Moniteur de la teinture des apprêts et de l'impression des tissus
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- 5 Janvier 1908.
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- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau da journal.
- La reproduction des madères contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Note sur le séchage des pièces imprimé'» au rouleau (suite). — Chaudières à vapeur (Epuration des eaux d’alimentation des chaudières par la ch leur. — Les nouveaux col rants. — Egalité et pureté des teintures pour cotons. — Société industrielle de Rouen. — Nouveau règlement sur les machines à vapeur (suite) — Jurisprudence. — Bibliographie. — Revue du marché. :— Annonces.
- NOTE SUR LE SÉCHAGE DES PIÈCES imprimées au rouleau par M. Eugène Bœringer (i)
- (Suite — Voir nos numéros des 5, 20 octobre, 5 novembre et 5 décembre)
- Neuvième essai
- Marche avec moteur ordinaire, la vapeur d’échappement servant au séchage et la course étant bien protégée contre le refroidissement.
- Nous avons déterminé :
- 1° La consommation totale de vapeur par 100 mè-ties de tissu imprimé, en mesurant l’eau introduite dans la chaudière.
- 2 La condensation dans les conduites jusqu’à l arrivée de la vapeur dans les machines.
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse^
- 3° La condensation dans les plaques.
- 4° La vapeur en excès, mesurée après l’avoir condensée dans un serpentin refroidi.
- 5° Enfin, et par différence, la vapeur qui s’est condensée dans le moteur et les pertes.
- En 30 jours de travail, nous avons imprimé 3.547 pièces de 100 mètres en 1, 2,3, 4, 5 et 6 couleurs, donnant comme moyenne d’impression 2 coul. 58. La production moyenne par machine et par jour a donc été de 39,4 pièces de 100 mètres.
- Résultats : La consommation totale d’eau mesurée avant son introduction dans la chaudière a
- été de 207,370 kilos, soit par pièce, en moyenne, 58 k. 5 de vapeur, se décomposant comme suit :
- kilos
- Condensation dans les tuyaux d’amenée......................3,2 ou 5,4 0/0
- Condensation dans les plaques 32,4 » 55,4 »
- Vapeur en excès...............12,0 » 20,5 »
- Par différence dans le moteur et les pertes 10,9 » 18,7 »
- Total par 100 m. 58,5 » 100,0 »
- Dixième essai
- Détermination de la vapeur consommée pour le séchage seul, les moteurs des machines à imprimer sont alimentés par d’autres chaudières. La pression de la vapeur introduite dans les plaques était de 3 kilos; on avait soin, chaque fois
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- qu’une machine à imprimer était arrêtée, de fermer la vapeur qui alimentait sa chambre chaude ; nous pensions pouvoir réduire ainsi la consommation de la vapeur à son minimum. Cette manœuvre n’a pas été très utile car, quand une machine s’arrêtait, comme les deux autres continuaient à mar-cher et que les chambres chaudes se communiquaient, de la vapeur entrait dans les plaques de la chambre chaude de la machine arrêtée et s’y condensait.
- Résultats : La consommation de vapeur a été supérieure à celle trouvée pour la vapeur d’échappement, 37 k. 5 au lieu de 32 k. 4, ce qui n’a rien d’extraordinaire, vu sa température plus élevée. En 1895-1896, dans l’essai Ne V, nous avions trouvé 35 k. 4 pour un séchoir qui, il est vrai, était mal protégé contre le refroidissement, mais qui fonctionnait en marche continue, ce qui diminuait la consommation par pièce.
- Le nombre de kilos de vapeur vive qu’il faut pour sécher une pièce est excessivement variable ; il dépend, d’abord, du soin que prennent les ouvriers de fermer les robinets de vapeur quand la machine n’imprime pas, et ensuite du nombre de pièces qui passent par le séchoir, car la quantité de vapeur assez considérable qu’il faut pour la mise en train et pour maintenir le séchoir en état de fonctionner se répartit sur plus ou moins de pièces.
- Quand on sèche avec de la vapeur d’échappement, l’introduction de vapeur dans les plaques cesse avec l’arrêt de la machine, quand les différentes machines ne sont pas en communication entre elles, et quand elles communiquent ce n’est que l’excès de vapeur qui se rend dans les machines arrêtées.
- L’économie qui peut résulter de l’emploi d’un moteur perfectionné ne peut porter que sur deux consommations de vapeur, celle du moteur que l’on remplace et celle de la vapeur en excès, c’est-à-dire dans les conditions de notre essai No IX sur 10 k. 9 et 12 kilos, soit en tout sur 23 kilos de vapeur pour 100 mètres.
- Supposons donc une machine imprimant en moyenne de 2 à 3 couleurs, ci cherchons quels seraient
- les résultats pour les productions annuelles de 10.000, de 12.500 et de 15.000 piècesde 100 mètres. Si nous comp- tons les 1.000 kilos de vapeur à 3 fr. et en admettant une différence de 23 kilos de vapeur par pièce, nous aurons pour :
- Pièces Francs
- 10.000 10.000 X 23 X 0.003 = 690 — 12.500 12.000 X 23 X 0.003 = 862 50 15.000 15.000 X 23 X 0.003 = 1035 —
- Ces sommes doivent être supérieures à l’amortissement du nouveau moteur et au coût de sa force motrice, pour qu’il puisse y avoir intérêt à modifier un moteur existant pour une machine ayant au plus 3 couleurs.
- La force motrice peut être perfectionnée de différentes manières :
- 1° En surchauffant la vapeur.
- 2° En mettant le moteur en compound, ce qui diminue sa consommation, et séchant les pièces avec de la vapeur d’échappement.
- 3° En conduisant la machine à imprimer électriquement et en séchant les pièces par la vapeur vive aussi détendue que le permet le séchage.
- (A suivre.)
- CHAUDIÈRES A VAPEUR
- Epuration des eaux d’alimentation des CHAUDIÈRES PAR LA CHALEUR
- L’épuration des eaux industrielles, en ce qui concerne l’alimentation des générateurs de vapeur, est une question importante qui a été, à plusieurs reprises, traitée dans les différents journaux techniques et nous ne reviendrons pas sur les inconvénients nombreux résultant de la mauvaise qualité des eaux au point de vue de leur composition chimique en sels calcaires, ni sur les différents procédés qui sont employés pour la correction de ces eaux. L’utilité de l’épuration préalable, seule rationnelle, ainsi que les avantages qu’elle procure sont maintenant reconnus par tous.
- Des différentes applications relatives à l’épuration des eaux, nous ne nous occuperons ici que de l’épu-
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- ration par la chaleur, soit seule, soit avec l’aide de réactifs, au moyen d’appareils spéciaux.
- Nous ne mentionnerons qu’un appareil qui nous a semblé être un progrès dans l’épuration des eaux pour alimentation des générateurs.
- 1° Epuration par la chaleur seule.
- Dans ce procédé, la quantité de calorique nécessaire pour provoquer l’ébullition de l’eau et, par suite, son épuration, peut être fournie, soit par la vapeur d’échappement de la machine, soit par la vapeur vive de la chaudière. Quel que soit le mode de chauffage adopté, les avantages sont nombreux. Outre ceux inhérents à l’eau épurée (suppression complète des incrustations) on évite les frais de surveillance et d’exploitation. D’autre part, l’alimentation avec de l’eau très chaude supprime les troubles qui se produisent dans la marche des générateurs alimentés en eau froide, troubles qui se traduisent d’abord par une grande consommation de combustible. Elle évite aussi les dilatations et les contractions successives de la tôle, source de la fatigue préjudiciable à la conservation de la chaudière.
- Dans le cas particulier de l’utilisation de la vapeur d’échappement, les frais d’amortissement de l’appareil seront inférieurs à l’économie de combustible réalisée par l’emploi de l’eau chaude et épurée. En effet, si au lieu de l’envoyer dans la chaudière, cette eau y est introduite à 98° ou 99°, c’est une quantité de 83 ou 84 calories que l’on aura récupérées par kilogramme d’eau.
- Examinons maintenant quelles sont les conditions que doit remplir un appareil utilisant la vapeur d’échappement.
- Il faut d’abord que la vapeur qui servira à chauf-fer 1 eau d’alimentation soit, autant que possible, débanassée des huiles de graissage, afin d’éviter d en introduire dans la chaudière. Il est aussi très important que le contact de l’eau à épurer et de la vapeur ait lieu de telle façon que la température d ébullition soit atteinte et se maintienne dans l’ap-pareil. Si cette condition est remplie l’épuration sera plus complète.
- Enfin, une autre condition également importante
- est celle d’un nettoyage facile et rapide. Les substances en dissolution dans l’eau, précipitées par l’ébullition (et qui, si l’eau n’était pas épurée, formeraient des incrustations dans la chaudière) se retrouvent dans l’appareil, mais à l’état de boues ou de dépôts peu compacts. Leur quantité est toujours considérable et l’exemple suivant pourra en donner une idée :
- L’eau de Seine titrant 19'5 à 20°5 hydrolimétri-ques peut être ramenée par une ébullition prolongée à 50 5. Il se précipite par cette opération 0 gr. 100 environ de carbonates alcalino-terreux par litre, soit 100 gr. par mètre cube. Dans le cas d’une chaudière de 100 chevaux consommant 10 mc. d’eau par journée de 10 heures, il se déposera dans l’épuration 30 kg. de matière au bout d’un mois de marche. Cette quantité, variable suivant la nature de l’eau pour un même volume traité est, assez im-portante ; il est donc nécessaire de pouvoir accéder dans l’appareil et que ses organes soient simples, robustes et faciles à nettoyer.
- Plusieurs appareils ont été imaginés dans le but d’arriver à réaliser les conditions qui viennent d’être indiquées. Nous pouvons citer, en particulier, l’épurateur construit par M. Buron à Paris, qui paraît remplir ces diverses conditions et que mous nous proposons de décrire ici.
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- Cet épurateur se compose essentiellement d’un cylindre horizontal, de capacité variable selon le
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- volume d’eau à traiter et dans lequel s’opère la précipitation des sels. La vapeur d’échappement arrive par le tuyau A dans le purgeur d’huile F ; elle se détend, frappe sur une cloison verticale, subit une série de chocs sur des chicanes et se débarrasse de la totalité des matières grasses entraînées qui s’écoulent par un tuyau-siphon placé à la partie inférieure du purgeur H consistant en un tube collecteur de gros diamètre, fermé à une extrémité et s’étendant sur toute la longueur du cylindre ; ce tube est muni d’une série de buses K dirigées alternativement à droite et à gauche et pénétrant de o m. 10 environ dans la masse liquide de niveau invariable ; la contre-pression ainsi déterminée est négligeable (moins de 0,015 d’atmosphère). La vapeur qui arrive dans le tube collecteur s’échappe par l’extrémité des buses en produisant des remous qui brassent continuellement la masse d’eau, la divisent et la portent à l’ébullition.
- L’eau brute pénètre par un siphon C dans l’épurateur et se répand sur une plaque perforée qui la distribue en gouttelettes sur toute sa surface. Pendant leur chute, ces gouttelettes rencontrent l’excès de vapeur dont une partie se condense et élève la température de l’eau, qui arrivant déjà chaude au sein de la masse en ébullition, se met rapidement en équilibre de température avec elle. La quantité d’eau que reçoit l’épurateur en un temps donné est égale à celle qui en sort; ce résultat est obtenu à l’aide du flotteur G qui, par le levier, agit sur le robinet d’arrivée d’eau brute. Dans le but de rendre l’action de ce flotteur indépendante des remous qui se produisent dans le cylindre, il a été placé dans une boîte P où le milieu est plus calme. C’est à la partie inférieure de cette boîte, à quelques centimètres du fond, qu’est placé le tuyau d’aspiration D de la pompe alimentaire.
- Pour le nettoyage, il suffit d’ouvrir les deux trous d’homme N placés à chaque extrémité du cylindre et le couvercle de la boîte à flotteur, de vider l’épurateur en ouvrant les robinets de vidange placés à la partie inférieure et, à l’aide d’une râ-dette, de retirer les boues. Si des dépôts se sont formés sur le distributeur et la plaque perforée, on
- sort ces deux organes et quelques légers coups de marteaux sur la tôle suffisent pour détacher les matières adhérentes.
- Théoriquement, il suffit de 15 0/0 environ du poids de la vapeur d’échappement pour porter à l’ébullition l’eau nécessaire à l’alimentation du générateur, soit en tenant compte des pertes par conductibilité et rayonnement et du temps pendant lequel cette eau doit être maintenue à l’ébullition, 1/5 de ce poids. On peut donc, en envoyant toute la vapeur d’échappement dans un épurateur de capacité convenable, épurer et chauffer à 100° un poids d’eau cinq fois plus grand que la consommation du générateur ne l’exige. Cet excédent d’eau épurée et chaude peut être très utile dans certaines industries, telles que teintureries, brasseries, blanchisseries, etc.
- Dans le cas où l’on emploie la vapeur vive de la chaudière pour porter l’eau brute à l’ébullition, l’économie réalisée, quoique moins grande que dans le cas de la vapeur d’échappement, est cependant notable et les ennuis causés par les incrustations sont supprimés.
- L’appareil conserve la forme précédente, mais il n’est pas muni de purgeur d’huiles, et le distributeur de vapeur est modifié. Il se compose, en principe, d’un tuyau de petit diamètre percé de trous et placé à quelques centimètres de la génératrice inférieure du cylindre.
- 2° Epuration par V emploi simultané de la chaleur et de réactifs.
- Dans le cas où les eaux à épurer sont chargées de sulfate de chaux et de magnésie, l’ébullition seule ne suffit pas pour précipiter ces sels, il faut avoir recours au carbonate de soude. On complète alors l’appareil à l’aide d’un bacL qui débite la solution alcaline sous pression constante et proportionnellement au volume d’eau brute qui passe dans l’épurateur. Il suffit tous les jours ou tous les deux jours de faire le plein de ce bac et d’y mettre la quantité de soude nécessaire pour la précipitation du sulfate de chaux, quantité indiquée par l’analyse de l’eau.
- Ce procédé d’épuration complète d’eaux industrielles par l’appareil Buron, dont nous avons pu
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- nous-mêmes apprécier les résultats dans quelques installations, nous a paru intéressant à indiquer à nos lecteurs.
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- Le Vert noir Naphtol G est destiné surtout à la production de nuances vert foncé et vert russe sur pièces, mais en raison de sa bonne solidité au lavage, il convient aussi pour la teinture de la laine peignée et de la laine filée pour tricotages.
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- Il convient également très bien pour la teinture des articles mi laine ; il peut être employé en bain de sulfate de soude, en combinaison avec d’autres colorants mi-laine.
- En impression il peut s’employer sur laine soit pour l’impression directe, soit pour enlevages à l'Hyraldite.
- Mode de teinture
- On teint avec addition de :
- io o/o de sulfate de soude
- 5 o/o de bisulfate de soude ou i — 2 o/o d’acide sulfurique.
- On entre la marchandise à 6o°C., on chauffe 1 :ntement au bouillon qu’on maintient pendant 3/4 heure ; au bout de ce temps on ajoute pour épuiser le bain, environ :
- 3—5 o/o de bisulfate de soude ou
- i—2 o/o d’acide sulfurique
- et on fait bouillir pendant 1/2 heure ; si la marchandise à teindre est de pénétration facile, on peut aussi entrer directement en bain bouillant.
- Recette d'impression
- 20— 40 gr. de colorant sont dissous dans
- 490 » d’eau chaude et on fait bouillir avec
- 250 »'Britishgum. Après refroidissement on ajoute, à froid
- d’oxalate d’ammonium dissous à chaud dans
- d’eau, et
- de chlorate de soude, dissous dans
- d’eau
- 10— 40 »
- 150 »
- 10 »
- 20 »
- 1000 gr.
- Après impression et séchage on vaporise pendant environ une heure, on lave convenablement et on sèche, comme d’ordinaire en impression sur laine.
- ÉGALITÉ ET PURETÉ
- DES
- TEINTURES POUR COTONS
- Il y a cinq teintures ou procédés de teinture qui présentent certaines difficultés au praticien quand il doit les appliquer d’une façon complètement uniforme, ce sont :
- 1. Le Rouge turc, Rose et Violet sur mordants au fer ;
- 2. Les Bleus d’Indigo ;
- 3. Les teintures sur mordants au tanin ;
- 4. Les teintures sur mordants au chrome ;
- 5. Les teintures au soufre.
- Or, la concurrence préjudiciable que se font les teinturiers les pousse à faire le plus possible d’économies et souvent où il ne faudrait pas. Le champ des économies en teinture est assez vaste pour qui sait où les réaliser sans se laisser guider par le hasard. Contrairement à ce qui se pratique, tant que les principes pour la composition d’une véritable teinture ne seront pas établis et fidèlement observés, rien n’empêchera les prix de s’avilir davantage et la confiance des clients de diminuer. Il ne servira de rien de s’écrier comme on l’entend fréquemment : « Nous teinturiers, nous savons et pouvons toujours teindre en couleurs véritables, mais ce sont les clients qui nous en empêchent. Ils ne consentent plus à y mettre le prix. »
- On cherche donc à réaliser des économies tout d’abord sur le Rouge turc, Rose et Violet aux acides parce que ces teintures nécessitent force
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- vapeur et main-d’œuvre, mais le motif véritable et inavoué, c’est qu'aujourd'hui tout le monde veut teindre le Rouge turc et notamment les teintureries qui teignent leurs propres tissus, croyant ainsi en être quittes à meilleur compte. De cette erreur est né le désir d’obtenir une teinture moins dispendieuse, malgré tous les mécomptes qui prouvent la fausseté du raisonnement.
- En premier lieu, que l’on essaie donc d’économiser lors du bouillon préparatoire et fondamental ou des bains aux mordants, on n’obtiendra finalement qu’un Rouge Rose ou Violet, tout superficiel, qui ne sera même pas de force à résister au premier lavage.
- Le Rouge, et surtout le Rose et le Violet, demandent un fort bouillon de soude pour adoucir la fibre, expulser les matières graisseuses et autres impuretés et permettre au mordant et à la teinture de pénétrer complètement les fils du tissu. En outre, un mordançage simple à l’huile ou à la terre de foulon, mais à un degré élevé, ne produira jamais le même effet qu’un mordançage répété et à un degré faible. On ne peut non plus rogner sur les séchages alternatifs si l’on désire obtenir des couleurs uniformes et véritables. Quand le fil sort du bouillon, il doit être fortement rincé, puis essoré; c’est alors qu’on le lubrifie pour le sécher complètement ensuite, et selon le terme du métier, le fil doit être cuit dans l’huile. Quand le fil est séché à la chambre chaude, la chaleur employée doit avoir un degré suffisamment élevé pour ne pas permettre à la matière huileuse de glisser de haut en bas, sinon il en résulterait une inégalité considérable de teinture. Il en est de même pour le séchage du mordant aux acides, opération dans laquelle il faut veiller également à l’extension régulière du liquide sur le fil et le meilleur moyen à employer, c’est encore le mordançage à la téorine.
- Pour obtenir une teinture parfaite, il ne suffit plus que de mordancer une fois à l’acide tannique, de fixer solidement à la chaux carbonatée, puis de passer au bouillon à 60° C., pendant deux périodes consécutives, la première d’une heure et demie, la deuxième d’une heure. Pour obtenir un beau rose
- parfaitement uniforme, il faut non seulement faire subir au fil un blanchiment préalable, mais encore le mordancer à trois reprises différentes, en diminuant à chaque reprise la force du liquide et sécher après chacune des opérations partielles. Seuls, les mordançages répétés donnent des nuances claires uniformes.
- On peut en dire autant pour le violet. Ce n’est donc qu’au moyen de mordançages bien exécutés que l’on obtient un lustre consistant, qui forme un vrai fond d’avivage pour les couleurs plus foncées que l’on voudrait obtenir ensuite. Un lustre mal établi laisse apercevoir dans le tissu tous ces intervalles blanchâtres qui proviennent de la maigreur du fil à certains endroits et rendent par conséquent la vente difficile.
- A quoi servent alors les économies en teinture s’il en résulte une perte double dans l’étoffe teinte?
- (Traduit spécialement de Farber und Apprétur Zeitung par le Moniteur de la Teinture.)
- (A suivre.)
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- COMITÉ DE CHIMIE
- Séance du 15 novembre 1907
- La séance est ouverte à 5 h. 15.
- Présidence de M. E. Blondel, vice-président.
- Membres présents : MM. Houzeau, Balanche, Fehling, Labarre, V. Michell, Baumann, L. Rouen, O. Piequet, E. Gasly.
- Absents et excusés : MM. Reber, père, président ; G. Masure.
- M. Blondel donne lecture de la réponse de M. du Boullay, au sujet du pli cacheté de M. de Perceval, sur la filtration des flegmes. Prenant considération de cette lettre, le Comité demande le dépôt du pli de M. Perceval aux archives.
- Le pli de M. G. de Bechi, sur un procédé pour la purification des pétroles au moyen de manganates alcalins, sera également déposé aux archives.
- M. H. David, d’Arcueil, demande la publication dans le Bulletin d’un procédé pour reconnaître le
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- mercerisage des tissus de coton même teints. Le Comité vote l’impression en partie bibliographique de ce procédé intéressant, bien que déjà un peu connu.
- L’ordre du jour 1 appelle la révision du programme des prix.
- M. Blondel donne lecture de ce programme.
- Quelques modifications de détail sont apportées respectivement au prix XXI ; le Comité en modifie la rédaction comme suit : Médaille d’or pour un enlevage économique, etc... Le prix XXVII est à à supprimer. La lecture des autres prix donne lieu à d’intéressantesobservations de plusieurs membres.
- M. Blondel propose de mettre à l’étude un prix pour le classement des matières colorantes, qui deviennent de jour en jour plus nombreuses. Comme corollaire à ce classement, il est à souhaiter que les fabriques de matières colorantes veuillent bien ne pas encombrer le marché de produits portant des marques nouvelles et qui ne sont en résumé que des mélanges de colorants déjà connus.
- M. Blondel veut bien se charger de la rédaction dans ce sens d’un vœu, dont il proposera l’adoption au Comité.
- Il a paru également à M. Blondel que les prix de vente des nouveaux rongeants à l'hydrosulfite étaient disproportionnés avec ceux des matières employées à leur fabrication. Sur sa demande, une Commission est nommée pour étudier les prix de revient de ces différents produits.
- Font partie de cette Commission MM. E. Blondel, O. Piequet, Ch. Reber, Kœchlin, Michel.
- La séance est levée à 6 h. 1/2.
- PRIX EDMOND DALIPHARD
- Dans la séance d’avril 1908, la Société Industrielle de Rouen décernera un prix de 300 francs — espèces — à l’auteur d’une œuvre intéressant les industries de V indienne, de la teinture, du blanchiment^ et consistant soit en une découverte ou une invention, soit en un ouvrage manuscrit ou imprimé. Cette œuvre devra en outre trouver son application dans le commerce ou l’industrie et ne devra avoir été présentée à aucun concours.
- En cas d’insuffisance dans les travaux présentés, la Société récompenserait, à son gré, un travail similaire paru dans le Bulletin.
- Les mémoires présentés au concours devront être adressés à M. le Président de la Société Industrielle de Rouen, 2, rue Ampère, et place de la Cathédrale, au plus tard le 30 septembre 1907.
- Tout concurrent conserve la faculté de prendre un brevet d’invention, mais la Société se réserve le droit de publier, en totalité ou en partie, les travaux qui lui seront adressés.
- La Société ne restituera ni les mémoires, ni les dessins qui seront envoyés au concours, mais les auteurs pourront en prendre copie. Les modèles seuls seront rendus.
- Les manuscrits devront être écrits en langue française et présentés sans la signature des auteurs; ils seront revêtus d’une épigraphe et accompagnés d’un pli cacheté qui portera extérieurement l’épigraphe du mémoire et contiendra intérieurement le nom, la qualité et l’adresse de l’auteur.
- Le concours est ouvert indistinctement aussi bien aux Membres de la Société Industrielle qu’aux personnes étrangères à la Société.
- NOUVEAU RÈGLEMENT SUR LES MACHINES A VAPEUR
- (Suite — Voir netre numéro des b et 20 décembre )
- Art. 9. —Toute chaudière est munie d’un manomètre en bon état placé en vue du chauffeur et gradué de manière à indiquer en kilogrammes par centimètre carré la pression effective de la vapeur dans la chaudière.
- Une marque très apparente indique sur l’échelle du manomètre la limite que la pression effective ne doit point dépasser.
- La chaudière est munie d’un ajustage terminé par une bride de 4 centimètres de diamètre et 5 millimètres d’épaisseur, disposée pour recevoir le manomètre vérificateur.
- Art. 10. — Chaque chaudière est munie d’un appareil de retenue, soupape ou clapet fonctionnant
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- automatiquement et placé au point d’insertion du tuyau d’alimentation qui lui est propre.
- Art. ii.— Chaque chaudière est munie d’une soupape ou d’un robinet d’arrêt de vapeur, placé autant que possible à l’origine du tuyau de conduite de vapeur sur la chaudière même.
- Art. 12. —Toute paroi en contact par une de ses faces avec la flamme ou les gaz de la combustion doit être baignée par l’eau sur sa face opposée.
- Le niveau de l’eau doit être maintenu, dans chaque chaudière, à une hauteur de marche telle qu’il soit en toute circonstances à six centimètres au moins au-dessus du plan pour lequel la condition précédente cesserait d’être remplie. La position limite sera indiquée d’une manière très apparente, auvoisinage du tube de niveau mentionné à l’article suivant.
- Les prescriptions énoncées au présent article ne s’appliquent point :
- T Aux sécheurs et surchauffeurs de vapeur à petits éléments distincts de la chaudière ;
- 2° A des surfaces relativement peu étendues et placées de manière à ne jamais rougir, même lorsque le feu est poussé à son maximum d’activité, telles que les tubes ou parties de cheminée qui traversent le réservoir de vapeur, en envoyant directement à la cheminée principale les produits de la combustion.
- Art. 13. — Chaque chaudière est munie de deux appareils indicateurs du niveau de l’eau indépendants l’un de l’autre et placés en vue de l’ouvrier chargé de l’alimentation.
- L’un au moins de ces appareils indicateurs est un tube en verre, disposé de manière à pouvoir être facilement nettoyé et remplacé au besoin.
- Des précautions doivent être prises contre le danger provenant des éclats de verre en cas de bris des tubes, au moyen de dispositions qui ne fassent pas obstacle à la visibilité du niveau.
- Art. 14. —Sur les groupes générateurs composés de deux ou de plusieurs appareils distincts, toute prise de vapeur correspondant à une conduite de plus de 50 centimètres carrés de section intérieure et par laquelle, en cas d’avarie à l’un des appareils,
- la vapeur provenant des autres pourrait refluer vers l’appareil avarié, est pourvue d’un clapet ou soupape de retenue de manière à se fermer automatiquement dans le cas où le sens normal du courant de vapeur viendrait à se renverser.
- Art. 15. — Lorsqu’une chaudière est chauffée par les flammes perdues d’un ou plusieurs fours, tout le courant des gaz chauds doit, en arrivant au contact des toiles, être dirigé tangentiellement aux parois de cette chaudière.
- A cet effet, si les rampants destinés à amener les flammes ne sont pas construits de façon à assurer ce résultat, les tôles exposées au coup de feu doivent être protégées, en face des débouchés des rampants dans les carneaux, par des murettes en matériaux réfractaires, distantes des tôles d’au moins 5 centimètres et suffisamment étendues dans tous les sens pour que les courants des gaz chauds prennent des directions sensiblement tangentielles aux surfaces des tôles voisines avant de les toucher.
- Art. 16. — Sur toute chaudière à vapeur, ainsi que sur tout réchauffeur d’eau, sécheur ou sur-chauffeur de vapeur, les orifices des foyers, les boîtes à tubes et les boîtes à fumée sont pourvues de fermetures solides, établies de manière à empêcher, en cas d’avarie, les retours de flammes ou des projections d’eau et de vapeur sur les ouvriers.
- Dans les chaudières à tubes d’eau et les surchauffeurs, les portes de foyers et les fermetures de cendriers seront disposées de manière à s’opposer automatiquement à la sortie éventuelle d’un flux de vapeur. Des mesures seront prises pour qu’un semblable flux ait toujours un écoulement facile et inoffensif vers le dehors.
- Art. 17. — La chambre de chauffe de toute chaudière et de tout surchauffeur à foyer doit être de dimensions suffisantes pour que toutes les opérations de la chauffe et de l’entretien courant s’effectuent sans danger. Elle doit offrir aux chauffeurs des moyens de retraite faciles dans deux directions au moins. Elle doit être bien éclairée.
- Les plates-formes des massifs doivent posséder des moyens d’accès aisément praticables. Tout tra-
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- vail à poste fixe est intérdit sur ces massifs, sauf pour le service de la chaufferie.
- La ventilation des locaux où sont installés les chaudières ou groupes générateurs doit être assurée et de telle manière que la température n’y soit jamais exagérée.
- Art. 18. —Les vases clos chauffés à feu nu dans lesquels l’eau est portée à une température de plus de 100 degrés, sans que le chauffage ait pour effet de produire un débit de vapeur, sont considérés comme chaudière à vapeur pour l’application du présent règlement.
- Toutefois les appareils de sûreté obligatoires sur une chaudière de cette sorte sont seulement les suivants :
- 1° Deux soupapes de sûreté, conformément à l’article 7, dans le cas où la capacité de la chaudière exeède 100 litres ; dans le cas contraire, une seule soupape, remplissant d’ailleurs les conditions stipulées audit article ;
- 2° Un manomètre et une bride de vérification remplissant les conditions prescrites à l’article 9;
- 3° Deux appareils indicateurs du niveau de l’eau conformément à l’article 13, à moins que le mode d’emploi ne comporte nécessairement l’ouverture du vase entre les opérations successives auxquelles il sert. Dans ce cas, il peut n’y avoir qu’un seul appareil indicateur du niveau de l’eau et cet appareil peut être réduit à un robinet de jauge, placé de de manière à donner de l’eau tant que la condition de l’article 12 est remplie.
- • TITRE II
- ÉTABLISSEMENT DES CHAUDIERES A VAPEUR PLACÉES A DEMEURE
- Art. 19. — Toute chaudière destinée à être employée à demeure ne peut être mise en service qu apiès une déclaration adressée par eeluiqui fait usage du générateur au préfet du département. Cette déclaration est enregistrée à sa date. Ilen est donné acte. Elle est communiquée sans délai à l’ingénieur en chef des mines.
- Art. 20. La déclaration fait connaître avec précision :
- r Le nom et le domicile du vendeur de la chaudière ou l’origine de celle-ci ;
- 2* Le nom et le domicile de celui qui se propose d’en faire usage ;
- 3’ La commune et le lieu où elle est établie ;
- 4° La forme, la capacité et la surface de chauffe ;
- 5- Le numéro du timbre réglementaire ;
- 6* Un numéro distinctif de la chaudière, si l’établissement en possède plusieurs ;
- 7- Enfin le genre d’industrie et l’usage auquel elle est destinée.
- Art. 21. — Les chaudières et les groupes générateurs se classent, sous le rapport des conditions d’emplacement, en trois catégories.
- Cette classification a pour base le produit V (t — 100) où t représente', en degrés-centigrades, la température de vapeur saturée correspondant au timbre de la chaudière, conformément à la table annexée au présent décret, et où V désigne en mètres cubes, la capacité de la chaudière, y compris ses réchauffeurs d’eau et ses surchauffeurs de vapeur, mais abstraction faite des parties de cette capacité qui seraient constituées par des tubes ne mesurant pas plus de 10 centimètres de diamètre intérieur ainsi que par les pièces de jonction entre ces tubes n’ayant pas plus de 1 centimètre carré de section intérieure.
- Lorsque plusieurs chaudières sont disposées de manière à pouvoir desservir une même conduite de vapeur, on forme la somme des produits ainsi définis, mais en ne comptant qu’une fois les réchauffeurs ou surchauffeurs communs.
- Une chaudière ou un groupe générateur est de première catégorie quand le produit caractéristique ’ ainsi obtenu excède 200 ; de deuxième quand il n’excède pas 200, mais excède 50 ; de troisième quand il est égal ou inférieur à 50.
- Art. 22. —Les chaudières ou les groupes générateurs compris dans la première catégorie doivent être en dehors de toute maison d’habitation et de tout bâtiment fréquenté par le public. Ils doivent également, à moins que la nature de l’industrie ne s’y oppose, être en dehors de tout atelier occupant, à poste fixe, un personnel autre que celui des chauf-
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- feurs, des constructeurs de machines et de leurs aides. En aucun cas, les locaux où se trouvent ces appareils ne doivent être surmontés d’étages ; tou- i tefois, on ne considère pas comme un étage au-dessus de l’emplacement d’une chaudière, une j construction dans laquelle ne se fait aucun travail nécessitant la présence d’un personnel à poste fixe.
- Art. 23. — Une chaudière ou un groupe géné- | rateur de première catégorie doit être au moins à trois mètres de toute maison d’habitation et de tout bâtiment fréquenté par le public.
- Lorsqu’une chaudière ou un groupe de première catégorie est placé à moins de 10 mètres d’une maison d’habitation ou d’un bâtiment fréquenté par le public, il en est séparé par un mur de défense.
- Ce mur, en bonne et solide maçonnerie, est construit de manière à défiler la [maison ou le bâtiment par rapport à tout point de la chaudière ou de l’une quelconque des chaudières distant de moins de dix mètres, sans toutefois que sa hauteur dépasse | de plus d’un mètre la partie la plus élevée de la chaudière. Son épaisseur est égale au tiers au moins de sa hauteur, sans que cette épaisseur puisse être inférieure à un mètre en couronne. Il est séparé du mur de la maison voisine ou du bâtiment assimilé par un intervalle libre de 30 centimètres de largeur au moins.
- Les distances de 3 mètres et de 10 mètres fixées ! ci-dessus sont réduites respectivement à 1 m. 50 et | à 5 mètres, lorsque la chaudière est installée de façon que la partie supérieure de ladite chaudière se trouve à un mètre en contre-bas du sol, du côté de la maison voisine ou du bâtiment assimilé.
- Art 24. — Une chaudière ou un groupe générateur appartenant à la deuxième catégorie doit être en dehors de toute maison habitée et de tout bâtiment fréquenté par le public.
- Toutefois, cette chaudière ou ce groupe peut être dans une construction contenant des locaux habités par l’industriel, ses employés, ouvriers et serviteurs et par leurs familles, à la condition que ces locaux soient séparés des appareils, dans toute la section du bâtiment, par un mur en solide maçonnerie de 45 centimètres au moins d’épaisseur ou
- que leur distance horizontale soit de 10 mètres au moins de la chaudière ou du groupe.
- TITRE III
- CHAUDIÈRES LOCOMOBILES
- Art. 25. — Sont considérées comme locomobiles les chaudières à vapeur qui peuvent être transportées facilement d’un lieu dans un autre, n’exigent aucune construction pour fonctionner sur un point donné et ne sont employées que d’une manière temporaire à chaque station.
- Art. 26. — Les dispositions du titre Ier sont applicables aux chaudières locomobiles, sauf les modifications suivantes :
- 1° Le cas d’une nouvelle installation prévu à l'article 3 est remplacé pour les locomobiles par le cas d’un changement de propriétaire ;
- 2° L’intervalle de dix années, mentionné au même article 3, est réduit à cinq ans pour les locomobiles, à moins que ces appareils ne fonctionnent exclusivement dans les limites d’un même établissement ou ne soient affectés à un service public soumis à un contrôle administratif.
- Art. 27. —• Chaque chaudière porte une plaque sur laquelle sont inscrits en caractères indélébiles et très apparents le nom et le domicile du propriétaire et un numéro d’ordre, si ce propriétaire possède plusieurs chaudières locomobiles.
- (A suivre.)
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plasé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
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- 206) LOUAGE D’OUVRAGE. — TRAVAIL AUX PIÈCES.— FIN DU TRAVAIL. — RUPTURE. — PAS DE PREAVIS. ‘ CONSEIL DES PRUD'HOMMES.—TRIBUNAL CIVIL STATUANT EN APPEL. — JUGEMENT. — EXÉCUTION. — SAISIE-ARRÊT. — MAINLEVÉE. — DOMMAGES-INTÉRÊTS. — INCOMPÉTENCE.
- I. — Le contrat de travail aux pièces peut de part et d’autre être rompu à l’expiration du travail entrepris par l’ouvrier sans préavis ou délai-congé. !
- II. — La juridiction prud'hommale et le tribunal civil statuant comme juge d’appel des décisions émanant de cette juridiction, n’ont pas à connaître de l’exécution de leurs jugements. Spécialement est incompétent le tribunal civil statuant en appel d’un jugement de prud’hommes pour connaître | d’une demande en mainlevée de saisies-arrêts faites • en vertu de ce jugement et en dommages-intérêts pour réparation du préjudice que ces saisies-arrêts auraient causé au saisi. |
- (Tribunal civil de la Seine, 14 novembre 1906).
- 207) LOUAGE D’OUVRAGE. — DURÉE DÉTERMINÉE.— INDEMNITÉ DE RÉSILIATION FIXÉE PAR LE CONTRAT.
- — RUPTURE SANS MOTIF LÉGITIME. — EXÉCUTION PARTIELLE DU CONTRAT. — CONDAMNATION A LA SOMME TOTALE.
- Lorsque dans un contrat de louage d’ouvrage fait pour une durée déterminée, il a été stipulé qu’en ' cas de rupture du contrat, une certaine somme serait payée par la partie à qui la résiliation serait imputable, et que congé a été donné par le patron à l'employé, la somme ainsi fixée ne peut pas être réduite par le juge, sous prétexte que le contrat a été exécuté pendant un assez long temps.
- ..... Si d’ailleurs, le congédiement a eu lieu sans motifs légitimes.
- (Tribunal civil de Saint-Sever), (29 décembre 1906).
- (208) VENTE. — REFUS DE PRENDRE LIVRAISON. — CONDAMNATION AVEC ASTREINTE. — EXÉCUTION IMPOSSIBLE. — NOUVELLE DEMANDE A FIN DE CONDAMNATION AVEC ASTREINTE. — REJET. — ARTICLE II.
- La disposition de l’article 1144 du Code civil, aux termes de laquelle le créancier peut, en cas d’inexécution, être autorisé à faire exécuter lui-même l’obligation aux dépens du débiteur, ne s’applique pas quand l’exécution de l’obligation est impossible. En pareille hypothèse, il y a lieu à l’application de l’article 1142, qui alloue au débiteur, au cas d’inexécution d’une obligation de faire, des dommages-intérêts.
- Il en est ainsi surtout lorsque le débiteur a déjà obtenu contre le créancier, pour refus de prendre livraison, une condamnation avec astreinte qui a été exécutée.
- (Cour d’appel de Douai, 9 juillet 1906).
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- EXEMPLE : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adres-e et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B 25. Il ntroduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris(IXe).
- Nous transmettons cette lettre, à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut- intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- 58
- 105
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 245
- 32
- 58
- 25
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- 25
- 50
- L’hecto
- Les 100 k. 19 50 .. 15 50
- 45 »
- L’hecto 50 »
- >. 48 »
- .. 55 »
- Les 100 k.
- Bi-oxyde de baryum 85/86’..........
- Borax raffiné en cristaux.......
- Jarbonate de soude cristallisé....
- Jrème de tai re entière..........
- » » en poudre ........
- » » soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur..
- Dextrine blonde citron.............
- » blanche.........................
- 73
- 63 97
- 45
- 47 185 ISO 325 355
- 50
- Soude
- Sulfate »
- Perlasse ire qualité..... » ordinaire.............. rose factice............. î 42/45 en tourie . ... ... supérieure................
- soude 90/92 . . .........
- » Solvay 65 70 . .. .
- » » 75/80 .......
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62..........
- » 70/72...........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre »
- de fer moyens cristaux .
- en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n’ 1 ...................
- » » flor pâle et foncé.....
- » de Chine en grains'................
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse
- Eau oxygénée
- a
- 10 à 12 volumes .. extra......... pharmaceutique... chimiquement pure.
- Le
- 47
- litre
- 0 24
- 0 35
- Extrait
- d’orseille liquide n' 1.
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- 40-
- 35-
- 25-
- 20-
- Baumé
- glycérine blanche industrielle 28’ Lessive caustique de potasse 36-.
- Noix de Orseille
- » » 40
- » de soude 36 Galles de Chine .. .. double................. triple ................
- Les 100
- .. 115
- .. 155
- . 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- .. 110
- 33
- . 43
- k.
- 50
- 60
- 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
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- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4 4
- 4 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage.
- » p.pap. peints supérieur. .. ....
- extra............. n- 1 .............
- Essence de térébenthine HP .
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 87
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cot *:
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- — 2e qualité...
- — 3e bonne ....
- - 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras .
- — Tabasco...............
- — Haïti Cap.............
- - Fort-Liberté..., — Aquim..........
- — St-Marc...............
- — Gonaïves ............
- — P.-de-Paix.............
- — Miragoane.............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque...............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- 9
- 8
- 5
- à
- a
- 8
- 4
- 4
- 4
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- 4
- 50
- 25
- Rouge Brésil Bahia.........
- » Calliatour.. .100 k.
- Lima........ Ste-Marthe. Brésillet. .. ...........
- Sapan ....
- 50 kil.
- 7
- 14
- 6
- 100 k.
- 50 k.
- 3
- Quebracho.. 1000 k.
- Pernamb
- M o
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb.........
- » pressé...
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife zacatille
- Ténerife grise...
- Bengale
- Java,
- Mad
- Curcuma
- .. .50 kiloa.
- Pond......
- 90
- 37
- 35
- 20
- 15 M
- 50
- 1/2
- 60
- 50
- On
- On
- cote
- o
- Dividivi les 50 kil....
- Indigos actuellemert '
- Beng. sur v. et bi. 12k. fin violet et pourpre....
- Beng. beau viol et dito..
- «
- 10
- 8 .
- 18 .
- 9 .
- 9 .
- 4 .
- 9 .
- 8 .
- .. M 45 .. 40 .. 25 ..
- kil.
- 2 ..
- 1 80
- o G.
- 15
- Oxymuriate d’étain 32 %.......’
- Panama (Quillay). . ............’
- Permanganate de potasse....... . ' Potasse d’Amérique .... ..........
- » imitation d’Amérique 66/70’
- » » 52/55
- » • 45’...
- 195
- 65
- 80
- 250
- 65
- 135
- 73
- 39
- 33
- 30
- 50
- »
- a
- ..................
- Tuspan............
- Vera-Cruz......
- Campêche..........
- Carmen............
- Tampico.........
- Porto-Plata......
- Haïti.............
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab .. Rio Hacha .. ..... Carth. et Savan... Maracaïbo .......
- Fustet.... 109 k.
- Tatajuba(Pern )50k
- Bahia. . .....
- Corinto...........
- Amapala. $0 kil.
- 3
- 4
- 6
- 6
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- 5
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- 75
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- 90
- «
- bon violet .. ..-...... bon moyen violet.. . moyen violet........... beau violet rouge... bon violet rouge....... bon moy. v. rouge... fin rouge.............. beau dito.. ........... bon dito............... bon à fin cuiv......... cuiv. ord. et bas......
- 5 5
- 4
- 4 3
- 3 4
- 3
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- 25
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- Java.........
- Kurpah........
- Madras . ...
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M.
- N.M.
- 2
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- 75
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- 6 5
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- 3
- W ce
- 50
- 75
- 50
- 50
- 50
- 25
- 75
- 5C
- 75
- 75
- > bon à fin sobre..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren n, surf. 1/2 k N.M
- • bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil. : ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud............M
- Madagascar............. M
- Quercitron
- On cote ies 56 kil..
- Baltimore fu effilé.........
- • gros effilé........
- Antiles .
- Cayenne.
- Rocou
- 1/3 kil. 0 35
- 3
- 1
- 75
- 75
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- ‘à
- N. M
- à
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-
-
-
- 14
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). .. .. à. 16 » (Guadeloupe) .11 .. .12 » de Fustet Albanie... . 10 50 12 Cachou noir, Ire marque... 85 .. 95 » marques ord.. 70 Cochenille argentée.. 100 k. M » grise 460 .. 470 » zacatille naturelle M » noire Palmas le k. 350 .. 400 Curcuma Bengale 65 .. » Chinois 55 » Madras 56 .. 60 Ga) es de Chine. .. ..... 130 . 135 Prussiate jaune de potasse. 170
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. » moyen et bon moyen colore. 2.75 » moyen ord. et ord. terne et serré... . 2.49
- Kurpah t on et beau vio et et violet rouge.. M. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré.. . M . » moyen ord. et ord. mél. et terreux ....
- Bengale beau et fin violet M . » bon moyen à bon violet et violet rouge ..... M.. » moyen violet-rouge et rouge M..
- Java bon moyen................................. »..........................beau et bon violet..M..
- M..
- 3...
- 2.70
- M..
- M..
- M.:
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation contraire 1er coût.
- Acide citrique............ . 550 ........
- Alun raffiné(entrepôt).............. 17 .. »...................................(acq.),............................ 18 .. 19 .. Couperose emballée.................. .................5 .. ...
- Essence de térébenthine (d. fûts) . .. 105 .. . . .. Id. (s. fûts) .. 108
- Fécule de pommes de terre, 1er bl. . . ...... 45................. Id. 2e bl. (entrepôt)........................ 32 Galles vertes et noires...................... 170 .. 190 . » noires Alep................................ » blancnes 155 ..................... Gomme arabique, en sorte . 85................ » Ghésirée, en sorte ........................ » Sénégal,s. bas du fleuve 70................ b » Galam ...... 70.......................... » Aden, sorte cour, bonne ................... » Mogador, blonde............................ » » blanche................. » Laque en f. qté orange 600 les % kil. » mi-orange 500..............................» » cerise AC.................................. « Sandaraque lavée........................... 170....................... » Damar (Batavia)............................ 215........................ » » Singapore............... 110 .. 140 .. » » Penang.................. Gomme adragante Syrie.... 200 ...............750 .. » » Anatolie. 150 ..........600 .. Quercitron .. M........................ Garance, racine .............................................................................. ... . b .................. 70.. ..... Rocou Guadeloupe ..... 100................... » Cayenne ................................................................................................... i
- Safran d’Espagne, Valence
- pur.............................. 95 ., .. . '. Sulfate de cuivre(entrepôt). 60 .. 1 - (acq]. .. 64 j
- Sumac en feuilles................. 46............. » poudre........................... M.................... .. .. Styrax liquide.. .................160............... ... .. Tamarin Madras.................... 35............... Verdet, eu pains, extra sec, sous toile..........................:......................... » en pains, extra sec, sous pap.. ..................................................................................................................... » bon marchand en pains ............ ».................................................» en boules .......................................................................... » raffiné en poudre sec ............
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique 36 d. » » 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 50 d.
- 10 .. à
- 38 50
- 42 50
- 11 .
- 8 50
- 250 ..
- 40 ..
- 47 .
- » tartrique ....... Ammoniaque liquide 22 d..
- B rax raffiné............. Blanc de zinc de la Méditer, poudre .................. broyé.................... Crème de tartre.......... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp....... Chlorure de potassium, en gare de Salins..... Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut.... » dépotasse brut.... Sel de scude, 80/85, cons. et entr. ea bq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp. . »..................30/35, disp... Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre . Sulfate de fer 95 % sacs de 100 kilos disponible.. ,
- 180 ..
- 8 ..
- 22 .. ..
- , 7 25 ..
- 28 50 ..
- 49 .. ..
- 18 75 ..
- 18 25 ..
- 12 50 ..
- E 60 A 64
- 5 50
- SAVONS
- Cuits ( unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive...... 70 » extra pur...................(72....0/0 d’huiles)...59 » augmenté....................(60.................0/0................»............)............52 » résineux....................(72.................0/0................»............)............50 Jaune »........................(72 0/0.......................»...............)... 50
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 54
- » tunisien.......................... 54
- Jaune » à manteau blanc . .. 44
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)......... 51
- » (60 0/0 d’huiles)................. 49
- Rosé................................ 53
- Noir.................................. 48
- Blanc spécial ........................ 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges) Bleu pur pâle ou vif 52 .. » mixte » 47 , » talqué Ire qualité 42 » » 2e » 41
- Marbré b'eu ou rose Dijon............ 53
- » » Nantais............... 53
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits.............. ... .. . 18 36
- Savons (à la batteuse)............. 33 44
- Marbré bleu ou rosé................ 34 38
- Résineux. .. ...................... 30 38
- Vert exportation................... 34 38
- Brun............................... 38 40 .
- Noir,..,,......................... 34 36 i
- Mous en Barils
- Qualité extra. ...................... 40 42
- Qualités ordinaires.............. 28 30
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil, minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet....................28 —à 29 —
- Campêche coupe d’Espagne . 28 — 28 25 — Tabasco .... 18 — 19 — — Haïti 10 14 —
- — Martinique,Guadeloupe . . .11—12 —
- Calliatour....................— — — —
- Pernambouc....................— —-- Jaune Cuba .................._ — Guayra-Tabasco. . ...........--------------------------------------------------------------------------------------------------- — Tuspan.....................................................................................................................— —--—-—
- Lima.........................14 — 15 _ Tampico. .....................— — — — Sapan. .......................— — — — Sainte-Marthe.................— — Nicaragua.................... — — Sandal rouge................ — — — —
- Cachou b. un coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . .... Curcuma de la côte. . 100 k. — du Bengale. . Indigo Bengale poupré . . . fin violet . — — beau violet . — — bon violet. . — — moyen violet. — — petit violet. . — — ordinaire et cuivré . . — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . . . — — bon .... — — moyen . . . — — ordinaire. Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet. — — moy violet — — pet. ordin. — Pondichéry bon violet — — moy.violet — — ora.et cuivré — Manille — Guatemala flor . . — — sobre . — — cortès — Mexique flor. . . . — - sobre . . . — — ordin. cortès — Caraque flor. . . . — — sobre . . . — — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, 1requal. — — — 2equal — — cerise. . . . — — blondeordin .. Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k. Orseille Mers du Sud. 10C k
- — Madagascar
- 11 —
- 11 -
- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 8 50
- 6 —
- 5 50
- 2 75
- 2 IC
- 8 —
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- 11 -
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- 5 5C
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- 4 95
- p.14 - vue 21/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 15
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et Fini pression des Tissus
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- 2e Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosees ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracene.)
- 3e Fascicule — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylmethane : (a) Dérives du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérives de l'acide, rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophenols ; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycetones et xanthones.
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- SOMMAIRE
- Note sur le séchage des pièces imprimé 3s au rouleau (suite). — Les nouveaux colorants. — Egalité et pureté des teintures pour cotons. — Nouveau règlement sur les machines à vapeur (suite et fin) — Jurisprudence. — Adjudications administratives. Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières, — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- NOTE SUR LE SÉCHAGE DES PIÈCES
- imprimées au rouleau
- par M. Eugène Bceringer (i) (Suite — Voir nos numéros des 5, 20 octobre, 5 novembre, 5 décembre 1907 et 5 janvier 1908.)
- 1. Surchauffe
- Si derrière la grille d’une chaudière on place un surchauffeur, le coût de la vapeur produite dans la chaudière restera sensiblement le même, car la surchauffe se produira principalement par la chaleur que les gaz rayonnent contre le sol et qui est, pour ainsi dire, complètement perdue.
- Pour une chaudière produisant 1.200 kilos de vapeur à l’heure, soit 3.600 tonnes de vapeur par an, il faut placer un surchauffeur revenant à en-
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse»
- viron 3.000 fr, mis en place, ce qui, en comptant 15 0/0 d’intérêt et d’amortissement, nécessite une somme annuelle de 450 fr. Cet amortissement augmentera donc le prix de la tonne de vapeur de -45° = 0 fr. 125. Si l’on compte la tonne de 3600 vapeur à 3 fr., l’augmentation serait de 4,2 0/0 environ.
- Si nous reprenons le chiffre de consommation trouvé de 58 k. 5 par pièce, 4,2 0/0 de cette quantité représente 2 k. 46. L’intérêt et l’amortissement du surchauffeur seront donc payés par une économie de 2 k. 46 de vapeur par pièce. La condensation dans les tuyaux a, pour notre cas, été trouvée de 3 k. 2 par pièce ; si elle est supprimée par la surchauffe, l’installation se payerait et nous aurions encore l’avantage d’avoir de la vapeur saturée sèche à l’entrée du moteur, ce qui améliorerait son rendement.
- II. Moteur en compound
- La transformation d’un moteur ordinaire en com-pound coûte presque aussi cher qu’un moteur neuf. Les moteurs en compound consomment de 25 a 30 0/0 de moins que les moteurs ordinaires et ont l’avantage, sur une commande électrique, de permettre le séchage par la vapeur de l’échappement, ce qui représente, comme nous l’avons trouvé, en moyenne environ 5 kilos de vapeur de moins par
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- pièce, mais par contre, les moteurs en compound consomment à force égale plus de vapeur qu’une commande électrique.
- Pour une machine à 3 couleurs, un moteur compound neuf revient à environ 3.300 francs, dont 15 0/0 d’intérêt et d’amortissement font 495 fr. En retranchant des 58 k. 5 les 3 k. 2 qui se condensent en route, il reste 55 k. 3 dont 25 0/0 = 13 k.8, ce qui représente pour :
- Pièces Francs
- 10,000 13 k. 8 x 10,000 X 0,003 = 414 — 12,500 13 k. 8 X 12,500 X 0,003 = 517 50 15,000 13 h. 8 X 15,000 X 0,003 = 621 — dont il faut déduire les 495 fr. d’intérêt et d’amortissement. En imprimant 12,000 pièces par an. on arrive à la parité comme prix de revient, mais on n’a pas encore de bénéfice.
- III. Moteur électrique
- Une dynamo réceptrice pour une machine à imprimer à 3 couleurs revient à 4.500 fr., posée; il faut donc, pour obtenir 15 0/0 d’intérêt et d’amortissement, compter 675 fr. par an, en les déduisant des sommes trouvées précédemment (page 29), il restera disponible pour :
- Pièces Francs
- 10,000................ 690.00 — 675 — = 15 —
- 12.500 862.50 — 675 — = 187 50
- 15.000............... 1035.00 — 675 — = 360 —
- Sommes desquelles il faut encore déduire ce que coûte la vapeur de la [force électrique, que nous allons calculer en nous servant des renseignementa fournis par la Société alsacienne de constructions mécaniques.
- Avec une vitesse d’impression de 25 mètres à la minute (0 m. 41 à la seconde) une machine à imprimer à 3 couleurs prend 7 chevaux, ce chiffre correspondant bien à celui que nous avions trouvé en comptant 1 ch. 5 par rouleau.
- Par suite de la double transformation de force en électricité et d’électricité en force, et étant donné que le dynamo ne donne son rendement maximum que pour deux ou trois vitesses, tandis que pour les
- | vitesses intermédiaires une partie du travail doit être détruit par le rhéostat, il faut, même avec un très bon moteur, compter 10 kilos de vapeur par cheval-heure, soit pour les 7 chevaux 7X10 — 70 kilos.
- Avec une vitesse de 25 mètres à la minute, une pièce de 100 mètres met 4 minutes pour être imprimée et pour 10.000 pièces il faudra : 10.000 X 4 = 40.000 minutes ou 667 heures. La machine ne travaille pas continuellement d’une façon utile, elle doit faire des échantillons, il faut mettre les dessins au rapport, laver les rouleaux, etc., et si nous n’admettons pour cela que le cinquième du temps . 11 ... , • 667
- réellement utilise, soit -y- =133 heures, nous aurons un total de 800 heures pendant lesquelles la machine consommera de la force et, par conséquent, de la vapeur.
- ! Nous trouverions de même que pour imprimer 12.500 pièces, il faut 1.000 heures de marche et pour 15,000 pièces 1.200 heures.
- S’il faut 70 kilos de vapeur par heure de marche, en comptant la vapeur à 0 fr 003 le kilo, nous dépenserons pour la force motrice en imprimant :
- Pièces Francs
- 10.000. . . . 70 X 800 X 0^03 = 168 — 12.500. . . . 70 X 1000 X 0,003 = 210 — 15.000. . . . 70 X 1200 X 0,003 = 252 —
- Il faut encore ajouter 5 kilos de vapeur de plus pour le séchage par la vapeur vive, soit pour :
- Pièces Francs
- 10.000. . . . 10.000 X 5 X 0.003 = 150 — 12.500. . . . 12.500 x 5 X 0.003 = 187 50 15.000. . . . 15.000 X 5 X 0.003 = 225 — Soit en tout pour la force motrice et la vapeur qu’il faut en plus pour le séchage pour :
- 10.000 pièces. . 168 +150. — = fr. 318. — 12.500 pièces. . 210 + 187.50 = » 397.50 15.000 pièces. . 252 4- 225.. — = » 477.—
- Pour payer ces sommes il nous reste, comme nous venons de le voir plus haut, respectivement 15 fr. —, 187 fr. 50 et 360 fr*
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- Donc, pour une machine à 3 couleurs existante, on pourrait à la rigueur transformer le moteur en compound, mais il serait onéreux de le remplacer par une commande électrique, il vaut mieux le laisser tel, et le seul perfectionnement qu’on pourrait faire serait de surchauffer la vapeur.
- Si l’économie de vapeur est insuffisante pour faire un changement de moteur à une machine existante, quand il s’agit d’impression à 3 couleurs ou moins,il ne s’ensuit paque le cas soit le même pour des machines à 6, 8 ou 12 couleurs, qui consomment beaucoup plus de vapeur pour la force motrice et laissent, par conséquent, un plus grand excès de vapeur disponible.
- Pour être fixé expérimentalement à cet égard, nous avons déterminé la consommation de vapeur par pièce imprimée sur une machine à 12 couleurs. Avant d’indiquer les résultats obtenus dans cet essai, nous nous rendrons compte, comme tout à l’heure, des différents éléments du coût résultant de la transformation du moteur à vapeur en moteur électrique.
- (A suivre.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Olive Immédiat GG brev. s.g.d.g.
- L’Olive Immédiat GG, mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, est intermédiaire, comme nuance, entre les marques connues d’Olive Immédiat B et 3G ; il possède les mêmes propriétés de solidité que ces produits et son excellente résistance au lavage surtout mérite d’être signalée.
- L’Olive Immédiat GG peut être employé en combinaison avec toutes les couleurs Immédiates et particulièrement avec l’Olive-jaune immédiat G, pour beaucoup de nuances mode. Il convient aussi très bien pour la teinture en appareils mécaniques et pour la production d'effets solides aux acides.
- Procédé de teinture
- Coton en flottes
- On teint dans des cuves ordinaires en bois, pour
- vues de rouleaux presseurs, en se servant de préférence de bâtons coudés. Le volume du bain correspond à 20—25 fois le poids du coton.
- Pour 50 kilos de coton :
- 1er bain : Vieux bains : Olive Immédiat GG, brev.
- s.g.d.g. 2— 7 k. 1,5— 4,5 k.
- Sulfure de sodium crist. 2— 7 » 1,5—4,5 » Carbonate de soude calc. 2,5 » 0,5—1 » Sel marin ou sulfate de soude calc. 2—30 » 1 —5 »
- On teint au bouillon pendant environ une heure, on exprime, on rince et on sèche.
- Coton en bourre
- On teint dans un volume de bain représentant 20 fois le poids du coton, avec les mêmes proportions de colorant et autres ingrédients, pour premier et pour vieux bains, que pour le coton en flottes.
- Coton en pièces
- On teint de préférence sur un jigger muni de rouleaux presseurs.
- ler bain : Vieux bains Olive Immédiat GG, brev.
- s.g.d.g. 2— 8 gr. 3-8 o/o
- Sulfure de sodium crist. 2— 8 » 3-8 0/0
- Carbonate de soude calc. 3 » 1—2 0/0
- Sel marin ou sulfate de
- soude calc. 5-20 » 2—5 0/0
- par litre du poids
- de bain du coton
- En outre sur premier bain :
- Olive Immédiat GG, brév. s.g.d.g. 3 — 8 0/0
- Sulfure de sodium crist. 3—80/0
- du poids du coton
- On teint au bouillon pendant à peu près une heure, on exprime et on rince immédiatement ensuite dans de l’eau froide.
- Teinture sur appareils mécaniques
- Olive Immédiat GG, brev. s.g.d.g.
- Sulfure de sodium crist.
- 1er bain : Vieux bains :
- 5—15 0/0 3—90/°
- 5—150/0 3—90/0
- du poids
- du tissu
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- 20 LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- Carbonate de soude calc.
- Sulfate de soude crist.
- 3 gr. 1/2—I o/o 5—10 » 1—30/0
- par litre du poids de bain du tissu
- ÉGALITÉ ET PURETÉ
- DES
- TEINTURES POUR COTONS
- On teint à une température voisine du bouillon pendant 1/2—1 heure, on élimine rapidement le bain par pression ou par aspiration et on rince.
- Par un traitement avec :
- 1 1/2 0/0 de bichromate de potasse
- 1 1/2 0/0 de sulfate de cuivre
- 3 0/0 d’acide acétique
- la nuance devient un peu plus foncée et la solidité à la lumière, déjà excellente, est encore augmentée.
- Ecarlates solides Diamine GG, 4 BN, 6 BS, brev. s. g. d. g. et 8 BN
- Ces nouveaux produits sont équivalents aux anciennes marques d’écarlates solides diamine, comme propriétés et solidité ; ils s’en distinguent cependant par leur vivacité plus grande et en ce qu’ils montent plus facilement sur la fibre.
- Ces colorants conviennent surtout pour la production de teintes solides à la transpiration et aux acides^ sur coton filé, coton en pièces, coton en bourre ainsi que pour la teinture sur appareils mécaniques.
- Dans la teinture des articles mi-laine et mi-soie, ils montent principalement sur le coton et ne colorent que très peu la laine ou la soie ; on peut donc les utiliser pour la production d’effets bicolores.
- En impression, ils conviennent pour articles rongés car avec l’Hyraldite ils donnent de très beaux enlevages.
- Mode de teinture
- Coton
- On teint au bouillon de la manière habituelle pour les couleurs diamine, avec 1/2-1 0/0 de carbonate de soude et, suivant l’intensité de la nuance, 10-20 0/0 de sulfate de soude ou de sel marin.
- Articles mi-laine
- On teint au bouillon en bain de sulfate de soude neutre (20 gr. par litre).
- (Suite et fin — Voir notre numéro du 5 janvier.)
- 2) Les Bleus d’Indigo. — On croit généralement que le premier ouvrier venu, pourvu qu’il soit actif, arrive à bien teindre ces couleurs. C’est une profonde erreur. Ce genre de teinture exige, au contraire, des mains habiles et expertes, spécialistes du travail de la cuve. La réussite dépend uniquement de la façon dont le fil y aura été traité, par conséquent d’une précision et d’une minutie de travail ennemies de toute précipitation. Un bleu égal et durable ne s’obtient que par des passages à la cuve aussi nombreux que possible et, pour les deux premiers, le bain doit être assez faible, car trop de force ne permettrait pas à l’indigo de pénétrer complètement le fil. Que se produit-il quand les cuves initiales sont fortes ? Il se forme à la surface extérieure du fil des couches d’indigo compactes que les bains subséquents font disparaître par places; de plus, elles ne peuvent résister au frottement occasionné par le rinçage.
- En règle générale les bains forts ne doivent jamais s’employer. Si d’autre part l’usage des bains faibles entraîne un surcroît de travail et par conséquent de salaires, il n’en est pas moins vrai qu’à l’enlevage il donne lieu à une moindre déperdition d’indigo. Qu’il s’agisse, en effet, de n’importe quelle nuance, l’expérience est là pour prouver qu’avec des passages peu nombreux, et par conséquent des bains plus forts, il est nécessaire de donner au bain final un ton bien plus foncé qu’avec des entrées plus fréquentes, mais dans des bains plus faibles. Le gain réalisé dans la première alternative, sur la main-d’œuvre se trouve annihilé par la perte en indigo, sans autre résultat qu’une teinture défectueuse et sujette à présenter des traces d’inégalité. On prétexte bien une certaine récupération d’indigo des acides et des eaux de lavage mais, à moins qu’il ne s’agisse d’établissements de premier ordre, et tout compte fait, le chiffre des frais de récupération dépasse souvent celui du
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- recouvrement en indigo. En ce qui concerne la grande pureté des teintures de bleus d’indigo, un séchage intermédiaire y contribue puisamment, il doit s’effectuer plutôt avec rapidité que lenteur et malgré l’augmentation de la dépense en matière colorante, principalement quand il s’agit de nuances nettes et tranchées.
- 3) 1 eintures sur mordants au tanin. — Dans ce genre de teinture on obtient une parfaite égalité en procédant dans la soirée au mordançage à l’acide tannique pour permettre au fil de séjourner toute la nuit dans le liquide ; on sait que le fil n’absorbe cet acide que lentement. De cette façon on réalise une première économie d’acide tannique. Souvent aussi on emploie trop de sel d’antimoine pour le fixage et l’on voit même à l’époque actuelle bon nombre d’usines ne travailler qu’avec un liquide d'anti-moine saturé à l’excès. C’est un pur gaspillage puisque le superflu de sel d’antimoine est entraîné par les eaux de rinçage et se trouve perdu. On ne doit employer que la quantité strictement nécessaire au fixage et la doser proportionnellement à la force du mordant. On y réussit facilement au moyen de teintures d’essai avec additions successives et variées d’acide tannique et de sel d’antimoine.
- On prend, à cet effet, plusieurs petits paquets de fils de tacquoir que l’on mordance d’abord à l’acide tannique. On fixe ensuite dans divers bains d’antimoine gradués et dosés différemment et l’on finit par teindre, toujours en foncé, avec un colorant basique, tel que bleu de Méthylène. Dès que l’on obtient des échantillons présentant entre eux, après le rinçage, une parfaite égalité de teinture, il est facile d’en conclure que le liquide d’antimoine est suffisamment fort pour fixer parfaitement le mordant et que toute addition postérieure serait superflue et inutile. D’autre part, la façon plus ou moins complète dont s’absorbe la matière colorante lors du passage dans le liquide indique le plus ou moins de suffisance de l’acide tannique. Ce sont là des expériences que les teinturiers devraient renouveler fréquemment s’ils désirent arriver à la connaissance exacte de la quantité et de la proportion des ingrédients. Qu’ils sachent aussi, en ce qui
- concerne l’acide tannique, que les meilleurs droguistes même ne leur feront jamais de livraisons uniformes à moins qu’ils n’emploient un tanin chimiquement pur et cette qualité reste à un prix trop élevé pour la teinture.
- On sait qu’il est de règle pour la teinture aux colorants basiques de ne pas employer un bain unique mars d’y faire deux ou trois additions. Or, pour obtenir une teinture bien égale, il ne suffit pas d’un mordançage uniforme, il faut en plus une manière de procéder bien correcte. C’est là ce qui fait défaut à bien des opérateurs en teintures basiques que l’on voit employer la simple routine. En effet chaque colorant a besoin d’être étudié à fond : la teinture de l’un présente moins de difficultés, celle de l’autre en présente davantage. Pour celui-ci il faut une température plus basse, pour celui-là il en faut une plus élevée.
- Ces diverses notions sont requises pour faire un bon teinturier et lui épargner bien des ennuis ; on peut même ajouter que les pertes nombreuses occasionnées par ce genre de teinture ont donné des leçons très sévères à bien des gens de la partie.
- 4) Teintures sur mordançages au chrome. — Ce genre de mordançage est presque exclusivement usité dons les teintures aux colorants d'Aliza-rine quand il s’agit d’impartir au fil une grande résistance au lavage ; tel est le cas des flanelles et étoffes de chemises pour Lawn-Tennis communément en nuances claires. — Un grand nombre des colorants d’Alizarine vient d’être détrôné récemment par ceux à l’Indanthrène,au Flavanthrène, etc., en raison de l’avantage que présentent ces derniers de se teindre plus également.
- Leur cherté relative toutefois en restreint l’emploi aux couleurs de nuances tout à fait claires. Avant de teindre aux couleurs d’alizarine sur mordants au chrome, il est indispensable de fixer sur le fil une quantité assez considérable de ce chrome. C’est tâche ardue, car plus les solutions de chrome sont fortes plus elles ont tendance à se décomposer facilement :
- On emploie ordinairement deux solutions de s chrome, le chlorure de chrome pour les teintes
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- sombres et l’acide chromique pour les teintes claires et, malgré de nombreuses investigations, on en reste toujours presque exclusivement à ces deux solutions. En raison de ces difficultés, le mordançage s’opère en deux fois. En outre on fait un passage préalable à l’huile pour rouge turc i : 10. On obtient ainsi un fixage plus égal de l’oxyde de chrome qui se change, alors en oxyde de chrome sébacique.
- Ce double mordançage se fait de préférence dans une terrine en bois dans laquelle on travaille isolément écheveau par écheveau, on sèche immédiatement quand le mordançage a été fait à l’huile. Au contraire, quand il s’est fait au chrome, on remet le fil dans une nouvelle solution de chrome dans laquelle on le laisse séjourner toute une nuit. Ce n'est que le lendemain qu’on le travaille à nouveau, qu’on le rince fortement, dans de l’eau courante si possible, pour recommencer la même opération, comme il est prescrit. On a bien essayé, en certaines localités, d’appliquer directement l'acide chromique en cuisant le fil au bouillon, mais l’expérience prouve que ce dernier procédé ne donne pas une égalité de teinture aussi parfaite.
- Avec la plupart des colorants à l’alizarine, on ne doit pas oublier non plus, quand l’eau ne tient pas assez de chaux en dissolution, d’y ajouter une certaine quantité d’acétate de chaux, toujours dans le but d’arriver à une teinture plus égale.
- 5) Teinture au soufre. — A leur origine on avait recommandé l’emploi de tuyaux à gaz recourbés au lieu de celui des bâtons en bois. L’usage de ces derniers s’est de nouveau généralisé et ils sont également appropriés aux manipulations pourvu qu’elles s’exécutent de la façon réglementaire.
- Après chaque sortie de la teinture, il est très urgent d’en vérifier l’exacte quantité de sel qu’elle retient.
- Il faut en éviter toute addition, quand le liquide marque 6° Bé pour teintes très claires. Le liquide restant après la teinture, une fois reconstitué au moyen d’eau, il faut vérifier s’il marque 6° Bé . Dans ce cas on remet l’addition nouvelle de sel au tour suivant et l’on se contente de forti
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- fier la matière colorante au moyen d’une solution de sulfure de sodium et de carbonate de soude.
- Comme le liquide est très alcalin on se sert, pour y travailler le fil, de gants de caoutchouc, cependant la manipulation avec le bâton fourchu ordinaire est préférable, elle donne un résultat bien meilleur sans délai plus considérable. Quant au nuage de vapeurs qui se forme au-dessus du bouillon pendant l’opération de la teinture, il n’exerce qu’une influence utile en empêchant la communication de l’air ambiant qui ne saurait être que préjudiciable.
- En outre, les deux tours doivent être organisés de façon à ce que deux ouvriers puissent travailler sans difficulté 100 livres chacun et seuls les deux premières cuissons au bouillon doivent s’opérer le plus rapidement possible,
- Une fois teints, on tord les écheveaux et on les passe à l’eau en ayant soin d’éviter tout contact inutile avec l’air. Ce n’est qu’après le rinçage qu’on leur fait subir un traitement éventuel aux sels de chrome ou de cuivre. En dernier lieu, il est nécessaire de faire un bon rinçage pour arriver à une élimination complète des sels de chrome. On évitera par là d’avoir un fil affaibli et non résistant.
- On ne pourrait trop insister sur la nécessité d’ar-.river à la même nuance de teinture après les bouillons successifs. Que l’on compose donc chaque fois la teinture obtenue avec celle des pièces précédentes. Ce n’est qu’alors que la quantité nouvelle de colorant à additionner peut se déterminer, d’autant que le fil, suivant la torsion qui lui a été imprimée, peut n’avoir retenu que des quantités inégales de teinture. Cette particularité n’est pas négligeable et démontre le besoin d’un dosage exact.
- Dans les additions il n’y a pas lieu de chercher l’économie car les fabriques de teintures ne sont que trop portées, à cause de la concurrence, à en restreindre les doses à leur extrême limite.
- (Traduit spécialement de Farber und Apprètnr Zeitung par le Moniteur de la Teinture).
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- NOUVEAU RÈGLEMENT SUR LES MACHINES A VAPEUR
- (Suite et fin — Voir nes numéros des 5, 20 décembre 1907 et 5 janvier 1908.)
- Art. 28. — Toute chaudière locomobile doit être, avant sa mise en service, l’objet d’une déclaration adressée par le propriétaire de l’appareil au préfet du département dans lequel ce propriétaire est domicilié. Les prescriptions des articles 19 et 20 s’appliquent à ce cas, sauf remplacement des indications de l’article 20 numérotées 2, 3 et 6 par celles mentionnées à l’article 27.
- L’ouvrier chargé de la conduite devra représenter à toute réquisition le récépissé de cette déclaration,
- TITRE IV
- CHAUDIÈRES DES MACHINES LOCOMOTIVES
- Art 29. — Les machines à vapeur locomotives sont celles qui, sur terre, travaillent en même temps qu’elles se déplacent par leur propre force, telles que les machines des chemins de fer et des tramways, les machines routières, les rouleaux compresseurs, etc.
- Art. 30. —Les dispositions du titre Ier modifiées par l’article 26 sont applicables aux chaudières des machines locomotives. Ces machines doivent être pourvues de la plaque prescrite par l’article 27.
- Art. 31. — Les dispositions de l’article 28, para, graphe 1er, s’appliquent également à ces chaudières.
- Art. 32. — La circulation des machines locomotives a lieu dans les conditions déterminées par des règlements spéciaux.
- TITRE V RÉCIPIENTS
- Art. 33. — Sont soumis aux dispositions suivantes les récipients de formes diverses, d’une capacité de plus de 100 litres, qui reçoivent de la vapeur d’eau empruntée à un générateur distinct. Sont exceptés toutefois :
- 1° Ceux dans lesquels des dispositions matérielles efficaces empêchent la pression effective de cette vapeur de dépasser 300 grammes par centimètre carré ;
- 2° Les cylindres de machines, avec ou sans enve-oppes, les enveloppes de turbines, les tuyauteries.
- Art. 34. — Ces récipients sont soumis aux épreuves et assujettis à la déclaration, soit conformément aux articles 2 et 5, et aux articles 19 et 20, s’ils sont installés à demeure, soit conformément aux articles 26 et 28, s’ils sont mobiles. Dans ce dernier cas, l’article 27 leur est applicable.
- Art. 35. — Tout récipient, dont le timbre n’est pas au moins égal à celui de la chaudière ou des chaudières dont il dépend, doit être garanti contre les excès de pression par une soupape de sûreté si sa capacité est inférieure à 1 mètre cube, ou par deux soupapes de sûreté si sa capacité atteint ou dépasse 1 mètre cube. Cette soupape ou ces soupapes doivent remplir, par rapport au timbre du récipient, les conditions fixées à l’article 7.
- Elles peuvent être placées, soit sur le récipient lui-même, soit sur le tuyau d’arrivée de la vapeur, entre le robinet et le récipient.
- Art. 36. — Lorsque le récipient ou un groupe de récipients formant un même appareil doit, en vertu de l’article 35, être muni d’une ou deux soupapes de sûreté, il doit également être muni d’un manomètre et d’un ajutage remplissant les conditions spécifiées à l’article 9.
- Art. 37. — Un récipient est considéré comme n’ayant aucun produit caractéristique, s’il ne renferme pas normalement d’eau à l’état liquide et s’il est pourvu d’un appareil de purge fonctionnant d’une manière efficace et évacuant l’eau de condensation à mesure qu’elle prend naissance. S’il n’en est pas ainsi, son produit caractéristique est le produit V (t — 100) calculé comme pour une chaudière.
- Un récipient installé à demeure, dont le produit caractéristique excède 200, doit être en dehors de toute maison habitée et de tout bâtiment fréquenté par le public.
- TITRE VI
- DISPOSITIONS GÉNÉRALES
- Art. 38. — Le ministre peut, sur le rapport des ingénieurs des mines, l’avis du préfet et celui de la
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- commission centrale des machines à vapeur, accorder dispense de tout ou partie des prescriptions du présent décret, dans le cas où il serait reconnu que cette dispense ne peut pas avoir d’inconvénient.
- Art. 39. — Les chaudières et récipients à vapeur en activité, ainsi que leurs appareils et dispositifs de sûreté, doivent être constamment en bon état d’entretien et de service.
- La conduite des chaudières à vapeur ne doit être confiée qu’à des agents sobres et expérimentés.
- L’exploitant est tenu d’assurer en temps utile les nettoyages, les réparations et les remplacements nécessaires.
- A l’effet de reconnaître l’état de chaque appareil à vapeur et de ses accessoires, il doit faire procéder, par une personne compétente, aussi souvent qu’il est nécessaire et au minimum une fois chaque année, à l’examen défini à l’article 40.
- Cet examen doit, notamment, avoir lieu dans chacun des cas mentionnés à l’article 3.
- Lorsque l’appareil arrive à l’expiration de la période décennale ou quinquennale visée aux articles 3 et 26, il doit être procédé audit examen, soit préalablement à l’octroi du sursis prévu par ces articles, soit, si l’épreuve a lieu, aussitôt après cette épreuve. |
- Art. 40. — L’examen consiste dans une visite complète de l’appareil, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.
- Le visiteur dresse, de chaque examen, un compte rendu mentionnant les résultats de l’examen et les défauts qui auraient été constatés. Ce compte rendu, daté et signé par le visiteur, doit être représenté par l’exploitant à toute réquisition du service des mines.
- En ce qui concerne les appareils dont le délai de reépreuve périodique est fixé à cinq années par les articles 26, 30 et 34, l’exploitant est tenu d’envoyer en communication à l’ingénieur des mines chaque compte rendu d’examen dressé conformément aux dispositions qui précèdent.
- Art. 41. — L’exploitant doit tenir un registre d’entretien, où sont notés à leur date, pour chaque appareil à vapeur, les épreuves, les examens inté-
- rieurs et extérieurs, les nettoyages et les réparations. Ce registre doit être coté et paraphé par un représentant de l’autorité chargée de la police locale. Il est présenté à toute réquisition des fonctionnaires du service des mines.
- Art. 42. — Les appareils mobiles sont assujettis aux mêmes conditions d’emplacement que les appareils fixes, lorsqu’ils restent pendant plus de six mois installés pour fonctionner, sur le même emplacement.
- Art. 43. —Les conditions fixées par les articles 7 et 12, ainsi que celles relatives à l’emplacement des chaudières et des récipients, ne sont pas applicables aux appareils installés ou mis en service avant la promulgation du présent décret et satisfaisant, sur ces points, aux règlements antérieurs.
- Art. 44. — Les contraventions au présent règlement sont constatées, poursuivies et réprimées conformément aux lois.
- Art. 45. — En cas d’accident ayant occasionné la mort ondes blessures, le chef de l’établissement doit prévenir immédiatement le maire de la commune et l’ingénieur des mines chargé de la surveillance. L’ingénieur se rend sur les lieux dans le plus bref délai, pour visiter les appareils, en constater l’état et rechercher les causes de l’accident. Il rédige sur le tout :
- - 1- Un procès-verbal des constatations faites qu’il adresse à l'ingénieur en chef et que celui-ci fait parvenir au procureur de la République, avec son avis ;
- 2* Un rapport qui est adressé au préfet par l’intermédiaire et avec avis de l’ingénieur en chef.
- Si l’ingénieur des mines délègue le contrôleur subdivisionnaire des mines pour se rendre sur les lieux, ce dernier établit et signe le procès-verbal et le rapport. Il les adresse à l’ingénieur des mines et celui-ci les transmet avec ses observations à l’ingénieur en chef, qui procède comme il est dit ci-dessus.
- En cas d’accident n’ayant occasionné ni mort ni blessure, le chef de l’établissement n’est tenu de pré venir que l’ingénieur des mines. L’enquête est faite sur place par l’ingénieur ou, par délégation
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 25
- de l’ingénieur, par le contrôleur subdivisionnaire. L’ingénieur ou le contrôleur qui a procédé à l’enquête rédige un rapport qui est adressé au préfet comme dans le premier cas.
- En cas d’explosion, les constructions ne doivent point être réparées et les fragments de l’appareil rompu ne doivent point être déplacés ou dénaturés avant la constatation de l’état des lieux par l’ingénieur.
- Art. 46. — Par exception, le ministre pourra confier la surveillance des appareils à vapeur aux ingénieurs ordinaires et aux conducteurs des ponts et chaussées, sous les ordres de l’ingénieur en chef des mines de la circonscription.
- Art. 47. — Les appareils à vapeur qui dépendent des services spéciaux de l'Etat sont surveillés par les fonctionnaires et agents de ces services,
- Art. 48. —Les attributions conférées aux préfets des départements par le présent décret sont exercées par le préfet de police dans toute l’étendue de son ressort.
- Art. 49. — Sont rapportés les décrets du 30 avril 1880 et du 29 juin 1886.
- Art. 50. — Le ministre des travaux publics, des postes et des télégraphes est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel et inséré au Bulletin des Lois.
- Table donnant la température (en degrés centigrades) de Veau correspondant à une pression donnée (en kilogrammes effectifs.)
- Valeurs correspondantes
- de la pression effective de la température
- en kilogrammes en degrés centigrades
- 0-5 10,5 III 185
- 1.0 11.0 120 187
- 1-5 11.5 127 189
- 2.0 12.0 133 191
- . 2.5 12-5 138 193
- 3.0 130 143 194
- 3-5 13.5 147 196
- 4.0 14.0 151 197
- 4-5 14-5 155 199
- 5-0 15.0 158 200
- 5-5 15-5 161 202
- Valeurs correspondantes
- de la pression effective de la température
- en kilogrammes en degrés cent grades
- 6.0 16.0 164 203
- 6.5 16.5 167 205
- • 7.0 17.0 170 206
- 7-5 17.5 173 208
- 8.0 18.0 175 209
- 8-5 18.5 177 210
- 9.0 19.0 179 211
- 9-5 19-5 l8l 213
- 10.0 20.0 183 214
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 1 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (209) LOUAGE DE SERVICES. — EMPLOYÉ. — PATRON. — révocation ad nutum. — Interdiction de s’établir DANS le cas ou l’employé QUITTERAIT LE SERVICE DU PATRON. — INTERPRÉTATION. — CONGÉDIEMENT.
- La convention par laquelle un employé, congé-diable ad nutum, s’engage à ne pas exercer un commerce analogue à celui du patron « dans le cas où il viendrait à quitter le service de ce dernier », doit s’entendre en ce sens que l’interdiction n’existe pas si l’employé a été congédié par son patron.
- (Cour d’appel de Douai, 20 mars 1906.)
- (210) LOUAGE DE SERVICES. — GRÈVE. — SUSPEN-SION. — RENVOI D’UN OUVRIER EN GRÈVE. — DÉLAI-CONGÉ. —• INOBSERVATION. — DOMMAGES-INTÉRÊTS.
- La grève n’équivaut pas, dans l’esprit des parties, à la résiliation du contrat de louage de service ; en effet, le fait d’une suspension temporaire de travail ne peut avoir aucune action sur l’existence du contrat, la grève étant concertée entre des ouvriers dans le but de continuer à travailler à l’avenir pour le même patron.
- Il résulte de là que, si un patron congédie un ouvrier en grève, la rupture du contrat est imputable, non à l’ouvrier mais au patron.
- Par suite, si le patron n’a pas observé le délai de
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- 26 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- prévenance, il doit à son ouvrier des dommages-intérêts.
- (Conseil des Prud’hommes de la Seine, 23 juin 1906).
- (2 12) 1. Chemin de fer. — Pesage. — Appareils RÉGLEMENTAIRES. — DESTINATAIRE SANS DROIT POUR EN EXIGER D’AUTRRS. — II. CHEMIN DE FER.
- — Tarif spécial.— Nature de la marchandise.
- — Déperdition. — Absence de faute de la Compagnie. — III. Chemins de fer. — Soins exceptionnels a donner aux marchandises en cours de route. — IV. Chemin de fer. — Magasinage DU, QUELLE QUE SOIT LA CAUSE DU RETARD DE LA LIVRAISON.
- I. — Les Compagnies de chemins de fer ont le droit absolu de procéder au pesage des marchandises avec les seuls engins réglementaires dont elles disposent ; un destinataire est mal fondé à exiger qu’il soit procédé au pesage à l’arrivée, à l’aide d’un pont bascule, alors que la gare destinataire n’est pas munie de cet engin.
- II. — Lorsque les marchandises, expédiées aux conditions d’un tarif spécial, consistent en objets cassants et friables (dans l’espèce des paquets d’écorce à tan), la Compagnie de chemin de fer ne peut être déclarée responsable de la différence constatée entre leur poids à l’arrivée, si aucune faute n’est prouvée à sa charge et que cette différence résulte, à raison de la nature propre des marchandises, de la trépidation des wagons et des
- manipulations nécessitées par le déchargement et le pesage contradictoire à l’arrivée.
- III. — Les Compagnies de chemins de fer ne sont pas tenues de donner aux marchandises qui leur sont confiées des soins exceptionnels incompatibles avec les nécessités du service.
- IV. — Les frais du magasinage sont dus, quelle que soit la cause pour laquelle les marchandises ne sont pas enlevées dans les délais réglementaires.
- (Cour d’appel de Pau), (7 juin 1906.)
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou é rangère.
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- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 27
- abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l’affranchis-sement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple, par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible; nous agissons au mieux des intérêts de nos ecteurs.
- ADJUDICATIONS ADMINISTRATIVES
- RÉSULTATS D’ADJUDICATIONS
- 2 janvier.— Charente-Inférieure. — Marine à Rochefort Matières colorantes (1er lot).
- Jean Siere, à Bordeaux, 1er lot à 4806.
- Gustave Gamard, à Paris, 1er lot à 4779.
- Bauzain et Boisseau, à Nantes, 1er lot à'4635 22.
- Charles Prat, à Aubervilliers, 1er lot à 4210 59.
- Lucien Rambaud, à Aubervilliers, lcr lot à 4133 90.
- Césaire Lallemand, à Angers, 1er lot à 4591 09.
- René Caminade, à Toulouse, adj. 1er lot à 3507 34.
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- Paris. — Prorogation de 2 ans 1 mois et 3 jours pour finir le 31 janvier 1909 de la Société Favrot et Chaumel, teinturerie, 43, rue de Rennes.
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- Paris. — Teinturerie, par M. Dieck à M. Ravaille, 139, boul. St-Michel. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Pignoux, 53, rue de Seine. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Toro, 14, rue Damrémont. — Entrée en jouiss. de suite.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIERES PREMIÈRES
- Pendant les onze premiers mots des années 1905, 1906 et 1907
- —te. Quantités Marchandises
- livrées à la consommation françaises ou francisée» exportées
- 1M PORTATIONS — me 1906 = on EXPORTATIONS WW, —
- 1907 1905 1907 1906 1905
- Unis de teinture en bûches : Mexique.... Q.m. 5.343 3.417 4.278 Bois de teinture en bûches 1.000 k. 566 359 174
- — Brésil » — — — — moulus » 95 175 15»
- — Haïti » 29.913 29.188 30.669 Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. 232 71 12
- Guatemala.. » 2.811 1.636 1.507 Curcuma en racine » 704 400 675
- — Autres pays. » 13 927 17.765 25.237 — en poudre » 28 29 30
- 51 994 52.006 61 691 Quercitron » 661 409 66
- Totaux .... » Lichens tinctoriaux » 2 572 1 178 1.238
- Ecorces à tan, moulues ou non )) 325.400 301.479 270.172
- » 6 14 — Sumac, fustet et épine-vinette : 416
- Garance enracine, moulue ou en paille... » 818 3 119 1 161 Ecorces, feuilles et brindilles » 616 695
- Curcuma en racine » 2.352 2 212 2.964 Moulus » 265 453 123
- » 5 186 3 Noix de galle et avelanèdes entières con- 641
- Quercitron » 6.214 22.609 6 697 cassées ou moulues » 1 246 548
- » 3.155 1 .92 1.289 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 1 20 —
- Ecorces à tan, moulues ou non » 46.288 49.853 40.386 Safran » 414 316 379
- Sumac, fustet et épine-vinette : 25.629 Autres teintures et tanins » 7-979 1.119 873
- Ecorces, feuilles et brindilles » 47.503 53.722 Cochenille » 2 133 2.020 2.237
- Moulus » 35.321 40.619 41.612 Kermès animal » 7 11 16
- Noix de galle et avelanèdes entières, con- 18.605 Indigo » 622 1.179 1.110
- cassées ou moulues » 22.123 28.107 Indigo-pastel,indigue, inde plate et boules 703 581
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 1.935 1.385 375 de bleu » 558
- Safran » 818 594 771 Cachou en masse » 226 369 422
- Autres teintures et tanins » 13 942 27.153 14 720 Rocou préparé » 567 853 1.008
- Cochenille » 2 729 3.053 2.683 Orsei le préparée, humide en pâte — sèche (cudbéard ou extrait). » 246 271 31 >
- Kermès animal )) 26 12 8 » 70 78 87
- Indigo ***** » 636 1.233 1.962 Extraits de bois de teint, et d autres espèces: 102 618
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules Garancine » 140
- de bleu » » 29.429 38 850 26.421 Autres : Allemagne » 22.764 46 033 55.i22
- Rocou préparé • » 1.963 1 418 1.324 — Belgique » 22.117 27.353 31.320
- Orseille préparée, humide en pâte » 5 6 — Angleterre » 10.799 16.403 16 511
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 71 83 90 — Etats-Unis — Autres pays )) » 3 187 33.865 2.913 43.890 3 424 42.066
- Extraits debois de teint.et d’autres espèces : 92 732 136.592 148.443
- » — 14 — Totaux »
- » ». 809 1.578 1 851 Teintures dérivées du goudron de houille :
- Teintures dérivées du goudron de houille: 981 180 610
- Acide picrique » — 994 16 Acide picrique »
- Alizarine artificielle » 1.914 2.116 1.859 Alizarine artificielle » 13 1 3
- » 13.097 11.044 10 295 Autres » 12 467 5.916 3 583
- » 958 1 022 1.068 Outremer » 16.721 18.899 15.492
- Bleu de Prusse » 881 729 624 Bleu de Prusse » 414 669 397
- » 5 1 6 Carmins communs » 51 41 102
- » 1 —— 1 — fins » 62 50 35
- )) 111 230 291 Vernis à l’alcool » 1.286 1.324 1.236
- à l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence 15.013 14.284 14.065
- et a l’huile mélangées » 11 932 10.610 11.284 et à l’huile mélangées »
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 5.905 6 012 6.181 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 262.117 242.585 229.450
- Verts ce Schweinfurt et verts métis, cen- * Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- 383 322 300
- dres bleues ou vertes » 98 135 142 dres bleues ou vertes ... »
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 822 775 830 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 38 7 288 381
- Talc pulvérisé..... » 28 345 23.622 28 120 Talc pulvérisé •• )) 45.443 34 105 27.057
- Couleurs non dénommées » 48.295 1 39.975 32.509 Couleurs non dénommées » 6.551 3.199 4.045
- 28
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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-
-
-
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- 29
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- ? a
- acétique industriel 40 %
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22' chimiq. pur..
- Les 100 k.
- 35 »
- 33 »
- a
- a
- nitrique
- «
- 20/22 par 15 touries
- 36' blanc ..........
- » jaune...........
- 40' blanc...........
- » jaune...........
- 36' chimiquem. pur.
- 40 » »
- oxalique...............
- picrique cristallisé . -sulfurique 53-. .....
- »
- tartrique
- 60' environ.......
- 66' » ......
- 66* chimiq. pur .. au soufre . ......
- 1er blanc...........
- Alcali volatil du gaz 22' . .. » » 28/29.
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 105
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 245
- 32
- 58
- 25
- 25
- 25
- 50
- 25
- 50
- Potasse caustique 70/75 plaques ..
- Rouille
- Sel de
- Soude
- Sulfate
- Perlasse Ire qualité ..... » ordinaire............. rose factice............
- : 42/45 en tourie......... supérieure................ soude 90/92 ..............
- » Solvay 65'70 . .. .
- » » 75/80 .......
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62........
- » 70/72............
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre »
- de fer moyens cristaux . en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur
- »
- »
- Bleu
- Alcool dénaturé type Régie 90'
- L’hecto
- Alun épuré. ........
- » ordinaire. ...
- » de chrome ...
- Benzine cristallisable.......
- » lourde, industrielle
- » type Régie.........
- Bichromate de potasse.
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86'.. Borax raffiné en cristaux......... Carbonate de soude cristallisé Crème de tat re entière...........
- »
- n
- Cyanure
- Dextrine
- »
- extra pains et poudre.
- n- 1 .................
- flor pâle et foncé....
- de Chine en grains'
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- 60
- 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4 4
- 4 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- Rouge Brésil Bahia.........
- » Calliatour.. .100 k.
- Lima.......
- Ste-Marthe. Brési’let. .. Sandal..... Sapan ....
- 2
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracho.. 1000 k
- Pernamb.....50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb .......
- » pressé ...
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille......
- Ténérife grise...........
- 7
- 14
- 6
- 7
- 3
- 7
- 7
- 90
- 37
- 35
- 20
- e ©
- R* pae
- 1/2
- 60
- 50
- 8
- 18
- 9
- 9
- 4
- 9
- 8
- 92
- .. M
- 45 ..
- 40 ..
- 25 ..
- kil.
- 2 1
- o O
- Les 100 k.
- . 19 50
- .. 15 50
- 45 »
- L’hecto
- 50 » ,. 48 »
- 55 » Les 100 k.
- Prusse
- »
- » pour azurage.
- » p.pap. peints supérieur... ....
- extra.............. n- 1 ..............
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 87
- »
- Bengale
- Java,
- Mad
- Curcuma .. .50 kilos. Pond....
- 15
- M
- 20
- a
- O
- On
- Dividivi cote les 50 kil....
- Indigos
- cote actuellement :
- 10
- 15
- PLACE DU HAVRE
- Beng, sur v. et bl. l[2k.. fin violet et pourpre.......
- Beng. beau viol, et dito...
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur., blonde citron............ blanche..................
- 73
- 63
- 97
- 45
- 47
- 185
- 180
- 325
- 355
- 47
- 47
- 50
- »
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..
- »
- extra ............ pharmaceutique..., chimiquement pure,
- Le litre
- 0 24
- 0 35
- Extrait
- d’orseille liquide n- 1.
- Les 100 k.
- »
- de
- Javelle
- » extra.
- Supérieur ....
- »
- 40-
- 35-
- 25-
- 20-
- Baumé
- glycérine blanche industrielle 28-..
- Lessive caustique de potasse 36-...
- » » » 40-...
- ” » de soude 36-. .
- Noix de Galles de Chine...........
- Orseille double..............
- » triple .....................
- Oxymuriate d’étain 32
- Panama (Quillay)......., ....... Permanganate de potasse......... • otasse d’Amérique................
- » imitation d’Amérique 66/70'
- s
- 52/55
- 45*...
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 110
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 250
- 65
- 135
- 73
- 39
- 33
- 30
- en
- O
- 50
- BOIS DE TEINTURE
- On cot - :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- — 2e qualité...
- — 3s bonne ....
- 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras...............
- — Tabasco................
- — Haiti Cap..............
- - Fort-Liberté..,, — Aquim.............
- — St-Marc ..... .
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix.............
- — Miragoane..............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque...............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- 9
- 8
- 5
- à
- «
- » » »
- »
- E
- .................
- Tuspan............
- Vera-Cruz......
- Campèche..........
- Carmen............
- Tampico.........
- Porto-Plata.....
- Haïti. ........ . .
- Jamaïque..........
- barcel et P. Cab...
- Rio Hacha.........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet....... k.
- Tatajuba(Pern.)5Q k.
- Bahia. ........
- Corint o....... », Amapala. , 50 kil.
- 8 5
- 4 4
- 4
- 4
- 4
- 4 4
- 3
- 4
- 6
- 6
- 6
- 6 6
- 5
- 5
- 5
- 5
- 3
- 3
- 18
- 6
- 6
- 50
- 50
- 25
- 75
- 75
- 75
- 75
- 75
- 50
- 75
- 50
- 50
- 75
- 10
- 10
- 9
- 6
- 8
- 8
- 5
- 4
- 4
- 4
- 4
- 5
- 4
- 4
- 5
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 90
- 90
- 90
- 90
- 75
- 90
- 20
- 25
- 25
- 25
- 25
- «
- bon violet...... bon moyen violet.. . moyen violet.... beau violet rouge... bon violet rouge....... bon moy. v. rouge... fin rouge.............. beau dito....... bon dito........ bon à fin cuiv.. cuiv. ord. et bas......
- Java...........
- Kurpah . .... Madras . .... Manille........ Caraque ....... Guatemala flor
- N.M.
- N.M.
- • bon à fin sobre..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- » bon À beau.. N.M.
- » ord. et moyen N.M
- 50
- 25
- 25
- 40
- 6
- 5
- 5
- 3
- co co
- 50
- 50
- 50
- t
- 50
- 50
- -2=9
- Orseille
- On coteies 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud............M
- Madagascar..............M
- Quercitron
- On cote les 56 kil . Baltimore fil effilé.......
- • gros effilé..........
- 15
- = 2
- c
- Rocou
- 1/2 kil. 0 35
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 2
- 2
- 3 1
- 1 1
- 75
- 50
- 25
- 25 M
- 75
- 75
- 75
- 50
- 7 50
- 6 ..
- / à 0 N. M
- à
- 6
- 5
- 5
- 4
- 4 3
- 4 4
- 3
- 4 4
- 3
- 3
- 3
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- 7
- ©
- 50
- 75
- 50
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- 5C
- U»
- 25
- 25
- 75
- 50
- p.29 - vue 36/396
-
-
-
- S
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna).
- » (Guadeloupe)
- » de Fustet Albanie. . .
- Cachou noir, ire marque...
- marques ord
- ochenille argentée.. 100 k .
- »
- »
- mrcuma
- grise ........... zacatille naturelle noire Palmas lek.
- Bengale........
- Chinois.......
- Madras............
- Gales de Chine............
- Prussiate jaune de potasse.
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- .11
- 10
- 85
- 70
- M
- 50
- à . 16
- .12
- 12
- 95
- 460 .
- M . 350
- 65 . 55 . 56 . 130 . 170 .
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre.
- 5
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- Java
- moyen et bon moyen coloré.............. moyen ord. et ord.
- terne et serré... . ton et beau vio'et et violet rouge..
- moyen et'bon moy. assez coloré.. .
- moyen ord. et ord. mél. et terreux.
- j beau et fin .violet bon moyen à bon violet et violet
- rouge ..............
- moyen violet-rouge et rouge........
- bon moyen.........
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- Le
- 470
- 400
- 60
- 135
- g
- 2.75
- 2.40
- s
- =
- M.
- 5
- M
- M
- tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique....... .
- Alun raffiné (entrepôt).....
- » (acq.).....................
- Couperose emballée...........
- Essence de térébenthine (d. fûts) ......................
- Id. (s. fûts)................
- Fécule de pommes de terre, 1er bl.......................
- Id. 2e bl. (entrepôt)........
- Galles vertes et noires......
- • » noires Alep.............
- » blancnes ..................
- Gomme arabique, en sorte .
- 550
- 18
- 5
- 165
- 108
- 45 .
- 32 .
- 170 .
- 1o 10
- -O GO y
- &
- Ghésirée, en-sorte..........
- Sénégal, s. bas du fleuve 70 .
- » Galam................ 70 .
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde.............
- 3
- 2.70
- M..
- M
- M.
- con-
- 17
- 19
- t
- a a
- Laque en » »
- blanche......
- f. qté orange, mi-orange cerise AC
- 600
- 500
- les
- »
- »
- Sandaraque lavée ....
- Damar (Batavia).....
- » Singapore....
- » Penang ......
- Gomme adragante Syrie...
- » » Anatolie
- Quercitron.....
- Garance, racine
- Rocou
- Safran pur.
- poudre............
- Guadeloupe........
- Cayenne...........
- d’Espagne, Valence
- Sulfate de cuivrc(entrepôt) - (acq?.
- 170
- 215
- 110
- 200
- 150
- M
- 70
- 100
- 95
- 60
- 64
- 750
- 600
- Sumac en feuilles...........
- » poudre..............
- Styrax liquide..............
- Tamarin Madras..............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile ......
- » en pains, extra sec, sous pap.................
- » bon marchand en pains
- » » en boules
- » raffiné en poudre sec
- 46 ..
- M ..
- 160 ..
- 35
- Mous en Barils
- Qualne extra......................
- Qualités ordinaires .. ...........
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 40 42
- 28 30
- 60 kil,
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- PRODUITS CHIMIQUES
- On Acide
- cote, les 100 kilos :
- muriatique nitrique...
- sulfurique sulfureux . tartrique
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d.
- d.
- d.
- d.
- d.
- 10
- 38
- 42
- 11
- 8
- .. à
- 50
- 50
- 50
- BOIS DE TEINTURE
- 28 -à 29 —
- Ammoniaque liquide 22 d., Borax raffiné. ............ Blanc de zinc de la Méditer.
- poudre................... broyé.......
- Crème de tartre............
- Cristaux de soudé en sacs dé 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 33 degrés Nitrate de soude brut......
- » de potasse brut....
- Sel de soude,80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m.
- Sel de soude, 70/75, disp... » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. .
- SAVONS
- Blanc
- 2
- Jaune
- 250 .
- 40 .
- 47 .
- 180
- 8
- 22
- 7
- 28
- 49
- 25
- 50
- 18
- 18
- 12
- 75
- 25
- 50
- E 60 A 64
- 5 50
- Cuits ( unicolores) pur à l’huile d’olive.....
- extra pur augmenté résineux
- (72 0/0 d’huiles) (60 0/0 » ).
- (72 0/0 » ).
- (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel.
- » tunisien........................
- Jaune
- à manteau blanc ...
- 70
- 53
- 52
- 50
- 50
- 54
- 54
- 44
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)
- » (60 0/0 d’huiles)..........
- Rosé....................
- Noir.........................
- Blanc spécial suiffé .........
- Bleu » »
- 51
- 49
- OO O * r-
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif... mixte » talqué ire qualité.
- » » - 2e
- Marbré bleu ou
- rose Dijon.. Nantais
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits.............. .
- Savons (à la batteuse) ... Marbré bleu ou rosé..... Résineux . .............. Vert exportation......... Brun....... . Noir, ... .. ...........
- 52
- 47
- 42
- 18
- 33
- 34
- 36
- 34
- 38
- 34
- 41
- 53
- 53
- 36
- 44
- 38
- 38
- 38
- 40
- 36
- Brésillet. ......
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique, Guade loupe . .
- Calliatour ......
- Pernambouc................
- Jaune Cuba ...
- — Guayra-— Tuspan Lima. . . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco.
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k Gambier. . . ...
- Curcuma de la côte. . 100 k — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . fin violet . — — beau violet
- — — bon violet.
- — — moyen violet
- — — petit violet.
- — — ordinaire e
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré — Madras fin. . . .
- — — beau .
- — — bon . .
- — — moyen . .
- — — ordinaire. .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — oro.et cuivré
- — Manille — • Guatemala flor . . — — sobre ....
- — — cortès .
- — Mexique flor. . . ,
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. , . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k.
- - — blonde, irequal.
- — — — 2e quai
- — — cerise. . .
- — — blondeordin.
- Garance d’Avignon. . 100
- Lac-Dye, marque DT. le
- Orseille Mers du Sud. 100
- — Madagascar .
- k k. k
- F — 25
- O OO OO 1 I I
- 11 -
- 14
- 11
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- 5
- 5
- 4
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- 50
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- 50
- 50
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- 50
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- 3 —
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- 5 5C 6 50 6 -5 —
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- 5 —
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 31
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l'Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- ' t
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- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE
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- 2e Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylméthane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.—Matières colorantes non classées.
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- Il sera rendu compte de tout ouvrage, dont deux exemplaires auront été remis au bureau dü journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et 7 unisie.
- SOMMAIRE
- Teintes solides aux acides sur coton en flottes.— Rétrécissement de la laine. — Note sur le séchage des pièces imprimé s au rouleau (suite et fin). — Société industrielle de Rouen. — Eau oxygénée. — L’acide formique et son emploi. — Le chloride de magnésium dans le finissage. — Blanchiment et teinture en blanc des plumes d’autruche. — Note sur quelques produits toxiques employés dans l’industrie — Jurisprudence Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- TEINTES SOLIDES AUX ACIDES sur coton en flottes
- Pour la production de teintes solides aux acides, comme on les emploie principalement pour chaînes et fils d’effet dans les tissus mi-laine dans lesquels la laine doit être ensuite teinte en bain acide, on se sert d’un certain nombre de colorants Diamine, Immédiats et basiques, spécialement appropriés pour cette application ; autant qu’il s’agit d’exigences normales, on peut utiliser les colorants ci-après :
- I. Colorants Diamine
- Les colorants qui conviennent le mieux sont : (i) Pour jaune: La Primuline, diazotée et dévelop-
- • (L) Tous ces colorants sont brevetés par la Manufacture lyonnaise de Matières colorantes*
- pée avec Phénol ou traitée après teinture avec une solution de chlorure de chaux.
- Pour orangé : La Primuline diazotée et développée avec Résorcine.
- Pour rouge : La Primuline, les Azo-Ecarlates Diamine A et B diazotés et développés avec Béta-Naphtol.
- Pour Bordeaux : La Primuline diazotée et déve-loppée avec développeur pour Bordeaux ou la Primuline nuancée avec Noir Diamine B H ou Bleu Diaminogène 3 R N, diazotée et développée avec Béta-Naphtol ou développeur pour Bordeaux ; en outre : Le Bordeaux Diamine B, diazoté et développé avec Béta-Naphtol.
- Pour Brun : Le Cachou Diamine, diazoté et chauffé au bouillon avec du carbonate de soude ; les Bruns Nitrazol Diamine RD, G, T, copulés avec Nitrazol C.
- Pour nuances mode : Des combinaisons de Primuline et Cachou Diamine ou de Cachou Diamine et Oxydiaminogène ED, diazotées et chauffées au bouillon avec du carbonate de soude. La Primuline ou le Brun Diamine M nuancés avec Noir Diamine B H, Oxydiaminogène E D ou F F N, diazotés et développés avec Résorcine, Béta-Naphtol, où Diamine, ou avec un mélange de Résorcine et Béta-Naphtol.
- Pour vert et olive : Des combinaisons de Bleu
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- )
- Diaminéral et jaune Diamine N, traitées après teinture avec fluorure de chrome.
- Pour Bleu : Les Bleu pur Diaminogène N, Bleus Diaminogènc NB, NA, 3 R N, Héliotrope Dia-mine O, nuancés s’il y a lieu avec Noir Diamine B H, diazotés et développés avec Béta-Naphtol.
- Pour gris et noir : Les Noir Diamine B H, Oxydiaminogènes O B, O T, F F N, E F et ED, diazotés et développés avec Diamine, Béta-Naphtol ou Résorcine.
- Mode- d'emploi des Couleurs Diamine
- On teint :
- Pour nuances claires, avec :
- i—2 o/o de carbonate de soude crist., 1/2 o/o d'huile pour rouge turc, 3 5 o/o de phosphate de soude ou même de sulfate de soude crist.;
- Pour nuances moyennes et foncées avec : I— 2 o/o de carbonate de soude crist.
- 10—20 o/o de sulfate de soude calc., pendant 1/2—1 heure au bouillon, dans un volume de bain égal à 20—25 fois le poids du coton ; après teinture on rince, et suivant le cas on diazote et on développe, ou on copule avec Nitrazol G brev. s. g. d. g. ou on traite en sels métalliques.
- 85— 91 pour le diazotage et développement,
- III — 113 » la copulation avec Nitrazol G,
- 65— 71 » le traitement en sels métalliques.
- (A suicre.)
- RÉTRÉCISSEMENT DE LA LAINE
- Deux méthodes sont en vogue pour empêcher le rétrécissement des laines et demi-laines. La première consiste à les passer à l’étuve, la deuxième à les entrer dans un bain d’alun ou de sulfate d’alumine.
- Aucune de ces méthodes, cependant, ne peut donner satisfaction et Floquet et Bonnet ont trouvé que les meilleurs résultats s’obtiennent par la combinaison des deux procédés. Ils préconisent un pre
- mier bain d’alun au sortir duquel ils passent dans un second de carbonate de soude. Cette dernière précipite de l’hydrate d’alumine sur la fibre,
- L’alumine est ensuite fixée à l’étuve et tout rétrécissement devient impossible. Ce traitement évite la manipulation désagréable des produits rendus graisseux par l’action de l’alun employé seul.
- Au lieu de fixer l’alumine par la vapeur, on peut obtenir le degré de chaleur nécessaire au moyen de cylindres ou de planches chaudes ou en passant à l’eau bouillante.
- (Traduit spécialement de. Monatschrift für Teatilindustrie pour le Moniteur de la Teinture.)
- NOTE SUR LE SÉCHAGE DES PIÈCES imprimées au rouleau
- par M. Eugène Bceringer (1)
- (Suite et fin — Voir nos numéros des 5, 20 octobre, 5 novembre, 5 décembre 1907, 5 et 20 janvier 1908.)
- Moteur électriqite pour une machine à 12 couleurs
- Pour une machine à 12 couleurs, la dynamo réceptrice avec socle et engrenages revient, posée, à 8.000 fr. Pour amortir cette somme, à raison de 15 0/0 l’an, il faut 1.200 fr. En imprimant à la vitesse de 15 mètres à la minute la machine prend 21 chevaux. Admettons, comme tout à l’heure, 10 kilos de vapeur par cheval heure, soit 21 X 10 = 210 kilos de vapeur consommés par heure de marche de la machine à imprimer conduite électriquement. Avec une production de 15 mètres à la minute, une pièce de 100 mètres passe en 6 1/2 minutes. En établissant le calcul comme tout à l’heure et en tenant compte du temps où la machine marche sans produire, nous trouverons que pour une production annuelle de :
- pièces
- 7.000 il faudra 934 heures de marche
- 8.000 » 1.067 » »
- 9.000 » 1.200 » »
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse^
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- C.
- en
- d’où une consommation de vapeur pour la force pour :
- pièces kilos kilos
- 7 .000. 934 X 210 = 196.100 de vapeur 8 .000. 1.067 X 210 = 224.000 »
- 9 .000. 1.200 X 210 — 252.000 »
- Pour qu’il y ait in'érêt à changer le moteur, il faut que les 1.200 fr. d’intérêt et d’amortissement que nous avons comptés puissent être payés par une économie de vapeur; au prix de 3 fr. les 1.000 kilos de vapeur, ces 1.200 fr. représentent 400.000 kilos. En admettant en moyenne 37 kil. 5 de vapeur vive pour le séchage d’une pièce, nous emploierons pour :
- pièces kilos
- 7 .000. 7.000 X 37-5 = 262.500 de vapeur 8 .000. 8.000 X 37-5 = 300.000 » 9 .000. 9.000 x 37.5 = 337.500 »
- Nous formerons ainsi le tableau ci-dessous.
- comparables à ceux ci-dessus, nous avons trouvé que l’impression d’un dessin meuble à 12 couleurs a nécessité 107 kil. 4 de vapeur par 100 mètres. Donc, même pour une machine à 12 couleurs existante, il n’y a pas intérêt à remplacer le moteur ordinaire par une commande électrique.
- Installations nouvelles
- Quand on a de la force électrique à sa disposition et qu’il s’agit d’installer de nouvelles machines à imprimer, le système le plus économique est de conduire électriquement les machines à imprimer, quel que soit le nombre de leurs couleurs, et de sécher les pièces sur des tambours à eau chauffée, à la température voulue, par de la vapeur vive.
- Examinons deux cas extrêmes, celui d’une machine à 3 couleurs et celui d’une machine à 12 couleurs et admettons que dans les deux cas il faille évaporer 5 kilos de liquide contenu dans une pièce
- Consommation de vapeur pour
- Poids de vapeur pour produire électriquement la force motrice ..................................................
- Intérêt et amortissement du changement du moteur à vapeur exprimé en kilos de vapeur..............................
- Séchage des pièces......................................
- Total en kilos de vapeur, Et par pièce..............................
- 7000 pièces 8000 pièces 9000 pièces
- Kilos Kilos Kilos
- 196,100 224,000 252,000
- 400,000 400,000 400,000
- 262,500 300,000 337,500
- 858,600 924,000 989,500
- 122,8 115,5 109,9
- En ne tenant pas compte de la condensation de vapeur dans les tuyaux d’amenée.
- On ne pourra donc avoir intérêt à changer de moteur que si le système actuellement employé exige une dépense de vapeur supérieure à celle indiquée ci-dessus.
- Onzième essai
- Machine à imprimer à 12 couleurs avec moteur ordinaire sans détente ni condensation.
- L essai a duré une semaine entière. En déduisant de la consommation totale de la vapeur relevée la chaudière la condensation dans la conduite d amenée de la vapeur, pour rendre les chiffres
- de 100 mètres, ce qui, avons-nous dit, est un maximum.
- En nous reportant à ce qui précède, pour une machine à 3 couleurs produisant 25 mètres à la minute ou 1.500 mètres à l’heure, il faut 7 chevaux, et comme les tambours à eau prennent 2 chevaux de plus qu’un séchoir à plaques, il faudra 9 chevaux qui, à 10 kilos de vapeur par cheval-heure font 90 kilos, plus -—-que nous avons ajouté pour le travail non productif, soit 90 k. + ? = 108
- kilos pour 1.500 mètres ou 7 k. 2 par 100 mètres.
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- CD 0O
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les machines à sécher sur tambours chauffés par de la vapeur ont un rendement utile de plus de 50 0/0, tout en perdant la chaleur contenue dans l’eau de condensation. Pour les tambours à eau chaude, cette perte n'existe pas, puisque c’est toujours la même eau que l’on réchauffe avec de la vapeur, de plus, les tambours à eau chaude perdent moins par rayonnement et convection que les tambours à vapeur puisque leur température est moins élevé; le rendement thermique des tambours à eau doit donc être supérieur à celui des tambours à vapeur, mais comme nous n’avons pas à cet égard de données d’expériences, nous admettrons que le rendement des tambours à eau ne dépasse pas 50 0/0 et qu’il faut 10 kilos de vapeur pour évaporer les 5 kilos de liquide contenus dans la pièce.
- Il nous faudra donc au maximum :
- Pour la force motrice. . . . 7 k. 2 de vapeur.
- Pour le séchage.............10 k. o »
- En tout pour 100 mètres . . 17 k. 2 »
- Dans l’essai N° IX, nous avions trouvé une consommation totale de 58 k. 5. Si nous en déduisons les 3 kil. 2 condensés dans la conduite d’amenée de vapeur, il reste un emploi de 55 k. 3, soit 38 kilos de vapeur en plus par pièce. Pour 10.000 pièces, la différence sera de 380 tonnes qui, à 3 fr. la tonne, font 1.140 fr. de différence de consommation par an en faveur de la conduite électrique des machines avec séchage sur tambours à eau chaude.
- En raison de même pour une machine à 12 couleurs, nous trouverions :
- Pour la force motrice. . . . 30 k. 7 de vapeur. Pour le séchage...............10 k. o »
- Ensemble pour 100 m. . . 40 k. 7 »
- Dans l’essai No XI, la consommation par pièce a été de 107 kil. 4, soit une différence de 66 kil. 7 par pièce, ce qui, pour 7.000 pièces, représente une économie annuelle de 466,9 tonnes de vapeur ou 1.400 fr. .
- S’il n’existe pas de force électrique disponible et qu’il faille la créer et, par conséquent, amortir la dépense, le résultat sera évidemment moins avantageux, mais, à notre avis, préférable encore au
- système des petits moteurs avec séchage par plaques à vapeur.
- Conclusions
- De ce qui précède nous pouvons, en nous plaçant au point de vue de l’économie du combustible, tirer les conclusions suivantes :
- Pour les tissus imprimés, et dans les conditions de nos essais, le séchage produit par les plaques à vapeur est plus avantageux que celui obtenu par de l’air chaud, et, à notre connaissance, le meilleur marché de tous est celui fait sur des tambours chauffés par de l’eau chaude.
- La commande électrique avec l’emploi des coursiers à plaques ou à air chaud, ne réalise pas l’économie de combustible en général.
- La commande électrique pour conduire les machines à imprimer et le séchage des pièces sur tambours chauffés par de l’eau chaude doivent être employés pour de nouvelles installations, mais l’économie qui résulte de cette manière d’opérer n’est pas suffisante pour permettre la transformation d’un matériel existant, à moins qu’on ne se contente d’environ 7 0/0 pour l’intérêt etl’amortis-sement de la dépense à faire et que l’on ait de la force électrique à sa disposition.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- COMITÉ DE CHIMIE
- Extrait de la séance du 13 décembre 1907
- La séance est ouverte à 5 heures 1/4 par M. Blondel, vice-président.
- Membres présents : MM. R. Kœchlin, O. Pic-quet, Michel, Labarre, Fehling, G. Masure, Caux, Gasly, Dutoit, Ch. Reber, Le Roy, R. Blondel.
- Absent et excusé : M. J. Reber, président.
- M. E. Blondel donne lecture :
- D’une lettre de M. E. Pacoret, accompagnant l’envoi d’un exemplaire de son ouvrage : « La Technologie de la houille blanche » et demandant à concourir pour l’obtention d’un prix. M. Blondel
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 37
- fait observer que, malheureusement, cette demande arrive trop tard pour le concours de cette année ; d’autre part, ce livre traite en grande partie de questions mécaniques, aussi le Comité est-il d avis de renvoyer l’examen de cet ouvrage au Comité de mécanique, tout en se tenant à la dispositton de ce dernier pour la partie électrochimique.
- Un volume intitulé « le Chimiste Z. Roussin », par MM. A. Balland et D. Luizet, avec notice biographique de M. Chasles, offert par Mme veuve Roussin, est confié à l’examen de M. Dutoit. Le Comité adresse ses remerciements à Mme veuve Roussin.
- M. J. Garçon a offert un exemplaire de sa « Bibliographie industrielle ». Le Comité est unanime pour remercier notre collègue et pour regretter que l’œuvre si importante et si appréciée qu’il a entreprise ne soit pas encouragée par de plus nombreuses souscriptions.
- Lecture est donnée de deux plis cachetés :
- L’un, déposé par A. Dubosc, sur les charbons à filtration Ce pli traite d’un sujet analogue à celui de M. Perceval, qui a été examiné dans la dernière séance du Comité. L.e Comité demande la publication des deux plis au Bulletin; l’autre, de M. Daniel Fauquet, sur le mercerisage et le débouillage simultanés du coton en flottes à haute température. M. Michel fait remarquer que, du point de vue théorique, ce procédé serait très intéressant ; un grave inconvénient est que le parement du coton se dissout et s’accumule dans la solution alcaline, qui devient en peu de temps inemployable. Le Comité vote la publication du pli de M. Daniel Fauquet.
- Une discussion s’engage ensuite sur la température de la glace artificielle et de la glace de Nor-vège. Laquelle est le plus froide? Là-dessus les avis semblent partagés. M. E. Blondel dit que, dans les glacières, la glace est toujours maintenue au-dessous de — 12° ; d’autre part, la glace de Norvège a été exposée, dans son lieu d’extraction, à des températures encore plus basses ; par contre, elle subit un long transport qui doit modifier sa température. Ce qui est certain, c’est que la glace artificielle est moins dense, qu’elle fond plus vite
- et, par conséquent, refroidit plus rapidement, M. Bondel propose de convier ultérieurement les 1 membres du Comité aux Glacières de Normandie, I
- pour y effectuer quelques expériences afin d'élu-| cider cette question intéressante.
- M. O. Picquet rend compte de l’examen qu’il a ; fait de la « Technologie der Appretur. » de M. le Dr Gauswindt. Notre collègue a été frappé du , caractère tout à fait pratique de cet ouvrage et il en , recommande vivement la lecture à tous ceux qui | s’occupent de la question complexe des apprêts. | Le Comité vote la lecture de cette note en séance générale et l’impression au Bulletin.
- I M. G.-A. Le Roy, récemment promu directeur du Laboratoire municipal de Rouen, laboratoire agréé par l’Etat pour le service de la répression des fraudes dans les départements de la Seine-Inférieure, de l’Eure et du Calvados, lit une note sur le fonctionnement de ce laboratoire. Notre collègue en résume les grandes lignes, d’après les documents, méthodes, instructions et règlements rendus publics et officiels, afin de les mettre à la disposition des membres de la Société, industriels ou négociants. Le Comité félicite et remercie M. Le Roy ; il décide de demander la lecture de cette note en Assemblée . générale et son insertion au Bulletin avec tirage à | part de 100 exemplaires qui, étant donné l’actualité urgente des questions traitées, pourront être
- 1 mis à la disposition de l’auteur dès que le Bulletin sera composé en imprimerie.
- M. Le Roy lit également une note sur un procédé pour rechercher l'acide tartrique (ou les tar-trates) dans les cidres, où ces produits sont trop souvent introduits frauduleusement. Le Comité demande l’impression de cette note au Bulletin avec tirage à part de 100 exemplaires.
- M. Labarre rend compte de la lecture qu’il a fait de deux fascicules de M. Paul Nicorladot, qui lui avaient été confiés. Le Comité remercie M. Labarre de son rapport dont il demande l’impression au Bulletin.
- La séance est levée à 6 heures 3/4.
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- 38 LE MONITEUR DE
- LA TEINTURE
- EAU OXYGÉNÉE
- Son dosage en présence d’un tissu de coton, sa concentration par évaporation sur les tissus par M. Albert Scheurer (i)
- DOSAGE
- Première expérience. — Si l’on introduit un échantillon de coton blanchi dans un volume d’eau de 150 à 200 cc, dans lequel on a ajouté une goutte de solution de permanganate de potasse, de façon à teinter le liquide en rose, on constate qu’au bout de deux minutes la coloration primitive n’a pas disparu, bien qu’elle ait légèrement pâli.
- Ce temps est plus que suffisant pour permettre un dosage, d’autant plus que la décoloration du permanganate par l’eau oxygénée est presque instantanée.
- On peut donc, avec une approximation suffisante dans ce genre d’essais, titrer de l’eau oxygénée en présence sur un tissu de coton. Sur la laine, le dosage ne réussit pas ; cette fibre réduit le permanganate avec trop de rapidité.
- Mesure de la concentration de Veau oxygénée produite par évaporation sur un tissu de coton
- Deuxième expérience. — On pèse, pour cha-eun des essais suivants, 10 gr. de calicot qu’on imprègne de 10 gr. d’eau oxygénée.
- Les échantillons ayant subi les opérations qui vont être décrites sont introduits dans un verre à pied, contenant de l’eau et l’on titre avec une solution de permanganate à 3 0/0.
- Permenganate employé en cent, cubes
- 1° Titrage immédiatement après imprégnation ........................25,8 — 24,2
- 20 Titrage après suspension à l’air, de façon à faire perdre à l’échantillon la moitié du liquide dont il était imprégné.............................17,6
- 3° Après séchage à l’air. . . . , 11,4— 9,6 40 Après séchage à l’air, puis séchage sur un tambour entouré d’un calicot, pour éviter le contact du cuivre 7,6
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
- Permenganate employé en cent, cubes
- 5° Après séchage à l’air et vaporisage 2' à 1000.......................... 6,2
- 6° Après séchage à l’air et vaporisage 4' à 1000.......................2,6
- 7° Après séchage à l’air et vaporisage 8' à ioo°............................2,2
- 8° Après séchage à l’air et vaporisage 16’ à ..............................1,6
- 90 Après séchage à l’air et vaporisage 32' à ..............................0,0
- Résultats.— Après évaporation à l’air de la moitié du liquide, l’eau oxygénée restant sur le tissu offre une concentration supérieure de 20 0/0 à sa teneur primitive.
- Un séchage à l’air donne lieu à une forte concentration de l'eau oxygénée.
- Un séchage au tambour ou un vaporisage ne font disparaître l’eau oxygénée qu’avec lenteur.
- L’ACIDE FORMIQUE ET SON EMPLOI
- L’acide formique est entré en concurrence, depuis quelque temps, avec d’autres acides organiques en usage dans la teinture, et notamment avec l’acide acétique.
- Sa cherté relative en restreignit d’abord quelque peu l’emploi, mais aujourd’hui que le prix en a diminué, l’usage de cet acide, doué de tant d’excellentes propriétés, ne tardera pas, suivant toutes apparences, à prendre une extension considérable.
- En effet, il a l’avantage de décomposer l’acide sulfurique dans la teinture sur demi-laines, par conséquent d’empêcher l’affaiblissement de la fibre de coton qu’elles renferment. Les expériences ont, du reste, démontré qu’il n’affecte en rien la solidité de ces teintures à la lumière et au foulon.
- Son emploi est également avantageux dans la teinture à effets de soie sur les étoffes. Combiné au bichromate en toute absence d’acide sulfurique, il constitue pour la laine un excellent mordant, grâce
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 39
- auquel les teintures finales acquièrent un ton plus éclatant, une meilleure solidité à la lumière et au foulon et de plus le bain de mordançage s’absorbe complètement.
- Il est bon, toutefois, de faire remarquer qu’il est absolument nécessaire d’enlever à l’eau sa crudité, de la faire tiédir; autrement il faudrait, pour arriver à un bon résultat, une quantité d’acide formique assez importante.
- Le formiate de terre à foulon, employé en remplacement de l’acétate de terre à foulon pour la production du rouge turc, aurait l’avantage, paraît-il, de donner des couleurs solides à l’essorage.
- Le formiate de terre à foulon à son état soluble se décompose à la lumière, particularité qu’il est bon de noter. Cette propriété peut être préjudiciable en certains cas, par exemple, en cas de longue conservation. En d’autres , principalement lorsqu’il s’agit de rendre les tissus imperméables, on peut se servir avantageusement de l'aluminate.
- Aux nombreuses et excellentes propriétés de l acideformique, s’ajoute encore celle d’êtreéminem-ment antiseptique. C’est pour cette raison qu’il est recommandable de le mélanger aux mixtures pour apprêt.
- Ajoutons, cependant, que l’acide formique ne serait point, à ce que l’on prétend, un bon agent de condensation et que sous ce rapport il serait inférieur à l’acide acétique, mais cela tient à la facilité avec laquelle il dissout dans les bouillons les fécules ordinaires pour les convertir en leurs succédanés solubles.
- (traduit spécialement de Leipziger Fœrber Zeitung pour le Moniteur de la Teinture.)
- LE CHLORIDE DE MAGNÉSIUM dans le finissage
- Le chloride de magnésium est très usité et, de plus, fréquemment recommandé pour le finissage des tissus. Malgré cela, il est la source de bien des ennuis et, de l’avis de gens compétents, il de
- vrait même être complètement banni de l’industrie générale des textiles. En effet, pris en petites proportions, il ne produit pas les résultats attendus. En grandes proportions, il en produit d’autres, mais pernicieux le plus souvent. Il est difficile de s’expliquer la prédilection de la généralité des apprêtcurs pour ce produit, quand, sur le marché, il s’en trouve tant d’autres qui, à qualités équivalentes sinon supérieures, peuvent le remplacer sans en présenter les inconvénients.
- L’un des principaux motifs allégués pour justifier son emploi, c’est son essence hygroscopique. Cette qualité naturelle empêche, dit-on, l’assèchement des étoffes qui en sont imprégnées et les rend maniables et douces au toucher. Mais on oublie que le sel est hygroscopique à l’excès, et que, par un temps d’humidité, il est capable d’absorber la vapeur d’eau en quantité telle que les articles en paraissent mouillés et deviennent, par conséquent, invendables.
- Le sulfate de magnésie est bien préférable au chloride.En effet, tout en étantsuffisammenthygros-copique, il ne l’est pas à excès et son prix ne diffère que très peu de celui du sel haloïde. Une autre objection à l’emploi du chloride de magnésium, c’est son instabilité chimique. Il dégage facilement de l’acide hydrochlorique, surtout à l’influence de la chaleur ; or, on sait que cet acide, à son état natif, est un destructeur actif des fibres végétales. Cette tendance d’érosion persiste même sous d’épaisses couches de chloride de magnésium, et malgré un séchage à une température relativement basse, elle est bien caractérisée, surtout au séchage aux cylin-dreurs chauds. Ceux qui voudront en faire l’expérience verront qu’au chloride de magnésie on peut parfaitement substituer le sel d’Epsom mélangé à une faible quantité de sel de Glauber ou d’un sirop de pommes de terre. Sous tous les rapports, le résultat obtenu sera égal et ne nécessitera pas grands frais.
- (Traduit spécialement de The Dyer and Calico Printer pour le Moniteur de la Teinture.)
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- 40 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- BLANCHIMENT ET TEINTURE EN BLANC des plumes d’Autruche.
- Avant le blanchiment, il est nécessaire de faire subir aux plumes un nettoyage complet pour les débarrasser de toutes impuretés et substances graisseuses. A cet effet, on les met tremper pendant un jour, ou au moins pendant quelques heures, dans un bain de savon tiède. On prépare ensuite un second bain de savon, mais chaud, dans lequel on les lave à fond, en les laissant passer sur la pei-gneuse (espèce de planche à laver dont la surface est garnie de dents produites par des entailles longitudinales et transversales). A leur sortie du bain de savon elles sont passées à un bain de soude léger et tiède puis rincées successivement dans deux autres bains d’eau naturelle chaude.
- Les plumes sont alors à point pour le blanchiment. Le bain de blanchiment se compose de 5 parties de peroxyde d’hydrogène, 1 partie d’esprit de sel ammoniac et 4 parties d’eau et l’on se sert, à cet usage, d’un vaisseau de terre que l’on remplit de liquide en suffisance pour pouvoir y traiter la marchandise avec facilité. On chauffe le bain à 25° Réaumur et on y laisse séjourner les plumes jusqu’à complet blanchissage, en ayant soin toutefois de les retourner fréquemment.
- Il est bon de noter qu’au bain chaud, l’opération exige un temps plus long ; sa durée, du reste, se règle d’après le ton de la couleur des plumes, c’est-à-dire que celles qui sont de couleur claire, presque blanche peuvent se blanchir plus rapidement.
- Pour les teindre en blanc ou en bleu, on emploie un bain froid d’amidon de froment brut, on y ajoute une légère quantité d’acide oxalique et quelques gouttes d’une solution de violet de Methyl filtrée, puis on brasse et on y manipule les plumes jusqu’à ce que le traitement leur fasse acquérir la nuance désirée. Depuis quelques temps on donne la préférence aux plus plumes simplement blanchies sur celles qui ont été passées au bleu.
- (Traduit de Schweizerùche Wascherei Zeitung pour le Moniteur de la Teinture.)
- NOTE SUR QUELQUES PRODUITS TOXIQUES employés dans l’industrie
- Par M. O. PIEQUET (1)
- La législation française, soucieuse de la santé publique, s’est occupée du commerce des produits dangereux, qu’elle a soumis à des règles très étroites.
- Si on demande chez un pharmacien un gramme de bichlorurede mercure (sublimé), quelques centigrammes d’émétique ou une quantité quelconque d’arsenic, cette demande sera invariablementrefusée si elle n’est appuyée par une ordonnance de médecin, additionnée même de signes conventionnels et déterminés strictement lorsque la dose dépasse certaines quantités considérées comme un maximum.
- Mais si, au lieu de s’adresser au pharmacien, on formule la même demande à un droguiste, celui-ci ne fera aucune difficulté pour délivrer au premier venu, pourvu qu’il soit convenablement vêtu, les produits les plus vénéneux.
- Si le droguiste manifestait d’ailleurs quelque hésitation, il suffirait de lui dire, sans autre preuve, que ces produits sont destinés à l’usage photographique, pout faire immédiatement cesser tout scrupule.
- D’autre part, le droguiste en gros sollicite le placement par grandes quantités, dans l’industrie, de produits tout aussi dangereux que ceux dont le pharmacien ne doit se dessaisir qu’avec de minutieuses précautions, et une fois introduits dans les usines, rien de plus facile à celui qui aurait de mauvaises intentions que de s’en procurer subrepticement de quoi empoisonner des familles entières.
- Il m’a paru intéressant de rechercher quels sont actuellement les produits nocifs les plus employés dans nos industries régionales, quel est le danger qu’ils présentent et comment on peut y remédier. Je n’ai pas l’intention de faire un cours de toxicologie industrielle, mais seulement d’indiquer sommairement dans chaque cas le moyen le plus simple d’éviter les accidents sérieux. Il est d’ailleurs juste
- (1) Bulletin de la Société Industrielle de Houen,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- de dire, pour rendre hommage à la vérité, que ce n’est que très exceptionnellement que des cas graves sont signalés, mais il suffit qu’il puisse s’en produire pour qu’il soit utile d’appeler sur ce point l’attention des industriels.
- Je dois aussi faire observer que l’emploi des produits toxiques dans nos industries tend plutôt à diminuer qu’à augmenter, et que tels sels vénéneux' dont on croyait autrefois ne pas pouvoir se passer, ont été dans beaucoup de cas remplacés par d’autres complètement inoffensifs.
- A tout seigneur tout honneur : Varsemc qui, jusqu’il y a quelques années était d’un emploi courant dans la fabrication de certaines couleurs et dans leur application en teinture et en impression, a entièrement disparu de beaucoup d’usines.
- Les verts à l’arsénite de cuivre, beaux et solides, mais éminemment toxiques, n’existent plus qu’à l’état de souvenir. C’est à peine si dans la peinture à l’huile quelques artistes ont conservé, pour ne laisser aucun vide sur leur palette, le vert de Scheele (arsénite de cuivre) et le vert de Schweinfurt (acéto-arsénite de cuivre). Mais bien que leur emploi ainsi limité soit sans danger, ces verts peuvent être remplacés et le sont souvent par des couleurs inoffensives à base d’oxyde ou de borate de chrome.
- L’arséniate de soude, qui fut pendant longtemps considéré comme le meilleur succédané de la bouse de vache dans la fixation des mordants d’alumine et de fer, a cédé presque partout la place au phosphate ou au silicate de soude, qui rendent les mêmes services sans le moindre danger.
- L’acide arsénique, qui au début servait à la fabrication de la fuchsine, est remplacé depuis longtemps par des oxydants tout aussi efficaces, mais d’un maniement moins inquiétant. Il y a lieu, toutefois, de faire remarquer que la fuchsine, bien que préparée à l’aide de l’arsenic, ne contient, lorsqu’elle est terminée, aucune trace de ce dangereux métalloïde.
- Le danger était pour ceux qui fabriquaient la couleur et non pour ceux qui l’employaient, à .moins qu’il ne s’agît de produits bruts ou résiduaires, que l’on vendait sous le nom de cerise ou
- de grenadine. Par contre, l’acide arsénieux, ou arsénic blanc, servait beaucoup dans la préparation des mordants de fer ou d’alumine imprimés •pour la teinture ; ses propriétés désoxydantes le rendaient précieux, surtout pour les violets à l’alizarine ou à la fleur de garance ; les bisulfites employés avec ménagement permettent de le supprimer dans la plupart des cas, aussi bien dans la teinture en alizarine que dans l’impression des couleurs d’aniline.
- (A suivre.)
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 2 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plazé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (2 13) Concurrence déloyale. — Nom. — Cession. — Etablissement sanitaire tenu par la femme du cédant. — Suppression. — Dommages.
- I. Est licite, la cession d’un nom envisagé comme accessoire d’une maison de commerce, comme enseigne ou réclame.
- II. En concédant à l’une des parties, pour trois ans et pour un commerce déterminé, en retour d’avantages clairement convenus, le droit de faire usage dunom de l’autre partie, le contrat n’a point porté atteinte à la liberté des professions ou du travail; par cette stipulation et comme conséquence certaine et inévitable de celle-ci, le cédant s’est interdit le droit d’exercer directement ou indirectement, pendant la période convenue, un commerce identique à celui dont il entendait autoriser l’exploitation sous un nom commercial.
- III. Constitue également une violation du contrat, l’exercice de ce commerce sous le nom de la temme du cédant, si, en fait, ce dernier gère lui-même les affaires et agit en cette qualité vis-à-vis des tiers ; cette simulation constitue une nouvelle preuve de la portée attribuée par les parties au contrat de cession.
- IV. La participation commune est indivisible des époux à la violation des contrats et engagements
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- 42 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- fait naître,, pour chacun d’eux, une responsabilité solidaire des conséquences de cette faute.
- (Cour d’appel de Bruxelles, 1er juin 1906).
- 215) Chemins de fer. — Marchandises. — Livraison. — Réception sans réserve. — Paiement des frais de transport. — Prétendues avaries — Demandes en dommages-intérêts par le destinataire. — Absence de protestations dans les forme et délai impartis par l’article 105 du code de commerce. — Irrecevabilité.
- 1. —Les formalités imposées par l’article 105 du code de commerce pour la conservation des droits des expéditeurs ou des destinataires sont impérativement et limitativement déterminées ; elles ne sauraient être remplacées par les équivalents, tels qu’une lettre-missive non recommandée.
- II. — Des tentatives de transactions amiables ne sauraient suppléer à des réserves.
- III. •— Dès lors, est irrecevable à réclamer d’une Compagnie de chemins de fer des dommages-intérêts pour avaries le destinataire qui a reçu la marchandise sans aucune réserve et a payé les frais de transport.
- (Tribunal civil de Pau) (30 mai 1906).
- 216) Marché. — Preuve de son existence. — Caractères susceptibles de remplacer la preuve non rapportée de l’existence d’un marché commercial.
- 1. Un marché commercial, comme tout autre acte emportant obligation de faire, doit être prouvé par celui qui en allègue l’existence. Et s’il est admis, en matière de commerce (article 109 C. Com.), que le
- juge peut faire résulter la preuve de l’existence des obligations invoquées, des circonstances et des documents de la cause, c’est-à-dire de simples présomptions, c’est à la condition que ces présomptions, dont l’appréciation est abandonnée à la prudence du magistrat, aient le caratère de gravité, de précision et de concordance indiqué par l’article 1553 du Code civil.
- (Tribunal de commerce de St-Etienne) (2 mai 1907).
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, a toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avisà donner ou d'ure opinion a émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 43.
- abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIERES
- Pendant les années 190:. 1^06 et 1907
- IMPORTATIONS Quantités livrées à la consommation EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1907 1906 1905 1907 4 906 1905
- Rois de teinture en bûches : Mexique.... Q.m. 5.343 3.758 4.848 Bois de teinture en bûches 1.000 k. 606 363 218
- — — Brésil » — — — — moulus » 106 200 203
- — — Haïti » 32.722 23.212 33.155 Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. 252 90 125
- — Guatemala.. » 2.811 1.635 1.507 Curcuma en racine 795 463 790
- — Autres pays. » 14.212 17.354 8.975 en poudre » 30 35 32
- 661 409 66
- Totaux .... » 55.088 54 960 48 485 Lichens tinctoriaux » 2 627 1 231 1.282
- Ecorces à tan, moulues ou non 338.383 316.111 281.274
- Garance en racine, moulue ou en paille... » » 6 973 19 3 319 2 1 212 Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles.... » 416 787 771
- Curcuma en racine » 2.563 2 459 2.965 Moulus » 274 463 139
- » 5 197 9 Noix de galle et avelanèdes entières con- 705
- » 7.94 23.289 7 241 cassées ou moulues » 1 284 857
- Lichens tinctoriaux » 3.568 1 903 1.392 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... )) 1 20 —
- Ecorces à tan, moulues ou non » 48.861 52.287 40.541 Safran » 455 455 452
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 8 433 2.281 937
- Ecorces, feuilles et brindilles » 32.761 54 038 56.657 Cochenille » 2 237 2.2:2 2.515
- » 42.149 44.484 47.858 Kermès animal » 15 14 18
- Noix de galle et avelanèdes entières, con- Indigo. » 68b 1.211 1.165
- cassées ou moulues » 23.739 19.937 29 278 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules 722 230
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... Safran » » 2.106 926 1.385 694 375 859 de bleu Cachou en masse )) » 718 390 591 474
- Autres teintures et tanins » 15.985 27.221 14 999 Rocou préparé » 727 975 1.062
- » 3 041 3.261 2.891 Orsei le préparée, humide en pâte » 289 277 353
- Kermès animal . » 26 12 8 — sèche (cudbéard ou extrait). » 84 79 92
- » 658 1.233 1.963 Extraits de bois de teint, et d autres espèces: 107
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules Garancine » 140 697
- de bleu » — — — 23.645
- » 31.068 41 338 26.856 Autres : Allemagne » 52 431 61.333
- Rocou préparé - » 1.352 1 469 1.402 — Belgique » 24.343 28.948 33.291
- Orseille préparée, humide en pâte » 7 6 3 — Angleterre » 11.884 18.304 17 778
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 72 85 101 — Etats-Unis » 3 372 3.314 3 612
- — Autres pays » 39.054 47.831 44.483
- Extraits debois de teint.etd’autres espèces :
- » — 14 16 Totaux » 101.698 150.828 160.497
- Autres 1.894 1.678 2 101
- Teintures dérivées du goudron de houille: Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide, picrique » — 994 16 Acide picrique » 1.107 236 611
- Alizarine artificielle. » 2.207 2.248 2.074 Alizarine artificielle » 13 1 4
- Autres » 13.452 12.420 11.455 Autres » 14 157 7.507 3 726
- Outremer » 1.056 1 125 1.207 Outremer » 13.521 18.927 17.121
- Bleu de Prusse. » 991 798 682 Bleu de Prusse » 516 743 437
- Carmins communs » 6 3 11 Carmins communs » 55 58 108
- fins )) 1 1 1 — fins » 66 52 42
- Vernis à l’alcool » 121 244 293 Vernis à l’alcool » 1.431 1.542 1.367
- a l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- et a l’huile mélangées » 12 743 11.263 12.227 et à l’huile mélangées » 15.961 15.372 15 514
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 6.133 6 737 6.521 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 280.278 247.850 245.597
- Verts ne Sch weinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes » 110 135 160 dres bleues ou vertes ... » 406 378 346
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 905 854 860 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 406 310 441
- Talc pulvérisé » 33 216 26.053 31 409 Talc pulvérisé » 47.006 38.904 ' 29.817
- Couleurs non dénommées D 52.634 1 44.122 36.025 Couleurs non dénommées » » 7.297 3.447 4.829
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- 45
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques
- »
- Acide acétique industriel 40 %
- » » 35 0/
- Les 100 k,
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22’ chimiq. pur..
- » 20/22 par 15 touries
- 35
- 33
- »
- »
- Rouille
- Perlasse Ire qualité » ordinaire .. rose factice........ 42/45 en tourie .... supérieure..........
- Sel de soude 90/92 .
- 60
- 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- Rouge Brésil Bahia........
- • Calliatour... 100 k.
- »)
- »
- nitrique
- &
- o
- 36:
- 40-
- blanc ........
- jaune.......... blanc..........
- jaune..........
- chimiquem. pur
- oxalique............
- picrique cristallisé
- sulfurique
- 53-. .....
- 60’ environ.
- 66-
- 66-
- himiq. pur
- tar trique
- au soufre . .
- 1er blanc.....
- Alcali volatil du gaz 22- .
- » » 28/29
- Alcool dénaturé type Régie 90-
- Alun épuré......
- » ordinaire.
- » de chrome
- Benzine cristallisable.........
- » lourde, industrielle.
- » type Régie.............
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86-.. Borax raffiné en cristaux....... carbonate de soude cristallisé Jrème de tai re entière .. ..
- 8 » en poudre ...
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 105
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 245
- 32
- 58
- 25
- 25
- 25
- 50
- 25
- 50
- 50
- L’hecto
- Les 100 k. .. 19 50
- >. 15 50
- 45 »
- L’hecto 50 » 48 » .. 55 »
- Les 100 k.
- soluble, paillettes.
- yanure rouge de potassium pur.. Dextrine blonde citron ..
- blonde citron
- blanche
- 80
- 65
- 97
- 45
- 47
- 185
- 180
- 325
- 355
- 47
- 47
- »
- 50
- »
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes . .
- «
- extra.............
- pharmaceutique... chimiquement pure.
- Le litre 0 23
- 0 35
- Extrait
- d'orseille liquide n 1.
- Les 100 k.
- fi
- de
- Javelle
- »
- » extra.
- supérieur....
- Alycérine
- 40-
- 35-
- 251
- 20-
- Baumé
- , J blanche industrielle 28-. lessive caustique de potasse 36-..
- " » » 40-...
- . I» de soude 36-. . Noix de Galles de Chine .
- Orseille double.............
- » triple
- Oxymuriate d’étain 32 0
- Panama (Quillay)........ . . “ ’ Permanganate de potasse.. ’ . ' . . ' • otasse d’Amérique.....
- » imitation d’Amérique 66/70-
- • » 52/55
- » » 45’...
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 125
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 250
- 76
- 135
- 73
- 39
- 33
- 30
- 50
- 50
- Soude
- »
- Sulfate
- » Solvay 65/70 . .. .
- » » 75/80........
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62..........
- » 70/72..........
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre »
- de fer moyens cristaux en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n- 1 ......................
- » » flot pâle et foncé.........
- » de Chine en grains'................
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse
- »
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- ot*
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage.
- » p.pap. peints supérieur......... extra............. n1 1 .. ..........
- Essence de térébenthine HP ..
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 103
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cot :
- Campéche du Brésil, coupe d Espagne.
- — 2e qualité ...
- — 3o bonne ....
- 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras...............
- — Tabasco................
- — Haïti Cap..............
- - Port-Liberté.., .
- — Aquim..................
- — St-Marc................
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix ......
- — Miragoane..............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque...............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- 9
- 8
- 5
- 8
- 5
- 4
- 4
- 4
- 2
- »
- «
- ..................
- Tuspan............
- ...............
- Campéche.......... ..................
- Tampico.........
- Porto-Plata......
- Haïti.......... . .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio Hacha.........
- Carth et Savan . ..
- Maracaïbo ....... .......... 130 k.
- Tatajuba(Pern . )50 k
- Bahia. ........
- Corinto.... ..
- Amapala. 60 kil.
- 4
- 4
- 3
- 4
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 2
- 2
- co CO
- 50
- 5«
- 4b
- 40
- 40
- 40
- 60
- 40
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- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb ... ....
- » pressé ...
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife ...............
- Ténerife grise..........
- Bengale
- lava,
- Mad
- Curcuma
- ... .50 kilos.
- . Pond.....
- On
- On
- cote
- cote
- Dividivi les 50 kil....
- Indigos actuellemert :
- 7
- 93
- 9
- 8
- 96
- 37
- 35
- 20
- 50
- .. Ni
- 45 ..
- 40 ..
- 25 ..
- 1
- 1
- 15
- M
- 10
- 1/2
- 60
- 50
- kil.
- 2
- 1
- 20
- 15
- 80
- 4
- 4
- 4
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- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 3
- 20
- 6
- 6
- 75
- 75
- 75
- 75
- 75
- 50
- 75
- 75
- 20
- 25
- 25
- 25
- 25
- 90
- 50
- 50
- 75
- 60
- 60
- Beng. sur v. et bl. l[2k.. fin violet et pourpre.....
- Beng. beau viol, et dite... « bon violet...........
- « bon moyen violet..' .
- « moyen violet........... « beau violet rouge.... • bon violet rouge......
- « bon moy. v. rouge...
- « fin rouge.................
- « beau dito.............. « bon dito............... « bon à fin cuiv......... « cuiv. ord. et bas......
- Java.........
- Kurpah . ....
- Madras .....
- Manille......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M.
- N-M.
- » bon à fin sobre..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fn, surf. 1/2 k N.M » bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote Les 100 kil. : ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud............M
- Madagascar............. M
- Quercitrou
- On cote les 51 kil . Baltimore f|j effilé.....
- • gros ..................
- Antil.s.
- Cayenne
- Rocou
- 1/2 kil. 0 35
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
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- 2
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- 25
- 25
- M
- 75
- •> -3 . S
- / à 0 N. M
- à
- 6 5
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- 4
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- 3 4
- 4
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- 75
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-
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-
- co
- -e}
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). ... à. 16 » (Guadeloupe) .11 .. .12 » de Fustet Albanie. .. . 10 50 12
- Cachou noir, Ire marque... 85 .. 95
- » marques ord.. 70 ..............
- Cochenille argentée.. 100 k. M.........
- » grise.......... 425 • • 470
- » zacatille naturelle M . . ...
- » noire Palmas le k. 350 .. 400
- Curcuma Bengale......... 65 .. . .
- » Chinois.............. 55.......
- » Madras.................... 65 ..
- Gal.es de Chine........... 130 . . 135
- Prussiate jaune de potasse. 85 . . 95
- INDIGOS Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M. .
- » moyen et bon moyen
- » colore............ .. 2.75
- » moyen ord. et ord.
- terne et serré.. . . 2,40
- Kurpah lon et beau vio et
- et violet rouge.. M. . Kurpah moyen et bon moy.
- assez coloré.. . M..
- » moyen ord. et ord.
- mél. et terreux ....
- Bengale beau et fin violet M .
- « bon moyen à bon
- violet et violet rouge .. ....... M..
- » moyen violet-rouge
- et rouge.................. M.. Java bon moyen.............
- » beau et bon violet. M..
- DROGUERIES
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Sumac en feuilles.... .... 46 . ... .
- » poudre............... M
- Styrax liquide.............. 160............
- Tamarin Madras.............. ... 35 ..
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile.............................. » en pains, extra sec, sous pap................... ••• •
- » bon marchand en pains..................
- » » en boules . . ..............
- » raffiné en poudre sec ....
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Mous en Barils
- Qualité extra......................... 40 42
- Qualités ordinaires.................... 28 30
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil, minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE. BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- M..
- 3. ..
- 2.70
- M..
- M., M..
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con-
- traire 1er coût.
- Acide citrique........... . 550 . . ... ..
- Alun raffiné(entrepôt) ............... 17 ..
- » (acq.)............ 18 .. 19 ..
- Couperose emballée........ 5 .. . ..
- Essence de térébenthine (d. fûts)........................ 1(5 .. . ..
- Id. (s fûts).......•.......... KO . . . . .
- Fécule de pommes de terre, 1er bl....................... 45.............
- Id. 2e bl. (entrepôt) ........ 32 .
- Galles vertes et noires..... 170 .. 190 .
- » noires Alep...............................
- » blancnes .. .............. 155 .. ... ..
- Gomme arabique, en sorte . 85 . . .. ..
- » Ghésirée, en sorte...................... ..
- » Sénégal,s. bas du fleuve 70................
- d » Galam................... 70..............
- » Aden, sorte cour, bonne
- » Mogador, blonde........................ >.
- » » blanche.......... ................
- » Laque en f. qté orange 600 les % kil.
- » mi-orange 500 »
- » cerise AC . . .
- » Sandaraque lavée......... 170 .. ...
- » Damar (Batavia).......... 215........
- » » Singapore........ 110 .. 140
- » » Penang ......................
- Gomme adragante Syrie.... 200 .. 750
- » » Anatolie. 150 .. 600
- Quercitron................... M .. ...
- Garance, racine.................. ...
- v poudre... ................. 70 ..
- Rocou Guadeloupe ..... 100.............
- » Cayenne.... .............
- Safran d’Espagne, Valence pur......................... 95 .. ..
- Sulfate de cuivre(entrepôt) , 60 ..
- V (acq 3. .64 .. .
- Acide muriatique ... 20 d.
- » nitrique 36 d.
- » » 40 d.
- » sulfurique.... 66 d.
- » sulfureux.... 50 d.
- » tartrique ................
- Ammoniaque liquide 22 d..
- B rax raffiné...............
- Blanc de zinc de la Méditer.
- 10 50 à
- 39 .
- 43 ..
- 11 50
- 8 50
- 250 . .
- 40 ..
- 47 .
- .........................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- Martinique,Guade
- Calliatour .
- Pernambouc
- Jaune Cuba
- loupe
- Guayra-
- 28 — à 29 —
- 28 - 28 25
- 18 - 19 -
- 10 14 -
- 11 - 12 —
- poudre .................... broyé,.... Crème de tartre............ Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp......... Chlorure de potassium, en gare de Salins............. Lessive caustique 38/39 d.. Nitrate de soude brut......
- » de potasse brut. ... Sel de scude,80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude,70/75, disp. .
- » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre .........
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. .
- 180 ..
- 8 ..
- 22 ..
- 9 ..
- 28 ..
- 49 . .
- 19 25
- 14 75 ..
- 12 75
- E 60 A 64
- 5 50
- Lima
- Tuspan
- Tabasco
- SAVONS
- Cuits ( unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive......... 67
- » extra pur (72 0/0 d’huiles) .. 53
- » augmenté (60 0/0 » ) .. 51
- » résineux (72 0/0 » )... 50
- Jaune » (72 0/0 » )... 50
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 53
- » tunisien........................... 52
- Jaune » à manteau b'anc .... 41
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)....... 5b
- » (60 0/0 d’huiles)............... . 48
- Rosé................................ 5 2
- Noir................................. 48
- Blanc spécial suiffé....... ........ 69
- 70
- 61
- 52
- 52
- 52
- 54
- 53
- 45
- 53
- 50
- 54
- 50
- 71
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif............... 50 ..
- » mixte » ....... ..... 48 ,
- » talqué Ire qualité.............. 43
- » » 2e >> ............. 42
- Marbré b'eu ou rose Dijon............. 52
- » » Nantais...... .. 52
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits....................... 18 34
- Savons (à la batteuse)............. 32 42
- Marbré bleu ou rosé. .............. 30 3i
- Résineux . ........................ 32 36
- Vert exportation..... ............. 30 34
- Brun............................... 36 40
- Noir............................. 34 36
- Tampico. Sapan. .
- Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Cachou b.n coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . . . . .
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet . .
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . .....
- — — bon ....
- — — moyen . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora.et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . — — sobre.......
- — — cortès
- — Mexique flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès.
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, 1requal.
- — — — 2e quai
- — — cerise. . . .
- — — blondeordin .
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k. Orseille Mers du Sud. 100 k
- — Madagascar
- 1
- 10 v
- 1 —
- 11 — 13 -
- 11 - 13 -
- 11 - 12 .
- 10 — 11 -9 — 10 -
- 8 50 9 —
- 6 — 5 5C
- 5 50 6 -
- 2 75 3 —
- 2 IC 2 70
- 8 — 9 -
- 7 50 8 —
- 6 — 7 -
- 5 — 5 50
- 6 — 6 50
- 5 — 6 -
- 4 — 5 -
- 8 — 10 —
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- 7 - 8 -
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- 4 - 5 —
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 47
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
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- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
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- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-lèines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoido : (a) Indamines et indophènols ; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-fine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fasticule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
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- Teinturier, Appréteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végé-( taies et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches . . . . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume........................* 3 fr. 70
- Aniline (Couleurs d'), d’Acide phènique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
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- y
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- 20 Février 1908
- journal.
- forés à la manière de tamis. Mais on peut tout aussi bien former dans les plateaux a des orifices d’écoulement de toute autre espèce, par exemple, en employant deux parties mobiles l’une par rapport à
- partielle un tambour d’essoreuse avec plateaux verticaux et courbes.
- Dans les deux exemples, les plateaux a sont per-
- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d3
- MONITEUR DE LA TEINTUR
- des Apprêts et de l'Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILE®
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois —
- PRIX D ABONNEMENT
- FRANCE : Un an. ..... .
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- ANNONCES : j Falenevcarelalse): ; . 3 Ir.
- 15 îr.
- 8 îr.
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- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Essoreuse avec dispositif pour laver, imprégner, etc., la matière à essorer. — Note sur quelques produits toxiques employés dans 1 industrie (suite). — Teintes solides aux acides (suite et fin.) — teinture de la soie.— Procédé pour préparer des composés gras. — Hygiène des teinturiers. — La charge de la soie. — Informa-tons Jurisprudence. Renseignements commerciaux. — tbliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- ESSOREUSE AVEC DISPOSITIF POUR LAVER imprégner, teindre, chauffer, refroidir ou sécher, etc., la matière à essorer
- Par la Société dite: Aktiebolaget Separator
- La présente invention a pour objet une essoreuse avec dispositif pour laver, imprégner, teindre, chauffer, refroidir ou sécher, etc., la matière à essorer au moyen d’agents gazeux, de vapeurs ou de liquides, pendant l’opération de l’essorage.
- Le dessin ci-contre représente en schéma deux exemples d’exécution de l’appareil.
- La figure i est une courbe, verticale de la partie
- W
- de l’appareil pourvue de l’invention, l’essoreuse étant formée au moyen de plateaux coniques superposés.
- La figure 2 montre en plan et coupe horizontale
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-
- 50
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- l’autre et constituant ainsi des fentes d’écoulement.
- Entre lesdits plateaux a, on dispose les plateaux perforés ou des cloisons séparatrices b qui ont pour objet de recueillir les parties liquides à séparer de la matière à essorer et de les conduire vers la périphérie pour les recueillir dans un récipient collecteur non représenté La matière à essorer est placée dans les intervalles c formés entre les plateaux a et b. Dans ces intervalles, on dispose,conformément à l’invention, d’autres plateaux ou des cloisons séparatrices d qui, dans l’exemple de la figure I, ne s’étendent pas au dehors aussi loin que les plateaux a et b et ne sont pas perforés. Dans l’exemple de la figure 2 ces plateaux sont ‘de mêmes dimensions que les plateaux a et b et sont perforés. Dans l’intervalle e qui reste entre les plateaux b et d, on amène la vapeur, le liquide laveur, l’air pour le séchage, ou tout autre agent convenable.
- Dans la forme d’exécution de la figure i cet agent ne vient en contact direct avec la matière à essorer qu’après que celle-ci est parvenue au voisinage du bord extérieur des plateaux a. Dans l’exemple de la figure 2 l’agent passe par les orifices des plateaux d et agit sur la matière à essorer pendant toute la durée de l’essorage.
- L’agent de dessiccation ou autre suit ainsi le même chemin que le liquide chassé de la matière à essorer, c’est-à-dire qu’il passe par les orifices des plateaux a et suit les plateaux b jusqu’à leur périphérie.
- NOTE SUR QUELQUES PRODUITS TOXIQUES employés dans l’industrie
- Par M. O. PIEQUET (1)
- (Suite — Voir notre numéro du 5 février 1908.)
- De nombreux cas d’empoisonnement ont déterminé plusieurs gouvernements étrangers, et en particulier l’Allemagne et la Suède, à en proscrire absolument l’emploi. Des méthodes d’essai, reposant généralement sur des modifications de l'appa-
- (1) Bulletin de la Société Induitrielle de Rouen.
- reil classique de Marsch, permettent de s’assurer que les règlements n’ont pas été enfreints. C’est surtout sur certains bleus vifs (bleus alcalins ou bleus Nicholson) imprimés sur coton que portent les recherches, ces bleus gagnant beaucoup en éclat ' et en solidité par l’intervention de l’arsénite de soude ou de glycérine. Dans mes débuts dans l’industrie, j’ai eu connaissance d’un cas d’empoisonnement qui, paraît-il, s’est reproduit plusieurs fois dans les mêmes circonstances : un enfant au ber
- ceau était mort après avoir sucé l’enveloppe de son édredon, imprimé en bleu alcalin fixé à l’arsenic.
- Le meilleur remède'à ce danger est des plus simples: c’est la suppression complète des composés arsénicaux. La teinture et l’impression disposent d’assez de matières colorantes inoffensives pour qu’il n’y ait aucun inconvénient à éliminer radicalement celles dont la fixation exige de l’arsenic.
- L'orpiment, ou sulfure d’arsenic, qui a servi autrefois à certains bleus d’indigo imprimés (bleu de pinceau) et même comme matière colorante jaune, a complètement disparu de la teinture et de l’impression.
- La magnésie hydratée est le meilleur contrepoison de l’arsenic.
- L’antimoine n’estguère employédans nos industries que sous forme d’émétique ou tartratedouble d’antimoine et de potasse, ou d’autres sels antimo-nieux solubles — fluorure, oxalate simple ou double, etc. — Il sert à fixer le tanin dans la teinture ou l’impression en couleurs d’aniline basiques. C’est un vomitif puissant, ce qui limite le danger qu’il peut présenter. Son emploi indique le meilleur contre-poison en cas d’accident : une solution de tanin le précipite et le rend inoffensif.
- Les composés du plomb, d’un usage courant dans la teinture et l’impression, sont tous toxiques, | même lorsqu’ils ne sont pas solubles, comme le 1 minium ou oxyde salin, et la céruse ou hydrocarbonate. Le sulfate est toutefois moins dangereux à cause de son insolubilité à peu près absolue même dans les liqueurs acides de l’estomac ; on doit, en cas d’empoisonnement, transformer les sels so- . lubies en sulfate par ingestion de sulfate de soude
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- ou de limanade sulfurique, et éliminer ensuite le tout par un traitement prolongé à l’iodure de potassium.
- Je ne reviendrai pas ici sur l’empoisonnement saturnin, dont je vous ai entretenus longuement il y a quelques années à propos du remplacement possible de la céruse par des composés ferriques dans certaines applications spéciales (mastics). Les idées que je vous soumettais alors ont trouvé un développement encourageant. Il est regrettable que l’on ne puisse en dire autant pour la peinture : vous savez pour quelle nombreuse série de considérations, pour la plupart étrangères à l’hygiène, cette importante question reste sans solution.
- Les sels de cuivre sont très employés dans la teinture et l’impression; on se sert surtout du sultate et du nitrate; le sulfure, complètement insoluble, est presque partout remplacé par les sels de vanadium dans l’impression en noir d’aniline. Des discussions à perte de vue ont été engagées, il y a quelques années, sur la toxicité réelle des sels de cuivre ; on a prétendu que ces sels ne pouvaient empoisonner à cause de leurs propriétés fortement émétiques ; c’est un des nombreux cas où, dans le doute, il vaut mieux s’abstenir. Le fer porphyrisé et l’albumine sont les meilleurs contre poisons des sels de cuivre.
- Les sels de mercure sont peu employés dans nos industries; le bichlorure ou sublimé servait autrefois dans l’impression de certaines réserves (genre lapis), mais on l’a supprimé à peu près complètement. J’ai eu toutefois l’occasion de constater récemment, dans une impression du Midi de la France, l’existence d’un stock de plusieurs kilos de ce produit, contenu dans une boîte sans étiquette, sans que personne se doutât du danger qu’il pouvait présenter.
- En cas d’empoisonnement, l’eau albumineuse (blanc d’œuf battu avec de l’eau ou du lait) doit être employée en quantité et aussi rapidement que possible.
- Le vermillon ou sulfure de mercure^ employé dans l'impression rongeante sur indigo, est inso
- luble et ne paraît pa occasionner habituellement d’accidents.
- L’industrie chapelière se sert encore du nitrate de mercure pour le secrétage des poils, dont il facilite le feutrage; son emploi est assujetti à un règlement comportant de minutieuses précautions.
- J’appellerai aussi l’attention sur certains produits, vendus dans la rue par des forains ou camelots sous le nom de liquides ou poudres à argenter, composés principalement, d’après plusieurs analyses que j’ai eu occasion de faire, de nitrate acide de mercure. Il est regrettable de constater que l’autorité ne s’inquiète pas de la diffusion de semblables mixtures, dont la vente devrait être sérieusement interdite.
- Le bisulfate de mercure, employé dans les piles, est insoluble et peu dangereux, mais comme à l’usage il se transforme en mercure métallique, il vaudrait mieux éviter de s’en servir*
- Les sels de « chrome » sont d’un emploi très fréquent dans la teinture et l’impression; les chromâtes ou bichromates de soude ou de potasse, les sulfate, nitrate, acétate ou formiate de chrome sont tous toxiques, mais à des degrés différents ; c’est la base qui domine dans l’action sur l’organisme : les chromâtes et bichromates se comportent comme les sels de potasse, de soude, de plomb (jaune et orange de chrome), tandis que l’action des sels de chrome, sulfate, acétate, etc., est due au chrome lui-même. Ce sont des poisons musculaires peu actifs, mais les chromâtes produisent des accidents sur les muqueuses, surtout sur la muqueuse nasale (poussières résultant de la manutention des produits secs, et particulièrement du secouage du coton teint en jaune ou orange de chrome — chromate neutre ou basique de plomb), — et sur les mains où toute excoriation se transforme en ulcère difficile à guérir. Les soins de propreté corporelle, l’arrosage et l’aération des locaux sont les meilleurs moyens à employer pour éviter tout danger.
- Les sels de « baryum» sont peu employés; ils sont très toxiques. On se sert depuis quelques années, pour la charge des fils et tissus, de chlorure de baryum qui est un poison violent et doit être
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- prohibé. L’addition de sulfate de soude ou de magnésie, qui le transforme en sulfate insoluble et inoffensif, diminue ou supprime le danger ; ces sels sont les meilleurs contre-poisons en cas d’accident.
- Les produits d’origine végétale, bois de teinture, extraits divers, sont généralement inoffensifs. Il en est toutefois qui contiennent des poisons extrêmement dangereux, le sumac, par exemple, d’où l’on peut extraire la « coriamyrtine », alcaloïde dont les propriétés vénéneuses ressemblent à celles de la strychnine. Mais ici le remède est à côté du mal, le tanin étant un des meilleurs antidotes de ce poison. Je ne crois pas que l’on ait jamais signalé de cas d’empoisonnement par l’extrait complet de sumac.
- Les « acides » et les « bases » d’un emploi courant dans le blanchiment, la teinture et l’impression sont pour la plupart d’un maniement dangereux.
- Il est assez rare qu’on en absorbe, mais le cas peut se présenter, soit par suite d’une erreur, soit même dans des empoisonnements volontaires. Ils provoquent une gastro-entérite violente et des lésions profondes de l’appareil digestif, qui peuvent arriver jusqu’à la perforation de l’intestin.
- (A suivre.)
- TEINTES SOLIDES AUX ACIDES sur coton en flottes
- (Suite et fin — Voir notre numéro du 5 février 1908.)
- 2. Colorants immédiats
- Les Colorants Immédiats ci-après conviennent particulièrement bien :
- Pour bleu :
- Indogène immédiat G C L conc.,
- Indones Immédiats 3 B conc., B B F conc., BF conc.,R conc.,R G conc.,RRconc.,RB conc., Bleus Immédiats directs B, R, JB.,
- Bleus immédiats G, CB, CR, développés-par vaporisage.
- Pour vert et olive :
- Verts Immédiats B B extra, G G extra, Olive Immédiat B, nuancé s'il y a lieu avec Jaune immédiat D ou G G.
- Pour bruns et nuances mode :
- Bruns Immédiats RR, BR, W conc.,
- Brun noir immédiat D conc.,
- Cachous Immédiats O, G, R, B G G, B G ; pour des nuances mode ou nuance avec Jaune Immédiat D, Olive jaune immédiat G, Olive Immédiat B ou Noirs Immédiats N N G conc.
- A
- ou N L S conc. •
- Pour violet :
- Violet Immédiat C, s’il y a lieu, mordancé après teinture, avec tanin-sel d’antimoine et remonté avec Violet Méthyl.
- Pour jaune et orangé :
- Jaunes Immédiats G G, D, Orangé Immédiat C.
- Pour gris et noir :
- Noirs Immédiats N N G conc., N N conc., N N Z conc.. B F conc., N LS conc., NB B conc., Noirs Immédiats brillants 5 B V conc., 6 B G conc., Carbones Immédiats B, R, B L, NO.
- Mode- d'emploi des Colorants immédiats
- Pour jaune, orangé, brun, nuances mode, violet, gris, vert, olive, ainsi que les noirs obtenus avec Noir Immédiat conc., Noir Immédiat brillant conc. et les bleus obtenus avec Bleu Immédiat direct, on teint de la manière suivante :
- Pour 50 kilos de coton et environ 1.000 litres de bain :
- Nuanc. s claives et moyennes : Nuances f ncées :
- Premier bain :
- Colorant.........1/2—2k. 2 —7,5k.
- Sulfure de sodium crist. 2 — 3 » 3 —7,5 »
- Carbonate de soude calc. 2 — 3 » 3 —5 »
- Sel marin ou Sulfate de soude calc 0 —10 » 10 —30 »
- Vieux bains :
- Colorant..............0,5—1,5k. 1,5—4,5k.
- Sulfate de sodium crist. . 0,7—1,5 » 1,5—4,5 » Carbonate de soude calc. 0,2—0,5 » 0,5—1 » Sel marin ou Sulfate de soude calc. 0 —2 » 2 —6 »
- On teint pendant 1/2-1 heure à une température
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- proche du bouillon, sur des bâtons droits ou coudés, on exprime et on rince.
- Pour des nuances jaunes et vert-jaunâtre obtenues avec Jaune Immédiat G G, on peut s’abstenir d’ajouter du carbonate de soude; on obtient ainsi des teintes plus vives.
- Noirs obtenus avec Carbone immédiat et Bleus obtenus avec Indogène Immédiat G C L conc.
- On teint également d’après la recette ci-dessus, sauf que l’on doit employer également pour les nuances foncées environ deux fois autant de sulfure de sodium crist. que de colorant.
- Pour des teintes faites avec Noir ou Carbone Immédiat, on ajoute au dernier bain de rinçage environs gr. d’acétate de soude par litre, puis on sèche sans rincer à nouveau.
- Bleus obtenus avec Indone Immédiat
- Pour 50 kilos de coton et environ 1.000 litres de bain :
- Nuances claires et moyennes :
- Nuances foncées :
- Premier bain :
- Colorant..........
- Sulfuredesodium crist.
- Glucose.........
- Carbonate de soude cale................
- Sel marin ou Sulfate de soude. .....
- 0,8—3,5 k. 3,5 — 8 k. 3—7 » 7 —16 »
- 1 “3,5 » 3,5 - 8 »
- 2 —4 » 2 — 4 »
- 0 —7,5 » 7,5 —15 »
- Vieux bain :
- Colorant ...........
- Sulfuredesodium crist.
- Glucose.............
- Carbonate de soude. .
- Sel marin ou Sulfate de soude calc. . . .
- 0,8—2,75k. 2,75— 4,5k. 1,6-5,5 » 5,5 — 7 » 0,2—0,5 » 0,5 — 0,8 » 0,2— 0,5 » 0,2 — 0,5 »
- 0 —1 » 1 — 4 »
- On teint, pendant 1/2—1 heure, les tons vifs et clairs à 30—40° C , les nuances foncées à 50-70 G., on exprime fortement, on cheville rapidement tiois ou quatre fois et on suspend le coton pendant 1/2 heure, puis on rince convenablement.
- L’addition de glucose au bain donne des teintes plus rougeâtres et plus foncées, surtout avec les marques R conc., R R conc., R G conc. et R B conc.
- Dans les combinaisons d’Indone Immédiat avec Bleu Immédiat direct et Indogène Immédiat G C L conc., on teint généralement d’après le procédé de teinture qui convient le mieux pour le colorant qui est en quantité prépondérante dans la combinaison. Bleus obtenus avec Bleu immédiat C R vaporisé.
- Pour 50 kilos de coton et environ 1.000 litres de bain :
- Nuances claires et moyennes : Nuances foncées :
- Premier bain :
- Colorant................ 3 —6 k.
- Sulfure de sodium crist. 3—6 »
- Soude caustique 40° Bé. 0,5 — 1 »
- Sel marin ou sulfate de soude calc 2 —7,5 »
- Vieux bain :
- 6 —10 k.
- 6 —10 »
- 1 — 2 »
- on
- Colorant................. 2 —4 k. 4 — 6 k.
- Sulfure de sodium crist. 2 —4 » 4 — 6 » Soude caustique 40° Bé. 0,1—0,2 » 0,1—0,2 »
- Sel marin ou sulfate de
- soude calc.................0 —1 » 1 — 5 »
- On teint pendant environ une heure à une température proche du bouillon, on exprime fortement, on cheville et on développe par vaporisage sans rinçage préalable.
- Pour des bleus plus corsés on peut remplacer la soude caustique par du carbonate de soude (5-8 gr. par litre sur premier bain).
- 3. Colorants basiques.
- Ce sont surtout les marques suivantes qui conviennent :
- Bleus Méthylène nouveaux N G G, N,
- Bleu V B,
- Violet cristalisé 10 B,
- Vert brillant crist. extra (nuancé s’il y a lieu avec de la Thioflavine T ou de la Phosphine Diamant).
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- 54 LE MONITEUR DE
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- Mode d'emploi des Colorants basiques.
- On mordance le coton par immersion dans un bain à 60-70° C. contenant :
- pour les nuances claires 3—4 O|O de tanin. pour les nuances foncées 6—8 O[O de tanin.
- On laisse séjourner le coton pendant quelques heures ou mieux, pendant toute une nuit, dans le bain refroidissant, puis après l’avoir chevillé 011 le porte dans un second bain, froid, contenant :
- Pour les nuances claires : 1 I[2—2 O|O de sel d’antimoine.
- Pour les nuances foncées : 3—4 ojo de sel d’antimoine.
- On le lisse dans ce bain pendant 20-30 minutes puis on rince bien. On teint ensuite dans un bain auquel on ajoute d’abord 1—2 ojo d’acide acétique puis, petit à petit, le colorant préalablement dissous, Lorsque le coton est teint, on chauffe lentement le bain jusqu’au bouillon et on donne encore quelques lisses.
- On rince ensuite, et pour augmenter la solidité de la teinte aux acides, on mordance une seconde fois sur les vieux bains contenant la moitié des quantités de tanin et d’antimoine employées primitivement. On lisse pendant environ 1 heure I[2dans le bain de tanin et quelques minutes seulement dans le bain de sel d’antimoine, puis on rince à fond.
- Avant de choisir les colorants qu’on veut employer, il faut tenir compte que les teintes obtenues avec des Colorants Diamine et basiques deviennent un peu plus claires par la teinture ultérieure en bain acide, tandis que les teintes obtenues avec des Colorants Immédiats deviennent un peu plus ternes ; il faut donc choisir les colorants en conséquence, suivant la nuance à obtenir.
- Pour des articles mi-laine, dans lesquels la laine doit être teinte en nuances claires, à côté de la chaine coton foncée, on emploie surtout des Colorants immédiats, ces produits étant ceux qui colorent le moins la laine dans l’eau bouillante et lors de la teinture de la laine en bain acide. 1
- Pour le remontage de la laine en bain acide, il faut veiller à ce que le bain soit suffisamment acide. On emploie généralement l’acide sulfurique ; pourtant l’emploi de l’acide formique est préférable en ce sens que le coton est moins fortement attaqué par cet acide organique.
- Lorsqu’on a affaire à des teintes foncées ou noires, obtenues sur coton avec les Colorants Immédiats il est nécessaire de très bien rincer la marchandise après la teinture de la laine et de terminer de préférence par un rinçage en bain additionné d’un peu d’acétate de soude.
- Les quantités de colorants indiquées plus haut représentent la consommation effective.
- Pour des nuances claires et moyennes, les bains de Couleurs Diamine et Immédiates s’épuisent suffisamment, de sorte qu’on n’a pas à charger plus fortement le premier bain.
- Pour des nuances plus foncées, par contre, le premier bain doit être garni plus fortement, suivant le volume du bain.
- TEINTURE DE Là SOIE
- D’après un récent brevet pris à Crefeld, le tussor et les autres soies peuvent être teintes en noir au moyen d’un mélange de dinitroresorcine dans 50 0/0 d’une pâte de glycérine et de noir diamant ; le mélange contient respectivement 40 0/0, 20 o/O et 40 0/0 de chacun de ces produits.
- La soie est d’abord mordancée pendant une demi heure dans le bouillon à 13° B., rincée, savonnée, rincée et ensuite travaillée pendant une heure et demie ou deux heures dans un bain contenant 20 kilos du mélange précité pour 100 kilos de soie et 30 centil. d’acide acétique par 100 litres de bain. La température de teinture ne doit pas dépasser 30° C. pendant la première demi-heure, mais on l’augmente graduellement jusqu’à 80° , et on la maintient telle jusqu’à la fin de l’opération. Il faut prolonger la teinture jusqu’à épuisement du bain ; deux heures suffisent généralement.
- On fixe ensuite la couleur dans un bain chaud à
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- C"
- CP
- i o/o de bichromate, pendant une demi-heure. Les pièces sont enfin enlevées, rincées, huilées et la couleur rafraîchie au jus de citron.
- Traduit spécialement de Dyer and Calico Pr inter pour le Moniteur de la Teinture.)
- PROCÉDÉ
- POUR PRÉPARER DÉS COMPOSÉS GRAS POUR L’USAGE DANS LA TEINTURE EN ROUGE TURGEnE). s
- Par Alexander Schmitz (.
- Il est bien connu que les composés grac(uilts et savons) actuellement employés dans la teinture en rouge, ont cette défectuosité qu’ils donnent naissance à des savons à base de chaux insolubles lorsqu’on les mélange avec de l’eau calcaire, lesquels se séparent sous forme de très fines parcelles qui? en s’amassant à la surface du liquide, produisent des taches sur les tissus et les étoffes.
- On a réussi à préparer des composés gras de l’espèce dont il s’agit, qui sont parfaitement débarrassés de la propriété de faire séparer des savons à base de chaux par leur mélange avec l’eau calcaire, et c’est le procédé pour préparer ces nouveaux composés gras qui est décrit ci-dessous :
- On prend, comme matière de départ, l’huile de ricin ou toute autre huile grasse ou graisse du règne animal ou végétal, propre à remplacer l’huile de ricin, soit des mélanges de cette huile ou de ses remplaçants, avec d’autres substances grasses, par exemple l’acide oléique, l’oléine, l’acide ricinique, etc., et on traite la matière choisie par l’acide sul-furique, tout comme dans les procédés connus, pour préparer des huiles ou savons pour la teinture en rouge turc. La sulfonation achevée, on débarrasse la matière sulfonatée de l’acide sulfurique adhérent par un lavage à l’eau pure ou à l’eau alcaline ; on la sépare de la lessive qu’elle surnage et on la fait bouillir, pour la dédoubler, dans un récipient ouvert, soit avec ou sans addition d’eau, jusqu’à ce que l’acide sulfurique se soit complètement séparé ; parce traitement,la matière grasse est rendue com-
- plètement insoluble dans l’eau et l'acide gras qu’elle contient est transformé dansl'oxyacide gras correspondant. On lave à l’eau pour enlever l’acide sulfurique, on sépare le produit gras de l’eau de lavage et on le mélange, dans un mélangeur approprié, soit avec de l’huile de ricin, soit avec d’autres substances pouvant remplacer l’huile de ricin, soit avec un mélange de celles-ci avec lesdites substances. On chauffe ce mélange à 40° -100° centigrades, on le laisse refroidir à la température ambiante et puis on le traite par l’acide sulfurique, comme cela se fait dans les procédés connus pour "préparer des huiles pour la teinture en rouge turc. /Après sulfonation, on lave le produit obtenu soit avec de l’eau pure, soit avec de l’eau alcaline ; on laisse reposer pour alors séparer le produit de la lessive qu’il surnage. On finit en ajoutant un alcali au produit obtenu, qui constitue une huile, la dose d’alcali étant telle qu’il résulte une huile acide, neutre ou basique, suivant qu’on le désire. Si l’on veut produire des savons, on fait bouillir l’huile après y avoir ajouté la dose nécessaire d’alcali.
- Le procédé n’exige aucune proportion rigoureuse dans le mélange des composés d’oxyacides gras et de l’huile ou des corps gras; ce mélange peut se faire, au contraire, suivant des proportions très variées (25-75 0/0 de composés d’oxyacides gras pour 75-25 0/0 d'huile ou de corps gras).
- On obtient de cette manière des produits qui rappellent extérieurement les huiles ou savons connus employés dans la teinture de garance, mais qui en diffèrent considérablement sous le rapport de la composition chimique et des réactions. Ils s’en distinguent essentiellement par la façon dont ils se comportent lorsqu’ils sont mélangés avec de l’eau de puits calcaire. Tandis que ceux-là forment facilement avec cette eau, sous l’influence de la chaleur et même à la température ordinaire, des savons calcaires insolubles, qui s’amassent à la surface de l’eau et causent les inconvénients bien connus en produisant des taches sur les tissus et les étoffes, les produits obtenus par le présent procédé ne donnent pas lieu à la séparation de savons calcaires insolubles avec les eaux de puits calcaires, même
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- 56 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- lorsqu’on abandonne le mélange à lui -même pendant assez longtemps, parce que les savons calcaires acides qui se forment restent dissous dans la solution grasse en excédent. Cette réaction est tellement nette et caractéristique qu’on peut l’employer pour distinguer les nouveaux produits des huiles et savons employés jusqu’ici dans la teinture en rouge turc. Les nouveaux produits ont une importance particulièrepour toutel’industrietextile, surtout lorsqu’on emploie des eaux de puits fortement calcaires, parce qu’ils permettent d’éviter les taches nuisibles de savons calcaires. Leur emploi répondra donc à un besoin urgent, en même temps qu’il sera avantageux pour plusieurs branches d’industrie, en ce qu’il permettra de supprimer un inconvénient gênant.
- HYGIÈNE DES TEINTURERIES Par STEINER
- Cette industrie a souvent à répondre de cas graves d’empoisonnements et de maladies de la peau. La teinture du noir d’aniline, l’impression sur indienne (qui nécessite l’emploi de vinaigres), l’usage de la nitraniline, du naphtol, du stannate de soude, exposent particulièrement à ces maladies.
- La prophylaxie consiste à veiller à ce que les produits soient remués ou étendus avec des bâtons et non avec les mains et, en tous cas, à ce que l’ouvrier fasse usage de gants de caoutchouc ou d’enveloppements de mousseline pour se protéger les mains ; il va sans dire que la plus grande propreté doit toujours être exigée et qu’on obligera l’ouvrier à se laver les mains aussi souvent que possible. On préconise, contre les altérations cutanées, les ablutions des mains à la disssolution d’alun. On pourrait s’inspirer avantageusement des installations britanniques, dans lesquelles la teinture, de même que le lavage et le séchage, se font mécaniquement.
- Des empoisonnements par le plomb surviennent dans la teinture des fils par l’emploi que l’on y fait
- debichromate de plomb,et surtout lorsqu’on égoutte la filature et lorsqu’on l’étend pour le séchage. En ce qui concerne l’apparition épidémique des empoisonnements par le plomb causés par la teinture en orange foncé des filatures, Clayton dit que la poussière qui se répand dans le maniement de ces fils, souvent mal fixés, contient la proportion énorme de 2,85 0/0 de plomb.
- (Traduit spécialement de Appretur Zeitung pour le Moniteur de la Teinture.)
- LA CHARGE DE LA SOIE 0
- Les teinturiers en soie allemands, auxquels s’étaient joints des teinturiers suisses et français, ont tenu le 10 mai 1907 une assemblée à Francfort-sur-le-Mein pour examiner jusqu’à quel point le teinturier peut être rendu responsable des conséquences de la charge de la soie. A la suite de cette réunion, les différentes Unions de teinturiers en soie de Bâle, Crefeld, Zurich et Vienne ont adressé aux fabricants de soieries une circulaire par laquelle elles leur déclaraient qu’il ne sera plus accepté de commissions de teinture qu’aux conditions suivantes :
- 1° En ce qui concerne le recours envers le teinturier pour défauts de la soie teinte, on s’en tiendra au délai légal, qui a été porté a 1 an. Ceci ne modifie en rien l’obligation légale d’une déclaration en temps utile pour défauts apparents on vices cachés ;
- 2° Le teinturier, même au cours de ce délai d’un an, n’est pas responsable des défauts qui sont inhérents à la charge de la soie et surtout à la charge élevée ;
- 3° Comme il a été prouvé scientifiquement que les taches rouges se manifestent après la teinture sous des influences extérieures contre lesquelles le teinturier est impuissant, le recours contre les taches rouges ne sera pas admis. Toutes les con-
- (1) Extrait de la Textil-u-Farberei Zeitung (15 août et 23 septembre 1907, par le Moniteur de la Teinture.)
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- ventio.ns admises jusqu’à présent sont sans valeur pour les nouvelles commissions.
- Les teinturiers isolés ne devront plus admettre aucune réclamation, mais des délégations nommées par les différentes maisons auront à déterminer s’il y a lieu de faire droit à la demande de dommages-intérêts et à en fixer l’importance, le cas échéant.
- Les teinturiers français autorisent l’Union des teinturiers en soie de Crefeld à déclarer qu’ils ont adopté depuis longtemps cette façon de procéder et qu’ils la pratiquent avec leur clientèle. Ces déclarations ont vivement ému les fabricants de soieries et ont provoqué la réponse suivante des centres de Crefeld.
- « Les nouvelles résolutions des teinturiers en soie qui visent en principe la suppression de la charge sont vivement discutées dans les cercles des fabricants, dans lesquels on n’est pas disposé à accepter d’emblée ces manières de voir.
- Une assemblée de fabricants de soieries convoquée à Francfort-sur-le-Mein devra faire de cette question l’objet d’une étude. On ne conteste pas au teinturier le droit de se défendre contre des exigences exagérées, mais il ne peut pas rejeter absolument toute responsabilité. La charge de la soie à la teinture a été pratiquée de tous temps. Exiger de la soie non chargée est une prétention à la fois impraticable et injustifiée, car les étoffes fabriquées avec cette matière n’auraient pas la consistance voulue pour l’usage et les réclames qui paraissent parfois dans les journaux sous le titre « de soie garantie non chargée » ne sont propres qu’à engendrer des erreurs et à donner au public des exigences auxquelles l’industrie n’est pas en état de satisfaire et qui sont en désaccord avec la technique. Cependant depuis quela charge métallique s’est intronisée dans la teinture, on a souvent employé des procédés et des matières qui exercent une action directement destructive sur le fil de soie et c’est dans ce fait que réside exclusivement la faute du teinturier.
- Le degré de la charge et l’excuse éternellement répétée que les fabricants ont constamment réclamé
- une augmentation de la charge n’ont absolument rien à voir dans cette affaire. Les procédés inventés par les chimistes et les substances employées par les teinturiers étaient tout à fait inconnus des fabricants, et ce n’est qu’après que l’on en eut constaté l’influence nuisible sur les tissus qu’il fut démontré que l’on s’était servi, pour la charge, de moyens impropres, et, en cela, on peut, sans se tromper, reprocher au teinturier de ne s’être pas suffisamment rendu compte de l’action de ses procédés et la défiance du fabricant n’en est que trop justifiée.
- (A suivre.) P. R.
- INFORMATIONS
- Chambre syndicale des Maîtres teinturiers-dégraisseurs de Lyon. — La semaine dernière a eu lieu l’assemblée générale de cet important groupement sous la présidence de M. Vignet, vice-président du Conseil des Prud’hommes.
- En ouvrant la séance, il a adressé ses félicitations à MM. Greppo, officier de l’instruction publique; Chambard, président delà commission de contrôle) pour les distinctions dont ils viennent d’être l’objet de la part du gouvernement de la République.
- L’orateur a présenté les excuses de MM. Denis, Courtial, Guyenot, puis cédé la parole àM. Chambard, président de la commission de contrôle. Ce dernier a remercié M. Vignet de l’intérêt qu’il porte aux travailleurs de la teinture.
- L’assemblée a procédé au renouvellement des membres du bureau. Sont élus : MM. Denis, président ; Pierre, vice-président ; Greppo, secrétaire général; Vueille, secrétaire adjoint; Delormas aîné, directeur du placement ; membres honoraires, Girerd, Gorréard.
- A six heures, un important banquet d’environ deux cents couverts a eu lieu au restaurant du Pré-» aux-Clercs et s’est terminé par des toasts de bonne confraternité,
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- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 2 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plasé en tête du résumé du cas qui les intéresse,
- (217) Grève. — Louage d’ouvrage ou de service. — Travail aux pièces. — Contrat. — Rupture par le fait de l’ouvrier. — Patron. — Droit. -- Dommages-intérêts
- L — Si un ouvrier a le droit incontestable de se mettre en grève pour faire valoir ses revendications en vue d’un gain plus rémunérateur dans l’avenir, il ne peut, sans faire un usage abusif de ce droit, abandonner l’atelier avant d’avoir terminé un meuble, dans l’espèce (un guéridon Louis XVI), qu’il s’était engagé à exécuter sur un plan et à un prix convenu.
- II. — Dès le jour où un contrat de travail aux pièces est régulièrement formé entre patron et ouvrier, chacune des parties est liée envers l’autre et l’ouvrier ne peut pas invoquer son droit de faire grève pour se soustraire à ses engagements.
- (Tribunal civil de la Seine) (9 mai 1906.)
- (218) Chemins de fer. — Chargement. — Wagons vides. — Réquisition. — Transport. — Délai. — Caractères obligatoires.
- I. — Une Compagnie de chemins de fer n’est pas obligée de mettre, à jour fixe, dès le lendemain de la demande, des wagons vides à la disposition de l’expéditeur pour le chargement de ses marchandises.
- II. —• Elle est seulement tenue, lorsqu’elle en est requise par une demande régulière, d’expédier, sans tour de faveur, les marchandises qui sont remises à ses gares et d’en effectuer le transport et la livraison dans le délai total déterminé par les règlements.
- III. — Ceux-ci ont force de loi pour tous les intéressés ; un chef de gare ne peut y déroger, soit expressément, soit tacitement.
- (Cour de Cassation) (12 mars 1906.)
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spèciale et sans recherches.
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- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’éiant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- 59
- l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l‘affranchis~ sement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
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- Les conditions de l’existence se sont profon-dément modifiées en ces dernières années. Chacun N 1 comprend qu’il est désormais nécessaire de mettre en pratique la si juste devise anglaise « le temps est de l'argent ». Et dans dans toutes les professions l’on s’efforce d’aller le plus vite possible, et de gagner de ce temps qui est de l’argent.
- Ainsi s’explique l’extension prodigieuse qu’a prise la circulation cycliste. Tout homme occupé veut, comme tout rentier ou tout promeneur, avoir une de ces machines rapides, commodes, et dont le prix est devenu largement accessible à toutes les bourses.
- Nous avons reçu un si grand nombre de demandes de renseignements sur les conditions les meilleures pour se procurer une bicyclette que, toujours désireux de satisfaire nos lecteurs, nous venons de passer un important marché avec une des premières fabriques. Et nous pouvons, dès aujourd hui, leur procurer une machine {modèle n' I ci-contre) de toute première qualité, de grand luxe et de fatigue, au prix vraiment exceptionnel de 153 francs.
- Description. — Roues 70 centimètres ; jantes Gravigny ; rayons nickelés renforcés ; chaînes Brampton nickelées ; gros pédalier à recouvrement avec pignons en 26 ou 28 dents au pas de 25,4, ou de 52 ou de 56 dents au pas de 12,7 ; roulements sur moyeux à cuvettes vissées indéréglables ; direction à raccords invisibles ; développement au choix ; pneumatiques antidérapants à triple entoilage, garantis en 35, 3g et 40 millimètres.
- En un mot, cette bicyclette est une machine de grand luxe que, par suite du marché que nous avons passé, nous offrons à nos lecteurs au même prix que les bicyclettes de basse qualité, dites populaires ou de réclame, dont la province est inondée, et dont les acheteurs aperçoivent trop tard la défectuosité, la mauvaise matière employée et le mauvais montage.
- Prix. — Ainsi que nous l’avons dit plus haut, nous laissons cette bicyclette complète, avec sacoche garnie comprenant : clé, pompe, burette et nécessaire de réparation, au prix de 157 francs, payable en un chèque sur Paris ou mandat-poste adressé à Paris, 20, rue Turgot. — Emballage gratuit.
- Garantie. — Ces machines sont garanties pendant trois ans, contre tout vice de construction, résultant d’un défaut de matière et de fabrication. Mais, et cela va de soi, nous ne pouvons en aucun cas, être rendus responsables d’un accident ou de ses suites.
- Renseignements à nous fournir. — En commandant, prière de nous donner les renseignements suivants: Hauteur du cadre : 50 c/m., 55 c/m., 60 c/m., 65 c/m. Grosseur des pneumatiques : 35 m/m., 38 m/m. ou 40 m/m. Forme du guidon; Relevé, droit, baissé, très baissé.
- Développement : de 4m70 à 7m50, au choix. Numéro du modèle choisi : (n‘ 1 ou n’ 2).
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- NOTA. — Cette bicvclette peut recevoir la roue libre et le frein sur jante arrière, avec transmission souple, licence Bowden, moyennant un supplément de *I francs.
- Cette bicyclette peut également être livrée avec cadre renforcé (voir modèle n° 2, ci-contre), émail noir, direction rouge, pointes queues de billard rouges avec filets or sur les trois tubes se raccordant à la direction, moyennant un supplément de 15 franes.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- 61
- REVUE DU MARCHE
- PLAGE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 %
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22' chimiq. pur..
- Les 100 k.
- 35 »
- 33 »
- a
- nitrique
- 20/22 par 15 touries
- 36’ blanc...........
- » jaune............
- 40’ blanc ..........
- » jaune..... .....
- 36' chimiquem. pur.
- 40 » »
- oxalique......... ....
- picrique cristallisé ..
- sulfurique
- tartrique
- 53-................
- 60" environ........
- 66- » ......
- 66: chimiq. pur ..
- au soufre..........
- 1er blanc.
- Alcali volatil du gaz 22' . .
- » » 28/29
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 100
- 270
- 4
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- 8
- 34
- 15
- 240
- 32
- 58
- 25
- 25
- 59
- 50
- 25
- 50
- 50
- Alcool dénaturé type Régie 90-
- L’hecto
- Potasse caustique 70/75 plaques ..
- Rouille
- Perlasse Ire qualité » ordinaire .. rose factice........ 42/45 en tourie . .. supérieure..........
- Sel de soude 90/92
- Soude
- Sulfate
- » Solvay 65 70 . ..
- » » 75/80 .......
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62........
- » 70/72.......
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre »
- de fer moyens cristaux . en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n' 1 .....................
- » » flor pâle et foncé........
- de Chine en grains'..
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Alun épuré......
- » ordinaire.
- » de chrome
- Benzine cristallisable.......
- « lourde, industrielle
- » type Régie.........
- Bichromate de potasse......... » soude.....................
- Bi-oxyde de baryum 85/86'. • Borax raffiné en cristaux......
- Jarb.nate de soude cristallisé Jrème de tai re entière........
- Les 100 k. 19 50
- .. 15 50
- .. 45 »
- L’hecto
- 50 »
- 48 »
- 55 »
- Les 100 k.
- Prusse
- »
- cyanure
- Dextrine
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur., blonde citron............ blanche..................
- 80
- 65
- 97
- 47
- 46
- 185
- 180
- 325
- 280
- a
- 50
- 50
- 50
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes . . .
- a
- a
- extra.............
- pharmaceutique... chimiquement pure.
- 47 »
- Le litre 0 23
- 0 35
- Extrait
- d’orseille liquide n' 1.
- » » extra.
- » supérieur .. ;.
- Les 100 k.
- a
- de
- Javelle
- -lycérine
- Lessive
- blanche
- 40-
- 35-
- 25-
- 20-
- Baumé
- »
- industrielle 28'
- Noix de Orseille
- caustique de potasse 36
- » » 40
- » de soude 36
- Galles de Chine .. .. double.................
- » triple .....................
- Oxymuriate d’étain 32 %...... .
- Panama (Quillay).......... Permanganate de potasse.... t . .. Potasse d’Amérique...............
- » imitation d’Amérique 66/70*
- » n 52/55
- » » 45’.,.
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 125
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 320
- 73
- 115
- 73
- 39
- 33
- 33
- 50
- »
- 50
- 60
- 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4 4
- 4 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage,
- » p.pap. peints supérieur... extra............. ni .. ......
- Essence de térébenthine HP .
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 103
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cot • :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- — 2e qualité ...
- — 3e bonne ....
- - 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras...............
- — Tabasco................
- — Haïti Cap.............
- - Fort-Liberté....
- — .......................
- — St-Marc................
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix.............
- — Miragoane..............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque...............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- »
- »
- »
- Manzanille.......
- Tuspan..........
- ..............
- Campêche..........
- Carnen............
- Tampico..........
- Porto-Plata......
- Haïti.............
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab 1.
- Rio-Hacha.........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet.... 109 k.
- Tatajuba(Pern )50 k
- Bahia. ...... .
- .................
- Amapala. iO kil.
- 9
- 5
- 8
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 3
- 4
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
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- 2
- 2
- 6
- 6
- à
- 5 »
- 50
- 50
- 40
- 40
- 40
- 40
- 60
- 40 bO
- 50
- 50
- 75
- 10
- 80
- 25
- 75
- 75
- 20
- Rouge Brésil Bahia........
- » Calliatour .. 100 k
- Lima......
- Ste-Marthe Brési’let. .. Sandal.... Sapan ....
- 50 kil.
- 100 k.
- . 50 k.
- Quebracio. . 1009 k.
- Pernamb
- 50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- » pressé . ..
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zaestilie......
- Ténerifte grise..........
- 7 8 ..
- 16 .. 18 ..
- 6 50 9 ..
- 7 9 ..
- 3 . • ...
- 7 9 ..
- 7 8 ..
- 93 96 ..
- .. M
- 37 50 45 ..
- 35 40 ..
- 20 25 ..
- 1/2 kil.
- 1 60 2 .
- 1 50 1 80
- Bengale
- Java,
- Mad
- Curcuma ... .50 kilos. . Pond...
- 15
- M
- 20
- On
- On
- cote
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- Dividivi les 50 kil....
- Indigos
- seine lemert
- Beng. sur v. et bl. l|2k. fin violet et pourpre.. .
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- 20
- 25
- 25
- 25
- 25
- a
- beau viol. et dito.. bon violet.......... bon moyen violet.. moyen violet........ beau violet rouge... bon violet rouge.... bon moy. v. rouge.. fin rouge........... beau dito........... bon dito............ bon à fin cuiv...... cuiv. ord. et bas...
- ..............
- Madras.......
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M
- N.M
- • bon à fin sobré . .
- » — cor....
- • cor. ord. à bas. .
- N -Gren Un, surf. 1/2 k N.M.
- • bon à beau.. N.M,
- » ord. et moyen N.M
- 5
- 5
- 5
- 3
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- 20
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- 90
- 50
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- 60
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar............ M
- Quercitron
- On cote ies 50 kil . Baltimore fia effilé.......
- • gros effilé.........
- Rocou ..........1/2 kii. 0 35 ............-........
- 5
- 5
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- C
- CD
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). .. .. à.16 . » (Guadeloupe) .11 .. . 12 .. » de Fustet Albanie... . 10 50 12 ..
- Cachou noir, Ire marque... 85 .. 95 » marques ord.. 70 Cochenille argentée. .100 k. M » grise 425 .. 435 .. » zacatille naturelle M .. » noire Palmas le k. 350 .. 400 . •
- Curcuma Bengale........... 55............ » Chinois.....................55............. » Madras.................. 65............ Galles de Chine....... 130......................................135................ Prussiate jaune de potasse. 85 ..............95............
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M., M..
- » moyen et bon moyen » colore .. 2.75 3... » moyen ord. et ord. terne et serré 2.40 2.70
- Kurpah lœ et beau violet et violet rouge.. M.. .. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré..-. M.. ....
- » moyen ord. et ord. mél. et terreux ...
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- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût. Acide citrique . 470
- Alun raffiné(entrepôt)....... .... 18 » (acq.)..................... 19 Couperose emballée........... 5 ..
- Essence de térébenthine (d. fûts)........................... 165............................... Id. (s. fûts)................... 100..............................................................
- Fécule de pommes de terre, 1er bl........................... 40............................... Id. 2e bl. (entrepôt)............ 30............................... Galles vertes et noires. 170 .. 190 » noires Alep...................... » blancnes...................... 130............................... Gomme arabique, en sorte . 85 ...................................90 » Ghésirée, en sorte............... » Sénégal,s. bas du fleuve 80 .. .. »............................» Galam...................... 70 .....
- » Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde » » blanche » Laque en f. qté orange. 600 les % kil
- » mi-orange 375 » » cerise AC » Sandaraque lavée 170 .. 190 » Damar (Batavia) 215 .. ... » » Singapore 110 .. 140 » » Penang Gomme adragante Syrie..., 200 .. 750 » » Anatolie. 150 .. 600
- Quercitron...... . M............... Garance, racine f poudre 70............... Rocou Guadeloupe 100.............. » Cayenne
- Safran d’Espagne, Valence pur....................... s... 95 .. Sulfate de cuivre(entrepôt) 60 ..
- Sumac en feuilles........... 46........... » poudre....... .. M ........................ .. Styrax liquide............ 160........... Tamarin Madras.............. 35............. Verdet, eu pains, extra sec, sous toile...... .................................... » en pains, extra sec, sous pap................................................................... ...............................• » bon marchand en pains . ................... .. >...............» en boules . ....................... raffiné en poudre sec.......
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique 36 d. » » 40 d. » sulfurique.,.. 66 d. » sulfureux.... 50 d.
- » tartrique.............. Ammoniaque liquide 22 d..
- B rax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer.
- 10
- 39
- 43
- 11
- 8 250
- 40
- 47
- 50 à
- 50
- 50
- poudre................................... broyé..........................................................................
- Crème de tartre............ 180 ..
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........... 8 ..
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.................. 22 .. Lessive caustique 38/39 d.....9 .. Nitrate de soude brut....... 28 .. » dépotasse brut.... 49 .. Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. 19 25 .. Sel de soude, 70/75, disp... 14 75 ».............30/35, disp... 12 75 Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ............... E 60 A 64
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. ,
- S
- SAVONS
- Cuits ( unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive........ 67 70 » extra pur..................(72...0/0 d’huiles)...59 62 » augmenté...................(60................0/0...............»...........)............51 53 » résineux...................(72................0/0...............»...........)............49 52 Jaune »........................(72 0/0.......................»............)... 49 52
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 53 54 » tunisien 52 53 Jaune » à manteau blanc .... 44 45
- (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 51 53 » (60 0/0 d’huiles) 48 50
- Rosé........................... $2 54
- Noir.................................. 48 50
- Blanc spécial suiffé.................. 69 71
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................ 48 » mixte »...............................:......................... 48...................... . » talqué Ire qualité.................................... 43 »..................................» 2e ».............................. 42
- Marbré bleu ou rose Dijon. ...... . .. 52
- » » Nantais...... .. 52
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits 18 34
- Savons (à la batteuse) .......... 32 42
- Marbré bleu ou rosé. ................. 30 36
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Taches d’huile dans l’emmagasinage des tissus de laine. — Note sur quelques produits toxiques employés dans l’industrie (suite et fin). — La charge de la soie (suite). — Informations — Jurisprudence. Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- TACHES D’HUILE dans l’emmagasinage des tissus de laine par M. Hield
- Tous les industriels qui teignent les lainages en couleur ont fait l’expérience désagréable d’étoffes tachées ou marquées sans cause apparente. La plupart de ces taches se manifestent sous la forme de traces sales au milieu de la pièce et dans le sens de la longueur, avec parfois des bandes correspondant aux plis transversaux. Il faut en attribuer la cause à deux éléments : d’abord à l’usage d’huiles à bon marché et de qualité inférieure pour les opérations du peignage et de la filature, et, en second lieu, au séjour prolongé des marchandises dans des magasins, après le tissage, en attendant la teinture.
- La plupart des lainages sont vendus écrus et les
- acheteurs les mettent en magasin jusqu’à ce qu’ils passent à la teinture.
- Afin d’en rendre l’emmagasinage facile, les pièces sont pliées, l’endroit de l’étoffe à l’intérieur et arrangées en paquets rectangulaires pour économiser de la place. Ainsi empilées dans l’entrepôt, les dos ou plis des pièces sont souvent exposés à la lumière et aux variations de température et d’hygrométrie ; il en résulte une altération de l’huile dans toute la partie exposée.
- Parfois, les taches en question sont déjà apparentes dans le lainage écru, mais le plus souvent elles ne deviennent visibles que lors du mouillage au cylindre. Lorsqu’elles apparaissent avant la teinture, elles sont légèrement plus claires que le tissu ambiant qui prend au mouillage une coloration jaunâtre ; on dirait que ce sont des endroits de l’étoffe où l’eau n’aurait pas complètement pénétré; parfois aussi, il y a une tache jaune à côté de la tache blanche. Il semble donc, selon toute apparence, que l’huile se soit corrompue dans la partie exposée du tissu, et que celui-ci se soit feutré, de sorte qu’il serait devenu semblable à du cuir et imperméable au bain colorant.
- - Les noirs sont généralement à l’abri de ces taches, mais les fantaisies et les lainages bleus en sont particulièrement atteints et, ce qui est pire, ne peuvent être ramenés à leur état primitif.
- Au début de la fabrication des lainages, on ne
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- se servait au peignage que de la meilleure huile de Gallipoli, à l’exclusion de toute autre ; à l’heure actuelle, il est fait usage de toutes les qualités et l’huile minérale est utilisée sur une très grande échelle. Tandis que les huiles animales et végétales ont la propriété de se transformer aisément en savon, l’huile minérale, au contraire, est absolument rebelle à la saponification, et il n’est possible de l’évacuer qu’en l’émulsionnant avec du savon.
- D’autre part, certaines huiles végétales s’altèrent aussi par l’exposition à l’air libre, en formant une substance coriace assez semblable à du caoutchouc, et pratiquement insoluble dans les alcalis ordinairement employés pour le dégraissage. Il est très probable que l’huile qui cause les défauts que nous signalons se compose d’une huile déjà altérée dont on réduit encore le prix de revient en y ajoutant une huile minérale quelconque ; pareil mélange se décomposerait et formerait des taches qui seraient très difficiles à enlever au dégraissage.
- Le débourrage et une seconde teinture sont inutiles ; l’auteur de ces lignes a vu de l’étoffe dépouillée jusqu’au fond et, peu après qu’elle eut été retramée, la même tache bleue a réapparu.
- Le dégraissage au savon et aux alcalis reste également sans effet lorsque les taches apparaissent le long des plis, et la seule chose que l’on ait trouvé à faire jusqu’à présent est de teindre en noir toute la fabrication.
- Mais, si ce défaut ne peut être corrigé, il est possible de le prévenir par des mesures prises en temps utile, c’est-à-dire avant que l’altération soit très prononcée ; à cet effet, on passera le tissu écru au cylindre à vapeur immédiatement après qu’on l’aura enlevé du métier, et on dégraissera ensuite avec de la terre et de l’ammoniaque. De cette façon, l’huile sera relativement fluide et sera facilement évacuée sous l’influence successive de la vapeur chaude et de l’ammoniaque. Le passage au cylindre ést très recommandable, d'abord, parce qu’il empêche le rétrécissement inopportun du tissu et respecte la fixité du dessin, et ensuite parce que le battage qui suit le cylindrage détache les particules d’huile, les sépare et les expulse en grande partie.
- Si une partie de la trame était d’un fil plus ancien que le reste, cette partie contenant probablement de l’huile altérée, il arriverait que l’étoffe aurait de larges bandes transversales pendant toute la durée de l’utilisation de la dite bobine. Comme nous le faisions remarquer plus haut, l’écru change parfois de mains trois ou quatre fois depuis le fabricant jusqu’au teinturier; de sorte que l’acheteur prudent doit exiger du fabricant que le tissu, aussitôt enlevé du métier, soit cylindré et convenablement dégraissé, afin d’éviter les souillures. Après avoir subi ces opérations, l’étoffe sera séchée sur des rames ; et on pourra ensuite l’emmagasiner aussi longtemps qu’on voudra sans aucun danger.
- Ce procédé ne serait pas recommandable aux fabricants qui vendent leurs tissus à l’état d'écrus, parce que le poids de l’étoffe diminuerait considérablement au dégraissage. D’autre part, l’acheteur saurait qu’il achète de la laine pure et serait bien davantage exigeant sur l’obtention d’un poids déterminé pour l’étoffe finie. Les industriels qui teignent, finissent et vendent eux-mêmes leurs tissus, trouveraient ce cylindrage prématuré très avantageux, parce qu’ils pourraient désormais constituer un stock d’écrus sans aucun danger de taches d’huile pour l’avenir. Ces cylindrage et dégraissage à l’ammoniaque et à la terre ne donneraient lieu à aucun rétrécissement de l’étoffe,contrairement à ce qui arrive dans l’opération du dégraissage au savon, de sorte qu’il pourrait être fait même dans les cas particuliers où les marchandises sont demandées « non dégraissées ».
- Les taches qui proviennent de dépôts de savon pendant le dégraissage sont d’ailleurs très fréquentes ; et ce savon, mis en présence de l’acide utilisé en teinture, se divise immédiatement en acide gras qui adhère à l’étoffe, tandis que l’alcali du savon forme un sel neutre avec l’acide de teinture. Si les dégraisseurs pouvaient se rendre compte de l’importance qu’il y a à retirer la totalité des matières savonneuses, ils épargneraient bien des ennuis aux teinturiers et l’irrégularité de coloration disparaîtrait.
- Le savon est difficilement éliminé des tissus dégraissés, et il en reste souvent que l’on ne voit
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- pas, et ce défaut s’applique aussi bien aux qualités dures qu’aux qualités molles, quoique plus particulièrement aux savons blancs durs. La plupart des dégraisseurs en emploient plus qu’ils n’est nécessaire pour le lavage du tissu, et il en résulte une prolongation de main-d’œuvre pour le rinçage de la marchandise. L’ammoniaque est un produit inestimable pour l’enlèvement du savon et des graisses de toute sorte, et sa propriété de rapide évaporation en rend l’usage beaucoup plus sûr que l’emploi de la cendre de soude.
- Les savons qui contiennent de la résine ou de l’huile non saponifiée sont excessivement dangereux, de même que ceux qui renferment une grande quantité de caustique libre. Dans certaines huiles minérales, il y a des hydrocarbures qui déposent une matière solide, lorsque ces huiles sont mélangées avec d’autres huiles d’origine animale ou végétale, et ceci explique jusqu’à un certain point les taches blanches qui se produisent et l’altération des lainages graisseux. Les huiles organiques ne peuvent en aucun cas être mélangées à des huiles minérales, de quelque nature qu’elles soient, à cause de ce dépôt de substance solide ; dans certains cas, information de ce dépôt pourrait demander beaucoup de temps et l’action de la lumière l’activerait probablement.
- Les taches d’huiles lubrifiantes sont des plus dangereuses quand elles contiennent des parcelles métalliques infinitésimales, provenant de l’usure des paliers; le plus souvent, c’est du cuivre des coussinets ou du fer de l’arbre lui-même. Dans ce cas, l’huile est liquide et elle est aisément évacuée par le bain à haute température ; mais le métal subsiste et forme des sels avec les acides employés dans la cuve de teinture. Les taches de fer foncent la partie atteinte et affadissent la couleur, le cuivre agit de la même manière, mais à un degré sensiblement moindre.
- L huile minérale dans une tache ancienne ne peut être enlevée qu’en plongeant pendant quelque temps dans de l’huile d’olive, et en faisant dispa-raitre ensuite les deux sortes d’huiles par un dégraissage consciencieux au savon ; la possibilité
- du nettoyage dépend évidemment de l’âge de la tache, et dans les lainages tachés aux plis, la marque, une fois apparente, est, autant dire, indélébile. La colle est rarement employée, sauf pour les lainages de qualité tout à fait inférieure ; elle ne s’altère pas comme l’huile lorsqu’elle est exposée à l’air; mais elle est plus susceptible d’être attaquée par l’humidité qui cause des dégradations au moins égales à celles de l’huile, mais généralement de moindre étendue.
- Si le tissu endommagé par la moisissure est traité avant que la matière organique soit détruite, le mal peut être réparé tant que la moisissure ne fleurit que sur la colle. Mais quand celle-ci est épuisée, l’humidité attaque les parties gélatineuses des fibres de la laine, qui ne prendra plus jamais convenable* ment la teinture.
- Les huiles de graines de lin ou de coton, de colza ; l’huile de palme et toutes les huiles organiques s’altèrent plus ou moins lorsqu’elles sont exposées à l’air, et dans le cas de fibres graisseuses de laine, la pellicule d’huile serait si mince que l’altération serait très rapide. Comparée à l’exposition à l’air, la lumière paraît être un agent plus actif encore à produire les traces de pliures, et il est certain que les marchandises se fanent et vieillissent bien plus lentement si, exposées à l’air, elles sont par contre protégées contre l’action de la lumière. La lumière directe du soleil est plus pernicieuse que la lumière ordinaire du jour, comme on le voit par ses effets sur les matières mordancées et les matières teintes ; les huiles organiques et les graisses deviennent rapidement rances lorsqu’on les soumet à son influence.
- Il y a des taches huileuses dans les lainages dégraissés qui sont d’une autre nature bien moins connue ; nous voulons parler des taches qui proviennent de l’emploi de papiers de presse gras pour le finissage. Le défaut apparaît sur toute la surface de la fabrication et il semble que le tissu soit moiré et bosselé ; il se distingue cependant du moirage en ce qu’il disparaît si on frotte la surface du tissu avec de la benzoline. Un autre trait caractéristiqué des marques dues à l’emploi de papier gras est le sui-
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- vant : le défaut n’a que la largeur du papier 'de presse et finit brusquement tandis que le moirage continue sur toute la longueur de l’étoffe et se montre très résistant. La graisse des papiers de presse est rapidement absorbée au passage par les étoffes dégraissées et on fera bien de conserver à part les papiers employés au finissage des tissus
- deux sur la longueur, l’endroit à l’intérieur, formant une pièce double dont une largeur est la moitié de la largeur de la pièce. Quand elle est pliée suivant la fig. I, le centre de la fabrication est à l’intérieur des doubles plis A; ceux-ci sont toujours plus exposés que les autres parties. Les plis transversaux B sont dans la large mesure protégés
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- gras teints, pour éviter que des taches se forment sur les étoffes déjà dégraissées.
- Figures
- Les fig. 1 à 5 montrent comment se forment les taches longitudinales et transversales, et comment elles se présentent sur la pièce développée en largeur.
- La fig. I représente une pièce d’étoffe pliée en
- contre la lumière et par le pan qui les recouvre, comme l’indique la fig. 2. La fig. 4 montre Ie tissu dans toute sa largeur, ayant suivant sa ligne médiane des taches blanches causées par l’exposition des plis. Comme on le voit en A, ce sont des plaques blanches souvent traversées par une trace noire due à la poussière ; les traces noires se cour vrent bien, mais la tache blanche restera invaria blement plus claire après la teinture ; les marques
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- de la fg. 4 sont les faux plis provenant du pliage transversal de la pièce.
- La fig. 3 représente une pièce pliée suivant toute sa largeur. Si on la met ainsi en magasin, sans prendre la précaution de l’envelopper, les plis saillants comme D, E et F seront exposés à toutes les influences endommageables, d’où résultera très probablement une altération du tissu.
- La Jig. 5 représente, étendue sur sa largeur, une pièce dont les plis exposés ont été attaqués ; on y voit une trace malpropre entourée d’une, tache blanche. Comme nous le disions précédemment, ces taches blanches ne deviendront généralement visibles que lors du mouillage de la pièce; toute la surface de la fabrication devient légèrement jaunâtre pendant cette opération et les parties exposées se marquent visiblement en taches plus claires.
- Traduit spécialement de Dyer and Calico Printer pour le Moniteur de la Teinture.)
- NOTE SUR QUELQUES PRODUITS TOXIQUES employés dans l’industrie
- Par M. O. PIEQUET (1)
- (Suite et fin — Voir nos numéros des 5 et 20,février 1908.)
- L’ « acide sulfurique » ou « vitriol » est un caustique dont les effets sont terribles. Dans les usines, il arrive souvent que les ouvriers sont brûlés par des jets ou des gouttes au moment du transvasement ; si l’œil est atteint, il est le plus souvent perdu. On a une fâcheuse tendance à plonger dans l’eau les parties atteintes ; il vaut mieux « essuyer » promptement l’acide, puis appliquer aussitôt une bouillie de magnésie, de bicarbonate de soude ou de craie. Il faut agir de même dans les cas de brûlure à 1 « acide fluorhydrique », qui sert dans les blanchisseries de plumes à la préparation de l’eau oxygénée. Les mêmes antidotes servent aussi à l’usage interne. Ce n’est que dans des cas spéciaux et limités que l’on a besoin d’acide sulfurique concentré, a 66° Baumé; on se sert plutôt, surtout dans levoi-
- (1) Bulletin de la Société Industrielle de ilouen.
- sinage des usines où il se fabrique, d’acide à 53°, beaucoup moins corrosif, mais encore très dangereux. Pour la consommation domestique, et pour éviter les accidents ou les attentats, cet acide ne devrait être livré au public qu’à l’état très dilué.
- L’acide « nitrique » et l’acide « chlorhydrique » agissent comme l’acide sulfurique; ils émettent en outre des vapeurs dangereuses. Dans la préparation des nitrates de fer ou de cuivre, très employés dans la teinture, il se dégage des vapeurs nauséabondes d’acide hypoazotique; les bains de diazo-tage dans la teinture au rouge de paranitraniline ou en grenat d'alpha-naphtylamine et autres couleurs analogues répandent souvent des vapeurs nitreuses désagréables.
- Toutes ces préparations, ainsi que celles qui répandent des gaz nuisibles ou mal odorants, doivent se faire dans un local permettant d’évacuer dans la cheminée de l’usine tous les produits délétères. Notre excellent collègue M. Emile Blondel a indiqué des dispositifs très ingénieux permettant d’éviter tout danger ; on peut même arriver à utiliser, en les condensant ou en les absorbant par des réactifs appropriés, certaines de ces vapeurs nuisibles, le peroxyde d’azote par exemple.
- L’acide « oxalique » est vénéneux et produit des effets comparables à ceux de l’acide sulfurique. La dissolution de cet acide sert beaucoup, dans les usages domestiques, sous le nom «d’eau de cuivre» La craie ou la magnésie en bouillie claire, le saccharate de chaux, sont les meilleurs contrepoisons à appliquer en cas d’empoisonnement.
- La « soude » et la « potasse » caustiques, surtout à l’état de solutions concentrées, attaquent fortement les muqueuses et même la peau; l’acide acétique dilué ou le vinaigre ordinaire doivent être employés immédiatement en cas d’accident.
- L’ « ammoniaque » agit comme la soude et la potasse, mais c’est surtout son odeur qui est désa-oréable et dangereuse ; une ventilation énergique ©
- permet d’en éviter les inconvéuients.
- Les vapeurs de « chlore » doivent également être évitées; on en combat les effets par des inhalations
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- ménagées d’ammoniaque et par l’ingestion de bicarbonate de soude et de lait.
- Le traitement des « prussiates», ferro» et «ferri-cyanures » de potassium ou de sodium — par les acides tartrique ou sulfurique, est très dangereux lorsque la ventilation n’est pas parfaite et lorsque l’on opère sur des quantités un peu considérables. Il est bon d'avoir à sa portée une source faible de chlore et d’administrer du lait aux ouvriers chargés de cette besogne.
- Les « couleurs d’aniline », dont le nombre est si grand et la composition si variée, sont rarement vénéneuses : il est bon toutefois d’éviter de les employer dans la coloration des aliments Quant à « l’aniline » elle-même, elle est un dangereux toxique, agissant surtout sur le système nerveux. Elle occasionne des vertiges, des sueurs abondantes, une oppression pénible et une cyanose généralisée, mais surtout apparente sur la figure, les lèvres et les doigts. L’haleine exhale une odeur d’aniline facile à reconnaître. Il faut amener le malade au grand air; s’il se produit une syncope, on fait suivre le traitement de l’asphyxie : tractions rythmées de la langue, etc., puis on administre des grogs chauds et fortement alcoolisés. L’oxygène en inhalations est d’un bon effet, surtout s’il est ozonisé. On peut aussi faire prendre un peu de chlorate de soude additionné d’une trace d’un sel de vanadium. Il y a rarement des cas mortels, et les symptômes de l'empoisonnemnnt disparaissent presque toujours avec une remarquable rapidité.
- Les cas d’intoxication par l’aniline, très peu fréquents parmi les ouvriers qui manipulent cet alcaloïde dans les établissements de teinture et d’impression, où on l’emploie en quantités considérables, peuvent par contre être assez souvent observés chez les personnes qui se servent sans précautions des préparations à l’aniline destinées à noircir lés chaussures. Il ne s’agit pas ici de« couleurs », mais d’huile d’aniline, dans laquelle on fait dissoudre des colorants simples ou composés pouvant donner du noir. Ce noir a un emploi spécial dans la modification des chaussures en cuir jaune, qui sont recouvertes d’un encaustiqué à base de ;
- cire et se refusent à absorber les cirages ordinaires. L’aniline dissolvant la cire imprègne facilement le cuir et permet de transformer en une seule opération des chaussures jaunes en chaussures noires. Si on emploie une trop grande quantité de cette sorte de vernis, ce qui est souvent le cas, et si on ne laisse pas à l’aniline, très peu volatile (elle bout à 182° ), le temps de s’évaporer, la chaleur occasionnée par la marche favorise la résorption de l’aniline et peut produire de véritables empoisonnements, dont la cause réelle est souvent méconnue. J’ai eu l’occasion de constater l’an dernier, dans une grande ville du Midi, un cas d’empoisonnement collectif dont fut victime, sans suites mortelles fort heureusement, une famille de sept personnes. A la suite d’un deuil, toutes les chaussures jaunes durent être mises en noir en même temps, et tous payèrent leur tribut au poison. Le médecin appelé aussitôt crut d’abord à une invasion de choléra, dont il trouvait plusieurs symptômes dans l’état des malades ; à sa seconde visite, le mal avait disparu.
- Ces accidents peuvent être évités en noircissant le cuir par deux opérations successives ; on applique une solution alcoolique ou alcaline de tanin, puis une solution aqueuse d’un sel ferroso-ferrique. On peut aussi opérer en une seule fois avec un vernis à l’alcool, coloré en noir avec de l’induline soluble à l’alcool et un peu d'amidoazobenzol.
- Pour terminer cette courte esquisse, qui n’a pas la prétention de comprendre tous les cas qui peuvent se présenter, mais qui indique les principaux, je crois qu’il convient de résumer en quelques lignes les précautions à recommander aux industriels et au personnel qu’ils emploient :
- Dans tous les cas où l’on peut remplacer un produit toxique par un autre inoffensif, 011 ne doit pas hésiter à le faire, même au prix de quelques inconvénients, et les efforts des chefs de fabrication doivent s’y attacher constamment.
- Les produits dangereux doivent être placés dans un local spécial et fermé du magasin de drogues, et soumis à un inventaire permanent. Lorsque c’est possible, on appliquera l’idée émise par notre sym-
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- pathique collègue M. G.-A. Le Roy (coloration différenciatrice des sels vénéneux).
- Les ateliers ou l’on manipule ces produits doivent être bien aérés et ventilés; ceux où des poussières toxiques peuvent se répandre seront en outre fréquemment arrosés, autant que possible avec des solutions neutralisantes.
- Il faut recommander aux ouvriers d’abandonner l’habitude qu’ont beaucoup d’entre eux de goûter les drogues.
- Le lavage des mains ou de la figure au savon ou au sel de soude doit toujours être précédé d’un lavage à l’eau pure, pour éviter la formation de savons insolubles ou de précipités difficiles à éliminer ensuite.
- Les chefs d’atelier doivent être mis au courant du danger que peuvent présenter les produits qu’ils emploient, et doivent avoir sous la main les antidotes nécessaires en cas d’accident. Il est indispensable qu’ils en connaissent autant que possible le mode d’action. Comme dans la grande majorité des cas le contre-poison a pour but de neutraliser ou de transformer en produit insoluble le toxique absorbé, il suffit d’un peu de sang-froid pour trouver le remède qui convient dans chaque cas particulier, en prenant la précaution de n’employer, comme contre-poisons, que des produits inoffensifs.
- Enfin, un soin constant doit être recommandé à tous, en vertu de ce principe incontestable qu’il est toujours préférable de prévenir que de guérir.
- LA CHARGE DE LA SOIE 0)
- (Suite — Voir notre numéro du 20 février 1908.)
- Si, maintenant, le teinturier rejette toute responsabilité personnelle pour le dommage résultant de la charge, on a le droit, en revanche, de demander : « Avec quoi chargez-vous? » Le commerce de la soierie n’a, pendant de longues années, et malgré la charge, reçu aucune réclamation relative à la durée des étoffes. Si donc les nouveaux systèmes
- (1) Extrait de la Textil-u-Farberei Zeitung (15 août et 1 4 septembre 1907, par le Moniteur de la Teinture,) I
- chimiques ne réussissent pas, que l’on revienne aux anciennes méthodes éprouvées et alors le fabricant acceptera toute la responsabilité !
- Ici se présente un chapitre spécial relatif aux taches rouges qui se sont montrées souvent dans ces dernières années et que l’on doit imputer à un nouveau procédé chimique. Certaines couleurs seulement, telles que le lilas, l’hélio, le ciel, présentent, après la manutention, cet étrange phénomène, qui se manifeste par de larges plaques rouges, surgissant sur le tissu. Ces taches sont devenues l’effroi du monde féminin, car il s’agit là, surtout, de marchandises chères, telles que robes de bal, qui, après un très court usage, doivent être considérées comme perdues.
- L’article 3 de cette circulaire dit : Comme il est scientifiquement démontré que ces taches rouges se produisent après la teinture sous une influence extérieure contre laquelle le teinturier est impuissant, on ne peut en rien le mettre en cause à propos de ces taches.
- Qu'entend-on par des influeuces extérieures? S’agit-il de l’air, de la lumière ? Dans ce cas, il est évident que la teinture est mal faite, car si elle réagit ainsi au simple porter, c’est qu’elle contient des substances nuisibles et « la démonstration scientifique » ne sert à grand'chose, ni au fabricant, ni au commerçant et encore bien moins au public acheteur qui paie ces étoffes très cher.
- On a aussi attribué la production de ces taches déplorables à la transpiration, qui, comme on sait, peut avoir une influence fâcheuse sur certaines couleurs ; mais quiconque a vu un vêtement maculé de haut en bas par ces taches, reviendra facilement de cette opinion, car lors même que la personne revêtue d’un tissu de ce genre transpirerait fortement dans une fête ou un bal, cet inconvénient ne se produirait jamais qu’à des places isolées et non pas sur toute la surface du vêtement.
- La « science » s’est sans doute engagée là sur une fausse piste ; dans tous les cas, cette coloration doit être telle qu’elle ne puisse se produire sous des influences extérieures normales. La femme qui porte une robe de soie de ce genre la traite certai-
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- nement avec précaution, et peut, à juste titre, rendre le fournisseur responsable de la perte d’un objet de cette valeur, perte dont elle-même est tout à fait innocente. Cette responsabilité retombe en dernière analyse sur le teinturier. C’est sur ce point que les fabricants vont prendre énergiquement po-ition et les teinturiers feront mieux de pousser plus avant leurs recherches scientifiques pour découvrir la cause du mal que de décliner simplement toute responsabilité, alors que rien ne justifie leur manière de voir.
- Un collaborateur de « la Soie » (n- 35) s’élève contre ces vues intéressées dans les termes suivants:
- « La charge de la soie a été pratiquée de tout temps à la teinture» disent les auteurs de cette circulaire.
- Nous demanderons par contre si elle s’est aussi élevée de tout temps jusqu’à 80 à 100 O[0 pour des couleurs elaires en soie cuite, mais chose étrange, la circulaire est muette sur ce point.
- Jadis il n’était question dans.la plupart des cas que de 20 à 30 O[O pour couleurs claires en cuit, et encore était-ce en prévision que les étoffes fabriquées avec cette soie ne devaient pas donner lieu à de grandes exigences relatives aux bons usages.
- La faute est-elle au seul teinturier si la charge, même en blanc cuit, a été portée jusqu’à 80 ou 100 op. Sans insister sur ce point, nous voulons établir simplement que les teinturiers-n’ont ap pliqué qu’à leur corps défendant ces charges exagérées, mais nous leur reprocherons simplement de s’être trop laissé forcer la main par les fabricants et d’avoir accepté de porter au double la charge de 40[50 op généralement admise pour la teinture couleur, en cuit.
- Les discussions soulevées à présent entre teinturiers et fabricants eussent été évitées, si les teinturiers avaient opposé plus de résistance aux fabricants et décliné dès l’abord toute responsabilité dans les cas de charge dépassant 40 à 50 op. Mais pour cela il aurait fallu une entente complète entre les teinturiers allemands et suisses. Les teinturiers
- ont, par leurs concessions aux exigences toujours croissantes de la charge, rendu un mauvais service à eux-mêmes et à toute l’industrie de la soie.
- (A suivre.) P. R.
- INFORMATIONS
- Nous ne saurions trop appeler l’attention de nos lecteurs sur les machines demi-fixes et locomobiles de la Maison R. Wolf, dont ils trouveront une description complète encartée dans le présent numéro.
- L’économie de ces machines est reconnue de tous ceux qui en ont fait l’essai.
- Cartel international des teintureries de soies.— Le Bulletin de la Chambre de commerce française de Milan annonce la constitution, sous la raison sociale « Internationaler Verband der Seidenfrbe-rein, d’un trust des Associations rhénanes, sud-allemandes, suisses, françaises/ autrichiennes, de teintureries des soies. Ce nouveau trust a son siège à Francfort-sur-le-Mein et a pour objet initial d’établir des prix minimum et uniformes pour tous les établissements syndiqués.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 2 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plazé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (219) Marché. —Livraison. — Absence de mise en demeure. — Lettre missive. — Non équivalence. — Résiliation.;
- I. — S il convient, surtout en matière commerciale. d’admettre qu’une simple lettre peut équivaloir à une sommation, c’est à la condition que la lettre ne laisse place à aucun doute ni sur la portée
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- de l’interpellation que le créancier adresse au débiteur, ni sur ses conséquences éventuelles au cas où elle resterait sans effet.
- (Cour d’appel d’Aix).
- (25 avril 1906).
- (220) 1. Travail des enfants et des femmes. — Travail après l’heure fixée pour la clôture. — Maximum non dépassé. — II. Travail. — Horaire. — Défaut de concordance.
- I. — Le fait d’employer des ouvrières ou enfants après l’heure fixée par la clôture du travail n’est pas défendu et puni par la loi, et ne comporte aucune peine lorsqu’il n’est pas établi que la durée du travail, telle qu’elle est autorisée, ait été dépassée.
- IL — Aucune disposition de loi ne punit le défaut de concordance entre le tableau affiché et le travail effectif.
- (Cour de cassation), (24 mars 1906).
- (.220 bis) Commune. — Halles et marchés. — Droits de place. — Bail. — Difficultés entre les adjudicataires et la commune. — Inexécution. —Résiliation. — Clause pénale. — Non application.
- L — La commune qui a mis en adjudication le droit de percevoir les droits de place et le stationnement dans les halles et marchés doit, à raison de la nature du contrat, garantir les adjudicataires de tout trouble dans la jouissance des droits qu’elle leur a accordés; mais, si elle ne leur a pas concédé
- un mode particulier de perception (spécialement la perception usitée jusque-là desdits droits à l’entrée de la ville) sa responsabilité ne saurait être étendue aux difficultés d’acquittement des droits dans ces conditions survenues entre les redevables et les adjudicataires.
- IL — En cas de résiliation du bail relatif à la perception des droits de place, aux torts des adjudicataires, il n’y a pas lieu à l’application de la clause pénale prévue au cahier des charges, si les adjudicataires n’ont eu, en ne payant pas les termes échus des loyers, d’autre intention que de soumettre le différend à la justice.
- (Cour d’appel de Rennes, Ier juin 1906).
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de ie faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l'abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu à l’examen minutieux,des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées
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- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- Nous transmettons cette lettre, à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- l oute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
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- La Société Bremer Linoleumwerke I Delmenhorst, titulaire du brevet nu- 1 méro 362.192, pour « Procédé et dispo- | sitif pour la fabrication de linoléum incrusté », propose la vente ou des | licences d’exploitation dudit brevet. ‘ Pour tous renseignements, s’adresser à M. C. BLÉTRY, ingénieur conseil à Paris, 2, boulevard de Strasbourg(10e).
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant le mois de janvier des années 1906, 1907 et 1908
- IM PORTA TIONS Quantités livrées à la consommation i EXPORTATIONS Marchandises
- françaises ou francisée* exportées
- 1008 1903 1906 1908 1903 1906
- Bois de teinture en bûches : Mexique.... Q.m. 713 392 321 Bois de teinture en bûches.... 1.000 k. 6 11 21
- — — Brésil » — — — — moulus » 1 13 15
- — — Haïti » 984 1.093 1.624 Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. —- 3 —
- — — Guatemala.. » — 12 Curcuma en racine » 62 23 1
- — — Autres pays. » 1.530 1.849 688 en poudre » — —
- 1 2
- Totaux .... » 3.227 3.346 2 633 Lichens tinctoriaux » 12! 290 197
- Ecorces à tan, moulues ou non 9.952 10.653 15.14*
- Bois de teinture moulus » — — — Sumac, fustet et épine-vinette :
- Garance en racine, moulue ou en paille... » 27 210 314 Ecorces, feuilles et brindilles » 4 11 —
- Curcuma en racine — en poudre » » » 336 ISO 585 169 8 Moulus Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues » » 5 107 26 18 75 32
- Lichens tinctoriaux » — 1 661 Libidibi et autres gousses tinctoriales )) — — 18
- Ecorces à tan, moulues ou non » 2 279 2.760 2.095 Safran ; » 24 46 35
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 696 285 22
- Ecorces, feuilles et brindilles 8.555 3 060 2.787 Cochenille .’ » 91 105 142
- Moulus « » 3.620 6.245 4.419 Kermès animal » —— —
- Noix de galle et avelanèdes entières, con- Indigo » 8 31 55
- cassées ou moulues Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » M 3.025 570 90 2.936 Indigo-pastel,indigue, inde plate et boules de bleu » 17 — —
- Safran. » 49 60 44 Cachou en masse » 19 28 -am
- Autres teintures et tanins » 667 1.206 266 Rocou préparé » 66 17 11
- Cochenille » 499 338 244 Orsei le préparée, humide en pâte » 9 18 48
- Kermès animal .. » — — — — sèche (cudbéard ou extrait). » 12 —ma 3
- Indigo B 32 12 2 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules Garancine » —- 30 18
- de bleu » — —- -
- Cachou en masse » 1.240 540 2,289 Autres: Allemagne » 2.536 4 043 4.169
- Rocou préparé » 31 4 114 — Belgique » 2.008 2.279 2.161
- Orseille préparée, humide en pâte.. » — — Angleterre » 2.110 823 994
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 1 5 8 — Etats-Unis » 198 231 75
- Extraits debois de teint, etdautres espèces : Garancine....................... Autres ... . — Autres pays............. » 2.198 1.532 4.674
- » 102 140 78 Totaux » 9 050 8.098 12.073
- : Teintures dérivées du goudron de houille: Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide » —- — Acide » 115 6 10
- Alizarine artificielle. .. » 132 112 166 Alizarine artificielle » —- —
- Autres » 815 943 695 Autres » 6s 7 1.268 297
- : Outre mer. » 215 84 37 Outremer sa 1.081 1.796 1.265
- Bleu de Prusse. » 81 67 33 Bleu de Prusse........... ............ H 90 92 57
- Carmins communs » — — — Carmins communs.. ... H — 1 2
- — fins » —- - —— — fins .............. B 4 2 4
- Vernis a l’alcool » 4 4 43 Vernis à l’alcool n 89 111 120
- — a l’essence,à l'huile ou à l’essence et a l’huile mélangées — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- » 972 969 738 et à l’huile mélangées » 1.255 897 1.189
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 459 293 259 Ocres broyées ou autrement préparées.... N 15.727 21.435 14.640
- Verts ae Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes » 6 11 $ dres bleues ou vertes .. . » 10 15 29
- | Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 56 158 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 2 21 6
- | Talc pulvérisé » 2.943 2.381 2 939 Talc pulvérisé )) 6.431 1.351 4.000
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- 50
- tartrique
- 66*. chimiq. pur au soufre ......
- 1er blanc.........
- Alcali volatil du gaz. 22;.....
- » . » . 28/29..
- 8
- 34
- 15
- 240
- 32
- 58
- O co
- 25
- 50
- 50
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Rouille
- »
- Perlasse Ire qualité » ordinaire .. rose factice........ 42/45 en tourie . .. supérieure..........
- Sel de soude 90/92
- Soude
- »
- Sulfate
- » Solvay 65/70 . .. .
- * » 75/80.......
- » » 80/85 ......
- caustique 60/62........
- » 70/72.......
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre »
- de, fer moyens cristaux en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. i ur » extra pains et poudre » » n- 1...............
- » » flor pâle et foncé...-..
- fi
- Bleu
- de Chine en grains'.
- Outremer poudre p. la peinture.
- Alcool dénaturé type Régie 90'
- Alun épuré
- »
- ordinaire, de chrome
- Benzine ...................... » lourde', industrielle..
- » type Régie............
- Bichromate de potasse
- L’hecto ,. » »
- Les 100 k. .. 19 50
- .. 15 50
- .. 45 »
- L’hecto .. 50 »
- .. 48 »
- .. 55 »
- Les 100 k.
- de
- Prusse »
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86'...... Borax raffiné en cristaux........... Carbonate de soude cristallisé.... Jrème de tai Ve .................... » » en poudre .........
- “ » soluble, paillettes,
- Cyanure rouge de potassium pur.. Dextrine blonde citron..............
- » blanche..........................
- 80 65 97
- 47
- 46 185 ISO 325 280
- 47
- 47
- »
- 50
- 50
- 50
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..
- extra ............
- pharmaceutique... chimiquement pure
- Le litre
- 0 23
- 0 35
- Extrait
- d’orseille liquide n* 1.
- »
- extra,
- de
- » supérieur .... Javelle 40' Baumé » 35- »
- » 25- »
- . » » 20- » .....
- lycérine blanche industrielle 28..
- Lessive caustique de potasse 36-. ..
- * » » 40-...
- * » de soude 36-. .
- Noix de Galles de Chine ..... ... Orseille double.....................
- » triple ... ....................
- Oxymuriate d’étain 32 % ... /.. .. Panama (Quillay). ......... Permanganate de potasse............. » Otasse d’Amérique........
- » imitation d’Amérique 66/70-
- » » 52/55'
- • • 45°,..
- Les 100 k.
- .. 115 »
- ,. 155 » ,. 185 »
- 12 »
- ,. 11 »
- 8 50
- 8
- 125
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 320
- 73
- 115
- 73
- 39
- 33
- 30
- s
- «
- 60
- 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4 4
- 4 5
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage,
- » p.pap. peints
- supérieur... ....
- extra.............. n' I ..............
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 103
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coups — 2e qualité...
- — 3e bonne ....
- -- . 3e inférieure.
- — $isai, Yucatan..
- — Honduras.........
- — Tabasco................
- — Haïti Cap.............
- - Fort-Liberté..,, — Aqaim........... — St-Marc........
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix ......
- — Miragoane..............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque. .............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- d Espagne,
- 9
- 8
- 5
- à
- »
- Manzanille........
- Tuspan............
- Vera-Cruz .....
- Campêche..........
- Carmen............
- Tampico...........
- Porto-Plata.....
- Haïti. ....... . .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- RioHacha..........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet. .... 100 k.
- Tatajuba(Pern . )50 k
- Bahia. ..3.....
- Corint o.... * . ,
- Amapala. 50 kil.
- Rouge Brésil Bahia........
- • Calliatour... 100 k.
- Lima......
- Ste-Marthe Brésillet. .. Sandal.... Sapan ....
- 50 kil.
- 100 k.
- 50 k.
- QuebrachO. .1000 k.
- Pernamb....50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb.........
- » pressé...
- On cote :
- Ténérife zacatille..
- Ténérife grise.......
- Bengale
- Java,
- Mad
- On
- On
- Cochenille
- Curcuma .. .50 kilos. Pond....
- Dividivi cote les 50 kil....
- Indigos cote actuellement :
- Beng. sur v. et bl.. 1(2 k fin violet et pourpre...
- Beng.
- «
- •***revco
- 4 4
- 3
- 4
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 5
- 2
- 2
- 6
- 6
- 50
- 50
- 10
- 9
- 6
- 8
- 8
- 7
- 16
- 6
- 7
- 3
- 7
- 7
- 93
- 37
- 35
- 20
- 15
- M
- 10
- W ©
- 1/2
- 60
- 50
- 8
- 18
- 9
- 9
- 9
- 8
- 96
- .. k
- 45 ..
- 40 ..
- 25 ..
- kil.
- 2 .
- 1 80
- O 60
- U’'
- 56
- 40
- 40
- 40
- 40
- 60
- 40
- 60
- 50
- 50
- 75
- 10
- 8
- 25
- 75
- 75
- 20
- co
- 50
- 50
- 50
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 3
- 3
- 20
- c co
- 75
- 75
- 50
- 75
- 75
- 20
- 25
- 25
- 25
- 25
- 90
- 50
- 50
- 75
- 60
- 60
- beau viol. et dito.. bon violet.......... bon moyen violet.. moyen violet......... beau violet rouge... bon violet rouge.... bon moy. v. rouge., fin rouge........... beau dito........... bon dito............ bon à fin cuiv ...... cuiv. ord. et bas...
- Java..........
- Kurpah . . ....
- Madras .....
- Manille.......
- Caraque ......
- Guatemala flor
- N.M
- N.M
- 5 5
- - 4 4
- 3 3
- 4
- 3 3
- 4
- 3 3
- 3 3
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 2
- 2
- 75 50
- 25 25 M
- 6 5
- 5
- 4
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 3
- 50
- 75
- 50
- 50
- t0 en an o
- 75
- 5C
- Ca9 c
- 75
- 75
- • bon à fin sobre..
- » — cor....
- » cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- * bon À beau.. N.M.
- » ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote Iea 100 kil.: ....
- Cap-Vert ............. M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar............ M
- Quercitron
- On cote iea 50 kil .
- Baltimore fu effilé.......... » groz effilé..............
- Antil.s..
- Cayenne
- 4
- 2
- 2
- 1
- 75
- 3
- 3
- 2
- 50
- 50
- S •
- r- co
- ‘N8-
- 8
- 7
- en o
- Rocou
- 1/2 kii. 0 35 ./ à 0
- .............. N. M
- —
- p.77 - vue 84/396
-
-
-
- 78
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). b (Guadeloupe) » de Fustet Albanie. .... Cachou noir, Ire marque... b marques ord,. Cochenille argentée..100 k.
- 11
- 10
- 85
- 70 M
- 50
- à .16 .12 .
- 12 .
- 95 .
- urcuma
- grise............ zacatilie naturelle noire Palmas lek.
- Bengale........
- Chinois..........
- Madras...........
- 3al .es de Chine.......
- Prussiate jaune de potasse.
- 425 . M .
- 350 .
- 55 .
- 55 .
- 65 .
- 130 .
- 85 .
- INDIGOS - Au 1/2 kilo
- Madras bon t beau tendre. b moyen et bon moyen b coloré.............. » moyen ord. et ord.
- F
- 2.75
- •9
- CH
- 135 .
- 95 .
- M..
- en
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- terne et serré..... lon et beau vio'et et violet rouge., moyen et bon moy.
- assez coloré..-. moyen ord. et ord. mél. et terreux.
- beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet
- rouge ...... ...
- moyen violet-rouge et rouge............
- t s. C.
- 2.70
- s
- =
- M
- M..
- M.
- lava bon moyen....."...
- » beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M
- M
- M
- M
- Le tout aux 100 kil traire 1er coût.
- Acide citrique......... Alun raffiné (entrepôt).
- sauf variation
- con-
- 470
- Sumac en feuilles....... » poudre.................
- Styrax liquide...............
- Tamarin Madras...............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile......; » en pains, extra sec, sous pap.. ..... b bon marchand en pains b b en boules
- b raffiné en poudre sec
- 46 .
- M .
- 160 .
- 12 6
- Mous en Barils
- Qualité extra.....................
- Qualités ordinaires.. .............
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 40 42
- 28 30
- 60 kil ;
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- «
- muriatique ... nitrique......
- sulfurique sulfureux. tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d.
- d. d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.......... Blanc de zinc de la Méditer, poudre................. broyé...................
- Crème de tartre............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 38/39 d.
- Nitrate de soude brut...... » de potasse brut....
- Sel de scude, 80/85, cons. et entr. ea bq. de 700 kil.,m.
- Sel de soude, 70/75, disp... » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ......... Sulfate de fer 95 % en sacs
- de 100 kilos disponible...
- 10
- 39
- 43
- 11
- 8
- 250
- 40
- 47
- 180
- 8
- 22
- 9
- 28
- 49
- 19
- 14
- 12
- 50 à
- 50
- 50
- 25
- 75
- 75
- H
- S
- > 2
- 5 50
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet. ......
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . . — Haïti .... — Martinique,Guade loupe , .
- Calliatour..............
- Pernambouc..............
- Jaune Cuba ...
- — Guayra-Tabasco. .
- — Tuspan................
- Lima. ..................
- Tampico. ...............
- Sapan...................
- Sainte-Marthe. ....
- Nicaragua ......
- Sandal rouge .....
- 28
- 18
- 10
- 11
- 14
- — à 29 —
- - 28 25
- - 19 -
- 14 -
- 15
- » (acq.).........
- Couperose emballée..........
- Essence de térébenthine (d. fûts).....................
- Id. (s. fûts)..............
- Fécule de pommes de terre, 1er bl......................
- Id. 2e bl. (entrepôt).......
- Galles vertes et noires.....
- » noires Alep...............
- » blancnes..................
- Gomme arabique, en sorte . b Ghésirée, en sorte........
- 18
- 19
- SAVONS
- © CH
- 40 .
- 30 .
- 170 .
- O
- 130.........
- 85 .. 90
- » Sénégal,s. bas du fleuve 10 .
- • » .............
- • Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde........
- > b blanche......
- » Laque en f. qté orange. b mi-orange
- » cerise AC
- b Sandaraque lavée...... b Damar (Batavia)....... b b Singapore......
- b » Penang.........
- Gomme adragante Syrie....
- b b Anatolie.
- 70
- 600 les
- 375
- 170 .
- 215 .
- 110 .
- 190
- 140
- Blanc
- Jaune
- Cuits ( unicolores) pur à l’huile d’olive ... extra pur (72 0/0 d’huiles) augmenté (60 0/0 »..).
- résineux (72 0/0 » ).
- b (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel.
- » tunisien.........................
- Jaune » à manteau blanc ....
- 67
- 53
- 51
- 49
- 49
- 53
- 52
- 44
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)
- » (60 0/0 d’huiles)...........
- Rosé..........................
- Noir..........................
- Blanc spécial suiffé..........
- Bleu
- &
- ©Wosen' co oo 9 oo b
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif.. mixte » talqué Ire qualité
- 62
- 53
- 52
- 52
- 54
- 53
- 45
- =jercaen • ©O0
- ..........................
- Garance, racine ...........
- » poudre........;.....
- Rocou Guadeloupe...........
- » Cayenne..............
- Safran d’Espagne, Valence P“r........ ..............
- Sulfate de cuivre(entrepôt).
- M (acq.;. .
- 200 .. 750
- 150 .. 600
- M........
- » » 2e
- Marbré bleu ou s »
- rose Dijon...
- Nantais.
- Non-Cuits
- S -a o o
- • • * 0O-O es co
- Selon qualités Mi-cuits,..............
- Savons (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé. Résineux . ....... • .
- Vert exportation.... .. Brun................... Noir.... .. .. .....
- 48 ..
- 48 ..
- 43 ..
- .. 42
- .. 52
- .. 52
- es oo *
- 32
- 30
- 32
- 42
- 36
- 36
- 30 34
- 36 40
- 34 36
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . . . . .
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . .
- fin violet . .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet .
- — —- petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré . .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin. . . . . — — beau . , .
- — — bon ....
- — — moyen . . .
- — — ordinaire. .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet, ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — orù.et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . . — — sobre . .
- — — cortès , .
- —• Mexique flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- -- —• cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — blonde, irequal.
- — — ' — 2e quai
- — — cerise. . . .
- — — blonde ordin. .
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye,’marque DT. le k. Orseille Mers du' Sud. 100 k
- — Madagascar
- Feh
- 13
- 11
- 11
- 10
- 9
- 8
- 6
- 5
- 2
- 2
- 8
- 7
- 6
- 5
- 6
- 5
- 4
- 8
- 6
- 5
- 7
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- U» e 1 > *!
- 50
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- 75 iC
- 50
- 50
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- 13 —
- 12 .
- 11 -
- 10 -
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- 3 — 2 70
- 9 -8 —
- 7 -
- 5 5C 6 50 6 -
- 5 —
- en ~9 oo o ~1 o I , I I I I
- p.78 - vue 85/396
-
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-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols ; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-tine, oxycétones et xanthones.
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Que'ques considérations sur la difficulté d’assortir en teinture. — Influence de la teinture, du foulage et du garnissage sur la transparence des tissus ae laine. — Loire'ative à l’élection des Chambres de commerce et des Chambres consultatives des Arts et Manufactures.— La charge de la soie (suite et fin). — Tarifs et transports — Jurisprudence. Renseignements commerciaux — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- QUELQUES CONSIDÉRATIONS
- SUR LA DIFFICULTÉ D’ASSORTIR EN TEINTURE Par J.-R. Owen
- Il arrive, même à des teinturiers très expérimentés, d'éprouver des difficultés imprévues à composer une teinture qui donne un résultat absolument identique à la couleur d’un échantillon donné.
- Au premier abord, on comprend assez difficilement pourquoi l’homme, habitué aux multiples manipulations et combinaisons des produits colo-rants, n’est pas toujours capable de déterminer immédiatement dans chaque cas la composition exacte qui donnera la couleur demandée. Quand il S agit de couleurs courantes, le teinturier exercé compose le bain convenable sans la moindre diffi
- culté, à peu près comme un musicien chante inconsciemment un air connu. Mais, dans certains cas, l’œil le plus exercé se trompe et l’intelligence ne peut plus se guider sur les règles habituelles.
- La difficulté, dans des cas semblables, provient de la teinte proposée, qui peut être bizarre et changer avec la lumière du jour, sans cependant passer par des variations assez sensibles pour guider le teinturier dans son embarras, mais suffisantes pour l’induire en erreur.
- D’autre part, ce sont les colorants qui peuvent être susceptibles de transformations de ce genre ; il faut admettre, cependant, que le teinturier connaît parfaitement les qualités des colorants et des produits dont il fait usage, et que les transformations en question lui sont tout à fait familières. Ces modifications de couleur se produisent principalement dans les bleus et les violets à l’acide, lorsque ces teintes sont exposées à une lumière variant d’une clarté vive du nord à la lumière crépusculaire, ou à la lumière du gaz ou de toute autre source artificielle. Certaines de ces couleurs gardent leur ton sous la lumière du gaz, tandis que d’autres deviennent beaucoup plus rouges. Les combinaisons obtenues avec les unes peuvent naturellement être assorties aux teintes faites avec les autres, et, tandis que la similitude peut être parfaite à la pleine lumière du iour, elle peut se modifier avec cette lumière.
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- Pour éviter toute erreur de cette espèce et d’autres erreurs que nous indiquerons par la suite, il est avantageux et pratique d’avoir sous la main une série de verres de lunettes, dont le cristal aura été coloré en rouge, en jaune et en bleu. Des teintes assorties qui resteront assorties quand on les regardera à travers ces verres de couleur, seront semblables sous tous les aspects les plus divers.
- Une autre source de difficultés consiste dans la détermination de l’élément neutre dans une teinte donnée, c’est-à-dire de l’intensité du gris qu’elle garderait, si on la dépouillait de sa nuance colo -rante. Beaucoup de teintes se modifient au fur et à mesure qu’elles deviennent plus denses; par exemple, les jaunes et les bleus deviennent rougeâtres, les verts et les rouges deviennent bleutés. Comparons un jaune rougeâtre faible avec un jaune verdâtre dense, ces deux teintes sembleront s’assortir ; au premier abord, l’œil peut être trompé, mais un examen à travers un verre bleu fera ressortir immédiatement la différence. C’est une simple question de pratique que de découvrir les plus minimes différences de cette espèce entre des teintes composées et de fantaisie ; quand on compare deux teintes semblables, la première pensée doit toujours être celle-ci : Quelle est la qualité relative de l’élément neutre dans chacune des couleurs?
- Pas une seule des couleurs que nous rencontrons n’est une couleur pure ; toutes renferment une certaine proportion de cet élément neutre, composé de lumière absorbée fou noir) et de lumière réfléchie (ou blanc) et qui s’ajoute à la nuance pure et lui donne son caractère particulier.
- Tel brun est formé d’orange avec une grande quantité de ton neutre ; le bleu marine n’est autre chose que du violet avec le même ton neutre. Un bleu pâle avec un peu de nuance neutre devient un bleu ciel clair, si la proportion de bleu diminue en même temps que l’élément neutre augmente, la teinte passe au bleu perle, au bleu d’acier, et finalement au gris.
- Le noir est principalement constitué de ton neutre presque toujours additionné d’une autre couleur. Employé pur, le noir neutre est une couleur morte,
- d’apparence terne ; elle s’enlaidit encore quand on la nuance avec de l’orange ou du jaune, et son aspect est tout à fait affreux lorsqu’elle est mélangée de rouge ; mais faites-y dominer le bleu ou le violet, elle devient aussitôt très agréable à l’œil.
- Puisque nous parlons des colorants noirs, attirons en passant l’attention sur ce fait qu’une des difficultés d’assortir en noir peut provenir du reflet, c’est-à-dire de l’aspect que- prend la teinte vue à travers les fils les plus saillants de l’étoffe. Le reflet n’est pas une chose qui s’obtient par des combinaisons de colorants, c’est une chose qui doit exister dans les colorants eux-mêmes et qui peut se perdre très facilement. Le bois de campêche, par exemple, possède un reflet bleuté magnifique ; le noir peut être teinté avec du bois jaune sans perdre beaucoup de son reflet ; mais, ombré de jaune métallique qui possède lui-même un reflet très marqué, la beauté du reflet du bois de campêche se perd infailliblement.
- Supposons que nous voulions obtenir une teinture brune sur de la laine et que nous utilisions de l’orange II, teinté avec du ponceau PR et du carmin d’indigo ; d’autre part, constituons exactement la même teinte, mais en nous servant de jaune mé-tanile, d’une quantité plus grande de ponceau et d’indigo en quantité suffisante pour finir. La teinture qui a été composée avec de l’orange aura un reflet brunâtre terne , tandis que celle au jaune métanile aura un reflet doré très vif. La question des reflets réside dans la nature même des colorants; c’est une propriété connue sous le nom de dé-chroïsme, parente avec la fluorescence, mais différente de cette autre propriété.
- La fluorescence joue un rôle très important dans les couleurs, surtout dans les couleurs composées. Lorsqu’elle est brillante et apparaît d’elle-même, comme c’est le cas pour l’eosine, la rhodamine et l'érythrosine, le teinturier expérimenté sait immédiatement quels sont les produits à employer pour obtenir la teinte voulue ; mais lorsque les fibres sont mates et opaques, la fluorescence, en disparaissant d’une manière, donne naissance, d’autre
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- part, à des tons tout à fait singuliers, très difficiles à assortir.
- Les colorants basiques donnent la plupart du temps naissance à la fluorescence, et quand ils sont utilisés pour la teinture composée, l’effet qu’ils produisent ne peut pour ainsi dire être obtenu d’aucune autre manière.
- Souvent des colorants qui, par eux-mêmes, n’ont pas de fluorescence, la développent dans certaines combinaisons. Pour faire apparaître de la meilleure façon possible cette propriété, les teintures doivent être faites sursoie ou sur mohair; exécutées sur de la laine, l’effet serait très singulier et impossible à imiter si l’on ignore quels sont les colorants qui ont été employés. Un des effets les plus étonnants dans cet ordre d’idées est obtenu avec du jaune au naphtol S et du violet au formyl S4B .
- On peut dire, en général, qu’il y a tendance à la fluorescence lorsqu’on unit deux colorants de tons très opposés ; l’effet sera d’autant plus marqué, que l’une des nuances change davantage à la lumière artificielle.
- Dans la combinaison de trois colorants remplissant ces conditions, on peut obtenir un gris perle qui, dans ses jeux de couleurs, ressemble presque à de la nacre, et qui, cependant, se couvre très régulièrement; mais il serait impossible d’imiter le ton sans connaître le secret du procédé.
- Ce cas est évidemment extraordinaire, mais il etait nécessaire de le donner ici comme exemple de 1 idée que nous voulons développer que, lorsque deux ou plusieurs colorants sont réunis, la teinte obtenue n’est pas toujours celle qui devrait se former d’après la théorie pure. Les colorants ne sont Pas des couleurs, mais bien des substances chimi-dues; ils donnent naissance à des couleurs, sont eux-mêmes des matières colorées, se comportent à peu près comme de simples couleurs, mais ils ont, outre cela, une constitution chimique, qui se manifeste sous certaines conditions et qu’il ne faut pas négliger de prendre en considération.
- G est la raison pour laquelle il y a tant de colorants différents sur le marché et qui explique com-ment la plupart de ces produits trouvent un écou
- lement facile ; la nature du colorant est une chose aussi importante que sa couleur; s’il n’en était pas ainsi, les teinturiers prépareraient toutes leurs teintures avec du rouge, du jaune et du bleu, suivant la théorie des couleurs, chose impossible, ainsi que l’expérience le démontre pratiquement chaque jour.
- Un exemple suffira :
- Prenez un orange à laine bon marché, par exemple de l’orange II, et essayez d’imiter sa couleur avec le rouge et le jaune courants, vous trouverez que non seulement cela vous aura coûté beaucoup plus cher, mais que la teinture composée possède un aspect singulier et qu’elle est loin d’être aussi pure que la teinture obtenue avec l’orange II.
- Les raisons chimiques et les raisons économiques sont d’accord, et il en est de même pour beaucoup d’autres colorants. Un teinturier n’aura jamais un choix trop grand de colorants à sa disposition, même s’il peut rassembler tous ceux qu’on a trouvés jusqu’ici.
- Plusieurs conditions entrent enjeu lorsqu’il s’agit d’assortir; on est limité par un certain ton de couleur, par un certain degré de fixité (la fixité entendue à tous les points de vue) et enfin par un prix de revient maximum.
- Un des meilleurs procédés pour un teinturier, dont la besogne est régulière, consiste à se procurer un choix de colorants qui agissent en harmonie, chaque fois qu’il est amené à les composer. Il faut; qu’il étudie ensuite les qualités particulières de chaque produit et qu’il dirige tout spécialement son attention sur l’ « aspect » la teinture, sur la tendance des colorants à la fluorescence lorsqu’ils sont mis en présence d’autres colorants, sur les changements que présentent les teintes quand elles sont soumises à la lumière artificielle, etc... L’occasion d’appliquer avantageusement les fruits de semblables études se présentera constamment. Beaucoup de teinturiers ont l’habitude de lancer sur le marché des échantillons dont les couleurs ont été obtenues par des combinaisons analogues à celles que nous avons mentionnées; et plus il sera
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- difficile pour les concurrents de les imiter, mieux cela vaudra pour eux.
- On rencontre souvent des échantillons de vieilles couleurs fanées, provenant d’un tapis ancien ou même moderne. Car c’est la coutume, maintenant, dans les pays orientaux, de préparer longuement la teinture des fils qui servent à la fabrication des tapis; il est prouvé que souvent on laisse la couleur des fils se faner en plein soleil, on reteint ensuite, et ces opérations successives sont répétées plusieurs fois, avant que la teinte ne soit considérée comme définitive. Il résulte naturellement d’un semblable procédé une accumulation de l’élément neutre, lequel, dans ce cas, n’est pour ainsi dire plus susceptible d’altération, et la quantité de couleur employée est relativement minime. Une teinture de cette nature doit être faite de deux couleurs opposées de la plus grande fixité possible, la nuance étant donnée par l’addition de la couleur appropriée, qui doit également être solide.
- On dit communément que la nature a horreur du vide; elle paraît avoir uné horreur au moins égale pour les colorants artificiels et fait tout ce qu’elle peut pour arriver à les détruire ; et si deux couleurs brillantes fanent moins vite lorsqu’elles sont unies à un ton neutre, c’est probablement parce que les vibrations lumineuses sont diminuées parle fait de cette addition et qu’une partie de leur énergie active est absorbée.
- Ce ton neutre est un élément très important dans toutes les teintes; c’est à l’initiative du teinturier qu’il est laissé de l’obtenir, soit en ajoutant un colorant noir, soit en tuant les couleurs principales par l'addition d’une petite quantité de leur couleur complémentaire ou opposée. Le danger de l’emploi du noir réside dans la façon irrégulière dont teignent la plupart des noirs employés en mélange dans les teintes claires, bien qu’il y en ait quelques-uns qui méritent moins semblable reproche.
- L’autre moven de foncer est sûr, sauf lorsque des effets fluorescents se produisent, auquel cas une combinaison de trois couleurs serait probablement préférable.
- Une autre cause de la difficulté d’assortir con
- siste dans l’altération des colorants qui peut se produire pendant ou après le séchage, soit par la perte d’acides ou d’alcalis, soit par l’action de la chaleur, et quelquefois aussi par oxydation. Lorsqu’on sait que les colorants sont sensibles, on les soumet aux conditions précitées avant l’assortisse-ment ; dans le cas de sulfates, les couleurs pourront être oxydées dans une solution de peroxyde. Il n’y a que très peu de colorants dont la couleur ne change pas pendant le séchage, mais il y en a également très peu qui ne reprennent pas leur couleur propre après la réfrigération; il faut cependant avoir soin de n’examiner l’échantillon que lorsqu’il aura repris sa couleur primitive, et pas avant.
- Quand le coton est humide, il paraît environ deux fois plus foncé que lorsqu’il est- sec, tandis que la laine est un peu plus claire.
- Ces considérations doivent toujours être présentes à la mémoire, surtout lorsqu’on s’occupe d’assortir des étoffes demi-laine, parce qu’on pourrait laisser passer le coton avant qu’il soit suffisamment couvert.
- Une addition tardive de colorant donne souvent un effet trop intense; ce fait provient de ce que le colorant n’a pas pénétré les fils et ne se trouve qu’à la partie superficielle.
- Une ébullition prolongée mélangera ce ton avec les autres et corrigera ce qui, au premier abord, paraissait être un défaut.
- Il y aune cause à tout, mais il n’est donné qu’à l’homme habile de la découvrir.
- (Traduit spécialement de Textil Coloriai pour le Moniteur de la Teinture.)
- INFLUENCE DE LA TEINTURE du foulage et du garnissage sur la transparence des tissus de laine
- Un certain degré de transparence caractérise la plupart du temps les tissus de laine, excepté lorsque leur tissage est très compliqué, et cette transparence ne disparaît pas toujours entièrement au fou-I lage. Il suffit, pour s’en rendre compte, de regarder
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- le tissu à contre-jour, par exemple, à la lumière qui vient d’une fenêtre ; le jour s’infiltre à travers les interstices des fils et donne une translucidité relative, de nature à faire naître des doutes quant à la solidité du tissu, surtout lorsque celui-ci a été sou- | mis à un foulage très lourd. Ce soupçon ne peut • s’appliquer à des marchandises légèrement foulées, | mais, dans le cas contraire, la transparence trahit | souvent l’emploi de laines inférieures, ou bien un foulage défectueux, ou bien les deux défauts réunis.
- L’influence de la teinture sur l’opacité du tissu | n’est pas non plus négligeable. Plus la couleur est , foncée, toutes choses étant égales, moins la transparence est à craindre. Le garnissage constitue un autre facteur important, car il est évident que cette opération tend à augmenter l’opacité de la fabrication. L’expérience a prouvé que les fonctionnaires de la guerre, chargés de l’achat des étoffes destinées aux équipements, attachent une importance considé- ' rable à l’opacité des échantillons qui leur sont soumis. i
- On aura déjà remarqué, sans doute, que la qualité de la laine a beaucoup d’influence sur la transparence du tissu. La laine de bonne qualité et la laine bouclée ne donnent pas de tissus transparents, quelque défectueux que soit le foulage, tandis que l’ab- , sencc de foulage, à moins d’une fabrication très épaisse et très serrée, donnera de l’opacité même à , des tissus faits avec de la laine de second choix.
- L’effet de la teinture est indéniable. Les travaux | pressés, qui entraînent l’emploi de bains très mor- | dants et surchauffés, favorisent beaucoup la con- | traction et le surfeutrage des fibres et par consé- | quent la transparence du tissu fini. Le tissage entre 1 également en ligne de compte ; il est évident, en | effet, qu’un tissage trop lâche donnera de la trans- | parence au tissu, quoi qu’on fasse avant ou après 1 son passage sur le métier. |
- En ce qui concerne le foulage, il faut veiller à ce J que le rétrécissement en longueur et en largeur ne 1 dépasse pas ce qui est absolument nécessaire ; le ! foulage doit être fait lentement et à une tempéra- ! ture aussi basse que possible, pour éviter l’arra- | chage des fibres. La même remarque s’applique au
- garnissage ; puisque le poil augmente l’opacité de l’étoffe, on prendra soin de lainer de façon à arracher le minimum de fibres.
- (Traduit spécialement de Œsterreiche Wcllen ù Leinen Industrie pour le Moniteur de la Teinture.)
- LOI relative à l’élection des Chambres de commerce et des Chambres consultatives des Arts et Manufactures.
- Article premier. — Les membres des Chambres de commerce et des Chambres consultatives des arts et manufactures sont Français ; ils sont soumis aux conditions d’éligibilité déterminées par la loi du 8 décembre 1883 et relatives aux tribunaux de commerce.
- Art. 2. — Les membres des Chambres de commerce et des Chambres consultatives, lorsque la circonscription de ces Chambres est la même que le ressort d’un tribunal de commerce, sont nommés par les mêmes électeurs que les présidents et les juges titulaires ou suppléants des tribunaux de commerce et dans des conditions identiques, sans dérogation toutefois aux dispositions de la loi du 9 avril 1898 relative aux Chambres de commerce et aux Chambres consultatives des arts et manufactures.
- Quand ces Chambres comprennent dans leur circonscription plusieurs tribunaux de commerce, ou seulement une fraction de circonscription de tribunal de commerce, il est procédé à l’élection de leurs membres d’après les listes dressées pour ces tribunaux ou cette fraction de circonscription.
- A défaut de tribunal de commerce dans les arrondissements ou cantons compris dans la circonscription d’une Chambre, il est dressé pour lesdits arrondissements des listes d’électeurs d’après les bases déterminées par la loi du 8 décembre 1883.
- Art. 3. — Les sièges des Chambres de commerce et ceux des Chambres consultatives seront répartis soit entre les industries ou groupes d’industries et les commerces ou groupes de professions commer-
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- ciales, soit entre des groupements comprenant à la fois des professions industrielles et commerciales, en tenant compte du montant des patentes, de la population active et de l’importance économique de ces industries, commerces ou groupes dans la
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- circonscription,
- Le classement des industries, commerces ou groupes et la répartition des sièges entre eux seront proposés au ministre du commerce, six mois avant le renouvellement général prévu dans la présente loi, par une Commission réunie dans la localité où siège la Chambre et composée comme suit :
- 1° Trois membres délégués du Conseil général du département ;
- 2° Le président et deux juges délégués du tribunal de commerce de la ville où siège la Chambre ;
- 3° Les présidents des autres tribunaux de commerce de la circonscription ;
- 4° Le président et deux membres délégués de la Chambre intéressée.
- Il sera procédé ensuite aux classements et aux répartitions par décrets rendus en la forme des règlements d’administration publique, sur la proposition du ministre du commerce.
- La liste des électeurs appartenant à chaque catégorie sera dressée par arrêté du préfet.
- L’élection aux sièges d’une catégorie sera faite exclusivement par les électeurs de cette catégorie. Nul ne pourra être élu que dans sa catégorie.
- Les classements et les répartitions établis ainsi qu’il vient d’être dit ne pourront être modifiés pendant une période de six années.
- Pour toute demande de répartition postérieure au renouvellement général prévu par la présente loi, il sera procédé comme il a été dit ci-dessus.
- Toute nouvelle répartition entraînera le renouvellement intégral de la Chambre. En ce cas seront observées les prescriptions du dernier alinéa de l’article 9 de la présente loi.
- Le nombre des membres d’une Chambre de commerce ne peut être inférieur à douze ni excéder vingt-quatre, sauf à Paris où il pourra s’élever jusqu’à quarante.
- Art, 4. — Par dérogation au principe posé dans
- l’article précédent, lorsque la Commission instituée par cet article décidera, à la majorité des trois quarts, qu’il n’y aura pas de catégories, un arrêté préfectoral rendra cette décision exécutoire.
- Après cette modification à l’organisation du corps électoral, aucune autre ne pourra y être apportée, pour ou contre la répartition, qu'après un intervalle de six ans.
- A la suite de chacune de ces modifications et dans le mois de décembre qui suivra la publication de l’arrêté du préfet au Recueil des actes administratifs, la Chambre sera renouvelée intégralement.
- En cas de suppression des catégories, seront réglés par le sort la distribution des membres de la Chambre entre les séries prévues par l’article 5 de la loi du 9 avril 1898 et l’ordre de renouvellement des séries. En cas de rétablissement des catégories, les membres de chacune des catégories seront distribués, autant que possible, dans une proportion égale entre les séries, et Tordre de renouvellement des séries sera réglé par le sort.
- Art. 5- — Toute candidature fera l’objet d’une déclaration à la préfecture ou à la sous-préfecture de l’arrondissement où siège la Chambre, cinq jours au moins avant le vote. Récépissé de la déclaration sera délivré au candidat par les soins du préfet ou du sous-préfet.
- Les suffrages accordés à tout candidat n’ayant pas fait la déclaration n’entreront pas en compte dans le résultat du scrutin.
- Art. 6. — Les contributions spéciales destinées à subvenir aux dépenses des bourses et des Chambres de commerce et dont la perception a été autorisée par l’article 11 de la loi du 23 juillet 1820 seront réparties entre tous les patentés des tableaux A, B et C, proportionnellement aux chiffres représentant le principal de leurs patentes.
- Art. 7.— Le président de chaque assemblée proclame le résultat de l’élection et transmet immédiatement au préfet le procès-verbal des opérations électorales.
- Dans les vingt-quatre heures de la réception des procès-verbaux, le résultat général de l’élection est
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- constaté par une commission siégeant à la préfecture et composée ainsi qu’il suit :
- Le préfet, président ;
- Le conseiller général du chef-lieu du département et, dans le cas où le chef-lieu est divisé en plusieurs cantons, le plus âgé des conseillers du chef-lieu ; en cas d’absence ou d’empêchement des conseillers généraux, le conseiller d’arrondissement ou le plus âgé des conseillers d’arrondissement du chef-lieu ;
- Le maire du chef-lieu du département, ou l’un de ses adjoints, en cas d’empêchement ou d’absence du maire.
- Le préfet transmet, immédiatement après la clôture des opérations de la Commission, le résultat des élections au président en exercice de la Chambre de commerce ou de la Chambre consultative des arts et manufactures.
- Dans’les cinq jours de l’élection, tout électeur aura le droit d’élever des réclamations sur la régularité et la sincérité de l’élection.
- Le préfet aura le même droit dans les cinq jours qui suivront la constatation du résultat général de l’élection.
- L’article 12 de la loi du 8 décembre 1883 sur les tribunaux de commerce est applicable aux élections des Chambres de commerce et des Chambres consultatives des arts et manufactures.
- Les contestations sur la validité des élections sont jugées par le conseil de préfecture, sauf recours devant le Conseil d’Etat, à la requête des intéressés ou du préfet.
- Dans les quinze jours qui suivent l’élection, le préfet procède à l’installation des membres élus et transmet le procès-verbal de cette installation au ministre du commerce.
- Art. 8.— Sont et demeurent abrogés le décret du 22 janvier 1872, l’article 8 de l’arrêté du 3 nivôse an XI et toutes autres dispositions contraires à la présente loi.
- Art. 9. — II sera procédé au renouvellement général des Chambres de commerce et des Chambres consultatives des arts et manufactures, dans le cou-rant du mois de décembre 1908, date fixée pour
- leur renouvellement partiel par la loi du 9 avril 1898.
- La présente loi sera exécutoire à partir de ce renouvellement et pour ce renouvellement.
- A la suite du renouvellement général, les membres de chacune des catégoiies établies en exécution de l’article 3 seront distribués, autant que possible, dans une proportion égale entre les séries prévues par l’article 5 de la loi du 9 avril 1898 et l’ordre de renouvellement desdites séries sera réglé par le sort.
- La présente loi, délibérée et adoptée par le Sénat et par la Chambre des députés, sera exécutée comme loi de l’État.
- LA CHARGE DE LA SOIE 0
- (Suite et fin — Voir nos numéros des 20 février et 5 mars 1908 )
- Les auteurs de la réclamation disent que, pendant de longues années, le commerce de la soie n’a, malgré la charge, en à enregistrer aucune plainte relative au manque de solidité des étoffes. Ceci n’est exact qu’en partie. Il y a longtemps, il est vrai, que l’on a commencé à charger les soies avec des tanins; mais ce n’était le cas que pour les couleurs foncées et la charge ne dépassait pas 20 à 30 op et l’on sait que pour les couleurs claires on ne peut employer les tanins.
- Jusqu’au commencement de l’année 1890, on appliquait la charge à l’étain (charge métallique) ou le mélange de celle-ci avec les tanins (charge mixte). Ces deux méthodes servaient exclusivement à la charge des soies de couleurs en cuit et en souple ; elle ne dépassait pas en moyenne 40 à 50 op et les étoffes fabriquées avec ces matières ne peuvent guère dans ces conditions, donner lieu à des plaintes relatives à la solidité.
- En 1893, parut le procédé au silicophosphate d’étain pour la charge des soies de couleurs. Ce fut un présent de Danaë pour notre industrie; mais
- (1) Extrait de la Textil-u- Farberei Zeitung (15 août et 23 septembre 1907, par le Moniteur de la Teinture.)
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- bientôt aux avantages apparents succèdent de dan- 1 gereux défauts. car c’est de cette époque que datent les plaintes relatives à l’affaiblissement des tissus
- On ne connaît, en effet, plus de bornes dans l’emploi de ce procédé et les inconvénients provenant de l’exagération de la charge deviennent si grands, qu’en 1897, une convention eut lieu suivant laquelle les soies de couleur en cuit ne devaient pas être chargées à plus de 50/60 0/0 ; cette convention eut de si bons résultats qu’elle fut renouvelée en 1901.
- Nous ferons remarquer ici expressément que 50/60 0/0 devaient représenter le maximum pour le cuit de couleur ; les limites que la convention imposait à la charge ne devaient être que le point de départ d’un retour aux anciens usages, c’est-à dire une charge de 30/40 0/0, du moins pour les tissus de taffetas; tel était le projet des signataires de la convention.
- Mais que nous ont apporté les six dernières années? Chose incroyable, et cependant vraie, la chargede 50/60 0/0, considérée comme maximum, a été augmentée presque du double.
- Que représente une charge de 80 0/0 en cuit ?
- La soie écrue perd 25 0/0 de son poids à la cuite, par conséquent, de 100 parties, il n’en reste plus que 75.
- Ces 75 parties, pour subir une charge de 80 0/0 au-dessus du pair, devront être portées à 180 parties; sur ces 180 parties, nous avons donc 105 parties de charge, car 180 — 75=105
- Ce qui, exprimé en pour cent, représente, sur 100 parties de soie pure, 140 parties de charges, en d’autres termes, dans une matière chargée à 800/0, près des 3/4 ne sont plus de la soie, mais bien du métal ou des produits étrangers.
- Ces faits paraissent ne pas être suffisamment connus, sinon plus d’un fabricant reculerait devant une charge de 80 0/0 pour cuit de couleur.
- Qu’y a-t-il d'étonnant que les teinturiers finissent par s’insurger contre de pareilles charges et en repoussent la responsabilité; c’est ce qu’ils auraient dû faire dès le principe et non pas prendre la faute à leur compte, dans le cas de certaines réclama- '
- tions. Naturellement, les exigences pour défauts de teinture allèrent en croissant, à mesure qu'aug-mentait la charge. En réalité, on ne peut s’expliquer comment les teinturiers ont pu pendant bien des années payer des indemnités souvent considérables pour des fautes dont la moindre partie leur était imputable. Il semble enfin que, après avoir fait fausse route pendant longtemps, les teinturiers commencent à comprendre qu’il leur est impossible d’aller plus loin.
- Les correspondants du Konfekhonnar désirent (et cela est tout naturel, étant donné que ce sont des fabricants de soieries) que si les nouveaux systèmes et procédés chimiques ne sont pas de bonne réussite, on revienne aux anciennes méthodes bien éprouvées. Dans ce cas, disentils, le fabricant sera tout disposé à en accepter la responsabilité. Les teinturiers ne demandent certainement pas mieux que de souscrire à cette proposition.
- Elle signifie, en d’autres termes, qu’il faut revenir aux charges métalliques et charges mixtes du commencement de l’année 1890, qui se montaient à 30/40 0/0 environ au-dessus du pair.
- Mais les teinturiers, comme les fabricants, savent fort bien que pour le moment ce souhait est irréalisable. Ce n’est que lentement que l’on pourra revenir de ces surcharges insensées à des conditions plus raisonnables et l’on ne peut que s’étonner que cette réforme ne se soit pas produite depuis longtemps et que fabricants et teinturiers aient supporté pendant tant d’années cet état de choses intolérable.
- Fabricants de soieries et négociants en gros sont au moins aussi coupables que les teinturiers des conséquences fâcheuses d’une surcharge exagérée; ils ont trop flatté le penchant du consommateur à demander beaucoup pour peu d’argent.
- Les fabricants diminuaient sans cesse la valeur de la marchandise au lieu de dire : « Au-dessous de tel prix, il nous est impossible de livrer des étoffes d’un usage quelque peu satisfaisant. » Ni les détaillants, ni le public acheteur n’étaient suffisamment renseignés sur les avantages des étoffes peu chargées et sur les inconvénients de celles qui le sont trop.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 89
- On devrait expliquer à l’acheteur, dans le magasin, au moment même de l’achat, qu’au prix de 2 marks (2 fr. 50), il ne peut exiger une marchandise d’un porter convenable et d’autant moins aujourd’hui que la matière première a haussé de 60 0/0 et que les prix de teinture et d’apprêt, aussi bien que ceux de tissage, ont aussi notablement monté. Les auteurs de la lettre disent encore, au sujet de la teinture, que la science a fait fausse route et que la teinture doit être telle, qu'elle n’exerce pas une influence pareille sur la fibre, dans des conditions extérieures normales.
- C’est parfait, mais la science n’est pas encore assez avancée aujourd’hui, pour fournir un procédé de charge qui n’exerce aucune action nuisible sur le fil de soie.
- Les méthodes en usage, jusqu’au commencement des années 90, attaquaient peu le fil en raison de la faiblesse de la charge.
- Les nouvelles méthodes l’altèrent davantage ; toutes les améliorations apportées entre temps ne changent rien à ce fait; plus le fil de soie se charge de métal, proportionnellement à sa propre substance, et plus sa solidité diminue ainsi que sa résistance aux influences nuisibles de l’air et de la lumière. Parler ici de teinture défectueuse, comme le font les correspondants, est chose absolument inexacte.
- Il faut détruire le mal à la racine, c’est-à-dire diminuer peu à peu les doses de charge. Pour atteindre ce but, il faut l’action combinée de tous les facteurs ; teinturiers, fabricants, marchands de gros et détaillants doivent exposer à leurs clients, au moment de l’achat, que la soierie est un article de pure confiance sur la valeur réelle duquel le fabricant lui-même ne peut se prononcer qu’après un sérieux examen, quand il s’agit de marchandises de fabrication étrangère,, et tous ces facteurs doivent opposer la résistance la plus nette à cet engouement du public à ne chercher que le bon marché.
- Nous sommes heureux, nous le répétons, que les teinturiers soient enfin arrivés aux conclusions précédentes.
- Les fabricants consciencieux n’y verront à la longue aucun obstacle à leur fabrication et toute l’industrie de la soie y trouvera un avantage marqué.
- P. R.
- TRANSPORTS ET TARIFS
- Les 7 grands réseaux et les Ceintures soumettent à l’homologation ministérielle la proposition de rendre applicable au sulfate de strontiane naturel expédié, par wagon chargé d’au moins 10.000 kgr. ou payant pour ce poids, de toutes les gares des sept grands réseaux et des Ceintures desservant des carrières ou des usines de broyage de sulfate de strontiane naturel à une gare quelconque de ces mêmes réseaux, sous condition d’un parcours d’au moins 300 kilomètres ou payant pour cette distance, en empruntant au moins deux desdits réseaux, le barème ci-après actuellement prévu par le paragraphe II-c) du chapitre Ier du tarif P.V. n’ 112 pour le transport du sulfate de baryte naturel expédié dans les mêmes conditions :
- Jusqu’à 300 kilomètres, 7 fr. 50 par tonne.
- Pour chaque kilomètre en excédent et au-delà de :
- 360 kilomètres jusqu’à 600 kilomètres, 15 mil-limes par tonne ;
- 600 kilomètres, 1 centime par tonne.
- Les prix de ce barème sont à augmenter des frais de gare. Le chargement et le déchargement doivent être effectués par les expéditeurs et par les destinataires.
- La présente proposition a pour but d’accorder au sulfate de strontiane la même tarification que celle dont profite actuellement le sulfate de baryte. Les deux produits ont, en effet, la même valeur et sont destinés sensiblement aux mêmes usages, notamment pour la fabrication des couleurs et des vernis,
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- 90
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 2 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plasé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (221) Timbre. — Droit de 0 fr. 10. —Factures mentionnant paiement d’accomptes. —Double emploi avec quittances. — Titres libératoires. — Termes généraux de la loi.
- 1. — C'est à bon droit que les juges ont déclaré soumises au droit de timbre de o fr, 10 des factures destinées à constater la livraison de marchandises, et mentionnant le paiement d’un accompte sur les sommes originairement dues (toutes très supérieures à lofr.); ces factures, constituant des titres libératoires, rentrent en effet dans les termes généraux de l’article 18 de la loi du 23 août 1871, qui ne comportent aucune distinction ; il n’y a donc pas lieu d’examiner si elles formeraient double emploi
- avec les quittances pouvant être délivrées lors de la remise des comptes.
- (Cour de cassation, 26 mars 1906).
- (222 bis). Accident du travail. — Apprenti. — Salaire de base. — Mineurs de seize ans. — Filature. — Bâcleurs. — Demi-rattacheurs. — Rattacheurs.
- Le salaire des enfants mineurs de seize ans, victimes d’un accident de travail, doit être calculé en prenant pour la base le salaire le plus bas qu’ils sont appelés à gagner quand ils deviennent véritables ouvriers, et il en est ainsi alors que ces enfants ne portent pas le nom d’apprentis, mais sont désignés sous un nom spécial comme s’ils étaient ouvriers.
- Spécialement dans les filatures, les enfants âgés de treize à seize ans, qui servent d’aide aux rattacheurs et sont communément appelés bâcleurs, ne doivent pas être regardés comme des ouvriers.
- Le salaire de base de la rente à leur allouer en cas d’accident du travail n’est pas celui des demi-rattacheurs, jeunes gens de seize à dix-huit ans, qui ne peuvent être considérés comme les ouvriers valides dont parle la loi, mais celui des rattacheurs qui sont dans les filatures, les ouvriers de la catégorie la plus basse.
- (Cour d’appel de Douai, « l’e ch. »)
- (6. février 1906).
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- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 91
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- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
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- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTUR -
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- Les conditions de l’existence se sont profondément modifiées en ces dernières années. Chacun comprend qu’il est désormais nécessaire de mettre en pratique la si juste devise anglaise « le temps est de l’argent ». Et dans dans toutes les professions l’on s’efforce d’aller le plus vite possible, et de gagner de ce temps qui est de l’argent.
- Ainsi s’explique l’extension prodigieuse qu’a prise la circulation cycliste. Tout homme occupé veut, comme tout rentier ou tout promeneur, avoir une de ces machines rapides, commodes, et dont le prix est devenu largement accessible à toutes les bourses.
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- Nous avons reçu un si grand nombre de demandes de renseignements sur les conditions les meilleures pour se procurer une bicyclette que, toujours désireux de satisfaire nos lecteurs, nous venons de passer un important marché avec une des premières fabriques. Et nous pouvons, dès aujourd hui, leur procurer une machine {modèle n‘ 1 ci-contre) de toute première qualité, de grand luxe et de fatigue, au prix vraiment exceptionnel de 154 francs.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- 93
- w ?
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 %
- azotique (voir acide nitrique' muriatique 22’ chimiq. pur.
- Les 100 k.
- 35 ») . 33 »
- a
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Rouille
- Perlasse Ire qualité » ordinaire .. rose factice. ...... 42/45 en tourie ... supérieure..........
- Sel de soude 90/92
- nitrique »
- 20/22 par 15 tourie 36' blanc..........
- » jaune...........
- 40' blanc..........
- » jaune...........
- 36’ chimiquem. pur
- 40 • » »
- oxalique............
- picrique cristallisé
- sulfurique
- 53-.........
- 60' environ
- 66' »
- tartrique
- 66* c’nimiq. pur au soufre........ 1er blanc........
- Alcali volatil du gaz 22' .. .
- » » 28/29.
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 100
- 270
- 4
- 6
- 8
- 34
- 15
- 235
- 32
- 58
- 25
- 25
- 50
- 50
- 25
- S
- »
- »
- Soude
- » Solvay 65'70 .
- » » 75/80..
- » » 80/85 ..
- caustique 60/62.....
- Sulfate
- »
- 70/72..........
- 60/62 plaquettes
- 70/72 »
- de cuivre »
- de fer moyens cristaux .
- en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre.
- » flor pâle et foncé.. de Chine en grains .......
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- Alcool dénaturé type Régie 90’.
- L’hecto
- de
- Prusse
- Alun épuré........
- » ordinaire. . » de chrome .
- Benzine cristallisable.......
- » lourde, industrielle
- » type Régie.........
- Bichromate de potasse
- »
- soude.
- Bi-oxyde de baryum 85/86'... Borax raffiné en cristaux......... Jarb.nate de soude cristallisé Jrème de tai ce entière...........
- cyanure
- Dextrine
- Les 100 k.
- 19 50 ,. 15 50
- .. 45 »
- L’hecto
- 50 » .. 48 »
- 55 » Les 100 k.
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur., blonde citron............ blanche..................
- 80
- 65
- 87
- 47
- 46 185 ISO 32 > 355
- » 50
- 50 50
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes . .
- » » extra .. .........
- » » pharmaceutique.,.
- » » chimiquement pure.
- 47 »
- Le litre 0 23
- 0 35
- Extrait
- »
- d’orseille liquide n‘ 1.
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- s
- 40- Baumé.
- 35' »
- 25' »
- 20- »
- glycérine blanche industrielle 28' Lessive caustique de potasse 36-.
- a
- 8 » de soude
- Noix de Galles de Chine .. Orseille double.............
- 40
- 36
- Les 100 k.
- « triple ........................
- Oxymuriate d’étain 32 %.........
- Panama (Quillay)............ .
- Permanganate de potasse..... . .
- •ôtasse d’Amérique..............
- » imitation d’Amérique 66/70
- • » 52/55
- » » 45’..
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 125
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 320
- 73
- 115
- 73
- 39
- 33
- 30
- 50
- 50
- »
- 60
- 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- 12
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- -*cti.l
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage,
- » p.pap. peints
- supérieur. extra.............. n-1 ......
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 103
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campéche du Brésil, coupe d Espagne, — 2e qualité
- Jaune
- >
- »
- 3o bonne .... . 3e inférieure. • Sisal, Yucatan.. - Honduras........ • Tabasco......... - Haiti Cap....... - Fort-Liberté.... • Aqaim...........
- • St-Marc..........
- Gonaïves ........
- P.-de-Paix.........
- - Miragoane........
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- Jamaïque, .........
- Cuba et St-Yago .. Manzanille........
- Tuspan........ ...............
- Campéche..........
- Carmen............
- Tampico..........
- Porto-Plata......
- Haïti. -....... . .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab .. Rio-Hacha .. ..... Carth. et Savan... ..................
- FuStet.... 100 k.
- Tatajuba(Pern )50 k
- Bahia. .......
- Corinto. ... ., Amapala. 50 kil.
- 9
- 8
- 5
- 8
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 3
- 4
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 2
- 2
- 6
- 6
- 5U
- 50 4 b
- 40
- 40
- 40
- 60
- 40
- 60 50
- 50
- 75
- 10
- 80
- 25
- 75
- 75
- 20
- Rouge Brésil Bahia.........
- » Calliatour.. .100 k.
- Lima......
- Ste-Marthe Brésillet. .. Sandal.... Sapan ....
- 50kil.
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracho.. 1000 k.
- Pernamb.....50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb ... ....
- » pressé ...
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille
- Ténérife grise...
- Bengale
- Java,
- On
- On
- Mad , Pond..
- Curcuma
- 50 kilos.
- Dividivi cote les 50 kil....
- Indigos cote actuellement :
- Beng. sur v. et bl. 12k fin violet et pourpre..
- Beng. beau viol, et dite.
- «
- «
- 7 16
- 6 7
- 3
- 7
- 7
- 93
- 50
- 8
- 18
- 9
- 9
- 9
- 8
- 96
- 37
- 35
- 20
- 50
- .. M
- 45 ..
- 40 ..
- 25 ..
- 15 M
- 10
- 1/2
- 60
- 50
- kil.
- 2
- 1
- 80
- 20
- 15
- 10
- 9
- 6
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- 8
- 6
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 50
- 50
- 50
- 75
- 61 a
- 50
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- 20
- 25
- 25
- 25
- 25
- 5
- 5
- 5
- 3
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- 6
- 6
- 90
- 50
- 50
- 75
- 60
- 60
- aaes
- bon violet ............ bon moyen violet.. . moyen violet........... beau violet rouge.. bon violet rouge....... bon moy. v. rouge... fin rouge.... beau dito.... bon dito..... bon à fin cuiv......... cuiv. ord. et bas......
- Java.........
- Kurpah . .....
- Madras . ....
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M.
- NM.
- • bon à fin sobre..
- » — cor....
- > cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M, > bon À beau.. N.M,
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On coteles 100 kil.: ....
- Cap-Vert ............. M
- Mers du Sud............M
- Madagascar............. M
- Quercitren
- On cote les 5C kil . Baltimore fu effilé.......
- * gros efflé ........
- 5
- 5
- 4
- 4 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
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- 3
- 3
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- 4
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- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75
- 50
- 25
- 25 M
- 75
- 7
- 6
- S
- Rocou
- ............1/2 kii. 0 35 ,/ à 0
- Cayennm................... N. M
- 6 5
- 5
- 4
- 4 3
- 4
- 4 3
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- A 8
- 7
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna) à .16 . » (Guadeloupe) .11... .12 ..
- » de Fustet Albanie... . 10 50 12 ..
- Cachou noir, Ire marque... 85 .. 95 ,.
- » marques ord.. 70........................
- Cochenille argentée..100 k. ..............
- » grise.............. ..... 425 .. 435 ..
- » zacatille naturelle .....................
- » noirePalmas lek. 350 .. 400 . •
- Zurcuma Bengale........ 55..........
- » Chinois.............. 55.........
- » Madras................... ..............
- Gal.es de Chine............ 130 .. 135 ..
- Prussiate jaune de potasse. 85 .. 95 ..
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. M..
- » moyen et bon moyen » coloré.................. 2.75 3...
- » moyen ord. et ord. terne et serré... . 2,40 2.70
- Kurpah lon et beau vio'et
- et violet rouge.. M. : .. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré..-. M.. ....
- » moyen ord. et ord. mél. et terreux................... ...
- Bengale beau et fin violet M.. ....
- » bon moyen à bon violet et violet rouge..................... M.. M..
- » moyen violet-rouge
- et rouge................... M.. M..
- Java bon moyen............... ... ....
- » beau et bon violet. M.. M..
- Sumac en feuilles............ 46 .. .....
- » poudre................ .. M .. ... ..
- Styrax liquide............ 160............
- Tamarin Madras..................... 35 ..
- Verdet, eu pains, extra sec,
- sous toile.............. ... .. ... .. » en pains, extra sec,
- sous pap........................... .....
- » bon marchand en pains ............... ..
- » » en boules . . . .............
- » raffiné en poudre sec ... .. ...
- Mous en Barils
- Qualive extra.................. 40 4?
- Qualités ordinaires........... .... 28 30
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil, minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- BOIS DE TEINTURE
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con-
- traire 1er coût.
- Acide citrique............... 470 ..........
- Alun raffiné(entrepôt)................ 18 .
- » (acq.).............................. 19 .
- Couperose emballée..... .. 5 ..
- Essence de térébenthine (d. fûts)................... .. 105..........
- Id. (s. fûts)............... 100 . ... .
- Fécule de pommes de terre, ’ 1er bl...................... 40...........
- Id. 2e bl. (entrepôt). ..... 30 ..
- Galles vertes et noires..... 170 .. 190 .
- » noires Alep..............................
- » blancnes.................. 130 . . ... .
- Gomme arabique, en sorte . 85 .. 90 .
- » Ghésirée, en sorte...... ............... » Sénégal,s. bas du fleuve 80............
- » » Galam............ 70............
- • » Aden, sorte cour, bonne »‘Mogador, blonde........................... » » blanche..........................
- » Laque en f. qté orange. 600 les % kil
- » mi-orange 375 »
- » cerise AC ... .
- » Sandaraque lavée........ 170 .. 190 ..
- » Damar (Batavia)......... 215............
- » » Singapore........ 110 .. 140 ..
- » . » Penang..............................
- Gomme adragante Syrie.... 200 .. 750 ..
- » » Anatolie. 150 .. 600 ..
- ............................ M...........
- Garance, racine..........................
- p poudre.................... 70............
- Rocou Guadeloupe.......... 100 .. .....
- » Cayenne. ..................................
- Safran d’Espagne, Valence pur ,..................... 95 .. .. . |
- Sulfate de cuivre(entrepôt), 60 .. .
- - (acq.,). . 64 ,, .....
- Acide muriatique ... 20 d.
- » nitrique 36 d.
- » » 40 d.
- » sulfurique.... 66 d.
- » sulfureux.... 50 d.
- » tartrique................
- Ammoniaque liquide 22 d..
- B rax raffiné..............
- 10
- 39
- 43
- 11
- 8 250
- 40
- 47
- 50 à
- •E
- 50
- 50
- Brésillet..................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique, Guade
- loupe . .
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre ............................. broyé...............................
- Crème de tartre.............. 180 ..
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.......... 8 ..
- Chlorure de potassium, en gare de Salins................ 22 ..
- Lessive caustique 38/39 d. 9 .
- Nitrate de soude brut....... 28 ..
- » de. potasse brut.... 49 ..
- Sel de soude, 80/85, cons. et entr. enbq. de 700 kil.,m. 19 25
- Sel de soude, 70/75, disp... 14 75 ..
- » 30/35, disp... 12 75
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ............ E 60 A 64
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. , 5 50
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba.
- - Guayra
- —• Tuspan Lima. . . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco .
- SAVONS
- Cuits ( unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive..... 75
- » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 58
- » augmenté (60 0/0 » )... 50
- » résineux (72 0/0 » )... 50
- Jaune » (72 0/0 h )... 50
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 50
- » tunisien........................... 52
- Jaune » à manteau blanc .... 42
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)........ 50
- » (60 0/0 d’huiles).................. 47
- Rosé.............................. 51
- Noir....,............................ 47
- Blanc spécial ....................... 68
- 78
- 61
- 52
- 51
- 51
- 52
- 53
- 44
- 51
- 48
- 53
- 50
- 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................ 43 ..
- » mixte » -............... 49 .
- » talqué Ire qualité............... 45
- » » 2e • ............. 42
- Marbré bleu ou rose Dijon.............. 54
- » » Nantais................ 53
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits......................... 18 34
- Savons (à la batteuse) .... ..... 32 42
- Marbré bleu ou rosé................. 30 35
- Résineux............................ 32 36
- Vert exportation.................... 30 34
- Brun................................ 36 40
- Noir. ............................. 34 36
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . . . . .
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet . .
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré . .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin............... — — beau ................... .
- — — bon .... — — moyen . . . — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet, ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — orn.et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . — — sobre .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, irequal.
- — — — 2equal
- — —• cerise. . . .
- — — blondeordin. .
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k.
- Orseille Mers du Sud. 10C k — Madagascar ,
- 28 — à 29 —
- 28 — 28 25
- 18 — 19 -
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- 14 - 15 —
- 11 —
- 11 -
- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 8 50
- 6 —
- 5 50
- 2 75
- 2 1C
- 8 —
- 7 50
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- 5 —
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- 6 5C 6 -
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- AO U.
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier^ contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échan tillc as de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16. . , . . 5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Madères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-., ane i (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de * acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-eines.
- 4’ Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la qinone inoide . (a) Indamines et indophénols; (b) hiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) zines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-"s oxycétones et xanthones.
- et d Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine thitraeridine. — Matières colorantes thiazoliques ou 1obenzényliques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le exte..........................................20 francs
- Teinturier^ Apprêteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches . . . . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume........................• 3 fr. 70
- Aniline {Couleurs d’), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes —Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- F. PETERSEN & C
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- pour jutes, paille, crins, plumes
- 5 MÉDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture
- ET LE BLANCHIMENT
- des Bobines & Cannettes Ryo & Alexandre
- 9s
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BURIAUX & HELIERS : 1, Passage T . I, PâRIS (XP)
- “PORTEUR LACHAT"
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- 52e Année. — No 7.
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- 1 igi 6)
- 5 Avril 1908
- LE (EBIBLIOTHEQUEE) MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE: Un an. ..... . 151.
- — Six mois....... 8 fr.
- ETRANGER : Un an... 20 fr.
- nuunuAEC ! La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNoNE> . | Faits divers.................3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d® journal.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 —- PARIS
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Les nouveaux colorants — Durée de la garantie dans la teinture des soieries — Taches de rouille dans les lainages clairs. — Composition pour apprêts, encollages et autres usages. — La crise de 1 apprentissage. — bécret relatif au repos hebdomadaire. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Noir Anthracène au chrome P P N extra brev. s. g. d. g.
- Le Noir Anthracène au chrome PPN extra, mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, pos-sede les mêmes et excellentes qualités de solidité au lavage, au foulon et au potting que le Noir Anthra-cene au chrome P extra. Il se distingue par une remarquable solidité à la lumière et surpasse même considérablement sous ce rapport les marques con-nues jusqu’ici comme très bonnes. Aux autres Points de vue, ses qualités de solidité satisfont les P us grandes exigences.
- Ce nouveau produit est très soluble, unit bien et convient très bien tant pour la teinture en récipient ouvert que pour la teinture dans des appareils mécaniques.
- Le Noir Anthracène au chrome PPN extra se prête également très bien à l’impression Vigoureux et peut être fixé indifféremment au fluorure de chrome, à l’acétate de chrome, au formiate de chrome ou à la chromaline.
- Mode de teinture
- On ajoute au bain 2—3 0/0 d’acide acétique 6° Bé et le colorant dissous dans de l’eau de condensation ; on entre vers 70—80° C., on chauffe au bouillon en 20 minutes et on maintient cette température pendant environ 1/2 heure; on épuise ensuite en ajoutant au bain 2—3 0/0 d’acide sulfurique ou 5—8 0/0 de bisulfate de soude, jusqu’à ce que le liquide ne présente plus qu’une coloration faiblement rougeâtre. On traite ensuite au bouillon pendant 1/2 heure avec 2—3 0/0 de bichromate de potasse.
- On peut remplacer l’acide acétique et l’acide sulfurique par de l’acide formique ; dans ce cas on commence à teindre avec addition de 0,5 0/0 et on épuise avec 2—30/0 d'acide formique 85 0/0. La marche des opérations est au surplus la même que ci-dessus.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Recette pour l’impression Vigoureux
- Dissoudre-:
- 300—1000 gr. de colorant dans
- 5700 — 5000 cc. d’eau et faire bouillir avec :
- 600 gr. de gomme Sennar ( Gomme Vigoureux) ou la quantité correspondante d’un autre épaississant ; après refroidis-ment, ajouter :
- 200— 600 » de fluorure de chrome
- 200— 500 » d’oxalate d’ammoniaque et 50 » de chlorate de soude dissous dans
- 2950—2250 cc. d’eau env. 10 kos.
- Au lieu de fluorure de chrome, on peut aussi employer la quantité correspondante de formiate de chrome, d’acétate de chrome ou de Chromaline. Lorsqu’on emploie la Chromaline, il faut remplacer l’oxalate d’ammoniaque par une quantité égale d’acide acétique 6° Bé en ajoutant s’il y a lieu une petite quantité d’acide sulfurique à la couleur d’impression.
- Après une impression, on vaporise deux fois pendant 1 1/2 heure, à une faible pression (env. 0,25 atm.) avec de la vapeur humide, puis comme d’ordinaire, on lave, on savonne, on sèche et on peigne.
- Gris solide Diamine BN
- Le Gris solide Diamine BN donne un gris-bleu franc ; il se distingue par un très bon unisson et une remarquable solidité à la lumière. Ce colorant convient extrêmement bien pour la production de gris et de nuances mode et peut servir pour la teinture du coton, des articles mi-soie et de la soie artificielle.
- Le Gris solide Diamine BN peut aussi très bien être employé dans des appareils mécaniques.
- Mode de teinture :
- On teint le coton au bouillon pendant 1/2—1 h. de la manière habituelle pour les Couleurs Diamine, avec addition de 1/2—1 0/0 de carbonate de
- soude et, suivant l’intensité de la nuance, 10—20 gr. de sulfate de soude.
- Quant aux articles mi -soie, on les teint au bouillon avec addition de 5—10 gr. de sulfate de soude et 2—3 gr. de savon par litre de bain.
- DURÉE DE LA GARANTIE
- DANS LA TEINTURE DES SOIERIES
- •
- Sous ce titre, nous donnons in-extenso l’article de M. C. Sander, paru dans le « Berlin Færber Zeitung », et traduit spécialement pour le Moniteur de la Teinture. Il se recommande à l'attention du grand nombre de nos lecteurs qui ont suivi avec intérêt l’étude sur la charge de la soie, publiée dans nos numéros des 1er février, 1er et 15 mars.
- Depuis le Ier novembre 1907, les fabricants ont commencé à tenir compte de la période d’essai de six mois fixée par la loi relative à la durabilité de la teinture des soieries. Une circulaire des teinturiers réunis de Crefeld, Bâle, Zurich et Vienne disait, qu’à partir de cette date, les plaintes pour défauts de teinture sur soie devraient être déposées avant l’expiration de la période d’essai; celle-ci était fixée à six mois pour l’Allemagne et à douze mois pour la Suisse. La circulaire ajoutait que, même pendant le cours de cette période, le teinturier ne pourrait être rendu responsable des défauts de teinture imputables à la charge de la soie.
- Toutes les négociations entre tisserands et teinturiers n’aboutirent à aucun résultat, les derniers se refusant à donner des garanties, même, lorsque les soieries ne devaient pas être chargées,
- jusqu’en 1902, deux procédés de charge avaient été employés par les teinturiers : l’un consistait à utiliser une charge mixte} composée de sels métalliques et de substances végétales ; l’autre comportait l’emploi exclusif de matières végétales. Les fabricants ont toujours prétendu que, jusqu’à cette époque ils n’avaient pour ainsi dire jamais ou à enregistrer de plaintes pour des soies pourries. L’auteur de ces lignes, qui s’occupe du commerce des1 soies et soieries depuis 1878 et qui a pu, dans de. nombreuses circonstances, observer le développe-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- ment des manipulations que l’on a successivement fait subir à la soie en vue de la charge, peut assurer que ces affirmations sont absolument inexactes.
- Il y a naturellement toujours eu des soies non chargées sur le marché. Aujourd’hui encore, la soie noire qui sert à la confection des parapluies est rarement chargée, si ce n’est avec des substances végétales, et il est extrêmement rare que cette qualité de soie fasse l’objet de plaintes. Il en est de même des doublures de luxe pour vêtements d’homme, qui sont, elles aussi, chargées avec des matières exclusivement végétales.
- Les plaintes ayant pour objet la pourriture des soies s’appliquent presque exclusivement à des soieries pour blouses et vêtements analogues ; or, jusqu’en 1902,cette catégorie de soieries fut toujours soumise à la charge mixte, à de rares exceptions près.
- Les plaint es et les réclamations sans fondemen' étaient aussi nombreuses qu'elles le sont actuellement.
- Aujourd’hui, la soie sert principalement à la confection de blouses,dont l’usage est devenu pour ainsi dire journalier, tandis qu’autrefois les vêtements de soie n’étaient portés que dans les grandes occasions. C’est là qu’il faut chercher la cause des réclamations relatives à la durée des soieries, qui sont devenues si fréquentes depuis quinze ans et qui s’expliquent parfaitement quand on songe qu’on exige maintenant des soieries qu’elles fassent le même usage que les vêtements de laine ou de coton.
- Chose bizarre, au fur et à mesure que l’on deve-nait plus exigeant, le prix des soieries diminuait et n a cessé de décliner pendant toute cette période de quinze années, contribuant pour la plus grosse part à en généraliser l’usage dans les proportions que l’on connaît.
- En 1893, le procédé maintenant universel de la charge au silicophosphate d’étain fut introduit et adopté dans toutes les teintureries. On crut avoir enfin découvert le moyen de satisfaire la demande pans cesse croissante en tissus bon marché ; il deve-nait facile, en effet, d’économiser la soie brute en y substituant, dans une large mesure, une charge
- métallique qui avait, en outre, l’avantage de donner au tissu un beau lustre factice et un toucher très agréable.
- Le mal fit des progrès effrayants. Le prix des soies continua à baisser ; le pourcentage de la charge augmenta d’autant. Il y a dix-huit mois, on pouvait acheter du taffetas pure soie, en 45 cm. de large, au prix de 1 fr. 35 le mètre!
- Cette fabrication, composée de deux tiers de charge et d'un tiers de soie seulement, n’inquiéta pas d’abord les fabricants et les marchands de soieries ; mais les résultats de quatre années commerciales passées à vendre de la camelote, les convainquit qu’il était grand temps de remédier à cet état de choses. Néanmoins le conflit entre teinturiers et fabricants n’entra dans la période aiguë que lors de l’introduction de la charge métallique, en 1903. Depuis cette époque, il y a eu de continuelles controverses sur la question de savoir lequel, du teinturier ou du fabricant, devait être rendu responsable des conséquences désastreuses qui résultaient de l’application du nouveau procédé. Les teinturiers durent payer d’énormes dommages, bien que depuis longtemps, il eût été démontré que la faute ne leur incombait que dans la minorité des cas.
- Au moment où l’usage de la nouvelle charge au silicophosphate d’étain fut adopté, il avait été entendu que la chaîne de soie, destinée à être chargée au-dessus du pair, ne pourrait être d’une valeur inférieure à 23 deniers. Mais cette conven tion fut bien vite oubliée ; petit à petit la chaîne ne valut plus que 20 deniers, voire même 18 deniers, alors même que la soie devait être chargée à 30 ou 40 0/0 au-dessus du pair et le teinturier devait con-tinuer à garantir la stabilité des tissus qui sortaient de ses ateliers.
- Il avait également été décidé que la trame à charger au-dessus de 50/60 0/0 devrait valoir au moins 32 deniers ; mais cette convention-là fut pareillement violée à très bref délai et les fabricants allèrent jusqu’à faire charger à 80 et 100 0/0 au-dessus du pair des soieries dont la trame ne valait que 24 deniers !
- Pendant longtemps, on ne songea pas à tenir
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- compte de la provenance de la soie et l’on employa tout ensemble’ les soies italiennes, chinoises et japonaises mélangées, en dépit de cette particularité très [importante que certaines d’entre elles, et notamment les soies de Canton, absorbent beaucoup plus de charge que les autres.
- Ce qu’on arrive difficilement à comprendre, c’est la raison pour laquelle le teinturier a supporté si longtemps sans révolte de pareilles injustices, surtout si l’on considère les sacrifices considérables qu’il a dû faire, pendant cette période de quinze années, pour compenser l’état de choses créé par les fabricants. Le premier effort des teinturiers pour se protéger remonte au Ier mars 1897, date à laquelle les fabricants de soieries de Zurich et de Crefeld conclurent un arrangement qui fut renouvelé le Ier mars 1907 ; cette fois, les teinturiers de Bâle s’entendirent avec leurs confrères et entrèrent dans la combinaison.
- Cette union comprenait ainsi un tiers environ des teinturiers européens. Son fonctionnement fut d’abord parfait ; elle obligeait scs membres à réduire la charge à 80 0/0 maximum pour la trame et à 30 0/0 pour la chaîne. Mais les teinturiers non syndiqués continuant à s’en tenir aux anciennes méthodes, l’Union ne put pas soutenir efficacement la lutte contre la concurrence et, après sept années d’une vie agitée, elle se démembra.
- Ce qui prouve combien peu de chose il faut attendre, dans cet ordre d’idées, des conférences et des conventions, même lorsqu’elles sont internationales, c’est le congrès qui eut lieu à Turin, dans le courant de l’automne 1905. Malgré la coopération de tous les teinturiers européens, ce congrès n’eut pas le moindre résultat pratique.
- On convoqua bien un Comité qui avait pour mission de faire comprendre aux consommateurs de soieries les résultats désastreux de la charge de la soie, mais ce fut tout.
- Les négociations et les congrès n’ont abouti à rien; le projet de la conférence internationale qu’on voulait réunir à Côme, au printemps de cette année, a été abandonné, parce que tout le monde savait qu’elle serait aussi inefficace que les précédentes.
- Que peut faire, après cela, le teinturier, sinon se mettre à la besogne pour son propre compte et défendre seul ses intérêts ?
- Tous, teinturiers, fabricants de soieries, marchands en gros et en détail, reconnaissent le danger de charger la soie, mais c’est tout; là, s’arrête la question d’une amélioration à l’état de choses existant.
- C’est au teinturier qu’il appartient de faire le premier pas, en refusant de garantir le travail effectué sur de la soie chargée. Le seul remède est là.
- Prêcher à l’acheteur le mauvais usage des soies trop chargées ne sert à rien. Il continuera à les acheter aussi longtemps qu’il aura la certitude d’être indemnisé pour les marchandises devenues mauvaises.
- On a reproché aux teinturiers d’avoir refusé plus de six mois de garantie, même pour des soies peu chargées; mais il est excessivement difficile, sinon impossible, de déterminer quelle doit être la limite de cette garantie; le moyen le plus sûr, le seul, consiste a la refuser dans tous les cas où la soie sera chargée. Les demi-mesures ne serviront à rien, et il est certain que le jour viendra où les fabricants eux-mêmes seront très reconnaissants aux teinturiers d’avoir pris une attitude énergique. Si quelque chose ne se fait pas d'ici peu, la soie tombera fatalement en disgrâce, et nous verrons sa consommation diminuer rapidement dans des proportions énormes.
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- TACHES DE ROUILLE dans les lainages clairs
- Les taches de rouille sont souvent une véritable calamité dans la fabrication des lainages clairs, à i cause de leur grande persistance, et leur cause est i souvent difficile à découvrir par suite de la compli-| cation des manipulations que les pièces doivent subir»
- Elles peuvent survenir au cours de chacune des phases de la fabrication, à la filature (par suite de
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- la rupture de cardes), au tissage, au lavage et au foulage, au carbonisage, au garnissage et même dans l’intervalle entre deux opérations successives, lorsque les lainages doivent être empilés.
- Ce sont les acides oxaliques qui conviennent le mieux pour éloigner les taches de rouille. Ce sont eux qui dissolvent l’oxyde de fer de la façon la plus complète Si l’on se trouve en présence d’oxyde de fer sulfaté, il faut, au préalable, faire usage d’ammoniaque froid, étendu d’eau; on rince ensuite convenablement, puis on passe la pièce dans un bain chaud et très allongé d’acide oxalique. Si ces manipulations ont altéré la couleur, on rétablira le ton primitif dans un bain faible d’ammoniaque.
- Les taches légères disparaissent souvent par des carbonisages répétés à l’acide.
- Les taches isolées se traitent mieux par une solution faible d’acide oxalique, suivie d’un bain d’ammoniaque allongé.
- Mais, quelle que soit la difficulté ou la facilité qu’il y ait à éloigner les taches de rouille, le fabricant fera bien de songer davantage aux précautions à prendre pour les prévenir qu’aux moyens de les faire disparaître quand elle se sont produites.
- (Traduit spécialement de Œsterreiche Wcllen ù Leinen Industrie pour le Moniteur de la Teinture.)
- COMPOSITION pour APPRÊTS ENCOLLAGES et autres usages
- Par M. Peter-Cameron-Douglas CASTLE
- Ce nouvel article ou composition est applicable dans diverses industries, par exemple pour le garnissage et le finissage des tissus, l’apprêt ou encol-lage des fils, la fabrication du linoléum, des tapis, des stores ou jalousies et autres articles analogues.
- On l’obtient en utilisant la gomme connue sous le nom de gomme Tragasol avec de la glycérine soit seule, soit en combinaison avec les autres matières de finissage et d’apprêt actuellement en usage.
- A titre d’exemple, on citera l’application au garnissage, finissage et apprêt des tissus ou étoffes et à 1 apprêt ou encollage de fils.
- Jusqu’à présent, dans le finissage et l’apprêt des textiles et dans l’apprêt des fils, on a trouvé très difficile de traiter convenablement les matières de façon à empêcher le craquage et aussi d’empêcher l’apprêt de se salir, tandis qu’en même temps, dans beaucoup de cas, les étoffes ne peuvent être ramenées à toute leur largeur après traitement. Cette composition apporte un remède à ces inconvénients et à ces difficultés et on obtient entre autres choses une adhérence meilleure de l’apprêt au tissu; dans le cas où l’on désire que le tissu soit glacé, le glaçage conserve son brillant en toutes circonstances.
- La composition trouve aussi son application dans le finissage des tissus les plus fins, même lorsqu’il n’est pas fait usage de produits pour les garnir ou les charger.
- Dans l’apprêt des fils, le mélange de la composition, en proportions convenables (suivant la qualité et le compte du fil) avec l’amidon, la farine et la fécule employés, donne un accroissement dans le pourcentage de force de la chaîne, moins de perte d’élasticité et en conséquence plus de facilité pour le tissage.
- Voici deux exemples de mélanges qui conviennent à la fois pour l’apprêt des fils et le garnissage et le finissage des étoffes.
- Premier exemple Eau . ....................600 litres
- Sagou.............................60 kilog.
- Farine............................14 —
- Gomme Tragasol n° 1. . 28 —
- Suif.............................. 4 —
- Deuxième exemple
- Eau...........................550 litres
- Sagou.........................82 kilog.
- Gomme Tragasol n° 1. . 27 —
- Pour la mise en pratique pendant le procédé
- d’extraction de la gomme Tragasol, on combine avec celle-ci la meilleure glycérine commerciale à divers degrés de température ; cette incorporation est faite avant que la gomme ait été refroidie par réfrigération ou tout autre procédé convenable et
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- avant que la gomme'commence à se déposer, les proportions de glycérine variant de I o/o à 9 0/0 suivant le but auquel est destiné la combinaison. Après mélange complet des ingrédients au moyen d’un dispositif mélangeur énergique, la combinaison est refroidie dans un réservoir à chemise d’eau réfrigérante de la manière ordinaire et après repos dans des tonneaux ou récipients analogues pendant plusieurs jours suivant la saison de l’année; la préparation est alors bonne pour être employée soit à l’apprêt des fils ou au garnissage et finissage des tissus.
- Comme exemple de garnissage et de finissage avec substance minérale, on procède comme suit avec des sels d’Epsom et de Glauber.
- On combine une partie de gomme avec une partie d’eau et deux parties de sels avec deux parties d’eau, les combinaisons faites séparément étant mélangées à une température de 50° à 60° C. suivant l’épaisseur des matières à traiter ; la température sera d’autant plus élevée que la matière sera plus épaisse.
- Pour les linoléums et les tapis, la combinaison gomme est employée en la combinant avec les matières actuellement en usage en faisant toujours varier les proportions en rapport avec l’épaisseur et la qualité des étoffes ; l’élasticité conservée à l’apprêt est beaucoup plus grande et on obtient un degré d’agglutination beaucoup plus élevé que celui obtenu par la combinaison des matières actuellement employées.
- LA CRISE DE (/APPRENTISSAGE
- Les conditions abondent sur ce sujet d’actualité pal-ptiante qui passionne tous les esprits, qui remplit les colonnes de tous les journaux et qui fait travailler le cerveau des économistes, des moralistes et des crimi-nalistes.De cette vaste enquête qui se poursuit partout et qui a si bien éclairé tous les côtés du problème, il est permis de tirer aujourd'hui un certain nombre de conclusions qui s’imposent.
- La première, c’est que la crise de l’apprentissage a eu des conséquences morales et sociales de la plus
- haute gravité qui constituent aujourd'hui un véritable danger public. On a maintenant la clef de ce redoublement de criminalité et de férocité qui nous ramènerait, en pleine civilisation, à l’état sauvage, si on n’arrivait pas à écraser dans l’œuf le foyer de banditisme qui s’est installé au cœur même de la France et contre lequel notre police et notre magistrature sont, jusqu’à ce jour, demeurés impuissants.
- Il y a quelques années à peine, dans nos grandes villes, les crimes étaient rares, même à Paris. Aujour-d’hui, c’est chaque semaine, presque chaque jour, que les feuilles publiques enregistrent les innombrables attentats commis contre les propriétés et contre les personnes, des cambriolages d'une audace touchant à l’invraisemblance, des assassinats accompagnés de cruautés raffinées, d’actes de véritable sauvagerie. Chose horrible : on tue maintenant pour le plaisir de tuer, de voir couler le sang, et l’intérêt ne joue bien souvent qu’un rôle secondaire dans ces drames sinistres ; le crime est devenu comme une sorte de monomanie et de volupté monstrueuse.
- Pendant longtemps, le public regardait, hébété, ce spectacle effrayant, et il ne comprenait pas. Aujour-d hui, il comprend, et Res yeux se sont ouverts à l’évi-dence; à force de lire dans les journaux que ces actes de férocité étaient neuf fois sur dix perpétrés par des jeunes gens, on pourrait presque dire des enfants, de 16 à 20 ans, il s'est pris à réfléchir, et il a commencé à deviner la cause profonde de cette plaie effroyable. Une courte enquête sur les origines et sur le passé de ces enfants, des apaches, comme on les appelle, l’a mis bien vite sur la trace de la vérité.
- Ce sont pour la plupart des fils d’ouvriers abandonnés par leurs familles. Sans doute, les parents ne s’étaient jamais beaucoup occupés de leur éducation morale, mais ils leur donnaient au moins l'exemple du travail et d’une vie honnête.
- Quand l’enfant était sorti de l’école, on le mettait à l’atelier, où il restait comme apprenti, sous l’œil du père ou d’un camarade du père ; il atteignait ainsi l’âge d’homme et devenait à son tour un brave ouvrier, un bon père de famille.
- * * *
- Les temps sont bien changés : aujourd’hui, quand l’enfant sort de l’école et rentre dans sa famille, celle-ci ne sait] plus que faire de lui, parce qu’il n’y a plus de place pour lui ni à l’atelier ni à l’usine. Qu’on ne
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- dise pas que cela tient exclusivement à une évolution économique fatale, à la division plus grande et à la spécialisation du travail, à l’avidité croissante des parents, qui veulent tout de suite tirer un parti lucratif de leurs enfants et qui préfèrent les louer à un travail inférieur qui leur rapporte, plutôt que de les engager comme apprentis dans un établissement où ils ne gagneraient : resque rien pendant plusieurs années.
- Sans doute, toutes ces causes réunies peuvent avoir leur part d’influence sur la transformation de l’apprentissage, mais il est à remarquer qu’elles ne datent pas d’hier, qu’elles existaient déjà bien avant la décadence de l’apprentissage et par conséquent qu’elles ne jouent qu’un rôle secondaire dans le problème qu'il s’agit de résoudre.
- La vérité, c’est que ce ne sont pas les apprentis qui refusent d’entrer à l’atelier, ce sont les ateliers qui se ferment devant eux et qui ne veulent pas ouvrir leurs portes. Les patrons ne repoussent pas les apprentis par inhumanité, encore moins par l’intérêt, car leur intérêt serait d’avoir toujours sous la main une pépinière de bons ouvriers; ils le font par nécessité et parce que la loi les y oblige.
- Tout le mal vient, en effet, de la loi du 30 mars 1900, conçue, comme celle du repos hebdomadaire, dans des intentions excellentes, mais sans esprit pratique, sans connaissance des faits, sans prévision des réper-cussions fatales qu’engendre toujours la violation des grands principes économiques qui s’imposent aussi bien aux démocraties qu’aux monarchies, et aux socialistes qu’aux conservateurs.
- Cette loi ne permet pas aux ouvriers adultes, qui ont conservé le droit de travailler douze heures par jour, de prolonger leur travail au delà de dix heures dans les ateliers où sont employés des femmes ou des eufants. Il en résulte que le chef d'etablissement qui prendrait un seul apprenti devrait renoncer absolu-ment à faire travailler tous les autres ouvriers au delà de dix heures, même s’il a des commandes urgentes et 81 lasaicon l’y oblige; à plus forte raison s’il est obligé de travailler tout le temps douze heures par jour pour pouvoir lutter contre la concurrence étrangère. Ainsi étrangles par les nécessités implacables de la vie Industrielle, les patrons ont naturellement choisi de deux maux le moindre, et pour ne pas désorganiser leurs usines et leurs ateliers, ils se sont résignés, la mort dans l âme, à ne plus faire d’apprentis.
- Le nœud de la crise de l’apprentissage est là, et pas
- ailleurs. C’est si vrai que des hommes qui, parleur situation, sont placés pour voir le fond des choses, les chefs des plus grands syndicats de l’industrie parisienne, ceux du bâtiment, de la bijouterie, de la carrosserie, etc., viennent d’adresser à M. le ministre du Commerce une pétition qui est bien certainement le document le plus important qu’on ait versé au débat. Ces représentants si autorisés du travail pari-sien, qui vivent au milieu des ouvriers, après avoir déclaré qu’à leur avis tout le mal venait de la législation existante, ont conclu ainsi :
- « La loi du 30 mars 1900 est condamnée par ses résultats. Si elle était corrigée, des milliers d’enfants rentreraient dans les ateliers. L’inspection du travail peut s’opposer à ce que l’apprenti ait, à l’atelier, plus de dix heures de présence par jour, sans empêcher le compagnon, l’ouvrier adulte, l’homme fait, de travailler librement selon ses moyens, ses forces, l’occasion et un contrat librement consenti. »
- Ceux qui ne veulent pas voir et qui essaient de dis»» simuler la cause véritable de la crise de l’apprentissage proposent des palliatifs qui ne seraient qu’un remède absolument insuffisant à une situation qui exige une médication énergique. Ils proposent une organisation scientifique de l’apprentissage, avec des écoles techniques, fonctionnant partout,dans le voisinage des usines et dans les usines elles-mêmes, sous la surveillance de l’administration. Ils y ajoutent des examens et des diplômes délivrés par des jurys supérieurs.
- Laissons de côté, pour le moment, l’intérêt et les droits du patron, tout ce que cette nouvelle ingérence de l’Etat dans les rapports entre patrons et ouvriers peut avoir d’exorbitant, pour nous placer exclusivement au point de vue de l’ouvrier lui-même et de la résurrection de l’apprentissage.
- * * *
- Sans doute les écoles professionnelles, les cours d’instruction permanents ou temporaires sont d’une incontestable utilité et il faut pousser à leur développement dans la plus large mesure possible, mais, quoi qu’on fasse, ce mode d’enseignement ne sera jamais accessible qu’à un nombre restreint d’élèves, à une élite. Jamais ces écoles ne suffiront à encadrer la masse immense des jeunes ouvriers susceptibles de faire des apprentis. Le ministre du Commerce actuel, M. Cruppi, l’a proclamé avec beaucoup de sincérité.'; ce qu’il faut trouver, c’est le moyen de faire rentrer ou de maintenir à l’atelier plus de 600.0C0 enfants. Or,
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- les écoles existantes n'en peuvent pas recevoir plus de 20.000.
- Il serait du reste inutile de les multiplier outre mesure, puisque les élèves leur manqueraient. On oublie trop que sur les 600.000 enfants dont on veut faire des apprentis, plus des trois quarts ne peuvent faire d’apprentissage véritable qu’à l’atelier ou à l’usine, et les cours techniques ne sauraient remplacer l’éducation pratique qu’on y reçoit.
- Ce qu’ils doivent savoir ne peut pas se démontrer sur les bancs d’une école quelconque ; il faut que l’en-fant voie le travail lui-même s’accomplir sous ses yeux, qu’il le touche du doigt, qu’il s’instruise en quelque sorte en s’amusant, ce qui ne peut se faire qu’en regardant tous les jours les ouvriers eux-mêmes travailler, en apprenant d’eux les procédés et les secrets de fabrication qui font les ouvriers habiles et supé -rieurs dans leur profession.
- C’est ainsi qu’on arrive, de déduction en dé’uction, à cette conclusion qui s’impose à tous ceux qui cher chent les solutions pratiques et rapides, que le premier moyen à employer, pour dénouer la crise de l’apprentissage, consiste à réviser la loi de 1900, de façon à ramener à l’atelier tous les enfants errants dont le désœuvrement et les mauvaises fréquentations font des criminels précoces et qui redeviendront, quand on le voudra, d’honnêtes travailleurs.
- {Travail National.) J. MÉLINE, Sénateur des Vosges.
- DÉCRET déterminant la nomenclature des catégories d’établissements admis à bénéficier des dérogations de l’article 6 de la loi du 13 juillet 1906, sur le
- REPOS HEBDOMADAIRE
- EN CE QUI CONCERNE LES FEMMES ET LES ENFANTS
- Article premier. — Les dispositions de l’article 6 de la loi du 13 juillet 1906 s’appliquent, dans les conditions indiquées ci-après, aux enfants de moins de dix-huit ans et aux femmes de tout âge occupés dans les industries énumérées au présent décret.
- Art. 4. — Sont admises au bénéfice du paragraphe 3 de l’article 6 de la loi les industries ci-après, pour les établissements dans lesquels le 'repos est fixé au même jour pour tout le personnel:
- Impression de la laine peignée, blanchissage,
- teinture et impression des fils de laine, de coton et de soie destinés au tissage des étoffes de nouveauté ;
- Teinture, apprêt, blanchiment, impression, gaufrage et moirage des étoffes.
- Art. 5. — Sont abrogées les dispositions des décrets des 15 juillet 1893, 26 juillet 1895, 29 juillet 1897, 24 février 1898, 1er juillet 1899, 18 avril 1901, 4 juillet 1902, 14 août 1903, 23 novembre et 24 décembre 1904, en ce qui concerne le repos hebdomadaire.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 2 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plasé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (223) Octroi. — Objets soumis à l’impôt. — Consommation industrielle. — Consommation locale. — Combustibles. — Marine marchande. — Bassins de radoub. — Machines servant à leur épuisement. — Charbon sujet aux droits d’octroi.
- Les lois du 11 frimaire an VII, 27 frimaire et 5 ventôse an VIII, aussi bien que le décret du 17 mai 1809 qui ont créé et réglementé l’impôt de l’octroi, s’accordent à autoriser les taxes sur tous les objets destinés à la consommation locale. On n’y trouve aucune exception • exprimée pour les consommations industrielles.
- L’ordonnance du 9 décembre 1814, rendue pour réunir et coordonner les lois et règlements divers sur la matière, ne doit pas être entendue autrement dans son article 11 et ces mots « consommation des habitants du lieu sujet » se réfèrent purement et simplement aux dispositions antérieures.
- Il en est de même de la loi du 28 avril 1816 (art. 148), qui porte que les droits d’octroi continueront à n’être imposés que sur des objets destinés à la consommation locale, expressions qui sont précisément celles des lois précédentes. Ces articles s’appliquent par la généralité de leurs dispositions à tous les objets consommés dans le lieu sujet, sans distinction entre les divers modes de consommation.
- Par exception à cette règle fondamentale, le dé-
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- cret du 12 février 1870, (art. 8 et 12) a admis à l’entrepôt à domicile (et par suite affranchis de paiement de tous droits d’octroi) les combustibles et matières premières employés dans tous les établissements industriels à la préparation ou à la fabrication de produits destinés au commerce général, ainsi que les charbons de terre, le coke et tous les autres combustibles employés par la marine marchande pour la confection d’objets destinés à la navigation.
- Mais on ne saurait faire bénéficier de l’exception les combustibles exclusivement employés à chauffer des machines servant à l’épuisement de bassins de radoub ; cet emploi, ce rôle et cet effet du charbon ne peuvent, en effet, se confondre avec l’objet même des réparations faites ensuite aux navires.
- (Cour de cassation) (2 avril 1906.)
- (223 bis) Exemption de droits. — Sables. — Chemins privés
- Etant donné que le tarif de l’octroi d’une ville porte exemption de droits en faveur des sables destinés à la confection et a la réparation des chemins publics, c’est à bon droit que les juges ont refusé de faire bénéficier de cette exemption les sables employés dans les voies et allées qui, situées dans l’enceinte clôturée des docks, sont ouverts à certaines personnes déterminées et pendant le jour
- seulement et doivent être entretenues par les soins de la Compagnie de ces docks pendant toute la durée de la concession.
- (Cour de cassation, 2 avril 1906 )
- (224) Responsabilité. — Agence. — Renseignements commerciaux. — Fiche inexacte. — Faute. — Insertion du Jugement. — Pouvoir des tribunaux.
- Une agence de renseignements commet une faute dont elle doit réparation lorsque, même de bonne foi, elle transmet sur un commerçant des renseignements contraires à la vérité et de nature à nuire à son crédit, alors même que ces renseignements seraient fournis à titre confidentiel et sans garantie.
- Les tribunaux tiennent de l’article 1036 du Code de procédure civile le droit d’ordonner, même d’office, l’impression et l’affichage de leurs jugements.
- Et les dispositions de cet article sont applicables aux tribunaux de commerce.
- La loi ne détermine pas les cas dans lesquels l’impression et l’affichage peuvent être ordonnés, mais laisse aux tribunaux le soin de prescrire cette mesure dans toutes les circonstances où elle leur paraît utile. Dès lors il n’est pas nécessaire que le préjudice subi ait été causé par la voie de la presse pour que l’insertion du jugement soit ordonnée.
- (Tribunal de Commerce de la Seine)
- (8 août 1906).
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- MM. JACKSON et HUNT,titulaires du brevet N’ 331 012, désireux de donner plus d’extension aux applications de leur système en France, accorderaient des licences d’exploitation ; ils céderaient, au besoin, la propriété entière du brevet.
- Pour renseignements, s’adresser à l’Office de Brevets d’Invention de M. Ch. ASS!, ingénieur-conseil, 41 à 47, rue des Martyrs, Paris, ou à M. PÉROT, constructeur, 16, cité Bertrand, Paris.
- Hygiène du travail dans les établissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur de travail dans l’industrie Petit in-8 du 192 pages et 9 figures : 3 francs. Adresser les demandes au bureau du journal.
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- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos +bonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
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- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publications industrielle» et d'Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE, <%, Directeur, 20, rue Turgot (IX')
- Société Anonyme des Produits Fréd. Bayer & C
- 5'
- FLERS-par-CROIX (Nord)
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- AU SOUFRE & AUTRES
- pour la Teinture de toutes les fibres
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant Le* deux premiers mois des années 1906, 1907 et 1908
- 1M PORTATI ONs Quantités • J Marchandises françaises ou francisée» exportées
- livrées à la consommation 1 EX PO RT AT 1 ONs
- 1908 1907 1906 1908 1907 1906
- Bois de teinture en bûches : Mexique.... Q.m. 928 1.443 664 Bois de teinture en bûches 1.000 k. 42 41 68
- — — Brésil » — — —— — moulus » 5 26 39
- — — Haïti » 1.558 3.106 4.428 Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. — 21 9
- — — Guatemala.. » 305 172 538 Curcuma en racine » 76 108 6
- — — Autres pays. » 2.742 3.936 1.268 en poudre » — — —
- Quercitron 2 9
- Totaux .... » 5.533 8.657 6.898 Lichens tinctoriaux » 367 643 273
- Ecorces à tan, moulues ou non 19.707 26.061 28.770
- Bois de teinture moulus » — — — Sumac, fustet et épine-vinette :
- Garance en racine, moulue ou en paille... » 111 256 642 Ecorces, feuilles et brindilles » 4 61 104
- Curcuma en racine » 389 880 444 Moulus » 33 26 97
- — en poudre » — — — Noix de galle et avelanèdes entières con-
- Quercitron » 1.280 950 11 155 cassées ou moulues » 111 21 184
- Lichens tinctoriaux » 149 1 787 525 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... )) — — 20
- Ecorces à tan, moulues ou non » 3.749 4.534 3.918 Safran » 69 88 40
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 1.129 869 116
- Ecorces, feuilles et brindilles... » 12 .986 8.125 12.885 Cochenille » 204 213 405
- Moulus - » 6.711 12 010 9.629 Kermès animal » — —- —
- Noix de galle et avelandes entières, con- Indigo )) 81 99 96
- cassées ou moulues... » 5.162 1.815 4.849 Indigo-pastel,indigue,inde plate et boules
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » — 270 56 de bleu » 4 39 6
- Safran » 125 119 88 Cachou en masse » 33 29 47
- Autres teintures et tanins » 3.707 2.440 1.187 Rocou préparé » 85 30 74
- Cochenille » 1 204 573 1.049 Orseille préparée, humide en pâte » 60 36 89
- Kermès animal - » — — — — sèche (cudbéard où extrait). » 12 — 9
- Indigo » 114 12 226 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules Garancine » 1 30 27
- de bleu . » — — —
- Cachou en masse » 3.029 3.044 6.210 Autres : Allemagne » 3.618. 6 953 14.160
- Rocou préparé » 36 14 116 — Belgique » 3.678 4.062 4.903
- Orseille préparée, humide en pâte » — Angleterre » 2.731 1.567 2.246
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 1 17 18 — Etats-Unis )) 206 763 390
- — Autres pays )) 4.209 6.439 8.597
- Extraits debois de teint.et d’autres espèces :
- Garancine. » — — Totaux » 14 442 19.784 30.296
- Autres Teintures dérivées du goudron de houille : 282 274 149
- Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide picrique » — — — Acide picrique » 116 10 11
- Alizarine artificielle » 193 286 267 Alizarine artificielle » 13 —.
- Autres » 1.963 2.065 1.591 Autres ; » 2.051 1.552 671
- Outremer » 373 139 111 Outremer » 2.534 3.242 2.861
- Bleu de Prusse » 154 140 92 Bleu de Prusse » 127 115 88
- Carmins communs » — — — Carmins communs '. » — 2 10
- fins » « — fins » 11 7 6
- Vernis à l’alcool )) 12 17 63 Vernis à l’alcool » 213 239 194
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- et a l’huile mélangées » 2.470 2.222 1.524 et à l’huile mélangées » 3.738 2.040 2.454
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 1.289 756 841 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 34.485 34.942 33.702
- Verts ne Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes » 29 17 20 dres bleues ou vertes .. . ... » 51 57 45
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 216 179 103 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 13 2s 36
- Talc pulvérisé » 6.258 4.422 4 540 Talc pulvérisé » 10.751 5 851 5.999
- Couleurs non dénommées. » 8.076 6.982 5.431 Couleurs non dénommées » 882 804 710
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- 108
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PRIME EXCEPTIONNELLE
- Réservée à nos Abonnés
- Les conditions de l’existence se sont profondément modifiées en ces dernières années. Chacun comprend qu’il est désormais nécessaire de mettre en pratique la si juste devise anglaise « le temps est de l’argent ». Et dans dans toutes les professions l’on s’efforce d’aller le plus vite possible, et de gagner de ce temps qui est de l’argent.
- Ainsi s’explique l’extension prodigieuse qu’a prise la circulation cycliste. Tout homme occupé veut, comme tout rentier ou tout promeneur, avoir une de ces machines rapides, commodes, et dont le prix est devenu largement accessible à toutes les bourses.
- Nous avons reçu un si grand nombre de demandes de renseignements sur les conditions les meilleures pour se procurer une bicyclette que, toujours désireux de satisfaire nos lecteurs, nous venons de passer un important marché avec une des premières fabriques. Et nous pouvons, dès aujourd hui, leur procurer une machine {modèle n' 1 ci-contre) de toute première qualité, de grand luxe et de fatigue, au prix vraiment exceptionnel de 153 francs.
- Description. — Roues 70 centimètres ; jantes Gravigny ; rayons nickelés renforcés; chaînes Brampton nickelées ; gros pédalier à recouvrement avec pignons en 26 ou 28 dents au pas de 25,4, ou de 52 ou de 56 dents au pas de 12,7 ; roulements sur moyeux à cuvettes vissées indéréglables ; direction à raccords invisibles ; au choix; pneumatiques antidérapants à triple entoilage, garantis en 35,3g et 40 millimètres.
- En un mot, cette bicyclette est une machine de grand luxe que, par suite du marché que nous avons passé, nous offrons à nos lecteurs au même prix que les bicyclettes de basse qualité, dites populaires ou de réclame, dont la province est inondée, et dont les acheteurs aperçoivent trop tard la défectuosité, la mauvaise matière employée et le mauvais montage.
- Prix. — Ainsi que nous l'avons dit plus haut, nous laissons cette bicyclette complète, avec sacoche garnie comprenant : clé, pompe, burette et nécessaire de réparation, au prix de 157 francs, payable en un chèque sur Paris ou mandat-poste adressé à Paris, 20, rue Turgot. — Emballage gratuit.
- Garantie. — Ces machines sont garanties pendant trois ans, contre tout vice de construction, résultant d’un défaut de matière et de fabrication. Mais, et cela va de soi, nous ne pouvons en aucun cas, être rendus responsables d’un accident ou de ses suites.
- Renseignements à. nous fournir. — En commandant, prière de nous donner les renseignements suivants : Hauteur du cadre : 50 c/m., 55 c/m., 60 c/m., 65 c/m. Grosseur des pneumatiques : 35 m/m., 38 m/m. ou 40 m/m. Forme du guidon ; Relevé, droit, baissé, très baissé.
- Développement : de 4m7û à 7m50, au choix. Numéro du modèle choisi : (n* 1 ou n’ 2).
- Gare destinataire : Livraison à domicile ou en gare.
- Z 29
- NOTA. — Cette bicvclette peut recevoir la roue libre et le frein sur jante arrière, avec transmission souple, licence Bowden, moyennant un supplément de 21 francs.
- Cette bicycleite peut également être livrée avec cadre renforcé (voir modèle n° 2, ci-contre), émail noir, direction rouge, pointes queues de billard rouges avec filets or sur les trois tubes se raccordant à la direction, moyennant un supplément de 15 franes.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- 109
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 %
- Les 100 k.
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22: chimiq. pur..
- 35
- 33
- a
- Potasse caustique 70/75 plaques... » ' Perlasse Ire qualité........... » » ordinaire...........
- » rose factice.....................
- Rouille 42/45 en tourie......... » supérieure. ...................
- Sel de soude 90/92 ................
- nitrique
- 20/22 par 15 touries
- 36‘ blanc...........
- • » jaune...........
- 40- blanc..-........
- » jaune............
- 36- chimiquem. pur.
- 40- » »
- oxalique............ picrique cristallisé
- sulfurique
- 53-..............
- 60- environ......
- 66" ’ » • ....
- 66' e’nimiq. pur au soufre........
- 1er blanc.
- » tartrique________________ Alcali volatil du gaz 22-.
- » -» 28/29.. -
- Alcool dénaturé type Régie 90-
- Alun épuré...................
- P ordinaire...................
- » de chrome..................
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 100
- 270
- 4
- 6
- • 8
- 34
- 15
- 235
- 32
- 58
- 25
- 25
- »
- 50
- 50
- 25
- 50
- L’hecto
- Soude
- Sulfate
- » Solvay 65/70 ..........
- » » ,75/80 ........
- » » 80/85 ........
- caustique 60/62........
- » 70/72...........
- » 60/62 plaquettes.
- » 70/72 »
- de cuivre »
- de fer moyens cristaux .
- en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur
- »
- »
- extra pains et poudre, n 1 . ................ flor pâle et foncé.....
- de Chine en grains ..
- Bleu
- »
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse
- Benzine ..................... » lourde, industrielle..
- " type Régie ..........
- Bichromate de potasse........
- Les 100 k. 19 50
- ,. 15 50
- .. 45 »
- L’hecto
- ,. 50 »
- .. 48 »
- 55 »
- Les 100 k.
- » soude..................... Bi-oxyde de baryum 85/86 Borax raffiné en cristaux... carbonate <’ ''
- 8 o s
- -0
- de soude cristallisé
- tai re entière ... » en poudre
- - “ » soluble, paillettes,
- vanure rOUge potassium pur.. Bexirine blonde citron.............
- » blanche.........................
- 80
- 65
- 87
- 47
- 46
- 185
- 180
- 325
- 355
- 47
- 47
- 50
- 50
- 50
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ....
- * » extra..............
- " » pharmaceutique.....
- * » chimiquement pure..
- Le litre 0 23
- 0 35
- Extrait
- d'orseille liquide n‘ 1.
- Les 100 k.
- a
- de
- » » extra.
- » supérieur.... Javelle 40- Baume
- » 35- »
- » 25- »
- 20-
- J| . . v » ...
- vcerine blanche industrielle 28' ^ssive caustique de potasse 36-.
- * » » 40-,
- m./ » de soude 36-. .
- boixde Galles de Chine ..... orseille double...............
- , » triple ... ...... .. " xyniuriate d’étain 32 0 .. panama (Quillay)... .°........... sormanganatede potasse. .......
- °asse d Amérique...............
- " imitation d’Amérique 66/70-
- • » 52/55
- • » 451..,
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 125
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 320
- 73
- 115
- 73
- 39
- 33
- 33
- »
- 50
- »
- »
- 50
- 60
- 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- 12
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage.
- » p.pap. peints supérieur.......... extra. n- 1 ..............
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 103
- a
- Rouge Brésil Bahia.........
- • Calliatour.. .100 k.
- Lima........
- » Ste-Marthe » Brésillet... » Sandal.......
- • Sapan....
- 2
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracho.. 1000 k
- Pernamb.....50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb.........
- » pressé ...
- On cote :
- Ténériffe zacatille
- Ténerife grise. ..
- Cochenille
- Bengale
- Java,
- Mad
- Curcuma
- .. .50 kilos.
- Pond......
- On
- On
- cote
- cote
- Dividivi les 50 kil... .
- Indigos actuellemer: :
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- s s
- 2
- . 2e qualité ....
- - 3e bonne ....
- • 3e inférieure.
- - Sisal, Yucatan.. - Honduras.........
- - Tabasco..........
- - Haiti Cap........
- - Fort-Liberté....
- - Aquim............
- St-Marc..........
- - Gonaïves .......
- • P.-de-Paix.......
- - Miragoane........
- Saint-Domingo... • Martin, et Guadel.
- Jamaïque. ..... Cuba et St-Yago . Manzanille... Tuspan....... .............
- Campêche..........
- Car nen,..........
- Tampico......... <.. Porto-Plata....
- Haïti......... . .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab .. Rio Hacha......... Carth. et Savan... Maraceïbo ......
- Fustet. ... <04 k
- Tatajuba(Pern. )50 k
- Bahia . ......
- Corinto. ... .. «.
- Amapala. 10 kil.
- 9
- 8
- 5
- à
- 50
- Beng. sur v. et b). 1 [2 k fin vioiet et pourpre...
- Beng. beau viol, et dite.
- a
- 8 5
- 4
- 4 4
- 4
- 4
- 3
- 4
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6 :
- 50
- 40
- 40
- 40
- 40
- 60
- 40
- 60
- 50
- 50
- 75
- 10
- 5
- 5
- 5
- 5
- 2
- 2
- 6
- 6
- O
- Q0
- 25
- 75
- 75
- 20
- 7
- 16
- 6
- 7
- 3
- 7
- 7
- 93
- 37
- 35
- 20
- 1
- 15
- M
- 10
- 50
- S
- 1/2
- 60
- 50
- 8
- 18
- 9
- 9
- 9
- 8
- 96
- . . Ni
- 45 ..
- 40 ..
- 25 ..
- kil.
- 2
- 80
- 20
- 15
- 10
- 9
- 6
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- 8
- 6
- 4 4
- 4
- 4
- 50
- 50
- 50
- 75
- 75
- 75
- 75
- bon violet........... bon moyen violet.. moyen violet......... beau violet rouge.. bon violet rouge... bon moy. v. rouge, fin rouge............ beau dito... bon dito.... bon à fin cuiv....... cuiv. ord. et bas....
- 5
- 5
- 4 4
- 3 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3 3
- 3
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 4
- 50
- 4 75
- 4
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 3
- 3
- 20
- G e
- 75
- 20
- 25
- 25
- 25
- 25
- 90
- 50
- 50
- 75
- 60
- 60
- Java. ........
- Kurpah . . ....
- Madras . ....
- Manille.......
- .............
- Guatemala flor
- N.M
- N-M
- 2
- 2
- 75 50
- 25
- 25 M
- 6
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 4
- 4 3
- 3
- 3
- 3
- 50
- 75
- 50
- 50
- © Ut aO M
- 75
- 5C
- 75
- 75
- • bon à fin sobré..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fn, surf. 1/2 k N.M • bon à beau.. N.M.
- » ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ................M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar.............. M
- Quercitron
- On cote ies 5C kil . Baltimore fu effilé........
- • groz efflé. .. .....
- AntiLas.
- Cayenne
- Rocou
- 1/2 kii. 0 35
- 4
- 2
- 2
- 1
- 75
- 3
- 3
- 50
- 50
- 7 50
- 6 ..
- i à 0 N. M
- 90
- en
- O
- 7 .
- * ©
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- 110
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campèche (Laguna). .. .. à . 16 » (Guadeloupe) .11 .. .12 . » de Fustet Albanie.... 10 50 12 . Cachou noir, Ire marque... 85 .. 95 . » marques ord.. 70
- Cochenille argentée,. 100 k, M................................................................................... » grise.................................. 425............................................................435...... » zacatille naturelle M.................. » noire Palmas...........................le k.......................350......................................400.. Curcuma Bengale..............................................................................55........................ » Chinois................................................................................................55.............................. » Madras................................. 65...................................................................... Galles de Chine ........................................................................... 130..........................................135................. Prussiate jaune de.......................potasse................85..........................95..........
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. » moyen et bon moyen » coloré 2.75 » moyen ord. et ord. terne et serré 2,40
- Kurpah ion et beau vio'et et violet rouge.. M. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré.. •. M. .
- • moyen ord. et ord. mél. et terreux ....
- Bengale beau et fin violet M . » bon moyen à bon violet et violet rouge M.. » moyen violet-rouge et rouge M..
- Java bon moyen........."... ... »......................beau et bon violet. M.,
- M..
- 3...
- 2.70
- M..
- M..
- M::
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation contraire 1er coût.
- Acide citrique.............. . 470 .......... Alun raffiné (entrepôt).... 18................. » (acq.)................... 19................. Couperose emballée.......................5......... .
- Essence de térébenthine (d. fûts)........................................ 105 •• ... . Id. (s. fûts).................................................................... 100 . ....
- Fécule de pommes de terre, 1er bl........................................ 40............................................. ïd. 2e bl. (entrepôt). ....................... 30............................................. Galles vertes et noires............ 170 .. 190 . » noires Alep................................................................................. » blancnes.......... 130...................................................................... Gomme arabique, en sorte . 85 ............................................................90 . » Ghésirée, én sorte............................ ........................... » Sénégal,s. bas du fleuve 80................................................................. »...............»............................. 70............................................. » Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde............................... »...............» blanche....................... ........................................................................................... » Laque en f. qté orange. 600 les % kil » mi-orange 375................................»
- » cerise AC..........................
- » Sandaraque lavée............ 170 .. 190 .. » Damar (Batavia)............ 215 »............................» Singapore................. 110 .. 140 .. »............................» Penang ...................................... ; Gomme adragante Syrie.... 200 «. 750 .. »............................» Anatolie. 150 ». 600 ..
- Quercitron................... M.............. Garance, racine................ P poudre..................... 70............. Rocou Guadeloupe........ 100............. » Cayenne......................
- Safran d’Espagne, Valence pur.......................... 95 .. .. , Sulfate de cuivre(entrepôt). 60 .. . m.....(acq.). . . 64 .. ». . ..
- Sumac en feuilles..,.......... 46...........
- » poudre...................... M . • • • , « Styrax liquide............. 160 Tamarin Madras............... 35 .. Verdet, eu pains, extra sec, sous toile. ....................................... » en pains, extra sec, sous pap ... • • » bon marchand en pains ....... • » en boules • raffiné en poudre sec ... . • • • •
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique 36 d. » » ...... 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 50 d. » tartrique Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné
- Blanc de zinc de la Méditer.
- 10 50 à
- 39 .t
- 43 ..
- 11 50
- 8 50
- 250 ..
- 40 ..
- 47 ..
- poudre...................... broyé....................... Crème de tartre............. Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.......... Chlorure de potassium, en gare de Salins.............. Lessive caustique 38/39 d.. Nitrate de soude brut....... » de potasse brut.... Sel de scude, 80/85, cons. et entr. eabq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre .......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible...
- 180 ..
- 8 ..
- 22 ..
- 9 .
- 28 ..
- 49 ..
- 19 25 ..
- 14 75 ..
- 12 75
- E 60 A 64
- 5 50
- SAVONS
- Cuits( unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive........ . 75 78 » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 58 61 » augmenté (60 0/0 » )... 50 52 » résineux (72 0/0 » )... 50 51 Jaune » (72 0/0 » )... 50 51
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 50 52 » tunisien 52 53 Jaune » à manteau blanc .... 42 44 (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 50 51 » (60 0/0 d’huiles) . 47 48
- Rosé................................. 51 53
- Noir................................... 47 50
- Blanc spécial suiffe ................. 68 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges) Bleu pur pâle ou vif 42 .. » mixte » 49 . » talqué Ire qualité 45 .. » » 2e • .. 42
- Marbré bleu ou rose Dijon............. 54 »................................» Nantais............................ 53
- Non-Cuits
- Selon qualités 1
- Mi-cuits.......................... 18 34
- Savons (à la batteuse)............. 32 42
- Marbré bleu ou rosé.......... 30 34
- Résineux............................ 32 36
- Vert exportation.................. 30 34
- Brun............................ 36 40
- Noir..., .. .....*................. 34 36
- Mous en Barils
- Qualité extra........................ 40 4?
- Qualités ordinaires.................. 28 30
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil, minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
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- Campèche coupe d’Espagne . — Tabasco.. . . . — Haïti — Martinique,Guadeloupe , . Calliatour Pernambouc ...... Jaune Cuba .... . . — Guayra-Tabasco. . . — Tuspan. . . . . . Lima Tampico. Sapan Sainte-Marthe. . . . . . Nicaragua ....... Sandal rouge Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . . . . . Curcuma de la côte. . 100 k. — du Bengale. . Indigo Bengale poupré . . . -- — fin violet . . — — beau violet . — — bon violet. . — — moyen violet. — — petit violet. . — — ordinaire et cuivré . — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . . . — — bon .... — — moyen . . . — — ordinaire. . Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet. — — moy. violet — — pet, ordin. — Pondichéry bon violet — — moy.violet — — orn.et cuivré — Manille — Guatemala flor . . — — sobre . . — — cortès . . — Mexique flor. . . . — — sobre . . . —- — ordin. cortès — Caraque flor. . . . — — sobre , . . — — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange D C . le k. - — blonde,irequal. — — — 2e quai — — cerise. . . . — — blondeordin. . Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k.
- Orseille Mers du Sud. 100 k — Madagascar
- 28 — à 29 —
- 28 - 28 25
- 18 — 19 —
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- 11 - 12 -
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- 10 — 11 -
- 9 — 10 -
- 8 50 9 —
- 6 — 6 5C
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- 2 IC 2 70
- 8 — 9 -
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 111
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- & Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-., ane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-eines.
- 4e fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (o) Indamines et indophénols; (b) hiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) szines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-me, oxycétones et xanthones.
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- Teinturier, Appréteur et DègraisseuV, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mé-| langés, au moyen des couleurs anciennes animales, végé-! taies et minérales', par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches . . , . . 7 fr. 50
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- 52e Année. — No 8.
- 20 Avril 1908
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- Ji
- x J,, S) ctad
- =
- & co
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTIL
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT
- FRANCE : Un an.......
- — Six mois......
- ÉTRANGER : Un an....
- 8 fr.
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- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et Jes Annonces
- s’adresser aux boréaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- ANNONCES: j Failsnavenslaise)
- 3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau da journal.
- «
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris, sans frais, dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Les nouveaux colorants — De l'influence de certains procédés employés au lavage des laines et lainages. — La protection de la propriété industrielle. — Blanchiment et teinture de la soie artificielle. — Informations. — Jurisprudence — Renseignements commerciaux — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Noirs Alphanol BG et R.
- Ces produits, mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, donnent tous deux des teintes d’une solidité excellente au lavage, bonne au foulon et très bonne à la lumière. La marque B G teint en noir-bleu tandis que la marque R donne un noir foncé particulièrement nourri.
- Ces colorants sont intéressants :
- Pour la teinture des « fils à tricoter » dans tous les cas où l’on en exige une grande solidité au lavage.
- Pour la teinture de la « laine en bourre et de la aine peignée » pour tous les articles destinés à subir un foulon léger ou moyen. La laine blanche,
- foulée en même temps, ne se colore pas, tandis que le coton blanc se colore légèrement.
- Pour la teinture de la « laine renaissance carbonisée ou non carbonisée. » Les deux colorants donnent des teintes très résistantes au foulon. Pour fixer le colorant sur le coton contenu dans la laine non carbonisée, on traite avec de la formaldéhyde après teinture.
- Pour la « teinture en pièces », dans les cas où il s’agit d’obtenir des teintes solides au lavage, au foulon ou particulièrement résistantes à la transpiration.
- De même ces deux produits conviennent très bien :
- Pour la « teinture des articles mi-laine », car ils tirent très bien en bain de sulfate de soude neutre, avec des Couleurs Diamine." Ils peuvent aussi être employés avantageusement :
- Pour la teinture « dans des appareils mécani-ques. »
- Sur laine, ces produits s’emploient avec addition d’un peu d'acide acétique ou de bisulfate de soude. Comme avantage particulier, il faut signaler qu’ils unissent très bien en bain pas trop fortement acide.
- Mode de teinture
- Laine. — On garnit le bain avec :
- 10 o/o de sulfate de soude crist.
- 3 — 5 o/o d’acide acétique (suivant la dureté de Peau), ou
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 2 — 3 0/0 de bisufate de soude, et le colorant.
- On entre vers 60° C., on chauffe en 20 — 30 minutes au bouillon et on épuise le bain après 1/2 — 3/4 d’heure de bouillon, en ajoutant de nouveau, petit à petit, 2—4 0/0 d’acide acétique ou de bisulfate de soude. S’il s’agit de tissu difficile à pénétrer, on porte à 20 — 25 o;'o la quantité de sulfate de soude et on entre à une température un peu inférieure.
- Les pièces se teignent de préférence dans un bain contenant de l’acide acétique.
- S’il s’agit de teintes qui doivent subir un fort décatissage, il est avantageux d’ajouter 3 0/0 de sulfate de cuivre après avoir fait bouillir pendant environ une heure, et de traiter pendant 20 minutes après avoir fermé la vapeur; dans ce cas, il ne faut teindre qu’avec addition d’acide acétique.
- Mi-laine : On teint dans un bain de volume réduit auquel 011 ajoute, pour la laine renaissance, 20 — 30 0/0 de sulfate de soude crist., pour la pièce 20 gr. de sulfate de soude crist. par litre de bain. On commence par teindre pendant 1/2 heure à une température voisine du bouillon et pendant 3/4 — 1 heure à un faible bouillon, puis on rince bien.
- Le traitement avec formaldéhyde s’effectue vers 70—80° C. et a une durée d’une demi-heure.
- Noirs Azo-Mérinos 6 B N, 3 B N et B N.
- Ces colorants possèdent généralement les excellentes qualités des anciennes marques de noir Azo-Mérinos, tout en étant plus avantageux comme prix.
- Ils s’emploient directement, en bain d’acide sulfurique, ils unissent très bien et se distinguent par une bonne solidité aux alcalis, au soufre, au carbonisage et au décatissage.
- Le noir Azo-Mérinos 6 B N est la marque la plus bleutée ; elle correspond à peu près, comme nuance et rendement, à la marque 6 B E ; le noir Azo-Mérinos B N donne des noirs rabattus identiques à ceux de la marque B E, tandis que la marque 3 B N tient le milieu entre le 6 B N et le B N comme nuance.
- Ces nouveaux produits sont surtout intéressants
- pour la teinture des tissus de confection pour dames, soit unis, soit avec fils d’effets et « tout spécialement pour tissus et filés qui doivent être teints le plus rapidement possible en bain fortement acide ».
- Procédé de teinture.
- On garnit le bain avec :
- 10 0/0 de sulfate de soude crist.
- 10—15 0/0 de bisulfate de soude
- ou
- 20 0/0 de sulfate de soude et
- 4—5 0/0 d’acide sulfurique et le colorant.
- On entre à chaud, ou même, pour les tissus légers, au bouillon et on fait bouillir pendant 1—1 1/4 heure. Pour des teintes très foncées, on épuise ensuite le bain s’il y a lieu, en y ajoutant de nouveau un peu d’acide sulfurique.
- De l’influence de certains procédés employés au
- LAVAGE DES LAINES ET LAINAGES
- Au cours d’une série de conférences faites en 1907 à la Society of Arts, sur le sujet ci-dessus, le professeur H. Jackson a parlé dans les termes suivants de la qualité des savons à employer au net-toyagc des laines et tissus de laine :
- On a souvent démontré que l’on ne devrait employer au lavage de la laine que des savons à base de potasse, à l’exclusion des savons à base de soude, parce que les premiers donnaient de meilleurs résultats à tous points de vue et parce qu’ils conservaient à la laine lavée ses qualités de douceur et d’élasticité. (On sait, en effet, et l’expérience pratique l’a prouvé, que la soude, ou tout au moins la soude libre, jaunit la laine, ce qui est très désagréable). Cet avis peut bien être celui de beaucoup de laveurs, mais on nous permettra de douter que les résultats — s’ils sont véritablement meilleurs — sont réellement dus à l’usage du savon à base de potasse plutôt qu’à des qualités inhérentes à la matière traitée elle-même.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 115
- • Des recherches comparatives faites soigneusement avec des oléates de potasse , de soude d’ammoniaque (acide oléique et sels de potassium, de sodium et d’ammonium) absolument neutres, ne donnèrent pas de différences appréciables entre les résultats obtenus par l’emploi des trois savons, du moins en ce qui concerne l'état définitif de la laine. Il est bien probable que les prétendus avantages de l’emploi de savon mou, pour le lavage des flanelles, devaient être attribués à la grande solubilité des sels de potasse dans les acides gras auxquels on les mélangeait, solubilité qui entraîne l’emploi d'une plus grande quantité de savon à une température plus basse, ou bien encore à la petite quantité d’alcali libre que l’on trouve, en règle générale, dans.les savons mous de l’ancienne fabrication.
- En outre, il ne faut pas perdre de vue que les savons mous se fabriquaient autrefois avec de l’huile contenant un pourcentage élevé de combinaisons glycériques,-d'acides oléiques ou d’autres acides analogues.il n’en est pas moins fort douteux que les différents savons mous, récemment essayés et qui contenaient beaucoup d'alcali libre, aient pu donner d’aussi bons résultats que le savon à l’huile neutre ou au talc de première qualité.
- Beaucoup de gens pensent que la glycérine contenue dans les savons mous pourrait bien exercer de bons effets sur la laine ; mais il est bien difficile de s’expliquer quelle serait cette influence si on pouvait l’observer pendant toute la durée du lavage; on a l’habitude, dans beaucoup de lavoirs, de négliger le rinçage complet de la flanelle et des autres étoffes, qui doit les débarrasser complètement du savon qu’elles peuvent encore contenir, et il est probable que la petite quantité de glycérine qu’on laisse ainsi subsister dans les tissus conserve aux fils une certaine souplesse ; mais cette quantité de glycérine est si minime qu’on pourrait certainement obtenir des résultats au moins équivalents, soit par un rinçage abondant et complet, soit par l’emploi de savons neutres, complètement exempts de gly-Cérine, '
- Au cours d’un certain nombre d’expériences faites en vue d’étudier le rétrécissement de la flanelle, la marche des opérations fut observée à l’aide du microscope pendant toute leur durée ; les échantillons d’étoffe furent alors chauffés successivement dans de l’eau pure, dans de l’eau mélangée de savon et dans des solutions de différents alcalis à divers degrés. Ces essais ne peuvent être décrits ici dans tous tous leurs détails, parce que semblable description serait trop longue et qu’ils sont, en somme, d’une importance pratique relativement minime, comparativement aux enseignements qu’il est possible d’en tirer. La marche du rétrécissement ou feutrage des étoffes de laine devient immédiatement compréhensible, si l’on regarde au microscope des fibres de laine et si l’on examine avec attention leur contexture générale. Des écailles, semblables aux tuiles de nos maisons, sont superposées et couvrent toute la surface extérieure de la fibre ; elles font saillie de divers côtés et forment autant de petits angles en forme de crochets, dont l'agencement est tel que les fibres voisines sont attachées, entortillées et brouillées ensemble au point qu’elles sont pour ainsi dire indémêlables.
- il est évident qu’il a fallu donner aux fils un certain mouvement, exercer un certain effort, pour créer cet enchevêtrement et ce feutrage; de sorte que l’on doit, autant que possible, éviter de soumettre les fibres à des efforts de tension, de foulage et de torsion, opérations qui toutes se produisent sous l’influence de changements trop brusques de température. On a remarqué pendant une série d’expériences faites avec différentes sortes de flanelles que, le premier rétrécissement inévitable une fois passé, un séjour de plusieurs heures (sans mouvement de l’étoffe) dans de l’eau à la température de 320 G. n’apportait plus aucun changement apppréciable à l’état du rétrécissement, mais que cette même manipulation, avec mouvement de l'étoffe^ causait un rétrécissement supplémentaire très appréciable au bout d’un temps relativement court. Un résultat analogue, quoique moins remarquable, fut obtenu par des changements brusques et nombreux de la température de l’eau du bain.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- sans que la température de 3 2° C. ait été dépassée. De même, l’étoffe étant laissée immobile, on n’observait au microscope qu’une frisure ou torsion imperceptible des fils de l’étoffe, tandis qu’en élevant la température à 50° C. le mouvement de torsion était nettement appréciable, et il se produisait en outre un nouveau rétrécissement.
- L’addition d’alcali (0,5 0/0 de carbonate de soude) produisait une torsion des fils beaucoup plus marquée, même à la température relativement basse de 320 C., mais un rétrécissement très notable se produisait infailliblement. Ce pourcentage d’alcali n’est jamais atteint dans les solutions employées par les laveurs ayant quelque expérience, mais l’exemple n’en démontre pas moins la nécessité d’éviter absolument l’emploi de ces alcalis libres; quant à la quantité à laquelle donne naissance l’action de l’eau sur un savon neutre, elle est si minime qu’elle ne peut être considérée comme nui-sible. Une solution savonneuse de force moyenne à la température de 32° C. n’eut pas d’effet sur les fibres, en ce qui concerne la frisure ou torsion; celle-ci fut bien, en réalité, un peu plus marquée que dans l’emploi de l’eau pure, mais le rétrécissement fut imperceptible.
- Sans entrer ici dans les diverses méthodes de tissage ou les manipulations des étoffes par rapport au rétrécissement, disons seulement que les conclu-à tirer de ce qui précède sont :
- 10) Que pour éviter dans la mesure du possible le rétrécissement ou le feutrage, la température de la lessive ne devra jamais dépasser 32° C.;
- 2°) Que seul l’emploi des savons neutres est recommandable ;
- 3°) Qu’on doit éviter, autant que faire se peut, les mouvements de l’étoffe, tant pendant le lavage que pendant le séchage ; que ces mouvements proviennent de manipulations mécaniques ou de changements brusques de la température des bains ou de l’air. Nous croyons utile d’ajouter ici que la précaution du rinçage complet après lavage doit être dans tous les cas observée.
- Mentionnons cependant encore qu'il arrive quelquefois que la flanelle, après avoir été lavée un
- grand nombre de fois avec le plus grand soin sans rétrécir, a tout à coup des tendances inattendues au rétrécissement. Dans ses réactions chimiques, la laine peut être aussi bien considérée comme un acide que comme un corps basique ; en d’autres termes, elle fait preuve, en tant qu’acide, d’affinité chimique pour les alcalis et elle montre de l’affinité pour les acides, par suite de sa nature basique. Si l’on plonge de la laine, entièrement lavée et nettoyée, dans une solution légère de soude caustique, elle se combine à l’alcali de la solution, lequel ne peut plu- être complètement éliminé, sauf par des lavages à l’eau, prolongés et répétés jusqu’à un point qu’il n’est pas possible de réclamer aux manipulations habituelles du lavage.
- L’expérience suivante, faite avec de la laine nouvelle de Norfolk, spécialement lavée pour la circonstance,confirme clairement ce fait : 5 grammes de laines furent plongés pendant trois jours dans 250 centimètres cubes d’une solution de soude caustique à 1 0/0. La laine fut ensuite soumise, pendant plusieurs jours à des lavages répétés à l’eau distillée. La quantité d’alcali retenue par la laine fut ensuite déterminée, elle fut trouvée si petite qu’on ne put l’évaluer à plus de 0 gr. 002 de soude caustique, soit 0,04 0/0 du poids de la laine. A la suite de nouveaux lavages prolongés et de bains dans l’eau distillée, la laine ne retint plus qu’une quantité encore plus réduite d’alcali, mais cet alcali ne put être complètement éliminé que par une acidulation faible de l’eau de lavage, obtenue, par exemple, par l’addition d’un peu d’acide acétique.
- Un autre essai fut fait avec le même poids de laine (5 grammes) ; elle fut plongée pendant le même temps dans un bain d’alcali de même degré, mais, dans ce cas, la laine fut rincée et pressée dans quatre bains différents d’eau distillée. La quantité d’alcali retenue fut de 0,014 gr., soit 28 0/0 dn poids de la laine. Dans de fortes solutions de soude caustique, la laine absorbe des quantités tout à fait considérables d’alcali ; elle en retient beaucoup moins dans le cas d’alcalis plus doux, comme, par exemple, le carbonate de soude ou borax, et encore
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- moins dans les solutions savonneuses. Mais il est : naturellement évident que dans le lavage habituel, 1 la laine n’est jamais exposée à l’influence de l’alcali caustique dans les mêmes proportions qu’au cours de semblables essais.
- . Ces expériences n’en servent pas moins à montrer que, par des lavages répétés, les lainages finis peuvent ne retenir que de très petites quantités d’alcali, pour autant que ne survienne, dans la texture des fibres de l’étoffe, aucune modification suffisante pour donner lieu au rétrécissement. Afin d’empêcher la possibilité du rétrécissement, les étoffes, après avoir été rincées à fond, pourraient être trempées dans une solution faiblement acidulée, qui ne contiendrait, par exemple, pas plus de 1 o/o d’acide acétique cristallisable.
- On offre de temps en temps aux laveurs de laines des préparations qui sont censées prêter aux flanelles une souplesse merveilleuse et leur donner un bel apprêt. Toutes ces préparations ont été essayées et l’on a trouvé que l’acide sulfurique y constituait l’élément prépondérant.. L’emploi de semblables procédés doit donc être sévèrement rejeté ; il est vrai que la laine offre une plus grande résistance aux acides qu’aux alcalis, mais elle n’en retient pas moins certaines quantités d’acide, et, quand il s’agit d’un produit comme l’acide sulfurique, dont les moindres traces se concentrent lors du séchage et du chauffage de l’étoffe, les fibres s’affaibliraient rapidement et, après quelque temps, seraient entièrement détruites. La laine retient moins l’acide acétique et l’influence de cet acide sur les fibres, dans les circonstances précédemment énoncées, serait certainement bénigne.
- (Traduit spécialement de Leipziger Fœrber Zeitung pour le Moniteur de la Teinture.)
- LA PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ INDUSTRIELLE
- Le Journal officiel a publié dernièrement le texte de la nouvelle loi relative à la protection temporaire de la propriété industrielle dans les exposi
- tions internationales étrangères, officielles ou officiellement reconnues, et dans les expositions organisées en France ou dans les colonies avec l’autorisation de l’administration ou avec son patronage.
- Cette protection, jusqu’ici, n’était guère assurée que dans les expositions organisées sur le territoire national, par la loi du 23 mai 1868. Elle n’existait pas pour les expositions organisées à l’étranger, et c’était là pour nos exposants une cause d’inconvénients graves. Ils risquaient, dans le cas où ils n'avaient pas eu le temps de prendre un brevet, de voir leurs droits d’inventeur anéantis par suite de la divulgation de leur découverte.
- Une pareille situation, qui intéressait tous les commerçants et tous les industriels, avait provoqué, en 1883, la signature par un certain nombre d’Etats de « la convention d’union pour la protection de la propriété industrielle ». Cette convention,complétée par celles de Bruxelles en 1900, imposait à toutes les parties contractantes l’obligation d’accorder aux exposants une protection temporaire. Or, nous en étions restés à la législation de 1868, qui n’intéressait que les expositions faites sur le territoire français.
- M. Cruppi, dès son arrivée au ministère du Commerce, avait été frappé de l’insuffisance de cette protection, et c’est grâce à ses efforts que le Parlement vient d’adopter une législation nouvelle, conforme au principe des conventions d’union, et que la proximité de l’Exposition de Londres rendait plus nécessaire encore.
- Voici le texte de la nouvelle loi :
- Article premier. — Une protection temporaire est accordée aux inventions brevetables, aux dessins et modèles industriels, ainsi qu’aux marques de fabrique ou de commerce, pour les produits qui seront régulièrement admis aux expositions étrangères internationales, officielles ou officiellement reconnues.
- Cette protection, dont la durée est fixée à douze mois à dater de l’ouverture officielle de l’exposition, aura pour effet de conserver aux exposants ou à
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- leurs ayants cause, sous les conditions ci-après, le droit de réclamer pendant ce délai la protection dont leurs découvertes, dessins, modèles ou marques seraient légalement susceptibles.
- La durée de la protection temporaire ne sera augmentée ni des délais de priorité prévus par l’article 4 de la convention internationale du 20 mars 1883, modifiée par l’acte additionnel de Bruxelles du-14 décembre 1900, ni de ceux fixés par l’article 11 de la loi du 5 juillet 1884, modifiée par celle du 7 avril 1902.
- Art. 2. — Les exposants qui voudront jouir de la protection temporaire devront se faire délivrer, par l’autorité chargée de représenter officiellement la France à l’exposition, un certificat de garantie qui constatera que l’objet pour lequel la protection est demandée est réellement exposé.
- La demande dudit certificat devra être faite au cours de l’exposition et au plus tard dans les trois premiers mois de l’ouverture officielle de l’exposition ; elle sera accompagnée d’une description exacte de l’objet à garantir et, s'il y a lieu, de dessins dudit objet.
- Les demandes seront inscrites sur un registre spécial qui sera transmis, avec lesdites demandes et les pièces jointes, au ministère du Commerce et de l’Industrie aussitôt après la clôture officielle de l’exposition et communiquées sans frais à toute réquisition parles soins de l’Office national de la propriété industrielle.
- Art. 3. — Un décret déterminera, à l’occasion de chaque exposition présentant les caractères visés à l’article premier, les mesures nécessaires pour l'application de la présente loi.
- Art. 4. — La même protection est accordée aux inventions brevetables, aux dessins et modèles, ainsi qu’aux marques de fabrique ou de commerce pour les produits qui seront régulièrement admis aux expositions organisées, en France ou dans les colonies, avec l’autorisation de l’administration ou avec son patronage.
- Un décret déterminera les mesures nécessaires par l’application du présent article,
- Ce dernier article remplace la loi du 23 mai 1868, qui est ainsi abrogée.
- La protection temporaire des exposants de l'Ex-position de Londres est désormais pleinement assurée en Angleterre par la législation existante, en France par la loi nouvelle, et dans les pays signataires de la convention d’union qui se sont conformés à cette convention.
- BLANCHIMENT ET TEINTURE de la Soie artificielle
- Par le docteur Ernest IENSCH
- On distingue 3 espèces différentes de soies artificielles : le produit dit Glauzstoff, la soie de Chardonnet et celle de Besançon.
- Le Glauzstoff se fabrique dans les usines de la Compagnie « Vereinigte Glauzstoff fabriken », à Elberfeld ; on le produit au moyen d’une solution de cellulose dans l'ammoniure de cuivre et par sa façon générale de se comporter à la teinture, il rappelle le coton ; il se distingue pourtant de ce dernier par sa plus grande aptitude à prendre les couleurs artificielles; une qualité spéciale de Glauzstoff porte le nom de « Syrius », et sert comme succédané du crin de cheval.
- Malheureusement ce produit perd son éclat à la teinture et tous les essais tentés jusqu’à ce iour pour le lui rendre sont restés sans résultat.
- La soie de Chardonnet est préparée suivant le procédé de Chardonnet et de Lehner au moyen de la nitrocellulose et est livrée au commerce en Allemagne par les fabriques réunies de soie artificielle AG, à Francfort-sur-le-Mein.
- Contrairement à ce qui a lieu pour le Glauzstoff, la soie de Chardonnet a la propriété de fixer les couleurs basiques sans tanin ni émétique ; en revanche son affinité pour les couleurs substantives est moindre.
- Les couleurs de benzidine et de diamine tirent mieux sur le Glauzstoff, et, par l’emploi comparatif
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- de poids égaux de matière colorante, on obtient en général des nuances notablement plus foncées sur ce textile que sur la soie de Chardonnet.
- Ces phénomènes s’expliquent facilement si l’on songe que le Glauzstof provient de coton qui n’a pas été nitré avant la dissolution et la production d'oxycellulose, pendant cette dernière opération, donne la raison de la plus grande affinité des soies de Besançon et de Chardonnet pour les matières colorantes basiques.
- Pour les deux qualités que nous venons de citer, le coton est nitré avant la dissolution.
- Toutes deux, par conséquent, se comportent de la même façon à la teinture et les observations faites sur l’une d’elles se rapportent également à l’autre. La soie artificielle doit être considérée comme une fibre végétale et se teint avec les couleurs qui conviennent à celle-ci. Dans les procédés de teinture, aussi bien que dans ceux de production, il faut tenir compte de la faible résistance de la matière à l’état mouillé. La perte de solidité à l’état humide s’élève à environ 60 o/o.
- Après le séchage, la résistance redevient normale et se monte à 50 0/0 de celle de la soie naturelle de même grosseur de fil. Il est très important de teindre la soie artificielle aussi rapidement que possible et de ne pas la laisser séjourner longtemps à l’état mouillé.
- Pour cela, la première condition est d’arriver sans hésitation à la nuance voulue. Le travail ne peut donc être fait que par des ouvriers habiles; si les mesures de précaution que nous venons d’indiquer nc sont pas observées, le fil se dissout, devient rude et par suite les fils isolés s’entremêlent ; la soie ne peut être rincée après la teinture et devient inem-ployable, ce qui, étant donné le prix de 20 à 30 mark le kilog. (25 à 37 fr. 50), constitue une perte considérable.
- Il est à remarquer que la soie artificielle ne le cede en rien, comme brillant à la soie naturelle.
- Quand on n’est pas connaisseur on a de la peine 4 la distinguer et l’homme du métier lui-même ne , la reconnaîtra qu’à son éclat métallique, ce qui, du I
- reste, ne nuit en rien à ses applications de toutes espèces aux branches les plus variées de l’industrie; en sorte que son avenir est largement assuré.
- Comme nous l’avons déjà dit, la soie de Chardonnet a la propriété de fixer les couleurs basiques sans mordant de tanin ou d’émétique; cependant par le mordançage on obtient des couleurs beaucoup plus nourries qui se distinguent des autres par une plus grande résistance au lavage et à la lumière. Des teintures sans mordant manquent aussi de cet éclat écailleux analogue à celui du fer blanc.
- Pour réduire autant que possible la durée de la teinture, on emploie surtout des couleurs substan-tiveset, si cela est nécessaire, on les nuance pendant l’avivage avec des couleurs basiques, lorsque le ton a légèrement tourné. Ce n’est que dans le cas où il s’agit de colorations nourries et éclatantes, dont la nuance ne peut s’obtenir avec des couleurs substan-tives, que l’on teint avec des couleurs basiques, sur une matière préalablement mordancée. Pour empêcher les fils de s’embrouiller et de se déchirer à la teinture, on travaille dans la pratique sur des bains aussi étendus que possible.
- Les colorations sont ainsi plus régulières que lors que l’on emploie des bains concentrés. Il faut opérer avec les plus grandes précautions pour obtenir des teintes unies. Les matières colorantes doivent être soigneusement dissoutes et filtrées. Une pratique éprouvée a consacré l’emploi de bains moulés dans la proportion de 1 : 40 G la matière colorante sera ajoutée en 3 portions. La température du bain pour le Glauzstof ne devra pas dépasser 65 à 70° ; ce n’est que dans des cas exceptionnels, quand la teinture reste striée, que l’on monte à 96° .
- La soie de Chardonnet ne doit être teinte qu’à 500 . Le maximum est de 70° , car à l’état humide elle est considérablement moins solide que le Glauzstoff. La durée de la teinture est pour l’ordinaire de 1 à 2 heures. On entre à tiède dans le bain de teinture et on moule en deux chauffes à la température prescrite.
- Si l’on teint avec des couleurs substantives on fera bien, pour les couleurs claires et mode de com-
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- mencer sans sel de Glauber et de n’ajouter celui-ci que plus tard.
- Pour les tons moyens et foncés on ajoute au bain de 5 à 15 o[O de sel de Glauber cristallisé. Une addition de là 2 O[O de cristaux de soude fait tirer plus rapidement les couleurs substantives et égalise la nuance. 2 à 4 ojo de savon monopole (Utoc-khausenet Traüter, àCrefeld) ou d’huile monopole pour couleurs diamine, (Dr Schmitz, à Heedt-Düs-seldorf) ajoutés au bain exercent aussi une heureuse influence pour rendre la teinture égale et donnent à la marchandise un toucher agréable.
- Quand la nuance est bien à l’échantillon, on lave et on avive par un nouveau bain à froid avec environ i o[O d’acide acétique et une trace d’huile monopole pour augmenter l’éclat. Pour donner un meilleur toucher à la soie artificielle, on ajoute par kilo 25 à 50 grammes de gélatine.
- Si l’on veut échantillonner au cours de la teinture, on prélève un écheveau de soie artificielle, on l’entoure d’environ 1 [2 kilo de filés de coton et on exprime le tout ; la soie artificielle sort de là assez sèche pour pouvoir être échantillonnée convenablement.
- Une fois la nuance atteinte on enveloppe la marchandise dans des toiles de coton propres, on l’essore et on la sèche à basse température, sans l'éti-rer préalablement. En raison de sa faible résistance à l’état mouillé, la soie artificielle ne peut pas être exprimée au tourniquet, ainsi qu’on le fait sans danger pour la soie naturelle. Si après le séchage, la nuance est trop foncée, on vaporise légèrement ce qui éclaircit un peu le ton. Par un séchage à chaud au contraire, on relève la nuance d’un ton, tandis qu’un séchage à froid ou à température modérée ne modifie qu'insensiblement la teinte.
- Si, pour les raisons exposées plus haut, il est nécessaire d’employer des couleurs basiques, on commence par mordancer de la façon suivante :
- On entre à 600 C. dans un bain renfermant 1 à 4 0/0 de tanin, on y manœuvre la soie artificielle pendant quelques * instants et on laisse reposer
- 2 heures. On donne encore quelques tours puis on retire, on essore et l’on passe pendant 20 à 30 minutes par un bain frais monté avec 1 à 20/0 d’émétique. La teinture se donne avec addition de 1 à 2 0/0 d’acide acétique.
- On peut laisser de côté le lavage et l’avivage; dans aucun cas il ne faut ajouter d’huile pour rouge, ni de savon monopole, car ces deux produits forment avec les couleurs basiques une laque qui détériore le bain et salit la soie artificielle. Avec la dernière addition de matière colorante on mélange de la gélatine. La façon d’opérer est exactement la même que pour les matières colorantes substantives, et cette méthode devra toujours être préférée dans le cas où l’on veut obtenir des tons très soutenus.
- La consommation réclame aussi de la soie artificielle blanchie. Comme la couleur naturelle de cette matière est un blanc jaunâtre semblable à celui de la soie de Canton, il faut une opération spéciale pour réaliser un blanc pur. Le blanchiment peut avoir lieu au moyen du chlore électrolytique', du chlorure de soude ou du chlorure de chaux. On donnera la préférence au chlorure électrolytique et au chlorure de soude, par la raison que l’emploi de ces deux substances altère le moins la marchandise et lui conserve sa souplesse. On donne aux bains de blanchiment une force équivalente à 1 gr. de chlore actif par litre d’eau tiède. On y laisse la soie artificielle pendant une 1/2 heure, on lave, on acide avec 150 gr. d’acide sulfurique par 100 litres d’eau à froid et on relave soigneusement.
- Il ne doit pas rester trace d’acide sulfurique dans la soie artificielle, contrairement à ce qui se fait pour la soie naturelle, car la soie artificielle serait désorganisée par le séchage. Pour terminer, on bleuit avec du bleu Victoria, dans un bain tiède légèrement acidifié à l’acide acétique.
- On demande souvent à la soie artificielle le toucher craquant de la soie naturelle.
- Pour cela on effectue la teinture en couleurs substantives dans un bain mousseux de savon de Marseille avec addition de sel de Glauber ; tous les
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- autres produits tels que huile pour rouge, huile monopole et savon monopole doivent être laissés de côté. Après la teinture, on lave, puis on avive avec 3/4 à 1 litre d’acide acétique et 1/2 litre d’acétate de soude par 100 litres d’eau, en donnant 4 tours à froid sur ce bain.
- Comme il peut facilement se produire du savon calcaire quand on teint sur des eaux dures avec du savon de Marseille et du sel de Glauber, il est bon dans ce cas de supprimer le savon de Marseille, mais en revanche de rincer dans un bain de savon bien mousseux, à froid naturellement, et d’aviver après. Le savon monopole doit être écarté, car tout en donnant un toucher souple, il ne fournit point de craquant ; le toucher qui persiste le plus longtemps, mais qui par contre coûte assez cher est celui que l’on obtient en remplaçant l’acide acétique par l’acide tartrique. Pour 100 litres d’eau il suffit d’employer 300 à 500 gr. d’acide tartrique, mais il faut dans ce cas ne se servir que de matières colorantes résistant aux acides et choisies avec soin, sinon les nuances se modifieraient entièrement pendant l’avivage et il en résulterait des inégalités de ton. Une légère variation de ce genre peut être préparée par un nuançage fait avec des couleurs basiques dans le bain d’avivage. Pour plus de sûreté,on avived’abord un seul échantillon prélevé sur la la partie. Si l'on fait usage de couleurs basiques, on passe après le mordançage dans un bain de savon froid, on rince rapidement, on teint un peu plus foncé que l’échantillon et on avive comme il est dit plus haut. Si le mordançage à été suffisant, la couleur varie très peu. Il n’est pas prudent de teindre à fond sur le bain d’avivage, car les couleurs dans ce cas détachent fortement. Cependant, cette façon deprocéder réussit quelquefois quand la soie artificielle a été -savonnée avant le mordançage.
- Le meilleur toucher se donne par un bain de savon appliqué à froid après teinture à fond. Après quoi 1 on avive sans rincer et au besoin on nuance à l’échantillon.
- (Traduit spécialement de Farber Zeitung pour le Moniteur de la Teinture).
- INFORMATIONS
- Le fer dans la poudre a blanchir
- On peut aisément découvrir la présence du fer dans la poudre à blanchir ; il suffit de chauffer un échantillon de la poudre à la température de 50' centigrades. Si le fer existe, en si petite quantité que ce soit, l’échantillon prendra une teinte rose très caractérisée, surtout si l’on rapproche l'échan-tillon ainsi traité d’un autre échantillon de poudre auquel le procédé n’aura pas été appliqué.
- (Textile Mercury.)
- Une préparation pour l’encollage
- On fabrique d’une façon courante des produits portant le nom d’ « amidon soluble » en faisant bouillir de l’amidon ordinaire avec de la soude caustique, et en neutralisant ensuite l’alcali avec de l’acide hydrochlorique. Il n’est pas toujours recommandable d’ajouter à la colle le sel ainsi obtenu, et il paraît plus rationnel, comme on l’a quelquefois suggéré, de produire cette neutralisation par l’introduction, dans la pâte en ébullition, d’une quantité convenable de graisse végétale ou animale. La glycérine et le savon ainsi formés facilitent aux fibres l’absorption de l’encollage et leur donne de la souplesse et une grande douceur au toucher.
- ( Texh le Mercury. )
- On annonce la constitution, sous la raison sociale « Internationaler Verband der Seidenfærberein », d’un trust des Associations rhénanes, sud-allemandes, suisses, françaises, autrichiennes de teintureries de soies. Ce nouveau trust a son siège à Francfort-sur-Mein et a pour objet initial d’établir des prix minima et uniformes pour tous les établissements syndiqués.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser
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- la somme de 2 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plasé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (225) Chemin de fer.— Petite vitesse. —Colis. —Livraison.— Non avertissement.— Non réclamation spéciale. —- Absence de faute.
- Si les Compagnies de chemin de fer sont obligées de mettre les marchandises transportées en petite vitesse à la disposition des destinataires dans le jour qui suit l’arrivée en gare, elles ne sont pas tenues de prévenir le destinataire de l’arrivée des colis qui lui sont adressés, c’est ce dernier qui doit les réclamer.
- Le fait qu’un camionneur se présentait tous les jours à la gare au nom du destinataire pour réclamer les colis de ses clients n’établit pas que le colis litigieux ait été spécialement réclamé, et la Compagnie n’est pas en faute pour n’en avoir pas fait la remise.
- (Cour de Cassation, 23 juillet 1906).
- (226) Accident du travail. — Ouvrier mortellement blessé. — Présence sur le chantier avant l’heure de la reprise du travail. — Explosion survenue dans un lieu voisin du poste assigné à l’ouvrier. — Responsabilité du patron.
- Si, en matière d’accident du travail, il ne faut pas entendre par lieu de travail l’ensemble de tous les établissements dirigés par le chef d’entreprise, on ne doit pas non plus limiter cette désignation au poste assigné à l’ouvrier. Celui-ci se trouve dans le lieu du travail lorsqu’il est à proximité de son poste
- dans un endroit où, sans échapper à la surveillance du patron, il a pu se retirer un instant, sans qu’on le lui ait interdit, pour se reposer, prendre un peu de nourriture ou se garantir des rigueurs de la température.
- La responsabilité du patron est engagée du moment que sa surveillance peut s’exercer sur ses ouvriers, alors même que ceux-ci se trouveraient sur le chantier avant l’heure réglementaire de la reprise du travail.
- . (Cour d’appel de Montpellier). (21 décembre 1906).
- (227) Vente commerciale. — Lieu du paiement. — Absence d’indications. — Domicile de l’acheteur. — Envoi postérieur d’une facture. — Mentions contraires sans valeur.
- Lorsque, dans un marché, il n’y a pas eu d’indications relatives au lieu du paiement, le prix doit, aux termes de la loi, être payé au domicile de l’acheteur, et le vendeur ne saurait modifier cette convention tacite par l’envoi postérieur d’une facture destinée à lui créer des avantages contrairement au contrat.
- L’acheteur n’est même tenu à aucune protestation lors de l’envoi de ladite facture, lorsqu’il a en mains la preuve du mal fondé de prétention nouvelle du vendeur, et son silence ne peut, à aucun titre, être considéré comme contenant la preuve d’une novation,
- (Cour d’appel de Montpellier) (21 décembre 1906)
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- Hauteur du cadre : 50 c/m., 55 c/m., 60 c/m., 65 c/m.
- Grosseur des pneumatiques : 35 m/m., 38 m/m. ou 40 m/m.
- Forme du guidon : Relevé, droit, baissé, très baissé.
- Développement : de 4m70 à 7m50, au choix.
- Numéro du modèle choisi : (n‘ 1 ou n' 2).
- Gare destinataire : Livraison à domicile ou en gare.
- N2.
- NOTA. — Cette bicyclette peut recevoir la roue libre et le frein sur jante arrière, avec transmission souple, licence Bowden, moyennant un supplément de 2l francs.
- Cette bicyclette peut également être livrée avec cadre renforcé (voir modèle n° 2, ci-contre), émail noir, direction rouge, pointes queues de billard rouges avec filets or sur les trois tubes se raccordant à la direction, moyennant un supplément de 15 francs.
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-
-
-
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- kO
- Ce
- -II
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 40 % . 35 »
- » » 35% ... 33 »
- » azotique (voir acide nitrique). » »
- muriatique 22' chimiq. pur.. 32 25
- » 20/22 par 15-touries 6 25
- » nitrique 36' blanc............... 30 »
- » » • »' jaune.............. 35 »
- » » ’40' blanc . :.......... 42 »
- » » » jaune............... 41 »
- • » 36' chimiquem. pur. 52 •
- Potasse caustique 70/75 plaques » Perlasse iré qualité ..
- » » ordinaire ....
- » rose factice............
- Rouille 42/45 en tourie ... » supérieure................
- Sel de soude 90/92............
- Soude
- » Solvay 65 70 .........
- » » 75/80.........
- » » 80/85 ........
- caustique 60/62..........
- » 70/72........
- » 60/62 plaquettes
- » ' 70/72 »
- » » 40' » ' » 58 »
- » oxalique........................ 100 »
- » picrique'cristallisé............ 270 »
- » sulfurique 53-. ........... 4 50
- Sulfate de cuivre
- »
- de fer moyens cristaux .. en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur
- « » 60’ environ........ 6 50
- » n 66" »: 8 25
- 8 » 66*chimiq. pur .. 34 »
- “ » au soufre. .......... 15 50
- »
- extra pains et poudre, ni............... .
- »
- » flor pâle et foncé.
- » de Chine en grains
- * tartrique 1er blanc..’......... 235 ..
- Alcali volatil du gaz 22* ........ 32 »
- » » 28/29........ 58 .
- L’hecto
- Alcool dénaturé type Régie 90-..... » »
- Les 100 k.
- Alun épuré............................ 19 50
- • ordinaire......................... 15 50
- * de chrome....................... 45 »
- L’hecto
- Benzine cristallisable................. 50 »
- » lourde, industrielle......... 48 »
- » type Régie....................... 55 »
- Les 100 k.
- Bichromate de potasse................. 80 »
- ' » soude......................... 65 »
- Bi-oxyde de baryum 85/86’.............. 87 50
- Borax raffiné en cristaux.............. 47 50
- -carbonate de soude cristallisé..... 46 50
- -rème de tai ire entière........... 185 »
- » » en poudre........... 180 »
- . » » soluble, paillettes.. 325 »
- —yanure rouge de potassium pur... 355 »
- Oextrine blonde citron................. 47 »
- » blanche................... . 47 »
- Le litre
- -au oxygénée 10 à 12 volumes .... 0 23
- n
- Extrait
- » extra..............
- » pharmaceutique...
- » chimiquement pure.
- d’orseille liquide n* 1..
- 0 35
- Les 100 k.
- de
- Javelle
- » extra.
- supérieur....
- 40’ Baumé
- 35- »
- 25- . »
- y”. * 20• »
- ’ ycérine blanche industrielle 28'
- Lessive
- caustique de potasse 36
- » » 40-...
- ” de soude 36’. .
- Noix de Galles de Chine ..........
- orseille double.... . .........
- « triple ............ ........
- p“ymuriate d'étain 32 0/.. panama (Quillay)..... .... oermanganate de potasse........... • otasse d'Amérique..
- " imitation d’Amérique 66/70»
- • » 52/55'
- • • 45’...
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 125
- 33
- 43
- »
- a
- 50
- 195
- 65
- 80
- 320
- 73
- 115
- 73
- 39
- 33
- 31
- Ut o
- 5
- 1
- 60
- 106
- 50
- 25
- 14
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- 24
- 28
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- 32
- 35
- 82
- 6
- »
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- Bleu Outremer poudre p. la peinture. 65 » » » » pour azurage. 95 »
- » » » p.pap. peints 115 »
- » de Prusse supérieur................ 180 »
- » » extra................... 155 »
- » » n • 1 .................. 135 »
- Essence de térébenthine HP .......... 103 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe 2e qualité.... — 3e bonne .... 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras..............
- — Tabasco ...............
- — Haïti Cap....... , Fort-Liberté.... — Aquim............ — St-Marc.......... — Gonaïves ........
- — P.-de-Paix.............
- — Miragoane.............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel. — Jamaïque.........
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- d Espagne,
- 9
- 8
- 5
- à
- »
- »
- Manzanille........
- Tuspan............
- ...............
- Campêche..........
- Carme»... ........
- Tampico...........
- ................
- Haïti. ....... . .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio-Hacha.........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet.... 100k.
- Tatajuba(Pern.)50 k.
- Bahia . .. ........
- ...............».
- Amapala. ..$0kil.
- 8
- 5
- *-**-
- 4
- 3
- 4
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5 5
- 5
- 2
- 2
- 6
- 6
- 50
- 50
- 50
- 40
- 40
- 40
- 40
- 60
- 40
- 60
- 50
- 50
- 75
- 10
- 80
- 25
- 75
- 75
- 20
- 10
- 9
- 6
- 50
- 8 50
- 8
- 6
- 4 4
- 4
- 50
- 75
- 75
- 75
- 4
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 4 75
- 4 75
- 4 50
- 4 75
- 75
- 20
- 25
- 25
- 25
- 25
- en eo o
- 5
- 5
- 3
- 3
- 20
- 6
- 6
- 50
- 50
- 75
- 60
- 60
- Rouge Brésil Bahia...... 7 .. 8 ..
- » Calliatour... 100 k. 16 .. 18 ..
- • Lima.......50 kil. 6 50 9 . .
- . » Ste-Marthe......... 7 .. 9 ..
- • .................. 3 .. ...
- » Sandal..... 100 k. 7 .. 9 ..
- • Sapan........50 k. 7 8 ..
- • Quebracio. 1000 k 93 96 .
- • Pernamb. ... 50 k. .............
- Cachou
- Brun luisant, en sac tOt. ....
- — en caisse — 37 50
- Jaune ou gamb.......... 35 .
- » pressé... 20 .
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille.....
- Téneriffe grise.........
- Curcuma
- Bengale.......50 kiloa.
- Java, Mad., Pond.......
- Dividivi
- On cote les 50 kil....
- Indigos
- On cote actuellemeps
- . . M 45 .. 40 .. 25 ..
- 1/2 kil.
- 1 60 2
- 1 50 1 80
- 15 .. 20 ..
- M .
- O en
- Beng. sur v. et bl. 1 [2 k.. 5 75
- fin violet et pourpre..... 5 25
- Beng. beau viol, et dite... 4 75
- « bon violet........... 4 25
- « bon moyen violet.. . 3 75
- « moyen violet...... . 3 25
- « beau violet rouge.., 4 25
- « bon violet rouge..... 3 75
- « bon moy. v. rouge... 3 25
- « fin rouge............... 4 ..
- « beau dito........ 3 75
- « bon dito......... 3 50
- « bon à fin cuiv....... 3 25
- « cuiv. ord. et bas.... 3 25
- Java.......................... M
- Kurpah . ............ ... 2 ..
- Madras . .................... 2 ..
- Manille................N.M. . ..
- Caraque ..............N.M. . ..
- Guatemala flor................ 4 ..
- • bon à fin sobré.. 2 ..
- » — cor.... 2 ..
- » cor. ord. à bas.. 1 75
- N-Gren fin, surf. 1/2 k N.M. .
- • bon à beau.. N.M. . .
- • ord. et moyen N.M . .
- Orseille
- On cote les 100 kil. : ....
- Cap-Vert .......... ....M . ..
- Mers du'Sud............ M .,
- Madagascar..............M
- 6 ..
- 5 50
- 5 ..
- 4 75 4
- 3 50
- 4 50
- 4 ..
- 3 50
- 4 25
- 4 ..
- 3 75
- 3 5C
- 3 75
- 3 75
- t30s€3a• • exene-• O O O •
- Qu er citron
- On cote ie 5C kil . Baltimore fu effilé........... 7 50 à 8 50
- • gros efflé........ 6 .. 7.1
- Rocou AntiLea....... kit. 0 35 ./ à 0 40 ./. Cayenne.................... N, M ..
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-
-
-
- ke
- &
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). .. .
- » (Guadeloupe) .11 ..
- • de Fustet Albanie. ... 10 50 Cachou noir, Ire marque... 85 ..
- » marques ord.. 70 ..
- Cochenille argentée..100 k. M ..
- » grise................. 425 ..
- » zacatille naturelle M ..
- » noire Palmas le k. 350 ..
- Jurcuma Bengale........ 55 ..
- > Chinois................... 55 ..
- » Madras.................... 65 ..
- Gal es de Chine............ 130 ..
- Prussiate jaune de potasse. 85 ..
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. » moyen et bon moyen
- » coloré................... 2.75
- » moyen ord. et ord. terne et serré.......... 2.40
- Kurpah lon et beau violet et violet rouge.. M..
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré..-. M.. » moyen ord. et ord. mél. et terreux. ....
- Bengale beau et fin violet M..
- » bon moyen à bon violet et violet rouge.............. M..
- » moyen violet-rouge et rouge........ M..
- Java bon moyen........"...
- » beau-et bon violet. M..
- ,12 ..
- 12 ..
- 95 ..
- 435 ..
- 400 .’
- 135 ..
- 95 ..
- M..
- 3...
- 2.70
- Sumac en feuilles..,....... 46 .. ... ..
- » poudre......... M .. ... ..
- Styrax liquide............. 160 ............
- Tamarin Madras........................ 35 ..
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile................:................
- » en pains, extra sec,
- sous pap........»................
- » bon marchand en pains • ............. » » en boules » • ..............
- » raffiné en poudre sec ............
- Mous en Barils
- Qualité extra........................ 40 42
- Qualités ordinaires........... .... 28 30
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil, minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- BOIS DE TEINTURE
- Acide muriatique ... 20 d.
- » nitrique..... 36 d.
- » » 40 d.
- » sulfurique.... 66 d.
- » sulfureux.... 50 d.
- M..
- M..
- M.:
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con-
- » tartrique ...............
- Ammoniaque liquide 22 d..
- Borax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre..................... broyé......................
- Crème de tartre.............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 38/39 d..
- Nitrate de soude brut......
- » do potasse brut....
- Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m.
- Sel de soude, 70/75, disp... » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ..........
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible...
- 10 50 à .
- 39 .r
- 43 ..
- 11 50 .
- 8 50 .
- 250 ..
- 40 .. .
- 47 . .
- traire 1er coût.
- Acide citrique.............. 470.........
- Alun ............................... 18
- » (acq.)........................... 19
- Couperose emballée.......... 5 ..
- Essence de térébenthine (d. fûts)....................... 165......
- Id. (s. fûts)............... 100 .
- Fécule de pommes de terre, 1er bl. ... ................. 40......
- Id. 2e bl. (entrepôt)...... 30 ..
- Galles vertes et noires..... 170 .. 190 n noires Alep...............
- » blancnes.................. 130........
- Gomme arabique, en sorte . 85 .. 90
- » Ghésirée, en sorte......... .. » Sénégal,s. bas du fleuve 80 .. » » .............. 70 ..
- • Aden, sorte cour, bonne
- » Mogador, blonde..................
- » » blanche.................
- » Laque en f. qté orange 600 les
- » mi-orange 375
- 180 . . ..
- 8 ..
- 22 ..
- 9 ..
- 28 ..
- 49 .. ..
- 19 25 ..
- 14 75 ..
- 12 75 ..
- E 60 A 64
- 5 50 ..
- Brésillet. . . . . . .
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . . — Haïti .... — Martinique, Guade loupe . .
- Calliatour ...... .......................
- Jaune Cuba ... .
- — G uàyra-Tabasco. .
- — Tuspan. ....
- Lima...................
- Tampico. .....
- Sapan. .......
- Sainte-Marthe. ....
- Nicaragua..............
- Sandal rouge . , . . .
- mtma20t3
- O 00 00 QO I I I I
- 15 II c. 00 G -e ce.c T y -c
- 11
- 14
- 12
- 15
- 2: 5: s.r
- P: 5: =.
- » cerise AC ...
- » Sandaraque lavée...... 170
- » Damar (Batavia).......... 215
- • » Singapore........ 110
- » » Penang ..............
- Gomme adragante Syrie.... 200 .. 750
- » » Anatolie. 150 .. 600
- Quercitron................... M ..
- Garance, racine ........... ... .. ...
- » poudre..................... 70........
- Rocou Guadeloupe......... 100..........
- » Cayenne.... .............
- Safran, d’Espagne, Valence pur....................... 95 ..
- Sulfate de cuivre(entrepôt). 60 '
- * (acq,)., . 64.. ...
- SAVONS
- Cults( unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive...... 75 78
- »> extra pur (72 0/0 d’huiles).. 58 61
- » augmenté (60 0/0 » ).,, 50 52
- » résineux (72 0/0 » )... 50 51
- Jaune » (720/0 » )... 50 51
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 50 52
- » tunisien...................... 52 53
- Jaune » à manteau blanc .... 42 44
- (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles).... 50 51
- » (60 0/0 d’huiles)................. 47 48
- Rosé.............................. 51 53
- Noir................................ 47 50
- Blanc spécial .................... 68 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif.............. 43 .,
- » mixte » ............... 49 ..
- » talqué Ire qualité...;. .......... 45 ..
- » » 2e » ......... .. 42
- Marbré bleu ou rose Dijon......... 54
- » » Nantais................ 53
- Non-Cuits
- Selon qualités
- Mi-cuits..................... ... 18 34 [
- Savons (à la batteuse) ............. 32 42
- Marbré bleu ou rosé................. 30 36
- Résineux. ........................ 32 36
- Vert exportation.................. 30 34
- Brun................................ 36 40
- Nir............................... 34 36
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k Gambier. . . ...
- Curcuma de la côte. . 100 k — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . .
- — — fin violet .
- — — beau violet
- — — bon violet.
- — — moyen violet
- — — petit violet.
- — — ordinaire e
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré — Madras fin. . . . — — beau . .
- — — bon . . .
- — — moyen . .
- — - ordinaire, .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- —- —- pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora.et cuivré
- — Manille ..... — Guatemala flor . .
- — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — ordin, cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde,irequal.
- — — — 2equal.
- — - cerise. . .
- — -- blondeordin.
- Garance d’Avignon. . 100
- Lac-Dye, marque DT. le
- Orseille Mers du Sud. 100
- — Madagascar .
- k k.
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- 8 50
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-
-
-
- LE MONITEUR DR LA TEINTURE
- 4.
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat -poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. GRISON Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs,,
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM
- CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM
- SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
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- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
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- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16. . , . . 5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de keeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a 1 Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume incouronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-Ies. — Matières colorantes azoïques.
- 21Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. iDérivées de l’anthracène.)
- 3. Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di e du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-P ane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de leines rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-
- 4* Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la rrnone inoide (a) Indamines et indophénols; (b) Aledines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) tino e8‘ — Matières colorantes dérivées de l'indigo-52 oxycetones et xanthones. et de l’ Matières dérivées de la quinoléine thinka aeridine. — Matières colorantes thiazoliques ou ndenyliques. —Matières colorantes non classées. |
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 16 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon #, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le exte ;.......................•................20 francs
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- SOMMAIRE
- Appareil à teindre démontable. — Procédé pour teindre la soie, la laine et toute matière d’origine animale, au moyen de colorants sulfines. — Teinture à sec — Déshydratation des mordants d’alumine de fer et de chrome. — Informations. — Transports et tarifs. Jurisprudence — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- APPAREIL A TEINDRE DÉMONTABLE
- Dans la teinture et le blanchiment des cotons ou autres textiles, les appareils employés jusqu’à présent nécessitent, après teinture ou blanchiment, une grue ou poulie quelconque pour les soulever et les transporter.
- Cette invention, due à MM. Schmitt et Hands-chin, a pour but de supprimer cet inconvénient, au moyen d’un appareil .qui se distingue de tous les autres, en ce que l’enveloppe qui contient les mar-chandises à teindre ou à blanchir est constituée Par plusieurs pièces d’un démontage rapide et complet, et par ce fait permet de teindre et de enchir de grandes quantités de marchandise à .la fois.
- Cet appareil, par sa disposition spéciale, se charge très facilement, et après l’opération de teinture ou de blanchiment, les différents segments le composant pouvant être enlevés, laissent libre l’accès de la marchandise teinte ou blanchie, laquelle se présente alors sous la forme d’un bloc.
- Dans les dessins ci-contre, la figure i représente une coupe longitudinale de l’appareil monté, la figure 2 est une vue en plan, le couvercle enlevé.
- L’appareil se compose d’une plaque en fonte I formant base, sur laquelle sont appliqués quatre segments 2 formant la partie basse du cylindre démontable, dont les parois ont été perforées au préalable pour assurer la circulation du liquide. Ces quatre segments 2 sont fixés sur la base 1 au moyen des clavettes 3. Le cylindre ainsi constitué représente la moitié de l’appareil sur lequel on applique quatre autres segments 4 semblables, s’adaptant exactement sur les précédents 2.
- L’appareil ainsi construit forme un cylindre démontable en huit pièces, destiné à recevoir la matière à teindre ou à blanchir, mais il est évident que le nombre de ces pièces n’est donné qu’à titre d’exemple et il peut être diminué ou augmenté suivant la grandeur de l’appareil.
- Les segments supérieurs 4 sont fixés aux segments inférieurs 2 au moyen des clavettes 5. ..
- Afin de consolider l’appareil, des fers a cornière
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- 6, disposés autour du cylindre démontable, sont reliés et fixés au moyen de clavettes 7.
- La manœuvre des segments est rendue plus facile, au moyen de poignées 8 fixées en nombre quelconque aux endroits convenables.
- Au centre et à l’intérieur du cylindre démontable formé par les segments 2 et 4, se trouve un autre
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- cylindre 9 perforé par lequel arrive le liquide de teinture ou de blanchiment. Ce cylindre est fixé à la base 1 par les boulons 21.
- Le liquide, qui est amené dans le cylindre 9 au moyen d’un tuyau 10 (lequel est raccordé au cylindre par la pièce n et l’écrou 12) passe à travers les perforations, circule dans la matière textile à tein-
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- dre ou à blanchir et sort par les perforations du cylindre démontable.
- Un écrou 13 sert à comprimer le couvercle 14, et par conséquent la matière qui se trouve dessous.
- Un manteau extérieur 15 en tôle ou autre métal et également démontable, formé par quatre pièces, reliées et consolidées par les cornières 16 et les clavettes 17 et munies également de poignées 18, sert à recueillir le liquide sortant par les perforations du cylindre démontable et force ce liquide à s’écouler par les trous 19, disposés à sa base.
- Un tuyau de vidange 20 est arrangé à l’intérieur du cylindre 9.
- PROCÉDÉ
- pour teindre la soie, la laine et toute matière d’origine animale au moyen de colorants sulfines
- L’objet de cette invention, due à M. Marius Ses-tier, est un procédé destiné à la teinture de la soie, de la laine et de toute autre matière d’origine animale, au moyen des colorants sulfines.
- Ce procédé a pour but d’obvier à l’action plus ou moins réductrice qu’ont les matières animales sur ces colorants, cette action réductrice étant la cause
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- LE MONITEUR
- de l’imperfection de là teinture des fibres animales avec les colorants sulfines.
- Pour la réalisation du procédé, on prépare les fibres animales en oxydes métalliques divers et tels qu’ils puissent aisément céder leur oxygène en provoquant dans les colorants sulfines une action oxydante antagoniste au pouvoir réducteur propre aux matières traitées.
- Parmi les oxydes métalliques pouvant être employés peuvent être cités notamment le bioxyde de plomb, l’acide chromique et le bioxyde de manganèse dont les moyens de fixation sur les fibres animales sont connus.,
- L’utilisation du bioxyde de manganèse est préférable comme matière oxydante, non pas qu’il oxyde mieux que les autres, mais parce qu’il est plus particulièrement aisé d'obtenir son dépôt sur les fibres, en partant des permanganates alcalins.
- Bien que les quantités d’oxydes à mettre en présence des matières soient assez variables suivant les teintures à obtenir (reflet, hauteur de ton, toucher et autres considérations de la pratique), la marche suivante, qui peut indifféremment s’appliquer à la laine, à la soie, aux tissus mélangés (laine et soie, laine et coton, soie et coton, etc.), va être donnée à titre d’exemple.
- On passe d’abord les marchandises bien décreu-sées dans un bain de permanganate de potasse à 1 gramme par litre, jusqu’à ce qu’on ait réduit 2, 3, 4 ou 5 p. 100 du produit par rapport au poids des marchandises, ce qui varie suivant la température et la dilution des bains employés.
- Si on traite 10 kilogrammes de marchandises, on prendra donc 200, 300, 400 ou 500 grammes de Permanganate que l’on mettra en plusieurs fois dans telle quantité d’eau froide nécessaire à une bonne opération. 1 •
- On lave ensuite à plusieurs eaux et on entre la fibre, ainsi préparée en bistre de manganèse, dans le bain de colorant sulfine (brun, bleu, -noir ou autre).
- Les recettes de teinture, au moyen des colorants I sülfines sont, comme on le sait, très variables lors- ! Qu’il s’agit du coton ; il en est de même pour les I
- DE LA TEINTURE • '131
- -= — — ............ • co = -.. ---- fibres animales et on ne peut citer l’une d'entre elles qu’à titre d’exemple. S’il s’agit de noir, on prendra avec avantage, pour un résultat moyen, c’est-à-dire par une hauteur moyenne de noir, par litre de bain :
- 20 grammes de colorant (noir carbone immédiat) ;
- 40 grammes de sulfure de sodium cristallisé par exemple ;
- 30 grammes de glucose ou de gélatine ;
- 20 grammes de sel marin ou 50 grammes de sulfate de soude ;
- 5 à 10 grammes de carbonate de soude. . . ' ‘ » ’ 0..3
- Cette teinture se fait aux températures de 60 à. 70 degrés pendant une heure environ.
- On fait varier et la température et le temps suivant qu’on emploie plus ou moins de colorant et surtout plus ou moins de sulfure de sodium.
- Le procédé ne réside donc pas dans les recettes de bains de teinture qui sont aussi variables qu’on, le veut, pour ainsi dire, mais bien dans un moyen-pratique de donner aux fibres animales une apti-tude qu’elles n’ont pas naturellement en face, des colorants sulfines.
- TEINTURE A SEC
- La teinture à sec est ainsi appelée à cause de son analogie avec le nettoyage à sec. On emploie le terme « sec » pour exprimer que les objets à teindre ne sont pas mouillés à la façon habituelle ; on les immerge dans du pétrole, dans de la benzine ou dans du benzol, de sorte qu’ils ne subissent aucune altération,ni dans lcurforme,nidans leur couleur, et que la teinture ne déprécie ni le lustre, ni la qualité de leur fini. L’immersion dans l’alcool anhydre a le même effet que le traitement par la benzine, en ' tant qu’effet produit sur le lustre et la forme dès objets ; mais l’alcool anhydre dissout à divers degrés 1 certains colorants acides et basiques. L’esprit méthy-lique ou alcool industriel aux taux « commerciaux habituels (61 et 94), qui contient-environ 10 0/0 I
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- d’eau, déforme les objets immergés et leur enlève leur fini, sans compter qu’il déprécie aussi leur couleur. L’alcool méthylique fut employé, il y a quelques années, dans le procédé dit « procédé à l’alcool ou à l’esprit », mais les résultats obtenus furent si peu satisfaisants et le procédé si coûteux qu’on l’abandonna tout de suite.
- En fait de moyens de teindre convenablement à sec, nous sommes pratiquement limités au pétrole, à la benzine et au benzol, ou à des substances anhydres neutres analogues, telles que le chloroforme, l’éther, le tétrachloride carbonique, le toluol et autres homologues du benzol. Doivent tout d’abord être exclus de la liste : l’éther, parce que sa température d’ébullition est trop basse, et le chloroforme à cause de ses propriétés toxiques et de son prix élevé.
- Le toluol, le xylol, etc., ne possèdent aucun avantage sur le benzol qui coûte moins cher. Le tétrachloride carbonique est d’un usage assez répandu, malgré son prix élevé, à cause de sa non-inflammabilité, et si le coût de production pouvait en être considérablement réduit, il ferait à la benzine et au benzol une concurrence très sérieuse.
- La difficulté d’employer la benzine ou le benzol comme moyens de teinture à sec consiste dans le fait que presque aucun colorant n’y est soluble à un degré appréciable. Gain et Thorpe, dans leur ouvrage « Les colorants synthétiques », mentionnent les corps suivants comme étant légèrement solubles dans le benzol : — Ponceau 4 GB, chry-soïdine, écarlate pour soies, écarlate de Biebrich, brillant, vert, violet méthylique B, violet acide N, violet rapide B, toxine BN, erythrosine, phloxine et rose de Bengale 3 B ; le violet cristal est assez soluble ; l’acide picrique et l’induline sont très solubles dans le benzol. Les colorants qui ne sont que peu solubles ne donnent pas de solutions utilisables et ceux qui le sont davantage s’étendent sur une échelle de teintes trop réduite pour être d’une grande valeur pratique.
- Les colorants basiques, qui, de même que les hydrochlorides, sont pratiquement insolubles dans la benzine, peuvent être rendus très solubles par
- leur conversion en oléates, en stéarates et en résinâtes. Les couleurs obtenues, dites couleurs grasses, sont employées depuis plusieurs années pour la teinture à sec et les cires colorantes.
- La préparation ordinaire des couleurs grasses consiste à dissoudre le colorant basique dans de l’eau, à ajouter la solution obtenue à une solution aqueuse d’un savon à la graisse ou d’un savon à l’huile ; lorsque le mélange est froid, on ajoute l’acide chlorhydrique ; on précipite ainsi un mélange d’acide graisseux et de « couleur grasse », qui monte à la surface et peut être recueilli, lavé et séché.
- Les colorants préparés de cette façon sont dissous dans de la benzine ou du benzol, et les objets préalablement nettoyés sont immergés dans le bain. La teinture est immédiate, mais pour obtenir des teintes très exactes, il faut une habileté très considérable.
- L’étoffe une fois teinte, il est très difficile d’enlever la couleur superflue sans faire apparaître des taches ; toutes les parties froissées, chiffonnées ou pliées, qui restent imprégnées de solution colorante pendant un temps un peu plus long que d’autres parties, restent inévitablement plus foncées, d’autant plus que l’évaporation rapide du dissolvant, après la sortie du bain de teinture, favorise le dépôt du colorant et accentue davantage les différences de coloration entre les parties voisines. L’enlèvement de la solution colorante superflue, au moyen de l’hydro-extracteur centrifuge, ne donne pas de résultats satisfaisants ; les teintes les plus régulières s’obtiendront en pressant à la main et en secouant convenablement les objets pendant le séchage.
- Le résultat est meilleur si l’on ajoute de 5 à 10 o/O de savon ou d’acide oléique à la benzine. Ces substances, en effet, ont une tendance à retarder la pénétration de la teinture et à produire des effets plus réguliers. En outre, les teintes obtenues s’enlèvent moins facilement lors des rinçages ultérieurs à la benzine.
- Le savon généralement employé est la saponine Grunwald et Stommel, qui, suivant la déclaration
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- de brevet, est préparée en mélangeant ensemble des quantités égales de savon et d’acide oléique jusqu’à ce qu’une solution claire soit obtenue. Une solution de saponine à 10 o/o dans la benzine dissoudra immédiatement tous les colorants basiques, en quantité suffisante pour obtenir des solutions donnant des teintes moyennes et même, dans beaucoup de cas, des teintes foncées. En apparence, les teintes obtenues ne paraissent pas posséder un grand avantage sur les teintes obtenues avec des couleurs grasses ; mais, par l’addition de savon à la benzine, on évite la préparation de la couleur grasse. On peut remarquer, en passant, qu’une solution de saponine à 10 o/o dans de la benzine enlève les colorants basiques de toutes les espèces de fibres.
- Même cette méthode, cependant, ne donna pas des résultats satisfaisants, de sorte que des expériences furent entreprises avec une autre classe de colorants.
- Beaucoup de couleurs acides, particulièrement le groupe des triphénylméthanes sulfonatés, sont franchement solubles dans l’alcool. L’alcool absolu se mélange en toutes proportions avec la benzine et le benzol, mais, par suite de son prix élevé il est impossible de l’employer ; d’autre part, l’alcool mé-thylique et l’alcool industriel sont pratiquement insolubles dans la benzine, etc. L'addition de saponine à la benzine et au benzol rend possible la dissolution de l’alcool méthylique, qui n’est pas affecté par la présence de matière colorante. Un grand nombre de colorants ont été essayés au point de vue de leur solubilité dans l’esprit méthylique, et les meilleurs seraient les produits du groupe triphé-nylméthane dont nous avons parlé plus haut. Les couleurs Azo.. à l’exception de l’Orange II et du Jaune indien ne sont que médiocrement solubles. La Rhodamine B et d’autres couleurs du groupe Phtaléine sont facilement solubles dans l’esprit méthylique. Les principaux colorants avec lesquels des résultats satisfaisants peuvent être obtenus sont les suivants :
- Vert acide extra concentré, Violet acide 10 B, Magenta acide, Alizarine sapphirole, Rubine Azo.
- A, Crocéine écarlate B et 3B, Cyanole, Eosine extra, Violet fixe acide A 2R, Violet au formyl S 4B et 10B, Jaune indien G et R, Jaune métanile. Orange II, Bleu breveté A, Phloxines et Rhodamine B.
- Les solutions de ces colorants seront, dans tous les cas filtrées, parce que, les couleurs contiennent fréquemment des impuretés insolubles. Il est désirable, dans la plupart des cas, de faire la solution aussi concentrée que possible, sans pour cela la saturer, de façon à obtenir le maximum de densité de la teinte, avec le minimum d’esprit ajouté à la benzine.
- Dans un ou deux cas, cependant, —par exemple, avec le magenta acide — on ne pourra pas employer une solution concentrée du colorant, parce que, lors de l’addition à une solution de benzine contenant jusqu’à 25 0/0 de savon, la séparation du colorant se produirait ; avec des solutions plus diluées, la précipitation n’a pas lieu.
- Après divers autres essais insuffisants, on trouva un bain colorant fait de 10 centimètres cubes de solution colorante alcoolique et de 290 centimètres cubes de benzine contenant 10 grammes de saponine. Les teintes obtenues furent absolument unies et nettes, et l’influence de la durée du séjour dans le bain fut tout à fait régulière, les teintes variant du pâle pour une minute d’immersion, au foncé pour 4 heures d’immersion.
- On fit suivre d’un rinçage complet à la benzine.
- La différence entre ce procédé et celui de la teinture à sec avec des oléates basiques tient toute dans l’influence de la durée du séjour dans le bain. Dans le dernier procédé, la durée n’est qu’un facteur négligeable, vu que les teintes les plus denses s’obtiennent en quelques secondes, tandis qu’avec des colorants acides, le même bain donne des teintes très éloignées suivant la durée de l’immersion dans le bain; le contrôle est également plus facile, les teintes obtenues ont beaucoup de régularité et le résultat se rapproche davantage de celui que donne la teinture ordinaire mouillée.
- Un autre élément très important consiste dans le fait que, la teinture terminée, les tissus peuvent être rincés dans la benzine. On se rend aisément
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- . % 1 - - » il •...- .i — — r -compte de l’importance de cette fixité ; les tissus, après un rinçage complet, peuvent être passés à l’hydro-extracteur centrifuge et séchés de la même manière que "les étoffes nettoyées à sec.
- Dans la pratique actuelle, le meilleur moyen de procéder, quand on se sert de solutions colorantes à l’alcool méthylique, est d’exagérer plutôt dans le sens de trop que dans celui de trop peu de savons de benzine, de façon à réduire au minimum les risques de précipitation. La solution colorante filtrée est dissoute dans plusieurs fois son volume d’une, solution obtenue avec 25 0/0 de saponine dissoute dans de la benzine en mélangeant constamment ; celle-ci est ensuite allongée à la proportion désira-ble par l’addition d’une solution de savon de benzine à 10 0/0. La quantité de colorant contenue dans le bain devrait être telle que la teinte désirée ne s’obtint qu’après une immersion d’au moins une demi-heure, parce que les résultats produits par une teinture rapide ne sont pas assez fixes au rinçage. L’enlèvement d’une quantité considérable de colorant au bain de rinçage produit des irrégularités, surtout dans les vêtements et objets composés d’étoffes et de garnitures d’épaisseurs différentes.
- Les objets destinés à être teints à sec doivent être préalablement nettoyés avec du savon à la benzine ; ils peuvent être mis dans le bain, soit secs, soit mouillés dans une solution de savon de benzine. Après teinture, on les laisse égoutter, on les presse à la main et on les rince rapidement dans de la benzine claire, qui enlève l’excès de colorant ; ensuite on les passe dans un autre rinçage à la benzine propre, qui n’enlève pour ainsi dire plus de couleur ; enfin, passage à l’hydro-extracteur centrifuge et séchage.
- Les bains colorants ne sont pas épuisés à la suite de la première opération ; un nombre considérable d’objets peuvent être teints dans le même bain sans qu’il soit besoin de le renforcer et sans que la différence de teinte soit appréciable.
- Si on a laissé reposer les bains pendant un certain temps, il faut les filtrer avant de s’en servir, parce qu’une petite quantité de couleur pourrait s’être déposée.
- DE LA TEINTURE
- Le procédé de teinture à sec, à cause de son prix élevé, n’est pas recommandable dans les cas où le procédé ordinaire mouillé donne de bons résultats; mais il y a beaucoup d’objets qui ne peuvent pas être teints mouillés, soit à la pièce, soit fabriqués en vêtements, draperies d’intérieur, etc... Pour ces objets qui ne peuvent être que nettoyés au procédé à sec, la teinture par les méthodes ordinaires est tout à fait impossible ; on pourra les teindre avec facilité et sécurité par le procédé des solutions de benzine que nous avons décrit.
- (Traduit spécialement du J. Soc. of Duer and Colorists pour le Moniteur de la Teinture.)
- DÉSHYDRATATION DES MORDANTS D’ALUMINE de fer et de chrome
- Par M. Félix Binder (1)
- Messieurs,
- M. Albert Scheurer (2) est d’avis que l’avivage des rouges Andrinople consiste en une déshydratation de l’alumine unie à l’alizarine et à un corps gras. M. Scheurer a constaté que la température à laquelle l’eau donne à un échantillon teint en rouge le maximum d’avivage (120° = 1 atm. 962, pour une durée de chauffe de deux heures) est justement celle à laquelle le mordant d’un autre échantillon mordancé dans les mêmes conditions, mais non teint, est entièrement déshydraté. Les mordants déshydratés sont difficilement attaqués par les acides et ne possèdent plus la faculté d’attirer les matières colorantes (2).
- Cette propriété a été utilisée, ces dernières années, pour accroître la résistance aux acides des teintures en « Khaki » qu’on obtient en précipitant sur le tissu un mélange d’oxyde de fer et d’oxyde de chrome.
- Je retrouve, à ce sujet, dans une note du mois de février 1886, les résultats suivants, dont je vous soumets quelques échantillons :
- Un tissu mordancé en alumine, dégommé et teint
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
- (2) Procès-verbal du 14 février 1883. Bull. Soc. indust., tome 53, p. 30.
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- en alizarine (fournissant un rouge normal), ne se teint plus qu’aux trois quarts à peu près de son intensité, après avoir été vaporisé pendant quatre heures sous pression. Le même tissu, traité pendant une heure par l’eau chaude à 5 atm. (=1520 C), ne fournit plus qu’une teinture très pauvre, dépourvue de toute vivacité. i
- Un mordant de fer, se teignant en vert foncé par ladinitroso-résorcine, refuse presque complètement la teinture, après un traitement de 15 minutes à l’eau chaude, à 5 atm. !
- Un mordant de chrome, dans les mêmes condi- | tions, devient inapte à la teinture en graines de | Perse.
- Cet affaiblissement de l’affinité tinctoriale s’ob- 1 tient plus facilement sur les mordants de fer et de • chrome que sur celui de l’alumine.
- ______________________________________________î
- INFORMATIONS
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- Une Modification de la Législation anglaise » , 1
- SUR LES BREVETS D INVENTION
- La loi anglaise du Ier janvier 1908 oblige les | propriétaires de brevets déjà délivrés à exploiter leurs inventions en Angleterre dans le délai maxi- 1 mum de douze mois. Les brevets futurs devront j être exploités dans les quatre ans qui suivront leur | livraison aux intéressés. Déjà nombre de grandes | maisons allemandes ont créé des succursales dans | le Royaume-Uni. j
- La nouvelle loi allemande sur les CHÉQUES | Une nouvelle loi sur les chèques vient d’être promulguée en Allemagne. Pour répondre à ses près- J cnptions,un chèque devra désormais porter dans le texte la désignation « check » ou, s’il est établi en ! langue étrangère, le mot correspondant dans cette angue. Le chèque devra aussi mentionner qu’il est Payable sur l’avoir du tireur (aus guthaben}. Par contre, la loi interdit la stipulation d’un terme de paiement, tout chèque étant payable à vue ; l'indi-cation d’un terme de paiement ferait perdre à un effet le caractère de chèque. Un chèque ne peut être tiré que sur certaines caisses publiques et sur les
- maisons de commerce enregistrées auprès d’un tribunal, comme faisant profession d’affaires de banque. Sont seuls exemps de timbre, les chèques répondant à ces diverses prescriptions ; tout chèque irrégulier et notamment post-daté est passible du timbre proportionnel d’effets de commerce.
- Le chèque devra être présenté ou tiré dans les délais suivants : dix jours pour les chèques tirés en Allemagne ; trois semaines pour ceux émis en Europe ; un, deux, trois mois, selon la distance, pour ceux créés dans les autres pays. Le jour d’émission n’est pas compté ; si le dernier jour du délai de présentation est un dimanche ou un jour de fête légale, le délai expire le jour ouvrable qui suit.
- Nombre de nos lecteurs ont déjà goûté le délicieux Champagne que nous leur avons offert il y a quelque temps.
- Nous avons pu décider notre ami à mettre à notre disposition un stock de cette excellente marchandise, au même prix exceptionnel de 2 francs la bouteille en entrepôt, en gare Epernay, 2 fr. 50 dans Paris, à domicile.
- Nous pensons que nos abonnés voudront profiter à nouveau de cette occasion, et nous sommes à leur disposition pour la bonne exécution de leurs ordres.
- TRANSPORTS ET TARIFS
- Les chemins de fer d’Orléans et la Compagnie transatlantique proposent de mettre en vigueur un nouveau tarif pour les marchandises de leurs réseaux à Liverpool (viâ Bordeaux). Ce prix serait calculé d’après les tarifs généraux ou spéciaux de la Compagnie d’Orléans pour le parcours sur son réseau. Pour le parcours maritime de Bordeaux à Liver-pool-quai, les marchandises seraient divisées en six séries à 30 fr. par tonne pour la Ire série, à 14 fr. pour la 6e.
- Exceptionnellement ces prix seraient réduits de la manière suivante pour :
- Extrait liquide de châtaignier ou de chêne, 14 fr. par tonne.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 2 fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (228) Vente commerciale. — Marché à livrer. — Courtier. — Situation du courtier et de l’acheteur. — Situation du vendeur. — Nécessité d’une confirmation par le vendeur, non par l’acheteur. — Echange des consentements. — Contrat définitif.
- Dans les marchés passés par l’intermédiaire d’un courtier, la situation du vendeur et de l’acheteur sont différentes, en ce sens que, tandis que l’acheteur a débattu toutes les conditions de la vente avec le courtier et est tombé définitivement d’accord avec lui, quant au marché proposé, le vendeur peut n’être pas au courant des conditions précises d’un contrat dont il n’a généralement indiqué que les grandes lignes au courtier.
- Il lui reste, en tout cas, à apprécier un élément demeuré inconnu pour lui, la personnalité et la solvabilité de l’acheteur présenté par l’intermédiaire.
- Il en résulte qu’au marché discuté entre le courtier et l’acheteur et agréé par lui, il manque uniquement, jusqu’à confirmation par le vendeur, un élément, le consentement de ce vendeur, pour que la vente devienne définitive.
- Et dès ce consentement donné, la vente est parfaite et ne peut plus être rompue par une seule des parties.
- (Cour d’appel de Lyon), (31 juillet 1906).
- (229) . Propriété industrielle. — Contrefaçon de marque de fabrique. — Emblèmes. — Dénomination.— Loi du dépôt. — Appréciation des juges du fait.
- 1. — La propriété d’une marque de fabrique régulièrement déposée est déterminée dans son étendue par l’acte de dépôt. Pour tout ce qui est compris dans la déclaration du dépôt, le droit de revendication de la marque est absolu.
- II. — Ainsi, il y a contrefaçon ou imitation frauduleuse toutes les fois que la marque arguée de contrefaçon emprunte les éléments de la marque
- déposée, et il appartient à la Cour de Cassation de vérifier si l’acte de dépôt a été exactement appliqué aux faits de la cause par les juges du fond.
- (Cour de Cassation, Chambre civile), (27 mars 1907).
- (230) Chemin de fer. — Demande de wagons. — Conditions légales. — Observations nécessaires. — Dispense accordée par un chef de gare.—Compagnie non obligée.
- Un expéditeur n’est pas recevable à réclamer d’une Compagnie de chemin de fer des dommages-intérêts pour retard dans la mise à sa disposition de wagons demandés par lui, lorsque, dans sa demande à la gare, il a omis de donner tout ou partie des indications exigées par les lois et règlements.
- Les arrêtés ministériels qui déterminent les conditions dans lesquelles doivent être faites les demandes de wagons, ayant force de loi, s’imposent aux Compagnies comme aux particuliers.
- En conséquence, une Compagnie ne saurait être engagée par la promesse faite par un chef de gare de donner effet utile à une demande de wagons, alors que cette demande n’était pas régulière.
- (Tribunal civil de Pamiers) (5 décembre 1907.)
- La garantie de la teinture des tissus pour dames
- Une question fort intéressante pour les fabricants d’étoffes de mode vient d'être résolue par le juge de paix du 2e arrondissement de Paris. Il s’agissait de savoir si le vendeur doit garantir la teinture d'un tissu servant à des vêtements de femmes.
- Voici comment l’affaire se présentait : Mme A. M..., dont le mari est avocat à la Cour d’appel de Paris, avait acheté une étoffe en pièce à une grande maison de gros.
- Cette étoffe, de voile de laine bleue, rayée de soie de même couleur, avait servi à la confection d’une robe. Un peu de boue ayant jailli sur le bas, les rayures prirent une teinte rouge, tandis que le reste de la robe conservait sa couleur primitive.
- Réclamation à la maison de gros, qui répudie toute responsabilité.
- — Je ne garantis pas, déclare-t-elle un objet de mode léger, d’aspect éphémère et dans lequel entre une matiere fragile comme la soie. Du reste, un tissu de voile doit être protégé et ne saurait, sans impru-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- dence, être mis en contact avec la boue de Paris, dont la causticité est bien connue.
- Ces prétentions, après plaidoiries de M- Mallet, plaidant pour son confrère, et de M* Binoche, pour la maison de gros, ont été repoussées par le tribunal de paix, dans un jugement très savamment appuyé et tranchant nettement cette question de principe.
- La teinture est bonne, proclame le tribunal, quand la matière tinctoriale forme corps et se combine avec les cellules du tissu, de sorte qu’il est nécessaire de faire intervenir des agents chimiques pour dissocier ces éléments.
- Au contraire, quand la matière colorante forme un mélange sans affinité avec les fibres du tissu, elle ne les pénètre pas ; c’est alors une peinture, dant l’action est frappée de stérilité.
- Le défaut du tissu en question est donc d’être peint et non pas teint.
- Il n’y a aucune faute de la part de l’acheteur à utiliser une robe de cette sorte, qui doit impunément pouvoir essuyer quelques gouttes de pluie ou de boue.
- Le juge, tenant compte de l'utilisation de la robe avant l’accident, condamne la maison de gros à 150 fr. de dommages-intérêts.
- Et voilà comment, grâce à un tribunal de paix, nos élégantes pourront encore, même si le temps est un
- peu menaçant, arborer pour notre agrément de fraîches et pimpantes toilettes !
- CORRESPONDANCE
- M. R. C., à Amiens. — Le propriétaire qui ne justifie, ni par un titre, ni par la possession trentenaire du droit de faire surplomber sur le fond voisin le for-g et de son toit, est tenu de supprimer ce forget qui est un empiètement sur la propriété voisine.
- M. H. M., à Beauvais. — La prohibition légale relative à la révision des comptes, arrêtés et réglés entre parties, ne s’applique pas lorsqu’il y a eu seulement un réglement partiel. En outre, il peut être procédé au redressement de tout règlement de comptes, s’il y a eu omission, erreur, faux ou double emploi.
- M. L. P., à Lyon. — Toutes les fois que les inconvénients résultant de l’installation et du développement d’une industrie excédent les limites de bon voisinage, celui qui en souffre a droit, pour le passé, à des dommages-intérêts représentant le préjudice causé, et pour l’avenir, à exiger des mesures de précaution qui peuvent être imposées sans une astreinte par jour de retard.
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- avoir de m1dt) W w I R•mwlto Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
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- « OFFRES & DEMANDES »
- 1 Mettre sa lettre avec un timbre pourla transmission sous une pre-miere enveloppe sur laquelle on écrit almplement les initiales et le numéro e la petite annonce à laquelle on repond ;
- 2 Placer ce pli sous une seconde ’ ave oppe affranchie et l’adresser à Administration du Journal.
- —ous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce aous les initiales A. B. 25. Cette per-mane répond S1 elle le juge à propos, penls dans aucun cas, le Journal ne de Intervenir. N’étant qu’un agent no ransmission entre nos lecteurs, enus déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTUR"
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une i rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
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- Joindre toujours timbres nécessaires à l'affranchis-sement des réponses et à la transmission des pièce? | communiquées.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la di- 1 rection des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
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- Exportation dans tous pays
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- Il TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES fl Pendant les trois premiers mois des années 1906, 1907 et 1908
- IMPORTATIONS Quantités s livrées à la consommation 1: . f EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisées exportées
- 1908 1903 1906 ' 1908 1907 1 906
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k. — Brésil » — Haïti » — Guatemala.. » — Autres pays. » Totaux .... » Bois de teintuie moulus Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. Curcuma en racine » Quercitron ” Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus ; " Noix de galle et avelanèdes entières, con-cassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.. • » Safran. ; ” Autres teintures et tanins. . . . Cochenille ” Kermès animal “ Indigo • ” Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu " Rocou préparé ; ” Orseille préparée, humide en pâte....... » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits debois de teint, etd’autres espèces : Teintures dérivées du goudron de houille: Alizarine artificielle » à l’essence,à l’huile ou à l’essence et a l’huile mélangées.... » » Ocres broyées ou autrement préparées... » Verts de' chweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes » Verts de montagne,de Brunswick et simiL » Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées » 1.198 1.973 868 3 562 7.601 198 459 1.280 149 5 27b 19 224 10.270 13.769 169 5.485 1 360 183 7.107 227 12 412 365 3.023 471 291 34 3 322 1.690 41 3 28 9 065 11.338 1 572 6.315 172 5.542 13 601 263 1.3′8 1 074 1 810 6.173 10.764 15.145 5.192 434 200 5.502 735 241 5.694 145 22 524 357 3.486 300 236 . 24 3.300 1.313 19 236 5.532 11.234 926 9.646 570 3.882 15 124 784 689 12 080 636 6.288 16.925 12.328 6.545 56 151 4.725 1.348 709 11.160 200 22 358 386 411 2.778 212 111 81 2.547 1.645 45 183 6 529 8.298 Bois de teinture en bûches..... 1.000 k. — moulus » Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. Curcuma en racine » en poudre » Quercitron ’ » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non — . » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus ». Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins... » Cochenille. » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel,indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé » Orsei le préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces: » Autres: Allemagne » — Belgique » — Angleterre » — Etats-Unis » — Autres pays » Totaux..... » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique.. • » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs » — fins » Vernis à' l’alcool .... .. » — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées. » Ocres broyées ou autrement préparées... . » Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes ... » Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées » 42 7 21 165 5 894 31.622 . 4 37 119 112 1.755 435 124 145 37 106 94 16 1 6.4(0 4.8(9 4.662 604 8.329 24 204 118 2.355 3.921 264 6 14 •363 3.661 57.103 66 22 14.162 1.258 59 38 70 120 764 40.674 136 179 12 133 1.806 481 146 42 34 33 48 9 811 5.668 2.731 1.017 9.921 29.148 122 13 2.344 4.869 159 2 12 331 3 428 62.404 67 31 8.717 1.319 94 71 44 42 9 411 41.646 160 142 189' 20 113 210 549 509- 17 72: 153 100 14 49 17.945 8.735 3.910 625 12.427 43.642 14 805 4.210 131 10 8 400 3 978 59.216 70 106 8.730 . 1 018
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- H*
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PRIME EXCEPTIONNELLE
- Réservée à nos Abonnés
- Les conditions de l’existence se sont profondément modifiées en ces dernières années. Chacun comprend qu’il est désormais nécessaire de mettre en pratique la si juste devise anglaise « le temps est de l’argent ». Et dans dans toutes les professions l’on s’efforce d’aller le plus vite possible, et de gagner de ce temps qui est de l’argent.
- Ainsi s’explique l’extension prodigieuse qu’a prise la circulation cycliste. Tout homme occupé veut, comme tout rentier ou tout promeneur, avoir une de ces machines rapides, commodes, et dont le prix est devenu largement accessible à toutes les bourses.
- Nous avons reçu un si grand nombre de demandes de renseignements sur les conditions les meilleures pour se procurer une bicyclette que, toujours désireux de satisfaire nos lecteurs, nous venons de passer un important marché avec une des premières fabriques. Et nous pouvons, dès aujourd’hui, leur procurer une machine (modèle n’ I ci-contre') de. toute première qualité, de grand luxe et de fatigue, au prix vraiment exceptionnel de 157 francs.
- Description, — Roues 70 centimètres ; jantes Gravigny ; rayons nickelés renforcés; chaînes Brampton nickelées ; gros pédalier à recouvrement avec pignons en 26 ou 28 dents au pas de 25,4, ou de 52 ou de 56 dents au pas de 12,7 ; roulements sur moyeux à cuvettes vissées indéréglables ; direction à raccords invisibles ; développement au choix ; pneumatiques antidérapants à triple entoilage, garantis en 35, 3g et 40 millimètres.
- En un mot, cette bicyclette est une machine de grand luxe que, par suite du marché que nous avons passé, nous offrons à nos lecteurs au même prix que les bicyclettes de basse qualité, dites populaires ou de réclame, dont la province est inondée, et dont les acheteurs aperçoivent trop tard la défectuosité, la mauvaise matière employée et le mauvais montage.
- Prix. — Ainsi que nous l'avons dit plus haut, nous laissons cette bicyclette complète, avec sacoche garnie comprenant : clé, pompe, burette et nécessaire de réparation, au prix de 157 francs, payable en un chèque sur Paris ou mandat-poste adressé à Paris, 20, rue Turgot. — Emballage gratuit.
- Garantie. — Ces machines sont garanties pendant trois ans, contre tout vice de construction, résultant d’un défaut de matière et de fabrication. Mais, et cela va de soi, nous ne pouvons en aucun cas, être rendus responsables d’un accident ou de ses suites.
- c Z
- Renseignements à nous fournir. — En commandant, prière de nous donner les renseignements suivants :
- Hauteur du cadre : 50 c/m., 55 c/m., 60 c/m., 65 c/m.
- Grosseur des pneumatiques : 35 m/m., 38 m/m. ou 40 m/m.
- Forme du guidon ; Relevé, droit, baissé, très baissé.
- Développement : de 4m70 à 7m50, au choix.
- Numéro du modèle choisi : (n* 1 ou n° 2).
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- NOTA. — Cette bicyclette peut recevoir la roue libre et le frein sur jante arrière, avec transmission souple, licence Bowden, moyennant un supplément de 21 francs.
- Cette bicyclette peut également être livrée avec cadre renforcé (voir modèle n° 2, ci-contre), émail noir, direction rouge, pointes queues de billard rouges avec filets or sur les trois tubes se raccordant à la direction, moyennant un supplément de 15 franes.
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- MONITEUR DË LA TENURE
- 141
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 %
- Les 100 k
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22' chimiq. pur..
- » 20/22 par 15 touries
- 35
- 33
- »
- »
- nitrique
- 36’ blanc.........
- » jaune..........
- 40' blanc.........
- » jaune..........
- 36' chimiquem. pur
- 40-
- »
- oxalique.........
- picrique cristallisé
- sulfurique »
- >
- Rouge Brésil Bahia • Calliatour... » Lima.............
- * Ste-Marthe. .
- • Brésillet. ...
- * Sandal..... 1
- • Sapan .......
- 60 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- Potasse caustique 70/75 plaques. » Perlasse Ire qualité .... » » ordinaire.........
- » rose factice...................
- Rouille 42/45 en tourie......... » supérieure....................
- Sel de soude 90/92 . • .........
- » » Solvay 65/70 .........
- » » » 75/80 ......
- » » » 80/85 .......
- 100 k.
- 50 kil.
- 7 16
- 6 7
- 3
- 7
- 7
- 93
- O afà
- 18
- 9
- 9
- 9
- 8
- 96
- CT O O ©
- 50
- 50
- 50
- 50
- 12
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- Quebracho.. 1000 k.
- Pernamb.....50 k
- 25
- 25
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 98
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 235
- 34
- 58
- Soude
- Sulfate
- caustique 60/62........
- » 70/72.......
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- » pressé...
- .. M 45 .. 40 .. 25 ..
- 37
- 35
- 20
- 50
- 50
- de cuivre »
- de fer moyens cristaux ..
- en gare Paris
- Le kil
- Cochenille
- » 25 50 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- 4 4
- 4 5
- 7
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur
- On cote :
- Ténériffe zacatille
- Ténérife grise...
- kil.
- 2 ..
- 1 80
- 53-. ...........
- 60' environ.....
- 66' » ....
- 66' chimiq. pur
- au soufre.......
- 1er blanc.
- » tartrique______________ Alcali volatil du gaz 22-
- 28/29
- Alcool dénaturé type Régie 90-
- Alun épuré...... ............
- * ordinaire.................
- » de chrome................
- Benzine Cristallisable.............
- » lourde, industrielle.......
- ” type Régie......................
- Bichromate de potasse.............. » soude.........................
- Bi-oxyde de baryum 85/86'.......... Borax raffiné en cristaux.......... -arbonate de soude cristallisé.... -reme de tai Ve entière............
- * » en poudre ........
- . ” » soluble, paillettes,
- —vanure rouge de potassium pur., extrine blonde citron.............
- » blanche.........................
- extra pains et poudre, n' I ................
- flor pâle et foncé...
- 1
- 60
- 50
- »
- 50
- Bleu
- »
- L’hecto
- Les 100 k. ,. 19 50
- 15 50 .. 45 »
- L’hecto .. 50 »
- ,. 48 »
- 55 » Les 100 k.
- 80
- 65
- 87
- 47
- 46
- 185
- 180
- 325
- 355
- 46
- 46
- 50
- 50
- 50
- de Chine en grains ..
- Outremer poudre p. la peinture
- Les 100 kil.
- de
- Prusse
- » pour azurage.
- » p.pap. peints supérieur.......... extra.............. n- 1 ..............
- Essence de térébenthine HP,
- 65
- 95
- 115
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- 2 $
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- £
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- Bengale
- Java, Mad.. Pond..
- Curcuma
- 50 kilos.
- 15 M
- O o
- PLAGE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- au oxygénée 10 à 12 volumes ...
- • » extra..............
- " * pharmaceutique....
- * » chimiquement pure.
- Le litre 0 23
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- d'orseille liquide n- 1
- Les 100 k.
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- de
- » » extra.
- » supérieur.... Javelle 40- Baumé » 35- »
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- • ycerine blanche industrielle 28
- 7 sive caustique de potasse 36-
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- N.” r. ” de soude 36'.. ooix de Galles de Chine. orseille double......... o. * triple ..............
- p.ymuriate d’étain 32 %....... panama (Quillay)................ sormanganate de potasse......... "tasse d Amérique....
- imitation d’Amérique 66/70 • » 52/55
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- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 125
- 33
- 43
- 12
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- 320
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- 30
- 50
- en
- ©
- » 2e qualité....
- — 3s bonne ....
- 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras.... .. > — Tabasco.......... — Haïti Cap........ - Fort-Liberté.... — Aqaim............ — St-Marc.......... — Gonaïves ........
- — P.-de-Paix......... — Miragoane....... — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel. — Jamaïque. .......... Jaune Cuba et St-Yago .. » Manzanille....... » Tuspan........... » .................
- » Campêche...............
- » Carmen... .............
- » Tampico.............
- » Porto-Plata...........
- » Haïti,............ . .
- » Jamaïque...............
- » Barcel et P. Cab... » RioHacha............. » Carth. et Savan...
- 9
- 8
- 5
- à
- S
- Maracaïbo ........
- Fustet..... 103 k.
- Tatajuba(Pern.)50 k.
- Bahia. ........
- Corinto.... ..
- Amapala. 50 kil.
- 8
- 5
- 4
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- U er en
- 2
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- 6 ..
- 6 20
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- 3
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- 6
- 6
- 90
- 50
- 50
- 75
- O O © ©
- ;
- Dividivi
- On cote les 50 kil....
- Indigos
- On cote actuellemert :
- Beng. sur v. et bl. l[2k. fin violet et pourpre....
- Beng. beau viol. et dito..
- 10
- 15
- S
- bon violet.......... bon moyen violet... moyen violet........ beau violet rouge... bon violet rouge.... bon moy. v. rouge., fin rouge........... beau dito........... bon dito........... bon à fin cuiv. ..... cuiv. ord. et bas...
- Java...........
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- N.M
- N-M
- N
- • bon à fin sobre..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- Gren fin, surf. 1/2 k N.M, * bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud........'....M
- Madagascar........... M
- Quercitron
- On cote ies 50 kil . Baltimore fj effilé.........
- » gros effilé..........
- 2, 3 3
- S F 5 on
- 5 5
- 4
- 4 3
- 3 4
- 3 3
- 4
- 3
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- 25
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- M •. *- en en ©
- 50
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- 2
- 2
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- O •
- • •
- Rocou
- 1/3 kii. 0 35 ./ à 0
- .............. N. M
- 4
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- 5C
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- t 29
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna).
- &
- (Guadeloupe) .11
- » de Fustet Albanie. .. achou noir, ire marque.. » marques ord. ochenille argentée.. 100 k
- a
- urcuma
- Galles de Chine
- grise ..... ....... zacatille naturelle
- noire Palmas lek. Bengale......... . Chinois........ Madras........
- 10 50
- 85 ..
- 70 ..
- M ..
- 425 ..
- M ..
- 350 ..
- 55 ..
- 52 ..
- b2 ..
- 130 ..
- à .16
- .12 .
- 12 .
- 95 .
- J Sumac en feuilles... .........
- » poudre.......................
- Styrax liquide..................
- Tamarin Madras..................
- Verdet, eu pains, extra sec.
- 40 ..
- 40 ..
- 140 ..
- 180 ..
- 35 ..
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 40 4?
- 28 30
- 60 kiL
- 435
- Prussiate jaune de potasse. 150
- 135 .
- 95 .
- INDIGOS - Au 1/2 kilo Madras bon t beau, tendre.
- M..
- Kurpah
- Kurpah
- -
- moyen et bon moyen coloré.... ...... ..
- mo yen ord. et ord.
- terne et serré..... lon'et beau violet 1 et violet rouge.. moyen et bon moy, assez coloré..-.
- moyen ord. et ord. mél. et terreux
- 2.75
- 2.40
- 5
- M..
- =
- 3
- 2.70
- sous toile........ ... » en pains, extra sec,
- sous pap.....................
- » bon marchand en pains ... » », en boules . .
- • raffiné, en poudre sec ...
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cota les 100 kilos :
- Acide
- »
- »
- muriatique ... nitrique.......
- » .......... sulfurique.... sulfureux....
- ...............
- 20
- 36
- 40
- 66
- 2
- d. d. d. d.
- 10 50 à
- 39.. t
- 43 ..
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Bengale beau et fin violet » bon moyen à bon ; " violet et violet rouge .....................
- » moyen violet-rouge et rouge............... Java, bon moyen.......... ..
- M
- =
- =
- M
- M
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre............... . .,..
- broyé....................
- Crème de tartre ......... Cristaux de soude en sacs , de 100 kilos, disp..... Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 38/39 d.
- Nitrate de soude brut......
- » de potasse brut. ...
- Sel de soude, 80/85, cons. et entr. ea bq. de 700 kil. ,m.
- Sel de soude, 70/75, disp...
- 11
- 8 250
- 40
- 47
- 180
- 8
- 22
- 9
- 27
- 48
- 50
- 50
- 55
- » peau et bon violet. M., DROGUERIES
- Le tout aux 100'kil., sauf variation
- M
- s
- 30/35, disp.
- traire 1er coût.
- Acide citrique............ .
- Alun raffiné (entrepôt) ... . . 2 . » , (acq.)...............
- Couperose emballée.......... Essence de térébenthine (d. futs) . .... ...............
- Id. (s. fûts)................
- Fécule de' pommes de terre, ’ 1er bl. ...................
- Id. 2e bl. (entrepôt)........ Galles vertes et noires......
- » noires Alep.............. ' » blanches.'..............
- Gomme arabique, en sorte .
- » Ghésirée, en sorte.........
- 450 .
- 5
- 1C5
- 100
- 40
- 30
- 170
- 130
- 85
- » Sénégal,s. bas du fleuve 80 « » Galar .............«
- » Aden, sorte Cour, bonne
- » Mogador, blonde.......
- » » blanche.........
- » Laqué en f. qté orange.
- Sandaraque lavée Damar (Batavia).
- » Singapore » Penang ..
- mi-orange Cerise AC
- 600 les 350
- M .. 170 .. 215 .. 110 ..
- Gomme adragante Syrie.... 200
- ¥
- a
- Quercitron.....
- Garance, racine
- , Anatolie, 150
- ............ M
- ? pondre............. ....:20 ..
- Rocou Guadeloupe...... 110 .
- » Cayenne ................ M ..
- Safran d’Espagne, Valence pur---.-.................... 90 .,
- Sulfate decuivre(entrepôt), 60 ..
- w (acq.}.... 64 ..
- con-
- 18 .
- 19 .
- 190.
- 90
- 190
- 140
- 750 .
- 600 .
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ...........
- * Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible..,
- SAVONS
- Blanc
- Jaune
- 19
- 14
- 12
- 25
- 75
- 75
- E
- 60 A 64
- 5
- 50
- Oults( unicolores)
- pur à l’huile d’olive. ...... extra pur (72 0/0 d’huiles) augmenté (60 0/0 » ).
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel. » tunisien.........................
- Jaune » à manteau blanc ....
- 70
- 50
- 51
- 51
- 51
- 44
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 • d’huiles) » (60 0/0 d’huiles).........
- Rosé.........................
- Noir.........................
- Blanc spécial ...............
- 51
- 47
- 47
- 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif.. » mixte » :.
- » talqué Ire qualité
- » » 2e
- Marbré bleu ou
- rose Dijon..
- Nantais
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits.............. Savons (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé..
- ! Résineux . .........
- Vert exportation........
- Brun....................
- I Noir.... .. .........
- 48
- 48
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- S er
- Po CC
- 18
- 32
- 30
- 30
- 36
- 34
- 42
- *8Ctoc-Oto C 0090 109
- ........................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guadé
- loupe . .
- Calliatour '............
- Pernambouc . . .
- Jaune Cuba . . .
- — Guayra-Tabasco. . — Tuspan. ....
- Lima.....................
- Tampico. . . . . .
- Sapan. .................
- Sainte-Marthe. . . . .
- Nicaragua . -. . .. .
- Sandal rouge . . . . .
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . ....
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — ‘du Bengale. . .
- Indigo Bengale poupré . . .
- -- — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet .
- — — petit violet. ..
- — — ordinaire et
- cuivré . .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin. .... — — beau . . .
- — ~ bon . . . .
- — — moyen . . .
- — — ordinaire. .
- Kurpah kùddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- —. — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — orn.et cuivré
- — Manille ..... — Guatemala flor . . — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre .. . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre , . ,
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k.
- — — blonde,IrequaL
- — —• — 2equal.
- — — " cerise. . . .
- — — blonde ordin. .
- Garance d'Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DTI le k.
- Orseille Mers 'du Sud. 100 k — Madagascar .
- 28 — à 29 —
- H—tS O OO OO I I I
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
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- Par M. PIEQUET. Un volume in-16. . . . . 5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- Par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de keeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles. !
- En beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr. 1
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- . 1er Fascicule. — Considérations générales.— Ma-hères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- "2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. dérivées de l’anthracène.)
- 3 Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-I’ ane ’ (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-elnes.
- 4e Fascicule.— Matières colorantes dérivées de la TH one inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) A azines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) gdines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-50 oxycétones et xanthones.
- et jascicule. Matières dérivées de la quinoléine thi h Faeridine. — Matières colorantes thiazoliques ou openzényliques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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-
-
- 52e Année. — N° 10.
- SOMMAIRE
- Y
- .7
- ne
- 20 Mai 1908
- MONITEUR DE L
- N.A c
- S
- ET es s Pet. «3 ee: I. I3
- INTURE
- des Apprêts et de l'Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- prix D'ABONNEMENT :
- FRANCE: Un an. ...... . 13.
- — Six mois........... 8 fr.
- étranger : Un an.............20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20. rue Turgot, 20 — PARIS
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Le blanchiment de la laine — La teinture des peaux — Teinture des doublures et coutures de vêtements de laine. — Société indus-trePe du Nord de la France — L’impôt sur le revenu et les commerçants. — Revue des brevets d invention. — Les marchandises en souffrance. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- LE BLANCH MENT DE LA LAINE Par M. E.-S. Graves (i)
- On connaît cinq procédés de blanchiment pour la laine, qui tous trouvent dans la pratique une application plus ou moins importante :
- I’ Blanchiment par le gaz acide sulfureux SO2 ;
- 2’ Blanchiment par le bisulfite de sodium ;
- 3 Blanchiment par le bioxyde de sodium ou le bioxyde d’hydrogène Na2 O2 ou H2 O2 ;
- 4 Blanchiment par les hydrosulfites NaHSOs, KHSO2 ou NH‘HSO2 ;
- 5' Blanchiment parles permanganates de sodium ou de potassium NaMnO4 ou KMnO4.
- Blanchiment par le gaz acide sulfureux
- Ce procédé est appliqué sur une bien plus grande echelle que tous les autres au blanchiment de la laine. Il consiste à exposer la laine humide, pen-dant plusieurs heures, à l’action de l’acide sul-fureux gazeux. On se sert dans ce but de l’installa-bon suivante :Des chambres spacieuses, construites ^briques (appelées soufroirs) sont établies de
- ((1) spécialement de T extil und Fœrberseituna vrier 1908) pour le Moniteur de la Teinture.)
- ANONAEC • 1 La ligne (anglaise). . . 1 fr. ANNUNUto . j Faits divers 3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées 21 sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau do journal.
- façon à permettre d’étendre, sur des lattes, la marchandise à blanchir.
- On évite avec soin d’employer des matériaux en fer dans l’intérieur de ces chambres, qui doivent être construites exclusivement en bois, en briques ou en plomb ; on les munit d’une cheminée d’appel à fort tirage, afin d’évacuer à l’air libre le gaz sulfureux, une fois le blanchiment terminé. On devra aussi ménager des regards de place en place, pour examiner de temps en temps l’état de la marchandise sans interrompre l’opération.
- On brûle le soufre dans des pots en fer ou dans des récipients garnis de briques, que l’on dispose sous le plancher de la chambre et près d’une paroi, afin de pouvoir les remplir du dehors.
- La combustion du soufre produit souvent une forte élévation de température, qui peut amener la vaporisation d’une partie du soufre non brûlé. Or, les vapeurs de ce corps occasionnent, en se condensant sur la fibre, des taches très difficiles à enlever. Cet inconvénient peut être évité par l’interposition d’un plateau de bois recouvert de plomb et de feutre sur lequel glissent les vapeurs de soufre qui se condensent ainsi avant d’arriver à la fibre.
- On commence par bien purifier la matière à blanchir, on l’humecte et on la porte au soufroir. Puis on allume le soufre, généralement au moyen d’une tige de fer chauffée au rouge, on ferme hermétiquement la porte et les autres ouvertures, et
- a
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- 146 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- on laisse la marchandise exposée par son envers aux vapeurs sulfureuses.
- Le poids du soufre à employer est réglé en raison de la capacité de la chambre, de telle sorte que la quantité d’oxygène soit suffisante pour en produire la combustion ; on majore de 50/0 la quantité d’air estimée nécessaire pour les besoins de l’oxydation.
- Si le soufre était en grand excès relativement à l’oxygène dont on dispose, on aurait à craindre une"sublimation qui produirait des taches jaunes sur la fibre. La plaque citée plus haut atténuerait sans doute le danger, mais, pour plus de sûreté, on doit éviter un excès de soufre.
- La quantité moyenne à employer est d’environ 6 à 8 0/0 du poids de la marchandise pour la laine et de 4 à 5 0/0 pour la soie. Dans certains cas, on garnit le plafond de la chambre de tuyaux de vapeur pour empêcher la production de gouttes d’eau condensée, qui pourraient tacher la marchandise.
- La raison pour laquelle on doit prohiber l’emploi du fer, dans la construction de la chambre, est que, en même temps qu’il se produit de l’acide sulfureux, il se forme également un peu de trioxyde de soufre qui, en présence de l’eau, fournit de l’acide sulfurique, et cet acide en attaquant le fer donne naissance à du sulfate ferreux qui peut endommager les matières en traitement.
- Le procédé à l’acide sulfureux est d’un très grand usage, car il est peu coûteux et blanchit parfaitement. Cependant, il a aussi scs défauts. Le blanc ainsi obtenu n’est pas stable et tourne au jaune avec le temps.
- L’acide sulfurique qui se forme est un danger permanent pour le coton ou les autres textiles végétaux que l’on pourrait mélanger avec la laine ; enfin, par ce procédé, la laine prend un toucher plus ou moins rude et dur que l’on peut, il est vrai, lui enlever par un savonnage subséquent.
- La décoloration par l’acide sulfureux ou par les agents dans lesquels cet acide joue le rôle principal est due à une cause absolument inverse de celle qui agit quand on opère au moyen du chlore gazeux, du chlorure de chaux ou des peroxydes. Dans l’emploi de ces dernières substances, le blanchiment a
- lieu grâce à un dégagement d’oxygène, qui agit à l’état naissant, tandis que l’acide sulfureux réduit au contraire la matière colorante de la laine à l’état de combinaison incolore. Au lieu d’une oxydation, c’est une réduction qui se produit.
- C’est là la raison pour laquelle les matières blanchies par l’acide sulfureux ont une tendance à revenir légèrement au jaune, après un certain temps.
- La substance colorante n’est pas détruite, mais simplement transformée par réduction en combinaison incolore (leukô) qui peut très bien se colorer quand elle se trouve dans des conditions favorables à une réoxydation.
- Blanchiment de la laine par le peroxyde
- DE SODIUM
- Le peroxyde de sodium se prête parfaitement au blanchiment des fibres animales et a trouvé une application importante dans le blanchiment de la laine, en raison de ce fait que le blanc, une fois obtenu, n’est plus sujet à se détériorer. Quand on mélange du peroxyde de sodium avec de l’eau, il se produit la réaction suivante :
- Na2 O2 +2H2 O=2NaOH+H20,.
- L’un des produits de cette double décomposition est la soude caustique, et comme cette substance est nuisible à la fibre animale, elle devra être neutralisée aussitôt qu’elle aura pris naissance. Si cette condition est soigneusement remplie, le peroxyde de sodium est un des plus sûrs agents de blanchiment que l’on connaisse. L’opération devra se faire de la manière suivante :
- A 20 parties en poids d’eau privée de fer, on mélange intimement 13 0/0, du poids de la marchandise, d’acide sulfurique concentré, puis on ajoute par petites quantités le peroxyde de sodium en remuant constamment jusqu’à concurrence de 10 o/u du poids de la matière à blanchir ; après quoi on neutralise le liquide avec de l’ammoniaque jusqu’à le rendre légèrement alcalin. On introduit dans ce bain la laine à blanchir, bien nettoyée, on élève peu à peu la température jusqu’à 50° C. et l’on poursuit l’opération pendant 2 heures en montant jusqu’à 800 C. On lave, on essore et on sèche.
- (A suivre.") P. R.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- LA TEINTURE DES PEAUX
- Les teinturiers qui teignent les vêtements devraient plus facilement se résigner à leur rôle de bonne à tout faire. Combien d’établissements y a-t-il encore auxquels jamais on n’a demandé de teindre des peaux. Les petites maisons et même les teintureries de moyenne importance ne s’arrêtent même pas un instant à l’idée de s’occuper elles-mêmes de cette besogne, trop spéciale à leur avis ; elles les passent aussitôt à la teinturerie spéciale, qui les exécute pour son compte.
- Quelques grands établissements, il est vrai, sachant qu’ils peuvent compter sur un personnel plus complet, plus compétent, entreprennent eux-mêmes la teinture des peaux. Et ce n’est pas toujours sans quelque scrupule.
- Nous allons essayer de donner ici, à ceux qui ne sont pas de ce métier spécial de teinturier en peaux, quelques conseils utiles, éprouvés par une longue pratique, et qui, convenablement suivis, doivent nécessairement rendre de bons services. Faisons
- remarquer, d’abord, que rien n’est plus contraire à la vérité que de croire que « l’on ne gagne rien à teindre des peaux ».
- Peut-être cela est-il vrai pour les plumes et quelques autres articles délicats, mais nous som
- mes bien fondés à dire que l’on peut, non seule-ment retirer un bénéfice sérieux en s’occupant de teindre les peaux, mais qu’il est même possible, dans certaines conditions favorables, d’augmenter
- considérablement la renommée d’une maison ; les circonstances dont nous voulons parler seront en général le résultat d’un travail exact, soigné et méticuleux. Nous sommes certains que beaucoup d'hommes de métier sont de notre avis.
- Revenons maintenant au développement de notre sujet. Quel sera le traitement à faire subir aux peaux avant les opérations de teinture ? De même que les Plumes, les vêtements, etc., doivent, au préalable, etre nettoyés, il faudra laver d’abord la peau à teindre dans une solution grasse de bon savon qui $ obtient facilement en ajoutant à la solution savon
- neuse un peu de tétrapol, lequel dissout parfaitement toutes les impuretés. Là-dessus, on rince convenablement, deux fois à chaud et une fois à froid. A cet effet, on fera usage d’un bain composé — pour quatre peaux, par exemple, — de 6 seaux d’eau et d’un seau et demi de chlore bien cristallisé.
- On passe les peaux dans ce bain jusqu’à ce qu’elles paraissent glissantes au toucher; la face de la peau passe, à ce moment, par l’état le plus propre à la teinture ; elle se colorera entièrement et régulièrement, condition d’où dépend tout le succès.
- Ensuite, on rince de nouveau convenablement, trois ou quatre fois, à froid et à chaud ; on passe dans un bain acidulé froid, afin de dégager et d’éliminer le chlore qui subsiste encore, ou, tout au moins, le rendre inoffensif pendant le cours des opérations qui vont suivre. Cela fait, on plonge les peaux dans un bain de sulfate de soude où on les laisse séjourner environ 10 minutes, puis on rince de nouveau. Ayant passé par ces diverses opéra-i tions, voici les peaux toutes prêtes à être portées à la teinture. { f.
- Gomme colorants, on utilisera de préférence des couleurs acides à l’aniline. Celles-ci, convenablement choisies et teintes à une température modérée, donnent des tons superbes dans toutes les gammes de coulenirs désirables.
- Pour les rouges, nous recommandons le ponceau 3 R et la fuchsine acide ; le brun peut s’obtenir par une combinaison de rouge, de jaune acide et de bleu breveté ou d’indigo-bleu carminé ; le vert, avec du vert acide, de l’orange II et de l’indigo carminé i bleu ; le bleu, avec du bleu et du violet acide. Tous 1 les colorants en question s’emploient à une tempé-' rature de 30 à 50°, en ajoutant de 2 à 3 0/0 d’acide sulfurique. La température du bain sera réglée | entre les limites indiquées, suivant la nature de la I laine ou du cuir.
- 1
- ' Tout ce qui est couleur est presque toujours ! traité au moyen des colorants à l'aniline. Par | contre, pour tout ce qui est teinture en noir, les bois colorants sont recommandables et, à notre point de vue personnel, ce n’est pas toujours à tort.
- 1 Bien que, depuis quelques années, un produit
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- nouveau, le Nérol, soit très en faveur pour la teinture en noir (il y en a aussi pour le brun et le gris), les résultats obtenus ne sont jamais comparables au noir obtenu à l’aide du bois de campêche. Pour les fibres textiles aussi, on n’a jamais pu remplacer complètement le noir au bois de campêche ; la belle couleur, la couleur naturelle, s’accommode mal de produits artificiels.
- Revenons donc à notre bois de campêche et voyons comment nous allons procéder. Le soir qui précède le jour de la teinture, on mettra, dans un récipient en bois, quatre seaux d’eau et un seau de bois de campêche additionné d’un peu de bois jaune ; on met tremper les peaux dans ce récipient, jusqu’au matin. Puis, le lendemain, on les retire, on les rince plusieurs fois, ensuite on les passe dans un bain froid de chromate de potasse à 2 o/o où on les laisse séjourner pendant 10 minutes, et le noir est obtenu. Si l’on veut que les peaux aient un certain brillant, on les travaille dans un chiffon imbibé d’huile.
- Dans beaucoup de maisons, la peau toute entière est nettoyée chimiquement, après avoir été convenablement séchée, mais ce procédé n’est pas indis-pensable. En général, on séchera dans une chambre modérément chauffée, ou, mieux encore, dans un local non chauffé ; avant de clouer la peau, opération que je suppose connue, on la frotte vigoureusement, après l’essorage, avec un mélange de 2 parties de sel et une partie d’alun.
- On voit, par ce qui précède, que la teinture des peaux n’est pas aussi ingrate qu’on veut bien le dire et qu'avec un peu d’exercice, on peut devenir habile à peu de frais. Nous sommes persuadés que beaucoup de nos confrères nous donneront un jour raison et trouveront, eux aussi, que le mieux est de s’occuper soi-même de la teinture des articles qui nous sont confiés. Si quelqu’un fait une expérience malheureuse à la première peau qu’il traitera, et même à la seconde, qu’il ne se décourage pas ; ici comme partout, les maîtres ne se font que par l’exercice régulier et l’expérience acquise.
- (Traduit spécialement de Farber Zeitung pour le Moniteur de la Teinture).
- TEINTURE DES DOUBLURES ET COUTURES de vêtements de laine
- Lorsqu’on teint avec des colorants acides des vêtements d’hommes et de dames confectionnés avec des étoffes de laine, on est souvent très désagréablement surpris de voir apparaître des taches blanches le long des coutures ou dans certaines parties de la doublure ; on se trouve donc obligé de les reteindre partiellement avec des substances colorantes ou par le procédé bien connu, dit procédé au tanin.
- La teinture des doublures et coutures au moyen de colorants à la diamine, qui est assez répandu et qu’on utilise avec succès depuis de longues années dans un grand nombre d’établissements, est toujours assez coûteux ; en outre, ce procédé laisse des traces et l’on voit parfaitement qu’il y a eu retouche. Tout autre est le résultat obtenu, si l’on teint les doublures et coutures d’une autre couleur que celle de l’étoffe de la robe ; les doublures et coutures gris clair ou neutre, par exemple, font très bel effet lorsqu’il s’agit d’une robe de teinte moyenne, cardinal, bordeaux, brun, vert ou marine.
- Dans le procédé à la diamine, on procède de la façon suivante : avant la teinture, les parties à tein-dre seront débarrassées, dans une solution faible de soude, à froid, des traces d’acide qui peuvent subsister après la teinture de l’étoffe.
- On teint ensuite dans un bain léger, par exemple, dans une solution faible, à la température de 25 à 28° R., au maximum. Le bain ne doit pas avoir un pourcentage élevé en sulfate de soude, afin d’éviter l’altération ultérieure de la laine. On traite l’objet pendant une demi-heure ou une heure, jusqu’à ce qu’on obtienne la teinture désirée. Parmi les couleurs à la diamine dont on peut faire choix, on prendra celles qui ont une affinité particulière pour le coton. A cette catégorie appartiennent le bleu pur à la diamine, le jaune original à la diamine, Ie rouge original F à la diamine, le noir BH à la dia-mine, les bleus d’acier L et A à la diamine.
- Une fois la teinture terminée, on rince à fond,
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- MTVF II nu CM———w—m—— ii 1 ' puis on passe les objets à l’acide acétique; on essore ensuite et l’on sèche.
- Le procédé au ferro-tanin a donné souvent de bons résultats dans la teinture des doublures ; on peut traiter ensemble des objets teints de couleurs différentes : olive, marine et bordeaux, par exemple. Ce procédé est surtout avantageux pour les vêtements d’homme.
- Il faut que la force du bain de tanin soit proportionnelle à la force du gris que l’on veut obtenir ; pour les tons foncés, on peut employer de l’extrait de Sumac. Le bain sera toujours employé froid et les objets à teindre seront préalablement mouillés à l’eau froide propre, et, une fois bien imbibés, on les passe dans le bain d’acide tannique, où ils séjournent pendant une heure ou deux ; on aura soin de déplacer et de retourner plusieurs fois les objets pendant la durée du bain. Ensuite, on les passe à l’eau et à l’essorage.
- On prépare le bain de fer en mélangeant un peu d’azote de fer à de l’eau pure douce contenue dan-un récipient. Si l'on n’a pas d’eau propre à sa disposition, on corrigera, l’eau dont on dispose par l’addition d’un peu d’acide chlorhydrique ou d’acide acétique. Ce bain de fer sera d’un jaune très clair ; un bain trouble ne peut en aucun cas convenir ; il prouve que l’eau n’a pas les qualités nécessaires.
- Les objets passent dans ce bain d’azotate de fer ; on les y remue pendant une vingtaine de minutes, puis on les enlève et on les débarrasse complètement de toutes traces de fer. Si l’on dispose d’une machine à laver, elle rendra de grands services. On veillera de très près à ce que toutes traces de fer aient disparu, notamment dans les parties ouatées ; on presse alors les objets et on les passe à l’eau chaude, car si on laissait sécher les parties qui peuvent encore contenir des traces de fer, on ne pour-rait plus enlever celles-ci qu’avec la plus grande difficulté.
- Les objets rincés passent ensuite dans une solution dense d’acide acétique, sont essorés et portés au séchage.
- (Traduit spécialement de Appretur Zeitung pour ie Monsieur de la Teinture )
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE du Nord de la France
- Dans sa séance publique de janvier 1909, la Société industrielle du Nord de la France décernera des récompenses aux mémoires répondant d’une manière satisfaisante au programme des diverses questions énoncées ci-après et d’une manière générale aux travaux réalisant tout progrès industriel non compris dans son programme.
- Ces récompenses consisteront en médailles d’or, de vermeil, d’argent et de bronze et mentions honorables ainsi qu’en primes pécuniaires.
- « A mérite égal, la préférence cependant sera toujours donnée aux travaux répondant aux questions mises au concours par la Société. »
- Les mémoires présentés devront être remis au secrétariat de la Société, avant le 15 octobre 1908.
- Les mémoires couronnés pourront être publiés par la Société.
- Les mémoires présentés restent acquis à la Société et ne peuvent être retirés sans l’autorisation du Conseil d’administration.
- Tous les membres de la Société sont libres de prendre part au concours, à l’exception seulement de ceux qui font partie cette année du Conseil d’administration.
- Les mémoires relatifs aux questions comprises dans le programme et « ne comportant pas d’appareils à expérimenter » ne devront pas être signés; ils seront revêtus d’une épigraphe reproduite sur un pli cacheté, annexé à chaque mémoire, et dans lequel se trouveront, avec une troisième reproduction de l’épigraphe, les noms, prénoms, qualité et adresse de l'auteur, qui attestera en outre que «ses travaux n’ont pas encore été récompensés ni publiés. »
- Quand des expériences seront jugées nécessaires, les frais auxquels elles pourront donner lieu seront à la charge de l’auteur de l’appareil à expérimenter ; les Commissions en évalueront le montant et auront la faculté de faire verser les fonds à l’avance entre | les mains du trésorier. Le Conseil pourra, dans i certains cas, accorder une subvention.
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- Le programme détaillé est envoyé franco sur demande adressée au secrétaire de la Société industrielle du Nord de la France, 116, rue de l’Hôpital-Militaire, à Lille.
- Blanchiment
- i .— Etude comparative de l’action blanchissante des divers agents décolorants sur les diverses fibres industrielles. •— Prix de revient.
- 2 . — Influence de la nature de l’eau sur le blanchiment.
- Expliquer le fait qu’un fil se charge des sels calcaires lorsqu’il séjourne longtemps dans l’eau calcaire. Donner les moyens d’y remédier tout en lavant suffisamment les fibres ; donner un tableau des diverses eaux de la région du Nord et les classer suivant leur valeur au point de vue blanchiment.
- 3 .— Étude des meilleurs procédés pour blanchir les fils et tissus de jute et les amener à un blanc aussi avancé que sur les tissus de lin. Produire les types et indiquer le prix de revient.
- 4 .— Etudier les divers procédés de blanchiment par l’électricité.
- 5 . — Blanchiment de la soie, de la laine et du tussah.— Etude comparative et prix de revient des divers procédés.
- 6 . — Appareils perfectionnés continus pour le blanchiment des filés en écheveaux.
- Matières colorantes et teintures
- I. —Etude d’une ou plusieurs matières colorantes utilisées ou utilisables dans les teintureries du Nord de la France.
- 2. — Etude de la teinture mécanique des matières en vrac, en fils sur écheveaux ou bobines.
- 3, — Tableaux comparatifs avec échantillons des teintures : 1° sur coton ; 2° sur laine ; 3° sur soie, avec leurs solidités respectives àla lumière, au savon, à l’eau chaude. Indiquer les procédés employés pour la teinture et ramener toutes les appréciations à un type.
- 4. — Etude particulière des matières colorantes pouvant remplacer l’indigo sur toile et sur coton pour la teinture en bleu. Donner échantillon et faire la comparaison des prix de revient et de la solidité au savon à l’eau chaude et à la lumière.
- 5. — Déterminer le rôle que jouent dans les différents modes de teinture les matières qui existent dans l’indigo naturel à côté de l’indigotine.
- 6. — Déterminer quelles sont les matières qu’il faut éliminer avant le dosage de l’indigo pour arriver à une appréciation de la valeur réelle du produit. Etude comparative de l’indigo naturel et de l’indigo synthétique.
- 7- — Étude d’une matière colorante noire directe sur coton ou lin, aussi solide que le noir d’aniline et se teignant comme les couleurs directes coton.
- 8. — Indiquer les récupérations que l’on peut faire en teinture (fonds de bain, indigos perdus, savons, etc.). 1
- 9. — Etudier les genres de tissus imprimés que l’on pourrait faire dans le Nord et les produits de ce genre les plus usités aux colonies.
- 10. — Indiquer un procédé de teinture sur fil de lin donnant un rouge aussi solide, aussi beau que le rouge d’Andrinople sur coton. Indiquer le prix de revient et présenter des échantillons neufs et d’autres exposés à la lumière comparativement avec du rouge d’Andrinople. Même comparaison pour la solidité au savon et à l’eau.
- 11. — Procédé pour rendre les matières colorantes plus solides à la lumière, sans en ternir l’éclat.
- Apprêts
- 1. — Etude sur les transformations de fibres textiles au point de vue du toucher, du craquant, du brillant, de la solidité et de l’aptitude à fixer les colorants en visant spécialement le mercerisage et la similisation.
- 2. — Machine permettant de donner aux étoffes des effets d’apprêts nouveaux.
- 3. — Traité pratique de la fabrication des apprêts et de leurs emplois industriels. Cet ouvrage devra comprendre : I* une partie traitant de la fabrication des principaux apprêts du commerce et 2- l’application de ces apprêts aux diverses fibres.
- 4. — Procédés pour donner à la laine l’éclat de la soie.
- 5- — Trouver pour le tulle un apprêt aussi par-
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- fait que la colle de poisson et sensiblement meilleur marché.
- 6. — Etude comparative des divers procédés d’imperméabilisation :
- l' du tissu de laine ;
- 2' du tissu de coton ;
- 3* des toiles ;
- 4* du tissu mixte.
- Echantillons comparatifs.
- « Les ports de commerce». — Etude des conséquences des grèves au point de vue de la prospérité de ces ports.
- De l’établissement des zones franches dans les ports de commerce.
- « Régimes économiques et douaniers ». — Etudes des effets des différents régimes dans les rapports commerciaux avec les pays entretenant le plus de relations avec la région du Nord.Cette étude devra signaler les conséquences avantageuses ou défavorables qui semblent devoir résulter du nouvel état de choses.
- L’auteur pourra ne considérer qu’un seul pays dans son étude.
- Etude particulière de la répercussion que pourraient avoir, dans la région du Nord, la suppression du libre-échange en Angleterre et l’établissement des droits de douane protecteurs.
- « Lettres de change ». — De la simplification des formalités de justice en matière de recouvrement. — De la prescription.
- « Warrant agricole ». — Etudier le warrant agricole tel qu’il résulte des lois actuelles ; voir comment il peut être utilisé par les agriculteurs. Scs avantages, ses inconvénients.
- Modifications désirables : 1° au point de vue des formalités à remplir, en respectant les droits du prêteur; 2° au point de vue des frais.
- Avantages de l’emploi de magasins communs, analogues aux « elevators » américains. — Rôle des caisses rurales dans l’établissement de ces magasins et dans la négociation des warrants.
- « Mécanisme du commerce dans les différents Pays étrangers », au point de vue de l’exportation.
- «Accidents de fabriques ». — Mémoire sur les précautions à prendre dans les ateliers et établissements industriels pour une industrie déterminée.
- L’auteur devra indiquer les dangers qu’offrent les machines et les métiers de l’industrie qui sera étudiée et ce qu’il faut faire pour empêcher les accidents :
- 1° Appareils préventifs ;
- 2° Recommandations au personnel.
- On devra décrire les appareils préventifs et leur fonctionnement.
- Les recommandations au personnel, contremaîtres, surveillants et ouvriers, devront être détaillées, puis résumées pour chaque genre de machines, sous forme de règlements spéciaux à afficher dans les ateliers, près desdites machines.
- « Assurances contre les accidents ». — Exposer les systèmes en présence, au point de vue spécial de la législation actuelle, y proposer toutes additions ou modifications. — Indiquer la solution qui concilierait le mieux les intérêts de la classe laborieuse et ceux de l’industrie.
- « Hygiène industrielle ». — Etude sur les maladies habituelles aux ouvriers du département du Nord suivant leurs professions diverses et sur les mesures d’hygiène à employer pour chaque catégorie d’ouvriers.
- Cette étude pourra ne porter que sur une catégorie d’ouvriers.
- «Denrées alimentaires». — A. Etude sur l’institution, dans les grands centres, d’un système public de vérification des denrées alimentaires, au point de vue de leur pureté commerciale et de leur innocuité sanitaire.
- B. Etude sur les moyens de conservation des denrées alimentaires, notamment par l’installation et l’emploi d’appareils frigorifiques.
- Les questions A et B pourront être traitées ensemble ou séparément.
- « Assurance-maladie».— Société de secours mutuels et autres institutions similaires fonctionnant actuellement en France. — Etude comparative avec un ou plusieurs pays étrangers.
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- « Caisses de retraites pour la vieillesse et autres institutions similaires ». — Etudier les améliorations susceptibles de favoriser leur développement.
- « Statistique de la petite propriété bâtie à Lille (d’une contenance inférieure à 50 mètres de superficie). — A. Danger d’un morcellement exagéré.— Remèdes à y apporter.
- B. Recensement des cours, impasses, cités de Lille. Statistique des habitations et habitants. — Dangers de la situation actuelle et remèdes.
- « Du rôle de l’initiative individuelle dans l’organisation et le fonctionnement des œuvres d’assistance et de prévoyance. — Etudier les causes qui paralysent le développement de l’initiative individuelle et en diminuent l’effet utile ; rechercher les moyens d’y remédier.
- « Etude sur les Sociétés coopératives », soit embrassant l’ensemble de ces institutions, soit limitée à une catégorie : coopérative de consommation, coopérative de production ou caisse rurale.
- Indiquer pour la France et, autant que possible, pour un ou plusieurs pays étrangers les développements successifs, le fonctionnemeut actuel, les principaux résultats obtenus.
- « Les Syndicats professionnels ». — Leur origine, leur fonctionnement, leur influence, leur avenir.
- «La suppression des octrois». —Moyens pratiques d’y parvenir. — Taxes de remplacement. — Concours possible de l’Etat.
- Loi du 13 juillet 1906 sur le « repos hebdomadaire » ; son application dans la région du Nord ; ses conséquences économiques et sociales.
- Loi du 14 juillet 1905 surl‘« assistance obligatoire aux vieillards et infirmes » ; répartition des charges entre la commune, le département et l’Etat.
- Limitation et réglementation des « débits de boissons ».
- Prix spéciaux fondés par des Donations ou autres Libéralités
- Grandes médailles d’or de la fondation Kuhlmann
- Chaque année,' sont distribuées de grandes mé
- dailles en or, d’une valeur de 500 fr., destinées à récompenser des services éminents rendus à l’industrie de la région par des savants, des ingénieurs ou des industriels.'
- Fondation Agache-Kuhlmann
- Avec les revenus de cette fondation, des prix seront distribués, tous les deux ans, pour aider et consolider dans la classe ouvrière l’amour du travail, de l’économie et de l’instruction.
- Ils consisteront en « primes de cent francs » chacune, sous forme de livrets de caisse d’épargne, qui seront attribués conformément aux conditions signalées par un programme spécial.
- (N. B. — Demander programme spécial.)
- Teinture (Prix Roussel)
- Un prix de 500 fr., auquel la Société joindra une médaille, sera décerné à l’auteur du meilleur mémoire sur la détermination de la nature chimique des différents noirs d’aniline.
- L’IMPOT SUR LE REVENU (Projet Caillaux)
- ET LES COMMERÇANTS
- Tel est le titre d’une curieuse et utile brochure que nous signalons tout spécialement à nos lecteurs, car elle les intéresse directement.
- Ecrite en un style clair et avec une entière bonne foi, par un publiciste compétent, M. Léon Sentu-péry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice et rédacteur au « Lyon-Républicain», — elle a pour but précis de faire comprendre aux industriels et commerçants, grands et petits, le danger dont les menace le projet Caillaux.
- Pour cela, elle expose clairement le mécanisme de la partie du projet qui concerne les commerçants et ses conséquences inouïes, dont beaucoup ne se doutent guère.
- Nos lecteurs se rappelleront, sans doute, d’une étude, sur cette même question, que l’auteur nous a autorisé récemment à reproduire dans ce journal.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 00 M
- Cette brochure de 32 pages est faite uniquement pour la propagande, et la défense des intérêts commerciaux et des contribuables. Elle vient à son heure, puisque la discussion de ce déplorable projet va reprendre à la Chambre.
- Elle s’adresse aux industriels, aux commerçants, aux Chambres de Commerce, aux Alliances et Syndicats de Commerçants et Industriels. C’est pour eux qu’elle est faite. On ne saurait trop la répandre. Elle est vendue aux conditions exceptionnelles suivantes :
- Par colis postaux, franco gare :
- Par 100 exemplaires, jusqu’à 1000. .fr. 6 le cent De 1100 à 3000 exemplaires .... 5 50 » A partir de 3000 et au-dessus. ... 5 »
- 1 exemplaire seul, franco-poste. . . I0centim.
- Adresser de suite les demandes, avec timbres, mandats ou bons de poste correspondant aux indications ci-dessus, à M. le Directeur de la Société de Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous conseillons instamment à nos lecteurs de se procurer une de ces brochures ; ils jugeront alors de l’utilité absolue qu’il y a pour eux à la répandre ou à la faire répandre parmi tous les commerçants.
- Car il est urgent que ceux-ci aient nettement conscience du péril fiscal qui les menace, — et Qu’ils se défendent !
- Revue des brevets d’invention
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
- No 7134. — Appareil pour la teinture, le blanchiment et le lavage des matières textiles, par la la Société A. Holle et Cie.
- N 7161. — Premier certificat d’addition au brevet, pris le 23 mai 1906, pour procédé pour le nettoyage des tissus à l’aide de benzine ou autres “gents dégraisseurs facilement volatils , par M. Weiss (E.).
- ! N° 7172. — Machine à laver, par la firme | J. C. Rheïnlænder.
- LES MARCHANDISES EN SOUFFRANCE
- Le ministre des Travaux publics vient.d’adresser aux administrateurs des Compagnies de chemins de chemins de fer la circulaire suivante :
- « Aux termes des articles 59 et 62 des conditions d’application des tarifs généraux P.V. et G. V., les Compagnies sont tenues, en cas de souffrance des marchandises à la gare destinataire, d’en informer l’expéditeur par un avis mis à la poste dans les vingt-quatre heures qui suivent la constatation du / fait matériel s’opposant à la livraison. Mais, dans la plupart des cas, les lettres d’avis de souffrance ne peuvent parvenir à destination que plusieurs jours après le commencement de l’application des droits de magasinage et de stationnement fixés par les articles 7, 18 et 29 de l’arrêté relatif aux frais accessoires, ce qui occasionne souvent d’assez lourdes charges aux expéditeurs.
- « Pour remédier, dans la limite du possible, à à cet état de choses, il serait désirable que les expéditeurs pussent se faire aviser de la souffrance de leurs envois par télégramme ou par téléphone, sur leur demande et à leurs frais, comme cela se pratique pour les avis de fourniture de wagons et pour les avis d’arrivée.
- « Les Compagnies elles-mêmes auraient tout intérêt à la réalisation de cette mesure qui assurerait une plus prompte libération de leur matériel.
- « La même faculté devrait être accordée pour les avis de livraison, l’expéditeur pouvant avoir grand intérêt à être renseigné promptement sur le sort de sa marchandise.
- « Je vous prie donc de vous concerter avec les administrations des autres grands réseaux à l’effet de modifier dans le sens indiqué ci-dessus les articles 55 et 59 (G. V.), 61 et 62 (P. V.) des conditions d’application des tarifs généraux et de me soumettre à bref délai une proposition à ce sujet. »
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- LE MONITEUR DE LA TEINTUR - '
- JURISPRUDENCE
- S
- e
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 2fr. 50 en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (231) Vente.— Délai de livraison. — Non retirement. — Art. 1657 C. C. — Usage contraire de la place. — Renonciation tacite à la résolution d j plein droit. — Absence de mise en demeure. — Droit de l’acheteur à l’exécution du marché.
- L’article 1657 C. C., aux termes duquel la résolution de la vente de denrées ou d’effets mobiliers a lieu de plein droit et sans sommation au profit du vendeur, après l’expiration du terme convenu pour le retirement, n’a pas le caractère d’une disposition d’ordre public. Les parties peuvent y déroger et renoncer à la résolution de plein droit qu’il édicte contre l’acheteur.
- Et, lorsque l’usage constant et immémorial d’une place est que les marchés à livrer, dont l’exécution n’a pas été demandée par l’acheteur, sont tacite
- ment prorogés, sans aucune limitation de durée, pour toutes les marchandises non livrées aux époques convenues, jusqu’à ce que l’un des deux contractants mette l’autre en demeure de livrer ou de recevoir, les parties qui ne se sont pas expliquées sur l’application de l’article 1657 G. C. doivent être considérées comme ayant voulu se placer sous l’empire de l’usage plutôt que sous celui de cette disposition légale.
- L’acheteur, lorsqu’il n’a pas été mis en demeure de prendre livraison, peut donc demander au vendeur, à quelque moment que ce soit, après l’expiration du délai fixé, l’exécution du contrat et obtenir, contre le vendeur qui s’y refuse, la réalisation du marché avec dommages-intérêts.
- (Tribunal de commerce de Marseille) (12 avril 1907.)
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, a toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Pour DONC W/OV A GEI | pC s’adresser à la Société de Protection mutuelle des
- avoir de mld‘ w I Plwmwlt— Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
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- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux « OFFRES & DEMANDES »
- r Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- VENTE AUX ENCHÈRES DE MACHINES par suite de décès
- Le Lundi 15 juin 1908, à Mulhouse (Alsace)
- à 8 heures 1/4 du matin, rue des Fabriques, 35, il sera procédé, par le ministère de M‘ Gangloff, notaire à Mulhouse, à la vente aux enchères publiques de toutes les machines et accessoires de l’atelier de gravures sur rouleaux de fer M. J. Schott :
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- dynamo, des molettes reliefs et mères.
- On peut visiter les ateliers à partir du 1er juin, le matin. Pour renseignements, s’adresser à M’ Gangloff, notaire.
- . (1172)
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- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis j motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l'affranchis-sement des réponses et à la transmission des pisces communiquées.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
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- À l’occasion de la Fête de l’Ascension, les coupons de retour des billets d’aller et retour délivrés à partir du 26 mai, seront valables jusqu’au 2 juin inclus, si leur vali-dite normale expire avant cette date.
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- Les conditions de l’existence se sont profon-dément modifiées en ces dernières années. Chacun " 1 comprend qu’il est désormais nécessaire de mettre en pratique la si juste devise anglaise « le temps . est de l’argent ». Et dans dans toutes les profes- . sions J’on s’efforce d’aller le plus vite possible, et M de gagner de ce temps qui est de l’argent. f(
- Ainsi s’explique l’extension prodigieuse qu’a +--------------- prise la circulation cycliste. Tout homme occupé kh” veut, comme tout rentier ou tout promeneur, avoir Q une de ces machines rapides, commodes, et dont . le prix est devenu largement accessible à toutes ’ J les bourses. - a
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- Description_________________Roues 70 centimètres ; jantes Gravigny ; rayons nickelés renforcés ; chaînes Brampton nickelées ; gros pédalier à recouvrement avec pignons en 26 ou 28 dents au pas de 25,4, ou de 52 ou de 56 dents au pas de 12,7 ; roulements sur moyeux à cuvettes vissées indéréglables ; direction à raccords invisibles ; développement au choix ; pneumatiques antidérapants à triple entoilage, garantis en 35,3g et 40 millimètres.
- En un mot, cette bicyclette est une machine de grand luxe que,par suite du marché que nous avons passé, nous offrons à nos lecteurs au même prix que les bicyclettes de basse qualité, dites populaires ou de réclame, dont la province est inondée, et dont les acheteurs aperçoivent trop tard la défectuosité, la mauvaise matière employée et le mauvais montage.
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- Kenseignements à nous fournir. — En commandant, prière de nous donner les renseignements suivants :
- Hauteur du cadre : 50 c/m., 55 c/m., 60 c/m., 65 c/m.
- Grosseur des pneumatiques : 35 m/m., 38 m/m. ou 40 m/m.
- Forme du guidon: Relevé, droit, baissé, très baissé.
- Développement : de 4m70 à 7m50, au choix.
- Numéro du modèle choisi ; (n* 1 ou n° 2).
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- en gare.
- NOTA. — Cette bicvclette peut recevoir la roue libre et le frein sur jante arrière, avec transmission souple, licence Bowden, moyennant un supplément de 21 francs.
- Cette bicyclette peut également être livrée avec cadre renforcé (voir modèle n° 2, ci-contre), émail noir, direction rouge, pointes queues de billard rouges avec filets or sur les trois tubes se a-co rdant à la direction, moyennant un supplément de 5 francs.
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-
-
-
- MONITEUR DÉ LA TENIURE
- I%
- S,
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 %
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22' chimiq. pur..
- » 20/22 par 15 touries
- Les 100 k.
- 35 »
- . 33 »
- nitrique
- 36' blanc..........
- » jaune...........
- 40' blanc..........
- » jaune...........
- 36' chimiquem. pur.
- 40 » »
- oxalique............. picrique cristallisé sulfurique 53-. ..
- a
- tartrique
- 60' environ.......
- 66- » ......
- 66' chimiq. pur .. au soufre..........
- 1er blanc...........
- Alcali volatil du gaz 22' . ..
- » » 28/29.
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 98
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 240
- 34
- 58
- 25
- 25
- 25
- 50
- 25
- 50
- 50
- Potasse caustique 70/75 plaques..
- Rouille
- Perlasse ire qualité » ordinaire .. rose factice........
- 42/45 en tourie .... supérieure...........
- Sel de soude 90/92
- Soude
- Sulfate
- » Solvay 65/70 ...........
- » » 75/80 .........
- » » 80/85 .........
- caustique 60/62.............
- » 70/72.............
- » 60/62 plaquettes..
- » 70/72 »
- de cuivre >»
- de fer moyens cristaux en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n' 1 ....................
- » » flor pâle et foncé........
- » de Chine en grains................
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- Alcool dénaturé type Régie 90'
- L’hecto
- de
- Prusse
- Alun épuré.......
- » ordinaire. » de chrome
- Benzine cristallisable........
- » lourde, industrielle..
- » type Régie............
- Bichromate de potasse
- Les 100 k.
- .. 19 50
- ,. 15 50
- .. 45 »
- L’hecto .. 50 »
- ,. 48 »
- 55 » Les 100 k.
- a
- »)
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86'... Borax raffiné en cristaux.... Carbonate de soude cristallisé Jrème de tai re entière......
- a
- en poudre ........... soluble, paillettes.
- cyanure rouge de potassium pur.
- Dextrine blonde citron..........
- » blanche.......................
- 80
- 65
- 87
- 47
- 46
- 185
- 180
- 325
- 355
- 46
- 46
- 50
- 50
- 50
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes .. .
- • » extra.............
- » » pharmaceutique... .
- * » chimiquement pure..
- Le litre 0 23
- 0 35
- Extrait
- »
- d’orseille liquide n' 1.
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- a
- glycérine blanche
- 40' Baumé..
- 35- »
- 25' »
- 20- »
- industrielle 28'
- Les 100 k,
- -essive caustique de potasse 36'...
- • » » 40•...
- ...” » de soude 36'. .
- Noix de Galles de Chine.. orseille double.......... . ” triple ........ p*ymuriate d’étain 32 %.. panama (Quillay)... Sermanganate de potasse......... •ôtasse d’Amérique.......
- * imitation d’Amérique 66/70'
- » s 52/55
- » » 4b....
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 125
- 33
- 43
- 50
- 195
- 65
- 80
- 320
- 71
- 135
- 73
- 39
- 33
- 30
- 50
- 60
- 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- 15
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4 25
- 4 75
- 4 25
- 5 25
- 7 50
- Les 100 kil,
- » pour azurage.
- » p.pap. peints supérieur.......... extra.............. n- 1 ..............
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 79
- « a a
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campéche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- a
- a
- v
- . 2e qualité....
- - 3e bonne ....
- 3e inférieure.
- > Sisal, Yucatan.. - Honduras...... - Tabasco..........
- - Haïti Cap........ - Fort-Liberté.... - Aquim............
- - St-Marc..........
- Gonaïves .........
- P.-de-Paix.........
- - Miragoane........
- - Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel. - Jamaïque. ...... Cuba et St-Yago .. Manzanille...... Tuspan.......... ................
- Campéche........ . Carmen.......... Tampico......... Porto-Plata.....
- Haïti........ . .
- Jamaïque.......... barcel et P. Cab... RioHacha.......... Carth. et Savan...
- Maracaïbo
- Fustet. ...
- O o
- Tatajuba(Pern. )50 k Bahia . .. ......
- .................
- Amapala. 50 kil.
- 9
- 8
- 4
- 8
- 4
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- 4
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- 3 4
- 6 6
- 5
- 5
- 6
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- -6 Le
- 50
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- 30
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- 75
- 75
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- 9
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- 7
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- 50
- 50
- 40
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- 60
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- 4
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- 3
- 3
- 20
- 50
- 75
- 75
- 25
- 25
- 25
- 25
- 25
- 50
- 50
- 60
- S ©
- Rouge Brésil Bahia......
- • Calliatour.. .100 k.
- • Lima......50 kil.
- • Ste-Marthe............
- • Brési'.let............
- » Sandal..... 100 k.
- • Sapan........50 k.
- • Quebrach..1000k.
- « Pernamb......50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb ... .....
- » pressé...
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille Ténérife grise...
- Bengale
- Java, Mad., Pond..
- Curcuma
- 50 kilos.
- Dividivi
- On cote les 50 kil....
- Indigos
- On cote actuellement :
- Beng. sur v. et bl. l[2k.. fin violet et pourpre.....
- Beng. beau viol. etdito... « bon violet..........
- « bon moyen violet....
- « moyen violet........... « beau violet rouge.... • bon violet rouge.....
- « bon moy. v. rouge...
- « fin rouge........ « beau dito........ « bon dito......... • bon à fin cuiv......... » cuiv. ord. et bas......
- Kurpah........
- Madras .....
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M.
- N-M.
- » bon à fin sobré..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M, • bon à beau.. N.M.
- « ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud.......... M
- Madagascar..............M
- Quercitron
- Os cots ies 50 kil .
- Baltimore fa effilé.......... » gros effilé..............
- Rocou
- Antilss......1/2ki. 0 35
- Cayenne......... .....
- 7
- 16
- 6
- 7
- 3
- 7
- 7
- 90
- 37
- 35
- 20
- 50
- 2
- 2
- KG
- 10
- 5
- 5
- 4
- 3
- 3 4
- 3
- 3
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- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 2
- 4
- 2
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- 8
- 18
- 10
- 9
- CO
- w) 00 CO
- .. M 45 .. 40 .. 25 ..
- 1/2 kil.
- 2 2
- 20
- 14
- 25
- 10
- 75
- 25
- 75
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- 25
- 75
- 25
- 75
- 50
- 25
- 25 M
- 75
- 7 50
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- N. M
- 6
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- 50
- 3 50
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- 40
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-
-
-
- cp t
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- } Sumac en feuilles. ! » poudre.
- Styrax liquide....
- Bois de Campêche (Laguna).
- » (Guadeloupe)
- » de Fustet Albanie... .
- Cachou noir, ire marque...
- » marques ord..
- Jochenille argentée. .100 k. " » grise...................
- à .16
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- urcuma
- 22
- 85
- 70
- M
- 425
- 23
- 95
- Tamarin Madras.............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile................. .
- » en pains, extra sec, sous pap..................
- » bon marchand en pains » » en boules .
- », raffiné en poudre sec .
- 49 .. .u
- 40.........
- 140 .. 180
- 35
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs, en caisses ou sacs de
- 38 40
- 26 30
- 60 kil.
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- zacatille naturelle M
- noire Palmas lek. Bengale...... Chinois....... Madras...........
- Galles de Chine.............
- Prussiate jaune de potasse.
- 275
- 55
- 56
- 62
- 130
- 150
- .*300
- 135
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- muriatique ... nitrique.....
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- INDIGOS - Au 1/2 kilo Madras bon t beau tendre. » moyen et bon moyen » coloré........... », moyen ord. et ord.
- s
- s
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d. d.
- 10
- 39
- 43
- 11
- 8
- 50 à
- 50
- 50
- 2.75
- 3
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- »
- terne et serré..... lon et beau violet
- ét violet rouge., moyen et bon moy.
- ass.ez coloré..-.
- moyen ord. et ord. mél. et terreux.
- beau et fin violet bon moyen à bon
- violet et violet
- rouge ..............
- moyen violet-rouge
- et rouge............
- 2.40
- 2.70
- s
- =
- M
- S
- M..
- Java bon moyen. . ....... ». beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M
- M
- M
- M
- Le tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique..............
- Alun .......................
- » (acq.)....................
- Couperose emballée..........
- Essence de térébenthine (d. fûts) .....................
- Id. (s. fûts)...............
- Fécule de pommes de terre, 1er bl.......................
- Id. 2e bl. (entrepôt).......
- Galles vertes et noires.....
- » noires Alep...............
- » blancnes .................
- Gomme arabique, en sorte .
- con-
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.............
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre.................... broyé...........
- Crème de tartre...........
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins............
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- » dépotasse brut.... Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp__
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ........ Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible...
- 250 ..
- 40 ..
- 47 ..
- 180
- 8 ..
- 22
- 9
- 25
- 19 25
- 14 75
- 12 75
- E 56 A 60
- 5 50
- 450
- 5
- 18
- 19
- SAVONS
- 93 .
- 90 .
- 40 ..
- 30 ..
- 170 ..
- 130 .
- 85 .
- Ghésirée, en sorte..........
- Sénégal, s. bas du fleuve 80
- B » Galam...........
- » Aden, sorte cour, bonne
- » Mogador, blonde.........
- » » blanche.........
- » Laque en f. qté orange.
- » mi-orange
- » cerise AC
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- » Damar (Batavia).........
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- Gomme adragante Syrie....
- «
- Anatolie.
- Quercitron................
- Garance, racine.......'.....
- » poudre..................
- Rocou Guadeloupe.........
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- Safran d’Espagne, Valence
- pur. ......................
- Sulfate de cuiyre(entrepôt).
- 600 350
- M 170 215 110
- 90 200 150
- M
- 70
- 110
- M
- 90
- 56
- 190
- les
- ©
- O
- 140
- 750
- 600
- Blanc
- Jaune
- Cuits ( unicolores)
- pur à l’huile d’olive .... extra pur (72 0/0 d’huiles) augmenté (60 0/0 »...).
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel.. » tunisien..............................
- Jaune
- à manteau blanc ...
- 70
- 58
- 50
- 50
- 59
- 56
- 51
- 44
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles), » (60 0/0 d’huiles)..........
- Rosé .. ......................
- Noir..........................
- Blanc spécial suiffé.........
- Bleu
- »
- »
- 51
- 46
- 48
- 68
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » talqué ire qualité
- » 2e »
- Marbré bleu ou
- rose Dijon..
- Nantais
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits...............
- Savons (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé.. Résineux . ............ Vert exportation....... Brun.........
- oi OO oc
- vo es
- 42
- 18
- 32
- 30
- 32
- 30
- 36
- *=802 tc-© ©009 0
- Brésillet................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade
- loupe . .
- Calliatour...............
- Pernambouc...............
- Jaune Cuba ...
- — Guayra-— Tuspan
- Lima. . . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco.
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k Gambier. .1 . ...
- Curcuma de la côte. . 100 k — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . — — fin violet .
- — — beau violet
- — — bon violet .
- — — moyen violet
- — — petit violet.
- — — ordinaire e
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré — Madras fin. . . .
- — — beau .
- — — bon . . ,
- — — moyen . .
- — — ordinaire. .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. erdin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — oru.et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . — — sobre .
- — — cortès . .
- —- Mexique flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- Caraque flor. . . .
- —- — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange
- D C . le k.
- -- — blonde,Irequal.
- — — — 2equal.
- — — cerise. . . .
- — — blondeordin. .
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. ie k.
- Orseille Mers du Sud. 100 k — Madagascar .
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-pane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de ieinide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la Tnone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) azines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; {d) adines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-
- 2 oxycétones et xanthones.
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- 52e Année. — N° 11. . d,, 5 Juin 1908 ====== ' === -===- = ===--=== ====-T P (97 wal (E/BIBUOTHEpuge MONITEUR DE LATEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d journal.
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- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Le blanchiment de la laine (suite et fin). — Divers procédés d’im-Ferméabilisation. — Noirs au sulfite sur le jute — Société indus-trielle de Rouen. — Protection de la propriété industrielle. — Le régime des gares les dimanches et jours fériés. — L’impôt sur le revenu et les commerçants. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux.— Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- LE BLANCH MENT DE LA LAINE Par M. E.-S. Graves (i)
- (Suite et fin — V oir notre numéro du 20 mai.)
- Le maniement au peroxyde de sodium demande de très grands soins, car il se décompose facile-ment et perd toute sa valeur, dès qu’il est soumis a l’action de l’air. S’il est mis en contact avec des matières organiques comme des déchets ou des chiffons, renfermant des traces d’humidité, il dé-gage de la chaleur et l’oxygène mis en liberté peut etre assez actif pour produire une inflammation Spontanée.
- Blanchiment par l’hydrosulfite
- L’hydrosulfite de sodium prend naissance à 1 état de combinaison très instable par la réduction — . _ • - - ____‘
- (oP) Traduit spécialement de Textil und Foerberseitung lévrier 1908) pour le Moniteur de la Teinture.)
- du bisulfite de sodium au moyen de la poudre de zinc, la dissolution étant maintenue froide. Le procédé de préparation est le suivant : 35 litres de bisulfite de soude sont mélangés à froid avec 85 litres d’eau et on y ajoute dans l’intervalle d’une demi-heure 64 livres de poudre de zinc empâtée avec une petite quantité d’eau. La température ne doit pas s’élever au-dessus de 300 C. Si elle dépasse cette limite, c’est une preuve que l’on ajoute trop vite la poudre de zinc. Puis pendant 10 minutes, on remue la dissolution avec précaution, c’est-à-dire en évitant de la mettre trop en contact avec l’air et on la laisse déposer. Après une heure, la dissolution claire est décantée sur un làit de chaux préparé avec 82 livres de chaux éteinte et 9 litres d’eau. Le tout est remué lentement et. sans interruption pendant 10 minutes et abandonné au repos pendant quelques heures, une - nuit . par exemple. Le liquide clair est alors recueilli dans des ballons de verre que l’on bouche avec soin.
- Comme l’hydrosulfite se décompose très facilement, il est bon de n’en pas piéparer pour plus de trois jours d’avance. Un peu de soude caustique ajoutée à la dissolution en favorise la conservation. Un grand nombre de formes d’hydrosulfites plus stables, comme l’héraldite par exemple, ont été mises récemment sur le marché.
- Le b in de blanchiment est monté en hydro-
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- 162 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- sulfite avec 10 à 12 parties en poids de la marchandise à blanchir.
- Pour des étoffes teintes en couleurs claires, on emploie 3 à 5 0/0 d’hydrosulfite avec 2 à 3 0/0 d’acide acétique ; pour des couleurs foncées, on peut porter ces quantités respectivement de 8 à 10 et de 6 à 8 0/0.
- La matière à blanchir est placée dans le bain tiède que l’on porte au bouillon en 10 à 15 minutes. Peu de temps avant de retirer le tout, on ajoute encore 2 à 3 0/0 d’acide acétique. Après quoi, on lave d’abord dans l’eau chaude puis dans l’eau froide. Les combinaisons d’hydrosulfite ont une action réductrice très énergique et peuvent en dehors du blanchiment être encore avantageusement employées comme rongeant dans l’impression du coton.
- BLANCHIMENT AU MOYEN DU PERMANGANATE
- DE POTASSIUM
- Le permanganate de potassium est un agent d’oxydation très puissant et par là se prête parfaitement au blanchiment. On l’emploie de la manière suivante :
- La marchandise est d’abord traitée par une dissolution tiède et étendue de permanganate de potassium jusqu’à ce qu’elle prenne une coloration brune, par suite de la formation du manganate de potassium et d’hydroxyde de manganèse. Il est nécessaire d'ajouter du sulfate de magnésium pour neutraliser l’effet de l’hydroxyde de potassium qui se forme pendant la réaction et qui pourrait endommager la fibre :
- 2KMn O4 + H2O = 2 MnO2 +2KOH + 30
- Le sulfate de magnésium produit, avec l’hydroxyde de calcium, de l’hydroxyde de magnésium qui est inoffensif et du sulfate de calcium. Après que la coloration brune s’est formée, on retire la marchandise du bain et on la traite par une eau contenant du bisulfite de sodium qui fait disparaître la coloration brune de la fibre.
- Enfin, on donne un passage en acide muriatique très étendu et on lave à l’eau froide.
- En raison de son prix peu élevé, la méthode ci-dessus est appliquée aux tissus de laine, mais
- cependant sur une moins grande échelle que pour le procédé au gaz acide sulfureux.
- BLANCHIMENT PAR LE BISULFITE DE SODIUM EN DISSOLUTION
- Cette méthode est surtout appliquée dans le cas où on n’a à blanchir que de petites quantités de marchandises. Elle s’applique de deux façons : ou bien l’on plonge la matière à blanchir dans une dissolution de bisulfite de sodium et d’acide muriatique, ou bien on la passe d’abord dans le bisulfite et seulement après coup dans l’acide muriatique.
- C’est le premier procédé qui est le plus suivi. Il est basé sur ce fait que le mélange de bisulfite et d’acide donne lieu à un dégagement d’acide sulfureux. La laine, bien nettoyée et lavée avec soin, est plongée dans un bain composé de 45 litres de bisulfite de sodium et de 3,5 litres d’acide sulfurique à 66° B® ou de 4,5 litres d’acide muriatique auxquels 011 ajoute 58 litres d’eau privée de fer. La laine séjourne de 2 à 4 heures et souvent même la nuit entière dans ce bain ; on la retire pour la faire égoutter et on termine par un lavage parfait. Dans le second cas, la matière à blanchir est imprégnée d’abord de bisulfite de sodium et aussitôt après traitée par un autre bain contenant 10 0/0 d’acide, et souvent pour obtenir un blanc parfait, il est nécessaire de répéter l’opération.
- P. R.
- DIVERS PROCÉDÉS D’IMPERMÉABILISATION
- La méthode la plus généralement employée pour rendre imperméables les fibres et tissus animaux et végétaux consiste à faire une dissolution aussi concentrée que possible de sulfate d’alumine dans de l’eau ét à ajouter à la solution une certaine quantité d’acétate de plomb ; le sulfate de plomb se dépose au fond du vase sous la forme d’une poudre blanche. On déverse la partie claire du liquide et on en imbibe le tissu que l’on veut imperméabilise1"’ enfin, on sèche. Cela fait, on prépare une nouvelle
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- solution de savon dans l’eau, à 40/0; on la fait bouillir et lorsqu’elle est en pleine ébullition, on y ajoute 4 0/0 d’acide stéarique ; ce mélange ayant lui-même convenablement bouilli, on en imbibe l’étoffe à imperméabiliser, on la sèche et voilà terminée la méthode usuelle d’imperméabilisation.
- Pour apprêter l’objet imperméabilisé, on prépare une solution ad libitum contenant de la colle, de la cire du Japon et de la farine de pomme de terre ; on enduit le tissu d’une couche mince .du liquide obtenu, on repasse ou on glace au fer chaud ou à la machine à calandrer. L'objet est ainsi tout préparé pour la vente.
- Il y a d’autres méthodes. Un procédé dont on dit grand bien, par exemple, pour l’imperméabilisation des fibres tant végétales qu’animales, tissus ou étoffes quelconques, feutres, etc.. , consiste dans la série des opérations suivantes :
- 1° On prépare une solution concentrée au moyen d’un sulfate ou d’un chlorate métallique tel que les opérations ultérieures donnent lieu à des com-binaisons basiques ; on précipite cette solution au moyen d’un carbonate alcalin ;
- 2° On filtre et 011 lave le dépôt obtenu ;
- 3° On prépare une solution de sulfate ou de chlo-rale métallique, dans des conditions identiques à celles spécifiées sous le i° ) et on ajoute à cette solu-bon le dépôt indiqué en 20 ) qui s’y dissout ; cette dernière opération doit être faite à basse tempéra-ture. La solution ainsi obtenue sera le mordant désiré, dont il suffira d’imbiber l'étoffe que l’on a 1 intention d’imperméabiliser.
- Voici encore un autre procédé qui donnerait une mperméabilisation parfaite.
- On dissout un kilogramme de sulfate d’alumine, °n précipite la solution obtenue au moyen d’un excès de soude ; on filtre et on lave le dépôt qui se Produit.
- a En second lieu, on prépare une autre dissolution e in même quantité de sulfate d’alumine et dans aeTte solution amenée à basse température, on intro-solle dépôt dont il vient d’être question ; il se dis-et le liquide nouveau constitue le mordant
- dont on imprégnera le tissu. Voilà le premier stage du traitement.
- On procède ensuite comme suit :
- a) Dans une solution de savon alcalin, on fait bouillir un kilogramme de résine (colophane, copal, sandaraque, etc...) jusqu’à ce que la résine prenne la consistance gélatineuse, l’aspect d’une gelée.
- b) On ajoute à un produit gras (huile, vernis, laque, caoutchouc ou leurs succédanés) une matière dite de charge, telle que de la craie, du kaolin, de la suie, de l’ocre, de la terre bolaire et le mélange obtenu est lui-même mélangé à la masse gélatineuse obtenue en a) ; cette dernière opération doit se faire à une température comprise entre 700 et 1000 .
- Les tissus qui ont déjà passé par le premier stage sont imprégnés à nouveau de la nouvelle mixture, puis séchés et calandrés, ce qui leur donne un bel apprêt.
- Voici comment les opérations du second stage furent comprises dans un cas particulier dont nous avons connaissance :
- 1) On a fait cuire un kilogramme de colophane dans une solution aqueuse d’un kilogramme de savon d’amandes ; on obtint ainsi la masse gélatineuse dont nous avons parlé ;
- 2) On a mélangé à chaud 500 grammes de kaolin (china clay) avec 250 grammes de vernis.
- Le mélange des corps i) et 2), convenablement obtenu en remuant constamment, a été porté sur le tissu traité ; tous les pores et intervalles furent parfaitement obstrués de cette manière ; l’imperméabilisation obtenue fut durable ; elle avait toutes les qualités requises d’élasticité et de résistance efficace aux manipulations mécaniques et aux influences atmosphériques.
- (Traduit spécialement de Farber Zeitung pour le Moniteur de la Teinture).
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- 164 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- NOIRS AU SULFITE SUR LE JUTE
- Les noirs au sulfite sont beaucoup employés pour teindre les tissus de jute. Ces colorants paraissent être très convenablement absorbés par les fibres en question et les bains sont plus épuisés que si l’on y avait teint du coton ou de la toile.
- On met bouillir le jute brut dans l’eau avant de le teindre ; on opère ensuite comme pour le coton. Il est toutefois recommandable de ne mélanger aux colorants sulfatés qu’une très petite quantité de soude et de sulfite de soude, parce que ces produits ont sur les fibres du jute un effet très pernicieux.
- {Textile Mercury).
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN COMITÉ DE CHIMIE
- Extrait de la séance du 10 avril 1908
- La séance est ouverte à 5 h. 1/4, par M. J. Reber, président.
- Membres présents : MM. Monet, Frey, O. Pie-quet, L. Rouen, Michel, G. Masure, R. Kœchlin, E. Gasly, R. Blondel, M. Dutoit, E. Blondel.
- Lecture est donnée ;
- 1° D’un pli cacheté de M. Camille Kurz, sur l’impression de l'oxycellulose sur tissus de coton et de laine. Après échange d’observations, le Comité est d’avis de déposer ce pli aux archives ;
- 2° D’un pli du même auteur sur un moyen de rendre le rouge de paranitraniline plus solide au frottement. Le Comité demande la publication de ce pli au Bulletin ;
- 30 De deux plis de M. A. Dubosc, l’un sur l'in-combustibilisation de la soie artificielle non dénitrée; l’autre sur la charge et l’insolubilisation de la soie artificielle. Le Comité vote l’insertion de ces deux plis au Bulletin.
- M. Michel, après avoir rappelé les taches produites sur les tissus par les huiles minérales à graisser, quand elles sont employées sans précaution 1 dans les tissages, signale une cause d’accidents non :
- moins graves occasionnés par les graisses minérales introduites par les tisseurs, comme adoucissant dans les parements, ou par des produits gras achetés par eux pour cet usage, sous des noms commerciaux masquant leur origine.
- M. Michel présente au Comité des échantillons teints en indigo et en grenat de naphtylamine, sur lesquels ces taches, que le blanchiment n’a pu complètement émulsionner et entraîner, ont formé des réserves. •
- Un blanchiment très énergique peut arriver à éliminer une partie de ces graisses, leur présence dans les tissus n’en reste pas moins menaçante pour ceux qui se servent de procédés de blanchiment rapides adoptés aujourd’hui dans la fabrication ou pour ceux qui, pour établir des séries bon marché, se servent d’un décieusage plus sommaire, qui suffirait cependant à faire disparaître les graisses sapo-nifiables.
- Il y aurait intérêt à ce que les tisseurs soient mis au courant des inconvénients qui peuvent résulter de l’emploi qu’ils font inconsidérément de produits nuisibles aux fabrications de teinture et d’impression auxquelles les tissus sont destinés. Ils comprendront que les plaintes, qui ont été formulées contre l’emploi des huiles minérales à graisser, se reproduisent maintenant plus énergiques pour les graisses minérales dans les parements.
- En terminant, M. Michel formule un désir : celui de voir les rapports s’établir plus intimes entre les tisseurs et les teinturiers et imprimeurs.
- Souvent les observations, du genre de celles qui viennent d’être formulées, sont généralement prises pour des réclamations avec les craintes des conséquences que ce mot comporte.
- Le résultat à obtenir est d’un ordre plus élevé, et il serait à souhaiter que le tisseur d'écru se joigne au groupe dessinateur — graveur — imprimeur, dont la collaboration a toujours donné de bons ré sultats.
- Les membres présents du Comité de Chimie après échange d’observations sur la communicatio faite par M. Michel, sont d’avis d'appeler l'atten tion de MM. les tisseurs d’écru sur les inconve
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- nients qui peuvent résulter de l’emploi fait par eux, sans en préjuger les conséquences, de produits pouvant gêner les opérations de la teinture et de l’impression, et en particulier des graisses et huiles minérales, aussi bien dans la préparation des parements que pour le graissage de leurs métiers. Dans ce but, ils décident de demander à l’Assemblée générale un tirage à part de la partie du procès-verbal, concernant cette question, pour être adressée aux tisseurs.
- Au nom du Comité, M. le Président •exprime à M. Michel ses remerciments pour cette intéressante et utile communication.
- M. Piequet a ensuite la parole. Il rappelle que c’est bientôt le 10e anniversaire de la mort de notre regretté collègue Horace Kœchlin et il pense que le moment serait venu de demander à la ville de Rouen d’attribuer à une rue nouvelle le nom du chimiste qui a tenu une si grande place dans l’industrie de l’indienne dans notre région. Il souhaite que le Comité de Chimie prenne l’initiative de cette pétition.
- Cette motion est unanimement approuvée par le Comité et, sur la demande de M. Piequet, une Commission est nommée pour mettre au point cette proposition. Cette Commission est composée de MM. Keittinger, Besselièvre, O. Piequet.
- PROTECTION TEMPORAIRE
- DE LA
- PROPRIÉTÉ INDUSTRIELLE
- aux Expositions de Londres et de Saragosse
- Comme suite à la loi du 13 avril 1908, relative à la pro-tection temporaire de la propriété industrielle (loi repro-Cuite par nous dans ce journal), le Pré ident de la Répu-blique v ent de déterminer les mesures nécessaires pour 1 application de la loi dans les expositions de Londres et de Saragosse.
- Voici le texte de ces deux décrets :
- Exposition de Londres
- Article premier. — Les exposants ou leurs ayants droit, qui voudront bénéficier de la protection tem-Poraire accordée par la loi du 13 avril 1908 aux
- 165 inventions brevetables, aux dessins et modèles industriels et aux marques de fabrique ou de commerce pour les produits qui seront régulièrement admis à l’Exposition franco-britannique de Londres en 1908, devront se faire délivrer par le consul général de France à Londres un certificat de garantie.
- Art. 2. — La demande de ce certificat devra être faite dans les trois mois à dater de l’ouverture officielle de l’exposition ; elle sera accompagnée :
- 1° D’une description exacte en langue française des objets à garantir et, s’il y a lieu, de dessins desdits objets. Les descriptions et dessins devront être établis par les soins des exposants ou de leurs mandataires qui certifieront sous leur responsabilité la conformité des objets décrits ou reproduits avec ceux qui sont exposés ;
- 2° D’une attestation du président de la Section française constatant que les objets pour lesquels la protection est demandée sont réellement et régulièrement exposés.
- La délivrance du certificat de garantie est gratuite.
- Exposition de Saragosse
- Article premier. — Les exposants ou leurs ayants droit, qui voudront bénéficier de la protection temporaire accordée par la loi du 13 avril 1908 aux inventions brevetables, aux dessins et modèles industriels et aux marques de fabrique ou de commerce pour les produits qui seront régulièrement admis à l’Exposition hispano-française de Saragosse en 1908 devront se faire délivrer par le délégué officiel du ministre du Commerce et de l’Industrie un certificat de garantie.
- Art. 2. — La demande de certificat devra être faite dans les trois mois de l’ouverture officielle de l’exposition ; elle sera accompagnée :
- 1° D’une description exacte en langue française des objets à garantir et, s’il y a lieu, de dessins des-dits objets. Les descriptions et dessins doivent être établis par les soins des exposants ou de leurs mandataires qui certifieront sous leur responsabilité la
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- E MONITEUR DE LA TEINTURE
- conformité des objets décrits ou reproduits avec ceux qui sont exposés ;
- 2° D’une attestation signée de l’autorité chargée de délivrer le certificat d’admission constatant que les objets pour lesquels la protection est demandée sont réellement et régulièrement exposés.
- La délivrance du certificat de garantie est gratuite.
- LE RÉGIME DES GARES les dimanches et jours fériés
- En même temps qu’elles décidaient d’appliquer à leur personnel le repos hebdomadaire, les Compagnies de chemins de fer demandaient à l’Administration, pour leur faciliter cette mesure, de fermer leurs gares les dimanches et jours fériés. Cette autorisation leur a été accordée sous forme d’un arrêté ministériel dont les dispositions seront applicables à partir du 1er août prochain.
- Il est bien entendu que le service des voyageurs n’est en aucune façon visé par la nouvelle réglementation et qu’il ne s’agit que des gares de marchandises soit de grande, soit de petite vitesse. Nos lecteurs ont un intérêt tout particulier à connaître les dispositions nouvelles, qui sont appelées à modifier profondément leurs habitudes en matière d’expéditions et de réceptions des marchandises.
- Voici donc le texte de l’arrêté ministériel :
- « A dater du 1er août 1908, les expéditions arrivant de nuit ne seront mises à la dispositions des destinataires que deux heures après l’ouverture de la gare.
- « Du 1er avril au 30 septembre, les gare seront ouvertes pour la réception et la livraison des marchandises en grande vitesse, à 6 heures du matin au plus tard, et fermées, au plus tôt, à 8 heures du soir.
- « Du 1er octobre au 31 mars,elles seront ouvertes à 7 heures du matin, au plus tard, et fermées, au plus tôt, à 8 heures du soir.
- « Toutefois, le lait, les fruits, la volaille, la ma
- rée et les autres denrées destinées à l’approvisionnement des marchés de la ville de Paris et des autres villes désignées par l’Administration supérieure,les Compagnies entendues, seront mis à la disposition des destinataires, de nuit comme de jour, dans le délai fixé à l’article 4.
- « Les gares seront fermées les dimanches et jours fériés à partir de onze heures du matin, tant à la réception qu’à la livraison des marchandises de grande vitesse.
- « Les marchandises à destination des gares pourvues d’un service de factage ou de réexpédition, organisé par le chemin de fer, et pour lesquelles la remise à domicile aura été prescrite par l’expéditeur, ne seront pas présentées au domicile des destinataires les dimanches et iours fériés.
- « Les livraisons à domicile ainsi différées devront être faites le premier jour ouvrable qui suit le dimanche ou le jour férié : à Paris, par le service de factage de la matinée ; dans les autres villes, par le premier service de factage régulier.
- « Toutefois, la réception en gare du lait et des pots à lait vides en retour et les paquets de journaux et la livraison, tant en gare qu’à domicile, du lait et des pots à lait vides en retour, des paquets de journaux, des animaux vivants, des volailles, du gibier, du poisson, des huîtres et coquillages, du pain, de la viande abattue, de la bière, de la levure du vin doux, de la glace à rafraîchir, des fruits frais, des fleurs coupées, des légumes frais, du beurre, du fromage, des œufs et des produits pharmaceutiques, auront lieu les dimanches et jours fériés comme les autres jours et dans les mêmes délais.
- « Lorsque le délai de mise à la disposition en gare expire après 11 heures du matin, les dimanches et jours fériés, pour des marchandises non inscrites dans la nomenclature ci-dessus, l’expiration de ce délai est reportée au premier jour ouvrable qui suit le dimanche ou le jour férié, deux heures après l’ouverture de la gare. En outre, et pour celles de ces marchandises qui seraient mises à la disposition des destinataires dans la matinée d’un dimanche ou d’un jour férié, le point de départ du
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- délai d’enlèvement est repoité au premier jour ouvrable suivant. Le calcul des droits de magasinage est opéré en conséquence.
- « Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux bagages non accompagnés, qui continueront a être expédiées et livrés les dimanches et jours fériés dans les mêmes conditions que les bagages ordinaires.
- « Du 16 mars jusqu’au 15 octobre, les gares seront ouvertes pour la réception et la livraison des marchandises en petite vitesse à 6 heures du matin, au plus tard, et fermées au plus tôt, à 6 heures du soir.
- Du 16 octobre au 15 mars, elles seront ouvertes à 7 heures du matin, au plus tard, et fermées, au plus tôt, à 5 heures du soir.
- « Les gares seront fermées les dimanches et jours fériés toute la journée, tant à la réception qu’à la livraison des marchandises de petite vitesse, même celles expédiées par wagon complet dont la manutention incombe au commerce.
- « Toutefois, la réception en gare du lait, des pots à lait vides en retour et la livraison en gare du lait et des pots à lait vides en retour, des animaux vivants et autres marchandises énumérées au huitième paragraphe de l’article 5 auront lieu les dimanches et jours fériés jusqu’à 10 heures du matin.
- « Le 14 juillet, à l’occasion de la Fête nationale, les gares de petite vitesse seront fermées à la livraison et à la réception de toutes les marchandises sans exception.
- « Lorsque deux jours fériés se présenteront con-secutivement, les gares seront ouvertes le second jour jusqu’à 10 heures du matin à la réception et à la livraison de toutes les marchandises. Dans le cas où le second jour férié se trouverait être le U juillet, les gares seraient ouvertes à la livraison des marchandises le premier jour férié jusqu’à 10 heures du matin.
- « Les marchandises à destination des gares pour-vues d’un service de camionnage ou de réexpédi-’°n organisé par le chemin de fer et pour lesquelles la remise à domicile aura été prescrite par l’expé-
- 167 dition, ne seront pas présentées au domicile des destinataires les dimanches et jours fériés.
- « Lorsque les délais de livraison, d’enlèvement de chargement et de déchargement des marchandises expirent un dimanche ou un jour férié, l’expiration de ces délais est reportée au premier jour ouvrable suivant ; le calcul des droits de magasinage et de stationnement des wagons sera opéré en conséquence.
- « En outre, si le premier jour pour lequel des droits de magasinage ou de stationnement sont dus se trouve être un dimanche ou un jour férié, ce dimanche ou ce jour férié est déduit pour la perception des droits.
- « Des décisions ministérielles ultérieures détermineront, d’après les besoins de l’Agriculture, du Commerce et de l’Industrie, les Compagnies entendues, les périodes de l’année et les régions ou localités, où la réception et la livraison des marchandises dénommées en général ou de certaines marchandises se prolongeront pendant tout ou partie de la journée, les dimanches et jours fériés. »
- Dans une circulaire dont il a fait suivre la notification de cet arrêté, M. Barthou appelle l’attention des Compagnies sur ce que la fermeture des gares aura pour effet de reporter sur les jours de semaine les expéditions et livraisons qui s’effectuent actuellement, les dimanches et jours fériés. Les Compagnies disposant ainsi d’un nombre moindre de jours utiles pour exécuter l’ensemble de leurs opérations, il en pourrait résulter un ralentissement dans les transports et, par suite, des réclamations justifiées, « si, dit-il, toutes les mesures nécessaires n’étaient pas étudiées et adoptées pour compenser, par une accélération des manutentions en semaine, la suspension du service le dimanche. »
- Ajoutons que les dispositions adoptées ne doivent constituer qu’une expérience et qu’elles pourront, dans l’avenir, être étendues ou restreintes suivant que l’utilité en aura été reconnue.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- L’IMPOT SUR LE REVENU
- JURISPRUDENCE
- (Projet CAILLAUX)
- ET LES COMMERAÇNTS
- Tel est le titre d’une curieuse et utile brochure que nous signalons tout spécialement à nos lecteurs, car elle les intéresse directement.
- Ecrite en un style clair et avec une entière bonne foi, par un publiciste compétent, M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice et rédacteur au « Lyon-Républicain », elle a pour but précis de faire comprendre aux industriels et commerçants, grands et petits, le danger dont les menace le projet Caillaux.
- Pour cela, elle expose clairement le mécanisme de la partie du projet qui concerne les commerçants et ses conséquences inouïes, dont beaucoup ne se dou
- tent guère.
- Nos lecteurs se rappelleront, sans doute, d’une étude, sur cette même question, que l’auteur nous a autorisé récemment à reproduire dans ce journal.
- Cette brochure de 32 pages est faite uniquement pour la propagande et la défense des intérêts commerciaux et des contribuables. Elle vient à son heure, puisque la discussion de ce déplorable projet va reprendre à la Chambre.
- Elle s’adresse aux industriels, aux commerçants, aux Chambres de Commerce, aux Alliances et Syndi -cats de Commerçants et Industriels. C’est pour eux qu’elle est faite. On ne saurait trop la répandre. Elle est vendue aux conditions exceptionnelles suivantes :
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- Nous conseillons instamment a nos lecteurs de se
- procurer une de ces brochures ; ils jugeront alors de l’utilité absolue qu’il y a pour eux à la répandre ou à la faire répandre parmi tous les commerçants.
- Car il est urgent que ceux ci aient nettement conscience du péril fiscal qui les menace, — et qu’ils se défendent.
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 3 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (232) Grève. — Contrat de travail. — Brusque rupture.— Dommages-intérêts.
- Les grèves, quelque légitime qu’en soit l’origine, n’en laissent pas moins subsister à la charge des parties l’obligation par elles librement souscrite de ne pas rompre leur contrat de travail, sans observer les délais de prévenance fixés par l’usage.
- Le droit de coalition ne dispense pas, en effet, ceux qui l’exercent d’exécuter leurs engagements conventionnels, et rien ne peut soustraire un ouvrier gréviste d’indemniser son patron du préjudice qu’il lui cause en abandonnant son travail avant l’expiration de la durée déterminée par le contrat, sans avertir ledit patron et sans attendre le délai de congé fixé par l’usage dans la profession et la localité.
- (Conseil des Prud’hommes de Valenciennes) (14 mars 1907.)
- (233) Compétence territoriale.— Facture reçue sans protestation.—Mention de lieu de paiement attributive de juridiction.— Refus des marchandises. — Demande de résiliation du marché.— Marché subordonné à l’acceptation des marchandises.— Art. 42, § 3, inapplicable.
- Si le juge du domicile du vendeur est compétent en vertu de l’article 420 § C. Pr., lorsque la facture mentionne que le prix sera payable audit domicile et que l’acheteur n’a pas protesté contre cette mention, c’est à la condition qu’il n’y ait pas eu refus de la marchandise et demande de résiliation du marché lui-même, alors surtout que l’existence même de ce marché semble devoir être subordonnée à l'accep-tation des marchandises.
- (Tribunal de Commerce de Condé sur-Noireau) (18 mars 1907.)
- CORRESPONDANCE
- M. F. G , à Niort. — L’art. 605 C. com. modifié par la loi du 30 décembre 1893 n’exige pas que le failli, qui veut obtenir sa réhabilitation, justifie, à la fois, de la remise entière de ses dettes et du con-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- sentiment unanime de ses créanciers à sa réhabili-tation.
- Il suffît que le failli satisfasse à l'une de ces deux conditions,
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond a nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant lef quatre premiers mois des années 1906, 1907 et 1908
- I .VI PO RTATIONS
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k.
- — — Brésil...... »
- — — Haïti....... »
- - — Guatemala.. »
- — — Autres pays. »
- Totaux .
- Bois de teinture moulus................... »
- Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. Curcuma en racine........................... »
- — en poudre................................. »
- ..................... » Lichens tinctoriaux ........................ »
- Ecorces à tan, moulues ou non............. »
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles....... »
- Moulus...................................... »
- Noix de galle et avelanèdes entières, concassées ou moulues...................... »
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran.................................... »
- Autres teintures et tanins.................. »
- Cochenille.................................. »
- Kermès animal............................... »
- Indigo...................................... »
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu................................. »
- Cachou en masse............................. »
- Rocou préparé............................. »
- Orseille préparée, humide en pâte........ »
- — sèche (cudbéard ou extrait). »
- Extraits debois deteint.etd’autresespèces : Garancine.. ................... Autres........*..........................
- Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique.......................... Alizarine artificielle...................
- Autres....................'..............
- Outremer................ ................
- Bleu de Prusse... -......................
- Carmins communs................. .......
- fins............................
- Vernis à l’alcool............... ........
- à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées................
- Ocres broyées ou autrement préparées...
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes...................
- Verts de montagne,de Brunswick et simil.
- Talc pulvérisé..........................
- Couleurs non dénommées..................
- Quantités livrées à la consommation i EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1908 4903 1906 1908 1903 | 1906
- 1.357 5.449 868 5 573 13 247 298 734 1.836 185 8.239 22 .386 14.549 15.954 315 216 10.422 1 457 541 8.969 397 20 491 563 4.315 552 339 47 4 413 2.885 51 465 11.430 15.507 2.029 9.874 1.871 7.495 21 269 399 1.3′8 1 840 1 864 9.905 12 550 18.804 7.850 626 266 6.437 1 375 457 8.374 264 264 28 705 604 4.660 358 292 34 4.263 1.56 22 3 13 10.298 16.223 1.071 10.850 583 7.059 19 563 1.094 701 12 465 699 8.784 22.043 17.514 8.342 474 175 11.007 1.718 1.077 14.560 562 562 25 381 494 521 3.762 346 221 99 3.715 2.151 65 231 8 807 11.729 Bois de teinture en bûches 1.000 k. — moulus » Garance en racine, moulue ou en paille. . . Q.m. Curcuma en racine » en poudre » Quercitron » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé » Orsei le préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces: Garancine » Autres : Allemagne » — Belgique » — Angleterre » — Etats-Unis.. » — Autres pays » Totaux » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique. » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs » — fins » Vernis à l’alcool.... .. » — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées.... » Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes ... - » Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées » 58 44 24 19 7 914 832 43,254 4 403 580 154 2 733 572 172 406 81 169 100 20 44 9.924 7.323 5.472 1 155 13.532 37 406 118 2.798 5.676 362 19 461 4.737 79.250 83 43 18.075 1.968 70 52 96 205 914 53.085 162 179 394 173 2.324 705 216 47 69 196 68 66 12.154 7.726 3.455 1.087 14.495 38.916 238 13 3.074 6.396 118 4 14 491 5.101 99.209 126 55 17 042 1,628 246 99 44 46 408 463 55,282 177 165 192 20 115 308 661 440 50 81 220 126 24 57 20 356 10.964 4.654 939 15.446 52.357 31 908 5.752 172 12 13 438 5 093 79.560 87 131 11.039 1 510
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PRIME EXCEPTIONNELLE
- Réservée à nos Abonnés
- Les conditions de l’existence se sont profondément modifiées en ces dernières années. Chacun comprend qu’il est désormais nécessaire de mettre en pratique la si juste devise anglaise « le temps est de L’argent». Et dans dans toutes les professions l’on s’efforce d’aller le plus vite possible, et de gagner de ce temps qui est de l’argent.
- Ainsi s’explique l’extension prodigieuse qu’a prise la circulation cycliste. Tout homme occupé veut, comme tout rentier ou tout promeneur, avoir une de ces machines rapides, commodes, et dont le prix est devenu largement accessible à toutes les bourses.
- Z
- O
- ——
- Nous avons reçu un si grand nombre de demandes de renseignements sur les conditions les meilleures pour se procurer une bicyclette que, toujours désireux de satisfaire nos lecteurs, nous venons de passer un important marché avec une des premières fabriques. Et nous pouvons, dès aujourd'hui, leur procurer une machine {modèle n’ I ci-contre) de toute première qualité, de grand luxe et de fatigue, au prix vraiment exceptionnel de 15 s francs.
- Description . — Roues 70 centimètres ; jantes Gravigny; rayons nickelés renforcés; chaînes Brampton nickelées ; gros pédalier à recouvrement avec pignons en 26 ou 28 dents au pas de 25,4, ou de 52 ou de 56 dents au pas de 12,7 ; roulements sur moyeux à cuvettes vissées indéréglables ; direction à raccords invisibles ; développement au choix; pneumatiques antidérapants à triple entoilage, garantis en 35, 3g et 40 millimètres.
- En un mot, cette bicyclette est une machine de grand luxe que, par suite du marché que nous avons passé, nous offrons à nos lecteurs au même prix que les bicyclettes de basse qualité, dites populaires ou de réclame, dont la province est inondée, ct dont les acheteurs aperçoivent trop tard la défectuosité, la mauvaise matière employée et le mauvais montage.
- Prix. — Ainsi que nous l’avons dit plus haut, nous laissons cette bicyclette complète, avec sacoche garnie comprenant: clé, pompe, burette et nécessaire de réparation, au prix de 157 francs, payable en un chèque sur Paris ou mandat-poste adressé à Paris, 20, rue Turgot. — Emballage gratuit.
- Garantie. — Ces machines sont garanties pendant trois ans, contre tout vice de construction, résultant d’un défaut de matière et de fabrication. Mais, et cela va de soi, nous ne pouvons en aucun cas, être rendus responsables d’un accident ou de ses suites.
- N2.
- Renseignements à nous fournir. — En commandant, prière de nous donner les renseignements suivants :
- Hauteur du cadre : 50 c/m., 55 c/m., 60 c/m., 65 c/m.
- Grosseur des pneumatiques : 35 m/m., 38 m/m. ou 40 m/m.
- Forme du guidon: Relevé, droit, baissé, très baissé.
- Dêeeloppement : de 4m70 à 7m50, au choix.
- Numéro du modèle choisi : (n* 1 ou n" 2).
- Gare destinataire : Livraison à domicile ou en gare.
- NOTA. — Cette bicyclette peut recevoir la roue libre et le frein sur jante arrière, avec transmission souple, licence Bowden, moyennant un supplément de 2 francs.
- Cette bicyclette peut également être livrée avec cadre renforcé (voir modèle n 2, ci-contre), émail noir, direction rouge, pointes queues de billard rouges avec filets or sur les trois tubes se raccordant à la direction, moyennant un supplément de 15 francs.
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- MONITEUR DE LA TEINIURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70/75 plaques
- Acide acétique industriel 40 %
- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22- chimiq. pur..
- Les 100 k.
- ... 35 »
- ... 33 »
- Rouille
- »
- s
- nitrique
- 20/22 par 15 touries
- 36‘ blanc...........
- » -jaune...........
- 40' blanc........
- » jaune............
- 36' chimiquem. pur.
- 40- » »
- oxalique............. picrique cristallisé
- sulfurique
- tartrique
- 53-...............
- 60’ environ.......
- 66- » ......
- 66’ chimiq. pur ..
- au soufre.........
- 1er blanc.
- Alcali volatil du gaz 22: ..
- » » 28/29
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 98
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 240
- 34
- 58
- 25
- 25
- 25
- 50
- 25
- 50
- 50
- Alcool dénaturé type Régie 90•
- Alun épuré......
- » ordinaire.
- » de chrome
- Benzine cristallisable......
- » lourde, industrielle
- » type Régie..........
- L’hecto e • e » »
- Les 100 k. ... 19 50
- 15 5C ... 45 »
- L’hecto
- 50
- S
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86-.. Borax raffiné en cristaux......... Carbonate de soude cristallisé Jrème de tai—e entière............
- cyanure
- Dextrine
- Sel de »
- Soude
- Sulfate
- Perlasse Ire qualité........ » ordinaire................. rose factice................ : 42/45 en tourie........... supérieure..................-
- soude 90/92 ................
- » Solvay 65/70 .............
- » » 75/80 .........
- » » 80/85 .........
- caustique 60/62............ » 70/72............
- » 60/62 plaquettes..
- » 70/72 »
- de cuivre »
- de fer moyens cristaux en gare Paris
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur » extra pains et poudre. » » n‘ 1..................
- » » flor pâle et foncé.......
- » de Chine en grains............
- Bleu
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse
- ,. 48 »
- 55 » Les 100 k.
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur., blonde citron............ blanche..................
- 80
- 65
- 87
- 47
- 46
- 185
- 180
- 325
- 355
- 46
- 46
- 50
- 50
- 50
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ....
- » » extra.............
- » » pharmaceutique....
- » » chimiquement pure..
- Le litre
- 0 23
- 0 35
- Extrait
- d’orseille liquide n 1.
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- 40- Baumé
- 35- »
- 25- »
- 20- »
- Les 100 k.
- "lycérine blanche industrielle 28'..
- -essive caustique de potasse 36'...
- • » » 40-...
- / » de soude 36’...
- Noix de Galles de Chine .... ... orseille double...................
- « triple .. ...................... pxymuriate d’étain 32 %........... panama ........................... permanganate de potasse. ...... . .
- •ôtasse d’Amérique................
- » imitation d’Amérique 66/70'
- » a 52/55’
- • » 4b’...
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 125
- 33
- 43
- 50
- 195
- 65
- 80
- 320
- 71
- 135
- 73
- 39
- 33
- 30
- 50
- 60 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- 15
- 22
- 23
- 50
- 50
- 24 50
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- 50
- Le kil.
- 4
- 4 4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage.
- » p.pap. peints supérieur.......... extra..............
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 79
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- a
- a
- 2
- 2e qualité.... - 3e bonne ....
- . 3e inférieure.
- • Sisal, Yucatan..
- Honduras.......
- Tabasco............ - Haïti Cap........ - Port-Liberté....
- ..................
- St-Marc............
- Gonaïves ........
- P.-de-Paix.........
- - Miragoane........
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel. • Jamaïque; .... Cuba et St-Yago .. Manzanille. ...... Tuspan..... ........... Campêche... . Carme»... ...... Tampico. .. Porto-Plata..... Haïti. .... Jamaïque .. Barcel et P. Cab... RioHacha... Carth. et Savan... Maracaïbo ...... Fustet. ... 100 k Tatajuba(Pern )50 k
- Bahia. . .... . Corinto........... Amapala. 50 kil.
- OOond
- à
- &
- 11
- 9
- 6
- Oxr o
- Rouge Brésil Bahia
- * Cal liât ou r... 100 k.
- Lima......
- Ste-Marthe Brési’let. .. Sandal.... Sapan ....
- 8 5
- 4 4
- 4
- 4
- 4 4
- 3
- 4
- 6
- 6
- 5
- 5
- 6
- 5
- 5
- 5
- 5
- ad L
- 7 50
- CH es es e-s e-s CH O © O © C O
- 30
- 25
- 50
- 50
- 75
- 75
- 10
- 50
- 50
- 8
- 6
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 50
- 40
- 60
- 60
- 60
- 50
- 75
- 75
- 25
- 25
- 25
- 25
- 25
- 6
- 5 50
- 5
- 5
- 3
- 3
- 20
- 6
- 6
- 50
- 60
- 173
- 90
- S
- kil.
- 1/2
- 10
- 75
- 3
- 2
- 50
- 50
- 15 M
- 4 3
- 3
- 50
- 25
- 75 5C
- 37
- 35
- 20
- 75 50
- 25
- 25 M
- N.M. N-M,
- 100 k.
- 50 k.
- 8
- 94
- 50
- 50
- 75
- 75
- 25
- 10
- ; a 0 N. M
- Cachou
- 9
- s
- 2
- 2
- 20
- 2
- 75
- 4
- 2
- 2
- 1
- 3
- 3
- 7 16
- 6
- 7
- 3
- 7
- 7
- 7 50
- 6 .
- .. 50 kil.
- 8
- 18
- 10
- Quebracho.. 1000 k.
- Pernamb.....50 k
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou ganab...........
- * pressé ...
- Cochenille
- On cote : Ténériffe zacatille..... Ténériffe grise.........
- Bengale
- Java,
- Mad
- Curcuma
- .. .50 kilos.
- Pond......
- On
- On
- cote
- O O
- Dividivi les 50 kil....
- Indigos actuellemert •
- Beng. su' v. et bl. l[2k. fin violet et pourpre....
- Beng. beau viol, etdito.. « bon violet..........
- « bon moyen violet...
- « moyen violet........... « beau violet rouge...
- • bon. violet rouge....
- « bon moy. v. rouge..
- < fin rouge. ........ ..
- « beau dito........... « bon dito........
- • bon à fin cuiv.......
- » cuiv. ord. et bas....
- Java..........
- Kurpah . ... Madras . .... Manille....... Caraque ......
- Guatemala flor
- • bon à fin sobre..
- » cor....
- • cor. ord.à bas..
- N -Gren fn, surf. 1/2 k N.M • bon à beau.. N.M. • ord. et moyen N.M
- Orseillt
- On cote les 100 kil. .
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud........ M
- Madagascar............. M
- Qu ercitron
- On cote les 51 kil .
- Baltimore fu effilé.........
- » gros affilé........
- AntiL.ss.
- Cayenna
- Rocou
- 1/2 kii 0 35
- 45
- 40
- 25
- 5 5
- 4 4
- 3 3
- 4
- 3 3
- 4
- 3 3
- 3 3
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 5
- 5
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- 3 4
- 4
- 3
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-
- —
- LE MONITEUR DE LA TEINTURR
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna)...........à .16 » (Guadeloupe) ..................... » de Fustet Albanie... . 22 ........23 .. Cachou noir, Ire marque... 85 ......95 .. » marques ord.. 70 ................. Cochenille argentée. • 100 k. ............ » grise ..... ...................... 410 .. . » zacatille naturelle 425 .......... » noire Palmas le k. 275 .. 300 .. Surcuma Bengale......................................................................................................... »...................................Chinois............................ 56......................... »...................................Madras............................. 62 ........................... .. Galles de Chine..................... 130 .. 135 ..
- Prussiate jaune de potasse. 150...........
- INDIGOS -- Au V2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. M..
- » moyen et bon moyen » coloré.............. .. 2.75 3... » moyen ord. et ord. terne et serré........ 2.40 2.70
- Kurpah ton et beau violet . et violet rouge.. M. . ....
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré.. . M. . .... » moyen ord. et ord. mél. et terreux. .... ....
- Bengale beau et fin violet M.. .... » bon moyen à bon , violet et violet rouge M.. M.. » moyen violet-rouge et rouge........ M.. M.. Java bon moyen "... ... .... » beau et bon violet. M.. M..
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût. Acide citrique 450 .. ...
- Alun raffiné (entrepôt)...... .... 18 » (acq.)..................... 19 Couperose emballée........... 5 ..
- Essence de térébenthine (d. fûts).................. .... 93..... Id. (s. fûts)............ 90............
- Fécule de pommes de terre, 1er bl......................... 40......
- Id. 2e bl. (entrepôt). ....... 30 ..
- Galles vertes et noires...... 170 .. 190
- » noires Alep.............................
- » blancnes.................... 130........ Gomme arabique, en sorte . 85 ............90
- » Ghésirée, en sorte........................
- » Sénégal,s. bas du fleuve 80............. ».........................................» Galam.................................. .................................................................. » Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde......................... ».........................................» blanche................................ » Laque en f. qté orange. 600 les % kil » mi-orange 350...........................» » cerise AC M.............................
- » Sandaraque lavée.............. 170 .. 190 » Damar (Batavia)............... 215 »...............................»..............................Singapore..................... 110 .. 140 »...............................»..............................Penang................................................ 90 Gomme adragante Syrie.... 200 .. 750 »...............................» Anatolie. 150 .. 600 ................................................................ M .. Garance, racine ... f poudre........................ 70 Rocou Guadeloupe................ 110 » Cayenne....................... M Safran d’Espagne, Valence pur............................. 90 .. .. Sulfate de cuivre(entrepôt), 56 .. m...............................(acq.; * • * 60 .. ...
- Sumac en feuilles............... 40 .. ... .. » poudre....................... 40................... Styrax liquide................. 140.................. 180 .. Tamarin Madras................. 35................... Verdet, eu pains, extra sec, sous toile................................ » en pains, extra sec, sous pap..................................................................................... ........................................« . » bon marchand en pains ....... »........................» en boules ....................................................................... • raffiné en poudre sec ............
- PRODUITS CHIMIQUES
- On coté les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique 36 d. » » 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 50 d.
- 10 50 à ..
- 39 .t
- 43 ..
- 11 50 ..
- 8 50
- 250 ..
- 40 ..
- 47.. ..
- » tartrique............... Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.................................................... Blanc de zinc de la Méditer, poudre.................... broyé..................... Crème de tartre...........
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp....... Chlorure de potassium, en gare de Salins........... Lessive caustique 38/39 d..
- Nitrate de soude brut.... » de potasse brut.... Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp... »........................30/35, disp... Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ....... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible..,
- 180 ..
- 8 ..
- 22 ..
- 9 ..
- 25 ..
- 47 ..
- 19 25 ..
- 14 75
- 12 75
- E 56 A 60
- 5 50
- SAVONS
- Cults( unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive. 70 » extra pur..............(72 0/0...d’huiles).. 56 » augmenté...............(60 0/0..............»..........)... 48 » résineux...............(72 0/0..............»..........)... 45 Jaune ».......................(72 0/0......................»..............)... 56
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 50 .. » tunisien ........................ 51 Jaune » à manteau blanc .... 44 (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles)........ 50 » (60 0/0 d’huiles).................. 46................. Rosé............................... 50 . . Noir................................ 45
- Blanc spécial suiffé................ 64
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges) ' Bleu pur pâle ou vif 48 .. » mixte » 48 .. » talqué Ire qualité 44 .. > » 2e » 41 Marbré bleu ou rose Dijon........ 53 .. » » Nantais 52 ..
- Non-Cuits
- | Selon qualités 1 Mi-cuits.... . 18 84
- Savons (à la batteuse).............. 30 40 ;...................Marbré bleu ou rosé................. 30 32
- Résineux............................. 30 32
- ) Vert exportation.................. 28 32
- 1 Brun............................ 36 40 . Noir...............................34 36
- Mous en Barils
- Qualne extra......................... 38 38
- Qualités ordinaires.................. 26 28
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet. ......
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . . — Haïti .... — Martinique,Guade loupe . . Calliatour Pernambouc Jaune Cuba ... — Guayra-Tabasco. . — Tuspan. . . . . Lima Tampico. Sapan Sainte-Marthe Nicaragua Sandal rouge . . . . .
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . .... Curcuma de la côte. . 100 k. — du Bengale. . Indigo Bengale poupré . . . — — fin violet . . — — beau violet . — — bon violet . . — — moyen violet . — — petit violet. . — — ordinaire et cuivré . — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . . . — — bon .... — — moyen . . . — — ordinaire. Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet. — — moy violet — — pet. ordin. — Pondichéry bon violet — — moy.violet — — ora.et cuivré — Manille ..... — Guatemala flor . — — sobre . . — — cortès . . — Mexique flor. . . . — — sobre . . . — — ordin. cortès — Caraque flor. . . . — — sobre . . . — — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange D. C . le k. —- — blonde,irequal. — — — 2e quai. — — cerise. . . . — — blonde ordin. . Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k. Orseille Mers du Sud. 100 k
- — Madagascar
- 28 — à 29 —
- 28 — 28 25
- 18 — 19 -
- 10 - 14 -
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- 2 1C
- 8 — 7 50
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 175
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- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; {d} Rosamine et benzoïnes (e) Phta-éines.
- 4° Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la qinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) ,hiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) AZines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tne, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou nlobenzényliques.—Matières colorantes non classées.
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- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume....................... 3 fr. 70
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- 52e Année. — No 12.
- 20 Juin .1908
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- LE EBIBLIOTHEQUEE)
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. ...... . 15 fr.
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- Pvar tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s'adresser aux bureaux da Journal
- 20, raie Turgot, 20 — PARIS
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d2 journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Tein-ture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Impression de rouge et de rose alizarine vapeur sur tissu non préparé. — Les nouveaux colorants. — Séchoir à su:cion— L’impôt sur le revenu et les commerçants. — Informations. — Tarifs et transports — Jurisprudence —Renseignements commerciaux — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- IMPRESSION DE ROUGE ET DE ROSE alizarine vapeur sur tissu non préparé (i)
- Si dans l’impression du rouge alizarine vapeur, on essaie de remplacer la préparation du tissu en suiforicinoléate par une addition d’acide sulforici-noléique dans la couleur, on n’obtient pas de bons resultats ; non seulement la couleur ne gagne pas beaucoup en vivacité, mais, en outre, elle tombe fortement au savon, les mordants étant déjà préci-Pités dans la couleur par l’acide sulforicinoléique et ne pouvant, par conséquent, se fixer d’une ma-nière solide sur la fibre. Pour arriver à obtenir un
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse. — —oncours au prix N' 30. — Devise : Travail et persécé-! Wnce.
- rouge aussi vif et aussi solide au savon que sur tissu huilé, il faut :
- 1° Introduire dans la couleur des acides qui, tout en ne s’opposant pas au développement de la couleur au vaporisage, soient susceptibles d’empêcher la précipitation des mordants par l’acide sulfo-ricinoléique ajouté en quantité suffisante pour donner au rouge son maximum de vivacité ;
- 2° Introduire l’acide sulforicinoléique dans un état tel que sa combinaison avec les bases des mordants, après l'impression, ne se fasse que lentement, condition indépendante de la première.
- La première condition ne peut être remplie par l’acide acétique qui, même ajouté en grand excès, n’empêche pas la précipitation des mordants par l’acide sulforicinoléique ; les acides organiques non volatils, tels que les acides tartrique, citrique ou oxalique, ajoutés en quantité suffisante pour que la précipitation ne se produise pas, empêchent également la formation de la laque au vaporisage.
- J’ai trouvé la solution cherchée dans un mélange d’acide formique et d’acide lactique qui, ajoutés en proportions convenables, s’opposent entièrement à la combinaison de l’acide sulforicinoléique avec les bases des mordants. Cependant, la couleur ainsi composée demande, pour se développer complètement, un vaporisage beaucoup plus prolongé que les couleurs ordinaires sur tissu huilé ; cet inconvénient disparaît entièrement par l’addition d’une
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- 178 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- faible quantité d’acétate de soude qui remet la couleur dans les conditions ordinaires en agissant par déplacement au vaporisage sur les acides qui ralentissent trop la combinaison de l'alizarine avec les mordants.
- La quantité relative d’acides formique et lactique par rapport aux mordants, ainsi que le rapport de ces acides entre eux, varient avec la concentration de la couleur. L’acide lactique a surtout un effet utile dans les rouges et les roses foncés et moyens, tandis que dans les roses clairs il doit diminuer proportionnellement à la coupure, sans quoi il s’opposerait trop au développement de la couleur au vaporisage ; tandis que la quantité d’acide formique ne doit pas descendre au-dessous de 35 grammes par kilogramme, quelle que soit la coupure. C’est pour cette raison, et pour éviter l’emploi de plusieurs eaux de coupure, que la recette du rose-mère foncé que je donnerai plus loin, contient un excès d’acide lactique, tandis que l’eau de coupure ne renferme que de l’acide formique.
- L’acide sulforicinoléique, employé tel quel de suite après sa préparation, est presque entièrement soluble dans l’eau, et par suite de cette solubilité il se combine trop rapidement aux mordants après l’impression et déjà pendant le séchage dans les chambres chaudes, grâce à l’évaporation partielle des acides qui s’opposaient à cette combinaison. Or, il est reconnu qu’un rouge vapeur est d’autant meilleur que la décomposition des mordants d’alumine entrant dans sa composition est plus lente et que, pour cette raison, le nitrate ou le sulfocyanure d’aluminium sont préférables à l’acétate employé seul. J’ai donc cherché à faire subir à l’acide sulforicinoléique une modification telle qu’une fois introduit dans la couleur il n’y soit plus contenu en solution, mais dans un état de division extrêmement fine, qui serait comparable à celui de l’alizarine, ou en général des autres colorants très peu solubles et employés en pâte très fine. Cette modification s’obtient en laissant reposer quelques jours à la température ordinaire un mélange à parties égales d’eau d'adragante et d’acide sulforicinoléique fraîche
- ment préparé, additionné de 100’ grammes d’acide acétique par kilogr.
- Si, après un contact suffisamment prolongé, on ajoute 100 gr. de ce mélange à 900 gr. d’eau d’adra-gante contenant 35 gr. d’acide formique, on n’obtient plus une solution, mais une émulsion blanche très stable contenant les acides gras modifiés dans un état extrême de division et qui, même après trois semaines, n’a pas du tout changé d’aspect et ne laisse séparer aucune goutte huileuse à la surface. Le maximum de vivacité pour le rouge semble être atteint en ajoutant à la couleur une quantité de ce mélange gras correspondant à 65 gr. d’acide sulforicinoléique pur pour 150 gr. d’alizarine à 20 0/0. La quantité d’acide sulforicinoléique contenu dans la couleur ne peut pas diminuer proportionnellement à sa concentration, et on ne peut aller au-dessous d’un minimum de 18 gr. par kilog. pour les roses les plus clairs.
- Les recettes suivantes (1) sont basées sur les principes que je viens d’exposer ; elles ont été essayées comparativement aux couleurs ordinaires imprimées sur tissu préparé avec une solution à 7 0/0 d’huile pour rouge turc contenant 45 0/0 d’acide sulforicinoléique pur. Après l’impression, elles ont été vaporisées 1 1/2 h. à l’appareil continu, puis savonnées en boyaux 20 minutes à 65 R. Toutes les couleurs sur tissu non préparé ont montré une vivacité et une résistance au savon égales aux couleurs ordinaires ; elles se conservent très bien,et des essais faits à 15 jours d’intervalle n’ont montré aucune différence.
- Une pratique de quatre mois, avec suppression complète de l’huilage, dans une des fabriques les plus importantes de Russie, a pleinement confirmé les premiers résultats et a permis, en outre, de constater une plus grande égalité dans les fonds et les soubassements roses clairs, et les rouges sur fond blanc sont moins sujets à donner des fardages ou des traits de racle.
- Dans toutes les recettes qui suivent il est impor-
- (1) Ces recettes avec échantillons sont déposées aux archives de la Société.
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- LE MONITEUR
- tant d’ajouter dre indiqué : les différentes substances dans l’or-
- Rouge A Ponceau A
- 160 [160 amidon blanc,
- 150 120 eau,
- 100 100 eau d’adragante,
- 50 50 acide acétique 60 Bé (300/0).
- 150 150 alizarine G F X 20 0/0,
- 25 25 oléine, mélanger avec
- 25 25 sulfoléate stannique, cuire, ajouter à froid :
- 130 80 nitrate d’alumine à 150 Bé,
- 40 48 oxalate stannique.
- 75 75 acétate de chaux à 150 Bé, hors chaudière,
- 22 22 acide lactique à 50 0/0,
- 60 60 acide formique à 92 0/0; bien mélanger, puis ajouter :
- 100 100 mélange gras N, puis
- 18 22 acétate de soude ; mettre à
- 1.000 1.000
- Le ponceau A s’emploie surtout pour les articles qui ne peuvent être soumis à un savonnage aussi énergique que le rouge et le rose employés seuls ; il donne, dans ce cas, de meilleurs résultats que le rouge A. La quantité de mélange gras indiquée est établie pour correspondre à un huilage à 7 o/o d’huile pour rouge turc renfermant 45 0/0 d’acide sulforicinoléique, mais la vivacité augmente encore un peu si on porte cette quantité jusqu’à 140 gr., cette addition est surtout utile quand les couleurs Sont écrasées.
- Rose-mère A
- 450 épaississant pour rose ; y ajouter
- 50 alizarine G F X 20 0/0,
- 50 alizarine N° 1 20 0/0 des Farbwerke, 65 acide formique à 92 0/0,
- 5o tartrate d’alumine à 15° Bé,
- 41 acétate d’alumine à 11° Bé,
- 66 oxalate stannique,
- 20 sulfocyanure d’ammonium,
- 5o acétate de chaux à 150 Bé,
- 60 acide lactique à 50 0/0,
- 25 acétate de soude ; mélanger, puis ajouter —80 mélange gras N ; mettre à Ioqo
- DE LA TEINTURE 179
- ,... - " 111— " ------- - —>
- Eau de coupure pour rose
- 80 amidon blanc,
- 460 eau,
- 350 eau d’adragante, première sorte (60 gr. par kilog. ), ©7
- 25 acide acétique; cuire, ajouter à froid :
- 35 acide formique à 92 0/0,
- 40 mélange gras N,
- 10 acétate de soude.
- 1000 Epaississant pour rose
- 150 amidon blanc,
- 425 eau,
- 25 acide acétique à 6° Bé,
- 400 eau d’adragante, première sorte,
- 1000 Mélange gras N
- 450 eau d’adragante épaisse (160 gr. par litre), 450 acide sulforicinoléique frais, 100 acide acétique à 6° Bé (30 0/0). Laisser reposer six jours à la température ordinaire (14° R) avant l’emploi.
- Acide sulforicinoléique
- 60 kilogr. huile de ricin,
- 15 kilogr. acide sulfurique à 66° Bé.
- Laisser couler l’acide sulfurique au commencement de manière à ce que la température atteigne 20° R, puis régler l’écoulement pour quelle se maintienne entre 20 et 25° R. Laisser reposer ensuite suffisamment pour qu’il s’écoule 24 heures depuis le commencement de la réaction jusqu’au lavage. Laver trois fois avec 5 kil. de sel de cuisine et
- 120 litres eau.
- Nitrate d'alumine à I50 Bé
- 210 alun pur,
- 504 eau bouillante,
- 286 nitrate de plomb.
- Acétate d'alumine à n° Bé
- 572 geiée d’alumine exprimée (14 0/0 A2(OH)6), 428 acide acétique à 6° Bé.
- Tartrate d alumine à 150 Bé
- 114 acide tartrique,
- 380 eau bouillante,
- 500 gelée d’alumine exprimée (14 0/0 Al,(OH).),
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- 180 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Oxalate stannique
- 500 nitromuriate d’étain à 55° Bé,
- 335 cau,
- 150 soude Solvay,
- 335 eau.
- Verser lentement la deuxième solution dans la première, laisser déposer, décanter, filtrer, dissoudre au bain-marie avec 70 gr. acide oxalique ; mettre à 1000.
- Sulfoléate stannique
- 25 kil. acide sulfoléique,
- 60 lit. eau ; saturer avec
- 13 kil. soude caustique à 100 Bé ; vérifier la neutralité au papier, puis ajouter peu à peu
- 9 kil. nitromuriate d’étain à 55° Bé. Filtrer ; donne 35 kil. 750 sulfoléate stannique.
- Rapport de MM. Fél. Binder, Cam. Favre et Alb. SCHEURER
- Le prix No 30, sous le titre : « Arts chimiques », de notre programme, est ainsi libellé :
- « Rouge alizarine vapeur. — Médaille d’honneur pour l’obtention d’un rouge alizarine vapeur sur tissu non préparé, aussi vit et aussi solide que le rouge habituellement employé en impression. »
- Le mémoire, présenté au concours, représente un travail de longue haleine; il établit clairement les conditions qu’il faut remplir pour obtenir un rouge vif, sans préparation préalable du tissu en matière grasse.
- L’auteur explique pourquoi l’addition d’acide sulforicinique aux couleurs ne donne pas, dans les conditions ordinaires, le résultat espéré. Il a résolu néanmoins la question, en préparant l’acide sulforicinique avec des précautions spéciales, qui permettent de l’introduire dans les couleurs à l’état d’émulsion extrêmement ténue, puis en empêchant sa combinaison avec l’alumine, par l’addition de proportions convenables d’acide formique, d’acide lactique et d’acide acétique.
- Il importe, pour obtenir les résultats de l’auteur,
- de suivre ses prescriptions aussi fidèlement que possible, tant pour la préparation du mordant gras que pour celle des couleurs.
- Le « Rouge A » acquiert un degré de vivacité qui ne le distingue que très faiblement d’un rouge ordinaire sur tissu préparé. J’ai observé, cependant, et d’une manière constante, une nuance un peu plus violacée pour le Rouge A, avec les mêmes marques d’alizarine. Il en a été de même pour le rose. On peut éviter en partie cette différence, en modifiant la proportion des différentes alizarines, ainsi qu’en ajoutant de l’hydrate stannique aux couleurs. Les modifications dépréssion et de saturation du vaporisage peuvent exercer également une influence favorable. L’épaississant, enfin, joue un rôle important, la vivacité du rouge et celle du rose en particulier varient suivant qu’on emploie un mélange d’amidon et d’adragante, de la farine ou de la gomme Sénégal. C’est une mise à point à étudier pour chaque cas particulier.
- Quant à la couleur que l’auteur nomme « Ponceau A », il ne m’a pas été possible, malgré des essais répétés, de l’obtenir telle qu’elle est présentée dans le mémoire.
- Les essais de fabrication que j’ai poursuivis pendant quelques mois m’ont amené à reconnaître au « Rouge A » les avantages suivants :
- 1° Une économie appréciable résultant de la suppression du foulardage en sulforicinate ;
- 2° La facilité avec laquelle s’imprime la couleur, en donnant moins de fardages et de traits de racle que les rouges ordidaires ;
- 3° La bonne conservation du rouge avant l’emploi;
- 4° La qualité des blancs, qui jaunissent moins au vaporisage que lorsqu’ils sont imprégnés de sulfû' ricinate ;
- 5° La possibilité d’obtenir, solidairement avec le rouge, un bon noir d’aniline sur le tissu non alcalin ;
- 6° La solidité au savon, égale à celle de n’importe quel rouge vapeur.
- Je ne pense pas qUe toutes ces conditions réunies
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-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 181
- aient été remplies par aucun travail publié antérieurement à celui qui est soumis à notre examen. Si le résultat de mes essais m’a imposé de.légères restrictions, je tiens à reconnaître les mérites de l’auteur, et je vous propose de lui décerner une médaille d’honneur et de demander la publication du mémoire au Bulletin, suivi du présent rapport.
- Les autres membres de la commission, MM. Alb. Scheurer et Cam. Favre, se déclarent d’accord sur le rapport de M. Binder et sur ses conclusions (i), qui ont été adoptées par le Comité de Chimie.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Impression par réserve sous couleurs immédiates.
- Depuis longtemps déjà les indienneurs demandent un procédé pratique pour réserver les couleurs sulfines. Ce desideratum est rempli par le procédé décrit dans un brevet (no 311644) pris par la Manufacture lyonnaise de Matières colorantes et qui a déjà fait ses preuves dans la pratique.
- L'application du procédé est des plus simples, et on peut obtenir par la réserve de couleurs immédiates un grand nombre de nuances d’une excellente solidité et avec dessins blancs et rouges.
- Voici la manière d’opérer :
- On imprime une réserve contenant principale-ment du chlorure de zinc avec ou sans addition de
- corps plastiques tels que le kaolin ou le blanc de zinc; après l’impression on sèche comme d'habi-tude et on teint ensuite avec les couleurs immédiates. La teinture se fait le mieux au moyen d’un passage dans un foulard muni d’un petit bac. On obtient ainsi des teintes de noir, bleu, vert, brun, mode, etc., extrêmement solides.
- adl) Dans sa séance du 26 février, la Société industrielle, accord avec la proposition du Comité de Chimie, accorde ale médaille d’honneur à l’auteur du travail. L’ouverture nnf 1 cacheté donne son nom : M. Paul Wilhelm, aux Ma-de MesceS N. N. Konchine, à Serpoukhoff, gouvernement
- Réserve blanche
- Dissoudre 300—250 grs. de gomme
- dans 300—250 cc. d’eau
- ajouter 300—500 grs. de chlorure de zinc dissous dans 200—150 cc. d’eau, porter le mélange à 1 litre.
- Dans certains cas on a trouvé qu’il convient d’ajouter encore à cette réserve 100—150 grs, de blanc de zinc ou de kaolin.
- Réserve rouge
- Dissoudre 300 grs. de gomme, dans 300 cc. d’eau, ajouter 300 grs. de chlorure de zinc et 250 grs. de caolin 1 : 1 ainsi que 25 grs. d’acide oxalique, chauffer le mélange jusqu’à ce que le chlorure de zinc et l’acide oxalique soient complètement dissous, laisser refroidir et ajouter, tout en remuant,
- 200 cc. de solution diazoïque pour réserve rouge.
- 1 litre.
- Solution diazoïque pour réserve rouge
- Bien mélanger avec et 100 grs. de paranitraniline C 55 grs. de nitrite de soude 350 grs. de glace, ajouter ensuite 200 cc. d’acide chlorhydrique 22° Bé refroidi avec 170 grs. d: glace. Avant l’emploi, ajouter 125 grs. d’acétate de soude et porter la solution au moyen d’eau glacée à
- 1 litre.
- Pour la réserve rouge on prépare d’abord le tissu avec béta-naphtol de la façon habituelle.
- Au lieu de paranitraniline, on peut aussi em-ployer pour les réserves colorées soit l'alpha-naphtylamine soit d’autres composés diazoïques.
- Comme réserves colorées, on peut se servir également de violet au chrome M, bleu au chrome F,
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- bleu solide au chrome FR et d’autres colorants de ce groupe, qui seront ajoutés à la réserve au chlorure de zinc.
- Teinture des tissus imprimés
- Pour la teinture, on donne un passage dans un bain plus ou moins concentré suivant l’intensité de la nuance. On peut, à ce sujet, se baser sur les indications contenues dans la carte n° 2.760 : « Couleurs immédiates teintes au foulard ». Toutefois, les tissus réservés n’exigent pas un bac aussi grand que l’indique le croquis reproduit dans cette carte; il suffit d’un bac plus petit, avec 2 ou 3 rouleaux.
- En général on peut teindre aussi d’après la recette suivante :
- Dissoudre dans de l’eau très chaude :
- 10— 60 grs. de colorant immédiat
- 20—100 grs. de sulfure de sodium cristallisé
- 20— 30 grs. de carbonate de soude calciné
- 2— 2 grs. d’huile pour rouge turc, et étendre à 1 litre.
- On teint à froid les nuances claires, tandis que pour les nuances foncées il convient de porter la température à environ 50—600 C. Au sortir du foulard, on fait oxyder la teinte en faisant passer le tissu à l’air sur une série de rouleaux conducteurs, on lave ensuite, on acidulé (avec 5 cc. d’acide chlorhydrique), on lave encore une fois et, s’il y a lieu, on savonne.
- N. B. — On a trouvé que pour augmenter la vivacité des dessins rouges, il convient dans certains cas, de remplacer le sulfure de sodium, dans la teinture du tissu imprimé, par le glucose et la soude caustique ou par la glycérine et la soude caustique. Dans ce cas, on emploie de préférence les couleurs immédiates solubles, et on teint d’après la recette suivante :
- Dissoudre dans de l’eau très chaude :
- 10—60 grs. de colorant immédiat soluble
- 10—60 grs. de soude caustique 400 Bé
- 20—40 grs. de carbonate de soude calciné
- 10—60 grs. de glucose
- 2— 2 grs. d’huile pour rouge turc, et porter à i litre.
- On opère au surplus comme indiqué ci-dessus, c’est-à-dire qu’après avoir exprimé, on donne à la marchandise un passage à l’air, ou on la fait passer immédiatement au sortir du bain de teinture dans une petite caisse en bois remplie de vapeur, puis on acidulé comme indiqué ci-dessus et on lave.
- (LaManufacture lyonnaise veut bien autoriser ses clients à se servir de son procédé (breveté s. g. d. g.) à la seule condition de l’employer exclusivement avec ses couleurs immédiates.)
- La série des colorants au soufre de VActien-Gesellschaft für Anilin-Fabrikation vient de s’enrichir d’un nouveau produit, le brun au soufre 6 G extra. Ce produit est employé de la même façon que les autres colorants au soufre ; sa dissolution dans le sulfure de sodium se fait facilement et il est d’un bon unisson. La solidité aux divers agents, surtout celle à la lumière et au lavage, répond à tous les desiderata et rend superflu tout traitement après teinture, Par addition d’un peu d’acide acétique ou d’acide formique à la dernière eau de rinçage, la solidité au lavage se trouve notablement augmentée sans qu’il en résulte un changement de nuanee.
- Au cas où une solidité spéciale à la lumière est exigée, il est à recommander de traiter, après teinture, au sulfate de cuivre et au bichromate de potasse ; la nuance perd alors un peu de vivacité.
- Le brun au soufre 6 G extra trouve son emploi dans toute la teinture du coton, tout aussi bien pour l’obtention de nuances brun-jaune qu’en mélange avec d’autres colorants au soufre dans la teinture en couleurs mode.
- Il donne également de bons résultats sur lin, ramie et en général sur toutes les fibres végétales.
- Par suite de sa grande facilité d’unisson, ce nouveau colorant est spécialement désigné pour la teinture sur appareil.
- Mode d’emploi : (quantité de bain 20fois le poids du coton).
- On emploie des récipients en bois, fer, plomb ou
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- nickel ; les appareils en cuivre, laiton ou bronze doivent être complètement évités à cause de l’action corrosive du sulfure de sodium sur ces métaux.
- 1er bain
- Colorant : 6—8 o(o.
- Sulfure de sodium cristallisé : 2 fois le poids du colorant (un excès n’a pas d’action nuisible).
- Carbonate de soude Solvay : 5 0/0 du poids du coton.
- Sulfate de soude cristallisé : 60 gr. par litre pour les tons moyens et foncés. Pour des teintes claires, il n’en faut employer que 10—30 gr. par litre. Pour des nuances très claires, il vaut mieux ne pas employer de sulfate de soude et additionner le bain d’huile pour rouge turc ou de savon (1 gr. par litre).
- Vieux bain.
- Colorant : 1/4 de la quantité employée sur premier bain.
- Sulfure de sodium cristallisé : autant que de colorant.
- Carbonate de soude Solvay : 2,5 gr. par litre de bain à ajouter.
- Sulfate de soude cristallisé : n’ajouter du sulfate de soude que lorsque le bain est moins dense que le premier.
- On fait tout d’abord bouillir le bain auquel on a ajouté le carbonate de soude, on y verse la solution du colorant dans le sulfure de sodium et l’on porte a nouveau aubouillon. Finalement, on ajoute le sul-fate de soude et l’on teint pendant 1 heure environ a 90—950 C. Après teinture, on rince jusqu’à obtention d’une eau de rinçage incolore, on essore et on sèche.
- Remarque 1 : Si l’on désire une solidité au lavage spéciale, on additionne la dernière eau de rinçage, suivant son degré de dureté de :
- 2—3 0/0 acide acétique (30 0/0) ou 0,5—2 0/0 acide formique (90 0/0).
- On lisse la marchandise dans ce bain, pendant environ 1/4 d’heure, puis on essore et on sèche.
- Remarque 2 : Si la solidité à la lumière doit être Particulièrement bonne, les teintures bien rincées sont traitées avec : 1 0/0 bichromate, 3 0/0 de sul-'
- fate de cuivre, 5 0/0 acide acétique (30 0/0), pendant 1/2 heure au bouillon. Par ce traitement la solidité au lavage se trouve également augmentée.
- SÉCHOIR A SUCCION
- Avant de procéder au séchage des tissus de laine, il est important d’en extraire mécaniquement la plus grande quantité d’eau possible; le séchage final en est considérablement écourté, d’où économie de temps, de travail et de combustible et par conséquent augmentation notable de la production.
- Si cette première opération, cependant, n’est pas très soigneusement faite, elle produit sur les étoffes un effet des plus défavorables ; la plupart des tissus y perdent toute leur apparence.
- Deux méthodes sont en présence : la méthode par essorage à force centrifuge et l’usage d’une ma; chine à succion.
- La première a plusieurs inconvénients, dont le plus grave consiste dans le tassement des étoffes dans l’essoreuse, par conséquent dans la formation de faux plis ; en outre, le lustre de l’étoffe est dérangé. Les faux plis se marquent surtout d’une façon durable dans des tissus légers dont on garnit les toilettes de dames et dans les lainages. Quant au lustre des lainages endommagés, il peut être corrigé, dans une certaine mesure, par un brossage soigné, mais il est exceptionnel que le défaut disparaisse complètement ; dans les tissus de belle qualité, par exemple, il reste toujours une trace appréciable du dérangement du lustrage.
- Les remèdes à ces défauts ? L’un d’eux consiste à faire usage d’une essoreuse’ centrifuge assez grande pour qu’on puisse y enrouler le tissu Sur toute sa largeur. Mais ce n’est là qu’un remède partiel, parce que la brusque évacuation de l’eau a travers l’étoffe soulève le poil mal à propos et provoque le délustrage.
- Jusqu’à présent, le seul moyen d’éviter tous les défauts inhérents au séchage mécanique a été de supprimer ce stage dangereux de la préparation
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- des étoffes et de sécher lentement les tissus dans la chambre ; après les avoir débarrassés de la plus grande quantité d’eau possible en les suspendant avec soin et en les laissant égoutter ; mais il va sans dire que seules, les très belles étoffes peuvent supporter la dépense inhérente à ces lentes et coûteuses manipulations.
- Il est probable que si le séchage à l’essoreuse centrifuge donnait un séchage complet, les inconvénients en question seraient moins à craindre, et le dérangement du sens du lustrage pourrait notamment être corrigé ; mais le séchage à la centrifuge n’est jamais suffisant ; il doit, dans tous les cas, être complété par un séchage ultérieur ; et, en somme, ses avantages se réduisent à une économie de temps et de combustible, résultant de la réduction du séjour des tissus dans le séchoir.
- De toutes les observations qui précèdent, il résulte qu’un procédé d’évacuation de l’eau, antérieur au séchage et exempt des inconvénients inhérents à l’essoreuse centrifuge, serait le bienvenu chez tous les apprêteurs. Ce procédé existe et les essoreuses, dites à succion, répondent à tous les desiderata des intéressés ; elles ont été inventées tout exprès pour subvenir à ces besoins de l’industrie des apprêts et on en trouve maintenant divers systèmes dans le commerce.
- Une pompe aspirante, un procédé d’évacuation de l’eau aspirée, une tôle percée de fissures sur laquelle passe le tissu et un appareil automatique pour régulariser la vitesse avec laquelle l’étoffe passe sur la plaque, telles sont leurs parties essentielles, quel que soit le système. Le tissu est enroulé sur un cylindre ; il s’engage sur toute sa largeur, sur la plaque perforée ; donc, pas de faux-plis à craindre. De là, les étoffes passent directement dans le séchoir, ou encore à la garnisseuse, si elles doivent être laissées à l’état humide.
- L'action de la plaque aspiratrice laisse le poil indemne; elle est absolument inoffensive, pour le lustre du tissu. En outre, l’aspiration de l’eau est uniforme, tandis que dans l’essoreuse centrifuge, la face extérieure du tissu, celle qui est tournée du
- côté des parois du récipient, subit plus fortement l’influence de l’aspiration centrifuge. Ce dernier point est très important et nous ne saurions trop attirer l’attention de nos lecteurs; le séchage des étoffes uniformément essorées peut, en effet, se terminer dans le séchoir à une température peu élevée. Il faut noter, toutefois, que les tissus doivent être disposés sur la plaque de telle sorte que l’envers se trouve en contact avec le métal.
- L’efficacité des essoreuses à succion est au moins égale à celle des centrifuges, en tant que quantité d’eau évacuée ; les meilleures marques sont même notablement supérieures à n’importe quelle centrifuge. Les résultats seraient extrêmement satisfaisants dans les conditions de marche suivantes : vitesse du passage de l’étoffe sur la plaque perforée : 5 m. 50 par minute; indicateur de vide : treize pouces (32 cm. 5),
- Les étoffes à large texture nécessitent un passage plus lent et un vide plus complet, à cause de la quantité d’air qui passe à travers les mailles sans grande efficacité ; comme dans tous les appareils à vide, un système de refroidisseurs efficaces doit être appliqué à la pompe.
- En ce qui concerne la plaque perforée, on comprend que l’adhérence parfaite de l’étofte sur toute la largeur est indispensable à un travail effectif. Si cette condition n’est pas remplie, l’air qui séjournera sous l’étoffe empêchera l’action efficace des perforations aspiratrices ; le meilleur moyen d’assurer l’adhérence parfaite consiste à établir un ou plusieurs cylindres libres roulant sur la plaque. On engage l’étoffe entre la plaque et ces cylindres, choisis de longueur convenable, de façon à ce que la pression se produise sur toute la largeur du tissu et pendant toute la durée du passage sur la table perforée.
- Dans les machines à succion les plus perfectionnées, des dispositifs spéciaux permettent l’évacuation de l’eau aspirée ; dans les plus récentes, le dispositif emploie l’eau extraite au refroidissement de la pompe à air. Dans les machines plus anciennes, cette eau était simplement recueillie dans un réci-
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- pient, et quand le récipient était rempli, il fallait arrêter la machine pour le vider. A présent, l’eau s’écoule continuellement, après avoir refroidi la pompe.
- Toutes les parties de l’essoreuse à succion doivent être maintenues en parfait état de propreté. La plaque perforée, en particulier, est très exposée à se salir par le dépôt de matières solides ou de fibres détachées du tissu par la succion ; si le conducteur de la machine est peu soigneux, il peut arriver que les orifices s’obstruent. On comprend toute l’importance de cet entretien sur le bon fonctionnement de l’essoreuse.
- Quant à la puissance nécessaire, elle n’est pas supérieure à celle qu’absorbe une essoreuse centrifuge, même en pleine marche ; on économise, au contraire, la dépense d’énergie consommée au départ de la centrifuge jusqu’à ce qu’elle ait atteint sa vitesse efficace.
- Il y a encore un autre point à considérer. L'esso-reuse à succion peut, une fois mise en marche, travailler indéfiniment sans arrêt ni interruption d’aucune sorte, contrairement à la centrifuge qui, die, doit être arrêtée pour remplacer la charge essorée par une nouvelle charge à essorer. Il y a une manipulation et une perte de temps qui sont évitées avec l’essoreuse à succion.
- Ainsi que nous le disions plus haut, l’étoffe peut Passer directement de la table à succion dans n'im-Porte quel autre appareil, machine à carboniser, machine à sécher ou toute autre. C’est là encore un avantage de la succion sur l’essorage.
- Enfin, si on préfère, dans le cas d’étoffes chères, Par exemple, évacuer toute l’eau de lavage dans la chambre du séchoir, on peut faire passer quand meme la fabrication sur la table de l’essoreuse, sans faire agir la succion, c’est-à-dire en déconnec-tant la pompe, et on écartera ainsi tout danger de faux-plis dans la manipulation du tissu.
- (Traduit spécialement de Wollen Gewerbe pour le Moniteur de la Teinture^
- L’IMPOT SUR LE REVENU (Projet CAILLAUX)
- ET LES COMMERÇANTS
- Tel est le titre d’une curieuse et utile brochure que nous signalons tout spécialement à nos lecteurs, car elle les intéresse directement.
- Ecrite en un style clair et avec une entière bonne foi, par un publiciste compétent, M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice et rédacteur au « Lyon-Républicain », elle a pour but précis de faire comprendre aux industriels et commerçants, grands et petits, le danger dont les menace le projet Caillaux.
- Pour cela, elle expose clairement le mécanisme de la partie du projet qui concerne les commerçants et ses conséquences inouïes, dont beaucoup ne se doutent guère.
- Nos lecteurs se rappelleront, sans doute, d’une étude, sur cette même question, que l’auteur nous a autorisé récemment à reproduire dans ce journal.
- Cette brochure de 32 pages est faite uniquement pour la propagande et ia defense des intérêts commerciaux et des contribuables. Elle vient à son heure, puisque la discussion de ce déplorable projet va repren-dre à la Chambre.
- Elle s’adresse aux industriels, aux commerçanti^ aux Chambres de Commerce, aux Alliances et Syndicats de Commerçants et industriels. C’est pour eux qu’elle est faite. On ne saurait trop la répandre. Elle est vendue aux conditions exceptionnelles suivantes :
- 6 fr. le cent.
- 5 50 »
- 5 »
- 10 cent.
- Par colis postaux, franco gare : Par 100 exemp. jusqu’à 1000...... De 1.001 à 3.000 exemplaires.....
- A partir de 3.000 et au-dessus... 1 exemplaire seul, franco poste....
- Adresser de suite les demandes, avec timbres, mandats ou bons de poste correspondant aux indications ci-dessus, à M. le Directeur de la Société des Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous conseillons instamment a nos lecteurs de se procurer une de ces brochures ; ils jugeront alors de l’utilité absolue qu’il y a pour eux à la répandre ou à la faire répandre parmi tous les commerçants.
- Car il est urgent que ceux ci aient nettement conscience du péril fiscal qui les menace, — et qu’ils sa défendent.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- INFORMATIONS
- Vente publique d’Indigo
- Aux récentes enchères d’indigo à Londres il a été mis en vente 775 caisses d’indigo, dont 230 furent vendues et 545 retirées.
- Les prix payés furent les suivants à la livre :
- Indigo du Bengale Kurpah
- Dry Leaf Madras Guatémala
- Java
- Le stock disponible
- 2 sh. 4 d, à 4 sh.
- 1 sh. à 2 sh. 9 d.
- 1 sh. 10 d. à 2 sh. 3 d.
- 2 sh, 3 d. à 3 sh. 1 d.
- 2 sh. 9 d. à 4 sh. 9 d.
- sur le marché s’élève à
- 2.274 caisses contre 1,953 au 31 mars 1907. Il existe en outre 236 Serons d’indigo au Guatémala.
- Nombre de nos lecteurs ont déjà goûté le délicieux Champagne que nous leur avons offert il y a quelque temps.
- Nous avons pu décider notre ami à mettre à notre disposition un stock de cette excellente marchandise, au même prix exceptionnel de 2 francs la bouteille en entrepôt, en gare Epernay, 2 fr. 50 dans Paris, à domicile.
- Nous pensons que nos abonnés voudront profiter à nouveau de cette occasion, et nous sommes à leur disposition pour la bonne exécution de leurs ordres.
- TRANSPORTS ET TARIFS
- La Compagnie d’Orléans propose de modifier comme suit la nomenclature des marchandises du chapitre Ier de son tarif spécial P. V. n° 17.
- TEXTE PROPOSÉ
- Extraits tinctoriaux végétaux non dénommés : Liquides en fûts.
- Secs emballés.
- La nomenclature actuelle porte : extraits tinctoriaux végétaux non dénommés :
- Liquides en fûts.
- Secs en caisses.
- Les chemins de fer d’Orléans, Ouest et Ceintures proposent de modifier comme suit la nomenclature des marchandises du tarif spécial commun P. V. 117 :
- TEXTE PROPOSÉ
- § Ier. — Bois propres à la teinture ou au tannage effilés ou moulus. Extrait liquide de québracho en fûts. Extrait sec de québracho emballé (au lieu de : en caisses).
- § II. — Extraits tinctoriaux végétaux non dénommés, liquides en fûts ou secs emballés (au lieu de : en Caisses).
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 3 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plasé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (235) Voisinage. — Usine. — Trépidations. — Détérioration de la maison voisine. — Bruit. — Incommodité. Inobservation des conditions de l’autorisation administrative. — Dommages-intérêts.
- Un industriel doit être déclaré responsable des détériorations causées à une maison voisine par la trépidation provenant du fonctionnement de ses machines, alors même qu’une expertise n’aurait pas admis de relation de cause à effet contre les désordres constatés et les trépidations, si l’appréciation des experts sur ce point est contredite par des dépositions de nombreux témoins,.et si cette divergence est inexplicable par les conditions variables du travail de l’usine.
- Cet industriel doit également être rendu responsable du désagrément résultant pour le propriétaire d’une maison voisine de ces trépidations ainsi que du bruit produit par les machines, bien que dans le quartier où se trouve son usine, il en existe d’autres, si ce quartier ne peut cependant pas être considéré comme un quartier industriel où retentit partout le bruit des machines.
- Il doit être décidé ainsi sur les deux chefs de responsabilité, surtout si cet industriel ne s’est pas conformé aux conditions de l’autorisation administrative qui lui a été accordée et d’après lesquelles les ateliers devraient être établis aussi loin que possible des habitations actuelles et de l’emplacement où il pourrait en être édifié de nouvelles.
- (Cour d’appel de Lyon, 2e chambre) (9 janvier 1907).
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- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l'origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spèciale et sans recherches.
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- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple, par retour du courrier ou dans le
- prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible; nous agissons au mieux des intérêts de nos ecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l’affranchis-sement des réponses et à la transmission des pièces communiquées.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Dissolution de société
- Lyon. — Société Ponce, Ginot, Goutelle et Richoud, teinturerie, 29, rue Germain. — MM. Ponce et P. Ginot restent seuls propriétaires de l’actif.
- Déclaration de faillite
- Lyon. — Renault (Veuve), teinture, 34, av. Berthelot. — S. M. Verney.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Fargier, 54, rue des Acacias. — Entrée en jouiss. de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Barrault à Mme Amiot, 46, r. de la Chapelle.—Entrée en jouiss. le 20 juin.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Sourdin à Mlle Blanchard, 31, rue Truffaut. — Entrée en jouiss. de suite.
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- « OFFRES & DEMANDES »
- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pourla transmission sous une pre-mière enveloppe sur laquelle on écrit Simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repon.d;
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- 40- » »
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- 60- environ.
- 66-
- 66-
- himiq. pur
- au soufre . .. 1er blanc......
- » tartrique
- Alcali volatil du gaz 22:
- 28/29.
- Alcool dénaturé type Régie 90'.
- Alun épuré.
- ordinaire, de chrome
- Benzine ...................
- » lourde, industrielle
- » type Régie........
- Bichromate de potasse........... » soude.........................
- Bi-oxyde de baryum 85/86’........ Borax raffiné en Cristaux........ Jarb nate de soude cristallisé... Jrème de tai re entière........
- » » en poudre ........
- » » soluble, paillettes
- -yanure rouge de potassium pur.
- Vextrine blonde citron............
- » blanche.....................
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes . .
- «
- Extrait
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 98
- 270
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 240
- 34
- 58
- 25
- 25
- 25
- 50
- 25
- 50
- 50
- L’hecto
- Les 100 k. 19 50
- . 15 50
- . 45 »
- L’hecto 50 »
- . 48 »
- . 55 »
- Les 100 k.
- 80
- 65
- 87
- 47
- 46
- 185
- 180
- 325
- 355
- 46
- 46
- 50
- 50
- 50
- n
- S
- Le litre 0 23
- Soude
- Sulfate
- Perlasse ire qualité .... » ordinaire............... rose factice.............. ! 42/45 en tourie . ...... supérieure................ soude 90/92 ..............
- » Solvay 65/70 . .. .
- » » 75/80 .......
- » » 80/85 .......
- caustique 60/62........
- » 70/72.......
- » 60/62 plaquettes
- » 70/72 »
- de cuivre »
- de fer moyens cristaux ..
- en gare Paris
- Bleude Berlin, surfin cuivré, gar. pur
- »
- »
- Bleu
- extra.............
- pharmaceutique... chimiquement pure.
- 0 35
- extra pains et poudre.
- n' 1 .................
- flor pâle et foncé....
- de Chine en grains
- Outremer poudre p. la peinture.
- de
- Prusse
- d’orseille liquide n' I
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- »
- 40• Baumé
- 35-
- 25-
- »
- Les 100 k.
- ”, » 20- » ....
- lycérine blanche industrielle 28‘. -essive caustique de potasse 36'..
- » » 40'..
- » de soude 36-. Noix de Galles de Chine... rseille double. . » triple ............... sxymuriate d’étain 32 %... panama (Quillay).......... permanganate de potasse... ., . . tasse d’Amérique................. * imitation d’Amérique 66/70
- » » 52/55
- » r 45’..
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 125
- 33
- 43
- »
- 50
- 195
- 65
- 80
- 320
- 71
- 135
- 73
- 39
- 33
- 30
- 50
- »
- 60
- 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- 15
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- »
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- Les 100 kil.
- » pour azurage,
- » p.pap. peints
- supérieur.......... extra. n- 1 ..............
- Essence de térébenthine HP
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 79
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- — 2e qualité . .. .
- — 3e bonne ....
- - 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras...............
- — Tabasco................
- — Haïti Cap..............
- - Fort-Liberté....
- — Aquim..................
- — St-Marc ... .. .
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix.............
- — Miragoane..............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque. .............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- 9 8
- 4
- à
- »
- s
- Manzanille........
- Tuspan............
- Vera-Cruz......
- Campêche..........
- Carme’'...........
- Tampico..........
- Porto-Plata......
- Haïti. ....... . .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab .. Rio-Hacha......... Carth. et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet..... 100 k.
- Tatajuba(Pern )50 k
- Bahia . ....... ..............». Amapala. 50 kil.
- 8
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 3
- 4
- 5
- 5
- 5
- 5
- Uw*er
- CH er
- 50
- en cs ex e-o ee en — © O O C o
- 30
- 25
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 40
- 5
- Rouge Brésil Bahia............
- Cal liât o ü r... 100 k.
- Lima.......
- Ste-Marthe. Brési’let. .. Sandal..... Sapan ....
- 50 kil.
- 100 k.
- 50 k.
- Quebracio.. 1000 k.
- Pernamb.....50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb ... .....
- » pressé ...
- . Cochenille
- On cote :
- Ténériffe ...............
- Ténériffe grise..........
- Bengale
- Java,
- Mad
- Curcuma ... .50 kilos. , Pond...
- On
- On
- cote
- cote
- Dividivi les 50 kil....
- Indigos actuellement :
- 7 .
- 16 .
- 6 .
- 5 .
- 3 .
- 7 .
- 7 .
- 84
- 37
- 35
- 20
- 50
- 1/2
- 2
- 2
- 15
- M
- 10
- ec©oooo
- 9 .
- 8 .
- 86 .
- .. M 45 .. 40 .. 25 ..
- kil.
- 2
- 2
- 20
- 14
- 10
- 11
- 9
- 6
- 7
- 8
- 6
- 4
- 4
- 4
- 50
- 50
- 50
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 5
- 6
- 6
- 5
- 6
- 6
- 5
- 5
- 5
- 3
- 3
- 20
- 5
- 5
- 60
- 60
- 60
- 60
- 50
- 75
- 75
- 25
- 75
- 60
- 25
- 60
- 50
- 50
- Beng. sur v. et b). 1[2 k fin violet et pourpre...
- Beng. beau viol, etdito. « bon violet..........
- « bon moyen violet..
- « moyen violet.......... « beau violet rouge..
- • bon violet rouge...
- « bon moy. v. rouge.
- « fin rouge............. « beau dito.........
- « bon dito.........
- « bon à fin cuiv........ « cuiv. ord. et bas....
- Java.........
- Kurpah . . »...
- Madras ......
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- . N.M
- . N.M
- • bon à fin sobré..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fn, surf. 1/2 k N.M, » bon à beau.. N.M,
- » ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ................M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar...............M
- Quercitron
- On cote iea 5C kil .
- Baltimore fia effilé.........
- • gros effilé............
- Antil.ss .
- Cayenne.
- Rocou 1/2 kii. .
- 5
- 5
- 4
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 2
- 4
- 2
- 2
- 1
- 75
- 25
- 75
- 25
- 75
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75
- 50
- 25
- 25 M
- 75
- 7
- $
- S
- / à 0 N, M
- 6 5
- 5
- 4
- 4
- 3
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
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- à 8
- 7
- 50
- 75
- U CH O ©
- 50
- 25
- 75
- 5C
- 75
- 75
- 50
- 50
- 50
- «A
- p.189 - vue 196/396
-
-
-
- 190
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna).
- »
- (Guadeloupe)
- à .16
- » de Fustet Albanie... . achou noir, Ire marque...
- » marques ord.. ochenille argentée.. 100 k.
- 22 .
- 85 .
- 70 .
- 23
- 95
- 425
- »
- »
- urcuma
- grise..... ...... zacatille naturelle noire Palmas lek.
- Bengale....... ...
- Chinois.......
- Madras............
- Gal.es de Chine.............
- Prussiate jaune de potasse.
- 410
- 425
- 275
- 55
- 56
- 62
- 130
- 150
- 300
- 135
- INDIGOS - Au 1/2 kilo
- Madras bon t beau tendre.
- » moyen et bon moyen
- » coloré....... ..
- » moyen ord. et ord.
- M..
- M..
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- Java
- terne et serré....
- ton et beau vio1 et
- et violet rouge..
- moyen et bon moy.
- assez coloré..-, moyen ord. et ord.
- mél. et terreux. . beau et fin violet bon moyen à bon
- violet et violet
- rouge ..... ... moyen violet-rouge
- et rouge...........
- M. .
- M. .
- M
- M..
- M
- M. .
- M
- bon moyen....... .
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M
- M
- . Le tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique..............
- Alun raffiné(entrepôt)......
- » (acq.).,........
- Couperose emballée..........
- Essence de térébenthine (d. fûts) ......................
- Id. (s . fûts)............ Fécule de pommes de terre, 1er bl......................
- Id. 2e bl. (entrepôt) ......
- Galles vertes et noires. . .
- » noires Alep...............
- » blancnes .................
- Gomme arabique, en sorte .
- con-
- en
- 18
- 19
- A a
- »
- 93 ..
- 90 .
- 40 .
- 30 . .
- 170 ..
- Ghésirée, en sorte........
- Sénégal,s. bas du fleuve 80
- » Galam....................
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde........... » blanche.................
- 130.........
- 85 .. 90
- Laque en f. qté orange » mi-orange
- » cerise AC
- Sandaraque lavée...... Damar (Batavia).......
- » Singapore...........
- » Penang..............
- Gomme adragante Syrie....
- » » Anatolie.
- Quercitron.................
- Garance, racine........
- P pondre...................
- Rocou Guadeloupe . . ...
- » Cayenne............ ... . Safran d’Espagne, Valence pur..................-.....
- Sulfate de cuivre(entrepôt,).
- 600 350
- M 170 215 110
- 90
- M M M
- 70
- 110
- M
- 90
- 56
- les
- 190
- 140
- Sumac en feuilles..,........
- » poudre..............
- Styrax liquide..............
- Tamarin Madras..............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile..................
- » en pains, extra sec, sous pap... ............
- » bon marchand en pains
- » » en boules
- » raffiné en poudre sec
- 40 ..
- 40 ..
- 140 ..
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique sulfureux , tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d.
- d.
- d.
- d.
- d.
- Ammoniaque liquide 22 d..
- Borax raffiné.....»........
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre ..................... broyé,.....
- Crème de tartre.............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp..........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins..............
- Lessive caustique 38/39 d.. Nitrate de soude brut......
- » de potasse brut....
- Sel de scude, 80/85, cons. et entr. eabq. de 700 kil.,m.
- Sel de soude, 70/75, disp... » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate-de cuivre .......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. .
- SAVONS
- Blanc
- »
- . Jaune
- 180 ..
- Mous en Barils
- Qualité extra.................... ..
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 26
- 00
- minimum mis en barres. Franco gare
- 28 kil
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- 10
- 39
- 43
- 11
- 8 250
- 40
- 50 à
- 50
- 50
- 180
- 8
- 22
- 9
- 46
- 19
- 14
- 12
- 75
- 75
- E
- 56 A 6C
- 5
- 50
- Cults( unicolores)
- pur à l’huile d’olive....... extra pur (72 0/0 d’huiles) augmenté (60 0/0 » )
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel. » tunisien.......................
- Jaune » à manteau blanc . . ..
- 70
- 57
- 53
- 56
- 56
- 50
- 44
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles) » (60 0/0 d’huiles).......
- Rosé..........................
- Noir.. ......................
- Blanc spécial suiffé.........
- Bleu
- OWc1 ©0>C0C
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif..
- mixte » talqué ire qualité » 2e p
- Marbré b'eu ou
- rose Dijon.. Nantais
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits...............
- Savons (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé. Résineux . ...........
- Vert exportation....... Brun................... Noir.... .............. .
- 49
- 49
- 45
- et ey to 35
- 18
- 30
- 30
- 30
- 28
- 36
- 34
- CSMCoCoCSC O © co to CO © hn
- BOIS DE TEINTURE
- 42
- Brésillet 28 — à 29 -
- Campêche coupe d’Espagne . 28 28 25
- — Tabasco .... 18 — 19 —
- — Haïti 10 wow 14 —
- — Martinique,Guade-
- loupe , 11 — 12 —
- — — — —
- Pernambouc ...... — -- — —
- Jaune Cuba ... . . — — — —•
- — Guayra-Tabasco. . . — — — —
- — Tuspan — — — —
- Lima 14 — 15 —
- Tampico. — — — ---
- Sapan. ........ — — — —
- Sainte-Marthe — — ------- —•
- Nicaragua — — — —
- Sandal rouge — — — —
- —
- Cachou b:un coulé, s.f. 100 k. — — — —
- Gambier. . . .... — - — —
- Curcuma de la côte. . 100 k. — — — —
- — du Bengale. . — — --
- Indigo Bengale poupré . . . 11 — 13 —
- fin violet . — --- — —
- — — beau violet . 11 — 13 —
- — — bon violet. . 11 -- 12
- — — moyen violet . 10 — 11 —
- — — petit violet. . 9 --- 10 •—‘
- — — ordinaire et
- cuivré . 8 50 9 —
- — Java ordin. et cuivré . — — —- —
- — Madras fin 6 — 5 5C
- — — beau . . . 5 50 6
- — — bon ... — — — —
- — — moyen . . 2 75 3 —
- — — ordinaire. 2 tc 2 70
- Kurpah kuddapah beau violet 8 — 9 —
- — — bon violet. 7 50 8 —
- — — moy. violet 6 — 7 —
- — —° pet. ordin. 5 — 5 5f
- — Pondichéry bon violet 6 — 6 50
- — — moy.violet 5 — 6 •—
- — — ord.et cuivré 4 — 5 —
- — Manille — — —
- — Guatemala flor . . 8 — 10 —
- — — sobre . . 6 — 7 —'
- — — cortès 5 — 6 —‘
- — Mexique flor. 7 — 8 —
- | — - sobre . . . 6 — 7
- — — ordin. cortès 4 — 5 —
- — Caraque flor. . . . —c — — —
- — — sobre . — — — —
- — — cortès. . . — — — —
- Gomme laque ordin. et orange
- D C . le k. 5 50 -— —
- — — blonde, 1requal. 5 25 — —
- ( — — — 2equal. 5 90 -- T
- — — cerise. . . . 5 50 —
- — — blondeordin . 4 95
- Garance d’Avignon. . 100 k
- Lac-Dye, marque DT. le k. — — "a
- Orseille Mers du Sud. 100 k — — "f
- . — Madagascar — — —
- p.190 - vue 197/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 191
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. GRISON Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM
- CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM
- SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
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- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dominer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’École de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantilloas de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16. . . . . 5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio’ Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
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- 1er Fascicule. — Considérations générales.— Madères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonee. 'Dérivées de l’anthracène.)
- 3 Fascicule. —‘Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-hane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de racide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-ines.
- 4’ Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la runone inoido : (a) Indamines et indophénols; (b) niazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) zines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-oxycétones et xanthones.
- et d Fascieule. Matières dérivées de la quinoléine thi elaéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou obenzényliques.—Matières colorantes non classées
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
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- Aniline (Couleurs d}), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
- p.191 - vue 198/396
-
-
-
- 192
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes.—Manuel des j ois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- F. PETERSEN & C
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- Te"lt, ROUGE CNOGO, etc.
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- 52e Année. — No 13.
- 5 Juillet 19085
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Prix à forfait pour insertions répétées Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis xu bureau dz journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- La carbonisation des chiffons. — La teinture au chromate de plomb. — Nouveau procédé de décoloration des produits animaux ou autres. — Société industrielle de Rouen. — Revue des brevets d’invention. — La réglementation du travail — Transports et tarifs. — Législation commerciale étrangère. — L’impôt sur le revenu et les commerçants. — Jurisprudence. — Bibliographie- — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Revue du marché. — Annonces.
- LA CARBONISATION DES CHIFFONS
- le Dr Richard Schwartz, à Vienne, (i)
- La fabrication de la laine renaissance, intro-duite d’abord dans l’industrie textile par les Anglais en 1813 et tenue longtemps secrète par les Inventeurs, a, depuis le milieu du dernier siècle, Pris aussi dans les autres Etats européens un tel essor que la production totale de l’article est éva-uée aujourd’hui à la moitié de la quantité de laine produite naturellement par le mouton.
- Cette production importante de laine renais-sance, devenue désormais indispensable à la fabri-cation des draps, des étoffes pour vêtements, des tapis, des couvertures, etc., est le résultat aussi L • ’ 7
- Jen de causes économiques que de l’introduction
- Traduit spécialement de Textil und Fœrberzeitung mars 1908) pour le Moniteur de la Teinture.)
- de procédés chimiques nouveaux, conditions qui se sont trouvées remplies à peu près au même moment.
- En effet, alors qu’au commencement de l’année 50 du siècle dernier, sévissait pour la filature anglaise une terrible crise cotonnière due à la guerre de Sécession américaine, et que, comme conséquence, le prix de la laine haussait d’une façon continue, l’attention du public se porta tout naturellement sur la laine renaissance qyi, jusque-là, ne se fabriquait que dans quelques rares usines spéciales. En 1854, Gustave Kœber introduisit en Allemagne la carbonisation, le procédé chimique le plus important dans la fabrication de la laine renaissance, tirée des chiffons mi-laine, et c’est ainsi qu’il devint possible d’utiliser, non seulement, des chiffons de laine pure, comme c’était le cas jusqu’à cette date, mais encore de produire de la laine renaissance avec des chiffons de laine mélangée de coton et de lin.
- Comme de plus, malgré le chiffre colossal auquel a été poussée la production de la laine de mouton, dans les 10 dernières années, les besoins étaient loin d’être couverts, on songea à utiliser rationnellement les vieux vêtements, dont la quantité croissait avec la population et cet essor de l’industrie de la laine renaissance dont nous avons parlé, fut la conséquence naturelle de ces diverses causes.
- Jusque-là, les chiffons de laine, en raison de leur
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- teneur en azote, servaient surtout à la production du prussiate jaune et des engrais, et aussi, quoi-qu’en moindre quantité, dans la papeterie à la fabrication du papier buvard.
- Tandis, que les chiffons de laine pure peuvent être employés directement à la fabrication de la laine renaissance, ceux renfermant des fibres végé tales (coton, lin, etc.) sont d’abord carbonisés avant d’être soumis à toute autre opération mécanique. Ce n’est que dans des cas très rares que pour des articles à bas prix, on supprime la carbonisation en sorte que la fibre régénérée provenant de ces chiffons n’est naturellement pas constituée par de la laine pure, mais contient toutes les fibres végétales qui se trouvent dans la matière première.
- Le procédé de carbonisation, qui repose, d’une part,sur la réduction à l’état de charbon de la cellulose, partie constituante des matières végétales, et d’autre part, sur la transformation de celle-ci en hydrocellulose facile à éliminer par le frottement, s’emploie généralement dans les cas suivants :
- I. — Pour détruire les pailles contenues dans la laine en toison, et par paille nous entendons encore les débris de bois, de feuilles, les brins d’herbe ou les fibres de jute ou de chanvre provenant des emballages.
- II. — Pour détruire les pailles des tissus de la laine écrue (carbonisation en pièces).
- III. — Pour détruire les fibres végétales, et notamment le coton, dans les chiffons, en vue de fabriquer de la laine Renaissance.
- IV. — Pour produire des tissus fins à jour, que l’on tisse quelquefois en se servant de coton comme soutien et que l’on débarrasse ensuite de ce coton par la carbonisation.
- La carbonisation a d’abord été employée pour produire de la laine Renaissance et ce n’est que plus tard que le même procédé fut appliqué aux autres usages cités plus haut. Mais comme l’élimination des pailles de la laine en toison se fait encore aujourd’hui dans beaucoup de cas par des moyens purement mécaniques, ainsi par l'échardonneuse (Klettemoolt), surtout si la dimension de ces pailles est considérable, ou encore par le peignage, dans
- les laines destinées à ce genre de fabrication, et que le cas indiqué sous le n° 4 n’est que "d'une importance secondaire, il ne reste à prendre en sérieuse considération que la carbonisation en pièce et celle des chiffons.
- Le premier, c’est-à-dire le plus ancien moyen employé pour détruire les fibres végétales a été l’acide sulfurique. Mais, dans ces dernières années, on a proposé, et en partie appliqué, une série de procédés de carbonisation que nous allons passer en revue au point de vue de leurs différents emplois.
- L’acide sulfurique compte encore aujourd’hui parmi les procédés de carbonisation les plus usuels. Par les recherches de Wiesner, il a été établi qu’une concentration de 2° Bc et une température de 66° C. sont suffisantes pour transfoamer complètement, en une heure, le coton en hydrocellulose friable, sans que la laine en présence en soit influencée d’une façon nuisible. On a même été jusqu’à prétendre, dans le principe, que la solidité de la fibre animale en était augmentée, opinion qui a cependant été controuvée d’autre part. Mais dans la pratique, on prend toujours de l’acide plus fort, d’une densité allant jusqu’à 4 et 5° Bc. La carbonisation a lieu ainsi d’une façon plus sûre et plus complète, et on obvie en même temps à l’affaiblissement de l’acide résultant de sa combinaison avec les graisses, à réaction alcaline, qui adhèrent aux chiffons. Ce dernier inconvénient pourrait, à vrai dire, être évité si l’on soumettait les chiffons avant la carbonisation à un nettoyage mécanique au moyen d’un batteur ou à un lavage, avec addition soit de soude faible soit d’une solution de savon, suivi d’un rinçage à grande eau, pour les débarrasser de la graisse. Cependant ce nettoyage ne se donne, dans la pratique, pour raison d’économie, que quand les chiffons sont souillés de matières résineuses ou grasses. D’ailleurs, la fibre de la laine, suivant l’expérience pratique, ne souffre en aucune façon de ce surcroît de concentration de l’acide. Aussi, si l’on se plaint aujourd’hui d’une diminution dans la qualité des «articles de laine, la faute n’en est pas à la carbonisation des chiffons, mais à un mélange trop considérable de laine re-
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- naissance à la laine naturelle. Malgré les reproches que l’on prodigue depuis longtemps à l’acide sulfurique, on n’a pas encore réussi à le discréditer ; il possède, pour remplir le but que l’on poursuit, de tels avantages que, jusqu’à présent, à une seule exception près, il défie toute concurrence. Ces avantages sont : l’absence de danger pour la fibre de laine pendant la carbonisation, à condition que la concentration de l’acide ne dépasse pas 50 que la empérature ne soit pas poussée au-dessus de 100°, ni la durée de l’opération au-delà de 1 heure à 1 h. 1/2.
- Ajoutons à cela le bas prix du procédé et aussi l’installation simple et peu coûteuse des appareils de carbonisation.
- (A suivre.) P. R.
- LA
- TEINTURE AU CHROMATE DE PLOMB
- Une proposition de loi tendant à interdire là teinture au chromate de plomb (jaune de chrome) du coton en flotte vient d’être présentée par M. Cazeneuve, député. Cette proposition a été ren-voyée à la Commission d’hygiène publique.
- Voici l’exposé des motifs :
- Le caractère grave de l’intoxication plombique n est plus à démontrer.
- Le devoir du législateur, toutes les fois que faire se pourra sans apporter de perturbation irréparable dans l’industrie, est de se préoccuper de la suppres-10n radicale de l’emploi des composés plombiques Incriminables, ou tout au moins de la limitation de cet emploi.
- La loi sur la céruse, votée par la Chambre est oumise aux délibérations du Sénat, s’inspire de cette préoccupation de réduire au minimum les ac-Cidents saturnins possibles par suite de l’utilisation e la céruse dans la peinture en bâtiment.
- Le récent décret du 23 avril 1908, émanant du ministère du Travail et de la Prévoyance sociale, y dicté par la légitime préoccupation de protéger ouvrier par des mesures hygiéniques prudentes,
- puisque la suppression radicale du plomb et de ses composés dans une multitude d’industries est absolument impossible.
- Mais encore une fois, quand la science a réalisé tel progrès qui permet d’assainir une industrie en substituant à un composé toxique un succédané inoffensif remplissant le même but et répondant aux mêmes usages, le législ teur ne doit pas hésiter à édicter une proscription impérative dans l’intérêt de l’ouvrier, qu’on ne saurait trop protéger.
- C’est le cas du chromate de plomb (jaune de chrome) employé dans la teinture sur coton.
- Certes, je me garderai, dit M. Cazeneuve, de vouloir généraliser et interdire d’une façon générale la teinture au chromate de plomb.
- Toutes les fois que l’utilisation industrielle de ce jaune plombique ne produira pas de poussière, je ne vois pas la nécessité de le proscrire.
- L’application du décret rappelé plus haut empêchera les ouvriers de s’intoxiquer avec ce composé plombique, comme avec tel ou tel autre. Il suffit d’un peu d’attention et de bonne volonté.
- Je citerai, par exemple, l’utilisation du jaune de chrome dans les fabriques de papiers peints. Jamais ce jaune n’est employé pour la préparation des papiers peints ordinaires ; on le réserve pour les papiers coloriés à la presse chromolithographique et, pour cet usage, le chromate de plomb est mélangé à un vernis ; il ne peut donc émettre de poussière. De plus, la coloration terminée, le papier est enduit d’une solution de gomme laque qui le rend inaltérable par l’eau. Les ouvriers et les consommateurs ne courent donc aucun danger du fait de la préparation et de l’usage d’un tel papier.
- La teinture du coton éveille, au contraire, de graves préoccupations dans l’intérêt des ouvriers, j D’ailleurs, les accidents sont là probants, terri-; bles mêmes, et nécessitent impérieusement une loi | d’interdiction.
- j Nous nous bâtons de déclarer que l’interdiction ne doit porter que ur la teinture du coton en flotte. La teinture du coton en pièces n’offre pas les mêmes inconvénients.
- ' Pour motiver d’une façon péremptoire notre pro-
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- position de loi, nous voulons reproduire in extenso le mémoire que nous avons publié, il y a quelques années, et duquel il n’y a rien à retrancher au point de vue des dangers que fait courir aux ouvriers le dévidage du coton en flotte, teint au chromate de plomb. (i)
- *
- * *
- « La teinture au jaune de chrome ou chromate de plomb est restée dans la pratique industrielle, malgré la découverte de nombreux jaunes artificiels, dont la gamme variée aussi bien que la solidité à la lumière et au savon ne laisse cependant rien à désirer et peut avantageusement soutenir la comparaison avec la couleur plombique.
- La région lyonnaise, en particulier, l’utilise couramment; Roubaix et Rouen, de leur côté, ne l’ont pas abandonnée.
- Il faut convenir que cette couleur est bon marché et répond aux exigences de la consommation. L’industriel a souvent pour principe que le mieux est parfois l’ennemi du bien, que des innovations engendrent souvent des déboires, qu’elles sont par suite coûteuses et restent finalement sans profit. Il a donc conservé les procédés d’antan qui satisfont sa clientèle.
- Or, depuis quelques années, des accidents plom-biques graves ont été observés. Ils se sont manifestés dans les filatures qui dévident le coton teint en flotte.
- Le Conseil d’hygiène du département du Rhône en particulier a été saisi de la question. Il m’a confié le soin de faire une enquête qui a montré le danger pour les ouvriers de ce procédé de teinture dans certaines conditions. Il a conclu à l’interdiction de ce procédé pour le coton en flotte soumis au dévidage et m’a chargé de dresser un rapport sur les circonstances qui ont motivé cette décision draconienne, laquelle n’apportera d’ailleurs aucune perturbation dans la fabrication des étoffes qui utilise cette matière première.
- Il m’a paru utile de mettre sous les yeux des in-
- (1) Docteur P. Cazeneuve Revue d'hygiène et de police sanitaire, 1894, p. 382.
- dustriels et des hygiénistes les raisons qui justifient cette mesure prohibitive.
- I. — On teint le coton au jaune de chrome, soit en pièces, soit en flotte.
- La teinture en pièce s’effectue de la façon suivante : on plonge la pièce dans un bain d’acétate neutre de plomb, puis on la passe au bichromate de soude. La double décomposition a lieu sur le tissu. On rince ensuite avec beaucoup de soin. On obtient ainsi un ton jaune paille.
- Si on emploie, après avoir plongé la pièce dans le pyrolignite de plomb, un bain de bichromate de soude, acidulé par l’acide chlorhydrique, le jaune a un ton plus orangé. On teint en bain faible ou en bain fort. On accentue, dans ce dernier cas, la tonalité. Enfin, on obtient un ton tout à fait orangé de la façon suivante :
- On fait cuire du pyrolignite de plomb et de la litharge qui donnent du sous-acétate de plomb. La pièce est plongée dans ce bain basique, puis dans le bichromate de soude. Au sortir de ce dernier b un, la pièce est passée en eau de chaux bouillante additionnée d’un peu de soude caustique. L’eau de chaux développe instantanément un ton orangé magnifique, constitué par un sous-chromate.
- Ces pièces, parfaitement rincées, sont apprêtées à la dextrine, puis calandrées, et enfin vendues sous le nom de lustrine pour doublure. J'ai vu pratiquer ce procédé de teinture à Villefranche-sur-Saône, près de Lyon, et je n’ai jamais constaté aucun accident saturnin.
- La pièce sortant du bain chromaté est toujours parfaitement rincée pour enlever l’excès de chro-mate de plomb qui ferait tache dans le tissu. L'ap-prêtage et le calandrage achèvent de fixer le jaune de chrome. Aussi ces tissus ne donnent jamais de poussières plombiques.
- La teinture du coton en flotte s’effectue dans des conditions analogues reposant sur la double décom-position dans la fibre. Mais au point de vue des qualités du fil teint et de sa destination à la confec tion de tissus spéciaux, il importe peu que ce coton soit, après la teinture, bien ou mal lavé. La suP pression des lavages a même le double avantage '
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- d’une part, de diminuer les frais de manutention et de permettre de livrer le coton meilleur marché; d’autre part, de fixer une surchage qui permet une dissimulation de marchandise au retour de la teinturerie. La diminution du prix de revient de teinture est le côté apprécié du fabricant. Des cotons lavés à fond sont payés à raison de 1 fr. 60 le kilo, comme frais de teinture; sans lavage ils coûtent environ o fr. 60.
- Au sortir de la teinturerie, ces cotons, teints en flotte au jaune de chrome, vont chez le guimpier qui dévide les fils, les entoure en spirale d’un tilde cuivre argenté qui ne recouvre pas la totalité du fil de coton, mais laisse au contraire apparaître entre chaque tour de fil métallique le coton teint en jaune. Ces fils métallisés servent à tisser des étoffes chamarrées qui jouent l’effet de l'or et sont destinées à faire des vêtements ou des tentures pour les Orien-taux, ou encore les Marocains.
- C’est précisément dans le dévidage de ces cotons mal lavés, qui engendrent énormément de pous-sières, que les accidents saturnins sont constatés.
- L’ouvrière dévideuse prend les flottes les unes après les autres ; elle place la main gauche élevée dans l’anse supérieure de la flotte, la main droite laissée dans l’anse inférieure , elle étire et bat la flotte en rapprochant et écartant vivement ses mains de façon à dissocier les fils agglutinés par la teinture.
- L’auteur de la proposition a eu en mains précisé-ment ces cotons mal lavés. Toutes les fibres sont agglutinées par l’excès de chromate de plomb. En les séparant brusquement j’ai déterminé un nuage epais de poussière de chromate plombique. Cette epreuve indique à elle seule le danger que court le manipulateur.
- Dans cette première opération, l’ouvrière a la flotte, à 15 ou 20 centimètres de‘la figure, dans la meilleure position pour avaler ou respirer les pous-sleres projetées par les diverses secousses imprimées.
- Puis la flotte est mise sur un rouet pour le dévi-dage. Un des bouts est amorcé à une bobine sur
- laquelle elle s’enroule au fur et à mesure que le rouet situé au-dessus se dévide. L’ouvrière a devant elle vingt ou vingt-cinq rouets qui commandent autant de bobines.
- En plus du battage des flottes, elle est chargée de rajuster les fils qui cassent.
- La tablette sur laquelle reposent tous ces petits appareils en mouvement est remplie d’un fin duvet échappé pendant le travail.
- (A suivre.)
- NOUVEAU PROCÉDÉ
- DE
- DÉCOLORATION DES PRODUITS animaux ou autres par M. Henri Picard.
- Ce nouveau procédé de décoloration s’applique sans détérioration mais avec lustrage des produits animaux, tels que plumes d’autruches, laine de mouton, fourrures ou autres, au moyen d’un bain décolorant approprié formé d’eau oxygénée ou de toute autre substance analogue.
- Jusqu’ici les matières premières brutes à décolorer étaient soumises à l’action du décolorant dans des bacs fixes où on les laissait en contact avec le bain, pendant un temps très long. Afin d’assurer un contact plus intime de la substance oxydante avec la matière première, on déplaçait celle-ci dans le bain, soit à la main, soit au moyen d’un arbre muni de palettes.
- On obtenait ainsi une certaine compression de la matière brute qui favorisait l’action du bain et celui-ci étant de cette façon renouvelé très souvent sur la suface du produit à décolorer agissait plus efficacement et plus complètement.
- Ces procédés avaient comme grand inconvénient de détériorer la substance à décolorer, de diminuer par conséquent son prix commercial, et exigeaient en outre une force considérable pour la mise en marche des appareils.
- Dans ce procédé, la matière n’est plus disposée
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- dans un bac fixe, mais dans un tambour laveur, mobile autour d’un axe horizontal. C’est dans ce tambour que l’on introduit, d’une part, la substance à décolorer et, d’autre part, le bain oxydant.
- Ce tambour, qui sera de prétérence polygonal, sera divisé en compartiments communiquant entre eux par des cloisons perforées permettant au liquide de circuler dans tous les compartiments, tout en empêchant à la matière traitée de quitter celui dans lequel elle a été introduite.
- Le tambour polygonal aura également comme effet, pendant sa rotation autour de son axe, d’une part, d’agir sur la substance traitée par barbotage en la déplaçant dans le bain et, d’autre part, par compression en l’essorant et la lustrant en la projetant contre les parois de chaque compartiment du tambour.
- Au lieu que ce soit la substance à décolorer qui se déplace dans le bain décolorant supposé fixe, on peut aussi faire déplacer le liquide oxydant sur la substance brute qui deviendrait alors fixe à son tour.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- COMITÉ DE CHIMIE
- Extrait de la séance dit, 8 mai 1908
- La séance est ouverte par M. E. Blondel, vice-président.
- Membres présents : MM. F. Kopp, Frey, L. Rouen, G. Masure, Fehling, Dutoit, V. Michel, Ch. Reber, E. Gasly.
- Assistaient à la séance : MM. Weber et Dupont, chimistes.
- Lecture est donnée d’un pli cacheté de M. G. de Bechi, sur la préparation de l’alcool vinique en portant du bois.
- Le Comité demande la publication de ce pli au Bulletin.
- M. F. Kopp, qui a récemment visité les musées
- industriels dans les grandes villes allemandes, notamment celui de Munich, dit qu’il a été émerveillé de l’installation véritablement pratique de ces musées ; il exprime le désir que des efforts soient faits en notre ville pour la création d’un semblable musée. La Société industrielle est qualifiée pour une telle initiative. M. E. Bondel rappelle à ce propos que notre Société possédait, il y a quelques années, un musée intéressant ; il en souhaite vivement le rétablissement. Le Comité approuve à l’unanimité l’idée de M. Kopp et nomme une Commission en vue d’en étudier la réalisation. Font partie de cette Commission : MM. Besselièvre, G.-A. Le Roy, R. Kœchlin.
- M. Blondel donne lecture du programme des Assises de Caumont et invite nos collègues, désireux d’y assister, à se faire inscrire comme délégués de la Société.
- ------------ —=i
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
- N° 7192. — Procédé de teinture du coton en noir au soufre, par M. Fastenaekels (C.).
- N° 7194. — Mode d’assemblage des écheveaux de fil en vue de la teinture, de l’encollage ou du blanchiment, par M. Fastenaekels (C.).
- No 7I95- — Garnissage des cadres pour la teinture des fils en bobines et canettes, par M. L'Huil-lier (H.).
- LA RÉGLEMENTATION DU TRAVAIL
- Les Horaires
- Dans sa séance du 25 juin, la Chambre des députés a adopté le projet de loi sur l'obligation des horaires imposés aux chefs d’entreprise.
- En voici le résumé :
- « L’article premier dit que : dans les établisse-
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- ments soumis à la réglementation de la durée du travail par la loi du 30 mars 1900, modifiant celle du 2 novembre 1892, un horaire général affiché fixera les heures extrêmes auxquelles commence et finit le travail, ainsi que les heures et la durée du repos.
- « L’article 2 : Quand les ateliers d’un même établissement sont régis les uns par le décret-loi du 9 septembre 1848 et les autres par la loi du 30 mars 1900, les chefs d’industrie ont le droit d’afficher un horaire général pour chaque spécialité professionnelle et pour chaque poste ou équipe.
- « Articles 3, 4, 5 et 6. En voici le texte complet :
- « Art. 3. — Pour toutes les personnes, groupées ou non en vue d’un travail déterminé, dont les travaux ne sont pas soumis à un horaire général, une ou plusieurs affiches spéciales doivent indiquer, avec les noms et prénoms de chacune d'elles, ses heures de travail et de repos, le service auquel elle est employée et l’atelier ou le chantier où elle travaille.
- « Art. 4. — Sur tout horaire, le temps compris entre les heures du commencement et de la fin du travail, déduction faite de la durée des repos qui y sont indiqués, ne doit pas dépasser la limite légale du travail du personnel auquel il s’applique.
- « Ce temps est augmenté des heures supplémentaires dans les cas et pour les jours où le chef d’établissement, en vertu de dérogations prévues par la loi, est autorisé à prolonger la durée du travail au delà de la limite légale.
- « Les horaires doivent être établis également en conformité des autres dispositions légales relatives a l'organisation du travail.
- « Art. 5. — Un duplicata des horaires généraux doit être envoyé à l’inspecteur du travail dès leur mise en service.
- « Les avis de dérogation restent soumis aux lois et décrets les concernant.
- « Art. 6. — Constitue une contravention l’emploi de tout travailleur en dehors des heures fixées par l’horaire général ou par l’horaire spécial le Concernant.
- « Constitue également une contravention, l'em-ploi, en l’absence d’horaire général, de tout travailleur occupé dans l’établissement sans être porté sur une affiche nominative.
- « Les dispositions du présent article ne sont pas applicables en cas d’accident ou de force majeure.
- « L’article 7 dispose que les horaires ne sont pas obligatoires pour les mines, minières et carrières. Un règlement spécial établira le contrôle. Ils ne sont pas applicables non plus aux usines à feu continu.
- « L’article 8 donne aux inspecteurs du travail le droit d’assurer l’exécution de la loi.
- « Les peines édictées sont celles prévues à l’article 471 du Code pénal. »
- L’amende sera répétée autant de fois qu’il se trouvera d’ouvriers occupés contrairement aux prescriptions de l’horaire. Ainsi, un patron qui emploiera 200 ouvriers dans un atelier ou dans un chantier, aura 200 contraventions le même jour, si une infraction à l'horaire général est constatée. S’il emploie 500 ouvriers, il aura 500 contraventions, etc.
- L’article 9 décide que la loi n’entrera en vigueur qu’un mois après la publication au Journal officiel des règlements d’administration prévus à l’article 7.
- TRANSPORTS ET TARIFS
- Le ministre des travaux publics vient d’homolo-guer la proposition présentée par la Compagnie P.-L.-M. en vue d’inscrire dans son tarif spécial P. V., n° 15, les siccatifs en poudre avec le barème 4 par expédition de 50 kgr. au minimum.
- La nouvelle disposition a pour but d’abaisser la tarification des siccatifs en poudre et de leur permettre ainsi de trouver de nouveaux débouchés. Elle a été mise en vigueur le 10 juin dernier.
- Les 7 grands réseaux et les Ceintures proposent de modifier comme ci-après la clausee du tarif G.V. 101 relative aux conditions auxquelles les titulaires
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- de cartes donnant droit à la délivrance de billets à demi-tarif sont autorisés à se déclasser :
- TEXTE ACTUEL
- Le porteur d’une carte donnant droit à la déli-vranc de billets à demi-tarif, qui veut monter dans un compartiment d’une classe supérieure à celle indiquée par son billet, est tenu d’en faire préalablement la déclaration aux agents chargés du contrôle des billets et de payer :
- a) Si sa carte est valable pour la classe de voiture dans laquelle il veut monter :
- Un supplément égal à la différence entre le prix du demi-tarif pour la classe que le voyageur veut occuper1, et le prix du demi tarif pour la classe de son billet, calculée sur le parcours sur lequel le déclassement a lieu ;
- b) Si sa carte n’est pas valable pour la classe de voiture dans laquelle il veut monter :
- Un supplément égal à la différence entre le plein tarif pour la classe que le voyageur veut occuper, et le prix du demi-tarif pour la classe de son billet, calculée sur le parcours sur lequel le déclassement a lieu.
- TEXTE PROPOSÉ
- Le porteur d’une carte donnant droit à la délivrance de billets à demi-tarif, qui veut monter dans un compartiment d’une classe supérieure à celle indiquée par son billet, est tenu d’en faire préalablement la déclaration aux agents chargés du contrôle des billets et de payer :
- a) Si sa carte est valable pour la classe de voiture dans laquelle il veut monter :
- Un supplément égal à la différence entre le prix du demi-tarif pour la classe que le voyageur veut occuper, et le prix du demi-tarif pour la classe de son billet, calculée sur le parcours sur lequel le déclassement a lieu ;
- b) Si sa carte n’est pas valable pour la classe de voiture dans laquelle il veut monter :
- Un supplément égal à la différence entre le prix du plein tarif pour la classe que le voyageur veut occuper, et le prix du plein tarif pour la classe de son billet, calculée sur le parcours sur lequel le déclassement a lieu.
- Cette modification était depuis longtemps réclamée par tous les voyageurs et représentants de commerce.
- Nous espérons que le ministre desTravaux publics voudra bien l'homologuer au plus tôt.
- LÉGISLATION COMMERCIALE ÉTRANGÈRE
- MEXIQUE
- Formalités exigées par les douanes mexicaines.
- Recommandations aux exportateurs français. — La lecture des indications ci-après, fournies par le consul de France à Vera-Cruz, est recommandée aux exportateurs français en relations d’affaires avec le Mexique :
- Il est indispensable que chaque envoi de marchandises fait directement ou par transbordement sur le Mexique soit accomompagné d’une facture consulaire délivrée par le consul ou vice-consul mexicain du lieu d’expédition ou d’embarquement. Le défaut de production de cette pièce, dont le coût assez élevé est basé sur la valeur des marchandises exportées, entraîne pour le destinataire l’obligation de payer comme amende des doubles droits de douanes, lesquels ne sont pas ad valorem, mais bien « spécifiques ».
- Il y a lieu, en outre, de recommander aux expéditeurs, vu cas où pour une raison quelconque certains colis, compris dans une facture consulaire, n’auraient pu être embarqués avec le gros de l’expédition, de retirer du consulat mexicain (ou de la douane en faisant viser par le consulat mexicain), un certificat spécifiant les colis non embarqués et devant l'être par un bateau suivant.
- Au moment de l’embarquement de ces colis délaissés, il faut les faire noter, non dans le corps du manifeste, mais bien à la suite de ce manifeste, comme non embarqués sur un précédent bateau, mais compris dans la facture consulaire numéro tel, de telle date.
- Le certificat en question, appuyé du manifeste, dispense d’une nouvelle facture consulaire, sans exposer le destinataire au paiement des double8 droits.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 2© C. P*
- L’IMPOT SUR LE REVENU
- (Projet CAILLAUX)
- ET LES COMMERÇANTS
- Tel est le titre d’une curieuse et utile brochure que nous signalons tout spécialement à nos lecteurs, car elle les intéresse directement.
- Ecrite en un style clair et avec une entière bonne foi, par un publiciste compétent, M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice et rédacteur au « Lyon-Républicain », — elle a pour but précis de faire comprendre aux industriels et commerçants, grands et petits, le danger dont les menace le projet Caillaux.
- Pour cela, elle expose clairement le mécanisme de la partie du projet qui concerne les commerçants et ses conséquences inouïes, dont beaucoup ne se doutent guère.
- Nos lecteurs se rappelleront, sans doute, d’une étude, sur cette même question, que l'auteur nous a autorisé récemment à reproduire dans ce journal.
- Cette brochure de 32 pages est faite uniquement pour la propagande et la défense des intérêts commer-eiaux et des contribuables. Elle vient à son heure, Puisque la discussion de ce déplorable projet va reprendre à la Chambre.
- Elle s’adresse aux industriels, aux commerçants, aux Chambres de Commerce, aux Alliances et Syndicats de Commerçants et industriels. C’est pour eux qu’elle est faite. On ne saurait trop la répandre. Elle est vendue aux conditions exceptionnelles suivantes :
- Par colis postaux, franco gare :
- Par 100 exemp. jusqu’à 1000........... 6 fr. le cent.
- De 1 001 à 3.000 exemplaires....... 5 50 »
- A partir de 3 000 et au-dessus..... 5 »
- 1 exemplaire seul, franco poste.. 10 cent.
- Adresser de suite les demandes, avec timbres, mandats ou bons de poste correspondant aux indications ci-dessus, à M. le Directeur de la Société des Publica-tl°ns industrielles, 20, rue Turgot (Paris IXe).
- Nous conseillons instamment à nos lecteurs de se procurer une de ces brochures ; ils jugeront alors de 1 utilité absolue qu’il y a pour eux à la répandre ou à la faire répandre parmi tous les commerçants.
- Car il est urgent que ceux-ci aient nettement cons-cience du péril fiscal qui les menace, — et qu’ils se défendent.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 3 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plasé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (239) Association en participation. — Objet. — Branche entière d’une indnstrie. — Validité. — Absence de raison sociale. — Publicité exigée à tort.—Durée non déterminée. — Droit pour un associé de se retirer. — Dissolution.
- Si le plus souvent, une Société en participation est formée pour une courte durée et n’a pour objet qu’une ou plusieurs opérations déterminées, on ne peut pas avoir, dans cette circonstance, l’indication des caractères essentiels de cette sorte de Société.
- Une Associationen participation peut avoir pour objet une branche entière d’industrie; spécialement doit être qualifiée Association en participation le groupement formé entre plusieurs industriels pour la construction des appareils nécessaires à l’expérimentation d’un procédé pour la fabrication d’une bière inaltérable et l’exploitation des brevets se rattachant à cette fabrication, si les associés n’ont pas adopté de raison sociale, ni de siège social et n’ont donné à leur entreprise aucun nom tiré de son objet, et si, d’autre part, les conditions nécessaires à l’existence d’une Société (apports, partages des bénéfices) se trouvent réunis dans le contrat.
- En conséquence,une telle Association,étant de sa nature occulte, ne peut pas être déclarée nulle pour défaut de publicité.
- Si elle a été formée sans limitation de durée, elle peut être dissoute par la volonté de l’un de ses membres de ne plus demeurer en Société.
- Alors surtout que cette détermination n’a rien d’intempestif et est justifiée par une infraction aux clauses du contrat (dans l’espèce par cette circonstance que des brevets ont été pris par des associés en leur nom personnel au lieu de l’être au nom de tous les co-associés).
- (Cour d’appel de Douai), (28 juillet 1906).
- CORRESPONDANCE
- M. E G., à Evreux. — Le droit d’user d’une dénomination commerciale appartient incontestablement à celui qui, le premier, en a fait usage et s’est révélé au public comme en étant le titulaire.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple, par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible; nous agissons au mieux des intérêts de nos ecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l'affranchis-sement des réponses et à la transmission des piècer communiquées.
- BIBLIOGRAPHIE
- Notre confrère, la revue Deutsche Farber^Zeitung, vient de lancer un livre très intéressant, qui a pour titre : « Procédés modernes de blanchiment et de détachage ». Nous ne pourrions donner de ce livre une idée plus exacte qu’en résumant ici ce qu’en dit son auteur, le professeur Max Bottier, de Würzburg, dans son avant-propos.
- L’ouvrage est divisé en deux parties. Dans la première, l’auteur, après avoir passé en revue les anciens procédés de blanchiment et les produits employés, traite longuement des méthodes modernes et des produits récemment découverts et utilisés; les qualités de ces produits et leur mode d’emploi dans le blanchiment ont reçu un développement considérable ; en outre, conscient de l’importance du sujet au point de vue chimique, l’auteur a donné une large part à l’étude chimique des phénomènes. Dans cette première partie, l’auteur a également traité aussi succinctement que possible de l’état actuel de la question du blanchiment électrique.
- La seconde partie commence par une étude sur la façon dont se comportent les divers tissus sous les influences
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- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- P Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppé affranchie et l’adresser à /Administration du Journal.
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
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- LE MONITEUR DE
- LA TEINTURE 203
- chimiques ; les méthodes de détachage à adopter résultent tout naturellement de cette étude.
- Ensuite vient une description des méthodes principales les plus récentes pour le détachage des tissus et des divers procédés pour l’enlèvement des taches. L’auteur étudie ensuite la façon dont se comportent le superoxyde d’hydrogène et l'oxygénol mis en présence d’étoffes de couleur.
- Enfin, outre les méthodes de détachage proprement dites, l’auteur a également fait une place aux procédés modernes de lavage, attendu qu’il n’est pas rare que les détacheurs aient à se servir de ces procédés.
- Le prix de l’ouvrage est de 5 mark broché et 6 mark relié, port 50 pfennigs en sus, remboursement 90 pfen-nings en sus adressés à : « Deutsche Farber-Zeitung, Verlag A. Ziemsen, Wittenberg (bez. Halle) Allemagne ».
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- Fête Nationale du 14 Juillet
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- A l’occasion de la Fête Nationale du 14 juillet, les coupons de retour des billets d’aller et retour,délivrés à partir du 7 juillet, seront valables jusqu’aux derniers trains de la journée du 20 juillet 1908.
- La même mesure s’étend aux billets d’aller et retour collectifs délivrés aux familles d’au moins quatre personnes.
- Déclarations de faillites
- Lyon. — Siché (F.) et Cie, teintures et apprêts, 53 bis, rue Louis-Blanc. — S. M. Verney.
- Montreuil-sur-Mer. — Lécuyer (veuve), teinturerie, à Berck-Plage.— S. M. Fontaine.
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- Exportation dans tous pays
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIERES PREMIÈRES Pendant les cinq premiers mois des années 1906, 1907 et 1908
- IMIPORTATIONS Quantités livrées à la consommation i EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1908 1907 1906 4 »<»S 1907 1906
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k. — — Brésil » — — Haïti....... » - — Guatemala.. » — — Autres pays. » Totaux .... » Bois de teinture moulus » Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. Curcuma en racine » — en poudre Quercitron » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelandes entières, concassées ou moulues .... » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran. » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo... » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé » Orseille préparée, humide en pâte — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits debois de teint.etd’autresespèces : » Autres » Teintures dérivées du goudron de houille: Acide » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs » j — fins » Vernis à l’alcool » — a l’essence,à l’huile ou à l’essence et a l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées... « 1 Verts ne Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes..... » Verts de montagne,de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées » j : 1.505 8.259 563 G. 069 2.334 12.614 1.964 7.682 1.551 15.603 583 7.832 Bois de teinture en bûches 1.000 k. — moulus » Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. Curcuma en racine en poudre » Quercitron » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel,indigue, inde plate et boules de bleu... » Cachou en masse » Rocou préparé » Orsei le préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces: • Garancine » Autres : Allemagne » — Belgique » — Angleterre » — Etats-Unis » — Autres pays » Totaux » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide » Alizarine artificielle » Autres » Outremer : » Bleu de Prusse » Carmins communs » — fins » Vernis à l’alcool .. » — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées.... » Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- «1res bleues ou vertes ... » Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées » • 152 57 24 237 916 922 51.373 4 408 585 182 2 962 730 199 411 111 330 136 21 44 10.810 9.234 6.846 1 4.5 15.799 44 094 76 58 96 221 983 61.002 238 180 408 201 2.472 803 260 63 85 299 95 8 66 13.597 10.801 5.954 1.468 18.487 50.307 251 121 46 65 408 505 67.059 201 174 311 20 137 433 895 703 94 111 225 131 45 63 23.038 12.692 6.597 1.394 18.54 62.266
- 15.396 24.594 25 569
- 439 1.053 3.084 185 10.135 25 .257 19.771 18.069 415 249 13.001 1 4SI 740 11.283 590 30 723 620 5,459 682 428 51 5 590 3.222 63 570 15 839 19.98? 436 1.596 1 840 1 935 13.735 14 397 21.899 9.557 1 087 446 7.S49 1.400 497 10.032 466 34 918 732 5.790 418 366 50 5.664 2.201 37 382 11.668 20.981 1.316 1 163 13 268 1.176 12.450 23.777 2..317 10 475 883 195 11.842 1.807 1.108 17.135 750 31 687 994 710 4.913 603 281 114 4.759 2.706 75 308 11.440 16.310
- 118 3.143 7.148 414 10 29 560 7.342 112.275 133 67 24.631 2.365 353 13 4.152 7.528 223 9 16 588 6.581 123.483 185 71 20 582 1.999 34 1.045 6.303 179 12 13 599 5 940 104.319 113 180 13.863 1 671
- LE MONITEUR DE LA TEINTUR
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- 205
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 40 % .... 35 »
- » 35%.... 33 »
- » azotique (voir acide nitrique). » »
- muriatique 22- chimiq. pur.. 32 25
- » 20/22 par 15 touries 6 25
- » nitrique 36' blanc................ 36 »
- » » » jaune............... 35 »
- » » 40- blanc.............. 42 »
- » » » jaune............... 41 »
- » » 36’ chimiquem. pur. 52 »
- » » 40- » » 58 »
- » oxalique..................... 90 »
- » picrique cristallisé........... 130 »
- Potasse caustique 70/75 plaques... 60 »
- » Perlasse Ire qualité.......... 106 » » » ordinaire............ 50 »
- » rose factice......................... 25 »
- » sulfurique 53'. ............... 5 25
- » » 60' environ....... 6 50
- » » 66’ ” 8 25
- » » 66’ chimiq. pur .. 34 »
- » » au soufre....... 15 50
- » tartrique 1er blanc.......... 240 ..
- Alcali volatil du gaz 22'..... 34 »
- » » 28/29......... 58 50
- L’hecto
- Alcool dénaturé type Régie 90'..... » »
- Les 100 k.
- Alun épuré..............1.......... 19 50
- » ordinaire....................... 15 50
- » de chrome.................., • • • 45 »
- L’hecto
- Benzine cristallisable................. 50 »
- » lourde, industrielle............. 40 »
- » type Régie . .................... 55 »
- Les 100 k.
- Bichromate de potasse.................. 75 »
- » soude..................... 60 »
- Bi-oxyde de baryum 85/86'.............. 87 50
- Borax raffiné en cristaux.......... 47 50
- Carbonate de soude cristallisé..... 46 50
- Jrème de tai ce entière..... 185 »
- » » en poudre....... ISO »
- » » soluble, paillettes.. 32» »
- Cyanure rouge de potassium pur... 355 »
- Dextrine blonde citron................. 46 »
- » blanche...................... 46 »
- Le litre
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes .... 0 23
- » » extra ................... • ..
- » » pharmaceutique... . 0 35
- " » chimiquement pure.. . ..
- Les 100 k.
- Extrait d’orseille liquide n* l...... 115 »
- Rouille 42/45 en tourie .............. 15 »
- » supérieure.............. 16 »
- Sel de soude 90/92 ................... 15 »
- b b Solvay 65/70 . ...... 22 50
- » » b 75/80 ............ 23 50
- b » » 80/85 ............ 24 50
- Soude caustique 60/62.............. 28 »
- b » 70/72.............. 30 b
- b » 60/62 plaquettes.. 32 »
- « b 70/72 » .. 35 »
- Sulfate de cuivre » .. 82 50
- » de fer moyens cristaux ... 6 b
- en gare Paris Le kil.
- Bleu de Berlin, surfin cuivré, gar. pur 4 25
- » extra pains et poudre. 4 75
- b » n' 1 .................... 4 25
- » » flor pâle et foncé.... 5 25
- b de Chine en grains.................... 7 50
- Rouge Brésil Bahia...... 7 .. 8 ..
- > Calliatour.. .100 k. 16 .. 18 ..
- Lima........50 kil. 6 .. 10 ..
- • Ste-Marthe......... 5 .. 9 ..
- » 3 .. . ..
- b Sandal 100 k. 7 .. 9 ..
- » Sapan..........50k. 7.. 8..
- • Quebracho. . 1000 k. 84 .. 86 ..
- • Pernamb.....50 k ....................
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb ... ....
- » pressé ...
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe ...............
- Ténériffe grise..........
- Les 100 kil.
- Curcuma
- ..........M
- 37 50 45 ..
- 35 . 40 ..
- 20 .. 25 ..
- • 1/2 kil.
- 2 .. 2 25
- 2 .. 2 10
- » » » extra........ 155 »
- » » supérieur............ 185 »
- » de Javelle 40:Baumé.. .. 12 »
- » » 35' » . 11 »
- » » 25‘ » .... 850
- « « 20' » ..... 8 »
- glycérine blanche industrielle 28'.. 125 » Lessive caustique de potasse 36'... 33 »
- # » » 40'... 43 »
- » » de soude 36'. . 12 50
- Noix de Galles de Chine.............. 195 »
- Orseille double....................... 65 »
- 11 triple ............................ 80 »
- Oxymuriate d’étain 32 %.............. 320 b
- Panama (Quillay)...................... 80 »
- Permanganate de potasse...., . .. 135 b ‘Otasse d’Amérique.................... 73 b
- imitation d’Amérique 66/70' 39 »
- . » 52/55’ 33 •
- » r 45'... 30 »
- Bleu Outremer poudre p. la peinture. 65
- b b b pour azurage. 95
- b b » p.pap. peints 115
- » de Prusse supérieur................ 180
- » b extra............... 155
- » b n' 1 ................ 135
- Essence de térébenthine HP.......... 76
- PLACE Dü HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coups d — 2e qualité...
- — 3e bonne ....
- - 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras......
- — Tabasco...............
- — Haïti Cap.............
- - Fort-Liberté....
- — Aqaim.................
- — St-Marc...............
- — Gonaïves ............
- — P.-de-Paix............
- — Miragoane.............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque..............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- B Manzanille............
- n Tuspan..............
- » Vera-Cruz..........
- » Campêche............ .
- » Carne»................
- » Tampico............i .•
- b Porto-Plata..........
- b Haïti......... . .
- » Jamaïque..............
- b Barcel et P. Cab ..
- b Rio Hacha.............
- » Carth. et Savan... n Maracaïbo ........
- • Fustet..... 1 00 k.
- • Tatajuba(Pern.)50k
- * Bahia . .. .....
- Corini ..........
- • Amapala. 10 kil.
- Espagne, 9 .. à 11 ..
- 8 .. 9 ..
- 4 50 6 50
- 7 .. 7 50
- 7 .. 8 -.
- 5 50 6 .
- 4 30 4 60
- 4 30 4 60
- 4 30 4 60
- 4 30 4 60
- 4 50 4 70
- 4 , 4 50
- 4 40 4 60
- 4 25 4 75
- 3 50 4 ..
- 4 50 5 25
- 5 50 6 .
- 5 50 6 .
- b 75 6 25
- 5 40 6 ..
- 5 . 6..
- 4 75 5 50
- 4 75 5 25
- 5 .. 5 50
- 3 ,.
- 3 ..
- 20 ..
- 5 .. 5 50
- 5 .. 5 50
- Bengale
- Java,
- Mad
- .. .50 kilos Pond..
- 15
- M
- 20
- On
- On
- cote
- cote
- Dividivi les 50 kil.... <
- Indigos actuellement :
- 10
- 14
- Beng. sur v. et bl. 1[2 k.. 5 75
- fin violet et pourpre...... 5 25
- Beng. beau viol, etdito... 4 75
- « bon violet ................ 4 25
- « bon moyen violet.. . 3 75
- « moyen violet............. 3 25
- « beau violet rouge... . 4 25
- « bon violet rouge......... 3 75
- « bon moy. v. rouge... 3 25
- « fin rouge.................. 4 ..
- « beau dito.................. 3 75
- « bon dito................... 3 50
- • bon à fin cuiv........... 3 25
- » cuiv. ord. et bas........ 3 25
- Java..............................M
- Kurpah . .................... 2 ..
- Madras . .................... 2 ..
- Manille................N.M. . ..
- Caraque.............. N.M. . ..
- Guatemala flor............. 4 ..
- » bon à fin sobre.. 2 ..
- » — cor.... 2 ..
- » cor. ord. à bas.. 1 75
- N-Gren fin, surf. 1/2 k N.M. . ..
- » bon à beau.. N.M. . ..
- • ord. et moyen N.M . ..
- Orseille
- On cote les 100 kil. : ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud...........M
- Madagascar............. M
- Quercitren
- 6 ..
- 5 50
- 5 ..
- 4 75
- 4 .
- 3 50
- 4 50
- 4 ..
- 3 50
- 4 25
- 4 ..
- 3 75 3 5C
- 3 75
- 3 75
- • O o © < • ~10. « • *090
- 4 On cote ies 5t kil . Baltimore fo effilé...,........ 7 50 à 8 50
- » grot effilé. ................ 6 .. 7 .
- Rocou
- { AntiLsa...... 1/2 kit. ... à 0 40 ./. Cayenne............... ...... N.M
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-
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-
- 206 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Mous en Barils
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). .. » (Guadeloupe) .. » de Fustet Albanie... . 12 Cachou noir, Ire marque... 85 » marques ord.. 70 Cochenille argentée.. 100 k. » grise.............. 410 » zacatille naturelle.425 » noire Palmas lek....275
- Surcuma Bengale........ ... 55 » Chinois................. 56 » Madras............... 62 Galles de Chine........ 130 Prussiate jaune de potasse. 150
- .. à.16 .
- :: 15 ::
- 95 ..
- .. 425 .
- .. 300 .
- .. 135 ..
- INDIGOS — Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. M.. » moyen et bon moyen » coloré .... » moyen ord. et ord. terne et serré . «..
- Kurpah Fon et beau violet
- et violet rouge.. M.. ...
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré..-. M.. .... » moyen ord. et ord. mél. et terreux . ...
- Bengale beau et fin violet . M.. .... » bon moyen à bon violet et violet rouge M.. M.. » moyen violet-rouge et rouge M.. M.. Java bon moyen ”... ... .... » beau et bon violet. M.. M..
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût. Acide citrique 430 ...
- Alun raffiné(entrepôt)................ 18 » (acq.).............................. 19
- Couperose emballée.......... ...
- Essence de térébenthine (d. fûts)......................... 90......................... Id. (s. fûts)..................................... 85..........
- Fécule de pommes de terre, 1er bl............ .. • ... 35............................
- Id. 2e bl. (entrepôt)....... 32 ..
- Galles vertes et noires..... 170 .. 190
- » . noires Alep..........................
- » blancnes pays...... 130 ...............
- Gomme arabique, en sorte . 85 .. 90
- » Ghésirée, en sorte...................... » Sénégal,s. bas du fleuve 80............. D » Galam............ » Aden, sorte cour, bonne . .. ........... » Mogador, blonde ».................................................» blanche. » Laque en f. qté orange. 600 les % kil. . » mi-orange 350.........................» » cerise AC M.............................
- » Sandaraque lavée............ 170 .. 190 .. » Damar (Batavia)....... 215 .. ».............................»............................Singapore................... 110 .. 140 .. ».............................»............................Penang....... 90
- Gomme adragante Syrie.... M..................
- » » Anatolie. M................... Quercitron M............................................................. . Garance, racine.............................................................. ... . ? poudre...................................... 70 .. ...... Rocou Guadeloupe . .... 110 .. » Cayenne..................................... M...................................
- Safran d’Espagne, Valence pur....... ................. 90............ Sulfate de cuivre(entrepôt). 56 .............. -.........(acq.). . 60 .n ..
- | Sumac en feuilles.. ...................................... 40.. !......................» poudre.............................40... -Styrax liquide........ 140 .. 180 ..
- Tamarin Madras....................... ..
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile................:............
- « » i en pains, extra sec, « sous pap......................................... ... . > ... •.
- ,, » bon marchand en pains.......... ..
- » » en boules «................. » raffiné en poudre sec ...................
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos : Acide muriatique... 20 d. 10 50 à .. . » nitrique 36 d. 39 . .. .. » » 40 d. 43 ' » sulfurique.... 66 d. 11 50 .. .. » sulfureux.... 50 d. 8 50 .. .. » 250 .. . .
- Ammoniaque liquide 22 d.. 40 ..
- Borax raffiné................... 47 >. .. ..
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre............................... .
- . broyé.....................................
- Crème de tartre ........... 180..............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp......... 8.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins............... 22......... Lessive caustique 38/39 d...9 ............. ..
- Nitrate de soude brut....... 25.............. » dépotasse brut.............................46.....................................................................
- Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. 19 25 .. . Sel de soude, 70/75, disp... 14 75 .. .. » 30/35, disp... 12 75 .. .. Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre E 56 A 60 . .
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. , 5 50 .. ..
- SAVONS
- Cults( unicolores) Blanc pur à l’huile d’olive......... 71 » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 57 » augmenté (60 0/0 » )... 52 » résineux (72 0/0 » )... 56 Jaune » (72 0/0 » )... 56
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 56 .. » tunisien 51
- Jaune » à manteau blanc .... 44 (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 50 » (60 0/0 d’huiles) 46 ..
- Rosé.................................. 53 . .
- Noir....,.............................. 46
- Blanc spécial suiffé............... 67
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges) Bleu pur pâle ou vif 48 .. » mixte » 48 ,.
- » talqué Ire qualité................. 44 >>...............................» 2e p .......................................................... 42
- Marbré bleu ou rose Dijon......... 53 » » Nantais. 52 ..
- Non-Cuits
- I Selon qualités I Mi-Cuits -, 18 34
- Savons (à la batteuse)............ 30 40
- ; Marbré bleu ou rosé............... 30 32
- | Résineux.......................... 30 32
- '. Vert exportation................... 28 32
- | Brun............................... 36 40
- | Noir............................... 34 36
- Qualité extra......................... 36 38
- Qualités ordinaires........... .... 26 28
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet 28 -à 29 -
- Campêche coupe d’Espagne . 28 28 25
- — Tabasco .... 18 — 19 -
- — Haïti 10 — 14 —
- — Martinique,Guadeloupe . 11 12
- , — — —
- Pernambouc .... — — —
- Jaune Cuba .... . . — — — —
- — Guayra-Tabasco. . . — — —
- — Tuspan. — — — —
- Lima 14 — 15
- Tampico. — — —
- Sapan. ........ — — — —
- Sainte-Marthe — — — —
- Nicaragua — — —
- Sandal rouge — — — —
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. 2
- Gambier. . . .... — — —
- Curcuma de la côte. . 100 k. — — — —
- — du Bengale. . — — .... m
- Indigo Bengale poupré . . . 11 — 13 —
- fin violet . — « — — —
- — — beau violet . 11 — 13 —
- — — bon violet. 11 — 12
- — — moyen violet . 10 — 11 ---
- — — petit violet. . 9 -- 10 —
- — — ordinaire et cuivré . 8 50 9 —
- — Java ordin. et cuivré . — — — —
- — Madras fin 6 6 5C
- — —- beau . 5 50 6 —
- { — — bon ... —- = - entaam
- — — moyen . . 2 75 3 —
- — — ordinaire. . 2 K 2 70
- Kurpah kuddapah beau violet 8 — 9 —
- — — bon violet. 7 50 8 ——
- — — moy. violet 6 ------ 7 —
- — — pet. ordin. 5 — 5 5C
- — Pondichéry bon violet 6 — 6 50
- — — moy.violet 5 — 6 —
- — — orà.et cuivré 4 — 5 —’
- — Manille ------ — — •
- — Guatemala flor . . 8 — 10 —
- — — sobre . . 6 — 7 -—
- — — cortès . . 5 — 6 —
- — Mexique flor. . . . 7 — 8 —
- — - sobre . . . 6 — 7 —
- — — ordin. cortès 4 — 5 —
- — Caraque flor. . . . —. — — —
- — — sobre . . . — —. -*
- — — cortès. . . — — -1— —
- J Gomme laque ordin. et orange 1 D. C . le k. 5 50 —
- — — blonde, Irequal. 5 25 — —
- — — — 2equal. 5 90 -- —
- — — cerise. . . . 5 50 — —
- — — blonde ordin 4 95
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k. — -
- Orseille Mers du Sud. 100 k —o — nerr -
- 1 — Madagascar — —
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 207
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
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- BLANCHIMENT ET APPRETS
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dominer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE
- ET L'IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- . 1er Fascicule. — Considérations générales. — Madères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. IDérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-va ne i (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-eines.
- d9 Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la rnone inoide • (e) Indamines et indophénols; (b) niazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) sines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-" oxycétones et xanthones.
- et 1 ^asf1'eule. Matières dérivées de la quinoléine th' kl'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou
- obenzényliques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
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- Teinturieri Apprêteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, Je lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végé-k talés et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches ..... 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume........................• 3 fr. 70
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-
- 208 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- 52e Année. — N° 14.
- S E
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- S9
- -o .. Q1VN
- LE
- MONITEUR DE L
- 20 Juillet 1908
- -=—=. — .
- INJURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX DABONNEMENT :
- FRANGE: Un an. . . . . . . . 15.
- — Six mois. ...... Sfr.
- ETRANGER : Un an..........20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis xu bureau d journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- La carbonisation des chiffons (suite). — Tein u e mécanique de la laine et des filatures de laines. Nouveau procédé de blanchiment. Société industrielle de Rouen. — La teinture au chromate de plomb (suite). — Informations Transports et tarifs. — L’impôt sur le revenu et les commerçants. — Jurisprudence — Renseignements commerciaux. — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- LA CARBONISATION DLS CHIFFONS Par le Dr Richard Schwartz, à Vienne, (i)
- (Suite — Voir notre numéro du 5 juillet 1908.)
- L’opération qui consiste à carboniser des chiffons Par l’acide sulfurique se pratique de la manière suivante :
- Dans une cuve en bois doublée de plomb, d’une capacité de 1.500 à 2.000 litres et qu’il est bon d’enterrer d’un mètre environ dans le sol, on prépare avec de l’acide sulfurique à 66’ Bé un bain marquant de 4 à 5' Bé et on y plonge les chiffons après l’avoir bien remué. Après un quart d’heure d’immersion, on retourne les chiffons et après un autre 1[4 d'heure, on les empile sur un brancard de bois, placé sur la cuve et sur lequel on les laisse bien egoutter. Un plus long séjour des chiffons dans le bain acide est sans influence sur la marchandise et,
- (1) Traduit spécialement de Textilund Fœrber seltunq ver mars 1908) pour le Moniteur de la Teinture.)
- par conséquent, n’aurait aucune raison d’être. Puis, on essore les chiffons et, dans ce but, on emploie un hydro-tracteur, dont le tambour au lieu d’être garni de plomb est enduit d’un vernis résistant à l’acide. Ce vernis doit être renouvelé de temps en temps. L’acide qui s’écoule de l’essoreuse est recueilli directement dans la cuve en bois, qui est disposée en contre-bas dans ce but-là. De là, les chiffons humides passeront dans le four à carboniser, qui, en général, ressemble aux fours à sécher ordinaires pour laine et coton en bourre. Le séchage a lieu de 80 à 100* C. pendant la première l [2 heure, dans le cours de laquelle toute l’humidité est entraînée par un ventilateur et ce n'est qu'à ce moment que commence la véritable carbonisation par l’acide sulfurique, qui s’est concentré peu à peu. L’opération est terminée après.une autre 1(2 heure. Par un battage avec le Shaker, les chiffons sont débarrassés de la poussière, puis soumis à la neutralisation, s’ils ne doivent être effilochés et teints qu’au bout d’un certain temps, tandis que si la teinture doit suivre immédiatement la carbonisation, on peut, dans certains cas,négliger cette neutralisation (p. ex. si la teinture doit se faire avec des matières colorantes acides).
- L’acide sulfurique qui s’écoule de l’essoreuse et qui revient dans la cuve suffit pour entretenir le bain, à la condition de rajouter de l’eau fraîche et de s’assurer à l’aide de l'aéromètre, de la con-
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-
- 210
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- centration du liquide, que l’on ramène au degré au moyen d’un peu d’acide sulfurique concentré. Mais dans la pratique, il arrive souvent qu’on laisse le bain en l’état, beaucoup plus longtemps qu’il ne faudrait. Il en résulte quelquefois que la carbonisation s’effectue difficilement, à tel point que, malgré la concentration du bain à 5* Bé et la température de 80* C. il faut laisser les chiffons beaucoup plus longtemps dans le four que ne l’exigeraient des conditions normales, et que, même dans ce cas, le coton n’est pas entièrement détruit.
- Des recherches plus minutieuses m’en ont donné la raison. J’ai déterminé la concentration du bain acide, non plus, suivant l’usage généralement répandu, à l’aide de l’aéromètre, maisj’ai recherché, par l’analyse, la quantité réelle en poids de l’acide sulfurique contenu dans le bain et j’ai constaté que cette quantité tendait à diminuer d’une façon constante.
- A la cinquième épreuve, le bain ne contenait plus, après reponchonnage, que I I[2O[OH2 S O4, cequ1 représente 1,4 Bé tandis que l’aéromètre marquait un peu plus de 5*. Cette forte densité provenait de la graisse des chiffons qui se déposait de Ipds en plus dans le bain ; mais comme uans la plupart des cas ce sont des chiffons de couleur foncée qui sont soumis à ce travail et que dès les premiers passages le bain acide se colore fortement, le trouble de la liqueur qui se produit en même temps peut facile, ment échapper à l’attention. On voit par là combien peu sont concluants, pour la détermination de l’acide sulfurique, les indications de l’aéromètre qui ne donne pas la teneur en H2 SO4, mais tout simplement la densité du bain, quelles que soient les substances qui produisent cette carbonisation.
- Un autre accident dans la carbonisation est dû à ce que,malgré une concentration normale de l’acide, la marchandise a été essorée trop fortement. On trouve dans plusieurs traités spéciaux la mention qu’il faut essorer à fond les chiffons acidés. Mais, là encore, on va quelquefois trop loin et c’est ce que j’ai eu bien souvent l’occasion d’observer dans la pratique.
- (A suivre.) P. R.
- TEINTURE MÉCANIQUE DE LA LAINE et des filatures de laines
- La teinture mécanique a fait disparaître bien des difficultés jadis inhérentes à la teinture de la laine et des filatures de laines : le feutrage, la perte de matière et la défectuosité des manipulations après teinture, pour n’en citer que quelques-unes. Elle n’est pas, toutefois, sans reproches. Dans le procédé de teinture à la main, le teinturier peut surveiller la marche de l’opération, son développement à chaque minute ; dès qu’il se rend compte que quelque chose va de travers, il peut, dans la plupart des cas, porter remède au mal et, avec assez d’adresse et suffisamment d’expérience, réparer entièrement le dommage, soit en apportant un changement à la composition ou à la température du bain, soit en modifiant la manipulation des marchandises en teinture. Cette remarque s’applique plus particulièrement au cas où le teinturier constate une distribution irrégulière de la teinture sur les matières immergées.
- La machine passive ne peut introduire automatiquement en cours de marche une modification quelle qu’elle soit. Il faut donc que le teinturier prenne lui-même, d’avance, certaines précautions essentielles, surtout quand il s’agit de teindre des laines ou des filatures de laines ; ces précautions sont, en effet, moins importantes dans la teinture du coton.
- Il faut avant tout que la laine soit uniforme ; il faut veiller de près, par exemple, à séparer la laine de chèvre de celle de mouton ; de même, on évitera de teindre ensemble des qualités différentes d’une même laine animale. L’action même de la pompe de circulation doit être appropriée à la matière traitée ; par exemple, la circulation qui convient à la teinture des corps est d’un effet désastreux sur la laine volante.
- Il faut aussi faire usage d’eau douce propre et de teintures librement solubles. Seule, la composition du bain peut être la même, qu’il s’agisse de matières teintes mécaniquement ou de matières traitées par le procédé à la main.
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-
- LE MONITEUR DEdLA TEINTURE 211
- Il est presque superflu d’ajouter que l’absolue propreté de la laine est aussi indispensable dans l’un des procédés que dans l’autre.
- Ce qui n’est pas non plus sans importance, c’est | la façon dont les écheveaux seront placés dans la machine ; il faut prévenir la possibilité de formation d’espaces libres, parce que la force du bain agirait particulièrement sur les bords de ces espaces, et l’uniformité de la teinture serait ainsi compromise.
- Une autre condition, de moindre importance, il est vrai, mais que l’on ne peut guère passer sous silence, c’est la nécessité d’un égouttage convenable de la laine avant l’immersion dans le bain ; cette remarque s’applique aussi bien à la teinture mécanique qu’au procédé à la main.
- Mais il y a encore une différence entre les deux procédés; elle réside dans la préparation du bain de teinture. Dans le cas de la teinture à la main, on peut ajouter immédiatement au bain tout le colorant nécessaire, chose qui serait dangereuse dans la teinture mécanique, à moins que la texture des fibres immergées ne soit particulièrement lâche ; mais, même dans ce dernier cas, le fait d’ajouter en une fois toute la quantité de colorant nécessaire eSt d’un effet désastreux, lorsque l’action de la ‘ teinture sur la fibre est très rapide..
- Pour une raison encore inexpliquée, les teintes claires viennent mieux lorsqu’elles sont travaillées d la main ; toutefois,le travail d’une bonne machine est amplement suffisant dans la majorité des cas. Chaque fois que la question de prix n’aura pas érande importance, on se souviendra que les teintes Claires, surtout le crème et le rose, viennent tou-ours mieux à la main sur la laine lâche et sur es filatures de laines.
- (Traduit spécialement de Fœrber ù Wœscker pour le Moniteur de la Teinture.)
- NOUVEAU PROCÉDÉ DE BLANCHIMENT
- Un chimiste français vient de faire breveter un Produit dont l’usage constitue un procédé de blan-Chiment entièremsnt nouveau: c’est une dissolution
- de 1.150 grammee de carbonate de soude dans trois litres d’eau, à laquelle on a mélangé 700 grammes de carbonate de soude dans trois litres d’eau, à laquelle on a mélangé 700 grammes de chlorate de chaux. On a laissé reposer quelques instants ce mélange, puis on y a incorporé 60 grammes d’acide oxalique. Après un nouveau repos de 24 heures, on a récolté le liquide clair.
- On mélange ce liquide à une quantité d’eau plus ou moins grande suivant que l’on veut blanchir plus ou moins rapidement. Les marchandises à blanchir sont immergées dans le bain froid; elles y séjournent de 20 minutes à 12 heures, suivant leur nature. Ensuite, on les entre dans un bain d’acide sulfurique dilué, afin de neutraliser le produit; on les lave à l’eau courante et l’on complète la neutralisation en immergeant dans un bain saturé d’acide carbonique.
- Cette méthode de blanchiment à froid, non seulement représente une sérieuse économie de temps, mais supprime entièrement la dépense en combustibles jusqu’ici inhérente à tout blanchiment dans des bains à température élevée.
- Traduit spécialement de Dyer and Calico Printer pour le Moniteur de la Teinture.)
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- Comité de Chimie
- Extrait de la séance du 12 juin 1908
- La séance est ouverte à 5 h. 1/4.
- Sont présents : MM.E. Blondel, vice-président; Piequet, Michel, Rouen, Reber, G. Masure.
- L’ordre du jour appelle la lecture de trois plis cachetés :
- Un pli déposé par M. Justin Mueller le 19 avril 1868, inscrit sous le n° 538, ayant trait à l’emploi de l'alizarine pour violet dans les cuves à indigo, est remis à M. Rouen, qui est chargé de l’examiner.
- Un pli déposé par M. Justin Mueller à la même date, inscrit sous le n° 539, ayant trait à l’emploi de la naphtindone avec alizarine sur mordant de fer, est renvoyé aux archives.
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- Un pli cacheté, déposé par M. G.-A. Le Roy le 27 avril 1898, inscrit sous le n° 540, ayant trait au dosage de la sciure de bois dans les farines au moyen de l’acide iodhydrique en présence de phos phore amorphe, est renvoyé aux archives.
- Une Commission, formée par MM. Piequet, Le Roy et Rouen, est nommée pour examiner la demande de récompense de M. Nicolardot pour son ouvrage sur l’industrie des métaux secondaires et des terres rares.
- La parole est ensuite donnée à M. Michel, qui communique les réponses des tisseurs à l’envoi de l’extrait du procès-verbal de la séance du 10 avril 1908 concernant l’emploi des graines et huiles minérales dans les tissages et les taches qui peuvent en résulter sur les tissus destinés au blanchiment.
- Les tisseurs demandent qu’on leur indique pour le graissage de leurs métiers une huile dont les taches ne présenteraient plus au blanchiment les inconvénients des huiles minérales.
- A côté de leurs graves inconvénients, les huiles minérales présentent sur toutes les autres huiles l’avantage d’un extrême bon marché et il est impossible de demander aujourd’hui aux tisseurs de se priver d’un mode de graissage d’un usage si général dans tous les genres d’industrie. M. Michel renvoie les intéressés à l’intéressant rapport sur un mémoire au concours ayant pour devise : Quo vadis, de M. Albert Scheurer. Ce rapport a été publié dans le Bulletin de la Société Industrielle de Mulhouse, page 288, année 1903.
- Pour terminer, M. Michel fait remarquer que l’intention du Comité était surtout de mettre en garde les tisseurs contre l’emploi des parements et autres produits similaires préconisés pour l’encollage des fils de chaîne et pouvant contenir des graisses minérales insaponifiables susceptibles de causer par leur présence dans les tissus les plus graves ennuis.
- LA
- TEINTURE AU CHROMATE DE PLOMB
- (Suite — Voir notre numéro du 5 juillet 1908.)
- Dans une étude chimique faite par M. Linossier à l’occasion d’accidents constatés dans une usine, postérieurement à nos premières observations, il a été trouvé :
- Dans le fil . . . 10,1 o/o de chromate de plomb Dans la bourre. . 17,90/0 — —
- Dans la poussière. 44.20/0 — —
- La bourre analysée est constituée par les fragments qui se détachent pendant la manipulation; c’est la poussière lourde ramassée sur le sol de l’atelier qui a donné le chiffre de 44,2 0/0.
- Il est bon de faire observer que les deux premiers nombres sont des minima. En effet, le fil et la bourre ne pouvaient être maniés sans laisser échapper de grandes quantités de poussière jaune et en passant de mains en mains avant d’être soumis à l’analyse, ils avaient dû perdre une partie du chromate de plomb dont ils étaient imprégnés.
- La reconnaissance du chromate de plomb dans ces cotons est très simple.
- On fait bouillir le coton dans l’alcool à 93 degrés acidifié par l’acide chlorhydrique. Le liquide, d’abord jaune, vire rapidement au vert, par suite de la réduction de l’acide chromique et formation du chlorure de chrome. L’alcool est chassé par évapo-ration, on reprend par l’eau bouillante.
- Un courant d’hydrogène sulfuré donne un précipité noir de sulfure de plomb insoluble dans le sulfure d’ammoniaque, soluble dans l’acide azotique. Cette dernière solution donne, soit avec l'io-dure de potassium, soit par addition de sulfate de soude, les précipités caractéristiques du plomb.
- La matière colorante jaune des cotons se dissout dans la soude et se précipite par l’acide acétique» c’est encore là un caractère du chromate de plomb»
- Les analyses pratiquées sur de nombreux échantillons de cotons recueillis chez de nombreux guim" piers qui dévident ces cotons pour la spécialité des vêtements orientaux dont j’ai parlé, ont donné ce réactions caractéristiques.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- On a constaté que parfois ces cotons ont reçu, en outre du chromate de plomb, une teinture avec un jaune artificiel.
- Dans un cas où le coton avait une nuance orangée ; très accentuée, on rencontrait une tropéoline. Le , coton abandonnait à l ’alcool cette matière colorante. I Après évaporation à siccité, le résidu était soluble | dans l’eau en orangé. L’acide sulfurique donnait : une solution rouge fuchsine que l’eau précipitait en brun jaune. Ce sont les caractères de l’orangé n B • ou orangé de naphtol (tropéoline ooo, n° 2).
- Dans un autre cas, à côté du chromate de plomb, M. Linossier a trouvé la chrysophénine. Il a épuisé 6 grammes de coton à plusieurs reprises, par 125 grammes d’eau bouillante. Les liquides réunis et filtrés pour séparer les traces de chromate de plomb sont précipités par l’acide sulfurique. Le précipité recueilli sur un filtre, lavé à l’eau acidulée, puis égoutté est redissous dans très peu d’eau bouillante. Cette solution est précipitée par la soude en flocons orangés, elle est à peine modifiée par l’acide acétique. L’acide chlorhydrique et l’acide sulfurique en précipitent des flocons brun violacé qui virent au bleu quand la quantité d’acide devient plus considérable.
- Ces caractères sont ceux de la chrysophénine Produite par l’éthylation du jaune brillant, qui est lui-même le résultat de la réaction d’une molécule de diamidostilbène disulfoné sur deux molécules de Phénol. D’ailleurs des essais comparatifs ont été faits avec la chrysophénine pure,soit au point de vue de l’action des réactifs, soit au point de vue de la nuance sur soie, sur laine ou sur coton. Toutes ces recherches prouvent la teinture à la chrysophénine 8 ajoutant à celle au jaune de chrome.
- Sans aucun doute le chromate de plomb ne peut pas être regardé, dans l’espèce, comme une simple charge ajoutée au coton. La teinture du coton au chromate de plomb, sans addition de matières colo-rantes étrangères, est très répandue. Lorsque la nuance du chromate pour un usage spécial demande " etre modifiée, c’est alors qu’on fait intervenir des colorants adjuvants.
- II, — Les accidents saturnins n’ont été constatés
- ni chez le teinturier ni chez le tisseur. C’est chez le guimpier, où ce coton en flotte surchargé de chromate de plomb est dévidé et entouré d’un fil argenté, que ces accidents se sont produits.
- Les manipulations que j’ai décrites plus haut, la présence du chromate de plomb dans les poussières analysées suffisent amplement à expliquer les faits d’intoxication observés.
- Le 16 décembre 1892, M. le docteur Rondet, de Neuville-sur-Saône, est appelé auprès d’un malade affecté de coliques violentes avec vomissements bilieux, sensibilité extrême du ventre et liseré grisâtre des gencives. Il apprend en même temps que 6 ouvrières sur 15 ont éprouvé* les mêmes phénomènes d’empoisonnement.
- Les unes avaient travaillé trois mois, d’autres deux mois, les dernières quinze jours.
- Toutes les ouvrières intoxiquées travaillaient au dévidage des flottes, avec enroulement du fil sur les bobines ou roquets.
- Celles chez lesquelles on n’a constaté aucun signe d’empoisonnement sont occupées à d’autres manipulations, lesquelles ne donnent pas de poussière et semblent sans inconvénient.
- Les six malades l’ont été, pour ainsi dire, à la suite. Une ouvrière malade était immédiatement remplacée par une autre qui tombait à son tour, comme un soldat devant une meurtrière.
- Le docteur Rondet n’a pas analysé avec un grand soin tous les symptômes constatés. Sa préoccupation, avant tout, a été de guérir, de soustraire ces malades à de nouvelles influences néfastes.
- Comme nous allons le voir, l’intoxication plom-bique se complique de l’intoxication chromique. C’est là une particularité intéressante au point de vue symptomatique, qui caractérise l'empoisonne-ment par le jaune de chrome. Si elle a échappé au docteur Rondet, elle a été nettement mise en lumière dans de nouvelles observations récentes, dues à M. Roque, agrégé à la Faculté de médecine de Lyon, chargé à l’Hôtel-Dieu du service de M. le professeur Bondet, qui a eu recours à la collaboration de M. le docteur Linossier pour la partie chimique.
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- Voici les observations, qui méritent d’être reproduites in extenso, vu leur importance :
- « Le 26 décembre 1893, entrait dans le service de la clinique médicale de M. le professeur Bondet une jeune fille de vingt et un ans, très pâle, très anémiée, accusant depuis huit jours des vomissements se répétant quatre ou cinq fois dans la journée et des douleurs épigastriques et abdominales ; elle présentait, depuis vingt-six heures, des phénomènes délirants dès qu’elle s’endormait ou qu’elle fermait les yeux, et elle avait eu, le matin même, une crise convulsive sans perte de connaissance ayant tous les caractères de l’hystérie.
- « On procéda à son examen et on apprit qu’elle était guimpière et travaillait dans un atelier de dévidage de cotons teints en jaune, qui avaient donné des malaises analogues à plusieurs de ses compagnes. 40 ouvrières étaient employées dans cet établissement ; 8 avaient été prises de vomissements et de fatigues les obligeant à quitter leur travail pendant ces derniers mois ; 2 autres avaient été prises, en même temps qu’elles, de troubles similaires. Toutes les ouvrières ne faisaient pas d’ailleurs identiquement le même travail ; 3 ou 4 seulement, étaient employées au dévidage du coton : elle était du nombre, ainsi que ses deux compagnes malades. Elle nous signale d’ailleurs que les cotons employés n’étaient pas toujours identiques. Ils produisaient, suivant le cas, plus ou moins de poussière. Ceux qu’on avait travaillés, ces jours derniers, produisaient une poussière telle qu’on était teint en jaune et qu’une couche épaisse se déposait chaque soir sur les machines et le plancher.
- « C’est la troisième fois que cette jeune fille a des malaises semblables, depuis deux ans qu’elle travaille dans cette usine. Pendant les onze premiers mois, elle ne ressentit rien d’anormal ; puis, au bout de ce temps, elle eut des douleurs abdominales et épigastriques, et des vomissements bilieux et alimentaires. Elle quitta l’atelier ; au bout de huit jours, ces phénomènes aigus cessèrent, mais elle resta deux mois en convalescence, trop faible pour reprendre son travail. Au bout de ce temps, elle recommença ; mais au bout de trois mois,
- nouvelle atteinte de coliques et de vomissements.
- « Cette fois, les manifestations aiguës persistent trois semaines et la convalescence se prolonge pendant trois mois. Elle avait repris ses occupations pendant sept ou huit semaines, quand elle a contracté cette nouvelle atteinte qui l’amène à l’hôpital.
- « Le début des accidents a été chaque fois identique. A la suite d’un dévidage ayant mis en liberté une forte quantité de poussière, elle est prise de douleurs vives au niveau de l’abdomen, particulièrement à l’épigastre et autour de l’ombilic, et les vomissements se montrent avec une fréquence variable, deux d’abord, puis trois, et cinq en vingt-quatre heures : vomissements glaireux et alimentaires présentant tous une teinte jaune nettement accusée.
- « Cette jeune fille est très pâle, mais a plutôt le teint cireux d’une chloro-anémique. Elle présente encore des veinosités nettes à la surface de la peau et la friction à l’ongle amène l’apparition assez rapide d’une raie méningitique. Elle a les scléro-tites teintes en jaune, comme une ictérique, mais ne présente aucun signe d’ictère. Les muqueuses labio-gingivales sont assez rouges ; les gencives saignent facilement. Les dents sont en mauvais état, l’haleine assez fétide et on note à la sertis* sure des dents la présence d’un liseré bleu ardoise très net, à bords très franchement limités.
- « Le ventre est plutôt ballonné. La pression y éveille de la douleur surtout au niveau de l'eP: gastre et de l’ombilic. Il y a un peu de constipation'
- « La matité hépatique est un peu diminuée. L e tomac a des dimensions normales, mais sa palpai1011 est douloureuse. Les muscles ne sont pas doulo" reux aux pressions les plus profondes. Il n’y a aucun phénomène de paralysie ou de parésie. Pas de tren blement. Un peu de diminution de la sensibilité membres supérieurs.
- « Au cœur, on perçoit à l’orifice pulmonaire " souffle systolique intermittent provoqué par l’exer cice ou la marche. Il y a un souffle continu tre) intense dans les vaisseaux du cou. Le pouls donne pas au doigt de sensation de dureté spéciale
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- il est plutôt mou, dépressible. Le tracé sphygmo-graphique est sans caractère, sauf un peu de di-chrotisme.
- « La malade déclare les phénomènes douloureux supportables, mais attire surtout l’attention sur les troubles digestifs, les vomissements, qui rendent son alimentation impossible, et la sensation de faiblesse générale, d’anéantissement qu’elle éprouve et la rend incapable d’aucun effort.
- « Les urines examinées ont également une couleur jaune spéciale, analogue à celle des vomissements. Elles contiennent des traces d’albumine et n’offrent aucune trace de pigment biliaire.
- « Le sang donne à la numération une forte diminution de globules rouges 2.610.000 pour 17.000 globules blancs, soit la proportion de 150/1. L’anémie est donc très accentuée. Le chiffre de l’hémoglobine est douze, la valeur globulaire est donc plutôt accrue.
- « Depuis l’entrée jusqu’à ce jour, on a observé le retour des crises hystériques pendant les quatre • premiers jours. La malade en a pris jusqu’à trois dans la même journée. Ces accidents ont disparu depuis. La malade n’avait jamais rien eu de semblable. Elle ne se croyait pas nerveuse, n’a pas de stigmates nets; c’est sans doute d’une hystérie toxique qu’il s’est agi.
- « Pour le reste, les couleurs abdominales ont tout d’abord disparu dès la première semaine. Les vomissements ont persisté quotidiens jusqu’au 20 janvier. Ils ont cessé depuis quelques jours, mais les symptômes de faiblesse et d’anémie persistent aussi nets, avec la perte des forces, les souffles cardiaques et vasculaires, et le liseré gingival qui a gardé sa netteté, alors que la teinte jaune des sclérotiques disparaissait en partie.
- « A quelle affection avons-nous affaire ? Le liseré gingival faisait songer au saturnisme. Mais la symptomatologie était dominée par ces vomissements qu’on ne voit guère que dans l’intoxication plom-bique. La constipation existait, mais moins nette que d’ordinaire, cédant facilement à l’emploi des purgatifs. Le ventre était douloureux, mais la douleur était plutôt limitée à l’épigastre. Elle s'exaspé-
- 215 rait par la pression qui, d’ordinaire, soulage les saturnins; enfin il y avait du ballonnement et non pas de la rétraction.
- « La pâleur de la peau qui laissait voir les veinosités rougissant à la friction n’était pas typique non plus du saturnisme. Il n’y avait ni douleurs musculaires, ni tremblements, ni paralysie. Enfin, le pouls n’était pas dur, serré. Le tracé n’était pas typique, malgré le polychrotisme léger de la ligne de descente, et au cœur, comme aux vaisseaux du cou, on avait du souffle anémique, qui ne fait pas partie de l’intoxication plombique.
- « En somme, en face du liséré gingival et des coliques avec constipation, on ne pouvait pas ne pas songer au saturnisme, mais il y avait des troubles gastriques surajoutés et un état spécial des vaisseaux rappelant l’anémie ou la chlorose, et non pas cet état spasmodique que le plomb donne habituellement.
- « Sur ces entrefaites, les deux compagnes de la malade, attirées par elle, entrèrent dans le service, avec des symptômes identiques. Voici leurs observations :
- « C. G..., 46 ans, dévideuse. Entrée le 30 septembre 1893. Travaille depuis six mois à l’usine, a eu dès les premiers mois des troubles menstruels, est restée cinq semaines sans travailler et avait repris depuis deux mois le dévidage, quand, il y a trois semaines, brusquement, elle a été prise de coliques avec vomissements et sensation de défaillance. Elle a quitté tout de suite l’atelier. Les vomissements jaunes ont duré pendant dix jours. Ils ont cessé à l’entrée à l’hôpital. On constate une pâleur très marquée de la face, un liséré gingival très mince et très net, bleu ardoisé. Les conjonctives sont jaunes. Le ventre n’est plus douloureux, spontanément, d’aspect normal, mais la pression éveille encore des douleurs à l’épigastre. Le pouls est mou, peu tendu; le tracé'donne pourtant un léger plateau et un peu de polychrotisme.
- « Les symptômes de faiblesse et d’anémie sont très accentués. L’auscultation du cœur est gênée par ce fait que la malade, emphysémateuse depuis longtemps, a de la dilatation du cœur droit, mais
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- on a des souffles continus dans les vaisseaux du cou, et l’analyse donne 2.450.000 globules rouges pour 24.500 globules blancs, soit 100/1. Taux de l’hémoglobine : 14, valeur globulaire augmentée. Les urines ont un léger précipité albumineux. La malade accuse de l’anorexie persistante et de l’insomnie.
- « Le 25 janvier, elle sort améliorée. Les troubles digestifs ont cessé, mais le liséré gingival, la pâleur des téguments et les souffles vasculaires persistent. 1 Les forces ne sont pas revenues. L’albumine a disparu au bout de quelques jours. La troisième malade a une observation identique.
- G. M..., 41 ans. Entrée le 3odécembre 1893. Elle travaille depuisdeuxansàl’usine employéeau dévidage. Sauf des troubles menstruels datant de son entrée, elle n’a jamais présenté aucun des malaises qu’elle a si souvent observés chez sa voisine. Mais, depuis quelque temps, le coton employé fait beaucoup plus de poussière, et, il y a deux mois, elle a été prise de douleurs épigastriques, de nausées et de vomissements jaunes. Par trois fois elle essaya de reprendre son travail et dut l’abandonner aussitôt, les coliques devenant plus vives, avec une constipation persistante, et les vomissements se répétant huit ou dix fois dans les vingt-quatre heures. A l’entrée, pâleur des téguments où les veinosités se dessinent encore ; teinte jaune des conjonctives, liséré gingival bleu ardoisé, bien dessiné. Abdomen plutôt distendu. Epigastre douloureux à la pression, rien au cœur. Souffles continus très intenses dans les vaisseaux du cou. Pouls peu tendu donnant au tracé un plateau léger et du polychrotisme. L’analyse du sang donne 2.610.000 globules rouges pour 17.400 globules blancs soit 150/1. L’anémie est très marquée. Taux de l’hémoglobine : 14, valeur globulaire augmentée. L’anémie persiste d’ailleurs avec la même intensité à la sortie de la malade, alors que les douleurs et les troubles digestifs ont complètement disparu. Pas de trace d’albuminurie.
- « Depuis cette époque, une jeune fille occupée à la même industrie est entrée dans le service, il y a trois ou quatre jours.
- « X..., 20 ans, a toujours eu une bonne santé. Depuis deux ans elle travaille sur le coton teint en jaune, mais ne s’occupe pas du dévidage. Elle enroule sur ce coton des fils d’argent et est beaucoup moins exposée aux poussières. C’est la troisième fois qu’elle est prise de troubles gastriques avec anorexie, nausées et douleurs vives à l’épigastre. Elle.est très pâle, très anémiée et présente les souffles cardio-vasculaires de la chlorose. Aussi, à ses deux précédents séjours à l’Hôtel-Dieu, elle a été soignée pour une chloro-anémie avec crise de gastralgie.
- « Un examen plus attentif permet de reconnaître un liséré de Burton très net sur les gencives. La pression à l’épigastre éveille des douleurs assez vives et le pouls, sans être typique, présente un dichrotisme accentué sur la ligne diastolique
- « La mère et la sœur de cette jeune malade, qui travaillent encore dans l’atelier, ont aussi par intervalles des troublée menstruels, delà douleur à l’épigastre, de l’anorexie, des nausées et de la constipation. Elles présentent l’une et l’autre un liséré gingival facile à reconnaître.
- « En face des formes très nettes de nos premières malades, ces formes atténuées de l’intoxication au début sont intéressantes à signaler : leur diagnostic est très difficile. On croit à de la chlorose, à de la gastralgie; il faut les anamnestiques et l’examen des gencives pour pouvoir établir l’origine de ces manifestations morbides.
- (A suivre.)
- L’IMPOT SUR LE REVENU (Projet CAILLAUx)
- ET LES COMMERÇANTS
- Tei est le titr. d’une curieuse et utile brocnure que nous signalons tout spécialement à nos lecteurs, car elle les intéresse directement.
- Ecrite en un style clair et avec une entière bonne foi, par un publiciste competent, M. Léon Sentupery, an cien chef de Cabinet au Ministère de la Justice et rédacteur au « Lyon République », — elle a pour but précis de faire compr ndre aux industriels et commer-çants, grands et petits, le danger dont les m nace le projet Caillaux.
- Pour cela, elle expose clairement le mécanisme de la partie du projet qui concerne les commerçants et ses
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- —t
- conséquences inouïes, dont beaucoup ne se doutent guère.
- Nos lecteurs [se rappelleront, sans doute, d’une étude, sur cette même question, que l’auteur nous a autorisé récemment à reproduire dans ce journal.
- Cette brochure de 32 pages est faite uniquement pour la propagande et la défense des intérêts commerciaux et des contribuables. Elle vient à son heure, puisque la discussion de ce déplorable projet est en cours à la Chambre.
- Elle s’adresse aux industriels, aux commerçants, aux Chambres de Commerce, aux Alliances et Syndicats de Commerçants et industriels. C’est pour eux qu'elle est faite On ne saurait trop la répandre. Elle est vendue aux conditions exceptionnelles suivantes :
- Par colis postaux franco gare :
- Par 100 examp. jusqu’à 1000........ 6fr. le cent.
- De 1.001 à 3.000 exemplaires.... 5 50 »
- A partir de 3 000 et au-dessus.... 5 »
- 1 exemplaire seul, francoposte.... 10 cent.
- Adresser de suite les demandes, avec timbres, mandats ou bons de posto correspondant aux indications ci dessus, à M le Directeur de la Société des Publi entions industrielles, 20, rue Turgoi, Paris (IXe ).
- Nous conseillons instamment à nos lecteurs de se procurer une de ces brochures ; ils jugeront alors de l’utilité absolue qu’il y a pour eux a la répandre ou a la faire répandre parmi tous les commerçants.
- Car il est urgent que ceux ci aient nettement cons cience du peril fiscal qui les menace - et qu’ils se dé-fendent
- INFORMATIONS
- MM. Boyer et Cie, d’Elberfeld, ont consacré 600.000 marks sur leurs bénéfices de l’année der-nlere, aux fonds de réserve pour l’assurance de leurs fonctionnaires et employés.
- Maîtres-teinturiers en Allemagne
- Un journal textile allemand publie un article relatif aux emplois de maîtres-teinturiers en Allema-8ne; l’idée d’occuper, dans les teintureries de Petite et même de moyenne importance, les teintu-riers formés dans des écoles professionnelles, "existe, dit-il, que dans l’imagination des journa-listes. Ces établissements ne veulent pas payer au Maître-teinturier un salaire suffisant ; en règle géné-rale, le contremaître reçoit un salaire à peine supé-eur à celui de l’ouvrier qui travaille sous ses ordres.
- b L auteur dit encore qu’il connaît un grand nom-re de teinturiers qui ont reçu une éducation supé
- rieure dans des universités ou dans des institutions techniques, tant au point de vue teinture que blanchiment et impression, et qui, comme lui, ont rencontré des obstacles infranchissables et ont été forcés, après plusieurs années d’efforts infructueux, de chercher des emplois dans d’autres branches d’industrie.
- Il en connaît un qui est entré chez un fabricant d’eau minérale, un autre est dentiste, un troisième est chimiste dans une fabrique de soude. Un autre encore cherche une occupation ; il accepterait d’entrer comme maître-teinturier aux appointements mensuels de 150 marks et il connaît tous les procédés de teinture applicables à la laine, au coton, à la soie brute ou tissée, à la soie artificielle, aux peluches et même aux fourrures !
- Pour enlever les taches de graisse
- Les taches d’huile qui se produisent sur les étoffes en cours de tissage peuvent être enlevées d’une façon presque parfaite par un traitement local avec une mélange de 30 gr. d’éther acétique, 40 gr. d’ammoniaque et 10 gr. de savon de Marseille, le tout délayé dans de l’eau de façon à obtenir un litre de mélange.
- Nombre de nos lecteurs ont déjà goûté le délicieux Champagne que nous leur avons offert il y a quelque temps.
- Nous avons pu décider notre ami à mettre à notre disposition un stock de cette excellente marchandise, au même prix exceptionnel de 2 francs la bouteille en entrepôt, en gare Epernay, 2 fr. 50 dans Paris, à domicile.
- Nous pensons que nos abonnés voudront profiter à nouveau de cette occasion, et nous sommes à leur disposition pour la bonne exécution de leurs ordres.
- TRANSPORTS ET TARIFS
- À la suite de l’homologation de la proposition présentée par la Compagnie de l’Est en vue d’accorder au bleu d’outremer par expéditions d’au moins 50 kgr. la 3e série pour les envois remis en
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- caisses et la 4e série pour ceux expédiés en fûts, la Compagnie de l’Ouest a consenti de son côté et a proposé un abaissement de tarif en ce qui concerne cette marchandise. Elle a en conséquence soumis à l’homologation les modifications suivantes à son tarif P. V. 17 :
- I0/ Application de la 2e série au bleu d’outremer en caisses ou en paniers par 100 kgr. minimum et application de la 4e série au bleu d’outremer en fûts par 100 kgr. minimum. C’est la tarification actuellement appliquée aux couleurs communes.
- 2° /Extension au bleu d’outremer des prix fermes du § 2 pour les expéditions en caisses ou en paniers par 100 kgr. et des prix fermes du § 3 pour les expéditions en fûts par 100 kgr.
- 3° / Application de la 4e série aux expéditions par wagon de 5.000 kgr. du blanc colle, blanc gélatineux, couleurs à base de plomb, couleurs communes et couleurs préparées avec du vernis en caisses ou en paniers.
- Le Ministre des Travaux publics vient d’homologuer cette proposition sous la réserve que la 3e série sera rétablie pour le « bleu d’outremer en caisse » par expédition d’au moins 500 kgr. s’il se produit, dans le délai d’un an, des réclamations reconnues fondées par l’administration.
- L’homologation est d’ailleurs accordée à la proposition, sauf en ce qui concerne l’extension des prix fermes des paragraphes 2 et 3 au « bleu d'outremer ».
- L’application de la 2e série pour le bleu d’outremer en caisses par expédition de 100 kgr. minimum a en effet pour conséquence de relever les prix payés par les expéditions d’au moins 500 kgr. qui jusqu’à présent étaient taxés à la 3e série.
- Comme on le voit la deuxième partie de la proposition, qui avait pour but d’unifier complètement les tarifications applicables au bleu d’outremer et aux couleurs communes, n’a pas été homologuée par l’administration qui s’oppose toujours à la création de nouveaux prix fermes.
- On doit reconnaître que la nouvelle tarification est assez avantageuse, mais elle est loin de donner satisfaction aux demandes ayant pour objet la ré
- duction des prix de transport du bleu d’outremer. Les industriels intéressés demandent en effet depuis longtemps que sur tous les réseaux, la 4e série soit accordée au bleu d’outremer indistinctement en caisses ou en fûts et que la condition de tonnage soit abaissée à 50 kgr.
- A partir du 15 juillet courant, les titulaires de cartes donnant droit à la délivrance de billets à 1/2 tarif (G. V. 101) auront le droit de se déclasser, c’est-à-dire démonter dans un compartiment d’une classe supérieure à celle pour laquelle le 1/2 tarif est valable, sans pour cela perdre le bénéfice de leur 1/2 tarif.
- Jusqu’à présent, en effet, le porteur d’une carte à 1/2 tarif qui désire se déclasser doit payer, si sa carte n’est pas valable pour la classe de voiture dans laquelle il veut monter, un supplément égal à la différence entre le plein tarif pour la classe que le voyageur veut occuper et le prix du I[2 tarif pour la classe de son billet, calculée pour le parcours sur lequel le déclassement a lieu. La Compagnie ne lui tient donc compte que de la 1 [2 place qu’il a payée au guichet tandis que l’avantage de sa carte d’abonnement à I[2 tarif est perdu pour lui.
- D’après la nouvelle disposition au contraire, le supplément à payer ne sera plus égal qu’à la différence entre le prix du plein tarif pour la classe que le voyageur veut occuper et le prix du 1 [2 tarif pour la classe de son billet,calculée pour le parcours sur lequel le déclassement a lieu. Donc quoi qu’il arrive, le porteur d’une carte à 1[2 tarif sera toujours considéré, en cas de déclassement, comme ayant sur lui la moitié d’un billet de la classe de sa carte.
- Ainsi reçoit satisfaction un des desiderata les plus impatiemment attendus par les représentants et les voyageurs de commerce.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détailles des jugements relatifs aux questions de haute impot, tance, nous donnerons une série de résumés de cas jur
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- LE MONITEUR DF LA TEINTURE
- 219
- diques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 3 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (234) Nom cnmmercial. — Homonyme. — Nom patronymique. — Différence de prénoms.
- Les Cours et tribunaux, appelés à constater les abus d’homonymie entre deux maisons de commerce, sont autorisés à prendre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser l’abus : notamment, ils peuvent procéder par voie d’addition, modification, suppression de tout nom, prénom, surnom, particule ou autre mot, mais les prescriptions par eux imposées doivent toujours respecter les éléments qui constituent l’état civil du citoyen auquel il leur est interdit de porter atteinte sous quelque prétexte que ce soit.
- Spécialement il n’y a pas lieu d’interdire à un commerçant d’employer son nom patronymique soit seul, soit suivi des mots « et Cie » pour désigner sa maison de commerce, sous prétexte que le propriétaire d’une maison concurrente porte le même nom, alors surtout que les prénoms des deux commerçants, indiqués dans leur raison sociale, sont différents.
- (Cour d’appel de Bordeaux) (17 décembre 1906.)
- “P, BONS VOYAGEURS
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- (236) Concurrence déloyale — Enseigne. — Imitation frauduleuse. — Confusion.
- Un commerçant, lors de la création de son établissement, n’a pas le droit de prendre une enseigne susceptible d’amener une confusion avec celle d’un établissement similaire.
- Spécialement celui qui, après avoir quitté le quartier qu’il habitait, vient s’établir dans le voisinage d’un commerçant et y installe une industrie semblable à celle de ce commerçant, ne peut abriter son commerce sous la protection d’une enseigne présentant de la similitude avec celle de son concurrent, suffisante pour faire naître à son profit une confusion entre ses produits et ceux de la maison dont il imite l’enseigne, soit au point de vue de la couleur des lettres de la même enseigne soit au point de vue de l’adoption dans cette enseigne d’un emblème absolument étranger au commerce exploité, mais rapppelant par sa consonnance le nom de l’industriel antérieusement installé.
- Des énonciations de ce genre dans l’enseigne du commerçant installé le dernier dans le voisinage du magasin de l’industriel, auquel il vient ainsi faire la concurrence, constituent autant d’agissements de concurrence déloyale et il appartient aux tribunaux d’ordonner toutes modifications nécessaires dans l’enseigne du concurrent déloyal, propres à faire disparaître la confusion recherchée par ce dernier entre les deux établissements.
- (Tribunal de Commerce de St-Etienne) (20 juin 1907.)
- s’adresser à la Société de Protection mutuelle des Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un timple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches,
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du tra-vail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
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- Lille. — Société G. Fontaine et C. Bocquet, teintures, couleurs, 7, rue de Thionville. — Par suite de la cession de M. Maurice Fontaine à MM. Charles Bocquet fils, Maurice Bocquet et Charles Bocquet-Fontaine de tous les droits lui appartenant dans la dite Société, la raison sociale devient Ch. Bocquet-Fontaine.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 22
- 2
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les
- Acide acétique industriel 40 %. ...
- azotique ( voir acide nitrique), muriatique 22' chirniq. pur..
- » 20/22par 15 touries
- nitrique 36' blanc......
- » » jaune.........
- » 40* blanc ......
- » » jaune ........
- » 36' chimiquem. pur.
- 100
- 35
- 33
- k.
- a
- 40•
- »
- »
- oxalique..........
- picrique cristallisé-.
- sulfurique 53'.,. ....
- »
- 60* environ ...
- 66* » .
- 66* chirniq. pur aa soufre.....
- » tartrique 1er blanc Alcali volatil du gaz 22*..
- » » 2829
- Alcool dénaturé type Régie 90'... un épuré.............. » ordinaire. ....................
- » de chrome....................
- Benzine cristallisable..
- »
- lourde, industrielle type Régie.....
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86-.. Borax raffiné en cristaux......... Carbonate de soude cristallisé Jrème de tal Ve entière...........
- a
- cyanure
- Dextrine
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 90
- 130
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 240
- 84
- 58
- 25
- 25
- 25
- 50
- 25
- 50
- 50
- L’hecio
- » 19 15 45
- »
- 50
- 50
- L’hecto .. 50 »
- .. 40 »
- 55 » Les 100 k. .. 75 »
- .. 60 »
- 87 50 .. 4750
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur., blonde citron............ blanche..................
- 46
- 185
- 180
- 325
- 355
- 46
- 46
- 50
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes . . ’ » extra.............
- • » pharmaceutique....
- « • chimiquement pure.
- Le litre 0 23
- 0 35
- Extrait
- d’orseille liquide n‘ 1
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- 40' Baumé..
- 35' »
- 25' »
- 20- »
- Les 100
- Glycérine blanche industrielle 28". Lessive caustique de potasse 36-..
- » » » 40'..
- " » de soude 36'.
- Noix de Galles de Chine........... Orseille double...................
- 11 triple ... .....................
- oxymuriate d’étain 32 %...... panama (Quillay)............. Sermanganate potasse....... . Potasse d’Amérique............
- » imitation d’Amérique 66/70
- » » 52/55
- ♦ » 45’.
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 125
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 320
- 80
- 135
- 73
- 39
- 33
- 30
- k.
- a
- 50
- 50
- 3
- Potasse caustique 70[75 plaques .. » Perlasse Ire qualité ... .
- » » ordinaire............
- » rose factice...............
- Rouille 42[45 en tourie ............ » supérieure.............
- Sel de soude 90192 ... ............. » « Solvay 6570 .............
- » » » 75|80. ......
- » » » 80[85..........
- Soude caustique 60(62............... » 70(72..............
- » » 60(62 plaquettes ..
- » » 70(72 » ..
- Sulfate de euivre »
- » de fer moyens cristaux ....
- en gare Paris
- Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar.pur. . » » extra pains et poudre
- » » ...................
- » » fllor pâle et foncé ...
- » de Chine en grains................
- Les
- Bleu Outremer poudre p* la peinture. » » » pour azurage.
- » » » p. pap. peints
- » de Prusse supérieur... .... » » extra.................
- » » n' 1 ..................
- Essence de térébenthine HP..........
- 60 »
- 106 »
- 50 »
- 25 »
- 15 »
- 16 »
- 15 »
- 22 50
- 23 50
- 24 50
- 28 »
- 30 »
- 32 »
- 35 »
- 82 50
- 6 » Le kil.
- 4 25
- 4 75
- 4 25
- 5 25
- 7 50
- 106 kil.
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 » 155 » 135 » 76 »
- Rouge Brésil Bahia. ....
- » Calliatour... 100 k.
- » Lima........50 k.
- » .......................
- » Brésillet ........
- » Sandal.... 100 k.
- » Sapan.........50k.
- » Quebracho 1000 k.
- » Pernamb. ... 50 k
- 7 .. 8 .
- 16 .. 18 .
- 6 .. 18 .
- 5 .. 9 .
- 3 .
- 7 . 9
- 7 . 8 .
- 84 .. 86 .
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k — en caisse — 37 50........45 ..
- Jaune ougamb..,.......... 35 . 40 ..
- » pressé ... 20 .. 25 ..
- Cochenille
- On cote : 1/2 kil.
- Ténériffe ................... 2 .. 2 25
- Téneriffe grise......... 2 .. 2 10
- Curcuma
- Bengale.......50 kilos. 15 .. 20 ..
- ava, Mad , Pond....... M.................
- Dividivi
- On cote les 50 kil.... 10 . 14 ..
- Indigos
- On cote actuellement :
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campèche du Brésil, coups d Espagne, — 2e qualité... 9 .. à 11 ,
- JO UUUUÜ e • • e O . • • .
- 3e inférieure. 4 56 6 50
- — Sisal, Yucatan.. 7.. 7 50
- — Honduras....... 7 .. 8
- — Tabasco......... 5 50 6..
- — Haïti Cap....... 4 30 4 6 0
- - Fort-Liberté..., 4 30 4 60
- — Aquim.......... 4 30 4 60
- — St-Marc ...... 4 30 4 60
- — Gonaïves ..... 4 50 4 70
- — P.-de-Paix..... 4 . 4 50
- — Miragoane....... 4 40 4 60
- — Saint-Domingo... 4 25 4 75
- — Martin, et Guadel. 3 50 4 ..
- — Jamaïque....... 4 50 5 25
- Jaune Cuba et St-Yago .. 5 50 6 ,
- » Manzanille ....... 5 50 6
- » Tuspan............. b 75 $ 25
- » .............. 5 40 6 ..
- » Campèche................ ... . ..
- » Carne»*........... ... . ..
- » Tampico.......... 5 . 6 ..
- » Porto-Plata...... 4 75 5 50
- » Haïti............. 4 71 5 25
- u Jamaïque ......... 5 .. 5 50
- » barcel et P. Cab .. ... ...
- » ....................... ... ...
- » Carth. et Savan... ... 3 ,.
- » Maracaïbo........ • 3 ..
- » Fustet....... 100 k.......... 20 ..
- • Tatajuba(Pern. )50 k .- ...
- • Bahia.......... .. ...
- • Corinto.... , , ». 5 .. 5 50
- • Amapala. 50 kil. 5 .. 550
- Beng sur v. et bl. 1(2 k.. 5 75
- fin violet et pourpre.. .. 5 25
- Beng. beau viol, et dite... 4 75
- « bon violet.......... 4 25
- « bon moyen violet.... 3 75
- « moyen violet......... 3 25
- « beau violet rouge... 4 25
- • bon violet rouge..... 3 75
- « bon moy. v. rouge... 3 25
- « fin rouge........... 4 ..
- « beau dito........... 3 75
- « bon dito............ 3 50
- • bon à fin cuiv....... 3 25
- • cuiv. ord. et bas.... 3 25
- Java. .. .. ................... M
- Kurpan . .. ....... ... 2 ..
- Madras..................... 2 ..
- Manille..............N.M. . ..
- Caraque..............N M. . ..
- Guatemala flor............... 4
- bon à fin sobre . 2 ..
- » — cor.... 2 ..
- • cor. ord. à bas.. 1 75
- N -Gren nn, surf. 1/2 k N.M. » bon à beau.. N.M. . ..
- • ord. et moyen N.M . ..
- On cote les
- Cap-Vert ... Mers du Sud. Madagascar.
- Orseille 100 kil. ... ...........M .......... M .......... M
- Qu er citron
- On cote les 50 kil .
- 6 5
- 5
- 4
- 4
- 3 4
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 3
- O •10 ©> - •i-
- 5»
- 25
- 75
- 5C
- 4 60
- 3 50
- 3 50
- Baltimore fu effilé.............. 7 50 i 8 50
- • gros effilé................. 6 .. 7 .
- Rocou
- AntiLsa... ...1/2 kir. . .. i à 0 40 ./
- Cayenne.... . :..... :..... N.M
- ♦ P.
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- 2? to
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna)........à .16 » (Guadeloupe)................... • de Fustet Albanie. ... 12......15 . Cachou noir, Ire marque... 85 ...........95 . » marques ord.. 70 .............. Cochenille argentée. .100 k...... 425 . » grise..............................................................................410 .. ... . » zacatille naturelle 425 ....... » noirePalmas lek. 275 .. 300 . Curcuma Bengale......................................................55................ » Chinois........................................................................56...................... » Madras......................... 62...................... Salies de Chine.................. 130................ 135 . Prussiate jaune de potasse. 150..
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. » moyen et bon moyen coloré........................ » moyen ord. et ord. terne et serré..................
- Kurpah Fon et beau violet et violet rouge.. M. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré.. . M.. » moyen ord. et ord. mél. et terreux. ....
- Bengale beau et fin violet M..
- • bon moyen à bon violet et violet rouge................ M.. » moyen violet-rouge et rouge............. M..
- Java bon moyen........'......... » beau et bon violet. M..
- DROGUERIES
- M.
- M.
- M.
- M.
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût. Acide citrique . 430 . .
- Alun raffiné(entrepôt).............. » (acq.)............................ Couperose emballée.................. .................. ..
- Essence de térébenthine (d. fûts)............................................. 90 .. Id. (s. fûts).......................................................................... 85 .
- Fécule de pommes de terre, 1er b)................... ... 35 .. Id. 2e bl. (entrepôt). ..... 32 .. Galles vertes et noires..... 170 .. ».................noires Alep.......................... . . .. »...............blancnes pays....... 130 .. Gomme arabique, en sorte . 85 .. » Ghésirée, en sorte.. .. .. » Sénégal,s. bas du fleuve 80 .. •....................» Galain...................« ..
- » Aden, sorte cour, bonne ‘» Mogador, blonde............. .. ».........................» blanche........................
- to 09 •
- 190 ’
- 90 .
- » Laque en f. qté orange. 600 les
- » mi-orange 350
- » cerise AC M ..
- • Sandaraque lavée......... 170 .. » Damar (Batavia)..........215 .. »..........................».........................Singapore................ 110 .. »..........................».........................Penang...................................... 90 .. Gomme adragante Syrie.... M .. »..........................» Anatolie. M .. ...................................................... M .. Garance, racine o poudre................... 70 .. Rocou Guadeloupe........... 110 .. » Cayenne..................M ..
- Safran d’Espagne, Valence pur........................... 90 .. Sulfate de cuivre(entrepôt) . 56 .. -.......................(acq.). . 60 ..
- % kil »
- i90 ’
- 140 .
- Sumac en feuilles..,........... 40.................................... ’..............................» poudre...................... .. 40... Styrax liquide................................................... 140... 180 .. Tamarin Madras................. ...................................... Verdet, eu pains, extra sec, sous toile...................................................................................................
- » en pains, extra sec,
- sous pap ...................» ... • • » bon marchand en pains........ .. »..................» en boules. • raffiné en poudre sec.......
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique 36 d. » » ...... 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 50 d.
- 10 50 à
- 39 .r
- 43 ..
- 11 50
- 8 50
- 250 ..
- 40 ..
- 47 ..
- » tartrique t.............. Ammoniaque liquide 22 d..
- Borax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre....................... broyé..................................................................
- Crème de tartre............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp......... Chlorure de potassium, en gare de Salins.......................... Lessive caustique 38/39 d..
- Nitrate de soude brut...... » dépotasse brut.... Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m. Sel de soude,70/75, disp...
- • 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre .........
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. .
- 180 L ~ ..
- 8 ..
- 22 .. ..
- 9 ..
- 25 ..
- 46 ..
- 19 25
- 14 75 ..
- 12 75 ..
- E 56 A 60
- 5 50
- SAVONS
- Cuits ( unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive..... 71 .. » extra pur.............(72..........0/0.......d’huiles).. 57 .. » augmenté..............(60...........0/0........».......)... 52 .. » résineux..............(72...........0/0........».......)... 56 .. Jaune ».......................(72 0/0................»...............)... 56 .. Vert à l’huile de pulpes industriel. 56 .. » tunisien.................... 51
- Jaune » à manteau blanc .... 44 (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 50 .. » (60 0/0 d’huiles) 46 ..
- Rosé................................................................ 53 ..
- Noir.................................................................. 46 ..
- Blanc spécial ............ ......... 67 .
- ! • Cuits (Marbrés bleus ou rouges) | Bleu pur pAle ou vit 48 .. » mixte » 48 . talqué Ire qualité. 44 . . » » 2e * .. 42
- Marbré bleu ou rose Dijon........ 53 .. »................................» Nantais....................... 52 ..
- Non-Cuits
- | Selon qualités ................................. 18 34
- Savons (à la batteuse)............. 30 40
- Marbré bleu ou rosé................ 30 32
- Résineux. .. ...................... 30 32
- Vert 'exportation.................. 28 32 ' Brun...............................V........................... . ................................................... 36 40
- . Noir........................... 34 36
- Mous en Barils
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- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- La carbonisation des chiffons (suite). — Le stoppage des étoffes.
- — Taches de rouille dans les lainages clairs. — La teinture au chromate de plomb (suite et fin). — Protection temporaire de la propriété inaustrielle dans les expositions internationales. — Informations. — L’impôt sur le revenu et les commerçants. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- LA CARBONISATION DES CHIFFONS
- Par le Dr Richard Schwartz, à Vienne, (i)
- (Suite — Vo r nos numéros des 5 et 20 juillet 1908.)
- Depuis quelques années, certaines Revues de teinture recommandent, comme substitut de l’acide sulfurique dans les opérations de la carbonisation, le bisulfate de sodium NaH S O4 connue des teinturiers sous le nom de préparation de tartre. Cependant l’attente de ceux qui pensaient voir radica-lement disparaître avec le temps la carbonisation à l’acide sulfurique a été fortement déçue et je connais certains établissements dans lesquels on a fait notamment des essais au bisulfite et qui ont dû re-venir à l’acide sulfurique. Il en est de même de la methode au bisulfate et de celle à l’acide, à peu près -- _____
- , (1) Traduit spécialement de Textil und Fœrber zeitung ' eT mars 1908) pour le Moniteur de la Teinture.)
- ce qu’il en est du blanchiment électrolytique relativement au blanchiment au chlorure de chaux. Là aussi les Revues spéciales sont pleines d’éloges pour le premier, tandis que la pratique ne peut se décider à abandonner le chlorure de chaux. Le bisulfate peut sans doute être un bon moyen de carbonisation, mais il n’est pas meilleur que l’acide, il coûte, il est vrai, moins cher que ce dernier, mais pour obtenir le même résultat, il faut l’employer à une concentration de 7 à 8°, Bé , ce qui revient à dire que ce que l’on gagne sur le prix, on le reperd par le fait d’une concentration plus élevée. Les partisans du bisulfate font valoir que, comme il se présente à l’état sec, il est plus facile à peser que l’acide sulfurique, mais l’acide sulfurique ne se pèse pas, il se mesure, il est même par ce fait d’un maniement plus commode. Enfin la pratique a démontré que la marchandise doit rester au moins une heure dans le bain de bisulfate si l’on veut obtenir la même pénétration des chiffons qu’avec l’acide sulfurique, pour lequel une 1/2 heure est suffisante.
- La maison H. Schirp, à Barmen, construit un appareil de carbonisation qui donne d’excellents résultats et qui est fondé sur l’emploi de l’acide clho-rhydrique gazeux. C’est dans les établissements qui produisent en grand la laine Renaissance que l’acide chlorhydrique tend à remplacer l’acide sulfurique, plutôt en raison des avantages de l'ap-
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- 226 ~E MONITEUR DE LA. TEINTURE
- pareil que de ceux du procédé de carbonisation proprement dit (i).
- Les différents procédés dont nous avons parlé jusqu’à "présent, acide sulfurique, bisulfate, acide chlorhydrique gazeux ont tous reçu une application pratique; il n’en est pas de même des méthodes suivantes, citées dans les manuels, mais qui sont depuis longtemps considérées comme inutilisables par les praticiens.
- Dans cet ordre d’idées, nous citerons en première ligne le chlorure d’aluminium Al. Cl3 proposé par Joly. L’action de ce produit est fondée sur ce fait que la dissolution aqueuse (7" B.) se décompose à la chaleur suivant l’équation Al Cl3 + 3 H2 O = 3 H Cl + Al (OH) 3 et que l’acide chlorhydrique ainsi formé exerce une action destructive sur la cellulose. Le chlorure d’aluminium a sans contredit été employé autrefois et la raison en a été que malgré ses inconvénients, on croyait qu’à la carbonisation il ne modifiait en rien les couleurs de la marchandise ; ce qui n’est pas le cas pour l’acide sulfurique. Mais on s’est rendu compte que cette opinion n’était nullement une vérité générale. D’ailleurs nous disposons aujourd’hui d’une série de matières colorantes, dites solides à la carbonisation, qui supportent cette opération sans changer de nuance, (bleu de cuve, beaucoup de couleurs d'aliza-rine,la plupartdes matières colorantes acidesdu goudron) en sorte que cet avantage du chlorure d’aluminium sur l’acide sulfurique est à peine à considérer.
- En général aussi, et non pas seulement dans le cas de la fabrication de la laine renaissance, la laine est carbonisée avant la teinture; cependant les raisons qui ont empêché le chlorure d’aluminium de se faire une place parmi les moyens de carbonisation sont d’une autre nature.
- (A suivre.) P. R.
- (1) Cet appareil consiste, dans ses lignes principales, en tin vaste cylindre creux, percé de trous à sa surface, et
- enfermé dans une chambre en maçonnerie. Les chiffons
- sont disposés dans l’intérieur de ce cylindre qui est garni de crochets, et tourne avec une vitesse de 314 de tour par minute autour d'un axe creux, par lequel on fait pénétrer Un courant de gaz acide chlorhydrique qui, après avoir agi sur les chiffons, est évacué dans une cheminée disposée à cet effet. Le cylindre est chauffé par une circulation intérieure et extérieure d’air chaud. N. d. T.
- LE STOPPAGE DES ÉTOFFES
- Cette branche de l’industrie textile est peut-être la seule qui n’ait pas sa littérature ; toutes les autres ont été plus ou moins clairement abordées dans des articles détachés, mais nous pensons pouvoir affirmer qu’on n‘a jamais écrit sur le stoppage des étoffes. Les manuels techniques qui devraient, semble-t-il, pour développer leur programme d’une façon complète, toucher un mot des éléments du stoppage, ignorent absolument cet art merveilleux et délicat du stoppeur. Il est vrai que, par cela même que le stoppage est un art, fait tout entier de longue expérience et de méticuleuse habileté, il est impossible d’en donner la recette et d’en établir les immuables formules.
- Le stoppage, pour être parfait, n’est pratiquement applicable qu’aux lourds tissus de laine pour vêtements d’hommes ; son importance est telle que chaque atelier de finissage compte toujours un ou plusieurs stoppeurs adroits au nombre de ses ouvriers, et le rôle du stoppeur était plus important encore à l’époque où les étoffes unies avaient, sur les fantaisies croisées et peignées, une préséance qui n’existe plus; la réparation se fait, en effet, bien plus facilement et plus parfaitement dans les étoffes unies.
- Le stoppeur tire son nom de l’opération elle-même qui consiste la plupart du temps à boucher, à stopper, avec une aiguille et des fils de coton ou de laine, la déchirure ou la brûlure qui s’est produite accidentellement dans l’étoffe.
- Mais cette opération si délicate et qui exige une habileté si grande n’est pas la seule que l’on confie au stoppeur; beaucoup d’autres travaux sont de son ressort. Jadis, il brodait aux extrémités de la pièce, avec des soies de couleur, des inscriptions en belle anglaise, comme, par exemple, « qualité supérieure », « indigo pur » ou bien encore le nom de la firme qui fabriquait ; il brodait cela sur toute la largeur de l’étoffe en caractères de belle taille, qu il agrémentait de boucles et d’ornements laissés à sa fantaisie. Beaucoup de stoppeurs savaient broder ces lettres et ces dessins sans l’aide d’un modèle et
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- même sans prendre la précaution de dessiner au préalable les contours. L’auteur de ces lignes à vu de ces broderies qui sont des merveilles de régularité et qu’on jurerait avoir été faites à la machine, même en les examinant avec le plus grand soin.
- Cette branche du métier de stoppeur a complètement disparu ; à l’heure actuelle, on ne brode plus, même sur les plus belles étoffes ; on a trouvé plus pratique et plus rapide de frapper les inscriptions au moyen d’une matrice en laiton ou en cuivre.
- Tout stoppeur ne devrait pouvoir s’appeler de ce nom qu’après un apprentissage qui varierait de cinq à sept ans, suivant les aptitudes et le talent de l’opérateur; et comme cette condition est rarement remplie, les ouvriers habiles sont loin d’être communs. La réparation la plus fréquemment demandée est celle qui consiste à rapprocher les bords d’une coupure ou d’une déchirure nette survenue dans une étoffe foulée et garnie. On comprend qu’il ne suffit pas que de recoudre, de rapprocher pure-ment et simplement les bords de la déchirure, comme cela se fait trop souvent; la chose la plus importante, celle à laquelle il faut tout particulièrement veiller, c’est à faire en sorte qu’il soit impossible, la réparation une fois terminée, de retrouver l’endroit où elle s’était produite; l’aspect de l’étoffe, son lustre, le sens du poil doivent être parfaits à tous points de vue.
- (A suivre.)
- Traduit spécialement de Dyer and Calico Printer pour le Moniteur de la Teinture.)
- TACHES DE ROUILLE
- DANS LES LAINAGES CLAIRS
- Sujet toujours palpitant, toujours d’actualité que celui-là ! Déjà, dans un numéro précédent (l) pous avons traité succinctement la question. Nous y revenons encore aujourd’hui pour nous y etendre davantage , à la suite de notre confrère ^rlin Faber Zeitung, qui consacre à cet intéres-sant chapitre un récent article dont voici à peu de chose près la teneur :
- Parmi les nombreuses manipulations par les-(0 Numéro 7, du 5 avril 1908.
- quelles passent les lainages clairs dans le cours de leur fabrication, il n’en est peut-être pas une qui n’expose pas l’étoffe à être endommagée par des taches de rouille. C’est dire combien il est difficile de déterminer d’une façon certaine l’origine de ces taches, lorsq’uelles se produisent, à moins qu’elles n’apparaissent en cours de fabrication, c’est-à-dire avant d’avoir passé par toute la série des manipulations qu’elles doivent nécessairement subir.
- La filature n’est jamais qu’une cause indirecte de la formation des taches de rouille ; elles sont généralement antérieures à cette opération et dues, dans la plupart des cas, à des ruptures de dents survenues pendant le passage de la laine dans la machine à carder.
- Lorsqu’il s’agit d’une étoffe très feutrée, ces dents brisées s’enfoncent si complètement dans le tissu qu’elles ne sont dénoncées qu’au moment où la rouille apparaît à la surface de la partie de l’étoffe qui les recouvre immédiatement. Le seul remède, pour autant qu’on puisse appeler remède une précaution qui n’engage que l’avenir sans corriger le passé, consiste à prévenir le mal. Si l’on doit à tout prix utiliser les vieilles cardes, les machines qu’elles garnissent seront expressément réservées à des laines destinées à être teintes en noir ou en couleurs foncées, afin que les taches de rouille, si elles venaient à se produire, ne soient pas sensiblement apparentes.
- Lorsque les taches de rouille se produisent en cours de tissage, elles proviennent généralement de ce que la filature est en contact avec une navette rouillée. Le tisserand en reconnaît facilement l’origine, dans ce cas particulier ; il sait que la navette ne tache que la trame de l’étoffe, de sorte que la tache de rouille se présente toujours sous la forme d’une bande, ou de plusieurs bandes, allant dans le sens de la longueur de la pièce. Ici encore, le remède est suffisamment apparent ; la navette défectueuse doit être immédiatement enlevée et réétamée, ou, mieux encore, remplacéepar une navette inoxydable.
- Les vis ou écrous rouillés des machines de lavoir laissent quelquefois des traces de fer sur les étoffes.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Ici, le remède ne consiste pas autant dans un étamage des écrous ou têtes de vis que dans[une manipulation plus rapide ; l’étoffe passera rapidement dans la machine, elle n’y séjournera pas. L’étamage d’une tête de vis est, en effet, tout différent de l’étamage de la navette, que nous préconisions plus haut. Dans le premier cas, la couche d’étain ne durcit guère ; elle s’userait à bref délai sous la double influence de la lessive et de l’humidité et, une fois le fer mis à nu, l’action galvanique exercée par l’exposition simultanée des deux métaux à la lessive détruirait très rapidement ce qui resterait de l’étamage. L’étoffe serait traversée dans tous les sens par des bandes rousses du plus mauvais effet.
- Des quelques remarques qui précèdent, il résulte clairement que chaque fois qu’il est fait usage d’acide, par conséquent chaque fois que les étoffes passent au carbonisage, il est dangereux que le tissu soit mis en contact avec du fer.
- Le garnissage des étoffes avec une laineuse à dents de fer est encore une cause fréquente de danger, surtout lorsque cette opération est faite à l’état humide.
- (A suivre.)
- LA
- TEINTURE AU CHROMATE DE PLOMB
- (Suite et fin — Voir nos numéros des 5 et 20 juillet 1908.)
- « En somme, chez nos six malades, sous l’influence du même travail dans le même atelier, on avait, avec une intensité variable, des symptômes identiques. Il s’agissait donc bien d’une intoxication qui rappelait, par ses coliques avec constipation et son liséré gingival, l’intoxication saturnine, mais qui comportait des symptômes gastriques surajoutés et une anémie plus marquée. Enfin, il n’y avait pas cet état de spasme et de rigidité que le plomb exerce d’ordinaire sur l’appareil vasculaire et sur les muscles lisses et striés. »
- Me rendant dans le service de M. le professeur Bondet, j'appelais l’attention de M. Roque, agrégé, sur le rôle très probable de l acide chromique,
- ajoutant son action spécifique à celle du plomb et pouvant troubler le tableau symptomatologique classique de l’intoxication saturnine.
- Dans les usines où on observe des accidents professionnels dus à l’acide chromique, l’action caustique et topique de cet agent se révèle par des ulcérations des muqueuses ou de la peau. Les ulcérations digitales sont fréquentes chez les ouvriers qui manipulent les chromâtes alcalins. M. le docteur Vallin a publié une observation sur cet accident des doigts, prise dans le service de M. le professeur Ollier.
- Les troubles gastriques accompagnent toujours l’ingestion du bichromate de potasse, ainsi que le prouve une série d’observations dans la thèse de M. Bernasconi (i).
- Un syphilitique, traité par le bichromate de potasse, a accusé de l’anorexie, des nausées, et des douleurs à l’épigastre (Gaillard). Johson, chez un homme qui avait absorbé 2 gr. 50 de bichromate de potasse, a vu survenir de violentes douleurs épigastriques avec des vomissements et de la diarrhée. On pourrait citer d’autres observations.
- . Les chromâtes, le fait est patent, ont une action irritante sur l’estomac, le congestionnent et peuvent déterminer des ulcérations constatées plusieurs fois à l’autopsie. Comme le reconnaissent MM. Roque et Linossier, les phénomènes observés sont donc des phénomènes d’intoxication mixte. L’acide de l’estomac décompose le chromate de plomb. L’acide chromique mis en liberté détermine une gastrite aiguë congestive, d’où les troubles digestifs, la douleur vive à l’épigastre provoquée par la pression, l’anorexie, les vomissements. Il n’y a pas de diarrhée, mais la constipation est moins nette que dans l’intoxication saturnine ordinaire, l'action du plomb étant contrebalancée par celle de l’acide chromique.
- Quant aux phénomènes de chloro-anémie, au souffle cardiovasculaire, liés a une diminution énorme des globules rouges, ils trouvent encore leur explication dans l’action spéciale à l’acide
- (1) Thèse de Lyon, 1883.
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- chromique. Orfila avait déjà classé les chromâtes comme poison du sang. On ne peut, d’ailleurs, comme le fait remarquer M. Roque, invoquer l’inanition qui n’est pas assez prolongée pour produire de tels effets et n’en donne pas d’analogues dans les dyspepsies très anciennes. Des expériences de laboratoire seraient intéressantes à tenter pour préciser plus complètement cette action spécifique des chromâtes sur les globules sanguins.
- Dans tous les cas, la chloro-anémie existe et concourt avec les troubles gastriques à troubler les symptômes habituels du saturnisme. Le diagnostic en devient souvent difficile et le pronostic en est plus sombre. Ajoutons que cette intoxication mixte est souvent rebelle au traitement classique du saturnisme. La belladone reste sans effet. La chloro-anémie est persistante et la gastrite longue à guérir. A chaque atteinte, les malades ont une incapacité de travail qui dure plusieurs mois.
- III. — Ce tableau symptomatologique de l’intoxication mixte par le chromate de plomb avait été | scrupuleusement présenté par le docteur Carry devant la Société de médecine de Lyon, avant les observations du docteur Rondet, de Neuville-sur-Saône, et celle du docteur Roque, agrégé.
- Les cotons saisis et analysés renfermaient égale-nient du jaune de chrome.
- C’est dire que ces accidents sont très fréquents dans là région lyonnaise et en particulier dans ces guimperies où l’on manie les cotons chromatés. ! Sans aucun doute, de nombreux cas ont dû échapper à l’attention du corps médical, qui a probable-nient traité, pour des chloro-anémies, sans plus amples renseignements, des ouvrières intoxiquées par le chromate de plomb.
- Une mesure rigoureuse s’impose. Le jaune de chrome peut être remplacé avec avantage par des colorants artificiels d’une stabilité très grande et d une teinte absolument semblable. La routine et 1 ignorance expliquent le retard de l’industrie à accomplir cette réforme commandée par l’hygiène la plus élémentaire. Il faut convenir que la plupart des industriels ont confessé leur bonne foi et leur ' 8norance des dangers que courait leur personnel.
- Je leur ai indiqué les chrysamines, la chrysophé-nine et d’autres matières colorantes également inoffensives pour remplacer le chromate plombique.
- La chrysamine G est le tétrazodiphényle sali-cylique.
- Elle n’est pas toxique pas plus que son homologue supérieur, la chrysamine R qui est le tétrazo-ditolyle salicylate de sodium.
- La chrysophénine est le dérivé éthylique du jaune brillant, lequel est le tétrazostilbène disulfo-nique phénate de sodium. Elle n’a pas non plus d’action toxique.
- Les expériences que j’ai exécutées sur les animaux démontrent que ces colorants sont supportés à des doses élevées sans aucun inconvénient. L’ingestion par le tube digestif est, en particulier, tout à fait inoffensive.
- De plus, ces couleurs ont une stabilité au soleil très considérable. Elles ne le cèdent en rien au chromate de plomb. Enfin, les frais de manutention pour la teinture ne dépassent pas ceux au chromate de plomb en admettant que la teinture au chromate soit effectuée avec tous les lavages désirables.
- Une mesure radicale s’impose donc, puisque la science fournit plusieurs succédanés du chromate de plomb et que leur utilisation n’apporte aucune perturbation et a l’avantage de sauvegarder la santé des ouvriers, employés à la manipulation des cotons teints.
- Ajoutons que les renseignements manquent sur les accidents qu’ont pu éprouver les populations de l’Orient qui revêtissent ces vêtements chargés de chromate plombique, lesquels abandonnent des poussières. Ces accidents ont pu se produire. Et quelque indifférence qu’il soit dans les traditions de professer pour ces races que nous jugeons inférieures à nous, le médecin hygiéniste ne peut la partager. Son devoir est de protéger le consommateur d’où qu’il vienne aussi bien que le producteur.
- IV. — En résumé, le tableau présenté d’après des documents soigneusement recueillis par plusieurs médecins de la région lyonnaise sur l’intoxication mixte par le chromate de plomb méritait
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- d’être rapporté. Les intoxications signalées jusqu’à ce jour par ce sel plombique, faute d’observations suffisantes, n’avaient pas été analysées, je crois, aussi complètement que je viens de le faire.
- M. Proust rappelle, dans son Traité d’hygiène, que M. Chenet a publié plusieurs cas d’intoxication saturnine suivis, dans son service de l’hôpital St-Antoine, sur des passementiers qui préparent les mèches à briquet. M. Proust ajoute qu’il a observé lui-même plusieurs accidents de cette nature chez des ouvriers répérant les mèches de laine orange colorée par le chromate de plomb. M. Sée cite une observation analogue. Tous ces cas, d'après M. Chenet, étaient relativement sans gravité. M. Proust signale cependant un cas de mort dans son service et conclut que le ehromate de plomb employé pour rendre les mèches combustibles pourrait être avantageusement remplacé par le nitrate de potasse.
- En fait, le chromate de plomb peut être encore toléré pour teindre le coton en pièces destiné à la lustrine pour doublure, mais il doit être absolument proscrit pour teindre le coton en fil quel qu’en soit l’usage.
- Le coton, teint en pièces au chromate de plomb, grâce à l’apprêt et au glaçage, ne donne aucune poussière dans les confections où il intervient, aussi bien que dans les manipulations servant à sa préparation. Je ne vois aucun inconvénient à le tolérer jusqu’à nouvel ordre.
- Mais, je le répète, au sujet de la teinture au chromate de plomb du coton en flotte, une mesure prohibitive générale en France s’impose sans aucune hésitation.
- *
- * *
- Nous n’avons rien à retrancher de ces considérations qui précèdent et qui remontent à quinze ans.
- Si les industriels prennent soin de mieux laver ce coton en flotte teint au chromate de plomb, de manière à réduire au minimum les poussières dans les guimperies, ces poussières se produisent quand même. Les ouvrières en sont sûrement incommo-ées, et les accidents pour être moins aigus, moins
- retentissants, moins dramatiques que ceux consignés dans les observations qui précèdent n'en existent pas moins.
- Ces ouvrières anémiques, intoxiquées, supportent avec peine le poids de leur travail. Il suffit de visiter ces guimperies pour en être convaincu.
- L’absence d’accidents saturnins aigus et graves ne peut être invoquée. Le contrôle de ces guimperies n’existe pas en fait. Et les pauvres malades, après un séjour prolongé dans ces locaux empoisonnés ne vont pas se plaindre au Préfet et au Conseil d’hygiène pas plus qu’à l’inspecteur du travail— quand il passe?
- L’interdiction radicale s’impose d’autant plus que nous affirmons que le chromate de plomb peut être remplacé sans aucun inconvénient industriel ou commercial par les jaunes de chrysamine ou de chrysophénine ou encore par d’autres jaunes.
- Dans l’intérêt de la santé des ouvriers et, en particulier, des ouvrières, femmes enceintes, jeunes filles souvent anémiées déjà par une nourriture insuffisante ou un logement plus ou moins salubre, il y a lieu de prendre une mesure de protection efficace, celle de l’interdiction absolue et radicale.
- C’est avec confiance que M. Cazeneuve soumit au Parlement cette proposition de loi qui ne peut soulever aucune objection.
- PROPOSITION DE LOI
- Article premier
- La teinture du coton en flotte à l’aide du chromate de plomb ou à l’aide d’un composé plombique quelconque est interdite.
- Art. 2
- Toute infraction à la prescription précédente sera punie d’une amende de 500 fr. à 3.000 francs.
- ANNEXE
- Le Président de la République française,
- Sur le rapport du ministre du Travail et de la Préyoyance sociale,
- Vu la loi du 12 juin 1893 concernant l’hygiène et la sécurité des travailleurs dans les établissements industriels, modifiée par la loi du 14 juillet 1903, et notamment l’article 3, ainsi conçu :
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- Des règlements d’administration publique, rendus après avis du Comité consultatif des Atrs et Manufactures, détermineront :
- « 2° Au fur et à mesure des nécessités constatées, les prescriptions particulières relatives soit à certaines industries, soit à certains modes de travail »;
- Vu l’avis du Comité consultatifs des Arts etManu-factures ;
- Le Conseil d’Etat entendu,
- Décrète :
- Article premier
- Dans les travaux du plomb désignés ci-après : métallurgie, coupellation du plomb argentifère, fabrication d’accumulateurs, cristallerie, fabrication des émaux plombeux, leur application, fabrication des poteries, décoration de la porcelaine ou de la faïence, chromolithographie céramique, fabrication des alliages, des oxydes, des sels et des couleurs de plomb, les chefs d’industrie, directeurs ou gérants sont tenus, indépendamment des mesures générales prescrites par le décret du 29 novembre 1904, de prendre les mesures particulières de protection et salubrité énoncées aux articles suivants.
- Art. 2
- Les chaudières de fusion du plomb doivent être installées dans un local aéré, séparé des autres ateliers.
- Des hottes ou tous autres dispositifs d’évacuation efficace des fumées seront installés :
- a) Au-dessus des trous de coulée du plomb et des scories dans l’industrie de la métallurgie du Plomb ;
- b) Devant la porte des fours, dans l’industrie de la fabrication des oxydes de plomb ;
- c) Au-dessus des chaudières de fusion du plomb* ou de ses alliages, dans les autres industries énumé-rées à l’article Ier.
- Art. 3
- Tout travail des oxydes et autres composés du plomb susceptibles de dégager des poussières doit etre effectué, autant que possible, sur des matières à l état humide.
- Quand ce travail n’est pas praticable en présence de l’eau ou d’un autre liquide, il doit être exécuté mécaniquement, en appareil clos, étanche.
- En cas d’impossibilité de se conformer aux prescriptions de l’un ou de l’autre des deux premiers paragraphes du présent article, le travail dont il s’agit doit être fait sous le vent d’une aspiration énergique établie de telle façon que les produits nocifs soient arrêtés par des appareils convenablement disposés.
- Enfin, si aucun de ces systèmes n’est réalisable, les ouvriers recevront des masques respiratoires.
- Art. 4
- Il est interdit de manier avec la main nue les oxydes et les autres composés plombiques, qu’ils soient à l’état sec, à l’état humide, en suspension ou en dissolution. Le chef d’industrie est tenu de mettre gratuitement à la disposition de son personnel, pour ses manipulations, soit des gants en matière imperméable comme le caoutchouc, soit des outils appropriés, et d’en assurer le bon entretien et le nettoyage fréquent.
- Art. 5
- Les tables sur lesquelles ces produits sont manipulés doivent être recouvertes d’une matière imperméable, entretenue en parfait état d’étanchéité.
- Il doit en être de même pour le sol des ateliers qui sera en outre maintenu à l’état humide. Le sol sera légèrement incliné dans la direction d’un récipient étanche où seront retenues les matières plombiques entraînées.
- Le travail sera organisé de manière qu’il n’y ait pas d’éclaboussures projetées. Les tables, le sol, les murs seront lavés une fois par semaine au moins.
- Art. 6
- Sans préjudice des prescriptions édictées par l’article 3, la pulvérisation des produits plombeux, leur mélange et leur emploi au poudrage seront effectués dans des locaux spéciaux où sera pratiquée | une ventilation énergique.
- [ S'il est impossible d’humecter les matières, les ouvriers recevront des masques respiratoires.
- Art. 7
- ' Est prohibé le trempage à la main nue des pote-
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- ries dans les bouillies contenant en suspension de la litharge, du minium, de l’alquifoux, delacéruse.
- Art. 8
- Il est interdit d’introduire dans les ateliers aucun aliment ou aucune boisson.
- Art. 9
- Les chefs d’industrie sont tenus de mettre à la disposition du personnel employé et d’entretenir gratuitement des surtouts ou vêtements exclusivement affectés au travail, indépendamment des gants et masques respiratoires.
- Art. 10
- Dans une partie de la fabrique séparée des ateliers sera établi, à l’usage des ouvriers exposés aux poussières ou aux émanations plombeuses, un vestiaire-lavabo, soigneusement entretenu, pourvu de cuvettes ou de robinets en nombre suffisant, d’eau en abondance, ainsi que de savon et, pour chaque ouvrier, d'une serviette remplacée au moins une fois par semaine.
- Ces vestiaires seront munis d’armoires ou de casiers fermés à clef ou par un cadenas, les vêtements de ville étant séparés des vêtements de travail.
- Art. Il
- Un bain chaud ou un bain-douche sera mis chaque semaine à la disposition du personnel exposé aux poussières ou aux émanations plombeuses.
- Un bain chaud ou un bain-douche sera mis chaque jour, après le travail, à la disposition de tout ouvrier chargé : soit de vider ou de nettoyer les chambres et les carneaux de condensation ; soit de réparer les fours dans les usines à plomb ; soit de transporter le plomb sortant des fosses dans les fabriques de céruse ; soit d’embariller du minium; soit enfin de pratiquer la pulvérisation des émaux plombeux et le poudrage à sec.
- Art. 12
- Les chefs d’industrie sont tenus d’afficher, dans un endroit apparent des locaux de travail, un règlement d’atelier imposant aux ouvriers les obligations suivantes : se servir des outils, gants, masques respiratoires, vêtements de travail mis gratuitement à
- leur disposition; n’introduire dans les ateliers ni nourriture ni boisson, veiller avec le plus grand soin, avant chaque repas, à la propreté de la bouche, des narines et des mains ; prendre chaque semaine ou chaque jour les bains prévus à l’article n.
- Art. 13
- Le Ministre du Travail et de la Prévoyance sociale peut, par arrêté pris après avis du Comité consultatif des Arts et Manufactures, accorder à un établissement, pour un délai déterminé, dispense de tout ou partie des prescriptions de l’article 2, §§ a, b, c, de l’article 5, § 2 et de l’article 6, § Ier, dans le cas où il est reconnu que l’application de ces prescriptions est pratiquement impossible et que l’hygiène et la sécurité des travailleurs sont assurées dans des conditions au moins équivalentes à celles qui sont fixées dans le présent décret.
- Art. 14
- Sous réserve des délais supplémentaires qui seraient accordés par le Ministre en vertu de l’article 6 de la loi du 12 juin 1893, modifiée par la loi du 11 juillet 1903, le délai d’exécution des travaux de transformation qu’implique le présent règle ment est fixé à un an à dater de sa publication.
- Art. 15
- Le Ministre du Travail et de la Prévoyance sociale est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal Officiel de la République française et inséré au Bulletin des Lois.
- Fait à Paris, le 23 avril 1908.
- PROTECTION TEMPORAIRE de la Propriété industrielle dans les Expositions internationales
- L’Officiel du 19 juillet a publié le décret dont la i teneur suit :
- I Article premier. — Tout exposant ou ses ayants droit qui voudront bénéficier de la protection temporaire accordée par la loi du 13 avril 1908 aux inventions brevetables, aux dessins et modèles industriels et aux marques de fabrique ou de commerce pour les produits qui seront régulièrement
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- admis aux expositions organisées en France avec l’autorisation de l’administration ou avec son patronage, devront se faire délivrer, par le préfet si l’exposition a lieu dans l’arrondissement chef-lieu, ou par le sous-préfet si l’exposition a lieu dans les autres arrondissements, un certificat de garantie.
- Art. 2. — La demande du certificat de garantie devra être faite au cours de l’exposition et, au plus tard, dans les trois mois ne l’ouverture officielle de l’exposition, si sa durée excède ce délai ; elle sera accompagnée : 1° d’une description exacte en langue française des objets à garantir et, s’il y a lieu, de dessins desdits objets. Les descriptions et dessins doivent être étabils par les soins des exposants ou de leurs mandataires qui certifieront, sous leur responsabilité, la conformité des objets décrits ou réduits avec ceux qui sont exposés ;
- 2° D’une attestation descriptive signée du commissaire de l’exposition ou de l’autorité chargée de délivrer le certificat d’admission, constatant que les objets pour lesquels la protection temporaire est requise sont réellement et régulièrement exposés.
- La délivrance du certificat est gratuite.
- Art. 3. — Le certificat de garantie assure aux exposants ou à leurs ayants cause, à l’exception du droit de poursuite et sous les réserves insérées à l’article premier, paragraphe 2 de la loi du 13 avril 1908, pendant une durée de douze mois à dater de l’ouverture officielle de l’exposition, les mêmes droits que leur conférerait le dépôt légal d’une demande de brevet d’invention, d’un dessin ou modèle de fabrique ou d’une marque de fabrique ou de commerce, sans préjudice du brevet qu’ils peuvent prendre ou du dépôt qu’ils peuvent opérer avant l’expiration du délai précité.
- Art. 4. — Les demandes, ainsi que les décisions prises par le préfet et le sous-préfet, sont inscrites sur un registre spécial qui doit être transmis immédiatement après la clôture de l’exposition au minis-tère du Commerce et de l’Industrie, pour être communiqué sans frais par les soins de l’Office National de la propriété industrielle, à toute réqui-sition.
- Art. 5. — Le ministre du Commerce et de l’In
- dustrie est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera inséré au Bulletin des Lois et publié au Journal officiel de la République française.
- INFORMATIONS
- Le Journal officiel du 23 juillet a publié la loi relative à l’institution des Conseils consultatifs du travail. L’article organique porte : « Qu’il peut être institué par décret sous le nom de Conseil consultatif du travail, partout où l’utilité en sera reconnue, soit à la demande des intéressés, soit d’office, après avis du Conseil général et des Chambres de commerce, des Conseils composés en nombre égal de patrons et d’ouvriers. Leur mission est : d’être les organes des intérêts matériels et moraux de leurs commettants; de donner, soit d’office, soit sur la demande du Gouvernement, des avis sur toutes les questions qui concernent ces intérêts; de répondre aux demandes d’enquête ordonnées par le Gouvernement.
- L’IMPOT SUR LE REVENU (Projet CAILLAUx)
- ET LES COMMERÇANTS
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- Nos lecteurs se rappelleront, sans doute., d’une étude, sur cette même question, que l’auteur nous a autorisé récemment a reproduire dans ce journal.
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- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 3 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (237) Chemins de fer, — Chargement, — Bâchage des wagons. — Défectuosité. — Responsabilité de l'expé-diteur.
- Le bâchage des wagons étant une des opérations du chargement, l’expéditeur ne peut s’en prendre qu'à lui-méne de la défectuosité du bâchage, lorsqu’il est obligé, d’après le tarif applicable, de charger lui-même la marchandise.
- Et il importerait peu que la bâche fut défectueuse si elle a été gracieusement mise à la disposition de l’expéditeur et acceptée par lui sans protestation, (Tribunal civil de Céret). (7 août 1907).
- CORRESPONDANCE
- M. H. B., à Hemiremont. — La détention de poids et mesures non vérifiés constitue la contravention prévue par l’art. 4 de la loi du 4 juillet 1837 et punie par l’article 479 du code pénal, sans qu’il y ait lieu de distinguer suivant que l’emploi en est ou non nécessaire au commerce ou à l’industrie de celui qui les détient dans ses magasins, quand celui-ci est un assujetti à la vérification. Il y a également contravention dans le fait de détenir une série incomplète de poids.
- M. L. B., à Meulan. — Oui, le Préfet a non seulement le droit de censurer une délibération du Conseil municipal injurieuse ou diffamatoire, mais encore d’en ordonner la suppression.
- M. M. K., à Lyon. — Le commerçant qui, malgré l’indication reçue de son débiteur, fait traite sur lui d’une somme supérieure à celle qui lui est due et laisse
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES Pendant les six premiers mois des années 1906, 1907 et 1908
- 111 PORT A'HO^’S Quantités livrées à la consommation i EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1906
- 1908 1903 1906 1908 1903
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k. 2.892 3.415 1.617 Bois de teinture en bûches 1.000 k. 174 104 253
- — — Brésil » — — —— — moulus » 66 70 142
- — — Haïti » 11.762 14.162 18.804 Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. 47 125 46
- - — Guatemala.. » 1.047 2.547 1 492 Curcuma en racine » 329 311 81
- — Autres pays. » G.097 8.769 9.119 en poudre » — •—•
- » 916 110 409
- Totaux .... » 21.798 28 893 31 032 Lichens tinctoriaux » 1 148 1.278 627
- Ecorces à tan, moulues ou non Sumac, fustet et épine-vinette : )) 136.139 177.361 167.433
- Bois de teinture moulus » — — —-
- Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. 439 665 1.371 Ecorces, feuilles et brindilles » 12 263 244
- Curcuma en racine » 1.053 1.596 1.163 Moulus » 486 180 202
- — en poudre » — — — Noix de galle et avelanèdes entières con- 664
- » 3.084 1 840 13 268 cassées ou moulues » 439 346
- Lichens tinctoriaux » 185 1 935 1.371 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » — — 20
- Ecorces à tan, moulues ou non » 17.289 24.344 23 077 Safran » 223 235 171
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 562 3.009 529
- Ecorces, feuilles et brindilles » 27 180 17 337 26.440 Cochenille » 864 946 1.166
- Moulus » 23.364 24.276 24.310 Kermès animal » — — —
- Noix de galle et avelandes entières, con- Indigo » 260 308 834
- cassées ou moulues » 21.086 11.452 12.46 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules 420 67 95
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 561 1.384 1.219 de bleu .»
- » 279 483 234 Cachou en masse » 115 92 113
- Autres teintures et tanins » 16.759 9.352 14.059 Rocou préparé » 402 367 385
- » 1.432 2.032 1.999 Orsei le préparée, humide en pâte » 168 96 143
- Kermès animal » — ...... — — sèche (cudbéard ou extrait). » 21 14 46
- » 938 499 1.203 Extraits de bois de teint, et d autres espèces: 46 76
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules » 75
- de bleu » — — 12.561 15 561
- Cachou en masse » 12.749 15.481 24.586 Autres : Allemagne » 24,649
- Rocou préparé ..... » 801 511 751 — Belgique » 10.608 13.854 14.026
- Orseille préparée, humide en pâte » — — — Angleterre » 10.591 6.812 7.791
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 33 39 34 — Etats-Unis » 1 669 1.820 1.431
- — Autres pays » 19.(55 20.928 20.682
- Extraits debois de teint.etd’autresespèces : —
- » — — — Totaux » 54 484 58.975 68.589
- Autres » 815 1.012 833
- Teintures dérivées du goudron de houille: Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide picrique » — — 994 Acide picrique » 120 525 37
- Alizarine artificielle » 776 892 831 Alizarine artificielle » - - 13 —=
- Autres » 6.581 6.726 5.864 Autres » 3.475 5.926 1.291
- Outremer » 7S8 476 540 Outremer » 8.193 9.008 9.001
- Bleu de Prusse » 505 440 338 Bleu de Prusse » 546 230 243
- Carmins communs » — — — Carmins communs. » 13 9 15
- fins » ------- — — — fins » 33 21 18
- Vernis à l’alcool » 58 67 135 Vernis à l’alcool » 693 692 737
- a l’essence,à l'huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées
- et a l’huile mélangées » 6,635 6.S16 5.770 » 7.342 «.581 5 940
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 3.525 2.504 3.524 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 112.275 123.483 104.319
- ! Verts ce Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes » 80 45 97 lires bleues ou vertes ... » 133 185 113
- Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 677 465 410 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 67 71 180
- | Talc pulvérisé » 18 890 14.048 13.468 Talc pulvérisé.... » 24.631 20 582 13.866
- 1 Couleurs non dénommées » 24.056 26.419 19. Couleurs non dénommées.. .. » 2.737 2.206 1 940
- 6 < 7 —
- p.236 - vue 243/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 55
- Çe
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les
- Acide acétique industriel 40 %. ...
- azotique ( voir acide nitrique), muriatique 22: chimiq. pur..
- » 20/22par 15 touries
- 100
- 35
- 33
- k.
- nitrique 3:
- 40-
- banc jaune blanc jaune
- 36' chimiquem. pur
- 40 • » »
- oxalique............... picrique cristallisé... • sulfurique 53'...........
- x
- Alcali
- tartrique
- volatil du
- 60' environ ...
- 66' » .
- 66' chirniq. pur aa soufre......
- 1er blanc ......
- gaz 22'..........
- 2829............
- Alcool dénaturé type Régie 90'. . un épuré.............. » ordinaire. ....................
- » de chrome .. ...................
- Benzine ..................
- » lourde, industrielle
- » type Régie........
- Bichromate de potasse....
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86..
- Borax raffiné en cristaux........ Jarbonate de soude cristallisé Jrème de tar re entière .. ..
- S
- X P c. P E. G
- 5 S
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
- 52
- 58
- 90
- 130
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 235
- 34
- 58
- 25
- 25
- »
- 25
- 50
- 25
- 50
- &
- O
- 19
- 15
- 45
- 50
- 50
- L’hecto . 50 »
- 40 »
- 55 » Les 100 k. .. 75 »
- 60 »
- ». en poudre .......
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur.. blonde citron............ blanche..................
- 47
- 46
- 185
- 180
- 325
- 355
- 46
- 46
- 50
- 50
- 50
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes .
- • » extra.............
- « » pharmaceutique...
- « » chimiquement pure.
- Le litre 0 23
- 0 35
- S
- d’orseille liquide n* 1
- Les 100 k.
- de
- » » extra.
- » supérieur . . . Javelle 40' Baumé
- 2
- 5
- blanche
- 35:
- 25' »
- 20- »
- industrielle 28'
- “es ive caustique de pota se » » »
- . * » de soude
- Nox de .ailes de Chine
- 36-
- 40-
- 36-
- Orseli
- d uble..
- 0 " triple 1. pymuriate d’eiain 32 % .
- panama (Quillay)
- ermanganate pOtasse..
- Classe J ‘Ameriue .
- imitation d’Amérique 66/70'
- • » 52 55
- , 45 .
- 115
- 155
- 185 1?
- 11
- 8
- 8
- 125
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 320
- 80
- 135
- 73
- 39
- 33
- 30
- 50
- Potasse caustique 70175 plaques » Perlasse ire qualité ... .
- » » ordinaire...........
- » rose factice...............
- Rouille 4245 en tourie.............
- » supérieure-......................
- Sel de soude 90192 ..............
- » « Solvay 65/70 ..............
- » » » .............
- » » » 80(85.......
- Soude caustique ................... » • 70(72.............
- » » 60(62 plaquettes ..
- » » 70(72 »
- Sulfate de euivre »
- » de fer moyens cristaux ....
- en gare Paris
- Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar.pur.
- » » extra pains et poudre
- » » ni.................. .
- » » fllor pâle et foncé ...
- » de Chine en grains...............
- Les
- Bleu Outremer poudre p' la peinture. » » » pour azurage.
- » » » p. pap. peints
- » de Prusse supérieur... ....
- » » extra..............
- » » ni ................
- Essence de térébenthine HP . ...
- 60 » 106 » 50 » 25 » 15 » 16 » 15 » 22 50 23 50 24 50 28 » 30 » 32 » 35 » 82 50
- 6 » Le kil.
- 4 25
- 4 75
- 4 25
- 5 25
- 7 50
- 106 kil.
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 » 155 » 135 » 74 »
- PLAGE DD HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campéche du Brésil, coups d Espagne,
- Jaune
- S
- = SS
- 2e qualité... 3e bonne .... 3e inférieure.
- Sisal, Yucatan..
- - Honduras........
- Tabasco............
- - Haiti Cap.......
- Port-Liberté..,, Aquim.......... St-Marc........ Gonaïves ......
- P.-ds-Paix.........
- ..................
- S«int-Domingo... Martin, et Guadel. Jamaïque...... Cuba et St-Yago .. Manzanille...... T uspan..........
- ............... Campéche........
- Car nen.. ...... Tampico.......... ..
- Porto-Plata. ....
- Haia ... .amaique barcel et P Cab . . Rio Hacha .. ...
- Cartn et Savan. .. Maracaïbo ........ Fustet..... 100 k Tatajuba(Pern )50k
- B = » g 1 c » .
- 9
- 8
- 4
- 6
- 7
- 5
- 4
- 50
- 30
- 30
- 4 30
- 4
- 4
- 4
- 4
- 3
- 4
- 5
- 5 b
- 5
- ex*-
- •- -
- à
- 30
- 50
- 40
- 25
- 50
- 50
- 11
- 9
- 6
- 7
- 8
- 6
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 50
- 50
- 60
- 60
- 60
- 60
- 50
- 60
- 75
- 50
- 25
- 75
- 75
- 75
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 3
- 3
- 20
- ex CH
- 25
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 50
- 50
- 50
- Rouge Brésil Bahia...... 7 .. 8 .
- » Calliatour... 100 k. 16 .. 18 .
- » Lima........50k. 6 ..
- » Ste-Marthe........ 7 .. 9 .
- » Brésillet......... 3 . . .
- » ...........100 k. 7 , . 9 .
- » Sapan.........50k. 7 . . 8 .
- » Quebracho 1000 k. 82 .. 85 .
- » Pernamb. . . ,50 k ...
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- » pressé...
- 37 50 45 . .
- 35 40 ..
- 20 .. 25 . .
- Cochenille
- On cote : 1/2 kil.
- Ténérife zacatille..... 2 . 2 25
- Ténérife grise.............. 2 .. 2 10
- Curcuma
- Bengale.......50 kilos. 15 ., 20 .,
- ava, Mad , Pond....... M ...
- Dividivi
- On cote les 50 kil 10
- Indigos
- On cote actuellemert
- Beng sur v. et bl. 1(2 k. - 5 75
- fin violet et pourpre.... 5 25
- Beng. beau viol etdito... 4 75
- « bon violet .. .......... 4 25
- « bon moyen violet.. . 3 75
- « moyen violet.. . ... 3 25
- « beau violet rouge... 4 25
- « bon violet rouge...... 3 75
- « bon moy. v. rouge... 3 25
- « fin rouge............... 4 ..
- « beau dito............... 3 75
- « bon dito................ 3 50
- « bon à fin cuiv........ 3 25
- « cuiv. ord. et bas..... 3 25
- Java........................... M
- Kurpah . .......... .. 2 ..
- Madras . .. . . .. 2 ..
- Manille..............N.M. .
- Caraque..............N M. . ..
- Guatemala flor............... 4
- • bon a fin sobre . 2 .
- » — cor... 2 ..
- » cor. ord. à bas.. 1 75
- N -Gren Un, surf. 1/2 k N.M.
- • bon à beau. N.M.
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote Les 100 kil. . ..
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sun.......... M
- Madagascar............. M
- Quercitron
- 6 . ; 5 50 5 .
- 4 75
- 4 ..
- 3 50 4 50
- 4 ..
- 3 50
- 4 25
- 4 ..
- 3 75
- 3 5C
- 3 75
- 3 75
- 4 50
- 3 50
- 3 50
- On cote >es 51 kil . Baltimore fi effilé.............. 7 50 s 50
- » grOr effilé............... 6 . 7
- Rocou
- Antilss. . . ...1/2 kil. .. a 0 40
- Cajenne.. .......... N. M
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-
-
-
- 00 CO 07
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). ., ..a.16 . » (Guadeloupe).................................................................................. » de Fustet Albanie. . 12 ...........15 .. Cachou noir, Ire marque... 85 .......95 •• » marques ord.. 70............................................................................. Cochenille argentée.. 100 k. .. .. 420 .. »....................................grise............................... 410........................... »....................................zacatille naturelle 425 .. » noire Palmas.......................le k...................275..............................325........... Zurcuma Bengale..................................................................55........................................,................... » Chinois....................................................................................56.......................... » Madras............................. 62......................................................... Salies de Chine...................... 130....................................135............... Prussiate jaune de...................potasse............150........................
- INDIGOS -- Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. M..
- » moyen et bon moyen » coloré......... .. » moyen ord. et ord. terne et serré
- Kurpah lon et beau vio1 et
- et violet rouge.. M. . .. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré..-. M. . .... » moyen ord. et ord. mél. et terreux .... ...
- Bengale beau et fin violet M.. .... » bon moyen à bon violet et violet rouge M.. M. » moyen violet-rouge et rouge........ M.. M.
- Java bon moyen. ......"... » beau et bon violet. M.. M.
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût. Acide citrique 430 .. ... ..
- Alun raffiné (entrepôt)........... .. 18 .. » (acq.).......................... ..........................19 .. Couperose emballée........................................ . ..
- Essence de térébenthine (d. fûts).......................... 90...................... Id. (s. fûts)....................................... 85.
- Fécule de pommes de terre, 1er bl...................... 35 .. ... ..
- Id. 2e bl. (entrepôt) ............. 32....... Galles vertes et noires. 170 .. 190 . » noires Alep ............................................... » blancnes pays................... 130....... Gomme arabique, en sorte . 85 ...............90 .. » Ghésirée, en sorte................. ................
- » Sénégal,s. bas du fleuve 80 .. » » Galam .. » Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde. » » blanche » Laque en f. qté orange. 600 les » mi-orange 350 » cerise AC M ..
- » Sandaraque lavée............ 170 .. » Damar (Batavia)............. 215 .. ».............................»............................Singapore................... 110 .. ».............................»............................Penang............................................ 90 .. Gomme adragante Syrie.... M .. ».............................» Anatolie. M .. Quercitron............................................................ M .. Garance, racine............... » poudre...................... 70 .. Rocou Guadeloupe.........................................110 .. » Cayenne ............................................................ M .. Safran d’Espagne, Valence pur................................................................................. 90 .. Sulfate de cuivre(entrepôt),..54 .. u (acq.)., . 60
- 20 kil. »
- 190 ..
- 140 ..
- . . .
- .... |
- ...... )
- s
- Sumac en feuilles.......... 40.............. » poudre................... 40........... Styrax liquide........................... 140..............................................180 .. Tamarin Madras........................... ............. Verdet, eu pains, extra sec, sous toile....... .......................,.............
- » en pains, extra sec, sous pap.. ..... ... . > ... .• » bon marchand en pains » » en boules . . . ..... » raffiné en poudre sec
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique...... 36 d. » » 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 50 d. » tartrique Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné
- Blanc de zinc de la Méditer.
- 10 50 à
- 39 .t
- 43 ..
- 11 50
- 8 50
- 250 ..
- 40 ..
- 47 ..
- poudre...................... broyé....................... Crème de tartre............. Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.......... Chlorure de potassium, en gare de Salins.............. Lessive caustique 38/39 d.. Nitrate de soude brut....... » de potasse brut. ... Sel de soude,£0/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp... »...........................30/35, disp... Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre .......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible...
- 180 ..
- 8 ..
- 22 ..
- 9 ..
- 25 ..
- 46 ..
- 19 25
- 14 75 ..
- 12 75
- E 56 A 60
- 5 50
- SAVONS
- Cuits ( unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive.....«... 71 » extra pur..................(72...............0/0....d’huiles)...57 » augmenté...................(60................0/0...............»...........)...........52 » résineux...................(72................0/0...............»...........)...........56 Jaune ».......................(72 0/0......................»..............)... 56
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 56 .. 1 » tunisien ........................ 5 t Jaune » à manteau blanc .... 44 (Jaune résineux à manteau blanc). Brun..............................extra.............(72 0/0 d’huiles).......... 50......... » (60 0/0 d’huiles)........................................................ ............46 .. Rosé.............................. 53 .. Noir.................................................................................................... 46 ..
- Blanc spécial ..................... 67
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges) Bleu pur pâle ou vif 48 .. » mixte » 48 . » talqué Ire qualité 44 .. » » 2e » .. 42
- Marbré bleu ou rose Dijon......... 53 .. ».................................» Nantais........................ 52 ..
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits....................... ... 18 34
- Savons (à la batteuse).............. 30 40
- Marbré bleu ou rosé. ............... 30 32
- Résineux . .. ..................... 30 32
- Vert exportation.................. 28 32
- Brun,.,...,........................ 36 40
- Noir............................. 34 36
- Mous en Barils
- Qualité extra........................ 36 38
- Qualités ordinaires................... 26 28
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésilien ......
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . . — Haïti .... — Martinique, Guade loupe . . Calliatour ...... Pernambouc Jaune Cuba ... — Guayra-Tabasco. . — Tuspan Lima Tampico. Sapan. ....... Sainte-Marthe. .... Nicaragua Sandal rouge
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . .... Curcuma de la côte. . 100 k. — du Bengale. . Indigo Bengale poupré . . . - — fin violet . . — — beau violet . — — bon violet. . — — moyen violet . — — petit violet. . — — ordinaire et cuivré . . — Java ordin. et cuivré . — Madras fin. . . . . — — beau . . . — — bon .... — — moyen . . . — — ordinaire. . Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet. — — moy. violet — — pet. ordin. — Pondichéry bon violet — — moy.violet — — ord.et cuivré — Manille . . . . . — Guatemala flor . , — — sobre . . — — cortès . . — Mexique flor. . . . — - sobre . . . — — ordin. cortès — Caraque flor. . . . — — sobre . . . — — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — blonde,irequal. — — — 2e quai. — — cerise. . . . — — blonde ordin. . Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k. Orseille Mers du Sud. 100 k
- — Madagascar •
- 28 -à 29 -
- 28 — 28 25
- 18 - 19 -
- 10 - 14 -
- It - 12 -
- I es •4
- I v-
- 11 —
- 11 -
- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 8 50
- 6 — 5 50
- 2 75
- 2 K
- 8 —
- 7 50
- 6 —
- 5 —
- 6 —
- 5 —
- 4 —
- 8 —
- 6 —
- 5 —
- 7 —
- 6 —
- 4 -
- 13 -
- 13 -
- 12 •
- 11 -
- 10 -
- 9 -
- 6 5C
- 6 -
- 3 —
- 2 70
- 9 -
- 8 -
- 7 —
- 5 5C
- 6 50
- 6 -
- 5 -
- 10 -
- 7 -
- 6 —
- 8 -
- 7 -
- 5
- 5 50
- 5 25
- 5 90
- 5 50
- 4 95
- I1II ) 1 \ 1
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-
-
-
- LE MONITEUR DR LA TEINTURE 239
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM
- SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dominer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉBÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- Par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE
- ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- Par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- . 1er Fascicule. — Considérations générales.— Ma-hères colorantes nitrees. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- *• Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di eEdu Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-va ne ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (ci) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-elnes.
- 4® Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la 1none inoido : (a) Indamines et indophénols; (b) jazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (ci) udines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-", oxycétones et xanthones.
- et 2 Faseieule. Matières dérivées de la quinoléine 1. elaéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou obenzényliques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents poùr la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le e xte.........................................20 francs
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Appareil de teinture spécialement destiné à la teinture continue des écheveaux reliés en bande continue. — Les nouveaux colorants — Le stoppage des étoffes (suite). — Taches de rouille dans les lainages clairs (suite et fin).—La carbonisation des chiffons (suite et fin). — La benzine. — Informations — L’impôt sur le revenu et les commerçants. — Jurisprudence. — Renseignements com-merciaux. — Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- APPAREIL DE TEINTURE spécialement destiné à la teinture continue des écheveaux reliés en bande continue.
- L’objet de la présente invention, due à MM. Des-trée, Wiescher et C‘, est un appareil de teinture, spécialement destiné à la teinture des écheveaux reliés en bande continue et dans lequel la bande d'écheveaux traverse successivement une série de compartiments formés dans la cuve de teinture, au moyen de cloisons ajourées ou perforées d’une façon appropriée, ladite cuve étant pourvue de dispositifs mécaniques permettant de donner à ladite bande un mouvement alternatif, de sorte que celle-C1 puisse séjourner pendant un laps de temps voulu dans le bain de teinture. La combinaison desdits compartiments et des dispositifs mécaniques
- est telle que les écheveaux ne sont soumis à aucune action de frottement ou d’arrachement, attendu que d’une part les écheveaux s’accumulent dans les différents compartiments en se superposant successivement, et que, d’autre part, ils s’enlèvent librement par le haut lors de l’avancement de la bande dans la cuve.
- Le dessin ci-contre, donné à titre d’exemple, montre deux formes d’exécution de l'appareil de teinture.
- Fig. i, vue de côté en élévation de l’appareil complet, servant à la teinture ordinaire.
- Fig. 2, vue en bout du même appareil.
- Fig. 3, coupe verticale longitudinale de la cuve de teinture.
- Fig. 4, coupe verticale transversale de cette cuve.
- Fig. 5, forme d’exécution de l’appareil servant à la teinture d’indigo.
- L’appareil, breveté, se compose d’une cuve i de forme appropriée quelconque, dans laquelle sont disposées deux cloisons longitudinales perforées ou ajourées 2, 2, laissant entre elles et les parois de la cuve I des espaces 3 servant à loger les tuyaux de chauftage et à introduire la teinture. L’espace intermédiaire entre les deux cloisons 2 est divisé, dans le sens de la longueur, en une série de compartiments au moyen de cloisons ajourées transversales 4, 4, 4... qui peuvent être formées-de mon-
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- tants verticaux, reliés à leur extrémité inférieure par des pièces courbes 5, sur lesquelles sont clouées des planches 6, de sorte que lesdits compartiments sont fermés en bas et communiquent entre eux au-dessus de ces planches. Chaque comparti-
- ment est divisé en deux parties 7/8 par une cloison partielle 9, qui descend du bord supérieur de la cuve jusqu’à une certaine distance au-dessus du fond planchéié du compartiment, et dont F extrémité inférieure est arrondie ou peut être pourvue
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- d’un rouleau 10 (indiqué en pointillé à la fig. 3), afin de faciliter le passage des écheveaux en traitement.
- Les cloisons 2, 2, 4, 4... et 9, 9 sont reliées ensemble par des boulons ou traverses 11, de sorte que toutes ces parties ne forment qu’un entier qui peut être retiré facilement de la cuve l en vue du nettoyage, etc., de celle-ci. Près du bord supérieur de chaque cloison 2 sont fixées des pièces de bois 12, de section à peu près demi-circulaire, ou des rouleaux appropriés servant à guider la bande d’écheveaux, ou plutôt les agrafes qui relient les écheveauxde cette bande, afin de maintenir celle-ci constamment droite sur les rouleaux 13, dont les axes 14 (fig. 1) tournent dans des paliers 15, disposés au-dessus de la cuve 1 dans l’axe des cloisons partielles 9, le diamètre de ces rouleaux 13 étant proportionné à la largeur des compartiments de la cuve, afin que la bande d’écheveaux en traitement descende et monte dans l’axe de chaque partie de compartiment 7, 8, ainsi qu’il sera décrit plus loin. Les axes 14 des rouleaux 13 portent des poulies ou roues à chaînes 16 autour desquelles s’infléchissent des courroies ou chaînes 17, passant autour d’une Poulie ou roue à chaîne 18 calée sur l’arbre moteur 19 de l’appareil, tournant dans les paliers 20, disposés sur un bâti approprié 21 à l’arrière de la cuve 1. Sur l’arbre moteur 19 se trouve un premier rouleau exprimeur 22, au-dessus duquel est disposé un second rouleau exprimeur 23, dont l’axe tourne dans deux leviers 24,pouvant tourner en 25, et dont l'extrémité libre est articulée en 26 à une tige 27 guidée verticalement et portant à son extrémité Inférieure un poids approprié 28 qui sert à charger le rouleau 23. Si les rouleaux 22, 23 ne doivent pas exprimer, on peut soulever le rouleau 23 en tour-nant le volant à main 29, dont l’axe 30 porte deux cames 31 pouvant venir buter contre un taquet 32 ixé à chaque tige 27 et soulever ainsi celle-ci avec e rouleau supérieur 23.
- Sur l’arbre moteur 19 se trouvent trois poulies 33, 34, 35, dont les poulies 33 et 35 sont folles, tandis que la poulie 34 est calée sur ledit arbre. Les Poulies folles sont reliées par deux courroies, une
- droite et une croisée, à une poulie d’un arbre de transmission quelconque (non représenté). Suivant que l’une ou l’autre de ces courroies se trouve sur la poulie fixe 34, l’arbre et par conséquent le rouleau exprimeur 22 et les rouleaux 13 de la cuve tourneront en avant ou en arrière dans le but indiqué plus loin. Les déplacements automatiques des deux courroies s’obtiennent par la disposition suivante :
- Sur le bâti 21 sont disposés deux consoles-supports 36, pourvus de fourches verticales ou analogues 37, entre les branches desquelles peut se déplacer longitudinalement une barre transversale 38, dont les déplacements sont facilités par des parois de galets 39, dont sont munis les guides 37. Du côté des poulies 33-35 cette barre porte deux guide-courroies 40-41, disposés des deux côtés opposés desdites poulies et servant à entraîner les deux courroies de transmission alternativement sur la poulie fixe 34 et les deux poulies folles 33 et 35. La barre 38 est articulée d’une manière appropriée à deux balanciers 42, pouvant osciller chacun sur un pivot horizontal 43 et articulés à leur extrémité inférieure à une règle graduée 44, sur laquelle on peut ajuster à volonté deux butoirs appropriés 45, contre lesquels peut venir butter un écrou-curseur 46, qui se déplace sur un arbre fileté 47, portant à une extrémité une poulie folle et une poulie fixe 48, 49 pouvant être reliées par une courroie 50 à une poulie folle et une poulie fixe 51, 52, disposées sur. l’arbre moteur 19.
- L’écrou-curseur 46 est muni d'une douille 53, au moyen de laquelle il est guidé sur une tige transversale fixe 54*
- On conçoit facilement que lorsque l’arbre moteur 19 tourne dans un Sens quelconque, le curseur 46 se déplace sur l’arbre fileté 47 soit à gauche ou à droite jusqu’à ce qu’il bute contre l’un des taquets 45 et entraîne la règle 44 dans son mouvement, celle-ci faisant ainsi osciller les deux balanciers 42 qui, eux, entraînent la barre 38 qui porte les guide-courroieS 40, 41. De cette façon la courroie qui donnait à l'arbre 19 le mouvement est amenée
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- sur la poulie folle, tandis que la seconde courroie est amenée sur la poulie 34 pour donner à l’arbre 19 un mouvement de rotation en sens contraire.
- (A suivre.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Noir-bleu Naphtol BN
- Le Noir-bleu Naphtol BN possède des propriétés tout aussi bonnes que les anciennes marques de Noir-bleu Naphtol et se distingue par son ton bleuté prononcé. Le Noir-bleu Naphtol BN peut s’employer en bain d’acide sulfurique ; il unit et pénètre bien et possède, en outre, une très bonne solidité à la lumière et au décatissage.
- Ce nouveau colorant convient pour nuances noires bleutées sur tissu et sur flottes ainsi qu’en combinaison avec différents Noirs Naphtylamine ou Noirs Naphtol, pour en bleuter la nuance.
- Mode de teinture
- On teint avec addition de :
- 8—10 0/0 de bisulfate de soude ou avec :
- 20 0/0 de sulfate de soude calc. et
- 2— 4 0/0 d’acide sulfurique.
- On entre vers 50—60° C., on chauffe au bouillon en 20 minutes environ et on maintient cette température pendant 1—1 1/4 heure; s’il y a lieu on ajoute ensuite, pour épuiser complètement le bain, un peu de bisulfate de soude ou d’acide sulfurique et on fait encore bouillir pendant 20—30 minutes.
- S’il s’agit de tissus de pénétration difficile, tels que draps fortement foulés, taupelines et autres tissus analogues, on entre à une température un peu moins élevée et on chauffe lentement au bouillon. Quant aux tissus carbonisés non neutralisés, on les teint avec addition de sulfate de soude seulement. Ce n’est que plus tard qu’on ajoute, s’il y a lieu, un peu de bisulfate ou d’acide.
- Noir solide Diamine XN extra conc.
- Le Noir solide Diamine XN extra conc., mis sur le marché par la Manufacture Lyonnaise, présente, sur les marques ordinaires de Noirs directs pour
- coton, le grand avantage de posséder une nuance bien plus belle et d’être, en outre, plus résistant à la lumière.
- Ce nouveau colorant est extrêmement intéressant pour toutes les branches, de la teinture du coton (coton en bourre, en flottes et en pièces) ; il est également très important pour la teinture de la soie artificielle ainsi que des tissus mi-laine et mi-soie.
- Le Noir solide Diamine XN extra conc. convient en outre très bien pour la teinture sur appareils mécaniques.
- Procédé de teinture
- Coton. On teint au bouillon pendant une heure de la manière habituelle pour les Couleurs Diamine, avec addition de 1/2—1 0/0 de carbonate de soude calc. et, suivant l’intensité de la nuance, 10—20 0/0 de sulfate de soude calc. ou de sel marin.
- Mi-laine. On teint à une température voisine du bouillon avec addition de 20 gr. de sulfate de soude calc. par litre de bain.
- Mi-soie. On teint à une température voisine du bouillon avec addition de 10—20 gr. de sulfate de soude calc. et 1/2—1 gr. de carbonate de soude calc. par litre de bain.
- LE STOPPAGE DES ÉTOFFES
- (Suite — Voir notre numéro du 5 août 1908.)
- Pour arriver à ce résultat, il faut qu’aucun des points individuels de la reprise ne soit apparent, n1 d’un côté, ni de l’autre de l’étoffe. Le stoppeur pro-cédera donc de la façon suivante :
- Il faut que les points de suture ne soient visibles ni d’un côté ni de l’autre de l’étoffe. Le stoppeur procède ensuite comme indiqué dans la fig. I qui représente une déchirure nette, à bords non effrangés, dans une étoffe unie.
- Les points noirs de la figure i indiquent les endroits où l'aiguille est introduite dans l’étoffe, et les lignes ponctuées montrent la direction des points de raccord.
- Dans un cas simple de cette espèce, il est de toute
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- nécessité que les points de suture soient entièrement dissimulés dans l’épaisseur de l’étoffe ce qui s’obtient en introduisant l’aiguille dans le même trou par lequel elle est sortie, tout en veillant à ce
- Fig. 1
- que les points obliques soient aussi voisins l’un de l’autre que possible. Il est à peine nécessaire de dire que les bords de la déchirure doivent être rapprochés jusqu’à se toucher, en évitant toutefois de serrer trop for t, ce qui produirait une bosse ou un faux pli. Le stoppage une fois terminé, on mouillera légèrement l’endroit réparé, puis on repassera au fer chaud, ce qui rendra la réparation tout à fait invisible. Dans certains tissus, comme le molleton, ou d’autres étoftes très lainées, l’emploi judicieux d’un morceau de peigne à carder, monté sur un manche, servira à relever le poil froissé et à laisser la place réparée. D’ailleurs, dans la majorité des cas, le travail du stoppeur est antérieur au foulage, de sorte que cette dernière opération, en resserrant les fibres et en régularisant l’aspect de la surface, aide encore à masquer les traces qui peuvent rester visibles après la réparation.
- S’il s’agit de réparer un trou ou une déchirure dont les bords sont effrangés, comme dans le cas représenté par la figure 2, le procédé de réparation et légèrement différent. La figure montre quel est le stoppage le plus recommandable en pareil cas.
- Fig. 2
- Les lignes ponctuées sont les limites d’un mor-ceau d’étoffe que l’on découpe dans la pièce au moyen de ciseaux et que l’on enlève.
- Cette découpure allongée permet de faire une suture invisible; elle évite les faux plis qui se produiraient infailliblement si l’on rapprochait les bords d’un trou dont la longueur et la largeur seraient à peu près égales. Les bords de la découpure allongée sont rapprochés l’un de l’autre sans aucune difficulté ; il suffit d’humecter l’étoffe tout autour de la fente, sur un espace de quelques centimètres carrés; on repasse ensuite en pratiquant une légère traction et les bords de la coupure viennent bientôt en contact.
- Avec certaines étoffes, on peut très aisément introduire une pièce d’un pied carré et même davantage et faire en sorte que cette réparation soit absolument invisible, même pour l’observateur le plus minutieux.
- Le stoppage des peignés est excessivement difficile, pour ne pas dire impossible, parce que les bords s’éraillent trop facilement et que cette circonstance fait que tous les efforts en vue de dissimuler les points deviennent inutiles. Un stoppeur habile peut cependant dissimuler des trous dont les dimensions sont très petites, par exemple des trous de la grosseur d’un petit pois, par une méthode | toute différente de celles que nous avons décrites. Pour réparer un trou qui s’est produit dans un peigné, on le remplit à peu près de la façon dont on s’y prend pour repriser des bas, c’est-à-dire qu’on i reforme, au moyen d’une aiguille, le morceau de trame et le morceau de chaîne manquants en procédant de la même façon que la machine à tisser. Le dessin est donc exactement copié et chaque fil est passé soit au-dessus, soit au-dessous du fil voisin Ide façon à reproduire d’une façon parfaite le morceau disparu.
- La difficulté du stoppage varie donc avec la nature du tissu; le travail est particulièrement délicat lorsque la chaîne de l’étoffe est apparente, et dans ce cas, c’est un prodige que d’arriver à une réparation invisible, et le mieux est toujours de ne pas entreprendre le travail qui, même parfaitement réussi, sera trop fragile et constitue, en fin de compte, une perte de temps pure et simple :
- Les trous qui se produisent le plus fréquemment
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- dans les peignés et dont la réparation est pratiquement possible sont ceux que produisent les lames de la machine à raser l’étoffe lorsqu’elles rencontrent ce qu’on appelle un nœud de tisserand ; ce nœud se rencontre là où un fil, brisé en cours du tissage, a été renoué par l’ouvrier; la tête du nœud est enlevée par la machine, le fil se dénoue et un petit trou se produit. Ce genre de défauts peut se réparer à l’aiguille, alors que des trous plus grands seraient visibles. On remplira avec un morceau de filature prélevé sur l’étoffe elle-même, afin d’obtenir un assortiment parfait, tant au point de vue de la couleur qu’à celui de la nature de la matière ; on prélève dans ce but quelques centimètres de chaîne 1c long des lisières; c’est à dessin que l’on choisit la chaîne plutôt que la trame; la première; en effet,
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- est plus solide et plus facile à travailler que la trame. On répare en remplaçant d’abord la chaîne absente, en introduisant l’aiguille à un pouce et demi environ des bords du défaut et en dissimulant soigneu-
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- Fig. 4
- sèment le fils dans l’épaisseur du tissu. On laisse dépasser les bouts de laine jusqu’à ce que l’opération soit complètement terminée ; ensuite on coupe très près de l’étoffe les bouts qui dépassent, on mouille et on donne un coup de fer qui contracte
- les bouts de laine et les fait pénétrer d’eux-mêmes dans l’épaisseur du tissu. On aura soin de faire la réparation à l’envers de l'étoffe, où elle aura moins de chance d’être vue et de rapprocher les fils jusqu’à les faire se toucher, De la sorte, aucune grosseur ne se formera, les fils étant distribués sur une surface plus grande. Les figures 3 et 4 représentent respectivement l’aspect de l’endroit de l’étoffe après l’insertion des fils et celui de l’envers, avec les bouts dépassant de part et d’autre.
- Beaucoup de stoppeurs, très habiles à réparer les tissus ordinaires et les lainages unis, ne sont plus d’aucun secours lorsqu’il s’agit de réparer les peignés, parce que, dans ce cas particulier, le travail demande, en outre d’une bonne vue et d’une grande fermeté de main, une perception rapide et sûre de la façon dont est formé le dessin de l’étoffe.
- (A suivre.)
- Traduit spécialement de Dyer and Calico Printer pour le Moniteur de la Teinture.)
- TACHES DE ROUILLE
- DANS LES LAINAGES CLAIRS
- (Suite et fin — Voir notre numéro du 5 août 1′08.)
- Disons, pour conclure, qu’on ne saurait trop se pénétrer de la difficulté qu’il y a à faire disparaître les traces de fer, une fois qu’elles se sont produites et de l’effet désastreux de leur présence sur la fixité de l’étoffe dans laquelle elles apparaissent.
- ‘Si l’on n’a pas pu, par imprévoyance, empêcher qu’elles se produisent, on s’efforcera naturellement de les enlever.
- Des quantités de réactifs ont été préconisés, le permanganate en tête de liste, à l’effet de faire disparaître les taches de rouille ; il n’en reste pas moins certain que l’acide oxalique employé seul est la seule substance véritablement pratique, parce qu’elle joint à son efficacité particulière, l’avantage de son prix relativement peu élevé.
- Malheureusement, l’acide oxalique est un acide
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- très actif qui agit très défavorablement sur la plupart des teintures ; pour lui enlever cette activité, il faudrait l’utiliser en solution tellement faible que la durée du traitement des taches dépasserait les délais pratiques dont on dispose habituellement. Tout dépend, cela va sans dire, de la composition chimique des taches que l’on doit traiter. Si la rouille se compose principalement d’oxyde de fer, comme c’est généralement le cas lorsque les taches résultent des manipulations inhérentes à la carbonisation, il est aisé de comprendre que les taches disparaîtront d’autant plus facilement, d’autant plus rapidement, et que le traitement sera d’autant moins coûteux, que la proportion d’oxyde de fer sera moindre.
- Si, au contraire, la rouille comporte une certaine proportion de sulfate de fer basique, il est indispensable de transformer d’abord ce sel en sulfate neutre (FeSO4) au moyen d’un bain d’acide sulfurique et d’ammoniaque dilués. On rincera ensuite avec beaucoup de soin et on finira l’étoffe en la passant à deux ou trois reprises dans un bain oxalique faible, contenant de 1.0 à 1.6 livre (453 gr. 5) par gallon (4 lit. 54). On corrigera finalement par un passage dans un nouveau bain d’acide sulfurique et d’ammoniaque la décoloration que le bain d’acide oxalique aurait pu faire subir à l’étoffe.
- (Traduit spécialement de Berlin Fœrber Zeitung pour le Moniteur de la Teinture.)
- LA CARBONISATION DES CHIFFONS Par le Dr Richard Schwartz, à Vienne. (1)
- (Suite et fin Vo r nos numéros des 5, 20 juillet et 5 août 1908)
- Pour arriver à une décomposition complète de la solution aqueuse suivant l’équation ci-dessus, il faut une température de 130° G à laquelle la fibre de la laine commence déjà à s’attaquer sensiblement,
- 7 (1) Traduit spécialement de Textilund Fœrber zeitung er mars 1908) pour le Moniteur de la Teinture.)
- ce que l’on peut constater par une coloration jaune. Si, d’autre part, on ne dépasse pas 1050 , la décomposition du sel est incomplète et par consé-quent on ne l'utilise pas d’une façon rationnelle ; de plus, à une température relativement élevée, une partie de Al (OH)3 passe à l’état de Al2 O3 suivant l’équation 2 Al (OH)3 = Al2 O3 + 3 H2 O. A 12 O3, se dépose sur la laine sans exercer, il est vrai, d’action nuisible sur elle et ne peut être enlevée après la carbonisation que par un lavage à fond à l’acide sulfurique ou l’acide chlorhydrique étendus à 1 0/0. Sans ce traitement on risquerait des inégalités dans les teintures, mais en revanche il présente le danger de modifier le ton des matières colorantes accessibles aux acides, alors que le seul avantage du chlorure d’aluminium était de ne pas altérer les nuances.
- En effet, quand une matière colorante est sensible aux acides, il suffit d’une solution à 1 0/0 d’acide pour influencer le ton de la couleur.
- Le chlorure de magnésium MgGl26H2O, proposé par A. Franck, a avec le chlorure d’aluminium de grandes analogies au point de vue des inconvénients qu’il présente à la carbonisation. Ce produit est recueilli en grande quantité dans le travail des sels accessoires de Stasfurt. (Karnalite, MgGl2, KC1 + 6H2O). La complète décomposition de la dissolution aqueuse de ce sel n’a lieu que vers 150° G., et à ce point de vue, il se comporte encore plus défavorablement que le chlorure d’aluminium, il a même en plus une propriété fâcheuse, à savoir que sa décomposition, différente en cela de celle du chlorure d’aluminium, fournit de l’oxychlorure de magnésium, facilement soluble dans l’eau, tandis que l’Al(OH)3 aussi bien que l’Ai2 O3 sont insolubles, 2Mg.Cl2 + HO = MgO.MgGl2 + 2HCI.
- Mais comme la solution de Mg O. MgGl2 a une réaction fortement alcaline, la laine court grand risque d’être attaquée.
- Si l’on prend en considération ces deux défauts du chlorure de magnésium (température élevée et nature de la décomposition) auxquels vient s’ajouter
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- cet autre inconvénient que son prix est, suivant les localités, plus élevé que celui de l’acide sulfurique (à Vienne le MgGl2 6H2 O coûte, par exemple, en ce moment 11,50 couronnes, tandis que l’acide sulfurique à 66° ne coûte que 9,75 couronnes), on sera suffisamment convaincu qu’il ne se prête en aucune façon à la carbonisation et surtout qu’il est insuffisant comme substitut de l’acide sulfurique et de l’acide chlorhydrique.
- Joly a recommandé aussi, il y a quelques années, le chlorure de zinc, comme moyen de carbonisation, mais la pratique a bientôt démontré que ce produit attaquait la fibre animale et était, par conséquent, à rejeter ; mais bien qu’il n’ait jamais pris pied dans la fabrication, les manuels ne lui en ont pas moins fait un accueil favorable.
- Une maison allemande a aussi employé à la carbonisation l’acide fluorhydrique provenant de la décomposition de la cryolite par l’acide sulfurique. J’ignore si ce procédé a donné de bons résultats, mais je crois pouvoir, d’après les propriétés de ce produit, le considérer comme peu propre à cet usage.
- Pour être complet et bien qu’il sorte du cadre de cette étude, je dois citer encore le silicate de soude, que l’on applique à la carbonisation, quand il s’agit simplement de débarrasser les chiffons mi-laine des pailles et non pas du coton qu’ils contiennent. L’action du silicate de soude est une action non pas chimique, mais purement mécanique.
- Pour résumer la question, on peut dire que l’acide sulfurique pour les traitements en petit et le gaz acide chlorhydrique pour les traitements en grand sont les moyens de carbonisation les plus appropriés pour les chiffons, mais que les chlorures d’aluminium et de magnésium ne conviennent en aucune façon, même pour les laines en toison et en pièces.
- P. R.
- LA BENZINE
- Son emploi pour le nettoyage. — Origine, préparation , PROPRIÉTÉS TOXIQUES, COMMERCE, ESSAIS, ACHATS EN COLLECTIVITÉS.
- Par A. Janvier et A. Mouroux, teinturiers (1).
- L’emploi de la benzine a pris, depuis une vingtaine d’années, un très grand développement chez les teinturiers. Les nombreux avantages qu’elle présente pour le nettoyage sont trop connus pour que nous insistions sur ce point. De toutes les matières premières employées dans notre industrie, c’est incontestablement la benzine qui, actuellement, joue le rôle le plus important. Cependant, malgré l’énorme consommation, les méthodes employées pour les achats ne reposent sur aucune base susceptible d’offrir les garanties que tout teinturier devrait exiger.
- C’est, en effet, presque toujours sous une simple dénomination que l’on traite les affaires de benzine, sans exiger que cette marchandise réponde à des qualités déterminées et faciles à contrôler.
- Les consommateurs actuels peuvent se diviser en deux catégories : dans la première, ceux qui paient très cher, pensant avoir un produit irréprochable, et, dans l’autre, ceux qui opèrent inversement, en cherchant à obtenir les plus bas prix possible.
- Dans les deux cas, les systèmes se valent et sont aussi mauvais l’un que l’autre : le prix élevé ne peut en rien faire préjuger de la qualité d’un produit et n’offre aux acheteurs d’autre garantie que celle de payer cher ; traiter à des prix trop réduits, c’est, par contre, s’exposer à toutes sortes d’ennuis et de désagréments.
- Sous le nom de benzine, on ne livre souvent qu’un mélange de divers hydrocarbures insuffisamment rectifiés et dont le moindre défaut est de communiquer aux objets une odeur désagréable et per-| sistante qu’il est souvent impossible d’éliminer complètement : ce qui attire au teinturier des reproches parfois assez vifs de la part de ses clients.
- (1) Publication de la Chambre syndicale de la Teinture
- et du Nettoyage du Sud-Ouest.
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- LE MONITEUR DE
- LA TEINTURE 249
- Il y a encore le danger d’incendie que présentent certaines essences trop légères, dont le point d’inflammation est très bas ; d’autres, au contraire, à point de distillation trop élevé, contiennent encore de la naphtaline qui peut occasionner, en cas de distillation, l’explosion des appareils et provoquer de graves accidents. Enfin, au point de vue de la santé des ouvriers, des cas d’intoxication ont été signalés, intoxications dues à des produits impurs et mal rectifiés.
- Supprimer tous les inconvénients inhérents aux benzines et faciliter aux teinturiers l’achat de produits possédant toutes les qualités requises pour faire un bon travail, et cela sans aucun aléa, tel est le but de ce petit travail.
- Aux méthodes surannées, empiriques et à la routine actuelle, MM. Janvier et Mouroux proposent de substituer une méthode plus rationnelle, plus précise et pratique permettant à chacun de connaître et d’utiliser d’une façon profitable le produit qu’il est appelé à employer. Ils veulent aussi fournir au teinturier le moyen de contrôler lui-même la qualité et la valeur réelles du produit qu’il achète.
- Les méthodes qu’ils exposent ne sont pas nouvelles et ne constituent pas une innovation ; elles sont indiquées dans la plupart des traités de Chimie analytique. Mais ces ouvrages, écrits pour des étudiants ou des chimistes, sont parfois trop arides pour être consultés par des teinturiers; de plus, ils présentent l’inconvénient de coûter fort cher et, par conséquent, de ne pas être à la portée de tous.
- Le principal souci de MM. Janvier et Mouroux a été de rechercher la simplicité d’exécution de tous les essais qu’ils indiquent. Conçue sans aucune prétention scientifique, cette brochure s’adresse tout spécialement à nos confrères teinturiers et nettoyeurs à sec.
- Cette étude est le fruit d’une expérimentation qui a déjà donné aux auteurs d’excellents résultats Pour leurs achats personnels et collectifs. Nous sommes persuadés qu’elle rendra également service a tous ceux qui adopteront cette méthode et qu’on ' leur saura gré de l’avoir publiée.
- INFORMATIONS
- Le feu a détruit presque entièrement la grande usine d’impression et d’apprêt des tissus de coton de la maison Mazzoni fu G. B., à Torre Pellice, et l’usine de tissage du Gotonificio Bergamasco, à Ponte Nossa (Bergame).
- Les dommages se montent à plusieurs millions et plus d’un millier d’ouvriers seront sans travail pendant plusieurs mois.
- Nombre de nos lecteurs ont déjà goûté le délicieux Champagne que nous leur avons offert il y a quelque temps.
- Nous avons pu décider notre ami à mettre à notre disposition un stock de cette excellente marchandise, au même prix exceptionnel de 2 francs la bouteille en entrepôt, en gare Epernay, 2 fr. 50 dans Paris, à domicile.
- Nous pensons que nos abonnés voudront profiter à nouveau de cette occasion, et nous sommes à leur disposition pour la bonne exécution de leurs ordres.
- L’IMPOT SUR LE REVENU (PROJET CAILLAUx) ET LES COMMERÇANTS
- Tel est le titre d’une curieuse et utile brochure que nous signalons tout spécialement à nos lecteurs, car elle les intéresse directement.
- Ecrite en un style clair et avec une entière bonne foi, par un publiciste compétent, M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice et rédacteur au « Lyon République », — elle a pour but précis de faire comprendre aux industriels et commerçants, grands et petits, le danger dont les menace le projet Caillaux.
- Pour cela, elle expose clairement le mécanisme de la partie du projet qui concerne les commerçants et ses conséquences inouïes, dont beaucoup ne se doutent guère.
- Nos lecteurs se rappelleront, sans doute, d’une étude, sur cette même question, que l’auteur nous a autorisé récemment à reproduire dans ce journal.
- Cette brochure de 32 pages est faite uniquement pour la propagande et la défense des intérêts commer-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ciaux et des contribuables. Elle vient à son heure, puisque la discussion de ce déplorable projet est en cours à la Chambre.
- Elle s’adresse aux industriels, aux commerçants, aux Chambres de Commerce, aux Alliances et Syndicats de Commerçants et industriels. C’est pour eux qu’èlle est faite. On ne saurait trop la répandre. Elle est vendue aux conditions exceptionnelles suivantes :
- Par colis postaux franco gare :
- Par 100 examp. jusu'a 1000......... 6fr. le cent.
- De 1.001 à 3.000 exemplaires.... 5 50 »
- À partir de 3 000 et au-dessus.... 5 »
- 1 exemplaire seul, francoposte.... 10 cent.
- Adresser de suite les demandes, avec timbres, mandats ou bons de poste correspondant aux indications ci-dessus, à M. le Directeur de la Société des Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris (IXe ).
- Nous conseillons instamment à nos lecteurs de se procurer une de ces brochures ; ils jugeront alors de l’utilité absolue qu’il y a pour eux à la répandre ou à la faire répandre parmi tous les commerçants.
- Car il est urgent que ceux ci aient nettement conscience du péril fiscal qui les menace — et qu’ils se défendent.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 3 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plasé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (238) Louage d’ouvrage. — Accident de travail. — Ouvrier guéri — Refus de son patron de le reprendre. — Demande de dommages-intérêts pour inobservation du délai-congé. — Rejet.
- Si, d’après la jurisprudence, il n’est pas dû d’indemnité de délai-congé à un ouvrier forcé de quitter l’atelier pendant un temps dépassant plusieurs semaines pour cause de maladie, il en doit être de même quand l’ouvrier est retenu loin de l’atelier pour une blessure résultant d’un accident du travail. Il y a même une raison à fortiori de juger ainsi puisque, en cas d’accident, l’ouvrier trouve dans la loi le droit à une indemnité forfaitaire lui assurant des aliments, ce qui ne se réalise pas en cas de simple maladie. D'ailleurs, il échet de consi
- dérer l’accident qui a atteint l’ouvrier et l’a éloigné de l’atelier assez longtemps pour qu’il ait été nécessaire de le remplacer, comme un fait changeant tout à coup les prévisions d’aptitude ou autres sur lesquelles le contrat de travail avait été conclu, et par suite rompant ledit contrat, cette rupture involontaire de part et d’autre ne pouvant d’ailleurs engendrer par elle-même aucun principe d’indemnité.
- (Tribunal civil de la Seine) (23 août 1907).
- (239) Association en participation. — Objet. — Branche entière d’une industrie — Validité. — Absence de raison sociale. — Publicité exigée à tort.—Durée non déterminée. — Droit pour un associé de se retirer. — Dissolution.
- Si le plus souvent, une Société en participation est formée pour une courte durée et n’a pour objet qu’une ou plusieurs opérations déterminées, on ne peut pas avoir, dans cette circonstance, l’indication des caractères essentiels de cette sorte de Société.
- Une Associationen participation peut avoir pour objet une branche entière d’industrie; spécialement doit être qualifiée Association en participation le groupement formé entre plusieurs industriels pour la construction des appareils nécessaires à l’expérimentation d’un procédé pour la fabrication d’une bière inaltérable et l’exploitation des brevets se rattachant à cette fabrication, si les associés n’ont pas adopté de raison sociale, ni de siège social et n’ont donné à leur entreprise aucun nom tiré de son objet, et si, d’autre part, les conditions nécessaires à l’existence d’une Société (apports, partages des bénéfices) se trouvent réunis dans le contrat.
- En conséquence,une telle Association,étantdesa nature occulte, ne peut pas être déclarée nulle pour défaut de publicité.
- Si elle a été formée sans limitation de durée, elle peut être dissoute par la volonté de l’un de ses membres de ne plus demeurer en Société.
- Alors surtout que cette détermination n’a rien d’intempestif et est justifiée par une infraction aux clauses du contrat (dans l’espèce par cette circonstance que des brevets ont été pris par des associés en leur nom personnel au lieu de l’être au nom de tous les co-associés).
- (Cour d’appel de Douai), (28 juillet 1906).
- (241) Ventes. — Marchandises. — Livraisons successives.
- — Marché indivisible. — Retard. — Demande en résiliation. — Dommages-intérêts.
- Le caractère d'indivisibilité d'un marché, quoique divisible dans son exécution,dépend uniquement de l’intention des parties ; et.il peut y avoir vente uni-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 251
- que de marchandises [(quintaux de son dans l’espèce) bien que la livraison doive être successivement effectuée dans un délai déterminé.
- Lorsqu’une partie a contribué à l’inexécution de la première livraison, l’autre contractant peut s’en prévaloir pour demander contre elle la résiliation du marché avec dommages-intérêts.
- (Cour d’appel de Bordeaux Ire Chambre), (4 février 1907).
- CORRESPONDANCE
- M. E. G , à Meaux. — L’existence entre les mains du débiteur, du titre original de sa dette n’établit pas nécessairement en sa faveur une preuve de remise volontaire de ce titre ayant pour objet d’opérer sa libération
- M. G. M., à Soissons — Lorsque la demande de wagons adressée à la Cie de chemins de fer est régulière, c’est-à-dire si elle contient les indications exigées par l’art 6 § 6 des conditions générales d'appli-Cation des tarifs spéciaux de petite vitesse, elle fait courir les délais de transport et la Cie a l’obligation d’aviser l’expéditeur, dans la journée qui a suivi la réception de la demande, des jours et heure auxquels la ire livraison de matériel sera faite.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt géréral.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur, du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple, par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible; nous agissons au mieux des intérêts de nos ecteurs.
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- avoir de •wId.) •wIRwmwlto Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
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- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pourla transmission sous une pre-mière enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repond;
- 2* Placer ce pli sous une seconde ;nveloppe affranchie et l’adresser à Administration du Journal.
- Nous transmettons cette lettre à la Personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette per-sonne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne Peut intervenir. N’étant qu’un agent ue transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- | es réseaux français doivent être de 300 km. au moins ou comptés pour 300 km. Les parcours maritimes doivent être effectués exclusivement sur les paquebots d’une même j Compagnie.
- | L’itinéraire doit ramener le voyageur à son point de départ.
- Les carnets sont valables pendant 90 jours ; cette validité peut être prolongée d'une, deux ou trois périodes de 30 jours, moyennant le payement d’un supplément égal à 10 % du prix initial du carnet pour chaque prolongation. Arrêts facultatifs dans toutes les gares du parcours.
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- 2e classe : 103 fr. 40
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 253
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 40 %. ... 35 »
- • » 35 %. . 33 »
- » azotique ( voir acide nitrique). • »
- » muriatique 22' chimiq. pur.. 32 25
- » » 20/22par 15 touries 6 25
- » nitrique 3* banc................ 36 »
- » » » jaune............... 35 •
- » • 40' blanc............. 42 »
- » » » jaune .............. 41 »
- » » 36' chimiquem. pur. 52 »
- » » 40' » » 58 »
- » oxalique........................ 90 »
- » picrique cristallisé......... 130 »
- » sulfurique 53 ................... 5 25
- « » 50' environ........ 6 50
- » » 66* » . ... 8 25
- » » 66* chimiq. pur... 34 »
- » • aa soufre...... 15 50
- » tartrique 1er blanc.............. 235 »
- Alcali volatil du gaz 22*............. 34 »
- » » 2829. ............ 58 50
- L’hecto
- Alcool dénaturé type Régie 90 . .. » »
- un épuré.............................. 19 50
- » ordinaire........................... 15 50
- » de chrome.......................... 45 »
- Potasse caustique 70175 plaques .
- » Perlasse ire qualité ... , » » ordinaire...........
- » rose factice... .................
- Rouille 42(45 en tourie............ » supérieure*...................... .
- Sel de soude 90(92 ................
- » « Solvay 65(70 ............
- » » » 7580.......
- » » » 80(85..........
- Soude caustique 60(62...........
- » . 70(72..............
- » » 60(62 plaquettes ..
- » » 70(72 ' » ..
- Sulfate de euivre »
- » de fer moyens cristaux ....
- en gare Paris
- Bleu deBerlin, surfincuivré,gar.pur.
- » » extra pains et poudre
- » » ni..................
- » » filor pâle et foncé ..
- » de Chine en grains................
- Les
- Bleu Outremer poudre p* la peinture. » » » pour azurage.
- » » » p. pap. peints
- » de Prusse supérieur............ » » extra...............
- » » n* 1 ..............
- Essence de térébenthine HP ....
- 60 » 106 »
- 50 »
- 25 »
- 15 »
- 16 »
- 15 »
- 22 50
- 23 50
- 24 50
- 28 .
- 30 »
- 32 »
- 35 »
- 82 50
- 6 » Le kil.
- 4 25
- 4 75
- 4 25
- 5 25
- 7 50 1(0 kil.
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 » 155 » 135 » 72 »
- Rouge Brésil Bahia...... 7 ..
- » Calliatour... 100 k. 16 .
- » Lima....50 k. 6 .
- » .................. 7 ..
- » Brésillet.......... 3 .
- » Sandal.......100 k. 7 .
- » Sapan........50 k. 7
- » Quebracho 1000 k. 82 . .
- » Pernamb. .. , 50 k
- Cachou Brun luisant, en sac 50 k — en caisse — 37..50
- Jaune ou gamb............... 35
- » pressé ... 20 ..
- . Cochenille
- On cote :
- Ténériffe ..................
- Ténériffe grise............
- 8 . .
- 20 ..
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- 9 ..
- 9 ..
- 8 ..
- 85 .
- 45 ..
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- 1/2 kil.
- 2 . 2 25
- 2 . 2 10
- Curcuma
- Bengale......50 kilos. 15 .. 20 ..
- ava, Mad . Pond..... M . . , .
- Dividivi
- On cote les 50 kil .. . 10 14 ..
- Indigos
- On cote actuellemert :
- L’hecto
- Benzine cristallisable................. 50 »
- » lourde, industrielle....... 40 »
- » type Régie....................... 55 »
- Les 100 k.
- Bichromate de potasse............. 75 »
- » soude.................... 60 »
- Bi-oxyde de baryum 85/86*......... 87 50
- Borax raffiné en cristaux...................
- Jarbonate de soude cristallisé..... 46 50
- Srème de tai re entière....... 185 »
- » » en poudre....... 180 »
- » » soluble, paillettes.. 325 »
- Cyanure rouge de potassium pur... 355 »
- Dextrine blonde citron............ 46 »
- » blanche..................... 46 »
- Le litre
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes .... 0 23
- « » extra.............. . ..
- * » pharmaceutique........ 0 35
- « » chimiquement pure.. . ..
- Les 100 k.
- Extrait d’orseille liquide n* 1.... 115 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- » » » extra........ 155 »
- » » supérieur............. 185 »
- » de Javelle 40*Baumé.. .. 12 »
- » » 35* » .... 11 »
- » » 25* » ----- 8 50
- » » 20* » ..... 8 »
- - 2e qualité... 9 .. à 11
- — 3e bonne .... 8 .. 9
- - 3e inférieure. 4 50 6
- — Sisal, Yucatan.. 6 .. 7
- — Honduras..............» 7 ,. 8
- — Tabasco......... 5 . • 6
- — Haïti Cap...... 4 3b 4
- - Fort-Liberté..,. 4 30 4
- — Aquim... ............ 4 30 4
- — St-Marc......... 4 30 4
- — Gonaïves....... 4 50 4
- — P.-de-Paix...... 4 . 4
- — Miragoane....... 4 40 4
- — Saint-Domingo... 4 25 4
- — Martin, et Guadel. 3 50 4
- — Jamaïque. ........... 4 50 5
- Jaune Cuba et St-Yago .. 5 .. 5
- » Manzanille........ 5 .. 5
- » Tuspan........... 5 50 5
- » Vera-Cruz . .... 5 25 b
- » Campêche............ . ...
- 5b
- 50
- 60
- 60
- 60
- 60
- 70
- 50
- 60
- 75
- 25
- 50
- 50
- 50
- 50
- Beng surv. etbl. 1(2 k.. 5 75
- fin violet et pourpre... 5 25
- Beng. beau viol, etdito... 4 75
- « bon violet............. 4 25
- « bon moyen violet.... 3 75
- « moyen violet.. ..... 3 25
- « beau violet rouge... 4 25
- « bon violet rouge.... 3 75
- « bon moy. v. rouge... 3 25
- « fin rouge.............. 4 ..
- « beau dito............. 3 75
- « bon dito.............. 3 50
- « bon à fin cuiv...... 3 25
- « cuiv. ord. et bas... 3 25
- Java..............................M
- Kurpah . .................... 2 ..
- Madras . .................. 2 ..
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- Caraque..............N-M< . ..
- Guatemala flor............... 4 .
- • bon à fin sobre.. 2 ..
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- 3 75
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- Glycérine blanche industrielle 28*.. 125 » lessive caustique de potasse 36*... 33 »
- » » » 40*... 43 »
- » » de soude 36*. . 12 50
- Noix de Galles de Chine.............. 195 »
- Orseille double....................... 65 »
- « triple .. ......................... 80 »
- Oxymuriate d’étain 32 % ............. 320 »
- Panama ............................... 80 »
- Permanganate de potasse..... . .. 135 » • ntasss d’Amérique................... 73 »
- imitation d’Amérique 66/70* 39 »
- » » 52/55 33 »
- , » 45'. .. 30 »
- » Carne»............ ...
- » Tampico........... 5 . 5
- » Porto-Plata. ..... 4 7b 5
- » Haïti. ........ . . *4 75 5
- » Jamaïque.......... 5 .. 5
- » Barcel et P. Cab .. ...
- » Rio-Hacha.......... ...
- » Carth. et Savan... ... 3
- » Maracaïbo ........ . . 3
- > .......... 109 k. .. .. 20
- • Tatajuba(Pern.)50k
- i Bahia ........
- • Corinto.. ., ..6. 4 75 5
- • Amapala. 10 kil. 4 75 5
- 50
- 50
- 25
- 50
- 50
- 50
- Orseille
- On coteles 100 kil.: ....
- Cap-Vert ..............M
- Mers du Sud...........M
- Madagascar............ M
- Quercitron
- On cote les 50 kil .
- Baltimore f1 effilé.......... 7 508 50
- » gros effilé.................... 6.. 7 .
- Rocou Antil.ss. .. ...1/2 kii....../ à 0 40 ./
- Cayenne.................... N.M
- p.253 - vue 260/396
-
-
-
- 20 Ct H
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie.....
- Cachou noir, Ire marque...
- » marques ord..
- Cochenille argentée. • 100 k.
- ce S S 9 s
- grise..... ...... zacatille naturelle noire Palmas lek.
- Bengale........
- Chinois.......
- Madras............
- 3a) .es de Chine............ Prussiate jaune de potasse.
- à .16
- 12 .
- 85 .
- 70 .
- 410
- 425 .
- 275 .
- 55 .
- 56 .
- 62 .
- 130 .
- 150 .
- INDIGOS — Au 1/2 kilo Madras bon t beau tendre.
- »
- Kurpah
- Kurpah
- © cs t G 0) m
- moyen et bon moyen coloré.............. noyen ord. et ord.
- terne et serré.......
- lon et beau vio1 et .et violet rouge..
- moyen et bon moy.
- ' assez coloré.. •.
- moyen ord. et ord. mél. et terreux.
- j beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet
- M..
- s
- 5
- M
- Java
- rouge .......... moyen violet-rouge
- et rouge...........
- bon moyen.......’. .
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- S
- M
- M
- Le
- 15
- 95
- 420
- 135
- =
- M..
- M
- 2
- tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique..............
- Alun raffiné (entrepôt).... .
- » (acq.)....................
- Couperose emballée..........
- Essence de térébenthine (d. fûts). ...............
- Id. (s. fûts)...............
- Fécule de pommes de terre, 1er bl......................
- Id. 2e bl. (entrepôt). .....
- Galles vertes et noires.....
- » noires Alep...............
- » blancnes pays.............
- Gomme arabique, en sorte .
- con-
- «
- «
- 430
- 90
- 85
- 35 .
- 32 .
- 170 .
- 130 .
- 85 .
- Ghésirée, en sorte...... ... .
- Sénégal,», bas du fleuve 80 .
- » Galam...............
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde.......
- » blanche.............
- Laque en f. qté orange.
- » mi-orange
- » cerise AC
- Sandaraque lavée...... Damar (Batavia).......
- » Singapore...........
- » Penang .............
- 600 350
- M 170 175 110
- les
- 18
- 19
- 190
- co
- O*
- 190
- 140
- Gomme adragante Syrie....
- » » Anatolie.
- Quercitron................
- Garance, racine...........
- r poudre...................
- Rocou Guadeloupe . . ...
- »• Cayenne... ...
- Safran d’Espagne, Valence pur...... .................
- Sulfate de cuivre(entrepôt). - (acq.}.. .
- M M
- M
- 70 .
- 110 .
- M .
- 90
- 54
- 60
- I Sumac en feuilles...........
- » poudre................... ..
- 7 Styrax liquide..............
- Tamarin Madras.................
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile..................
- » en pains, extra sec, sous pap................
- » bon marchand en pains
- » » en boules
- » raffiné en poudre sec
- 40 .
- 40 .
- 140 .
- o0
- O
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires.............
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 36
- 26
- 60
- minimum mis en barres. Franco gare
- 38
- 28 kil
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jour» net.
- PLACE DE BORDEAUX
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- BOIS DE TEINTURE
- Acide
- a
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique... sulfureux ... tartrique ....
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d.
- d. d.
- Ammoniaque liquide 22 d..
- Borax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre .................... broyé......................
- Crème de tartre............
- Cristaux de soudé en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 38/39 d.. Nitrate de soude brut......
- » de potasse brut....
- Sel de scude, 80/85, cons. et entr. ea bq. de 700 kil.,m.
- Sel de soude,70/75, disp. . » . 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre .... ... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible...
- SAVONS
- Blanc
- Jaune
- 10
- 39
- 43
- 11
- 8 250
- 40
- 47
- 180
- 8
- 22
- 9
- 25
- 46
- 19
- 14
- 12
- 50 à
- 50
- 50
- 75
- 75
- E 54 A 58
- 5 50
- Cuits ( unicolores)
- pur à l’huile d’olive .... extra pur (72 0/0 d’huiles) augmenté (60 0/0 »..).
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel. » tunisien.........................
- Jaune » à manteau blanc . ...
- 72 56 5C 52 52
- 52 51 44
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles).
- » (60 0/0 d’huiles)..........
- Rosé.........................
- Noir.........................
- Blanc spécial suiffé ........
- Bleu
- 50
- 46
- 52
- 46
- 67
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » ;.
- talqué Ire qualité » 2e p
- Marbré bleu ou » »
- rose Dijon..
- Nantais
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits......... Savons (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé. Résineux.......... .,.. Vert exportation....... Brun............. Noir., .*.i...... <
- 48
- 48
- 44
- 42
- 53
- 52
- 18
- 80
- 30
- 30
- 28
- 36
- 34
- 34
- 40
- 32
- 32
- 40
- 36
- Brésillet...............
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade loupe . .
- Calliatour..............
- Pernambouc..............
- Jaune Cuba ...
- — Guayra-Tabasco. .
- — Tuspan. ....
- Lima....................
- Tampico. ...............
- Sapan...................
- Sainte-Marthe...........
- Nicaragua...............
- Sandal rouge ............
- Cachou biun coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . . . . .
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . . fin violet .
- - — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré . .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . ....
- — — bon ....
- — — moyen . . .
- — — ordinaire. .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — orû.et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . . — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. ~ — blonde,irequal.
- — — — 2e quai.
- — — cerise. . .
- — — blonde ordin.
- Garance d’Avignon. . 100
- Lac-Dye, marque DT. le
- Orseille Mers du Sud. 100
- — Madagascar •
- k k.
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- 01890 I I I I I I
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- 10 -
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- 5 5C
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- 5 5C
- 6 50
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- 5 —
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 255
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
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- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉbÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- Par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’École de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 16 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon #, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
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- 2e Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracene.)
- 3e Fascicule — Matières colorantes dérivées du Di du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-ane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-eines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la ginone inoido : (a) Indamines et indophénols ; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-Ie, oxycétones et xanthones.
- 3. Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine ô^ de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou hlobenzényliques.—Matières colorantes non classées.
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- G < I
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- 256
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- 5 Septembre (908
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus (87
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- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILE^'81 ' y
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- U sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis xu bureau d2 journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Appareil de teinture spécialement destiné à la teinture continue des écheveaux reliés en bande continue (suite et fin). — Les nouveaux colorants — Le stoppage des étoffes (suite et fin). — Les colorants acides à l’alizarine dans la teirture des chapeaux. — Société industrielle de Rouen. — Teinte solide au foulon sur fil de laine peignée. — L’impôt sur le revenu et les commerçants. — Transpors et tarifs. — Jurisprudence — Bibliographie- — Renseignements commerciaux. — Mouv. ment des matières premières. — Revue du marché. — Annonces.
- APPAREIL DE TEINTURE spécialement destiné à la teinture continue écheveaux reliés en bande continue.
- des
- (Suite et fin — Voir notre numéro du 20 rout 1906 dans lequel sont reproduites les figures afférentes à la description )
- L’appareil complet fonctionne de la manière suivante : on commence par enlever l’un des.taquets 45 de la règle graduée 44 pour permettre au curseur 46 de quitter la vis 47 et venir se placer sur la partie lisse de l’arbre fileté, ce qui permettra à l’arbre 19 de tourner constamment dans le même sens. Le même résultat peut être obtenu en plaçant la courroie 50 sur les deux poulies folles 49, 52. La bande d’écheveaux à teindre est amenée devant la cuve I, une corde est attachée à l’extrémité de cette bande et passée à travers les différents compartiments de
- la cuve et sur les différents rouleaux 13, 13... On met ensuite l’appareil en marche en plaçant sur la poulie fixe 34 la courroie (droite ou croisée) qui donne le mouvement en avant, c’est-à-dire dans le sens de l’entrée dans la cuve. La rotation du premier rouleau 13 (à gauche fig. 1) entraîne alors la bande d’écheveaux a (indiquée en pointillé) qui s’accumule en se pliant continuellement et réguliè-ment dans la partie 7 du premier compartiment complet 7, 8. Dès que ce compartiment a reçu une quantité d’écheveaux correspondant à sa capacité (soit 50, 60, 70... kilogrammes), on tire l’extrémité de la bande a au moyen de ladite corde sur le deuxième rouleau 13, dont la rotation entraîne ladite bande d’écheveaux qui s’accumule alors de la même façon dans la partie 7 du deuxième compartiment, tandis que les écheveaix qui quittent le premier compartiment sont remplacés immédiatement par les écheveaux entraînés par le premier rouleau 13. Ce mouvement se poursuit jusqu’à ce que toutes les parties 7 des différents compartiments soient remplies de quantités d’écheveaux voulues. On arrête alors la machine, on remet le curseur 46 sur la vis 47 en tournant celle-ci à la main au moyen d’une manivelle, etc. (non représentée), et on règle la position des deux taquets 45 suivant la longueur de bande d’écheveaux accumulée dans chaque partie de compartiment 7. La machine étant alors remise en marche par la seconde courroie, les rou-
- I
- 8
- - |
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-
-
- 258
- E MONITEUR DE LA TEINTURE
- leaux 13 tourneront en arrière et amèneront les écheveaux accumulés dans les parties 7 lentement et régulièrement dans les parties adjacentes 8. Lorsque les écheveaux se trouvent dans celle-ci, le curseur 46 vient butter contre l’un des taquets 45 et déplace ainsi la règle 44 qui fait osciller les balanciers à contrepoids 42 pour déplacer les courroies de transmission sur les poulies 33, 34, 35 et renverser ainsi la marche. Les écheveaux reviennent alors s’accumuler dans les parties de compartiments 7. Ces déplacements alternatifs et continus des écheveaux sont répétés automatiquement jusqu’à ce que l’opération de teinture soit complètement terminée. A ce moment, et lorsque les écheveaux sont accumulés dans les parties de compartiments 8, on tire l’extrémité de la bande a au moyen de la corde mentionnée par-dessus le dernier rouleau 13 (à droite, fig. 1) entre les rouleaux exprimeurs 22, 23 au-dessous desquels se trouve une bassine appropriée 55 (en pointillé à la fig. 1) qui reçoit le liquide exprimé des écheveaux et le ramène dans la cuve 1. Pendant les déplacements de la bande a, les agrafes qui relient les séries d’écheveaux de celle-ci, sont guidées entre les guides en bois 12 de la cuve pour maintenir la bande en bonne position sur les différents rouleaux 13. En quittant les rouleaux exprimeurs 22, 23, la bande d’écheveaux teinte peut être conduite à une plieuse mécanique ou tout autre appareil pour le traitement ultérieur des filés.
- L’appareil décrit ci-dessus sert à la teinture ordinaire, c’est-à-dire pour laquelle on n’a pas à craindre l’action de l’air pendant la teinture même. Lorsque cela n’est pas le cas et que les écheveaux doivent rester sous bain pendant toute la durée de l'opéra-tion (par exemple teinture d’indigo), on se sert de l’appareil représenté à la fig. 5.
- Celui-ci ne diffère du premier qu’en ce que les cloisons 4 s’arrêtent à une certaine distance au-dessous du bord supérieur de la cuve 1, et que les rouleaux 13 se trouvent dans la cuve même au lieu d’être disposés au-dessus de celle-ci, de façon que ces rouleaux sont immergés constamment dans le bain de teinture. Déplus, les rouleaux 13 sont sur- | montés de rouleaux exprimeurs appropriés 13'. I
- Cette cuve modifiée est en outre surmontée d’un champ d’oxydation approprié, formé par un cadre 57, sur lequel peuvent tourner des rouleaux-guides 58, dont les rouleaux supérieurs sont actionnés par l’arbre moteur 19 au moyen d’une courroie 59 passant autour d’une poulie 60 sur l’arbre moteur et une poulie 61, solidaire d’un pignon 62, engrenant avec l’engrenage 63 qui transmet le mouvement à l’arbre 64 servant à actionner les rouleaux supérieurs 58.
- Lorsque la teinture des écheveaux est terminée dans la cuve 1, comme il est décrit pour l’appareil ordinaire, la bande a passe lentement sur les différents rouleaux-guides 58 du champ d’oxydation. Pendant ce dernier trajet, les écheveaux teints sont soumis à l’action de l’air atmosphérique, ce qui est nécessaire pour achever l’opération dans certains cas. Après avoir traversé le champ d’oxydation, la bande a peut être amenée à une plieuse mécanique ou tout autre appareil voulu (non représenté).
- Au lieu d’accumuler les écheveaux alternativement dans les deux parties de chaque compartiment delà cuve 1, ainsi qu’il est décrit ci-dessus, ces écheveaux peuvent traverser, dans certains cas, les compartiments de la cuve sans aucune accumulation, celle-ci n’étant nécessaire que pour certaines teintures spéciales.
- On voit que l’appareil décrit peut servir indifféremment : de clapot, en ce qu’il permet de traiter les rubans ou bandes par voie d’accumulation au sein du bain ; de cuve à roulette en ce qu’il permet de teindre la bande en un passage continu à l’état de tension sur les rouleaux 13, 13 ..; de foulard en ce qu’il permet de foularder et exprimer la bande entre les diverses séries de rouleaux, et de double jiggeren ce qu’il permet le traitement au large par immersions alternatives.
- L’appareil est donc d’une utilisation générale et s’applique au blanchiment et à la teinture des couleurs d’aniline en général, des alizarines, des bois et extraits, de l’indigo, etc.
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- LES NOUVEAUX COLORANTS 1
- Lanafuchsine BBS
- La Lanafuchsine BBS est un colorant de bon unisson, qui se distingue par une nuance rouge-bleuâtre particulièrement vive et un grand pouvoir colorant. Ce produit possède à peu près les mêmes | propriétés de solidité que les Lanafuchsines SB et SG ; il y a lieu de faire ressortir particulièrement sa bonne solidité aux alcalis. |
- Ce nouveau colorant convient pour la production , de rouges vifs comme aussi de nuances Bordeaux, ! Bleu-marine, de violets et de nuances composées foncées. Il est notamment très intéressant pour la teinture de toutes sortes de tissus de confection pour dames ainsi que pour la teinture de la laine . filée. i
- Mode de teinture |
- On teint de la manière habituelle pour les colo- , rants de bon unisson, avec addition de 10 o/o de l sulfate de soude crist. et 10—15 0/0 de bisulfate de soude (suivant l’intensité de la nuance) ou 200/0 ! de sulfate de soude et 4—6 0/0 d'acide sulfurique.
- Les tissus carbonisés mais non neutralisés se teignent avec addition de sulfate de soude seule-nient. Ce n’est qu’à la fin de la teinture qu’on ajoute, s’il y a lieu, un peu de bisulfate de soude ou d’acide sulfurique pour épuiser le colorant.
- LE STOPPAGE DES ÉTOFFES (Suite et fin — Voir nos numéros des 5 et 20 août 1908.)
- Dans les établissements où l’on s’occupe du net-toyage et de la réparation des étoffes écrues, le personnel, habituellement féminin, se trouve généralement sous la surveillance d’un stoppeur d’étoffes habile. Cette combinaison est souvent avantageuse
- en ce sens que, si le contremaître est à la hauteur de sa tâche, s’il sait prévoir d’avance quelles sont les réparations qui seront visibles, il pourra souvent empêcher que l’on entreprenne des travaux inutiles, Nous ne pouvons donner, dans les limites de cet article, que quelques exemples du genre de travail
- confié au stoppeur. Cet ouvrier mérite bien le nom pittoresque de chirurgien textile qu’on lui a quelquefois donné, attendu que c’est lui qu’on charge de corriger, de réparer tous les défauts des étoffes que les procédésmécaniques sontinaptes à redresser.
- Pour procéder au finissage des peignes écrus, le stoppeur suspend l’étoffe sur une latte, placée à une certaine hauteur, de façon à ce que la surface de l’étoffe soit placée sous une lumière favorable. De cette façon, tous les défauts de la chaîne de l’étoffe sont mis en évidence; du premier coup d'œil, le stoppeur remarque les fils manquants qu’il va falloir remplacer à l’aiguille. On entoure généralement d’un trait de craie les endroits défectueux, afin d’attirer l’attention du stoppeur ou de la stoppeuse, mais cette habitude peut créer de sérieux ennuis au teinturier. Les marques faites avec les craies ordinaires disparaissent facilement au lavage, mais celles qui sont faites avec des crayons à base de cire ou préparées avec des matières grasses résistent au nettoyage de l’étoffe qui précède toujours la teinture ; la cire, surtout, est particulièrement rebelle, parce qu’elle ne se saponifie pas; l’auteur de ces lignes est convaincu que beaucoup de taches qui surviennent à la teinture, et dont l’origine reste problématique, sont dues à des traces de cire provenant des indications faites sur les étoffes écrues, en vue du stoppage. Il est donc très important de veiller à ce que les craies employées s’effacent sans difficulté, et l’on fera bien d’en faire chaque fois l’expérience.
- L’auteur se souvient d’un cas assez particulier, où les services du stoppeur sauvèrent toute une pièce d’étoffe ; le tissu était semé d’un bout à l’autre de petites taches qu’aucun des procédés employés ne put faire disparaître.
- Les taches étaient excessivement petites, mais irrémédiablement fixées ; le stoppeur consulté découpa toutes les taches au moyen de ciseaux et répara à l’aiguille tous les petits trous ainsi formés. Le résultat fut parfait, à tous points de vue.
- D’autres défauts, tels que le garnissage exagéré de l’étoffe, accompagné de désordres dans l’aspect du poil, peuvent être corrigés, dans la majorité des
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- cas, en humectant convenablement le tissu à l’endroit défectueux et en enlevant avec soin de légers flocons de filature au moyen d’un peigne à carder ; ce procédé n’est évidemment applicable qu’à des étoffes unies et de fini moyen.
- La figure 5 représente un défaut qui se produit
- Fig. 5.
- fréquemment au finissage; en fixant l’étoffe sur les rames, l’un des crochets a été passé, ou bien l’une des attaches était défectueuse ; il en est résulté un rétrécissement local semi-circulaire qui donne à la lisière de l'étoffe un aspect très désagréable. Le stoppeur a vite fait de corriger ce défaut ; il mouille convenablement l’étoffe tout autour de l’endroit rétréci et la presse avec un fer très chaud, tout en procédant à des tractions dans le sens latéral afin de rendre à l’étoffe sa largeur normale. Un catissage convenable donne ensuite le fini désiré, et le défaut demeure complètement invisible.
- La figure 6 illustre la façon de procéder lorsqu’on
- _ .......................... C ....
- Fig. 6.
- se trouve en présence d’une lisière endommagée. Une déchirure à bords effrangés s’est produite dans la lisière et empiète même sur la surface du tissu.
- Pour réparer, on coupe une languette de l’étoffe suivant le contour limité dans la figure par des lignes ponctuées. On sépare également la lisière
- suivant la ligne droite interrompue par la déchirure. Ensuite on recoud soigneusement la lisière le long de la la ligne ponctuée courbe et on redresse le bord de l'étoffe comme dans le cas illustré par la figure 5, Quand il manque un petit morceau de lisière, on le prélève à l’endroit où cela se voit le moins, à l’un des coins de la pièce, par exemple.
- La réparation des accidents dus à la pénétration d’un des crochets, lors du ramage de l’étoffe, ainsi que de ceux qui proviennent de froissements dus à des faux plis, sont encore du ressort du stoppeur. Ces accidents, et d’autres de la même nature, se corrigent généralement sans difficulté par la simple application de vapeur, suivie d’un coup de fer à l’endroit défectueux ; la laine devient, en effet, très extensible lorsqu’elle est soumise alternativement à ces deux influences, humidité et chaleur.
- A l’exception de l’insertion des fils manquants dans les étoffes écrues, le stoppeur n’intervient qu’après que toutes les opérations du finissage sont terminées, le pressage et le décatissage à la vapeur exceptés.
- Cette condition est indispensable, parce que beaucoup de manipulations, surtout les manipulations humides, auraient une tendance à détériorer les endroits réparés en provoquant des rétrécissements locaux. Les fils manquants de la chaîne sont remplacés antérieurement à la teinture ; il est bon de laisser dépasser les bouts des fils pour permettre un rétrécissement éventuel. Les nœuds, c’est-à-dire les irrégularités des fils, doivent être traités avec le plus grand soin à l’état écru. On les amincit minutieusement avec des brucelles, de façon à laisser indemne le faisceau de fibres qui constitue le fil.
- Une autre opération,au moins aussi délicate,consiste à dissimuler un gaufrage accidentel dans une étoffe peignée de belle qualité ; cette opération n’a lieu, bien entendu, que lorsque ces défauts ont des dimensions exagérées, un mètre ou deux de longueur, par exemple.
- Ce gaufrage se présente généralement sous l’aspect de marques foncées ; il se forme quelquefois lorsqu’on pose l’étoffe- à plat, alors qu’elle est en-
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- core chaude. Ces défauts n’ont aucune influence défavorable sur la qualité du tissu , ils ne sont jamais visibles dans le vêtement confectionné, mais, lorsque l’étoffe est suspendue sur la perche, ils apparaissent sous îa forme de fines lignes foncées qui zèbrent le tissu dans toutes les directions. Le stoppeur les recouvre en passant sur chacune d’elles avec un crayon de craie de France, finement taillé, après avoir étalé l’étoffe sur une perche, sur toute sa largeur ; il faut un bel éclairage et une main très sûre pour réussir cette opération. La trace laissée par le crayon ne devra jamais dépasser le trait foncé qu’elle corrige et à côté duquel elle serait immédiatement apparente; de sorte qu’au lieu de remédier au défaut, le travail du stoppeur n’aurait servi, en fin de compte, qu’à l’aggraver. Il faut laisser juste assez de craie pour que la trace noire apparaisse du même ton que l’étoffe voisine, et pas une parcelle de plus. Ce travail peut se faire sur toute étoffe, quelle qu’en soit la couleur, mais il réclame beaucoup d’habileté et de jugement.
- Autrefois, on demandait fréquemment au stoppeur de corriger des défauts locaux dans des étoffes fantaisie, en les ombrant avec des craies de couleur. Mais on n’a plus guère recours à ce moyen un peu primitif, probablement parce que les procédés tinctoriaux sont plus parfaits et le contrôle plus sévère.
- Le traitement des endroits lustrés au pressage est également confié au stoppeur ; ces défauts, lorsqu’ils ne s’étendent pas sur un trop grand espace, sont facilement corrigés à la main, et l’on évite ainsi les frais d’un trempage et d’un nouveau finissage de l’étoffe.
- (Traduit spécialement de Dyer and, Calico Printer par le Moniteur de la Teinture.)
- LES COLORANTS ACIDES A L'ALIZARINE dans la teinture des chapeaux
- Les alizarines acides sont des colorants utiles Pour toutes les branches de l’industrie tinctoriale, mais c’est surtout la teinture chapelière dont leur
- apparition a révolutionné les méthodes,car c’est là que leur grande fixité est particulièrement précieuse. Les chapeaux sont, plus que toute autre partie du vêtement, exposés aux variations calorifiques et hygrométriques de l’air, au soleil, à la pluie, à la chaleur, au brouillard et aussi à la poussière ; et, jusqu’à l’introductiou des colorants acides à l'ali-zarine, les colorants dont disposait le teinturier en chapeaux étaient bien moins nombreux que beaucoup de personnes ne se l’imaginent, même parmi celles qui appartiennent, par leur métier, aux autres branches de l’industrie tinctoriale.
- Les colorants acides à l’alizarine appartiennent au groupe des colorants développés par le chrome [chrome-developed]; ils ont, pour le teinturier en chapeaux, des avantages sérieux sur les autres colorants : ils teignent rapidement, et cette rapidité d’action n’infirme en rien leur fixité, qui est remarquable.
- Os avantages, réunis dans un même produit, lui communiquent une valeur toute particulière. Presque toutes les teintures fixes exigent, en effet, une action lente et un réglage soigneux de la température ; cela les fait trop chères pour le teinturier en chapeaux. Prenons, par exemple, la classe de colorants qui a précédé, les colorants à l’alizarine pure et simple : leur application demande au moins quatre heures entières, dont une heure et demie de mordançage et deux heures et demie de teinture.
- Les colorants acides à l’alizarine n’exigent qu’une durée d’application moitié moindre. Leur usage constitue donc une économie sérieuse de temps, ' de vapeur, d’eau, de réactifs et de main-d’œuvre, 1 sans parler de l’augmentation de production.
- Il y a encore une autre considération très intéressante, si l’on se place au point de vue particulier du teinturier en chapeaux ; les feutres de chapellerie, teints en forme ou dans tout autre stage : antérieur de leur fabrication, sont extrêmement I sensibles à la chaleur ; il en résulte que ces feutres, I teints à longue cuisson avec les alizarines ordi-I naires, sont très exposés à prendre la couleur d’une façon irrégulière, d’où manque d’uniformité dans
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- la teinte du chapeau fini et, par conséquent, marchandise invendable.
- Le post-chromage des teintures acides à l’aliza-rine n’est nécessaire que pour des marchandises qui exigent une fixité toute particulière ; une fois le feutre teint, un fixage ultérieur n’a aucune ou presque aucune action nuisible, contrairement au mordançage avant teinture*
- En outre, ainsi que nous l’avons dit, les ali-zarines acides constituent une classe de colorants bien caractérisée et ne demandent pas de soins particuliers au cours de l’opération. Il suffira d'en-trer les pièces dans un bain tiède, d'amener lentement à l’ébullition et d’enlever les pièces teintes dès que la teinte désirée est obtenue, ce qui se produit peu après le début de l’ébullition.
- Décrivons succinctement le procédé de teinture :
- Les marchandises seront bien égouttées, à moins qu’elles ne viennent directement de la fouleuse, d’où elles sortent déjà humides. On préparera le bain de teinture avec du colorant que l’on aura préalablement dissous à part et filtré à travers un tamis de crin. On peut ajouter de 5 à 10 0/0 de sel de Glauber, mais cette opération n’est nécessaire que pour des feutres dont le foulage est particulièrement serré.
- On ajoute aussi de l’acide sulfurique, partie avant, partie après l’introduction des pièces dans le bain, et en quantités qui dépendent de la teinte que l’on désire.
- Les pièces à teindre seront entrées dans le bain à la température de 40° C. et travaillées pendant 15 minutes à cette température, qui sera ensuite portée à l’ébullition pendant 20 minutes ; l’ébullition une fois commencée, on teindra pendant 45 minutes environ. On ajoutera l’acide sulfurique en quantité convenable afin d’obtenir une parfaite absorption du bain ; l’acide sera d’abord soigneusement dilué dans de l’eau, et. pendant l’addition du mélange, on fermera l’admission de la vapeur.
- Si le chromage (chroming) est nécessaire, on coupe la vapeur, on enlève les objets à teindre, on abaisse à 70° C la température du bain et l’on ajoute la solution de bichromate ; on rentre les
- objets, on élève de nouveau la température, de façon à atteindre l’ébullition au bout de quinze minutes et on laisse bouillir lentement de 30 à 45 minutes.
- Que les feutres aient été teints, sans autre opération ultérieure, ou bien teints et chromés ensuite (after chromed), ils seront rincés à fond, passés à l’essoreuse centrifuge et séchés à basse température; cette dernière condition est très importante : si la chaleur du séchoir est excessive, la teinte change, perd son brillant et tout l’effet cherché est irrémédiablement perdu*
- Les alizarines acides supportent un séchage plus rapide que les alizarines ordinaires et une température plus élevée dans le séchoir ; elles diffèrent également des colorants ordinaires en ce qu’elles supportent, sans altération appréciable, le chauffage de peu de durée que provoque le coup de fer.
- (Traduit spécialement de Dyer and Calico Printer par le Moniteur de la Teinture.)
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- >1 vrermee amer
- COMITÉ DE CHIMIE
- Extrait de la Séance du 24 juillet 1908 Présidence de M. E. Blondel, vice-président
- Lecture est donnée d’un pli cacheté de M. Tho-mann sur un procédé de fabrication de l’hématine bronzée. Ce pli est confié à l’examen de M. Piequet.
- M. E. Blondel lit une note critique sur la proposition de loi de M. le député Dr Cazeneuve, sur la I suppression des teintures au chromate de plomb (jaune de chrome) sur filés.
- M. E. Blondel met en lumière les nombreuses | erreurs commises par l’auteur de la proposition de loi dans la description de la teinture au chromate ‘ de plomb. Il démontre que, contrairement aux 1 affirmations de M. le Dr Cazeneuve, il n’y a pas de couleurs organiques capables de fournir des nuan
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- ces équivalentes au jaune de chrome sous le rapport de la solidité et de la vivacité ; au point de vue de la nocivité, cette teinture, lorsqu’il est pris certaines précautions élémentaires, est moins dangereuse que beaucoup d’autres, telles que le noir d’oxydation, que personne ne songe cependant à interdire.
- Ces critiques sont vivement approuvées par les membres présents et le Comité demande la lecture en séance générale de cette note, que M. E. Blondel se propose d’adresser à MM. les Députés. Un tirage de 50 exemplaires est voté pour l’auteur.
- Une brochure offerte à la Société par l’éditeur M. Fock étayant pour titre : « Manuel pratique de l’Impression des tissus », par le professeur Antonio Sansone, est remise pour examen à M. Piequet.
- TEINTES SOLIDES AU FOULON sur fil de laine peignée
- PROCÉDÉS DE TEINTURE
- A. Teinture en un seul bain avec des colorants CHROMATABLES
- 1. Teintes bichromatées après teintzire Nuances mode, bruns, olives, bleus etc. et noirs.
- Teinture avec addition d'acide acétiqzze. — On garnit le bain avec 10 0/0 de soude et 2—30/0 d’acide acétique et la quantité nécessaire de colorant; après avoir préalablement bien nettoyé les filés, on entre vers 45—50° C, on chauffe en 20—30 minutes au bouillon qu’on maintient pendant environ 1/2 heure et 011 épuise le bain en y ajoutant petit à petit 1—4 0/0 d’acide sulfurique; on refroidit ensuite et on traite la marchandise au bouillon Pendant 1 /2—3/4 heure après avoir ajouté au bain une quantité de bichromate de potasse variant de la moitié aux deux tiers de la quantité de colorant employée.
- Pour les teintes noires, on peut commencer la
- teinture à la température de 70° C. environ et chauffer immédiatement au bouillon ( 1).
- La plupart des teintes peuvent également être obtenues en ajoutant directement de l’acide sulfurique au bain, d’après la recette ci-après.
- Teinture avec addition d'acide szilpurique. — On garnit le bain avec I—4 0/0 d’acide sulfurique, suivant l’intensité de la teinte et les quantités nécessaires de colorant. Après avoir préalablement bien nettoyé les filés, on entre vers 50° C., on chauffe en 20—30 minutes au bouillon, qu’on maintient pendant une heure ; on refroidit le bain et on traite pendant 3/4 d’heure au bouillon, avec une quantité de bichromate de potasse variant de la moitié au deux tiers de la quantité de colorant employée.
- En général, il faut autant d’acide sulfurique que de colorant, mais avec un minimum de 1 0/0 et un maximum de 4 0/0, sauf pour les noirs où l’on peut aller jusqu’à 5 0/0; pour les Bruns Anthracène au chrome D, A et S WN (2), il convient de ne pas dépasser 3 0/0 d’acide sulfurique.
- Lorsque l’on teint avec Violet Anthracène au chrome B, Bleus Anthracène au chrome R, B, BB, G, F, FR, Bleus Anthracène acides BB, 3B, BBN, RT, Noirs Anthracène acides SR, SRG, SA, SBB, Noirs Anthracène au chrome P extra et PR extra, dans des récipients ou des appareils en cuivre, il faut d’abord ajouter au bain chauffé à 50° C. une quantité de sulfocyanure d’ammonium représentant 1/2 0/0 du poids de la laine, puis on agite bien et on laisse reposer pendant 20 minutes avant d’ajouter le sulfate de soude, l’acide et le colorant.
- 2. Teintes bichromatées directement pendant la teinture
- On garnit le bain avec les quantités nécessaires
- (1) Si l’on se sert d’eau calcaire pour teindre, il faut, pour les Noirs Anthracène au chrome F et FE, commencer par ajouter au bain 2 O|O d’oxalatc d’ammoniaque avant d’y verser le colorant et l’acide.
- (2) Tous les colorants dont il est question dans cet article sont fournis par la Manufacture lyonnaise de matières colorantes.
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- de colorant et de bichromate de potasse (de la moitié aux deux tiers de la quantité de colorant) ; on entre vers 70 — 800 C., on chauffe en 1/4 d’heure au bouillon qu’on maintient pendant environ 3/4 d’heure, on ajoute 2—3 0/0 d’acide acétique et on continue à faire bouillir pendant encore 3/4— 1 1/4 heure.
- Les solutions de colorant et de bichromate de potasse doivent se préparer séparément et être ajoutées au bain l’une après l’autre.
- (A suivre.)
- L’IMPOT SUR LE REVENU
- (Projet CAILLAUX)
- ET LES COMMERÇANTS
- Tel est le titre d’une curieuse et utile brochure que nous signalons tout spécialement à nos lecteurs, car elle les intéresse directement.
- Ecrite en un style clair et avec une entière bonne foi, par un publiciste compétent, M.Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice et rédacteur au « Lyon République », — elle a pour but précis de faire comprendre aux industriels et commerçants, grands et petits, le danger dont les menace le projet Caillaux.
- Pour cela, elle expose clairement le mécanisme de la partie du projet qui concerne les commerçants et ses conséquences inouïes, dont beaucoup ne se doutent guère.
- Nos lecteurs se rappelleront, sans doute, d’une étude, sur cette même question, que l’auteur nous a autorisé récemment a reproduire dans ce journal.
- Cette brochure de 32 pages est faite uniquement pour la propagande et la défense des intérêts commerciaux et des contribuables. Elle vient a son heure, puisque la discussion de ce déplorable projet est en cours à la Chambre.
- Elle s’adresse aux industriels, aux commerçants, aux Chambres de Commerce, aux Alliances et Syndicats de Commerçants et industriels. C’est pour eux qu’èlle est faite. On ne saurait trop la répandre. Elle est vendue aux conditions exceptionnelles suivantes :
- Par colis postaux franco gare :
- Par 100 examp. jusqu’à 1000.......... 6 fr. le cent.
- De 1.001 à 3.000 exemplaires.... 5 50 »
- A partir de 3.000 et au-dessus.... 5 »
- 1 exemplaire seul, francoposte.... 10 cent.
- Adresser de suite les demandes, avec timbres, mandats ou bons de poste correspondant aux indications ci-dessus, à M. le Directeur de la Société des Publt entions industrielles, 20, rue Turgot, Paris (1Xe ).
- Nous conseillons instamment à nos lecteurs de se procurer une de ces brochures ; ils jugeront alors de l'utilité absolue qu’il y a pour eux à la répandre ou à la faire répandre parmi tous les commerçants.
- Car il est urgent que ceux ci aient nettement conscience du péril fiscal qui les menace — et qu’ils se dé-fendent.
- TRANSPORTS ET TARIFS
- La suppression des majorations de taxe des marchandises établies à la suite du vote de la loi Rabier est aujourd’hui chose décidée.
- Les six grandes Compagnies de chemins de fer et le réseau de l’Etat viennent en effet de consentir à supprimer, des conditions d’application des tarifs spéciaux de grande et de petite vitesse, l’article 2 édictant des majorations de taxe applicables à certaines marchandises.
- Cette suppression a eu son effet au Ier septembre.
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- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 3 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro plasé en tète du résumé du cas qui les interesse.
- (242) Établissement industriel. — Température exagérée. — Décret du 29 novembre 1904 (article 5). — Applica-tion. — Condamnation.
- Il appartient aux Tribunaux, dans le silence du décret du 29 novembre 1904, de déterminer, suivant les lieux et les circonstances, le degré auquel la température doit être considérée dans un établissement industriel comme exagérée et, par suite, nuisible à la santé du personnel ouvrier.
- Une température de 23 à 29 degrés' centigrades de chaleur concomitante à 90 degrés d’humidité et rapprochée d’une température extérieure de 3 à4de-grés centigrades, caractérise une élévation exagérée
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- de température au sens de l’article 5, paragraphe 5 du décret du 29 novembre 1904.
- (Tribunal correctionnel de Lille) Ier juin 1907).
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnes en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple, par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible; nous agissons au mieux des intérêts de nos ecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l'affranchis-sement des réponses et à la transmission des pièce? communiquées.
- BIBLIOGRAPHIE
- Notre confrère The American Silk Journal, Nineteen Union Square, New-York, vient de publier une brochure très intéressante intitulée : « Tables of équivalents and yarn tables » (Tables d’équivalents et tables de fils).
- Ce petit opuscule (en langue anglaise) contient des tables très détaillées sur les équivalents de mesures, de poids, etc., en usage dans les industries textiles, ainsi que des tables d’équivalents thermométriques pour le teinturier
- Tous les chiffres ont été soigneusement revus et mis à jour, et seront certainement d’une grande valeur pratique aux filateurs, teinturiers, etc.
- Pour DTNC U/OVAGEI PC s’adresser à la Société de Protection mutuelle des
- avoir de mIdu W I Fiwlmwltu Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- T Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une pre-mière enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repond ;
- 2 Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à Administration du Journal.
- Nous transmettons cette lettre à la Personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne Peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
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- MAITRE-TEINTURIER
- Nous ne visons qu un homme connais- ? sant à fond la teinture des fourrures et étant à même de prouver sa capacité par les résultats obtenus Nous lui offrons situation stable avec salaire fixe élevé et participation au bénéfice net. Si le travail et les capacités sont 1 absolument satisfaisants, une place | est prévue dans l’Administration. I Offres avec indications détaillées sur activité et antécédents doivent être adressées au président du Conseil d’Administration, M. le Directeur Richard Lindner, Berlin W. 56, Jagerstrasse 27 Discrétion absolue assurée.
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- DE LA TEINTURE
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Modification de Société
- Paris. —Société Emile Deroin et Cie, couleurs d’aniline et produits chimiques, 14, rue du Cardinal-Lemoine. — Par suite de la cession de M. Henry Nirouet à M. Henri-Alexandre Nirouet de tous les droits lui appartenant dans ladite société, la raison sociale devient Emile Deroin et H. Nirouet.
- Dissolution de société
- St-Etienne. — Société Rolland, Béraud et Garrel, teinturerie, 15, avenue Rochetaillée. — L. M. Dalin-Falciola.
- Déclaration de faillite
- Antibes. — Roux (Jean-Baptiste), teinturerie. — S. M. Lucien.
- CHFMINS DE FER DE PAR IS LYON-MÉDITERRANÉE
- Voyages, à itinécaires facultatifs, de FRANCE en ALGÉRIE et en TUNISIE, ou vice versa
- La Compagnie délivre toute l’année des carnets de Ire, 2e et 3e classes pour effectuer, à prix réduits, des voyages
- pouvant comporter des parcours dans les réseaux suivants: Palis-Lyon-Méditerranée, Est, Etat, Midi, Nord, Orléans, Ouest, P.-L.-M.-Algérien, Est-Algérien, État (lignes algériennes), Ouest-Algérien, Bône-Guelma, Sfax-Gafsa, ainsi que sur les lignes maritimes desservies par la Compagnie générale transatlantique, par la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), ou par la Société Générale de transports maritimes à vapeur. Ces voyages, dont les itinéraires sont établis à l’avance par les voyageurs eux-mêmes, doivent comportert en même temps que des parcours français, soit des parcours maritimes, soit des parcours maritimes et algériens ou tunisiens, les parcours sur es réseaux français doivent être de 300 km. au moins ou comptés pour 300 km. Les parcours maritimes doivent être effectués exclusivement sur les paquebots d’une même Compagnie.
- L’itinéraire doit ramener le voyageur à son point de départ.
- Les carnets sont valables pendant 90 jours ; cette validité peut être prolongée d’une, deux ou trois périodes de 30 jours, moyennant le payement d’un supplément égal à 10 % du prix initial du carnet pour chaque prolongation.
- Arrêts facultatifs dans toutes les gares du parcours.
- ' Le Gérant : A. FAYOLLE, .
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic s industrielles et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE, x, Directeur, 20, rue Turgct (IX*)
- Société Anonyme des Produits Fréd. Bayer & C
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- à LEIPZIG-LINDENAU
- Exportation dans tous pays
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- 1 TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIERES PREMIÈRES Pendant le» sept premiers mois des années 1906, 1907 et 1908
- IM PORTATIONS Quantités livrées à la consommation i EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1908 1907 1906 1908 1907 1906
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k. — — Brésil..... » — — Haïti » - — Guatemala.. » — — Autres pays. » Totaux .... » Bois de teinture moulus... » Garance en racine, moulue ou en paille. .. Q.m. Curcuma en racine ». » — en poudre -. » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non.. » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles.. » Moulus . » Noix de galle et avelanèdes entières, con-cassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins » Kermès animal » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé » Orseille préparée, humide en pâte......... » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits debois deteint.etd’autresespèces : Garancine » Autres » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique » Alizarine artificielle.... » Autres....... » Outremer. » Bleu de Prusse » Carmins communs » — fins » Vernis à l’alcool » — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et a l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées... » Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes » Verts de montagne,de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées » 3.260 19.225 2 810 6.319 3 504 17.489 2.547 11.747 1.674 20.583 1 554 13.554 Bois de teinture en bûches..... 1.000 k. — moulus » Garance en racine, moulue ou en paille. .. Q.m. Curcuma en racine... » — en poudre » Quer citron » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran.... » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel, indigue,inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé. » Orsei le préparée, humide en pâte. ». — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces: Garancine ». Autres: Allemagne » — Belgique » — Angleterre » — Etats-Unis » — Autres pays » Totaux.......... » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique » Alizarine artificielle ». Autres. » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs » — fins » Vernis à l’alcool. ... » — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées.... » Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- 1res bleues ou vertes ... » Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé ....... » Couleurs non dénommées » 183 79 53 395 916 1 332 191.8=9 24 592 722 236 574 948 273 610 166 554 266 21 178 13.506 12.778 11.791 2.054 21.130 61 259 174 79 136 401 461 1.630 255.598 353 206 463 264 3.983 1.686 328 95 114 422 160 18 76 16.456 16.168 7.080 2.132 24.938 66.774 217 143 48 100 409 716 230.406 293 310 371 20 246 574 1 291 877 185 113 483 163 56 81 30.010 16.978 . 9.454 1.557 24.332 82.331
- 31.614 35.287 37.365
- 451 1.699 4.475 185 19.398 29 236 25.676 23.410 737 317 17.054 1.610 945 13.663 941 37 933 873 7.593 748 595 58 7.854 3.945 83 784 21.069 27.042 656 1.979 3.001 1 935 32.105 18 804 26.353 12.876 1.489 520 10.975 2.032 499 17.587 531 42 1.271 1 G83 7.915 537 536 76 7.847 3.3 70 51 549 16.475 30.637 1.622 1.163 19 491 1.371 32.391 30.906 26.806 13.683 1.351 234 16.301 2.022 1.215 28.708 840 36 1 094 994 1.045 6.916 622 395 161 6.860 3.926 119 512 14 266 24.186
- 131 3.848 10. 484 686 16 39 790 9.291 151.648 181 82 33.389 3.185 639 13 7.161 10.216 267 32 42 831 9.270 176.716 278 195 28 425 2.736 50 1.577 10.562 323 15 26 876 9.430 152.549 184 243 24.510 2 141
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- 268
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PRIME EXCEPTIONNELLE
- Réservée à nos Abonnés
- Les conditions de l’existence se sont profondément modifiées en ces dernières années. Chacun comprend qu’il est désormais nécessaire de mettre en pratique la si juste devise anglaise « le temps est de l’argent ». Et dans dans toutes les professions l’on s'efforce d’aller le plus vite possible, et de gagner de ce temps qui est de l’argent.
- Ainsi s’explique l’extension prodigieuse qu’a prise la circulation cycliste. Tout homme occupé veut, comme tout rentier ou tout promeneur, avoir une de ces machines rapides, commodes, et dont le prix est devenu largement accessible à toutes les bourses.
- Nous avons reçu un si grand nombre de demandes de renseignements sur les conditions les meilleures pour se procurer une bicyclette que, toujours désireux de satisfaire nos lecteurs, nous venons de passer un important marché avec une des premières fabriques. Et nous pouvons, dès aujourd hui, leur procurer une machine (modèle n- 1 ci-contre) de toute première qualité, de grand uxe et de fatigue, au prix vraiment exceptionnel de 153 francs.
- Description. — Roues 70 centimètres ; jantes Gravigny ; rayons nickelés renforcés; chaînes Brampton nickelées ; gros pédalier à recouvrement avec pignons en 26 ou 28 dents au pas de 25,4, ou de 52 ou de 56 dents au pas de 12,7 ; roulements sur moyeux à cuvettes vissées indéréglables ; direction à raccords invisibles; développement au choix; pneumatiques antidérapants à triple entoilage, garantis en 35,3g et 40 millimètres.
- En un mot, cette bicyclette est une machine de grand luxe que, par suite du marché que nous avons passé, nous offrons à nos lecteurs au même prix que les bicyclettes de basse qualité, dites populaires ou de réclame, dont la province est inondée, et dont les acheteurs aperçoivent trop tard la défectuosité, la mauvaise matière employée et le mauvais montage.
- Prix. — Ainsi que nous l'avons dit plus haut, nous laissons cette bicyclette complète, avec sacoche garnie comprenant : clé, pompe, burette et nécessaire de réparation, au prix de 152 francs, payable en un chèque sur Paris ou mandat-poste adressé à Paris, 20, rue Turgot. — Emballage gratuit.
- Garantie. — Ces machines sont garanties pendant trois ans, contre tout vice de construction, résultant d’un défaut de matière et de fabrication. Mais, et cela va de soi, nous ne pouvons en aucun cas, être rendus responsables d’un accident ou de ses suites.
- N- 2
- Kenseignements à nous fournir. — En commandant, prière de nous donner les renseignements suivants :
- Hauteur du cadre : 50 c/m., 55 c/m., 60 c/m., 65 c/m.
- Grosseur des pneumatiques : 35 m/m., 38 m/m. ou 40 m/m.
- Forme du guidon: Relevé, droit, baissé, très baissé.
- Dëoeloppement : de 4m70 à 7m50, au choix.
- Numéro du modèle choisi : (n* 1 ou n° 2).
- Gare destinataire : Livraison à domicile ou en gare.
- NOTA. — Cette bicvclette peut recevoir la roue libre et le frein sur jante arrière, avec transmission souple, licence Bowden, moyennant un supplément de AI franes.
- Cette bicyclette peut également être livrée avec cadre renforcé (voir modèle n° 2, ci-contre), émail noir, direction rouge, pointes queues de billard rouges avec filets or sur les trois tubes se raccordant à la direction, moyennant un supplément de A framceo
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 269
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70{75 plaques » Perlasse ire qualité ..
- Les
- Acide acétique industriel 40 %. ...
- azotique (voir acide nitrique muriatique 22’ chimiq. pur
- 100
- 35
- 33
- k.
- Rouille
- Sel
- de
- a
- nitrique
- 20/22parl5 touries 36* b anc » jaune 40‘ blanc » jaune 36' chimiquem. pur. 40 • » »
- 32
- 6
- 36
- 35
- 25
- 25
- Soude
- » ordinaire......... rose factice........ 42145 en tourie ... ........ supérieure-........... soude 90192 .... ... .
- « Solvay 6570 ............. » » ......
- » . » 80[85..........
- caustique 6b[62. ............ 70j72............. » 60[62 plaquettes .
- » 70[~2 » ..
- 2
- oxalique .. . .......... picrique cristallisé .... sulfurique 53-..........
- >> 60' environ .
- Alcali
- tartrique
- • 66' » . . .
- 66- chimiq. pur.. aa soufre........
- 1er blanc ......
- volatil du gaz 22'........ » » 2829...
- 41
- 52
- 58
- 90
- 130
- 5
- 6
- 8
- 34
- 15
- 235
- 34
- 58
- 25
- 50
- 25
- 50
- S
- Alcool dénaturé type Régie 90 ... un épuré..................... » ordinaire.................. » de chrome...................
- L’heco
- 19
- 15
- 45
- 50
- 50
- Benzine ........................
- » lourde, industrielle.. ..
- » type Régie..............
- L’hecto
- 50
- a
- Bichromate de potasse...
- »
- soude.
- Bi-oxyde de baryum 85/86'.. Borax raffiné en cristaux......... Carbonate de soude cristallisé Jrème de tai re entière .. ..
- cyanure
- Dextrine
- 40 »
- 55 »
- Les 100 k.
- 60
- 87
- 50
- 50
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur., blonde citron............ blanche..................
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes . .
- ’ » extra..........
- • » pharmaceutique . ..
- « » chimiquement pure.
- 185 »
- 180 »
- 325 »
- 355 »
- 46 »
- 46 »
- Le litre 0 23
- 0 35
- Extrait
- d’orseille liquide n' 1
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- Les 100 k.
- Glycérine
- blanche
- 40-
- 35*
- 25*
- 20-
- Baume.
- industrielle 28'.
- -essive caustique de potasse 36-.. » » » 40-..
- ” » de soude 36-.
- Noix de Galles de Chine .... orseille double....... , » triple .. ........ pxymuriate d’étain 32 %....... uonama (Quillay)....... .... .
- semanganate Je potasse...., . . "osasse d’Amérique.............
- " imitation d’Amérique 66/70
- • » 52/55
- « a 45’.
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 125
- 33
- 43
- 12 1
- 195
- 65
- 80
- 320
- 80
- 135
- 73
- 39
- 33
- 30
- 50
- 50 »
- a
- &
- Sulfate de euivre »
- » de fer moyens cristaux .... en gare Paris
- Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar.pur. » » extra pains et poudre
- » » ni....................
- » » fllor pâle et foncé ...
- » de Chine en grains............... .
- Les
- Bleu Outremer poudre p' lapeinture.
- 60
- 106
- 50
- 25
- 15
- 16
- 15
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- 50
- 50
- 50
- 50
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- de
- Prusse
- »
- » pour azurage.
- » p. pap. peints
- supérieur... ....
- extra...... n- 1 .... .........
- Essence de térébenthine HP
- Rouge
- Brésil Bahia......
- Calliatour... 100 k.
- Lima.. ... 50 k.
- Ste-Marthe.......
- Brésillet........
- Sandal. . .. 100 k, Sapan .... 50 K. Quebracho 1000 k. Pernamb. .., 50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune eu gamb...........
- » pressé....
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille Ténérife grise...
- 7 ..
- 16 . .
- 6 ..
- q
- 7 .
- 82 .
- 45 ..
- 45 ..
- 65
- 48 ..
- 1/2 kil.
- 2 .
- 2 ..
- IÛG kil.
- 65 »
- 95 »
- Bengale
- ava,
- Mad , Pond
- Curcuma
- 50 kilo».
- 15
- M
- 180
- 155
- 135
- 72
- On
- On Beng
- Dividivi cote les 50 kil . .
- Indigos cote actuellement
- sur v. et bl. 1 [2 k .
- 11
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campéche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- a
- A a
- - 2e qualité . ..
- 3e bonne ....
- • 3e inférieure.
- - Sisal, Yucatan..
- Honduras...........
- - Tabasco..........
- - Haïti Cap........
- - Fort-Liberté..,, Aquim.............
- - St-Marc..........
- Gonaïves .........
- • P.-de-Paix.......
- Miragoane.........
- - Saint-Domingo... - Martin, et Guadel. - Janaïque. .......
- Cuba et St-Yago ..
- Manzanille........
- Tuspan............
- ...............
- Campéche..........
- Carmen............
- Tampico..........
- Porto-Plata......
- Haïti. ....... . .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio Hacha.........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet..... 1 09 k.
- Tatajuba(Pern. )50 k
- Bahia . . .
- Corinto.. .. .
- Amapala. $0 kil.
- 8
- à
- fin violet et pourpre.. Beng. beau viol et dito
- 4
- 6
- 4
- 4
- 4
- 4
- 3
- 4
- 5
- 5
- 5
- 4
- 4
- 25
- 25
- 25
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- 50
- 50
- 50
- 25
- 11
- 9
- 6
- 7
- 8
- 6
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 5
- 5
- 5
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 60
- 75
- 50
- 50
- a
- bon violet .. ..... bon moyen violet.. moyen violet.. . . beau violet rouge.. bon violet rouge... bon moy. v. rouge, fin rouge............ beau dito............ bon dito............. bon à fin cuiv....... cuiv. ord. et bas....
- Java.........
- Kurpah .
- Madras . ...
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M
- N-M
- • bon à fin sobre .
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren nn, surf. 1/2 I: N.M.
- » bon à beau. N.M ,
- • ord. et moyen N.M
- 5
- 50
- 2219
- 75
- 75
- 5
- 5
- 5
- 3
- 3
- 20
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- 4
- 3
- 3
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- 25 75 25
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- 25
- 3 25 M
- 2
- 2
- 3
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- 75
- 50
- 50
- 25
- 50
- 50
- Orseille
- On cote les 100 kil. ; ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud............M
- Madagascar. .......... M
- Quercitren
- On cote les 50 kil . Baltimore fu effilé.... » groz effilé...........
- Antil.6
- . Or ©
- ç
- § p
- s
- Rocou 1/2 kii.
- 7 50
- 6 .
- ; à 0
- N. M
- 8 .
- 20 .
- 10 .
- 9 .
- 4 .
- 9 .
- 8 .
- 85 .
- 70
- 70
- 50
- 2
- 2
- 20
- 15
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- 3
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- 4 3
- 4
- 4 3
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- 3
- à 8
- 7
- sp. o
- 25
- 10
- 50
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- 5C
- 75
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- 50
- 50
- f.C
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-
-
-
- 29 S
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). .. . » (Guadeloupe) .. . » de Fustet Albanie... . 12 .
- Cachou noir, Ire marque... 85 . marques ord.. 70 . Cochenille argentée.. 100 k. .. . » grise ..... 410 . » zacatille naturelle 425 . » noire Palmas le k. 275 . Surcuma Bengale 55 . » Chinois 56 . » Madras 62 . Sal.es de Chine 130 .
- Prussiate jaune de potasse. 150 .
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. » moyen et bon moyen » coloré..................... » moyen ord. et ord. terne et serré...............
- Kurpah lue et beau violet
- et violet rouge.. M. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré..-. M.. » moyen ord. et ord. mél. et terreux..................
- Bengale beau et fin violet • M.. » bon moyen à bon violet et violet rouge M.. » moyen violet-rouge et rouge........ M.. Java bon moyen \ . ... » beau et bon violet. M..
- à .16 .
- is ..
- 95 ..
- 420 ..
- 325 .’
- 135 ..
- M
- 2
- M
- M
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation contraire 1er coût.
- Acide citrique.................410 .. ....
- Alun raffiné(entrepôt)............... 18 » (acq.)............................. 19 Couperose emballée...................... Essence de térébenthine (d. fûts)................................. 90................................ Id. (s..............................fûts)....................................................... 85................................................ .
- Fécule de pommes de terre, 1er bl........................ 3 5....... Id. 2e bl. (entrepôt)......... 32 ..
- Galles vertes et noires....... 170 .. 190 » noires Alep................. » blancnes pays............... 130 ......
- Gomme arabique, en sorte . 85 .. 90
- » Ghésirée, en sorte......................
- » Sénégal,s. bas du fleuve 80 » » Galatn............ » Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde. »................................................® blanche. » Laque en f. qté orange. 600 les % kil » mi-orange 350 » » cerise AC M .. ....
- » Sandaraque lavée....... 170 .. 190 .. » Damar (Batavia)......... 175 ».........................» Singapore.............. 110 .. 140 ..
- » » Penang........... .................. Gomme adragante Syrie.... M........................... » » Anatolie. M.................................. ................... M............................ .. Garance, racine....................................... . P ................................................ 70. Rocou Guadeloupe......... 110.............................................. » Cayenne............M...........................
- Safran d’Espagne, Valence pur.......................... 90 .. .. . Sulfate de cuivre(entrepôt) , 58 .. . m (acq.).. . 60 .. ....
- Sumac en feuilles.. ................ 40.................. ...........................» poudre.................. 40. Styrax liquide............. 140............................ 180 .. Tamarin Madras............. Verdet, eu pains, extra sec, sous toile........................................ » en pains, extra sec,
- sous pap... ..... ... .i •• » bon marchand en pains . .. . • » en boules . , » raffiné en poudre sec ... .* .
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique... 20 d. 10 50 à » nitrique 36 d, 39 .r » » ...... 40 d. 43 .. » sulfurique.... 66 d. 11 50 » sulfureux.... 50 d. 8 50
- » tartrique ................. 250 .. . , Ammoniaque liquide 22 d.. 40 .. Borax raffiné.............. 47..... .
- Blanc de zinc de la Méditer. poudre broyé... Crème de tartre 180 .. ...
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp 8 .. .
- Chlorure de potassium, en gare de Salins 22 .. .. . Lessive caustique 38/39 d.. 9 .. .. .
- Nitrate de soude brut........ 25....................................... » dépotasse brut.... 46................................................ Sel de scude,80/85, cons. et entr. enbq. de 700 kil.,m. 19 25 Sel de soude, 70/75, disp....14........................................75....................................... ..................................... »............................30/35,......................disp..........12.....75....... Soude douce 33 deg. en vrac... ................................................................................
- Sulfate de cuivre ............ E 58 A 60 .
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible... 5 50 .. .
- SAVONS
- Cults( unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive ....... » extra pur (72 0/0 d’huiles).. » augmenté (60 0/0 ».)... » résineux (72 0/0 » )... Jaune » (72 0/0 » )... Vert à l’huile de pulpes industriel. » tunisien Jaune » à manteau blanc ....
- 72
- 56
- 50
- 52
- 52
- 52
- 51
- 44
- (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 50 » (60 0/0 d’huiles) . 46
- Rosé............................. 52
- Noir............................... 46
- Blanc spécial suiffé............... 67
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vit.............. 48 ... » mixte » .... 48 . » talqué Ire qualité............... 44 .. » » 2e P .......... ..42..
- Marbré b’eu ou rose Dijon........ 53 » » Nautais...... 52 ..
- Non-Cuits
- Selon qualités '
- Mi-cuits............................ 18 34
- Savons (à la batteuse)............... 30 40
- Marbré bleu ou rosé.................. 30 32
- Résineux . .......................... 30 32
- Vert exportation..................... 28 32
- Brun................ , ......... 36 40
- Noir.... ............................. 34 36
- Mous en Barils
- Qualité extra...................... 36 38
- Qualités ordinaires................ 26 28
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésilien .......
- Campêche coupe d’Espagne . — Tabasco . . . . — Haïti — Martinique,Guadeloupe . . Calliatour ....... Pernambouc Jaune Cuba ... . . — Guayra -Tabasco. . . — Tuspan. . . . . Lima Tampico. ...... Sapan Sainte-Marthe...... Nicaragua ....... Sandal rouge Cachou b; un coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . . . . . Curcuma de la côte. . 100 k. — du Bengale, . Indigo Bengale poupré . . . — — fin violet . — — beau violet . — — bon violet . . — — moyen violet . — — petit violet. . — — ord in aire et cuivré . — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . . . — — bon .... — — moyen . . . — — ordinaire. . Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet. — — moy. violet — — pet. ordin. — Pondichéry bon violet — — moy.violet — — ora. et cuivré — Manille — Guatemala flor . . — — sobre . — — cortès . . — Mexique flor. . . . — — sobre . . . — — ordin. cortès Caraque flor. . . . — — sobre . . . — — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, 1requal. — — — 2equal. — — cerise. . . . — — blonde ordin. . Garance d’Avignon. . 106 k Lac-Dye, marque DT. le k. Orseille Mers du Sud. 100 k
- — Madagascar .
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM
- SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échan tillc as de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉBÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- . 1er Fascicule. — Considérations générales.— Ma-hères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-'Inès. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) - Matières colorantes hydrazoniques. — Matières Colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-
- ane 1 (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-ines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la winone inoide : (*) Indamines et indophénols ; (b) hiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) z^es. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-Ie, oxycétones et xanthones.
- Fase icule. Matières dérivées de la quinoléine rdelaéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou lobenzényliques. — Matières colorantes non classées
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le e xte.........................................20 francs
- Teinturier, Apprèteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végé-, talés et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches . . . . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume .......................• 3 fr. 70
- Aniline {Couleurs d1), d’Acide phènique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50.
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- Les Patrons devant les prud’hommes. — Manuel des ois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
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- 20 SEPTEMBRE 1908
- 52e Année. — No 18.
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus .y t.
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEYgLqG.H
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- La ligne (anglaise). Faits divers . . .
- 1 fr.
- 3 fr.
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE :
- ETRANGER :
- Un an. .
- Six mois.
- Un an. .
- 15 fr.
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- 20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux da Journal
- ANNONCES :
- 20, rue Turgot, 20
- PARIS
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d2 journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Appareil de pulvérisation permettant de colorer les parties de tissus dont les couleurs sont altérées. — Les nouveaux colorants Teinte solide au foulon sur fil de laine peignée (suite et fin). — Taches de parfums et taches d’encre. — Essai des teintures au point de vue de leur solidité à la lumière. — Etude sur le dégommage simultané de 18 mordants métalliques. — L’impôt sur le revenu et les commerçants. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- APPAREIL DE PULVÉRISATION
- permettant de recolorer les parties de tissus quelconques dont les couleurs sont altérées et applicable également à d’autres usages.
- On sait que les tentures et rideaux, disposés dans le voisinage des fenêtres, sont décolorés par l’action de l’air et de la lumière. Cette décoloration se produit sur la partie de la tenture qui est précisément exposée à la lumière, c'est-àdire sur l’envers du tissu ou, le plus souvent, sur la doublure, qu’elle soit en soie, laine ou coton ou tout autre genre d’étoffe, et que cette étoffe soit unie ou comporte des dessins quelconques. L’action de la lumière naturelle et de l’air est très énergique sur les couleurs et agit naturellement sur les parties d’étoffe
- qui y sont le plus exposées. C’est ainsi qu’on remarque toujours des bandes décolorées verticales, correspondant, par exemple, à des entrebâillements habituels de fenêtres. D’autre part, les tapisseries comportent toujours des plis, de telle sorte que certaines parties seulement reçoivent la lumière tandis que d’autres en sont préservées.
- Or, on sait aussi que ces décolorations, appelées, en terme de métier, frappures d’air, sont d’un effet désagréable et qu’il est difficile d’y porter remède, en dehors, bien entendu, d’une opération de teinture. Mais celle-ci exige tout un démontage très onéreux, est coûteuse par elle-même et, enfin, ne donne pas toujours satisfaction.
- La présente invention, due à M. Alfred-Alphonse BOITEL qui l’a fait breveter, concerne un appareil permettant de colorer les parties décolorées, de manière à rendre au tissu ainsi altéré son aspect primitif. Cet appareil consiste essentiellement en une capacité renfermant un godet, contenant la couleur destinée à régénérer le tissu, en combinaison avec un dispositif de pulvérisation permettant de projeter cette couleur, sous forme de poussière, sur les parties d’étoffe décolorées.
- L’appareil est représenté à titre d’exemple sur le dessin ci-contre.
- Lafg. i est une vue en élévation longitudinale extérieure ;
- La fig- 2 est une vue en plan correspondante;
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-
- 274 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- La fig. 3 est une coupe longitudinale verticale par l’axe;
- Enfin la fig. 4 est une section horizontale suivant la ligne A-A de la fig. 3.
- La partie extérieure de l’appareil est formée de trois parties : un socle 1, une partie cylindrique 2 et un couvercle 3. Le socle 1 affecte toute forme convenable et est muni d’un cordon 4 sur lequel repose le corps tubulaire 2. En outre, la réunion de ces deux parties est assurée par un rebord cylindrique 5, et, en outre, par un emmanchement à
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- baïonnette obtenu à l’aide de deux boutons 6 et 7 fixés sur la partie 5. De son côté, le couvercle 3 repose sur le corps 2 par son bourrelet 8. Le corps tubulaire 2 est muni, intérieurement, de deux petits coussinets 9 et 10, diamétralement opposés, et servant de supports à deux tourillons 12 et 13 appartenant à un bracelet 14, brisé, de manière à être extensible et à continuer ainsi une sorte de pince. Ce bracelet sert à recevoir un godet ou verre 15, ou tout autre récipient, devant contenir la couleur ou
- autre matière devant être projetée par pulvérisation. Ce verre peut, naturellement, affecter toute forme convenable et sa capacité résulte des dimensions mêmes de l’enveloppe 2. Quoi qu’il en soit, on voit qu’il est suspendu par les tourillons 12 et 13 de telle manière qu’il peut librement osciller, ce qui assure au liquide y contenu un niveau horizontal.
- Le couvercle 3 reçoit à sa partie centrale supérieure une tubulure 16 à l’extrémité de laquelle est vissé un chapeau 17 dans l’intérieur duquel aboutit une conduite ou tube 18, de longueur convenable, et terminé par un ajutage 19. En outre, la partie supérieure du chapeau 17 est évidée pour recevoir un clapet conique 20 muni, à sa partie inférieure, d’une tige à tête 21 et, à sa partie supérieure, d’un bouton 22. Un ressort à boudin 23 entoure la tige 21. L’ensemble de ce dispositif est combiné avec un levier fourchu 24 dont l’une des extrémités embrasse le bouton 22, tandis que l’autre s’appuie sur le chapeau fixe 17. Le but de cette disposition sera exposé plus loin.
- La tubulure 18 comporte un appendice 25 terminé par une douille 26 dans laquelle s’engage un tube 27 se terminant par une pointe, de manière que l’orifice soit d’un très faible diamètre, comme c’est le cas d’ailleurs pour l’ajutage 19. Le tube 27 est maintenu à la position requise par le moyen d’une vis 28 (voir fig. 2). L’extrémité inférieure du tube 27 est réunie, à l’aide d’un petit tube de caoutchouc 29, à un autre tube 30 de forme déterminée pour que son extrémité aboutisse à peu près au fond du récipient 15, Bien entendu, le corps 2 est percé, à l’endroit requis, d’une ouverture pour le passage de ce tube.
- Le couvercle 3, en un endroit approprié, est muni d’une petite tubulure 31, à laquelle aboutit un tube de caoutchouc muni d’une poire d’aspiration et de refoulement d’air d’un type courant.
- Pour rendre l’appareil plus facilement portatif, la partie tubulaire 2 pourra être munie d’une sorte de poignée rapportée par soudure ou autrement.
- Le fonctionnement de cet appareil a lieu comme suit :
- Le récipient intérieur 15 étant garni de la matière
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- requise, c’est-à-dire d’une couleur assortie à celle qu’il s’agit de remplacer, on projette cette couleur sur les parties altérées du tissu. Cette projection a lieu par le fonctionnement de la pompe reliée au tube 31. Celle-ci, en effet, envoie de l’air dans la -tubulure 18-19, ce qui produit l’aspiration du liquide contenu dans le vase 15 et qui, à sa sortie, de l’ajutage 27, est pulvérisé et projeté sous forme de pluie fine ou de poussière. Il est évident que la couleur ou autre matière employée doit avoir le degré de fluiduité requis pour se prêter à cette projection et ne pas obturer l’orifice de sortie du tube 27.
- Au cours de l’opération, le praticien peut désirer suspendre subitement la projection sans laisser s’accomplir l’effet du dernier envoi d’air exercé par la pompe, soit parce qu’il juge qu’il y a assez de couleur, soit pour tout autre motif. C’est à Ce moment que se manifeste l’utilité du levier 24 et du mécanisme avec lequel il est combiné. En eftet, il suffit que ce levier ait la forme et les dimensions voulues pour que l’opérateur puisse y exercer une pression instantanément et, ainsi, dégager le clapet 20 de son siège, ce qui produit une évacuation prompte de l’air arrivant dans la capacité 3 et, par suite, suspend la pulvérisation.
- Indépendamment du but particulier pour lequel l’appareil qui vient d’être décrit est employé, il va sans dire que son application pourra être faite dans tous les cas où elle sera jugée nécessaire. Par exemple, il sera employé avec avantage pour le détachage d’étoffes, en pulvérisant, sur la surface des taches à enlever, des liquides appropriés, notamment de la benzine. Des expériences ont démontré que des taches, de quelque nature qu’elles soient, traitées à l’aide de cet appareil, étaient enlevées sans qu’il subsiste de marques ou limites, c’est-à-dire ce que, en teinturerie, on appelle des « cernes ». Egalement, le dispositif sera utilement employé pour encoller ou apprêter des tissus, papiers, etc.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bleus immédiats directs
- 4 B extra conc., BB extra conc.,
- Ces deux nouveaux produits, de la série des Bleus immédiats directs, se distinguent par leur ton parti-| culièrement vif.
- | Leur mode de teinture est tout aussi simple que celui des autres marques de Bleu Immédiat direct et ils unissent tout aussi bien. Ils possèdent en outre des qualités de solidité remarquables.
- Ces nouveaux colorants intéressent vivement toutes les branches de la teinture du coton pour la production de nuances bleues analogues aux bleus de cuve; ils conviennent surtout très bien pour la teinture sur appareils mécaniques.
- Procédé de teinture
- Coton en flottes
- On se sert de barques ordinaires en bois, munies de rouleaux presseurs et on teint de préférence sur des bâtons coudés, dans un volume de bain représentant 20-25 fois le poids du coton.
- 50 kilos de coton
- Premier bain : Bains suivants
- Bleu Immédiat direct 4 B
- extra conc. ou BB extra
- conc......................2,25— 7 k. 1,5— 4 k.
- Sulfure de sodium crist. 4,5 —14 » 3 — 8 » Carbonate de soude cale. 2 — 4 » 0,2—0,5»
- Sel marin ou sulfate de soude calc 2 —15 » 0 — 5 »
- On teint au bouillon pendant environ une heure, on exprime, on rince.
- Coton en bourre
- On teint dans un volume de bain représentant environ 20 fois le poids du coton et avec les mêmes quantités de colorant et d’ingrédients que pour le coton en flottes, tant sur premier bain que sur les bains suivants.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Coton en pièces
- On emploie de préférence un jigger muni de rouleaux presseurs.
- Premier bain : Bains suivants :
- Bleu immédiat direct 4 B extra conc. ou BB extra
- conc...................14 —14 gr. 3 — 80/0 Sulfure de sodium..crist..8 —28 > 6 —16 0/0 Carbonate de soude..cale..3 — » 0,5— 1 0/0
- Sel marin ou sulfate de soude cal . . . . . 2 —20 » o — 5 0/0 par litre de du poids du bain tissu
- En outre : Bleu immédiat direct 4 B extra conc. ou B B extra conc 3 — 80/0
- Sulfure de sodium crist.............6 —16 0/0 du poids du tissu
- On fait bouillir pendant à peu près une heure, on exprime, on rince à l’eau froide.
- Teinture sur appareils mécaniques
- Premier bain : Bains suivants :
- Bleu Immédiat direct 4B
- extra conc. ou BB ex-
- tra conc. 4—16 0/0 3 — 8 0/0
- Sulfure de sodium crist. 8—28 0/0 6 —16 0/0
- du poids du tissu
- Carbonate de soude cale. 3— 5 gr. 0,5— 1 0/0
- Sulfate de soude crist. 3—10 » 1 — 3 0/0
- par litre de bain du poids du tissu
- On teint au bouillon pendant 1/2—1 heure, on élimine rapidement le bain par aspiration ou par pression et on rince. Il est bon d’aviver ensuite pendant 10—15 minutes en bain presque bouillant, avec 2—3 gr. de savon et 2—3 gr. de carbonate de soude par lirre. On obtient ainsi des teintes considérablement plus vives.
- On obtient aussi le même effet d’une manière plus simple en ajoutant au dernier bain de rinçage 1 — 2 gr. d’eau oxygénée et 0,2—0,3 0/0 d’ammoniaque par litre et en chauffant ce bain jusqu’à 50—60° C.
- Traitement après teinture
- On obtient une nuance encore sensiblement plus vive en traitant les teintes au bouillon avec 2—3 gr. de savon et 2—3 gr. de carbonate de soude par litre.
- De même la vivacité de la nuance est augmentée notablement si l’on donne aux teintes un traitement avec 2—3 0/0 de sulfate de cuivre, 1/2— 1 0/0 de bichromate de potasse et 3—4 0/0 d’acide acétique; en même temps ce traitement améliore encore la solidité au lavage et à la lumière, déjà très bonne en teinture directe.
- On obtient aussi des nuances particulièrement vives en laissant séjourner les teintes dans un local chauffé, ou en les rinçant dans un bain d’eau oxygénée.
- TEINTES SOLIDES AU FOULON sur fil de laine peignée
- PROCÉDÉS DE TEINTURE
- (Suite et fin — Voir notre numéro du 5 septembre 1908.)
- B. Teinture sur mordant de chrome avec des COLORANTS CHROMATABLES
- Suivant l’intensité de la nuance, on mordance la laine avec :
- 1 1/2—4 0/0 de bichromate de potasse et
- 1 1/2—3 0/0 de tartre émétique (i) au bouillon, pendant 1 1/2 heure, puis on rince et on teint en bain nouveau avec addition de :
- 1—3 0/0 d’acide acétique ou
- 5 0/0 d’acétate d’ammoniaque (pour des nuances très claires).
- On entre vers 40—50° C., on chauffe en 1/2 heure au bouillon qu’on maintient pendant 1 1/2—2 heures; au bout d’une heure de bouillon, on ajoute, s’il y a lieu, pour épuiser le bain, un peu d’acide acétique ou d’acide formique.
- Pour obtenir une très grande solidité au foulon
- (1) Pour mordancer on peut remplacer le tartre émétique par des quantités correspondantes d’acide formique, d’acide lactique ou de lactolne.
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-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 277
- et aux alcalis il convient, pour des teintes foncées, de les traiter dans le bain épuisé, avec :
- 1/2—3/40/0 de bichromate dépotasse pendant 20—30 minutes au bouillon.
- La dissolution des « Bleus Anthracène au chrome BW extra et RRW extra » se fait en délayant le colorant avec un peu d’ammoniaque (env. 400 cc. par kilo) et en ajoutant ensuite de l’eau très chaude.
- Le « Bleu Anthracène acide 2R» se dissout dans de l’eau à 50—60° C.
- Concernant la teinture dans des récipients ou appareils en cuivre, voir l’observation faite dans ce qui précède, en A. 1.
- C. Colorants acides solides au foulon
- (Ces colorants s’emploient en même temps pour nuancer les colorants chromatables.)
- On garnit le bain avec ;
- 100/0 de sulfate de soude crist.,
- 2—40/0 d’acide acétique et le colorant.
- Après avoir bien nettoyé la laine, on entre dans le bain vers 50° C., on chauffe en 1/2 heure au bouillon qu’on maintient pendant 1/2—3/4 heure, puis on épuise le bain en y ajoutant petit à petit 3—5 0/0 d’acide acétique, ou, pour des nuances foncées, 3—5 0/0 de bisulfate de soude ou 1—2 0/0 d’acide sulfurique.
- D. Colorants Di amine
- On teint avec addition de 10—20 0/0 de sulfate de soude crist., on entre vers 40—60° C., on chauffe au bouillon qu’on maintient pendant 3/4—1 heure; s’il y a lieu, on épuise le bain en y ajoutant petit à petit 1 —4 0/0 d’acide acétique.
- Pour le Rouge solide Diamine F, on doit ensuite bichromater pendant 1/2 heure au bouillon, dans le bain de teinture épuisé.
- TACHES DE PARFUMS ET TACHES D’ENCRE
- On a beaucoup écrit sur le détachage, mais il est rarement question de l’enlèvement des taches de parfums et d’autres substances particulièrement
- rebelles; en tous cas, les remèdes que l’on connaît ne sont que trop souvent inefficaces. Les rares initiés gardent leur secret avec une discrétion trop dédaigneuse des intérêts corporatifs.
- L’auteur du présent article, que nous empruntons à notre confrère Deutsche Fœrber Zeitung se dit peu versé dans la chimie, dans la technique pure du détachage; il indique simplement la façon dont il procède et de quels agents il se sert. Si l’on opère ! de la façon indiquée, on ne sera plus obligé, dit-il, de s’excuser auprès des clients, comme il arrive fréquemment, de ce que certaines taches ont résisté à tous les procédés connus et ne peuvent matériellement être enlevées sans une irrémédiable détérioration de l’objet.
- TACHES DE PARFUMS
- Il y a plus de cent soixante-quinze marques de parfums; la plupart s’enlèvent avec de l’alcool ou de l’acide acétique, surtout dans les tissus blancs, qu’on traitera de préférence à chaud. Il y a trois espèces de parfums qui sont particulièrement rebelles ; l’un, jaune brun, qui contient beaucoup d’huile de pommes de terre (alcool amylique); un autre d’un jaune verdâtre et enfin une sorte de parfum blanc, visible surtout sur la soie, et qui ressemble à de la stéarine desséchée.
- Pour enlever ces taches, on se sert d’huiles volatiles. On dissout d’abord la matière grasse, en frottant soigneusement avec une brosse; dès que la tache commence à s’entourer d’un halo, on égalise à l’alcool. Ensuite, on imbibe la’tache avec de l'es-prit de salmiac (esprit de sel ammoniaque) chimiquement pur et non allongé ; puis on humecte, d’abord sans frotter, avec une solution d’oxygénol; immédiatement après, on imbibe à nouveau avec une solution saturée d’acide saccharique.
- L’oxygénol se dilue dans une bouteille contenant un demi-litre d’eau distillée, dans la proportion de deux cuillerées d’oxygénol pour un demi-litre d’eau.
- | Après les manipulations à l’acide saccharique,on ' lave la tache à fond, on sèche au moyen de chiffons ; et l’on frotte avec de l’alcool, surtout lorsqu’il s’agit de soies ; enfin, on laisse sécher. Toutes les
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- taches sèches ne disparaissent pas tout entières au premier traitément.
- Celles qui n’ont pas disparu sont traitées à nouveau au moyen d’une lessive de potasse et l'opéra-tion à l’acide sulfureux est remplacée par un traitement à l’eau oxygénée avec de l'acide acétique ou formique.
- Les taches blanches seront traitées à une plus haute température que les autres, parce qu’elles contiennent beaucoup d’huile de poisson, laquelle se dissout très difficilement. Elles ne demandent pas le traitement à l’oxygénolet disparaissent géné-râlement après des applications successives d’huile volatile, de salmiac et d’acide saccharique.
- Taches d’encre
- Remarquons tout d’abord que notre procédé pour l’enlèvement de ces .taches s’applique spécialement au traitement d’étoffes et de tissus blancs et que le résultat est plus rapide et plus parfait si l’on opère à chaud.
- Les encres sont de deux espèces ; les unes sont à base d’aniline ou de colorants à l’alizarine; les autres contiennent du fer et de l’acide ; on les désigne communément sous le nom d’encres chimiques.
- ‘ Les premières s’enlèvent à l’aide d’acide saccha-rique, d’acide tartrique ou d’acide acétique, suivant leur degré d'ancienneté; aprés quoi, elles seront traitées à l’alcool.
- Les encres chimiques s’enlèvent plus difficilement. L’auteur de ces lignes recevait, il y a quelque temps, une bouteille remplie d’un liquide dont l’odeur rappelait beaucoup celle du chlorure de chaux n’ayant apparemment pas grande valeur; cependant, après un essai effectué avec beaucoup de prudence, il obtint un résultat tout à fait inattendu. Ce produit faisait disparaître toutes les taches d’encre, quelles qu’elles fussent, mêmes des taches anciennes d’encres chimiques, qui sont généralement considérées comme indélébiles.
- Un examen approfondi lui fit découvrir que le liquide en question n’était autre qu’un mélange de chlore, de verre soluble et d’alcool. Ce liquide peut s’obtenir partout, dans toutes les drogueries, dans
- tous les laboratoires ; il suffit de demander au droguiste « un mélange de chlore pour les taches d’encre ». Il donne les meilleures résultats sur toutes les étoffes, soie, laine, coton et même sur le cuir. On imbibe la tache de liquide, on laisse pénétrer quelques instants, ensuite on lave à l’acide saccharique; puis, lorsque les taches ont disparu, on lave à fond. Si les taches laissent une trace jaunâtre, on traite avec une lessive à l'oxygénol, ou à la potasse, et à l’eau oxygénée. )
- On peut sans difficulté préparer soi-même ce précieux liquide; nul doute que notre confrère précité ne donne au sujet de sa composition quantitative tous les renseignements désirables.
- (Traduit spécialement de Deutsche Fœrber Zeitung par le Moniteur de la Teinture.)
- ESSAI DES TEINTURES au point de vue de leur solidité à la lumière par le Dr Jacobi .
- La solidité d'une teinture, c'est-à-dire sa résistance à la décoloration lorsqu’elle est exposée à la lumière, est l’une des conditions essentielles qui guident le teinturier dans l’emploi de tel ou tel colorant. Une teinture peut ne pas avoir besoin d’être très résistante au lavage ou au repassage, mais on doit pouvoir, sans grand dommage, l’exposer à la lumière du jour.
- L’auteur espère que le présent article contribuera à augmenter le nombre des teintures que le teinturier peut considérer comme solides.
- L’essai de la solidité d’une teinture consiste naturellement en une exposition plus ou moins longue de l’étoffe teinte aux rayons solaires directs ; mais, ce qui rend très difficile l'étude des effets produits, c’est la variation continuelle de l’intensité lumineuse pendant les opérations. Il est donc nécessaire d’exposer côte à côte un morceau de l’étoffe-teinte avec le colorant dont la solidité doit être étudiée et un morceau de la même étoffe préalablement passe dans une teinture étalon, dont la résistance à la décoloration est exactement connue. Cette teinture étalon existe ; c’est l’indigo carmin dont la décoloration se produit d’une manière excessivement
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- uniforme. Des expériences innombrables ont démontré que ce colorant, exposé à la lumière variable du grand jour, s’altère plus uniformément que toute autre teinture connue.
- Par conséquent, si l’on expose, en même temps que l’échantillon à étudier, un morceau de la même étoffe teinte avec de l’indigo carmin, on dira que la teinture considérée est plus ou moins solide suivant qu’elle change plus oü moins vite, comparativement à l’indigo carmin. Si les deux échantillons se comportent de la même façon, la teinture peut être considérée comme, moyenne ; pour que l’indigo carmin se décolore avant l’autre substance, il faut que celle-ci soit d’une solidité déjà très caractérisée; au contraire, si c’est le cas inverse qui se produit, la teinture considérée ne peut suffire que pour certains usages courants, et d’autres expériences deviennent nécessaires.
- (Traduit spécialement de Chemiker Zeitung par le Moniteur de la Teinture.^
- ÉTUDE SUR LE DÉGOMMAGE SIMULTANÉ de 18 mordants métalliques
- Par MM. Albert SCHEURER et Victor SILBERMANN (i)
- Cette étude a été faite dans le but de déterminer la nature du dégommage à employer pour un tissu imprimé simultanément avec 18 mordants métalliques et, accessoirement, le dégommage s’adaptant le mieux à chacun d’entre eux pris individuellement.
- Le tissu portant à la fois 18 mordants exige un dégommage moyen établi de telle sorte que certains mordants ne soient sacrifiés à d’autres que dans la plus faible mesure possible.
- Un pareil choix aboutit fatalement à une cote mal taillée dans laquelle certains mordants n’atteignent pas le degré de fixation qu’ils comportent c’est un point qu’il ne faut pas perdre de vue.
- Nomenclature des mordants
- Notre étude sur le dégommage porte sur 18 mordants : • •
- Fe, Al, Cr, Ur, Y, Bi, Sn, Zr, Th, Ti, G1, Ce, Cd, Zn, Cu, Ni, Co, Pb.
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse
- Leur concentration a été établie uniformément à 1/30 d’atome de métal par litre, en partant des mordants à i/io atome-gramme par litre, dont on trouvera plus bas les recettes.
- Nous avons adopté cette concentration relativement faible pour nous mettre à même de saisir des différences de nuance qu’un excès d’oxyde nous eût souvent empêché de voir.
- Recette DES MORDANTS ÉTABLIS A la CONCENTRATION UNIFORME D’UN DIXIÈME D’ATOME-GRAMME DE MÉTAL PAR LITRE
- Mordant ferreux
- 27 gr. 75 sulfate ferreux FeSO‘.7aq,
- + eau avec un peu d'aride acétique et quelques gouttes d’acide phénique,
- 37 gr. 92 acétate de plomb,
- 100 gr. acide acétique + eau pour faire 1 litre. Mordant d‘ alumine
- 200 gr. mordant à 13° AB, provenant de la décomposition de 1 molécule d’alun par 2 molécules d’acétate de plomb. C’est un mordant à 15° dont on a séparé les cristaux de sulfate d’ammoniaque qui s’y étaient formés.
- 100 gr. acide acétique,
- + eau pour faire un litre.
- Mordant de chrome
- 58 gr. mordant de chrome vert 50" AB. Sous-sulfate préparé en faisant passer un courant de SO2 dans K2 Cr2 O7 jusqu’à réduction complète,
- 4- eau pour faire un litre.
- Mordant d’ureine
- 42 gf. acétate cristallisé UrOC2 H3O2 2H2 0,
- 100 gr. acide acétique.
- + eau pour faire un litre, traces d’acide nitrique pour dissoudre totalement. • c
- Mordant d'yttrium
- 46 gr. nitrate d’yttrium cristallisé, dissoudre, précipiter par l’ammoniaque, redissoudre dans au moins 500 gr. d’acide acétique, 4- eau pour faire un litre.
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- O 00 CM
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Mordant de bismuth
- Mordant de cadmium
- 58 gr. 32 nitrate neutre cristallisé Bi (AzO3)35 aq, dissoudre,
- loo gr. acide acétique,
- 40 gr. ammoniaque ; 200 gr. acide acétique, + eau pour faire un litre.
- Mordant d'étain
- 27 gr, sel d’étain SnCl2 2aq,
- 200 gr. acide acétique,
- + 40 gr. d’ammoniaque dans un excès d’acide acétique,
- + acide acétique pour faire un litre.
- Mordant de zirconium
- 51 gr. nitrate cristallisé, dissoudre, précipiter par Az H3, laver, redissoudre à chaud dans l’acide acétique cristallisable, + eau pour faire un litre.
- Mordant de thorium
- 42 gr. nitrate cristallisé, dissoudre, précipiter par AzH3, laver, redissoudre dans l’acide acétique,
- + eau pour faire un litre.
- Mordant de titane
- 11 gr. 84 oxalate de titane Ti (C2 O4)2 + 12TiO2 + 12H2 O,
- 200 gr. acide acétique,
- 40 gr. ammoniaque ; 200 gr. acide acétique, + eau pour faire un litre.
- Mordant de glucinium
- 30 gr. sulfate de glucinium (de Haën), dissoudre, 1
- 80 gr. acétate de soude cristallisé, ,
- 300 gr. acide acétique à 7°,
- eau pour faire un litre. |
- Mordant de cérium
- 50 gr. bisulfate de cérium cristallisé, Ce2 (SO)43 + 3 H2 SO4, dissoudre dans l’acide nitrique étendu. Précipiter par la soude, laver le précipité et le dissoudre dans
- 500 gr. acide acétique,
- + eau pour faire un litre.
- 92 gr. sulfate de Cd cristallisé ;,500 gr. eau, 45 gr. 5 acétate de plomb; 200 gr. eau. ajouter après filtration
- 100 gr. acide acétique,
- - eau pour faire un litre.
- Mordant de zinc
- 26 gr. 38 acétate de zinc Zn (C2H3O2) *2aq,
- 100 gr. acide acétique,
- + eau pour faire un litre.
- Mordant de cuivre
- 24 gr. acétate cristallisé Cu (C2 H‘O8)2 H2O, dissoudre dans AzH3, étendre, ajouter de l’acide acétique,
- -j- eau pour faire un litre.
- Mordant de nickel
- 33 gr. 7 NiSO‘7 aq cristallisé,
- 45 gr. 5 acétate de plomb,
- 100 gr. acide acétique,
- 4- eau pour faire un litre.
- Mordant de cobalt
- 33 gr. 72 sulfate de cobalt CosO‘7aq cristallisé,
- 45 gr. 5 acétate de plomb, filtrer,
- 100 gr. acide acétique,
- 4~ eau pour faire un litre.
- Mordant de plomb
- 45 gr. 5 acétate de plomb cristallisé Pb (C2H‘02), 3aq,
- 4- eau pour faire un litre.
- IMPRESSION
- Les mordants épaissis au lichen d’Islande sont mis à la concentration de 1/30 d’atome-gramme de métal par litre, puis imprimés à la planche en bandes de 5 millimètres de large, séparées d’un égal intervalle.
- Fixage
- On fixe le tissu imprimé à l’air chaud et humide pendant 12 heures (36° — 40° au psychromètre d'August) et on l’abandonne pendant quelques jours.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Fixage en gaz ammoniac
- Cette opération n’a été donnée qu’à certains échantillons et sera indiquée dans la nomenclature des dégommages.
- Dégommages
- 1 — Simple lavage à l’eau.
- 2 —Eau + craie, une cuillerée par litre, 2'à 50*,
- 3 — Silicate de soude à 20° AB, 25 gr. par litre, f à 50°.
- 4 — Soude caustique 38° AB, 25 gr. par litre, l' à 50°.
- 5 — Soude caustique 38° AB, 25 gr. par litre, f au bouillon.
- 6 — Sel de soude Solvay, 100 gr. par litre, 1' à 50°.
- 7 — Sel de soude Solvay, 100 gr. par litre 1 au bouillon.
- 8 — Fixage en gaz AzH3, lavage le lendemain.
- 9 — Fixage en gaz AzH3, puis dégommage N 3 (silicate de soude).
- 10 —• Fixage en gaz AzH3, puis dégommage No 4 (soude caustique).
- 11 — Dégommage en arséniate de soude, logr. par litre, 1' à 50°.
- 12 — Dégommage en phosphate de soude, 10 gr. par litre, 1' à 50° .
- 12 — Dégommage en ammoniaque, 20 gr. par litre, F à 50° .
- (A suivre.)
- L’IMPOT SUR LE REVENU (Projet CAILLAUX)
- ET LES COMMERÇANTS
- Tel est le titre d’une curieuse et utile brochure que nous signalons tout spécialement à nos lecteurs, car elle les intéresse directement.
- Écrite en un style clair et avec une entière bonne fo1, par un publiciste compétent, M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice et rédacteur au « Lyon-Républicain », — elle a pour but Précis de faire comprendre aux industriels et commer-Çants grands et petits, le danger dont les menace le Projei Ca I aux.
- Pour c la, elle expose clairement le mécanisme de a porti du projet qui concerne les commerçants et Ses conséquences inouïes, dont beaucoup ne se dou-tent guère.
- Nos lecteurs se rappelleront, sans doute, d’une étude, | sur cette même question, que l’auteur nous a autorisé récemment à reproduire dans ce journal.
- Cette brochure de 32 pages est faite uniquement pour la propagande et la défense des intérêts commer-eiaux et des contribuables. Elle vient à son heure, puisque la discussion de ce déplorable projet est en cours à la Chambre.
- Elle s’adresse aux industriels, aux commerçants, aux Chambre» de Commerce, aux Alliances et Syndicats de Commerçants et Industriels. C’est pour eux qu’elle est faite. On ne saurait trop la répandre. Elle est vendue aux conditions exceptionnelles suivantes :
- Par colis postaux, franco gare :
- Par 100 exemp. jusqu’à 1000............ 6 fr. le cent.
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- 1 exemplaire seul, franco poste.. 10 cent.
- Adresser de suite les demandes, avec timbres, mandats ou bons de poste correspondant aux indications ci-dessus, à M. le Directeur de la Société des Publications industrielles, 20, rue Turgot (Paris IXe).
- Nous conseillons instamment à nos lecteurs de se procurer une de ces brochures; ils jugeront alors de l’utilité absolue qu'il y a pour eux à la répandre ou à la faire répandre parmi tous les commerçants.
- Car il est urgent que ceux-ci aient nettement conscience du péril fiscal qui les menace, — et qu’ils se défendent.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes-rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieuxde jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte-rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 3 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (244) — Liquidation judiciaire. — Placiers. — Commission.— Demande en admission au passif par privilège.
- — Article 549 du Code de Commerce.— Détermination du moment où les commissions doivent être considérées comme définitivement acquises.
- Lorsqu’aux termes de conventions intervenues entre un employé placier et son patron, ce dernier s’est engagé à allouer à son employé une commission sur chaque affaire apportée par lui et acceptée par le patron avec cette stipulation que la commission ne sera payable qu’après paiement par le client du montant de sa commande, il en ressort que l’obligation de payer une commission prend naissance au moment où la commande est acceptée par lui, mais que l’exécution de cette obligation se trouve suspendue jusqu’à l’avènement de la condition suspensive qui consiste dans le paiement du prix de la commande par le client.
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- 09
- 00 c2
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Dès lors, s’agissant de l’application en pareille matière de l’article 549 du Code de Commerce modifié par la loi du 6 février 1895 et aux termes duquel le privilège de l’article 2101 du Code civil est accordé aux commis pour les commissions qui leur sont définitivement acquises dans les trois derniers mois précédant le jugement déclaratif de faillite ou de liquidation judiciaire, alors même que la cause de ces créances remonterait à une époque antérieure, on doit considérer que la cause de la commission réside dans la naissance de l’obligation du patron, par suite de l’acceptation de la commande, tandis que cette commission n’est définitivement acquise qu’à l’avènement de la condition suspensive, c’est-à-dire au paiement du prix de la commande par le client.
- En conséquence, sont privilégiées les commissions qui correspondent à des encaissements ou libérations de clients survenus dans les trois derniers mois et ce, sans qu’il y ait lieu de considérer la date à laquelle chaque commande a été acceptée.
- (Tribunal de Commerce de la Seine), (16 octobre 1906).
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général— - — ______--- -— - _.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est impossible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un avis motivé, notre service étudie avec le plus grand soin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a lieu à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
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- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
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- O t Li 1—4 U M H -. —
- Exportation dans tous pays
- ?
- 1 T |
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PRIME EXCEPTIONNELLE
- Réservée à nos Abonnés
- Les conditions de l’existence se sont profondément modifiées en ces dernières années. Chacun comprend qu’il est désormais nécessaire de mettre en pratique la si juste devise anglaise « le temps est de l’argent ». Et dans dans toutes les professions l’on s’efforce d’aller le plus vite possible, et de gagner de ce temps qui est de l’argent.
- Ainsi s’explique l’extension prodigieuse qu’a prise la circulation cycliste. Tout homme occupé veut, comme tout rentier ou tout promeneur, avoir une de ces machines rapides, commodes, et dont e prix est devenu largement accessible à toutes es bourses.
- 2 O
- —•
- Nous avons reçu un si grand nombre de demandes de renseignements sur les conditions les meilleures pour se procurer une bicyclette que, toujours désireux de satisfaire nos lecteurs, nous venons de passer un important marché avec une des premières fabriques. Et nous pouvons, dès aujourd’hui, leur procurer une machine (modèle n- 1 ci-contre) de toute première qualité, de grand uxe et de fatigue, au prix vraiment exceptionnel de 153 francs.
- Description. — Roues 70 centimètres ; jantes Gravigny ; rayons nickelés renforcés; chaînes Brampton nickelées ; gros pédalier à recouvrement avec pignons en 26 ou 28 dents au pas de 25,4, ou de 52 ou de 56 dents au pas de 12,7 ; roulements sur moyeux à cuvettes vissées indéré-glables; direction à raccords invisibles ; développement au choix; pneumatiques antidérapants à triple entoilage, garantis en 35, 3g et 40 millimètres.
- En un mot, cette bicyclette est une machine de grand luxe que, par suite du marché que nous avons passé, nous offrons à nos lecteurs au même prix que les bicyclettes de basse qualité, dites populaires ou de réclame, dont la province est inondée, et dont les acheteurs aperçoivent trop tard la défectuosité, la mauvaise matière employée et le mauvais montage.
- Prix. — Ainsi que nous l'avons dit plus haut, nous laissons cette bicyclette complète, avec sacoche garnie comprenant : clé, pompe, burette et nécessaire de réparation, au prix de 157 francs, payable en un chèque sur Paris ou mandat-poste adressé à Paris, 20, rue Turgot. — Emballage gratuit.
- Garantie. — Ces machines sont garanties pendant trois ans, contre tout vice de construction, résultant d’un défaut de matière et de fabrication. Mais, et cela va de soi, nous ne pouvons en aucun cas, être rendus responsables d’un accident ou de ses suites.
- N- 2
- Renseignements à nous fournir. — En commandant, prière de nous donner les renseignements suivants :
- Hauteur du cadre : 50 c/m., 55 c/m., 60 c/m., 65 c/m.
- Grosseur des pneumatiques : 35 m/m., 38 m/m. ou 40 m/m.
- Forme du guidon ; Relevé, droit, baissé, très baissé.
- Développement : de 4m70 à 7m50, au choix. Numéro du modèle choisi : (n* 1 ou n’ 2).
- Gare destinataire : Livraison à domicile ou en gare.
- NOTA. — Cette bicyclette peut recevoir la roue libre et le frein sur jante arrière, avec transmission souple, licence Bowden, moyennant un supplément de "I. ram CS. • * a
- Cette‘bicyclette peut également être livrée avec cadre renforce (voir modèle n 2, ci-contre), émail noir, direction rouge, pointes queues de billard rouges avec filets or sur les trois tubes se raccordant à la direction, moyennant un supplément de AP tramese
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70175 plaques .
- Les
- Acide acétique industriel 40 %. ...
- a
- » 35 70- •
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22' chimiq. pur..
- » 20/22par 15 touries
- nitrique 36‘ b'anc......
- » » jaune..........
- » 40* blanc...........
- » » jaune ..........
- » 36' chimiquem. pur.
- 100
- 35
- 33
- k.
- »
- »
- »
- Rouille
- Sel
- de
- »
- oxalique .. ..... picrique cristallisé
- sulfuriqu
- Alcali
- tartrique
- e 53-......
- 60' environ]. .
- 66* » . .
- 66' chimiq. pur aa soufre.......
- 1er blanc........
- volatil du gaz 22'.. » » 28[29
- 32
- 6
- 36
- 35
- 42
- 41
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- 130 5
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- » »
- 25 50
- 25
- » 50
- 50
- Soude
- »
- Perlasse ire qualité ...
- » ordinaire.............. rose factice............. 4245 en tourie........... supérieure-.............. soude 9092 ................
- « Solvay ................. » » ..............
- » » 80[85.........
- caustique .................
- 70(72.......................
- » 60(62 plaquettes .
- » 70(72 »
- Sulfate de euivre
- »
- » de fer moyens cristaux ... en gare Paris
- Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar.pur
- »
- extra pains et poudre
- flior pâle et foncé .
- de Chine en grains
- Les
- Bleu Outremer poudre p* la peinture.
- Alcool dénaturé type Régie 90'.. un épuré......................... » ordinaire...................... » de chrome......................, .
- L’hecto
- de
- »
- »
- Prusse
- Benzine cristallisable......
- » lourde, industrielle
- » type Régie.........
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- »
- 19
- 15
- 45
- » 50
- 50
- »
- » pour azurage.
- » p. pap. peints
- supérieur.......... extra.............. n-1 ...............
- Essence de térébenthine HP
- L’hecto
- . 50 »
- 40 »
- 55 »
- Les 100 k.
- Bi-oxyde de baryum 85/86'........ Borax raffiné en cristaux........ Carbonate de soude cristallisé.... Jrème de tai re entière............
- » » en poudre .........
- » » soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de, potassium pur.. Dextrine blonde citron.............
- » blanche.........................
- 75
- 60
- 87
- 50
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..
- • » extra ............
- • » pharmaceutique....
- « » chimiquement pure.
- Extrait
- d’orseille liquide n‘ 1
- de
- » » extra.
- » supérieur....
- Javelle 40- Baumé,
- a
- 3
- Glycérine
- 35: 25* 20-
- A
- e0c1toc OO QC CQ 1C3 se' ad r— v C ç
- 50
- Le litre 0 23
- 0 35
- Les 100 k.
- blanche industrielle 28’.
- Lessive caustique de potasse 36'..
- » » » 40•..
- 8 » de soude 36'.
- Noix de Galles de Chine......... orseille double.................
- » triple ... ....................
- oxymuriate d’étain 32 %......... panama (Quillay).. ............. Sermanganate de potasse. .......
- • otasse d’Amérique . . .. .....
- ” imitation d’Amérique 66/70
- » » 52/55
- ♦ » 45'. .
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
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- »
- 50
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- Le kil.
- 4
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- 100 kil.
- 65
- 95
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- 180
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- 69
- » » »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campeche du Brésil, coupe d Espagne,
- — 2e qualité....
- — 3e bonne ....
- 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras...............
- — Tabasco.............. .
- — Haiti Cap..............
- - Fort-Liberté..,, — Aquim.............
- — St-Marc................
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix........ — Miragoane.......... — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque...............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- 8 6
- 4
- 6 7
- 5
- 4
- 4
- 4
- 4
- a
- 25
- Manzanille........
- Tuspan............
- ...............
- Campèche........ .
- Carme»............
- Tampico...........
- Porto-Plata......
- Haiti......... . .
- Jamaïque .........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio-Hacha... .....
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet....... k.
- Tatajuba(Pern. )50 k
- Bahia. ...........
- ...............».
- Amapala. $0 kil.
- 4
- 4 4
- 3
- 4
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- 25
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- 50
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- 25
- 75
- 75
- 75
- 75
- 75
- Rouge Brésil Bahia » Calliatour.. » Lima.. .... » Ste-Marthe » Brésillet . .
- » Sandal............
- 100 k.
- 50 k.
- 100 k.
- Sapan.......50 k.
- Quebracho 1000 k.
- Pernamb... ,50 k.
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- »
- pressé.
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife zacatille
- Ténériffe grise...
- Bengale
- ava,
- On
- On
- Mad,, Pond..
- Curcuma 50 kilos.
- Dividivi cote les 50 kil....
- Indigos cote actuellement :
- 7 .
- 16 .
- 6 .
- 3
- 7
- 82
- 45
- 45
- 05
- 48
- 1/2 kil.
- 2 ..
- 2 ..
- 15
- M
- 11
- 8 .
- 20 .
- 10 .
- 9 .
- 4 .
- 9 .
- 9 .
- 85 .
- 70
- 70
- 50
- 2
- 2
- 20
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- 25
- 10
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- 9
- 6
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- 4 4
- 4
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- 3
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- 5
- 5
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- 25
- 50
- 25
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- 50
- 50
- Beng- sur v. et bl. 12k. fin violet et pourpre....
- Beng. beau viol, etdito.. « bon violet...........
- « bon moyen violet...
- « moyen violet........... « beau violet rouge...
- « bon violet rouge....
- « bon moy. v. rouge..
- « fin rouge.............. « beau dito............
- « bon dito............... « bon à fin cuiv.......
- » cuiv. ord. et bas.....
- Java.........
- Kurpah. ....
- Madras .....
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- .. N.M
- .. N-M
- » bon à fin sobré..
- » — cor....
- » cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M, » bon à beau.. N.M.
- » ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil;: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar.............e M
- Quercitron
- On cote les 50 kil . Baltimore fia effilé.......
- * gros effilé..........
- a S 10 o
- o C . 4c
- Rocou
- 1/2 kii
- 4
- 5
- 4 2
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 1
- 3
- 2
- 1
- 25
- 50
- 75
- 25
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- 25
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- 25
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- M
- 2
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- t- cg
- 50
- / à 0 N. M
- 6 5
- 6
- 3
- 4 3
- 4
- 4
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- 4 3
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- 75
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- O
- 7 .
- à
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-
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- 8s
- Os
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- .Bois de Campêche (Laguna).........à.16 » (Guadeloupe).....................
- n de Fustet Albanie... . 12 .. 15
- Çachou noir. Ire marque... 85 .. 95
- » marques ord., 70 .. ...
- Cochenille argentée. .100 k.. 420
- » grise ..... ..... 410 . ...
- » zacatille naturelle .425 ..
- » noire Palmas le k. 275 .. 325
- Jurcuma Bengale........ 55 ..
- » 0 Chinois.......... 56.........
- » Madras..................... 62 ..
- Gal.es de Chine........... 130 .. 135
- Prussiate jaune de potasse. 150 .. ..
- Sumac en feuilles............. 40............
- » poudre................. 40.............
- Styrax liquide............... 140 .. 180 ..
- Tamarin Madras............................
- Verdet, eu pains, extra sec,
- sous toile...................................
- » en pains, extra sec, sous pap..................... . > ... . •
- » bo'n marchand en pains . .. ... ..
- » » en boules.....................
- » raffiné en poudre sec ..................
- PRODUITS CHIMIQUES
- Mous en Barils
- Qualité extra......................... 36 33
- Qualités ordinaires................... 26 21
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- INDIGOS — Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. M..
- » moyen et bon moyen
- » coloré....................... ....
- » moyen ord. et ord.
- terne et serré............... ....
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique... 20 d. 10 50 à
- » nitrique 36 d. 39 .g
- » » 40 d; 43 ..
- » sulfurique.... 66 d. 11 50
- » sulfureux.... 50 d. 8 50
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet.................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade
- loupe , .
- 28
- 28
- 18
- 10
- -à 29 -- 28 25 — 19 -- 14 -
- Kurpah lom et beau vio'et
- ? - , et violet rouge.. M. . .. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez 'Coloré. .•. M.. ....
- » moyen ord. et ord. mél. et terreux .... ...
- Bengale beau et fin violet M.. ....
- » bon moyen à bon violet et violet rouge............... M.. M..
- » moyen violet-rouge et rouge............ M.. M ..
- Java bon moyen........ . ... ....
- » beau et bon violet. M.. M..
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation contraire 1er coût.
- » tartrique ................ 250 ..
- Ammoniaque liquide 22 d.. 40 .. Borax raffiné................ 47 ..
- Blanc de zinc de la Méditer.
- poudre.............................
- broyé..............................
- Crème de tartre............. 180 ..
- Cristaux de soude en sacs
- de 100 kilos, disp......... 8 ..
- Chlorure de potassium, en
- gare de Salins............. 22 .
- Lessive caustique 38/39 d.. 9 .,
- Nitrate de soude brut...... 25 ..
- » de potasse brut.... 46 ..
- Sel de soude,80/85, cons. et
- entr. en bq. de 700 kil. ,m. 19 25
- Sel de soude, 70/75, disp... 1475
- » 30/35, disp... 12 75
- Soude douce 33 deg. en vrac . . Sulfate de cuivre ............ E 58 A 60
- Sulfate de fer 95 % en sacs
- de 100 kilos disponible... 5 50
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba — Guayra-— Tuspan
- Lima...
- Tampico.
- Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua .
- Sandal rouge
- Tabasco.
- Cachou brun coulé, s.f. 100 Gambier. . . . . .
- Curcuma de la côte. . 100 — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . .
- k
- k
- 11
- 14
- t
- I
- 15
- Acide citrique.............. 410 ..
- Alun raffiné (entrepôt)............ » (acq.)...... ..
- Couperose emballée.......... , ..
- Essence de térébenthine (d.
- 18
- 19
- fûts)......................... 90 ..
- Id.' (s. fûts)................ 85 .
- Fécule de pommes de terre, , 1er bl...................... 3 5 ..
- Id. 2e bl. (entrepôt)........ 32 ..
- Galles vertes et noires..... 170 ..
- » noires Alep.......................
- ,» blancnes pays............ 130 ..
- Gomme arabique, en sorte . 85 ..
- SAVONS
- Cuits( unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive....... 73
- » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 56
- » augmenté (60 0/0 » )... 5C
- » résineux (72 0/0 » )... 52
- Jaune » (72 0/0 » )... 52
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 53
- » tunisien......................... 52
- Jaune » à manteau blanc .... 44
- » Ghésirée, en sorte......... ..
- v Sénégal,s. bas du fleuve 80 ..
- » » Galam.............. ..
- » Aden, sorte cour, bonne
- ». Mogador, blonde..............
- » » blanche.................
- » Laque en f. qté orange. 600 les
- » mi-orange 350
- » cerise AC 310 ..
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)........ 51
- » (60 0/0 d’huiles)................ 47
- Rosé............................... 52
- Noir............................... 46
- Blanc spécial ....................... 67
- » Sandaraque lavée......... 170 .
- » Damar (Batavia).......... 175 .
- » » Singapore........ 110 .
- » » Penang ................
- Gomme adragante Syrie.... M .
- » » Anatolie. M .
- Quercitron................... M .
- Garance, racine..................
- P po&dre..................... 70 .
- Rocou Guadeloupe . ..... .110 .
- » Cayenne . ................. M .
- Safran d’Espagne, Valence pur. ....................... 85 .
- Sulfate de cuivre(entrepôt). 58 .
- ». (acq.). . 60 .
- .. . . NO 8 . 2: “9.
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges) Ble pur pâle ou vif.............. 48 ..
- » mixte » 48 ,
- » talqué Ire qualité............ 44 ..
- » » 2e p ................ 42 ..
- Marbré bleu ou rose Dijon........... 53 :.
- » » Nantais............ 52
- Non-Cuits
- | Selon qualités
- ! Mi-cuits......................... 18 34
- Savons (à la batteuse).............. 32 42
- . Marbré bleu ou rosé. ............. 30 32
- 1 Résineux........................... 30 32
- » Vert exportation.................. 28 32
- ' Brun............ ................ 36 40
- Nmr.... .. ................. 34 36
- — — fin violet . .
- — — beau violet .
- — —. bon violet.
- — — moyen violet.
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . ....
- — — .bon ....
- — — moyen . . .
- — — ordinaire. .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet, ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora. et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . . — —. sobre .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D. C . le k.
- — — blonde,Irequal.
- — — — 2equal.
- — — cerise. . .
- — — blonde ordin. Garance d’Avignon. . 100 Lac- Dye, marque DT. le Orseille Mers du Sud. 100
- — Madagascar
- k k k
- I I I I r H O O
- 13 -
- 12 •
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- 1C
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- 25
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- 3 -2 70
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 287
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
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- et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-eines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la guinone inoide : (e) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (e) Oxazines et oxazones; {d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
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- 52e Année. — No 19. 5 Octobre (908
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
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- II sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau di journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Teinture de la laine. — Les nouveaux colorants — Etude sur le dégommage simultané de 18 mordants métalliques (suite et fin). Société industrielle de Rouen. —Teinture des effets d'habillement en soie ézrue. — L’impôt sur le revenu et les commerçants. — Informations — Tarifs et transports. — Bibliographie. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- TEINTURE DELA LAINE 0)
- Plis cachetés nos1615et 1615bis, déposés le 7marsl906 Par M. Joseph Pokorny
- Ce pli, dit l’auteur dans son post-scriptum, résume tout ce que renferment les plis antérieurs sur cette question.
- L’auteur passe en revue les études qui ont été publiées au Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse sur l’action contractante exercée sur la laine par différents réactifs alcalins ou acides, ou réducteurs— (MM. Jaquet,Grandmougin,Siefert et les rapporteurs du procédé Siefert:MM. C.Schœn etGrandmougin.Bulletin de la Sociétéindustrielle, 1898, Page 349, puis 1899, page 95, page 86 et Page '91).
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse. — Séance du 29 avril 1908.
- Ses essais personnels sont résumés dans les expériences suivantes :
- Première expérience
- On imprime les couleurs suivantes sur laine savonnée, bisulfitée, chlorée et sur laine savonnécs..
- a) 500 gr. bisulfite de soude 38°. /C 250 » british gum 1/1.
- b) 500 » sulfite de potasse 45° 2
- 250 » british gum l/l. (% + c) 100 » hydrosulfite NFC (MLB). — 900 » british gun 1/1. —8 Vaporise 1 1/2 à 3 minutes au petit Mather-Platt, lave et teint.
- Résultats : Les parties imprimées se teignent beaucoup plus fortement.
- Les applications de ces réactions peuvent être nombreuses. — Les échantillons qui représentent des genres jusqu’à présent inusités dans l’article laine le prouvent.
- Comme application, on plaque sur flanelle de laine au rouleau la couleur b, vaporise 3 minutes, lave et teint. Le côté plaqué devient plus foncé que le côté opposé.
- Ou bien on peut imprimer la couleur c sur mousseline de laine, vaporiser 3 minutes, laver, teindre en bleu éthyle (Cas), surimprimer un objet en blanc à l'hydrosulfite, vaporiser, laver.
- Ou bien encore imprimer des soubassements de n’importe quelle finesse, vaporiser, laver, teindre, etc.
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- 293 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Deuxième expérience]
- IMPRESSION DE CORPS RÉDUCTEURS
- Couleurs :
- d) 100 gr. sel d’étain
- 50 » acétate d’étain
- 850 » britishgum I/I.
- e) 50 à 200 gr. chlorhydrated’hydroxylamine 950à 800 » british gum l/l.
- Pour obtenir un effet aussi marqué qu’avec les réactifs de la première expérience, les couleurs d, e demandent un vaporisage d’une demi-heure.
- Troisième expérience
- Il reste à essayer d’autres corps semblables, réducteurs, sels acides, sels alcalins et même sels oxydants, pour élucider la question.
- Sur le conseil de M. Nœlting, l’auteur a fait l’essai de corps alcalins tels que Na, CO3, NaH CO3.
- L’action de Na OH concentrée, sur laine, a fait l'objet du brevet N° 113.205, du 30 octobre 1897, des Færbenfabriken d’Elberfeld. De plus, l’article de M. Kertész (Fœrberzeitung, Lehne, 1er février 1898) parle également de l’action de Na OH concentrée sur la laine.
- Couleurs :
- f) 200 gr. carbonate de soude 800 » british gum 1 /1.
- c) 200 » bicarbonate de soude
- 800 » british gum I /1.
- h) 200 » hydrosulfite NFC
- 800 » british gum 1 /1.
- Vaporiser 3 minutes, laver, teindre.
- Résultats : Le carbonate et le bicarbonate de soude réagissent ainsi que l'hydrosulfite NFC. Ce dernier donne un ton plus foncé, ce qui prouve à la fois l’intervention de l’alcalinité et du pouvoir réducteur.
- Note. — On obtient les mêmes effets, au petit Mather-Platt, avec l’acétate et le phosphate de soude, le sulfocyanate de potassium.
- Le chlorure de magnésie, le sel ammoniac, le chic rate de soude, le persulfate d’ammoniac, même le chlorhydrate d’aniline, donnent des résultats ' pratiques. Dans tous ces cas il faut vaporiser une demi-heure.
- Pendant le cours de ces essais, l’auteur s’est
- rendu compte que la laine savonnée, [ou savonnée bisulfitée et chlorée ou chlorée et bisulfitée, « se teint en nuance plus claire lorsqu’elle a été vaporisée», soit de 1 1/2 à 3 minutes, soit de 1/2 h. à 1 heure.
- Il insiste, pour finir, sur le fait que la différence entre la laine non vaporisée et la laine vaporisée 3' est plus grande que celle qu’on observe entre la laine vaporisée 3' et la laine vaporisée 1/2 à 1 h. dans des doubliers humides. Si l’on vaporise sans doubliers humides, la différence entre Mather-Platt et cuve reste grande.
- Pli cacheté N° 1616, de M. Joseph Pokorny, du 10 mars 1906
- L’auteur a refait des couleurs suivantes :
- Couleurs :
- a) 100 gr. hydrosulfite NFC
- 900 » british gum 1/1.
- b) 100 » Na, CO3
- 900 » british gum 1/1.
- c) 100 » hydrosulfite NFC
- 50 » Na, CO,
- 850 » british gum 1/1.
- d) 100 » hydrosulfite NFC
- 100 » Na, CO,
- 800 » british gum 1/1.
- Vaporiser 3 minutes, lavage, teinture.
- Résultats : L’hydrosulfite NFC donne un effet plus marqué que le carbonate de soude et, chose curieuse, l’hydrosulfite + carbonate de soude donne plus foncé que l’hydrosulfite ou le carbonate de soude, pris séparément.
- La couleur e donne le même résultat que la couleur d.
- La supériorité de l’hydrosulfiteNFC en présence de carbonate/de soude est si considérable que l’auteur ne s’est’plus adressé à d’autres réactifs dans ses essais ultérieurs.
- Pli cacheté N° 1623, du 3 avril 1906 de M. Joseph Pokorny
- La laine savonnée et bisulfitée, à froid ou à chaud, et non chlorée se teint très bien en couleurs basi-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- ques. On peut obtenir des nuances très foncées, qui résistent bien à un fort savonnage à froid.
- Echantillons de laine :
- 1. Laine savonnée et lavée.
- 2. Laine savonnée et lavée puis foulardée en bisulfite de soude à 38° Bé , bien exprimé ; laisser reposer une nuit et laver.
- 3. Comme N° 2, mais avec bisulfite de soude à 160 Bé .
- 4. Comme N° 2, mais avec 1/4 lit. bisulfite de soude 38° , 20 gr. Na, CO,, 1[4 lit. eau.
- 5. Comme No 3, puis chlorage au large ordinaire.
- 6. Laine savonnée, lavée, puis chlorage au large ordinaire, puis bisulfite 16° .
- Ces échantillons sont teints en bleu méthylène nouveau N (Cas) et savonnés à froid.
- Résultats : Pour les couleurs basiques, la laine savonnée et bisulfitée permet d’obtenir des couleurs aussi foncées que lorsqu’on les teint sur tissu chloré.
- L’action du bisulfite seul (par exemple 16° Bé ) est égale à l’action du chlore seul (chlorage au large... Bulletin Société industrielle 1900, page 116. Je me servais de ce chlorage pendant des années pour toute ma mousseline de laine).
- Il résulte encore de ces essais que le traitement ordinaire, qui consiste à donner à la marchandise un savon, un chlore et un bisulfite, donne le meilleur résultat dans la teinture en colorants basiques.
- Pour la teinture en couleurs acides, le meilleur résultat est fourni par le tissu auquel on a fait subir : savon et chlorage, sans bisulfite, ni avant ni après le chlore.
- (A suivre.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Khakis Immédiats G et D brev. s. g. d. g.
- Au moyen de ces deux nouveaux colorants Immé-diats, il est maintenant possible d’obtenir directe-ment les nuances Khaki courantes. Ces deux mar- 1
- ques se distinguent par leur excellente solidité à la lumière et au lavage ; elles possèdent un pouvoir d’unisson remarquable et peuvent être nuancées facilement avec d’autres colorants, notamment Noir Immédiat, Vert foncé Immédiat, Cachou Immédiat, Jaune Immédiat, etc.
- Les Khakis Immédiats G et D conviennent très bien pour la teinture du coton sous toutes ses formes et notamment pour la teinture dans des appareils mécaniques.
- Mode de teinture
- Coton en flottes
- On se sert de barques ordinaires en bois, munies de rouleaux presseurs et on teint de préférence sur des bâtons coudés, dans un volume de bain représentant 20—25 fois le poids du coton,
- 50 kilos de coton
- Khaki Immédiat
- Sulfure de sodium crist. Carbonate de soude calc. Sel marin ou sulfate de soude calc.
- Premier bain Bains suivants 2— 5 k. 1,5—3 k. 3— 5 » J,5—3 » 3— 5 » 0,2—0,5 »
- 5—20 » 0 —5 »
- On teint au bouillon pendant environ 1 heure, on exprime, on rince et on sèche.
- Coton en bourre
- On teint dans un volume de bain représentant environ 20 fois le poids du coton, et avec les mêmes quantités de colorant et d’ingrédients que pour le coton en flottes, tant sur premier bain que sur les bains suivants.
- Coton en pièces
- On emploie de préférence un jigger muni de rou-
- leaux presseurs. Premier bain Bains suivants
- Khaki Immédiat 2— 6 gr. 2—6 0/0
- Sulfure de sodium crist. 3— 6 » 2—6 »
- Carbonate de soude calc. 3 » 1—2 »
- Sulfate de soude calc. 0—20 » 0—5 »
- par litre du poils
- En outre : de bain du coton
- Khaki Immédiat 2— 6 0/0
- Sulfure de sodium crist. 2— ÔO/O du poids du coton
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- On fait bouillir pendant à peu près une heure, on exprime, on rince immédiatement à l’eau froide.
- Teinture sur appareils mécaniques
- Premier bain Bains suivants
- Khaki Immédiat 4—10 0/0 2 —6 0/0
- Sulfure de sodium crist. 6—10 » 2 —6 » du poids du coton
- Carbonate de soude cale. 3— 5 gr. Sulfate de soude crist. 5—10 » par litre de bain
- 0,2—0,5 »
- O —3 » du poids du coton
- On teint au bouillon pendant 1/2—J. heure, on élimine rapidement le bain par aspiration ou par pression et on rince.
- Par un traitement avec :
- I 1/2 0/0 de bichromate de potasse
- I 1/2 0/0 de sulfate de cuivre et
- 3 0/0 d’acide acétique
- la solidité à la lumière, déjà excellente en teintes directes, est encore considérablement augmentée.
- Noir Diamine DB, brev. s. g. d. g.
- Ce nouveau produit de la série des Noirs Diamine peut servir soit pour teintes directes, soit pour teintes développées.
- 1 Très soluble, il unit très bien et convient par conséquent, « en teinture directe », pour la production de bleu-gris et bleu foncés ainsi que de toutes les nuances mode et nuances composées. « Développé » avec Béta-Naphtol il donne des teintes bleu marine et avec Diamine, des noirs très nourris et très intenses.
- Le Noir Diamine D B intéresse toutes les branches de la teinture du coton, notamment la teinture sur appareils mécaniques. En outre, par sa bonne résistance aux acides, il se recommande pour la production de teintes « solides aux acides sur coton en chaîne ». De même il convient très bien pour la teinture du coton « en bain froid ».
- Sur « soie artificielle », le Noir Diamine D B donne de très belles teintes, de grande intensité. Il est à recommander pour cette application, tant en teintes directes que développées.
- Il se prête également à la teinture des articles mi-soie.
- Procédé de teinture :
- On teint de la manière usitée pour les couleurs Diamine, avec addition de 1/2 à 1 0/0 de carbonate de soude et, suivant l’intensité de la teinte, avec 10 20 0/0 de sulfate de soude calc. ou de sel marin.
- Le diazotage et le développement s’effectuent de la façon habituelle.
- Violet Oxydiamine B F,
- Le Violet Oxydiamine B F donne, en teinture directe, un « violet très vif » ; diazoté et développé avec Béta-Naphtol ou Alpha-Naphtol, il donne « un bleu très solide au lavage et aux acides ». Ses teintes développées avec Alpha-Naphtol diffèrent, par leur ton un peu plus violacé, des teintes déve-veloppées avec Béta-Naphtol.
- Le nouveau colorant est remarquable par « sa grande affinité pour le coton »; aussi est-il très intéressant pour la production de bleus et violets foncés, tant sur bourre que sur flottes et sur pièces. Les teintes développées conviennent aussi particulièrement bien pour la teinture de chaînes solides aux acides.
- Mode de teinture
- On teint de la manière usitée pour les couleurs Diamine, c’est-à-dire au bouillon pendant 3/4 — 1 heure, avec addition de 1/2 à 1 0/0 de carbonate de soude calc. et, suivant l’intensité de la nuance, avec 10— 20 0/0 de sulfate de soude calc. ou de sel marin. Le diazotage et le développement s’effectuent d’après le procédé connu.
- ÉTUDE SUR LE DÉGOMMAGE SIMULTANÉ de 18 mordants métalliques
- Par MM. Albert Scheurer et Victor SilbermanN (1) (Suie et fin — Voir notre numéro du 20 septembre 1908.)
- TEINTURE
- Choix d'une matière colorante
- Il est bon d’avoir recours à une matière colorante donnant, avec l’ensemble des mordants, des tein
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse
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- $93
- tures n’offrant pas de trop grands écarts d’intensité d’un oxyde à l’autre.
- Notre choix s’est arrêté sur l'alizarine bordeaux BD.
- Teinture. — On entre en teinture à 40° et on monte en 40' à 80° , on reste 10’ à cette température, puis on lave à fond.
- Résultats
- On classe les résultats en trois catégories :
- Bons— moyens — médiocres ou mauvais.
- Le tableau 1 indique les résultats de treize dégommages pour chaque oxyde. Les numéros correspondent à ceux des dégommages.
- Le tableau II mentionne pour chaque dégommage la qualité de la fixation obtenue pour chaque oxyde.
- Il ressort de ces essais que les meilleurs résultats d’ensemble sont donnés par les dégommages :
- No 9, fixage en AzH3 et dégommage en silicate de soude et No 3, dégommage en silicate de soude.
- Il convient de donner la préférence au traitement No 9 comme opération moyenne, bien que ses résultats ne soient pas de premier ordre pour la série : Ti, Co, Ni, Zn.
- Si l’on envisage les mordants usuels et ceux dont les prix et les propriétés permettent l’emploi, rejetant le plomb qui noircit sous l’influence des émanations sulfhydriques et le cuivre qui ne s’imprime pas au rouleau, il reste :
- Al, Fe, Cr, Sn, Zn, Ni, Co, dont les propriétés, au point de vue d’un dégommage unique, sont incompatibles.
- Ces mordants appartiennent à deux séries différentes :
- Al, Fe, Sn, que l’on peut dégommer en silicate de soude.
- Cr, Ni, Go, Zn, qui demandent, comme on lésait, un dégommage en carbonate de soude ou en soude caustique.
- On peut améliorer les résultats que donnent, par fixage en gaz ammoniac et dégommage en silicate de soude, les mordants de nickel et de cobalt en les additionnant d’acétate de chaux.
- Observation sur le mordant de chrome basique que nous avons employé
- Ce mordant correspond à la formule 2SO3.1 Cr203, c’est un sel vert.
- Comparé avec le sous-sulfate violet, répondant 1 à la même formule, il donne des résultats très supé-| rieurs avec tous les dégommages alcalins. Le sous-sulfate violet, à son tour, se montre plus avantageux que le sous-chlorure 4HCl.Gr2 O3, et le sous-nitrate 4HNO3. Cr203—. Ces deux derniers mordants se fixent mal.
- On aurait pu choisir le bisulfite, mais son rendement, excellent pour les dégommages d’alcalinité très faible comme la craie, n a pas un rendement égal à celui du sous-sulfate vert lorsqu’on est condamné à l’emploi d’un dégommage nettement alcalin.
- On peut obtenir le sous-sulfate vert qui résulte, comme nous l’avons dit, de la réduction du bichromate de potasse par l’acide sulfureux, à la concentration de 62° Bé . Dans ces conditions :
- 15 gr. de mordant = 25 gr. d’alun de chrome cristallisé
- et 650 gr. de mordant = la molécule-gramme Cr2 O3.
- Ce mordant a été signalé au comité de chimie par l’un de nous dans sa séance du 9 septembre 1891.
- DÉGOMMAGES
- Légende
- O. — Simple lavage à l’eau.
- OC. — Eau 4- craie, une cuillerée par litre, 2' à 50° .
- Si. — Silicate de soude à 20° . AB, 25 gr. par litre, l' à 50° .
- Na. — Soude caustique à 38° AB, 25 gr. par litre T à 300.
- NaB. — Soude caustique à 38° AB, 25 gr. par litre 1' au bouillon.
- Sol. — Sel de soude Solvay, 100 gr. par litre, 1' | à 500.
- SolB. — Sel de soude Solvay, iûo gr. par litre, T j au bouillon.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 294
- As.
- Ph.
- — Dégommage en arséniate de soude, 10 gr. par litre, ‘à 5°.
- — Dégommageen phosphate de soude, jo gr. par litre, 1' à 50e» .
- N-liq. — Dégommage en ammoniaque, 20 gr. par litre, i' 1 50, .
- N-O. — Fixage en gaz ammoniac. Lavage le lendemain.
- N-Si. — Fixage en gaz ammoniac puis dégommage en silicate (Si).
- N-Na. — Fixage en gaz ammoniac, puis dégommage en soude caust. (Na).
- TABLEAU 1
- Valeur des dédommages des 18 mordants jugés après teinture en alizarine bordeaux
- Mordants Bons Moyens Médiocres ou mauvais
- Cérium . . . (NaB), (Na), (N-Si). (Solv.), (N-Na), (Si). (0),(OC),(Si),(SolB),
- Thorium . . (OC), (Si), (NaB), (N.-O), (N-Si). (O),(Na),(N-Na),(As),(Ph), (N-O),(As),(Nliq). (Sol), (SolB).
- Zirconium. . (OC), (Si), (NaB), (N-O), (N-Si). (Nliq). (O),(Na),(N-Na), (As),(Ph), (Sol), (SolB).
- Yttrium. . . (Si), (Na), (NaB), (N-Si), (Nliq). (Nliq). (O), (OC), (N-O), (N-Na), (As), (Ph). (O), (Na), (NaB), (Sol), (Sol), (SolB).
- Glucinium.. (OC), (Si), (N-Si), (As), (Ph), (Nliq). (N-Na).
- Aluminium . (O), (OC), (Si), (N-O), (N-Si), (As). (SolB), (N-O). (NaB),) (Sol), (SolB), (Ph), (Na), (N-Na).
- Cobalt. . . . (Na), (NaB), (Sol), (SolB). (Nliq). (N-Na), (As), (Ph), (Nliq). (Si),(N-Si),(O),(OC),
- Nickel. . . . (Na), (NaB), (Sol), (SolB). (Si), (N-Si), (N-Na), (As), (Ph), (Nliq). (O), (OC), (NaB), (N-O), (N-O). (O), (OC), (N-O).
- Urane. . . . (Si), (Na), (N-Si), (As), (Nliq). (Sol), (SolB).
- Chrome. . . Cuivre. . . . (Na), (NaB), (SolB). (Na), (NaB), (Sol), (Si), (N-Si), (N-Na), (Ph). (O), (OC), (Si), (Sol), (N-O), (N-Si), (N-Na), (As), (Ph), (Nliq). (SolB),(N-O),(N-Na),(Nliq). (O), (OC).
- Zinc (As), (Ph). (Sol). (Si), (Na), (NaB), (SolB), (N-Si),(As),(Ph), (Nliq). (SolB), (N-Na), (As), (Ph). (O), (OC), (N-O),
- Cadmium. . (Si), (Na), (NaB), (N-Si). (N-Na). (0), (OC), (Sol),
- Bismuth. . . Plomb. . . . (Si), (Na), (NaB), (N-Si). (Si), (Na), (N-Si). (O), (OC), (Sol), (SolB), (N-O), (N-Na), (As), (Ph), (Nliq). (OC), (NaB), (Sol), (SolB), (N.-O), (Nliq). (O), (N-O), (N-Na),
- Etain .... Titane. . . . (OC), (Si), (Na), (NaB), (N-Si), (As), (Ph.), (Nliq). (NaB). (As), (Ph). (O), (Sol), (SolB), (N-O), (N-Na). (Na), (Sol), (SolB), (N-Si) . (Nliq). (O),(OC),(Si),(N-O),
- Fer (Si), (N-Si), (As), (Ph), (Nliq). (O), (OC), (Na), (NaB), (SolB), (N.-O), (N-Na). (N-Na), (As), (Ph), (Nliq).
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 295
- TABLEAU II
- Mordants qui, après les différents dégommages, donnent de bons résultats
- Nombre
- N: Dégommages des
- mordants
- i Simple lavage ... Al................. i
- 2 Craie....... Al,Gl,Zr,Th .... 4
- 3 Silicate. Al,Gl,Fe, Y,Zr,Th, Ur,Cu,Cd,Sn,Pb, Bi...........................12
- 4 Soude (à 50°). . . . Cr,Y,Ur,Co,Ni, Ce, Cu,Cd,Pb,Sn,Bi. 11
- 5 Soude (au bouillon) Cr,Y,Zr, Th,Sn, Bi, Ti,Ni,Co,Cu,Cd, Ce......................................12
- 6 Solvay (à 50°) . . . Ni,Co,Zn,Cu .... 4
- 7 Solvay(aubouillon) Ni,Co,Cr.......... 3
- 8 F.NH3 gaz (lavage) Al,Zr,Th.......... 3
- 9 » silicate. A1,G1, Y, Fe,Zr,Th, Cr, Ur, Ni, Co,Sn, Bi,Pb,Cu,Cd,Ce. 16
- 10 » soude. . Rien................... o
- II Arséniate........ Al,Gl,Fe,Ur,Pb,Cu, Sn ...............7
- 12 Phosphate........ Gl,Fe,Sn,Cu .... 4
- 13 Ammoniaque . . . Gl,Fe,Sn,Y,Ur. . . 6
- Mordants qui, après les différents dégommages, donnent des résultats moyens
- 1 Simple lavage . . . G1,Y, Fe, Zr, Th, Cr, Ur,Sn,Bi...............................9
- 2 Craie. Gr, Y, Fe,Ur,Sn,Pb 6
- 3 Silicate.Ni,Zn,Cr,Ce .... 4
- 4 Soude (à 50°) . . . Gl,Fe,Zr,Th,Zn,Ti. 6
- 5 Soude (au bouillon) Al,Gl,Fe,Zn, Ur, Pb 6 6 Solvay (à 50°) . . . Al,Gl,Fe,Cr,Sn,Pb, Bi,Ti,Ce 9
- 7 Solvay(au bouillon) Al,Gl,Fe,Sn, Bi,Pb, Cu,Cd,Ge,Zn. . . 10
- 8 F.NH, gaz (lavage) G1, Fe,Y, Cr, Ur,Sn, Bi,Cu.................................. 8
- 9 » silicate. Ni,Zn,Cr,Ti .... 4
- 10 » soude . Fc,Y,Zr,Th, Cr,Ur, Ni, Co,Sn,Bi, Cu, Cd,Ce 13
- 11 Arséniate......... Cr,Y,Zr,Th,Zn,Ni, Co,Cd,Pb,Bi. . . 10
- - - L I1O3pIc.- • • . • • -a ) *)*) *1)—-Ni,Co,Zn,Pb,Bi, Cd 12
- 13 Ammoniaque. . . . Al,Cr,Zr,Th,Ni,Co, Zn,Bi,Cu................................ 9
- Mordants qui, après les différents dégommages, donnent des résultats médiocres ou mauvais
- Nombre
- N-’ Dégommages des
- mordants
- I Simple lavage . . . Ni,Co,Zn,Ti,Cu,Pb, Cd, Ce....... 8
- 2 Craie........... Ni,Co,Zn,Ti,Cu,Cd,
- Ce.......... 7
- 3 Silicate........ Co,Ti............... 2
- 4 Soude (à 50°). ... A1................ 1
- 5 Soude (au bouillon) Rien.............. 0
- 6 Solvay (à 50°) . . . Y,Zr,Th,Ur,Cd. . . 5
- 7 Solvay(aubouillon) Y,Zr,Th,Ur,Ce. . . 5
- 8 F.NH3 gaz (lavage) Ni,Co,Zn,Ti,Pb,Cd, Ce.................................. 7
- 9 » silicate. Co........... . 1
- 10 » soude. . Al,Gl,Zn,Ti,Pb . . 5
- 11 Arséniate....... Ti,Ce............... 2
- 12 Phosphate.......Ti,Ce. .'............ 2
- 13 Ammoniaque . . . Ti,Pb,Cd,Ce .... 4
- -------------—— .— ---
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- COMITÉ DE CHIMIE
- Extrait de la séance du 14 aotit igo8
- Sont présents : MM. Buguet, Calligé, Kien, O. Piequet, Gasly.
- Absent et excusé : M. E. Blondel.
- M. O. Piequet présente au Comité un appareil du chimiste F.-V. Kallab, au moyen duquel on peut, d’une manière très simple, déterminer et mettre en évidence d’une façon systématique la composition optique de couleurs données ou de couleurs à.produire. Cet instrument fort ingénieux, composé de plaques transparentes déplaçables les unes par rapport aux autres et portant les couleurs fondamentales rouge, jaune et bleu, en nuances graduées, pourra rendre d’excellents services, aussi bien aux teinturiers qu’à tous ceux qui s’occupent des couleurs et de leurs emplois ; il permet de se rendre compte en même temps des effets de contraste et du meilleur moyen d’harmoniser optiquement entre elles les diverses parties d’un ensemble coloré quelconque. •
- Le Comité remercie M. Piequet de son intéres-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- santé communication ; il en demande la lecture en séance générale, l’insertion au Bulletin et un tirage à part de 50 exemplaires pour l’auteur.
- TEINTURE DES EFFETS D’HABILLEMENT en soie écrue
- Le teinturier, à qui l’on porte à teindre des objets confectionnés avec de la soie écrue, se trouve souvent très embarrassé, surtout lorsqu’on lui demande un travail irréprochable.
- Dans la plupart des cas, les effets, une fois teints, sont à peu près hors d’usage; les clients refusent de les prendre et réclament des dommages; tout cela est fort ennuyeux; c’est pourquoi beaucoup de maisons trouvent plus simple de refuser purement et simplement tous les travaux de teinture à exécuter sur des objets confectionnés avec de la soie écrue. Mais on conçoit que cette façon d’agir est de nature à indisposer la clientèle qui sait que les grands établissements se chargent de travaux semblables, et elle quitte, pour ne plus lui revenir, un fournisseur qui avoue aussi naïvement son incompétence dans une question qui est toute entière de son ressort.
- Pour teindre des effets confectionnés en soie écrue, il faut avant tout les nettoyer convenablement. On les débarrasse d’abord des taches, ce qui se fait avec de la benzine où de l’alcool amylique s’il s’agit de taches de graisse ou de couleur à l’huile; la boue et la saleté sont soigneusement enlevés à la brosse, après que l’étoffe aura séjourné dans une solution concentrée de savon de Marseille. On prépare ensuite un nouveau bain de savon de Marseille concentré, on y ajoute une tasse d’ammoniaque et on laisse séjourner les objets dans la solution pendant une nuit toute entière, en ayant soin de les placer dans un récipient en bois ; de cette façon, la soie écrue devient aussi souple que possible et perd tout l’apprêt qu’elle pouvait avoir reçu. Le lendemain matin, on retire les objets et on les rince trois ou quatre fois à l’eau chaude pour
- les débarrasser complètement du savon qu’ils peuvent contenir.
- Obtenir un très beau noir n’est pas chose facile et plus d’un teinturier se souvient d’en avoir fait la désagréable expérience. Nous commencerons donc par parler du noir. On prépare une teinture contenant un peu de sulfate de soude et suffisamment de noir mi-laine B (cassella) ; on teint convenablement l’objet jusqu’à ce que les coutures soient bien noires, puis on le laisse séjourner deux heures dans le bain préalablement porté à l’ébullition ; ensuite on fait un bon rinçage ; puis on prépare un autre bain, contenant un peu d’acide acétique ou d’acide formique avec du noir à la naphtylamine 6 B de cassella, on laisse cuire, on y plonge les objets en les remuant constamment pendant une demi-heure ; puis, après avoir chauffé encore jusqu’à l’ébullition, on laisse séjourner deux ou trois heures en remuant fréquemment et en réchauffant le bain lorsqu’il se refroidit. On les rince à fond et on les passe dans un bain chaud de savon de Marseille ; on rince et on ravive à l’acide acétique. Enfin on apprête avec un peu de gélatine, sans aller jusqu’à la raideur et on calandre à l’état humide, ou on essore à l’air sec. Le noir obtenu de cette façon sur la soie écrue ne laisse rien à désirer ; il est bon, cependant, d'attirer l’attention sur ce fait qu’il faut éviter d’employer le colorant en trop grande abondance.
- Pour teindre en brun, on commence encore par un bon nettoyage à l’ébullition ; ensuite on prend une chaudière d’eau, dans laquelle on dissout assez de brun à la diamine M de cassella, de jaune à la chrysophénine et de noir Colombia, pour obtenir un bain actif et concentré ; on laisse parfaitement bouillir, puis on ajoute au bain un peu de sulfate de soude ; 011 cesse alors de chauffer et l’on plonge les objets dans le bain, dans lequel on les laisse séjourner pendant une demi-heure ou une heure en remuant constamment, puis une heure encore en les déplaçant de temps à autre quand les coutures et la doublure sont devenus d’un beau brun foncé.
- Ensuite on retire les objets, on rince convenablement et on prépare un nouveau bain faible avec
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 297
- de l’acide acétique ou de l’acide formique; on dissout assez de tartrazine, d’orange II et de noir à la naphtylamine 4 B. pour obtenir la nuance désirée, on laisse bien cuire, puis ayant cessé de chauffer, 011 introduit les objets, en les remuant convenablement, afin qu’il ne se tachent pas par endroits ; on laisse bouillir 3/4 d’heure et on compare avec l’échantillon donné pour voir si la couleur est assez foncée et assez intense, c’est-à-dire si elle a la nuance, la force et le ton désirés. Ensuite, bien rincer et raviver à l’acide acétique. Le brun teint de cette manière sur la soie écrue est très vivace ; sa couleur est d’un beau ton chaud et donne entière satisfaction à la clientèle la plus exigeante. Il est excessivement facile d’obtenir un brun aussi clair ou aussi foncé qu’on le désire.
- Pour teindre en bleu foncé les objets confectionnés avec de la soie écrue, on prépare une chaudière d’eau, dans laquelle on dissout une quantité suffisante du bleu mi-laine BB (Dubi et C) et du noir mi-laine et on teint jusqu’à ce que les coutures et la doublure de coton soient bleu foncé, en ayant soin d’ajouter au bain une petite quantité de sulfate de soude, on laisse chauffer jusgu’à l’ébullition et on plonge les objets dans le bain ; on remue activement pendant 1/2 heure à 1 heure en ayant soin de ne pas laisser les objets s’entasser, faute de quoi des taches claires se produiraient infailliblement. Ensuite, on enlève les objets, on les rince parfaitement et on poursuit la teinture dans un nouveau bain bouillant, contenant un peu d’acide acétique ou d’acide formique (à goût très faible) et dans lequel on aura dissous la quantité nécessaire de bleu à drap verdâtre (Seitz frères, à Francfort), des violet formyl R et de noir à la naphtylamine 4B ; on laisse cuire ce bain pendant le temps raisonnable. Il faut être très prudent.
- Dans l’addition du noir à la naphtylamine4 B, ce colorant, mélangé au bleu, donne une couleur qui fonce rapidement et dont l’aspect est souvent terne et passé. Pour finir, on rince avec soin et on ravive à l’acide acétique. Ce bleu est solide à l’air et résistant au lavage. Suivant la nuance désirée, on le
- verdira en ajoutant du bleu à drap ou bien on rougira en ajoutant un peu de violet formyl R. (Traduit spécialement de Deutsche Fœrber Zeitung, de Wittenberg, par le Moniteur de la Teinture.
- L’IMPOT SUR LE REVENU
- (Projet CAILLAUX)
- ET LES COMMERÇANTS
- Tel est le titre d’une curieuse et utile brochure que nous signalons tout spécialement à nos lecteurs, car elle les intéresse directement.
- Ecrite en un style clair et avec une entière bonne foi, par un publiciste compétent, M. Léon Sentupéry. ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice et rédacteur au « Lyon-Républicain », — elle a pour but précis de faire comprendre aux industriels et commerçants, grands et petits, le danger dont les menace le projet Caillaux.
- Pour cela, elle expose clairement le mécanisme de la partie du projet qui concerne les commerçants et ses conséquences inouïes, dont beaucoup ne se doutent guère.
- Nos lecteurs se rappelleront,sans doute, d’une étude, sur cette même question, que l’auteur nous a autorisé récemment à reproduire dans ce journal.
- Cette brochure de 32 pages est faite uniquement pour la propagande et la défense des intérêts commerciaux et des contribuables. Elle vient à son heure, puisque la discussion de ce déplorable projet est en cours à la Chambre.
- Elle s’adresse aux industriels, aux commerçants, aux Chambres de Commerce, aux Alliances et Syndicats de Commerçants et industriels. C’est pour eux qu’elle est faite. On ne saurait trop la répandre. Elle est vendue aux conditions exceptionnelles suivantes : Par colis postaux, franco gare : Par 100 exemp. jusqu’à 1000 6 fr. le cent. De 1.001 à 3.000 exemplaires 5 50 »
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- Adresser de suits les demandes, avec timbres, mandats ou bons de poste correspondant aux indications ci-dessus, à M. le Directeur de la Société des Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous conseillons instamment à nos lecteurs de se procurer une de ces brochures ; ils jugeront alors de l’utilité absolue qu’il y a pour eux à la répandre ou à la faire répandre parmi tous les commerçants.
- Car il est urgent que ceux-ci aient nettement conscience du péril fiscal qui les menace, — et qu’ils se défendent.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- INFORMATIONS
- Une intéressante exposition relative à la teinture, au blanchissage, a lieu à l’heure actuelle à Paris, aux serres de la Ville, au cours la Reine.
- L’inauguration a eu lieu sous la présidence du Ministre du Commerce.
- TARIFS ET_TRANSPORTS
- La Compagnie P.-L.-M. propose d’appliquer au bleu d’outremer transporté aux conditions du tarif P. V. n° 17 (matières tinctoriales), la tarification suivante :
- Par expédition de 50 kilogr. au minimum ou payant pour ce poids, barème 3.
- Par expédition de 5.000 kilogr. au minimum ou payant pour ce poids, barème 4.
- Et comme conséquence de supprimer le prix de
- 44 francs, de Paris (B) à Dole et vice versa prévu au paragraphe 1 dudit tarif pour le bleu d’outremer transporté par expédition de 1.000 kilogr. au minimum ou payant pour ce poids.
- BIBLIOGRAPHIE
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- Nouveau manuel complet du blanchiment, du blanchissage et du dégraissage contenant : Historique, But du blanchiment, Produits servant au blanchiment, Procédés de blanchiment, Blanchissage domestique et industriel, Repassage, Dégraissage, Détachage, par Georges Petit, ingénieur civil, ouvrage en deux volumes ornés de 112 figures dans le texte, franco mandat-poste : 7 francs.
- Le blanchiment est l’opération qui a pour objet d’amener au blanc le plus parfait une matière qui n’est pas blanche naturellement ; on pourrait peut-être s’exprimer plus exactement en disant que cette opération a pour objet la décoloration d’un produit quelconque; c’est ainsi que dans l’industrie on procède couramment au blanchiment des fils et des tissus, des plumes, des os et de l’ivoire, des huiles, de la cire, etc. Mais quand on prononce le mot blanchiment seul, il signifie toujours le blanchiment des fils et des tissus, industrie des plus importantes d’ailleurs.
- Le blanchissage est l’opération qui a pour objet le nettoyage du linge, et comme la majeure partie de celui-ci comporte des tissus qui ont subi le blanchiment avant d’être livrés au commerce, leur nettoyage consiste à les ramener à leur blancheur primitive, ce qui justifie le terme de blanchissage.
- Suivant les définitions ci-dessus, il résulte que blanchiment et blanchissage constituent deux opérations bien
- différentes, et c’est en effet très exact. Cependant, comme elles présentent entre elles certains points communs, tels que le traitement des mêmes produits, l'emploi de procédés ou d’appareils similaires ef enfin le but d’arriver à donner aux produits finis le même degré de blancheur, blanchiment et blanchissage sont tellement connexes que nous n’avons pas hésité à les traiter dans le même ouvrage, et le blanchisseur particulièrement trouvera beaucoup à se perfectionner s’il connaît bien le blanchiment.
- Nous avons dit que le blanchiment est une industrie très importante, aussi .lui avons-nous donné le plus grand développement et l’avons-nous divisé en trois parties.
- La première partie comprend l’étude des différentes fibres textiles que l’on soumet au blanchiment, soit à l’état de fils, soit à l’état de tissus, et la manière de les reconnaître, car il est indispensable, comme du reste dans toutes les industries, de bien connaître la matière première sur laquelle on doit opérer.
- La seconde partie fournit, après les notions fondamentales de la chimie, l’étude des divers produits chimiques mis à contribution dans le blanchiment, car cette industrie, ne l’oublions pas, est rangée dans les industries chimiques.
- Dans la troisième partie, nous abordons le blanchiment proprement dit avec toutes les opérations et les nombreux appareils qu’il comporte, et comme les procédés qu’il met en œuvre varient suivant la nature de la fibre formant les fils ou les tissus : coton, hn, chanvre, laine, soie, etc., nous avons fait l’étude du blanchiment de ces fibres dans des chapitres séparés, de manière à marquer le plus clairement possible les différences de traitement.
- La quatrième partie de notre Manuel est consacrée au blanchissage. Nous avons donné la première place au blanchissage domestique, car tout le monde l’a vu faire, et en expliquant les raisons des différentes opérations auxquelles procède la ménagère ordonnée, nous avons pensé procéder du simple au composé et préparer le lecteur à la pratique du blanchissage industriel dont il se trouve avoir déjà les grands principes et dans lequel il n’a pour ainsi dire plus qu’à étudier les points tout à fait spéciaux. Pour les mettre mieux en évidence, nous avons suivi les opérations en prenant une blanchisserie fictive et les avons analysées en faisant ressortir tous les cas particuliers.
- La blanchisserie nous a conduit tout naturellement à l’examen des lavoirs publics en-insistant sur certains points importants, tels que la distribution de l’eau chaude et de l’eau froide, le chauffage de l’eau, la conduite et l’entretien de la chaudière à vapeur, qui est en quelque sorte l’outil obligé d’un lavoir.
- Enfin, dans la cinquième partie, nous traitons du dégraissage et du détachage en limitant les opérations auxquelles il peut donner lieu aux seuls cas qui peuvent se présenter dans le blanchiment et le blanchissage, car le dégraissage et le détachage pris dans toute l’acceptation de ces deux termes constituent un métier très spécial et très complexe qui est l’apanage du teinturier dégraisseur.
- Nouveau règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordre général sur l’exécution du règlement (1).
- Extrait de la table des matières:
- Accidents, mort ou blessures, explosions. — Appareil de retenue, soupape, clapet. — Appareils de sûreté obligatoires. — Appareils confiés à la surveillance des ingénieurs des Ponts et Chaussées. — Appareils soumis aux formalités. — Appareils exceptés de l’application du règie-
- (1) En vente dans les bureaux de la Société anonyme de Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris. — Prix, 0.75 ; franco par poste, 0.85.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 79 '13 to
- ment. — Appareils mis en service avant la promulgation du nouveau règlement.— Appareils de sécurité (Construction des). — Appareils mobiles ou fixes. — Associations de Propriétaires d’appareils à vapeur. — Autoclaves chauffés à feu nu.
- Bâtiment fréquenté par le public. — Boîtes à tubes. — Boîtes à fumées. — Bon état d’entretien et service des conduites des chaudières à vapeur confiées à des agents sobres et expérimentés. — Bride pour ajutage. — Bride de vérification.
- Caractère de mobilité. — Cas d’un propriétaire possédant plusieurs chaudières locomobiles. — Cas d’un seul appareil de niveau d’eau. — Catégories de chaudières et groupes générateurs. — Changements apportés à la réglementation. — Chambre de chauffe. — Chaudière venant de l’étranger.— Chaudière chauffée par les flammes perdues d’un ou plusieurs fours métallurgiques. — Chaudière ayant subi des réparations ou changement, installation nouvelle ou remise en service. — Chaudières à tubes d’eau. — Chaudières locomobiles, cas d’une nouvelle installation. — Chaudières des machines locomotives, chemins de fer, tramways, machines routières, rouleaux compresseurs, etc. — Chaudières à vapeur placées à demeure.— Chaudières dans les mines.— Chaudière neuve.— Chaudières sans débit de vapeur. — Chaufferies. — Circulation des machines locomobiles.— Clapets. —Classification des chaudières. — Clause de non rétroactivité. — Construction des appareils. — Cylindres de machines.
- Dangers du serrage des joints sur les appareils en pression. — Déclaration de mise en service. — Déclaration de mise en service des locomobiles. — Déclaration et formalités. — Définition des récipients soumis au règlement. — Dispense de tout ou partie des prescriptions. — Disposition des chaufferies. — Dispositions générales.
- Emplacement des chaudières. — Emplacement des
- récipients. — Epreuve de la chaudière. — Epreuve des récipients. — Epreuve réglementaire. — Epreuves des réchauffeurs d’eau, des sécheurs et des surchauffeurs de vapeur. — Etablissement des chaudières à vapeur placées à demeure. — Etablissement des chaudières dans les mines. — État d’entretien des chaudières et récipients. — Examen des appareils à vapeur, compte rendu, communications à faire à l’ingénieur des mines. — Exécution du règlement.
- Fermeture des cendriers. — Fermeture des fourneaux. — Fonctionnaires du service des mines chargés des épreuves. — Formalités en cas d’accident — Fourneaux et chaufferies.
- Générateurs de capacité inférieure à 25 litres. — Générateurs de capacité quelconque. — Groupes générateurs composés de deux ou plusieurs appareils distincts.
- Hauteur minimum du niveau d'eau.
- Indicateurs de niveau d’eau, leur nettoyage et garantie contre le danger des éclats de verre.— Indications d’ordre général. — Indications d’ordre général sur l’exécution du règlement.
- Joints sur appareils en pression.
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- Maison habitée. — Manière de procéder à l’épreuve. — Manomètres. — Mesures d’entretien.— Mesures de sûreté relatives aux chaudières placées à demeure.
- Nettoyage, réparations et remplacements. — Niveau d’eau. — Non-rétroactivité des conditions d’emplacement.
- Objet de la circulaire ministérielle. — Observation du règlement. — Orifices des foyers.
- Période décennale ou quinquennale. — Personnes responsables de l’observation du règlement.— Plaque d’identité. — Prescriptions spéciales aux chaudières et locomobiles. — Protecteur de niveau d’eau. — Purgeurs.
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- Nous transmettons cette lettre, à la Personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne Peut intervenir. N’étant- qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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- p.300 - vue 307/396
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 301
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 40 %. ... 35 » » » 35%. .. 33 » » azotique ( voir acide nitrique). » » » muriatique 22’ chimiq. pur.. 32 25 » » 20/22parl5 touries 6 25 » nitrique 3d‘ b anc 36 » » » » jaune. 35 » » 40’ blanc 42 » • » » jaune 41 » * » 36- chimiquem. pur. 52 » » » 40’ ii ii 5 8 ii » oxalique 90 » » picrique cristallisé.. 130 »
- » sulfurique 53-................ • 5 25 »..................................».....................60’ environ’ ................... 6 50 »..................................»...............................66'..............................».......................................................8 25 »..................................»........................66-chimiq...................pur...................34 » »..................................».........................aa soufre................................................>5 50 » tartrique 1er blanc........... 235 » Alcali volatil du gaz 22'....... 34 » »..................................»..............................2829........................... 58 50 L’hec’o Alcool dénaturé type Régie 90 . ...» » un épuré.................................................... 19 50 » ordinaire............................................... 15 50 » de chrome..................- • • •.............45 » L’hecto Benzine cristallisable........ • • •...50 » ».........lourde, industrielle..........10 » ».........................type Régie...................... 55 » Les 100..........................k.
- Bichromate de potasse................................................................................ 75 » » soude.................... 60 » Bi-oxyde de baryum 85/86’.. 87 50 Borax raffiné en cristaux.. 47 50 Carbonate de soude cristallisé....................................................................... 6 50 Jrème de tai re entière.... 185 » »..........................» en poudre............... 180 » »..........................».........................soluble, paillettes.. 325 » Cyanure rouge de potassium pur... 355 » Dextrine blonde citron..... 46 » » blanche.................. 46 » Le litre Eau oxygénée 10 à 12 volumes ... 0 23 «..........................».........................extra.................... . .. «..........................».........................pharmaceutique... . 0 35 «..........................».........................chimiquement pure.. . .. Les 100 k. Extrait d’orseille liquide n' 1 ..... 115 » »..........................».........................» extra......................................... 155 » »..........................» supérieur............... 185 » »..........................de Javelle 40Baumé.. .. 12 » »..........................y 35’.....................»........................ 11 » »..........................».........................25....................... 8 50 »..........................».........................20'......................»...................... 8 » Glycérine blanche industrielle 28'.. 125 » Lessive caustique de potasse 36’... 33 » »..........................».........................»........................40'... 43 » »..........................» de soude 36’. . 12 50
- Noix de Galles de Chine........... 195 »
- Orseille double.................... 65 » » triple ... ..... 80 » Oxymuriate d’étain 32 %........... 320 » Panama (Quillay)............................................................................ 80 » Permanganate de potasse.... e . ...135 » :
- Potasse d’Amérique................. 73 » j » imitation d’Amérique 66/70'.......39 » »...............................52/55’.............................33.......................................................1 ,............................b 45'. .........................30 «
- Potasse caustique 70775 plaques... » Perlasse Ire qualité ... .
- » » ordinaire..........
- » rose factice...............
- Rouille 4245 en tourie.............. » supérieure-....................... Sel de soude 90192 ................. »...................................« Solvay 6570 »...................................»..................................» ................................................................ »...................................»..................................» 80[85........................... Soude caustique ........................................ »...................................70]72 »...................................»..................................60(62 plaquettes .. »...................................»..................................70172.............................» ..
- Sulfate de euivre » » de fer moyens cristaux ....
- en gare Paris Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar.pur. » » extra pains et poudre » » ni » » filor pâle et foncé ... » de Chine en grains Les Bleu Outremer poudre p' lapeinture. » » » pour azurage. » » » p. pap. peints » de Prusse supérieur » » extra » » n- 1 Essence de térébenthine HP
- 60 »
- 106 »
- 50 »
- 25 »
- 15 »
- 16 »
- 15 »
- 22 50
- 23 50
- 24 50
- 28 .
- 30 »
- 32 »
- 35 »
- 82 50
- 6 » Le kil.
- 4 25
- 4 75
- 4 25
- 5 25
- 7 50 ICO kil.
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 »
- 155 »
- 135 »
- 69 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote : Campêche du Brésil, coupe d Espagne — 2e qualité ... 8 . . à — 3e bonne .... 6 . . 3e inférieure. 4 25 — Sisal, Yucatan.. 6 .. — Honduras 7 .. — Tabasco 5 .. — Haïti Cap 4 .. - Fort-Liberté.... 4 .. — Aquim. 4 .. — St-Marc 4 .. — Gonaïves 4 25 — P.-de-Paix 4 . — Miragoane 4 25 — Saint-Domingo... 4 25 — Martin, et Guadel. 3 50 — Jamaïque. 4 50 11 9 6 7 8 6 4 4 4 4 4 4 4 4 4 5 50 50 50 50 50 75 50 60 75
- Jaune Cuba et St-Yago .. 5 5 50
- » Manzanille 5 • . 5 50
- » Tuspan 5 50
- » Vera-Cruz 5 25 5 50
- » Campêche • e
- » Car ne n o
- » Tampico 4 75 5 25
- » Porto-Plata 4 7 b 0 50
- » Haïti . . 4 75 5 25
- 1) Jamaïque 5 • • 5 50
- » Barcel et P. Cab... •
- » « • e
- » Carth. et Savan... • . 3 r •
- » Maracaïbo » 3
- t • Fustet 109 k. Tatajuba(Pern.)50 k • • • • 20 • i
- 3 Bahia . . • • 4
- • A . 4 75 0 50
- Amapala. 50 kil. 4 75 5 50
- Rouge Brésil Bahia........ ».........................Calliatour... 100 k. ».........................Lima.....................50 k. » ................................................ » ................................................ ».........................Sandal...................100 k. ».........................Sapan....................50 k. ».........................Quebracho 1000 k. ».........................Pernamb. .. ,50 k.
- 7 .. 8 ..
- 16 .. 20 ..
- 6 .. 10 ..
- 7 .. 9 ..
- 3 . 4 ..
- 7 . 9 ..
- 7 . 8 ..
- 82 .. 85 ..
- Cachou Brun luisant, en sac 50 k. 45 .. ... — en caisse — 45 .. 70 .. Jaune ou gamb 65 70 .. » pressé ... 48 .. 50 ..
- Cochenille
- On cote : 1,2 kil.
- Tenériffe zacatille..... 2 . 2 25
- Teneriffe grise................ 2 .. 2 10
- Curcuma
- Bengale......50 kilo*. 15 .. 20 ..
- ava, Mad . Pond..... M..............
- Dividivi On cote les 50 kil... . 11 15 ..
- Indigos
- On cote actuellemept ' Beng sur v. et bl. 12k.. 4 . 6 .. fin iolet et pourpre.. .. 5 25 5 50 Beng. beau viol, et dite... 4 .. 6 .. « bon violet 2 50 3 75 « bon moyen violet.. . 3 75 4 .. « moyen violet 3 25 3 50 « beau violet rouge... 4 25 4 50 • bon violet rouge 3 75 4 .. « bon moy. v. rouge... 3 25 3 50 « fin rouge 4 .. 4 25 « beau dito 375 4 .. « bon dito 3 50 3 75 • bon à fin cuiv 3 25 3 5C « cuiv. ord. et bas 3 25 . .. Java . M ... Kurpah. . ... 2 .. 3 75 Madras .. 1 50 3 50 Manille N.M. . .. . ..
- Caraque.............. N.M. . .. . .. Guatemala .............................. 3 25 4 50 ».......bon à fin sobré. . 1 75 2 75 »................— cor.... 2 .. 3 50 •........cor. ord. à bas.. 1 75 2 ..
- N Gren fln, surf. 1/2 k N.M. » bon à beau.. N.M.
- • ord. et moy en N. M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ..............M
- Mers du Sud............M Madagascar............ M
- Quercitron On cote les 5C kil . Baltimore f1 effilé.........
- • groz effilé........
- Rocou ... 1/2 kit. . .. Cayenne...........:........ N, M
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 302
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- à .16
- 420
- PLACE DE BORDEAUX
- 325
- PRODUITS CHIMIQUES
- BOIS DE TEINTURE
- On cote les 100 kilos :
- 50 à
- Acide
- 135
- M..
- M.
- 47 ..
- 180
- M..
- 8
- M
- M
- M
- M
- M
- E 58 A 60
- tout aux 100 kil , sauf variation
- 5 50
- 410
- SAVONS
- Blanc
- Jaune
- 190
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu
- Non-Cuits
- 90
- 85
- (60 0/0 (72 0/0 (72 0/0
- d. d. d. d. d.
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 minimum mis en barres. Franco gare
- 28
- 28
- 18
- 10
- 18
- 19
- noires Alep .. blancnes pays
- 15
- 95
- augmenté résineux
- 22
- 9
- 25
- 46
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- 50
- 50
- Ghésirée, en sorte...... ...
- Sénégal,s. bas du fleuve 80
- 35 .
- 32 .
- 170 .
- muriatique . .. nitrique.....
- 19
- 14
- 12
- 130 .
- 85
- 36
- 26
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)
- » (60 0/0 d’huiles)...........
- Rosé..........................
- Noir..........................
- Blanc spécial suiffé.......
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- rose Dijon.. Nantais
- Sumac en feuilles..,........
- » poudre....................
- Styrax liquide..............
- Tamarin Madras..............
- Verdet, eu pains, extra sec,
- Marbré bleu ou » »
- 25
- 75
- 75
- Vert à l’huile de pulpes industriel. » tunisien........................
- Jaune » à manteau blanc . . ..
- 51
- 47
- 52
- 46
- 67
- DROGUERIES
- 12 .
- 85 .
- 70 .
- pur pâle ou vif., mixte » o. talqué Ire qualité ip 2e »
- 38
- 28 kil
- ou
- 40........
- 40........
- 140 .. 180
- Cuits( unicolores) pur à l’huile d’olive...... extra pur (72 0/0 d’huiles)
- Mous en Barils
- Qualité extra..................
- Qualités ordinaires.............
- 11
- Java
- 140
- 15
- 90
- les
- t. en
- k k.
- k
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie..... achou noir, ire marque... » marques ord.. ochenille argentée. .100 k.
- urcuma
- grise............ zacatille naturelle noire Palmas lek.
- Bengale........
- Chinois.......
- Madras............
- Galles de Chine.............
- Prussiate jaune de potasse.
- 410 .
- 425 .
- 275 .
- 55 .
- 56 .
- 62 .
- 130 .
- 150 .
- INDIGOS - Au 1/2 kilo
- Madras bon t beau tendre.
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- Le
- sous toile.......... en pains, extra sec,
- sous pap............. bon marchand en pains
- » en boules raffiné en poudre sec
- moyen et bon moyen coloré............. moyen ord. et ord.
- terne et serré..... lOn et beau violet et violet rouge..
- moyen et bon moy. assez coloré..-.
- moyen ord. et ord. mél. et terreux. . j beau et fin violet
- bon moyen à bon
- violet et violet rouge ............. moyen violet-rouge
- et rouge..............
- bon moyen........."...
- beau et bon violet.
- traire 1er coût.
- Acide citrique...............
- Alun raffiné (entrepôt)......
- » (acq.)......................
- Couperose emballée...........
- Essence de térébenthine (d. fûts).......................
- Id. (s. fûts)................
- Fécule de pommes de terre, 1er bl.......................
- Id. 2e bl. (entrepôt). ......
- Galles vertes et noires......
- a
- Gomme arabique, en sorte .
- » Galam...........
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde........ » blanche..............
- Laque en f. qté orange. » mi-orange
- » cerise AC
- Sandaraque lavée ...........
- Damar (Batavia)..... » Singapore......... » Penang..............
- Gomme adragante Syrie....
- » » Anatolie.
- Quercitron.................
- Garance, racine............
- t- poudre...................
- Rocou Gu .................
- » Cayenne........ ... .
- Safran d’Espagne, Valence pur.......................
- Sulfate de cuivre(entrepôt) , (acq. .. .
- s
- =
- =
- 1 a o
- Ammoniaque liquide 22 d..
- Borax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre..................... broyé......................
- Crème de tartre............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 38/39 d.. Nitrate de soude brut'.....
- » de potasse brut....
- Sel de soude, 80/85, cons.et entr. en bq. de 700 kil.,m.
- Sel de soude, 70/75, disp... » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre . ....... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. .
- 10
- 39
- 43
- 11
- 8 250
- 40
- Brésilien ......
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique, Guade
- loupe .
- Calliatour . . Pernambouc . Jaune Cuba .
- — Guayra-Tabasco — Tuspan. .
- Lima.............
- Tampico. . . Sapan. .... Sainte-Marthe. . Nicaragua . . . Sandal rouge . .
- I S I I o. CO o rey G. G r —1 «0$
- 1111
- 12 —
- r
- 73
- 56
- 5C
- 52
- 52
- 53
- 52
- 44
- 600
- 350
- 310
- 170
- 175
- 110
- M M
- M
- 70
- 110 M
- 85
- 58
- 60
- 190
- 48
- 48
- 44
- 42
- 53
- 52
- Selon qualités
- Mi-cuits..............
- Savons (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé. Résineux........
- Vert exportation Brun............
- Noir
- 18
- 32
- 30
- 30
- 28
- 36
- 34
- 34
- 42
- 32
- 32
- 32
- 40
- 36
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k Gambier. . . ...
- Curcuma de la côte. . 100 k — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . — ' fin violet .
- — — beau violet
- — — bon violet.
- — — moyen violet
- — — petit violet.
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . . .
- — — bon ....
- — — moyen . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet, ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ord.et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . . — — sobre .
- — — cortès , .
- — Mexique flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, irequal.
- — — — 2e quai.
- — — cerise. . . .
- — — blondeordin. .
- Garance d’Avignon. . 10€ Lac-Dye, marque DT. le Orseille Mers du Sud. 100
- Madagascar
- 10
- 9
- 8
- 6
- 5
- 2 2 8.
- 7
- 6 5
- 6
- 5
- 4
- 9.
- 13
- 12
- 11 -
- 10
- 50
- 50
- 75
- 1C
- 50
- I I I I I I o0onr-c-
- 5
- 5
- 5
- 50
- 25
- 90
- 50
- 95
- 6 50
- 6 -
- 3 —
- 2 70
- 8 -7 -
- 5 5C
- 6 50
- 6 -
- 5 -
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- 6 -
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- 5 -
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 303
- OUVRAGES SPÉCIAUX
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- 304
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- LE3e ..................
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES ’
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- SOMMAIRE
- Teinture de la laine (suite et fin). — Rame pour machines à merce-riser les tissus en pièces. — Les nouveaux colorants — Production de réserves blanches ou colorées sous noir d’aniline et rouge de paranitraniline. — La teinture sur coron de l’avenir. — De la transmission des baux dans les locations industrielles et commerciales — Société industrielle de Mulhouse. — L’impôt sur le revenu et les commerçants. — Tarifs et transports. — Jurisprudence. — Bibliographie. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Revue du marché.
- TEINTURE DE LA LAINE 0
- (Suite et fin — Voir notre numéro du 5 octobre.)
- Action de différents corps susceptibles par vaporisage d’augmenter les capacités tinctoriales de cette fibre. — Plis cachetés 1607,1612, des 19 et 26 février, 1615, 1615 bis, 1616 des 7 et 10 mars, et 1623 du 3 avril 1906, de M. Joseph Pokorny.
- Rapport de MM. E. NŒLTINGet Albert Scheurer
- Les recherches que nous avons faites dans la littérature chimique nous ont permis de constater que certaines modifications des propriétés tinctoriales de la laine sous l’influence de certains réactifs combinés à l’action du vaporisage ont déjà été signalées.
- (1) Bulletin de la Société industrielle de M.ulhouse. — Séance du 29 avril 1908.
- On lit, en effet, dans un travail de M. Ed. Siefert, cité par M. Pokorny lui-même et intitulé :
- « Note sur un procédé pour obtenir des effets plissés sur laine » (Bulletin de la Société industrielle, 1899, page 86 et suivantes).
- « ... D’autres corps, comme les bisulfites, les acides citrique et tartrique, les chlorures de zinc et de calcium et surtout la résorcine permettent d'ob-tenir l’effet en attaquant moins le tissu. » Et plus loin : « La laine ainsi contractée se comporte autrement, vis-à-vis des matières colorantes, que la laine simplement blanchie : elle a plus d’affinité pour les matières colorantes acides que celle-ci, moins pour les colorants basiques.
- Le rapport de MM. Cam. Schœn et E. Grand-mougin, publié dans nos Bulletins en 1899, page 90, ajoute à la liste des corps susceptibles de produire le crêpage de la laine, l'hydrosulfite, et signale l’augmentation des propriétés tinctoriales qu’acquiert cette fibre sous l’influence de ce réactif.
- Dans son étude, M. Pokorny a recours, pour modifier les propriétés tinctoriales de la laine sous l’influence du vaporisage, non pas à l’hydrosulfite de soude seul, comme l’ont fait MM. Cam, Schœn et E. Grandmougin, mais à un mélange d’hydrosulfite formaldéhyde et de carbonate de soude, dont l’action est beaucoup plus marquée. C’est à ce mélange que l’auteur s’est arrêté, après avoir fait l’essai de toute une série de sels différents.
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- L’hydrosulfite formaldéhyde, grâce à sa stabilité à la température, donne des couleurs susceptibles d’être conservées, tandis que les couleurs à l'hy-drosulfite seul, étant donnée la facilité avec laquelle elles s'oxydent, sont pratiquement inemployables.
- Les résultats pratiques que l’auteur a tirés de ses recherches, à en juger par les échantillons qui accompagnent ses plis, nous paraissent d’un intérêt incontestable et nous proposons la publication d’un extrait des plis de M. Pokorny, suivi du présent rapport.
- RAME POUR MACHINES A MERCERISER les tissus en pièces par la. Société J.-P. BEMBERG, AKTIEN-GESELLSCHAFT
- La présente invention a pour objet une rame pour machines à merceriser, permettant de tendre très rapidement et parfaitement les pièces de tissus mercerisées, cela en employant une très faible quantité d’eau, de façon que l’on arrive à récupérer en plus grande partie la lessive de mercérisation aussi
- Les dessins ci-desso us représentent schématiquement, en vue du côté (fig. I) et en plan (fig. 2), une forme d’exécution de l’invention.
- La pièce de tissu a, imprégnée de lessive de mercérisation, passe comme à l'ordinaire par le très long compartiment d’entrée et de tension b, où des chaînes à pinces la tendent successivement en large; après avoir été étirée à sa plus grande largeur, la pièce a est conduite par les chaînes à pinces à travers le compartiment parallèle très court c et, par suite de l’inclinaison de la rame, la pièce vient plonger dans la cuve à laver d, remplie d’eau chaude ou de lessive chaude étendue ; la fixation s’opère sur ce parcours dans la cuve, long d’environ un mètre. Finalement on détache la pièce des pinces, on la presse et on la lave.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Brun-bronze Diamine P E.
- Par suite de son excellent unisson, ce produit est surtout intéressant pour la production de nuances
- TT
- concentrée que possible. A cet effet on incline les chemins de guidage des chaînes à pinces, pour faire plonger dans une cuve à laver, le compartiment parallèle de la rame*
- mode et de bruns-bronze ; il convient pour la teinture du coton ordinaire et mercerisé, en flottes, du coton en bourre et de la soie artificielle de même que pour la teinture dans des appareils mécaniques*
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Ce colorant peut aussi être avantageusement utilisé pour la teinture des articles mi-soie, car il teint le coton beaucoup plus fortement que la soie.
- Mode de teinture
- Coton
- On teint de la manière usuelle pour les couleurs Diamine, c’est-à-dire au bouillon pendant 3/4— 1 heure avec addition de 1/2 à 1 0/0 de carbonate de soude calc. et, suivant l’intensité de la nuance, avec 10—20 o/q de sulfate de soude calc. ou de sel marin.
- Soie artificielle
- On teint pendant 1/2—3/4 heure à une température variant de 30 à 60° C., avec addition de 1 0/0 de carbonate de soude calc., 2 0/0 d’huile Oxyne et, suivant l’intensité de la nuance, 0 à 15 0/0 de sulfate de soude calc.
- Mi-soie
- On teint au bouillon avec addition de 5—10 gr. de sulfate de soude calc. et 2 —3 gr. de savon par litre de bain.
- PRODUCTION DE RÉSERVES BLANCHES ou colorées sous noir d’aniline et rouge de paranitraniline (1)
- Pli cacheté N° 973, déposé le 3 mai 1897 par M. J. Kœnigsberg
- On imprime le tissu blanc avec les réserves suivantes :
- 100 gr. gomme Sénégal 1/1.
- 200 gr. blanc IK.
- 150 gr. ZnO 1/1 avec glycérine,
- 50 gr. citrate d’ammonium sec,
- 150 gr. Sn Cf.
- Blanc IK
- 3500 gr. british gum sèche,
- 4800 gr. sulfite de potasse 16° Bé ,
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse. — Séance du 29 avril 1908.
- 3200 gr. NaAHSO2 18" .
- Puis le tissu est imprimé avec un noir d’aniline quelconque, passé au Mather-Platt, plaqué en solution de -naphtol et passé en diazo de paranitraniline ou d'a-naphty lamine.
- Puis on savonne bien 10 minutes à 50°.
- RAPPORT sur le pli cacheté n° 973 déposé par M. J. Kœnigsberg
- par MM. Alphonse Brand et Jules Demant
- Le Comité de chimie, dans sa séance du 6 novembre 1907, a bien voulu nous charger de l’examen du pli cacheté n° 973, déposé le 3 mai 1897, par M. J. Kœnigsberg.
- L’auteur indique un procédé, avec échantillons à l’appui, pour réserver en blanc un soubassement noir d’aniline, en même temps qu’un fond rouge paranitraniline ou grenat naphtylamine, sans tou* tefois donner un exemple de réserve colorée men* tionnée par le titre du pli.
- L’emploi des différents produits, composant la réserve préconisée, était connu à la date du dépôt du pli. Nous rappelons le pli cacheté du 27 octobre 1888 de la maison Frères Kœchlin, concernant la réserve des couleurs au naphtol au moyen du sel d’étain; puis les cartes d’échantillons nos 345 et 358 de l’année 1894 des Farbwerke Hœchst, recommandant dans le même but la réserve au sulfite.
- Cependant, en réservant le noir d’aniline en même temps qu’un fond de couleur au naphtol, l’auteur a obtenu un effet d’impression, qui à l’époque était nouveau et pour lequel nous ne trouvons pas d’antériorité.
- Nous vous proposons donc, Messieurs, de publier le pli de M. Kœnigsberg, suivi du présent rapport.
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- LA TEINTURE SUR COTON DE L’AVENIR Par E. JENTSCH
- - Nous. devons aux progrès de la mécanique la possibilité de teindre aujourd’hui le coton enroulé, à l’état de canettes et de bobines à fil croisé et, de plus, d’y fixer des couleurs qu’il est même difficile de produire sur des écheveaux, comme par exemple le rouge andrinople, le bleu d’indigo solide et le noir d’oxydation, sans parler des couleurs diazotées et développées sur la fibre.
- Grâce à un choix d’appareils appropriés dont le teinturier a un grand nombre à sa disposition, au moyen de procédés bien appliqués et d’une exacte observation des précautions recommandées, il obtient de bons résultats même sur des canettes qui, comme on le sait, sont les plus difficiles à teindre. Mais toute nouveauté doit lutter contre la tradition et tous ceux qui sont aux prises avec les nécessités pratiques savent combien, encore à présent, on a de peine à faire adopter de nouvelles méthodes ; si un procédé ne donne pas immédiatement un résultat satisfaisant ou si les avantages n'en sont pas palpables, le public s’en laisse promptement détourner. Ainsi la teinture du coton enroulé n’est pas encore dans le domaine de la pratique générale, mais est toujours encore une spécialité, principalement pour les filateurs et tisseurs qui teignent leur propre marchandise. La teinture des bobines à fil croisé présente cependant des avantages particuliers, aussi bien au teinturier à façon qu’au fabricant, car elle supprime le dévidage et le lavage du coton, les bobines pouvant être directement parées et mises en œuvre à l’état enroulé.
- Les bobines à fil croisé se teignent facilement en noir au moyen des matières colorantes de sulfani-line dans des appareils fermés. En une journée et sur un seul appareil, on peut teindre aisément 500 kil. de marchandise. Le service, y compris l’empaquetage et le dépaquetage des bobines ne demande qu’un homme ou deux et l’un des plus grands avantages est que la marchandise se trouve très bien ménagée et qu’elle conserve sa souplesse naturelle. La teinture en couleur sur ces appareils
- n’est pas aussi simple que celle du noir. Si les bobines doivent être teintes suivant le système de l’empaquetage, il faut s’en tenir à certaines nuances classiques déterminées, car un échantillonnage exact n’est pas possible. Si l’on se sert d'appa-reils organisés pour l’embrochage des canettes ou des bobines, on peut bien arriver à une nuance exacte, mais la production journalière diminue. Cependant le problème a pu être résolu quand même, en tant qu’il s’agit de la teinture des bobines en couleurs substantives et de sulfaniline, et cela, par l’application de la mousse de savon.
- Au moyen d’appareils très simples et très peu coûteux, il est possible de teindre à l’échantillon exact, depuis la plus petite quantité jusqu’à 100 kil., en une seule opération, en toute couleur dont la nuance rentre, soit à l’état pur, soit comme mélange, dans la catégorie des matières colorantes que nous venons de citer. Si l’on a 500 kilos à teindre d’une couleur donnée, il est possible, dans le cas où l’on arrive du premier coup à l’échantillon, de terminer cette partie en un jour à un jour et demi avec un seul appareil. Comme on peut à chaque instant prélever un échantillon, on arrive à assortir des parties isolées dans le cas où elles présenteraient des différences, car la plus petite quantité de matière colorante pénètre uniformément toute la masse.
- La question de savoir comment il est possible de teindre, dans la mousse de savon, des bobines dans lesquelles souvent on ne réussit pas même à faire pénétrer un bain bouillant, a reçu une explication scientifique.
- Le matériel servant à teindre des bobines à fil croisé est si simple qu’on ne peut même pas l’appeler un appareil. Il consiste en une caisse carrée au fond de laquelle se trouve un serpentin à vapeur. Dans une autre caisse à claire-voie dont les dimensions sont calculées de telle façon qu’elle entre facilement dans la première, on place les bobines à teindre. Après avoir préparé de la mousse de savon à laquelle on ajoute la matière colorante, on fait descendre, au moyen d’un treuil, la caisse à claire-voie contenant les bobines dans la mousse colorée
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- et l’on procède à la teinture. Suivant les circonstances, on devra retourner une fois les bobines, et cela dans le cas où il se produirait des places plus claires aux points de contact. Après une demi-heure environ, on retire à l’aide du treuil la caisse à claire-voie du bain mousseux, on échantillonne et au besoin on rajoute de la matière colorante. Il est bon d’opérer avec de la vapeur directe afin de remplacer l’eau qui s’évapore. Quand on a atteint la nuance désirée, on enlève la mousse par un lavage et la caisse renfermant les bobines est placée sur un chariot et conduite à l’essorage et au séchoir ; on peut teindre de la même façon en nuances très égales des fils retors et mercerisés.
- Comme cette disposition, par sa simplicité et son bon marché, se prête aussi à la teinture de petites parties, il est à supposer que ce procédé trouvera encore de nombreuses applications dans l’avenir.
- P. R.
- (Traduit spécialement de Fœrber zeilung, 15 août 1908, par le Moniteur de la Teinture.)
- DE LA TRANSMISSION DES BAUX dans les Locations industrielles et commerciales
- Une proposition de loi fort intéressante pour les commerçants et industriels vient d’être présentée par M. Thierry, député. Elle tend à modifier l’article 1717 du Code civil relatif aux baux qui, nous le rappelons, est ainsi conçu : « Le preneur a le droit de sous-louer et même de céder son bail à un autre si cette faculté ne lui a pas été interdite. Cette clause est toujours de rigueur. »
- On sait comment la stricte application du droit en cette matière apporte une entrave à la transmission des baux et, par suite, à la libre mutation des fonds de commerce. Il n’est guère de baux, en effet, qui ne contiennent, sinon l’interdiction pure ' et simple de sous-louer ou de céder le bail, du moins une clause restrictive subordonnant cette faculté du locataire au consentement par écrit ou à l’agrément du bailleur.
- Or, la Cour de Cassation a consacré cette doc
- trine que la clause en vertu de laquelle le preneur ne peut sous-louer qu’à des personnes agréées par le bailleur peut être interprétée en ce sens que le bailleur a voulu se réserver le droit exclusif et sans recours judiciaire d’agréer les sous-locataires qui lui sont proposés. Cette appréciation de la Cour souveraine aboutit donc à faire consacrer par la loi l’arbitraire absolu du propriétaire.
- De tous les locataires, les commerçants et les industriels en sont évidemment les plus lésés. En mettant obstacle à la cession des baux, la loi entrave nécessairement la transmission des fonds de commerce.
- Le plus souvent, la situation de lieu détermine à elle seule la valeur du fonds en même temps que le choix de l’acquéreur. Le matériel, l’achalandage, le nom commercial ou l’enseigne peuvent, à la rigueur, disparaître et être modifiés, seule, la situation permanente du fonds peut en assurer la raison d’être et la continuité en y fixant les préférences de la clientèle ambiante.
- Les propriétaires n’ignorent pas cet état de choses et certains en tirent un profit abusif.
- La proposition de loi de M. Thierry répond à un besoin impérieux de remédier aux abus de cette nature. Il est ainsi conçu : « Article unique. Le « troisième paragraphe de l’article 1717 du Code « civil est abrogé et remplacé par la disposition « suivante :
- « Le bailleur peut se réserver la faculté d’agréer « ou de refuser la sous-location ou la cession du « bail, mais pour les locations industrielles et com-« merciales, il doit formuler les motifs de son refus. « Les contestations sur la validité de ces motifs « seraient soumises aux tribunaux de commerce. »
- Comme on le voit, il n’est fait question que des baux en matière commerciale. Il est superflu de souligner la raison de la distinction faite par M. Thierry. En matière civile, il s’agit d’une question d’habitation, importante sans doute, mais ne j constituant qu’un des multiples détails de l'orga-[ nisation ou de causes dites de la vie ordinaire. En | matière commerciale, au contraire, la valeur du ! fonds de commerce est incorporée au bail lui-même.
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- Cette raison explique aussi l’attribution de compétence qui serait donnée aux tribunaux de commerce relativement aux différends de cette nature.
- Nous voulons espérer que cette proposition de loi, née des nombreuses doléances des intéressés, des vœux émis par la Société des commerçants, magasiniers et industriels, de ceux formulés par le Conseil général de Marseille, dans ses séances des 17 et 22 février 1907, sera favorablement accueillie par la Chambre qui s’empressera de remédier à une situation néfaste pour les commerçants et les industriels.
- P. H.
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- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE MULHOUSE
- Comme tous les ans, la Société industrielle de Mulhouse vient de publier le programme des prix qu’elle décernera au cours de l’année 1909,
- Les mémoires, dessins, pièces justificatives et échantillons doivent être marqués d’une courte devise ou épigraphe choisie par l’auteur et adressés franco de port, avant le 15 février 1909, au président de la Société industrielle de Mulhouse, en même temps qu’un pli cacheté renfermant le nom exact et l’adresse du concurrent.
- Exception est faite aux auteurs de machines ou de procédés, dont l’application pratique est exigée par l’énoncé du prix. Dans ces cas, l’auteur n’est pas tenu d’observer l’anonymat en présentant son travail.
- Nous donnons ci-dessous la liste des sujets à traiter intéressant particulièrement nos industries :
- Médaille d’argent pour un mémoire sur la théorie et la fabrication des rouges à l’alizarine par le procédé rapide « basé sur l’emploi des corps gras modifiés et rendus solubles ».
- Médaille d’honneur pour la production par synthèse des matières colorantes de la cochenille.
- Médaille d’honneur pour un travail théorique et pratique sur le carmin de cochenille.
- On devra indiquer d’où provient l’infériorité des produits obtenus par les procédés décrits dans les
- traités de chimie, relativement à ceux que livre le commerce, et dire pour quelle cause la totalité de la matière colorante n’est pas transformée ou ne serait pas transformable en carmin.
- Il s’agit donc de donner un procédé de préparation dont les produits puissent rivaliser, quant au prix et à la vivacité de la nuance, avec les meilleures marques du commerce ; puis d’expliquer théoriquement l’extraction partielle du colorant, ainsi que l’action réciproque des agents employés.
- Médaille d’honneur pour une étude sur la matière colorante du coton, son isolement et son identité ou sa non-identité avec la matière qui fonctionne comme mordant dans les tissus de coton écrus ou insuffisamment blanchis.
- Médaille d’honneur pour un mémoire sur la différence de composition entre les noirs d’aniline verdissables et inverdissables.
- Médaille d’honneur pour un travail sur les modifications physiques et chimiques que subit la fibre du coton par sa transformation en oxycellulose. — Expliquer la détérioration produite par un passage alcalin ou par l’eau bouillante sur la fibre oxydée. Cette étude aurait pour but de jeter un jour nouveau sur une question ayant pour point de départ les observa tions de M. Jeanmaire {Bulletin de la Société Industrielle, Tome XLIII, p. 350).
- Médaille d’honneur pour un travail sur les modifications chimiques qu’éprouve la laine sous l’influence des hypochlorites et, en général, du chlore et de ses composés oxygénés,
- Médaille d’honneur , d’argent ou de bronze, suivant le mérite des travaux envoyés, pour les mémoires traitant de la constitution d’une des matières colorantes employées dans l’industrie des toiles peintes et non encore complètement étudiées.
- Médaille d’honneur pour la synthèse de l’une des matières colorantes naturelles employées dans l’industrie.
- Médaille d’honneur pour la théorie de la formation naturelle d’une substance quelconque du règne organique et sa reproduction par synthèse.
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- Médaille, suivant le mérite, pour l’étude chimique de la graisse du rouge turc extraite par M. Driessen des tissus huilés et dégraissés destinés à la teinture. (Le travail de M. Driessen a été présenté au Comité de chimie le 9 avril 1902 ; voir Bulletin de la Société industrielle de juin 1902).
- Médaille d’argent pour l’application comme mordant ou comme colorant de quelque métal non usuellement employé ou d’une modification nouvelle d’un des composés connus et employés dans l’industrie. Le composé devra être solide et l’application pratique.
- Médaille d’argent pour un travail sur la question suivante :
- « Quelles sont les dissolutions métalliques qui abandonnent par immersion leur base aux fibres textiles et quelles sont les conditions dans lesquelles ces teintes ou mordançages s’effectuent le mieux ? »
- (A suivre.)
- L’IMPOT SUR LE REVENU (Projet Càillaux)
- ET LES COMMERÇANTS
- Tel est le titre d’une curieuse et utile brochure que nous signalons tout spécialement à nos lecteurs, car elle les intéresse directement.
- Ecrite en un style clair et avec une entière bonne foi, par un publiciste compétent, M. Léon Sentu-péry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice et rédacteur au « Lyon-Républicain», — elle a pour but précis de faire comprendre aux industriels et commerçants, grands et petits, le danger dont les menace le projet Caillaux.
- Pour cela, elle expose clairement le mécanisme de la partie du projet qui concerne les commerçants et ses conséquences inouïes, dont beaucoup ne se doutent guère.
- Nos lecteurs se rappelleront, sans doute, d’une étude, sur cette même question, que l’auteur nous a autorisé récemment à reproduire dans ce journal.
- Cette brochure de 32 pages est faite uniquement i pour la propagande, et la défense des intérêts commerciaux et des contribuables. Elle vient à son heure, puisque la discussion de ce déplorable projet est en cours à la Chambre.
- Elle s’adresse aux industriels^ aux commerçants,
- aux Chambres de Commerce^ aux Alliances et Syndicats de Commerçants et Industriels. C’est pour eux qu’elle est faite. On ne saurait trop la répandre. Elle est vendue aux conditions exceptionnelles suivantes :
- Par colis postaux^ franco gare :
- Par 100 exemplaires, jusqu’à 1000. .fr. 6 le cent De 1001 à 3000 exemplaires . . . . 5 50 » A partir de 3000 et au-dessus. ... 5 »
- 1 exemplaire seul, franco-poste. . . 10centim.
- Adresser de suite les demandes, avec timbres, mandats ou bons de poste correspondant aux indications ci-dessus, à M. le Directeur de la Société de Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous conseillons instamment à nos lecteurs de se procurer une de ces brochures ; ils jugeront alors de l’utilité absolue qu’il y a pour eux à la répandre ou à la faire répandre parmi tous les commerçants.
- Car il est urgent que ceux-ci aient nettement conscience du péril fiscal qui les menace, — et qu’ils se défendent !
- TRANSPORTS JT TARIFS
- La Compagnie du Nord est autorisée à mettre en application, depuis le premier octobre, la disposition qu’elle a soumise récemment à l’homologation ministérielle, tendant à l’allocation d’une prime pour la restitution, la nuit, des wagons livrés chargés sur les embranchements particuliers et rendus vides ou chargés.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique nous donnons les résumés des cas juridiques relatifs aux questions les plus diverses d’intérêt général, et l’ensemble de ces résumés constituera à la fin de chaque année un précieux formulaire de jurisprudence pratique.
- Ceux de nos lecteurs qui désireraient recevoir franco le jugement complet se rapportant à un cas juridique, n’ontqu’à nous adresser 3 francs en timbres-poste en nom indiquant le numéro placé en tête du résumé correspox dant.
- (245) Louage de services. — Représentant de commerce.
- — Minimum mensuel d’affaires. — Renvoi sans indemnité. — Clause légale.
- N’a rien d’illicite la clause par laquelle un représentant de commerce s’engage à faire un. chiffre mensuel minimum d’affaires, faute de quoi le
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- patron peut se passer de ses services sans être astreint à payer aucune indemnité.
- (Tribunal de Commerce de la Seine), (14 mars 1908).
- (246). Rétention. — Droit du fabricant. — Produits fabriqués. — Dépôt et objet du dépôt.
- Le fabricant ou l’ouvrier, auquel des matières premières ont été confiées pour les transformer ou des objets pour les réparer, ont le droit de retenir le paiement intégral de leurs salaires. De plus, le dépositaire peut retenir le dépôt jusqu’à l’entier paiement de ce qui est dû à raison de ce dépôt.
- (Tribunal de Nancy).
- (3 juillet 1908).
- TRANSPORTS MARITIMES. — AVARIES. — RETARD — LAISSÉ POUR COMPTE
- Les produits étrangers importés en France prenant en grande partie la voie de mer et le transit s’en faisant principalement par les Compagnies de navigation, nous pensons qu’il peut être intéressant pour les lecteurs de ce journal, qui ont parfois à se plaindre des avaries ou des fêtards des Compagnies ou des défauts de transbordement de leurs marchandises d’une ligne à l’autre en temps utile, de leur indiquer quelles sont, en la matière, les obligations du transporteur maritime et les droits des chargeurs.
- L’armateur est, chacun le sait, assimilé au transporteur par terre et, comme tel, tenu des obligations imposées aux voituriers par les art. 1784 du Code civil et 98 du Code de commerce, lorsqu’il ne se borne pas à fournir le navire et qu’il établit une ligne et des services de transports, au moyen de navires fréquentant divers ports. Il est donc, en principe, responsable des retards et des avaries, comme peut l’être une Compagnie de chemins de fer.
- En ce qui concerne les avaries résultant du transport par terre, nous avons dit souvent, ici même, que toujours ou presque toujours une formalité indispensable s’imposait : celle de faire procéder à une exper tise contradictoire, alors même que l’expédition aurait été faite avec application d’un tarif spécial renfermant une clause de non garantie.
- Cette mesure n’est pas moins utile à prendre en matière de transport par mer, car les clauses d'exoné-ràtion inscrites dans les connaissements n’ont pas d'autre effet que d’imposer à l’expéditeur ou au destinataire la charge de faire la preuve qu’il invoque contre l’armateur et le capitaine du navire transporteur (arrêt de la Cour de Cassation du 25 octobre 1899).
- Quant au retard de livraison, lui aussi peut donner lieu à indemnité s’il y a préjudice causé; mais on comprend que les tribunaux se montrent, sur ce point moins rigoureux à l’égard d’un armateur qu’à l’égard d’une Compagnie de chemin de fer, celle-ci ne pouvant, en effet, que très rarement justifier un retard qui, d’autre part, se trouve, sinon justifié, du moins expliqué par les difficultés de la navigation.
- Si donc le retard dans la livraison ne donne lieu à indemnité que dans des conditions toutes spéciales et dans des cas très limités, à plus forte raison ne donne-t-il pas droit au laissé pour compte. Et, à cet égard, ilcst nécessaire de réagir contre celle idée fausse de nombreux destinataires qui se prétendent or. droit de refuser la marchandise dès que le délai de livraison est expiré.
- C’est une erreur commune et malheureusement trop répandue, car elle entraîne à des conséquences fâcheuses; le laissé pour compte ne peut s’appliquer pour cause de retard qu’aux seuls objets qui ont perdu toute valeur marchande par le fait du retard.
- La jurisprudence, sur ce point, est unanime.
- Il ne faut pas toutefois en conclure que ce soit là un principe absolu, invariable, quelles que soient les cir-constances: que jamais, en aucun cas, le retard de livraison ne peut motiver le laissé pour compte. Il y a forcément une limite.
- Si, en effet, le retard est tel qu’il dépasse en durée les prévisions les plus larges, il est bien certain qu’en présence d’un cas absolument exceptionnel, la solution elle-même devra être une exception à la règle habituelle.
- C’est ainsi que le Tribunal de Commerce de Marseille, par jugement du 19 juillet dernier, à décidé qu’un retard de plus d’une année dans la livraison d’une marchandise voyageant par eau suffit à en justifier le laissé pour compte.
- Camille Contal,
- Avocat à la Cour d’appel, Juge de paix suppléant de Paris.
- CORRESPONDANCE
- M. P. R , à Soissons. — Toutes les parties qui ont figuré dans un acte sont tenues des suppléments de droits d’enregistrement qui peuvent être réclamés ultérieurement, la dette étant non seulement solidaire mais indivisible.
- M. L. V., à Bordeaux — L’actionnaire d'une Société anonyme en liquidation, poursuivi en paiement des versements restant à effectuer sur ses titres et qui est, en même temps, créancier de la Société d’une gomme supérieure, ne peut pas opposer à l’action une fin de non recevoir basée sur ce que la Société n’ayant pas rempli vis-à-vis de lui ses obligations, il ne peut être contraint d’accomplir les siennes vis-à-vis de la Société, a raison de la corrélation qui existe entre les engagements réciproques.
- Les deux obligations dérivent de conventions abso-
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- LH MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Jument distinctes et ont chacune une cause propre et différente. Dès lors, la compensation, non réalisée au cours de l’existence de la Société, n’est pas possible au cours de la liquidation.
- M. P. V., à Nancy. — Les dommages causés aux personnes par l’Administration ou par ses entrepreneurs ou concessionnaires à l’occasion de l’exécution ou de l’entretien des travaux publics sont de la compétence des tribunaux administratifs, sans qu’il y ait à distinguer s’il s’agit de travaux exécutés pour le compte de l’Etat ou des communes.
- M. L. C., à Vitré. — Le droit de police du maire, relativement aux voies urbaines, s’applique indiffé-rement aux rues qui font partie du domaine public et celles qui, demeurées à l’état de voies privées, ont été, du consentement de leurs propriétaires, ouvertes au public et assimilées ainsi aux voies publiques. Le maire agit donc dans la limite de ses attributions lorsqu’il prescrit l’éclairage pendant la nuit d’une voie privée ouverte au pnblic.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particu-
- lière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l'exposé des faits, sans étud* spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un vis motivé, notre service étudie avec le plus grand in l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a liçu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l’affranchissement des réponses e à la transmission des pièces communiquées.
- Pour P(LRIC W/GV/AGaRI IRQ .s'adresser à la Société de Protection mutuelle des avoir de DWI*D w w I RwmwIt• Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
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- Marche à suivre pour répondre aux
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- 1' Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES: M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25.11 écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette per
- sonne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES Pendant 1er hui' premiers mois des années 1906, 1907 et 1908
- importations Quantités livrées à la consommation i 1 EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1908 1907 1906 4 908 1907 1906
- Bois de teinture en bûches : Mexique 1.000 k. — — Brésil..... » — Haïti » - — Guatemala.. » — Autres pays. » Totaux .... » Bois de teinture moulus » Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. Curcuma en racine » — en poudre » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Noix de galle et avelanèdes entières, .con-cassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Autres teintures et tanins » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé » Orseille préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits debois de teint, et d’autres espèces : » Autres.' » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse... » Carmins communs » fins » Vernis à l’alcool » — a l’essence,à l’huile ou à l’essence et a l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées... » Verts cie Schweinfurt et s ztsmtis, cendres bleues ou vertes. » Verts de montagne,de Brunswick et simil. » | Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées » 3.359 21.053 3 370 7.992 35.781 540 2.092 4.990 192 25.044 31 502 28.398 24.304 1.089 386 17.103 1.692 954 15.293 1.003 39 1.147 1.120 8.463 952 679 64 8 959 4.231 92 926 24.195 31.638 3.916 19.676 2.547 12.018 38.152 659 2.166 3 352 2 769 - 37.831 20.014 28.640 14.690 1.539 555 11.266 2.251 502 19.609 574 49 1.433 1 348 9.091 C57 612 77 9.084 4.541 ‘ 71 609 18.876 35.892 1.703 22.767 1 636 14.772 40.878 1.813 1.431 20 335 1.709 36.595 35.064 28.639 15.503 1.351 320 19.255 2.080 1.230 29.771 873 47 1 259 994 1.324 8.066 731 466 163 7.780 4.359 130 654 16.405 27.628 Bois de teinture en bûches 1.000 k. — moulus » Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. Curcuma en racine » — en poudre » » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières con-cassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel,indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé - » Orseille préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces: Garancine » Autres : Allemagne » — Belgique » — Angleterre » — Etats-Unis • » — Autres pays » Totaux » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs » — fins » Vernis à l’alcool . .. » — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées.... » Verts de chweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes ... » Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées » 194 95 60 453 916 1 392 224.053 158 627 729 258 1.178 1.198 320 617 185 573 317 22 178 14.756 14.226 13.385 2.152 23.346 67.865 176 4.296 12.219 816 16 41 945 10.908 179.809 222 96 37.612 3.605 179 84 149 431 461 1.858 292.562 355 213 475 1 284 5.361 1.339 359 128 156 442 194 18 76 . 18.685 17.438 8.355 2.611 26.044 73.133 698 13 9.045 11.04 293 40 44 897 10.820 193.652 307 229 32.562 3.327 218 148 51 312 409 944 260.176 318 371 386 20 250 677 1.451 905 222 141 485 171 70 94 34.327 19.061 10.100 2.018 29.412 95.518 52 1 1.779 11.879 394 20 28 996 • 10 381 167.511 210 259 - 27.574 2 425
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PRIME EXCEPTIONNELLE
- Réservée à nos Abonnés
- Les conditions de l’existence se sont profondément modifiées en ces dernières années. Chacun comprend qu’il est désormais nécessaire de mettre en pratique la si juste devise anglaise « le temps est de l’argent ». Et dans dans toutes les professions l’on s’efforce d’aller le plus vite possible, et de gagner de ce temps qui est de l’argent.
- Ainsi s’explique l’extension prodigieuse qu’a prise la circulation cycliste. Tout homme occupé veut, comme tout rentier ou tout promeneur, avoir une de ces machines rapides, commodes, et dont le prix est devenu largement accessible à toutes les bourses.
- Nous avons reçu un si grand nombre de demandes de renseignements sur les conditions les meilleures pour se procurer une bicyclette que, toujours désireux de satisfaire nos lecteurs, nous venons de passer un important marché avec une des premières fabriques. Et nous pouvons, dès aujourd’hui, leur procurer une machine {modèle n' I ci-contre) de toute première qualité, de grand uxe et de fatigue, au prix vraiment exceptionnel de 153 francs.
- Description. — Roues 70 centimètres ; jantes Gravigny ; rayons nickelés renforcés; chaînes Brampton nickelées ; gros pédalier à recouvrement avec pignons en 26 ou 28 dents au pas de 25,4, ou de 52 ou de 56 dents au pas de 12,7 ; roulements sur moyeux à cuvettes vissées indéréglables ; direction à raccords invisibles ; développement au choix ; pneumatiques antidérapants à triple entoilage, garantis en 35, 3g et 40 millimètres.
- En un mot, cette bicyclette est une machine de grand luxe que, par suite du marché que nous avons passé, nous offrons à nos lecteurs au même prix que les bicyclettes de basse qualité, dites populaires ou de réclame, dont la province est inondée, et dont les acheteurs aperçoivent trop tard la défectuosité, la mauvaise matière employée et le mauvais montage.
- Prix. — Ainsi que nous l'avons dit plus haut, nous laissons cette bicyclette complète, avec sacoche garnie comprenant : clé, pompe, burette et nécessaire de réparation, au prix de 157 francs, payable en un chèque sur Paris ou mandat-poste adressé à Paris, 20, rue Turgot. — Emballage gratuit.
- Garantie. — Ces machines sont garanties pendant trois ans, contre tout vice de construction, résultant d’un défaut de matière et de fabrication. Mais, et cela va de soi, nous ne pouvons en aucun cas, être rendus responsables d’un accident ou de ses suites.
- N- 2
- Renseignements à nous fournir. — En commandant, prière de nous donner les renseignements suivants :
- Hauteur du cadre : 50 c/m., 55 c/m., 60 c/m., 65 c/m.
- Grosseur des pneumatiques : 35 m/m., 38 m/m. ou 40 m/m.
- Forme du guidon: Relevé, droit, baissé, très baissé.
- Développement : de 4m70 à 7m50, au choix.
- Numéro du modèle choisi ; (n* 1 ou n° 2).
- Gare destinataire : Livraison à domicile ou en gare.
- NOTA. — Cette bicyclette peut recevoir la roue libre et le frein sur jante arrière, avec transmission souple, licence Bowden, moyennant un supplément de 21 francs.
- Cette bicyclette peut également être livrée avec cadre renforcé (voir modèle n° 2, ci-contre), émail noir, direction rouge, pointes queues de billard rouges avec filets or sur les trois tubes se raccordant à la direction, moyennant un supplément de 15 francs.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- REVUE
- DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70775 plaques ..
- »
- Les
- Acide acétique industriel 40 %. ...
- »
- azotique ( voir acide nitrque) muriatique 22; chimiq. pur.
- 100
- 35
- 33
- k.
- »
- Rouille
- Sel
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- nitrique
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- » jaune. . ......
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- oxalique... . ...... picrique cristallisé., sulfurique 53-..........
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- Alcali volatil du gaz 22:
- ’ 60' énviron]. ..
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- 66' chimiq. pur aa soufre......
- 1er blanû.. .....
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- Alcool dénaturé type Régie 90-... un épuré........................
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- ordinaire., de chrome
- Benzine cristallisable.......
- » lourde, industrielle
- » type Régie..........
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86*.., Borax raffiné en cristaux.......... Jarbonate de soude cristallisé Jrème de tai ire entière ......
- 9
- 32
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- 36
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- 25
- Soude
- Perlàsse ire qualité..... . » ordinaire........ rose factice... ......... : 42(45 en tourie ... . supérieure*............. ...
- soude 90(92 ..........
- « Solvay 65(70............
- » » 7580. .. ....
- » » 80(85..........
- caustique 60(62.............
- 70(72.............
- » 60(62 plaquettes . .
- » 70(72 » «i
- 41
- 52
- 58
- 90
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- 34
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- » 25 50 25
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- 50
- L’hecto
- 19
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- » 50
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- L’hecto . 50 »
- ,. 40 n
- 55 » Les 100 k.
- en poudre ........... soluble, paillettes.
- Cyanure rouge de potassium pur..
- Dextrine blonde citron..........
- » blanche.......................
- 75 60 87
- 47
- 6 185 180 325 355
- 46 46
- 50
- 50
- 50
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..
- «
- extra ............
- pharmaceutique... chimiquement pure.
- Extrait d'orseille liquide n* 1 n » » extra.
- » » supérieur....
- » de Javelle 40* Baumé.
- »
- 35*
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- 20-
- Le litre 0 23
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- Les 100 k,
- Glycérine blanche industrielle 28‘. Lessive caustique de potasse 36-..
- 9 s
- » » 40
- » de soude 36
- Noix de Galles de Chine .. .. .. Orseille double....................
- » triple • :....................
- Oxymuriate d’étain 32 %............ Panama (Quillay)........ .... . . Permanganate de potasse... < . .. Potasse d’Amérique ....
- » imitation d’Amérique 66/70*
- » » 52/55’
- , » 45’...
- 115
- 155
- 185
- 12
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- 8
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- 33
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- 12
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- 80
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- 73
- 39
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- Sulfate de euivre »
- » de fer moyens cristaux .... en gare Paris
- Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar.pur.
- 60
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- » p. pap. peints
- supérieur....... extra.............
- n-1 ..............
- Essence de térébenthine HP
- Rouge Brésil Bahia » Calliatour..
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- Lima.......
- Ste-Marthe
- Brésillet ..
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- Sapan.....
- 100 k.
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- Quebracho 1000 k.
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- Cachou
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- Jaune ou gamb,.........
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- 100 kil.
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- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille Ténériffe grise...
- Bengale.
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- Curcuma
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- Dividivi les 50 kil....
- Indigos actuellemert :
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe — 2e qualité ...
- — 3e bonne ....
- - 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras..............
- — Tabasco....... • — Haïti Cap........ - Fort-Liberté.... — Aquim........ — St-Marc ...... . — Gonaïves .... — P.-de-Paix....... — ............. — Saint-Domingo... — Martin, et Guadel. — Jamaïque. .......
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- d Espagne,
- 8
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- Manzanille........
- Tuspan..........
- Vera-Cruz ......
- Campèche........ .
- Carmes............
- Tampico......... .• Porto-Plata. .....
- Haïti.............
- Jamaïque .......
- Barcel et P. Cab...
- Rio-Hacha.........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet..... 1 09 k.
- Tatajuba(Pern.)50 k
- Bahia. ....... .
- Corinto... . ,. >, Amapala. 50 kil.
- 3
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- -S *8 PoMget
- 1/2 kil,
- 2 ..
- 2 ..
- 15
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- 11
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- 9 .
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- 70 .
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- 2
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- 50
- 50
- 50
- 50
- bon violet.......... bon moyen violet.. moyen violet.. ... beau violet rouge.. bon .violet rouge... bon moy. v. rouge, fin rouge..........
- beau dito........ bon dito...........
- bon à fin cuiv..... cuiv. ord. et bas....
- C‘*.*
- 50
- 60
- 75
- 5 50
- 5 50
- 5 50
- 5 25
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- 3
- 3
- 20
- ad 4
- 50
- 25
- 50
- 50
- 50
- Java.... .. ..
- Kurpah . ...
- Madras .....
- Manille..... ..........
- Guatemala fior
- N.M.
- N.M.
- bon à fin sobre — cor., cor. ord. à bas
- 4
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- N-Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- » bon à beau..N.M. .
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil. : . ...
- Cap-Vert ........... ....M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar............. M
- 75
- 50
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- 25
- M
- 50
- 25
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- Qu er citron
- On cote ies 50 kil .
- Baltimore fil effilé.......... 7 50
- • gros effilé........ 6 ..
- Rocou
- .............1/2 kit.
- ................
- / à 0
- N. M
- 6
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- 590
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de€ampéche (Laguna). .... à. 16 . » (Guadeloupe) .. .. .. .. » de Fustet Albanie... . 12 .. 15.. Cachuu noir, 1re marque... 85 ., 95 .. » ; .marques ord. • 70.. .. c .. Cochenille argentée. .100 k. .... 420 .. » grise ..... 410... . . .. » zacatille naturelle 425 » . noire Palmas le k. 275 ..325 • Zurcuma Bengale 55 .. .. .. » Chinois 56 .. : » Madras 62 Gal es de Chine 130 .. 135 ..
- Prussiate jaune de potasse. 150 .. ....
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madnis bon t beau tendre. ‘ M.. M..
- » " moyen et bon moyen » coloré......... .. » moyen ord. et ord. terne et serré Kurpah ton et beau vio'et
- et violet rougé.. M,. ...
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré.. •. M. . .... » moyen ord. et ord. mél. et terreux. . .... ....
- Bengale beau et fin violet • M.. ....
- » bon moyen à bon violet et violet rouge ...... ... M.. M..
- » moyen violet-rouge et rouge........ M.. M.. Java bon moyen. ....... ... .... » beau et bon violet. M.. M..
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation contraire 1er coût.
- Acide citrique............ . 410........
- Alun raffiné (entrepôt)....................................................... 18 » (acq.)...................................................................... .....................................................................19 Couperose emballée...............................................................................................................................
- Essence de térébenthine (d. fûts) . ....................... 80............................................... Id. (s. fûts)............................................................ 75........ .
- Fécule de pommes de terre, 1er bl......................... 35 .. ... Id. 2e bl. (entrepôt). ........ 32 .. Galles vertes et noires..... 170 .. 190 » noires Alep.................... ». blancnes pays................................ 130 Gomme arabique, en sorte . 85 .. 90
- » Ghésirée, en sorte....... ... .. ,.. . » Sénégal,s. bas du fleuve 80 .. .... »..........................» Galam...................J.. .. . » Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde.......... »..........................» blanche................. » Laque en f. qté orange. 600 les % kil » mi-orange 350 » » cerise AC 310
- « Sandaraque lavée........... 170 .. 190 .. » Damar (Batavia)............ 175 «............................» Singapore................. 110 .. 140 .. «............................» Penang.................... Gomme adragante Syrie.... M »............................» Anatolie. M Quercitron......................................................... M .. .. Garance, racine.............. » pondre..................... 70 .. ... Rocou Guadeloupe .................................... 110 » Cayenne.................... M .. ... . Safran d’Espagne, Valence pur.......................... 85 .. Sulfate de...................cuivre(entrepôt), 58 ., . w............................(aeq60 .. v *. ..
- I Sumac en feuilles............... 40......................................... | '.................................» poudre.. ..................... 40.. . ... .. • Styrax liquide.................. 140................................... 180 .. Tamarin Madras................................................................... Verdet, eu pains, extra sec, x=oe =- sous toile... ........................ » en pains, extra sec, sous pap... .................................................................................................................................... ..... » $ bon’marchand en pains . ..................................................... ».........................................................» en boules . . . ..... » raffiné en poudre sec ... .. ...
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique 36 d. » » 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 50 d.
- 10 50 à
- 39 K
- 43 ..
- 11 50
- 8 50
- 250 ..
- 40 ..
- 47 ..
- » tartrique .......... Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.............................. Blanc de zinc de la Méditer, poudre ................ broyé.................... Crème de tartre........ Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp....... Chlorure de potassium, en gare de Salins........ Lessive caustique 38/39 d. Nitrate de soude brut.. » de. potasse brut.... Sel de soudé,80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp... »..............30/35, disp... Soude douce 33 deg. en vrac Sulfaté de cuivre .... ... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible..,
- 180 .. ..
- 8 .. ..
- 22 ..
- 9 ..
- 25 ..
- 46 ..
- 19 25
- 14 75 ..
- 12 75 ..
- E 58 A 60
- 5 50
- SAVONS
- Cuits unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive...e... 73 74 » extra pur...................(72....0/0 d’huiles)...56 » augmenté....................(60.................0/0................»............).............50 , » résineux....................(72.................0/0................»............)............62 Jaune »..........................(72 0/0.........................».................)... 52
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 56 » tunisien ...................... 50
- Jaune » à manteau blanc .... 44 (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 51 » (60 0/0 d’huiles) 47 .. Rosé . 52 .. Noir. 46
- Blanc spécial ......................... 67
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges) Bleu' pur pâle ou vif 48 .. » mixte » 48 . » talqué Ire qualité. 44 » i» 2e » ........ 42 .. Marbré bleu ou rose Dijon 53 .. » » Nantais 52 ..
- Non-Cuits
- j Selon qualités | Mi-cuits........................ 18 34
- Savons (à la batteuse).................. 32 42
- 1 Marbré bleu ou rosé............... 30 32
- Résineux................................ 30 32 ).........................Vert exportation......................................................................... 28...................32 |......................................Brun................................... 36................................40 !................................Noir, o »............................ .......................... 34........36
- Mous en Barils
- Qualité extra......................... 36 38 Qualités ordinaires................ ..............26 28
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet...............
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . . — Haïti .... — Martinique, Guade loupe , . Calliatour Pernambouc . . . . . Jaune Cuba ... . — Guayra-Tabasco. . — Tuspan. . . . Lima Tampico. Sapan. ....... Sainte-Marthe. . . . . Nicaragua' Sandal rouge .....
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . . . . Curcuma de la côte. . 100 k. — du Bengale. . Indigo Bengale poupré . . . — — fin violet . — beau violet . — — bon violet. . — — moyen violet . — — petit violet. . — ordinaire et cuivré . . — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . . . — — bon .... — — moyen . . — — ordinaire. . Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet. — — moy. violet — — pet. ordin. — Pondichéry bon violet — — moy.violet — — ord.et cuivré — Manille . . . . . — Guatemala flor . . — — sobre . — — cortès . — Mexique flor. . . . — - sobre . . . — — ordin. cortès — Caraque flor. . . . — — sobre . . . — — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde,irequal. — — — 2e quai. — — cerise. . . . — — blonde ordin. . Garance d’Avignon, . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k, Orseille Mers du Sud. 100 k
- — Madagascar
- 28 — à 29 — 28 — 28 25
- 18 — 19-
- 10 - 14 -
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- 11.—
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 319
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
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- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
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- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quihones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-léines.
- 4’ Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (o) Indamines et indophénols ; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fasficule. Matières dérivées de la quinoléine et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques. — Matières colorantes non classées.
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux . Manufactures ..nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
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- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
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- ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
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- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le e xte..........................................20 francs
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- 5 Novembre 1908
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- MONITEUR DE LA TEINTUR
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- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis xu bureau d® journal.
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- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Eau oxygénée et bioxyde de magnésium obtenus par la réaction du bioxyde de sodium sur le sulfa'e de magnésium. — Eau oxygénée : son dosage sur les tissus de coton, de laine et de soie. — Pour dissoudre l’albumine du sang. — Nouveau procédé d'ensimage, de désacidage et de dégraissage du feutre en pièce laine et mi-laine.
- — Société industrielle de Mulhouse (suite).— Les cours du Conservatoire des Arts et Métiers pendant l’année 1908-1909.— L’impôt sur le revenu et les commerçants. — Informations. — Jurispru-dense. — Renseignements commerciaux. — Adjudications administratives. — Bibliographie. — Mouvement des matières premières. — Revue du marché. .
- EAU OXYGÉNÉE ET BIOXYDE DE MAGNÉSIUM obtenus par la réaction du bioxyde de sodium sur le sulfate de magnésium
- Par MM. Albert Scheurer et Alfred Vernet (i)
- Cette note fait suite à un travail présenté à la Société industrielle dans sa séance du 26 juin 1907, par M. Albert Scheurer, et dans lequel la nature de l’eau oxygénée employée n’a pas été indiquée.
- Elle avait été préparée d’après la recette suivante :
- 960 gr. eau distillée
- 30 gr. sulfate de magnésium cristallisé (en excès) __lo gr. bioxyde de sodium.
- looo gr.
- Première expérience. — On fait une portion de
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
- ce bioxyde en la maintenant au sein de la glace. La liqueur, débarrassée de son dépôt par filtration, donne, au tirage, les résultats suivants :
- N
- 10 cc = 18 cc. 7 permanganate, 3 gr. i8H: O2 par litre.
- N
- 10 cc. — 2 cc. 3 acide sulfurique— — 0 gr. 92 NaHO 10
- par litre.
- La liqueur est alcaline, elle précipite à l’ébullition et perd, de ce fait, les 3/4 de son alcalinité.
- On peut supposer que la solution s’est troublée par une décomposition du bioxyde de magnésium.
- Cette hypothèse accorderait au bioxyde de magnésium une solubilité dans l’eau, supérieure à celle de la magnésie.
- Mais on peut admettre la précipitation à l’ébullition comme occasionnée par une décomposition plus complète qu’à froid du sulfate de magnésie par la soude du bioxyde de sodium.
- Cette dernière interprétation semble confirmée par l’expérience suivante.
- Deuxième expérience. — Il est bon de ne pas perdre de vue les données suivantes :
- Magnésie : la solubilité de cet oxyde dans l’eau
- 1
- est de------
- 5-3oo
- 10 cc. d’eau saturée de magnésie demanderaient
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- 322
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- pour sa neutralisation environ i cc. d’acide sulfu-
- . N rique —
- 10
- Carbonate de magnésium. — En liqueur très étendue, le carbonate de soude ne précipite complètement les sels de magnésium qu’à l’ébullition. Notre bioxyde de sodium contient 7 o/o de carbonate de soude.
- On prend pour la deuxième expérience un plus fort excès de sulfate de magnésium, soit :
- 960 eau distillée
- 40 sulfate de magnésium
- 10 bioxyde de sodium
- 1010
- La liqueur après filtration possède l’indice d’alcalinité suivante :
- N
- 10 cc. — 1 cc. acide sulfurique —.
- 10
- Cette alcalinité correspond assez exactement à la quantité de magnésie susceptible de se dissoudre à saturation dans l’eau.
- Donc la présence d’un fort excès de sulfate de magnésium permet à la réaction de se faire plus complètement, et l'on peut envisager l’alcalinité de la solution d’eau oxygénée comme due à la magnésie. Il en résulterait que, dans l’expérience précédente, l’indice plus fort d’alcalinité devrait être attribué à la présence de soude caustique.
- Troisième expérience. — Détermination de la nature du précipité. — Jusqu’ici nous ne nous sommes occupés que du liquide clair que le filtre sépared’un dépôt assez volumineux dont nous allons chercher à déterminer la nature.
- Méthode. — On détermine le volume total de la préparation obtenue avec la recette précédente, puis on en filtre une petite portion que l’on titre. On rajoute le filtre et son contenu à la portion primitive qu’on additionne d’acide sulfurique jusqu’à dissolution complète ; après une nouvelle détermination du volume, on la titre au permanganate.
- Si le précipité contient une certaine quantité de MgO2 , on doit observer, après équation des volumes, une différence de titre entre les deux solutions.
- Nos essais portent sur trois concentrations différentes en eau oxygénée :
- 1° La liqueur C 950 eau distillée
- 40 sulfate de magnésie cristallisé ïo bioxyde de sodium.
- 1000
- 2’ Liqueur de concentration double : 2 C.
- C
- 3* Liqueur de concentration moitié plus faible : —.
- 2
- | Résultats. — A partir d’une certaine concentra-| tion, voisine de C, le titre de la solution claire augmente très lentement, tandis que le titre du préci-' pité s’accroît fortement. Un peu au-dessous de la | concentration 2 C, la moitié de l’oxygène actif est dans le précipité, et la teneur en bioxyde de magnésium ne cesse d’augmenter avec la concentration.
- Une température de 60° est sans action sur cet équilibre.
- j Expériences de contrôle. — On dissout dans l’eau oxygénée du commerce du sulfate de ma- gnésie que l’on précipite par la soude caustique, 1 pour produire l’hydrate de magnésie, dans des pro-| portions égales à celles de C et de 2 G. Les liqueurs ainsi formées se montrent à peu de choses près identiques aux liqueurs C et 2 G quant à l’eau oxygénée dissoute et au bioxyde de magnésium formé.
- Résultats généraux. — Dans les solutions d’eau oxygénée obtenues par la précipitation du bioxyde de sodium par le sulfate de magnésium, il s’établit un équilibre entre l’eau oxygénée et le bioxyde de magnésium, qui semble dépendre uniquement du degré de dilution et non de la température. Une concentration un peu plus faible 2 C correspond à un équilibre représenté par oxygène actip.
- 1 5° o/o à l’état d’eau oxygénée dissoute.
- 50 0/0 à l’état de bioxyde de magnésium précipité*
- Il s’ensuit que l’eau oxygénée employée dans les expériences de M. Albert Scheurer sur la concentration de l’eau oxygénée sur les tissus (Bulletin de la Société industrielle, Tome LXXVII, page 336) offrait une légère alcalinité, due, au moins partiellement, à la présence d’un peu de soude caustique.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- CO 22 m
- EAU OXYGÉNÉE
- Son dosage sur les tissus de coton, de laine et de soie
- Par MM. Albert SCHEURER et Alfred Vernet (i)
- Cette note fait suite à l’étude présentée par l’un de nous à la Société industrielle sur le dosage de Peau oxygénée en présence sur un tissu de coton (Bulletin de la Société industrielle 1907, page 336) complétée par une note intitulée:«Eau oxygénée et Bioxyde de magnésium » et présentée à la Société industrielle à sa séance du 29 avril 1908, que nous reproduisons plus haut.
- Méthode générale. — On pèse 10 gr., 5 de calicot blanc (=environ 10 gr. de coton sec) et on l’imprègne de 13 cc. d’eau oxygénée, ce poids est vérifié et rectifié par expression s’il y a lieu.
- Les échantillons sont suspendus à froid, dans l’atmosphère du laboratoire jusqu’à ce qu’ils soient bien secs au toucher. Il faut généralement 3 heures pour atteindre ce but. Ainsi préparé, chaque échan* tillon pèse très sensiblement 11 grammes.
- SUR COTON BLANCHI
- Première expérience. — Comparaison des liquides suivants :
- Alcalinité Acidité H202 exprimée exprimée retrouvée en Na OH en H2S04 après
- par litre par litre séchage
- A Eau oxygénée préparée par le bioxyde de sodium et le sulfate de magnésie
- (liqueur filtrée). . . 1 gr. 42 6 o/O
- D Eau oxygénée pure, pharmaceutique. . . 0 gr. 08 19 0/0
- E Eau oxygénée commerciale I gr. 26 22 O/O
- Les trois solutions sont à la même concentration
- en oxygène actif 13 cc. de solution ~ 14 cc. 7 per-
- . . N manganate de potassium To*
- Résultat, — C’est le liquide le plus acide qui a donné lieu à la moindre perte au séchage.
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
- SUR COTON BLANCHI
- Deuxième expérience. — Eau oxygénée neutre^ acide, alcaline. —- Titre des solutions = 13 cc.
- N
- — 14 cc. 7 permanganate —. 10
- On part de l’eau oxygénée préparée au moyen du bioxyde de sodium et du sulfate de magnésie, ce liquide, comme on lésait, est légèrement alcalin.
- H902 retrouvée après séchage
- Eau oxygénée alcaline, 1 litre
- = 0 gr. 54 NaOH............... 23 0/0
- La même acidifiée à l’ac. sulfu- , , rique, i lit.= ogr.66FsO4 . . 44 0/0
- La même neutralisée à l’acide sulfurique.................... 52 0/0 .
- Résïiltat. — Dans cette expérience et dans plusieurs autres que nous ne décrivons pas , l’eau oxygénée neutre a donné le meilleur rendement.
- Observation. — On peut acidifier l’eau oxygénée à l’acide borique sans constater le désavantage qui se manifeste avec l’acide sulfurique.
- Troisième expérience. —Expériences compara* tives sur coton, laine et soie avec eau oxygénée neutre.
- On opère : Sur coton blanchi, Sur laine dégraissée» Sur soie blanchie.
- On soumet les échantillons à deux séries d’essais :
- 10 Série avec eau oxygénée neu-
- tre à ......................... 1 0/0 H2O2
- 2° Série............................1/4 ô/ô H‘O2
- Chaque série comprend :
- 1 échantillon que l’on sèche à l’air du laboratoire ;
- l échantillon que l’on conserve mouillé en vase clos.
- Les expériences sont prolongées pendant 3 heures* » » » » 24 ».
- » » » » 48 »
- Le tableau suivant donne les résultats obtenus,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- exprimés en pour cent de la quantité d’eau oxygénée primitive.
- Tableau des résultats exprimés en pour cent de la quantité d’eau oxygénée primitive
- Eau oxygénée retrouvée
- Coton Laine Soie
- Solution Solution Solution Solution Solution Solution
- 1/4 % 1 % 1/4 % 1 % Après y heures 1/4 % 1 %
- Sec . . 34 59 .11 66 44 52
- Mouillé. 55 100 31 67 Après 24 heures 76 95
- Sec . . 4 3 18 39 24 18
- Mouillé. 90 86 34 50 Après 48 heures . 71 86
- Sec . , 0.6 0.3 1 17 18 6
- Mouillé. 83 87 17 38 46 75
- Les résultats, comme on pouvait s’y attendre, sont irréguliers ; cependant un fait curieux s’est manifesté dans les expériences de 3 heures : c’est que l’évaporation sur fibre a fait perdre proportionnellement plus d’eau oxygénée à la solution faible qu’à la solution forte.
- Concentration par évaporation sur tissu de Veau oxgénée à 1 o/o dans les expériences de 3 heures.
- Eau en présence sur les échantillons. — Nous admettrons, pour rester au-dessus de la réalité : dans le coton : io o/o d’eau, dans la laine : 16 o/o d’eau, dans la soie : 12 o/o d’eau.
- Il en résulte que l’eau hygroscopique des échantillons aurait retenu approximativement : dans le coton : 8 o/o d’eau oxygénée pure.
- dans la laine : 5 0/0 » »
- dans la soie : 4 0/0 » »
- On sait d’après le travail qui précède que le bioxyde de magnésium est dissocié par l’eau et que c’est pour cette raison que l’on rencontre une proportion relativement faible de ce corps dans une 1 dissolution à 1/4 o/o d’eau oxygénée, préparée par | le bioxyde de sodium et le sulfate de magnésium. | Ce mélange renferme une forte quantité d’hydrate , de magnésie. La concentration de cette liqueur |
- donnera lieu à une formation nouvelle de bioxyde de magnésium, plus stable que l’eau oxygénée.
- C’est cette concentration que, par évaporation sur le tissu, nous avons réalisée dans les conditions identiques à celles des expériences précédentes.
- Quatrième expérience :
- 10 gr. 5 calicot sont imprégnés de
- 13 gr. de liqueur non filtrée.
- L’échantillon est séché à froid et titré au bout de 3 heures.
- Résultat. — 11 reste 54 0/0 de l’eau oxygénée primitive.
- Note. — Un essai identique fait avec la même liqueur filtrée a donné 24 0/0 de l’eau oxygénée primitive, tandis qu’avec l’eau oxygénée neutre nous avons obtenu 34 0/0 de l’eau oxygénée primitive.
- Ces résultats font ressortir l’action conservatrice (1) de la magnésie qui régénère, sur le tissu, du bioxyde de magnésium au fur et à mesure de la concentration.
- POUR DISSOUDRE L'ALBUMINE DU SANG
- L’albumine du sang est beaucoup employée dans les impressions sur cotons, en raison de la propriété qu’elle possède de se coaguler sous l’influence de la chaleur. A l’état soluble, on peut facilement la mélanger aux colorants ; une fois coagulée par le chauffage, elle devient insoluble et fixe les colorants d’une façon parfaite, au point de leur permettre de résister au lavage. L’albumine du sang s’emploie aux lieu et place de l’albumine d’œuf,parce que son prix est de beaucoup plus réduit ; mais son usage est exclusivement limité aux cas où sa couleur foncée n’offre pas d’inconvénients sérieux.
- Pour diverses raisons, auxquelles les frais de transport ne sont pas étrangers, l’imprimeur textile achète son albumine à l’état sec ; il est donc forcé de la dissoudre pour s’en servir. C’est à tort qu’on
- (1) Signalée par M. Prud’homme, Bulletin de la Société industrielle, tome LXI, page 503.
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
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- a coutume de s’imaginer que cette opération n’offre aucune difficulté et qu’on peut procéder sans précaution à la dissolution de l’albumine. Cette erreur, malheureusement trop commune, conduit à des accidents pratiques de toute nature ; c’est là qu’il faut chercher l’origine des plaintes fréquentes de la part des acheteurs. L’imprimeur textile n’arrive pas à se rendre compte de ce fait que la plupart des impressions défectueuses n’ont pas d’autre cause que le traitement défectueux qu’il a fait subir à l’albumine.
- La méthode suivante évitera toute difficulté si elle est suivie avec soin. L’albumine de sang est d’abord plongée pendant une heure dans de l’eau à une température qui ne doit en aucun zas excéder 95° F. ; on la laisse immobile. Au bout de ce temps, on commence à remuer toute la masse en veillant à ce que le mouvement ne soit pas un mouvement circulaire régulier.
- Si l’on négligeait cette précaution,des agglomérations de matière pourraient se former dans les masses. Si cependant on voyait l’albumine se coaguler, on reprendrait le mouvement le plus tôt possible et l’on verrait bientôt les masses se ramollir et se dissoudre lentement. Après avoir mélangé d’une façon parfaite, la masse est chauffée lentement, avec le plus grand soin ; pendant cette opération, on continuera à remuer jusqu’à ce que toute l’albumine soit dissoute. Dans cet état du liquide, l’effet d’un chauffage excessif serait désastreux.
- Il ne faut en aucun cas ajouter au mélange des produits étrangers. Dans certains cas, un peu de carbonate de soude hâtera la dissolution, mais ce procédé est plus dangereux encore que celui qui consiste à hâter la dissolution par surchauffe.
- Il ne reste plus qu’à filtrer la solution.
- Dix gallons (gall. = 4 lit. 543) d’eau devraient suffire pour dissoudre 2 livres (liv. = 0 k. 454) d’albumine de sang, mais la quantité d’eau nécessaire varie légèrement avec la préparation que l’albumine a subie.
- (Traduit spécialement de Dyer and Calico Printer par le Moniteur de la Teinture.)
- NOUVEAU PROCÉDÉ d’ensimage, de désacidage et de dégraissage du feutre en pièce laine et mi-laine
- Par M. Eugène Thomas
- On sait que les feutres tout laine et quelquefois les feutres mi-laine sont foulés à l’acide sulfurique plus ou moins étendu, et le degré de l’acide varie de 1/2 à 20 Bé. En outre, pour faciliter le cordage de la laine, pour lubrifier la fibre de laine, en emploie des acides gras saponifiables, c’est-à-dire de l’oléine de saponification ou de distillation. On « ensime » la laine, comme on s’exprime industriellement.
- Au moment où les pièces de feutres sortent du foulon (de la pile), on se trouve donc en présence de pièces contenant de l’acide sulfurique et un corps gras, de l’oléine. Il s’agit d’éliminer complètement l’un et l’autre pour ne pas gêner les opérations suivantes. A cet effet, on met les pièces sortant du foulon dans une laveuse (dégorgeoir, carcer) et on donne des rinçages successifs à l’eau, jusqu’à ce que l’âcide soit complètement éliminé. A ce moment de l’opération, l’oléine qui est complètement insoluble à l’eau et surtout en milieu acide, se trouve encore intégralement dans la pièce. Son élimination complète est indispensable pour obtenir un feutre bien uni, bien pénétré par la teinture et n’ayant pas le toucher gras. Il s’agit donc de saponifier cette oléine, de la transformer en savon soluble à l’eau. Pour obtenir ce résultat, on traite la pièce avec des solutions alcalines très fortes, carbonate de soude, de potasse, ammoniaque, etc., toujours dans la laveuse. Ou fait d’abord bien moussér la pièce de façon à être certain que la saponification est complète et ensuite on élimine systématiquement le savon formé dans le feutre par des rinçages à l’eau. Ces opérations de désacidage et de dégraissage durent en moyenne de quatre à cinq heures.
- Cette façon de travailler présente de sérieux inconvénients. Elle est d’abord très longue, ce qui fatigue et allonge les pièces de feutre. On dit que les pièces se défeutrent en partie. Eu outre, le traitement dans les solutions alcalines énerve toujours la fibre
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- 326 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- de laine et diminue sa résistance dynamométrique. Il est en outre très difficile d’obtenir des pièces exemptes d’oléate de chaux et de carbonate de chaux, deux facteurs qui empêchent d’obtenir des nuances vives et unies en teinture et des pièces bien tranchées. Il est évident qu’au premier moment du désacidage les sels calcaires de l’eau se transforment en sulfate de chaux relativement soluble, mais vers la fin de l’opération lorsque la pièce devient neutre les sels calcaires de l’eau se portent sur l’oléine de l’ensimage et forment de notables quantités d’oléate de chaux absolument insoluble qui restent dans la pièce. Lors de la saponification de l’oléine avec des carbonates alcalins, on forme en outre avec les sels calcaires du carbonate de chaux qui se colle également dans le feutre. La quantité d-oléate de chaux se trouve encore notablement augmentée dans le feutre par l’élimination systématique du savon formé dans la pièce par la saponification de l’oléine d’ensimage. Il est inutile de rappeler ici la sensibilité des savons aux sels calcaires de l’eau.
- Il est vrai qu’on atténue dans une certaine mesuré ces graves inconvénients par l’emploi d’eau épurée, mais pour avoir raison des inconvénients signalés, il faudrait se servir exclusivement et pour toutes les opérations d’eau épurée, ce qui entraînerait une dépense telle que la chose est industriellement impossible. Et cela ne diminuerait en rien la durée des opérations et l’effet produit sur la laine par les traitements alcalins resterait le même.
- Le nouveau procédé repose sur le fait de l’emploi pour l’ensimage de la laine destinée aux feutres, d’une oléine sulfoconjuguée en lieu et place de saponification ou de distillation et présente le double avantage de permettre d’opérer le désacidage et le dégraissage en une seule et même opération. En outre, cette oléine sulfoconjuguée est complètement insensible aux sels calcaires de l’eau; il n’y a donc à aucun moment formation d’oléate de chaux. Ce corps gras est en outre soluble dans l’eau acidulée servant au foulage et ne nécessite donc pas l’emploi de solutions alcalines carbonatées ; il n’y a par ' conséquent aucune formation de carbonate de '
- chaux. On obtient donc, en travaillant avec de l’eau même très calcaire, des pièces de feutre absolument exemptes d’oléate de chaux et de carbonate de chaux, ce qui permet l’obtention de nuances vives unies et bien pénétrées. Le feutre n’étant à aucun moment en contact avec des solutions alcalines conserve toute sa résistance et toute son élasticité. En outre, les opérations de désacidage et de | dégraissage qui se font en une seule opération ne durent qu’une heure un quart à une heure et demie. Il ne faut d’acide sulfoléique qu’environ la moitié de la quantité d’oléine qu’on emploie habituellement, ce produit ayant un pouvoir lubrifiant bien supérieur à l’oléine. Il y a encore lieu de faire observer que les garnitures des cardes ne sont nullement attaquées par l’acide sulfoléique.
- Voici la manière d’opérer. Les pièces, ensimées avec l’acide sulfoléique et foulées en milieu acide, sont traitées dans une eau calcaire tiède pendant 20 à 25 minutes. Après ce premier lavage, on rince à l’eau calcaire et froide pendant trois quarts d’heure environ. Les pièces ainsi traitées ne contiennent plus trace de l’oléine sulfoconjugée qui a servi à l’ensimage. Lorsque l’acide qui a servi au foulage des pièces a été faible (1/2 à 1“ Bé),on ajoute à la première eau de rinçage tiède un peu d’acide sulfurique pour éliminer plus rapidement l’acide sulfoléique de la pièce.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE MULHOUSE (Suite — Voir notre numéro du 20 octobre.)
- — Médaille d’honneur pour une étude sur les mordants de fer et le rôle qu’ils jouent dans la teinture suivant l’état d’oxydation et d’hydratation dans lequel ils se trouvent.
- On sait que l’alizarine teint en violet roussâtre l’oxyde ferrique et l’on suppose que le mordant qui se prête .le mieux à la teinture en violet est un oxyde ferroso-ferrique. D’autre part, Persoz a obtenu un très beau violet au moyen d’un mordant ferrique. Il s’agirait de déterminer :
- 1° Si le mordant généralement employé (pyroli-
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- gnite de fer) donne lieu, effectivement, à un dépôt d’oxyde ferroso-ferrique sur la fibre ;
- 2° Dans quelles conditions l’oxyde ferrique est susceptible de donner un violet normal.
- Médaille, suivant le mérite, pour un travail sur les mordants doubles ou multiples donnant une extension nouvelle aux faits actuellement connus dans cet ordre de phénomènes. L’auteur devra passer méthodiquement en revue les mélanges entre eux des corps susceptibles de fonctionner comme mordants, leurs mélanges avec les oxydes qui ne sont pas reconnus comme tels et indiquer les résultats des teintures obtenues sur ces mélanges avec plusieurs classes de colorants.
- Les études d’Horace Kœchlin (procès-verbaux du comité, tomes 52, p. 52, et 69, p. 90) et de M. Prud’homme (tomes 60, p. 110, et 61, p. 32), pourront servir de point de départ à ces travaux.
- — Médaille d’honneur pour un procédé permettant de supprimer la préparation en matière grasse pour l’impression des couleurs-vapeur en général.
- — Médaille, suivant le mérite, pour une étude sur la manière dont les colorants basiques se fixent sur le mordant tanin et émétique.
- Le tanin précipite les sels de fer, mais cette propriété ne se retrouve plus dans le dérivé tétracétylé, qu’on obtient en le traitant par l’anhydride acétique. Si le tanin est identique à l’acide digallique ; 1
- COH COH
- CH—OH—O—OH—C6 H, on peut en OH Of conclure qu’il réagit sur les sels de fer par ses OH et non pas seulement par ses CO2H. Ce seraient ceux-ci qui précipiteraient les colorants basiques. D’autre part, d’après M. P. Walden (1899), le tanin et l’acide digallique seraient des corps tout à fait différents.
- Ce sont ces divers points de vue qu’il s’agit d’élucider et de concilier.
- — Médaille d’argent pour un noir d’aniline, ou un autre de même solidité, n’affaiblissant pas le tissu et supportant le contact de toutes les autres cou
- leurs, notamment celles à l’albumine, sans nuire aux nuances, auxquelles on l’associera.
- Le noir d’aniline a l’inconvénient d’être détruit par le contact de bien des couleurs, notamment par les couleurs à l’albumine, ou bien, s’il n’est pas détruit, le contact manque de netteté, ce qui nuit à l’apparence de la marchandise. Le noir]d‘aniline a aussi quelquefois une influence désastreuse sur certaines couleurs pendant le vaporisage. Ce sont tous ces inconvénients qu’il s’agit de surmonter. Le nouveau noir pourra avoir n’importe qu’elle com-position, pourvu qu’il présente les qualités de solidité et d’intensité nécessaires et qu’il puisse s'as-socier aux couleurs-vapeur.
- — Médaille d’honneur pour un noir soluble dans un véhicule quelconque, pouvant servir en teinture et résistant à l’action de la lumière, du savon et du chlore. , \ 1
- — Médaille d’argent pour un bleu revenant-à un prix qui en permette l’emploi, qui puisse servir à l’azurage des laines et résister à l’action du Vaporisage et de la lumière.
- Les bleus dérivés de l’indigo et additionnés d’une certaine quantité d’extrait de cochenille ammoniacale sont ceux généralement employés, mais ils donnent un bleu qui manque de fraîcheur.
- Le bleu d'aniline conviendrait beaucoup sans sa grande fugacité à la lumière.
- L’outremer a l’inconvénient d'être en partie détruit par l’acide sulfureux qui accompagne généralement la laine. Gette altération a surtout lieu pendant le vaporisage.
- Enfin, le bleu de cobalt pourratt être employé avantageusement dans certains cas, si on parvenait à le livrer plus divisé et surtout moins dense que celui qu’on trouve dans le commerce.
- — Médaille d’honneur pour un bleu analogue au bleu d’outremer comme nuance et solidité, fixé sur tissus de coton par un procédé chimique, sans l’aide d’un albumine ou d’un autre épaississant produisant l’adhérence par coagulation. •
- Le précédé de fabrication de ce bleu sur tissus devra être assez pratique et bon marché pour permettre son emploi en industrie. (2 suivre^'
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- LE MONITEUR DE L.A TEINTURE
- LES COURS
- DU
- CONSERVATOIRE NATIONAL
- DES ARTS ET MÉTIERS pendant l’année 1908 1909
- Chimie appliquée aux industries des matières colorantes, blanchiment, impressions et apprêts. (Chaire fondée et subventionnée par la ville de Paris). — Les lundis et jeudis, à 8 heures du soir. — M. A. Rosens-tiehl, professeur.
- I. — Matières colorantes d’origine minérale ; colorants organiques groupés par familles. Leur fabrication et leur mode d’emploi en teinture et en impression.
- IL — Machines à teindre, à imprimer ; vaporisage.
- III. — Finissage de la marchandise ; les apprêts les plus employés.
- Economie politique et législation industrielle
- Les mardis et vendredis, à 8 h. du soir. — M. E. Levasseur, professeur; M. Deschamps, suppléant.
- Circulation des richesses : 1. Echange. — Valeur.
- — Monnaie. — Prix, — Crédit.
- IL Commerce international.
- Economie industrielle et statistique
- Les mardis et vendredis, à 9 heures 14 du soir. — M. André Liesse, professeur.
- A. Circulation des richesses
- 1* L’échange et ses moyens économiques. — Les prix: prix de revient, prix de vente, leur formation, leurs variations. — La monnaie : historique. — Les métaux précieux : Production et usages. — Systèmes monétaires. — Le Change.
- 2* Le crédit et les banques. • Le crédit, ses modes divers. — Classification des banques — Banques de dépôts et de commerce : leurs opérations — Banques d'émission des principaux pays. — Concentration des banques : Les grandes Sociétés de crédit. — Banques de placement et de spéculation : leur rôle. — Banques foncières.
- B. Statistique
- Statistique. Son utilité. — Méthodes et procédés. — Sources et moyens d’information. — Groupement des chiffres.— Grands nombres ; moyennes. — Rôle de la statistique dans certaines entreprises industrielles et financières.
- Assurance et prévoyance sociales
- Les mardis et vendredis, à 8 h. du soir. — M. L. Mabilleàu, professeur.
- 1. La prévoyance individuelle et familiale : A L'épar-gne, ses formes et ses emplois. — b L’amélioration de l’outillage et des conditions du travail. — c L’amélioration de la vie.
- 11. La prévoyance collective.— Les caisses d’épargne et les institutions d’assurances.
- III. La prévoyance sociale.— Relations avec l’assistance et avec l’assurance.
- IV. Evolution de l’idée de prévoyance sociale. — Solidarité et mutualité.
- V. Les institutions de prévoyance mutuelle en France et à l’étranger. — Constitution, organisation, services, limites.
- VL Réformes nécessaires. — Avenir.
- Associations ouvrières
- (Chaire fondée et subventionnée par la Ville de Paris) Les mercredis et samedis, à 8 h, du soir. — M. E. Fournière, professeur.
- Les Syndicats ouvriers (suite). — Statut organique du syndicat. — Le syndicat et ses membres. — Le syndicat vis-à vis des membres de la profession. — Le placement, le secours mutuel. — L’enseignement. — Fédérations syndicales professionnelles. — Fédérations interprofessionnelles locales. Bourse du travail.
- — Fédérations ouvrières nationales et internationales.
- — Rapport du Syndicat ouvrier avec les employeurs — Les grèves et les lock outs.—Organisation syndicale et patronale.— Contrats collectifs de travail et commandites. — Commissions arbitrales et conseils de travail.
- Rapports du syndicat ouvrier avec les Pouvoirs publics. — La législation ouvrière et les syndicats — Opposition aux actes delà Puissance publique. — Collaboration à l’exercice de la Puissance publique. — Les salariés de l’Etat et leurs syndicats et associations professionnelles.
- Économie sociale
- Les samedis, à 9 h. 1/4 du soir. — M. P. Baure-gard, chargé de cours.
- Législation du commerce et du contrat de travail.
- Droit commercial
- Les mercredis, à 9 h, 1[4 du soir. — M. E. Alglave, chargé de cours.
- Les actes de commerce.—Les commerçants. — Les différents modes de payement. — La lettre de change.
- Hygiène industrielle
- Les mercredis, à 8 h. du soir. M. le Dr F. Heim, chargé de cours.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- 1. Hygiène industrielle générale.
- II. Hygiène spéciale des industries transformatrices des matières animales et végétales.
- L’IMPOT SUR LE REVENU (Projet Caillaux)
- ET LES COMMERÇANTS
- Tel est le titre d’une curieuse et utile brochure que nous signalons tout spécialement à nos lecteurs, car elle les intéresse directement.
- Ecrite en un style clair et avec une entière bonne foi, par un publiciste compétent, M. Léon Sentu-péry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice et rédacteur au « Lyon-Républicain », — elle a pour but précis de faire comprendre aux industriels et commerçants, grands et petits, le danger dont les menace le projet Caillaux.
- Pour cela, elle expose clairement le mécanisme de la partie du projet qui concerne les commerçants et ses conséquences inouïes, dont beaucoup ne se doutent guère.
- Nos lecteurs se rappelleront, sans doute, d’une étude, sur cette même question, que l’auteur nous a autorisé récemment à reproduire dans ce journal.
- Cette brochure de 32 pages est faite uniquement pour la propagande, et la défense des intérêts commerciaux et des contribuables. Elle vient à son heure, puisque la discussion de ce déplorable projet est en cours à la Chambre.
- Elle s’adresse aux industriels, aux commerçants^ aux Chambres de Commerce^ aux Alliances et Syndicats de Commerçants et Industriels. C’est pour eux qu’elle est faite. On ne saurait trop la répandre. Elle est vendue aux conditions exceptionnelles suivantes :
- Par colis postaux^ franco gare :
- Par 100 exemplaires, jusqu’à 1000. .fr. 6 le cent De 1001 à 3000 exemplaires . . . .5 50 »
- A partir de 3000 et au-dessus. ... 5 »
- 1 exemplaire seul, franco-poste. . . I0centim.
- Adresser de suite les demandes, avec timbres, mandats ou bons de poste correspondant aux indications ci-dessus, à M. le Directeur de la Société de Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous conseillons instamment à nos lecteurs de se procurer une de ces brochures ; ils jugeront alors de l’utilité absolue qu’il y a pour eux à la répandre ou à la faire répandre parmi tous les commerçants.
- Car il est urgent que ceux-ci aient nettement conscience du péril fiscal qui les menace, — et qu’ils se défendent !
- INFORMATIONS
- 1
- Comme suite à la convention, dite de Berne, pour le transport des marchandises en chemins de fer, une convention additionnelle vient d’être approuvée par les puissances signataires.
- Nous en extrayons ce qui suit :
- VI . — Paragraphe 8. L’alinéa (1) aura la teneur suivante : -di
- « (1) Une tolérance de 2 p. 100 du poids est accordée pour déchet de route sur le poids des marchandises liquides ou remises à l’état humide et sur le poids des marchandises sèches désignées ci-après :
- Bois de teinture râpés et moulus.
- VIL — Paragraphe 9. L’alinéa (2) aura la teneur suivante : ..
- « (2) Dans ce cas, il est permis de percevoir une une taxe supplémentaire de 25 centimes, par fraction indivisible de 10 fr. et de 10 kilomètres.
- « Le montant total de cette taxe pourra être arrondi aux 5 centimes supérieurs. »
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique nous donnons les résumés des cas juridiques relatifs aux questions les plus diverses d’intérêt général, et l’ensemble de ces résumés constituera à la fin de chaque année un précieux formulaire de jurisprudence pratique. ...
- Ceux de nos lecteurs qui désireraient recevoir franco le jugement complet se rapportant à un cas juridique n’ontqu’à nous adresser 3 francs en timbres-poste en nou q indiquant le numéro placé en tête du résumé correspoi dant. • 35 80483
- (247) Louage de services —Représentant de commerce. — Règlement des commissions. — Brusque renvoi, demandes en dommages-intérêts. — Représentant à la commission, sans appointements, ni frais de route. — Mandataire et non employé. — Règles da louage de services inapplicables. — Retrait intempestif du mandat. — Dommages-intérêts.
- Il est de doctrine et de jurisprudence,qu’un représentant de commerce à la commission, sans appointements et sans frais de voyage, n’est pas un employé lié par un contrat de louage, mais un man-dataire régi par les dispositions de ce dernier contrat. Il peut donc se retirer ou être révoqué sans préavis. n a
- ! Néanmoins, une révocation intempestive peut lui
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- LE MONITEUR DE la teintur
- causer un préjudice que son mandant est tenu de réparer. Il en est ainsi lorsque la maison de commerce, après avoir envoyé des échantillons à son représentant, le 17 septembre, l’a brusquement révoqué, le 23 septembre, sans alléguer d’ailleurs de faute professionnelle à sa charge. Elle lui a occasionné de la sorte des frais de déplacement et de séjour dont elle est tenue de l’indemniser.
- (Tribunal de commerce de Lyon). (19 décembre 1907).
- CORRESPONDANCE
- M. V. D., à Ermont. — L’acheteur qui a pris livraison d’une marchandise sans formuler aucune protestation lors de sa réception et qui a payé une partie du prix ne peut, valablement, plusieurs mois après la mise en possession, opposer au vendeur, qui lui réclame le paiement du solde, un défaut de qualité de la marchandise fournie Le Tribunal de commerce de Lyon, par un jugement du 10 décembre dernier, a décidé qu'après un délai de 6 mois la réclamation de l’acheteur devait être rejetée.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étud^ spèciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un vis motivé, notre service étudie avec le plus grand in l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a liçu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux on: à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
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- avoir de •wIdu ww I Fawlws Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
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- EXEMPLES: M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il • introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
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- sonne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité, en cas de défaut de réponse.
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 331
- BIBLIOGRAPHIE
- VIENT DE PARAITRE :
- La librairie Gauthier-Villars (55, quai des Grands-Au-gustins) vient de publier, comme chaque année, l’Annuaire du Bureau des Longitudes pour 1909 — Suivant l'alter-nance adoptée, ce volume, de millésime pair, contient, outre les données astronomiques, des tableaux relatifs à la Physique, à la Chimie, à l’Art de l’Ingénieur. Cette année, nous signalons tout spécialement les notices de M. G. Bigourdan : Les Etoiles variables, et celle de M. Ch. Lallemand : Mouvements et déformations de la croûte terrestre. In-16 de plus de 950 pages avec figures et planches : 1 fr. 50 (franco, 1 fr. 85).
- EN VENTE AU BUREAU DU JOURNAL :
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- (Voir l’extrait de la table des matières dans notre numéro du 5 octobre 1908.)
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Modifications de Sociétés
- Paris, — Société dite Cie française des extraits tincto riaux et tannants, siège, 83, boul. de Strasbourg, au Havre.
- Levallois-Perret. — Société Vve et Clémence Peirot, teinturerie, 20, rue Poccard. — Cession par Mlle Peirot (Clémence-Emilie) à Mme Peirot (Jeanne) de tous les droits lui appartenant dans ladite société.
- ADJUDICATIONS' ADMINISTRATIVES
- RÉSULTATS D'ADJUDICATIONS 1
- 19 octobre.— Pas-de-Calais.— Guerre à Saint-Omer.—i 50 000 kil. toluène pur, en 10 lots égaux, pour la poudrerie nationale d’Esquerdes. 1 1’ Toluène français. -
- S té des matières colorantes de St-Denis, à Paris!, adj. de 5 lots à 42 les 100 k. 2: Toluène de toute provenance. . 3 ‘ Gauvert, à la Plaine Saint-Denis, adj. 2 lots à 32 95, 3 à 34 95 les 100 k. 2
- 21 octobre. — Seine. — Manufacture de labacsd’Issy. les-Moulineaux. — Fournitures diverses en 1909. , 4e lot. — Couleurs, etc. . 2- . ! Weeger fils, à Aubervilliers, adj. à 9 828 11. ..... . i - " ma * |
- t Le Gérant : A. FAYOLLE, ).
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic s indus:, ielles et d’Imprimerie administrative;
- A. FAYOLLE, *, Directeur, 20, rue Turgct (IX")
- Société Anonyme des Produits Fréd. Bayer & C
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- PHHT .Q THCH]T ,
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- Exportation dans tous pays
- p.331 - vue 338/396
-
-
-
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES Pendant les neuf premiers mois des années 1906, 1907 et 1908
- IMIPORTATIONS Quantités 1 livrées à la consommation i • / - " ? EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 4 908 1903 1 1906 1908 1907 1906
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k. — — Brésil » — — Haïti » — — Guatemala.. » — — Autres pays. » Totaux .... » Bois de teinture moulus » Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. Curcuma en racine » — en poudre » Quercitron » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières, concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse. » Rocou préparé » Orseille préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits debois deteint.etd’autresespèces : » Autres ; » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse. „ Carmins communs » 7 - fins » Vernis à l’alcool » — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et a l’huile mélangées » Ocres broyées ou autremc nt préparées... » Verts ae Schweinfurt et \ ztsmtis, cen- dres bleues ou vertes » II Verts de montagne, Bruuswick et simil. » Il Talc pulvérisé » Il Couleurs non dénommées » 3.753 25.381 3 370 2.250 41.754 678 2.778 4.621 201 27.171 33 348 32.982 26.086 1.089 414 18.226 2 007 965 16.423 1.021 55 1.302 1.308 9.388 1.011 795 72 9.995 5.202 99 1.097 26 238 35.125 4 766 24.242 2.602 12.621 44 231 666 2.166 4 322 3 155 41.761 21 129 29.518 15.825 1.539 618 11.842 2.424 503 23.253 593 56 1.571 1 562 10.382 694 716 93 10.117 5.072 84 650 21.168 40.120 1.703 24.736 1 635 15.966 44.040 1.819 1.581 20 335 1.711 40.213 38.154 30.798 15.974 1.365 368 22.025 2.318 1.231 35.154 900 58 1 462 994 1.478 8.082 810 590 181 8.680 4.943 130 693 19.056 30.902 Bois de teinture en bûches..... 1.000 k. — moulus » Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. Curcuma en racine » en poudre. » Quercitron » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles.... » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel,indigue, inde plate et boules de bleu : » Cachou en masse » Rocou préparé » Orsei le préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces: » Autres : Allemagne » — Belgique » — Angleterre » — Etats-Unis » — Autres pays » Totaux » Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs » — fins » Vernis à l’alcool », ... » — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées.... » Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes .. . » Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées » 294 103 64 606 916 1 533 234.013 251 650 734 278 1.316 1.331 407 690 186 6 78 356 23 178 15.841 16.547 15.480 2 663 26.281 76 812 351 4.6'0 13.868 909 24 49 1.069 12.590 202.110 257 97 42.753 4.239 216 88 169 488 661 1.914 306.660 405 233 521 1 308 5.682 1.750 476 243 156 443 220 18 78 19.907 19.037 8.941 2.68/ 28.058 78.630 756 13 9.571 13.150 326 51 53 1.022 12.052 213.739 322 259 35 840 4.205 29/ 160 59 357 409 1.060 274.521 377 371 432 20 250 855 1 960 987 233 297 556 215 70 106 38.001 23.731 13.420 2.210 36.081 113.443 120 1 2.319 12.364 450 39 31 1 115 11 793 193.892 234 273 29.525 2 692
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-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 333
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70775 plaques 60 » » Perlasse ire qualité ... . 106 » » » ordinaire............ 50 »
- » rose factice......................... 25 »
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 40 %. ..
- » » 35%. •
- » azotique (voir acide nitrique). » muriatique 22' chimiq. pur.. » » 20/22par 15 touries
- • nitrique 3ô* b anc........ » » » jaune........
- » » 40' blanc..........
- » ,» » jaune .........
- P » 36' chimiquem. pur.
- » » 40' » »
- » oxalique.........................
- » picrique cristallisé.............
- » sulfurique 53'.,.................
- » » 60' environ ......
- » » 66' » . • •
- » » 66-chimiq. pur...
- » » aa soufre.........
- » tartrique 1er blanc..............
- Alcali volatil du gaz 22'..........
- » » 2829..... ..
- 33 »
- 31 » • »
- 32 25
- 6 25
- 31 »
- 33 »
- 40 »
- 39 »
- 52 »
- 58 »
- 80 »
- 130 »
- 5 25
- 6 50
- 8 25
- 34 »
- 15 50
- 235 »
- 34 »
- 58 50
- L’hecto
- Rouille 42[45 en tourie............. 15 »
- » supérieure'....................... 16 »
- Sel de soude 90(92 ................. 15 »
- » « Solvay 65(70 ............ 22 50
- » » » 75(80........... 23 50
- » » » 80(85.......... 24 50
- Soude caustique 60(62............... 28 •
- » • 70(72............... 30 »
- » » 60(62 plaquettes . . 32 »
- » » 70(72 » .. 35 »
- Sulfate de euivre » 82 50
- » de fer moyens cristaux .... 6 »
- en gare Paris Le kil.
- Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar. pur. 4 25
- » » extra pains et poudre 4 75
- » . n- 1................ 4 25
- » » filor pâle et foncé ... 525
- » de Chine en grains................. 7 50
- Les 100 kil. Bleu Outremer poudre p' la peinture. 65 »
- Rouge Brésil Bahia......
- » Calliatour.. 100 k
- » Lima........50 k.
- » ......................
- » ......................
- » Sandal. ... 100 k.
- » Sapan........50 k.
- » Quebracho 1000 k.
- • Pernambuco , 50 k
- Cachou
- 7 .. 8 ..
- 16 .. 20 ..
- 6 .. 10 ..
- 7 .. 9 ..
- 3 . 4 ..
- 7 . 9 ..
- 7 . 8 ,.
- 82 . . 85 .
- 16 . 20 . .
- Brun luisant, en sac 50 k. 45 ..
- — en caisse — 45 ..
- Jaune ou gamb............. 65
- » pressé ... 48 ..
- Cochenille
- 70 . .
- 70 . .
- 50 . .
- Alcool dénaturé type Régie 90'.... » »
- un épuré........................... 19 50
- » ordinaire....................... 15 50
- » de Chrome................. • 45 »
- L’hecto
- Benzine cristallisable............. 50 »
- », lourde, industrielle. .... .. 40 »
- » type Régie.................... 55 »
- Les 100 k.
- Bichromate de potasse.............. 81 »
- » soude..................... 70 »
- Bi-oxyde de baryum 85/86'.......... 87 50
- Borax raffiné en cristaux.......... 47 50
- Zarbonate de soude cristallisé.. 6 50
- Jrème de tai Ve entière.. 185 »
- » » en poudre.. 180 »
- ,, » soluble, paillettes.. 325 »
- Cyanure rouge de potassium pur... 355 »
- Dextrine blonde citron................. 46 »
- » blanche...................... 46 »
- Le litre
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ... 0 23
- « » extra ............... • •
- « » pharmaceutique... . 0 35
- « » chimiquement pure.. ...
- Les 100 k.
- » » » pour azurage. 95 »
- » » » p. pap. peints 115 »
- » de Prusse supérieur................. 180 »
- » » extra................. 155 »
- » » n- 1 ................. 135 »
- Essence de térébenthine HP . ... 70 »
- On cote : 12 kil.
- Tenérife .................. 2 2 25
- Ténérife grise............. 2 . 2 10
- Curcuma
- Bengale.......50 kilos. 15 .. 20 ..
- ava, Mad , Pond....... M , ...
- Dividivi
- On cote les 50 kil .. . 11 15 . .
- Indigos
- On cote actuellemert :
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campéche du Brésil, coupe d Espagne,
- Extrait d’orseille liquide n' 1 ...
- » » » extra. • • •
- » » supérieur............
- » de Javelle 40•Baumé.. .
- » r 35' »
- » » 25' » • •
- » » 20' » ....
- Glycérine blanche industrielle 28'. Lessive caustique de potasse 36'. .
- » » » 40'..
- » » de soude 36'.
- Noix de Galles de Chine............ Orseille double....................
- » triple ....................... • • •
- Oxymuriate d’étain 32 %.......... Panama (Quillay)........ .... . Permanganate de potasse.... c . . Potasse d’Amérique •..
- » imitation d’Amérique 66/70
- » 52/55
- , > 45’..
- 115 »
- 155 »
- 185 »
- 12 »
- 11 »
- 8 50
- 8 »
- 127 50
- 33 »
- 43 »
- 12 50
- 195 »
- 65 »
- 80 »
- 320 »
- 82 »
- 135 »
- 73 »
- 39 »
- 33 »
- 30 »
- — 2e qualité... 8 .. à 11 ,
- — 3e bonne .... 6 .. 9 ..
- - 3e inférieure. 4 25 6 ..
- — Sisal, Yucatan.. 6 .. 7 50
- — Honduras............... 7 .. 8
- — Tabasco......... 5 .. 6 ..
- — Haïti Gap...... 4 .. 4 50
- - Fort-Liberté..., 4 .. 4 50
- — Aquim........... 4 .. 4 50
- — St-Marc ...... 4 .. 4 50
- — Gonaïves ...... 4 25 4 75
- — P.-de-Paix...... 4 . 4 50
- — Miragoane....... 4 25 4 60
- — Saint-Domingo... 4 25 4 75
- — Martin, et Guadel. 3 50 4 ..
- — Jamaïque........ 4 50 5 , .
- Jaune Cuba et St-Yago .. 5 .. 5 50
- » Manzanille........ 5 .. 5 50
- » Tuspan............. 5 50 . .
- » Vera-Cruz....... 5 25 5 50
- » Campéche................ ... ...
- » Carnen................. • ••
- » Tampico.......... 4 75 5 2 5
- » Porto-Plata...... 4 75 à 50
- » Haïti. ............ 175 5 25
- » Jamaïque .......... 5.. 550
- » Barcel et P. Cab... ... . .. 1
- » Rio Hacha......... ... » . §
- » Carth. et Savan... ... 3 ,. ;
- » Maracaïbo......... - • 3 ..
- • Fustet.... 109 k. .... 20 .. :
- • Tatajuba(Pern.)50k •- " 1
- a Bahia ...... ... ‘ ' * (
- • Corinto.... .,, 4 75 5 50 1
- • Amapala. 10 kil. , 4 75 5 50
- Beng. sur v. et bl. 1(2 k.. 4 .
- fin violet et pourpre.. .. 5 25
- Beng. beau viol, et dite... 4 ..
- « bon violet............... 2 50
- « bon moyen violet.. . 3 75
- « moyen violet............ 3 25
- « beau violet rouge... 4 25.
- « bon violet rouge..... 3 75
- « bon moy. v. rouge... 3 25
- « fin rouge............... 4 ..
- « beau dito.............. 3 75
- « bon dito................. 3 50
- « bon à fin cuiv........... 3 25
- » cuiv. ord. et bas........ 3 25
- Java.............................M
- Kurpah . ............. ... 2 ..
- Madras . ............ 1 50
- Mauille................N.M. . ..
- Caraque............... N.M. . ..
- Guatemala flor............. 3 25
- » bon à fin sobre . 175
- » — cor.... 2 ..
- • cor. ord. à bas.. 1 75
- N -Gren On, surf. 1/2 k N.M. » bon à beau.. N.M,
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil. : ....
- Cap-Vert ..............M
- Mers du Sud............M
- Madagascar.......... M
- Quercitren
- On cote les 5C kil .
- 6 . .
- 5 5C
- 6 ..
- 3 75
- 4 . .
- 3 50
- 4 50
- 4 ..
- 3 5C
- 4 25
- 4 ..
- 3 75
- 3 5C
- 3 75
- 3 5C
- 4 SC
- 2 75
- 3 50
- Baltimore fi effilé.............. 7 50 à 8
- » gros effilé............. 6 . , 7
- Rocou
- ................1/2 kit. ... 0 40 à 0 425
- ....................... ...... N, M ,
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-
-
-
- p ci
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie. -, *. Sachou noir, Ire marque... » marques ord.. Cochenille argentée.. 100 k.
- . à .16
- »
- »
- grise.........
- zacatille naturelle noire Palmas lek.
- Curcuma Bengale........
- » Chinois... ......
- » Madras...........
- Gai les de Chine ...........
- Prussiate jaune de potasse.
- 12
- 85
- 70
- 15
- 95
- 410 .
- 425 .
- 275 .
- 55 .
- 56 .
- 62 .
- 130 .
- 150 .
- 420
- 325
- 135
- INDIGOS - Au 1/2 kilo
- Madras bon t beau tendre.
- » moyen et bon moyen » coloré............. » moyen ord. et ord.
- s
- s
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- Java
- terne et serré..... lon et beau vio1 et
- et violet rouge., moyen et bon moy.
- assez coloré....
- moyen ord. et ord.
- mél. et terreux. . beau et fin violet bon moyen à bon
- violet et violet
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- et rouge............
- M..
- M..
- M
- =
- M..
- >
- bon moyen. .. ..... beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M
- M
- s
- Le
- tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique.......... .
- Alun raffiné (entrepôt)... » .
- » (acq.)....................
- Couperose emballée..........
- Essence de térébenthine (d. fûts). ................. ..
- Id. (s. fûts)............... Fécule de pommes de terre.
- „ 1er ....................
- Id- 2e bl. (entrepôt).......
- Galles vertes et noires..... » noires Alep .......
- » blancnes pays......
- Gomme arabique, en sorte .
- con-
- 410
- 18 , 19 .
- 80 .
- 75 .
- 35 ..
- 32 ..
- 170 ..
- 130 ..
- 85 ..
- Ghésirée, en sorte..... ...
- Sénégal,s. bas du fleuve 80 » Galam....................
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde............
- » blanche..................
- » Laque en f. qté orange.
- » mi-orange
- » cerise AC
- « Sandaraque lavée ........
- « Damar (Batavia)..........
- « » Singapore........
- « » Penang..........«
- Gomme adragante Syrie....
- » » Anatolie.
- Quercitron.........
- Garance, racine............
- » pondre...,...........
- ocou Guadeloupe ........
- » Cayenne ..............
- Safran d’Espagne, Valence pur........................
- Sulfate de cuivre(entrepôt), - (aeq. . • •
- 600
- 350
- 310
- 170
- 175
- 110
- les
- 190
- 90 .
- a
- 190
- O
- M
- M
- M
- 70
- 110 M
- 85
- 58
- 60
- ] Sumac en feuilles.............
- | » poudre............ ..
- . Styrax liquide...............
- Tamarin Madras............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile...... i, » en pains, extra sec, sous pap....................a » bon marchand en pains » » en boules
- » raffiné en poudre sec
- 40 .
- 40 .
- 140 .
- 180
- Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 36 38
- 26 28
- 60 kil
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- BOIS DE TEINTURE
- Acide
- muriatique ... nitrique.....
- sulfurique, sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d. d.
- 10
- 39
- 43
- 11
- 8
- 50 à
- 50
- 50
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.............
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre....................
- broyé..................... Crême de tartre........... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.........2. .
- Lessive caustique 38/39 d.. Nitrate de soude brut.....
- » de potasse brut.... Sel de soude,80/85, cons. et entr. enbq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. ,
- SAVONS
- Blanc
- Jaune
- 250 ..
- 40 ..
- 47 ...
- 180
- 00
- 22
- 9
- 25
- 46
- 19
- 14
- 12
- 25
- 75
- 75
- E
- 5
- 58 A 60
- 50
- Cuits unicolores) pur à l’huile d’olive .... extra pur (72 0/0 d’huiles) augmenté (60 0/0 »..).
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel » tunisien.......................
- Jaune » à manteau blanc ...
- 72
- 55
- 49
- 52
- 52
- 53
- 50
- 44
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles) » (60 0/0 d’huiles).......
- Rosé...................
- Noir.........................
- Blanc spécial suiffé.........
- Bleu
- 51
- 47
- 52
- 46
- 62
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif...
- mixte »
- talqué Ire qualité.
- » 2e p
- Marbré b'eu ou
- rose Dijon.. Nantais
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits.............. Savons (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé. Résineux...............
- Vert exportation...... Brun................... Noir, e m ......
- OO OO As ce ce CM
- *7*
- 18
- 32
- 30
- 30
- 28
- 36
- 34
- 34
- 42
- 32
- 32
- 32
- 40
- 36
- TIm
- Brésillet...............*
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- - Martinique,Guade
- loupe . .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba
- — Guayra-
- — Tuspan Lima. . . Tampico. • Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gàmbier. . . . . .
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . .
- — — fin violet . .
- — — beau violet ,
- — — bon violet. .
- — — moyen violet.
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré . .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin. . . a . — — beau . . .
- — — bon
- — — moyen . . .
- — — ordinaire. .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet, ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ord.et cuivré
- — Manille ..... — Guatemala flor . . — — sobre . .
- — — cortès , .
- — Mexique flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . « .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k.
- — — blonde,1requal.
- — — — 2e quai.
- — — cerise. . . .
- — — blonde ordin. .
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k.
- Orseille Mers du Sud. 100 k — Madagascar .
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 335
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
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- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
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- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Édition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
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- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
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- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-léines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoido : (o) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-fine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fastieule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.—Matières colorantes non classées.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 16 fr. 60.
- | Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition re-fondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte, Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché.' 5 fr/
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
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- 52e Année. — N° 22.
- MONITEUR
- 20 Novembre 1908
- 5=5=============
- DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT :
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- — Six mois....... 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an..........20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- AuNANeEe • § La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNoN- . Faits divers.................3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau dü journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous Les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Notica sur l’emploi du chlorate de potasse. — Nouveaux colorants.
- - Nouveau procédé d’impression sur coton. — Le pavage des teintureries — Les éapississants dans l’impression textile — Société industrielle de. Mulhouse (suite et fin) - Contribution a Ja connaissance du coton mo t. - L’impôt sur le revenu et les commerçants. — Informations. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Bibliographie. — Revue du marché.
- NOTICE sur l’emploi du chlorate de potasse dans la fixation des mordants de fer
- Par M. Joseph Dépierre (i)
- Relativement à l’emploi du chlorate de potasse (voir Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse, janvier 1908, p. 43 et 47), je me permets de rappeler que la fixation des sels de fer par le chlorate de potasse date déjà d’une soixantaine d’années, mais n’était employé que pour la teinture.
- Me trouvant à Cernay, en 1860 (Del Eck et Cie), j’ai eu beaucoup de désagréments causés par l’irrégularité de la fixation des mordants de fer (violets
- ( 1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
- garancine et fonds puce), malgré l’emploi du psychromètre d’August (2). Il faut dire aussi qu’à cette époque les étendages à mordants étaient immenses et insuffisamment munis de psychro-mètres. Comme le pays est souvent sous l’influence du vent de l’Est, et que ce vent est très sec, j’avais remarqué que c’était surtout à l’époque où il régnait que nos mordants étaient mal fixés. Ayant eu un jour la visite d’un Anglais, M. Pinckoff fils, dont le père fabriquait une sorte de garancine dite « Pin-coffine » et spécialement préparée pour l’article violet à fond qui se faisait en grandes quantités, je lui demandai si les inconvénients auxquels j’étais sujet se produisaient aussi chez ses clients. C’est alors qu’il m’indiqua, grosso modo, l’emploi du chlorate de potasse, à la dose de 6 à 7 gr. par litre d’eau et additionné de sels hygrométriques ; on plaquait les pièces dans ce bain, puis on imprimait ; — une seule nuit de suspension dans un local humide suffisait pour bien fixer les mordants. Après quelques essais, je m’en suis : tenu à la formule suivante, indiquée dans Dépierre : Traité de teinture et d'impression, tome II, p. 187, et que je reproduis ici :
- Mordant pour teinture garancine
- 2 kil. 800 chlorate dépotasse,
- (2) Le psychromètre d’August a été introduit en Alsace en 1850 (?) par M. Félix Lefèvre, alors chimiste dans la maison Scheurer-Rott, à Thann.
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- 338 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 1 » 440 sel ammoniac,
- 9 » 600 sulfate de magnésie.
- 42 litres eau.
- Couper 1—10 avec de l’eau, plaquer au foulard, sécher au tambour, puis imprimer les couleurs voulues.
- J’introduisis cette préparation à Berlin (1865-1869), puis à Malaunay (1869-1879). Dans cette dernière fabrique, qui faisait des milliers de pièces de ce genre violet, j’ai eu comme second M. Joseph Schmidlin. Celui-ci alla en Angleterre, vers 1876, où il utilisa aussi le procédé, mais, je le répète, seulement pour les violets par teinture.
- Comme M. Laurent Schmidlin est le frère de M. Joseph Schmidlin, il ne me paraît pas trop osé de supposer que c’est par son frère qu’il ait eu connaissance de ce procédé et que, plus tard, il l’ait appliqué aux genres vapeur. Mais, pour ce qui est du procédé de fixage pour la teinture, le procédé était déjà en usage en Angleterre vers 1859.
- M. Alex. Schultz, dans son Petit Traité de la teinture et de l'impression (1883) indique aussi (p. 80) une formule destinée au même usage et que voici :
- 7 lit. eau,
- 250 gr. chlorure de magnésium à 15° Bé,
- 60 » chlorate de potasse,
- 30 » nitrate d’ammoniaque, on foularde, sèche les pièces et on imprime les mordants.
- Je rappelle que M. L. Schmidlin (p. 46, même Bulletin de janvier 1908) dit lui-même avoir ouï dire, vers 1880, pendant son séjour en Angleterre, qu’on employait la préparation au chlorate de potasse pour les «Purple Pads » (violet par teinture). Ce genre violet était le même que celui que nous fabriquions èn Normandie.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Vert Nitrazol Diamine, G, brev. s. g, d. g.
- Le Vert Nitrazol Diamine G, copulé avec Nitrazol C, donne un vert extrêmement solide à la lumière et d’une très bonne solidité au lavage. Les teintes se laissent très facilement ronger, et par suite de cette propriété, le produit présente en premier lieu un grand intérêt pour l’emploi en impression.
- En outre, il s’emploie avantageusement pour la teinture du coton en bourre, en flottes et en pièces, ainsi que pour la teinture sur appareils mécaniques.
- Procédé de teinture :
- On teint de la manière habituelle pour les Couleurs Diamine, avec addition de 1/2 — 1 0/0 de carbonate de soude calc. et, suivant l’intensité de la nuance, 10 — 20 0/0 de sulfate de soude calc. ou de sel marin, on rince et on copule avec Nitrazol C ou Paranitraniline diazotée.
- Orangés solides Diamine E G et E R
- Brun solide Diamine G B, brevetés s. g. d. g.
- Ainsi que l'indique leur nom, les Orangés solides Diamine E G et ER, de même que le Brun solide Diamine G B, appartiennent au nouveau groupe des « Colorants solides Diamine » et sont comparables, comme propriétés tinctoriales et solidité, aux Bruns solides Diamine G et R.
- Ces nouveaux colorants se prêtent très bien à toutes les applications de la teinture du coton, soit en flottes, en bourre, en pièces ou dans des appareils mécaniques. Ils unissent d’une façon remarquable et peuvent être employés en combinaison avec tous les autres colorants Diamine, tels que Bleu solide Diamine, Jaune solide Diamine, Bruns solides Diamine G et R; ils permettent par conséquent d’obtenir la plupart des nuances avec une excellente solidité à la lumière, par un procédé très simple.
- Les Orangés solides Diamine E G et E R ainsi
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-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 339
- que le Brun solide Diamine G B conviennent très bien aussi pour la teinture des articles mi-laine et mi-soie : ils montent très bien sur le coton et ne colorent que légèrement les fibres animales.
- Procédé de teinture :
- Coton
- On teint au bouillon de la manière habituelle pour les Couleurs Diamine, avec addition de 1 — 2 0/0 de carbonate de soude et, suivant l’intensité de la nuance, avec 10—20 0/0 de sulfate de soude calc. ou de sel marin.
- Mi-laine
- On teint au bouillon en bain de sulfate de soude neutre (120 gr. par litre).
- Mi-soie
- On teint au bouillon avec 5—lo gr. de sulfate de soude et 2—3 gr. de savon par litre de bain.
- NOUVEAU PROCÉDÉ D’IMPRESSION SUR COTON par réserve sous couleurs immédiates
- Nous donnons, ci-après, la description d’un nouveau procédé d’impression sur coton par réserve sous Couleurs Immédiates. Ce procédé présente une importance considérable car il permet d’obtenir d’une façon simple un grand nombre d’articles nouveaux, de bonne solidité.
- Ce procédé, breveté par la Manufacture lyonnaise de matières colorantes (n° 311.644 du 10 juin 1901), a déjà fait ses preuves dans la pratique; son application n'est autorisée qu'avec les Colorants immédiats de la firme susmentionnée à Vexclusion de tous autres produits analogues.
- Voici la manière d’opérer :
- On imprime une réserve contenant principalement du chlorure de zinc avec ou sans addition de corps plastiques tels que le kaolin ou le blanc de zinc ; après l’impression, on sèche comme d’habitude et on teint ensuite avec les Couleurs Immédiates. La teinture se fait le mieux au moyen d’un passage dans un foulard muni d’un petit bac. On obtient ainsi des teintes de noir, bleu, vert, brun, mode, etc., extrêmement solides.
- Réserve blanche
- Dissoudre 300—250 gr. de gomme
- 300—250 cc. d’eau
- ajouter 300—500 gr. de chlorure de zinc dissous dans 200—150 cc, d’eau, porter le mélange à
- 1 litre.
- Dans certains cas, on a trouvé qu’il convient d’ajouter encore à cette réserve 100—150 gr. de blanc de zinc ou de kaolin.
- Réserve rouge Dissoudre 300 gr. de gomme, dans 300 cc. d’eau, ajouter 300 gr. de chlorure de zinc et 250 » de kaolin 1 : 1, ainsi que
- 25 » d’acide oxalique , chauffer le mélange jusqu’à ce que le chlorure de zinc et l’acide oxalique, soient complètement dissous , laisser refroidir et ajouter, tout en remuant,
- 200 cc. de solution diazoïque pour réserve rouge. Avant emploi ajouter :
- 25 gr. d’acétate de soude
- 1 litre.
- Solution diazoïque pour réserve rouge
- Bien mélanger 100 gr. de Paranitraniline C avec 55 » de nitrite de soude et 350 » de glace pilée, ajouter ensuite
- 200 cc. d’acidechlorhydrique22°Bé refroidi avec
- 170 gr. de glace, et porter la solu----------- tion à
- 1 litre au moyen d’eau glacée. Pour la réserve rouge, on prépare d’abord le tissu avec Béta-Naphtol de la façon habituelle.
- Au lieu de rouge de Paranitraline, on peut aussi employer pour les réserves colorées les autres colorants azoïques obtenus sur la fibre, par exemple, pour orangé, la Métanitraniline ou la Nitrotolui-dine C, pour Bordeaux l'Alpha-Naphtylamine, etc.
- Pour réserves bleues et violettes on peut se servir également de Violet au chrome Mpour impression,
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-
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-
- 340
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- brev. s. g. d. g., Bleu au chrome F pour impression, brev. s. g. d. g., Bleu solide au chrome FR pour impression, brev. s. g. d. g. et d’autres colorants de ce groupe, qui seront ajoutés à la réserve au chlorure de zinc.
- Réserves bleues et violettes
- Dissoudre à chaud :
- 20—loo gr. de colorant dans
- 190— 80 » d’eau et
- 550 — 550 » d’épaississant de Britishgum i : 1. Après refroidissement ajouter :
- 20— 20 » d’acide formique 90 0/0, puis 20— 50 » d’acétate de chrome 20° Bé et 150—150 » de cholure de zinc dissous dans 50— 50 » d’eau. 1000.
- Pour des réserves jaunes, on peut ajouter le jaune Anthracène BN à la réserve au chlorure de zinc.
- Réserve jaune
- Dissoudre :
- 40 gr. de Jaune Anthracène B N dans
- 430 » d’eau, épaissir avec
- 250 » de Britishgum et faire bouillir. Après refroidissement ajouter :
- 80 » d’acétate de chrome 20° Bé, puis 150 » de chlorure de zinc dissous dans 50 » d’eau.
- 1000.
- Pour la fixation du colorant dans les diverses réserves colorées ci-dessus (bleues, violettes et jaunes), il est nécessaire de vaporiser le tissu au Mather-Platt avant de procéder à la teinture.
- Teinture des tissus imprimés
- La teinture peut s’effectuer d’après deux méthodes :
- a) avec les Colorants immédiats ordinaires et addition de sulfure de sodium,
- b) avec les Colorants Immédiats solubles et addition de glucose*
- a) Teinture au sulfure de sodium :
- Pour la teinture, on donne un passage dans un bain plus ou moins concentré suivant l’intensité de la nuance On peut, à ce sujet, se baser sur les indi
- cations contenues dans la carte N 2760 : « Couleurs immédiates teintes au foulard ». Toutefois les tis -sus réservés n’exigent pas un bac aussi grand que l’indique le croquis reproduit dans cette carte ; il suffit d’un bac plus petit, avec 2 ou 3 rouleaux.
- En général on peut teindre aussi d’après la recette suivante :
- Dissoudre dans de l’eau très chaude
- 10—60 gr. de Colorant Immédiat
- 15—9° » de sulfure de sodium cristallisé
- 20—20 » de carbonate de soude calciné
- 2—2 » d’huile pour rouge turc, et étendre à
- 1 litre
- On teint à froid les nuances claires, tandis que pour les nuances foncées il convient de porter la température à environ 50—600 C. Au sortir du fou-lard,on fait oxyder la teinte en faisant passer le tissu à l’air sur une série de rouleaux conducteurs, on lave ensuite, on acidulé (avec 5 cc. d’acide chlorhydrique par litre d’eau), on lave encore une fois et, s’il y a lieu, on savonne.
- b) Teinture avec les Colorants Immédiats solubles :
- Les Colorants Immédiats solubles présentent l’avantage d’être solubles dans la soude caustique sans nécessiter l’addition de sulfure de sodium. Avec ces colorants, on teint également en donnant un passage an foulard, dans un bain garni comme suit :
- Dissoudre dans de l’eau très chaude :
- 10—60 gr. de Colorant immédiat soluble 10—60 » de soude caustique 400 Bé 20—40 » de carbonate de soude calciné 10—60 » de glucose
- 2— 2 » d’huile pour rouge turc, et porter à
- 1 litre.
- Après avoir exprimé le tissu teint, il convient de le faire passer par une petite caisse à vaporiser, ce qui favorise le développement de la teinte. On peut vaporiser soit dans un petit Mather-Platt, soit dans une petite caisse quelconque, en bois, remplie de vapeur ; il n’est pas nécessaire que le vaporisage soit très fort ; un passage rapide au travers de la
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- C.
- vapeur suffit parfaitement. Après vaporisage, laver» aciduler, rincer et bien savonner.
- De la même manière qu’on emploie les réserves au chlorure de zinc blanches ou colorées, sous la teinture avec les Couleurs immédiates, on peut s’en servir également pour réserver des impressions de Couleurs Immédiates.
- LE PAVAGE DES TEINTURERIES
- La construction du pavage est une des graves questions qui se posent lors de l’établissement d’une teinturerie et elle mérite d’être plus sérieusement étudiée qu’on ne le fait généralement.
- La durée d’un pavage dépend à la fois du matériau choisi et de la façon dont ce matériau est utilisé. On peut dire, en un mot, que la durée d’un pavage est proportionnelle au coût de son premier établissement.
- Le pavage en bois, peu coûteux, est condamné aune courte existence, qu’on le construise d’une seule épaisseur de planches de sapins avec joints ouverts ou de planches de pin juxtaposées et couvertes de chêne. L’emploi de cyanite peut prolonger de quelque temps son existence ; aussi fait-on toujours subir ce traitement aux pavages de bois.
- Les petites teintureries, où le trafic est relativement léger, seront avantageusement pavées en ciment armé recouvert de granolithe ; ce système est relativement peu coûteux; mais les pavages ainsi préparés se réparent difficilement lorsqu’un accident vient à en endommager la surface. Cet inconvénient peut être écarté, dans une certaine mesure, en recouvrant de tôles de fer les parcours suivis par les véhicules qui transportent de lourdes charges, ou en introduisant dans le ciment, aux endroits les plus exposés, du métal déployé.
- Mais le matériau qui résistera le mieux et le plus longtemps, tant pour la salle de teinture elle-même que pour la salle de finissage à l’état humide, est, sans contredit, la brique vitrifiée. Passée sur un lit de béton et bien enchâssée, elle résistera pen
- dant des années. Dans une usine américaine pavée en briques vitrifiées, le pavage résiste depuis dix ans et ne montre encore aucune trace d’usure. Si le pavage venait à se briser en certains endroits, on le réparerait en remplaçant là où les briques défectueuses ; on voit que rien n’est plus facile et plus économique.
- (Traduit spécialement de Textile World Record par le Moniteur de la Teinture.)
- LES
- ÉPAISSISSANTS DANS L’INDUSTRIE TEXTILE
- Les couleurs et mordants employés dans l’industrie des impressions sur tissus sont, généralement dissous dans des liquides visqueux dont la consistance est telle qu’elle ménage la netteté des contours ou, comme on dit plus couramment, empêche la couleur de s’étendre.
- On est généralement convenu d’admettre que le produit épaississant, amidon ou gomme, peut être éliminé sans danger dès que le colorant est suffisamment fixé pour résister au rinçage (exception faite pour l’albumine, qui est elle-même un mordant). A première vue, il semble que, puisque l’épaississant ne joue d’autre rôle que celui d’un véhicule mécanique pour les substances à fixer sur la fibre, toute pâte à base de gomme ou d’amidon puisse servir ; mais le praticien, qui a quelque expérience dans l’art de mélanger les couleurs, sait que l’épaississant varie suivant les circonstances, et que le choix des matières premières joue un rôle aussi important que le procédé de préparation. Il sait, par exemple, qu’une pâte épaississante, utilisée dans un cas particulier, peut ne pas convenir dans un autre cas et être, dans un troisième, d’un prix de revient inabordable.
- Le débutant, qui, sortant d’une école technique, ouvre pour la première fois un recueil de recettes pour le mélange des (couleurs, ancien ou même au courant de derniers progrès de la science) est tout surpris de voir le nombre infini des méthodes employées pour la dissolution des amidons et des
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- gommes et cherche en vain une explication scien- tifique à cette variété de procédés. Tout d’abord, il ! s’appliquera à réagir contre ce qui lui paraîtra une j - . 1
- fantaisie trop hardie, trop différente des méthodes admises; il cherchera à simplifier la préparation des pâtes pour l’impression, mais il ne tardera pas à constater, à ses dépens, qu’il est loin d’être à la hauteur et que toute son éducation est à refaire.
- La mode crée chaque jour de nouvelles nuances et de nouveaux dessins qui entraînent à leur tour la nécessité de formules nouvelles. Dans la plupart des cas, les nouvelles teintes s’obtiennent en modifiant la proportion des matières colorantes; mais il est souvent nécessaire de faire usage de produits nouveaux. Les laboratoires de nos pères ne manipulaient guère autre chose que des gommes, des amidons, de l’albumine de sang et de l’albumine d’œuf. De nos jours, on emploie en outre diverses espèces dé dextrines, les amidons solubles, la gomme anglaise, la léiogomme, la gomme Labiche, industrielle et textile, les succédanés du tragacante, les épaississants minéraux, les gommes spéciales, etc., etc...
- Pour bien saisir la nécessité de cette armée de nouveaux épaississants, nous décrirons ici la nature et le caractère des produits naturels.
- On trouve l’amidon sous la forme de granules microscopiques ronds ou oblongs, à structure organique, et qui se trouvent à l’intérieur d’un grand nombre de cellules végétales.
- On ne peut pas extraire l’amidon de toutes les plantes qui en contiennent ; toutes ne sont pas utilisables; quoique ne différant pas chimiquement, les amidons se comportent de façon variable, suivant leur origine. La différence la plus remarquable réside dans la dimension du grain qui varie de 0.002 ào.185m/m. Dans la préparation des colorants, on ne se sert guère que des amidons de pomme de terre, de froment, de seigle, de riz, de tapioca et de sago.
- L’amidon est insoluble dans l’eau froide; quel que soit le temps pendant lequel on l’ait agité, il se déposera toujours au fond de l’eau, si on laisse réposer le mélange. Si l’on chauffe l’eau, les grains, '
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- d’abord imperméables, finissent par se laisser péné-’ trer; à partir de 130° F, ils gonflent et éclatent, j Plus on chauffe le mélange, tout en continuant à tourner, plus la structure organique du grain se désagrège, et, après quelques instants d’ébullition, la pénétration du grain par l’eau est complète ; on peut cesser d’agiter le mélange, l’amidon ne se dépose plus. La pâte ainsi obtenue est faite d’une partie de sohition proprement dite (amidon soluble) et d’une partie réellement insoluble, en suspension dans la masse (cellulose d’amidon).
- On a découvert un très grand nombre de procédés qui permettent de transformer en amidon soluble toute la quantité d’amidon délayée. Plusieurs marques d’amidons ainsi préparés se trouvent dans le commerce et se vendent sous le nom d'amidon soluble.
- Les mousses irlandaises et islandaises ou carra-ghéen contiennent une espèce particulière d’amidon qui possède des propriétés spécifiques, mais dont il n’est pas fait usage dans la préparation des couleurs.
- (A suivre.)
- (Traduit spécialement de Textile Colorist par le Moniteur de la Teinture.)
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE MULHOUSE
- (Suite et fin — Voir nos numéros des 20 octobre et 5 novemhre.)
- — Médaille d’argent pour un jaune franc se fixant sur coton dans les conditions de l'alizarine, donnant avec l’alumine une laque solide au savon et à la lumière et permettant d’obtenir, par mélange avec l’alizarine et la nitroalizarine, une gamme de couleurs vives allant du rouge au jaune en passant par toute la gamme de l’orangé.
- Médaille d’honneur pour un rouge au tanin aussi vif que le rouge d’alizarine, composé d’une matière unique et susceptible d’acquérir, par un passage en émétique, une solidité suffisante au savon.— La laque ainsi formée devra offrir à même hauteur de ton une résistance à la lumière au moins égale à celle du bleu indigo cuvé.
- — Médaille d’honneur pour un pourpre bon
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- C.5 s GO
- teint donnant sur coton, soit au tanin, soit au mordant, la nuance de la fuchsine appliquée sur laine.
- — Médaillle d’argent pour l’introduction dans le commerce d’une matière colorante pouvant remplacer le campêehe dans ses différentes applications et offrant sur celui-ci un avantage sérieux comme stabilité et solidité.
- La campêche à l’état d’extrait est souvent ajouté à des couleurs-vapeur pour en modifier les teintes. Son peu de stabilité donne lieu à de graves inconvénients lors de l’emploi de couleurs de cette nature.
- — Médaille d’honneur pour une réserve sous couleurs-vapeur, ou pour une couleur enlevage spécialement applicable à la laine ou à la soie, se détachant par simple lavage, et ménageant le blanc d’une façon complète et durable sans adjonction d’un blanc plastique, destiné à masquer la coloration jaunâtre que prend la laine, sous l’influence des produits de décomposition du colorant.
- — Médaille d’argent pour une nouvelle méthode de fixation des couleurs d’aniline et qui permettrait de les obtenir à la fois aussi solides que par le procédé au tanin-émétique et aussi résistantes à la lumière qu’elles le sont après le passage en sulfate de cuivre.
- — Médaille d’honneur pour l’obtention d’un rouge alizarine-vapeur sur tissu non préparé, aussi vif et aussi solide que le rouge habituellement employé en impression,
- — Médaille de bronze pour un moyen de faire résister les colorants immédiats au savon bouillant, ainsi qu’à l’action prolongée de l’eau.
- — Médaille d’argent pour l’impression au rouleau de poudres métalliques susceptibles de donner, avec ou sans cylindrage, l’éclat de l’or ou de l’argent et de résister aux opérations de nettoyage nécessitées par les couleurs-vapeur imprimées en même temps que ces poudres, telles que vaporisage et savonnage.
- .— Médaille d’honneur pour un procédé de fabrication du tétrachlorure de carbone permettant à celui-ci de concourir, comme prix, avec le sulfure de carbone et la benzine. Le tétrachlorure de car
- bone, étant ininflammable et dissolvant facilement les matières grasses, pourrait, établi à un prix abordable, être employé pour le dégraissage des laines, la préparation de laques et de vernis, les dissolutions de caoutchouc, la destruction d’insectes nui-sibles et aurait son application dans la toile peinte pour divers genres, entre autres la dissolution des réserves grasses.
- — Médaille d’honneur pour un système de blanchiment continu, au large, et donnant un blanc aussi parfait que celui qu’on obtient par l’ancien procédé à la chaux et à la lessive de soude. Le prix de revient du blanc ainsi obtenu devra être assez bas pour en permettre l’application à la marchandise courante. Les systèmes existants ue sont pas exclus du concours.
- Pour mettre le Comité de chimie à même de se prononcer sur la valeur d’un pareil système, et de faire les essais qu’il jugera nécessaires, un appareil monté en Alsace devra être mis à sa disposition au moment où la demande de prix sera faite.
- — Médaille d’honneur pour un mémoire sur le rôle que jouent les diverses espèces de laine dans le blanchiment et la eoloraiion des tissus. — Indiquer quelles sont les sortes qui opposent au blanchiment le plus de résistance tant au point de vue du dégraissage qu’à celui du blanchiment proprement dit, et examiner si, dans certains cas, là décoloration par l’acide sulfureux n’est pas supérieure à celle par l’eau oxygénée ou vice versa. — Déterminer, pour chaque espèce de laine, la rétrogradation provoquée par le vaporisage. — Enfin, examiner les capacités tinctoriales de chacune de ces laines et les comparer entre elles.
- Le prix pourrait être accordé pour un travail complet sur l’une de ces questions prises isolément.
- — Médaille d’honneur pour un mémoire indiquant le rôle que jouent les différentes espèces de soies cultivées et sauvages dans le blanchiment, la teinture, l’impression et la charge.
- — Médaille d’honneur pour une amélioration importante dans le blanchiment de la laine et de la soie.
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- Le blanchiment des laines et de la soie est encore très incomplet : les opérations réitérées par lesquelles on passe les laines et la soie suffisent à peine à les dégraisser et à réduire la matière colorante, sans toutefois la détruire. Les laines et les soies d’apparence blanche tiennent cette qualité bien plus de celle de la matière première que de l’effet du blanchiment.
- Le procédé que nous exigeons devra réussir sur toutes les qualités de laines ou soies, sans adjonction de l’azurage complémentaire, avec lequel on imite un faux blanc. Il devra supporter un vaporisage d’une heure, ne pas nuire aux couleurs d’impression et ne pas affaiblir le tissu.
- — Médaille d’honneur, d’argent ou de bronze (selon le mérite respectif des ouvrages) pour les meilleurs Manuels pratiques sur le blanchiment des tissus de coton, laine, laine et coton, soie, chanvre, lin et autres textiles.
- L’auteur devra décrire les meilleurs procédés pour le blanchiment de ces différents tissus et donner une explication raisonnée des diverses opérations que le blanchiment nécessite. Il faudra surtout avoir égard aux tissus destinés à l’impression et aux conditions essentielles que l’imprimeur exige d’un bon blanchiment. Ce traité devra, en outre, renfermer la description des appareils et machines dont on fait usage dans le blanchiment.
- — Médaille d’honneur pour un alliage métallique ou une autre substance propre à servir pour racles de rouleaux, et qui résume à l’élasticité et à la dureté de l’acier la propriété de ne donner lieu à aucune action chimique en présence des couleurs acides ou chargées de certains sels métalliques.
- Les couleurs chargées de sels de cuivre ou de sels de fer au maximum attaquent énergiquement les racles en acier, et les mettent promptement hors d’état de bien essuyer; en même temps la couleur se charge de fer, ce qui est souvent un grave inconvénient. D’autres fois, l’attaque est beaucoup moins vive, par exemple quand elle n’est due qu’à la présence dans la couleur d’un excès plus ou moins grand d’acide acétique, ou d’une autre substance douée de propriétés acides faibles. Dans ce
- cas, le fonctionnement de la racle n’est plus sensiblement entravé ; mais, lorsqu’il s’agit de certaines couleurs absolument incompatibles avec la plus légère trace de fer, le travail n’en est pas moins rendu impossible ; c’est ce qui a lieu spécialement pour les rouges alizarme.
- Les racles en composition, qu’on a tenté jusqu’à présent de substituer dans ces diférents cas aux racles en acier, résistent suffisamment à ces actions dissolvantes, mais elles sont trop molles et manquent d’élasticité ; aussi s’usent-elles promptement par le frottement contre le rouleau gravé et contre les particules solides qui peuvent se trouver en suspension dans la couleur, d’où résultent des inconvénients encore plus graves que ceux que présentent les racles en acier.
- | Ce que nous demandons, ce sont des racles qui possèdent à la fois la résistance au travail mécanique des racles d’acier et la résistance aux actions chimiques des racles en composition.
- Il y aurait lieu peut-être d’étudier l’influence que peuvent avoir sur les propriétés de l’acier les différentes substances que l’on peut y combiner en petites quantités, le tungstène par exemple.
- Des essais ont déjà été faits avec le platine allié à une petite quantité d’iridium ; peut-être qu’en variant les proportions, on pourrait arriver à un meilleur résultat.
- Rappelons aussi que, d’après Berzélius (i), une petite quantité de phosphore combiné au cuivre le rend si dur qu’on peut l’aiguiser et en faire des instruments tranchants ; Berzélius cite même un canif que Hedwig et Hjelm avaient fait faire avec cette combinaison.
- — Médaille d’honneur ou d’argent pour un mémoire traitant du vaporisage des impressions sur coton, laine et soie.
- — Médaille d’argent pour une application nouvelle quelconque de l’électricité dans l’industrie du blanchiment, de la teinture et de l’impression,
- Médaille d’honneur, d’argent ou de bronze, pour la découverte ou l’introduction d’un procédé
- (1) Berzélius, Ire édition française, tome III, page 36.
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- utile à la fabrication des toiles peintes ou des produits chimiques.
- CONTRIBUTION
- A LA CONNAISSANCE DU COTON MORT par le Dr Haller-Traun
- Dans la plupart des tissus, on trouve çà et là, après la teinture en indigo, des petits nœuds ou des fils qui n’ont pris que peu ou point de matière colorante. Ces fils restés incolores sont désignés sous le nom de coton mort. Si ces points sont isolés, ils n’ont guère d’influence sur l’aspect général de la marchandise, surtout si celle-ci est destinée à l’impression, mais si les filés employés sont de qualité inférieure, il peut arriver que le fond du tissu teint en indigo soit entièrement abîmé par la multiplicité de ces fils ou de ces nœuds incolores et que la marchandise finie en devienne invendable. Il est donc de l’intérêt du fabricant qui est appelé à travailler des étoffes de ce genre, de posséder la caractéristique exacte du coton mort, afin de pouvoir réclamer des dommages et intérêts à son fournisseur.
- Dans tout traité des matières premières, on trouve une courte description de ces fibres, mentionnant que ce qu’on est convenu d’appeler coton mort n’est qu’une fib" non mûre qui présente des propriétés différentes de celles de la fibre normale et les manuels ajoutent que ce fait tient à une différence de structure, mais sans caractériser celle-ci micro-chimiquement. Je me suis proposé de combler cette lacune, car la détermination exacte de ces fibres non mûres est indispensable pour établir une réclamation fondée.
- J’ai dû, avant tout, afin d’avoir en main une matière première de tout repos, me procurer des capsules de coton mûres et non mûres et dans le cas particulier j’ai opéré sur le Gossypiwn arboreum. Les fibres mûres montrent au microscope la forme bien connue, avec torsion en hélice bien caracté- | risée. Les poils séminaux détachés des capsules en- {
- core vertes et à demi-ouvertes présentent un aspect tout à fait différent de celui de la fibre normale. Cette fibre est en forme de ruban, fréquemment repliée, garnie de stries et de granulations très visibles. Les masses intérieures sont très apparentes, indice d’une très grande vitalité. Une différence qui saute aux yeux dans la préparation des fibres mûres et non mûres, c’est que les premières se laissent isoler facilement tandis que les dernières se massent en un peloton inextricable, circonstance qui rend l’examen des fibres isolées très difficile.
- Cet inconvénient devient particulièrement désagréable quand on veut préparer dans l’eau des fibres non mûres.
- En effet, si l’on traite un mélange de poils séminaux mûrs et non mûrs par l'ammoniure de cuivre,on constate immédiatement une différence considérable. Tandis que les fibres mûres présentent les renflements en forme de barillets bien connus, les fibres non mûres épaississent simplement et s’allongent les unes contre les autres et les replis disparaissent en grande partie. De plus, pendant que les fibres mûtes se dissolvent presque entièrement en ne laissant qu’un faible résidu cuti-culaire, la fibre non mûre n’éprouve aucun changement apparent et ne se dissout que longtemps après. Suivant le degré de développement de la fibre, elle met plus ou moins de temps à se dissoudre dans l’ammoniure de cuivre ; des poils séminaux très jeunes ne sont même en général pas dissous par le réactif.
- (A suivre.) P. R.
- (Traduit spécialement de Cheniker-Z eltung de Côthen (2 sept. 1908), par le Moniteur de la Teinture.)
- L’IMPOT SUR LE REVENU (Projet CAILLAUX) ET LES COMMERÇANTS
- Tel est le titre d’une curieuse et utile brochure que nous signalons tout spécialement à nos lecteurs, car elle les intéresse directement.
- Ecrite en un style clair et avec une entière bonne foi, par un publiciste compétent, M. Leon Sentupéry. ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice et rédacteur au « Lyon-Républicain », — elle a pour but précis de faire comprendre aux industriels et commer-
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- CD ch
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- çants, grands et petits, le danger dont les menace le projet Caillaux.
- Pour cela, elle expose clairement le mécanisme de la partie du projet qui concerne les commerçants et ses conséquences inouïes, dont beaucoup ne se doutent guère
- Nos lecteurs se rappelleront,sans doute, d’une étude, sur cette même question, que l’auteur nous a autorisé récemment a reproduire dans ce journal.
- Cette brochure de 32 pages est faite uniquement pour la propagande et la défense des intérêts commerciaux et des contribuables. Elle vient à son heure, puisque la discussion de ce déplorable projet est en cours à la Chambre.
- Elle s’adresse aux industriels, aux commerçants, aux Chambres de Commerce, aux Alliances et Syndicats de Commerçants et Industriels. C’est pour eux qu’elle est faite. On ne saurait trop la répandre. Elle est vendue aux conditions exceptionnelles suivantes :
- Par colis postaux, franco gare : Par 100 exemp. jusqu’à 1000....... De 1.001. à 3.000 exemplaires...... A partir de 3 000 et au-dessus....
- 1 exemplaire seul, franco poste...
- 6 fr. le cent.
- 5 50 »
- 5 »
- 10 cent.
- Adresser de suits les demandes, avec timbres, mandats ou bons de poste correspondant aux indications ci-dessus, à M. le Directeur de la Société des Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris (IXe)
- Nous conseillons instamment à nos lecteurs de se procurer une de ces brochures ; ils jugeront alors de l'utilité absolue qu’il y a pour eux à la répandre ou à la faire répandre parmi tous les commerçants.
- Car il est urgent que ceux ci aient net ement conscience du péril fiscal qui les menace, — et qu’ils se défendent.
- INFORMATIONS
- Nous avons appris avec plaisir la nomination d’officier de l’Instruction publique de M. Hamelle (Edouard-Henry), l’industriel parisien bien connu.
- Sincères félicitations.
- Les dangers du chlorure de zinc. — La publicité a suffisamment averti les industriels, qui s’occupent de l’encollage des filatures et des tissus, des dangers auxquels expose l’emploi du chlorure de zinc dans l’encollage des chaînes, par suite de la formation et de la concentration d’acides minéraux qui se produisent au cours du séchage à la chaleur. Une autre opération a récemment été signalée comme également dangereuse : c’est le grillage des
- étoffes. On signale le cas d’une étoffe qui contenait le corps nuisible en question après avoir subi un grillage des plus consciencieux ; il serait donc éminemment désirable que l’usage du chlorure de zinc fût totalement abandonné.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique nous donnons les résumés des cas juridiques relatifs aux questions les plus diverses d’intérêt général, et l’ensemble de ces résumés constituera à la fin de chaque année un précieux formulaire de jurisprudence pratique.
- Ceux de nos lecteurs qui désireraient recevoir franco le jugement complet se rapportant à un cas juridique n’ontqu’à nous adresser 3 francs en timbres-poste en nou 4 indiquant le numéro placé en tête du résumé correspoi dant.
- (248) Chemins de fer. — Marchandises. — Insuffisance de fournitures de matériel vide — Tarifs homologués. — Conditions. — Tolérances antérieures. — Commencement d’exécution. — Compagnie non liée.
- Les tarifs des Compagnies dûment homologués et publiés, ayant force de loi, ils doivent être appliqués à la lettre et il n’appartient pas plus aux Compagnies dans leurs conventions d’y déroger qu’aux tribunaux d’en modifier le caractère et la portée.
- En conséquence, c’est à bon droit qu’une Compagnie prétend qu’elle n’est pas liée par les demandes incomplètes d’un expéditeur ne répondant pas de toutes les obligations exigées par les tarifs et règlements, alors même que ledit expéditeur alléguerait que, depuis de très longues années, il a toujours correspondu dans les mêmes conditions avec la Compagnie et qu'il n’a jamais eu de difficultés avec elle : c’est en vain qu’il invoquerait le commencement d’exécution de ses demandes par la Compagnie, ce commencement d’exécution ne pouvant se retourner contre elle et avoir pour conséquence de régulariser une situation qui n’était pas régulière.
- (Cour d’appel de Rennes)
- 30 juin 1908).
- (249) . Congédiement. — Louage de services de durée indéterminée. —Suppression du délai-congé.—Renonciation à l’avance aux dommages-intérêts éventuels.— Validité du règlement d’atelier. — Caractère obligatoire. — Conditions.
- Est valable comme ne touchant pas au droit éventuel de demander des dommages-intérêts en vertu de l’article 1780 du Code civil, complété par la loi du 27 décembre 1890, la clause d’un contrat de louage de services à durée indéterminée, suivant laquelle « il n’est dû, en cas de renvoi ou de sortie d’un employé, de préavis de part, ni d’autre. »
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- ", C.
- De cette clause, il résulte seulement que l’engagement peut toujours cesser par la volonté de chacun des contractants et sans observer les délais d’usage.
- Ce que le nouvel article 1780 interdit, dans son quatrième paragraphe, ces ont les renonciations générales au droit de réclamer des dommages-intérêts pour quelque cause que ce soit, même en cas de responsabilité quasi-délictueuse provenant d’ur usage abusif et préjudiciable du droit de résiliation; ce ne sont nullement les renonciations partielles à tel ou tel droit, notamment au droit d'exiger un délai de prévenance.
- Par suite, l’ouvrier employé dans une usine ou manufacture, dont le règlement contient une pareille disposition, ne peut réclamer une indemnité au patron, alors d’ailleurs qu’il n’articule aucun grief spécial, à raison de la manière dont ce dernier a usé de son droit.
- Mais le règlement d’atelier portant que le congé est supprimé et que le patron et l’ouvrier peuvent se quitter réciproquement sans préavis ne peut être valablement invoqué contre l’ouvrier, qu’autant qu’il est parfaitement établi que celui-ci en a eu connaissance au moment de l’embauchage.
- (Conseil des prud’hommes de la Seine) (30 mai 1908).
- Un de nos abonnés nous écrit :
- Plusieurs arbres d’une propriété attenante à mon habitation sont plantés à une distance de moins de 2 mètres du mur qui me sépare du voisin. Ce dernier à la prétention de m'obliger à les arracher sous prétexte que ce sont des arbres de haute tige. En a-t-il le droit?
- R. — La distinction ancienne entre les arbres à haute tige et ceux a basse tige, au point de vue de la distance a observer pour les plantations faites à moins de 2 mètres de la limite séparativs des héritages, a été supprimée par la loi du 20 août 1880, qui a modifié les articles 671 et 672 C. civ. Le propriétaire des arbres a le droit, quelle que soit leur essence, de tes conserver en les réduisant * la hauteur de 2 mèires, et le voisin ne peut, en pareil cas, le contraindre à les arracher.L’application de ce texte a été sanctionnée par un arrêt de la Cour de Cassation du 28 décembre 1897.
- CORRESPONDANCE
- M. J. R., à St Menoux. — Il a été jugé récemment, au point de vue de l’application de la loi sur les acci-dents da travail que l’on ne peut consi lérer comme tâcheron ou entrepreneur, l’ouvrier chargé d’extraire une quantité déterminée et relativement minime de marne d’une carrière, lorsqu’il ne dirige pour son compte aucune autre entreprise, mais travaille, au aontraire, d’après les indications d’un entrepreneur,
- Pour DPLNC U/OVAGmI PC s’adresser à la Société de Protection mutuelle des
- avoir de mol MO W I Hwkwlto Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- P Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2' Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES: M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25.11 écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette per
- sonne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, J nous déclinons toute responsabilité, i en cas de défaut de réponse.
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- (1451)
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- clors même qu’il est payé à la tâche et qu’il a embauché un autre ouvrier qui travaille avec lui.
- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un vis motivé, notre service étudie avec le plus grand lin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a li u, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un
- renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille a part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
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- p.348 - vue 355/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 349
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Potasse caustique 70775 plaques 60 » » Perlasse Ire qualité ... . 106 » » » ordinaire............ 50 »
- » rose factice... ....................... 25 »
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 40 %. ... 33 »
- o » 35 %. .. 31 »
- » azotique ( voir acide nitrique). • »
- » muriatique 22: chimiq. pur . 32 25
- » » 20/22par 15 touries 6 25
- » nitrique SB' b anc....... 34 »
- » » » jaune............... 33 »
- » » 40’ blanc.. ........... 40 »
- » » » jaune .............. 39 »
- » » 36' chimiquem. pur. 52 »
- » » 40* » » 58 »
- » oxaliqu............................. 82 »
- Rouille 42(45 en tourie............... 15 »
- » supérieure’......................... 16 »
- Sel de soude 90192 ... .... .... 15 »
- » « Solvay 65(70 .............. 22 50
- » » . » 75|80........ 23 50
- » » » 80(85......... 24 50
- Soude caustique 60[62 .............. 28 »
- » 70,72................ 30 »
- » » 60(62 plaquettes . . 32 »
- » » 70(72 » .. 35 »
- Rouge Brésil Bania. .... . 7 ..
- » Calliatour.. 100 k. 14 ..
- » Lima.. . .50 k. 6 ..
- » Ste-Marthe 6 ..
- » 3 . .
- » Sandal.....100 k. 7 . .
- » Sapan ...,50k. 6 . .
- » Quebracho 1000 k. 95 ..
- » Pernambuco,50 k- 20 .
- 9 . .
- 16 ..
- 9 30
- 10 ..
- 4 ..
- 8 ..
- 8 ..
- 98 ..
- 24 ..
- » picrique cristallisé... . ... 130 »
- » sulfurique 53-.............. 5 25
- * » 60• environ ..... 6 50
- » » 66' » • ••• 8 25
- » » 66'chimiq. pur... 34 »
- » aa soufre......... 15 50
- » tartrique 1er blanc .... ... 235 »
- Alcali volatil du gaz 22'........ 34 »
- » » 28129.. ..... 58 50
- L’hecto
- Alcool dénaturé type Régie 90'.... » »
- un épuré............................... 19 50
- » ordinaire............................. 15 50
- » de chrome........................... 45 »
- L’hecto
- Benzine cristallisable.............. 43 »
- » lourde, industrielle.............. 40 »
- » type Régie........................... 52 »
- Les 100 k.
- Bichromate de potasse.................. 75 »
- B soude................................ 68 »
- Bi-oxyde de baryum 85/86’.............. 87 50
- Borax raffiné en cristaux.......... 47 50
- Carbonate de soude cristallisé..... 6 50
- Crème de tai Ve entière .. ...... 185 » » » en poudre.......... 180 »
- » » soluble, paillettes.. 325 »
- Cyanure rouge de potassium pur... 355 » Dextrine blonde citron................. 46 »
- » blanche........................... 46 »
- Le litre
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ... 0 23
- « » extra .............. • •.
- « » pharmaceutique.... 035
- « » chimiquement pure..
- Les 100 k.
- Extrait d’orseille liquide n' 1 ..... 115 » „ » » extra........ 155 »
- » » supérieur............... 185 »
- » de Javelle 40•Baumé.. .. 12 »
- » » 35’ » .... 11 »
- ,> » 25' » ... 8 50
- » » 20’ » .... 8 »
- Glycérine blanche industrielle 28'.. 12Z 50 Lessive caustique de potasse 36-... 33 »
- » » 40’.. • 43 »
- » » de soude 36’. . 12 50
- Noix de Galles de Chine.............. 195 »
- Orseille double....................... 65 »
- » triple ............................. 80 »
- Oxymuriate d’étain 32 % ............. 320 »
- Panama (Quillay).. ................... 82 n
- Permanganate de potasse.... c . 135 »
- Potasse d’Amérique . •................ 73 » j
- Sulfate de euivre » 82 50
- » de fer moyens cristaux .... 6 »
- en gare Paris Le kil.
- Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar. pur. 4 25 » » extra pains et poudre 4 75
- » » n i....................... 4 25
- » » flior pâle et foncé ... 5 25
- » de Chine en grains................ 7 50
- Les 10O kil.
- Bleu Outremer poudre p'la peinture. 65 »
- » » » pour azurage. 95 »
- » » » p. pap. peints 115 »
- » de Prusse supérieur.................. 180 »
- » » extra................. 155 »
- » » n- 1 ................. 135 »
- Essence de térébenthine HP ............. 74 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- » imitation d’Amérique 66/70- 39 »
- » » 52/55 33 • [
- , > 4b’... 30 »
- - 2e qualité...
- — 3c bonne ....
- 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras......
- — Tabasco...............
- — Haïti Cap.............
- - Fort-Liberté....
- — ......................
- — St-Marc...............
- — Gonaïves ............
- — P.-de-Paix............
- — Miragoane.............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque..............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- » Manzanille..........
- » Tuspan..............
- » .................
- » Campêche.......... .
- » Carnen..............
- » Tampico............
- » Porto-Plata........
- » Haïti........... .
- » Jamaïque............
- » Barcel et P. Cab...
- » Rio Hacha...........
- » Carth. et Savan...
- » Maracaïbo ..........
- > Fustet....... 1 09 k.
- « Tatajuba(Pern )50k.
- a Bania. ...... .
- a Corinto. ... >.
- • Amapala. ..., 50 kil.
- 8 .. à 11
- 7 .. 9
- 4 30 6
- 5 50 6
- 6 25 7
- 5 .. 5
- 4.. 4
- 4 .. 4
- 4 .. 4
- 4 . 4
- 4 25 5
- 3 75 4
- 4 20 4
- 4 25 4
- 3 50 4
- 3 50 4
- 6 ..
- 6 .
- 5 70 6
- 5 .. 5
- 4 50 5
- 4 50 5
- 4 50 5
- 4 50 5
- 5 75 6
- 3 .. 4
- 3 .. 4
- 3 . 4
- 18 .. 22
- 4 75 5
- 4 75 6
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb...........
- » pressé ...
- Cochenille
- 45............
- 45 .. 70 ..
- 65 70 ..
- 48 .. 50 ..
- 75 50
- 25 50
- 50
- 50 50
- 25 7b
- 75
- 25
- 25
- 25
- 25
- 25
- i A i i
- 1
- On cote :
- Ténérife zaca tille.......
- Ténérife grise..........
- Curcuma
- Bengale.......50 kilos, ava, Mad » Pond........
- Dividivi
- On cote les 50 kil....
- Indigos
- On cote actuellemeri >
- Beng. sur v. et bl. 1(2 k.. fin violet et pourpre.. ..
- Beng. beau viol. etdito... « bon violet..........
- « bon moyen violet.. .
- « moyen violet........... « beau violet rouge... • bon violet rouge.....
- « bon moy. v. rouge...
- « fin rouge...... « beau dito..-... « bon dito............ • bon à fin cuiv... » cuiv. ord. et bas...
- Java...........;..........
- Kurpah . . . ..........
- Madras ...................
- Manille..............N.M.
- Caraque..............N-M<
- Guatemala flor............
- • bon à fin sobre.. » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren fln, surf. 1/2 k N.M.
- • bon à beau. N.M.
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.....
- Cap-Vert ............ M
- Mers du Sud............M
- Madagascar......... . M
- Quercitren
- On cote 'es 5. kil . Baltimore fin effile...... - gros ....................
- Rocou
- 1,2 kil.
- 11 15 ..
- 4 . 6 . .
- 5 25 5 5C
- 4 6 . .
- 2 50 3 75
- 3 75 4 .
- 3 25 3 50
- 4 25 4 50
- 3 75 4 ..
- 3 25 3 50
- 4 .. 4 25
- 3 75 4 ..
- 3 50 3 75
- 3 25 3 50
- 3 25 ...
- M . .
- 2 .. 3 75
- 1 50 3 5C
- 3 25 4 50
- 1 75 2 75
- 2 .. 3 56
- 1 75 2 ..
- Antinss. . . ...1/2 Ki .. 0 40 a
- Cayenae.... .......;......... N. M
- p.349 - vue 356/396
-
-
-
- 350
- LÉ MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- Sumac en feuilles
- ' » poudre.
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie... .
- Cachou noir, ire marque...
- » marques ord..
- Cochenille argentée.. 100 k.
- . à .16
- Styrax liquide..............
- Tamarin Madras..............
- Verdet, eu pains, extra sec,
- . 40 .
- . 40 .
- 140 .
- Mous en Barils
- Qualité extra.................. ..
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 35 37
- 26 28
- 60 kil
- 12
- 85
- 70
- 15
- 95
- s
- »
- »
- » urcuma
- »
- grise............
- zacatille naturelle noire Palmas le k.
- Bengale.........
- Chinois........
- Madras. ..........
- Galies de Chine ........... Prussiate jaune de, potasse.
- 400 .
- 435 .
- 275 .
- 55 .
- 56 .
- 62 .
- 130 .
- 150 .
- INDIGOS - Au 1/2 kilo
- Madras bon t beau tendre.
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- Java
- moyen et bon moyen coloré.............. moyen ord. et ord. terne et serré......
- For et beau vio'et et violet rouge..
- moyen et bon moy. assez coloré.. •.
- moyen ord. et ord. mél. et terreux
- 3 beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet rouge .. ............
- moyen violet-rouge et rouge...........
- S
- =
- 5
- M
- 5
- M
- Le
- 420
- 410
- . 135
- M..
- 5
- bon moyen.........
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M
- M
- 2
- tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique...............
- Alun raffiné (entrepôt)......
- » (acq.)......................
- Couperose emballée...........
- Essence de térébenthine (d. fûts) . ....................
- Id. (s. fûts)................
- Fécule de pommes de terre, 1er bl........................
- con-
- 410
- 80 .
- 75 .
- 19
- 18
- id. 2e bl. (entrepôt). Galles vertes et noires » noires Alep . . . » blancnes pays.
- ce co
- 29 ur
- .. 170 .
- 190
- Gomme arabique, en sorte .
- 130 .
- 85 .
- Ghésirée, en sorte........ . Sénégal,s. bas du fleuve 80 .
- » ........................ .
- Aden, sorte cour, bonne . , Mogador, blonde..............
- 90
- »
- »
- Laque en
- blanche......
- f. qté orange, mi-orange cerise AC
- a
- Sandaraque lavée.
- Damar (Batavia). .
- «
- Singapore Penang ..
- 600
- 350
- 310
- 170
- 175
- 110
- les
- 190
- sous toile . .... : en pains, extra sec, sous pap . ....
- bon'marchand en pains
- » en boules raffiné en poudre sec
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- N
- »
- muriatique . .. nitrique.....
- sulfurique. sulfureux . tartrique ..
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d.
- d.
- d. d.
- d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné....
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre .................. broyé.................... Crème de tartre.......... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.......
- Chlorure de potassium, en gare de Salins........... Lessive caustique 38/39 d.. Nitrate de soude brut....
- » de potasse brut.... Sel de soude,80/85, cons. et entr. enbq. de 700 kil.,m. Sel de soude, 70/75, disp...
- 10
- 39
- 43
- 11
- 8 250
- 40
- 47
- 50
- 50
- 50
- s
- 30/35, disp,
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre .......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible...
- SAVONS
- Blanc
- »
- »
- Jaune
- à
- 180
- 8
- 22
- 9
- 25
- 45
- 19
- 14
- 12
- 25
- 75
- 75
- E
- 58
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet...................
- Campêche coupe d’Espagne .
- — Tabasco . . . .
- - Haïti.....................
- — Martinique,Guade-
- loupe . . Calliatour............... Pernambouc..................
- Jaune Cuba ... . .
- — Guayra-Tabasco. . .
- — Tuspan. . . . .
- Lima....................... Tampico. .................. Sapan. ........ Sainte-Marthe. . . . . . Nicaragua ................. Sandal rouge ..............
- 28 — à 29 —
- —ltS ©Oo
- I I I
- 28 25
- 19 -
- 14 -
- 14
- 12 —
- 15
- Cuits unicolores) pur à l’huile d’olive......
- extra pur augmenté résineux
- Vert à l’huile de » tunisien ..
- (72 0/0 d’huiles) (60 0/0 » ).
- (72 0/0 » ).
- (72 0/0 » ).
- pulpes industriel
- Jaune
- à manteau blanc . . .
- 74
- 53
- 4:
- 54
- 49
- 55
- 49
- 44
- 75
- 55
- 49
- 56
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles) » (60 0/0 d’huiles).......
- Rosé .. .....................
- Noir..................
- Blanc spécial suiffé.........
- Bleu
- 57
- 51
- 45
- 49
- 4 5
- 50
- 4.
- 60
- 50
- 47
- 52
- 4.6
- 62
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » ..
- talqué Ire qualité
- » i» 2e
- Marbré b'eu ou
- Gomme adragante Syrie....
- » » Anatolie.
- Quercitron....... Garance, racine ...........
- » poudre...................
- ocou Guadeloupe..........
- » Cayenne. ...... . Safran d’Espagne, Valence pur.........................
- Sulfate de cuivre(entrepôt).
- M (acq,}.. •
- 200
- 150
- M
- 70
- 110
- M
- 85
- 58
- 60
- 850
- 600
- rose Dijon.. Nautais
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits.. Savons (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé. Résineux... Vert exportation...... Brun.................
- Noir. e
- 50
- 47
- 43
- 41
- 52
- 51
- 18
- 32
- 30
- 30
- 28
- 36
- 34
- UUI.-AOr ©oC
- 34
- 42
- 32
- 32
- 32
- 40
- 36
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k Gambier. . .
- Curcuma de la côte. . 100 k — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . .
- - — fin violet .
- — — beau violet
- — — bon violet.
- — — moyen violet
- — — petit violet.
- — — ordinaire e
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré — Madras fin. . . .
- — — beau .
- — — bon . . .
- — — moyen . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora et cuivré
- — Manille ..... — Guatemala flor . . — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde,irequal.
- — — — 2e quai
- — — cerise. . . .
- — — blonde ordin 1 .
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k.
- Orseille Mers du Sud. 100 k — Madagascar .
- 11
- 11
- 11
- 10
- 9
- 8
- 6
- 5
- 2
- 2
- 8
- 7
- Tym
- 13
- 13 -
- 12
- 11 -
- 10 -
- 50
- 50
- 75
- 1C
- 2
- I I I I I tooco’*
- I I I I I I oo co 0 r- co —
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 50
- 25
- 90
- 50
- 95
- 9
- 5 50
- 6 -
- 3 —
- 2 70
- 8 -
- 7 -
- 5 5C
- I 1
- CO 0
- 10 -
- 7 -
- 6 -
- 8 -
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- 5 -
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- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrees. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniquas. — Matières colorantes nitrosees ou quinones oximes, oxyquinonce, (Dérivées de l’anthracene.)
- 3e Fascicule — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérives du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; {d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Ûxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fasricule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques. — Matières colorantes non classées.
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- 52e Année. — N° 23. _ 5 Décembre (908
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- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
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- SOMMAIRE
- Fabrication de préparations de titane et leur application en teinture. — Nouveaux colorants. —• Les épaississants dans l'impression textile (suite). —Revue des brevets d’invention —Contribution a la connaissance du coton mort (suite et fin). — Les transports par chemins de fer. — Comité de législation commerciale. — Tarifs et transports. — Informations. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Bibliographie. — Mouvement des matières premières. — Revue du marché.
- FABRICATION DE PRÉPARATIONS DE TITANE et leur application en teinture (i). par M. Franz Erban
- L’idée d’employer en teinture les combinaisons du titane m’a été suggérée, pour la première fois, il y a dix ans, tandis que je recherchais des applications pratiques de ce corps pour le compte d’une maison anglaise disposant vraisemblablement de grandes quantités de minerais titanifères.
- Le procédé d’extraction préconisé alors en Angleterre était assez précis, il est intéressant de le discuter ici. Dans une marmite en fonte de 3 gallons et demi de capacité, on fond 12 livres anglaises de
- (1) Traduit de la Chetniker Zettung, par Moniteur Ques-
- neville.
- soude caustique, à l’aide d’un feu de coke. On incorpore à la masse fondue, maintenue au rouge sombre, 3 livres de rutile pulvérisé finement (dont la teneur en anhydride titanique TiO2 était de 80-90 ojo) et on agite à l’aide d’un ringard en fer. On remue le tout assez souvent jusqu’à ce qu’on obtienne une masse homogène ; on maintient la fusion pendant encore une heure pour obtenir une désagrégation complète. On verse alors le produit fondu sur une plaque de fer, où il se solidifie. Après refroidissement, la masse cassante est pulvérisée et placée dans un tonneau où on l’agite fréquemment pendant 48 heures en présence d’eau froide.
- La solution claire obtenue est séparée par décantation et filtration du résidu insoluble. On obtient, dans la liqueur, la plus grande partie de l’excès de soude caustique en dissolution, tandis que le résidu contient la totalité du titane à l’état d’oxyde hydraté combiné à une petite quantité d’alcali, dont il est débarrassé le mieux possible, à l’aide d’un ou deux lavages à l’eau froide. Le résidu lavé est ensuite traité par 23/4 gall. d’acide chlorhydrique froid à 30 0/0 et bien agité. On recommence cette opération après un ou deux jours de contact. Il est essentiel de remarquer que la température ne s’élevait pas au-dessus de 38" C. La liqueur chlorhydrique est ensuite étendue de deux à trois fois son volume d’eau froide et versée dans une lessive concentrée de soude ou d’ammo-
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- niaque (celle obtenue par lavage du rutile fondu était ainsi utilisée).
- L’alcali doit être employé en excès, de façon que la réaction reste basique. La totalité du titane est précipitée à l’état d’hydroxyde impur ; il est souillé notamment par l’hydroxyde de fer provenant du minerai. Pour séparer celui-ci, on introduit, en agitant, une solution de 2 livres de sulfure de sodium cristallisé, qui change l’hydroxydedefer en sulfure et la couleur du précipité passe au noir gris. On filtre et on lave le résidu une ou deux fois avec de l’eau pure pour éliminer l’excès de sulfure de sodium ; on fait suivre d’un traitement à l’eau contenant de l’acide sulfureux libre jusqu’à ce que, par action de ce dernier, le sulfure de fer existant soit décomposé et le fer dissous, ce dont on s’aperçoit à la disparition de la coloration noire ou grise.
- Le résidu consistant alors en hydroxyde de titane pur, on y détermine la quantité de TiO2 par dessiccation et calcination d’un échantiilon, afin de pouvoir diriger le traitement ultérieur. On dissout dans le moins possible d’eau bouillante un poids d’acide oxalique quadruple de celui de TiO2 contenu dans la pâte. Cette pâte est introduite dans la solution concentrée d’acide oxalique et agitée, jusqu’à dissolution. La solution limpide est ensuite évaporée dans des capsules degrés ou des bassines en plomb, jusqu’à ce qu’un échantillon prélevé cristallise abondamment par refroidissement. On laisse refroidir complètement ; la solution mère est séparée des cristaux d’acide oxalique qui peuvent servir pour une opération ultérieure.
- Les eaux mères, qui contiennent le titane à l’état d’oxalate, sont additionnées d’oxalate d’ammonium dissous dans l’eau bouillante (une fois et demie le poids de TiO2). La liqueur est évaporée jusqu’à consistance sirupeuse ; il se forme par refroidissement une masse cristalline bien dure, consistant en oxalate double de titane et d’ammonium, avec un peu d’oxalate acide de titane et d’acide oxalique libre.
- Pour 120 livres de cristaux obtenus, on employait comme matières premières :
- Rutile à 80-90 0/0 d’acide titanique TiO2. 30 livres Soude caustique. ........ 120 »
- Sulfure de sodium cristallisé.............20 »
- Acide chlorhydrique à 30 0/0 .... 27 gall.
- Acide oxalique cristallisé................96 livres
- Oxalate d’ammonium cristallisé. . . . 36 »
- Comme l’eau de lavage du rutile fondu contient une dose suffisante d’alcali pour précipiter l'hy-droxyde de la solution chlorhydrique, on n’emploiera dans ce but aucun nouveau réactif. La quantité d’acide oxalique, obtenue par une nouvelle concentration et cristallisation, pèse à peu près 25-26 livres, de sorte que, dans une exploitation continue, on n’aura qu’environ 70 livres à compter.
- On peut produire de la même manière l’oxalate de titane et de potassium pour le commerce.
- Une extension plus considérable de la préparation et de l’emploi de composés titaniques n’a pu réussir, à cause du prix très élevé du minerai et du traitement compliqué.
- Pour l’emploi en teinture des combinaisons du titane, H.-W. Kearns et le Dr Barnes ont formé une demande provisoire de brevet anglais, le 5 décembre 1896. « Améliorations dans la production de couleurs solides sur les fibres végétales ». Les fibres ainsi désignées (colon, lin, chanvre, jute), brutes, ou dans n’importe quel état de préparation, peuvent être teintes solidement par combinaison avec les sels ou oxydes de titane, le tanin ou matières agissant de façon analogue, et les couleurs basiques (fuchsine, violet de méthyle, bleu méthylène, vert malachite, safranine), car on obtient, à l’aide de manipulations appropriées, des laques colorées sur fibre avec les trois substances dénommées. D’après le brevet, cette méthode de production des laques colorées se distingue des procédés ordinaires au tanin, aux oxydes d’aluminium, de fer, d’antimoine, d’étain et de zinc et couleurs basiques par une solidité plus grande et l’obtention de teintes plus nourries.
- (A suivre.)
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- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Noirs Anthracène au chrome PPS extra et PPC extra. (brev. s. g. d. g.)
- Les Noirs Anthracène au chrome PPS extra et PPC extra de la Manufacture lyonnaise en matières colorantes possèdent les excellentes qualités tinctoriales de la marque PPN extra de la même firme. Ils se distinguent par leur remarquable solidité au lavage, au foulon et au potting et surpassent même considérablement, comme résistance à la lumière, les anciennes marques de Noir Anthracène au chrome, bien réputées pourtant à ce point de vue.
- Ces nouveaux colorants sont très solubles, unissent très bien et se prêtent aussi bien à la teinture en appareils mécaniques qu’à la teinture en barques ouvertes.
- Etant données leurs excellentes qualités, ils conviennent pour laine en bourre, rubans de laine peignée, laine filée et tissus de laine lorsqu’on est particulièrement exigeant sous le rapport de la solidité à la lumière, au lavage, au foulon, au potting et à la transpiration.
- Le Noir Anthracène au chrome PPS extra donne un noir un peu plus bleuté que le PPN extra ; il ne colore pas le coton blanc et convient par conséquent très bien pour la teinture des tissus avec effets réservés. Quant à la marque PPC extra, elle donne un noir très nourri, de ton plus violacé.
- Mode de Teinture :
- On ajoute au bain 2—3 0/0 d’acide acétique 6°Bé et le colorant dissous dans de l’eau de condensation ; on entre vers 70 — 80° C., on chauffe au bouillon en 20 minutes et on maintient cette température pendant environ 1/2 heure ; on épuise ensuite en ajoutant au bain 2—3 0/0 d’acide sulfurique ou 5—8 0/0 de bisulfate de soude, jusqu’à ce que le liquide ne présente plus qu’une coloration faiblement rougeâtre. On traite ensuite au bouillon pendant 1/2 heure avec 2—3 0/0 de bichromate de potasse.
- On peut aussi remplacer l’acide acétique et l’acide
- sulfurique par de l’acide formique; dans ce cas, on commence à teindre avec addition de 0,5 0/0 et on épuise avec 2—3 0/0 d’acide formique 85 0/0. La marche des opérations est au surplus la même que ci-dessus.
- Lorsque le Noir Anthracène au chrome PPS extra est employé dans des récipients en cuivre neufs, il convient d’ajouter d’abord au bain chaud 1/20/0 de sulfocyanure d’ammonium, de bien agiter et de laisser ensuite reposer pendant 15 à 20 minutes avant d’ajouter le colorant et l’acide.
- La dissolution de fortes quantités de colorant se fait de préférence avec addition d’un peu d’ammoniaque.
- LES
- ÉPAISSISSANTS DANS L’INDUSTRIE TEXTILE
- (Suite — Voir notre numéro du 20 novembre 1908.)
- On appelle gommes les substances amorphes et transparentes qui, combinées avec l’eau forment soit une solution proprement dite, soit une pâte visqueuse qu’il est impossible de filtrer à travers du papier ; à cette dernière catégorie appartiennent, par exemple, la gomme tragacanthe, la gomme arabique, la gomme du Sénégal, la Gezzah. Ces substances sont recueillies sur certains arbres et sur certaines plantes de l’Afrique centrale, qui appartiennent presque exclusivement à la famille des acacias.
- Pour peu que l’on considère combien variées sont les sources de production, combien primitifs les procédés de récolte et combien difficiles les moyens de transports, lesquels s’effectuent souvent à dos de chameaux, à travers le désert, on se rend aisément compte de l’impossibilité matérielle de garantir l’uniformité de nature, de qualité et de prix d’une récolte à l’autre. Pendant les troubles africains, il y a dix ou vingt ans, beaucoup d’imprimeurs sur tissus ne savaient où se procurer la gomme arabique qui leur était nécessaire ; ils ignoraient même les cours moyens de la matière. Il n’y a donc rien d'étonnant à ce que l’industrie se soit mise en quête,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- pendant cette période, d’épaississants dont l’usage eût pu se substituer à celui de la gomme africaine. Horace Kœchlin, qui était à la fois un savant de grande autorité et un imprimeur chimiste de grande pratique, trouva le moyen de sortir de difficulté. Il indiqua un moyen de rendre aisément solubles dans l’eau les gommes récoltées sur les essences d’arbres les plus répandues sur le continent. A partir de ce moment, la fabrication des gommes artificielles prit, dans toute l’Alsace (pays natal de Kœchlin), un développement considérable ; elle s’y perfectionnna dans une telle mesure que, même aux cours actuels des gommes arabiques tombés aux extrêmes limites de bon marché, les gommes artificielles coûtent moins cher à produire et sont supérieures à beaucoup d’égards.
- Cette industrie s’est également développée en Amérique où l’on utilise, outre les gommes importées (gomme Labiche, gomme industrielle, etc...), de grandes quantités d’une gomme indigène dite « gomme textile ».
- Le procédé de solubilisation des gommes a de multiples avantages, dont nous allons énumérer les principaux :
- 1° Certains éléments nuisibles, tels que l’acide tannique, certaines matières colorantes, etc., disparaissent aux cours des opérations de solubilisation;
- 2° Beaucoup d’autres matières étrangères, qui adhèrent naturellement à la gomme, esquilles de bois, feuilles, etc..., et d’autres qui constitueraient un danger sérieux dans l’emploi des gommes arabiques (du sable, du graviers etc...) se déposent à leur aise au fond de vastes décanteurs ;
- 3° La gomme artificielle peut être amenée à se rapprocher beaucoup d’un produit-type de qualité à peu près constante, tandis que la gomme naturelle, recueillie dans des conditions excessivement capricieuses, varie fréquemment d’un sac à l’autre d’une même récolte ;
- 4° L’exposition à la vapeur sous pression, qui constitue l’une des opérations de la solubilisation, : stérilise complètement les gommes traitées et pré- |
- vient ainsi le danger de fermentation rapide auquel la gomme arabique naturelle est sujette ;
- 5° Enfin, le raffinage porte les propriétés épaississantes de la matière brute à un tel point qu’il suffit d’une partie de gomme artificielle contre trois de gomme arabique naturelle pour obtenir une pâte d’impression de qualité donnée.
- La gomme artificielle d’Europe se trouve sur le marché sous forme d’écailles ou de cristaux, ce qui rend son transport assez coûteux; mais si l’on considère que la condensation finale de la gomme solubilisée est l’opération la plus délicate et la plus coûteuse de toutes, on se rendra aisément compte de ce que les frais de transport un peu plus élevés d’une pâte concentrée sont largement compensés par l’économie du combustible et de la main-d’œuvre nécessaire au traitement de la gomme brute dans l’établissement consommateur.
- Une autre substance épaississante dont le mode primitif de récolte cause de sérieux ennuis à l’imprimeur textile est la gomme tragacanthe. Cette gomme est le produit de la sécrétion naturelle de certains arbres originaires de la Perse et de l'Asie-Mineure et appartenant à la famille des astral^ gia. A l’heure actuelle, l’irrégularité des fournitures de ce produit cause une certaine inquiétude parmi les consommateurs. La pâte gluante que produit cette gomme, après une immersion prolongée dans un grand nombre de fois son poids d’eau, est d’une viscosité très particulière.
- Les melleu res qualités de Smyrne n’ exigent qu’une quantité très minime de substance solide pour la production d’un bonne pâte à impression, si l’on prend soin de faire bouillir le mélange pendant un certain temps aprLs avoir immergé les écailles et cristaux de façon à obtenir une bonne demi-solution. Les tissus imprimés au moyen de colorants épaissis à la tragacanthe ne perdent presque rien de leur souplesse et de leur douceur au toucher, au séchage et surtout au passage à la vapeur; c’est ce qui fait que la tragacanthe sera toujours l’épaississant préféré pour l’impression des tissus qui ne doivent pas être lavés; on la choisira donc toujours pour l'impres— sion des chaînes soie et de certains tissus floconneux
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- de coton (flanelles ordinaires) dont le duvet perdrait, au lavage, toute son élasticité.
- On reproche à cet épaississant certains inconvénients qui n’existent pas dans les produits similaires, les succédanés de la tragacanthe, lesquels sont d’ailleurs composés de substances très variées. On les trouve dans le commerce sous forme de poudres mélangées avec environ vingt fois leur poids d’eau froide; elles forment une pâte claire et transparente ; cette pâte ne peut être utilisée en mélange avec des couleurs basiques, mais convenablement employée avec les colorants pour soies et les couleurs directes, elle donne des résultats aussi satisfaisants que possible.
- On trouve encore sur le marché une autre'gomme artificielle, spécialement fabriquée en vue de l’impression du rouge à l’alizarine sur des tissus non préparés. Le procédé habituel qui consiste à préparer le tissu à l’huile de rouge turc avant l’impression du rouge alizarine et du carmin, est trop coûteux pour certains tissus de coton bon marché ; d’autre part, le mélange d’huile de rouge turc, d’alizarine et de mordant dans les pâtes à impression n’a pas donné de résultats satisfaisants. La gomme artificielle à laquelle nous faisons allusion permet à l’imprimeur la préparation de couleurs qui, bien que contenant à la fois de l’huile, de l’alizarine et un mordant, se conservent dans un état parfait et donnent, sur des tissus non huilés, des impressions aussi claires, aussi vives et aussi brillantes que celles que l’on obtenait avec les épais-sants ordinaires des tissus préparés.
- (A suivre}.
- (Traduit spécialement de Textile Colorist par le Moniteur de la Teinture.)
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés. i
- No 7389. — Essoreuse autoclave à vitesses variables à injecteurs et à fermeture rayonnante, par | M. Dehaître (F.), '
- No 7404. — Laveuse mécanique, par MM. Haines (T.-R.)et Whitgould (J.).
- N° 7408. — Procédé pour la charge des soies, par M. Barrillot (E.).
- No 7409. — Dérailleuse automatique, par M. Chollet (J.).
- N° 7410. — Appareil à teindre les bobines croisées. (Brevet de dix ans), par M. Robyns (R -B.).
- N° 7467. — Essoreuse, par M. Bœk (N.-S.).
- CONTRIBUTION
- A LA CONNAISSANCE DU COTON MORT par le Dr HALLER-TRAUN
- (Suite et fin — Voir notre numéro du 20 novembre.)
- Dans un mélange de fibres mûres et non mûres, le chloroiodure de zinc teint les deux fibres d’abord en jaune puis en noirbleu. Pourles fibres non mûres ce changement de couleur a lieu très rapidement. Les fibres mûres, au contraire, demandent pourcela plus de temps.
- Par l’iode et l’acide sulfurique, les deux fibres donnent la réaction habituelle de la cellulose et prennent toutes deux une coloration bleue foncée. Une solution d’iode dans l’iodure de potassium, agissant sur le mélange ci-dessus, teint immédiatement les poils séminaux mûrs en brun jaunâtre foncé et les autres simplement en jaune clair.
- La différence de ces deux colorations est très sensible. Un fort grossissement démontre que la coloration jaune clair des fibres non mûres porte principalement sur les matières protoplasmatiques intérieures et que la paroi cellulaire ne se teint qu’en jaune clair très pâle. L’acide chromiqueet le mélange d’acide chromique et d’acide sulfurique n’agissent que très lentement sur les deux fibres I et ne marquent aucune différence. On constate ce-| pendant des différences intéressantes dans le traitement par la lessive de soude à 25° Bé (18 pour cent NaHO). Si l’on fait couler ce réactif entre les verres du porte-objet sur un mélange des deux fibres, on voit se produire sur la fibre mûre le phé-
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- nomène connu de la mercérisation. La fibre se gonfle, les torsions hélicoïdales disparaissent et en peu de temps elle prend la forme arrondie d’un bâtonnet.
- La fibre non mûre, au contraire, conserve la faible torsion qu’elle avait, ainsi que ses nombreux replis ; elle ne fait que devenir plus claire et plus transparente et le lumen, ainsi que les masses intérieures n’apparaissent plus qu'indistinctement. L’acide sulfurique agit sur les deux fibres d’une façon différente, en ce sens que la fibre non mûre, sans doute par suite de l’absence de la couche extérieure cutinisée, se dissout instantanément, au lieu que la dissolution de la fibre mûre demande toujours un certain temps.
- Une observation intéressante et que l’on peut parfaitement utiliser pour le diagnostic, a trait à la façon dont la fibre non mûre se comporte à la lumière polarisée, dans l’appareil à croisement de Nicol. Dans ces conditions, la fibre non mûre n’apparaît pas lumineuse dans le champ obscur de la vision ; par conséquent, elle ne possède pas la double réfraction par opposition avec la fibre mûre qui paraît claire dans les mêmes circonstances.
- Afin de comparer aussi les façons différentes dont se comportent les deux sortes de fibres en présence des matières colorantes, on a teint à la cuve d’indigo des mélanges de poils séminaux à divers degrés de maturité, après les avoir débouillis préalablement en lessive de soude à 2° Bé et passés à l’acide. Les résultats ont confirmé les observations de la pratique : la fibre mûre se tient normalement, tandis que la fibre non mûre se colore à peine, ou pas du tout.
- Toutefois, quand on a teint le mélange ci-dessus en couleurs substantives, c’est l’inverse qui se produit. Les fibres non mûres se teignent en nuances plus intenses que les autres.
- La teinture en bleu méthylène du mélange des fibres mordancées au tanin et à l’émétique démontre que la fibre mûre prend un ton absolument homogène, tandis que l’autre ne laisse apercevoir qu’une coloration des masses intérieures. Le même phénomène se remarque dans un mélange de fibres
- non débouillies et non mordancées; on constate déjà à l’œil nu une différence considérable, seulement ce sont les fibres non mûres qui se colorent le plus fortement. Cependant le microscope montre que pour celles-ci ce ne sont que les masses intérieures des cellules qui se sont chargées de matière colorante tandis que les parois cellulaires proprement dites sont à peine colorées. Ces conditions apparaissent surtout clairement après le traitement par l’ammoniure de cuivre d’un semblable mélange de fibres teintes. Quand elles se sont gonflées sous l’influence du réactif, les masses protoplasmatiques teintes en bleu se distinguent nettement des membranes cellulaires incolores.
- Pour constater les réactions ci-dessus des fibres non mûres aussi bien que pour vérifier l’opinion que, dans les tissus mal unis, on a réellement affaire à du coton mort, c’est-à-dire à des poils séminaux non mûrs, on a retiré d’un tissu, teint en indigo et présentant une quantité de ces points et fils incolores, quelques-uns de ces fils que l’on a traités sous le microscope par les réactifs cités plus haut. La concordance des réactions a confirmé pleinement le fait qu’aux endroits en question on était en présence de fibres non mûres; outre l’expérience du microscope de polarisation, la réaction à l’ammoniure de cuivre donne la preuve incontestable que ces nœuds incolores sont dus à des poils de coton non mûrs, et il est intéressant d’observer que dans un pareil mélange les fibres mûres teintes en bleu sont seules dissoutes par le réactif, pendant que les autres, restées incolores, demeurent comme résidu.
- La façon anormale et souvent si fâcheuse pour le teinturier, dont réagissent les fibres non mûres semble, comme conclusion à ce que nous disions ci-dessus, indiquer une différence dans la composition de la membrane cellulaire. La dissolution difficile dans l’ammoniure de cuivre, la réaction différente avec la solution d’iode et surtout l’action tout à fait dissemblable des fibres mûres et non mûres, sur la lumière polarisée montrent qu’il existe des écarts importants non pas seulement dans la composition chimique, mais aussi dans la structure intime des deux sortes de fibres. On serait
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- tenté d’attribuer ces différences à l’épaississement des membranes qui caractérise la fibre mûre et qui manque avant la maturité. Ceci pourrait expliquer les différences dans le domaine chimique, mais non dans les propriétés optiques. On ne sait encore jusqu’à présent à quoi tiennent ces variations et ce n’est qu’en pénétrant plus avant dans la connaissance de la structure intime de la fibre du coton à des divers degrés de développement que l’on pourra obtenir la solution de ce problème compliqué.
- P. R.
- (Traduit spécialement de Chetniker-Zeitungde Côthen (2 sept. 1908), par le Moniteur de la Teinture.)
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- A TOUS LES COMMERÇANTS
- Il n’y a certainement pas un commerçant qui n’ait eu quelques difficultés avec les Compagnies de chemins de fer. Et sur chaque réseau, le Contentieux si entend si bien, il arrive si aisément à embrouiller les questions et à lasser les réclamants que, presque toujours, ceux-ci finissent par céder malgré leur bon droit évident.
- Or, ils ne céderaient pas si facilement s’ils savaient comment s’y prendre, selon les cas variés qui se présentent. Et c’est à les renseigner d’une façon claire, simple et précise que vise la brochure que nous signalons et qui vient de paraître. C’est un véritable guide pratique des commerçants et du public. Elle a pour titre
- LES TRANSPORTS
- PAR CHEMINS DE FER
- Leurs conditions; les difficultés qu’ils soulèvent; conseils pratiques; réformes à opérer,
- Par M. Léon Sentupéry
- ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur traite, en un style extrêmement clair, malgré l’aridité apparente du sujet : — 1. Le sans-gêne des Compagnies.— IL Les vicissitudes d'un colis postal. — III. Voyageurs et bagages. — IV. Petite vitesse et grande vitesse. — V. Le nouveau tarif G. V. 14. — VI. Les colis postaux. — VIL Colis postaux (suite) : Retards, réclamations, indemnités. — VIII. Que fait le cond ôle? — IX. Conclusions.
- Pour chacun des modes de transport, l’auteur envisage les cas où les difficultés les plus courantes se produisent ; il indique les moyens d’y parer, la façon de se mettre en garde contre les mauvais procédés et les chicanes soulevés trop souvent par les Compagnies. Qu’il s’agisse de voyageurs et de bagages, de grande ou petite vitesse, ou de colis postaux, il met en lumière les vices d’organisation du service des transports, — il formule les réformes à opérer et il renseigne clairement les commerçants et le public sur leurs droits.
- Sa brochure n’a pas pour but de gêner ou d’ennuyer les Compagnies, mais d’appeler leur propre attention sur ce qu’il y a de défectueux et d'inad-missible dans leur organisation et leurs procédés. Et sur chaque point, après avoir critiqué librement mais avec mesure, il indique les solutions à étudier ou à réaliser pour donner au commerce les justes satisfactions qu’il réclame.
- Cette brochure de 64 pages, écrite par un homme compétent habitué à exposer ces questions spéciales et à les rendre compréhensibles à. tous, s’adresse aux commerçants ; aux avocats, avoués, agréés, hommes d'affaires, experts, juges de paix ; aux membres des Chambres de Commerce et des Tribunaux de commerce — et, d’une façon générale, au public, — c’est-à-dire à tous ceux qui ont un train à prendre, un colis à expédier ou à recevoir.
- Son prix est de 0.30 l'exemplaire franco poste.
- Vente en gros pour les Chambres de Commerce; les Syndicats de négociants et les commerçants qui désireraient la répandre dans leur région, parmi leurs membres, ou l’offrir à leur clientèle lors de chaque litige.
- Adresser les demandes, avec timbres ou mandats, à M. le Directeur de la Société des Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- COMITÉ DE LÉGISLATION COMMERCIALE
- L'Officiel du 19 novembre dernier a publié un décret instituant auprès du ministre du Commerce et de l’Industrie un Comité de législation commerciale.
- Ce Comité a pour but, d’après le rapport de M. Cruppi au Président de la République, de donner son avis sur les projets et propositions de loi intéressant le commerce et l’industrie. Il pourra, en outre, être consulté sur toutes les difficultés qui
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- viendraient à être soulevées à l’occasion de l’application des lois existantes. Il étudiera, enfir , a question de savoir s’il ne conviendrait pas de procéder à un travail de coordination des lois commerciales en vigueur, en vue de les incorporer au Code de Commerce, pour faciliter les recherches des intéressés et l’œuvre de la justice consulaire.
- Sont nommés membres de ce Comité :
- MM. Lyon-Caen, membre de l’Institut, doyen de la Faculté de droit de l’Université de Paris ; Sarrut, président de Chambre à la Cour de cassation ; Arrivière, conseiller d’Etat; Durand, conseiller à la Cour de cassation; Thaller, professeur à la Faculté de droit de l’Universiié de Paris ; Henri Fromageot, avocat à la Cour d’appel de Paris.
- — Par deux arrêtés pris en suite de ce décret, sont nommés :
- Président de ce Comité, M. Lyon-Caen ;
- Secrétaire, M. Paul Dedet, faisant fonction de chef de bureau à la direction des affaires commerciales et industrielles ;
- Secrétaire-adjoint, M. Pichon, rédacteur à la même direction.
- TARIFS ET TRANSPORTS
- Les chemins de fer de l’Ouest, en vue d’assurer une plus rapide évolution de leur matériel, proposent de compléter comme ci-après l’article 52 des conditions générales d’application des tarifs généraux de petite vitesse et les chapitres II et IX du tarif spécial P. V. 29. Ces dispositions exceptionnelles sont applicables du 15 août au 31 décembre, à tire temporaire et d’essai.
- 1“ Conditions générales d’application des tarifs généraux de petite vitesse :
- Les destinataires qui, disposant de plus d’un jour pour le déchargement, en gare. des wagons complets dont la manutention leur incombe, effectueront l’enlèvement des marchandises dans un nombre de jours moindre que celui auquel ils ont droit, bé
- néficieront de la prime ci-après par journée ainsi gagnée :
- 2 fr. pour les wagons d’un tonnage nominal inférieur à 20 tonnes ;
- 3 fr. pour les wagons d’un tonnage nominal égal ou supérieur à 20 tonnes.
- Un gain de temps inférieur à une journée ne donne droit à aucune prime.
- 2° Tarif spécial P. V. n° 29. — Chapitre II. — Embranchements particuliers :
- Les propriétaires d’embranchements qui consentiront à laisser courir après sept heures du soir (du 15 août au 30 septembre) et six heures du soir (du Ier octobre au 31 décembre) le délai de stationnement prévu par le présent article, seront exonérés du prix de location fixé par l’article 7 pour les wagons qui, mis à leur disposition trop tard, dans la journée pour que la restitution soit exigible avant les heures ci-dessus indiquées, seront néanmoins remis à la Compagnie dans le délai ci-dessus prévu compté, d’une manière continue, à partir de la mise à disposition et sans déduction des heures de nuit.
- Les wagons livrés chargés et rendus chargés dans les conditions ci-dessus seront exonérés de la double taxe locative à laquelle ils sont soumis.
- Les propriétaires d’embranchements devront faire connaître à la Compagnie, par écrit, leur intention de bénéficier des dispositions qui précèdent pendant tout ou partie de leur période d'application.
- 30 Tarif spécial P. V. n° 28. — Chapitre IX. — Transport sur les voies des quais :
- Les propriétaires d’embranchements seront exonérés du prix de location fixé par l’article 14 pour les wagons qui, mis à leur disposition après huit heures du matin, seront néanmoins restitués le jour même avant six heures du soir.
- Les wagons livrés chargés et rendus chargés le même jour avant six heures du soir seront exonérés de la double taxe locative à laquelle ils sont soumis.
- Les propriétaire d’embranchements devront faire connaître à la Compagnie, par écrit, leur intention de bénéficier des dispositions qui précèdent pendant tout ou partie de leur période d’application.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- INFORMATIONS
- Un ancien teinturier en pièces, dans le Nord, nous informe qu’à Alger il y a pénurie d’ouvriers de la partie et que notamment les jeunes gens travailleurs trouveraient certainement à s’employer dans le lavage des chapeaux de paille et le retapage des chapeaux usagés d’hommes et dames.
- Nous signalons volontiers ce fait à nos lecteurs qui pourront en faire leur profit.
- Des cinq grandes entreprises de produits chimiques existant à Bâle, qui est en Suisse le siège de cette industrie, deux ont tout récemment fusionné : ce sont la « Société pour l’industrie chimique » (Gesellschaft für chemische Industrie) et la « Fabrique bâloise de produits chimiques » (Baster Chemische Fabrik).
- La première de ces entreprises remonte à 1864, elle fut transformée en 1884 en Société anonyme, au capital de 2.250.000 fr., porté depuis par augmentations successives à 4.500.000 fr. Le capital obligations se monte à 2 millions de francs.Outillée surtout, comme d’ailleurs la plupart des fabriques bâloises de produits chimiques, pour la préparation des couleurs d’aniline, cette Société exploite, outre son établissement principal, à Bâle, une usine à Saint-Fons près de Lyon, et a pris une participation importante dans la fabrique de Pabiacine. en Pologne russe.
- La « Fabrique bâloise de produits chimiques » a été fondée en 1898; son capital était jusqu’à ces derniers temps de 1.500.000 francs, rétribué en moyenne à raison 6,3 0/0 : elle avait décidé, au mois de mars dernier, de l’élever à 5 millions de francs en vue de l’équipement d’une nouvelle usine à force hydraulique acquise à Monthey (Valais), et destinée à la production de l’indigo synthétique.
- La fusion des deux Sociétés s’est opérée par l’absorption de la seconde dans la première.
- Ainsi réorganisée, au capital de 7.500.000 francs, la « Société pour l’industrie chimique » va être l’entreprise la plus importante de ce genre en Suisse et contribuera sans doute à maintenir le
- niveau des ventes des couleurs d’aniline et de produits pharmaceutiques à l’étranger qui ont progressé ainsi depuis dix ans.
- Couleurs Produits d’aniline pharmaceutiques
- (En francs)
- 1898 .... i7.542.OOO 3.789.OOO 1907 .... 22.486.OOO 6.394.OOO
- La Société va se livrer, d’autre part, à la fabrication de l’indigo artificiel qui est, comme on le sait, l’objet d’une demande croissante ; elle espère pouvoir en produire synthétiquement 600.000 kilog. par an à l’usine de Monthey, soit le dixième environ de la consommation mondiale actuelle,
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- PRIME A NOS LECTEURS
- Nous tenons toujours à la disposition de nos lecteurs et abonnés le délicieux Champagne qu’un de nos amis a pu mettre à notre disposition jusqu’alors.
- La récolte de 1908 étant pour ainsi dire nulle en Champagne, une hausse était inévitable.
- Aussi, sans en exclure la qualité, nous pouvons comme précédemment satisfaire aux ordres de nos abonnés, mais le prix en est porté à 2 fr. 50 la bouteille en entrepôt ou gare d’Epernay et 2 fr. 80 dans Paris, à domicile.
- BIBLIOGRAPHIE
- VIENT DE PARAITRE :
- Dictionnaire de Législation industrielle et commerciale. Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions relatives aux accidents, à l’hygiène, à la sécurité, à la réglementation du travail, aux conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l'apprentissage, à la prévoyance sociale, au contrat de louage, à l’éducation professionnelle, aux attributions des conseils de prud’hommes, à la propriété industrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
- Volume in-16, de 414 pages, avec tableaux, 7 fr. 50.
- EN VENTE AU BUREAU DU JOURNAL
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordre général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75; franco par poste. 0.85.
- (Voir l’extrait de la table des matières dans notre numéro du 5 octobre 1008.)
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- LEMONITEUR DE LA TEINTURE
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique nous donnons les résumés des cas juridiques relatifs aux questions les plus diverses d’intérêt général, et l’ensemble de ces résumés constituera à la fin de chaque année un précieux formulaire de jurisprudence pratique.
- Ceux de nos lecteurs qui désireraient recevoir franco le jugement complet se rapportant à un cas juridique n’ontqu’à nous adresser 3 francs en timbres-poste en nouq indiquant le numéro placé en tête du résumé correspoi dant.
- (250). Chemins de fer. — Embranchement particulier.— Demandes de wagons vides. — Retards. — Délais impartis. — Assignations. — Défaut de spécification. — Non recevabilité de l’action. — Matériel demandé.
- — Mise à la disposition. — Avis non obligatoire.
- Lorsqu’aux termes d’un traité il est stipulé que le propriétaire de l’embranchement spécial sera soumis à toutes les conditions de tarifs généraux et spéciaux, la Compagnie, pour exécuter son obligation de livrer au propriétaire de l’embranchement privé les wagons que ce dernier a requis, a la faculté de se mouvoir dans un délai qui doit varier suivant le lieu de destination des wagons.
- Pour que le transporteur soit en état d’exercer cette faculté, l’embranché doit donc, dans sa de
- mande de matériel, faire connaître ledit lieu par avance et pour chaque wagon et faire la même spécification dans toute mise en demeure éventuelle.
- La même obligation s’impose pour lui lorsque, arguant d’un défaut de livraison du matériel demandé, il s’adresse à la justice pour réclamer, d’une part, cette livraison et, d’autre part, des dommages-intérêts, parce qu’elle n’aurait pas été effectuée dans les delais impartis par les tarifs.
- Et si, dans aucune des assignations relatives à ces deux chefs de demande, le demandeur n’a pas fourni ces spécifications, sa demande ainsi introduite n’est pas suffisamment déterminée et n’est pas recevable.
- On ne saurait prétendre que si la Compagnie a la faculté d’effectuer la mise à la disposition de l’embranché du matériel que requiert celui-ci, selon les convenances de son service, elle serait néanmoins tenue de l’aviser dès le lendemain de la réception de la demande, de la date et de l’heure auxquelles elle les lui ferait parvenir, l’article 6 des des conditions générales d’application des tarifs spéciaux ne réglant que les rapports de la Compagnie avec les expéditeurs ordinaires et non avec les embranchés.
- (Tribunal delà Seine, 22 juin 1908.)
- Pour D(LNC U/AVAOEI |pO s'adresser à la Société de Protection mutuelle des avoir de mol s O • v I rivilw IEU Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
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- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2‘ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
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- AVIS
- Notre service du contentieux, dont l’origine remonte à 1890, répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsque, s’agissant d’un simple avis à donner ou d’une opinion à émettre, il est possible de le faire sur la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
- Si l’abonné désire être documenté ou avoir un vis motivé, notre service étudie avec le plus grand vin l’affaire ou la question posée ; il procède, s’il y a liu, à l’examen minutieux des dossiers et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il donne des consultations écrites basées sur les documents de la jurisprudence française ou étrangère.
- Sur ce point, nos jurisconsultes spéciaux ont à leur disposition les moyens de donner satisfaction à nos abonnés en toute matière, même dans les cas les plus difficiles et les moins connus des praticiens.
- Ils se chargent aussi de la préparation et de la direction des procès devant toutes les juridictions.
- Nous prions nos abonnés de ne nous demander qu’un renseignement à la fois. Si l’on désire plusieurs renseignements, écrire chaque demande sur feuille à part.
- Ne pas nous fixer un délai pour répondre, comme par exemple par retour du courrier ou dans le prochain numéro, cela nous est le plus souvent impossible ; nous agissons au mieux des intérêts de nos lecteurs.
- Joindre toujours timbres nécessaires à l’affranchissement des réponses e à la transmission des pièces communiquées.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les dix premiers mois des années 1906, 1907 et 1908
- Quantités livrées à la consommation
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- Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues........................
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- Rocou préparé.............................
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- Extraits de bois de teint, et d autres espèces: ..........................................
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 365
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les
- Acide acétique industriel 40 %. . ..
- azotique ( voir acide nitrique), muriatique 22' chimiq. pur .
- 100
- 33
- 31
- k.
- »
- a
- nitrique
- 20/22par 15 touries
- 36' b anc ..........
- » jaune ..........
- 40' blanc...........
- » jaune ..........
- 36- chimiquem. pur.
- 40' » »
- oxaliqu .............. picrique cristallisé
- sulfurique
- tartrique
- 53... -,......
- 60• environ ...
- 66' »
- 66' chimiq. pur aa soufre.....
- 1er blanc
- Alcali volatil du gaz 22'....
- » » 2 8 [2 9..
- Alcool dénaturé type Régie 90'. un épuré................ » ordinaire...................... » de chrome.......................
- Benzine cristallisable.......
- » lourde, industrielle
- » type Régie ... .
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86.. Borax raffiné en cristaux.......... Carbonate de soude cristallisé Crème de tai 're entière .. ..
- Cyanure Dexirine
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur., blonde citron.... blanche..................
- Potasse caustique 70775 plaques..
- Rouille
- Sel
- de
- 32
- 6
- 31
- 33
- 41
- 39
- 52
- 58
- 25
- 25
- Soude
- Perlasse Ire qualité ...
- » ordinaire.................
- rose factice................
- : 42(45 en tourie............ ........................ soude 90(92 ............
- « Solvay 65(70 .............
- » » ..............
- » » 80(85.........
- caustique 60(62.............
- 70(72.......................
- » 60(62 plaquettes .
- » 70172 »
- 130
- 5
- 6
- ereeSouc, OOROc-
- 25
- 50
- 8 25
- 50
- S
- L’heco
- 19
- 15
- 45
- 50
- 50
- L’hecto . 43 »
- 40 » 52 » Les 100 k.
- 75 68 87 47
- 6 185 180 325 335
- 46 46
- »
- 50
- 59
- 60
- »
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes . . .
- Le litre 0 23
- a
- extra.............
- pharmaceutique... chimiquement pure.
- 0 35
- Extrait
- d’orseille liquide n' 1 .. » » extra. .
- » supérieur...............
- Les 100 k.
- de
- Javelle
- 40’ Baumé
- 35' »
- 25' »
- 20' »
- Glycérine blanche industrielle 28' caustique de potasse 36’.
- Lessive
- Noix de Orseille
- » » 40
- » de soude 36 Galles de Chine .... double..................
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 140
- 33
- 43
- 50
- 12 50
- » triple ...................... .
- Oxymuriate d’étain 32 %...........
- Panama (Quillay)..................
- Permanganate de potasse.... « . ..
- Potasse d’Amérique................
- » imitation d’Amérique 66/70-
- , » 52/55
- » » 45’. . .
- 195
- 65
- 80
- 320
- 80
- 135
- 73
- 39
- 33
- 30
- a
- »
- Sulfate de euivre »
- » de fer moyens cristaux .... en gare Paris
- Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar.pur. » » extra pains et poudre
- » » ni...................
- » » filor pâle et foncé ..
- » de Chine en grains................
- Les
- Bleu Outremer poudre p' la peinture.
- de
- Prusse
- »
- » pour azurage.
- » p. pap. peints
- supérieur.......... extra.............. n- 1 ..............
- Essence de térébenthine HP
- 60 106
- 50
- 25
- 15
- 16
- 15
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 82
- 6
- et
- 50
- Le kil.
- **vnt-
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- ICO kil.
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 »
- 155 »
- 135 »
- 78 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe — 2e qualité . ..
- — 3e bonne ....
- 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan..
- — Honduras.... . .
- — Tabasco...............
- — Haïti Cap.............
- - Fort-Liberté....
- — ......................
- — St-Marc...............
- — Gonaïves ............
- — P.-de-Paix.............
- — Miragoane.............
- — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque. ......
- Jaune
- S
- 2
- Cuba et St-Yago ..
- Manzanille........
- Tuspan............
- Vsra-Cruz ......
- Campêche..........
- Car ne"...........
- Tampico........
- Porto-Plata......
- Haïti.............
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio Hacha.........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet.... 109 k.
- Tatajubr(Pern )50 k
- Bahia.............
- .............. , Amapala. F0 kil.
- d
- Espagne,
- 8
- 7
- 4
- 5
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 6
- 6
- 5
- 5
- 4
- 4
- 4
- 5
- 3
- 3
- 3
- 18
- 4
- 4
- à
- 30
- 50
- 50
- 25
- 75
- 20
- 90
- 50
- 50
- 70
- 50
- 50
- 50
- 50
- 75
- 9
- 7
- 6
- 6
- 5
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 6
- 5
- 5
- 5
- 5
- 6
- " 471
- 5
- 75
- 25
- 25
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 25
- 25
- 25
- 25
- 25
- Rouge Brésil Bahia......
- » Calliatour.. 100 k.
- » Lima.. ... 50 k.
- » ......................
- » ......................
- » Sandal. .. 100 k.
- » Sapan........50 k.
- » Quebracho 1000 k.
- » Pernambuco , 50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb...........
- » pressé ...
- Cochenille
- 7 .. 9 ..
- 14 .. 16 ..
- 6 ., 9 50
- 6 .. 10 ..
- 3 . . 4 ..
- 7 . 8 ..
- 6 .. 8 ..
- 96 .. 98 ..
- 20 . 24 ..
- 45 .. ....
- 45 .. 70 ..
- 65 . 70 ..
- 48 .. 50 ..
- On cote : 1,2 kil.
- ........................... . .. Tenerife grise............. . .
- Curcuma
- Bengale......50 kilos. ..5.. ava, Mad , Pond...... M .
- Dividivi
- On cote les 50 kil.... 11 . 15 ..
- Indigos
- On cota actuellemept :
- Beng. sur v. et bl. 1(2 k.. 4 .
- fin violet et pourpre.. .. 5 25
- Beng. beau viol, etdito... 4 ..
- « bon violet.................. 2 50
- « bon moyen violet.. . 3 75
- « moyen violet............. 3 25
- « beau violet rouge... 4 25
- « bon violet rouge......... 3 75
- « bon moy. v. rouge... 3 25
- « fin rouge................... 4 ..
- « beau dito.. ................ 3 75
- « bon dito................... 3 50
- « bon à fin cuiv........... 3 25
- » cuiv. ord. et bas........ 3 25
- Java.............................M
- Kurpah . 2 ..
- Madras....................... 1 50
- Manille............ N.M. . ..
- Caraque..............N M< . ..
- Guatemala flor............... 3 25
- • bon à fin sobré.. 1 75
- » — cor.... 2 ..
- • cor. ord. à bas.. 1 75
- N-Gren fin, surf. 1/2 k N.M. ..
- » bon à beau.. N.M, . ..
- • ord. et moyen N.M . ..
- On cote les
- Cap-Vert ... Mers du Sud. Madagascar.
- Orseille
- 100 kil.: . ...
- .............M .............M ............ M
- 6 ..
- 5 5C
- 6 ..
- 3 75
- 4 ..
- 3 50
- 4 50
- 4 ..
- 3 5C
- 4 25
- 4 ..
- 3 75
- 3 5C
- 3 75
- 3 5£
- 4 5 C
- 2 75
- 3 56
- Quercitren
- On cote 'es 5 kil .
- Baltimore f1 effilé.. ............. .
- « grc» .......................... ,
- Rocou
- Antii.ss. .. ...1/2 kit. ... 0 40 à 0.425
- Cajenan.. ... . ........... N.M
- p.365 - vue 372/396
-
-
-
- CO 50 CO
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna)..........à .16 . » (Guadeloupe) .................... b de Fustet Albanie... . 12 .......15 .. Cachou noir, Ire marque... 85 .....95 .. b marques ord.. 70 ................ Cochenille argentée..100 k......... 420.......................................................................................... »..................................grise............................. 400..................................................410.. • »..................................zacatille naturelle...............425........................................................ »..................................noirePalmas lek...................275..............................325.......................
- Curcuma Bengale.......... 55.......... b Chinois..................56........... » Madras............... 62.............. Salies de Chine........ 130............... 135 .. Prussiate jaune de potasse. 150.........
- INDIGOS - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. M..
- » moyen et bon moyen » coloré..................... .... » moyen ord. et ord. terne et serré.................. ....
- Kurpah lom et beau vio1 et
- et violet rouge.. M. . .. .
- Kurpah moyen et bon moy. assez coloré..-. M.. .... b moyen ord. et ord. mél. et terreux. .... ....
- Bengale beau et fin violet M.. ....
- » bon moyen à bon violet et violet rouge............... M.. M..
- » moyen violet-rouge et rouge........ M.. M..
- Java bon moyen. ... .... » beau et bon violet. M., M..
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût. Acide citrique................ 400 ....
- Alun raffiné(entrepôt),... . .... 19 » (acq.) 18
- Couperose emballée............... Essence de térébenthine (d. fûts).......................... 80..... Id. (s. fûts).................. 75.............
- Fécule de pommes de terre, 1er bl.......................... 3 5.... Id. 2e bl. (entrepôt)......... 32 .. Galles vertes et..............noires..........170 ...190 » noires Alep.................... » blancnes.....................pays................. 130 Gomme arabique, en sorte . 85 ..............................90 » Ghésirée, en sorte....... ... .. ,..
- » Sénégal,s. bas du fleuve 80..........
- » » Galam..........................
- b Aden, sorte cour, bonne . ..........
- » Mogador, blonde...................... u » blanche............................ » Laque en f. qté orange. 550 les % kil.
- • mi-orange 320 »
- » cerise AC 310............ « Sandaraque lavée.........170 .. 190 « Damar (Batavia).......... 185 a b Singapore..............110 .. 140 «..........................» Penang...................................................... Gomme adragante Syrie.... 200 .. 850 »..........................» Anatolie. 150 .. 600
- Quercitron...................... M .. .. Garance, racine...... » poudre............. 0. .. ... ,. ocou Guadeloupe ........ 110 b Cayenne....................... M 1 Safran d’Espagne, Valence.......} pur.................. 90 .. .. . ' Sulfate de cuivre(entrepôt), 58 .. , ) w (aeq}.. • 60 .. .. . ..
- Sumac en feuilles. . ................. 40.... b poudre.................................. .. 40 .. ... .. Styrax liquide......... 140.................... 180 .. Tamarin Madras......... Verdet, eu pains, extra sec, sous toile........................... . «.............
- » en pains, extra sec, sous pap........................... ... • • b bon marchand en pains ............... b...........................» en boules ..................................................... * raffiné en poudre sec................
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... b nitrique » » . » sulfurique.... » sulfureux.... » tartrique Ammoniaque liquide Borax raffiné
- 20 d. 10 50 à
- 36 d. 39 .r
- 40 d. 43 ..
- 66 d. 11 50
- 50 d. 8 50 ..... 250 ..
- 22 d.. 40 .. ...... 47 .
- Blanc de zinc de la Méditer.
- poudre............................ broyé................ Crème de tartre................... 180.................
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp 8 .,
- Chlorure de potassium, en gare de Salins 22 .. Lessive caustique 38/39 d.. 9 ..
- Nitrate de soude brut...... 25 .. b dépotasse brut.... 45 ..
- Sel de soude, 80/85, cons. et entr. enbq. de 700 kil.,m. 19 25 Sel de soude, 70/75, disp... 14 75 b 30/35, disp... 12 75 Soude douce 33 deg. en vrac . . Sulfate de cuivre E 58
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. , 5 50
- SAVONS
- Cuits unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive...... 74 75 » extra pur..............(72 0/0...d’huiles)...53 55 b augmenté...............(60 0/0..............»..........)...........46 49 b résineux...............(72 0/0..............b..........)...........52 54
- Jaune » (72 0/0 » )... 47 49 Vert à l’huile de pulpes industriel. 55 57 b tunisien 49 50 Jaune b à manteau blanc .... 44 45
- (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 48 50
- » (60 0/0 d’huiles).................... 45 47
- Rosé................................... 50 52
- Noir..................................... 45 46
- Blanc spécial ........................... 60 62
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges) Bleu pur pâle ou vit 50 53 ; » mixte » 47 48 » talqué Ire qualité 43 44 » » 2e b 41 42
- Marbré bleu ou rose Dijon................ 52 53 » » Nantais. 52 52 1
- 1
- Non-Cuits
- Selon qualités 1
- Mi-cuits.......................... 18 34
- Savons (à la batteuse) ............ 32 42
- Marbré bleu ou rosé.................. 30 32
- Résineux........................... 30 32
- Vert exportation..».................. 28 32 j
- Brun................................. 36 40
- Noir, c ... ....................... 34 36
- Mous en Barils
- Qualité extra....................... 35 37
- Qualités ordinaires.. .......... 26 28
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet 28 — à 29 —
- Campêche coupe d’Espagne . 28 — 28 25
- — Tabasco .... 18 — 19 —
- — Haïti 10 — 14 —
- — Martinique,Guade-
- loupe . . 11 — 12 —
- Calliatour — — — —
- Pernambouc — — —
- Jaune Cuba ... . . — — — —
- — Guayra-Tabasco. . . — — — —
- — Tuspan. . ... — — — —
- Lima 14 — 15 —
- Tampico. — — — —
- Sapan. —- — —
- Sainte-Marthe...... —— — —
- Nicaragua — — — —
- Sandal rouge — — — —
- — —
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. — ....
- Gambier. . . . . . - — ma
- Curcuma de la côte. . 100 k. — — — —
- — du Bengale. . —— — » —
- Indigo Bengale poupré . . . 11 — 13 —
- — — fin violet . . — — — —
- — — beau violet . 11 — 13 am
- — — bon violet . 11 — 12
- — — moyen violet . 10 11 —
- — — petit violet. . 9 eaumme 10 —
- — — ordinaire et
- cuivré . 8 50 9 ——
- — Java ordin. et cuivré . — — —. —
- — Madras fin. .... 6 —. 6 5C
- — — beau . . . 5 50 6 -
- — — bon .... — —•
- — — moyen . . . 2 75 3 —
- — — ordinaire. 2 1C 2 70
- Kurpah kuddapah beau violet 8 — 9 —
- — — bon violet. 7 50 8 —
- — — moy. violet 6 —. 7 —
- — — pet. ordin. 5 — 5 5C
- — Pondichéry bon violet 6 — 6 50
- — — moy .violet 5 — 6 •—
- — — ord.et cuivré 4 — 5 —
- — Manille — — — —
- — Guatemala flor . . 8 — 10 —
- — — sobre . . 6 — 7 —
- — — cortès , . 5 — 6 —
- — Mexique flor. . . . 7 — 8 —
- — - sobre . . . 6 ----- 7 —
- — — ordin. cortès 4 — 5 —
- — Caraque flor. . . . —— — — —
- — — sobre . . . — —- — —
- — — cortès. . . —- — — —•,
- Gomme laque ordin. et orange
- D C . le k. 5 50 « —
- — — blonde,irequal. 5 25 — —
- — — — 2e quai 5 90 —
- — — cerise. . . 5 50 M» —"
- — — blondeordin. . 4 95 *
- Garance d’Avignon. . 100 k ire •
- Lac-Dye, marque DT. le k. werm
- Orseille Mers du Sud. 100 k — — mt
- — Madagascar . —- — —' T
- p.366 - vue 373/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 367
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
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- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
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- BLANCHIMENT ET APPRETS
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- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosees ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérives du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4° Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoido : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.—Matières colorantes non classées.
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-
-
-
- 368 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- 20 Décembre (908
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- 52e Année. — No 24.
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
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- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Fabrication de préparations de titane et leur application en teinture (suite). — Nouveaux colorants. — Accidents dûs à l’usage de la paraffine. — Les épaississants dans l’impression textile (suite et fin). — Le nettoyage des dentelles anciennes. — Les droits et les obligations d’un commerçant ou d’un industriel chez lequel se p ésente un inspecteur du travail. — Informations. — Bibliographie. — Jurisprudence.— Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Table des matières (année 1908).
- FABRICATION DE PRÉPARATIONS DE TITANE et leur application en teinture (i). par M. Franz Erban
- (Suite - Voir notre numéro du 5 décembre 1908.)
- Je fis alors des essais dans le but de vérifier les indications de ce brevet anglais. Je trouvai d’abord qu’on peut obtenir un jaune d’or très beau et très uni par l’action de l’oxalate de titane et d’ammonium sur une fibre mordancée au tanin. Ce jaune se distingue par une remarquable solidité au lavage et au bouillon et surpasse non seulement la primu-line chlorée, mais encore les meilleurs colorants jaunes au soufre que l’on trouve dans le commerce; les blancs restent totalement inaltérés. J’insiste sur ce fait, car le D C. Dreher, qui s’est plus tard
- (1) Traduit de la CKemiker Zeitung, par Moniteur Ques-enville.
- occupé des combinaisons du titane dans un travail dirigé spécialement vers l’application de ce corps dans la teinture du cuir, a émis un avis défavorable relativement à la solidité de ce jaune. Or, son affirmation est contredite par mes essais d’il y a dix ans et par ceux que j’ai repris dans ces derniers temps.
- Bien entendu, on ne pourra pas employer ce fond jaune au titane et tanin pour toutes les couleurs basiques, mais le teinturier intelligent y trouvera dans beaucoup de cas une ressource précieuse et lui permettra d’obtenir quelques nuances solide d’une manière beaucoup plus rationnelle qu’il n’est possible de le faire avec des couleurs basiques mor-dancées en tanin et antimoine. Ce jaune se laisse d’abord très facilement nuancer à volonté, par addition de petites quantités d’auraminc G ou O, d’orangé d'acridine ou de produits semblables, pour les tons jaune ou orangé ; on est certain alors de diminuer les inconvénients du dégorgement et du frottement, en raison de la petite quantité du colorant basique employé. Lors même que par un traitement énergique, tel que le lavage, la lumière, les couleurs basiques sont détruites, le fond uniforme résiste toujours.
- Les nuances brunes qu’on teint sur ce fond se distinguent par un reflet mordoré, rappelant les teintures au cachou ou au bois jaune. Dans l‘indus_ trie du coton, deux couleurs sont plus importantes que le jaune, ce sont le rouge et le vert. On sait
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- qu’il n’existe pas encore une couleur basique réellement écarlate, de sorte qu’on est obligé de recourir à l’emploi de mélanges de couleurs rouge bleuâtre (safranine, rhodamine, rouge d'acridine, pyramine, etc.) avec le jaune ou l’orangé.
- Mais comme dans ces mélanges les couleurs rouges sont les plus solides, on pourra craindre que, par une lessive énergique, une trace de jaune passe sur les blancs. On peut très facilement remédier à cet inconvénient par l’emploi d’un fond du titane tanné, tandis que l’on n’emploiera que très peu ou même pas du tout de jaune ; on économise ainsi le tanin. La fibre reste non seulement plus souple, mais encore plus polie, plus brillante et résiste mieux au frottement que dans le cas d’un mélange de couleurs basiques avec un plus fort mordançage au tanin.
- (A suivre.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Ecarlates solides Diamine GS, 8BF, 10 BF brev. s.g.d.g.
- Ces nouvelles marques, mises sur le marché par la Manufacture lyonnaise de matières colorantes, constituent un complément précieux de la série des Ecarlates solides Diamine, car elles ont les mêmes bonnes solidités que les anciennes marques GG, 4 BN, 6 BS et 8 BN et s’en distinguent encore par la propriété d’avoir une grande affinité pour la fibre.
- Les nouveaux colorants conviennent surtout pour la production de teintes solides aux acides sur coton (en bourre, en flottes et en pièces) ; ils peuvent également très bien servir pour la teinture sur appareils mécaniques.
- En outre, ils sont très intéressants pour la teinture des articles mi-laine et mi-soie, étant donné qu’ils teignent le coton beaucoup plus fortement que la fibre animale.
- Ils conviennent également très bien pour l’impression directe ainsi que pour l’enlevage, car ils se laissent ronger facilement à l'Hyraldite.
- Mode de teinture
- Coton
- On teint au bouillon de la manière habituelle pour les Couleurs Diamine, avec 1/2—I o/o de carbonate de soude et, suivant l’intensité de la nuance, 10—20 o/o de sulfate de soude ou de sel marin.
- Articles mi-laine
- On teint au bouillon en bain de sulfate de soude neutre (20 gr. par litre).
- Articles mi-soie
- On teint de préférence au bouillon, avec addition de 5—10 gr. de sulfate de soude et 2—3 gr. de savon par litre de bain.
- Bleus Alphanol GN, BR extra, 5 RN
- Ces produits, tout en se teignant de la façon la plus simple, donnent sur laine des nuances allant du bleu marine au bleu foncé, d’une excellente solidité au lavage, au foulon, aux alcalis, au frottement et à la lumière et ils possèdent en même temps la précieuse propriété de ne pas changer de nuance à la lumière artificielle. Ils offrent un grand intérêt pour la teinture des filés solides au lavage et au foulon, de la laine en bourre, de la laine Renaissance, des rubans de laine peignée ainsi que pour la teinture en pièces.
- Ils conviennent également bien pour la teinture des articles mi-laine, car ils tirent très bien en bain de sulfate de soude neutre, ensemble avec des Couleurs Diamine. Ils peuvent aussi être employés avantageusement pour la production de teintes solides à l’eau et au lavage sur soie.
- Grâce à leur bonne solubilité, les nouveaux produits se recommandent également pour la teinture dans des appareils mécaniques.
- Le Bleu Alphanol GN donne des bleus verdâtres, la marque 5 RN des bleus rougeâtres ; le Bleu Alphanol BR extra tient le milieu entre ces deux marques comme nuance et possède environ le double de leur rendement. Toutes les marques peuvent être mélangées à volonté entre elles.
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- Mode de teinture
- Laine : On garnit le bain avec : 10—20 o/o de sulfate de soude cristallisé.
- 5 o/o d’acétate d’ammoniaque (neutre) et le colorant.
- On entre à 40— 50° C, la marchandise débouillie préalablement, on chauffe au bouillon en 1/2 heure et on teint pendant environ 1 heure en faisant bouillir légèrement. Pour des teintes foncées, on épuise le bain, s’il y a lieu, en rajoutant petit à petit un peu d’acide acétique. S’il s’agit de teintes qui doivent subir un fort décatissage, il convient d’ajouter, après épuisement du bain, 3 0/0 de sulfate de cuivre et de traiter encore pendant 20—30 minutes au bouillon. On obtient ainsi une nuance un peu plus foncée et plus terne.
- Il est essentiel de débouillir à fond la marchandise, notamment pour la teinture de filés et de pièces ; les tissus carbonisés doivent être neutralisés complètement avant la teinture.
- Il faut veiller à ce que le bain de teinture ne soit pas alcalin mais légèrement acide. Si la marchandise est encore légèrement alcaline, il convient d’ajouter au bain, en commençant à teindre, 1—2 0/0 d’acide acétique et 1/2 0/0 de bichromate de potasse.
- Pour nuancer, notamment s’il s’agit de la solidité au foulon, il convient d’employer les colorants acides solides au foulon, tels que le Vert foulon brillant, le Bleu foulon brillant, le Bleu Formyl, le Violet Formyl et le Noir Alphanol ; pour le nuan-çage de teintes sur pièces, on peut se servir de Tétracyanol A, Bleu Lanacyl BB, Violet acide 6BS, Lanafuchsine SG, SB et Orangé extra. Soie : On teint de la façon habituelle sur bain de savon légèrement coupé à l’acide acétique.
- Accidents dûs à l’usage de la paraffine
- Des taches apparurent, dit le Textile Colorist, sur des tissus de coton traités dans une teinturerie allemande, après que ceux-ci eurent été calandrés
- et apprêtés. Ces taches étaient invisibles avant la teinture; elles étaient de dimensions inégales, quelques-unes presque aussi grandes que la paume de la main et presque toujours près de la lisière de la pièce. — Les recherches démontrèrent que ces taches s étendaient sur la trame et la chaîne dans les tissus non teints et sur la chaîne seulement dans les tissus examinés après teinture. La faute provenait donc de l’apprêt de la chaîne; elle était due à la présence dans cet apprêt d’un agent lubrifiant dont la température de fusion est très élevée et qui ne se liquifiait qu’à la chaleur sèche du cylindre de calandrage, ou encore à la chaleur provoquée par le frottement du tissu lors du calandrage. Liquéfiée, la substance s’étendait sur la trame et la tache devenait visible sur toute la surface de la pièce. L’exactitude de cette hypothèse était confirmée par le fait que jamais les tissus non apprêtés n'avaient présenté ces taches.
- Une enquête établit clairement les responsabilités de l’accident. Le suif de l’apprêt avait été secrètement remplacé par de la paraffine. Il y avait deux raisons pour cette substitution. D’abord, cela va sans dire, parce que la paraffine est moins chère que le suif. L’autre raison était toute différente : le tisserand, ayant remarqué que la cire rend le tissage plus facile, agréable, la chaîne glissant mieux dans le métier et les ruptures étant moins fréquentes, avait tout simplement vendu le suif que la maison lui fournissait et acheté de la paraffine avec une partie de l’argent. Dès que l’origine des taches fut connue, des mesures furent prises et on remédia à l’inconvénient.
- Pareil fait peut se renouveler dans d’autres usines; de la paraffine peut être secrètement introduite soit à l’apprêt des filatures avant tissage, soit au finissage des étoffes tissées; nous avons cru intéressant de reproduire les considérations qui précèdent, afin de mettre les teinturiers en garde contre ces manœuvres malhonnêtes. bi inrob
- Traduit de Textile Colorist par le Moniteur de la Teinture.
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- ÉPAISSISSANTS DANS L’INDUSTRIE TEXTILE (Suite et fin — Voir nos numéros des 20 novembre et 5 décembre.)
- On utilise depuis longtemps un mélange des substances minérales n’ayant aucune affinité chimique pour les fibres et pour les éléments constituant des couleurs d’impression ; mais l’influence favorable de la présence de ces substances n’a jamais été sérieusement expliquée. Les dernières découvertes de la chimie ont apporté cependant un peu de lumière et elles permettent de prévoir que l’usage des épaississants minéraux est appelé à une grande extension. Knecht, Mœlau et Geor-gewiez ont démontré que le charbon, le charbon de bois, l’hydrate d’alumine et même les silicates en poudre retiennent et fixent solidement les colo-rnnts des solutions employées pour l’impression des tissus ; cette attraction est due à une action purement mécanique des molécules les unes sur les autres ; elle ne résulte pas d’une affinité chimique mutuelle. La même attraction mécanique est également exercée par toute matière organisée mise en présence de particules à l’état solide : Si l’on immerge un tissu de coton dans une solution d’acétate de chrome, une partie de l’hydroxyde de chrome va se fixer sur les fibres, mais s’il se produit une précipitation dans le corps même de la fibre, une partie de l'oxyde sera retenue mécaniquement, même après le rinçage le plus parfait. Si l’on a fait usage de pâtes d’amidon de tragacanthe comme véhiculant des sels de chrome, on observe qu’une partie de l’hydroxyde libre de chrome, précipitée dans la solution fixante, sera retenue par la fibre et fixée mécaniquement à l’amidon.
- Pour revenir à ce que nous disions plus haut de l’action très favorable des épaississants minéraux, nous citerons ici l’exemple d’un cas où l’addition de kaolin à une pâte de mordançage au chrome a donné des résultats très satisfaisants.
- Luigi Caberti a préparé une pâte fixante qu’il applique à des tissus destinés à être imprimés avec du thioindigo rouge ; voici sa composition :
- 5 Ibs kaolin
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- ..... .............—---— ............-------------------------- +. . •
- 10 onces glycérine
- io onces huile d’olive
- 5 Ibs bichromate de soude
- 2 1/2 lbs de sel ammoniaque.
- On imprime par dessus cette pâte.
- (Traduit spécialement de Textile Colorist par le Moniteur de la Teinture.)
- LE NETTOYAGE DES DENTELLES ANCIENNES
- Presque toutes les familles possèdent de vieilles dentelles précieuses, et la ménagère hésite souvent à les mettre entre les mains d’un teinturier, de crainte que ces précieux souvenirs ne s’égarent ou ne reviennent déchirés.
- Nous trouvons dans le Journal Russe des Blanchisseries une méthode pratique permettant non seulement de nettoyer la vieille dentelle, mais encore de lui rendre au nettoyage cette teinte ancienne, si appréciée par les amateurs. Voici cette méthode :
- On fixe la dentelle bien à plat sur une flanelle blanche en ayant soin de suivre toutes les sinuosités des bords et des fleurs, en sorte que la dentelle paraisse, pour ainsi dire, incrustée dans la flanelle. On fait dissoudre 250 grammes de savon blanc, on y ajoute deux cuillerées à bouche d’alcool et une de miel liquide; on fait mousser en battant consciencieusement, on imbibe la dentelle avec le mélange obtenu ; ensuite on la frotte légèrement à l’aide | d’une éponge et d’eau chaude jusqu’à ce qu’elle soit entièrement propre. On rince à l’eau froide, puis on plonge la dentelle dans une eau teintée, soit avec du café, soit avec du safran, afin de lui faire donner la teinte désirée.
- Lorsque la dentelle est presque sèche, on l’étale entre deux morceaux de flanelle et on procède à un premier repassage. On sépare ensuite tous les fils que le repassage peut avoir rassemblés, en se servant, par exemple, d’une grosse épingle et on repasse de nouveau à l’envers,cette fois. Ce procédé s’applique aussi bien aux dentelles de Bruxelles, de Bruges et de Malines qu’aux Valenciennes et autres | dentelles célèbres.
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- LES DROITS ET LES OBLIGATIONS
- d’un commerçant ou d’un industriel chez lequel se présente un inspecteur du travail
- A l’heure actuelle, on peut constater que la tendance législative, aussi bien en France qu’à l’étranger, est pour une réglementation de plus en plus minutieuse des diverses questions qui se rattachent au contrat de travail. On s’inspire, de plus en plus de cette idée « que l’intervention du législateur « s’impose pour maintenir — si l’on peut ainsi « s’exprimer — l’équilibre entre le patron et l'ou-« vrier qui contractent un louage de serviteur ».
- De là ces mesures prises par l’Etat et destinées à empêcher le travail excessif de l’homme, de la femme et de l’enfant, à assurer l’observation dans les locaux industriels de certaines règles de prudence et d’hygiène dont l’omission compromettrait l’existence et la santé des ouvriers, etc.
- Pour assurer l’observation de ces dispositions, la loi a édicté un certain nombre de mesures qui sont de nature assez diverses, parmi lesquelles figure l’institution de l’Inspection du travail.
- Le corps des inspecteurs du travail se compose d’inspecteurs divisionnaires et d’inspecteurs et inspectrices départementaux, qui sont chargés d’assurer l’exécution :
- 1° De la loi de 1892-1900 dans tous les établissements privés et publics auxquels elle s’applique ;
- 2’ Du décret-loi des 9-14 septembre 1848 qui réglemente le travail des adultes ;
- 3° De la loi des 7-20 décembre 1874 relative à la protection des enfants employés dans les professions ambulantes et ce concurremment avec les officiers de police judiciaire et les autorités municipales ;
- 4° De la loi du 13 juillet 1906 sur le repos hebdomadaire et ce concurremment avec les officiers de police judiciaire;
- 5° De la loi du 12 juin 1893 sur l’hygiène et la sécurité des travailleurs industriels,
- A l’effet d’exercer la mission qui leur est confiée, les inspecteurs du travail jouissent de différents droits qui sont identiques pour les inspecteurs et inspectrices départementaux et pour les inspecteurs divisionnaires. Seulement les inspecteurs divisionnaires exercent, par définition, ces droits dans des circonscriptions plus étendues et cela concurremment avec les inspecteurs départementaux sur qui ils ont, en outre, une mission de contrôle et de surveillance.
- Ceci dit, voyons, avec le Moniteur du Commerce et de l'Industrie auquel nous empruntons ces renseignements, quels sont les droits et les devoirs de l’inspecteur du travail et du commerçant ou de l’industriel, ce qui sera aisé à déterminer si l’on se
- reporte à la jurisprudence rendue en matière d’obstacle à l’accomplissement du service de l’inspecteur.
- Le droit d’entrée de l’inspecteur du travail dans l’établissement est formellement reconnu par l’article 20, § Ier de la loi du 2 novembre 1892, aux termes duquel « les inspecteurs et inspectrices ont « entrée dans tous les établissements visés à l’arti-« cle premier. »
- L’industriel ou commerçant a le droit d’exiger de l’inspecteur la justification de sa qualité, ce qui a lieu par la représentation de la carte personnelle de service qui lui est délivrée par le Ministre.
- D’après une lettre ministérielle du Ier février 1897, le droit pour les inspecteurs d’entrer directement dans les ateliers sans être acccompagnés d’un agent local est incontestable à la condition qu'ils soient toujours nantis de leur carte de service, afin de pouvoir, à tout moment, justifier de leur identité ; mais ils ne doivent user de ce droit qu’avec ce tact et cet esprit de conduite qui ne peut qu’augmenter leur autorité morale et la valeur de leur intervention en même temps que garantir l’efficacité des répressions.
- Par conséquent, on ne peut refuser l’entrée à un inspecteur du travail dont l’identité et la qualité sont justifiées par ia production de la carte ou la certification par un agent de police. C’est ainsi que pour l’infraction en question, l’excuse de la bonne foi est admise et si l’on poursuivait notre commerçant, il pourrait prouver qu’il ignorait et pouvait ignorer s’adresser à un inspecteur.
- Si l’on refuse l’entrée de l’établissement à un inspecteur, on commet le délit d’obstacle à l’accomplissement du service et la jurisprudence est formelle à cet égard (1), le tout, bien entendu, à la condition que le refus s’applique à l’entrée dans un local soumis par la loi à la visite de l’inspecteur (2).
- Les inspecteurs du travail ont-ils le droit d'en-
- (1) Ainsi jugé sous l’empire de l’article 29 de la loi du 2 novembre 1892, ou de l’article 12 du 12 juin 1893, qu’il y a infraction dans le cas où l’entrée d’un établissement a été refusée à l’inspecteur (Nantes, 14 août 1893.—Annecy, 18 juin 1895, — Agen, 11 janv. 1899. — Trib. Seine, 12 déc. 1900. — Trib. corr. Gourdon, 21 déc. 1903, Butletin de l’Inspection du Travail, années 1893, p. 667; 1895, p. 349 ; 1899, p. 278; 1900, p. 26; 1904, p. 35).
- La Cour de Lyon, le 5 nov. 1901. Bulletin de l'Inspection du Travail, année 1901, p. 265), a également jugé qu’en donnant à son concierge la consigne générale de fermer la porte quelques instants avant la reprise du travail et de faire attendre les inspecteurs, le patron a entendu manifestement s’opposer à la constatation des contraventions par lui commises et, par suite, s’est rendu coupable du délit d’obstacle.
- (2) Cour Lyon, 2 février 1907 {Bulletin de l'Inspection ! du Travail, année 1897, p. 37). Il en serait de même s’il ! s’agissait d’une dépendance d’un atelier, par exemple, le salon d’essayage annexé à un atelier de couture (Trib,
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- trée à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit?
- La Cour de cassation (i) a fait à cet égard une distinction.
- Dans les établissements où le travail est organisé pendant la nuit, ils peuvent pénétrer à toute heure du jour et de nuit ; dans ceux où le travail n’est organisé que pendant le jour, ils n’ont pas le droit d’entrer la nuit « attendu que les établissements sont, pendant la nuit, placés sous la sauvegarde de l’inviolabilité du domicile qui est de droit public; que les inspecteurs ne peuvent, dès lors, y pénétrer, en violation de ce principe, dans le seul but de les visiter à l’effet de rechercher s’il ne s'y commet pas une contravention aux prescriptions de la loi du 2 novembre 1892. »
- Toutefois, la Cour de cassation ne pose pas comme absolue cette prohibition et ne va pas jusqu’à empêcher la constatation d’infractions se produisant la nuit ; elle ajoute ce tempérament « que les inspecteurs pourront toujours, pendant la nuit, réclamer l’ouverture de ces établissements, lorsqu’ils auront recueilli des indices leur permettant de croire à, une contravention du travail ; mais il appartiendra, dans ce cas, aux tribunaux d’apprécier si, à raison des présomptions de fraude à la loi résultant des circonstances de fait relatées au procès-verbal ou régulièrement établies, la réquisition d’ouverture de l’établissement a été légalement faite et si le refus d’y obtempérer a constitué une infraction passible des pénalités édictées par l’art. 29 de la loi. »
- C’est ainsi que, d’après l’arrêt de la Cour d’appel de Nancy du 21 juin 1900, qui a été frappé de pourvoi et sur le sort duquel a statué l’arrêt précité de la Cour de cassation, « la lumière, un bruit de machines, ou des allées et venues d’ouvriers » seront des indices suffisants pour motiver l’entrée de l’inspecteur (2).
- Marseille, 19 juin 1895 {Bulletin de l'Inspection du Travail, année 1895, p. 349). -- L’infraction existe même si le lieu de travail fait partie d’un domicile privé et que la réquisition de l’inspecteur a été faite la nuit (Epernay, 24 juillet 1902. Bulletin de l'Inspection du Travail, année 1902, p. 347).
- (1) Cass., 12 juillet 1902, D. P., 1903 1-427.
- (2) De même encore : 1 aux termes d’une décision ministérielle du 8 décembre 1900, si les inspecteurs n’ont pas à pénétrer dans les logements particuliers des industriels, ils le peuvent évidemment quand des ouvriers sont employés dans les locaux qui servent haituellement de logement particulier à un industriel ; 2 aux termes de la circulaire ministérielle du 8 décembre 19.0, si l’inspecteur a lieu de croire qu’on se livre au travail, même dans ces locaux, il a incontestablement le droit d’en demander l’accès, ce qui ne saurait être refusé sous peine de constituer un obstacle à la mission de l’inspecteur, délit puni assez sévèrement.
- Si la jurisprudence exposée plus haut semble avoir con-
- A peine de commettre, l’infraction d’obstacle à l’accomplissement du service d’inspecteur, un industriel ou commerçant ne peut :
- T Lui refuser communication des registres prévue par l’article 10 de la loi, livrets et de tout document de même nature dont il a besoin pour se renseigner exactement (1).
- 2° Faire disparaître ses ouvriers, les congédier ou les dissimuler tous ou quelques-uns (2).
- 3° Lui faire de fausses déclarations qui l’empêchent de remplir sa mission (3).
- 4. Inviter les ouvriers à ne pas répondre (4).
- Et il importe peu que l’on ait ou non abouti au résultat d’empêcher l’inspecteur d’exercer ses fonctions.
- Il a été jugé par la Cour de cassation, le 25 février 1905, que l’obstacle à l’accomplissement des devoirs d’un inspecteur du travail, prévu par l’article 29 de la loi du 2 novembre 1892, est suffisamment caractérisé, s’il résulte, de l’ensemble des circonstances relevées par l’arrêt, qu’il n’a pas dépendu du prévenu que l’inspecteur n’ait pu remplir sa mission et qu’il n’a pu l’accomplir qu’en
- cilié dans une juste mesure le principe de l’inviolabilité du domicile des citoyens avec l’exercice des pouvoirs de contrôle que doit comporter l’application de la loi, elle n’a pas laissé que de soulever d’assez vives critiques de la part de la Commission du Travail qui lui a reproché de porter atteinte à l’efficacité du contrôle,à la fois de la disposition légale portant interdiction du travail de nuit et de celle visant la limitation de la durée du travail, et « d'as-« surer ainsi une impunité regrettable à des infractions « très graves aux règles essentielles édictées pour la pro-« tection des femmes et des enfants employés dans l'in-« dustrie ». (Rapport inséré au Journal officiel du 26 septembre 1903, p. 5985 col. 2 et 3).
- (1) Châlons, 15 déc. 1884; Trévoux, 23 oct. 1901. — Trib. Lyon, 18 juin 1902, Bulletin de l'Inspection du Travail, année 1895, p. 13, et 1902, p. 263 et 345.
- Les chefs d'établissements doivent veiller à ce que ces pièces puissent toujours être représentées.
- La Cour de cassation a décidé, en effet, qu’il y avait à la charge d’un industriel, même possédant, au moment de la visite, les livrets et les registres d’inscription, infraction à la loi de 1892, ceux-ci n’ayant pu être exhibés à l’inspecteur par la femme du prévenu seule présente et ignorant où ils étaient placés (Cass. 13-1-1905. — D. P. 1905. - 1-61).
- (2) Trib. Bressuire, 12 décembre 1899. Bulletin de l'Inspection du Travail, 1901, p. 167.
- (3) Cour Douai, 21 déc. 1903 et Trib. corr. Cambrai, 4 nov. 1903, Bulletin de l'Inspection du Travail, 1904, p. 23 et 25. A propos de l’application de la loi de 1906, le Tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer, le 19 décembre 1906, a décidé que les déclarations erronées ou des réponses mensongères ne constituent pas un obstacle apporté à l’exercice des fonctions de l’inspecteur du Travail, lorsqu’elles ne sont pas accompagnées de manœuvres destinées à entraver cet exercice.
- (4) Trib. Marseille, 6 août 1901 et sur appel Cour d’Aix, 15 nov. 1901. {Bulletin de l'Inspection du Travail), 1901, page 76.
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- déjouant les moyens employés pour éluder sa surveillance.
- Mais de simples déclarations mensongères, sans manœuvres destinées à entraver l’exercice des fonctions, ne sont pas punissables, il faut l’intention frauduleuse (i).
- Par leurs règlements tout au moins, les inspecteurs du travail sont autorisés à se faire assister dans leur visite par un expert, mécanicien, architecte, chimiste ou médecin. Nous estimons qù’on ne peut pas leur refuser, à eux non plus, le droit d’entrée.
- Nous ne pouvons pas bien, naturellement, indiquer tout ce qu’un commerçant ou industriel peut faire ou ne pas faire; disons simplement qu’il a seulement à faire en sorte de ne pas empêcher par un moyen quelconque, même passivement, l’inspecteur de faire les constatations que la loi se charge de faire (2).
- Bien plus, et cela va de soi, le commerçant ou industriel ne devrait se livrer à aucun outrage par parole, geste, ou menaces, ou se livrer à des violences ou voies de fait, car alors les articles 224, 230 à 233 du Code pénal seraient applicables.
- Le droit d’entrée des inspecteurs du travail dans les établissements confiés à leur surveillance, prévu par l’article 20, § 1, de la loi du 2 novembre 1892 sur le travail des femmes, des enfants, des filles mineures dans les établissements industriels a son équivalent dans l’article 4 de la loi du 12 juin 1893 concernant l’hygiène et la sécurité des travailleurs dans les établissements industriels et dans l’article 5, § 1, de la loi du 29 décembre 1900 fixant les conditions du travail des femmes employées dans les magasins, boutiques et autres locaux indépendants.
- La loi du 13 juillet 1906 sur le repos hebdomadaire ne reproduit pas de dispositions analogues. Les principes que nous avons posés et la jurisprudence que nous avons indiquée plus haut sont-ils applicables ?
- A cet égard, voici comment nous nous sommes exprimé dans notre livre sur le Repos Hebdomadaire aux pages 154 et 155 :
- Ils est certain qu’au dessus de la loi du 2 novembre 1892 et de celle du 13 juillet 1906 et de la nécessité de faire constater les infractions à ces lois, se
- (1) Cour d’Orléans, 3 déc. 1901. (Bulletin de l'Inspection du Traçait), 1902, p. 258.
- (2) Bouquet et Razous, La Réglementation du Travail dans l'Industrie, 5e édition, 1904, p. 291.
- Il a été jugé par la Cour de cassation, le 25 février 1905 Bulletin crim., n‘ 95), que l’obstacle à l’accomplissement les devoirs d’un inspecteur du travail, prévu par l’article 29 de la loi du 2 nov. 1892, est suffisamment caractérisé s’il résulte de l’ensemble des circonstances relevées par l’arrêt qu’il n’a pas dépendu du prévenu que l’inspecteur n’ait pu remplir sa mission et qu’il n’a pu l’accomplir qu’en déjouant les moyens employés pour éluder sa surveillance.
- placent les principes sacrés et immuables qui protègent la liberté des citoyens, liberté qui est surtout reconnue à l’égard du domicile qui devient inviolable pendant la nuit : nul n'a le droit, en effet, d'entrer pendant la nuit dans la maison d'un citoyen, si ce n’est en cas d’un incendie, d’inondation ou de réclamation venant de l’intérieur de la maison (1) et de certains autres cas exceptionnels (2).
- Et ce principe est d’autant plus exact et rigoureux que le procureur de la République et le juge d’instruction n’ont même pas le droit d’entrer la nuit dans le domicile des citoyens (bien entendu en dehors des cas limitativement prévus par la loi), le seul moyen à leur disposition pour assurer, notamment les effets d’une perquisition, consistant à faire cerner la maison par la force armée en attendant le jour (3).
- L’on ne peut objecter qu’il s’agit là de visiter des locaux industriels ou commerciaux, c’est-à-dire des locaux où, d’ordinaire, personne n’habite, hors les gardiens et qu’en conséquence ces établissements ne doivent pas être considérés comme un domicile.
- Il est aisé de faire remarquer, à l’encontre de cette théorie, que ce que la loi protège, c’est non pas seulement le domicile mais la maison d’un citoyen (4).
- En outre, la loi de 1892 et la loi de 1906 visent non seulement les grandes fabriques, mais aussi les ateliers de quelque nature qu’ils soient; la loi de 1906 vise, en plus, les établissements commerciaux; l’établissement industriel ou commercial et le domicile peuvent se rapprocher au lieu de se confondre.
- Faisons observer, au surplus, que si l’article 20 delà loi du 2 novembre 1892 décide que les « inspecteurs et inspectrices « ont entrée dans tous les établissements... », on ne trouve aucune disposition semblable dans la loi de 1906.
- (1) Constitution du 5 fructidor an III, art. 359. — Loi du 28 germinal an VI, art. 131. — Constitution du 22 frimaire an VIII, art. 76.
- (2) C’est ainsi que des exceptions existent à l’égard des lieux où tout le monde est admis indistinctement, tels que cafés, cabarets, boutiques et autres, à l’égard des maisons de jeux de hasard, de lieux livrés à la débauche, des brasseries et distilleries en exercice ou lorsqu’il s’agit de faire cesser une détention arbitraire. Ce sont-làles seules exceptions, et elles résultent toutes, d’un texte formel, à l’invio -labitité du domicile pendant la nuit.
- (3) Dalloz, Supp. au Rep. V. Procédure Criminelle, n’ 467.
- (4) Voir, sur ce point, Dalloz, Rép. V' Liberté individuelle n* 56. — Cela est si vrai que, pour les brasseries et les distilleries, qui rentrent bien dans la catégorie des usines, il a fallu un texte spécial pour permettre, pendant la nuit et sous certaines conditions, l’exercice des agents des contributions indirectes.
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-
-
- 376 LEMONITEUR DE LA TEINTUR
- Nous croyons que la vérité se trouve dans une ' conciliation des deux systèmes opposés;
- Le jour, droit d’entrée incontestable des autorités chargées de rechercher et constater les infrac-tions;
- La nuit, pas de droit d’entrée.
- En effet, nous ne voyons pas la raison qui affranchirait les inspecteurs du travail et autres personnes chargées du contrôle des restrictions légales générales qu’impose à très juste titre la liberté individuelle, alors surtout qu’aucune disposition expresse de la loi ne leur concède le droit d’entrée ainsi que nous venons de le voir.
- Et que l’on n’objecte pas que refuser le droit de contrôler et constater les infractions la nuit, c’est empêcher le fonctionnement de la loi, car la réponse est aisée.
- Empêche-t-on la répression des crimes et délits en refusant aux officiers de police judiciaire le droit de pénétrer la nuit dans les maisons et il serait véritablement choquant et antijuridique d’accorder à un inspecteur du travail, pour la constatation d’une infraction qui, dans la plus grande partie des cas, est une simple contravention, le droit que l’on dénie à un juge d’instruction et à un procureur de la République, lorsqu’il s’agit de rechercher et constater des faits autrement graves, des délits et des crimes.
- Nous estimons donc, qu’en présence de l’absence de texte accordant le droit d’entrée, le fonctionnaire tel qu’un inspecteur du travail, qui, agissant en cette qualité, pénétrerait la nuit dans un établissement assujetti à la loi de 1906, contre le gré de celui-ci, tomberait sous le coup de l’article 184, paragraphe premier, du Code pénal, aux termes duquel « tout fonctionnaire de l’ordre admi-« nistratif ou judiciaire, tout officier de justice ou « de police, tout commandant ou agent de la force « publique, qui, agissant en sa dite qualité, se sera « introduit dans le domicile d'un citoyen contre le « gré de celui-ci, hors les cas prévus par la loi et « sans les formalités qu’elle a prescrites, sera puni « d’un emprisonnement de six jours à un an et « d’une amende de 16 à 500 francs, sans préjudice « de l’application du second paragraphe de Par-« ticle 114 ».
- Telles sont les règles que l’on peut poser touchant les droits et obligations des commerçants et industriels lorsqu’ils reçoivent la visite d’un inspecteur du travail.
- INFORMATIONS
- Pour nettoyer les fourrures noires et les fourrures blanches
- Battre soigneusement la fourrure afin de la débarrasser de sa poussière ; semer de la sciure de cèdre ou d’acajou du côté poil jusqu’à ce que toute la fourrure en soit couverte. Puis la retourner, le côté poil dessous et la battre jusqu’à ce que toute la sciure en soit sortie.
- On nettoie de la même façon les fourrures blan -ches en remplaçant la sciure par de la poudre de talc.
- Lorsque les fourrures sont très sales, le nettoyage à la sciure et au talc ne suffit pas; on se servira, dans ce cas, de magnésie en poudre qui ne laisse pas de traces sur la fourrure blanche.
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- indiquant le numéro placé en tête du résumé correspor dant.
- (251). Propriété industrielle. — Secrets de fabrique. — Délit de révélation de ces secrets par un ancien employé de la maison exploitant en son propre nom une industrie similaire.— Nombreux dessins et documents dérobés. — Condamnation. — Dommages-intérêts.
- Commet le délit prévu et puni par l’article 418 C. Pén. l’ancien employé d’un fabricant qui a emporté dans la nouvelle maison fondée pour son propre compte, de nombreux dessins et documents relatifs aux secrets de fabrique de son patron.
- Il doit, en outre, être condamné, vis-à-vis de la partie civile, à des dommages-intérêts équivalents au préjudice' causé.
- (Cour d’appel de Paris) (16 juin 1908).
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- 378 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- la seule lecture de l’exposé des faits, sans étude spéciale et sans recherches.
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-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 379
- REVU E D U M A R CIIE
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 40 %. ...
- • » 35 %. ..
- » azotique (voir acide nitrique). » muriatique 22: chimiq. pur .
- » » 20/22 par 15 touries
- » nitrique 3ô' b anc .......... » » » jaune . . .......
- » » 40' blanc...........
- • » » jaune ...........-
- » » 36' chimiquem. pur.
- » » 40: » »
- » oxalique...........................
- » picrique cristallisé...............
- » sulfurique 53'.................
- » » 60- environ .
- » » 66‘ » ...
- » » 66' chimiq. pur...
- » » aa soufre.........
- » tartrique 1er blanc ....... Alcali volatil du gaz ..............
- » » 28^29..........
- 33 »
- 31 »
- • »
- 32 25
- 6 25
- 31 »
- 33 .
- 40 »
- 39 »
- 52 »
- 58 »
- 75 »
- 130 »
- 5 25
- 6 50
- 8 25
- 34 »
- 16 »
- 230 »
- 34 »
- 58 50
- L’hecto
- Alcool dénaturé type Régie 90'. .. » »
- un épuré................................ 19 50
- » ordinaire............................. 15 5C
- » de chrome............................ 42 »
- L’hecto
- Benzine cristallisable................ 43 »
- » lourde, industrielle................. 40 »
- » type Régie ... ............... 52 »
- Les 100 k.
- Bichromate de potasse.................. 75 »
- » soude ............................... 68 »
- Bi-oxyde de baryum 85/86'.............. 87 50
- Borax raffiné en cristaux.............. 47 50
- Carbonate de soude cristallisé..... 6 60
- Srème de tai we entière.............. 185 »
- » » en poudre.............. 180 »
- » » soluble, paillettes. • 325 »
- Cyanure rouge de potassium pur... 335 »
- Dextrine blonde citron................. 46 «
- » blanche............................... 46 »
- Le litre
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ... 0 23
- « » extra ................... . ..
- a » pharmaceutique... . 0 35
- « » chimiquement pure.. . ..
- Les 100 k.
- Extrait d’orseille liquide n' 1..... 115 »
- » » » extra......... 155 »
- » » supérieur............ 185 »
- » de Javelle 40- Baumé........ 12 »
- » » 35' » .... 11 »
- » » 25* » _____ 8 50
- Potasse caustique 70175 plaques... » Perlasse ire qualité.......... » . » ordinaire.........
- » rose factice.....................
- Rouille 42(45 en tourie...... » supt-rieure- ................
- Sel de soude 90(92 ..............
- » « Solvay 65(70 ............
- » » » 75,80. .......
- » » » 80(85...........
- Soude caustique 60(62.............. » 70(72.............
- » » 60(62 plaquettes ..
- » » 70(72 »
- Sulfate de euivre »
- » de fer moyens cristaux .... en gare Paris
- Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar.pur. » » extra pains et poudre
- » » ni..................... .
- » » filor pâle et foncé ...
- » de Chine en grains................
- Les
- Bleu Outremer poudre p’ la peinture » » » pour azurage.
- » » » p. pap. peints
- » de Prusse supérieur............. » » extra...............
- » » n' 1 ...............
- Essence de térébenthine HP ......
- 60 »
- 106 »
- 50 »
- 25 »
- 15 »
- 16 »
- 15 »
- 22 50
- 23 50
- 24 50
- 28 »
- 30 »
- 3 2 »
- 35 »
- 82 50
- 6 »
- Le kil.
- 4 25
- 4 75
- 4 25
- 5 25
- 7 50
- 100 kil.
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 »
- 155 »
- 135 »
- 78 »
- Rouge Brésil Bahia.,.. .. » Calliatour.. 100 k.
- » Lima.......50 k.
- » Ste-Marthe............
- » Brésillet ............
- » Sandal. ..100 k,
- » Sapan ... .50 k.
- » Quebracho 1000 k.
- » Pernamouco,50 k-
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb...........
- » pressé....
- Cochenille
- » v 20' » ...... 8 »
- Glycérine blanche industrielle 28'.. 140 .. Lessive caustique de potasse 36'... 33 »
- » » » 40'... 43 »
- » » de soude 36'. . 12 50
- Noix de Galles de Chine............. 195 »
- Orseille double...................... 65 »
- » triple ........................... 80 »
- Oxymuriate d’étain 32 %............ 320 »
- Panama (Quillay)...................... 80 »
- Permanganate de potasse.... c . .. 135 »
- Potasse d’Amérique................... 73 »
- » imitation d’Amérique 66/70' 39 »
- » » 52/55’ 33 •
- » » 45’. .. 30 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne, — 2e qualité... 8 .. à 11 .
- — 3e bonne .... 7 .. 9 ..
- 3e inférieure. 4 30 7 ..
- — Sisal, Yucatan.. 5 50 6 75
- — Honduras........ 6 25 7 ..
- — Tabasco.................... 5 5 25
- — Haïti Cap....... 4 .. 4 10
- - Port-Liberté..,, 4 .. 4 25
- — Aquim............... 4 .. 4 50
- — St-Marc......... 4 . 4 50
- — Gonaïves ........... 4 25 4 75
- — P.-de-Paix...... 3 75 4 25
- — Miragoane....... 4 20 4 50
- — Saint-Domingo... 3 90 4 25
- — Martin, et Guadel. 3 50 4 ..
- — Jamaïque........ 4 ., 4 75
- Jaune Cuba et St-Yago .. 6
- » Manzanille......... 5 50 5 7b
- » Tuspan................. b 50 5 75
- » ................ 5 . . b 25
- » Campêche........ ... ...
- » Carme».................. ... . ..
- » Tampico......... 4 50 5 25
- » Porto-Plata...... 4 50 5 ..
- » Haïti.................. 1 50 5 ..
- u Jamaïque .............. 4 50 5 ..
- » Barcel et P. Cab... 5 75 6 ..
- » .................. 3 .. 4 ..
- » Carth. et Savan... 3 .. 4 ,.
- » Maracaïbo ........ 3 . 4 ..
- ' • Fustet....... 109k. 18 .. 22 ..
- j « Tatajuba(Pern )50k .. . ..
- • Bahia................... .. ...
- [ • Corinto. ... ,», 4 75 5 25
- « Amapala. $0 kil, 4 75 5 25
- 7 .. 9 ..
- 14 .. 16 ..
- 6 .. 9 50
- 8 .. 10 ..
- 3 . 4 ..
- 7 . 8 ..
- 6 . 8 ..
- 90 .. 95 . .
- 20 .. 24 . .
- 45 .. ....
- 45 .. 70 ..
- 65 . 70 ..
- 48 .. 50 ..
- On cote : 1,2 kil.
- ............................. . ..
- Teneriffe grise.................... . .
- Curcuma
- Bengale.......50 kilos.
- ava, Mad , Pond.. ... M .
- Dividivi
- On cote les 50 kil.... 11
- Indigos
- On cote actuellemer: -
- Beng. sur v. et bl. 1(2 k.. 4 .
- fin violet et pourpre.. .. 5 25
- Beng. beau viol et dite... 4 ..
- « bon violet .. ........... 2 50
- « bon moyen violet.. . 3 75
- « moyen violet............. 3 25
- « beau violet rouge... 4 25
- « bon violet rouge......... 3 75
- « bon moy. v. rouge... 3 25
- « fin rouge............... 4 ..
- « beau dito.............. 3 75
- « bon dito................. 3 50
- « bon à fin cuiv........... 3 25
- « cuiv. ord. et bas........ 3 25
- Java............................ M
- Kurpah. .......... ... 2 ..
- Madras.................... 1 50
- Manille......... . N.M. . .,
- Caraque.............N-M. . ..
- Guatemala flor............. 3 25
- » bon à fin sobre.. 175
- • — cor.... 2 ..
- » cor. ord.à bas.. 1 75
- N -Gren Dn, surf. 1/2 k N.M.
- » bon à beau.. N.M.
- » ord. et moyen N.M
- Orseillt
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud ............M
- Madagascar............. M
- Quercitren
- On cote les 50 kil .
- Baltimore fu effilé.......
- » gros affilé................
- 15 ..
- 6 ..
- 5 5C
- 6 ..
- 3 75
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- 3 5C
- 4 25
- 4 ..
- 3 75
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- 4 s
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- 3 5C
- Rocou
- .............1/2 kil. . .. 0 40 à ....
- CajensA., ( . . . . . ...... N.M
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-
-
-
- 380
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie. .. . Jachou noir, Ire marque... » marques ord.. Cochenille argentée.. 100 k.
- à .16
- »
- urcuma
- grise..... ...... zacatilie naturelle noire Palmas lek.
- Bengale........
- Chinois..........
- Madras............
- Galles de Chine..............
- Prussiate jaune de potasse.
- 12
- 85
- 70
- 15
- 95
- 400 ..
- 425 ..
- 275 ..
- 55 ..
- 56 ..
- 62 ..
- 130 ..
- 150 ..
- 420
- 410
- 325
- 135
- INDIGOS — Au 1/2 kilo Madras bon t beau tendre.
- S
- =
- Kurpah
- Kurpah
- Bengale
- Java
- moyen et bon moyen coloré.... ......... moyen ord. et ord. terne et serré......
- kon et beau vio'et et violet rouge..
- moyen et bon moy. assez coloré.. .
- moyen ord. et ord. mél. et terreux. .
- 3 beau et fin violet bon moyen à bon violet et violet rouge ...............
- moyen violet-rouge et rouge...........
- s
- S
- M
- S
- M.
- M
- M
- bon moyen. ........ beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M
- M
- Le
- tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique.......... •
- Alun raffiné (entrepôt)....
- » (acq.).................... Couperose emballée......... Essence de térébenthine (d fûts) . .......... .. . •.
- Id. (s fûts).... Fécule de pommes de terre 1er bl..........*. .. . .. Id. 2e bl. (entrepôt)....... Galles vertes et noires... .
- » noires Alep...............
- » blancnes pays............. Gomme arabique, en sorte
- con-
- «
- © 9
- 19
- 18
- 80
- 75
- 35 ..
- 32 . .
- 170 ..
- 130 . .
- 85 ..
- Ghésirée, en sorte..........
- Sénégal,s. bas du fleuve 80
- » Galar................
- Aden, sorte cour, bonne
- Mogador, blonde.......
- » blanche..............
- Laque en f. qté orange. » mi-orange
- » cerise AC
- Sandaraque lavée......
- Damar (Batavia).......
- » Singapore............
- » Penang ..............
- 550 les
- 320
- 310 ..
- 170 ..
- 185 ..
- 110 ..
- I•
- O
- 00
- 90
- 40
- Gomme adragante Syrie.
- » Anatolie
- Quereitron.................
- Garance, racine ............
- » ..................
- ocou Gu adeloupe .......
- » Cayenne...............
- Safran d’Espagne, Valence pur......... ............
- Sulfate de cuivre(entrepôt), - (*«4 ).. .
- 200
- 150
- M
- 850
- 600
- 0. .
- 110 .
- M .
- 90 .,
- 58 ..
- 60 ..
- Sumac en feuilles...........
- » poudre..............
- Styrax liquide..............
- Tamarin Madras..............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile.................
- » en pains, extra sec, sous pap . ....
- » bon marchand en pains
- d » en boules
- » raffiné en poudre sec
- 40 ..
- 40 ..
- 140 ..
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide
- V
- a
- 180
- Mous en Barils
- Qualité extra................... ..
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 26
- 37
- 28
- 60 kil
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- muriatique . .. nitrique.....
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d. d.
- Ammoniaque liquide 22 d..
- Borax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre..................... broyé......................
- Crème de tartre............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 38/39 d..
- Nitrate de soude brut......
- » de potasse brut. ...
- Sel de scude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m.
- Sel de soude, 70/75, disp... » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre .......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. .
- SAVONS
- Blanc »
- Jaune
- 10
- 39
- 43
- 11
- 8 250
- 40
- 50 à
- 50
- 50
- 47 .
- 180
- 8
- 22
- 9
- 25
- 45
- 19
- 14
- 12
- 25
- 75
- 75
- E
- Ct
- 5 50
- Cuits unicolores) pur à l’huile d’olive ... extra pur (72 0/0 d’huiles) augmenté (60 0/0 »..).
- résineux (72 0/0 » ).
- » (72 0/0 » ).
- Vert à l’huile de pulpes industriel.
- » tunisien..........................
- Jaune » à manteau blanc ....
- 78
- 54
- 49
- 52
- 47
- 58
- 48
- 44
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)
- » (60 0/0 d’huiles)...........
- Rosé..........................
- Noir..........................
- Blanc spécial ................
- Bleu
- OC 103 O •" O
- *10"
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » ;.
- talqué Ire qualité » 2e p
- Marbré b'eu ou
- rose Dijon.. Nantais
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits............ Savons (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé.. Résineux.............
- Vert exportation...... Brun......... .... .
- Nair. e h; a.an06.i
- 50
- 47
- 43
- 52
- 52
- 18
- 32
- 30
- 30
- 28
- 36
- 34
- 82
- 56
- 5 0
- 54
- 49
- 60
- 50
- 45
- 50
- 47
- 52
- 46
- 53
- 48
- 44
- 42
- 53
- 52
- 34
- 42
- 32
- 32
- 40
- 38
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet 28 - à 29 —
- Campêche coupe d’Espagne . 28 - 28 25
- — Tabasco .... 18 — 19 -
- — Haïti 10 - 14 -
- — Martinique, Guade-
- loupe . 11 — 12 —
- Calliatour — — -- wam
- Pernambouc ...... .. _ —
- Jaune Cuba ... . . — — — —
- — Guayra-Tabasco. . . — — = -
- — Tuspan. . ... — — — —
- Lima 14 - 15 -
- Tampico. — — — —
- Sapan. ........ — — —
- Sainte-Marthe — — — —
- Nicaragua — —- _ —
- Sandal rouge — — — —
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k.
- Gambier. . . . . . M — — e-
- Curcuma de la côte. . 100 k. - — — —
- — du Bengale. . — — zma
- Indigo Bengale poupré . . . il — 13 —
- — — fin violet . . — — —
- — — beau violet . 11 - 13 -
- — — bon violet. . 11 - 12 •
- — — moyen violet . 10 — 11 -
- — — petit violet. . 9 — 10 -
- — — ordinaire et
- cuivré . 8 50 9 —
- — Java ordin. et cuivré . — —
- — Madras fin 6 — 6 5C
- — — beau . . 5 50 6 -
- — — bon .... - -a ---- =
- — — moyen . . 2 75 3 —
- — — ordinaire. 2 IC 2 70
- Kurpah kuddapah beau violet 8 — 9 -
- — — bon violet. 7 50 8 —
- — — moy. violet 6 — . 7 -
- — — pet. ordin. 5 — 5 5C
- — Pondichéry bon violet 6 — 6 50
- — — moy.violet 5 — 6 -
- — — ora.et cuivré 4 — 5 -
- — Manille — — —
- — Guatemala flor . . 8 — 10 -
- — — sobre . . 6 — 7 -
- — — cortès , 5 — 6 -
- — Mexique flor. . . . 7 — 8 -
- — — sobre . . . 6 — 7 -
- — — ordin. cortès 4 - 5 -
- Caraque flor. . . . . ------ — — —
- — — sobre . . — “T*
- — — cortès. — — —
- Gomme laque ordin. et orange
- D C , le k. 5 50 ---• -
- — — blonde, 1requal. 5 25 —
- — — — 2equal. 5 90 •—
- — — cerise. . . . 5 50 —
- — — blondeordin. . 4 95
- Garance d’Avignon. . 100 k
- Lac-Dye, marque DT. le k. — 2.
- Orseille Mers du Sud. 10C k - • he. • —
- — Madagascar — — "7 —
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 381
- OUVRAGES SPECIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Env^i des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dominer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantilleas de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE OU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes Prix : 5 fr. 50.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïqnes.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l'anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de il’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (o) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fastieule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thiobenzényliques.—Matières colorantes non classées.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon #, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
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- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le e ............................................20 francs
- Teinturier, Appréteur- et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches . . . . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume........................ 3 fr. 70
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- p.381 - vue 388/396
-
-
-
- 382
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes.—Manuel des ois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
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-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 383
- TABLE
- DES MATIÈRES
- ANNÉE 1908
- Pages
- A
- Acide formique (L’) et son emploi.............38
- Albumine du sang (Pour dissoudre 1’). . . 324
- Apprentisage (La crise de 1’)................102
- B
- Benzine (La).................................248
- Blanchiment (Nouveau procédé de) .... 211 Blanchiment de la laine (Le) .... 115 161
- Blanchiment et teinture en blanc des plumes d’autruche................................... 40
- Blanchiment et teinture de la soie artificielle. . 118
- G
- Chambre de commerce (Loi relative à l’élection des . ....................................... 85
- Chloride de magnésium (Le) dans le finissage . 39 Colorants (Les nouveaux) 5, 19,97,113,181 244, 259, 275, 291, 306, 338, 355 370
- Colorants acides a l'alizarne dans la teinture des chapeaux.................................. • 261 Comité de législation commerciale. ............. 359
- Conservatoire des Arts et Métiers (Les cours du) 328 Coton mort (Connaissance du) .... 345 357
- D
- Dentelles anciennes (Le nettoyage des) . . . 372
- Difficultés d'assortir en teinture............81
- Douanes étrangères
- Mexique. — Formalités douanières. . . . 200
- E
- Eau oxygénée (Son dosage en présence d’un tissu de coton)........................... 38 323
- Fau oxygenee et bioxyde de magnésium. . . 321
- Epaississant dans l’industrie textile (L’) 341, 355 372
- G
- Gares (Régime des) le dimanche .... 166
- H
- Hygiène des teintureries . . .... 56
- 1
- Imperméabilisation (Divers procédés d’). . . 162
- Impôt sur le revenu et les commerçants (L’) . . 153
- Impression de rouge et de rose alizarinesur tissu non préparé.................................. 177
- Inspecteur du travail (L’) et les commerçants et industriels................................373
- Pages
- J
- Jurisprudence
- Accidents du travail. — Apprenti...........90
- » Faute de la victin e. . 377
- » Ouvrier mortellement
- blessé..........122
- Agence. — Responsabilité...........................
- Association en participation ... 201250
- Chemins de fer. . 26, 42, 58, 122, 136, 234, 346 362
- Compétence territoriale . 168
- Concurrence déloyale........................41 219
- Congédiement ..................................346
- Droits (Exemption de) ....... . 105
- Erablissement industriel...................... 264
- Grève.......................................58 168
- Halles et marchés. ... 73
- Liquidation judiciaire. — Placiers. — Commission ............................. . . . . 281
- Louage d’ouvrage. ..........................11 250
- » de services...................... 25, 311 329
- Marché. — Livraison........................ .. 72
- » Preuve de son existence .... 42
- Nom commercial.................................219
- Octroi.........................................104
- Propriété industriell 3 ...... 136 377
- Rétention —Droit du ...........................312
- Teinture (Garantie de la).................... 136
- Timbre. — Drit de 0 fr. 10......................90
- Transports maritimes...................... ... 312
- Travail des enfants et des femmes...............73
- Vente...................................11,154 250
- » commerciale. . .............122 136
- Voisinage. — Usine.............................186
- L
- Laine (Rétrécissement de la)........................
- Lavage des laines et lainages..................114
- M
- Machines à vapeur (Nouveau règlement sur les) 7 23
- Marchandises en souffrance (Les). .... 153
- Mordants d’alumine (Déshydratation des). . . 134
- N
- Noir au sulfite sur le jute....................164
- P
- Paraffine (Accidents dûs à l’usage de la) . . 371
- Produits toxiques employés dans l'industrie. 40
- . s 1; . . . , . . ... 50 69
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-
-
-
- 384
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Pages
- Propriété industrielle (Protection de la) 117, 165 232
- Perfectionnements et procédés nouveaux
- Appareil à teindre démontable.................129
- » de pulvérisation....................273
- Apprêts, encollages (Composition pour) . . 101
- Carbonisation des chiffons (La) 193, 209, 225 247
- Chlorate de potasse dans la fixation des mordants de fer..................................337
- Décoloration des produits animaux et autres. . 197
- Dégommage simultané de 18 mordants métalli-
- Epuration des eaux d’alimentation. .... 2
- Ensimage, désacidage etc., des feutres et pièces laines.........................................325
- Essoreuse...................................49
- Impression sur coton (Nouveau procédé d’.). . 339
- Laine (Teinture de la)..................... 289 305
- Rames pour machines à merceriser. . . . 306 Soie (La) etc., (Procédé pour teindre la). . . 130
- Taches d’huile dans l’emmagasinage des tissus de laine........................................65
- Teinture continue des écheveaux (Appareil de). 241 257
- Teinture en rouge turc...........................55
- Titane (Fabrication de préparations de) et leur application en teinture................... 353 369
- R
- Repos hebdomadaire (Décret).....................104
- Réserves blanches sous noir d’aniline et rouge de ............................................307
- S
- Séchage des pièces imprimées au rouleau, 1, 17 34
- Séchoir à succion. .............................183
- Société industrielle du Nord de la France. . . 149 » » de Mulhouse. . . 310, 326 343 » » de Rouen. 6, 36, 164, 198
- 211, 263 295
- Soie (La charge de la)..................56, 71 87
- Soieries (Durée de la garantie dans la teinture des)............................................98
- Stoppage des étoffes (Le). ... 226, 244 259
- T
- Taches de parfums et taches d’encre. . . . 277
- Taches de rouille dans les lainages clairs 100, 227 246
- Teinture à sac.............................131
- Teinture (Inflence de la) sur la transparence des tissus de laine........84
- — (Essai de) au point de vue de leur solidité à la lumière . . ... 278
- Teinture de la soie................................. 55
- Teinture des doublures et coutures..................148
- Teinture des peaux...............................147
- Teinture pour cotons (Egalité et purete des) 5 20 Teinture au chromate de plomb. . 195, 213 228 — des efiets d’habillement en soie écrue. 296 — mécanique de laine 210
- — sur coton de l’avenir. .... 308
- Teintes solides aux acides.................... 33 52
- au foulon.................. 263 276 !
- Pages
- Teintureries (Le pavage des)...................341
- Transmission des baux. . . .... 309
- Travail (La réglementation du).................198
- Tarifs et Transports
- Bleu d’outremer................................217
- Cartes à demi tarif............................200
- Déchargement rapide des wagons.................369
- Extrait liquide de châtaignier.................135
- Extraits tinctoriaux...........................186
- Majorations de taxe............................265
- Matières tinctoriales..........................298
- Restitution de wagons..........................311
- Siccatifs en poudre............................199
- Sulfate de strontiane..................... . 89
- s
- FIGURES
- Appareil à teindre démontable..................129
- — de pulvérisation........................... 273
- Epuration des eaux d’alimentation............... 2
- Essoreuse.......................................49
- Rame pour machines à merceriser................306
- Stoppage des étoffes (Le)................ 244 259
- Taches d’huile dans l'emmagasinage de tissus de coton........................................65
- Teinture continue des écheveaux (Appareil de) 241
- AUTEURS
- Bemberg (Société)........................ ... 306
- Binder (Félix). ...............................134
- Bœringer.......................... 1, 17 34
- Boitel................................. ..... 273
- Brand etDemant. ...............................307
- Buron.................................... ... 2
- Castle.........................................101
- Destrié, Wiescher et Cie................ 241 2 57
- Erban (Franz)......................... . 353 369
- Haller-Traun .... .... 345 357
- Hield .........................................65
- Iensch (Ernest) . ............... 118 308
- Janvier et Mouroux ... 248
- Jacobi........................................278
- Kœnigsberg (J)..............................307
- Méline......................... J 02
- Noelting et Scheurer..................... 289 305
- Owen............................................81
- Picard (Henri) . 197
- Piequet (O).......................... 40, 50 69
- Pokorny (Joseph)...............................289
- Scheurer (Albert)............ 78, 279 , 292 321
- Schmitt et Handschin..................129
- Schmitz (Alexander)................................
- Schwartz........................ 193,209,225 247
- Sestier (Marius)......................130
- Société dite Aktielbolaget separator .... 49
- ........................................... 56
- Thomas (Eugène).......................325
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