulfoxylates de métaux lourds produits dans la couleur d'impression.
- 150-200 parties de rongalite C sont dissoutes dans un épaississant approprié de british gum.
- En outre, on ajoute :
- 125-250 grammes d’acétate de zinc et
- 50-0 » de sulfate de zinc.
- L’on chauffe jusqu’à ce que le tout soit dissous ; l’on continue encore de chauffer un certain temps, puis on refroidit. Il se produit la précipitation d’un dépôt cristallin qui se compose du sel de zinc de la rongalite C. Puis, on remue, jusqu’à ce que la précipitation soit achevée ; l’on ajoute 100-150 gr. de chlorure d’ammonium, l’on chauffe à nouveau jusqu’à ce que le chlorure ait de nouveau dissous le sulfoxylate de zinc, èt finalement l’on refroidit. La couleur d’impression est arrêtée à 1.000.
- 5° Enlevage-réserve au soufre pour indigo, etc.
- Pour 1.000 parties de couleur d’impression, on dissout en chauffant :
- 150-250 grammes de sulfoxylate de zinc avec : 100-150 grammes de chlorure d’ammonium dans
- une solution de gomme, on refroidit, on introduit dans la masse en remuant
- 150-200 grammes de soufre finement divisé, l’on ajoute
- 30-100 grammes d’acide acétique ou d’acide lactique, et à la fin on moud bien le tout à l’aide d’un broyeur.
- 6° Enlevage-réserve en bleu
- a) Couleur pour impression :
- British gum...................... 80 gr.
- Amidon grillé .... 40 »
- Eau......................... 110 »
- Solution de gomme 1 : 1. 20—40 »
- Hydrosulfite N. F. Hœchst 180—220 »
- L’on chauffe au bain-marie jusqu’à ce que la masse soit bien épaisse, puis on refroidit. L’on ajoute :
- Sulfate de plomb. . . . 200—250 gr.
- Sulfite de plomb (fraîchement précipité en pâte). 100—120 » Acétate de plomb . . . 100—120 » Composition chromoglau-cine 160—250 »
- On laisse reposer longtemps, puis on moud. b) Composition du chromoglaucine :
- British gum...................... 68—95 gr.
- Eau............................60—85 »
- Solution de gomme 1 : 1. . 20—-27 »
- On chauffe au bain-marie, jusqu’à ce que la masse soit bien épaisse, puis on refroidit.
- On arrête avec une : Solution de gomme à. . 132-180 gr. • Chromoglaucine B. M. J. 10—25 »
- (Hœchst)
- Acétate vert de chrome. . 18—45 »
- 160—250 gr.
- Exemple de couleurs pour surimpression
- 1. Enlevage en couleur à l’indanthrène sur rouge para.
- a) Epaississant.
- 50 grammes de dextrine.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 25 Or CD
- 50 grammes d’amidon calciné au brun sont ré- | duits en pâte avec :
- 250 grammes d’eau, et l’on y délaie
- 100 grammes de blanc de Meudon 1/1 ; 100 grammes de kaolin 1/1.
- On fait cuire à 50-60° C. ; on laisse refroidir, puis l’on dissout dans le mélange :
- 300 grammes de rongalite C et
- 150 grammes de soude caustique.
- b) Couleur d’impression.
- 150 grammes d'indanthrène S. B. sont mêlés progressivement à
- 850 grammes de l’épaississant ci-dessus', avec addition de
- 50 grammes de soude caustique.
- Il est recommandable de moudre la couleur d’im-pression.
- . Le mode de teinture de ces nouveaux colorants est tout aussi, simple que celui des Bleus, Diamine, tant sur coton ordinaire, que sur coton mercerisé ou soie artificielle. . .
- Mode de teinture pour coton et soie artificielle
- On teint en bain chaud avec 10—30 gr. de sulfate de soude crist. par litre, suivant l'intensité de la nuance. Si l’eau dont on se sert est calcaire, il convient d’ajouter en outre 1—2 0/0 d’acide acétique.
- Les bains de ces colorants ne s’épuisent pas. Les premiers bains doivent, par conséquent, être garnis plus fortement, suivant leur volume.
- Procédé de teinture pour articles mi-soie
- On teint en combinaison avec Bleu Diamine, en bain bouillant, additionné de 10 gr. de sulfate de soude crist. et 2 gr. de savon par litre, on rince et on avive avec de l’acide acétique.
- 2. Couleur pour surimpression au flavanthrène.
- a) Epaississant.
- .....................................200 gr.
- Kaolin...............................150 »
- Eau..................................300 »
- Soude caustique solide . . . 350 »
- 1.000 gr.
- b) Couleur pour impression. Epaississant ci-dessus. . 540— 460 gr.
- Rongalite B.............. 330— 370 »
- Pâte de flavanthrène
- B. A. S. F.......... 130— 170 »
- 1.000—i.ooogr.
- Il faut moudre la couleur d’impression.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bleus Isamine 6B, B, R
- Res Bleus Isamine se distinguent par la grande Pureté de leur nuance et présentent de l’intérêt ans tous les cas où il s’agit d’obtenir des tons vifs et Purs dont on n’exige pas une solidité à la lumière a" lavage particulièrement grande,
- SUR LES PRODUITS DE RÉDUCTION DES OXYANTHRAQUINONES
- Par M. Maurice Prud’homme (1)
- En réduisant par la poudre de zinc l’alizarine dissoute dans l’ammoniaque, et filtrant la solution bouillante dans un acide étendu, H. Rœmer (2) a obtenu la désoxyalizarine ou anthranol de l’alizarine, auquel il attribue la formule
- OH
- COH
- OH
- Ce corps traité par l’anhydride acétique donne, en effet, un dérivé triacétylé.
- En opérant par la même méthode, sur la quiniza-rine, l'anthragallol, la flavopurpurine et l’anthra-purpurine, ou en faisant bouillir ces corps avec de l’acide acétique cristallisable, additionné d’acide
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse^ 1905-12
- (2) Ber. 1881, t XIV, p. 1260. . . ,
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- chlorhydrique, et de l’étain, M. C. Liebermann (i) a obtenu les anthranols correspondants.
- En agissant à froid et dans des conditions particulières, j’ai obtenu des produits de réduction moins avancés de l’alizarine, de l'anthrapurpurine et de la flavopurpurine, corps très fortement colorés, teignant bien les mordants, auxquels on ne saurait donc attribuer la dénomination de leucodérivés.
- Les oxyanthraquinones sont d’abord dissoutes au moyen d’une faible quantité de soude caustique, qu’on dilue largement avec de l’eau. On ajoute alors peu à peu une certaine quantité d’un acide minéral étendu, en prenant soin de bien agiter la fiole à chaque addition d’acide. Dans ces conditions, la matière colorante se précipite à l’état semi-colloïdal et se réduit facilement, quand dans la liqueur acide on introduit de la poudre de zinc. En variant les conditions d’expérience, j’ai obtenu trois corps différents, un brun, un vert et un jaune} qui présentent entre eux des relations très simples.
- 1° On mélange dans une fiole 0,5 gr. d’alizarine supposée sèche, avec 1 gr. NaOH à 38° Bé et iôo gr. d’eau, et agite bien jusqu’à complète dissolution. Puis on introduit peu à peu 3 gr. de HCl additionnés de 100 gr. d’eau, et, enfin, 5 gr. de zinc en poudre. En agitant fréquemment la fiole, on voit l’alizarine se colorer en brun très foncé, et la mousse qui recouvre le liquide prend, en se réoxydant à l’air, une couleur rouge lie de vin : la réaction est terminée en moins de 10 minutes.
- Une série de décantations, de capsule à capsule, permet d’éliminer la totalité du zinc. On jette alors le corps brun sur un filtre en calicot et on le lave à l’eau distillée. Il se dissout dans la soude ou la potasse caustique avec une coloration beaucoup plus rouge, mais aussi intense que l’alizarine. En bain neutre, il teint les mordants de Fe, Al et Cr à peu près comme l’alizarine : les rouges sont néanmoins plus bruns et les violets plus rouges.
- Si l’on teint en présence d’un peu d’acide acétique, on constate que les mordants de fer ne sont plus teints ou ne le sont que faiblement, et que le
- (1) Ber. 1888, t. XXI, p. 435.
- mordant de chrome est beaucoup moins foncé que quand la teinture se pratique au bain neutre. Ce curieux phénomène provient de l’action réductrice du corps brun sur les oxydes ferrique et chromique, qui sont ramenés à un degré d’oxydation inférieur, et enlevés totalement ou en partie au tissu mor-dancé, à l’état d’acétates;
- 2° En augmentant les proportions d’acide indiquées pour la préparation du corps brun, on obtient un corps tout différent, vert olive foncé. Le corps brun étant préparé comme ci-dessus, on ajoute dans la fiole, par petites portions et en agitant bien, 4 gr. de HCl étendus de 50 gr. d’eau. La réaction est terminée après 15 à 20 minutes.
- Le zinc est éliminé par une suite de décantations, puis on filtre rapidement pour séparer le liquide jaune surnageant au-dessus du précipité vert, et lavé rapidement celui-ci sur filtre, jusqu’à neutralité.
- Le corps vert resté sur un filtre brunit en s’oxydant, du moins à la surface. Si on le fait bouillir avec de l’eau, il perd de l’hydrogène et redonne le corps brun. Le corps vert est donc un produit de réduction de l’alizarine plus avancé que le brun. Avec les alcalis caustiques, il donne les mêmes solutions rouges. En teinture, soit sur bain neutre, soit sur bain d’acide acétique, il se comporte comme lui.
- (A suivre.)
- DÉVELOPPEMENT DE LA TEINTURE de soie depuis la découverte de la charge d'étain
- La découverte de la charge d’étain qui a fait époque dans l'histoire de l’industrie de la soie, eut | des suites que l’on n’avait guère prévues. Toutes les anciennes méthodes furent reléguées à l’arriéré plan lorsqu’on a découvert l’affinité extraordinaire que la fibre de soie possédait pour l’étain.
- Le secret dont le procédé fut entouré a eu pour résultat que le nom de l’inventeur est resté inconnu-Les noms des inventeurs de la fixation de l'étain 11 l’aide de l’acide phosphorique et de la charge avec
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- du silicate ont subi plus tard le même sort et pour la même cause. ‘
- Mais il n’y a pas de secret, qui à la longue ne soit révélé, surtout dans l’industrie. Les inventeurs ont été privés des fruits de leurs labeurs, leurs méthodes divulguées et seuls leurs noms auxquels les industriels plagiaires s’intéressaient le moins du monde sont restés inconnus de la postérité.
- Avant d’examiner les effets de la découverte de la charge d’étain, il faut tenir compte des faits suivants :
- 1) De tous les sels métalliques ceux qui ont la plus grande affinité pour la soie sont les sels d’étain.
- 2) Cette affinité permet à la fibre d’assimiler d’énormes quantités par charges successives.
- 3) Toute charge d’étain sur la soie servira de réserve pour d’autres charges que la soie ne pourrait prendre autrement.
- 4) La charge d’étain n’a pas d’effet sur la couleur de la fibre et permet de teindre la soie en n’im-porte quelle nuance.
- 5) Une charge d’étain, exécutée convenablement et en quantité raisonnable, améliore le lustre et rend la soie plus douce au toucher sans amoindrir sensiblement sa solidité, son élasticité et sa durabilité.
- Tandis que la plupart des composés métalliques propres à charger la soie sont pris par la fibre en faibles proportions, quelquefois moins d’un pour cent, la soie prend 8 à 10 o/o d’oxyde d’étain en moyenne de son poids, si le bain est préparé d’une manière convenable.
- La découverte de ces chiffres concernant l’étain a engagé les intéressés à essayer presque tous les autres métaux pour la charge de la soie. Ceux qui possèdent un poids atomique, le plomb notamment, ont donné de bons résultats qui semblaient pro-mettre de grands avantages en raison du bon mar-ché du plomb. Toutes ces attentes ne se sont point realisées et pas même l’augmentation extraordinaire des prix de l’étain de ces dix dernières années n’a Pu enrayer l’essor pris par l’usage pour charger la sole. Au contraire, on a été obligé d’adapter, au
- prix de l’étain, toutes les méthodes de teinture, les frais et le reste, de façon que l’industrie de la charge de la soie a passé aux mains de fabricants munis de capitaux.
- La situation de l’industrie est devenue singulière, lorsque l’affinité virtuellement inépuisable pour l’étain a été parfaitement connue.
- On savait auparavent que les bains métalliques répétés donnaient une charge plus forte pendant que la soie se saturait rapidement de tanin en devenant incapable de toute action ultérieure. Il n’était pas rare de donner à la soie io et jusqu’à 15 bains de fer. Si l’oxyde de fer fixé se transforme en bleu de Prusse, la soie peut prendre encore plus de métal. La charge avec du chrome peut être aussi augmentée par des bains répétés, mais son action est inférieure et, en outre, les sels de chrome coûtent plus cher que les sels de fer. C’est pour cette raison qu’on ne s’en sert pas pour les soies, excepté comme mordants.
- L’alumine est prise par la soie dans une petite dose, et la quantité n’est pas augmentée par la répétition du bain.
- L’emploi de l’étain a résolu le problème de la charge de la soie d’une manière complète. Les fabricants ont été mis en mesure de charger la soie dans des proportions illimitées ; depuis, la fabrication de la soie a pris un nouvel essor. La matière, autrefois très coûteuse et accessible seulement aux riches, est devenue à un tel point bon marché que toutes les classes de la société peuvent se la payer. On craignait certaines conséquences fâcheuses, mais celles-ci ne se sont pas réalisées dans la mesure attendue au début, du moins, et ce n’est que plus tard que certains inconvénients se sont manifestés. Il faut remarquer que, comme toutes les inventions de grande importance, celle-ci avait ses détracteurs.
- Le procédé n’était pas encore perfectionné et il avait des aléas. En outre, le prix de la charge semblait trop élevé. Bientôt après une nouvelle découverte est venue en aide à l’ancienne en empêchant probablement beaucoup de désastres commerciaux. C’était la fixation de l’étain au moyen de
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- l’acide phosphorique. Cette dernière découverte, comme la première, a été faite en France ; mais, comme nous l'avons déjà fait remarquer plus haut, par des inventeurs inconnus.
- 1 La charge de phosphate a été un grand pas en avant sous beaucoup de rapports. Auparavant, on fixait l’étain à l’aide de la soude, de l’ammoniaque ou de quelque autre alcalin. Bien que le rinçage après le bain d’étain opère principalement la fixation, l’alcali est nécessaire pour enlever les traces d’acide laissées dans la soie.
- Ce résidu d'acide bien qu’il ne s’élève qu’à 1.14 ou 1.7 o/o, empêche toute nouvelle charge dans un bain frais. Après la neutralisation, la fibre qui est elle-même un faible alcali peut prendre une nouvelle dose d’étain.
- L’oxyde d’étain hydraté qui est précipité sur fibre est une base libre et endommage la soie considérablement lorsque celle-ci est exposée à la lumière et à l’air. Si toutefois l’oxyde est neutralisé par une combinaison avec de l’acide phosphorique non seulement la durabilité et la solidité augmentent au lieu de diminuer, mais les frais de la charge sont moins élevés. On a associé d’autres acides, mais pas un n’est aussi avantageux que le phos-phorique. L’acide borique est sans valeur et en ce qui concerne l’acide tungstique malgré son haut poids moléculaire il a dû céder la place à l’acide phosphorique.
- L’acide tannique qui donne de bonnes charges avec l’oxyde d’étain peut être employé seulement après le dernier bain et ne convient pas à beaucoup de couleurs.
- Une autre découverte importante est celle du silicate pour charge. Il est parfaitement certain qu’il intensifie la charge de phosphate de zinc lorsqu’on les emploie ensemble. Cette découverte a.été publiée pour la première fois en Allemagne en 1903.
- Bien que la quantité d’étain absorbée par la soie soit déjà très grande l’usage du silicate de soude la rend encore plus grande. On peut pousser la charge jusqu’à 40 0/0, mais le silicate est sans valeur, sans fondement d’oxyde et de phosphate d’étain.
- C’est ainsi que ces deux substances peu coûteuses, l’acide phosphorique et le silicate ont permis d’augmenter la charge à moins de frais.
- D’un seul coup le fabricant s’est vu en mesure de vendre un article à bon compte, qui a éclipsé en splendeur et en perfection tout ce qui a été connu jusqu’alors. Mais tout cela ne s’est pas passé sans critique. Le public n’a plus confiance dans le commerce de la soie, et il s’est formé deux camps — partisans et adversaires de la charge de la soie — se faisant une guerre acharnée. On a même réclamé l’aide des gouvernements.
- Au Congrès international de la soie tenu à Turin en 1905 les partisans et les adversaires ont été encore aux prises. Mais il faut remarquer que l'industrie des charges métalliques a pris une telle extension que rien ne pourra plus contre elle.
- L’introduction du silicate de soude était la dernière nouveauté importante dans l’industrie de la soie, mais il est resté encore beaucoup à faire en fait d’amélioration des procédés par rapport à la qualité des tissus et à l’économie de fabrication.
- On sait que les charges métalliques endommagent beaucoup la soie dans certaines circonstances mais on sait aussi que le degré du dommage n’est pas toujours en proportion de celui de la charge. Quelquefois des charges légères sont plus nuisibles que des charges lourdes, c’èst plutôt la nature de la charge qui joue le rôle prépondérant.
- L’expérience nous a démontré que les corps stables et inertes sont les meilleurs, surtout s’ils sont associés avec des corps organiques tels que le-tanin. Pour cette raison, une charge de phosphate d’étain est meilleure que celle d’un oxyde métallique libre et encore meilleure si elle est suivie de tanin. Comme il y a des cas où, tantôt l’acide phosphorique, tantôt le tanin, ne sont pas conve nables pour la charge, on a inventé un grand nombre de procédés appropriés à tous les cas SPe ciaux.
- Il est certain que l’on ne peut pas pousser la charge aux limites qui rendrait son usage désagrea ble. Par exemple, la convention suisse-allemande de 1897 a décidé que les organsins ne pouvaient
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- être portés s’ils étaient chargés au-dessus de 400/0; ou les trames au-dessus de 80 0/0.
- Le congrès de Turin n’a pas fait de nouvelles propositions en cette matière. Il a examiné plutôt les moyens de protéger le public contre la fraude.
- Nous avons encore à mentionner le procédé récemment divulgué par la Societa anonima Coo-peratïva per la Stagionatura : l’Assagio della Sete et Affini, procédé que M. Miester, de Zurich, prétend avoir inventé.
- Le procédé n’a trait qu’a l’apprêt final. Il consiste à traiter la soie chargée et teinte avec une solution diluée de sulfocyanate d’ammonium. Ceci protège la soie contre les effets de lumière et d’air en augmentant sa durabilité et empêche dans une grande mesure l’apparition des taches rouges. La valeur et l’étendue de cette découverte n’ont pas encore été appréciées et l’analyse raisonnée n’est pas encore trouvée. Il en est de même de la charge avec du silicate son degré actuel de développement ayant été atteint par des essais empiriques.
- (A suivre.}
- (Traduit spécialement de Textil Colorist pour le Moniteur de la Teinture.}
- LE REPOS HEBDOMADAIRE et les industries qui bénéficient du système dit par roulement
- Le Journal Officiel du 20 août a publié un nouveau règlement d’administration publique conte-nant l’énumération des professions qui seront admises à donner le repos hebdomadaire par roule-ment de droit c’est-à-dire sans demander l’autorisation du préfet.
- La liste de ces professions a été élaborée par le Comité consultatif des arts et manufactures après une étude approfondie des conditions d’exercice de chacune des professions pour lesquelles des de-mandes d’inscriptions ont été formulées.
- La Commission supérieure du travail dans l’industrie et le Conseil d’Etat consultés sur ce règle-ment.l’ont adopté dans son ensemble.
- Nous donnons ci-après le décret dans son intégralité bien que certaines catégories ne se ratta-| chent que de loin aux industries qui nous intéres-| sent. Nos lecteurs auront ainsi un document offi-• ciel qui, le cas échéant leur sera d’un utile secours.
- DÉCRET
- Article premier. — Les établissements énumérés ci-après sont admis, en exécution de l’avant-dernier paragraphe de l’article 3 de la loi du 13 juillet 1906, à donner le repos hebdomadaire par roulement au personnel employé aux travaux spécifiés dans le tableau suivant :
- Abattoirs.
- Accumulateurs électriques (fabriques d’). — Formation des plaques et surveillance des fours de fusion du plomb.
- Acide azotique monohydraté (fabriques d’).
- Acide carbonique liquide (fabriques d’).
- Acide chlorhydrique (fabriques d’).
- Acides résiduels de la fabrication des produits nitrés (établissements traitant les).
- Acide sulfurique (fabriques d’).
- Agglomérés de charbon (fabrique d’).
- Air comprimé (chantiers de travaux à l’). — Production et soufflage de l’air comprimé.
- Alcools (voir distillation).
- Amidonneries. — Opération de séchage et de décantation.
- Ammoniaque liquide (fabriques d’).
- Arrosage, balayage, nettoyage et enlèvement des ordures ménagères (entreprises d’).
- Banques et établissements de crédit. —Service de garde.
- Beurreries industrielles. — Traitement du lait.
- Bioxyde de baryum (fabriques de).
- Bleu d’outremer (fabriques de). — Conduite des fours.
- Bougies (fabriques de). — Préparation des acides gras.
- Boyauderies, triperies, cordes à boyau (fabriques de).
- Brasserie (fabriques de bière).
- | Cabinets publics d’aisance et et de toilette.
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- Câbles électriques (fabriques de). — Travaux d’isolation et conduite des étuves.
- Caisse d’épargne,
- Camphre (fabriques de). — Raffinage.
- Carbure de calcium (fabriques de) (voir four électrique).
- Caséine (fabriques de).
- Celluloïd (fabriques de).
- Céramique (Industrie). — Séchage des produits et conduite des fours.
- Chamoiseries. — Traitement des peaux fraîches.
- Chauffage (entreprise de). ç
- Chaux, ciments, plâtres (fabriques de). — Con-duite des fours.
- Chlore et produits dérivés (fabrique de).
- Chlorhydrate d’ammoniaque (fabriques de). — Sublimation.
- Coke (fabrique de). — Conduite des fours.
- Colles et gélatines (fabriques de). —Traitement des matières premières, conduite des autoclaves et des séchoirs.
- Conserves alimentaires (fabriques de).
- Corps gras (industries de l’extraction des).
- Corroieries. — Travaux de séchage.
- Cossettes de chicorées (sécheries de). — Conduite des fours.
- Cuirs vernis (fabriques de). — Conduite des étuves.
- Cyanures alcalins (fabriques de).
- Délainage des peaux de mouton (industrie du). — Travaux d’étuvage.
- Désinfection (entreprise de).
- Distillation du bois (usines de). — Conduite des fours et appareils.
- Distillation et rectification des produits de la fermentation alcoolique (usines de).
- Dolomie (établissements traitant la). —Conduite des fours.
- Dynamite (fabriques de).
- Eau oxygénée (fabriques d’).
- Electricité (fabriques de charbons pour l’). — Cuisson des charbons.
- Electrolyse de l’eau établissements pratiquant | 1’), — Conduite des appareis.
- Engrais animaux (fabriques d’). — Transport et traitement des matières.
- Equarrissage (entreprises d‘).
- Etablissements industriels et commerciaux. — Service de transport pour livraisons. Service préventif contre l’incendie. — Soins aux chevaux et animaux de trait. — Travaux de désinfection.
- Ether (fabriques d’).
- Expédition, transit et emballage (entreprises d’).
- Extraits tannants et tinctoriaux (fabriques d’). Fécule (fabriques de).
- Fer et fonte émaillés (usines de). — Service des fours de fabrication.
- Feutre pour papeterie (fabriques de). — Conduite des foulons.
- Fleurs naturelles (établissements de commerce en gros des).
- Fours électriques (établissements employant les) — Travaux effectués à l’aide des fours électriques.
- Froid (usines de production du).
- Fromageries industrielles.
- Galvanisation et étamage du fer (établissements pratiquant la). —• Conduite des fours.
- Garages. — Service du garage. Réparations urgentes de véhicules.
- Glace (fabrique de la).
- Glaces (fabrique - de). — Fabrication et doucissage des glaces.
- Goudron (usines de distillation du).
- Huiles de schiste (usines de distillation des).
- Hydrauliques (établissements utilisant les forces).
- — Opérations commandées par les forces hydrauliques.
- Indigo (teinturerie à l’).
- Iode (fabriques d’).
- Kaolin (établissements de préparation du). — Services des fours.
- Lait (établissements industriels pour le traitement du).
- Laminoirs et tréfileries de tous métaux.
- Levure (fabrique de).
- Litharge (fabriques de). —Service des fours.
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- Machines agricoles (ateliers de réparation de). — Réparations urgentes de machines agricoles.
- Malteries. — Opérations de maltage.
- Marée (établissementsfaisant le commerce de la). Margarine (fabrique de).
- Maroquineries (voir mégisseries).
- Matières colorantes artificielles dérivées du goudron de houille (fabriques de).
- Mégisseries et maroquineries.—Mises à l’eau des peaux, levage des pelains et des confits, conduite des étuves.
- Métaux (usines de production des).
- Minium (fabriques de). —- Service des fours. Minoterie et meunerie.
- Moulins à vent.
- Noir animal (fabrique de). — Conduite des fours de cuisson.
- Noir d’aniline (fabriques de). — Conduite de l’oxydation dans la teinture.
- Noir minéral (fabriques de).
- Oxyde de zinc (fabriques d’).
- Paille pour chapeaux (fabriques de). — Blanchiment de la paille.
- Papier, carton et pâtes à papier (fabriques de).
- Parfumeries. — Extraction du parfum des fleurs.
- Pelleteries (ateliers de). — Mouillage des peaux.
- Pétrole (raffineries de). — Service des appareils de distillation et des appareils à paraffiner.
- Phosphore (fabriques de).
- Photographie (ateliers de). — Prises des clichés. Plaques, papiers et pellicules sensibles pour la photographie (fabriques de).
- Plumes métalliques (fabriques de). — Service des fours.
- Poissons (ateliers de salage, saurage et séchage des).
- Pompes funèbres (entreprises de).
- Produits chimiques organiques par voie de synthèse (fabriques de).
- Pruneaux (fabriques de). — Etuvage des prunes.
- Salines et raffineries de sel. — Conduite des chaudières et des appareils d’évaporation.
- Savonneries.
- Sécheries des bois d’ébénisterie. — Conduite des feux et de la ventilation.
- Sels ammoniacaux (fabriques de). — Conduite des appareils.
- Silicates de soude et de potasse (fabriques de).
- Soude (fabriques de). J
- Soufre (fabriques de). — Service des fours et sublimation du soufre.
- Sucreries. — Fabrication et raffinage.
- Suifs (fonderies de). — Réception et traitement par l’acide ou le bain-marie.
- Sulfates métalliques (fabriques de). — Conduite des appareils.
- Sulfate de soude (fabriques de).
- Sulfate de carbone (fabriques de).
- Superphosphates (fabriques de).
- Tanneries. — Salage des cuirs frais, dessalage des cuirs, levage des pelains et des premières cuves de basseries.
- Triperies (voir boyauderies).
- Toiles cirées (fabriques de). — Service des séchoirs et étuves.
- Véhicules (ateliers de réparations de). Réparations urgentes.
- Verreries et cristalleries. —Service des fours.
- Vinaigre (fabriques de).
- Viscose (fabriques de).
- Dans les établissements où seraient en même temps exercées d’autres industries, la faculté de donner le repos hebdomadaire [par roulement s’appliquerait exclusivement aux fabrications et aux travaux que détermine le présent tableau.
- Art. 2. — Outre les catégories d’établissements compris dans l’énumération qui précède, sont admis à donner le repos hebdomadaire par roulement, les établissements qui, fonctionnant de jour et de nuit à l’aide d’équipes alternantes, auront suspendu, pendant douze heures sonsécutives au moins chaque dimanche, les travaux autres que ceux visés à l’article 4 et à l’article 5, paragraphe premier, de la loi du 13 juillet 1006.
- Art. 3. — Le ministre du travail et de la prévoyance sociale est chargé de l’exécution du pré-
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- sent décret, qui sera inséré dans le Bulletin des lois et publie au Journal Officiel de la République française.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plasé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (175) Servitude. — Jours de souffrance. — Châssis à verre dormant (art. 676 § 2, C.CJ — Impossibilité d’ouverture exigée. — Charnière et vis insuffisantes.
- Aux termes de l’article 676 § 2, C. C., tout jour de souffrance doit être garni notamment d'un châssis à verre dormant. Par ces expressions, il faut entendre un châssis qui, non seulement ne doit pas être ouvert, mais. qui même ne doit pas pouvoir être ouvert et qui est fixé à perpétuelle demeure.
- Ne remplit pas ces conditions le châssis muni d’une charnière et fixé simplement par deux vis;
- (Cour d’appel de Lyon) (9 février 1906.)
- (176) Commune. —Troubles publics. — Responsabilité.
- — Compétence. — Commune. — Troubles publics. — Grèves. — Dégâts. — Responsabilités.
- Sous l’empire de la loi du 5 avril 1884, comme sous celui de la loi du 10 vendémiaire an IV, l’autorité judiciaire est seule compétente pour statuer sur les actions en responsabilité intentées contre les communes, à raison des dommages résultant de crimes ou délits commis au moyen de la force ouverte ou de la violence sur leurs territoires par des rassemblements armés ou non armés.
- D’après les prescriptions de l’article 106 de la loi du 5 avril 1884, tempérées par celles de l’article 108, les communes sont civilement responsables des dommages résultant des crimes ou délits commis à force ouverte ou par violence sur leurs territoires par des attroupements ou rassemblements armés ou non armés, si elles ne prouvent que toutes les mesures qui étaient en leur pouvoir ont été prises à l’effet de prévenir lesdits attroupements et rassemblements.
- Une commune actionnée en réparation du préjudice causé par des actes de pillage et de destruction
- de marchandises par des grévistes doit, pour s’exonérer de toute responsabilité, établir non seulement qu’elle a demandé une force armée suffisante, mais qu’elle a fait cette demande en temps utile et non tardivement dans un vain espoir de pacification.
- (Cour d’appel de Limoges (ire Ch.) 17 janvier 1906).
- CORRESPONDANCE
- M. L. P , à Bourges. — Les délais d’appel ne courent pas à l'enconire du mineur, partie au procès, lorsque le jugement n’a pas été signifié au subrogé-tuteur,
- M. A M. à Blainville. — Les frais d’inventaire et d’exper ise doivent figurer parmi les charges de la succession.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond a nos abonnés, dans le journal, a toutes les questions de droit qui présentent un intérêt gé éral.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion a émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos ibonnes en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs rensel-gnements, écrire chaque demande sur feuille à part*
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple par retour du courrier ou dans Ie prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l'affranchis: sement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
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- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Delpy, 16, rue du Regard. i — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. —Teinturerie, par M. Morel, 22, rue Freycinet. I — Entrée en jouiss. le 1er septembre.
- Paris. — Teinturerie, par M. Noury, 57, rue Sedaine.— Entrée en jouiss. de suite
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Cornuat à M. Lemerle, j 8, rue St-Ambroise. — Entrée en jouiss. le 8 septembre. |
- Paris. — Teinturerie, par M. Timon, 2, rue Villebois-Mareuil. — Entrée en jouiss. de suite.
- Rueil. — Teinturerie, par Mme Pineau, 2 et 12, place ' de l’Eglise. — Entrée en jouiss. de suite.
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MEDITERRANEE
- Excursions à Fontainebleau et à Moret
- Des trains d’excursion auront lieu les dimanches 8, 15, 22, et 29 septembre entre Paris, Fontainebleau et Moret, Prix des places, aller et retour :
- Fontainebleau : 2e classe 4 fr. 50 ; 3e cl. 3 fr. ;
- Moret : 2e classe 5 fr. 50 ; 3 cl. 3 fr. 50.
- Départ de Paris à 7 h. 26 matin. Arrivée à Fontainebleau, 8 h. 40 matin. Moret, 8 h. 55 matin.
- Retour par tous les trains du dimanche dans les conditions prévues pour les voyageurs ordinaires. Nombre de places limité.
- Franchise de 30 kgs. de bagages par place.
- FABRIQUE D’EXTRAITS
- de BOIS de TEINTURES
- SECS ET LIQUIDES
- CAMPECHE, HÉMATINES PATE et CRISTAUX,
- CUBA, QUERCITRON, SUMAC, etc.
- ÉTABLISSEMENTS L. WATRIGANT
- WATRIGANT ET FILS, Suer
- Siège social : 80, quai Basse-Deûle, LILLE
- Usines à MARQUETTE-lez-LILLE et à PONT-VERT (Cher)
- Le; Gerant : A. FAYOLLE, .
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publications industrielles et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE, x). Directeur, 20, rue Turgct (IX‘)
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- P Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une pre-mière enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les ini-tiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il ntroduit .ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la Personne qui a fait paraître l’annonce Sous les initiales A. B. 25. Cette per-sonne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne Peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nps lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci essus ne sera vas transmise.
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et un atlas.
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- Hygiène du travail dans les établissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur de travail dans l’industrie Petit in-8 du 192 pages et 9 figures : 3 francs.
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- S. BREAKS & Son
- WYKE, BRADFORD (Yorkshire, Angleterre)
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- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l’Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise, Gênes, Vintimille, Nice, Marseille, Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix : Ire cl. : 253 fr. 50, 2e cl. . 183 fr. 20
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIERES PREMIÈRES Pendant les sept premiers mois des années 1905, 1906 et 1907
- na PORTATIONS Quantités livrées à la consommation EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1907 1900 1905 1907 1906 1905
- Bois de teinture en bûches : Mexique.... Q.m. — — Brésil » — — Haïti » — — Rép Amér. » — — Autres pays. » Totaux .... » Bois de teinture moulus » Garance en racine, moulue ou en paille... » Curcuma en racine » — en poudre » » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus - » Noix de galle et avelanèdes entières, concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales—. » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo.....’ » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse. » Rocou préparé » Orseille préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). • » Extraits, debois de teint, et d’autres espèces : » Autres » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique » Alizarine artificielle. » Autres » Outremer. » Bleu de Prusse. » Carmins communs » fins » Vernis à l’alcool » a l’essence,à l’huile ou à l’essence et a l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées... » Verts ne Schweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes » 1 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » I Talc pulvérisé » | Couleurs non dénommées » 3.504 17.489 2.547 11 747 35 287 656 1.S79 5 3.001 2.666 32.105 18.804 26.353 12.876 1.489 520 , 10 975 2 032 11 499 17.587 531 42 1.271 1.083 7.915 537 536 4 80 7 847 3.370 54 549 16 475 30.637 1.674 20.583 1.554 13.554 37.365 1 622 1 163 186 19.491 1 703 32.391 30 906 26.806 14.283 1.351 286 16.304 2.022 10 1.215 28 708 840 4 36 14 1.094 994 1.045 6.916 622 395 1 161 6.860 3 926 119 512 14.266 24.186 1 2.532 23.424 807 12.166 38.929 568 709 3 5 636 1.013 27.096 43.857 27.098 17.780 465 11 115 1.390 1.963 21.592 785 49 1 129 946 5.915 611 364 1 1 187 7.724 3.833 87 617 19.039 19.902 Bois de teinture en bûches 1.000 k. — moulus » Garance en racine, moulue ou en paille. . . Q.m. Curcuma en racine » en poudre » » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé » Orsei le préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces: » Autres : Allemagne. » — Belgique » — Angleterre.. — Etats-Unis » — Autres pays » Totaux » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs » — fins ' » Vernis à l’alcool.... .. » — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées... . » Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes » i Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » [Couleurs non dénommées » 178 79 136 401 23 461 1.630 255.598 353 206 463 264 3.983 1 086 3 328 95 114 422 160 18 76 16.456 16.168 7.080 2.132 24.938 66 774 639 13 7.161 10.216 26 7 32 42 831 9.270 176.716 278 195 28.425 2.736. 277 143 48 100 19 409 716 230.406 293 310 371 20 246 574 1.291 877 185 113 483 163 56 81 30.010 16 978 9.454 1.557 24.332 82.331 50 1.577 10.562 323 15 26 ’ 876 9.430 152.549 184 243 24 510 2.141 104 83 74 576 16’ 16 902 192.918 154 98 320 285 614 1.220 14 713 132 167 581 223 36 314 35.517 21.365 10 518 2 114 26.426 95.940 608 3 2 554 9.312 249 36 17 807 9 303 144.612 169 25S 18.33 2.480
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-
-
-
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- 19 Os tO
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques
- »
- Acide acétique industriel 40 %
- » » 35 %
- Les 100 k.
- Rouille
- s
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22' chimiq. pur..
- » 20/22 par 15 touries
- nitrique
- 36' blanc..........
- » jaune...........
- 40’ blanc..........
- » jaune...........
- 36- chimiquem. pur.
- 40 » »
- oxalique...........
- picrique cristallisé
- sulfurique
- 53-............
- 60- environ.....
- 66’ » ....
- 66.shimiq. pur
- 33
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 25
- 25
- Sel de
- »
- Soude
- tartrique
- au soufre ....
- 1er blanc... ...
- Alcali volatil du gaz 22’ . .. » » 28/29.
- Alcool dénaturé type Régie 90:
- Alun épuré.......
- » ordinaire. » de chrome
- Benzine cristallisable......
- » lourde, industrielle
- » type Régie..........
- Bichromate de potasse....... », soude......................
- Bi-oxyde de baryum 85/86.. Borax raffiné en cristaux..... Carbonate de soude cristallisé Jrème de tai e entière........
- cyanure
- Dextrine
- 52 »
- 58 »
- 110 »
- 270 »
- Sulfate
- Perlasse ire qualité .... » ordinaire............. rose factice............
- : 42/45 en tourie ........ supérieure. .............. soude 90/92 .. ...........
- » Solvay 65/70 ...........
- » » 75/80 .......
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62........
- » 70/72........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre »
- de fer moyens cristaux .
- en gare Paris
- 60
- 115
- 52
- 25
- 14
- 16
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Rouge Brésil Bahia » Calliatour... • Lima........... » Ste-Marthe.. » Brésillet. ... » Sandal........ 1 o ' ............
- 100 k.
- 50 kil.
- 100 k.
- 50 k.
- Quebrach.d. .1000 k.
- Pernamb.....50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac bO k. — en caisse —
- Jaune ou gamb .........
- pressé ..
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 242
- 38
- 60
- 25
- 50
- 25
- 50
- 50
- L’hecto
- Les 100 k.
- 19 50
- . 15 50
- 70 »
- L’hecto
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de. potassium pur., blonde citron............ blanche..................
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes . .
- » » extra ............
- » » pharmaceutique . ..
- » » chimiquement pure.
- 50 »
- 48 »
- 55 »
- es 100 k.
- 81 »
- 72 »
- 97 »
- 45 »
- 47 »
- 185 »
- 190 »
- 325 »
- 365’ »
- 48 »
- 48 »
- Le litre 0 25
- 0 35
- Extrait
- d’orseille liquide n‘ 1..
- » » extra.
- » supérieur..... de Javelle 40- Baume.
- Les 100 k.
- 35-
- 25-
- 20-
- a
- glycérine blanche industrielle 28’.
- Lessive caustique de potasse 36-..
- - » » » 40 •..
- - .» » de soude 36-.
- Noix de Galles de Chine...........
- Orseille double..................
- ‘ » triple .......................
- Oxymuriate d’étain 32 % .........
- Panama (Quillay).................
- Permanganate de potasse........
- •Otasse d’Amérique................
- » imitation d’Amérique 66/70
- » » » 52/55
- * > 45’..
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 110
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 250
- 63
- 135
- 73
- 39
- 33
- 30
- 50
- 50 »
- Bleude Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n- 1 ......................
- » » flor pâle et foncé.........
- » de Chine en grains1..............
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife zacatille
- Ténérife grise...
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- Les 100 kil.
- de
- Prusse
- »
- » pour azurage.
- » p.pap. peints supérieur.......... extra.............. ni ................
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 95
- Bengale
- Java,
- Mad
- Curcuma
- .. .50 kilos.
- Pond......
- On
- On
- Dividivi cote les 50 kil....
- Indigos
- cote actuellemert :
- PLACE DU HAVRE
- Beng. sur v. et bl. 1[2 k fin violet et pourpre... Beng. beau viol, et dito.
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe
- -- 2e qualité...
- — 3c bonne ....
- 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras...............
- — Tabasco................
- — Haïti Cap..............
- - Fort-Liberté..., — Aquim. ...........
- — St-Marc................
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix.............
- — Miragoane..............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque. .............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- d Espagne,
- 10
- 8 t
- 8
- 8
- 6
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 25
- 50
- 50
- 15
- 15
- 25
- 10
- 35
- a
- »
- »
- «
- Manzanillo........
- Tuspan..........
- ...............
- Campèche...... .
- Car n en..........
- Tampico.........
- Porto-Plata......
- Haïti.............
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio Hacha .. .....
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo ........
- Fustet..... 109 k
- Tatajuba(Pern )50 k
- Bahia . . . . .
- Corinto. .., ., », Amapala. 50 kil.
- coSoet
- 5
- 5
- 5
- 4
- 4
- 20
- 5
- 5
- &
- à
- 40
- 30
- 50
- 25
- 11
- 9
- 6
- 9
- 8
- 7
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 75
- 50
- 75
- 25
- 25
- 40
- 25
- 60
- 50
- 60
- 75
- 75
- 20
- 20
- 10
- 10
- a
- bon violet......... bon moyen violet.. moyen violet....... beau violet rouge.. bon violet rouge... bon moy. v. rouge, fin rouge.......... beau dito.......... bon dito............
- bon à fin cuiv...... cuiv. ord. et bas....
- Java. .......
- Kurpah . ....
- Madras . ....
- Mauille.......
- Caraque .....
- Guatemala fl or
- N.M
- N-M
- • » bon à fin sobré.. » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M. » bon à beau.. N.M,
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ...
- S
- 25
- 50
- 75
- 75
- 5
- 5
- 5
- 60
- 75
- 50
- 80
- Cap-Vert ... Mers du Sud Madagascar.
- .M M M
- 4
- 4
- 23
- 25
- 25
- Quercitron
- On cote les 51 kil.. Baltimore fin effilé.......
- • gros effilé..........
- 6
- 6
- 15
- 15
- Antilles.
- Cayenne.
- Rocou 1/2 kil. 0 35
- 7 ..
- 16 ..
- 7 50
- 8 ..
- 4 ..
- 8 ..
- 8 ..
- 96 ..
- 37
- 35
- 20
- 50
- 9
- 9
- 10
- 5
- 9
- 9
- 100
- .. M 45 .. 40 .. 25 ..
- 1/2 kil."
- 1
- 1
- 15
- M
- 10
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3
- 3 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 2
- 3 1
- 1 1
- 60
- 50
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75
- 50
- 25
- 25 M
- 75
- 75
- 75
- 50
- O
- -> •
- / à 0 N. M
- 2
- 1
- 20
- 15
- 6
- 5
- 5
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- 4
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- 7
- &
- 80
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- 75
- 50
- 50
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- 29
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 13 .. à .16 . -- » (Guadeloupe) .11 .. .12 . . » de Fustet Albanie..... 10 50 12 .. Cachou noir-, Ire marque... 85 .. 95 .. » marques ord.. 70 .. ... .. Cochenille argentée.. 100 k. M » grise 425 .. 460 .. » zacatille naturelle M .. ... . » noire Palmas le k. 400 . . 425 .. Curcuma Bengale 50 .. .. .. » Chinois 50 » Madras 56 .. 60 ,. Gal.es de Chine 130 .. 135 .. Prussiate jaune de potasse. 170
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. M,. » moyen et bon moyen • » coloré 2.75 3... » moyen ord. et ord. terne et serré 2.40 2.70
- Kurpah lon et beau violet et violet rouge.. M.. .. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré..-. M.. .... » moyen ord. et ord. mél. et terreux Bengale beau et fin violet M.. .... » bon moyen à bon violet et violet rouge . M.. M., » moyen violet-rouge et rouge M.. M.«
- Java bon moyen.............. ... .... »........................beau et bon violet. M.. M..
- DROGUERIES
- .. Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût. Acide citrique 550 .. .....
- Alunraffiné(entrepôt)....... 18 .. 19 .. » (acq.) ......... 17 .. .... .Couperose emballée......... 5 .. ...
- Essence de térébenthine (d. fûts)......................... 115 .. . -Id (s fûts).............................................................. 118
- Fécule de pommes de terre, C 1er bl. 45 .. ... .. .Id.. 2e bl. (entrepôt).. 32 . . . . -Galles vertes et noires 170 .. 190 . » noires Alep G » blancnes 155 - Gomme arabique, en sorte . 80 .. .. .. » Ghésirée, en sorte » Sénégal,s. bas du fleuve 70 » » Galam 70 » Aden, sorte cour, bonne c » Mogador, blonde .. .. b » blanche . » Laque en f. qté orange 600 les % kil.
- b . » mi-orange 500 » » » cerise AC
- b Sandaraque lavée............ 170.............. b Damar (Batavia)............. 215.......................................................................... b b Singapore................. 110 .. 140 .. » n Penang.................... Gomme adragante...............Syrie..........200..............................................750.................... n - b.........................Anatolie.................................150..........................................................600.......................... Quercitron.................... M....................................... Garance, racine............... p poudre...................... 70...................................... Rocou Guadeloupe.............. 100..................................... » Cayenne . ........................................................... .. . Safran d’Espagne, Valence pur........................... 95.....................................•• •« • Sulfate de cuivre(entrepôt). 79 ......................................... ». (acq }. . . 83......................................................
- Sumac en feuilles........... 46............ '.......................» poudre................................. M .. ... .. Styrax liquide...............160................... Tamarin Madras............................... .....35 .. Verdet, eu pains, extra sec, sous toile....... .......... ........................
- » en pains, extra sec, sous pap... ................. ... > -» bon marchand en pains ......... » . » en boules ...... . » raffiné en poudre sec .........
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique 36 d, » n 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 50 d.
- 10 .. à ..
- 38 50 ..
- 42 50
- 11 ..
- 8 50 ..
- 250 ..
- 40 .. .
- 45 .. ..
- 180 '. ’ .
- 8 ..
- 20 ..
- 7 25 ..
- 27 50
- 48 ..
- 18 75 ..
- 18 25 ..
- 12 50
- E 65 A 69
- 5 50
- » tartrique ........... Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné................ Blanc de zinc de la Méditer, poudre...................... broyé................ Crème de tartre ........... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.... Chlorure de potassium, en gare de Salins Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut b dépotasse brut.... Sel de soude,80/85, cons. et entr. eabq. de 700 kil. ,m. Sel de soude,.70/75, disp...
- b 30/35, disp... Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ........... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible...
- SAVONS
- Cults( unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive. » extra pur (72 0/0 d’huiles).. » augmenté (60 0/0 » )... b résineux (72 0/0 b )... Jaune b (72 0/0 » )... Vert à l’huile de pulpes industriel. b tunisien Jaune b à manteau blanc ....
- 72
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- 52
- 50
- 52
- 54
- 45
- (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 54 » (60 0/0 d’huiles) 50
- Rosé .. .......................... 54
- Noir.................................. 46
- Blanc spécial suiffé................. 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif............... 52 .. b mixte »......................................................................................................................................... 47 . .
- » talqué ire qualité............... 43
- » b 2e r ............................ 42
- Marbré bleu ou rose Dijon.............. 52
- » » Nautais............... 52
- Non-Cuits
- Selon qualités ' Mi-cuits. ....... 20 36
- Savons (à la batteuse)............. 38 48
- : Marbré bleu ou rosé................. 34 38 j Résineux 36 38
- Vert exportation...................... 34 38
- : Brun................................ 38 40
- 1 Noir............ ... ............ 34 36
- Mous en Barils
- Qualne extra......................... 35 38
- Qualités ordinaires................... 27 39
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- ... 28 —à 29.—
- Campêche coupe d’Espagne................ 28 — 28 25 — Tabasco .... 18.....—...19.— - Haïti 10......-....14..-
- — Martinique,Guadeloupe . . .11 — 12 —
- Calliatour ....................— — —--
- Pernambouc.....................— — — —
- Jaune Cuba ..." . . — — — — — Guayra-Tabasco. . . —: —
- — Tuspan.....................— — — —
- Lima. ........................14 — 15 —
- Tampico.. —--------
- Sapan..........................— — — — Sainte-Marthe..................— — Nicaragua.............................................. Sandal rouge...................— — — —
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . . . . . Curcuma de la côte. . 100 k. — du Bengale. . Indigo Bengale poupré . . . — fin violet . — — beau violet . — — bon violet. . — — moyen violet . — — petit violet. . — — ordinaire et cuivré . . — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . . . — — bon .... — — moyen . . . — — • ordinaire. Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet. — — moy. violet — — pet. ordin. — Pondichéry bon violet —- — moy.violet — — ord.et cuivré — Manille — Guatemala flor . . — — sobre . . — — cortès , , — Mexique flor. . . . — — sobre . . . — — ordin. cortès — Caraque flor. . . . — — sobre . . . — — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — blonde, 1requal. — — — 2e quai. — — cerise. . . . — — blonde ordin. . , Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k. Orseille Mers du Sud. 100 k
- — Madagascar .
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- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs-
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- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dominer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches • hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 16 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon #, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations generales. Matières colorantes nitrees. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l'anthracene.)
- 3e Fascicule — Matières colorantes dérivées du Di St du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-eines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycetones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou tHiobenzényliques.- Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte....................................... 20 francs
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- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume ...3 fr. 70
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes. — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XIP arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
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- 20 SEPTEMRBE 1907
- 51e Année. — No 18.
- MONITEUR DE L
- EINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX DABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. . 15 îr.
- — Six mois. ...... 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an.......20 fr.
- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux da Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- aNgoNere • ( La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNONCES . J Faits divers............3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
- -i -------------- — -==aar.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Perfectionnements dans les appareils pour vaporiser, traiter et sécher les étoffes. — Les nouveaux colorants. — Procédé pour le nettoyage dos tissus à l’aide de benzine ou autres agents dégraisseurs facilement volatils. — Sur les produits de réduction des oxyanthraquinones (suite et fin). — Développement de la teinture de soie depuis la découverte de la charge d’étain (sui e et fin). — Dernières améliorations apportées à l’huile pour rouge turc. — Recettes de teinture. — Informations. — Jurisprudence. — Ren-Seignements commerciaux. — Bibliographie. — Revue du marché.
- — Annonces.
- PERFECTIONNEMENTS dans les appareils pour vaporiser, traiter et sécher les étoffes
- Par la Société Mather et PLATT-LIMITED
- Cette invention est relative à des perfectionne-ments dans les appareils pour vaporiser, traiter et sécher les étoffes, de manière à monter, d’une ma-nière efficace, les tiges ou rouleaux libres dans les chaînes sans fin.
- Jusqu’à présent, il a été d’usage d’attacher aux chaînes sans fin, à des intervalles convenables, des crochets en forme de fourches, sur lesquels reposaient les extrémités des rouleaux libres ou fous.
- Conformément à la présente invention, les chaînes sans fin sont construites de manière que chacun de
- leurs maillons puisse saisir les rouleaux, ce qui supprime ainsi tout risque de chute de ces derniers, des dispositifs perfectionnés assurant l’élévation des rouleaux sur les rails fixes placés à la partie supérieure de l’appareil.
- Dans le dessin ci-contre.
- La fig. I est une élévation longitudinale et la fig. 2 une élévation par bout d’une machine construite conformément à cette invention.
- La fig. 3 estime élévation, à une échelle agrandie, du dispositif de soulèvement des rouleaux.
- Les fig. 4 et 5 sont respectivement une vue de face et une vue par bout d’une partie de la chaîne sans fin et du rouleau.
- Les chaînes sans fin 1, qui passent sur les roues dentées 2 et sont actionnées par ces dernières, se composent de maillons 3 (fig. 4 et 5), portant chacun une saillie ou taquet 4 qui est plus large à l’extrémité extérieure qu’à la base où il est attaché au maillon 3.
- Le pas de ces saillies est calculé de manière que, tant que les chaînes sont droites, la distance, comprise entre les extrémités extérieures de deux saillies contiguës quelconques 4, est moindre que le diamètre du rouleau fou 5, dont les extrémités sont, en conséquence, assujetties fermement entre deux saillies quelconques.
- Toutefois, lorsque la chaîne est cintrée en passant autour des roues dentées 2, comme par exem-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- pie, en L et R (fig. l), dans laquelle la chaîne sans fin est supposée actionnée dans le sens des aiguilles d’une horloge, les extrémités extérieures des saillies 4 s’ouvrent ou s’écartent en permettant ainsi à l’un des rouleaux 5, qui était maintenu entre deux d’entre elles, d’être sorti en L, tandis qu’un autre rouleau 5 est abaissé ou introduit en R.
- On dispose, à l’endroit des roues dentées infé
- Fig. 2
- Fig 5
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- quelles il tombera dès que la chaîne sans fin 1 pas-sera sur la roue dentée 2.
- rieures aux angles du bas de l’appareil, des plaques de guidage 6, destinées à empêcher les rouleaux de sortir à ces endroits ; des plaques de guidage 6A sont disposées dans un but analogue aux angles supérieurs.
- Un moyen perfectionné pour élever les rouleaux 5 jusqu’aux rails fixes 7, situés au sommet de l’appareil, consiste en deux roues 8, à dents inclinées disposées sur le même arbre 10 que les roues dentées 2 du côté L de l'appareil qui est l’extrémité 9, d’entrée. Les dents 9 de ces roues 8 aident alors à soulever les rouleaux 5 hors des saillies formées sur les chaînes sans fin 1 et à les amener sur la paire supérieure de rails 7 sur lesquels les corps des rouleaux 5 sont supportés et entraînés en avant.
- Une came 11 est attachéé à chaque extrémité de l’arbre 10 et vient frapper, dans sa révolution, contre le levier 12 pourvu d’un contrepoids 13 pour effectuer son retour ; l’extrémité inférieure du levier 12
- buttant contre le dernier rouleau monté sur les rails 7 pousse ce rouleau en avant sur la paire extérieure des rails 7A qui sont à un niveau un peu plus bas que les rails intérieurs 7, et sur lesquels les rouleaux sont supportés au moyen de colliers 5A formés sur l’extrémité des rouleaux, en chassant ainsi en avant toute la rangée et en envoyant en avant le rouleau de front du côté R sur les saillies 4 entre deux des-
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Prune immédiat S
- Le Prune Immédiat S mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, se rapproche beaucoup comme propriétés, du Marron immédiat B conc., mais donne des tons plus violets et plus ternes. 1 convient principalement pour la production de nuances prune foncées et de bruns foncés violaces, qui peuvent être, au besoin, remontés avec des colorants basiques.
- Ce produit convient très bien pour toutes les aP plications de la teinture du eoton, spécialement pour la teinture dans des appareils mécaniques.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ta en
- Procédé de teinture
- Teinture sur appareils mécaniques
- Coton en flottes
- On teint dans des cuves ordinaires en bois munies de rouleaux presseurs et en se servant de préférence de bâtons coudés. Le bain comporte 20—25 fois le poids de la marchandise.
- Poîtr $0 kilos de coton
- Prune Immédiat S, brev. s.g.d.g................
- Sulfure de sodium crist. Carbonate de soude calc. ......
- Sel marin ou sulfate de soude calc............
- 1er bain : Bains suivants :
- 2—6 kos I I/2—4 kos,
- 2—6 » II/2—4 »
- 2,5 » 1/2—1 »
- 2—20 » O —4 »
- On teint au bouillon pendant environ une heure, on exprime, on rince et on sèche.
- Coton en bourre
- On teint dans un volume de bain représentant 20 fois le poids du coton, avec les mêmes proportions de colorants et autres ingrédients, pour premier et pour vieux bains, que pour le coton en flottes.
- Coton en pièces
- On teint de préférence sur un jigger muni de rouleaux presseurs
- Prune Immédiat S, brev.
- s.g.d.g..............
- Sulfure de sodium crist. Carbonate de soude calc. Sulfate de soude calc.
- ou sel marin. . . .
- 1er bain : Bains suivants :
- 5 — 12 gr. 3—80/0
- 5—13 » 3—8 0/0
- 3 » 1/2—1 0/0
- 5—20 » 0—5 0/0
- par litre , du poids du tissu
- En outre, sur premier bain : Prune immédiat S, brev. sg.d.g 3—8 gr. uIfure de sodium crist. 3—8 » du poids du tissu
- On teint au bouillon pendant à peu près une eure, on exprime et on rince immédiatement en-suite dans de l’eau froide.
- Prune immédiat S, brev.
- s. g. d. g............ Sulfure de sodium crist.
- Carbonate desoude calc.
- Sulfate de soude calc. .
- 1er bain : Bains suivants :
- 5—12 0/0 3—8 0/0 5—12 0/0 3—8 0/0 du poids
- du coton
- 3 gr. 1/2—1 gr.
- 5—15 » 0—5 0/0
- par litre par litre de bain de bain
- On teint à une température voisine du bouillon pendant 1/2 — 1 heure, on élimine rapidement le bain par pression ou par aspiration et on rince.
- PROCÉDÉ POUR LE NETTOYAGE DES TISSUS à l’aide de benzine ou autres agents dégraisseurs facilement volatils
- L’objet de cette invention, due à M. Eduard Weiss, consiste en un procédé s’appliquant au nettoyage des tissus à la benzine ou autres agents dégraisseurs facilement volatils, de même qu’en une solution saponifiée appropriée à la mise en pratique du procédé. Par ce nouveau procédé, on arrive, avec une addition convenable de savon, à supprimer le lavage à l’eau des tissus, de sorte qu’il est alors possible de finir de laver les pièces à nettoyer avec de la benzine.
- Le procédé consiste à préparer avec de l’oléine ou de la graisse d’origine végétale ou animale, de plus avec de l’alcool et de l’ammoniaque, une solution saponifiée dont on ajoute, de 1/2 à 3/4 de kilogramme pour le nettoyage de cinq à six robes, 1 kilogramme pour cinq vêtements ou cinq à dix mètres carrés de tapis, à la benzine employée au lavage. Les pièces à laver sont alors soumises, dans la machine à laver, à l’action de: la benzine et de la solution saponifiée ajoutée à celle-ci, pendant un temps déterminé, soit 15 à 20 minutes pour les robes, et 30 à 45 minutes pour les vêtements complets et les tapis. Après ce traitement, les pièces à laver subis*
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- sent encore dans la machine à laver un traitement ultérieur correspondant à cette durée, pour être ensuite essorées puis séchées à la chaleur.
- Par l’emploi de la nouvelle solution saponifiée qui sert à la mise en pratique du procédé décrit, les taches à l’eau, comme par exemple les taches de bière, de sucre et autres, aussi bien que les taches de graisse, disparaissent parfaitement en présence de l’ammoniaque, ce qui n’avait pas lieu jusqu ‘ici et nécessitait un nouveau lavage. On arrive par ce moyen à compléter le lavage de ces pièces dans la benzine, en sorte que le lavage à l’eau devient inutile. Or, comme le lavage à l’eau, de même qu’à la vapeur, des vêtements d’hommes, de tapis, des tentures d’ameublements, etc,, est complètement supprimé par le nouveau procédé, on peut, dans un travail moyen, supprimer six à huit personnes, tant laveuses que repasseuses. Les dangers d’inflammation de la benzine sont aussi notablement diminués, sinon totalement écartés, ce qui ne peut être affirmé dans l’emploi des solutions de savon employées jusqu’à ce jour.
- On obtient une solution saponifiée spécialement appropriée à la réalisation du nouveau procédé, en faisant chauffer environ quatre parties volumétriques d’ammoniaque d’un poids spécifique de 0,910, avec une partie volumétrique d’alcool, puis en ajoutant ce mélange à quatre parties volumétriques d’oléine de provenance végétale ou animale, et en faisant bouillir le tout. On peut aussi obtenir la nouvelle solution saponifiée avec la même quantité d’alcool, mais avec une proportion d’ammoniaque plus faible ou plus élevée, et ce, en réduisant la quantité d’ammoniaque à partir de quatre parties volumétriques ou en l’augmentant à partir d’une partie volumétrique, tout en conservant le même volume d’alcool.
- Pour arriver à un lavage donnant le résultat favorable ci-dessus, on ajoutera à la benzine une plus ou moins grande quantité de la solution saponifiée, selon que sa teneur en ammoniaque sera plus ou moins grande. Au lieu d’employer la solution saponifiée spécifiée plus haut, on pourra également employer des solutions saponifiées de potasse et de
- soude contenant les proportions d’ammoniaque mentionnées plus haut. Au cas où les solutions saponifiées de potasse et de soude n’accuseront pas la teneur nécessaire en ammoniaque, celle-ci pourra être ajoutée après coup à la benzine.
- SUR LES PRODUITS DE RÉDUCTION DES OXYANTHRAQUINONES
- Par M. Maurice Prud’homme (1)
- (Suite et fin — Voir notre numéro du 5 septembre 1907.)
- 3° Le corps brun et le corps vert, traités par une petite quantité d’un acide minéral étendu d’eau, se transforment déjà à froid, mais mieux à chaud (avec dégagement d’hydrogène pour le corps vert), en un corps jaune semblable àl’alizarine, mais qui donne avec les alcalis caustiques les mêmes solutions rouges que le corps brun et le corps vert. Il teint les mordants, comme eux, en bain neutre, et ne teint pas, ou ne teint que faiblement, les mordants de fer en présence d’acide acétique.
- Ce corps ne saurait donc être qu’un produit de réduction de l’alizarine ; il ne peut provenir que d’une transposition de l’hydrogène et doit être un isomère du corps brun, comme on va le voir.
- Les produits de réduction successifs de l’alizarine (2 ) sont caractérisés par les chromophores :
- II
- III
- I
- COH CO .CH.OH
- COH CH. OH CH.OH
- oxyanthranol oxyanthrone hydrooxyanthranol
- IV V VI
- COH CO CH.OH
- CH CH^ CH2 .
- anthranol anthrone hydroanthranol
- Le corps brun, premierterme dé la réduction, doit
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulho^i 1905-12
- (2) La nomenclature de ces corps est actuellement assez mal établie, un même nom servant à représenter de corps différents. En conservant ceux d’oxyanthranol, dan thranol et d’anthrone, nous avons cherché àdésignerle> autres corps de la manière la plus rationnelle.
- |I B
- F i
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- donc être l’oxyanthranol, et le corps vert, plus hydrogéné, qui se convertit facilement par oxydation, en corps brun, l’hydrooxyanthranol. Le corps jaune obtenu par l’action des acides étendus, simple produit de transposition, sera l’oxyanthrone.
- Les trois corps ont pour caractéristique commune de donner avec les alcalis caustiques des solutions rouges, analogues à celles de l'alizarine, tandis que les termes de réduction supérieurs, qui renferment un groupe CH ou CH~ donnent des solutions jaunes ou jaunes brun. En s’oxydant, les solutions alcalines des corps brun, vert et jaune redonnent l’alizarine ; le perchlorure de fer, en présence d’un acide, conduit au même résultat.
- L'anthrapurpurine et la flavopurpurine se comportent exactement comme l’alizarine.
- Action de l’ammoniaque sur les produits de réduction des oxyanthraquinones : alizarinimide, anthrapurpurinimide et flavopurpurinimide.
- Si l’on dissout dans un excès d’ammoniaque les trois produits de réduction de l’alizarine que j’ai isolés, leurs solutions rouges, abandonnées quelques jours au contact de l’air, deviennent d’un rouge violacé. Traitées alors par un acide étendu, elles donnent le même précipité violet foncé. Après purification, ce nouveau colorant teint les mordants usuels sur coton, en bain neutre ou en présence d’acétate d’ammoniaque, en nuances nourries, bleu pour le fer clair, noir bleu pour le fer foncé, prune pour le chrome et brun pour l’alumine. On peut aider à la formation de la matière colorante, en chauffant la dissolution ammoniacale, et en y faisant passer un courant d’air ; mais, de toutes manières, il faut compter une huitaine de jours pour que la transformation soit complète.
- La solution ammoniacale jaune brun, obtenue en réduisant à l’ébullition l’alizarine par le zinc et l’ammoniaque, suivant le procédé de Rœmer, filtrée bouillante, se réoxyde dans les mêmes conditions, pour donner le même colorant que précédemment.
- Si l’on précipite cette solution ammoniacale, en lu filtrant directement dans un acide étendu, et
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- J qu’on isole ainsi la désoxyalizarine, ce corps bien 1 lavé et dissous dans de l’ammoniaque moyennement ! étendu, se réoxyde rapidement. Du jaune brun, la solution passe au vert jaune et le lendemain elle est d’un bleu intense. Traitée par un acide étendu, elle donne un rouge carminé, et non violet foncé. Les nuances obtenues en teinture sont très semblables avec l’un et l’autre colorant. Ces deux colorants se distinguent donc par leur couleur propre et par celle de leur solution ammoniacale, rouge dans le premier cas, bleue dans le second. Ce sont probablement des isomères, comme on le verra plus loin.
- Les Farbenfabriken d’Elberfeld (anc. Fr. Bayer et Cie), à qui j’avais communiqué ces observations, ont bien voulu étudier la matière colorante que j’avais obtenue par simple dissolution de la désoxyalizarine dans l’ammoniaque et oxydation de la dissolution par l’air, et me donner les renseignements suivants :
- Ce colorant est identique avec un corps que les Farbenfabriken ont préparé et étudié à fond en 1901-1902. Il se préparait en chauffant sous pression l’alizarine avec une solution d’ammoniaque dans l’alcool absolu. Il est différent des produits de l’action de l’ammoniaque aqueuse sur l’alizarine, décrits jusqu’à présent. Sa constitution est représentée par la formule :
- NH
- • || OH OH
- /\/C\/\OH /\/COX/\OH N I I ou 1 I
- \/\CO/\/ \/\ C/\/
- alizarinimide || NH
- ! En le chauffant légèrement avec de la soude caustique diluée, il est rapidement converti en ali-zarine et NH3.
- La même transformation a lieu par l’action d’acides minéraux, par exemple en faisant bouillir pendant quelque temps avec de l’acide chlorhydrique.
- La substance cristallise très bien dans la pyri-' dine; les cristaux ainsi obtenus contiennent généra-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- lement de la pyridine, qu’ils perdent si on les chauffe à 100° ou au-dessus.
- Les Farbenfabriken avaient constaté qu’en chauffant l'alizarinimide avec des amines aroma-
- matiques primaires ou avec de la phénylhydrazine, on obtient par substitution du groupe NH, des corps de la constitution suivante :
- X 9 E
- Ot
- 3 T g f Q E
- Ot
- O
- O»
- B
- •
- o C
- O c
- O G»
- 4 S 5
- t9
- @
- 6
- I s
- Q c
- O .
- O
- G $
- O 3
- t9
- Ces corps cristallisent très bien et présentent les mêmes réactions que l’alizarinimide : par l’action des alcalis caustiques, par exemple, ils sont facilement convertis en alizarine et amine. Ils ne présentent donc aucun intérêt pratique, pas plus que l’alizarinimide.
- Je crois pouvoir conclure des faits qui précèdent que les deux colorants différents que j’ai obtenus représentent les deux formes isomères de l’alizarinimide, correspondant elles-mêmes à deux formes de la désoxyalizarine :
- yCOH
- \CH2(OH)2
- X CH /
- . CH .
- et : OH\ .C^H\0H/
- x coin
- Précipitée par un acide de la solution ammoniacale, la désoxyalizarine posséderait une de ces deux constitutions, tandis qu’elle aurait l’autre dans cette solution.
- L’anthrapurpurine, réduite à l’ébullition par le zinc en poudre et l’ammoniaque, donne, comme l’alizarine, deux colorants différents, suivant qu’on part directement de la solution ammoniacale, ou qu’on redissout dans l’ammoniaque, la désoxyan-thrapufpurine, précipitée par un acide. Ces colorants diffèrent très peu, comme propriétés physiques et tinctoriales, de ceux qui proviennent de l’alizarine, et doivent représenter les deux isomères de V anthrapurpurinimide.
- La flavopurpurine, au contraire, se comporte très différemment et donne naissance à des colorants
- qui teignent les mordants à peu près comme elle-| même, mais en nuances plus rabattues et tirant . sur le brun.
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- DÉVELOPPEMENT DE LA TEINTURE i de soie depuis la découverte de la charge d’étain «
- I (Suite et fin — Voir notre numéro du 5 septembre 1907.)
- La question économique joue un rôle important dans la charge en raison du prix élevé de l’étain.
- Au début, beaucoup de métal était perdu dans l’eau de rinçage qu’on avait l’habitude de l jeter. Plus tard, on a trouvé moyen de recouvrer l’étain sous forme d’un oxyde en économisant presque autant d’étain qu’en absorbe la soie.
- Les machines spéciales inventées dernièrement permettent aussi de se servir de bains avec plus d’avantage et d’enlever au moyen de la pression et de l’action centrifuge l’excès de liqueur pour un nouvel usage avant qu’elle soit diluée par le rinçage. L’eau de rinçage peut être employée pour faire des bains frais de charge.
- On s’est beaucoup occupé de trouver des succédanés de l’étain.
- Dans le cas de la charge avec du silicate on a trouvé avantageux d’intercaler un bain d’alumine ou de zinc entre celui de phosphate et de silicate.
- Si ce bain supplémentaire est employé avec modération, les qualités de soie ne sont pas affectées sensiblement en même temps qu’un renforcement considérable de charge est atteint à peu de frais.
- En partant de ce principe les fabricants ont substituéde plusen plus aux bains successifs d’étain, d’autres bains métalliques jusqu’à ce que l’on soit arrivé à ne conserver que le premier bain d’étain.
- Ceci a amené beaucoup de variations dans le procédé de charge dont on trouve les traces dans les brevets qui se sont succédés à ce sujet. Le plomb, le bismuth, le nickel, le cuivre, le manganèse et l’antimoine, tous ont été essayés à tour de rôle.
- Les recherches ont suivi encore une autre direction, on a essayé de fixer l’oxyde d’étain sur la fibre
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- sous forme d’oxyde de sels divers insolubles, d’acides organiques en se servant de toutes sortes de sels solubles des acides, mais on n’a obtenu aucun résultat pratique.
- On a essayé encore de fixer des corps inertes sur la soie au moyen de l’albumine, de la colle, ces dernières ayant été rendues insolubles par le formaldéhyde ou un sel de fer et de chromium.
- Ces derniers procédés ont l’avantage de ne pas endommager la fibre en ce qui concerne sa force et son élasticité, mais ils ont l’inconvénient de donner à la soie une apparence peu naturelle; aussitôt qu’une charge plus ou moins convenable a été appliquée, le lustre de la soie est complètement ruiné, la surface de la soie étant virtuellement masquée.
- En outre, le coût de ces charges est trop élevé en proportion de l’accroissement du poids acquis par la soie.
- Toutes ces recherches ont été virtuellement inutiles, et les producteurs se sont vus obligés de revenir au procédé de charge avec l’étain en combinaison avec des acides phosphorique, silicique et tannique.
- Le seul résultat pratique acquis a été de substituer l’alumine à une petite partie d’étain, mais c’était tout, et aucun autre métal n’a pu détrôner l’étain.
- Le meilleur moyen d’appliquer l’étain, c’est sous forme de chloride qui donne le plus de métal à la fibre. Une invention toute récente consiste à combiner le chloride d’étain avec les sulfates, surtout avec le sulfate de soude et d’alumine, mais l’expérience n’a pas donné encore de résultats assez con-cluants pour nous permettre de juger du procédé.
- En ce qui concerne l’influence de la charge d'étain, simple ou mixte, sur la teinture, elle se Prête sous toutes les formes à la couleur.
- Le teinturier de noir dépend moins que les autres de la charge, car il emploie des substances comme tannin et sels de fer qui agissent déjà comme matières de charge. Le teinturier de couleurs claires ne peut souvent pas se servir de ces matières, car elles rendent la fibre sombre et il est obligé de se COntenter de tannin et d’alumine blanchie et des
- sels incolores. Le tannin est plus cher, rend la fibre sombre et seul il ne donne pas assez de poids bien qu’il en donne encore plus que l’alumine ou les sels. Bref la teinture moderne de la soie est impossible sans la charge d’étain.
- L’étain peut être appliqué à la soie pendant toutes les opérations successives qu’on lui fait subir. La soie brute chargée d’étain n’en perd pendant le nettoyage que la dose correspondant au pourcentage de la filasse enlevée. On peut la mor-dancer avec du fer, du chrome, de l’alumine et elle peut être chargée ultérieurement avec .du bleu de Prusse et teinte finalement avec des matières colorantes naturelles ou artificielles, basiques, acides, directes ou indirectes.
- Pour terminer, nous devons remarquer que la charge est la base de la teinture moderne de la soie. Il serait complètement inutile de lutter contre le développement naturel du progrès et toute l’opposition à la charge moderne de la soie ne pourra que prévenir la charge exagérée et irrationnelle de la fibre.
- (Traduit spécialement de Textil Colorist pour le Moniteur de la Teinture.)
- DERNIÈRES AMÉLIORATIONS apportées à l’huile pour rouge turc
- L’usage de l’huile pour rouge turc est universel. Théoriquement, elle est faite d’huile de ricin et présente un composé dans lequel le groupe sul-phonique remplace l’hydroxyle de l’acide ricino-léique.
- Pour des raisons auxquelles des considérations économiques ne sont pas étrangères, on se sert d’huiles moins coûteuses, l’huile de graines de coton étant le plus souvent substituée à l’huile de ricin. De toute façon, quelle que soit l’huile choisie comme matière première, elle est traitée avec de l’huile de vitriol à basse température, de manière à prévenir la carbonisation et la production conséquente d’une | couleur sombre. L’huile qui en résulte est le sul-
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- a Q. GM
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- phonate du corps gras acide primitif, ce qui dépend naturellement de l’huile choisie pour traitement.
- L’huile pour rouge turc n’est alors qu’un corps gras acide sulphonaté variant de nature suivant la matière première dont on s’est servi. On l’emploie tantôt seule, tantôt en combinaison avec un alcali sous forme d’un savon.
- Son usage classique est naturellement celui d’un auxiliaire pour l’alizarine dans la teinture du rouge, mais on l'emploie aussi sur coton pour beaucoup de couleurs basiques et dans l’impression du calicot et l’apprêt-des tissus de coton.
- Jusqu’à présent l’usage de l’huile pour rouge turc se heurtait à certaines difficultés quelle que fut l’huile sulphonatée, mais la plus importante de celles-ci semble avoir été surmontée, c’est-à-dire celle de déchet. On sait, en effet, que ce produit est assez cher; lorsqu’il est employé avec de l'eau dure, il dépose le corps gras acide en composés de chaux insolubles qui ne sont d’aucune utilité pour les tissus. Cela se produit également dans la fabrication des savons ordinaires, mais dans ce cas, on a trouvé moyen de remédier à ce défaut et notamment par le renforcement des corps gras.
- Dans un savon surcha rgé de corps gras, le gras non sapomfié se mélange avec le savon lui-même, cest-à-dire avec le gras saponidé en proportion correspondant à la dureté normale et supporte l'attaque de Veau dure qui agit en premier lieu sur le gras non saponifié de préférence au corps gras saponifié. De cette façon les affinités chimiques de Veau dure sont satisfaites et Vaction du savon n'est pas affectée.
- Le docteur Schmitz semble avoir appliqué avec succès ce principe à l’huile pour rouge turc et au savon d’huile pour rouge turc.
- Le procédé a été breveté en Angleterre cette année sous les numéros 8245 et 11903. Le docteur Schmitz sulphonaté l’huile, de quelque origine qu’elle soit, avec de l’acide sulfurique comme d’habitude. Ensuite il procède en sens inverse, c’est-à-dire il fait un bouillon prolongé avec ou sans l’addition d’eau, mélange le produit avec plus d’huile
- et sulphonaté de nouveau. Le produit ainsi obtenu ne précipite pas dans l’eau dure.Le docteur Schmitz est d’avis que le surplus de corps gras tient en solution le savon de chaux produit par le contact de l’huile pour rouge turc avec de l’eau dure.
- Le docteur Schmitz fait encore allusion à une découverte ultérieure qui permet de se passer de bouillon après le renforcement du corps gras et avant la deuxième sulphonation.
- Traduit spécialement de The Dijer and Calico Printer pour le « Moniteur de la Teinture ».
- RECETTES DE TEINTURE
- Nous donnons ci-après quelques recettes publiées par le journal américain Textile Coloriste dont les avantages pratiques ont été vérifiés et confirmés par des gens du métier.
- N° 1. — Orange sur fils pour tapis : Fils de laine.....................100 livres
- Préparer le bain avec : Orange solide pour laine 51.253. 1 1/2 livre Sulfate de soude . . . . . . 15 livres
- Acide sulfurique......................... 2 livres
- Entrer au bouillon et teindre à cette température pendant une 1/2 heure, retirer, rincer et sécher.
- • N° 2. — Gris sur tissu de coton : Tissu.............................100 livres
- Diamine gris solide R. N. . . 1/4 livre Sulfate de soude 10 livres
- Soude.................................... 1 livre
- Entrer au bouillon, traiter pendant 3/4 d’heure, jusqu’à ce que l’on obtienne la nuance voulue; retirer, rincer et finir.
- N° 3. — Ecarlate sur fils pour tapis : Fils................100 livres
- Préparer un bain contenant : Ecarlate Brillant L . . . 2 livres.
- Sulfate de soude. . . . 15 » Acide sulfurique. ... 2 »
- Entrer les tissus au bouillon, traiter pendant 15 à 30 minutes ; retirer, rincer et sécher.
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- No 4. — Bleu sur tissus de coton : Tissus, .... 100 livres.
- Préparer un bain de teinture contenant : Bleu de ciel Brillant 5 G. 1 1/2 liv.
- Sulfate de soude. . . . 20 livres.
- Acide acétique. ... 2 »
- Entrer les tissus au bouillon, traiter pendant 3/4 d’heure, jusqu’à ce que l’on obtienne la nuance voulue ; retirer, rincer et finir.
- No 6. — Bleti sur tissus de laine :
- Tissus..................100 livres.
- Préparer un bain de teinture contenant :
- Violet solide Guinea 10 B. . . 15onces iSgr.
- Vert solide Guinea B..................10 » 105 »
- Rouge solide Guinea 4 R ... 6 » 315 »
- Acide sulfurique.......................4 livres.
- Sulfate de soude......................10 »
- Entrera 120° F., élever lentement au bouillon, faire bouillir pendant une heure ; retirer, rincer et finir,
- La couleur possède une bonne puissance nivelante et une excellente solidité à la lumière.
- N° 7. — Bleu noir sur fils peignés : Fils....................... 100 livres
- Préparer un bain de teinture contenant : Bleu noir Diamant R. 21/2 liv.
- Sulfate de soude. .. 10 livres.
- Acide acétique. ... 3 »
- Entrer les tissus à 180° F, amener au bouillon, bouillir pendant une demi-heure, ajouter ensuite I 1/2 à 2 0/0 d’acide sulfurique et continuer le bouillon jusqu’à l’épuisement du bain.
- Permettre au bain de se refroidir et ajouter une livre de bichromate de potasse, amener au bouillon bouillir pendant une 1/2 heure, retirer, rincer et sécher.
- (A suivre.)
- ---------------------------------------------------------------------INFORMATIONS
- À partir du Ier octobre prochain, l'affranchisse-ment des lettres dans le service international est fixé ainsi qu’il suit : 0 fr. 25 par 20 grammes (au lieu de 15) et 0 fr. 15 par 20 grammes supplémentaires.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plasé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (177) Modèles de fabrique. — Dépôt. — Nullité. — Dessin. — Invention (Défaut d’). — Antériorités
- La nullité de dépôt d’un modèle de fabrique doit être prononcée lorsque le dessin déposé ne constitue pas une invention dans les termes de la loi de 1806.
- La nouveauté du modèle doit être exclusivement appréciée au point de vue du dessin, la protection de la loi de 1806 ne pouvant être réclamée pour le modèle qu’en tant qu’il relève de l’art du dessin et constitue en réalité un dessin en relief.
- Cette nullité, doit, a fortiori, être prononcée en cas d’antériorités.
- (Cour d’appel de Paris (14e Ch.). Audience du 12 avril 1906).
- (178) Louage de services. — Représentant de commerce. — Contrat. — Rupture. — Défaut de congé préalable. — Visite de la clientèle de l’ex-patron pour le compte d’une maison concurrente. — Dommages-intérêts.
- Manque à ses engagements et, par suite, doit être condamné à des dommages-intérêts, envers son ancien patron, le représentant de commerce qui, au mépris des arrangements intervenus, quitte ce dernier sans aucun congé préalable et continue à visiter la clientèle habituelle pour le compte d’une maison concurrente.
- (Tribunal de commerce de Senlis, 11 mai 1906).
- (179) Compétence territoriale — Art. 420 c.pr. — Mention de la facture. — Réception de la marchandise niée par l’acheteur. — Contestation non sérieuse. — Tribunal de commerce saisi compétent. — Au fond. — Livres de commerce et documents de la cause. — Opposition à jugement de défaut rejetée.
- L’acheteur n’est admis à repousser la mention de la facture qui fixe le lieu du paiement au domicile du vendeur que dans le cas où l’existence du marché est sérieusement contestée (art. 420 c. pr.).
- En conséquence, lorsque cet acheteur se borne à nier la réception de la facture et de la marchandise et que cette double réception est établie par les livres du vendeur et par les documents de la cause, le tribunal du vendeur est compétent pour connaître du litige et l’opposition formée contre un
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- jugement de défaut rendu par ce tribunal doit être rejetée.
- (Tribunal de commerce de Lyon, 5 janvier 1906).
- La grève rupture du contrat de travail
- À la date du 26 février dernier, le Tribunal civil de Lille a rendu le jugement suivant :
- « Le Tribunal,
- « Reçoit en la forme, en tant que régulier, l’appel de Valentin Roussel et fils envers le jugement du Conseil des prud’hommes de Tourcoing en date du 22 jan-vier 1907;
- « Au fond :
- « Attendu que les appelants soutiennent que le jugement prémentionné leur fait grief en ce qu’il a alloue une indemnité de 24 fr. pour brusque renvoi à leur ouvrier Chombeau, qui s’était mis en grève et en ce que, d’autre part,il - rejeté leur demande reconvention nelle, à fins de dommages intérêts, a raison de la rupture par ce même ouvrier du contrat de travail ;
- « Attendu, quant à la demande principale, que la seule question est de savoir si l’usage du droit de grève par les ouvriers produit la rupture du contrat de travail qui les lie à leur patron ;
- « Attendu que la rupture d’un contrat de louage de services, dans la prévision de l’article 1780 du Code civil, suppose la cessation définitive et volontaire du travail par l'une des parties contractantes ;
- « Attendu qu’il apparaît à l’évidence que les ouvriers en grève entendent suspendre momentanément pour obtenir le redressement de certains torts, et non abandonner définitivement leurs relations de travail avec leur patron ;
- « Attendu au surplus, que le droit de grève est consacré parla loi; qu’il semblerait que ce ne soit pas reconnaître la plénitude de ce droit que d'admettre que son seul usage puisse devenir une cause légitime de rupture de contrat de travail ;
- « Attendu, dès lors, que c’est avec raison que des premiers juges, déclarant qu’il n’y avait pas eu rupture de contrat de travail de la part de l’ouvrier Chombeau, ont alloué à ce dernier une indemnité dont le chiffre équitablement arbitré doit être maintenu;
- « Attendu,quant a la demande reconventionnelle des appelants à fins de dommages-intérêts ;
- « Attendu, quant aux dépens, qu’ils doivent être laissés à la charge des appelants qui succombent ;
- « Par ces motifs, et ceux non contraires des premiers juges, confirme le jugement entrepris du 22 janvier 1907 ;
- « Condamne les appelants aux dépens de première instance et d’appel. »
- Ce jugement déféré à la Cour de cassation, a été cassé par l’arrêt suivant :
- COUR DE CASSATION (Ch. Civ.)
- Du 15 mai 1907
- La Cour,
- Attendu qu’aux termes de l’article 1780 du Code civil, complété par la loi du 27 décembre 1890, le louage de
- services fait sans déiermination de durée peut toujours prendre fin par la volonté d’un seul des contractants, sauf à celui-ci en cas d’exercice abusif et préjudiciable de son droit de résiliation, à être passible de dommages-intérêts envers l’autre partie.
- « Attendu que l’ouvrier qui se met en grève rend « impossible, par son fait volontaire, la continuation « de l’exécution du contrat de travail qui le liait à son « patron ;
- « Que cet acte, s’il ne lui est pas interdit par la loi « pénale, n’en constitue pas moins de sa part, quels « que soient les mobiles auxquels il a obéi, une rup-« ture caractérisée dudit contrat;
- « Et que les conséquences juridiques d’un « fait de « cette nature ne sauraient être modifiées par la cir-or constance que son auteur aurait entendu se réserver « la faculté de reprendre ultérieurement, à son gré, « l’execution de la convention, mise par lui à néant »
- Attendu qu’il résulte des constatations du jugement attaqué que Chombeau travaillait comme ouvrier tisserand chez les sieurs Valentin-Roussel et fils, et qu’il avait été engagé pour un temps indéterminé; que cet ouvrier s’est mis en grève avec les autres tisserands de la maison, à la suite du renvoi de trois de leurs camarades; qu’à la fin de la grève, les demandeurs en cassation ont refusé de reprendre Chombeau dans leurs ateliers ; et que ce dernier prétendant que ce refus constituait à son égard un congédiement sans préavis, a actionné ses patrons en paiement d’une indemnité de ce chef;
- Attendu que pour accueillir cette action, et rejeter la demande reconventionnelle de Valentin-Roussel et fils, le jugement attaqué s’est fondé sur ce que les ouvriers, lorsqu’ils se mettent en grève, entendraient suspendre simplement et non pas abandonner définitivement leurs relations de travail avec leurs patrons, et qu’en conséquence, le seul fait par Chombeau d’a • voir usé du droit de grève — dont} la légitimité est reconnue par la loi, — ne devait pas le faire considérer comme ayant rompu le contrat de travail, et ne pouvait justifier son renvoi sans préavis par Valentin-Roussel et fils ;
- En quoi le jugement attaqué a méconnu les conséquences légales des faits par lui constatés, et a violé les textes de loi susénoncés;
- Par ces motifs, casse et annule le jugement rendu le 26 février 1907, par le Tribunal civil de Lille.
- CORRESPONDANCE
- M. G. T., à St-Dixier. — L’objet qui n’a pas été fabriqué suivant une disposition baunle, mais qui a reçu une forme qui lui donne une physionomie propre, un aspect particulier, un caractère d’orig in alite qui le distingue des objets similaires existant antérieurement, ledit objet constitue un modèle de fabrique susceptible de revendication, dans les termes de la loi du 18 mars 18G6.
- M. D. C , à Limoges. — Si le propriétaire du fond inferieur est tenu, aux termes de l’art. 640 C. Civ-»
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- de recevoir les eaux qui découlent naturellement de l’héritage supérieur, le propriétaire de ce dernier ne peut cependant rien faire qui aggrave la servitude. Il ne peut donc réunir en un point unique les eaux, qui, par l’inclinaison du terrain, s’écoulent dans une autre direction.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s'il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme Par exemple par retour du courrier ou dans le Prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l'affranchis-sement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
- MATIÈRE COLORANTE POUR ENCRES D’IMPRIMERIE
- Procédé de fabrication FIREMAN
- Breveté S.G.D.G. No 357.912, le 21 Septembre 1905, avec addition du 12 Décembre 1905
- Cette matière colorante, à base d’oxyde ferro-ferrique magnétique, donne une encre bon marché, d'un beau noir franc et, quand on la frotte sur du papier blanc, ne Produit pas de raies brunes.
- L’inventeur, désireux de tirer parti de son procédé • en France, s’entendrait avec fabricant pour son exploitation moyennant conditions à débattre.
- Pour tous renseignements ou offres, s’adresser à MM. BRANDON Frères, Ingénieurs-Conseils, à —aris, 59, rue de Provence. (283)
- PRIME A NOS LECTEURS
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- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Gros, 7, rue de Châteaudun. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Regnier, 14, rue Sainte- | Anne. — Entrée en jouissance le 15 septembre.
- Paris. — Teinturerie, par M Peureux, 10, rue Choron. — Entrée en jouissance le 16 septembre.
- Paris. — Teinturerie, par M. Helbert, 27, rue Roche-chouart. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Barat, 58, rue des Poissonniers. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Petitdidicr, 83, rue Mozart. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Paulle, 31, boulevard des Batignolles. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Terpant, 4, rue Renne- 1 quin.— Entrée en jouissance de suite.
- Paris. —- Teinturerie, par M. Vatre, 26, avenue de la I Grande-Armée. — Entrée en jouissance de suite. '
- Asnières. — Teinturerie, par Mme Perrin, 89, avenue 1 d’Argenteuil. — Entrée en jouissance de suite. 1
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- P Mettre sa lettre avec un timbre pourla transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adrese et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 40 % . 35 »
- » » 35%...........33 »
- « azotique (voir acide nitrique). » »
- muriatique 22’ chimiq. pur.. 32 25
- » 20/22 par 15 touries 6 25
- » nitrique 36’ blanc ............... 36 »
- » » » jaune................ 35 »
- » » 40- blanc............... 42 »
- » » » jaune................ 41 »
- » » 36- chimiquem. pur. 52 »
- . » » 40- » » 58 »
- » oxalique........................ 110 »
- » picrique cristallisé............ 270 »
- » sulfurique 53-.' 5 25
- » » • 60- environ .-...’.. 6 50
- » » • 66' » ...... 8 25
- » » 66’ chimiq. pur ..- 34 »
- » » - au soufre .......... 15 50
- Potasse caustique 70/75 plaques .. » Perlasse ire qualité............ » » ordinaire.......... .
- » rose factice......................
- Rouille 42/45 en tourie . .......... » supérieure. .............. -
- Sel de soude 90/92.. ............... » » Solvay 65/70 ............
- » » » 75/80 .........
- » » » 80/85 ..........
- Soude caustique 60/62............... » » 70/72..............
- » » 60/62 plaquettes.
- « » 70/72 »
- Sulfate de cuivre » ..
- » de fer moyens cristaux . .. en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n- 1....................
- » » flor pâle et foncé.......
- » de Chine en grains'..............
- 60 »
- 115 »
- 52 »
- 25 »
- 14 »
- 16 »
- 12 50
- 22 50
- 23 50
- 24 50
- 28 »
- 30 »
- 32 »
- 35 »
- 82 50
- 6 »
- Le kil.
- 4 25
- 4 75
- 4 25
- 5 25
- 7 50
- Rouge Brésil Bahia......
- » Calliatour.. .100 k.
- » Lima.......50 kil.
- » Ste-Marthe........
- » ......................
- » Sandal...... 100 k.
- o . Sapan.......... 50 k.
- » Quebracho. . 1000 k,
- « Pernamb........50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb.........
- » pressé ...
- Cochenille
- On cote :
- » tartrique 1er blanc.. ........... 242 50
- Alcali volatil du gaz 22' .......... 38 50
- » » 28/29.......... 60 »
- Les 100 kil.
- L'hecto
- Alcool dénaturé type Régie 90'...,. » »
- Les 100 k.
- Alun épuré............................ 19 50
- » ordinaire......... ............ • 15 50
- » de chrome ........................ 70 »
- L’hecto
- Benzine cristallisable................ 50 »
- » lourde, industrielle.............. 48 »
- » type Régie.......................... 55 »
- . Les 100 k.
- Bichromate de potasse................. 81 »
- » soude............................... 72 »
- Bi-oxyde de baryum 85/86"............. 97 »
- Borax raffiné en cristaux............. 45 »
- Carbonate de soude cristallisé..... 47 »
- Jrème de tai Ve entière.............. 185 »
- » » en poudre.......... 190 »
- » » soluble, paillettes.. 325 »
- Cyanure rouge de potassium pur... 365 »
- Dextrine blonde citron................ 48 »
- » blanche............................. 48 »
- Le litre
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ... 0 25
- » » extra.................... • • •
- » » pharmaceutique... . 0 35
- » » chimiquement pure.. . ..
- Les 100 k.
- Extrait d’orseille. liquide n" 1..... 115 »
- » » . » extra.......... 155 »
- Bleu Outremer poudre p. la peinture. 65
- » » » pour azurage, 95
- » » » p.pap. peints 115
- » de Prusse supérieur............... 180
- » » extra............... 155
- » » n* 1 ............... 135
- Essence de térébenthine HP.......... 105
- » » » » » » n
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne, — 2e qualité.... 10 .. à 11 ..
- — 3c bonne .... 8 .. 9 ..
- « » supérieur................ 185 »
- » de Javelle 40- Baumé......... 12 »
- » » 35" » .... 11 »
- » » 25'. » .... 850
- » » 20- » ..... 8 »
- 3e inférieure. € 25 6 75
- — Sisal, Yucatan.. 8 50 9 50
- — Honduras........ 8 50 8 75
- — Tabasco............. 6 50 7 ..
- — Haïti Cap...... 5 .. 5 25
- - Fort-Liberté.... 5 .. 5 25
- — Aquim............... 5 10 5 25
- — St-Marc......... 5 .. 5 25
- — Gonaïves ........... 5 15 5 30
- — P.-de-Paix...... 4 75 5 50
- — Miragoane...... 5 20 5 4C
- — Saint-Domingo... 5 30 5 75
- — Martin, et Guadel. 4 .. ...
- — Jamaïque...... 5 25 5 80
- Jaune Cuba et St-Yago .. 6 .. 6 25
- » Manzanillo........ 6 .. 6 25
- » ................. 6 .. 625
- » ................ 6 10 6 25
- » Campêche........ 6 10 ...
- 7 .. 9 .
- 16..............
- 7 50 9
- 8 .. 10 .
- 4 .. 5 .
- 8 .. 9 .
- 8 .. 9 .
- 96 .. 100 .
- ..........M
- 37 50 45 ..
- 35 . 40 ..
- 20 . 25 ..
- 1/2 kil.
- Ténérife ................... 1 60 2
- Ténériffe grise............. 1 50 1 80
- Curcuma
- Bengale.....50 kilos. 15 .. 20 ..
- Java, Mad , Pond..... M .. .. ..
- Dividivi
- On cote les 50 kil.... 10 15 ..
- Indigos
- . On cote actuellemert :
- Beng. sur v. et bl. l[2k.. 5 75
- fin violet et pourpre....... 5 25
- Beng. beau viol, et dite... 4 75
- « bon violet ................. 4 25
- « bon moyen violet. ... 3 75
- « moyen violet............. 3 25
- « beau violet rouge... . 4 25
- « bon violet rouge..... 3 75
- « bon moy. v. rouge... 3 25
- « fin rouge................... 4 ..
- « beau dito........... 3 75
- « bon dito............ 3 50
- « bon à fin cuiv........... 3 25
- « cuiv. ord. et bas........ 3 25
- Java.,...........................M
- Kurpah . ........... 2 ..
- Madras .................... 2 ..
- Manille... ..........N.M. . ..
- Caraque..............N - M< . ..
- Guatemala flor ............. 3 75
- » bon à fin sobré.. 1 75
- » — cor.... 1 75
- » cor. ord. à bas.. 1 50
- N-Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- » bon à beau.. N.M. . ..
- » ord. et moyen N.M . ..
- 6 ..
- 5 50 5 . .
- 4 75
- 4 . .
- 3 50
- 4 50
- 4 ..
- 3 50
- 4 25
- 4 ..
- 3 75
- 3 50
- 3 75
- 3 75
- 4 25
- 3 25
- 3 25
- 1 75
- glycérine blanche industrielle 28".. 110 »
- Lessive caustique de potasse 36"... 33 »
- » » » 40*... 43 »
- » » de soude 36".-. 12 50
- Noix de Galles dp Chine .. .. ... 195 »
- Orseille double................... 65 »
- » triple ... ..............» 80 »
- Oxymuriate d’étain 32 %............ 250 »
- panama (Quillay)................. 63 »
- permanganate de potasse........ 135 »
- •otasse d’Amérique.............. 73 »
- ” imitation d’Amérique 66/70* 39 »
- • » B 52/55* 33 »
- » » 45’... 39 »
- » Carmen........... • . ...
- » Tampico.......... 5 50 5 &0
- » .Porto-Plata.......... 5 .. 5 75
- » Haïti......... 5 .. 5 50
- u Jamaïque.......... 5 50 5 80
- » Barcel et P. Cab .. ... ...
- » ....................... ... . ..
- » Carth. et Savan... 3 50 4 ..
- » Maraceïbo........ 3 50 4 ..
- . Fustet..........k. 20 .. 23 ..
- j > Tatajuba(Pern.)50 k ... . ..
- » Bahia........ .. ...
- [ « Corinto.... .. 5 75 6 15
- « Amapala. 50 kil. 5 75 6 15
- Orseille
- On cote les 100 kil. : ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud......... ...M .... ...
- Madagascar. ........... M . ............
- Quercitron
- On cote les 50 kil., Baltimore fin effilé ...... 7 50 à 8 50
- » groz effilé................ 6 .. 7 .
- Rocou
- Antilles.....1/2 kil. 0 35 . à 0 40 ./
- Cayenne.................. N. M
- p.285 - vue 292/396
-
-
-
- 29
- 00
- 05
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna).
- &
- (Guadeloupe)
- » de Fustet Albanie. . . . Cachou noir. Ire marque...
- » marques ord..
- Cochenille argentée.. 100 k.
- Curcuma
- grise..... ..... zacatille naturelle noire Palmas lek.
- Bengale........
- Chinois.......
- Madras............
- Gal.es de Chine.............
- Prussiate jaune de potasse.
- 13 .
- .11 ..
- 10 50
- 85 ..
- 70 ..
- M ..
- 425 .
- M ..
- 400 ..
- 50 ..
- 50 ..
- 56 ..
- 130 ..
- 170 ..
- à .16
- .12 .
- 12 .
- 95 .
- 460
- to
- ot
- 60
- 135
- INDIGOS - Au 1/2 kilo Madras bon t beau tendre.
- »
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- moyen et bon moyen coloré.............. moyen ord. et ord.
- terne et serré.....
- For et beau violet et violet rouge., moyen et bon moy. assez coloré..-, moyen ord. et ord. mél. et terreux. . î beau et fin violet bon moyen à bon
- M..
- 2.75
- 2.40
- s
- S
- M
- K
- 2.70
- Java
- violet et violet
- rouge .............
- moyen violet-rouge et rouge........
- bon moyen...........
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- 3
- M.
- M
- M
- Le
- tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique...............
- Alun raffiné (entrepôt)......
- » (acq.)...........
- Couperose emballée.......... Essence de térébenthine (d. fûts) ............ Id. (s fûts)...... Fécule de pommes de terre, 1er bl......................
- Id. 2e bl. (entrepôt)........ Galles vertes et noires......
- » noires Alep................
- » blancnes ..................
- Gomme arabique, en sorte .
- O 12
- 18 .
- 5 .
- 115
- 112
- 45 .
- 32 .
- 170 .
- Qp Cx" © Ct
- M.
- M.
- con
- 17
- 19
- 190
- »
- Ghésirée, en sorte............
- Sénégal,s. bas du fleuve 70 .
- 3
- » Galam................ Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde.......
- » blanche..............
- Laque en f. qté orange. » mi-orange
- » cerise AC
- 70 .
- 600
- 500
- les
- kil
- »
- Sumac en feuilles............
- » poudre........... Styrax liquide..... Tamarin Madras...............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile ....... » en pains, extra sec, sous pap..................... » bon marchand en pains » » en boules
- » raffiné en poudre sec
- 46 ..
- M . .
- 160 ..
- 35
- Mous en Barils
- Qualne extra......................
- Qualités ordinaires.. ............
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 35 38
- 27 39
- 60 kil
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- BOIS DE TEINTURE
- Acide
- 55 a
- 55
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d.
- d.
- 10
- 38
- 42
- 11
- 8
- .. à
- 50
- 50
- 50
- » Sandaraque lavée.........
- « Damar (Batavia)..........
- » » Singapore.......
- » » Penang..........
- Gomme adragante Syrie»...
- » » Anatolie.
- Qüercitron................ Garance, racine ..........
- d poudre.................
- Rocou Guadeloupe . .....
- » Cayenne..................
- Saffan d’Espagne, Valence pur......................
- Sulfate de cuivre(entrepôt).
- M (acqy.
- 170
- 215
- 110
- 200
- 150
- M
- 70
- 100
- 95 .
- 65 .
- 69 .
- 140
- 760
- 600
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.............. Blanc de zinc de la Méditer, poudre .......... broyé............
- Crème de tartre............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut......
- » de potasse brut....
- Sel de soude, 80/85, cons. et entr. enbq. de 700 kil.,m.
- Sel de soude, 70/75, disp... » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible...
- SAVONS
- Blanc
- »
- Jaune
- 250 ..
- 40 ..
- 45 ..
- 180
- 8
- 20
- 7
- 27
- 48
- 25
- 50
- 18
- 18
- 12
- 75
- 25
- 50
- E 65 A 69
- 5 50
- Cults( unicolores) pur à l’huile d’olive extra pur (72 0/0 d’huiles) augmenté (60 0/0 » ).
- résineux (72 0/0 » ).
- »
- (72 0/0
- Vert à l'huile de pulpes industriel.
- » tunisien.........................
- Jaune » à manteau blanc . ..,
- 72
- 60
- 53
- 50
- 51
- 51
- 54
- 45
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)
- » (60 0/0 d’huiles)...........
- Rosé..........................
- Noir..........................
- Blanc spécial ................
- Bleu
- 55 »
- 54
- 60
- 54
- 46
- 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » talqué Ire qualité » 2e p
- Marbré bleu ou » »
- rose Dijon..
- Nautais
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits..... Savons (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé.. Résineux . ........ Vert exportation...... Brun......... Noir.................
- 52
- 47
- 43
- 20
- 38
- 34
- 36
- 34
- 38
- 34
- ot Or w-
- «O bC M
- 36
- 48
- 38
- 38
- 38
- 40
- 36
- .........................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade loupe .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra-
- — Tuspan Lima. . . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco
- Cachou br un coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . ....
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . — — fin violet . .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — ' — moyen violet .
- — —• petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré . .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . .....
- — — bon ....
- — — moyen . . .
- — — ordinaire. .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — —- pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ord.et cuivré
- — Manille ..... — Guatemala flor . . — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- —- — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k.
- — —- blonde, Ire quai.
- — — — 2e quai.
- — — cerise. . .
- — — blonde or din.
- Garance d’Avignon. . 100
- Lac-Dye, marque DT. le
- Orseille Mers du Sud. 100 — Madagascar .
- k k.
- k
- 28
- 18
- 10
- 11
- 14
- 11
- 11
- 11
- 10
- 9
- 8
- 6
- 5
- 2
- 2
- 8
- 7
- 6
- 5
- 6
- I I I I
- p.
- — MtoOoS I I gl
- 12 -
- 15
- 13
- 13 -
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- 11 -
- 10 -
- 50
- 50
- 75
- 4C
- 50
- 5 —
- 4 —
- 8 —
- 6 —
- 5 —
- 7 -
- 6 —
- 4 -
- 6
- 5
- 5
- 5
- 4
- 50
- 25
- 90
- 50
- 95
- 9
- 5 5C
- 6 -
- 3 — 2 70
- 9 -
- 8 —
- 7 -
- 5 5C 6 50
- 6 -
- 5 -
- 10
- 7
- 6
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles da la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l'Ecole de chimie de Mulhouse.
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Broche pour la teinture en bobines. — Les nouveaux colorants. — Dessins colorés sur cuir. — Tissus noirs à l’usage des italiens. — Moyen de reconnaître des fils mercerisés. — Blanchiment des mélanges de jute et de coton. Recettes de teintur- (suite et fin). — Note sur le séchage des pièc s imprimées au rouleau. — Société industrielle de Mulhouse. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières.
- — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- BROCHE POUR LA TEINTURE EN BOBINES
- La Société anonyme des usines de Navarre vient de faire breveter une invention qui a pour objet une broche spéciale pour la teinture en bobines dont le but est de permettre son extraction facile après teinture sans arracher la cannette en carton qui supporte la bobine.
- Au dessin ci-contre donné seulement à titre dé-monstratif :
- La jig. 1 est une élévation sectionnelle de la broche portant la bobine, et
- Lafig. 2 est une coupe transversale de la broche selon la ligne 2-2 de la fig. 1.
- L’âme a de la broche consiste en une tige mé
- tallique à section étoilée qui peut être obtenue par étirage, ou par fonderie, ou par la juxtaposition d’ailettes planes soudées ensemble et disposées ra-dialement. Vers leur extrémité inférieure les ailettes de l’âme sont emboîtées et soudées extérieurement dans l'intérieur des cannelures b faites à une extré-mité.d’un tube c.
- Sur ce tube, et en regard de l’extrémité inférieure de l’âme a, est soudé un cône à embase d. L’extrémité supérieure de l’âme est engagée dans un tube embouti e fermé à sa partie supérieure ; ce tube est cylindrique et a exactement le même diamètre que l’extrémité supérieure de l’âme a qui d’ailleurs peut être cylindrique sur une certaine longueur.
- Sur cette partie cylindrique, comme sur le tube e, peut glisser librement un cône/.
- La cannette g portant la bobine de fil h s’engage par son extrémité inférieure sur le cône d et par son extrémité supérieure sur le cône /. Celui-ci peut être déplacé axialement et rapproché ou écarté à volonté du cône d, selon la longueur de la cannette g.
- Le tube c se place sur la machine à teindre et l’aspiration est, comme à l’ordinaire, produite à l’intérieur de ce tube et, par conséquent, entre les ailettes de l’âme a et la cannette g, et le liquide tinctorial est aspiré à travers la cannette et à travers le fil de la bobine qui se trouve ainsi finalement imbibée du liquide.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Par suite de la pression atmosphérique, la can-nette g s’applique contre les ailettes de l’âme a et peut même s’engager partiellement entre celles-ci par déformation, mais cela ne présente aucun inconvénient, car l’âme étant conique et les ailettes s’engageant alors parfaitement dans les ondulations de
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- la cannette, cette cannette peut être extraite facilement sans détériorer ce tube g, contrairement à ce qui se produit avec les broches à trous, dans lesquels s’engage le carton, ce qui détermine son arrachement lors de l’extraction de la cannette teinte.
- Cette broche peut servir à la teinture en bobines des fils de coton ou autres textiles.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Jaune solide Diamine AGG
- Le jaune solide Diamine AGG,mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, ne se distingue de la marque A connue que par sa nuance considérablement plus verdâtre et plus pure ; quant à ses propriétés tinctoriales elles sont tout aussi remarquables et nous signalerons particulièrement la bonne solidité à la lumière et au lavage.
- Ce nouveau produit est très intéressant non seulement pour la teinture des articles tout coton, mais aussi des tissus mixtes dans lesquels il teint exclusivement le coton et réserve complètement la laine.
- Le Jaune solide Diamine AGG convient très bien pour la teinture sur appareils mécaniques.
- Mode d'emploi
- Pour les articles tout coton, on teint au bouillon pendant une heure de la manière usuelle pour les Couleurs Diamine, avec addition de 1/2—1 0/0 de carbonate de soude et 10—20 0/0 de sulfate de soude calc. ou de sel marin.
- Pour les articles mi-soie, on teint avec addition de 2 —3 gr. de savon et 5—10 gr. de sulfate de soude calc. par litre de bain; pour les articles mi-laine, avec addition de 10—20 gr. de sulfate de soude calc. par litre, en bain bouillant.
- DESSINS COLORÉS SUR CUIR
- Bien avant l’ère chrétienne on connaissait l’art de teindre les cuirs avec du pourpre de Tyr, mais l’art de teindre le cuir en dessins, c’est-à-dire en différentes couleurs sur différentes parties du cuir, cette méthode est relativement nouvelle.
- Les premiers modèles du cuir teint en dessins se trouvent au musée de Vienne et ne datent que de quelques siècles. Mais même ces dessins ne sont produits parla teinture qu’en partie.
- On a fait d’abord un fond clair et ensuite on pro-duit le dessin en peignant à l’aide d’un pin-ceau.
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- Le premier cuir teint en plus d’une couleur a eu un grand succès sur le marché sous le nom de cuir d’agate. Ce cuir fantaisie a été mal désigné, et le nom de « cuir marbré » aurait été plus exact. Sur ce cuir la plus grande partie de la surface est noire et cette surface noire est sillonnée de veines pâles légèrement teintes ou laissées dans leur couleur naturelle.
- La méthode de produire ces veines était la suivante :
- Avant la teinture finale on a plié le cuir de manière à empêcher la teinture de certaines parties de la surface qui avait été teinte préalablement en entier en nuance très claire ou laissée dans sa couleur naturelle.
- On n’a pas tardé à découvrir que le meilleur moyen d’appliquer le procédé était d’adapter les plis aux bords d’une auge, dans laquelle on introduit pour la première fois le cuir et de verser dessus la solution de matière colorante. Rincer, remettre dans l’auge et verser dessus une deuxième solution de matière colorante. Ceci couvre la plus grande partie de la surface en laissant les veines de la première couche de teinture. En Allemagne et en Autriche le pliage se fait habilement par des jeunes filles.
- Les premières femmes occupées à ce travail spécial avaient pris l’habitude de mettre des roses et d’autres fleurs à l’intérieur des plis et de cette façon l'effet des couleurs artificielles employées a été très varié. • •
- Une autre méthode de teinture du cuir est la production d’effets troubles. Les premières tenta-tives étaient simples. Deux couleurs ont été peintes avec un pinceau et mélangées par le passage du cuir, avant le séchage, entre deux rouleaux cou-verts de lainages. Entre des mains expérimentées, cette méthode était bonne et encore fallait-il faire attention aux détails relatifs à la peinture, à l’état exact de sécheresse ou plutôt d’humidité du cuir Pendant son passage entre les deux rouleaux et à la pression exercée par ces derniers.
- La première amélioration apportée à cette mé-thode primitive a été de substituer un projecteur au
- pinceau en l’employant avec une couleur artificielle acide. On a mordancé d’abord le cuir avec i o/o d’acide sulfurique; après quoi, on appliquait la matière colorante par un projecteur, après avoir étendu le cuir sur des crochets dans des endroits susceptibles de produire les effets désirés.
- Les anciennes couleurs sur cuir ont disparu. On. produisait la nuance de bronze par plusieurs bains successifs d’une matière colorante, jusqu’à ce que le cuir chargé obtînt un reflet de bronze.
- Voici un fait qui prouve ce que l’on peut obtenir comme dessins sur cuir. Il s’agissait d’un étendard de cuir de plusieurs yards carrés, qui devait porter le nom « Smith » en grands caractères. Les lettres devaient être de couleur naturelle' de cuir sur un fond de rouge brillant. On a peint d’abord les lettres en collodion, afin que celles-ci, étant sèches, protègent ces parties du cuir contre l’action du bain de teinture. Après la teinture et le séchage, les parties couvertes de collodion ont été brossées* Le résultat a été parfait.
- Une sorte de cuir teint connue sous le nom de cuir écrasé a été découverte en France, grâce à la négligence d’un ouvrier. Ce dernier avait à teindre un cuir très grené. Ce genre de cuir demande une forte tension pendant la teinture. Or, l’ouvrier, par négligence, n’a pas opéré comme il le fallait. Là pénétration de la teinture n’a pas été égale et il s’est formé des veines le long des lignes, où la plus grande pénétration a eu lieu.
- La nuance, inconnue jusqu’alors, a paru belle et depuis, pour la produire, on se sert du même procédé que l’ouvrier, inventeur inconscient, avait employé.
- (Traduit spécialement de Deutsche Feerber Zeitung pour le Moniteur de la Teinture.)
- TISSUS NOIRS A L’USAGE DES ITALIENS
- Le noir en vogue en Italie est généralement un beau noir bleu d’ébène.
- Voici quelques méthodes de le produire :
- Préparer le bain pour 100 livres de tissus comme suit : 200 gallons d’eau (1 gallon égal litres 4,53)
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- 40 livres de sulfate de soude, et des solutions 0,5 1. de Noir Bleu naphtol, 0,4 1. de Violet Formyle S4B et 1 livre de Noir pour 1/2 laine S. Entrer au bouillon et bouillir pendant 20 à 30 minutes ou jusqu’à ce que la laine montre la nuance voulue et ajouter au besoin de la matière colorante. Lorsque la nuance est atteinte, il faut ajouter une solution de 4 livres de noir pour demi-laine S, intercepter la vapeur et travailler pendant 45 à 60 minutes dans le bain pendant qu’il se refroidit. La raison pour laquelle il faut ajouter le noir pour 1/2 laine en deux portions est d’éviter le risque d’une teinture superflue. Retirer, exprimer et rincer immédiatement dans l’eau froide. Le bain ci-dessus décrit peut être renforcé pour l’usage ultérieur.
- Les opérations finales sont les mêmes que dans d’autres procédés de teinture. Il est avantageux de fixer le noir sur le coton par le traitement postérieur avec de l’alun ou du chrome, afin de permettre à la couleur de résister aux opérations finales.
- La fixation se fait en eau tiède. On sèche alors les tissus après expression sur cylindres à vapeur bien couverts.
- Si les cylindres sécheurs ne sont pas suffisamment couverts ou que les tissus arrivent trop humides, ils sont susceptibles d’avoir des bouts clairs.
- Si l’on désire obtenir une nuance de bois de cam-pêche, il faut procéder de la manière suivante: tendre d’abord sur un jigger pendant une heure à la température variant entre 80—90° C. avec 5 livres de Noir oxydiamine SOOO et 40 livres de sulfate de soude pour 100 livres de tissus. Ce bain teint le coton en noir profond et la laine en gris.
- On prépare un deuxième bain avec 4 livres d’extrait de bois de campêche, 5 livres de sulfate ferreux, 3 livres de sulfate de cuivre et 2 livres d’açide oxalique et la teinture est finie au bouillon à 600 C.
- La nuance obtenue par cette méthode est presque la même qu’avec le bois de campêche pur et la solidité au vaporisage est supérieure à celle teinte avec du bois de campêche seul.
- (Traduit spécialement de Dyer and Calico Printer, pour le Moniteur de la Teinture.) |
- MOYEN DE RECONNAITRE
- DES FILS MERCERISÉS
- Pour découvrir, sans l’aide du microscope, si un fil ou un tissu a été mercerisé il suffit d’établir l’accroissement de leur affinité pour les couleurs. On opère naturellement sur un échantillon.
- Le tissu est nettoyé, et s’il est teint on le fait déteindre autant que possible. On le presse et on l’étend. Puis un endroit est touché avec une lessive de soude caustique de 40° B., un autre avec de la lessive étendue d’eau en quantité égale, un troisième avec de la lessive étendue d’eau en quantité trois fois plus grande. Rincer à fond toujours sans tension, neutraliser avec une faible solution acide et teindre. Si les fils ou les tissus ne sont pas mercerisés les endroits touchés avec de la lessive sont plus foncés que le reste, si au contraire ils sont composés de fibres mercerisées et non mercerisées les trois endroits accuseront des nuances différentes.
- S’ils ont été complètement mercerisés, les trois endroits auront la même apparence.
- BLANCHIMENT
- des mélanges de jute et de coton
- On peut amener des tissus mélangés de jute et de coton à un degré satisfaisant de blancheur en employant la '-méthode suivante : humecter à fond, traiter les tissus dans une solution de malt pour éloigner les corps étrangers du coton et ensuite, dans un bain de savon chaud, faire dissoudre les huiles naturelles que le jute renferme. On peut alors employer un mélange de soude et de savon à une température qui ne dépasserait pas 180° F. ; rincer à fond, aciduler légèrement et laver de nouveau ; blanchir la partie coton dans un bain froid d’hypochlorite de soude, et le jute dans des bains successifs de permanganate de potasse et de bisulfite de soude. Le lavage et le savonnage complètent l’opération.
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- RECETTES DE TEINTURE
- (Suite et fin — Voir notre numéro du 20 septembre 1907.)
- No 8. — Gris sur fils worsted.
- Fils................................. livres
- Bain de teinture :
- Noir Bleu Anthracène C. i livres
- Sulfate de soude. . . . 10 »
- Acide acétique...................... 3 »
- Entrer les fils à 120° F., élever graduellement au bouillon et épuiser le bain après 20 minutes de bouillon en ajoutant 3 4 0/0 d’acide sulfurique, refroidir et chromer pendant 1/2 ou 3/4 d’heure et faire bouillir avec 1/2 0/0 de bichromate de potasse. Pour épuiser le bain, on peut ajouter un peu d’acide acétique ou d’acide formique.
- Le Noir Bleu C possède des propriétés nivelantes remarquables et peut servir pour le nuançage des matières colorantes solides pour laines. Ceci s’applique aussi à la teinture on un seul bain et aussi à la teinture sur un mordant au chrome. La solidité de cette marque est égale à celle des Bleus Anthra-cènes. Elle se prête aussi à l’impression vigoureuse.
- N° 9. — Rouge sur fils de laine.
- Fils..............................100 livres
- Bain de teinture :
- Rouge Foulon........................2 livres
- Acide acétique..................... 3 »
- Sulfate de soude. . . . 10 »
- Entrer à 140' F., élever au bouillon et teindre pendant 3/4 d’heure, retirer, rincer et sécher.
- Le rouge de foulon est particulièrement solide au foulon et à la lumière.
- No 10. — Bleu sur tissu de laine Tissus 100 livres
- Bain de teinture : Violet solide Guinea 10 B. 1 1. 14 onces 175 gr. Vert Guinea B 1 1. 12 » Rouge » 4R .... 1 1. 12 » 263 gr. Acide sulfurique .... 4 livres Sulfate de soude .... 10 »
- Entrer à 1200 F, élever lentement au bouillon et
- bouillir pendant une heure, retirer, rincer et finir.
- No II. — Noir sur fils de coton mercerisés Fils........................100 livres
- Bain de teinture :
- Noir autogène BEE. 6 »
- Sulfure de soude. . 12 »
- Carbonate de soude. 10 »
- Sel commun ... 100 »
- Dissoudre préalablement la matière colorante avec le sulfure de sodium dans l’eau bouillante, ajouter au bain contenant du sel et de la soude et amener au bouillon.
- Entrer les fils au bain bouillant, travailler au moins pendant une heure, maintenir la température à 1950 F pendant l’opération, retirer, exprimer, et savonner suivant les méthodes ordinaires.
- Pour un bain permanent il faut employer 4 0/0 de matière colorante, 4 0/0 de sulfure de soude et 20 0/0 de sel.
- N° 12. — Noir sur tissus mélangés (coton et laine') Tissus....................100 livres
- Bain de teinture :
- Noir pour tissus co-
- ton et laine GG . 5 »
- Sulfate de soude . . 25 »
- Amener le bain au bouillon entrer les tissus après lavage soigneux et travailler pendant 3/4 d’heure sous vapeur, élever de nouveau au bouillon et laisser bouillir de 10 à 20 minutes, rincer de nouveau et finir.
- NOTE SUR LE SÉCHAGE DES PIÈCES imprimées au rouleau par M. Eugène Bœringer (1)
- Si, dans le but d’économiser le combustible, on cherche à améliorer une installation de machines à imprimer déjà existante, on se rend compte de suite qu’il y a deux consommations de vapeur bien distinctes et n’ayant aucun rapport entre elles ; celle nécessaire au séchage des pièces et celle employée pour obtenir la force motrice.
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
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- a
- La consommation de vapeur pour le séchage est, en effet, à peu près la même, du moins pour une même couverture du tissu, que cette couverture soit donnée par un rouleau ou par douze, tandis que la force motrice nécessaire à l’impression sera, dans le second cas, presque décuplée. Les pièces imprimées les plus chargées en couleur ne contien-nent pas plus de 5 kilos de liquide à évaporer, et la force des moteurs varie de 3 à 20 chevaux et plus.
- On a été amené par cette constatation à scinder la question en deux, en cherchant à obtenir, séparément et indépendamment l’un de l’autre, le rendement maximum du moteur, d’une part, et celui du séchage de l’autre.
- Pour tirer un meilleur rendement des petits moteurs à vapeur, dont l’usage est si commode, on a employé la détente avec une condensation centrale et l’on a séché les pièces dans des coursiers à plaques ou à air chaud en employant de la vapeur vive. Il est évident que si au moment où ces modifi-• cations ont été faites, on avait eu de la force électrique à sa disposition, on eût conduit les machines à imprimer électriquement, puisque le rendement en eût été bien meilleur et le mouvement plus doux.
- Cette manière de scinder la question est peut-être trop absolue, car il ne s’agit pas de tirer isolément le meilleur parti du moteur et celui du séchage,
- mais bien de diminuer la consommation totale la vapeur nécessaire à cette double opération pour cela il convient d’examiner chaque cas particulier. Nous allons préciser notre pensée.
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- On sait qu’un moteur sans détente ni condensation n’utilise, pour produire la force, qu'en-viron 5 0/0 des calories contenues dans la vapeur qui le traverse ; par conséquent, si le poids de vapeur qu'il faut pour faire marcher le moteur est égal ou seulement un peu supérieur à celui nécessaire pour obtenir le séchage, il y a incontestablement avantage à se servir de la vapeur d’échappement du moteur pour sécher les pièces et c’est seulement quand la vapeur provenant du moteur dépassera d’une quantité suffisante celle qu’il faut pour le séchage, que l’on pourra avoir intérêt à
- perfectionner le moteur existant. Il n’en est évidemment pas de même pour une nouvelle installation à faire.
- Comme la consommation de vapeur varie d’une machine à une autre, elle doit être déterminée pour chaque cas, et comme, d’autre part, il est nécessaire de comparer entre elles les différentes manières de sécher les pièces pour choisir la meilleure, il faut procéder à une série d’essais tant sur les séchoirs que sur les moteurs, en ne perdant pas de vue qu’il ne s’agit pas d’une installation nouvelle à faire, mais bien de tirer le meilleur parti possible d’une installation déjà existante, et que, par conséquent, toute dépense doit pouvoir être amortie par une économie de vapeur correspondante.
- Cette note résume les différents essais faits dans ce but ; une partie de ces essais a été faite en 1875 et 1896, en collaboration avec la Société alsacienne de constructions mécaniques et les autres par nous de 1901 à 1905. .
- Nous examinerons d’abord les résultats obtenus en 1895 et 1896.
- Nous n’avions pas un nombre suffisant de pièces à imprimer d’un même dessin pour faire les différents essais que nous avions en vue, et il nous paraissait indispensable d’opérer toujours dans les mêmes conditions pour obtenir des résultats comparables entre eux; d’un autre côté, il convenait de marcher en continu pour éviter les arrêts qui pouvaient modifier les résultats.
- Pour réaliser ce programme, nous avons huilé des pièces blanches avec deux des rouleaux d’une machine à six couleurs, l’un des rouleaux était lisse, l’autre était gravé, la pression était donnée aux deux rouleaux par des leviers chargés continuellement des mêmes poids. Dans ces conditions, 100 mètres de calicot blanc 3/4 20/20 prenaient 6 k. 320 de liquide. Une chaudière était séparée du groupe et l’on mesurait l’eau évaporée en rétablissant chaque fois le niveau primitif dans la chaudière. Chaque essai a duré plusieurs jours et l’on a pris la moyenne des chiffres obtenus.
- Nous observerons de suite que ces résultats diffèrent sensiblement de ceux obtenus en marche
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- industrielle pour laquelle, par suite des arrêts, la consommation de vapeur par pièce augmente.
- Premier essai
- Petit moteur travaillant sans détente ni condensation, la vapeur d^échappement séchant les pièces dans une course de 23 plaqttes à vapeur, non fermée et simplement un peu protégée contre le refroidissement par des draps de lame pendus autour de la chambre chatide.
- On chauffe d’abord les plaques avec de la vapeur vive, puis avec la vapeur d’échappement du moteur. Le séchage est lent, puisque le coursier est mal protégé contre le refroidissement et que le parcours de la pièce dans la course est trop petit et qu'enfin, comme on n’imprime qu’avec deux rouleaux, la quantité de vapeur fournie par le moteur est minime.
- Résultats : Vitesse de marche o m. 25 à la seconde, consommation de vapeur 38 k. 6, pour faire marcher la machine et évaporer 6 k. 320 d’eau, soit un rendement de 16,3 0/0.
- (A suivre.)
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE
- DE MULHOUSE
- Comme tous les ans à pareille époque, la Société industrielle de Mulhouse vient de publier le programme des prix proposés en assemblée générale pour être décernés en 1908.
- Rappelons tout d’abord les conditions générales à remplir par les concurrents :
- ' Article premier. —• Les étrangers sont admis à concourir comme les nationaux. Les membres du Conseil d’administration et des Comités de la Société industrielle sont seul exclus.
- Art. 2. — Les mémoires, dessins, pièces justificatives et échantillons doivent être marqués d’une courte devise ou épigraphe choisie par l’auteur et adressée franco de port, avant le 15 février 1908, au , Président de la Société industrielle de Mulhouse, en i
- même temps qu’un pli cacheté renfermant le nom exact et l’adresse du concurrent.
- Art. 3. — La Société ne prend connaissance que desnoms des concurrents dont les travaux auront été récompensés ; elle se réserve toutefois le droit d’ouvrir le bulletin cacheté, dans le cas où un supplément indispensable d’informations serait à fournir par le candidat.
- Exception est faite aux auteurs de machines ou de procédés, dont l’application pratique est exigée par l’énoncé du prix. Dans ces cas, l’auteur n’est pas tenu d’observer l’anonymat en présentant son travail.
- Lorsque le cas l’exige, la Société envoie des commissaires sur les lieux mêmes pour examiner les machines ou procédés se rapportant à un concours.
- Art.4. —Tout concurrent, par le fait même qu’il se présente au concours, s’en remet à l’appréciation souveraine de la Société.
- Art. 5. —Si une question n’est pas complètement résolue, il peut être accordé, à titre d’encouragement, une partie plus ou moins élevée du prix offert.
- Art. 6. — Si plusieurs concurrents ont satisfait à la fois aux conditions du programme relatives à une même question, le prix est partagé entre eux par parties égales ou inégales, suivant la valeur respective des solutions présentées.
- Art. 7. — Tout concurrent conserve la faculté de prendre un brevet d’invention, mais la Société se réserve le droit de publier, en totalité ou en partie, les travaux qui lui auront été adressés.
- Art. 8. — D’après la législation en vigueur dans la plupart des pays, n’est pas réputée nouvelle toute découverte, invention ou application qui dans le pays, et antérieurement à la date du dépôt de la demande de brevet, a reçu une publicité suffisante pour pouvoir être exécutée. En conséquence, les auteurs qui désirent s’assurer le privilège de leurs travaux devront les faire breveter avant de les adresser à la Société industrielle, qui entend décliner toute responsabilité à ce sujet. Dans le cas où une invention serait récompensée par la Société avant d’être brevetée, l’auteur pourra demander que la publication de son mémoire soit ajournée.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Art. 9. — La Société ne restitue pas, en principe, les mémoires qui seront envoyés au concours; cependant il pourra être dérogé à cette règle sur l’avis du Comité compétent ou du Conseil d’administration. En tout cas, les auteurs pourront prendre copie de leur travail. Quant à la restitution des dessins ou modèles qui accompagnent les mémoires, la Société se réserve d’en apprécier l’opportunité.
- Art. 10. — Les médailles que distribue la Société industrielle se distinguent, suivant leur module, en: médailles d’honneur ; médailles d’argent; médailles de bronze.
- Art. II. — En remettant leurs travaux, MM. les concurrents peuvent indiquer une adresse poste-res-tante où le résultat de l’examen leur est envoyé, dans le cas où la récompense n’est pas décernée.
- Art. 12. — La Société industrielle se réserve la faculté de décerner des récompenses à des travaux qui en seraient jugés dignes, alors même que ces travaux ne rentreraient dans aucune des questions mentionnées au programme.
- Nous publions ci-après la liste des prix à décerner aux diverses industries qui nous intéressent spécialement :
- Médaille d’honneur, d’argent ou de bronze pour une amélioration importante et utile introduite dans quelque branche que ce soit de l’industrie manufacturière ou agricole de la Haute-Alsace.
- Médaille d’honneur, d’argent ou de bronze pour l’introduction et l’exploitation de quelque nouvelle et utile industrie dans la Haute-Alsace, et pour les meilleurs mémoires sur les industries à améliorer ou à introduire dans le département. S’il s’agit d’une nouvelle industrie introduite dans le département, elle devra être en activité depuis deux ans au moins, et ses procédés devront être communiqués à la commission chargée d’examiner le bien-fondé de la demande de concours.
- N.-B.—Les prix 1 et 2 ne pourront être décernés qu’autant qu’il s’agit d’une industrie dont l’introduction ou l’amélioration sera considérée par la ; Société industrielle comme utile à la région. . j
- Médaille d’argent pour un mémoire sur la
- théorie et la fabrication des rouges àl’alizarine par le procédé rapide basé sur V emploi des corps gras modidés et rendus solubles.
- Médaille d’honneur pour la production par synthèse des matières colorantes de la cochenille.
- Médaille d’honneur pour un travail théorique et pratique sur le carmin de la cochenille.
- On devra indiquer d’où provient l’infériorité des produits obtenus par les procédés décrits dans les traités de chimie, relativement à ceux que livre le commerce, et dire pour quelle cause la totalité de la matière colorante n’est pas transformée ou ne serait pas transformable en carmin.
- Il s’agit donc de donner un procédé de préparation dont les produits puissent rivaliser, quant au prix et à la vivacité de la nuance, avec les meilleures marques du commerce; puis d’expliquer théoriquement l’extraction partielle du colorant, ainsi que l’action réciproque des agents employés.
- Médaille d’honneur pour une étude sur la matière colorante du coton, son isolement et son identité ou sa non-identité avec la matière qui fonctionne comme mordant dans les tissus de coton écrus ou insuffisamment blanchis.
- Médaille d’honneur pour un mémoire sur la différence de composition entre les noirs d’aniline vcrdissablcs et inverdissables.
- Médaille d’honneur pour un travail sur les modifications physiques et chimiques que subit la fibre du coton par sa transformation en oxycellulose. — Expliquer la détérioration produite par un passage alcalin ou par l’eau bouillante sur la fibre oxydée. Cette étude aurait pour but de jeter un jour non-, veau sur une question ayant pour point de départ les observations de M. Jeanmaire.
- Médaille d’honneur pour un travail sur les modifications chimiques qu’éprouve la laine sous l'in-fluence des hypochlorites et, en général, du chlore et de ses composés oxygénés.
- Médaille d’honneur, d’argent ou de bronze, suivant le mérite des travaux envoyés, pour des mé-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- moires traitant de la constitution d’une des matières colorantes employées dans l’industrie des toiles peintes et non encore complètement étudiées.
- Médaille d’honneur pour la synthèse de l’une des matières colorantes natui elles employées dans l’industrie.
- Médaille, suivant le mérite, pour l’étude chimique de la graisse du rouge turc extraite par M. Driessen des tissus huilés et dégraissés destinés à la teinture. (Le travail de M. Driessen a été présenté au Comité de chimie le 9 avril 1902 ; Bulletin de la Soc. Ind. de juin 1902.)
- Médaille d’argent pour l’application comme mordant ou comme colorant de quelque métal non usuellement employé ou d’une modification nouvelle d’un des composés connus et employés dans 1 industrie. Le composé devra être solide et l’application pratique.
- Médaille d’argent pour un travail sur la question suivante :
- « Quelles sont les dissolutions métalliques qui abandonnent par immersion leur base aux fibres textiles et quelles sont les conditions dans lesquelles ces teintures ou mordançages s’effectuent le mieux?»
- Médaille d’honneur pour une étude sur les mordants de fer et le rôle qu’ils jouent dans la teinture suivant l’état d’oxydation et d’hydratation dans lequel ils se trouvent.
- On sait que l’alizarine teint en violet roussâtre l’oxyde ferrique et l’on suppose que le mordant qui se prête le mieux à la teinture en violet est un oxyde ferroso-ferrique. D'autre part, Persoza obtenu un très beau violet au moyen d’un mordant ferrique. Il s’agirait de déterminer :
- 1° Si le mordant généralement employé (pyrolignite de fer) donne lieu, effectivement, à un dépôt d’oxyde ferroso-ferrique sur la fibre ;
- 2° Dans quelles conditions l’oxyde ferrique est susceptible de donner un violet normal.
- Médaille, suivant le mérite, pour un travail sur les mordants doubles ou multiples donnant une extension nouvelle aux faits actuellement connus dans cet ordre de phénomènes. L’auteur devra
- passer méthodiquement en revue les mélanges entre eux des corps susceptibles de fonctionner comme mordants, leurs mélanges avec les oxydes qui ne sont pas reconnus comme tels, et indiquer les résultats des teintures obtenues sur ces mélanges avec plusieurs classes de colorants.
- Les études d’Horace Kœchlin (procès-verbaux du comité, tomes 52 et 69, p. 90), et de M. Prud'-homme (tomes 60, p. 110, et 61, p. 32) pourront servir de point de départ à ces travaux.
- Médaille d’honneur pour un procédé permettant de supprimer la préparation en matière grasse pour l’impression des couleurs-vapeur en général.
- Médaille, suivant le mérite, pour une étude sur la manière dont les colorants basiques se fixent sur le mordant tanin et émétique.
- Le tanin précipite les sels de fer, mais cette propriété ne se retrouve plus dans le dérivé tétracétylé, qu’on obtient en le traitant par l’anhydride acétique. Si le tanin est identique à l’acide digallique :
- CO2H CO2H
- • x
- — OH — O — OH — CGH\ on peut en con-^OH OH7
- dure qu’il réagit sur les sels de fer par ses OH et non pas seulement par ses CO2H. Ce seraient ceux-ci qui précipiteraient les colorants basiques. D’autre part, d’après M. P. Walden (1899), le tanin et l’acide digallique seraient des corps tout à fait différents.
- Ce sont ces divers points de vue qu’il s’agit d’élucider et de concilier.
- Médaille d’argent pour un noir d’aniline ou un autre de même solidité, n’affaiblissant pas le tissu et supportant le contact de toutes les autres couleurs, notamment celles à l’albumine, sans nuire aux nuances, auxquelles on l’associera.
- Le noir d’aniline a l’inconvénient d’être détruit par le contact de bien des couleurs, notamment par les couleurs à l’albumine, ou bien, s’il n’est pas détruit, le contact manque de netteté, ce qui nuit à l’apparence de la marchandise. Le noir d’aniline a aussi quelquefois une influence désastreuse sur cer-
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- laines couleurs pendant le vaporisage. Ce sont tous ces inconvénients qu’il s’agit de surmonter. Le nouveau noir pourra avoir n’importe quelle composition, pourvu qu’il présente les qualités de solidité et d’intensité nécessaires, et qu’il puisse s’associer aux couleurs-vapeur.
- Médaille d’honneur pour un noir soluble dans un véhicule quelconque, pouvant servir en teinture, et résistant à l’action de la lumière, du savon et du chlore.
- Médaille d’argent pour un bleu revenant à un prix qui en permette l’emploi, qui puisse servir à l’azurage des laines et résister à l’action du vaporisage et de la lumière.
- Les bleus dérivés de l’indigo et additionnés d’une certaine -quantité d’extrait de cochenille ammoniacale sont ceux généralement employés, mais ils donnent un bleu qui manque de fraîcheur.
- Le bleu d’aniline conviendrait beaucoup sans sa grande fugacité à la lumière.
- L’outremer a l’inconvénient d’être en partie détruit par l’acide sulfureux qui accompagne généralement la laine. Cette altération a surtout lieu pendant le vaporisage.
- (A suivre.)
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plaséen tête du résumé du cas qui les intéresse. .
- 182) Marché à livrer. — Inexécution des conditions du premier marché. — Défaut de paiement. — Annulation du second marché.
- Quand deux marchés à livrer sont passés successivement à des conditions identiques; qu’il est stipulé notamment dans chacun d’eux qu’à défaut de paiement d’une livraison au terme convenu le marché pourra être résilié, le vendeur a la faculté de demander la résiliation du second marché à |
- défaut de paiement par l’acheteur d’une livraison dépendant du premier marché.
- (Cour d’appel de Paris 6e Ch., 27 décembre 1905.)
- (183 ) Compétence territoriale. — Art. 420 § 3 C. Pr. — Mention de la facture. — Lieu du paiement. —Marché subordonné à l’agrément de la marchandise par l'ache-. teur. Facture non applicable. — Maintien de la règle générale de compétence. — Domicile du défendeur (art. 1247 c. c.)
- Il est de jurisprudence constante que la mention du lieu de paiement portée sur une facture ne règle la compétence, aux termes de l’article 20 § 3 C. pr. qu'autant que le contrat est parfaitentreles parties, sinon le lieu du paiement reste au domicile du débiteur d’après le principe général del’article 1247C.C.
- Spécialement l’acheteur qui, d’après la Commission passée par lui aux voyageurs d’une maison, s’est réservé le droit formel de retourner l’envoi s’il n’agrée pas la marchandise, ne peut pas se voir opposer la mention de la facture et doit être assigné devant le tribunal de son domicile.
- (Tribunal de commerce de Lyon, 22 février 1906.)
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond a nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plas grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni il donne des consultations écrites basées
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- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit,et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIERES PREMIÈRES
- Pendant les huit premiers mots des années 1905, 1^06 et 1907
- — Quantités Marchandises
- livrées à la consommation françaises ou francisées exportées
- Fow PORT A rg rebure
- 1 1w: k’Pie 1.11 IWAS 1907 1906 1905 4903 490» 1005
- Bois de teinture en bûches : Mexique.... Q.m. 3.916 1.703 3.096 Bois de teinture en bûches 1.000 k. 179 278 143
- — — Brésil » — — — — moulus » 84 148 103
- — Haïti 19.67b 22.767 25.683 Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. 149 51 90
- — Rép Amér. » 2.547 1.636 863 Curcuma en racine » 431 312 594
- — Autres pays. » 12 013 14.772 16.444 en poudre » 26 19 16
- — — — Quercitron » 461 409 66
- Totaux .... » 38 152 40.878 46 086 Lichens tinctoriaux » 1 858 944 1.076
- Bois de teinture moulus » — Sumac, fustet et épine-vinette :
- Garance en racine, moulue ou en paille. .. » 659 1 813 660 Ecorces, feuilles et brindilles » 355 318 204
- 2 166 1 431 709 Moulus . » 213 371 107
- — en poudre » 5 186 3 Noix de galle et avelanèdes entières con—
- 3.352 20.335 5 870 cassées ou moulues » 475 386 362
- Lichens tinctoriaux » 2.769 1 709 1.171 Libidibi et autres gousses tinctoriales. . . » 1 20
- Ecorces à tan, moulues ou non » 37.831 36.595 31.681 Safran » 284 250 297
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 5 361 677 663
- Ecorces, feuilles et brindilles » 20.014 35 064 Cochenille » 1 339 1.45 1 1 453
- 28.640 28 699 30.150 Kermès animal » 3 14
- Noix de galle et avelanèdes entières, con- Indigo „ 359 905 815
- cassées ou moulues » U.690 15.603 19.876 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 1.539 1.351 de bleu » 128 222 208
- Safran ...... » 555 320 52 Cachou en masse » 156 141 203
- Autres teintures et tanins » 11 266 19.255 13 289 Rocou préparé » 442 485 624
- 2 251 2.080 Orsei le préparée, humide en pâte » 171 213
- Kermès animal » 16 12 — sèche (cudbéard ou extrait). » 18 37
- Indigo » 502 1.230 1.963
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules » 76 94 323
- de bleu »
- Cachou en masse » 19.609 29 771 23 612 Autres : Allemagne » 18.685 34 32 7 40.882
- Rocou préparé » 574 873 812 — Belgique » 17.438 19 061 23.706
- Orseille préparée, humide en pâte » — K — Angleterre » 8.355 10.700 11 914
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 49 47 58 — Etats-Unis ' » 2 611 2.018 2 406
- — Autres pays » 26.044 29.412 29.255
- Extraits debois de teint, etd’autresespèces : — —
- » — 14 — Totaux » 73 133 95.518 108.193
- A litres . . » 1.433 1 259 1 285
- Teintures dérivées du goudron de houille: Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide » — 994 16 Acide picrique » 698 52 608
- Alizarine artificielle » 1.348 1.324 1.190 Alizarine artificielle » 13 1 3
- Autres » 9.091 8 066 6 727 Autres » 9 045 2 62 1
- Outremer » 657 731 760' Outremer » 11.040 11.879 10.752
- Bleu de Prusse. : » 612 436 Bleu de Prusse » 293 334 266
- Carmins communs » 4 1 1 Carmins communs » 40 20 41
- fins » 1 1 — fins » 44 28 22
- Vernis à l’alcool » 77 163 22 1 Vernis à l’alcool .. » 897 996 918
- a l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- et a l’huile mélangées » 9 084 7.780 8.555 et à l’huile mélangées >/ 10.820 10.381 10 495
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 4.541 4 359 4.608 Ocres broyées ou autrement préparées... . » 193.552 167.511 166.036
- Verts ne Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- | dres bleues ou vertes » 71 130 100 dres bleues ou vertes ... » 307 210 208
- î Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 6 09 654 661 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 229 259 287
- I Talc pulvérisé » 18 876 16.405 21 891 Talc pulvérisé » 32.562 27.574 20.797
- 1 Couleurs non dénommées » 35.892 27.728 23.502 Couleurs non dénommées » 3.327 2.425 2.982
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- 301
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- 8
- 5
- acétique industriel 40 %
- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22“ chimiq. pur..
- Les 100 k.
- 35 »
- 33 »
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Rouille
- nitrique »
- 20/22 par 15 touries
- 36’ blanc...........
- » jaune...........
- 40- blanc...........
- » jaune...........
- 36‘ chimiquem. pur.
- 40 • » »
- 6
- 36
- 35
- 25
- 25
- Sel de »
- Soude
- oxalique.........
- picrique cristallisé
- sulfurique
- 53“.........
- 60“ environ
- 66-
- 66-
- himiq. pur
- tartrique
- au soufre . 1er blanc... .
- Alcali volatil du gaz 22“ .. » • » 28/29.
- 41
- 52
- 58
- 110
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 242
- 38
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- 25
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- 25
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- 50
- 50
- Sulfate
- Perlasse ire qualité .... » ordinaire ...... rose factice.. 3 42/45 en tourie......... supérieure. .............. soude 90/92 ..
- » Solvay 65/70 . .. . , » 75/80 .......
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62........
- » 70/72.........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre »
- de fer moyens cristaux .
- en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur
- »
- Bleu
- Alcool dénaturé type Régie 90“
- L’hecto
- Alun épuré
- »
- ordinaire, de chrome
- Benzine cristallisable......
- » lourde, industrielle
- » type Régie.........
- Les 100 k.
- 19 50
- ,. 15 50
- 70 »
- L’hecto
- 50 »
- 48 »
- 55 »
- Les 100 k.
- » extra pains et poudre.
- » n“ 1...................
- » flor pâle et foncé.....
- de Chine en grains'...........
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- »
- » Prusse
- »
- 60
- 115
- 52
- 25
- 14
- 16
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil
- 4 4
- 4 5
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage,
- » p.pap. peints
- supérieur.......... extra.............. n- 1 ..............
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 105
- PLACE DU HAVRE
- Rouge Brésil Bahia.......
- » Calliatour... 100 k
- Lima....... Ste-Marthe Brésillet. .. Sandal..... Sapan ....
- 50 kil
- 100 k
- 50 k
- Quebracio. . 1000 k
- Pernamb
- 50 k
- 7
- 16
- 7
- 8
- 4
- 8
- 8
- 96
- 50
- 9
- 9
- 10 .
- 5 .
- 9 .
- 9 .
- 100 .
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb.........
- » pressé...
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife zacatille • Tenérife grise...
- Bengale
- Java,
- Mad
- Curcuma
- .. .50 kilos .
- Pond......
- On
- On
- cote
- cote
- Dividivi les 50 kil... .
- Indigos actuelemept
- Beng. sur v. et bl. 112 k .. fin violet et pourpre.. ..
- Bung.
- 37
- 35
- 20
- 15
- M
- 10
- 50
- 1/2
- 60
- 50
- . . Ni
- 45 ..
- 40 ..
- 25 ..
- kil.
- 2
- 20
- 1©
- 80
- Bichromate de potasse ......... » soude .......................
- Bi-oxyde de baryum 85/86“.. Borax raffiné en cristaux...... carbonate de soude cristallisé Jrème de tai Ve entière........
- yanure
- Dextrine
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur.. blonde citron............ blanche..................
- 81
- 72
- 97
- 45
- 47
- 185
- 190
- 325
- 365
- 48
- 48
- »
- BOIS DE TEINTURE
- On eot - :
- Campèche du Brésil, coupe d Espagne,
- 2e
- Sisal,
- qualité. .. bonne .. . inférieure Yucatan..
- 10
- à
- «
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes
- Le litre 0 25
- »
- extra..............
- pharmaceutique... . chimiquement pure..
- 0 35
- Extrait
- d’orseille liquide n“ 1.
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- 40“ Baumé
- Les 100 k.
- . 115 »
- .. 155 »
- . 185 »
- 12 »
- Jaune
- to
- O CH CH
- a a
- .ycérine blanche industrielle 28“.. “essive caustique de potasse 36“...
- » » » 40 •...
- # » de soude 36“. .
- Noix de Galles de Chine........ oEseille double................ - » triple .................... “xymuriate d’étain 32 %........ panama (Quillay)............... sermanganate de potasse.......... "otasse d’Amérique.............
- ” imitation d’Amérique 66/70*
- » » 52/55
- » » 45’...
- 8
- 8
- 110
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 250
- 63
- 135
- 73
- 39
- 33
- 39
- 50
- 50
- »
- s
- a
- Honduras..........
- Tabasco...........
- - Haiti Cap.......
- Fort-Liberté....
- Aquim.............
- St-Marc...........
- Gonaïves ........
- P.-de-Paix ......
- ..................
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- - Ja-naïque........
- Cuba et St-Yago ..
- Manzanillo........
- Tuspan..........
- ...............
- Campèche..........
- Carnen............
- Tampico.........
- Porto-Plata......
- Haïti......... . .
- Jamaïque .........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio Hacha.........
- Carth. et Savan. ..
- Maraczïbo ......
- Fustet
- 123 k.
- Tatajuba(Pern )50 k
- Bahia . . , ,., .
- ................. Amapala. 50 kil.
- €
- 8
- 8
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 3
- 3
- 20
- 5
- 25
- 50
- 50
- iO
- 15
- 75
- 20
- 30
- 25
- 9
- 6
- 9
- 8
- 7
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 6
- 6
- 6
- 75
- 50
- 75
- 25
- 25
- 25
- 25
- 30
- 50
- 75
- 80
- 2 5
- 25
- 25
- a
- beau viol et dite... bon violet........... bon moyen violet.. . moyen violet.. ..... beau violet rouge... bon violet rouge..... bon moy. v. rouge... fin rouge............ beau dito..............
- bon dito............... bon à fin cuiv......... cuiv. ord. et bas......
- Java.........
- Kurpah .
- Madras . ...
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M.
- N.M,
- » bon à fin sobré..
- » — cor....
- » cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- « bon à beau.. N.M ,
- • ord. et moyen N.M
- 5
- 5
- 5
- 10 10 6 25 On cote les Orseille 100 kil.: ...
- 50 5 90 Cap-Vert .. . M
- 2 75 Mers du Sud. M
- 5 50 Madagascar. M
- 50 5 80 Quercitron
- 50
- On cote les 50 kil
- Baltimore fin effilé .. .
- » gron effilé.
- 75
- 75
- 4
- 4
- 6
- 6
- 15
- 15
- Antilles.
- Cayenne
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 2
- tc
- —
- Rocou
- 1/2 kil. 0 35 ./
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75 50
- 25 25 M
- 75
- 75
- 50
- S
- à 0
- N. M
- à
- 6
- 5
- 5
- 4
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- 3
- 4
- 4
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- 4
- 4
- 3
- 3
- ce ce
- 3
- 3
- 1
- 8
- 7
- 50
- 75
- 50
- 50
- 50
- 25
- 75
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- 75
- 25
- 25
- 75
- .2
- 40 ./ .
- p.301 - vue 308/396
-
-
-
- 302
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna).
- A
- (Guadeloupe)
- » de Fustet Albanie.... Cachou noir, Ire marque..
- » marques ord.
- Cochenille argentée.. 100 k
- S
- Curcuma
- grise............
- zacatille naturelle noire Palmas lek.
- Bengale...........
- Chinois.......
- Madras............
- Galles de .Chine............
- Prussiate jaune de potasse.
- 13 .11
- 10
- 85
- 70 .M 425
- M 400
- 50
- 50
- 56
- 130
- 170
- 50
- à .16
- .12 .
- 12 .
- 95 .
- 460
- 425
- 60
- 135
- INDIGOS — Au 1/2 kilo
- Madras bon t beau tendre.
- =
- À
- moyen et bon moyen coloré............... moyen ord. et ord.
- 2.75
- =
- 3..
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- Java
- »
- terne et serré... . ton et beau vio1 et et violet rouge., moyen et bon moy.
- assez coloré..-, moyen ord. et ord.
- mél. et terreux. . beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet rouge ............. moyén violet-rouge et rouge........
- 2.40
- s
- S
- M
- M..
- M
- 2.70
- M.
- bon moyen. ..... ... beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M
- M
- M
- Le tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique.......... .
- Alun raffiné(entrepôt).......
- » (acq.)......................
- Couperose emballée...........
- Essence de térébenthine (d. fûts).......................
- Id. (s. fûts)................
- Fécule de pommes de terre.
- 1er bl........................
- Id. 2e bl. (entrepôt)........
- Galles vertes et noires......
- 550
- Ut oo
- 115 .
- 112 .
- 1 a o •
- 17
- 19
- »
- »
- noires Alep blancnes___
- 45 ..
- 32 . .
- 170 ..
- 190
- Gomme arabique, en sorte . 80 ..
- »
- »
- Ghésirée, en sorte.....
- Sénégal,s. bas du fleuve » Galam................
- Aden,. sorte cour, bonne
- Mogador, blonde........
- » blanche..........
- Laque en f. qté orange.
- » mi-orange
- » cerise AC
- 70 ..
- 600
- 500
- les
- Sumac en feuilles...........
- » poudre...;..........
- Styrax liquide..............
- Tamarin Madras..............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile.................. » en pains, extra sec, sous pap.. . .............. » bon marchand en pains » » en boules
- » raffiné en poudre sec
- 46 ..
- M ..
- 160 ..
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- K
- »
- 35
- Mous en Barils
- Qualne extra......................
- Qualités ordinaires...............
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 35 38
- 27 39 GO kil
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- muriatique . .. nitrique.....
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d.
- d. d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.............. Blanc de zinc de la Méditer, poudre ..........
- broyé......................
- Crème de tartre............. 'Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp..........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut......
- » de potasse brut.... Sel de scude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- 10
- 38
- 42
- 11
- 8 250
- 40
- .. à
- 50
- 50
- 50
- 45 .
- 180
- 8
- 20
- 7
- 27
- 4»
- 25
- 50
- 30/35, disp.
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre .... ... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. .
- SAVONS
- Blanc
- «
- Jaune
- 18
- 18
- 12
- 75
- 25
- 50
- E
- 65 A 69
- 5
- 50
- Cults( unicolores) pur à l’huile d’olive extra pur (72 0/0 d’huiles) augmenté (60 0/0 » ).
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel. » tunisien ........................
- Jaune » à manteau blanc . ...
- 72
- 59
- 50
- 51
- 51
- 54
- 45
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles) » (60 0/0 d’huiles).......
- Rosé.........................
- Noir.........................
- Blanc spécial ...............
- Bleu
- 54
- 50
- 53
- 46
- 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- .........................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique, Guade loupe .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra-
- — Tuspan Lima. . Tampico. Sapan. . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco ,
- I S -c
- I 00 G
- 28 -
- 18 -
- 10 -
- 28
- 19
- 14
- 25
- 11
- 14
- h
- 15
- » Sandaraque lavée ........
- » Damar (Batavia)..........
- r » Singapore.......
- r » Penang .........
- Gomme adragante Syrie....
- r » Anatolie.
- Quercitron.................
- Garance, racine............
- r poudre...............
- Rocou Guadeloupe..........
- » Cayenne. ................
- Safran d’Espagne, Valen.ce pur........................
- Sulfate de cuivre(entrepôt).
- - (acq.). ..
- 170
- 215
- 110
- 200
- 150
- M
- 70
- 100
- 95 ..
- 65 ..
- 69
- ©
- 750
- 600
- pur pâle ou vif., mixte » talqué Ire qualité » 2e p
- Marbré b’eu ou
- rose Dijon.. Nantais
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits........ Savons (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé.. Résineux........ Vert exportation. Brun............ Noir..................
- 52
- 47
- 43
- 18
- 36
- 34
- 36
- 34
- 38
- 34
- et or w-
- <o te h
- 36
- 46
- 38
- 38
- 38
- 40
- 36
- Cachou b.un coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . ....
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet .
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . .....
- — — bon ....
- — — moyen . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — orn.et cuivré
- — Manille ..... — Guatemala flor . . — — sobre .
- — — cortès ,
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde,irequal.
- — — — 2equal.
- — — cerise. . .
- — — blondeordin.
- Garance d’Avignon. . 100
- Lac-Dye, marque DT. le
- Orseille Mers du Sud. 100
- — Madagascar
- k k.
- k
- 11
- 13
- 11 -
- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 13
- 12
- 11
- 10
- 8
- 6
- 5
- 2
- 2
- 8
- 7
- 6
- 5
- 6
- 5
- 4
- 8
- 6
- 5
- 7
- 6
- 4
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 50
- 50
- 75
- 4C
- 50
- 50
- 25
- 90
- 50
- 95
- 9
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- 6
- 3
- 2
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- 8
- 7
- 5 6
- 6
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- 7
- 5
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- 5C
- 50
- p.302 - vue 309/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- C
- CO
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
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- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
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- 3e Fascicule — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé- | thane ; (b) Dérives de la rosalinine ; (c) Dérivés de • acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la guinone inoide : (») Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tIne, oxycétones et xanthones.
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-
-
- . ' *ad tes, a.
- . 1
- 304
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes. — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
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- 20 Octobre 1907
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- ANNONCES: ( ralemaverslaise):
- PRIX DABONNEMENT :
- FRANCE :
- ÉTRANGER :
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
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- Un an. .
- Six mois.
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- MACHINE A VAPORISER élargir et repasser les flanelles coton
- SOMMAIRE
- Machine à vaporiser, élargir et repasser les flanelles coton. — Les nouveaux colorants. — Nouveau liquide détersif. — Note sur le séchage des pièces imprimées au rouleau (suite). — Solution pour rendre ininflammables les tissus de coton, de soie, etc. — Société industrielle de Mulhouse (suite). — Tarifs et transports. — Juris-1 prudence. — Renseignements commerciaux. — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, raie Turgot, 20 — PARIS
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- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
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- Cette machine, brevetée parM. Fernand DEHAITRE le constructeur bien connu, est destinée à fixer le duvet obtenu par le passage du tissu coton sur les machines à lainer et à donner au tissu lainé une douceur et un toucher particuliers ; elle est caractérisée par la combinaison de quatre éléments de machines disposés pour marcher en continu et comprenant :
- 1° Un appareil de vaporisage ou caisse à vaporiser à parcours, destiné à gonfler le tissu ; l’appareil étant muni de dispositifs spéciaux pour empêcher les taches d’eau par condensation ;
- 2° Un appareil élargisseur automatique destiné
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau cita journal.
- à mettre le tissu en largeur et à en régulariser les lisières, cet élargisseur étant constitué dans l’espèce par une petite rame à pinces à volets avec engagement automatique du tissu et réglage automatique de prise de lisières ;
- 3° Une machine à repasser continue, composée essentiellement d’une cuvette en fonte polie chauffée à la vapeur avec revêtement de maillechort monté à dilatation libre et un cylindre en fonte chauffé à la vapeur et garni de molleton tournant dans la cuvette pour entraîner le tissu et le faire frotter sur la cuvette chauffée en produisant ainsi un effet de repassage, analogue à celui que l’on obtiendrait en repassant le tissu à la main, ce cylindre étant d’ailleurs muni d’organes spéciaux pour donner la pression ou opérer le rclevage;
- 4° Un mouvement de plieuse ou d’enroulage délivrant le tissu à l’arrivée.
- Ces quatre éléments fonctionnent en continu et sont commandés entre eux par des organes permettant d’en régler le débit proportionnel de façon à éviter tout tirage en longueur sur le tissu ou au contraire à tendre le tissu entre deux éléments pour lui donner de l'allongement, s’il est nécessaire.
- Dans le dessin ci-contre la fig. I est une vue en élévation schématique et lajig. 2, une vue en plan également schématique de la machine faisant l’objet de l’invention.
- Dans ce dessin, i désigne l’appareil de vapori-
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- C.
- Ss.
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 2
- # * £
- sage ou caisse à vaporiser, 2 l’appareil élargisseur, 3 la machine à repasser et 4 enfin la plieuse.
- Il est entendu que la composition ou les formes d’organes entrant dans la combinaison ci-dessus peuvent être modifiées à volonté suivant les nécessités.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Noir solide Diamine X
- Le Noir solide Diamine X possède les excellentes qualités de solidité de nos Noirs jais Diamine, notamment leur remarquable solidité à la lumière et se distingue en outre par une belle nuance noir-bleu. Il convient pour toutes les applications de la teinture du coton, surtout pour fils à coudre, filés et tissus mercerisés ainsi que pour la teinture des tissus pour vêtements et doublures, de qualité supérieure.
- Mode de teinture
- On teint le coton pendant une heure au bouillon
- de la manière habituelle pour les Couleurs Diamine avec addition de 1/2 à 1 0/0 de carbonate de soude et de 10 à 20 0/0 de sulfate de soude cale, ou de sel marin, suivant l’intensité de la nuance.
- Traitement après teinture
- Par un traitement après teinture avec 2 — 3 o/O de bichromate de potasse et 3 0/0 d’acide acétique, ou 3 0/0 de formaldéhyde et 3 0/0 d’acide acétique, ou un mélange des deux, on augmente notablement la solidité au lavage et aux acides.
- Brun Diamine MR.
- Le Brun Diamine MR, de la Manufacture lyonnaise est un peu plus terne et plus rougeâtre, comme nuance, que le Brun Diamine M, de la même firme dont il possède la solidité au lavage et aux acides.
- Ce nouveau Brun, copulé avec Nitrazol C, donne des nuances brunes vives et pleines très solides au lavage et aux acides. Il possède en outre la propriété de donner par enlevage un blanc très pur, tant sur teintes directes'que sur teintes copulées.
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- LE MONITEUR
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- Aussi ce colorant est-il extrêmement intéressant non seulement pour les diverses applications en teinture, mais aussi pour l’impression.
- Il convient également bien pour la teinture sur mi-laine et sur mi-soie.
- Mode de teinture Coton
- On teint au bouillon de la manière habituelle pour les Colorants Diamine, avec addition de 1[2 — I oode carbonate de soude et 10 — 20 op de sulfate de soude ou de sel marin, suivant l’intensité de la nuance.
- On peut copuler les pièces, au foulard, avec la même solution diazoïque que pour le Rouge de Paranitraniline. Dans ce cas on dilue en conséquence le bain qui a déjà servi pour le Rouge en n’employant pour la copulation que 1I3 à 114 de la quantité de solution diazoïque nécessaire pour la teinture en rouge. Après avoir bien exprimé, on donne au tissu encore humide deux passages en versant dans le bac du foulard, à chaque passage, la moitié seulement de la quantité totale de solution diazoïque nécessaire.
- Mi-laine
- On teint au bouillon en bain de sulfate de soude neutre (20 gr. par litre).
- Mi-soie
- On teint de préférence au bouillon avec addition de 5—10 gr. de sulfate de soude et de 2—3 gr. de savon par litre de bain.
- Bleus Anthracène au chrome BW extra et R R W extra
- Les Bleus Anthracène au chrome B W extra et R R W extra sont des colorants qui donnent sur mordant au bichromate des bleus vifs très solides au foulon et à la lumière. Ces produits se distinguent en même temps par leur unisson facile et leur bonne pénétration.
- Ces nouveaux colorants conviennent aussi bien pour la teinture de la laine en bourre, en flottes et en pièces, que des rubans de laine peignée et autres matières, en barques ouvertes ainsi que sur appa
- reils mécaniques ; on peut aussi les employer en impression Vigoureux soit avec du fluorure de chrome, soit avec du formiate de chrome ou avec de l’acétate de chrome.
- Mode de teinture
- Suivant l’intensité de la teinte on mordance la marchandise avec :
- 2 —4 0/0 de bichromate de potasse et
- 1 1/2—3 0/0 de tartre (1).
- pendant 1 1/4—2 heures au bouillon, on rince et on teint en bain nouveau avec addition de 1—20 0/0 d’acide acétique.
- On commence à 35-40° C., on chauffe au bouillon en 1/2 — 3/4 heure et on teint pendant 11/2 heure à cette température ; pour épuiser les bains on ajoute ensuite, s’il y a lieu, un peu d'acide acétique (env. 2—4 0/0).
- Mode de dissolution
- Pour obtenir une bonne et complète dissolution des colorants, on commence par les délayer avec un peu d’ammoniaque (env. 300—400 cc. par kilo de colorant) et on ajoute ensuite de l’eau chaude. On doit toujours ajouter les solutions de colorant au bain de teinture à travers un tamis en crins très fins.
- NOUVEAU LIQUIDE DÉTERSIF
- M. Albrecht-Wagner, de Dresde, président de l’Union des maîtres de blanchisseries,en Allemagne, a fait une étude spéciale sur le tétropol, publiée par notre confrère anglais The Dyer and Calico Prin-ter. Nous en reproduisons les passages suivants :
- Le tétrapol est un mélange ou un composé de savon Monopol avec du tétrachloride de carbone connu en Allemagne sous le nom de benzinoform. Le savon Monopol ne se laisse pas affecter par les sels de calcium, tandis que le savon ordinaire est décomposé par la chaux et il se forme un savon de chaux insoluble dans l’eau.
- (1) On peut aussi remplacer le bichromate-tartre par un mordançage avec bichromate de potasse-acide formique, bichromate de potasse-acide lactique (lactoline) ou bichromate de potasse-acide sulfurique.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Le savon de chaux est sans valeur pour le blanchissage et il a encore le défaut de produire une couleur blanche sale, s’il ne tache pas les objets. Le savon Monopol, d’autre part, n’est pas affecté par son action même dans l’eau très dure, car ses sels de chaux sont solubles dans l’eau.
- Le savon Monopol a encore l’avantage de pouvoir résister à l’action des acides, tandis que les savons ordinaires se décomposent facilement par les acides. Ceci est très important dans le lavage des effets usagés, car la transpiration, dans ces articles, est acide, et si l’on se sert de savon ordi-dinaire, une partie est décomposée par la transpiration et se perd comme la partie sur laquelle agit la chaux qui se trouve dans l’eau.
- Le savon Mo'nopol absorbe avec plus de facilité les corps gras que les autres savons et les rend solubles dans l’eau. Ce savon est employé, depuis quelque temps déjà, dans les industries textiles ; mais tel qu’il est maintenant, il ne s’adapte qu’aux besoins des teinturiers et des apprêteurs ; pour les blanchisseurs, il présentait certains inconvénients.
- C’est pour cette raison qu’on a été amené à modifier la méthode de fabrication de savon Monopol, de manière à produire un savon possédant la même force de résistance à l’eau dure et aux acides pouvant dissoudre les matières grasses dans l’eau et ayant en même temps une grande puissance détersive. Le savon Monopol préparé de Cette façon forme la base du nouveau liquide détersif tétrapol qui contient aussi de grandes quantités de tétrachloride de carbone, substance autrefois coûteuse à un tel point qu’elle n’a été employée comme dissolvant que dans les laboratoires chimiques.
- Le tétrachloride de carbone se trouve dans le tétrapol sous une forme soluble dans l’eau, mais sa puissance de dissoudre des corps gras et la transpiration, n’en est pas affectée.
- Pour expliquer l’action du tétrapol, il faut examiner les points suivants :
- 1) Quelle est l'origine des impuretés ?
- Cette question est difficile à résoudre, vu que la saleté est de nature variée. Le linge sale envoyé à
- la blanchisserie à vapeur dans une région charbonnière est tout à fait différent de celui envoyé des quartiers riches des grandes villes.
- 11 y a cependant une chose qui leur est commune c’est la présence des matières grasses provenant des exhalations du corps et ce sont ces matières grasses qui sont les plus difficiles à laver.
- 2) Quelle est l'action du savon ?
- Le savon agit par la faculté qu’il possède de former de la mousse. Cette mousse pénètre complètement le tissu, s’y joint et dissout les matières grasses dans la fibre.
- Lorsque les matières grasses sont dissoutes, les impuretés disparaissent par le frottement du linge. Donc un savon qui ne fait pas de mousse n’a pas de valeur.
- Le tétrachloride de carbone est insoluble dans l’eau et ne se mélangera pas avec lui ; mais dans le tétrapol il existe sous une forme qui permet une dilution illimitée avec de l’eau sans la séparation du dissolvant des matières grasses.
- Le tétrapol est donc le premier dissolvant des matières grasses solubles dans l’eau et ce fait est la cause principale de son usage dans les blanchisseries à vapeur.
- L’auteur a essayé des mélanges de tétrapol avec de l’eau pure, avec une solution de carbonate de soude avec des lessives de soude minces et épaisses etatrouvéqu’une combinaison intime s’est effectuée immédiatement et dans chaque cas. Les matières grasses trouvées dans tous les linges sales sont dissoutes très rapidement par le tétrapol.
- En ce qui concerne les autres propriétés du tétrapol, c’est un liquide jaunâtre incombustible et à la différence de beaucoup d’autres poudres de savon il se conserve indéfiniment.
- Que le blanchisseur travaille avec un savon liquide, avec une poudre ou avec toute autre forme de savon, il trouvera toujours, suivant la nature de l’eau employée et du degré de saleté du linge, un dépôt gris et graisseux sur l’intérieur du cylindre métallique et aussi sur l’intérieur de la chemise. Cette crasse de chaudière se compose de savon de chaux et de la saleté. Le tétrapol détruit le savon de
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- chaux de manière qu’il est nécessaire avant de | commencer de se servir de tétrapol de nettoyer à ! fond les machines.
- Si cela n’est pas fait, le dépôt dissous par le j tétrapol donnera une apparence grise et vilaine. Le travail sera mal exécuté et le tétrapol en sera rendu responsable. Si après le nettoyage de la machine on travaille avec du tétrapol ou avec du tétrapol et du savon, la machine sera toujours propre.
- Le tétrapol n’endommage pas le linge pendant le lavage. L’élément gras empêche le frottement trop fort du linge et en outre celui-ci est préservé par l’usage du savon neutre. Des essais comparatifs ont démontré que le tétrapol est égal, sous ce rapport, au savon neutre. Cette propriété du tétrapol est de grande importance pour le blanchissage.
- Elle est due probablement à la présence dans le tétrapol du savon Monopol qui contient 8 o/o de corps gras.Dans tous les cas, l’usure dans le lavage est beaucoup moins forte qu’avec des savons contenant du silicate de soude.
- Suivant les expériences soigneusement exécutées, le silicate de soude se décompose en anhydride silicique et en soude caustique libre. On ne saurait donc comprendre comment une poudre de savon contenant du silicate de soude peut être recommandée comme étant libre de substances nuisibles au linge.
- Le tétrapol est libre de substances nuisibles au au linge, mais il faut s’en servir avec de la soude, car à l’état pur il forme des savons métalliques en combinaison avec du cuivre, du zinc, de l’étain, en moindre degré avec du plomb et du laiton et très peu avec du fer. Ceci s’explique par la tendance spéciale du savon Monopol, qui est sa base, à former des savons métalliques.
- Passons maintenant à la question des prix. En raison de la diversité des méthodes et des substances employées, cette question offre de grandes difficultés et en se servant de la même machine le coût du savon varie souvent de 5 0/0. Il ne faut jamais pousser l’économie à l’extrême. Une bonne qualité de savon contenant une proportion élevée
- de matières grasses amortit le frottement et le linge sort du lavage très doux au toucher.
- Par contre, l’emploi d’une poudre de savon inférieure dans lequel l’élément gras forme un constituant secondaire et la soude l’ingrédient principal, une pareille poudre donne un piètre résultat. Le linge sera raide au toucher et sentira la chaux. Ceci se fait particulièrement remarquer dans le cas de linge de table et de draps de lit qui ont été séchés et calandrés à la vapeur.
- L’auteur dit avoir préparé pendant des années son savon dans une faible solution d’eau et de la manière suivante :
- Matière grasse 65 0/0
- Alcali combiné 10 »
- Alcali libre 15 »
- Eau 10 »
- 2 1/2 gallons de ce savon coûtent à peu près ofr. 50.
- Pour faire ressortir la grande différence dans la consommation du savon résultant des dimensions de la machine, de la manière dont elle est remplie et la nature du linge, citons deux exemples :
- Prenons une grande machine à double cylindre, dont chacun mesure 63 pouces de longueur et charge de 165 à 176 livres de linge passablement sale.
- Pour une telle machine on se sert d’à peu près 5 1/3 gallons de solution de savon pour le lavage préliminaire et d’une quantité égale pour le lavage final. La dépense en savon et en soude est de 2 sh. environ.
- Les expériences avec le tétrapol ont amené à établir les proportions suivantes : lorsque le savon liquide est prêt et refroidi à 86° F, on ajoute une quantité de tétrapol égale à 2/3 de la quantité de matière grasse antérieurement employée dans la fabrication du savon, puis une quantité de soude égale à la moitié du tétrapol (soude Solway 98 à 100 0/0). Le prix par 10 litres s’élève à présent à 7 1/2 deniers.
- On prend de cette solution pour la quantité de | linge préçitée 3 1/2 gallons et 21/2 gallons ! pour le lavage final, le coût total pour 27 litres de
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- liqueur étant de 20 1/2 deniers, on épargne donc sur chaque machine 31/2 deniers en matériel et la durée du lavage est abrégée de 10 minutes environ. Le linge en sortira plus propre et de meilleure apparence.
- Lorsqu’il s’agit du linge de couleur tel que blouses, tabliers, chemises, on peut les laver avec du tétrapol, mais dans ce cas la proportion entre le tétrapol et la soude Solway doit être ou de 6 ou de 8 à 1 au lieu de 2 à 1.
- Comme les chemises et blouses de couleur ne supportent pas le bouillon, et d’autre part, qu’elles sont portées trop longtemps avant d’être envoyées à la blanchisserie, le tétrapol se prête particulièrement au lavage de cet article en raison de sa puissance de dissoudre la transpiration.
- (Traduit spécialement de The Dyer and Calico Printer pour le Moniteur de la Teinture.)
- NOTE SUR LE SÉCHAGE DES PIÈGES imprimées au rouleau
- par M. Eugène Bœringer (1)
- (Suite —- Voir notre numéro du 5 octobre.)
- Deuxième essai
- Petit moteur travaillant sans détente ni conden-- sationt la vapeur de V échappement séchant les pièces dans un coursier à air chaud; un petit moteur à part fait marcher le ventilateur . eison échappement se rend aussi dans V appareil tubulaire servant au chauffage de T air.
- Résultats : Vitesse de marche o m. 32 à la seconde, consommation totale de vapeur 40 k. 1 par 100 mètres. L’appareil est mieux protégé que le précédent contre le refroidissement et le parcours de la pièce est un peu plus long (105 m. 70 au lieu de 90 m. 70) ; enfin, la vapeur est plus abondante, ce qui permet de sécher plus vite. La tempéra-dure de l’air à son entrée dans la course varie de 70 à 740 centigrades et quand la vapeur d’échappement du petit moteur conduisant le ventilateur
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
- n’est pas utilisée,, la température de l’air descend vers 60°.
- Comme on le voit, ce résultat diffère peu de celui obtenu dans le premier essai, tout en étant un peu moins bon.
- Troisième essai
- Moteur avec détente et condensation ; les plaques sont chauffées avec de la vapeur vive
- Résultats : La vitesse de marche est de o m. 40 à la seconde et l’on sèche bien à cette vitesse. La consommation est de 49 k. 16 pour évaporer 6 k.320 d’eau, le rendement est donc de 12,80/0 force comprise. Le vide au condenseur n’est que de 40 centimètres et la température de l’eau de 60° en vue de son utilisation dans les tambours sécheurs, dont il sera question plus loin.
- Quatrième essai
- Moteur avec détente et condensation ; le séchage est produit dans un coursier à air chauffé par de la vapeur vive. L'échappement de vapeur du petit moteur conduisant le ventilateur n'est pas utilisé.
- Résultats : La vitesse de marche est de o m. 42 à la seconde. L’air peut être chauffé à 103° La consommation de vapeur est de 59 kilos par 100 mèt., soit un rendement de 10.7 0/0, donc moins avanta-gnox que le précédent.
- Ces quatre premiers essais montrent qu’en marche continue le séchage par plaques à vapeur est, au point de vue de l’économie du combustible, plus avantageux que le séchage par l’air chaud, soit qu’on utilise la vapeur d’échappement du moteur, soit qu’on emploie de la vapeur vive pour opérer le séchage.
- Pendant les essais on a relevé les diagrammes afin de se rendre compte de la force motrice nécessaire. Le calcul de ces diagrammes a été fait par la Société alsacienne de constructions mécaniques et a donné les résultats suivants :
- Moteur sans détente ni condensation marchant à roo tours à la minute, ce qui correspond à une vitesse d’impression de o m. 40 à la seconde (les
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- deux rouleaux ne sont que moyennement serrés contre le presseur).
- Machine à vide.............................
- Drap de rouleau, doublicr, roulettes, etc. och,983
- Ensemble...................................
- Deux rouleaux, chacun Ich,l8 X 2... 26,360
- En tout .... 4ch,530
- Dans les mêmes conditions de marche, le moteur avec détente et condensation a pris 5ch,86o. Ces chiffres diffèrent un peu de ceux que l’on trouve en marche courante où la pression donnée aux rouleaux est généralement plus forte que celle que nous avions et l’on peut sans s’éloigner beaucoup de la vérité, admettre ich,5 par rouleau en moyenne pendant la marche au lieu de Ich,i8 indiqué plus haut.
- Cinquième essai
- La machine à imprimer est conduite par un moteur électrique ; le séchage est fait avec de la vapeur vive employée successivement à deux pressions différentes et condensée dans des plaques.
- On connaît le rendement d’un moteur électrique; cet essai a donc uniquement pour but de déterminer l’emploi de vapeur nécessité par le séchage seul ; rappelons que si le séchoir était mal protégé contre le refroidissement, le travail était continu.
- Résultats: En 32 heures et 10 minutes ou 1930 minutes, il a été condensé dans 23 plaques ayant 2m X Im et en employant de la vapeur entre 3 et 4 kilos, 13,500 kilos de vapeur, soit 420 kilos à l’heure ou 7 kil. en moyenne à la minute ; il a été séché 38,127 mètres de calicot, il a donc fallu 35k ,41 pour 100 mètres contenant 6k ,320 de liquide, soit un rendement 17,8 0/0 le séchage seul. Dans l’essai n° 1 et avec le moteur il n’a fallu que 38k ,6, soit seulement 3k 2 de plus que pour le séchage seul avec de la vapeur vive.
- Un moteur sans détente ni condensation joue pour ainsi dire, le rôle de détendeur de vapeur. Ensuite nous avons constaté, qu’en ne séchant pas de pièces, mais la vapeur restant toute la journée dans les plaques, la consommation de vapeur a été en moyenne de 384 kilos par heure. Le séchage des
- pièces n’a donc augmenté la condensation que de 36 kilos, soit 8,6 0/0 de plus qu’en ne séchant pas de pièces.
- En faisant un essai analogue avec de la vapeur vive détendue à environ 1 atmosphère, il ne s’est condensé que 270 kilos à l’heure en ne séchant pas de pièces. Ces deux derniers résultats s’expliquent par la radiation et la convection différente, résultant de la différence de température, de la vapeur employée dans chacun des cas. Ces essais montrent l’importance qu’il y a à bien protéger le séchoir contre le refroidissement, et cette précaution est d’autant plus nécessaire que la vapeur employée au séchage est à une température plus élevée.
- (A suivre.)
- SOLUTION pour rendre ininflammables les tissus de coton, de soie, le papier, le bois, le chanvre et autres matières analogues
- Par M. George Wade Wilkins
- Les vêtements de flanelle sont souvent enflammés grâce à la facilité avec laquelle i 1s prennent feu et produisent ainsi des incendies et même des morts d’hommes.
- En traitant ces tissus avec la solution ci-dessous, ils résistent au feu.
- D’autres corps inflammables, tels que le bois, les décors de théâtre, les revêtements et les parties principales des bâtiments, les documents sur papier et les tissus de jute peuvent être parfaitement traités par la même solution.
- On prépare une solution en mélangeant une solution saturée de sulfate d’ammonium avec une solution saturée de phosphate d’ammonium, puis on l’applique sur le corps à préserver de la façon exposée ci-après.
- Pour préparer la solution on fait d’abord une solution aqueuse saturée de chaque sel séparément et on laisse reposer pendant 24 heures. Les matières étrangères se séparent ainsi partiellement soit en se déposant, soit en venant flotter à la surface.
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- 312 LE MONITEUR DE
- LA TEINTURE
- Les solutions claires sont décantées puis laissées encore de 24 à 48 heures, puis décantées de nouveau, puis mélangées dans la proportion d’une partie de phosphate pour deux de sulfate. La solution de phosphate est versée dans le sulfate, c’est-à-dire la petite quantité dans la grande.
- La solution mixte est alors conservée jusqu’au moment de l’emploi et diluée suivant la matière à traiter.
- Pour les tissus de coton tels que la flanelle, les cotons, etc., il faut une solution diluée de 20 0/0, c'est-à-dire une partie de solution pour cinq parties d’eau.
- Pour les tissus apprêtés on peut ajouter la solution à l’apprêt.
- La soie en pièce ou montée, plongée dans une solution à 20 0/0 au moins, résistera au feu et la matière sera un peu raidie, ce qui la rendra, pour un vêtement, plus belle.
- Pour les décors et vêtements de théâtre, la solution est projetée ou enduite sur les toiles et les cordes. Dans ce cas et dans d’autres où le danger d’incendie est très grand on peut l’employer concentrée, de même que pour les papiers pour chèques et autres documents.
- Des tissus pour vêtements comme la flanelle en pièce ou montée doivent de préférence être plongés dans la solution et la concentration varie suivant le genre de tissus. Une solution à 20 0/0 préserve du feu la flanelle la plus inflammable et une solution à 10 0/0 suffit pour la plupart des autres tissus de coton pour vêtements.
- Pour les tissus plus forts, comme le jute, les cheviotes, etc., la solution concentrée peut être employée. Ainsi les sacs à grains et à laine peuvent être rendus ininflammables dans une cale de navire.
- Des tissus, traités comme ci-dessus résistent au feu. Si une allumette allumée est maintenue près du corps le plus inflammable, elle le carbonisera légèrement, mais l’incombustibilité de la solution rendra impossible la propagation du feu. II est évident que la solution peut servir à éteindre le feu qui a déjà pris à un objet en la projetant ou en la versant dessus.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE
- DE MULHOUSE
- (Suite — Voir notre numéro du 5 octobre 1907.)
- —- Médaille d’honneur pour un bleu analogue au bleu d’outremer comme nuance et solidité, fixé sur tissus de coton par un procédé chimique, sans l’aide de l’albumine ou d’un autre épaississant produisant l’adhérence par coagulation.
- Le procédé de fabrication de ce bleu sur tissus devra être assez pratique et bon marché pour permettre son emploi en industrie.
- — Médaille d’argent pour un jaune franc se fixant sur coton dans les conditions de l’alizarine, donnant avec l’alumine une laque solide au savon et à la lumière et permettant d’obtenir, par mélange avec l’alizarine et la nitroalizarine, une gamme de couleurs vives allant du rouge au jaune en passant par toute la gamme de l’orangé.
- —• Médaille d’honneur pour un rouge au tanin aussi vif que le rouge d’alizarine, composé d’une matière unique et susceptible d’acquérir, par un passage en émétique, une solidité suffisante au savon. — La laque ainsi formée devra offrir à même hauteur de ton une résistance à la lumière au moins égale à celle du bleu indigo cuvé.
- . — Médaille d’honneur pour un pourpre bon teint donnant sur coton, soit au tannin, soit sur mordant, la nuance de la fuchsine appliquée sur laine.
- — Médaille d’argent pour l’introduction dans le commerce d’une matière colorante pouvant remplacer le campêche dans ses différentes applications, et offrant sur celui-ci un avantage sérieux comme stabilité et solidité.
- Le campêche à l’état d’extrait est souvent ajouté à des couleurs-vapeur pour en modifier les teintes. Son peu de stabilité donne lieu à de graves inconvénients lors de l’emploi de couleurs de cette nature.
- — Médaille d’honneur pour une réserve sous couleurs-vapeur, ou pour une couleur enlevage spécialement applicable à la laine ou à la soie se détachant par simple lavage, et ménageant le blanc d’une façon complète et durable sans adjonction d’un blanc plastique, destiné à masquer la colora-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 313
- tion jaunâtre que prend la laine, sous l’influence des produits de décomposition du colorant.
- — Médaille d’argent pour une nouvelle méthode de fixation des couleurs d’aniline et qui permettrait de les obtenir à la fois aussi solides que par le procédé au tanin-émétique, et aussi résistantes à la lumière qu’elles le sont après le passage en sulfate de cuivre.
- — Médaille d’honneur pour l’obtention d’un rouge alizarine vapeur sur tissu non préparé, aussi vif et aussi solide que le rouge habituellement employé en impression.
- — Médaille de bronze pour un moyen de faire résister les colorants immédiats au savon bouillant, ainsi qu’à l’action prolongée de l’eau.
- — Médaille d’argent pour l’impression au rouleau de poudres métalliques susceptibles de donner, avec ou sans cylindrage, l’éclat de l’or ou de l’argent, et de résister aux opérations de nettoyage nécessitées par les couleurs-vapeur imprimées en même temps que ces poudres, telles que vaporisage et savonnage.
- — Médaille d’honneur pour un procédé de fabrication du tétrachlorure de carbone permettant à celui-ci de concourir, comme prix, avec le sulfure de carbone et la benzine. Le tétrachlorure de carbone étant ininflammable, et dissolvant facilement les matières grasses, pourrait, établi à un prix abordable, être employé pour le dégraissage des laines, la préparation de laques et de vernis, les dissolutions de caoutchouc, la destruction d'in-sectes nuisibles, et aurait son application dans la toile peinte pour divers genres, entre autre la dissolution des réserves grasses.
- •— Médaille d’honneur et une somme de 500 à 1.000 francs, suivant le mérite, pour un manuel composé d’une série de tableaux indiquant la densité du plus grand nombre possible de composés minéraux et organiques, à l’état cristallisé et à l’état de solution saturée à froid.
- La solubilité à d’autres températures trouvera We place accessible dans le même travail.
- Pour préciser cet énoncé, le tableau suivant indi-quera le but à atteindre :
- --- --------- -- ---- - is -------------- , -=- I • -* SOLUTION SATURÉE
- Formule
- Température
- 100 gr.
- eau dissolvant
- Densité de la solution
- Poids de la solution renfermant une molécule
- Volume de la solution renfermant une molécule
- L’approximation demandée ne dépasse pas celle qui répond à des expériences techniques bien faites.
- Les corps rares ou précieux pourront être exclus de ce travail, destiné spécialement aux branches suivantes: blanchiment, teinture et impression.
- — Médaille d’honneur et une somme de 1000 fr. pour une substance pouvant remplacer, dans l'in-dustrie des toiles peintes, l’albumine sèche des œufs ou du sang , et présentant une économie notable sur le prix de l’albumine.
- Les matières colorées en poudres fines ou en pâte, telles que l’outremer ou les laques fixées au moyen de l’albumine sur les différents tissus, ont plus ou moins d’adhérence sur ces tissus, suivant le plus ou moins d’albumine sèche employée. Il faut donc que la substance devant remplacer l’albumine produise des couleurs au moins aussi solides que le fait l’albumine dans lés meilleures circonstances. Les couleurs fixées avec le nouvel épaississant devront supporter les différents passages, tels que savons, etc., et résister aussi bien au frottement que les mêmes couleurs fixées à l’albumine, sans leur donner plus de raideur.
- — Médaille d’honneur et une somme de 1000 fr. pour une albumine du sang décolorée et ne se colorant pas par le vaporisage.
- L’albumine du sang est restée jusqu’ici le meilleur, le seul substitut réel de l’albumine des œufs et si son emploi est limité à l’impression de certaines couleuas, cela est dû uniquement à sa coloration.
- Une albumine du sang, suffisamment décolorée, pourrait donc remplacer le blanc d’œufs desséché dans toutes ses applications industrielles , mais il faudrait que cette albumine pût se vendre à un prix inférieur à celui de l’albumine d’œufs, qu’elle n’eût
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- 314 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- pas perdu la propriété de se dissoudre complète- mode de préparation du savon de résine, ainsi que ment dans l’eau froide et d’être coagulée par la les qualités de résine qui conviennent le mieux.
- chaleur et qu’en dissolution elle présentât la même viscosité que l’albumine d’œufs.
- •— Médaille d’argent pour un manuel tiaitant de l’essai des drogues employées dans l’industrie de l’impression et de la teinture.
- •—Médaille d’argent pour une encre devant servir à marquer les tissus de coton destinés à être teints en fonds unis rouge puce et autres couleurs foncées. Cette encre doit encore rester apparente après avoir subi toutes les opérations que ces teintures exigent.
- Les tissus introduits en Alsace, à charge de exportation, sont marqués par la douane avec une encre composée de goudron, de noir de fumée et de plombagine. L’estampille ne peut être rendue visible après la teinture en uni des couleurs susmentionnées qu’en décolorant la partie du tissu sur laquelle la marque a été apposée (et qui nécessairement a dû, être entourée d’un fil avant la teinture). Bien souvent, il ne reste plus trace de l’estampille, et il résulte de ce fait de graves inconvénients pour le fabricant. Il s’agirait donc de trouver une encre qui, non seulement résistât aux opérations du blanchiment, mais encore fît réserve sous les couleurs indiquées.
- — Médaille d’argent pour un procédé pratique permettant d’enlever dans les tissus de coton les taches de graisses minérales provenant du tissage.
- Ce procédé devra être d’une application générale et ne pas renchérir sensiblement le prix du blanchiment des tissus.
- Les taches de graisses minérales ne sont qu'im-parfaitement enlevées par les procédés habituels et reparaissent dans les opérations de teinture et d’impression. Lenettoyage à la main n'est pas considéré comme une solution de la question.
- •— Médaille d’argent pour un mémoire sur l’emploi des résines dans le blanchiment des tissus de coton.
- Le mémoire devra indiquer le rôle que joue la résine dans le lessivage des tissus, les proportions dans lesquelles elle doit être employée, le meilleur
- — Médaille d’honneur pour un mémoire sur le rôle que jouent les diverses espèces de coton dans le blanchiment et la coloration des tissus.
- Les tissus pour impression étaient autrefois formés uniquement des filés en Louisiane, en Jumel et en Géorgie longue soie. Aujourd’hui une grande I partie des tissus se fait en cotons d’Amérique de | nature bien différente, et en cotons des Indes purs ou mélangés d’Amérique. Outre cela, soit par suite de la cherté des belles qualités, soit par suite du perfectionnement de l’outillage de nos filatures, on est arrivé à employer des classements inférieurs que l’on ne connaissait pas autrefois, et parmi les-
- 1 quels, dans les années humides ou de gelées précoces, se trouvent des parties tachées ou décolorées, dont la fibre a déjà subi une altération préju-' diciable. En un mot, la nature des filés destinés à la fabrication des tissus a subi des modifications qui, pour l’impression, présentent de graves inconvé-• nients.
- 1 Le mémoire devra indiquer la solidité relative des divers cotons, l’action qu’a sur sur eux le blanchiment, leurs affinités pour les mordants organiques | et inorganiques, ainsi que celles qu’ils ont pour les : matières colorantes.
- i — Médaille d’honneur pour un système de blanchiment continu, au large, et donnant un blanc aussi parfait que celui qu’on obtient par l’ancien procédé à la chaux et à la lessive de soude. Le prix de revient du blanc ainsi obtenu devra être assez bas pour en permettre l’application à la marchandise courante. Les systèmes existants ne sont pas exclus du concours.
- Pour mettre le comité de chimie à même de se prononcer sur là valeur d’un pareil système, et de I faire les essais qu’il jugera nécessaires, un appareil • monté en Alsace devra être mis à sa disposition au moment où la demande de prix sera faite.
- < (A suivre.)
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 315
- TARIFS ET TRANSPORTS
- La Chambre de Commerce de Melun vient d’émettre le vœu que les Compagnies de chemins de fer soient tenues à une vérification minutieuse des taxes et au remboursement des trop-perçus dans un délai de deux ans.
- La Chambre demande, comme sanction, que si les sommes perçues en trop n’étaient pas restituées dans le délai imparti, ce retard donnerait lieu à une amende du double au bénéfice de l’Etat.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (187) CHEMIN DE FER. — COLIS POSTAL. — RETARD. — INDEMNITÉ (NON). — LOI DU 12 JUILLET 1905.— NON APPLICABILITÉ.
- La législation spéciale aux colis postaux n’accorde d’indemnité qu’en cas de perte, d’avarie ou de vol ; elle ne prévoit aucune indemnité pour retard.
- Il ne saurait être dérogé à cette règle que si le retard avait eu manifestement pour effet d’occasionner l’avarie du contenu.
- Les juges de paix ne peuvent accorder aucune indemnité autre que celle qui se trouve fixée par les tarifs et conventions intervenus entre les compagnies et autres transporteurs concessionnaires de l'Etat.
- Il suit de là que les mots (retards dans la livraison), insérés dans la loi du 12 juillet 1905, loi de compétence, doivent être considérés comme provisoirement sans application.
- (Tribunal de Toulouse), (21 juin 1906).
- (188) Agence de renseignements. — Abonné, fonds de commerce, nantissement, responsabilité.
- L’abonné d’une agence de renseignements n’est pas fondé à exiger que cette agence lui révèle l'exis-tence d’un nantissement grevant le fonds de commerce du client avec lequel il veut traiter et à pour
- suivre contre cette agence la réparation du préjudice résultant du défaut de cette indication..
- (Cour d’Appel de Paris, 18 juin 1906).
- (189) Vente. — Marchandise livrable a domicile.
- — Octroi. — postérieurs au marché. — Absence de spécification.—Droits a la charge DU VENDEUR.
- Le droit d’octroi établi postérieurement à la conclusion d’un marché par lequel le vendeur s’est obligé à livrer des marchandises au domicile de l’acheteur est, en l’absence de toute stipulation contraire, à la charge de celui qui introduit la marchandise dans le rayon de l’octroi, c’est-à-dire du vendeur.
- (Tribunal de commerce de la Seine, 17 juillet 1906).
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- FABRIQUE D’EXTRAITS
- de BOIS de TEINTURES
- SECS ET LIQUIDES
- C AM PÊCHE, HÉMATINES PATE et CRISTAUX, CUBA, QUERCITRON, SUMAC, etc.
- ÉTABUISSEMENTS L. WATRIGANT WATRIGANT ET FILS, Suce"
- Siège social : 80, quai Basse-Deûle, LILLE
- Usines à MARQUETTE-lez-LILLE et à PONT-VERT (Cher)
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- 316 LE MONITEUR DE
- LA. TEINTURE
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à là fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple, par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible; nous agissons au mieux des intérêts de nos ecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l'affranchis-sement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formation de société
- Paris. — Société en commandite Goar-nisson et Cie, teinturerie, 126, av. de Clichy. — Durée 10 ans. — Cap. 4.000 fr. dont 1.000 fr. par la commandite.
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- Saint-Mandé. — DUe Delaplace, teinturerie,98, Grande-Rue.
- Lille. — Huret, teinturerie, 165, rue Gambetta.
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- Paris. — Teinturerie, par Dme Seguin à Dme Martin, 16, rue de Rocroy. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris.—Teinturerie par Vve Dechenne, 4, rue d’Alexandrie. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie par M. Desbeaux à M. Crusserey, 6, rue de la Corderie. — Entrée en jouissance le 1er octobre.
- Paris. — Teinturerie par Dme Marchand, 44, rue de La-rochefoucauld. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Dlle Teyssedouse, 113, rue du Temple. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie par Vve Aubry à Vve Champigny, 2, rue de Steinkerque. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturie par M. Grasso, 50, rue de Clignan-court. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. —Teinturerie par Dme Poittevin à Dlle Migault, 13, rue de Belzunce. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturie par Dme Billais à Dlle Conygnoux, 29, rue Bergère. — Entrée en jouissance le 21 octobre.
- Issy. — Teinturerie par Vve Boutineau à M. Salomon, 50, rue Ernest Renan. — Entrée en jouissanco de suite. Montreuil-sous-Bois. — Teinturerie par M. Fisson,45, rue du Pré. — Entrée en jouissance de suite.
- Le Gérant : A. FAYOLLE, -
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publications industrielle» et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» xx. Directeur, 20, rue Turgct (IX')
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- P Mettre sa lettre avec un timbre pourla transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2‘ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- 317
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Acide
- acétique industriel 40 %
- Les 100 k.
- azotique (voir acide nitrique' muriatique 22' chimiq. pur.
- » 20/22 par 15 tourie
- 33
- 32
- 25
- nitrique
- 36’ blanc.........
- » jaune..........
- 40- blanc.........
- » jaune..........
- 36- chimiquem. pur
- 40- » »
- »
- oxalique............
- picrique cristallisé
- sulfurique
- 53-. .......
- 60’ environ
- 66' »
- tar trique
- 66' himiq. pur . au soufre......... 1er blanc.........
- Alcali volatil du gaz 22' .
- » » 28/29
- Alcool dénaturé type Régie 90'.
- Alun épuré......
- » ordinaire. » de chrome
- Benzine cristallisable......
- » lourde, industrielle
- » type Régie.........
- Bichromate de potasse ............ » soude ..........................
- Bi-oxyde de baryum 85/86'.......... Borax raffiné en cristaux.......... Carbonate de soude cristallisé.... Jrème de tai re entière .. .......
- » » en poudre ........
- » » soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur..
- Dextrine blonde citron.............
- » blanche.....................
- —*
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Rouille
- Sel de
- »
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..
- a
- extra.............
- pharmaceutique. .. chimiquement pure.
- Extrait
- »
- d’orseille liquide n' 1. » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- 40’ Baumé.
- 35:
- 25*
- 20-
- a
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 110
- 270
- 5
- 6
- 8
- 31
- 15
- 242
- 38
- 60
- 6 25
- Soude
- Sulfate
- Perlasse Ire qualité .... » ordinaire .............. rose factice........ : 42/45 en tourie... supérieure.......... soude 90/92 . ......
- » Solvay 65/70 . .. .
- , » 75/80........
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62........
- » 70/72.......
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre »
- de, fer moyens cristaux . en gare Paris
- 60
- 115
- 52
- 25
- 14
- 16
- 12
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- »
- Le kil.
- Rouge Brésil Bahia........
- • Calliatour.. .100 k.
- Lima......
- Ste-Marthe Brésillet. .. Sandal.... Sapan ....
- 50 kil.
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracno..1000 k.
- Pernamb....50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb...........
- » pressé ...
- 25
- 50
- 25
- 50
- 50
- L’hecto
- es 100 k.
- 19 50
- 15 50
- 70 »
- L’hecto 50 » 48 » 55 » es 100 k.
- 81 »
- 7 2 »
- 97 »
- 45 »
- 47 »
- 185 »
- 190 »
- 325 »
- 365 »
- 48 »
- 48 »
- Le litre . 0 25
- 0 35
- Les 100 k.
- .. 115 »
- .. 155 »
- . . 185 »
- 12 »
- glycérine blanche industrielle 28'.. -essive caustique de potasse 36'...
- » » » 40 •...
- “ » de soude 36'. .
- Noix de Galles de Chine.......... orseille double...... n " triple ........ pXymuriate d’étain 32 %.......... panama ...........................
- sermanganate de potasse........... "otasse d’Amérique................
- » imitation d’Amérique 66/70'
- » » 52/55
- » • 45'...
- 8
- 8
- 110
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 250
- 63
- 135
- 73
- 39
- 33
- 30
- 50
- 50
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n- 1 ......................
- » » flor pâle et foncé.........
- » de Chine en grains’................
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse
- 4
- 4 4
- 5
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage,
- » p.pap. peints
- supérieur.......... extra.............. ...
- n- 1 ..............
- Essence de térébenthine HP
- 65 95
- 115 180
- 155 135
- 105
- PLACE Dü HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cot- :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- a
- »
- 2e qualité ...
- 3e bonne ....
- • 3e inférieure.
- • Sisal, Yucatan..
- - Honduras.........
- Tabasco............
- - Haïti Cap.......
- - Fort-Liberté....
- - Aqaim...........
- St-Marc............
- Gonaïves ........
- P.-de-Paix.........
- - Miragoane........
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- Jamaïque...........
- Cuba et St-Yago ..
- Manzanillo........
- Tuspan............
- ...............
- Campèche..........
- Carme’'...........
- Tampico.. ......... Porto-Plata......
- Haïti.............
- Jamaïque .........
- Barcel et P. Cab...
- Rio Hacha.........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet..... 109 k.
- Tatajuba(Pern.)50 k
- Bahia . . . ......
- Corinto........».
- Amapala. tO kil.
- 10
- 8
- 8
- 8
- 5
- 5
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- 4
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- 6
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- 6
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- 20
- 6
- 6
- Cochenille'
- On cote :
- Ténérife zacatille
- Ténériffe grise...
- Bengale
- Java,
- Mad
- Curcuma
- .. .50 kilos.
- Pond......
- On
- cote
- On
- cote
- Beng. su'
- Dividivi les 50 kil....
- Indigos actuellement ; v. et bl. 1 [2 k ..
- 25
- 50
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- 11
- 9
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- 7
- 5
- 75
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- fin violet et pourpre.... Beng. beau viol, et dite.. « bon violet ... ......
- « bon moyen violet..
- « moyen violet............ « beau violet rouge ..
- « bon violet rouge....
- « bon moy. v. rouge..
- « fin rouge............... « beau dito.............
- « bon dito................ • bon à fin cuiv........
- « cuiv. ord. et bas.....
- 75
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- Java.........
- Kurpah........
- Madras . ....
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M.
- NM.
- > bon à fin sobre..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fn, surf. 1/2 k N.M.
- » bon à beau.. N.M , » ord. et moyen N.M
- Orseille
- On coteles 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud............M
- Madagascar............. M
- Qu ercitron
- On cote les 51 kil..
- Baltimore fin effilé.........
- » grot effilé............
- Àntiiles . Cayenns
- 7 .
- 16 .
- 7 .
- 8 .
- 4 .
- 8 .
- 8 .
- 93
- 37
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- M
- 10
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- 10 ..
- 5 ..
- 9 ..
- 9 ..
- 100 ..
- 50
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- Rocou .1/2 kil. 0 35 !
- 1/2
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- 25 25 M
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- 7 50
- 6 . .
- à 0
- N. M
- .. M 45 .. 40 .. 25 ..
- kil.
- 2
- 20
- 1©
- 6
- 5
- 5
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- 3
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- 4 3
- 3
- 3
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- QC
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- en uv
- 25
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-
- C. oo
- LE MONITEUR DÉ LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie. .. Cachou noir, Ire marque... » marques ord.. Cochenille argentée. .100 k.
- Curcuma
- grise............ zacatille naturelle noire Palmas lek.
- Bengale........
- Chinois...........
- Madras............
- Gal .es de Chine...........
- Prussiate jaune de potasse.
- 13 .11
- 10
- 85
- 70
- M
- 420
- M 350
- 50
- 50
- 56 130 170
- 50
- à .16 .12
- 12
- 95
- 400
- 60
- 135
- INDIGOS - Au 1/2 kilo
- Madras bon t beau tendre.
- » moyen et bon moyen » coloré............. » moyen ord. et ord.
- 3
- =
- 2.75
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- terne et serré...
- Fon et beau vio'et et violet rouge..
- moyen et bon moy.
- assez coloré..-.
- moyen ord. et ord.
- mél. et terreux. . beau et fin violet bon moyen à bon
- 2.40
- 2.70
- >
- M. .
- M.
- Java
- violet et violet
- rouge ..............
- moyen violet-rouge
- et rouge.... ... bon moyen. .........
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- 5
- M.
- M
- M
- M
- M
- Le
- tout aux 100 kil , sauf variation
- 1 a o
- Sumac en feuilles...........
- » poudre...........
- Styrax liquide..............
- Tamarin Madras..............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile..................
- » en pains, extra sec, sous pap... ............
- » bon marchand en pains
- » » en boules
- » raffiné en poudre sec
- 46 .
- M .
- 160 .
- 35
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires .. ............
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 35 38
- 27 39
- GO kil
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- BOIS DE TEINTURE
- Acide
- «
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d. d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre.................... broyé.....................
- Crème de tartre........... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut.....
- » de potasse brut.... Sel de scude, 80/85, cons. et entr. eabq.de 700kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. .
- 10
- 38
- 42
- 11
- 8 250
- 40
- 47
- .. à
- 50
- 50
- 50
- ........................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guadeloupe .
- 28 -à 29 -
- • 25
- O OC GO
- I 1 I
- 28 25
- 19 -
- 14 -
- 180
- 8
- 20
- 7
- 28
- 49
- 25
- 50
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra-
- — Tuspan Lima. . . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge .
- Tabasco
- 11
- 14
- 12 -
- 15
- 18
- 18
- 12
- 75
- 25
- 50
- E
- 65 A 69 .
- traire 1er coût.
- Acide citrique............
- Alun raffiné (entrepôt)..... » (acq.)....................
- Couperose emballée..........
- Essence de térébenthine (d. fûts)......................
- Id. (s. fûts)...............
- Fécule de pommes de terre, 1er bl.......................
- Id. 2e bl. (entrepôt).......
- Galles vertes et noires.....
- » noires Alep...............
- » blancnes..................
- Gomme arabique, en sorte . » Ghésirée, en sorte. .... » Sénégal,s. bas du fleuve » » Galam.............
- » Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde......... » » blanche..........
- » Laque en f. qté orange.
- 550
- et oo
- 17
- 19
- SAVONS
- a
- a
- 5 50
- 165 ..
- 168 .
- Blanc
- mi-orange cerise AC
- Sandaraque lavée.. Damar (Batavia)...
- a
- Singapore Penang ..
- Gomme adragante Syrie....
- » » Anatolie.
- 45 .
- 32 .
- 170 .
- 70 ..
- 70 ..
- 600
- 500
- 215
- 110
- Quercitron................
- Garance, racine............
- x- poudre.............
- Rocou Guadeloupe . ....
- » Cayenne...................
- Safran d’Espagne, Valence pur........................
- Sulfate de cuivre(entrepôt).
- V (acq.), ..
- 200
- 150
- M
- 70
- 100
- ..
- les
- »
- 2
- 50 ..
- 00 ..
- Jaune
- Cults( unicolores)
- pur à l’huile d’olive ..... extra pur (72 0/0 d’huiles) augmenté (60 0/0 »...).
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel. » tunisien .......................
- Jaune » à manteau blanc . ..,
- 72
- 62
- 54
- 52
- 52
- 54
- 54
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles) » (60 0/0 d’huiles),......
- Rosé .. ...............
- Noir.........................
- Blanc spécial suiffé......
- Bleu
- »
- 95 .
- 65 .
- 69 .
- 54
- 50
- 53
- 46
- 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif. . mixte » talqué Ire qualité » 2e p
- Marbré b'eu ou
- rose Dijon,....
- Nantais...
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits........ Savons (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé. Résineux . ... .. Vert exportation. Brun.. Noir.............
- 52
- 43
- 41
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- 52
- co co ex es c. ce — - oo x- S. i o co
- co co oo oo AG O co ©>c60*+6
- Cachou b. un coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . ....
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . .
- fin violet . .
- — — beau violet .
- — — bon violet.
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré . .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . ....
- — — bon ....
- — — moyen . . .
- — — ordinaire. .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — orû.et cuivré
- — Manille . . . . . — Guatemala flor . . — — sobre .
- — — ' cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, 1requal.
- — — — 2equal.
- — — cerise. . . .
- — — blonde ordin. .
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k. Orseille Mers du Sud. 100 k — Madagascar .
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, coitre mandat - poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.,
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM
- SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION, MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobeûns et de Beauvais.
- F Dominer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉBÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. ‘Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L'IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- 1 Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- . 1er Fascicule. — Considérations générales. — Ma-hères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) - Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-eines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la ginone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) | Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; {d) | AZines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo- 1 "tine, oxycétones et xanthones.
- Matières dérivées de la quinoléine Matières colorantes thiazoliques ou j
- — Matières colorantes non classées. |
- Fascicule. et de l’aéridine. — thiobenzényliques
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris.
- 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte ............................................20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898,
- 2 volumes accompagnés de planches..............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume.......................♦. 3 fr. 70
- Aniline {Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphta~ line, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes.—Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
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- ET LE BLANCHIMENT
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-
-
- 51e Année. — No 21.
- 5 Novembre 1907
- -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT :
- FRANCE ; Un an. ...... . 15 fr.
- — Six mois................... 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an.............20 fr.
- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, raie Turgot, 20 — PARIS
- ANNONCES : { Fallsenavernslaise): : : 3
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau do journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Appareil perfectionné pour teindre ou traiter de toute autre manière les étoffes, matières textiles ou sutres matières analogues. — Les nouveaux colorants. — Pilou teint en nuances facile lient ron-geables. — Teinture des vêtements militaires. — Succédané de l’huile pour rouge turc — L’Ecole de chimie et de teinture de St-Etienne. — Société industrielle de Mulhouse (suite). — Congrès des Chambres syndicales.— Tarifs et transports.—Jurisprudence.
- • — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- APPAREIL PERFECTIONNÉ
- pour nettoyer, teindre ou traiter de toute autre manière les étoffes, matières textiles et autres matières analogues.
- Cette invention, due à Mlle Maude Nicholas, a pour but de construire un appareil pouvant être actionné à bras ou par force motrice pour laver, teindre et traiter, d’une manière rapide et efficace, la laine, les matières textiles, tissus, etc.
- L’invention sera bien comprise par la description qui suit se référant au dessin ci-contre dans lequel :
- La Pg. i est un plan et la Pg. 2 une élévation en coupe de l’appareil ;
- La pg. 3 et les Pg. 4 et 5 sont des élévations en coupe d’une variante de construction de l’appareil.
- On fixe, sur un. support I, un cylindre 2 com
- portant un ou deux trous d’homme ou portes 3 à fermeture étanche pour permettre d’introduire les objets dans l’appareil.
- A l’intérieur du cylindre I, on dispose deux pistons perforés 4 séparés l’un de l’autre et dont les
- a’
- I,0{
- H (o)e=
- <%
- tiges 5 passent par des presses-étoupes 6 à chaque extrémité du cylindre, ces tiges étant reliées à un bâti 7 pouvant osciller sous l’action d’une poignée ou autrement et portant avec lui les pistons perforés 4.
- Au lieu de relier les tiges de piston 5 à un bâti 7 on pourrait n’employer qu’une seule tige de piston 5
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-
-
- 322
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- qui porterait les deux pistons perforés 4, ces pistons et leur tige pouvant être actionnés par une poignée 8 comme on le comprendra en se référant aux fig. 3, 4 et 5.
- Au lieu de disposer le trou d’homme 3 sur le côté, comme représenté fig. 2 et 3, ce peut être le couvercle ou sommet du cylindre 2, comme représenté fig. 4 et 5, et dans le cas de la fig. 4, le piston supérieur est soulevé hors de l’enveloppe pour introduire ou retirer les marchandises, mais dans la fig. 5 le piston inférieur est pourvu d’une cloison 9 à laquelle le piston supérieur est assujetti par un joint à baïonnette 10 de manière que les deux pistons se meuvent ensemble. Grâce à cette construction, le piston supérieur peut être retiré et permettre de retirer les objets en traitement.
- Dans le cylindre 2, on place la lessive, teinture ou autre matière destinée à agir sur la laine ou le tissu, et on introduit la matière à traiter par un ou deux des trous d’homme 3 et on referme hermétiquement le trou d’homme, la substance étant placée entre les pistons perforés 4. Si on imprime, maintenant, au bâti 7 et aux pistons 4 un mouvement de va-et-vient des pistons 4, faisant constamment aller et venir ledit agent à travers et entre la matière en traitement, on agit ainsi d’une manière efficace sur celle-ci, dans le but indiqué.
- Lorsqu’elle est complètement nettoyée ou teinte, cette matière peut être retirée par une des portes 3 ou par les deux, puis séchée.
- Dans certains cas, on peut admettre de la vapeur dans le cylindre pour aider le fonctionnement et le procédé peut être mis en pratique à chaud ou à froid, à volonté.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Brun Chromate Anthracène 3G et EB
- Les Bruns Chromate Anthracène 3 G, brev. s. g. d. g., mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, se rattachent par leurs propriétés au groupe
- des colorants chromatables après teinture et se distinguent particulièrement par la simplicité de leur mode d’emploi. Ils ont, en outre, l’avantage de pouvoir être employés sans inconvénients dans des récipients en cuivre ou en fer.
- Les Bruns Chromate Anthracène servent surtout pour la production de nuances brunes, olives et mode. Pour cette application on peut les combiner non seulement avec le Vert Chromate Anthracène B, mais aussi avec les Jaunes Anthracène BN, C, Noir bleu Anthracène C, Rouge solide Diamine F, Jaune foulon O, Rouge pour laine BS, Violets Formyl S4B—10 B, Vert foulon brillant B, Bleu foulon brillant B, Bleu Formyl B et Noir Anthracite R, produits qui peuvent s’employer de la même manière que les couleurs Chromate Anthracène.
- Les Bruns Chromate Anthracène conviennent aussi pour l’impression Vigoureux.
- Mode de teinture :
- On garnit le bain avec les quantités nécessaires de colorants, on fait bouillir, on refroidit, on ajoute le bichromate de potasse (environ 1/2—2/3 de la quantité de colorant employée) en solution et on entre vers 70-80° C. la marchandise bien nettoyée. Au bout de peu de temps on chauffe au bouillon, qu’on maintient pendant environ 3/4 d’heure, puis on ajoute 2 — 3 0/0 d’acide acétique et on fait encore bouillir pendant 1 1/4—1 1/2 heure.
- Recette pour impression Vigoureux :
- Dissoudre :
- 200— 500 gi. de colorant dans
- 6000—5600 cc. d’eau et faire bouillir avec
- 450 gr. de gomme Sennar ou la quantité correspondante d’un autre épaississant ; après refroidissement ajouter :
- 150— 400 gr. de fluorure de chrome, 150— 500 gr. d’oxalate d’ammoniaque et 50 gr. de chlorate de soude dissous dans 3000—2500 cc. d’eau
- env. 10 kilos.
- Après impression, on vaporise deux fois pendant
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- 1 1/2 heure sous une légère pression, avec de la vapeur humide, puis on lave, on savonne, on sèche et on peigne.
- PILOU TEINT en nuances facilement rongeables
- Grâce à l’emploi de l’Hyraldite comme rongeant, nos couleurs Diamine prennent de plus en plus d’importance pour l’impression du coton en pièces.
- A côté des teintes directes, qui se distinguent par la simplicité de leur mode de production, les teintes obtenues par diazotage et développement, ou* par copulation s’emploient aussi beaucoup, à cause de leur solidité au lavage en même temps que de la facilité avec laquelle elle se laissent ronger, et donnent d’excellent résultats.
- Teintes directes
- On teint au Jigger, en bain bouillant, en employant :
- Pour les nuances claires :
- 2 gr. de carbonate de soude cale.
- 3—5 » de sulfate de soude crist. par litre de bain.
- Pour les nuances moyennes et foncées :
- 2 gr. de carbonate de soude cale.
- 5—20 » de sulfate de soude crist. par litre de bain.
- Après teinture on rince à froid.
- Les quantités de colorants indiquées s’entendent pour teinture sur bain permanent. Pour des nuances foncées et moyennes les premiers bains doivent être garnis avec 1/4—1/3 de colorant en plus ; pour des nuances claires cela n’est pas nécessaire. Sur vieux bains on emploie des quantités de carbonate et de sulfate de soude correspondant à peu près au quart de celles qui ont été employées pour le pre-mier bain.
- Teintes diazotées et développées. .
- Après teinture la marchandise est rincée à froid, diazotée au Jigger, rincée à nouveau et développée.
- Diazotage
- Dans des circonstances normales il faut : T
- 1 1/2 0/0 de nitrite et ’ • : •
- 4 1/2 0/0 d’acide chlorhydrique du poids du coton sec.
- Cependant ces chiffres varient suivant le volume des ballots à diazoter.
- S’il ne s’agit que de petits ballots (p. ex. 15—30 kilos) et si le volume d’eau dépasse env. 500 litres, il faut augmenter ces proportions et employer :
- 21/2 0/0 de nitrite et
- 71/2 0/0 d’acide chlorhydrique du poids du coton sec.
- Mais si Ton diazote de gros ballots, comme c’est souvent le cas (ballots de 150—200 kilos) il ne faut que :
- i 0/0 de nitrite et
- 3 0/0 d’acide chlorhydrique du poids du coton sec.
- En tout cas, on diazote à froid en donnant deux passages et en ajoutant en deux fois les ingrédients nécessaires : la première moitié avant le premier passage et le restant au début du second.
- Lorsqu’on a déterminé le diazotage, on rince par un seul passage, et on développe.
- Pendant le diazotage et le rinçage il faut avoir soin de tenir la marchandise à l’abri des rayons du soleil, afin d’éviter des rayures et des taches.
- •Développement
- Préparation des développeurs
- 1) Béta-Naphtol
- 1.450 gr. de Béta-Naphtol, 1.200 gr. de soude caustique 40° Bé sont dissous dans 20 litres d’eau bouillante.
- 2) Résorcine
- Sur 1.100 gr. de Résorcine on verse 2.400 gr. de soude caustique à 400 Bé et on dissout ensuite dans 20 litres d’eau chaude.
- 3) Diamine poudre CS
- 900 gr. de Diamine poudre CS et 300 gr. de carbonate de soude cale.sont dissous au bouillon dans 20 litres d’eau.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Pour 10 kilos de coton on garnit les bains avec :
- 1 1/4 litre de solution de Béta-Naphtol, ou 1 1/4 litre de solution de Résorcine. ou 1 1/2 litre de solution de Diamine.
- Lorsqu’on emploie les bains de développement d’une façon permanente, on ne les garnit avec ces quantités que pour les 2—3 premières parties seulement. Pour les mises suivantes on n’emploie plus que les 3/4 de ces quantités.
- On développe à froid, au Jigger, en donnant deux passages. On verse dans le Jigger la moitié du développeur avant d’entrer le coton, et le restant, en commençant le second passage.
- On peut rincer immédiatement après avoir développé ; pourtant, il est préférable de laisser la marchandise enroulée pendant 1—2 heures ou même plus longtemps, avant de rincer. Lorsqu’on a développé avec de la Diamine, on traite souvent le coton, pour finir, dans un faible bain tiède de carbonate de soude, ce qui a pour effet de bleuter et d’aviver la nuance.
- Teintes copulées
- Pour la copulation des pièces teintes avec des couleurs Diamine, il suffit de deux passages dans un Jigger contenant un bain de Nitrazol ou de Para-nitraniline diazotée.
- Copulation au Jigger
- On garnit le premier bain avec les quantités suivantes, par litre :
- 2 gr. de Nitrazol C, brev. s. g. d.g., ou 40 cc. de Paranitraniline C (1) diazotée
- (1) La Paranitraniline diazotée se prépare comme suit : Sur 2 kilos de Paranitraniline C on verse
- 15 litres d’eau, de condensation bouillante ; on délaie rapidement et on ajoute
- 5 litres d’acide chlorhydrique 20- Bé. Après avoir encore délayé pendant quelque temps la dissolution est complète ; on verse alors
- 35 litres d’eau froide, ce qui provoque la précipitation du chlorhydrate sous forme de pâte jaune Cette solution se prépare toujours quelques heures avant l’emploi, afin qu'elle ait le temps de reposer et de refroidir. Après complet refroidissement, on ajoute en agitant : ll/2k.de Nitrite de soude préalablement dissous dans
- 7 litres d’eau froide. Au bout d’environ 20 minutes, on obtient une solution limpide qu’on étend à 200 litres par addition d’eau.
- Dans des récipients en bois ou en grès la solution de diazo se conserve longtemps si on a soin de la tenir à } l’abri de la chaleur et de la lumière du soleil. 1
- 0,4 » de carbonate de soude 0,2 » d’acétate de soude
- et on ajoute, en'outre, par kilo de coton :
- 20 » de Nitrazol C, brev. s. g. d. g., ou 400 cc. de Paranitraniline C diazotée
- 5 » de carbonate de soude et
- 2 » d’acétate de soude.
- Copulation au foulard
- Dans beaucoup de cas, la copulation s’effectue de la même manière que le développement du rouge de Paranitraniline au foulard. On emploie la même solution diazoïque en diluant en conséquence le bain déjà utilisé pour le rouge : pour copuler il ne faut que 1/3—1/4 de la quantité de solution diazoïque nécessaire pour la teinture en rouge. Après avoir exprimé soigneusement le tissu préalablement mouillé, on donne deux passages. A chaque passage on verse dans le bac du foulard la moitié de la quantité totale nécessaire de solution diazoïque.
- TEINTURE DES UNIFORMES MILITAIRES
- Le bleu est une couleur qui joue un grand rôle dans les uniformes des armées de terre et de mer et la principale difficulté qu’il offre consiste dans l’obtention d’une teinture ou d’un mélange de teintures propres à rendre l’homme en campagne aussi peu apparent que possible. Pour cela, il faut un bleu de nuance claire, laquelle offre à là teinture plus de difficulté que la nuance sombre. L indigo ML teint dans un bain d'hydrosulfite donne généralement de bons résultats. Pour le pantalon, on demande, en bien des cas, une nuance d’un bleu plus foncé qui exige l’emploi d’une, teinture bleu-noir, telle que l’acide Alizarine noir SET ou l’Anthracène au Chrome noir PFB.
- L’Anthracène au Chrome noir F donne également une couleur bleu-noir intense avec un bon brillant quand on le chrome ensuite au bichromate mélangé de 1 1/2 pour cent de sulfate de cuivre. Lorsqu’il s’agit d’obtenir un bleu reflet de perle, on ne doit employer que des alizarines tels que
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- l’Anthracène bleu WR et WG, le Cyanate d'Ali-zarine WRR et NS et l’Anthracène bleu C.
- On éprouve des difficultés plus considérables avec le gris clair qui devient en faveur pour les manteaux de cavalerie. Un mélange d’un tiers de bleu sombre et de deux tiers de blanc ne donne point satisfaction, car le gris ne se développe pas assez et le bleu est susceptible de saigner sur le blanc.
- Il y a un procédé meilleur, c’est de teindre la laine dans un bain à peu près épuisé d’hydrosulfite ou de vouède et ce bain ne doit pas être trop vieux. Lorsque l’on teint en fil, il peut se former des raies si la laine a retenu des parcelles d’huile Un mélange pour uniformes de cavalerie sur le Continent s’obtient aussi au moyen du brun, du vert et du blanc en parties à peu près égales.
- On doit exiger de la couleur qui en résulte le moins de perceptibilité possible. Le brun peut se teindre avec de l’Anthracène au Chrome brun D nuancé, s’il est nécessaire d’Anthracène jaune. Ces couleurs sont très solides à la lumière et au foulon.
- Le vert se teint au mieux avec du Cyanate d'Ali-zarine vert ou avec un mélange de bleu d’Anthracène et de jaune mordant.
- On a mis récemment en service dans l’Est un gris de campagne teint avec environ 60 o/o d’un gris tirant sur l’olive et 40 0/0 de blanc, mais la nuance appropriée est difficile à réussir principalement parce que le gris a d’abord à être bleui.
- Pour teindre cette nuance, la méthode à bain unique est préférable à toute autre ; d’abord elle constitue une économie de temps et de travail, ensuite elle est moins compromettante pour la teinture au bain préliminaire et enfin les teintures finales, quand on les chrome ultérieurement, sont particulièrement solides au foulon. A l’Anthracène, au Chrome brun D, on peut substituer le Chrome brun Palatine et le brun d’acide d’Alizarine ou autres. Pour le nuançage, on peut recommander le jaune mordant, car il est à peu près aussi solide qne le jaune d’Anthracène.
- N’oublions pas que le point le plus essentiel, c'est de tomber sur la bonne teinte bleue, lors du
- bain préliminaire, surtout quand on produit ensuite le vert au moyen d’une couche de teinture jaune telle que le jaune d’Alizarine GGW.
- Si, dès le principe, la laine ne prend pas injuste nuance bleue, il est impossible d’obtenir un vert satisfaisant (quelle que soit la quantité de teinture jaune), c’est-à-dire un vert suffisamment solide en teinte aux alcalis, à la lumière et au foulon. Si le vert ne ressort pas convenablement, c’est-à-dire s’il est trop jaune, le seul remède c’est la réitération de la teinture à l’indigo. On voit que cette méthode requiert des précautions extrêmes. Pour obtenir un beau vert au moyen d’un autre procédé, on mélange du jaune d’Anthracène BN avec du bleu d’Anthracène au Chrome F en nuançant avec du Tétracya-nol, s’il est besoin. Quelle que soit la teinture employée, il est très important de chromer ensuite aussi légèrement que possible.
- La nécessité d’un chromage ultérieur, qui se produit neuf fois sur dix, fait croire à bon nombre de teinturiers qu’il doit se faire fortement. C’est une erreur, car la quantité d’un 1/2 0/0 de bichromate est largement suffisante, mais elle ne doit pas être moindre.
- Il est naturel qu’il faille apporter les plus grands soins à toutes les opérations de finissage, soit qu’elles précèdent la teinture, soit qu’elles la suivent.
- L’emploi d’un savon inférieur, par exemple, c’est-à-dire d’un savon trop alcalin ou fait avec des graisses de second choix, dans le foulon après teinture, rend nul tout l’art du teinturier. Au foulon, la température ne doit pas être trop élevée et il faut user du liquide en abondance. Pour les opérations de savonnage, il faut avoir soin d’employer plus de savon neutre que de soude en cristaux. Cette dernière ne doit servir qu’à enlever à l’eau sa crudité ; encore faut-il lui en laisser le temps avant de mettre le tissu en contact avec le liquide. Quand cette eau est d’un usage continu, comme c’est le cas général, il est facile de déterminer, une fois pour toutes, la quantité de soude en cristaux ou carbonatée nécessaire à un volume d’eau donné de façon à éviter tout excès. Il est même préférable, au prix d’un
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- 326 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- léger sacrifice de savon, de recourir, plutôt moins que plus, à la soude tant que le déficit reste réellement infime.
- (Traduit spécialement de TheDyer and Calico Printer pour le Moniteur de la Teinture.)
- SUCCÉDANÉ DE L’HUILE pour Rouge Turc
- A peine eut-on découvert les premières couleurs minérales rouges que l’on chercha à les substituer à l’huile pour rouge turc.
- Tout d’abord les tentatives échouèrent car les couleurs minérales rouges étaient loin d’avoir la résistance du rouge turc. C’est en 1889 que Gallois et son contemporain Ullrich découvrirent le rouge de paranitraline, et aussitôt il devint un concurrent redoutable pour notre antique huile pour rouge turc.
- En effet, les fabriques de cotonnades et de teintures à la pièce ne travaillent plus guère qu’au rouge de paranitraniline, rarement elles ont recours à son devancier. Les avantages qu’elles y trouvent résultent de la pureté et du bon marché du rouge de paranitraniline.
- Il y a des cas cependant où ils finis ent par devenir minimes, car si l’on veut obtenir un bon résultat constant, le point capital est de n’employer jamais que des matières premières pures. Or, ce rouge de paranitraniline peut s’obtenir de deux façons, soit sous forme de base, soit sous forme de sulfate de soufre ; ce dernier produit est d’apparence cristalline, et prend, sous l’influence de l’air, une teinte d’un rouge brunâtre ; c’est pourquoi le meilleur mode de conservation est de le tenir hermétiquement clos. Les petits cristaux s’agglomèrent souvent sans même y être provoqués par l’humidité ; c’est là un accident purement naturel, et dans la première période de décristallisation la teinte brunâtre n’a que peu d’influence sur celle de la couleur rouge. Pour dissoudre la paranitraniline, il faut toujours employer un acide ; traitée par l’eau, elle se décompose en acide sulfurique et en base de
- paranitraniline. Les solutions de cette espèce ont le double avantage de se conserver longtemps et en outre, si elles ont été bien manipulées, de ne former aucun précipité à la réfrigération.
- Par contre, la base de paranitraniline est d’une solution difficile à l’eau chaude. On peut, il est vrai, la faciliter au moyen d’acides, mais, par ce procédé, la paranitraniline se sépare facilement et la diazotisation ultérieure en devient difficultueuse. La base de paranitraniline est une poudre d’un jaune clair qui arrive dans le commerce sous forme de cristallins ou de grains moulus. Dans la production du rouge de paranitraniline, il faut veiller à l’élimination des petites impuretés très préjudiciables.
- Si les acides employés contiennent une dose de fer élevée, il peut arriver que la couleur sorte terne; la cause en est à la forte dose en fer des acides, qui donne au ton de la couleur une nuance jaunâtre; c’est pour cette raison que l’on ne doit jamais s’approvisionner en lessives qui contiennent beaucoup de fer, car la préparation de naphtol subit une forte diminution par la formation croissante du carbonate de soude durant la stagnation. Il faut veiller également à la plus grande pureté possible de tous les éléments chimiques dont on se sert, tels que le carbonate de soude, l’aluminate de soude, l’acétate de soude et l’huile pour rouge turc. Au lieu de cette dernière, on emploie souvent l’huile de ricin qui, en somme, rend le même service.
- Le S—Naphtol, qui entre subséquemment dans la préparation du rouge de paranitraniline s’obtient à un degré de pureté suffisant dans le commerce.
- Ce n’est que lorsqu’il contient du A—Naptol que la couleur devient brune et terne. Le liquide acquiert également cette teinte après un long séjour et devient inutilisable si l’on a dissous le naphtol dans delà lessive. Pour empêcher le brunissement et relever éventuellement la nuance, différentes marques de naphtol se trouvent facilement dans le commerce.
- (Traduit spécialement de Deutsche Fcet,l)eral pour le Moniteur de la Teinture.)
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- L’ÉCOLE DE CHIMIE ET DE TEINTURE
- de Saint-Etienne
- La réouverture de l’Ecole de chimie et de teinture, dont les locaux sont situés 16 bis, rue Tréfilerie, (Groupe scolaire J. Ferry), a eu lieu le lundi 28 octobre dernier.
- Des cours de chimie générale, de chimie tinctoriale et de chimie analytique seont professés, le soir, à 8 heures, par M. Cachefeux, bi-licencié ès-sciences, professeur de chimie à l’Ecole pratique d’industrie de Saint-Etienne.
- Les cours et les exercices d’application s’adressent particulièrement aux jeunes gens qui se destinent à la teinture ou aux industries qui s’y rattachent (blanchiment, impression, apprêts, matières colorantes), aux ouvriers teinturiers, contremaîtres, qui voudraient acquérir une instruction professionnelle plus élevée, aux apprentis droguistes et aux jeunes chimistes qui désirent étendre leurs connaissances en chimie et acquérir la pratique des préparations et dosages.
- Les élèves sont groupés en deux sections : celle des teinturiers et celle des chimistes.
- Les élèves teinturiers sont tenus de prendre part, le mardi soir, le vendredi soir et le dimanche matin à des travaux pratiques sur la teinture des soies, laines, cotons, tussahs, schappes, soies artificielles, rubans, etc. Ils assistent, en outre, à un cours de chimie ayant exclusivement pour objet l’étude des substances intéressant la profession.
- Ceux qui ont satisfait aux épreuves techniques du second trimestre sont admis à concourir en fin d’année devant une commission spéciale pour le diplôme officiel de l’école.
- Le mercredi soir et le jeudi soir sont réservés aux seuls élèves déjà pourvus du diplôme de l’école. Ils aurout à exécuter des travaux d’art en teinture.
- En fin d’année, ces travaux sont soumis à l’appréciation d’un jury spécial qui fixe les récompenses à décerner.
- Les élèves chimistes sont tenus d’assister, le mer-
- i credi soir à un cours de chimie générale.
- Le jeudi soir et le vendredi soir, ils exécutent des
- travaux pratiquesjde chimie analytique : recherches diverses, dosages, analyses de produits commerciaux et industriels.
- Des libéralités accordées par la Chambre de commerce, la Chambre syndicale des tissus et le Conseil de perfectionnement permettent de récompenser par des primes en espèces les plus méritants des deux sections.
- Les jeunes gens, depuis 12 ans, seront admis sur la présentation de leurs parents et la production d’un certificat d’études primaires.
- Les adultes devront justifier d’une instruction élémentaire suffisante.
- Des ouvriers teinturiers seront admis sans conditions. Ils pourront, en adressant une demande au directeur, se livrer, dans le laboratoire de l’école, à des recherches spéciales sur la teinture.
- Avec le bienveillant concours du « Comité de patronage et de perfectionnement » et avec l’aide de la « Société des anciens élèves de l’école », le directeur s’efforcera de procurer des situations dans les industries locales ou régionales aux élèves qui auront obtenu le diplôme.
- Les absences seront notifiées aux familles. Tout élève qui aura été absent trois fois sans excuses valables sera exclu des cours.
- L’abondance des matières nous oblige à renvoyer a prochain numéro la suite de notre intéressant article : Note sur le séchage des pièces imprimées au rouleau
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE
- DE MULHOUSE
- (Suite — Voir nos numéros des 5 et 20 octobre 1907.)
- — Médaille d’honneur pour un mémoire sur le rôle que jouent les diverses espèces de laine dans le blanchiment et la coloration des tissus, — Indiquer quelles sont les sortes qui opposent au blanchiment le plus de résistance tant au point de vue du dégraissage qu’à celui du blanchiment proprement dit, et examiner si, dans certains cas, la décoloration par l’acide sulfureux n’est pas supérieure à celle par
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- 328 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- l’eau oxygénée ou vice versa. —Déterminer, pour chaque espèce de laine, la rétrogradation provoquée par le voporisage. — Enfin, examiner les capacités tinctoriales de chacune de Ces laines et les comparer entre elles.
- Le prix pourrait être accordé pour un travail complet sur l’une de ces questions prise isolément.
- — Médaille d'nonneur pour un mémoire indiquant le rôle que jouent les différentes espèces de soie cultivées et sauvages dans le blanchiment, la teinture, l’impression et la charge.
- — Médaille d’honneur pour une amélioration importante daus le blanchiment de la laine ou de la soie.
- Le blanchiment des laines et de la soie est encore très incomplet : les opérations réitérées par lesquelles on passe les laines et la soie suffisent à peine à les dégraisser et à réduire leur matière colorante, sans toutefois la détruire. Les laines et les soies d’apparence blanche tiennent cette qualité bien plus de celle de la matière première que de l’effet du blanchiment.
- Le procédé que nous exigeons devra réussir sur toutes les qualités de laines ou soies, sans adjonction de l’azurage complémentaire, avec lequel on imite un faux blanc. Il devra supporter un vaporisage d’une heure, ne pas nuire aux couleurs d’impression et ne pas affaiblir le tissu.
- — Médaille d’honneur pour un alliage métallique ou une autre substance propre à servir pour racles de rouleaux, et qui réunisse à l’élasticité et à la dureté de l’acier la propriété de ne donner lieu à aucune action chimique en présence des couleurs acides ou chargées de certains sels métalliques.
- Les couleurs chargées de sels de cuivre ou de sels de fer au maximum attaquent énergiquement les racles en acier et les mettent promptement hors d’état de bien essuyer ; en même temps la couleur se charge de fer, ce qui est souvent un grave inconvénient. D’autres fois l’attaque est beaucoup moins vive ; par exemple quand elle n’est due qu’à la présence dans la couleur d’un excès plus ou moins grand d’acide acétique, ou d’une autre substance douée de propriétés acides faibles. Dans ce cas, le
- fonctionnement de la racle n’est plus sensiblement entravé ; mais lorsqu’il s’agit de certaines couleurs absolument incompatibles avec la plus légère trace de fer,- le travail n’en est pas moins rendu impossible; c’est ce qui a lieu spécialement pour les rouges alizarines.
- Les racles en composition, qu’on a tenté jusqu’à présent de substituer dans ces différents cas aux racles en acier, résistent suffisamment à ces actions dissolvantes, mais elles sont trop molles et manques d’élasticité; aussi s’usent-elles promptement par le frottement contre le rouleau gravé et contre les particules solides qui peuvent se trouver en suspension dans la couleur, d’où résultent des inconvénients encore plus graves que ceux que présentent les racles en acier.
- Ce que nous demandons, ce sont des racles qui possèdent à la fois la résistance au travail mécanique des racles d’acier et la résistance aux actions chimiques des racles en composition.
- Il y aurait lieu peut-être d’étudier l’influence que peuvent avoir sur les propriétés de l’acier les différentes substances que l’on peut y combiner en petites quantités, le tungstène, par exemple.
- Des essais ont déjà été faits avec le platine allié à une petite quantité d’iridium ; peut être qu’en variant les proportions, on pourrait arriver à un meilleur résultat.
- Rappelons aussi que, d’après Berzélius, une petite quantité de phosphore combiné au cuivre le rend si dur qu’on peut l’aiguiser et en faire des instruments tranchants; Berzélius cite même un canif que Hedwig et Hjelm avaient fait faire avec cette combinaison.
- (A suivre.)
- CONGRÈS DES CHAMBRES SYNDICALES
- Voici quels sont les principaux vœux adoptés par l’assemblée plénière du Congrès des Chambres syndicales de France et des Chambres de Commerce françaises à l’étranger.
- L’impôt sur le revenu
- Le Congrès a émis le vœu :
- « Que le projet d’impôt sur le revenu, présenté
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- par M. Caillaux et par la Commission de la Chambre, soit repoussé ;
- « Que le gouvernement prépare des améliorations en respectant les principes sur lesquels elles ont été établies ;
- « Que les dépenses budgétaires soient réduites au strict nécessaire et que le gouvernement fasse tous ses efforts pour le rétablissement de l’amortissement ;
- « Que le principe des contributions directes actuelles soit maintenu et que leur application soit améliorée ;
- « Qu’il soit procédé à la réforme cadastrale pour arriver, dans le plus bref délai possible, à une plus iuste répartition de la contribution foncière ;
- « Que la loi du 23 juillet 1871, article 18, sur les timbres de quitance, votée exceptionnellement , d’une manière provisoire, à la suite de la'réforme pesant, surtout sur le commerce, soit abrogée. »
- Les patentes
- Le Congrès examinant la question des patentes a demandé :
- « Qu’en attendant la suppression de la contribution des patentes frappant, par superposition, une seule catégorie de citoyens, la patente soit rigoureusement appliquée à tous ceux qui font acte de commerce, de représentation industrielle ou commerciale ;
- « Que le Parlement vote le plus tôt possible une loi stipulant qu’il est expressément défendu, sous peine de révocation, à tous fonctionnaires, employés ou agents quelconques de l’Etat, des départements et des communes, d’exercer, soit directement par eux-mêmes, soit indirectement ou par personne interposée, une profession soumise à la patente ;
- « Que la loi des patentes soit réformée au plus tôt dans le sens d’une juste répartition des charges qui frappent plus fortement le petit et le moyen commerce ;
- « Que l’impôt des patentes conserve son caractère impersonnel et ne serve jamais à régler les conditions de la concurrence commerciale et industrielle ;
- « Que les Sociétés coopératives de consommation supportent les mêmes charges que les commerçants dont elles exerceront les professions, et que l’art. 9 de la loi du 19 avril 1905 soit modifié dans ce sens de manière à atteindre les Sociétés coopératives et Syndicats ayant boutique ouverte ;
- « Que les économats soient complètement supprimés, leur commerce tenant sous un véritable joug les ouvriers et employés ;
- « Réglementation rigoureuse des marchands ambulants, déballeurs et roulottiers et maintien de la réglementation des marchés dans le sens du droit commun. »
- Douanes
- Voici les vœux relatifs à la simplification des formalités de la douane :
- « Que les marchandises étrangères expédiées de France à l’étranger puissent rentrer en France sans acquitter une seconde fois les droits quel que soit leur pays d’or igne .
- « Que, lors du renouvellement des traités de commerce, il soit spécifié que dans tous les pays dont les tarifs sont établis au poids spécifique, la perception des droits de douane n’aura lieu que sur le poids net des marchandises, tares et emballages déduits ;
- « Que l’administration des douanes prenne des mesures pour ne pas retenir les marchandises si longtemps en douane et que les inspecteurs-vérificateurs soient tenus de classer et de déterminer la nature des marchandises dans les 48 heures. »
- Les Chemins de fer
- Le rapporteur de la deuxième section, M. Groulez, a fait adopter, au sujet du rachat des chemins de fer, le vœu suivant :
- « Le Congrès, considérant l’opinion unanime du commerce, de l’industrie et de l’agriculture contre le rachat d’un ou de plusieurs réseaux de chemins de fer par l’Etat ;
- « Considérant la possibilité qu’il y a d’améliorer le réseau d’Etat actuel au moyen d’arrangements amiables avec l’Orléans et l’Ouest ;
- « Considérant la possibilité pour l’Etat d’exercer une puissante autorité et un sèvère contrôle sur les Compagnies pour les engager dans la voie du progrès :
- « Repousse le rachat d’un ou plusieurs réseaux et invite le Ministre des Travaux publics à user vis-à-vis des Compagnies de tous les pouvoirs que les lois ou la concession lui confèrent. »
- Le transport des voyageurs, des marchandises et des colis postaux ont fait l’objet de vœux nombreux. Les congressistes demandent notamment « que les Compagnies de chemins de fer soient invitées à créer un carnet kilométrique avec réduction proportionnelle et progressive» ; « que les délais du transport pour les marchandises en grande vitesse soient révisés », « qu’il soit créé un colis postal de 15 kilos ».
- Le repos hebdomadaire
- Au sujet du repos hebdomadaire, le Congrès a adopté le vœu suivant :
- « Que la loi sur le repos hebdomadaire soit revisée, laissant la faculté aux patrons et ouvriers de s’entendre entre eux pour bénéficier des dérogations auxquelles devra être ajouté le repos groupé
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- de manière que l’ouvrier ait cinquante-deux jours de repos par an, »
- Vœux divers
- Enfin, les congressistes se sont, en outre, occupés des questions relatives à la simplification des rouages de l’administration postale. En ce qui concerne les expositions, ils ont demandé que l’on ne pût prendre une décision sans consulter les Chambres de commerce et les Chambres syndicales. Différentes autres questions très importantes ont été soulevées, notamment celle du contrat de travail. Un vœu a été émis contre le projet du gouvernement.
- Mentionnons encore le renouvellement du vœu pour le maintien des marchés à terme et des Bourses de commerce.
- TARIFS ET_TRANSPORTS
- La Chambre de Commerce de Melun vient d’émettre le vœu que les Compagnies de chemins de fer soient tenues à une vérification minutieuse des taxes et au remboursement des trop-perçus dans un délai de deux ans.
- La Chambre demande, comme sanction, que si les sommes perçues en trop n’étaient pas restituées dans le délai imparti, ce retard donnerait lieu à une amende du double au bénéfice de l’Etat.
- Nombre de nos lecteurs ont déjà goûté le délicieux Champagne que nous leur avons offert il y a quelque temps.
- Nous avons pu décider notre ami à mettre à notre disposition un stock de cette excellente marchandise, au même prix exceptionnel de 2 francs la bouteille en entrepôt, en gare Epernay, 2 fr. 50 dans Paris, à domicile.
- Nous pensons que nos abonnés voudront profiter à nouveau de cette occasion, et nous sommes à leur disposition pour la bonne exécution de leurs ordres.
- FABRIQUE D'EXTEAITS
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- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (191) Etablissement industriel. — Travail. — Durée. — Travail effectif. — Eléments.
- Le travail « effetif » dont il est question dans l’article Ier du décret du 9 septembre 1848 relatif à la durée du travail dans les manufactures, modifié par la loi du 30 mars 1900 et le décret du 28 mars 1902, comprend tout à la fois les interventions actives des ouvriers dans la conduite des apareils et les intervalles plus ou moins réguliers qui séparent ces interventions, mais durant lesquels ils peuvent d’un moment à l’autre être appelés à exécuter un travail.
- Spécialement, tout le temps que l’ouvrier chargé du graissage d’une machine passe dans la fosse où s’opère ce graissage doit être considéré comme un travail effectif, alors même que le graissage ne demanderait qu’une partie de ce temps, du moment où l’ouvrier est tenu de rester à proximité de l’engin, attentif à toute circonstance nécessitant son intervention, et demete à la disposition du chef d’industrie.
- (Tribunal correctionnel de Valenciennes 16 mars 1906).
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l'origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
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- Ils se chargent aussi de la préparation et de la di-ejction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple, par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible; nous agissons au mieux des intérêts de nos ecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l'affranchis-sement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formation de société
- Paris. — Société en nom collectif Bouché et Thomas, teinturerie, 4, rue Edmond-About. — Durée 3 ans. — Cap. 3.000 fr.
- Déclaration de faillite
- Paris.’— Mainfray, teinturerie, 123, rue du Chemin-Vert. — Jug. du 18 octobre. — S. M. Rochette.
- Vente de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Coquant à Mlle Ché-ron,86, rue St-Honoré. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Brandon à M. Lecomte-Dusseuil, 4, rue Gustave-Flaubert. — Entrée en jouiss. le 16 janv.
- Paris. —Teinturerie, par Mme Berthe, 92, faub. Poissonnière. — Entrée en jouiss. le 21 octobre.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Boursault à Mme Lefort, 3, rue Chabanais. — Entrée en jouiss. le 1er novembre.
- Paris. — Teinturerie, par M. Emile à Mme Mandron, 62, rue Louis-Blanc. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Genève, 9, rue d'Albouy. — Entrée en jouiss. de suite.
- Charenton. — Teinturerie, parM. Lecomte à M. Perrin 21, rue de St Mandé. — Entrée en jouiss. le 1er novembre.
- w ---- 1 . --- . --------- || , , .. ............ -
- Le Gérant : A. FAYOLLE, s.
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publications industrielles et d'Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» (3, Directeur, 20, rue Turgot (IX')
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- U Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre. à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A, B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
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- Ecrire à M. Barberot, 8, boulevard de Courcelles, Paris. (761)
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- RECUEIL DES LOIS OUVRIÈRES
- de 1848 à 1900
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- ACIDE PICRIQUE
- pour Teinturiers
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- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise , Bologne , Florence , Pise , Gênes, Vintimille, Nice, Marseille, Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix : Ire cl. : 253 fr. 50, 2e cl, . 183 fr. 20
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les neuf premiers mots des années 1905, 1906 et 1907
- J Quantités Marchandises
- livrées à la consommation françaises ou francisée» exportées
- IMIPORTATIONS B? Y PORT S regelmre
- 1907 1906 1905 4 901 1906 1905
- Rois de teinture en bûches : Mexique.... Q.m. 4.766 1.703 3.528 Bois de teinture en bûches 1.000 k. 216 297 158
- —- — Brésil » — = — moulus » 88 160 130
- — Haïti » 24.242 24.736 26.555 Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. 169 59 90
- — Rép Amer. » 2.602 1.635 863 Curcuma en racine » 488 357 611
- — Autres pays. » 12 621 15.966 18.053 en poudre » 27 19 23
- » 661 409 66
- Totaux .... » 44 231 44 040 48 599 Lichens tinctoriaux » 1 914 1 060 1.087
- 306.660 274.521
- Bois de teinture moulus... » — — Sumac, fustet et épine-vinette :
- Garance en racine, moulue ou en paille... » 666 1 819 860 Ecorces, feuilles et brindilles » 405 377 279
- 2.166 1 581 1.364 Moulus » 233 371 107
- 5 186 3 Noix de galle et avelanèdes entières con-
- 4.322 20.335 6 269 cassées ou moulues » 521 432 421
- Lichens tinctoriaux » 3.155 1 711 1.204 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 1 20
- 41 761 40.213 38.677 Safran » 308 250 323
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 5.682 855 700
- 21.129 38 154 47 879 Cochenille » 1.750 1.960 1.850
- 29.518 30.798 33.468 Kermès animal » 3 8 14
- Noix de galle et avelanèdes entières, con- Indigo » 476 987 884
- 15.825 15.974 22.612 Indigo-pastel,indigue, inde plate et boules
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 1.539 1.385 361 de bleu » 243 233 226
- 618 368 575 Cachou en masse » 156 297 229
- Autres teintures et tanins » 11 842 22.025 13 861 Rocou préparé » 443 556 741
- Cochenille » 2 424 2.38 1.588 Orseide préparée, humide en pâte » 220 215 267
- 16 12 — sèche (cudbéard ou extrait). » 18 75 47
- 503 1 231 1.963 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules Garancine » 78 106 385
- de bleu .. »
- Cachou en masse » 23.253 35 154 23 622 Autres : Allemagne » 19.907 38.001 46.346
- Rocou préparé » 593 900 901 — Belgique » 19.037 23-731 26.724
- Orseille préparée, humide en pâte » — 4 — Angleterre » 8.941 13.420 13 179
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 56 58 76 — Etats-Unis » 2 687 2.210 2 886
- — Autres pays » 28.058 36.081 35.093
- Extraits debois de teint.etd’autres espèces : — —
- » — 14 — Totaux » 78 630 113.443 124.228
- ’ 571 1 462
- Teintures dérivées du goudron de houille : À (d Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide » — 994 16 Acide picrique » 756 120 608
- Alizarine artificielle. » 1.562 1.478 1.307 Alizarine artificielle » 13 1 3
- Autres » 10.082 8 902 7.826 Autres » 9.571 2.319 2 934
- Outremer » 694 810 835 Outremer » 13.150 12.364 12.462
- Bleu de Prusse... » 716 590 483 Bleu de Prusse » 326 450 279
- Carmins communs » 4 1 1 Carmins communs » 51 39 45
- fins » 1 1 — fins » 53 31 25
- Vernis à l’alcool » 93 181 232 Vernis à l’alcool.... .. » 1.022 1.115 980
- — a l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- et a l’huile mélangées » 10 117 8.680 9.361 et à l’huile mélangées » 12.052 11.793 11 558
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 5.072 4 943 4.934 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 213.739 193.892 183.424
- Verts cie Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes » 84 130 117 dres bleues ou vertes ... » 322 234 244
- I Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 650 693 739 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 259 273 317
- I Talc pulvérisé » 21.168 19.056 23 437 Talc pulvérisé » 35.840 29 525 22.902
- | Couleurs non dénommées » 40.120 30.902 26.229 Couleurs non dénommées » 4.205 2.692 3.313
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-
-
-
- MONITEÜR DE LA TEINTURE
- 333
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 %
- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22* chimiq. pur.
- » 20/22 par 15 touries
- Les 100 k.
- .. 35 »
- 33 »
- 32
- 25
- Potasse caustique 70/75 plaques ..
- Rouille
- Perlasse Ire qualité » ordinaire .. rose factice........ 42/45 en tourie . .. supérieure..........
- Sel de soude 90/92
- nitrique »
- 36' blanc.........
- » jaune..........
- 40 • blanc........
- » jaune..........
- 36’ chimiquem. pur
- 40- » »
- oxalique............. picrique cristallisé
- sulfurique
- tartrique
- 53-..............
- 60' environ......
- 66- » .....
- 66' chimiq. pur .
- au soufre........
- 1er blanc.
- Alcali volatil du gaz 22' ...
- » » 28/29.
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 110
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 242
- 38
- 60
- 6 25
- Soude
- »
- Sulfate
- » Solvay 65/70 . .. .
- » » 75/80 .......
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62...........
- » 70/72...........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre »
- de fer moyens cristaux . en gare Paris
- 60
- 115
- 52
- 25
- 14
- 16
- 12
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Alcool dénaturé type Régie 90-
- Alun épuré.......
- » ordinaire. » de chrome
- Benzine cristallisable........ » lourde, industrielle.
- » type Régie...........
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86".. Borax raffiné en cristaux........ Carbonate de soude cristallisé Jrème de tai re entière..........
- »
- cyanure Dextrine
- Rouge Brésil Bahia..........
- » Calliatour. .. 100 k.
- Lima......
- Ste-Marthe Brésillet. .. Sandal.... Sapan ....
- 12 O AO
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracho.. 1000 k.
- Pernamb
- S FF
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb.........
- » pressé...
- 25
- 50
- 25
- 50
- 50
- 50
- L'hecto , . » »
- Les 100 k.
- 19 50 .. 15 50
- 70 »
- L’hecto 50 » 48 » 55 »
- Les 100 k.
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur.. blonde citron............ blanche..................
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes .
- »
- »
- extra.............
- pharmaceutique... chimiquement pure.
- Extrait
- »
- d’orseilla liquide n‘ 1. n » extra. » supérieur....
- de
- Javelle
- 40- Baumé
- 35- »
- 25- »
- 20- »
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n* 1......................
- » » flor pâle et foncé........
- de Chine en grains!
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse
- Le kil.
- 4 4
- 4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage,
- » p.pap. peints
- supérieur...... extra......... n-1 ..........
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 105
- PLACE DU HAVRE
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille Ténérife grise...
- Bengale
- Java,
- On
- On
- MadPond..
- Curcuma 50 kilos.
- Dividivi cote les 50 kil....
- Indigos cote actuellement :
- Beng. sur v. et bl. 1 [2 k fin violet et pourpre..
- Beng
- 7 ..
- 16 ..
- 7 ..
- 8 ..
- 4 ..
- 8 ..
- 8 ..
- 93 .
- 37
- 35
- 20
- 15 M
- 10
- 9
- 9 50
- 10 ..
- 5 ..
- 9 ..
- 9 ..
- 100 .
- 50
- 1/2
- 60
- 50
- .. Ni
- 45 ..
- 40 ..
- 25 ..
- • O
- QO . ca —
- M
- 20
- 15
- 81 »
- 72 »
- 97 »
- 45 »
- 47 »
- 185 »
- 190 »
- 325 »
- 365 »
- 48 »
- 48 »
- Le litre 0 25
- 0 35
- Les 100 k.
- alycérine blanche industrielle 28'..
- Lessive caustique de potasse 36:...
- » » » 40•...
- » » de soude 36'. •
- Noix de Galles de Chine...........
- Orseille double....................
- » triple ....................... •
- Oxymuriate d’étain 32 % .... .. .
- Panama (Quillay).. ............. Permanganate de potasse........... • Potasse d’Amérique...
- » imitation d’Amérique 66/70* » s 52/55
- , • 45'...
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 110
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 250
- 63
- 135
- 73
- 39
- 33
- 39
- S
- 50
- 50
- ROIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupa d Espagne.
- Jaune
- s
- S
- 2e qualité...
- 3e bonne ....
- . 3e inférieure.
- - Sisal, Yucatan.. Honduras........... Tabasco........... Haiti Cap......... Fort-Liberté.... Aqaim............. St-Marc........... Gonaïves .........
- P.-de-Paix ...... Miragoane........ Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel. Jamaïque.........
- Cuba et St-Yago .. Manzanillo........
- Tuspan............
- ...............
- Campêche.......... Carmen............
- Tampico.......... .. Porto-Plata.....
- Haïti......... . .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio Hacha.. Carth. et Savan... Maracaïbo ........ Fustet..... 109 k. Tatajuba(Pern )50 k
- Bahia. . .... .
- Corini o....
- Amapala. 50 kil.
- 10
- 8 €
- 8
- 8
- 6
- 5
- 5
- 5
- 4
- 5
- 25
- 50
- 50
- 50
- 75
- à
- 11
- 9
- 6
- 9
- 8
- 7
- 5
- 75
- 50
- 75
- 25
- 25
- beau viol. et dito... bon violet............. bon moyen violet.. . moyen violet........... beau violet rouge... bon violet rouge....... bon moy. v. rouge... fin rouge.............. beau dito.............. bon dito............... bon à fin cuiv......... cuiv. ord. et bas......
- 5 5
- 4 4
- 3 3
- 4
- 3 3
- 4
- 3 3
- 3
- 3
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 5
- 5
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 3
- 3
- 20
- co CO
- CT o
- 30
- 25
- 10
- 25
- 25
- 25
- 50
- 50
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 4
- 23
- 6
- 6
- 25
- 25
- 75
- 50
- 25
- 25
- 40
- daret
- 50
- 50
- Kurpah . ..... Madraa ..... Manille.... .... Caraque ....... Guatemala flor
- N.M.
- N-M.
- 2
- 2
- 75
- 50
- 25
- 25 M
- 6 5
- 5
- 4
- 4 3
- 4
- 4
- 3
- 4 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 50
- 75
- 50
- 50
- 50
- 25
- 75
- 50
- 75
- 75
- • bon à fin sobré. .
- » — cor....
- » cor. ord. à bas..
- N -Gren fln, surf. 1/2 k N.M.
- * bon À beau.. N.M,
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar............ M
- Quercitron
- On cote les 5t kil..
- Baltimore fin effilé........
- » groc effilé...........
- Antiiles . Cayenna
- Rocou
- 1/2 kil. 0 35
- 3 1
- 1 1
- 75
- 75
- 75
- 50
- 4
- 3
- 3
- 25
- 25
- 75
- 7 50
- 6 . .
- .à
- N. M
- oc t-
- 50
- O
- —
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- &5 0D
- Mous en Barils
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 13 .. à. 16 » (Guadeloupe) .11 .. .12 » de Fustet Albanie. ,. . 10 50 12 Cachou noir, Ire marque... 85 .. 95 » marques ord.. 70 Cochenille argentée.. 100 k. M » grise 420 .. 430 » zacatille naturelle M .. ... » noirePalmas lek. 350 .. 400 Curcuma Bengale 50 .. » Chinois 50 .. ... » Madras. 56 .. 60 Gal.es de Chine 130 . . 135 Prussiate jaune de potasse. 170
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. » moyen et bon moyen » coloré 2.75 » moyen ord. et ord. terne et serré 2.40
- Kurpah lon et beau violet et violet rouge.. M. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré..-. M.. » moyen ord. et ord. mél. et terreux Bengale beau et fin violet M.. » bon moyen à bon violet et violet rouge M.. » moyen violet-rouge et rouge. M..
- Java bon moyen............ ... » beau et bon violet. M..
- M..
- 3...
- 2.70
- M. .
- M..
- m''
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût. Acide citrique . 550
- Alun raffiné(entrepôt)................... 17 .. » (acq.)................................. 18..........................................................19 .. Couperose emballée................................................5 .................... ..
- Essence de térébenthine (d. fûts)......................... 1C5........................................... Id. (s. fûts)........................................................... 108.
- Fécule de pommes de terre, 1er bl............... ... 45............................................... Id. 2e bl. (entrepôt). ..... 32..............................................
- Galles vertes et noires....... 170 .. 190 .
- » noires Alep................................. » blancnes ......................................................................................................... 155.............................. Gomme arabique, en sorte . 85................. » Ghésirée, en sorte.......................... ......................... » Sénégal,s. bas du fleuve 70................. ».............................................» Galam...................................... 70................................... » Aden, sorte cour, bonne
- » Mogador, blonde..................... b » blanche........................... » Laque en f. qté orange 600 les % kil. » mi-orange 500.......................» ».....................................» cerise AC.......................... » Sandaraque lavée.................... 170................ b Damar (Batavia)..................... 215.................
- » » Singapore......... 110 .. 140 .. » » Penang ........... Gomme adragante Syrie.... 200 .. 750 .. » b.........................Anatolie. 150 .. 600 ..
- Quercitron...........•............... M..... Garance, racine................. .... b poudre.,..,....................... 70..... Rocou Guadeloupe . . ....100 .. ... .. » Cayenne............
- Safran d’Espagne, Valence pur........ ................ 95 .. Sulfate de cuivre(entrepôt). 60 .. , m..........(acq.). .. 64 ,. ... ..
- Sumac en feuilles............ 46..................................... » poudre........................................ .. M ................. • < • Styrax liquide...................................................160. Tamarin Madras........... 35 ..
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile..................................... » en pains, extra sec, sous pap... ...................................... ... • b bon marchand en pains ............................. ,.
- » * en boules . . . ....
- » raffiné en poudre sec ..........................................
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique... 20 d. 10 .. à .. . » nitrique...... 36 d. 38 50 » » 40 d. 42 50 .. . » sulfurique.... 66 d. 11 . .. . » sulfureux.... 50 d. 8 50 ... b tartrique 250 .. . . Ammoniaque liquide 22 d.. 40 .. Borax raffiné 47 ....
- Blanc de zinc de la Méditer. poudre broyé Crème de tartre 180
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.......... 8...........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins 20 Lessive caustique 33 degrés 7 25 ...
- Nitrate de soude brut........ 28 50 .. . b dépotasse brut.............49 .. .. . Sel de soude,80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. 18 75 Sel de soude, 70/75, disp... 18 25 .. . b 30/35, disp... 12 50 .. . Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre E 60 A 64 .
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible... , 5 50 .. .
- SAVONS
- Cuits ( unicolores) Blanc pur à l’huile d’olive 72 .. » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 62 .. b augmenté (60 0/0 » )... 54 .. b résineux (72 0/0 b )... 52 Jaune b (72 0/0 » )... 52 Vert à l’huile de pulpes industriel. 54 b tunisien 54 ..
- Jaune b à manteau blanc .... 45 (Jaune résineux à manteau blanc). ! Brun extra (72 0/0 d’huiles) 54 .. ! » (60 0/0 d’huiles) . 50 ..
- Rosé............................ 53 Noir............................ .. 46 ..
- Blanc spécial suiffé.............. 72 ..
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges) Bleu pur pâle ou vif 52 .. b mixte 5 47 , 1
- » talqué Ire qualité................ 43 ».......................» 2e b ............ 41
- Marbré bleu ou rose Dijon............. 52 »................................» Nantais......................... .. 52
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits......................... 18 36
- Savons (à la batteuse)............. 36 46
- Marbré bleu ou rosé................ 34 38
- Résineux . ....................... 36 38
- Vert exportation................... 34 38
- Brun............................... 38 40 |
- Noir...,,.......................... 34 36
- Qualne extra........................ 35 38
- Qualités ordinaires............ .... 27 39
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0-/Q ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet....................
- Campêche coupe d’Espagne . — Tabasco . . . . — Haïti...................... — Martinique,Guadeloupe, . . Calliatour ....... Pernambouc................... Jaune Cuba ................... . — Guayra-Tabasco. — Tuspan. ..... Lima......................... Tampico. .................... Sapan. ........ Sainte-Marthe. . . . . . Nicaragua . .................................. Sandal rouge.................
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . .... Curcuma de la côte. . 100 k. — du Bengale. . , Indigo Bengale poupré . . . fin violet . — — beau violet . — — bon violet. . — — moyen violet , — — . petit violet. . — — ordinaire et . cuivré . . — Java ordin. et cuivré . — Madras fin. .... — — beau . . — — bon .... — — moyen . . — — ordinaire. . Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet. — — moy. violet — — pet. ordin. — Pondichéry bon violet — — moy.violet — — ora.et cuivré — Manille ..... — Guatemala flot . . “ — sobre . — — cortès . . — Mexique flor. . . . — - sobre . . . — — ordin. cortès — Caraque flor. . . . — — sobre . — — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde,irequal. —' — — 2e quai — — cerise. . . . — — blonde ordin. . Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k. Orseille Mers du Sud 100 k
- — Madagascar
- 28 — à 29 -
- 28 — 28 25
- 18 - 19 -
- 10 - 14 -
- 11 — 12 -
- M»
- I ot
- I
- 11 — 13 -
- 11 - 13 -11 - 12 -10 — 11 -
- 9 — 10 -
- 8 50 9 —
- 6 — 5 50
- 5 50 6 -
- 2 75 3 —
- 2 IC 2 70 8 — 9 -
- 7 50 8 —
- 6 — 7 —
- 5 — 5 5f
- 6 — 6 50
- 5 — 6 -
- 4 — 5 —
- 8 — 10 — 6 — 7 -
- 5 — 6 -
- 7 -• 8 —
- 6 — 7 -
- 4 - 5 -
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- OUVRAGES SPECIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
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- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
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- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
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- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
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- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrees. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-léines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) j Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-fine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques. — Matières colorantes non classées.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. —Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 16 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
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- Teinturier, Apprèteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia dè Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume......................... 3 fr. 70
- Aniline (Couleurs d'),d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
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- Les Patrons devant les prud’hommes. — Manuel des | lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
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- 51e Année. — N° 22. ' A 20 Novembre (907 '
- —"LET*hhary5
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. ... . 15 fr.
- — Six mois............ 8 fr.
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- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
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- ANNONCES . J Faits divers..............3 fr„
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis xu bureau d2 journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Procédé et appareils pour le blanchiment des laices. — Mode de teinture pour colorants anthracènes. — Moyen de reconnaître dis fils mercerisés. Nouvelles matières colorantes. — Teinture à la machine — Société industrielle de Rouen. — Note sur le séchage des pièces imprimées au rouleau (suite). — Société industrielle de Mulhouse (suite et fin). — Revue des brevets d’invention.
- — Récolte de l’indigo dans l’Inde — Douanes françaises. — Tarifs et transports. — Jurisprudence. — Adjudications administratives. — Renseignements commerciaux. — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- PROCÉDÉ et appareils pour le blanchiment des laines
- par MM. Gr. Pansa et A. Romberg
- Cette invention a pour objet un procédé et des appareils destinés au blanchiment des laines.
- Le procédé consiste en substance :
- 1° A dissoudre le plus rapidement possible le suint dans des dissolvants ad hoc et à éliminer ceux-ci par une opération non moins prompte, tendant à récupérer les dissolvants pour des opérations analogues subséquentes et à rendre le suint à l’état pur et consistant;
- 2° A faire subir à la laine, ainsi libérée du suint, Du traitement électrolytique qui la blanchit.
- Ce procédé a pour résultat, entre autres, de
- soustraire les fibres de la laine au feutrage, de diminuer la perte du poids des fibres et de réduire finalement la dépense de dégraissage et du blanchiment dans de grandes proportions comparativement aux autres procédés en usage.
- Le mode d’opérer diffère selon que l’on veut ou non recueillir tout d’abord le suint. Dans le premier cas, la laine brute est placée dans un appareil représenté à titre d’exemple par la fg. I du dessin ci-contre.
- Une sphère creuse A, en fer, est suspendue convenablement sur deux axes B et C sur lesquels elle peut prendre un mouvement de rotation. A l’intérieur sont disposées deux cloisons en tôle perforée D et E qui divisent la capacité intérieure en trois compartiments T, 2, 3. Les parois de la sphère portent une ouverture F communiquant avec le compartiment du milieu et convenablement fermée; une autre ouverture G placée au sommet et pouvant du reste se confondre avec un ajutage H sur lequel peut se visser un tuyau communiquant .avec une pompe à faire le vide; enfin, un robinet de vidange I placé à la partie inférieure. Une poulie J, fixée sur l’arbre B, est susceptible de lui communiquer un mouvement lent de rotation qui est transmis à la sphère par l’intermédiaire du tourillon K qui fait corps avec les deux, la sphère portant à l’autre extrémité du diamètre un tourillon L qui fait corps avec l’arbre C et qui tourne dans un palier.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- La laine étant introduite dans le compartiment central 2 par l’orifice F, on verse, par l’ajutage G, un dissolvant approprié, par exemple de l’éther de
- •1.D
- 2 ! E Aog.lca,
- il
- pétrole ou du sulfure de carbone, à raison de 20 litres de liquide pour 50 kilogrammes de laine. L’ajutage G étant refermé hermétiquement, on met
- en mouvement l'appareil ; le liquide traverse successivement et à chaque rotation l’espace 2 baigne la laine et dissout le suint. . j
- 1 : 1 . 2 '! . j Le lavage étant achevé, on soutire par le robinet de vidange I, le liquide contenant le suint en dissolution, pour le soumettre subséquemment, et par les moyens usuels, à l’évaporaiion pour dégager le suint et récupérer par condensation le dissolvant. On referme le robinet I et l’on adapte sur l'ajutage H un tube M qui communique avec la pompe à faire le vide, et l’on met celle-ci en fonction. Sous une | très faible pression, les quantités de liquide dissol-i vant qui sont restées dans la laine sont rapidement 1 évaporées et ultérieurement recondensées et, après l’opération, la laine est retirée par l’ouverture F, complètement dégraissée et séchée.
- Elle est ensuite soumise au procédé électroly-tique destiné à la blanchir.
- La fig. 2 du dessin ci-contre montre l’appareil employé à cet effet. C’est un baquet en bois à doubles fond et parois, et dans lequel les parois internes a et externes b laissent entre elles un espace rempli de brai ou d’asphalte c. Il est fermé par un couvercle d muni des ouvertures nécessaires pour laisser passer les tiges e et j communiquant, d’une part, avec la source d’électricité et, d’autre part, la première avec une électrode négative g j placée à la partie supérieure du baquet, proche une plaque en verre h et formée d’une plaque épaisse de plomb ; la seconde avec une électrode positive i formée par des plaquettes de charbon de cornue, de bois graphité ou de préférence de zinc platiné.
- On fait une solution à environ 200/00 en poids de chlorure de chaux et une autre solution à environ 5 0/00 en poids de chlorure ferreux à 30° B. On mélange les deux solutions en prenant deux parties en volume de la première contre une partie en volume de la seconde Puis on filtre.
- On obtient ainsi un liquide incolore qui est employé dans le baquet décrit ci-dessus, à raison de 1 litre pour 100 litres d’eau pure, dans laquelle on ajoute, au moment de l’emploi, 500 grammes i d’hyposulfite et une petite quantité d’acide sulfu-• rique pour rendre le bain plus conducteur.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- C ce
- II est bién entendu que ces chiffres ne sont donnés qu’à titre d’indication et peuvent varier dans les plus larges proportions sans changer la nature de l’invention.
- Laissant ensuite circuler le coûtant pendant deux ou trois heures selon la quantité de laine que l’on traite, on obtient, par cette opération électrolytique, les résultats suivants : a) on dissout le résidu des substances grasses ; b) on rend solubles les traces de chaux et de potasse qui n’ont pas été dissoutes par les opérations précédentes ; c) on blanchit les fibres.
- Lorsqu’on ne veut pas recueillir le suint immé-diatement, mais réserver les eaux de lavage pour les traiter ensuite par la distillation, on supprime la première opération et on n’a qu’à bien laver la laine préalablement dans de l’eau courante. On la place ensuite dans le baquet décrit précédemment dans lequel on a versé de l’eau contenant en solution environ un demi pour cent en poids, de savon blanc de Marseille.
- Puis le courant est envoyé sur une résistance que l’on installe dans le bain, dans le but d’aider l’action du savon sur les matières grasses.
- Les baquets étant vidés, on les remplit du liquide dont la formule a été donnée ci-dessus et l’on procède à l’électrolyse comme il a été dit.
- La fig. 3 du dessin montre une installation de plusieurs baquets, disposés en cascade, et dans lesquels le liquide circule moyennant la pompe P et les siphons S, dans le sens indiqué par les flèches. Il est avantageux, pour permettre la diffusion rapide du liquide, de boucher les extrémités des siphons et d’y pratiquer de multiples petits orifices le long de leurs parois.
- MODE DE TEINTURE pour colorants acides
- On teint de la manière habituelle pour colorants de bon unisson, avec addition de :
- 10 o/o de sulfate de soude crist.
- -10 o/o de bisulfate de soude,
- ou
- 20 o/o de sulfate de soude crist.
- 4 o/o d’acide sulfurique ;
- on entre le tissu, suivant sa nature à une température de 70 à ioo° C. et on fait bouillir pendant 1 à i 1/4 heure. Si le bain n’est pas suffisamment épuisé, on y ajoute encore un peu de bisulfate de soude ou d’acide sulfurique et on fait encore bouillir pendant 20—30 minutes.
- Pour des tissus particulièrement difficiles à pénétrer, on commence à teindre à env. 600 C. et on chauffe lentement au bouillon ; il est prudent aussi d’augmenter un peu la quantité de sulfate de soude.
- Les colorants indiqués peuvent sans aucun inconvénient être employés pour nuancer, après teinture, en bain bouillant; pourtant, lorsqu’il s’agit de rougir très légèrement la nuance, il convient de remplacer la Lanafuchsine par de l'Azo-Orseille
- BB. •
- MODE DE TEINTURE pour colorants Anthracène
- A. Procédé de teinture en un seul bain On garnit le bain avec :
- 15 0/0 de sulfate de soude crist.
- 1,5—3 0/0 d’acide sulfurique (suivant l'inten-sité de la nuance),
- et la quantité nécessaire de colorant, on entre à 40 -50° C., on chauffe en une demi-heure au bouillon, qu’on maintient pendant une heure. Puis on refroidit, on ajoute la quantité voulue de bichromate de potasse, on chauffe lentement et on fait bouillir encore pendant environ 3/4 d’heure.
- Pour nuancer après teinture ce sont les colorants de bon unisson qui conviennent le mieux, tels que Vert Cyanol solide G, Tétracyanol V, Jaune acide AT, Orangé GG, Azo-Orseille BB, qu’on peut ajouter directement au bain bouillant.
- > Mais si la nuance obtenue s’écarte trop sensi-1 blement du type, il est préférable de nuancer avec
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- les colorants au chrome employés en premier lieu. Dans ce cas on refroidit Je bain à 60° C., on ajoute le colorant nécessaire, on chauffe de nouveau lentement au bouillon et on fait bouillir pendant environ une demi-heure.
- S’il est nécessaire d’employer, pour nuancer, | une quantité de colorant au chrome supérieure à i o/o, il faudra en outre chromater de nouveau, avec une quantité de bichromate égale à la moitié de la quantité de colorant rajoutée,
- B. Teinture sur mordant de chrome
- On mordance le tissu, pendant 1 1/2 heure au bouillon avec :
- 2 —4 o/o de bichromate de potasse
- I 1/2—3 o/o de tartre
- suivant l’intensité de la nuance à obtenir, on rince à l’eau et on teint en bain nouveau avec addition de 2—3 o/o d’acide acétique.
- On entre vers 40—50° C., on chauffe au bouillon en une demi-heure et on fait bouillir pendant 1 1/2 —2 heures. Au bout d’une heure, on ajoute encore un peu d’acide acétique, par petites portions, pour épuiser complètement le bain.
- Pour le nuançage après teinture, on procède comme indiqué ci-dessus en A.
- Lorsqu’on a à teindre avec du Bleu Anthracène au chrome dans des récipients en cuivre, il faut d’abord ajouter 1/2 0/0 de sulfocyanure d’ammonium au bain chauffé à 40—50° C.; puis on agite convenablement, et on laisse reposer pendant 15— 20 minutes avant d’ajouter le sulfate de soude, l’acide et le colorant.
- MOYEN DE RECONNAITRE DES FILS MERCERISÉS
- C’est par suite d’une omission involontaire que l’article paru sous le titre ci-dessus, dans notre numéro du 5 octobre, ne mentionne pas le nom de la Revue des matières colorantes, qui a publié ce procédé, dans son numéro du Ier septembre, sous le nom de l’auteur, M. H. David.
- NOUVELLES MATIÈRES COLORANTES
- Noir pour demi-laines
- Cette couleur, ajoutée à la série de celles qui sont en usage pour les demi-laines, a l’avantage inappréciable de teindre intensivement le coton en laissant la laine à peu près intacte; c’est là, en effet, un des points les plus importants de la teinture des demi-laines.
- Le bain se compose comme à l’ordinaire de 20 pour cent de sulfate de soude et de la dose nécessaire de la teinture neutre pour nuancer la laine. Comparativement à la plupart des noirs de demi-laines qui sont plus substantiels, on obtient, à l’aide de cette marque nouvelle, un reflet plus clair et plus brillant. Elle rend les plus grands services en ce qui concerne la teinture en bleu marine ou bleu sombre. En effet, la laine n’étant que légèrement nuancée, il est possible d’employer non seulement le Violet acide ou le Violet alcalin, mais aussi les bleus solides et les sulfocyanates, couleurs plus sombres, mais plus solides à la lumière. Le noir pour demi-laines N se ronge facilement par la Ron-galite C en mélange avec l’oxyde de zinc ou par la Rongalite CW. Elle donnera donc d’excellents résultats dans son application aux laines low-unions.
- (Traduit de The Dyer and Calico Printer pour le Moniteur de la Teinhirei)
- TEINTURE A LA MACHINE
- Depuis que la maison Obermeyer, de Lambrecht a présenté sur le marché et fait breveter le premier appareil à teindre, il a eu une suite de succédanés, tous différents les uns des autres par une particularité de peu d’importance, mais dans l’ensemble tous semblables dans leur essence et dans leur but :
- Imbiber de la teinture ou en imprégner de part en part, au moyen d’une pompe centrifuge, l’étoffe, soit pliée dans l’appareil, soit enroulée autour de lui, soit étendue dessus. Quel est le système le meil-
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- leur? Nous n’avons pas à nous prononcer pour éviter tout reproche de partialité. Au contraire, mais nous entendons assez souvent se poser dans les publications spéciales les questions suivantes : Comment se comporte tel ou tel appareil ? Quelle économie de teinture par livre peut-on réaliser au moyen de tel ou tel système ? Ou bien : Est-il possible de teindre mécaniquement dans toutes les couleurs ?
- Autant de questions qui font conclure à une incertitude pratique absolue et auxquelles nous répondrons uniquement par ce que ees expériences réitérées nous ont appris, et sans aucune considération pour les assertions diverses des constructeurs.
- A quelle catégorie de praticiens est appropriée une machine à teindre? Elle ne convient qu’à ces teintureries qui ont à teindre la seule et même nuance en grandes quantités.
- En effet, dans un appareil, la matière colorante ne peut se changer fréquemment, car avant la mise en marche, il doit être approprié et purifié de toute autre teinture et avec d’autant plus de soin qu’il y aura plus de différence dans les couleurs à employer.
- Il en résulte donc que l’on ne peut d’un instant à l’autre teindre toutes les nuances ; il serait impossible, par exemple, de teindre en premier en bleu ou en noir et ensuite en rose ou en crème.
- Le meilleur nettoyage même n’empêcherait pas la nuance rose ou crème d’avoir à souffrir de cette succession. Si des nuances aussi différentes devaient être employées comme premières teintures, nous ne pourrions que conseiller l'adaptation d’un récipient différent et la machine deviendrait une machine double avec une seule pompe.
- Si donc on ne veut employer qu’une seule et même teinture, qu’un seul et même récipient pour teindre de pareilles couleurs, il en résulte la nécessité de disposer l’opération de façon à rester le plus long temps possible sur la même couleur pour ne passer à la suivante qu’après un nettoyage minutieux.
- Si l’on peut s’arranger de cette façon, on peu incontestablement employer la machine.
- Sur la question d’économie de matière colorante dans la chaudière ou dans la cuve voici notre réponse :
- Pour la teinture à la machine, le constructeur compte sur l’emploi d’une moindre quantité de matière, mais tel n’est pas le cas. Ce calcul repose sur une théorie que le praticien adopte de prime abord jusqu’à ce que la pratique lui en démontre la fausseté.
- En effet, avec des couleurs substantielles, on trouve que pour la machine la proportion est 1 : 7 et que, malgré cela, l’économie qui en résulte ne peut se comparer à celle produite par la teinture au bain où la proportion du liquide est 1:15.
- Il faut, en outre, considérer que le procédé à la machine ne permet pas de conserver le liquide aussi longtemps que l’autre, ce qui implique donc une perte directe, puisque le bain fondamental exige beaucoup plus de matière que les autres bains postérieurs.
- Il est, en outre, prouvé que la teinture à la machine nécessite un lavage bien plus intensif que la teinture au bain. On ne voit donc guère d’où résulterait l’économie plus grande de la matière colorante.
- Elle ne peut provenir que d’une surproduction éventuelle en vue de laquelle la machine a été construite. Ce serait le cas pour la maison qui aurait à teindre de fortes quantités et en une seule couleur et c’est dans cette seule conjoncture que l’on pourrait escompter un prix de revient de matière moindre.
- Quant à la question : Peut-on teindre à la machine toutes les couleurs ? il faut y répondre par l’affirmative. Cela n’implique pas toutefois la possibilité d’appliquer immédiatement et successivement une nuance sur l’autre. Rappelons ce qui a été dit plus haut. Plus est grand l’écart de la différence entre les couleurs, plus l’appareil a besoin d’un lavage minutieux, et moins l’emploi d’un seul et même récipient est à conseiller.
- Il s’ensuit donc que la teinture à la machine ne convient pas à chacun, mais seulement à celui qui
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- C to
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- est à même de ne teindre que de grosses quantités -èt dans une seule et constante nuance.
- Bien des propriétaires de machines ont déjà dû les abandonner parce qu’elles ne réalisaient pas .leurs espérances,
- il peut encore s’en trouver parmi eux qui taxent nos assertions d’insanités. Il y a longtemps, les entendons-nous dire, que ma machine fonctionne, qu’elle teint en bleu, en vert, en brun ou en noir, sans qu’elle m’ait donné sujet de plainte ; mes couleurs sont uniformes et je n’ai nul besoin de purifier l’appareil avant l’application d’une autre nuance.
- Nous n’y contredisons pas et nous concédons que c’est la réalité. Toutefois, comme il n’y a pas de règle sans exception, cette satisfaction résulte tout simplement de ce que les résidus de la nuance, qui restent dans le récipient, ne compromettent pas la nuance suivante ou bien que le produit passé à la teinture est employé pour des fabrications qui ne décèlent pas les défauts d'uniformité. Quel est le bon système? Gela dépend de ce que l’on teint. Pour les parties détachées, il n’y a que le système en paquets à employer. Il en est de même des câblés; il vaudrait mieux toutefois les étendre parce que la teinture les pénètre mieux et que le travail en est rendu plus facile.
- Les chaînes doivent se teindre par le système d’enroulage autour d’un cylindre perforé. Mais quand on pense qu’une seule chaîne, telle que celles que le tisserand met sur son métier, doit être enroulée sur six ou huit cylindres, il est impossible de ne pas s’arrêter devant toutes les complications de pareille opération.
- . La teinture sur cylindre ne laisse guère d’économie par suite du gaspillage de matière qu’elle occasionne. En outre, elle nécessite la combinaison d’un appareil à sécher, de sorte qu’elle n’est bonne que pour un nombre précis et restreint de teintureries.
- Gomme conclusion, nous ajouterons que nous ne pouvons recommander la machine à teindre pour les articles qui doivent être complètement irréprochables sous le rapport de l’égalité et de la pureté de la nuance ; c’est le cas des fils que l’on veut j
- ramener à une couleur uniforme, à la nuance vive et claire. La teinture en moche, dans la cuve ou la chaudière, restera seule et uniquement la meilleure.
- (Traduit spécialement de Deutsche Farber Zeitung pour le Moniteur de la Teinture.)
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- COMITÉ DE CHIMIE
- Extrait de la séance dit, 16 octobre 1907
- La séance est ouverte à 5 heures.
- Sont présents : MM. J. Reber, E. Blondél, Ba-lanche, Gascard père, Labarre, Michel, O. Piequet, L. Rouen, Demarteau, Dutoit, René Kœchlin, Gasly, Ch. Reber.
- Absent et excusé : M. R. Blondel.
- Le Comité examine un pli cacheté déposé, le 10 septembre 1897, par les Distilleries Bugnot, Golladon et Boubt réunies, inscrit sous le n° 506, relatif à un procédé de filtration des alcools sur les résidus de bois de teinture.
- Ce pli sera envoyé à M. du Boullay, membre de la Société industrielle, avec prière de l’examiner.
- M. Blondel donne d’intéressants renseignements au sujet des huiles légères de pétrole dont M. Kien a entretenu le Comité à une précédente séance. Ces huiles, destinées à remplacer l’essence de térébenthine, permettent d’obtenir, en mélange avec le goudron, des vernis préservateurs dont le prix de revient est très modéré. M. René Kœchlin a essayé ces huiles en impression, sans obtenir de résultats complètement satisfaisants.
- M. O. Piequet entretient le Comité de quelques particularités concernant les essais de réception des tissus pour fournitures militaires. il résulte 'de la communication de notre collègue que les Commissions d’examen ont souvent besoin d’être éclairées et que les fournisseurs ne doivent pas hésiter à demander un contre-examen lorsque, sûrs d’être réellement en règle avec les exigences du cahier
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 343
- des charges, ils n’ont pas, du premier coup, obtenu satisfaction.
- Le Comité examine ensuite la seconde partie du Traité général des applications de la Chimie^ de M. Jules Garçon, dont l’auteur a fait hommage à la Société industrielle. Plusieurs membres de ce Comité ont déjà pris connaissance de cet ouvrage ; le Comité se félicite de l’appui qu’il a été heureux d’accorder à la publication de cet important et intéressant travail ; la seconde partie justifie pleinement les espérances qu’avait fait concevoir la première, et le Comité en recommande vivement la lecture à tous ceux qui désirent se maintenir au courant des progrès incessants réalisés dans la science pure et appliquée.
- L’ordre du jour appelle la révision du programme des prix; après échange d’observations, cet examen est renvoyé à la prochaine séance, les membres du Comité étant invités à préparer dans l’intervalle les modifications qu’il peut y avoir lieu de proposer.
- NOTE SUR LE StCHAGE DES PIÈGES imprimées au rouleau par M. Eugène Bœringer (i)
- (Suite — Voir nos numéos des 5 et 20 octobre.)
- Sixième essai
- Moteur sans détente ni condensation, séchage sur tambours chauffés par l'eau provenant de la condensation de la vapeur d’échappement du 'moteur.
- Le séchage des pièces par contact, sur des tambours chauffés à la vapeur étant le plus économique, nous avons pensé que l’on pourrait envoyer la vapeur d’échappement du moteur dans des tambours, et sécher ainsi les pièces imprimées.
- L’inconvénient de ce système est que toutes les couleurs ne peuvent pas supporter une température aussi élevée et, par conséquent, nous avons préféré nous servir de l’eau comme véhicule de la chaleur, sa température, qui reste toujours au-des-
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
- sous de 100° , est facilement réglable au degré voulu.
- Nous avons donc fait construire par la Société alsacienne un séchoir avec des tambours annulaires dans lesquels l’eau chaude peut circuler. La vapeur d’échappement se rend dans un appareil tubulaire, l’eau mise en mouvement par une pompe centrifuge passe dans l’intérieur des tubes et de là, par refoulement, dans les tambours et se rend dans un petit réservoir supérieur, La même eau fait continuellement le même trajet. Le développement des tambours est de 25 mètres.
- Résultats : Quand on sèche des pièces de calicot 20/20 huilées comme dans les essais précédents, la température de l’eau monte continuellement, et en partant le matin de 56° , l’eau atteint 85° le soir; à cette température on peut sécher à une vitesse de 0 m. 70 à la seconde ; la consommation de vapeur est de 24 kilos par 100 mètres ; cette consommation est moindre que dans le No 1 parce qu’il n’existe pas, de contre-pression derrière les pis-tons à vapeur.
- Nous avons fait des essais d’impression, les couleurs sont aussi vives que si elles avaient été séchées dans un coursier à plaques, mais comme les tissus imprimés contenaient moins de liquide à évaporer que les pièces huilées, une grande partie de la vapeur ne pouvait plus être condensée, ce qui donnait une telle buée dans la salle qu’il a fallu l’évacuer par un tuyau en dehors du bâtiment ; le moteur fournissait plus de vapeur qu’il n’en fallait pour sécher les pièces.
- A 100 tours du moteur, c’est-à-dire à une vitesse d’impression de 0 m. 40 à la seconde, la force employée a été de 6 ch. 44 ; avec le séchoir à plaques nous avions trouvé 4 ch. 53, soit une différence d’environ deux chevaux en plus.
- Depuis 1896, cet appareil fonctionne à notre entière satisfaction, la pièce sort sans aucun pli et si nous n’avons pas remplacé nos courses, c’est parce que l’économie de combustible qui résulte de l’emploi dp ce mode de séchage ne permet pas d’amortir les frais de l’installation qui représentent environ 13.000 francs par séchoir.Pour une installa-
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- tion nouvelle il en serait autrement, carie séchoir à tambour n’est pas plus cher qu’un séchoir à plaques.
- Septième essai
- En novembre et en décembre 1901, nous avons fait des essais en marche industrielle en groupant trois machines à imprimer, une à 8 couleurs, une à 6 couleurs et une à 3 couleurs. Les courses sont avec plaques à vapeur, comme celle qui a servi aux essais précédents ; elles ne sont pas protégées contre le refroidissement, la vapeur d’échappement des moteurs sert au séchage ; on commence à chauffer les plaques avec de la vapeur vive. En novembre, en 25 jours de travail, nous avons imprimé 350.070 mètres et consommé 236.390 kilos de vapeur, soit 67 k. 54 par 100 mètres. En décembre, en 25 jours, nous avons imprimé 333.310 mètres et consommé 223.890 kilos de vapeur soit 67 k. 17 par 100 mètres. Ces chiffres ont une concordance parfaite. L’eau était mesurée avant son entrée dans la chaudière.
- Après avoir acquis la certitude que pour l’ensemble de nos machines à imprimer, la vapeur d’échappement de nos différents moteurs était plus que suffisante pour obtenir le séchage des pièces imprimées et que le remplacement des courses par des tambours à eau chaude ne pouvait se payer par l’économie de vapeur qui serait réalisée, il ne restait qu’à tirer de nos chambres chaudes les meilleurs résultats possibles et, par conséquent, à perfectionner nos séchoirs à plaques.
- Ces perfectionnements ont été de deux sortes :
- 1° Entourage des courses pour éviter le refroidissement des plaques ; cet entourage a encore l’avantage d’empêcher qu’en été la température de la salle devienne trop élevée.
- 2° Augmentation de la longueur du parcours de la pièce dans la course, ce qui est indispensable parce que la vapeur d’échappement étant moins chaude que la vapeur vive, elle rayonne moins fortement et, par conséquent, sèche plus lentement.
- Les chambres chaudes ont été entourées d’une triple enveloppe ; d’abord, à l’intérieur une feuille mince de laiton poli pour renvoyer la chaleur ra
- yonnée, puis un matelas de bourre de soie de 15 millimètres d’épaisseur et à l’extérieur une couverture de planche rainées de 27 millimètre d’épaisseur.
- Le parcours de la pièce a été presque doublé, il a 170 mètres au lieu de 90. La pièce se meut, comme d’habitude, en colimaçon pour que le côté imprimé ne vienne pas trop tôt en contact avec les roulettes, seulement, au lieu de ne faire passer les pièces qu’une fois entre deux plaques comme on le fait généralement (No 1),
- NO 1 No 2
- i 1
- nous avons adopté la disposition No 2, qui permet de sécher avec la vapeur d’échappement, et sans ajouter de la vapeur vive, les dessins les plus ; chargés. Les échappements des différents moteurs | aboutissent dans un gros tuyau, et de là se ren-i dent dans les plaques. Un gros collecteur réunit | toutes les eaux de condensation des plaques, l’eau | en est extraite automatiquement par des purgeurs. | Chaque course a un petit ventilateur Blackmann mu par le moteur afin de renouveler l’air de la chambre chaude ; il s’arrête quand la machine ne fonc-“ tionne pas. L’air sort vers 60 à 65° centigrades, sa-, turé au cinquième environ.
- (A suivre.)
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE
- DE MULHOUSE
- (Suite et fin — Voir nos numéros des 5, 20 octobre et 5 novembre )
- — Médaille d’honneur pour une nouvelle machine à rouleaux permettant d’imprimer au moins huit couleurs à la fois et offrant des avantages sur celles employées jusqu’à ce jour.
- L’impression avec un grand nombre de rouleaux prend tous les jours plus d’extension; mais, à côté d’une netteté d’impression, d’une exactitude de cadrage et d’un débit de travail que ne possédait encore aucune machine à imprimer, les machines à
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 345
- rouleaux actuelles, employant exclusivement la gravure en creux, présentent de graves • inconvénients.
- Les couleurs déposées sur l’étoffe par les premiers rouleaux, avec lesquels elle est en contact, s’écrasent en passant avec une forte pression sur les rouleaux suivants, et se réimpriment successivement sur les parties non gravées de ces rouleaux.
- Non seulement ce laminage ternit les nuances et affaiblit beaucoup leur intensité, au point que, pour y parer, il faut recourir à des concentrations dispendieuses ; mais les couleurs ainsi réappliquées sur les rouleaux, étant incomplètement reprises par les contreracles, vont se mélanger avec les couleurs qui suivent et les souillent à mesure que le travail avance.
- La suppression de ces inconvénients, dont la gravité augmente avec la cherté des couleurs-vapeur actuelles, serait un des plus beaux et des plus fructueux succès que la fabrication des toiles peintes pût attendre de la mécanique.
- Dans ce but, on avait imaginé des machines à surface, dans lesquelles, soit tous les rouleaux, soit un certain nombre d’entre eux, seulement, étaient gravés en relief.
- Ordinairement ces rouleaux étaient en bois, et des clichés en métal y étaient fixés. Il est évident que de pareils rouleaux devaient facilement se déranger, et que cette gravure ne pouvait s’appliquer qu’à des impressions très grossières.
- Il s’agit donc, pour résoudre la question, de combiner une machine à rouleaux de telle sorte qu’elle soit exempte des inconvénients précités et qu’elle donne une impression aussi parfaite que celle obtenue avec les machines actuelles à rouleaux gravés en creux.
- Cette machine devra pouvoir imprimer au moins huit couleurs et avoir fonctionné dans la Haute-Alsace d’une manière régulière et continue pendant un an au moins.
- — Médaille d’honneur ou d’argent pour un mémoire traitant du vaporisage des impressions sur coton, laine et soie.
- — Médaille d’argent pour une application nou
- velle quelconque de l’électricité dans l’industrie du blanchiment, de la teinture et de l’impression.
- — Médaille d’honneur ou d’argent pour une histoire spéciale des genres, des formes, des coloris des tissus qui ont eu le plus de succès dans l’impression sur tissus, depuis la naissance de cette industrie à Mulhouse jusqu’à nos jours.
- Dans une introduction, l’auteur du travail mis au concours aurait à indiquer quel a été successivement, chez les nations modernes, le rôle des tissus imprimés, comme vêtement, tenture, usage de tous genres.
- — Prix pour un nouveau moyen pratique et facile de répéter les dessins industriels à un certain nombre de rapports, de façon à pouvoir constater et par suite à pouvoir corriger les lignes, les taches et autres imperfections des dessins.
- La solution du problème peut être donnée par appareil basé sur l’optique, par un pantographe ou par un procédé typographique quelconque ; la seule condition essentielle est. que le procédé soit simple de manipulation et ne nécessite pas un apprentissage compliqué, afin d’être bien industriel et à la portée de tous les ateliers.
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d'invention récemment délivrés.
- No 6069. — Amélioration des procédés d’imperméabilisation des fibres, tissus, papiers, etc., par MM. Meulders (Emile) et Bourlet (Camille).
- N° 6093. — Machine à sécréter et à teindre les fourrures, parM. Pébnin (T.),
- RÉCOLTE DE L'INDIGO DANS L’INDE
- Le Commercial Intelligence Department a publié son rapport officiel d’ensemble sur la récolte de la saison 1907-08. Les renseignements suivants en sont extraits :
- Les provinces visées dans ledit rapport représentent 98 0/0 de la superficie totale consacrée dans l’Inde à l’indigo et calculée sur la moyenne des
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- cinq années finissant en 1905-1906. Cette moyenne a été de 617.000 acres ; mais, en 1906-07, l’évalua-tion de la superficie totale faite à même date n’a atteint que 335.400 acres, et celle de 1907-08 descend à 328.500 acres, soit une diminution de 2 0/0.
- On estime que la récolte est en général ou belle ou bonne ; quelques dégâts ont été causés par des insectes et des pluies irrégulières dans certaines parties du Bengale ; par contre, le besoin d’eau se fait sentir dans quelques endroits de la province de Madras.
- Evaluation de la superficie en indigo au mois d'octobre
- 1907-08 1906-07 1905-06
- acres acres acres
- Bengale . .153-000 137.800 170 700
- Madras 76.600 94.900 51-500
- Provinces Unies . 55 000 4O.4OO 40.700
- Penjab 43-900 62.300 67-5OO
- Totaux. . . 328.500 335-400 330.400
- DOUANES FRANÇAISES
- Oxynitramine fixydinitrodiphénylamine~). — Acide nitroamidophénolsulfonique. — Nitroani-sidine. — L'oxynitramine (oxydinitrodiphényla-mine), l'acide nitroamidophénolsulfonique et la ni-troanisidine ont été catalogués, en raison de la coloration qu’ils donnent à certains textiles, comme Teintures dérivées du goudron de houille, autres, selon leur état(n° 294).
- A la suite de réclamations de la part tant des fabricants étrangers que des industriels français qui traitent ces produits, le Comité consultatif des Arts et Manufactures a été appelé à examiner si ce clas sement devait être maintenu. Dans sa séance du 26 juin dernier, ce corps savant a déclaré, qu’en l’état actuel de l’industrie, les composés dont il s’agit peuvent être considérés comme des dérivés des produits de la distillation de la houille, admissibles au régime déterminé par le 2e alinéa de l’article 280 du Tarif.
- D’accord avec son collègue au Département du
- Commerce, M. le Ministre des Finances a rendu une décision dans le sens de ces conclusions.
- (Circulaire n° 3.725, du 25 septembre 1907).
- TRANSPORTS ET TARIFS
- Le ministre des Travaux publics vient d'autoriser l’insertion, parmi les marchandises du tarif P. V. n° 17 Ouest (matières tinctoriales), de la gaude, avec application entre toutes les gares du réseau de la 5e série du tarif général par expédition d’au moins 100 kilogr. ou payant pour ce poids.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plasé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (194) Chemins de fer. — Tarifs. — Règlements. — Ar-rêtés ministériels. — Force obligatoire. — Expéditions. — Gare. — Fermeture réglementaire. — Délais. — Prorogation.
- La Compagnie, pas plus que les particuliers, ne peuvent déroger ni expressément, ni tacitement aux règlements de l’autorité publique qui règlent le service des chemins de fer. Les délais de transport sont obligatoires pour les Compagnius aussi bien que pour les expéditeurs. Il en est de même de la prorogation de ces délais résultant du temps de fermeture réglementaire des gares.
- En conséquence, lorsqu’une marchandise est déposée à la gare d’expédition, après l’heure réglementaire de la fermeture, le calcul du délai d'expé-dition doit avoir pour base, non l’heure de la remise effective, mais l’heure réglementaire d’ouverture qui suit cette remise.
- (Cour de Cassation) (27 novembre 1905).
- (195) Louage de services. — Médecin. - Etablissement industriel. — Brusque renvoi. — Actions en dommages-intérêts. — Recevabililé.
- Constitue un louage de services la convention
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 347
- intervenue entre une Société industrielle et un médecin pour laquelle ce dernier, moyennant une rémunération déterminée et d’autres avantages tels que logements, voitures, etc., s’est engagé à soigner les ouvriers et à donner des consultations au siège de la Société.
- En conséquence, en cas de brusque renvoi, le médecin est recevable et bien fondé à réclamer, pour le préjudice causé, des dommages-intérêts à évaluer en tenant compte de la nature et de la durée des services et de la difficulté de se procurer rapidement une situation équivalente.
- (Cour d’appel d’Amiens).
- (3 février 1906).
- (196) Syndicat professionnel. — Ouvriers. — Patron refusant d’embaucher les membres syndiqués. — Faute. — Dommages-intérêts.
- En mettant à l’index un syndicat professionnel, créé pour défendre les intérêts de la Corporation d’ouvriers qu’il représente et en refusant d'embau-cher les membres syndiqués, sans qu’il ait jamais eu d’autres motifs d’exclusion que leur qualité de
- syndiqués, un patron cause un préjudice au syndicat lui-même et est passible de dommages-intérêts.
- (Trib. de Commerce d’Epernay) (28 février 1906).
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans élude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adres-e et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
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- 348 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la di-ejction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
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- pour coton, laine, soie, paille, jute, plumes Leipziger Anilinfabrik
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- Exportation dans tous pays
- p.348 - vue 355/396
-
-
-
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- 349
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 % ...
- » » 35 % .
- » azotique (voir acide nitrique) muriatique 22: chimiq. pur.
- » 20/22 par 15 tourie
- » nitrique 36' blanc.............
- )) » » jaune. . • • ...
- » » 40' blanc...........
- » » » jaune...........
- » , » 36' chimiquem. pur
- » » 40 » »
- » oxalique.......................
- » picrique cristallisé...........
- » sulfurique 53:.................
- » » 60' environ......
- » » 66' » ....
- » » 66’ chimiq. pur .
- » » au soufre............
- » tartrique 1er blanc............
- Alcali volatil du gaz 22’..........
- » » 28/29.......
- Les 100 k.
- 35 »
- 33 »
- » »
- 32 25
- 6 25
- 36 »
- 35 »
- 42 »
- 41 »
- 52 »
- 58 »
- 105 »
- 270 »
- 5 25
- 6 50
- 8 25
- 34 »
- 15 50
- 255 »
- 37 »
- 58 50
- L’hecto
- Potasse caustique 70/75 plaques . . » Perlasse ire qualité............. » » ordinaire...........
- » rose factice. ...................
- Rouille 42/45 en tourie............. » supérieure........................-
- Sel de soude 90/92 . ..............
- » » Solvay 65/70 ............
- » t » 75/80 ..........
- » » » 80/85 ..........
- Soude caustique 60/62............... » » 70/72.............
- » » 60/62 plaquettes..
- « » 70/72 »
- Sulfate de cuivre » ..
- » de fer moyens cristaux . .. en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n' 1 . ..................
- » » flor pâle et foncé........
- » de Chine en grains!..............
- 60 »
- 115 »
- 52 »
- 25 »
- 14 »
- 16 »
- 12 50
- 22 50
- 23 50
- 24 50
- 28 »
- 30 »
- 32 »
- 35 »
- 82 50
- 6 »
- Le kil.
- 4 25
- 4 75
- 4 25
- 5 25
- 7 50
- Les 100 kil.
- Alcool dénaturé type Régie 90'..... » »
- Les 100 k.
- Alun épuré............................. 19 50
- » ordinaire. ... ...................... 15 50
- » de chrome .......................... 10 ”
- L’hecto
- Benzine cristallisable....... 50 »
- » lourde, industrielle.............. 48 »
- » type Régie........................... 55 »
- Les 100 k.
- Bichromate de potasse.................. 78 »
- B soude................................. 66 »
- Bi-oxyde de baryum 85/86'.............. 97 »
- Borax raffiné en cristaux.............. 45 »
- Carbonate de soude cristallisé..... 4 7 50
- Jrème de tai re entière.............. 185 »
- » » en poudre.......... ISO »
- » » soluble, paillettes.. 325 »
- Cyanure rouge de potassium pur... 365 »
- Dextrine blonde citron................. 48 »
- » blanche.............................. 48 »
- Le litre
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ... 0 25
- » » extra................ • . •
- » » pharmaceutique... . 0 35
- » » chimiquement pure.. ...
- Les 100 k.
- Extrait d’orseille liquide n* 1.... 115 »
- » » » extra......... 155 »
- » » supérieur............. 185 »
- » de Javelle 40' Baumé.. .. 12 »
- » » 35' » .... 11 »
- d » 25' » ... 850
- » v 20' » ..... 8 »
- Glycérine blanche industrielle 28'.. 110 »
- Lessive caustique de potasse 36'... 33 »
- » » » 40•... 43 »
- » » de soude 36'. . 12 50
- Noix de Galles de Chine.............. 195 »
- Orseille double..... ................. 65 »
- » triple ............................. 80 »
- Oxymuriate d’étain 32 %.............. 250 »
- Panama (Quillay)...... . .......... 63 »
- Permanganate de potasse... .... 135 »
- Potasse d’Amérique.................... 73 »
- » imitation d’Amérique 66/70' 39 »
- » » 52/55 33 »
- « » 45’... 30»
- Bleu Outremer poudre p. la peinture. 65
- » » » pour azurage. 95
- » » » p.pap. peints 115
- » de Prusse supérieur........... 180
- » » extra................ 155
- » » n- 1 ................ 135
- Essence de térébenthine HP . ... 92
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- — 2e qualité... 10 .. à 11 ..
- — 3o bonne .... 8 .. 9 ..
- - 3e inférieure. 6 .. 6 50
- — Sisal, Yucatan.. 8 50 9 50
- — Honduras............... 8 40 8 75
- - Tabasco.......... 6 .. 6 50
- — Haïti Cap........ 4 75 ...
- - Fort-Liberé.... 4 75 . ..
- — Aqoim.................. 5 .. ...
- — ....................... 4 75 5 ..
- — Gonaïves ............. 5 .. 5 25
- — P.-de-Paix ...... 450 5 ..
- — ....................... 5 .. 5 25
- — Saint-Domingo... 4 75 5 25
- — Martin, et Guadel. 4 ...
- — Jamaïque. ............. 5 25 6 ..
- Jaune Cuba et St-Yago .. 6 .. 6 30
- » Manzanille.......... 6 .. 6 25
- » Tuspan............ 6.. 625
- » ............... 6 6 40
- » Campêche............. . 6 10 . ..
- » Carne»'........... • • ••
- » Tampico.......... 5 25 6 ,,
- » ................. 5 . 5 75
- » Haïti. ....... 5 . 550
- u Jamaïque ......... 525 550
- » Barcel et P. Cab .. ... • ••
- » Rio Hacha.......... ... • .
- » Carth. et Savan... 3 50 4 ..
- » Maracsïbo.......... 3 50 4 ..
- . ........... 1 53 k. 20 .. 28 . .
- • Tatajuba(Pern )50 k . . ..
- 3 Bahia . .... .. • • •
- [ • Corint o.... . 6 .. 650
- « Amapala. 60 kil. 6 . 6 50
- Rouge Brésil Bahia 7 .. 9
- » Calliatour . . 100 k. 16 ..
- * Lima 50 kil. 1 . 9 50
- ’ 8 .. 10
- • 4 .. 5
- » Sar.dal 100 k. 8 .. 9
- S a pan 50 k. 8 . 9
- • Quebracio. . 1600 k. 93 100
- « Pernamb 50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. .... M
- — en caisse — 37 50 45
- Jaune ou gamb 35 . 40
- » pressé ... 20 . 25
- Cochenille
- On cote : 1/2 kil
- Ténérife zacatille 1 60 2
- Ténérife grise 1 50 1 80
- Curcuma
- Bengale 5 0 kilos. 15 .. 20
- Java, Mad , Pond M .
- Dividivi
- On cote les 50 kil.... 10 15 « .
- Indigos
- On cote actuellement :
- Beng. sur v. et bl. 1(2 k.. 5 75 6
- fin violet et pourpre.. .. 5 25 5 50
- B«ng. beau viol, et dite... 4 75 5
- « bon violet 4 25 4 75
- « bon moyen violet.. . 3 75 4
- « moyen violet 3 25 3 50
- « beau violet rouge... 4 25 4 50
- « bon violet rouge 3 75 4 , .
- « bon moy. v. rouge... 3 25 3 50
- « fin rouge 4 .. 4 25
- « beau dito 3 75 4
- « bon dito 3 50 3 75
- • bon à fin cuiv 3 25 3 50
- » cuiv. ord. et bas 3 25
- Java . M
- Kurpah . 2 .. 3 75
- Madras .. 2 .. 3 75
- Manille . .... N.M.
- NM, •.
- Guatemala flor 3 75 4 25
- » bon à fin sobré.. 1 75 3 25
- » — cor.... 1 75 3 25
- » cor. ord. à bas.. 1 50 1 75
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M. • •
- • bon à beau.. N.M, . . . « . •
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil. ; . ..
- Cap-Vert M
- Mers du Sud M
- Madagascar M . ..
- Quercitron
- On cote les 51 kil..
- Baltimore fin effilé 7 50 à X 50
- » groe effilé 6 . 7
- Rocou
- 1/2 kil. 0 35 / a 0 40 • /
- N. M
- p.349 - vue 356/396
-
-
-
- 350 _ - „ LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie. . . Cachou noir, Ire marque...
- »
- marques ord
- Cochenille argentée.. 100 k.
- a a
- Curcuma
- »
- grise............ zacatilie naturelle noire Palmas lek.
- Bengale........
- Chinois.......
- Madras............
- Gal.es de Chine.............
- Prussiate jaune de potasse.
- 13 ..
- .11 ..
- 10 50
- 85 ..
- 70 ..
- M ..
- 420 ..
- M ..
- 350 ..
- 50 ..
- 50 ..
- 56 ..
- 130 . .
- 170 ..
- à .16 .12
- 12
- 95
- 430
- 400
- 60
- 135
- INDIGOS
- Au 1/2 kilo
- Madras bon t beau tendre.
- » moyen et bon moyen
- . M..
- =
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- coloré............... moyen ord. et ord. terne et serré... .
- For et beau vio'et et violet rouge.. moyen et bon moy. assez coloré.. . moyen ord. et ord. mél. et terreux ; beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet
- 2.75
- 2.40
- s
- M. .
- M.
- 2.70
- Java
- rouge .............
- moyen violet-rouge et rouge.... ... bon moyen...........
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- F
- M..
- M
- Le
- tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique.......... .
- Alun raffiné (entrepôt).....
- » (acq.)....................
- Couperose emballée...........
- Essence de térébenthine (d. fûts) . ....................
- Id (s . fûts)................
- Fécule de pommes de terre, 1er bl....................... ld. 2e bl. (entrepôt)........
- Galles vertes et noires......
- » noires Alep ........
- » blancnes..................
- Gomme arabique, en sorte .
- 550
- 18
- 5
- 165
- 108
- 45
- 32
- 170
- 155
- 85
- a
- Ghé.sirée, en sorte........
- Sénégal,s. bas du fleuve 70
- » Galam................ 70
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde ....... ...
- » blanche...................
- Laque en f.
- Sandaraque
- Damai- (Batavia).
- qté orange mi-orange cerise AC lavée......
- 600
- 500
- les
- a
- Singapore Penang ..
- 170
- 215
- 110
- M..
- M
- M
- con-
- 17
- 19
- 190 .
- 140
- Gomme adragante Syrie....
- » » Anatolie,
- Quercitron.....
- Garance, racine
- 200
- 150
- M
- O CH © ©
- Rocou »
- Sairan pur.
- pondre.............
- Guadeloupe........
- Cayenne ....
- d’Espagne, Valence
- 70
- 100
- Sulfate de cuivre(+ntrepôt) (acq). .
- 95 .
- 60 .
- 64
- Sumac en feuilles............
- » poudre....... .
- Styrax liquide..............
- Tamarin Madras..............
- Verdet, eu pains, extra sec.
- 46
- M
- 160 .
- 35
- Mous en Barils
- Qualne extra................... ..
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 37 41
- 28 35
- 60 kil
- sous toile........: en pains, extra sec,
- sous pap..............
- bon marchand en pains » en boules . raffiné en poudre sec .
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- muriatique . .. nitrique.....
- sulfurique, sulfureux .
- tartrique . »
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d. d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. B irax raffiné. Blanc de zinc de la Méditer, poudre.................... broyé..........
- Crème de tartre...........
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut.....
- » de potasse brut....
- Sel de scude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil., m.
- Sel de soude,70/75, disp. .
- 10
- 38
- 42
- 11
- 8 250
- 40
- 47
- 180
- 8
- 22
- 7
- 28
- 49
- «
- 30/35, disp.
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre .......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible...
- SAVONS
- Blanc
- Jaune
- minimum, mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/6 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- .. à
- 50
- 50
- 50
- 25
- 50
- 18
- 18
- 12
- 75
- 25
- 50
- E 60 A 64
- 5 50
- Cults( unicolores) pur à l’huile d’olive extra pur (72 0/0 d’huiles) augmenté (60 0/0 » ).
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel » tunisien..........................
- Jaune
- à manteau blanc . . .
- 72
- 62
- 54
- 52
- 52
- 54
- 54
- 45
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles) » (60 0/0 d’huiles).......
- Rosé .. .....................
- Noir.........................
- Blanc spécial suiffé........ .
- Bleu
- 54
- 50
- 53
- 46
- 72
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » talqué Ire qualité » 2e p
- Marbré b'eu ou
- rose Dijon... Nantais.
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits........... Savons (à la batteuse) . Marbré bleu ou rosé. . Résineux........... Vert exportation... Brun. Noir................. ..
- 52
- 47
- 43
- W W W W W W R • OO O. • 9> OO
- U1Or. tON-
- cotooOOOOco ©00 8 *09
- Brésillet. ................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique, Guade
- loupe .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra-
- — Tuspan Lima. .
- Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge .
- Tabasco.
- Cachou b. un coulé, s.f. 100 Gambier. . . ...
- Curcuma de la côte. . 100 — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . .
- k
- fin violet . — — beau violet .
- — — bon violet.
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin.............. — — beau .
- — — bon ....
- — — moyen . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — . bon violet.
- — — moy violet
- — —• pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora. et cuivré
- — Manille — Guatemala flor , . — — sobre ....
- — — cortès
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- Caraque flor. . . . — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — :— blonde, 1requal.
- — — — 2equal
- — — cerise. . .
- — — blondeordin
- Garance d’Avignon. . 100 Lac-Dye, marque DT. le Orseille Mers du Sud 100
- — Madagascar
- k k.
- k
- 28
- 28
- 18
- 10
- 14
- 11
- -à 29 -- 28 25 —- 19 -— 14 —
- 11 -
- 11 -
- 10 —
- -9 —
- 8
- 6
- 5
- 2
- 2
- <
- 15 -
- I
- 13 -
- 12 -
- 11 -
- 10 —
- 50
- 50
- o et
- Oo
- 1
- 7
- 6
- 5
- 6
- 50
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- 10 *
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- 5
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- 5
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- 4
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- 1
- 8 -'7 -
- 5 5C
- 6 50
- 6 -
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 351
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts est l’Impression «es Tssus
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- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-léines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoido : (o) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) j Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-tine, oxycétones et xanthones.
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- 5 Décembre 1907
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. . 13 îr.
- — Six mois........... 8 îr,
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- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
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- ANNoNuE- . | Faits divers . . .. . 3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d® journal.
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- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Les nouveaux colorants. — Machine à dérailler les tissus. — Teinture « d’ombre ». — Note sur le séchage des pièces imprimées au rouleau (suite). — Revue des brevets d’invention — Nouveau règlement sur les machines à vapeur — Jurisprudence — Mouvement des matières premières. — Renseignements commerciaux. — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Vert Immédiat brillant G
- Le Vert Immédiat brillant G extra complète la série des Verts Immédiats, mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise ; outre les excellentes qualités de ces colorants, il a l’avantage de posséder une une nuance jaunâtre particulièrement vive. Comme les autres marques de Vert Immédiat ce nouveau produit convient pour toutes les applications de la teinture du coton ; il est tout spécialement approprié pour la teinture sur appareils mécaniques. Ce colorant présente également un grand
- intérêt pour l’impression, car il donne uatrezpcau blanc par enlevage au chlorate. /e “
- Procédé de teintures
- 1 /e1 Coton en flottes N. . , /y . —7
- On teint dans des cuves ordinaires.en—bois, pourvues de rouleaux presseurs, et de préférence
- sur des bâtons coudés. Le volume du bain corres
- pond à 20—25 fois le poids du coton.
- Pour 50 kilos de coton
- 1er bain : Vieux bains : kilos kilos Q Vert Immédiat brillant G extra, . brev. s.g.d.g. 2—7 1,5— 4,5 Sulfure de sodium crist. 2— 7 1,5—4,5 Carbonate de soude calc. 2,5 0,5—1
- Sel marin ou sulfate de soude calc. 10—20 2 —4
- On teint au bouillon pendant environ une heure, on exprime, on rince et on sèche.
- Coton en bourre
- On teint dans un volume de bain représentant 20 fois le poids du coton, avec les mêmes proportions de colorant et autres ingrédients, pour premier et pour vieux bains, que pour le coton en flottes.
- -*
- Coton en pièces
- On teint de préférence sur un Jigger muni de rouleaux presseurs.
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- C5 Cn
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Vert Immédiat brillant G extra, brev. s.g.d.g.
- Sulfure de sodium crist.
- Carbonate de soude calc.
- Huile pour rouge turc.
- Sel marin ou sulfate de soude calc.
- 1er bain : Vieux bains :
- 5—15 gr. 3 —9 o/o
- 5—15 » 3 —9 »
- 3 » 0,5—1 »
- 1— 2 cc. 0,5 »
- 5—I5gr. 2 —6 » par litre du poids de bain du coton
- En outre sur premier bain : Vert Immédiat brillant G extra, brev. s.g.d.g.
- Sulfure de sodium crist.
- 3—9 o/o
- 3—9 o/o du poids du coton
- On teint au bouillon pendant à peu près une heure, on exprime et on rince immédiatement ensuite dans de l’eau froide.
- Teinture sur appareils mécaniques
- Vert immédiat brillant G 1er bain : Vieux bains :
- extra, brev. s.g.d.g. 5—15 0/0 3—9 0/0
- Sulfure de sodium crist. 5—15 » 3—9 »
- - • r du poids du tissu
- Carbonate de soude calc. 3 gr. 1—2 »
- Sulfate de soude crist. 5—10 » 1—3 »
- par litre de bain du poids du tissu
- On teint à une température voisine du bouillon pendant 1/2—1 heure, on élimine rapidement le bain par pression ou par aspiration et on rince.
- C ----
- Bruns solides Diamine G et R
- Les Bruns solides Diamine G et R sont deux nouveaux colorants bruns lancés par la même firme, et qui se distinguent par . leurs nuances particulièrement vives, tout en possédant une excellente solidité au lavage et à la lumière et une bonne solidité au chlore. Ces colorants unissent très bien et conviennent donc parfaitement, non seulement pour la production directe de tons bruns vifs, mais encore pour les nuances mode. Ils peuvent servir pour tous
- les genres de la teinture du coton et se prêtent très bien à la teinture dans les appareils mécaniques.
- Ces nouveaux colorants sont également intéressants pour la teinture de la mi-laine et des tissus soie et coton ; ils teignent principalement le coton et ne montent que relativement peu sur la fibre animale. En outre, ils conviennent bien pour la teinture de la soie artificielle.
- Procédé de teinture
- Coton
- On teint au bouillon de la manière habituelle pour les couleurs Diamine, avec addition de 1—20/0 de carbonate de soude et suivant l’intensité des nuances, de 10—20 0/0 de sulfate de soude calc. ou de sel marin.
- Mi-laine
- On teint au bouillon en bain de sulfate de soude neutre (20 gr. par litre).
- Mi-soie
- On teint au bouillon avec addition de 5 —10 gr. de sulfate de soude et de 2—3 gr. de savon par litre de bain.
- MACHINE A DÉRAILLER LES TISSUS
- par M. Pierre Bouillat
- L’invention s’applique aux machines à dérailler de tous systèmes; elle est surtout avantageuse pour le genre de machines où le déraillage est obtenu par la marche ondulée du tissu. Elle a pour but de maintenir automatiquement une tension régulière en large desdits tissus, quelle que soit leur irrégularité en largeur et sans avoir besoin de maintenir la trame absolument droite. On évitera ainsi, sans surveillance spéciale à cet effet, les déchirures et autres accidents occasionnés par le défaut de parallélisme des fils de trame.
- Le dessin ci-contre montre schématiquement comment l’invention peut être appliquée, en pratique, à une machine à dérailler à marche ondulée.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- La fig. I est une vue en plan du tissu pendant le déraillage.
- La fig. 2 est une coupe transversale du même.
- Le tissu, fig I, est comme on le sait, entraîné par deux rangs de pinces a, a, fixées à deux chaînes, ou formant elles-mêmes deux chaînes marchant parallèlement et décrivant vers le milieu de la machine un certain nombre d’ondulations, en contournant les galets b, b.
- Ce dispositif connu est complété ainsi qu’il suit : avant et après le déraillage, dans les parties droites m, n du parcours, l’écartement des deux rangées de pinces est réglé pour maintenir la tension en large au degré que peut et doit supporter le tissu.
- Dans la partie ondulée du parcours, cet écartement est diminué assez fortement, cinq centimètres environ, et la tension nécessaire est donnée par des galets c, c, disposés au-dessous du tissu entre les galets b, b, et repoussés de haut en bas par des ressorts d, fig 2, ou des contrepoids faciles à régler* Le tissu reçoit ainsi une tension absolument régulière ne dépendant plus du plus ou moins de parallélisme de la trame, ou des irrégularités de largeur, ce qui supprime toutes causes de déchirures, simplifie la surveillance et permet une marche plus rapide et meilleure du déraillage.
- On obtiendrait bien entendu le même résultat en disposant les galets c au-dessus du tissu, et dans ce
- R
- cas, on pourrait les remplacer par des boulets complètement libres tendant le tissu par leur propre poids; ces boulets seront maintenus, dans la partie ondulée où le tissu lâche forme poche, sans pouvoir être entraînés sur les parties droites où le tissu est tendu. Dans le cas de galets placés au-dessous ou au-dessus du tissu, on peut faciliter leur action en les déplaçant tous ensemble alternativement dans le sens de la longueur du tissu. On pourrait enfin réaliser la tension du tissu par tout autre moyen fournissant automatiquement une tension régulière.
- TEINTURE «D’OMBRE»
- Parmi les procédés de teinture, dont l’origine ne remonte pas au delà de deux ans, la teinture en tons dégradés ou teinture « d’ombre » est certainement l’une des plus remarquables nouveautés. De conception et de dénomination elle est française et c’est Paris le berceau des expériences et des essais pratiques nécessités pour sa réussite.
- Les articles teints suivant cette méthode ont acquis une rapide popularité et après une assez longue période de succès ils restent toujours de mode.
- Les effets en résultant sont en faveur pour les
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- tissus de coton, de laine et surtout de soie. Les rubans de satin ou de soie propre ont toujours une vogue particulière ; on demande donc à ce qu’ils soient teints dans les différents tons d’une couleur unique soit même de différentes couleurs. En outre, le nuançage des couleurs peut s'étendre d’une - lisse à l’autre sans discontinuité ou partie de chaque lisse pour s'arrêter au milieu de la pièce.
- De là, la nécessité d’employer des méthodes diverses et variant quelque peu entre elles suivant l’effet à obtenir il n’est cependant pas rare de voir les mêmes effets de couleurs produits par des mains différentes et par des systèmes différents.
- S’agit-il par exemple de teindre en largeur une pièce de soie à rubans ? Le meilleur système consiste à employer le bac ordinaire en ayant soin d’y ajuster deux tambours verticaux montés de façon à ce que la pièce puisse s’enrouler facilement de l’un sur l’autre.
- La matière colorante bleue, choisie pour donner les nuances désirées est mélangée dans le bain, de manière à former une solution légère avec l’agent approprié —• le sel de soude, si c’est une couleur substantive, et l’alun ou l’acide acétique si c’est une couleur basique. La hauteur du liquide dans le bain se règle sur la position de la pièce et la largeur sur laquelle on désire étendre la teinture.
- Quand la nuance initiale et la plus pâle de la série se trouve teinte à la suite du mouvement imprimé à la pièce pour l’enrouler d’un cylindre sur l’autre, il s’est produit une diminution du liquide ; on refortifie donc le bain par une addition de couleur et le mouvement de la pièce continue.
- Cettte opération se répète autant de fois que nécessaire et jusqu’à ce que la bordure ait pris la teinte ou le ton juste.
- Ce résultat obtenu, on peut vider le bain, renverser les tambours en sens contraire et répéter à nouveau les mêmes opérations en employant soit la même couleur soit des couleurs différentes.
- En d’autres cas, au lieu de commencer par la nuance la plus pâle, on teint d’abord les bords de la pièce en commençant avec un liquide concentré et à niveau plus élevé.
- On produira les nuances plus pâles en ajoutant de l’eau par intervalles. Les deux méthodes peuvent produire des résultats satisfaisants. Quelques matières colorantes très utiles pour cette manière de teindre sont comprises dans les séries basiques et acides : le bleu de Méthylène, Irisamine, la Thio-flavine T, l’Irisamine G, la Rhodamine, le vert Brillant et le violet au Méthyl ; on peut encore citer le violet au Formyl, le violet à l’acide et le Cya-nol.
- Les difficultés de la teinture d’ombre s’accroissent considérablement quand il s’agit de teindre plus d’une couleur, c’est-à-dire lorsqu’il faut et de produire un composé de nuances et d’appliquer deux matières colorantes diverses sur les différentes parties de la pièce. Il y a du mérite à réussir et les spécialistes sont peu nombreux.
- Ce n’est toutefois pas chose impossible que de produire sur la même pièce de ruban ou d’étoffe une succession de nuances intimement fondues l’une dans l’autre, par exemple, du jaune à l’écarlate.
- Pour y arriver, teindre d’abord la pièce de soie •entière en jaune, en se servant de Thioflavine ou de toute autre couleur jaune se rapprochant de la nuance cherchée, continuer à distance convenable, par un orange de ton jaune, tel que la Tropœoline, puis par un orange de ton rougeâtre, tel que l’Orange Ex. On pourra les faire suivre d’un jaune de ton écarlate, ou finir par le cramoisi.
- Il faut observer que l’attraction capillaire exercée par la substance textile lors de son immersion dans le liquide fait monter une partie de ce liquide au-dessus de son niveau. Ce phénomène, tant qu’il est bien contrôlé, ne présente pas de désavantage, il aide au contraire une nuance à se fondre plus graduellement dans l’autre. Ce qui demande beaucoup de savoir faire c’est d’arriver, dans les cas où on le demande, à une imitation passable de la belle graduation de couleurs de l’arc-en-ciel.
- La production sur une même pièce de soie de la gamme du spectre solaire exige non seulement de l’adresse, mais aussi la connaissance intime du mélange des couleurs. Il faut encore l’œil du praticien
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- pour passer d’un riche violet, à travers les rouges, jusqu’au jaune, au vert et au bleu foncé.
- On fera d’abord un choix judicieux de matières colorantes. La première couleur à teindre est le bleu, on l’étend dès la bordure de la pièce, mais de plus en plus faible jusqu’à la distance convenable de la largeur. L’addition d’un peu de rouge foncé produit l’arête violette. On renverse alors la position de la pièce pour appliquer le jaune de façon à couvrir une partie du bleu. Cette opération produit le vert en ses lieu et place. A partir de cette teinte on peut facilement continuer par l’orange, le rouge et le violet.
- (Traduit spécialement de The Dyer and Calico Printer pour le Moniteur de la Teinture.)
- NOTE SUR LE SÉCHAGE DES PIÈCES imprimées au rouleau par M. Eugène Bœringer (i)
- (Suite— Voir nos numéros des 5, 20 octobre et 5 novembre.)
- Huitième essai
- Sur la première machine qui a été installée de cette manière, nous avons fait quelques essais pour déterminer le temps nécessaire pour chauffer les 23 plaques de la course et nous rendre compte de l’économie de vapeur résultant de l’entourage des courses. Ces essais ont été faits en maiet en juin | 1902. Une partie de la vapeur se condense dans les | plaques, une autre partie s’échappe non utilisée. La vapeur condensée dans les plaques a été mesurée directement, celle inutilisée passait par un serpentin refroidi, s’y condensait et était ensuite mesurée. ! Le chauffage des plaques avec la vapeur vive a duré de 30 à 40 minutes ; la moyenne de 16 expériences a été de 32 1/2 minutes et nous a donné les ré-sultats suivants :
- kilos
- Vapeur condensée dans les plaques . . . 1.954 Vapeur non utilisée.............................
- Total employé. . . 3.464
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
- Soit en moyenne par opération : kilos
- Vapeur utilisée..............122,1 ou 56,4 0/0
- Vapeur non utilisée. . . . 94,4 » 43,6 »
- Total. , . 216,5 » 100,0 0/0
- La condensation de 122 kil. 1 en 32 1/2 minutes 122,1 donne------- = 3 kilos 75 de condensation en mo-32,5
- yenne par minute pour les 23 plaques.
- La quantité de vapeur perdue étant considérable, on a chauffé moins longtemps ; la durée moyenne de 34 autres expériences a été de 13 minutes, ce temps a été suffisant. La consommation moyenne par opération a été de :
- kilos
- Vapeur utilisée.............77,4 ou 88,7 0/0
- Vapeur non utilisée ... 9,8 » 11,3 »
- Total . . . 87,2 » 100,0 0/0
- 77 kilos 4
- et par minute--------——. = 5 kilos 9 5 en
- moyenne.
- On conçoit facilement que plus la durée du chauffage est courte, plus la condensation moyenne par minute est grande.
- Nous avons constaté qu’avec les courses non entourées, il fallait souvent ajouter de la vapeur vive pour arriver à sécher avec la vapeur d’échappement et depuis qu’elles sont entourées et que le parcours est allongé, non seulement il ne faut plus ajouter de vapeur vive pendant la marche, mais l’échappement donne encore un excès de vapeur non utilisée par le séchage.
- Après avoir modifié les séchoirs, c’est-à-dire les avoir bien protégés contre le refroidissement et augmenté la longueur du parcours de la pièce dans la chambre chaude, nous avons considéré l’étude des séchoirs comme terminée, et nous nous •sommes occupés de celle des moteurs.
- Pour cela, nous avons fait deux séries d’essais :
- 1° Marche avec moteur à vapeur, la vapeur d’échappement servant au séchage, c’est-à-dire le système que nous employons.
- 20 Détermination de la vapeur consommée uni-
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- 358 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- quement pour le séchage ; la machine à imprimer 1 étant supposée conduite électriquement.
- Les chambres chaudes étant bien protégées contre le refroidissement, ce qui diminue la consommation de vapeur,» et la marche n’étant plus continue, ce qui l'augmente, les résultats devaient probablement être différents de ceux trouvés en 1895 et 1896.
- Ces essais ont été faits en novembre et décembre 1904, sur les trois machines ayant servi aux essais de 1901, savoir , une machine à 8 couleurs, 1 une à 6 couleurs et. une à 3 couleurs. La vapeur, assez régulièrement tenue à 5 kilos de pression, était fournie par une chaudière séparée du groupe dont on mesurait l’eau d’alimentation. Ces essais avaient pour but principal de se rendre compte, si un moteur plus perfectionné ou l’installation d’une commande électrique donneraient une économie de vapeur suffisante pour amortir les dépenses nécessitées par le changement de- moteur dans une installation déjà existante.
- (A suivre.)
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
- N° 6027. — Dispositif combiné de foulards rames multiples et sécheuse verticale à grand rendement, par M. Fayollet.
- N° 6028. — Dispositif pour traiter les tissus pour les liquides, par M. Hausdorf (R.).
- No 6039. — Mode de traitement des feutres et tissus en vue de les imperméabiliser, par MM. Ker-row (C. A,), Hart (W. B.)et Mallandain (W. S.j.
- No 7007. — Procédé pour l’impression avec des colorants, par la Société Léopold Casella et Cie (G. m. b. H.).
- No 7033. — Perfectionnements apportés aux machines servant à imprimer les étoffes, par MM. Pickup (W.) et Knovoles (W.).
- No 7044. — Procédé de teinture au moyen de de couleurs surfines, par la Société Farbenfabriken vorm. Friedr. Bayer et C.
- NOUVEAU RÈGLEMENT SUR LES MACHINES A VAPEUR1
- ^'Officiel du 31 octobre a publié un décret du 9 octobre, portant règlement pour les appareils à vapeur à terre. Ce' décret est précédé d’un rapport du ministre des Travaux publics commentant la nouvelle législation.
- En raison de l’importance de ces documents, nous les publions in-extenso.
- RAPPORT du Ministre des Travaux publics au Président de la République
- Paris, le 7 octobre 1907. Monsieur le Président,
- Les décrets du 30 avril 1880 et du 29 juin 1886, qui régissent depuis plus de vingt-cinq ans l’emploi des générateurs et des récipients de vapeur, ont été inspirés du même esprit qui animait déjà le précédent règlement du 25 janvier 1865 : on s’est efforcé de concilier, autant que possible, les nécessités de ja sécurité publique avec les exigences del’industrie.
- Les efforts de l’administration n’ont pas été vains, car, si l’on compare la statistique des appareils à vapeur en activité et des accidents qui ont affecté ces appareils, respectivement pour les deux périodes quinquennales 1881-1885 et 1899-1903, on voit l’effectif des appareils assujettis au règlement s’élever de 96.000 à 140.000 et le nombre de morts, par 10.000 appareils et par an, s’abaisser de 3.7 à 1.5.
- Néanmoins, sur certains points, cette réglementation n’est plus aujourd’hui en rapport exact, soit avec les principes techniques susceptibles d’assurer le maximum de la sécurité, soit avec le degré de liberté qui peut être donné à l’industrie sans augmentation de risque. Il n’y a rien là qui doive surprendre, si l’on songe aux progrès accomplis, aux transformations subies par les arts mécaniques durant ce quart de siècle. Actuellement il semble possible, sans nuire au développement de l’industrie et en accordant an contraire’de notables facilités à certaines installations, de favoriser de plus en plus la décroissance du rapport entre le nombre annuel des morts et la puissance des appareils à vapeur.
- La révision tendant à ce but a été étudiée d’abord
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- LE MONITEUR DE
- LA TEINTURE 359
- par une Commission spéciale, dont le premier soin • a été de recueillir les observations de tous les ingénieurs des mines chargés de la surveillance, des appareils à vapeur et de s’entourer de renseignements surles règlements étrangers. Des délibérations de cette Commission est sorti un texte que la Commission centrale des machines à vapeur a remanié en le simplifiant. Enfin, le Conseil d’Etat a amende le projet sur plusieurs points, soit dans un but de précision, soit pour compléter les conditions d’emplacement des chaudières en vue d’assurer plus de sécurité aux travailleurs des ateliers.
- La statistique montre que la cause principale des accidents mortels qui surviennent dans l’emploi des appareils à vapeur est le défaut d’entretien. Le règlement s’est donc attaché à rendre plus précises et, dans la mesure nécessaire, plus complètes que par le passé les obligations de l’exploitant à cet égard. L’article 36 du décret de 1880 dit bien que « ceux qui font usage de générateurs ou de récipients de vapeur veilleront à ce que ces appareils soient entretenus constamment en bon état de service » et que, « à cet effet, ils tiendront la main à ce que des visites complètes, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, soient faites à des intervalles rapprochés pour constater l’état des appareils et assurer l’exécution, en temps utile, des réparations ou remplacements nécessaires ». Mais quels sont ces intervalles que le décret qualifie de rapprochés ? Quelles traces laissent ces visites ? Comment le service des mines peut-il s’assurer qu’elles ont été faites? Dans le système nouveau, les cas où l’appareil doit être l’objet d’une visite complète, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, sont soigneusement précisés.
- Cette visite complète devient le complément indispensable de tout renouvellement de l’épreuve hydraulique. Quelles que soient les circonstances, elle doit avoir lieu au minimum une fois chaque année. Il en restera une trace matérielle, sous la forme d’un compte rendu daté et signé par le visiteur, compte rendu qui sera représenté aux agents du service des mines. De plus, un registre d’entretien sera tenu par l’exploitant, qui devra y noter, à
- leur date, les visites intérieures et extérieures ainsi que les réparations;
- Les industriels n’ont pas tous à leur service, dans leurs établissements, un personnel technique compétent pour procéder à ces indispensables visites, mais ils peuvent s’adresser à des spécialistes du dehors. L’affiliation à une Association de propriétaires d’appareils à vapeur est l’un des moyens qu’il leur est loisible d’employer pour s’assurer, dans des conditions faciles et relativement peu coûteuses, les services de visiteurs exercés. >
- Les vérifications auxquelles procèdent ces associations étaient déjà mises à profit sous le régime du décret de 1880 pour éviter certains renouvellements d’épreuve, conformément à l’article 3. Le règlement projeté fait un pas de plus dans le même sens. Il pourra dorénavant être sursis à l’épreuve décennale, sur l’autorisation de l’ingénieur des mines, lorsqu’une Association agréée certifiera le bon état de l’appareil dans toutes ses parties.
- De la statistique des accidents se dégage un enseignement important : c’est que les victimes des accidents de chaudières sont en très grande majorité, non des personnes tuées par les effets mécaniques de la fragmentation de l’appareil, mais des ouvriers brûlés ou asphyxiés par un retour de flamme ou une projection de vapeur d’eau. Ce genre d’accident s’est multiplié à la suite de l’introduction, dans l’usage industriel, des générateurs à tubes d’eau, plus sujets que les grands corps cylin-driques aux avaries de détail, par suite de leur principe même et parce que, dans les premiers temps de leur emploi, ni les constructeurs ni les usagers n’en connaissent parfaitement le fort et le faible. Quoi qu’il en soit de cette dernière circonstance, il est visiblement d’une importance de premier ordre, pour la sécurité d’emploi de toutes les chaudières et en particulier de celles à tubes d’eau, ' que les chauffeurs soient le mieux protégés possible contre les dangers de brûlure et d ’asphyxie. On peut beaucoup dans cet ordre d’idées en disposant d’une manière judicieuse les portes des foyers, les fermetures des boîtes à tubes et des boîtes à fumée, en dotant toute chambre de chauffe d’issues aisé-
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- ment praticables dans deux directions au moins, en assurant l’aération des chaudières. C’est à quoi le règlement nouveau pourvoit par ses articles 16 et 17.
- A la faveur du progrès que ces prescriptions nouvelles, jointes à l’expérience technique maintenant acquise par les constructeurs et par le personnel des usines, réaliseront dans la sécurité d'em-ploi des générateurs à petits éléments, il devient possible de modifier les règles relatives à l’emplacement des chaudières et des groupes de chaudières au voisinage des habitations ou dans les immeubles à étages, On a, pour ainsi dire, incorporé dans le règlement la jurisprudence administrative relative aux dérogations d’emplacement, en décidant de faire dorénavant abstraction, pour le calcul du produit caractéristique, des éléments de petite section. La rupture d’un de ces éléments ne saurait, en effet, donner lieu à de grands effets dynamiques. Elle pourrait être dangereuse, il est vrai, pour le personnel même de la chaufferie ; mais, à cet égard, on compte sur la protection qui résultera désormais des dispositions prescrites par les articles 16 et 17.
- Les locomobiles ont donné lieu, durant ces dernières années, à des accidents dont la fréquence et la gravité étaient hors de proportion avec la puissance totale de cette classe d’appareils. C’est pourquoi, tandis que le règlement nouveau se distingue, ainsi qu’il vient d’être expliqué, par des innovations libérales en ce qui touche les générateurs fixes, les appareils locomobiles sont l’objet de mesures destinées à resserrer à leur égard la sur veillance adminisirative. On a tenu, cependant, à leur conserver d’une manière générale le même système réglementaire qu'aux autres appareils à vapeur, c’est-à-dire à les laisser sous le régime de la simple déclaration ; les mesures spéciales qui les visent, notamment la substitution à l’épreuve décennale d’une épreuve tous les cinq ans et l’obligation d’une vérification complète de l’état de l’appareil lors de tout changement de propriétaire, n’ont rien qui puisse porter atteinte aux intérêts légitimes de P industrie.
- Le décret du 25 janvier 1865 avait laissé les récipients de vapeur hors de toute réglementation. Le décret de 1880 a réglementé certains de ces appareils, mais il n’a visé que ceux au moyen desquels une matière est élaborée ou bien ceux dans lesquels de l’eau à haute température est emmagasinée pour fournir ensuite un dégagement de chaleur ou de vapeur. Le nouveau règlement substitue une notion plus large et plus simple à des définitions particularistes, ainsi que l’a fait déjà le décret du Ier février 1893, relatif aux appareils à vapeur de la navigation maritime. Il protège, mieux'que par le passé, les récipients de vapeur contre les excès de pression et contre l’affaiblissement par usure, causes principales d’explosion pour ces appareils. Enfin, il exclut de l’intérieur des maisons habitées ceux qui ont à la fois un grand volume et une forte pression.
- Il existe une catégorie d'appareils à vapeur inter-médiaires, pour ainsi dire, entre les générateurs et les récipients : ce sont les marmites de Papin, ou, comme on dit incorrectement, mais usuellement, dans l’industrie, les autoclaves chauffés à feu nu. Ces vases clos, où de la vapeur est engendrée, mais séjourne sans écoulement, n’ont pas été explicitement visés par le décret du 30 avril 1880. La circulaire du 21 juillet de la même année prescrit de les assimiler aux générateurs de vapeur, quitte à les dispenser, par voie de dérogation, des appareils de sûreté qui leur sont inutiles. C’est une solution qui donne lieu pour le moins à des formalités inutiles. Le projet fixe, par un article explicite, le régime réglementaire applicable à ces appareils.
- Je ne crois pas nécessaire d’insister sur les autres modifications apportées aux dispositions du décret du 30 avril 1880. Elles ont surtout pour but de mettre la réglementation des appareils de sûreté en harmonie avec l’état présent de la science technique et de préciser les dispositions applicables aux réchauffeurs, surchauffeurs, etc. Dans son ensemble, le projet de décret ci-joint me paraît constituer, par rapport à la réglementation antérieure, une mise au point conforme aux progrès de l’art et pro-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- fitable à la sécurité publique, quoique laissant à l’industrie la plus grande somme possible de liberté.
- Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, les assurances de mon profond respect.
- Le ministre des travaux publics, des postes et des télégraphes.
- Louis Barthou.
- (A suivre.)
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (197) Chemin public. — Dégradations. — Détériorations.
- — Faits volontaires. — Usages.—Industriel.— Moteur Scott. — Charrois. — Non contravention. — Conseil de Préfecture. —Subvention,
- Les dégradations et détériorations des chemins publics, que prévoit et punit-l’article 479, § 11, du Code pénal, ne doivent s’entendre que des faits dommageables volontaires, en dehors des actes que comporte l’usage de ces voies de communication.
- Spécialement, ne tombent pas sous l’application de ces articles les détériorations inévitables apportées à un chemin public par un industriel qui se sert d’un tracteur Scott, pour y opérer des charrois nécessités par l’exploitation de son industrie.
- Ledit industriel reste seulement soumis aux dispositions de l’article 11 du Code rural, du 30 août 1881, lequel indique qu’il appartient au Conseil de préfecture, sur la demande de la commune, de fixer la subvention que le propriétaire du véhicule aura à supporter pour contribuer à l’entretien des chemins qu’il aurait détériorés.
- (Trib. de simple police de Marseille). (21 décembre 1905).
- (198) Etablissements industriels. — Hygiène et sécurité des travailleurs. — Obstacle à l’accomplissement des devoirs d’un inspecteur.— Affirmations mensongères. — Condamnation.
- L’article 12 de la loi du 12 juin 1893, qui punit
- d'amende « tous ceux qui auront mis obstacle à l’accomplissement des devoirs d’un inspecteur du travail », ne définit pas le mode d’empêchement punissable.
- Il n’est pas nécessaire, pour donner application à cet article, qu’un acte matériel ait arrêté ou suspendu l’inspection, il suffit d’un acte ayant eu ou ayant pu avoir pour résultat de porter entrave à l’accomplissement des devoirs d’un inspecteur.
- Telles seraient, par exemple, des affirmations mensongères répétées, tendant à faire croire que deux employés couchent dans une chambre salubre, au troisième étage, alors qu’ils couchent, en réalité, dans une dépendance mal aérée du fournil.
- (Trib. correctionnel de Boulogne-sur-Mer), (7 mars 1906).
- (200) Chemins de fer. — Transport en grande vitesse. — Voie la plus courte.
- A défaut d’indication d’un itinéraire par l’expéditeur, les Compagnies de chemins de fer doivent choisir, pour le transport des marchandises en grande vitesse, la voie la plus courte, en prenant, comme base de leur calcul, le nombre de kilomètres à parcourir et non le temps nécessaire pour les parcourir.
- (Cour de Cassation), (28 novembre 1905).
- TRIBUNAL DE COMMERCE DE MARSEILLE 17 mai 1907
- COMPÉTENCE TERRITORIALE. — RÈGLEMENTS DE COMPTES DE COMMISSIONS ENTRE UN REPRÉSENTANT DE COMMERCE ET LE NÉGOCIANT REPRÉSENTÉ. — ASSIGNATION PAR LE REPRÉSENTANT DEVANT LE TRIBUNAL DE COMMERCE DE SON PROPRE DOMICILE.— TRIBUNAL DE COMMERCE DU DOMICILE DU NÉGOCIANT REPRÉSENTÉ SEUL COMPÉTENT. — DÉCLINATOIRE ACCUEILLI.
- Il est de jurisprudence constante que les règlements de comptes entre un représentant de commerce et la maison représentée doivent s'opérer au domicile de cette maison, et que le Tribunal du lieu de ce domicile est, par suite, seul compétent pour connaître des contestations qui s'élèvent à propos des comptes à régler.
- En conséquence, doit être accueilli le déclinatoire opposé par un commerçant domicilié à Sept-Fons ( Tarn-et- Garonne) à l'assignation qui lui a été donnée devant le Tribunal de commerce de Marseille par son représentant de commerce établi dans cette dernière ville.
- Faits. — M. R..., représentant de commerce à Marseille, a assigné devant le Tribunal de commerce de cette ville, en règlement de son compte
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-
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-
- 362 LE MONITEUR DE
- LA TEINTURE
- de commission, M. M..., négociant à Sept-Fons (Tarn-et-Garonne). Le défendeur a opposé à cette assignation un déclinatoire d’incompétence territoriale qui a été accueilli par le jugement suivant.
- Le Tribunal,
- Attendu que R..., représentant de commerce, a cité M..., en paiement de commissions qui iui seraient dues ; que ledit M... oppose à la demande une exception d’incompétence ;
- Attendu qu’il est de jurisprudence constante que les règlements de comptes entre un représentant de commerce et la maison représentée doivent s’opérer au domicile de cette maison et que le Tribunal du lieu de ce domicile est, par suite, seul compétent pour connaître des contestations qui s’élèvent à propos des comptes à régler ; qu’il n’existe, en l’espèce, aucun motif de faire exception à la règle générale?
- Par ces motifs,
- Le Tribunal se déclare incompétent ;
- Renvoie parties et matière devant qui de droit ;
- Condamne R... aux dépens de l’incident.
- Observations. — Les règles de l’article 420 C. Pr. conduisent à cette solution. Les commissions du représentant sont payées au siège social du représenté. C’est à ce siège que les ordres transmis par le représentant sont acceptés. Il n’y a donc pas de motif pour déroger au principe général de la compétence du Tribunal du domicile du défendeur lorsque, comme dans l’espèce, l’assignation est signifiée à la requête du représentant de commerce.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
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- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- r Mettre sa lettre avec un timbre pourla transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2' Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLE: M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- Ils se chargent aussi de la préparation et de la di-eaction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple, par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible; nous agissons au mieux des intérêts de nos ecteurs.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les dix premiers mois des années 1905, 1906 et 1907
- 1 MI PORTATIONS Quantités livrées à la consommation EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1907 1906 1905 1901 1906 1905
- Bois de teinture en bûches : Mexique.... Q m. 5.326 2.932 3.522 Bois de teinture en bûches 1.000 k. 388 338 167
- — Brésil » — — — — moulus » 89 170 143
- Haïti....... » 27.635 27.367 28.298 Garance en racine, moulue ou en paille... Curcuma en racine Q.m. 172 68 99
- — Rép Amér. » 2.784 1.636 902 » 521 394 647
- — Autres pays. » 13.901 17.316 24.416 en poudre )) 27 28 26
- Lichens tinctoriaux 661 2 315 409 1 163 66 1.235
- Totaux .... » 49.646 49.251 57.138 »
- 312.329 288.920 255.171
- » - Sumac, fustet et épine-vinette :
- Bois de teinture moulus :** • Garance en racine, moulue ou en paille... » ») 808 2.352 3 079 1 967 880 1.621 Ecorces, feuilles et brindilles Moulus » » 405 233 512 453 543 111
- » 5 186 3 Noix de galle et avelanèdes entières con-
- » 5.891 22.338 . 6 439 cassées ou moulues » 524 1 218 465
- Querciti on. » 3.155 1 792 1.287 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 1 20 —
- Lichens tinctoriaux • 44.814 44.705 39.838 Safran 357 278 343
- Ecorces à tan, moulues ou non.. Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles 23.123 41 875 51.941 Autres teintures et tanins Cochenille » 7.142 1 944 981 1.810 821 2.040
- » 33.221 35.697 36.557 Kermès animal » 4 11 14
- Noix de galle et avelandes entières, con- Indigo » 530 1.004 964
- » 17.543 17.706 24.902 Indigo-pastel,indigue, inde plate et boules
- cassées ou moulues :• .... Libidibi et autres gousses tinctoriales.... 1.539 1.385 375 de bleu 549 328 556
- » 661 438 626 Cachou en masse » 225 343 317
- Safran ; » 13 449 24.116 14.002 Rocou préparé .» 459 660 849
- Autres teintuies et tanins » 2 556 2.565 2.125 Orseile préparée, humide en pâte » 240 241 296
- Kermès animal » 16 12 — sèche (cudbéard ou extrait). » 34 77 86
- » 579 1.233 1.962 Extraits de bois de teint, et d autres espèces: 78 110 480
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules » — — Garancine.. »
- » 25.026 36 404 25.989 Autres : Allemagne » 20.910 42 656 49.759
- 691 1 009 . 1.091 — Belgique — Angleterre — Etats-Unis — Autres pays » 20.203 25 225 28.732
- Rocou préparé Orseille préparée, humide en pâte — sèche (cudbéard ou extrait). » » 3 65 6 76 81 » » » 9.388 2 818 29.401 15.120 2.815 39.405 14 462 3 033 37.544
- Extraits debois de teint.etd’autres espèces :
- » 1.618 14 1.487 994 1 509 16 Totaux » 82 720 125.221 133.530
- Teintures dérivées du goudron de houille : » » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique » 866 122 610
- » 1.676 1.678 1.607 Alizarine artificielle » 13 1 3
- M 11.252 9.918 8.881 Autres » 11.076 6.507 3.188
- 837 946 906 Outremer » 14.881 14.862 13.871
- Bleu de Prusse e. ..eeo 815 645 549 Bleu de Prusse » 371 610 360
- Carmins communs. ...... ....... ....... 5 1 1 Carmins communs » 51 40 46
- 1 1 — fins » 56 40 29
- — fins Vernis À l'alcool , )) 102 203 252 Vernis à l’alcool » 1.177 1.182 1.089
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence 13.312 12.980 12 839
- et a l’huile mélangées » 11.124 9.607 10.217 et à l’huile mélangées »
- Ocres broyées ou autrement préparées... » . 5.395 5 357 6.099 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 231.837 215.531 204.752
- Verts ce Schweinfurt et verts métis, cen- 130 Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- 363 ’ 266
- dres bleues Ou vertes » 88 126 dres bleues ou vertes » 272
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 790 730 786 Verts de montagne, dé Brunswick et simil. » 261 277 378
- Talc pulvérisé. » 23.343 21.835 25.175 Talc pulvérisé » 39.846 32 060 24.536
- | Couleurs non dénommées, ........ ...... y 44.741 35.869 29.124 Couleurs non dénommées » 5.680 2.944 3.606
- 1
- 364 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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-
- MONITEUR DE LA TEINIURE
- C5 œ. en
- REVUE Dü MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 %
- Les 100 k.
- azotique (Voir acide nitrique), muriatique 22' chimiq. pur..
- 33
- »
- Potasse caustique 70/75 plaques » Perlasse Ire qualité ... » » ordinaire ....
- » rose factice. ..... ..
- Rouille 42/45 en tourie ...... » supérieure....................
- Sel de soude 90/92..............
- 60
- 115
- 52
- 25
- 14
- 16
- nitrique
- »
- 20/22 par 15 touries
- 36 • blanc..........
- » jaune..............
- 40' blanc...........
- » jaune..............
- 36' chimiquem. pur.
- 40- » »
- oxalique...........
- picrique cristallisé
- sulfurique
- CO
- 10
- »
- tartrique
- 60’ environ.......
- 66- » ......
- 66' chimiq. pur . au soufre.........
- 1er blanc...........
- Alcali volatil du gaz 22: ....
- » » 28/29..
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 105
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 255
- 37
- 58
- 25
- 25
- » 25 50 25
- 50
- 50
- Soude
- » Solvay 65/70
- * » 75/80
- » » 80/85
- caustique 60/62.. .
- Sulfate
- »
- 70/72..........
- 60/62 plaquette
- 70/72 »
- de cuivre »
- de fer moyens cristaux . en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur
- £ a
- Bleu
- -Alcool dénaturé type Régie 90-.
- L’hecto
- »
- » »
- extra pains et poudre, n 1 ................. flor pâle et foncé...
- de Chine en grains’.
- Outremer poudre p. la peinture,
- de
- Prusse
- Alun épuré.......
- » ordinaire. .
- » de chrome .
- Benzine cristallisable...... » lourde, industrielle
- » type Régie.........
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- Rouge Brésil Bahia
- • Calliatour. ..
- » Lima.............
- » Ste-Marthe..
- » Brésillet. ...
- • Sandal.......... 1
- # Sapan............
- 100 k.
- 50 kil.
- 100 k.
- 50 k.
- 7
- 16
- 6
- 7
- 3
- Quebracho.. 1009 k
- Pernamb.....50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb ... ....
- » pressé ...
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife zacatille
- Ténérife grise...
- 7
- 90
- 37
- 35
- 20
- 50
- 1
- 1
- 1/2
- 60
- 50
- 8 .
- 18 .
- 9 .
- 9 .
- 4 .
- 9 .
- 8 .
- . M .
- 45 .
- 40 ..
- 25 ..
- kil.
- 2
- 1
- 80
- Les 100 k.
- 19 50 .. 15 50
- .. 50 »
- L’hecto .. 50 »
- .. 48 »
- 55 » Les 100 k.
- &
- » pour azurage.
- » p.pap. peints supérieur........ extra............. ni ...............
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 92
- »
- Bengale..
- Java, Mad
- On cote
- On cota
- PLACE DU HAVRE
- Curcuma
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- Dividivi les 50 kil....
- Indigos actuellement :
- Beng. surv. et bl. l|2k. fin violet et pourpre....
- Beng.
- 15
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- 10
- 20
- 15
- Bi-oxyde de baryum 85/86’...... Borax raffiné en cristaux........... Carbonate de soude cristallisé.... Jrème de tai re entière ..........
- » » en poudre .........
- » ’ • » soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur.. Dextrine blonde citron..............
- » blanche...........................
- 78
- 66
- 97
- 45
- 47
- 185
- 180
- 325
- 365
- 48
- 48
- 50
- BOIS DE TEINTURE
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ... » » extra..............
- » » pharmaceutique....
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- Le litre
- 0 25
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- Extrait
- d’orseille liquide n' 1..
- » » extra.
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- Les 100 k,
- de
- Javelle
- 40
- 35-25* 20-
- Baume
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- » » » 40*...
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- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 110
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 250
- 63
- 135
- 73
- 39
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- On cot • :
- Campéche du Brésil, coupe
- — 2e qualité...
- — 3o bonne ....
- 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras..............
- — Tabasco...............
- — Haïti Cap.............
- - Fort-Liberté....
- — ......................
- — St-Marc...............
- — Gonaïves ............
- — P.-de-Paix.............
- — Miragoane.............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- d Espagne,
- 9
- 8
- 5
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- 4
- 4 4
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- 25
- Jaune
- s
- > 45
- - Jamaïque. ....... Cuba et St-Yago .. Manzanille......... Tuspan.............
- ................ Campéche........ Carme».......... Tampico......... Porto-Plata.....
- Haïti.......... . .
- Jamaïque........... Barcel et P. Cab .. Rio Hacha.......... Carth. et Savan... Maracaïbo..........
- Fustet..... 100 k. Tatajuba(Pern.)50 k Bahia. .........
- Corinto. ... .. ». Amapala. . 00 kil.
- 4
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- beau viol. et dito... bon violet............. bon moyen violet.. . moyen violet........... beau violet rouge... bon violet rouge....... bon moy. v. rouge... fin rouge.............. beau dito.............. bon dito............... bon à fin cuiv......... cuiv. ord. et bas......
- Java...........
- Kurpah........
- Madras ......
- Manille........
- Caraque ......
- Guatemala flor .
- N.M.
- N-M.
- • bon à fin sobré..
- » — cor....
- cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- » bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert .............. M
- Mers du Sud.......... M
- Madagascar...............M
- Qu er citron
- On cote les 5C kil.. Baltimore fin effilé........
- • gros effilé............
- Antillea. Cayenne
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3
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- Rocou 1/2 kil. 0 35 ./
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- à 0
- N. M
- A
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- 366 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). 13 .. à.16 . » (Guadeloupe) .11 .. .12 .. » de Fustet Albanie. .. . 10 50 12 .. Cachou noir, Ire marque... 85 .. 95 .. » marques ord.. 70 Cochenille argentée.. 100 k. M » grise 420 .. 430 .. » zacatille naturelle M .. » noire Palmas le k. 350 .. 400 . • Curcuma Bengale 50 .. .. .. » Chinois 50 » Madras 56 .. 60 ,. Gal.es de Chine 130 .. 135 ..
- Prussiate jaune de potasse. 170..........
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. M..
- » moyen et bon moyen » coloré.......................................... 2.75 3...
- » moyen ord. et ord. terne et serré.... . 2.40 2.70
- Kurpah Fon et beau vio’et et violet rouge.. M.. ...
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré..-. M.. ....
- » moyen ord. et ord. mél. et terreux.. .... ...
- Bengale beau et fin violet - M.. ....
- » bon moyen à bon violet, et violet rouge .... i ... M.. M., » moyen violet-rouge et rouge.... ... M.. M..
- Java bon moyen....... ... .... » beau et bon violet. M., M..
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût. Acide citrique 550
- Alun raffiné(entrepôt)............. 17 .. »..................................(acq.)............................ 18......................... 19.. Couperose emballée.,.,. ...........5 .. ... Essence de térébenthine (d. fûts). .................................................................................... 105 Id. (s. fûts).................................................................. 108................... . . ..
- Fécule de pommes de terre, 1er bl. ........................... 45 .. ... Id. 2e bl. (entrepôt).... . 32 ... Galles vertes et noires. 170 .. 190 « » noires Alep........................ » blancnes............. 155 .. ... .. Gomme arabique, en sorte . 85........ » Ghésirée, en sorte............. .. » Sénégal,s. bas du fleuve 70 >............» Galam............... 70 » Aden, sorte cour, bonne .. ... » Mogador, blonde..................... »............» blanche............... » Laque en f. qté orange 600 les % kil. » mi-orange 500.....................»
- » cerise AC
- » Sandaraque lavée............ 170............. » Damar (Batavia)............ 215......................... »............................» Singapore...... 110 .. 140 . »............................» Penang..................... Gomme adragante Syrie..., 200 .. 750 . »............................» Anatolie. 150 .. 600 . Quercitron................... M............................ Garance, racine-.......................... » poudre.,................... 70 . Rocou Guadeloupe ....... 100 . » Cayenne ...................................... Safran d’Espagne, Valence pur.......................... 95.......................... Sulfate de cuivre(entrepôt). 60 . ' -..........................(acq.,). .. 64 .
- Sumac en feuilles......... 46.............. » poudre................. M.......................... Styrax liquide................................. 160. Tamarin Madras........... 35.......................... Verdet, eu pains, extra sec, sous toile................ » en pains, extra sec, sous pap ................................................................................................................................................................................................................... ... * ». bon marchand en pains ............................................................................. »........................» en boules » raffiné en poudre sec ...............
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique 36 d. » » ...... 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux .... 50 d.
- » tartrique ........ Ammoniaque liquide 22 d.. Bjrax raffiné................. Blanc de zinc de la Méditer, poudre........................ broyé............. Crème de tartre............... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp............ Chlorure de potassium, en gare de Salins................................ Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut...... » de potasse brut.... Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp... ».................30/35, disp... Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible..,
- 10 .. à .. .
- 38 50 .. .
- 42 50 .. .
- 11 .
- 8 50 .. .
- 250 ..
- 40 ..
- 47- . .. .
- 180 .. ’
- 8 ..
- 22...........
- 7 25 .. .
- 28 50 .. .
- 49...........
- 18 75 ..
- 18 25
- 12 50 .. .
- E 60 A 64 '.
- 5 50 .. .
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive....... 70 » extra pur....(72 0/0 d’huiles)...56 » augmenté.................(60 0/0................»............)... 50 » résineux.................(72 0/0................»............)... 50 Jaune ».........................(72 0/0........................»................)... 50
- P
- 1
- (
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 52 . » tunisien........................... 54 ..
- Jaune » à manteau blanc .... 44 (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 51 .. » (60 0/0 d’huiles) 49 ..
- Rosé............................... 51 ,.
- Noir........................... .. 48 .
- Blanc spécial suiffé................. 70 ..
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)' Bleu pur pâle ou vif 52 .. ! » mixte » 47 , 1 » talqué Ire qualité 42 » » 2e • 41 Marbré b'eu ou rose Dijon 53 » » Nantais .. 58 ;
- Non-Cuits
- Selon qualités •
- Mi-cuits......................... 18 36 ;
- Savons (à la batteuse)............... 33 46
- Marbré bleu ou rosé.................. 34 38 ,
- Résineux. ......................... 36 38 |
- Vert exportation..................... 34 38 i
- Brun................................. 38 40 !
- Noir.............................. 34 36 '
- Mous en Barils
- Qualité extra......................... 40 42
- Qualités ordinaires.................. 28 30
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil, minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- .........................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . . — Haïti .... — Martinique, Guade loupe . .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba — Guayra — Tuspan Lima. . . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . .... Curcuma de la côte. . 100 k. — du Bengale. . Indigo Bengale poupré . . . fin violet . . — — beau violet . — — bon violet. . — — moyen violet . — — petit violet. . — — ordinaire et cuivré . . — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . . . — — bon .... — — moyen . . . — — ordinaire. . Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet. — — moy. violet — — pet, ordin. — Pondichéry bon violet — — moy.violet — — ord. et cuivré — Manille ..... — Guatemala flor . . — — sobre . . — — cortès . . — Mexique flor. . , . — — sobre . . . — — ordin. cortès — Caraque flor. . . . — — sobre . . . — — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde,irequal. — — — 2equal — — cerise. . . . — — blonde ordin. . Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k.
- Orseille Mers du Sud. 100 k — Madagascar .
- 28 — à 29 —
- 28 — 28 25
- 18 - 19-
- 10 - 14 -
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- I
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- 1
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- 9 —
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- 8 — 7 50
- 6 — 5 —
- 6 —
- 5 — 4 —
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- 6 — 5 —
- 7 — 6 —
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- 10 -
- 9 -
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- 3 —
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- OUVRAGES SPECIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l'ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. -- Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 28 Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (o) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-fine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.—Matières colorantes non classées.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte........................................ 20 francs
- Teinturier, Apprèteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume..........................
- Aniline {Couleurs df), d’Acide phènique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
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- 00
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes. —Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
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- 51e Année. — N 24.
- /&x, 5
- 20 Décembre 1907
- “ " LE "hlurmen.") "
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX DABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. . . . 0 . . .
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- ETRANGER : Un an. . ...
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- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- ANNONCES :
- ( La ligne (anglaise). . . ’ 1 fr.
- | Faits divers....................3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d2 journal.
- - - e - ——............= == ----- ' ==ale
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- . Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et .Tunisie, ’
- SOMMAIRE
- Teinture en noir des toiles." — Influences de la teinture et du blanchiment sur les canettes. — L’alizarine dans la teinture de la soie. .— Teinture dis tissus compacts ou épais.— Nouveaux colorants. — Pcurpre des anciens. La charge des soies à la teinture et l’Association des Fabricants de soieries allemands. — Revue des brevets d’invention — Nouveau règlement sur les machines à vapeur (suite) — Jurisprudence. — Renseignements . commerciaux. — Bibliographie. — Revue du marché. — Table des matières, — Annonces.
- TEINTURE EN NOIR DES TOILES Par Walter-M. Gardner
- Toutes les espèces de noirs employées pour la teinture du coton peuvent servir pour la toile de lin, et bien que le noir d’aniline ne soit pas d’un usage courant, les notes suivantes que notre confrère l’ « Industrie textile » a traduites de «Irish Textile» peuvent présenter un certain intérêt.
- La fibre de la toile se laisse plus rapidement attaquer que le coton par les agents d’oxydation, et il est nécessaire de prendre de grandes précautions pour empêcher l’énervement de la fibre qnand on développe le noir d’aniline. L’oxydation des noirs développés avec des chlorates seuls ne saurait convenir..
- Une autre difficulté naît de ce fait que la fibre de
- la toile se laisse plus difficilement pénétrer que le coton, il en résulte une fixation superficielle de la matière colorante qui présente l’inconvénient de s’enlever par le frottement.
- Les meilleurs résultats ont été obtenus en faisant agir sur des fils à demi blanchis des teintures noires . au prussiate. Le fil est bourré dans une solution contenant un sel d’aniline, de prussiate jaune de potassium et du chlorate de sodium, puis soumis pendant quelques instants à l’action de la vapeur à basse pression.
- La toile est alors travaillée dans une solution chaude de bichromate, bien lavée, séchée et apprêtée. La toile de fil noire s’obtient par des procédés variés dans lesquels la matière colorante est fournie par du bois de campêche noir. La couleur noir fer est obtenue en trempant le fil d’abord dans une solution chaude de myrobolan ou autre substance à base de tanin et ensuite dans une solution de sel ferreux.
- Il se produit sur la fibre un tannate de.fer gris, on fait agir un lait de chaux sur la masse, l’acidité du sel de fer est neutralisée et le fil devient plus bleu.
- On teint maintenant avec du bois de campêche, de préférence sous forme d'extrait désoxydé, auquel on peut ajouter une matière colorante jaune pour neutraliser le ton bleu du campêche. Après teinture on peut intensifier la couleur en faisant passer la matière dans un bain ferrique.
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- 370 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- En fin d’opération, le fil est bien lavé et savonné.
- Après immersion dans le bain ferrique, il n’est pas rare d’exposer le fil à l’air pendant quelque tamps avant de le plonger dans un lait de chaux.
- Il n’est pas douteux que ce procédé aide à obtenir un bon noir, mais les dangers que présente son application devraient être considérés. Il a déjà été mentionné que la fibre du tissu est quelquefois facilement oxydée dans certaines conditions ; il en résulte alors une formation d'oxy-cellulose sur la fibre.
- Si l’on traite cette dernière par un alcali, tel qu’un savon alcalin par exemple, l’oxy-cellulose se détache et la fibre est énervée. Certains oxydes métalliques, en particulier ceux de cuivre et de fer quand ils sont humides, sont enclins à agir comme véhicules d’oxygène, absorbant celui qui est dans l’atmosphère et le restituant ensuite à la cellulose de la fibre.
- Cette double action se produit quand la fibre après tannage est plongée dans une solution de sel de fer et ensuite exposée à l’air.
- INFLUENCES
- DE LA
- TEINTURE ET DU BLANCHIMENT, sur les canettes
- On s’est demandé fréquemment si les dimensions des canettes se trouvent altérées par le blanchiment ou par la teinture et quel degré d’humidité elles doivent contenir ensuite ? L’étude de bien des facteurs est nécessaire pour permettre, en certains cas, de répondre à cette question.
- Parmi ces facteurs, les plus importants sont le tors du fil, la tension de l’envidage, la nature de la teinture employée ainsi que la méthode de teinture ou de blanchiment. En général, on peut affirmer que les dimensions des canettes ne doivent pas être altérées par la teinture mais que le blanchiment leur fait subir une légère diminution.
- En effet, quand on dégraisse dans la soude caustique préalablement au blanchissage des canettes
- dont l’enroulement est quelque peu lâche, leur volume présente une certaine décroissance en raison de la mercérisation du fil et de la contraction qui en résulte. i
- Qu’on teigne, au contraire, immédiatement ces mêmes canettes en couleurs foncées, au moyen de colorants de soufre et sans les avoir dégraissées auparavant, on verra qu’elles auront augmenté en volume. La mollesse de tension du fil lui permet en effet d'absorber de plus fortes quantités de liquide et de gonfler en conséquence. Pour reconnaître l’exactitude de ces deux résultats typiques il n’y a qu’à opérer différemment et commencer par tendre fortement le fil sur la canette. Dans ce cas les canettes présenteront, après le blanchiment, un degré de tension moindre parce que le fil aura diminué d’épaisseur, mais la teinture ramènera cette tension en l’augmentant même et les colorants au soufre n’auront produit aucun accroissement appréciable de volume.
- Peu importe au tisseur que là canette soit plus ou moins épaisse qu’auparavant puisqu’en tous cas, la modification sous le rapport de la dimension ne peut être qu’insignifiante. , .
- En ce qui concerne la quantité d’humidité qui peut y rester, la condition normale est fixée à 8 1/2 c/o, soit que les canettes soient teintes, soit qu’elles soient blanchies ou teintes et blanchies à la fois. En réalité, il n’est pas désirable que le degré de sécheresse soit exagéré, le fil serait alors cassant et rugueux. D’autre part, trop d’humidité le rendrait difficile à manipuler.
- (Traduit spécialement de Deutsche Farber Zeitung pour le Moniteur de la Teinture.)
- L’ALIZARINE dans la teinture de la soie (1).
- L'alizarine occupe la première place dans là teinture de la soie en raison de la supériorité de sa tenue. Le satiné de cette matière colorante, sa teinte bien uniforme sont des qualités qui cependant ne se
- (1) Dyer calico Printer. — 20 décembre 1904.
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- réalisent que si l’on suit fidèlement certaines instructions techniques. Toutes les opérations doivent être faites avec de l’eau douce parfaitement pure.
- Après avoir lavé la soie avec du savon de Marseille, on la rince dans l’eau de 30 à 40° C., on la sèche et on la baigne dans le mordant, la travaillant fréquemment pendant 12 à 24 heures. Les mordants employés sont le nitrate à 10° B, le chlorure de chrome à 200 B, le mordant chromé de Hoechst G A III à 10° B. La soie est ensuite rincée dans l’eau pure et teinte dans un bain froid de savon contenant son égal volume d’eau. L’alizarine est dissoute et ajoutée à ce bain. On introduit la soie froide, on fait bouillir durant une heure et demie et on attend encore une demi-heure, en évitant alors l’ébullition qui nuirait au satiné et embrouille les courts-tours de la soie. La soie est rincée aussitôt après dans l’eau pure, essorée et savonnée une demi-heure à l’ébullition avec du savon neutre. Elle est rincée et revivifiée à l’acide tartrique; on recommande d’ajouter à ce dernier bain un peu d’huile d’olive préalablement bouillie avec du carbonate de soude.
- Les bains d’alizarine ne sont pas complètement épuisés et peuvent servir de nouveau s’ils ont été refroidis avant nouvel emploi.
- Il faut bien se garder d’employer des bains de savon frais ou des bains contenant de l’étain. Pour des teintes claires, telles que rose, héliotrope, etc., le mordant au nitrate doit être dilué au dessous de 2 à 30 B, et le mordant de Hoechst au dessous de 5 à 6° B; le chlorure de chrome ne doit pas être employé. L’alizarine ne convient que pour les roses foncés.
- TEINTURES DES TISSUS COMPACTS OU ÉPÀB
- La pénétration égale de la teinture à travers les tissus épais ou compacts rencontre toujours de grandes difficultés. Elle ne s’obtient même pas, de façon satisfaisante, à l’emploi de nombreuses couleurs, notamment de l’indigo dont l'usage est si
- fréquent. On est obligé de teindre au préalable les fils séparément, opération très dispendieuse, sinon d’avoir recours à divers procédés coûteux aussi, minutieux et souvent préjudiciables à l’étoffe. S’agit-il, par exemple, de la teinture aux couleurs d’alizarine, les usiniers recommandent une addition d’acétate d’ammoniaque, l'échauffement très lent du liquide, le dosage rationnel et progressif des acides et de la matière colorante, puis un chauffage de plusieurs heures. Or, malgré toutes ces manipulations longues et fastidieuses pleines de dangers pour la marchandise, il n’arrivent pas souvent à obtenir une étoffe teinte également de part en part. Pour s’en convaincre,il n’y a qu’à y donner quelques coups de ciseau et l’on constatera que sur la surface de coupe et de l’arrête extérieure à la partie médiane, la teinture au lieu de rester égale va s’éclaircissant. Aussi n’est-il pas possible de teindre les étoffes épaisses ou compactes au bain d’hydrosulfite ni d’obtenir le résultat voulu par un long séjour dans la cuve à chaud. Il est à croire que le commerce n’accepte ces articles que précisément en raison de cette difficulté presque insurmontable jusqu’ici. C’est le cas des étoffes d’uniformes, quand l’usage et l’usure mettent à jour l’intérieur du tissu. Les couleurs n’en sont pas aussi foncées et les endroits touchés par les ciseaux sont bien plus pâles.
- Pour obvier à tous ces inconvénients, le chimiste D‘ Kapff, d’Aix-la-Chapelle, prescrit le procédé suivant. On imprègne de la teinture l’étoffe placée sur le rouleau, la table ou autre appareil mécanique, puis on la fait passer au-dessus d’une machine aspi-ratrice. La solution se trouve donc aspirée à travers toute l'épaisseur du tissu; de cette façon chacune de ses fibres, même celles de l’intérieur en est complètement imbibée. C’est alors que commencent les véritables opérations de la teinture et du fixage : l’étoffe subit le chauffage sur les appareils ordinaires puis la vaporisation et le séchage; le mordançage peut se taire également par une seconde aspiration. A la teinture à l’indigo, l’aspiration amène le passage d’une quantité d’air suffisante pour que le déverdissage s’ensuive immédiatement. On peut
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- la renouveler après le mordançage et le rinçage, et il est indifférent pour cette opération que l’étoffe la subisse durant son séjour dans le liquide ou après sa sortie.
- Ce mode de teinture diffère complètement de celui qui se pratique au moyen des'appareils accoutumés et où toutes les opérations se font uniquement sur l’appareil. Elles nécessitent tout d’abord un très long temps; ensuite quand il s’agit de pièces, la production ne peut être que restreinte puisqu’il n’est guère possible de travailler plus d’une pièce à la fois. Elles coûteraient en outre beaucoup plus cher, sans compter que, même sur un rouleau perforé, une pièce n’arrivera pas à être teinte également dans toute sa longueur. La teinture à la pièce, sur machines, ne se pratique toutefois nulle part, et au cas contraire ne pourrait se comparer avec la nouvelle méthode, car l’essence même de cette dernière consiste dans la distinction et la séparation complètes de l’impression et de l’aspiration, d’une part, et de la teinture, à proprement parler, c’est-à-dire du développement et du mordançage, d’autre part.
- Autre différence, la pièce, au lieu d’être enroulée solidement ou fortement empaquetée, subit toutes les manipulations à l’état libre.
- Procédé de teinture :
- 1° On imprègne, sur tambour ou autre appareil, une pièce de drap pour uniformes, pour paletots ou de feutre d’une solution de chromate de potasse additionnée d’un mordant quelconque, acide formique, lactoline, bitartrate de potasse, etc., on passe alors à l’aspiration. La concentration du mordant une fois effectuée, il ne se retrouve à la surface de l’étoffe que i 1/2 0/0 de chromate de potasse et 1 1/2 0/0 d’acide formique. Puis la pièce est chauffée ou vaporisée pour le fixage du mordant.
- Pour la teindre ensuite, on l’imprègne d’une solution de colorants d’alizarine ou de vaude, on élimine le bain par aspiration et on rince.
- 2° Pour teindre au bleu de cuve, on imprègne, comme ci-dessus au bouillon d’indigo, on procède aune aspiration immédiate pour développer ensuite
- au bain acide et l’on élimine par une nouvelle aspiration. Ce traitement peut se renouveler quand il s’agit d’obtenir des couleurs foncées.
- (Traduit spécialement de Appretur Zeitung pour le Moniteur de la Teinture.)
- NOUVEAUX COLORANTS
- Bleus de Bengale immédiats Diamine G et R
- Ces deux nouveaux colorants sont la propriété de la firme Léopold Casella, de Francfort-sur-Mein. Leurs propriétés les font classer dans la catégorie des bleus diamine précédemment découverts, qu’ils surpassent cependant par le vif éclat de leur nuance; comme ces derniers, on les emploie avec le sulfate de cuivre et le bichromate de potasse.
- Ce qu’ils ont de plus remarquable c’est qu’ils unissent très bien et conviennent particulièrement à la teinture en bleu foncé tant pour les cotons que pour les fils et tissus.
- Cotons
- On teint au bouillon comme pour les bleus diamine avec addition de 1/2 à 1 0/0 de carbonate de soude et, suivant l’intensité de nuance que l’on veut obtenir, de 10 à 20 0/0 de sulfate de soude calciné ou de sel de cuisine.
- Mi-laine
- On teint au bouillon de sulfate de soude (20 gr. calciné par litre).
- Mi-soie
- On teint au bouillon en pleine ébullition en y ajoutant 5 à 10 gr. de sulfate de soude et 2 à 3 gr. de savon.
- Pour les mi-laines, la marque G est la plus appropriée parce qu’elle fournit des nuances d’une égalité incomparable pour la fibre animale et la fibre végétale.
- (Traduit spécialement de Appretur Zeitung pour le Moniteur de la Teinture.)
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- POURPRE DES ANCIENS
- ^Monatschrift^ür Chemie, sous la rubrique de «Recherches et expériences», nous donne la recette de la pourpre des Anciens, teinture découverte par les Druses et tirée des coquillages du Murex bran-daris. Aujourd’hui encore parmi les ruines d’une antique teinturerie à Aquilée, on retrouve des débris de coquillages de ce mollusque en grande abondance et mélangés à ceux du Murex trunculus.
- Le chimiste Friedlander a opéré sur 750 coquilles. Elles lui ont fourni 0.15 gr. d’une teinture résistant à froid à tous les dissolvants ordinaires. Elle n’était que très difficilement soluble à la chaleur, à l’acide acétique, au chloroforme, au benzol, au toluol. Elle l’était moins à la nitro-benzine, à la chinoline, au phénol et à l’aniline. L’emploi de ces dissolvants lui a fait obtenir, après réfrigération, une petite cristallisation d’un violet foncé.
- Les analyses qualitatives ont révélé la présence d’azote et l’absence de soufre, mais l’analyse quantitative n’a pu en déterminer les proportions.
- Tout.ce qui est certain, c’est qu’il n’y a pas la moindre identité entre la teinture pourpre et la thioïne ou même le bleu d’indigo, mais seulement une ressemblance extraordinaire avec les deux couleurs de l’indigo, tant sous le rapport physique que chimique.
- LA CHARGE DES SOIES A LA TEINTURE et l’Association des fabricants de soieries allemands
- L’Association des Fabricants de soieries allemands vient d’adresser aux acheteurs d’étoffes la circulaire suivante, par laquelle ils déclinent à l’avenir toute garantie quant aux conséquences de la charge de la soie à la teinture :
- En présence de la décision prise par l’Association internationale de la teinture de ne plus accorder, pour les teintures de quelque nature qu’elles puissent être, qu’une garantie d’une année, l’As
- sociation soussignée se voit contrainte (tous ses efforts ayant échoué pour dissuader les teinturiers de leur rigueur et les déterminer à accepter une garantie correspondant aux différentes teintures) de communiquer à ses clients la décision suivante prise en Assemblée générale :
- A partir d’aujourd’hui, aucun membre n’est plus autorisé à accepter, en ce qui concerne la solidité de la marchandise chargée à plus de 5 O[O, au dessus du pair (Voyez instruction relative à la teinture 90 — pair 5 op)j de garanties excédant le délai de solidité de six mois prescrit par la loi. Pour les ordres qui seront pris à partir d’aujourd’hui, toute critique fondée sur des défauts de la teinture sera repoussée après expiration du délai légal. Toutes les garanties existant actuellement par convention ou conformément aux usages sont de ce fait supprimées.
- En portant ce qui précède à la connaissance de nos honorés clients, nous leur donnons l’assurance que, après comme avant, nous continuerons à nous efforcer d’obtenir des teinturiers des concessions dans la question de la garantie. Malheureusement, comme il a déjà été dit, cela a été jusqu’ici impossible, et même pour la charge légère dont il est fait mention plus haut, 90 pair 5 O[O, voire pour les teintures complètement sans charge pour lesquelles les fabricants peuvent accepter des garanties, les teinturiers refusent toute garantie ultérieure.
- (Bulletin des Soies. )
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
- No 7112. —Cylindres métalliques pour l’impression ouïes travaux en relief, par M. Dreaper(W.P.).
- N° 7113. — Appareil perfectionné pour nettoyer, teindre et traiter la laine, le crin, le coton et autres matières fibreuses ou textiles animales ou végétales, par M. Wood (T. A. S.).
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- C.
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- NOUVEAU RÈGLEMENT SUR LES MACHINES A VAPEUR
- (Suite — Voir notre numéro du 5 décembre )
- Le Président de la République française,
- Sur le rapport du ministre des Travaux publics, des Postes et des Télégraphes.
- Vu la loi du 21 juillet 1856 concernant les contraventions aux règlements sur les appareils et bateaux à vapeur ;
- Vu la loi de 18 avril 1900 concernant les contraventions aux règlements sur les appareils à pression de vapeur ou de gaz et sur les bateaux à bord desquels il en est fait usage ;
- Vu le décret du 30 avril 1880 relatif aux chaudières à vapeur autres que celles placées sur les bateaux ;
- Vu le décret du 29 juin 1886 portant modification du précédent ;
- Vu l’avis de la Commission centrale des machines à vapeur ;
- Le Conseil d’Etat entendu
- Décrète :
- Art. Ie1'. — Sont soumis aux formalités et aux mesures prescrites par le présent règlement :
- 1° Les générateurs de vapeur, autres que ceux qui sont placés à bord des bateaux ;
- 2° Les récipients définis ci-après (titre V).
- Sont exceptés, toutefois, de l’application de ce ce règlement :
- a) Les générateurs dont la capacité est inférieure à 25 litres.
- b) Les générateurs de capacité quelconque où des dispositions matérielles efficaces empêchent la vapeur de dépasser 300 grammes par centimètre carré, à la condition que ces générateurs soient munis d’une plaque portant les mots « non soumis au décret du 9 octobre 1907 » et indiquant la pression maximum pour laquelle ces dispositions sont prises ; le constructeur doit adresser à l’ingénieur des mines, au plus tard à la fin du mois, un état des générateurs, remplissant les conditions prévues
- au présent paragraphe, qu’il a livrés avec la désignation des acquéreurs.
- TITRE 1er
- MESURES DE SURETE RELATIVES AUX CHAUDIÈRES PLACÉES A DEMEURE
- Art. 2. — Aucune chaudière neuve ne peut être mise en service qu’après avoir subi l’épreuve réglementaire ci-après définie. Cette épreuve doit être faite chez le constructeur et sur sa demande.
- Toutefois, elle pourra être faite sur le lieu d'emploi dans les circonstances et sous les conditions qui seront fixées par le ministre.
- Toute chaudière venant de l’étranger est éprouvée avant sa mise en service, sur le point du territoire français désigné par le destinataire dans sa demande.
- Art. 3. — Lorsqu’une chaudière a subi, dans un atelier de construction ou de réparation, des changements ou des réparations notables, l’épreuve doit être renouvelée sur la demande du constructeur ou du réparateur.
- Le renouvellement de l’épreuve peut être exigé de celui qui fait usage d’une chaudière :
- 1° Lorsque la chaudière, ayant déjà servi, est l’objet d’une nouvelle installation ;
- 2° Lorsqu’elle a subi une réparation notable ;
- 3° Lorsqu’elle est remise en service après un chômage de plus d’un an.
- A cet effet, l’intéressé devra informer l’ingénieur des mines de ces diverses circonstances. En parti, culier, si l’épreuve exige la démolition du massif du fourneau ou l‘enlèvement de l’enveloppe de la chaudière et un chômage plus ou moins prolongé, cette épreuve pourra ne point être exigée, lorsque des renseignements authentiques sur l’époque et les résultats de la dernière visite, intérieure en extérieure, constitueront une présomption suffisante en faveur du bon état de la chaudière.
- Pourront être notamment considérés comme renseignements probants des certificats délivrés aux membres des Associations de propriétaires d’appareils à vapeur par celles de ces Associations que le ministre aura désignées.
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- Le renouvellement de l’épreuve est exigible également lorsque, à raison des conditions dans lesquelles une chaudière fonctionne, il y a lieu, par l’ingénieur des mines, d’.en suspecter la solidité.
- Dans tous les cas, lorsque celui qui fait usage d’une chaudière contestera la nécessité d’une nou -velle épreuve, il sera, après une instruction où celui-ci sera entendu, statué par le préfet.
- L’intervalle entre deux épreuves consécutives ne doit pas être supérieur à dix années. Avant l’expiration de ce délai, celui qui fait usage d’une chaudière à vapeur.doit lui-même demander le renouvellement de l’épreuve.
- Toutefois, il peut être sursis à la réépreuve décennale, sur l’autorisation de l’ingénieur des mines, lorsqu’une Association de propriétaires d’appareils à vapeur, agréée à cet effet par le ministre, certifie le bon état de l’appareil dans toutes ses parties.
- Art. 4. — L’épreuve consiste à soumettre la chaudière à une pression hydraulique supérieure à la pression effective qui ne doit point être dépassée dans le service. Cette pression sera maintenue pendant le temps nécessaire à l’examen de la chaudière.
- Toutes les parties de celle-ci doivent pouvoir être visitées.
- Toutefois, pour les réépreuves sur le lieu d’emploi, l’ingénieur en chef aura la faculté d’autoriser des atténuations à cette règle, dans la mesure et sous les conditions précisées par les instructions du ministre.
- Pour les appareils neufs et pour ceux ayant subi des changements notables ou- de grandes réparations, la surcharge d’épreuve est égale, en kilogrammes par centimètre carré :
- A la pression effective avec minimum de un demi, si le timbre n’excède pas 6 ;
- A 6, si le timbre est supérieur à 6 sans excéder 20 ;
- A 7, si le timbre est supérieur à 20 sans excéder 30 ;
- A 8, si le timbre est supérieur à 30 sans excéder 40 ;
- Au cinquième de la pression effective si le timbre excède 40.
- Dans les autres cas, la surcharge d’épreuve est moitié de celle résultant des indications qui précèdent.
- L’épreuve est faite sous la direction et en la présence de l’ingénieur ou du contrôleur des mines.
- Elle n’est pas exigée pour l’ensemble d'une chaudière dont les diverses parties, éprouvées séparément, ne doivent être réunies que par des tuyaux placés sur tout leur parcours en dehors du foyer et des conduits de flamme et dont les joints peuvent être facilement démontés.
- Le chef de l’établissement où se fait l’épreuve fournit la main-d’œuvre et les appareils nécessaires à l’opération.
- Art. 5. — Après qu’une chaudière ou partie de chaudière a été éprouvée avec succès, il y est apposé un ou plusieurs timbres indiquant en kilogrammes, par centimètre carré, la pression effective que la vapeur ne doit pas dépasser.
- Les timbres sont poinçonnés et reçoivent trois nombres indiquant le jour, le mois et l’année de l’épreuve.
- Un de ces timbres est placé de manière à être toujours apparent après la mise en place de la chaudière.
- Toute chaudière neuve présentée à l’épreuve doit porter une plaque d’identité indiquant :
- 1° Le nom du constructeur ;
- 2° Le lieu, l’année et le numéro d’ordre de fabrication.
- Art. 6. — Les réchauffeurs d’eau sous pression, les sécheurs et les surchauffeurs de vapeur sont considérés comme chaudières ou parties de chaudières pour tout ce qui est prescrit par les articles précédents.
- Art. 7. — Chaque chaudière est munie de deux - soupapes de sûreté, chargées de manière à laisser ! la vapeur s’écouler dès que sa pression effective | atteint sa limite maximum indiquée par le timbre ! réglementaire.
- ! Chacune de ces soupapes doit suffire pour éva-i cuer à elle seule et d’elle-même toute la vapeur
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- produite, dans toutes les circonstances du fonctionnement, sans que la pression effective dépasse de plus d’un dixième la limite ci-dessus.
- Les mesures nécessaires doivent être prises pour que l’échappement de la vapeur ou de l’eau chaude ne puisse pas occasionner d’accident.
- Art. 8. — Qnand des réchauffeurs d’eau d’alimentation seront munis d’appareils de fermeture permettant d’intercepter leur communication avec les chaudières, ils porteront une soupape de sûreté réglée eu égard à leur timbre et suffisante pour limiter, d’elle-même et en toutes circonstances, la pression au taux fixé par l’article 7.
- Il en sera de même pour les surchauffeurs de vapeur, à moins que les dispositions prises n’excluent l’éventualité d’une élévation de la pression au-dessus du timbre.
- (A suivre.)
- L’abondance des matières nous oblige à renvoyer au prochain numéro la suite de notre intéressant article : Note sur le séchage des pièces imprimées au rouleau.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plasé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (201) Accidents du travail.— Accident arrivé à l’occasiou du travail. — Foudre. — Ouvrier maçon.
- En principe, la loi du 9 avril 1898 ne s’applique pas aux accidents dus à l’action des forces de la nature, même quand ils sont survenus pendant le travail, mais il en est autrement quand le travail a mis ces forces en mouvement ou en a aggravé les effets.
- En conséquence, est protégé par la loi précitée, tout accident causé, pendant le travail. par les forces naturelles, foudre, soleil, eau ou feu, lorsqu’il existe entre le travail et l’accident une relation de cause à effet, ou lorsque le travail a eu pour effet de faire courir à la victime des risques plus grands que ceux auxquels est exposé le commun des mortels.
- Il en est spécialement ainsi de l’accident dont a été victime un ouvrier maçon, atteint par la foudre au moment où il travaillait au faîte d’un bâtiment situé dans une’plaine ouverte et sans protection, alors que la pluie avait eu le temps de mouiller la surface des murs, les cordages et les planchers et de rendre le bâtiment meilleur conducteur de l’électricité ; toutes ces circonstances, jointes à l’obligation où se trouvaient les ouvriers, en vertu des règles en usage dans l’industrie du bâtiment, de continuer le travriljusqu'au signal d’arrêt, constituant pour ces ouvriers une situation particulièrement dangereuse en les exposant davantage au danger de la foudre.
- (Justice de paix de Villeneuve), (26 janvier 1906).
- (202) Louage de services. —Représentant de commerce à la commission. — Brusque renvoi. — Article 1780 du Code civil inapplicable.
- Le représentant de commerce à la commission qui place des marchandises à des conditions déterminées est un intermédiaire entre le commettant au nom duquel il agit, et la clientèle à laquelle il s’adresse.
- Le contrat qui le lie à son commettant est un mandat et non un louage de services.
- En conséquence, en cas de brusque congédiement, il ne saurait se prévaloir de l’article 1780 du Code civil à l’encontre du commettant, lequel tient de l’article 2004 du Code civil le droit de faire cesser à sa volonté le mandat qu’il lui avait donné.
- (Trib. de Commerce de St-Etienne), (19 février 1906).
- (203) Colis postal. — Livraison. — Retard. — Loi du 12 juillet 1905. — Indemnité (non-).
- Dans l’état actuel de la législation relative au transport des colis postaux, le retard seul ne peut justifier une demande d’indemnité,
- La loi du 12 juillet 1905 (art. 5) en attribuant compétence au juge de paix en matière de colis postaux pour connaître de l’indemnité afférente à la perte, à l’avarie ou au détournement ainsi qu’au retard apporté dans-la livraison n’a pas par ces derniers mots modifié ce principe.
- (Trib. civil de Toulouse), (21 juin 1906).
- (204) Colis postal. — Retard. — Dommages-intérêts. — Loi du 12 juillet 1905.
- Le retard dans la livraison d’un colis postal peut donner lieu à des dommages-intérêts au profit du destinataire.
- Ilen est ainsi surtout depuis la loi du 12 juillet 1905.
- (Justice de paix de Pau), (27 mars 1006).
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- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la di-ejction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos’ abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple, par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible; nous agissons au mieux des intérêts de nos ecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l’affranchissement des réponses et à la transmission des pièce? communiquées.
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- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pourla transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise, Gènes, Vintimille, Nice, Marseille, Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix : Ire cl. : 253 fr. 50, 2e cl. • 183 fr. 20
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-
-
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- 378
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- 4
- y
- H
- |"
- y
- S
- n ’
- me
- nfe
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Acide
- acétique industriel 40 % .. . .
- » 35 % .. .
- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22’ chimiq. pur..
- Les 100 k
- 36 »
- 34 «
- a
- nitrique
- 20/22 par 15 touries
- 36’ blanc...........
- » jaune...........
- 40’ blanc...........
- » jaune...........
- 36’ chimiquem. pur.
- 40 • » »
- oxalique..............
- picrique cristallisé . .
- sulfurique
- tartrique
- 53-.............
- 60’ environ.....
- 66' » ....
- 66’ chimiq. pur au soufre.......
- 1er blanc.
- Alcali volatil du gaz 22’ . .
- » » 28/29
- Alcool dénaturé type Régie 90'
- Alun épuré
- »
- ordinaire, de chrome
- Benzine cristallisable.......
- » lourde, industrielle
- » type Régie.........
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86’.. Borax raffiné en cristaux.......... Carbonate de soude cristallisé Crème de tai ce entière .. ..
- Cyanure
- Dextrine
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Rouille
- Sel de
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 100
- 270
- 5
- 6
- 8
- 31
- 15
- 255
- 35
- 58
- 25
- 25
- 25
- 50
- 25
- 50
- 50
- L’hecto
- Les 100 k.
- 19 50
- 10 » L’hecto 50 » 48 » . 55 »
- Les 100 k.
- » en poudre .......
- » soluble, paillettes
- rouge de potassium pur. blonde citron........... blanche.................
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..
- Extrait
- »
- extra.............
- pharmaceutique... chimiquement pure.
- d’orseille liquide n’ 1... » » extra. .
- » supérieur...............
- de
- Javelle
- »
- 40- Baume
- 35-
- 25*
- 20-
- a
- Glycérine blanche industrielle 28
- Lessive caustique de potasse 36’.
- »
- Noix de Orseille
- » » 40
- » de soude 36' Galles de Chine .. .. double.................. triple .....
- Soude
- a
- 75
- 66
- 97
- 45
- 47
- 185
- 180
- 32»
- 355
- 50
- 48 »
- Le litre 0 24
- 0 35
- Les 100 k,
- Oxymuriate d’étain 32 %...........
- Panama (Quillay)..................
- Permanganate de potasse..... . ..
- Potassa d’Amérique................
- » imitation d’Amérique 66/70’
- » » 52-/55
- » » 45’...
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 110
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 250
- 65
- 135
- 73
- 39
- 33
- 30
- 50
- 50
- »
- Perlasse Ire qualité .. » ordinaire ... . rose factice. ..... .
- 5 42/45 en tourte....... supérieure.............. soude 90/92 .
- » Solvay 65 70 . ..
- > » 75/80. ...
- » » 80/85 .. .
- caustique 60/62.........
- Sulfate
- a
- 70/72...........
- 60/62 plaquettes
- 70/72 »
- de cuivre »
- de fer moyens cristaux . en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre » » n' 1................ .. .
- » » flor pâle et foncé........
- » de Chine en grains'...............
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse
- 60
- 115
- 52
- 25
- 14
- 16
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- »
- 50
- Le kil.
- 4 4
- 4 5
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage,
- » p.pap. peints supérieur........... extra...............
- n- 1 .............
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 90
- PLACE Dü HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On coi.- :
- Campéche du Brésil, coupe d
- - 2e qualité...
- — 3e bonne ....
- - 3e inférieure.
- - Sisal, Yucatan..
- — Honduras...............
- - Tabasco................
- — Haïti Cap.............
- Espagne,
- 9
- 8
- 5
- à
- Jaune
- a
- D
- Fort-Liberté....
- Aquim.............
- St-Marc...........
- Gonaïves ........
- P.-de-Paix.........
- - Miragoane........
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- • Jamaïque.........
- Cuba et St-Yago ..
- Manzanille........
- Tuspan............
- Vera-Cruz .....
- Campéche..........
- Carme»............
- Tampico.........
- Porto-Plata......
- Haïti.............
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio Hacha.........
- Carth. et Savan. ..
- Maracaïbo.........
- .......... 1 03 k.
- Tatajuba(Pern )50k
- Bahia . ...... .
- Corin o....... .
- Amapala. 50 kil.
- 8
- 5
- 4
- 4
- 4
- 4 4
- 4
- 4
- 3
- 4
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 3
- 3
- 18
- 6
- 6
- 50
- 25
- 75
- 75
- 75
- 75
- 75
- 50
- 75
- 50
- 75
- 10
- 50
- 25
- 25
- 40
- Rouge Brésil Bahia.........
- » Calliatour... 100 k.
- Lima......
- Ste-Marthe Brési’let. .. Sandal.... Sapan ....
- & =.
- 100 k.
- 50 k.
- Quebrach... 1000 k.
- Pernamb
- o MT
- Cachou
- Brun luisant, en sac 5 0 k.
- — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- » pressé . .
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille .. ..
- Ténériffe grise.........
- Bengale. .
- Java, Mad
- On cote
- On cote
- Curcuma
- .. .50 kilos.
- Pond......
- Dividivi les 50 kil....
- Indigos actuellement ’
- 7
- 14
- 6
- 7
- 3
- 7
- 7
- 90
- 37
- 35
- 20
- 1
- 15 M
- 10
- 50
- 1/2
- 60
- 50
- 8
- 18
- 9
- 9
- 4
- 9
- 8
- 92
- .. N.
- 45 ..
- 40 ..
- 25 ..
- kil
- 2
- 20
- 15
- 80
- 10
- 9
- 6
- 8
- 8
- 5
- 4
- 4
- 4
- 50
- 50
- 50
- 50
- 90
- 90
- 90
- 90
- Beng. sur v. et bl. l[2k.. fin violet et pourpre.....
- B«ng. beau viol, et dite...
- « bon violet............
- « bon moyen violet.. .
- « moyen violet...............
- « beau violet rouge ..
- • bon violet rouge.......
- « bon moy. v. rouge...
- « fin rouge...................
- « beau dito..................
- « bon dito...................
- • bon à fin cuiv.............
- « cuiv. ord. et bas...........
- 5
- 4
- 75
- 4 90
- 5
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 3
- c:
- 6
- 6
- 20
- 25
- 25
- 25
- 25
- 50
- 50
- 50
- 40
- 50
- 50
- Java.........
- Kurpah . ...
- Madras . ...
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M.
- N-M.
- • bon à fin sobré..
- • — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fln, surf. 1/2 k N.M, » bon à beau.. N.M,
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar.............. M
- Quercitron
- On cote les 51 kil.. Baltimore fin effilé.......
- • gros effilé..........
- Rocou
- Antilles..1/2 kil. 0 35 Cayenna. .......... t.
- 5 5
- 4
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 2
- 3
- 1
- 1
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75
- 50
- 25
- 25 M
- 75
- 75
- 75
- 50
- 7
- 6
- 50
- / à 0
- N. M
- 6
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
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- 8
- 7
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-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- C
- 00
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). .. . à . 16 » (Guadeloupe) .11 .. .12 . » de Fustet Albanie. ... 10 50 12 . Cachou noir, Ire marque... 85 .. 95 . » marques ord.. 70 Cochenille argentée.. 100 k. M .. ... » grise 460 . 470 . » zacatille naturelle M .. ... » noire l’aimas le k. 350 .. 400 . Curcuma Bengale 65 » Chinois . 55 .. ... . » Madras 56 .. 60 • Gal es de Chine 130 . . 135 . Prussiate jaune de potasse. 17û .. ... .
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- * Madras bon t beau tendre. M. . » moyen et bon moyen » coloré........................... 2.75 » moyen ord. et ord. terne et serré.. . .................2 41
- Kurpa'n ! c+ et beau vio et et violet rouge.. M. .
- Ku’pah moyen et bon moy. assez coloré.. . M.. » moyen ord. et ord. mél. et terreux ....
- Benga’e beau et fin violet M . » bon moyen à bon violet et violet rouge .. M..
- » moyen violet-rouge et rouge M.. Java bon moyen ... » beau et bon violet. M..
- M..
- 3. ..
- 2.70
- = sis
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con-
- ti aire 1er coût. Acide citrique................. 550 ......... Alun raffiné(entrepôt). 17.................... » (acq.)............... 18 .........19 .. Couperose emballée.............5 ............. ..
- Essence de térébenthine (d. fûts) 105 Id. (S fûts) 108
- Fécule de pommes de terre, 1er bl......................... 45..........
- Id. 2e bl. (entrepôt) ......... 32 Galles vertes et noires..... 170 .. 190 .
- » noires Alep............................... » blancnes......................................................................................................... 155............................... Gomme arabique, en sorte . 85................
- » Ghésirée, en sorte.......................... v Sénégal, s. bas du fleuve 70................ «.............................................» Galar...................................... 70....................................... » Aden, sorte cour, bonne .................... » Mogador, blonde ............................ ........................................................................ ».............................................» blanche.................................... » Laque en f. qté orange 600 les % kil. » mi-orange 500...............................»
- » cerise AC ...
- » Sandaraque lavée............ 170.............. » Damar (Batavia)............ 215.............. »............................» Singapore................. 110 .. 140 . »............................» Penang ................... Gomme adragante Syrie.... 200 .................750 . »............................» Anatolie. 150 . . 600 . Quercitron................... M................................... Garance, racine.............. ?............................ 70...................................... Rocou Guadeloupe............. 100................ » Cayenne ...................................................... Safran d’Espagne, Valence pur.......................... 95................ , Sulfate de cuivre(entrepôt). 60 .. (acq ?. .. 64 .. ... .
- | Sumac en feuilles............ 46............ j .................................» poudre................................................ M... Styrax liquide................. 160....................................................... Tamarin Madras................... 35......................................................••
- Verdet, eu pains, extra sec,
- sous toile.... .. ............................................... » en pains, extra sec, sous pap................................. ............s » bon marchand en pains ................ .............. ».............................» en boules............................. » raffiné en poudre sec.................
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique 36 d. » » 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 50 d.
- » tartrique ............. Ammoniaque liquide 22 d..
- B rax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer.
- 10 .. à
- 38 50
- 4? 50
- 11 .
- 8 50
- 250 ..
- 40 ..
- 47 .
- poudre ................... broyé..................... Crème de tartre.............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........ Chlorure de potassium, en gare de Salins............ Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut..... » de potasse brut. ... Sel de scude,80/85, cons. et entr.elbq. de 700 kil.,m. Sel de soude,70/75, disp. . ».........................30/35, disp... Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ........ Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. .
- 180 .’ .. .
- 8 ..
- 22............
- 7 25
- 28 50 .. .
- 49............
- 18 75
- 18 25
- 12 50 .. .
- E 60 A 64 .
- 5 50 .. .
- SAVONS
- Cuits ( unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive...... 70 » extra pur...................(72....0/0 d’huiles)...53 » augmenté....................(60.................0/0................»............)............52 » résineux....................(72.................0/0................»............)............50 Jaune »........................(72 0/0.......................»...............)... 50
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 54 . » tunisien 54 .. Jaune » à manteau blanc .... 41 .. (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 51 .. » (60 0/0 d’huiles)... 49 ..
- Rosé.. ........................... 53 ..
- Noir............................... 48
- Blanc spécial suiffé............... 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges) Bleu pur pâle ou \ 11 52 ..
- » mixte » .............. 4 7 .
- » talqué ire qualité............. 42 »..............................» 2e ,....................... .. 41
- Marbré b'eu ou rose Dijon.............. 53
- » » Nantais............... 53
- Non-Cuits
- Selon qualités
- 1 Mi-cuits......................... 18 36
- Savons (à la batteuse).............. 33 44
- . Marbré bleu ou rosé.............. 34 38
- J Résineux........................ 36 38
- Vert exportation................... 34 38
- ' Brun.................. ......... 38 40
- Noir....,................... ...... 3 4 36
- Mous en Barils
- Qualité extra.......................... 40 42
- Qualités ordinaires.................... 28 30
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil, minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- 28 — à 29 —
- Campêche coupe d’Espagne . 28 — 28 25
- — Tabasco .... 18 — 19 —
- — Haïti — Martinique, Guade- 10 - 14 —
- loupe . 11 — 12 —
- — — — —
- Pernambouc — —
- Jaune Cuba ... . . — — — —
- — Guayra-Tabasco. . — — . —
- — — — — —
- Lima 14 — 15 —
- Tampico. — — — —
- Sapan — — —
- Sainte-Marthe — — .— —.
- Nicaragua — — — —
- Sandal rouge — — — —
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k.
- Gambier. . . .... —. — — —
- Curcuma de la côte. . 100 k. — — — awna
- — du Bengale.- . — — — m
- Indigo Bengale poupré.. . . 11 — 13 -•
- fin violet . — —
- — — beau violet . 11 ...... 13 en.an
- — — bon violet. . 11 —; 12
- — — moyen violet . 10 — 11 —
- —, — petit violet. . — — ordinaire et 9 — 10 —
- cuivré . 8 50 9 onose
- — Java ordin. et cuivré . — — — —
- — Madras fin 6 — $ 5C
- — — beau . . . 5 50 6 —
- — — bon .... — — —
- — — moyen . . 2 75 3 —
- — — ordinaire. 2 IC 2 70
- Kurpah kuddapah beau violet 8 — 9 —
- — — bon violet. 7 50 8 —
- — — moy violet 6 — 7 —
- — — pet, ordin. 5 — 5 5C
- — Pondichéry bon violet 6 — 6 50
- — — moy.violet 5 — 6 —.
- — — ord.et cuivré 4 — 5 —
- — Manille — — —
- — Guatemala flor . . • 8 — 10 —
- — — sobre . . 6 — 7 —
- — — cortès . . 5 — 6 —
- — Mexique flor. . . 7 — 8 —
- — — sobre . . . 6 — 7 -
- — — ordin. cortès 4 — 5 —
- — Caraque flor. . . . — — — —
- — — sobre . . . «— — —
- — — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange — — — —
- D C . le k. 5 50 — —
- — — blonde, 1requal. 5 25 — —-
- — — — 2equal 5 90 — —
- — — cerise. . . — — blondeordin Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k. 5 4 50 95 —.
- Orseille Mers du Sud 10C k — —. — - —
- — Madagascar — -- wa
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-
- 380
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et L’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier^ contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L'INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, "ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillcas de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE
- ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 ligures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. -- Matières colorantes nitrees. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazonquas. — Matières colorantes nitroses ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracene.)
- 3e Fascicule — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphényimethane : (a) Dérives du diphénylmé. thane ; (6) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoid, : (o) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-tine, oxycetones et xanthones.
- 53 Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l‘aerid:ne. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques. — Matières colorantes non class es.
- I GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. . 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le . texte.........................................20 francs
- [ Teinturier, Apprêteur et Dégraisseur, ou art de teindre i la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres marières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches . . , . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chi-J miste, 1810, 1 volume........................• 3 fr. 70
- Aniline {Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en te.nture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 381
- TABLE DES MATIÈRES
- ANNÉE 1907
- Pages
- A
- Alizarine (L’) dans la teinture de la soie . . 370
- Antimoine (Sur les composés d’) comme fixateurs 4
- B
- Blanchiment des fils sur une petite échelle . . 133
- Blanchiment des mélanges de jute et de coton . 292
- Bois propres aux bains de teinture...........101
- C
- Canettes (La teinture et le blanchiment des) 103
- 115, 134 149
- » (Influences de la teinture et du blanchi-
- ment sur les).....................370
- Chambre de Commerce d’Elbeuf.................167
- Changement survenant dans les fibres animales pendant la teinture. . .............150
- Chapeaux de feutre (Procédé de foule et de te n-lure pour)...................................245
- Colorants (Les nouveaux), 20, 33, 163, 177, 195
- 210, 225, 259, 274, 290, 306, 322, 341, 353 372
- Congrès des Chambres syndicales..............328
- Contributions directes (Les).................232
- Convention commerciale franco suisse . . 9 24
- Cotonnades colorées (L’apprêt des)............ 7
- Curcuma (Production et commerce du) dans l’Inde britannique...........................182
- D
- Dessins chlorés sur cuir.....................291
- Douanes françaises
- Oxynitramine . , ............................346
- Douanes étrangères
- Serbie. — Bois colorant . 104
- Turquie.— Majoration de d oits de douane. 185
- E
- Ecole de chimie et de teintuie de St-Etienne (L’) 327 Encollage de fils (Préparation pour 1 ). 99
- Enlevages-réserves sous-colorants cuvés, 229, 241 257
- Pages
- F
- Fibres textiles en bleu violet (Procédés pour teindre les)......................................
- b des fils et des tissus (Blanchiment des) .............................129
- Fils mercerisés (Moyen de reconnaître les) . . 292
- G
- Grains de Perse (Succédanés des). . . . 243
- H
- Huile pour rouge turc (Dernières améliorations apportées à l’)...........................»... 279
- Hydrosulfites (Sur les)....................54 70
- 1
- Importance de la structure de la fibre du coton, dans le blanchiment, le mercerisage et la teinture. . ............. 181,214, 230 246
- Impression de noir d’aniline avec de l'acide tar-irique........................................ 100
- Indigo dans l’Inde (Récolte de i’).............345
- Inspecteurs du travail (Les)...................182
- J
- Jute (Blanchiment du)...........................57
- Jurisprudence
- Accidents du travail. — Chute d’un ouvrier . . 138 » » Médecin. Honoraires . 251 » » Ouvrier blessé . 105 376
- » » Travaux exécutés en dehors de l’atelier . 201
- Agence de renseignements................. 233 315
- Chemins de fer. — Colis postal............315
- » Marchandises...........104 » Tarifs .................347 361
- Chemin publie. — Dégradations..................301
- Colis postal..............................376
- Commune. — Grève — Troubles . . . .27 266
- Compétence commerciale....................201
- » territorial?.................... 281, 298 364
- Concurrence déloyale.......................10
- Conseil de Prudhomm’s. — Avocat .... 233
- Domicile. Industriel......................170
- Établissement industriel. .... 42, 330 361
- Femme mariée. — Mndat tacite..............170
- Grève, rupture du contrat de travail. . . . 282
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- 382 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- Pages
- Louage d’ouvrage...........................105 187
- » de services....................... 250,281,346 376 Marché à livrer............................298 Modèle de fabrique. — Dépôt. —Nullité . . . 281
- Responsabilité des Compagnies de chemins de fer ..............................................90 ».....................Teinturier. — Livraison ....58 ».....................Accident. —Voiture mal chargée 185 Servitude. — Jours de souffrance.................266 Société. — Signature sociale.....................250 Syndicat professionnel ......................... 347 Transport de marchandises. — Retar 1.............233 Travail dans l’industrie ...................................................... .......................200 » des enfants et des femmes.......................74 » Réunion d’adultes..............................123
- Vente. — Marchandise livrable à domicile . . 315 » Marché à livrer 186 » Obligation commerciale ..... 137
- L
- Laine en un seul bain (Teinture de la). ... 56
- Laines noires et blanches (Mélange des). . . 213
- Laine pour le décatissage (Préparation de la) . 21 Liquide détersif (Nouveau) 307
- Loi ayant pour objet la faculté d’adhésion à la législation des accidents du travail .... 231
- Loi du 9 avril 1898 (Extension de la) aux exploitations commerciales............................73
- Loi modifiant l’article premier de la loi du 13 juillet 1905 ...................................... 10
- M
- Machines à vapeur (Nouveau règlement sur les)..................................... 358 374
- Mordant d’étain des anciens (Recherches sur la nature du)...................................161
- » ......................- . 55
- N
- Ne toyage à sec ou lavage à la benzine. . . . 120
- Ncix de coco (Teinture des fibres de). ... 8
- 0
- Ouvriers (Ce qu’on a fait depuis 30 ans pour les) 135
- Oxyanthraquinones (Sur les produits de réduction des) 259 276
- P
- Paille (Teinture et blanchiment de la). ... 71
- Pâte à papier (Teinture de la)..................38
- Pesage et comptage (Etudes sur les opérations
- Pilou teint en nuances facilement rongeables . 323
- Plumes (Teinture et blanchiment des). . . . 164
- Pourpre des anciens...........................375
- Protection des travailleurs (La). . 215
- Perfectionnements et procédés nouveaux
- Appareil perfectionné pour ne'loyer, teindre ou traiter les étoffes, etc......................321
- Pages
- Blanchiment des laines (Appareil et procédé pour le)......................................337
- » et teinture des cotons (Appareil
- permettant le).......................193
- Broche pour la teinture i n bobines .... 289
- Chlorage de la laine (Le)............. 5, 36 49
- Coton filé (Teinture du)................... . 34
- Couleurs diamine (Développement et fixage des) 1
- Débrayage de sûreté ..........................210
- Dégraissage et nettoyage de la laine . ... 17
- Dérailler les tissus (Machine à)..............354
- Etoffes (Perfectionnements dans les appareils pour vaporiser, traiter et sécher les). . . . 273
- Machine à vaporiser, élargir et repasser les flanelles coton..................................305
- » ....................................84
- Nettoyage des tissus à l’aide de benzine (Procédé pour le). . . ......................... . 275
- Oxyde de chrome (Fixation de l’) . . . 37, 51 65
- Teinture des fils en bobines (Dispositifs perfectionnés pour la)...............................113
- Tissus (Appareil pour teindre les)............145
- » de coton, etc. (Solution pour rendre inin-flammables les)........................311
- Toiles (Teinture en noir des).................369
- R
- Repos hebdom adaire (Le) .... 218, 248 263
- Rouge turc (Etude sur le). . . 88,97,117,130 147
- S
- Séchage des pièces imprimées au rouleau. 52, 67 82, 293, 310, 343 357
- Société industrielle d'Amiens..............23
- » de Mulhouse. 295, 312, 327 344
- » du Nord de la France . 151 165 » de Rouen. 37,180,211,243 342 Soie artificielle (Teinture de la). . . . . 85 » chargée (Analyse de la) 196 » (Méthode améliorée pour charger la). . . 245 Soies (La charge des) à la teinture 375
- Solutions métalliques (absorption des) par les textiles 66 81
- Succédané de l’huile pour rouge turc .... 326 Sumacs (Le Marché des) en Italie................58
- T
- Teinture (Recettes de).................- 280 293
- » à la machine......................340 » d’ombre ........................ 355 » (La théorie, de....................la)................ 212 227 » avec l’indigo (Avant et après la). ... 133
- » de la laine et de la soie mélangées ensemble. 178 » des chapeaux .’ 226 » des uniformes milita.res . 324 » pour colorants acides et anthracene. 339
- » de soie (Développement de la) depuis la découverte do la charge d’étain. 260 278 » des tissus compac s et épais . . . . 371 Tissus (Analyse chimique des). ... . . . 198
- » noirs à l’usage des Italiens..........291
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURn
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- Pages
- Tarifs et Transports
- Couleurs........................................137 Extraits tinctoriaux ............................10,....................170 199 Matières tinctoriales. ...................................................... 250.....................346
- FIGURES
- Appareil perfectionné pour nettoyer, teindre ou traiter les étoffes, etc.................... 321
- Blanchiment et teinture des cotons (Appareil permettant le)................................193
- » des laines (Appareil et procédé pour le)...........................337
- Broche pour la teinture en bobines. .... 289
- Coton filé (Teinture du).......................34
- Débrayage de sûreté...........................209
- Dégraissage et nettoyage de la laine .... 17
- Dérailler les tissus (Machine à)..............354
- Etoffes (Perfectionnements dans les appareils pour vaporiser, traiter et sécher les). . . . 273
- Machine à vaporiser, élargir et repasser les flanelles coton..................................305
- » 84
- Teinture des fils en bobines...................113
- Tissus (Appareil pour teindre les)..............145
- AUTEURS
- Boëhringer (Eugène) . 52, 67, 82, 293, 310, 3 13 357
- Bouillat (Pierre)............................354
- Dehaître (F.; ... ............ 209 305
- Driessen (Félix)............ 88, 97, 117, 130 147
- Gardner......................................369
- Grandmougin ............................. 54 70
- Haller (Dr R.).............. 181, 214, 230 246
- Justin-Mueller. . . 1
- Maguire (P.).................... 103,115,134 149
- Mather et Platt (Société)....................273
- Morel et Porchez....................... .... 17
- Nicholas (Mlle Maude)........................321
- Paetchner......................................99 |
- Pansa et Romberg ... .... 33/M |
- Prestat et Laboureur. . ... 52,67 82 j
- Pages
- Prud’homme (Maurice)...................... 259 276
- Ribbert (Paul)....................... 229, 241 257
- Richard et Santarini. ...... 37, 51 65
- Rouselle (Narcisse).............................84
- Schellens (W.)............................. 66 81
- Scheurer et Silbermann......................55 161
- Sedeyn .... 113
- Société anonyme des usines de Navarre . . . 289
- Steiner (Edouard)..............................193
- Vignon et Mollard.......................5, 36 49
- Weiss (Eduard)............................... 275
- Wilkins .......................................311
- Zeitschner.....................................129
- Zillessan. ....................................145
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- À l’occasion des Fêtes deNeël et du Jour de l'An, les coupors de retour- des billets d’aller et retour délivrés à p irtir du 19 décembre 1907 seront valables jusqu’aux derniers trains de la journée du 6 janvier 1908, étant entendu que les billets qui auront une validité plus longue la conserveront.
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